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De Phnom Penh à Siem Reap, le Cambodge en long, en large et de travers English translation pending
by Simplybrice · 2009-08-01 · 0 replies
On descend dans la campagne en minivan, (intonation plate) on descend dans la campagne en minivan, (intonation montante) on descend dans la campagne, on descend dans la campagne, (qui monte qui monte) on descend dans la campagne en minivan! (exclamation finale) Tralala la youpi, trala la youpi youpi ya!!!

Six jours passés à Phnom pen pour moi et quatre jours pour Madro, ça commence à faire! D'autant que Phnom Pen, c'est pas Istanbul, c'est pas Bangkok, une fois que tu en as fait le tour, si tu recommences, c'est forcément que tu es devenu subitement amnésique entre temps! Je ne vois pas d'autre explication. Et comme le programme est bien fait, nous nous sommes justement conduit en province, sur la route toute la sainte journée.

On s'en rend vite compte, moins vite pour moi qui ai pris l'habitude de dormir sur la banquette arrière, mais vite quand même.

Au cours de la matinée, le minibus s'arrête à une sorte de marché à Skuon. Rien de particulier jusque là. Mais en descendant on est assailli par des 'tites nenfants qui promènent amoureusement des mygales sur leurs vêtements. Les bestiaux font dans les 40 kilos et dans les 2 mètres de circonférence!!! Non, je déconne, disons plutot dans les 10 centimètres de long et c'est déjà pas mal. Elles ont tout l'attirail qui en font la grande favorite des arachnophobes : des petits yeux fourbes, de longues pattes poilues et la désagréable habitude de courir plutôt que de marcher! Dès qu'un touriste se présente, les gamines se font la course et tendent au premier venu leur animal de compagnie. Après, à chacun de voir s'il a envie de se faire grimper dessus par un cauchemard à huit pattes. Pedro passe son tour. Maman passe son tour. Il faut bien que quelqu'un s'y colle! C'est donc moi... On me pose une bestiole sur la main et la coquine se met à remonter le courant en direction du buste. Et elle gambade. Et elle gambade. Quand je veux la reprendre dans ma main en l'arrachant à mon T-shirt, la sauvageonne s'aggripe de toutes ses forces à l'aide de ses griffes pas assez longues pour transperser le T-shirt mais assez pour ne pas qu'on l'en déloge facilement! La bougresse a de la pogne en plus d'avoir de la cuisse!!!

Je comprends ensuite en regardant aux alentours qu'elle est surement beaucoup plus à l'aise sur moi que là où sont ses congénères. Skuon s'est fait une specialité dans l'araignée frite (du verbe frire). En effet, au milieu des stands, une femme est assise par terre gardant devant elle un grand plat creux dans lequel gisent des dizaines de mygales noircies par la cuisson. Pas la peine de préciser que pour le petit déjeuner local, tout le monde s'est abstenu cette fois, pas moyen que je sois l'exception à la règle, je sors de ma nuit et l'araignée frite n'est pas vraiment super sexy pour mes papilles à l'heure où j'ai déjà du mal à avaler des tartines!

Et le menu ne s'arrête pas là. Juste à côté de celle qui vend la friture à huit pattes se trouve une autre dame qui elle vend les sauterelles griées, elles aussi par dizaines voire plus. Amis des verrines et des petits fours... Nous une fois de plus, on passe notre tour. On remonte en voiture et après un tel programme, il faut qu'on se mette aux vers. Euh non, au vert!

On a donc rendez-vous d'abord dans une plantation d'hévéas puis dans un usine de latex pour voir toute la chaîne. La plantation d'hévéas, c'est mignon et pas très bandant. Des rangées d'arbres sur des kilomètres, en route vers l'usine.

A l'entrée de celle-ci, on nous donne des passes comme des VIP. La visite commence. A l'intérieur, ca a beau être ajouré, il fait une chaleur de bête. L'usine ne tourne pas à plein régime car les arbres sont au repos, pas comme les employés qui transpirent à sortir de machines des briques de latex brut de 40 kilos. Moi, si je fais çà une journée, à la fin c'est sûr, je fais 40 kilos!!!

A l'issue de la visite, on retourne en voiture sans recevoir un pneu ou des préservatifs en guise de cadeau, tant pis...

L'après-midi, on part visiter un nouveau temple angkhorien. Comme à son habitude, Le nous sort son exposé alors que nous restons plantés à l'entrée du site. Non loin de là, des vaches broutent paisiblement, je choisis les vaches et suis désolé pour Madro. A partir de ce moment là, de façon complètement implicite, on procède à une sorte de roulement pour que d'une part Le ne parle pas au vent (de toute façon il n'y a pas de vent, pas même une petite brise), et que d'autre part, chacun puisse reposer un temps soit peu ses esgourdes meurtries par un flot ininterrompu de paroles monocordes.

Au moment de rejoindre tout le petit monde dans le temple, je suis suivi par quelques jeunes filles qui veulent toutes me vendre de l'encens pour honorer Bouddha. A la première, je dis non merci. A la deuxième, non merci et ainsi de suite. Mais les gamines sont plus accrocheuses qu'un pitbull et alors que je suis maintenant dans l'enceinte du temple, voilà que les vieux s'en mèlent aussi jusqu'à rendre l'atmosphère sonore complètement irrespirables. J'en suis même à regretter de ne pas être resté avec Le!!! Au bout du compte, je craque, si on peut dire, et achète son encens à une petite fille. Et bien les autres ne sont pas découragées pour autant et me poursuivent comme une compétition pour honorer celle qui sera la plus insistante. C'en est trop, mon Karma va craquer, je tente une sortie. Et les filles aussi... Heureusement quand même, je parviens à garder mon calme même si ma visite est complètement ruinée de bruit. Quelques sourires plus tard, ce sont toutes mes amies toujours aussi collantes mais au moins dans un esprit plus joyeux. Ca va mieux et au moins on est prévenu, qu'à partir de maintenant, à l'approche des temples, c'est la foire d'empoigne pour vendre souvenirs, cartes postales & Cie. Il va falloir faire le vide un paquet de fois car jusqu'à présent, on a visité que trois ou quatre temples différents, disséminés dans la forêt et qu'il nous en reste une petite quinzaine dont les plus importants, les plus bondés, les plus vendeurs.

Après cette dernière visite du jour, il ne nous reste plus qu'à rejoindre Kampong Thom, notre ville étape pour la nuit. C'est la première fois qu'on change d'hotel et cette fois il n'est pas question de Phnom Pen ou siem Reap, et malgré nos gouts pour le luxe et les baignoires en or massif, il faut faire avec ce qu'on trouve... Attention, ce n'est quand même pas le formule1 du coin mais disons que la comparaison avec le Juliana n'est pas flateuse.

Quintessence de cette différence marquée, le petit déjeuner. A mon réveil, je croise déjà Maman qui en a fini. Elle a beau me mettre en garde sur l'omelette et le reste, je viens de me réveiller, j'ai mal aux yoeufs... A table, ne reste que Pedro, qui lui aussi reste sur sa faim. Il me met en garde itou, on verra bien... Mon assiette arrive, ça n'a pas l'air si crade. Seulement entre l'air et le gout, il y a un monde!!

Ca me rappelle une anecdote que j'avais oublié d'écrire jusque là. Quand j'étais avec Mary à Phang-Nga en Thaïlande, on avait chercher à se faire un petit déjeuner. Après avoir tournés en rond pendant près d'une heure, on avait fini dans un boui-boui de première. J'avais commandé deux tartines et Mary avait commandé une pizza aux saucisses (ahhhh, l'Allemagne...). Je ne m'en suis toujours pas remis et glousse de mémoire en me rappelant qu'elle a failli casser sa fourchette dedans, qu'elle a changé de couleur à la première bouchée et qu'on a été obligé de faire discrêtement appel au chien de la cuisinière pour nous rendre à l'évidence : c'est tellement imbouffable que même le chien n'en a pas voulu!!!!!!!!!!!!!!

Et bien cette fois avec Madro, c'est la même chose!! Et comme il n'y a pas de chien, impossible de faire la démonstration. Tant mieux pour le pauvre quadrupède!!! Heureusement qu'il nous reste des fruits de la veille dans la glacière, on pourra au moins se venger là-dessus! Et c'est pas grave si le sachets dans lequel sont contenus les fruits est crevé et donc plein d'eau provenant de la fonte des glaces, c'est de loin meilleur que toutes les omelettes de Kampong Thom réunies!!!

Et en voiture Simone, on est reparti! Dans la matinée, alors qu'on est sur la route depuis une petite heure, je me fais un petit challenge perso'. Le parle sans discontinuer depuis le départ et en mon fort intérieur, je me fais le pari que dans les 10 minutes qui viennent rien ne va changer. Si j'ai raison, je suis le seul qui gagne car je vais dormir à l'arrière. Si j'ai tort, tout le monde a gagné, c'est la loi du silence qui s'impose. Qu'est ce que tu penses qu'il se passa? Regarde ta montre et compte 10 minutes, tu te rendra compte que ça peut être très très très long... Et bien ça n'a pas manqué, 10 minutes de monologue ininterrompu plus tard, j'enjambe mon siège et ferme les yeux. C'est d'ailleurs étonnant de voir à quel vitesse un discourt énervant peu devenir subitement un discourt endormissant!!

Je suis tiré du sommeil par une Maman à bout de nerfs ou presque... Il faut dire qu'elle n'a pas de bol. Depuis le premier jour à Phnom Pen, chaque fois qu'on prend le minibus, elle est assise derrière à gauche de Le. Et comme celui ci se retourne pour nous parler, Maman est donc aux premières loges, difficile dans ces conditions d'éviter les balles. Pedro, lui est assis juste derrière Le qui n'est pas un hibou et ne peut donc pas tourner sa tête à 180 degrés. Il est donc le plus souvent en dehors du champ de vision de Le qui ne peut pas le regarder, tout au plus le voir. Moi, je suis un cran derrière, toujours entre deux siestes.

La suite, c'est deux nouveaux temples. Pour le premier d'entre eux, notre timing coïncide avec une classe cambodgienne qui le visite aussi. L'ambiance est bon enfant, les sourires automatiques. Dans le second, on ne croise que quelques touristes (5 ou 6, pas la mort...) qui vagabondent entre des arbres hauts comme des immeubles et des tours de pierres délicatement scuptées voilà 800 ans. Seule annecdote qui me revient à propos de ce temple, on y croise en plus d'un écein d'abeille collossal dont la surface bouge comme des vagues alors que chaque abeille fait bouger sa voisine et ainsi de suite, des fourmis rouges dont une me pique sur le pied. La piqure est douloureuse à souhait mais ça ne dure pas, heureusement que personne n'a marché dans une fourmillière, parce là...

Dernière étape de la journée pour laquelle il a encore fallu me sortir des nymbes. Un pont d'époque, c'est beau et nous occupe un quart d'heure, grand maximum.

Il est 14h quand on arrive à Siem Reap à l'hotel Day Inn. Rappelez-vous comment j'ai décrit l'arrivée à l'hotel de Phnom Pen; et bien multipliez par au moins 2 et le compte y est. A nouveau le portier. A nouveau le porteur. A nouveau la piscine. Mais là où les chambres du Juliana ressemblaient à du moyennement supérieur (plus je fume des Alain Delon, plus j'ai les critères et le melon qui enflent), ici ça ressemble à du supérieurement supérieur : Fleurs sur les lits, panier de fruits, la télécommande la plus évoluée que j'ai jamais vu pour tout contrôler, et pour finir, Madro sont au premier étage et ont droit à un petit balcon, moi, je suis au rez-de-chaussée avec une large terrasse donnant directement sur la piscine... Rien à ajouter si ce n'est qu'à partir de maintenant oubliez le tutoiement que je ne tolère plus.

Ajoutez à cela le fait qu'on dit "au revoir" à Le qui rentre à Phnom Pen, remplacé ici par un de ses collègues, le compte est bon. Il nous faudra bien une après-midi entière pour se faire à cette overdose d'over-choses.

Sachant qu'en plus à partir du lendemain, on entame le lourd, le très lourd, comme on dit ici la huitième merveille du monde, Anghkor Wat et ses environs... Ca fait chaud dans le slip!!

Quant à vous, mes p'tits candides, si ça vous fait ne serait-ce qu'un tant soit peu tiède dans le slip, c'est toujours ça que l'été n'aura pas et ça suffit à mon bonheur. C'est pas mentir que dire que vous me manquez, que j'ai souvent un lit king size dont je suis seul à profiter, que la piscine est assez grande pour nous tous. Au plaisir de vous voir ici ou ailleurs. C'est pas le choix qui manque. Grosses bises du haut de mes 32 ans et plus que demi.
Improvisation Nomade (4) Turquie English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-29 · 0 replies
Un train pour Istanbul.

Une heure du matin. Frontière bulgare. Premier arrêt. Descendre pour tamponner le bon de sortie sur le passeport. Une heure plus tard, le train repart. Nous sommes entre les deux frontières. Un douanier bulgare nous demande une taxe. Une taxe de quoi ? On déplie la carte, on examine les billets en demandant des explications. Le gars monte le ton, 10 € il veut, mais il n’en est pas question. Notre billet va à Istanbul. Après dix minutes d’énervement, il laisse tomber. Les Bulgares, c’est des bâtards, on répète en pensant à Charlie… 20 minutes plus tard. Frontière turque. Descendre pour le contrôle des bagages. Un douanier, turc cette fois, nous explique de façon aimable que nous pouvons rester au chaud dans le train, nous les Français, et que les Roumains et les Bulgares, seulement, seront fouillés. Juste le tampon d’entrée sur le passeport et on attend au chaud. Les gens nous regardent. Qui ne méprise pas l’injustice ? Certainement pas ceux que ça arrange… Pas de visa mais trois mois d’invitation gratuite. Invités et bienvenus qu’on est ! Vive l’histoire et les relations diplomatiques françaises avec la Turquie. Vive Atatürk qui nous aimait bien et vive l’Europe dans laquelle la Turquie veut entrer… Au lever du jour, le train longe la mer de Marmara et se faufile entre les premières habitations. Une heure plus tard, alors que le train roule encore, nous ne sommes toujours pas dans le centre ville. C’est quoi cette ville ? Plus de 50 km depuis les premiers bâtiments. Et puis, nous voilà au cœur d’Istanbul. L’aquarelle fraîche d’un soleil matinal illumine la ville. Première impression : c’est beaucoup plus propre, plus neuf, plus riche que ce qu’on a vu de la Roumanie et de la Bulgarie. Deuxième impression. Les gens sont bien habillés et surtout ils ont le sourire. Ça faisait longtemps. Les Bulgares ne sourient pas beaucoup dans le hall de leur vieux blockhaus. Enfin, je ne pensais pas que ce serait aussi occidental ici. Clean, branché, on se croirait à Paris. Dans certains quartiers, les femmes ne sont même pas voilées… Le train stoppe gare du Sultan Ahmet. Quartier du palais. Mosquée bleue. Sainte Sophie. Deux touristes en plus ce matin. Un bout de papier imprimé sur le Net nous sert de guide. Des rabatteurs nous attrapent rapidement – normal, avec nos gros sacs – et nous proposent des hôtels où, si l’on accepte de les accompagner, ils toucheront un bakchich. Calme les gars. Déjà, petit déjeuner. Tranquille. Ensuite seulement, la ville nous absorbera.

L’automne tarde à venir ici. C’est encore l’été. Le ciel, chaque matin, est bleu. Avec Daoud, jour après jour, nous sillonnons la ville. Istanbul la magnifique, vallonnée, pavée à l’infini. Une ville avec, à chaque détour, une vue imprenable sur le bleu de la mer. Ses vieilles maisons ocres de trois ou quatre étages, dans un dédale méditerranéen de ruelles biscornues. Dix-huit millions de personnes vivent à Istanbul, un tiers de la population, environ, d’un pays qui fait deux fois la France en superficie. Les journées passent vite, encore une puis une autre. De plus en plus loin, on cherche et on trouve les rues encore revêtues de terre battue. Les tissus multicolores se balancent, indifférents, entre les maisons de torchis d’où les enfants, aux yeux brillants et aux sourires ensorceleurs, entrent et sortent pieds nus et sales comme des rats. J’adore cette ville, ses marchés d’épices et d’étoffes. Les ports accrochés sur la mer par d’immenses cargos, les monuments grandioses, les mosquées irréelles et les cours intérieures, fleuries et calmes où l’on trouve toujours une fontaine et le parfum fruité des narguilés. Ces dalles, des places et des allées, sont foulées depuis deux mille ans. Deux mille ans… Byzance, Constantinople et enfin Istanbul. Istanbul la Magnifique. On se sent bien dans le cœur de cette ville. Le climat sans doute ou l’espace, je ne sais pas. Les vacances aussi bien sûr. Rien foutre encore. Fainéanter dans un lieu neuf est la plus absorbante des occupations, écrivait Nicolas Bouvier. C’est bien ça. Des heures, assis ici et là, admirant la fourmilière. Nous ne sommes pas seuls. Distraction largement répandue dans les pays où la température est clémente. Partout, dans les petites rues ensoleillées, devant leurs portes, discutent les petits vendeurs à la sauvette, les cireurs de chaussures kurdes, les marchands de tapis qui excellent dans les langues et ceux qui ne font décidément rien et restent assis toute la journée à l’ombre d’un figuier. Puis soudain, dans toute cette vie, toute cette agitation, dans toute la ville, résonne, comme un rappel à l’ordre, comme venu du ciel, dont l’écho se perpétue mille fois dans chaque recoin, chaque maison : le chant du muezzin. Istanbul…

Le long du Bosphore, sur le pont Galata et partout dans les ports, des pêcheurs, alignés les uns à côté des autres par centaines, remontent leurs lancers jours et nuits. Cachée entre deux bateaux, des gamins déguenillés pêchent eux aussi. Un bout de fil, un morceau de ferraille recroquevillée en guise d’hameçon et des capsules de coca pour faire du plomb. En très peu de temps, ils remplissent de poissons une bouteille en plastique découpée et s’en vont courir les vendre dans le premier restaurant… Un restaurant populaire avec un choix entre trois ou quatre plats typiques, disposés dans de grandes gamelles. Perdus par ici, des touristes français demandent, sans un mot de turc ni d’anglais, s’ils peuvent payer en euros tout en sortant une liasse de billets pour se faire comprendre. On sourit avec Daoud. Le serveur a déjà les yeux qui pétillent, pas de problème, il dit, come, come. Nous, on se tait et on regarde. Comme souvent, les prix ne sont pas affichés mais nous les avons demandés avant de choisir. Eux se servent sans rien demander, s’installent et mangent bruyamment comme ça se fait chez la plupart des gens en vacances à l’étranger. Si, c’est vrai ! À la fin du repas, passage à la caisse. C’est là qu’on devrait rigoler. Nous avons fait un calcul approximatif du total avec le change en livres turques. Mais, le gars ne les vole pas. Pas un centime. Étonnant, c’était si facile de les arnaquer. Vient notre tour à la caisse. Comme par hasard, Daoud ne retrouve pas son argent au fond de sa poche. Une vingtaine d’euros. Quarante millions de livres. Une somme importante. Je paie et nous sortons dans la rue. Daoud fouille une nouvelle fois ses poches. Un petit monsieur vient alors et nous tend l’argent qu’il a dû ramasser par terre. Merci monsieur, on dit. Lui s’excuse, gêné, avant de se retirer, penaud de gratitude. On est sur le cul. C’en est trop ! Alors c’est quoi la morale dans tout ça ? De nouveaux préjugés qui s’évaporent. Un peu d’honnêteté où on ne s’attendait pas à en trouver davantage que dans les derniers pays visités… Finalement, où on a le plus de chance de se faire voler en voyage, c’est dans les hôtels fréquentés par des occidentaux. Ça ne nous est jamais arrivé, bien que n’étant pas assidus à une surveillance acharnée de nos affaires en vrac partout. On met en éveil l’instinct d’un voleur en se méfiant. La confiance donnée contamine les autres. Et puis, pas grand-chose à voler de toute façon, mis à part l’argent liquide et l’appareil photo mais que nous portons le plus souvent avec nous. Beaucoup de voyageurs utilisent une petite banane plate qui se colle au niveau du ventre sous les vêtements, ce qui permet de garder les papiers sur soi. Je n’aime pas cette banane, elle colle au corps quand il fait chaud et alors les papiers puent la transpiration. Une petite pochette plastique dans la poche de mon pantalon avec une fermeture suffit. Superstitieux, je dirais que le portefeuille chargé que nous avons trouvé et rendu dans une gare d’Italie, nous porte chance. Logique, j’ai franchement l’impression que le vol est moins répandu ici qu’en Occident. On ressent quand il y a un risque. La plupart du temps, il n’y en a pas. En Turquie, les commerçants laissent leurs marchandises sur les étalages pendant la nuit avec juste un drap dessus et personne n’y touche.

Ramadan

Maman, tu serais contente. Chaque fois que tu me demandes pourquoi nous ne faisons pas la fête sans boire de l’alcool, je nie faiblement sans vraiment savoir te répondre. Et, à y réfléchir, je dois bien admettre que, même si c’est possible, il n’y a pas de fête sans alcool. À chaque soirée, chaque événement, l’alcool est présent. C’est notre culture. Pourquoi Jésus, l’ivrogne, a changé l’eau en vin ? Je ne comprends pas. De véritables orgies sont organisées dans des villes entières où l’alcool coule à flot pour un attroupement de fêtards. Un commerce florissant et dangereux. Par exemple, les dernières ferias de Bayonne. Des souvenirs vagues. Des dizaines de milliers de jeunes. Une lamentable beuverie… Comme c’est étrange ici ! Où sont les hommes titubant, une bière à la main, jusqu’au premier buisson pour se vider en grognant ? Je ne vois pas de nez bourrus, de cartes des vins sur les joues, d’insultes puériles et de bagarres générales… Aujourd’hui, à Istanbul, je me rends compte de la part importante qu’a l’alcool dans notre société occidentale. En me promenant dans la soirée, je remarque comme les gens s’amusent et rient sans un soupçon d’ivresse. Je les entends chanter doucement, fredonner en famille. Ils se promènent dans les jardins fleuris de la mosquée, dans les lumières, les fontaines, et entre les deux rues principales, où s’élancent les vieux minarets en direction de la lune immense qui règle la fin de ce mois de ramadan. C’est une fête religieuse, certes, comme les nôtres… mais ici, la piété a remplacé l’alcool. La rupture du jeûne débute par la dégustation délicieuse et gourmande de spécialités vendues pour l’occasion sur toutes les places, dans les rues et les terrasses de la ville. Ensuite, les gens se promènent en famille, souvent les hommes se tiennent par la main. Les femmes ont revêtu leur plus beau voile. C’est simple, agréable, il n’y a pas d’excentricité, ni dans leurs manières, ni dans la façon de s’habiller. Des petits groupes de musique traditionnelle jouent sur les terrasses des salons de thé où l’on fume le narguilé. Quant à moi, je dévore tous ces sourires si vrais, si simples. Parfois, je croise le regard d’une jeune femme, indéniable, bien que très vite évité et chaste. Et pour me donner un petit peu le droit, moi aussi, de goûter à cette fête, je me suis privé de manger aujourd’hui et j’ai bien fait, pour apprécier, à l’heure tant attendue, le simple fait de manger et de boire. Un bonheur réel : manger quand on a faim.

Meriem

Je suis partie pour un nouveau voyage. Comme chaque année, je traverse l’atlantique. Comme chaque année, je garde en souvenir le sourire des mes parents qui m’accompagnent à l’aéroport. Je quitte Montréal, le froid, les amis, les habitudes. Je suis heureuse. L’avion survole plusieurs heures un paysage sans corps : l’océan. Il est dessous, partout. Il recouvre toutes les images de ma vie à mesure qu’elles défilent dans mon esprit. Je m’endors… Il fait nuit. Le vide me surprend en descendant de l’avion à l’aéroport d’Istanbul. Je suis seule. Je ne connais personne ici. Je ne connais pas cette ville. J’ai froid. C’est vrai, il fait froid, mais est-ce bien cela qui fait trembler mes jambes, mes bras, tout mon corps. Je m’engouffre dans un taxi. Les lumières défilent…J’arrive devant un hôtel. Une chambre. Un lit. Je ferme les yeux, je m’endors… Je me réveille dans un cauchemar. Du bruit dans les rues. Des gens qui passent sous la fenêtre. Des portes qui claquent dans l’hôtel. Je ne suis plus dans mon chez moi, dans mon petit lit. L’angoisse s’empare de moi de nouveau. J’ai chaud puis froid. Je me dis que je vieillis. Je répète comme une prière : tout ira bien, tout va bien se passer. Enfin, les rêves viennent me reprendre…

Le Simbâb hôtel est situé dans une petite rue qui descend vers la mer, dans le quartier de Kumkapi. Plusieurs hôtels de ce type existent, pas très éloignés du centre, simples et modestes où défilent les voyageurs. Des dortoirs de six personnes, un petit resto sur la terrasse qui domine la mer de Marmara où on entend les cornes des cargos et où l’on regarde, la nuit, voler les mouettes sur les lumières de la ville. Les douches ne sont pas très chaudes et les chambres ne sont pas chauffées mais, dans le salon, les voyageurs de passage se retrouvent pour bavarder devant une tasse de thé. Ils jouent aux cartes, aux échecs et préparent ensemble la suite de leur voyage ou de la soirée. On rencontre dans ce petit salon des jeunes de tous les horizons : Turcs, Espagnols, Italiens, Américains, Belges, Suisses, Allemands, Anglais, Français, Danois, Hollandais, Norvégiens, Canadiens, Coréens, Japonais, Iraniens et Argentins. C’est à peu près tout. Ça ne représente pas le monde entier, seulement la majeure partie de ceux qui voyagent, ceux qui en ont les moyens. Des étudiants en vacances, arrivés au terme de leur périple au bout de l’Europe ou des voyageurs partis pour un trip, qui reviennent du Moyen Orient, d’Asie et même d’Afrique par l’Égypte, la Syrie et la Jordanie. Avec chacun d’eux, nous discutons, échangeons des conseils de voyage. Deux jours, une semaine, un mois. Certains y sont peut-être encore ! Mais être là, au Simbab, dans le cœur d’Istanbul, ce n’est pas du temps perdu et cela prouve que nous ne sommes pas seuls à parcourir le monde. Alors, de plus en plus confiants, nous sommes impatients de reprendre la route… Un jour, je partirai en voyage, je serai dans une guest house avec des jeunes de tous les pays. Je ne ferai rien et ce sera bien. J’y suis !

Pendant trois jours, je visite les mosquées et les musées du matin au soir. C’est magnifique. Je m’endors avec le poids de l’Histoire. Il m’assomme jusqu’au matin… Pleine période de ramadan, c’est l’occasion de m’y mettre. Non pas que je sois fervente, ni même vraiment croyante mais juste, je dois perdre quelques kilos. Et puis jeûner est une bonne chose et cela permet de partager un peu plus la vie de la ville et de ses habitants… Ma peau est brune, mes yeux sont noirs, sous mon voile, je suis turque. Je veux m’intégrer. Je veux comprendre. Mais quand les gens m’interpellent, les femmes, elles sont étonnées que je ne comprenne pas. J’en suis moi-même tellement désolée. Malheureusement, le turc ne ressemble en rien à l’arabe. Comme j’aurais pourtant voulu discuter avec elles… Tout ce temps, je ne parle à personne. Des journées entières sans dire un mot. Ça me manque. J’ai beau me dire que je suis bien contente d’être seule et libre de choisir la composition de mes journées sans avoir à négocier avec quelqu’un. C’est triste d’être seule…

Retour au salon du Simbab. On écoute un jeune Américain. Il nous explique comment Bush et son gouvernement se justifient à l’aide d’une immense propagande. « Si tu ne sors pas du pays pour te rendre compte, il dit, et si tu prends tout ce qu’on te dit pour argent comptant, ce qui se passe pour une bonne partie de la population, tu ne peux qu’avoir affreusement peur du monde qui t’entoure ». Je me souviens des dernières élections présidentielles en France. Tout le monde parlait d’insécurité, on avait l’impression que le danger était à tous les coins de rues. Finalement, l’extrême droite est passée au deuxième tour. Si ce coup a été calculé, c’est rudement bien joué ! Imaginez alors un pays agressé, comme les Américains l’ont été le 11 septembre. C’est compréhensible qu’ils aient peur, qu’ils votent Bush. Même si, là aussi, on a entendu parler d’un coup monté. Ce serait énorme. Enfin, aujourd’hui, le terrorisme existe bel et bien surtout depuis que tous ces groupes rebelles, ces combattants musulmans de tous les pays, ont été regroupés sous un même drapeau, un même nom, celui d’Al Qaïda ! Dans la même soirée, Khaled, un universitaire iranien, nous explique qu’il s’est enfui de son pays pour ne pas faire l’armée. Il espère obtenir un visa pour l’Angleterre. En Iran, il dit que la situation est inversée : la propagande anti-américaine est un phénomène bien réel. On parle d’occidentalisation décadente, d’un embargo qui dure depuis trop longtemps, d’intérêts occidentaux qui ont protégé pendant 20 ans les sauvageries de Saddam Hussein… Entre nous tous, le silence dure quelques instants… Est-ce dans la nature des hommes de toujours se trouver un ennemi pour exister ? En attendant, Khaled est ici clandestin. S’il se fait choper, c’est l’expulsion et la prison…

Bon alors, on va où mon Daoud ? Faut se décider. Asie, Afrique, tour de la Méditerranée, Syrie, Jordanie ensuite Égypte et on continue vers le Soudan, l’Éthiopie, le Kenya et la Tanzanie. Sinon, on peut faire Iran, Pakistan, Inde. C’est pas mal non plus. Mais il faut se décider, se renseigner pour les visas, les obtenir et partir. Dans la soirée, on écoute Maria, une Espagnole qui arrive juste d’Inde. Elle nous raconte ses aventures et nous donne envie de partir là-bas. Plus tard, on écoute David, un Français qui revient d’Asie centrale : Ouzbékistan, Tadjikistan, Kirghizstan, Pakistan et Afghanistan. Les noms qui se terminent par « stan » font peur mais lui dit que ce sont les plus merveilleux. Il évoque les villes légendaires de Samarkand, d’Ispahan, de Kaboul… Mais aussi, il donne les dernières infos : à Kaboul hier, le camion d’une organisation d’aide internationale a sauté. Trois morts. Des Français. La discussion dérape alors sur différents lieux et faits. Certains disent qu’on ne peut plus accéder au Cachemire, qu’il y a des prises d’otages. D’autres ont passé un merveilleux séjour. Qui a la vérité ? On ne peut plus se rendre au Népal. Le roi a fait assassiner tous les membres de sa famille. Ses enfants aussi. C’est la révolution. Elle serait financée par la Chine. Katmandou ! Goa ! Qui fait la fête là-bas ? Pakistan : dans les zones tribales, le circuit de la drogue est mieux organisé que celui de la nourriture pour les réfugiés… Vous allez en Afghanistan ? Ah oui ! Mais pour quoi faire ? Parce que c’est dangereux... Un voyageur japonais a été pris par des terroristes en Iraq. Le prix de sa libération n’a cessé d’augmenter. Finalement, ils l’ont exécuté… Les heures défilent. Je joue aux échecs avec Arhim, un Allemand qui attend son visa pour l’Iran. Bref, trois jours de suite que je perds contre lui. Comme toujours, je m’acharne… Une ombre passe derrière moi, une jolie ombre brune. Elle parle avec Daoud. J’essaie d’écouter. Elle s’appelle Meriem. Je suis déconcentré. Finalement je me retourne. Hum…jolie bouille… Je perds encore et toujours.

Cinq heures du matin, nous sommes sur la terrasse de l’hôtel. Le soleil se lève. C’est le début d’un nouveau rythme de vie. Lever tard le jour, coucher tôt le matin et ne rien faire entre. J’ai enfin visité la ville de nuit. J’aime les villes la nuit, les lumières. Hier soir, je suis descendue au salon pour prendre un nouveau livre et finalement, un petit groupe sortait. Je me suis jointe à eux dans la fièvre des rues animées, des bars et des boîtes. Ça change d’ambiance. Une autre ville que j’ai découverte. Et aussi pleins de gens, pleins de voyageurs. Je ne suis plus toute seule. Là, je suis avec Jin, une Coréenne qui partage ma chambre. Elle attend que l’agence de voyage lui trouve un vol pour rentrer. Elle a terminé son tour du monde. Elle avait tout payé d’avance à l’agence. Trois mois qu’elle attend ce dernier vol ! Heureusement qu’Istanbul lui plaît et les Turcs aussi... Elle m’emmène dans un petit restaurant au coin d’une rue. Nous ne sommes que toutes les deux et elle est très intime avec le mec. À la fin du repas, il me tire les cartes et me fait peur. Je préfère oublier ce qu’il m’a dit. En rentrant, je parle avec Michèle. Elle est Américaine et tente depuis plus d’un mois de rentrer en Iran pour rejoindre sa mère qui ne peut plus en sortir. Je sais que les relations avec les Etats-Unis s’enveniment chaque jour davantage. Elle a peur de ne plus revoir sa mère. Khaled a essayé de l’aider à l’ambassade mais finalement, on lui a demandé qui il était et de montrer ses papiers. C’était chaud… Je vais chercher à boire. Ce soir, on se fait un « big chiken », la version internationale d’un jeu venu de France. Ça va être la fête !

Est-ce qu’on prend un avion à Istanbul, direct pour l’Asie ? Oui je sais, on doit récupérer une lettre à Erzeroum, à 1.500 km d’ici, à l’extrémité est du pays. Ça ne nous arrange pas, à moins de rejoindre Téhéran directement et de prendre l’avion là-bas. Mais alors, il nous faut un visa de transit pour l’Iran. Est-ce qu’on peut l’avoir à la frontière ? On va demander à l’ambassade iranienne. Oui, on peut. Mais le prix de l’avion là-bas, est-ce que ce sera le même ? Et puis à Téhéran, autant tracer directement vers la frontière pakistanaise, on a sept jours, et demander un nouveau visa de transit pour le Pakistan. Est-ce qu’on peut l’avoir à la frontière ? On va demander à l’ambassade. Oui, on peut mais il faut une lettre de l’ambassade française car la sécurité n’est pas assurée dans la région du Baloutchistan où se trouve la frontière. À moins de prendre un bateau pour Bombay une fois sur les côtes de l’océan indien. On n’aura pas le temps. Arhim le tente. Il part demain. Alors nous, on fait quoi. Il faut partir ! Mais sans prendre de risque. Téméraires mais pas kamikaze. Et puis comment avoir toutes ces infos ? Pourquoi change-t-on toujours de projet ? Chaque nuit, chaque matin. En Inde, on va en Inde. Combien de temps ? On verra, trois mois, trois ans. On prend un aller simple !

Il commence par frôler mes joues puis la première lèvre. Ses doigts descendent le long de mon cou. Je les sens sur mon épaule et doucement, en me frôlant à peine, sa main disparaît sous la couette. Je me laisse aller et suis la danse de nos corps. Soupire. J’aime ce moment. Il peut durer des jours. Mais on frappe à la porte…Il me plaît en fait ce mec. Il n’est pas mal et pas trop stupide. On est bien tous les deux. Comment empêcher les émotions qu’on a avec quelqu’un ? Comment empêcher son corps d’onduler sous de douces caresses ? Comment garder ses principes quand on a de si délicieuses habitudes ? C’est dur de rester froide, de montrer de la gêne, de la distance, de la confusion. C’est dur de rester indifférente…Comment déjà, cette histoire a-t-elle commencé ? De longues discussions, de longues promenades sur les bords de la mer. Je l’observais. Je ne cessais de l’observer. Ses mains, son regard. J’ai eu envie de ses lèvres. L’attirance commence par le regard. Je devrais m’empêcher de détailler mes interlocuteurs. Je ne pourrais alors être attirée par ce que je ne peux pas voir… Je sais qu’il est avec moi pour mon exotisme. Je déteste ça. Mais de le savoir, ça me protège, du moins je le crois. Le soir, tout contre moi, pendant que je lis, il rêvasse. Puis, comme si pendant tout ce temps il pensait à moi, il me regarde et me pose des questions personnelles, me fait une remarque sur mon comportement ou un jeu de mot que je ne comprends pas. Des choses qu’on oublie plus vite que le temps passé à trouver les mots pour les dire. Mais à quoi pense-t-il ? Il essaie de me deviner. J’espère qu’il ne tombe pas amoureux…Juste quelques jours pour l’oublier… Il y a longtemps que je me suis interdit de rêver, surtout quand il n’y a pas à rêver. L’amour c’est du temps, l’attirance ne suffit pas, et du temps nous n’en avons pas. Même pas le temps de s’ennuyer, pas de frustration, pas de sentiment, pas d’échec. Juste bien avec quelqu’un un peu de temps. C’est facile à comprendre. Le temps où tout est beau et neuf. C’est ce qui me plaît, là, tout de suite. Savoir être désirable, savoir plaire, savoir choisir et partir. J’ai pris mon billet. Je suis partie. Soulagée.

Le vendredi matin, nous traversons de nouveau Istanbul pour nous rendre à l’ambassade indienne une troisième fois. La première pour connaître les papiers à fournir, la deuxième pour les donner et enfin aujourd’hui, pour récupérer notre passeport avec le visa. C’est fait, nous avons notre visa indien en poche. Il est valable à partir d’aujourd’hui pour trois mois… Différentes agences de voyage proposent des vols pour l’Inde. Nous finissons par obtenir un vol aller pour Bombay dans une semaine. Une semaine, juste le temps pour moi de rejoindre cette femme qui est partie au milieu du pays, loin dans les montagnes, en souriant quand elle m’a dit adieu. Il faut que je parte ce soir. Même pas de question à se poser. Si, savoir où elle est exactement, espérer qu’elle y est encore et s’imaginer qu’elle m’attend… Les informations m’apprennent ce soir que mon grand père, expatrié en Côte d’ivoire, devrait être rapatrié à cause des explosions de violence qui se sont déroulées à Abidjan la nuit dernière. Aussi qu’Arafat, tombé dans le coma après avoir été victime d’un attentat, est conduit en France pour être hospitalisé. L’Irak est en feu. Bush a été réélu. Il pleut des images d’une guerre sale. Sur toutes les télés du monde, il sourit. La tête me tourne. La semaine prochaine, je serai en Inde. Le bus traverse la nuit. La neige s’épaissit. Est-ce qu’elle sera là ? J’ai 26 ans aujourd’hui.

Mais, il n’a même pas eu le temps de me manquer. Il est déjà là…En ouvrant les yeux ce matin, c’est lui que j’ai vu. Je ne sais pas si je suis contente. Nous allons nous promener dans la neige, dans une vallée de Cappadoce. Si, je suis contente, mais j’aurai préféré l’attendre un peu. Pourquoi est-il si pressé ? À Kunya, nous visitons le musée de Mewlânâ Djalal-ud-Dîn Rûmî, fondateur de la confrérie des derviches tourneurs, la danse du soleil, la danse des atomes vers le centre des éléments, l’un des plus grands poètes et mystiques soufis. « Comment entrevoir le sens profond dissimulé sous la brume des mots, trouver la perle en regardant simplement la mer ? » À la sortie du Mausolée, le vent balaie les flocons dans les dernières lueurs du jour. Serrés l’un contre l’autre, nous progressons dans les petites rues désertes. Sept degrés en dessous de zéro, il fait si froid dehors, il est si chaud. Je suis bien, rassurée... Un autre bus dans la tempête se fraie, dans la nuit, un passage à travers les montagnes. Je ne suis pas la seule à avoir les yeux fixés sur le brouillard, à appréhender que le bus glisse dans un virage. Mais je finis par m’endormir blottie contre lui qui fait semblant de ne pas avoir peur…Nous arrivons au lever du jour dans la petite ville d’Ergidir au milieu des montagnes, au bord d’un lac qui porte le même nom. Nous sommes sains et saufs. Le ciel est bleu ce matin. Petit déjeuner, bon café et croissants, au chaud derrière les baies vitrées de la terrasse, dans la petite pension de famille d’Ibrahim. Nous sommes perdus au fin fond de la Turquie, en plein hiver. La chambre a une vue merveilleuse. Je suis heureuse et ça se voit…La vie est belle. Il n’y a qu’à regarder un oiseau voler, les feuilles colorées de l’automne danser avec le vent, un lac aux eaux bleues devant des montagnes enneigées. Au loin, le chant d’une femme comme une plainte enivrante au rythme de la musique orientale. Des enfants courent autour, les mamans pleurent et les hommes jouent comme de grands enfants. La vie par une autre fenêtre. Entre beauté et cruauté, entre respect et dégoût. Je suis là, avec toi, et bien plus encore. Comment oublier ces moments délicieux de folie… ? Qui nous fait si sensibles à la vie ?
Fabrique sur rhum Légendario à Camaguey: adresse et coût? (Cuba) English translation pending
by AlieNath · 2009-07-28 · 28 replies
Bonjour, Je recherche de l`information sur une fabrique de rhum à Camaguey qui produit le "Rhum Légendario Elixir". Je sais qu'il est offer en excursion à partir des hotels mais moi j`ai besoin de l`adresse et du cout? C`est un projet scolaire que je monte sur la route des cigares et du rhum à Cuba. Il me reste la region de Camaguey et Holguin que je ne trouve pas beaucoup d`information, alors tout vos connaissance vont m`aider! Merci! Thalie
Recherche association, ONG ou orphelinat en Inde English translation pending
by Fouzia75 · 2009-07-22 · 6 replies
😉😉😉 coucou à tous !!!!

je m'appelle fouzia, j'ai 24 ans , diplome de finance en poche, je recherche à travailler durant un ou deux ans en inde dans une association, une ong, un orphelinat

j'ai l'expérience avec les enfants car je suis animatrice auprès d'enfants physiques et mentaux (j'ai d'ailleurs monté un projet pour partir en Italie avec un groupe de 6 enfants , et j'en reviens 😛 ) et j'ai des connaissances en finances (ce qui peut être intéressant pour une petite structure ca serait pour moi de faire les deux m'occuper de la gestion et des enfants

si vous connaissez des asso, des ong... orphelinat en Inde qui serait intéressé contactez moi

je suis prête à payer mon billet d'avion sans souci , la seule chose dont j'aurai besoin sur place c'est d'un toit 😎😎😎

je peux vous envoyer mon cv et ma lm par mail donc contactez moi !!!!
Croisière sur Ruby Princess, départ le 20 août 2009 (personnes parlant français?) English translation pending
by Didiro · 2009-07-21 · 6 replies
J'aimerais savoir si des personnes parlant francais seront sur la même croisière que nous, départ le 20 aout 2009 et ceux qui ont déjà pris le Ruby Princess, comment sont les repas, les chambres, le service , les spectacles, le bateau etc.... Nous aimerions un compte rendu sur les visites, nos escales sont Venise, Athènes, Kusadasi (Turquie), Istambul (Turquie), Mychonos (Grèce) Naples, Rome, Liverno Monte Carlo Barcelone. Merci à l'avance Didi
Inde: fonctionnement des auto-rickshaw prépayés? English translation pending
by Guigui000 · 2009-07-21 · 5 replies
Bonjour,

Je voulais avoir un peu plus de precisions sur le mode de fonctionnement des auto rickshaw prepayer.

Si j ai bien compris, on se rend à un guichet officiel en sachant deja precisement l endroit ou l on veut se rendre, on paye sa course à ce meme guichet, puis on monte dans un auto rickshaw ( n importe lequel ou il y en a des specifiques à cette usage?) avec son petit coupon, à remettre au chauffeur à son arriver.

Peut on aussi prendre un trajet prepayer d ou le depart serait autre que le lieu du guichet d achat?

Merci
Marcher le sentier des douaniers (GR34) en entier: possible? English translation pending
by Sam52 · 2009-07-12 · 4 replies
Bonjours à tous les Vfistes, Voilà dans un grand projet de tour de france, je voudrais faire le GR34 dans son intégralité (oui je sais je suis fou), j'ai entendu parlé de 2000km, est-ce bien cela? Ya t'il des personnes ici ayant déja réaliser une bonne partie? Cbn de dénivelé faut-il compté par jour (parait-il que sa monte et descsend bocoup)? Je pense qu'il faut environ 3 mois et demi pr tout faire, nan? Si ya des volontaires pour se joindre à ce projet fou? (Je compte dormir sous tente en bivouac ou chez l'habitant si possible) Merci d'avance Sam
Passer la frontière Nicaragua - Costa Rica à San Juan del Norte? English translation pending
by Jomassi · 2009-07-08 · 6 replies
Bonjour,

Nous partons mardi (le 14 juillet 2009) pour le Costa Rica. Nous comptons rester environ 15 jours au CR puis faire une boucle par le Nicaragua avant de revenir prendre un vol à San José le 6 aout. A l'aller vers le Nicaragua, nous passerons la frontière à Penas Blancas. Apres etre monté vers Leon, Granada, nous prendrons probablement un bateau pour Ometepe puis (si cela est possible???) pour San Carlos...

L'idée ensuite est de prendre un bateau de San Carlos vers San juan del Norte. Passer la frontière vers le Costa Rica là bas et redescendre vers Torturego...

Est il possible de passer la frontière vers San Juan del Norte vers la CR?? Toutes les infos que je lis sont très évasives.. ou c'est moi qui n'ait pas tout saisi...

Merci MERCIIIIII d'avance pour votre aide...
Apareil photo conseillé pour Las Vegas? English translation pending
by Noisy93GS · 2009-07-04 · 13 replies
bonjour,

Je voudrais savoir si un appareil haut de gamme est conseillé pour prendre des photos de las vegas le soir, pour les jeux de lumiere etc ...
Peur de l'avion English translation pending
by Lululucyole · 2009-07-03 · 15 replies
Bonjour à tous et à toutes, Dans quelque semaines, je vais prendre pour la première fois l'avion. Quand j'étais petite j'ai déjà monté dans des petits avion privé, ulm et j'ai même déjà fais du planeur 😉. ( c'était trop classe ) Mais la, je ressent une forte angoisse de prendre un gros avion ( boeing 747 de chez Ryanair) . Certains dise que Ryanair propose des prix bas grâce au manque d'entretiens et de sécurité et d'autre me dise que c'est simplement grâce au services à bord qu'ils font payer. De plus avec les récents évenements de Airbus, j'hésite à annuler mon voyage. Mais je me dis que je n'ai que 2h d'avion et que je dois affronter ma peur et peut être tout ce passera bien.

Rien qu'a l'idée de prendre l'avion, j'ai des crises d'angoisse et des cauchemards ( je réve souvent que je suis dans un avion qui va s'écraser ... Bref ce genre de chose ).

Merci a tous ceux qui voudront bien m'apporter leur aide. Bisous
Irlande - Savoie à cheval au Printemps 2010: choix de l'itinéraire? English translation pending
by Juandyann · 2009-06-30 · 2 replies
Bonjour, Nous sommes actuellement sur la Côte Ouest en Irlande et nous avons le projet de revenir en Savoie à Cheval à partir du printemps 2010 : Durée prévionelle d'environ 5/6 mois environ avec 3 chevaux : 2 de monte et 1 de bas. Aurriez-vous des suggestions d'itinéraires en Irlande et en France, par exemple la Bretagne, la Normandie, la côte ouest, la Touraine, le massif central, les Cevennes, les Alpes... ? La France est composé de nombreuses régions fabuleuses et le choix de l'itinéraire n'est pas facile... Nous souhaiterions planifier l'itinéraire au plus précis à l'avance pour pouvoir organiser au mieux notre périple. Merci de votre aide à tous ! Ju et Yann
Intérêt de monter au Cap Nord avec des enfants? (Norvège) English translation pending
by Michelacc · 2009-06-27 · 7 replies
Bonjour, nous sommes en train de paufiner notre voyage de cet été pour la Norvege, et aux vues des guides et des témoignages, nous nous posons la question de l'intérêt de monter aux cap nord. Ne vaut-il pas mieux s'arrêter avant, aux iles Lofoten, par exemple ? Nous avons peur que le trajet qui monte sur le cap nord en passant par la suede (google map) soit très long pour les enfants ?, Qu'en pensez-vous ?
Idées de randonnées à la journée en Alaska? English translation pending
by Philetmap · 2009-06-08 · 6 replies
Bonjour

Je suis à la recherche d'idées de rando/ballade à la journée en Alaska pour cet été : avez-vous des idées ? (nous sommes 1 couple + une préado de 13 ans, habitués à marcher, et même si fifille ronchonne un peu dès que ça monte, elle a déjà fait des randos avec +800 m de denivellé positif). Nous serons en Alaska pendant près d'1 mois, ce qui nous laissera du temps pour marcher. Nous ne ferons que des randos ou ballades à la journée, en AR ou en boucle si cela est possible. Les ballades/randos que j'envisage vous semblent-elles valables : - alentours de Hatcher pass (vers Wasllia) - dans le Denali NP (nous campons au Teklanika campground). les ballades à l'entrée du parc valent-elles le coup ? - au nord de Fairbanks, le long de la Steese Highway - Pinnel mountain trail (là, je ne suis pas sûr) - autour de Chitina et de Valdez - autour de Portage - et bien sûr dans le Kenai : Carter lake trail ; Ptarmigan creek trail ; Exit glacier ... Je passe sûrement à coté de randos superbes, en connaissez-vous de mémorables ?

Merci par avance pour vos conseils.
Où changer ses euros en dollars sur Paris à un bon taux? English translation pending
by Skyzofred · 2009-06-03 · 35 replies
tout est dans le titre :) je pars dans un peu plus d'une semaine et il va me falloir du liquide ou aller pour obtenir un bon taux ? (taux de ce matin : 1.4308 ! ca monte ! youpi ^^) merci d'avance ;)
Voyage deux/trois semaines sur l'île de Vancouver: le passage intérieur English translation pending
by Softie · 2009-05-24 · 2 replies
Bonjour!

Je me planifie un voyage de 2-3 semaines sur l'ile de Vancouver au mois d'août. Départ de Vancouver, ferry jusqu'à Victoria où on loue une voiture après avoir visité la ville et hop on monte dans le nord de l'ile pépère en passant par Tofino. J'ai passé 2 étés à Port-Hardy lorsque j'étais adolescente et je me souviens avoir entendu parler en bien du trajet d'une journée en ferry dans le passage intérieur à destination de Prince Rupert ou Bella Coola. J'avais donc pensé que après Port Hardy, on aurait pu prendre le traversier avec la voiture et revenir par la côte terrestre.

Je regarde présentement les tarifs. Ayant prévu louer une voiture pour la durée de mon voyage les prix sont les suivants : 350/305$ pour la voiture (selon la destination finale) et c'est indiqué que cela ne comprend pas les tarifs pour les passagers qui est de 150$ par personne. J'envisage surement ne me rendre qu'à Bella Coola parce que la route est longue entre Prince Rupert et Vancouver.

Les questions : Est-ce que je comprend mal pour le prix? Je trouve ça cher 600$ ... Y aurait-il un moyen de faire sans voiture (la laisser à Port Hardy et en louer une autre à Bella Coola jusqu'à Vancouver) sans que les frais d'abandon dépassent le 300$ que coute le transport de la voiture sur le bateau. Y a-il des gens qui ont déjà fait ce trajet et qui peuvent me dire si ça vaut la peine?!

Merci!!
Le dilemme du marcheur English translation pending
by Natrilha · 2009-05-23 · 9 replies
Bonjour à tous, J'ai fait le GR20 il y a quelques temps, et je suis en train d'écrire un texte sur cette expérience. Et dans mes notes je vois que les marcheurs parlent beaucoup sur le sentier (quand ça ne monte pas trop). Et qu'ils parlent de leur quotidien. Il me semble en effet que la marche est aussi un moment où on prend le temps d'être entre amis ou en famille, et qu'en quelque sorte, on rattrape le temps qu'on a pas pris à discuter durant l'année. Des longues discussions, à la fois sérieuses et désinvoltes, parfois très intimes ou très profondes, s'égrainent le long du GR. Ce qui attire mon attention c'est que presque tout le monde dit qu'il vient ici pour oublier ses problèmes, pour ne plus penser à rien, pour recharger les batteries et faire le vide. Pensez-vous que les deux choses soient contradictoires? Comment le vivez-vous? Je me dis qu'en papotant, on se vide, d'où la sensation d'être loin des soucis du quotidien. Y-a-t il un dilemme du marcheur qui consiste à aimer s'extraire du quotidien, mais à continuer à y penser (les gens disent qu'ils font le point) lorsqu'on est loin?

On peut d'ailleurs poser la question même quand on ne parle pas, car je me suis rendu compte qu'on marchant (seul) je repensais à des tas de choses qui s'étaient passées dans l'année. Je me repassais des scènes, des moments durs, des joies etc. Bref, je n'oublie rien sur le sentier Et pourtant... Merci de m'apporter vos lumères Bises aux accros de la nature!
Croisière autour de la Méditerranée sur le Brillance of the Sea de Royal Caribbean: quoi voir lors des escales? English translation pending
by Châteauguau · 2009-05-12 · 4 replies
Nous ferons une croisière de 12 jours en Méditerranée au mois de juin 2009 à bord du Brillance of the Sea de Royal Carabbean; Trajet : Barcelone, Cannes/Monte Carlo, Florence/Pisa, Rome/Civitavecchia, Naples/Capri, Venise, Dubrovnik, Corfou et retour à Barcelone. J’aimerais connaître les endroits intéressants à visiter, Les choses ou endroits à éviter, Les transports publics lors des escales ainsi que les prix.
Visite de Vinh Long après Ben Tre en individuel (Vietnam) English translation pending
by Jeansellier · 2009-05-02 · 11 replies
Bonjour a tous,

Ce matin direction le bac pour l ile d An Binh aux heures fraiches. C est un petit bac en face de l hotel Cuulong. Personne ne pouvant me dire ou prendre le billet et ne voyant pas de guichet je monte a bord. En fait c est de l autre cote qu on receptionne les billets. Je sors 500 dong et les remets aux "poinconneuses ' puis pars faire un tour dans le village et interpelle un taximoto. Apres croquis, explications il m annonce son tarif 60000 dongs l heure. Et nous voila partis pour une agreable ballade de deux heures par petites routes et chemins au milieu de la vegetation, voies d eaux, vergers.

Qui est le mieux de An Binh ou Ben Tre ? Disons que j ai prefere Ben Tre, beaucoup plus fournie en cocotiers et qui dans certains coins donnent l impression de jungle tropicale . La population y semble aussi plus amicale.

Sinon il y a des tours organises par l office du tourisme decrits dans leur bureau. Visiblement c est encadre et destine aux groupes. Quand on lit les commentaires du GR sur les choses a faire, on a l impression de lire quasi integralement le panneau de l office.

Sinon en rentrant gros coup de barre et j ai pris un coup de froid sur la poitrine en transpirant et avec l air conditionne . Je suis reste a me reposer car mardi j arrive a bangkok et j ai pas envie d etre mis en quarantaine .

Cdlt Jean
Recherche salon de coiffure à Marrakech English translation pending
by Bibichejld · 2009-04-28 · 2 replies
bonjour étant coiffeuse ds le 49 je souhaiterais partir travailler a marrakech dc si quelque connait un salon qui recrute des français n'hésiter pas a m'en faire par merci alex
Comment se rendre à Victoria Peak depuis Hong Kong? English translation pending
by Florencejeep · 2009-04-15 · 7 replies
Bonjour,

Je voudrais savoir comment me rendre au Pic Victoria ? Je logerai dans le nord de l'ile de Honk Kong. Merci Florence
Deux filles en voyage au Maroc English translation pending
by Bichonou · 2009-04-14 · 43 replies
dans 10 jours je pars avec une copine au maroc on a seulement les billets d avion, on atterit a marrakech, nous n avons rien reserver nous sommes deux filles legerement experimenter par les voyages au depart je me suis dit cé bon on verra la bas mais la la pression monte et je me pose la kestion vo mieux t il pas reserver un riad ou hotel ? nous partons une semaine et je pensé rester 2 jours a marrkech et le reste partir vadrouiller un peu le budget é un peu serré donc j avais penser a circuler en bus pour partir a essaouira par exemple 2 jours est ce necessaire ? aller o cascades douzoud puis eventuellement a ouarzazat 2 jours aussi mais la je me pose la question est ce ke ca sera pas un peu difficile et prise de tete pour 1 semaine on ma donné quelques informations mais la plus par du temps on me dit deux nanas sans rien avoir organiser ni reserver ca craint, ensuite j aimeré kon meclaire sur un petit circuit a faire ou eventuellement des points de chute des riads ou hotel sympa pas tres excessif voila tout les informations peuvent m aider j en suis sure 😛alors n hesiter pas merci bien bonne journee
Vélo Riverside 7 English translation pending
by Tidunefetroi · 2009-04-10 · 54 replies
Bonjour,

je sais, je sais, DKT c'est jusqu'alors pas trop la tasse de thé de la majorité des voyageurs à vélo mais pour ceux qui savent se passer d'un SAV je pense qu'il faut signaler l'apparition récente de ce qui me parait être un vrai vélo, chez eux. Le Riverside 7 est monté avec des pneux Schwabe, une dynamo Shimano dans le moyeux, une transmission Deore, XT pour le dérailleur, des freins hydrauliques Magura, des poignées Ergon, une fourche suspendue blocable au guidon, roues 36 rayons doubles paroies, avec oeilletons. Le cadre est en aluminium mais bien solide, bien plus rigide que celui du Triban. Seul bémol que j'ai constaté : porte bagage 15 kg. Et le plus important : 749€ à Claye Souilly (prix catalogue 835€). AMHA c'est à signaler à ceux qui rament pour économiser les 1500€ d'une randonneuse.

Cordialement, Thierry du neuf-trois.
Utiliser les transports en commun à San Francisco English translation pending
by LeTigre · 2009-04-05 · 9 replies
Salut,

j'ai bien trouvé les cartes :
http://www.baycityguide.com/...sco_Muni_Bus_Map.pdf

et

http://transit.511.org/.../SF_211200970116.pdf

mais j'y comprends rien ! 😎 c'est ou qu'on monte et qu'on descend ??

Et en fait la vraie question derrière ça c'est : comment fais je pour aller du Greenwich Inn ( 3201 Steiner St ) a Fisherman Wharf ? 😮
Croisière Civitavecchia-Venise English translation pending
by GinetteAndre · 2009-04-03 · 12 replies
Bonjour,

En réservant notre croisière je ne pensais pas que les excursions seraient aussi coûteuses. Nous avons eu un excellent prix pour la croisière sur le site Vacationstogo.com

Départ le 14 mai de Civitavecchia retour le 29 mai à Venise.

Les arrêts seront aux villes suivantes : Monte Carlo - nous pensons faire une visite par nous-mêmes. Florence, Naples, Santorini, Ephesus, Mykonos, Athènes, Olympia, Corfu, Venise

Est-ce facile et sécuritaire d'organiser les visites par nous mêmes, nous ne parlons que français et anglais.

La température à cette période de l'année?

Avec mes remerciements anticipés, Ginette

P.-S.- Je promets de rendre la pareille à mon retour de voyage car les infos récoltées sur le site pour Rome m'ont été très utile jusqu'à maintenant.😇
Déménagement et douanes mexicaines? English translation pending
by Sdg · 2009-04-03 · 2 replies
Bonjour,

Je prevois de demenager definitivement apres de longues années d amour entretenues avec ce pays !

Le grand depart est pour Aout, j attends ma FM3 qui devrait arriver d ici mi Avril car je monte une societe la bas, par contre j ai entendu dire qu il n y avait pas plus compliqué que les douanes mexicaines ???

Est ce vraiment le cas ? ou peut on facilement faire acheminer ses affaires par container ou autres vers le Mexique

Merci de bien vouloir m eclairer un peu si vous avez une experience ds ce domaine
Quels vêtements prévoir pour mai au Pérou-Bolivie-Argentine-Chili? English translation pending
by Jeremw · 2009-04-01 · 3 replies
Alu à tous !!!

Je pars avec un pot le 20 avril prochain pour 6 semaines au Pérou-Bolivie-Argentine-Chili. Je souhaitais savoir quel type de vètement prévoir suivant les températures, le guide du routard explique bien mais reste vague par rapport au mois de mai... Nous allons biensur monté en altitude. Je prevoyais 1 pantalon+short+sweet+manteau+pancho plui qui fera office de coupe vent aussi ^^ !!!

Merci à tous ceux qui pourront me donner des renseignements !

à bientot

JEREM
Horreur des araignées! (hôtel Grand Palladium) English translation pending
by Mich54 · 2009-03-20 · 7 replies
Je viens de lire dans un forum (palladium addict) que l'on peut rencotrer 'd'énoooooormes !!!! ' araignées au Grand Palladium !!!!! J'en suis malade........ je pars bientôt et mon angoisse monte......... j'ai horreur de cela.😕

Avez-vous déjà été confrontés à ces bébêtes dans cet hôtel???

Merci de me rassurer (ou pas ????)
Seule pour trois jours à Paris en septembre English translation pending
by Rosalie22 · 2009-03-20 · 16 replies
Bonjour,

Je serai à Paris seule pour 3 jours en Septembre et me demandais si vous connaissez un petit hotel pas trop cher et bien situé pour visiter et marcher en toute sécurité ??? Quel quartier serait le mieux situé et le plus recommandé pour une femme seule? Merci!

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