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Programme de 10 jours en Islande English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons de partir 10 jours en Islande à partir du 16/08, après avoir envisagé de faire le tour de l'île, nous nous concentrerons finalement sur la partie Sud.
Malgré les nombreux conseils recueillis sur le site nous sommes encore hésitants sur le parcours, sachant que nous souhaitons alterner les nuits sous tente et en refuge/gîte, multiplier les activités et bien entendu en prendre plein les yeux.
Voici donc notre programme tel qu'il est défini à ce jour. N'hésitez pas à réagir, et me faire part de vos remarques, recommandations ou suggestions.
Jour 1 : GEYSIR et GULLFOSS - 14:00 : Arrivée à Kevlavik - 15:00 : récup du 4x4 - Ravitaillement en vivre et gaz sur la route en direction de Geysirs - 18:00 : Arrivée à Geysir / promenade sur site - 19:00 : Arrivée à Gullfoss / promenade sur site - 19:30 : départ en direction de Kerlingjafoll - 22:30 : arrivée à Kerlingjafoll (de nuit ???) - nuit sous tente
Jour 2 :KERLINGJAFOLL - 8:00 à 13:00 : randonnée Kerlingjafoll - 13:00 : départ en direction de Landmanalaugar par la F347 (halte à Haifoss) puis par la F208 (Quid du temps de trajet ?) - Arrivée en fin de journée à Landmanalaugar (bain dans le hotspot (?) - Nuit en tente
Jour 3 : LANDMANALAUGAR - 8h00 à 13:00 : randonnée dans le Landmanalaugar - Arrivée et à Skaftafell en fin d'après-midi - Nuit en gîte / refuge (lieu à définir)
Jour 4 : SKAFTAFELL et JOKULSARLON - Matin : Rando sur glacier à Skaftafell (quelle compagnie ?) - Après-midi : Promenade en Zodiac à Jokulsarlon (quelle compagnie ?) - Nuit en tente à Jokulsarlon
Jour 5 : SKAFTAFELL - Retour en direction du Laki avec arrêt et promenade à Skaftafell (?) - Nuit en gîte (lieu à définir)
Jour 6 : LAKI - Randonnée de 3-4 heures - Nuit en tente (lieu à définir)
Jour 7 : VIK - Promenade sur la plage et aux alentour - Skogafoss - Seljalands - Nuit en tente/gîte (lieu à définir)
Jour 8 : A définir - ??? - ??? - Nuit (à définir)
Jour 9 : PINGVELLIR - 1 plongée en apnée à Pingvellir - Nuit en gîte (lieu à définir)
Jour 10 : KEVLAVIK - 8h00 : Dépôt du véhicule - 10h00 : Retour en France
Voilà. Nous nous posons bcp de questions à commencer par : - l'estimation des temps de trajet entre chaque étape - les lieux où nous pourrions passer la nuit (le camping "sauvage" est-il autorisé ?) - nous aimerions nous rendre au Kerlingarfjoll, et dans ce cas le Landmanalaugar mérite-t-il que nous nous y arrêtions ? - Où pourrions nous nous arrêter en sortant de l'aéroport pour nous ravitailler en nourriture, boissons et gaz ? - La chronologie des étapes est-elle judicieuse / réaliste ? - passons nous à côté de sites remarquables voire incontournables ? - Quelle compagnie choisir pour les activités outdoor (plongée, zodiac et rando sur glace) et quid de la meilleure formule ? - A cette période l'éphéméride prévoit le couché du soleil vers 21h30 , dans ce cas est-ce la totale obscurité (montage de tente possible ?) / est-il possible de voir des aurores boréales entre le 16 et le 24/08 ?
Merci à tous pour vos précieux conseils et à très bientôt
Cédric
Voici donc notre programme tel qu'il est défini à ce jour. N'hésitez pas à réagir, et me faire part de vos remarques, recommandations ou suggestions.
Jour 1 : GEYSIR et GULLFOSS - 14:00 : Arrivée à Kevlavik - 15:00 : récup du 4x4 - Ravitaillement en vivre et gaz sur la route en direction de Geysirs - 18:00 : Arrivée à Geysir / promenade sur site - 19:00 : Arrivée à Gullfoss / promenade sur site - 19:30 : départ en direction de Kerlingjafoll - 22:30 : arrivée à Kerlingjafoll (de nuit ???) - nuit sous tente
Jour 2 :KERLINGJAFOLL - 8:00 à 13:00 : randonnée Kerlingjafoll - 13:00 : départ en direction de Landmanalaugar par la F347 (halte à Haifoss) puis par la F208 (Quid du temps de trajet ?) - Arrivée en fin de journée à Landmanalaugar (bain dans le hotspot (?) - Nuit en tente
Jour 3 : LANDMANALAUGAR - 8h00 à 13:00 : randonnée dans le Landmanalaugar - Arrivée et à Skaftafell en fin d'après-midi - Nuit en gîte / refuge (lieu à définir)
Jour 4 : SKAFTAFELL et JOKULSARLON - Matin : Rando sur glacier à Skaftafell (quelle compagnie ?) - Après-midi : Promenade en Zodiac à Jokulsarlon (quelle compagnie ?) - Nuit en tente à Jokulsarlon
Jour 5 : SKAFTAFELL - Retour en direction du Laki avec arrêt et promenade à Skaftafell (?) - Nuit en gîte (lieu à définir)
Jour 6 : LAKI - Randonnée de 3-4 heures - Nuit en tente (lieu à définir)
Jour 7 : VIK - Promenade sur la plage et aux alentour - Skogafoss - Seljalands - Nuit en tente/gîte (lieu à définir)
Jour 8 : A définir - ??? - ??? - Nuit (à définir)
Jour 9 : PINGVELLIR - 1 plongée en apnée à Pingvellir - Nuit en gîte (lieu à définir)
Jour 10 : KEVLAVIK - 8h00 : Dépôt du véhicule - 10h00 : Retour en France
Voilà. Nous nous posons bcp de questions à commencer par : - l'estimation des temps de trajet entre chaque étape - les lieux où nous pourrions passer la nuit (le camping "sauvage" est-il autorisé ?) - nous aimerions nous rendre au Kerlingarfjoll, et dans ce cas le Landmanalaugar mérite-t-il que nous nous y arrêtions ? - Où pourrions nous nous arrêter en sortant de l'aéroport pour nous ravitailler en nourriture, boissons et gaz ? - La chronologie des étapes est-elle judicieuse / réaliste ? - passons nous à côté de sites remarquables voire incontournables ? - Quelle compagnie choisir pour les activités outdoor (plongée, zodiac et rando sur glace) et quid de la meilleure formule ? - A cette période l'éphéméride prévoit le couché du soleil vers 21h30 , dans ce cas est-ce la totale obscurité (montage de tente possible ?) / est-il possible de voir des aurores boréales entre le 16 et le 24/08 ?
Merci à tous pour vos précieux conseils et à très bientôt
Cédric
Islande en hiver (fin février) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons 10 jours en Islande du 18 au 28 février 2014. Nous aimons l'aventure et allons louer probablement un 4x4 et tenter de parcourir la route 1 (preneurs d'ailleurs d'une bonne agence de location de vrais 4X4 et non des RAV ou autre Pajero) ?... Plein de questions subsistent et les réponses sont difficiles à trouver car tout le monde semble partir en été !
Peut-on vraiment voir tout ce que l'on s'attend à voir sans trop de difficultés en parcourant la route 1, ou faut-il nécessairement avoir recours à une agence pour nous permettre de rentrer un peu dans les terres (par d'autres moyens que des routes fermées) ? On a trouvé des excursions en SuperJeep mais qui coûte de petites fortunes... Et ne permettent de voir que ... de la neige, nous a-t'il semblé, sur le glacier... On cherche plutôt des paysages spectaculaires, glacier ou pas 😏
Il y a des paysages qui paraissent magnifiques même l'hiver, mais on s'interroge vraiment comment y parvenir alors que les routes sont fermées...?
Vos conseils nous seraient précieux ! Merci d'avance.
Nous partons 10 jours en Islande du 18 au 28 février 2014. Nous aimons l'aventure et allons louer probablement un 4x4 et tenter de parcourir la route 1 (preneurs d'ailleurs d'une bonne agence de location de vrais 4X4 et non des RAV ou autre Pajero) ?... Plein de questions subsistent et les réponses sont difficiles à trouver car tout le monde semble partir en été !
Peut-on vraiment voir tout ce que l'on s'attend à voir sans trop de difficultés en parcourant la route 1, ou faut-il nécessairement avoir recours à une agence pour nous permettre de rentrer un peu dans les terres (par d'autres moyens que des routes fermées) ? On a trouvé des excursions en SuperJeep mais qui coûte de petites fortunes... Et ne permettent de voir que ... de la neige, nous a-t'il semblé, sur le glacier... On cherche plutôt des paysages spectaculaires, glacier ou pas 😏
Il y a des paysages qui paraissent magnifiques même l'hiver, mais on s'interroge vraiment comment y parvenir alors que les routes sont fermées...?
Vos conseils nous seraient précieux ! Merci d'avance.
Mon itinéraire de 2 semaines en Islande English translation pending
Bonjour, Bonjour,
Je prépare depuis quelque semaine maintenant mon voyage de deux semaines en Islande et avant de tout réserver (très prochainement) j’aimerai votre avis sur divers points et notamment sur mon itinéraire.
Avant tout une petite explication : la première semaine nous seront deux, on va donc louer une voiture et faire une boucle dans le sud. -Nous faut-il un 4x4 pour l’itinéraire ci-dessous ou une voiture est suffisante ?
Puis la deuxième semaine je serais seule et je pense prendre le bus pour le nord. Histoire de ne pas perdre trop de mes précieuses heures de découverte dans les transports je pense seulement loger dans une « ville » puis faire des promenades autours dans les journées. Ø Première et seule question pour l’instant au niveau de cette deuxième semaine : J’hésite entre la péninsule de Snaefellsnes ou Husavik… Quel est le meilleur coin ? Où aurais-je la chance de découvrir des alentours le plus facilement possible ?
Je vous fais part ci-dessous de mon itinéraire pour la 1ere semaine. Je veux juste avoir vos avis sur les coins visités, si vous pensez que le temps alloués aux distances et endroits à visiter est suffisant, si les endroits où je prévois de m’arrêter sont bien… Bref, un avis général (je m’excuse d’avance pour le manque des accents)
J1 : (on sera arrivé tard la veille) : loc’ de voiture et départ assez tôt : -Falaise d’Hafnaberg, falaise Reykjanesta, lagon bleu, Seltin, lac Kleifarvatn -Arrêt pour la nuit à Selfoss ?
J2 : Le cercle d’or (peut-on faire une boucle ou l’on devra revenir par la même route jusqu'à Selfoss?) -Pingvallavatn, laugarvatn, geysir, gullfoss, ferme de stong -Arrêt pour la nuit à Hella
J3 : Seljalandsfoss, Skogar, Eyjafjallajokull, Reynisdrangarn Vik, fjardrargljufur -Arrêt pour la nuit à kirkjubaejarklaustur
J4 et J5 : (je ne sais pas encore l’ordre) -Laki, Nupsstadur, Svartifoss, Skeidararjokull, Svinafellsjokull, Jokulsarlon -Arrêt pour les 2 nuits à Hof
J6 : pas encore déterminer, je pensais réserver ce jour aux endroits que l’on voulait revoir, mais peutêtre avez-vous des idées « d’incontournables » auquel je n'ai pas pensé -Arrêt pour la nuit à Selfoss, ou un peu plus loin sur la péninsule (tout dépend du planing de la journée)
J7 : surement un dernier arrêt au lagon bleu et départ pour l’aéroport (départ à 15h pour mon amie).
Petite indication : je voulais vraiment passer par landmannalaugar mais j’ai pensé que l’on n’avait pas assez de temps à lui consacrer et donc j’ai zappé cette étape
Pour l’instant c’est plus ou moins une ébauche mais j’espère que vos précieux conseils m’aideront J Merci d’avance, Lucie
Je prépare depuis quelque semaine maintenant mon voyage de deux semaines en Islande et avant de tout réserver (très prochainement) j’aimerai votre avis sur divers points et notamment sur mon itinéraire.
Avant tout une petite explication : la première semaine nous seront deux, on va donc louer une voiture et faire une boucle dans le sud. -Nous faut-il un 4x4 pour l’itinéraire ci-dessous ou une voiture est suffisante ?
Puis la deuxième semaine je serais seule et je pense prendre le bus pour le nord. Histoire de ne pas perdre trop de mes précieuses heures de découverte dans les transports je pense seulement loger dans une « ville » puis faire des promenades autours dans les journées. Ø Première et seule question pour l’instant au niveau de cette deuxième semaine : J’hésite entre la péninsule de Snaefellsnes ou Husavik… Quel est le meilleur coin ? Où aurais-je la chance de découvrir des alentours le plus facilement possible ?
Je vous fais part ci-dessous de mon itinéraire pour la 1ere semaine. Je veux juste avoir vos avis sur les coins visités, si vous pensez que le temps alloués aux distances et endroits à visiter est suffisant, si les endroits où je prévois de m’arrêter sont bien… Bref, un avis général (je m’excuse d’avance pour le manque des accents)
J1 : (on sera arrivé tard la veille) : loc’ de voiture et départ assez tôt : -Falaise d’Hafnaberg, falaise Reykjanesta, lagon bleu, Seltin, lac Kleifarvatn -Arrêt pour la nuit à Selfoss ?
J2 : Le cercle d’or (peut-on faire une boucle ou l’on devra revenir par la même route jusqu'à Selfoss?) -Pingvallavatn, laugarvatn, geysir, gullfoss, ferme de stong -Arrêt pour la nuit à Hella
J3 : Seljalandsfoss, Skogar, Eyjafjallajokull, Reynisdrangarn Vik, fjardrargljufur -Arrêt pour la nuit à kirkjubaejarklaustur
J4 et J5 : (je ne sais pas encore l’ordre) -Laki, Nupsstadur, Svartifoss, Skeidararjokull, Svinafellsjokull, Jokulsarlon -Arrêt pour les 2 nuits à Hof
J6 : pas encore déterminer, je pensais réserver ce jour aux endroits que l’on voulait revoir, mais peutêtre avez-vous des idées « d’incontournables » auquel je n'ai pas pensé -Arrêt pour la nuit à Selfoss, ou un peu plus loin sur la péninsule (tout dépend du planing de la journée)
J7 : surement un dernier arrêt au lagon bleu et départ pour l’aéroport (départ à 15h pour mon amie).
Petite indication : je voulais vraiment passer par landmannalaugar mais j’ai pensé que l’on n’avait pas assez de temps à lui consacrer et donc j’ai zappé cette étape
Pour l’instant c’est plus ou moins une ébauche mais j’espère que vos précieux conseils m’aideront J Merci d’avance, Lucie
Budget en Islande English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons de partir en Islande en Juillet 2014 en famille (4 adultes, 4 enfants) Je suis sur l'estimation du budget et serait intéressé par des retours d'expérience. Repas : Petit déjeuner, déjeuner, diner : cout moyen en fonction de la formule choisi (Pique nique, restau rapide ..) Essence : Prix du litre Location de voiture pour 15 jours..
Merci
Nous prévoyons de partir en Islande en Juillet 2014 en famille (4 adultes, 4 enfants) Je suis sur l'estimation du budget et serait intéressé par des retours d'expérience. Repas : Petit déjeuner, déjeuner, diner : cout moyen en fonction de la formule choisi (Pique nique, restau rapide ..) Essence : Prix du litre Location de voiture pour 15 jours..
Merci
Avis sur Turkish Airlines Paris - New York English translation pending
Bonjour,
nous souhaitons partir cet été a new York en famille nous avons trouvé un prix très attractif pour un vol AR Paris/New York, seul questionnement la compagnie d'aviation est Turkish Airlines (escale à Istanbul), je souhaiterai avoir vos avis sur cette compagnie? est elle fiable, sur les horaires...?
merci
nous souhaitons partir cet été a new York en famille nous avons trouvé un prix très attractif pour un vol AR Paris/New York, seul questionnement la compagnie d'aviation est Turkish Airlines (escale à Istanbul), je souhaiterai avoir vos avis sur cette compagnie? est elle fiable, sur les horaires...?
merci
Circuit individuel en 4x4 en Islande English translation pending
Bonjour,
Nous désirons effectuer un circuit en individuel en 4x4 en Islande l'année prochaine.
Nous aurions besoin de quelques renseignements.
Fin juin début juillet est -ce une bonne période .
Nous aimerions faire un peu de marche et être logés dans des hébergement genre chambre d'hôte.
Est-ce nécessaire de prendre un guide
Quelle est la partie du pays à faire en priorité.
Merci par avance pour tous ces détails
5 semaines en Islande en bus English translation pending
Bonjour!
Nous sommes un couple du Québec et nous aimerions voyager en Islande pour 5 semaines. Évidemment nous aimerions avoir la liberté d'un 4x4 mais il semble que ce soit trop cher pour notre budget...
Premierement, nous disposons d'un budget de 200$ par jour (150€ pour 2 adultes - les billets d'avion ne sont pris en compte) est-ce suffisant?
Deuxièmement, quelles sont les meilleures options pour voyager en bus à travers le pays en toute liberté (c'est à dire sans avoir à suivre un groupe organisé) ? Quel est le prix?
Troisièmement, eh bien ... écrivez ce que vous voulez!😏
Nous sommes un couple du Québec et nous aimerions voyager en Islande pour 5 semaines. Évidemment nous aimerions avoir la liberté d'un 4x4 mais il semble que ce soit trop cher pour notre budget...
Premierement, nous disposons d'un budget de 200$ par jour (150€ pour 2 adultes - les billets d'avion ne sont pris en compte) est-ce suffisant?
Deuxièmement, quelles sont les meilleures options pour voyager en bus à travers le pays en toute liberté (c'est à dire sans avoir à suivre un groupe organisé) ? Quel est le prix?
Troisièmement, eh bien ... écrivez ce que vous voulez!😏
L'Islande à pied avec les copains English translation pending
Bonjour à tous, j'espère que mon sujet ne fera pas trop redite avec les informations que j'ai eu le plaisir de lire dans les autres sujets de ce forum.
je suis un bonhomme de 26 ans qui cherche à partir en Islande avec ses amis et sa chérie, dans le trip rando/nature/paysages/campisme ou refuge. On compte partir 7 jours, avec un groupe de 5 personnes plus ou moins, avec un budget plutôt serré, et pas de problème de santé en général, capables d'encaisser la marche comme il faut mais pas sportif jusqu'au bout non plus :-) (on peut faire du 20 km/jour)
Du coup je me renseigne auprès des agences de voyage, elles ont un prix exorbitant pour de la rando ! Est-ce normal ?
Quelle est la meilleure saison pour partir ? je rêve d'aurores boréales mais apparemment ce n'est qu'au printemps ? Et côté finance ?
Avez-vous des conseils à donner concernant la marche ? Faut-il avoir un guide ? Est-ce dangereux de partir sans ? (j'ai un peu d'expérience en topo) (je vais déjà m'encaisser la lecture de ça et ça)
Merci de vos réponses !
je suis un bonhomme de 26 ans qui cherche à partir en Islande avec ses amis et sa chérie, dans le trip rando/nature/paysages/campisme ou refuge. On compte partir 7 jours, avec un groupe de 5 personnes plus ou moins, avec un budget plutôt serré, et pas de problème de santé en général, capables d'encaisser la marche comme il faut mais pas sportif jusqu'au bout non plus :-) (on peut faire du 20 km/jour)
Du coup je me renseigne auprès des agences de voyage, elles ont un prix exorbitant pour de la rando ! Est-ce normal ?
Quelle est la meilleure saison pour partir ? je rêve d'aurores boréales mais apparemment ce n'est qu'au printemps ? Et côté finance ?
Avez-vous des conseils à donner concernant la marche ? Faut-il avoir un guide ? Est-ce dangereux de partir sans ? (j'ai un peu d'expérience en topo) (je vais déjà m'encaisser la lecture de ça et ça)
Merci de vos réponses !
Retour d'expérience - Islande en été avec de jeunes enfants English translation pending
Salut,
De retour d'Islande, je vais partager notre expérience pour les futurs voyageurs en famille. Ce sont donc quelques avis & conseils (beaucoup déjà connus) d'un voyage en été avec des enfants en bas âge (7 ans, 4 ans et 10 mois) que je vais regrouper ci-dessous (11j début Aout).
Lieux & Visites : - Les cascades : Souvent facile d'accès. Faire attention aux jeunes enfants car le vide n'est jamais bien loin. Dettifoss, évitez le coté droit (accessible par 35km de route F) car les pierres sont glissantes; préférez le coté accessible via une route goudronnée. Skogafoss est sécurisée car on est en contre bas de la cascade. Seljalandsfoss a beaucoup plu aux enfants car on passe derrière le voile d'eau. - Thingvellir : Chemin facile d'accès pour voir une mini cascade, bien que peu d'intérêt. - Geysir : Zone geothermale très appréciée par nos enfants entre les jets de Strokkur (chaque 6-8 min) et la possibilité de toucher des ruissellements d'eaux chaudes. - Kerlingarfjoll : Génial. Zone volcanique pleine de fumerolles. A faire absolument car il y a très peu de monde, le lieu est magnifique et les enfants ont adoré passer sur les ponts au-dessus des ruisseaux, toucher le sol chaud, passer a coté entre les fumerolles. Notre coup de coeur. Compter 2h de ballade. - Hveravellir : Zone géothermale sympathique avec chemin balisé, se fait en 20-30 min. - Myvatn * Dimmumborgir : Aucun intérêt je trouve. Bardé de touriste, une ballade sur un chemin goudronné pour voir des formations de laves. * Namafjal : Très sympa pour les enfants. Beaucoup d'activités volcaniques visibles : boue qui clapote, fumerolles, cheminée de vapeur (on peut se cacher dans la fumée). Comptez 30min à 1h30 si ballade sur le sommet. * Viti/Krafla : Tour du cratère assez rapide. Faire attention car chemin très boueux et les pentes du crateres sont abruptes en cas de chute. * Il y a plein de ballade possible dans coin là. Nous en aurions fait plus si le temps avait été plus clément. - Jokulsarlon : Lac d'icebergs flottants. Les enfants ont joué au bord du lac avec les bouts de glace échoués sur la plage. - Laki : Mode journée voiture sur des routes F comme il faut. Comptez 4-5h rien que le trajet (aller f206 - boucle 206/207 - retour f206). Quelques moments fun pour les enfants (bosses montagne russe, gués... ) mais ça reste une route épuisante, ça ne les a pas beaucoup intéressés. - Landmannalagaur : Nous avons fait la ballade jusqu'au volcan Brennisteinsalda (fumerolles encore). Le début du parcours pour rejoindre la coulée de lave est un peu difficile pour les enfants (voire dangereux); ça monte sec dans des roches abruptes. Ensuite, le chemin est facile mais assez long jusqu'en haut du mont. Comptez de 2-3h pour cette balade. Les passages dans les gués ont impressionné les enfants. - Kerid : Facile et sympa. On peut descendre dans le cratere près du Lac et faire le tour. - Dirholaey : Promenade sympa au bord des falaises pour voir des macareux de très près puis la plage de sable noire. Attention au vent en haut de la falaise. - Zoo & family park de Reykjavik : Les enfants peuvent carresser cochon, cheveaux et s'approcher des coqs. Il y a plein de jeux pour enfants. A faire avant midi le weekend sinon blindé.
Route & véhicule : - Notre 4x4 type Tucson est un 5 places. Malgré tout, comme les sièges sont légèrement recourbés, difficile d'y placer 3 sièges enfants. - Pour les enfants en dessous de 9 mois, bien demander avant au loueur s'il a bien un siège 0+; sinon emmenez le votre. Notre derniere a passé tout le voyage en position assise, pas cool pour un "bébé ". - Bien que la N1 soit en bon état et roule bien, les trajets sont plus long que prévu, notamment : * F35 (Geysir <-> Blonduos) : 200 km/4-5h (sans arrêt). On l'a fait en une journée, bah c'est long :D Le camping de Kerlingarfjoll dispose de cottage, a privilégier pour couper le trajet. * N1 (Myvatn <-> Hofn) : 360km/5h mini (sans arrêt). Interminable, bien que le trajet soit somptueux. Optez pour une coupure à Egilsstaðir. * N1 (Hofn <-> Vik) : 270km/4h à cause de la circulation. Il y a pas mal de chose à voir sur ce trajet mais peu d'hébergement entre Kirkjubæjarklaustur et Hofn. - La N1 est une route "assez droite", cad avec de grands virages, dans le nord et dans le sud; nos enfants n'ont jamais eu le mal des transports. Prévoyez dessin animé, console portable, livres... pour les occuper sur les longs trajets islandais.
Hébergement : - On a essayé les différents mode d'hébergement sauf le camping sous la tente ;) - Hotel Edda : Notre préférence. Oui, c'est pas design et les douches/wc sont communs. Mais en tant que famille, on vous file une pièce de 35m2 avec des jouets pour enfants ! Et les jeunes étudiants qui assurent le service sont très serviables et sympa. Pas de kitchenette disponible mais un restaurant est présent. Et aussi, le meilleur et le plus complet des petits dej que l'on ait eu. - Hotel classique : Comme partout, du bon et du moins bon. - Guest House : On est pas souvent dans la maison d'hôte à la française car c'est presque de l'hotellerie pro en Islande. Mais vous y êtes bien avec les enfants. WC/douches souvent hors de la chambre. Kitchenette quasi toujours dispo. - Cottage : Sympa au 1er abord mais faire attention à quelques points. * Les coussins et couettes ne sont pas toujours inclus. A préciser lors de la résa. * Je ne recommande pas le cottage de camping où toilettes, douches et lavabo sont communs et "extérieurs". Je vous laisse imaginer d'habiller vos enfants avec leur parka au réveil quand ils sont pressés d'aller au WC...
Nourriture : - On trouve pratiquement tout ce qu'il nous faut pour les bébés et les enfants, même dans les superettes de station services. - Nous n'avons pas trouvé de yaourt à conservation température ambiante, pas grave car... - Il y a le Skyr !!!! Fromage blanc trop bon et ultra diététique (0,5% de MG, 5% de sucre, 15% proteine). Disponible partout (station service, piscine...) en plusieurs parfums. Les enfants ont adoré. - N'ayez pas peur dans les "restaurants"' au niveau culinaire, ce ne sont principalement quz des resto grill/steakhouse. - Rappel d'organisation : Guesthouse et cottage permettent de faire sa cuisine le soir.
Météo & vêtement : - La météo...THE point noir... On a eu quelques rayons de soleil bien sur mais toujours avec du vent. Il est dit que la météo islandaise change très rapidement ? Vrai, mais nous ne l'avons pas constaté dans le bon sens... Nous avons eu un temps d'hiver breton sur Myvatn : 5°, pluie et vent !!! - Amenez des vetements chauds respirants pour les couvrir de la manière suivante : tshirt, polaire, gilet, parka, collant, pantalon; chaque élément en synthétique respirant pour le laver au cas où et que ce soit sec le lendemain matin (merci à "Triathlon" pour du matériel de 0 à 77 ans à des prix très bas ;) 500 € d'équipement dans notre cas). - Prévoir auss kway (quand il pleut trop), bonnets, gants, ras de cou... - Pour les "bébés", comme ils ne marchent pas et subissent le froid à fond, prévoir une combinaison type sport d'hiver pour vos marches. - Prévoir des bottes sur certaines marches en cas de pluie (sauf si vous avez des chaussures en gore tex pour tout le monde ;) ). Je pense notamment au Namafjall et au Kafla qui ne sont pas de longues marches mais le terrain est très boueux quand humide. Je vous laisse imaginer le retour dans la voiture :) - En gros, la météo peut vous fatiguer avec de jeunes enfants. On passe son temps à leur mettre/enlever les chaussures, manteaux, gants...
Piscine & hot pool : - C'est vrai qu'il y a des piscines très regulièrement en Islande, meme dans les villages. A 90%, les bassins ne sont qu'extérieurs. En général, il y a un grand bassin à 29°, une pateaugeoire à 34°, et plusieurs jacuzzis de 34° à 44°. Perso, on jongleait avec la petite entre la pateaugoire et les jacuzzis (un coup on a trop chaud, 5 min apres, un peu froid :p). Meme par temps froid (7-10°), pluie et vent, les enfants ne sont pas tombés malade. En général, on traine pas entre les vestiaires et les bassins ;) Et même, les enfants passaient leur temps dans les toboggans... Ce qui est top, les Islandais pensent aux enfants partout, il y a dans chaque piscine : des plans de change, des sièges BB pour vous laver tranquillement, des brassières dispo, des jeux en mousse... Bref, les enfants nous réclamaient chaque jour la baignade :) - hot spring : * Myvatn nature bath : Top. Meme par 5°, les enfants ont adoré. A faire absolument. * Seljavellir : Piscine extérieure abandonnée mais utilisé par les touristes :) Les anciens vestiaires subsistent pour se changer. Honnetement, expérience difficile avec les enfants car il faisait froid avec beaucoup de vent et l'eau n'est pas suffisament chaude (31-33° ?), trés difficile de se rhabiller dans les vestiaires pleins de boues, la couleur verte sombre qui faisait peur aux enfants, le sol tapissé d'algues glissantes et un fond important sur une moitié du bassin (même un adulte n'a pas pied). * Kerlingjafoll : Petit bassin créé avec un micro barrage de pierre. Comme l'environnement est "argileux", le fond est vaseux. Sympa pour y tremper les pieds. * Hveravellir : Petit bassin en pierre (5mX2m environ) accessible depuis un ponton en bois. ça a l'air sympa mais il était déja plein :( * Landmannalaugar : Rivière d'eau chaude avec ponton d'accès pour déposer ses serviettes. Vous pouvez vous changer aux vestiaires du camping à 50m de là. Petit panneau indiquant en plusieurs langues dont le français que des larves sont présentes dans la source et qu'elles peuvent provoquer des allergies de peau. On a pas pris de risque, bien qu'on ait vu des enfants de 6-7 ans s'y baigner. - Prévoir des tongues pour tout le monde, que ce soit pour les baignades naturelles ou les piscines (on se déchausse à l'entrée). Ce que l'on a (aussi) pas fait : - Askja : Route F trop longue (2h mini aller), planning déjà chargé - Skaftafell : On s'est arreté au parking. Puis finalement, comme on avait vu le glacier Svinafell juste avant, on a repris la route. - Ingolshofdi : Ballade en tracteur de 2h30. on a raté le dernier départ du jour (8 ou 9h, 12h et 15h). 5000 ISK (32€) par personne. - Blue lagoon : Prix assez important. Comme nous avions été à celui de Myvatn, j'ai préféré sur Reykjavik la fameuse piscine Arbaejarlaug.
Dernier point, l'avion. Nous avions des horaires tardifs (22h -> 1h à l'aller, et 1h -> 6h au retour) de vol avec Iceland Air. A l'aller, pas trop de problème. Au retour, cela a été beaucoup plus difficile dans l'aéroport de les "contenir" jusqu'à l'heure de l'embarquement. Dans l'avion, pas de place spécifique pour les bébés. Malgré tout, quelques conseils : - Enregistrez vous en ligne (dispo 36 heures avant, accessible depuis les smartphones), vous n'aurez plus qu'à "déposer" les bagages. - Si vous vous êtes enregistrez en ligne, ne vous embêtez pas à arriver 2 heures avant... Vous allez galérer pour occuper les enfants. Que ce soit côté Reykjavik ou Roissy T1, on passe rapidement les contrôles de sécurité. Perso, je suis arrivé 20 min avant la fin d'enregistrement et on était pas les derniers. - Choisissez la dernière rangée de l'avion, vous aurez plus de chance d'avoir des sièges libres à côté de vous. - Avant que l'embarquement soit ouvert, demandez à passer en 1er si vous avez des bébés.
Globalement, c'est un voyage au sens propre du terme, ce ne sont pas des vacances reposantes ;) Vos enfants peuvent apprécier les piscines et certaines ballades (geyser...). A vous de décider. J'espère avoir pu fournir des infos utiles, n'hésitez pas à partager vos retours personnels de l'Islande en famille ou si vous avez des questions.
Lieux & Visites : - Les cascades : Souvent facile d'accès. Faire attention aux jeunes enfants car le vide n'est jamais bien loin. Dettifoss, évitez le coté droit (accessible par 35km de route F) car les pierres sont glissantes; préférez le coté accessible via une route goudronnée. Skogafoss est sécurisée car on est en contre bas de la cascade. Seljalandsfoss a beaucoup plu aux enfants car on passe derrière le voile d'eau. - Thingvellir : Chemin facile d'accès pour voir une mini cascade, bien que peu d'intérêt. - Geysir : Zone geothermale très appréciée par nos enfants entre les jets de Strokkur (chaque 6-8 min) et la possibilité de toucher des ruissellements d'eaux chaudes. - Kerlingarfjoll : Génial. Zone volcanique pleine de fumerolles. A faire absolument car il y a très peu de monde, le lieu est magnifique et les enfants ont adoré passer sur les ponts au-dessus des ruisseaux, toucher le sol chaud, passer a coté entre les fumerolles. Notre coup de coeur. Compter 2h de ballade. - Hveravellir : Zone géothermale sympathique avec chemin balisé, se fait en 20-30 min. - Myvatn * Dimmumborgir : Aucun intérêt je trouve. Bardé de touriste, une ballade sur un chemin goudronné pour voir des formations de laves. * Namafjal : Très sympa pour les enfants. Beaucoup d'activités volcaniques visibles : boue qui clapote, fumerolles, cheminée de vapeur (on peut se cacher dans la fumée). Comptez 30min à 1h30 si ballade sur le sommet. * Viti/Krafla : Tour du cratère assez rapide. Faire attention car chemin très boueux et les pentes du crateres sont abruptes en cas de chute. * Il y a plein de ballade possible dans coin là. Nous en aurions fait plus si le temps avait été plus clément. - Jokulsarlon : Lac d'icebergs flottants. Les enfants ont joué au bord du lac avec les bouts de glace échoués sur la plage. - Laki : Mode journée voiture sur des routes F comme il faut. Comptez 4-5h rien que le trajet (aller f206 - boucle 206/207 - retour f206). Quelques moments fun pour les enfants (bosses montagne russe, gués... ) mais ça reste une route épuisante, ça ne les a pas beaucoup intéressés. - Landmannalagaur : Nous avons fait la ballade jusqu'au volcan Brennisteinsalda (fumerolles encore). Le début du parcours pour rejoindre la coulée de lave est un peu difficile pour les enfants (voire dangereux); ça monte sec dans des roches abruptes. Ensuite, le chemin est facile mais assez long jusqu'en haut du mont. Comptez de 2-3h pour cette balade. Les passages dans les gués ont impressionné les enfants. - Kerid : Facile et sympa. On peut descendre dans le cratere près du Lac et faire le tour. - Dirholaey : Promenade sympa au bord des falaises pour voir des macareux de très près puis la plage de sable noire. Attention au vent en haut de la falaise. - Zoo & family park de Reykjavik : Les enfants peuvent carresser cochon, cheveaux et s'approcher des coqs. Il y a plein de jeux pour enfants. A faire avant midi le weekend sinon blindé.
Route & véhicule : - Notre 4x4 type Tucson est un 5 places. Malgré tout, comme les sièges sont légèrement recourbés, difficile d'y placer 3 sièges enfants. - Pour les enfants en dessous de 9 mois, bien demander avant au loueur s'il a bien un siège 0+; sinon emmenez le votre. Notre derniere a passé tout le voyage en position assise, pas cool pour un "bébé ". - Bien que la N1 soit en bon état et roule bien, les trajets sont plus long que prévu, notamment : * F35 (Geysir <-> Blonduos) : 200 km/4-5h (sans arrêt). On l'a fait en une journée, bah c'est long :D Le camping de Kerlingarfjoll dispose de cottage, a privilégier pour couper le trajet. * N1 (Myvatn <-> Hofn) : 360km/5h mini (sans arrêt). Interminable, bien que le trajet soit somptueux. Optez pour une coupure à Egilsstaðir. * N1 (Hofn <-> Vik) : 270km/4h à cause de la circulation. Il y a pas mal de chose à voir sur ce trajet mais peu d'hébergement entre Kirkjubæjarklaustur et Hofn. - La N1 est une route "assez droite", cad avec de grands virages, dans le nord et dans le sud; nos enfants n'ont jamais eu le mal des transports. Prévoyez dessin animé, console portable, livres... pour les occuper sur les longs trajets islandais.
Hébergement : - On a essayé les différents mode d'hébergement sauf le camping sous la tente ;) - Hotel Edda : Notre préférence. Oui, c'est pas design et les douches/wc sont communs. Mais en tant que famille, on vous file une pièce de 35m2 avec des jouets pour enfants ! Et les jeunes étudiants qui assurent le service sont très serviables et sympa. Pas de kitchenette disponible mais un restaurant est présent. Et aussi, le meilleur et le plus complet des petits dej que l'on ait eu. - Hotel classique : Comme partout, du bon et du moins bon. - Guest House : On est pas souvent dans la maison d'hôte à la française car c'est presque de l'hotellerie pro en Islande. Mais vous y êtes bien avec les enfants. WC/douches souvent hors de la chambre. Kitchenette quasi toujours dispo. - Cottage : Sympa au 1er abord mais faire attention à quelques points. * Les coussins et couettes ne sont pas toujours inclus. A préciser lors de la résa. * Je ne recommande pas le cottage de camping où toilettes, douches et lavabo sont communs et "extérieurs". Je vous laisse imaginer d'habiller vos enfants avec leur parka au réveil quand ils sont pressés d'aller au WC...
Nourriture : - On trouve pratiquement tout ce qu'il nous faut pour les bébés et les enfants, même dans les superettes de station services. - Nous n'avons pas trouvé de yaourt à conservation température ambiante, pas grave car... - Il y a le Skyr !!!! Fromage blanc trop bon et ultra diététique (0,5% de MG, 5% de sucre, 15% proteine). Disponible partout (station service, piscine...) en plusieurs parfums. Les enfants ont adoré. - N'ayez pas peur dans les "restaurants"' au niveau culinaire, ce ne sont principalement quz des resto grill/steakhouse. - Rappel d'organisation : Guesthouse et cottage permettent de faire sa cuisine le soir.
Météo & vêtement : - La météo...THE point noir... On a eu quelques rayons de soleil bien sur mais toujours avec du vent. Il est dit que la météo islandaise change très rapidement ? Vrai, mais nous ne l'avons pas constaté dans le bon sens... Nous avons eu un temps d'hiver breton sur Myvatn : 5°, pluie et vent !!! - Amenez des vetements chauds respirants pour les couvrir de la manière suivante : tshirt, polaire, gilet, parka, collant, pantalon; chaque élément en synthétique respirant pour le laver au cas où et que ce soit sec le lendemain matin (merci à "Triathlon" pour du matériel de 0 à 77 ans à des prix très bas ;) 500 € d'équipement dans notre cas). - Prévoir auss kway (quand il pleut trop), bonnets, gants, ras de cou... - Pour les "bébés", comme ils ne marchent pas et subissent le froid à fond, prévoir une combinaison type sport d'hiver pour vos marches. - Prévoir des bottes sur certaines marches en cas de pluie (sauf si vous avez des chaussures en gore tex pour tout le monde ;) ). Je pense notamment au Namafjall et au Kafla qui ne sont pas de longues marches mais le terrain est très boueux quand humide. Je vous laisse imaginer le retour dans la voiture :) - En gros, la météo peut vous fatiguer avec de jeunes enfants. On passe son temps à leur mettre/enlever les chaussures, manteaux, gants...
Piscine & hot pool : - C'est vrai qu'il y a des piscines très regulièrement en Islande, meme dans les villages. A 90%, les bassins ne sont qu'extérieurs. En général, il y a un grand bassin à 29°, une pateaugeoire à 34°, et plusieurs jacuzzis de 34° à 44°. Perso, on jongleait avec la petite entre la pateaugoire et les jacuzzis (un coup on a trop chaud, 5 min apres, un peu froid :p). Meme par temps froid (7-10°), pluie et vent, les enfants ne sont pas tombés malade. En général, on traine pas entre les vestiaires et les bassins ;) Et même, les enfants passaient leur temps dans les toboggans... Ce qui est top, les Islandais pensent aux enfants partout, il y a dans chaque piscine : des plans de change, des sièges BB pour vous laver tranquillement, des brassières dispo, des jeux en mousse... Bref, les enfants nous réclamaient chaque jour la baignade :) - hot spring : * Myvatn nature bath : Top. Meme par 5°, les enfants ont adoré. A faire absolument. * Seljavellir : Piscine extérieure abandonnée mais utilisé par les touristes :) Les anciens vestiaires subsistent pour se changer. Honnetement, expérience difficile avec les enfants car il faisait froid avec beaucoup de vent et l'eau n'est pas suffisament chaude (31-33° ?), trés difficile de se rhabiller dans les vestiaires pleins de boues, la couleur verte sombre qui faisait peur aux enfants, le sol tapissé d'algues glissantes et un fond important sur une moitié du bassin (même un adulte n'a pas pied). * Kerlingjafoll : Petit bassin créé avec un micro barrage de pierre. Comme l'environnement est "argileux", le fond est vaseux. Sympa pour y tremper les pieds. * Hveravellir : Petit bassin en pierre (5mX2m environ) accessible depuis un ponton en bois. ça a l'air sympa mais il était déja plein :( * Landmannalaugar : Rivière d'eau chaude avec ponton d'accès pour déposer ses serviettes. Vous pouvez vous changer aux vestiaires du camping à 50m de là. Petit panneau indiquant en plusieurs langues dont le français que des larves sont présentes dans la source et qu'elles peuvent provoquer des allergies de peau. On a pas pris de risque, bien qu'on ait vu des enfants de 6-7 ans s'y baigner. - Prévoir des tongues pour tout le monde, que ce soit pour les baignades naturelles ou les piscines (on se déchausse à l'entrée). Ce que l'on a (aussi) pas fait : - Askja : Route F trop longue (2h mini aller), planning déjà chargé - Skaftafell : On s'est arreté au parking. Puis finalement, comme on avait vu le glacier Svinafell juste avant, on a repris la route. - Ingolshofdi : Ballade en tracteur de 2h30. on a raté le dernier départ du jour (8 ou 9h, 12h et 15h). 5000 ISK (32€) par personne. - Blue lagoon : Prix assez important. Comme nous avions été à celui de Myvatn, j'ai préféré sur Reykjavik la fameuse piscine Arbaejarlaug.
Dernier point, l'avion. Nous avions des horaires tardifs (22h -> 1h à l'aller, et 1h -> 6h au retour) de vol avec Iceland Air. A l'aller, pas trop de problème. Au retour, cela a été beaucoup plus difficile dans l'aéroport de les "contenir" jusqu'à l'heure de l'embarquement. Dans l'avion, pas de place spécifique pour les bébés. Malgré tout, quelques conseils : - Enregistrez vous en ligne (dispo 36 heures avant, accessible depuis les smartphones), vous n'aurez plus qu'à "déposer" les bagages. - Si vous vous êtes enregistrez en ligne, ne vous embêtez pas à arriver 2 heures avant... Vous allez galérer pour occuper les enfants. Que ce soit côté Reykjavik ou Roissy T1, on passe rapidement les contrôles de sécurité. Perso, je suis arrivé 20 min avant la fin d'enregistrement et on était pas les derniers. - Choisissez la dernière rangée de l'avion, vous aurez plus de chance d'avoir des sièges libres à côté de vous. - Avant que l'embarquement soit ouvert, demandez à passer en 1er si vous avez des bébés.
Globalement, c'est un voyage au sens propre du terme, ce ne sont pas des vacances reposantes ;) Vos enfants peuvent apprécier les piscines et certaines ballades (geyser...). A vous de décider. J'espère avoir pu fournir des infos utiles, n'hésitez pas à partager vos retours personnels de l'Islande en famille ou si vous avez des questions.
Changer son itinéraire en fonction de la météo en Islande? English translation pending
Bonjour,
D'après le site Vedur.is http://en.vedur.is/weather/forecasts/areas/ Le site n'annonce pas un temps exceptionnel notamment pour mercredi et jeudi (pluie forte + neige). Nous avions prévu d'aller randonner dans les terres (mercredi au Kerlingarfjoll et jeudi vendredi au landmannalaugar pour finir par la cote sud ensuite). Ce site est il fiable à 3 ou 4 jours ? Quand il annonce pluie forte, est ce pour toute la journée ou le soleil peut se montrer quand même ? Je sais que le temps est très changeant en Islande mais je ne me rends pas compte à quel point.
Me conseillez vous de garder cet itinéraire ou de changer en faisant la cote sud d'abord quitte à la faire sous la pluie et de finir par les terres en fin de voyage en espérant que le temps s'améliore?
Nous aurons un petit 4x4 Jimny et nous dormirons en camping.
Je fais appel à vos talent de devin en gros pour me rassurer ou pas. ;-)
Cordialement, Nicolas.
D'après le site Vedur.is http://en.vedur.is/weather/forecasts/areas/ Le site n'annonce pas un temps exceptionnel notamment pour mercredi et jeudi (pluie forte + neige). Nous avions prévu d'aller randonner dans les terres (mercredi au Kerlingarfjoll et jeudi vendredi au landmannalaugar pour finir par la cote sud ensuite). Ce site est il fiable à 3 ou 4 jours ? Quand il annonce pluie forte, est ce pour toute la journée ou le soleil peut se montrer quand même ? Je sais que le temps est très changeant en Islande mais je ne me rends pas compte à quel point.
Me conseillez vous de garder cet itinéraire ou de changer en faisant la cote sud d'abord quitte à la faire sous la pluie et de finir par les terres en fin de voyage en espérant que le temps s'améliore?
Nous aurons un petit 4x4 Jimny et nous dormirons en camping.
Je fais appel à vos talent de devin en gros pour me rassurer ou pas. ;-)
Cordialement, Nicolas.
Les fjords de l'Ouest en mai English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà un peu plus de quinze jour que nous sommes rentré. Vous trouverez ci-dessous un petit compte rendu de notre voyage dans les fjords de l’ouest avec quelques photos.
Le carnet de voyage détaillé est en cours de préparation, je vous ferai signe dès qu’il sera en ligne.
Jour 1 Arrivée à Keflavik en début d’après midi, Prise en charge du véhicule chez Blue Car Rental, Passage au Bonus de Njarðvik pour faire les courses et route jusqu’à Borgarnes Nuit à la ferme Bjarg.




Jour 2 La journée est principalement consacrée à la redécouverte de la côte sud de la péninsule de Snæfellsnes. Petite visite de Borgarnes, Arrêt baignade à la source de Landbrotalaug malgré le vent et la température glaciale. Falaise de Gerbuberg, Plage d’Ytri Tunga mais sans les phoques Eglise de Buðir Les ports d’Arnastrapi et Hellnar avec une petite randonnée vers Sönghellir. Nuit à la ferme de Suður-Bár près de Grundafjörður.




Jour 3 Découverte de la côte nord de la péninsule de Snaefellnes Visite de Grundafjörður et Ólafsvík, Cap de Öndverðarnes Montée au mont Helgafell après avoir été saluer Guðrun Ósvífursdóttir Traversée par le ferry Baldur vers les fjords de l’ouest Baignade à la source de Kroslaug Nuit à la ferme de Bjarkarholt




Jour 4 Petit détour vers la source de Hellulaug et petit bain matinal; Plage de Rauðisandur, Falaises de Látrabjarg Epave du Garðar Baignade dans la source de Pullurinn Nuit à l’auberge de jeunesse de Bildudalur





Jour 5 Visite de Selárdalur et route vers Isafjörður. Les routes 63 et 60 qui étaient encore interdites à la circulation deux jours avant sont ouvertes, on a eu de la chance sur ce coup là car le lendemain elles étaient de nouveau fermées. Hrafnseyri Þingery Jardin expérimental, "Skrúður" Nuit dans un petit appartement à Isafjörður .





Jour 6 Visite des ports de Bolungarvík, Flateyri, Suðureyri Découverte de la ville d’Isafjörður Nuit à Isafjörður





Jour 7 Descente du Djúp Ferme de Litlibær Visite de la pointe de Reykjanes – observation de phoques et de deux baleines Baignade à la source de Galtarhryggjarlaug. Nuit à la ferme de Heydalur




Jour 8 Remontée de l’Isafjörður, (le fjord) Baignade à Nauteyrarlaug Traversée délicate du plateau de Steingrimsfarðarheið; (beaucoup de neige) Visite de Holmavik et du musée de la sorcellerie Bain dans les hot-pot de Drangsnes Nuit à l’hotel Laugarholl.




Jour 9 Mauvais temps sur le Strandir, nous redescendons vers le sud Ferme de Eiríksstaðir Montée au Grábrók, Source de Deildartunguhver Visite de Reykholt, Cascades de Hraufossar et Barnafoss Nuit à la ferme de Steindórsstaðir.





Jour 10 Journée randonnées, Cascades de Glymur Cascade de Bruarfoss Nuit à la ferme d’Eftidalur.




Jour 11 Visite de Geysir Exploration de la grotte de Raufarholshellir Falaises de Krýsuvíkurberg Site géothermique de Seltun, Brimketill Pointe de Reykjanestá Nuit dans un petit studio à Reykjavik.





Jour 12 et Jour 13 Découverte de la ville de Reykjavik Baignade à Laugardalslaug Kálfatjarnarkirkja Ferme de Stekkjarkot Musée de Vikingaheimar Dernière nuit au motel Alex









Voilà un peu plus de quinze jour que nous sommes rentré. Vous trouverez ci-dessous un petit compte rendu de notre voyage dans les fjords de l’ouest avec quelques photos.
Le carnet de voyage détaillé est en cours de préparation, je vous ferai signe dès qu’il sera en ligne.
Jour 1 Arrivée à Keflavik en début d’après midi, Prise en charge du véhicule chez Blue Car Rental, Passage au Bonus de Njarðvik pour faire les courses et route jusqu’à Borgarnes Nuit à la ferme Bjarg.




Jour 2 La journée est principalement consacrée à la redécouverte de la côte sud de la péninsule de Snæfellsnes. Petite visite de Borgarnes, Arrêt baignade à la source de Landbrotalaug malgré le vent et la température glaciale. Falaise de Gerbuberg, Plage d’Ytri Tunga mais sans les phoques Eglise de Buðir Les ports d’Arnastrapi et Hellnar avec une petite randonnée vers Sönghellir. Nuit à la ferme de Suður-Bár près de Grundafjörður.




Jour 3 Découverte de la côte nord de la péninsule de Snaefellnes Visite de Grundafjörður et Ólafsvík, Cap de Öndverðarnes Montée au mont Helgafell après avoir été saluer Guðrun Ósvífursdóttir Traversée par le ferry Baldur vers les fjords de l’ouest Baignade à la source de Kroslaug Nuit à la ferme de Bjarkarholt




Jour 4 Petit détour vers la source de Hellulaug et petit bain matinal; Plage de Rauðisandur, Falaises de Látrabjarg Epave du Garðar Baignade dans la source de Pullurinn Nuit à l’auberge de jeunesse de Bildudalur





Jour 5 Visite de Selárdalur et route vers Isafjörður. Les routes 63 et 60 qui étaient encore interdites à la circulation deux jours avant sont ouvertes, on a eu de la chance sur ce coup là car le lendemain elles étaient de nouveau fermées. Hrafnseyri Þingery Jardin expérimental, "Skrúður" Nuit dans un petit appartement à Isafjörður .





Jour 6 Visite des ports de Bolungarvík, Flateyri, Suðureyri Découverte de la ville d’Isafjörður Nuit à Isafjörður





Jour 7 Descente du Djúp Ferme de Litlibær Visite de la pointe de Reykjanes – observation de phoques et de deux baleines Baignade à la source de Galtarhryggjarlaug. Nuit à la ferme de Heydalur




Jour 8 Remontée de l’Isafjörður, (le fjord) Baignade à Nauteyrarlaug Traversée délicate du plateau de Steingrimsfarðarheið; (beaucoup de neige) Visite de Holmavik et du musée de la sorcellerie Bain dans les hot-pot de Drangsnes Nuit à l’hotel Laugarholl.




Jour 9 Mauvais temps sur le Strandir, nous redescendons vers le sud Ferme de Eiríksstaðir Montée au Grábrók, Source de Deildartunguhver Visite de Reykholt, Cascades de Hraufossar et Barnafoss Nuit à la ferme de Steindórsstaðir.





Jour 10 Journée randonnées, Cascades de Glymur Cascade de Bruarfoss Nuit à la ferme d’Eftidalur.




Jour 11 Visite de Geysir Exploration de la grotte de Raufarholshellir Falaises de Krýsuvíkurberg Site géothermique de Seltun, Brimketill Pointe de Reykjanestá Nuit dans un petit studio à Reykjavik.





Jour 12 et Jour 13 Découverte de la ville de Reykjavik Baignade à Laugardalslaug Kálfatjarnarkirkja Ferme de Stekkjarkot Musée de Vikingaheimar Dernière nuit au motel Alex









Concours photos Mai 2013: Accumulations, fatras et capharnaüm English translation pending
Bonjour,
Un sujet photogénique et souvent amusant : les tas, les fatras, l'abondance etc .... Si les marchés offrent ce type de photos, j'espère que nous verrons aussi d'autres choses originales. Je ne veux pas brider un sujet aussi échevelé mais je souhaite qu'on élimine plusieurs choses pour ne pas s'éparpiller :
- Pas de foule de personnes ou de troupeaux d'animaux - Pas de phénomène naturel tel que des rochers, arbres, etc ... - Pas de bâtiments en tout genre.
Pour participer : dépôt des photos du 29 Avril au Samedi 25 mai Minuit
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées, publiées dans des messages différents. Ajoutez si possible une petite légende ou anecdote.
Voici la méthode pour insérer une photo au format réelle :

Pour voter : du Dimanche 26 Mai au Samedi 1er Juin à Minuit.
Pensez à indiquez le pseudo, le numéro de la photo et votre classement.
Photo 1 : 3 pts Photo 2 : 2 pts Photo 3 : 1 pts
Tout le monde peut participer, en cas d’égalité de points pour 2 photos pseudo, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place, et ainsi de suite. Le classement final sera fait par photo, et non pas par pseudo (autrement dit, on ne somme pas la totalité du nombre de votes obtenus sur les 3 photos dans le cas où le participant aurait proposé 3 photos).
Pour le diaporama : c'est ici...
https://picasaweb.google.com/photosderik/VF201305?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMic-KG6567jMQ&feat=directlink#
Montrez nous un monde fou et délirant !
Bonne chance à tous ...
Pour discuter, papoter, commenter, .... voire polémiquer 😎 merci d'aller sur la page dédiée : http://voyageforum.com/forum/discussion_autour_concours_mai_2013_accumulations_fatras_capharnaum_D5950055/
Un sujet photogénique et souvent amusant : les tas, les fatras, l'abondance etc .... Si les marchés offrent ce type de photos, j'espère que nous verrons aussi d'autres choses originales. Je ne veux pas brider un sujet aussi échevelé mais je souhaite qu'on élimine plusieurs choses pour ne pas s'éparpiller :
- Pas de foule de personnes ou de troupeaux d'animaux - Pas de phénomène naturel tel que des rochers, arbres, etc ... - Pas de bâtiments en tout genre.
Pour participer : dépôt des photos du 29 Avril au Samedi 25 mai Minuit
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées, publiées dans des messages différents. Ajoutez si possible une petite légende ou anecdote.
Voici la méthode pour insérer une photo au format réelle :

Pour voter : du Dimanche 26 Mai au Samedi 1er Juin à Minuit.
Pensez à indiquez le pseudo, le numéro de la photo et votre classement.
Photo 1 : 3 pts Photo 2 : 2 pts Photo 3 : 1 pts
Tout le monde peut participer, en cas d’égalité de points pour 2 photos pseudo, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place, et ainsi de suite. Le classement final sera fait par photo, et non pas par pseudo (autrement dit, on ne somme pas la totalité du nombre de votes obtenus sur les 3 photos dans le cas où le participant aurait proposé 3 photos).
Pour le diaporama : c'est ici...
https://picasaweb.google.com/photosderik/VF201305?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMic-KG6567jMQ&feat=directlink#
Montrez nous un monde fou et délirant !
Bonne chance à tous ...
Pour discuter, papoter, commenter, .... voire polémiquer 😎 merci d'aller sur la page dédiée : http://voyageforum.com/forum/discussion_autour_concours_mai_2013_accumulations_fatras_capharnaum_D5950055/
Islande en août: choix de tente et matelas? English translation pending
Bonjour à tous,
Après la consultation longue de nombreux post de ce forum (et d'autres) sur le choix de la tente, je tenais à savoir ce que les pros du bivouac et de l'Islande en pensaient.
Rappel du contexte : 2 semaines en Islande du 10 au 25 Aout 2013 Voiture, route 1, camping
En cas de temps vraiment pourri le soir, nous mangerons dans des ptits trucs pour éviter la pluie et manger au chaud. Les sacs/affaires pourront rester dans le coffre de la voiture la nuit.
Le budget n'est pas limité, mais utilisant rarement une tente (voir jamais), je n'ai pas envie d'investir dans des prix de compet (Hilleberg, etc...). Le matelas sera bcp plus souvent utilisé (je voyage souvent avec agence de trekking donc je pourrais remplacer le leur par le mien...)
mes choix :
tente : Vaude Taurus II mes avantages : montage simple sous la pluie / tenue au vent / imperméabilité
Matelas : Termarest neoair Xlite mes avantages : sa taille, son poids, R-value de 3,9 j'utiliserais dessous une couverture de survie
Qu'en pensez vous ? aurais je omis un détail technique qui ferait que ca n'irait pas ? Est ce trop luxueux pour juste du camping ?
D'avance merci pour vos retours.
Après la consultation longue de nombreux post de ce forum (et d'autres) sur le choix de la tente, je tenais à savoir ce que les pros du bivouac et de l'Islande en pensaient.
Rappel du contexte : 2 semaines en Islande du 10 au 25 Aout 2013 Voiture, route 1, camping
En cas de temps vraiment pourri le soir, nous mangerons dans des ptits trucs pour éviter la pluie et manger au chaud. Les sacs/affaires pourront rester dans le coffre de la voiture la nuit.
Le budget n'est pas limité, mais utilisant rarement une tente (voir jamais), je n'ai pas envie d'investir dans des prix de compet (Hilleberg, etc...). Le matelas sera bcp plus souvent utilisé (je voyage souvent avec agence de trekking donc je pourrais remplacer le leur par le mien...)
mes choix :
tente : Vaude Taurus II mes avantages : montage simple sous la pluie / tenue au vent / imperméabilité
Matelas : Termarest neoair Xlite mes avantages : sa taille, son poids, R-value de 3,9 j'utiliserais dessous une couverture de survie
Qu'en pensez vous ? aurais je omis un détail technique qui ferait que ca n'irait pas ? Est ce trop luxueux pour juste du camping ?
D'avance merci pour vos retours.
Idées de voyage de dix jours avec petit budget au mois d'août? English translation pending
Bonjour a tous,
Ma femme et moi sommes en train d'organiser un voyage de 10 jours pour le mois d'aout. Nous souhaiterons avoir des idees pour partir soit en thailande, grece, maroc ou autres propositions en sachant que nous sommes ouverts pour voyager soit en croissiere, soit en avion, circuit organise ou pas, notre deux seules contraintes sont le bugdet de 1000 euros/personne tout compris (transport, repas, hebergement...) et les dates (2 premieres semaines d'aout). Nous sommes en train de regarder mais pour le mois d'aout les prix sont extrement cher. Pouvez-vous nous conseiller des sites webs ou on peux trouver des bons affaires, ou des idees des voyages?
MErci
Ma femme et moi sommes en train d'organiser un voyage de 10 jours pour le mois d'aout. Nous souhaiterons avoir des idees pour partir soit en thailande, grece, maroc ou autres propositions en sachant que nous sommes ouverts pour voyager soit en croissiere, soit en avion, circuit organise ou pas, notre deux seules contraintes sont le bugdet de 1000 euros/personne tout compris (transport, repas, hebergement...) et les dates (2 premieres semaines d'aout). Nous sommes en train de regarder mais pour le mois d'aout les prix sont extrement cher. Pouvez-vous nous conseiller des sites webs ou on peux trouver des bons affaires, ou des idees des voyages?
MErci
Voyage de quatre semaines dans le nord-ouest des États-Unis English translation pending
Bonjour,
Mon épouse et moi allons effectuer un second voyage dans l'Ouest américain du 3 septembre au 2 octobre 2013. Il s'agit cette fois d'un périple plus au nord dont voici le programme :
Mard. 03/09/2013Paris-Redjavick-Denver Merc. 04/09Denver-Estes Park Jeu. 05/09Estes Park-Rocky Mountain NP Vend. 06/09Estes Park-Rapid City Sam. 07/09RC-Badlands NP-Wall-RC Dim. 08/09RC-Custer SP-Mt Rushmore NM-RC Lun. 09/09Rapid City-Cody Mard. 10/09Cody-Jackson Hole Merc. 11/09Jackson Hole-Grand Teton NP Jeu. 12/09Jackson Hole-Grand Teton NP Vend. 13/09Jackson Hole-Gardiner Sam. 14/09Gardiner-N E Yellowstone Dim. 15/09Gardiner-Boucle Nord Yellowstone Lun. 16/09Gardiner-West Yellowstone Mard. 17/09West Yellowstone-Boucle centrale Merc. 18/09West Yellowstone-Boucle centrale Jeu. 19/09West Yellowstone-Cratr Moon-Twin Falls Vend. 20/09Twin Falls-Austin Sam. 21/09Austin-El Portal Dim. 22/09El Portal-Yosemite Valley Lun 23/09El Portal-Glacier Point Mard. 24/09El Portal-Wawona-Mariposa Grove Merc. 25/09El Portal-Tonopah Jeu. 26/09Tonopah-Ely-Great Basin-Ely Vend. 27/09Ely-Vernal Sam. 28/09Vernal-Green River-Rock Springs-Vernal Dim. 29/09Vernal-Dinosaur Ouest-Rangely Mard. 01/10/Rangely-Silverthorne Merc. 02/10Denver-Redjavick-Paris
Qu'en pensent les habitués des U S A ? Merci de votre aide. Cordialement.
Mon épouse et moi allons effectuer un second voyage dans l'Ouest américain du 3 septembre au 2 octobre 2013. Il s'agit cette fois d'un périple plus au nord dont voici le programme :
Mard. 03/09/2013Paris-Redjavick-Denver Merc. 04/09Denver-Estes Park Jeu. 05/09Estes Park-Rocky Mountain NP Vend. 06/09Estes Park-Rapid City Sam. 07/09RC-Badlands NP-Wall-RC Dim. 08/09RC-Custer SP-Mt Rushmore NM-RC Lun. 09/09Rapid City-Cody Mard. 10/09Cody-Jackson Hole Merc. 11/09Jackson Hole-Grand Teton NP Jeu. 12/09Jackson Hole-Grand Teton NP Vend. 13/09Jackson Hole-Gardiner Sam. 14/09Gardiner-N E Yellowstone Dim. 15/09Gardiner-Boucle Nord Yellowstone Lun. 16/09Gardiner-West Yellowstone Mard. 17/09West Yellowstone-Boucle centrale Merc. 18/09West Yellowstone-Boucle centrale Jeu. 19/09West Yellowstone-Cratr Moon-Twin Falls Vend. 20/09Twin Falls-Austin Sam. 21/09Austin-El Portal Dim. 22/09El Portal-Yosemite Valley Lun 23/09El Portal-Glacier Point Mard. 24/09El Portal-Wawona-Mariposa Grove Merc. 25/09El Portal-Tonopah Jeu. 26/09Tonopah-Ely-Great Basin-Ely Vend. 27/09Ely-Vernal Sam. 28/09Vernal-Green River-Rock Springs-Vernal Dim. 29/09Vernal-Dinosaur Ouest-Rangely Mard. 01/10/Rangely-Silverthorne Merc. 02/10Denver-Redjavick-Paris
Qu'en pensent les habitués des U S A ? Merci de votre aide. Cordialement.
Plus belles capitales à visiter en Europe? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous 🙂
J'aurais aimer avoir vos avis en prévision d'un futur voyage dans une capitale Européenne.
Pour vous quelle capitale réunis au mieux les critères de charme, grandeur (par sa beauté) et culture 😛
Merci à tous pour votre aide
J'aurais aimer avoir vos avis en prévision d'un futur voyage dans une capitale Européenne.
Pour vous quelle capitale réunis au mieux les critères de charme, grandeur (par sa beauté) et culture 😛
Merci à tous pour votre aide
Trek Landmannalaugar - Thorsmork (Islande) English translation pending
Bonjour,
Nous partons en juillet en Islande et comptons faire le trek du Landmannalaugar. J'ai regardé les horaires de bus, nous laisserons la voiture à Hella ou Selfoss. Le bus arrive à Landmannalaugar à 12:30. Nous ne souhaitons pas perdre trop de temps lors de notre voyage. J'aimerais savoir si la première étape Landmannalaugar-Alftavatn d'une distance de 21km était possible à effectuer directement à notre arrivée à Landmannalaugar donc en une après-midi !
Merci de vos réponses. Kevin
Nous partons en juillet en Islande et comptons faire le trek du Landmannalaugar. J'ai regardé les horaires de bus, nous laisserons la voiture à Hella ou Selfoss. Le bus arrive à Landmannalaugar à 12:30. Nous ne souhaitons pas perdre trop de temps lors de notre voyage. J'aimerais savoir si la première étape Landmannalaugar-Alftavatn d'une distance de 21km était possible à effectuer directement à notre arrivée à Landmannalaugar donc en une après-midi !
Merci de vos réponses. Kevin
Vol pour l'Alaska English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
voilà en avril prochain je m'envol pour l'Alaska...j'ai pas encore pris les billets... Je vais m'occuper de l'ESTA....à faire apparemment assez tôt...
Le truc c'est que il y a une bonne différence de prix entre internet et une agence....200euros...voir plus....J'ai vu (ici)qu'il y avait pas mal de pb sur Edreams.... J'ai besoin d'un avis vu le tarif prendre le billet en agence et payer plus cher ou sur internet...
Bon j'ai encore plein de questions....mais chaque chose en son temps.
Merci Alain
voilà en avril prochain je m'envol pour l'Alaska...j'ai pas encore pris les billets... Je vais m'occuper de l'ESTA....à faire apparemment assez tôt...
Le truc c'est que il y a une bonne différence de prix entre internet et une agence....200euros...voir plus....J'ai vu (ici)qu'il y avait pas mal de pb sur Edreams.... J'ai besoin d'un avis vu le tarif prendre le billet en agence et payer plus cher ou sur internet...
Bon j'ai encore plein de questions....mais chaque chose en son temps.
Merci Alain
Longueur du trajet de Keflavik à Akureyri? (Islande) English translation pending
Le trajet de Kéflavik à Akureyri sur la route n° 1 est-il faisable sur une journée ?
En mai, en dehors des routes, passe t-on partout en 4x4 ?
En mai, en dehors des routes, passe t-on partout en 4x4 ?
Islande en 4x4, trekking avec adolescents English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une famille de 5 (17, 15 et 12 ans) et comptons partir au mois d'Août 2013 en Islande entre 14 et 20 jours. Toutes les alternatives sont encore ouvertes, mais nous viendrions en bateau avec notre voiture familiale. Les enfants sont plutôt demandeurs d'aventures et de sports et ne semblent pas effrayés par la météo moins favorable de la région.Nous envisageons donc de faire le tour avec notre voiture et d'entrecouper le séjour d'un trek de 4 jours (le fameux Landmannalaugar - Thorsmork? - d'autres suggestions? Aussi pour les balades d'une journée?Nous voudrions aussi louer un 4x4 quelques jours pour visiter le centre du pays. Quelle région recommandez-vous? Combien de temps?Avec les enfants (et les adultes aussi pour finir), l'opportunité de rencontrer le faune est toujours bienvenue. Voilà. J'ai encore moultes questions mais je ne voudrais pas assommer mes lecteurs potentiels 😉
Merci d'avance pour vos suggestions ou remarques !!
Nous sommes une famille de 5 (17, 15 et 12 ans) et comptons partir au mois d'Août 2013 en Islande entre 14 et 20 jours. Toutes les alternatives sont encore ouvertes, mais nous viendrions en bateau avec notre voiture familiale. Les enfants sont plutôt demandeurs d'aventures et de sports et ne semblent pas effrayés par la météo moins favorable de la région.Nous envisageons donc de faire le tour avec notre voiture et d'entrecouper le séjour d'un trek de 4 jours (le fameux Landmannalaugar - Thorsmork? - d'autres suggestions? Aussi pour les balades d'une journée?Nous voudrions aussi louer un 4x4 quelques jours pour visiter le centre du pays. Quelle région recommandez-vous? Combien de temps?Avec les enfants (et les adultes aussi pour finir), l'opportunité de rencontrer le faune est toujours bienvenue. Voilà. J'ai encore moultes questions mais je ne voudrais pas assommer mes lecteurs potentiels 😉
Merci d'avance pour vos suggestions ou remarques !!
Voyager avec cette société? English translation pending
Bonjour,
Je recherche des informations (bonne ou mauvaise) sur la société RUMBO.FR " vos voyages au meilleurs prix"
Merci des réponses
JPBRIERE
Voyage en Islande en camping-car ou 4x4 en juillet 2013? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Islande cet été pour trois semaines et nous hésitons entre: partir en camping car depuis la France, ou partir en avion et louer un 4x4 sur place.
Nous avons l'intention de faire le tour de l'Islande.
En effet nous avons entendu dire que les hotels ne pratiquent pas la demi pension.
Pouvez vous nous confirmer ce dire ?
est-il plus économique de partir en avion ou en camping car?
La traversée depuis le Danemark via l'ile Féroé et L'Islande couterait ( avec le camping car ) environ 3000 € ?
Pouvez vous nous indiquer le type et la quantité de nourriture que nous pouvons emmener depuis la France?
Merci pour vos conseils.
Destination avec des parcs nationaux pour randonner, pédaler, pagayer? English translation pending
J'essaie de trouver une idée pour notre voyage de l'été 2013.
On veut plein de nature flore et faune, des parcs nationaux où l'on pourra randonner, pédaler peut-être, pagayer... bref bouger.
Un peu comme ce que l'on retrouve dans les Rocheuses ou encore dans les parcs du sud-ouest tout en étant bien sûr différent pour voir autre chose.
On veut être autonome, voyager de façon sécuritaire sans se faire harceler par les habitants pour de l'argent ou autres... Se sentir à l'aise d'aller où l'on veut, quand on veut...
La nature m'intéresse bien plus que les gens. 😄
À chaque fois que j'ai une idée... ça tombe à l'eau.
Namibie : d'après la lecture de récits de voyage pas trop la place pour randonner. Vietnam : on me la fortement déconseillé pour ce qui est de la nature.
Costa Rica : très peu de sentiers dans les parcs nationaux d'après un récit de voyage que je viens de lire... quelqu'un peut confirmer ?
Vous avez des suggestions ? les Alpes peut-être ? la forêt noire en Allemagne ?
Si on ne trouve rien de satisfaisant.... on ira tout simplement dans le nord de la Californie mais ça serait sympa de sortir de l'Amérique du Nord...
On veut plein de nature flore et faune, des parcs nationaux où l'on pourra randonner, pédaler peut-être, pagayer... bref bouger.
Un peu comme ce que l'on retrouve dans les Rocheuses ou encore dans les parcs du sud-ouest tout en étant bien sûr différent pour voir autre chose.
On veut être autonome, voyager de façon sécuritaire sans se faire harceler par les habitants pour de l'argent ou autres... Se sentir à l'aise d'aller où l'on veut, quand on veut...
La nature m'intéresse bien plus que les gens. 😄
À chaque fois que j'ai une idée... ça tombe à l'eau.
Namibie : d'après la lecture de récits de voyage pas trop la place pour randonner. Vietnam : on me la fortement déconseillé pour ce qui est de la nature.
Costa Rica : très peu de sentiers dans les parcs nationaux d'après un récit de voyage que je viens de lire... quelqu'un peut confirmer ?
Vous avez des suggestions ? les Alpes peut-être ? la forêt noire en Allemagne ?
Si on ne trouve rien de satisfaisant.... on ira tout simplement dans le nord de la Californie mais ça serait sympa de sortir de l'Amérique du Nord...
Islande du 15 au 30 septembre 2012 English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir lu de nombreux topics sur l’Islande et écouter de nombreux conseils, je me permet de vous proposer mon parcours pour critique / Conseil.
jour 1Samedi15/09/2012Reykjavik Nuit 1Samedi15/09/2012Reykjavik (TBD) jour 2dimanche16/09/2012Cercle d’or Nuit 2dimanche16/09/2012Kerlingarfjoll (auberge Kerlingarfjoll) jour 3Lundi17/09/2012Kerlingarfjoll Nuit 3Lundi17/09/2012Hveravellir (auberge Hveravellir) jour 4Mardi18/09/2012Hveravellir Nuit 4Mardi18/09/2012 Hveravellir jour 5Mercredi19/09/2012 route vers Myvatn et étape Husavik pour se faire une sortie baleine. Nuit 5Mercredi19/09/2012Myvatn jour 6Jeudi20/09/2012Myvatn Nuit 6Jeudi20/09/2012Myvatn jour 7Vendredi21/09/2012Myvatn / Askja ? Nuit 7Vendredi21/09/2012Myvatn jour 8Samedi22/09/2012Fjord Est Nuit 8Samedi22/09/2012 Hofn jour 9 Dimanche 23/09/2012 Jokusarlon Nuit 9Dimanche23/09/2012Skaftafell jour 10Lundi24/09/2012Skaftafell Nuit 10Lundi24/09/2012Landmannalaugar jour 11Mardi25/09/2012Laki Nuit 11Mardi25/09/2012Landmannalaugar jour 12Mercredi26/09/2012Landmannalaugar Nuit 12Mercredi26/09/2012Vik jour 13Jeudi27/09/2012 Hvergerdi Nuit 13Jeudi27/09/2012? jour 14Vendredi28/09/2012? Nuit 14Vendredi28/09/2012Reykjavik (TBD)
Nous partons à 5 du 15 au 30 septembre. Nous aurons surement un LandRover Defender 7 places.
Il nous reste une journée non déterminée encore. Nous ne savons pas si nous la passons dans le Landmannalaugar pour y passer 3 jours au lieu de 2 ou du coté de Hveravellir ou Kerlingarfjoll pour y passer 3 jours. Que nous conseilleriez vous ?
Nous avons déjà pris contact avec pas mal d’auberge sur notre route. Pas mal seront surement ouverte mais à confirmer début septembre. Sinon il y a possibilité d’obtenir les clés avant notre départ.
Plusieurs questions nous reste en suspend : - les auberges sont-elles équipées du matériel cuisines ou doit-on prévoir casseroles et poêles ? - dans le cas ou les auberges sont fermées et qu’on nous donne les clés, doit-on prévoir de quoi passer la nuit à 5-10° sans eau chaude où les auberges seront à températures confortable. - dans les différents guides que nous avons acheté (lonely, routard, futé…), beaucoup de sites présente des randonnées « must do » mais sans détails précis. Au niveau des auberges, y a-t-il des cartes précises de randonnées à faire ? Où celles-ci sont-elles balisées un minimum histoire de ne pas se perdre et passer la nuit dehors à la Man Vs. Wild ?
Tout conseil est bon à prendre afin que nous puissions profitez au maximum de notre road trip.
Après avoir lu de nombreux topics sur l’Islande et écouter de nombreux conseils, je me permet de vous proposer mon parcours pour critique / Conseil.
jour 1Samedi15/09/2012Reykjavik Nuit 1Samedi15/09/2012Reykjavik (TBD) jour 2dimanche16/09/2012Cercle d’or Nuit 2dimanche16/09/2012Kerlingarfjoll (auberge Kerlingarfjoll) jour 3Lundi17/09/2012Kerlingarfjoll Nuit 3Lundi17/09/2012Hveravellir (auberge Hveravellir) jour 4Mardi18/09/2012Hveravellir Nuit 4Mardi18/09/2012 Hveravellir jour 5Mercredi19/09/2012 route vers Myvatn et étape Husavik pour se faire une sortie baleine. Nuit 5Mercredi19/09/2012Myvatn jour 6Jeudi20/09/2012Myvatn Nuit 6Jeudi20/09/2012Myvatn jour 7Vendredi21/09/2012Myvatn / Askja ? Nuit 7Vendredi21/09/2012Myvatn jour 8Samedi22/09/2012Fjord Est Nuit 8Samedi22/09/2012 Hofn jour 9 Dimanche 23/09/2012 Jokusarlon Nuit 9Dimanche23/09/2012Skaftafell jour 10Lundi24/09/2012Skaftafell Nuit 10Lundi24/09/2012Landmannalaugar jour 11Mardi25/09/2012Laki Nuit 11Mardi25/09/2012Landmannalaugar jour 12Mercredi26/09/2012Landmannalaugar Nuit 12Mercredi26/09/2012Vik jour 13Jeudi27/09/2012 Hvergerdi Nuit 13Jeudi27/09/2012? jour 14Vendredi28/09/2012? Nuit 14Vendredi28/09/2012Reykjavik (TBD)
Nous partons à 5 du 15 au 30 septembre. Nous aurons surement un LandRover Defender 7 places.
Il nous reste une journée non déterminée encore. Nous ne savons pas si nous la passons dans le Landmannalaugar pour y passer 3 jours au lieu de 2 ou du coté de Hveravellir ou Kerlingarfjoll pour y passer 3 jours. Que nous conseilleriez vous ?
Nous avons déjà pris contact avec pas mal d’auberge sur notre route. Pas mal seront surement ouverte mais à confirmer début septembre. Sinon il y a possibilité d’obtenir les clés avant notre départ.
Plusieurs questions nous reste en suspend : - les auberges sont-elles équipées du matériel cuisines ou doit-on prévoir casseroles et poêles ? - dans le cas ou les auberges sont fermées et qu’on nous donne les clés, doit-on prévoir de quoi passer la nuit à 5-10° sans eau chaude où les auberges seront à températures confortable. - dans les différents guides que nous avons acheté (lonely, routard, futé…), beaucoup de sites présente des randonnées « must do » mais sans détails précis. Au niveau des auberges, y a-t-il des cartes précises de randonnées à faire ? Où celles-ci sont-elles balisées un minimum histoire de ne pas se perdre et passer la nuit dehors à la Man Vs. Wild ?
Tout conseil est bon à prendre afin que nous puissions profitez au maximum de notre road trip.
Islande: coût d'une douche, camping et petit café? English translation pending
Bonjour à tous,
Mon ami et moi partons bientôt en Islande, étant encore étudiants nous partons donc avec un petit budget, nous avons prévu de visiter l'Islande en Kuku car ( http://kukucampers.is/ ), donc pas besoin d'hébergement. Cependant est il possible d'aller dans les campings juste prendre une douche (si oui combien cela coûte)? Et jusqu'à quand les campings sont ouverts dans le pays? Nous partons durant le mois de septembre.
Et sinon il y a toujours cette grande question du coût de la vie en Islande, est ce vraiment si cher de voyager en Islande?
Nous venons de Suisse, chez nous aussi on dit que la vie est chère.... Pour me faire une petite idée pouvez vous me dire combien coûte un café? une bière? un macdo? un litre d'eau? Une entrée au Blue Langoon? Et encore le transfert aéroport- centre ville?
Merci beaucoup à vous, chers voyageur de voyage forum
Nous venons de Suisse, chez nous aussi on dit que la vie est chère.... Pour me faire une petite idée pouvez vous me dire combien coûte un café? une bière? un macdo? un litre d'eau? Une entrée au Blue Langoon? Et encore le transfert aéroport- centre ville?
Merci beaucoup à vous, chers voyageur de voyage forum
Islande en fourgon 4x4 English translation pending
Bonjour
Je compte aller en Islande avec un Ducato Dangel: c'est plus un tout chemin qu'un véritable 4x4. Donc pas de franchissement, une garde au sol réduite donc uniquement passage de gué peu profond (30-40 cm max).
Si vous avez eu l'occasion d'aller en Islande avec un véhicule de ce type, pouvez-vous m'indiquer par quelles pistes vous êtes passé?
Cordialement
Guy
Compte rendu croisière du 14 au 30 juin 2012 Islande et Nord Extrême sur le Pacifica English translation pending
Bonjour à tous !
Je m'essaie à un petit compte rendu de la croisière citée en titre.
Ce fut un voyage formidable, on rentre plein de magnifiques paysages dans les yeux, à faire absolument une fois dans sa vie 😎
Nous sommes parties le 13 juin pour Hambourg et avons passé la nuit dans un hôtel proche de la gare d'Altona et du port d'embarquement (Altona Cruise Center à deux pas du marché aux poissons). Le 14 juin, nous avons bénéficié de la voiture de Banamala et Mme qui ont fait le trajet depuis la Belgique ; encore merci à eux ! Arrivée vers 11h30 au port, nous y laissons la voiture, procédure un peu plus chaotique qu'à Savone, notamment au niveau de la prise en charge des baggages que nous avons dû aller déposer nous-mêmes sur des chariots (rien de grave, hein ! 😛). Nous n'avons pas pu monter à bord de suite , on nous a dit de revenir à 13h.
Je ne peux pas vous donner d'infos sur l'acheminement puisque nous nous sommes débrouillées sans agence ni Costa. Depuis l'aéroport, le métro vous emmène en ville pour moins de 2 euros (pour autant que j'aie choisi le bon tarif 😉) en 30 minutes. Vol direct Genève - Hambourg. Selon le site Costa, il faut 10 mins de marche depuis la gare d'Altona jusqu'au bateau ; je dirai un peu plus surtout avec les valises, comptez 7 euros en taxi (nous avons mangé tout près le 13 au soir).
13h arrive enfin ... et là, c'était un peu le chaos dans le terminal. Nous avons dû insister pour entrer car nous n'avions pas reçu de numéro à l'arrivée. On a donc dû invoquer le fait que nous étions en suite et on a pu entrer. Il a encore fallu jouer des coudes pour arriver au contrôle des billets mais à 13h30 nous étions dans notre cabine, prête, une valise déjà là.
Réunion francophone à 19h30 avec Florence et Arnaud (je parlerai d'eux plus tard) : on apprend qu'il y a 2000 allemands à bord et quelque 400 francophones ; le reste se répartit entre italiens, espagnols et divers. Le premier service est à 17h45, le second à 20h15, on s'adapte aux habitudes allemandes ! Florence nous parle des diverses excursions et là, on entend déjà des mécontents.
En effet, il est important de réserver le plus tôt possible vos excursions avec costa !!! Les premier et deuxième jours, la file était impresionnante au bureau des excursions, certaines étaient déjà complètes avant la croisière. Donc si vous voulez visiter avec Costa, réservez impérativement avant de partir ! Cela dit, à plusieurs escales, j'ai vu des propositions de tours organisés, donc pas de panique non plus si vous n'avez rien ... (exemple : 10'000 couronnes islandaises pour le Cercle d'Or avec une agence locale au port). Il faut aussi savoir que certaines excursions ne sont pas garanties en français, j'y reviendrai le moment venu.
Je ne peux pas vous parlez des animations ni des spectacles, nous n'avons pas participer.
Concernant les restaurants : nous étions au New York New York, deuxième service. J'ai trouvé bien, nettement mieux que la dernière fois, bon et plus varié, parfois certains plats manquaient un peu de goût. Concernant le buffet, c'est pas mon truc, nous n'y avons pas beaucoup manger. Nous avons par contre eu deux fois le thé élégant pendant les jours en mer.
Petit bémol : un virus a circulé sur le bateau, une sorte de gastro. J'ai été malade un jour, ma maman également, 2 jours plus tard. Nous entendions souvent des gens en parler et amener du thé au conjoint malade ; il semble que le virus ait fait le tour du bateau jusqu'à la fin de la croisière.
Je détaillerai plus tard les diverses escales avec quelques photos :-)
Si vous avez des questions spécifiques, n'hésitez pas : voici les escales : Lerwick (Shettland), Reykjavik, Isafjord, Akureyri, Ny Alesund, Longyearbyen, Honnigsvag (cap nord), Hammerfest, Bergen et retour à Hambourg.
Martine
Je m'essaie à un petit compte rendu de la croisière citée en titre.
Ce fut un voyage formidable, on rentre plein de magnifiques paysages dans les yeux, à faire absolument une fois dans sa vie 😎
Nous sommes parties le 13 juin pour Hambourg et avons passé la nuit dans un hôtel proche de la gare d'Altona et du port d'embarquement (Altona Cruise Center à deux pas du marché aux poissons). Le 14 juin, nous avons bénéficié de la voiture de Banamala et Mme qui ont fait le trajet depuis la Belgique ; encore merci à eux ! Arrivée vers 11h30 au port, nous y laissons la voiture, procédure un peu plus chaotique qu'à Savone, notamment au niveau de la prise en charge des baggages que nous avons dû aller déposer nous-mêmes sur des chariots (rien de grave, hein ! 😛). Nous n'avons pas pu monter à bord de suite , on nous a dit de revenir à 13h.
Je ne peux pas vous donner d'infos sur l'acheminement puisque nous nous sommes débrouillées sans agence ni Costa. Depuis l'aéroport, le métro vous emmène en ville pour moins de 2 euros (pour autant que j'aie choisi le bon tarif 😉) en 30 minutes. Vol direct Genève - Hambourg. Selon le site Costa, il faut 10 mins de marche depuis la gare d'Altona jusqu'au bateau ; je dirai un peu plus surtout avec les valises, comptez 7 euros en taxi (nous avons mangé tout près le 13 au soir).
13h arrive enfin ... et là, c'était un peu le chaos dans le terminal. Nous avons dû insister pour entrer car nous n'avions pas reçu de numéro à l'arrivée. On a donc dû invoquer le fait que nous étions en suite et on a pu entrer. Il a encore fallu jouer des coudes pour arriver au contrôle des billets mais à 13h30 nous étions dans notre cabine, prête, une valise déjà là.
Réunion francophone à 19h30 avec Florence et Arnaud (je parlerai d'eux plus tard) : on apprend qu'il y a 2000 allemands à bord et quelque 400 francophones ; le reste se répartit entre italiens, espagnols et divers. Le premier service est à 17h45, le second à 20h15, on s'adapte aux habitudes allemandes ! Florence nous parle des diverses excursions et là, on entend déjà des mécontents.
En effet, il est important de réserver le plus tôt possible vos excursions avec costa !!! Les premier et deuxième jours, la file était impresionnante au bureau des excursions, certaines étaient déjà complètes avant la croisière. Donc si vous voulez visiter avec Costa, réservez impérativement avant de partir ! Cela dit, à plusieurs escales, j'ai vu des propositions de tours organisés, donc pas de panique non plus si vous n'avez rien ... (exemple : 10'000 couronnes islandaises pour le Cercle d'Or avec une agence locale au port). Il faut aussi savoir que certaines excursions ne sont pas garanties en français, j'y reviendrai le moment venu.
Je ne peux pas vous parlez des animations ni des spectacles, nous n'avons pas participer.
Concernant les restaurants : nous étions au New York New York, deuxième service. J'ai trouvé bien, nettement mieux que la dernière fois, bon et plus varié, parfois certains plats manquaient un peu de goût. Concernant le buffet, c'est pas mon truc, nous n'y avons pas beaucoup manger. Nous avons par contre eu deux fois le thé élégant pendant les jours en mer.
Petit bémol : un virus a circulé sur le bateau, une sorte de gastro. J'ai été malade un jour, ma maman également, 2 jours plus tard. Nous entendions souvent des gens en parler et amener du thé au conjoint malade ; il semble que le virus ait fait le tour du bateau jusqu'à la fin de la croisière.
Je détaillerai plus tard les diverses escales avec quelques photos :-)
Si vous avez des questions spécifiques, n'hésitez pas : voici les escales : Lerwick (Shettland), Reykjavik, Isafjord, Akureyri, Ny Alesund, Longyearbyen, Honnigsvag (cap nord), Hammerfest, Bergen et retour à Hambourg.
Martine
Camping sauvage et légal en Islande? English translation pending
Bonjour,
Nous allons en Islande cet été (4X4+tente au sol) et souhaitons faire du camping sauvage. J'ai lu que celui-ci était interdit dans les parcs nationaux et réserves naturelles.
Existe-t-il une carte papier ou sur le web qui indique les limites de ces zones interdites au camping sauvage?
Merciii!
Marie
De Marseille à Marseille via Odesa (Roumanie, Moldavie, Transnistrie, Ukraine et Balkans) English translation pending
L'enfer, c'est les autres... NON ! L'enfer c'est les camionneurs !
Sans déconner !! Ils sont dangereux, c'est des fadas !
Bon, par ou commencer ?
Je suis parti mardi a 16h, direction Grasse . Trajet très rapide et très sympa .
Soirée barbecue sur la colline, ambiance familial, nickel pour se reposer.
Mon dos ayant tenu le coup je décide de tenter le coup et attaque la journée de mercredi avec pour objectif Verona.
Projet fou mais réalisé presque sans encombres …
4 haltes, 512kms au total pour une moyenne de 78kms/h.
A la sortie de Genova, la pluie commence a tomber... Bien sur je suis super bien équipé de mon imper qui est dans le top case. Je roule donc sous l'averse jusqu'à une aire de repos ou je me change dans les wc pour découvrir un grand soleil en sortant des toilettes...
J'arrive a destination sous le déluge et ne vois de la ville de « Roméo et Juliette » qu'un canal débordant et de la grisaille.
Esquinté, je parcours le web dans ma chambre d’hôtel à l'étude des sites de météo.
19/04 Les plaines du nord de l’Italie s'avèrent ennuyeuses par l’autoroute. Mais dès que je me rapproche de la Slovénie j'en prends plein la gueule ! Les collines vallonnées m'accompagnent jusqu'à Ljubljana ou je décide de faire une pause repas. Je quitte cet autoroute que je commence à maudire et m'avance dans une paisible capitale à la taille ridiculement petite. Du haut d'un pont à son entrée, j'en vois la sortie. Je me gare dans un parking sous terrain et m'aventure sur la place de l’université. Derrière celle ci, une rivière traverse paisiblement cette calme ville. Un marché au livre sur une place attire mon attention mais les prix français et mon niveau exceptionnel me rappelle à l'ordre quand à des dépenses inutiles. Sous une brise délicate je déjeune dans un cadre plaisant avant de me ramasser une averse... Je suis séduit par cette ville et me promet d'y consacrer un jour la journée qu'il doit falloir pour la visiter. Je reprends la route sous la pluie, la grosse pluie sur une autoroute de « montagne »! Je flippe pendant 20 minute ne sachant pas comment gérer ça.... Ne pouvant réduire ma vitesse a cause des camions me talonnant et les essuies-glace étant en option sur les casques de moto, j'avance tendu comme un arc... L'approche de la frontière Croatie est sublime, les collines sont serties de forets a la touffure impressionnantes, ça me rappelle la jungle birmane vers Myitkyina ou j'avais été impressionné par l’épaisseur et le condensé de la végétation( qu'une seule envie tout défoncer au coupe coupe). J'avais oublier à quel point les douaniers et moi ça faisait 2.... Apparemment changer de files 3 fois et faire des demis tours sur les mauvaises voies n'est pas une méthode pouvant les faire sourire... C'est une fois passé la frontière croate que je me rends compte avoir traverser le pays sans payes aux péages... Après vérification sur internet, on est supposé acheter une vignette donnant droit a l'emprunt de ces autoroutes.... Une bonne économie qui m'aurait coûté entre 150 et 800 E d'amendes si j'avais été malchanceux ! L'homologue du Mistral me souhaite la bienvenue aux alentours de Zagreb et je pénètre finalement dans la ville pour loger dans un hostel dans la banlieue. C'est fou comme on se sent chez soi dans une cité HLM ! En buvant l'apéro j’hallucine en découvrant ranger sur le trottoir devant une maison des bûches coupées entassées sous un abris.
20/04 Ah, mon vier !!!!! J'avais oublier à quel point ca peut puer le matin dans un dortoir ou une guest house ou les routard ont dormis en laisser leurs affaires à masserer... L'odeur de fennec sauvage a l'avantage de me permettre de prendre la route à 6H30. Note pour plus tard, ne pas insulter les gens qui m'ont fait une queue de poisson... Note pour plus tard, ne surtout pas cracher sur leur voiture... J'avais oublié la presence de mon casque.... Autoroute, autoroute, je joue à « saute camion ». Vers Slavonski Brod je fais une pause café et un prof de lycée me branche sur ma moto en expliquant a ses élèves mon parcours. MOI, modeste comme un aixois je pavane devant les gamin en me la jouant aventurier blasé... Je passe enfin la frontière et change de monde, pas de paysage malheureusement ! Mais de vie ! Mis à part les Porsches Cayenne 4 je voyage dans le temps débarque dans les années 60, j'ai l'impression que les stations services sont celle que nous décrit Roger Vailland dans « 325000 francs » Le bitume dès le poste frontière change d'aspect, il reste propre mais la couleur en est délavé. J'arrive enfin vers midi à Beograd. 390km en 6h d’autoroute croate ce n'est rien comparé au oaï de la circulation que je subit en transpirant. L'architecture routière est folle, l'urbanisation délicieusement démente. La conduite serbe.... !!!! Ça sent le risque partout, les cousins de nos roms marseillais sont la pour nettoyer les pares-brises. « Et non ! Et non les gars, y'a pas de vitre sur les motos françaises!!! » Les femmes sont belles, les hommes ont des têtes de tueur... Je me cale dans un dortoir, gare la moto au parking et me lance à l'assaut de la ville. Ça y est l'aventure peut commencer ! Putain de pluie ! Mon assaut sur la ville aura été d'une brièveté extrême. Pris d'une crise d'allergie surpuissant je me refugie au dortoir ou j'attends que la pluie cesse en bouquinant. Ce qui est cool, dans les « hostels », c'est leur transposabilité. Que ce soit à Reykjavík, à Yerevan, à Beyrouth ou ici. On y trouve toujours un anglais fumant une clope et cuvant sa gueule de bois de la veille. Choisir de loger dans ce système de « guest house », c'est garantir les rencontre, les sorties et l'alcool. Certe cela reste des amis à usage unique, dont on ne retient même pas les noms mais parfois comme ce soir on ne fait pas qu’écluser les bars et on découvre des lieux atypiques. Vers 20h30 je pars donc avec l'anglais et une suedoise rejoindre des amis serbes de ce gars. By night, nous traversons Beograd à pied. Hallucinant à quel point les gens sont respectueux de certaines règles. Ils attendent au passage piéton que le feu passe au vert pour traverser !!!!!!!! Nous arrivons finalement dans un bar, lounge cubain à la gloire de Castro, ou je trouve même de vieille éditions de « Granma » en cyrillique ! Les 4 jeunes belgradois avec qui nous dégustons du raki au miel et de la bière locale m'expliquent que les serbes sont réputés officieusement pour être de bon menteur et de gros tricheurs. Challenge accepté !!!! Ils m'apprennent plusieurs nouveaux jeux de cartes assez attrayant et je fais de mon mieux pour tricher plus qu'eux. L'honneur Marseillais est sauf, Je n'ai certes gagné aucune partie, mais j'ai définitivement représenté la gouaille phocéenne ! Je les abandonne, trop fatigué pour aller en boîte. C'est ce soir après juste 3 pintes que je me rends compte à quel point la moto m'a épuisé.
21/04 Grasse matinée. J'ai lu quelque part que Beograd n'était pas une capitale joli... C'est faux ! Elle est magnifique, agressive visuellement, c'est un mélange de genre, de style, d'architecture anachronique. Elle est passé, présent et futur, elle est pulsante de vie ! Lors de ma promenade, alors que je photographie des bâtiments je me fait interpelé par une petite vieille dans un bon anglais à l'accent émouvant. - Pourquoi prenez vous ces bâtiments en photos ? - Parce que je les trouve jolis. - Êtes vous un journaliste ? - Non, juste un touriste. - Dans le bâtiment de droite vivait un compositeur célèbre. On lui avait une plaque en « cober »... - Une plaque en quel matériel ? - En cuivre, vous savez le métal qui conduit très bien l’électricité, on s'en sert pour la fabrication des câble. - Oui, oui... - Mais on a volé la plaque... - Hum, hum... - Je trouve que vous parlez très bien anglais, c'est rare ! - Merci... - C'est dommage que les français ne fassent pas l'effort de parler anglais ! - Euh... Je ne pense pas que ce soit une volonté propre mais plutôt le système qui est mal fait... - Ok - OK - Au revoir, ravis de vous avoir rencontré. - Merci, de même, bonne journée Le café à la turque est trop bon !
22/04 Je quitte Beograd à 6h, mon erreur a été de vérifier la météo pour demain. Les prévisions de température et d’hydrométrie étaient excellentes. Je n'avais juste pas pris en compte que 9° à 6h du mat en ville sous entendait 4 dans les plaines et que rouler à 90km/h en faisait ressentir zéro. Je suis congelé sur la moto. Les doigts, le pire c'est les doigts !!! J'attaque enfin les route nationales et leur état est correct. Dès que je passe la frontière bulgare je rentre dans un autre monde. Les routes sont merdique, littéralement merdique ! Elles sont tapissés de merde d’âne et de chevaux qui tirent des carrioles. Il ya des troues de plus de cinquante centimètres au milieu et le goudron n'est pas plat mais vaguelé. C'est une horreur ! Sur les 50 kms parcourus en Bulgarie, j'ai croisés 3 voitures pour 10 charrettes qui ressembles a des bennes de mineurs. A Vidin j'emprunte un bac pour traverser le Danube ! Welcome to Romania ! Le film « Comme un aimant » aurait du être tourné ici. Ne rien faire assis sur un banc et regarder la vie passer semble être un sport national. Nos crapuleux marseillais sont quand même mieux logés. Ici, y'a même pas de bancs et les gens sont assis par terre... J'ai la sensation d'être dans le far west, l’ambiance fait très Wild wild west. Je m'attends à voir une rouler ces boule de pailles pousser par le vents sur une musique de Sergio Leone. Les gens attendent la diligence à sur les rond points, les vautours sont remplacés par des cigognes sur les poteaux électriques. Les peaux rouges sont les roms, y'a des saloon le long de toutes les routes. Arrivés à Craiova, je fais une pause repas et décide de reparti direction Bucaresti. A 110 km de la capitale je m’arrête les poignets et genoux endoloris par les heures de conduite. De l'autre cotés de la route son attablés 3 bikers. J'admire leurs harley et me joint à eux pour un café. Ils sont membre du « Dracula »'MC affiliés aux « Hell's angel ». Ils me conseillent de passer le permis moto gros cube à Bucaresti ou l'examen coute 100 euro et le bakchich 50... J'arrive finalement à destination et sort boire quelques bières avec les jeunes de l'hostel.
23/04 Bucuresti est une ville immense ou la marche à pied n'est pas recommandé tant sa structure est complexe. La promenade est plaisante sous le soleil bien présent.
24/04 Je prends la route sous un soleil absent vers 8h du matin, direction Brasov en premier. C'est une ville orientale des Carpates et de la Transylvanie j'y vais par les petites route pour profiter du paysage. Erreur fatale, je me mange la pluie toute la journée, sauf une éclaircie sur Brasov. Rouler dans ces conditions est stressant à l’extrême. J'arrive finalement à la ville du château de Dracula et bien sur ne trouve pas le château... La ville est sublime. Baroque, pittoresque on s'y sent au calme. Je reprends la route jusqu'à proximité de la frontière moldave en me gavant de paysage et d'images folles. Les nids à cigognes géants, les charrettes, charrues, les moutons que le berger fait passer sur le passage piéton. Je m'excuse ici, mais je ne remmènerais pas de photo de la partie voyage moto, ça ce n'est que pour moi ! Vous n'avez qu'à venir la prochaine fois ! Je ne suis pas un motard, pourtant sous la pluie, dans les Carpates, j'ai adoré ces routes de montagne en lacet. Je me suis oublié en conduisant, que dis je, en pilotant ! La concentration que cela demande déconnecte le cerveau dans ces moments là pour ne passer qu'en mode action, un peu comme la chasse sous marine...
25/04 Par ou commencer ? Quelle journée !!! L'objectif d'aujourd'hui est simple, un peu trop d’ailleurs si je me base sur mon gps... Le seul problème c'est que pour rejoindre Odessa…. Faut traverser la Moldavie et que par Moldavie je veux dire qu'après Chişinău, je dois passer par Tiraspol.... La Transnistrie... Un de ces petits pays qui comme je les aimes n'existent pas... Dejà une fois arrivé en Moldavie je sens la différence, je suis nulle part, tout simplement nowere. J'ai l'étrange sensation d’être nulle part, pourtant la ville et les gens sont là. Après un plat sur le pouce, je prends la direction de République moldave du Dniestr ! Des tanks, des bases militaires, des chapeaux d'officier d'Urss, des abris, des routes défoncés... J'arrive au premier check point, ils fouillent mon sac à la recherche de drogues ou d'armes, je m'enregistre et passe au bureau suivant ou l'on me refuse l’accès au pays car c'est un poste frontière pour les locaux... Un gars a la pire dégaine de de mafieux dans un 4x4 bmw me guide jusqu'à un chemin qui me mène à un autre passage. Là je tombe sur une tête de con, le genre de gars qui dans la vie est jaloux de tout et veux profiter de son petit pouvoir pour se venger de ceux qui l'on torturer à l'école. Il est avec son copain qui lui faisait sans doute partie de la bande des musclés qui me torturaient au collège. Après 15 mins de discussions et hurlements inutiles en russe puisque je ne parle toujours pas la langue de Tolstoï ils m'envoient dans un bureau. Là je crois d'abord à un sketch... J'hallucine je me suis téléporter dans un film porno soviétique des années 80 ! Deux jeunes et magnifiques putes aux cheveux en choucroute et en tenue d'officier m’accueillent ! Leur supérieur un vieux gros libidineux ne dit rien. Je remplie de la paperasse pour ma moto, on me demande 7 dollars de frais de dossier... Après m'avoir aider à remplir la paperasse en russe elles m'envoient à l'immigration ou je remplit un autre formulaire de transit, apparemment ils ne veulent pas que je reste longtemps dans leur pays... Une fois tout la paperasse effectué j'ai re droit aux deux tête a claque pendant 10 minutes et j'arrive à ne pas m’énerver.... Je perçoit l'utilité de s'emboucaner quotidiennement avec les usagers, ça aide a garder son calme ! Je traverse enfin Tiraspol sans m’arrêter, la structuration de la banlieue, l'agencement des rues me fait énormément penser à certain quartier de la Havane. Les étoiles soviétiques et les outils sont omniprésent comme les casinos et les boites de strip-tease... Cela me fait penser à mes lectures sur ce pays « Le dernier lieue de décadence typique de l'Urss » dixit des yankees... Ça ne donne pas envie de s’arrêter, les tanks dans les rues, les check points.... Arrivé à la frontière, j'ai droit à une frayeur. Ça commence par l'étude de mon passeport.... Serbie, Syrie, Liban, Irak, Nogorno Karabagh, Arménie... Suis je musulman ? Non bien sur que non, je suis français, voyons... Mon job, je suis contrôleur à la SNCF bien sur ! Que faisais je dans ces pays, du tourisme, quoi d'autre ? Mon tatouage sur la main.... Je suis bouddhiste bien sur ! Et là... Ils me disent que n'ayant pas de tampon de sortie de Moldavie je dois faire demi tour... Je béguais d’incompréhension comment puis je avoir ce tampon puisqu'aucun pays au monde ne reconnaît l’existence de ce pays officiellement ? Même pas la Moldavie qui englobe ce pays.... Ils s'en fout, demi tour ! Mais leur dis je ce n'est pas la première fois que je sort d'un pays officieusement, regarder mon passeport et le Nogorno Karabagh ! De toute façon c'est pareil dans l autre sens, je ne peux plus quitter le pays dans ces conditions.... Nous restons 5 longues minutes à nous scruter en chien de faïence. Eux attendent un bakchich et moi tentant la technique de l'autruche anglophone... Finalement exaspéré par mon sourire niais et ma passivité corse, ils me laissent passer ! J'enfourche Oulan-Bator et trace sur les routes poussiéreuses d'Ukraine jusqu'à être sisie par le vent marin en arrivant à Odessa. C'est la haute saison, pas d’hôtel en centre ville à moins de 200 dollars.... Je me loge donc dans un hôtel de passes pour 30 euro ce qui me donne droit a un lit et une douche dans une pièce plus petite que ma salle de bain. En faisant des recherches plus poussés je découvre que je suis dans une impasse. Le prochain bateau pour Varna en Bulgarie est dans 15 jours, celui pour Istanbul est dans une petite semaine et dans 3 jours j'en ai un pour Batumi en Georgie... Des itinéraires plein la tête, le cerveau en ébullition je décide de me payer un grand restaurant pour m'apaiser. Carpaccio de bœuf ukrainien, ambiance la vache qui a brouté à Tchernobyl !
26/04 Dormir dans un hôtel de passe si l'on fait abstraction du fait de dormir est quelque chose de très amusant. On capte le gars devant l'entrée qui tiens son bouquet de tulipes blanches en attendant sa belle dont ils ne sait pas à quoi elle ressemble. On croise les couples mal assortis, hétéro , homos. Personne n'a la tête levé et tout le monde regarde ses pieds. Sa fonctionne jour et nuit. Lorsque j'ai loué la chambre la réceptionniste m'a demandé si j'étais seul puis si c'était pour toute la nuit... Mais non madame je suis seul et je n'ai besoin de la chambre qu'une demie heure, le temps d'une petite sègue... Chose rigolote l'amoureux transie attendant sa belle pendant plus de 2 heures et refuse mes tentatives de communication autour d'une clope de peur que sa dulcinée ne le trouve pas en compagnie. Je quitte finalement l'hotel sur l'intervention de la police qui vient sortir les putes ayant fini la nuit et se douchant. Délicieux moment que de regarder les condés en sortant avec son sac sur le dos. Je trouve une hostel plus conventionnel pour 10euro 50. J'apprends ensuite que la ligne Odessa Istanbul est fermé, que celle pour Varna ne part pas avant plus d'une semaine et que celle pour Batumi fonctionne tous les deux jours. Ça me tente énormément de me taper la Georgie et l'intégralité de la Turquie malgré les 350$ demandés mais une étude approfondie de la météo locale à venir me retiens. J'attaque la ballade à pied d'une ville calme, chargé d'histoire, pleine de parc, un port sur le monde... Sans plus, à mon humble avis Je flâne de terrasse en terrasse et de café en café en bouquinant.
27/04 Départ à 6h30, j'ai décidé de rentrer à Bucuresti malgré la difficulté du trajet. En effet, écriture cyrillique, frontière roumaine fermé au transit international, GPS inutile dans cette zone quasiment pas répertorié. Je passe donc 12h sur la moto, pour faire les 550 kms de trajet sur des routes à l'abandon souvent recouverte par la terre qui a gagné la bataille du temps, je lute contre les trous, que dis je les crevasses, les gouffres que je découvre en plein milieu de l'asphalte. La pleine campagne me colore de jaune, rouge, violet, bleue et vert qui sont les couleurs des différents insectes que j'éclate en roulant.... Désolé maman j'ai pourri la magnifique veste en cuir que tu m'avais offerte. Mon casque est tellement enduit de moustique que je nettoie la visière au W40 ! Je passes deux fois la frontière de la Moldavie. La première fois on me fait payer une taxe de 2$ pour la pollution. Le seconde, par contre l'officière en charge de la douane me fait entrer dans son bureau, ferme la porte et me demande si j'ai des « présents » pour elle et son acolyte. Je feins l’incompréhension assez longtemps pour qu'elle laisse tomber. Du coté de la frontière Roumaine, apparemment c'est l heure de la sieste, une soldate me fait comprendre qu'il faudra attendre 90 mins avant de passer. J'en profite pour exercer mes talents linguistiques en commandant dans un mélange d'hispano, italo marseillais des pâtes et du poulet dans une gargote. Je fais du charme à la douanière quinquagénaire qui m'accuse de contrebande car j'ai 3 paquets de cigarette de trop que les 2 autorisés. Avec un grand sourire amusés elle me laisse même emprunter la voie du corps diplomatique. Je kiffe vraiment la gentillesse et le contact roumain, par contre je suis dégoûté par la mauvaise que j'apprends a Galati. L'argent moldave ne se change qu'en Moldavie. Je me retrouve avec une quarantaine d'euros perdus.... Ensuite pour la fin du trajet je fais l'erreur de mettre Patrick Bruel dans mon mp3 et je ne trouve aucun moment pour changer trop pris par le pilotage.... Dépression jusqu'à l'arrivée...
28/04 Le problème avec les dortoirs c'est quand on dort à 1h du mat et qu'une bande de 7 gars récupèrent les lit suivant en débarquant sans faire attention... Je me lève à sept heure et fait le maximum de bruit possible en faisant et refaisant mon sac plusieurs fois pour me venger. Puis, on the road again ! Je quitte la Roumanie via un pont impressionnant et débarque en Bulgarie. La route est magnifique, vraiment superbe, les montagnes enneigés au loin et les collines. Mon trajet me fait traverser des forêts impressionnantes et j'y retrouve le plaisir de rouler dans un pays sauvage, ça change des plaines roumaines. La partie orientale des Balkans est emplie de vélo, d'auto stoppeur et de camping. Je comprends que l'on puisse se battre et mourir pour des terres comme celle ci. Ok, ok je sais, la guerre ce n'est pas bien, on se bat pour la démocratie et la liberté et les guerres n'ont toujours qu'un intérêt économique..... blablabla C'est sur qu'un parisien ne se battra pas pour la beauté de la banlieue... Par contre tout en roulant je ressent à quel point on peut vouloir se battre pour ses terres. Savez vous comment on appelle quelqu'un des Balkans ? « Un balconnet » !!!!! J'arrive finalement à Sofija et me rends compte lors d'une pause que je n'ai plus d'huile dans le moteur, effectivement faut peut être en mettre surtout après 4200 kms... Alors que je cherche mon hostel, je me fait brancher par un gadjo autochtone qui ne me crois pas quand je lui raconte mon périple. Je me gargarise quelques minute de la conversation et étonnement trouve les gens qui me complimentent très gentil...
29/04 P§!/& de pigeon, mon dortoir de dix huit lits est dans la sous pente d'une vieille maison et entre ces satanés volatiles et les bloody marie au tabasco absorbés avant de me coucher, le sommeil a été évanescent. Au l'aube (9h30) je pars découvrir à pied une capitale calme, cachant sa misère sous la paisibilitée ambiante. La misogynie à fait appeler le marché aux légumes « Lady's market ». Le café est bon, les montagnes encore enneigées encadrant la ville accordent un décor entretenu par un léger vent. Tout cela est parfait pour « chill out » en bouquinant.
30/04 Je règle mon réveil sur le lever du soleil pour enfourcher mon engin de mort le plus tôt possible. Par un froid saisissant je parcours un régal de route serpentant dans des gorges Verdonesque pour arriver au sommet d'un col au passage de la frontière de la Macédoine (putain ! C'est pas une salade!!). Le sud des alpes me mène aux paysages du Vaucluse pour finalement débarquer a Skopje. Je me cale dans un confortable hostel. C'est fou à quel point lors de ce voyage mon premier avis se base sur l'accueil reçu des réceptionniste de mes lieux de couchage. Autour d'une clope je discute de l'histoire du nom de la Macédoine, de la raison politico économique du veto grec tout en appréciant la température printanière qui me réchauffe. Puis alors que j'attaque la visite pédestre de la ville mon cerveau fissure. J'explose... Istanbul n'est qu'un mythe, la vrai porte de l'orient est ici ! Le départ d'Alexandre le grand, la conquête ottomane. Les rues pavés, la citadelle, l'architecture basse du vieux bazar, l'argent, l'or, les orfèvres, les tapis, les thé dans les verres turcs, les plats en terre cuite yéménites, le café, le deuxième café, le troisième café, le quatrième café, le fromage, les tomates, les concombres, le cinquième café, les parties de domino aux règles incompréhensible, le marchandage, les visages fiers, les odeurs d'huiles, le pain....Ce pain! Ce café ! Cette gentillesse. Tout ce mêle en une explosion de sensation. Dans un parc des ados dansent la farandole. Je me retrouve... Je me retrouve au croisement de plusieurs de mes voyages. Les mahométains, les balkans, les statues, le soleil, tout ça est encadré par de hautes montagnes enneigées. La ville malheureusement noyé dans un fog de pollution. Au huitième café, toujours épuisé je rentre à l'écurie pour relier avec ma vie sociale, facebook, skype, msn, gmail que ferais je sans vous... l'Axe, le nom de l'alliance entre le Royaume d'Italie, le Troisième Reich et l'Empire du Japon durant la Seconde Guerre mondiale ; l'« Axe du Mal », un slogan/mème utilisé pour la première fois par le président des États-Unis George W. Bush, le 29 janvier 2002 lors de son discours sur l'état de l'Union ; Axe, le nom du monde où se déroule l'histoire de Kaena, la prophétie ; Axe, une marque de déodorant ; AxE, un éditeur de texte de la famille Emacs. Un axe, une ligne réelle ou virtuelle séparant quelque chose en deux parties souvent symétriques Ici, ils ne savent pas ce que c'est ! Entre les hommes qui telephone au volant, les femmes........... !!!!!!! La conduite sur un axe constant est improbable, voir impossible...
01/05 Sur la route dès avant 7h, direction Pristina pour y défiler lors de la manif du 1er mai. Kosovo style ! Je suis donc une route encaissé entre deux montagnettes et arrive au poste frontière.... Et bien sur ces grands protecteur de l'humanité que sont les douaniers ne font que leur boulot... L'une des particularité de la république kosovarde est qu'elle n'est pas officiellement reconnu... Donc bien entendu pas couverte par ma carte verte et je dois souscrire à une assurance pour pouvoir traverser le pays. Je passe pour un niais en changeant mes billets macédonien contre leur monnaie locale.... C'est l'euro... Puis direction la capitale, je longe 60kms de zone industrielle d'un coté et de l'autre des résidences en construction ou neuves. Le pays s'avère en complète reconstruction, les maisons poussent comme des champignons. A Pristina je cherche un hôtel et la manif, mais aucun signe de célébration. Après plusieurs rondes, sur un coup de tête je rentre la ville de Podgorica dans mon gps. Monténégro here i come ! Je fonce d'une traite jusqu'à Pecs et là me je suis la M9 que tout les forums de voyage déconseille. Entre deux montagnes, coule une rivière de fonte des neiges. Un embouteillage sur cette route de montagne est créé par les voitures, scooter et piétons par milliers qui cherche un coin tranquille ou un concert pour picniquer. C'est kékéland, y'a plus de gomina, de gel et de lunette de soleil qu'à la rue st fé... L'asphalte devient terre, la poussière projeté par les voitures me devançant est aveuglante et la neige qui fond fait de la boue qui me pourrie. À une intersection je bifurque sur le mauvais sentier et me retrouve montant et montant et montant jusqu'à atteindre l'altitude de la montagne ou il n'y a même pas de sapin. Je trouve un restaurant en bois donnant sur une vue panoramique à couper le souffle, ou alors c'est le manque d'oxygène du au trop grand nombre de cigarettes. Après une salade je galère à redescendre récupérer la bonne piste. C'est du gravier, de la rocaille trempé par les navets de neige. Je passe deux torrents sous les regards intrigués des Kosovars. D'après un compte rendu lu la veille cette route est horrible mais praticable. Je n'avais juste pas capté que le post daté de 2006... Au bout d'une demi heure j'arrive à deux blocs de béton marquant l'endroit ou la route s'est effondrée dans la rivière. En m'y reprenant à plusieurs fois je réussi a faire passé la moto sur une petite corniche sans tomber à l'eau.... Juste derrière la router est comme neuve... Elle est neuve, goudronnée sans trace d'usure quelconque. Je m'y aventure zigzaguant entre les roches , les éboulis, les arbres chut au milieu. Et là je maudis le destin. Pour la seconde fois de mes voyages je suis dans l'incapacité de continuer. Une coulée de neige a entraîner plusieurs arbres au milieu de la route. Une fois la blancheur fondue, il ne reste que les troncs posés comme pour une attaque de la diligence. Je tente de faire levier avec un des fin tronc d'arbre mais l'effort musculaire est trop important. Au vu de mes muscles saillant je ne comprends vraiment pas pourquoi... Avec une moto cross je tenterais le passage, mais ma citadine est trop basse pour essayer quoique ce soit. Estourbit par devoir faire demi tour je repars la mort dans l'âme à l'idée de devoir me retaper tout ce oaï en sens inverse. La phobie d'une crevaison me tient et je serre le guidon comme un malade pour maintenir la moto d’équerre. Mes poignets me font souffrir de tant de tension. La conduite jobastre des mercedes, renault 5, 4, audi 80 m'épuise et je crève de chaud malgré l'air glacial remontant de la rivière. Les flaques d'huiles et la poussière sur le goudron finissent de me mettre le tensiomètre à 3000. De retour à Pecs j’étudie les différentes possibilités. Un retour complet en arrière est de toute façon in-envisageable pour ma bonne santé mentale. Je décide de tenter le coup jusqu'à Sjeniça en Serbie via le Monténegro. J'attaque donc lacets sur lacets sur une route correcte et me régale à jouer avec le moteur jusqu'à la frontière. La course du soleil n'étant pas fini, un peu de motivation revenus suite à mes jeux de virages bifurque direction Podgorica et emprunte la route de montagne la plus belle de ce voyage. A croire qu'elle a spécialement été faite pour les moto. Le long d'une rivière d'un bleue de crayon lavé je m'extasie des ces paysages, de ces maisons. Les tunnels simplement creusés dans la roche et long de plus d'un kilomètre sans éclairage sont à mourir de peur. Lors d'une des nombreuse pause que m'impose mon corps je fais la rencontre d'une bande de motard slovène me regardant comme un extraterrestre et ne me croyant pas quand à mon trajet initial. J'arrive à 20h à Podgorica épuisé mais en vie après une journée d'aventure comme je les aime. La recherche d'un hôtel s'avère horripilante. Pas moins de 59 euro la nuit. Je trouve finalement un canapé ou dormir dans une guest-house archi pleine.
02/05 Je quitte la ville sans la visiter. La discussion de la veille avec la logeuse m'a en effet appris que Podgorica n'est qu'une capitale de transit sans grand intérêt. L'heure pendant laquelle j'ai tourner à la recherche d'un lieu ou me poser m'a pourtant fait découvrir une ville calme et plaisante traverser par une sauvage rivière. J'enfourche ma bécane vers 8h40 et direction la Bosnie. A peine sortie de la ville je me fais chopper en excès de vitesse, 84 pour 60. Le condé, poli et parlant correctement l'anglais me demande les pièces afférentes à la circulation du véhicule mais non mon permis. Puis me laisse repartir sans remontrance, juste en me disant de faire attention... Je passe ensuite par des paysages montagneux et westerniens. Après un haut col je rentre dans un canyon trouve un lac artificiel créé par une retenue d'eau en aval. L'eau provenant de la fonte des neige est bleue ciel, bleue crayon, pure et resplendit sertie de verdure brute. Chaque nouveau paysage me donne envie si j'étais manuel de me construire une maison à la Torreau et de vivre de chasse et de pêche. Je longe l'eau à travers une suite de tunnel creusés directement à même la roche. Juste avant la frontière, un camping car immatriculé 67 fait le plein d'eau à une source. Je m’arrête me rafraîchir à l'eau glacé et discute avec ce jeune couple réunionnais/bourg-en-bressien. Depuis neuf mois ils arpente l’Europe. Du point le plus septentrional du continent à la Sicile. Ils ont quitté leur boulot acheté cette maison roulant et juste après la naissance d'une pitchounette sont parti avec elle sur la Route... Ils me comptent les difficultés rencontré et me conseille une route magnifique pour plus tard. Une cafetière italienne et je repars. Je passe la frontière et hurle « bonjour Bosnie-Herzégovine ! » Dans un nouveau canyon je longe une rivière agité et croisent plusieurs campement proposant des cabanes ou dormir, des terrain pour les tentes et du rafting. La techno et les bières bu à 11h30 me repoussent. Cette route départementale d'une seule voie est gérable avec prudence. Éviter les énormes lézards vert fluo s'annonce plus facile que les mini vans déboulant à fond de cale. Plus loin un amas de bois qui s'avère être un spot de rafting lui aussi attire mon œil. La gérante m'offre un café ce qui fini de me séduire. Je décide d'y passer la nuit pour aventurer le raft demain. Je me régale des cafés de la tenancière en bouquinant à l'ombre des murmures de la rivière. Les vieux qui tiennent ce lovely camp délirent à me voir voyager seul et essaient de me marier à la somptueuse cuisinière qu'ils définissent en anglais comme « liberale ». L'alliance de ma grand mère me sort de là. L'eau des douches est pompée de la rivière et chauffé dans un tonneau métallique noir sur le toit. L'hiver c'est un feu qui maintient la température. Quoiqu'il en soit à l'heure qu'il est, le soleil n'a toujours pas fait son travail(le fainéant) et je me douche à l'eau brûlante de glacitude. 03/05 Les couvertures en carton plâtre m'ont bien protéger du froid d'altitude. Surtout qu'en me couchant j'ai pu voir qu'une des vitres manquait simplement. Un des premier levé, je bouquine devant un café regardant mes futurs coéquipiers se lever un par un. Le petit déjeuner est à base de beurre, de pain, de confiture rouge teintée d'orange fluo avec une dégaine de tabasco, du gâteau et un verre de yogourt/fromage blanc. Vers 11h nous nous équipons et je commence à me poser quelques questions à propos de la sécurité. On nous refile des combinaison pour le froid, des chaussons de plongés ressemelés et un gilet de sauvetage... Pas de casques. Nous traversons la frontière en 4X4 et estafettes et mettons le rafting à l'eau gelé. On est 13... Le nombre de personne maximum conseillé est de 9... On n'a que 7 pagaies... Les hommes gonflent à la pompe à pied le raft. Une fois à l'eau, celle ci justement à tendance à rentrer un peu trop facilement, les boudins sont presque noyés. L'eau de la fonte des neige est vivifiante et le départ de l'expédition folklorique pour moi qui ne parle toujours pas le serbo-croate. Le guide pour sa part ne parle pas un mot d'anglais. Le niveau des rapides est bas ce qui permet de ne pas trop prendre de risque. Le paysage est sauvage, magnifique, les cascades viennent se jeter le long de la rivière à coté de nous. Nous rejoignons un plus large confluant dont la couleur est plus étincelante de vert que notre gris argent. Une pause décidé par le chabraque qui nous sert de skipper nous fait découvrir des cascades à l’intérieur des terres. La ballade s'avère courte, 1h45, mais c'est largement assez pour en prendre plein les yeux. Un gros nuage gris à l'horizon m’effraie pour la route à venir. L'excursion fini je saute sur « Oulan bator » et fonce sur une route encaissés au fond de canyons jusqu'à Sarajevo. J'y galère pour y trouver un hostel tout en découvrant une ville encastré dans de hautes collines à l'architecture routière labyrinthique. Le vieux centre est principalement un marché à la turque avec un saupoudrage arabique. Les mosquées se mélangent aux cathédrales et la ville fait peau neuve. Les bijoux en argent brillent à toute les devantures et les glaces 3 boules fraise, citron bounty sont sympathiques !
04/05 Vu les regards assassins que m'ont jeté les occupants du dortoir ce matin, mes ronflements ont du être plus que sonore... Je me promène à travers les rues des artisans monte en haut d'une colline ou l'un des trop nombreux cimetière se trouve. Les femmes portant le hajib sont omniprésente mais ne baissent pas les yeux comme dans d'autre pays. Je fait passer la moto au karcher, ce qu'elle nécessitait depuis la piste kosovarde. Graisse la chaîne et vérifie la pression puis monte au sommet d'un des quartier pour avoir un aperçu d'en haut. Garé sur dans un champ d'altitude, je reviens à mon véhicule pour le trouver tomber, l'herbe glissante et la béquille mal mise en sont responsable. L'essence à déjauger et ça pue. Elle refuse de démarrer. Je redescend en roue libre jusqu'à ce qu'un voyant inquiétant s'éteigne. La route entre Sarajevo est splendide. Je commence encore à être a cour d'adjectif qualitatif depuis que je suis dans le Balkans. Sur la route je croise un couple de retraité français en camping-car et me fait inviter pour un café soluble(beurk!) J'arrive finalement à Mostar et passe le fameux pont. Je me paie enfin la gaufre d'un hôtel 4 étoiles. Ah confort ! Ah quel plaisir de ne pas entendre les ronflements et odeurs des dortoir ! Une douche que pour moi ! Un grand lit! Confortable ! Le vent souffle alors que j'attaque la visite de la ville à pied. J'aime la vieille ville en pierre, le pont bien sur mais déteste les flots de touristes qui l'arpente. Les magasins de souvenirs éclaboussent les rues d'argent, de cuivre, de bois et de lunettes de soleil bon marché... Pour repas je me sustente de charcuterie et fromages locaux accompagnés de coca et viande de bœuf à la moutarde.
05/05 De Mostar à Tirana via la côte ! De Bosnie-Herzégovine à la Croatie, à la Bosnie-Herzégovine, à la Croatie, au Monténégro, à l'Albanie le long de l'adriatique. En passant par un bac pour traverser un bras de mer. La route fut splendide, de l’Ardèche au Vaucluse, de Marseille à Nice en passant par la Corse. Près de 400 kms de route accumulant une quantité de peur, de stress et de fatigue impressionnante. Passé la frontière albanaise je pénètre dans un autre monde transpirant de misère. Mélange de gitanisme, de folie, de poussière. Un motard au Monténégro m’avertit sur la conduite et les rond points albanais. Je faillis mourir de 10 crises cardiaque, entre les vaches, les anes, l'inconscience des pietons, celle des automobilistes, l'état changeant des routes. Tirana malgré cette peur au guidon me crache à la gueule une séduction rare. Une fois caler mes affaires dans un hôtel, je suis envoûter par cette ville. Attablé sur une place, je vois la misère suinter dans les rues. Attention ça ne se veut pas une critique. Mais bien au contraire un manque de mots pour exprimer à quel point cette ville me fait penser à tous mes voyages. C'est Marseille, c'est Yangoon, c'est Valparaiso, c'est Addis Abeba. Le réceptionniste de l’hôtel ne comprend pas pourquoi mon visage s'illumine d'un sourire quand il me confirme la grande présence de pickpocket. J'ai à peine marché 5 minutes dans le centre et je me suis senti comme une cible vivante. Les regards lorsque je parle anglais, les dégaines de crapuleux. Les gamins des blocks. Le surveillant du parking qui me menace de la disparition de ma moto si je ne le bakshish pas !
06/05 Dans le centre, immeubles de briques peintes ou à nus, dans la périphérie, bidonvilles. Les vieux, borsalino comme couvre chef jouent à une version plutôt agressive des dominos. Le tatouage semble être un fait culturel ici. Jeunes, vieux, femmes, hommes, cagole ou bourgeoise. Toute sorte de vieux tatouages se laissent deviner ou s'affiche clairement. Un peu comme Albert Londre en faisait la description dans « Au bagne ». Le genre « old school » avec dominos, dés, papillon, couteau, jolies pépés. Sur un trottoir j'assiste à une manche de backgammon entre deux têtes de tueurs. Les règles semblent les mêmes mise à part le positionnement de palets au départ. Les deux gars jouent à une vitesse trop rapide pour que j'ai le temps de lire et analyser leurs coups. Leur façon de jeter les dés est violente. Cette ambiance m’électrise. Je manque ensuite littéralement me faire exploser par une Mercedes qui à 2 mètres de moi se fait percuter par sa jumelle. Dérapage dans la poussière sableuse qui orne le bitume alors que j'ai encore les doigts sales de la voiture que j'ai touchés pour l'éviter. Le ton ne monte pas, tous les participants gardent leur calme malgré des gestes brusques et un langage du corps agressif. Je me refroidit le cerveau avec des boules de glaces banane, fraise et yaourt. Rassasié d'émotion, de sensations, d'ambiance, de regards j'enfourche ma moto direction Durres. J'y patiente devant de nombreux cafés avant d'embarquer dans le bateau qui me mènera à Ancona. La traversée est bruyante, ma cabine se trouvant juste au dessus du moteur. Chose à mon avis est du aux propos déplaisant et condescendant tenus au responsable de l'embarquement... Arrivé chez les romains, il ne me restera plus qu'à filer sur autoroute jusqu'à Massalia. Avec bien sur une étape gastronomique à Bologna !
07/05 Arrivé en retard à Ancona....Puis route jusqu'à Bologna pour déguster charcuterie, mozzarela de bufle et pizza. Puis re route to Piacenza ou je loge dans une auberge de jeunesse genre Hostel le film. Ambiance j'ai pas dormi de la nuit le dos bloqué contre la porte d epeur qu'un vieux vienne me depecer...
08/05 Retour sur Marseille. Arrivé à 13h10. 6566kms 3 semaines 14 pays 16 jours 420km/ jour en moyenne. 117 Km/h vitesse max 55 km/h moyenne
19/04 Les plaines du nord de l’Italie s'avèrent ennuyeuses par l’autoroute. Mais dès que je me rapproche de la Slovénie j'en prends plein la gueule ! Les collines vallonnées m'accompagnent jusqu'à Ljubljana ou je décide de faire une pause repas. Je quitte cet autoroute que je commence à maudire et m'avance dans une paisible capitale à la taille ridiculement petite. Du haut d'un pont à son entrée, j'en vois la sortie. Je me gare dans un parking sous terrain et m'aventure sur la place de l’université. Derrière celle ci, une rivière traverse paisiblement cette calme ville. Un marché au livre sur une place attire mon attention mais les prix français et mon niveau exceptionnel me rappelle à l'ordre quand à des dépenses inutiles. Sous une brise délicate je déjeune dans un cadre plaisant avant de me ramasser une averse... Je suis séduit par cette ville et me promet d'y consacrer un jour la journée qu'il doit falloir pour la visiter. Je reprends la route sous la pluie, la grosse pluie sur une autoroute de « montagne »! Je flippe pendant 20 minute ne sachant pas comment gérer ça.... Ne pouvant réduire ma vitesse a cause des camions me talonnant et les essuies-glace étant en option sur les casques de moto, j'avance tendu comme un arc... L'approche de la frontière Croatie est sublime, les collines sont serties de forets a la touffure impressionnantes, ça me rappelle la jungle birmane vers Myitkyina ou j'avais été impressionné par l’épaisseur et le condensé de la végétation( qu'une seule envie tout défoncer au coupe coupe). J'avais oublier à quel point les douaniers et moi ça faisait 2.... Apparemment changer de files 3 fois et faire des demis tours sur les mauvaises voies n'est pas une méthode pouvant les faire sourire... C'est une fois passé la frontière croate que je me rends compte avoir traverser le pays sans payes aux péages... Après vérification sur internet, on est supposé acheter une vignette donnant droit a l'emprunt de ces autoroutes.... Une bonne économie qui m'aurait coûté entre 150 et 800 E d'amendes si j'avais été malchanceux ! L'homologue du Mistral me souhaite la bienvenue aux alentours de Zagreb et je pénètre finalement dans la ville pour loger dans un hostel dans la banlieue. C'est fou comme on se sent chez soi dans une cité HLM ! En buvant l'apéro j’hallucine en découvrant ranger sur le trottoir devant une maison des bûches coupées entassées sous un abris.
20/04 Ah, mon vier !!!!! J'avais oublier à quel point ca peut puer le matin dans un dortoir ou une guest house ou les routard ont dormis en laisser leurs affaires à masserer... L'odeur de fennec sauvage a l'avantage de me permettre de prendre la route à 6H30. Note pour plus tard, ne pas insulter les gens qui m'ont fait une queue de poisson... Note pour plus tard, ne surtout pas cracher sur leur voiture... J'avais oublié la presence de mon casque.... Autoroute, autoroute, je joue à « saute camion ». Vers Slavonski Brod je fais une pause café et un prof de lycée me branche sur ma moto en expliquant a ses élèves mon parcours. MOI, modeste comme un aixois je pavane devant les gamin en me la jouant aventurier blasé... Je passe enfin la frontière et change de monde, pas de paysage malheureusement ! Mais de vie ! Mis à part les Porsches Cayenne 4 je voyage dans le temps débarque dans les années 60, j'ai l'impression que les stations services sont celle que nous décrit Roger Vailland dans « 325000 francs » Le bitume dès le poste frontière change d'aspect, il reste propre mais la couleur en est délavé. J'arrive enfin vers midi à Beograd. 390km en 6h d’autoroute croate ce n'est rien comparé au oaï de la circulation que je subit en transpirant. L'architecture routière est folle, l'urbanisation délicieusement démente. La conduite serbe.... !!!! Ça sent le risque partout, les cousins de nos roms marseillais sont la pour nettoyer les pares-brises. « Et non ! Et non les gars, y'a pas de vitre sur les motos françaises!!! » Les femmes sont belles, les hommes ont des têtes de tueur... Je me cale dans un dortoir, gare la moto au parking et me lance à l'assaut de la ville. Ça y est l'aventure peut commencer ! Putain de pluie ! Mon assaut sur la ville aura été d'une brièveté extrême. Pris d'une crise d'allergie surpuissant je me refugie au dortoir ou j'attends que la pluie cesse en bouquinant. Ce qui est cool, dans les « hostels », c'est leur transposabilité. Que ce soit à Reykjavík, à Yerevan, à Beyrouth ou ici. On y trouve toujours un anglais fumant une clope et cuvant sa gueule de bois de la veille. Choisir de loger dans ce système de « guest house », c'est garantir les rencontre, les sorties et l'alcool. Certe cela reste des amis à usage unique, dont on ne retient même pas les noms mais parfois comme ce soir on ne fait pas qu’écluser les bars et on découvre des lieux atypiques. Vers 20h30 je pars donc avec l'anglais et une suedoise rejoindre des amis serbes de ce gars. By night, nous traversons Beograd à pied. Hallucinant à quel point les gens sont respectueux de certaines règles. Ils attendent au passage piéton que le feu passe au vert pour traverser !!!!!!!! Nous arrivons finalement dans un bar, lounge cubain à la gloire de Castro, ou je trouve même de vieille éditions de « Granma » en cyrillique ! Les 4 jeunes belgradois avec qui nous dégustons du raki au miel et de la bière locale m'expliquent que les serbes sont réputés officieusement pour être de bon menteur et de gros tricheurs. Challenge accepté !!!! Ils m'apprennent plusieurs nouveaux jeux de cartes assez attrayant et je fais de mon mieux pour tricher plus qu'eux. L'honneur Marseillais est sauf, Je n'ai certes gagné aucune partie, mais j'ai définitivement représenté la gouaille phocéenne ! Je les abandonne, trop fatigué pour aller en boîte. C'est ce soir après juste 3 pintes que je me rends compte à quel point la moto m'a épuisé.
21/04 Grasse matinée. J'ai lu quelque part que Beograd n'était pas une capitale joli... C'est faux ! Elle est magnifique, agressive visuellement, c'est un mélange de genre, de style, d'architecture anachronique. Elle est passé, présent et futur, elle est pulsante de vie ! Lors de ma promenade, alors que je photographie des bâtiments je me fait interpelé par une petite vieille dans un bon anglais à l'accent émouvant. - Pourquoi prenez vous ces bâtiments en photos ? - Parce que je les trouve jolis. - Êtes vous un journaliste ? - Non, juste un touriste. - Dans le bâtiment de droite vivait un compositeur célèbre. On lui avait une plaque en « cober »... - Une plaque en quel matériel ? - En cuivre, vous savez le métal qui conduit très bien l’électricité, on s'en sert pour la fabrication des câble. - Oui, oui... - Mais on a volé la plaque... - Hum, hum... - Je trouve que vous parlez très bien anglais, c'est rare ! - Merci... - C'est dommage que les français ne fassent pas l'effort de parler anglais ! - Euh... Je ne pense pas que ce soit une volonté propre mais plutôt le système qui est mal fait... - Ok - OK - Au revoir, ravis de vous avoir rencontré. - Merci, de même, bonne journée Le café à la turque est trop bon !
22/04 Je quitte Beograd à 6h, mon erreur a été de vérifier la météo pour demain. Les prévisions de température et d’hydrométrie étaient excellentes. Je n'avais juste pas pris en compte que 9° à 6h du mat en ville sous entendait 4 dans les plaines et que rouler à 90km/h en faisait ressentir zéro. Je suis congelé sur la moto. Les doigts, le pire c'est les doigts !!! J'attaque enfin les route nationales et leur état est correct. Dès que je passe la frontière bulgare je rentre dans un autre monde. Les routes sont merdique, littéralement merdique ! Elles sont tapissés de merde d’âne et de chevaux qui tirent des carrioles. Il ya des troues de plus de cinquante centimètres au milieu et le goudron n'est pas plat mais vaguelé. C'est une horreur ! Sur les 50 kms parcourus en Bulgarie, j'ai croisés 3 voitures pour 10 charrettes qui ressembles a des bennes de mineurs. A Vidin j'emprunte un bac pour traverser le Danube ! Welcome to Romania ! Le film « Comme un aimant » aurait du être tourné ici. Ne rien faire assis sur un banc et regarder la vie passer semble être un sport national. Nos crapuleux marseillais sont quand même mieux logés. Ici, y'a même pas de bancs et les gens sont assis par terre... J'ai la sensation d'être dans le far west, l’ambiance fait très Wild wild west. Je m'attends à voir une rouler ces boule de pailles pousser par le vents sur une musique de Sergio Leone. Les gens attendent la diligence à sur les rond points, les vautours sont remplacés par des cigognes sur les poteaux électriques. Les peaux rouges sont les roms, y'a des saloon le long de toutes les routes. Arrivés à Craiova, je fais une pause repas et décide de reparti direction Bucaresti. A 110 km de la capitale je m’arrête les poignets et genoux endoloris par les heures de conduite. De l'autre cotés de la route son attablés 3 bikers. J'admire leurs harley et me joint à eux pour un café. Ils sont membre du « Dracula »'MC affiliés aux « Hell's angel ». Ils me conseillent de passer le permis moto gros cube à Bucaresti ou l'examen coute 100 euro et le bakchich 50... J'arrive finalement à destination et sort boire quelques bières avec les jeunes de l'hostel.
23/04 Bucuresti est une ville immense ou la marche à pied n'est pas recommandé tant sa structure est complexe. La promenade est plaisante sous le soleil bien présent.
24/04 Je prends la route sous un soleil absent vers 8h du matin, direction Brasov en premier. C'est une ville orientale des Carpates et de la Transylvanie j'y vais par les petites route pour profiter du paysage. Erreur fatale, je me mange la pluie toute la journée, sauf une éclaircie sur Brasov. Rouler dans ces conditions est stressant à l’extrême. J'arrive finalement à la ville du château de Dracula et bien sur ne trouve pas le château... La ville est sublime. Baroque, pittoresque on s'y sent au calme. Je reprends la route jusqu'à proximité de la frontière moldave en me gavant de paysage et d'images folles. Les nids à cigognes géants, les charrettes, charrues, les moutons que le berger fait passer sur le passage piéton. Je m'excuse ici, mais je ne remmènerais pas de photo de la partie voyage moto, ça ce n'est que pour moi ! Vous n'avez qu'à venir la prochaine fois ! Je ne suis pas un motard, pourtant sous la pluie, dans les Carpates, j'ai adoré ces routes de montagne en lacet. Je me suis oublié en conduisant, que dis je, en pilotant ! La concentration que cela demande déconnecte le cerveau dans ces moments là pour ne passer qu'en mode action, un peu comme la chasse sous marine...
25/04 Par ou commencer ? Quelle journée !!! L'objectif d'aujourd'hui est simple, un peu trop d’ailleurs si je me base sur mon gps... Le seul problème c'est que pour rejoindre Odessa…. Faut traverser la Moldavie et que par Moldavie je veux dire qu'après Chişinău, je dois passer par Tiraspol.... La Transnistrie... Un de ces petits pays qui comme je les aimes n'existent pas... Dejà une fois arrivé en Moldavie je sens la différence, je suis nulle part, tout simplement nowere. J'ai l'étrange sensation d’être nulle part, pourtant la ville et les gens sont là. Après un plat sur le pouce, je prends la direction de République moldave du Dniestr ! Des tanks, des bases militaires, des chapeaux d'officier d'Urss, des abris, des routes défoncés... J'arrive au premier check point, ils fouillent mon sac à la recherche de drogues ou d'armes, je m'enregistre et passe au bureau suivant ou l'on me refuse l’accès au pays car c'est un poste frontière pour les locaux... Un gars a la pire dégaine de de mafieux dans un 4x4 bmw me guide jusqu'à un chemin qui me mène à un autre passage. Là je tombe sur une tête de con, le genre de gars qui dans la vie est jaloux de tout et veux profiter de son petit pouvoir pour se venger de ceux qui l'on torturer à l'école. Il est avec son copain qui lui faisait sans doute partie de la bande des musclés qui me torturaient au collège. Après 15 mins de discussions et hurlements inutiles en russe puisque je ne parle toujours pas la langue de Tolstoï ils m'envoient dans un bureau. Là je crois d'abord à un sketch... J'hallucine je me suis téléporter dans un film porno soviétique des années 80 ! Deux jeunes et magnifiques putes aux cheveux en choucroute et en tenue d'officier m’accueillent ! Leur supérieur un vieux gros libidineux ne dit rien. Je remplie de la paperasse pour ma moto, on me demande 7 dollars de frais de dossier... Après m'avoir aider à remplir la paperasse en russe elles m'envoient à l'immigration ou je remplit un autre formulaire de transit, apparemment ils ne veulent pas que je reste longtemps dans leur pays... Une fois tout la paperasse effectué j'ai re droit aux deux tête a claque pendant 10 minutes et j'arrive à ne pas m’énerver.... Je perçoit l'utilité de s'emboucaner quotidiennement avec les usagers, ça aide a garder son calme ! Je traverse enfin Tiraspol sans m’arrêter, la structuration de la banlieue, l'agencement des rues me fait énormément penser à certain quartier de la Havane. Les étoiles soviétiques et les outils sont omniprésent comme les casinos et les boites de strip-tease... Cela me fait penser à mes lectures sur ce pays « Le dernier lieue de décadence typique de l'Urss » dixit des yankees... Ça ne donne pas envie de s’arrêter, les tanks dans les rues, les check points.... Arrivé à la frontière, j'ai droit à une frayeur. Ça commence par l'étude de mon passeport.... Serbie, Syrie, Liban, Irak, Nogorno Karabagh, Arménie... Suis je musulman ? Non bien sur que non, je suis français, voyons... Mon job, je suis contrôleur à la SNCF bien sur ! Que faisais je dans ces pays, du tourisme, quoi d'autre ? Mon tatouage sur la main.... Je suis bouddhiste bien sur ! Et là... Ils me disent que n'ayant pas de tampon de sortie de Moldavie je dois faire demi tour... Je béguais d’incompréhension comment puis je avoir ce tampon puisqu'aucun pays au monde ne reconnaît l’existence de ce pays officiellement ? Même pas la Moldavie qui englobe ce pays.... Ils s'en fout, demi tour ! Mais leur dis je ce n'est pas la première fois que je sort d'un pays officieusement, regarder mon passeport et le Nogorno Karabagh ! De toute façon c'est pareil dans l autre sens, je ne peux plus quitter le pays dans ces conditions.... Nous restons 5 longues minutes à nous scruter en chien de faïence. Eux attendent un bakchich et moi tentant la technique de l'autruche anglophone... Finalement exaspéré par mon sourire niais et ma passivité corse, ils me laissent passer ! J'enfourche Oulan-Bator et trace sur les routes poussiéreuses d'Ukraine jusqu'à être sisie par le vent marin en arrivant à Odessa. C'est la haute saison, pas d’hôtel en centre ville à moins de 200 dollars.... Je me loge donc dans un hôtel de passes pour 30 euro ce qui me donne droit a un lit et une douche dans une pièce plus petite que ma salle de bain. En faisant des recherches plus poussés je découvre que je suis dans une impasse. Le prochain bateau pour Varna en Bulgarie est dans 15 jours, celui pour Istanbul est dans une petite semaine et dans 3 jours j'en ai un pour Batumi en Georgie... Des itinéraires plein la tête, le cerveau en ébullition je décide de me payer un grand restaurant pour m'apaiser. Carpaccio de bœuf ukrainien, ambiance la vache qui a brouté à Tchernobyl !
26/04 Dormir dans un hôtel de passe si l'on fait abstraction du fait de dormir est quelque chose de très amusant. On capte le gars devant l'entrée qui tiens son bouquet de tulipes blanches en attendant sa belle dont ils ne sait pas à quoi elle ressemble. On croise les couples mal assortis, hétéro , homos. Personne n'a la tête levé et tout le monde regarde ses pieds. Sa fonctionne jour et nuit. Lorsque j'ai loué la chambre la réceptionniste m'a demandé si j'étais seul puis si c'était pour toute la nuit... Mais non madame je suis seul et je n'ai besoin de la chambre qu'une demie heure, le temps d'une petite sègue... Chose rigolote l'amoureux transie attendant sa belle pendant plus de 2 heures et refuse mes tentatives de communication autour d'une clope de peur que sa dulcinée ne le trouve pas en compagnie. Je quitte finalement l'hotel sur l'intervention de la police qui vient sortir les putes ayant fini la nuit et se douchant. Délicieux moment que de regarder les condés en sortant avec son sac sur le dos. Je trouve une hostel plus conventionnel pour 10euro 50. J'apprends ensuite que la ligne Odessa Istanbul est fermé, que celle pour Varna ne part pas avant plus d'une semaine et que celle pour Batumi fonctionne tous les deux jours. Ça me tente énormément de me taper la Georgie et l'intégralité de la Turquie malgré les 350$ demandés mais une étude approfondie de la météo locale à venir me retiens. J'attaque la ballade à pied d'une ville calme, chargé d'histoire, pleine de parc, un port sur le monde... Sans plus, à mon humble avis Je flâne de terrasse en terrasse et de café en café en bouquinant.
27/04 Départ à 6h30, j'ai décidé de rentrer à Bucuresti malgré la difficulté du trajet. En effet, écriture cyrillique, frontière roumaine fermé au transit international, GPS inutile dans cette zone quasiment pas répertorié. Je passe donc 12h sur la moto, pour faire les 550 kms de trajet sur des routes à l'abandon souvent recouverte par la terre qui a gagné la bataille du temps, je lute contre les trous, que dis je les crevasses, les gouffres que je découvre en plein milieu de l'asphalte. La pleine campagne me colore de jaune, rouge, violet, bleue et vert qui sont les couleurs des différents insectes que j'éclate en roulant.... Désolé maman j'ai pourri la magnifique veste en cuir que tu m'avais offerte. Mon casque est tellement enduit de moustique que je nettoie la visière au W40 ! Je passes deux fois la frontière de la Moldavie. La première fois on me fait payer une taxe de 2$ pour la pollution. Le seconde, par contre l'officière en charge de la douane me fait entrer dans son bureau, ferme la porte et me demande si j'ai des « présents » pour elle et son acolyte. Je feins l’incompréhension assez longtemps pour qu'elle laisse tomber. Du coté de la frontière Roumaine, apparemment c'est l heure de la sieste, une soldate me fait comprendre qu'il faudra attendre 90 mins avant de passer. J'en profite pour exercer mes talents linguistiques en commandant dans un mélange d'hispano, italo marseillais des pâtes et du poulet dans une gargote. Je fais du charme à la douanière quinquagénaire qui m'accuse de contrebande car j'ai 3 paquets de cigarette de trop que les 2 autorisés. Avec un grand sourire amusés elle me laisse même emprunter la voie du corps diplomatique. Je kiffe vraiment la gentillesse et le contact roumain, par contre je suis dégoûté par la mauvaise que j'apprends a Galati. L'argent moldave ne se change qu'en Moldavie. Je me retrouve avec une quarantaine d'euros perdus.... Ensuite pour la fin du trajet je fais l'erreur de mettre Patrick Bruel dans mon mp3 et je ne trouve aucun moment pour changer trop pris par le pilotage.... Dépression jusqu'à l'arrivée...
28/04 Le problème avec les dortoirs c'est quand on dort à 1h du mat et qu'une bande de 7 gars récupèrent les lit suivant en débarquant sans faire attention... Je me lève à sept heure et fait le maximum de bruit possible en faisant et refaisant mon sac plusieurs fois pour me venger. Puis, on the road again ! Je quitte la Roumanie via un pont impressionnant et débarque en Bulgarie. La route est magnifique, vraiment superbe, les montagnes enneigés au loin et les collines. Mon trajet me fait traverser des forêts impressionnantes et j'y retrouve le plaisir de rouler dans un pays sauvage, ça change des plaines roumaines. La partie orientale des Balkans est emplie de vélo, d'auto stoppeur et de camping. Je comprends que l'on puisse se battre et mourir pour des terres comme celle ci. Ok, ok je sais, la guerre ce n'est pas bien, on se bat pour la démocratie et la liberté et les guerres n'ont toujours qu'un intérêt économique..... blablabla C'est sur qu'un parisien ne se battra pas pour la beauté de la banlieue... Par contre tout en roulant je ressent à quel point on peut vouloir se battre pour ses terres. Savez vous comment on appelle quelqu'un des Balkans ? « Un balconnet » !!!!! J'arrive finalement à Sofija et me rends compte lors d'une pause que je n'ai plus d'huile dans le moteur, effectivement faut peut être en mettre surtout après 4200 kms... Alors que je cherche mon hostel, je me fait brancher par un gadjo autochtone qui ne me crois pas quand je lui raconte mon périple. Je me gargarise quelques minute de la conversation et étonnement trouve les gens qui me complimentent très gentil...
29/04 P§!/& de pigeon, mon dortoir de dix huit lits est dans la sous pente d'une vieille maison et entre ces satanés volatiles et les bloody marie au tabasco absorbés avant de me coucher, le sommeil a été évanescent. Au l'aube (9h30) je pars découvrir à pied une capitale calme, cachant sa misère sous la paisibilitée ambiante. La misogynie à fait appeler le marché aux légumes « Lady's market ». Le café est bon, les montagnes encore enneigées encadrant la ville accordent un décor entretenu par un léger vent. Tout cela est parfait pour « chill out » en bouquinant.
30/04 Je règle mon réveil sur le lever du soleil pour enfourcher mon engin de mort le plus tôt possible. Par un froid saisissant je parcours un régal de route serpentant dans des gorges Verdonesque pour arriver au sommet d'un col au passage de la frontière de la Macédoine (putain ! C'est pas une salade!!). Le sud des alpes me mène aux paysages du Vaucluse pour finalement débarquer a Skopje. Je me cale dans un confortable hostel. C'est fou à quel point lors de ce voyage mon premier avis se base sur l'accueil reçu des réceptionniste de mes lieux de couchage. Autour d'une clope je discute de l'histoire du nom de la Macédoine, de la raison politico économique du veto grec tout en appréciant la température printanière qui me réchauffe. Puis alors que j'attaque la visite pédestre de la ville mon cerveau fissure. J'explose... Istanbul n'est qu'un mythe, la vrai porte de l'orient est ici ! Le départ d'Alexandre le grand, la conquête ottomane. Les rues pavés, la citadelle, l'architecture basse du vieux bazar, l'argent, l'or, les orfèvres, les tapis, les thé dans les verres turcs, les plats en terre cuite yéménites, le café, le deuxième café, le troisième café, le quatrième café, le fromage, les tomates, les concombres, le cinquième café, les parties de domino aux règles incompréhensible, le marchandage, les visages fiers, les odeurs d'huiles, le pain....Ce pain! Ce café ! Cette gentillesse. Tout ce mêle en une explosion de sensation. Dans un parc des ados dansent la farandole. Je me retrouve... Je me retrouve au croisement de plusieurs de mes voyages. Les mahométains, les balkans, les statues, le soleil, tout ça est encadré par de hautes montagnes enneigées. La ville malheureusement noyé dans un fog de pollution. Au huitième café, toujours épuisé je rentre à l'écurie pour relier avec ma vie sociale, facebook, skype, msn, gmail que ferais je sans vous... l'Axe, le nom de l'alliance entre le Royaume d'Italie, le Troisième Reich et l'Empire du Japon durant la Seconde Guerre mondiale ; l'« Axe du Mal », un slogan/mème utilisé pour la première fois par le président des États-Unis George W. Bush, le 29 janvier 2002 lors de son discours sur l'état de l'Union ; Axe, le nom du monde où se déroule l'histoire de Kaena, la prophétie ; Axe, une marque de déodorant ; AxE, un éditeur de texte de la famille Emacs. Un axe, une ligne réelle ou virtuelle séparant quelque chose en deux parties souvent symétriques Ici, ils ne savent pas ce que c'est ! Entre les hommes qui telephone au volant, les femmes........... !!!!!!! La conduite sur un axe constant est improbable, voir impossible...
01/05 Sur la route dès avant 7h, direction Pristina pour y défiler lors de la manif du 1er mai. Kosovo style ! Je suis donc une route encaissé entre deux montagnettes et arrive au poste frontière.... Et bien sur ces grands protecteur de l'humanité que sont les douaniers ne font que leur boulot... L'une des particularité de la république kosovarde est qu'elle n'est pas officiellement reconnu... Donc bien entendu pas couverte par ma carte verte et je dois souscrire à une assurance pour pouvoir traverser le pays. Je passe pour un niais en changeant mes billets macédonien contre leur monnaie locale.... C'est l'euro... Puis direction la capitale, je longe 60kms de zone industrielle d'un coté et de l'autre des résidences en construction ou neuves. Le pays s'avère en complète reconstruction, les maisons poussent comme des champignons. A Pristina je cherche un hôtel et la manif, mais aucun signe de célébration. Après plusieurs rondes, sur un coup de tête je rentre la ville de Podgorica dans mon gps. Monténégro here i come ! Je fonce d'une traite jusqu'à Pecs et là me je suis la M9 que tout les forums de voyage déconseille. Entre deux montagnes, coule une rivière de fonte des neiges. Un embouteillage sur cette route de montagne est créé par les voitures, scooter et piétons par milliers qui cherche un coin tranquille ou un concert pour picniquer. C'est kékéland, y'a plus de gomina, de gel et de lunette de soleil qu'à la rue st fé... L'asphalte devient terre, la poussière projeté par les voitures me devançant est aveuglante et la neige qui fond fait de la boue qui me pourrie. À une intersection je bifurque sur le mauvais sentier et me retrouve montant et montant et montant jusqu'à atteindre l'altitude de la montagne ou il n'y a même pas de sapin. Je trouve un restaurant en bois donnant sur une vue panoramique à couper le souffle, ou alors c'est le manque d'oxygène du au trop grand nombre de cigarettes. Après une salade je galère à redescendre récupérer la bonne piste. C'est du gravier, de la rocaille trempé par les navets de neige. Je passe deux torrents sous les regards intrigués des Kosovars. D'après un compte rendu lu la veille cette route est horrible mais praticable. Je n'avais juste pas capté que le post daté de 2006... Au bout d'une demi heure j'arrive à deux blocs de béton marquant l'endroit ou la route s'est effondrée dans la rivière. En m'y reprenant à plusieurs fois je réussi a faire passé la moto sur une petite corniche sans tomber à l'eau.... Juste derrière la router est comme neuve... Elle est neuve, goudronnée sans trace d'usure quelconque. Je m'y aventure zigzaguant entre les roches , les éboulis, les arbres chut au milieu. Et là je maudis le destin. Pour la seconde fois de mes voyages je suis dans l'incapacité de continuer. Une coulée de neige a entraîner plusieurs arbres au milieu de la route. Une fois la blancheur fondue, il ne reste que les troncs posés comme pour une attaque de la diligence. Je tente de faire levier avec un des fin tronc d'arbre mais l'effort musculaire est trop important. Au vu de mes muscles saillant je ne comprends vraiment pas pourquoi... Avec une moto cross je tenterais le passage, mais ma citadine est trop basse pour essayer quoique ce soit. Estourbit par devoir faire demi tour je repars la mort dans l'âme à l'idée de devoir me retaper tout ce oaï en sens inverse. La phobie d'une crevaison me tient et je serre le guidon comme un malade pour maintenir la moto d’équerre. Mes poignets me font souffrir de tant de tension. La conduite jobastre des mercedes, renault 5, 4, audi 80 m'épuise et je crève de chaud malgré l'air glacial remontant de la rivière. Les flaques d'huiles et la poussière sur le goudron finissent de me mettre le tensiomètre à 3000. De retour à Pecs j’étudie les différentes possibilités. Un retour complet en arrière est de toute façon in-envisageable pour ma bonne santé mentale. Je décide de tenter le coup jusqu'à Sjeniça en Serbie via le Monténegro. J'attaque donc lacets sur lacets sur une route correcte et me régale à jouer avec le moteur jusqu'à la frontière. La course du soleil n'étant pas fini, un peu de motivation revenus suite à mes jeux de virages bifurque direction Podgorica et emprunte la route de montagne la plus belle de ce voyage. A croire qu'elle a spécialement été faite pour les moto. Le long d'une rivière d'un bleue de crayon lavé je m'extasie des ces paysages, de ces maisons. Les tunnels simplement creusés dans la roche et long de plus d'un kilomètre sans éclairage sont à mourir de peur. Lors d'une des nombreuse pause que m'impose mon corps je fais la rencontre d'une bande de motard slovène me regardant comme un extraterrestre et ne me croyant pas quand à mon trajet initial. J'arrive à 20h à Podgorica épuisé mais en vie après une journée d'aventure comme je les aime. La recherche d'un hôtel s'avère horripilante. Pas moins de 59 euro la nuit. Je trouve finalement un canapé ou dormir dans une guest-house archi pleine.
02/05 Je quitte la ville sans la visiter. La discussion de la veille avec la logeuse m'a en effet appris que Podgorica n'est qu'une capitale de transit sans grand intérêt. L'heure pendant laquelle j'ai tourner à la recherche d'un lieu ou me poser m'a pourtant fait découvrir une ville calme et plaisante traverser par une sauvage rivière. J'enfourche ma bécane vers 8h40 et direction la Bosnie. A peine sortie de la ville je me fais chopper en excès de vitesse, 84 pour 60. Le condé, poli et parlant correctement l'anglais me demande les pièces afférentes à la circulation du véhicule mais non mon permis. Puis me laisse repartir sans remontrance, juste en me disant de faire attention... Je passe ensuite par des paysages montagneux et westerniens. Après un haut col je rentre dans un canyon trouve un lac artificiel créé par une retenue d'eau en aval. L'eau provenant de la fonte des neige est bleue ciel, bleue crayon, pure et resplendit sertie de verdure brute. Chaque nouveau paysage me donne envie si j'étais manuel de me construire une maison à la Torreau et de vivre de chasse et de pêche. Je longe l'eau à travers une suite de tunnel creusés directement à même la roche. Juste avant la frontière, un camping car immatriculé 67 fait le plein d'eau à une source. Je m’arrête me rafraîchir à l'eau glacé et discute avec ce jeune couple réunionnais/bourg-en-bressien. Depuis neuf mois ils arpente l’Europe. Du point le plus septentrional du continent à la Sicile. Ils ont quitté leur boulot acheté cette maison roulant et juste après la naissance d'une pitchounette sont parti avec elle sur la Route... Ils me comptent les difficultés rencontré et me conseille une route magnifique pour plus tard. Une cafetière italienne et je repars. Je passe la frontière et hurle « bonjour Bosnie-Herzégovine ! » Dans un nouveau canyon je longe une rivière agité et croisent plusieurs campement proposant des cabanes ou dormir, des terrain pour les tentes et du rafting. La techno et les bières bu à 11h30 me repoussent. Cette route départementale d'une seule voie est gérable avec prudence. Éviter les énormes lézards vert fluo s'annonce plus facile que les mini vans déboulant à fond de cale. Plus loin un amas de bois qui s'avère être un spot de rafting lui aussi attire mon œil. La gérante m'offre un café ce qui fini de me séduire. Je décide d'y passer la nuit pour aventurer le raft demain. Je me régale des cafés de la tenancière en bouquinant à l'ombre des murmures de la rivière. Les vieux qui tiennent ce lovely camp délirent à me voir voyager seul et essaient de me marier à la somptueuse cuisinière qu'ils définissent en anglais comme « liberale ». L'alliance de ma grand mère me sort de là. L'eau des douches est pompée de la rivière et chauffé dans un tonneau métallique noir sur le toit. L'hiver c'est un feu qui maintient la température. Quoiqu'il en soit à l'heure qu'il est, le soleil n'a toujours pas fait son travail(le fainéant) et je me douche à l'eau brûlante de glacitude. 03/05 Les couvertures en carton plâtre m'ont bien protéger du froid d'altitude. Surtout qu'en me couchant j'ai pu voir qu'une des vitres manquait simplement. Un des premier levé, je bouquine devant un café regardant mes futurs coéquipiers se lever un par un. Le petit déjeuner est à base de beurre, de pain, de confiture rouge teintée d'orange fluo avec une dégaine de tabasco, du gâteau et un verre de yogourt/fromage blanc. Vers 11h nous nous équipons et je commence à me poser quelques questions à propos de la sécurité. On nous refile des combinaison pour le froid, des chaussons de plongés ressemelés et un gilet de sauvetage... Pas de casques. Nous traversons la frontière en 4X4 et estafettes et mettons le rafting à l'eau gelé. On est 13... Le nombre de personne maximum conseillé est de 9... On n'a que 7 pagaies... Les hommes gonflent à la pompe à pied le raft. Une fois à l'eau, celle ci justement à tendance à rentrer un peu trop facilement, les boudins sont presque noyés. L'eau de la fonte des neige est vivifiante et le départ de l'expédition folklorique pour moi qui ne parle toujours pas le serbo-croate. Le guide pour sa part ne parle pas un mot d'anglais. Le niveau des rapides est bas ce qui permet de ne pas trop prendre de risque. Le paysage est sauvage, magnifique, les cascades viennent se jeter le long de la rivière à coté de nous. Nous rejoignons un plus large confluant dont la couleur est plus étincelante de vert que notre gris argent. Une pause décidé par le chabraque qui nous sert de skipper nous fait découvrir des cascades à l’intérieur des terres. La ballade s'avère courte, 1h45, mais c'est largement assez pour en prendre plein les yeux. Un gros nuage gris à l'horizon m’effraie pour la route à venir. L'excursion fini je saute sur « Oulan bator » et fonce sur une route encaissés au fond de canyons jusqu'à Sarajevo. J'y galère pour y trouver un hostel tout en découvrant une ville encastré dans de hautes collines à l'architecture routière labyrinthique. Le vieux centre est principalement un marché à la turque avec un saupoudrage arabique. Les mosquées se mélangent aux cathédrales et la ville fait peau neuve. Les bijoux en argent brillent à toute les devantures et les glaces 3 boules fraise, citron bounty sont sympathiques !
04/05 Vu les regards assassins que m'ont jeté les occupants du dortoir ce matin, mes ronflements ont du être plus que sonore... Je me promène à travers les rues des artisans monte en haut d'une colline ou l'un des trop nombreux cimetière se trouve. Les femmes portant le hajib sont omniprésente mais ne baissent pas les yeux comme dans d'autre pays. Je fait passer la moto au karcher, ce qu'elle nécessitait depuis la piste kosovarde. Graisse la chaîne et vérifie la pression puis monte au sommet d'un des quartier pour avoir un aperçu d'en haut. Garé sur dans un champ d'altitude, je reviens à mon véhicule pour le trouver tomber, l'herbe glissante et la béquille mal mise en sont responsable. L'essence à déjauger et ça pue. Elle refuse de démarrer. Je redescend en roue libre jusqu'à ce qu'un voyant inquiétant s'éteigne. La route entre Sarajevo est splendide. Je commence encore à être a cour d'adjectif qualitatif depuis que je suis dans le Balkans. Sur la route je croise un couple de retraité français en camping-car et me fait inviter pour un café soluble(beurk!) J'arrive finalement à Mostar et passe le fameux pont. Je me paie enfin la gaufre d'un hôtel 4 étoiles. Ah confort ! Ah quel plaisir de ne pas entendre les ronflements et odeurs des dortoir ! Une douche que pour moi ! Un grand lit! Confortable ! Le vent souffle alors que j'attaque la visite de la ville à pied. J'aime la vieille ville en pierre, le pont bien sur mais déteste les flots de touristes qui l'arpente. Les magasins de souvenirs éclaboussent les rues d'argent, de cuivre, de bois et de lunettes de soleil bon marché... Pour repas je me sustente de charcuterie et fromages locaux accompagnés de coca et viande de bœuf à la moutarde.
05/05 De Mostar à Tirana via la côte ! De Bosnie-Herzégovine à la Croatie, à la Bosnie-Herzégovine, à la Croatie, au Monténégro, à l'Albanie le long de l'adriatique. En passant par un bac pour traverser un bras de mer. La route fut splendide, de l’Ardèche au Vaucluse, de Marseille à Nice en passant par la Corse. Près de 400 kms de route accumulant une quantité de peur, de stress et de fatigue impressionnante. Passé la frontière albanaise je pénètre dans un autre monde transpirant de misère. Mélange de gitanisme, de folie, de poussière. Un motard au Monténégro m’avertit sur la conduite et les rond points albanais. Je faillis mourir de 10 crises cardiaque, entre les vaches, les anes, l'inconscience des pietons, celle des automobilistes, l'état changeant des routes. Tirana malgré cette peur au guidon me crache à la gueule une séduction rare. Une fois caler mes affaires dans un hôtel, je suis envoûter par cette ville. Attablé sur une place, je vois la misère suinter dans les rues. Attention ça ne se veut pas une critique. Mais bien au contraire un manque de mots pour exprimer à quel point cette ville me fait penser à tous mes voyages. C'est Marseille, c'est Yangoon, c'est Valparaiso, c'est Addis Abeba. Le réceptionniste de l’hôtel ne comprend pas pourquoi mon visage s'illumine d'un sourire quand il me confirme la grande présence de pickpocket. J'ai à peine marché 5 minutes dans le centre et je me suis senti comme une cible vivante. Les regards lorsque je parle anglais, les dégaines de crapuleux. Les gamins des blocks. Le surveillant du parking qui me menace de la disparition de ma moto si je ne le bakshish pas !
06/05 Dans le centre, immeubles de briques peintes ou à nus, dans la périphérie, bidonvilles. Les vieux, borsalino comme couvre chef jouent à une version plutôt agressive des dominos. Le tatouage semble être un fait culturel ici. Jeunes, vieux, femmes, hommes, cagole ou bourgeoise. Toute sorte de vieux tatouages se laissent deviner ou s'affiche clairement. Un peu comme Albert Londre en faisait la description dans « Au bagne ». Le genre « old school » avec dominos, dés, papillon, couteau, jolies pépés. Sur un trottoir j'assiste à une manche de backgammon entre deux têtes de tueurs. Les règles semblent les mêmes mise à part le positionnement de palets au départ. Les deux gars jouent à une vitesse trop rapide pour que j'ai le temps de lire et analyser leurs coups. Leur façon de jeter les dés est violente. Cette ambiance m’électrise. Je manque ensuite littéralement me faire exploser par une Mercedes qui à 2 mètres de moi se fait percuter par sa jumelle. Dérapage dans la poussière sableuse qui orne le bitume alors que j'ai encore les doigts sales de la voiture que j'ai touchés pour l'éviter. Le ton ne monte pas, tous les participants gardent leur calme malgré des gestes brusques et un langage du corps agressif. Je me refroidit le cerveau avec des boules de glaces banane, fraise et yaourt. Rassasié d'émotion, de sensations, d'ambiance, de regards j'enfourche ma moto direction Durres. J'y patiente devant de nombreux cafés avant d'embarquer dans le bateau qui me mènera à Ancona. La traversée est bruyante, ma cabine se trouvant juste au dessus du moteur. Chose à mon avis est du aux propos déplaisant et condescendant tenus au responsable de l'embarquement... Arrivé chez les romains, il ne me restera plus qu'à filer sur autoroute jusqu'à Massalia. Avec bien sur une étape gastronomique à Bologna !
07/05 Arrivé en retard à Ancona....Puis route jusqu'à Bologna pour déguster charcuterie, mozzarela de bufle et pizza. Puis re route to Piacenza ou je loge dans une auberge de jeunesse genre Hostel le film. Ambiance j'ai pas dormi de la nuit le dos bloqué contre la porte d epeur qu'un vieux vienne me depecer...
08/05 Retour sur Marseille. Arrivé à 13h10. 6566kms 3 semaines 14 pays 16 jours 420km/ jour en moyenne. 117 Km/h vitesse max 55 km/h moyenne
Retour de voyage en Islande en avril English translation pending
Bonjour
De retour d'Islande, je tiens à remercier une nouvelle fois tous ceux qui nous ont aidés à la préparation de notre fabuleux séjour : Aliza (nous nous sommes très largement et "lâchement" inspirés de son carnet de voyage de mars), Pierre77 (nous avons compris quasiment dès notre arrivée toute la mesure de son parallèle Islande/Namibie), Isafox, Brittany et les "anonymes" qui nous ont permis, de part leurs expériences, de mieux appréhender le voyage.
Donc pour résumer : séjour exceptionnel, pays grandiose, majestueux, dépaysement total. Et cerise sur le gateau : une météo plus que clémente ( sur 7 jours pleins : 2 jours de brouillasse, 5 jours de soleil resplendissant); Nous avions délibérément choisi de nous concentrer sur le sud ouest, nous poser 5 jours en chalet à Hveragerdi pour aviser au jour le jour, et la 7ème nuit, après beaucoup d'hésitations, nous nous sommes posés à Borganes, la dernière nuit à l'aéroport (vol de 07h40 oblige).
1er jour : arrivée à keflavik à 16h00, nous sommes accueillis avec le sourire par le loueur Blue Car Rental pour récupérer la voiture (Tucson, mais visiblement un vrai celui-là, une position 4x4 et des pneus énormes, très bon état). Déjà, sur les 10 mn de trajet entre l'aéroport et leur bureau : pluie, grésil, soleil. Mais il n'y a plus de neige ! Juste sur les sommets ! Ca sera comme ça toute la soirée. Nous filons à la pointe nord ouest de la péninsule (Gardur / gardskaki) pour une première petite ballade Nuit à l'hotel Berg à Keflavik, super sympa, juste en face du petit port avec les sommets enneigés en toile de fond;
2ème jour : péninsule de reykjanes : nous partons de keflavik et "descendons" la péninsule direction hafnir; malgré le vent et le temps maussade, nous passerons énormément de temps à contempler les merveilles de la nature : pointe sud avec les falaises vertigineuses, source de Gunnuhver, le "chaudron" Brimketil, Grindavik et son port, Seltun et le lac Kleifarvatn... Superbe entrée en matière...Nous ne nous attendions pas à autant de couleurs... Puis nous arrivons à notre chalet, la propriétaire nous attend, elle a déjà mis le chauffage et préparé le jaccuzi 🙂... Et curieusement le soleil apparait, il illumine le paysage : des dizaines de fumerolles apparaissent au loin sur les coteaux couleur vert et rouge, avec quelques touches blanches de neige. Hveragerdi est réputée pour sa forte zone géothermique. Nous allons faire un tour sur place; Ce village et ses environs nous ont enchantés de part leurs couleurs, leur activité géothermique, les nombreuses ballades à faire tout autour. Chaque soir on y allait se promener pour le plaisir des yeux (la nuit tombait vers 22h30)
3ème jour : Geysir, Gulfoss, Thingvellir, tour du lac Laugarvatn; temps exceptionnel, on a tombé les blousons, gants et bonnets, il a fait presque chaud ! Un peu de monde comme prévu à Geysir mais très "supportable"
4ème jour : vers le sud jusqu'à Vik : on s'est arrêté très souvent en chemin; dans le désordre (on a pris quelques ramifications) : fermes typiques Keldur, chutes seljalandfoss et skogafoss (musée fermé), langue glaciaire Solheimajokull (mais grosse tempête de neige en arrivant, voire blizzard, on n'est pas descendu de voiture...), falaises de dyrholaey (vent incroyable, nous ne pouvions pas tenir debouts immobiles dehors, même la voiture était secouée, donc pas de rando), Vik; Tout le long du trajet, comme les jours précédents, des centaines de cygnes, oies et canards dans les champs...
5ème jour : journée tranquille, pas trop de route (conduite très éprouvante la veille); le soleil est au rendez vous, il ne nous quittera plus. Direction le tunnel de lave de Raufarholshellir; nous avions préparé "l'exploration" mais très rapidement nous nous rendons compte que nous ne pouvons guère avancer : d'immenses congères bouchent le passage, les pierres roulent, aucune stabilité; on remonte comme on peut et nous partons vers les villages de pêcheurs d'Eyrarbakki et Stokkseyri. Là encore, dans la réserve de Floi, des oiseaux en pagaille, des chevaux, quelques moutons; les marais sont exceptionnels (dommage que le sentier balisé soit fermé) nous y passons tout l'après midi.
6ème jour : ce matin, surprise : il a neigé pendant la nuit; tout est recouvert de blanc et brille sous le soleil. Destination Reykjavik; après ce que nous avions vu, la capitale ne nous laisse pas un souvenir impérissable, alors après un petit resto on part vers le blue lagoon. Aie. Déjà, des km avant, on croise une dizaine de bus en tout genre. Ca promet. Et effectivement, en arrivant, nous n'avons plus vraiment envie d'aller nous baigner. Bon, on avoue qu'on aime bien notre tranquillité, on était prêt à faire des efforts mais là...la magie n'opère pas. On se contentera du petit circuit derrière l'entrée. Du coup, on décide de se "refaire" une partie de la péninsule, et ce fut une très bonne idée car sous le soleil les couleurs sont encore plus intenses.
7ème jour : nous disons au revoir au chalet et partons vers la péninsule de snaefelness; là encore, que du bonheur, et de plus les phoques à Ytri Tunga sont bien au rendez vous... De nombreux arrêts pour profiter, le temps passe très vite et nous n'avons plus le temps de pousser vers Stykkisholmur (nous devions être à Borganes pour 18h00). Nous avons été agréablement surpris par Borganes, nous nous sommes promenés au bord de la mer, c'était super agréable. De plus le Bed and Breakfast était génial (vue mer), la proprio adorable. Nous avons pris tout notre temps le lendemain matin.
8ème jour : direction Reykholt pour faire la boucle. Source de Deildartunguhver, vallée de la hvita etc...; c'est avec un peu d'amertume que nous rentrons vers reykjavik et à notre hotel près de l'aéroport; nous passerons une très mauvaise nuit et le réveil sera très difficile.
Bon, j'ai finalement écrit toute une tartine, désolée ! Bon courage à ceux qui vont tenter de me lire... Je mettrai quelques photos quand j'aurai fait le tri, ça sera moins soporifique.
Pour le coté pratique, nous avions le lonely planet et une carte achetée à la fnac : nettement insuffisant et obsolète (les 2). Sur place il y a très peu d'indications et à cette période le pays vit "au ralenti". Ca nous a fait beaucoup sourire de trouver porte close à certains endroits à priori ouverts et de "manquer" certaines pistes mais les guides pourraient quand même faire la mise à jour de temps en temps...Même pour un petit séjour comme le nôtre il vaut mieux se procurer une bonne doc...
Bonne journée. A dispo
De retour d'Islande, je tiens à remercier une nouvelle fois tous ceux qui nous ont aidés à la préparation de notre fabuleux séjour : Aliza (nous nous sommes très largement et "lâchement" inspirés de son carnet de voyage de mars), Pierre77 (nous avons compris quasiment dès notre arrivée toute la mesure de son parallèle Islande/Namibie), Isafox, Brittany et les "anonymes" qui nous ont permis, de part leurs expériences, de mieux appréhender le voyage.
Donc pour résumer : séjour exceptionnel, pays grandiose, majestueux, dépaysement total. Et cerise sur le gateau : une météo plus que clémente ( sur 7 jours pleins : 2 jours de brouillasse, 5 jours de soleil resplendissant); Nous avions délibérément choisi de nous concentrer sur le sud ouest, nous poser 5 jours en chalet à Hveragerdi pour aviser au jour le jour, et la 7ème nuit, après beaucoup d'hésitations, nous nous sommes posés à Borganes, la dernière nuit à l'aéroport (vol de 07h40 oblige).
1er jour : arrivée à keflavik à 16h00, nous sommes accueillis avec le sourire par le loueur Blue Car Rental pour récupérer la voiture (Tucson, mais visiblement un vrai celui-là, une position 4x4 et des pneus énormes, très bon état). Déjà, sur les 10 mn de trajet entre l'aéroport et leur bureau : pluie, grésil, soleil. Mais il n'y a plus de neige ! Juste sur les sommets ! Ca sera comme ça toute la soirée. Nous filons à la pointe nord ouest de la péninsule (Gardur / gardskaki) pour une première petite ballade Nuit à l'hotel Berg à Keflavik, super sympa, juste en face du petit port avec les sommets enneigés en toile de fond;
2ème jour : péninsule de reykjanes : nous partons de keflavik et "descendons" la péninsule direction hafnir; malgré le vent et le temps maussade, nous passerons énormément de temps à contempler les merveilles de la nature : pointe sud avec les falaises vertigineuses, source de Gunnuhver, le "chaudron" Brimketil, Grindavik et son port, Seltun et le lac Kleifarvatn... Superbe entrée en matière...Nous ne nous attendions pas à autant de couleurs... Puis nous arrivons à notre chalet, la propriétaire nous attend, elle a déjà mis le chauffage et préparé le jaccuzi 🙂... Et curieusement le soleil apparait, il illumine le paysage : des dizaines de fumerolles apparaissent au loin sur les coteaux couleur vert et rouge, avec quelques touches blanches de neige. Hveragerdi est réputée pour sa forte zone géothermique. Nous allons faire un tour sur place; Ce village et ses environs nous ont enchantés de part leurs couleurs, leur activité géothermique, les nombreuses ballades à faire tout autour. Chaque soir on y allait se promener pour le plaisir des yeux (la nuit tombait vers 22h30)
3ème jour : Geysir, Gulfoss, Thingvellir, tour du lac Laugarvatn; temps exceptionnel, on a tombé les blousons, gants et bonnets, il a fait presque chaud ! Un peu de monde comme prévu à Geysir mais très "supportable"
4ème jour : vers le sud jusqu'à Vik : on s'est arrêté très souvent en chemin; dans le désordre (on a pris quelques ramifications) : fermes typiques Keldur, chutes seljalandfoss et skogafoss (musée fermé), langue glaciaire Solheimajokull (mais grosse tempête de neige en arrivant, voire blizzard, on n'est pas descendu de voiture...), falaises de dyrholaey (vent incroyable, nous ne pouvions pas tenir debouts immobiles dehors, même la voiture était secouée, donc pas de rando), Vik; Tout le long du trajet, comme les jours précédents, des centaines de cygnes, oies et canards dans les champs...
5ème jour : journée tranquille, pas trop de route (conduite très éprouvante la veille); le soleil est au rendez vous, il ne nous quittera plus. Direction le tunnel de lave de Raufarholshellir; nous avions préparé "l'exploration" mais très rapidement nous nous rendons compte que nous ne pouvons guère avancer : d'immenses congères bouchent le passage, les pierres roulent, aucune stabilité; on remonte comme on peut et nous partons vers les villages de pêcheurs d'Eyrarbakki et Stokkseyri. Là encore, dans la réserve de Floi, des oiseaux en pagaille, des chevaux, quelques moutons; les marais sont exceptionnels (dommage que le sentier balisé soit fermé) nous y passons tout l'après midi.
6ème jour : ce matin, surprise : il a neigé pendant la nuit; tout est recouvert de blanc et brille sous le soleil. Destination Reykjavik; après ce que nous avions vu, la capitale ne nous laisse pas un souvenir impérissable, alors après un petit resto on part vers le blue lagoon. Aie. Déjà, des km avant, on croise une dizaine de bus en tout genre. Ca promet. Et effectivement, en arrivant, nous n'avons plus vraiment envie d'aller nous baigner. Bon, on avoue qu'on aime bien notre tranquillité, on était prêt à faire des efforts mais là...la magie n'opère pas. On se contentera du petit circuit derrière l'entrée. Du coup, on décide de se "refaire" une partie de la péninsule, et ce fut une très bonne idée car sous le soleil les couleurs sont encore plus intenses.
7ème jour : nous disons au revoir au chalet et partons vers la péninsule de snaefelness; là encore, que du bonheur, et de plus les phoques à Ytri Tunga sont bien au rendez vous... De nombreux arrêts pour profiter, le temps passe très vite et nous n'avons plus le temps de pousser vers Stykkisholmur (nous devions être à Borganes pour 18h00). Nous avons été agréablement surpris par Borganes, nous nous sommes promenés au bord de la mer, c'était super agréable. De plus le Bed and Breakfast était génial (vue mer), la proprio adorable. Nous avons pris tout notre temps le lendemain matin.
8ème jour : direction Reykholt pour faire la boucle. Source de Deildartunguhver, vallée de la hvita etc...; c'est avec un peu d'amertume que nous rentrons vers reykjavik et à notre hotel près de l'aéroport; nous passerons une très mauvaise nuit et le réveil sera très difficile.
Bon, j'ai finalement écrit toute une tartine, désolée ! Bon courage à ceux qui vont tenter de me lire... Je mettrai quelques photos quand j'aurai fait le tri, ça sera moins soporifique.
Pour le coté pratique, nous avions le lonely planet et une carte achetée à la fnac : nettement insuffisant et obsolète (les 2). Sur place il y a très peu d'indications et à cette période le pays vit "au ralenti". Ca nous a fait beaucoup sourire de trouver porte close à certains endroits à priori ouverts et de "manquer" certaines pistes mais les guides pourraient quand même faire la mise à jour de temps en temps...Même pour un petit séjour comme le nôtre il vaut mieux se procurer une bonne doc...
Bonne journée. A dispo