Results for "Sierra+Maestra+|+50+>+142"
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Cancun - Vancouver à vélo: itinéraire English translation pending
Bonjour,
Je pars à la fin du mois faire Cancun-Vancouver à vélo et je n'arrive pas à me décider sur le choix de l'itinéraire…Quelqu'un pourrait-il me conseiller? Plutôt par les terres? Plutôt par la basse californie?
Je constate que selon le site du gouvernement français, bon nombre de régions sont en rouges, est-il dangereux de traverser ce pays seul et en vélo qui plus est?
Merci d'avance pour vos réponses!
Alban
Je pars à la fin du mois faire Cancun-Vancouver à vélo et je n'arrive pas à me décider sur le choix de l'itinéraire…Quelqu'un pourrait-il me conseiller? Plutôt par les terres? Plutôt par la basse californie?
Je constate que selon le site du gouvernement français, bon nombre de régions sont en rouges, est-il dangereux de traverser ce pays seul et en vélo qui plus est?
Merci d'avance pour vos réponses!
Alban
Tour à Yosemite en famille et logement English translation pending
Bonjour,
En juillet nous voulons faire un tour à Yosemite (2 adulte + 1 ado + 1 enfant de 8 ans). Nous arriverons le matin de Lee Vining et aimerions passer le reste de la journée sur Yosemite, dormir puis refaire la matinée du jour suivant avant de partir vers San Francisco.
Que nous conseillez vous comme programme (le petit peut marcher entre 1h30 et 2h30) et surtout où dormir le soir pour ne pas perdre trop de temps à y retourner le lendemain (de préférence hôtel ou autre proposition).
Si besoin de plus d'infos, je suis là
Merci
En juillet nous voulons faire un tour à Yosemite (2 adulte + 1 ado + 1 enfant de 8 ans). Nous arriverons le matin de Lee Vining et aimerions passer le reste de la journée sur Yosemite, dormir puis refaire la matinée du jour suivant avant de partir vers San Francisco.
Que nous conseillez vous comme programme (le petit peut marcher entre 1h30 et 2h30) et surtout où dormir le soir pour ne pas perdre trop de temps à y retourner le lendemain (de préférence hôtel ou autre proposition).
Si besoin de plus d'infos, je suis là
Merci
Réserver les hébergements en avance à Cuba? English translation pending
Bonjour,
Je pense partir à Cuba pour 2-3 semaines vers la fin janvier.
En voyage, je n'aime habituellement pas réserver mes hébergements trop en avance, question de pouvoir adapter mon itinéraire comme je l'entends. J'utilise habituellement des sites web comme Booking.com ou Hostelworld.com pour réserver un lit un jour ou deux à l'avance. Cette façon de faire me convient bien; assez de place pour l'imprévu et pas de stress de ne pas trouver un lit correct à l'arrivée non plus.
Pour Cuba, c'est moyennement possible, les cassa particulars n'étant pas représentées sur la plupart des sites de réservation bien connus. Je ne pense pas non plus avoir accès à une connection internet correcte tous les jours de toute façon.
Donc, je me demande comment fonctionner. Devrais-je tout réserver à l'avance (vraiment dommage, puisque j'aime vraiment pouvoir modifier mon itinéraire selon mes envies, mes rencontres, la météo, mes coups de cœur, etc!) Ou réserver sur place en me pointant à la porte tout simplement? (En janvier, c'est plutôt haute saison, alors y aura-t-il de la place? Et chercher un hôtel en traînant mon gros sac à dos... je finis habituellement pas accepter n'importe quoi!)
J'ai commencé à envisager la possibilité de réserver en avance, juste pour voir... J'ai trouvé un site qui regroupe beaucoup de casas particulares (cubacasas.net), mais il n'y a pas de prix, pas vraiment de photos, ni de cartes, alors je ne sais pas trop me fier sur quoi pour essayer de faire un choix! Pas vraiment d'adresse mail non plus pour communiquer... J'ai aussi vu plusieurs noms de casas ici sur le forum, j'ai essayé d'en Google 2-3 pour voir, mais pas vraiment d'infos non plus...
Vous faites comment vous?
Conseil, site web, etc....
Merci à l'avance,
Bonne fin de 2016!
Je pense partir à Cuba pour 2-3 semaines vers la fin janvier.
En voyage, je n'aime habituellement pas réserver mes hébergements trop en avance, question de pouvoir adapter mon itinéraire comme je l'entends. J'utilise habituellement des sites web comme Booking.com ou Hostelworld.com pour réserver un lit un jour ou deux à l'avance. Cette façon de faire me convient bien; assez de place pour l'imprévu et pas de stress de ne pas trouver un lit correct à l'arrivée non plus.
Pour Cuba, c'est moyennement possible, les cassa particulars n'étant pas représentées sur la plupart des sites de réservation bien connus. Je ne pense pas non plus avoir accès à une connection internet correcte tous les jours de toute façon.
Donc, je me demande comment fonctionner. Devrais-je tout réserver à l'avance (vraiment dommage, puisque j'aime vraiment pouvoir modifier mon itinéraire selon mes envies, mes rencontres, la météo, mes coups de cœur, etc!) Ou réserver sur place en me pointant à la porte tout simplement? (En janvier, c'est plutôt haute saison, alors y aura-t-il de la place? Et chercher un hôtel en traînant mon gros sac à dos... je finis habituellement pas accepter n'importe quoi!)
J'ai commencé à envisager la possibilité de réserver en avance, juste pour voir... J'ai trouvé un site qui regroupe beaucoup de casas particulares (cubacasas.net), mais il n'y a pas de prix, pas vraiment de photos, ni de cartes, alors je ne sais pas trop me fier sur quoi pour essayer de faire un choix! Pas vraiment d'adresse mail non plus pour communiquer... J'ai aussi vu plusieurs noms de casas ici sur le forum, j'ai essayé d'en Google 2-3 pour voir, mais pas vraiment d'infos non plus...
Vous faites comment vous?
Conseil, site web, etc....
Merci à l'avance,
Bonne fin de 2016!
Circuit nord-ouest de l'Argentine avec agence English translation pending
Bonjour,
J'ai beaucoup voyagé sur adéo, le dernier remonte a plus de 10 ans. J'aimerais faire un
voyage nord argentine et leur circuit me convient bien
Sauf que maintenant ils ont une très mauvaise cote (les voyages partent pas, et les accompagnateurs sont très mauvais)
Ce n'est peut-être pas une généralité mais j'ai un peu peur
Éventuellement y aurai t' il une personne qui a fait ce voyage avec adéo ?
et qui peu en parler ?
Merci pour les réponses
Sierras, canyons et déserts du nord de l'Espagne (mais pas seulement!) English translation pending
Après un voyage en Aragon et Navarre (2016) et un séjour express sur la Costa Brava (2017), nous sommes retournés en Espagne en 2019, mais cette fois l'Espagne "d'outre-mer", pour découvrir les picos, roques et barrancos des îles canariennes de La Gomera et Ténérife.
Le récit du voyage aux Canaries (2019) est ici : https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagescanaries/
Celui de la Costa Brava (2017) est là : https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagescostabrava/
Aragon et Navarre ci-dessous : sites.google.com/...uleuxvoyagesespagne/ Bonne découverte. 🙂
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Sierras, gorges, déserts, cheminées de fée... A la vue d'un tel programme, notre destination aurait pu être l'Ouest américain. Or c'est dans le nord de l'Espagne que nous avons trouvé ces paysages au cours d'un voyage de quinze jours dont dix au pays de Don Quichotte.
En effet, le nord de l'Espagne, notamment les provinces d'Aragon et de Navarre, recèle des trésors naturels inestimables que nous sommes impatients de découvrir.
Pas de vol ni de location de voiture, nous partons directement depuis la région parisienne en voiture. Afin de profiter au maximum des journées déjà courtes en novembre, nous passons à chaque étape au moins deux ou trois nuits.
Un déplacement à Toulouse ayant été le prétexte à l'organisation de ce voyage, nous commençons par passer deux jours dans la ville rose.
De l'autre côté des Pyrénées, nous poursuivons notre séjour entre les paysages montagneux du parc national d'Ordesa et Monte Perdido, les canyons encaissés de la Sierra de Guara, les gorges étroites du Congost de Mont-Rebei et les plateaux désertiques des Bardenas Reales.
Le voyage se terminera par une courte incursion au Pays basque à Saint-Jean-de-Luz.
En plus des sites naturels, nous profiterons aussi des richesses architecturales des villes et des villages sur notre parcours.
Et la météo à cette saison ? Nous l'espérons encore clémente. Dans tous les cas, des réservations d'hébergement (presque) toutes annulables jusqu'au dernier moment devraient nous permettre de changer de plan si nécessaire.
En préambule, la carte de notre itinéraire et la liste de nos étapes.
Du château de Thegra au… centre-ville de Toulouse
J1 et 2 : Dimanche 13 et lundi 14 novembre 2016
7 heures : il fait encore nuit quand nous quittons notre domicile mais il pleut déjà à cette heure matinale. Cette pluie va nous accompagner tout au long des 660 kilomètres qui nous séparent de la région toulousaine. Mais ne dit-on pas "vacances pluvieuses, vacances heureuses" ? L'espoir est donc permis !
Sur place, ce n'est guère mieux. Des trombes d'eau nous accueillent à notre arrivée au château de Thégra (où nous avons réservé deux nuits), nous clouant tout l'après-midi dans notre chambre.
C'est alors l'occasion d'expérimenter la vie de château en allant à la découverte de cette bâtisse du XVIe siècle, avec ses cheminées monumentales, ses plafonds peints et ses fresques d'époque.
En fin d'après-midi, bravant les éléments, nous nous décidons à quitter notre donjon pour un bref passage par le centre-ville de Toulouse et sa célèbre place du Capitole.
Agréable fin de soirée chez Marie Caroline et Frédéric autour d'un bon dîner, à parler voyages, bien entendu !
Le lendemain…
Le soleil a fait un retour timide. Mais il risque de ne pas briller toute la journée, alors ne traînons pas. Nous avons en effet prévu de retourner dans le centre-ville pour en poursuivre la visite.
Petit déjeuner dès 8 heures dans l'élégante salle à manger du château où les portraits des ascendants de la châtelaine trônent au-dessus de l'imposante cheminée. Nous sommes presque intimidés.
Le château étant situé à cinq minutes en voiture de la station Gramont, nous abandonnons notre carrosse pour nous engouffrer dans le métro toulousain en direction de la place du Capitole.
Au programme ce matin, tant que la météo est favorable, une randonnée urbaine sur les bords de la Garonne.
D'un pont à l'autre, nous cheminons sur les berges du fleuve, à la découverte de parcs et de jardins, de canaux, d'écluses et d'îles.
Bref, en tout une belle boucle de13 kilomètres en 3 heures au terme de laquelle nous ne sommes pas mécontents de reprendre des forces à la terrasse d'un café. Les lunettes de soleil sont de sortie, même si le fond de l'air reste frais.
Après une matinée au grand air, on préférerait néanmoins passer la suite au chaud. Un musée devrait faire l'affaire. A ce sujet, j'avais lu beaucoup de bien du musée des Augustins.
Aussitôt dit, aussitôt fait !
Le musée est installé dans un ancien monastère d'architecture gothique méridionale, datant pour l'essentiel des XIVe et XVe siècles. Il s'organise autour d'un cloître où l'on peut admirer toute une série de gargouilles.
Un bel ensemble de sculptures du XIXe siècle sont présentées autour de l'escalier monumental qui monte à l'étage et où sont réunis les salons de peinture du XVIIe au XXe siècles.
Mais le clou du musée, c'est sa salle de sculptures romanes avec ses chapiteaux issus de différents édifices religieux.
Confiée à Jorge Pardo, la collection a été mise en scène et en lumière dans un décor contemporain par l'artiste cubain jusqu'à devenir une œuvre d'art à part entière. Magnifique !
C'est ce festival de couleurs qui clôt en beauté notre visite. Le métro nous ramène à Gramont et la voiture à Thégra.
Il nous reste à honorer le rendez-vous à l'origine de notre déplacement avant de conclure la journée au restaurant "Côté Garonne", une adresse que nous a conseillée Marie-Caroline et que nous recommandons à notre tour.
Deuxième nuit au château. Demain cap sur l'Espagne !
Distance parcourue pendant ces deux premiers jours : 740 kilomètres.
Dans le musée des Augustins
De Revilla à Tella : miradores et ermitas
J3 : Mardi 15 novembre 2016
Notre voyage commence véritablement aujourd'hui avec la traversée des Pyrénées. Si le ciel est encore couvert lors de notre départ de Toulouse, il ne va pas le rester bien longtemps, la météo prévoit une très belle journée côté espagnol. Chic !
En effet, très vite, la chaîne pyrénéenne scintille sous les rayons du soleil, nous offrant un panorama d'exception pendant toute la durée du trajet.
La seule petite contrariété vient du GPS de la voiture qui refuse catégoriquement de nous faire passer par l'itinéraire prévu, c'est-à-dire par le tunnel de Bielsa. Il n'arrête pas de nous harceler, nous demandant incessamment "Faites demi-tour dès que possible" ou " A 500 mètres prenez à gauche la départementale…" jusqu'à nous faire douter de la pertinence de notre choix. Ce n'est qu'en toute fin de course, à l'approche du tunnel, qu'il finit par nous donner raison. Non, mais !
Après le tunnel, notre parcours bascule sur le versant aragonais des Pyrénées où la température qui avait chuté à 2 degrés côté français remonte en flèche. A Hospital de Tella (ne cherchez pas d'hôpital, c'est le nom du village), notre parcours s'écarte de la route principale et grimpe en lacets jusqu'au village semi-abandonné de Revilla. Il est un peu plus de 13 heures quand nous arrivons sur place.
Nous pique-niquons rapidement à côté de la voiture avant de partir pour notre première balade. Il règne ici une douceur presque printanière. Manches courtes de rigueur !
Intégré au parc national de Monte Perdido et Ordesa, le sentier mène vers le Mirador (point de vue) de Angones puis rejoint le village de Revilla en formant une boucle.
Le secteur est réputé pour l'observation des vautours, en été le parc national y organise des visites guidées.
Pour l'instant, pas de rapaces en vue mais dans le ciel ce drôle de nuage duveteux !
A l'arrivée au mirador, le fond du canyon est déjà à l'ombre mais le soleil inonde encore largement le massif calcaire du parc national et les sommets qui le coiffent.
Le sentier en boucle s'élève ensuite en lacets à travers la forêt avant d'atteindre un plateau couvert d'une sorte de coussin végétal épineux, sur lequel il vaut mieux ne pas s'asseoir.
Il s'agit de Echinospartum horridum ou genêt horrible, espèce endémique aragonaise dont la capacité colonisatrice participe au maintien des sols. Sa floraison, au printemps et en début d'été, est spectaculaire, le genêt teintant de jaune des versants entiers.
Aujourd'hui c'est l'automne qui apporte quelques touches orangées aux adrets alors que l'hiver a déjà saupoudré de blanc les plus hauts sommets.
Tout d'un coup, le paysage s'anime. Au-dessus de nos têtes, des dizaines de chocards s'unissent pour nous offrir un ballet bien réglé, digne d'une patrouille aérienne, le vacarme en moins. ;-)
Bientôt apparaît le clocher du hameau de Revilla, mais le hameau, en dehors de la présence de quelques chèvres et moutons, a l'air abandonné en dehors de l'été.
Fin de la randonnée après 2 heures de marche pour une distance de 5 kilomètres et un dénivelé de 200 mètres.
L'arrivée à la voiture à 16 heures nous laisse le temps d'un détour supplémentaire sur la route entre Revilla et la vallée, jusqu'à Tella. Depuis ce village, un circuit à pied fait le tour de plusieurs ermitas (petites chapelles ou sanctuaires isolés).
A cette heure, nous profitons en outre des plus belles lumières.
Des trois ermitas, celle de San Juan y Pablo jouit indiscutablement de la meilleure situation dans un décor grandiose.
Mais du sentier en balcon la vue porte aussi sur le village de Tella, sur les montagnes qui l'encadrent et jusqu'au fond de la vallée.
Avant de rejoindre notre hébergement, dernier arrêt devant le dolmen de Tella où le soleil couchant a l'air d'avoir mué les pierres en braises rougeoyantes
Il est 18 heures quand nous rejoignons l'hôtel Revestido à Escalona, un hôtel familial où nous nous installons pour deux nuits, dans une petite chambre confortable, récemment rénovée.
Pour le dîner il faut se caler sur le rythme espagnol et attendre 20 heures. C'est devant la carte des menus que nous réalisons à quel point notre maîtrise de la langue espagnole laisse à désirer. Heureusement la serveuse s'occupe de nous la traduire.
Le dîner est par ailleurs excellent pour un prix défiant toute concurrence. Ça nous change des additions norvégiennes.
Décidément cette première journée en Aragon est une réussite à tout point de vue !
Distance parcourue dans la journée : 250 kilomètres.
Ermita de San Juan y Pablo à Tella
Randonnée au Sestrales Alto
J4 : Mercredi 16 septembre 2016
Grand beau temps ce matin malgré une gelée blanche au lever du jour. A 9 h 30, quand nous quittons l'hôtel, la température est cependant déjà remontée de 5 degrés et frôlera les 15 au meilleur de la journée.
Nous avons prévu aujourd'hui une nouvelle incursion dans le parc national d'Ordesa et Monte Perdido mais cette fois par une autre entrée, celle de Plana Canal desservie par la piste de Sensa.
Pour y accéder, direction Puertolas puis Bestué à une dizaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Juste avant Bestué, l'asphalte cède la place à une piste assez rugueuse dont les deux premiers kilomètres sont les moins roulants.
Certes nous avons un SUV 4x4 mais équipé de pneus de ville. De ce fait, nous roulons tout doux dans cette montée de 10 kilomètres supplémentaires. Une bonne heure est nécessaire pour parcourir toute la distance entre l'hôtel et le point d'arrivée.
Sur le trajet nous dépassons un véhicule de la FCQ (Fundacion para la Conservacion del Quebranhuesos) dont le conducteur est déjà en plein travail d'observation. Nous ne tardons pas à apercevoir ses sujets d'étude.
A Plana Canal (1749 mètres), la piste est fermée par une barrière. C'est là que nous garons la voiture. Nous sommes seuls.
Il est 10 h 30 quand nous nous lançons à l'assaut du sommet du Sestrales. L'itinéraire suit les panneaux indiquant à intervalle régulier les limites du parc national.
Très vite la vue très ouverte est spectaculaire sur les vallées alentour ainsi que sur les plus hauts sommets flirtant avec les 3 000 mètres.
D'ouest en est, on trouve dans le premier groupe, le Mont Perdu, le Pic d'Anisclo et la Punta de las Olas. Dans le second groupe, le Pic d'Anisclo inférieur et les Trois Sœurs (ou les trois Marie). Dans le creux entre les deux groupes, le col d'Anisclo.
Les alpages à l'avant-plan ont un petit air de steppe mongole. Il ne manque que les chevaux ? Non, regardez bien et cherchez l'enclos où ils sont parqués.
Plus loin, on distingue aussi le rond-point matérialisant la fin de la piste et l'entrée du parc national où nous sommes garés.
De colline en crête, nous avançons avec détermination jusqu'au bord d'un profond canyon, celui de la rivière Anisclo.
Des pins à crochets (bien nommés) poussent sur ces pentes improbables.
12 h 30 : après deux heures de marche, nous atteignons le Sestrales Alto, 2100 mètres. Sur notre gauche, son petit frère, le Sestrales Bajo, 2075 mètres. Sur le plateau en face, les villages de Nerin et Buerba.
Nouveau panorama sur la chaîne du Mont Perdu, dont nous ne nous lassons pas.
Après avoir cassé la croûte au sommet, retour par le même chemin tout en continuant à admirer la vue, cette fois, plus à l'est. La montagne tabulaire (au milieu de la photo) comprend la Pena l'Ombre (1969 m) et le Castillo Mayor (2014 m)
Comme hier, la douceur ambiante nous ferait presque oublier que nous sommes en automne. Pourtant des indices sont là pour nous le rappeler.
D'abord, les couleurs de la forêt entre rouille et or ne trompent pas. Ici elles tirent même étonnamment vers des teintes violacées.
La présence de crocus qui fleurissent justement à partir de la fin de l'été est également là pour nous le confirmer.
Trop occupé à observer les fleurs, le photographe n'a pas le temps de dégainer au passage d'un chamois, rapide comme l'éclair.
En revanche, pas de risque de louper ce troupeau de chevaux. Ce sont ceux que nous avions déjà vus auparavant, parqués dans un enclos. Ils ont été libérés par leurs gardiens en vue de la transhumance. Ils migrent en direction de la vallée en prenant la même piste que celle que nous devons emprunter nous aussi.
De ce fait, nous serions bloqués derrière eux si nous prenions la route tout de suite. Nous avons par conséquent tout le temps de nous attarder autour de Plana Canal d'autant qu'il n'est que 14 h 30 quand nous retrouvons la voiture.
En tout, nous avons mis 4 heures pour une distance de 8 kilomètres avec 500 mètres de dénivelé. Très belle randonnée.
Comme nous avons ramené des chaises pliantes dans notre voiture, c'est le moment idéal pour en faire usage. Nous les déplions sur la pelouse devant ce belvédère d'exception et prenons un bain de soleil comme en plein été (ou presque). Gare aux coups de soleil !
Le calme est impressionnant, à peine interrompu par le cri des vautours.
Quand les chevaux sont loin, nous leur emboîtons le pas, ou plutôt les roues. Nous ne tardons pas à les retrouver plus bas dans les alpages où leurs accompagnateurs ont déjà installé le camp pour la nuit.
Quant à nous, une fois arrivés au carrefour avec la route bitumée, nous faisons un écart vers Bestué, encore un joli village traditionnel, mais contrairement à Revilla vu hier, celui-ci est habité et la plupart de ses maisons en cours de rénovation.
Retour à Escalona en fin d'après-midi après une journée une nouvelle fois bien optimisée et un coup de cœur qui se confirme pour cette belle région des Pyrénées aragonaises.
Deuxième nuit à l'hôtel Revestido. Demain, déplacement vers la Sierra de Guara.
Distance parcourue dans la journée : 45 kilomètres.
Vers le sommet du Sestrales Alto
Dans la Sierra de Guara, du Portal de la Cunarda au village d'Alquézar
J5 : Jeudi 17 novembre 2016
Pas de gelée ce matin, 4 degrés et grand bleu alors que nous prenons la route vers notre destination suivante, le village d'Alquézar, à moins de 70 kilomètres. Nous y avons réservé trois nuits afin de profiter des paysages spectaculaires de la Sierra et des Canyons de Guara.
Entre l'Ebre et les Pyrénées, le parc naturel renferme un impressionnant massif de calcaire dont les reliefs sculptés par l'action érosive de l'eau et de l'air en font l'un des hauts lieux de la pratique du canyoning en Europe. Les randonneurs ne sont pas en reste et trouvent dans ces paysages de gorges, de falaises et de ravins un terrain idéal.
Pour ce qui nous concerne, c'est la randonnée que nous visons. Le canyoning, nous avons déjà eu l'occasion de l'expérimenter dans cette région pendant l'été 2000. Alors que nous séjournions dans la vallée française de Luchon, nous sommes venus passer deux jours dans les environs et y retrouver des amis qui nous avaient organisé une descente de canyon. Mais lequel et à partir d'où ? Nous espérons que ce nouveau séjour va aussi nous guérir de notre amnésie. ;-)
Revenons-en maintenant à notre itinéraire vers la Sierra. A partir d'Ainsa, nous quittons la route principale pour emprunter la A-2205, ondulant paisiblement à travers la campagne, au gré de jolis villages pour la plupart perchés.
A l'approche du massif, la route devient franchement sinueuse, suivant au plus près les méandres des rios.
Nous ignorons les premiers points de vue, peu photogéniques, pour nous rendre directement à proximité de Colungo. C'est là que démarre notre randonnée du jour.
Une fois sur place, nous réalisons que le début du circuit se fait sur une bonne piste. Pour gagner du temps et éviter une partie peu intéressante, nous poursuivons en voiture un kilomètre de plus. C'est toujours ça de pris !
Quand l'itinéraire quitte la piste, il n'y a plus d'autre choix que de poursuivre à pied. Il est 11 h 30 quand nous nous mettons en marche.
Le sentier descend dans le canyon des Arruellos puis s'enfonce dans la pinède de Cunarda, parfumée de senteurs de garrigue et de sous-bois. Des bouquets de thym et de romarin parsèment les pentes, j'en cueille quelques brins pour aromatiser les tomates de notre pique-nique. Pour échapper à l'hypoglycémie, nous n'avons qu'à tendre la main pour récolter quelques arbouses.
D'un canyon à l'autre, nous enchaînons les montées et les descentes en nous demandant où peut bien se cacher le point d'intérêt qui a motivé notre déplacement.
Ce n'est qu'au dernier moment, à partir de la confluence des deux dernières gorges qu'il se dévoile enfin. Il s'agit d'une impressionnante cavité creusée par l'érosion dans la roche calcaire. Plus qu'une fenêtre, c'est un véritable portail d'où son nom de Portal de la Cunarda.
Pour s'en approcher, les derniers mètres sont un peu exposés, mais pas véritablement dangereux. C'est sous sa voûte que l'on réalise pleinement sa majesté.
Les vautours aussi apprécient ce décor hors norme.
Après avoir mangé un morceau, nous rebroussons chemin, en partie par le même itinéraire, avant d'opter pour un raccourci qui rejoint directement la piste de Suelves, celle sur laquelle nous sommes garés.
Retour à 14 h 30 après un parcours en boucle de 3 heures pour une distance de 8 kilomètres et 550 mètres de dénivelé.
Nous reprenons la voiture pour la dernière ligne droite jusqu'à Alquézar dont la silhouette haut perchée se voit de loin, dominant la plaine environnante couverte de champs d'oliviers et d'amandiers.
C'est ce magnifique village médiéval regroupé autour de son château et de sa Collégiale que nous avons retenu pour notre séjour. A l'hôtel Villa de Alquézar, nous prenons possession d'une chambre "spéciale" de 40 m 2 avec une vue unique sur le village et le massif de la Sierra de Guara.
Après avoir contemplé le village depuis nos fenêtres, si on allait le visiter un peu plus avant ! Précisons que le centre est piéton, les visiteurs doivent laisser leur véhicule sur les parkings extérieurs.
De ruelle en placette, nous en faisons le tour tout en commençant à nous préoccuper de trouver une table pour le dîner, seules deux ou trois restaurants étant ouverts hors saison.
Finalement le choix est vite fait parmi les deux adresses recommandées par la réceptionniste de notre hôtel. Avec ses petites salles réparties sur plusieurs niveaux comme suspendues au-dessus de la vallée, son intérieur mariant la pierre et le bois dans un design épuré, la Casa Pardina est immédiatement retenue. Pour ce qui est du contenu de l'assiette, il faudra attendre 20 heures passées, bien entendu !
Nous poursuivons par conséquent notre déambulation, de l'église paroissiale St Michel l'Archange à la Collégiale Ste Marie Majeure.
Au cœur du village, la terrasse du café "Meson del Vero" ne nous est pas inconnue. Eureka, nous nous rappelons y avoir partagé des tapas à la fin de notre journée de canyoning en 2000. Petit à petit, la mémoire revient. Nous pouvons par conséquent en conclure que la descente de canyon s'est terminée à Alquézar.
Après cette parenthèse, reprenons la balade vers le sommet du village.
C'est là, sur les bases d'une forteresse musulmane, que se dresse l'église Ste Marie flanquée d'un cloître, baigné à cette heure par une lumière particulièrement seyante.
De l'intérieur de l'édifice religieux, on retient notamment la riche décoration des plafonds et quelques œuvres majeures comme ce retable.
Avant de quitter les hauteurs de la citadelle, nous nous attardons sur le magnifique panorama qui s'étend à nos pieds. Par-delà les tours et les remparts, le regard porte jusqu'au fond du canyon, jusqu'au lit du rio Vero, celui qui sera au cœur de nos explorations demain. Nous avons déjà hâte d'y être.
Une fois le soleil couché, nous profitons du confort de notre chambre avant de savourer la cuisine de la Casa Pardina, aussi soignée que son décor.
Hmmm… ce séjour en Sierra de Guara s'annonce prometteur !
Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.
La Collégiale d'Alquézar
Randonnée de Alquézar à Asque via les passerelles du rio Vero
J6 : Vendredi 18 novembre 2016
Après un petit déjeuner très copieux, avec tous les ingrédients déjà prêts sur la table (pas besoin de se lever pour se servir), nous sommes d'attaque pour la journée.
Aujourd'hui la voiture reste dans le garage de l'hôtel, nous partons directement à pied.
Il est 10 heures quand nous commençons à descendre vers le rio Vero sous un ciel légèrement plus voilé que les autres jours.
Une fois le lit de la rivière atteint, surprise… le parcours se poursuit en surplomb du cours d'eau grâce à des passerelles suspendues dans le vide.
Nous avançons à notre rythme, d'abord avec précaution, en baissant la tête pour certains passages puis avec de plus en plus d'aisance au fil de la progression.
Nous avons de la chance d'être absolument tout seuls. En cas d'affluence, ça doit être plus compliqué de se croiser.
Sans ce système ingénieux, on ne pourrait pas accéder au cœur de la gorge. Les falaises tombant à pic dans le rio ne laissent aucune place à un éventuel cheminement.
Plus on s'enfonce dans le canyon, plus les passerelles sont installées haut sur la falaise. Mais grâce aux câbles garde-fous, pas de crainte à avoir, pas de sensation de vertige non plus. Bien au contraire, le parcours à la limite de la canopée est vraiment amusant.
En dehors des avantages techniques, arrêtons-nous aussi sur les qualités visuelles et picturales du parcours ! Entre les couleurs menthe à l'eau du rio, orangé des parois du canyon, jaune d'or des feuilles d'automne et vert persistant des résineux, c'est l'harmonie parfaite.
Cela fait quasiment une heure que nous sommes en route, mais à force de musarder, nous avons l'impression de ne pas avoir beaucoup avancé. Il suffit d'ailleurs de lever la tête pour nous rendre compte que nous sommes toujours à la verticale du village, ou presque.
Après avoir traversé le Vero au niveau du pont roman de Fuentebanos, nous nous éloignons de la rivière pour grimper en direction du village d'Asque.
Dernière vue d'ensemble du canyon de Vero laissé derrière nous.
C'est alors le moment de nous intéresser à de petits détails botaniques.
En arrivant à proximité d'Asque, nous ignorons le village et coupons à travers un champ d'oliviers. A ce niveau, nous sommes presque étonnés de trouver deux randonneurs devant nous alors que jusqu'à présent nous étions toujours seuls dans nos balades.
Un arrêt pique-nique (pour nous) va permettre aux deux marcheurs de creuser à nouveau un peu leur avance avant qu'on ne les rattrape près du pont de Villacantal. C'est à cet endroit que nous retrouvons aussi le rio Vero.
Dernière pause pour profiter de la beauté sauvage du canyon.
Puis nous attaquons la dernière ligne droite, une longue montée bien raide jusqu'au village. Elle nous en rappelle une autre, celle faite il y a 16 ans, à l'issue de notre journée de canyoning. Hervé s'en souvient d'autant plus douloureusement qu'il l'avait faite, chaussons de plongée aux pieds. Nous pouvons en conclure que c'est bien le rio Vero (supérieur) que nous avons descendu en 2000. Cette balade a donc bien permis de nous rafraîchir la mémoire.
Le temps aussi s'est un peu rafraîchi sous un ciel de plus en plus couvert au fil de la journée. C'est donc par une boisson chaude bien méritée que nous clôturons cette randonnée de 10 kilomètres en 4 heures et avec 550 mètres de dénivelé. Un parcours très ludique dans un environnement de toute beauté !
La Sierra de Guara tient effectivement toutes ses promesses.
Pour l'heure, nous nous retirons dans notre chambre jusqu'au dîner pour lequel nous nous ne prenons pas de risque en retournant comme hier à la Casa Pardina. Nous avons été tellement bien accueillis et bien servis que c'est une évidence. Nous avons été séduits une nouvelle fois.
Deuxième nuit à l'hôtel Villa de Alquézar.
Distance parcourue dans la journée : 0 kilomètre (en voiture).
Passerelles du rio Vero
Real del Mascun, randonnée circulaire de Rodellar à Otin
J7 : Samedi 19 novembre 2017
Encore une journée consacrée à la Sierra de Guara, mais aujourd'hui nous changeons de point de départ et de canyon.
Nous nous rendons en voiture à Rodellar, situé au bout d'une route en cul-de-sac à 35 kilomètres de Alquézar, afin d'explorer un autre canyon emblématique de la région, celui de Mascun.
En saison, parking obligatoire à l'extérieur du village mais à cette époque de l'année, nous trouvons quelques places disponibles à l'entrée.
Bonne nouvelle, le ciel est à nouveau dégagé et le soleil généreux même si pour l'instant il ne fait que 5 degrés. Pull et veste seront vite remisés au fond du sac.
Un peu avant 11 heures, nous verrouillons la voiture, c'est parti en même temps que 5 jeunes que nous suivons comme des moutons sans faire attention ni aux indications du GPS ni aux panneaux. Or nous le comprendrons un peu plus tard, eux viennent là pour faire de l'escalade donc choisissent la pente la plus rapide et la plus raide pour accéder au canyon.
Cette variante nous oblige ensuite à passer la rivière plusieurs fois à gué, ce qui, grâce à quelques pierres bien placées, se révèle heureusement facile.
Une fois le parcours initial récupéré, il suffit de suivre le cheminement sur les berges du rio.
Une trentaine de minutes après notre départ, nous arrivons en vue du premier point d'intérêt, une belle cavité creusée dans une falaise.
Mais c'est après l'avoir dépassée et nous être retournés que nous réalisons sa véritable particularité. Sa forme ne vous évoque-t-elle pas quelque chose ?
Oui, sans aucun doute, il s'agit bien d'un dauphin.
Plus on avance, plus les falaises en surplomb du canyon prennent des formes évocatrices. Forteresse, tours crénelées, aiguilles rocheuses… il y a ici comme un air de canyon ouest américain !
A partir de maintenant, le sentier se dirige vers les hauteurs, atteignant 1000 mètres d'altitude à l'issue d'une série de zigzags bien sentis. Mais grâce à quelques distractions, la montée passe comme une lettre à la poste.
Nous nous amusons, en effet, à observer les différentes ouvertures percées dans les colonnes rocheuses. Fenêtre classique ou cintrée… Oeil de bœuf… Chas d'aiguille…
Pas étonnant que les rapaces eux aussi aient trouvé ces anfractuosités propices à leur habitat.
Deux heures après notre départ, nous atteignons le point culminant de notre randonnée d'où nous contemplons ces draperies rocheuses qui ornent le versant opposé.
Le sentier se faufile ensuite entre deux rangées de murets jusqu'à ces chênes robustes et sans doute pluricentenaires.
Nous ne tardons pas à atteindre le hameau de Otin, vraiment abandonné et carrément en ruine.
Nous sommes donc d'autant plus surpris de trouver… un cheval dans l'une de ces masures à moitié écroulées ! L'animal porte un mors, mais pas de selle. Il n'est pas attaché mais manifestement enfermé et pourtant calme. Que fait-il là ? Son propriétaire l'a-t-il momentanément parqué ici, le temps d'une petite balade à pied dans les environs ? Nous n'avons pourtant vu personne à des lieues à la ronde.
Nous en sommes maintenant à la moitié de notre circuit en boucle. Le retour dans le rio Mascun, contrairement à nos craintes, se fait en pente douce en passant... - d'abord par un gigantesque champ de genêt horrible,
puis à proximité du dolmen de Losa Mora,
enfin dans un pierrier un peu inconfortable dont nous oublions vite l'inconfort en nous focalisant sur les couleurs dorées que l'automne a posé sur tous les versants.
Nous retrouvons le rio Mascun à proximité de l'arche du dauphin. Contrairement à ce matin et sans doute aussi parce que nous sommes samedi, il y a un peu plus de monde, quelques randonneurs comme nous mais aussi quelques vététistes chevronnés dans le fond du canyon et surtout quelques grimpeurs accrochés telles des araignées aux parois rocheuses.
Voilà nous sommes presque arrivés. Dernière immersion dans ce fabuleux canyon de Mascun et fin d'un très beau parcours de 15 kilomètres fait en 6 heures avec 570 mètres de dénivelé.
A notre retour à Alquézar nous constatons également plus de monde dans le village que lors des soirs précédents, week-end oblige. Nous avons par conséquent bien fait de réserver notre table pour le dîner. Pour notre dernier soir nous avons voulu changer et essayer la Marmita de Guara.
Conclusion : la cuisine y est très bonne aussi (pour un prix assez similaire). En revanche, le décor et l'accueil sont un cran en dessous de ceux de la Casa Pardina.
Dernière nuit à l'hôtel Villa de Alquézar.
Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres. Dans le canyon de Mascun
De l'auberge de Montfalco au Congost de Mont-Rebei par les passerelles
J8 : Dimanche 20 novembre 2016
Après six jours consécutifs de très beau temps, la météo prévoit, à partir d'aujourd'hui et pour plusieurs jours, une dégradation pluvieuse en provenance de l'ouest. Notre itinéraire nous emmenant une centaine de kilomètres plus à l'est, nous espérons prendre un peu d'avance et échapper aux précipitations pour quelques heures encore.
En effet, en cours de route, nous trouvons même du soleil, ce qui nous conforte dans nos déductions.
Notre destination pour les deux nuits prochaines est l'auberge de Montfalco, une sorte de refuge pour randonneurs en plein milieu de nulle part, depuis laquelle nous avons prévu d'explorer deux sites d'intérêt : les murailles de Finestras aujourd'hui et le Congost de Mont-Rebei demain. Du moins, c'était l'enchaînement initialement prévu, mais vu les incertitudes météorologiques, nous préférons faire le contraire, la gorge et ses passerelles étant notre priorité.
Le défilé de Mont-Rebei forme la limite naturelle entre les provinces d'Aragon et de Catalogne. L'auberge de Montfalco se trouve au bout d'une piste carrossable d'une quinzaine de kilomètres qui débute dans le village de Viacamp, situé lui sur la route N-123 à l'est de Barbastro.
Quand nous arrivons à l'auberge autour de 11 heures, le parking est déjà plein et autour de la maison, des groupes de grimpeurs préparent cordes et baudriers. L'endroit est effectivement connu pour l'escalade, pour le kayak en été et est le point de départ de nombreuses randonnées.
La plus réputée d'entre elles relie le refuge au Congost (mot catalan signifiant canyon) de Mont-Rebei via plusieurs séries de passerelles et deux ponts suspendus. Le parcours intégral fait 13 kilomètres avec x mètres de dénivelé. En raison de la météo, nous revoyons nos objectifs à la baisse et espérons pouvoir couvrir au moins la moitié, c'est-à-dire la partie la plus spectaculaire entre l'auberge et le premier pont suspendu, et ce, sans pluie.
Allez, c'est parti tout d'abord à travers la forêt jusqu'à découvrir, au détour d'une falaise, l'étendue des eaux turquoises de l'Embalse de Canelles.
C'est à partir de ce point qu'il faut emprunter une première série de passerelles. Après avoir déjà expérimenté celles du rio Vero, nous sommes déjà un peu familiarisés avec ce type de parcours, mais contrairement aux précédentes en acier ajouré, celles-ci sont composées de lattes en bois plus aérées.
Si les précédentes suivaient un tracé assez horizontal, celles-ci ont un aspect beaucoup plus vertical.
Autre différence : si dans le canyon de Vero nous avions les passerelles pour nous tout seuls, ce n'est pas le cas ici. La grande majorité des touristes commencent cette randonnée par l'extrémité opposée où, près de Puente de Montanana, le parking est plus facilement accessible. Nous ne tardons donc pas à rencontrer sur les lattes des randonneurs ayant fait ce choix. Et comme nous sommes dimanche, ils sont très nombreux. Pour se croiser, c'est chacun son tour !
Après la première série de passerelles, un cheminement bien aménagé prend le relais et continue à grimper jusqu'au pied d'une deuxième série.
C'est après avoir emprunté toutes ces passerelles que la pluie commence à s'inviter dans la danse, rendant immédiatement glissante la pente rocheuse qui mène au pont suspendu. Nous décidons d'y descendre malgré tout en avançant avec précaution.
Depuis le milieu de la structure on jouit du meilleur point de vue sur cet impressionnant défilé en profitant de la couleur étonnante des eaux de la Noguera Ribagorzana. Dans sa partie la plus étroite, le goulet fait une vingtaine de mètres à peine.
Même s'il ne tombe pour l'instant qu'une petite pluie fine, nous préférons faire demi-tour. En ayant parcouru la moitié de l'itinéraire intégral en aller simple, nous avons tenu nos objectifs. Il reste à espérer que le retour ne se fasse pas sous une pluie battante.
Si nous avions continué, nous aurions pris le sentier taillé dans la falaise que l'on aperçoit sur la rive opposée. Spectaculaire lui aussi !
Nous tournons alors le dos à la gorge pour emprunter une deuxième fois ces passerelles s'enroulant tels des échafaudages autour des parois rocheuses.
Vue plongeante sur le canyon depuis le point le plus haut.
Dans la forêt nous séparant de Montfalco, nous avions repéré une table de pique-nique. Celle-ci tombe maintenant à point nommé pour une pause déjeuner bien tardive. Nous sommes au bord de l'hypoglycémie et plus très performants. Mais après nous être sustentés, fini le coup de barre, ça repart jusqu'à notre destination finale.
Un peu après 15 heures, nous sommes de retour à l'auberge. Au final, en dehors de quelques gouttes, il n'a pas vraiment plu et avec le recul, nous aurions pu tenter le parcours intégral dans les gorges. Dommage !
C'est maintenant le moment de prendre possession de notre hébergement, au milieu d'une ribambelle d'enfants courant dans tous les sens et d'autant d'adultes se hélant d'un étage à l'autre. Alors qu'il est presque 15 h 30, tout ce petit monde est seulement en train de passer à table.
Au milieu de ce brouhaha, on nous énonce les règles de la maison. Premièrement, pas de chaussures à l'intérieur, des sabots sont disponibles (mais nous avons amené nos chaussons). Deuxièmement, l'eau, notamment pour la douche, est à utiliser avec parcimonie.
A l'étage, nous nous installons dans une chambre, certes petite, mais aménagée avec soin (parquet et armoire en bois massif), et dotée d'une salle de bain privative. Les draps et les serviettes sont fournis dans notre cas, mais il faut préparer les lits. Des détails qui prouvent que ce n'est pas tout-à-fait un hôtel !
Le refuge comprend par ailleurs des chambres pour groupes avec salle de bains partagée.
Après un moment de repos dans la chambre, comme il ne pleut toujours pas, nous décidons de ressortir vers 17 heures pour explorer les alentours immédiats de l'auberge. Au rez-de-chaussée, les convives ne sont toujours pas sortis de table.
Nous partons en direction de l'Ermita de San Quitiera d'où nous contemplons une nouvelle vue sur le Congost de Mont-Rebei.
A notre retour, l'animation est toujours à son comble dans et autour de l'auberge. Les enfants cavalent dans les escaliers, les adultes rentrent et sortent, chargent les voitures, claquent les portes. Ce séjour risque d'être animé !
Pourtant, une heure plus tard, depuis notre chambre, nous sommes étonnés de ne plus entendre de bruit. Il nous faut même tendre l'oreille pour distinguer des sons paraissant provenir d'une télé. Seraient-ils tous réunis autour du petit écran ? Dans le sous-sol, ce n'est pas autour de la télé (il n'y a ni télé ni Internet) mais autour d'un écran de projection que nous retrouvons une petite poignée de personnes (sans doute des guides) en train de visionner un film sur… l'Islande. Petit à petit, les quelques personnes s'éclipsent une à une, toutes les autres (familles avec enfants) ayant déjà quitté le refuge, fin de week-end oblige.
Conclusion… au moment du dîner à 20 heures, il ne reste plus que nous deux (ainsi que le couple de gardiens et leur chien). Ça alors ! Nous avons le refuge pour nous tout seuls.
Dîner en tête à tête et nuit très calme rythmée par la pluie.
Distance parcourue dans la journée : 85 kilomètres.
Congost de Mont-Rebei
Une journée à Lérida, balade en ville
J9 : Lundi 21 novembre 2016
Si hier nous avons encore pu échapper à la pluie, aujourd'hui ça a l'air impossible. Il a plu toute la nuit sans discontinuer. Ce matin il tombe toujours des cordes et la météo ne prévoit aucune amélioration dans la journée.
Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les Murailles de Finestras tout en réfléchissant à une alternative valable. Un coup d'œil sur une carte de la région nous apprend que la grande agglomération la plus proche est la ville catalane de Lérida, à une centaine kilomètres tout même de Montfalco. Mais puisqu'on a rien d'autre à faire…
Sans guide papier de Catalogne, sans Internet, nous ne savons pas exactement à quoi nous attendre mais sommes persuadés d'y trouver musées et/ou monuments où nous abriter, si besoin, de la pluie.
En arrivant à Lérida en fin de matinée, pas de chance côté musées et monuments, ils sont tous fermés le lundi, mais coup de bol, il n'y pleut pas. A défaut de visites culturelles, nous nous contentons alors d'une balade en ville.
Depuis les petites ruelles piétonnes du centre-ville, escalators et ascenseurs nous hissent sans effort sur les hauteurs où se dresse la Seu Vella. Ancienne cathédrale de Lérida, bâtie entre le XIIIe et le XVe siècles, elle témoigne de la transition entre art roman et art gothique. Sa grande tour s'impose au regard et son cloître attenant est, paraît-il, d'une grande beauté.
Nous nous limitons bien entendu à une vue de l'extérieur avant de trouver une porte laissée ouverte par inadvertance par une équipe de télévision en train d'y faire un reportage. Nous en profitons pour pénétrer dans le cloître, juste le temps d'une photo, avant de nous faire refouler par le gardien, de retour à son poste.
Nous sommes immédiatement frappés par sa taille ainsi que la beauté et la variété des remplages des fenêtres, tous différents.
Nous continuons alors à faire le tour de l'édifice toujours à l'extérieur en profitant de la vue depuis ce belvédère haut perché avant de nous perdre à nouveau dans le dédale des petites rues piétonnes.
A peine sortis de l'agglomération de Lérida, nous retrouvons la pluie qui n'a pas cessé non plus à Montfalco. Notre choix de passer la journée à Lérida a donc été pertinent.
Deuxième nuit à l'auberge où, vu la météo, nous sommes toujours tout seuls.
Distance parcourue dans la journée : 200 kilomètres.

De Tudela aux Bardenas Reales, premier aperçu
J10 et 11 : Mardi 22 et mercredi 23 novembre 2016
On dirait qu'il fait un peu meilleur. Au réveil, il ne pleut pas et les nuages bas sont en train de se disperser, levant le voile sur le réservoir et les reliefs hier totalement invisibles.
Mais cette timide amélioration n'est qu'éphémère. A notre départ de l'auberge, une heure plus tard, la pluie en remet une couche.
Bah, ayant prévu aujourd'hui une étape de transition, cette météo perturbée ne nous dérange pas outre mesure. Nous devons rejoindre la province de Navarre où nous avons réservé trois nuits dans un appartement dans le centre historique de Tudela. 250 kilomètres nous en séparent. Nous avons prévenu la propriétaire de notre arrivée entre 14 heures et 15 heures.
Nous y serons en self-catering. Alors quand un supermarché Simply se présente sur notre trajet et à défaut de pouvoir randonner, nous en profitons pour arpenter les rayons de la grande surface et faire un ravitaillement. Tout au long du parcours jusqu'en Navarre, la météo reste très humide.
Nous arrivons comme prévu, un peu après 14 heures, aux portes de Tudela.
Nous nous attendions à avoir quelques difficultés à pénétrer dans le cœur historique piétonnier, mais pas à ce point. Après avoir tourné en rond plusieurs fois, impossible d'arriver à l'adresse indiquée. Le centre est un dédale de petites rues médiévales, étroites et tortueuses, la plupart en sens unique. Même le GPS de la voiture n'est pas fichu de nous guider. Nous finissons par abandonner notre véhicule sur un stationnement pour nous rendre à pied à la Casa Soto del Ebro.
Sur place, la propriétaire, jambe dans le plâtre, réussit entre espagnol et un peu d'anglais rudimentaire, avec dessin à l'appui, à nous expliquer le circuit à emprunter. Elle nous remet surtout la télécommande, véritable sésame permettant l'accès à ce quartier historique barré par un plot rétractable. Elle nous indique aussi dans quel secteur nous garer gratuitement ensuite, une fois nos bagages déchargés.
Grâce à ses conseils avisés nous arrivons effectivement à bon port. Mais les complications reprennent quand il s'agit de trouver une place de stationnement gratuite. La mission s'avère impossible en pleine après-midi. Même les agents de police ne savent pas nous conseiller. Au final, c'est dans un parking payant que nous atterrissons. Nouveau casse-tête pour retrouver la maison depuis notre stationnement. Le GPS du téléphone lui aussi a du mal à trouver ses repères dans ce labyrinthe urbain.
Quand enfin nous réintégrons l'appartement, c'est pour ne plus le quitter de toute la soirée, profiter de son confort douillet et de son équipement moderne pour nous préparer un petit dîner devant la télé alors que dehors la pluie redouble d'intensité.
Distance parcourue dans la journée : 250 kilomètres.
Le lendemain…
Ploc, ploc, ploc… toute la nuit, notre sommeil a été rythmé par la pluie tombant par la gouttière percée de l'immeuble voisin sur l'auvent en plexiglas de l'entrée. Encore 100 % de précipitations prévues pour la journée.
Si nous avons choisi Tudela comme pied-à-terre pour trois nuits, c'est pour explorer les plateaux désertiques des Bardenas Reales qui s'étendent à une vingtaine de kilomètres de la ville. Vaste zone de 42 000 hectares, ce désert offre des paysages uniques en Europe caractérisés par une végétation spécifique et des formations rocheuses spectaculaires sculptées par l'érosion qui donnent vraiment au visiteur qui les traverse l'impression d'évoluer dans les paysages mythiques de l'Ouest américain.
Or dans cette région habituellement désertique il tombe aujourd'hui des seaux d'eau. Et l'on sait que le terrain des Bardenas, habituellement sec, peut rapidement devenir impraticable en cas de fortes pluies. Les routes et surtout les chemins qui sillonnent le plateau se transforment alors en torrents de boue dont on ne peut plus s'extraire.
A ce propos, j'avais vu des photos impressionnantes de motos engluées dans la boue, de camping-cars obligés de s'équiper de chaînes à neige pour se sortir du bourbier et même de 4x4 enlisés.
Dans ces conditions, nous ne sommes pas pressés de mettre le nez dehors et encore moins nos roues dans la glaise des Bardenas.
C'est pourquoi nous passons la matinée à paresser. Ce n'est qu'après le déjeuner que nous décidons de sortir afin de recueillir quelques informations auprès du centre des visiteurs du parc, accessible par une route bitumée.
Autour de Tudela, les étendues agricoles dédiées à la culture maraîchère donnent un avant-goût de ce qui nous attend plus loin. Les champs cultivés se sont transformés en rizières. Le bétail, les pieds dans l'eau, a dû se réfugier sur quelques promontoires moins détrempés.
Sans surprise, l'employée nous déconseille toute visite du désert pendant les deux prochains jours. La seule possibilité, dit-elle, consiste à poursuivre la route bitumée en cul-de-sac jusqu'au bout, c'est-à-dire jusqu'à la base militaire qui occupe une partie du parc naturel. Toutes les pistes qui sillonnent les lieux sont, de son point de vue, impraticables.
Une fois la caserne atteinte, la tentation de nous engager sur la piste qui fait le tour du polygone de tir est trop forte. Finalement, son état n'est pas aussi catastrophique qu'annoncé. Certes, elle est trempée mais grâce à sa structure caillouteuse elle reste carrossable. Certes, il nous faut traverser à plusieurs reprises de larges flaques boueuses dont le fond est heureusement solide et d'où notre SUV ressort repeint couleur gadoue. Mais c'est le prix à payer pour découvrir a minima quelques reliefs emblématiques.
Ici la star du parc, Castildetierra, pour laquelle Hervé se risque à faire quelques pas dans la marne argileuse. Il a failli rester scotché dans la boue ;-) Là, les pentes bicolores de las Cortinas.
Pour l'instant, nous préférons ne pas tenter le diable et en rester là. Demain la météo prévoit une belle amélioration. Si randonner paraît d'ores et déjà compromis, nous espérons pouvoir poursuivre la visite tout en restant sur les pistes.
Dans l'immédiat, retour à Tudela pour une deuxième nuit à la Casa Soto del Ebro.
Distance parcourue dans la journée : 55 kilomètres.
Dans le désert des Bardenas Reales
Bardenas Reales, le désert après la pluie
J12 : Jeudi 24 novembre 2016
La pluie a cessé durant la nuit, mais les immeubles dans ce quartier de Tudela sont si proches et si serrés qu'il est impossible de voir le ciel depuis nos fenêtres. La météo a prévu une amélioration progressive qui devrait se généraliser à partir de la mi-journée.
Alors en attendant qu'il fasse vraiment très beau, nous passons la matinée à nous promener en ville. L'objectif est de grimper au pied du Corazon de Jesus, la statue du Christ qui surplombe la ville un peu à la manière du Corcovado de Rio. C'est de là qu'on a la meilleure vue sur la cité et sur l'Ebre qui la traverse.
En chemin, petit aperçu des ruelles pavées et des immeubles en briques, très caractéristiques des vieilles villes espagnoles.
Bon, mais on n'est pas là pour rester en ville. Après avoir déjeuné tôt, hop, dès 13 heures, on part comme hier en direction du centre d'information des Bardenas Reales. Non pas pour y prendre des renseignements, on sait ce qu'on nous répondrait, mais juste pour profiter du goudron du parking pour changer de chaussures, car on s'attend à quelques dégâts de ce côté-là. ;-)
Immédiatement après le centre d'information, nous tournons à gauche sur la piste déjà empruntée hier, toujours garnie de larges flaques mais déjà un peu moins profondes que la veille. La décrue commence bien à s'amorcer.
Elle nous mène droit vers Castildetierra qui, sous le ciel bleu, a une bien meilleure tête qu'hier. Ça fait plaisir !
Avec sa robe à plis tombant telle une traîne, on dirait une reine dominant fièrement le royaume qui s'étend à ses pieds.
On peut en fait le tour, mais aujourd'hui c'est exclu. Même si les conditions sont meilleures, les sols sont encore trop spongieux pour pouvoir envisager de randonner.
L'objectif est donc de poursuivre en voiture en faisant le tour complet du polygone de tir et d'organiser nos arrêts selon nos envies au gré des sites se présentant sur notre parcours.
En longeant le côté nord, premier arrêt pour réaliser que la base militaire est réellement en activité. Waouh, il vaut mieux ne pas se trouver dans le champ d'action ! 8043 Concentrons-nous maintenant sur les mesas et les buttes striées qui font la renommée des Bardenas et que nous sommes hélas contraints de contempler de loin au téléobjectif.
Sur le côté Est du parcours, voyant à deux reprises un véhicule (français de surcroît) arrêté sans ses occupants à bord, nous sondons un peu les alentours mais à part faire quelques pas, impossible de s'éloigner.
Par conséquent c'est toujours à distance que nous admirons ces tertres plissés.
Après avoir fait le tour complet du champ de tir, presque de retour à la Castildetierra, voici enfin une possibilité de se dégourdir un peu les jambes en grimpant vers le Cabezo de Cortinillas.
Un escalier de 219 marches par endroits emportées par l'érosion mène au sommet d'un ancien observatoire militaire pour une vue imprenable sur les paysages alentour.
C'est également l'endroit idéal pour se rendre compte de l'engorgement des sols.
Hervé en profite pour poser entre deux demoiselles coiffées, ce qui n'est pas pour lui déplaire. ;-)
Et devant ce champignon géant, nous réalisons combien la ressemblance avec certains hoodoos de l'Utah ou de l'Arizona est flagrante. On se croirait du côté de Page (AZ).
Les Bardenas Reales ont indiscutablement beaucoup de points communs avec les déserts ouest-américains.
Il est presque 16 heures quand nous sommes de retour à la Castildetierra. Un peu trop tôt pour y attendre le coucher de soleil, mais par ce beau temps, pas question non plus de rentrer. Alors nous décidons de faire un saut jusqu'à la partie sud des Bardenas, accessible uniquement depuis Fustiñana, un détour d'une quarantaine de kilomètres tout de même.
Une dizaine de kilomètres après Fustiñana, une piste quitte la route NA-126 pour pénétrer dans le désert jusqu'au pied de Peña del Fraile, cette butte rocheuse qui culmine à 650 mètres.
Vu l'heure et la qualité du terrain, il n'est pas question d'y monter. Nous arrivons néanmoins à parcourir quelques centaines de mètres sur un sentier moyennement boueux jusqu'à ce qu'il le devienne vraiment trop.
Nous choisissons alors d'attendre le coucher de soleil à cet endroit. Il est 17 heures passées. Bientôt, les collines alentour, les pentes et le sommet de la Peña del Fraile se parent de jolies teintes dorées, une belle récompense après deux jours de conditions difficiles.
Il nous reste à constater les dégâts sur la voiture (ah, oui quand même), des stigmates dont plusieurs lavages successifs auront bien du mal à arriver à bout et dont on gardera les traces plusieurs semaines après notre séjour comme autant de souvenirs d'un désert qui se sera fait désirer.
Retour à Tudela à la nuit tombée pour une troisième et dernière nuit. Comme hier, nous arrivons à nous garer gratuitement non loin du centre. Pour la première fois depuis trois jours, nous arrivons à nous diriger à pied jusqu'à la Casa sans recourir au GPS.
Distance parcourue dans la journée : 125 kilomètres.
Castildetierra, la star des Bardenas
Deux jours à Saint-Jean-de-Luz
J13 et 14 : vendredi 24 et samedi 25 novembre 2016
Ça y est, notre séjour à Tudela et plus généralement en Espagne s'achève. Des amis nous vantent depuis longtemps le charme de Saint-Jean-de-Luz, c'est l'occasion de finir ce séjour entre montagnes, canyons et déserts… par la mer !
Grâce à l'Autopista de Navarre, les quelque 200 kilomètres qui nous séparent de la côte basque sont rapidement couverts. Une fois le brouillard levé, il fait très beau tout au long de l'itinéraire. Au passage d'un col à plus de 800 mètres, quelques restes de neige sur les bas-côtés témoignent des intempéries récentes.
A destination dès midi, nous prenons immédiatement possession de notre studio à trois kilomètres du centre-ville, au rez-de-chaussée de la maison des propriétaires dans un grand jardin arboré avec piscine (bon, la piscine, c'est pour l'été).
Après un rapide déjeuner, nous sommes prêts à découvrir les environs. Nous prenons immédiatement la route de la corniche vers Hendaye où nous pensons suivre à pied le sentier côtier, mais comme ce dernier longe en grande partie la route, nous jugeons préférable de poursuivre en voiture pour tenter de se rapprocher de la mer.
J'avais repéré une boucle faisant le tour du Domaine d'Abbadia via la pointe Sainte-Anne. Nous garons la voiture en face de la ferme d'Asporotsttipi.
En réalité, là encore, une bonne partie du parcours se fait à distance de la mer, entre bois et landes. Seul le tour de la pointe Sainte-Anne permet véritablement de jouir d'un beau panorama, notamment sur Hendaye et les deux célèbres rochers des Jumeaux.
Un endroit également prisé des cormorans et des goélands.
La mer est d'un calme impressionnant. Nous imaginions trouver un océan plus agité sur cette côte réputée pour la pratique du surf. Profiterions-nous de conditions exceptionnelles ? C'est sur ces réflexions que nous poursuivons notre promenade qui, après avoir longé les falaises, se dirige à nouveau vers les terres, nous dévoilant au passage le célèbre château d'Abbadia.
Dressé face à l'océan, le château observatoire a été construit par Viollet le Duc entre 1864 et 1884 pour Antoine Abbadie, ethnologue, géographe et homme de science. Il le légua à la fin de sa vie à l'Académie des Sciences qui en est toujours propriétaire.
Petit détour du chemin pour jeter un œil à la charmante baie de Loya où il n'est plus permis de descendre en raison de l'éboulement d'une falaise.
Après cette petite balade bien sympa de 5 kilomètres en 2 heures avec très peu de dénivelé, retour dans le centre-ville de Saint-Jean-de-Luz pour arpenter la baie avec son front de mer, ses maisons à colombages typiques, son casino et ses bains de mer.
Douceur et calme sont au rendez-vous en cette saison. C'est très agréable !
Nous en profitons aussi pour repérer une bonne adresse en vue du déjeuner de demain midi. Parmi les trois recommandations de nos hôtes, la première avec vue sur mer, Le Brouillarta, est fermée pour travaux (dommage, ça nous plaisait bien), la troisième (Le Petit Grill Basque) ne nous dit rien. C'est par conséquent le deuxième choix, situé à distance de la mer, Le Tourasse, que nous retenons.
En attendant, une petite dînette maison dans notre studio très confortable, situé entre golf et mer, fait parfaitement l'affaire.
Distance parcourue dans la journée : 220 kilomètres.
Le lendemain…
La météo annonce une matinée encore relativement belle avant l'arrivée de la pluie en début d'après-midi, une donnée d'importance pour l'organisation de la journée. Il faut tâcher d'en profiter un maximum ce matin.
Le sentier littoral dont nous avons parcouru une partie hier vers le sud et Hendaye se poursuit également vers le nord, reliant Saint-Jean-de-Luz à Bidart. Nous n'avons pas la prétention de faire l'intégralité du parcours, long de 13 kilomètres aller, d'autant qu'à 12 h 30 nous avons réservé une table dans le centre-ville de Saint-Jean-de-Luz.
L'idée est d'avancer autant qu'il nous chante en espérant bénéficier cette fois de la vue sur mer durant tout le trajet.
Après avoir laissé la voiture à proximité du jardin botanique, nous partons en direction du nord.
Très vite nous nous rendons compte qu'en raison de l'effondrement de falaises, le sentier qui initialement suivait strictement le bord de mer, a été détourné pour s'en écarter à plusieurs reprises. Nous qui fréquentons assidûment les chemins côtiers du nord de la Bretagne sommes un peu déçus de ce côté-là.
C'est pour cette raison que nous jugeons inutile de dépasser la plage d'Erromardie. De retour sur nos pas, nous décidons néanmoins de poursuivre vers le sud jusqu'à la plage de Saint-Jean-de-Luz via la pointe Sainte-Barbe, une bonne façon d'étoffer notre balade et éviter ainsi d'avoir à déplacer la voiture pour la garer dans le centre-ville le temps de déjeuner. Jolies vues sur Saint-Jean-de-Luz et sa baie.
Cette option nous amène par conséquent dans le centre-ville pas loin de midi, pile pour l'heure du déjeuner au Tourasse. Un déjeuner délicieux mais bien trop copieux. Nous ne sommes donc pas mécontents de pouvoir brûler quelques calories en refaisant à pied le trajet jusqu'au jardin botanique.
Un timing parfait puisqu'à l'instant même où nous arrivons à la voiture, nous recevons les premières gouttes.
Nous n'avons alors plus qu'à nous replier dans notre studio pour une fin d'après-midi et une fin de vacances tranquille. Demain plus de 700 kilomètres nous attendent pour le retour chez nous.
Distance parcourue dans la journée : 10 kilomètres. Distance totale parcourue pendant tout le voyage : 2 900 kilomètres de porte à porte.
Les Deux Jumeaux, entre St Jean-de-Luz et Hendaye
Le mot de la fin
Nous avons été ravis de notre voyage, à la fois dépaysant et pas très lointain, qui nous a fait découvrir ou redécouvrir des paysages très variés, des montagnes aux déserts en passant par les canyons. Une image un peu différente des classiques espagnols !
La météo de cette arrière-saison a été particulièrement belle la première semaine, un peu plus mitigée la deuxième, mais nous a permis de voir presque tout ce que nous souhaitions.
Pour avoir moins de risque côté météo, octobre est sans doute plus adapté.
Néanmoins, avec un séjour à nos dates, nous étions assurés de profiter des belles couleurs d'automne qui ont contribué à sublimer les paysages.
Ce que nous avons aimé : - les belles randonnées dans des sites peu fréquentés, où nous étions presque toujours seuls, - les beaux villages traditionnels, souvent admirablement situés, pour beaucoup en cours de rénovation, - la douceur du climat, - le réseau routier, en excellent état, - l'accueil, souriant et chaleureux partout, - la cuisine locale, très bonne et beaucoup beaucoup moins chère qu'en France, - le vin, notamment le vignoble du Somontano, une belle découverte !
Bref, vous l'aurez compris, l'Espagne, on a adoré !
Un regret : N'avoir pas pu explorer le désert des Bardenas Reales à pied peut-être, mais nous reviendrons, la péninsule ibérique a encore tellement de ressources à offrir.
Bibliographie/webographie
Côté ouvrages papier, j'ai eu entre les mains deux guides du Routard : * Madrid, Castille avec Aragon, Rioja et Estrémadure * Pays basque (France, Espagne, Navarre y compris)
Mais en réalité je me suis surtout servie d'Internet et notamment des sites suivants :
Si belle la terre (Aragon, Bardenas Reales, Sierra de Guara) qui a été ma principale source d'inspiration,
Topo Pyrénées qui recense de nombreuses randonnées dans le sud-ouest de la France et en Espagne, bien documentées et illustrées, avec traces GPS,
Turismo Somontano, le site de l'office de tourisme du Somontano qui a guidé mon choix pour les randonnées dans la Sierra de Guara,
Wikiloc et ses traces GPS très utiles, un incontournable,
Vazyvite pour appréhender la région des Bardenas Reales tout en passant un moment de franche rigolade,
Trip in Wild pour le plaisir des yeux et les belles images, toujours des Bardenas.
Voilà, c'est la fin de ce récit et de notre fabuleux voyage. En attendant le suivant, nous vous souhaitons une belle année 2017. 🙂
Romarin
FIN
Le récit du voyage aux Canaries (2019) est ici : https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagescanaries/
Celui de la Costa Brava (2017) est là : https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagescostabrava/
Aragon et Navarre ci-dessous : sites.google.com/...uleuxvoyagesespagne/ Bonne découverte. 🙂
===============================================================================Sierras, gorges, déserts, cheminées de fée... A la vue d'un tel programme, notre destination aurait pu être l'Ouest américain. Or c'est dans le nord de l'Espagne que nous avons trouvé ces paysages au cours d'un voyage de quinze jours dont dix au pays de Don Quichotte.
En effet, le nord de l'Espagne, notamment les provinces d'Aragon et de Navarre, recèle des trésors naturels inestimables que nous sommes impatients de découvrir.
Pas de vol ni de location de voiture, nous partons directement depuis la région parisienne en voiture. Afin de profiter au maximum des journées déjà courtes en novembre, nous passons à chaque étape au moins deux ou trois nuits.
Un déplacement à Toulouse ayant été le prétexte à l'organisation de ce voyage, nous commençons par passer deux jours dans la ville rose.
De l'autre côté des Pyrénées, nous poursuivons notre séjour entre les paysages montagneux du parc national d'Ordesa et Monte Perdido, les canyons encaissés de la Sierra de Guara, les gorges étroites du Congost de Mont-Rebei et les plateaux désertiques des Bardenas Reales.
Le voyage se terminera par une courte incursion au Pays basque à Saint-Jean-de-Luz.
En plus des sites naturels, nous profiterons aussi des richesses architecturales des villes et des villages sur notre parcours.
Et la météo à cette saison ? Nous l'espérons encore clémente. Dans tous les cas, des réservations d'hébergement (presque) toutes annulables jusqu'au dernier moment devraient nous permettre de changer de plan si nécessaire.
En préambule, la carte de notre itinéraire et la liste de nos étapes.
Du château de Thegra au… centre-ville de Toulouse
J1 et 2 : Dimanche 13 et lundi 14 novembre 2016
7 heures : il fait encore nuit quand nous quittons notre domicile mais il pleut déjà à cette heure matinale. Cette pluie va nous accompagner tout au long des 660 kilomètres qui nous séparent de la région toulousaine. Mais ne dit-on pas "vacances pluvieuses, vacances heureuses" ? L'espoir est donc permis !
Sur place, ce n'est guère mieux. Des trombes d'eau nous accueillent à notre arrivée au château de Thégra (où nous avons réservé deux nuits), nous clouant tout l'après-midi dans notre chambre.
C'est alors l'occasion d'expérimenter la vie de château en allant à la découverte de cette bâtisse du XVIe siècle, avec ses cheminées monumentales, ses plafonds peints et ses fresques d'époque.
En fin d'après-midi, bravant les éléments, nous nous décidons à quitter notre donjon pour un bref passage par le centre-ville de Toulouse et sa célèbre place du Capitole.
Agréable fin de soirée chez Marie Caroline et Frédéric autour d'un bon dîner, à parler voyages, bien entendu !
Le lendemain…
Le soleil a fait un retour timide. Mais il risque de ne pas briller toute la journée, alors ne traînons pas. Nous avons en effet prévu de retourner dans le centre-ville pour en poursuivre la visite.
Petit déjeuner dès 8 heures dans l'élégante salle à manger du château où les portraits des ascendants de la châtelaine trônent au-dessus de l'imposante cheminée. Nous sommes presque intimidés.
Le château étant situé à cinq minutes en voiture de la station Gramont, nous abandonnons notre carrosse pour nous engouffrer dans le métro toulousain en direction de la place du Capitole.
Au programme ce matin, tant que la météo est favorable, une randonnée urbaine sur les bords de la Garonne.
D'un pont à l'autre, nous cheminons sur les berges du fleuve, à la découverte de parcs et de jardins, de canaux, d'écluses et d'îles.
Bref, en tout une belle boucle de13 kilomètres en 3 heures au terme de laquelle nous ne sommes pas mécontents de reprendre des forces à la terrasse d'un café. Les lunettes de soleil sont de sortie, même si le fond de l'air reste frais.
Après une matinée au grand air, on préférerait néanmoins passer la suite au chaud. Un musée devrait faire l'affaire. A ce sujet, j'avais lu beaucoup de bien du musée des Augustins.
Aussitôt dit, aussitôt fait !
Le musée est installé dans un ancien monastère d'architecture gothique méridionale, datant pour l'essentiel des XIVe et XVe siècles. Il s'organise autour d'un cloître où l'on peut admirer toute une série de gargouilles.
Un bel ensemble de sculptures du XIXe siècle sont présentées autour de l'escalier monumental qui monte à l'étage et où sont réunis les salons de peinture du XVIIe au XXe siècles.
Mais le clou du musée, c'est sa salle de sculptures romanes avec ses chapiteaux issus de différents édifices religieux.
Confiée à Jorge Pardo, la collection a été mise en scène et en lumière dans un décor contemporain par l'artiste cubain jusqu'à devenir une œuvre d'art à part entière. Magnifique !
C'est ce festival de couleurs qui clôt en beauté notre visite. Le métro nous ramène à Gramont et la voiture à Thégra.
Il nous reste à honorer le rendez-vous à l'origine de notre déplacement avant de conclure la journée au restaurant "Côté Garonne", une adresse que nous a conseillée Marie-Caroline et que nous recommandons à notre tour.
Deuxième nuit au château. Demain cap sur l'Espagne !
Distance parcourue pendant ces deux premiers jours : 740 kilomètres.
Dans le musée des Augustins

De Revilla à Tella : miradores et ermitas
J3 : Mardi 15 novembre 2016
Notre voyage commence véritablement aujourd'hui avec la traversée des Pyrénées. Si le ciel est encore couvert lors de notre départ de Toulouse, il ne va pas le rester bien longtemps, la météo prévoit une très belle journée côté espagnol. Chic !
En effet, très vite, la chaîne pyrénéenne scintille sous les rayons du soleil, nous offrant un panorama d'exception pendant toute la durée du trajet.
La seule petite contrariété vient du GPS de la voiture qui refuse catégoriquement de nous faire passer par l'itinéraire prévu, c'est-à-dire par le tunnel de Bielsa. Il n'arrête pas de nous harceler, nous demandant incessamment "Faites demi-tour dès que possible" ou " A 500 mètres prenez à gauche la départementale…" jusqu'à nous faire douter de la pertinence de notre choix. Ce n'est qu'en toute fin de course, à l'approche du tunnel, qu'il finit par nous donner raison. Non, mais !
Après le tunnel, notre parcours bascule sur le versant aragonais des Pyrénées où la température qui avait chuté à 2 degrés côté français remonte en flèche. A Hospital de Tella (ne cherchez pas d'hôpital, c'est le nom du village), notre parcours s'écarte de la route principale et grimpe en lacets jusqu'au village semi-abandonné de Revilla. Il est un peu plus de 13 heures quand nous arrivons sur place.
Nous pique-niquons rapidement à côté de la voiture avant de partir pour notre première balade. Il règne ici une douceur presque printanière. Manches courtes de rigueur !
Intégré au parc national de Monte Perdido et Ordesa, le sentier mène vers le Mirador (point de vue) de Angones puis rejoint le village de Revilla en formant une boucle.
Le secteur est réputé pour l'observation des vautours, en été le parc national y organise des visites guidées.
Pour l'instant, pas de rapaces en vue mais dans le ciel ce drôle de nuage duveteux !
A l'arrivée au mirador, le fond du canyon est déjà à l'ombre mais le soleil inonde encore largement le massif calcaire du parc national et les sommets qui le coiffent.
Le sentier en boucle s'élève ensuite en lacets à travers la forêt avant d'atteindre un plateau couvert d'une sorte de coussin végétal épineux, sur lequel il vaut mieux ne pas s'asseoir.
Il s'agit de Echinospartum horridum ou genêt horrible, espèce endémique aragonaise dont la capacité colonisatrice participe au maintien des sols. Sa floraison, au printemps et en début d'été, est spectaculaire, le genêt teintant de jaune des versants entiers.
Aujourd'hui c'est l'automne qui apporte quelques touches orangées aux adrets alors que l'hiver a déjà saupoudré de blanc les plus hauts sommets.
Tout d'un coup, le paysage s'anime. Au-dessus de nos têtes, des dizaines de chocards s'unissent pour nous offrir un ballet bien réglé, digne d'une patrouille aérienne, le vacarme en moins. ;-)
Bientôt apparaît le clocher du hameau de Revilla, mais le hameau, en dehors de la présence de quelques chèvres et moutons, a l'air abandonné en dehors de l'été.
Fin de la randonnée après 2 heures de marche pour une distance de 5 kilomètres et un dénivelé de 200 mètres.
L'arrivée à la voiture à 16 heures nous laisse le temps d'un détour supplémentaire sur la route entre Revilla et la vallée, jusqu'à Tella. Depuis ce village, un circuit à pied fait le tour de plusieurs ermitas (petites chapelles ou sanctuaires isolés).
A cette heure, nous profitons en outre des plus belles lumières.
Des trois ermitas, celle de San Juan y Pablo jouit indiscutablement de la meilleure situation dans un décor grandiose.
Mais du sentier en balcon la vue porte aussi sur le village de Tella, sur les montagnes qui l'encadrent et jusqu'au fond de la vallée.
Avant de rejoindre notre hébergement, dernier arrêt devant le dolmen de Tella où le soleil couchant a l'air d'avoir mué les pierres en braises rougeoyantes
Il est 18 heures quand nous rejoignons l'hôtel Revestido à Escalona, un hôtel familial où nous nous installons pour deux nuits, dans une petite chambre confortable, récemment rénovée.
Pour le dîner il faut se caler sur le rythme espagnol et attendre 20 heures. C'est devant la carte des menus que nous réalisons à quel point notre maîtrise de la langue espagnole laisse à désirer. Heureusement la serveuse s'occupe de nous la traduire.
Le dîner est par ailleurs excellent pour un prix défiant toute concurrence. Ça nous change des additions norvégiennes.
Décidément cette première journée en Aragon est une réussite à tout point de vue !
Distance parcourue dans la journée : 250 kilomètres.
Ermita de San Juan y Pablo à Tella

Randonnée au Sestrales Alto
J4 : Mercredi 16 septembre 2016
Grand beau temps ce matin malgré une gelée blanche au lever du jour. A 9 h 30, quand nous quittons l'hôtel, la température est cependant déjà remontée de 5 degrés et frôlera les 15 au meilleur de la journée.
Nous avons prévu aujourd'hui une nouvelle incursion dans le parc national d'Ordesa et Monte Perdido mais cette fois par une autre entrée, celle de Plana Canal desservie par la piste de Sensa.
Pour y accéder, direction Puertolas puis Bestué à une dizaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Juste avant Bestué, l'asphalte cède la place à une piste assez rugueuse dont les deux premiers kilomètres sont les moins roulants.
Certes nous avons un SUV 4x4 mais équipé de pneus de ville. De ce fait, nous roulons tout doux dans cette montée de 10 kilomètres supplémentaires. Une bonne heure est nécessaire pour parcourir toute la distance entre l'hôtel et le point d'arrivée.
Sur le trajet nous dépassons un véhicule de la FCQ (Fundacion para la Conservacion del Quebranhuesos) dont le conducteur est déjà en plein travail d'observation. Nous ne tardons pas à apercevoir ses sujets d'étude.
A Plana Canal (1749 mètres), la piste est fermée par une barrière. C'est là que nous garons la voiture. Nous sommes seuls.
Il est 10 h 30 quand nous nous lançons à l'assaut du sommet du Sestrales. L'itinéraire suit les panneaux indiquant à intervalle régulier les limites du parc national.
Très vite la vue très ouverte est spectaculaire sur les vallées alentour ainsi que sur les plus hauts sommets flirtant avec les 3 000 mètres.
D'ouest en est, on trouve dans le premier groupe, le Mont Perdu, le Pic d'Anisclo et la Punta de las Olas. Dans le second groupe, le Pic d'Anisclo inférieur et les Trois Sœurs (ou les trois Marie). Dans le creux entre les deux groupes, le col d'Anisclo.
Les alpages à l'avant-plan ont un petit air de steppe mongole. Il ne manque que les chevaux ? Non, regardez bien et cherchez l'enclos où ils sont parqués.
Plus loin, on distingue aussi le rond-point matérialisant la fin de la piste et l'entrée du parc national où nous sommes garés.
De colline en crête, nous avançons avec détermination jusqu'au bord d'un profond canyon, celui de la rivière Anisclo.
Des pins à crochets (bien nommés) poussent sur ces pentes improbables.
12 h 30 : après deux heures de marche, nous atteignons le Sestrales Alto, 2100 mètres. Sur notre gauche, son petit frère, le Sestrales Bajo, 2075 mètres. Sur le plateau en face, les villages de Nerin et Buerba.
Nouveau panorama sur la chaîne du Mont Perdu, dont nous ne nous lassons pas.
Après avoir cassé la croûte au sommet, retour par le même chemin tout en continuant à admirer la vue, cette fois, plus à l'est. La montagne tabulaire (au milieu de la photo) comprend la Pena l'Ombre (1969 m) et le Castillo Mayor (2014 m)
Comme hier, la douceur ambiante nous ferait presque oublier que nous sommes en automne. Pourtant des indices sont là pour nous le rappeler.
D'abord, les couleurs de la forêt entre rouille et or ne trompent pas. Ici elles tirent même étonnamment vers des teintes violacées.
La présence de crocus qui fleurissent justement à partir de la fin de l'été est également là pour nous le confirmer.
Trop occupé à observer les fleurs, le photographe n'a pas le temps de dégainer au passage d'un chamois, rapide comme l'éclair.
En revanche, pas de risque de louper ce troupeau de chevaux. Ce sont ceux que nous avions déjà vus auparavant, parqués dans un enclos. Ils ont été libérés par leurs gardiens en vue de la transhumance. Ils migrent en direction de la vallée en prenant la même piste que celle que nous devons emprunter nous aussi.
De ce fait, nous serions bloqués derrière eux si nous prenions la route tout de suite. Nous avons par conséquent tout le temps de nous attarder autour de Plana Canal d'autant qu'il n'est que 14 h 30 quand nous retrouvons la voiture.
En tout, nous avons mis 4 heures pour une distance de 8 kilomètres avec 500 mètres de dénivelé. Très belle randonnée.
Comme nous avons ramené des chaises pliantes dans notre voiture, c'est le moment idéal pour en faire usage. Nous les déplions sur la pelouse devant ce belvédère d'exception et prenons un bain de soleil comme en plein été (ou presque). Gare aux coups de soleil !
Le calme est impressionnant, à peine interrompu par le cri des vautours.
Quand les chevaux sont loin, nous leur emboîtons le pas, ou plutôt les roues. Nous ne tardons pas à les retrouver plus bas dans les alpages où leurs accompagnateurs ont déjà installé le camp pour la nuit.
Quant à nous, une fois arrivés au carrefour avec la route bitumée, nous faisons un écart vers Bestué, encore un joli village traditionnel, mais contrairement à Revilla vu hier, celui-ci est habité et la plupart de ses maisons en cours de rénovation.
Retour à Escalona en fin d'après-midi après une journée une nouvelle fois bien optimisée et un coup de cœur qui se confirme pour cette belle région des Pyrénées aragonaises.
Deuxième nuit à l'hôtel Revestido. Demain, déplacement vers la Sierra de Guara.
Distance parcourue dans la journée : 45 kilomètres.
Vers le sommet du Sestrales Alto

Dans la Sierra de Guara, du Portal de la Cunarda au village d'Alquézar
J5 : Jeudi 17 novembre 2016
Pas de gelée ce matin, 4 degrés et grand bleu alors que nous prenons la route vers notre destination suivante, le village d'Alquézar, à moins de 70 kilomètres. Nous y avons réservé trois nuits afin de profiter des paysages spectaculaires de la Sierra et des Canyons de Guara.
Entre l'Ebre et les Pyrénées, le parc naturel renferme un impressionnant massif de calcaire dont les reliefs sculptés par l'action érosive de l'eau et de l'air en font l'un des hauts lieux de la pratique du canyoning en Europe. Les randonneurs ne sont pas en reste et trouvent dans ces paysages de gorges, de falaises et de ravins un terrain idéal.
Pour ce qui nous concerne, c'est la randonnée que nous visons. Le canyoning, nous avons déjà eu l'occasion de l'expérimenter dans cette région pendant l'été 2000. Alors que nous séjournions dans la vallée française de Luchon, nous sommes venus passer deux jours dans les environs et y retrouver des amis qui nous avaient organisé une descente de canyon. Mais lequel et à partir d'où ? Nous espérons que ce nouveau séjour va aussi nous guérir de notre amnésie. ;-)
Revenons-en maintenant à notre itinéraire vers la Sierra. A partir d'Ainsa, nous quittons la route principale pour emprunter la A-2205, ondulant paisiblement à travers la campagne, au gré de jolis villages pour la plupart perchés.
A l'approche du massif, la route devient franchement sinueuse, suivant au plus près les méandres des rios.
Nous ignorons les premiers points de vue, peu photogéniques, pour nous rendre directement à proximité de Colungo. C'est là que démarre notre randonnée du jour.
Une fois sur place, nous réalisons que le début du circuit se fait sur une bonne piste. Pour gagner du temps et éviter une partie peu intéressante, nous poursuivons en voiture un kilomètre de plus. C'est toujours ça de pris !
Quand l'itinéraire quitte la piste, il n'y a plus d'autre choix que de poursuivre à pied. Il est 11 h 30 quand nous nous mettons en marche.
Le sentier descend dans le canyon des Arruellos puis s'enfonce dans la pinède de Cunarda, parfumée de senteurs de garrigue et de sous-bois. Des bouquets de thym et de romarin parsèment les pentes, j'en cueille quelques brins pour aromatiser les tomates de notre pique-nique. Pour échapper à l'hypoglycémie, nous n'avons qu'à tendre la main pour récolter quelques arbouses.
D'un canyon à l'autre, nous enchaînons les montées et les descentes en nous demandant où peut bien se cacher le point d'intérêt qui a motivé notre déplacement.
Ce n'est qu'au dernier moment, à partir de la confluence des deux dernières gorges qu'il se dévoile enfin. Il s'agit d'une impressionnante cavité creusée par l'érosion dans la roche calcaire. Plus qu'une fenêtre, c'est un véritable portail d'où son nom de Portal de la Cunarda.
Pour s'en approcher, les derniers mètres sont un peu exposés, mais pas véritablement dangereux. C'est sous sa voûte que l'on réalise pleinement sa majesté.
Les vautours aussi apprécient ce décor hors norme.
Après avoir mangé un morceau, nous rebroussons chemin, en partie par le même itinéraire, avant d'opter pour un raccourci qui rejoint directement la piste de Suelves, celle sur laquelle nous sommes garés.
Retour à 14 h 30 après un parcours en boucle de 3 heures pour une distance de 8 kilomètres et 550 mètres de dénivelé.
Nous reprenons la voiture pour la dernière ligne droite jusqu'à Alquézar dont la silhouette haut perchée se voit de loin, dominant la plaine environnante couverte de champs d'oliviers et d'amandiers.
C'est ce magnifique village médiéval regroupé autour de son château et de sa Collégiale que nous avons retenu pour notre séjour. A l'hôtel Villa de Alquézar, nous prenons possession d'une chambre "spéciale" de 40 m 2 avec une vue unique sur le village et le massif de la Sierra de Guara.
Après avoir contemplé le village depuis nos fenêtres, si on allait le visiter un peu plus avant ! Précisons que le centre est piéton, les visiteurs doivent laisser leur véhicule sur les parkings extérieurs.
De ruelle en placette, nous en faisons le tour tout en commençant à nous préoccuper de trouver une table pour le dîner, seules deux ou trois restaurants étant ouverts hors saison.
Finalement le choix est vite fait parmi les deux adresses recommandées par la réceptionniste de notre hôtel. Avec ses petites salles réparties sur plusieurs niveaux comme suspendues au-dessus de la vallée, son intérieur mariant la pierre et le bois dans un design épuré, la Casa Pardina est immédiatement retenue. Pour ce qui est du contenu de l'assiette, il faudra attendre 20 heures passées, bien entendu !
Nous poursuivons par conséquent notre déambulation, de l'église paroissiale St Michel l'Archange à la Collégiale Ste Marie Majeure.
Au cœur du village, la terrasse du café "Meson del Vero" ne nous est pas inconnue. Eureka, nous nous rappelons y avoir partagé des tapas à la fin de notre journée de canyoning en 2000. Petit à petit, la mémoire revient. Nous pouvons par conséquent en conclure que la descente de canyon s'est terminée à Alquézar.
Après cette parenthèse, reprenons la balade vers le sommet du village.
C'est là, sur les bases d'une forteresse musulmane, que se dresse l'église Ste Marie flanquée d'un cloître, baigné à cette heure par une lumière particulièrement seyante.
De l'intérieur de l'édifice religieux, on retient notamment la riche décoration des plafonds et quelques œuvres majeures comme ce retable.
Avant de quitter les hauteurs de la citadelle, nous nous attardons sur le magnifique panorama qui s'étend à nos pieds. Par-delà les tours et les remparts, le regard porte jusqu'au fond du canyon, jusqu'au lit du rio Vero, celui qui sera au cœur de nos explorations demain. Nous avons déjà hâte d'y être.
Une fois le soleil couché, nous profitons du confort de notre chambre avant de savourer la cuisine de la Casa Pardina, aussi soignée que son décor.
Hmmm… ce séjour en Sierra de Guara s'annonce prometteur !
Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.
La Collégiale d'Alquézar

Randonnée de Alquézar à Asque via les passerelles du rio Vero
J6 : Vendredi 18 novembre 2016
Après un petit déjeuner très copieux, avec tous les ingrédients déjà prêts sur la table (pas besoin de se lever pour se servir), nous sommes d'attaque pour la journée.
Aujourd'hui la voiture reste dans le garage de l'hôtel, nous partons directement à pied.
Il est 10 heures quand nous commençons à descendre vers le rio Vero sous un ciel légèrement plus voilé que les autres jours.
Une fois le lit de la rivière atteint, surprise… le parcours se poursuit en surplomb du cours d'eau grâce à des passerelles suspendues dans le vide.
Nous avançons à notre rythme, d'abord avec précaution, en baissant la tête pour certains passages puis avec de plus en plus d'aisance au fil de la progression.
Nous avons de la chance d'être absolument tout seuls. En cas d'affluence, ça doit être plus compliqué de se croiser.
Sans ce système ingénieux, on ne pourrait pas accéder au cœur de la gorge. Les falaises tombant à pic dans le rio ne laissent aucune place à un éventuel cheminement.
Plus on s'enfonce dans le canyon, plus les passerelles sont installées haut sur la falaise. Mais grâce aux câbles garde-fous, pas de crainte à avoir, pas de sensation de vertige non plus. Bien au contraire, le parcours à la limite de la canopée est vraiment amusant.
En dehors des avantages techniques, arrêtons-nous aussi sur les qualités visuelles et picturales du parcours ! Entre les couleurs menthe à l'eau du rio, orangé des parois du canyon, jaune d'or des feuilles d'automne et vert persistant des résineux, c'est l'harmonie parfaite.
Cela fait quasiment une heure que nous sommes en route, mais à force de musarder, nous avons l'impression de ne pas avoir beaucoup avancé. Il suffit d'ailleurs de lever la tête pour nous rendre compte que nous sommes toujours à la verticale du village, ou presque.
Après avoir traversé le Vero au niveau du pont roman de Fuentebanos, nous nous éloignons de la rivière pour grimper en direction du village d'Asque.
Dernière vue d'ensemble du canyon de Vero laissé derrière nous.
C'est alors le moment de nous intéresser à de petits détails botaniques.
En arrivant à proximité d'Asque, nous ignorons le village et coupons à travers un champ d'oliviers. A ce niveau, nous sommes presque étonnés de trouver deux randonneurs devant nous alors que jusqu'à présent nous étions toujours seuls dans nos balades.
Un arrêt pique-nique (pour nous) va permettre aux deux marcheurs de creuser à nouveau un peu leur avance avant qu'on ne les rattrape près du pont de Villacantal. C'est à cet endroit que nous retrouvons aussi le rio Vero.
Dernière pause pour profiter de la beauté sauvage du canyon.
Puis nous attaquons la dernière ligne droite, une longue montée bien raide jusqu'au village. Elle nous en rappelle une autre, celle faite il y a 16 ans, à l'issue de notre journée de canyoning. Hervé s'en souvient d'autant plus douloureusement qu'il l'avait faite, chaussons de plongée aux pieds. Nous pouvons en conclure que c'est bien le rio Vero (supérieur) que nous avons descendu en 2000. Cette balade a donc bien permis de nous rafraîchir la mémoire.
Le temps aussi s'est un peu rafraîchi sous un ciel de plus en plus couvert au fil de la journée. C'est donc par une boisson chaude bien méritée que nous clôturons cette randonnée de 10 kilomètres en 4 heures et avec 550 mètres de dénivelé. Un parcours très ludique dans un environnement de toute beauté !
La Sierra de Guara tient effectivement toutes ses promesses.
Pour l'heure, nous nous retirons dans notre chambre jusqu'au dîner pour lequel nous nous ne prenons pas de risque en retournant comme hier à la Casa Pardina. Nous avons été tellement bien accueillis et bien servis que c'est une évidence. Nous avons été séduits une nouvelle fois.
Deuxième nuit à l'hôtel Villa de Alquézar.
Distance parcourue dans la journée : 0 kilomètre (en voiture).
Passerelles du rio Vero

Real del Mascun, randonnée circulaire de Rodellar à Otin
J7 : Samedi 19 novembre 2017
Encore une journée consacrée à la Sierra de Guara, mais aujourd'hui nous changeons de point de départ et de canyon.
Nous nous rendons en voiture à Rodellar, situé au bout d'une route en cul-de-sac à 35 kilomètres de Alquézar, afin d'explorer un autre canyon emblématique de la région, celui de Mascun.
En saison, parking obligatoire à l'extérieur du village mais à cette époque de l'année, nous trouvons quelques places disponibles à l'entrée.
Bonne nouvelle, le ciel est à nouveau dégagé et le soleil généreux même si pour l'instant il ne fait que 5 degrés. Pull et veste seront vite remisés au fond du sac.
Un peu avant 11 heures, nous verrouillons la voiture, c'est parti en même temps que 5 jeunes que nous suivons comme des moutons sans faire attention ni aux indications du GPS ni aux panneaux. Or nous le comprendrons un peu plus tard, eux viennent là pour faire de l'escalade donc choisissent la pente la plus rapide et la plus raide pour accéder au canyon.
Cette variante nous oblige ensuite à passer la rivière plusieurs fois à gué, ce qui, grâce à quelques pierres bien placées, se révèle heureusement facile.
Une fois le parcours initial récupéré, il suffit de suivre le cheminement sur les berges du rio.
Une trentaine de minutes après notre départ, nous arrivons en vue du premier point d'intérêt, une belle cavité creusée dans une falaise.
Mais c'est après l'avoir dépassée et nous être retournés que nous réalisons sa véritable particularité. Sa forme ne vous évoque-t-elle pas quelque chose ?
Oui, sans aucun doute, il s'agit bien d'un dauphin.
Plus on avance, plus les falaises en surplomb du canyon prennent des formes évocatrices. Forteresse, tours crénelées, aiguilles rocheuses… il y a ici comme un air de canyon ouest américain !
A partir de maintenant, le sentier se dirige vers les hauteurs, atteignant 1000 mètres d'altitude à l'issue d'une série de zigzags bien sentis. Mais grâce à quelques distractions, la montée passe comme une lettre à la poste.
Nous nous amusons, en effet, à observer les différentes ouvertures percées dans les colonnes rocheuses. Fenêtre classique ou cintrée… Oeil de bœuf… Chas d'aiguille…
Pas étonnant que les rapaces eux aussi aient trouvé ces anfractuosités propices à leur habitat.
Deux heures après notre départ, nous atteignons le point culminant de notre randonnée d'où nous contemplons ces draperies rocheuses qui ornent le versant opposé.
Le sentier se faufile ensuite entre deux rangées de murets jusqu'à ces chênes robustes et sans doute pluricentenaires.
Nous ne tardons pas à atteindre le hameau de Otin, vraiment abandonné et carrément en ruine.
Nous sommes donc d'autant plus surpris de trouver… un cheval dans l'une de ces masures à moitié écroulées ! L'animal porte un mors, mais pas de selle. Il n'est pas attaché mais manifestement enfermé et pourtant calme. Que fait-il là ? Son propriétaire l'a-t-il momentanément parqué ici, le temps d'une petite balade à pied dans les environs ? Nous n'avons pourtant vu personne à des lieues à la ronde.
Nous en sommes maintenant à la moitié de notre circuit en boucle. Le retour dans le rio Mascun, contrairement à nos craintes, se fait en pente douce en passant... - d'abord par un gigantesque champ de genêt horrible,
puis à proximité du dolmen de Losa Mora,
enfin dans un pierrier un peu inconfortable dont nous oublions vite l'inconfort en nous focalisant sur les couleurs dorées que l'automne a posé sur tous les versants.
Nous retrouvons le rio Mascun à proximité de l'arche du dauphin. Contrairement à ce matin et sans doute aussi parce que nous sommes samedi, il y a un peu plus de monde, quelques randonneurs comme nous mais aussi quelques vététistes chevronnés dans le fond du canyon et surtout quelques grimpeurs accrochés telles des araignées aux parois rocheuses.
Voilà nous sommes presque arrivés. Dernière immersion dans ce fabuleux canyon de Mascun et fin d'un très beau parcours de 15 kilomètres fait en 6 heures avec 570 mètres de dénivelé.
A notre retour à Alquézar nous constatons également plus de monde dans le village que lors des soirs précédents, week-end oblige. Nous avons par conséquent bien fait de réserver notre table pour le dîner. Pour notre dernier soir nous avons voulu changer et essayer la Marmita de Guara.
Conclusion : la cuisine y est très bonne aussi (pour un prix assez similaire). En revanche, le décor et l'accueil sont un cran en dessous de ceux de la Casa Pardina.
Dernière nuit à l'hôtel Villa de Alquézar.
Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres. Dans le canyon de Mascun

De l'auberge de Montfalco au Congost de Mont-Rebei par les passerelles
J8 : Dimanche 20 novembre 2016
Après six jours consécutifs de très beau temps, la météo prévoit, à partir d'aujourd'hui et pour plusieurs jours, une dégradation pluvieuse en provenance de l'ouest. Notre itinéraire nous emmenant une centaine de kilomètres plus à l'est, nous espérons prendre un peu d'avance et échapper aux précipitations pour quelques heures encore.
En effet, en cours de route, nous trouvons même du soleil, ce qui nous conforte dans nos déductions.
Notre destination pour les deux nuits prochaines est l'auberge de Montfalco, une sorte de refuge pour randonneurs en plein milieu de nulle part, depuis laquelle nous avons prévu d'explorer deux sites d'intérêt : les murailles de Finestras aujourd'hui et le Congost de Mont-Rebei demain. Du moins, c'était l'enchaînement initialement prévu, mais vu les incertitudes météorologiques, nous préférons faire le contraire, la gorge et ses passerelles étant notre priorité.
Le défilé de Mont-Rebei forme la limite naturelle entre les provinces d'Aragon et de Catalogne. L'auberge de Montfalco se trouve au bout d'une piste carrossable d'une quinzaine de kilomètres qui débute dans le village de Viacamp, situé lui sur la route N-123 à l'est de Barbastro.
Quand nous arrivons à l'auberge autour de 11 heures, le parking est déjà plein et autour de la maison, des groupes de grimpeurs préparent cordes et baudriers. L'endroit est effectivement connu pour l'escalade, pour le kayak en été et est le point de départ de nombreuses randonnées.
La plus réputée d'entre elles relie le refuge au Congost (mot catalan signifiant canyon) de Mont-Rebei via plusieurs séries de passerelles et deux ponts suspendus. Le parcours intégral fait 13 kilomètres avec x mètres de dénivelé. En raison de la météo, nous revoyons nos objectifs à la baisse et espérons pouvoir couvrir au moins la moitié, c'est-à-dire la partie la plus spectaculaire entre l'auberge et le premier pont suspendu, et ce, sans pluie.
Allez, c'est parti tout d'abord à travers la forêt jusqu'à découvrir, au détour d'une falaise, l'étendue des eaux turquoises de l'Embalse de Canelles.
C'est à partir de ce point qu'il faut emprunter une première série de passerelles. Après avoir déjà expérimenté celles du rio Vero, nous sommes déjà un peu familiarisés avec ce type de parcours, mais contrairement aux précédentes en acier ajouré, celles-ci sont composées de lattes en bois plus aérées.
Si les précédentes suivaient un tracé assez horizontal, celles-ci ont un aspect beaucoup plus vertical.
Autre différence : si dans le canyon de Vero nous avions les passerelles pour nous tout seuls, ce n'est pas le cas ici. La grande majorité des touristes commencent cette randonnée par l'extrémité opposée où, près de Puente de Montanana, le parking est plus facilement accessible. Nous ne tardons donc pas à rencontrer sur les lattes des randonneurs ayant fait ce choix. Et comme nous sommes dimanche, ils sont très nombreux. Pour se croiser, c'est chacun son tour !
Après la première série de passerelles, un cheminement bien aménagé prend le relais et continue à grimper jusqu'au pied d'une deuxième série.
C'est après avoir emprunté toutes ces passerelles que la pluie commence à s'inviter dans la danse, rendant immédiatement glissante la pente rocheuse qui mène au pont suspendu. Nous décidons d'y descendre malgré tout en avançant avec précaution.
Depuis le milieu de la structure on jouit du meilleur point de vue sur cet impressionnant défilé en profitant de la couleur étonnante des eaux de la Noguera Ribagorzana. Dans sa partie la plus étroite, le goulet fait une vingtaine de mètres à peine.
Même s'il ne tombe pour l'instant qu'une petite pluie fine, nous préférons faire demi-tour. En ayant parcouru la moitié de l'itinéraire intégral en aller simple, nous avons tenu nos objectifs. Il reste à espérer que le retour ne se fasse pas sous une pluie battante.
Si nous avions continué, nous aurions pris le sentier taillé dans la falaise que l'on aperçoit sur la rive opposée. Spectaculaire lui aussi !
Nous tournons alors le dos à la gorge pour emprunter une deuxième fois ces passerelles s'enroulant tels des échafaudages autour des parois rocheuses.
Vue plongeante sur le canyon depuis le point le plus haut.
Dans la forêt nous séparant de Montfalco, nous avions repéré une table de pique-nique. Celle-ci tombe maintenant à point nommé pour une pause déjeuner bien tardive. Nous sommes au bord de l'hypoglycémie et plus très performants. Mais après nous être sustentés, fini le coup de barre, ça repart jusqu'à notre destination finale.
Un peu après 15 heures, nous sommes de retour à l'auberge. Au final, en dehors de quelques gouttes, il n'a pas vraiment plu et avec le recul, nous aurions pu tenter le parcours intégral dans les gorges. Dommage !
C'est maintenant le moment de prendre possession de notre hébergement, au milieu d'une ribambelle d'enfants courant dans tous les sens et d'autant d'adultes se hélant d'un étage à l'autre. Alors qu'il est presque 15 h 30, tout ce petit monde est seulement en train de passer à table.
Au milieu de ce brouhaha, on nous énonce les règles de la maison. Premièrement, pas de chaussures à l'intérieur, des sabots sont disponibles (mais nous avons amené nos chaussons). Deuxièmement, l'eau, notamment pour la douche, est à utiliser avec parcimonie.
A l'étage, nous nous installons dans une chambre, certes petite, mais aménagée avec soin (parquet et armoire en bois massif), et dotée d'une salle de bain privative. Les draps et les serviettes sont fournis dans notre cas, mais il faut préparer les lits. Des détails qui prouvent que ce n'est pas tout-à-fait un hôtel !
Le refuge comprend par ailleurs des chambres pour groupes avec salle de bains partagée.
Après un moment de repos dans la chambre, comme il ne pleut toujours pas, nous décidons de ressortir vers 17 heures pour explorer les alentours immédiats de l'auberge. Au rez-de-chaussée, les convives ne sont toujours pas sortis de table.
Nous partons en direction de l'Ermita de San Quitiera d'où nous contemplons une nouvelle vue sur le Congost de Mont-Rebei.
A notre retour, l'animation est toujours à son comble dans et autour de l'auberge. Les enfants cavalent dans les escaliers, les adultes rentrent et sortent, chargent les voitures, claquent les portes. Ce séjour risque d'être animé !
Pourtant, une heure plus tard, depuis notre chambre, nous sommes étonnés de ne plus entendre de bruit. Il nous faut même tendre l'oreille pour distinguer des sons paraissant provenir d'une télé. Seraient-ils tous réunis autour du petit écran ? Dans le sous-sol, ce n'est pas autour de la télé (il n'y a ni télé ni Internet) mais autour d'un écran de projection que nous retrouvons une petite poignée de personnes (sans doute des guides) en train de visionner un film sur… l'Islande. Petit à petit, les quelques personnes s'éclipsent une à une, toutes les autres (familles avec enfants) ayant déjà quitté le refuge, fin de week-end oblige.
Conclusion… au moment du dîner à 20 heures, il ne reste plus que nous deux (ainsi que le couple de gardiens et leur chien). Ça alors ! Nous avons le refuge pour nous tout seuls.
Dîner en tête à tête et nuit très calme rythmée par la pluie.
Distance parcourue dans la journée : 85 kilomètres.
Congost de Mont-Rebei

Une journée à Lérida, balade en ville
J9 : Lundi 21 novembre 2016
Si hier nous avons encore pu échapper à la pluie, aujourd'hui ça a l'air impossible. Il a plu toute la nuit sans discontinuer. Ce matin il tombe toujours des cordes et la météo ne prévoit aucune amélioration dans la journée.
Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les Murailles de Finestras tout en réfléchissant à une alternative valable. Un coup d'œil sur une carte de la région nous apprend que la grande agglomération la plus proche est la ville catalane de Lérida, à une centaine kilomètres tout même de Montfalco. Mais puisqu'on a rien d'autre à faire…
Sans guide papier de Catalogne, sans Internet, nous ne savons pas exactement à quoi nous attendre mais sommes persuadés d'y trouver musées et/ou monuments où nous abriter, si besoin, de la pluie.
En arrivant à Lérida en fin de matinée, pas de chance côté musées et monuments, ils sont tous fermés le lundi, mais coup de bol, il n'y pleut pas. A défaut de visites culturelles, nous nous contentons alors d'une balade en ville.
Depuis les petites ruelles piétonnes du centre-ville, escalators et ascenseurs nous hissent sans effort sur les hauteurs où se dresse la Seu Vella. Ancienne cathédrale de Lérida, bâtie entre le XIIIe et le XVe siècles, elle témoigne de la transition entre art roman et art gothique. Sa grande tour s'impose au regard et son cloître attenant est, paraît-il, d'une grande beauté.
Nous nous limitons bien entendu à une vue de l'extérieur avant de trouver une porte laissée ouverte par inadvertance par une équipe de télévision en train d'y faire un reportage. Nous en profitons pour pénétrer dans le cloître, juste le temps d'une photo, avant de nous faire refouler par le gardien, de retour à son poste.
Nous sommes immédiatement frappés par sa taille ainsi que la beauté et la variété des remplages des fenêtres, tous différents.
Nous continuons alors à faire le tour de l'édifice toujours à l'extérieur en profitant de la vue depuis ce belvédère haut perché avant de nous perdre à nouveau dans le dédale des petites rues piétonnes.
A peine sortis de l'agglomération de Lérida, nous retrouvons la pluie qui n'a pas cessé non plus à Montfalco. Notre choix de passer la journée à Lérida a donc été pertinent.
Deuxième nuit à l'auberge où, vu la météo, nous sommes toujours tout seuls.
Distance parcourue dans la journée : 200 kilomètres.

De Tudela aux Bardenas Reales, premier aperçu
J10 et 11 : Mardi 22 et mercredi 23 novembre 2016
On dirait qu'il fait un peu meilleur. Au réveil, il ne pleut pas et les nuages bas sont en train de se disperser, levant le voile sur le réservoir et les reliefs hier totalement invisibles.
Mais cette timide amélioration n'est qu'éphémère. A notre départ de l'auberge, une heure plus tard, la pluie en remet une couche.
Bah, ayant prévu aujourd'hui une étape de transition, cette météo perturbée ne nous dérange pas outre mesure. Nous devons rejoindre la province de Navarre où nous avons réservé trois nuits dans un appartement dans le centre historique de Tudela. 250 kilomètres nous en séparent. Nous avons prévenu la propriétaire de notre arrivée entre 14 heures et 15 heures.
Nous y serons en self-catering. Alors quand un supermarché Simply se présente sur notre trajet et à défaut de pouvoir randonner, nous en profitons pour arpenter les rayons de la grande surface et faire un ravitaillement. Tout au long du parcours jusqu'en Navarre, la météo reste très humide.
Nous arrivons comme prévu, un peu après 14 heures, aux portes de Tudela.
Nous nous attendions à avoir quelques difficultés à pénétrer dans le cœur historique piétonnier, mais pas à ce point. Après avoir tourné en rond plusieurs fois, impossible d'arriver à l'adresse indiquée. Le centre est un dédale de petites rues médiévales, étroites et tortueuses, la plupart en sens unique. Même le GPS de la voiture n'est pas fichu de nous guider. Nous finissons par abandonner notre véhicule sur un stationnement pour nous rendre à pied à la Casa Soto del Ebro.
Sur place, la propriétaire, jambe dans le plâtre, réussit entre espagnol et un peu d'anglais rudimentaire, avec dessin à l'appui, à nous expliquer le circuit à emprunter. Elle nous remet surtout la télécommande, véritable sésame permettant l'accès à ce quartier historique barré par un plot rétractable. Elle nous indique aussi dans quel secteur nous garer gratuitement ensuite, une fois nos bagages déchargés.
Grâce à ses conseils avisés nous arrivons effectivement à bon port. Mais les complications reprennent quand il s'agit de trouver une place de stationnement gratuite. La mission s'avère impossible en pleine après-midi. Même les agents de police ne savent pas nous conseiller. Au final, c'est dans un parking payant que nous atterrissons. Nouveau casse-tête pour retrouver la maison depuis notre stationnement. Le GPS du téléphone lui aussi a du mal à trouver ses repères dans ce labyrinthe urbain.
Quand enfin nous réintégrons l'appartement, c'est pour ne plus le quitter de toute la soirée, profiter de son confort douillet et de son équipement moderne pour nous préparer un petit dîner devant la télé alors que dehors la pluie redouble d'intensité.
Distance parcourue dans la journée : 250 kilomètres.
Le lendemain…
Ploc, ploc, ploc… toute la nuit, notre sommeil a été rythmé par la pluie tombant par la gouttière percée de l'immeuble voisin sur l'auvent en plexiglas de l'entrée. Encore 100 % de précipitations prévues pour la journée.
Si nous avons choisi Tudela comme pied-à-terre pour trois nuits, c'est pour explorer les plateaux désertiques des Bardenas Reales qui s'étendent à une vingtaine de kilomètres de la ville. Vaste zone de 42 000 hectares, ce désert offre des paysages uniques en Europe caractérisés par une végétation spécifique et des formations rocheuses spectaculaires sculptées par l'érosion qui donnent vraiment au visiteur qui les traverse l'impression d'évoluer dans les paysages mythiques de l'Ouest américain.
Or dans cette région habituellement désertique il tombe aujourd'hui des seaux d'eau. Et l'on sait que le terrain des Bardenas, habituellement sec, peut rapidement devenir impraticable en cas de fortes pluies. Les routes et surtout les chemins qui sillonnent le plateau se transforment alors en torrents de boue dont on ne peut plus s'extraire.
A ce propos, j'avais vu des photos impressionnantes de motos engluées dans la boue, de camping-cars obligés de s'équiper de chaînes à neige pour se sortir du bourbier et même de 4x4 enlisés.
Dans ces conditions, nous ne sommes pas pressés de mettre le nez dehors et encore moins nos roues dans la glaise des Bardenas.
C'est pourquoi nous passons la matinée à paresser. Ce n'est qu'après le déjeuner que nous décidons de sortir afin de recueillir quelques informations auprès du centre des visiteurs du parc, accessible par une route bitumée.
Autour de Tudela, les étendues agricoles dédiées à la culture maraîchère donnent un avant-goût de ce qui nous attend plus loin. Les champs cultivés se sont transformés en rizières. Le bétail, les pieds dans l'eau, a dû se réfugier sur quelques promontoires moins détrempés.
Sans surprise, l'employée nous déconseille toute visite du désert pendant les deux prochains jours. La seule possibilité, dit-elle, consiste à poursuivre la route bitumée en cul-de-sac jusqu'au bout, c'est-à-dire jusqu'à la base militaire qui occupe une partie du parc naturel. Toutes les pistes qui sillonnent les lieux sont, de son point de vue, impraticables.
Une fois la caserne atteinte, la tentation de nous engager sur la piste qui fait le tour du polygone de tir est trop forte. Finalement, son état n'est pas aussi catastrophique qu'annoncé. Certes, elle est trempée mais grâce à sa structure caillouteuse elle reste carrossable. Certes, il nous faut traverser à plusieurs reprises de larges flaques boueuses dont le fond est heureusement solide et d'où notre SUV ressort repeint couleur gadoue. Mais c'est le prix à payer pour découvrir a minima quelques reliefs emblématiques.
Ici la star du parc, Castildetierra, pour laquelle Hervé se risque à faire quelques pas dans la marne argileuse. Il a failli rester scotché dans la boue ;-) Là, les pentes bicolores de las Cortinas.
Pour l'instant, nous préférons ne pas tenter le diable et en rester là. Demain la météo prévoit une belle amélioration. Si randonner paraît d'ores et déjà compromis, nous espérons pouvoir poursuivre la visite tout en restant sur les pistes.
Dans l'immédiat, retour à Tudela pour une deuxième nuit à la Casa Soto del Ebro.
Distance parcourue dans la journée : 55 kilomètres.
Dans le désert des Bardenas Reales

Bardenas Reales, le désert après la pluie
J12 : Jeudi 24 novembre 2016
La pluie a cessé durant la nuit, mais les immeubles dans ce quartier de Tudela sont si proches et si serrés qu'il est impossible de voir le ciel depuis nos fenêtres. La météo a prévu une amélioration progressive qui devrait se généraliser à partir de la mi-journée.
Alors en attendant qu'il fasse vraiment très beau, nous passons la matinée à nous promener en ville. L'objectif est de grimper au pied du Corazon de Jesus, la statue du Christ qui surplombe la ville un peu à la manière du Corcovado de Rio. C'est de là qu'on a la meilleure vue sur la cité et sur l'Ebre qui la traverse.
En chemin, petit aperçu des ruelles pavées et des immeubles en briques, très caractéristiques des vieilles villes espagnoles.
Bon, mais on n'est pas là pour rester en ville. Après avoir déjeuné tôt, hop, dès 13 heures, on part comme hier en direction du centre d'information des Bardenas Reales. Non pas pour y prendre des renseignements, on sait ce qu'on nous répondrait, mais juste pour profiter du goudron du parking pour changer de chaussures, car on s'attend à quelques dégâts de ce côté-là. ;-)
Immédiatement après le centre d'information, nous tournons à gauche sur la piste déjà empruntée hier, toujours garnie de larges flaques mais déjà un peu moins profondes que la veille. La décrue commence bien à s'amorcer.
Elle nous mène droit vers Castildetierra qui, sous le ciel bleu, a une bien meilleure tête qu'hier. Ça fait plaisir !
Avec sa robe à plis tombant telle une traîne, on dirait une reine dominant fièrement le royaume qui s'étend à ses pieds.
On peut en fait le tour, mais aujourd'hui c'est exclu. Même si les conditions sont meilleures, les sols sont encore trop spongieux pour pouvoir envisager de randonner.
L'objectif est donc de poursuivre en voiture en faisant le tour complet du polygone de tir et d'organiser nos arrêts selon nos envies au gré des sites se présentant sur notre parcours.
En longeant le côté nord, premier arrêt pour réaliser que la base militaire est réellement en activité. Waouh, il vaut mieux ne pas se trouver dans le champ d'action ! 8043 Concentrons-nous maintenant sur les mesas et les buttes striées qui font la renommée des Bardenas et que nous sommes hélas contraints de contempler de loin au téléobjectif.
Sur le côté Est du parcours, voyant à deux reprises un véhicule (français de surcroît) arrêté sans ses occupants à bord, nous sondons un peu les alentours mais à part faire quelques pas, impossible de s'éloigner.
Par conséquent c'est toujours à distance que nous admirons ces tertres plissés.
Après avoir fait le tour complet du champ de tir, presque de retour à la Castildetierra, voici enfin une possibilité de se dégourdir un peu les jambes en grimpant vers le Cabezo de Cortinillas.
Un escalier de 219 marches par endroits emportées par l'érosion mène au sommet d'un ancien observatoire militaire pour une vue imprenable sur les paysages alentour.
C'est également l'endroit idéal pour se rendre compte de l'engorgement des sols.
Hervé en profite pour poser entre deux demoiselles coiffées, ce qui n'est pas pour lui déplaire. ;-)
Et devant ce champignon géant, nous réalisons combien la ressemblance avec certains hoodoos de l'Utah ou de l'Arizona est flagrante. On se croirait du côté de Page (AZ).
Les Bardenas Reales ont indiscutablement beaucoup de points communs avec les déserts ouest-américains.
Il est presque 16 heures quand nous sommes de retour à la Castildetierra. Un peu trop tôt pour y attendre le coucher de soleil, mais par ce beau temps, pas question non plus de rentrer. Alors nous décidons de faire un saut jusqu'à la partie sud des Bardenas, accessible uniquement depuis Fustiñana, un détour d'une quarantaine de kilomètres tout de même.
Une dizaine de kilomètres après Fustiñana, une piste quitte la route NA-126 pour pénétrer dans le désert jusqu'au pied de Peña del Fraile, cette butte rocheuse qui culmine à 650 mètres.
Vu l'heure et la qualité du terrain, il n'est pas question d'y monter. Nous arrivons néanmoins à parcourir quelques centaines de mètres sur un sentier moyennement boueux jusqu'à ce qu'il le devienne vraiment trop.
Nous choisissons alors d'attendre le coucher de soleil à cet endroit. Il est 17 heures passées. Bientôt, les collines alentour, les pentes et le sommet de la Peña del Fraile se parent de jolies teintes dorées, une belle récompense après deux jours de conditions difficiles.
Il nous reste à constater les dégâts sur la voiture (ah, oui quand même), des stigmates dont plusieurs lavages successifs auront bien du mal à arriver à bout et dont on gardera les traces plusieurs semaines après notre séjour comme autant de souvenirs d'un désert qui se sera fait désirer.
Retour à Tudela à la nuit tombée pour une troisième et dernière nuit. Comme hier, nous arrivons à nous garer gratuitement non loin du centre. Pour la première fois depuis trois jours, nous arrivons à nous diriger à pied jusqu'à la Casa sans recourir au GPS.
Distance parcourue dans la journée : 125 kilomètres.
Castildetierra, la star des Bardenas

Deux jours à Saint-Jean-de-Luz
J13 et 14 : vendredi 24 et samedi 25 novembre 2016
Ça y est, notre séjour à Tudela et plus généralement en Espagne s'achève. Des amis nous vantent depuis longtemps le charme de Saint-Jean-de-Luz, c'est l'occasion de finir ce séjour entre montagnes, canyons et déserts… par la mer !
Grâce à l'Autopista de Navarre, les quelque 200 kilomètres qui nous séparent de la côte basque sont rapidement couverts. Une fois le brouillard levé, il fait très beau tout au long de l'itinéraire. Au passage d'un col à plus de 800 mètres, quelques restes de neige sur les bas-côtés témoignent des intempéries récentes.
A destination dès midi, nous prenons immédiatement possession de notre studio à trois kilomètres du centre-ville, au rez-de-chaussée de la maison des propriétaires dans un grand jardin arboré avec piscine (bon, la piscine, c'est pour l'été).
Après un rapide déjeuner, nous sommes prêts à découvrir les environs. Nous prenons immédiatement la route de la corniche vers Hendaye où nous pensons suivre à pied le sentier côtier, mais comme ce dernier longe en grande partie la route, nous jugeons préférable de poursuivre en voiture pour tenter de se rapprocher de la mer.
J'avais repéré une boucle faisant le tour du Domaine d'Abbadia via la pointe Sainte-Anne. Nous garons la voiture en face de la ferme d'Asporotsttipi.
En réalité, là encore, une bonne partie du parcours se fait à distance de la mer, entre bois et landes. Seul le tour de la pointe Sainte-Anne permet véritablement de jouir d'un beau panorama, notamment sur Hendaye et les deux célèbres rochers des Jumeaux.
Un endroit également prisé des cormorans et des goélands.
La mer est d'un calme impressionnant. Nous imaginions trouver un océan plus agité sur cette côte réputée pour la pratique du surf. Profiterions-nous de conditions exceptionnelles ? C'est sur ces réflexions que nous poursuivons notre promenade qui, après avoir longé les falaises, se dirige à nouveau vers les terres, nous dévoilant au passage le célèbre château d'Abbadia.
Dressé face à l'océan, le château observatoire a été construit par Viollet le Duc entre 1864 et 1884 pour Antoine Abbadie, ethnologue, géographe et homme de science. Il le légua à la fin de sa vie à l'Académie des Sciences qui en est toujours propriétaire.
Petit détour du chemin pour jeter un œil à la charmante baie de Loya où il n'est plus permis de descendre en raison de l'éboulement d'une falaise.
Après cette petite balade bien sympa de 5 kilomètres en 2 heures avec très peu de dénivelé, retour dans le centre-ville de Saint-Jean-de-Luz pour arpenter la baie avec son front de mer, ses maisons à colombages typiques, son casino et ses bains de mer.
Douceur et calme sont au rendez-vous en cette saison. C'est très agréable !
Nous en profitons aussi pour repérer une bonne adresse en vue du déjeuner de demain midi. Parmi les trois recommandations de nos hôtes, la première avec vue sur mer, Le Brouillarta, est fermée pour travaux (dommage, ça nous plaisait bien), la troisième (Le Petit Grill Basque) ne nous dit rien. C'est par conséquent le deuxième choix, situé à distance de la mer, Le Tourasse, que nous retenons.
En attendant, une petite dînette maison dans notre studio très confortable, situé entre golf et mer, fait parfaitement l'affaire.
Distance parcourue dans la journée : 220 kilomètres.
Le lendemain…
La météo annonce une matinée encore relativement belle avant l'arrivée de la pluie en début d'après-midi, une donnée d'importance pour l'organisation de la journée. Il faut tâcher d'en profiter un maximum ce matin.
Le sentier littoral dont nous avons parcouru une partie hier vers le sud et Hendaye se poursuit également vers le nord, reliant Saint-Jean-de-Luz à Bidart. Nous n'avons pas la prétention de faire l'intégralité du parcours, long de 13 kilomètres aller, d'autant qu'à 12 h 30 nous avons réservé une table dans le centre-ville de Saint-Jean-de-Luz.
L'idée est d'avancer autant qu'il nous chante en espérant bénéficier cette fois de la vue sur mer durant tout le trajet.
Après avoir laissé la voiture à proximité du jardin botanique, nous partons en direction du nord.
Très vite nous nous rendons compte qu'en raison de l'effondrement de falaises, le sentier qui initialement suivait strictement le bord de mer, a été détourné pour s'en écarter à plusieurs reprises. Nous qui fréquentons assidûment les chemins côtiers du nord de la Bretagne sommes un peu déçus de ce côté-là.
C'est pour cette raison que nous jugeons inutile de dépasser la plage d'Erromardie. De retour sur nos pas, nous décidons néanmoins de poursuivre vers le sud jusqu'à la plage de Saint-Jean-de-Luz via la pointe Sainte-Barbe, une bonne façon d'étoffer notre balade et éviter ainsi d'avoir à déplacer la voiture pour la garer dans le centre-ville le temps de déjeuner. Jolies vues sur Saint-Jean-de-Luz et sa baie.
Cette option nous amène par conséquent dans le centre-ville pas loin de midi, pile pour l'heure du déjeuner au Tourasse. Un déjeuner délicieux mais bien trop copieux. Nous ne sommes donc pas mécontents de pouvoir brûler quelques calories en refaisant à pied le trajet jusqu'au jardin botanique.
Un timing parfait puisqu'à l'instant même où nous arrivons à la voiture, nous recevons les premières gouttes.
Nous n'avons alors plus qu'à nous replier dans notre studio pour une fin d'après-midi et une fin de vacances tranquille. Demain plus de 700 kilomètres nous attendent pour le retour chez nous.
Distance parcourue dans la journée : 10 kilomètres. Distance totale parcourue pendant tout le voyage : 2 900 kilomètres de porte à porte.
Les Deux Jumeaux, entre St Jean-de-Luz et Hendaye

Le mot de la fin
Nous avons été ravis de notre voyage, à la fois dépaysant et pas très lointain, qui nous a fait découvrir ou redécouvrir des paysages très variés, des montagnes aux déserts en passant par les canyons. Une image un peu différente des classiques espagnols !
La météo de cette arrière-saison a été particulièrement belle la première semaine, un peu plus mitigée la deuxième, mais nous a permis de voir presque tout ce que nous souhaitions.
Pour avoir moins de risque côté météo, octobre est sans doute plus adapté.
Néanmoins, avec un séjour à nos dates, nous étions assurés de profiter des belles couleurs d'automne qui ont contribué à sublimer les paysages.
Ce que nous avons aimé : - les belles randonnées dans des sites peu fréquentés, où nous étions presque toujours seuls, - les beaux villages traditionnels, souvent admirablement situés, pour beaucoup en cours de rénovation, - la douceur du climat, - le réseau routier, en excellent état, - l'accueil, souriant et chaleureux partout, - la cuisine locale, très bonne et beaucoup beaucoup moins chère qu'en France, - le vin, notamment le vignoble du Somontano, une belle découverte !
Bref, vous l'aurez compris, l'Espagne, on a adoré !
Un regret : N'avoir pas pu explorer le désert des Bardenas Reales à pied peut-être, mais nous reviendrons, la péninsule ibérique a encore tellement de ressources à offrir.
Bibliographie/webographie
Côté ouvrages papier, j'ai eu entre les mains deux guides du Routard : * Madrid, Castille avec Aragon, Rioja et Estrémadure * Pays basque (France, Espagne, Navarre y compris)
Mais en réalité je me suis surtout servie d'Internet et notamment des sites suivants :
Si belle la terre (Aragon, Bardenas Reales, Sierra de Guara) qui a été ma principale source d'inspiration,
Topo Pyrénées qui recense de nombreuses randonnées dans le sud-ouest de la France et en Espagne, bien documentées et illustrées, avec traces GPS,
Turismo Somontano, le site de l'office de tourisme du Somontano qui a guidé mon choix pour les randonnées dans la Sierra de Guara,
Wikiloc et ses traces GPS très utiles, un incontournable,
Vazyvite pour appréhender la région des Bardenas Reales tout en passant un moment de franche rigolade,
Trip in Wild pour le plaisir des yeux et les belles images, toujours des Bardenas.
Voilà, c'est la fin de ce récit et de notre fabuleux voyage. En attendant le suivant, nous vous souhaitons une belle année 2017. 🙂
Romarin

FIN
Colombie: parc de Tayrona fermé pendant un mois début 2017 English translation pending
Bonjour à tous,
J'étais en train de préparer un voyage en Colombie en février 2017, notamment dans le parc de Tayrona - côte Caraïbes - quand j'ai appris par hasard que le parc national sera fermé du 28 janvier au 28 février pour permettre aux communautés autochtones de procéder à différents rites ancestraux.
Du coup, je reporte mon projet à plus tard...
Soyez prévenu si vous comptez vous rendre dans la région prochainement.
Phil
J'étais en train de préparer un voyage en Colombie en février 2017, notamment dans le parc de Tayrona - côte Caraïbes - quand j'ai appris par hasard que le parc national sera fermé du 28 janvier au 28 février pour permettre aux communautés autochtones de procéder à différents rites ancestraux.
Du coup, je reporte mon projet à plus tard...
Soyez prévenu si vous comptez vous rendre dans la région prochainement.
Phil
Itinéraire de 12 jours en Colombie: visites incontournables et liaisons English translation pending
Bonjour à tous,
Sujet evoqué de nombreuses fois, mais comme chaque voyage a ses contraintes, je vous sollicite pour un peu d'aide. Nous partons a 3 pendant 12 jours, et il va donc falloir faire des choix. Je trouve peu d'infos sur les liaisons par bus ou par "shuttle". Est ce que cela existe et est ce que c'est compétitif par rapport à l'avion qui a l'air de bien fonctionner ?
J'ai des questions sur la liaison Bogota - Salento : bus ou navette ? Durée et prix ? Par rapport à un vol pour Pereira ?
ensuite nous envisageons de remonter vers Medellin via un arret à Jardin.
Puis vol de Medellin pour santa marta, le parque Tayrono, Carthagene et retour en France.
Merci de vos conseils et avis !
Sujet evoqué de nombreuses fois, mais comme chaque voyage a ses contraintes, je vous sollicite pour un peu d'aide. Nous partons a 3 pendant 12 jours, et il va donc falloir faire des choix. Je trouve peu d'infos sur les liaisons par bus ou par "shuttle". Est ce que cela existe et est ce que c'est compétitif par rapport à l'avion qui a l'air de bien fonctionner ?
J'ai des questions sur la liaison Bogota - Salento : bus ou navette ? Durée et prix ? Par rapport à un vol pour Pereira ?
ensuite nous envisageons de remonter vers Medellin via un arret à Jardin.
Puis vol de Medellin pour santa marta, le parque Tayrono, Carthagene et retour en France.
Merci de vos conseils et avis !
Itinéraire à Cuba English translation pending
Bonjour cher voyage forumeurs !!
Mes parents partent à Cuba fin janvier (du 23.01 au 05.02) et ils ne se réveillent que maintenant pour faire leur résa etc, apparemment c'est un peu tard, mais à leur décharge c'est leur premier voyage à l'étranger (hors UE) et ils ne parlent pas espagnol (ni anglais !). Je reprend donc la main niveau organisation pour essayer de leur permettre un beau séjour sans trop de galère !!!
Leur itinéraire serait le suivant :
La Havane 3/4 jours
Vinales et alentour 3/4 jours avec passage si possible a Cayo Levisa pour une journée
Retour sur La Havane pour la nuit
Cienfuegos 2 jours
Trinidad et environ (plages, valle de los ingenios, massif de l'escambray) 3/4 jours
Retour à La Havane et départ
L'idée était qu'ils fassent l'ouest (vinales) en voiture avec chauffeur mais ça semble compromis et super cher (en fait c'était aussi plutôt rassurant pour eux, pour commencer leur voyage) mais je vois que le trajet peut se faire en bus viazul ou même en taxi collectif, leur pb c'est la langue !!
Ils feraient le reste (Cienfugos, Trinidad) en bus. J'ai été voir sur le site de Viazul et les bus semblent déjà tous bookés !!! Puis on a pas encore accès aux résa pour février...
Je suis donc preneuse de tous conseils, bons plans et autres infos.
Faut-il réserver toutes les casas particulares avant le départ ? Si oui comment ? Car internet n'est pas trop développé. Avez vous des bonnes adresses de casas dans ces différents lieux ? Et éventuellement (surtout La Havane) avec des hôtes parlant français ?
Faut-il réserver les excusions à l'avance ? Est-il facile de trouver des taxi ou autres transports locaux pour faire les alentours des villes ???
Brefs je prendrais toute infos !
Merci à très vite
Retour d'un périple de 2 semaines en Andalousie English translation pending
Retour d’un périple en Andalousie en novembre 2016
Comme nous allons souvent sur le site VOYAGE FORUM pour préparer nos voyages, nous avons décidé de faire un reporting de notre périple MALAGA GRENADE CORDOUE SEVILLE CADIX et les villages blancs. Comme les parkings sont très chers nous avons décidé d’aller de ville en ville par le train ou le bus et de ne louer une voiture que lorsque nous allions visiter les villages blancs. (attention les trains ALSA il faut réserver à l’avance) Nous avons à chaque fois choisi des hébergements en plein centre-ville et de rester 2 nuits dans chaque ville, pour tout visiter à pied et pour profiter de l’ambiance des bars à tapas et restaurants espagnols. Dans les gares il y a souvent des offices de tourisme qui nous fournissent des plans et nous indiquent le bus que nous devons prendre. Nous ne notons que les visites que nous avons aimées, nous avions le LONELY PLANET comme guide. Attention le lundi certains sites sont fermés. Et l’Alhambra il faut réserver à l’avance. Départ Orly avec VUELING pour Malaga (billet aller-retour 159,80 € pour 2 avec un bagage en soute pour deux ) De l’aéroport au centre-ville nous avons pris le bus. - 2 nuits à Malaga Chambre près de la cathédrale réservée avant le départ via AIR BNB chez Angel très bien située pour tout visiter à pied (109 € pour 2 nuits pas de petit déjeuner mais Angel nous offre le café ou le thé sinon en Andalousie il est très facile de trouver des petits déjeuners à partir de 2,5 €) Visite de la cathédrale -le musée Picasso – l’Alcazaba - le Castillo Gibralfaro – Le marché Atarazamas - Pour rejoindre la gare routière nous avons pris le taxi mais c’est moins cher en bus. Bus ALSA pour GRENADE nous avions au préalable pris les horaires sur le site ALSA. Arrivés à la gare routière de GRENADE nous avons pris un bus pour le centre- ville. - 2 nuits à GRENADE chambre chez TONIO réservée avant le départ via AIR BNB (71 € pour 2 nuits pas de petit déjeuner) chambre très bien située au bas de la rue qui mène à L’Alhambra, Visite de l’Alhambra (nous n’avions pas réservé heureusement que nous étions en Novembre) – cathédrale – Basilique San jean de dieu – hammam al Andalus et spectacle de flamenco dans la rue près de chez TONIO. Bus pour la gare train ALSA pour CORDOBA que nous n’avions pas réservé donc nous avons été obligés d’attendre le prochain 3 heures !!! (horaires pris sur le site de la RENFE) Arrivés à la gare de Cordoue nous avons pris le bus pour le centre-ville. - 2 nuits à Cordoue Hôtel EL ANTIGUO CONVENTO réservé avant le départ via Booking . ( 90 € pour 2 nuits petit déjeuner compris) Très bien situé et pas cher pour les prestations . Visite de la MEZQUITA – LES Patios – Puente Romano . Nous avons pris le bus pour la gare et le train pour Séville . - 2 nuits à Séville HOTEL FERNANDO 3 réservé avant le départ via booking ( 158.40 € pour 2 nuits pas de petit déjeuner ) le centre de Séville est un vrai labyrinthe de petites rues pas facile de s’y retouver même avec un plan. Hôtel bien situé hôtel d’un standing supérieur à nos autres hébergements .Visite de la Cathédrale – Alcazar – musée du Flamenco DEL BAILE et spectacle – Tour de ville en bus pour avoir un aperçu de la ville et des deux villages de l’expo universelle . - Nous avons pris le bus pour la gare de Séville pour récupérer la voiture louée chez SIXT avant le départ ( 140,98 € pour 6 jours ) - Direction JEREZ De La Frontera 2 nuits à Hôtel Elcoloso bien situé ( réservé la veille via Booking 76 € + parking 7 € par jour ) Cathédrale et ambiance festive de la ville dommage nous n’avons pas pu faire un spectacle équestre et visite de Bodeguas le 2ème jour direction CADIX pour une visite de la ville, la Cathédrale et son clocher - Départ pour les villages blanc Arcos de la Frontera – El Bosque – Ubrique – Grazalema (superbe village, nuit à la CASA de las Piedras 48 € la nuit pas de petit déjeuner ) - Le lendemain route pour Zahara de la Sierra – Olvera – Setenil de Las Bodegua ( superbe avec les maisons grottes ) - Puis direction RONDA 2 nuits à l’Hôtel POLO réservé la veille via HOTEL.com ( 152 € petit déjeuner et parking compris ) superbe adresse près des Arènes Visite des arènes avec un audioguide -Musée LARA- jardins -Puente Arabe et la vue des gorges sur le pont de jour comme de nuit - Le lendemain direction le village bleu JUZCAR peint en bleu pour le tournage du film des SCHTROUMPFFS ( décevant ) puis arrêt déjeuner en bord de plage aux environs de Marbella sous un beau soleil alors qu’il fait froid et ciel gris en France puis direction l’aéroport de Malaga pour le retour C’était notre premier séjour nous avons été enchantés, nous étions en novembre et nous avons eu un temps superbe des matins un peu frais mais 20 degrés l’après -midi. Avec son passé mauresque l’Andalousie à des édifices remarquables, des jardins magnifiques et nous adorons l’ambiance des bars à tapa, les Espagnols aiment sortir.
Comme nous allons souvent sur le site VOYAGE FORUM pour préparer nos voyages, nous avons décidé de faire un reporting de notre périple MALAGA GRENADE CORDOUE SEVILLE CADIX et les villages blancs. Comme les parkings sont très chers nous avons décidé d’aller de ville en ville par le train ou le bus et de ne louer une voiture que lorsque nous allions visiter les villages blancs. (attention les trains ALSA il faut réserver à l’avance) Nous avons à chaque fois choisi des hébergements en plein centre-ville et de rester 2 nuits dans chaque ville, pour tout visiter à pied et pour profiter de l’ambiance des bars à tapas et restaurants espagnols. Dans les gares il y a souvent des offices de tourisme qui nous fournissent des plans et nous indiquent le bus que nous devons prendre. Nous ne notons que les visites que nous avons aimées, nous avions le LONELY PLANET comme guide. Attention le lundi certains sites sont fermés. Et l’Alhambra il faut réserver à l’avance. Départ Orly avec VUELING pour Malaga (billet aller-retour 159,80 € pour 2 avec un bagage en soute pour deux ) De l’aéroport au centre-ville nous avons pris le bus. - 2 nuits à Malaga Chambre près de la cathédrale réservée avant le départ via AIR BNB chez Angel très bien située pour tout visiter à pied (109 € pour 2 nuits pas de petit déjeuner mais Angel nous offre le café ou le thé sinon en Andalousie il est très facile de trouver des petits déjeuners à partir de 2,5 €) Visite de la cathédrale -le musée Picasso – l’Alcazaba - le Castillo Gibralfaro – Le marché Atarazamas - Pour rejoindre la gare routière nous avons pris le taxi mais c’est moins cher en bus. Bus ALSA pour GRENADE nous avions au préalable pris les horaires sur le site ALSA. Arrivés à la gare routière de GRENADE nous avons pris un bus pour le centre- ville. - 2 nuits à GRENADE chambre chez TONIO réservée avant le départ via AIR BNB (71 € pour 2 nuits pas de petit déjeuner) chambre très bien située au bas de la rue qui mène à L’Alhambra, Visite de l’Alhambra (nous n’avions pas réservé heureusement que nous étions en Novembre) – cathédrale – Basilique San jean de dieu – hammam al Andalus et spectacle de flamenco dans la rue près de chez TONIO. Bus pour la gare train ALSA pour CORDOBA que nous n’avions pas réservé donc nous avons été obligés d’attendre le prochain 3 heures !!! (horaires pris sur le site de la RENFE) Arrivés à la gare de Cordoue nous avons pris le bus pour le centre-ville. - 2 nuits à Cordoue Hôtel EL ANTIGUO CONVENTO réservé avant le départ via Booking . ( 90 € pour 2 nuits petit déjeuner compris) Très bien situé et pas cher pour les prestations . Visite de la MEZQUITA – LES Patios – Puente Romano . Nous avons pris le bus pour la gare et le train pour Séville . - 2 nuits à Séville HOTEL FERNANDO 3 réservé avant le départ via booking ( 158.40 € pour 2 nuits pas de petit déjeuner ) le centre de Séville est un vrai labyrinthe de petites rues pas facile de s’y retouver même avec un plan. Hôtel bien situé hôtel d’un standing supérieur à nos autres hébergements .Visite de la Cathédrale – Alcazar – musée du Flamenco DEL BAILE et spectacle – Tour de ville en bus pour avoir un aperçu de la ville et des deux villages de l’expo universelle . - Nous avons pris le bus pour la gare de Séville pour récupérer la voiture louée chez SIXT avant le départ ( 140,98 € pour 6 jours ) - Direction JEREZ De La Frontera 2 nuits à Hôtel Elcoloso bien situé ( réservé la veille via Booking 76 € + parking 7 € par jour ) Cathédrale et ambiance festive de la ville dommage nous n’avons pas pu faire un spectacle équestre et visite de Bodeguas le 2ème jour direction CADIX pour une visite de la ville, la Cathédrale et son clocher - Départ pour les villages blanc Arcos de la Frontera – El Bosque – Ubrique – Grazalema (superbe village, nuit à la CASA de las Piedras 48 € la nuit pas de petit déjeuner ) - Le lendemain route pour Zahara de la Sierra – Olvera – Setenil de Las Bodegua ( superbe avec les maisons grottes ) - Puis direction RONDA 2 nuits à l’Hôtel POLO réservé la veille via HOTEL.com ( 152 € petit déjeuner et parking compris ) superbe adresse près des Arènes Visite des arènes avec un audioguide -Musée LARA- jardins -Puente Arabe et la vue des gorges sur le pont de jour comme de nuit - Le lendemain direction le village bleu JUZCAR peint en bleu pour le tournage du film des SCHTROUMPFFS ( décevant ) puis arrêt déjeuner en bord de plage aux environs de Marbella sous un beau soleil alors qu’il fait froid et ciel gris en France puis direction l’aéroport de Malaga pour le retour C’était notre premier séjour nous avons été enchantés, nous étions en novembre et nous avons eu un temps superbe des matins un peu frais mais 20 degrés l’après -midi. Avec son passé mauresque l’Andalousie à des édifices remarquables, des jardins magnifiques et nous adorons l’ambiance des bars à tapa, les Espagnols aiment sortir.
Aventure dans le grand Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
Je me permets de créer une nouvelle discussion sur un road trip côté ouest des USA. En effet, ce sera une première pour mon chéri et moi et je commence à avoir une idée grâce au forum que j'ai un peu parcouru. Néanmoins, je sollicite votre aide afin de ne pas me gourer dans l'idée que je me fais de ce voyage. Nous avons obtenu notre ESTA, j'ai déjà tâté le terrain pour prendre les billets d'avion mais je commence à douter de l'itinéraire... Notre séjour pourra s'étendre sur 3semaines, par exemple du 22 avril au 13 mai 2017 (ou décalé d'une semaine). A l'origine, je pensais arriver sur San Francisco, y rester 3-4 jours, louer une voiture pour se rendre à Las Vegas (ou par un vol intérieur) et enchainer avec les parcs jusqu'à Los Angeles. MAIS, j'ai eu des échos comme quoi la côte pacifique était superbe à parcourir, et que le trajet SF vers Las Vegas en quittant la civilisation pour traverser le désert et voir surgir de nulle part cette ville était un fait marquant... Ça m'a donné envie.
Bref, je suis perdue 😏
Pensez-vous qu'en cette période il est envisageable, en 3 semaines, de faire la boucle SF vers Las Vegas et LA puis de remonter sans être trop dégouté du voyage ?
Je vous remercie d'avance pour votre aide !
Je me permets de créer une nouvelle discussion sur un road trip côté ouest des USA. En effet, ce sera une première pour mon chéri et moi et je commence à avoir une idée grâce au forum que j'ai un peu parcouru. Néanmoins, je sollicite votre aide afin de ne pas me gourer dans l'idée que je me fais de ce voyage. Nous avons obtenu notre ESTA, j'ai déjà tâté le terrain pour prendre les billets d'avion mais je commence à douter de l'itinéraire... Notre séjour pourra s'étendre sur 3semaines, par exemple du 22 avril au 13 mai 2017 (ou décalé d'une semaine). A l'origine, je pensais arriver sur San Francisco, y rester 3-4 jours, louer une voiture pour se rendre à Las Vegas (ou par un vol intérieur) et enchainer avec les parcs jusqu'à Los Angeles. MAIS, j'ai eu des échos comme quoi la côte pacifique était superbe à parcourir, et que le trajet SF vers Las Vegas en quittant la civilisation pour traverser le désert et voir surgir de nulle part cette ville était un fait marquant... Ça m'a donné envie.
Bref, je suis perdue 😏
Pensez-vous qu'en cette période il est envisageable, en 3 semaines, de faire la boucle SF vers Las Vegas et LA puis de remonter sans être trop dégouté du voyage ?
Je vous remercie d'avance pour votre aide !
Bagage pour un voyage de 3 semaines à Cuba English translation pending
Bonjour,
Je prépare actuellement un voyage de 3 semaines à Cuba. Adepte de la valise je me rends compte que ça risque d'être compliqué de voyager de villes en villes avec une valise de 23kg. Ne m'y connaissant pas du tout en sac à dos et ne voyageant pas particulièrement léger, je me demande quelle est la solution la plus appropriée pour ce type de voyage?
Merci pour vos éclairages et partages d'expériences ;)
Nadia
Je prépare actuellement un voyage de 3 semaines à Cuba. Adepte de la valise je me rends compte que ça risque d'être compliqué de voyager de villes en villes avec une valise de 23kg. Ne m'y connaissant pas du tout en sac à dos et ne voyageant pas particulièrement léger, je me demande quelle est la solution la plus appropriée pour ce type de voyage?
Merci pour vos éclairages et partages d'expériences ;)
Nadia
Cuba mi-mai - début juin: pluie English translation pending
Bonjour à tous,
J'avais déjà fait un post en 2014 concernant un projet de voyage à Cuba, mais projet qui était tombé à l'eau. Je vous remercie une nouvelle fois à tous pour vos réponses et conseils.
Ce projet devrait refaire surface pour 2017 (approximativement de mi-mai à début juin).
Premièrement, je voulais donc savoir si la période s'y prêtait. J'ai lu qu'il y avait des risques de pluie à cette période, mais surtout en fin de journée, et que cela pénalisait pas plus que cela les vacances. Sinon c'est la basse période, donc des prix un peu plus intéressants je présume ?
En effet, pour 15 jours sur place, nous concentrerons l'itinéraire (moi et mon ami, sans enfant, la trentaine) sur le centre, La Havane et l'Ouest de l'île avec les grands classiques : Vinales, Trinidad, ... nous pensons écarter Varadero, trop construit à notre goût. Nous recherchons plutôt des endroits insolites, peu prisés par les touristes comme les petites îles au nord (je n'ai plus les noms en tête) que j'ai pu voir sur des forums. Nous bannissons les endroits avec hôtels all in, et recherchons surtout l'ambiance cubaine locale.
Pour l'hébergement, nous privilégierons chez l'habitant. Je suis preneuse d'adresses sympa ;-)
Pour les déplacements, gros dilemme entre louer une voiture (mais à priori très cher ?), ou bien se déplacer avec les bus (locaux, VIAZUL, les taxis, ...). Que me conseillez-vous ? Nous louons tout le temps une voiture lors de nos vacances (Ouest américain, Afrique du Sud, ...) et cela nous a pas posé de problème. Il faut voir si Cuba s'y prête ou pas (sécurité, état des routes, distances à parcourir, ...).
Si vous avez des suggestions d'étapes, villes, endroits insolites à inclure dans notre parcours, je suis preneuse également.
Nous voulons surtout découvrir l'île sans que cela soit la course, prendre le temps de se poser également et découvrir de belles plages (sauvages / pas trop touristiques ...)
Petit détail : vol aller aéroport La Havane / Vol retour aéroport la Havane
Merci à vous !
J'avais déjà fait un post en 2014 concernant un projet de voyage à Cuba, mais projet qui était tombé à l'eau. Je vous remercie une nouvelle fois à tous pour vos réponses et conseils.
Ce projet devrait refaire surface pour 2017 (approximativement de mi-mai à début juin).
Premièrement, je voulais donc savoir si la période s'y prêtait. J'ai lu qu'il y avait des risques de pluie à cette période, mais surtout en fin de journée, et que cela pénalisait pas plus que cela les vacances. Sinon c'est la basse période, donc des prix un peu plus intéressants je présume ?
En effet, pour 15 jours sur place, nous concentrerons l'itinéraire (moi et mon ami, sans enfant, la trentaine) sur le centre, La Havane et l'Ouest de l'île avec les grands classiques : Vinales, Trinidad, ... nous pensons écarter Varadero, trop construit à notre goût. Nous recherchons plutôt des endroits insolites, peu prisés par les touristes comme les petites îles au nord (je n'ai plus les noms en tête) que j'ai pu voir sur des forums. Nous bannissons les endroits avec hôtels all in, et recherchons surtout l'ambiance cubaine locale.
Pour l'hébergement, nous privilégierons chez l'habitant. Je suis preneuse d'adresses sympa ;-)
Pour les déplacements, gros dilemme entre louer une voiture (mais à priori très cher ?), ou bien se déplacer avec les bus (locaux, VIAZUL, les taxis, ...). Que me conseillez-vous ? Nous louons tout le temps une voiture lors de nos vacances (Ouest américain, Afrique du Sud, ...) et cela nous a pas posé de problème. Il faut voir si Cuba s'y prête ou pas (sécurité, état des routes, distances à parcourir, ...).
Si vous avez des suggestions d'étapes, villes, endroits insolites à inclure dans notre parcours, je suis preneuse également.
Nous voulons surtout découvrir l'île sans que cela soit la course, prendre le temps de se poser également et découvrir de belles plages (sauvages / pas trop touristiques ...)
Petit détail : vol aller aéroport La Havane / Vol retour aéroport la Havane
Merci à vous !
Compte rendu d'une semaine en Andalousie: bons plans English translation pending
Bonjour
Je reviens d une semaine en Andalousie et pour ceux que ça intéresse je vous fais un petit compte rendu avec des bons plans hôtels restau
Départ de Marseille avec ryanair le lundi 14 novembre a 19h50
70e aller retour par personne
Même avec l hôtel ça revient moins cher que les autres vols
Location de voiture chez Malagar car par interner 50e la semaine pour une corsa.
Petite précision on vous met une demi plein pour 20e
Et vous pouvez rendre vide
On vient vous chercher a l aeroport
La voiture n était pas neuve du tout beaucoup abimée nous avons note tout et y a pas eu de soucis au retour
Par contre personnel peu aimable et expéditif
Après ça reste vraiment pas cher sachant que l essence en Espagne est beaucoup moins chère
Nous avons fait environ 800km 60e
Hôtel a Malaga près de l aeroport car nous arrivions tard et que nous connaissons déjà Malaga
Hôtel Holiday inn express a 2mn de la location de voiture Très belle chambre avec thé et café a disposition dans le chambre Petit déjeuner varie mais industriel Prix 50e a 2 petit déjeuner inclus
Mardi 15 départ pour grenade environ 2h Attention parkings payants nous avons pris celui de l hôtel pour 15e par nuit Arrivée midi Hôtel Carlos V 45e la nuit avec le petit déjeuner Très bien situe mais difficile a trouver Personnel très aimable et serviable
Après midi visite du quartier albaicin vue magnifique sur l Alhambra
Mercredi 16 Bus pour 1,4 qui s arrete près de l Alhambra Visite de l Alhambra réservée 3 jours avant sur ticketmaster Rdv 9h pour les palais très bon horaire moins de monde Nous avons pris l audio guide pour 6e qui est très bien fait et moderne avec écran tactile Je le conseille Nous sommes restes 4h! Magnifique Retour en bus près de la plazza nueva Pour un restaurant qu on nous a conseille bodega castaneda Specialite les fèves au jambon friand aux épinards Les serveurs super sympas vous conseillent et c est pas cher
Après midi Visite des banuelo et maison avec patio pour 5e Je ne trouve que ça vaut pas la peine après avoir vu l Alhambra
Jeudi 17 Départ pour Cordoue 2h environ arrivée midi Hôtel carpe idem 45 la chambre et 15e le parking Très bien situe super personnel Chambre très propre Petit déjeuner plusieurs formules au choix juste le café ou café pain ou buffet Buffet 5,80 Visite de la mezquita 9e L audio guide est mal fait il n Y a pas les numéros correspondants dans le site Inutile donc Restaurant pas cher un peu a l ecart taberna el olmo Pour 9e entrée plat dessert pain boisson copieux et bon
Visite des ruelles de Cordoue notre coup de cœur plein de patios Cordoue la nuit au pont romain et le quartier juif Nous regrettons d être restes qu une demie journée C est notre coup de cœur
Vendredi départ pour Séville Hôtel le petit paris 83e Moyen mais bien situe Mal insonorise Et pas de petit déjeuner Parking complet Nous en avons pris un par internet en extérieur le moins cher 17e paseo de Cristobal colon
Visite de l alcazar un peu la queue A priori on pouvait réserver sur interner 9,5e ça vaut la peine Visite de la cathédrale 9e Guère plus belle que Tolède mais la vue de la giralda est superbe
Restaurant la mechela a ne pas rayer Il faut réserver bien a l avance ou arriver 15mn avant l ouverture Super tapas très fins copieux et originaux
Samedi Visite du quartier santa Cruz Et le quartier de l autre cote du Guadalquivir
Dimanche Départ pour les villages blancs Zahara de la sierra Peu connu mais très joli avec vue sur un lac Seteline village troglodytique impressionnant Ronda plus touristique mais a voir Attention parking payant difficile de trouver une place
Juzcar le village bleu des stroumpfs c est la ou ça a ete tourne en 3d Hôtel bandolero super accueil hôtel simple mais repas divin tout est maison même le pain On a ete reçu comme des amis
Lundi Départ pour mijas Hélas sous le brouillard Restaurant oscars tapas très peu cher tapas a partir de 2,75e et la patronne parle français et explique tous les tapas
Retour Marseille le soir
Voila j espere que ça donnera des idées Pour ma part je serai restée moins longtemps a grenade et plus a Cordoue si c était a refaire
Les hôtels tous réserves par booking
Je mettrai des photos plus tard si ça intéresse Bonne lecture
Hôtel a Malaga près de l aeroport car nous arrivions tard et que nous connaissons déjà Malaga
Hôtel Holiday inn express a 2mn de la location de voiture Très belle chambre avec thé et café a disposition dans le chambre Petit déjeuner varie mais industriel Prix 50e a 2 petit déjeuner inclus
Mardi 15 départ pour grenade environ 2h Attention parkings payants nous avons pris celui de l hôtel pour 15e par nuit Arrivée midi Hôtel Carlos V 45e la nuit avec le petit déjeuner Très bien situe mais difficile a trouver Personnel très aimable et serviable
Après midi visite du quartier albaicin vue magnifique sur l Alhambra
Mercredi 16 Bus pour 1,4 qui s arrete près de l Alhambra Visite de l Alhambra réservée 3 jours avant sur ticketmaster Rdv 9h pour les palais très bon horaire moins de monde Nous avons pris l audio guide pour 6e qui est très bien fait et moderne avec écran tactile Je le conseille Nous sommes restes 4h! Magnifique Retour en bus près de la plazza nueva Pour un restaurant qu on nous a conseille bodega castaneda Specialite les fèves au jambon friand aux épinards Les serveurs super sympas vous conseillent et c est pas cher
Après midi Visite des banuelo et maison avec patio pour 5e Je ne trouve que ça vaut pas la peine après avoir vu l Alhambra
Jeudi 17 Départ pour Cordoue 2h environ arrivée midi Hôtel carpe idem 45 la chambre et 15e le parking Très bien situe super personnel Chambre très propre Petit déjeuner plusieurs formules au choix juste le café ou café pain ou buffet Buffet 5,80 Visite de la mezquita 9e L audio guide est mal fait il n Y a pas les numéros correspondants dans le site Inutile donc Restaurant pas cher un peu a l ecart taberna el olmo Pour 9e entrée plat dessert pain boisson copieux et bon
Visite des ruelles de Cordoue notre coup de cœur plein de patios Cordoue la nuit au pont romain et le quartier juif Nous regrettons d être restes qu une demie journée C est notre coup de cœur
Vendredi départ pour Séville Hôtel le petit paris 83e Moyen mais bien situe Mal insonorise Et pas de petit déjeuner Parking complet Nous en avons pris un par internet en extérieur le moins cher 17e paseo de Cristobal colon
Visite de l alcazar un peu la queue A priori on pouvait réserver sur interner 9,5e ça vaut la peine Visite de la cathédrale 9e Guère plus belle que Tolède mais la vue de la giralda est superbe
Restaurant la mechela a ne pas rayer Il faut réserver bien a l avance ou arriver 15mn avant l ouverture Super tapas très fins copieux et originaux
Samedi Visite du quartier santa Cruz Et le quartier de l autre cote du Guadalquivir
Dimanche Départ pour les villages blancs Zahara de la sierra Peu connu mais très joli avec vue sur un lac Seteline village troglodytique impressionnant Ronda plus touristique mais a voir Attention parking payant difficile de trouver une place
Juzcar le village bleu des stroumpfs c est la ou ça a ete tourne en 3d Hôtel bandolero super accueil hôtel simple mais repas divin tout est maison même le pain On a ete reçu comme des amis
Lundi Départ pour mijas Hélas sous le brouillard Restaurant oscars tapas très peu cher tapas a partir de 2,75e et la patronne parle français et explique tous les tapas
Retour Marseille le soir
Voila j espere que ça donnera des idées Pour ma part je serai restée moins longtemps a grenade et plus a Cordoue si c était a refaire
Les hôtels tous réserves par booking
Je mettrai des photos plus tard si ça intéresse Bonne lecture
10 jours à vélo en Andalousie English translation pending
Bonjour, j'ai décidé d'entreprendre un voyage à vélo en Espagne au mois de Janvier 2017 et je pense louer un vélo à Malaga pour faire un tour de 10-11 jours dans les villes suivantes (Alorà, Ronda, El Burgo, Algar, Arcos de la Frontera, Jimena de la Frontera et ensuite revenir par la côte (San Luis de Sanbillinas, Marbella, Torremolinos et Malaga). J'avais deux questions:
1-Auriez-vous des agences de location de vélo à me conseiller à Malaga ?
2-Pensez-vous que c'est un bon trajet en vélo à faire ( je me considère comme un cycliste débutant-intermédiaire)?
Merci beaucoup d'avance,
Bonne journée,
Merci beaucoup d'avance,
Bonne journée,
Périple sud américain d'un mois English translation pending
Bonjour à tous!
J'envisage, cet été (je m'y prends un peu à l'avance) un périple sud américain plutôt ambitieux.
Je compte partir un mois - voire plus - en deux temps:
1er temps: une quinzaine de jours entre le Pérou et la Bolivie. Lima, Nazca, Cuzco et Machu Pichu, Lac Titicaca et exploration de la Bolivie... j'attends vos suggestions. Arequipa par exemple ou Sucre...
2eme temps: Un vol La Paz -Buenos Aires, incursion en Uruguay puis Les chute d'Iguazu, Les missions avec saut au Paraguay.
Cela vous parait-il déraisonnable?
Merci de vos suggestions et conseils
Patrick
Carnet de voyage: 30 jours à Cuba English translation pending
Nous avons passé un mois à Cuba en février mars.
Excellent voyage, pays attachant, population sympathique.
Arrivée à La Havane où nous avons d'abord passé 3 jours dans une casa de La Habana Vieja, 25 cuc la nuit, contact très agréable, conseils pertinents pour notre voyage.La ville nous a beaucoup plu, c'est une ambiance, c'est un patrimoine colonial extraordinaire.



Puis, on a pris un bus pour aller jusqu'à Cienfuegos, petite ville du bord de mer. On y a passé 2 nuits en casa particular, on a pris la carriole taxi pour aller à Punta Gorda, boire un cuba libre au Palacio de Valle qui offre une superbe vue sur les alentours. Le soir, on s'est régalé au dîner préparé à la casa, soupe de poisson, crabes et chupito pour digérer le tout.

Puis, vers 10h, départ pour Trinidad, une superbe ville de carte postale.Des maisons colorées, des rues pavées, de jolies églises, de la musique et des touristes en grand nombre.
Visite de la vallée de Los Ingénios en taxi, ancienne zone sucrière aujourd'hui plantée de manguiers, d'avocatiers, de cocotiers.... Soirée musique à la casa de la musica. Très festif, très gaie, excellente ambiance.
Journée plage à Ancon, à 12 km de Trinidad.Belle plage, pas trop de monde, des arbres pour avoir un peu d'ombre.Mais très peu de Cubains. Idéal pour la baignade.


Ensuite, pour aller à Santiago, on fera une étape d'une nuit à Camaguey, dans une casa du centre, chambre très bruyante, on a eu l'impression de coucher sur le trottoir.
Le lendemain on arrivera à Santiago après avoir traversé des plaines plantées de canne à sucre, de bananeraies, de quelques rizières et on croisera des troupeaux énormes avec leurs cow boys à cheval. On reste 3 nuits à Santiago dans une casa du centre, très sympa, excellents dîners à prix plus que raisonnables. Visite de la maison Velasquez, très vieille maison de maître, très belle maison. L'ambiance de la rue est sympa, petits étals de fruits, de viande, d'oignons...


Après, direction Baracoa via Guantanamo, en bus.Végétation luxuriante, montagnes majestueuses. Un bicy-taxi nous attend pour nous conduire à notre casa. Baracoa est une petite ville très vivante, très animée. Il est agréable d'y flâner. Musique en soirée. Beaucoup de monde. Journée randonnée pédestre, départ le long de la plage en direction de la playa blanca. Superbe balade, traversée du Rio Miel, pont suspendu, petit village de pêcheurs. C'est charmant. On se laisse tenter et on goûte au cucurucho, de la noix de coco râpée de la goyave, de la papaye et du sucre servis dans un cornet... Puis journée découverte des alentours en taxi réservé pour la journée au prix de 20cuc. Visite d'une plantation de cacao, de caféiers, de cocotiers. Fabrication artisanale du chocolat. Taxi jusqu'à la plage de Manglito, superbe, un petit coin de paradis au bout du monde.



Retour à Santiago pour 2 nuits avant de repartir pour Holguin.Sur la route on croisera des attelages de boeufs, des cavaliers....Beaucoup d'animation dans cette petite ville bien agréable. Le propriétaire de la casa nous réserve nos nuits suivantes à Gibara, on souhaite y aller pour profiter de la plage mais on a trop de vent. Donc, on fera de la marche. Et dès plages "lectures" dans le jardin calme de notre jolie casa.On est surpris de constater que la vie s'arrête très tôt dans cette petite ville balnéaire, heureusement que notre casa sert d'excellents dîners.
Retour sur Holguin avant de repartir pour Santa Clara, la ville où serait enterré le Che. On s'installe dans une jolie casa coloniale en plein coeur de la ville. On y est au calme. Le lendemain, visite de la place de la révolution, on est impressionnés par la statue du Che, par la lettre gravée dans la pierre sur une énorme stèle. Visite du théâtre construit en 1885.Il est très très joli et la guide qui nous accompagne tellement agréable. Belle visite. Visite d'une fabrique de cigares, les employés ne semblent pas nager dans le bonheur.


Puis, en route pour Remédios, une heure en taxi,15cuc. Petite casa très simple mais pour une nuit, ça ira. Taxi pour aller jusqu'à Santa Maria, accessible par une route longue de 48km, en pleine mer, pour une part, en pleine mangrove pour le reste.Plage sauvage mais occupée par des complexes touristiques all included. Un peu décevant...Malgré les eaux turquoises. Visite du village de Caribeen, petit port de pêche. Sympa! Retour à Remédios où la fête foraine bat son plein. Une sono d'enfer...difficile de rester sur la place. Repas langoustes le soir, la 1ère langouste de notre voyage...Bon...mais pas extra.... Remédios est une ville charmante où les maisons anciennes sont superbement restaurées, la place est très jolie.
Retour à La Havane en taxi collectif qui nous laisse juste devant notre casa.Une nuit et re-taxi collectif pour Viñales, cette fois.Jolis paysages, champs de tabac, bohios, casa de tabaco, fruitiers....Très belle région...On a une casa en plein centre, sur la route des mogotes. Beaucoup de charme, beaucoup d'espace pour randonner, que ce soit à pied, à vélo ou à cheval. Mais que de touristes ! C'est énorme ! Mais ça vaut vraiment le déplacement. On est dans un autre univers et c'est tellement beau. Multiples randonnées pour découvrir la campagne environnante. Un vrai coup de coeur !


Et pour terminer,2 nuits à La Havane, ville magnifique, qu'on a beaucoup aimée.

Magnifique voyage, construit avec l'aide des discussions sur ce forum. Merci à tous.



Puis, on a pris un bus pour aller jusqu'à Cienfuegos, petite ville du bord de mer. On y a passé 2 nuits en casa particular, on a pris la carriole taxi pour aller à Punta Gorda, boire un cuba libre au Palacio de Valle qui offre une superbe vue sur les alentours. Le soir, on s'est régalé au dîner préparé à la casa, soupe de poisson, crabes et chupito pour digérer le tout.

Puis, vers 10h, départ pour Trinidad, une superbe ville de carte postale.Des maisons colorées, des rues pavées, de jolies églises, de la musique et des touristes en grand nombre.
Visite de la vallée de Los Ingénios en taxi, ancienne zone sucrière aujourd'hui plantée de manguiers, d'avocatiers, de cocotiers.... Soirée musique à la casa de la musica. Très festif, très gaie, excellente ambiance.
Journée plage à Ancon, à 12 km de Trinidad.Belle plage, pas trop de monde, des arbres pour avoir un peu d'ombre.Mais très peu de Cubains. Idéal pour la baignade.


Ensuite, pour aller à Santiago, on fera une étape d'une nuit à Camaguey, dans une casa du centre, chambre très bruyante, on a eu l'impression de coucher sur le trottoir.
Le lendemain on arrivera à Santiago après avoir traversé des plaines plantées de canne à sucre, de bananeraies, de quelques rizières et on croisera des troupeaux énormes avec leurs cow boys à cheval. On reste 3 nuits à Santiago dans une casa du centre, très sympa, excellents dîners à prix plus que raisonnables. Visite de la maison Velasquez, très vieille maison de maître, très belle maison. L'ambiance de la rue est sympa, petits étals de fruits, de viande, d'oignons...


Après, direction Baracoa via Guantanamo, en bus.Végétation luxuriante, montagnes majestueuses. Un bicy-taxi nous attend pour nous conduire à notre casa. Baracoa est une petite ville très vivante, très animée. Il est agréable d'y flâner. Musique en soirée. Beaucoup de monde. Journée randonnée pédestre, départ le long de la plage en direction de la playa blanca. Superbe balade, traversée du Rio Miel, pont suspendu, petit village de pêcheurs. C'est charmant. On se laisse tenter et on goûte au cucurucho, de la noix de coco râpée de la goyave, de la papaye et du sucre servis dans un cornet... Puis journée découverte des alentours en taxi réservé pour la journée au prix de 20cuc. Visite d'une plantation de cacao, de caféiers, de cocotiers. Fabrication artisanale du chocolat. Taxi jusqu'à la plage de Manglito, superbe, un petit coin de paradis au bout du monde.



Retour à Santiago pour 2 nuits avant de repartir pour Holguin.Sur la route on croisera des attelages de boeufs, des cavaliers....Beaucoup d'animation dans cette petite ville bien agréable. Le propriétaire de la casa nous réserve nos nuits suivantes à Gibara, on souhaite y aller pour profiter de la plage mais on a trop de vent. Donc, on fera de la marche. Et dès plages "lectures" dans le jardin calme de notre jolie casa.On est surpris de constater que la vie s'arrête très tôt dans cette petite ville balnéaire, heureusement que notre casa sert d'excellents dîners.
Retour sur Holguin avant de repartir pour Santa Clara, la ville où serait enterré le Che. On s'installe dans une jolie casa coloniale en plein coeur de la ville. On y est au calme. Le lendemain, visite de la place de la révolution, on est impressionnés par la statue du Che, par la lettre gravée dans la pierre sur une énorme stèle. Visite du théâtre construit en 1885.Il est très très joli et la guide qui nous accompagne tellement agréable. Belle visite. Visite d'une fabrique de cigares, les employés ne semblent pas nager dans le bonheur.


Puis, en route pour Remédios, une heure en taxi,15cuc. Petite casa très simple mais pour une nuit, ça ira. Taxi pour aller jusqu'à Santa Maria, accessible par une route longue de 48km, en pleine mer, pour une part, en pleine mangrove pour le reste.Plage sauvage mais occupée par des complexes touristiques all included. Un peu décevant...Malgré les eaux turquoises. Visite du village de Caribeen, petit port de pêche. Sympa! Retour à Remédios où la fête foraine bat son plein. Une sono d'enfer...difficile de rester sur la place. Repas langoustes le soir, la 1ère langouste de notre voyage...Bon...mais pas extra.... Remédios est une ville charmante où les maisons anciennes sont superbement restaurées, la place est très jolie.
Retour à La Havane en taxi collectif qui nous laisse juste devant notre casa.Une nuit et re-taxi collectif pour Viñales, cette fois.Jolis paysages, champs de tabac, bohios, casa de tabaco, fruitiers....Très belle région...On a une casa en plein centre, sur la route des mogotes. Beaucoup de charme, beaucoup d'espace pour randonner, que ce soit à pied, à vélo ou à cheval. Mais que de touristes ! C'est énorme ! Mais ça vaut vraiment le déplacement. On est dans un autre univers et c'est tellement beau. Multiples randonnées pour découvrir la campagne environnante. Un vrai coup de coeur !


Et pour terminer,2 nuits à La Havane, ville magnifique, qu'on a beaucoup aimée.

Magnifique voyage, construit avec l'aide des discussions sur ce forum. Merci à tous.
New York - San Francisco à vélo: Masi Giramondo versus Kona Sutra English translation pending
Bonjour à tous !
Je commence à envisager sérieusement un trajet NYC-San Francisco à vélo. La question du choix du vélo se pose, et après beaucoup de recherche, je suis arrivé à 2 finalistes. Les critères étaient les suivants : - Prix : max 1500$ tout équipé (avec gardes boue, selle B17 et racks) - Velo configurable pour une rando plus "off-road" pour un futur trajet un jour en Islande ou je ne sais où (en changeant donc les plateaux, la potence etc) - Disponibilité : j'habite aux US, donc je n'ai pas accès aux Dawes, Genesis, Fahrrad & co - Le plus important : un look qui me plait :)
J'hésite donc entre 2 vélos le Kona Sutra et le Masi Giramondo. Ne sachant pas trop leur disponibilités en Europe, je ne sais pas si vous avez des retour/avis ? Le Masi Giramondo est récent, ce n'est que le second modèle.
http://www.konaworld.com/sutra.cfm https://www.masibikes.com/bikes/adventure/giramondo-700c-2017
J'aurais besoin de votre avis sur 2 points : - l’étendue des vitesse sur ces 2 vélos. Le giramondo a un plus petit pignon a 11 dents, est-ce que ce serait un peu court sur du plat ? - la qualité des freins sur ces modèles. Je n'ai jamais eu de freins à disque et j'ai du mal à trouver des retours sur les marques Hayes et ProMax
Merci d'avance pour votes avis ! Si vous pensez à des vélos que je devrais regarder, n'hésitez pas :)
Je commence à envisager sérieusement un trajet NYC-San Francisco à vélo. La question du choix du vélo se pose, et après beaucoup de recherche, je suis arrivé à 2 finalistes. Les critères étaient les suivants : - Prix : max 1500$ tout équipé (avec gardes boue, selle B17 et racks) - Velo configurable pour une rando plus "off-road" pour un futur trajet un jour en Islande ou je ne sais où (en changeant donc les plateaux, la potence etc) - Disponibilité : j'habite aux US, donc je n'ai pas accès aux Dawes, Genesis, Fahrrad & co - Le plus important : un look qui me plait :)
J'hésite donc entre 2 vélos le Kona Sutra et le Masi Giramondo. Ne sachant pas trop leur disponibilités en Europe, je ne sais pas si vous avez des retour/avis ? Le Masi Giramondo est récent, ce n'est que le second modèle.
http://www.konaworld.com/sutra.cfm https://www.masibikes.com/bikes/adventure/giramondo-700c-2017
J'aurais besoin de votre avis sur 2 points : - l’étendue des vitesse sur ces 2 vélos. Le giramondo a un plus petit pignon a 11 dents, est-ce que ce serait un peu court sur du plat ? - la qualité des freins sur ces modèles. Je n'ai jamais eu de freins à disque et j'ai du mal à trouver des retours sur les marques Hayes et ProMax
Merci d'avance pour votes avis ! Si vous pensez à des vélos que je devrais regarder, n'hésitez pas :)
Récapitulatif de 10 jours sur les îles Galápagos en indépendant English translation pending
bonjour a tous, 🙂
ca fait maintenant 10 jrs que nous sommes rentrés des iles, le temps pour nous de secher les larmes d'etre partis d'un endroit si magique!!!!😊
je voulais faire un petit recap pour les futurs voyageurs, parce que les guides lonely ou routard ou meme sur internet ne donnent pas assez de details quand on voyage en independant!
la question ce posera rapidement pour les futurs voyageurs choisir entre une croisiere et etre libre de ses mouvements, je laisse a chacun le choix de decider a la fin du mail!!!😛 je mets ce que nous a couté le voyage en terme de prix, transport, d'heures de bateau, hotel, activités, repas, ect
donc nous avons fait une boucle en arrivant sur la petite ile de Baltra, un peu comme une presqu'ile en face de l'ile Santa Cruz, nous sommes partis de Guayaquil en Equateur, si vous partez de Quito vous ferez forcement une escale a Guayaquil et pour repartir aussi.
Si vous etes en croisiere la compagnie vient vous chercher "normalement" c'est ce qu'on a vu sinon c'est un bus 10mins "gratuit" et y en a pas beaucoup..de choses gratuites sur les iles..😛
ensuite un petit bateau 2mins de traversée 1$/p apres un autre bus 2$/p 1h de trajet pour arriver a Puerto Ayora la ville de l'ile, vous avez le choix en terme d'hostels on a reussi a trouver a 15$/p la nuit, tu payes par personne, ils ont pas toujours l'eau chaude meme quand ils le disent😛 et internet rame mais c'est les iles!!! tu peux manger pour 4-7$/p par repas
en termes de visites on a loué une fois des velos 15$/p la journée sur l'ile de Santa Cruz mais je pense qu'on peux trouver partout ce prix sur les autres iles
en ce qui concerne les visites d'autres iles ca dépend de celle ou vous voulez aller et ce que vous voulez faire et voir nous avons fait que du snokelling y a deja tant a voir juste avec un masque et tuba...et palme pour...essayer de suivre les tortues de mer et requins!!!😎bref c'est le plus gros du budget ca va de 90$/p a 140$/P dans tout les tours ils fournissent le materiel de snorkelling et y a un repas ca dure en general 4-5h on est en groupe de 10 en general aussi avec un guide il y a 4 iles habitables Santa Cruz, San Cristobal ces 2 iles c'est le point d'entrée ou sortie des Galapagos les seules a avoir un aeroport ensuite il y a Santa Isabela et Santa Floreana ou on peut y aller aussi pour rester quelques jrs, c'est 30$/p officiellement le ticket d'une ile a une autre mais on l'a pour 25$/p en general apres negociation et ca dans toutes les iles
notre itineraire été Santa Cruz Santa Isabela A/R et ensuite Santa Cruz San Cristobal c'est la qu'il y a pas beaucoup d'infos enfaite quand tu fais une ile a une autre en independant tu payes des taxis-bateau pour exemple:
tu payes le taxi-bateau c'est 0,80c a 1$/p (ca depend de l'ile) pour aller au bateau en partant de Sant Cruz la traversée dure 2h-2h15 en general ca tangue pas mal et c'est mode sardine pour remplir le bateau et ensuite tu payes l'autre taxi-bateau pour aller sur l'ile de Santa Isabela, donc c'est 26,80$/p pour faire le voyage Santa Cruz-Santa Isabela pour chaque traversée si vous partez pour y dormir avec le gros sac ils les controlent et mettent un collier de sureté qu'ils enlevent en arrivant pour le controle de nourriture c'est applicable a tout les voyages en bateau d'une ile a une autre
nous sommes donc repartis de San Cristobal l'aeroport est a 20mins a pieds ou 1$/p en taxi😛
nous avons fait 3 des 4 iles habitables, 3 sorties snokelling, 1 sortie rando au volcan sierra negra, 1 journee velo et il y a plein d’activités a faire par soi-meme en marchant c'est jamais des grosses marches!!!! voila la question ce pose a savoir en independant ou une croisiere..j'ai choisi😇🙂 apres la croisiere sera totalement different de ce qu'on peut faire en independant j'espere avoir été complet et comprehensible si vous avez des questions pas de soucis!!!!!!
ca fait maintenant 10 jrs que nous sommes rentrés des iles, le temps pour nous de secher les larmes d'etre partis d'un endroit si magique!!!!😊
je voulais faire un petit recap pour les futurs voyageurs, parce que les guides lonely ou routard ou meme sur internet ne donnent pas assez de details quand on voyage en independant!
la question ce posera rapidement pour les futurs voyageurs choisir entre une croisiere et etre libre de ses mouvements, je laisse a chacun le choix de decider a la fin du mail!!!😛 je mets ce que nous a couté le voyage en terme de prix, transport, d'heures de bateau, hotel, activités, repas, ect
donc nous avons fait une boucle en arrivant sur la petite ile de Baltra, un peu comme une presqu'ile en face de l'ile Santa Cruz, nous sommes partis de Guayaquil en Equateur, si vous partez de Quito vous ferez forcement une escale a Guayaquil et pour repartir aussi.
Si vous etes en croisiere la compagnie vient vous chercher "normalement" c'est ce qu'on a vu sinon c'est un bus 10mins "gratuit" et y en a pas beaucoup..de choses gratuites sur les iles..😛
ensuite un petit bateau 2mins de traversée 1$/p apres un autre bus 2$/p 1h de trajet pour arriver a Puerto Ayora la ville de l'ile, vous avez le choix en terme d'hostels on a reussi a trouver a 15$/p la nuit, tu payes par personne, ils ont pas toujours l'eau chaude meme quand ils le disent😛 et internet rame mais c'est les iles!!! tu peux manger pour 4-7$/p par repas
en termes de visites on a loué une fois des velos 15$/p la journée sur l'ile de Santa Cruz mais je pense qu'on peux trouver partout ce prix sur les autres iles
en ce qui concerne les visites d'autres iles ca dépend de celle ou vous voulez aller et ce que vous voulez faire et voir nous avons fait que du snokelling y a deja tant a voir juste avec un masque et tuba...et palme pour...essayer de suivre les tortues de mer et requins!!!😎bref c'est le plus gros du budget ca va de 90$/p a 140$/P dans tout les tours ils fournissent le materiel de snorkelling et y a un repas ca dure en general 4-5h on est en groupe de 10 en general aussi avec un guide il y a 4 iles habitables Santa Cruz, San Cristobal ces 2 iles c'est le point d'entrée ou sortie des Galapagos les seules a avoir un aeroport ensuite il y a Santa Isabela et Santa Floreana ou on peut y aller aussi pour rester quelques jrs, c'est 30$/p officiellement le ticket d'une ile a une autre mais on l'a pour 25$/p en general apres negociation et ca dans toutes les iles
notre itineraire été Santa Cruz Santa Isabela A/R et ensuite Santa Cruz San Cristobal c'est la qu'il y a pas beaucoup d'infos enfaite quand tu fais une ile a une autre en independant tu payes des taxis-bateau pour exemple:
tu payes le taxi-bateau c'est 0,80c a 1$/p (ca depend de l'ile) pour aller au bateau en partant de Sant Cruz la traversée dure 2h-2h15 en general ca tangue pas mal et c'est mode sardine pour remplir le bateau et ensuite tu payes l'autre taxi-bateau pour aller sur l'ile de Santa Isabela, donc c'est 26,80$/p pour faire le voyage Santa Cruz-Santa Isabela pour chaque traversée si vous partez pour y dormir avec le gros sac ils les controlent et mettent un collier de sureté qu'ils enlevent en arrivant pour le controle de nourriture c'est applicable a tout les voyages en bateau d'une ile a une autre
nous sommes donc repartis de San Cristobal l'aeroport est a 20mins a pieds ou 1$/p en taxi😛
nous avons fait 3 des 4 iles habitables, 3 sorties snokelling, 1 sortie rando au volcan sierra negra, 1 journee velo et il y a plein d’activités a faire par soi-meme en marchant c'est jamais des grosses marches!!!! voila la question ce pose a savoir en independant ou une croisiere..j'ai choisi😇🙂 apres la croisiere sera totalement different de ce qu'on peut faire en independant j'espere avoir été complet et comprehensible si vous avez des questions pas de soucis!!!!!!
30 jours à Cuba en couple: conseils d'itinéraire English translation pending
Hola a todos !
Je souhaiterai vous soumettre l'itinéraire que je suis en train de préparer. Nous partons à 2, de mi-janvier 2017 à mi-février soit 30 jours (vs carte de touriste). N'hésitez pas à me conseiller/faire des remarques si le rythme est trop soutenu, ou si des haltes sont mieux que d'autres... Nous avons un budget limité (j'ai pris une moyenne de 20 à 25CUC/nuit en casas particulars + bus viazul). Nous avons 30 ans et en bonne santé, nous aimons marcher "cool" (rando facile à moyenne) et aller à la rencontre des gens, nous n'avons pas besoin de "luxe".
J1 : Avion arrivée La Havane (change euros en CUC puis bus de l'aéroport au centre ville ? ou si c'est taxi, quel prix moyen ?) N1 : Casa particular à LH (des bonnes adresses récentes ? ou un quartier conseillé ?)
J2 : Visite à pieds LH N2 : LH idem N1
J3 : Bus Viazul matin pour Playa Larga + relax et snorkeling N3 : Casa à P.L. à conseiller ?
J4 : Excursion à Boca de Guama (une excursion en particulier ?) N4 : idem N3
J5 : Bus matin pour Cienfuegos et visite ville N5 : Casa à Cienfuegos à conseiller ?
J6 : Excursion ou taxi seul ? De Cienfuegos pour El Nicho puis continuation en soirée sur Trinidad N6 : Casa à Trinidad à conseiller ?
J7 : Visite Trinidad et Playa Ancon N7 : idem N6
J8 : Train ou excursion ? pour la Valle de los Ingenios N8 : idem N6/7
J9 : Excursion randonnée Topes de Collante (un sentier particulier à conseiller ?) N9 : idem N6/7/8
J10 : Bus matin pour Sancti Spiritus puis visite ville N10 : Casa à S.S à conseiller ?
J11 : Bus matin pour Camaguey puis visite ville N11 : Casa à Camaguey à conseiller ?
J12 : Bus matin pour Bayamo (j'ai lu qu'il existait aussi un train pour ce trajet ?) puis visite ville N12 : Casa à Bayamo à conseiller ?
J13 : Excursion rando à la Comandancia de la Plata (besoin de conseils : quel lieu de départ ? obligatoirement avec un guide ? si oui en avez-vous un à me conseiller ? tarif ? ...) N13 : idem N12
J14 : Bus matin pour Santiago de Cuba et visite ville N14 : Casa à STG à conseiller ?
J15 : Louer un vélo pour longer la côte vers l'ouest et halte sur des plages N15 : idem N14
J16 : Rando à conseiller dans la Grand Piedra ? N16 : idem N14/15
J17 : Bus matin pour Holguin et visite ville N17 : Casa à Holguin à conseiller ?
J18 : Excursion à Guardalavaca (possible de louer et le faire en scooter ? ou autre ?) N18 : idem N17
J19 : Bus ou Train ? pour Santa Clara (journée quasi complète dans le transport) N19 : Casa à S.C à conseiller ?
J20 : Visite Santa Clara N20 : idem N19
J21 : Bus Viazul matin pour Matanzas (via Varadero) et visite Matanzas l'après-midi. N21 : Casa Matanzas à conseiller ?
J22 : Matanzas et excursion à cayo blanco N22 : idem N21
J23 : Fameux train Hershey de Matanzas à La Havane N23 : Casa La Havane
J24 : Bus matin pour Las Terrazas puis balade/relax N24 : Casa à L.T à conseiller ?
J25 : Excursion rando dans parc Sierra del Rosario N25 : idem N24
J26 : Taxi ou excursion pour Soroa puis rando la ruta del Brujito N26 : idem N23/24
J27 : Bus Viazul de Las Terrazas à Vinales puis balade à vélo dans les campagnes N27 : Casa à Vinales à conseiller ?
J28 : Bus matin pour Pinar del Rio et visite plantation de tabac d'Alejandro Robaina (vaut-elle la peine ou une autre ailleurs est-elle mieux ?) N28 : Casa à P.del.R.
J29 : Bus Viazul matin pour retour LH et visite ville N29 : Casa LH
J30 : Visite La Havane puis avion le soir est-il possible de louer une vieille voiture américaine pour nous amener en taxi à l'aéroport ? cela vaut-il la peine ? et combien ça couterai ?
J'ai retiré Baracoa de notre itinéraire suite à la tornade ayant détruit la ville.
Echange-t-on en monnaie nationale au même bureau de change ? j'ai cru comprendre qu'il était possible de manger et faire des course comme cela.
Concernant les Casas particulares, est-il possible de voir en arrivant sur place (en ayant relever qq adresses sur internet) ? ou vaut-il mieux réserver à l'avance ? S'il faut réserver à l'avance, sans acompte n'y a t il pas un risque de surbooking ou d'annulation ?
Concernant les bus Viazul, est il vraiment nécessaire d'arriver 1h avant le départ si nous avons déjà le billet ? par peur de surbooking ? Est-il préférable d'acheter les billets de bus au fur et à mesure à l'arrivée dans chaque gare Viazul ?
Est-on obligé de choisir l'excursion avec guide ? j'ai cru comprendre qu'ils étaient obligatoires pour tous les parcs et rando.
Merci d'avance pour tous vos précieux conseils et remarques. (Désolée si certains sujets sont redondants.)
Cordialement
Je souhaiterai vous soumettre l'itinéraire que je suis en train de préparer. Nous partons à 2, de mi-janvier 2017 à mi-février soit 30 jours (vs carte de touriste). N'hésitez pas à me conseiller/faire des remarques si le rythme est trop soutenu, ou si des haltes sont mieux que d'autres... Nous avons un budget limité (j'ai pris une moyenne de 20 à 25CUC/nuit en casas particulars + bus viazul). Nous avons 30 ans et en bonne santé, nous aimons marcher "cool" (rando facile à moyenne) et aller à la rencontre des gens, nous n'avons pas besoin de "luxe".
J1 : Avion arrivée La Havane (change euros en CUC puis bus de l'aéroport au centre ville ? ou si c'est taxi, quel prix moyen ?) N1 : Casa particular à LH (des bonnes adresses récentes ? ou un quartier conseillé ?)
J2 : Visite à pieds LH N2 : LH idem N1
J3 : Bus Viazul matin pour Playa Larga + relax et snorkeling N3 : Casa à P.L. à conseiller ?
J4 : Excursion à Boca de Guama (une excursion en particulier ?) N4 : idem N3
J5 : Bus matin pour Cienfuegos et visite ville N5 : Casa à Cienfuegos à conseiller ?
J6 : Excursion ou taxi seul ? De Cienfuegos pour El Nicho puis continuation en soirée sur Trinidad N6 : Casa à Trinidad à conseiller ?
J7 : Visite Trinidad et Playa Ancon N7 : idem N6
J8 : Train ou excursion ? pour la Valle de los Ingenios N8 : idem N6/7
J9 : Excursion randonnée Topes de Collante (un sentier particulier à conseiller ?) N9 : idem N6/7/8
J10 : Bus matin pour Sancti Spiritus puis visite ville N10 : Casa à S.S à conseiller ?
J11 : Bus matin pour Camaguey puis visite ville N11 : Casa à Camaguey à conseiller ?
J12 : Bus matin pour Bayamo (j'ai lu qu'il existait aussi un train pour ce trajet ?) puis visite ville N12 : Casa à Bayamo à conseiller ?
J13 : Excursion rando à la Comandancia de la Plata (besoin de conseils : quel lieu de départ ? obligatoirement avec un guide ? si oui en avez-vous un à me conseiller ? tarif ? ...) N13 : idem N12
J14 : Bus matin pour Santiago de Cuba et visite ville N14 : Casa à STG à conseiller ?
J15 : Louer un vélo pour longer la côte vers l'ouest et halte sur des plages N15 : idem N14
J16 : Rando à conseiller dans la Grand Piedra ? N16 : idem N14/15
J17 : Bus matin pour Holguin et visite ville N17 : Casa à Holguin à conseiller ?
J18 : Excursion à Guardalavaca (possible de louer et le faire en scooter ? ou autre ?) N18 : idem N17
J19 : Bus ou Train ? pour Santa Clara (journée quasi complète dans le transport) N19 : Casa à S.C à conseiller ?
J20 : Visite Santa Clara N20 : idem N19
J21 : Bus Viazul matin pour Matanzas (via Varadero) et visite Matanzas l'après-midi. N21 : Casa Matanzas à conseiller ?
J22 : Matanzas et excursion à cayo blanco N22 : idem N21
J23 : Fameux train Hershey de Matanzas à La Havane N23 : Casa La Havane
J24 : Bus matin pour Las Terrazas puis balade/relax N24 : Casa à L.T à conseiller ?
J25 : Excursion rando dans parc Sierra del Rosario N25 : idem N24
J26 : Taxi ou excursion pour Soroa puis rando la ruta del Brujito N26 : idem N23/24
J27 : Bus Viazul de Las Terrazas à Vinales puis balade à vélo dans les campagnes N27 : Casa à Vinales à conseiller ?
J28 : Bus matin pour Pinar del Rio et visite plantation de tabac d'Alejandro Robaina (vaut-elle la peine ou une autre ailleurs est-elle mieux ?) N28 : Casa à P.del.R.
J29 : Bus Viazul matin pour retour LH et visite ville N29 : Casa LH
J30 : Visite La Havane puis avion le soir est-il possible de louer une vieille voiture américaine pour nous amener en taxi à l'aéroport ? cela vaut-il la peine ? et combien ça couterai ?
J'ai retiré Baracoa de notre itinéraire suite à la tornade ayant détruit la ville.
Echange-t-on en monnaie nationale au même bureau de change ? j'ai cru comprendre qu'il était possible de manger et faire des course comme cela.
Concernant les Casas particulares, est-il possible de voir en arrivant sur place (en ayant relever qq adresses sur internet) ? ou vaut-il mieux réserver à l'avance ? S'il faut réserver à l'avance, sans acompte n'y a t il pas un risque de surbooking ou d'annulation ?
Concernant les bus Viazul, est il vraiment nécessaire d'arriver 1h avant le départ si nous avons déjà le billet ? par peur de surbooking ? Est-il préférable d'acheter les billets de bus au fur et à mesure à l'arrivée dans chaque gare Viazul ?
Est-on obligé de choisir l'excursion avec guide ? j'ai cru comprendre qu'ils étaient obligatoires pour tous les parcs et rando.
Merci d'avance pour tous vos précieux conseils et remarques. (Désolée si certains sujets sont redondants.)
Cordialement
Observation des animaux en Namibie: matériel English translation pending
Bonjour,
Nous partons l'été prochain en Namibie avec nos deux filles 🙂.
Pour l'observation des animaux, il semble que des jumelles soient plus que conseillées, voir obligatoires 😉. J'aimerais offrir des jumelles à mes filles pour Noël et en regardant un peu les différents modèles, je ne sais absolument pas vers quel marque m'orienter d'autant plus qu'il y a tous les prix, du très bon marché au très très cher !
Peut-être pouvez-vous m'aider ?
Est-ce que ces deux modèles sont suffisants ?
Nikon Sportstar EX - Jumelles 10 x 25 Olympus 10x21 RC II
Comme je n'y connais rien du tout... je n'aimerais pas acheter du matériel inutile !
Un tout grand merci. Bonne journée.
Nous partons l'été prochain en Namibie avec nos deux filles 🙂.
Pour l'observation des animaux, il semble que des jumelles soient plus que conseillées, voir obligatoires 😉. J'aimerais offrir des jumelles à mes filles pour Noël et en regardant un peu les différents modèles, je ne sais absolument pas vers quel marque m'orienter d'autant plus qu'il y a tous les prix, du très bon marché au très très cher !
Peut-être pouvez-vous m'aider ?
Est-ce que ces deux modèles sont suffisants ?
Nikon Sportstar EX - Jumelles 10 x 25 Olympus 10x21 RC II
Comme je n'y connais rien du tout... je n'aimerais pas acheter du matériel inutile !
Un tout grand merci. Bonne journée.
Équateur: le Cotopaxi, fermé? English translation pending
Bonjour!
Nous nous apprêtons à faire un voyage de 2 semaines en Équateur (du 17 février au 4 mars).
J'aimerais beaucoup visiter le Parc National du Cotopaxi, mais j'ai lu que celui-ci était fermé, ou du moins que l'ascension du volcan était impossible et que le refuge était condamné.
Savez-vous plus précisément ce qu'il en est? J'ai du mal à trouver des infos récentes sur le net. Sans parler de l'ascension, est-il possible de faire des randos dans le parc? Celui-ci vaut-il le coup si l'on ne fait pas l'ascension?
1000 mercis pour votre aide! Bonne journée à vous!
Savez-vous plus précisément ce qu'il en est? J'ai du mal à trouver des infos récentes sur le net. Sans parler de l'ascension, est-il possible de faire des randos dans le parc? Celui-ci vaut-il le coup si l'on ne fait pas l'ascension?
1000 mercis pour votre aide! Bonne journée à vous!
Argentine: itinéraire en voiture Purmamarca - Mendoza English translation pending
Bonjour!
Je planifie notre voyage pour le Chili et l'Argentine. On va faire, en gros une boucle Santiago, San Pedro de Atacama, Salta, Mendoza, Santiago avec un van. Pour rajouter un peu de contexte, on est un couple, qui aime plus les paysages que les villes, et niveau saison ça sera en Novembre 😛
J'aimerai avoir des avis sur notre itinéraire en Argentine, pour une durée entre 1 et 2 semaines :
Depuis le Chili, on prend la route 52 jusqu'à Pumamarca Pumamarca --> San Salvador de Jujuy San Salvador de Jujuy --> Salta, via la ruta de la comisa (ruta 9) Salta --> Cafayate via les valleées de Calchaquies A Cafayate on remonte un peu la ruta 68 pour voir la quebrada de las conchas Une fois la quebrada vue, on fait demi tour, et on va vers Villa Union via la ruta 40. On ne passe pas San Miguel de Tucuman, on nous a dit que c'était pas grandiose. Par contre, y a d'autres chose à voir de Cafayate à Villa Union ? Est ce que la ruta 40 est la plus recommandée ? Parc de Talampaya Parc de Ischigualasto Route vers Mendoza, mais par quelle route? Mendoza --> Santiago
Merci d'avance pour vos retours 🙂🙂
Je planifie notre voyage pour le Chili et l'Argentine. On va faire, en gros une boucle Santiago, San Pedro de Atacama, Salta, Mendoza, Santiago avec un van. Pour rajouter un peu de contexte, on est un couple, qui aime plus les paysages que les villes, et niveau saison ça sera en Novembre 😛
J'aimerai avoir des avis sur notre itinéraire en Argentine, pour une durée entre 1 et 2 semaines :
Depuis le Chili, on prend la route 52 jusqu'à Pumamarca Pumamarca --> San Salvador de Jujuy San Salvador de Jujuy --> Salta, via la ruta de la comisa (ruta 9) Salta --> Cafayate via les valleées de Calchaquies A Cafayate on remonte un peu la ruta 68 pour voir la quebrada de las conchas Une fois la quebrada vue, on fait demi tour, et on va vers Villa Union via la ruta 40. On ne passe pas San Miguel de Tucuman, on nous a dit que c'était pas grandiose. Par contre, y a d'autres chose à voir de Cafayate à Villa Union ? Est ce que la ruta 40 est la plus recommandée ? Parc de Talampaya Parc de Ischigualasto Route vers Mendoza, mais par quelle route? Mendoza --> Santiago
Merci d'avance pour vos retours 🙂🙂
Trip de 21 jours dans l'Ouest américain en avril English translation pending
Bonjour,
C'est le premier road trip que mon compagnon et moi organisons et nous souhaiterions partir 20-21 jours dans l'ouest américain. Nous avons pointé plusieurs étapes que nous aimerions faire et avons créé cet itinéraire.
- San Francisco - Yosemite - Sacramento - Lac Tahoe - Bodie - Death Valley - Las Vegas - Bryce Canyon - Arches - Monument Valley - Grand Canyon - Barstow - San Diego - Los Angeles
Plusieurs questions : - Vous paraît-il réalisable ou est-ce trop ambitieux? - S'il faut retirer des étapes, lesquelles enlèveriez-vous? - Etant donné que l'on part en avril, nous avons vu que la tioga road ne serait pas encore rouverte dans le Yosemite. Nous pensions emprunter la route 140, sera-t-elle bel et bien ouverte? Est-ce qu'emprunter cette route vous paraît un bon moyen de voir les choses les plus intéressantes du Yosemite?
Merci d'avance de vos réponses !
C'est le premier road trip que mon compagnon et moi organisons et nous souhaiterions partir 20-21 jours dans l'ouest américain. Nous avons pointé plusieurs étapes que nous aimerions faire et avons créé cet itinéraire.
- San Francisco - Yosemite - Sacramento - Lac Tahoe - Bodie - Death Valley - Las Vegas - Bryce Canyon - Arches - Monument Valley - Grand Canyon - Barstow - San Diego - Los Angeles
Plusieurs questions : - Vous paraît-il réalisable ou est-ce trop ambitieux? - S'il faut retirer des étapes, lesquelles enlèveriez-vous? - Etant donné que l'on part en avril, nous avons vu que la tioga road ne serait pas encore rouverte dans le Yosemite. Nous pensions emprunter la route 140, sera-t-elle bel et bien ouverte? Est-ce qu'emprunter cette route vous paraît un bon moyen de voir les choses les plus intéressantes du Yosemite?
Merci d'avance de vos réponses !
Circuit en Espagne en janvier-février English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs,
je commence à préparer mon voyage en Espagne de 2 semaines en Janvier Février.
Ayant regardé les relevés météo des années précédentes par ville, j'ai vite vu que pour éviter la pluie et les basses températures, il fallait se consacrer à la partie Est et l'Andalousie. Corrigez moi si je me trompe. Cependant, je voudrais tenter aussi Madrid pour découvrir cette ville. Donc mon idée était un itinéraire du style : Barcelone, Valence, Alicante, Carthagène, Malaga et environs, pour finir par Madrid avant le retour en France. Je ne sais pas encore si ça va faire beaucoup pour 2 semaines (je pense), mais je ne suis pas encore en train de trier, c'est l'étape suivante. Il est vrai que je n'ai pas retenu Séville ou Cordoue dans mon itinéraire à cause de la météo, ces villes pourraient être visitées lors d'un autre voyage si besoin, avec une météo plus clémente.
Pour vous, est ce un bon choix d'itinéraire à cette période de l'année ? Pour les déplacements, ça sera avion de Mulhouse à Barcelone, puis métro et bus à Barcelone, ensuite probablement location de voiture pour la facilité de déplacement de Barcelone à Malaga et pour le coût aussi (nous sommes 2). Puis peut être train ou avion de Malaga à Madrid. A voir en selon les prix. Et retour en avion de Madrid à Mulhouse.
Pour vous, ça tient la route ? ou je pars mal dans ma réflexion ? Est ce que l'itinéraire global choisi est intéressant ?
D'autres questions viendront après vos réponses.
je commence à préparer mon voyage en Espagne de 2 semaines en Janvier Février.
Ayant regardé les relevés météo des années précédentes par ville, j'ai vite vu que pour éviter la pluie et les basses températures, il fallait se consacrer à la partie Est et l'Andalousie. Corrigez moi si je me trompe. Cependant, je voudrais tenter aussi Madrid pour découvrir cette ville. Donc mon idée était un itinéraire du style : Barcelone, Valence, Alicante, Carthagène, Malaga et environs, pour finir par Madrid avant le retour en France. Je ne sais pas encore si ça va faire beaucoup pour 2 semaines (je pense), mais je ne suis pas encore en train de trier, c'est l'étape suivante. Il est vrai que je n'ai pas retenu Séville ou Cordoue dans mon itinéraire à cause de la météo, ces villes pourraient être visitées lors d'un autre voyage si besoin, avec une météo plus clémente.
Pour vous, est ce un bon choix d'itinéraire à cette période de l'année ? Pour les déplacements, ça sera avion de Mulhouse à Barcelone, puis métro et bus à Barcelone, ensuite probablement location de voiture pour la facilité de déplacement de Barcelone à Malaga et pour le coût aussi (nous sommes 2). Puis peut être train ou avion de Malaga à Madrid. A voir en selon les prix. Et retour en avion de Madrid à Mulhouse.
Pour vous, ça tient la route ? ou je pars mal dans ma réflexion ? Est ce que l'itinéraire global choisi est intéressant ?
D'autres questions viendront après vos réponses.
Petite immersion en Andalousie: trucs et astuces English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage et j'aimerais me poser quelques temps en Andalousie. Je vais probablement passer tout l'hiver là-bas.
Alors voilà, je cherche à savoir s'il est possible de louer des petits appartements ou une chambre à court terme, soit pour 1 ou 2 mois, ou s'il est possible aussi de s'arranger avec certaines auberges de jeunesse et demander à rester plus longtemps. Je suis pas trop familière avec ce système alors je vous remercie de votre aide.
Ensuite, je voulais savoir s'il est possible de faire du tourisme à vélo dans Séville et les environs. Est-ce que tout est à proximité ou trop éloigné?
Pour faire des randonnées pédestres, trouver des beaux spots un peu en retrait des gros centres, ou faut-il aller ?
Ça fait beaucoup de questions, répondez à ce que vous savez, une aide est grandement appréciée.
Ça fait beaucoup de questions, répondez à ce que vous savez, une aide est grandement appréciée.
Itinéraire pour un voyage au Panama (et saut en Colombie) English translation pending
Bonjour,
Nous (ma femme et moi) prévoyons nous rendre au Panama pour un mois en février prochain (2017) et je cherche de l'aide pour développer un itinéraire pour ce voyage. J'ai lu que Boquete, Bocas del Toro, Isla Colon, San Blas et ses iles étaient des incontournables. Mais comment organiser un itinéraire intelligent pour ce grand tour, quel est le meilleur moyen de transport; à quelle ville ou village arrêter et combien de temps. Serait-ce possible de faire un petit saut en Colombie. Hôtels ou appts à nous recommander ? Nous aimons réserver le plus possible avant de partir car c'est la haute saison. Nous ne sommes pas un couple de jeunes backpakers mais un couple des retraités actifs qui sommes habitués de voyager en solo un peu partout dans le monde et qui veut voyager pas trop vite et avec le temps de prendre son temps. Aimons la plongée, les paysages, la nature, voir des cultures nouvelles...etc. Nous arriverons et repartirons de Panama city. Pouvez-vous nous aider ?? Toutes vos idées sont bienvenues Merci d'avance
Claude
Nous (ma femme et moi) prévoyons nous rendre au Panama pour un mois en février prochain (2017) et je cherche de l'aide pour développer un itinéraire pour ce voyage. J'ai lu que Boquete, Bocas del Toro, Isla Colon, San Blas et ses iles étaient des incontournables. Mais comment organiser un itinéraire intelligent pour ce grand tour, quel est le meilleur moyen de transport; à quelle ville ou village arrêter et combien de temps. Serait-ce possible de faire un petit saut en Colombie. Hôtels ou appts à nous recommander ? Nous aimons réserver le plus possible avant de partir car c'est la haute saison. Nous ne sommes pas un couple de jeunes backpakers mais un couple des retraités actifs qui sommes habitués de voyager en solo un peu partout dans le monde et qui veut voyager pas trop vite et avec le temps de prendre son temps. Aimons la plongée, les paysages, la nature, voir des cultures nouvelles...etc. Nous arriverons et repartirons de Panama city. Pouvez-vous nous aider ?? Toutes vos idées sont bienvenues Merci d'avance
Claude
Côte ouest américaine et "The Big One" English translation pending
Bonjour je serai intéressé pour me faire un road trip sur la cote ouest américaine ( las vegas san francisco et L A) en autocar ( voyage organisé, je n'ai pas le permis et pas de possibilité de le passer et de plus je maîtrise mal la langue et je nai pas damis sur place, la n'est pas la question )
J'ai 29 ans et les capacités financieres a me payer ce voyage que depuis très recemment!
Le SOUCIS c'est que j'entends parler d'un gros tremblement de terre qui risque de frapper n'importe quand et depuis cette semaine, les menaces se sont fortement intensifier. Je me demande si il est vraiment judicieux de faire quand même ce voyage car avec les grandes chances que le big one frappe, sa serait bête de se retrouver bloqué sur place, dans le meilleur des cas, car j'imagine que toutes les voies de transports serait bloqué suite à la catastrophe.
Merci de réagir à mon post. Cdlt.
J'ai 29 ans et les capacités financieres a me payer ce voyage que depuis très recemment!
Le SOUCIS c'est que j'entends parler d'un gros tremblement de terre qui risque de frapper n'importe quand et depuis cette semaine, les menaces se sont fortement intensifier. Je me demande si il est vraiment judicieux de faire quand même ce voyage car avec les grandes chances que le big one frappe, sa serait bête de se retrouver bloqué sur place, dans le meilleur des cas, car j'imagine que toutes les voies de transports serait bloqué suite à la catastrophe.
Merci de réagir à mon post. Cdlt.
Fêtes de fin d'année 2016 à Malaga English translation pending
Bonjour,
Qui peut nous donner les bons coins pour bien passer la fin de l'année à Malaga ?
hôtel , restaurant ...le prix n'est pas forcément une barrière ...
Merci de vos conseils
Périple dans le Nord-Ouest argentin English translation pending
Bonjour
Nous envisageons un périple en Argentine : quatre semaines en juillet aout 2017.
Nous serons deux couples d’ami.
Nous souhaiterions visiter le Nord-Ouest argentin + Buenos aires + chute d’Iguaçu de façon autonome.
La durée estimée de notre voyage serait de 30 jours (vols compris) soit environ 26 jours pleins sur place.
La période retenue sera mi-juillet à mi-aout 2017.
Plusieurs questions se posent : Q1 : Le périple vous semble-t-il équilibré ? Q2 : Durée des étapes suffisantes ? Q3 : Durée de trajet cohérant ? Q4 : Nous devrions être dans le NO argentin de J9 à j27 : période d’hivers, J9 dernière semaine de juillet. Avec les parties problématiques J16 (début aout) et J21 à J25 (seconde semaine d’aout) Les étapes J9 et de J21 à J25 sont-elles climatiquement réalisable ? Sachant que nous logerons en dur : « hôtels », chambres d’hôtes et que nous envisageons la location de deux véhicules 4X4. Q5 : pour la réservation des logements (hôtels, chambres chez l’habitant…) et des véhicules, Conseils ? Adresses ? Est-il préférable de passer par une agence ? En vous remerciant de votre patience , ci-dessous l’extrait du périple que nous envisageons Je vous souhaite une bonne journée, merci pour vos réponses Cordialement Denis Voici: J1-Trajet France>>Buenos Aires Buenos Aires Buenos Aires Buenos Aires
J5-Trajet :Buenos Aires>>Chutes d’Iguazu : Chutes d’Iguazu :côté argentin Chutes d’Iguazu : côté brésilien (journée à discuter : maintenir/suprimer ?) J8-Trajet :Chutes d’Iguazu>> Salta : Salta (1187m)
J10- Salta (1187m) (deuxieme journée sur salta à discuter : maintenir/suprimer ?) Salta (1187m) >>Tilcara(2461m) : Par la RN9 dite route de la cornisa (corniche) Quebrada de Humahuaca
Salta >>Purmamarca 157km/2h05 RN9xRN52 : S23° 44.706' W65° 28.134' Purmamarca>> Tilcara 26km/0h16
+1274m 183km/2h21 Probablement plus long !
- Paseo de los colorados :) ; prendre derrière l’église de Santa Rosa de Lima, à gauche du cimetière en montant - Puleta del pintor : Palette du peintre (?) Nuit à Tilcara Tilcara (2461m) : Ballade Forteresse de La Pucara de Tilcara : Garganta del diablo (bofx2 pas terrible !) Nuit à Tilcara Tilcara >> Iruya (2780m) :
Tilcara>> Humahuaca 44km/0h27 Mirador del Hornocal Humahuaca >>Iruya >>Rn9xRp13 25km/0h16
Rn9xRp13>> Iruya 47km/0h51 ????,
+241m 116km/1h33
Sur le trajet : Mirador del Hornocal : A Humahuaca, prendre Ruta 73, viser le sommet avec des antennes, prendre la piste sur la droite (cf carte) Nuit à Iruya : Iruya (2780): Rejoindre San Isidro : -à pieds mais gués ++ -en 4X4 Ou Canyon de quebrada de Chulin : « Le site se trouve à environ deux heures de marche du Rio Grande et le point de départ se situe près de la localité de Tres Cruces, au niveau d'un pont ferroviaire abandonné. Altitude 3560 mètres. Aucun panneau, ni balisage, ni cairn. A part les coordonnées GPS de la grotte aux momies, pas d'autre indication en notre possession » Près de Tres Cruces - pétroglyphes - La Cueva de las Momias S23°00’22.6” / W65°28’05.1” à 3680 m d'altitude, à 2 h de marche du Rio Grande ( ?) à étudier ! Nuit à Iruya
J15-Iruya >>Salina Grande (3516m))>> San Antonio de Los Cobres (3775) :
Iruya>> Purmamarca 136km/1h40 Purmamarca Rn52 (col 4200m)>>Salina Grande 66km8/0h37 Salina Grande>>San Antonio de Los Cobres 101km/1h22 Total 303km/3h39 Nuit à San Antonio de los Cobres San Antonio de Los Cobres >> Cachi (2280m): Via la RN40 Col de Cabra del Acay (4859m ! soit + 1084m) : passage aérien 4x4 nécessaire, se renseigner avant à San Antonio de Los Cobres (en hivers saison sèche pas de « gros » problèmes)
San antonio de los cobres >>Poma 89km/2h07 Poma >> Cachi 58km/1h -1495m 147km/3h07
Village de Payogasta à la jonction RP33XRN40 Sur la RP33 fameuse ligne droite de 11km : Recta Del Tin Tin (photos pour Benoit) Nuit à Cachi Cachi (2280m): Village de Cachi Adentro au NO Site archéologiques de Las parlas et de la Paya Piste (30km au sud de Cachi) au niveau de Seclantas vers le lac de Brealito Nuit à Cachi Cachi >> Cafayate (1700m):
Cachi >> Cafayate : RN40 157km/2h15 Piste Via le lac Brealito : 201km/3h30
Lac Brealito Vallée de Calchaquie Quebrada de las Flechas Nuit à Cafayate Cafayate (1700m) : Cafayate Aller/retour dans la vallée de Conchas : RN68 Ruines de Quilmes condors 11h Nuit à Cafayate J20-Cafayate >> Huafin :
Cafayate >>jct RN40 x RP43 199km/2h Route asphaltée Ruines de Quilmes Huafin >>El Penon (3400) : El Penon Campo de Piedra Pomez Volcan Carachi Pampa Caldera du volcan Galan (à contrôler la faisabilité) El Penon >>Antofagasta de la Sierra (3323m): Lagune Carachi Pampa Lagune Colorada (piste 4x4 vers l’ouest) Laguna de Antofagasta Recherche des peintures rupestres de Real Drande et pétroglyphes de Campo de Tonas Pucara de La Alumbrera : citadelle de lave Antofagasta de la Sierra >>Tolar Grande (3508m) : Via la piste d’Antofalla A partir d’Antofalla , deux possibilités pour rejoindre la même piste au sud du Salar d’Arizaro secteur Cône d’Arita : -Soit piste nord Nord-Ouest : qui longe le salar de Antofalla : 69.6km/3h20 -Soit piste nord Nord–Est : 60km/2h06 Arrivée au sud du salar d’Arizaro ; Antofagasta de la Sierra>> Piste Nord-Ouest x Piste Nord -Est 85km/3h22
Piste Nord-Ouest x Piste Nord –Est>>Sud Salar d’Arizaro via Nord-Ouest 60km/2h06
sud du salar d’Arizaro >>Tolar Grande 82km/3h40
Partie Sud du Salar d’Arizaro : Cône d’Arita Nuit à Tolar Grande
J25-Tolar Grande Tolar Grande >> San Antonio de Los Cobres (3775m) :
Tolar Grande>> San Antonio de Los Cobres RP27>> RN129 piste 201km/4h16
RP27>> RN51 piste 193km/3h32
Sur le trajet : Ojos del Mar Ancienne station + vieux wagon (point GPS) Salar del Diablo Desert del Diablo Los Colorados Traversée su Salar de Pocitos Nuit à San Antonio de Los Cobres San Antonio de Los Cobres >> Salta(1187m) : Viaduc de la Polvorilla si non fait J8 ou J9 petit détour sur la RN40 en allant vers le Nord (18km/0h26 de SALC) Via la RN51 :164km/2h46 Nuit à Salta
J28-Salta>>X>>France
Plusieurs questions se posent : Q1 : Le périple vous semble-t-il équilibré ? Q2 : Durée des étapes suffisantes ? Q3 : Durée de trajet cohérant ? Q4 : Nous devrions être dans le NO argentin de J9 à j27 : période d’hivers, J9 dernière semaine de juillet. Avec les parties problématiques J16 (début aout) et J21 à J25 (seconde semaine d’aout) Les étapes J9 et de J21 à J25 sont-elles climatiquement réalisable ? Sachant que nous logerons en dur : « hôtels », chambres d’hôtes et que nous envisageons la location de deux véhicules 4X4. Q5 : pour la réservation des logements (hôtels, chambres chez l’habitant…) et des véhicules, Conseils ? Adresses ? Est-il préférable de passer par une agence ? En vous remerciant de votre patience , ci-dessous l’extrait du périple que nous envisageons Je vous souhaite une bonne journée, merci pour vos réponses Cordialement Denis Voici: J1-Trajet France>>Buenos Aires Buenos Aires Buenos Aires Buenos Aires
J5-Trajet :Buenos Aires>>Chutes d’Iguazu : Chutes d’Iguazu :côté argentin Chutes d’Iguazu : côté brésilien (journée à discuter : maintenir/suprimer ?) J8-Trajet :Chutes d’Iguazu>> Salta : Salta (1187m)
J10- Salta (1187m) (deuxieme journée sur salta à discuter : maintenir/suprimer ?) Salta (1187m) >>Tilcara(2461m) : Par la RN9 dite route de la cornisa (corniche) Quebrada de Humahuaca
Salta >>Purmamarca 157km/2h05 RN9xRN52 : S23° 44.706' W65° 28.134' Purmamarca>> Tilcara 26km/0h16
+1274m 183km/2h21 Probablement plus long !
- Paseo de los colorados :) ; prendre derrière l’église de Santa Rosa de Lima, à gauche du cimetière en montant - Puleta del pintor : Palette du peintre (?) Nuit à Tilcara Tilcara (2461m) : Ballade Forteresse de La Pucara de Tilcara : Garganta del diablo (bofx2 pas terrible !) Nuit à Tilcara Tilcara >> Iruya (2780m) :
Tilcara>> Humahuaca 44km/0h27 Mirador del Hornocal Humahuaca >>Iruya >>Rn9xRp13 25km/0h16
Rn9xRp13>> Iruya 47km/0h51 ????,
+241m 116km/1h33
Sur le trajet : Mirador del Hornocal : A Humahuaca, prendre Ruta 73, viser le sommet avec des antennes, prendre la piste sur la droite (cf carte) Nuit à Iruya : Iruya (2780): Rejoindre San Isidro : -à pieds mais gués ++ -en 4X4 Ou Canyon de quebrada de Chulin : « Le site se trouve à environ deux heures de marche du Rio Grande et le point de départ se situe près de la localité de Tres Cruces, au niveau d'un pont ferroviaire abandonné. Altitude 3560 mètres. Aucun panneau, ni balisage, ni cairn. A part les coordonnées GPS de la grotte aux momies, pas d'autre indication en notre possession » Près de Tres Cruces - pétroglyphes - La Cueva de las Momias S23°00’22.6” / W65°28’05.1” à 3680 m d'altitude, à 2 h de marche du Rio Grande ( ?) à étudier ! Nuit à Iruya
J15-Iruya >>Salina Grande (3516m))>> San Antonio de Los Cobres (3775) :
Iruya>> Purmamarca 136km/1h40 Purmamarca Rn52 (col 4200m)>>Salina Grande 66km8/0h37 Salina Grande>>San Antonio de Los Cobres 101km/1h22 Total 303km/3h39 Nuit à San Antonio de los Cobres San Antonio de Los Cobres >> Cachi (2280m): Via la RN40 Col de Cabra del Acay (4859m ! soit + 1084m) : passage aérien 4x4 nécessaire, se renseigner avant à San Antonio de Los Cobres (en hivers saison sèche pas de « gros » problèmes)
San antonio de los cobres >>Poma 89km/2h07 Poma >> Cachi 58km/1h -1495m 147km/3h07
Village de Payogasta à la jonction RP33XRN40 Sur la RP33 fameuse ligne droite de 11km : Recta Del Tin Tin (photos pour Benoit) Nuit à Cachi Cachi (2280m): Village de Cachi Adentro au NO Site archéologiques de Las parlas et de la Paya Piste (30km au sud de Cachi) au niveau de Seclantas vers le lac de Brealito Nuit à Cachi Cachi >> Cafayate (1700m):
Cachi >> Cafayate : RN40 157km/2h15 Piste Via le lac Brealito : 201km/3h30
Lac Brealito Vallée de Calchaquie Quebrada de las Flechas Nuit à Cafayate Cafayate (1700m) : Cafayate Aller/retour dans la vallée de Conchas : RN68 Ruines de Quilmes condors 11h Nuit à Cafayate J20-Cafayate >> Huafin :
Cafayate >>jct RN40 x RP43 199km/2h Route asphaltée Ruines de Quilmes Huafin >>El Penon (3400) : El Penon Campo de Piedra Pomez Volcan Carachi Pampa Caldera du volcan Galan (à contrôler la faisabilité) El Penon >>Antofagasta de la Sierra (3323m): Lagune Carachi Pampa Lagune Colorada (piste 4x4 vers l’ouest) Laguna de Antofagasta Recherche des peintures rupestres de Real Drande et pétroglyphes de Campo de Tonas Pucara de La Alumbrera : citadelle de lave Antofagasta de la Sierra >>Tolar Grande (3508m) : Via la piste d’Antofalla A partir d’Antofalla , deux possibilités pour rejoindre la même piste au sud du Salar d’Arizaro secteur Cône d’Arita : -Soit piste nord Nord-Ouest : qui longe le salar de Antofalla : 69.6km/3h20 -Soit piste nord Nord–Est : 60km/2h06 Arrivée au sud du salar d’Arizaro ; Antofagasta de la Sierra>> Piste Nord-Ouest x Piste Nord -Est 85km/3h22
Piste Nord-Ouest x Piste Nord –Est>>Sud Salar d’Arizaro via Nord-Ouest 60km/2h06
sud du salar d’Arizaro >>Tolar Grande 82km/3h40
Partie Sud du Salar d’Arizaro : Cône d’Arita Nuit à Tolar Grande
J25-Tolar Grande Tolar Grande >> San Antonio de Los Cobres (3775m) :
Tolar Grande>> San Antonio de Los Cobres RP27>> RN129 piste 201km/4h16
RP27>> RN51 piste 193km/3h32
Sur le trajet : Ojos del Mar Ancienne station + vieux wagon (point GPS) Salar del Diablo Desert del Diablo Los Colorados Traversée su Salar de Pocitos Nuit à San Antonio de Los Cobres San Antonio de Los Cobres >> Salta(1187m) : Viaduc de la Polvorilla si non fait J8 ou J9 petit détour sur la RN40 en allant vers le Nord (18km/0h26 de SALC) Via la RN51 :164km/2h46 Nuit à Salta
J28-Salta>>X>>France
Réservations nécessaires à Cuba? English translation pending
Bonjour,
Nous partons à quatre amies le 5 novembre pour une vingtaine de jours à cuba.
Nous avons reservé 2 nuits à La Havane puis 4 jours à Vinales des casas particulares.Avant de trouver , nous avons essuyé pas mal de refus, donc, notre principale préoccupation du moment est la suivante:
Faut-il dès maintenant effectuer les réservations de casas sur tous nos lieux de point de chutes?
(Playa Larga, Cienfuegos, Trinidad...) ce qui enlève la liberté d'improviser....dommage... mais rassure les plus inquiètes, surtout qu'il se dit que le tourisme à Cuba a fortement augmenté...
Qu'en pensez-vous?
Quatre jours basé à Trinidad (pour la ville et environ) cela vous semble t-il trop long?
Nous n'avons pas envie de" passer" trop vite... là ou nous serons.
Tous commentaires bienvenus. Merci à tous