Results for "Porto+Torres+|+9+>+215"
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"Les îles de l'Océan Indien" sur le neoClassica English translation pending
Nous avons réservé cette croisière qui partira pour nous le 23 janvier 2015.Nous sommes preneur de tous les bon plan et conseils sur les escales surtout a Madagascar ( Nosy Be , Diego Suarez , Tamatave )D’habitude on évite aux maximum les excursions Costa mais la c 'est terres inconnues ! .
Cabine 2307 sur le Costa Serena English translation pending
Bonjour à tous,
Suite à une réservation prima en cabine garantie extérieure premium, Costa m'a attribué la cabine 2307. Qu'en pensez-vous? Sur le plan, je ne vois pas bien si il y a une porte ou autre dans le couloir??? J'ai, hélas l'oreille très fine et craint beaucoup le bruit la nuit. J'ai lu, sur un forum, que la cabine 2310 était très bruyante(bruits de moteur turbine ou autre) et que cela avait empêché les occupants de cette cabine de dormir pendant 3 nuits!!!la 2307 étant pratiquement en face, qu'en pensez-vous.
La prochaine fois, je reserverai d'avance. Je croyais, en réservant, une premium, que les cabines étaient les mieux placées sur le bateau?
Si quelqu'un peut m'en dire plus,
Merci d'avance,
Bien cordialement,
Patricia
Suite à une réservation prima en cabine garantie extérieure premium, Costa m'a attribué la cabine 2307. Qu'en pensez-vous? Sur le plan, je ne vois pas bien si il y a une porte ou autre dans le couloir??? J'ai, hélas l'oreille très fine et craint beaucoup le bruit la nuit. J'ai lu, sur un forum, que la cabine 2310 était très bruyante(bruits de moteur turbine ou autre) et que cela avait empêché les occupants de cette cabine de dormir pendant 3 nuits!!!la 2307 étant pratiquement en face, qu'en pensez-vous.
La prochaine fois, je reserverai d'avance. Je croyais, en réservant, une premium, que les cabines étaient les mieux placées sur le bateau?
Si quelqu'un peut m'en dire plus,
Merci d'avance,
Bien cordialement,
Patricia
Croisière Costa Classica Odyssée en mer Egée le 28 septembre English translation pending
Bonjour,
Nous partons faire cette croisière sur le classica , y a t il d'autres personnes partant pour cette croisière je ne connais pas les escales qui ne sont pas courantes à part Rome et Athènes , je sais que l'on peut prendre le métro mais je ne sais pas où car le bus est un peu long en partant du piree
Merci pour les infos à venir
Vuanatu vers Nouvelle-Calédonie English translation pending
Je suis avec mon voilier aux Vuanatu pour 1 mois et je recherche des équipiers pour la Nouvelle Calédonie au départ de Port Vila vers le 10 octobre 2014 pour Nouméa.
Maurice: quoi visiter après Grand Baie? English translation pending
Bonjour,
Nous partons du 24/11 au 11/12 à Maurice.
Nous serons 7 jour sà Grand baie au beach club hotel à pereybere. Bon ce n'est pas grand baie mais juste à côté.
Ensuite nous souhaitons changer de ville mais j'avoue que je n'arrive pas à me décider... On m'a déconseillé la côte est qui est apparemment venteuse.
Il nous reste donc le sud ou l'ouest.
Quelle ville me conseillez vous, en sachant que nous alternerons entre farniente et excursions. De plus, nous serons en petit dejeuner seulement...
Merci d'avance pour vos retour.
Nous partons du 24/11 au 11/12 à Maurice.
Nous serons 7 jour sà Grand baie au beach club hotel à pereybere. Bon ce n'est pas grand baie mais juste à côté.
Ensuite nous souhaitons changer de ville mais j'avoue que je n'arrive pas à me décider... On m'a déconseillé la côte est qui est apparemment venteuse.
Il nous reste donc le sud ou l'ouest.
Quelle ville me conseillez vous, en sachant que nous alternerons entre farniente et excursions. De plus, nous serons en petit dejeuner seulement...
Merci d'avance pour vos retour.
Croisière (Costa Serena) du 4 au 11 octobre et excursion Savone - Cinque Terre English translation pending
Bonjour à tous,
Nous faisons la croisiere sur le costa serena du 4 au 11 octobre 2014. Nous avons une escale à Savone le 5 octobre de 8h00 à 22 h00.
Nous comptons visiter les cinque terres qui se trouvent à 2h00 de route. Nous sommes deux adultes et un enfant et allons louer une voiture. Afin de minimiser le coût du trajet , nous souhaiterions savoir si des personnes seraient interéssées pour partager la voiture.
N'hésitez car apparemment le site vaut vraiment le déplacement
Nous faisons la croisiere sur le costa serena du 4 au 11 octobre 2014. Nous avons une escale à Savone le 5 octobre de 8h00 à 22 h00.
Nous comptons visiter les cinque terres qui se trouvent à 2h00 de route. Nous sommes deux adultes et un enfant et allons louer une voiture. Afin de minimiser le coût du trajet , nous souhaiterions savoir si des personnes seraient interéssées pour partager la voiture.
N'hésitez car apparemment le site vaut vraiment le déplacement
Malte: bus ou à pied? English translation pending
Bonjour à tous,
Je prévois de partir à Malte fin septembre pendant environ 11 jours.
Vu que l'île est plutôt petite et que j'aime marcher, je me disais que je pouvais me déplacer à pied. Je sais que les bus sont bon marché mais j'ai toujours préféré la randonnée pour découvrir la côte et l'intérieur des terres.
Est-ce que certains parmi vous ont déjà fait ce type de déplacement à Malte ? Par exemple rejoindre La Valette et Rabat Mdina à pied, Zurrieq, Marsaxlokk... ? J'imagine que les routes sont pratiquables et qu'ont est relativement rapidement d'un point à un autre de l'ile !
Je lis à beaucoup d'endroits que les Maltais sont des fous du volant, je me demande donc aussi si ce n'est pas dangereux de se balader le long des routes. Peut-être y-a-t'il des chemins spéciaux longeant la côte ?
Sur les 11 jours, je passerais également du temps à Gozo, un peu à Comino, et souhaiterais m'y déplacer de la même manière. Donc selon vous, qu'est-ce qui est le mieux : bus ou à pied ?
N'hésitez pas à me donner votre avis. Merci par avance ! Alexis
Je prévois de partir à Malte fin septembre pendant environ 11 jours.
Vu que l'île est plutôt petite et que j'aime marcher, je me disais que je pouvais me déplacer à pied. Je sais que les bus sont bon marché mais j'ai toujours préféré la randonnée pour découvrir la côte et l'intérieur des terres.
Est-ce que certains parmi vous ont déjà fait ce type de déplacement à Malte ? Par exemple rejoindre La Valette et Rabat Mdina à pied, Zurrieq, Marsaxlokk... ? J'imagine que les routes sont pratiquables et qu'ont est relativement rapidement d'un point à un autre de l'ile !
Je lis à beaucoup d'endroits que les Maltais sont des fous du volant, je me demande donc aussi si ce n'est pas dangereux de se balader le long des routes. Peut-être y-a-t'il des chemins spéciaux longeant la côte ?
Sur les 11 jours, je passerais également du temps à Gozo, un peu à Comino, et souhaiterais m'y déplacer de la même manière. Donc selon vous, qu'est-ce qui est le mieux : bus ou à pied ?
N'hésitez pas à me donner votre avis. Merci par avance ! Alexis
Sydney - Adelaide en camper van: par Orange ou par la Côte? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous faisons un tour du monde avec nos 2 filles de 9 et 11ans de septembre 2013 à juillet 2014.
Nous serons en Australie le 15 janvier et nous avons loué un camper van. Nous le prenons à Sydney et le rendons à Adelaide 20 jours plus tard.
Nous avons pensé à un premier itinéraire mais le doute s'est installé en nous et du coup nous avons envisagé d'autres trajets. Quels serait selon vous le plus intéressants ?
Itinéraire 1 : Privilégiant plus la côte. Sydney - 1 nuit à katoomba - retour sydney puis une route en gros : Moss Vale - Camberra - Batemans bay - Narooma - Eden - Lake entrance- Melbourne - APolo bay - Port Fairy - Portland - Adelaide.
Itinéraire 2 en passant plus dans les terres mais on zappe Camberra : Sydney - Katoomba - Orange - Cowra - Albury - Melbourne - fin identique : Apolo bay - Port Fairy - Portland - Adelaide.
Itinéraire 3 : un mix des 2 on passe par Orange et on reprend la cote par Camberra : Sydney - Katoomba - Orange - Cowra - Batemans bay - Narooma - Eden - Lake entrance- Melbourne - APolo bay - Port Fairy - Portland - Adelaide.
J'ai donné les noms de ville de façon indicatif pour situer la route. On ne s'y arretera pas forcément. On verra au fur et à mesure où l'on fait des haltes.
Dans cette région du Sud-Est, quel est la partie qu'il ne faut absolument pas manquer ?
Merci d'avance. Colin. itineraire 1
Itineraire 2

Itineraire 3

Nous serons en Australie le 15 janvier et nous avons loué un camper van. Nous le prenons à Sydney et le rendons à Adelaide 20 jours plus tard.
Nous avons pensé à un premier itinéraire mais le doute s'est installé en nous et du coup nous avons envisagé d'autres trajets. Quels serait selon vous le plus intéressants ?
Itinéraire 1 : Privilégiant plus la côte. Sydney - 1 nuit à katoomba - retour sydney puis une route en gros : Moss Vale - Camberra - Batemans bay - Narooma - Eden - Lake entrance- Melbourne - APolo bay - Port Fairy - Portland - Adelaide.
Itinéraire 2 en passant plus dans les terres mais on zappe Camberra : Sydney - Katoomba - Orange - Cowra - Albury - Melbourne - fin identique : Apolo bay - Port Fairy - Portland - Adelaide.
Itinéraire 3 : un mix des 2 on passe par Orange et on reprend la cote par Camberra : Sydney - Katoomba - Orange - Cowra - Batemans bay - Narooma - Eden - Lake entrance- Melbourne - APolo bay - Port Fairy - Portland - Adelaide.
J'ai donné les noms de ville de façon indicatif pour situer la route. On ne s'y arretera pas forcément. On verra au fur et à mesure où l'on fait des haltes.
Dans cette région du Sud-Est, quel est la partie qu'il ne faut absolument pas manquer ?
Merci d'avance. Colin. itineraire 1

Itineraire 2

Itineraire 3

Que voir au... Belize English translation pending
Que voir au Belize ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
On peut diviser le Belize en deux zones : les îles (les Cayes) et la partie continentale.
1- PARTIE CONTINENTALEActun Tunichil Muknal : grotte archéologique proche de San Ignacio où ont été retrouvés divers témoignages de l'époque Maya.Altun Ha : un grand site maya encore en partie enseveli au nord de Belize City.Belize City : face à la mer, ce fût la capitale du pays jusqu'à son déménagement à Belmopan à l'intérieur des terres. La ville compte juste quelques vestiges de l'époque coloniale britannique.Belmopan : cette ville nouvelle est la capitale du pays depuis 1970.Big Creek : deuxième port du pays, dans sa partie sud.Blue Creek : au sud du Belize. Ce village est apprécié pour ses grottes, ses cascades et la jungle qui l'entoure dans laquelle on peut randonner.Cahal Pech : petit site archéologique dominant la ville de San Ignacio.Caracol : ce sont les ruines mayas les plus importantes du Belize. Elles sont situées à une quarantaine de kilomètres de San Ignacio.Cerros : unsite maya situé en bord de mer, à proximité de la ville de Corozal.Corozal : petite agglomération proche de la frontière mexicaine sur la baie du même nom. Le site maya de Cerros est tout proche.Dangriga : une ville garifuna sur les bords de la mer Caraïbes.El Pilar : c'est le plus vaste site archéologique de la région de San Ignacio.Hopkins : petit village garifuna en dessous de Dangriga où on peut plonger, pratiquer diverses activités nautiques ou profiter des plages.Lamanai : ce site archéologique maya est accessible au départ d'Orange Walk après un beau petit périple en bateau sur la New River.Lubaantun : un site maya pas très loin de Punta Gorda.Orange Walk Town : au nord du Belize, c'est la deuxième ville du pays avec de fortes minorités chinoises et mennonites. C'est de là que partent les excursions en bateau pour le site de Lamanai.Placencia : petite bourgade de pêcheurs sur une péninsule dans le sud du Belize. On peut plonger au large, y observer la faune marine, ou simplement profiter des plages voisines.Punta Gorda : c'est la ville la plus au sud du pays, sur la côte. De là partent des bateaux pour Livingston au Guatemala. Diverses activités aquatiques sont possibles dans les environs de Punta Gorda.San Ignacio : sur la route de Tikal à Belize City, San Ignacio est surtout une base pour découvrir les nombreux sites archéologiques voisins (Carcaol, Xunantunich…).Xunantunich : petit site maya des environs de San Ignacio.Patrimoine naturelCommunity Baboon Sanctuary : réserve privée des environs de Belize City qui accueille nombre de singes.Cockscomb Basin : au sud, entre Dangriga et Punta Gorda. On peut randonner dans cette zone de jungle où vit notamment une population de jaguars.Crooked Tree : cette réserve naturelle au nord-ouest de Belize City abrite un grand nombre d'oiseaux, mais aussi des singes, des crocodiles et des tortues.Parc National de Guanacaste : au centre du pays, ce parc abrite beaucoup d'oiseaux et de singes.San Antonio Falls : ces petites cascades à côté du village du même nom offrent également des possibilités de randonnées dans la jungle où elles sont situées.2- LES ÎLESAmbergris Caye : c'est la plus grande île du Belize et aussi une des plus connues (et chic). Elle est appréciée pour ses plages et la plongée.Caye Caulker : petite île en dessous d'Ambergis où les voyageurs individuels viennent profiter des plages, de la plongée et des prix intéressants.Caye Chapel : une île plutôt haut de gamme avec golf et grands hôtels.San Pedro : "capitale" d'Ambergris, c'est le seule ville des Cayes avec une architecture typique des Caraïbes.Tobacco Caye : petite île au large de Dangriga appréciée des voyageurs individuels pour sa tranquillité, ses plages et ses possibilités de plongée.Patrimoine naturelBarrière de corail : inscrit à l'UNESCO, c'est un des plus grands récifs coraliens au monde qui court le long des Cayes du Belize. Logiquement le lieu est très prisé des plongeurs.Great Blue Hole : grande faille sous-marine circulaire de plus de 300 m de diamètre située à plus de 70 km au large de Belize City. Hol Chan : c'est une réserve marine des environs d'Ambergis Caye où la faune est peut-être plus abondantes qu'ailleurs dans la région.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Partie continentale : Blue Creek; Caracol; Cockscomb Basin; Crooked Tree; Hopkins; Lamanai; Placencia.
Les îles : Barrière de corail; Caye Caulker; Great Blue Hole; Hol Chan; Tobacco Caye.
- © VoyageForum -
On peut diviser le Belize en deux zones : les îles (les Cayes) et la partie continentale.
1- PARTIE CONTINENTALEActun Tunichil Muknal : grotte archéologique proche de San Ignacio où ont été retrouvés divers témoignages de l'époque Maya.Altun Ha : un grand site maya encore en partie enseveli au nord de Belize City.Belize City : face à la mer, ce fût la capitale du pays jusqu'à son déménagement à Belmopan à l'intérieur des terres. La ville compte juste quelques vestiges de l'époque coloniale britannique.Belmopan : cette ville nouvelle est la capitale du pays depuis 1970.Big Creek : deuxième port du pays, dans sa partie sud.Blue Creek : au sud du Belize. Ce village est apprécié pour ses grottes, ses cascades et la jungle qui l'entoure dans laquelle on peut randonner.Cahal Pech : petit site archéologique dominant la ville de San Ignacio.Caracol : ce sont les ruines mayas les plus importantes du Belize. Elles sont situées à une quarantaine de kilomètres de San Ignacio.Cerros : unsite maya situé en bord de mer, à proximité de la ville de Corozal.Corozal : petite agglomération proche de la frontière mexicaine sur la baie du même nom. Le site maya de Cerros est tout proche.Dangriga : une ville garifuna sur les bords de la mer Caraïbes.El Pilar : c'est le plus vaste site archéologique de la région de San Ignacio.Hopkins : petit village garifuna en dessous de Dangriga où on peut plonger, pratiquer diverses activités nautiques ou profiter des plages.Lamanai : ce site archéologique maya est accessible au départ d'Orange Walk après un beau petit périple en bateau sur la New River.Lubaantun : un site maya pas très loin de Punta Gorda.Orange Walk Town : au nord du Belize, c'est la deuxième ville du pays avec de fortes minorités chinoises et mennonites. C'est de là que partent les excursions en bateau pour le site de Lamanai.Placencia : petite bourgade de pêcheurs sur une péninsule dans le sud du Belize. On peut plonger au large, y observer la faune marine, ou simplement profiter des plages voisines.Punta Gorda : c'est la ville la plus au sud du pays, sur la côte. De là partent des bateaux pour Livingston au Guatemala. Diverses activités aquatiques sont possibles dans les environs de Punta Gorda.San Ignacio : sur la route de Tikal à Belize City, San Ignacio est surtout une base pour découvrir les nombreux sites archéologiques voisins (Carcaol, Xunantunich…).Xunantunich : petit site maya des environs de San Ignacio.Patrimoine naturelCommunity Baboon Sanctuary : réserve privée des environs de Belize City qui accueille nombre de singes.Cockscomb Basin : au sud, entre Dangriga et Punta Gorda. On peut randonner dans cette zone de jungle où vit notamment une population de jaguars.Crooked Tree : cette réserve naturelle au nord-ouest de Belize City abrite un grand nombre d'oiseaux, mais aussi des singes, des crocodiles et des tortues.Parc National de Guanacaste : au centre du pays, ce parc abrite beaucoup d'oiseaux et de singes.San Antonio Falls : ces petites cascades à côté du village du même nom offrent également des possibilités de randonnées dans la jungle où elles sont situées.2- LES ÎLESAmbergris Caye : c'est la plus grande île du Belize et aussi une des plus connues (et chic). Elle est appréciée pour ses plages et la plongée.Caye Caulker : petite île en dessous d'Ambergis où les voyageurs individuels viennent profiter des plages, de la plongée et des prix intéressants.Caye Chapel : une île plutôt haut de gamme avec golf et grands hôtels.San Pedro : "capitale" d'Ambergris, c'est le seule ville des Cayes avec une architecture typique des Caraïbes.Tobacco Caye : petite île au large de Dangriga appréciée des voyageurs individuels pour sa tranquillité, ses plages et ses possibilités de plongée.Patrimoine naturelBarrière de corail : inscrit à l'UNESCO, c'est un des plus grands récifs coraliens au monde qui court le long des Cayes du Belize. Logiquement le lieu est très prisé des plongeurs.Great Blue Hole : grande faille sous-marine circulaire de plus de 300 m de diamètre située à plus de 70 km au large de Belize City. Hol Chan : c'est une réserve marine des environs d'Ambergis Caye où la faune est peut-être plus abondantes qu'ailleurs dans la région.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Partie continentale : Blue Creek; Caracol; Cockscomb Basin; Crooked Tree; Hopkins; Lamanai; Placencia.
Les îles : Barrière de corail; Caye Caulker; Great Blue Hole; Hol Chan; Tobacco Caye.
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De Namibie au Cap puis retour English translation pending
Bonjour,
nous habitons en Namibie et partons pour le Cap du 21 dec au 6 janvier.
Nous ne connaissons absolument pas l'Afrique du Sud. Je n'ai même pas de carte au moment ou j'écris
Notre programme est simple, passer la frontiere a Oranjemund et suivre la côte jusqu'au Cap à l'aller. En route nous prevoyonsPort NollothPaternosterCascade du park de CederbergLambers bayRemonter par l'intérieur au retour.
Nous passerons 4, 5 ou 6 jours au Cap ou nous avons prévu de faire :Monter a Table mountain et visiter Kirstenbosch gardenPlonger avec les requinsUne visite à FranschhoekAller jusqu'au Cap de bonne espérance et voir les pingouins et view pointsVisiter la ville bien sur, peut etre en bus double deck, pourquoi pas la nuit j'ai vu que cela se faisait. + Roben IslandMes questions en sachant que les animaux et game lodge ne sont pas notre priorité (nous habitons en Namibie), nous partons en famille avec un chien, petit (jack russel0 mais chien quand même.Vos avis sur ces visites au Cap ?Je cherche des idées de visites ou hébergements le long de la descente vers le Cap, des endroits sympas à ne pas manquerPareil pour la remontéeNous pensons nous poser 4 <=> 6 jours au Cap et rayonner en fonction de ce que nous allons faire. Est-ce possible ? Hebergements sympas ? Et restaurants du port !!!!!Nous y serons noël et nouvel an. Question idiote mais, des choses particulières à faire ?Merci d'avance
Emmanuel
nous habitons en Namibie et partons pour le Cap du 21 dec au 6 janvier.
Nous ne connaissons absolument pas l'Afrique du Sud. Je n'ai même pas de carte au moment ou j'écris
Notre programme est simple, passer la frontiere a Oranjemund et suivre la côte jusqu'au Cap à l'aller. En route nous prevoyonsPort NollothPaternosterCascade du park de CederbergLambers bayRemonter par l'intérieur au retour.
Nous passerons 4, 5 ou 6 jours au Cap ou nous avons prévu de faire :Monter a Table mountain et visiter Kirstenbosch gardenPlonger avec les requinsUne visite à FranschhoekAller jusqu'au Cap de bonne espérance et voir les pingouins et view pointsVisiter la ville bien sur, peut etre en bus double deck, pourquoi pas la nuit j'ai vu que cela se faisait. + Roben IslandMes questions en sachant que les animaux et game lodge ne sont pas notre priorité (nous habitons en Namibie), nous partons en famille avec un chien, petit (jack russel0 mais chien quand même.Vos avis sur ces visites au Cap ?Je cherche des idées de visites ou hébergements le long de la descente vers le Cap, des endroits sympas à ne pas manquerPareil pour la remontéeNous pensons nous poser 4 <=> 6 jours au Cap et rayonner en fonction de ce que nous allons faire. Est-ce possible ? Hebergements sympas ? Et restaurants du port !!!!!Nous y serons noël et nouvel an. Question idiote mais, des choses particulières à faire ?Merci d'avance
Emmanuel
Costa Magica le 22 mars 2014: embarquement à Pointe-à-Pitre English translation pending
Bonjour à tous..
J'ai une question, nous partons le 22 mars de Pointe à Pitre sur le Costa Magica 😎😎 Avec mon mari, nous avons réservé nos billets d'avion quelques jours avant pour profiter de la Guadeloupe..j' en viens à ma question.. J'aimerais savoir à quelle heure doit-on être présent au port pour l'embarquement? Pour l'instant sur le récapitulatif de la croisière je ne vois d'indiquer que l'heure de départ du bateau 23H59 et comme nous loueons une voiture (j'attend vos réponses pour valider la location de la voiture!), je ne voudrais pas arriver trop tôt mais aussi trop tard au port… À votre avis vaut-il mieux être en début d'après-midi ou fin d'après midi au port?
Merci d'avance pour vos réponses
Marie.
J'ai une question, nous partons le 22 mars de Pointe à Pitre sur le Costa Magica 😎😎 Avec mon mari, nous avons réservé nos billets d'avion quelques jours avant pour profiter de la Guadeloupe..j' en viens à ma question.. J'aimerais savoir à quelle heure doit-on être présent au port pour l'embarquement? Pour l'instant sur le récapitulatif de la croisière je ne vois d'indiquer que l'heure de départ du bateau 23H59 et comme nous loueons une voiture (j'attend vos réponses pour valider la location de la voiture!), je ne voudrais pas arriver trop tôt mais aussi trop tard au port… À votre avis vaut-il mieux être en début d'après-midi ou fin d'après midi au port?
Merci d'avance pour vos réponses
Marie.
Que voir à... Maurice English translation pending
Que voir à Maurice (et Rodrigues) ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans l'île (carte).
1- MauriceCap Malheureux : petit village de l'extrême nord qui offre un joli panorama photogénique avec son église sur fond de mer.Chamarel : village du sud-ouest, dans les terres, dont les environs attirent nombre de visiteurs. A savoir : la cascade de Chamarel, les Terres des Sept couleurs, le parc national de Black River Gorges et un parc de loisirs d'aventure.Curepipe : la seconde ville de Maurice est située sur le plateau central, dans la région des champs de cannes à sucre. On peut y voir pas mal de belles maisons et autres édifices "créoles". C'est aussi sur la commune qu'est situé le cratère de Trou-aux-cerfs qui offre un joli panorama sur les environs.Flacq : sur la côte est, cette grosse bourgade accueille le plus important marché de plein air de Maurice. On y trouve également des plages et le point de départ (à Trou d'eau douce) des bateaux pour l'Ile aux Cerfs.Flic en Flac : petit village côtier au sud de Port Louis devenu au fil du temps une station balnéaire réputée pour sa longue plage et la plongée. Grand Bay : à l'extrême nord de Maurice, au creux de sa baie, c'est une station balnéaire plutôt haut de gamme avec nombre de "tout-inclus". Au programme : plages, plongée et autres activités nautiques, pêche ou encore balades en mer notamment à l'îlot-réserve de Coin de Mire. Ile aux Cerfs : cette petite île toute proche de la côte possède les plus belles plages de Maurice. On y pratique diverses activités nautiques et la plongée. Mahebourg : c'est la "grande ville" (tranquille) du sud-est, proche de l'aéroport. On peut y voir de vieilles maisons coloniales et un (nouveau) front de mer. Juste à côté le site de Blue Bay et son parc marin.Pamplemousses : petit village entre Grand Bay et Port Louis connu pour son magnifique jardin botanique.Peyrebere : une autre station balnéaire à côté de Grand Bay, sur la côte nord, avec une longue plage.Port Louis : la capitale mauricienne compte quelques témoignages historiquse de son passé français et britannique, aussi bien d'ailleurs que de l'apport des communautés indiennes ou chinoises. A ce sujet l'Aapravasi Ghat, quai où débarquaient autrefois les travailleurs indiens, est classé à l'UNESCO. Souillac : petit port de la côte sud avec un joli bord de mer bien moins touristique qu'au nord. Deux sites intéressants dans ses proches environs : la cascade de Rochester Falls et la Falaise Gris Gris.Tamarin : avec sa belle plage et ses rouleaux le site de Tamarin, au sud-ouest, est apprécié des surfeurs. Triolet : c'est le plus grand village de l'île. Il abrite un des principaux temples hindous du pays qu'on peut visiter.Trou aux Biches : une autre station balnéaire à côté de Grand Bay, sur la côte nord.Patrimoine naturel Black River Gorges National Park : grand parc forestier et vallonné à côté de Chamarel. On y vient pour observer les oiseaux et randonner. Blue Bay : au sud de Mahébourg, une très belle plage et surtout de superbes fonds marins propices à la plongée d'ailleurs protégés par un statut de réserve naturelle.Casela Nature Park : entre réserve ornithologique et zoo, l'endroit permet de voir aussi bien des oiseaux que des tigres ou des lions.Domaine du chasseur : sur la côte est, une réserve privée où on peut observer différents animaux. Juste à côté, le Domaine Ylang-Ylang permet de découvrir ces grands arbres.Grand Bassin : au sud, dans la partie haute de Maurice, Grand Bassin est un lac de cratère qui abrite le plus important temple hindou de Maurice. C'est aussi un lieu de pèlerinage.Ile d'Ambre : à deux pas des côtes, au sud de Grand Gaube, cette île est une réserve naturelle. On y vient pour les plages et les oiseaux.Morne Brabant : une péninsule surmontée d'une haute colline à l'extrême sud-ouest de Maurice. Elle est classée au patrimoine de l'UNESCO pour ses paysages et sa "symbolique" au niveau de l'esclavage.Rochester Falls : juste à côté de Souillac, ce sont les principales cascades de Maurice.Les Terres des Sept couleurs : à côté de Chamarel c'est une curiosité naturelle d'origine volcanique avec des dunes de terre de différentes couleurs.2- RodriguesIle au Coco : à quelques kilomètres de la côte ouest, cette petite île est une réserve naturelle pour nombre d'oiseaux.Port Mathurin : avec environ 7 000 habitants, c'est le chef-lieu de Rodrigues.Réserve François Leguat : au sud-ouest de l'île Rodrigues, cette réserve abrite des tortues géantes. On peut y voir également plusieurs cavernes dont la Grande Caverne et celle de la Vierge. 3- Le plus apprécié...
Black River Gorges National Park; Blue Bay; Chamarel; Grand Bassin; Ile aux Cerfs; Morne Brabant; Pamplemousses; Réserve François Leguat (Rodrigues); Rochester Falls; Souillac; Tamarin; Les Terres des Sept couleurs.
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1- MauriceCap Malheureux : petit village de l'extrême nord qui offre un joli panorama photogénique avec son église sur fond de mer.Chamarel : village du sud-ouest, dans les terres, dont les environs attirent nombre de visiteurs. A savoir : la cascade de Chamarel, les Terres des Sept couleurs, le parc national de Black River Gorges et un parc de loisirs d'aventure.Curepipe : la seconde ville de Maurice est située sur le plateau central, dans la région des champs de cannes à sucre. On peut y voir pas mal de belles maisons et autres édifices "créoles". C'est aussi sur la commune qu'est situé le cratère de Trou-aux-cerfs qui offre un joli panorama sur les environs.Flacq : sur la côte est, cette grosse bourgade accueille le plus important marché de plein air de Maurice. On y trouve également des plages et le point de départ (à Trou d'eau douce) des bateaux pour l'Ile aux Cerfs.Flic en Flac : petit village côtier au sud de Port Louis devenu au fil du temps une station balnéaire réputée pour sa longue plage et la plongée. Grand Bay : à l'extrême nord de Maurice, au creux de sa baie, c'est une station balnéaire plutôt haut de gamme avec nombre de "tout-inclus". Au programme : plages, plongée et autres activités nautiques, pêche ou encore balades en mer notamment à l'îlot-réserve de Coin de Mire. Ile aux Cerfs : cette petite île toute proche de la côte possède les plus belles plages de Maurice. On y pratique diverses activités nautiques et la plongée. Mahebourg : c'est la "grande ville" (tranquille) du sud-est, proche de l'aéroport. On peut y voir de vieilles maisons coloniales et un (nouveau) front de mer. Juste à côté le site de Blue Bay et son parc marin.Pamplemousses : petit village entre Grand Bay et Port Louis connu pour son magnifique jardin botanique.Peyrebere : une autre station balnéaire à côté de Grand Bay, sur la côte nord, avec une longue plage.Port Louis : la capitale mauricienne compte quelques témoignages historiquse de son passé français et britannique, aussi bien d'ailleurs que de l'apport des communautés indiennes ou chinoises. A ce sujet l'Aapravasi Ghat, quai où débarquaient autrefois les travailleurs indiens, est classé à l'UNESCO. Souillac : petit port de la côte sud avec un joli bord de mer bien moins touristique qu'au nord. Deux sites intéressants dans ses proches environs : la cascade de Rochester Falls et la Falaise Gris Gris.Tamarin : avec sa belle plage et ses rouleaux le site de Tamarin, au sud-ouest, est apprécié des surfeurs. Triolet : c'est le plus grand village de l'île. Il abrite un des principaux temples hindous du pays qu'on peut visiter.Trou aux Biches : une autre station balnéaire à côté de Grand Bay, sur la côte nord.Patrimoine naturel Black River Gorges National Park : grand parc forestier et vallonné à côté de Chamarel. On y vient pour observer les oiseaux et randonner. Blue Bay : au sud de Mahébourg, une très belle plage et surtout de superbes fonds marins propices à la plongée d'ailleurs protégés par un statut de réserve naturelle.Casela Nature Park : entre réserve ornithologique et zoo, l'endroit permet de voir aussi bien des oiseaux que des tigres ou des lions.Domaine du chasseur : sur la côte est, une réserve privée où on peut observer différents animaux. Juste à côté, le Domaine Ylang-Ylang permet de découvrir ces grands arbres.Grand Bassin : au sud, dans la partie haute de Maurice, Grand Bassin est un lac de cratère qui abrite le plus important temple hindou de Maurice. C'est aussi un lieu de pèlerinage.Ile d'Ambre : à deux pas des côtes, au sud de Grand Gaube, cette île est une réserve naturelle. On y vient pour les plages et les oiseaux.Morne Brabant : une péninsule surmontée d'une haute colline à l'extrême sud-ouest de Maurice. Elle est classée au patrimoine de l'UNESCO pour ses paysages et sa "symbolique" au niveau de l'esclavage.Rochester Falls : juste à côté de Souillac, ce sont les principales cascades de Maurice.Les Terres des Sept couleurs : à côté de Chamarel c'est une curiosité naturelle d'origine volcanique avec des dunes de terre de différentes couleurs.2- RodriguesIle au Coco : à quelques kilomètres de la côte ouest, cette petite île est une réserve naturelle pour nombre d'oiseaux.Port Mathurin : avec environ 7 000 habitants, c'est le chef-lieu de Rodrigues.Réserve François Leguat : au sud-ouest de l'île Rodrigues, cette réserve abrite des tortues géantes. On peut y voir également plusieurs cavernes dont la Grande Caverne et celle de la Vierge. 3- Le plus apprécié...
Black River Gorges National Park; Blue Bay; Chamarel; Grand Bassin; Ile aux Cerfs; Morne Brabant; Pamplemousses; Réserve François Leguat (Rodrigues); Rochester Falls; Souillac; Tamarin; Les Terres des Sept couleurs.
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Que voir en... Jamaïque English translation pending
Que voir en Jamaique ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans l'île (carte).
1- Villes et patrimoine culturelFalmouth : cette ville portuaire du nord possède un grand nombre de belles demeures du XVIIIe siècle.Kingston : la capitale jamaïcaine abrite quelques musées en plus du quartier "animé" de Port Royal.Mandeville : petite ville de l'intérieur des terres avec quelques belles bâtisses du XIXe siècle.Montego Bay : deuxième ville du pays, située sur la côte nord, c'est à la fois une station balnéaire (plages, plongée, "tout inclus"), une zone de commerce hors-taxes, et une escale classique des bateaux de croisière.Negril : jolie petite station balnéaire de la côte ouest avec de superbes plages et des falaises. On peut y faire de la plongée.Nine Mile : ce village est connu pour être celui de Bob Marley. Un mausolée lui est dédié.Ocho Rios : cette station balnéaire du nord est une escale classique des paquebots. Elle est appréciée pour ses plages, la plongée et la proximité des Dunn's River Falls.Port Antonio : petite ville de la côte est avec un beau lagon, de belles plages et des possibilités de surf. On peut y voir également un vieux fort anglais.Spanish Town : à quelques kilomètres de Kingston, l'ancienne capitale du pays possède encore nombre de jolis bâtiments anciens.2- Patrimoine naturel Black River : des excursions en bateau sont organisées sur cette rivière. On y voit notamment pas mal d'oiseaux.Blue Mountains : c'est la région des plantations de café. On peut y randonner et y observer les oiseaux dans un joli cadre forestier.Cockpit country : la région vallonnée et boisée du nord-ouest abrite nombre de grottes. On peut y faire de la randonnée.Dunn's River Falls : jolies cascades très visitées situées à la périphérie de Ocho Rios.Rio Grande : on peut descendre en radeau de bambou cette importante rivière de Jamaique.- © VoyageForum -
1- Villes et patrimoine culturelFalmouth : cette ville portuaire du nord possède un grand nombre de belles demeures du XVIIIe siècle.Kingston : la capitale jamaïcaine abrite quelques musées en plus du quartier "animé" de Port Royal.Mandeville : petite ville de l'intérieur des terres avec quelques belles bâtisses du XIXe siècle.Montego Bay : deuxième ville du pays, située sur la côte nord, c'est à la fois une station balnéaire (plages, plongée, "tout inclus"), une zone de commerce hors-taxes, et une escale classique des bateaux de croisière.Negril : jolie petite station balnéaire de la côte ouest avec de superbes plages et des falaises. On peut y faire de la plongée.Nine Mile : ce village est connu pour être celui de Bob Marley. Un mausolée lui est dédié.Ocho Rios : cette station balnéaire du nord est une escale classique des paquebots. Elle est appréciée pour ses plages, la plongée et la proximité des Dunn's River Falls.Port Antonio : petite ville de la côte est avec un beau lagon, de belles plages et des possibilités de surf. On peut y voir également un vieux fort anglais.Spanish Town : à quelques kilomètres de Kingston, l'ancienne capitale du pays possède encore nombre de jolis bâtiments anciens.2- Patrimoine naturel Black River : des excursions en bateau sont organisées sur cette rivière. On y voit notamment pas mal d'oiseaux.Blue Mountains : c'est la région des plantations de café. On peut y randonner et y observer les oiseaux dans un joli cadre forestier.Cockpit country : la région vallonnée et boisée du nord-ouest abrite nombre de grottes. On peut y faire de la randonnée.Dunn's River Falls : jolies cascades très visitées situées à la périphérie de Ocho Rios.Rio Grande : on peut descendre en radeau de bambou cette importante rivière de Jamaique.- © VoyageForum -
Colors of Iceland 2013 English translation pending
Trois semaines en Islande, du 19 août au 6 septembre 2013
Octobre 2012 : notre destination 2013 est arrêtée, l’an prochain, ce sera l’Islande. Oui, oui, avec un « s », j’ai bien dit ISLANDE. On nous faisait souvent répéter : « Où cela, en Irlande ? » « Non, en Islande. » Vu l’air ébahi de nos amis, c’est comme si nous partions sur la Lune. Dans un sens, ce n’est pas tout à fait faux, vu les paysages traversés !
Commence une longue et agréable période de recherches et de lectures diverses. Les grandes lignes de l’itinéraire sont vite dessinées et les vols sont réservés dès janvier. Le parcours sera classique, dans le sens antihoraire, avec quelques incursions dans les hautes terres. Au vu des paysages tantôt montagneux tantôt désertiques des hautes terres, il est clair que nous ne voulons pas manquer cela. Cela nécessite donc la location d’un 4X4 pour emprunter certaines pistes interdites aux véhicules de tourisme et franchir les nombreuses rivières à gué. Notre choix se porte sur un Grand Vitara, loué chez Blue Car Rental.
Itinéraire prévu : J1 : Francfort - Kefkavik (arrivée à 15h35) - Geysir - Gulfoss - Reykholt J2 : Reykholt - Landmannalaugar J3 : Landmannalaugar J4 : Landmannalaugar - Vik J5 : Vik - Kirkjubaejarklaustur (ou se rapprocher du Laki) J6 : Kirkjubaejarklaustur - Laki - Svinafell J7 : Svinafell - Skaftafell - Jokulsarlon J8 : Jokulsarlon – Fjords de l’Est - Mjoifjordur J9 : Mjoifjordur J10 : Mjoifjordur- Askja (ou route vers Myvatn) J11 : Askja - Myvatn - Dettifoss - Selfoss - Hafragilfoss – Hljodaklettar –Asbyrgi – Myvatn J12 : Krafla - Viti - Leirhnjukur - Namafjall – Grjotagja – Skutustadir –Vindbelgjarfjall - Myvatn J13 : Myvatn – Husavik – Akureyri, Skagafjordur ou Varmalid J14 : Varmalid – Hveravellir - Kerlingarfjöll J15 : Kerlingarfjöll - Snaefellsnes J16 : Snaefellsnes J17 : Snaefellsnes - Reykjavik J18 : Reykjavik J19 : Reykjavik – Keflavik (départ à 16h05) - Francfort
Itinéraire suivi : J1 : Francfort - Kefkavik (arrivée à 15h35) - Geysir - Gulfoss - Reykholt J2 : Reykholt - Landmannalaugar J3 : Landmannalaugar - Vik J4 : Vik J5 : Vik - Kirkjubaejarklaustur J6 : Kirkjubaejarklaustur - Laki - Svinafell J7 : Svinafell - Skaftafell - Jokulsarlon J8 : Jokulsarlon – Fjords de l’Est - Mjoifjordur J9 : Mjoifjordur - Seydisfjordur - Litlanesfoss - Hengifoss - Mjoifjordur J10 : Mjoifjordur - Dettifoss - Selfoss - Hverir - Myvatn J11 : Myvatn - Grjotagja –Dimmuborgir - Hverfjall - Skutustadir - Krafla - Viti - Leirhnjukur - Namafjall- Myvatn J12 : Myvatn - Husavik - Myvatn J13 : Myvatn – Godafoss – Akureyri - Grundarfjordur J14 : Grundarfjordur - Péninsule de Snaefellsnes - Grundarfjordur J15 : Grundarfjordur - Stykkisholmur - Thingvellir - Reykholt J16 : Reykholt - Hveragerdi - Grindavik - Kerid - Reykholt J17 : Reykholt - Reykjavik J18 : Reykjavik - Péninsule de Reykjanes - Reykjavik J19 : Reykjavik – Keflavik (départ à 16h05) - Francfort

Pour plus de souplesse, nous faisons le choix de ne réserver qu’une partie des hébergements, quitte à dormir dans la voiture. Ainsi, nous pourrons aviser sur place, en fonction de nos envies et surtout des conditions climatiques. Nous savons qu’elles y sont rudes et sommes donc prêts à affronter tous les éléments.
19/08 - J1 :Francfort – Keflavik – Reykholt Jour J : Départ de Francfort à 14 h 05
Trois heures trente plus tard, nous survolons les côtes islandaises flanquées de falaises, de failles et d’un dédale de rivières glaciaires. Il fait beau, la température est de 12° et premier constat…ça décoiffe ! On nous avait prévenus que le vent islandais n’était pas à prendre à la légère et bien cela se vérifie.
Pas de temps à perdre, RDV en face du terminal dans les bureaux de Blue Car Rental pour la prise en charge de notre véhicule. Après avoir accepté l’assurance SAAP (protection contre les tempêtes de cendres et de sable - nous en étions informés et l’avions prévu), nous faisons une vérification rapide du Grand Vitara. Une fois n’est pas coutume (cf. voyage au Canada), les pneus arrières sont lisses et de surcroit pas du tout adaptés à la conduite sur pistes, (ce sont des pneus « route ») alors que nous avions bien précisé lors de la réservation que nous nous rendions dans les Highlands. L’agent, lui, nous assure qu’il n’y a aucun problème. Bah, on verra bien se dit-on…
Premiers contacts avec la terre islandaise et ses étendues de lave peu après l’aéroport. Le moins que l’on puisse dire c’est que le paysage est ici très tourmenté. Cela verdit et s’assagit petit à petit en direction de la capitale et de Reykholt où nous avons réservé une chambre à la guesthouse Husid. C’est même très champêtre : des ruisseaux, des fermes, des moutons… Arrivés à la guesthouse, nous découvrons une maison typique, au cœur d’un petit lotissement. Le rez-de-chaussée est entièrement consacré aux hôtes où 8 chambres se partagent 3 salles d’eau, une cuisine commune bien équipée et le WiFi. Accueil très sympathique de la propriétaire puis, en route pour Gullfoss et Geysir. Il n’est pas loin de 21h et il y a très peu de monde aux abords de la cascade qui nous impressionne par sa forme et son débit.


Nous avons la chance d’y observer le fameux arc en ciel qui a donné son nom à la chute (la chute d’or). Nous restons un moment à la photographier sous tous les angles avant de prendre la route pour le site géothermique très touristique de Geysir, qui a donné son nom au terme de geyser. Ce dernier n’est plus actif. Il y a peu de monde, mais tous attendent avec impatience la prochaine projection d’eau de Strokkur, le seul geyser encore actif. Nous avons vu que Litli Geysir l’était aussi, mais dans de moindres proportions (peut-être 4/5 mètres). Ce sont les premières zones géothermiques et sources chaudes que nous voyons (nous ne sommes pas encore allés à Yellowstone) et c’est assez divertissant. Autour de nous, ça fume, ça bouillonne, ça glougloute de partout et enfin, sans prévenir Strokkur se réveille et atteint une hauteur de 20/30 mètres. Parfois 3 fois de suite, puis plus rien pendant près de 10 minutes, mais c’est tout de même assez régulier. Pas évident de capturer l’instant avec un modeste appareil compact (désolée les photos sont floues).

Retour à Reykholt. Premier contact avec l’eau soufrée de la douche…c’est un peu déroutant mais on s’y fait vite. Du fait de sa position géographique et géologique, l’Islande regorge de ressources naturelles. Ainsi le chauffage, l’eau chaude et une grande partie de l’électricité sont d’origine géothermique, d’où l’odeur omniprésente de soufre.
Première journée et déjà ce pays nous séduit !
20/08 - J2 : Reykholt -Landmannalaugar Des vertes prairies aux hautes terres noires et arides
Avec le décalage horaire, je suis réveillée tôt et le soleil s’amuse à me narguer au travers de rideaux peu occultants. Le ciel est bleu azur et il n’y a pas un seul nuage : la journée s’annonce des plus belles. Je trépigne donc d’impatience au fond du lit en attendant le petit déjeuner qui n’est servi qu’à 8 h. Après le copieux petit déjeuner, départ vers Fludir pour retirer des couronnes et faire le plein de provisions. En chemin, nous nous arrêtons à la monumentale église de Skálholt et à une très belle petite chapelle couverte d’herbe trônant à ses côtés. Le cadre est bucolique et très verdoyant, à l’arrière plan 2 volcans, l’Hekla et l’Eyjafjallajökull, dont l’éruption le 14 avril 2010 a perturbé l’espace aérien international pendant quelques semaines.




Avant de nous rendre au Landmannalaugar, plusieurs détours sont prévus pour admirer quelques chutes. Nous prenons la route 32 en direction de l’Est pour un arrêt à Hjalparfoss, formée de deux chutes entourées de colonnes de basalte.

Puis la 327 vers l’Ouest, piste très caillouteuse, pour atteindre les gorges de Gjain. Les alentours sont très minéral et l’on se demande où peut bien se trouver cette oasis. Nous y parvenons enfin. Nous sommes seuls dans cet écrin de verdure, le soleil brille et il est près de midi. C’est l’endroit idéal pour la pause déjeuner.

Une fois les estomacs pleins, c’est le moment de secouer tout cela en reprenant la tôle ondulée de la 327 en sens inverse, puis la 332 pour Háifoss et Granni, deux autres cascades (122 mètres de haut), situées plus en amont.

Cette fois plus de détour, nous reprenons la 32, puis la 26 et enfin la F225 menant au Landmannalaugar. Cette piste, exclusivement réservée aux 4x4 est magnifique. Nous traversons un paysage lunaire, passant d’un désert noir à des montagnes aux couleurs irréelles. Nous ne savons plus où regarder et apprécions l’instant.




La piste est assez roulante, mais voilà qu’arrive le premier gué. Nous sommes novices en conduite de 4x4 et encore plus en traversée de gués. D’autant plus que la fonte des neiges a été assez tardive cette année et que le niveau des rivières est globalement plus élevé que d’ordinaire. On s’approche à pied, le niveau ne semble pas bien haut, on voit bien les traces des autres véhicules, mais nous hésitons tout de même. Et comme il l’est indiqué sur le panneau de prévention « les traces ne racontent pas toute l’histoire ». Quand on voit les 4x4 islandais préparés et surélevés, mieux vaut en effet ne pas suivre toutes les traces ! Heureusement la F225 est très fréquentée et un bus, suivi d’un véhicule du même type que le nôtre s’engagent dans la rivière. Ben maintenant, y’a plus qu’à. Enclenchement des vitesses courtes et c’est parti. Signalons que le véhicule n’est pas couvert en cas de « plantage » au milieu du gué. Oups, comment, je ne te l’avais pas dit chéri ? 🤪 C’est d’ailleurs assez sournois de la part des agences qui louent leurs 4x4 au prix fort, tout en connaissant les risques.
Ouf, ça passe pour cette fois. Plus loin, deuxième gué beaucoup plus large, nous attendons à nouveau le passage d’autres véhicules. Un Défender arrive et s’engage sur la mauvaise voie. Aucun problème pour lui, demi-tour et nouvelle traversée sur la bonne rive cette fois. Nous lui emboîtons le pas. L’autocollant qu’arbore à juste titre le Déf’ en dit long : « You can go fast but I can go anywhere – Vous pouvez aller vite mais moi je peux aller partout » 😛 Le panorama est toujours aussi beau et les montagnes de plus en plus majestueuses.


Nous arrivons bientôt à la hauteur du Frostastadavatn, puis à proximité du site de Landmannalaugar. Il y a avant le camp, deux gués dont la traversée peut s’avérer difficile. Nous observons attentivement les véhicules qui nous précèdent et audacieusement, mon conducteur de mari n’hésite même plus et va de l’avant. On a l’impression d’être des enfants qui sautent dans une mare.
Il est plus de 17 h, un instant pour souffler, un petit en-cas et c’est parti pour l’ascension du Mont Bláhnúkur (la montagne bleue) qui culmine à 940 m. Profitons-en tant qu’il y a encore quelques rayons de soleil. Le sentier est assez raide mais en vaut la peine. Les vues depuis le sommet sont époustouflantes. Le camp au pied du champ de lave et des massifs à perte de vue…


Retour au camp après environ 2 heures de rando. Après tous ces kilomètres de pistes, que c’est agréable de se dégourdir les jambes. Mais le plus appréciable, ce sont les sources chaudes qui se trouvent au fond du site. Rapide déshabillage à température ambiante brrr et baignade dans une eau à 40° dans laquelle nous restons bien 1h30. Nous sommes étonnés du nombre élevé de touristes français présents sur le camp (et dans tout le pays, comme nous le constaterons plus tard).

Nous sommes sur un camping au milieu de nulle part, sans réservation au refuge, ni tente. Notre véhicule sera donc notre abri pour cette nuit. S’en suit une séance de pliage des sièges arrière et passage des bagages à l’avant. Le Grand Vitara n’est pas très spacieux, mais ça va, les quelques différences de niveaux sont comblés avec vestes et serviettes, les sacs de couchage et couvertures sont déployés et notre cocon est prêt pour la nuit. Il reste encore à faire fonctionner le réchaud tout neuf sensé faire bouillir 1l d’eau en 3 minutes. Mouais, avec les bourrasques de vent ce n’est pas gagné. Il faudra en réalité plus de 3 minutes, mais les nouilles chinoises, ça cuit vite ! Coucher de soleil et au lit.
Première vraie journée en Islande, nous sommes toujours sous le charme. Cascades, paysages lunaires, montagnes multicolores, nous avons déjà eu un bel aperçu du pays.
21/08 - J3 : Landmannalaugar- Vik On en voit de toutes les couleurs
La nuit fut bonne quoique un peu fraîche. Ce matin le ciel est gris, il ne doit pas faire plus de 5° et la pluie est annoncée pour plusieurs jours. Par prudence et dans l’idée de repartir dès aujourd’hui, nous déplaçons le véhicule au-delà des 2 gués du camp et partons pour une rando de 3h à travers le champ de lave Laugahraun, le Mont Brennisteinsalda et la vallée de Grænagil.
C’est un festival de couleurs entre obsidienne et massifs rhyolitiques. Il y a là le jaune du sulfure, le bleu et le noir de la lave, le rouge du fer…c’est sublime. Plus loin de la mousse, ici des fumées, là des névés, plus loin des roches aux formes étranges.



Nous croisons plusieurs marcheurs solitaires arrivant du fameux trek Skogar-Þórsmörk-Landmannalaugar. Ils nous confient que les conditions climatiques ont été rudes et qu’ils sont heureux d’être parvenus au bout de leur rêve. On compatit, cela doit être éprouvant ! Nous contemplons le paysage depuis le sommet de Brennisteinsalda et retournons au camp par la vallée de Grænagil en longeant la rivière.

Le bus-épicerie est bienvenu pour nous réchauffer et déjeuner à l’abri du vent et de la pluie qui tombe par intermittence. Les prévisions météo ne sont pas bonnes et comme pressenti le matin, nous décidons de plier bagages et de prendre la direction de Vik, par la F208 Sud.
Cette piste réputée remarquable, comporte une dizaine de gués et n’est pas très roulante. D’autant qu’après une vingtaine de kilomètres, en plus de la pluie, c’est le brouillard qui s’abat sur nous. Les sommets environnants sont noyés dans la brume. Quel dommage !

Avec nos pneus « route », nous ne prenons aucun risque et progressons très lentement. La piste fait environ 80 km jusqu’à son embranchement avec la route 1 et nous ne croisons aucun véhicule si ce n’est une ou deux supers jeeps locales dont les occupants nous regardent étrangement. Serait-ce impraticable plus loin avec notre modeste véhicule ? Nous n’en menons pas large et la traversée de gués n’est plus aussi amusante que la veille. La piste qui traverse maintenant un col sans aucune visibilité, finit par miner notre moral. Il ne manquerait plus que la neige ! Pourtant plus le choix, il est tard et il nous faut avancer. Nous renonçons à la faille d’Eldgjá et la cascade d’Ófærufoss, tant pis aucun regret, dans ces conditions, nous n’aurions rien vu.
L’arrivée tardive à Vik ne nous permet plus de faire la tournée des guesthouses (ah si, on a été voir à l’AJ, mais c’était complet), ce sera donc une nouvelle nuit dans la voiture. Après un excellent dîner au Halldorskaffi situé à côté du centre d’information et quelques courses au supermarché, nous bivouaquons sur une plage de sable noir, au pied de Reynisfjall. Nouvelle technique : Monsieur occupe tout l’espace arrière et moi les sièges avant. Bonne méthode !
Pour ce troisième soir, l’ambiance est comme le ciel, plombée ! On a tellement stressé sur cette fichue F208 qu’il ne faut plus nous parler de piste pour l’instant. Mais les images du Landmannalaugar et de ses montagnes colorées sont là pour nous rappeler que cela en valait bien la peine. C’est un lieu surprenant à ne pas manquer !
22/08 - J4 : Vik – Reynisfjara– Dyrhólaey – Sólheilmajökull – Skogafoss – Seljalandfoss - Vik Noir c’est noir
Comme la nuit porte conseil, ce matin le moral est revenu. C’est déjà ça, car le temps lui n’est pas au beau fixe : aucun changement, le plafond est très bas, brume et tempête sont de la partie. C’est dingue, il pleut à l’horizontal. Le vent est tellement puissant qu’il soulève l’eau au sol. C’est très désagréable. Equipement coupe-vent et imperméable obligatoire ! Nous parcourons la belle plage de sable noir jouxtant notre bivouac et dans un camaïeu de gris, entrevoyons les roches de Reynisdrangar, qui seraient en réalité 3 trolls pétrifiés.


Nous empruntons une petite piste assez raide menant au sommet de la falaise de Reynisfjall, espérant une accalmie, mais le brouillard est toujours présent. J’aperçois tout de même un macareux à quelques mètres. C’est donc qu’ils sont encore là. Nous n’espérions plus en observer au-delà du 20 août.
Cap vers la plage de sable noir de Reynisfjara, sa petite église, ses colonnes basaltiques et ses grottes.



Ces formations rocheuses sont le résultat de coulées de lave figée qui une fois refroidie se contracte en colonnes régulières souvent hexagonales et ressemblant à des orgues. Dame Nature est vraiment fascinante. Le contraste entre l’écume et le sable volcanique noir est lui aussi saisissant.

Un peu plus loin, des falaises et ô miracle, des oiseaux par centaines dont les fameux macareux moine. Nous sommes venus pour eux et nous sommes comblés : ils sont trop mignons avec leur bec et pattes orange et encore plus drôles en vol. Nous restons bien une heure à observer le ballet de ces oiseaux-pêcheurs. La carte mémoire de l’appareil photo en prend un coup !
Nous poursuivons les visites par Dyrhólaey et nous approchons des falaises où nichent d’autres milliers d’oiseaux. Les macareux sont à nouveau présents et l’on peut ici les approcher d’assez près. Mais le vent est tellement fort qu’il serait imprudent de s’avancer davantage.



De timides rayons de soleil font leur apparition et nous en profitons pour parcourir les plages en contrebas, puis le sommet de la falaise surmonté d’un phare d’où l’on peut observer l’arche qui a donné son nom au site (l'île haute avec le trou de porte), ainsi qu’au Sud, l’étendue noire du Sólheilmasandur.


En route pour Skógar, nous repérons notre guesthouse pour cette nuit, la guesthouse Steig, puis nous dirigeons vers la piste 221 conduisant au Sólheilmajökull, une langue glaciaire du Mýrdalsjökull. Le vent s’est calmé, il fait relativement bon. Une petite marche nous mène jusqu’au front du glacier où quelques touristes s’initient à la marche sur glacier accompagnés de guides. C’est une alliance de pics noirs et blancs, fusion entre la glace et les cendres volcaniques.


Nous reprenons la route quand se déroule devant nous la très photogénique Skógáfoss, entourée de verdure. Petite marche jusqu’au sommet où d’autres chutes se succèdent sur ce sentier qui n’est autre que le départ du trek Skógar-Landmannalaugar.

Plus loin encore sur la route n°1, Seljalandsfoss et Glufrafoss.

A proximité, le centre d’information du volcan Eyjafjallajökull est sur le point de fermer, nous prévoyons d’y revenir le lendemain.
Le vent et la pluie reprennent de plus belle, le véhicule fait de dangereux écarts. Si, si, 1.5 tonnes et ça bouge ! Le vent formé par l’air froid des glaciers suit le relief et descend s’abattre sur la côte. Il peut passer de la force d’un ouragan au calme plat en moins d’une minute. C’est ce que l’on appelle un vent catabatique. C’est très impressionnant, je ne suis pas rassurée du tout.
Arrivée vers 18h30 à la ferme Steig sous des trombes d’eau. L’accueil est courtois et la chambre est spacieuse (ce qui est rarement le cas en Islande) et confortable. L’annexe à la ferme comprend une vingtaine de chambres, des salles de bain privées ou communes, une cuisine commune et un personnel composé, en partie, d’étudiants étrangers. Cela relève presque de l’hôtellerie. Il est possible de dîner sur place mais nous préférons retourner dans le même restaurant que la veille : agneau pour Monsieur, poisson pour Madame. Très bon ! Retour à la ferme, WiFi et au lit.
Malgré le temps maussade, les macareux et les côtes islandaises ont su nous réchauffer le cœur.
23/08 - J5 : Vik -Kirkjubaerjarklaustur Toute la pluie tombe sur...nous
Dehors, c’est toujours la tempête et nous traînons un peu. Après un solide petit déjeuner, nous emmenons au passage de petits sachets de cendres de l’Eyjafjallajökull, gracieusement mis à notre disposition par la ferme. Puis pour en savoir plus sur ce fameux volcan, direction le centre d’information repéré la veille. Le visitor center est en fait exploité par la famille de la ferme Þorvaldseyri installée au pied du volcan.

Le centre a été ouvert le 14 avril 2011, soit exactement un an après le début de l’éruption. Une petite exposition met en scène divers roches, objets et panneaux explicatifs liés au volcanisme, mais le clou du spectacle se trouve derrière le rideau. Une vidéo d’une vingtaine de minutes (nous avons pu voir la version française en compagnie d’un autre couple) nous présente la vie du volcan et de la ferme avant et après l’éruption. Ce n’est donc pas un simple film documentaire, mais l’histoire authentique et peu banale de cette famille. L’on y apprend notamment que les semences effectuées peu après l’éruption ont poussé un mois après et que la récolte n’en fut que meilleure ! Le film est bien réalisé et de très bonne qualité.
En route à présent pour une rencontre insolite dans le désert noir de Sólheimasandur. Il suffit d’entrer les coordonnées GPS trouvées sur le net et voilà où cela nous mène :
Ce DC3 de la Navy américaine s'est écrasé ici le 24 novembre 1973 suite à un atterrissage d'urgence dans le Sólheimasandur, où il a été abandonné.
(sources : http://en.wikipedia.org/...ing_the_DC-3_in_1973)
La mer est à quelques centaines de mètres et le vent souffle si fort qu’il nous est impossible d’ouvrir les portes et de sortir du véhicule sans quelques acrobaties. Certaines pièces de l’avion branlent dangereusement. Il pleut encore à l’horizontal. Nous ne sommes à l’abri qu’une fois dans les restes de la carlingue. Le vent, la brume, la pluie, le désert noir et cette unique épave blanche pour décor…c’est assez apocalyptique !
Direction Kirkjubæjarklaustur (ou Klaustur), à 70 km au Nord-Est. Des champs de lave moussue de l’Eldhraun en provenance du Laki s’étendent à perte de vue.

La météo s’est considérablement détériorée et la pluie redouble d’intensité. Passage obligé par le visitor center pour « tuer le temps » et pour prendre quelques renseignements concernant l’accès au Laki, où nous souhaitons nous rendre demain. Bonne nouvelle, pas de pluie avant 15 h, suivie d’une moins bonne, le niveau des rivières est trop élevé pour un Grand Vitara. Il semblerait même que le bus ait dû renoncer aujourd’hui au niveau du 2ème gué. Gloups ! Le circuit en bus se déroule tous les jours de 9 h à 18h/19h, c’est certes beaucoup plus long qu’en 4x4, mais notre véhicule n’est pas amphibie… Nous hésitons : retour tardif, 1h de route jusqu’à Svinafell où nous sommes attendus le lendemain avant 18 h, aïe, que faire ? Pas de problème, la charmante hôtesse du visitor center nous propose de prévenir la guesthouse de notre arrivée tardive. Un bel exemple de la serviabilité islandaise ! Nous prendrons donc le bus demain.
Que faire maintenant ? D’abord manger puis, pourquoi ne pas aller à la piscine. Mais malheureusement, comme la plupart des piscines en Islande, celle-ci est en plein air et avec cette pluie, c’est exclu. Il y a bien quelques courageux (islandais sans doute), mais nous ne souhaitons pas nous refroidir. Nous reprenons la voiture en direction du nord pour explorer tout ce que Klaustur et ses abords ont à nous offrir. D’accord il pleut, mais ce n’est pas une raison pour ne pas visiter, il suffit de bien s’équiper.
Systrafoss (cascade des 2 sœurs) et Dverghamrar (ensemble d’orgues basaltique très ancien) :

Le sol est détrempé, il vente terriblement et Monsieur préfère rester dans la voiture. J'affronte seule le vent qui manque de me jeter au sol à chaque pas.

Des champs de lave plus hauts les uns que les autres se succèdent, suivi du hameau de Nupstaður, dont l’accès est entravé par une barrière. Nous le rejoignons donc à pied depuis la route 1. Ces petites maisons traditionnelles au toit de tourbe ont été occupées jusqu’en 2011.

En chemin vers Klaustur, les eaux fougueuses des rivières glaciaires prenant leur source dans le Síðujökull viennent gonfler les ruisseaux situés en aval et les transforment en puissant fleuve. Le débit est impressionnant. Passage devant Foss a Síðu, Stjornarfoss et Kirkjugolf, ces jolis pavés de basalte érodés par les années.


Retour à Klaustur pour un dîner bien sympathique au Systrakaffi avant une nouvelle nuit dans la voiture sur le parking de l’école.
24/08 - J6 : Kirkjubæjarklaustur– Laki – Svinafell Mousses extraterrestres et cendres noires
Nous sommes prêts dès 8 h. Il ne pleut plus, les nuages vont et viennent mais les sommets sont dégagés. RDV à la station service, point de départ du bus pour Lakagigar. Le chauffeur me confirme qu’il a dû faire demi-tour hier et que rien n’est sûr pour aujourd’hui. Nous sommes cinq, un jeune couple allemand, une suissesse et nous. Un 4x4 à la mode islandaise dont les clients se rendent également au Laki nous précédera pour la traversée de gués.
9 heures tapantes, c’est parti pour la découverte de la plus grande chaîne de volcans. Il y a même un accès gratuit à internet dans le bus (et jusqu’au fin fond du Laki, incroyable !)
Le Lakagigar (ou Laki du nom du volcan principal) est une succession d’une centaine de cratères sur plus de 25 km, formés en 1783 lors de la plus importante éruption du millénaire. Les coulées de laves ont recouvert une surface de plus de 500 km2. Ses conséquences furent désastreuses en Islande et dans toute l’Europe, provoquant perturbations climatiques et entrainant sécheresse et famine. L’éruption du Laki serait dit-on, à l’origine de la Révolution française de 1789 !
Les premiers kilomètres de la F206 traversent une verte vallée enchâssée entre des falaises à droite et des coulées de lave à gauche.
Au 1er gué, un couple disposant d’un pickup surmonté d’une cellule, sonde courageusement la profondeur de l’eau en short (glagla) à l’aide de bâtons. L’eau leur arrive au niveau des genoux. Ils semblent perplexes. Le chauffeur du 4X4 rehaussé islandais se lance sans même les regarder. Le bus le suit très lentement, aucun problème. Le couple, lui, ne semble pas nous suivre.
Dix minutes plus tard, 2ème gué, le niveau parait bien haut et c’est ici que le bus a fait demi-tour hier. Allons-nous en faire de même ? Le 4x4 a pris de l’avance et revient de la rive opposée !!??. Le conducteur fait tout simplement l’article à ses clients en franchissant la rivière à vive allure, dans un sens puis dans l’autre. C’est tout de même sacrément haut. L’eau atteint pratiquement le haut de ses roues. Le bus emprunte une autre voie un peu moins profonde et ça passe. Ouf, si tout va bien, on devrait voir le Laki aujourd’hui.

10h15, arrivée à Fagrifoss. « 30 mn d’arrêt» nous lance notre chauffeur. C’est une belle cascade, ressemblant un brin à Skogafoss.

Petite marche vers le canyon et cueillette de baies sauvages, sortes de petites myrtilles, dont les feuilles sont en forme d’aiguilles. Ce sont en fait des camarines noires (empetrum nigrum). Elles sont beaucoup moins sucrées que les myrtilles de nos montagnes vosgiennes.

Nous repartons. Les prairies ont disparu et laissent place à un tableau bicolore teinté de noir et de vert fluorescent d’une autre planète. C’est magnifique et le gris du ciel y apporte une ambiance particulière. La lave est partout. Nous arrivons sur le parking du Laki vers 11 h 45. Un grand Vitara et un Jimny sont déjà là. Comment ont-ils fait ? Vu le niveau des gués, cela me semble impossible avec ce type de véhicule, il fallait oser…
Le départ est fixé vers 13h30, ce qui nous laisse largement le temps de gravir le Laki et de découvrir les lieux. Pas une minute à perdre, le temps est changeant et le ciel ne va tarder à se couvrir.
Nous arrivons les premiers au sommet culminant à 812 mètres, ce qui nous permet d’apercevoir la fissure Nord avant qu’elle ne disparaisse totalement dans le brouillard. Patience, cela va s’éclaircir. Ne dit-on pas en Islande « si tu n’es pas satisfait du temps qu’il fait, attend 5 minutes ». Oui, ben ça ne marche pas à tous les coups ! Tiens voilà le pick-up de tout à l’heure qui arrive au parking, je suis contente qu’ils aient réussi à arriver jusqu’ici.

Nous avons un peu plus de chance avec l’alignement Sud. Nous patientions et profitons encore de ces instants en compagnie de nos compagnons de route, puis gagnons une zone de cratères située en contrebas. Nous sommes dans l’antre de la bête !

Retour dans le bus où nous pique-niquons bien au chaud en compagnie du ranger du refuge de Blagil. Après 1 ou 2 semaines passées ici, il rentre « en ville » ce soir et nous accompagnera avec son véhicule. Nous repartons par la F207 en longeant les cratères. Nouvel arrêt au lac volcanique Tjarnargigur où un sentier nous mène à travers fissures, cratères, fleurettes et champignons.

Noir et vert, encore et toujours. Nous adorons :



Sur le retour, le canyon de Fjaðrárgljúfur, profond d’une centaine de mètres débouche sur les coulées de lave de l’Eldhraun.

Après avoir regagné Kirkjubaejarklaustur, nous repartons aussitôt par la route 1 pour le parc national de Skaftafell où nous avons réservé une chambre en « sleeping bag» au camping Flosi de Svinafell.
Sur le parking de la station essence :
Elle est pas belle la bête ? Nous recroiserons Isak à plusieurs reprises tout au long de notre parcours.
Après les mousses vertes de l’Eldhraun, les volcans, les étendues de sable noir du Skeidararsandur et les restes d’un pont emporté lors de la dernière grande crue (jökulhlaup), le paysage tourmenté laisse peu à peu place à de belles vallées glaciaires. Le sommet du glacier est dans la brume, mais que c’est beau.
Nous arrivons à Svinafell où le camping et les cottages sont répartis autour d’un immense bâtiment abritant les sanitaires et la cuisine commune. Notre espace privatif se situe au bout du bâtiment et comprend 3 chambres se partageant une cuisine et une salle de bains. Excellent rapport qualité/prix et situation idéale, à 6 km de Skaftafell. Notre cuisine privée est monopolisée par trois jeunes allemands qui n’ont pas l’intention de nous laisser un peu de place. Aucune importance, nous passons dîner dans la grande salle commune d’à côté, occupée elle, par de nombreux français. Il y a ce soir un grand feu d’artifice sur le Jökulsárlón qu’il faut parait-il, ne pas manquer selon l’employé de la station service. Ce doit être grandiose, mais c’est à 45 minutes de route et le show débute à 23 heures.
Nous nous sommes endormis bien avant… songeant sans doute à cette belle journée et à cette superbe balade au cœur des volcans.
25/08 - J7 : Svinafell – Skaftafell – Fjallsarlon – Jokulsarlon Into the ice
Le ciel est encore couvert ce matin. Direction Skaftafell et les langues glaciaires du plus grand glacier d’Islande et d’Europe, le Vatnajökull. Il est aussi étendu que la Corse et son épaisseur atteint plus de 1000 mètres. Nous avons prévu une marche d’initiation sur le glacier. Deux compagnies de guides se partagent le marché, Icelandic Mountain Guides et Glacier Guides qui proposent des prestations et tarifs identiques. Nous commençons par IMG, mais il n’y a plus de possibilité avant 13h. Nous tentons notre chance à côté et nous inscrivons pour le prochain départ prévu à 11h30.
Notre guide, Thor quelque chose, attribue à chacun une paire de crampons et un piolet et fournit quelques explications. Départ en school bus jaune vers le Falljökull. Chaque compagnie se voit attribuer une zone par les instances dirigeantes du parc national du Vatnajökull et pour Glacier Guides, c’est CE glacier et pas un autre.
Une fois sur place, nous marchons une bonne demi-heure au milieu d’eau de fonte et de glaces anciennes recouvertes de cendres volcaniques, avant d’arriver au pied du glacier où nous nous équipons sous l’œil attentif de Thor.

Le groupe, composé d’une dizaine de personnes, progresse à bonne allure sous l’égide d’un guide passionné et passionnant, pas avare en commentaires. Crevasses, trous béants, formation et couleur de la glace n’ont aucun secret pour lui. Il pleut maintenant des cordes, mais peu importe, nous sommes bien, là, au milieu de cette immensité blanche, bleue et noire. Les strates de cendres volcaniques emprisonnées dans la glace sont du plus bel effet.

Formation de moulins sous l’effet des eaux de fonte :
Le plus grand atteint une profondeur de 40 mètres (si j'ai bien tout compris).
Dégustation d’eau de bédières : un grand cru château Lafonte !

Ce n’est qu’un au revoir…

Après environ 1h30 sur le glacier, nous regagnons le bus puis Skaftafell vers 15h. Le ciel laisse entrevoir quelques trouées bleues, bon présage pour la suite.
Petit en-cas et nous partons pour environ 2 heures de marche dans le parc national de Skaftafell. C’est un beau sentier courant le long d’un cours d’eau,

menant à la superbe chute de Svartifoss, ceinturée de colonnes de basalte noir.

Nous poursuivons un peu plus haut, vers Sjónarsker pour admirer le point de vue puis continuons la boucle en direction d’anciennes bergeries bâties au début du XXème siècle.


De retour au parking, le soleil est au rendez-vous et l’on se surprend à retirer plusieurs épaisseurs de vêtements… Profitons-en et c’est reparti pour 1 petite heure de marche vers une des langues du Skaftafelljökull.

Remarquez les roches fendues par le gel.

Reprenant la route 1, c’est maintenant le départ pour le lieu tant attendu, Jökulsárlón, le plus grand lac glaciaire d’Islande. Petit détour en route par son petit frère, le Fjallsárlón, déjà très photogénique. Nous sommes quasiment seuls face à ce panorama, nous sommes comblés ! La couleur des icebergs varie en fonction de la lumière passant du blanc au bleu et de l’opaque au transparent. Leurs formes ne sont pas en reste et évoquent poissons ou pièces de cristallerie.



Enfin, quelques kilomètres plus loin, en bordure de route, d’un côté la mer, de l’autre Jökulsárlón. De magnifiques icebergs, détachés du glacier, dérivent sur le lac avant de regagner la mer ou de s’échouer sur la plage de sable noir de l’autre côté du pont. Mais pour l’heure, côté plage, ce ne sont hélas plus que de gros glaçons…


Nous jouissons en cette fin d’après-midi ensoleillée d’une excellente lumière et les lueurs rougeâtres du soleil couchant embrasent l’horizon. Nous marchons une bonne heure entre lagune et mer et apercevons quelques phoques. Nouvelle nuit en mode bivouac face au plus beau des panoramas.


Encore une très belle journée à la rencontre de la glace. Le ciel est clair et dégagé offrant pourquoi pas une ouverture aux aurores boréales. Je scrute un bon moment l’horizon, avant que le sommeil ne me rattrape et diffère mes attentes à plus tard.
26/08 - J8 : Jökulsárlón– Fjords de l’Est – Mjoifjordur Diamants blancs et bout du monde
Les rayons du soleil inondent l’habitacle du Grand Vitara et nous invitent à l’extérieur. Nous déjeunons sur la terrasse de la petite boutique et partons à la découverte du lagon en direction du front du glacier.


Le lac est vraiment grand car le glacier ne semble pas vraiment se rapprocher au fur et à mesure de nos pas. Des pans entiers se détachent du glacier. Ça se déchire, ça craque, ça gronde tout autour. D’autres icebergs se retournent par la force du courant. Quel spectacle ! Et dire que cette glace a des milliers, voire des millions d’années, c’en est presque triste d’assister à cette inexorable fonte. Ce qui est le plus étonnant à ces latitudes, c’est la proximité des glaciers et de la mer. Nous sommes seuls et en profitons pleinement face à ces énormes diamants de taille, forme et couleur différentes.
Ici le monstre du loch ness émerge des eaux :

Là, un reflet parfait nous fait tourner la tête :

Quelle taille !

Un peu de "vie", juste pour l'échelle :

De retour sur le parking, nous traversons le pont pour vérifier la taille des glaçons entraînés sur la plage par la marée. Ils sont bien plus impressionnants que la veille et les reflets du soleil intensifient leur transparence. Une fois de plus, la carte mémoire de l’appareil photo est saturée en un instant !




Vous l'aurez deviné, j'aime beaucoup la glace !
Il est plus de 11 heures quand nous quittons le site à regret pour une longue journée de transition. 350 km et 5 heures de route nous séparent de notre prochaine destination, Mjoifjordur, dans les fjords de l’Est.
Première étape à Höfn, petit port de pêche charmant dominé au loin par le Vatnajökull. Petit tour de ville, ravitaillement et déjeuner au Kaffi Hornið. Service très lent mais les spécialités locales à base de langoustines nous ravissent le palais ! Nous poursuivons notre route et longeons les côtes découpées de fjord en fjord. Les montagnes elles-aussi découpées par les glaces présentes il y a quelques millions d’années forment d’autres beaux diamants.




De petits ports en petits ports, nous arrivons à Fáskrúðsfjörður où des marins français avaient élu domicile à la fin du XIXème siècle à la suite de campagnes de pêche. Un ancien hôpital, un musée, des panneaux de rues bilingues et un cimetière leur rend hommage.




Après avoir longé toutes ces montagnes et ces fjords nous pensons nous rapprocher de notre destination. C’était sans compter une dernière piste, la 953, qui au bout d’une trentaine de kilomètres et près d’une heure, nous mène enfin au minuscule hameau de Mjoifjordur. Cette piste est dans un premier temps très roulante, puis franchit un col à 600 mètres d’altitude avant de plonger sur le fjord en virage à lacets. Puis encore une dizaine de kilomètres jusqu’au hameau. C’est trèèèès long, mais quelle route ! Une fois au sommet du col, le fjord, les ruisseaux, les névés et les moutons se découvrent peu à peu.

Au bord du chemin, cette épave de péniche se corrode lentement au gré des intempéries

Arrivés à Mjoifjordur, nous trouvons facilement les jolis chalets de Solbrekka, mais avons du mal à trouver l’accueil. J’avais lu que c’était à l’école, mais elle est fermée. Nous sonnons donc à côté où une fillette et sa maman nous accueillent tout sourire. Elle nous indique où nous rendre et prévient la propriétaire de notre arrivée par téléphone. Encore une démonstration de la gentillesse des islandais. Nous prenons possession de notre hébergement, une superbe cabane où nous avons prévu 2 nuits. Dîner et au lit, cette journée était épuisante.
De magnifiques icebergs, des fjords qui n'ont rien à envier à ses cousins norvégiens, des jolis phares, une cabane au bout du monde, le tout sous un soleil radieux…c’est sûr la nuit sera bonne !
27/08 – J9 : Mjóifjörður – Seyðisfjörður – Egilsstaðir – Litlanesfoss – Hengifoss- Mjóifjörður Cascades d'eau-rores
Hier soir Johanna, la propriétaire des cottages, nous a demandé de passer ce matin à l’école régler notre séjour. L’école, inoccupée en été, fait office de camping, café et guesthouse du 15 juin au 15 août et dispose d’un terminal de paiement pour CB. Nous sommes fin août et les cours ont déjà repris. Nous y entrons vers 10 h, accueilli par sa fille institutrice et son mari qui lui prête main forte.
Il y a dans une salle 3 enfants en chaussettes (ah oui, c’est une des particularités de l’Islande qui veut que l’on se déchausse avant d’entrer dans une maison), très détendus, bayant aux corneilles et dans la cuisine (oui, c’est étrange), deux autres enfants un peu plus concentrés. Cela donne l’impression que ce sont les enfants qui organisent le programme et non l’équipe enseignante. Nous sommes amusés car on est loin de l’apprentissage à la française. Je discute un peu avec l’institutrice qui m’apprend que seules 20 personnes, dont 5 enfants vivent ici à l’année et qu’en hiver, l’accès au fjord ne peut se faire qu’en bateau !
Aucun programme n’est établi pour cette journée, il fait plutôt beau et comme tous les jours, il vente. Ma proposition de rando dans les environs ne remportant pas un grand succès auprès de Monsieur, nous décidons de visiter les fjords alentours et surtout Seyðisfjörður.
Les deux cottages :

Nous remontons lentement le fjord et la piste à 15 % en marquant quelques poses photographiques tout au long du col.
Mjóifjörður :

Klifbrekkufossar :

Mes fleurettes préférées, les linaigrettes :

Puis sur la 93 menant à Seyðisfjörður, arrêt à Mulafoss et Gufufoss.


Arrivés dans ce petit village de 700 âmes, le Norröna est à quai, prêt à rembarquer les passagers pour le Danemark, via les îles Féroé.

C’est un long et charmant fjord, encaissé entre de hautes montagnes où les maisons traditionnelles en bois apportent une jolie touche de couleur.



Comme il est plus de midi et que nous sommes gourmands, on se laisse tenter par le Skaftfell Bistró et ses bonnes pizzas. L’ambiance et l’accueil y sont chaleureux. Une grande table accueille beaux livres, l’étage fait office de galerie d’art et le WiFi est disponible gratuitement.
On repart le ventre plein vers une nouvelle cascade que nous avons repéré à l’aller, Fardagafoss.

Une petite demi-heure à travers myrtilles et herbes grasses est nécessaire pour rejoindre la cascade. Le passage est ensuite un peu difficile, mais l’accès se fait en toute sécurité à l’aide d’une chaîne.
Petit tour à Egilsstaðir, la plus grande ville de l’Est pour faire quelques courses, mais nous n’y trouvons pas un grand intérêt.
Nous longeons ensuite le lac Lagarfljót par la 931, traversons une partie de la forêt d’Hallormsstaður, et partons pour 2 heures de marche à la rencontre de deux autres cascades, Litlanesfoss et Hengifoss.

Elles sont totalement différentes. La première est entourée de colonnes de basalte et la seconde, d’une hauteur de 118 m, est une succession de strates d’argile rouge, emprisonnées entre des couches de laves basaltiques noires. C’est très différent des autres cascades que nous avons vues jusqu’ici.




Ces strates ne sont pas sans rappeler d’autres formations rocheuses bien connues.

L’Est et notamment la région d’Egilsstaðir est connue pour être peuplée par de nombreux rennes. Confiants, nous quittons donc le parking des chutes par la rive ouest du Lagarfljót. Ce sont de vastes plaines vallonnées couvertes de lichen, terrain idéal pour ces animaux. Autant vous le dire tout de suite, nous n’en verrons pas le moindre. Seuls ces moutons nous observerons fièrement regagner notre fjord et notre cottage.

Alors que l’on s’apprête à se coucher, quelque chose attire mon regard à l’extérieur. Il pleut ! Mais pas n’importe quelle pluie, c’est une majestueuse pluie de particules magnétiques, une AURORE BOREALE. Incroyable, indescriptible, bouleversant, MAGIQUE, les mots me manquent encore aujourd'hui. Je suis aussi excitée que les électrons qui s’entrechoquent et dansent dans le ciel, passant d’un côté à l’autre du chalet, au mépris du froid mordant. J’admirerai longuement ce ballet nocturne, alors que Monsieur s’est endormi depuis belle lurette.
Evidemment, avec un APN compact, le rendu est minable. Mais les images sont gravées dans mes souvenirs et les étoiles elles, sont toujours dans mes yeux.


Ces deux jours dans les fjords de l’Est auront été l’occasion de découvrir un joli coin d’Islande, bordé de montagnes sauvages, de côtes déchirées, de fjords s’enfonçant dans les terres et… d’aurores polaires. La côte Est s’achève pour nous ici, nous offrant, comme pour nous saluer, la plus belle danse d’adieu.
28/08 – J10 : Mjóifjörður – Dettifoss – Hverir – Mývatn Forces de la nature
Nous quittons Mjóifjörður avec le soleil. C'est le troisième jour d'affilée sans pluie. Dernier passage sur la 953 (nous y avons tout de même passé 4 heures en 2 allers/retours) puis en route pour la région de Mývatn. Il était initialement prévu de faire étape à Askja, une zone volcanique dont la dernière éruption remonte à 1961, mais nous décidons de faire l’impasse. Trop loin, trop de pistes et surtout trop de gués…Nous empruntons bien sagement la route 1 où après des dizaines de kilomètres de paysages sauvages, secs et désolés surgissent des déserts de dunes noires, rouges ou brunes. C’est ce que je préfère !




La région de Mývatn est l’une des plus actives d’Islande. C’est ici que l’on se rend réellement compte de la toute puissance de la nature. Volcans, solfatares, marmites de boue, coulées de lave à peine refroidie : un petit concentré d’Islande.
Souhaitant marquer une pause à Dettifoss, la chute la plus puissante d’Islande, nous laissons de côté la 864 permettant de s’y rendre par la rive Est, pour emprunter quelques kilomètres plus loin la 862.
Cette belle route nouvellement créée mène à un immense parking et à de petites guérites, signe d’une prochaine exploitation touristique du site. En effet, tout comme Geysir et Kerið, il faudra bientôt verser quelques couronnes pour saluer Dettifoss.
Le sentier menant à la chute en une trentaine de minutes louvoie entre désert lunaire et formations basaltiques.

Au détour d’un virage, une haute et large brume annonce la bête. La voici : 100 mètres de large, 45 de haut et près de 500 m3 de débit par seconde, quel gigantisme ! Le Vatnajökull crache toute sa puissance dans la Jökulsá á Fjöllum, les eaux grisâtres chargées en sédiments glaciaires sont déchaînées, c’est assourdissant.


Ça mouille ! Voyez la taille des personnes à droite, cela donne une idée des dimensions.
En amont, les anfractuosités de la Jökulsá á Fjöllum ont donné naissance à Selfoss, de multiples petites chutes hautes d’une dizaine de mètres qui s’étendent pour former un arc de cercle (la rive ouest n'est pas le meilleur côté pour les observer).

En aval, au bout de la 862 non pavée, se trouvent Hafragilsfoss, les gorges de Jökulsárgljúfur et le canyon d’Ásbyrgi.
De retour sur la route 1 et intrigués par le regroupement de voitures, motos, chevaux et quads, on bifurque à droite en direction des panaches de poussières. Nous sommes fin août, la neige est annoncée pour ce week-end et c’est l’heure du réttir, c'est-à-dire le rassemblement des moutons. Nous nous permettons de nous joindre aux fermiers qui rabattent les animaux depuis les hautes terres. C’est un super moment pour nous d’assister à cette tradition islandaise qui réunit toutes les générations. Des milliers de moutons arrivent en files sans fin dans un concert de bêêê. En moins d’une demi-heure les ovins sont rassemblés et parqués dans leur enclos, prêts à être triés et réattribués à leurs propriétaires. D’après l’un des fermiers, le tri aura lieu demain matin à 6 h.


Habituellement les corrals sont en forme de camembert facilitant le tri, comme celui-ci aperçu plus loin :

La visite se poursuit par le champ hydrothermal de Hverir, au pied de la colline de Námafjall. Une zone de solfatares et de marmites de boues aux couleurs variées, envahie par des vapeurs de sulfure d’hydrogène, mais aussi par des hordes de petites mouches noires (d’où le nom de Mývatn – le lac des mouches).

Pschhhhh
Bloup, bloup

De l’autre de côté de Námafjall, le jarðböðin við Mývatn – petit frère du célèbre blue lagoon de Reykjavik – est planté au milieu d’un désert de lave noire acérée contrastant avec le bleu turquoise de l’eau, chauffée à 40° par l'usine géothermique toute proche.

Cette zone très active est un festival de couleurs.


Arrivés à Reykjahlíð, le village bordant le lac Mývatn, nous dînons au Gamli Bærinn avant de se trouver un nouveau bivouac tranquille pour la nuit. Nous ne le savons pas encore à cet instant, mais ce sera notre dernière nuit en « camping » sauvage.
Encore une belle journée en tête à tête avec les puissances de la nature, nous sommes toujours émerveillés par ce pays. Demain, nous parcourrons le tour du lac, à la découverte d’autres beautés.
29/08 – J11 : Mývatn et alentours On a marché sur la lune
Le ciel est couvert ce matin, sans pluie. Le temps est idéal pour approfondir les visites de cette région riche en curiosités géologiques situées autour du lac de Mývatn. Il n’est pas encore 8 heures et nous sommes déjà sur le parking de Grjótagjá, un ensemble de grottes remplies d’eau chaude (trop chaude pour un bain !), espérant une belle lumière matinale. Mais il n’en est rien. Nous y repasserons le lendemain dans le même but…en vain. La grotte est en outre obstruée par un éboulis de roches, signe d’une récente activité sismique ou volcanique, rendant l’approche dangereuse. En revanche la faille qui la surplombe courant sur des kilomètres est de toute beauté.

Deuxième étape aux « châteaux sombres » de Dimmuborgir, formations de lave aux formes accidentées, succession de roches percées, de cavités ou d’imposantes colonnes envahies de petits arbustes.

Plusieurs sentiers de randonnées sillonnent le site et nous nous lançons sur le Church Circle long de 3 km, à la recherche de Kirkjan, une roche rappelant la voûte d’une cathédrale. Il n’y a pas âme qui vive en cette heure matinale et, dans cette noirceur, seuls les esprits des trolls semblent hanter les lieux. Au bout d’une heure, nous sommes de retour au parking et nous installons sur la terrasse du café encore fermé, pour petit-déjeuner à l’abri du vent.

Cap sur Hverfjall, un cratère d’explosion formé il y a 2 500 ans qui du haut de ses 250 mètres et 1 000 mètres de diamètre, domine toute la région. Arrivés sur le parking nous entreprenons son ascension par son versant Nord, parait-il plus aisé. Le sentier est plutôt raide et la progression n’est pas facile compte tenu de la nature du terrain composé de cendres. Le vent souffle fort ce qui n’arrange pas nos affaires. Au sommet, la vue se dégage sur un cône parfait trônant au centre du volcan, sur le lac à l’Ouest et sur les mamelons orange de Namaskard et du Krafla au Nord-Est. Nous faisons le tour du cratère en prenant le vent en pleine face puis regagnons la voiture.

Nous poursuivons notre tour du lac par Skútustaðir, une zone de pseudo-cratères située au sud du lac, puis laissons de côté le Vindbelgjarfjall pour retourner à notre point de départ et continuer vers la zone volcanique du Krafla. Le volcan, l’un des plus actifs d’Islande et dont la dernière éruption s’est produite en septembre 1984, abrite au sein de sa large caldeira une zone géothermale ainsi qu’une usine géothermique. De gros tuyaux argentés serpentent le long du relief contrastant avec les ocres du volcan ponctués de fumerolles.
Skútustaðir :

La zone du Krafla :

Au bout de la route, le cratère Viti, signifiant « enfer » enserre un lac aux eaux siliceuses bleu turquoise.

A proximité, les panaches de fumées remontant des entrailles de la Terre s’échappent des cheminées dans un boucan d’enfer, un simple cordage en gage de sécurité. Plus loin, un second cratère plus petit ainsi que solfatares, névés et marmites de boue complètent la visite.


Un dernier site reste à explorer dans cette zone de fractures, le mont Leirhnjúkur, encore fumant. Petit en-cas et c’est parti pour une rando d’une heure et demie à travers cet immense champ de lave tourmenté à souhait. Des coulées cordées, dégoulinantes, qu’on croirait de la veille. Des croûtes, des plaques, des gaz, des cratères à la gueule béante : c’est un vrai décor lunaire.




Et puis, de l’autre côté de la colline, un peu de vie. Ici des plantes grasses, là des lichens, marquant bien la frontière entre coulées récentes et anciennes.


Rapide visite de l’usine géothermique, puis nous repassons à Hverir afin de gravir Námafjall, une autre montagne faisant également partie du système volcanique du Krafla. Le sentier est assez escarpé et traverse de magnifiques rubans de soufres rythmés par des colonnes de fumées odorantes. Le panorama sur Hverir et les sommets environnants n’est pas en reste.



La descente est tout aussi abrupte que la montée et le retour sur le sol sablonneux est périlleux. Heureusement qu’il y a quelques prêles auxquelles se cramponner !


Il est maintenant l’heure de rejoindre notre guesthouse sur la rive ouest du lac, la ferme Stong, où nous avons réservé pour 2 nuits. Nous sommes chaleureusement accueillis par Svala, la propriétaire qui nous conduit à notre chambre sous les combles. La ferme en activité dispose d’une vingtaine de chambres, de 4 ou 5 cottages, de 2 hot pots, d’une grande salle à manger et offre une très belle vue sur la campagne. Comme il est possible de dîner sur place, nous réservons notre menu auprès de Svala et partons en attendant, à la découverte de la ferme. L’heure du repas est arrivée. Nous voici face à une énorme soupière garnie d’un excellent velouté de champignons, suivi d’un rôti d’agneau pour Monsieur et d’une truite pour Madame accompagnés de petits légumes, avant de conclure par une mémorable Skyrterta (sorte de cheesecake surmonté de myrtilles). Un vrai régal ! Cela restera notre meilleur repas en Islande.
La région de Mývatn nous a bien plu. Toutes les forces y sont réunies et s’expriment au travers de paysages variés ; les couleurs explosent, magnifiées par les camaïeux de gris du ciel.
30/08 – J12 : Mývatn – Húsavík – Mývatn Au pays des baleines…
Les prévisions météo ne mentaient pas : cette nuit il a neigé. Les sommets sont joliment saupoudrés d’une fine pellicule blanche. La température a chuté et comme tous les jours, il vente. Après le petit-déjeuner, nous partons pour Húsavik, petite ville portuaire du nord, connue pour être la capitale de l’observation des baleines en Europe. Plus on s’approche de la côte et plus le temps se dégrade. Arrivés au port, il pleut à verse et nous restons deux bonnes heures dans la voiture à observer l’activité des pêcheurs et à surfer sur le net à la recherche de nos prochains hébergements. Pas question de sortir en mer sous cette pluie. Profitant d’une petite accalmie, nous pouvons enfin arpenter la ville qui abrite une belle église en bois blanc.


Sur le port, tout rappelle la pêche, ici d’anciens cotres reconvertis en embarcation pour l’observation des cétacés, là quelques bouées de mouillage colorées et têtes de poissons séchées, plus loin des pêcheurs préparant leurs palangres dans des seaux et au fond la fabrique de glace. Au loin les sommets enneigés dominent majestueusement la baie.



Sur le port également, l’ancien abattoir transformé en musée de la baleine, nous offre une pause culturelle bienvenue. Au rez-de-chaussée l’on retrouve toutes les explications sur le cycle de vie des baleines, leur alimentation, leur migration et leur chasse. L’étage est réservé aux immenses squelettes de baleine à bosse, orque et autres cétacés. Une visite intéressante qu’apprécieront petits et grands.

Orque :
Baleine à bosse :
Il est près de 17 h et nous dévorons quelques fish and chips un peu trop gras avant de reprendre la route vers Mývatn.
L'Hverfjall, gravi hier :
Dernier passage à Grjótagjá pour la lumière du soir…qu’il n’y eût pas.
De retour à la ferme, nous apprenons qu’ici, il n’a plu qu’en début de matinée !
Stong :
Petite journée aujourd’hui, pas de montagnes colorées, pas de fumerolles, pas de sortie aux baleines non plus, juste une petite pause dans une coquette ville portuaire en proie aux averses. Cela nous aura au moins permis d’étudier les prévisions météo et d’établir la suite du programme.
31/08 – J13 : Mývatn – Goðafoss – Akureyri – Grundarfjörður De la Lune à Mars
Il fait plutôt beau ce matin, mais froid. Notre itinéraire devait nous mener par la F35 aux Kerlingarfjöll, de magnifiques montagnes de rhyolite dans le centre du pays, mais c’est à plus de 1000 mètres d’altitude et la neige est annoncée pour ces 2 prochains jours. Pas question de s’aventurer sur la F35 et encore moins aux Kerlingarfjöll dans ces conditions. Prenant un peu d’avance sur le programme établi, nous traverserons donc une bonne partie de l’île pour rallier directement la péninsule de Snæfellsnes, à l’Ouest. C’est parti pour 5 à 6 heures de route. Peu après Mývatn, premier arrêt à la chute des dieux, Goðafoss, composée de chutes en fer à cheval d’une hauteur de 12 mètres.

Nous traversons ensuite de vertes vallées agricoles avant de pénétrer dans l’Eyjafjörður, entouré de montagnes culminant à 1500 m et abritant la deuxième ville du pays Akureyri.


Nous parcourons le centre ville, désespérément vide en ce samedi matin. De jolies maisons colorées ainsi qu’une cathédrale dont l’architecture rappelle les orgues basaltiques, animent la cité portuaire.


Reprenant la route, nous voici au sommet d’un col enneigé. Pourvu qu’il n’y ait pas plus de neige sur la chaussée ! Comme dans la plupart des pays scandinaves, l’imagination des architectes donne naissance aux constructions les plus improbables.

Nous marquons une pause pique-nique à Blönduós, près de la piscine, où des enfants s’amusent dans les toboggans extérieurs alors qu’il ne fait que 2° C. On n’a manifestement pas la même résistance au froid.
Direction plein Ouest vers la péninsule de Snæfellsnes avec, à son extrémité, le volcan et glacier Snæfellsjökull, qui serait la porte d’entrée du « Voyage au centre de la Terre » de Jules Verne. Nous y arrivons vers 16 heures et passons devant l’Eldborg, un beau cratère d’une centaine de mètres.

De belles collines rouges dignes de la planète Mars nous font de l’œil avant d’atteindre Gerðuberg, un ensemble de colonnes de basalte s’étirant sur une centaine de mètres et enfin notre destination, Grundarfjördur où nous avons réservé 2 nuits à l’auberge de jeunesse.



Petite visite sur le port et au cœur du village, pizzas au Ruben et au lit.
Une grosse journée de transition qui nous a une nouvelle fois permis de découvrir des paysages totalement différents au fil des kilomètres.
01/09 – J14 : Tour de la péninsule de Snaefellsnes Que d’eau, que d’eau
La pluie est de retour et l’horizon est bouché par une épaisse brume. Nous prenons tout notre temps pour prendre le petit-déjeuner dans la cuisine commune de l’auberge de jeunesse, face à l’océan où des épaulards ont été aperçus ce printemps. Cette AJ est la plus moderne et la mieux équipée que nous ayons vue. Elle comporte deux bâtiments, l’un plus ancien en ville et l’autre situé sur le port, abrite une dizaine de chambres double ou familiale avec salle de bains privative. Une bonne adresse, même si les tarifs sont un peu élevés pour une AJ.
Nous débutons notre tour de la péninsule par Ytri-Tunga sur la côte Sud. La côte est sauvage et parsemée de roches sur lesquelles se prélassent phoques et cormorans. Nous parcourons la plage sur quelques centaines de mètres pour bien les observer, mais le terrain est glissant en raison des nombreuses algues accrochées aux rochers, ce qui nous empêche de les approcher davantage. Ils n’ont nullement l’air dérangés par notre présence et continuent leur sieste.


Plus loin, la magnifique église noire de Búðir perdue dans la brume confère au lieu une atmosphère mystérieuse. C’est étrange cette petite église au milieu de nulle part.

A quelques kilomètres, la statue en pierre du gardien des lieux, Barður, marque l’entrée du petit port d’Arnarstapi.

L’activité volcanique a donné ici naissance à d’impressionnants reliefs de basalte, parfois grignotés par la mer, formant ainsi cavités et arches où nichent plusieurs colonies d’oiseaux.



Un sentier permet de longer la côte et de rejoindre le petit port d’Hellnar. Au bout de quelques kilomètres sous cette pluie battante, nos vêtements techniques ne suffisent plus. Ça mouille et plus drôle, ça mousse !

De retour à la voiture, le chauffage ainsi que les sièges chauffants sont poussés à fond jusqu’à la prochaine étape. Justement, nous voici sur la plage de Malariff dominée par son phare où la mer et le vent forment d’énormes rouleaux bleu turquoise.



Plus loin, la plage de Djúpalón couronne la visite de la côte Sud. Le sentier y menant louvoie à travers de nouvelles sculptures volcaniques laissant place aux galets noirs et aux débris rouillés d’un chalutier anglais échoué ici en 1948. L’on y trouve également 4 pierres-étalons de 23 à 154 kg que les apprentis matelots du port de Dritvik devaient soulever pour mesurer leur force et espérer trouver une place à bord d’un bateau de pêche.



Arrivés à Hellisandur, le bout de la péninsule, nous n’avons toujours pas vu le Snæfellsjökull et nous ne le verrons jamais, tant le plafond restera définitivement bas. Il y a bien une piste qui y mène, mais avec cette purée de pois, pas la peine de s’y aventurer. Nous basculons sur la côte Nord en passant par Ólafsvík, qui n’a pas un grand intérêt si ce n’est sa splendide église contemporaine. Différentes figures triangulaires s’emboîtent harmonieusement pour enserrer de très beaux vitraux. L’intérieur est tout aussi original, mais chut, l’office est en cours.


La boucle est bouclée, nous voila de retour à Grundarfjördur. Nous terminons la soirée sur les plages de galets faisant face à l’AJ, puis au restaurant de l’hôtel Framnes.
Encore une journée bien arrosée, la fadeur des photos en témoigne. Il est bien dommage que la brume ne nous ait pas permis d’apprécier toutes les beautés de la péninsule et notamment son relief. Il aurait été préférable de prolonger les visites le jour de notre arrivée, seule journée ensoleillée. Mais c’est l’Islande, le temps change en 5 minutes…ou pas !

Demain, nous nous rapprochons de la Capitale où d’autres sites historiques et incontournables nous attendent.
02/09 – J15 : Grundarfjörður – Stykkishólmur – þingvellir – Reykholt Grisaille générale
Nous quittons la partie ouest de la péninsule de Snaefellsnes pour Stykkishólmur, petit port agréable et lieu d’embarquement pour les fjords de l’Ouest, dominé par un petit phare orange et une nouvelle église à l’architecture insolite. Petite marche sur le port, grimpette jusqu’au phare et ravitaillement.


En route pour le Sud par la route 1 puis la 522 pour rejoindre Deildartunguhver, des sources d’eau chaude à 100° C au débit le plus élevé d’Europe (180 litres par seconde) qui alimentent le chauffage des maisons d’Akranes et de Borgarnes et les nombreuses serres de cette région agricole. L’on trouve d’ailleurs à proximité plusieurs étals de fruits et légumes en libre service. Le principe est simple : déposez la somme indiquée dans la caissette, faites la monnaie s’il y a lieu et servez-vous. Imaginez la même chose en France…il ne se passerait pas 5 minutes avant disparition complète de la production, des recettes, voire de la roulotte 😛. Nous ne sommes pas très surpris, car nous avions déjà vu cela en Norvège. Quelle confiance tout de même !

On retrouve ces maisonnettes sur quelques kilomètres en bordure de la route 50.


Nous faisons le plein de légumes frais et poursuivons vers le Sud par la 52 et la 550 afin de rallier þingvellir. Cette route, que nous n’avions pas prévu d’emprunter se transforme vite en piste. A l’approche de la 550, le temps se gâte sérieusement et le ciel, subitement aussi noir que la piste de cendres sur laquelle nous évoluons, nous plonge instantanément dans l’univers de Tolkien. Les ténèbres du Mordor ne sont pas loin. Nous ne sommes pas tranquilles, d’ailleurs je n’ai pris aucune photo pendant le trajet, cela prouve bien notre état d’anxiété. L’arrivée à þingvellir se fait sous la pluie.
Þingvellir est un lieu mythique pour les islandais, où s’étend la plaine du premier parlement de la première démocratie (fondé en 930), mais c’est surtout le seul endroit avec l’Ethiopie où l’on peut observer la dorsale médio-atlantique en surface. La faille Almannagjá, orientée Sud-Ouest/Nord-Est s’écarte de 2 cm par an et sépare deux continents, avec d’un côté la plaque nord américaine et de l’autre, la plaque eurasienne.

Les nombreux sentiers sillonnant le parc nous mènent à Öxarárfoss puis à différents points de vue surplombant l’immense lac Þingvallavatn.

Nous repartons par les routes 365, 37 et enfin la 35 pour rallier notre hébergement, la guesthouse Husið dans laquelle nous avions séjourné le soir de notre arrivée en Islande. Comme nous souhaitions nous rapprocher de Reykjavik et que la maison d’hôtes est bien située, nous y avons réservé une chambre pour 2 nuits depuis Grundarfjörður. Nous y avons nos marques et y sommes presque comme à la maison. On se prépare donc notre petit dîner et au lit.
Journée un peu tristounette, d’abord en raison du temps, puis parce que l’on n’a pas vraiment été emballé par la région d’Akranes, ni réellement par Þingvellir. C’était une visite agréable avec de beaux sentiers, mais sans plus. Peu de couleur aujourd’hui…ça manque !
03/09 – J16 : Reykholt – Geysir – Gullfoss – Hveragerði –Reykholt A la recherche des eaux…bleues
Comme il fait plutôt beau ce matin, nous retournons à Geysir et à Gullfoss. Comparé à il y a quinze jours, l’affluence est nettement supérieure en journée, surtout à Gullfoss. Des cars entiers déversent leurs touristes, asiatiques pour la plupart, qui se pressent autour du site et dans l’immense boutique/cafétéria dès les premières gouttes de pluie. Nous prenons également un peu le temps de flâner dans la boutique et nous réchauffons autour d’un bon bol de soupe servie à volonté.
Sur le parking, David et Goliath :

A côté du 4x4 islandais, notre Grand Vitara a l’air d’une voiturette ! On ne joue pas dans la même cour pour traverser une rivière.
Nous partons ensuite à la recherche d’une chute bien cachée et peu connue : Bruárfoss, à proximité de la route 355. La chute n’est pas des plus sensationnelles, mais c’est la rivière toute entière, qui coupée en deux par une faille, forme des dizaines de petites chutes aux eaux d’un incroyable bleu turquoise. L’accès se fait au bout d’un dédale de ruelles au sein d’une zone de maisons de vacances. Nous parcourons le sentier et traversons un petit pont en bois et nous retrouvons très vite dans une zone marécageuse. Nous voilà avec 10 cm de boue collée à nos chaussures, ne sachant pas vraiment où se trouve la chute. On entend bien le bruit de la rivière, là pas très loin, mais le terrain est entièrement inondé. Tant pis, nous rebroussons chemin tout près du but !
Direction le Sud, vers Hveragerði, pour découvrir un autre site géothermique. La particularité des lieux est que la zone de géothermie, autrefois située au cœur de la ville, s’est déplacée à la suite d’un séisme en mai 2008. La zone d’activités se trouve désormais sur les hauteurs de la ville. Une forte odeur de soufre embaume les lieux. Canalisations rouillées et à l’abandon jalonnent le parcours.


Plus loin sur les hauteurs, un sentier de 3 kilomètres vous mène à l’une des rivières chaudes les plus connues d’Islande, Reykjadalur (la vallée des fumées).
Sur le chemin du retour, dernier arrêt à Kerið, un cratère volcanique vieux d’environ 6500 ans situé en bordure de la route 35. Ce cratère aux parois rouges, de 270 mètres de long sur 170 mètres de large et profond de 55 mètres, abrite un petit lac dont le niveau peut varier de 7 à 14 mètres. L’accès y est payant depuis juin 2013 (300 ISK, soit environ 2 €).

Comme la veille, dîner « à la maison » et au lit.
Aujourd’hui, nous avons renoué avec les cascades, geyser, fumerolles, volcan et vapeur de soufre : toutes ces couleurs qui caractérisent l’Islande et que nous aimons beaucoup.
04/09 – J17 : Reykholt – Reykjavik A la capitale
Voilà, nous quittons les terres pour la capitale, dernière étape de ce voyage.
100 kilomètres à peine nous séparent de Reykjavik, nous y arrivons en milieu de matinée et commençons par la visite du Perlan situé en périphérie. Le bâtiment, qui n’est autre qu’un grand réservoir géothermique qui alimentait autrefois la ville, ne représente pas un grand intérêt, si ce n’est sa terrasse panoramique circulaire offrant une vue remarquable sur toute la baie de Reykjavik. Un des réservoirs abrite le saga museum qui retrace les moments clés de l’histoire islandaise.

Nous prenons la direction du centre de Reykjavik afin de nous installer pour 2 nuits à la Guesthouse Sunna. La maison d’hôtes comprend de nombreuses chambres bien tenues (avec ou sans salle de bain) et une cuisine à chaque étage. L’adresse est très centrale, à deux pas de l’avenue commerçante (Laugavegur) et juste en face de Hallgrímskirkja, l’église luthérienne de Reykjavik, dont l’architecture en béton rappelle une fois de plus les orgues basaltiques. A l’intérieur, l’on peut y découvrir un gigantesque orgue de plus de 5200 tuyaux.

Nous arpentons les rues en direction du port. La ville est à taille humaine, facilement parcourable à pied en une demi-journée. De jolies maisons d’un à deux étages en bois ou en tôle ondulée, parfois colorées et typiques des pays scandinaves, bordent les rues. Parfois quelques gratte-ciel tutoient les nuages, mais ils restent peu fréquents. Le bâtiment le plus emblématique de la ville est sans aucun doute Harpa, la salle de concert et centre des congrès, entièrement revêtue de panneaux de verre de différentes couleurs. Située sur le vieux-port, les reflets de l’eau et des bateaux dansent avec la lumière. Restaurant et boutique occupent le rez-de-chaussée. Quel bel ensemble.



Plus loin, l’on découvre installée sur le front de mer, Sólfarið, une belle sculpture en inox rappelant sans aucun doute les drakkars vikings.
Nous remontons le port et arrivons au Seabaron, une adresse bien connue pour ses brochettes de poissons et sa soupe de homard (plutôt de la langoustine). Le local est petit et simple, chaleureusement décoré et tenu par un ancien pêcheur. Pour les brochettes, on peut choisir entre plusieurs poissons, St Jacques et même de la baleine. Nous nous sommes contentés de la soupe qui était excellente. Une bonne adresse sympathique où l’on se sent chez soi.
Nous sommes à présent dans le centre historique où se trouvent les plus anciennes maisons mais aussi le lac Tjörnin, occupé par de nombreux oiseaux. Au ras de l’eau, le hall de l’hôtel de ville, enferme une belle maquette en relief du pays, nous permettant de mieux visualiser notre parcours.


La journée se termine en déambulant au hasard des rues.
Belle journée à Reykjavik qui ne parait pas très grande, mais qui doit certainement receler des petits trésors cachés, que nous touristes pressés ne prenons pas le temps de découvrir. En tout cas il semble y avoir une vie culturelle assez intense, avec une population jeune et dynamique le tout, au cœur d’un cadre naturel unique.
05/09 – J18 : Reykjavik – Reykjanes - Reykjavik A la recherche des eaux…chaudes
Pour notre dernier jour entier en Islande…il fait très beau.
Direction la péninsule de Reykjanes, pour un dernier aperçu des trésors naturels de l’île. Cette péninsule est un petit condensé d’Islande, mêlant des champs de lave moussues, des sources d’eau chaude, des solfatares, des lacs et des petits ports. Premier arrêt à Hafnarfjörður, la 3ème ville du pays, sans grand intérêt. Puis nous empruntons la route 42, puis la 427, à travers un paysage volcanique de toute beauté, menant au lac Kleifarvatn, entouré de formations rocheuses et de plages de sable noir.



Un peu plus loin, le site géothermique de Seltun, équipé de passerelles en bois louvoyant au cœur des marmites de boue et des évents de vapeur, nous rappelle les autres aires géothermiques déjà rencontrées plus au Nord.

A proximité se trouve Skatalaug, une source chaude dans laquelle il est possible de se baigner. Munis de ses coordonnées GPS, nous partons à sa recherche. Autant vous dire que nous ne la trouverons pas. Soit les coordonnées n’étaient pas exactes, soit Skatalaug n’existe plus. La nature nous récompensera tout de même par la présence d’un cœur de verdure au milieu des sables volcaniques.

Nous poursuivons sur la route 427 jusqu’à Grindavik, minuscule port situé au sud de la péninsule avant d’emprunter la 426 pour Bláa Lónið (blue lagoon). Ce site thermal hautement touristique est construit à côté d’une centrale géothermique plantée au milieu d’un champ de lave. Ses eaux chaudes légèrement salées et riches en silice sont d’un bleu laiteux irréel. Nous pénétrons dans le hall d’accueil pour voir les bassins sans avoir l’intention de se baigner (à 40 € par personne la baignade, alors que le pays compte d’innombrables sources chaudes naturelles -encore faut-il les trouver-, pourquoi pas, mais là il y a beaucoup trop de monde).

Nous ressortons et nous promenons autour des autres bassins non aménagés, puis plus loin, aux abords de la centrale où les dépôts de silice sont bien visibles.


On peut se tartiner le visage avec cette pâte blanche, c’est même conseillé pour soigner certaines affections cutanées. Même si l’on a déjà vu les bains de Myvátn, cela vaut tout de même le déplacement.
Nous reprenons la route au milieu des champs de lave, nous arrêtons pour un nettoyage complet du véhicule et regagnons la capitale pour terminer la soirée sur le port et dîner à l’Icelandic Fish & Chips. Les beignets de poissons (morue, haddock, loup, plie…), réalisés à base de farine d���épeautre et plongés dans une friture légère sont accompagnés de pommes de terre persillées cuites au four et de différentes sauces au choix.
Voilà, l’aventure prend fin petit à petit, pas après pas dans les rues animées de Reykjavik. S’achève ici un voyage d’exception, sur les terres tourmentées d’une île de glace et de feu.

06/09 – J19 : Reykjavik – Francfort - Alsace Retour à la civilisation
Notre vol n’étant qu’à 16h05, nous profitons de la matinée pour les derniers achats souvenirs sur Laugavegur.

Nous quittons la ville pour Keflavik vers 12 heures, rendons le véhicule chez Blue Car et attendons notre vol avec une pointe de nostalgie.
Dernières couleurs au dessus des nuages avant d’atterrir à Francfort.

Changement de température : il fait 27°C à 22 heures et immersion brutale dans le bruit et le trafic routier : nous sommes vendredi soir et la circulation sur les autoroutes allemandes est infernale. On est loin des quelques voitures croisées en Islande, on avait oublié cette foule avec délectation.
Nos impressions :
L’Islande c’est d’abord la fusion des forces de la nature. Le vent, la pluie, le feu, la glace : toutes les manifestations terrestres qui nous font nous sentir petits ; C’est des volcans, des déserts, des montagnes, des glaciers, des rivières et des cascades ; C’est enfin une multitude de couleurs : le blanc des moutons, de la neige, de la glace et des panaches de fumées s’échappant des évents de vapeur ; le jaune du soufre, des déserts et des prairies asséchées par le vent ; le noir de l’obsidienne, de la lave et de la cendre rejetées par les volcans ; le vert tendre des toitures, des pâturages où paissent moutons et chevaux islandais ; le vert fluo des lits de mousses et des aurores boréales ; le rouge des cratères, des scories basaltiques et de l’oxyde de fer recouvrant les montagnes du Landmannalaugar ; l’ocre des plages et des montagnes de rhyolite ; le bleu des lacs, des fjords et des glaces de Jokülsarlón ; et pour finir le gris des rivières glaciaires tumultueuses, des colonnes de basalte et des ciels irréels déchirés par les nuages.
L’Islande est tout cela à la fois, mystérieuse et envoûtante, sublimée par une luminosité magique.
Nous avons adoré : Tout
- Les volcans, déserts, montagnes, glaciers, rivières, cascades, fjords - Les hautes terres et leurs pistes pour l’extrême beauté des paysages - Les moutons, chevaux, innombrables oiseaux, canards et surtout les incroyables clowns des mers : les macareux - La magie d’une aurore boréale aux confins des montagnes et des fjords
Nous avons moins aimé : Les gués et la longueur de certaines pistes (mais cela en valait bien la peine)
Hébergement / Restauration :
Tous les hébergements réservés ont été à la hauteur de nos attentes, avec une mention spéciale pour l'isolement et la vue à Mjoifjörður (Solbrekka), pour la table d’hôtes à Myvátn (Guesthouse Stong) et pour le confort à Grundarfjörður (Hostel).
Idem pour la restauration et/ou les ravitaillements en supermarché où nous n’avons manqué de rien.
Notre péché mignon islandais le Skyr (sorte de fromage blanc nature ou aromatisé) et les Hraun Bitar (gauffrette chocolatée aux petits morceaux croustillants de maïs soufflé ) -un peu de publicité islandaise- :


Infos pratiques :
- 3 800 km parcourus, 8 pleins, 365 litres d’essence - livres de route : guide du routard, bibliothèque du voyageur Gallimard, guide de randonnées Rother - infos complémentaires recueillies sur les forums de Voyage Forum, www.voyage-islande.fr et www.france-islande.com et sur les sites de Mlefevre, Grisemote, Aliza, Chris51 et d’International Photographer sans oublier celui de krikri et de Beregond
Remerciements :
Merci à Mlefevre pour ses différents récits qui m’ont fait découvrir toutes les beautés de ce pays et notamment les hautes terres.
Merci à Beregond, Pitimerguez, Pierre77N, Aliza, Timouss, Tidalo, Toopil, ArbreMojo, JeanMichel54, Clarée006 et Esethi pour votre contribution, votre aide précieuse à l’élaboration de l’itinéraire et vos réponses toujours détaillées.
Bonne lecture et, à ceux qui franchiront le pas, bon voyage en Islande.

Octobre 2012 : notre destination 2013 est arrêtée, l’an prochain, ce sera l’Islande. Oui, oui, avec un « s », j’ai bien dit ISLANDE. On nous faisait souvent répéter : « Où cela, en Irlande ? » « Non, en Islande. » Vu l’air ébahi de nos amis, c’est comme si nous partions sur la Lune. Dans un sens, ce n’est pas tout à fait faux, vu les paysages traversés !
Commence une longue et agréable période de recherches et de lectures diverses. Les grandes lignes de l’itinéraire sont vite dessinées et les vols sont réservés dès janvier. Le parcours sera classique, dans le sens antihoraire, avec quelques incursions dans les hautes terres. Au vu des paysages tantôt montagneux tantôt désertiques des hautes terres, il est clair que nous ne voulons pas manquer cela. Cela nécessite donc la location d’un 4X4 pour emprunter certaines pistes interdites aux véhicules de tourisme et franchir les nombreuses rivières à gué. Notre choix se porte sur un Grand Vitara, loué chez Blue Car Rental.
Itinéraire prévu : J1 : Francfort - Kefkavik (arrivée à 15h35) - Geysir - Gulfoss - Reykholt J2 : Reykholt - Landmannalaugar J3 : Landmannalaugar J4 : Landmannalaugar - Vik J5 : Vik - Kirkjubaejarklaustur (ou se rapprocher du Laki) J6 : Kirkjubaejarklaustur - Laki - Svinafell J7 : Svinafell - Skaftafell - Jokulsarlon J8 : Jokulsarlon – Fjords de l’Est - Mjoifjordur J9 : Mjoifjordur J10 : Mjoifjordur- Askja (ou route vers Myvatn) J11 : Askja - Myvatn - Dettifoss - Selfoss - Hafragilfoss – Hljodaklettar –Asbyrgi – Myvatn J12 : Krafla - Viti - Leirhnjukur - Namafjall – Grjotagja – Skutustadir –Vindbelgjarfjall - Myvatn J13 : Myvatn – Husavik – Akureyri, Skagafjordur ou Varmalid J14 : Varmalid – Hveravellir - Kerlingarfjöll J15 : Kerlingarfjöll - Snaefellsnes J16 : Snaefellsnes J17 : Snaefellsnes - Reykjavik J18 : Reykjavik J19 : Reykjavik – Keflavik (départ à 16h05) - Francfort
Itinéraire suivi : J1 : Francfort - Kefkavik (arrivée à 15h35) - Geysir - Gulfoss - Reykholt J2 : Reykholt - Landmannalaugar J3 : Landmannalaugar - Vik J4 : Vik J5 : Vik - Kirkjubaejarklaustur J6 : Kirkjubaejarklaustur - Laki - Svinafell J7 : Svinafell - Skaftafell - Jokulsarlon J8 : Jokulsarlon – Fjords de l’Est - Mjoifjordur J9 : Mjoifjordur - Seydisfjordur - Litlanesfoss - Hengifoss - Mjoifjordur J10 : Mjoifjordur - Dettifoss - Selfoss - Hverir - Myvatn J11 : Myvatn - Grjotagja –Dimmuborgir - Hverfjall - Skutustadir - Krafla - Viti - Leirhnjukur - Namafjall- Myvatn J12 : Myvatn - Husavik - Myvatn J13 : Myvatn – Godafoss – Akureyri - Grundarfjordur J14 : Grundarfjordur - Péninsule de Snaefellsnes - Grundarfjordur J15 : Grundarfjordur - Stykkisholmur - Thingvellir - Reykholt J16 : Reykholt - Hveragerdi - Grindavik - Kerid - Reykholt J17 : Reykholt - Reykjavik J18 : Reykjavik - Péninsule de Reykjanes - Reykjavik J19 : Reykjavik – Keflavik (départ à 16h05) - Francfort

Pour plus de souplesse, nous faisons le choix de ne réserver qu’une partie des hébergements, quitte à dormir dans la voiture. Ainsi, nous pourrons aviser sur place, en fonction de nos envies et surtout des conditions climatiques. Nous savons qu’elles y sont rudes et sommes donc prêts à affronter tous les éléments.
19/08 - J1 :Francfort – Keflavik – Reykholt Jour J : Départ de Francfort à 14 h 05
Trois heures trente plus tard, nous survolons les côtes islandaises flanquées de falaises, de failles et d’un dédale de rivières glaciaires. Il fait beau, la température est de 12° et premier constat…ça décoiffe ! On nous avait prévenus que le vent islandais n’était pas à prendre à la légère et bien cela se vérifie.
Pas de temps à perdre, RDV en face du terminal dans les bureaux de Blue Car Rental pour la prise en charge de notre véhicule. Après avoir accepté l’assurance SAAP (protection contre les tempêtes de cendres et de sable - nous en étions informés et l’avions prévu), nous faisons une vérification rapide du Grand Vitara. Une fois n’est pas coutume (cf. voyage au Canada), les pneus arrières sont lisses et de surcroit pas du tout adaptés à la conduite sur pistes, (ce sont des pneus « route ») alors que nous avions bien précisé lors de la réservation que nous nous rendions dans les Highlands. L’agent, lui, nous assure qu’il n’y a aucun problème. Bah, on verra bien se dit-on…
Premiers contacts avec la terre islandaise et ses étendues de lave peu après l’aéroport. Le moins que l’on puisse dire c’est que le paysage est ici très tourmenté. Cela verdit et s’assagit petit à petit en direction de la capitale et de Reykholt où nous avons réservé une chambre à la guesthouse Husid. C’est même très champêtre : des ruisseaux, des fermes, des moutons… Arrivés à la guesthouse, nous découvrons une maison typique, au cœur d’un petit lotissement. Le rez-de-chaussée est entièrement consacré aux hôtes où 8 chambres se partagent 3 salles d’eau, une cuisine commune bien équipée et le WiFi. Accueil très sympathique de la propriétaire puis, en route pour Gullfoss et Geysir. Il n’est pas loin de 21h et il y a très peu de monde aux abords de la cascade qui nous impressionne par sa forme et son débit.


Nous avons la chance d’y observer le fameux arc en ciel qui a donné son nom à la chute (la chute d’or). Nous restons un moment à la photographier sous tous les angles avant de prendre la route pour le site géothermique très touristique de Geysir, qui a donné son nom au terme de geyser. Ce dernier n’est plus actif. Il y a peu de monde, mais tous attendent avec impatience la prochaine projection d’eau de Strokkur, le seul geyser encore actif. Nous avons vu que Litli Geysir l’était aussi, mais dans de moindres proportions (peut-être 4/5 mètres). Ce sont les premières zones géothermiques et sources chaudes que nous voyons (nous ne sommes pas encore allés à Yellowstone) et c’est assez divertissant. Autour de nous, ça fume, ça bouillonne, ça glougloute de partout et enfin, sans prévenir Strokkur se réveille et atteint une hauteur de 20/30 mètres. Parfois 3 fois de suite, puis plus rien pendant près de 10 minutes, mais c’est tout de même assez régulier. Pas évident de capturer l’instant avec un modeste appareil compact (désolée les photos sont floues).


Retour à Reykholt. Premier contact avec l’eau soufrée de la douche…c’est un peu déroutant mais on s’y fait vite. Du fait de sa position géographique et géologique, l’Islande regorge de ressources naturelles. Ainsi le chauffage, l’eau chaude et une grande partie de l’électricité sont d’origine géothermique, d’où l’odeur omniprésente de soufre.
Première journée et déjà ce pays nous séduit !
20/08 - J2 : Reykholt -Landmannalaugar Des vertes prairies aux hautes terres noires et arides
Avec le décalage horaire, je suis réveillée tôt et le soleil s’amuse à me narguer au travers de rideaux peu occultants. Le ciel est bleu azur et il n’y a pas un seul nuage : la journée s’annonce des plus belles. Je trépigne donc d’impatience au fond du lit en attendant le petit déjeuner qui n’est servi qu’à 8 h. Après le copieux petit déjeuner, départ vers Fludir pour retirer des couronnes et faire le plein de provisions. En chemin, nous nous arrêtons à la monumentale église de Skálholt et à une très belle petite chapelle couverte d’herbe trônant à ses côtés. Le cadre est bucolique et très verdoyant, à l’arrière plan 2 volcans, l’Hekla et l’Eyjafjallajökull, dont l’éruption le 14 avril 2010 a perturbé l’espace aérien international pendant quelques semaines.




Avant de nous rendre au Landmannalaugar, plusieurs détours sont prévus pour admirer quelques chutes. Nous prenons la route 32 en direction de l’Est pour un arrêt à Hjalparfoss, formée de deux chutes entourées de colonnes de basalte.

Puis la 327 vers l’Ouest, piste très caillouteuse, pour atteindre les gorges de Gjain. Les alentours sont très minéral et l’on se demande où peut bien se trouver cette oasis. Nous y parvenons enfin. Nous sommes seuls dans cet écrin de verdure, le soleil brille et il est près de midi. C’est l’endroit idéal pour la pause déjeuner.

Une fois les estomacs pleins, c’est le moment de secouer tout cela en reprenant la tôle ondulée de la 327 en sens inverse, puis la 332 pour Háifoss et Granni, deux autres cascades (122 mètres de haut), situées plus en amont.

Cette fois plus de détour, nous reprenons la 32, puis la 26 et enfin la F225 menant au Landmannalaugar. Cette piste, exclusivement réservée aux 4x4 est magnifique. Nous traversons un paysage lunaire, passant d’un désert noir à des montagnes aux couleurs irréelles. Nous ne savons plus où regarder et apprécions l’instant.




La piste est assez roulante, mais voilà qu’arrive le premier gué. Nous sommes novices en conduite de 4x4 et encore plus en traversée de gués. D’autant plus que la fonte des neiges a été assez tardive cette année et que le niveau des rivières est globalement plus élevé que d’ordinaire. On s’approche à pied, le niveau ne semble pas bien haut, on voit bien les traces des autres véhicules, mais nous hésitons tout de même. Et comme il l’est indiqué sur le panneau de prévention « les traces ne racontent pas toute l’histoire ». Quand on voit les 4x4 islandais préparés et surélevés, mieux vaut en effet ne pas suivre toutes les traces ! Heureusement la F225 est très fréquentée et un bus, suivi d’un véhicule du même type que le nôtre s’engagent dans la rivière. Ben maintenant, y’a plus qu’à. Enclenchement des vitesses courtes et c’est parti. Signalons que le véhicule n’est pas couvert en cas de « plantage » au milieu du gué. Oups, comment, je ne te l’avais pas dit chéri ? 🤪 C’est d’ailleurs assez sournois de la part des agences qui louent leurs 4x4 au prix fort, tout en connaissant les risques.
Ouf, ça passe pour cette fois. Plus loin, deuxième gué beaucoup plus large, nous attendons à nouveau le passage d’autres véhicules. Un Défender arrive et s’engage sur la mauvaise voie. Aucun problème pour lui, demi-tour et nouvelle traversée sur la bonne rive cette fois. Nous lui emboîtons le pas. L’autocollant qu’arbore à juste titre le Déf’ en dit long : « You can go fast but I can go anywhere – Vous pouvez aller vite mais moi je peux aller partout » 😛 Le panorama est toujours aussi beau et les montagnes de plus en plus majestueuses.


Nous arrivons bientôt à la hauteur du Frostastadavatn, puis à proximité du site de Landmannalaugar. Il y a avant le camp, deux gués dont la traversée peut s’avérer difficile. Nous observons attentivement les véhicules qui nous précèdent et audacieusement, mon conducteur de mari n’hésite même plus et va de l’avant. On a l’impression d’être des enfants qui sautent dans une mare.
Il est plus de 17 h, un instant pour souffler, un petit en-cas et c’est parti pour l’ascension du Mont Bláhnúkur (la montagne bleue) qui culmine à 940 m. Profitons-en tant qu’il y a encore quelques rayons de soleil. Le sentier est assez raide mais en vaut la peine. Les vues depuis le sommet sont époustouflantes. Le camp au pied du champ de lave et des massifs à perte de vue…


Retour au camp après environ 2 heures de rando. Après tous ces kilomètres de pistes, que c’est agréable de se dégourdir les jambes. Mais le plus appréciable, ce sont les sources chaudes qui se trouvent au fond du site. Rapide déshabillage à température ambiante brrr et baignade dans une eau à 40° dans laquelle nous restons bien 1h30. Nous sommes étonnés du nombre élevé de touristes français présents sur le camp (et dans tout le pays, comme nous le constaterons plus tard).

Nous sommes sur un camping au milieu de nulle part, sans réservation au refuge, ni tente. Notre véhicule sera donc notre abri pour cette nuit. S’en suit une séance de pliage des sièges arrière et passage des bagages à l’avant. Le Grand Vitara n’est pas très spacieux, mais ça va, les quelques différences de niveaux sont comblés avec vestes et serviettes, les sacs de couchage et couvertures sont déployés et notre cocon est prêt pour la nuit. Il reste encore à faire fonctionner le réchaud tout neuf sensé faire bouillir 1l d’eau en 3 minutes. Mouais, avec les bourrasques de vent ce n’est pas gagné. Il faudra en réalité plus de 3 minutes, mais les nouilles chinoises, ça cuit vite ! Coucher de soleil et au lit.
Première vraie journée en Islande, nous sommes toujours sous le charme. Cascades, paysages lunaires, montagnes multicolores, nous avons déjà eu un bel aperçu du pays.
21/08 - J3 : Landmannalaugar- Vik On en voit de toutes les couleurs
La nuit fut bonne quoique un peu fraîche. Ce matin le ciel est gris, il ne doit pas faire plus de 5° et la pluie est annoncée pour plusieurs jours. Par prudence et dans l’idée de repartir dès aujourd’hui, nous déplaçons le véhicule au-delà des 2 gués du camp et partons pour une rando de 3h à travers le champ de lave Laugahraun, le Mont Brennisteinsalda et la vallée de Grænagil.
C’est un festival de couleurs entre obsidienne et massifs rhyolitiques. Il y a là le jaune du sulfure, le bleu et le noir de la lave, le rouge du fer…c’est sublime. Plus loin de la mousse, ici des fumées, là des névés, plus loin des roches aux formes étranges.



Nous croisons plusieurs marcheurs solitaires arrivant du fameux trek Skogar-Þórsmörk-Landmannalaugar. Ils nous confient que les conditions climatiques ont été rudes et qu’ils sont heureux d’être parvenus au bout de leur rêve. On compatit, cela doit être éprouvant ! Nous contemplons le paysage depuis le sommet de Brennisteinsalda et retournons au camp par la vallée de Grænagil en longeant la rivière.

Le bus-épicerie est bienvenu pour nous réchauffer et déjeuner à l’abri du vent et de la pluie qui tombe par intermittence. Les prévisions météo ne sont pas bonnes et comme pressenti le matin, nous décidons de plier bagages et de prendre la direction de Vik, par la F208 Sud.
Cette piste réputée remarquable, comporte une dizaine de gués et n’est pas très roulante. D’autant qu’après une vingtaine de kilomètres, en plus de la pluie, c’est le brouillard qui s’abat sur nous. Les sommets environnants sont noyés dans la brume. Quel dommage !

Avec nos pneus « route », nous ne prenons aucun risque et progressons très lentement. La piste fait environ 80 km jusqu’à son embranchement avec la route 1 et nous ne croisons aucun véhicule si ce n’est une ou deux supers jeeps locales dont les occupants nous regardent étrangement. Serait-ce impraticable plus loin avec notre modeste véhicule ? Nous n’en menons pas large et la traversée de gués n’est plus aussi amusante que la veille. La piste qui traverse maintenant un col sans aucune visibilité, finit par miner notre moral. Il ne manquerait plus que la neige ! Pourtant plus le choix, il est tard et il nous faut avancer. Nous renonçons à la faille d’Eldgjá et la cascade d’Ófærufoss, tant pis aucun regret, dans ces conditions, nous n’aurions rien vu.
L’arrivée tardive à Vik ne nous permet plus de faire la tournée des guesthouses (ah si, on a été voir à l’AJ, mais c’était complet), ce sera donc une nouvelle nuit dans la voiture. Après un excellent dîner au Halldorskaffi situé à côté du centre d’information et quelques courses au supermarché, nous bivouaquons sur une plage de sable noir, au pied de Reynisfjall. Nouvelle technique : Monsieur occupe tout l’espace arrière et moi les sièges avant. Bonne méthode !
Pour ce troisième soir, l’ambiance est comme le ciel, plombée ! On a tellement stressé sur cette fichue F208 qu’il ne faut plus nous parler de piste pour l’instant. Mais les images du Landmannalaugar et de ses montagnes colorées sont là pour nous rappeler que cela en valait bien la peine. C’est un lieu surprenant à ne pas manquer !
22/08 - J4 : Vik – Reynisfjara– Dyrhólaey – Sólheilmajökull – Skogafoss – Seljalandfoss - Vik Noir c’est noir
Comme la nuit porte conseil, ce matin le moral est revenu. C’est déjà ça, car le temps lui n’est pas au beau fixe : aucun changement, le plafond est très bas, brume et tempête sont de la partie. C’est dingue, il pleut à l’horizontal. Le vent est tellement puissant qu’il soulève l’eau au sol. C’est très désagréable. Equipement coupe-vent et imperméable obligatoire ! Nous parcourons la belle plage de sable noir jouxtant notre bivouac et dans un camaïeu de gris, entrevoyons les roches de Reynisdrangar, qui seraient en réalité 3 trolls pétrifiés.


Nous empruntons une petite piste assez raide menant au sommet de la falaise de Reynisfjall, espérant une accalmie, mais le brouillard est toujours présent. J’aperçois tout de même un macareux à quelques mètres. C’est donc qu’ils sont encore là. Nous n’espérions plus en observer au-delà du 20 août.
Cap vers la plage de sable noir de Reynisfjara, sa petite église, ses colonnes basaltiques et ses grottes.



Ces formations rocheuses sont le résultat de coulées de lave figée qui une fois refroidie se contracte en colonnes régulières souvent hexagonales et ressemblant à des orgues. Dame Nature est vraiment fascinante. Le contraste entre l’écume et le sable volcanique noir est lui aussi saisissant.

Un peu plus loin, des falaises et ô miracle, des oiseaux par centaines dont les fameux macareux moine. Nous sommes venus pour eux et nous sommes comblés : ils sont trop mignons avec leur bec et pattes orange et encore plus drôles en vol. Nous restons bien une heure à observer le ballet de ces oiseaux-pêcheurs. La carte mémoire de l’appareil photo en prend un coup !
Nous poursuivons les visites par Dyrhólaey et nous approchons des falaises où nichent d’autres milliers d’oiseaux. Les macareux sont à nouveau présents et l’on peut ici les approcher d’assez près. Mais le vent est tellement fort qu’il serait imprudent de s’avancer davantage.



De timides rayons de soleil font leur apparition et nous en profitons pour parcourir les plages en contrebas, puis le sommet de la falaise surmonté d’un phare d’où l’on peut observer l’arche qui a donné son nom au site (l'île haute avec le trou de porte), ainsi qu’au Sud, l’étendue noire du Sólheilmasandur.


En route pour Skógar, nous repérons notre guesthouse pour cette nuit, la guesthouse Steig, puis nous dirigeons vers la piste 221 conduisant au Sólheilmajökull, une langue glaciaire du Mýrdalsjökull. Le vent s’est calmé, il fait relativement bon. Une petite marche nous mène jusqu’au front du glacier où quelques touristes s’initient à la marche sur glacier accompagnés de guides. C’est une alliance de pics noirs et blancs, fusion entre la glace et les cendres volcaniques.


Nous reprenons la route quand se déroule devant nous la très photogénique Skógáfoss, entourée de verdure. Petite marche jusqu’au sommet où d’autres chutes se succèdent sur ce sentier qui n’est autre que le départ du trek Skógar-Landmannalaugar.

Plus loin encore sur la route n°1, Seljalandsfoss et Glufrafoss.

A proximité, le centre d’information du volcan Eyjafjallajökull est sur le point de fermer, nous prévoyons d’y revenir le lendemain.
Le vent et la pluie reprennent de plus belle, le véhicule fait de dangereux écarts. Si, si, 1.5 tonnes et ça bouge ! Le vent formé par l’air froid des glaciers suit le relief et descend s’abattre sur la côte. Il peut passer de la force d’un ouragan au calme plat en moins d’une minute. C’est ce que l’on appelle un vent catabatique. C’est très impressionnant, je ne suis pas rassurée du tout.
Arrivée vers 18h30 à la ferme Steig sous des trombes d’eau. L’accueil est courtois et la chambre est spacieuse (ce qui est rarement le cas en Islande) et confortable. L’annexe à la ferme comprend une vingtaine de chambres, des salles de bain privées ou communes, une cuisine commune et un personnel composé, en partie, d’étudiants étrangers. Cela relève presque de l’hôtellerie. Il est possible de dîner sur place mais nous préférons retourner dans le même restaurant que la veille : agneau pour Monsieur, poisson pour Madame. Très bon ! Retour à la ferme, WiFi et au lit.
Malgré le temps maussade, les macareux et les côtes islandaises ont su nous réchauffer le cœur.
23/08 - J5 : Vik -Kirkjubaerjarklaustur Toute la pluie tombe sur...nous
Dehors, c’est toujours la tempête et nous traînons un peu. Après un solide petit déjeuner, nous emmenons au passage de petits sachets de cendres de l’Eyjafjallajökull, gracieusement mis à notre disposition par la ferme. Puis pour en savoir plus sur ce fameux volcan, direction le centre d’information repéré la veille. Le visitor center est en fait exploité par la famille de la ferme Þorvaldseyri installée au pied du volcan.

Le centre a été ouvert le 14 avril 2011, soit exactement un an après le début de l’éruption. Une petite exposition met en scène divers roches, objets et panneaux explicatifs liés au volcanisme, mais le clou du spectacle se trouve derrière le rideau. Une vidéo d’une vingtaine de minutes (nous avons pu voir la version française en compagnie d’un autre couple) nous présente la vie du volcan et de la ferme avant et après l’éruption. Ce n’est donc pas un simple film documentaire, mais l’histoire authentique et peu banale de cette famille. L’on y apprend notamment que les semences effectuées peu après l’éruption ont poussé un mois après et que la récolte n’en fut que meilleure ! Le film est bien réalisé et de très bonne qualité.
En route à présent pour une rencontre insolite dans le désert noir de Sólheimasandur. Il suffit d’entrer les coordonnées GPS trouvées sur le net et voilà où cela nous mène :
Ce DC3 de la Navy américaine s'est écrasé ici le 24 novembre 1973 suite à un atterrissage d'urgence dans le Sólheimasandur, où il a été abandonné.(sources : http://en.wikipedia.org/...ing_the_DC-3_in_1973)
La mer est à quelques centaines de mètres et le vent souffle si fort qu’il nous est impossible d’ouvrir les portes et de sortir du véhicule sans quelques acrobaties. Certaines pièces de l’avion branlent dangereusement. Il pleut encore à l’horizontal. Nous ne sommes à l’abri qu’une fois dans les restes de la carlingue. Le vent, la brume, la pluie, le désert noir et cette unique épave blanche pour décor…c’est assez apocalyptique !
Direction Kirkjubæjarklaustur (ou Klaustur), à 70 km au Nord-Est. Des champs de lave moussue de l’Eldhraun en provenance du Laki s’étendent à perte de vue.

La météo s’est considérablement détériorée et la pluie redouble d’intensité. Passage obligé par le visitor center pour « tuer le temps » et pour prendre quelques renseignements concernant l’accès au Laki, où nous souhaitons nous rendre demain. Bonne nouvelle, pas de pluie avant 15 h, suivie d’une moins bonne, le niveau des rivières est trop élevé pour un Grand Vitara. Il semblerait même que le bus ait dû renoncer aujourd’hui au niveau du 2ème gué. Gloups ! Le circuit en bus se déroule tous les jours de 9 h à 18h/19h, c’est certes beaucoup plus long qu’en 4x4, mais notre véhicule n’est pas amphibie… Nous hésitons : retour tardif, 1h de route jusqu’à Svinafell où nous sommes attendus le lendemain avant 18 h, aïe, que faire ? Pas de problème, la charmante hôtesse du visitor center nous propose de prévenir la guesthouse de notre arrivée tardive. Un bel exemple de la serviabilité islandaise ! Nous prendrons donc le bus demain.
Que faire maintenant ? D’abord manger puis, pourquoi ne pas aller à la piscine. Mais malheureusement, comme la plupart des piscines en Islande, celle-ci est en plein air et avec cette pluie, c’est exclu. Il y a bien quelques courageux (islandais sans doute), mais nous ne souhaitons pas nous refroidir. Nous reprenons la voiture en direction du nord pour explorer tout ce que Klaustur et ses abords ont à nous offrir. D’accord il pleut, mais ce n’est pas une raison pour ne pas visiter, il suffit de bien s’équiper.
Systrafoss (cascade des 2 sœurs) et Dverghamrar (ensemble d’orgues basaltique très ancien) :

Le sol est détrempé, il vente terriblement et Monsieur préfère rester dans la voiture. J'affronte seule le vent qui manque de me jeter au sol à chaque pas.

Des champs de lave plus hauts les uns que les autres se succèdent, suivi du hameau de Nupstaður, dont l’accès est entravé par une barrière. Nous le rejoignons donc à pied depuis la route 1. Ces petites maisons traditionnelles au toit de tourbe ont été occupées jusqu’en 2011.

En chemin vers Klaustur, les eaux fougueuses des rivières glaciaires prenant leur source dans le Síðujökull viennent gonfler les ruisseaux situés en aval et les transforment en puissant fleuve. Le débit est impressionnant. Passage devant Foss a Síðu, Stjornarfoss et Kirkjugolf, ces jolis pavés de basalte érodés par les années.


Retour à Klaustur pour un dîner bien sympathique au Systrakaffi avant une nouvelle nuit dans la voiture sur le parking de l’école.
24/08 - J6 : Kirkjubæjarklaustur– Laki – Svinafell Mousses extraterrestres et cendres noires
Nous sommes prêts dès 8 h. Il ne pleut plus, les nuages vont et viennent mais les sommets sont dégagés. RDV à la station service, point de départ du bus pour Lakagigar. Le chauffeur me confirme qu’il a dû faire demi-tour hier et que rien n’est sûr pour aujourd’hui. Nous sommes cinq, un jeune couple allemand, une suissesse et nous. Un 4x4 à la mode islandaise dont les clients se rendent également au Laki nous précédera pour la traversée de gués.
9 heures tapantes, c’est parti pour la découverte de la plus grande chaîne de volcans. Il y a même un accès gratuit à internet dans le bus (et jusqu’au fin fond du Laki, incroyable !)
Le Lakagigar (ou Laki du nom du volcan principal) est une succession d’une centaine de cratères sur plus de 25 km, formés en 1783 lors de la plus importante éruption du millénaire. Les coulées de laves ont recouvert une surface de plus de 500 km2. Ses conséquences furent désastreuses en Islande et dans toute l’Europe, provoquant perturbations climatiques et entrainant sécheresse et famine. L’éruption du Laki serait dit-on, à l’origine de la Révolution française de 1789 !
Les premiers kilomètres de la F206 traversent une verte vallée enchâssée entre des falaises à droite et des coulées de lave à gauche.
Au 1er gué, un couple disposant d’un pickup surmonté d’une cellule, sonde courageusement la profondeur de l’eau en short (glagla) à l’aide de bâtons. L’eau leur arrive au niveau des genoux. Ils semblent perplexes. Le chauffeur du 4X4 rehaussé islandais se lance sans même les regarder. Le bus le suit très lentement, aucun problème. Le couple, lui, ne semble pas nous suivre.
Dix minutes plus tard, 2ème gué, le niveau parait bien haut et c’est ici que le bus a fait demi-tour hier. Allons-nous en faire de même ? Le 4x4 a pris de l’avance et revient de la rive opposée !!??. Le conducteur fait tout simplement l’article à ses clients en franchissant la rivière à vive allure, dans un sens puis dans l’autre. C’est tout de même sacrément haut. L’eau atteint pratiquement le haut de ses roues. Le bus emprunte une autre voie un peu moins profonde et ça passe. Ouf, si tout va bien, on devrait voir le Laki aujourd’hui.
10h15, arrivée à Fagrifoss. « 30 mn d’arrêt» nous lance notre chauffeur. C’est une belle cascade, ressemblant un brin à Skogafoss.

Petite marche vers le canyon et cueillette de baies sauvages, sortes de petites myrtilles, dont les feuilles sont en forme d’aiguilles. Ce sont en fait des camarines noires (empetrum nigrum). Elles sont beaucoup moins sucrées que les myrtilles de nos montagnes vosgiennes.

Nous repartons. Les prairies ont disparu et laissent place à un tableau bicolore teinté de noir et de vert fluorescent d’une autre planète. C’est magnifique et le gris du ciel y apporte une ambiance particulière. La lave est partout. Nous arrivons sur le parking du Laki vers 11 h 45. Un grand Vitara et un Jimny sont déjà là. Comment ont-ils fait ? Vu le niveau des gués, cela me semble impossible avec ce type de véhicule, il fallait oser…
Le départ est fixé vers 13h30, ce qui nous laisse largement le temps de gravir le Laki et de découvrir les lieux. Pas une minute à perdre, le temps est changeant et le ciel ne va tarder à se couvrir.
Nous arrivons les premiers au sommet culminant à 812 mètres, ce qui nous permet d’apercevoir la fissure Nord avant qu’elle ne disparaisse totalement dans le brouillard. Patience, cela va s’éclaircir. Ne dit-on pas en Islande « si tu n’es pas satisfait du temps qu’il fait, attend 5 minutes ». Oui, ben ça ne marche pas à tous les coups ! Tiens voilà le pick-up de tout à l’heure qui arrive au parking, je suis contente qu’ils aient réussi à arriver jusqu’ici.

Nous avons un peu plus de chance avec l’alignement Sud. Nous patientions et profitons encore de ces instants en compagnie de nos compagnons de route, puis gagnons une zone de cratères située en contrebas. Nous sommes dans l’antre de la bête !

Retour dans le bus où nous pique-niquons bien au chaud en compagnie du ranger du refuge de Blagil. Après 1 ou 2 semaines passées ici, il rentre « en ville » ce soir et nous accompagnera avec son véhicule. Nous repartons par la F207 en longeant les cratères. Nouvel arrêt au lac volcanique Tjarnargigur où un sentier nous mène à travers fissures, cratères, fleurettes et champignons.

Noir et vert, encore et toujours. Nous adorons :



Sur le retour, le canyon de Fjaðrárgljúfur, profond d’une centaine de mètres débouche sur les coulées de lave de l’Eldhraun.

Après avoir regagné Kirkjubaejarklaustur, nous repartons aussitôt par la route 1 pour le parc national de Skaftafell où nous avons réservé une chambre en « sleeping bag» au camping Flosi de Svinafell.
Sur le parking de la station essence :
Elle est pas belle la bête ? Nous recroiserons Isak à plusieurs reprises tout au long de notre parcours.Après les mousses vertes de l’Eldhraun, les volcans, les étendues de sable noir du Skeidararsandur et les restes d’un pont emporté lors de la dernière grande crue (jökulhlaup), le paysage tourmenté laisse peu à peu place à de belles vallées glaciaires. Le sommet du glacier est dans la brume, mais que c’est beau.
Nous arrivons à Svinafell où le camping et les cottages sont répartis autour d’un immense bâtiment abritant les sanitaires et la cuisine commune. Notre espace privatif se situe au bout du bâtiment et comprend 3 chambres se partageant une cuisine et une salle de bains. Excellent rapport qualité/prix et situation idéale, à 6 km de Skaftafell. Notre cuisine privée est monopolisée par trois jeunes allemands qui n’ont pas l’intention de nous laisser un peu de place. Aucune importance, nous passons dîner dans la grande salle commune d’à côté, occupée elle, par de nombreux français. Il y a ce soir un grand feu d’artifice sur le Jökulsárlón qu’il faut parait-il, ne pas manquer selon l’employé de la station service. Ce doit être grandiose, mais c’est à 45 minutes de route et le show débute à 23 heures.
Nous nous sommes endormis bien avant… songeant sans doute à cette belle journée et à cette superbe balade au cœur des volcans.
25/08 - J7 : Svinafell – Skaftafell – Fjallsarlon – Jokulsarlon Into the ice
Le ciel est encore couvert ce matin. Direction Skaftafell et les langues glaciaires du plus grand glacier d’Islande et d’Europe, le Vatnajökull. Il est aussi étendu que la Corse et son épaisseur atteint plus de 1000 mètres. Nous avons prévu une marche d’initiation sur le glacier. Deux compagnies de guides se partagent le marché, Icelandic Mountain Guides et Glacier Guides qui proposent des prestations et tarifs identiques. Nous commençons par IMG, mais il n’y a plus de possibilité avant 13h. Nous tentons notre chance à côté et nous inscrivons pour le prochain départ prévu à 11h30.
Notre guide, Thor quelque chose, attribue à chacun une paire de crampons et un piolet et fournit quelques explications. Départ en school bus jaune vers le Falljökull. Chaque compagnie se voit attribuer une zone par les instances dirigeantes du parc national du Vatnajökull et pour Glacier Guides, c’est CE glacier et pas un autre.
Une fois sur place, nous marchons une bonne demi-heure au milieu d’eau de fonte et de glaces anciennes recouvertes de cendres volcaniques, avant d’arriver au pied du glacier où nous nous équipons sous l’œil attentif de Thor.

Le groupe, composé d’une dizaine de personnes, progresse à bonne allure sous l’égide d’un guide passionné et passionnant, pas avare en commentaires. Crevasses, trous béants, formation et couleur de la glace n’ont aucun secret pour lui. Il pleut maintenant des cordes, mais peu importe, nous sommes bien, là, au milieu de cette immensité blanche, bleue et noire. Les strates de cendres volcaniques emprisonnées dans la glace sont du plus bel effet.

Formation de moulins sous l’effet des eaux de fonte :
Le plus grand atteint une profondeur de 40 mètres (si j'ai bien tout compris).Dégustation d’eau de bédières : un grand cru château Lafonte !

Ce n’est qu’un au revoir…

Après environ 1h30 sur le glacier, nous regagnons le bus puis Skaftafell vers 15h. Le ciel laisse entrevoir quelques trouées bleues, bon présage pour la suite.
Petit en-cas et nous partons pour environ 2 heures de marche dans le parc national de Skaftafell. C’est un beau sentier courant le long d’un cours d’eau,

menant à la superbe chute de Svartifoss, ceinturée de colonnes de basalte noir.

Nous poursuivons un peu plus haut, vers Sjónarsker pour admirer le point de vue puis continuons la boucle en direction d’anciennes bergeries bâties au début du XXème siècle.


De retour au parking, le soleil est au rendez-vous et l’on se surprend à retirer plusieurs épaisseurs de vêtements… Profitons-en et c’est reparti pour 1 petite heure de marche vers une des langues du Skaftafelljökull.

Remarquez les roches fendues par le gel.

Reprenant la route 1, c’est maintenant le départ pour le lieu tant attendu, Jökulsárlón, le plus grand lac glaciaire d’Islande. Petit détour en route par son petit frère, le Fjallsárlón, déjà très photogénique. Nous sommes quasiment seuls face à ce panorama, nous sommes comblés ! La couleur des icebergs varie en fonction de la lumière passant du blanc au bleu et de l’opaque au transparent. Leurs formes ne sont pas en reste et évoquent poissons ou pièces de cristallerie.



Enfin, quelques kilomètres plus loin, en bordure de route, d’un côté la mer, de l’autre Jökulsárlón. De magnifiques icebergs, détachés du glacier, dérivent sur le lac avant de regagner la mer ou de s’échouer sur la plage de sable noir de l’autre côté du pont. Mais pour l’heure, côté plage, ce ne sont hélas plus que de gros glaçons…


Nous jouissons en cette fin d’après-midi ensoleillée d’une excellente lumière et les lueurs rougeâtres du soleil couchant embrasent l’horizon. Nous marchons une bonne heure entre lagune et mer et apercevons quelques phoques. Nouvelle nuit en mode bivouac face au plus beau des panoramas.


Encore une très belle journée à la rencontre de la glace. Le ciel est clair et dégagé offrant pourquoi pas une ouverture aux aurores boréales. Je scrute un bon moment l’horizon, avant que le sommeil ne me rattrape et diffère mes attentes à plus tard.
26/08 - J8 : Jökulsárlón– Fjords de l’Est – Mjoifjordur Diamants blancs et bout du monde
Les rayons du soleil inondent l’habitacle du Grand Vitara et nous invitent à l’extérieur. Nous déjeunons sur la terrasse de la petite boutique et partons à la découverte du lagon en direction du front du glacier.


Le lac est vraiment grand car le glacier ne semble pas vraiment se rapprocher au fur et à mesure de nos pas. Des pans entiers se détachent du glacier. Ça se déchire, ça craque, ça gronde tout autour. D’autres icebergs se retournent par la force du courant. Quel spectacle ! Et dire que cette glace a des milliers, voire des millions d’années, c’en est presque triste d’assister à cette inexorable fonte. Ce qui est le plus étonnant à ces latitudes, c’est la proximité des glaciers et de la mer. Nous sommes seuls et en profitons pleinement face à ces énormes diamants de taille, forme et couleur différentes.
Ici le monstre du loch ness émerge des eaux :

Là, un reflet parfait nous fait tourner la tête :

Quelle taille !

Un peu de "vie", juste pour l'échelle :

De retour sur le parking, nous traversons le pont pour vérifier la taille des glaçons entraînés sur la plage par la marée. Ils sont bien plus impressionnants que la veille et les reflets du soleil intensifient leur transparence. Une fois de plus, la carte mémoire de l’appareil photo est saturée en un instant !




Vous l'aurez deviné, j'aime beaucoup la glace !
Il est plus de 11 heures quand nous quittons le site à regret pour une longue journée de transition. 350 km et 5 heures de route nous séparent de notre prochaine destination, Mjoifjordur, dans les fjords de l’Est.
Première étape à Höfn, petit port de pêche charmant dominé au loin par le Vatnajökull. Petit tour de ville, ravitaillement et déjeuner au Kaffi Hornið. Service très lent mais les spécialités locales à base de langoustines nous ravissent le palais ! Nous poursuivons notre route et longeons les côtes découpées de fjord en fjord. Les montagnes elles-aussi découpées par les glaces présentes il y a quelques millions d’années forment d’autres beaux diamants.




De petits ports en petits ports, nous arrivons à Fáskrúðsfjörður où des marins français avaient élu domicile à la fin du XIXème siècle à la suite de campagnes de pêche. Un ancien hôpital, un musée, des panneaux de rues bilingues et un cimetière leur rend hommage.




Après avoir longé toutes ces montagnes et ces fjords nous pensons nous rapprocher de notre destination. C’était sans compter une dernière piste, la 953, qui au bout d’une trentaine de kilomètres et près d’une heure, nous mène enfin au minuscule hameau de Mjoifjordur. Cette piste est dans un premier temps très roulante, puis franchit un col à 600 mètres d’altitude avant de plonger sur le fjord en virage à lacets. Puis encore une dizaine de kilomètres jusqu’au hameau. C’est trèèèès long, mais quelle route ! Une fois au sommet du col, le fjord, les ruisseaux, les névés et les moutons se découvrent peu à peu.

Au bord du chemin, cette épave de péniche se corrode lentement au gré des intempéries

Arrivés à Mjoifjordur, nous trouvons facilement les jolis chalets de Solbrekka, mais avons du mal à trouver l’accueil. J’avais lu que c’était à l’école, mais elle est fermée. Nous sonnons donc à côté où une fillette et sa maman nous accueillent tout sourire. Elle nous indique où nous rendre et prévient la propriétaire de notre arrivée par téléphone. Encore une démonstration de la gentillesse des islandais. Nous prenons possession de notre hébergement, une superbe cabane où nous avons prévu 2 nuits. Dîner et au lit, cette journée était épuisante.
De magnifiques icebergs, des fjords qui n'ont rien à envier à ses cousins norvégiens, des jolis phares, une cabane au bout du monde, le tout sous un soleil radieux…c’est sûr la nuit sera bonne !
27/08 – J9 : Mjóifjörður – Seyðisfjörður – Egilsstaðir – Litlanesfoss – Hengifoss- Mjóifjörður Cascades d'eau-rores
Hier soir Johanna, la propriétaire des cottages, nous a demandé de passer ce matin à l’école régler notre séjour. L’école, inoccupée en été, fait office de camping, café et guesthouse du 15 juin au 15 août et dispose d’un terminal de paiement pour CB. Nous sommes fin août et les cours ont déjà repris. Nous y entrons vers 10 h, accueilli par sa fille institutrice et son mari qui lui prête main forte.
Il y a dans une salle 3 enfants en chaussettes (ah oui, c’est une des particularités de l’Islande qui veut que l’on se déchausse avant d’entrer dans une maison), très détendus, bayant aux corneilles et dans la cuisine (oui, c’est étrange), deux autres enfants un peu plus concentrés. Cela donne l’impression que ce sont les enfants qui organisent le programme et non l’équipe enseignante. Nous sommes amusés car on est loin de l’apprentissage à la française. Je discute un peu avec l’institutrice qui m’apprend que seules 20 personnes, dont 5 enfants vivent ici à l’année et qu’en hiver, l’accès au fjord ne peut se faire qu’en bateau !
Aucun programme n’est établi pour cette journée, il fait plutôt beau et comme tous les jours, il vente. Ma proposition de rando dans les environs ne remportant pas un grand succès auprès de Monsieur, nous décidons de visiter les fjords alentours et surtout Seyðisfjörður.
Les deux cottages :

Nous remontons lentement le fjord et la piste à 15 % en marquant quelques poses photographiques tout au long du col.
Mjóifjörður :

Klifbrekkufossar :

Mes fleurettes préférées, les linaigrettes :

Puis sur la 93 menant à Seyðisfjörður, arrêt à Mulafoss et Gufufoss.


Arrivés dans ce petit village de 700 âmes, le Norröna est à quai, prêt à rembarquer les passagers pour le Danemark, via les îles Féroé.

C’est un long et charmant fjord, encaissé entre de hautes montagnes où les maisons traditionnelles en bois apportent une jolie touche de couleur.



Comme il est plus de midi et que nous sommes gourmands, on se laisse tenter par le Skaftfell Bistró et ses bonnes pizzas. L’ambiance et l’accueil y sont chaleureux. Une grande table accueille beaux livres, l’étage fait office de galerie d’art et le WiFi est disponible gratuitement.
On repart le ventre plein vers une nouvelle cascade que nous avons repéré à l’aller, Fardagafoss.

Une petite demi-heure à travers myrtilles et herbes grasses est nécessaire pour rejoindre la cascade. Le passage est ensuite un peu difficile, mais l’accès se fait en toute sécurité à l’aide d’une chaîne.
Petit tour à Egilsstaðir, la plus grande ville de l’Est pour faire quelques courses, mais nous n’y trouvons pas un grand intérêt.
Nous longeons ensuite le lac Lagarfljót par la 931, traversons une partie de la forêt d’Hallormsstaður, et partons pour 2 heures de marche à la rencontre de deux autres cascades, Litlanesfoss et Hengifoss.

Elles sont totalement différentes. La première est entourée de colonnes de basalte et la seconde, d’une hauteur de 118 m, est une succession de strates d’argile rouge, emprisonnées entre des couches de laves basaltiques noires. C’est très différent des autres cascades que nous avons vues jusqu’ici.




Ces strates ne sont pas sans rappeler d’autres formations rocheuses bien connues.

L’Est et notamment la région d’Egilsstaðir est connue pour être peuplée par de nombreux rennes. Confiants, nous quittons donc le parking des chutes par la rive ouest du Lagarfljót. Ce sont de vastes plaines vallonnées couvertes de lichen, terrain idéal pour ces animaux. Autant vous le dire tout de suite, nous n’en verrons pas le moindre. Seuls ces moutons nous observerons fièrement regagner notre fjord et notre cottage.

Alors que l’on s’apprête à se coucher, quelque chose attire mon regard à l’extérieur. Il pleut ! Mais pas n’importe quelle pluie, c’est une majestueuse pluie de particules magnétiques, une AURORE BOREALE. Incroyable, indescriptible, bouleversant, MAGIQUE, les mots me manquent encore aujourd'hui. Je suis aussi excitée que les électrons qui s’entrechoquent et dansent dans le ciel, passant d’un côté à l’autre du chalet, au mépris du froid mordant. J’admirerai longuement ce ballet nocturne, alors que Monsieur s’est endormi depuis belle lurette.
Evidemment, avec un APN compact, le rendu est minable. Mais les images sont gravées dans mes souvenirs et les étoiles elles, sont toujours dans mes yeux.


Ces deux jours dans les fjords de l’Est auront été l’occasion de découvrir un joli coin d’Islande, bordé de montagnes sauvages, de côtes déchirées, de fjords s’enfonçant dans les terres et… d’aurores polaires. La côte Est s’achève pour nous ici, nous offrant, comme pour nous saluer, la plus belle danse d’adieu.
28/08 – J10 : Mjóifjörður – Dettifoss – Hverir – Mývatn Forces de la nature
Nous quittons Mjóifjörður avec le soleil. C'est le troisième jour d'affilée sans pluie. Dernier passage sur la 953 (nous y avons tout de même passé 4 heures en 2 allers/retours) puis en route pour la région de Mývatn. Il était initialement prévu de faire étape à Askja, une zone volcanique dont la dernière éruption remonte à 1961, mais nous décidons de faire l’impasse. Trop loin, trop de pistes et surtout trop de gués…Nous empruntons bien sagement la route 1 où après des dizaines de kilomètres de paysages sauvages, secs et désolés surgissent des déserts de dunes noires, rouges ou brunes. C’est ce que je préfère !




La région de Mývatn est l’une des plus actives d’Islande. C’est ici que l’on se rend réellement compte de la toute puissance de la nature. Volcans, solfatares, marmites de boue, coulées de lave à peine refroidie : un petit concentré d’Islande.
Souhaitant marquer une pause à Dettifoss, la chute la plus puissante d’Islande, nous laissons de côté la 864 permettant de s’y rendre par la rive Est, pour emprunter quelques kilomètres plus loin la 862.
Cette belle route nouvellement créée mène à un immense parking et à de petites guérites, signe d’une prochaine exploitation touristique du site. En effet, tout comme Geysir et Kerið, il faudra bientôt verser quelques couronnes pour saluer Dettifoss.
Le sentier menant à la chute en une trentaine de minutes louvoie entre désert lunaire et formations basaltiques.

Au détour d’un virage, une haute et large brume annonce la bête. La voici : 100 mètres de large, 45 de haut et près de 500 m3 de débit par seconde, quel gigantisme ! Le Vatnajökull crache toute sa puissance dans la Jökulsá á Fjöllum, les eaux grisâtres chargées en sédiments glaciaires sont déchaînées, c’est assourdissant.


Ça mouille ! Voyez la taille des personnes à droite, cela donne une idée des dimensions.

En amont, les anfractuosités de la Jökulsá á Fjöllum ont donné naissance à Selfoss, de multiples petites chutes hautes d’une dizaine de mètres qui s’étendent pour former un arc de cercle (la rive ouest n'est pas le meilleur côté pour les observer).

En aval, au bout de la 862 non pavée, se trouvent Hafragilsfoss, les gorges de Jökulsárgljúfur et le canyon d’Ásbyrgi.
De retour sur la route 1 et intrigués par le regroupement de voitures, motos, chevaux et quads, on bifurque à droite en direction des panaches de poussières. Nous sommes fin août, la neige est annoncée pour ce week-end et c’est l’heure du réttir, c'est-à-dire le rassemblement des moutons. Nous nous permettons de nous joindre aux fermiers qui rabattent les animaux depuis les hautes terres. C’est un super moment pour nous d’assister à cette tradition islandaise qui réunit toutes les générations. Des milliers de moutons arrivent en files sans fin dans un concert de bêêê. En moins d’une demi-heure les ovins sont rassemblés et parqués dans leur enclos, prêts à être triés et réattribués à leurs propriétaires. D’après l’un des fermiers, le tri aura lieu demain matin à 6 h.


Habituellement les corrals sont en forme de camembert facilitant le tri, comme celui-ci aperçu plus loin :

La visite se poursuit par le champ hydrothermal de Hverir, au pied de la colline de Námafjall. Une zone de solfatares et de marmites de boues aux couleurs variées, envahie par des vapeurs de sulfure d’hydrogène, mais aussi par des hordes de petites mouches noires (d’où le nom de Mývatn – le lac des mouches).

Pschhhhh

Bloup, bloup


De l’autre de côté de Námafjall, le jarðböðin við Mývatn – petit frère du célèbre blue lagoon de Reykjavik – est planté au milieu d’un désert de lave noire acérée contrastant avec le bleu turquoise de l’eau, chauffée à 40° par l'usine géothermique toute proche.

Cette zone très active est un festival de couleurs.


Arrivés à Reykjahlíð, le village bordant le lac Mývatn, nous dînons au Gamli Bærinn avant de se trouver un nouveau bivouac tranquille pour la nuit. Nous ne le savons pas encore à cet instant, mais ce sera notre dernière nuit en « camping » sauvage.
Encore une belle journée en tête à tête avec les puissances de la nature, nous sommes toujours émerveillés par ce pays. Demain, nous parcourrons le tour du lac, à la découverte d’autres beautés.
29/08 – J11 : Mývatn et alentours On a marché sur la lune
Le ciel est couvert ce matin, sans pluie. Le temps est idéal pour approfondir les visites de cette région riche en curiosités géologiques situées autour du lac de Mývatn. Il n’est pas encore 8 heures et nous sommes déjà sur le parking de Grjótagjá, un ensemble de grottes remplies d’eau chaude (trop chaude pour un bain !), espérant une belle lumière matinale. Mais il n’en est rien. Nous y repasserons le lendemain dans le même but…en vain. La grotte est en outre obstruée par un éboulis de roches, signe d’une récente activité sismique ou volcanique, rendant l’approche dangereuse. En revanche la faille qui la surplombe courant sur des kilomètres est de toute beauté.

Deuxième étape aux « châteaux sombres » de Dimmuborgir, formations de lave aux formes accidentées, succession de roches percées, de cavités ou d’imposantes colonnes envahies de petits arbustes.

Plusieurs sentiers de randonnées sillonnent le site et nous nous lançons sur le Church Circle long de 3 km, à la recherche de Kirkjan, une roche rappelant la voûte d’une cathédrale. Il n’y a pas âme qui vive en cette heure matinale et, dans cette noirceur, seuls les esprits des trolls semblent hanter les lieux. Au bout d’une heure, nous sommes de retour au parking et nous installons sur la terrasse du café encore fermé, pour petit-déjeuner à l’abri du vent.

Cap sur Hverfjall, un cratère d’explosion formé il y a 2 500 ans qui du haut de ses 250 mètres et 1 000 mètres de diamètre, domine toute la région. Arrivés sur le parking nous entreprenons son ascension par son versant Nord, parait-il plus aisé. Le sentier est plutôt raide et la progression n’est pas facile compte tenu de la nature du terrain composé de cendres. Le vent souffle fort ce qui n’arrange pas nos affaires. Au sommet, la vue se dégage sur un cône parfait trônant au centre du volcan, sur le lac à l’Ouest et sur les mamelons orange de Namaskard et du Krafla au Nord-Est. Nous faisons le tour du cratère en prenant le vent en pleine face puis regagnons la voiture.

Nous poursuivons notre tour du lac par Skútustaðir, une zone de pseudo-cratères située au sud du lac, puis laissons de côté le Vindbelgjarfjall pour retourner à notre point de départ et continuer vers la zone volcanique du Krafla. Le volcan, l’un des plus actifs d’Islande et dont la dernière éruption s’est produite en septembre 1984, abrite au sein de sa large caldeira une zone géothermale ainsi qu’une usine géothermique. De gros tuyaux argentés serpentent le long du relief contrastant avec les ocres du volcan ponctués de fumerolles.
Skútustaðir :

La zone du Krafla :

Au bout de la route, le cratère Viti, signifiant « enfer » enserre un lac aux eaux siliceuses bleu turquoise.

A proximité, les panaches de fumées remontant des entrailles de la Terre s’échappent des cheminées dans un boucan d’enfer, un simple cordage en gage de sécurité. Plus loin, un second cratère plus petit ainsi que solfatares, névés et marmites de boue complètent la visite.


Un dernier site reste à explorer dans cette zone de fractures, le mont Leirhnjúkur, encore fumant. Petit en-cas et c’est parti pour une rando d’une heure et demie à travers cet immense champ de lave tourmenté à souhait. Des coulées cordées, dégoulinantes, qu’on croirait de la veille. Des croûtes, des plaques, des gaz, des cratères à la gueule béante : c’est un vrai décor lunaire.




Et puis, de l’autre côté de la colline, un peu de vie. Ici des plantes grasses, là des lichens, marquant bien la frontière entre coulées récentes et anciennes.


Rapide visite de l’usine géothermique, puis nous repassons à Hverir afin de gravir Námafjall, une autre montagne faisant également partie du système volcanique du Krafla. Le sentier est assez escarpé et traverse de magnifiques rubans de soufres rythmés par des colonnes de fumées odorantes. Le panorama sur Hverir et les sommets environnants n’est pas en reste.



La descente est tout aussi abrupte que la montée et le retour sur le sol sablonneux est périlleux. Heureusement qu’il y a quelques prêles auxquelles se cramponner !


Il est maintenant l’heure de rejoindre notre guesthouse sur la rive ouest du lac, la ferme Stong, où nous avons réservé pour 2 nuits. Nous sommes chaleureusement accueillis par Svala, la propriétaire qui nous conduit à notre chambre sous les combles. La ferme en activité dispose d’une vingtaine de chambres, de 4 ou 5 cottages, de 2 hot pots, d’une grande salle à manger et offre une très belle vue sur la campagne. Comme il est possible de dîner sur place, nous réservons notre menu auprès de Svala et partons en attendant, à la découverte de la ferme. L’heure du repas est arrivée. Nous voici face à une énorme soupière garnie d’un excellent velouté de champignons, suivi d’un rôti d’agneau pour Monsieur et d’une truite pour Madame accompagnés de petits légumes, avant de conclure par une mémorable Skyrterta (sorte de cheesecake surmonté de myrtilles). Un vrai régal ! Cela restera notre meilleur repas en Islande.
La région de Mývatn nous a bien plu. Toutes les forces y sont réunies et s’expriment au travers de paysages variés ; les couleurs explosent, magnifiées par les camaïeux de gris du ciel.
30/08 – J12 : Mývatn – Húsavík – Mývatn Au pays des baleines…
Les prévisions météo ne mentaient pas : cette nuit il a neigé. Les sommets sont joliment saupoudrés d’une fine pellicule blanche. La température a chuté et comme tous les jours, il vente. Après le petit-déjeuner, nous partons pour Húsavik, petite ville portuaire du nord, connue pour être la capitale de l’observation des baleines en Europe. Plus on s’approche de la côte et plus le temps se dégrade. Arrivés au port, il pleut à verse et nous restons deux bonnes heures dans la voiture à observer l’activité des pêcheurs et à surfer sur le net à la recherche de nos prochains hébergements. Pas question de sortir en mer sous cette pluie. Profitant d’une petite accalmie, nous pouvons enfin arpenter la ville qui abrite une belle église en bois blanc.


Sur le port, tout rappelle la pêche, ici d’anciens cotres reconvertis en embarcation pour l’observation des cétacés, là quelques bouées de mouillage colorées et têtes de poissons séchées, plus loin des pêcheurs préparant leurs palangres dans des seaux et au fond la fabrique de glace. Au loin les sommets enneigés dominent majestueusement la baie.



Sur le port également, l’ancien abattoir transformé en musée de la baleine, nous offre une pause culturelle bienvenue. Au rez-de-chaussée l’on retrouve toutes les explications sur le cycle de vie des baleines, leur alimentation, leur migration et leur chasse. L’étage est réservé aux immenses squelettes de baleine à bosse, orque et autres cétacés. Une visite intéressante qu’apprécieront petits et grands.

Orque :

Baleine à bosse :

Il est près de 17 h et nous dévorons quelques fish and chips un peu trop gras avant de reprendre la route vers Mývatn.
L'Hverfjall, gravi hier :

Dernier passage à Grjótagjá pour la lumière du soir…qu’il n’y eût pas.
De retour à la ferme, nous apprenons qu’ici, il n’a plu qu’en début de matinée !
Stong :

Petite journée aujourd’hui, pas de montagnes colorées, pas de fumerolles, pas de sortie aux baleines non plus, juste une petite pause dans une coquette ville portuaire en proie aux averses. Cela nous aura au moins permis d’étudier les prévisions météo et d’établir la suite du programme.
31/08 – J13 : Mývatn – Goðafoss – Akureyri – Grundarfjörður De la Lune à Mars
Il fait plutôt beau ce matin, mais froid. Notre itinéraire devait nous mener par la F35 aux Kerlingarfjöll, de magnifiques montagnes de rhyolite dans le centre du pays, mais c’est à plus de 1000 mètres d’altitude et la neige est annoncée pour ces 2 prochains jours. Pas question de s’aventurer sur la F35 et encore moins aux Kerlingarfjöll dans ces conditions. Prenant un peu d’avance sur le programme établi, nous traverserons donc une bonne partie de l’île pour rallier directement la péninsule de Snæfellsnes, à l’Ouest. C’est parti pour 5 à 6 heures de route. Peu après Mývatn, premier arrêt à la chute des dieux, Goðafoss, composée de chutes en fer à cheval d’une hauteur de 12 mètres.

Nous traversons ensuite de vertes vallées agricoles avant de pénétrer dans l’Eyjafjörður, entouré de montagnes culminant à 1500 m et abritant la deuxième ville du pays Akureyri.


Nous parcourons le centre ville, désespérément vide en ce samedi matin. De jolies maisons colorées ainsi qu’une cathédrale dont l’architecture rappelle les orgues basaltiques, animent la cité portuaire.


Reprenant la route, nous voici au sommet d’un col enneigé. Pourvu qu’il n’y ait pas plus de neige sur la chaussée ! Comme dans la plupart des pays scandinaves, l’imagination des architectes donne naissance aux constructions les plus improbables.

Nous marquons une pause pique-nique à Blönduós, près de la piscine, où des enfants s’amusent dans les toboggans extérieurs alors qu’il ne fait que 2° C. On n’a manifestement pas la même résistance au froid.
Direction plein Ouest vers la péninsule de Snæfellsnes avec, à son extrémité, le volcan et glacier Snæfellsjökull, qui serait la porte d’entrée du « Voyage au centre de la Terre » de Jules Verne. Nous y arrivons vers 16 heures et passons devant l’Eldborg, un beau cratère d’une centaine de mètres.

De belles collines rouges dignes de la planète Mars nous font de l’œil avant d’atteindre Gerðuberg, un ensemble de colonnes de basalte s’étirant sur une centaine de mètres et enfin notre destination, Grundarfjördur où nous avons réservé 2 nuits à l’auberge de jeunesse.



Petite visite sur le port et au cœur du village, pizzas au Ruben et au lit.
Une grosse journée de transition qui nous a une nouvelle fois permis de découvrir des paysages totalement différents au fil des kilomètres.
01/09 – J14 : Tour de la péninsule de Snaefellsnes Que d’eau, que d’eau
La pluie est de retour et l’horizon est bouché par une épaisse brume. Nous prenons tout notre temps pour prendre le petit-déjeuner dans la cuisine commune de l’auberge de jeunesse, face à l’océan où des épaulards ont été aperçus ce printemps. Cette AJ est la plus moderne et la mieux équipée que nous ayons vue. Elle comporte deux bâtiments, l’un plus ancien en ville et l’autre situé sur le port, abrite une dizaine de chambres double ou familiale avec salle de bains privative. Une bonne adresse, même si les tarifs sont un peu élevés pour une AJ.
Nous débutons notre tour de la péninsule par Ytri-Tunga sur la côte Sud. La côte est sauvage et parsemée de roches sur lesquelles se prélassent phoques et cormorans. Nous parcourons la plage sur quelques centaines de mètres pour bien les observer, mais le terrain est glissant en raison des nombreuses algues accrochées aux rochers, ce qui nous empêche de les approcher davantage. Ils n’ont nullement l’air dérangés par notre présence et continuent leur sieste.


Plus loin, la magnifique église noire de Búðir perdue dans la brume confère au lieu une atmosphère mystérieuse. C’est étrange cette petite église au milieu de nulle part.

A quelques kilomètres, la statue en pierre du gardien des lieux, Barður, marque l’entrée du petit port d’Arnarstapi.

L’activité volcanique a donné ici naissance à d’impressionnants reliefs de basalte, parfois grignotés par la mer, formant ainsi cavités et arches où nichent plusieurs colonies d’oiseaux.



Un sentier permet de longer la côte et de rejoindre le petit port d’Hellnar. Au bout de quelques kilomètres sous cette pluie battante, nos vêtements techniques ne suffisent plus. Ça mouille et plus drôle, ça mousse !

De retour à la voiture, le chauffage ainsi que les sièges chauffants sont poussés à fond jusqu’à la prochaine étape. Justement, nous voici sur la plage de Malariff dominée par son phare où la mer et le vent forment d’énormes rouleaux bleu turquoise.



Plus loin, la plage de Djúpalón couronne la visite de la côte Sud. Le sentier y menant louvoie à travers de nouvelles sculptures volcaniques laissant place aux galets noirs et aux débris rouillés d’un chalutier anglais échoué ici en 1948. L’on y trouve également 4 pierres-étalons de 23 à 154 kg que les apprentis matelots du port de Dritvik devaient soulever pour mesurer leur force et espérer trouver une place à bord d’un bateau de pêche.



Arrivés à Hellisandur, le bout de la péninsule, nous n’avons toujours pas vu le Snæfellsjökull et nous ne le verrons jamais, tant le plafond restera définitivement bas. Il y a bien une piste qui y mène, mais avec cette purée de pois, pas la peine de s’y aventurer. Nous basculons sur la côte Nord en passant par Ólafsvík, qui n’a pas un grand intérêt si ce n’est sa splendide église contemporaine. Différentes figures triangulaires s’emboîtent harmonieusement pour enserrer de très beaux vitraux. L’intérieur est tout aussi original, mais chut, l’office est en cours.


La boucle est bouclée, nous voila de retour à Grundarfjördur. Nous terminons la soirée sur les plages de galets faisant face à l’AJ, puis au restaurant de l’hôtel Framnes.
Encore une journée bien arrosée, la fadeur des photos en témoigne. Il est bien dommage que la brume ne nous ait pas permis d’apprécier toutes les beautés de la péninsule et notamment son relief. Il aurait été préférable de prolonger les visites le jour de notre arrivée, seule journée ensoleillée. Mais c’est l’Islande, le temps change en 5 minutes…ou pas !

Demain, nous nous rapprochons de la Capitale où d’autres sites historiques et incontournables nous attendent.
02/09 – J15 : Grundarfjörður – Stykkishólmur – þingvellir – Reykholt Grisaille générale
Nous quittons la partie ouest de la péninsule de Snaefellsnes pour Stykkishólmur, petit port agréable et lieu d’embarquement pour les fjords de l’Ouest, dominé par un petit phare orange et une nouvelle église à l’architecture insolite. Petite marche sur le port, grimpette jusqu’au phare et ravitaillement.


En route pour le Sud par la route 1 puis la 522 pour rejoindre Deildartunguhver, des sources d’eau chaude à 100° C au débit le plus élevé d’Europe (180 litres par seconde) qui alimentent le chauffage des maisons d’Akranes et de Borgarnes et les nombreuses serres de cette région agricole. L’on trouve d’ailleurs à proximité plusieurs étals de fruits et légumes en libre service. Le principe est simple : déposez la somme indiquée dans la caissette, faites la monnaie s’il y a lieu et servez-vous. Imaginez la même chose en France…il ne se passerait pas 5 minutes avant disparition complète de la production, des recettes, voire de la roulotte 😛. Nous ne sommes pas très surpris, car nous avions déjà vu cela en Norvège. Quelle confiance tout de même !

On retrouve ces maisonnettes sur quelques kilomètres en bordure de la route 50.


Nous faisons le plein de légumes frais et poursuivons vers le Sud par la 52 et la 550 afin de rallier þingvellir. Cette route, que nous n’avions pas prévu d’emprunter se transforme vite en piste. A l’approche de la 550, le temps se gâte sérieusement et le ciel, subitement aussi noir que la piste de cendres sur laquelle nous évoluons, nous plonge instantanément dans l’univers de Tolkien. Les ténèbres du Mordor ne sont pas loin. Nous ne sommes pas tranquilles, d’ailleurs je n’ai pris aucune photo pendant le trajet, cela prouve bien notre état d’anxiété. L’arrivée à þingvellir se fait sous la pluie.
Þingvellir est un lieu mythique pour les islandais, où s’étend la plaine du premier parlement de la première démocratie (fondé en 930), mais c’est surtout le seul endroit avec l’Ethiopie où l’on peut observer la dorsale médio-atlantique en surface. La faille Almannagjá, orientée Sud-Ouest/Nord-Est s’écarte de 2 cm par an et sépare deux continents, avec d’un côté la plaque nord américaine et de l’autre, la plaque eurasienne.

Les nombreux sentiers sillonnant le parc nous mènent à Öxarárfoss puis à différents points de vue surplombant l’immense lac Þingvallavatn.


Nous repartons par les routes 365, 37 et enfin la 35 pour rallier notre hébergement, la guesthouse Husið dans laquelle nous avions séjourné le soir de notre arrivée en Islande. Comme nous souhaitions nous rapprocher de Reykjavik et que la maison d’hôtes est bien située, nous y avons réservé une chambre pour 2 nuits depuis Grundarfjörður. Nous y avons nos marques et y sommes presque comme à la maison. On se prépare donc notre petit dîner et au lit.
Journée un peu tristounette, d’abord en raison du temps, puis parce que l’on n’a pas vraiment été emballé par la région d’Akranes, ni réellement par Þingvellir. C’était une visite agréable avec de beaux sentiers, mais sans plus. Peu de couleur aujourd’hui…ça manque !
03/09 – J16 : Reykholt – Geysir – Gullfoss – Hveragerði –Reykholt A la recherche des eaux…bleues
Comme il fait plutôt beau ce matin, nous retournons à Geysir et à Gullfoss. Comparé à il y a quinze jours, l’affluence est nettement supérieure en journée, surtout à Gullfoss. Des cars entiers déversent leurs touristes, asiatiques pour la plupart, qui se pressent autour du site et dans l’immense boutique/cafétéria dès les premières gouttes de pluie. Nous prenons également un peu le temps de flâner dans la boutique et nous réchauffons autour d’un bon bol de soupe servie à volonté.
Sur le parking, David et Goliath :

A côté du 4x4 islandais, notre Grand Vitara a l’air d’une voiturette ! On ne joue pas dans la même cour pour traverser une rivière.
Nous partons ensuite à la recherche d’une chute bien cachée et peu connue : Bruárfoss, à proximité de la route 355. La chute n’est pas des plus sensationnelles, mais c’est la rivière toute entière, qui coupée en deux par une faille, forme des dizaines de petites chutes aux eaux d’un incroyable bleu turquoise. L’accès se fait au bout d’un dédale de ruelles au sein d’une zone de maisons de vacances. Nous parcourons le sentier et traversons un petit pont en bois et nous retrouvons très vite dans une zone marécageuse. Nous voilà avec 10 cm de boue collée à nos chaussures, ne sachant pas vraiment où se trouve la chute. On entend bien le bruit de la rivière, là pas très loin, mais le terrain est entièrement inondé. Tant pis, nous rebroussons chemin tout près du but !
Direction le Sud, vers Hveragerði, pour découvrir un autre site géothermique. La particularité des lieux est que la zone de géothermie, autrefois située au cœur de la ville, s’est déplacée à la suite d’un séisme en mai 2008. La zone d’activités se trouve désormais sur les hauteurs de la ville. Une forte odeur de soufre embaume les lieux. Canalisations rouillées et à l’abandon jalonnent le parcours.


Plus loin sur les hauteurs, un sentier de 3 kilomètres vous mène à l’une des rivières chaudes les plus connues d’Islande, Reykjadalur (la vallée des fumées).
Sur le chemin du retour, dernier arrêt à Kerið, un cratère volcanique vieux d’environ 6500 ans situé en bordure de la route 35. Ce cratère aux parois rouges, de 270 mètres de long sur 170 mètres de large et profond de 55 mètres, abrite un petit lac dont le niveau peut varier de 7 à 14 mètres. L’accès y est payant depuis juin 2013 (300 ISK, soit environ 2 €).

Comme la veille, dîner « à la maison » et au lit.
Aujourd’hui, nous avons renoué avec les cascades, geyser, fumerolles, volcan et vapeur de soufre : toutes ces couleurs qui caractérisent l’Islande et que nous aimons beaucoup.
04/09 – J17 : Reykholt – Reykjavik A la capitale
Voilà, nous quittons les terres pour la capitale, dernière étape de ce voyage.
100 kilomètres à peine nous séparent de Reykjavik, nous y arrivons en milieu de matinée et commençons par la visite du Perlan situé en périphérie. Le bâtiment, qui n’est autre qu’un grand réservoir géothermique qui alimentait autrefois la ville, ne représente pas un grand intérêt, si ce n’est sa terrasse panoramique circulaire offrant une vue remarquable sur toute la baie de Reykjavik. Un des réservoirs abrite le saga museum qui retrace les moments clés de l’histoire islandaise.

Nous prenons la direction du centre de Reykjavik afin de nous installer pour 2 nuits à la Guesthouse Sunna. La maison d’hôtes comprend de nombreuses chambres bien tenues (avec ou sans salle de bain) et une cuisine à chaque étage. L’adresse est très centrale, à deux pas de l’avenue commerçante (Laugavegur) et juste en face de Hallgrímskirkja, l’église luthérienne de Reykjavik, dont l’architecture en béton rappelle une fois de plus les orgues basaltiques. A l’intérieur, l’on peut y découvrir un gigantesque orgue de plus de 5200 tuyaux.

Nous arpentons les rues en direction du port. La ville est à taille humaine, facilement parcourable à pied en une demi-journée. De jolies maisons d’un à deux étages en bois ou en tôle ondulée, parfois colorées et typiques des pays scandinaves, bordent les rues. Parfois quelques gratte-ciel tutoient les nuages, mais ils restent peu fréquents. Le bâtiment le plus emblématique de la ville est sans aucun doute Harpa, la salle de concert et centre des congrès, entièrement revêtue de panneaux de verre de différentes couleurs. Située sur le vieux-port, les reflets de l’eau et des bateaux dansent avec la lumière. Restaurant et boutique occupent le rez-de-chaussée. Quel bel ensemble.



Plus loin, l’on découvre installée sur le front de mer, Sólfarið, une belle sculpture en inox rappelant sans aucun doute les drakkars vikings.

Nous remontons le port et arrivons au Seabaron, une adresse bien connue pour ses brochettes de poissons et sa soupe de homard (plutôt de la langoustine). Le local est petit et simple, chaleureusement décoré et tenu par un ancien pêcheur. Pour les brochettes, on peut choisir entre plusieurs poissons, St Jacques et même de la baleine. Nous nous sommes contentés de la soupe qui était excellente. Une bonne adresse sympathique où l’on se sent chez soi.
Nous sommes à présent dans le centre historique où se trouvent les plus anciennes maisons mais aussi le lac Tjörnin, occupé par de nombreux oiseaux. Au ras de l’eau, le hall de l’hôtel de ville, enferme une belle maquette en relief du pays, nous permettant de mieux visualiser notre parcours.


La journée se termine en déambulant au hasard des rues.
Belle journée à Reykjavik qui ne parait pas très grande, mais qui doit certainement receler des petits trésors cachés, que nous touristes pressés ne prenons pas le temps de découvrir. En tout cas il semble y avoir une vie culturelle assez intense, avec une population jeune et dynamique le tout, au cœur d’un cadre naturel unique.
05/09 – J18 : Reykjavik – Reykjanes - Reykjavik A la recherche des eaux…chaudes
Pour notre dernier jour entier en Islande…il fait très beau.
Direction la péninsule de Reykjanes, pour un dernier aperçu des trésors naturels de l’île. Cette péninsule est un petit condensé d’Islande, mêlant des champs de lave moussues, des sources d’eau chaude, des solfatares, des lacs et des petits ports. Premier arrêt à Hafnarfjörður, la 3ème ville du pays, sans grand intérêt. Puis nous empruntons la route 42, puis la 427, à travers un paysage volcanique de toute beauté, menant au lac Kleifarvatn, entouré de formations rocheuses et de plages de sable noir.



Un peu plus loin, le site géothermique de Seltun, équipé de passerelles en bois louvoyant au cœur des marmites de boue et des évents de vapeur, nous rappelle les autres aires géothermiques déjà rencontrées plus au Nord.

A proximité se trouve Skatalaug, une source chaude dans laquelle il est possible de se baigner. Munis de ses coordonnées GPS, nous partons à sa recherche. Autant vous dire que nous ne la trouverons pas. Soit les coordonnées n’étaient pas exactes, soit Skatalaug n’existe plus. La nature nous récompensera tout de même par la présence d’un cœur de verdure au milieu des sables volcaniques.

Nous poursuivons sur la route 427 jusqu’à Grindavik, minuscule port situé au sud de la péninsule avant d’emprunter la 426 pour Bláa Lónið (blue lagoon). Ce site thermal hautement touristique est construit à côté d’une centrale géothermique plantée au milieu d’un champ de lave. Ses eaux chaudes légèrement salées et riches en silice sont d’un bleu laiteux irréel. Nous pénétrons dans le hall d’accueil pour voir les bassins sans avoir l’intention de se baigner (à 40 € par personne la baignade, alors que le pays compte d’innombrables sources chaudes naturelles -encore faut-il les trouver-, pourquoi pas, mais là il y a beaucoup trop de monde).

Nous ressortons et nous promenons autour des autres bassins non aménagés, puis plus loin, aux abords de la centrale où les dépôts de silice sont bien visibles.


On peut se tartiner le visage avec cette pâte blanche, c’est même conseillé pour soigner certaines affections cutanées. Même si l’on a déjà vu les bains de Myvátn, cela vaut tout de même le déplacement.
Nous reprenons la route au milieu des champs de lave, nous arrêtons pour un nettoyage complet du véhicule et regagnons la capitale pour terminer la soirée sur le port et dîner à l’Icelandic Fish & Chips. Les beignets de poissons (morue, haddock, loup, plie…), réalisés à base de farine d���épeautre et plongés dans une friture légère sont accompagnés de pommes de terre persillées cuites au four et de différentes sauces au choix.
Voilà, l’aventure prend fin petit à petit, pas après pas dans les rues animées de Reykjavik. S’achève ici un voyage d’exception, sur les terres tourmentées d’une île de glace et de feu.

06/09 – J19 : Reykjavik – Francfort - Alsace Retour à la civilisation
Notre vol n’étant qu’à 16h05, nous profitons de la matinée pour les derniers achats souvenirs sur Laugavegur.

Nous quittons la ville pour Keflavik vers 12 heures, rendons le véhicule chez Blue Car et attendons notre vol avec une pointe de nostalgie.
Dernières couleurs au dessus des nuages avant d’atterrir à Francfort.

Changement de température : il fait 27°C à 22 heures et immersion brutale dans le bruit et le trafic routier : nous sommes vendredi soir et la circulation sur les autoroutes allemandes est infernale. On est loin des quelques voitures croisées en Islande, on avait oublié cette foule avec délectation.
Nos impressions :
L’Islande c’est d’abord la fusion des forces de la nature. Le vent, la pluie, le feu, la glace : toutes les manifestations terrestres qui nous font nous sentir petits ; C’est des volcans, des déserts, des montagnes, des glaciers, des rivières et des cascades ; C’est enfin une multitude de couleurs : le blanc des moutons, de la neige, de la glace et des panaches de fumées s’échappant des évents de vapeur ; le jaune du soufre, des déserts et des prairies asséchées par le vent ; le noir de l’obsidienne, de la lave et de la cendre rejetées par les volcans ; le vert tendre des toitures, des pâturages où paissent moutons et chevaux islandais ; le vert fluo des lits de mousses et des aurores boréales ; le rouge des cratères, des scories basaltiques et de l’oxyde de fer recouvrant les montagnes du Landmannalaugar ; l’ocre des plages et des montagnes de rhyolite ; le bleu des lacs, des fjords et des glaces de Jokülsarlón ; et pour finir le gris des rivières glaciaires tumultueuses, des colonnes de basalte et des ciels irréels déchirés par les nuages.
L’Islande est tout cela à la fois, mystérieuse et envoûtante, sublimée par une luminosité magique.
Nous avons adoré : Tout
- Les volcans, déserts, montagnes, glaciers, rivières, cascades, fjords - Les hautes terres et leurs pistes pour l’extrême beauté des paysages - Les moutons, chevaux, innombrables oiseaux, canards et surtout les incroyables clowns des mers : les macareux - La magie d’une aurore boréale aux confins des montagnes et des fjords
Nous avons moins aimé : Les gués et la longueur de certaines pistes (mais cela en valait bien la peine)
Hébergement / Restauration :
Tous les hébergements réservés ont été à la hauteur de nos attentes, avec une mention spéciale pour l'isolement et la vue à Mjoifjörður (Solbrekka), pour la table d’hôtes à Myvátn (Guesthouse Stong) et pour le confort à Grundarfjörður (Hostel).
Idem pour la restauration et/ou les ravitaillements en supermarché où nous n’avons manqué de rien.
Notre péché mignon islandais le Skyr (sorte de fromage blanc nature ou aromatisé) et les Hraun Bitar (gauffrette chocolatée aux petits morceaux croustillants de maïs soufflé ) -un peu de publicité islandaise- :


Infos pratiques :
- 3 800 km parcourus, 8 pleins, 365 litres d’essence - livres de route : guide du routard, bibliothèque du voyageur Gallimard, guide de randonnées Rother - infos complémentaires recueillies sur les forums de Voyage Forum, www.voyage-islande.fr et www.france-islande.com et sur les sites de Mlefevre, Grisemote, Aliza, Chris51 et d’International Photographer sans oublier celui de krikri et de Beregond
Remerciements :
Merci à Mlefevre pour ses différents récits qui m’ont fait découvrir toutes les beautés de ce pays et notamment les hautes terres.
Merci à Beregond, Pitimerguez, Pierre77N, Aliza, Timouss, Tidalo, Toopil, ArbreMojo, JeanMichel54, Clarée006 et Esethi pour votre contribution, votre aide précieuse à l’élaboration de l’itinéraire et vos réponses toujours détaillées.
Bonne lecture et, à ceux qui franchiront le pas, bon voyage en Islande.

Philippines en février: programme English translation pending
Bonjour,
En février nous partons aux philippines et je vous sollicite pour avoir un avis sur notre "programme" et sur vos bons plans éventuels!
Alors ça donnerait :
Le 15 au soir arrivée a manille (oasis park hôtel, avis?)
Le 16 le matin on va reserver notre bus pour banaue, journée a manille, départ le soir pour banaue
Le 17 arrivée au sanafe lodge (s ils répondent a mon mail..), point view
Le 18 treck jusqu a batad dans la journée (mon chéri ne veut pas y dormir, il a peur des hôtels..), retour a banaue
Le 19 alentours de banaue puis bus pour manille
Le 20 arrivée a manille, départ pour puerto (on voulait faire manille el nido mais c est franchement cher..), jeepney pour el nido, hôtel cadlao resort (votre avis?) jusqu au 26 -> départ pour puerto
Le 26 puerto
Le 27 puerto
Le 28 départ pour manille (copaccabana hôtel)
Le 1er départ 11h pour Shanghai (et suite du voyage)
A el nido on compte faire les différents tours (A, B...), et peut être l intérieur des terres, on voulait aller à port barton mais vu les difficultés de transport on abandonne (mon chéri ne supporte pas la voiture..)
Merci pour votre avis sur ce projet ! J espère avoir des bonnes adresses/ bons plans pour compléter mes recherches et mon guide :) Bonne soirée!
A el nido on compte faire les différents tours (A, B...), et peut être l intérieur des terres, on voulait aller à port barton mais vu les difficultés de transport on abandonne (mon chéri ne supporte pas la voiture..)
Merci pour votre avis sur ce projet ! J espère avoir des bonnes adresses/ bons plans pour compléter mes recherches et mon guide :) Bonne soirée!
Itinéraire Le Cap & Garden Route English translation pending
Bonjour à tous,
Mon mari & moi sommes en train de finaliser notre voyage en Afrique du Sud, prévu du 1er au 15 janvier 2014, soit 14 nuits au total, en "self drive".
Nous avons déjà prévu de passer les 4 premiers jours à explorer le Cap et ses environs (4 nuits à Hout Bay).
Pour les 10 jours restants en revanche, je cherche encore le meilleur itinéraire. Sachant que nous ne souhaitons pas prendre de vol intérieur entre Port Elizabeth et Le Cap (comme c'est souvent conseillé).
Du coup, je pensais qu'il serait judicieux de commencer par longer la côte jusqu'à Knysna/Plettenberg Bay puis de remonter dans les terres en allant à Oudtshoorn puis Swellendam, Montagu, éventuellement Inverdoorn Game Reserve puis Franschhoek/Stellenbosch ?
Ou vaut-il mieux commencer par la région des vins et rouler progressivement vers la côte ?
Qu'en pensez-vous ?
Merci d'avance pour vos conseils/retours d'expérience ! Cécile
Mon mari & moi sommes en train de finaliser notre voyage en Afrique du Sud, prévu du 1er au 15 janvier 2014, soit 14 nuits au total, en "self drive".
Nous avons déjà prévu de passer les 4 premiers jours à explorer le Cap et ses environs (4 nuits à Hout Bay).
Pour les 10 jours restants en revanche, je cherche encore le meilleur itinéraire. Sachant que nous ne souhaitons pas prendre de vol intérieur entre Port Elizabeth et Le Cap (comme c'est souvent conseillé).
Du coup, je pensais qu'il serait judicieux de commencer par longer la côte jusqu'à Knysna/Plettenberg Bay puis de remonter dans les terres en allant à Oudtshoorn puis Swellendam, Montagu, éventuellement Inverdoorn Game Reserve puis Franschhoek/Stellenbosch ?
Ou vaut-il mieux commencer par la région des vins et rouler progressivement vers la côte ?
Qu'en pensez-vous ?
Merci d'avance pour vos conseils/retours d'expérience ! Cécile
Circuit 15 jours de Seattle à San Francisco English translation pending
Bonjour, nous partons début octobre sur la côte ouest et j'aurais aimé avoir vote avis sur notre circuit qui me paraît un peu ambitieux... Nous hésitons à "sacrifier" une étape (soit L'Olympic, soit la côte de l'Oregon, soit le Yosemite).
- Jour 1 : Arrivée Seattle - Jour 2 : Seattle - Jour 3 : Seattle - Port Angeles - Jour 4 : Port Angeles - Lake Quinault - Jour 5 : Lake Quinault - Portland via les Columbia gorges - Jour 6 : Portland - Jour 7 : Portland - Bandon Beach - Jour 8 : Bandon Beach - Eureka - Jour 9 : Eureka - Sacramento (étape choisie "au hasard" pour couper la route entre la côte et le Yosemite mais je suis preneuse d'autres idées). - jour 10 : Sacramento - Yosemite - Jour 11 : Yosemite - Jour 12 : Yosemite - San Francisco - Jour 13 : San Francisco - Jour 14 : San Francisco - Jour 15 départ San Francisco
Merci d'avance pour vos conseils et avis (et merci a posteriori pour tous ceux déjà donnés sur le forum).
- Jour 1 : Arrivée Seattle - Jour 2 : Seattle - Jour 3 : Seattle - Port Angeles - Jour 4 : Port Angeles - Lake Quinault - Jour 5 : Lake Quinault - Portland via les Columbia gorges - Jour 6 : Portland - Jour 7 : Portland - Bandon Beach - Jour 8 : Bandon Beach - Eureka - Jour 9 : Eureka - Sacramento (étape choisie "au hasard" pour couper la route entre la côte et le Yosemite mais je suis preneuse d'autres idées). - jour 10 : Sacramento - Yosemite - Jour 11 : Yosemite - Jour 12 : Yosemite - San Francisco - Jour 13 : San Francisco - Jour 14 : San Francisco - Jour 15 départ San Francisco
Merci d'avance pour vos conseils et avis (et merci a posteriori pour tous ceux déjà donnés sur le forum).
MSC Divina du 17 au 24 août 2013 (Italie, Grèce, Turquie, Croatie) English translation pending
Ayant largement profité des conseils avisés de ce forum depuis longtemps, je me sens obligée de vous faire partager quelques petits plans que je n'ai pas encore lus.
Départ le 16/08 de la Savoie direction Venise où nous embarquons le 17 à bord du Divina. Nuit passée au Best Western d'Altavilla Vicentina à environ 70 km du port. Hôtel moderne quasiment neuf bénéficiant d'un excellent rapport qualité-prix car situé dans une zone commerciale, surtout si vous voyagez à plus de 2 (allez voir sur les sites de réservation en ligne, annulation gratuite) Personnel aimable et parfois francophone. Une chambre quadruple (en fait 2 chambres avec lits king-size !) pour une centaine d'euros il y a 2 ans, et une chambre triple cette année pour 70 euros en plein mois d'août (excellent petit déjeuner compris) Restaurant de l’hôtel inintéressant; En revanche pizzeria All' Angolo située dans la même rue (50 Viale Stazione) à conseiller +++ pizza et poisson remarquables et prix défiant toute concurrence.
J1: Venise. Embarquement sans problème et départ vers Bari à 16h30. La cabine balcon bâbord nous permet de profiter du spectacle du départ de Venise avec un sentiment de culpabilité de plus ne plus important vis-à-vis de la lagune... En revanche, le pont 8 nous permet également d'admirer les chaloupes et la coursive du pont 7 juste en dessous de nous... On préfère voir l'eau !
J2 : Bari. Visite des Sassi de Matera avec MSC. Étonnant, mais rien de plus à signaler qui n'ait déjà été dit.
J3 : Katakolon. Connaissant Olympie par cœur, direction la plage d'Agios Andreas. Oh, miracle, pour une fois le bus Katakolon express est là ! Nous le boudons et au bout de la rue commerçante, on trouve un petit train touristique qui nous y mène pour 6 euros/personne après un rapide tour dans l'intérieur des terres, et un arrêt au vignoble Mercouri. On peut ne pas aimer le style mais rudement pratique ! Arrêt en bordure de plage avec retour toutes les 30 mn (demander l'heure de la dernière rotation au chauffeur, il ne travaille quasiment que pour les bateaux). Plage du Restaurant Kastro propre, petite, et largement pourvue en transats + parasols, moyennant une consommation (env. 6 euros) dont à mon avis on pourrait même se dispenser (j'en ai vu !) Douche et cabine disponibles pour se changer. Pas de méduses mais cailloux dans l’eau un peu désagréables aux pieds. Plage publique juste à côté. J4 : Izmir. Visite d’Éphèse avec MSC. RAS hormis une foule peu compatible avec une découverte du site, qu'on devine néanmoins fantastique (La bibliothèque !)
J5 : Istanbul. Tout a été dit dans de précédents fils y compris sur la foule. A visiter plus paisiblement en individuel hors saison. Impossible désormais de payer en euros à la Citerne Basilique, mais bureau de change dans la rue en contrebas à 100 m à gauche (un qui fait la queue, un qui va changer !) A voir, notamment pour ceux qui ont lu le dernier Dan Brown. Pour les inquiets, aucun signe d'agitation quelconque aux alentours de Sultanahmet
J5 : En mer J6 : Dubrovnik que nous connaissons déjà. Taxi à la sortie du port, 10 euros pour aller jusqu'à la porte Pile et pareil au retour. Un bon tour de remparts "pour le fun" et pour s'éloigner un peu du troupeau. Ils acceptent les CB mais pas les euros. Distributeurs de billets partout. Excellentes glaces à la porte Pile.
J7 : Retour à Venise. Débarquement à 9h en 10 mn chrono. Les valises nous attendent. Le parking du port (VTP) est payé jusqu'à minuit. C'est le forfait croisière alors autant en profiter. On dépose les bagages dans le coffre de la voiture et on va à pied Piazzale Roma, au début du grand Canal prendre le Vaporetto N° 2, direction place St Marc (le N°1 y va aussi mais plus lentement) Les jours de débarquement, il suffit de suivre la foule qui va vers la gare de Santa Lucia avec ses valises ! Distributeurs de tickets sur les embarcadères ou à acheter dans certains bureaux de tabac. Descendre à St Marco San Zaccaria pour admirer au passage le Pont des Soupirs qui est enfin "déballé" (depuis plus de 2 ans qu'il était en restauration) Superbe expo Manet au Palais des Doges, mais elle vient de fermer le 1/09. Puis retour à pied gentiment en flânant dans Venise. Même pas besoin de plan, la direction de Piazzale Roma, Santa Lucia et du port est indiquée tout du long. On récupère la voiture sans oublier de payer avant de remonter, et on prend le chemin du retour 😕 Vivement la prochaine !
Départ le 16/08 de la Savoie direction Venise où nous embarquons le 17 à bord du Divina. Nuit passée au Best Western d'Altavilla Vicentina à environ 70 km du port. Hôtel moderne quasiment neuf bénéficiant d'un excellent rapport qualité-prix car situé dans une zone commerciale, surtout si vous voyagez à plus de 2 (allez voir sur les sites de réservation en ligne, annulation gratuite) Personnel aimable et parfois francophone. Une chambre quadruple (en fait 2 chambres avec lits king-size !) pour une centaine d'euros il y a 2 ans, et une chambre triple cette année pour 70 euros en plein mois d'août (excellent petit déjeuner compris) Restaurant de l’hôtel inintéressant; En revanche pizzeria All' Angolo située dans la même rue (50 Viale Stazione) à conseiller +++ pizza et poisson remarquables et prix défiant toute concurrence.
J1: Venise. Embarquement sans problème et départ vers Bari à 16h30. La cabine balcon bâbord nous permet de profiter du spectacle du départ de Venise avec un sentiment de culpabilité de plus ne plus important vis-à-vis de la lagune... En revanche, le pont 8 nous permet également d'admirer les chaloupes et la coursive du pont 7 juste en dessous de nous... On préfère voir l'eau !
J2 : Bari. Visite des Sassi de Matera avec MSC. Étonnant, mais rien de plus à signaler qui n'ait déjà été dit.
J3 : Katakolon. Connaissant Olympie par cœur, direction la plage d'Agios Andreas. Oh, miracle, pour une fois le bus Katakolon express est là ! Nous le boudons et au bout de la rue commerçante, on trouve un petit train touristique qui nous y mène pour 6 euros/personne après un rapide tour dans l'intérieur des terres, et un arrêt au vignoble Mercouri. On peut ne pas aimer le style mais rudement pratique ! Arrêt en bordure de plage avec retour toutes les 30 mn (demander l'heure de la dernière rotation au chauffeur, il ne travaille quasiment que pour les bateaux). Plage du Restaurant Kastro propre, petite, et largement pourvue en transats + parasols, moyennant une consommation (env. 6 euros) dont à mon avis on pourrait même se dispenser (j'en ai vu !) Douche et cabine disponibles pour se changer. Pas de méduses mais cailloux dans l’eau un peu désagréables aux pieds. Plage publique juste à côté. J4 : Izmir. Visite d’Éphèse avec MSC. RAS hormis une foule peu compatible avec une découverte du site, qu'on devine néanmoins fantastique (La bibliothèque !)
J5 : Istanbul. Tout a été dit dans de précédents fils y compris sur la foule. A visiter plus paisiblement en individuel hors saison. Impossible désormais de payer en euros à la Citerne Basilique, mais bureau de change dans la rue en contrebas à 100 m à gauche (un qui fait la queue, un qui va changer !) A voir, notamment pour ceux qui ont lu le dernier Dan Brown. Pour les inquiets, aucun signe d'agitation quelconque aux alentours de Sultanahmet
J5 : En mer J6 : Dubrovnik que nous connaissons déjà. Taxi à la sortie du port, 10 euros pour aller jusqu'à la porte Pile et pareil au retour. Un bon tour de remparts "pour le fun" et pour s'éloigner un peu du troupeau. Ils acceptent les CB mais pas les euros. Distributeurs de billets partout. Excellentes glaces à la porte Pile.
J7 : Retour à Venise. Débarquement à 9h en 10 mn chrono. Les valises nous attendent. Le parking du port (VTP) est payé jusqu'à minuit. C'est le forfait croisière alors autant en profiter. On dépose les bagages dans le coffre de la voiture et on va à pied Piazzale Roma, au début du grand Canal prendre le Vaporetto N° 2, direction place St Marc (le N°1 y va aussi mais plus lentement) Les jours de débarquement, il suffit de suivre la foule qui va vers la gare de Santa Lucia avec ses valises ! Distributeurs de tickets sur les embarcadères ou à acheter dans certains bureaux de tabac. Descendre à St Marco San Zaccaria pour admirer au passage le Pont des Soupirs qui est enfin "déballé" (depuis plus de 2 ans qu'il était en restauration) Superbe expo Manet au Palais des Doges, mais elle vient de fermer le 1/09. Puis retour à pied gentiment en flânant dans Venise. Même pas besoin de plan, la direction de Piazzale Roma, Santa Lucia et du port est indiquée tout du long. On récupère la voiture sans oublier de payer avant de remonter, et on prend le chemin du retour 😕 Vivement la prochaine !
Maurice: plages publiques et plages privées English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'appelle Sarah et je pars pour l'île Maurice (Flic-en-Flac) avec mon conjoint de novembre 2013 à janvier 2014 dans un petit appartement trouvé sur un site de location.
J'ai cherché des photos des plages, des eaux et des terres... J'ai été conquise tout de suite. En revanche j'ai lu que la plupart des plages étaient privées à cause de tous ces hôtels qui se multiplient sur les côtes) et là ce fut la grande déception. Je sais qu'il y a beaucoup de débats qui disent que l'eau appartient à tout le monde et qu'on a tous le droit de se poser entre la ligne de la marée la plus haute et la ligne de la marée la plus basse (en gros c'est qqch comme ça IL ME SEMBLE) . Ce que je désire vraiment savoir c'est si des gens ce sont déjà fait "éjecter" d'une plage, ou si certain ont déjà payé pour accéder à une plage privée (j'ai lu sur des sites que quelques hôtels laissent les non-résidents accéder à leur plage en échange d'une sorte de taxe). En gros je souhaiterais connaître votre expérience puisque je ne suis pas encore sur place.
Enfin, j'ai une dernière demande, je voudrais savoir si il serait possible que quelqu'un m'envoie des photos de plages PUBLIQUES car les photos sur le net sont des photos de plages privées, enfin 90 pour cent, (je le reconnais à cause des parasols qui font rêver, ils appartiennent aux hôtels =( ) Je souhaiterais plus particulièrement des photos de plages publiques du Morne, de Flic-en-Flac et du cap Malheureux, mais je veux de tout quand même s'il vous plaît ^^
Je vous enverrai mon mail personnel si jamais vous me contactez =)
Merci d'avance
Bien à vous =)
Escale de croisière à Isafjordur English translation pending
Bonjour
Nous venons de réserver une croisière sur le Magnifica pour août 2014. Nous serons avec nos deux petits qui auront 5 et 6 ans et avec mes parents férus de randonnées.
Nous faisons une escale à Isafjordur. On voudrait voir un maximum de choses, mais il faut que ça soit faisable avec les enfants. On a vu des excursions pour aller voir des baleines mais elles sont assez chères. On a vu aussi qu'il était possible de faire des balades à partir d'Isafjordur.
Est-ce que quelqu'un a des conseils à me donner pour cette escale?
Je vous remercie.
Hôtel Breezes Jibacoa à Cuba English translation pending
J'arrive tout juste d'un 10 jours à ce merveilleux hôtel! Je sais que plusieurs personnes ont déjà donné des détails de leur séjour. J'aimerais simplement ajouter quelques précisions: Nous avons fait une visite à La Havane et avons eu la mauvaise idée de suivre les conseils du guide quant au choix de restaurant pour le dîner! Il nous disait que le restaurant qu'on avait choisi n'était pas très bon et en connaissait un excellent! Verdict: une trappe à touriste et une facture de 60$ pour le lunch! On peut dire que le budget du souper fut légèrement entamé! Et le guide qui fait celui qui est surpris, lorsqu'on lui en parle! C'est quand même dur de leur en vouloir! Tant pis pour nous! Il faut savoir ou on veut aller et y tenir mordicus!!! Deuxième conseil, près de la plage entre les deux hôtels, il y a régulièrement un kiosque et des cubains y vendent des trucs. Pas chers comparé à la boutique de l'hôtel! Pour vos cadeaux de dernières minutes, n'hésitez pas! Il y a un resto à environ 4 km de l'hôtel qui s'appelle la Torre! Les langoustes y sont un régal! Ils viennent vous chercher et vous reconduire à la porte de l'hôtel! Demandez à Mike l'animateur et il va vous organiser cela! Plusieurs personnes ont mentionné ne pas avoir apprécié le restaurant cubain. Nous avons adoré les tapas et le poulet au chocolat! De plus, il y avait un petit groupe cubain et l'ambiance était super bonne! Si vous avez d'autres questions n'hésitez pas! J'ai vraiment aimé et suis un peu nostalgique, en ce moment! Ça me fait du bien d'en parler ;)
Jojo
Expérience négative de la croisière Costa "Les rivages du Sud" English translation pending
Du 29 juin au 6 juillet 2013, notre petite famille (mon épouse et moi, nos enfants: garçon 17 ans, fille 4 ans) s'était réjouie à l'avance pour cette croisière, qui était notre 2ème expérience. Notre première croisière l'année dernière s'est effectuée durant 11 jours environ aux mêmes périodes sur MSC (Croisière Terres Saintes) et nous avait ravi , aussi bien les adultes que les enfants.
Commençons par le commencement: Départ (théorique) de Marseille: A notre arrivée au centre d'embarquement, nous arrivons avec les valises pour nous enregistrer. escalier roulant en panne, donc monter les escaliers avec tous les bagages, pour qu'après on nous dise chez Costa: Finalement embarquement de Toulon ( La Seyne s/ Mer, soit-disant parce que du vent la veille, alors que d'autres croisiéristes sont amarrés là, heureusement que l'on nous demande nos n° de tél lors de la commande...) par bus et veuillez faire enregistrer vos bagages au rez-de -chaussée (mieux informés, pas besoin de se taper les valises...). Là, à la bagagerie, cela continue mal, personnel pas courtois du tout, nous enjoignant en gros de nous dém...der pour trouver les étiquettes. Ambiance tendue... (Je rappelle que lors de notre croisière MSC, départ de Gènes, voiture et bagages pris en charge dès l'arrivée en voiture... MSC 1 - Costa: 0). Bref, on nous dit d'attendre dehors (sous le cagnard) le bus qui nous amènera au bateau à la Seyne s/ Mer. Près d'une heure d'attente. Mon épouse diabétique demande de l'eau pour elle et notre fille de 4 ans; Réponse Costa: vous pouvez en acheter là haut! bref n'assument pas du tout, c'est le moins que l'on puisse dire! Mon épouse leur fait part de son mécontentement ainsi que de son état de santé, réponse costa: vous pouvez aller râler sur le bateau! (Amabilité: MSC 1 - Costa: 0!). après une heure et demie dans un bus, nous arrivons au bateau. En arrivant, mon épouse fait un malaise (manque d'eau/sucre, un petit cocktail avec eau seulement aurait suffi...)) et nous trouvons le local de soins avec Médecin et infirmières: Médecin ne BOUGE PAS, NE FAIT RIEN en nous tournant le dos, finalement au bout de 5 minutes suite à nos demandes, une infirmière trouve un verre avec du sucre pour leur café. Traitement inadmissible!
Rien n'est expliqué, bref, en désespoir de cause, face à ce manque d'information criant ( à titre d'exemple, MSC avait organisé un petit cocktail de bienvenue et bien indiqué les marches à suivre), nous décidons d'aller voir notre cabine. bonne première nouvelle depuis le début, nous la trouvons avec nos cartes de bord. Ouf! (Facilité et suivi d'embarquement: MSC 15 - Costa: 0). Comme indiqué dans d'autres messages, très peu de cintres, le mentionnons à notre chargé de cabine, qui en gros fait la gu... lorsque nous lui en demandons poliment (si il préfère nettoyer une chambre capharnaüm ...).
Enfin installés vers 20h, (bons espaces de rangement même si peu de cintres) nous découvrons que le programme de cette journée imprimé mentionne toute une description touristique de notre Ville Toulon (difficile pour Costa de mentionner la surprise sur le changement de port de départ...
Je dirais que pour le premier contact il y mieux mais c'est ailleurs ou sur d'autres destinations Costa...
Quant aux escales, celles-ci ont déjà été décrites dans le forum, pas de points spécifiques à ajouter à ces commentaires, juste que nous avons systématiquement organisé nos sorties nous-mêmes, préférant ne pas payer 3 fois le prix au moins. Facile dès que l'on sort du bateau, les offres de taxis et autres sont juste là à nous attendre.
Je tiendrai à faire encore quelques commentaires sur les points spécifiques à la vie sur le bateau: - Dîner au restaurant Ceres, bonne qualité, un serveur charmant, l'autre moins expressif... Qualité buffet bonne (meilleure que MSC, vous voyez, j'essaie de rester objectif) - Bars: Traitement différent selon les serveurs (formule all-inclusive alors verres ou bouteilles selon la tête du client, pas lié aux diners à cette heure, certains charmants, d'autres faisant clairement la tête pour être poli (MSC 1 - Costa: 0) - Petites piscines pas toujours propres (MSC: 1 etc...) - nous avons bien sûr pris contact avec la Responsable client et le responsable client francophone (nous parlons couramment anglais, espagnol, allemand ce n'est pas le problème): leur réaction et suivi de nos remarques sont confondants de langue de bois: Le pompon: Ont osé nous dire que le médecin avait proposé un test glycémique à mon épouse qui l'aurait refusé, ce qui est totalement faux, j'étais là. De toute façon si cela avait été le cas, un refus de mon épouse aurait donné lieu à la signature d'une décharge (évidemment il n'y en a pas!).
Bref, dysfonctionnents répétés, activité annullées sans une quelconque information préalable, très peu de personnel francophone, personnel faisant la tête en majorité, acceuil pour paiement final sans chaises pour s'asseoir alors que leur personnel est assis...
Content d'en avoir fini avec cette croisière mais mécontent de celle-ci, la première avec le concurrent était si réussie.
Commençons par le commencement: Départ (théorique) de Marseille: A notre arrivée au centre d'embarquement, nous arrivons avec les valises pour nous enregistrer. escalier roulant en panne, donc monter les escaliers avec tous les bagages, pour qu'après on nous dise chez Costa: Finalement embarquement de Toulon ( La Seyne s/ Mer, soit-disant parce que du vent la veille, alors que d'autres croisiéristes sont amarrés là, heureusement que l'on nous demande nos n° de tél lors de la commande...) par bus et veuillez faire enregistrer vos bagages au rez-de -chaussée (mieux informés, pas besoin de se taper les valises...). Là, à la bagagerie, cela continue mal, personnel pas courtois du tout, nous enjoignant en gros de nous dém...der pour trouver les étiquettes. Ambiance tendue... (Je rappelle que lors de notre croisière MSC, départ de Gènes, voiture et bagages pris en charge dès l'arrivée en voiture... MSC 1 - Costa: 0). Bref, on nous dit d'attendre dehors (sous le cagnard) le bus qui nous amènera au bateau à la Seyne s/ Mer. Près d'une heure d'attente. Mon épouse diabétique demande de l'eau pour elle et notre fille de 4 ans; Réponse Costa: vous pouvez en acheter là haut! bref n'assument pas du tout, c'est le moins que l'on puisse dire! Mon épouse leur fait part de son mécontentement ainsi que de son état de santé, réponse costa: vous pouvez aller râler sur le bateau! (Amabilité: MSC 1 - Costa: 0!). après une heure et demie dans un bus, nous arrivons au bateau. En arrivant, mon épouse fait un malaise (manque d'eau/sucre, un petit cocktail avec eau seulement aurait suffi...)) et nous trouvons le local de soins avec Médecin et infirmières: Médecin ne BOUGE PAS, NE FAIT RIEN en nous tournant le dos, finalement au bout de 5 minutes suite à nos demandes, une infirmière trouve un verre avec du sucre pour leur café. Traitement inadmissible!
Rien n'est expliqué, bref, en désespoir de cause, face à ce manque d'information criant ( à titre d'exemple, MSC avait organisé un petit cocktail de bienvenue et bien indiqué les marches à suivre), nous décidons d'aller voir notre cabine. bonne première nouvelle depuis le début, nous la trouvons avec nos cartes de bord. Ouf! (Facilité et suivi d'embarquement: MSC 15 - Costa: 0). Comme indiqué dans d'autres messages, très peu de cintres, le mentionnons à notre chargé de cabine, qui en gros fait la gu... lorsque nous lui en demandons poliment (si il préfère nettoyer une chambre capharnaüm ...).
Enfin installés vers 20h, (bons espaces de rangement même si peu de cintres) nous découvrons que le programme de cette journée imprimé mentionne toute une description touristique de notre Ville Toulon (difficile pour Costa de mentionner la surprise sur le changement de port de départ...
Je dirais que pour le premier contact il y mieux mais c'est ailleurs ou sur d'autres destinations Costa...
Quant aux escales, celles-ci ont déjà été décrites dans le forum, pas de points spécifiques à ajouter à ces commentaires, juste que nous avons systématiquement organisé nos sorties nous-mêmes, préférant ne pas payer 3 fois le prix au moins. Facile dès que l'on sort du bateau, les offres de taxis et autres sont juste là à nous attendre.
Je tiendrai à faire encore quelques commentaires sur les points spécifiques à la vie sur le bateau: - Dîner au restaurant Ceres, bonne qualité, un serveur charmant, l'autre moins expressif... Qualité buffet bonne (meilleure que MSC, vous voyez, j'essaie de rester objectif) - Bars: Traitement différent selon les serveurs (formule all-inclusive alors verres ou bouteilles selon la tête du client, pas lié aux diners à cette heure, certains charmants, d'autres faisant clairement la tête pour être poli (MSC 1 - Costa: 0) - Petites piscines pas toujours propres (MSC: 1 etc...) - nous avons bien sûr pris contact avec la Responsable client et le responsable client francophone (nous parlons couramment anglais, espagnol, allemand ce n'est pas le problème): leur réaction et suivi de nos remarques sont confondants de langue de bois: Le pompon: Ont osé nous dire que le médecin avait proposé un test glycémique à mon épouse qui l'aurait refusé, ce qui est totalement faux, j'étais là. De toute façon si cela avait été le cas, un refus de mon épouse aurait donné lieu à la signature d'une décharge (évidemment il n'y en a pas!).
Bref, dysfonctionnents répétés, activité annullées sans une quelconque information préalable, très peu de personnel francophone, personnel faisant la tête en majorité, acceuil pour paiement final sans chaises pour s'asseoir alors que leur personnel est assis...
Content d'en avoir fini avec cette croisière mais mécontent de celle-ci, la première avec le concurrent était si réussie.
Traversée de la Camargue à vélo English translation pending
Bonjour ,
En vue d'une traversée de la Camargue pour compléter mon voyage , je partirai des saintes marie de la mer pour rejoindre port saint louis du rhone en passant en pleine camargue par la digue à la mer ..En tout 30 km il me semble ..
je me demandai si ya un risque de marée ? car j'aimerai pas me retrouver sous les eaux 🙂
Ya til un site qui propose une meteo de la marée à cette endroit ?
Le bac pour rejoidre saint louis à quel tarif ?
Comment est le terrain ?J'ai des Pneu Schwalbe Marathon Supreme est ce que cela pose un problème pour la traverser de cette zone ?
Si quelqu'un connait je suis preneur 🙂
Merci
En vue d'une traversée de la Camargue pour compléter mon voyage , je partirai des saintes marie de la mer pour rejoindre port saint louis du rhone en passant en pleine camargue par la digue à la mer ..En tout 30 km il me semble ..
je me demandai si ya un risque de marée ? car j'aimerai pas me retrouver sous les eaux 🙂
Ya til un site qui propose une meteo de la marée à cette endroit ?
Le bac pour rejoidre saint louis à quel tarif ?
Comment est le terrain ?J'ai des Pneu Schwalbe Marathon Supreme est ce que cela pose un problème pour la traverser de cette zone ?
Si quelqu'un connait je suis preneur 🙂
Merci
Le temps de visites des sites d'Andalousie English translation pending
Bonjour tout le monde , j'aimerai s'il vous plait savoir est ce que une matinée est suffisante pour visiter ces lieux de Granada (LA ALHAMBRA, ALCAZABA, GENERALIFE, DEL ALBAICÍN, Barrio de SACROMONTE, Barrio MONASTERIO DE LA CARTUJA , CASA DE LOS TIROS, LA CATHÉDRAL DE GRENADA) sinon une journée? est ce qu'il y a accée al Palacio de la MADRAZA qui se trouve apparement à l'université de Granada.
de meme pour les sites Seville (guadelquibir , Cathédrale, la Giralda, Alcazar, Archivos de Indios y la Torre del Oro ) . Est ce qu'il y a quelque chose intéréssante à voir au "puerto de sévilla" (est ce qu'il y a un port?? c'est pas une ville cotiére...)
et pour les sites de Cordoba (Alcazar de Reyes catolicos, Mesquita – Cathédral, Museo Arqueologico, Median Azahara).
Merci d'avance pour vos réponses.
de meme pour les sites Seville (guadelquibir , Cathédrale, la Giralda, Alcazar, Archivos de Indios y la Torre del Oro ) . Est ce qu'il y a quelque chose intéréssante à voir au "puerto de sévilla" (est ce qu'il y a un port?? c'est pas une ville cotiére...)
et pour les sites de Cordoba (Alcazar de Reyes catolicos, Mesquita – Cathédral, Museo Arqueologico, Median Azahara).
Merci d'avance pour vos réponses.
Escale de croisière à Santa Margarita (Italie) English translation pending
bonjour
je viens de recevoir mes documents de voyage pour la croisière Baila et l'escale qui devait nous emmener à Gênes est changée par santa margarita....quelqu'un peut il me renseigner sur ce qu'il y a à y voir
merci
je viens de recevoir mes documents de voyage pour la croisière Baila et l'escale qui devait nous emmener à Gênes est changée par santa margarita....quelqu'un peut il me renseigner sur ce qu'il y a à y voir
merci
Dix/douze jours au Pays basque à moto English translation pending
nous envisageons de partir 10/12 jours au pays basque fin août début septembre
à moto, une brave Virago 535 de 92, nous aimerions avoir quelques conseils.
en premier lieu sur des ballades incontournables côté France ou côté Espagne
secundo, sur des possibilités d'hébergement pas trop onéreux
enfin sur des possibilité de rencontres atypiques dans la région (artiste, artisans
religieux ou autres) , nous aimons faire des rencontres et tisser des liens.
Nous sommes devenus motards sur le tard, après 56 ans, et voyageons au rythme de notre moto de 1992, qui nous a déjà fait découvrir beaucoup de merveilles des régions françaises.
dans l'attente de vos nombreuses réponses, amicales pensées !!!! Merci
Nous sommes devenus motards sur le tard, après 56 ans, et voyageons au rythme de notre moto de 1992, qui nous a déjà fait découvrir beaucoup de merveilles des régions françaises.
dans l'attente de vos nombreuses réponses, amicales pensées !!!! Merci
Compte-rendu de croisière CDF Azurra - 26 mai 2013 English translation pending
Voilà, cela fait une semaine passée que nous sommes rentrés! Je me lance donc dans mon CR de cette croisière que nous attendions depuis plusieurs mois, croisière en guise de voyage de noces, mais avec les enfants car je ne me voyais pas partir sans (surtout que j'allaite toujours la dernière). Désolée d'avance, c'est mon 1er CR et je ne sais pas trop si j'arriverais à le faire très bien...
9h30, départ de Clermont l'Hérault. Nous ne sommes pas trop chargés car j'ai réussi à mettre les affaires dans une seule valise. Nous avons en plus un sac rempli de couches (sac qui se videra au cours de la croisière pour pouvoir y mettre les souvenirs) et un sac avec tout le matériel fragile ou précieux (appareil photo, gps, lecteur dvd de voiture, bref tout ce qu'on ne peut pas laisser ni dans la voiture ni dans la valise). Le voyage se passe bien mais à 30 min de Marseille, sur l'autoroute qui mène vers chez nous, on remarque un formidable bouchon (on espère que ce n'est que le hasard et que la semaine prochaine, en rentrant, nous n'aurons pas le même problème)... lol! ça y est, on arrive à Marseille! Direction le port...Et là, ma grande hurle "ateau! ateau!". Elle vient d'apercevoir les bateaux qui n'attendent que les croisiéristes pour voguer vers d'autres terres! On voit l'Horizon, on lui montre notre bateau, elle est ravie! En plus, il se trouve en face du parking! On ne devra pas prendre de navette! Il est 11h30, nous entrons dans le terminal et là, ça va vite. Il n'y a presque personne devant nous. En 3 minutes, la valise est déposée (nous avions fait les étiquettes à l'avance) puis nous passons la porte. Vu que nous avions rempli le papier pour enregistrer la carte de crédit à l'avance également, nous n'avons pas dû le faire à ce moment et donc ça a été très vite. On va au comptoir d'embarquement. Pas d'attente tout est ok, il n'y a plus qu'à attendre l'heure d'embarquement. Là, on attend un peu. Normal vu que l'embarquement ne commence qu'à 12h30. Nous avons une étiquette bleue. Nous serons les 2nds à être appelés. ça y est, ça commence. On nous appelle. Il y a un peu d'attente pour accéder au bateau (parce qu'on vous prend en photo avant de monter (photo que vous pourrez acheter à bord plus tard)) mais en moins de 10 minutes, nous sommes à bord!
😎!! On décide d'aller dans notre cabine déposer les quelques affaires que nous avons sur nous, puis d'aller manger. La cabine est conforme à nos attentes. Même plus grande que ce que nous pensions. Propre! Le lit parapluie de ma cadette est déjà installé. La grande est déjà sur le rebord de la fenêtre, émerveillée de pouvoir voir la mer! Elle nous fait comprendre qu'elle dormira sur le rebord pour pouvoir voir la mer quand elle se réveille (elle finira par dormir avec nous dans le lit car Papa et Maman ne sont pas d'accord avec elle...).
Nous montons ensuite au buffet. Et là, du choix, du choix, et encore du choix! Et qu'est-ce que c'est bon (en tous cas, personnellement j'ai apprécié tous les repas). Nous nous installons sur le pont afin de profiter de la vue (mais il y avait quand même pas mal de vent). Après le repas, nous descendons dans notre cabine pour que les filles fassent la sieste. Mon mari est fatigué. Il fera la sieste avec elles. J'en profiterai pour visiter le bateau et aller boire un verre. En retournant à la cabine, la valise m'attend devant la porte! Chouette! ça a été rapide!
Ensuite, nous allons assister à l'exercice d'évacuation. C'est un peu le bordel. Il y a beaucoup de monde. Mais bon, vu que nous sommes avec les enfants, nous avons le droit de nous asseoir et l'exercice se passe même si nous n'entendons pas grand chose car certaines personnes ne peuvent s'empêcher de parler... Bon, c'est pas grave, on a comprit l'essentiel! Nous retournons dans la cabine déposer les gilets de sauvetage. Tiens, le bateau bouge! Nous sommes en route vers Tunis! Les filles grimpent sur le lit pour voir la mer, toujours autant émerveillées! Nous décidons d'aller prendre un verre par la suite. Puis, il est l'heure de se préparer pour le repas du soir au restaurant le splendide. Douche rapide puis en route vers le pont 7. Ma cadette se coince les doigts dans la porte de l'ascenseur! (et oui, à force de mettre ses mains sur la porte à tout bout de champs...). Mais heureusement, rien de grave. Il y a foule au pont 7. Les portes ouvrent. Nous nous dirigeons vers la table 70. Une table de 4. Parfait avec les petites. On nous amène une chaise bébé pour la petite et nous passons commande. Mon mari qui est végétalien (nous avions prévenu à la réservation) mangera ce soir là que des légumes mais excellents. Les autres soirs, il aura droit à 3 plats rien que pour lui préparés par le chef et je peux vous dire, pour les avoir goûté qu'ils étaient délicieux! Malgré tout, je n'aurai échangé pour rien au monde mon plat à moi! Un régal! Tous les soirs des entrées diverses, des plats divers au choix (mais si vous vouliez en prendre plusieurs, pas de soucis) et des desserts.... hummmmm... divins! Le menu enfant ne change pas (3 entrées (Tomate-œuf dur, jambon et soupe je crois mais sans certitude), 3 plats (Steak hâché, poulet ou poisson avec des frites) et dessert (nous nous avons prit la glace au chocolat mais je crois qu'il y avait aussi une sorte de flan et une salade de fruit). Le tout copieux! Nous nous sommes régalés tous les soirs. Et nos deux serveurs étaient vraiment bien (nous leur avons même laissé un billet de 20 euros à chacun ainsi qu'à notre cabinière tellement nous étions contents de notre semaine).
Le reste de la semaine s'est vraiment très bien déroulée. Nous avons eu un temps plutôt correct même si il y avait beaucoup de vent. Nous avons quand même pu profiter du jaccuzi et même faire un plongeon dans la piscine (je vous conseille toutefois de commencer par la piscine plutôt que le jaccuzi car nous avons fait le contraire et ça réveille bien de plonger dans une eau "froide" après avoir passé un moment dans une eau à 36°....).
Je n'ai assisté qu'à trois spectacles (les 1ers soirs, je préférais rester avec mes filles pour que mon mari profite un peu plus de sa soirée mais il ne l'a pas fait) mais je me suis régalée! Le 1er était sur des chansons de Madonna, le 2nd, un spectacle de bulle géante (nous avons raté le début car nous sommes arrivés après notre repas pour le spectacle de 20h afin que nos filles puissent en profiter et elles n'ont pas regretté enfin, surtout la grande qui était émerveillée!) et le dernier, un spectacle sur le répertoire de ABBA qui était vraiment magnifique! Un vrai régal pour les yeux et les oreilles. De l'avis général les spectacles étaient tous très bien, sauf le spectacle sur les clowns qui de l'avis des personnes avec qui j'en ai discuté n'était pas "correct". A priori, il commençait par des moqueries sur les personnes handicapées et beaucoup de personnes seraient sorties du théâtre durant les 15 premières minutes. Mais vu que je n'y étais pas, je ne fais que répéter ce que j'ai entendu dire.
Le lundi, lors de la journée en mer, nous avons rencontré deux couples du forum. Karine, Jérémie, Marie-Agnès et David. Mais vu que les filles avaient faim, nous avons dû écourté notre rencontre. Nous nous sommes retrouvés quelques jours plus tard pour l'apéro. Je sais qu'ils se sont très bien entendu tous les 4. C'est vrai que nous, avec les enfants, nous ne pouvions pas toujours faire ce que nous voulions. En tous cas, si vous lisez ce CR, sachez que je suis très contente de vous avoir rencontrés. Nous avons également rencontré Blandine et sa famille qui avait l'air très sympa et qui pourra peut-être vous en dire plus que moi sur les escales...
Mardi, nous ne sommes pas sortis. Tunis ne nous disait pas grand chose, surtout accompagnés des filles. Le contexte actuel de la Tunisie m'a fait jouer sur la prudence. D'autant plus que nous n'avions pas les sièges auto des filles donc, je ne prends pas de voiture avec les filles sans! Nous avons profité du bateau. Sommes allés faire un tour au club des ptits loups même si les filles n'avaient pas l'âge, vu qu'il n'y avait qu'un enfant, l'animateur a accepté que les filles viennent jouer. Elles ont passé un bon moment. Nous avons voulu mettre la grande en baby sitting mais elle n'a pas voulu (pleurs)...
Mercredi, La Valette. Nous avons fait un tour dans la ville. C'est super joli! Le port est magnifique et la ville aussi. Nous avons trouvé un parc pas loin où les filles ont pu jouer un peu!
Jeudi, Messine. Mon mari a prit l'excursion pour l'Etna. Il a bien aimé mais il faisait froid. Il était content que je lui ai dit de mettre un pantalon et un pull car certains n'étaient pas couverts! Pour ma part j'ai fait un tour dans Messine avec les filles. Je n'ai pas trouvé cette ville superbe, loin de là. Par contre sale. Un couple avec qui j'ai prit un verre m'a dit avoir prit le petit train. 10 euros par personne. Ils m'ont dit que ça ne valait pas plus et encore que c'était cher. Qu'ils n'ont rien vu d'exceptionnel!
Vendredi, Civitavecchia. Nous n'avons pas voulu tenter Rome par nous même et nous n'avons pas voulu prendre d'excursions car trop cher à notre goût. Nous avons fait un tour dans la ville. Pas grand chose à voir. Un marché mais bof bof. Nous avons quand même trouvé un parc pour les filles. Le transport jusqu'à la ville se fait par navette. ça a été un peu long pour la prendre en sortant du bateau mais bon, nous avons pu prendre la première qui est arrivée lorsque nous sommes descendus du bateau (attente au moins 15 minutes si pas plus). Par contre notre retour, pas de soucis pour monter dans la navette qui nous a ramené à bon port. On reprend la navette là où elle nous a laissé. Il a une pancarte Horizon pour qu'on ne se trompe pas car les navettes Costa, MSC... sont aussi là. A midi, au buffet, il a été servi un saumon délicieux! J'en ai repris 4 fois...😊
Samedi, Ajaccio. C'est l'escale que nous avons préféré. Nous n'avons pas fait grand chose. Juste un petit tour en train (d'ailleurs, le 1er que nous avons pris a eu un léger accrochage en faisant marche arrière il a rentrer 2 de ses wagons l'un dans l'autre du coup, on a changé de train). Puis, direction le marché où nous avons acheté de la charcuterie. Et ensuite aire de jeu pour les filles. Mais ça nous a donné envie de passer quelques jours plus dans les terres.
Que dire d'autre?
Nous avons raté les dauphins entre Messine et Civitavecchia mais nous en avons vu entre Ajaccio et Marseille! Nous étions trop contents!
Nous avons vu le Stromboli mais il n'était pas en éruption. Toutefois, il fumait.
Nous avons également vu les îles Sanguinaires mais vu qu'il y avait du brouillard, nous n'avons pas eu une vue magnifique de ces dernières.
Bilan: C'est sûr, je suis prête à refaire une croisière avec CDF (ou pas en fonction du moment, de la destination, du prix...). Ma 1ère expérience à été concluante! Le personnel est au petit soin avec nous et a toujours le sourire malgré les dures conditions de vie pour eux à bord (pas beaucoup de repos...). La cabine est faite 2 fois par jour et nous étions fait en priorité pour que les filles fassent la sieste dans un lit fait. Pareil le soir. A 20h30, voire plus tôt, la chambre était faite! J'ai eu du mal à dormir la 1ère nuit, un ronron régulier des machines (ou autre) mais aussi ma grande qui me donnait des coups... lol! Mais ensuite, malgré le bruit (dont on ne fait plus forcément attention), j'ai bien dormi!
Si vous avez d'autres questions, n'hésitez pas.
9h30, départ de Clermont l'Hérault. Nous ne sommes pas trop chargés car j'ai réussi à mettre les affaires dans une seule valise. Nous avons en plus un sac rempli de couches (sac qui se videra au cours de la croisière pour pouvoir y mettre les souvenirs) et un sac avec tout le matériel fragile ou précieux (appareil photo, gps, lecteur dvd de voiture, bref tout ce qu'on ne peut pas laisser ni dans la voiture ni dans la valise). Le voyage se passe bien mais à 30 min de Marseille, sur l'autoroute qui mène vers chez nous, on remarque un formidable bouchon (on espère que ce n'est que le hasard et que la semaine prochaine, en rentrant, nous n'aurons pas le même problème)... lol! ça y est, on arrive à Marseille! Direction le port...Et là, ma grande hurle "ateau! ateau!". Elle vient d'apercevoir les bateaux qui n'attendent que les croisiéristes pour voguer vers d'autres terres! On voit l'Horizon, on lui montre notre bateau, elle est ravie! En plus, il se trouve en face du parking! On ne devra pas prendre de navette! Il est 11h30, nous entrons dans le terminal et là, ça va vite. Il n'y a presque personne devant nous. En 3 minutes, la valise est déposée (nous avions fait les étiquettes à l'avance) puis nous passons la porte. Vu que nous avions rempli le papier pour enregistrer la carte de crédit à l'avance également, nous n'avons pas dû le faire à ce moment et donc ça a été très vite. On va au comptoir d'embarquement. Pas d'attente tout est ok, il n'y a plus qu'à attendre l'heure d'embarquement. Là, on attend un peu. Normal vu que l'embarquement ne commence qu'à 12h30. Nous avons une étiquette bleue. Nous serons les 2nds à être appelés. ça y est, ça commence. On nous appelle. Il y a un peu d'attente pour accéder au bateau (parce qu'on vous prend en photo avant de monter (photo que vous pourrez acheter à bord plus tard)) mais en moins de 10 minutes, nous sommes à bord!
😎!! On décide d'aller dans notre cabine déposer les quelques affaires que nous avons sur nous, puis d'aller manger. La cabine est conforme à nos attentes. Même plus grande que ce que nous pensions. Propre! Le lit parapluie de ma cadette est déjà installé. La grande est déjà sur le rebord de la fenêtre, émerveillée de pouvoir voir la mer! Elle nous fait comprendre qu'elle dormira sur le rebord pour pouvoir voir la mer quand elle se réveille (elle finira par dormir avec nous dans le lit car Papa et Maman ne sont pas d'accord avec elle...).
Nous montons ensuite au buffet. Et là, du choix, du choix, et encore du choix! Et qu'est-ce que c'est bon (en tous cas, personnellement j'ai apprécié tous les repas). Nous nous installons sur le pont afin de profiter de la vue (mais il y avait quand même pas mal de vent). Après le repas, nous descendons dans notre cabine pour que les filles fassent la sieste. Mon mari est fatigué. Il fera la sieste avec elles. J'en profiterai pour visiter le bateau et aller boire un verre. En retournant à la cabine, la valise m'attend devant la porte! Chouette! ça a été rapide!
Ensuite, nous allons assister à l'exercice d'évacuation. C'est un peu le bordel. Il y a beaucoup de monde. Mais bon, vu que nous sommes avec les enfants, nous avons le droit de nous asseoir et l'exercice se passe même si nous n'entendons pas grand chose car certaines personnes ne peuvent s'empêcher de parler... Bon, c'est pas grave, on a comprit l'essentiel! Nous retournons dans la cabine déposer les gilets de sauvetage. Tiens, le bateau bouge! Nous sommes en route vers Tunis! Les filles grimpent sur le lit pour voir la mer, toujours autant émerveillées! Nous décidons d'aller prendre un verre par la suite. Puis, il est l'heure de se préparer pour le repas du soir au restaurant le splendide. Douche rapide puis en route vers le pont 7. Ma cadette se coince les doigts dans la porte de l'ascenseur! (et oui, à force de mettre ses mains sur la porte à tout bout de champs...). Mais heureusement, rien de grave. Il y a foule au pont 7. Les portes ouvrent. Nous nous dirigeons vers la table 70. Une table de 4. Parfait avec les petites. On nous amène une chaise bébé pour la petite et nous passons commande. Mon mari qui est végétalien (nous avions prévenu à la réservation) mangera ce soir là que des légumes mais excellents. Les autres soirs, il aura droit à 3 plats rien que pour lui préparés par le chef et je peux vous dire, pour les avoir goûté qu'ils étaient délicieux! Malgré tout, je n'aurai échangé pour rien au monde mon plat à moi! Un régal! Tous les soirs des entrées diverses, des plats divers au choix (mais si vous vouliez en prendre plusieurs, pas de soucis) et des desserts.... hummmmm... divins! Le menu enfant ne change pas (3 entrées (Tomate-œuf dur, jambon et soupe je crois mais sans certitude), 3 plats (Steak hâché, poulet ou poisson avec des frites) et dessert (nous nous avons prit la glace au chocolat mais je crois qu'il y avait aussi une sorte de flan et une salade de fruit). Le tout copieux! Nous nous sommes régalés tous les soirs. Et nos deux serveurs étaient vraiment bien (nous leur avons même laissé un billet de 20 euros à chacun ainsi qu'à notre cabinière tellement nous étions contents de notre semaine).
Le reste de la semaine s'est vraiment très bien déroulée. Nous avons eu un temps plutôt correct même si il y avait beaucoup de vent. Nous avons quand même pu profiter du jaccuzi et même faire un plongeon dans la piscine (je vous conseille toutefois de commencer par la piscine plutôt que le jaccuzi car nous avons fait le contraire et ça réveille bien de plonger dans une eau "froide" après avoir passé un moment dans une eau à 36°....).
Je n'ai assisté qu'à trois spectacles (les 1ers soirs, je préférais rester avec mes filles pour que mon mari profite un peu plus de sa soirée mais il ne l'a pas fait) mais je me suis régalée! Le 1er était sur des chansons de Madonna, le 2nd, un spectacle de bulle géante (nous avons raté le début car nous sommes arrivés après notre repas pour le spectacle de 20h afin que nos filles puissent en profiter et elles n'ont pas regretté enfin, surtout la grande qui était émerveillée!) et le dernier, un spectacle sur le répertoire de ABBA qui était vraiment magnifique! Un vrai régal pour les yeux et les oreilles. De l'avis général les spectacles étaient tous très bien, sauf le spectacle sur les clowns qui de l'avis des personnes avec qui j'en ai discuté n'était pas "correct". A priori, il commençait par des moqueries sur les personnes handicapées et beaucoup de personnes seraient sorties du théâtre durant les 15 premières minutes. Mais vu que je n'y étais pas, je ne fais que répéter ce que j'ai entendu dire.
Le lundi, lors de la journée en mer, nous avons rencontré deux couples du forum. Karine, Jérémie, Marie-Agnès et David. Mais vu que les filles avaient faim, nous avons dû écourté notre rencontre. Nous nous sommes retrouvés quelques jours plus tard pour l'apéro. Je sais qu'ils se sont très bien entendu tous les 4. C'est vrai que nous, avec les enfants, nous ne pouvions pas toujours faire ce que nous voulions. En tous cas, si vous lisez ce CR, sachez que je suis très contente de vous avoir rencontrés. Nous avons également rencontré Blandine et sa famille qui avait l'air très sympa et qui pourra peut-être vous en dire plus que moi sur les escales...
Mardi, nous ne sommes pas sortis. Tunis ne nous disait pas grand chose, surtout accompagnés des filles. Le contexte actuel de la Tunisie m'a fait jouer sur la prudence. D'autant plus que nous n'avions pas les sièges auto des filles donc, je ne prends pas de voiture avec les filles sans! Nous avons profité du bateau. Sommes allés faire un tour au club des ptits loups même si les filles n'avaient pas l'âge, vu qu'il n'y avait qu'un enfant, l'animateur a accepté que les filles viennent jouer. Elles ont passé un bon moment. Nous avons voulu mettre la grande en baby sitting mais elle n'a pas voulu (pleurs)...
Mercredi, La Valette. Nous avons fait un tour dans la ville. C'est super joli! Le port est magnifique et la ville aussi. Nous avons trouvé un parc pas loin où les filles ont pu jouer un peu!
Jeudi, Messine. Mon mari a prit l'excursion pour l'Etna. Il a bien aimé mais il faisait froid. Il était content que je lui ai dit de mettre un pantalon et un pull car certains n'étaient pas couverts! Pour ma part j'ai fait un tour dans Messine avec les filles. Je n'ai pas trouvé cette ville superbe, loin de là. Par contre sale. Un couple avec qui j'ai prit un verre m'a dit avoir prit le petit train. 10 euros par personne. Ils m'ont dit que ça ne valait pas plus et encore que c'était cher. Qu'ils n'ont rien vu d'exceptionnel!
Vendredi, Civitavecchia. Nous n'avons pas voulu tenter Rome par nous même et nous n'avons pas voulu prendre d'excursions car trop cher à notre goût. Nous avons fait un tour dans la ville. Pas grand chose à voir. Un marché mais bof bof. Nous avons quand même trouvé un parc pour les filles. Le transport jusqu'à la ville se fait par navette. ça a été un peu long pour la prendre en sortant du bateau mais bon, nous avons pu prendre la première qui est arrivée lorsque nous sommes descendus du bateau (attente au moins 15 minutes si pas plus). Par contre notre retour, pas de soucis pour monter dans la navette qui nous a ramené à bon port. On reprend la navette là où elle nous a laissé. Il a une pancarte Horizon pour qu'on ne se trompe pas car les navettes Costa, MSC... sont aussi là. A midi, au buffet, il a été servi un saumon délicieux! J'en ai repris 4 fois...😊
Samedi, Ajaccio. C'est l'escale que nous avons préféré. Nous n'avons pas fait grand chose. Juste un petit tour en train (d'ailleurs, le 1er que nous avons pris a eu un léger accrochage en faisant marche arrière il a rentrer 2 de ses wagons l'un dans l'autre du coup, on a changé de train). Puis, direction le marché où nous avons acheté de la charcuterie. Et ensuite aire de jeu pour les filles. Mais ça nous a donné envie de passer quelques jours plus dans les terres.
Que dire d'autre?
Nous avons raté les dauphins entre Messine et Civitavecchia mais nous en avons vu entre Ajaccio et Marseille! Nous étions trop contents!
Nous avons vu le Stromboli mais il n'était pas en éruption. Toutefois, il fumait.
Nous avons également vu les îles Sanguinaires mais vu qu'il y avait du brouillard, nous n'avons pas eu une vue magnifique de ces dernières.
Bilan: C'est sûr, je suis prête à refaire une croisière avec CDF (ou pas en fonction du moment, de la destination, du prix...). Ma 1ère expérience à été concluante! Le personnel est au petit soin avec nous et a toujours le sourire malgré les dures conditions de vie pour eux à bord (pas beaucoup de repos...). La cabine est faite 2 fois par jour et nous étions fait en priorité pour que les filles fassent la sieste dans un lit fait. Pareil le soir. A 20h30, voire plus tôt, la chambre était faite! J'ai eu du mal à dormir la 1ère nuit, un ronron régulier des machines (ou autre) mais aussi ma grande qui me donnait des coups... lol! Mais ensuite, malgré le bruit (dont on ne fait plus forcément attention), j'ai bien dormi!
Si vous avez d'autres questions, n'hésitez pas.
Que voir en Jamaïque? English translation pending
Bonjour,
Nous partons faire un circuit au mois d'août en Jamaïque pour une dizaine de jours.
Nous souhaiterions connaitre quels sont les plus beaux endroits à visiter que ce soit les plages, la mer, les terres, les paysages, ... pour faire quelques balades sympathiques et improbables.
Sinon quel circuit serait bien à faire ?
Au niveau des livres (guides), connaissez-vous en quelque uns hormis Le Petits Futés que nous avons déjà. Il est très difficile d'en trouver sur internet en librairies.
Quels souvenirs gardez-vous de la Jamaïque ? Avez-vous quelques conseils pratique à nous donner ? Ou tout simplement des idées pour notre séjour.
Merci de vos réponses.
Nous partons faire un circuit au mois d'août en Jamaïque pour une dizaine de jours.
Nous souhaiterions connaitre quels sont les plus beaux endroits à visiter que ce soit les plages, la mer, les terres, les paysages, ... pour faire quelques balades sympathiques et improbables.
Sinon quel circuit serait bien à faire ?
Au niveau des livres (guides), connaissez-vous en quelque uns hormis Le Petits Futés que nous avons déjà. Il est très difficile d'en trouver sur internet en librairies.
Quels souvenirs gardez-vous de la Jamaïque ? Avez-vous quelques conseils pratique à nous donner ? Ou tout simplement des idées pour notre séjour.
Merci de vos réponses.
Croisière "Terre Sainte" Costa Pacifica du 9 octobre 2013 English translation pending
Bonjour à vous tous.Nouvellement inscrite à voyageforum, le 9 octobre 2013, je pars avec mon époux faire une croisière Terres saintes à bord du Costa Pacifica.Nous partons de Nice gare SNCF via Savone.Y aurait -il d'autres personnes partant pour cette même croisière le même jour? Sinon, avez-vous fait récemment cette croisière (les dernières discussions datant de l'année dernière), pour me donner des infos concernant notamment les escursions - celles de Costa et celles faites individuellement - les plus intéressantes à faire, les astuces...Merci d'avance et à très bientôt sur le forum😉
Croisière MSC Musica: excursions dans les fjords norvégiens English translation pending
Bonjour,
Au mois d'août prochain nous embarquons sur le MSC Musica en direction des Fjord.
Sauriez-vous me donner quelques conseils sur les excursions à effectuer? Est-ce que certaines sont nécessaires? Est-ce que ces villes sont loin de ports ?
Voici notre itinéraire : départ de Kiel Hellesylt/Geiranger Flam Bergen Oslo Copenhague
Je vous remercie d'avance pour tous vos conseils 🙂
Au mois d'août prochain nous embarquons sur le MSC Musica en direction des Fjord.
Sauriez-vous me donner quelques conseils sur les excursions à effectuer? Est-ce que certaines sont nécessaires? Est-ce que ces villes sont loin de ports ?
Voici notre itinéraire : départ de Kiel Hellesylt/Geiranger Flam Bergen Oslo Copenhague
Je vous remercie d'avance pour tous vos conseils 🙂