Results for "bus+ou+collectif+|+50+>+144"
124252 results found.
Voyager en Afrique (sud et est), par rapport à voyager en Asie English translation pending
J'aurais pu intituler ce message "Parlez-moi d'Afrique"...
Alors voilà, je connais bien l'Asie (en général), mais je n'ai jamais mis les pieds en Afrique, et l'idée commence à germer dans ma tête. Pour l'instant, ma curiosité me pousserait plutôt vers le sud et l'est du continent. Mes questions s'adressent à celles et ceux qui connaissent ces deux continents, que je voudrais comparer (en termes de voyage, d'aspects pratiques, hein, car je me doute bien que les cultures n'ont rien à voir😉). J'ai conscience de la difficulté qu'il y a à répondre à des questions aussi larges, sur des régions aussi étendues, au sujet de pays aussi divers. Malgré tout, je présume qu'il est possible de donner des grandes lignes, des tendances générales, et c'est ce qui m'intéresse. Maintenant, si vous voulez être plus spécifiques et me parler de pays bien précis, ne vous privez pas bien-sûr.
- Trouve t-on un réseau de transports en commun aussi développé qu'en Asie ? En gros, les déplacements sont-ils un problème ou pas ? - Qu'en est-il du budget ? J'ai toujours eu l'impression que voyager en Afrique coûtait une blinde. En Asie je voyage pour 250 à 600/700 € par mois (hors exceptions type Japon), je loge en dortoir dans des guest-houses ou des petits hôtels locaux miteux, je mange dans la rue/les marchés, et je me débrouille pour avoir un budget très serré. - L'offre hôtelière en Asie est énorme. Il n'est pas trop difficile de trouver à se loger à bas prix (moins de 10 €). Qu'en est-il en Afrique ? - Ce que j'aime en Asie, c'est que même dans une chambre à 2,50 €/nuit je peux avoir le wifi. C'est un paramètre indispensable pour moi car je dois travailler. Le wifi est omniprésent. Qu'en est-il en Afrique ? - J'ai adoré l'année que j'ai passée en Amérique latine, mais je n'ai pas aimé devoir tout le temps regarder derrière moi, faire attention à tout, et surtout savoir que je ne peux pas me promener trop librement, au hasard (ou le soir !), en raison des problèmes de sécurité et de la violence. L'inverse de l'Asie, où je me rends absolument partout ou presque, sans crainte pour ma sécurité. Où se situe l'Afrique entre ces deux extrêmes ? - Étant végétarien, l'alimentation a été un énorme souci pour moi en Amérique latine, où les légumes sont rarement cuisinés seuls. Pas de problème en Asie, avec les nombreux plats de légumes, et le principe de la cuisine au wok qui fait que je peux expliquer ce que je veux/ne veux pas. Et en Afrique, ça donne quoi ? - Concernant les safaris, je ne suis pas certain que cela soit nécessairement ma tasse de thé (à voir ; je suis plus paysages, personnes et lieux que faune) ou que j'aie le budget pour ça. Du coup, cela vaut-il quand même la peine de se rendre dans cette partie de l'Afrique ?
Si vous pensez à d'autres aspects du voyage qui différent entre l'Asie et l'Afrique, n'hésitez pas à les évoquer. Merci d'avance !
Alors voilà, je connais bien l'Asie (en général), mais je n'ai jamais mis les pieds en Afrique, et l'idée commence à germer dans ma tête. Pour l'instant, ma curiosité me pousserait plutôt vers le sud et l'est du continent. Mes questions s'adressent à celles et ceux qui connaissent ces deux continents, que je voudrais comparer (en termes de voyage, d'aspects pratiques, hein, car je me doute bien que les cultures n'ont rien à voir😉). J'ai conscience de la difficulté qu'il y a à répondre à des questions aussi larges, sur des régions aussi étendues, au sujet de pays aussi divers. Malgré tout, je présume qu'il est possible de donner des grandes lignes, des tendances générales, et c'est ce qui m'intéresse. Maintenant, si vous voulez être plus spécifiques et me parler de pays bien précis, ne vous privez pas bien-sûr.
- Trouve t-on un réseau de transports en commun aussi développé qu'en Asie ? En gros, les déplacements sont-ils un problème ou pas ? - Qu'en est-il du budget ? J'ai toujours eu l'impression que voyager en Afrique coûtait une blinde. En Asie je voyage pour 250 à 600/700 € par mois (hors exceptions type Japon), je loge en dortoir dans des guest-houses ou des petits hôtels locaux miteux, je mange dans la rue/les marchés, et je me débrouille pour avoir un budget très serré. - L'offre hôtelière en Asie est énorme. Il n'est pas trop difficile de trouver à se loger à bas prix (moins de 10 €). Qu'en est-il en Afrique ? - Ce que j'aime en Asie, c'est que même dans une chambre à 2,50 €/nuit je peux avoir le wifi. C'est un paramètre indispensable pour moi car je dois travailler. Le wifi est omniprésent. Qu'en est-il en Afrique ? - J'ai adoré l'année que j'ai passée en Amérique latine, mais je n'ai pas aimé devoir tout le temps regarder derrière moi, faire attention à tout, et surtout savoir que je ne peux pas me promener trop librement, au hasard (ou le soir !), en raison des problèmes de sécurité et de la violence. L'inverse de l'Asie, où je me rends absolument partout ou presque, sans crainte pour ma sécurité. Où se situe l'Afrique entre ces deux extrêmes ? - Étant végétarien, l'alimentation a été un énorme souci pour moi en Amérique latine, où les légumes sont rarement cuisinés seuls. Pas de problème en Asie, avec les nombreux plats de légumes, et le principe de la cuisine au wok qui fait que je peux expliquer ce que je veux/ne veux pas. Et en Afrique, ça donne quoi ? - Concernant les safaris, je ne suis pas certain que cela soit nécessairement ma tasse de thé (à voir ; je suis plus paysages, personnes et lieux que faune) ou que j'aie le budget pour ça. Du coup, cela vaut-il quand même la peine de se rendre dans cette partie de l'Afrique ?
Si vous pensez à d'autres aspects du voyage qui différent entre l'Asie et l'Afrique, n'hésitez pas à les évoquer. Merci d'avance !
Idées de circuits pour 18 jours à Cuba English translation pending
Bonjour,
Mon compagnon et moi avons réservé un vol pour Cuba nous passons 21 nuits sur place arrivé le 04 août et départ le 26 août. Nous avons louer une voiture pour 18 jours.
Pourriez-vous me conseiller je souhaite faire le tour de l'île faire beaucoup de visite et voir les plus belles plages. Auriez vous des idées de circuits ?
Cordialement
Mon compagnon et moi avons réservé un vol pour Cuba nous passons 21 nuits sur place arrivé le 04 août et départ le 26 août. Nous avons louer une voiture pour 18 jours.
Pourriez-vous me conseiller je souhaite faire le tour de l'île faire beaucoup de visite et voir les plus belles plages. Auriez vous des idées de circuits ?
Cordialement
Récit de voyage en Thaïlande: de Phuket à Ko Lanta en famille, 19 avril - 3 mai 2016 English translation pending
Conditions du voyage : voyage en famille avec 3 ados de 18, 16 et 11 ans. But : repos, baignade, snorkling, marchés de nuit.
Voyage en saison chaude, on se décide pour une arrivée à Phuket pour faire un tour des iles et aller jusqu’à Ko Lanta.
Budget prévu : rester en dessous de 100 euros par jour pour 4 personnes. Hôtels avec AC et piscine en général.
Vol : promo Qatar Airways à 435 euros AR Paris-Phuket, acheté en janvier pour un voyage en avril.
J1 Mardi 19 avril : de Paris à Nai Yang Beach départ de Paris Lundi 18 avril à 10h30, arrivée à mardi matin 6 h30 Phuket international Airport, après un voyage agréable avec changement à Doha.
Un bureau de change Superrich (logo vert) à taux très compétitif se trouve à l’intérieur de l’aéroport, juste à la sortie des arrivées du Domestic Terminal. Bon à savoir car cela ne figure dans aucun guide. Demander aux renseignements où il se trouve, cela vaut le coup car c’est là que nous aurons d’ailleurs le meilleur taux de change du voyage. 100 euros = 39,35 baht (ailleurs par comparaison : 38,80 au mieux).
Nous décidons de passer une journée repos pour se remettre du décalage horaire, sans aller vraiment dans Phuket que nous voulons éviter. Nous optons pour Nai Yang Beach, petite plage tranquille et familiale, à 10 minutes de l’aéroport, car nous repartons dès le lendemain, et ce du nord de Phuket. Pour se rendre à Nai Yang Beach, nous prenons le Airport Bus orange, 50 baht par personne, arrêt Nai Yang sur Thepkrassattri Road (route 402), au niveau de l’hôtel Indigo Blue (autre nom de cet arrêt). Prendre à pied l’embranchement de la route 4026 qui mène à Nai Yang Beach, puis suivre le petit chemin de terre jusqu’à la plage (sinon taxi de l’aéroport dans les 300 baht).
Nous arrivons et découvrons une superbe plage, assez peu fréquentée, jolie, ombragée avec des arbres, avec de petits hôtels agréables sur la page ou juste en face. C’est un peu touristique mais pas trop. On peut faire du snorkling tout à fait à gauche ou tout à fait à droite de la plage (belle promenade jusqu’aux quelques rochers de part et d’autre de la baie). Des enfants font du cerf-volant. L’eau est belle et sans méduses, on s’y baigne volontiers. La plage offre aussi des petits restaurants assez sympas comme celui du Ruan Mai Beach Hotel ou juste à côté, le populaire Phen’s.
Au Nord, la plage est bordée par le beau Sirinat National Park où les Thais viennent picniquer. Attention 200 baht de droit d’entrée par Farang si on vient en voiture. Petits stands de nourriture dans le parc.
Avantage du mardi soir : il y a le marché de nuit de Nai Yang, auquel on peut se rendre à pied. Il suffit de longer la route de la plage vers le nord puis bifurquer vers l’Est au niveau du contrôle d’entrée Sirinat National Park, on passe devant le DEVA Resort, et au bout de 5 minutes on arrive à un carrefour, le marché se tient là. Immense plaisir des yeux et des papilles avec les petites brochettes à 10 baht partout, le riz gluant à 5 baht, les petits desserts thaïs colorés, les fruits frais à profusions (mangues, papayes, petits ananas et petites bananes) et les stands de nourriture.
Logement pour cette première nuit : notre « big splurge » Nai Yang Beach Resort and Spa, 3 piscines de forme différentes, certaines ombragées, transats, jolis jardins bien tenus. Chambre dans le « Tropical Wing », réserver à l’avance par leur site internet en profitant de leurs prix promos cassés : 2300 Baht pour 4 (un enfant gratuit dans la chambre pour 3).
photos: Nai Yang Beach Resort and Spa et Nai Yang night market
J1 Mardi 19 avril : de Paris à Nai Yang Beach départ de Paris Lundi 18 avril à 10h30, arrivée à mardi matin 6 h30 Phuket international Airport, après un voyage agréable avec changement à Doha.
Un bureau de change Superrich (logo vert) à taux très compétitif se trouve à l’intérieur de l’aéroport, juste à la sortie des arrivées du Domestic Terminal. Bon à savoir car cela ne figure dans aucun guide. Demander aux renseignements où il se trouve, cela vaut le coup car c’est là que nous aurons d’ailleurs le meilleur taux de change du voyage. 100 euros = 39,35 baht (ailleurs par comparaison : 38,80 au mieux).
Nous décidons de passer une journée repos pour se remettre du décalage horaire, sans aller vraiment dans Phuket que nous voulons éviter. Nous optons pour Nai Yang Beach, petite plage tranquille et familiale, à 10 minutes de l’aéroport, car nous repartons dès le lendemain, et ce du nord de Phuket. Pour se rendre à Nai Yang Beach, nous prenons le Airport Bus orange, 50 baht par personne, arrêt Nai Yang sur Thepkrassattri Road (route 402), au niveau de l’hôtel Indigo Blue (autre nom de cet arrêt). Prendre à pied l’embranchement de la route 4026 qui mène à Nai Yang Beach, puis suivre le petit chemin de terre jusqu’à la plage (sinon taxi de l’aéroport dans les 300 baht).
Nous arrivons et découvrons une superbe plage, assez peu fréquentée, jolie, ombragée avec des arbres, avec de petits hôtels agréables sur la page ou juste en face. C’est un peu touristique mais pas trop. On peut faire du snorkling tout à fait à gauche ou tout à fait à droite de la plage (belle promenade jusqu’aux quelques rochers de part et d’autre de la baie). Des enfants font du cerf-volant. L’eau est belle et sans méduses, on s’y baigne volontiers. La plage offre aussi des petits restaurants assez sympas comme celui du Ruan Mai Beach Hotel ou juste à côté, le populaire Phen’s.
Au Nord, la plage est bordée par le beau Sirinat National Park où les Thais viennent picniquer. Attention 200 baht de droit d’entrée par Farang si on vient en voiture. Petits stands de nourriture dans le parc.
Avantage du mardi soir : il y a le marché de nuit de Nai Yang, auquel on peut se rendre à pied. Il suffit de longer la route de la plage vers le nord puis bifurquer vers l’Est au niveau du contrôle d’entrée Sirinat National Park, on passe devant le DEVA Resort, et au bout de 5 minutes on arrive à un carrefour, le marché se tient là. Immense plaisir des yeux et des papilles avec les petites brochettes à 10 baht partout, le riz gluant à 5 baht, les petits desserts thaïs colorés, les fruits frais à profusions (mangues, papayes, petits ananas et petites bananes) et les stands de nourriture.
Logement pour cette première nuit : notre « big splurge » Nai Yang Beach Resort and Spa, 3 piscines de forme différentes, certaines ombragées, transats, jolis jardins bien tenus. Chambre dans le « Tropical Wing », réserver à l’avance par leur site internet en profitant de leurs prix promos cassés : 2300 Baht pour 4 (un enfant gratuit dans la chambre pour 3).
photos: Nai Yang Beach Resort and Spa et Nai Yang night market
Retour de Cuba, 11 jours English translation pending
Nous avions un billet de Montréal à Varadero ($200 moins cher que sur la Havane pour nos dates). Nous sommes arrivés vers midi et avons aussitôt pris un taxi pour la Havane. Environ 80 CUC mais cela valait la peine (le bus est moins cher, mais il faut souvent un taxi pour se rendre à la casa). Le taxi nous a laissé à la porte notre casa dans le Vieux H.
Note : Le prix moyen de toutes les casas que nous avons eues à Cuba est de 30 CUC par nuit pour la chambre, et le petit dej 5 CUC par personne.
La casa avait été réservée via Internet et c'est la seule réservation que nous avions faite à l'avance.
Plus tard nous avons réalisé que toutes les casas offrent un bon petit-dej, très semblables : fruits en quantité, jus de fruits frais, café, oeufs au choix, pain, confiture, beurre.
Nous avons passé 3 jours à la Havane à visiter et nous promener. Il y a de la musique "live" dans plusieurs restos et plazas, ce qui a fait notre bonheur. Une journée , nous avons acheté une passe de bus illimitée (4 CUC) et nous avons vu d'autres régions de la Havane.
Notre hôte a reservé une casa à Viñales chez une de ses connaissances, ainsi qu'un taxi collectivo pour nous y rendre. Nous sommes arrivés tôt ce qui nous a permis de marcher dans ce petit village et nous rendre à la Finca Raoul, un endroit sympathique, près des sentiers qui donnent accès aux mogotes que nous voulions faire le lendemain. Après le petit-dej nous avons marché jusqu'à la grotte Cava de Vaca, qui donne accès aux sentiers de la magnifique vallée. Nous avons décidé de faire cette randonnée d'environ 7 km mais on peut aussi le faire à cheval. Nous avons fait le tour des mogotes, jusqu'aux mogotes Dos Hermanas. La vallée est magnifique. Retour au village en charrette avec un Cubain.
De là, notre hôte a communiqué avec une "cousine" qui a une casa à Trinidad et a réservé une chambre pour nous pour trois nuits. Nous avions fait des arrangements avec le même taxi collectivo qui nous avait conduit de la Hav, pour nous amener à Trinidad.
En chemin, il nous expliquait où nous étions et un peu d'histoire. Très gentil jeune homme. À mi-chemin, on a changé de voiture et de chauffeur, pour permettre aux deux hommes de revenir chez eux le même jour.
Nous avons bien aimé Trinidad. Nous avons visité la ville à pied. Le lendemain nous avons visité la vallée de los Ingenios en taxi privé qui nous a amené à plusieurs endroits très intéressants. Le surlendemain nous avons passé une bonne partie de la journée à la plage, à quelques km de la ville, sur la péninsule (je parle espagnol et j'avais demandé au chauffeur un endroit plus tranquille, ce qu'il a fait). Un endroit magnifique où nous avons fait de l'apnée !
Nous sommes allés vers Varadero dans une casa recommandée par notre hôte à Trinidad, à un coin de rue de la plage, loin des "tout-inclus". La plage est magnifique - une des plus belles du monde, à mon avis - presque déserte et très propre. Nous avons fait de la plage et des marches, dont une visite à un petit site écologique à l'autre bout de Varadero. Pour 5 CUC, on peut prendre un bus à deux étages toute la journée.
Nous avons opté pour des taxis collectivo et non pour une voiture louée, principalement à cause du prix élevé. Avec le taxi, on paie moins cher et on peut aller où on veut. Évidemment le bus est moins cher encore.
Nous avons trouvé les Cubains très bien organisés - les propriétaires de casas font partir d'un réseau informel de gens qui s'entraident, même chose pour les taxis et les "recommandations" de restaurants.
Il a fait très beau. Nous avons fait un très beau voyage et planifions y retourner pour faire la partie Est de l'île.
Voilà !
Note : Le prix moyen de toutes les casas que nous avons eues à Cuba est de 30 CUC par nuit pour la chambre, et le petit dej 5 CUC par personne.
La casa avait été réservée via Internet et c'est la seule réservation que nous avions faite à l'avance.
Plus tard nous avons réalisé que toutes les casas offrent un bon petit-dej, très semblables : fruits en quantité, jus de fruits frais, café, oeufs au choix, pain, confiture, beurre.
Nous avons passé 3 jours à la Havane à visiter et nous promener. Il y a de la musique "live" dans plusieurs restos et plazas, ce qui a fait notre bonheur. Une journée , nous avons acheté une passe de bus illimitée (4 CUC) et nous avons vu d'autres régions de la Havane.
Notre hôte a reservé une casa à Viñales chez une de ses connaissances, ainsi qu'un taxi collectivo pour nous y rendre. Nous sommes arrivés tôt ce qui nous a permis de marcher dans ce petit village et nous rendre à la Finca Raoul, un endroit sympathique, près des sentiers qui donnent accès aux mogotes que nous voulions faire le lendemain. Après le petit-dej nous avons marché jusqu'à la grotte Cava de Vaca, qui donne accès aux sentiers de la magnifique vallée. Nous avons décidé de faire cette randonnée d'environ 7 km mais on peut aussi le faire à cheval. Nous avons fait le tour des mogotes, jusqu'aux mogotes Dos Hermanas. La vallée est magnifique. Retour au village en charrette avec un Cubain.
De là, notre hôte a communiqué avec une "cousine" qui a une casa à Trinidad et a réservé une chambre pour nous pour trois nuits. Nous avions fait des arrangements avec le même taxi collectivo qui nous avait conduit de la Hav, pour nous amener à Trinidad.
En chemin, il nous expliquait où nous étions et un peu d'histoire. Très gentil jeune homme. À mi-chemin, on a changé de voiture et de chauffeur, pour permettre aux deux hommes de revenir chez eux le même jour.
Nous avons bien aimé Trinidad. Nous avons visité la ville à pied. Le lendemain nous avons visité la vallée de los Ingenios en taxi privé qui nous a amené à plusieurs endroits très intéressants. Le surlendemain nous avons passé une bonne partie de la journée à la plage, à quelques km de la ville, sur la péninsule (je parle espagnol et j'avais demandé au chauffeur un endroit plus tranquille, ce qu'il a fait). Un endroit magnifique où nous avons fait de l'apnée !
Nous sommes allés vers Varadero dans une casa recommandée par notre hôte à Trinidad, à un coin de rue de la plage, loin des "tout-inclus". La plage est magnifique - une des plus belles du monde, à mon avis - presque déserte et très propre. Nous avons fait de la plage et des marches, dont une visite à un petit site écologique à l'autre bout de Varadero. Pour 5 CUC, on peut prendre un bus à deux étages toute la journée.
Nous avons opté pour des taxis collectivo et non pour une voiture louée, principalement à cause du prix élevé. Avec le taxi, on paie moins cher et on peut aller où on veut. Évidemment le bus est moins cher encore.
Nous avons trouvé les Cubains très bien organisés - les propriétaires de casas font partir d'un réseau informel de gens qui s'entraident, même chose pour les taxis et les "recommandations" de restaurants.
Il a fait très beau. Nous avons fait un très beau voyage et planifions y retourner pour faire la partie Est de l'île.
Voilà !
2015: Temples extérieurs au site d'Angkor English translation pending
Première partie : le BANTEAY CHHMAR et le BENG MEALEA
Bonjour
Ce post est composé de trois parties : Première partie : le Banteay Chhmar et le Beng Mealea Seconde partie : Koh Ker Troisième partie : le Preah Vihear
Lors de mon séjour à Siem Reap du 22/11/2015 au 6/12, j'ai revu quatre temples extérieurs au site d'Angkor. Voici mon avis (qui bien sûr n'engage que moi…) Le Preah Vihear : il s'agit d'un très beau temple, le cadre est magnifique. Mérite largement le détour. Koh Ker : il s'agit d'un ensemble de petits temples qui entourent un baray. Le temple principal est plus important et comprend la plus grande pyramide construite par les Khmers. Mérite le détour. Le Beng Mealea : bien qu'en partie ruiné, mérite le détour
Le Banteay Chhmar : moins intéressant que les précédents, à voir éventuellement.
BANTEAY CHHMAR Trajet en voiture en 2h30 environ. 100 $ en van. Droit d'entrée 5 $ Durée de la visite environ 2h15. J'avais visité ce temple pour la première fois en 2010, n'ayant alors aucune documentation j'ai été déçu. En 2014 j'y suis retourné, j'avais alors le livre de Michel Petrotchenko : "Le guide des temples d'Angkor". La description de ce temple (bas-reliefs, frontons, linteaux…) est très détaillée et j'ai bien aimé. J'y suis retourné cette année et j'ai de nouveau bien aimé.
Le Banteay Chhmar a été construit sous le règne de Jayavarman VII (1181 – 1215). Style du "Bayon". En ruine, on peut voir quelques mètres d'un mur avec des bas-reliefs, semblables à des bas-reliefs extérieurs du Bayon : 1ère photo. On peut y voir également la représentation d'un "Lokeçvara à bras multiples" (*) 2ème photo. Malheureusement en 1999, 11,50 mètres de ce mur composé de 117 blocs ont été volés. Ces blocs ont été retrouvés en Thaïlande et restitués au Cambodge, ils n'ont pas été remontés sur place.
Autres particularités :
Salle des kinnaris : créatures mythiques mi-femmes, mi-oiseaux
Le sage Valmiki : 3ème photo ; Vittorio Roveda ("Images of the Gods") propose que cette scène représente le sage Valmiki(tristement, sa tête a été volée) enjoint par Brahma d'entreprendre la rédaction du Ramayana. Une apparition très rare de Brahma comme figure centrale d'un linteau. A gauche, un brahmane joue de la harpe, tandis qu'à droite, un chasseur coiffé d'un chapeau en forme de tête d'oiseau (pour mieux approcher ses proies), a transpercé deux grues d'une flèche.
(*) Dans le bouddhisme du Mahâyana ("Grand véhicule") le "Lokeçvara" est le Bodhisattva le plus connu au Cambodge – c'est un être qui a volontairement renoncé à entrer immédiatement dans le nirvana pour pouvoir aider les humains. Il n'a pas de "bras multiples", cette représentation est une symbolique qui le montre en train d'agiter ses bras.
BENG MEALEA Accès : tuktuk assez long, voiture environ 55 $ Trajet en voiture environ 1h15. Durée de la visite 1h00-1h15 environ Prix d'entrée 5 $ Cette visite peut être combinée avec d'autres temples : Koh Ker, Banteay Srei, Kbal Spean…
Il s'agit d'un temple du XIIème siècle (style "Angkor Vat"). A proximité on peut voir dans le lit d'une rivière l'emplacement d'où proviennent les pierres qui ont été utilisées pour la construction de cet édifice.
J'avais visité ce temple en 2006 et j'avais été déçu. J'avais uniquement une brève description de Maurice Glaize ("Les monuments du groupe d'Angkor"). Lors de cette visite il n'y avait qu'une petite plateforme en bois, il fallait escalader divers blocs de pierre pour accéder à l'intérieur du temple.
Cette année j'avais l'excellent livre de Michel Petrotchenko : "Le guide des temples d'Angkor" et je suis donc retourné visiter ce temple. Il y maintenant un "circuit" avec diverses passerelles ce qui rend la visite beaucoup plus agréable.
Cette fois-ci j'ai beaucoup apprécié ce temple, je suis arrivé à 7h15, il n'y avait personne, c'était très agréable. A la fin de ma visite j'ai vu plusieurs groupes de chinois arriver…
Bien qu'en partie détruit, c'est un beau temple qui mérite le détour.
Jacques
Bonjour
Ce post est composé de trois parties : Première partie : le Banteay Chhmar et le Beng Mealea Seconde partie : Koh Ker Troisième partie : le Preah Vihear
Lors de mon séjour à Siem Reap du 22/11/2015 au 6/12, j'ai revu quatre temples extérieurs au site d'Angkor. Voici mon avis (qui bien sûr n'engage que moi…) Le Preah Vihear : il s'agit d'un très beau temple, le cadre est magnifique. Mérite largement le détour. Koh Ker : il s'agit d'un ensemble de petits temples qui entourent un baray. Le temple principal est plus important et comprend la plus grande pyramide construite par les Khmers. Mérite le détour. Le Beng Mealea : bien qu'en partie ruiné, mérite le détour
Le Banteay Chhmar : moins intéressant que les précédents, à voir éventuellement.
BANTEAY CHHMAR Trajet en voiture en 2h30 environ. 100 $ en van. Droit d'entrée 5 $ Durée de la visite environ 2h15. J'avais visité ce temple pour la première fois en 2010, n'ayant alors aucune documentation j'ai été déçu. En 2014 j'y suis retourné, j'avais alors le livre de Michel Petrotchenko : "Le guide des temples d'Angkor". La description de ce temple (bas-reliefs, frontons, linteaux…) est très détaillée et j'ai bien aimé. J'y suis retourné cette année et j'ai de nouveau bien aimé.
Le Banteay Chhmar a été construit sous le règne de Jayavarman VII (1181 – 1215). Style du "Bayon". En ruine, on peut voir quelques mètres d'un mur avec des bas-reliefs, semblables à des bas-reliefs extérieurs du Bayon : 1ère photo. On peut y voir également la représentation d'un "Lokeçvara à bras multiples" (*) 2ème photo. Malheureusement en 1999, 11,50 mètres de ce mur composé de 117 blocs ont été volés. Ces blocs ont été retrouvés en Thaïlande et restitués au Cambodge, ils n'ont pas été remontés sur place.
Autres particularités :
Salle des kinnaris : créatures mythiques mi-femmes, mi-oiseaux
Le sage Valmiki : 3ème photo ; Vittorio Roveda ("Images of the Gods") propose que cette scène représente le sage Valmiki(tristement, sa tête a été volée) enjoint par Brahma d'entreprendre la rédaction du Ramayana. Une apparition très rare de Brahma comme figure centrale d'un linteau. A gauche, un brahmane joue de la harpe, tandis qu'à droite, un chasseur coiffé d'un chapeau en forme de tête d'oiseau (pour mieux approcher ses proies), a transpercé deux grues d'une flèche.
(*) Dans le bouddhisme du Mahâyana ("Grand véhicule") le "Lokeçvara" est le Bodhisattva le plus connu au Cambodge – c'est un être qui a volontairement renoncé à entrer immédiatement dans le nirvana pour pouvoir aider les humains. Il n'a pas de "bras multiples", cette représentation est une symbolique qui le montre en train d'agiter ses bras.
BENG MEALEA Accès : tuktuk assez long, voiture environ 55 $ Trajet en voiture environ 1h15. Durée de la visite 1h00-1h15 environ Prix d'entrée 5 $ Cette visite peut être combinée avec d'autres temples : Koh Ker, Banteay Srei, Kbal Spean…
Il s'agit d'un temple du XIIème siècle (style "Angkor Vat"). A proximité on peut voir dans le lit d'une rivière l'emplacement d'où proviennent les pierres qui ont été utilisées pour la construction de cet édifice.
J'avais visité ce temple en 2006 et j'avais été déçu. J'avais uniquement une brève description de Maurice Glaize ("Les monuments du groupe d'Angkor"). Lors de cette visite il n'y avait qu'une petite plateforme en bois, il fallait escalader divers blocs de pierre pour accéder à l'intérieur du temple.
Cette année j'avais l'excellent livre de Michel Petrotchenko : "Le guide des temples d'Angkor" et je suis donc retourné visiter ce temple. Il y maintenant un "circuit" avec diverses passerelles ce qui rend la visite beaucoup plus agréable.
Cette fois-ci j'ai beaucoup apprécié ce temple, je suis arrivé à 7h15, il n'y avait personne, c'était très agréable. A la fin de ma visite j'ai vu plusieurs groupes de chinois arriver…
Bien qu'en partie détruit, c'est un beau temple qui mérite le détour.
Jacques
Guide papier Marrakech English translation pending
Assalamoualeikoum🙂,
Quelle guide papier me conseillez-vous pour Marrakech ?
Je viens de réserver 1 semaine en last minute pour mi aout. Je vais séjourner dans l'hivernage avec mon épouse et ma fille de 5 ans, c'est pas trop mon type de voyage, mais le prix était intéressant et pas prévu.
Je souhaite peut-être passer une journée à Essaouira pour échapper à la chaleur et visiter Marrakech.
Ma fille profitera de la piscine et nous ferons sans doute une sieste dans notre chambre climatisée pendant les heures chaudes de la journée.
Si vous avez envie de commenter ce post (conseils, ...), ça me fera très plaisir.
Merci d'avance
Quelle guide papier me conseillez-vous pour Marrakech ?
Je viens de réserver 1 semaine en last minute pour mi aout. Je vais séjourner dans l'hivernage avec mon épouse et ma fille de 5 ans, c'est pas trop mon type de voyage, mais le prix était intéressant et pas prévu.
Je souhaite peut-être passer une journée à Essaouira pour échapper à la chaleur et visiter Marrakech.
Ma fille profitera de la piscine et nous ferons sans doute une sieste dans notre chambre climatisée pendant les heures chaudes de la journée.
Si vous avez envie de commenter ce post (conseils, ...), ça me fera très plaisir.
Merci d'avance
Ladakh: 3 semaines été 2014 English translation pending
Découverte de Kargil/Mulbekh, Zanskar, Sham Trek, Leh, Vallée de l'Indus, Pangong-Tso, Vallée de la Nubra, telle a été dans l'ordre mon exploration du Ladakh.
La saison touristique 2015 approchant au Ladakh, il est largement temps d'assurer ce retour d'expérience de l'été 2014 pour les prochains voyageurs.
Au préalable, j'adresse mes chaleureux remerciements aux contributeurs de VoyageForum sur cette destination du Ladakh, par ex. Djullé84, Willemspie, Maitaroa, Mijassens, holidaytrip, Ramadounia... et ceux que j'oublie malencontreusement. N'ayant que rarement exposé mes questions, je n'en ai pas moins exploité leurs riches contributions aux questions des forumistes.
Je suis spécialement reconnaissant à Djullé84 pour la qualité de ses informations, précises et détaillées. Certains de ses conseils ont été particulièrement utiles dans la définition de mon circuit. Sans parler de l'initiation au ladakhi dont j'ai bénéficié en messagerie privée.
A signaler aussi les sites web ladak.free.fr et errances-en-sacados.be dont les contenus sont précieux.
Mention spéciale pour Roland, un VFiste rencontré par hasard dans la grand-rue du bazar de Kargil le 23 août 2014 et qui s'est révélé un très agréable compagnon de trek au Zanskar. Grand merci à toi si tu me lis.
Sont exposés successivement : - circuit effectué. - dépenses sur place, ventilées par principaux postes. - hébergements utilisés, avec appréciations et coût. - impressions d'ensemble, coups de coeur et déceptions. - détail du voyage jour après jour (si le temps...).
Fabrice
P.S. : dans la série des remerciements, il me faut ajouter l'Armée Indienne qui m'a bien aidé dans la Vallée de la Nubra, surtout pour les transports entre Changmar et Turtuk, car l'éboulement de Changmar avait interrompu les liaisons par autocar.
La saison touristique 2015 approchant au Ladakh, il est largement temps d'assurer ce retour d'expérience de l'été 2014 pour les prochains voyageurs.
Au préalable, j'adresse mes chaleureux remerciements aux contributeurs de VoyageForum sur cette destination du Ladakh, par ex. Djullé84, Willemspie, Maitaroa, Mijassens, holidaytrip, Ramadounia... et ceux que j'oublie malencontreusement. N'ayant que rarement exposé mes questions, je n'en ai pas moins exploité leurs riches contributions aux questions des forumistes.
Je suis spécialement reconnaissant à Djullé84 pour la qualité de ses informations, précises et détaillées. Certains de ses conseils ont été particulièrement utiles dans la définition de mon circuit. Sans parler de l'initiation au ladakhi dont j'ai bénéficié en messagerie privée.
A signaler aussi les sites web ladak.free.fr et errances-en-sacados.be dont les contenus sont précieux.
Mention spéciale pour Roland, un VFiste rencontré par hasard dans la grand-rue du bazar de Kargil le 23 août 2014 et qui s'est révélé un très agréable compagnon de trek au Zanskar. Grand merci à toi si tu me lis.
Sont exposés successivement : - circuit effectué. - dépenses sur place, ventilées par principaux postes. - hébergements utilisés, avec appréciations et coût. - impressions d'ensemble, coups de coeur et déceptions. - détail du voyage jour après jour (si le temps...).
Fabrice
P.S. : dans la série des remerciements, il me faut ajouter l'Armée Indienne qui m'a bien aidé dans la Vallée de la Nubra, surtout pour les transports entre Changmar et Turtuk, car l'éboulement de Changmar avait interrompu les liaisons par autocar.
"De l'Océan Indien à la Méditerranée Antique", départ la Réunion 3 mars 2016 English translation pending
bonjour
mon mari et moi partons pour la croisière "de l'océan indien à la Méditerranée Antique" le 3 mars 2016 (27 jours )
nous ne connaissons pratiquement aucune escale, y a t ' il des personnes qui ont déjà pris cette destination ou y en a t 'il qui partent à cette date ? nous serions intéressés par tout renseignement....... merci par avance
cordialement
Morceaux de Chine, un bout de Sichuan et du Guizhou English translation pending
Morceaux de Chine, un bout de Sichuan et du Guizhou.
1. Guizhou
Préambule
Dans ce carnet je ne vais pas raconter jour par jour les évènements mais décrire lieu par lieu. Je dispose de 3 semaines. La période de voyage choisie étant mi-Novembre, parce que par expérience je trouve que c’est probablement l’une des meilleures période pour voyager dans l’hémisphère nord, en raison du temps globalement clement et du peu de tourisme en cette période. On voyage à 4, ce qui a pour avantage de réduire certains frais, tout en restant assez petit pour ne pas avoir à scinder le groupe. La Chine étant très vaste je préfère cibler une ou deux régions, les explorer, plutôt que de faire un long parcours. La Chine possèdent également une variété ethnique impressionnante, on ne peut pas embrasser tous ces aspects en 3 semaines, ni même en 2 mois je pense. La diversité culturelle est trop variée dans ces 5 coins.
2.Sichuan
3. Sichuan, un moine taoïste.
1. Guizhou

Préambule
Dans ce carnet je ne vais pas raconter jour par jour les évènements mais décrire lieu par lieu. Je dispose de 3 semaines. La période de voyage choisie étant mi-Novembre, parce que par expérience je trouve que c’est probablement l’une des meilleures période pour voyager dans l’hémisphère nord, en raison du temps globalement clement et du peu de tourisme en cette période. On voyage à 4, ce qui a pour avantage de réduire certains frais, tout en restant assez petit pour ne pas avoir à scinder le groupe. La Chine étant très vaste je préfère cibler une ou deux régions, les explorer, plutôt que de faire un long parcours. La Chine possèdent également une variété ethnique impressionnante, on ne peut pas embrasser tous ces aspects en 3 semaines, ni même en 2 mois je pense. La diversité culturelle est trop variée dans ces 5 coins.
2.Sichuan

3. Sichuan, un moine taoïste.

Taxi pour Ourika à la journée: combien et quand payer? English translation pending
Bonjour, au mois de septembre je pars au Maroc. je compte faire une journée dans la Vallée de l'Ourika.
1. Quels sont les tarifs 2014 pour réserver un taxi une journée entière 9h-19h ?
2. Je ne veux pas faire d'impair, ni paraître indélicat mais quand dois je payer le chauffeur? (sachant que nous le laisserons peut être seul durant une petite promenade à pieds).
Merci de toute l'aide que vous pourrez m'apporter.
Merci de toute l'aide que vous pourrez m'apporter.
"Feedback" détaillé d'un séjour en Iran English translation pending
Hello! J'ai été en Iran en Mai-Juin derniers pour une douzaine de jours, et voulais partager mon expérience dans ce magnifique pays avec tous les voyageurs qui comptent y aller, et qui hésitent encore à le faire (faut absolument y aller, le plutôt possible!).
Nous étions 4 et sommes partis avec Turkish Airlines, vol avec escale à Istanbul.
Le circuit: Shiraz (& Persepolis) - Caravanserai Zin-o-din - Yazd - Esfahan - Kashan - Tehran. Notre vol est arrivé à Tehran à 5h40. Le passage de la douane était sans problème (à part pour moi où les douaniers étaient surpris de mes noms/prénoms sonnant iraniens et mon passeport français..). Pour changer l'argent, le bureau de change se trouve au premier étage (alors que les arrivées sont au rez-de-chaussée). Il était en train de fermer quand on était arrivé. On est allé alors au bureau d'information demander s'il y en avait un autre, et la femme nous a envoyés au "manager" de l'aéroport qui, lui, a appelé le bureau de change et leur a demandé de réouvrir pour nous faire le change! Accueil royal! Nous avions déjà des billets de vol interne de Tehran à Shiraz (car on voulait faire notre circuit du sud vers le nord). L'aéroport des vols internes (Mehrabad) se trouve à +/-70Km de l'Imam Khomeini. Le taxi nous a couté 500.000 Rials (50.000 Tomans ~ 14€) pour un peu moins d'1h de trajet (le matin les routes sont dégagées - notre vol pour Shiraz était à 9h30). Le billet Tehran-Shiraz nous a été acheté par le propriétaire de notre guesthouse de Shiraz. Quelques semaines avant le départ, je lui avais demandé ce service et lui avais donné les informations du vol qu'on voulait (avec la compagnie Aseman - on ne peut pas payer par CB depuis l'étranger à cause de l'embargo économique..). Il nous a acheté les billets (35€ par personne), les a scannés et nous les a envoyés par email.
Shiraz, 2 nuits: A Shiraz nous avons résidé à Golshan guesthouse, une maison traditionnelle rénovée à ce but. A l'arrière du bazar, très proche de tous les sites historiques de Shiraz (mosquée Nasir-al Molke, le Grand Bazar, Shah Cheragh, la vieille ville classée patrimoine mondial de l'UNESCO, ...), 35$ la nuit en chambre double, très belle, propre, service impeccable, ... Les trajets en taxi à Shiraz coutent 5000 tomans (1,5€) généralement, même prix dans les autres villes aussi - à part Tehran. En plus des sites cités ci-haut, nous avons visité les mausolées de Hafez et de Saadi, ainsi que le magnifique jardin Bagh-e Ram. Magnifiques. Pour la mosquée Nasir-al Molke, elle ouvre à 8h du matin, il faut absolument y aller entre 8 et 9h, quand les rayons de soleil sont perpendiculaires aux vitres colorées et la projection sur les tapis est splendide. Une adresse incontournable pour la Shiraz Underground: Ferdowsi Cafe (à Ferdowsi street, un peu difficile à voir depuis la route), ouvre l'après-midi. La jeunesse shirazi s'y donne rendez-vous, des concerts de blues, rock, country, ... y sont organisés certains soirs de la semaine et surtout les vendredi soirs, le tout en 'cachette'. Après Shiraz, nous voulions faire une demi journée à Persepolis et nous diriger vers Caravanserai Zin-o-din pour une nuit dans un cadre féérique. Pour ceci nous avions besoin d'un transport privé. Parviz, le propriétaire de Golshan Guesthouse est un guide touristique en Iran depuis des années. Il nous a proposé le circuit suivant, qu'on a pris sans hésiter: départ de Shiraz à Persepolis le 3ème jour tôt le matin, visite guidée de Persepolis (Takht-e Jamshid) , visite guidée de Necropolis (Naqsh-e Rostam), ainsi que la visite du site archéologique contenant le tombeau de Cyrus II, sur la route désertique vers le nord. Une pause pique-nique dans un havre de paix d'un agriculteur iranien, Sasan, qui a aménagé un endroit pour les quelques personnes de passage voulant manger et se rafraîchir (gratuitement), avec qui il partage le thé et beaucoup d'hsitoires. Caravanserai Zin-o-din, 1 nuit: Après une journée de visites et d'émotion, nous sommes arrivés au Caravanserai autour de 17h. Il n'y avait que nous dedans ce soir là, un monument vieux de 500 ans à nous tous seuls! Ce passage est plus que recommandable. la nuit nous a couté 35€ par personne, dîner et petit déjeuner excellents compris. Les personnes qui y travaillent sont toutes de la communauté Baloutchi, une autre expérience humaine avec une autre communauté asiatique. Les lumières du coucher de soleil sont magnifiques, avec les montagnes autour et le désert à perte de vue. Le circuit proposé par Parviz ne s'arrêtait pas ici. Le lendemain il nous conduisit jusqu'à Yazd où on a fait une visite guidée du Temple de Feu ainsi que des Tours de Silence Zaroastriens. Il nous a ensuite déposés dans la guesthouse que nous avions choisie. Le circuit de Shiraz jusqu'à Yazd, avec toutes les visites guidées nous a couté 50$ par personne. Yazd, 1 nuit: Nous avons résidé à Silk Road Guesthouse, adresse très prisée par les routards. Il n'y avait plus de chambre double, nous avions alors opté pour les dortoirs (8 personnes): 6$ par personne, petit déjeuner compris. 2 d'entre nous ont dormi dans une autre guesthouse: Orient Guesthouse (Sharq), au même prix, dans des dortoirs en lits simples, 4 par chambre. Plus propre et plus recommandable que Silk Road qui est plutôt à éviter vu la qualité du service. La vieille ville de Yazd est sublime, avec ses rues étroites, ses maisons en terre cuite, ses tours de vent, on voyage dans une autre époque en s'y balandant. La virée vers Bagh Dolat Abad (qui contient la plus haute tour de vent) vaut le coup, même si on est déçu quand on le compare à Bagh-e Ram de Shiraz. Tous les autres grands sites en ville sont à visiter sans hésitation, et surtout il faut faire la virée vers la Zorkhaneh locale et découvrir ce sport iranien millénaire qu'est le Bastani. Les sessions sont de 18 à 19h et de 20h à 21, 5000 tomans l'entrée pour les spectateurs. Le lendemain en début d'après-midi on a pris un taxi vers la gare routière (8000 tomans), pour un bus vers Esfahan, 7000tomans par personne, ~4h de route. Esfahan, 3 nuits: Nous avons pris un appart-hôtel: "Hasht Behesht", 60$ la nuit pour 4 personne (15$/nuit/personne). Très propre, bien central, impeccable. Tous les grands classiques sont à visiter dans Esfahan, ils sont dans tous les guides. The shaking Minarets (Monar Jonban) est le seul site qui ne vaut pas le coup de s'y déplacer. La mosquée Lotfallah n'est pas ouverte toute la journée, mais à voir absolument, c'est un bijou exceptionnel. Mes amis n'ont malheureusement pas eu l'occasion de la voir, et moi j'étais devant par hasard un jour (autour de midi) quand elle a ouvert pour 10min... Un des plus beau travaux de calligraphie jamais vu. Le dernier jour, toujours la même, taxi vers la gare routière, pour aller à Kashan. N'ayant pas vérifié l'horaire du bus avant d'y aller, nous étions arrivés à une heure où il y en avait pas, on a dû attendre le prochain 2h. La gare est nickel, très propre, climatisée, plein de sièges assez confortables.. Pas de grande galère donc. En plus nous avions rencontré des soldats iraniens en service, avec qui on a pas mal discuté. kashan, 1 nuit: Arrivés à Kashan autour de 20h, nous nous sommes dirigés vers la guesthouse qu'on a choisie dans notre guide et que le mec de Hasht Behesht nous a réservée le matin même. Mauvaise surprise! Nos chambres ont été données à d'autres personnes car nous ne étions pas arrivés avant 16h et que nous n'avions pas prévenu de notre arrivée tardive. La maison est tellement magnifique qu'on insiste à y rester. On nous y aménage alors 4 places dans une grande pièce (anciennement salle de "hang out" familial selon la structure des maisons traditionnelles Kashanies) pour 6€ par personne petit déjeuner compris!! La maison est sublime, et la soirée dans sa cour avec fontaine est priceless, avec la famille qui y habite et le grand fils qui y joue un instrument iranien à corde ressemblant au bouzok... Le lendemain très tôt on sort à la recherche d'un taxi pour nous emmener à Abyaneh, un village à 2500m d'altitude, bijou de la région; à +/-70Km de Kashan, 75.000 Tomans. Cette visite est un must do si vous êtes de passage par Kashan. De retour on découvre la ville, et ses vieilles maisons traditionnelles de grands commerçants de tapis, de vrais trésors. Les plus recommandables sont: Tabatabaeï et Abbasi. Les visites finies, il faisait facilement 40°C à l'ombre, on décide d'aller pique-niquer dans le fameux Bagh-e Fin. L'endroit est très beau, mais on ne peut pas se poser sur la pelouse (contrairement à tous les bagh dans toutes les villes visitées), en plus du fait qu'il est assez loin de la ville. Donc y prévoir juste une balade, pas une sieste. L'après-midi nous prenons un taxi direction le bus pour Tehran, pas loin de 5h de route, à cause de la tempête de sable.. Tehran, 2 nuits: Arrivés la nuit à Tehran, et après une belle traversée de la ville en taxi (où les prix explosent comparé aux autres villes), on réside dans le Khayyam Hotel, une adresse connue pour les petits budgets, moins de 10€ la nuit par personne. Tehran est un grand chao, circulation plus bordélique que Phnom Penh et Kathmandou confondues! Mais rues très propres, à l'opposé de l'air.. Normal puiqsue le prix de l'essence ne dépasse pas 70cts le litre.. à Tehran on visite le Grand Bazar (une partie), le Golestan Palace, les Joyaux du Shah dans le bunker de la Banque Centrale, les façades de l'ancienne ambassade américaine, la tour Milad, ... La première soirée on la passe à Darband, un havre de paix dans la montagne de banlieue, avec des courants d'eau de partout, des cafés, des restaurants et des iraniens fuyant la ville (faut prendre le métro, ligne rouge jusqu'au terminus Nord, puis un taxi collectif vers Darband). La 2ème soirée on fait la mission jusqu'à Tochal, recherchant la même chose que Darband, et on découvre que c'est une station de ski l'hiver, rendez-vous de sportifs l'été. On revient en ville où on squatte un café censé être underground, mais vide puisque c'était un dimanche (début de semaine pour eux), on se balade alors dans les rues de Tehran tard la nuit, aucun danger, on fait quelques belles rencontres, on revient à l'hôtel, on prend nos backpacks et on se dirige vers l'aéroport pour notre vol à 4h du matin.
Remarques générales: - On vous parlera souvent, toujours, on vous demandera d'où vous venez et si vous aimez l'Iran. Ne soyez pas choqués, ce sont les iraniens et leur curiosité. On ne veut pas votre argent et on ne vous voit pas portefeuille sur des pattes. - Kebab, kebab, kebab et dough, dough, dough (succulent yaourt accompagnant les plats).. N'hésitez pas à demander avec tous les moyens possibles qu'on vous explique les autres plats, afin de pas passer à coté de belles découvertes. Un book pour se faire comprendre est indispensable. - Shiraz est la ville la plus colorée, la plus poétique, malgré les souffrances des séismes, ne passez pas à coté de sa découverte. Et ne passez pas à coté de la Faloudeh Shirazi (une glace typique) non plus. - On commence à se sentir "random" à partir de Esfahan, les mentalités changent et la ville est immense. le biriani esfahani est à manger absolument! - A Tehran, il faut absolument aller manger au Moslem Restaurant, ça bouillonne d'iraniens travaillant dans le coin, ou simplement de passage dans le bazar. La bouffe y est excellente, et on est dans un cadre extrêmement populaire! ZERO touriste dans les parages. N'hésitez pas à demander les plats du jour ou à juste à ce qu'on vous les montre chez les clients en train de manger, pour ne pas passer, comme nous, à coté de la souri d'agneau rôtie par exemple! - Pour le change, plusieurs hôtels/guesthouses le font, mais pour des petites sommes. Le change dans la rue est safe. N'hésitez pas à refuser de donner une commission si vous ne le voulez pas. Quand on y était c'est 1€ pour 4400 Rials. - Attention au Taarof, renseignez-vous bien sur cette tradition avant d'aller en Iran ;) - On a toujours pris des bus 'normaux', et non pas "VIP". Ils sont très confortables, climatisés, sièges numérotés, avec une collation à chaque trajet (un jus et un petit gâteau/cake) - Le séjour, tout compris, m'a couté 700€, en m'étant faite énormément plaisir, acheté beaucoup de cadeaux, et même un petit tapis persan de Naïn! Mes amis ça leur a couté moins. - Tous les sites (mosquée, sites archéologiques, jardins, ...) coutent entre 15.000 et 20.000 tomans.
J'espère que ce long topo vous sera utile, et n'hésitez pas, encore une fois, à y aller, l'Iran est sublime! on en prend plein les yeux! Et n'hésitez pas si vous avez besoin de contacts ou de plus d'info.
Le circuit: Shiraz (& Persepolis) - Caravanserai Zin-o-din - Yazd - Esfahan - Kashan - Tehran. Notre vol est arrivé à Tehran à 5h40. Le passage de la douane était sans problème (à part pour moi où les douaniers étaient surpris de mes noms/prénoms sonnant iraniens et mon passeport français..). Pour changer l'argent, le bureau de change se trouve au premier étage (alors que les arrivées sont au rez-de-chaussée). Il était en train de fermer quand on était arrivé. On est allé alors au bureau d'information demander s'il y en avait un autre, et la femme nous a envoyés au "manager" de l'aéroport qui, lui, a appelé le bureau de change et leur a demandé de réouvrir pour nous faire le change! Accueil royal! Nous avions déjà des billets de vol interne de Tehran à Shiraz (car on voulait faire notre circuit du sud vers le nord). L'aéroport des vols internes (Mehrabad) se trouve à +/-70Km de l'Imam Khomeini. Le taxi nous a couté 500.000 Rials (50.000 Tomans ~ 14€) pour un peu moins d'1h de trajet (le matin les routes sont dégagées - notre vol pour Shiraz était à 9h30). Le billet Tehran-Shiraz nous a été acheté par le propriétaire de notre guesthouse de Shiraz. Quelques semaines avant le départ, je lui avais demandé ce service et lui avais donné les informations du vol qu'on voulait (avec la compagnie Aseman - on ne peut pas payer par CB depuis l'étranger à cause de l'embargo économique..). Il nous a acheté les billets (35€ par personne), les a scannés et nous les a envoyés par email.
Shiraz, 2 nuits: A Shiraz nous avons résidé à Golshan guesthouse, une maison traditionnelle rénovée à ce but. A l'arrière du bazar, très proche de tous les sites historiques de Shiraz (mosquée Nasir-al Molke, le Grand Bazar, Shah Cheragh, la vieille ville classée patrimoine mondial de l'UNESCO, ...), 35$ la nuit en chambre double, très belle, propre, service impeccable, ... Les trajets en taxi à Shiraz coutent 5000 tomans (1,5€) généralement, même prix dans les autres villes aussi - à part Tehran. En plus des sites cités ci-haut, nous avons visité les mausolées de Hafez et de Saadi, ainsi que le magnifique jardin Bagh-e Ram. Magnifiques. Pour la mosquée Nasir-al Molke, elle ouvre à 8h du matin, il faut absolument y aller entre 8 et 9h, quand les rayons de soleil sont perpendiculaires aux vitres colorées et la projection sur les tapis est splendide. Une adresse incontournable pour la Shiraz Underground: Ferdowsi Cafe (à Ferdowsi street, un peu difficile à voir depuis la route), ouvre l'après-midi. La jeunesse shirazi s'y donne rendez-vous, des concerts de blues, rock, country, ... y sont organisés certains soirs de la semaine et surtout les vendredi soirs, le tout en 'cachette'. Après Shiraz, nous voulions faire une demi journée à Persepolis et nous diriger vers Caravanserai Zin-o-din pour une nuit dans un cadre féérique. Pour ceci nous avions besoin d'un transport privé. Parviz, le propriétaire de Golshan Guesthouse est un guide touristique en Iran depuis des années. Il nous a proposé le circuit suivant, qu'on a pris sans hésiter: départ de Shiraz à Persepolis le 3ème jour tôt le matin, visite guidée de Persepolis (Takht-e Jamshid) , visite guidée de Necropolis (Naqsh-e Rostam), ainsi que la visite du site archéologique contenant le tombeau de Cyrus II, sur la route désertique vers le nord. Une pause pique-nique dans un havre de paix d'un agriculteur iranien, Sasan, qui a aménagé un endroit pour les quelques personnes de passage voulant manger et se rafraîchir (gratuitement), avec qui il partage le thé et beaucoup d'hsitoires. Caravanserai Zin-o-din, 1 nuit: Après une journée de visites et d'émotion, nous sommes arrivés au Caravanserai autour de 17h. Il n'y avait que nous dedans ce soir là, un monument vieux de 500 ans à nous tous seuls! Ce passage est plus que recommandable. la nuit nous a couté 35€ par personne, dîner et petit déjeuner excellents compris. Les personnes qui y travaillent sont toutes de la communauté Baloutchi, une autre expérience humaine avec une autre communauté asiatique. Les lumières du coucher de soleil sont magnifiques, avec les montagnes autour et le désert à perte de vue. Le circuit proposé par Parviz ne s'arrêtait pas ici. Le lendemain il nous conduisit jusqu'à Yazd où on a fait une visite guidée du Temple de Feu ainsi que des Tours de Silence Zaroastriens. Il nous a ensuite déposés dans la guesthouse que nous avions choisie. Le circuit de Shiraz jusqu'à Yazd, avec toutes les visites guidées nous a couté 50$ par personne. Yazd, 1 nuit: Nous avons résidé à Silk Road Guesthouse, adresse très prisée par les routards. Il n'y avait plus de chambre double, nous avions alors opté pour les dortoirs (8 personnes): 6$ par personne, petit déjeuner compris. 2 d'entre nous ont dormi dans une autre guesthouse: Orient Guesthouse (Sharq), au même prix, dans des dortoirs en lits simples, 4 par chambre. Plus propre et plus recommandable que Silk Road qui est plutôt à éviter vu la qualité du service. La vieille ville de Yazd est sublime, avec ses rues étroites, ses maisons en terre cuite, ses tours de vent, on voyage dans une autre époque en s'y balandant. La virée vers Bagh Dolat Abad (qui contient la plus haute tour de vent) vaut le coup, même si on est déçu quand on le compare à Bagh-e Ram de Shiraz. Tous les autres grands sites en ville sont à visiter sans hésitation, et surtout il faut faire la virée vers la Zorkhaneh locale et découvrir ce sport iranien millénaire qu'est le Bastani. Les sessions sont de 18 à 19h et de 20h à 21, 5000 tomans l'entrée pour les spectateurs. Le lendemain en début d'après-midi on a pris un taxi vers la gare routière (8000 tomans), pour un bus vers Esfahan, 7000tomans par personne, ~4h de route. Esfahan, 3 nuits: Nous avons pris un appart-hôtel: "Hasht Behesht", 60$ la nuit pour 4 personne (15$/nuit/personne). Très propre, bien central, impeccable. Tous les grands classiques sont à visiter dans Esfahan, ils sont dans tous les guides. The shaking Minarets (Monar Jonban) est le seul site qui ne vaut pas le coup de s'y déplacer. La mosquée Lotfallah n'est pas ouverte toute la journée, mais à voir absolument, c'est un bijou exceptionnel. Mes amis n'ont malheureusement pas eu l'occasion de la voir, et moi j'étais devant par hasard un jour (autour de midi) quand elle a ouvert pour 10min... Un des plus beau travaux de calligraphie jamais vu. Le dernier jour, toujours la même, taxi vers la gare routière, pour aller à Kashan. N'ayant pas vérifié l'horaire du bus avant d'y aller, nous étions arrivés à une heure où il y en avait pas, on a dû attendre le prochain 2h. La gare est nickel, très propre, climatisée, plein de sièges assez confortables.. Pas de grande galère donc. En plus nous avions rencontré des soldats iraniens en service, avec qui on a pas mal discuté. kashan, 1 nuit: Arrivés à Kashan autour de 20h, nous nous sommes dirigés vers la guesthouse qu'on a choisie dans notre guide et que le mec de Hasht Behesht nous a réservée le matin même. Mauvaise surprise! Nos chambres ont été données à d'autres personnes car nous ne étions pas arrivés avant 16h et que nous n'avions pas prévenu de notre arrivée tardive. La maison est tellement magnifique qu'on insiste à y rester. On nous y aménage alors 4 places dans une grande pièce (anciennement salle de "hang out" familial selon la structure des maisons traditionnelles Kashanies) pour 6€ par personne petit déjeuner compris!! La maison est sublime, et la soirée dans sa cour avec fontaine est priceless, avec la famille qui y habite et le grand fils qui y joue un instrument iranien à corde ressemblant au bouzok... Le lendemain très tôt on sort à la recherche d'un taxi pour nous emmener à Abyaneh, un village à 2500m d'altitude, bijou de la région; à +/-70Km de Kashan, 75.000 Tomans. Cette visite est un must do si vous êtes de passage par Kashan. De retour on découvre la ville, et ses vieilles maisons traditionnelles de grands commerçants de tapis, de vrais trésors. Les plus recommandables sont: Tabatabaeï et Abbasi. Les visites finies, il faisait facilement 40°C à l'ombre, on décide d'aller pique-niquer dans le fameux Bagh-e Fin. L'endroit est très beau, mais on ne peut pas se poser sur la pelouse (contrairement à tous les bagh dans toutes les villes visitées), en plus du fait qu'il est assez loin de la ville. Donc y prévoir juste une balade, pas une sieste. L'après-midi nous prenons un taxi direction le bus pour Tehran, pas loin de 5h de route, à cause de la tempête de sable.. Tehran, 2 nuits: Arrivés la nuit à Tehran, et après une belle traversée de la ville en taxi (où les prix explosent comparé aux autres villes), on réside dans le Khayyam Hotel, une adresse connue pour les petits budgets, moins de 10€ la nuit par personne. Tehran est un grand chao, circulation plus bordélique que Phnom Penh et Kathmandou confondues! Mais rues très propres, à l'opposé de l'air.. Normal puiqsue le prix de l'essence ne dépasse pas 70cts le litre.. à Tehran on visite le Grand Bazar (une partie), le Golestan Palace, les Joyaux du Shah dans le bunker de la Banque Centrale, les façades de l'ancienne ambassade américaine, la tour Milad, ... La première soirée on la passe à Darband, un havre de paix dans la montagne de banlieue, avec des courants d'eau de partout, des cafés, des restaurants et des iraniens fuyant la ville (faut prendre le métro, ligne rouge jusqu'au terminus Nord, puis un taxi collectif vers Darband). La 2ème soirée on fait la mission jusqu'à Tochal, recherchant la même chose que Darband, et on découvre que c'est une station de ski l'hiver, rendez-vous de sportifs l'été. On revient en ville où on squatte un café censé être underground, mais vide puisque c'était un dimanche (début de semaine pour eux), on se balade alors dans les rues de Tehran tard la nuit, aucun danger, on fait quelques belles rencontres, on revient à l'hôtel, on prend nos backpacks et on se dirige vers l'aéroport pour notre vol à 4h du matin.
Remarques générales: - On vous parlera souvent, toujours, on vous demandera d'où vous venez et si vous aimez l'Iran. Ne soyez pas choqués, ce sont les iraniens et leur curiosité. On ne veut pas votre argent et on ne vous voit pas portefeuille sur des pattes. - Kebab, kebab, kebab et dough, dough, dough (succulent yaourt accompagnant les plats).. N'hésitez pas à demander avec tous les moyens possibles qu'on vous explique les autres plats, afin de pas passer à coté de belles découvertes. Un book pour se faire comprendre est indispensable. - Shiraz est la ville la plus colorée, la plus poétique, malgré les souffrances des séismes, ne passez pas à coté de sa découverte. Et ne passez pas à coté de la Faloudeh Shirazi (une glace typique) non plus. - On commence à se sentir "random" à partir de Esfahan, les mentalités changent et la ville est immense. le biriani esfahani est à manger absolument! - A Tehran, il faut absolument aller manger au Moslem Restaurant, ça bouillonne d'iraniens travaillant dans le coin, ou simplement de passage dans le bazar. La bouffe y est excellente, et on est dans un cadre extrêmement populaire! ZERO touriste dans les parages. N'hésitez pas à demander les plats du jour ou à juste à ce qu'on vous les montre chez les clients en train de manger, pour ne pas passer, comme nous, à coté de la souri d'agneau rôtie par exemple! - Pour le change, plusieurs hôtels/guesthouses le font, mais pour des petites sommes. Le change dans la rue est safe. N'hésitez pas à refuser de donner une commission si vous ne le voulez pas. Quand on y était c'est 1€ pour 4400 Rials. - Attention au Taarof, renseignez-vous bien sur cette tradition avant d'aller en Iran ;) - On a toujours pris des bus 'normaux', et non pas "VIP". Ils sont très confortables, climatisés, sièges numérotés, avec une collation à chaque trajet (un jus et un petit gâteau/cake) - Le séjour, tout compris, m'a couté 700€, en m'étant faite énormément plaisir, acheté beaucoup de cadeaux, et même un petit tapis persan de Naïn! Mes amis ça leur a couté moins. - Tous les sites (mosquée, sites archéologiques, jardins, ...) coutent entre 15.000 et 20.000 tomans.
J'espère que ce long topo vous sera utile, et n'hésitez pas, encore une fois, à y aller, l'Iran est sublime! on en prend plein les yeux! Et n'hésitez pas si vous avez besoin de contacts ou de plus d'info.
Croisière MSC Splendida le 26 juillet au 02 août 2014 English translation pending
Bonjour a tous ! Je suis nouvelle sur ce site et je vais faire ma première croisière en juillet. J'aimerai avoir quelques conseilles pour les excursions : Gênes, Naples, Messine, Tunis et Barcelone car nous aimerions visité par nos propre moyens, sur les prix des bus, taxis...si quelqu'un a déjà fait cette croisière ? merci 🙂
Thaïlande côté pratique, différences et usages qui peuvent dérouter English translation pending
Bonsoir,
Un dernier sujet que j'ouvre sur les us et coutumes des thais qui peuvent étonner quand on ne connaît pas le pays. Voir dérouter. Ce qui est etonnant chez eux quand on a pas l'habitude.
Voilà, merci.
Un dernier sujet que j'ouvre sur les us et coutumes des thais qui peuvent étonner quand on ne connaît pas le pays. Voir dérouter. Ce qui est etonnant chez eux quand on a pas l'habitude.
Voilà, merci.
Compte rendu de croisière (MSC Musica) du 5 au 12 février 2014 English translation pending
Bonsoir à tous,
Les valises sont rangées, je peux commencer, certains sont impatients 😛😄, désolée s'il y a quelques fautes je suis un peu fatiguée ...
Pas mal de membres du forum sur ce départ (le 4 et le 5 février), ça va être sympa, beaucoup m'ont contacté en MP et nous avons un peu fait connaissance ...
Donc départ le 4 février au soir, pendant que certains arrivaient à FDF, nous prenions l'avion à Montpellier. N'ayant pas la chance d'avoir eu l'acheminement gratuit, nous avons préféré assurer la sécurité et dormir à Orly Nous avons passé la nuit à l'hôtel Mercure, conforme aux standarts de la chaine Nous y sommes retournés aujourd'hui, vous comprendrez pourquoi plus tard 😛
Départ avec la navette pour Orly sud, arrivons vers 9h15, nous déposons nos bagages, ayant fait l'enregistrement sur internet, c'est rapide A ce sujet, on a appris pendant la croisière (merci Oman) qu'on aurait pu réserver aussi les siéges pour le retour en même temps, pas mal car quand on voyage à l'étranger on a pas toujours internet
Nous allons ensuite récupérer nos dollards, peu de monde tout va bien
Nous voici maintenant en duty free où nous faisons les belles boutiques
Mon tél sonne, c'est le 1er contact FV, Stéphanie (Marlab2014), on se rencontre sans de donner de RDV à la presse, sympa mais on est pas sur le même vol, dommage ...
L'avion décolle avec 20 mn de retard, c'est pas mêchant, tout se passe bien, je trouve quand même les 2 dernières heures longues Récupération des bagages sans emcombre, dans le hall une personne de MSC nous indique la direction pour trouver le bus, nous montons dans les 1ers 😉, je languis tellement de monter sur le bateau que je presse mon mari 😊
Nous attendons que le bus soit complet et c'est le départ, ouf !! L'enregistrement sur internet a bien fonctionné, seulement une personne à ce guichet Tout se fait rapidement, nous avons nos étiquettes à la main, la personne de MSC se charge elle même de les agrafer, c'es plus rapide, nous prenons ensuite le forfait tout compris, erreur de ma part car nous allons payer les 15 % de taxes, j'ai du mal comprendre sur le forum, il me semblait que si on le prenait à l'embarquement il n'y avait pas ces taxes 🤪 Donc mauvaise surprise le dernier jour 🤪
ça y est le grand moment est arrivé 😎, la traditionnelle photo et hop on monte ! Découverte de la cabine, 11045 au bout du bateau, à l'avant on va marcher 😛, c'est notre première fois avec un balcon et j'ai bien apprécié, par contre les cabines de l'avant n'ont qu'un fauteuil et pas de canapé et du coup sont moins grandes, pour moi, c'est suffisant Suffisamment de cintres pour tout ranger, tout va bien ! on s'y met à deux et nous voila partis à la découverte du bateau, c'est notre 1ere croisière sur MSC et nous apprécions la déco de bon gout, nous allons ensuite à la salle violette pour changer de service, ce sera fait sans aucun problème le soir même, de ce coté aucun souci car le lendemain, nous changerons de table pour avec nos nouveaux amis de VF, très sympa le maitre d'hôtel
Coup de fil de Katia (Katoune) avec qui j'avais beaucoup discuté en MP, nous les rejoindrons au tucano lounge à coté du théatre, ce sera notre lieu de rendez pour apéros prolongés; nous faisons connaissance et le courant passe bien, tant mieux, ça va être sympa 😄 Nous regagnons nos tables respectives avec un contact très moyen avec nous voisins de tables
Ensuite au lit, demain nous avons rendez vous avec 5 membres du forum à 8h45 pour visiter st Martin
Dites moi si c'est trop long 😄
J'arrête pour aujourd'hui, je suis obligée de corriger trop souvent !!
Pas mal de membres du forum sur ce départ (le 4 et le 5 février), ça va être sympa, beaucoup m'ont contacté en MP et nous avons un peu fait connaissance ...
Donc départ le 4 février au soir, pendant que certains arrivaient à FDF, nous prenions l'avion à Montpellier. N'ayant pas la chance d'avoir eu l'acheminement gratuit, nous avons préféré assurer la sécurité et dormir à Orly Nous avons passé la nuit à l'hôtel Mercure, conforme aux standarts de la chaine Nous y sommes retournés aujourd'hui, vous comprendrez pourquoi plus tard 😛
Départ avec la navette pour Orly sud, arrivons vers 9h15, nous déposons nos bagages, ayant fait l'enregistrement sur internet, c'est rapide A ce sujet, on a appris pendant la croisière (merci Oman) qu'on aurait pu réserver aussi les siéges pour le retour en même temps, pas mal car quand on voyage à l'étranger on a pas toujours internet
Nous allons ensuite récupérer nos dollards, peu de monde tout va bien
Nous voici maintenant en duty free où nous faisons les belles boutiques
Mon tél sonne, c'est le 1er contact FV, Stéphanie (Marlab2014), on se rencontre sans de donner de RDV à la presse, sympa mais on est pas sur le même vol, dommage ...
L'avion décolle avec 20 mn de retard, c'est pas mêchant, tout se passe bien, je trouve quand même les 2 dernières heures longues Récupération des bagages sans emcombre, dans le hall une personne de MSC nous indique la direction pour trouver le bus, nous montons dans les 1ers 😉, je languis tellement de monter sur le bateau que je presse mon mari 😊
Nous attendons que le bus soit complet et c'est le départ, ouf !! L'enregistrement sur internet a bien fonctionné, seulement une personne à ce guichet Tout se fait rapidement, nous avons nos étiquettes à la main, la personne de MSC se charge elle même de les agrafer, c'es plus rapide, nous prenons ensuite le forfait tout compris, erreur de ma part car nous allons payer les 15 % de taxes, j'ai du mal comprendre sur le forum, il me semblait que si on le prenait à l'embarquement il n'y avait pas ces taxes 🤪 Donc mauvaise surprise le dernier jour 🤪
ça y est le grand moment est arrivé 😎, la traditionnelle photo et hop on monte ! Découverte de la cabine, 11045 au bout du bateau, à l'avant on va marcher 😛, c'est notre première fois avec un balcon et j'ai bien apprécié, par contre les cabines de l'avant n'ont qu'un fauteuil et pas de canapé et du coup sont moins grandes, pour moi, c'est suffisant Suffisamment de cintres pour tout ranger, tout va bien ! on s'y met à deux et nous voila partis à la découverte du bateau, c'est notre 1ere croisière sur MSC et nous apprécions la déco de bon gout, nous allons ensuite à la salle violette pour changer de service, ce sera fait sans aucun problème le soir même, de ce coté aucun souci car le lendemain, nous changerons de table pour avec nos nouveaux amis de VF, très sympa le maitre d'hôtel
Coup de fil de Katia (Katoune) avec qui j'avais beaucoup discuté en MP, nous les rejoindrons au tucano lounge à coté du théatre, ce sera notre lieu de rendez pour apéros prolongés; nous faisons connaissance et le courant passe bien, tant mieux, ça va être sympa 😄 Nous regagnons nos tables respectives avec un contact très moyen avec nous voisins de tables
Ensuite au lit, demain nous avons rendez vous avec 5 membres du forum à 8h45 pour visiter st Martin
Dites moi si c'est trop long 😄
J'arrête pour aujourd'hui, je suis obligée de corriger trop souvent !!
Prix moyen d'une course en taxi en Iran (début 2014) English translation pending
Quel est le prix honnête pour un court trajet en taxi "dar bast" (porte fermé) dans la plupart des villes Iraniennes ? Exemple : gare routière des faubourgs vers centre ville.
Comme partout ailleurs je sais que les tarifs sont plus chère à la capitale.
Une de mes guides m'avait dit 500 tomans sur Shiraz si je ne fais pas erreur (pour une course de 2-3 km).
Lorsque que l'on quitte son hôtel, mieux vaut-il s'arranger pour faire appeler un taxi par la réception (plus pratique, taxi d'agence) où est-il préférable d'aller négocier une course directement dans la rue avec ses bagages (la profusion de taxi aidant, et les taxi d'agence réservés étant nettement plus cher ?)
LE TA'AROF selon eaTurner :😛
Moi : Combien je vous dois ?😮 Taxi :"ghabeli nadari !" (ça ne fera rien, ça ne coûte rien)😇 Moi : okay ! meeeurssi (bocou)😎 Taxi: 🤪
Je blague hein, mais ça me rappelle une anecdote avec le taxi qui était venu me chercher à l'aéroport IKA la nuit. En arrivant au péage à l'entrée de Téhéran. le taxi tendit une liasse de petites coupures au guichetier qui lui répondit surement la phrase culte "ghabeli nadari ". Sauf que....le taxi démarra quasiment en trombe 😏 Alors malhonnêteté de sa part, ou copain guichetier habituel, je n'en saurai pas plus...
On imagine une scène identique en France, à la SANEF par exemple : le guichetier se ferait renvoyé. Mais bon, c'est aussi comme ça qu'on coule l'économie d'un pays, les "corruptions" du quotidien... et puis à défaut du déblocage des innombrables pétrodollars qui attendent, l'état Iranien a besoin de rentrées pour financer ses infrastructures...
Une de mes guides m'avait dit 500 tomans sur Shiraz si je ne fais pas erreur (pour une course de 2-3 km).
Lorsque que l'on quitte son hôtel, mieux vaut-il s'arranger pour faire appeler un taxi par la réception (plus pratique, taxi d'agence) où est-il préférable d'aller négocier une course directement dans la rue avec ses bagages (la profusion de taxi aidant, et les taxi d'agence réservés étant nettement plus cher ?)
LE TA'AROF selon eaTurner :😛
Moi : Combien je vous dois ?😮 Taxi :"ghabeli nadari !" (ça ne fera rien, ça ne coûte rien)😇 Moi : okay ! meeeurssi (bocou)😎 Taxi: 🤪
Je blague hein, mais ça me rappelle une anecdote avec le taxi qui était venu me chercher à l'aéroport IKA la nuit. En arrivant au péage à l'entrée de Téhéran. le taxi tendit une liasse de petites coupures au guichetier qui lui répondit surement la phrase culte "ghabeli nadari ". Sauf que....le taxi démarra quasiment en trombe 😏 Alors malhonnêteté de sa part, ou copain guichetier habituel, je n'en saurai pas plus...
On imagine une scène identique en France, à la SANEF par exemple : le guichetier se ferait renvoyé. Mais bon, c'est aussi comme ça qu'on coule l'économie d'un pays, les "corruptions" du quotidien... et puis à défaut du déblocage des innombrables pétrodollars qui attendent, l'état Iranien a besoin de rentrées pour financer ses infrastructures...
Climat à Tanger en février English translation pending
Bonjour, je compte partir une semaine a Tanger au mois de février, est-ce la saison idéale, puis-je espérer de voir le soleil et m'échapper de la grisaille parisienne??
J'en profite également pour vous solliciter sur les incontournables à visiter ou à faire (ballades, sites, paysages, plages, souks...).
Merci d'avance. sANKARA
J'en profite également pour vous solliciter sur les incontournables à visiter ou à faire (ballades, sites, paysages, plages, souks...).
Merci d'avance. sANKARA
Premiers retours du MSC Musica English translation pending
Bonjour à tous,
juste quelques photos classés par jours.
(Pour les jours suivant, pardon d'avance à Reynald et à Virginie pour certaines photos prises sur son blog, j'ai enlever les photos personnelles...).
Donc J1 Départ de Toulouse et arrivée à Fort de France.
http://imgur.com/a/xgsxZ#0
😉
Est-on bien soigné en Thaïlande? English translation pending
Bonjour.
La Thaïlande a-t-elle de bons medecins/hôpitaux ect. Et le prix des médicaments? Merci
Comment marche le système social là bas?
Merci.
La Thaïlande a-t-elle de bons medecins/hôpitaux ect. Et le prix des médicaments? Merci
Comment marche le système social là bas?
Merci.
Trois mois dans l'Ouest départ de Las Vegas English translation pending
Bonjour
Voici mon projet pour avril 2014, un grand tour dans l'ouest en VTT avec remorque.Au menu, routes, pistes, randonnées à pied.
Départ de Las Végas et boucle en huit. Je suis preneur de toutes infos sur les endroits à ne pas louper, de traces GPS de vos randos à pied, des bonnes adresses ou manger et dormir. Je vais camper la plupart du temps, mais je vais aussi prendre quelques nuitées en motel quand le besoin s'en fera ressentir. Mon VTT ne sera pas équipé "rando" afin de pouvoir faire des visites locales une fois la tente plantée. Je vais consulter les températures aux endroits ou je vais passer. Quel type de duvet dois je acheter?
Comme une bonne partie va se faire sur bitume, quels pneus prendre qui accrochent assez en piste tout en restant roulant sur bitume, avec surgonflage. Quelle BONNE pompe à vélo (option mano) acheter?
Quelles bonnes pompes et chaussettes pour randonner (a pied cette fois-ci) acheter?
Je compte utiliser un réchaud à bois et à alcool, des commentaires?
Je cherche aussi un compagnon qui parle anglais, histoire de parfaire le mien. Enfin, j'ai ouvert un blog ou je vais raconter mon aventure:http://bigroad.over-blog.com/ Merci d'avance pour vos contributions.
Comme une bonne partie va se faire sur bitume, quels pneus prendre qui accrochent assez en piste tout en restant roulant sur bitume, avec surgonflage. Quelle BONNE pompe à vélo (option mano) acheter?
Quelles bonnes pompes et chaussettes pour randonner (a pied cette fois-ci) acheter?
Je compte utiliser un réchaud à bois et à alcool, des commentaires?
Je cherche aussi un compagnon qui parle anglais, histoire de parfaire le mien. Enfin, j'ai ouvert un blog ou je vais raconter mon aventure:http://bigroad.over-blog.com/ Merci d'avance pour vos contributions.Partir à New York English translation pending
Bonjour,
Nous préparons notre voyage en familles pour partir à New York pour le mois d'avril et pour cela nous souhaiterions avoir quelques conseils et informations avant de partir;
-Faut il demander une autorisation de rentrer sur le territoire Américain(ESTA)? est ce que c'est payant et à combien?
-Location d'appartements sur quels site et les plus sûr car il parait qu'il y a beaucoup d'arnaque....
Voila pour mes premières questions,
Nous vous remercions beaucoup pour vos réponses, 😉
A bientôt,
Nous préparons notre voyage en familles pour partir à New York pour le mois d'avril et pour cela nous souhaiterions avoir quelques conseils et informations avant de partir;
-Faut il demander une autorisation de rentrer sur le territoire Américain(ESTA)? est ce que c'est payant et à combien?
-Location d'appartements sur quels site et les plus sûr car il parait qu'il y a beaucoup d'arnaque....
Voila pour mes premières questions,
Nous vous remercions beaucoup pour vos réponses, 😉
A bientôt,
Cap Nord en fourgon avec nos enfants de 1 et 3 ans English translation pending
Bonjour à tous,
voici mon dernier carnet...
Je posterai petit à petit, le nouveau système de publication des photos ne me simplifie pas la tâche...
Un fourgon, une famille, deux enfants de 1 an et 3 ans, 8 m² pour vivre et se déplacer, huit pays, 41 jours, 7615 photos et 10 017 km. Voici en quelques chiffres les contours de notre petit périple vers le Cap Nord, au-delà du cercle polaire et sous le soleil de minuit. Récit en images et en mots d’une aventure familiale riche et pleine de vie. J’aurais pu intituler ce récit « Tour de Scandinavie des toboggans et autres balançoires » ou « record du monde de lancers de cailloux dans les lacs, rivières et mers d’Europe du Nord »… En route pour le Cap Nord…
Un fourgon, une famille, deux enfants de 1 an et 3 ans, 8 m² pour vivre et se déplacer, huit pays, 41 jours, 7615 photos et 10 017 km. Voici en quelques chiffres les contours de notre petit périple vers le Cap Nord, au-delà du cercle polaire et sous le soleil de minuit. Récit en images et en mots d’une aventure familiale riche et pleine de vie. J’aurais pu intituler ce récit « Tour de Scandinavie des toboggans et autres balançoires » ou « record du monde de lancers de cailloux dans les lacs, rivières et mers d’Europe du Nord »… En route pour le Cap Nord…
Voyage Kirghizistan / Chine cet été English translation pending
Bonjour,
je vous soumets une question que j'ai posée par mail à l'ambassade de France au Kirghizistan mais pas sur d'avoir une réponse. Si certains d'entre vous ont des informations, elles sont bienvenues !
Ma femme et moi comptons nous rendre au Kirghizstan et en Chine cet été. Nous avons 2 possibilités, dans les 2 cas nous allons demander un Visa Chinois depuis la France avant de partir.La première option est d'arriver à Bishkek puis de rejoindre la Chine par la route en passant par le col d'Irkechtam. De Chine nous reprendrons un vol de Urumqi pour retourner en France.Pouvez-vous confirmer qu'un Visa Kirghize n'est pas demandé ? Y'a-t-il quand même des formalités administratives payantes à l'aéroport ?Le col d'Irkechtam semble a priori plus pratique que celui de Torurgart pour se rendre en Chine, est-ce bien le cas et recommandez-vous effectivement de passer par ce col ? La deuxième option est d'arriver à Bishkek, d'aller en Chine par la route dans la région de Kashgar puis de revenir au Kirghizstan par la route afin de repartir en France depuis Bishkek.Le passage Chine - Khirgizstan par la route (via col de Irkechtam ou Torurgart) demande-t-il d'avoir des papiers ou Visa particuliers ? (en plus du Visa Chinois) Sachant que nous préfererions faire une boucle, vaut-il mieux sortir par le col de Irkechtam et rentrer à nouveau par celui de Torurgart ou vice versa ?Merci.
Nicolas
je vous soumets une question que j'ai posée par mail à l'ambassade de France au Kirghizistan mais pas sur d'avoir une réponse. Si certains d'entre vous ont des informations, elles sont bienvenues !
Ma femme et moi comptons nous rendre au Kirghizstan et en Chine cet été. Nous avons 2 possibilités, dans les 2 cas nous allons demander un Visa Chinois depuis la France avant de partir.La première option est d'arriver à Bishkek puis de rejoindre la Chine par la route en passant par le col d'Irkechtam. De Chine nous reprendrons un vol de Urumqi pour retourner en France.Pouvez-vous confirmer qu'un Visa Kirghize n'est pas demandé ? Y'a-t-il quand même des formalités administratives payantes à l'aéroport ?Le col d'Irkechtam semble a priori plus pratique que celui de Torurgart pour se rendre en Chine, est-ce bien le cas et recommandez-vous effectivement de passer par ce col ? La deuxième option est d'arriver à Bishkek, d'aller en Chine par la route dans la région de Kashgar puis de revenir au Kirghizstan par la route afin de repartir en France depuis Bishkek.Le passage Chine - Khirgizstan par la route (via col de Irkechtam ou Torurgart) demande-t-il d'avoir des papiers ou Visa particuliers ? (en plus du Visa Chinois) Sachant que nous préfererions faire une boucle, vaut-il mieux sortir par le col de Irkechtam et rentrer à nouveau par celui de Torurgart ou vice versa ?Merci.
Nicolas
Oman, pas vraiment pour les routards! English translation pending
Connaissez- vous le Sultanat d'Oman..?
Non loin des Émirats arabes , proche de Dubaï, une frontière avec le Yémen, plus de mille kilomètres de côtes donnant sur une mer turquoise et des plages somptueuses de sable blanc. Ajoutez à cela quelques paysages de montagne grandioses et un désert sans fin dans le centre du pays et vous aurez une bonne idée d'Oman...
Muscat en est la capitale.. La plus petite du monde affirme- t-on. Il est vrai que le pays contient peu d'habitants ( 3 millions trois cents mille) . La couleur blanche règne sur la plupart des maisons à l'architecture épurée. Le palais du Sultan, en bord de mer, est de toute beauté.
Cela dit, ne vous attendez pas à trouver un pays sous-développé où règnent en maîtres quelques vieux chameliers et leurs maigres troupeaux.
Le pays est doté d'une infrastructure routière excellente, moderne, d'hôpitaux , d'écoles , de banques, d'hypermarchés...La capitale et sa banlieue offrent aux heures de pointe les interminables bouchons dûs à la densité de grosses voitures qui sillonnent les artères, pourtant fort larges. Il est vrai que posséder une grosse, voire très grosse cylindrée dans ce pays ne vous coûtera pas la moitié d'un bras quand vous irez faire le plein. Le carburant coûte moins cher que l'eau en bouteille.!! A 24 centimes d'euros le litre de super, c'est presque un plaisir de remplir le réservoir.
Il est facile et relativement peu onéreux de se rendre à Oman. Les billets d'avion ne sont en effet pas très chers. Le visa peut s'obtenir à l'arrivée, à l'aéroport pour environ 50 dollars US si vous restez plus de 10 jours. Une fois sur place, la meilleure solution, voire l'unique, consiste à louer une voiture. C'est possible pour moins de 30 euros par jour. J'ose prétendre que c'est quasiment indispensable dans ce pays si vous voulez une réelle liberté d'action car, hormis une ligne régulière de bus entre Muscat et Salalah au sud, vous ne trouverez aucun transport en commun. De nombreux loueurs officient à l'aéroport ou en ville. Possibilité bien sûr de réserver de France. Les grands noms de loueurs sont représentés. A l'arrivée, le trajet pour se rendre à Muttrah, la corniche qui concentre toutes les premières visites du pays, reflète déjà la culture et l'aisance d'Oman. L'avenue du Sultan Qaboos est une merveille du genre. Double voie séparée par des lampadaires luxueux, bordée par des pelouses superbement entretenues par une armée d'indiens ou de pakistanais venus pour de meilleurs salaires. L'arrosage des arbres et des fleurs est automatisé et vous ne verrez aucun sachet plastique ou canette métal enlaidir les sites. On veille particulièrement à la propreté. Quotidiennement, les petites mains sont là, en grand nombre, pour ramasser les déchets parfois négligemment jetés par les Omanais. Car il existe bien deux mondes dans ce pays. Les Omanais d'abord, peu nombreux, qui vivent pour l'essentiel de la rente pétrolière et gazière de leur pays et le " lumpenprolétariat" qui se charge des autres besognes. Certes , il y a également des gens qualifiés dans la main- d'œuvre indienne provenant essentiellement du Kerala. Ce sont eux qui construisent les routes, les buildings et la plupart des infrastructures. il en ressort, en dernière analyse, que l'essentiel du travail manuel effectué dans le pays, l'est par une main- d'œuvre étrangère et non pas par les Omanais eux- mêmes. Cela pourrait donner une réelle mixité de culture bien que l'Islam soit dominant et respecté par tous, mais force est de constater que les communautés se mélangent peu. Les femmes portent le voile, on trouve peu d'alcool sauf dans les hôtels luxueux pour touristes aisés et les mosquées sont très nombreuses. Certaines sont d'ailleurs aussi belles que majestueuses. D'un luxe surprenant parfois.
Cependant nul conflit ethnique ni ostracisme dans ce pays. Tout le monde vit en bonne harmonie et chacun y trouve son intérêt. Il est vrai que les Omanais sont plutôt accueillants et ouverts d'esprit. Sauf peut être quand ils sont au volant de leurs volumineux et puissants 8 cylindres..!
Doté d'un agréable climat, de superbes côtes escarpées encore vierges de constructions, d'une mer chaude et poissonneuse , de montagnes somptueuses, le pays a de réels atouts sur le plan touristique. Cependant, cela ne semble pas être une préoccupation ni même un objectif pour les autorités politiques du pays. Autant, l'ai- je dit précédemment, Oman bénéficie d'une infrastructure routière excellente, autant l'infrastructure hôtelière apparaît indigente. L'essentiel des hôtels, peu nombreux, se concentre dans le haut de gamme et à des prix plutôt élevés. Il y a donc un déficit hôtelier, particulièrement dans le segment une ou deux étoiles. Les prix pour ces hôtels, souvent anciens et défraîchis ne descendent jamais en dessous de 50 dollars la nuit souvent sans petit déjeuner. C'est le point faible majeur pour un tourisme en Oman. Est-ce une volonté de ce pays ne ne pas favoriser un tourisme de masse.? Bien sûr, il reste le camping pour les adeptes. Le pays est sûr et la délinquance quasi- inexistante. Planter sa tente au milieu d'un coin désert ne relèvera pas donc pas de l'inconscience ou de l'interdiction. Seuls quelques chèvres ou chameaux risquent de perturber votre sérénité. Il reste que, pour la majorité des touristes qui souhaitent le confort d'une chambre climatisée et une douche, les choses s'avèrent plus délicates. Le choix est très restreint et l'absence de concurrence n'a pas d'effet bénéfique sur les prix et niveaux de prestation... La nourriture , faute d'être excellente, reste correcte. Le riz est la base de la consommation alimentaire. Ici, on le mange avec les doigts , ou enroulé avec des chapatis . L'autre plat national est le "shawarma ". Viande de poulet ou de bœuf, accompagné de salade avec du houmous, purée de pois chiche. Pas vraiment diététique mais ça nourrit. Le Mac Do Omanais en quelque sorte. Pour les inconditionnels, quelques Pizzas Hut et Mac Do se sont ouverts à Muscat et a Salalah. On trouve aussi des frites partout. La boisson reste le thé ou l'eau. Nous sommes en terre d'Islam. Cependant vous pourrez trouver de la bière et du vin dans les restaurants des grands hôtels. Il faut en conclusion admettre que le pays ne brille pas par la qualité ou la diversité de sa cuisine.
Quinze jours suffisent amplement pour réaliser un circuit plutôt complet du Sultanat d'Oman. Il faut compter environ 100 euros par jour pour deux. Location de voiture , hôtels, nourriture et carburant compris. ( le carburant représentant une somme négligeable car très peu onéreux) .
La période la plus propice sur le plan climatique est le mois de février. Températures agréables inférieures à 30 degrés. Mais tout sera sec. Si vous voulez plus de vert dans le paysage préférez les mois de juillet et août mais vous risquez quelques jours de grisaille... et de pluie.!!
Pour plus d'infos.. Voir mon autre post.. OMAN EN 10 points.
Il est facile et relativement peu onéreux de se rendre à Oman. Les billets d'avion ne sont en effet pas très chers. Le visa peut s'obtenir à l'arrivée, à l'aéroport pour environ 50 dollars US si vous restez plus de 10 jours. Une fois sur place, la meilleure solution, voire l'unique, consiste à louer une voiture. C'est possible pour moins de 30 euros par jour. J'ose prétendre que c'est quasiment indispensable dans ce pays si vous voulez une réelle liberté d'action car, hormis une ligne régulière de bus entre Muscat et Salalah au sud, vous ne trouverez aucun transport en commun. De nombreux loueurs officient à l'aéroport ou en ville. Possibilité bien sûr de réserver de France. Les grands noms de loueurs sont représentés. A l'arrivée, le trajet pour se rendre à Muttrah, la corniche qui concentre toutes les premières visites du pays, reflète déjà la culture et l'aisance d'Oman. L'avenue du Sultan Qaboos est une merveille du genre. Double voie séparée par des lampadaires luxueux, bordée par des pelouses superbement entretenues par une armée d'indiens ou de pakistanais venus pour de meilleurs salaires. L'arrosage des arbres et des fleurs est automatisé et vous ne verrez aucun sachet plastique ou canette métal enlaidir les sites. On veille particulièrement à la propreté. Quotidiennement, les petites mains sont là, en grand nombre, pour ramasser les déchets parfois négligemment jetés par les Omanais. Car il existe bien deux mondes dans ce pays. Les Omanais d'abord, peu nombreux, qui vivent pour l'essentiel de la rente pétrolière et gazière de leur pays et le " lumpenprolétariat" qui se charge des autres besognes. Certes , il y a également des gens qualifiés dans la main- d'œuvre indienne provenant essentiellement du Kerala. Ce sont eux qui construisent les routes, les buildings et la plupart des infrastructures. il en ressort, en dernière analyse, que l'essentiel du travail manuel effectué dans le pays, l'est par une main- d'œuvre étrangère et non pas par les Omanais eux- mêmes. Cela pourrait donner une réelle mixité de culture bien que l'Islam soit dominant et respecté par tous, mais force est de constater que les communautés se mélangent peu. Les femmes portent le voile, on trouve peu d'alcool sauf dans les hôtels luxueux pour touristes aisés et les mosquées sont très nombreuses. Certaines sont d'ailleurs aussi belles que majestueuses. D'un luxe surprenant parfois.
Cependant nul conflit ethnique ni ostracisme dans ce pays. Tout le monde vit en bonne harmonie et chacun y trouve son intérêt. Il est vrai que les Omanais sont plutôt accueillants et ouverts d'esprit. Sauf peut être quand ils sont au volant de leurs volumineux et puissants 8 cylindres..!
Doté d'un agréable climat, de superbes côtes escarpées encore vierges de constructions, d'une mer chaude et poissonneuse , de montagnes somptueuses, le pays a de réels atouts sur le plan touristique. Cependant, cela ne semble pas être une préoccupation ni même un objectif pour les autorités politiques du pays. Autant, l'ai- je dit précédemment, Oman bénéficie d'une infrastructure routière excellente, autant l'infrastructure hôtelière apparaît indigente. L'essentiel des hôtels, peu nombreux, se concentre dans le haut de gamme et à des prix plutôt élevés. Il y a donc un déficit hôtelier, particulièrement dans le segment une ou deux étoiles. Les prix pour ces hôtels, souvent anciens et défraîchis ne descendent jamais en dessous de 50 dollars la nuit souvent sans petit déjeuner. C'est le point faible majeur pour un tourisme en Oman. Est-ce une volonté de ce pays ne ne pas favoriser un tourisme de masse.? Bien sûr, il reste le camping pour les adeptes. Le pays est sûr et la délinquance quasi- inexistante. Planter sa tente au milieu d'un coin désert ne relèvera pas donc pas de l'inconscience ou de l'interdiction. Seuls quelques chèvres ou chameaux risquent de perturber votre sérénité. Il reste que, pour la majorité des touristes qui souhaitent le confort d'une chambre climatisée et une douche, les choses s'avèrent plus délicates. Le choix est très restreint et l'absence de concurrence n'a pas d'effet bénéfique sur les prix et niveaux de prestation... La nourriture , faute d'être excellente, reste correcte. Le riz est la base de la consommation alimentaire. Ici, on le mange avec les doigts , ou enroulé avec des chapatis . L'autre plat national est le "shawarma ". Viande de poulet ou de bœuf, accompagné de salade avec du houmous, purée de pois chiche. Pas vraiment diététique mais ça nourrit. Le Mac Do Omanais en quelque sorte. Pour les inconditionnels, quelques Pizzas Hut et Mac Do se sont ouverts à Muscat et a Salalah. On trouve aussi des frites partout. La boisson reste le thé ou l'eau. Nous sommes en terre d'Islam. Cependant vous pourrez trouver de la bière et du vin dans les restaurants des grands hôtels. Il faut en conclusion admettre que le pays ne brille pas par la qualité ou la diversité de sa cuisine.
Quinze jours suffisent amplement pour réaliser un circuit plutôt complet du Sultanat d'Oman. Il faut compter environ 100 euros par jour pour deux. Location de voiture , hôtels, nourriture et carburant compris. ( le carburant représentant une somme négligeable car très peu onéreux) .
La période la plus propice sur le plan climatique est le mois de février. Températures agréables inférieures à 30 degrés. Mais tout sera sec. Si vous voulez plus de vert dans le paysage préférez les mois de juillet et août mais vous risquez quelques jours de grisaille... et de pluie.!!
Pour plus d'infos.. Voir mon autre post.. OMAN EN 10 points.
Croisière Costa Magica "Civilisations antiques", excursions English translation pending
Bonjour,
Je pars en croisières du 03/03/2013 au 14/03/2013 avec costa magica les étapes sont : Malte Heraklion : je souhaite faire le palais de knossos et le temple d'apollon, mais je ne sais pas comment me rendre et la tarif du temple ? Rhodes Izmir: je voudrais me rendre a epsée, mais comment ? Athenes Katakolon Civitavecchia Si vous avez des infos pour des excursions à faire nous même, nous sommes 5 adultes, et 2 enfants dont un handicapé.
Je pars en croisières du 03/03/2013 au 14/03/2013 avec costa magica les étapes sont : Malte Heraklion : je souhaite faire le palais de knossos et le temple d'apollon, mais je ne sais pas comment me rendre et la tarif du temple ? Rhodes Izmir: je voudrais me rendre a epsée, mais comment ? Athenes Katakolon Civitavecchia Si vous avez des infos pour des excursions à faire nous même, nous sommes 5 adultes, et 2 enfants dont un handicapé.
Lettre birmane English translation pending
Lettres birmanes
en image sur http://laliberteautourdumonde.blogs-de-voyage.fr/
En route vers ce merveilleux pays, Inscrit depuis de longues années à notre programme de voyage, et que seule la junte birmane avait à de nombreuses fois contrecarrée notre projet. Nous nous posions un certain nombre de questions : Fallait il ou ne faillait il pas visiter ce pays ? Séjourner dans ce pays ce n’était pas cautionner le régime qui gardait emprisonnés ? Aung San Suu Kyi, assignée à résidence depuis 20 ans, n’avait elle pas appelée au boycott des intérêts de la junte ? La firme Total et nous français ne serions nous pas coupables de soutenir la junte au pouvoir en faisant travailler de force les paysans ? (lire l’avis du guide du routard) Nous avons suivi ses conseils à la lettre comme d’habitude (pas d’hôtel d’état etc) Et bien temps pis nous partirons ! et comme d’habitude nous irons nous faire une idée sur place même si les élections sont proches de notre jour d’arrivée, même si l’on peut craindre des mouvements de révolte comme celui des moines de 2007 qui nous avait fait écarter de notre route du tour du monde les merveilles birmanes. Et puis ne va t’on pas libérer une nouvelle fois « LA DAME DE RANGOON ».
Le voyage Après avoir obtenu nos visas (25€ par personne) nous avons choisi de partir avec MALAYSIAN AIRWAY pour 825€ par personne). Départ le 16 novembre 2010 avec un stop de 7 h à KUALA LUMPUR . Yangoon la capitale déchue Nous avions réservé dans l’ancienne capitale Rangoon au Three seasons hôtel dans la vieille ville phyuang@mptmail.net.mn) (20 us $ la chambre) Après 20 h de voyage nous découvrons enfin YANGOON ! La ville a perdu son statut de capitale en 2005, les militaires dans un délire paranoïaque ont transféré la capitale à 300 km au nord, peur de la concentration de personnes dans l’ancienne capitale difficile à contrôler ? (nous apercevrons du train cette nouvelle ville Naypyidawen construite en rase campagne, cela a nécessité le déménagement de tout le personnel ce qui explique un peu le déclin de Yangoon). Arrivée à l’hôtel nous effectuons le change, ici le taux est variable selon la valeur des billets à changer. Le taux plus faible que celui pratiqué au marché et dans la rue mais attention au change dans la rue (voir l’anecdote à lire en fin de récit, où nous avons voulu tester cette pratique).
L’hôtel est vraiment sympa ambiance familiale et routarde la patronne très avenante est aux petits soins.
Nos premiers pas dans la ville Toujours ce même enchantement que l’Asie nous procure, cette activité dans les rues, elles sont pleines de petits commerces, les visages sont souriants. Mais YANGOON dégage déjà une autre atmosphère que les autres grandes cités de cette partie du monde, notre première remarque fut cette ressemblance avec LA HAVANNE à CUBA, même bâtiments aux façades décrépies même fils électriques à la pendouille dans tous les sens, même caniveaux à ciel ouvert, Ici les bâtiments révèlent l’ancienne présence coloniale anglaise, tout semble à l’abandon, des jardins aux herbes folles, ou jonchés de détritus, des bâtiments abandonnés, même celui du misnister’s office où sont basés des éléments de la police qui ressemble plus à un squat qu’a une caserne. La ville est comme stoppée dans un élan, sans aucune comparaison avec HANOI, SAIGON, BANGKOK ou les villes chinoises que nous avons traversées, ces villes sont dans une autre époque. Le temps semble s’être figé, il y a 50 ans lors de l’instauration de la dictature, pourtant au fil de nos pas nous trouvons que la ballade est agréable, pas de harcèlement des vendeurs, pas de mobylettes pétaradantes, (elles sont interdites ou réservées aux collaborateurs du pouvoir) . Mais au delà des sourires, nous côtoyons aussi au détour des ruelles des scènes qui nous rappellent la pauvreté des habitants, (le Myanmar malgré ses richesses est classé dans les pays les plus pauvres d’Asie). Nous resterons longtemps marqués par la vue de ces femmes accroupies autour d’un crâne de vache dont elles pèlent avec une lame de rasoir de fines pellicules de chair restées collées à l’os. La pagode Shwedagon Depuis 2500 ans elle veille sur la ville du haut de la colline, elle est vraiment impressionnante, les touristes accèdent par un ascenseur après avoir réglé le ticket (5$). La surprise est totale lorsque nous accédons sur le plateau, autour de l’immense stupa centrale de 100m de haut 43 m de diamètre, recouvert de 700 kg d’or, il y a une multitude de petites pagodes, petits temples, aires de repos de statues colorées. . Ces petits bâtiments ont été offerts par de riches familles, nous découvrons des petits oratoires représentant tous les jours de la semaine, les birmans arrosent la tête des différentes statues représentant le jour de leur naissance. En rentrant nous passons à la gare centrale pour acheter nos billet de train pour Mandalay, la gare est vraiment étrange, cela se complique un peu car toutes les informations sont en caractères birmans et peu de birman parle l’anglais. Après avoir présenté nos passeports, l’employé rédige trois formulaires papier avec Carbonne….(nous avions oublié l’existence du papier carbone). Nous réglons les 30$ par personne départ demain matin 6 h
LE TRAIN Les trains birmans partent parfois en retard mais parfois aussi en avance. Difficile de trouver son wagon, nous obtenons assez rapidement de l’aide de la part des passagers birmans, ils sont vraiment sympas. Le train démarre à l’heure et le spectacle commence. Le train brinqueballe dans tous les sens. Dès la sortie de la ville après avoir circulé auprès des quartiers chics de Yangon, nous découvrons la campagne avec ces rizières à perte de vue, les paysans au travail dans les champs, les buffles qui tractent des chariots, les femmes qui lavent leur linge dans de petits étangs. A chaque traversée de village le train est pris d’assaut par des nuées de vendeurs ambulants, nous voyons arriver le bibliothécaire qui tire d’une grande besace des bouquins tous couverts, des BD, des mangas, chaque passager choisit et le bibliothécaire note la place et les références des livres empruntés sur un petit calepin. Passe aussi de la nourriture, riz, soupe, friandises, boissons, poissons séchés, un homme passe avec une demi-douzaine de canards fumés.
Un arrêt en gare de la nouvelle capitale Naypyidawen. La ville est entièrement bétonnée en rase campagne. Elle ressemble à un bunker.
Malgré la fatigue, nous passerons 19 heures dans le train dont les sièges ne sont pas dès plus confortables, mais nous ne nous sommes pas ennuyés.
MANDALAY L’ancienne capitale Birmane est située à 600 km de Yangon au centre du pays. Avec ses 150 monastères, on ressent ici l’importance de la foie Bouddhique, Nous dormons au ROYAL CITY HOTEL un petit hôtel de type chinois à proximité du palais. Nous ferons le tour des remparts qui ferme le palais. Le long des douves se pressent les habitants pour faire leur jogging ou des exercice physiques à la chinoise ou tout simplement profiter de la fraicheur.
Notre première visite sera pour la maison du roi Mindon avec son architecture particulière, il est entièrement construit en teck, le toit est superbe et les façades sont couvertes de sculptures finement ciselées.
A côté le monastère d’ATUMASHI KYAUNG ne présente aucun intérêt. La pagode de KUTHODAW est par contre très agréable avec ses petits stupas qui renferment chacune une stèle (il y en a 729 ) où est gravé « le canon » qui est la règle de décisions solennelles du bouddhisme.
Nous attaquons l’ascension de la colline Mandalay par l’un des trois chemins couverts, 1700 marches, le parcours est entrecoupé par des paliers où sont installés de petits temples et oratoires, toute une population de vie accrochée à la colline . Au sommet sur la plateforme de la pagode, la vue sur la ville est très belle, nous découvrons l’étendue de la vallée et les nombreux monastères au pied de la colline. Comme dans tous les temples de nombreux birmans prient et font des offrandes.
Nous quittons la pagode par la route et visitons le palais royal. Il est situé au milieu d’un parc occupé par l’armée, il sert de garnison ce qui ne nous empêche pas de croiser un troupeau de vaches ?. L’accès est sévèrement gardé et des panneaux vous informent des zones interdites.
Le palais reconstruit après la dernière guerre n’est pas en très bon état, les planches disjointes, les toitures en tôles, les peintures rouge et or font de cet ensemble une représentation un peu pauvre, il est vide. Un repas BIRMAN dans la soirée pour 6200 Ks vraiment très bon. En rentrant nous négocions le Taxi bleu. Une voiturette pétaradante avec deux banquettes à l’arrière, le tarif est de 17000ks pour la journée.
LES TEMPLES AUTOUR DE MANDALAY
Tôt le matin nous retrouvons notre taxy bleu. Nous partons pour AMARAPURA situé à 13 km de la ville. La circulation est intense. Nous découvrons ce pont de U Bein construit en teck, il surplombe un lac sur 1,2 km. Beaucoup de birmans se promènent ou traversent ce pont pour rejoindre les temples, ils sont accostés par une noria de photographes qui leur proposent d’immortaliser leur visite. Nous rejoignons le monastère pour assister au déjeuner des moines, ils forment une longue file et se font servir par des bénévoles. Le calme est gâché par de nombreux touristes débarquant de cars, c’est l’attraction.
Nous quittons ce lieu, un peu honteux d’avoir participé à cette mascarade, nous flânons dans le monastère pour entrevoir les salles d’études et les habitations des moines.
INWA Après avoir traversé le fleuve en barque et refusé d’emprunter les calèches qui sont un vrai attrape-touriste, nous parcourons la petite île à pied. Nous sommes dans un autre univers, c’est la campagne avec ses petites maisons sur pilotis, les enfants courent, tendent une ficelle en travers de la route pour empocher quelques bonbons, ils sont souriants. Nous découvrons le temple da Manhagand hayon entièrement en bois sculpté. Nous décidons de faire du stop et une camionnette s’arrête rapidement avec à bord toute une famille. Ils nous feront faire l’ensemble de la visite jusqu’à la pagode de Kyauktawgyi. Nous continuons la visite par le temple de Maha Aung Mye Bon Zan, puis le monastère de BAGAYA lui aussi entièrement en bois avec des très beaux ornements sculptés. Il abrite une école pour enfants défavorisés, nous déposons nos stylos auprès du moine chargé de leur instruction. Nous terminerons par la tour penchée dite « tour du pays » haute de 27 m, elle offre une belle vue sur l’ile, le fleuve et le pont qui nous mènera à SAGAING.
La visite de l’ensemble des sites est impossible, si l’on souhaite faire le tour des trois citées dans la journée. La calèche est surement le bon moyen, mais attention c’est aussi un attrape touriste, le prix annoncé n’est pas toujours respecté.
SAGAIN La ville comprenant plusieurs centaines de monastères, BOUDHA en personne serait venu sur cette colline. La vue du haut de la plateforme du temple est vraiment superbe, on peut y voir les dizaines de stupas, les différents monastères bâtis au flanc de la colline qui surplombe le fleuve.
Nous passerons la soirée à flâner dans les rues, c’est dimanche, nous assisterons à une partie de CHINION, ce sport de balle est très apprécié des birmans. Les joueurs doivent maintenir la balle le plus longtemps en l’air en la frappant avec les pieds.
Dernier jour, nous partons faire un tour de marché et terminer notre séjour par la visite de la pagode de Mahamuni. C’est la plus prestigieuse, le monde est partout il y a de nombreuses boutiques qui se trouvent de chaque coté des longues allées couvertes menant à la pagode, des statues de marbre, de bois, en métal, des offrandes de toutes les sortes, fleurs, fruits etc. Au centre trône le BOUDHA que seuls les hommes sont autorisés à approcher pour coller des feuilles d’or, la statue est toute difforme, la couche d’or mesure près de 20 cm sur sa poitrine (dixit le GDR), les femmes restent prier dans une zone réservée à l’écart. Dans la cour nous trouvons les très belles statues KHMERES ramenées du temple d’ANKOR. Dans la cour il y a de nombreux mendiants, l’ambiance est toutefois très agréable et nous passons un bon moment parmi les sculpteurs.
Demain nous partons pour BAGAN par le speed boat (prix des billets 66€.) La route de MANDALAY c’est ainsi que l’on nomme le fleuve IRRAWADDY, il mesure 2710 Km de long et descend des cimes de l’Himalaya jusqu’ au golfe du Bengale. Artère vitale du pays, compte tenu de l’état des routes, le fleuve est large et les berges très hautes.
Par endroit des accès aux villages ont été creusés dans la berge pour permettre le débarquement des passagers ou de marchandises. Nous entrevoyons quelques scènes de la vie locale, de petites navettes fluviales traversent le fleuve. Le bateau local que nous croisons met plusieurs jours à faire la remontée mais il semble réservé au Birmans.
BAGAN
Nous sommes attendus au débarcadère par le service des taxes (20 $ pour deux). Nous logeons au May kha la chambre à 15$ est spacieuse et agréable l’accueil est vraiment très charmant, la patronne très gentille et serviable tout au long de notre séjour, une bonne adresse.
Nous démarrons notre visite en taxi collectif pour rejoindre OLD BAGAN ou se situe le site. Imaginer sur 50 Km2 près de 2000 temples pagodes et stupas, un vrai rêve. Ils ont été construits entre le XI et le XIII siècle. Nous sommes émerveillés par toutes ces constructions disséminées dans la campagne, toutes différentes, qu’elles soient de taille modeste ou majestueuse, ressemblant à des pyramides en briques ou en stuc.
La vue du haut de l’un de ces édifices est magnifique, nous resterons assis au sommet une bonne heure à profiter du calme.
Pour notre seconde journée nous avons loué des vélos. Nous continuons notre visite en poussant vers new Bagan et les bords du fleuve. Sur le chemin du retour nous nous perdons dans un village d’artisans. Demain nous quittons ce magnifique site pour rejoindre le lac INLE par le bus : 38 $ pour deux. Le bus est surchargé, la route très rapidement se transforme en chemin de terre. LE LAC INLE Nous avons choisi de nous installer à Nyaungshwe, situé au nord du lac, nous logeons à la Guest-house « for sisters »en fait elles ne sont plus que deux.
Les chambres sont correctes mais petite sans fenêtre nous sommes au bord du canal, l’ambiance est très familiale.
Le lac Inle mesure 20km de long sur 8 à 10 de large. C’est un vrai jardin flottant. Les pêcheurs rament avec une de leur jambe.
Le canal est l’artère principale du lac et des barques à moteur circulent toute la journée. C’est un incessant va et vient de longues pirogues noires. Un vrai cordon ombilical où tout transit pour l’approvisionnement des 40 villages flottants qui sont disséminés sur le lac, transport de personnes de marchandises, des fruits et légumes cultivés sur les iles flottantes du lac
Des tonnes de tomates arrivent, elles sont déchargées, triées, misent en caisse puis transférées dans des camions par des portefaix.
Ces camions reprennent la route chaque soir pour ravitailler Rangoon, un vrai défi car la routes est si étroite. Le soir les jeunes femmes rentrent sous les toits de tôle avec leur gamelle et un petit sachet de tomates. Le lendemain nous partons sur le lac accompagnés par notre hôtesse nous visiterons les villages principaux autour du lac des pagodes
Le lendemain nous partons pour une longue marche qui nous conduira vers « LE MONT CAVE « nous visiterons une école et comme partout autour du monde donnerons des stylos à la maitresse
Nous passerons ensuite prendre un verre à « DEVIN RED MONTAIN ESTATE » Une vigne gérée par un français. il produit un sauvignon blanc il vend essentiellement aux hôtels à touristes de Rangoon. Pour notre avant dernière journée nous partons visiter le monastère de SHWE YANPAY le l’autre coté de la ville les marais sont protégés par une longue digue entourée de villages, la ballade est très animée et certains paysages font penser à la Brière. Nous ne quitterons pas la ville sans la traditionnelle visite au marché
Demain retour su RANGOON
Le bus part à 15h et nous arriverons après un voyage assez éprouvant à 4h15 du matin à la gare de bus central de Rangoon. Une animation assez indescriptible règne, des bus partout, des taxis, nous finissons par négocier un taxi collectif pour rejoindre la ville.
Nous retournons à l’hôtel Three seasons hôtel », malgré notre réservation celui-ci est complet, la patronne toujours aussi charmante malgré l’heure nous installera dans la cour et nous servira le thé. Le petit déjeuner sera le bienvenu. Nous retournons manger une dernière fois dans notre restaurant favori heik san PH 295015 N° 71/51 middle. Nous consacrerons notre dernière journée à la visite de la ville et du quartier musulman et d’un magnifique parc où se retrouvent les peintres et les amoureux.
Départ pour Paris il nous reste 2$ en poche Promis nous reviendrons Ce pays est trop beau rene et marie claire
En route vers ce merveilleux pays, Inscrit depuis de longues années à notre programme de voyage, et que seule la junte birmane avait à de nombreuses fois contrecarrée notre projet. Nous nous posions un certain nombre de questions : Fallait il ou ne faillait il pas visiter ce pays ? Séjourner dans ce pays ce n’était pas cautionner le régime qui gardait emprisonnés ? Aung San Suu Kyi, assignée à résidence depuis 20 ans, n’avait elle pas appelée au boycott des intérêts de la junte ? La firme Total et nous français ne serions nous pas coupables de soutenir la junte au pouvoir en faisant travailler de force les paysans ? (lire l’avis du guide du routard) Nous avons suivi ses conseils à la lettre comme d’habitude (pas d’hôtel d’état etc) Et bien temps pis nous partirons ! et comme d’habitude nous irons nous faire une idée sur place même si les élections sont proches de notre jour d’arrivée, même si l’on peut craindre des mouvements de révolte comme celui des moines de 2007 qui nous avait fait écarter de notre route du tour du monde les merveilles birmanes. Et puis ne va t’on pas libérer une nouvelle fois « LA DAME DE RANGOON ».
Le voyage Après avoir obtenu nos visas (25€ par personne) nous avons choisi de partir avec MALAYSIAN AIRWAY pour 825€ par personne). Départ le 16 novembre 2010 avec un stop de 7 h à KUALA LUMPUR . Yangoon la capitale déchue Nous avions réservé dans l’ancienne capitale Rangoon au Three seasons hôtel dans la vieille ville phyuang@mptmail.net.mn) (20 us $ la chambre) Après 20 h de voyage nous découvrons enfin YANGOON ! La ville a perdu son statut de capitale en 2005, les militaires dans un délire paranoïaque ont transféré la capitale à 300 km au nord, peur de la concentration de personnes dans l’ancienne capitale difficile à contrôler ? (nous apercevrons du train cette nouvelle ville Naypyidawen construite en rase campagne, cela a nécessité le déménagement de tout le personnel ce qui explique un peu le déclin de Yangoon). Arrivée à l’hôtel nous effectuons le change, ici le taux est variable selon la valeur des billets à changer. Le taux plus faible que celui pratiqué au marché et dans la rue mais attention au change dans la rue (voir l’anecdote à lire en fin de récit, où nous avons voulu tester cette pratique).
L’hôtel est vraiment sympa ambiance familiale et routarde la patronne très avenante est aux petits soins.
Nos premiers pas dans la ville Toujours ce même enchantement que l’Asie nous procure, cette activité dans les rues, elles sont pleines de petits commerces, les visages sont souriants. Mais YANGOON dégage déjà une autre atmosphère que les autres grandes cités de cette partie du monde, notre première remarque fut cette ressemblance avec LA HAVANNE à CUBA, même bâtiments aux façades décrépies même fils électriques à la pendouille dans tous les sens, même caniveaux à ciel ouvert, Ici les bâtiments révèlent l’ancienne présence coloniale anglaise, tout semble à l’abandon, des jardins aux herbes folles, ou jonchés de détritus, des bâtiments abandonnés, même celui du misnister’s office où sont basés des éléments de la police qui ressemble plus à un squat qu’a une caserne. La ville est comme stoppée dans un élan, sans aucune comparaison avec HANOI, SAIGON, BANGKOK ou les villes chinoises que nous avons traversées, ces villes sont dans une autre époque. Le temps semble s’être figé, il y a 50 ans lors de l’instauration de la dictature, pourtant au fil de nos pas nous trouvons que la ballade est agréable, pas de harcèlement des vendeurs, pas de mobylettes pétaradantes, (elles sont interdites ou réservées aux collaborateurs du pouvoir) . Mais au delà des sourires, nous côtoyons aussi au détour des ruelles des scènes qui nous rappellent la pauvreté des habitants, (le Myanmar malgré ses richesses est classé dans les pays les plus pauvres d’Asie). Nous resterons longtemps marqués par la vue de ces femmes accroupies autour d’un crâne de vache dont elles pèlent avec une lame de rasoir de fines pellicules de chair restées collées à l’os. La pagode Shwedagon Depuis 2500 ans elle veille sur la ville du haut de la colline, elle est vraiment impressionnante, les touristes accèdent par un ascenseur après avoir réglé le ticket (5$). La surprise est totale lorsque nous accédons sur le plateau, autour de l’immense stupa centrale de 100m de haut 43 m de diamètre, recouvert de 700 kg d’or, il y a une multitude de petites pagodes, petits temples, aires de repos de statues colorées. . Ces petits bâtiments ont été offerts par de riches familles, nous découvrons des petits oratoires représentant tous les jours de la semaine, les birmans arrosent la tête des différentes statues représentant le jour de leur naissance. En rentrant nous passons à la gare centrale pour acheter nos billet de train pour Mandalay, la gare est vraiment étrange, cela se complique un peu car toutes les informations sont en caractères birmans et peu de birman parle l’anglais. Après avoir présenté nos passeports, l’employé rédige trois formulaires papier avec Carbonne….(nous avions oublié l’existence du papier carbone). Nous réglons les 30$ par personne départ demain matin 6 h
LE TRAIN Les trains birmans partent parfois en retard mais parfois aussi en avance. Difficile de trouver son wagon, nous obtenons assez rapidement de l’aide de la part des passagers birmans, ils sont vraiment sympas. Le train démarre à l’heure et le spectacle commence. Le train brinqueballe dans tous les sens. Dès la sortie de la ville après avoir circulé auprès des quartiers chics de Yangon, nous découvrons la campagne avec ces rizières à perte de vue, les paysans au travail dans les champs, les buffles qui tractent des chariots, les femmes qui lavent leur linge dans de petits étangs. A chaque traversée de village le train est pris d’assaut par des nuées de vendeurs ambulants, nous voyons arriver le bibliothécaire qui tire d’une grande besace des bouquins tous couverts, des BD, des mangas, chaque passager choisit et le bibliothécaire note la place et les références des livres empruntés sur un petit calepin. Passe aussi de la nourriture, riz, soupe, friandises, boissons, poissons séchés, un homme passe avec une demi-douzaine de canards fumés.
Un arrêt en gare de la nouvelle capitale Naypyidawen. La ville est entièrement bétonnée en rase campagne. Elle ressemble à un bunker.
Malgré la fatigue, nous passerons 19 heures dans le train dont les sièges ne sont pas dès plus confortables, mais nous ne nous sommes pas ennuyés.
MANDALAY L’ancienne capitale Birmane est située à 600 km de Yangon au centre du pays. Avec ses 150 monastères, on ressent ici l’importance de la foie Bouddhique, Nous dormons au ROYAL CITY HOTEL un petit hôtel de type chinois à proximité du palais. Nous ferons le tour des remparts qui ferme le palais. Le long des douves se pressent les habitants pour faire leur jogging ou des exercice physiques à la chinoise ou tout simplement profiter de la fraicheur.
Notre première visite sera pour la maison du roi Mindon avec son architecture particulière, il est entièrement construit en teck, le toit est superbe et les façades sont couvertes de sculptures finement ciselées.
A côté le monastère d’ATUMASHI KYAUNG ne présente aucun intérêt. La pagode de KUTHODAW est par contre très agréable avec ses petits stupas qui renferment chacune une stèle (il y en a 729 ) où est gravé « le canon » qui est la règle de décisions solennelles du bouddhisme.
Nous attaquons l’ascension de la colline Mandalay par l’un des trois chemins couverts, 1700 marches, le parcours est entrecoupé par des paliers où sont installés de petits temples et oratoires, toute une population de vie accrochée à la colline . Au sommet sur la plateforme de la pagode, la vue sur la ville est très belle, nous découvrons l’étendue de la vallée et les nombreux monastères au pied de la colline. Comme dans tous les temples de nombreux birmans prient et font des offrandes.
Nous quittons la pagode par la route et visitons le palais royal. Il est situé au milieu d’un parc occupé par l’armée, il sert de garnison ce qui ne nous empêche pas de croiser un troupeau de vaches ?. L’accès est sévèrement gardé et des panneaux vous informent des zones interdites.
Le palais reconstruit après la dernière guerre n’est pas en très bon état, les planches disjointes, les toitures en tôles, les peintures rouge et or font de cet ensemble une représentation un peu pauvre, il est vide. Un repas BIRMAN dans la soirée pour 6200 Ks vraiment très bon. En rentrant nous négocions le Taxi bleu. Une voiturette pétaradante avec deux banquettes à l’arrière, le tarif est de 17000ks pour la journée.
LES TEMPLES AUTOUR DE MANDALAY
Tôt le matin nous retrouvons notre taxy bleu. Nous partons pour AMARAPURA situé à 13 km de la ville. La circulation est intense. Nous découvrons ce pont de U Bein construit en teck, il surplombe un lac sur 1,2 km. Beaucoup de birmans se promènent ou traversent ce pont pour rejoindre les temples, ils sont accostés par une noria de photographes qui leur proposent d’immortaliser leur visite. Nous rejoignons le monastère pour assister au déjeuner des moines, ils forment une longue file et se font servir par des bénévoles. Le calme est gâché par de nombreux touristes débarquant de cars, c’est l’attraction.
Nous quittons ce lieu, un peu honteux d’avoir participé à cette mascarade, nous flânons dans le monastère pour entrevoir les salles d’études et les habitations des moines.
INWA Après avoir traversé le fleuve en barque et refusé d’emprunter les calèches qui sont un vrai attrape-touriste, nous parcourons la petite île à pied. Nous sommes dans un autre univers, c’est la campagne avec ses petites maisons sur pilotis, les enfants courent, tendent une ficelle en travers de la route pour empocher quelques bonbons, ils sont souriants. Nous découvrons le temple da Manhagand hayon entièrement en bois sculpté. Nous décidons de faire du stop et une camionnette s’arrête rapidement avec à bord toute une famille. Ils nous feront faire l’ensemble de la visite jusqu’à la pagode de Kyauktawgyi. Nous continuons la visite par le temple de Maha Aung Mye Bon Zan, puis le monastère de BAGAYA lui aussi entièrement en bois avec des très beaux ornements sculptés. Il abrite une école pour enfants défavorisés, nous déposons nos stylos auprès du moine chargé de leur instruction. Nous terminerons par la tour penchée dite « tour du pays » haute de 27 m, elle offre une belle vue sur l’ile, le fleuve et le pont qui nous mènera à SAGAING.
La visite de l’ensemble des sites est impossible, si l’on souhaite faire le tour des trois citées dans la journée. La calèche est surement le bon moyen, mais attention c’est aussi un attrape touriste, le prix annoncé n’est pas toujours respecté.
SAGAIN La ville comprenant plusieurs centaines de monastères, BOUDHA en personne serait venu sur cette colline. La vue du haut de la plateforme du temple est vraiment superbe, on peut y voir les dizaines de stupas, les différents monastères bâtis au flanc de la colline qui surplombe le fleuve.
Nous passerons la soirée à flâner dans les rues, c’est dimanche, nous assisterons à une partie de CHINION, ce sport de balle est très apprécié des birmans. Les joueurs doivent maintenir la balle le plus longtemps en l’air en la frappant avec les pieds.
Dernier jour, nous partons faire un tour de marché et terminer notre séjour par la visite de la pagode de Mahamuni. C’est la plus prestigieuse, le monde est partout il y a de nombreuses boutiques qui se trouvent de chaque coté des longues allées couvertes menant à la pagode, des statues de marbre, de bois, en métal, des offrandes de toutes les sortes, fleurs, fruits etc. Au centre trône le BOUDHA que seuls les hommes sont autorisés à approcher pour coller des feuilles d’or, la statue est toute difforme, la couche d’or mesure près de 20 cm sur sa poitrine (dixit le GDR), les femmes restent prier dans une zone réservée à l’écart. Dans la cour nous trouvons les très belles statues KHMERES ramenées du temple d’ANKOR. Dans la cour il y a de nombreux mendiants, l’ambiance est toutefois très agréable et nous passons un bon moment parmi les sculpteurs.
Demain nous partons pour BAGAN par le speed boat (prix des billets 66€.) La route de MANDALAY c’est ainsi que l’on nomme le fleuve IRRAWADDY, il mesure 2710 Km de long et descend des cimes de l’Himalaya jusqu’ au golfe du Bengale. Artère vitale du pays, compte tenu de l’état des routes, le fleuve est large et les berges très hautes.
Par endroit des accès aux villages ont été creusés dans la berge pour permettre le débarquement des passagers ou de marchandises. Nous entrevoyons quelques scènes de la vie locale, de petites navettes fluviales traversent le fleuve. Le bateau local que nous croisons met plusieurs jours à faire la remontée mais il semble réservé au Birmans.
BAGAN
Nous sommes attendus au débarcadère par le service des taxes (20 $ pour deux). Nous logeons au May kha la chambre à 15$ est spacieuse et agréable l’accueil est vraiment très charmant, la patronne très gentille et serviable tout au long de notre séjour, une bonne adresse.
Nous démarrons notre visite en taxi collectif pour rejoindre OLD BAGAN ou se situe le site. Imaginer sur 50 Km2 près de 2000 temples pagodes et stupas, un vrai rêve. Ils ont été construits entre le XI et le XIII siècle. Nous sommes émerveillés par toutes ces constructions disséminées dans la campagne, toutes différentes, qu’elles soient de taille modeste ou majestueuse, ressemblant à des pyramides en briques ou en stuc.
La vue du haut de l’un de ces édifices est magnifique, nous resterons assis au sommet une bonne heure à profiter du calme.
Pour notre seconde journée nous avons loué des vélos. Nous continuons notre visite en poussant vers new Bagan et les bords du fleuve. Sur le chemin du retour nous nous perdons dans un village d’artisans. Demain nous quittons ce magnifique site pour rejoindre le lac INLE par le bus : 38 $ pour deux. Le bus est surchargé, la route très rapidement se transforme en chemin de terre. LE LAC INLE Nous avons choisi de nous installer à Nyaungshwe, situé au nord du lac, nous logeons à la Guest-house « for sisters »en fait elles ne sont plus que deux.
Les chambres sont correctes mais petite sans fenêtre nous sommes au bord du canal, l’ambiance est très familiale.
Le lac Inle mesure 20km de long sur 8 à 10 de large. C’est un vrai jardin flottant. Les pêcheurs rament avec une de leur jambe.
Le canal est l’artère principale du lac et des barques à moteur circulent toute la journée. C’est un incessant va et vient de longues pirogues noires. Un vrai cordon ombilical où tout transit pour l’approvisionnement des 40 villages flottants qui sont disséminés sur le lac, transport de personnes de marchandises, des fruits et légumes cultivés sur les iles flottantes du lac
Des tonnes de tomates arrivent, elles sont déchargées, triées, misent en caisse puis transférées dans des camions par des portefaix.
Ces camions reprennent la route chaque soir pour ravitailler Rangoon, un vrai défi car la routes est si étroite. Le soir les jeunes femmes rentrent sous les toits de tôle avec leur gamelle et un petit sachet de tomates. Le lendemain nous partons sur le lac accompagnés par notre hôtesse nous visiterons les villages principaux autour du lac des pagodes
Le lendemain nous partons pour une longue marche qui nous conduira vers « LE MONT CAVE « nous visiterons une école et comme partout autour du monde donnerons des stylos à la maitresse
Nous passerons ensuite prendre un verre à « DEVIN RED MONTAIN ESTATE » Une vigne gérée par un français. il produit un sauvignon blanc il vend essentiellement aux hôtels à touristes de Rangoon. Pour notre avant dernière journée nous partons visiter le monastère de SHWE YANPAY le l’autre coté de la ville les marais sont protégés par une longue digue entourée de villages, la ballade est très animée et certains paysages font penser à la Brière. Nous ne quitterons pas la ville sans la traditionnelle visite au marché
Demain retour su RANGOON
Le bus part à 15h et nous arriverons après un voyage assez éprouvant à 4h15 du matin à la gare de bus central de Rangoon. Une animation assez indescriptible règne, des bus partout, des taxis, nous finissons par négocier un taxi collectif pour rejoindre la ville.
Nous retournons à l’hôtel Three seasons hôtel », malgré notre réservation celui-ci est complet, la patronne toujours aussi charmante malgré l’heure nous installera dans la cour et nous servira le thé. Le petit déjeuner sera le bienvenu. Nous retournons manger une dernière fois dans notre restaurant favori heik san PH 295015 N° 71/51 middle. Nous consacrerons notre dernière journée à la visite de la ville et du quartier musulman et d’un magnifique parc où se retrouvent les peintres et les amoureux.
Départ pour Paris il nous reste 2$ en poche Promis nous reviendrons Ce pays est trop beau rene et marie claire
Retour d'un mois et demi à Madagascar (septembre-octobre 2012) English translation pending
Bonsoir
Ayant bénéficié de nombreux conseils pour organiser notre voyage en septembre-octobre, j'envoie un compte rendu résumé de notre séjour sur cette île très attachante.Nous sommes retraités et avons voyagé en couple, essentiellement en taxi-brousse. Ce résumé peut donner une idée de ce que l'on peut faire en 6 semaines, c'est long et il faut pourtant faire des choix. Je ferai un autre envoi avec des informations plus précises sur les adresses et les prix.
7 septembre – 21 octobre 2012
Vendredi 7 : Départ de Roissy à 20h avec Air Austral. 11 heures de vol.
Samedi 8 : Arrivée à 9h locale . Nous repartons à 14h ,2 heures de vol, avion à hélices. Arrivée à Tamatave à 15h . Police et douane encombrées et peu efficace. ‘La Croisette’ nous attend bungalow en campagne et au bord d’un canal.
La Croisette
Dimanche 9 : Lever à 5h pour partir immédiatement à ...7 : il faut s’y faire ! Le long de la route à trous, nombreux villages de cases, végétation luxuriante, la vie quotidienne et ses scènes habituelles : un homme attend que le temps démarre, une femme et son bébé, petite échoppe de fruits, des familles marchent, des enfants jouent avec un pneu, une petite fille propose un lapin à vendre, un garçon porte sur la tête un plateau avec un fruit en tranches, un autre répare son vélo, quelques zébus, des rizières sans éclat et des rivières brunâtres tout est actif et immobile... Ile Sainte-Marie: joli bungalow et bon repas . La vie du petit port un dimanche après-midi : joueurs de boules et promenade le long de la côte jusqu’à la digue qui franchit la baie plat malgache (ravitoto = ragoût de porc et de feuilles de manioc hachées ).
La Bigorne
Lundi 10 : 9-12 : à la chasse à la baleine ! Très beau temps d’abord, un grain, mer houleuse les baleines ne sautent pas pour nous (la veille, si le lendemain aussi !). A la pointe sud de l’île aux Nattes : merveille des eaux vertes et bleues, barrière d’écume, calme et soleil. Scooter 20km x 2 vers le nord le long de la côte jusqu’à La Crique : crique chic et jolie villages soignés, palissades en feuillages : nous ne retrouverons pas cela.
La Bigorne
Mardi 11 : Scooter et pirogue pour aller à l’île aux Nattes, marche jusqu’au phare puis le long de la mer, baleine au loin. A propos de Nattes (rien à voir !), notons la beauté et la variété des tresses.
La Bigorne
Mercredi 12 : Embarquement prévu à 5h 30 , en fait 7 !! La courroie casse 2 fois mais la mer est d’huile. Retour en minibus au bord de la route, nos premiers casseurs de cailloux rizières en labour. Des gamins rebouchent les trous de la route (ou font semblant) pour quelques ariary que nul ne leur donne ! Nous passons de 60 km/h à 15 ! 3 heures 30 de route. Un tour dans Tamatave en taxi : des ‘jardins’ donnent un air de campagne jusqu’au centre rues défoncées, petites boutiques comme partout marché central semblable à tant d’autres de par le monde (ananas et rambutans) . Avenue de l’Indépendance, large, courte, vide, grand hôtel de ville en construction. Retour à La Croisette : tout l’établissement est pour nous !
La Croisette
Jeudi 13 : 8h : minibus. Route sinueuse mais bonne. Des contrôles de gendarmes et de motards et de policiers en quête de bakchich nous en prendrons l’habitude ! Les collines deviennent montagnes vertes mais déboisées, bananiers et buissons. Quelques gros villages et marchés très fréquentés les gens viennent de très loin. Ils marchent... Ils attendent... 13h : Andasibe: il fait plus frais. Bungalows soignés en étages. Organisation de la visite du parc. Promenade de nuit pour voir les lémuriens nocturnes : une mère et son petit, des yeux dans les arbres, 1 serpent boa superbe et 3 caméléons dont un minuscule. Nuit fraîche.
Feon’ Ny Ala
Vendredi 14 : Il pleuviote avec notre guide, sympathique et compétent, de 7h 30 à 10h 30, dans la réserve Indri-Indri, nous voyons de nombreux lémuriens (indris), caméléons et plantes. En 4x4, nous gagnons la forêt primaire de Mantadia, plus touffue, qui donne une idée de ce qu’a pu être Madagascar... pique-nique à la cascade chute sacrée; le beau temps est revenu, et nous à l’hôtel vers 16h30.
Feon’ Ny Ala
Samedi 15 : Matinée tranquille, terrasse devant la forêt. 13h : notre minibus est à l’heure ! Mais le vrai départ est après le repas (que nous avons déjà pris). Gens très pauvres dans la montagne . Nous descendons : les maisons en branchages laissent la place aux maisons en pisé rizières et potagers et nombreuses briqueteries jusqu’aux abords de Tananarive. Route assez bonne malgré les trous chauffeur prudent. Bonne moyenne (140 km en 3 h) mais un long arrêt pour décharger des meubles ! Tananarive : curieux de retrouver une ville ‘en dur’ et grouillante. Bazar indescriptible de la gare routière un jeune taxi nous a repérés longtemps avant l’arrêt et nos bagages passent du toit dans le coffre de sa voiture : efficace ! 4L et 2CV (taxis) pullulent . A 18h, nous sommes dans notre confortable chambre avec vue sur les collines de la capitale belle lumière. Le zébu à la vanille est un délice ! Le rhum à la réglisse n’est pas mal !
Niaouly
Dimanche 16 : Accompagnés par la fille de la dame de l’accueil de l’hôtel, nous allons (taxi puis gare routière et taxi collectif : longue file d’attente, 30 dans le bus + une dizaine en cours de route) visiter le palais sur la colline royale d’ Ambohimanga ; TB un des seuls monuments que nous verrons à Madagascar ! Mélange de site ‘primitif’ et de palais victorien . Très beau panorama. Gâteau traditionnel = koba , comme un gâteau roulé, vendu à la rondelle. Plus d’une heure pour 20 km. Snack à l’hôtel et nous partons à pied pour faire un tour dans la basse ville. Il faut faire attention nous repérons vite le manège d’un groupe de gamins faux quêteurs. Ancienne gare, marché avec des kiosques. Nous remontons jusqu’au palais de la Reine, détruit par le feu quartier tranquille gens aimables un jeune guide avec carte mais sans travail, sympathique et intelligent nous accompagne intéressant. Tour du palais, palais du Premier ministre, panorama à 360°. Soleil chaud et coulées de vent frisquet.
Niaouly
Lundi 17 : Bazar et rabatteurs de la gare routière du sud ! Départ à 8h 30. Route en bon état. Terrasses et maisons rouges beaucoup de contrôles de police et de gendarmerie, parfois à côté d’un panneau ‘halte à la corruption’ ! Premières charrettes à zébus et beaucoup de chariots à hommes ! 12h. Antsirabe : Tina nous attend pour la descente de la Tsiribihina en pirogue; et une foule de tireurs de pousse-pousse ! Comme nous ne sommes que 2, il va nous confier à un autre guide qui a, lui, déjà 2 couples. L’après-midi, exhumation des morts: peu banal ! Foule joyeuse et ‘enrhumée’ ! Les Malgaches dansent avec leurs morts .
Le Retrait
Mardi 18 : Notre guide sera Setra, rasta sympa plus 2 jeunes couples français. Route (sauf les 30 derniers km sur 220) et minibus privé excellents. Rizières, légumes, plateaux vallonnés, herbes sèches villages en terre brun clair et il fait chaud ! Relief plus élevé, plus sec, nombreux lavakas ; seul le fond des vallées est vert. Toitures en paille de riz. Nuit à Miandrivazo , coucher de soleil sur la rivière, affluent de la Tsiribihina, activités aquatiques : baignades et lavages, atmosphère tranquille.
Baobab
Mercredi 19 : Le matin, les villageois vont à la rivière : lavage et corvée d’eau. Nos co-voyageurs achètent bière et chapeau et, ensemble, du rhum... Et c’est parti pour 3 jours de pirogue ! Nous sommes seuls sur nos 3 pirogues, toute la journée. Un caméléon. Nombreux bancs de sable il faut parfois descendre ! Midi, halte sous le seul arbre... Bons légumes cuits. Premier petit crocodile. Notre piroguier, Stéphane, chante, siffle et cause à son petit frère, Robert, qui apprend le métier. Nous passons sur la Tsiribihina sans presque nous en apercevoir étant donné la largeur des cours d’eau. Paysage plus montagneux . .Arrêt à 17h sur une plage, feu de bois, Setra chante et joue de la guitare un punch de bienvenue : rhum-fruits-gingembre. Excellent. La Croix du Sud se lève.
Bivouac
Jeudi 20 : Réveil avant 5 h à 6h 30, nous sommes sur l’eau. Frais et calme. Nous longeons la barre montagneuse passage un peu plus encaissé. Notre piroguier fredonne déjà. Setra nous apprend un chant malgache. 2 lémuriens, puis 3 ou 4 différents, foncés. Le cuisinier prépare déjà le repas sur un brasero et récupère un canard qui a été tué par un chasseur ! Bain-douche dans une belle cascade, température idéale. Repas à l’ombre sur des tables ! Achat de poissons pêchés ‘au bruit’ ils sont vidés et les 2 poules sacrifiées pour le soir. Falaises hérons aigrettes nuages bienvenus des pirogues remontent à la perche et avec une voile rudimentaire. Paysage à nouveau plat : la Tsiribihina s’étale ! 16h, le vent se lève vaguelettes à ras de pirogue. Arrêt sur une plage dans un beau paysage, « asiatique ». Soirée aussi sympathique. Rhum et chants.
Bivouac
Vendredi 21 : Beau lever de soleil. C’est nous qui réveillons notre guide, vraiment ‘cool’, mais efficace ! A 6h30 nous sommes sur l’eau, avec l’impression d’être sur un lac. Notre Stéphane est déchaîné il sonorise la rivière les autres lui répondent. Joyeux ! Un petit crocodile et notre premier baobab. 9h, il commence à faire très chaud. Falaise et chauves-souris une tortue un crocodile saute de son rocher. Nous débarquons au milieu de villageois très pauvres bagages sur un char à zébus et marche d’une heure, à une heure de l’après-midi ! Le 4x4 nous (9) attend, traverse le village pauvre et perdu, tout est sec, près de 2 heures de piste. Attente du bac 1/2h de descente jusqu’à l’embouchure : débarquement folklo à Belo/Tsiribihina hôtel plutôt chic, agréable de se laver même sans douche ! Une bière en attendant le 4x4 resté sur le bac. Repas dans un restau local .
Karibo
Samedi 22 : Départ (10h 30) et journée tranquilles : moins de 5 heures de piste, un pique-nique sardines , Vache qui rit, bananes vers 16h, nous prenons le petit bac et montons nos tentes sous les arbres. Nous préparons le punch rhum-jus de pomme-citrons et miel pour fêter mes 64 ans.
Camping
Dimanche 23 : Lever 5h, 1 heure de piste sur laquelle nous croisons un zébu écroulé sous le joug, et voici les Tsingy de Bemaraha : 3 km dans ce paysage unique, minéral, tranchant, gris et vert, avec un guide, Naïn, sympathique et compétent, passages un peu difficiles bien assurés 3 sortes de lémuriens diurnes, 1 nocturne, des oiseaux. Repas et sieste. Puis le petit circuit des Tsingy, grandiose, dédale de pierre un bel arbre rouge (Hildegardia) une chouette. Le soir : fin du punch !
Camping
Lundi 24 : Lever 5h nous revenons en moins de 4 heures à Belo repas bac 4x4 : le baobab sacré et vieux !, les ‘ baobabs amoureux ‘ , l’allée des Baobabs avec coucher de soleil sur la pièce d’eau, et beaucoup d’autres encore. Morondava
Trecicogne
Mardi 25 : Setra nous présente un copain pour aller en 4x4 à Belo-sur-Mer . Temps chaud mais aéré par le vent de la mer en pirogue à balancier, nous faisons un aller-retour sur une plage sale et ventée village de pêcheurs Vezos. Trecicogne
Mercredi 26 : Attente vaine du 4x4 : notre transport n’arrive pas et n’arrivera pas ! Arnaqués ! Nous en voulons à Setra puisque c’est à cause de lui que nous ne nous sommes pas méfiés le tonton et la maman de l’arnaqueur sont inefficaces et Setra s’est défilé... Déception. Nous n’irons pas à Belo ! Changeons nos plans !
Cheval de Mer
Jeudi 27 : 8h-20h : journée taxi-brousse. Antsirabe.
Le Retrait
Vendredi 28 : Un tuk-tuk nous mène en 1 heure au lac Tritriva d’origine volcanique, superbement bleu dans ses rochers. Au retour, nous croisons un cortège d’exhumation et trouvons décidément la fête un peu triste villages vraiment pauvres . Ruée des pousse-pousse visite d’un artisanat de miniatures en matériau de récupération.
Le Retrait
Samedi 29 : Taxi-brousse pour Ambositrade 8h 30 à 11h avec un long détour dans la campagne pour déposer une vieille dame malade. Belles rizières. Ville très animée, marché dans les rues. Nous faisons affaire avec un guide nommé LandrY pour le lendemain en vue de randonner vers les villages zafimaniry.
Mania
Dimanche 30 : Nous croisons et admirons tous les Malgaches endimanchés pour la messe. Landry nous prend à 8h et nous démarrons ‘normalement’ à 9 ! Son village, Antoetra, est miséreux, consanguinité évidente, mais ses parents accueillants, petite pièce sombre et enfumée, vide, la cuisine et séjour ? thé local. Marche de 12h à 15h : brûlis ou incendies que deviendront les zones reboisées par des associations ? Cendres et fumée ! Désespérant ! Des paysans reviennent avec leur récolte de vers de terre . Beau paysage de montagne. Puis très belle vue plongeante sur Sakaivo au milieu de ses vertes rizières. 800 marches à descendre ! Maisons en palissandre, plutôt jolies avec leurs décorations sculptées mais tassées. Population moins pauvre et plus ouverte. Le chef du village nous accueille dans sa pièce enfumée tous toussent mais une cheminée n’est pas envisageable, il y a des (petites) fenêtres !! Le chef vient manger avec nous 2 et Landry le poulet que ce dernier a transporté et cuisiné.
Chambre d’hôtes
Lundi 1er octobre : Le village se réveille vers 4h, avant les coqs , et ça tousse, et les femmes pilent déjà le riz ! De 7h30 à 8h 30, remontée des marches, plus facile que prévu ! Il faut dire qu’il fait plus frais. 2 heures plus tard, nous sommes à Antoetra, avalons une patate douce chez un beau-frère, la fin de la Vache qui rit chez les parents. Les enfants sont vraiment en haillons. Retour à Ambositra. Repas à l’Oasis où nous avons nos habitudes. Nous gagnons comme prévu l’hôtel voisin, très accueillant aussi. Grand lavage et prévisions.
Centre
Mardi 2 : 6h 30 : les boucheries ouvrent ! Un cochon (mort) et un chien (vivant) attendent patiemment sur le trottoir... Une crevaison avant Camp-Robin, des familles de casseurs de cailloux les troupeaux de zébus reviennent de la ville et des centaines de gens marchent avec paniers et paquets vers le marché. Belles rizières et maisons rouges. Le travail familial n’est pas tendre pour les enfants. 150 km en presque 4 heures : Fianarantsoa. Visite de la ville la partie haute est jolie et tranquille, un jeune garçon, déluré, intelligent nous accompagne. Des cartes postales de Normandie lui feront grand plaisir. Il viendra le lendemain à la gare nous les montrer, rangées dans un classeur. Cathédrale pas vilaine, maisons, point de vue superbe sur cette ville construite autour d’un creux orné de rizières. Beaucoup de miséreux. Gare routière et ses ‘angoisses’ pour réserver : n’aurions-nous pas de faux reçus ?
Sorotel
Mercredi 3 : Mais si ! Mais ça s’arrangera au retour d’Ambalavao, grâce à la dame du guichet de la compagnie, qui malgré tout a accepté de travailler avec ces rabatteurs peu fiables qu’elle connaît bien ! Une figure rare : le rabatteur ivre et le seul agressif qui veut bouter tous les Français hors de Madagascar. 5 contrôles en 50 km !! Champs d’artemisia , plante médicinale utilisée dans le traitement du paludisme. Ambalavaodans une riche cuvette entourée de montagnes. Visite d’une fabrique de papier artisanal. Marché aux zébus . Marche à pied pour aller dans une petite fabrique de soie naturelle, familiale et accueillante. Retour ‘folklo’ à 23 pour 15 places ! + un vélo et son cycliste en cours de route. Bon restaurant ‘Ancre d’Or’ .
Sorotel
Jeudi 4 : 8h-9h 30 : attente à la gare, misère et crasse. Quelques enfants dorment encore par terre, enroulés dans des couvertures en haillons... Prendre de l’essence, contrôle de police : la routine ! Il fait frais, temps couvert. Sur la route, des gamins bouchent les trous... Route sinueuse et belle, boisée près du parc national de Ranomafana ; puis elle change : palmiers, arbres du voyageur ‘ravenalas’ , bananiers il fait plus chaud villages moins pauvres et plus colorés. Belles rizières (plates) vertes. Arrêt : on cherche longuement le sac d’un passager sur le toit, on arrime un vélo neuf, on parle du petit train qui est en panne : les villageois sont à 50 km de toute route ! Manakara : 16h 30. Hôtel agréable.
Flamboyants
Vendredi 5 : Farniente Marche: pont écroulé mais franchissable depuis hier; quartier administratif, vert et aéré; promenade le long de l’océan, très agréable, grands pins, pas de poussière, aucune voiture, presque personne (sauf quelques vendeuses de vanille ). Repas sur une terrasse agréable au bord de la rivière.
Flamboyants
Samedi 6 : Belle journée sur le canal des Pangalanes en pirogue, avec repas superbement préparé par les piroguiers, à l’ombre près de l’océan.
Flamboyants
Dimanche 7 : Temps un peu plus lourd. 8h à la gare pour partir à 9 taxi-brousse plein, 3 autres Européens. Nombreux arrêts. Fianarantsoa à 16h. Tout est fermé le dimanche soir beaucoup de gens vivent dans la rue. En contraste, excellent repas au restaurant ’ Espace Relax ’ . Nous entendons notre première mosquée.
Sorotel
Lundi 8 : 7h à la gare pour départ à 9h : Antsirabe à 16h. Nous retrouvons les paysages et maisons rouges. Il fait chaud, mais le jeune chauffeur gardera son bonnet de laine et son blouson de cuir ! Nous goûtons le vin local.
Le Retrait
Mardi 9 : Départ à 6h de l’hôtel, le TB à 9h ! Tananarive à 13h la navette de l’hôtel nous retrouve sans mal dans ce bazar indescriptible qu’est la gare routière sud de Tana ! Chez Jeanne à Ivato : le luxe pour 14 euros. Repos.
Chez Jeanne
Mercredi 10 : Frisquet et nuageux. Avion ponctuel : 7h40-9h40 : Diégo-Suarez: chaud, ville qui ressemble à une ville, plus riche, plus coquette impression d’être maintenant dans un autre pays cette impression restera jusqu’à la fin du voyage. Nous prenons contact avec Roger, guide vraiment sympathique et fiable. Farniente devant la baie et table d’hôtes.
La Baie de Diégo-Suarez
Jeudi 11 : De 7h30 à 16h30, journée à la mer d’Emeraude (2h x 2 de bateau à voile). Organisée avec notre hôtel. Superbe.
La Baie de Diégo-Suarez
Vendredi 12 : Changement d’hôtel, moins ‘cher’ mais moins bien. Journée en taxi avec Roger. Montagne d’Ambre (avec le guide du parc, Charles, TB) : 5 heures de marche dans la forêt, plantes et animaux : les 2 espèces de lémuriens diurnes, un gros caméléon et un minuscule, un gecko invisible et des araignées.... Cascade, lac sacré et très beau lac vert. Il se met pleuvoir. Très bon repas ‘Chez Henriette’, dans le jardin d’une vieille dame à la forte personnalité il est question de la situation du pays et de la colonisation...
Balafomanga
Samedi 13 : Journée en taxi avec Roger. Baobabs, les Trois Baies, superbe, vue sur la mer d’Emeraude au loin. Roger nous couve ! Excellent repas au restaurant Balafomanga ( rien à voir avec notre hôtel ), dans une ambiance feutrée et chaleureuse
Balafomanga
Dimanche 14 : Charrettes à 4 et même à 6 zébus ! Les tsingy Rouges : premier superbe, de haut deuxième grandiose et varié : nous descendons et marchons longuement il fait chaud troisième tranquille. Route nationale épouvantable, Roger fonce dans sa 4L aménagée . Parc d’Ankarana, logement simple mais agréable .
Chez Laurent
Lundi 15 : De 8h à 15h : parc avec Gauthier . Grotte aux chauves-souris, perte des rivières, forêt : des lémuriens, oiseaux et uroplatus tsingy métalliques pique-nique au chaud !
Chez Laurent
Mardi 16 : Lever à 5h pour prendre le taxi-brousse devant notre hébergement, pile à 6h !! Route encore mauvaise. Bateau à Ankify pour Nosy Komba. Une nuit seulement aux Lémuriens : rien ne fonctionne ! Nous changerons demain pour chez Yolande. Petit village de pêcheurs et d’artisans pour le tourisme.
Lémuriens
Mercredi 17 : Farniente, dispensaire où nous laissons des médicaments (longue discussion et visite).
Chez Yolande
Jeudi 18 : Il pleut ! très peu ! Journée à Nosy Tanikely avec 2 Italiens. Oursins et coraux .
Chez Yolande
Vendredi 19 : 6h : de Nosy Komba à Nosy Be. Hell - Ville est plutôt agréable. Nous faisons nos derniers achats.
Plantation
Samedi 20 : Vent fort, annonciateur de la saison des pluies. Derniers achats. Départ pour l’aéroport. 14 h 20 : retour vers la France , via la Réunion. Vol sans histoire.
Dimanche 21 : 5h 30 à Paris après 11heures de vol. Pas froid mais gris. Beaucoup de gens dorment sur les trottoirs...
Voyage dans un pays beau et triste à la fois. Beauté des habitants, de leur sourire, de leur gentillesse. Beauté de la nature, des paysages, des animaux, de la végétation.
Tristesse de la pauvreté, de la corruption, du néo-colonialisme, des grands écarts de richesse, de la déforestation. Nous aurions aimé voir les baleines sauter, aller à Belo-sur-Mer et prendre le train Fianar-Manakara, malheureusement en panne, mais c'est encore plus ennuyeux pour les riverains.
Un voyage fort intéressant , loin d'une carte postale.
Vulcanie
Ayant bénéficié de nombreux conseils pour organiser notre voyage en septembre-octobre, j'envoie un compte rendu résumé de notre séjour sur cette île très attachante.Nous sommes retraités et avons voyagé en couple, essentiellement en taxi-brousse. Ce résumé peut donner une idée de ce que l'on peut faire en 6 semaines, c'est long et il faut pourtant faire des choix. Je ferai un autre envoi avec des informations plus précises sur les adresses et les prix.
7 septembre – 21 octobre 2012
Vendredi 7 : Départ de Roissy à 20h avec Air Austral. 11 heures de vol.
Samedi 8 : Arrivée à 9h locale . Nous repartons à 14h ,2 heures de vol, avion à hélices. Arrivée à Tamatave à 15h . Police et douane encombrées et peu efficace. ‘La Croisette’ nous attend bungalow en campagne et au bord d’un canal.
La Croisette
Dimanche 9 : Lever à 5h pour partir immédiatement à ...7 : il faut s’y faire ! Le long de la route à trous, nombreux villages de cases, végétation luxuriante, la vie quotidienne et ses scènes habituelles : un homme attend que le temps démarre, une femme et son bébé, petite échoppe de fruits, des familles marchent, des enfants jouent avec un pneu, une petite fille propose un lapin à vendre, un garçon porte sur la tête un plateau avec un fruit en tranches, un autre répare son vélo, quelques zébus, des rizières sans éclat et des rivières brunâtres tout est actif et immobile... Ile Sainte-Marie: joli bungalow et bon repas . La vie du petit port un dimanche après-midi : joueurs de boules et promenade le long de la côte jusqu’à la digue qui franchit la baie plat malgache (ravitoto = ragoût de porc et de feuilles de manioc hachées ).
La Bigorne
Lundi 10 : 9-12 : à la chasse à la baleine ! Très beau temps d’abord, un grain, mer houleuse les baleines ne sautent pas pour nous (la veille, si le lendemain aussi !). A la pointe sud de l’île aux Nattes : merveille des eaux vertes et bleues, barrière d’écume, calme et soleil. Scooter 20km x 2 vers le nord le long de la côte jusqu’à La Crique : crique chic et jolie villages soignés, palissades en feuillages : nous ne retrouverons pas cela.
La Bigorne
Mardi 11 : Scooter et pirogue pour aller à l’île aux Nattes, marche jusqu’au phare puis le long de la mer, baleine au loin. A propos de Nattes (rien à voir !), notons la beauté et la variété des tresses.
La Bigorne
Mercredi 12 : Embarquement prévu à 5h 30 , en fait 7 !! La courroie casse 2 fois mais la mer est d’huile. Retour en minibus au bord de la route, nos premiers casseurs de cailloux rizières en labour. Des gamins rebouchent les trous de la route (ou font semblant) pour quelques ariary que nul ne leur donne ! Nous passons de 60 km/h à 15 ! 3 heures 30 de route. Un tour dans Tamatave en taxi : des ‘jardins’ donnent un air de campagne jusqu’au centre rues défoncées, petites boutiques comme partout marché central semblable à tant d’autres de par le monde (ananas et rambutans) . Avenue de l’Indépendance, large, courte, vide, grand hôtel de ville en construction. Retour à La Croisette : tout l’établissement est pour nous !
La Croisette
Jeudi 13 : 8h : minibus. Route sinueuse mais bonne. Des contrôles de gendarmes et de motards et de policiers en quête de bakchich nous en prendrons l’habitude ! Les collines deviennent montagnes vertes mais déboisées, bananiers et buissons. Quelques gros villages et marchés très fréquentés les gens viennent de très loin. Ils marchent... Ils attendent... 13h : Andasibe: il fait plus frais. Bungalows soignés en étages. Organisation de la visite du parc. Promenade de nuit pour voir les lémuriens nocturnes : une mère et son petit, des yeux dans les arbres, 1 serpent boa superbe et 3 caméléons dont un minuscule. Nuit fraîche.
Feon’ Ny Ala
Vendredi 14 : Il pleuviote avec notre guide, sympathique et compétent, de 7h 30 à 10h 30, dans la réserve Indri-Indri, nous voyons de nombreux lémuriens (indris), caméléons et plantes. En 4x4, nous gagnons la forêt primaire de Mantadia, plus touffue, qui donne une idée de ce qu’a pu être Madagascar... pique-nique à la cascade chute sacrée; le beau temps est revenu, et nous à l’hôtel vers 16h30.
Feon’ Ny Ala
Samedi 15 : Matinée tranquille, terrasse devant la forêt. 13h : notre minibus est à l’heure ! Mais le vrai départ est après le repas (que nous avons déjà pris). Gens très pauvres dans la montagne . Nous descendons : les maisons en branchages laissent la place aux maisons en pisé rizières et potagers et nombreuses briqueteries jusqu’aux abords de Tananarive. Route assez bonne malgré les trous chauffeur prudent. Bonne moyenne (140 km en 3 h) mais un long arrêt pour décharger des meubles ! Tananarive : curieux de retrouver une ville ‘en dur’ et grouillante. Bazar indescriptible de la gare routière un jeune taxi nous a repérés longtemps avant l’arrêt et nos bagages passent du toit dans le coffre de sa voiture : efficace ! 4L et 2CV (taxis) pullulent . A 18h, nous sommes dans notre confortable chambre avec vue sur les collines de la capitale belle lumière. Le zébu à la vanille est un délice ! Le rhum à la réglisse n’est pas mal !
Niaouly
Dimanche 16 : Accompagnés par la fille de la dame de l’accueil de l’hôtel, nous allons (taxi puis gare routière et taxi collectif : longue file d’attente, 30 dans le bus + une dizaine en cours de route) visiter le palais sur la colline royale d’ Ambohimanga ; TB un des seuls monuments que nous verrons à Madagascar ! Mélange de site ‘primitif’ et de palais victorien . Très beau panorama. Gâteau traditionnel = koba , comme un gâteau roulé, vendu à la rondelle. Plus d’une heure pour 20 km. Snack à l’hôtel et nous partons à pied pour faire un tour dans la basse ville. Il faut faire attention nous repérons vite le manège d’un groupe de gamins faux quêteurs. Ancienne gare, marché avec des kiosques. Nous remontons jusqu’au palais de la Reine, détruit par le feu quartier tranquille gens aimables un jeune guide avec carte mais sans travail, sympathique et intelligent nous accompagne intéressant. Tour du palais, palais du Premier ministre, panorama à 360°. Soleil chaud et coulées de vent frisquet.
Niaouly
Lundi 17 : Bazar et rabatteurs de la gare routière du sud ! Départ à 8h 30. Route en bon état. Terrasses et maisons rouges beaucoup de contrôles de police et de gendarmerie, parfois à côté d’un panneau ‘halte à la corruption’ ! Premières charrettes à zébus et beaucoup de chariots à hommes ! 12h. Antsirabe : Tina nous attend pour la descente de la Tsiribihina en pirogue; et une foule de tireurs de pousse-pousse ! Comme nous ne sommes que 2, il va nous confier à un autre guide qui a, lui, déjà 2 couples. L’après-midi, exhumation des morts: peu banal ! Foule joyeuse et ‘enrhumée’ ! Les Malgaches dansent avec leurs morts .
Le Retrait
Mardi 18 : Notre guide sera Setra, rasta sympa plus 2 jeunes couples français. Route (sauf les 30 derniers km sur 220) et minibus privé excellents. Rizières, légumes, plateaux vallonnés, herbes sèches villages en terre brun clair et il fait chaud ! Relief plus élevé, plus sec, nombreux lavakas ; seul le fond des vallées est vert. Toitures en paille de riz. Nuit à Miandrivazo , coucher de soleil sur la rivière, affluent de la Tsiribihina, activités aquatiques : baignades et lavages, atmosphère tranquille.
Baobab
Mercredi 19 : Le matin, les villageois vont à la rivière : lavage et corvée d’eau. Nos co-voyageurs achètent bière et chapeau et, ensemble, du rhum... Et c’est parti pour 3 jours de pirogue ! Nous sommes seuls sur nos 3 pirogues, toute la journée. Un caméléon. Nombreux bancs de sable il faut parfois descendre ! Midi, halte sous le seul arbre... Bons légumes cuits. Premier petit crocodile. Notre piroguier, Stéphane, chante, siffle et cause à son petit frère, Robert, qui apprend le métier. Nous passons sur la Tsiribihina sans presque nous en apercevoir étant donné la largeur des cours d’eau. Paysage plus montagneux . .Arrêt à 17h sur une plage, feu de bois, Setra chante et joue de la guitare un punch de bienvenue : rhum-fruits-gingembre. Excellent. La Croix du Sud se lève.
Bivouac
Jeudi 20 : Réveil avant 5 h à 6h 30, nous sommes sur l’eau. Frais et calme. Nous longeons la barre montagneuse passage un peu plus encaissé. Notre piroguier fredonne déjà. Setra nous apprend un chant malgache. 2 lémuriens, puis 3 ou 4 différents, foncés. Le cuisinier prépare déjà le repas sur un brasero et récupère un canard qui a été tué par un chasseur ! Bain-douche dans une belle cascade, température idéale. Repas à l’ombre sur des tables ! Achat de poissons pêchés ‘au bruit’ ils sont vidés et les 2 poules sacrifiées pour le soir. Falaises hérons aigrettes nuages bienvenus des pirogues remontent à la perche et avec une voile rudimentaire. Paysage à nouveau plat : la Tsiribihina s’étale ! 16h, le vent se lève vaguelettes à ras de pirogue. Arrêt sur une plage dans un beau paysage, « asiatique ». Soirée aussi sympathique. Rhum et chants.
Bivouac
Vendredi 21 : Beau lever de soleil. C’est nous qui réveillons notre guide, vraiment ‘cool’, mais efficace ! A 6h30 nous sommes sur l’eau, avec l’impression d’être sur un lac. Notre Stéphane est déchaîné il sonorise la rivière les autres lui répondent. Joyeux ! Un petit crocodile et notre premier baobab. 9h, il commence à faire très chaud. Falaise et chauves-souris une tortue un crocodile saute de son rocher. Nous débarquons au milieu de villageois très pauvres bagages sur un char à zébus et marche d’une heure, à une heure de l’après-midi ! Le 4x4 nous (9) attend, traverse le village pauvre et perdu, tout est sec, près de 2 heures de piste. Attente du bac 1/2h de descente jusqu’à l’embouchure : débarquement folklo à Belo/Tsiribihina hôtel plutôt chic, agréable de se laver même sans douche ! Une bière en attendant le 4x4 resté sur le bac. Repas dans un restau local .
Karibo
Samedi 22 : Départ (10h 30) et journée tranquilles : moins de 5 heures de piste, un pique-nique sardines , Vache qui rit, bananes vers 16h, nous prenons le petit bac et montons nos tentes sous les arbres. Nous préparons le punch rhum-jus de pomme-citrons et miel pour fêter mes 64 ans.
Camping
Dimanche 23 : Lever 5h, 1 heure de piste sur laquelle nous croisons un zébu écroulé sous le joug, et voici les Tsingy de Bemaraha : 3 km dans ce paysage unique, minéral, tranchant, gris et vert, avec un guide, Naïn, sympathique et compétent, passages un peu difficiles bien assurés 3 sortes de lémuriens diurnes, 1 nocturne, des oiseaux. Repas et sieste. Puis le petit circuit des Tsingy, grandiose, dédale de pierre un bel arbre rouge (Hildegardia) une chouette. Le soir : fin du punch !
Camping
Lundi 24 : Lever 5h nous revenons en moins de 4 heures à Belo repas bac 4x4 : le baobab sacré et vieux !, les ‘ baobabs amoureux ‘ , l’allée des Baobabs avec coucher de soleil sur la pièce d’eau, et beaucoup d’autres encore. Morondava
Trecicogne
Mardi 25 : Setra nous présente un copain pour aller en 4x4 à Belo-sur-Mer . Temps chaud mais aéré par le vent de la mer en pirogue à balancier, nous faisons un aller-retour sur une plage sale et ventée village de pêcheurs Vezos. Trecicogne
Mercredi 26 : Attente vaine du 4x4 : notre transport n’arrive pas et n’arrivera pas ! Arnaqués ! Nous en voulons à Setra puisque c’est à cause de lui que nous ne nous sommes pas méfiés le tonton et la maman de l’arnaqueur sont inefficaces et Setra s’est défilé... Déception. Nous n’irons pas à Belo ! Changeons nos plans !
Cheval de Mer
Jeudi 27 : 8h-20h : journée taxi-brousse. Antsirabe.
Le Retrait
Vendredi 28 : Un tuk-tuk nous mène en 1 heure au lac Tritriva d’origine volcanique, superbement bleu dans ses rochers. Au retour, nous croisons un cortège d’exhumation et trouvons décidément la fête un peu triste villages vraiment pauvres . Ruée des pousse-pousse visite d’un artisanat de miniatures en matériau de récupération.
Le Retrait
Samedi 29 : Taxi-brousse pour Ambositrade 8h 30 à 11h avec un long détour dans la campagne pour déposer une vieille dame malade. Belles rizières. Ville très animée, marché dans les rues. Nous faisons affaire avec un guide nommé LandrY pour le lendemain en vue de randonner vers les villages zafimaniry.
Mania
Dimanche 30 : Nous croisons et admirons tous les Malgaches endimanchés pour la messe. Landry nous prend à 8h et nous démarrons ‘normalement’ à 9 ! Son village, Antoetra, est miséreux, consanguinité évidente, mais ses parents accueillants, petite pièce sombre et enfumée, vide, la cuisine et séjour ? thé local. Marche de 12h à 15h : brûlis ou incendies que deviendront les zones reboisées par des associations ? Cendres et fumée ! Désespérant ! Des paysans reviennent avec leur récolte de vers de terre . Beau paysage de montagne. Puis très belle vue plongeante sur Sakaivo au milieu de ses vertes rizières. 800 marches à descendre ! Maisons en palissandre, plutôt jolies avec leurs décorations sculptées mais tassées. Population moins pauvre et plus ouverte. Le chef du village nous accueille dans sa pièce enfumée tous toussent mais une cheminée n’est pas envisageable, il y a des (petites) fenêtres !! Le chef vient manger avec nous 2 et Landry le poulet que ce dernier a transporté et cuisiné.
Chambre d’hôtes
Lundi 1er octobre : Le village se réveille vers 4h, avant les coqs , et ça tousse, et les femmes pilent déjà le riz ! De 7h30 à 8h 30, remontée des marches, plus facile que prévu ! Il faut dire qu’il fait plus frais. 2 heures plus tard, nous sommes à Antoetra, avalons une patate douce chez un beau-frère, la fin de la Vache qui rit chez les parents. Les enfants sont vraiment en haillons. Retour à Ambositra. Repas à l’Oasis où nous avons nos habitudes. Nous gagnons comme prévu l’hôtel voisin, très accueillant aussi. Grand lavage et prévisions.
Centre
Mardi 2 : 6h 30 : les boucheries ouvrent ! Un cochon (mort) et un chien (vivant) attendent patiemment sur le trottoir... Une crevaison avant Camp-Robin, des familles de casseurs de cailloux les troupeaux de zébus reviennent de la ville et des centaines de gens marchent avec paniers et paquets vers le marché. Belles rizières et maisons rouges. Le travail familial n’est pas tendre pour les enfants. 150 km en presque 4 heures : Fianarantsoa. Visite de la ville la partie haute est jolie et tranquille, un jeune garçon, déluré, intelligent nous accompagne. Des cartes postales de Normandie lui feront grand plaisir. Il viendra le lendemain à la gare nous les montrer, rangées dans un classeur. Cathédrale pas vilaine, maisons, point de vue superbe sur cette ville construite autour d’un creux orné de rizières. Beaucoup de miséreux. Gare routière et ses ‘angoisses’ pour réserver : n’aurions-nous pas de faux reçus ?
Sorotel
Mercredi 3 : Mais si ! Mais ça s’arrangera au retour d’Ambalavao, grâce à la dame du guichet de la compagnie, qui malgré tout a accepté de travailler avec ces rabatteurs peu fiables qu’elle connaît bien ! Une figure rare : le rabatteur ivre et le seul agressif qui veut bouter tous les Français hors de Madagascar. 5 contrôles en 50 km !! Champs d’artemisia , plante médicinale utilisée dans le traitement du paludisme. Ambalavaodans une riche cuvette entourée de montagnes. Visite d’une fabrique de papier artisanal. Marché aux zébus . Marche à pied pour aller dans une petite fabrique de soie naturelle, familiale et accueillante. Retour ‘folklo’ à 23 pour 15 places ! + un vélo et son cycliste en cours de route. Bon restaurant ‘Ancre d’Or’ .
Sorotel
Jeudi 4 : 8h-9h 30 : attente à la gare, misère et crasse. Quelques enfants dorment encore par terre, enroulés dans des couvertures en haillons... Prendre de l’essence, contrôle de police : la routine ! Il fait frais, temps couvert. Sur la route, des gamins bouchent les trous... Route sinueuse et belle, boisée près du parc national de Ranomafana ; puis elle change : palmiers, arbres du voyageur ‘ravenalas’ , bananiers il fait plus chaud villages moins pauvres et plus colorés. Belles rizières (plates) vertes. Arrêt : on cherche longuement le sac d’un passager sur le toit, on arrime un vélo neuf, on parle du petit train qui est en panne : les villageois sont à 50 km de toute route ! Manakara : 16h 30. Hôtel agréable.
Flamboyants
Vendredi 5 : Farniente Marche: pont écroulé mais franchissable depuis hier; quartier administratif, vert et aéré; promenade le long de l’océan, très agréable, grands pins, pas de poussière, aucune voiture, presque personne (sauf quelques vendeuses de vanille ). Repas sur une terrasse agréable au bord de la rivière.
Flamboyants
Samedi 6 : Belle journée sur le canal des Pangalanes en pirogue, avec repas superbement préparé par les piroguiers, à l’ombre près de l’océan.
Flamboyants
Dimanche 7 : Temps un peu plus lourd. 8h à la gare pour partir à 9 taxi-brousse plein, 3 autres Européens. Nombreux arrêts. Fianarantsoa à 16h. Tout est fermé le dimanche soir beaucoup de gens vivent dans la rue. En contraste, excellent repas au restaurant ’ Espace Relax ’ . Nous entendons notre première mosquée.
Sorotel
Lundi 8 : 7h à la gare pour départ à 9h : Antsirabe à 16h. Nous retrouvons les paysages et maisons rouges. Il fait chaud, mais le jeune chauffeur gardera son bonnet de laine et son blouson de cuir ! Nous goûtons le vin local.
Le Retrait
Mardi 9 : Départ à 6h de l’hôtel, le TB à 9h ! Tananarive à 13h la navette de l’hôtel nous retrouve sans mal dans ce bazar indescriptible qu’est la gare routière sud de Tana ! Chez Jeanne à Ivato : le luxe pour 14 euros. Repos.
Chez Jeanne
Mercredi 10 : Frisquet et nuageux. Avion ponctuel : 7h40-9h40 : Diégo-Suarez: chaud, ville qui ressemble à une ville, plus riche, plus coquette impression d’être maintenant dans un autre pays cette impression restera jusqu’à la fin du voyage. Nous prenons contact avec Roger, guide vraiment sympathique et fiable. Farniente devant la baie et table d’hôtes.
La Baie de Diégo-Suarez
Jeudi 11 : De 7h30 à 16h30, journée à la mer d’Emeraude (2h x 2 de bateau à voile). Organisée avec notre hôtel. Superbe.
La Baie de Diégo-Suarez
Vendredi 12 : Changement d’hôtel, moins ‘cher’ mais moins bien. Journée en taxi avec Roger. Montagne d’Ambre (avec le guide du parc, Charles, TB) : 5 heures de marche dans la forêt, plantes et animaux : les 2 espèces de lémuriens diurnes, un gros caméléon et un minuscule, un gecko invisible et des araignées.... Cascade, lac sacré et très beau lac vert. Il se met pleuvoir. Très bon repas ‘Chez Henriette’, dans le jardin d’une vieille dame à la forte personnalité il est question de la situation du pays et de la colonisation...
Balafomanga
Samedi 13 : Journée en taxi avec Roger. Baobabs, les Trois Baies, superbe, vue sur la mer d’Emeraude au loin. Roger nous couve ! Excellent repas au restaurant Balafomanga ( rien à voir avec notre hôtel ), dans une ambiance feutrée et chaleureuse
Balafomanga
Dimanche 14 : Charrettes à 4 et même à 6 zébus ! Les tsingy Rouges : premier superbe, de haut deuxième grandiose et varié : nous descendons et marchons longuement il fait chaud troisième tranquille. Route nationale épouvantable, Roger fonce dans sa 4L aménagée . Parc d’Ankarana, logement simple mais agréable .
Chez Laurent
Lundi 15 : De 8h à 15h : parc avec Gauthier . Grotte aux chauves-souris, perte des rivières, forêt : des lémuriens, oiseaux et uroplatus tsingy métalliques pique-nique au chaud !
Chez Laurent
Mardi 16 : Lever à 5h pour prendre le taxi-brousse devant notre hébergement, pile à 6h !! Route encore mauvaise. Bateau à Ankify pour Nosy Komba. Une nuit seulement aux Lémuriens : rien ne fonctionne ! Nous changerons demain pour chez Yolande. Petit village de pêcheurs et d’artisans pour le tourisme.
Lémuriens
Mercredi 17 : Farniente, dispensaire où nous laissons des médicaments (longue discussion et visite).
Chez Yolande
Jeudi 18 : Il pleut ! très peu ! Journée à Nosy Tanikely avec 2 Italiens. Oursins et coraux .
Chez Yolande
Vendredi 19 : 6h : de Nosy Komba à Nosy Be. Hell - Ville est plutôt agréable. Nous faisons nos derniers achats.
Plantation
Samedi 20 : Vent fort, annonciateur de la saison des pluies. Derniers achats. Départ pour l’aéroport. 14 h 20 : retour vers la France , via la Réunion. Vol sans histoire.
Dimanche 21 : 5h 30 à Paris après 11heures de vol. Pas froid mais gris. Beaucoup de gens dorment sur les trottoirs...
Voyage dans un pays beau et triste à la fois. Beauté des habitants, de leur sourire, de leur gentillesse. Beauté de la nature, des paysages, des animaux, de la végétation.
Tristesse de la pauvreté, de la corruption, du néo-colonialisme, des grands écarts de richesse, de la déforestation. Nous aurions aimé voir les baleines sauter, aller à Belo-sur-Mer et prendre le train Fianar-Manakara, malheureusement en panne, mais c'est encore plus ennuyeux pour les riverains.
Un voyage fort intéressant , loin d'une carte postale.
Vulcanie
Comment aller seul à Petra depuis Taba Three Corners el Wekala? English translation pending
bonjour,
nous partons en famille (couple + enfant 2 ans) a l hotel three corners el wekala a taba le 01 septembre 2012 mais même au vu des événements dans la région nous décidons de partir seul visiter petra depuis notre hotel. nous recherchons des voyageurs qui souhaitent faire cette visite avec nous même si vous n'êtes pas dans le même hotel que nous. nous y serons du 01 au 08 septembre et aimerions faire 2 jours en jordanie à petra. qui connait comment y aller sans (trop) risquer sa vie 🙂 le coût des transport 🏴☠️ doit on obligatoirement passer par eliat (frontière israel)😠 merci de revenir vers nous rapidement vu que le départ (avec voyage prive) est bientot
nous partons en famille (couple + enfant 2 ans) a l hotel three corners el wekala a taba le 01 septembre 2012 mais même au vu des événements dans la région nous décidons de partir seul visiter petra depuis notre hotel. nous recherchons des voyageurs qui souhaitent faire cette visite avec nous même si vous n'êtes pas dans le même hotel que nous. nous y serons du 01 au 08 septembre et aimerions faire 2 jours en jordanie à petra. qui connait comment y aller sans (trop) risquer sa vie 🙂 le coût des transport 🏴☠️ doit on obligatoirement passer par eliat (frontière israel)😠 merci de revenir vers nous rapidement vu que le départ (avec voyage prive) est bientot
Premier voyage au Japon: bilan et impressions English translation pending
Revenu hier d'un premier voyage au Japon (seulement 2 semaines 🙁), je tenais à remercier tous ceux d'entre vous qui m'ont aidé, conseillé pour préparer le voyage et aussi pendant.
Je connaissais déjà très bien l'Asie, pour des dizaines de voyages et aussi pour y avoir travaillé et vécu, mais il me manquait le Japon, un pays qui me fascinait sans que je connaisse, une envie presque vitale d'y aller, une curiosité pour ce mélange de modernité et de traditions.
Bilan et Impressions...
2 semaines, bah c'était court, vraiment trop court !! la faute à des congés imposés cette année par mon boulot par rapport aux dates (ce qui me fait rater les matsuris) et qui a fait que ce voyage était presque improvisé...
si le guide papier (j'ai comparé plusieurs guides et ai opté pour le guide Evasion) était plutôt utile pour se renseigner et préparer le voyage en amont, finalement sur place, le guide était totalement inutile:
- d'abord, parce qu'aucun guide n'est vraiment à jour, mais alors là pour les ratages, y a eu des ratages (je dis pas bravo aux éditeurs) - parce que les bonnes adresses, on se dit qu'on va y aller, et finalement on va toujours manger dans un lieu qu'on découvre sur le moment - l'imprécision des cartes et des infos dites pratiques sont hallucinantes, vous préférerez acheter un plan de la ville sur place, plus actuel et plus pratique, ou vous procurer des plans généralement offerts dans les hôtels (souvent dans les 2 langues: japonais/anglais - et avec des points d'intérêt)
Même si je ne le fais pas trop, la première impression c'est de comparer la France au Japon, et ça commence dès l'aéroport (le mauvais souvenir de la galère à Roissy pour partir, contraste fortement avec la facilité avec laquelle on se dirige et on sort de Narita: si vous voyagez avec un bagage cabine et avez la chance de sortir parmi les premiers de l'avion, c'est environ 15-20 minutes jusqu'au moment de prendre le Narita Express).
Ensuite la 2e impression, c'est la propreté (les couloirs, les batiments, et voir les gens nettoyer le Narita Express avant son départ), vraiment y a de quoi se dire qu'on vit dans une porcherie...
Les gens: disciplinés, résilients, humbles, gentils, discrets, je crois que les adjectifs positifs n'ont pas manqué dans ma tête pour décrire les Japonais. Ce qui est incroyable, c'est que l'individu s'efface devant l'intérêt collectif, je ne connais pas assez la culture pour en afficher la certitude, mais mes observations me donnent cette idée rapide. Bien que pudiques et parlant peu anglais, les Japonais sont toujours entrain à essayer de vous aider.
Le budget: avec un billet pleine saison à 1200 euros (même si ensuite j'ai payé un peu plus en miles et en argent pour un surclassement), une moyenne de 90-100 euros la nuit pour de bons hôtels hors pdj, le JR Pass pour 7 jours, une dépense moyenne d'environ 500-700 Yen en transports communs, 1200-1500 Yen pour des repas complets hors pdj, quasiment 1000 Yen par jour pour étancher la soif (j'ai d'ailleurs été étonné de boire entre 3 et 4 litres de liquides par jour là où je bois à peine 1 litre en France). Bref, j'ai compté avoir dépensé environ 400-500 euros en nourriture sur 12 jours (cela comprend les petits excès 😛: petite glace au macha par ci, daifuku par là, sans oublier mon pêché mignon: le cream puff - chou à la crème soit custard soit thé vert) Je suis facilement arrivé à environ 3300 euros pour presque 2 semaines de voyage C'était on va dire dans ce que j'avais pensé que ça représenterait, c'est un budget confortable sans privation.
Là où j'ai vraiment négligé et sous-estimé le budget c'est le shopping. Résister au shopping est inutile dans un tel pays (mais comparé à des endroits comme Singapour, Bangkok ou HK), je dirais que c'etait un shopping plaisir et souvenir. Il y a des millions de choses que j'aurai voulu ramener et je crois que la prochaine fois, je dédierai un budget conséquent et exclusivement dédié au shopping. Je me suis limité à 2 chats porte bonheur (Maneki Nako), 1 tenue japonaise (que je ne reporterai sans doute jamais mais au moins je n'ai pas de regret), une paire de tabi, une paire de tongues traditionnelles, bref cela a représenté une petite somme déjà, mais que j'ai trouvé insuffisant, presque frustrant
La langue: je crois que c'est assez déconcertant, non pas de ne pas savoir parler, mais de ne pas savoir lire. D'ailleurs on dit souvent que l'écrit est essentiel et qu'un étranger qui sait parler le Japonais sans l'écrire ou le lire est en quelque sorte un analphabète, surtout quand on doit lire des adresses, ou tout simplement lire le nom ou le descriptif de certains produits...
L'argent: je crois qu'en 20 ans de voyage, je n'ai pas le souvenir d'avoir été dans un autre pays où l'argent n'a été si nécessaire. Car la chose gratuite au Japon... bah c'est les toilettes 😛 y en a partout (et heureusement d'ailleurs !!!!), et si ce sont sans doute les toilettes les plus propres et les meilleurs au monde, elles sont gratuites. A part ça chaque visite c'est en moyenne 500 Yen et comme on enchaine les visites tous les jours, 500Y x X, ça va vite. Comme indiqué dans un autre topic, le minimum à avoir sur soi en cas de nécessité, c'est 20 000 Yen, tirables au distributeur à l'aéroport, vous pouvez éviter le bureau de change, qui sera au final plus cher que le distributeur. Pour ceux qui ont la chance d'être chez HSBC, sachez que retirer ne vous coûte aucune commission. Pour toutes les autres dépenses au dessus de 1000 Yen, c'est simple, je ne me suis pas embêté, j'ai tout payé en Amex et ça ne coûte quasiment rien (à titre d'exemple j'ai payé quasiment tous mes repas et pour 1500 Yen, j'en ai eu pour 10 centimes d'euros de frais !)
Les hôtels: j'ai entendu dire que c'était petit. Ca l'est peut être comparé à l'occident, mais faut pas abuser, pour un endroit pour dormir et se doucher, c'est petit mais pas au point de s'en plaindre. L'important, ce n'est pas la taille de la chambre, c'est la localisation de l'hôtel par rapport au métro et son isolation accoustique au bruit (c'est sûr qu'un hôtel qui donne sur une grande artère routière n'est pas un bon choix - mais cette régle est valable partout dans le monde). Se loger à petit, je n'y crois pas trop à Tokyo (surtout moi qui ai travaillé dans l'hôtellerie), je pense qu'il y a un plancher minimum et qu'en dessous il ne faut pas s'attendre à un miracle et au-dessus, ça devient inutile. A la louche, sans faire de sacrifice de qualité ou de distance ou autre, je dirais qu'il est raisonnable de se loger pour 50 à 100 euros selon le standing recherché.
Transports: déroutant la 1ère semaine, on se repère ensuite facilement une fois qu'on a compris comment étaient organisées les grandes gares (genre Tokyo, Shibuya ou Shinjuku). Le fait d'avoir les 2 sens de circulation sur le même quai est d'une logique obligatoire, à se demander pourquoi on doit encore traverser la moitié de la station à Paris pour aller d'un sens à l'autre... La régularité, j'ai trouvé ça extraordinaire et surtout, la communication, la transparence de la communication ! Vous aurez toujours un écran pour expliquer pourquoi le train a 2 minutes de retard plutôt que d'attendre et deviner si le train arrivera au pifomètre comme beaucoup ailleurs. Puis les trains ont vraiment une jolie tête je trouve. Le N'Ex est vraiment très sympa. Le Shinkansen est impressionnant, moins rapide en pointe que le TGV, son accélération n'en est pas moins impressionnante, on sent vraiment que ça va vite comparé au TGV.
Quelques regrets et frustrations:
- devoir réserver assez longtemps à l'avance pour entrer dans le quota de personnes qui peuvent visiter les palais impériaux - ne pas avoir été au marché aux poissons à 5h du mat - certains temples en rénovation qui vous font payer l'entrée sans rechigner et sans vous dire qu'il n'y aura pas grand chose à voir - ne pas pouvoir prendre des photos au Sanjusangendo, qui est à mes yeux l'un des plus beaux lieux du Japon, moi qui adore prendre des photos (parce que ça reste un souvenir qui perdure au delà de notre mémoire), j'ai été frustré de ne pas pouvoir en prendre dans ce lieu empreint d'histoire et d'une aura religieuse)
La bouffe: Pour bien apprécier la cuisine nippone, je crois qu'il est important de s'imposer une alternance des plats (même comme chouchou si vous adoooooorez les sushis 😛) d'une part pour contrer la lassitude, mais aussi pour habituer votre palais à toutes sortes de saveur. Un conseil: faire fi de ses apriori gustatifs et tout manger (après ce n'est pas comme certains stands de bangkok où vous êtes rebutés de manger une brochette de scorpion frit), certains plats même crus, sont succulents. Et puis après tout, on peut pas dire qu'on n'aime pas si on a pas goûté 😉
Sur 12 jours, j'ai donc fait 5 jours et demi à Tokyo et 5 jours et demi à Kyoto (dont presque une journée à Nara) et un dernier après midi et nuit à Tokyo avant le retour. Ca a été un bon équilibre, presque insuffisant pour tout voir, tant il y a de choses et de lieux à visiter et donc il ne faut pas faire le touriste chinois qui enchaine les visites comme un marathon, et plutôt prendre le temps d'apprécier, quitte à refaire un ou plusieurs voyages au Japon pour voir ce que vous n'avez pas vu (même un voyage au Japon est pour vous le voyage d'une vie). Donc à moins d'être parti 1 mois pour un premier voyage, 2 semaines, c'est peu mais c'est déjà bien.
J'ai rentabilisé mon JR Pass d'une semaine de la façon suivante: - 1 A/R Tokyo-Kyoto (en partant et arrivant de Shinagawa, puisque je logeais à Shinjuku, donc plus pratique d'aller à Shingawa que de partir de la gare centrale de Tokyo, vu que de toute façon, le Shinkansen part de Tokyo et s'arrête à Shinagawa) - déplacements dans Tokyo entre Shinjuku, Shibuya et Shinagawa en utilisant la JR line Yamanote, pour aller à Shimbashi et Ueno aussi, toujours avec cette ligne, plus rapide et plus pratique que le métro conventionnel - un A/R à Nara depuis Kyoto - une résa de Narita Express pour le retour en sachant qu'à lui seul quasiment l'AR pour Kyoto rentabilisait déjà le pass
d'ailleurs, ce n'est pas si grave si on ne peut pas utiliser le pass pour prendre le Shinkansen Nozomi puisqu'auparavant le Nozomi était un série N700 et que désormais ce dernier a été mis à jour vers une nouvelle version, ils ont donc remplacé les anciens Shinkansen Hakari par le N700. En allant à Kyoto on profite donc de ces nouveaux anciens trains (si vous m'avez compris)
voilà, je crois que c'est tout (pour cette fois), ce que j'avais à chaud 24h après être rentré, un peu dégôuté d'être revenu en France, tant le Japon m'a plu je suis convaincu qu'il y en aura plein de nombreux voyages pour revoir le Japon et pourquoi pas dès l'an prochain 🙂 la reprise demain parmi la meute à St Lazare dans nos prochains taggés et viellots sera difficile, je la redoute...
Plus de 10 ans que je me disais que j'allais au Japon et j'ai toujours fait d'autres pays avant, j'espère ne pas attendre autant pour commencer à apprendre la langue 😛
Je connaissais déjà très bien l'Asie, pour des dizaines de voyages et aussi pour y avoir travaillé et vécu, mais il me manquait le Japon, un pays qui me fascinait sans que je connaisse, une envie presque vitale d'y aller, une curiosité pour ce mélange de modernité et de traditions.
Bilan et Impressions...
2 semaines, bah c'était court, vraiment trop court !! la faute à des congés imposés cette année par mon boulot par rapport aux dates (ce qui me fait rater les matsuris) et qui a fait que ce voyage était presque improvisé...
si le guide papier (j'ai comparé plusieurs guides et ai opté pour le guide Evasion) était plutôt utile pour se renseigner et préparer le voyage en amont, finalement sur place, le guide était totalement inutile:
- d'abord, parce qu'aucun guide n'est vraiment à jour, mais alors là pour les ratages, y a eu des ratages (je dis pas bravo aux éditeurs) - parce que les bonnes adresses, on se dit qu'on va y aller, et finalement on va toujours manger dans un lieu qu'on découvre sur le moment - l'imprécision des cartes et des infos dites pratiques sont hallucinantes, vous préférerez acheter un plan de la ville sur place, plus actuel et plus pratique, ou vous procurer des plans généralement offerts dans les hôtels (souvent dans les 2 langues: japonais/anglais - et avec des points d'intérêt)
Même si je ne le fais pas trop, la première impression c'est de comparer la France au Japon, et ça commence dès l'aéroport (le mauvais souvenir de la galère à Roissy pour partir, contraste fortement avec la facilité avec laquelle on se dirige et on sort de Narita: si vous voyagez avec un bagage cabine et avez la chance de sortir parmi les premiers de l'avion, c'est environ 15-20 minutes jusqu'au moment de prendre le Narita Express).
Ensuite la 2e impression, c'est la propreté (les couloirs, les batiments, et voir les gens nettoyer le Narita Express avant son départ), vraiment y a de quoi se dire qu'on vit dans une porcherie...
Les gens: disciplinés, résilients, humbles, gentils, discrets, je crois que les adjectifs positifs n'ont pas manqué dans ma tête pour décrire les Japonais. Ce qui est incroyable, c'est que l'individu s'efface devant l'intérêt collectif, je ne connais pas assez la culture pour en afficher la certitude, mais mes observations me donnent cette idée rapide. Bien que pudiques et parlant peu anglais, les Japonais sont toujours entrain à essayer de vous aider.
Le budget: avec un billet pleine saison à 1200 euros (même si ensuite j'ai payé un peu plus en miles et en argent pour un surclassement), une moyenne de 90-100 euros la nuit pour de bons hôtels hors pdj, le JR Pass pour 7 jours, une dépense moyenne d'environ 500-700 Yen en transports communs, 1200-1500 Yen pour des repas complets hors pdj, quasiment 1000 Yen par jour pour étancher la soif (j'ai d'ailleurs été étonné de boire entre 3 et 4 litres de liquides par jour là où je bois à peine 1 litre en France). Bref, j'ai compté avoir dépensé environ 400-500 euros en nourriture sur 12 jours (cela comprend les petits excès 😛: petite glace au macha par ci, daifuku par là, sans oublier mon pêché mignon: le cream puff - chou à la crème soit custard soit thé vert) Je suis facilement arrivé à environ 3300 euros pour presque 2 semaines de voyage C'était on va dire dans ce que j'avais pensé que ça représenterait, c'est un budget confortable sans privation.
Là où j'ai vraiment négligé et sous-estimé le budget c'est le shopping. Résister au shopping est inutile dans un tel pays (mais comparé à des endroits comme Singapour, Bangkok ou HK), je dirais que c'etait un shopping plaisir et souvenir. Il y a des millions de choses que j'aurai voulu ramener et je crois que la prochaine fois, je dédierai un budget conséquent et exclusivement dédié au shopping. Je me suis limité à 2 chats porte bonheur (Maneki Nako), 1 tenue japonaise (que je ne reporterai sans doute jamais mais au moins je n'ai pas de regret), une paire de tabi, une paire de tongues traditionnelles, bref cela a représenté une petite somme déjà, mais que j'ai trouvé insuffisant, presque frustrant
La langue: je crois que c'est assez déconcertant, non pas de ne pas savoir parler, mais de ne pas savoir lire. D'ailleurs on dit souvent que l'écrit est essentiel et qu'un étranger qui sait parler le Japonais sans l'écrire ou le lire est en quelque sorte un analphabète, surtout quand on doit lire des adresses, ou tout simplement lire le nom ou le descriptif de certains produits...
L'argent: je crois qu'en 20 ans de voyage, je n'ai pas le souvenir d'avoir été dans un autre pays où l'argent n'a été si nécessaire. Car la chose gratuite au Japon... bah c'est les toilettes 😛 y en a partout (et heureusement d'ailleurs !!!!), et si ce sont sans doute les toilettes les plus propres et les meilleurs au monde, elles sont gratuites. A part ça chaque visite c'est en moyenne 500 Yen et comme on enchaine les visites tous les jours, 500Y x X, ça va vite. Comme indiqué dans un autre topic, le minimum à avoir sur soi en cas de nécessité, c'est 20 000 Yen, tirables au distributeur à l'aéroport, vous pouvez éviter le bureau de change, qui sera au final plus cher que le distributeur. Pour ceux qui ont la chance d'être chez HSBC, sachez que retirer ne vous coûte aucune commission. Pour toutes les autres dépenses au dessus de 1000 Yen, c'est simple, je ne me suis pas embêté, j'ai tout payé en Amex et ça ne coûte quasiment rien (à titre d'exemple j'ai payé quasiment tous mes repas et pour 1500 Yen, j'en ai eu pour 10 centimes d'euros de frais !)
Les hôtels: j'ai entendu dire que c'était petit. Ca l'est peut être comparé à l'occident, mais faut pas abuser, pour un endroit pour dormir et se doucher, c'est petit mais pas au point de s'en plaindre. L'important, ce n'est pas la taille de la chambre, c'est la localisation de l'hôtel par rapport au métro et son isolation accoustique au bruit (c'est sûr qu'un hôtel qui donne sur une grande artère routière n'est pas un bon choix - mais cette régle est valable partout dans le monde). Se loger à petit, je n'y crois pas trop à Tokyo (surtout moi qui ai travaillé dans l'hôtellerie), je pense qu'il y a un plancher minimum et qu'en dessous il ne faut pas s'attendre à un miracle et au-dessus, ça devient inutile. A la louche, sans faire de sacrifice de qualité ou de distance ou autre, je dirais qu'il est raisonnable de se loger pour 50 à 100 euros selon le standing recherché.
Transports: déroutant la 1ère semaine, on se repère ensuite facilement une fois qu'on a compris comment étaient organisées les grandes gares (genre Tokyo, Shibuya ou Shinjuku). Le fait d'avoir les 2 sens de circulation sur le même quai est d'une logique obligatoire, à se demander pourquoi on doit encore traverser la moitié de la station à Paris pour aller d'un sens à l'autre... La régularité, j'ai trouvé ça extraordinaire et surtout, la communication, la transparence de la communication ! Vous aurez toujours un écran pour expliquer pourquoi le train a 2 minutes de retard plutôt que d'attendre et deviner si le train arrivera au pifomètre comme beaucoup ailleurs. Puis les trains ont vraiment une jolie tête je trouve. Le N'Ex est vraiment très sympa. Le Shinkansen est impressionnant, moins rapide en pointe que le TGV, son accélération n'en est pas moins impressionnante, on sent vraiment que ça va vite comparé au TGV.
Quelques regrets et frustrations:
- devoir réserver assez longtemps à l'avance pour entrer dans le quota de personnes qui peuvent visiter les palais impériaux - ne pas avoir été au marché aux poissons à 5h du mat - certains temples en rénovation qui vous font payer l'entrée sans rechigner et sans vous dire qu'il n'y aura pas grand chose à voir - ne pas pouvoir prendre des photos au Sanjusangendo, qui est à mes yeux l'un des plus beaux lieux du Japon, moi qui adore prendre des photos (parce que ça reste un souvenir qui perdure au delà de notre mémoire), j'ai été frustré de ne pas pouvoir en prendre dans ce lieu empreint d'histoire et d'une aura religieuse)
La bouffe: Pour bien apprécier la cuisine nippone, je crois qu'il est important de s'imposer une alternance des plats (même comme chouchou si vous adoooooorez les sushis 😛) d'une part pour contrer la lassitude, mais aussi pour habituer votre palais à toutes sortes de saveur. Un conseil: faire fi de ses apriori gustatifs et tout manger (après ce n'est pas comme certains stands de bangkok où vous êtes rebutés de manger une brochette de scorpion frit), certains plats même crus, sont succulents. Et puis après tout, on peut pas dire qu'on n'aime pas si on a pas goûté 😉
Sur 12 jours, j'ai donc fait 5 jours et demi à Tokyo et 5 jours et demi à Kyoto (dont presque une journée à Nara) et un dernier après midi et nuit à Tokyo avant le retour. Ca a été un bon équilibre, presque insuffisant pour tout voir, tant il y a de choses et de lieux à visiter et donc il ne faut pas faire le touriste chinois qui enchaine les visites comme un marathon, et plutôt prendre le temps d'apprécier, quitte à refaire un ou plusieurs voyages au Japon pour voir ce que vous n'avez pas vu (même un voyage au Japon est pour vous le voyage d'une vie). Donc à moins d'être parti 1 mois pour un premier voyage, 2 semaines, c'est peu mais c'est déjà bien.
J'ai rentabilisé mon JR Pass d'une semaine de la façon suivante: - 1 A/R Tokyo-Kyoto (en partant et arrivant de Shinagawa, puisque je logeais à Shinjuku, donc plus pratique d'aller à Shingawa que de partir de la gare centrale de Tokyo, vu que de toute façon, le Shinkansen part de Tokyo et s'arrête à Shinagawa) - déplacements dans Tokyo entre Shinjuku, Shibuya et Shinagawa en utilisant la JR line Yamanote, pour aller à Shimbashi et Ueno aussi, toujours avec cette ligne, plus rapide et plus pratique que le métro conventionnel - un A/R à Nara depuis Kyoto - une résa de Narita Express pour le retour en sachant qu'à lui seul quasiment l'AR pour Kyoto rentabilisait déjà le pass
d'ailleurs, ce n'est pas si grave si on ne peut pas utiliser le pass pour prendre le Shinkansen Nozomi puisqu'auparavant le Nozomi était un série N700 et que désormais ce dernier a été mis à jour vers une nouvelle version, ils ont donc remplacé les anciens Shinkansen Hakari par le N700. En allant à Kyoto on profite donc de ces nouveaux anciens trains (si vous m'avez compris)
voilà, je crois que c'est tout (pour cette fois), ce que j'avais à chaud 24h après être rentré, un peu dégôuté d'être revenu en France, tant le Japon m'a plu je suis convaincu qu'il y en aura plein de nombreux voyages pour revoir le Japon et pourquoi pas dès l'an prochain 🙂 la reprise demain parmi la meute à St Lazare dans nos prochains taggés et viellots sera difficile, je la redoute...
Plus de 10 ans que je me disais que j'allais au Japon et j'ai toujours fait d'autres pays avant, j'espère ne pas attendre autant pour commencer à apprendre la langue 😛
Six semaines à Madagascar English translation pending
Bonjour
Nous partons 6 semaines à Madagascar , c'est long mais en même temps difficile de choisir car les transports ne sont pas évidents, particulièrement pour passer d'une région à l'autre. Nous n'avons pas l'intention d'utiliser les avions d' Air Madagascar et d'habitude nous voyageons en transports locaux, n'utilisant les services d'une voiture avec chauffeur que très ponctuellement. Allons-nous pouvoir voyager ainsi ? J'ai l'impression que tout le monde fait la totalité de son voyage en voiture avec chauffeur . Quelqu'un a-t-il beaucoup voyagé à travers l'île avec des transports locaux pour des distances fractionnées pour éviter 12h de taxi-brousse et la nuit? avec des transports améliorés de type bus quand il y en a ? Voici quelques questions plus précises : Sainte- Marie et les baleines : nous arrivons à Tamatave le 8 septembre; sommes-nous sûrs de voir des baleines à cette date ou sont-elles déjà parties ? Dans ce cas, cela vaut-il la peine d'y aller? sachant que nous repartons de Nosy Be le 20 octobre et que nous irons à Nosy Komba .
Visa Je sais qu'il est gratuit à l'arrivée pour moins de 30 jours. Dans notre cas, peut-on à l'arrivée profiter du visa gratuit de 30 jours et payer au même moment la prolongation de visa car nous ne savons pas où nous serons 1 mois plus tard ? ou est-il plus sage de le prendre à Paris, où nous n'habitons pas ?
Canal des Pangalanes : C'est dans notre projet mais où est-ce le plus beau et plus intéressant ? dans sa partie nord au début de notre périple ou dans sa partie sud , après le train Fianarantsoa- Manikara ?
Tsiribinha-Tsinghy-Morondava Nous pensons l'organiser à partir d'Antsirabe ou Miandrivazo. La descente en pirogue nous paraît un peu dure ( nous avons 65 ans ) mais nous n'avons pas besoin de chaland avec cabine privée ni d'hôtel luxueux. Quelqu'un a-t-il des agences et adresses " intermédiaires " ? Dans les Grands Tsinghy, faut-il avoir fait de l'escalade car j'ai lu qu'il y avait des baudriers ?
Morondova- Tulear pour rejoindre ensuite l'Isalo ? Est-ce faisable sans prendre l'avion ? Comment ? En combien de temps ?
Après, c'est plus simple. Antananarivo par la RN 7 avec arrêts.
Merci infiniment à ceux qui pourront répondre à mes questions, car c'est un voyage difficile à organiser.
Cordialement.
Vulcanie
Nous partons 6 semaines à Madagascar , c'est long mais en même temps difficile de choisir car les transports ne sont pas évidents, particulièrement pour passer d'une région à l'autre. Nous n'avons pas l'intention d'utiliser les avions d' Air Madagascar et d'habitude nous voyageons en transports locaux, n'utilisant les services d'une voiture avec chauffeur que très ponctuellement. Allons-nous pouvoir voyager ainsi ? J'ai l'impression que tout le monde fait la totalité de son voyage en voiture avec chauffeur . Quelqu'un a-t-il beaucoup voyagé à travers l'île avec des transports locaux pour des distances fractionnées pour éviter 12h de taxi-brousse et la nuit? avec des transports améliorés de type bus quand il y en a ? Voici quelques questions plus précises : Sainte- Marie et les baleines : nous arrivons à Tamatave le 8 septembre; sommes-nous sûrs de voir des baleines à cette date ou sont-elles déjà parties ? Dans ce cas, cela vaut-il la peine d'y aller? sachant que nous repartons de Nosy Be le 20 octobre et que nous irons à Nosy Komba .
Visa Je sais qu'il est gratuit à l'arrivée pour moins de 30 jours. Dans notre cas, peut-on à l'arrivée profiter du visa gratuit de 30 jours et payer au même moment la prolongation de visa car nous ne savons pas où nous serons 1 mois plus tard ? ou est-il plus sage de le prendre à Paris, où nous n'habitons pas ?
Canal des Pangalanes : C'est dans notre projet mais où est-ce le plus beau et plus intéressant ? dans sa partie nord au début de notre périple ou dans sa partie sud , après le train Fianarantsoa- Manikara ?
Tsiribinha-Tsinghy-Morondava Nous pensons l'organiser à partir d'Antsirabe ou Miandrivazo. La descente en pirogue nous paraît un peu dure ( nous avons 65 ans ) mais nous n'avons pas besoin de chaland avec cabine privée ni d'hôtel luxueux. Quelqu'un a-t-il des agences et adresses " intermédiaires " ? Dans les Grands Tsinghy, faut-il avoir fait de l'escalade car j'ai lu qu'il y avait des baudriers ?
Morondova- Tulear pour rejoindre ensuite l'Isalo ? Est-ce faisable sans prendre l'avion ? Comment ? En combien de temps ?
Après, c'est plus simple. Antananarivo par la RN 7 avec arrêts.
Merci infiniment à ceux qui pourront répondre à mes questions, car c'est un voyage difficile à organiser.
Cordialement.
Vulcanie
Concours photo VF mai 2012: "La route" English translation pending
« J’ai la nostalgie d’une de ces vieilles routes sinueuses et inhabitées qui mènent hors des villes…une route qui conduise aux confins de la terre…où l’esprit est libre… » Henry David Thoreau
Route : (nf) Une route est au sens littéral une voie terrestre (au niveau du sol ou sur viaduc) aménagée pour permettre la circulation de véhicules à roues.
Elle peut être rectiligne, sinueuse, auto(route), étroite, nationale, surchargée de véhicules, etc… Elle peut traverser des étendues désertiques, sauvages ou urbanisées…, permettre des rencontres étonnantes ou vivre des situations insolites… La route, lorsqu’on la prend, est un souvent appel au voyage. On ne limitera pas le concours aux routes bitumées, les pistes peuvent également faire office de route dans certaines régions du globe. Les photos devront de préférence être prises en voyage mais, là encore le concours se veut le plus large possible. les routes de France ou près de chez vous peuvent également susciter des envies de voyage.
Publication des photos du Mardi 1er mai au mardi 22 mai 2012 au soir (0h00 heure de Paris)
Chaque membre peut poster jusqu’à 3 photos numérotées (Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d’un commentaire (lieu, prise de vue…)
Votes ouverts à tous (participants ou non) du mercredi 23 mai au mardi 29 mai 2012 au soir (0h00 heure de Paris).
Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense honneur d'organiser le concours du mois de juin. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.
Ce fil est réservé aux photos puis à partir du 23 mai, aux votes. Pour la discussion concernant le concours, c’est ici : http://voyageforum.com/v.f?post=5138379;live=1;
Le diaporama est accessible ici (Merci Heriklès) : https://picasaweb.google.com/...&feat=directlink
C'est parti 😎
Route : (nf) Une route est au sens littéral une voie terrestre (au niveau du sol ou sur viaduc) aménagée pour permettre la circulation de véhicules à roues.
Elle peut être rectiligne, sinueuse, auto(route), étroite, nationale, surchargée de véhicules, etc… Elle peut traverser des étendues désertiques, sauvages ou urbanisées…, permettre des rencontres étonnantes ou vivre des situations insolites… La route, lorsqu’on la prend, est un souvent appel au voyage. On ne limitera pas le concours aux routes bitumées, les pistes peuvent également faire office de route dans certaines régions du globe. Les photos devront de préférence être prises en voyage mais, là encore le concours se veut le plus large possible. les routes de France ou près de chez vous peuvent également susciter des envies de voyage.
Publication des photos du Mardi 1er mai au mardi 22 mai 2012 au soir (0h00 heure de Paris)
Chaque membre peut poster jusqu’à 3 photos numérotées (Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d’un commentaire (lieu, prise de vue…)
Votes ouverts à tous (participants ou non) du mercredi 23 mai au mardi 29 mai 2012 au soir (0h00 heure de Paris).
Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense honneur d'organiser le concours du mois de juin. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.
Ce fil est réservé aux photos puis à partir du 23 mai, aux votes. Pour la discussion concernant le concours, c’est ici : http://voyageforum.com/v.f?post=5138379;live=1;
Le diaporama est accessible ici (Merci Heriklès) : https://picasaweb.google.com/...&feat=directlink
C'est parti 😎