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Trajet idéal à vélo en traversant la Thaïlande, la Malaisie et Singapour English translation pending
Bonjour a tous,
Avec mon frere, actuellement au nord du Laos, nous envisageons de faire Bangkok - Sinapour en velo, dans la semaine a venir. Nous avons un visa thai de 1 mois ce qui nous laissera le temps de traverser ce dernier.
Quel trajet vous nous conseillez. Sachant Qu'il nous faudrait arriver a Singapour fin fevrier voir tout debut mars dernier delai.
Merci de vos conseils.
A tres vite.
Ludo
Avec mon frere, actuellement au nord du Laos, nous envisageons de faire Bangkok - Sinapour en velo, dans la semaine a venir. Nous avons un visa thai de 1 mois ce qui nous laissera le temps de traverser ce dernier.
Quel trajet vous nous conseillez. Sachant Qu'il nous faudrait arriver a Singapour fin fevrier voir tout debut mars dernier delai.
Merci de vos conseils.
A tres vite.
Ludo
Croisière sur le Nil et visiter Abu Simbel avec enfants en mai English translation pending
Bonjour, je souhaiterais partir en Égypte en mai avec mes parents, ma sœur (16 ans) et mon frère (9 ans). Nous hésitons encore mais il y a une grande chance que nous choisissions ce pays car nous pensons que la situation actuelle rend ce pays plus accessible financièrement et sans doute moins bondé. J'ai plusieurs questions à vous poser. Tout d'abord, pensez vous qu'en une semaine environ il est préférable de faire une croisière sur le Nil et de visiter Abu simbel mais de faire une croix sur le Caire, d'oublier Abu simbel et de rajouter le Caire, ou bien de se concentrer sur le Caire et louxor ? Quelle est la solution qui a le meilleur rapport qualite/prix ? Ensuite nous préférerions une croisière en felouque ou dahabeya, les navires géants nous révulsant, connaissez vous de bons prestataires qui nous laisserait le maximum de liberté dans le séjour? Merci d'avance pour vos reponses.
Hurghada - Louxor - Assouan, en voiture et sans chauffeur English translation pending
Bonjour,
J'ai planifié un petit séjour en Egypte pour digérer les menus copieux de fin d'année.En plus on croule sous la neige et c’est un peu déprimant. Alors vite un Lonely Planet et un Routard comme cadeau de Noël et "En voiture Simone"...
Voici ma première idée de programme :
- Atterrissage le 2 janvier à Hurghada pour 1-2 nuits avec location d’une voiture type compacte pour 7 jours sans chauffeur. - Trajet Hurghada – Louxor, 2 nuits à Louxor et visite des environs (sites archéologiques) - Trajet Louxor – Assouan, 1-2 nuit et visite des principaux sites de la région. - (En option : Assouan – Abu Simbel et retour dans la même longue journée) - Trajet Assouan – Edfou, 1 nuit, visite Horus et Kom Ombo. - Trajet Edfou – Hurghada en passant par Marsa Alam et Quseir. - Dernière nuit à Hurghada, vol le lendemain 9 janvier.
J’aimerai avoir vos opinons de voyageurs "intrépides" sur ce parcours ainsi que quelques réponses aux questions suivantes :
- Location de voiture sans chauffeur sur tout le parcours, en sachant que je ne vais pas plus au nord dans la vallée du Nil que Louxor et qu’en aucun cas je ne roulerai de nuit !
J’ai une certaine expérience de conduite solo en ayant fait la route de la Soie de Suisse jusqu’en Chine (Turquie, Iran, Géorgie, Azerbaïdjan, Kazakhstan, Ouzbékistan etc…) + conduite au Vietnam, Pérou, Brésil, Mexique, etc…
- Budget essence, combien de stations services sur la route, estagnons essence 20l supplémentaires et roue de secours ? Véhicule diesel ou essence ?
- Passage aux check-post et tracasserie policières? (janvier 2013)
- Peut-on se fier à Google Map ou un GPS pour les routes.
- Etat des routes pour une petite compacte ? Nid de poules, sable, cailloux…
- Le trajet Edfou – Marsa Alam – Quseir – Hurghada est-il envisageable ?
- Préférer le trajet Assouan – Abu Simbel en avion ? ou ne pas y aller car trop peu de temps ?
- Facilité de parking dans les hôtels, restaurants et aux entrées des sites archéologiques ? Gardiennage du parking à payer ?
- Sécurité? face à moins de présence policière dans certains endroits...
- Guides de voyages à conseiller à part les deux mentionnés plus haut (trajet, plan des villes et plan des sites archéologiques détaillés)
Cela fait beaucoup de questions à la fois, mais je n’ai pas trouvé beaucoup de commentaires à ces sujets, à part moult mise en garde de ne pas le faire de nuit et en moyenne Egypte.
D’avance merci de vos réponses…
Karim
J'ai planifié un petit séjour en Egypte pour digérer les menus copieux de fin d'année.En plus on croule sous la neige et c’est un peu déprimant. Alors vite un Lonely Planet et un Routard comme cadeau de Noël et "En voiture Simone"...
Voici ma première idée de programme :
- Atterrissage le 2 janvier à Hurghada pour 1-2 nuits avec location d’une voiture type compacte pour 7 jours sans chauffeur. - Trajet Hurghada – Louxor, 2 nuits à Louxor et visite des environs (sites archéologiques) - Trajet Louxor – Assouan, 1-2 nuit et visite des principaux sites de la région. - (En option : Assouan – Abu Simbel et retour dans la même longue journée) - Trajet Assouan – Edfou, 1 nuit, visite Horus et Kom Ombo. - Trajet Edfou – Hurghada en passant par Marsa Alam et Quseir. - Dernière nuit à Hurghada, vol le lendemain 9 janvier.
J’aimerai avoir vos opinons de voyageurs "intrépides" sur ce parcours ainsi que quelques réponses aux questions suivantes :
- Location de voiture sans chauffeur sur tout le parcours, en sachant que je ne vais pas plus au nord dans la vallée du Nil que Louxor et qu’en aucun cas je ne roulerai de nuit !
J’ai une certaine expérience de conduite solo en ayant fait la route de la Soie de Suisse jusqu’en Chine (Turquie, Iran, Géorgie, Azerbaïdjan, Kazakhstan, Ouzbékistan etc…) + conduite au Vietnam, Pérou, Brésil, Mexique, etc…
- Budget essence, combien de stations services sur la route, estagnons essence 20l supplémentaires et roue de secours ? Véhicule diesel ou essence ?
- Passage aux check-post et tracasserie policières? (janvier 2013)
- Peut-on se fier à Google Map ou un GPS pour les routes.
- Etat des routes pour une petite compacte ? Nid de poules, sable, cailloux…
- Le trajet Edfou – Marsa Alam – Quseir – Hurghada est-il envisageable ?
- Préférer le trajet Assouan – Abu Simbel en avion ? ou ne pas y aller car trop peu de temps ?
- Facilité de parking dans les hôtels, restaurants et aux entrées des sites archéologiques ? Gardiennage du parking à payer ?
- Sécurité? face à moins de présence policière dans certains endroits...
- Guides de voyages à conseiller à part les deux mentionnés plus haut (trajet, plan des villes et plan des sites archéologiques détaillés)
Cela fait beaucoup de questions à la fois, mais je n’ai pas trouvé beaucoup de commentaires à ces sujets, à part moult mise en garde de ne pas le faire de nuit et en moyenne Egypte.
D’avance merci de vos réponses…
Karim
Choix de sac à dos pour gabarit crevette English translation pending
Hello !
Je viens vers vous car je suis à la recherche d'un sac de rando/trek d'environ 50/60 litres. Je pensais me prendre le Millet Khumbu 55+10 mais quelqu'un de ma corpulence (1m70 pour 55 Kg) viens de me dire que son tour de taille était insuffisant pour que ce modèle lui soit confortable.
J'aimerais donc connaître les modèles ou marques adaptés à mon petit gabarit.
Merci d'avance ! 😉
Je viens vers vous car je suis à la recherche d'un sac de rando/trek d'environ 50/60 litres. Je pensais me prendre le Millet Khumbu 55+10 mais quelqu'un de ma corpulence (1m70 pour 55 Kg) viens de me dire que son tour de taille était insuffisant pour que ce modèle lui soit confortable.
J'aimerais donc connaître les modèles ou marques adaptés à mon petit gabarit.
Merci d'avance ! 😉
La Tunisie au Jour de l'An English translation pending
Bonjour, j'ai la chance de pouvoir faire un séjour en Tunisie durant le temps des fêtes.
Toutefois, je voudrais savoir si la température est clémente en hiver. Comment on s'habille en Tunisie en hiver, pour me donner une idée.
Est-ce que ça vaut plus la peine d'y aller durant l'été ?! J'imagine qu'il y a beaucoup plus de touristes durant l'été.
en fait c'est ce voyage-ci qui m'intéresse beaucoup: http://www.weekend-express.com/...s/tunisie/itineraire
J'aimerais avoir l'avis de personnes qui sont déjà allées en Tunisie. Est-ce un parcours trop rempli ? Parce que je ne veux pas être à la course durant mes vacances.
Aussi, est-ce qu'on fête le jour de l'an en Tunisie ?
Merci beaucoup à tous d'avance pour vos réponses Alexandra
Est-ce que ça vaut plus la peine d'y aller durant l'été ?! J'imagine qu'il y a beaucoup plus de touristes durant l'été.
en fait c'est ce voyage-ci qui m'intéresse beaucoup: http://www.weekend-express.com/...s/tunisie/itineraire
J'aimerais avoir l'avis de personnes qui sont déjà allées en Tunisie. Est-ce un parcours trop rempli ? Parce que je ne veux pas être à la course durant mes vacances.
Aussi, est-ce qu'on fête le jour de l'an en Tunisie ?
Merci beaucoup à tous d'avance pour vos réponses Alexandra
Tadoussac et les baleines fin août 2012 English translation pending
Bonjour,
Comme d'habitude toujours à la derniére minute.🤪 Nous envisageons de faire une pose de 4 jours (31 août-4 septembre) à Tadoussac pour aller voir les baleines.🙂
Nous regardons sur le net, mais cela commence à devenir un peu brouillon. Pour avoir le prix d'un forfait cela devient compliqué, faut donner nom et adresse etc.. pour recevoir les offres ??????? pas de prix affichés sur les sites....😛 Alors avant toutes choses.
Question 1 : Est-ce encore le temps ou c'est trop tard ?. Question 2 : Que choisir pour la croisiére bateau ou zodiac ?. Question 3 : Les campings sont ils encore en activités ? Question 4 : Y a t-il des pistes cyclables ?. Question 5 : y a t-il de l'activité nocturne, bar, resto boite ?. Question 6 : d'aprés votre expérience quelle compagnie donne le meilleur service ?
Merci beaucoup à vous de partager vos expériences.
Comme d'habitude toujours à la derniére minute.🤪 Nous envisageons de faire une pose de 4 jours (31 août-4 septembre) à Tadoussac pour aller voir les baleines.🙂
Nous regardons sur le net, mais cela commence à devenir un peu brouillon. Pour avoir le prix d'un forfait cela devient compliqué, faut donner nom et adresse etc.. pour recevoir les offres ??????? pas de prix affichés sur les sites....😛 Alors avant toutes choses.
Question 1 : Est-ce encore le temps ou c'est trop tard ?. Question 2 : Que choisir pour la croisiére bateau ou zodiac ?. Question 3 : Les campings sont ils encore en activités ? Question 4 : Y a t-il des pistes cyclables ?. Question 5 : y a t-il de l'activité nocturne, bar, resto boite ?. Question 6 : d'aprés votre expérience quelle compagnie donne le meilleur service ?
Merci beaucoup à vous de partager vos expériences.
Type duvet ou synthétique pour l'Argentine-Chili? English translation pending
bonjour a tous
je suis a ma première sortie du Quebec, je prends la direction d' Ushuaia en septembre 2013
malgre tout l'information recuillis, je ne suis pas encore branché sur le duvet ou le synthetique
quelqu'un peut me donner le coup de pouce nécesaire pour justifier mon choix
merci
Retour déçu du Carnival Breeze du 02 au 14 août English translation pending
Bonjour,
Apres quelques croisières consécutives avec Celebrity, cette année j’ai voulu essayer 3 nouvelles compagnies dont Carnival . Quelle erreur!!!!
Je dois vous dire que mon agence de voyage a insisté pour qu’on fasse cette croisière sur ce bateau en me disant « Carnival est une très bonne compagnie, le bateau est flambant neuf , il a y de l’animation…. donc je vous conseil de l’essayer » Donc je me suis dit pourquoi pas et j’ai réservé une cabine ext 2200 € dont 200$ de crédit à bord.
En arrivant sur le bateau la déception commence : pas de verre de bienvenue, pas de personnel pour vous accueillir pour vous dire quoi que ce soit . Donc on s’est décidé d’aller voir si la cabine etait prête mais elle n’y etait pas. De ce fait on est allé mangé au buffet (tres peu de choix) vu qu’il est encore tôt (12h) pas de cohue on a pu manger tranquillement. Apres on a décidé d’aller explorer le bateau mais moi je n’aime pas du tout la déco (question de goût) et en plus les 2 piscines sont « rikiki » par contre le pont promenade au pont 5 est tres agréable pour faire des balades ainsi que la zone Serenity est tres bien conçu. Il y a également un superbe toboggan avec glissade pour les petits et les grands (franchement pas mal)
Vers 13 h on est allé voir notre cabine (1283) et là idem je n’aime pas la deco mais il y a beaucoup de rangements et en plus elle possède 2 salles de bain (1 avec douche, wc, lavabo et l’autre baignoire, lavabo).
Le soir venu, on s’est rendu au restaurant pour diner (car on est en « open seating » et là une fille d’attente interminable .On a pris notre mal en patience une heure de queue pour rejoindre le restaurant et autant pour le service et ça va etre comme ça durant toute la durée de la croisière (je n’ai pas jamais vu ça en 12 ans de croisières)
Le soir venu, on a voulu aller voir le spectacle mais là je m’attendais à mieux car on dit que Carnival est le top dans ce domaine mais encore une fois je suis resté sur ma faim (Carnival n’est pas plus animé que les autres compagnies tels que Princess, Celebrity…) Pas d’orchestre près des piscines juste une DJ qui fait un peu de mixage une heure par jour et un guitariste qui joue 2h par jour. Sinon, les restant de la journée il faut regarder des émissions sur l’écran géant. Le soir apres le spectacle, pas grand chose dans les salons hormis au piano bar et a l’atrium. Je m’attendais à une superbe ambiance et rien de tout ça.
Maintenant je vais raconter le clou de la croisière. Pas moyen de dormir car en dessous de ma cabine il y a un service cuisine de nuit donc à partir de minuit et ce jusqu’à 7h du matin on entend des bruits des casseroles …..quand j’ai réservé il me semble pas avoir vu une cuisine en dessous et cela m’a confirmé par la responsable « guest realtions » Vu que le bateau est complet et qu’il n’y plus de cabines de disponible, de ce fait elle m’a proposé une compensation de 970$ CASH et elle m’a dit également si une cabine se libère je serai prioritaire. Donc on a essayé de dormir meme avec des « boules caisse » mais rien n’y fait . Deux jours avant la fin de la croisière, on a pu avoir une cabine suite à une personne qui était contraint de quitter le bateau à Messine.
Pour information le bateau etait complet mais avec 840 enfants et ados dont la plupart étaient indisciplinés, mal eduqués. Les enfants étaient livrés à eux meme sans surveillance (ni des parents ni de la sécurité) ils cassent les verres dans les jacuzzis, jettent la nourriture par terre, salissent les moquettes, salissent les fauteuils, ils prennent les jacuzzis d’assaut…..(quand vous voyez des enfants de 4 ans qui sautent dans le jacuzzi sous les regards des parents qui applaudissent donc vous avez tout compris (contraint de sotir)
Pour un bateau récent il a l’air d’avoir 10 ans car le nettoyage laisse à désirer surtout dans les parties communes. Les jacuzzis sur le pont promenade ont une trace jaune pas de nettoyage pendant 12 jours. Il y a tellement à dire je préfère d’en rester là
Malgré tout ça, on a quand fait de belles visites ;
Marseille : On a pris la navette du port vers le vieux port pour 11€ et tour de la ville en petit train pour 7€
Livourne :
On a pris la navette pour centre ville 10€ (visite à pied) puis un bus pour se rendre à Pise 25€ / personne
Civitavecchia :
Ayant dejà fait Rome à plusieurs reprises, ma femme a décidé de se reposer et profiter pour dormir un peu et moi je suis allé à la plage puis un petit tour au centre ville
Naples ;
On a pris la bateau pour Capri prix 40€ /personne AR puis funiculaire 1.80€/ personne pour la montée Dubrovnik Bus local pour se rendre au centre ville (j’ai oublie le tarif car c’et en monnaie locale) puis des remparts cout du ticket 70 K et en fin d’apres midi nous sommes allés prendre le funiculaire (tres cher la montée) 12.50€/ personne
Venise :
Le 1er jour, on a pris le vaporetto cout 15€/ personne AR pour se rendre à la Piazzale Roma
Le 2eme jour on a pris le vaporetto pour se rendre au lido coût 17€/ personne visite de la ville puis plage l’apres midi
Messine ;
Mais quelle déception !!!! tout etait fermé (on est dimanche) à l’exception d’un petit centre commercial (COIN) qui se trouve à 20 minutes de marche pour acheter quelques petits trucs…Mais on a quand même fait un petit tour un bus rouge pour 15€/ personne mais sans grand intérêt
Pour conclure, j’ai hâte d’etre au mois d’Octobre pour essayer le QM2 (cotes Nord Est Américain) afin d’oublier Carnival car même si on offrait une croisière avec cette compagnie je crois que je refuserai. A ce jour, mes compagnies préférées restent : 1) Celebrity 2) Princess ( Celebrity reste quand même un très bon rapport qualité prix. Donc l’année prochaine (si Dieu le veut) ce sera Celebrity ou rien
Je sais que les fans de Carnival vont m’en vouloir mais il faut respecter mon opinion
Je reste à votre disposition pour toutes questions
Cordialement
Alfred
Apres quelques croisières consécutives avec Celebrity, cette année j’ai voulu essayer 3 nouvelles compagnies dont Carnival . Quelle erreur!!!!
Je dois vous dire que mon agence de voyage a insisté pour qu’on fasse cette croisière sur ce bateau en me disant « Carnival est une très bonne compagnie, le bateau est flambant neuf , il a y de l’animation…. donc je vous conseil de l’essayer » Donc je me suis dit pourquoi pas et j’ai réservé une cabine ext 2200 € dont 200$ de crédit à bord.
En arrivant sur le bateau la déception commence : pas de verre de bienvenue, pas de personnel pour vous accueillir pour vous dire quoi que ce soit . Donc on s’est décidé d’aller voir si la cabine etait prête mais elle n’y etait pas. De ce fait on est allé mangé au buffet (tres peu de choix) vu qu’il est encore tôt (12h) pas de cohue on a pu manger tranquillement. Apres on a décidé d’aller explorer le bateau mais moi je n’aime pas du tout la déco (question de goût) et en plus les 2 piscines sont « rikiki » par contre le pont promenade au pont 5 est tres agréable pour faire des balades ainsi que la zone Serenity est tres bien conçu. Il y a également un superbe toboggan avec glissade pour les petits et les grands (franchement pas mal)
Vers 13 h on est allé voir notre cabine (1283) et là idem je n’aime pas la deco mais il y a beaucoup de rangements et en plus elle possède 2 salles de bain (1 avec douche, wc, lavabo et l’autre baignoire, lavabo).
Le soir venu, on s’est rendu au restaurant pour diner (car on est en « open seating » et là une fille d’attente interminable .On a pris notre mal en patience une heure de queue pour rejoindre le restaurant et autant pour le service et ça va etre comme ça durant toute la durée de la croisière (je n’ai pas jamais vu ça en 12 ans de croisières)
Le soir venu, on a voulu aller voir le spectacle mais là je m’attendais à mieux car on dit que Carnival est le top dans ce domaine mais encore une fois je suis resté sur ma faim (Carnival n’est pas plus animé que les autres compagnies tels que Princess, Celebrity…) Pas d’orchestre près des piscines juste une DJ qui fait un peu de mixage une heure par jour et un guitariste qui joue 2h par jour. Sinon, les restant de la journée il faut regarder des émissions sur l’écran géant. Le soir apres le spectacle, pas grand chose dans les salons hormis au piano bar et a l’atrium. Je m’attendais à une superbe ambiance et rien de tout ça.
Maintenant je vais raconter le clou de la croisière. Pas moyen de dormir car en dessous de ma cabine il y a un service cuisine de nuit donc à partir de minuit et ce jusqu’à 7h du matin on entend des bruits des casseroles …..quand j’ai réservé il me semble pas avoir vu une cuisine en dessous et cela m’a confirmé par la responsable « guest realtions » Vu que le bateau est complet et qu’il n’y plus de cabines de disponible, de ce fait elle m’a proposé une compensation de 970$ CASH et elle m’a dit également si une cabine se libère je serai prioritaire. Donc on a essayé de dormir meme avec des « boules caisse » mais rien n’y fait . Deux jours avant la fin de la croisière, on a pu avoir une cabine suite à une personne qui était contraint de quitter le bateau à Messine.
Pour information le bateau etait complet mais avec 840 enfants et ados dont la plupart étaient indisciplinés, mal eduqués. Les enfants étaient livrés à eux meme sans surveillance (ni des parents ni de la sécurité) ils cassent les verres dans les jacuzzis, jettent la nourriture par terre, salissent les moquettes, salissent les fauteuils, ils prennent les jacuzzis d’assaut…..(quand vous voyez des enfants de 4 ans qui sautent dans le jacuzzi sous les regards des parents qui applaudissent donc vous avez tout compris (contraint de sotir)
Pour un bateau récent il a l’air d’avoir 10 ans car le nettoyage laisse à désirer surtout dans les parties communes. Les jacuzzis sur le pont promenade ont une trace jaune pas de nettoyage pendant 12 jours. Il y a tellement à dire je préfère d’en rester là
Malgré tout ça, on a quand fait de belles visites ;
Marseille : On a pris la navette du port vers le vieux port pour 11€ et tour de la ville en petit train pour 7€
Livourne :
On a pris la navette pour centre ville 10€ (visite à pied) puis un bus pour se rendre à Pise 25€ / personne
Civitavecchia :
Ayant dejà fait Rome à plusieurs reprises, ma femme a décidé de se reposer et profiter pour dormir un peu et moi je suis allé à la plage puis un petit tour au centre ville
Naples ;
On a pris la bateau pour Capri prix 40€ /personne AR puis funiculaire 1.80€/ personne pour la montée Dubrovnik Bus local pour se rendre au centre ville (j’ai oublie le tarif car c’et en monnaie locale) puis des remparts cout du ticket 70 K et en fin d’apres midi nous sommes allés prendre le funiculaire (tres cher la montée) 12.50€/ personne
Venise :
Le 1er jour, on a pris le vaporetto cout 15€/ personne AR pour se rendre à la Piazzale Roma
Le 2eme jour on a pris le vaporetto pour se rendre au lido coût 17€/ personne visite de la ville puis plage l’apres midi
Messine ;
Mais quelle déception !!!! tout etait fermé (on est dimanche) à l’exception d’un petit centre commercial (COIN) qui se trouve à 20 minutes de marche pour acheter quelques petits trucs…Mais on a quand même fait un petit tour un bus rouge pour 15€/ personne mais sans grand intérêt
Pour conclure, j’ai hâte d’etre au mois d’Octobre pour essayer le QM2 (cotes Nord Est Américain) afin d’oublier Carnival car même si on offrait une croisière avec cette compagnie je crois que je refuserai. A ce jour, mes compagnies préférées restent : 1) Celebrity 2) Princess ( Celebrity reste quand même un très bon rapport qualité prix. Donc l’année prochaine (si Dieu le veut) ce sera Celebrity ou rien
Je sais que les fans de Carnival vont m’en vouloir mais il faut respecter mon opinion
Je reste à votre disposition pour toutes questions
Cordialement
Alfred
Désert de Gobi: randonnée à chameaux English translation pending
Rando chameau dans le gobi
Lors de notre dernier voyage en mongolie (mars 2012) nous avons rencontre dans le sun de Bulgan (gobi environ 100km de dalalzamgad pour situer) une famille d éleveur de chameaux qui peut vous organiser des rando à chameaux dans le secteur. Tout est flexible : · nombre de personnes ( départ assuré à partir de 1 personne), · nombre de jours (de 1 à l’infini), · circuit flexible à la carte (si en jeep on peut se faire récupérer en un autre point, on peut faire une boucle en revenant au point de départ, le même circuit ne sera pas proposé à toutes les personnes…)
si vous arrivez en bus UB- Dalazangad ( environ + 500km = + 14h de trajet) ils ont un contact dans cette ville pour que vous puissiez y passez la nuit, faire vos courses (nourriture à prévoir pour la rando, Bulgan est un tout petit village avec plusieurs points de vente mais on ne trouve pas toujours de tout !) et trouver sur la place du marché un moyen de locomotion qui pourra vous accompagner à Bulgan (charteriser par exemple un taxi si aucun départ prévu pour ce petit sun)
coût : le prix se calcule par rapport au nombre de chameau que vous aurez besoin : 12 euro jour par chameau + 12euro jour pour le guide. pas d'intermédiaire vous payer directement les prestations à la famille! Prévoir selon la durée de la rando et le nombre de participants 1 ou plusieurs chameaux supplémentaires pour porter bagages et nourriture. Si par ex votre jeep vous récupère en un point donné le retour à vide au point de départ est à votre charge et toujours de 12 euro /j par chameau, mais à vide les chameaux marcheront bien plus vite que durant la rando (compter en moyenne la moitié moins de temps) a savoir que un chameau fait en moyenne 20km par jour. tout le materiel nécessaire est fourni sauf votre sac de couchage, la toile de tente (location d’une petite yourte possible) et la nourriture pour vous même.
Plus ? me contacter ou bien en anglais mejet69@yahoo.com pour organiser votre rand selon vos désirs
bon voyage
Lors de notre dernier voyage en mongolie (mars 2012) nous avons rencontre dans le sun de Bulgan (gobi environ 100km de dalalzamgad pour situer) une famille d éleveur de chameaux qui peut vous organiser des rando à chameaux dans le secteur. Tout est flexible : · nombre de personnes ( départ assuré à partir de 1 personne), · nombre de jours (de 1 à l’infini), · circuit flexible à la carte (si en jeep on peut se faire récupérer en un autre point, on peut faire une boucle en revenant au point de départ, le même circuit ne sera pas proposé à toutes les personnes…)
si vous arrivez en bus UB- Dalazangad ( environ + 500km = + 14h de trajet) ils ont un contact dans cette ville pour que vous puissiez y passez la nuit, faire vos courses (nourriture à prévoir pour la rando, Bulgan est un tout petit village avec plusieurs points de vente mais on ne trouve pas toujours de tout !) et trouver sur la place du marché un moyen de locomotion qui pourra vous accompagner à Bulgan (charteriser par exemple un taxi si aucun départ prévu pour ce petit sun)
coût : le prix se calcule par rapport au nombre de chameau que vous aurez besoin : 12 euro jour par chameau + 12euro jour pour le guide. pas d'intermédiaire vous payer directement les prestations à la famille! Prévoir selon la durée de la rando et le nombre de participants 1 ou plusieurs chameaux supplémentaires pour porter bagages et nourriture. Si par ex votre jeep vous récupère en un point donné le retour à vide au point de départ est à votre charge et toujours de 12 euro /j par chameau, mais à vide les chameaux marcheront bien plus vite que durant la rando (compter en moyenne la moitié moins de temps) a savoir que un chameau fait en moyenne 20km par jour. tout le materiel nécessaire est fourni sauf votre sac de couchage, la toile de tente (location d’une petite yourte possible) et la nourriture pour vous même.
Plus ? me contacter ou bien en anglais mejet69@yahoo.com pour organiser votre rand selon vos désirs
bon voyage
L'Amérique à vélo en 13 épisodes! English translation pending
Bonsoir à tous,
Je suis tombé par hasard cette après-midi sur une émission de TV sur France 5 : L’Amérique à vélo, diffusée tous les jours à 15h00 (13 épisodes de 30 mn.) et à voir ou revoir sur pluzz.fr
C’est suffisamment rare pour être signalé ! 🙂 Voici le lien :
http://www.pluzz.fr/l-amerique-a-velo-2012-03-12-15h05.html
Je suis tombé par hasard cette après-midi sur une émission de TV sur France 5 : L’Amérique à vélo, diffusée tous les jours à 15h00 (13 épisodes de 30 mn.) et à voir ou revoir sur pluzz.fr
C’est suffisamment rare pour être signalé ! 🙂 Voici le lien :
http://www.pluzz.fr/l-amerique-a-velo-2012-03-12-15h05.html
États-Unis: Flying Blue versus SkyMiles? English translation pending
Bonjour,
Je viens d'être embauché pour un contrat aux USA. Ayant rarement pris l'avion je n'ai jamais adhéré à un programme de fidélité. La question que je me pose et qu'elle programme choisir entre Flying blue et skymiles sachant qu'ils font parti de la même alliance.
Je vais beaucoup me déplacer en avion que ce soit aux etats unis pour mon travail via delta et des trajets divers en france via air france(environ 4 fois par ans). Qu'elle programme faut-il choisir sachant que j'ai réservé mes premiers billets avec le programme flying blue pour les Etats unis.
D'avance merci car malgrès de nombreuse recherche, des discours différent je ne sais pas quoi choisir et je pense qu'il faut faire le bon choix rapidement.
Je viens d'être embauché pour un contrat aux USA. Ayant rarement pris l'avion je n'ai jamais adhéré à un programme de fidélité. La question que je me pose et qu'elle programme choisir entre Flying blue et skymiles sachant qu'ils font parti de la même alliance.
Je vais beaucoup me déplacer en avion que ce soit aux etats unis pour mon travail via delta et des trajets divers en france via air france(environ 4 fois par ans). Qu'elle programme faut-il choisir sachant que j'ai réservé mes premiers billets avec le programme flying blue pour les Etats unis.
D'avance merci car malgrès de nombreuse recherche, des discours différent je ne sais pas quoi choisir et je pense qu'il faut faire le bon choix rapidement.
Tour du Mont Blanc 2012 en six jours English translation pending
Bonjour,
Je prépare mon TMB prévu en septembre 2012 🙂.
Je prévois 4 variantes : variante par le col de Tricot, variante par le col des Fours, variante par la fenêtre d’Arpette + variante des Grands. Détail des étapes ci-dessous. http://brunodu70.over-blog.com/article-mon-tmb-en-6-jours-91652398.html
Le tout en 6 jours, en marchant en moyenne 10 h ½ par jour (temps du topoguide).
Ma question est : le temps donné par le topoguide de la FFRP est–il optimiste ? Un bon marcheur entraîné peut-il faire moins (attention sans courir 😉) ?
Merci à vous pour tous vos conseils.
Jour 1 Gare des Houches, col de Voza, col de Tricot, Contamines-Montjoie, la Balme Jour 2 La Balme, col du Bonhomme, col des Fours, col de la Seigne, Italie, Alpe inférieure de la Lée-Blanche Jour 3 Alpe inférieure de la Lée-Blanche, col Chécrouit, Courmayeur, Arp-Nouva-Désot Jour 4 Arp-Nouva-Désot, Grand col Ferret, Suisse, Champex-Lac, Arpette Jour 5 Arpette, col de Balme, France, col des Posettes, Tré-le-Champ Jour 6 Tré-le-Champ, La Flégère, sommet du Brévent, gare des Houches
Jour 1 Gare des Houches, col de Voza, col de Tricot, Contamines-Montjoie, la Balme Jour 2 La Balme, col du Bonhomme, col des Fours, col de la Seigne, Italie, Alpe inférieure de la Lée-Blanche Jour 3 Alpe inférieure de la Lée-Blanche, col Chécrouit, Courmayeur, Arp-Nouva-Désot Jour 4 Arp-Nouva-Désot, Grand col Ferret, Suisse, Champex-Lac, Arpette Jour 5 Arpette, col de Balme, France, col des Posettes, Tré-le-Champ Jour 6 Tré-le-Champ, La Flégère, sommet du Brévent, gare des Houches
Concours photo de novembre 2011: Nature et paysages aux quatre coins du monde English translation pending
Bonjour à tous amis voyageurs photographes ou simplement voyageurs 🙂
Le concours de photo du mois de novembre est lancé aujourd'hui par le comité d'organisation composé du président directeur général Davek (grand gagnant du concours d'octobre sur le sujet "L'homme et l'animal") et de son adjointe Katelolo sur le thème :
“Nature et paysages aux quatre coins du monde"
Je vous donne ces quelques vers de Baudelaire et vous laisse les illustrer en images avec vos plus beaux souvenirs de voyage.
"Étonnants voyageurs ! quelles nobles histoires Nous lisons dans vos yeux profonds comme les mers ! Montrez-nous les écrins de vos riches mémoires, Ces bijoux merveilleux, faits d'astres et d'éthers.
Nous voulons voyager sans vapeur et sans voile ! Faites, pour égayer l'ennui de nos prisons, Passer sur nos esprits, tendus comme une toile, Vos souvenirs avec leurs cadres d'horizons.
Dites, qu'avez-vous vu ?"
Le concours: - On poste 3 photos maximum par personne, jusqu'au 19 novembre à minuit. - Pour la bonne lisibilité du fil, merci de ne donner qu'une seule image par post. - Veuillez proposer uniquement des photos de paysages. Pas de villes ni de villages. La nature uniquement. - Vous pouvez nous faire voyager dans le monde entier, y compris en France.
Le vote: - On vote du 19 novembre à minuit jusqu'au 26 novembre à minuit. - 3 points pour le premier, 2 points pour le second, 1 point pour le troisième - Tout le monde peut voter, participant ou non, de préférence avec un petit commentaire pour expliquer son choix. - Le 27 novembre, proclamation des résultats. - Le vainqueur gagnera l'immense privilège d'organiser le concours du mois de décembre. - En cas d'égalité les vainqueurs s'arrangeront entre eux pour le concours suivant.
Pour les petits échanges entre amis, rendez-vous sur la discussion parallèle. http://voyageforum.com/v.f?do=post_edit;post=4584676;
Le concours de photo du mois de novembre est lancé aujourd'hui par le comité d'organisation composé du président directeur général Davek (grand gagnant du concours d'octobre sur le sujet "L'homme et l'animal") et de son adjointe Katelolo sur le thème :
“Nature et paysages aux quatre coins du monde"
Je vous donne ces quelques vers de Baudelaire et vous laisse les illustrer en images avec vos plus beaux souvenirs de voyage.
"Étonnants voyageurs ! quelles nobles histoires Nous lisons dans vos yeux profonds comme les mers ! Montrez-nous les écrins de vos riches mémoires, Ces bijoux merveilleux, faits d'astres et d'éthers.
Nous voulons voyager sans vapeur et sans voile ! Faites, pour égayer l'ennui de nos prisons, Passer sur nos esprits, tendus comme une toile, Vos souvenirs avec leurs cadres d'horizons.
Dites, qu'avez-vous vu ?"
Le concours: - On poste 3 photos maximum par personne, jusqu'au 19 novembre à minuit. - Pour la bonne lisibilité du fil, merci de ne donner qu'une seule image par post. - Veuillez proposer uniquement des photos de paysages. Pas de villes ni de villages. La nature uniquement. - Vous pouvez nous faire voyager dans le monde entier, y compris en France.
Le vote: - On vote du 19 novembre à minuit jusqu'au 26 novembre à minuit. - 3 points pour le premier, 2 points pour le second, 1 point pour le troisième - Tout le monde peut voter, participant ou non, de préférence avec un petit commentaire pour expliquer son choix. - Le 27 novembre, proclamation des résultats. - Le vainqueur gagnera l'immense privilège d'organiser le concours du mois de décembre. - En cas d'égalité les vainqueurs s'arrangeront entre eux pour le concours suivant.
Pour les petits échanges entre amis, rendez-vous sur la discussion parallèle. http://voyageforum.com/v.f?do=post_edit;post=4584676;
Pondichéry... English translation pending
J' ai retrouvé la civilisation indienne le lundi 17 Janvier après avoir participé à ma dernière séance de yoga à l' ashram, après avoir mangé un dernier repas, fait l'accolade aux gens avec qui j'avais tissé des liens, remercié et salué les bénévoles qui s' occupaient de nous.
J' ai l'intention de prendre le bus pour retourner sur Madurai, j'ai l' espoir d'être à Pondicherry au lever du jour, il est midi.
Je marche le long de la route, des bus me doublent, je leur fais signe de s'arrêter mais ils font comme s'ils ne m' avaient pas vu, c'est peut-être le cas.
J' attend à l'ombre d'un arbre, il fait chaud, il y a une sorte d'abris blanc, je m'imagine que c'est l'arrêt de bus mais il n'en est rien, un homme en moto s'arrête pour m'expliquer que ce n'en est pas un , il me montre au loin un panneau de signalisation vert et m'indique d' aller après. Je marche un kilomètre, pose mes sacs par terre.
Un bus passe, je lève la main timidement, il file. Un second passe, il est plein, des hommes sont accrochés aux portes, un pied sur une marche et l'autre dans le vide, les joues déformées par l'air qu'elles transpercent à toute allure.
Un troisième, un quatrième, un cinquième, un sixième... Je m' énerve tout seul, j'ai déjà oublié qu'à peine une heure auparavant j' étais dans un état de zénitude absolu.
Le prochain, je l'arrête de force, je le braque, et s'il ne s'arrête pas je lui ferais l'honneur de croiser les bras et de lui suggérer de se mettre le majeur où je pense !!!
Une demie heure passe, il fait chaud, je sens la sueur s'accumuler sur mon visage, la chaleur est visible, des mirages flottent sur le bitume, je devine une tâche bleu qui arrive dans ma direction. C'est un bus, oui c'est un bus ! Je lève le bras droit avec autorité, je lui fais signe de s'arrêter. « Alléluia! Chauffeur je vous aime!» c'est ce qu'il a pu lire sur mon visage.
Je descends à la gare routière de Madurai, il faut que je trouve rapidement un bus pour Pondicherry, j' espère qu'il reste des places, je n'ai pas envie de dormir ici. Après m'être renseigné, j' entre dans une agence de voyage, encore une Ganesh Travel. Le gars fait la grimace quand je lui dis que je veux partir le soir même. Il appelle, me demande 350 roupies pour le billet, il reste une place, la numéro 25, le départ est à 22 heure, je souffle. Je dépose mon gros sac dans une consigne à la gare routière et m'en vais tuer le temps dans le vieux Madurai, à coté du temple. Je suis stupéfait par sa beauté et sa grandeur, je ne rentrerai pas dedans mais le simple fait de le voir de l' extérieur me contente. Je marche aux alentours, comprenant pourquoi cette ville est un haut lieu de pèlerinage pour les hindous. N' ayant pu rédiger d'articles pendant ma retraite spirituelle, je vais dans un internet-café pour rattraper le retard que j'ai pris. J' y passe le reste de la journée. Il ne me reste plus qu'à manger quelque chose, je pourrai alors me rendre à l'agence, il est 20h30.

Le bus arrive à l'heure, je suis un des premiers à monter dedans, « siège numéro 25, hum...ok c'est ici ! ». Un gars s'assoit à coté de moi :
«- Tu as quelle place? Me demande-t'il. - 25. - C'est bizarre moi aussi!? - Regarde, c'est bien marqué 25. »
Il descend du bus, le gars de la place 26 arrive, s'assoit et me demande à qui est le sac qui est à sa place, je lui dis que c'est à un autre gars qui a la même place que lui. Il se lève et descend à son tour. Je me dis que je bougerai pas, que j'étais là le premier, je suis au milieu du bus, où on ne sent pas trop les secousses. Un gars vient vers moi, me demande mon billet et s'en va avec. Il revient dix minutes plus tard, et me dit de me déplacer à la place 63, la dernière, au fond au milieu de l'allée, la plus désagréable, juste au dessus de l'essieu arrière. L' agence m' a vendu une place qui l'était déjà, je prends celle d'un des employés. Je respire par le nez, repense à l' ashram et à mon avocat, mon Dr Gonzo qui est « cépagravologue ». Le principal, c'est que je sois dans le bus, je serai dans dix heures à Pondicherry!
A la descente, je me fais avoir par un chauffeur de rickshaw. Je lui demande de m' emmener à la Sri Aurobinio Guest House, il me dépose dans le quartier français devant un hôtel où les chambres sont à 1000 roupies ( 17 euros ), je décide de marcher pour essayer d' en trouver une bien moins cher mais après quelques minutes, je me décide à prendre un autre rickshaw. Cette fois-ci je souhaite aller à la Surya Swastika Guest House, il me dépose au Surya Hôtel où les chambres sont au même prix que les précédentes, heureusement le gars de l'accueil me dit d'aller quelques rues plus loin pour en trouver une qui correspondant à mon budget. Je repars à pied et envoie promener tous les chauffeurs qui se présentent à moi.
Je trouve finalement une petite cellule d'à peine six mètres carrés, sans fenêtre et avec une ridicule salle de bain pour 200 roupies à la Mother Guest House, le long du grand boulevard qui sépare les quartiers tamil et français. Je vais dormir quelques heures. En me réveillant je déclare la guerre à des fourmis naines, il va leur falloir trois jours, trois générations et des milliers de pertes pour comprendre que ce carrelage est mon territoire. Je leur prévois un véritable holocauste si elles insistent. Elles vont finir par comprendre et par battre en retraire.
L'après-midi je pars à la découverte de la ville, je suis sidéré par la différence de propreté qu'il y a entre les deux parties de la ville. Du coté français, il y a plein de touristes du troisième âge, des restaurants, des boulangeries dont la qualité des croissants n'a rien à envier à celle que nous avons chez nous, le nom des rues est inscrit dans la langue de Molière et comme par hasard on est à deux pas de la Mer du Bengale. Je prends place pour le reste de la journée dans le Eat'n Net, rue Romain Roland, un très beau bar où il y a le WIFI, j'ai encore du travail. Les patrons sont délicieux, ils sont indiens, parlent une multitude de langues. Ce sont les meilleurs commerçants que j'ai pu voir en Inde. Ils ne passent presque que de la musique classique. J'ai l'impression d' être un des droogies dans le milk-bar d'Orange Mécanique ( même si la décoration n'a rien à voir ) au moment où j' entends la 9ème symphonie de Beethoven et que je sirote en même temps une boisson lactée, l'ultra violence en moins bien sûr ! Un peu plus tard j' aurai même le droit de plonger dans l' univers de Twin Peaks à l'écoute de son générique désormais kitch. Le soir je vais au bar Le Space ( rien à voir avec le club d' Ibiza ) pour boire des cocktails, je n'ai pas bu depuis Goa, j' y rencontre deux françaises, Maika et Claire. Elles viennent juste d'arriver en Inde, elles vont travailler pendant un mois dans une ferme d' Auroville, une ville expérimentale, idéaliste , communautaire. Je ne vais pas faire long feu...
Le matin suivant, je me lève tôt. J'ai deux objectifs, trouver le Sri Aurobinium ashram pour prendre des cours de yoga, et la Jayalakshmi Fine Art Academy pour apprendre à jouer des tablas. Je vais mettre du temps pour trouver l'ashram, demandant mon chemin à plusieurs personnes qui m'orientent tous dans des directions différentes. Une fois sur place, une dame me dit d'aller au bureau des renseignements « Vous allez tout droit, prenez la troisième rue à droite, continuez, c'est à gauche après le pont, un bâtiment gris, s'est marqué COTTAGE ». A l'office, on m'explique qu'il n'y a pas de leçons de yoga, que chacun vient le faire de façon autonome, je ne suis pas assez expérimenté, j'abandonne. Je file sur Mission Street pour trouver l'école de musique, dans le Lonely Planet ils indiquent que c'est au 221. Je suis devant, il y a un hôtel et une battisse à l'abandon. Je demande mon chemin à un employé de l' hôtel « Vous reprenez Mission Street, c'est à l'avant dernière rue à gauche, à l'angle ». J' y vais, il n'y a rien à l' angle. Je redemande mon chemin, on me guide vers un studio d'enregistrement qui n'est pas une école. Je me renseigne à nouveau, on me dit que c'est au 221, j' y retourne, reste face à l'immeuble désaffecté, il y a une pancarte écrite en indien, je devine un chiffre, ils ont du changé d' adresse. Il y a un jeune couple, assis sur un scooter à l'arrêt. Je leur demande s'ils peuvent me traduire par écrit ce qu'il y a de marqué. La fille note mot pour mot, sur mon cahier, ce qui est inscrit, je ne comprends pas plus mais elle me dit que si je montre ça à n'importe qui, on me guidera. Je vais finalement comprendre que l' école est désormais au 39 Thiyagaraja Street. Je réserve cinq heures de cours, je commence demain à 9h30, ça me coûte à peine 5 euros de l'heure. Je décide d'aller à la plage. Je m' assois au bout d'une digue de rochers noirs, face au soleil, je fais connaissance avec Monsieur Meursault, L' étranger.

Le soir je retourne au Space, revois les deux françaises, rencontre Constantin un suisse et Markus un allemand.
Une nouvelle nuit de passée, j' ai rendez-vous à 9h30, je suis un peu excité, c'est mon premier cours de musique. J' arrive, le master n'est pas là, le gars du bureau l' appelle pour lui rappeler qu'il a un cours à donner. Il se pointe, me demande si je suis novice. Je lui explique que je fais de la musique mais que je ne sais pas jouer de percussion.
Tout d'abord, nous restons assis en tailleur, sans instrument, il prend mon cahier, note :
« THA GA DHE ME, THA GA DHE ME » « THA GI DA, THA GI DA » ( 1 2 3 4 ) ( 1 2 3 )
Il me fait taper le rythme sur ma cuisse, un temps de la paume, le suivant du dos de la main. Au début je ne chante pas le rythme, mais il m' explique que c'est primordiale, si je ne suis pas capable de le chanter, je ne pourrais pas le jouer.
Il me note ainsi quelques exercices je vais attendre un peu avant de toucher l' instrument. Une tabla est une percussion constituée de deux éléments, le Danga la partie gauche qui correspond à la basse et le Karnai, plus petite, à droite.
Il me montre quatre touchers que je vais travailler :
Le THA, joué sur le danga avec les cinq doigts de la main gauche, au milieu de la peau. Le THEE, joué sur le karnai avec trois doigts de la main droite, au milieu de la peau. Le THOM, joué sur le danga avec le majeur gauche, au milieu de la peau. Le NAM, joué sur le karnai avec l'index, sur le bois, l'extrémité de la peau.
Il écrit une dizaine d' exercices.
< THA THA - THEE THEE - THOM THOM - NAM NAM >
< NAM NAM THOM - NAM NAM THOM >
< NA DHE - NA DHE DHEN - NA DHE >
Il est assez dissipé, on dirait un grand gamin qui ne sait pas rester en place, qui a du mal à rester concentré. Il passe des coups de téléphone à des amis pour leur dire qu'il donne des cours à un musicien occidental, il me passe le téléphone, m' explique qu'ils veulent me parler, nous échangeons des banalités. Il me passe un autre de ces amis qui vend des tablas, il m' en propose à 3500 roupies. Il me montre ses cartes de visite, ses papiers à entête, des prospectus où son nom est inscrit. Il demande à la secrétaire un thé. Il me note de nouveaux exercices. Les deux heures sont passées vite, je n'ai pas l'impression d'avoir appris grand chose, mais au moins j'ai tout un cours manuscrit avec plein de THOM, de NAM et de THEE, j'imagine que je saurai m' en souvenir le jour où je me retrouverai chez moi à composer.
« Je peux vous demander une faveur Master ? Oui ? En fait, pendant mon voyage, je promène avec moi une caméra, j'aimerai pouvoir filmer le prochain cours... C'est vrai, ça ne vous dérange pas... Merci beaucoup ! »
Deux jours plus tard, je pénètre dans la même pièce, cette fois-ci, il est déjà là, il est avec un garçon de six ans qui tape comme un sourd sur une batterie.
« On m' a appelé à cinq heure ce matin, pour que je donne un cours à ce gamin », me dit-il. Je fais semblant de le croire.
J' installe mon matériel.
«-Alors ça tourne? - Non pas encore Master.»
Il est déjà pendu au téléphone, j'imagine qu'il dit à ses amis qu'un type est venu de loin pour le filmer. Il a besoin de se mettre en valeur vis à vis des autres, il ne doit pas avoir une grande confiance en lui. C'est curieux, avec le talent qu'il a, il a juste à jouer pour qu'on s'intéresse à lui. Je l'aime bien, il est touchant.
«-Alors ça tourne ? - Oui, c'est bon. »
Il me demande de taper sur les tablas, pour que je fasse entendre à la personne qu'il a au bout du fil qu'il est bien en train de donner un cours. Il me dit de reprendre les exercices, il s'absente quelques secondes et revient avec un petit clavier qui fonctionne à l'air, un peu comme un accordéon. Il commence à jouer. La façon dont il fait sonner ce jouet m'épate, il est vraiment doué. Il me corrige, m'explique comment mieux toucher les peaux.
«-Alors ça tourne ? - Oui oui, encore. »
Il prend les tablas, se cadre au milieu de l'objectif et commence à jouer un rythme tribal. Instinctivement je me mets à chanter... Avec tout son cirque, je ne suis plus attentif, je n'ai plus trop envie d' apprendre, d'ailleurs, je réalise que je ne suis pas venu ici pour vraiment apprendre à jouer mais pour vivre une expérience.
( Pondicherry ne m'enchante pas plus que ça, j' ai même du mal à supporter cette ville. La frontière entre les deux quartiers est indécente. Les mendiants, qui ne sont ni du coté français, ni du coté tamil, me paraissent encore plus abimés ici. J'ai l'impression qu'ils sont victimes des riches expatriés et des vieux « voyageurs organisés » qui viennent en Inde pour faire le tour de ...Pondicherry, pour acheter du mobilier d'art et se rassurer, « Chéri, prend l'appareil, regarde comme il est pauvre cet enfant !».
La colonisation a le don d'engendrer le chaos. Du chaos, il y en a pourtant dans toute les villes d' Inde, mais ailleurs, il parait être « organisé », les gens vivent avec, on arrive à sentir de l' humanité chez « les laissés pour compte », ici c'est l'inverse, les misérables font vraiment très très mal à voir, ils dorment dans les caniveaux, ils errent sur ce grand boulevard qui donne la gerbe … … Et deux ou trois pâtés de maison plus loin, il y a ce parc si « français » avec de belles fleurs, des toboggans, des bancs publics et des gens qui se prennent en photos devant tout et n'importe quoi. Je me sens mal à l'aise, les indiens, du moins les riches indiens, les plus pales, ont l' air d' apprécier ce beau quartier, cette sorte de Promenade Des Anglais qui longe la mer... J'en ai marre des croissants. Faut que je bouge, encore un cours et je bouge, plus que deux jours et je bouge. Une semaine ici, c'est beaucoup trop, beaucoup beaucoup trop... )






Je descends à la gare routière de Madurai, il faut que je trouve rapidement un bus pour Pondicherry, j' espère qu'il reste des places, je n'ai pas envie de dormir ici. Après m'être renseigné, j' entre dans une agence de voyage, encore une Ganesh Travel. Le gars fait la grimace quand je lui dis que je veux partir le soir même. Il appelle, me demande 350 roupies pour le billet, il reste une place, la numéro 25, le départ est à 22 heure, je souffle. Je dépose mon gros sac dans une consigne à la gare routière et m'en vais tuer le temps dans le vieux Madurai, à coté du temple. Je suis stupéfait par sa beauté et sa grandeur, je ne rentrerai pas dedans mais le simple fait de le voir de l' extérieur me contente. Je marche aux alentours, comprenant pourquoi cette ville est un haut lieu de pèlerinage pour les hindous. N' ayant pu rédiger d'articles pendant ma retraite spirituelle, je vais dans un internet-café pour rattraper le retard que j'ai pris. J' y passe le reste de la journée. Il ne me reste plus qu'à manger quelque chose, je pourrai alors me rendre à l'agence, il est 20h30.


Le bus arrive à l'heure, je suis un des premiers à monter dedans, « siège numéro 25, hum...ok c'est ici ! ». Un gars s'assoit à coté de moi :
«- Tu as quelle place? Me demande-t'il. - 25. - C'est bizarre moi aussi!? - Regarde, c'est bien marqué 25. »
Il descend du bus, le gars de la place 26 arrive, s'assoit et me demande à qui est le sac qui est à sa place, je lui dis que c'est à un autre gars qui a la même place que lui. Il se lève et descend à son tour. Je me dis que je bougerai pas, que j'étais là le premier, je suis au milieu du bus, où on ne sent pas trop les secousses. Un gars vient vers moi, me demande mon billet et s'en va avec. Il revient dix minutes plus tard, et me dit de me déplacer à la place 63, la dernière, au fond au milieu de l'allée, la plus désagréable, juste au dessus de l'essieu arrière. L' agence m' a vendu une place qui l'était déjà, je prends celle d'un des employés. Je respire par le nez, repense à l' ashram et à mon avocat, mon Dr Gonzo qui est « cépagravologue ». Le principal, c'est que je sois dans le bus, je serai dans dix heures à Pondicherry!
A la descente, je me fais avoir par un chauffeur de rickshaw. Je lui demande de m' emmener à la Sri Aurobinio Guest House, il me dépose dans le quartier français devant un hôtel où les chambres sont à 1000 roupies ( 17 euros ), je décide de marcher pour essayer d' en trouver une bien moins cher mais après quelques minutes, je me décide à prendre un autre rickshaw. Cette fois-ci je souhaite aller à la Surya Swastika Guest House, il me dépose au Surya Hôtel où les chambres sont au même prix que les précédentes, heureusement le gars de l'accueil me dit d'aller quelques rues plus loin pour en trouver une qui correspondant à mon budget. Je repars à pied et envoie promener tous les chauffeurs qui se présentent à moi.
Je trouve finalement une petite cellule d'à peine six mètres carrés, sans fenêtre et avec une ridicule salle de bain pour 200 roupies à la Mother Guest House, le long du grand boulevard qui sépare les quartiers tamil et français. Je vais dormir quelques heures. En me réveillant je déclare la guerre à des fourmis naines, il va leur falloir trois jours, trois générations et des milliers de pertes pour comprendre que ce carrelage est mon territoire. Je leur prévois un véritable holocauste si elles insistent. Elles vont finir par comprendre et par battre en retraire.
L'après-midi je pars à la découverte de la ville, je suis sidéré par la différence de propreté qu'il y a entre les deux parties de la ville. Du coté français, il y a plein de touristes du troisième âge, des restaurants, des boulangeries dont la qualité des croissants n'a rien à envier à celle que nous avons chez nous, le nom des rues est inscrit dans la langue de Molière et comme par hasard on est à deux pas de la Mer du Bengale. Je prends place pour le reste de la journée dans le Eat'n Net, rue Romain Roland, un très beau bar où il y a le WIFI, j'ai encore du travail. Les patrons sont délicieux, ils sont indiens, parlent une multitude de langues. Ce sont les meilleurs commerçants que j'ai pu voir en Inde. Ils ne passent presque que de la musique classique. J'ai l'impression d' être un des droogies dans le milk-bar d'Orange Mécanique ( même si la décoration n'a rien à voir ) au moment où j' entends la 9ème symphonie de Beethoven et que je sirote en même temps une boisson lactée, l'ultra violence en moins bien sûr ! Un peu plus tard j' aurai même le droit de plonger dans l' univers de Twin Peaks à l'écoute de son générique désormais kitch. Le soir je vais au bar Le Space ( rien à voir avec le club d' Ibiza ) pour boire des cocktails, je n'ai pas bu depuis Goa, j' y rencontre deux françaises, Maika et Claire. Elles viennent juste d'arriver en Inde, elles vont travailler pendant un mois dans une ferme d' Auroville, une ville expérimentale, idéaliste , communautaire. Je ne vais pas faire long feu...
Le matin suivant, je me lève tôt. J'ai deux objectifs, trouver le Sri Aurobinium ashram pour prendre des cours de yoga, et la Jayalakshmi Fine Art Academy pour apprendre à jouer des tablas. Je vais mettre du temps pour trouver l'ashram, demandant mon chemin à plusieurs personnes qui m'orientent tous dans des directions différentes. Une fois sur place, une dame me dit d'aller au bureau des renseignements « Vous allez tout droit, prenez la troisième rue à droite, continuez, c'est à gauche après le pont, un bâtiment gris, s'est marqué COTTAGE ». A l'office, on m'explique qu'il n'y a pas de leçons de yoga, que chacun vient le faire de façon autonome, je ne suis pas assez expérimenté, j'abandonne. Je file sur Mission Street pour trouver l'école de musique, dans le Lonely Planet ils indiquent que c'est au 221. Je suis devant, il y a un hôtel et une battisse à l'abandon. Je demande mon chemin à un employé de l' hôtel « Vous reprenez Mission Street, c'est à l'avant dernière rue à gauche, à l'angle ». J' y vais, il n'y a rien à l' angle. Je redemande mon chemin, on me guide vers un studio d'enregistrement qui n'est pas une école. Je me renseigne à nouveau, on me dit que c'est au 221, j' y retourne, reste face à l'immeuble désaffecté, il y a une pancarte écrite en indien, je devine un chiffre, ils ont du changé d' adresse. Il y a un jeune couple, assis sur un scooter à l'arrêt. Je leur demande s'ils peuvent me traduire par écrit ce qu'il y a de marqué. La fille note mot pour mot, sur mon cahier, ce qui est inscrit, je ne comprends pas plus mais elle me dit que si je montre ça à n'importe qui, on me guidera. Je vais finalement comprendre que l' école est désormais au 39 Thiyagaraja Street. Je réserve cinq heures de cours, je commence demain à 9h30, ça me coûte à peine 5 euros de l'heure. Je décide d'aller à la plage. Je m' assois au bout d'une digue de rochers noirs, face au soleil, je fais connaissance avec Monsieur Meursault, L' étranger.

Le soir je retourne au Space, revois les deux françaises, rencontre Constantin un suisse et Markus un allemand.
Une nouvelle nuit de passée, j' ai rendez-vous à 9h30, je suis un peu excité, c'est mon premier cours de musique. J' arrive, le master n'est pas là, le gars du bureau l' appelle pour lui rappeler qu'il a un cours à donner. Il se pointe, me demande si je suis novice. Je lui explique que je fais de la musique mais que je ne sais pas jouer de percussion.
Tout d'abord, nous restons assis en tailleur, sans instrument, il prend mon cahier, note :
« THA GA DHE ME, THA GA DHE ME » « THA GI DA, THA GI DA » ( 1 2 3 4 ) ( 1 2 3 )
Il me fait taper le rythme sur ma cuisse, un temps de la paume, le suivant du dos de la main. Au début je ne chante pas le rythme, mais il m' explique que c'est primordiale, si je ne suis pas capable de le chanter, je ne pourrais pas le jouer.
Il me note ainsi quelques exercices je vais attendre un peu avant de toucher l' instrument. Une tabla est une percussion constituée de deux éléments, le Danga la partie gauche qui correspond à la basse et le Karnai, plus petite, à droite.
Il me montre quatre touchers que je vais travailler :
Le THA, joué sur le danga avec les cinq doigts de la main gauche, au milieu de la peau. Le THEE, joué sur le karnai avec trois doigts de la main droite, au milieu de la peau. Le THOM, joué sur le danga avec le majeur gauche, au milieu de la peau. Le NAM, joué sur le karnai avec l'index, sur le bois, l'extrémité de la peau.
Il écrit une dizaine d' exercices.
< THA THA - THEE THEE - THOM THOM - NAM NAM >
< NAM NAM THOM - NAM NAM THOM >
< NA DHE - NA DHE DHEN - NA DHE >
Il est assez dissipé, on dirait un grand gamin qui ne sait pas rester en place, qui a du mal à rester concentré. Il passe des coups de téléphone à des amis pour leur dire qu'il donne des cours à un musicien occidental, il me passe le téléphone, m' explique qu'ils veulent me parler, nous échangeons des banalités. Il me passe un autre de ces amis qui vend des tablas, il m' en propose à 3500 roupies. Il me montre ses cartes de visite, ses papiers à entête, des prospectus où son nom est inscrit. Il demande à la secrétaire un thé. Il me note de nouveaux exercices. Les deux heures sont passées vite, je n'ai pas l'impression d'avoir appris grand chose, mais au moins j'ai tout un cours manuscrit avec plein de THOM, de NAM et de THEE, j'imagine que je saurai m' en souvenir le jour où je me retrouverai chez moi à composer.
« Je peux vous demander une faveur Master ? Oui ? En fait, pendant mon voyage, je promène avec moi une caméra, j'aimerai pouvoir filmer le prochain cours... C'est vrai, ça ne vous dérange pas... Merci beaucoup ! »
Deux jours plus tard, je pénètre dans la même pièce, cette fois-ci, il est déjà là, il est avec un garçon de six ans qui tape comme un sourd sur une batterie.
« On m' a appelé à cinq heure ce matin, pour que je donne un cours à ce gamin », me dit-il. Je fais semblant de le croire.
J' installe mon matériel.
«-Alors ça tourne? - Non pas encore Master.»
Il est déjà pendu au téléphone, j'imagine qu'il dit à ses amis qu'un type est venu de loin pour le filmer. Il a besoin de se mettre en valeur vis à vis des autres, il ne doit pas avoir une grande confiance en lui. C'est curieux, avec le talent qu'il a, il a juste à jouer pour qu'on s'intéresse à lui. Je l'aime bien, il est touchant.
«-Alors ça tourne ? - Oui, c'est bon. »
Il me demande de taper sur les tablas, pour que je fasse entendre à la personne qu'il a au bout du fil qu'il est bien en train de donner un cours. Il me dit de reprendre les exercices, il s'absente quelques secondes et revient avec un petit clavier qui fonctionne à l'air, un peu comme un accordéon. Il commence à jouer. La façon dont il fait sonner ce jouet m'épate, il est vraiment doué. Il me corrige, m'explique comment mieux toucher les peaux.
«-Alors ça tourne ? - Oui oui, encore. »
Il prend les tablas, se cadre au milieu de l'objectif et commence à jouer un rythme tribal. Instinctivement je me mets à chanter... Avec tout son cirque, je ne suis plus attentif, je n'ai plus trop envie d' apprendre, d'ailleurs, je réalise que je ne suis pas venu ici pour vraiment apprendre à jouer mais pour vivre une expérience.
( Pondicherry ne m'enchante pas plus que ça, j' ai même du mal à supporter cette ville. La frontière entre les deux quartiers est indécente. Les mendiants, qui ne sont ni du coté français, ni du coté tamil, me paraissent encore plus abimés ici. J'ai l'impression qu'ils sont victimes des riches expatriés et des vieux « voyageurs organisés » qui viennent en Inde pour faire le tour de ...Pondicherry, pour acheter du mobilier d'art et se rassurer, « Chéri, prend l'appareil, regarde comme il est pauvre cet enfant !».
La colonisation a le don d'engendrer le chaos. Du chaos, il y en a pourtant dans toute les villes d' Inde, mais ailleurs, il parait être « organisé », les gens vivent avec, on arrive à sentir de l' humanité chez « les laissés pour compte », ici c'est l'inverse, les misérables font vraiment très très mal à voir, ils dorment dans les caniveaux, ils errent sur ce grand boulevard qui donne la gerbe … … Et deux ou trois pâtés de maison plus loin, il y a ce parc si « français » avec de belles fleurs, des toboggans, des bancs publics et des gens qui se prennent en photos devant tout et n'importe quoi. Je me sens mal à l'aise, les indiens, du moins les riches indiens, les plus pales, ont l' air d' apprécier ce beau quartier, cette sorte de Promenade Des Anglais qui longe la mer... J'en ai marre des croissants. Faut que je bouge, encore un cours et je bouge, plus que deux jours et je bouge. Une semaine ici, c'est beaucoup trop, beaucoup beaucoup trop... )






Chine: avis sur itinéraire Litang-Batang-Dege-Ganzi-Tagong et transports? English translation pending
Bonsoir,
je voudrais avoir votre avis sur l'itinéraire suivant concernant sa faisabilité en juillet-aout (2011) et vos conseils sur les modalités de transports:
Dans un premier temps, je rejoindrais Litang à partir de Zhongdian.
Puis de Litang je me rendrais à Batang (en bus ?, voiture de location?) Puis Batang => Dégé (en bus ?, voiture de location?) Dégé à Ganzi (Bus? ou autre?) Ganzi à Tagong (bus?)
Merci pour vos conseils.
je voudrais avoir votre avis sur l'itinéraire suivant concernant sa faisabilité en juillet-aout (2011) et vos conseils sur les modalités de transports:
Dans un premier temps, je rejoindrais Litang à partir de Zhongdian.
Puis de Litang je me rendrais à Batang (en bus ?, voiture de location?) Puis Batang => Dégé (en bus ?, voiture de location?) Dégé à Ganzi (Bus? ou autre?) Ganzi à Tagong (bus?)
Merci pour vos conseils.
Nourriture lors du tour du Mont Blanc (à pied)? English translation pending
Bonsoir,
J'envisage de réaliser le tour du Mont Blanc dans son entiéreté (9 jours), mais je me pose la question suivante en ce qui concerne la nourriture:
Faut-il prévoir le repas de midi pour les 9 jours ou est-il possible de se ravitailler lors de certaines étapes (en ce qui concerne le repas du soir, celui-ci sera pris en refuge)?
Un tout grand merci de l'info 😉
Olivier
J'envisage de réaliser le tour du Mont Blanc dans son entiéreté (9 jours), mais je me pose la question suivante en ce qui concerne la nourriture:
Faut-il prévoir le repas de midi pour les 9 jours ou est-il possible de se ravitailler lors de certaines étapes (en ce qui concerne le repas du soir, celui-ci sera pris en refuge)?
Un tout grand merci de l'info 😉
Olivier
Mongolie: trouver un bon guide/chauffeur à Ulan Bator? English translation pending
Salut,
Je lance cette nouvelle discussion pour qui saurait me recommander un guide / chauffeur fiable, sympa (et honnête ça va sans dire) en Mongolie ...
Niveau budget, combien faut il raisonnablement compter par jour ?
A défaut d'un guide sur place, si vous connaissez des agences qui organisent des circuits "hors sentiers battus" en petits groupe ou individuel dans cette région, je prends.
Merci d'avance !
Charly.
Je lance cette nouvelle discussion pour qui saurait me recommander un guide / chauffeur fiable, sympa (et honnête ça va sans dire) en Mongolie ...
Niveau budget, combien faut il raisonnablement compter par jour ?
A défaut d'un guide sur place, si vous connaissez des agences qui organisent des circuits "hors sentiers battus" en petits groupe ou individuel dans cette région, je prends.
Merci d'avance !
Charly.
Voyage en Croatie pour les vacances de février, du 20 au 25 (urgent) English translation pending
Bonjour à tous!
Nous sommes un couple de jeunes (la vingtaine) et nous voudrions partir en Croatie pour les vacances de Février (du 20 au 25). On a deux questions:
- Quels coins, villes visiter??
- Et des adresses d'hébergement (plutôt chambre d'hôtes) à nous conseiller.
Merci pour vos réponses rapides...
🙂 Pierre et Justine
Visa pour un voyage Népal-Inde-Népal? English translation pending
Salut amis voyageurs....
Je projette de partir pour le Népal en mai y rester environ un ou deux mois puis de passer en inde (direction ladakh) pour profiter du visa de 90 jours ....
Puis vers la mi Septembre j'aimerais retourner au Népal jusqu'à la mi novembre (2mois) et repartir en avion pour bangkok.....
Est il possible de faire deux sejours au Népal de deux mois avec une "pause de deux ou trois mois" en inde????
Y a t-il des frontières à éviter lors de ces passages????
Enfin lors du Voyage aller vers le Népal je suppose qu il faut obligatoirement passer par l'inde pour transit en avion..... faut il un visa de transit??? n'est ce pas problématique d'avoir un visa indien et de ne pas le faire "activer" lors de son premier passage en inde????
Merci d'avance pour vos réponses.....
@+ Thiebaud
Je projette de partir pour le Népal en mai y rester environ un ou deux mois puis de passer en inde (direction ladakh) pour profiter du visa de 90 jours ....
Puis vers la mi Septembre j'aimerais retourner au Népal jusqu'à la mi novembre (2mois) et repartir en avion pour bangkok.....
Est il possible de faire deux sejours au Népal de deux mois avec une "pause de deux ou trois mois" en inde????
Y a t-il des frontières à éviter lors de ces passages????
Enfin lors du Voyage aller vers le Népal je suppose qu il faut obligatoirement passer par l'inde pour transit en avion..... faut il un visa de transit??? n'est ce pas problématique d'avoir un visa indien et de ne pas le faire "activer" lors de son premier passage en inde????
Merci d'avance pour vos réponses.....
@+ Thiebaud
Tour du Mont Blanc à VTT à 16 ans English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 3 jeunes de 16 ans habitant dans le Rhône et nous avons en projet d’effectuer le tour du Mont Blanc "aménagé" en VTT sur 6 jours.
Cela fait plusieurs années que nous nous connaissons et nous faisons des sorties VTT presque tout les week-end, nous avons donc les conditions physiques pour le faire, surtout en 6 jours ce qui donne une moyenne de 35km par jour et +1250m de dénivelé.
Cela fait plusieurs mois que nous préparons le circuit mais nous avons plusieurs questions en raison de notre âge.
- Pour l'hébergement: nous avons repéré plusieurs refuges et alpages pendant de longues heures sur des forums où le bivouac est autorisé à proximité (si les conditions météo se détériorent nous pourrions toujours rentrer à l'abris). Nous prévoyons également une nuit en camping et une nuit en refuge. Mais une première question se pose: les refuges acceptent t'ils des ados seuls?
- Les papiers: j'ai vu sur un forum qu'il fallait une autorisation écrite pour partir seul, loin de son domicile plusieurs jours, est-ce vrai? Et le parcours passant dans 3 pays différents, que faut t'il prévoir ou effectuer à l'avance?
Donc voilà j'ai besoins de vous pour savoir si c'est réalisable à notre âge où si nous sommes complètement dans notre rêve 😉
Nos parents ne sont pas encore au courant car nous voulons d'abord avec un projet sur et bien finalisé avant de leur présenté.
Merci d'avance pour vos réponses!
PS: j'ai oublié de préciser que nous pensons effectuer le tour fin juin/début juillet
Nous sommes 3 jeunes de 16 ans habitant dans le Rhône et nous avons en projet d’effectuer le tour du Mont Blanc "aménagé" en VTT sur 6 jours.
Cela fait plusieurs années que nous nous connaissons et nous faisons des sorties VTT presque tout les week-end, nous avons donc les conditions physiques pour le faire, surtout en 6 jours ce qui donne une moyenne de 35km par jour et +1250m de dénivelé.
Cela fait plusieurs mois que nous préparons le circuit mais nous avons plusieurs questions en raison de notre âge.
- Pour l'hébergement: nous avons repéré plusieurs refuges et alpages pendant de longues heures sur des forums où le bivouac est autorisé à proximité (si les conditions météo se détériorent nous pourrions toujours rentrer à l'abris). Nous prévoyons également une nuit en camping et une nuit en refuge. Mais une première question se pose: les refuges acceptent t'ils des ados seuls?
- Les papiers: j'ai vu sur un forum qu'il fallait une autorisation écrite pour partir seul, loin de son domicile plusieurs jours, est-ce vrai? Et le parcours passant dans 3 pays différents, que faut t'il prévoir ou effectuer à l'avance?
Donc voilà j'ai besoins de vous pour savoir si c'est réalisable à notre âge où si nous sommes complètement dans notre rêve 😉
Nos parents ne sont pas encore au courant car nous voulons d'abord avec un projet sur et bien finalisé avant de leur présenté.
Merci d'avance pour vos réponses!
PS: j'ai oublié de préciser que nous pensons effectuer le tour fin juin/début juillet
Ascension du Mont Blanc: est-il possible de bivouaquer aux refuges CAF? English translation pending
Bonjour à tous.
Je me lance dans l'ascension du Mont Blanc avec ma femme. J'ai une bonne expérience de la montagne, je suis initiateur spéléologie et j'ai fait plusieurs sommets dans les Ecrins ou la Vanoise en me basant sur des topos guides. Donc je voudrais savoir plusieurs choses. D'abord quel est le meilleur topo guide pour cette ascension. Ensuite quels matériels j'ai besoin (broches à glace ; coinceur ; plaquettes ?). Et enfin est il possible de bivouaquer aux refuges CAF (en particulier au refuge du goûter !).
Autre chose, si quelqu'un a une liste de courses sur Chamonix pour l'acclimatation en altitude (quels sommets sont sympas et pas trop techniques). Je prévois d'y être 10 jours en Aout 2011.
Par avance merci et bonnes balades à tous.
Je me lance dans l'ascension du Mont Blanc avec ma femme. J'ai une bonne expérience de la montagne, je suis initiateur spéléologie et j'ai fait plusieurs sommets dans les Ecrins ou la Vanoise en me basant sur des topos guides. Donc je voudrais savoir plusieurs choses. D'abord quel est le meilleur topo guide pour cette ascension. Ensuite quels matériels j'ai besoin (broches à glace ; coinceur ; plaquettes ?). Et enfin est il possible de bivouaquer aux refuges CAF (en particulier au refuge du goûter !).
Autre chose, si quelqu'un a une liste de courses sur Chamonix pour l'acclimatation en altitude (quels sommets sont sympas et pas trop techniques). Je prévois d'y être 10 jours en Aout 2011.
Par avance merci et bonnes balades à tous.
Organisme pour faire un voyage humanitaire en Afrique avec un groupe cosmopolite? English translation pending
BOnjour à tous,
J'ai très envie de faire de l'humanitaire depuis un bon bout de temps.
Je suis à la recherche d'un organisme où l'on ne partirait pas uniquement entre français...plus précisément, j'aimerais partir avec des gens de nationalité différentes.
Savez vous quel organisme pourrait me proposer cela ?
Je vous remercie d'avance.
J'ai très envie de faire de l'humanitaire depuis un bon bout de temps.
Je suis à la recherche d'un organisme où l'on ne partirait pas uniquement entre français...plus précisément, j'aimerais partir avec des gens de nationalité différentes.
Savez vous quel organisme pourrait me proposer cela ?
Je vous remercie d'avance.
Excursion à Abou Simbel? (Egypte) English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple et deux ados à partir en croisière en octobre. Notre agence de voyage nous propose la visite d’Abou Simbel à plus 150 € en avion et je crois dans les 90 euros en bus ! multiplié par quatre évidement !🏴☠️
J’ai refusé au risque me dit mon agence, de ne pouvoir faire cette visite sur place, même avec mon T.O. j'ai lu des discussion qui date d'un an, peut être y a t'il du nouveau depuis...😕
Quelqu’un pourrait il me renseigner, voire me communiquer quelques adresses à Assouan pour que je m’organise. merci pour vos infos.
J’ai refusé au risque me dit mon agence, de ne pouvoir faire cette visite sur place, même avec mon T.O. j'ai lu des discussion qui date d'un an, peut être y a t'il du nouveau depuis...😕
Quelqu’un pourrait il me renseigner, voire me communiquer quelques adresses à Assouan pour que je m’organise. merci pour vos infos.
Avis sur itinéraire de deux semaines en Malaisie? English translation pending
Salut a tous!
On vient d'arriver a KL et on hesite fortement au sujet de notre itineraire...
L'idee de base est:
19, 20 et 21 juillet Kuala Lumpur
22 et 23 juillet Tanah Rata (Cameron Highlands)
24 et 25 juillet Georgetown
26 et 27 juillet Kota Bharu
28 et 29 juillet Perhentians
1er aout Retour a Kuala Lumpur (on reprend l'avion le 2 au matin)
C'est un peu la course et c'est pas forcement notre facon de voyager donc on se demandait si on allait pas enlever une destination pour prendre un peu plus de temps... Notre idee serait d'enlever Georgetown et de partir en direction de Kota Bharu directement apres les Cameron Highlands.
Qu'en pensez-vous? Enleveriez-vous un autre endroit?
Merci beaucoup!
On vient d'arriver a KL et on hesite fortement au sujet de notre itineraire...
L'idee de base est:
19, 20 et 21 juillet Kuala Lumpur
22 et 23 juillet Tanah Rata (Cameron Highlands)
24 et 25 juillet Georgetown
26 et 27 juillet Kota Bharu
28 et 29 juillet Perhentians
1er aout Retour a Kuala Lumpur (on reprend l'avion le 2 au matin)
C'est un peu la course et c'est pas forcement notre facon de voyager donc on se demandait si on allait pas enlever une destination pour prendre un peu plus de temps... Notre idee serait d'enlever Georgetown et de partir en direction de Kota Bharu directement apres les Cameron Highlands.
Qu'en pensez-vous? Enleveriez-vous un autre endroit?
Merci beaucoup!
Passer la douane à Tokyo avec de la nourriture? English translation pending
Bonjour,
je souhaite emmener à manger pour un ami. Est ce que vous pensez qu'à Tokyo, on m'embêtera pour des biscuits, de la sauce au poivre en sachet, de la crême mont blanc, de la compote de pomme et des pâtes coquillettes? (lol loin de chez lui le français aime quelque fois la cuisine de chez lui!) Je pense prendre les biscuits et les coquilettes das mon sac à dos, pour ce qui est du reste, je vais essayer de caler dans la soute à bagages. * est ce que vous pensez que çà va passer déjà à l'aéroport en France? * est ce que vous pensez que je pourrai passer à la douane à Tokyo?
Evidemment je pense pas en prendre en dix exemplaires à chaque fois. J'ai trouvé un lien bien sympathique, mais il ne donne pas trop de détail: http://www.jnto.go.jp/fra/TG/FF/customes.html Outre la valeur marchande, tout ce que je compte prendre ne va pas excéder plus de 10 000 yen la pièce, y a t il desarticles interdits? Je compte prendre avec moi des moulinets de pêche que j'ai acheté ici en brocante, mais je n'ai pas de ticket de caisse. Le douanier pourra t il dire quelque chose? Sur le lien il est marqué que c'est la valeur dans le pays d'achat, mais sans preuves...
je souhaite emmener à manger pour un ami. Est ce que vous pensez qu'à Tokyo, on m'embêtera pour des biscuits, de la sauce au poivre en sachet, de la crême mont blanc, de la compote de pomme et des pâtes coquillettes? (lol loin de chez lui le français aime quelque fois la cuisine de chez lui!) Je pense prendre les biscuits et les coquilettes das mon sac à dos, pour ce qui est du reste, je vais essayer de caler dans la soute à bagages. * est ce que vous pensez que çà va passer déjà à l'aéroport en France? * est ce que vous pensez que je pourrai passer à la douane à Tokyo?
Evidemment je pense pas en prendre en dix exemplaires à chaque fois. J'ai trouvé un lien bien sympathique, mais il ne donne pas trop de détail: http://www.jnto.go.jp/fra/TG/FF/customes.html Outre la valeur marchande, tout ce que je compte prendre ne va pas excéder plus de 10 000 yen la pièce, y a t il desarticles interdits? Je compte prendre avec moi des moulinets de pêche que j'ai acheté ici en brocante, mais je n'ai pas de ticket de caisse. Le douanier pourra t il dire quelque chose? Sur le lien il est marqué que c'est la valeur dans le pays d'achat, mais sans preuves...
Des ergs et des regs English translation pending
Visage buriné, yeux vifs et volontiers rieurs, la quarantaine bien tassée, solidement campé sur ses deux jambes écartées, les mains dans les poches de son jean serré, la barbe poivre et sel, un ton sans réplique lorsqu’il s’agissait d’apprivoiser le désert, ne négligeant aucun détail, méticuleux sans manie, amoureux fou des grands espaces, Christian était le type même de l’aventurier moderne. Il avait baroudé sur toute la planète depuis un quart de siècle, mais il revenait toujours au désert, à son désert, le Sahara. Le soir, à la veillée devant un bon feu de bois, il ne tarissait pas des multiples anecdotes que buvaient sur ses lèvres les clients voyageurs, frémissants de crainte à l’évocation des djennoun, les petits démons des sables.
Mais ce soir-là, il était seul. Odile, sa jeune compagne, était restée à Djanet pour assurer le retour par avion sur Alger d’un groupe de touristes, tandis que lui, à bord de l’Unimog, son camion légendaire, devait rentrer sur Ghardaïa pour procéder à quelques achats de légumes frais en vue de la prochaine expédition. La prudence exigeait qu’il ne quittât point la piste principale car il n’était pas accompagné d’un second véhicule. Mais sa grande connaissance de ces immensités - les Touareg eux-mêmes ne lui demandaient-ils pas conseil ? - avait fini par émousser sa rigueur. Il avait roulé toute la journée et se trouvait aux alentours de l’erg Admer. Un immense tamaris aux racines enchevêtrées était prêt à accueillir le bivouac. Christian partit en quête de quelques branches mortes afin d’allumer un feu pour sacrifier au rite du thé. A longs jets brûlants, il transvasait le liquide mousseux d’une théière à l’autre, attentif à n’en répandre la moindre goutte sur le sable. Pendant ce temps, l’horizon mangeait rapidement le soleil. Les dunes, au sable chargé d’ocre, figées comme une mer dormante aux crêtes de vagues encore ensoleillées, moutonnaient vers l’horizon qu’elles embrassaient en un long baiser ardent, grandiose spectacle dont la mécanique perpétuelle et répétée ne lassait jamais Christian. Puis, le ciel s’embrasa tout entier, et, dans un ultime spasme d’agonie, son feu dévorant fut avalé à son tour par le sable qu’il avait cuit et recuit tout le jour. Le silence s’installa. Désormais, la paix régnait sous les milliers d’étoiles clignotantes et muettes du ciel saharien. La préparation de son riz en salade, agrémenté de quelques morceaux de thon à l’huile, achevée, Christian s’apprêta à étendre son duvet. Une fois encore, la lune allait garder son sommeil. Sa couverture serait ce champ d’étoiles d’or dont le ballet aérien semblait mû par le vent frais et léger qui venait de se lever. Il était seul, confondu dans l’espace qui l’enveloppait, unique et communiant. Il n’avait pas froid, il était bien.
La densité aérienne du frais silence matinal caressait ses sens en alerte. Il guettait du bout de l’oreille un signe du vent, le froissement soyeux de l’aile du corbeau qui n’en finissait pas de planer et s’en allait se fondre dans les dunes rosies par la lumière du lever. Le silence n’avait rien d’oppressant. Il était immense. L’oreille ne se heurtait à aucun bruit, comme l’œil à nulle forme disgracieuse. L’harmonie était totale entre l’absence de bruit et l’infini du regard. Le soleil montait lentement sur l’horizon et arrosait progressivement les plis du sable, comblant de sa lumière parme les ombres découpées. Au cours de son élévation, il aplatissait les reliefs, libérant une à une les poches de mystère derrière les dunes et raccourcissait l’ombre portée des tamaris. Tout autour du duvet de Christian étaient posées les traces lég��res d’une gerboise curieuse, enfuie à l’approche du jour. Sur le sable s’écrit quotidiennement l’histoire du désert. Des fragiles dessins laissés par la gazelle aux minuscules empreintes d’un scarabée cheminant vers l’ombre relative d’une touffe de drinn, il savait lire, page à page, les minutes, les jours qui appartiennent déjà au passé. Avec soin, il fit disparaître dans le sable les traces de son bivouac, rendant au désert sa virginité, et reprit la route, calme et serein.
L’horizon tremblotant, aux mirages sans cesse dérobés, fuyait devant lui. La vaste plaine d’Amguit, rigoureusement plate, se fondait sur cet horizon liquide. Doucement, en dansant, s’érigeaient des bouts de montagne semblables à des îlots. Bout du monde magique, la terre s’arrêtait au-delà de la portée du regard. La Garet El Djennoun se dissimulait encore derrière ce voile bleu fantomatique. Sur le côté, des falaises noires, déchiquetées, contrastaient violemment sur les dunes en premier plan, cordon doré qui défilait et se renouvelait sans cesse. Elle flottait dans cet univers irréel, propice à tous les rêves, entre passé et avenir, là où le temps semble arrêté. Bientôt la montagne se fit plus précise. Imposante et majestueuse, tapie sur son lit de basalte, elle dressait ses flèches acérées vers le ciel pour se prémunir des colères divines, elle qui cache en son sein les mauvais génies tant redoutés des Touareg. Au plein moment de cette tempête de pierres, le regard d’un dieu irrité de tant de désordres avait figé à jamais ses élans minéraux. Et depuis, patiemment, le vent polissait, rongeait, éparpillait grain à grain ces monstruosités dont les arêtes, autrefois tranchantes, s’adoucissaient, se contournaient, s’abaissaient, s’aplatissaient jusqu'à rejoindre, vaincues, l’ordre moutonnant des dunes de l’horizon.
Il roulait depuis des heures. Ivre de son plaisir solitaire, Christian se rendit compte tardivement que l’horizon plat l’entourait désormais complètement. Le soleil était à son zénith. L’azur du ciel se fondait de tous côtés dans le sable. Il se sentit soudain envahi par le doute et décida de s’arrêter pour faire le point. Le silence, d’habitude si léger, s’alourdissait de minute en minute, devenait palpable. Il tapota sur la boussole dont l’aiguille s’affolait. Il descendit du véhicule. Les mains sur les hanches, il embrassa l’horizon au bout duquel s’élevaient des formes ondulantes, écharpes blanchâtres prémonitoires d’une tempête de sable. Il prit conscience de sa fatigue et décida de reporter au lendemain la décision qu’il devait prendre. Soit refaire le chemin en sens inverse, soit tenter de se repérer. Mais le soleil demeurait obstinément au zénith et l’aiguille de la boussole continuait sa ronde insensée.
- Le désert est ainsi, soliloquait notre homme, tout va bien, rien ne semble devoir arriver, et tout bascule. Les événements s’enchaînent les uns aux autres et la situation empire brusquement. Enfin, tout est relatif. J’ai largement prévu la réserve de gasoil, j’ai des vivres plus qu’il n’en faut, de l’eau, et même une demi-bouteille de whisky oubliée par un touriste de l’expédition précédente.
Un vent léger se levait et s’amplifiait à mesure que le ciel se brouillait. Le sable se mit à fuir en longues traînées sur le sol. Bientôt, la tempête fit rage. Christian avait soigneusement calfeutré toutes les ouvertures de la cabine de l’Unimog mais les grains insidieux pénétraient partout. Une semi-obscurité régnait. Les crépitements rageurs cinglaient en pluie blonde le pare-brise et rythmaient le poème qu’il se récitait pour exercer sa mémoire. Il l’avait composé un soir de bivouac, entre le deuxième et le troisième thé :
« Blondes étendues aux miroirs éphémères dont les reflets dansants peuplaient mes rêves hier. Courbes féminines des dunes de soie rose, où ce soir encore le soleil se pose. Je te quitte à regret, ma maîtresse d’un jour, les yeux rougis et le coeur lourd. Je reprends mes traces pour une vie bien fade. Au loin, tes lueurs parme et tes monts de jade se fondent sur l’horizon de ma mémoire.
Du silence de plume de tes matins frais au couchant violet, je me souviendrai. Sous mes pas conquérants pleuraient les grains de dune, et coulaient en traînées pâles sous la lumière de lune, quand je cherchais, fébrile, un trou où me lover pour guetter, impatient, les petits points dorés. Un à un, ils s’allument, clignotent et entament leur lent ballet de chevelure de flamme.
Un jour de plus, un jour de moins à vivre tous ces soirs et tous ces matins qui m’éloignent de ma maîtresse d’un jour, celle qui, parée de ses plus beaux atours, m’a séduit et m’envoûte encore.
Et peut-être un jour reprendrai-je ma ronde pour planter mes bivouacs au bout du monde. »
Christian fut bien en peine d’évaluer la durée de la tempête. Sa montre ne fonctionnait plus. Le vent cessa brutalement. La brume violette se dissipa et le soleil, toujours au zénith, réapparut. Il descendit de son véhicule, assommé par tant de bruit et de fureur. Il fit le tour du camion. Bien sûr, les traces étaient effacées. L’inquiétude, insidieusement, s’infiltrait en lui. Solidement campé sur ses deux jambes écartées, les mains dans les poches, il scrutait l’horizon. La lumière tombait droit et le sol vibrait de chaleur. Quelque chose étreignait son ventre, sensation dont il avait perdu l’habitude depuis longtemps. L’angoisse, prélude à la peur. Soudain, l’étrange sentiment d’être observé le fit se retourner. L’absurdité de la situation l’empêchait de réaliser pleinement la vision qui s’offrait à lui. A quelques pas, un homme, vêtu de noir, le regardait.
Ce personnage curieux, pas vraiment inquiétant, légèrement impalpable, un peu flou, indistinct, au visage dont on oublie les traits sitôt entrevus, semblait lire dans ses pensées comme à livre ouvert. Ses lèvres remuèrent.
- Qui suis-je ? Peu importe. Que puis-je pour vous ? Vous aider, un peu, mais la solution est en vous.
Ces propos sibyllins ajoutèrent au malaise ressenti par Christian. D’un geste, l’homme en noir lui fit signe de ne pas l’interrompre et poursuivit.
- Vous allez reprendre votre route en suivant vos traces.
- Mais elles sont effacées !
- Je sais. Vous allez suivre vos traces, devant vous.
A la mine ahurie de son interlocuteur, le mystérieux personnage esquissa un sourire.
- Lorsque vous roulerez, vous vous apercevrez que vos traces se formeront devant votre camion et non derrière. Il faut que vous sachiez que le Temps s’est bloqué. Accidentellement. Cela arrive. En suivant vos traces à l’envers, devant vous, vous remonterez jusqu’au moment où vous vous êtes perdu. Il ne faudra jamais vous arrêter en chemin sous peine de perdre les traces. Elles risquent de ne plus se reformer. Vous allez traverser les paysages les plus fantastiques que vous puissiez imaginer, assister à des couchers de soleil dont les couleurs vous sont inconnues, mais il ne faudra jamais vous arrêter. Les regards des gazelles se feront tendres et suppliants, mais il ne faudra jamais vous arrêter. Les oasis traversées seront des palais de verdure, et, des colonnades de palmiers dégringoleront les grappes de fruits dorés éclatant au soleil leur chair veloutée et délicate, mais il ne faudra jamais vous arrêter. A ce prix seulement, vos efforts seront récompensés.
L’homme en noir gonfla, puis devint transparent et disparut.
Perplexe, Christian rejoignit l’Unimog, enclencha la première et s’en alla , droit devant...
La lune éclairait faiblement les ombres assises en cercle autour du feu. Sur les silhouettes découpées dansaient les lueurs vives du foyer. Celui qui racontait s’était tu, son histoire terminée. Les étoiles plongeaient lentement vers l’horizon. Le silence étouffé du désert planait comme une parenthèse entre la fin du conte et les questions qui ne manqueraient pas de fuser, comme à l’habitude.
- Et voilà l’histoire de Christian, l’homme du Sahara, telle qu’on la raconte encore de nos jours.
- Mais peut-on se fier à ces légendes ? L’Homme existe-t-il réellement ? N’est-il point une pure création de notre esprit pour répondre à des questions dont nous n’avons pas les réponses ? fit le djinn en plongeant sa petite patte velue dans une touffe de drinn.
Mais ce soir-là, il était seul. Odile, sa jeune compagne, était restée à Djanet pour assurer le retour par avion sur Alger d’un groupe de touristes, tandis que lui, à bord de l’Unimog, son camion légendaire, devait rentrer sur Ghardaïa pour procéder à quelques achats de légumes frais en vue de la prochaine expédition. La prudence exigeait qu’il ne quittât point la piste principale car il n’était pas accompagné d’un second véhicule. Mais sa grande connaissance de ces immensités - les Touareg eux-mêmes ne lui demandaient-ils pas conseil ? - avait fini par émousser sa rigueur. Il avait roulé toute la journée et se trouvait aux alentours de l’erg Admer. Un immense tamaris aux racines enchevêtrées était prêt à accueillir le bivouac. Christian partit en quête de quelques branches mortes afin d’allumer un feu pour sacrifier au rite du thé. A longs jets brûlants, il transvasait le liquide mousseux d’une théière à l’autre, attentif à n’en répandre la moindre goutte sur le sable. Pendant ce temps, l’horizon mangeait rapidement le soleil. Les dunes, au sable chargé d’ocre, figées comme une mer dormante aux crêtes de vagues encore ensoleillées, moutonnaient vers l’horizon qu’elles embrassaient en un long baiser ardent, grandiose spectacle dont la mécanique perpétuelle et répétée ne lassait jamais Christian. Puis, le ciel s’embrasa tout entier, et, dans un ultime spasme d’agonie, son feu dévorant fut avalé à son tour par le sable qu’il avait cuit et recuit tout le jour. Le silence s’installa. Désormais, la paix régnait sous les milliers d’étoiles clignotantes et muettes du ciel saharien. La préparation de son riz en salade, agrémenté de quelques morceaux de thon à l’huile, achevée, Christian s’apprêta à étendre son duvet. Une fois encore, la lune allait garder son sommeil. Sa couverture serait ce champ d’étoiles d’or dont le ballet aérien semblait mû par le vent frais et léger qui venait de se lever. Il était seul, confondu dans l’espace qui l’enveloppait, unique et communiant. Il n’avait pas froid, il était bien.
La densité aérienne du frais silence matinal caressait ses sens en alerte. Il guettait du bout de l’oreille un signe du vent, le froissement soyeux de l’aile du corbeau qui n’en finissait pas de planer et s’en allait se fondre dans les dunes rosies par la lumière du lever. Le silence n’avait rien d’oppressant. Il était immense. L’oreille ne se heurtait à aucun bruit, comme l’œil à nulle forme disgracieuse. L’harmonie était totale entre l’absence de bruit et l’infini du regard. Le soleil montait lentement sur l’horizon et arrosait progressivement les plis du sable, comblant de sa lumière parme les ombres découpées. Au cours de son élévation, il aplatissait les reliefs, libérant une à une les poches de mystère derrière les dunes et raccourcissait l’ombre portée des tamaris. Tout autour du duvet de Christian étaient posées les traces lég��res d’une gerboise curieuse, enfuie à l’approche du jour. Sur le sable s’écrit quotidiennement l’histoire du désert. Des fragiles dessins laissés par la gazelle aux minuscules empreintes d’un scarabée cheminant vers l’ombre relative d’une touffe de drinn, il savait lire, page à page, les minutes, les jours qui appartiennent déjà au passé. Avec soin, il fit disparaître dans le sable les traces de son bivouac, rendant au désert sa virginité, et reprit la route, calme et serein.
L’horizon tremblotant, aux mirages sans cesse dérobés, fuyait devant lui. La vaste plaine d’Amguit, rigoureusement plate, se fondait sur cet horizon liquide. Doucement, en dansant, s’érigeaient des bouts de montagne semblables à des îlots. Bout du monde magique, la terre s’arrêtait au-delà de la portée du regard. La Garet El Djennoun se dissimulait encore derrière ce voile bleu fantomatique. Sur le côté, des falaises noires, déchiquetées, contrastaient violemment sur les dunes en premier plan, cordon doré qui défilait et se renouvelait sans cesse. Elle flottait dans cet univers irréel, propice à tous les rêves, entre passé et avenir, là où le temps semble arrêté. Bientôt la montagne se fit plus précise. Imposante et majestueuse, tapie sur son lit de basalte, elle dressait ses flèches acérées vers le ciel pour se prémunir des colères divines, elle qui cache en son sein les mauvais génies tant redoutés des Touareg. Au plein moment de cette tempête de pierres, le regard d’un dieu irrité de tant de désordres avait figé à jamais ses élans minéraux. Et depuis, patiemment, le vent polissait, rongeait, éparpillait grain à grain ces monstruosités dont les arêtes, autrefois tranchantes, s’adoucissaient, se contournaient, s’abaissaient, s’aplatissaient jusqu'à rejoindre, vaincues, l’ordre moutonnant des dunes de l’horizon.
Il roulait depuis des heures. Ivre de son plaisir solitaire, Christian se rendit compte tardivement que l’horizon plat l’entourait désormais complètement. Le soleil était à son zénith. L’azur du ciel se fondait de tous côtés dans le sable. Il se sentit soudain envahi par le doute et décida de s’arrêter pour faire le point. Le silence, d’habitude si léger, s’alourdissait de minute en minute, devenait palpable. Il tapota sur la boussole dont l’aiguille s’affolait. Il descendit du véhicule. Les mains sur les hanches, il embrassa l’horizon au bout duquel s’élevaient des formes ondulantes, écharpes blanchâtres prémonitoires d’une tempête de sable. Il prit conscience de sa fatigue et décida de reporter au lendemain la décision qu’il devait prendre. Soit refaire le chemin en sens inverse, soit tenter de se repérer. Mais le soleil demeurait obstinément au zénith et l’aiguille de la boussole continuait sa ronde insensée.
- Le désert est ainsi, soliloquait notre homme, tout va bien, rien ne semble devoir arriver, et tout bascule. Les événements s’enchaînent les uns aux autres et la situation empire brusquement. Enfin, tout est relatif. J’ai largement prévu la réserve de gasoil, j’ai des vivres plus qu’il n’en faut, de l’eau, et même une demi-bouteille de whisky oubliée par un touriste de l’expédition précédente.
Un vent léger se levait et s’amplifiait à mesure que le ciel se brouillait. Le sable se mit à fuir en longues traînées sur le sol. Bientôt, la tempête fit rage. Christian avait soigneusement calfeutré toutes les ouvertures de la cabine de l’Unimog mais les grains insidieux pénétraient partout. Une semi-obscurité régnait. Les crépitements rageurs cinglaient en pluie blonde le pare-brise et rythmaient le poème qu’il se récitait pour exercer sa mémoire. Il l’avait composé un soir de bivouac, entre le deuxième et le troisième thé :
« Blondes étendues aux miroirs éphémères dont les reflets dansants peuplaient mes rêves hier. Courbes féminines des dunes de soie rose, où ce soir encore le soleil se pose. Je te quitte à regret, ma maîtresse d’un jour, les yeux rougis et le coeur lourd. Je reprends mes traces pour une vie bien fade. Au loin, tes lueurs parme et tes monts de jade se fondent sur l’horizon de ma mémoire.
Du silence de plume de tes matins frais au couchant violet, je me souviendrai. Sous mes pas conquérants pleuraient les grains de dune, et coulaient en traînées pâles sous la lumière de lune, quand je cherchais, fébrile, un trou où me lover pour guetter, impatient, les petits points dorés. Un à un, ils s’allument, clignotent et entament leur lent ballet de chevelure de flamme.
Un jour de plus, un jour de moins à vivre tous ces soirs et tous ces matins qui m’éloignent de ma maîtresse d’un jour, celle qui, parée de ses plus beaux atours, m’a séduit et m’envoûte encore.
Et peut-être un jour reprendrai-je ma ronde pour planter mes bivouacs au bout du monde. »
Christian fut bien en peine d’évaluer la durée de la tempête. Sa montre ne fonctionnait plus. Le vent cessa brutalement. La brume violette se dissipa et le soleil, toujours au zénith, réapparut. Il descendit de son véhicule, assommé par tant de bruit et de fureur. Il fit le tour du camion. Bien sûr, les traces étaient effacées. L’inquiétude, insidieusement, s’infiltrait en lui. Solidement campé sur ses deux jambes écartées, les mains dans les poches, il scrutait l’horizon. La lumière tombait droit et le sol vibrait de chaleur. Quelque chose étreignait son ventre, sensation dont il avait perdu l’habitude depuis longtemps. L’angoisse, prélude à la peur. Soudain, l’étrange sentiment d’être observé le fit se retourner. L’absurdité de la situation l’empêchait de réaliser pleinement la vision qui s’offrait à lui. A quelques pas, un homme, vêtu de noir, le regardait.
Ce personnage curieux, pas vraiment inquiétant, légèrement impalpable, un peu flou, indistinct, au visage dont on oublie les traits sitôt entrevus, semblait lire dans ses pensées comme à livre ouvert. Ses lèvres remuèrent.
- Qui suis-je ? Peu importe. Que puis-je pour vous ? Vous aider, un peu, mais la solution est en vous.
Ces propos sibyllins ajoutèrent au malaise ressenti par Christian. D’un geste, l’homme en noir lui fit signe de ne pas l’interrompre et poursuivit.
- Vous allez reprendre votre route en suivant vos traces.
- Mais elles sont effacées !
- Je sais. Vous allez suivre vos traces, devant vous.
A la mine ahurie de son interlocuteur, le mystérieux personnage esquissa un sourire.
- Lorsque vous roulerez, vous vous apercevrez que vos traces se formeront devant votre camion et non derrière. Il faut que vous sachiez que le Temps s’est bloqué. Accidentellement. Cela arrive. En suivant vos traces à l’envers, devant vous, vous remonterez jusqu’au moment où vous vous êtes perdu. Il ne faudra jamais vous arrêter en chemin sous peine de perdre les traces. Elles risquent de ne plus se reformer. Vous allez traverser les paysages les plus fantastiques que vous puissiez imaginer, assister à des couchers de soleil dont les couleurs vous sont inconnues, mais il ne faudra jamais vous arrêter. Les regards des gazelles se feront tendres et suppliants, mais il ne faudra jamais vous arrêter. Les oasis traversées seront des palais de verdure, et, des colonnades de palmiers dégringoleront les grappes de fruits dorés éclatant au soleil leur chair veloutée et délicate, mais il ne faudra jamais vous arrêter. A ce prix seulement, vos efforts seront récompensés.
L’homme en noir gonfla, puis devint transparent et disparut.
Perplexe, Christian rejoignit l’Unimog, enclencha la première et s’en alla , droit devant...
La lune éclairait faiblement les ombres assises en cercle autour du feu. Sur les silhouettes découpées dansaient les lueurs vives du foyer. Celui qui racontait s’était tu, son histoire terminée. Les étoiles plongeaient lentement vers l’horizon. Le silence étouffé du désert planait comme une parenthèse entre la fin du conte et les questions qui ne manqueraient pas de fuser, comme à l’habitude.
- Et voilà l’histoire de Christian, l’homme du Sahara, telle qu’on la raconte encore de nos jours.
- Mais peut-on se fier à ces légendes ? L’Homme existe-t-il réellement ? N’est-il point une pure création de notre esprit pour répondre à des questions dont nous n’avons pas les réponses ? fit le djinn en plongeant sa petite patte velue dans une touffe de drinn.
Circuit de quatorze jours au sud d'Agadir avec deux enfants (4 et 9 ans) English translation pending
Bonjour,
nous partons début Aout faire un circuit de 14 jours avec mari et 2 enfants de 4 et 9 ans.
- Taroudant: 3 nuits
- Tafraoute:2 ou 3 nuits , à voir...hotel les amandiers
- Amtoudi à l'auberge on dirait le sud ou bien Tata ? quel est le + beau ? le + typique et intéressant? 2 nuits
- Guelmine: 2 nuits à la maison saharaouie
- 2 nuits au bord de l'océan: le beach club à Legzira ou bien à Mirleft hotel Abertih.
- 2 nuits à Agadir à l'Iberostar founty beach
Qu'en pensez vous? Est ce faisable et les hébergements sont ils convenables , nous avons choisi en fonction de nos 2 bambins.... Merci à tous pour vos avis, conseils, bons plans....... Marj.
Qu'en pensez vous? Est ce faisable et les hébergements sont ils convenables , nous avons choisi en fonction de nos 2 bambins.... Merci à tous pour vos avis, conseils, bons plans....... Marj.
Croisière sur le Nil crown 3 avec Arista-tours de sept jours sur le Nil? English translation pending
bonjour
qui a déjà voyagé avec Arista-tours et à fait une croisière 7J sur le nil avec le bateau Nil Crown III ? le circuit est classique Louxsor etc... visite Abou simbel ou pas en option ?
nous partons fin fevrier, quel est le temps en cette saison ( pull ou pas le soir?)
nous continuons notre périple par 3 nuits au Caire, quel sont les sites incontournables ? (déjà prévu pyramides et musé dans le programme)
et repos à El Gouna, pour voir les poissons ?
dernières questions les appareils photos sont ils autorisés sur les sites et dans les musés ? sinon lesquels ? que fait on avec son appareil photos ?
merci par avance de vos réponses
rcoucou
qui a déjà voyagé avec Arista-tours et à fait une croisière 7J sur le nil avec le bateau Nil Crown III ? le circuit est classique Louxsor etc... visite Abou simbel ou pas en option ?
nous partons fin fevrier, quel est le temps en cette saison ( pull ou pas le soir?)
nous continuons notre périple par 3 nuits au Caire, quel sont les sites incontournables ? (déjà prévu pyramides et musé dans le programme)
et repos à El Gouna, pour voir les poissons ?
dernières questions les appareils photos sont ils autorisés sur les sites et dans les musés ? sinon lesquels ? que fait on avec son appareil photos ?
merci par avance de vos réponses
rcoucou
Dormir à Tokyo. Appel aux super routards! English translation pending
Salut, j'ai fait vraiment et sérieusement le tour de la question " mais où je vais faire dodo ??". Je suis un jeune, je peux me permettre de dormir dans des lieux inconfortable pas chère. Mais je suis un gros chiant, je veux rien dépenser pour dormir, comme je suis dans l'impossibilité de rester éveiller, je dois dormir😄. A chaque fois que je voyage mon budget par dans le sommeil ça me gonfle, de plus grappille les pauvres quelques euros sur la partie miam miam. Après il faut ajouter le reste...
Alors je dis ça sincèrement, je veux dormir libérer de l'emprise de l'argent.Quand je dors, j'en m'en fiche de la décoration... Je dors environ 8 heures grand maximum 9h30 Pour la douche un petit tour dans un manga café et hop la vie continue.
Mon problème, je ne connais pas les astuces pour dormir à Tokyo librement.Normalement c'est possible !!!
Si il y a un super routard qui à fait Tokyo peut éclairer ma lanterne ça serait cool.
je tiens à ajouter, que ce n'est pas une blague et que si vous souhaiter que je précise certains points sur le comment du pourquoi, je suis là . Bonne nuit les petits XD
Alors je dis ça sincèrement, je veux dormir libérer de l'emprise de l'argent.Quand je dors, j'en m'en fiche de la décoration... Je dors environ 8 heures grand maximum 9h30 Pour la douche un petit tour dans un manga café et hop la vie continue.
Mon problème, je ne connais pas les astuces pour dormir à Tokyo librement.Normalement c'est possible !!!
Si il y a un super routard qui à fait Tokyo peut éclairer ma lanterne ça serait cool.
je tiens à ajouter, que ce n'est pas une blague et que si vous souhaiter que je précise certains points sur le comment du pourquoi, je suis là . Bonne nuit les petits XD

Voyageurs solitaires, avez-vous déjà pleuré? English translation pending
... en voyage ?