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Avez-vous vu ces vidéos sur le Tibet? English translation pending
avez vous vu ces videos sur la pretendue histoire du tibet??
je sais que tt n etait pas rose, mais la c est du pure endoctrinement chinois...
en plus, elles sont visionnees enormement... je n ai malheureusement pas le temps ni la connaissance pour repliquer, mais si un feru de video montage informatique etc... et hyper renseigne sur le sujet a le temps de faire une "reponse" comme ils appelent ca dans "youtube",
je pense que ca serait vraiment le bienvenu !!!
voici les liens.. http://fr.youtube.com/watch?v=x9QNKB34cJo
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Temples de Louxor au départ des hôtels d'Hurghada English translation pending
Bonjour
Au départ des hotel d'Hurghada, Luxor est souvent proposé en excursion d'une journée. Savez vous quels temples sont au programme pour cette excursion et pour ceux qui l'ont fait, qu'en avez vous pensé ? d'avance merci
Au départ des hotel d'Hurghada, Luxor est souvent proposé en excursion d'une journée. Savez vous quels temples sont au programme pour cette excursion et pour ceux qui l'ont fait, qu'en avez vous pensé ? d'avance merci
Voyage dans l'Ouest américain: semaine 1 English translation pending
Voilà, c’est fini… 2 semaines dans l’ouest américain en compagnie de mes compères Fabien et Fred qui auront été aussi belles que prévues…
Pour immortaliser ce voyage, beaucoup de photos et de films, mais avant tout des souvenirs plein la tête et une forte envie de revoir un jour ces lieux qui regorgent de trésors.
Afin de vous faire partager nos sentiments et nos ressentis mais aussi pour convaincre les éventuels indécis, voici quelques mots et quelques photos retraçant grossièrement notre périple.
SEMAINE 1
Samedi 8 septembre : Après une traversée de l’Atlantique sans encombre, nous faisons escale à Detroit où la modernité de l’aéroport me surprend, mes préjugés scolaires sur la crise économique dans le nord-est des Etats-Unis en prennent un coup !

La première immense bannière étoilée est aperçue dans cet aéroport, derrière une fontaine dont la rapidité des jets d’eau joue avec l’objectif de mon appareil photo…

Après un interminable vol interne entre Detroit et Las Vegas, nous arrivons enfin à destination avec plus d’une heure de retard… Les premières joutes verbales (sans compter l’éphémère « conversation » avec le douanier) ont lieu avec une personne de l’agence Alamo, auprès de qui nous avons loué un SUV. Je ne m’en tire pas trop mal, nous pouvons nous diriger vers le parking… Et là, après s’être fait à nouveau assommer par la chaleur (plus de 30°C vers 22h), bonne surprise, comme je l’avais lu à plusieurs reprises, les loueurs font souvent du surbooking. Nous avons donc le droit de choisir parmi toute une rangée de voitures appartenant à une catégorie supérieure. Nous optons pour le Toyota 4Runner. Fred, tout excité, prend le volant de ce monstre et nous nous dirigeons vers l’hôtel « Emerald Suites » que Fabien avait réservé début juin. Un motel classique, c’est-à-dire immense et où la climatisation tourne à plein régime, situé quelques kilomètres au sud du Strip, et où il est surtout temps de se mettre au lit : il est 23h passées, soit 8h du matin en France… Un petit coup de fil à la France qui se lève tôt (!) et puis dodo !
Dimanche 9 septembre : Après une bonne nuit de sommeil, enfin je parle pour moi car Fred et Fabien me raconteront un peu plus tard comment une arrestation un peu musclée dans une chambre voisine est venue perturber leur sommeil, nous nous réveillons vers 9h (soit une des plus grosses grasses matinées du séjour) et notre premier réflexe est de sortir pour observer les alentours : chaleur écrasante, montagnes dénudées de toute végétation, le Nevada tient bien sa réputation ! Première mission du voyage : faire de grosses provisions car nous savons que les prochains jours nous n’apercevrons pas beaucoup de commerces, sans oublier l’indispensable, à savoir une glacière et des oreillers pour nous trois, les cassés du dos… Etant donné que nous partons en direction de Valley of Fire (au nord-est de Las Vegas), nous traversons Las Vegas de jour. Sin City semble plutôt calme à cette période de la journée. La mission oreillers est plus difficile que prévue mais nous trouvons finalement notre bonheur dans une des multiples « pharmacies » croisées, où des machines à sous sont disposées directement derrière les caisses. Nous quittons donc cette ville édifiée au milieu de nulle part et empruntons la route n°15 construite… au milieu de nulle part. La sécheresse et l’immensité des lieux réussit à nous surprendre malgré tout ce que l’on sait sur le Nevada. Nous pensons alors aux recherches de Steve Fossett, disparu 6 jours plus tôt : c’est pire que chercher une aiguille dans une botte de foin… Nous comprenons que nous nous rapprochons de Valley of Fire lorsque la terre prend une légère teinte rougeâtre.

Pour immortaliser le début de notre périple, un arrêt photo s’impose à l’entrée du parc.

Il y fait très chaud, environ 100°F, soit quasiment 40°C à l’ombre, la Vallée du Feu porte son nom à merveille. Heureusement, le fait qu’il y ait peu voire pas d’humidité dans l’air rend la chose plus supportable. Nous croisons de drôles de formes géologiques rouges, comme si la terre avait expulsé de ses entrailles de gros blocs encore chauds…

Pour dominer un peu tout ce spectacle qui s’offre à nous, je grimpe sur ce que l’on pourrait, avec un peu d’imagination, décrire comme un corps de lion pétrifié dont la tête surveille les visiteurs qui franchissent l’entrée du parc.

Direction le Visitors center où nous jetons rapidement un œil à une expo sur la faune locale avant de grignoter sur un banc en retrait et de faire connaissance avec les premiers chipmunks (tamias en français) du voyage.

La vue s’étire loin et la terre rouge vient superbement contraster avec le vert de la végétation rase.

En possession de diverses cartes, nous décidons de pousser la balade dans le nord du parc, avec un premier arrêt à Rainbow Vista. Le panel de couleurs est encore plus impressionnant et le soleil baissant ajoute une lumière magnifique au panorama. La sinuosité des routes qui semblent se diriger dans l’inconnu s’apparente à une forme de bienvenue dans l’ouest américain.

Une dernière photo de cet endroit magique avant de se rendre vers les White Domes pour une randonnée avant le coucher de soleil.

Après quelques minutes sur une route passant dans des lits de cours d’eau formés par les pluies orageuses (ça secoue !), nous arrivons au point de départ de la randonnée qui nous attend. La pensant courte, nous n’emmenons ni à boire, ni à manger. Cette promenade nous amène sur un ancien lieu de tournage de westerns, où subsistent quelques ruines ayant servi aux différents tournages.

Ce lieu est censé former le point depuis lequel nous attaquons le retour par un autre chemin. Voyant quelques traces de pas dans le sable rouge, nous nous engageons dans un mini canyon. A cet endroit du parc, les différentes strates de roches possèdent des couleurs assez vives et différentes. On dirait qu’elles ont littéralement été peintes.

Quelques dizaines de minutes plus tard, nous nous rendons compte que nous n’avons pas emprunté le bon chemin. Mais nous finissons par apercevoir la route du parc et après une bonne marche, nous regagnons finalement notre voiture. Il était temps, notre soif était grande, nous liquidons dans la foulée un litre de Powerade chacun ! Pour notre première soirée en camping, nous faisons la connaissance d’un drôle de rongeur qui vient chercher quelques chips au pied de notre table, une espèce de souris avec une très longue queue. Il fait nuit depuis un moment déjà, donc trop tard pour aller se doucher car il n’y a pas de lumière dans les sanitaires, même si quelques éclairs lointains et les lumières de Las Vegas (pourtant située à plus de 60 kilomètres à vol d’oiseau !) viennent contrarier un ciel très étoilé. Nous nous couchons mais le sommeil tarde à venir étant donné la chaleur qui règne dans les tentes.
Lundi 10 septembre : Il n’empêche ! Fabien et moi sommes debout dès 6h du matin, tout enchantés par les rochers qui s’enflamment avec les premières lueurs du soleil. Nous décampons vers 7h30, direction Zion National Park. La route qui nous mène vers la sortie est du parc nous offre un paysage désertique…

Dernière étape d’un parc que j’aurais beaucoup aimé pour sa variété de couleurs, Elephant Rock, que je dresse difficilement.

Avant de rejoindre la route n°15, nous traversons Overton et Logandale, 2 villes perdues au nord du Lake Mead. Mais les gros bus jaunes d’écoliers sont là pour nous rappeler que la vie existe, même ici. Puis nous passons à proximité de Mesquite, à la frontière de l’Utah, exactement le type de ville que je m’imaginais avant d’arriver : un Mac Do, un maillage urbain très quadrillé, des lotissements flambant neuf et un golf, tout ça en plein désert ! Nous arrivons vers 11h30 à Springdale qui marque l’entrée sud de Zion National Park, où nous achetons l’Annual Pass qui nous permet d’entrer dans tous les parcs nationaux.

Dans un petit resto de pêcheurs glacé par la climatisation, nous commandons un bon vieux hamburger et une énorme limonade remplie de glaçons. Le temps se dégrade et quelques gouttes de pluie viennent taper sur les carreaux près de Fabien. Notre programme étant chargé, il ne faut pas traîner. Première balade de la journée : Canyon overlook. Après quelques kilomètres au pied de grandes falaises, nous traversons le tunnel du Mont Carmel. Le début de la rando se fait à sa sortie. Une marche facile d’une grosse demi-heure et au bout, un panorama époustouflant sur le canyon de Zion. De plus, la chance est avec nous puisque le soleil pointe le bout de son nez. Nous sommes pris en photo devant ce paysage grandiose par un Breton, le monde est petit…

Nous redescendons dans la vallée pour prendre le bus du parc qui doit nous déposer à l’arrêt « La Grotto ». Le chauffeur, qui lègue quelques commentaires sur les lieux, a une voix étrange, comme droguée par la routine de ses paroles. Nous entamons la West Rim trail avec pour but la fameuse Angels Landing trail, dont j’ai entendu dire qu’elle est très impressionnante. Je deviens impatient de la découvrir, tant j’aime les paysages graves et excessifs. Soudain, sur le sentier, je croise une femme qui sursaute lorsque son regard tombe sur… un crotale, serpent mortel très présent dans le sud-ouest américain. C’est le premier reptile que nous voyons, mais je pense qu’à ce moment-là, nous en avons déjà croisé quelques-uns sans s’en apercevoir ! Au bout d’une bonne heure de marche, nous atteignons le redoutable secteur des Walters Wiggles, un enchaînement d’une vingtaine de lacets sur un chemin à fort dénivelé, qui me rappelle l’ascension d’un certain Mont Olympe en Grèce. Mais la récompense est belle : depuis le Scout Outlook, la route du fond de vallée n’en mène pas large. Et pour cause, elle est 300 mètres plus bas !

C’est ici que débute la vertigineuse Angels Landing trail, c’est aussi ici que Fabien et Fred m’attendront. Ce dernier effort est le plus dur, tant sut le plan physique que sur le plan psychologique. Il s’agit de monter à même la crête les 160 derniers mètres de dénivelé.

Tout au long du parcours, des chaînes sont là pour aider les marcheurs tant le ravin est proche. D’ailleurs, une pancarte avertit que des chutes mortelles se sont déjà produites : rassurant !

Je ne suis pas sujet au vertige, mais un passage apparaît quand même très tendu : le sentier ne fait que 2 ou 3 mètres de large et de chaque côté de celui-ci, un précipice de plus de 400 mètres… Mes jambes flagellent un peu mais j’essaie de faire abstraction du vide. Il fait chaud et le soleil tape désormais. Je m’arrête assez souvent pour boire et pour profiter de ce spectacle.

Peu de personnes sur ce parcours mais à chaque fois que j’en croise ou presque, on me dit « Be safe ». J’atteins enfin le sommet où 6 personnes contemplent le paysage. Une touriste italienne raconte son séjour à un couple d’américains cinquantenaires et pendant ce temps-là, un chipmunk tente d’investir mon sac à dos pour y chiper quelque nourriture.
Je fais 2 ou 3 photos du canyon et dans un élan de maladresse, je fais tomber le pare-soleil de mon appareil photo qui se loge à quelques centimètres du ravin de 500 mètres… Je parviens difficilement à le récupérer et me décide à rejoindre Fabien et Fred, qui m’attendent tranquillement au niveau de Scout Outlook. La redescente nous paraît longue. Vers 18h, après d’âpres négociations avec Fred, nous allons jeter un œil aux cascades de Lower et Middle Emerald Pools qui n’existent quasiment pas en cette fin d’été. Sur le retour, nous croisons quelques cervidés dans les sous-bois, proches de la Virgin river. Une fois de plus, nous mangeons de nuit au camping de Watchman. Nous testons les chips au piment de Fred, échec n°1 ! Fabien se fait un plaisir de goûter à son French Bread, échec n°2 ! Fred et moi essayons le jambon caoutchouteux sous vide, échec n°3 ! On se contente finalement de chips classiques et de boîtes de thon… Pour finir en beauté la journée, on apprend que le camping ne dispose pas de douches. Ayant pas mal sué lors de cette journée, Fred et moi improvisons une douche en regroupant les différentes bouteilles d’eau et en les remplissant au robinet. Mais les nuits de septembre à Zion sont fraîches et ce qui devait être un plaisir se transforme en calvaire. Fabien, nous voyant souffrir, préfère s’endormir sans se laver.
Mardi 11 septembre : Ce matin, pas un nuage dans le ciel. Nous sommes impatients de découvrir le prochain parc. Nous prenons la route tôt le matin car nous sentons déjà que Bryce Canyon va être incroyable. J’ai d’ailleurs prévu plusieurs marches autour et dans l’amphithéâtre. Mais nous n’en sommes pas là ! Nous quittons Zion National Park dont les immenses falaises baignent dans le soleil.

L’est du parc est magnifique et assez différent de ce qu’on a vu de Zion pour l’instant. Nous ne cessons de monter en altitude, le temps est idéal en cette matinée : un ciel d’un bleu très profond et une température parfaite pour rouler et faire quelques arrêts photos (20-25°C).

Nous faisons le premier plein d’essence à Mount Carmel Junction où nombre de bus touristiques jonchent les différents parkings des commerces et autres stations essence. L’addition n’est pas très lourde, une fois divisée par trois et grâce à un dollar très bas ! En terme de villes ou plutôt villages croisés, Orderville et Glendale, puis quasiment plus rien jusqu’à Bryce Canyon, soit environ 80 kilomètres sans urbanisation… Les premiers « hoodoos », ces espèces de pitons rocheux sculptés par l'érosion, apparaissent au niveau de Red Canyon. Un léger avant-goût de ce qui constitue sans doute le plus beau des parcs nationaux de l’Utah. Nous passons dans un tunnel creusé à même la roche, laissons l’aérodrome de Bryce Canyon sur notre gauche et ça y est, nous y sommes. Beaucoup de commerces et de logements pour accueillir ceux qui, comme nous, veulent découvrir cette merveille de la nature. Quelques kilomètres plus loin, nous entrons officiellement dans le parc. Arrêt photo obligatoire.

Nous trépignons d’impatience, c’est pourquoi, avant de revenir déjeuner au Ruby’s Canyon Diner, nous faisons le choix de nous rendre à Sunset Point pour avoir un premier aperçu. Dans ce parc très boisé, beaucoup de cervidés pas farouches, à quelques mètres seulement de la route.

Nous arrivons enfin au parking qui permet d’accéder à Sunset Point. Plein d’énormes camping-cars locatifs sont là pour nous rappeler que nous ne sommes pas les seuls à venir observer ce paradis géologique. Et puis l’émerveillement. Un endroit magique mêlant le rouge de cette terre si caractéristique du sud-ouest américain, le vert des centaines de pins qui occupent les lieux, le bleu du ciel et le blanc des quelques nuages qui bourgeonnent. Nous prenons le temps d’écrire quelques cartes postales devant cet exceptionnel panorama.

Nous sommes le 11 septembre 2007 et j’ai l’impression que la nature essaie de compenser par sa beauté le drame auquel on a assisté 6 ans plus tôt jour pour jour à New York.

Nous prenons la Rim trail. Sur notre droite, une forêt de pins, dont certains arbres ont été calcinés par les incendies de l’été. Sur notre gauche, nous dominons ce qu’on appelle ici l’amphithéâtre. Quelques arbres, dont l’équilibre paraît plus que précaire, s’accrochent à la paroi, comme s’ils avaient fui la violence de ces feux.

Ici, même si les dimensions du parc sont beaucoup plus humaines que celles des voisins Capitol Reef ou encore Grand Canyon, la nature a formé des hoodoos de 30 mètres de haut dont la posture paraît parfois fragile.

Nous continuons notre tour de l’amphithéâtre et apercevons quelques rapaces qui volent fièrement au-dessus de nos têtes.

Depuis Bryce Point, j’observe avec attention ce que j’imagine être les fondations de l’amphithéâtre et me rends compte de la taille des pins qui doivent au moins mesurer 10 mètres de haut. Je n’ose pas imaginer la taille des gros hoodoos…

Nous voilà au point le plus haut de notre séjour : 8 300 pieds, soit précisément 2 530 mètres. Il fait bon mais nous sommes prévenus, à cette altitude, les nuits sont beaucoup plus fraîches.

Nous suivons notre planning qui doit nous guider vers la Peekaboo Loop trail mais une barrière et une pancarte nous indiquent clairement que ce sentier n’est pas accessible ce jour. Nous faisons donc demi-tour pour rejoindre notre point de départ, Sunset Point, d’où l’on décide d’enchaîner les Navajo Loop et Queens Garden trails. C’est une descente dans le cœur du parc au milieu des hoodoos. Les pins, d’ordinaire majestueux, paraissent ridicules à côtés de ces monstres minéraux.

Une fois sur la Queens Garden trail, nous ne croisons plus grand monde. Nous suivons des lits de cours d’eau aujourd’hui à sec, et à un moment, je pense à la violence des éléments qui les ont creusés. Le ciel est par endroits menaçant, je fais soudainement le lien avec l’absence de marcheurs. Mais il n’en est rien, Dame Nature est avec nous, les gros nuages sombres iront déverser leur contenu un peu plus loin, laissant place à une jolie lumière de fin de journée.

Ma dernière photo du jour est pour cette espèce d’animal pétrifié à huit pattes, comme bloqué dans sa progression par tous ces pins qui l’entourent.

Nous quittons (provisoirement) les lieux pour regagner le North campground. Notre emplacement semble isolé, d’autant plus quand nous apprenons que des ours bruns ainsi que des couguars peuplent les environs… Nous nous installons comme à l’accoutumée, en 2 minutes chrono, devant quelques yeux stupéfaits par cette belle invention française qu’est la tente Quechua. Le soleil baisse inexorablement, il est temps pour nous de se mettre à la recherche de pommes de pins et autres branches pouvant alimenter un feu qui sera un confort thermique pour notre dîner.

Ca y est, le soleil est couché, la température baisse à vue de nez. Je pose mon téléphone à l’écart de toute source artificielle de chaleur, son thermomètre confirme cette brutale chute de température. Après un repas comme souvent frugal, nous partons à la recherche des douches annoncées par les brochures du camping. C’est une lutte interminable, non seulement pour trouver l’emplacement du bloc sanitaire, mais aussi pour obtenir les 8 pièces de 0, 25 dollar requises par douche ! Nous y parvenons juste avant l’heure de fermeture fixée à 22h. Bien salis par la quinzaine de kilomètres parcourus dans la journée, nous profitons longuement de cette eau chaude, essayant de faire abstraction du mauvais état hygiénique de ces sanitaires. Dehors, l’air devient vraiment froid, il s’agit de bien se couvrir pour regagner notre emplacement. Je me rends compte qu’un paquet de chips, tentant pour les ours, traîne dans ma tente, mais la flemme me pousse à le caser au fond de mon sac à dos plutôt que d’aller le mettre dans la voiture.
Mercredi 12 septembre : 6h30, le réveil nous presse d’aller un faire un tour à Sunrise Point. Fred reste au lit, Fabien et moi préparons nos appareils photo et nous rendons voir ce magnifique lever de soleil. Et nous ne sommes pas les seuls ! Une multitude d’objectifs est braquée sur l’amphithéâtre que les premiers rayons du soleil embrasent violemment.

La température ne dépasse pas les 4°C, nous sommes frigorifiés, mais le spectacle offert occulte largement cette sensation douloureuse. Après une bonne heure passée à dire au revoir à Bryce Canyon, nous rejoignons Fred au camping qui, lui, émerge tout juste. Nous plions bagage pour prendre la direction du prochain parc national au programme : Capitol Reef. Nous entamons ainsi la fameuse route n°12 en traversant Tropic, Cannonville et Henrieville, villages du sud de l’Utah cernés par nombre de sites naturels très intéressants. Depuis la route, les paysages qui défilent recèlent un panel de couleurs très divers : le jaune de la végétation au premier plan, ensuite le vert des arbustes, puis le gris minéral et enfin le bleu clair d’un ciel complètement dégagé.

Nous voilà dans Grand Staircase National Monument, gigantesque étendue préservée de 6 800 km² où le minéral règne à perte de vue. Certains sommets dépassent allègrement les 3 000 m. Nous faisons un arrêt sur un parking surplombant la route qui nous attend. C’est toujours la route n°12, dont le tracé à même la roche m’impressionne.

Nous passons Escalante, dernière ville avant Boulder, lieu de départ de notre escapade tout terrain. Nous roulons sur une crête depuis laquelle un infini panorama occupe le paysage, aussi bien sur notre gauche que sur notre droite. Par endroits, la visibilité est supérieure à plus de 100 kilomètres ! Il est quasiment midi lorsque nous arrivons à Boulder. Sous les conseils d’un commerçant, nous décidons de déjeuner au Burr Trail Grill. « We apologize for George Bush, we know he’s horrible », voilà les premières paroles de la gérante à notre encontre. Nous commandons un menu classique, basé autour d’un fameux hamburger. Nous ne traînons pas car nous savons qu’une piste longue et difficile, en l’occurrence la Burr Trail road, nous attend. En guise d’avertissement, un panneau indique l’absence totale de services pendant 120 kilomètres. Le ton est donné.

Tout d’abord goudronnée, la Burr Trail road enchaîne de nombreux virages au milieu d’un environnement marqué par la terre rouge mais aussi par l’importante présence de verdure, dont on se demande comment toute cette flore peut bien survivre avec un climat si hostile.

Nous traversons ensuite Long Canyon. Ici, nous ne croisons quasiment personne.

Le canyon débouche soudain sur un panorama exceptionnel, sûrement un des plus beaux du séjour. Au premier plan, la terre est incroyablement rouge, voire violette. Je me demande comment la terre peut prendre des teintes aussi vives. Là encore, la grandeur du paysage s’étire sur des dizaines et des dizaines de kilomètres.

Nous ne sommes maintenant plus très loin de Capitol Reef National Park. Une espèce de mini-tornade attire notre attention sur notre gauche. Nous nous arrêtons pour filmer ce phénomène et c’est alors que survient le drame : Fred se fait piquer par une guêpe, peut-être la première croisée depuis le début du voyage ! La piqûre entraîne un bel œdème dans son dos, mais heureusement l’application d’une crème calmante vient apaiser la douleur. En plein désert, Fred nous prouve qu’un peu de prévoyance peut être appréciable ! Dans ce coin, pas un bruit et une variété de couleurs encore hallucinante…

Ca y est, nous pénétrons dans Capitol Reef National Park. En guise d’accueil, la route jusque-là goudronnée se transforme en piste caillouteuse.

Fabien et moi, géographes de formation, devenons plus qu’impatients de découvrir le Waterpocket Fold, gigantesque pliure de plus de 150 kilomètres de long et vieille de 65 millions d’années. Nous savions avant notre départ que l’accès à ce site serait conditionné par la météo. Et comme par enchantement, les pluies orageuses qui défoncent habituellement la piste en cette fin d’été n’ont pas sévi depuis maintenant plusieurs semaines. Nous pouvons donc emprunter la lunaire Notom Road sans crainte.

Avant d’entamer la descente dans les entrailles de la Terre, je profite d’un dernier arrêt pour faire une photo des lieux que nous allons traverser.

Malgré le beau temps qui rend possible l’expédition, cet endroit ne se laisse pas apprivoiser facilement. En témoignent les nombreuses courbes de la piste qui nous attend.

Les premiers miles de la Notom Road sont très sablonneux. Nous avons enfin l’impression que notre 4x4 est utile…

Un peu plus loin apparaissent à nouveau des teintes violettes dans la roche.

Nous continuons de remonter la Notom Road vers le nord, avec le Waterpocket Fold sur notre droite. Ici, les talus qui encadrent cette énorme faille sont moins hauts. C’est pourquoi nous tentons une petite escapade pédestre. A travers une végétation basse où la présence de reptiles ne fait aucun doute, nous regardons surtout nos pieds, jusqu’au moment où nous grimpons un petit talus qui domine l’immense Waterpocket Fold.

En regagnant la piste, nous sommes tout surpris de ramasser… une huître ! Mais nous n’y accordons pas plus d’importance que ça (quelques heures plus tard, le Visitor Center du parc nous apprendra qu’il s’agit d’huîtres datant de l’époque secondaire, pendant laquelle une mer intérieure recouvrait ces lieux : cette huître a donc plusieurs millions d’années…). Juste avant de retrouver une route goudronnée que l’on a quittée il y a maintenant 1h30, un nuage se promenant très seulement dans le bleu profond du ciel attire mon attention.

Avec l’asphalte, nous avons l’impression d’un semblant de retour à la civilisation. Mais l’influence de la nature est toujours grande, comme le montre ce sein sculpté à même la roche.

Après un rapide passage par le Visitor Center, nous prenons la direction de la Scenic Drive road.

Notre but est de rejoindre Capitol Gorge, partie de la vallée de la Fremont River que les explorateurs et pionniers mormons colonisèrent à la fin du dix-neuvième siècle afin d'éviter le terrain escarpé du plissement. Pour se faire, nous empruntons une piste jonchée d’obstacles en tous genres.

Avant d’entrer dans Capitol Gorge, nous faisons une pause et nous rafraîchissons car la chaleur est une fois de plus intense.

Difficile d’imaginer qu’au début du 20ème siècle, les pionniers traversaient Capitol Gorge en voiture, tant la piste semble étroite et cabossée ! Après avoir croisé les fameux pétroglyphes, nous continuons à nous enfoncer dans Capitol Gorge. C’est la fin d’après-midi, le soleil va bientôt se coucher, nous en profitons pour jouer une dernière fois avec nos ombres.

Nous n’atteignons pas le bout de la randonnée car le temps presse. Sur le retour, les lumières de fin de journée embellissent un peu plus un paysage pourtant déjà somptueux.

Avant d’attaquer la Scenic Drive road, nous avons pris le soin de réserver un emplacement au camping de Fruita. Et nous avons bien fait car ce soir, il n’y en a plus un de disponible. Comme à notre habitude, nous montons nos tentes made in France en 2 secondes, sous le regard ébahi de nos campeurs voisins. Le dîner est fidèle à lui-même, c’est-à-dire léger et peu diététique. Avant de nous endormir, nous souhaitons nous doucher mais une fois de plus, le camping, pourtant situé le long de la Fremont river, ne dispose pas de douches. Fred et moi optons alors pour une douche improvisée… dans des toilettes handicapées ! Assez précaire mais indispensable au vu de notre état de propreté.
Jeudi 13 septembre : Après une bonne nuit de sommeil, nous nous levons et commençons notre journée par une dernière balade via la Cohab Canyon trail. Le temps est plus gris ce matin, mais il n’empêche que cette petite randonnée nous offre de jolis points de vue. Avant de quitter le 3ème parc national de notre épopée, je photographie la maison de pionniers mormons située à l’entrée de Fruita.

Les paysages situés entre Fruita et Hanksville sont littéralement lunaires. Rarement je n’ai vu de telles étendues de roches grisâtres.

Très peu de monde sur cette portion de la route n°24 où l’immensité des lieux est vraiment impressionnante.

Nous voilà arrivés à Hanksville, il est temps de faire le plein d’essence, d’acheter un bon vieux sandwich pour le repas du midi et d’appeler Christophe, le frère de Fabien qui aurait tant voulu être de la partie, pour le chambrer un peu… Pendant les 2 heures de route qui nous séparent de Green river, la compilation concoctée par Fabien ainsi que le best of de Led Zeppelin tournent en boucle. Nous déjeunons dans l’abominable ville de Green River, puis nous prenons la direction des Fisher Towers pour finir cette journée de transition. Sur la Dinosaur Diamond Prehistoric Highway nous doublons un camping-car immatriculé en France ! Nous arborons alors fièrement par la fenêtre le drapeau breton. Dans cette région où nous voyons le Colorado pour la première fois, la terre prend une teinte rougeâtre différente de celles croisées depuis 5 jours.

Il est 15h et nous nous approchons enfin des fameuses Fisher Towers. La climatisation tourne à plein régime, le choc est d’autant plus violent lorsque nous quittons la voiture afin de s’essayer à une petite marche vers ces drôles de monolithes. Nous n’atteignons pas le pied des tours tant la lourdeur du climat nous accable.

Nous rebroussons donc chemin, avec un petit sourire malgré tout car nous savons qu’une piscine nous attend au Sleep Inn de Moab. Avant de profiter de cette eau rafraîchissante, nous lançons une lessive à l’hôtel car nos affaires sales s’entassent de plus en plus au fond de nos sacs. En nous dirigeant vers la piscine, nous remarquons la présence d’un spa. Passage obligatoire dans cette eau bouillante en guise de préliminaires… Après ça, l’eau de la piscine nous paraît à peine fraîche tant notre excitation est grande. Un petit concours d’apnée et quelques brasses rythment donc notre fin d’après-midi.

Mais le temps nous est compté. Si nous voulons assister, comme nous l’avons prévu, au coucher du soleil à Dead Horse Point, il ne faut pas tarder car il est déjà 18h et la nuit tombe vite en cette période de l’année dans l’ouest américain... Sur la route de Dead Horse Point, les Monitor et Merrimac Buttes nous imposent un arrêt photo.

La fin du trajet est une véritable course contre la montre. Nous voyons les minutes qui défilent et dans le même temps le soleil qui descend inéluctablement. Et ce qui devait arriver arriva, lorsque nous accédons enfin sur le parvis dominant Islands in the Sky, Dead Horse Point est déjà dans l’ombre. Les derniers rayons du soleil nous proposent tout de même une perspective à couper le souffle.

Un groupe important de Français est également présent pour assister à ce joli crépuscule. Il fait maintenant quasiment nuit, nous reprenons alors la route de Moab. En quittant le parking de Dead Horse Point, nous croisons un ranger qui verbalise un conducteur qui n’a a priori pas payé le droit d’entrée de ce State Park. Un peu plus loin, nous apercevons quelques biches sur notre gauche. En cette fin de journée, la lune pointe enfin le bout de son nez au milieu d’un ciel très coloré.

Vendredi 14 septembre : Après une nuit d’hôtel réparatrice et un petit-déjeuner où l’on avale enfin du bon pain avec de la confiture, nous nous rendons au supermarché pour y faire quelques provisions. Nous sommes d’attaque pour enchaîner notre parcours sur Arches National Park.

Nous jetons tout d’abord un œil aux North et South Windows, 2 arches quasi-similaires. Puis nous nous arrêtons devant Balanced Rock dont l’équilibre paraît hasardeux.

Nous poussons jusqu’au parking de Devils Garden. C’est d’ici que débute la randonnée qui doit nous mener notamment à Landscape Arch et Double O Arch. Après une petite heure de marche, le temps s’est bien couvert. Nous arrivons donc sur une Landscape Arch assez terne, mais ses 89 mètres de long me laissent tout de même sans voix. Nous choisissons cet endroit pour goûter la salade que nous nous sommes préparés quelques heures plus tôt. Nous ne nous attardons pas trop car nous savons que le Devils Garden trail est assez long. Après un passage devant Wall Arch, je tente une photo qui offre une belle perspective au-dessus d’une faille qui mesure 50 cm de largeur pour environ 3 mètres de profondeur. En prenant mon appareil photo dans ma petite sacoche, je fais malencontreusement tomber mon portefeuille dans la crevasse ! La mission s’annonce délicate pour le récupérer mais j’y parviens finalement, après quelques difficultés pour descendre notamment. Nous apercevons Double O Arch vers 14h30. De loin, elle ne semble pas très imposante mais une échelle humaine sur la photo évite tout commentaire.

Nous traînons un peu autour de cette arche curieuse. Dans ce coin, le vent est fort, mais cela n’empêche pas un escaladeur de s’essayer à une paroi verticale. Après être allé faire un tour sur le dessus de l’arche, nous continuons notre chemin et entamons la 2ème moitié de la boucle. Un sentier vraiment agréable où l’on marche très souvent sur des surfaces aplanies de grès. A certains moments, il est très facile d’imaginer l’emplacement des futures arches du parc.

Nous consacrons la fin d’après-midi à Delicate Arch. Après une montée plus longue et plus difficile que nous l’avions prévue, Fabien et moi atteignons un site envahi par les photographes, Fred étant légèrement en retrait. L’endroit est d’autant plus beau que le soleil, assez inexistant aujourd’hui, se fait enfin remarquer.

Nous assistons à une demande en mariage au pied de l’arche. Pour le coup, les nombreux photographes, qui d’ordinaire n’hésitent pas à huer ceux qui s’approchent un peu trop près de la photogénique arche, se morfondent dans un silence de politesse. Fred, lui, a enfilé ses lunettes 8 millions de pixels qui dévoilent l’envers du décor.

Au fur et à mesure que le soleil baisse, le rouge que revêt l’arche devient très vif, à la limite de l’embrasement… A l’arrière-plan, les sommets de La Sal Mountain, qui culminent à plus de 3 500 mètres, se retrouvent dans l’ombre.

La redescente est plus facile, mais il fait quand même quasiment nuit lorsque nous arrivons à la voiture. Nous regagnons Moab sans savoir vraiment où nous dormons ce soir. Le festival de musique country rend nos tentatives vaines auprès des motels de la ville, ceux-ci affichant tous complets ! Nous optons finalement pour le Canyonlands campground, situé en plein centre, mais dont l’amabilité du gérant en aurait fait fuir plus d’un… Le montage des tentes, même s’il est très simple, se fait dans un camping complètement dans l’obscurité. La fatigue, qui commence à se faire ressentir, ajoutée aux douches payantes rend cette fin de journée assez pénible. Seul Fred casse sa tirelire pour bénéficier d’une douche bien chaude, Fabien et moi nous contentons d’un lavage sommaire à l’ancienne.
La 2ème semaine par ici !
SEMAINE 1
Samedi 8 septembre : Après une traversée de l’Atlantique sans encombre, nous faisons escale à Detroit où la modernité de l’aéroport me surprend, mes préjugés scolaires sur la crise économique dans le nord-est des Etats-Unis en prennent un coup !

La première immense bannière étoilée est aperçue dans cet aéroport, derrière une fontaine dont la rapidité des jets d’eau joue avec l’objectif de mon appareil photo…

Après un interminable vol interne entre Detroit et Las Vegas, nous arrivons enfin à destination avec plus d’une heure de retard… Les premières joutes verbales (sans compter l’éphémère « conversation » avec le douanier) ont lieu avec une personne de l’agence Alamo, auprès de qui nous avons loué un SUV. Je ne m’en tire pas trop mal, nous pouvons nous diriger vers le parking… Et là, après s’être fait à nouveau assommer par la chaleur (plus de 30°C vers 22h), bonne surprise, comme je l’avais lu à plusieurs reprises, les loueurs font souvent du surbooking. Nous avons donc le droit de choisir parmi toute une rangée de voitures appartenant à une catégorie supérieure. Nous optons pour le Toyota 4Runner. Fred, tout excité, prend le volant de ce monstre et nous nous dirigeons vers l’hôtel « Emerald Suites » que Fabien avait réservé début juin. Un motel classique, c’est-à-dire immense et où la climatisation tourne à plein régime, situé quelques kilomètres au sud du Strip, et où il est surtout temps de se mettre au lit : il est 23h passées, soit 8h du matin en France… Un petit coup de fil à la France qui se lève tôt (!) et puis dodo !
Dimanche 9 septembre : Après une bonne nuit de sommeil, enfin je parle pour moi car Fred et Fabien me raconteront un peu plus tard comment une arrestation un peu musclée dans une chambre voisine est venue perturber leur sommeil, nous nous réveillons vers 9h (soit une des plus grosses grasses matinées du séjour) et notre premier réflexe est de sortir pour observer les alentours : chaleur écrasante, montagnes dénudées de toute végétation, le Nevada tient bien sa réputation ! Première mission du voyage : faire de grosses provisions car nous savons que les prochains jours nous n’apercevrons pas beaucoup de commerces, sans oublier l’indispensable, à savoir une glacière et des oreillers pour nous trois, les cassés du dos… Etant donné que nous partons en direction de Valley of Fire (au nord-est de Las Vegas), nous traversons Las Vegas de jour. Sin City semble plutôt calme à cette période de la journée. La mission oreillers est plus difficile que prévue mais nous trouvons finalement notre bonheur dans une des multiples « pharmacies » croisées, où des machines à sous sont disposées directement derrière les caisses. Nous quittons donc cette ville édifiée au milieu de nulle part et empruntons la route n°15 construite… au milieu de nulle part. La sécheresse et l’immensité des lieux réussit à nous surprendre malgré tout ce que l’on sait sur le Nevada. Nous pensons alors aux recherches de Steve Fossett, disparu 6 jours plus tôt : c’est pire que chercher une aiguille dans une botte de foin… Nous comprenons que nous nous rapprochons de Valley of Fire lorsque la terre prend une légère teinte rougeâtre.

Pour immortaliser le début de notre périple, un arrêt photo s’impose à l’entrée du parc.

Il y fait très chaud, environ 100°F, soit quasiment 40°C à l’ombre, la Vallée du Feu porte son nom à merveille. Heureusement, le fait qu’il y ait peu voire pas d’humidité dans l’air rend la chose plus supportable. Nous croisons de drôles de formes géologiques rouges, comme si la terre avait expulsé de ses entrailles de gros blocs encore chauds…

Pour dominer un peu tout ce spectacle qui s’offre à nous, je grimpe sur ce que l’on pourrait, avec un peu d’imagination, décrire comme un corps de lion pétrifié dont la tête surveille les visiteurs qui franchissent l’entrée du parc.

Direction le Visitors center où nous jetons rapidement un œil à une expo sur la faune locale avant de grignoter sur un banc en retrait et de faire connaissance avec les premiers chipmunks (tamias en français) du voyage.

La vue s’étire loin et la terre rouge vient superbement contraster avec le vert de la végétation rase.

En possession de diverses cartes, nous décidons de pousser la balade dans le nord du parc, avec un premier arrêt à Rainbow Vista. Le panel de couleurs est encore plus impressionnant et le soleil baissant ajoute une lumière magnifique au panorama. La sinuosité des routes qui semblent se diriger dans l’inconnu s’apparente à une forme de bienvenue dans l’ouest américain.

Une dernière photo de cet endroit magique avant de se rendre vers les White Domes pour une randonnée avant le coucher de soleil.

Après quelques minutes sur une route passant dans des lits de cours d’eau formés par les pluies orageuses (ça secoue !), nous arrivons au point de départ de la randonnée qui nous attend. La pensant courte, nous n’emmenons ni à boire, ni à manger. Cette promenade nous amène sur un ancien lieu de tournage de westerns, où subsistent quelques ruines ayant servi aux différents tournages.

Ce lieu est censé former le point depuis lequel nous attaquons le retour par un autre chemin. Voyant quelques traces de pas dans le sable rouge, nous nous engageons dans un mini canyon. A cet endroit du parc, les différentes strates de roches possèdent des couleurs assez vives et différentes. On dirait qu’elles ont littéralement été peintes.

Quelques dizaines de minutes plus tard, nous nous rendons compte que nous n’avons pas emprunté le bon chemin. Mais nous finissons par apercevoir la route du parc et après une bonne marche, nous regagnons finalement notre voiture. Il était temps, notre soif était grande, nous liquidons dans la foulée un litre de Powerade chacun ! Pour notre première soirée en camping, nous faisons la connaissance d’un drôle de rongeur qui vient chercher quelques chips au pied de notre table, une espèce de souris avec une très longue queue. Il fait nuit depuis un moment déjà, donc trop tard pour aller se doucher car il n’y a pas de lumière dans les sanitaires, même si quelques éclairs lointains et les lumières de Las Vegas (pourtant située à plus de 60 kilomètres à vol d’oiseau !) viennent contrarier un ciel très étoilé. Nous nous couchons mais le sommeil tarde à venir étant donné la chaleur qui règne dans les tentes.
Lundi 10 septembre : Il n’empêche ! Fabien et moi sommes debout dès 6h du matin, tout enchantés par les rochers qui s’enflamment avec les premières lueurs du soleil. Nous décampons vers 7h30, direction Zion National Park. La route qui nous mène vers la sortie est du parc nous offre un paysage désertique…

Dernière étape d’un parc que j’aurais beaucoup aimé pour sa variété de couleurs, Elephant Rock, que je dresse difficilement.

Avant de rejoindre la route n°15, nous traversons Overton et Logandale, 2 villes perdues au nord du Lake Mead. Mais les gros bus jaunes d’écoliers sont là pour nous rappeler que la vie existe, même ici. Puis nous passons à proximité de Mesquite, à la frontière de l’Utah, exactement le type de ville que je m’imaginais avant d’arriver : un Mac Do, un maillage urbain très quadrillé, des lotissements flambant neuf et un golf, tout ça en plein désert ! Nous arrivons vers 11h30 à Springdale qui marque l’entrée sud de Zion National Park, où nous achetons l’Annual Pass qui nous permet d’entrer dans tous les parcs nationaux.

Dans un petit resto de pêcheurs glacé par la climatisation, nous commandons un bon vieux hamburger et une énorme limonade remplie de glaçons. Le temps se dégrade et quelques gouttes de pluie viennent taper sur les carreaux près de Fabien. Notre programme étant chargé, il ne faut pas traîner. Première balade de la journée : Canyon overlook. Après quelques kilomètres au pied de grandes falaises, nous traversons le tunnel du Mont Carmel. Le début de la rando se fait à sa sortie. Une marche facile d’une grosse demi-heure et au bout, un panorama époustouflant sur le canyon de Zion. De plus, la chance est avec nous puisque le soleil pointe le bout de son nez. Nous sommes pris en photo devant ce paysage grandiose par un Breton, le monde est petit…

Nous redescendons dans la vallée pour prendre le bus du parc qui doit nous déposer à l’arrêt « La Grotto ». Le chauffeur, qui lègue quelques commentaires sur les lieux, a une voix étrange, comme droguée par la routine de ses paroles. Nous entamons la West Rim trail avec pour but la fameuse Angels Landing trail, dont j’ai entendu dire qu’elle est très impressionnante. Je deviens impatient de la découvrir, tant j’aime les paysages graves et excessifs. Soudain, sur le sentier, je croise une femme qui sursaute lorsque son regard tombe sur… un crotale, serpent mortel très présent dans le sud-ouest américain. C’est le premier reptile que nous voyons, mais je pense qu’à ce moment-là, nous en avons déjà croisé quelques-uns sans s’en apercevoir ! Au bout d’une bonne heure de marche, nous atteignons le redoutable secteur des Walters Wiggles, un enchaînement d’une vingtaine de lacets sur un chemin à fort dénivelé, qui me rappelle l’ascension d’un certain Mont Olympe en Grèce. Mais la récompense est belle : depuis le Scout Outlook, la route du fond de vallée n’en mène pas large. Et pour cause, elle est 300 mètres plus bas !

C’est ici que débute la vertigineuse Angels Landing trail, c’est aussi ici que Fabien et Fred m’attendront. Ce dernier effort est le plus dur, tant sut le plan physique que sur le plan psychologique. Il s’agit de monter à même la crête les 160 derniers mètres de dénivelé.

Tout au long du parcours, des chaînes sont là pour aider les marcheurs tant le ravin est proche. D’ailleurs, une pancarte avertit que des chutes mortelles se sont déjà produites : rassurant !

Je ne suis pas sujet au vertige, mais un passage apparaît quand même très tendu : le sentier ne fait que 2 ou 3 mètres de large et de chaque côté de celui-ci, un précipice de plus de 400 mètres… Mes jambes flagellent un peu mais j’essaie de faire abstraction du vide. Il fait chaud et le soleil tape désormais. Je m’arrête assez souvent pour boire et pour profiter de ce spectacle.

Peu de personnes sur ce parcours mais à chaque fois que j’en croise ou presque, on me dit « Be safe ». J’atteins enfin le sommet où 6 personnes contemplent le paysage. Une touriste italienne raconte son séjour à un couple d’américains cinquantenaires et pendant ce temps-là, un chipmunk tente d’investir mon sac à dos pour y chiper quelque nourriture.
Je fais 2 ou 3 photos du canyon et dans un élan de maladresse, je fais tomber le pare-soleil de mon appareil photo qui se loge à quelques centimètres du ravin de 500 mètres… Je parviens difficilement à le récupérer et me décide à rejoindre Fabien et Fred, qui m’attendent tranquillement au niveau de Scout Outlook. La redescente nous paraît longue. Vers 18h, après d’âpres négociations avec Fred, nous allons jeter un œil aux cascades de Lower et Middle Emerald Pools qui n’existent quasiment pas en cette fin d’été. Sur le retour, nous croisons quelques cervidés dans les sous-bois, proches de la Virgin river. Une fois de plus, nous mangeons de nuit au camping de Watchman. Nous testons les chips au piment de Fred, échec n°1 ! Fabien se fait un plaisir de goûter à son French Bread, échec n°2 ! Fred et moi essayons le jambon caoutchouteux sous vide, échec n°3 ! On se contente finalement de chips classiques et de boîtes de thon… Pour finir en beauté la journée, on apprend que le camping ne dispose pas de douches. Ayant pas mal sué lors de cette journée, Fred et moi improvisons une douche en regroupant les différentes bouteilles d’eau et en les remplissant au robinet. Mais les nuits de septembre à Zion sont fraîches et ce qui devait être un plaisir se transforme en calvaire. Fabien, nous voyant souffrir, préfère s’endormir sans se laver.
Mardi 11 septembre : Ce matin, pas un nuage dans le ciel. Nous sommes impatients de découvrir le prochain parc. Nous prenons la route tôt le matin car nous sentons déjà que Bryce Canyon va être incroyable. J’ai d’ailleurs prévu plusieurs marches autour et dans l’amphithéâtre. Mais nous n’en sommes pas là ! Nous quittons Zion National Park dont les immenses falaises baignent dans le soleil.

L’est du parc est magnifique et assez différent de ce qu’on a vu de Zion pour l’instant. Nous ne cessons de monter en altitude, le temps est idéal en cette matinée : un ciel d’un bleu très profond et une température parfaite pour rouler et faire quelques arrêts photos (20-25°C).

Nous faisons le premier plein d’essence à Mount Carmel Junction où nombre de bus touristiques jonchent les différents parkings des commerces et autres stations essence. L’addition n’est pas très lourde, une fois divisée par trois et grâce à un dollar très bas ! En terme de villes ou plutôt villages croisés, Orderville et Glendale, puis quasiment plus rien jusqu’à Bryce Canyon, soit environ 80 kilomètres sans urbanisation… Les premiers « hoodoos », ces espèces de pitons rocheux sculptés par l'érosion, apparaissent au niveau de Red Canyon. Un léger avant-goût de ce qui constitue sans doute le plus beau des parcs nationaux de l’Utah. Nous passons dans un tunnel creusé à même la roche, laissons l’aérodrome de Bryce Canyon sur notre gauche et ça y est, nous y sommes. Beaucoup de commerces et de logements pour accueillir ceux qui, comme nous, veulent découvrir cette merveille de la nature. Quelques kilomètres plus loin, nous entrons officiellement dans le parc. Arrêt photo obligatoire.

Nous trépignons d’impatience, c’est pourquoi, avant de revenir déjeuner au Ruby’s Canyon Diner, nous faisons le choix de nous rendre à Sunset Point pour avoir un premier aperçu. Dans ce parc très boisé, beaucoup de cervidés pas farouches, à quelques mètres seulement de la route.

Nous arrivons enfin au parking qui permet d’accéder à Sunset Point. Plein d’énormes camping-cars locatifs sont là pour nous rappeler que nous ne sommes pas les seuls à venir observer ce paradis géologique. Et puis l’émerveillement. Un endroit magique mêlant le rouge de cette terre si caractéristique du sud-ouest américain, le vert des centaines de pins qui occupent les lieux, le bleu du ciel et le blanc des quelques nuages qui bourgeonnent. Nous prenons le temps d’écrire quelques cartes postales devant cet exceptionnel panorama.

Nous sommes le 11 septembre 2007 et j’ai l’impression que la nature essaie de compenser par sa beauté le drame auquel on a assisté 6 ans plus tôt jour pour jour à New York.

Nous prenons la Rim trail. Sur notre droite, une forêt de pins, dont certains arbres ont été calcinés par les incendies de l’été. Sur notre gauche, nous dominons ce qu’on appelle ici l’amphithéâtre. Quelques arbres, dont l’équilibre paraît plus que précaire, s’accrochent à la paroi, comme s’ils avaient fui la violence de ces feux.

Ici, même si les dimensions du parc sont beaucoup plus humaines que celles des voisins Capitol Reef ou encore Grand Canyon, la nature a formé des hoodoos de 30 mètres de haut dont la posture paraît parfois fragile.

Nous continuons notre tour de l’amphithéâtre et apercevons quelques rapaces qui volent fièrement au-dessus de nos têtes.

Depuis Bryce Point, j’observe avec attention ce que j’imagine être les fondations de l’amphithéâtre et me rends compte de la taille des pins qui doivent au moins mesurer 10 mètres de haut. Je n’ose pas imaginer la taille des gros hoodoos…

Nous voilà au point le plus haut de notre séjour : 8 300 pieds, soit précisément 2 530 mètres. Il fait bon mais nous sommes prévenus, à cette altitude, les nuits sont beaucoup plus fraîches.

Nous suivons notre planning qui doit nous guider vers la Peekaboo Loop trail mais une barrière et une pancarte nous indiquent clairement que ce sentier n’est pas accessible ce jour. Nous faisons donc demi-tour pour rejoindre notre point de départ, Sunset Point, d’où l’on décide d’enchaîner les Navajo Loop et Queens Garden trails. C’est une descente dans le cœur du parc au milieu des hoodoos. Les pins, d’ordinaire majestueux, paraissent ridicules à côtés de ces monstres minéraux.

Une fois sur la Queens Garden trail, nous ne croisons plus grand monde. Nous suivons des lits de cours d’eau aujourd’hui à sec, et à un moment, je pense à la violence des éléments qui les ont creusés. Le ciel est par endroits menaçant, je fais soudainement le lien avec l’absence de marcheurs. Mais il n’en est rien, Dame Nature est avec nous, les gros nuages sombres iront déverser leur contenu un peu plus loin, laissant place à une jolie lumière de fin de journée.

Ma dernière photo du jour est pour cette espèce d’animal pétrifié à huit pattes, comme bloqué dans sa progression par tous ces pins qui l’entourent.

Nous quittons (provisoirement) les lieux pour regagner le North campground. Notre emplacement semble isolé, d’autant plus quand nous apprenons que des ours bruns ainsi que des couguars peuplent les environs… Nous nous installons comme à l’accoutumée, en 2 minutes chrono, devant quelques yeux stupéfaits par cette belle invention française qu’est la tente Quechua. Le soleil baisse inexorablement, il est temps pour nous de se mettre à la recherche de pommes de pins et autres branches pouvant alimenter un feu qui sera un confort thermique pour notre dîner.

Ca y est, le soleil est couché, la température baisse à vue de nez. Je pose mon téléphone à l’écart de toute source artificielle de chaleur, son thermomètre confirme cette brutale chute de température. Après un repas comme souvent frugal, nous partons à la recherche des douches annoncées par les brochures du camping. C’est une lutte interminable, non seulement pour trouver l’emplacement du bloc sanitaire, mais aussi pour obtenir les 8 pièces de 0, 25 dollar requises par douche ! Nous y parvenons juste avant l’heure de fermeture fixée à 22h. Bien salis par la quinzaine de kilomètres parcourus dans la journée, nous profitons longuement de cette eau chaude, essayant de faire abstraction du mauvais état hygiénique de ces sanitaires. Dehors, l’air devient vraiment froid, il s’agit de bien se couvrir pour regagner notre emplacement. Je me rends compte qu’un paquet de chips, tentant pour les ours, traîne dans ma tente, mais la flemme me pousse à le caser au fond de mon sac à dos plutôt que d’aller le mettre dans la voiture.
Mercredi 12 septembre : 6h30, le réveil nous presse d’aller un faire un tour à Sunrise Point. Fred reste au lit, Fabien et moi préparons nos appareils photo et nous rendons voir ce magnifique lever de soleil. Et nous ne sommes pas les seuls ! Une multitude d’objectifs est braquée sur l’amphithéâtre que les premiers rayons du soleil embrasent violemment.

La température ne dépasse pas les 4°C, nous sommes frigorifiés, mais le spectacle offert occulte largement cette sensation douloureuse. Après une bonne heure passée à dire au revoir à Bryce Canyon, nous rejoignons Fred au camping qui, lui, émerge tout juste. Nous plions bagage pour prendre la direction du prochain parc national au programme : Capitol Reef. Nous entamons ainsi la fameuse route n°12 en traversant Tropic, Cannonville et Henrieville, villages du sud de l’Utah cernés par nombre de sites naturels très intéressants. Depuis la route, les paysages qui défilent recèlent un panel de couleurs très divers : le jaune de la végétation au premier plan, ensuite le vert des arbustes, puis le gris minéral et enfin le bleu clair d’un ciel complètement dégagé.

Nous voilà dans Grand Staircase National Monument, gigantesque étendue préservée de 6 800 km² où le minéral règne à perte de vue. Certains sommets dépassent allègrement les 3 000 m. Nous faisons un arrêt sur un parking surplombant la route qui nous attend. C’est toujours la route n°12, dont le tracé à même la roche m’impressionne.

Nous passons Escalante, dernière ville avant Boulder, lieu de départ de notre escapade tout terrain. Nous roulons sur une crête depuis laquelle un infini panorama occupe le paysage, aussi bien sur notre gauche que sur notre droite. Par endroits, la visibilité est supérieure à plus de 100 kilomètres ! Il est quasiment midi lorsque nous arrivons à Boulder. Sous les conseils d’un commerçant, nous décidons de déjeuner au Burr Trail Grill. « We apologize for George Bush, we know he’s horrible », voilà les premières paroles de la gérante à notre encontre. Nous commandons un menu classique, basé autour d’un fameux hamburger. Nous ne traînons pas car nous savons qu’une piste longue et difficile, en l’occurrence la Burr Trail road, nous attend. En guise d’avertissement, un panneau indique l’absence totale de services pendant 120 kilomètres. Le ton est donné.

Tout d’abord goudronnée, la Burr Trail road enchaîne de nombreux virages au milieu d’un environnement marqué par la terre rouge mais aussi par l’importante présence de verdure, dont on se demande comment toute cette flore peut bien survivre avec un climat si hostile.

Nous traversons ensuite Long Canyon. Ici, nous ne croisons quasiment personne.

Le canyon débouche soudain sur un panorama exceptionnel, sûrement un des plus beaux du séjour. Au premier plan, la terre est incroyablement rouge, voire violette. Je me demande comment la terre peut prendre des teintes aussi vives. Là encore, la grandeur du paysage s’étire sur des dizaines et des dizaines de kilomètres.

Nous ne sommes maintenant plus très loin de Capitol Reef National Park. Une espèce de mini-tornade attire notre attention sur notre gauche. Nous nous arrêtons pour filmer ce phénomène et c’est alors que survient le drame : Fred se fait piquer par une guêpe, peut-être la première croisée depuis le début du voyage ! La piqûre entraîne un bel œdème dans son dos, mais heureusement l’application d’une crème calmante vient apaiser la douleur. En plein désert, Fred nous prouve qu’un peu de prévoyance peut être appréciable ! Dans ce coin, pas un bruit et une variété de couleurs encore hallucinante…

Ca y est, nous pénétrons dans Capitol Reef National Park. En guise d’accueil, la route jusque-là goudronnée se transforme en piste caillouteuse.

Fabien et moi, géographes de formation, devenons plus qu’impatients de découvrir le Waterpocket Fold, gigantesque pliure de plus de 150 kilomètres de long et vieille de 65 millions d’années. Nous savions avant notre départ que l’accès à ce site serait conditionné par la météo. Et comme par enchantement, les pluies orageuses qui défoncent habituellement la piste en cette fin d’été n’ont pas sévi depuis maintenant plusieurs semaines. Nous pouvons donc emprunter la lunaire Notom Road sans crainte.

Avant d’entamer la descente dans les entrailles de la Terre, je profite d’un dernier arrêt pour faire une photo des lieux que nous allons traverser.

Malgré le beau temps qui rend possible l’expédition, cet endroit ne se laisse pas apprivoiser facilement. En témoignent les nombreuses courbes de la piste qui nous attend.

Les premiers miles de la Notom Road sont très sablonneux. Nous avons enfin l’impression que notre 4x4 est utile…

Un peu plus loin apparaissent à nouveau des teintes violettes dans la roche.

Nous continuons de remonter la Notom Road vers le nord, avec le Waterpocket Fold sur notre droite. Ici, les talus qui encadrent cette énorme faille sont moins hauts. C’est pourquoi nous tentons une petite escapade pédestre. A travers une végétation basse où la présence de reptiles ne fait aucun doute, nous regardons surtout nos pieds, jusqu’au moment où nous grimpons un petit talus qui domine l’immense Waterpocket Fold.

En regagnant la piste, nous sommes tout surpris de ramasser… une huître ! Mais nous n’y accordons pas plus d’importance que ça (quelques heures plus tard, le Visitor Center du parc nous apprendra qu’il s’agit d’huîtres datant de l’époque secondaire, pendant laquelle une mer intérieure recouvrait ces lieux : cette huître a donc plusieurs millions d’années…). Juste avant de retrouver une route goudronnée que l’on a quittée il y a maintenant 1h30, un nuage se promenant très seulement dans le bleu profond du ciel attire mon attention.

Avec l’asphalte, nous avons l’impression d’un semblant de retour à la civilisation. Mais l’influence de la nature est toujours grande, comme le montre ce sein sculpté à même la roche.

Après un rapide passage par le Visitor Center, nous prenons la direction de la Scenic Drive road.

Notre but est de rejoindre Capitol Gorge, partie de la vallée de la Fremont River que les explorateurs et pionniers mormons colonisèrent à la fin du dix-neuvième siècle afin d'éviter le terrain escarpé du plissement. Pour se faire, nous empruntons une piste jonchée d’obstacles en tous genres.

Avant d’entrer dans Capitol Gorge, nous faisons une pause et nous rafraîchissons car la chaleur est une fois de plus intense.

Difficile d’imaginer qu’au début du 20ème siècle, les pionniers traversaient Capitol Gorge en voiture, tant la piste semble étroite et cabossée ! Après avoir croisé les fameux pétroglyphes, nous continuons à nous enfoncer dans Capitol Gorge. C’est la fin d’après-midi, le soleil va bientôt se coucher, nous en profitons pour jouer une dernière fois avec nos ombres.

Nous n’atteignons pas le bout de la randonnée car le temps presse. Sur le retour, les lumières de fin de journée embellissent un peu plus un paysage pourtant déjà somptueux.

Avant d’attaquer la Scenic Drive road, nous avons pris le soin de réserver un emplacement au camping de Fruita. Et nous avons bien fait car ce soir, il n’y en a plus un de disponible. Comme à notre habitude, nous montons nos tentes made in France en 2 secondes, sous le regard ébahi de nos campeurs voisins. Le dîner est fidèle à lui-même, c’est-à-dire léger et peu diététique. Avant de nous endormir, nous souhaitons nous doucher mais une fois de plus, le camping, pourtant situé le long de la Fremont river, ne dispose pas de douches. Fred et moi optons alors pour une douche improvisée… dans des toilettes handicapées ! Assez précaire mais indispensable au vu de notre état de propreté.
Jeudi 13 septembre : Après une bonne nuit de sommeil, nous nous levons et commençons notre journée par une dernière balade via la Cohab Canyon trail. Le temps est plus gris ce matin, mais il n’empêche que cette petite randonnée nous offre de jolis points de vue. Avant de quitter le 3ème parc national de notre épopée, je photographie la maison de pionniers mormons située à l’entrée de Fruita.

Les paysages situés entre Fruita et Hanksville sont littéralement lunaires. Rarement je n’ai vu de telles étendues de roches grisâtres.

Très peu de monde sur cette portion de la route n°24 où l’immensité des lieux est vraiment impressionnante.

Nous voilà arrivés à Hanksville, il est temps de faire le plein d’essence, d’acheter un bon vieux sandwich pour le repas du midi et d’appeler Christophe, le frère de Fabien qui aurait tant voulu être de la partie, pour le chambrer un peu… Pendant les 2 heures de route qui nous séparent de Green river, la compilation concoctée par Fabien ainsi que le best of de Led Zeppelin tournent en boucle. Nous déjeunons dans l’abominable ville de Green River, puis nous prenons la direction des Fisher Towers pour finir cette journée de transition. Sur la Dinosaur Diamond Prehistoric Highway nous doublons un camping-car immatriculé en France ! Nous arborons alors fièrement par la fenêtre le drapeau breton. Dans cette région où nous voyons le Colorado pour la première fois, la terre prend une teinte rougeâtre différente de celles croisées depuis 5 jours.

Il est 15h et nous nous approchons enfin des fameuses Fisher Towers. La climatisation tourne à plein régime, le choc est d’autant plus violent lorsque nous quittons la voiture afin de s’essayer à une petite marche vers ces drôles de monolithes. Nous n’atteignons pas le pied des tours tant la lourdeur du climat nous accable.

Nous rebroussons donc chemin, avec un petit sourire malgré tout car nous savons qu’une piscine nous attend au Sleep Inn de Moab. Avant de profiter de cette eau rafraîchissante, nous lançons une lessive à l’hôtel car nos affaires sales s’entassent de plus en plus au fond de nos sacs. En nous dirigeant vers la piscine, nous remarquons la présence d’un spa. Passage obligatoire dans cette eau bouillante en guise de préliminaires… Après ça, l’eau de la piscine nous paraît à peine fraîche tant notre excitation est grande. Un petit concours d’apnée et quelques brasses rythment donc notre fin d’après-midi.

Mais le temps nous est compté. Si nous voulons assister, comme nous l’avons prévu, au coucher du soleil à Dead Horse Point, il ne faut pas tarder car il est déjà 18h et la nuit tombe vite en cette période de l’année dans l’ouest américain... Sur la route de Dead Horse Point, les Monitor et Merrimac Buttes nous imposent un arrêt photo.

La fin du trajet est une véritable course contre la montre. Nous voyons les minutes qui défilent et dans le même temps le soleil qui descend inéluctablement. Et ce qui devait arriver arriva, lorsque nous accédons enfin sur le parvis dominant Islands in the Sky, Dead Horse Point est déjà dans l’ombre. Les derniers rayons du soleil nous proposent tout de même une perspective à couper le souffle.

Un groupe important de Français est également présent pour assister à ce joli crépuscule. Il fait maintenant quasiment nuit, nous reprenons alors la route de Moab. En quittant le parking de Dead Horse Point, nous croisons un ranger qui verbalise un conducteur qui n’a a priori pas payé le droit d’entrée de ce State Park. Un peu plus loin, nous apercevons quelques biches sur notre gauche. En cette fin de journée, la lune pointe enfin le bout de son nez au milieu d’un ciel très coloré.

Vendredi 14 septembre : Après une nuit d’hôtel réparatrice et un petit-déjeuner où l’on avale enfin du bon pain avec de la confiture, nous nous rendons au supermarché pour y faire quelques provisions. Nous sommes d’attaque pour enchaîner notre parcours sur Arches National Park.

Nous jetons tout d’abord un œil aux North et South Windows, 2 arches quasi-similaires. Puis nous nous arrêtons devant Balanced Rock dont l’équilibre paraît hasardeux.

Nous poussons jusqu’au parking de Devils Garden. C’est d’ici que débute la randonnée qui doit nous mener notamment à Landscape Arch et Double O Arch. Après une petite heure de marche, le temps s’est bien couvert. Nous arrivons donc sur une Landscape Arch assez terne, mais ses 89 mètres de long me laissent tout de même sans voix. Nous choisissons cet endroit pour goûter la salade que nous nous sommes préparés quelques heures plus tôt. Nous ne nous attardons pas trop car nous savons que le Devils Garden trail est assez long. Après un passage devant Wall Arch, je tente une photo qui offre une belle perspective au-dessus d’une faille qui mesure 50 cm de largeur pour environ 3 mètres de profondeur. En prenant mon appareil photo dans ma petite sacoche, je fais malencontreusement tomber mon portefeuille dans la crevasse ! La mission s’annonce délicate pour le récupérer mais j’y parviens finalement, après quelques difficultés pour descendre notamment. Nous apercevons Double O Arch vers 14h30. De loin, elle ne semble pas très imposante mais une échelle humaine sur la photo évite tout commentaire.

Nous traînons un peu autour de cette arche curieuse. Dans ce coin, le vent est fort, mais cela n’empêche pas un escaladeur de s’essayer à une paroi verticale. Après être allé faire un tour sur le dessus de l’arche, nous continuons notre chemin et entamons la 2ème moitié de la boucle. Un sentier vraiment agréable où l’on marche très souvent sur des surfaces aplanies de grès. A certains moments, il est très facile d’imaginer l’emplacement des futures arches du parc.

Nous consacrons la fin d’après-midi à Delicate Arch. Après une montée plus longue et plus difficile que nous l’avions prévue, Fabien et moi atteignons un site envahi par les photographes, Fred étant légèrement en retrait. L’endroit est d’autant plus beau que le soleil, assez inexistant aujourd’hui, se fait enfin remarquer.

Nous assistons à une demande en mariage au pied de l’arche. Pour le coup, les nombreux photographes, qui d’ordinaire n’hésitent pas à huer ceux qui s’approchent un peu trop près de la photogénique arche, se morfondent dans un silence de politesse. Fred, lui, a enfilé ses lunettes 8 millions de pixels qui dévoilent l’envers du décor.

Au fur et à mesure que le soleil baisse, le rouge que revêt l’arche devient très vif, à la limite de l’embrasement… A l’arrière-plan, les sommets de La Sal Mountain, qui culminent à plus de 3 500 mètres, se retrouvent dans l’ombre.

La redescente est plus facile, mais il fait quand même quasiment nuit lorsque nous arrivons à la voiture. Nous regagnons Moab sans savoir vraiment où nous dormons ce soir. Le festival de musique country rend nos tentatives vaines auprès des motels de la ville, ceux-ci affichant tous complets ! Nous optons finalement pour le Canyonlands campground, situé en plein centre, mais dont l’amabilité du gérant en aurait fait fuir plus d’un… Le montage des tentes, même s’il est très simple, se fait dans un camping complètement dans l’obscurité. La fatigue, qui commence à se faire ressentir, ajoutée aux douches payantes rend cette fin de journée assez pénible. Seul Fred casse sa tirelire pour bénéficier d’une douche bien chaude, Fabien et moi nous contentons d’un lavage sommaire à l’ancienne.
La 2ème semaine par ici !
Birmanie: rallier Yangon via Bagó depuis Bagan English translation pending
Bon ça y est, j'ai mon billet Paris-Bangkok AR pour la mi octobre à 550€ 😉 Premier voyage en Solo aussi.🙂 Deuxieme voyage dans la région aussi.😏 (en 2006 Thailande et Cambodge)Je file vers le Nord (Chiang-Maï) 3 jours après pour y rester é a " jours sur place puis, hop, en avion pour Mandalay, la Birmanie, où je poserai pied pour la première fois🙂 . Un reve de gosse remontant à cette couverture d'un des premiers magazine GéO ou l'on voyait le fameux rocher d'Or!!!
Plus de 20 ans de cela, OUARFF 😐
Bon et bien malgrés cela je n'irai pas voir le rocher d'Or mais je ferai le tour: de Mandalay et des anciennes capitales des vieux royaumes, j'irai sur Kalaw me poser et peut-être un treck jusqu'au lac d'Inlé🤪 (si mon quasi-quintal ne souffre pas trop 😊), ou je resterai 3 jours à tourner dans le coin, puis direction Bagan et ses stuppas à comtenpler la vacuité de mon existence et attendre l'hypothétique Eveil... pendant 3, 4 jours..😇Et là, le problème arrive: je ne vois plus clairement comment je vais pouvoir rallier Yangoon via Bago depuis Bagan 😕😕
Help, Socorro, Por favor amis voyageurs et routards qui avez croisé dans cette contrée fermée, quelle est La Solution sans repasser par Mandalay ??😕🏴☠️🤪🙁 Je souhaiterai passer par Bago avant de finir cette aventure à Yangoon d'où je prendrai un avion pour Bangkok, donc... Après mon aventure continuera vers un retour au Cambodge, direction SiemReap par la route en Pick-Up (j'avais adoré ce plan poussière-crevaison-inondation pendant 8 heures de Poïpet à Siem reap...😄🤪😏 où m'attendent les Vats de Angkor, les Khmers et les grenouilles farcies à la GuestHouse, puis plus tard le quai Sissovath à Pnonh Penh et les petits gastos dans les rues, pas loin de l'avenue Pasteur. Bon d'abord si vous pouviez m'aider à sortir de Bagan pour Bago cela serait déjà pas mal. Merci d'avance aux VForumistes...😛😏😏
Help, Socorro, Por favor amis voyageurs et routards qui avez croisé dans cette contrée fermée, quelle est La Solution sans repasser par Mandalay ??😕🏴☠️🤪🙁 Je souhaiterai passer par Bago avant de finir cette aventure à Yangoon d'où je prendrai un avion pour Bangkok, donc... Après mon aventure continuera vers un retour au Cambodge, direction SiemReap par la route en Pick-Up (j'avais adoré ce plan poussière-crevaison-inondation pendant 8 heures de Poïpet à Siem reap...😄🤪😏 où m'attendent les Vats de Angkor, les Khmers et les grenouilles farcies à la GuestHouse, puis plus tard le quai Sissovath à Pnonh Penh et les petits gastos dans les rues, pas loin de l'avenue Pasteur. Bon d'abord si vous pouviez m'aider à sortir de Bagan pour Bago cela serait déjà pas mal. Merci d'avance aux VForumistes...😛😏😏
Visite de la Bretagne en juillet English translation pending
Bonjour! je pars avec mon copain en bretagne le 9 juillet. j'aimerais savoir les choses à faire, on part un peu comme ca mais on voudrai pas louper le meilleur.
j'ai déjà pensé à st brieuc, il y a le granite rose par là non?
j'aimerais aussi l'ile de sein.
si quelqun a des bons plans et de précisions sur l'ile de sein (tarifs, horaires ...), les criques sympas et tout le reste, alors n'hésitez pas!!!
merci beaucoup!
Virginie😛
Hôtel à Phuket English translation pending
bjr atous. je recherche 1 hotel pour decembre du20 au 07 janvier 2008. avez vous des idee et endrois sympas a proposer merci d'avance.
Cuba: un cineaste américain sous embargo English translation pending
j'ai parlé d'embargo dans le domaine touristique ou médical, voici maintenant la culture et le cinéma frappés :
Les autorités américaines enquêtent sur Michaël Moore après son voyage à Cuba
Le cinéaste américain Michael Moore fait l'objet d'une enquête des autorités américaines après un voyage à Cuba qu'il a effectué avec d'autres personnes dans le cadre de son documentaire consacré au système médical des Etats-Unis, a indiqué jeudi sa porte-parole Lisa Cohen.
Lisa Cohen a indiqué à l'AFP que M. Moore avait emmené en février à Cuba, pour qu'ils y soient traités, une dizaine de secouristes souffrant apparemment de troubles à la suite des travaux de déblaiement sur le site new-yorkais des attaques du 11 septembre 2001.
Il est reproché au cinéaste d'avoir ignoré l'embargo instauré par Washington et qui frappe Cuba depuis plus de 45 ans et interdit aux citoyens américains de dépenser de l'argent à Cuba et donc implicitement d'y séjourner.
Le département du Trésor a envoyé une lettre au documentariste l'enjoignant d'expliquer la raison de ce voyage et les noms des personnes qui y ont participé.
Meghan O'Hara, productrice de "SiCKO", le dernier film de Michael Moore dans lequel sontmises en avant les failles du système d'assurance santé aux Etats-Unis, a dénoncé "une enquête motivée par des raisons politiques" et déclenchée à l'initiative de l'administration Bush.
Les autorités américaines enquêtent sur Michaël Moore après son voyage à Cuba
Le cinéaste américain Michael Moore fait l'objet d'une enquête des autorités américaines après un voyage à Cuba qu'il a effectué avec d'autres personnes dans le cadre de son documentaire consacré au système médical des Etats-Unis, a indiqué jeudi sa porte-parole Lisa Cohen.
Lisa Cohen a indiqué à l'AFP que M. Moore avait emmené en février à Cuba, pour qu'ils y soient traités, une dizaine de secouristes souffrant apparemment de troubles à la suite des travaux de déblaiement sur le site new-yorkais des attaques du 11 septembre 2001.
Il est reproché au cinéaste d'avoir ignoré l'embargo instauré par Washington et qui frappe Cuba depuis plus de 45 ans et interdit aux citoyens américains de dépenser de l'argent à Cuba et donc implicitement d'y séjourner.
Le département du Trésor a envoyé une lettre au documentariste l'enjoignant d'expliquer la raison de ce voyage et les noms des personnes qui y ont participé.
Meghan O'Hara, productrice de "SiCKO", le dernier film de Michael Moore dans lequel sontmises en avant les failles du système d'assurance santé aux Etats-Unis, a dénoncé "une enquête motivée par des raisons politiques" et déclenchée à l'initiative de l'administration Bush.
Endurance à vélo English translation pending
"Qui veut voyager loin ménage sa monture "
Salut . Je viens d'avorter d'un beau voyage, entamé il y a 6 mois en France, et qui m'a mené jusqu'en Argentine, en passant par la France, l'Espagne, le Maroc, le Mauritanie, le Sénégal, l'Argentine . J'aimerai avoir qques opinions à propos de ce qui m'est arrivé .
Jusqu'à Dakar, aucun accroc . Certes, je suis poursuivi régulierement par des maux de ventre intempestifs, certes je dors d'un sommeil un peu trouble et peu profond ( j'ai pourtant appris a relâcher la garde, à me détendre, seul ds ma tente plantée à la diable au bord de la route, un pen nimporte où ), certes je serre un peu fort mon budget, en evitant les nuitées payantes et les restaus ( meme les boui boui ) . Mais pas un matin où je ne me suis pas senti capable d'arracher mes 100 bornes journalieres à la route, pas une tension musculaire, pas un coup de barre qui m'ait réellement alarmé . Un p'tit casse croute ou un p'tit roupillon et je recouvrai tjrs qque force . J'ai parfois fini la journée rompu, les jarrets brisés, le coeur gros, les jambes lourdes, les nerfs aiguisés par le vent, mais j'ai toujours été happé par l'horizon, jamais je n'ai voulu retourner au bercail . Apres m'être reposé pres de Dakar chez un ami, je passe deux semaines ds un club de voile, attendant mon bonheur pr apareiller vers le Brésil, tout en récupérant d'un gastro . Je mange peu, mais je finis par recouvrer suffisamment de force pr pédaler jusqu'à l'aeroport et prendre un avion vers Buenos aire, trop impatient pr attendre encore une embarcation . Je joue au touriste pdt 1 semaine ds la mégalopole, et remonte en selle, plus heureux que jamais, à l'assaut de la pampa, direction Ushuaia. Canicule, orages, l'été argentin est plutot rude cette année. Je roule tjrs sur le meme patron, a raison d'environ 100 bornes par jour, sur une route relativement facile . 4 ième jour, je me sens fatigué, plus que de coutume, mais continue . 5 ieme jour, la fatigue s'accroit, mais il faut boucler l'étape . Je veux arriver jusqu'à Bahia Blanca, capitale de province ou je ferai halte. A 12 h, un peu étourdi par un gros cagnard ( le mercure indique a peu pres 40 ), j'amorce une montée . Mes jambes sont cotonneuses, mon regard s'obscurcit d'un voile, je me sens pris d'une peur panique, et m'allonge ds le fossé . Un bouquet d'arbres un peu plus loin me ménagerait un peu d'ombre, mais je suis incapable de rouler dix metres de plus, je suis flasque comme une méduse . Un petit pont ds le fossé fait communiquer la route à un champs blanchi a la chaux par le soleil . Je vais passer 4 h sous ce pont, la tête et le bras dépassant pr signaler ma détresse aux véhicules qui passent . Car ce coup ci je sens bien que je suis littéralement vidé, et que ma tension continue de flancher . La plupart des automobilistes qui me voient secouer le bras voient, ou feignent de voir cela non pas comme un appel au secours, mais comme un amical salut auquel ils me répondent en levant le pouce . COntinue mon gars ! ouais ben j'aimerai bien ... je vois meme une ambulance passer, au passage de laquelle je me leve en sursaut . Le soleil commence à être bas, j'ai décidé de m'allonger parallèle au bord de la route, a coté de mon vélo, pr continuer mes lentes gesticulations . Finalement un homme s'arrête, essaye en vain d'appeler une ambulance, pas de réseau . Il s'en va . Qques heures plus tard, je suis à l'hopital, av 8 de tension, apres qu'un couple d'allemand m'ait avancé jusqu'à un p'tit resto de routiers où une ambulance est venue me chercher . Je passe 2 nuits à l'hopital, ts les analyses sont bons. A partir de là le calvaire commence . Je vais encore, dieu sait pourquoi, faire 400 km av des jambes molles et l'esprit légèrement inquiet . La prochaine halte sera la derniere . J'arrive vanné à Las Grutas, petite station balnéaire ou je vais passer 3 semaines et rapidement me faire connaitre du personnel travaillant aux centres de premiers soins . Les premiers jours, j'ai l'impression de récupérer qque force, mais des dhiarrées me les prélèvent aussitot . Je refais une chute de tension et me déshydrate . C'était il y a peu pres un mois . Depuis, j'ai fait a peu pres ts les hopitaux de la province du Roi negro, où les médecins apres m'avoir fait perfusé et analyser reprenaient tous le meme refrain ( "tu es très fatigué "), et n'ait jamais pu marcher plus de 300 mètres sans tomber ds une extreme fatigue ( fatigue au point de ne presque plus pouvoir parler, fatigue au point de respirer difficilement ) . Apres plusieurs crises d'angoisse et trop de perfusions, j'ai fini par m' "auto rapatrier " ( AVI a seulement financé le retour, évidemment ils allaient pas envoyer un hélico pr un gars qui est fatigué ) de las Grutas en utilisant différents modes de transport dont j'esperais pouvoir me passer ( taxi, avion, et entre les deux, fauteuil roulant ) . Pdt les trois semaines passées a Las grutas, j'ai toujours gardé espoir, et replongé le nez ds les cartes qd je sentais un léger regain d'énergie . Lors de mon rapatriement, qui s'est fait sur 4 jrs, apres avoir été refusé ds le premier avion bahia blanca / Buenos aire dont l'équipage me trouvait trop instable ( je suis arrivé ds lavion nausééeux, tremblant, soutenu par deux gars de l'aeroport ) et provoqué une petite panique ds l'équipage du vol Buenos aire / Paris, j'ai mangé 4 ou 5 biscuits et dormi à peu près 4 heures . Depuis une semaine que je suis rentré, je suis toujours traqué par l'angoisse, et incapable de marcher sur plus de 500 mètres .
Je suis juste fatigué ...
Les alpinistes parlent d'un second souffle . Cela fait trop longtemps que j'y suis .
Qd on est jeune et crédule, on part à la diable, on voyage au jour le jour, et l'on croit avoir les coudées franches ... Sans doute ai-je mal géré certains points de mon voyage... Mais qd même ! après 6 mois de voyage, est-ce possible qu'au fond de moi j'ai bu la derniere goutte d'eau ? Et qui a jamais connu un tel contrecoup à tous ces coups de pédale ? Apres un moi ds cet état, j'ai l'impression d'une vieillesse plus que d'une fatigue .
Salut . Je viens d'avorter d'un beau voyage, entamé il y a 6 mois en France, et qui m'a mené jusqu'en Argentine, en passant par la France, l'Espagne, le Maroc, le Mauritanie, le Sénégal, l'Argentine . J'aimerai avoir qques opinions à propos de ce qui m'est arrivé .
Jusqu'à Dakar, aucun accroc . Certes, je suis poursuivi régulierement par des maux de ventre intempestifs, certes je dors d'un sommeil un peu trouble et peu profond ( j'ai pourtant appris a relâcher la garde, à me détendre, seul ds ma tente plantée à la diable au bord de la route, un pen nimporte où ), certes je serre un peu fort mon budget, en evitant les nuitées payantes et les restaus ( meme les boui boui ) . Mais pas un matin où je ne me suis pas senti capable d'arracher mes 100 bornes journalieres à la route, pas une tension musculaire, pas un coup de barre qui m'ait réellement alarmé . Un p'tit casse croute ou un p'tit roupillon et je recouvrai tjrs qque force . J'ai parfois fini la journée rompu, les jarrets brisés, le coeur gros, les jambes lourdes, les nerfs aiguisés par le vent, mais j'ai toujours été happé par l'horizon, jamais je n'ai voulu retourner au bercail . Apres m'être reposé pres de Dakar chez un ami, je passe deux semaines ds un club de voile, attendant mon bonheur pr apareiller vers le Brésil, tout en récupérant d'un gastro . Je mange peu, mais je finis par recouvrer suffisamment de force pr pédaler jusqu'à l'aeroport et prendre un avion vers Buenos aire, trop impatient pr attendre encore une embarcation . Je joue au touriste pdt 1 semaine ds la mégalopole, et remonte en selle, plus heureux que jamais, à l'assaut de la pampa, direction Ushuaia. Canicule, orages, l'été argentin est plutot rude cette année. Je roule tjrs sur le meme patron, a raison d'environ 100 bornes par jour, sur une route relativement facile . 4 ième jour, je me sens fatigué, plus que de coutume, mais continue . 5 ieme jour, la fatigue s'accroit, mais il faut boucler l'étape . Je veux arriver jusqu'à Bahia Blanca, capitale de province ou je ferai halte. A 12 h, un peu étourdi par un gros cagnard ( le mercure indique a peu pres 40 ), j'amorce une montée . Mes jambes sont cotonneuses, mon regard s'obscurcit d'un voile, je me sens pris d'une peur panique, et m'allonge ds le fossé . Un bouquet d'arbres un peu plus loin me ménagerait un peu d'ombre, mais je suis incapable de rouler dix metres de plus, je suis flasque comme une méduse . Un petit pont ds le fossé fait communiquer la route à un champs blanchi a la chaux par le soleil . Je vais passer 4 h sous ce pont, la tête et le bras dépassant pr signaler ma détresse aux véhicules qui passent . Car ce coup ci je sens bien que je suis littéralement vidé, et que ma tension continue de flancher . La plupart des automobilistes qui me voient secouer le bras voient, ou feignent de voir cela non pas comme un appel au secours, mais comme un amical salut auquel ils me répondent en levant le pouce . COntinue mon gars ! ouais ben j'aimerai bien ... je vois meme une ambulance passer, au passage de laquelle je me leve en sursaut . Le soleil commence à être bas, j'ai décidé de m'allonger parallèle au bord de la route, a coté de mon vélo, pr continuer mes lentes gesticulations . Finalement un homme s'arrête, essaye en vain d'appeler une ambulance, pas de réseau . Il s'en va . Qques heures plus tard, je suis à l'hopital, av 8 de tension, apres qu'un couple d'allemand m'ait avancé jusqu'à un p'tit resto de routiers où une ambulance est venue me chercher . Je passe 2 nuits à l'hopital, ts les analyses sont bons. A partir de là le calvaire commence . Je vais encore, dieu sait pourquoi, faire 400 km av des jambes molles et l'esprit légèrement inquiet . La prochaine halte sera la derniere . J'arrive vanné à Las Grutas, petite station balnéaire ou je vais passer 3 semaines et rapidement me faire connaitre du personnel travaillant aux centres de premiers soins . Les premiers jours, j'ai l'impression de récupérer qque force, mais des dhiarrées me les prélèvent aussitot . Je refais une chute de tension et me déshydrate . C'était il y a peu pres un mois . Depuis, j'ai fait a peu pres ts les hopitaux de la province du Roi negro, où les médecins apres m'avoir fait perfusé et analyser reprenaient tous le meme refrain ( "tu es très fatigué "), et n'ait jamais pu marcher plus de 300 mètres sans tomber ds une extreme fatigue ( fatigue au point de ne presque plus pouvoir parler, fatigue au point de respirer difficilement ) . Apres plusieurs crises d'angoisse et trop de perfusions, j'ai fini par m' "auto rapatrier " ( AVI a seulement financé le retour, évidemment ils allaient pas envoyer un hélico pr un gars qui est fatigué ) de las Grutas en utilisant différents modes de transport dont j'esperais pouvoir me passer ( taxi, avion, et entre les deux, fauteuil roulant ) . Pdt les trois semaines passées a Las grutas, j'ai toujours gardé espoir, et replongé le nez ds les cartes qd je sentais un léger regain d'énergie . Lors de mon rapatriement, qui s'est fait sur 4 jrs, apres avoir été refusé ds le premier avion bahia blanca / Buenos aire dont l'équipage me trouvait trop instable ( je suis arrivé ds lavion nausééeux, tremblant, soutenu par deux gars de l'aeroport ) et provoqué une petite panique ds l'équipage du vol Buenos aire / Paris, j'ai mangé 4 ou 5 biscuits et dormi à peu près 4 heures . Depuis une semaine que je suis rentré, je suis toujours traqué par l'angoisse, et incapable de marcher sur plus de 500 mètres .
Je suis juste fatigué ...
Les alpinistes parlent d'un second souffle . Cela fait trop longtemps que j'y suis .
Qd on est jeune et crédule, on part à la diable, on voyage au jour le jour, et l'on croit avoir les coudées franches ... Sans doute ai-je mal géré certains points de mon voyage... Mais qd même ! après 6 mois de voyage, est-ce possible qu'au fond de moi j'ai bu la derniere goutte d'eau ? Et qui a jamais connu un tel contrecoup à tous ces coups de pédale ? Apres un moi ds cet état, j'ai l'impression d'une vieillesse plus que d'une fatigue .
Situation actuelle à Oaxaca au Mexique English translation pending
Quelqu'un sait-il comment est la situation actuelle à Oaxaca ? Je planifie 3 semaines au Mexique en juin prochain et j'aimerais passer au moins une semaine à Oaxaca, si les conflits et les manifestations sont terminées. Merci de votre collaboration !
Hôtel Pine Bay Beach Club à Kusadasi English translation pending
Je cherche des informations sur le Pine Bay Beach Club. Qui peut me renseigner sur la qualité et sur les facilités de cet hotel ?
Merci
Où aller aux Antilles? English translation pending
Bonjour.
Je compte faire un beau voyage fin 2007 (je sais, j'ai le temps, mais je suis quelqu'un de très organisé !) Je n'ai jamais voyagé, je suis jeune et j'étais sous le régime de mes parents (Corse !). Maintenant, je veux préparé un beau voyage pour moi et ma copine.
J'ai quelques conditions, et j'aimerai que des connaisseurs m'aident dans ma recherche, quel pays pourrait me correspondre, selon vous, dans la région des Antilles. Sécurité de l'endroit, j'insiste là dessus avant tout (Donc pas en Rép. Dominicaine et encore moins Cuba) Peu de pollution, pureté des lieux. . Moins de 1500 €/personne les 15 jours ou Moins de 1200€ les 9 jours (Tout compris, hôtel 3* ou 4*, vols, pension complète etc.) Confort (que l'hôtel soit correct, la nourriture aussi). Possibilité de faire de belles plongées
Merci à tous vos conseils de pays.
Je compte faire un beau voyage fin 2007 (je sais, j'ai le temps, mais je suis quelqu'un de très organisé !) Je n'ai jamais voyagé, je suis jeune et j'étais sous le régime de mes parents (Corse !). Maintenant, je veux préparé un beau voyage pour moi et ma copine.
J'ai quelques conditions, et j'aimerai que des connaisseurs m'aident dans ma recherche, quel pays pourrait me correspondre, selon vous, dans la région des Antilles. Sécurité de l'endroit, j'insiste là dessus avant tout (Donc pas en Rép. Dominicaine et encore moins Cuba) Peu de pollution, pureté des lieux. . Moins de 1500 €/personne les 15 jours ou Moins de 1200€ les 9 jours (Tout compris, hôtel 3* ou 4*, vols, pension complète etc.) Confort (que l'hôtel soit correct, la nourriture aussi). Possibilité de faire de belles plongées
Merci à tous vos conseils de pays.
Hôtels Riu Turquesa Varadero ou Riu Bambu Resort Punta Cana? English translation pending
Je n'arrive pas à me décider entre la république dominicaine ou cuba . Nous partons au mois d'avril avec nos deux enfants de 5 ans et 3 ans . Si vous avez séjourné au riu bambu en république dominicaine et au riu turquesa à cuba, je souhaiterais avoir des renseignements sur ces deux hôtels . merci
Elections en décembre 2006 à Madagascar? English translation pending
je vais venir a majunga puis a disgo suarez en début d'année, avec ma femme et mes 2 enfants. de nombreuses personnes me disent que je devrai me méfier à cause des élections qui ont lieu au mois de décembre 2006. j'ai fait des recherches sur le net mais je ne trouve rien;
Qui pourrait me renseigner ?
merci
Amende sur les routes de France English translation pending
Bonjour
Je me pose la question suivante, sur « les flics des routes »Française
Ont-ils reçu des consignes pour « coller » a tort et a travers, les automobilistes étrangers circulant sur le territoire Français
Mon exemple ; Je circulais sur une route nationale en pleine traversée d’une foret domaniale, a vitesse normale et je me suis fais coller une amende de 90 euros pour avoir soit disant rouler sur une bande blanche, lors de la fin d’un dépassement d’un poids lourds par une voiture banalisée qui me suivait .Ils m’ont arrêter 5 km plus loin
Moralité, cette voiture banalisée a donc franchit beaucoup plus que moi cette bande blanche, si moi j’ai franchit cette bande, ce dont je refuse d’admettre, mais impossible de parlementer
Demandant explication aux gendarmes après avoir payé sous la menace d’une saisie de mon véhicule et de lacets aux poignets, je fus scandalisé d'entendre de telles réflexions.Mes vacances gachées, et je voyagerai le moins possible sur les routes de France, vu les agissements autoritaires .
Les fiics cachés dans les fleurs avec les radars, sur des ponts, des hélicos etc....
ne deviennent-ils pas fous !!!
Il me répondit ceci « Les Français circulant en Belgique se font collés des amendes »
J’ai plus d’un 1.000.000 de km et c’est scandaleux d’entendre de telles réflexions, de plus c’est ma première amende. Je ne me suis jamais fait contrôler en Belgique De plus il est très rare(bien dommage d'ailleurs) de voir la police faire des contrôles en Belgique, mis a part des contrôles ciblés (drogue, alcool, trafics divers)
Combien d’étrangers se sont-ils fait coller des amendes sur les routes Française?
Merci de laisser votre commentaire
Il me répondit ceci « Les Français circulant en Belgique se font collés des amendes »
J’ai plus d’un 1.000.000 de km et c’est scandaleux d’entendre de telles réflexions, de plus c’est ma première amende. Je ne me suis jamais fait contrôler en Belgique De plus il est très rare(bien dommage d'ailleurs) de voir la police faire des contrôles en Belgique, mis a part des contrôles ciblés (drogue, alcool, trafics divers)
Combien d’étrangers se sont-ils fait coller des amendes sur les routes Française?
Merci de laisser votre commentaire
Mon post numéro 3000 English translation pending
Bonjour....
Alors je n'ai pas trop la manie des cérémonies, mais pour mon 3000 ième message, je propose un petit lot de photos disons... surprenantes....
Il n'y a pas de question, mais si vous voulez localiser ou commenter, faites 😉...
Michel
Alors je n'ai pas trop la manie des cérémonies, mais pour mon 3000 ième message, je propose un petit lot de photos disons... surprenantes....
Il n'y a pas de question, mais si vous voulez localiser ou commenter, faites 😉...
Michel
Il y a 17 ans, en Chine... English translation pending
Voilà exactement 17 ans que le gouvernement chinois tente tout pour qu'on oublie le massacre de 200 personnes pacifiques et non armés, dont 36 étudiants, sur la place Tiananmen.
Voilà 17 ans que le gouvernement chinois organise divers évènements (16ème marathon de Pékin, commémoration de Xiaoping en 96, et prochainement les Jeux Olympiques) pour tenter d'effacer, sur une place qui restera à tout jamais tragique, cette gigantesque flaque de sang. Ou, comme le disent actuellement les autorités chinoises, cet "incident politique du siècle dernier".
Nous n'oublierons pas.
JO, je vous boycotterai.
Voilà 17 ans que le gouvernement chinois organise divers évènements (16ème marathon de Pékin, commémoration de Xiaoping en 96, et prochainement les Jeux Olympiques) pour tenter d'effacer, sur une place qui restera à tout jamais tragique, cette gigantesque flaque de sang. Ou, comme le disent actuellement les autorités chinoises, cet "incident politique du siècle dernier".
Nous n'oublierons pas.
JO, je vous boycotterai.
Retour du Viva Windham Dominicus Palace du 15 au 22 avril English translation pending
Nous sommes partis au viva dominucus palace à Bayahibé du 15 avril au 22 avril 2006 par Marsans, vol star airlines départ de Nantes avec nos deux enfants de 5 et 7 ans.
Avant notre départ: Nous avions réservé en Décembre 2005 notre voyage, notre agence nous avait conseillée cet hôtel car il n'y avait plus de places au casa del mar (notre 1er choix ayant des amis y ayant séjournés) et plus de places à l'iberostar, nous voulions en 1er lieu pouvoir partir de Nantes, un hôtel calme avec de bonnes prestations, une belle plage et surtout un mini club sympa pour nos enfants de 4 et 7 ans qui adorent y participer, l'hôtel soit disant réunissait tous ces critaires.... 1ére deception avant notre départ j'ai appris par ce forum qu'il n'y avait plus de mini club au palace déjà depuis au moins 1 an mais qu'il fallait aller au beach (notre déception sera encore plus grande sur place!), 2éme vrai problème c'est produit lors de notre retrait de carnet de voyage à l'agence, Marsans c'était trompé et notre vol était non plus comme on le souhaitait impérativement au départ de Nantes mais d'ORLY, sur le coup je n'en croyait pas mes oreilles les papiers de l'agence que j'avais signé précisaient pourtantt un départ de Nantes, mon agence a appellée Marsans qui a admis s'être trompé et après 30min d'attente a réparé son erreur et nous a trouvé 4 places sur le vol de Nantes (un miracle partant pendant les vances scolaires) enfin notre problème était resolu mais gros coup de stress quand même.
Le vol: Départ à l'heure vol sans soucis, personnel très sympa et attentif à nos demandes, le repas comme toujours dans les avions :pas top, arrivée à la Romana 8h45 après.Le vol de retour décollage 30min en avance vol parfait et durée plus courte 7h30 donc arrivée à Nantes 1 heure en avance super! Mis à part le manque d'espace pour les sièges plutôt satisfaisant pour un vol charter.
L'hôtel : Extérieur très beau, bâtiments bien entretenu, parc magnifique très bien entretenu avec flamans roses et iguane Les chambres: Arrivée enregistrement assez rapide, mais gros problème alors que j'avais demandé à Marsans et envoyé un mail à l'hôtel demandant une chambre en étage on se voit attribuer une chambre en rez de chaussée, le pire reste à venir cette chambre n°6312 c'est avèrée être très humide et surtout dégagement une odeur insuportable de moisi on avait le sentiment d'être dans un sous sol sans aération ce qui nous posait un problème majeur car j'ai des problèmes respiratoires type asthme qui sont peu compatible avec le moisi, autre problèmes baie vitréè ne fermant pas et chambre située à côté des escaliers donc du passage de tout le temps donc hyper bruyant. Ne souhaitant pas rester dans cette chambre nous sommes retournés à la réception pour expliquer le problème surtout du point de vue du moisi risquant de me poser des soucis respiratoires et là ne parlant ni espagnol ni italien personne n'a voulu comprendre ce que nous expliquions leur seul réponse étant : impossible de changer de chambre hôtel complet (alors qu'une bonne trentaine de personne attentait leur départ dans le hall, ce qui prouvait que des chambres était libres) il aurait été plus simple de nous donner une autre chambre et de nous satisfaire mais cela il semblait s'en moquer.Nous avons donc passé une nuit horrible dans cette première chambre ne dormant quasiment pas, moi ayant mes problèmes respiratoires qui se sont bien sur déclanchés, mon mari et ma fille ayant du mal a supporter l'odeur de renfermé et le bruit des personnes passant par l'escalier peu discret jusque tard dans la nuit. Ce n'est que le lendemain après que notre représentant sur place Michel (aini que Doris )soit intervenu fermemant auprès du responsable de la réception (vu mes difficultées à respirer) que la reception a accepté de nous changer de chambre (l'hôtel était pourtant toujours complet!!), là plus de problème chambre 6424 1er étage plus d'odeur (mes problèmes repiratoires ont mis tout de même deux jours à partir) merci l'hôtel! La chambre était propre (sauf les draps pas changés), vue sympa sur la piscine et les bassins, mais la décoration très simple, la salle de bain vieillissante, le mini bar réaprovisionné qu'une seule fois malgrès nos réclamations étant 4 dans la chambre, et une mauvaise insonorisation suivant les voisins ça peut être ennuyeux.
Les restaurant : Nous n'avons pu tester que le buffet qui est vraiment très correct avec beaucoup de choix et le personnel très gentil, pour les autres resto nous n'avons jamais pu y aller le système de réservation étant mal fait il fallait réserver la veille au matin à 8 heure, il n'y avait jamais de place, un matin mon mari c'est levé plus tôt est arrivé pour faire la queue à 7h30 il y avait déjà une cinquantaine de personne qui attendait pour réserver et le responsable des résa n'arrivait qu'a huit heure, mon mari a attendu mais arrivé son tour il n'y avait plus de place dans les 2 resto que l'on souhaitait. Pour avoir un buffet sympa il faut aller au beach 10 min à pied le buffet du terrazza est au bord de la mer une vue magnifique, avec plus de choix qu'au palace surtout pour les petits déjeuners vraiment très agréable. (il faut d'ailleur savoir que pour tout ce qui est services il y a plus de choses au beach)
Les animations: là encore les animateurs ne parlent pas un mot de français (sauf une québecoise Véronique vraiment très sympa) alors on se rend vite compte qu'il sont plus tournés vers les italiens qui n'était pas si nombreux que ça durant cette semaine là, nous avons trouvé qu'il y avait beaucoup de Français malgrès ce que j'avais pu lire avant de partir c'est pour cela que nous avons été choqués de voir que le personnel ne parlait qu'italien comme autre langue et qu'il était souvent difficille de nous faire comprendre (certain sont de bonnes volontés d'autres moins). Les activiés étaient tout de même variées danse, aquagym, beach volley, jeux, spectacle le soir au beach.
Le mini club : Un conseil si vous avez des enfants et que vous souhaitez un mini club n'allez pas au palace (ni au beach), il ya un ancien emplacement au palace pour un mini club mais qui n'est plus utilisé ils ont tout tranféré au beach, Il y a un vrai manque d'encadrement nous y avons mis nos enfants 1 seule journée une catastrophe, une seule animatrice pour 12 enfants ce jour là, elle ne parlait biensur qu'espagnol et italien (pas anglais non plus) donc n'a rien compris à ce que nous lui demandions (normal, nous ne demandions pas à ce qu'elle soit bilingue fançais, mais au moins comprendre quelques mots ça nous aurait aidé et aurait été plus évident pour les enfants) nos enfants était les seuls français (que des enfants italiens) et tous les ages étaient ensembles de 4 à 12ans, lorsque nous avons récupérer nos enfants elle les avait emmené au snack et ils étaient restés seul (le temps qu'elle récupère les boissons au bar un peu plus loin) sans surveillance (la piscine étant toute proche et la plage derrière, notre fils ne sachant pas nager à 4 ans on a trouver cela dangereux), de plus alors bien avait essayer de lui expliquer de mettre la crème solaire à nos enfants qui était dans leur sac, elle ne s'en est pas occupée et notre fils a attrappé de gros coup de soleil. Lorsque nous les avons récupéré mon fils avait visiblement pleuré plusieurs fois (ce qui n'est pas son genre) il nous a expliqué qu'il s'était ennuyé seul dans son coin sans que l'on s'occupe de lui, qu'avait eu peur à cause des grands qui faisaient trop les foux, qu'il n'avait pas trouvé de copain, ne comprennait rien à ce qu'on lui disait et qu'il ne voulait plus y retourner, ce n'est pas notre premier voyage à l'étranger mais c'est la première fois que ça arrivait, nous pensons que ce n'est pas la faute de l'animatrice qui ne peut vraisemblablement pas faire mieux, mais de la direction de l'hôtel qui ne semble pas trop s'interesser au mini club et de met pas les équipes pour (explication que nous a donner l'animatrice québecoise qui nous semble réaliste)
La plage: grande et belle, assez de transat pour tout le monde, poissons multicolores qui viennent manger dans la main très sympa, une eau turquoise biensur très chaude, sable blanc. Bar de la piscine pas très loin très sympa pour de petits cocktail à toute heure de la journée, mais snack vraiment limité que hot dog ou sandwitch limite pour le déjeuner (au beach les sancks avaient plus de choix)
Excursion: notre plus beau souvenir: Saona avec Patricia que nous avons retouvés le 2ème jour au playa luna à Bayahibé (départ pour bayahibé en guagua le fameux bus local) pour organisation et réservation de notre excursion, elle est vraiment charmante, ce même jour nous avons fait connaissance d'un groupe de Lyonnais avec qui nous avons fait ensuite l'excursion le mercredi un groupe très sympa avec qui nous avons passé une excenlente journée.Le mercredi départ on retrouve à nouveau tout le monde au playa luna à 9h00 (c'est rajoutté au groupe 4 quebecois très sympathiques venant comme les autres du Hilton sur la même plage que nous), une journée magnifique, arrêt au village de mano juan recontre avec des dominicains adorables, plage du docteur calme et très belle, langouste délicieuse au repas, sable blanc lagon turquoise, et cocotiers à perte de vue, retour par la piscine naturelle avec dégustation d'ananas et melon et les étoiles de mer, une journée à ne pas rater la plus belle de nos vacances merci encore à Patricia et à notre groupe pour cette journée.
Derniers bémol concerant l'hôtel : 1°)Notre fils a été malade grosse fièvre, mal de gorge et mal de tête, voyant que ça ne partait pas avec les médicaments que j'avais il a fallu consulter un médecin, nous sommes donc allés à la réception qui nous a envoyé au médical center du beach au où un medecin est présent, elle a diagnostiquée une angine rouge donc médicaments qu'elle nous a prescrit et vendu la facture a été lourde 155 dollards (dont 85 dollard de visite) et elle souhaitait qu'on lui ramène le lendemain pour vérifier qu'il allait bien (il aurait alors fallu repayer 85 dollard!!!! en +) ce que nous avons refusé (il allait biensur meiux le lendemain), nous avons vraiment eu le sentiment entre le montant de la facture + vouloir que l'on revienne que nous étions "une pompe à fric" et cela nous a choqué.Moralité si vous êtes malade et que vous avez la chance de parler espagnol sortez de l'hôtel pour voir un médecin. 2°) nous avons trouvé les vendeurs de time share très présents et limite pénibles, en tout on nous a proposé au moins 15 fois d'assister à la promotion de leur vente de semaines de vancances dans le groupe viva, bizarrement eux parlaient bien Français!!!Cela est usant à force d'être solicité à répétition pour la même chose, nous n'avions jamais rencontré cela dans d'autres hôtels.
Pour résumer je dirait que la république dominicaine est un très beau pays, très sauvage et les dominicains que nous avons rencontrés en dehors de l'hôtel sont vraiment charmant et adorables avec les enfants donc une destination à ne pas manquer, que nous avons passé de bonnes vacances avec de beaux souvenirs, mais pour ce qui est de l'hôtel nous ne le conseillerions pas, car au niveau rapport qualité/prix nous avons trouvé trop de points négatif au palace pour un hôtel qui prétend être un 4* sup, de plus bien que ce soit un hôtel de chaine italienne il serait temps qu'il réalise qu'il y a d'autres clients que des italiens dans leur hôtel.
Avant notre départ: Nous avions réservé en Décembre 2005 notre voyage, notre agence nous avait conseillée cet hôtel car il n'y avait plus de places au casa del mar (notre 1er choix ayant des amis y ayant séjournés) et plus de places à l'iberostar, nous voulions en 1er lieu pouvoir partir de Nantes, un hôtel calme avec de bonnes prestations, une belle plage et surtout un mini club sympa pour nos enfants de 4 et 7 ans qui adorent y participer, l'hôtel soit disant réunissait tous ces critaires.... 1ére deception avant notre départ j'ai appris par ce forum qu'il n'y avait plus de mini club au palace déjà depuis au moins 1 an mais qu'il fallait aller au beach (notre déception sera encore plus grande sur place!), 2éme vrai problème c'est produit lors de notre retrait de carnet de voyage à l'agence, Marsans c'était trompé et notre vol était non plus comme on le souhaitait impérativement au départ de Nantes mais d'ORLY, sur le coup je n'en croyait pas mes oreilles les papiers de l'agence que j'avais signé précisaient pourtantt un départ de Nantes, mon agence a appellée Marsans qui a admis s'être trompé et après 30min d'attente a réparé son erreur et nous a trouvé 4 places sur le vol de Nantes (un miracle partant pendant les vances scolaires) enfin notre problème était resolu mais gros coup de stress quand même.
Le vol: Départ à l'heure vol sans soucis, personnel très sympa et attentif à nos demandes, le repas comme toujours dans les avions :pas top, arrivée à la Romana 8h45 après.Le vol de retour décollage 30min en avance vol parfait et durée plus courte 7h30 donc arrivée à Nantes 1 heure en avance super! Mis à part le manque d'espace pour les sièges plutôt satisfaisant pour un vol charter.
L'hôtel : Extérieur très beau, bâtiments bien entretenu, parc magnifique très bien entretenu avec flamans roses et iguane Les chambres: Arrivée enregistrement assez rapide, mais gros problème alors que j'avais demandé à Marsans et envoyé un mail à l'hôtel demandant une chambre en étage on se voit attribuer une chambre en rez de chaussée, le pire reste à venir cette chambre n°6312 c'est avèrée être très humide et surtout dégagement une odeur insuportable de moisi on avait le sentiment d'être dans un sous sol sans aération ce qui nous posait un problème majeur car j'ai des problèmes respiratoires type asthme qui sont peu compatible avec le moisi, autre problèmes baie vitréè ne fermant pas et chambre située à côté des escaliers donc du passage de tout le temps donc hyper bruyant. Ne souhaitant pas rester dans cette chambre nous sommes retournés à la réception pour expliquer le problème surtout du point de vue du moisi risquant de me poser des soucis respiratoires et là ne parlant ni espagnol ni italien personne n'a voulu comprendre ce que nous expliquions leur seul réponse étant : impossible de changer de chambre hôtel complet (alors qu'une bonne trentaine de personne attentait leur départ dans le hall, ce qui prouvait que des chambres était libres) il aurait été plus simple de nous donner une autre chambre et de nous satisfaire mais cela il semblait s'en moquer.Nous avons donc passé une nuit horrible dans cette première chambre ne dormant quasiment pas, moi ayant mes problèmes respiratoires qui se sont bien sur déclanchés, mon mari et ma fille ayant du mal a supporter l'odeur de renfermé et le bruit des personnes passant par l'escalier peu discret jusque tard dans la nuit. Ce n'est que le lendemain après que notre représentant sur place Michel (aini que Doris )soit intervenu fermemant auprès du responsable de la réception (vu mes difficultées à respirer) que la reception a accepté de nous changer de chambre (l'hôtel était pourtant toujours complet!!), là plus de problème chambre 6424 1er étage plus d'odeur (mes problèmes repiratoires ont mis tout de même deux jours à partir) merci l'hôtel! La chambre était propre (sauf les draps pas changés), vue sympa sur la piscine et les bassins, mais la décoration très simple, la salle de bain vieillissante, le mini bar réaprovisionné qu'une seule fois malgrès nos réclamations étant 4 dans la chambre, et une mauvaise insonorisation suivant les voisins ça peut être ennuyeux.
Les restaurant : Nous n'avons pu tester que le buffet qui est vraiment très correct avec beaucoup de choix et le personnel très gentil, pour les autres resto nous n'avons jamais pu y aller le système de réservation étant mal fait il fallait réserver la veille au matin à 8 heure, il n'y avait jamais de place, un matin mon mari c'est levé plus tôt est arrivé pour faire la queue à 7h30 il y avait déjà une cinquantaine de personne qui attendait pour réserver et le responsable des résa n'arrivait qu'a huit heure, mon mari a attendu mais arrivé son tour il n'y avait plus de place dans les 2 resto que l'on souhaitait. Pour avoir un buffet sympa il faut aller au beach 10 min à pied le buffet du terrazza est au bord de la mer une vue magnifique, avec plus de choix qu'au palace surtout pour les petits déjeuners vraiment très agréable. (il faut d'ailleur savoir que pour tout ce qui est services il y a plus de choses au beach)
Les animations: là encore les animateurs ne parlent pas un mot de français (sauf une québecoise Véronique vraiment très sympa) alors on se rend vite compte qu'il sont plus tournés vers les italiens qui n'était pas si nombreux que ça durant cette semaine là, nous avons trouvé qu'il y avait beaucoup de Français malgrès ce que j'avais pu lire avant de partir c'est pour cela que nous avons été choqués de voir que le personnel ne parlait qu'italien comme autre langue et qu'il était souvent difficille de nous faire comprendre (certain sont de bonnes volontés d'autres moins). Les activiés étaient tout de même variées danse, aquagym, beach volley, jeux, spectacle le soir au beach.
Le mini club : Un conseil si vous avez des enfants et que vous souhaitez un mini club n'allez pas au palace (ni au beach), il ya un ancien emplacement au palace pour un mini club mais qui n'est plus utilisé ils ont tout tranféré au beach, Il y a un vrai manque d'encadrement nous y avons mis nos enfants 1 seule journée une catastrophe, une seule animatrice pour 12 enfants ce jour là, elle ne parlait biensur qu'espagnol et italien (pas anglais non plus) donc n'a rien compris à ce que nous lui demandions (normal, nous ne demandions pas à ce qu'elle soit bilingue fançais, mais au moins comprendre quelques mots ça nous aurait aidé et aurait été plus évident pour les enfants) nos enfants était les seuls français (que des enfants italiens) et tous les ages étaient ensembles de 4 à 12ans, lorsque nous avons récupérer nos enfants elle les avait emmené au snack et ils étaient restés seul (le temps qu'elle récupère les boissons au bar un peu plus loin) sans surveillance (la piscine étant toute proche et la plage derrière, notre fils ne sachant pas nager à 4 ans on a trouver cela dangereux), de plus alors bien avait essayer de lui expliquer de mettre la crème solaire à nos enfants qui était dans leur sac, elle ne s'en est pas occupée et notre fils a attrappé de gros coup de soleil. Lorsque nous les avons récupéré mon fils avait visiblement pleuré plusieurs fois (ce qui n'est pas son genre) il nous a expliqué qu'il s'était ennuyé seul dans son coin sans que l'on s'occupe de lui, qu'avait eu peur à cause des grands qui faisaient trop les foux, qu'il n'avait pas trouvé de copain, ne comprennait rien à ce qu'on lui disait et qu'il ne voulait plus y retourner, ce n'est pas notre premier voyage à l'étranger mais c'est la première fois que ça arrivait, nous pensons que ce n'est pas la faute de l'animatrice qui ne peut vraisemblablement pas faire mieux, mais de la direction de l'hôtel qui ne semble pas trop s'interesser au mini club et de met pas les équipes pour (explication que nous a donner l'animatrice québecoise qui nous semble réaliste)
La plage: grande et belle, assez de transat pour tout le monde, poissons multicolores qui viennent manger dans la main très sympa, une eau turquoise biensur très chaude, sable blanc. Bar de la piscine pas très loin très sympa pour de petits cocktail à toute heure de la journée, mais snack vraiment limité que hot dog ou sandwitch limite pour le déjeuner (au beach les sancks avaient plus de choix)
Excursion: notre plus beau souvenir: Saona avec Patricia que nous avons retouvés le 2ème jour au playa luna à Bayahibé (départ pour bayahibé en guagua le fameux bus local) pour organisation et réservation de notre excursion, elle est vraiment charmante, ce même jour nous avons fait connaissance d'un groupe de Lyonnais avec qui nous avons fait ensuite l'excursion le mercredi un groupe très sympa avec qui nous avons passé une excenlente journée.Le mercredi départ on retrouve à nouveau tout le monde au playa luna à 9h00 (c'est rajoutté au groupe 4 quebecois très sympathiques venant comme les autres du Hilton sur la même plage que nous), une journée magnifique, arrêt au village de mano juan recontre avec des dominicains adorables, plage du docteur calme et très belle, langouste délicieuse au repas, sable blanc lagon turquoise, et cocotiers à perte de vue, retour par la piscine naturelle avec dégustation d'ananas et melon et les étoiles de mer, une journée à ne pas rater la plus belle de nos vacances merci encore à Patricia et à notre groupe pour cette journée.
Derniers bémol concerant l'hôtel : 1°)Notre fils a été malade grosse fièvre, mal de gorge et mal de tête, voyant que ça ne partait pas avec les médicaments que j'avais il a fallu consulter un médecin, nous sommes donc allés à la réception qui nous a envoyé au médical center du beach au où un medecin est présent, elle a diagnostiquée une angine rouge donc médicaments qu'elle nous a prescrit et vendu la facture a été lourde 155 dollards (dont 85 dollard de visite) et elle souhaitait qu'on lui ramène le lendemain pour vérifier qu'il allait bien (il aurait alors fallu repayer 85 dollard!!!! en +) ce que nous avons refusé (il allait biensur meiux le lendemain), nous avons vraiment eu le sentiment entre le montant de la facture + vouloir que l'on revienne que nous étions "une pompe à fric" et cela nous a choqué.Moralité si vous êtes malade et que vous avez la chance de parler espagnol sortez de l'hôtel pour voir un médecin. 2°) nous avons trouvé les vendeurs de time share très présents et limite pénibles, en tout on nous a proposé au moins 15 fois d'assister à la promotion de leur vente de semaines de vancances dans le groupe viva, bizarrement eux parlaient bien Français!!!Cela est usant à force d'être solicité à répétition pour la même chose, nous n'avions jamais rencontré cela dans d'autres hôtels.
Pour résumer je dirait que la république dominicaine est un très beau pays, très sauvage et les dominicains que nous avons rencontrés en dehors de l'hôtel sont vraiment charmant et adorables avec les enfants donc une destination à ne pas manquer, que nous avons passé de bonnes vacances avec de beaux souvenirs, mais pour ce qui est de l'hôtel nous ne le conseillerions pas, car au niveau rapport qualité/prix nous avons trouvé trop de points négatif au palace pour un hôtel qui prétend être un 4* sup, de plus bien que ce soit un hôtel de chaine italienne il serait temps qu'il réalise qu'il y a d'autres clients que des italiens dans leur hôtel.
Francais perturbateur!? English translation pending
apres les violences urbaines, il y a les manifestations anti cpe, manifestations anti gouvernement!....les soulevements des francais reapparaissent aux medias!...et les images font de plus en plus le tour du monde!...et elles sont utilisees ds plusieurs pays pour justifier leur action!....en disant il y a pire en france !...c'est l'anarchie!...
dernierement la bielorussie!..pour justifier leur dictature et leur propagande!..."pourquoi l'europe veut intervenir chez nous alors que c'est pire en france!.." et ca me revolte!...comparer ce qui est incomparable!..il y a le cameroun et l'angleterre aussi qui definissent nos etudiants comme des enfants gates!...l'allemagne qui ne comprend pas toutes ces manifestations contre une solution au chomage!..la france devient une nation imcomprise!..
la france a t'elle vraiment une mauvaise image vu de l'etranger??ou est ce que c'est la jalousie qui fait que l'on s'acharne sur notre pays!..??.
ou bien tout simplement le monde devient fou!...???🤪
qu'est ce que l'on a fait pour meriter ca???
au secours!...
Location de voiture en Guadeloupe English translation pending
Bonjour à tous!
J'ai prévu de venir sur l'ile pour un stage d'une durée de 2 mois. Je sais qu'il va me falloir une voiture. J'ai regardé sur internet pour voir les tarifs, c'est assez cher. La seule compagnie qui à l'air de louer des voitures à des prix intéressants, c'est interrent. Quelqu'un la connait-il ? Y'a-t-il un piège à éviter ?
Merci d'avance
Retour du Playa Pesquero English translation pending
Salut a tous!
Nous voilà de retour de notre semaine a cuba a Holguin du 18 nov au 26 nov, nous sommes partis moi, mon conjoint et mon garcon de 6 ans. Ce fut toute une expérience...🙂
Tout d'abord nous avons réservé nos billets le 16 nov sur voyagesarabais.com nous avons payé 2025.00$ toute qu'une aubaine pour 3 personnes et un hotel 5 étoiles!😛 Vu que nous restons en abitibi c'est la meme distance d'aller a toronto ou montréal alors nous sommes partis de toronto (toronto moins cher le billet environ 100-150$ de moins que les départs de montréal) Nous avons voyagé avec sunwing et nous avons eu un excellent service, cependant nous avons fait un escale a cayo coco ce qui nous a rallongé d'au moins 1h et arrivé a l'aéroport de Holguin nous avons fait 1h d'autobus pour nous rendre a l'hotel.
TEMPÉRATURE : nous sommes arrivés samedi il fesait très chaud, et ce jusqu'à mardi, il y a eu un peu de pluie a partir de 3h00 et jusqu'au souper🙁. Pour le restant de la semaine le matin c'était chaud!!! et après le dîner ca se gatait en vents et un peu de nuages!
HOTEL : Très propre, le personnel est courtois, il y a beaucoup de surveillance sur le site. Les gardiens du site s'amuse à faire de jolis sauterelles aux enfants, c'est très mignon!
RESTAURANTS: Pour ce qui est des restaurants, ils ont des bons diners au sea food près de la plage, les crevettes sont excellentes! Pour ce qui est des restaurants a la carte la viande est souvent trop cuites mais la nourriture est bonne.
PLAGE: Incroyable!!!!!!!!!! du beau sable c'est fou, et en fin de journée la mer s'agite un peu pour pouvoir faire de magnifique vagues! Nous pouvons faire du snockling (tu loues le kit et tu vas a droite tu passes devant toute les hotels et un moment donné il y a un petit quai apportez une banane il y a énormément de poissons et c'est de toute beauté) nous nous l'avons su la derniere journée, ça vaut vraiment la peine!... se sont mes plus beaux souvenirs!😉
Ce ne vaut pas la peine d'aller au marché aux puces a guardalavaca, ca coute cher et il n'y a pas grand chose, sur le site de l'hotel nous avons pu trouver quelques petits souvenirs sinon il y a l'aéroport qu'il y a des souvenirs, moi je vous dirais de ne pas prendre le taxi pour aller au marché environ 16 pesos.
EXCURSIONS ; nous avons seulement fait le jeep safari et pour le prix je trouve que c'est de l'exploitation (environ 300$ canadien), nous n'avons pas été dans la foret avec les jeep... lors de cette excursion ils nous apportaient faire du sea-doo (antiquité avec des moteurs et un volant pour la conduite assez ordinaire) ensuite ils nous apportaient voir le garde forestier, c'était bien, ils nous ont montrés comment ils faisaient leur café, nous avons pu boire et mangé de la noix de coco, ensuite ils nous ont apporter dans les bois par une cariole tirée par deux boeufs, sérieusement je ne sais pas vraiment ce que nous avons été faire là 😕. Nous avons remonté en jeep jusqu'a la maison du fermier, nous avons pu déguster un dîner typiquement cubain c'était la meilleur nourriture de notre séjour!!!!!!!! Après notre souper nous avons été faire 30 minutes de randonné en cheval, la plupart des gens ont adoré, cependant lorsque tu y vas avec un enfant tu dois l'asseoir avec toi sur la selle, mon garçon a trouvé ça long en maudit!!!!!
DRINKS: il y a beaucoup d'alcool dans leurs verres, mais c'est très bon si vous y allez gouter au crazy canadian, très bon drink, il peut aussi etre fait pour les enfants sans alcool!
Pour se rafraichir il y a de la crème glacé elle est excellente, au caramel hummmmmmmmmm... mon garcon pouvait en prendre plusieurs fois dans la journée!
Voici un résumé de mes premieres vacances a cuba!😄
Nous voilà de retour de notre semaine a cuba a Holguin du 18 nov au 26 nov, nous sommes partis moi, mon conjoint et mon garcon de 6 ans. Ce fut toute une expérience...🙂
Tout d'abord nous avons réservé nos billets le 16 nov sur voyagesarabais.com nous avons payé 2025.00$ toute qu'une aubaine pour 3 personnes et un hotel 5 étoiles!😛 Vu que nous restons en abitibi c'est la meme distance d'aller a toronto ou montréal alors nous sommes partis de toronto (toronto moins cher le billet environ 100-150$ de moins que les départs de montréal) Nous avons voyagé avec sunwing et nous avons eu un excellent service, cependant nous avons fait un escale a cayo coco ce qui nous a rallongé d'au moins 1h et arrivé a l'aéroport de Holguin nous avons fait 1h d'autobus pour nous rendre a l'hotel.
TEMPÉRATURE : nous sommes arrivés samedi il fesait très chaud, et ce jusqu'à mardi, il y a eu un peu de pluie a partir de 3h00 et jusqu'au souper🙁. Pour le restant de la semaine le matin c'était chaud!!! et après le dîner ca se gatait en vents et un peu de nuages!
HOTEL : Très propre, le personnel est courtois, il y a beaucoup de surveillance sur le site. Les gardiens du site s'amuse à faire de jolis sauterelles aux enfants, c'est très mignon!
RESTAURANTS: Pour ce qui est des restaurants, ils ont des bons diners au sea food près de la plage, les crevettes sont excellentes! Pour ce qui est des restaurants a la carte la viande est souvent trop cuites mais la nourriture est bonne.
PLAGE: Incroyable!!!!!!!!!! du beau sable c'est fou, et en fin de journée la mer s'agite un peu pour pouvoir faire de magnifique vagues! Nous pouvons faire du snockling (tu loues le kit et tu vas a droite tu passes devant toute les hotels et un moment donné il y a un petit quai apportez une banane il y a énormément de poissons et c'est de toute beauté) nous nous l'avons su la derniere journée, ça vaut vraiment la peine!... se sont mes plus beaux souvenirs!😉
Ce ne vaut pas la peine d'aller au marché aux puces a guardalavaca, ca coute cher et il n'y a pas grand chose, sur le site de l'hotel nous avons pu trouver quelques petits souvenirs sinon il y a l'aéroport qu'il y a des souvenirs, moi je vous dirais de ne pas prendre le taxi pour aller au marché environ 16 pesos.
EXCURSIONS ; nous avons seulement fait le jeep safari et pour le prix je trouve que c'est de l'exploitation (environ 300$ canadien), nous n'avons pas été dans la foret avec les jeep... lors de cette excursion ils nous apportaient faire du sea-doo (antiquité avec des moteurs et un volant pour la conduite assez ordinaire) ensuite ils nous apportaient voir le garde forestier, c'était bien, ils nous ont montrés comment ils faisaient leur café, nous avons pu boire et mangé de la noix de coco, ensuite ils nous ont apporter dans les bois par une cariole tirée par deux boeufs, sérieusement je ne sais pas vraiment ce que nous avons été faire là 😕. Nous avons remonté en jeep jusqu'a la maison du fermier, nous avons pu déguster un dîner typiquement cubain c'était la meilleur nourriture de notre séjour!!!!!!!! Après notre souper nous avons été faire 30 minutes de randonné en cheval, la plupart des gens ont adoré, cependant lorsque tu y vas avec un enfant tu dois l'asseoir avec toi sur la selle, mon garçon a trouvé ça long en maudit!!!!!
DRINKS: il y a beaucoup d'alcool dans leurs verres, mais c'est très bon si vous y allez gouter au crazy canadian, très bon drink, il peut aussi etre fait pour les enfants sans alcool!
Pour se rafraichir il y a de la crème glacé elle est excellente, au caramel hummmmmmmmmm... mon garcon pouvait en prendre plusieurs fois dans la journée!
Voici un résumé de mes premieres vacances a cuba!😄
Itinéraire au Cambodge: Angkor ou pas? English translation pending
salut
actuellement a phnom penh on se pose quelques questions sur la poursuite de notre parcour au cambodge. en effet on arrive du vietnam et on s est laisser prendre dans ce pays par la facilite et le budget. on s est donc pas mal retrouve dans des tours operateurs exclusivement en compagnie de toutou blanc. on souhaite donc faire tout le contraire pour le cambodge car on est a saturation. pour cela on hesite entre 2 parcours et je c est la que je fait appel a tout les connaisseurs (et meme certains experts) sur le cambodge. en effet, comme nous souhaitons rejoindre le laos nous pensions eventuellement ne faire que l est du pays et a ce moment la zapper angkor. le truc c est que ca m emm.... un peu de loupper ce site que je suppose majestueux et je voudrais donc egalement votre avis pour rejoindre le laos de ce point sans repasser par la capital mais en allant directement sur thala treng avec toute les etape qui s impose.
en esperant avoir etait a peu pres clair je vous remercie par avance de vos infos
actuellement a phnom penh on se pose quelques questions sur la poursuite de notre parcour au cambodge. en effet on arrive du vietnam et on s est laisser prendre dans ce pays par la facilite et le budget. on s est donc pas mal retrouve dans des tours operateurs exclusivement en compagnie de toutou blanc. on souhaite donc faire tout le contraire pour le cambodge car on est a saturation. pour cela on hesite entre 2 parcours et je c est la que je fait appel a tout les connaisseurs (et meme certains experts) sur le cambodge. en effet, comme nous souhaitons rejoindre le laos nous pensions eventuellement ne faire que l est du pays et a ce moment la zapper angkor. le truc c est que ca m emm.... un peu de loupper ce site que je suppose majestueux et je voudrais donc egalement votre avis pour rejoindre le laos de ce point sans repasser par la capital mais en allant directement sur thala treng avec toute les etape qui s impose.
en esperant avoir etait a peu pres clair je vous remercie par avance de vos infos
Utilisateurs de chauffage à gas oil? English translation pending
Je suis en train d'équiper une cellule amovible sur un 4x4 prévu pour aller en Amérique du sud .
J'ai choisi un chauffage à gas-oil de chez Eberspacher. Mais à priori il y a des limitations pour l'utiliser en altitude.
Avez vous déjà utilisé ce type de chauffage en altitude au delà de 2000m et même au dela de 4000m comme je le prévoyais ?
Quelles modifications avez vous faite ?
Merci de me répondre.
A Sabaidee: un très bon anniversaire... English translation pending

Combien de langues parlez-vous? English translation pending
Combien de langues parlez vous ? Lesquelles ?
Quelles langues me conseillez vous d'apprendre ?
Quelles langues me conseillez vous d'apprendre ?
Visite d'Alexandrie English translation pending
Bonjour à tous,
Lors de mon prochain séjour en Egypte, je compte aller visiter Alexandrie.
Est-ce faisable (dans les limites du raisonnable bien sûr) au départ du Caïre ?
A part le phare, quelles sont les curiosités à ne pas manquer à Alexandrie ?
Merci pour vos réponses qui m'aideront à me décider : aller jusqu'Alexandrie ou pas ????
Lors de mon prochain séjour en Egypte, je compte aller visiter Alexandrie.
Est-ce faisable (dans les limites du raisonnable bien sûr) au départ du Caïre ?
A part le phare, quelles sont les curiosités à ne pas manquer à Alexandrie ?
Merci pour vos réponses qui m'aideront à me décider : aller jusqu'Alexandrie ou pas ????
Retard des vols Corsair au départ de Nantes English translation pending
Bonjour,
Je suis journaliste à M6 Nantes. Je réalise actuellement un reportage sur les retards des vols Corsair au départ de Nantes ( de 4 à 8 heures ) qui semblent s'accumuler depuis le mois d'octobre 2004.
Je suis à la recherche de personnes, habitant la région nantaise, qui ont vécu cette triste expérience et qui seraient près à témoigner.
Vous pouvez me contacter au 02 40 89 66 66 ou par mail à l'adresse suivante : m6nantes@m6.fr
Sylvain Duchampt
Je suis journaliste à M6 Nantes. Je réalise actuellement un reportage sur les retards des vols Corsair au départ de Nantes ( de 4 à 8 heures ) qui semblent s'accumuler depuis le mois d'octobre 2004.
Je suis à la recherche de personnes, habitant la région nantaise, qui ont vécu cette triste expérience et qui seraient près à témoigner.
Vous pouvez me contacter au 02 40 89 66 66 ou par mail à l'adresse suivante : m6nantes@m6.fr
Sylvain Duchampt
Club Marmara Hurgada English translation pending
Après un séjour du 16 au 24/12, mes commentaires :
Moins de 500€ est un prix correct mais au dessus c'est de l'arnaque pure et simple. Dommage pour les gens arrivés 2 jours après nous qui ont payés plus de 700€ pour la même prestation sous prétecte de vacances scolaires!
🙁 HYGIENE / les verres en plastiques tout juste rincés à l'eau, j'ai observé l'opération, et parfois essuyés ce qui laisse espérer que les "miasmes" éventuels du prédécesseur sont éliminés. Draps et serviettes propres pliés à même le sol du couloir avant mise en place dansles chambres, café renversé le jour de notre arrivée dans les escaliers et dont les taches sont toujours là le jour de notre départ, salles de bain où restent les poils et cheveux de l'occupant précédent, odeurs très forte de fosse septique devant l'hôtel et dans le hall. Tout à l'avenant et je connais assez l'Afrique pour savoir que le personnel n'est pas en cause mais qu'il n'est pas formé correctement.
🙁 NOURRITURE / Pour le prix payé, OK, mais dommage pour ceux qui ont payé plus cher. De plus, le manager à l'air de s'en foutre quand on lui en parle.
😠EXCURSION PROPOSEES PAR MARMARA / Prenez en face dans les agences, vous retrouverez pour Louxor ou dans l'excursion en 4X4 des clients de l'hôtel qui auront payé 60% plus cher que vous chez Marmara qui de toute façon fait appel aux même prestataires de service que les agences. Quant au papier affiché dans l'hôtel par Marmara qui met en doute la qualité et l'intégrité des agences locales, il est insultant à l'égard de celles-ci et mériterait une procédure en diffamation.
😠SECURITE / Boitiers incendie inopérationnels dans TOUT l'hôtel. Vous appuyez dessus, il ne se passe rien. La moitié des lances à incendie dans les étages est inopérationnelle car non montée et encore pour certaines dans leur emballage. Les deux bornes à incendie extérieures type pompier sont aussi inutilisables car non montées aussi, d'ailleurs vous ouvrez la vanne, il n'y a pas d'eau. Nous avons pris le temps de vérifier dans tout l'hôtel après avoir découvert par hasard une lance à incendie non raccordée. Photos à l'appui! En France, l'hôtel serait fermé dans l'heure. Marmara est criminel en ne vérifiant pas ce type d'équipement.
😉 ANIMATION / Une équipe de qualité et qui se donne 18 heures par jour. Félicitations. Marmara fait faillite si vous n'êtes pas là!
😉PERSONNEL / Très agréable mais pas formé correctement.
🙁 ENVIRONNEMENT / plage ridicule et pas propre. Allez plus loin sur warf pour vous baigner. Hôtel voisin bruyant.
😐 CHAMBRES / Les finitions dans un foyer Sonacotra ou une HLM sont de meilleure qualité et même luxe à côté de celles des chambres. Sinon spacieuses et agréables à condition d'être situé bâtiment B côté extérieur. Sinon côté cour, n'espérez pas dormir le matin ou faire la sieste ainsi que bâtiment A côté extérieur à cause de la clim de l'hôtel voisin. Le personnel frappe à votre porte avant 9 heures le matin pour faire la chambre et insiste. Porte bruyante car pour la verrouiller, vous devez la claquer. Si votre voisin part en excursion à 5 heures du matin, bon réveil!!! Téléphone dans la chambre mais impossible de l'utiliser. Vous devez appeler en France, c'est en public à la réception à 2€ la minute.
Ascenceur en panne et réparé TOUS les jours ce qui laisse douter du sérieux des intervenants et donc de l scurité de l'installation!
Ce petit rapport est envoyé à Marmara qui aura du mal à me retrouver comme client surtout à cause de la sécurité. On se fout unpeu de la bouffe pas fantastique, même des verres qui sentent l'ouzo et autres imperfections mais jouer avec la sécurité des gens est inadmissible et punissable.
Moins de 500€ est un prix correct mais au dessus c'est de l'arnaque pure et simple. Dommage pour les gens arrivés 2 jours après nous qui ont payés plus de 700€ pour la même prestation sous prétecte de vacances scolaires!
🙁 HYGIENE / les verres en plastiques tout juste rincés à l'eau, j'ai observé l'opération, et parfois essuyés ce qui laisse espérer que les "miasmes" éventuels du prédécesseur sont éliminés. Draps et serviettes propres pliés à même le sol du couloir avant mise en place dansles chambres, café renversé le jour de notre arrivée dans les escaliers et dont les taches sont toujours là le jour de notre départ, salles de bain où restent les poils et cheveux de l'occupant précédent, odeurs très forte de fosse septique devant l'hôtel et dans le hall. Tout à l'avenant et je connais assez l'Afrique pour savoir que le personnel n'est pas en cause mais qu'il n'est pas formé correctement.
🙁 NOURRITURE / Pour le prix payé, OK, mais dommage pour ceux qui ont payé plus cher. De plus, le manager à l'air de s'en foutre quand on lui en parle.
😠EXCURSION PROPOSEES PAR MARMARA / Prenez en face dans les agences, vous retrouverez pour Louxor ou dans l'excursion en 4X4 des clients de l'hôtel qui auront payé 60% plus cher que vous chez Marmara qui de toute façon fait appel aux même prestataires de service que les agences. Quant au papier affiché dans l'hôtel par Marmara qui met en doute la qualité et l'intégrité des agences locales, il est insultant à l'égard de celles-ci et mériterait une procédure en diffamation.
😠SECURITE / Boitiers incendie inopérationnels dans TOUT l'hôtel. Vous appuyez dessus, il ne se passe rien. La moitié des lances à incendie dans les étages est inopérationnelle car non montée et encore pour certaines dans leur emballage. Les deux bornes à incendie extérieures type pompier sont aussi inutilisables car non montées aussi, d'ailleurs vous ouvrez la vanne, il n'y a pas d'eau. Nous avons pris le temps de vérifier dans tout l'hôtel après avoir découvert par hasard une lance à incendie non raccordée. Photos à l'appui! En France, l'hôtel serait fermé dans l'heure. Marmara est criminel en ne vérifiant pas ce type d'équipement.
😉 ANIMATION / Une équipe de qualité et qui se donne 18 heures par jour. Félicitations. Marmara fait faillite si vous n'êtes pas là!
😉PERSONNEL / Très agréable mais pas formé correctement.
🙁 ENVIRONNEMENT / plage ridicule et pas propre. Allez plus loin sur warf pour vous baigner. Hôtel voisin bruyant.
😐 CHAMBRES / Les finitions dans un foyer Sonacotra ou une HLM sont de meilleure qualité et même luxe à côté de celles des chambres. Sinon spacieuses et agréables à condition d'être situé bâtiment B côté extérieur. Sinon côté cour, n'espérez pas dormir le matin ou faire la sieste ainsi que bâtiment A côté extérieur à cause de la clim de l'hôtel voisin. Le personnel frappe à votre porte avant 9 heures le matin pour faire la chambre et insiste. Porte bruyante car pour la verrouiller, vous devez la claquer. Si votre voisin part en excursion à 5 heures du matin, bon réveil!!! Téléphone dans la chambre mais impossible de l'utiliser. Vous devez appeler en France, c'est en public à la réception à 2€ la minute.
Ascenceur en panne et réparé TOUS les jours ce qui laisse douter du sérieux des intervenants et donc de l scurité de l'installation!
Ce petit rapport est envoyé à Marmara qui aura du mal à me retrouver comme client surtout à cause de la sécurité. On se fout unpeu de la bouffe pas fantastique, même des verres qui sentent l'ouzo et autres imperfections mais jouer avec la sécurité des gens est inadmissible et punissable.
Jazz vietnamien English translation pending
A part quian vanh minh, quelqu'un connait il de bon jazzman asiatique🤪
Auberges de jeunesse originales? English translation pending
Bonjours tous!
J'aimerai savoir si il y en a parmis vous qui avez déja dormit dans des auberges de jeunesses dites «originales». Par exemple, à Ottawa il y a la Prison qui est aujourd'hui une auberge de jeunesse. N'importe où dans le monde. Je fais une recherche sur ce th`me et je ne sais pas trop par où commencer. Des château, des églises, n'importe quoi!!!!
Je vous remerci d'avance!!!!
J'aimerai savoir si il y en a parmis vous qui avez déja dormit dans des auberges de jeunesses dites «originales». Par exemple, à Ottawa il y a la Prison qui est aujourd'hui une auberge de jeunesse. N'importe où dans le monde. Je fais une recherche sur ce th`me et je ne sais pas trop par où commencer. Des château, des églises, n'importe quoi!!!!
Je vous remerci d'avance!!!!
Love at First Sight in Kenya
Hello,
After several years, I’ve finally decided to repost a travel journal on the forum. We returned a few weeks ago from an incredible trip to Kenya, and it’s reignited my desire to share our emotions in the face of these animals.
Kenya wasn’t originally a priority for us in terms of safari—we had the impression it was too touristy. So, we started with other destinations: Namibia, Tanzania, Botswana, and South Africa. But as I did more research, especially on the forum (thanks in part to Sylvie’s many trips), I eventually convinced myself that Kenya could be magnificent, as long as we chose our itinerary carefully and avoided peak seasons.
We ended up going in January, from the 17th to the 31st. We worked with a travel agency (TP) that crafted a custom itinerary for us: Samburu-Ol Pejeta-Naivasha-Maji Moto-Maasai Mara-Diani. They partnered with a local French-speaking agency, and everything was perfectly organized. Our trip exceeded all our expectations, and none of it would’ve been as amazing without our guide, Alfred. He accompanied us for 10 days and was a fantastic travel companion—professional, respectful of the animals, and always in good spirits. We formed a great bond with him in such a short time.
- **January 17th** After meeting up with Juliette and Charlotte in Rennes the night before, we left at 4 AM for Roissy Charles de Gaulle Airport. The thick fog made the drive pretty rough, but we arrived safely around 7:45 AM. A Blue Valet driver was waiting to take our car. Check-in went smoothly, and we waited patiently for our 10:40 AM flight. Unfortunately, despite boarding on time, a passenger was missing, and we had to find a replacement last minute. Then, another passenger who had checked in and dropped off their luggage wasn’t on the plane, so they had to unload their bags. After a long period of uncertainty and spotty communication from the crew, we finally took off over an hour late.
We arrived in Nairobi in the late afternoon, 45 minutes behind schedule. The administrative formalities were endless—it took nearly 1.5 hours from landing to leaving the airport with our luggage. When we stepped out, Alfred, our guide, was waiting with a big smile and drove us to the Eka Hotel, not far from the airport. Exhausted from the long journey, we fell asleep quickly.
- **January 18th** Alfred met us at 7 AM for a long drive to Samburu Reserve. We had a peaceful night, unlike the girls, who barely slept because their neighbors were talking loudly all night. Things even escalated when Charlotte started shouting insults to get them to quiet down, but it didn’t work.
It was Sunday, so traffic around Nairobi and along the route was light. Aside from a quick "technical stop," we drove straight through and arrived in Samburu after just under 6 hours. Because of the lower altitude (around 1,000m on average), it was hot—over 30°C in mid-January.
As soon as we entered the reserve, we spotted some impalas and quickly came across one of the region’s endemic species: the reticulated giraffe, which is absolutely stunning.

While heading to our camp for lunch, Alfred crossed paths with another vehicle and learned that a leopard was nearby. We started searching, and a few minutes later, Anny spotted a shape in a tree—it was our leopard!


There were actually two of them—a mother and her adolescent. The young one was perched high in the tree, in the shade. We got to observe them for a good half-hour in excellent conditions, with just one other vehicle nearby.


Alfred also noticed that the mother had hidden prey (a gerenuk gazelle) in the vegetation, away from prying eyes.
It was time to head to our camp, the Ashnil Samburu Camp, located in the Buffalo Springs area, by the river, in an idyllic setting surrounded by the region’s typical vegetation.


The welcome was fantastic—we immediately felt at home, and that feeling lasted throughout our 3-day stay in the reserve. It was 2 PM, but no one rushed us to the table. Our waitress, Sheila, who took care of us the whole time, was as lovely as the rest of the team. Barely seated, we were invited to watch an elephant passing right by the camp, in front of the restaurant. This trip was off to a great start!
After lunch, we relaxed by the pool. Monkeys, especially vervets, were everywhere, and a camp employee was assigned to keep an eye on them and shoo them away if needed (especially the baboons).
A little before 4 PM, we met up with Alfred for our first game drive. Just outside the camp, a few elephants were in the valley near the river.


We’d see them in the same area almost every day. We also spotted some gazelles.

After several years, I’ve finally decided to repost a travel journal on the forum. We returned a few weeks ago from an incredible trip to Kenya, and it’s reignited my desire to share our emotions in the face of these animals.
Kenya wasn’t originally a priority for us in terms of safari—we had the impression it was too touristy. So, we started with other destinations: Namibia, Tanzania, Botswana, and South Africa. But as I did more research, especially on the forum (thanks in part to Sylvie’s many trips), I eventually convinced myself that Kenya could be magnificent, as long as we chose our itinerary carefully and avoided peak seasons.
We ended up going in January, from the 17th to the 31st. We worked with a travel agency (TP) that crafted a custom itinerary for us: Samburu-Ol Pejeta-Naivasha-Maji Moto-Maasai Mara-Diani. They partnered with a local French-speaking agency, and everything was perfectly organized. Our trip exceeded all our expectations, and none of it would’ve been as amazing without our guide, Alfred. He accompanied us for 10 days and was a fantastic travel companion—professional, respectful of the animals, and always in good spirits. We formed a great bond with him in such a short time.
- **January 17th** After meeting up with Juliette and Charlotte in Rennes the night before, we left at 4 AM for Roissy Charles de Gaulle Airport. The thick fog made the drive pretty rough, but we arrived safely around 7:45 AM. A Blue Valet driver was waiting to take our car. Check-in went smoothly, and we waited patiently for our 10:40 AM flight. Unfortunately, despite boarding on time, a passenger was missing, and we had to find a replacement last minute. Then, another passenger who had checked in and dropped off their luggage wasn’t on the plane, so they had to unload their bags. After a long period of uncertainty and spotty communication from the crew, we finally took off over an hour late.
We arrived in Nairobi in the late afternoon, 45 minutes behind schedule. The administrative formalities were endless—it took nearly 1.5 hours from landing to leaving the airport with our luggage. When we stepped out, Alfred, our guide, was waiting with a big smile and drove us to the Eka Hotel, not far from the airport. Exhausted from the long journey, we fell asleep quickly.
- **January 18th** Alfred met us at 7 AM for a long drive to Samburu Reserve. We had a peaceful night, unlike the girls, who barely slept because their neighbors were talking loudly all night. Things even escalated when Charlotte started shouting insults to get them to quiet down, but it didn’t work.
It was Sunday, so traffic around Nairobi and along the route was light. Aside from a quick "technical stop," we drove straight through and arrived in Samburu after just under 6 hours. Because of the lower altitude (around 1,000m on average), it was hot—over 30°C in mid-January.
As soon as we entered the reserve, we spotted some impalas and quickly came across one of the region’s endemic species: the reticulated giraffe, which is absolutely stunning.

While heading to our camp for lunch, Alfred crossed paths with another vehicle and learned that a leopard was nearby. We started searching, and a few minutes later, Anny spotted a shape in a tree—it was our leopard!


There were actually two of them—a mother and her adolescent. The young one was perched high in the tree, in the shade. We got to observe them for a good half-hour in excellent conditions, with just one other vehicle nearby.


Alfred also noticed that the mother had hidden prey (a gerenuk gazelle) in the vegetation, away from prying eyes.
It was time to head to our camp, the Ashnil Samburu Camp, located in the Buffalo Springs area, by the river, in an idyllic setting surrounded by the region’s typical vegetation.


The welcome was fantastic—we immediately felt at home, and that feeling lasted throughout our 3-day stay in the reserve. It was 2 PM, but no one rushed us to the table. Our waitress, Sheila, who took care of us the whole time, was as lovely as the rest of the team. Barely seated, we were invited to watch an elephant passing right by the camp, in front of the restaurant. This trip was off to a great start!
After lunch, we relaxed by the pool. Monkeys, especially vervets, were everywhere, and a camp employee was assigned to keep an eye on them and shoo them away if needed (especially the baboons).
A little before 4 PM, we met up with Alfred for our first game drive. Just outside the camp, a few elephants were in the valley near the river.


We’d see them in the same area almost every day. We also spotted some gazelles.
