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Concours Photo du mois de mai 2017: "Le VERT dans tous ses éclats" English translation pending
by Xrctn · 2017-05-01 · 175 replies
Le 83éme épisode de ce concours peut commencer et le sujet de ce mois de Mai est : Le VERT dans tous ses éclats.

Après le bleu (No3), le jaune (No20) et le rouge (No58) voici donc une nouvelle couleur à l’honneur. Couleur associée à l’espoir et à la chance, le vert a un côté rafraichissant voire apaisant. Le vert est aussi la couleur la plus présente dans la Nature or après ce long été qui n’en finit pas et la sècheresse qui persiste, je suis en manque de vert !

J’espère que ce sujet saura vous inspirer et que les photos seront nombreuses. A vous de jouer.

Les dates : Vous pouvez mettre vos photos dès aujourd’hui Lundi 1er Mai et ce jusqu’au Lundi 22 Mai, 22h heure de Windhoek - c’est-à-dire 21h. à Paris. Le vote pourra commencer dès la minute suivante et se terminera le Lundi 29 Mai, 22h heure de Windhoek - c’est-à-dire 21h. à Paris. Déclaration des résultats le Mardi 30 Mai… si tout se passe normalement !!!

Les modalités du concours : Vous pouvez poster jusqu'à trois photos (prises par vous-même uniquement), chacune dans un message différent et en indiquant clairement leur numéro (1, 2 ou 3) ainsi que le lieu de prise de vue. Toutes les explications concernant vos photos seront bienvenues.

Vous voterez donc pour trois photos maximum (et minimum !), en indiquant clairement le nom du participant choisi, suivi du numéro de sa photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la deuxième photo deux points et la troisième un point.

Toutefois, vous connaissez déjà mon gout pour les complications, il vous sera possible, ce mois-ci uniquement, de placer deux exæquos pour la troisième place. Dans ce cas, les deux photos placées à la troisième place se verront attribuer un ½ point (un demi-point) chacune.

Attention, les votes comportant plus de quatre photos ne seront pas pris en compte.

Le gagnant sera celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'exæquos, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir le thème du concours de Juin 2017 qu'il organisera. Les exæquos à une autre place que la première ne seront pas départagés. Enfin, il n'est nul besoin de participer au concours pour voter.

Merci de ne poster sur ce fil que les photos pour le concours, puis à compter du Lundi 22 Mai (après 21h. à Paris), seulement les votes.

Un fil de discussions autour de ce concours est ouvert ici : voyageforum.com/...post=8116311#8116311

Le photorama se trouve là : goo.gl/...os/jR6TCgQHSeG8fiGR9

Pour voir (et revoir) les précédents concours : herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html
Bali l’île des dieux, moi j'ai envie de l'appeler l’île du sourire. Récit de voyage 18 jours English translation pending
by Agriates · 2016-07-06 · 68 replies
Il y a quelques mois, nous avons réservé des vols pour Bali. (un voyage qui n'était vraiment pas prévu du tout à nos projets de voyage, ni à nos envies. (les pays asiatiques ne nous attiraient pas plus que ça) . Des amis y sont allés, et à leur retour leurs impressions ont ouvert notre curiosité. Dans notre tête: Bali c'est touristique, Bali c'est LE voyage en première page d'un catalogue de voyage et LE voyage des agences que l'on déteste tant, alors ce n'était pas pour nous. Et puis Bali c'est où???? J'ai gratté, gratté dans le sens où j'ai mené mon enquête, fouiné les blogs, les forums, je suis passée par la médiathèque... Denis fait tes valises on s'en va! Il ne faut pas lui dire deux fois, aussitôt dit aussitôt fait! J'ai préparé un circuit à ma sauce, loin du "trop" touristique, un circuit que l'on voulait au coeur de l'île, proche des balinais. (18 jours) Nous avons recherché une possibilité d'hébergement chez l'habitant, nous l'avons trouvé parmi les conseils du guide TAO tourisme équitable (viatao guide livre) , et dans les forums.

Vous remarquerez dans ce récit de voyage que je ne cite point le nom de ce petit village de façon volontaire, le but étant que ce lieu ne devienne pas une usine à touristes recensé sur google et ainsi protéger cette communauté. Le bouche à oreille suffit largement. Je l’appellerai: "le village"Nous l'avons trouvé facilement, vous le trouverez aussi. 😛 Je vous demande aussi de ne point citer son nom sous cette discussion, merci!

Vous pouvez lire toute la préparation du voyage, mes astuces et bons plans sur ce lien: lescouleursduboutdumonde.wordpress.com/asie/bal... Ce voyage nous a coûté : 1860 euros à deux. Soit 930 euros / personne pour 18 jours tout comprit (comprenant tout les transports: vols, bateau, scooter, la nourriture, les hébergements, les visites, essence, casque) . Si on fait la moyenne de cette sommes au nombre de jours: une semaine de voyage à Bali nous aura coûté 361 euros par personne tout comprit. Alors l'agence de voyage? Tu fais moins la maligne hein???

Itinéraire: Mercredi 10 juin, départ de lyon Jeudi 11 juin arrivée à jakarta, nuit à jakarta vendredi 12 juin vol de jakarta à bali (denpasar), aller à ubud, spectacle de danse balinaise samedi 13 juin Ubud monkey forest, Tanah Lot dimanche 14 juin sidemen randonnée, Temple Besakih, Klungkung, nuit au village lundi 15 juin village, temple gunung kawi, taman ayun, nuit au village Mardi 16 juin village, randonnée dans les rizière de tegallallang mercredi 17 juin village, temple tirta empul jeudi 18 juin village, temple pura luhur batukaru vendredi 19 juin du village à gili meno samedi 20 juin gili meno dimanche 21 juin de gili meno au « village » Lundi 22 juin du village à Amed, temple tirta ganga, nuit Amed mardi 23 juin de amed à Sources de banjar, temple Boudhiste asrama vihara, nuit à munduk mercredi 24 juin de munduk à Lac tablingan, pura ulun Danu beratan, nuit à jeudi 25 juin jatiluwih, nuit à jatiluwih vendredi 26 juin ubud samedi 27 juin départ denpasar vers jakarta, puis jakarta à lyon dimanche 28 juin, arrivée a lyon à 11h

Récit de Voyage: ——————————————————————————- J1 Mercredi 10 juin 2015 Vol: Après avoir laissé notre voiture dans un parking privé non loin de l’aéroport, (moins cher que celui de l’aéroport, et moins cher que de prendre le train), nous nous envolons pour le bout du monde: 3 heures de vol: Lyon – Istanbul 4 heures d’escale. 12 heures de Vol: Istanbul – Jakarta Avec la compagnie: Turkish airlines, très bonne compagnie classée dans le top 10 en europe, confort et qualité des services à bord, nous n’hésiterons pas à réserver un prochain vol avec cette compagnie.Les repas sont excellents: dignes d’un restaurant, de vrais couverts, un plateau noir très élégant, une assiette et une surassiette pour le design, ils ont vraiment mis le paquet sur la présentation. Et le gout: excellent. Nous nous sommes régalés. Loukoums de bienvenu. Olives turques, plats de cuisine turque, cela nous a rappelé des saveurs rencontrés lors de notre voyage en Turquie en 2009. C’est plutôt rare de se régaler dans un avion!

J2 Jeudi 11 juin 2015 Jakarta: Arrivée à Jakarta à 17h45 heure locale, + 5 heures par rapport à l’heure française. Nous nous acquittons d’un visa de 35 dollars par personne. Ça tombe bien, il nous restait justement des dollars américain. La première personne rencontrée lors de ce voyage, c’est une dame qui s’occupe de l’entretien des toilettes de l’aéroport, d’une gentillesse et un sourire! Jakarta est une île de religion musulmane. Nous sortons enfin de l’aéroport, il fait déjà nuit, l’odeur, la chaleur, l’humidité constante, le bruit des klaxons, la population qui défile dans cette rue passante… Un vrai dépaysement! Des sourires encore des sourires! Un petit jeune homme de notre hôtel pour la nuit, nous attends avec une pancarte à notre nom vers la sortie. D’une gentillesse incroyable. Nous attendons la navette, qui nous conduira à notre hôtel, avec lui.. Nous en profitons pour échanger un peu avec lui. Il parle un anglais irréprochable. Ce qui n’est pas le cas pour nous, mais on arrive quand même à se comprendre. Le trafic est important, très important, ça klaxonne dans tout les sens, mais les gens semblent être calme au volant, c’est une habitude de conduire au klaxonne ici. La navette fait son apparition. Nous roulons jusqu’a l’hotel et traversons la grande ville de Jakarta, des panneaux de publicité lumineuses gigantesque, des cocotiers, une conduite ultra sportive en zig zag par ci par là! Que ça fait bizarre! On craint de finir dans le fossé mais non ça passe! Les fils électriques pendouillent, des habitations plus que sommaires, des vendeurs ambulants, des scooters beaucoup de scooters. Nous finissons par arriver à l’hôtel quelques 35 minutes plus tard, avec le trafics, nous avons perdu pas mal de temps sur la route. Une grande surprise à notre arrivée, un luxe pas possible dans cet hôtel pour 43 euros. Nous nous attendions pas du tout à un hôtel aussi luxueux. Belle chambre, bon confort, beau spa. Parfait pour nous prélasser de nos 12 heures d’avion. Et recharger nos batteries d’énergie pour demain, car 2 heures de vol nous attendent encore pour nous rendre à Bali. J3 Vendredi 12 juin 2015 Jakarta-Bali-Ubud Apres que la navette de l’hôtel nous ait déposé à l’aéroport, nous nous envolons pour Bali à 8 heures 40, heure locale, avec la compagnie Air Asia, bonne compagnie. Ci dessous une vue de l’ile de Java. C’est à 11h35 heures locale de Bali, que nous attérissons. + 6 heures de décalage horaire depuis la france .
Retour d'un voyage à Hawaï d'1 mois English translation pending
by Nathchauvet · 2014-01-03 · 56 replies
J'ai passé un mois à Hawaii à parcourir 4 îles, oahu, Maui, Big Island et Kauai, je vous propose le récit de mes aventures dans ce bel état américain ainsi que des photos.

Samedi 15 septembre 2012 : LE DEPART...

Départ pour les USA et Hawaii. Nous avons avion à 13h35 et une amie de Sandy nous amène à l'aéroport. Notre compagnie Delta airlines a sous traité le vol par air france donc une fois au comptoir de Delta demi tour pour celui de Air France... 1er vol Paris/San Francisco, un peu plus de 11h de vol. Nous ne serons pas à côté. Le vol passe vite, film, discussion avec une hôtesse super sympas, grignotage... A SF on récupère nos bagages direction le comptoir des vols intérieurs, on leur donne nos bagages puis direction notre porte d'embarquement après un petit tour très rapide de notre petit aérogare. 2ème vol SF/Honolulu, à dormir...Nous arrivons avec un décalage horaire de 12h, il est 21h15. J'avais réservé un shuttle et l'on nous attend à la descente de l'avion pour nous amener chercher nos affaires puis direction Waikiki et le Waikiki Prince hôtel. Notre nom est affiché sur la porte de l'hôtel avec un numéro de tél et de chambre à joindre lors de notre arrivée. Enfin dans la chambre, simple mais largement suffisant pour nos besoins. Avec le shuttle nous avons vu des petits chapiteaux dans la rue qui longe la plage, nous décidons d'aller y faire un petit tour. Tout est fermé mais les magasins sont ouverts et il y a du monde. Nous voyons pour la 1ère fois la statue de Duke et la plage de waikiki. Nous prenons notre première glace à yogurtland et allons la manger sur la plage... Bienvenue à Hawaii...
Jeu des photos (68e édition) English translation pending
by Atila · 2012-06-22 · 1046 replies
La 67 ème édition ayant subi un mystérieux coup de balai cette après-midi, j'ouvre cette nouvelle édition...

Je vous invite à un barbecue 😛



A vous de trouver l'adresse...
France: randonnée en Bretagne: le Bilan! English translation pending
by Bigoud · 2005-07-27 · 7 replies
Me voilà de retour après mon périple en Bretagne Nord. Je vous dresse un petit bilan :

Je suis parti le samedi de Hédé ( à 35 km au nord de Rennes ) avec pour première étape Dinard. Je commence par me tromper de route 10 km plus loin et dois rebrousser chemin. Puis je me perds dans la forêt après St-Domineuc. Après 20 minutes à tourner en rond sans aucun panneau indicateur, je trouve enfin une âme charitable pour demander mon chemin : manque de pot c'est un anglais qui se balade et qui ne connaît pas la région ( et m**** !!). Je finis par retrouver la bonne route et arrive à bon port à Dinard enfin. Mes premières impressions : c'est dur et je suis trop chargé. Je suis parti avec environ 30 kg de bagages, y compris une grosse radio à pile et un bon gros duvet d'1, 5 kg. Par contre je m'accoutume très vite à la tenue de route. Les premiers km sont les plus durs, surtout les montées. Il faut dire que mon entraînement n'a pas été des plus sérieux, et de plus j'ai été alité une semaine avec une infection carabinée des bronches quelques jours avant de partir.

Je reprend la route pour enfin camper à St-Briac. Aucun problème pour trouver un emplacement : il n'y a que trois emplacements occupés en cette période ( début juin ).

Le lendemain je repars à 7h30 après un solide petit déjeuner et passe Lancieux, St-Jacut de la Mer puis Erquy et arrive à St-Brieuc où je plante ma tente chez un particulier (Pour l'anecdote cette personne donnant une soirée Zouk, j'ai pu en profiter tout en lisant sous ma tente ).

Je longe ensuite toute la côte ( Binic, Ploubazlannec, Perros guirrec, Trébeurden ). Je trouve cette fois les montées moins rebutantes ( les premières je devais souvent les monter à pied ), et je les grimpe plus facilement. Du côté de St Quai Portrieux je suis la route des falaises : la vue est extraordinaire ! A conseiller à tous.

Je change aussi la gestion de mon parcours. Pour les deux premiers jours j'enchaînais les km pour être sûr d'arriver à l'étape du soir, mais sans vraiment profiter du paysage ou visiter les sites que je croisais. Je décide de ne plus me fixer d'objectif et pédale à mon rythme en visitant fréquement à pied de vieilles chapelles, des points de vue où simplement en admirant le paysage. J'arrête de pédaler en général vers 17-18 heures ( ce qui me fait environ 7-8heures de route, soit 80km ).

Mes deux derniers jours sont les meilleurs et je goûte vraiment au plaisir du cyclocamping : aller au gré de ses envies, trouver un chemin vicinal passant en sous bois et laissant entrevoir parfois un rayon de soleil, descendre en roue libre après une montée difficile, s'arrêter le temps d'une bière et d'un sandwich, et puis une bonne sieste sur la plage.

J'arrive à Morlaix via Locquirec et Plougannou et termine mon parcours et ma randonnée. Autotal j'ai parcouru 380 km sur 5 jours. Je ne descends pas sur Quimper faute de temps et puis je ne me sens pas suffisament entraîné pour affronter les Monts d'Arrée. Ce sera pour une prochaine édition.

Par contre j'ai trouvé l'attitude des automobilistes très respectables : pas une fois je ne me suis fait klaxonné, les conducteurs attendant derrière moi avant de pouvoir me doubler.

Voilà, en bref cela a été une super expérience, que jespère bien retenter très rapidement ( probablement en faisant la côte finistérienne passant par Brest ).

Merci à vous tous pour vos précieux consils qui m'ont bien aidé pour préparer ce voyage.

A une prochaine peut-être sur la route, et à très bientôt sur le forum!😉
Circuit de trois semaines en août 2010 Denver-Yellowstone-Portland English translation pending
by Queimadas45 · 2009-11-16 · 13 replies
bonjour,

Je suis en pleine planification de notre voyage aux usa, nous partons du 7 au 27 août 2010. En Août 2008, nous avions fait SLC.moab.zion.bryce.LV.SF. Cette fois, nous voulons aller visiter le parc de YELLOWSTONE. Je pensais faire : DENVER rocky mountains Environs de Lander (wyoming) Grand teton Yellowstone (au moins 5 jours), avec 1 jour à cody crater of moon boise et environs hells canyon coté oregon john day (oregon) crater lake PORTLAND

En fait, mes doutes portent sur la partie aprés yellowstone, nous aimons bien marcher et voulons faire des randonnées. Est ce une perte de temps d'aller explorer des petits coins pas trop connus dans l'idaho et l'oregon (boise, john day)? est ce qu'ils valent les kilomètres parcourus? Est ce judicieux de descendre jusqu'a crater lake?

Merci pour vos éventuels éclaircissements, 😉
Projet de voyage en Océanie English translation pending
by Ormée · 2011-04-03 · 7 replies
Bonjour,

Bon voilà, comme tout le monde je pense, j'ai un rêve. J'aimerais trouver LA destination parfaite pour moi. J'aime la nature, les randonnées, à pied ou à cheval, j'aime découvrir une faune et une flore nouvelle, j'aime également la mer. Malheureusement je n'ai jamais plongée, mais si il le faut je peux prendre des cours avant de partir. ( mon but étant de faire ce voyage avant de commencer ma vie professionnel ) bref j'aimerais pouvoir faire tout cela tout en ayant une destination qui n'est pas surpeuplé de touristes et ou les habitants sont accueillants, avec également un budget moyen.

Je ne connais pas toutes les îles mais les Maldives ne m'intéresse pas, pas assez de faune et de flore terrestre. Les Marquises peut-être? Je ne sais pas trop, si vous avez des idées vacances, des lieux ou je pourrais dormir en pension et pas dans un hôtel de luxe, je suis preneur.

Merci d'avance!
3 semaines à La Réunion - mai 2010 English translation pending
by Oliv2019 · 2010-07-10 · 17 replies
Après quelques carnets de voyage sur l'Ouest Américain, je vous propose cette fois-ci un voyage aux antipodes : l'île de la Réunion.

Notre voyage s'est effectué du 23 mai 2010 au 9 juin 2010, soit à peu près 18 jours sur place et 22h de transport aller retour ! Nous avions peu de temps pour organiser le voyage (1 mois) et probablement que certaines choses auraient pu être faites différemment (par exemple ne louer la voiture qu'après avoir fait le tour des 3 cirques à pied) mais nous n'avons rien regretter, vraiment rien ! Nous avons fait le voyage à deux.

Quelques informations pratiques pour commencer :

Budget : 2 000 euros par personne pour 18 jours.

Réservations : faites à l'avance sur internet ou par téléphone. Nous avons principalement loué des chambres d'hôte, des gîtes et quelques hôtels.

Saison et temps : Nous étions là-bas en pleine saison morte (mai - juin), ce qui veut dire qu'il y avait très peu de touristes :-). Le temps fut dans l'ensemble beau hormis 2 jours où il a plu ce qui nous a empêché de faire le trou de fer et Takamaka.

Quelques appréciations sur les endroits où nous avons logé :

Grand îlet : Chez Liane Bonald (chambre d'hôte) : propre, chambre un peu petite.

Roche Plate : Chez Judex Thomas (gîte) : propre mais sommaire.

Marla : Chez Fanélie César (gîte) : très bien. Propre et spacieux.

Hell Bourg : Le relais des Cimes (Hotel) : très bien (réduction avec le guide du routard en plus !)

Bois Court, Plaine des Cafres : L'Estagnon (gîte) : Super. Notre grand coup de coeur du voyage !

La Plaine des Palmistes : Le Conflore du Piton (chambre d'hôte) : moyen sans plus.

Saint Philippe : le domaine du Vacoa (gîte) : très bien. Super propre, confortable et spacieux. Superbe vue pour le petit dej !

Cilaos : Les Aloes (Hotel) : Propriétaire très sympa. A besoin d’être un peu rafraîchi…

Saint Gilles : Novotel (hotel) : piscine en travaux (merci le marteau piqueur !), décoration un peu vieillotte, mais bien placé, bof bof pour le prix dans l’ensemble…

Et aussi une petite carte du parcours (en bleu les routes empruntées, en rouge les endroits où nous avons marché ou roulé (VTT))



Et enfin une petite recap de ce que nous avons fait avec quelques appréciations :

Cascade Niagara (point de vue) : *** (la cascade la plus large que nous avons vu, bon rapport temps passé/plaisir) Bassin Nicole (petite marche, point de vue) : ** (sympa pour commencer et se remettre de l'avion) D51 à travers la plaine des fougères (route) : * (vue panoramique sur la côte Sainte Suzanne) Cascade du voile de la mariée - Cascade Blanche (point de vue) : *** (à coté de la route vers le cirque de Salazie) Col des Boeufs -> La Nouvelle -> Roche Plate (randonnée) : ***** (cirque de Mafate, très longue randonnée) Roche Plate -> Trois roches -> Marla (randonnée) : ***** (cirque de Mafate) Marla -> Plaine des Tamarins -> Col des Boeufs (randonnée) : ***** (cirque de Mafate) Ilet à Vidot -> Grand Sable - Ilet Trou Blanc -> Ilet à Vidot (randonnée) : **** (cirque de Salazie) Hell Bourg (visite) : ** (visite de la ville et ses maisons créoles) Maison Folio (visite) : **** (jardin et maison créole à Hell Bourg, visite intéressante) Bassin la paix - Bassin la mer (randonnée) : *** (vers Abondance) Cratère Rivals et belvédère du cratère Chateaufort (randonnée) : ***** (magnifiques couleurs des coulées de lave, des cratères et des cheminées) Sentier botanique de Notre dame de la paix (petite randonnée) : ** (point de vue remarquable sur la plaine des remparts, marche sans grand intérêt sinon) Plage d'Etang Salé (plage) : ** (plage de sable noir) Croc Parc (visite) : *** (y aller pendant que les crocodiles mangent !) Temple Tamoul de Saint Pierre (visite) : ** (se déchauser dans l'enclos) Plage de Saint Pierre (plage) : * (on y était pour un coucher de soleil) Piton de la Fournaise- Cratère Dolomieu (randonnée) : ***** (montée sur le principal cratère du piton de la fournaise) Eglise de Saint Anne (visite) : ** (eglise démeusurée mais en travaux de rénovation..) Pont suspendu de la rivière de L'est (visite) : * Eglise Sainte Marie des laves de Piton Sainte Rose (visite) : * Anse des cascades (visite, petite marche) : *** Le grand Brulé (visite, route) : *** (coulées de lave descendant jusqu'à la mer) Puit Arabe et pointe de la table, jardin volcanique (petite randonnée) : *** (vacoas, coulée de lave et falaises de lave) Cap méchant (visite) : ** (falaise de lave) Jardin des parfums et des épices (visite) : ***** (visite d'un jardin botanique) Anse de Vincendo (visite, petite ballade) : *** (souffleurs impressionants) Rivière Langevin : cascade noire et cascade des galets (petite ballade, route) : **** Plage de Grande Anse (plage) : *** (plage sympa mais pas vraiment possible de se baigner) Grand Bassin (randonnée) : **** (assez dure, un petit coté Mafate) Cilaos -> Cascade de Bras Rouge -> Bassin Bleu -> Cilaos (randonnée) : ***** Cilaos -> La Chapelle (randonnée) : ***** Col du Taïbit (randonnée) : ***** La ravine Saint Gilles (petite randonnée) : **** (petite rando dans les canaux, raffraichissant) Plage de Boucan Canot (plage) : **** (snorkeling, détente) Plage de l'hermitage (plage) : ***** (snorkeling, magnifique) Descente du Maïdo en VTT (ballade en VTT) : *** (sympa)

Dimanche 23 Mai 2010 - Arrivée - Cascade Niagara - Bassin Nicole - Grand Ilet

Cela fait maintenant 1 mois que l'idée de découvrir la Réunion nous a traversé l'esprit et ca y est nous y sommes ! Aéroport Roland Garros, il est 9h30 en ce dimanche 23 Mai lorsque nous foulons pour la première fois le sol réunionnais. Nous avons choisi de faire l'aller de nuit afin de profiter d'une journée pleine à notre arrivée. Avouons tout de suite que la nuit fut quand même très courte mais l'excitation de cette première journée nous a vite fait oublier la fatigue du voyage.

Nous partons directement chez le loueur de voiture (europcar) pour récupérer la clio que nous avons réservé. Les bagages dans le coffre et nous empruntons la N2 direction Sainte Suzanne. Nous avons en effet décidé de faire le tour de l'île dans le sens des aiguilles d'une montre en intercalant côte et intérieur de l'île.

Premier arrêt au centre commercial du quartier français à l'entrée de Saint Benoit afin de faire des courses. Nous avons en effet prévu de partir 3 jours dans le cirque de Mafate dès le lendemain et nous achetons de quoi nous ravitailler. Tout se passe bien jusqu'à ce que nous repartions du parking de l'hyper. Enfin repartir n'est pas vraiment le mot exact. En effet, nous nous sommes retrouvés bloqués 45 min dans le parking sans pouvoir bouger. Et subitement tout s'est libéré. Incompréhensible ! Mais les 45 min d'attente nous ont permis de comprendre que la voiture que nous avions n'était pas une clio mais une twingo ! Oui j'avoue nous nous sommes pas très perspicaces... Bref retour à l'aéroport. Je demande des explications, sûr de moi, en disant qu'ils avaient fait une erreur. Je leur montre mon Voucher avec une belle Clio en photo et avec le texte en dessous "Clio ou similaire" et là, la fille de l'agence me dit que mon code de réservation correspond à une Twingo ! Elle a raison, on a loué une Twingo pour le prix d'une clio (j'avais vu des locations de twingo bien moins cher mais je voulais un peu plus de reprise pour les montagnes) ! Grrrr merci ebookers !

Bon, nous sommes en vacances, il fait beau...positivons ! On repart direction Sainte Suzanne afin de rejoindre la cascade Niagara pour picniquer. Après plusieurs tentatives (merci les cannes à sucre qui cachent les panneaux de direction !) nous sommes enfin sur place. La cascade, majestueuse, s'offre à nous. Il nous semble difficile d'imaginer ce que cela donnerait en pleine saison des pluies tellement cette cascade est déjà impressionnante. On exagère peut être mais c'est la première du voyage ;-)



Cascade Niagara

Nous empruntons ensuite la D51 afin d'aller aux bassin Nicole et Boeuf. Le parking est facile à trouver et nous commençons la petite ballade qui mène à Bassin Boeuf. Arrivés près de la cascade, nous voyons que nous ne sommes pas seuls. En effet, une dizaine de jeunes femmes est en train de se faire photographier par 4 photographes. Surement des photos pour vanter les charmes de l'île ! :-) Nous sentons que nous dérangeons un peu alors nous repartons en direction de bassin boeuf que finalement nous ne trouverons pas. C'est le début de l'aventure alors nous ne sommes pas encore au top de notre forme coté orientation...



Bassin Nicole



Bassin Nicole

Nous reprenons la route D51 qui mène rapidement vers les hauts de la plaine des fougères. Nous apercevons sur le bord de la route beaucoup de locaux en train de cueillir de petits fruits rouges. Notre curiosité nous fait demander ce que c'est : des goyaviers ! Nous ne connaissions pas et forcément nous goûtons : un léger goût de fraise :-)

La route finalement est fermée tout en haut et nous ne pouvons faire le tour comme prévu. Nous rebroussons chemin afin de revenir sur la N2.



La plaine des fougères au dessus de Sainte Suzanne

Nous empruntons ensuite la route qui mène au cirque de Salazie. Petit arrêt photo à la cascade blanche et la cascade du voile de la mariée.



Cascade Blanche dans le cirque de Salazie



Cascade du voile de la mariée

Le temps est un peu couvert en cette fin de journée et la nuit commence à tomber (il fait nuit à 18h à cette époque de l'année). Nous finissons par arriver à la chambre d'hôte chez Liliane Bonald que nous avions réservé à Grand Ilet. L'accueil est sympa et la chambre correcte. Nous avions réservé le repas mais la propriétaire nous explique qu'elle a des problèmes physiques et que son docteur lui a interdit de faire des efforts en ce moment. Pas grave, nous allons dîner au snack "Grand Ilet" d'à coté. Le propriétaire est super sympa. Il nous donne des conseils pour notre séjour et en plus le repas est très bon. Nous mangeons en accompagnement un "fruit qui peut aussi être un légume". Il me semble que c'était du chouchou mais je ne suis pas sûr.

Lundi 24 Mais 2010 Cirque de Mafate : Col des Boeufs - La Nouvelle - Roche Pate

Nous partons de la maison d'hôte vers 8h et prenons la route qui mène au parking du col des Bœufs. Nous profitons d’un temps plutôt dégagé pour faire chauffer un peu les appareils photos. Quelques nuages remontent du cirque pour couvrir légèrement les sommets du gros morne, du cimendef et de la roche écrite.



Cirque de Salazie avec le Cimendef (sommet à gauche) et la roche écrite (au fond)



Vue sur le cirque de Mafate depuis la route menant au Col des Boeufs

Nous laissons au parking la voiture puisque nous partons pour 3 jours à l’intérieur du cirque de mafate. Il est en effet vivement conseillé de ne pas laisser la voiture sur le parking d’un début de randonnée pour plusieurs jours à cause des risques de vols. Nous faisons les sacs de rando et c'est parti ! La petite montée de 20 min nous conduit au col. La partie Sud du cirque de mafate s’offre à nous avec devant nous la plaine des tamarins et au fond le rempart de mafate avec à sa gauche le grand Bénare et à sa droite le Maïdo. Nous entamons la descente et remarquons qu’il y a pas mal de monde qui remonte de la plaine des tamarins. Mais oui c’est le lundi de pentecôte ! Les réunionnais ont sûrement du profiter de ce week end allongé pour descendre dans le cirque de mafate. Nous descendons tranquillement sur le sentier qui bientôt fait place à un chemin aménagé avec des madriers en bois.



La plaine des Tamarins avec le Gros Morne au fond



La plaine des Tamarins avec le Grand Bénare au fond

Au cours de la descente, kyra pousse un cri : une énorme araignée posée sur sa toile ! Nous pensons avoir découvert L’araignée de l’île et nous la prenons en photo telle une star sur le tapis rouge des marches du festival de Cannes. Que nenni ! Elle ne fut que la première des milliers de ses congénères que nous avons rencontré durant notre séjour. Il y en a partout et la plupart sont aussi grosses que la paume d’une main ! Bref mieux vaut ne pas avoir la phobie des araignées mais si celles-ci sont inoffensives.



Une Nephila Clavipes, impressionnante mais inoffensive



Ilet La Nouvelle avec le rempart de Mafate au fond



Si quelqu'un peut me donner le nom de cet arbre ? :-)

Nous arrivons à l’îlet de La Nouvelle vers 11h30 pour se restaurer à la boulangerie. Vers 12h30 nous reprenons notre route en direction de Roche Plate. Nous descendons les 700m de dénivelé par un sentier qui décrit d’étroits lacets et franchit de petits cours d’eau jusqu’à la rivière des galets que nous atteignons vers 15H. Heureusement il y a des mains courantes dans les passages escarpés.



Le sentier très escarpé décrit des lacets entre deux cascades



Rivière des galets avant la montée du Bronchard

S’en suivent 3 traversées de la rivière et malheureusement sur la première traversée kyra se coince le pied entre deux rochers et bascule en arrière. Résultat : les fesses dans l’eau et un appareil photo qui se prend pour jacques mayol ! Il est bon pour sécher pendant 3 jours.

Nous entamons la montée du Bronchard vers 15h30. Le sommet du bronchard servait autrefois aux esclaves en fuite pour observer les déplacements des troupes de Bronchard, fameux et triste chasseur d’esclaves qui sévissait dans le cirque de Mafate. La montée est assez raide mais moins que la descente que nous venons d’effectuer. Nous atteignons Roche Plate l’église vers 17h10 et nous commençons à sentir une certaine fatigue (mon genou, mes talons et mes cuisses me font mal…). Nous nous mettons en recherche du gîte de randonnée qui au final est le gîte le plus loin, tout au bout de roche Plate ! Il est 17h45, nous sommes partis il y a donc près de 9h et une bonne douche et un bon repas (choux, rougail saucisse, fruit et rhum) vont nous faire du bien. Nous sommes seuls au gîte qui est très propre et fonctionnel (gîte chez Judex Thomas à ne pas confondre avec le gîte Juliette thomas qui était vraiment sale).

Allez au lit maintenant !



L'îlet de Roche Plate est enfin en vue !

Mardi 25 mai 2010 Cirque de Mafate : Roche Plate - 3 Roches - Marla

Nous prenons notre temps ce matin, en profitant de la terrasse ensoleillée qui offre une très belle vue sur le cirque avec en premier plan le bronchard et plus loin la crête des calumets et le morne fourche. Nous assistons au ballet des hélicoptères qui ravitaillent les îlets du cirque car bien sûr il n'y a pas de routes ici.



Vue depuis le gîte sur piton des calumets



Roche¨Plate et le Bronchard en premier plan, le Morne de fourche et le gros morne en arrière plan



Hélicoptère ravitaillant Roche Plate

Nous partons finalement vers 10h en prenant le GR R2 qui conduit à Marla en passant par 3 roches. Le temps prévu est de 5h mais nous savons qu'à notre rythme il nous en faudra beaucoup plus. La randonnée est une suite de montées et descentes.



Voila notre terrain de jeu pour la journée :-)

Nous longeons en première partie le rempart de Mafate puis nous continuons en surplombant la ravière des galets avant d'arriver à 3 Roches vers 13h30. L'endroit est magnifique. La rivière des galets disparait dans une crevasse dont nous ne voyous pas le fond. Le nom de l'endroit vient des 3 gros blocs qui bordent la rive. Nous en profitons pour nous restaurer tout en contemplant ce magnifique lieu. 14h45, il faut penser à repartir si nous ne voulons pas arriver après la tombée de la nuit.



Trois Roches

La seconde partie du parcours offre un décors assez différent avec un paysage totalement érodé avec des champs d'éboulis traversés par la rivière des galets. Il n'y a plus vraiment de végétation. La dernière montée à travers la brêche qui mène sur le plateau de Marla est dure et fatiguante (comme toute dernière montée d'une randonnée ;-) )

De plus, nous continuons dans notre mauvaise habitude : notre gîte est aussi le dernier de l'îlet (donc c'est aussi le premier quand on vient du col du Taïbit) ! Nous avons réservé au gîte César pour cette nuit. C'est vraiment une bonne adresse. Nous dormons dans un petit bungalow privatif. C'est propre et confortable. Il y a 4 autres personnes qui logent dans le gîte ce soir. L'ambiance est plutôt sympa pendant le repas.

Carry poulet, rougail saucisse, gateau aux bananes et punch (rhum ananas) pour ce soir !



La ravine de la rivière des galets



Gîte César à Marla

Mercredi 26 Mai 2010 Cirque de Mafate - Marla - Col des Boeufs - Cirque de Salazie - Hell Bourg

C'est notre dernier jour dans le cirque de Mafate. Le temps est beau ce matin et nous décollons vers 8h45 en direction de la rivière des galets que nous retraversons. Nous empruntons ensuite la variante du GR R1 qui ramène sur la bifurcation conduisant au col des Boeufs. La montée jusqu'à la plaine des Tamarins est raide mais heureusement s'effectue principalement à l'ombre.

La plaine des Tamarins est un endroit très agéable avec sa forêt d'arbres couchés par les vents et son herbe de savane dense. Le gros morne à droite, le morne fourche devant nous et le grand bénare derrière nous, nous continuons jusqu'au col des boeufs où se situe notre voiture. Dans la dernière montée, nous nous sentons pousser des ailes et c'est la première fois depuis le début du voyage que nous montons allègrement sans sentir la fatigue (merci les 2 journées précédentes d'entraînement intensif !). Le temps la haut (1960m quand même) se gâte un peu, les nuages nous traversent de leur humidité. Nous reprenons la voiture, il est 13h45. Merci Mafate pour ces 3 jours magnifiques !



L'école de Marla



Traversée de la rivière des galets en amont



Dans la montée vers la plaine des Tamarins



Sentier dans la Plaine des Tamarins



Dans la montée finale vers le col des boeufs

Nous arrivons dans l'après midi à Hell Bourg, lieu de villégiature de nos deux prochaines nuits. Nous avons réservé une chambre à l'hotel des cîmes. Bon confort et en plus on a une rédution grâce au guide du routard.

Nous décidons de ne rien faire cette après midi, simplement nous reposer ;-)

Un petit poulet coco et une truite au restaurant de l'hotel et au lit !

Jeudi 27 Mai 2010 Cirque de Salazie : Ilet à vidot - Grand Sable - Ilet Trou blanc - Ilet à Vidot

Nous avons aujourd'hui au programme un parcours varié à travers les forêts de filaos et les arbres à goyaviers.

A 9h nous sommes au parking se trouvant au bout de la piste derrière Ilet à Vidot. Un groupe de canyoning se prépare pour descendre la rivière du mat. Nous franchissons la passerelle traversant la rivière puis nous laissons le piton d'Anchaing sur notre droite.



Passerelle au-dessus de la rivière du Mât

Le temps est magnifique ce matin (comme tous les matins depuis notre arrivée) et il commence à faire un peu chaud. Heureusement, après avoir laissé les dernières habitations, le sentier s'engouffre maintenant dans la forêt de filaos.



Avant de rentrer dans la forêt de filaos, nous profitons d'un magnifique ciel bleu



des champs de ?

La montée est régulière (quand même 650 m de dénivelé positif pour cette ballade) et il y a quelques points de vue sur le cirque avec toujours en premier plan le piton d'Anchaing. Nous atteignons un abri où nous décidons de faire une petite pause à l'ombre des filaos. Quelques tec-tec (petits moineaux locaux) nous tiennent compagnie pendant cette pause.



Un tec-tec nous tenant compagnie pendant notre pause

Nous repartons vers 12h en laissant le chemin menant vers le col de la fourche (entrée du cirque de Mafate lorsque l'on vient de Salazie) tout droit, nous bifurquons à gauche direction ilet trou blanc. Le sentier est indiqué comme fermé, nous continuons...nous verrons bien où cela nous mène.



Le chemin se fait de plus en plus humide, nous entendons les cascades descendre du Gros Morne situé à notre droite. Le chemin continue de monter mais les passages se font de plus en plus glissants. Arrivés en haut, nous avons une vue dégagée sur le cirque de Salazie.



Vue depuis la partie haute du sentier

Nous traversons plusieurs cours d'eau et descendons pendant un moment un cours d'eau où il faut légèrement escalader. C'est assez glissant. Des bambous géants poussent le long du sentier. Nous traversons aussi des champs d'arbres à goyaviers. Il y en a partout dans les arbres et par terre. Des tonnes et des tonnes de goyaviers. Le sentier en devient rouge mais surtout très glissant. Il faut faire attention. Nos amies les araignées sont aussi très présentes ici (j'avoue que d'un certain coté c'est pas mal car kyra avance beaucoup plus vite dans ces moments la car elle ne veut pas se faire dévorer par une nephila ;-) ).



Bambous géants, forêt de grand sable

Nous atteingons la rivière du mat que nous traversons par une echelle de bois posée horizontalement entre deux rochers. Une petite pause s'impose afin de faire refroidir nos pieds. Humm c'est super agréable de se rafraîchir les pieds dans l'eau fraîche de la rivière !

Nous repartons après 20 min. Après une dernière montée, nous voici à trou blanc. Quelques maisonnées et des plantations de bananiers et chouchous. Nous sentons que c'est la fin de la ballade. Nous regardons derrière nous et nous avons du mal à savoir par où nous sommes passés. Il nous semble qu'il n'y a que des pitons entourés de forêts infranchissables ! Un chemin large nous permet de rejoindre le parking de la voiture. Il est 15h.



Depuis le chemin après trou blanc

Nous mangeons un peu et observons les équipes de canyoning terminer leur journée. C'est au final une très bonne ballade.

Un petit verre à l'hotel où nous longeons et nous finissons la journée par la visite à pied de la ville de Hell Bourg.



Cimetière très fleuri de Hell bourg



Hell Bourg

Nous dînons "chez Alice". On a trouvé cela très bon. Bonne adresse.

Vendredi 28 Mai 2010 Maison Folio - Bassin la paix - Bassin la mer

Nous quittons l'hotel pour nous rendre à la visite guidée de la Maison Folio à Hell Bourg. Hormis l'aspect traditionnel parfaitement gardé de la maison, c'est principalement pour le jardin que nous sommes là. Nous commençons la visite vers 9h du matin. Nous sommes un peu plus d'une dizaine de personnes. Les informations données par notre guide sont intéressantes même si personnellement je m'y perds assez vite dans les noms de fleurs (je suis d'ailleurs plus vraiment capable d'en sortir un seul...). Nous passons aussi pas mal de temps dans le hangar qui sert à exposer des objets traditionnels de la vie réunionnaise de l'époque. Seul petit bémol à mon goût : un peu trop de temps passé sur l'explication des différents bois utilisés (question de goût bien sûr ;-) ).

Nous quittons la maison Folio vers 11h et rejoignons la côte Est de l'île.

















Repas rapide à Saint Benoît et nous enchaînons avec la route qui monte à Takamaka. Le temps est très couvert aujourd'hui et il nous semble qu'il pleut vers takamaka. Cependant, Takamaka constituant une randonnée phare que nous souhaitons faire nous continuons la route jusqu'au bout...pour voir. Il pleuviotte la haut et nous hésitons longtemps avant de repartir. Mais la raison l'emporte car le chemin est parait il très glissant par temps de pluie et malheureusement takamaka avec un temps pareil ne donnera forcément pas grand chose. C'est dommage !

Notre plan B de la journée s'appelle Bassin la paix et Bassin la mer situés au dessus de Beauvallon et vers Abondance. Nous redescendons donc au niveau de la mer pour prendre le chemin de bassin la paix qui conduit à travers les champs de cannes à sucres à un petit parking au bord de la rivière des roches. Nous nous garons ici. Le bassin la paix se situe un peu en contrebas du parking. Il nous faut traverser le pont enjambant la rivière et continer une dizaine de minutes jusqu'à un escalier menant au bord du bassin la paix. Une magnifique et puissante cascade se déverse dans le bassin. Les falaises entourant le bassin sont formées d'orgues basaltiques. Nous prenons quelques photos du bassin lorsque quelques gouttes se mettent à tomber. Nous avons à peine le temps de nous mettre à l'abris que des trombes d'eau nous tombent dessus. Abrités sous un surplomb rocheux nous attendons patiemment que cela se calme (quand même 20 à 30 min). Cela promet pour le reste de la randonnée car le sol est maintenant vraiment détrempé ! Que faire ? Je regarde sur notre guide qui m'indique qu'il existe une possibilté d'accèder à l'autre bassin en passant par Abondance, ce qui éviterait de remonter la rivière des roches par un chemin devenu vraiment impraticable. Concertation...Ok nous passerons par Abondance et nous reprenons la voiture.



La rivière des roches se frayant un passage à travers les roches volcaniques



Bassin la paix



Orgues basaltiques de bassin la paix



Chute d'eau de bassin la paix

Nous laissons la voiture un peu au milieu de nulle part (en espérant qu'elle ne soit pas visitée pendant notre escapade...) en n'étant pas sûr que cela soit vraiment le départ de la ballade.

2 petits chiens viennent alors à notre rencontre et semblent vouloir nous montrer le chemin, peut être un signe que nous sommes finalement au bon endroit ;-) Ils nous suivront sur pratiquement tout le chemin.

Nous traversons une petite rivière et commençons à patauger un peu sur le chemin boueux et ombragé. Cela semble un peu correspondre à la description du livre (la carte est vraiment trop petite pour avoir une bonne idée du chemin à prendre). Bon j'avoue que là commence un épisode peu glorieux d'orientation. Sûr de mon fait (et de mes capacités d'orientation) je fais fi du temps indiqué pour se rendre sur le lieu qui commence à être largement dépassé. Le fait de marcher sous une voute de jamrosat et de traverser 3 cours d'eau pas vraiement indiqués commence à me faire douter...mais par chance nous arrivons quand même sur le point de vue au dessus de bassin la mer ! Bon je me dis qu'il devait y avoir une erreur dans la description du chemin. Nous repartons en continuant par un autre chemin qui me semble être un raccourci, traversons un cours d'eau puis au moment d'entrer sous une voute de jamrosat, je me dis que cet endroit me dit quelque chose. Il me faut bien 5 min pour comprendre qu'on est en train de tourner en rond ! Ce que je prenais pour le chemin de sortie n'était que le chemin emprunté peu de temps avant et qui en réalité était une partie du chemin reliant bassin la paix à bassin la mer (bref on a bien perdu 30 min dans cette affaire et avons eu l'impression d'être dans la 4e dimension : genre le chemin dont on ne trouve jamais la fin et qui ramene toujours au debut ! :-) )



Bassin la mer depuis le point de vue.

Nous avons un peu de mal à repartir d'Abondance à cause des sens interdits (nous faisons 4 fois le même circuit en voiture ! Vraiment pas notre journée en terme d'orientation !). La nuit commence à tomber et il nous reste pas mal de route à faire puisque nous avons réservé une chambre d'hôte à la plaine des caffres. Nous arrivons à 19h15 après avoir traversé l'île d'Est en Ouest par la RN3. Nous logeons à l'Estagnon pour 3 nuits. C'est notre gros coup de coeur du voyage. La chambre est super bien décorée et très confortable et les propriétaires sont super sympas. Une adresse à recommander !

Samedi 29 Mai 2010 - Piton de la fournaise - Cratère Rivals et belvédère du cratère chateaufort

Nous avons programmé 3 jours pour la visite du volcan afin de profiter de ses décors lunaires et surréalistes. En plus, le temps est souvent très variable la haut. Les 3 jours nous permettront d'arbitrer avec d'autres visites en cas de temps vraiment déplorable. Nous essayon de partir assez tôt ce matin (levé à 6h). La route menant à l'enclos Fouqué est magnifique. La route s'élève au dessus de la plaine de cafres, passe par la plaine des remparts puis plonge dans la 1e caldeira, la Plaine des Sables, et enfin remonte vers le rempart de Bellecombe jusqu'au pas de bellecombe qui est la seule entrée de la 2e caldeira (l'enclos Fouqué).

Vue sur la plaine des Cafres depuis la route montant au volcan (Grand Bénare et Piton des neiges au fond)

Petit arrêt entre temps au cartère Commerson mais le temps n'est vraiment pas terrible ce matin. Il pleut et il y a du vent ! Nous sommes un peu interrogatifs sur le reste de la journée mais parait il que le temps change très vite la-haut. Nous continuons... Nous sommes au départ de la randonnée menant au crater rivals à 9h. Le temps ne s'est pas vraiment amélioré et nous partons avec le K-way et quelques interrogations (mais aussi quelques espoirs !) Nous descendons le pas de bellecombe jusqu'à l'enclos Fouqué. Le petit cratère du Formica Leo nous attend plus bas. D'une vingtaine de mètres, coloré et facilement accessible, le Formica Léo s'érode rapidement sous les pas des touristes (dont nous faisons partis bien sûr).

Le Formica Leo au pied du Pas de Bellecombe se découvre légèrement du brouillard

Le chemin indiqué par des tâches de peinture blanche réflechissante se sépare alors en 3 directions (à gauche le cratère Kapor, tout droit le cratère Dolomieu et à droite le cratère Rivals). Nous prenons donc à droite en suivant bien les marques au sol (impératif en cas de brouillard si on ne veut pas se perdre !). Nous marchons à travers les diférentes coulées (graton ou pahoehoe). Progressivement le temps se découvre et le soleil finit par percer. 45 min plus tard, c'est un grand ciel bleu que nous avons au dessus de nos têtes. Super !

Le ciel en se découvrant fait apparaître des arcs-en-ciel sur les coulées de lave

Coulées de lave le long de la paroi du piton de la fournaise

Nous passons à coté de cheminées dont la couleur rouge nous donne l'impression qu'elles déversent encore de la lave ! Le spectacle est à la hauteur de ce que nous attendions.

Eruption de lave ? non des cheminées aux couleurs rougeâtres

Le rempart de Bellecombe au loin

Cheminée

On dirait vraiment que la lave sort de la cheminée

Après 2h30 de marche nous arrivons enfin au cratère Rivals que nous escaladons pour en faire le tour. Je remonte un peu la pente du piton de la fournaise pour faire une photo d'en haut du cratère rivals et me faire un petit plaisir en descendant la pente formée de scories à toute vitesse ;-)

Cratère Rivals

Nous apercevons alors un petit volcan aux couleurs rougeâtres au loin. Nous decidons donc de continuer afin d'aller voir (c'est un peu le "piège" la bas car on aperçoit toujours quelquechose qui nous donne envie d'y aller !). Arrivé au bout le chemin est fermé. Nous sommes au belvédère du cratère chateau fort mais il n'est pas possible d'aller voir le cratère. Il y a des risques d'effondrement sur la partie Sud du cratère dolomieu. Nous faisons donc demi tour.

Petit cratère aux couleurs chatoyantes

Cratère Chateaufort

Sur le chemin revenant au Parking du Pas de Bellecombe nous faisons un petit détour menant à la chapelle de Rosemont (tumulus de lave) qui sert aujourd'hui de toilettes publiques :-( Nous sommes de retour à 15h15 à la voiture et à 15h30 le brouillard revient ! Bon timing :-)

La chapelle de Rosemont devant le piton de la fournaise

Le Formica Leo enfin découvert

Arc-en-ciel sur la plaine des Sables

Sur la route pour retourner au gîte, mes jambes commencent à me brûler...je viens de choper des gros coups de soleil qui m'empêcheront de mettre autre chose qu'un pantalon pendant 5 jours (ça m'apprendra) !

Terrasse de la chambre d'hôte (située à Bois court)

Dimanche 30 Mai 2010 Maison du volcan - Notre Dame de la paix - Etang Salé - Croc Park - Saint Pierre

La pluie n'a pas arrêté de tomber de toute la nuit...nous sommes optimistes quand même (surtout qu'on a plutôt eu de la chance hier) alors levés à 6h ! Malheureusement le temps la haut est vraiment horrible (des trombes d'eau avec un vent pas possible...). Tout le monde est bloti dans le petit refuge. Personne n'ose partir en randonnée. Nous attendons 20 minutres, le temps de voir que rien ne s'améliore...à regret nous redescendons du volcan. Heureusement que la Réunion ne manque pas d'atouts ! Nous en profitons donc pour nous rendre à la Maison du Volcan. Visite d'1h30 vraiment très intéressante (mais pas trop le petit film 3D). Nous prenons ensuite la direction de Notre Dame de la paix pour faire une petite ballade sur le sentier botanique. Le point de vue sur la rivière des remparts est impressionnant mais le sentier nous semble moyennement intéressant (sauf pour ceux qui s'intéresse aux arbres :-) ).

la plaine des remparts

Sentier botanique de Notre Dame de la Paix

Nous redescendons ensuite sur la côte jusqu'à Etang Salé les bains où nous nous restaurons dans un chinois. Puis nous allons marché sur la plage de sable noir d'Etang Salé. Et puisque nous sommes dans le coin, nous décidons d'aller à Croc parc sachant que les crocodiles sont nourris deux fois pas semaine et que justement c'est à 16h le dimanche. Ca tombe bien ! Nous restons dans le parc jusqu'à 16h30. Il y a beaucoup d'enfants qui regardent les yeux grands ouverts les crocodiles dévorer les carcasses de poulet !

plage de sable noir d'Etang Salé les bains

Il attend 16h...

16h...il se rapproche

Sacrée machoire !

Un caméléon femelle (les mâles sont verts), oui c'est pour quoi ?

Le coq se pare de ses plus belles couleurs !

Nous nous dirigeons ensuite vers Saint Pierre pour aller voir un temple Tamoul qu iattire notre attention. Nous nous dechaussons pour pouvoir rentrer dans l'enceinte sacrée du temple. La décoration et les couleurs sont stupéfiantes.

Temple Tamoul à Saint Pierre

Nous finissons enfin par un coucher de soleil sur la plage de Saint Pierre avant de remonter à la chambre d'hôte. Les propriétaires nous offrent l'apéritif en arrivant. Nous devons malheureusement nous absenter car on a réservé dans une crêperie pour finir la soirée.

Plage de Saint Pierre en fin de journée

lundi 31 Mai 2010 - Piton de la fournaise - Cratère Dolmieu - Plaine des Palmistes

C'est aujourd'hui que nous montons sur le volcan ! Alors ce matin petit dej à 6h (je crois qu'on se lève de plus en plus tôt pendant ces vacances !), heureusement kyra ne se plaint pas ;-) . Le temps est plutôt agréable aujourd'hui et nous sommes la haut, prets à partir à 8h50.

Plaine des Sables au matin

Nous redescendons le pas de bellecombe comme avant hier mais en prenant cette fois tout droit une fois dans l'enclos Fouqué. Nous repassons devant la chapelle de Rosemont et entamons la montée du volcan à travers les champs de lave. Bien sûr il y a pas mal de monde à faire l'ascension puisque c'est une des randonnées les plus populaires de l'île. Nous croisons beaucoup de randonneurs qui redescendent, ils ont du se lever super tôt !

Formica Leo en premier plan et le piton de la fournaise au fond

Quelques nuages passent régulièrement et nous avons toujours peur que cela se couvre d'un coup comme avant hier. La montée est plutôt tranquille avec très peu de passages pentus. Une grande partie de la randonnée consiste à longer le cratère en contrebas avec le rempart de bois blanc sur la gauche et le piton de crac en contrebas. Nous arrivons finalement au bord du cratère où il faut faire attention à ne pas s'approcher trop près de la falaise. Le fond du cratère Dolomieu s'est en effet effondré de 300m lors de la dernière éruption et le bord du cratère est devenu très instable. Il est donc interdit de faire le tour du cratère comme auparavant. Nous profitons d'une magnifique vue sur le grand brulé (côte Sud Est de l'île où se déversent les coulées de lave). Le cratère est impressionant avec des falaises qui tombent à pic et des fumerolles qui fument en contrebas du cratère. On sent le monstre qui dort et capable de se réveiller à n'importe quel moment.

Cratères sur la partie nord du volcan

Vue sur le rempart du Bois Blanc et la plaine des Osmondes

Piton de crac

Cratère Dolomieu

Fumerolles au fond du cratère Dolomieu

Nous restons une vingtaine de minutes la haut et nous reprenons le chemin du retour (le panneau indique "2h30" pour rentrer). Finalement nous mettrons un peu moins de 2h. Petite anecdote pour le retour : Nous rentrons tranquillement avec un beau ciel bleu au dessus de nos têtes. Devant nous un couple dont le mari décide de s'éloigner des marques blanches pour couper à travers l'enclos Fouqué et rejoindre le pas de bellecombe en ligne droite. Mais en l'espace de 5 min, le brouillard revient sur la caldeira, nous ne voyons plus à 10m mais comme nous suivons les marques blanches nous n'avons pas de problème pour retrouver la sortie de la caldeira. Nous apercevons alors à ce moment là la femme qui attend son mari. Nous attendons avec elle une vingtaine de minutes et lui prêtons notre portable pour qu'elle puisse le joindre. Apparemment il a réussi à trouver d'autres marques blanches (le sentier menant au cratère Kapor) et finalement arrivera quelques minutes plus tard. Conclusion : ne jamais s'éloigner des marques blanches !

Partie Nord du volcan

Nous sommes de retour à 14h20. Le brouillard recouvre totalement le volcan maintenant. Nous reprenons la voiture et faisons route vers la Plaine des Palmistes où nous dégustons des pains au chocolat :-) Nous logeons au Conflore du Piton, bien mais sans plus. Mais surtout il pleut des cordes, un vrai déluge ! Nous terminons la journée dans un snack bar de la plaine des palmistes, blottis sous une bâche pour éviter la pluie.

Mardi 1e juin 2010 - Trou de fer (raté) - Grand étang (raté) - Saint Benoît - Piton Sainte Rose - Anse des Cascades - Grand Brûlé - Pointe de la table - Saint Philippe

La pluie n'a cessé de tomber pendant toute la nuit et c'est toujours sous une pluie parfois soutenue que nous partons de la chambre d'hôte en direction du Trou de Fer. Pour tout dire, nous ne sommes pas vraiment confiants pour la journée. Mais mon demi coté breton m'incite à insister et à aller voir si la randonnée au trou de fer est quand même possible. Nous prenons donc la route qui traverse la forêt de Bébour. La route menant au départ de la randonnée du Trou de Fer est assez longue et nous laisse le temps de faire mûrir notre réflexion. Il faut dire aussi que les randonneurs habillés d'une cape de pluie que nous croisons au bord de la route nous font pas vraiment envie. Enfin, pour définitivement enterrer notre motivation initiale, le sentier menant au trou de fer est très boueux en cas de pluie. Pire, il y a un fort risque de ne rien voire du tout du trou de fer avec un temps pareil. Ok c'est décidé, nous mettons une croix sur le trou de fer. C'est la première fois du voyage que nous annulons une partie du programme que l'on s'était fixé (cela ne sera pas la dernière fois !). Nous repartons donc en direction de la N3. Sur le chemin, nous prenons en stop 2 randonneurs de toulouse qui ont annulé leur montée sur le piton des neiges vu le temps excécrable d'aujourd'hui. Le plan B de la journée s'appele Grand Etang. Petit problème, Grand Etang se situe pratiquement dans la même zone que le trou de fer...et donc le temps sur la plaine des palmistes est aussi mauvais que dans la forêt de Bébour :-(. Nous empruntons la route menant à travers les champs de canne à sucre jusqu'à l'étang. Le sentier est très boueux (il fallait s'en douter un peu ;-) ). Nous décidons donc de repartir sans tenter l'aventure. Maintenant direction la côte Est de l'île afin de continuer notre petit tour de l'île. Nous redescendons donc vers Saint Benoît puis Saint Anne pour aller voir l'église démesurée qui a un petit coté facteur cheval. Malheureusement, l'église est en travaux avec des échaffaudages sur sa facade. Dommage ! Nous continuons sur la N2 jusqu'au pont suspendu de la rivière de l'Est. Nous y faisons un petit arrêt et sommes accueillis par le gardien du pont (un petit chien qui semble garder le pont :-) ).



Nous traversons ensuite Sainte Rose puis nous arrêtons à la fameuse église Sainte Marie des Laves de Piton Sainte Rose qui a été épargnée par les laves.



Le temps est assez variable mais il ne pleut pas sur la côte, du moins pour l'instant. Nous prenons un shop suey à emporter que nous allons manger à l'anse des cascades sous de magnifiques palmiers. Quelques pluies intermittentes font leur apparition mais rien de méchant. Nous profitons un peu de l'endroit à voir les vagues s'écraser sur les galets de la plage, les pêcheurs rivaliser d'adresse dans les lancers et les jolies cascades descendre des falaises environnantes. Vraiment un endroit super sympa !

Anse des Cascades

La route passe ensuite au milieu des coulées de lave qui ont dévallé les flancs du piton de la fournaise. La végétation essaie de renaître la où elle peut et il se forme des petits ilôts de forêt épargnés par les coulées. La route ondule sur les coulées récemment formées. Nous faisons un petit arrêt à la coulée de 2007 qui est de loin la plus impressionante avec en haut le cratère par lequel la lave s'est échappée jusqu'à la mer.

Coulées de lave se déversant dans la mer

La route se frayant un chemin au milieu des coulées de lave

Même si le temps n'est pas forcément au beau fixe, nous avons quand même envie de nous dégourdir un peu les jambes. Nous allons donc au puit Arabe afin d'aller à la pointe de la table. Cette région s'est formée suite à la coulée de lave de 1986 (25 hectares quand même !) et a été baptisée jardin volcanique. Nous emportons avec nous les Kways qui vont au final nous servir à nous protéger des embruns venus des vagues s'écrasant sur les falaises de lave. Beau spectacle ! La Ballade apporte vraiment quelque chose : forêt de vacoa aux racines particulières (on dirait une mangrove), falaises de lave, coulée de lave formant une autoroute, cascade de lave, végétation poussant là où elle peut. Nous y passons au total 1h30.

Vacoas, pont de lave

Autoroute de lave !

Tunnel de lave

Falaises de lave soumises aux vagues de l'océan

Finalement, nous arrivons assez tôt au gîte (15h30) qui est situé dans la commune de Saint Philippe. Il n'y a personne. Nous appelons le propriétaire qui nous dit que nous pouvons nous installer dans le petit bungalow situé dans le jardin. Le gîte s'appelle "le domaine du vacoa". L'endroit est super sympa avec une magnifique vue sur la mer. De plus, la chambre est très bien décorée, spacieuse et la salle de bain très agréable. Une excellente adresse !

Nous terminons la journée au restaurant "au pays des délices" à Le Baril, commune située pas très loin de Saint Philippe. Très bon.

Mercredi 2 juin 2010 - Cap méchant - jardin des parfums et des épices - les souffleurs de Vincendo - Cascade noire et cascade des Galets - Grande Anse

Aujourd'hui nous poursuivons notre tour de l'île par le Sud. Nous quittons Saint Pilippe pour nous rendre au Cap Méchant. A notre arrivée, vers 9h30, une trentaine de personnes de l'ONF sont en train de jouer à la pétanque et préparent le barbecue. Plutôt cool la vie ! ;-) Nous restons un peu sur les falaises de lave dominant l'ocean en voyant les vagues s'écraser.

Cap méchant



Puis nous repartons pour nous rendre à la visite guidée du jardin des parfums et des épices. Il est 10h30 et la visite va commencer mais nous ne sommes pas seuls...un groupe de retraités s'est joint et nous sommes plus d'une quarantaine ! Arf c'est pas trop notre truc la foule mais on va devoir faire avec .... On a beaucoup aimé la visite et le guide est super sympa et intéressant. L'appareil photo a bien sûr pas mal chauffé pendant la visite ! Quelques photos...

De la vanille





Des bananes ornemantives

Un ti'jacques



De la vanille, des lanternes



Sur le chemin vers la rivière Langevin nous faisons une halte pour acheter des pizzas que nous allons déguster en bord de mer vers Vincendo. Nous croisons alors un caméleon qui traverse la route juste devant nous ! Nous marchons un peu sur les rochers bordant la côte en admirant les souffleurs projeter des gerbes d'eau dans un bruit impressionnant !

Un caméleon mâle

Nous prenons ensuite la route longeant la rivière Langevin afin d'aller voir la cascade noire et la cascade des galets. La route y menant est agréable mais dangereuse (des pierres tombent de temps en temps comme un peu partout sur l'île mais malheureusement une personne est décédée le lendemain à cause d'une pierre de 20kg tombée sur la voiture...)

Vers la cascade Noire

Cascade des Galets

Nous retournons maintenant sur la côte pour aller à la plage de Grande Anse. Il y a de forts rouleaux et la baignade n'est pas vraiment conseillée. Nous restons un peu allongés pour nous reposer. Il n'y a pas grand monde, c'est plutôt sympa. Des gendarmes se prennent en photo entre eux en prenant des positions de playboy, ils viennent sûrement d'être mutés ici ! ;-) En longeant la plage nous arrivons à un bassin naturel où les gens font un peu de snorkeling. Malheureusement nous n'avons pas avec nous le matériel adéquat et il y a des oursins !! Nous repartons donc et retournons au gîte de l'Estagnon. J'ai en effet malheureusement gardé avec moi les clefs de la chambre... Nous les rapportons donc et en profitons pour demander s'il est possible de passer la nuit ici. C'est ok, cool !

Jeudi 3 juin 2010 - Grand Bassin - Route vers Cilaos

En regardant bien la carte de l'île, nous nous apercevons que nous sommes juste à coté de Grand Bassin ! La Ballade semble sympa alors nous décidons de changer nos plans (Nous avions prévu de faire le piton des neiges mais la descente de 1 700 m de dénivellé fait peur à nos genous !!). Nous sommes au départ de la randonnée à 8h30 (qui était en effet à 10 min de notre gîte). Le temps est couvert aujourd'hui. La descente s'effectue tranquillement en profitant de la vue sur l'îlet de Grand Bassin. La ballade a un petit coté Mafate car Grand Bassin n'est en effet accessible qu'à pied ou par hélicoptère. Arrivés en bas, tout est fermé. Au détour d'un champ nous assistons à un spectacle assez surprenant : un hélicoptère essayant de soulever un autre hélicoptère accidenté ! Après plusieurs essais, ils finiront par réussir. Le but de la randonnée est d'arriver à la cascade du voile de la mariée que l'on aperçoit depuis la haut. Nous profitons du spectacle de l'eau tombant du haut de la cascade dans le bassin en contrebas. C'est assez impressionant. Nous finissons par repartir par le même chemin. Il nous faudra un peu moins de 2 heures pour remonter les 670 m de dénivellé. Ouf !

îlet de Grand Bassin en contre-bas

Cascade du voile de la mariée

Dans Grand Bassin

hélicoptère accidenté

hélitroyage d'hélicoptère !

Au dessus du bassin du voile de la mariée

Une longue route nous attend maintenant pour rejoindre Cilaos avec les fameux 400 virages ! Nous finissons par arriver avant la nuit à l'hotel Les Aloes où nous allons passer 3 nuits.

Vendredi 4 juin 2010 - Cilaos - Cascade de Bras Rouge - Bras Rouge - Basin Bleu - Cilaos

Nous partons aujourd'hui pour une ballade à travers les magnifiques paysages du Cirque de Cilaos avec pour point d'orgue la cascade de Bras Rouge. Il est 8h30 quand nous commençons la randonnée qui part près de la maison de tourisme de Cilaos. La randonnée commence par descendre par le Bras des étangs jusqu'à la cascade de Bras Rouge que nous pouvons admirer d'en haut. Gare à la chute ! Puis la ballade surplombe le Bras Rouge qui creuse un canyon à travers le cirque de Cilaos. Il y a des passages vraiment escarpées sur cette partie. A la traversée de Bras Rouge, nous en profitons pour faire la pause casse-croûte, bien méritée car le parcours est plutôt accidenté ! Il est étonnant de voir la couleur marron des eaux de source qui s'oxydent en apparaissant à la surface. Nous reprenons ensuite la marche par une remontée assez longue (1h30) jusqu'à Bassin Bleu. Nouvelle petite pause. Nous sommes de retour vers 15h à Cilaos. Magnifique ballade que nous avons finalement effectué à un rythme assez élevé :-) Nous terminons la journée par une bonne glace et une boisson fraîche :-)



Cascade de Bras Rouge

Vue sur les remparts derrière Cilaos



Filaos ?

Traversée de Bras Rouge

Eau sulfatée

Samedi 5 juin 2010 - Col du Taïbit

Il fait encore très beau ce matin et après avoir bien réflechi la veille sur la ballade du jour, notre choix s'est porté sur la montée du col du Taïbit. Nous prenons la voiture pour effectuer la courte distance jusqu'au départ du sentier menant au col. Il est 9h05 quand nous commençons la montée qui est assez régulière et n'offre pas de difficulté particulière. Après un tiers du trajet nous sommes arrivés à îlet à Salazes. Nous passons devant le "petit salon de thé" de Salazes qui est tenu par les jeunes de l'îlet et dont le thé permet paraît il de décupler ses forces pour la montée ! ;-) Nous faisons un petit détour vers le point de vue de l'îlet (environ 20 min) sur le cirque et les sommet avoisinants. Nous reprenons la montée jusqu'au col après avoir traversé la plaine des fraises. Sur la droite du col, un petit sentier escarpé d'une quarantaine de mètres permet de profiter d'une magnifique vue sur le cirque de mafate (avec Marla en contrebas) et le cirque de Cilaos. Nous nous remémorons notre périble dans le cirque de Mafate en voyant d'en haut tout le chemin parcouru il y a quelques jours. Quelques randonneurs se joignent à nous et nous faisons notre pause casse croûte en profitant de la vue ! Nous effectuons la descente par le même chemin jusqu'à la voiture pendant que le temps se couvre vraiment. Il est 14h20. Nous decidons alors de continuer cette route du bout du monde qui conduit au dernier îlet du cirque de Cilaos : îlet à cordes. Il y a des champs de lentilles partout et souvent au bord du précipice : l'îlet est comme une île perchée au dessus du vide ! Nous finissons par retourner à Cilaos. Resto pas terrible pour finir la journée...

Cialos dans la montée vers le col du Taïbit

Cilaos depuis le sommet du col

Marla depuis la haut !

Cirque de Mafate depuis le col du Taïbit

ïlet la Nouvelle dans le cirque de Mafate

Cirque de Cilaos depuis le col du Taïbit

Le piton des neiges se découvre

Champs de lentilles au bord du précipice

Champs de lentilles avec Cilaos au fond

Champs de lentilles

Dimanche 6 juin 2010 - La Chapelle - Départ vers Saint Gilles les bains.

C'est aujourd'hui notre dernier jour dans le cirque de Cilaos et nous allons nous offrir un dernier petit plaisir : la chapelle. Cette randonnée qui consiste à emprunter le sentier qui mène de Cilaos à îlet à cordes sur sa moitié avant de bifurquer dans la ravine de bras rouge jusqu'à deux falaises rapprochées qui forment un canyon étroit à l'intérieur duquel coule la rivière. La randonnée n'est pas dure en soi mise à part l'arrivée vers la chapelle qui nécessite de négocier des passages d'escalade pour entrer dans le canyon.

Au fond de la chapelle, on entend le mugissement d'une puissante cascade qui se devine un peu dans la pénombre du lieu. Les rayons du soleil pénètrent en effet dans la cavité mais il subsiste une certaine obscurité. Nous restons un peu pour faire quelques photos mais l'eau glacée commence à nous engourdir un peu, nous ressortons donc. Nous reprenons le sentier dans le sens inverse jusqu'à la voiture. Nous sommes de retour a 15h. Notre sejour a Cilaos se termine et nous redescendons sur la côte à Saint Gilles les Bains pour terminer notre sejour.

Depuis la ravine Henri Dijoux

Dans la ravine de Bras Rouge

L'entrée de la chapelle, cascade de la chapelle

Sortie de la Chapelle



Lundi 7 juin 2010 - La ravine Saint Gilles - Plage de l'Hermitage

Nous commençons notre séjour détente pour nous reposer un peu de toutes les marches effectuées à travres l'île. Nous avons décidé pour ces 4 derniers jours de combiner activités ludiques le matin et plage l'après midi (surtout pour le snorkeling). Pour ce matin, c'est la ravine saint gilles qui nous attend. Il n'y a pas grand monde sur le "parking" le long de la route qui permet de rejoindre les canaux de distribution d'eau. La randonnée légèrement aquatique (il faut de temps en temps marcher dans les canaux) permet de rejoindre une cascade dans sa partie basse et un bassin aux couleurs bleues magnifiques dans sa partie haute. Il faut aussi passer à travers 3 tunnels (lampe obligatoire) car le canal longe ou traverse la paroi. C'est au final une ballade très raffraichissante, tres facile et assez ludique. Au retour, nous croisons pas mal de monde alors l'idéal est d'y aller pas trop tard (mais attention quand même à la luminosité). L'apres midi sera consacrée à la plage de l'hermitage avec une grosse partie snorkeling à travers les coraux.

L'arrivée sur la cascade depuis la partie inférieure du canal

Casacade de la ravine Saint Gilles

Marche le long des canaux à travers la végétation luxuriante

Petit passage escarpé

Tunnel à traverser

Bassin aux couleurs bleues surprenantes !

Du haut de la cascade !

Mardi 8 juin 2010 - Le Maïdo - Plage de Boucan Canot

Départ plus tard que d'habitude ce matin pour rejoindre le sommet du Maïdo en voiture. Il y a quelques travaux sur la route et nous devons attendre un peu dans la montée. Le temps la haut est au beau fixe et la vue est degagée sur le cirque de Mafate. Il est agréable de contempler les chemins pris durant 3 jours dans le cirque. Nous remarquons un petit groupe de vttistes qui s'élancent dans ma descente du Maïdo, ça donne envie... Nous redescendons vers Boucan Canot où nous allons passer l'après midi : snorkeling et détente ! :-) Beau temps très agréable, humm ça a du bon aussi le farniente !

Vue sur le cirque de Mafate depuis le Maïdo

Le sommet du bronchard et Roche Plate depuis le Maïdo

Aire de piquenique dans la montée vers le Maïdo

Mercredi 9 juin 2010 - Descente en VTT du Maïdo - Plage de l'Hermitage

D'une idée naît une envie : ca sera VTT pour ce matin ! Nous montons donc en groupe au sommet du Maïdo. Nous sommes un groupe de 10 mais kyra est la seule fille ! Humm pas très cool pour l'homogénéité du groupe. Nous laissons partir les plus aventureux et faisons tranquillement notre descente. Pour nous c'est plus de la ballade que de la descente sportive mais c'est pas grave. Le plaisir viendra des yeux plutôt que de la vitesse. Il est à noter d'ailleurs qu'un des participants finira dans l'ambulance après une mauvaise chute (luxation de l'épaule a priori). Nous pasons sur des chemins pierreux, parfois glissants dans les virages, à travers les champs et au milieu des champs de canne à sucre. L'accompagnateur fait la descente avec nous deux et c'est l'occasion d'en savoir un peu plus sur la vie à la réunion. Il nous aura fallu quand même près de 2h30 pour effectuer les 2 000 mètres de dénivellé jusqu'à la mer. Nous retournons à la plage de l'hermitage pour l'après midi. Snorkeling et farniente. Tiens ca me rappelle le programme d'hier ! ;-)

Tiens l'occasion de présenter kyra en sportive :-)

Aie !

C'est encore loin la mer ?

Bon la ça descend pas mal !

Jeudi 10 juin 2010 - Dernier jour...

Snif c'est la fin de ce merveilleux voyage :-( Notre avion décolle en fin de journée alors nous sommes un peu limités pour aujourd'hui. Nous passerons donc notre journée sur la plage de Boucan Canot (il y a des douches sur la plage) avec un petit détour à éperon pour acheter des souvenirs artisanaux. L'avion nous attend malheureusement (pourquoi le volcan islandais s'est il arrêté ??!! on serait bien resté encore un peu). That's the end !

Pour conclure, je voudrais juste dire que la Réunion est une île magnifique qui se découvre principalement à pied (et donc qui se mérite). Nous avons été enchantés par les paysages, l'ambiance et la gentillesse des gens que nous avons rencontrés !
Itinéraire de 3 semaines en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Akhesaa · 2014-03-05 · 8 replies
Bonjour à tous !

Nous sommes 2 amoureux en tour du monde pendant 1 an, et partons pour la Nouvelle-Calédonie dans... 3 jours. Il est temps de préparer l'itinéraire je crois 🙂 On a lu un maximum de conseils que vous avez posté sur le forum, on se permet donc de vous soumettre notre itinéraire à notre tour, avec quelques questions bonus si vous pouvez nous aider !

- Est-ce un soucis de ne réserver les logements que quelques jours à l'avance ? On pensait réserver autant que possible via internet avant notre départ, et le reste via l'office du tourisme de Nouméa en arrivant. Cela vous semble faisable ? Avez-vous des conseils particuliers ? - Est-ce que prendre le bus public depuis l'aéroport de Nouméa jusqu'au centre-ville est une bonne idée, ou est-ce galère ?

Pour notre itinéraire, voici : J1 (8/03) : Arrivée à Nouméa à 10h30 - journée d'organisation. Nuit à Nouméa. J2 : Nouméa. Route en fin de journée pour Farino, nuit à Farino. J3 : Parc des grandes fougères + Sarraméa. Route vers Bourail (balades : bonhomme, baie des tortues...). Nuit à Bourail. J4 : Départ pour Poindimié via col des Roussettes. Nuit à Poindimié. J5 : Plongée. Nuit à Poindimié. J6 : Départ pour Hienghène - rocher de Chester, roche noire, plage du billet de 500 francs. Nuit à Hienghène. J7 : Plongée + balade. Nuit à Hienghène. J8 : Balade dans le coin de Hienghène. Route jusqu'à Poingam. Nuit Poingam. J9 : Visite d'une mine si possible. Route jusqu'à Koumac. Grotte. Nuit à Koumac. J10 : Plongée à Koumac. Route et nuit à Koné. J11 : ULM au dessus du lagon et du coeur de Voh. Route et nuit à Bouraké. J12 : Ilot Tenia (avec plongée sur place peut-être). Retour à Nouméa. J13 : Nouméa. J14 : Trajet pour l'Ile des Pins en bateau. Plage, balade... J15 : Plongée à l'Ile des Pins + balade. J16 : Baie d'Upi. J17 : Départ pour Ouvéa (en bateau ou avion, à déterminer...) J18 : Plongée. J19 : Falaise Lekiny + plage. J20 : Retour à Nouméa. J21 : Départ de Nouméa à 19h30.

Vous pouvez voir qu'on a prévu jusqu'à 5 sorties de plongée, mais on en fera peut-être moins selon le budget. Si on devait en enlever 1 ou 2, laquelle ça devrait être ?

Dans notre 1er itinéraire, on avait prévu la route à horaires entre Thio et Canala. Finalement on l'a retiré, est-ce une erreur ? Même question pour le sud de l'île, qu'on a laissé de côté : ça vous semble ok ?

On est bien sûr preneur de toute bonne adresse (ou de tout canapé-lit disponible dans votre salon 😎) !!

Merci beaucoup pour votre aide, Helene & Bruno

PS : notre blog :
http://lemondeen1tour.blogspot.fr/ - si vous voulez voir des photos d'Indonésie, Birmanie et Australie (la Nouvelle-Zélande arrivera... plus tard !)
Bords de la Laïta (GR34 et environs) English translation pending
by Jparpour2bon · 2018-05-19 · 24 replies
Bonjour,

Dix kilomètres, tout juste. Et encore...C'est la distance que j'ai parcourue à pied le long d'un bout de GR34 en plusieurs fois sur trois jours.

C'est en lisant la carte topographique de Quimperlé que l'idée m'est venue de parcourir une partie de ce GR, un bien modeste tronçon, celui là même qui longe la Laïta (fleuve) et traverse la forêt domaniale de Carnoët dans le département du Finistère.

Non, je n'étais pas à la recherche d'un druide, ni de sources d'eau, mais plutôt à la recherche de l'inspiration pour quelques essais de photos dans le domaine du vivant.

A la base, ce parcours m'apparaissait suffisant pour quelques essais, l'objectif n'étant pas d'avaler les kilomètres et d'user outre mesure mes souliers ; sans compter que plus on marche, moins on fait des photos... A cet égard, je crois avoir obtenu ce que j'étais venu chercher.

La Laïta coule du nord vers le sud depuis Quimperlé avant de se jeter dans l'anse du Pouldu. La Laïta représente également la limite administrative entre les deux départements du Morbihan (56) et du Finistère (29).

Le GR34 dans la zone géographique considérée, permet d'atteindre Quimperlé depuis le Pont de Saint-Maurice après 16 km de marche. A l'opposé (vers le sud), on prend la direction du Pouldu qu'on atteint après environ 4 km de marche.

Pour être tout à fait honnête, je me suis en partie écarté du strict tracé du GR, véritable autoroute des randonneurs, déjà par curiosité et ensuite pour y trouver une certaine sérénité/sécurité nécessaire avant un déballage de matériel de prise de vue.

- Ballade 1 : sentier parallèle au GR34 depuis le Pont de Saint-Maurice vers le NNE

Le point de départ se trouve au sud du pont où un parking véhicules est aménagé (en bordure de D.162). Cette première ballade emprunte un ensemble de sentiers situés sur la rive gauche de la Laïta (parallèles au GR34) et qui aboutissent au village de Kervardel. Les milieux traversés sont d'une grande diversité, représentés par des espaces forestiers, les rives de la Laïta et des milieux cultivés.

En ce début de mois de mai, il est impossible d'échapper au jaune soufre du colza et à ses nombreux pollinisateurs. Les abeilles en particulier, très courtisées, hyperactives et mobiles, travaillent sans répit.

1 : fougère et colza

Et puis il y a les papillons, mouches et moucherons, bourdons et autres cétoines. La parcelle est étendue et le gisement considérable. Quelle ambiance.

2 : piéride sur colza

3 : cétoine sur colza

Non loin, après avoir honoré le jaune, voici qu'apparaît le pourpre du trèfle lui aussi en pleine floraison.

4 : trèfle cultivé, de jachère ou de fourrage

Ces parcelles cultivées jouxtent une forêt mixte où dominent le pin maritime, le pin de Douglas et le châtaigner. L'ajonc et le houx sont eux aussi en fleurs et très présents à mi pente, sur les bords creusés par le fleuve.

5 : pin de Douglas sur les hauteurs de la Laïta

Dans le sous-bois, on sent ses pieds comprimer un épais tapis constitué par l'accumulation de feuilles mortes, de rameaux, de bogues et de mousses que la fougère épiscopale est parvenue une fois de plus à transpercer verticalement pour accéder au peu de lumière que les grands arbres ont bien voulu lui concéder.

6 : fougère à la lisière d'un bois

En contrebas, la Laïta avec ses berges et ses bancs de sable, apparaît comme un paradis pour les amateurs de sports d'eau (kayak, canoë, voile, paddle, ...)

7 : la Laïta (fleuve)

Le dénivelé n'a rien d'himalayen (50 m) et le parcours, bien que jalonné de cailloux et de racines qui dépassent, est à la portée de tous.

Après le jaune, le pourpre et les verts plus ou moins soutenus, le brun rugueux des troncs de résineux, un bleu surgit : celui d'une printanière typique de sous-bois, la jacinthe sauvage. J'arrive au bon moment pour pouvoir scruter ce bleu indéfinissable situé quelque part entre mauve et indigo.

8 : jacinthes sauvages sous un jeune châtaigner

9 : détail sur jacinthe sauvage

10 : fougère et jacinthes

Le soleil en fonction de sa course, joue avec elles au chat et à la souris, les sortant de l'ombre ici, puis là, sous un pinceau de lumière. Une araignée d'une taille ridicule, y tend un piège et semble bien inspirée car les visiteurs de ce sous-bois et de ces fleurs odorantes, proies potentielles, sont nombreux.

11 : araignée (Thiridiidae) ayant élu domicile dans une station de jacinthes sauvages

12 : arum et gaillet dans le sous-bois humide

Cette demi-journée aura été riche en découvertes, et j'ai pensé que si on emprunte ces sentiers pour la marche pure et dure parfois, on peut aussi le faire avec plus de pondération pour profiter de la vue et des ambiances.

Ballades suivantes à suivre (quand j'aurai le temps de les écrire).
Retour et impressions après 8 jours à l'Ouest... de l'Ecosse English translation pending
by Lol64 · 2014-06-15 · 79 replies
Bonjour à tous !

Un mois et demi déjà que nous sommes revenus de notre périple écossais : 8 jours, 2 personnes, vol Mulhouse-Édimbourg, location de voiture et hôtels ou B&B réservés de France. Comme toujours, les différents avis, blogs et carnets des internautes m'ont été d'une aide inestimable dans la gestion de ce voyage, merci à tous ! En retour, voici un nouveau carnet avec nos avis et impressions qui bien sûr, n'engagent que nous et serviront peut-être à d'autres.

Notre parcours en image :



Jour 1 : Jeudi 24 avril 2014 De Metz (France) à Stirling (Écosse)

Trois heures pour rejoindre l’aéroport hébergeant Easyjet le plus proche de chez nous. Nous y laisserons notre « titine » personnelle aux bons soins du parking longue durée. Deux heures d’attente avant l’embarquement avec, heureusement, pique-nique et shopping - tiens, ça existe encore les francs suisse 😉 - pour passer le temps parce qu’à l’aéroport de Bâle-Mulhouse, le free-wifi, lui, n’existe pas 😕 ! Deux heures de vol, une broutille ! Vingt minutes de retard dues au départ tardif de notre avion à Londres ce matin, dixit our captain. Le temps de passer la douane, passport please, de récupérer les bagages, de remplir les diverses formalités au comptoir de location de voiture, non on ne veut pas de GPS, no thanks aucune assurance complémentaire, sourire crispé des deux côtés, voucher, driver licence, ID and credit card of course, de se rendre au parc automobile, première rando bien fléchée et même abritée - on voit qu’ils ont l’habitude des intempéries ici - de faire la check-list de la voiture, 300 miles au compteur, une carrosserie noire brillante, rutilante (va falloir faire gaffe aux rayures) et … nous voilà partis à la découverte de l’Écosse 🙂!

Ouf ! Une destination pas si lointaine de chez nous mais pas si proche que ça non plus ! Les voyages forment peut-être la jeunesse mais les trajets à eux seuls grillent pas mal d’énergie et pas seulement de l’énergie fossile 😮.

Je laisse bien volontiers mon homme s’installer du côté passager, étrangement équipé d’un volant, mais quel drôle de pays 😛 ! Boite de vitesse identique mais à passer de la main gauche, rétroviseur en miroir, c’est le cas de le dire. Quelques instants de flottement et on y va. Une fois dans la circulation, ça roule.

Destination Stirling, ville de la Central Belt, où nous avons prévu de passer la nuit. Il est 16h30, le ciel est à dominante bleu, le thermomètre affiche 16°. Non, il ne s’agit en aucun cas d’un défaut de l’équipement électronique de notre Ford quasi neuve ! Incredible 😎 ! La M9 est roulante, une bonne demi-heure plus tard, on prend la sortie direction Dollar. Oui, je sais, ce n’est pas la route la plus directe pour Stirling mais j’ai prévu une petite balade du côté de Castle Campbell.



On se gare près du musée. Il est trop tard pour envisager de visiter le château, nous le savions mais j’avais repéré la petite rando Dollar Glen Circuit (voir le site Walkhighlands) donnée en 1h30 à 2h et comme la météo est avec nous … Nous la ferons en 1h30 avec de multiples arrêts photos.



La balade est pleine de charme. Elle grimpe dans la forêt, suit des torrents qu’elle enjambe parfois d’un petit pont de bois, s’attarde au pied d’une cascade, serpente à flanc de coteau et nous mène aux portes du château qui se dresse fier et majestueux dans les rayons mordorés d’un soleil qui décline. Personne aux alentours. Nous sommes seuls, transportés dans l’Écosse médiévale. La lourde porte de bois sertie de ferronnerie, les murs de pierre taillée de la tour qui s’élève, contrastent avec le tapis d’herbe tendre et les touffes de jonquilles qui jouent avec le vent. Atmosphère magique que nous goûterons avec bonheur dans les bois environnants où flottent les fantômes du prédicateur John Knox, de la malheureuse Marie Stuart que nous retrouverons en bien des endroits au cours de notre voyage et, bien sûr, des membres du clan Campbell qui vécurent ici avant de préférer Argyll’s Lodging, dans la vieille ville de Stirling, quelle faute de goût ! Bon, on peut aussi comprendre que l’isolement de la forteresse ne soit pas des plus pratiques au quotidien.



J’ai beaucoup aimé ce premier contact avec l’Écosse et son histoire qui s’était, pour nous recevoir, parée de ses plus beaux atours : fleurs printanières en tapis colorés, fougères naissantes en délicats rouleaux, dégradés de vert tendre, ciel contrasté de bleu, de blanc, de gris sombre, paysage nimbé d’une lumière douce, chaleureuse, jouant entre les branches d’arbres s’éveillant tout juste de leur sommeil hivernal. Le château des Campbell a bien mal porté, ce jour là, son surnom de Castle Gloom. Point de ténèbres en cette soirée printanière. Et les ruisseaux, dont le chant primesautier concurrençait celui des oiseaux, n’avaient pas grand-chose à voir avec les Burn of Care et Burn of Sorrow qui les désignaient, les liant à tout jamais à une indicible mélancolie, peine et chagrin mêlés. Ou alors c’est le temps, dans ses deux sens, qui est prompt à effacer les cicatrices de l’histoire aux yeux du voyageur de passage.





Retour à la voiture direction Stirling que nous traverserons sans nous arrêter, le William Wallace Monument, le fameux Old Bridge, Bannockburn et son mémorial défilent sous nos yeux. Autant de marques d’une histoire sanglante marquée par ses deux héros, William Wallace qui porte dans mon esprit les traits de Mel Gibson et Robert Bruce autrement nommé Robert 1er d’Écosse dont la statue de pierre regardant les Ochils Hills de l’esplanade du château de Stirling, a malheureusement été emprisonnée dans une cage d’acier par notre XXIème siècle soucieux de restauration !

La journée se termine, déjà, longue et courte à la fois. Nous passerons la nuit dans un hôtel de chaîne sans prétention du sud de la ville.

(To be continued ...)
Boucle Vancouver - Calgary English translation pending
by Valcox · 2007-12-07 · 25 replies
Bonjour,

Nous souhaitons faire un voyage de 3 semaines pour visiter Vancouver et sa région (île de Vancouver, Whistler, ...), Seattle, Mt. St-Helen, Olympic Ntl Park, et aller jusqu'à Calgary (Banff, Jasper, Lake Louise). A Calgary, nous pensons aller au Stampede.

Nous avons donc pas mal de choses à voir du côté de Vancouver/Seattle, la même chose du côté de Calgary. Pour une question de prix, nous aimerions arriver et partir de Vancouver, donc faire une boucle, car les billets d'avion sont franchement nettement plus chers si on fait autrement. Quelle serait donc l'itinéraire idéal pour voir toutes ces régions (et d'autres encore sur le trajet ...) sans faire un aller-retour qui nous fasse voir 2 fois la même chose ?

Est-ce que de passer par le Montana (Helena, Great Falls, Glacier Ntl Park), remonter sur Calgary, et revenir sur Vancouver par le nord (ou inversément) est intéressant ? Qu'y a-t-il à voir du côté nord-américain en remontant sur Calgary ? Et entre Lake Louise/Jasper et Vancouver, quelle est la meilleure route (et qu'y a-t-il d'intéressant à voir sur le trajet) ?

Nous sommes 2 familles à voyages, l'une avec de grands ados, et l'autre avec 2 enfants de 10 et 12 ans. Donc s'il y a des activités sympas suggérées, quelque chose qui divertisse et plaise à nos jeunes ... toutes les suggestions sont bienvenues !🙂

Si vous avez d'éventuels liens intéressants, ou des guides bien faits (nous avons déjà le Routard "Canada Ouest et Ontario" et chez Lonely Planet "Ouest américain").

Merci d'avance Valérie
Haltes sur la côte ouest de la France? English translation pending
by Ririi · 2013-04-02 · 4 replies
Bonjour à tous ,

Avant de rejoindre en voiture des amis pour un séjour d'une semaine dans le sud de la France tout près de Nîmes , ma compagne et moi même aimerions bien visiter les coins incontournables de la côte ouest de la France en partant 5 jours à l'avance . On a prévu de dormir en camping à chaque escale :) . On avait pensé à la Rochelle , Bordeaux peut être (surement pas suffisamment de temps en un jour ? ) , Honfleur ou Cahors apres avoir été conseillé par des amis qui ne s'y connaissent pas énormément .

Auriez vous des propositions de villes belles et somptueuses à visiter ;) ? On est ouverts à toute proposition :)

Merci d'avance ! Bonne soirée .

les petits belges
Avis sur itinéraire trois semaines en Nouvelle-Calédonie? English translation pending
by Mandybax51 · 2013-01-07 · 8 replies
Bonjour à toutes et à tous! et une bonne année pleines de voyages et de rencontres!!

je souhaiterai avoir des conseils sur un futur voyage de 3 semaines en nouvelle caledonie prévu en novembre 2013

Arrivée à Nouméa : 4 nuits à nouméa Visite de nouméa, la baie des citrons, anse vata ile du canard, parc de la rivière bleue, baie de prony

Puis envol vers LIFOU : 4 nuits

le 10ème jour retour a noumea

Départ le lendemain pour Sarramea et visite du parc des fougères

12ème jour : route jusqu'à Hienghene nuit sur place.

C'est la que ca devient plus flou... 2 jours de visite et 3 nuits à Hienghene : est-ce suffisant?

puis route vers Poum : durée de cette route? Une ou 2 nuits à Poum avec des rando dans le secteur

Matin tot : route vers bourail pour visiter le lagon de poé : quelqu'un connait-il la durée de la route en voiture pour faire poum - bourail?

Une nuit a Bourail et retour a Noumea

Ensuite envol vers Ile des pins pour 4 nuits

et retour en France métro....

Qu'en pensez vous? Ce n'est qu'une première ébauche J'attends vos conseils avec impatience :-)

Merci Beaucoup!!!!
Avis sur itinéraire de sept jours en Bretagne? English translation pending
by Rej · 2011-04-02 · 40 replies
bonjour a tous je suis un peu coincé pour 7 nuits en Bretagne arrivé et départ de Nante , il a tellement de chose a voir

voici: Nante, Renne, Mont ST-Michel, Saint-Malo Saint Brieuc, Perros Guirec Brest, Quimper, Lorient, Saint-Nazaire et Finalement retour sur Nante

ce serais a la fin Mai avec un vehicule est ce que je vois trop grand ?y'a t il des ville a enlever? moi et mon épouse nous aimons arriver dans les villes flaner quelques heures , photo petit verre de vin et repartir

je peux aussi avoir un billet d'avion allersur Renne et retour de Nante ou il est préférable de me concentré au Nord?

merci de votre aide Rejean
Avis sur périple d'une quinzaine de jours en Nouvelle-Calédonie en décembre 2012? English translation pending
by Sanaud · 2012-10-08 · 34 replies
Bonjour,

Nous (mon copain et moi) prévoyons nous rendre en Nouvelle Calédonie pour un peu plus d'une quinzaine de jours au mois de décembre prochain (2012) pour des vacances pendant la période de fêtes.

On s'y prend peut être tard mais mieux vaut tard que jamais comme on dit. Je voudrais s'il vous plait avoir votre avis sur le périple que nous comptons mener...J'ai l'impression en lisant les conversations sur les forums que notre circuit est complètement chaotique.

Juste un détail: nous vivons en Nouvelle-Zélande donc pas de soucis de décalage horaire.

D'avance Merci pour votre aide.

20/12: Arrivée sur Nouméa 20/12 - 22/12: Nouméa 22/12 - 24/12: Grand Sud (Mont Dore - Plum - Yaté - Poro) --> Peut-être se posera-t-on sur Yaté 24/12 - 25/12: Sarraméa 25/12 - 27/12: Poindimié 27/12 - 28/12: Hienghène 28/12 - 29/12: Poum (Voir si on peut se poser a Koumac pour aller vers Poum et Poingam en journée avant de redescendre) 29/12 - 30/12: Koné 30/12 - 31/12: Bourail 01/01 - 03/01: Ile des pins 03/01 - 05/01: Ouvéa 06/01: Retour sur Auckland

Encore Merci.

Sandra
Conseils sur randonnée Bélouve - Hell-Bourg - Trou de Fer? (la Réunion) English translation pending
by Gnou75 · 2011-11-06 · 6 replies
Hello!

Actuellement sur mes derniers jours à la Réunion, je m'adresse à vous au dernier moment avec l'espoir d'avoir un retour rapide pour mon programme de la journée de demain! :-) Après avoir lu pas mal de sites et sujets du forum, les informations sont incomplètes ou même souvent non cohérentes... Merci donc par avance aux experts pour leur éventuel retour et conseil!

Je suis sur Saint Pierre et compte partir tôt demain matin pour effectuer dans la journée un passage par la forêt primaire de Bélouve/Bébourg et aller visiter Hell Bourg. Ceci sans passer en voiture par le cirque de Salazie qui représente trop de trajet voiture et que j'ai déjà traversé la semaine dernière pour aller randonner à Mafate. J'ai dans l'idée de faire la randonnée qui part du gite de Bélouve (moindre trajet voiture via plaine des palmistes) et qui descend sur Hell Bourg, y voir la maison folio, me promener un peu dans le village puis remonter ensuite au gite de Bélouve.

Mes questions sont les suivantes: - Combien de temps représente cette randonnée Aller + retour entre Gite de Bélouve et Hell Bourg? Parfois je trouve 2h, parfois 3 ou 4h... (Temps pour des randonneur moyens).

- Est-ce que cette "randonnée" succincte permet d'avoir un aperçu suffisant de la forêt primaire ou faudrait-il plutôt y adjoindre une autre randonnée? Dans ce cas, il y a l'option de faire une boucle en plus pour aller au trou de fer mais encore une fois je n'ai pas de temps de randonnée fiable/cohérent ni par le sentier du trou de fer ni par celui de l'école normale... Les avez vous? Ou peut être y aurait-il d'autres options plus pertinentes et moins longues pour voir de la foret primaire?

A noter que je ne souhaite pas randonner plus de 5 à 6h au total, je n'ai pas envie de courir et j'aimerais profiter d'Hell Bourg un minimum où je retrouverai des amis! Un départ très tôt ne me fais pas peur par contre, j'ai cru comprendre que c'était nécessaire pour ne pas voir que de la brume et des nuages... comme partout à la Réunion en fait ;-) !

Merci par avance de votre aide! A+

Aurélien
Avis sur itinéraire en Thaïlande English translation pending
by Mmedupont · 2007-08-30 · 21 replies
Bonjour,

On pars le 2 janvier pour la thailande et j'ai quelques petites questions: donc arrivé le 3 vers minuit.

4, 5 et 6 Bangkok. là ou j'hésite c'est que dans le routard on nous dit que si on va à Sukhothai, il n'est pas nécéssaire d'aller à Ayuttaya est-ce exact?

Ensuite 7, 8 et 9 Sukhothai (en train) 10, 11, 12 et 13, Chiang Mai (en train) 14, 15 et 16 Chian Rai (en train) Ensuite 17, 18, 19 Siem Reap (Cambodge) (en avion) Et pour finir 20, 21, 22, 23, 24 Phuket

est ce réaliste?

C'est pas coulé dans le béton, une fois rendu on a le droit de changer d'idée ce qui m'anène a ma prochaine question.

Ce sera la première fois qu'on voyage sac à dos et je suis un peu inquiète a savoir si on aura toujours une place ou coucher à la dernière minute?
Ravitaillement sur la route Alice Springs Darwin English translation pending
by Marie50 · 2006-07-07 · 23 replies
Bonjour, alors ça y est ; départ lundi soir pour l'Australie🙂 quelques questions me viennent encore à l'esprit, dont 2 d'aspect très matériel j'en conviens 😊; pour notre itinéraire Alice Springs Darwin via Ayers Rock, nous serons en camping car ; je pense faire le plein de nourriture à Alice Springs avant notre départ, mais trouve t on des magasins sur la route ? et la suivante : nous n'aurons pas de portable et en cas de problème sur la route trouve t on des cabines téléphoniques régulièrement ? Merci de vos réponses MARIE
Projet voyage de 15 jours sur place en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Lomo50 · 2019-04-22 · 42 replies
Bonjour, Merci aux experts de la NC de me donner leur avis sur mon projet. Nous sommes un couple de 60 ans qui aimons découvrir les endroits où nous allons et de temps en temps se faire plaisir avec une bonne baignade. Voilà le parcours que j'ai prévu, mais je suis encore prêt à modifier beaucoup de choses si il le faut: JOUR1Paris JOUR2Vol JOUR3Nouméa JOUR4Ile des Pins JOUR5Ile des Pins JOUR6Ile des Pins JOUR7Sud JOUR8Sud JOUR9Farino JOUR10Sarraméa JOUR11Voh JOUR12Bourail JOUR13Ouvéa JOUR14Ouvéa JOUR15Lifou JOUR16Lifou JOUR17Lifou JOUR18Nouméa JOUR19Paris Merci beaucoup de vos avis et de tous bons conseils. Loïc
Informations pratiques sur la Nouvelle-Calédonie (mars 2017) English translation pending
by Cipika · 2017-05-01 · 8 replies
Je rentre de Nouvelle Calédonie et n’ayant pas vu grand chose sur le Forum en préparant mon voyage, je me suis dit que quelques info pourraient vous être utiles. Voyage en mars 2017 : Nous avons eu un ciel souvent couvert mais très peu de pluie. Par contre, ce n’est probablement pas la meilleure saison pour les fruits. Il y en avait peu et ils étaient très chers, la plupart provenant de Nouvelle Zélande.

Tout d’abord, il est vrai que le coût de la vie y est très élevé.

Ceci dit, il y a peu de touristes, donc vous avez des sites justes pour vous et à part les week-ends, pas la peine de réserver logements et transports.

Les logements : On n’y trouve pas de guest houses. C’est hôtels chers ou campings. Alors j’ai acheté une tente. Et des campings, il y en a plein et pas chers. Perso, je suis allée dans ces campings:

l’Ile des pins : Camping Atchu, chez Didas, où on a loué un petit chalet sans électricité, juste un matelas mais surtout un toit sur la tête. 4000f pour le chalet (loge 2 personnes) et 1500f pour une tente. Equipement : farés et espaces barbecue, mais aussi une vieille bouilloire électrique sous un faré, bien pratique pour le café et les nouilles instantanées. Cadre magnifique et petit resto pas trop cher pour le pays, et pas trop mal, sans plus. Accueil tout à fait correct. Wifi à la réception Sinon, vous avez des petits supermarchés à 20mn de marche. Pas de bus sur l’ile, donc tout se fait à pied ou en stop, qui marche super bien… quand les voitures passent, mais on n’a jamais attendu longtemps. Pour se rendre au camping Atchu, en descendant du ferry, vous longez la plage puis vous traversez une rue pour aller sur l’autre plage et marcher sur la plage côté gauche jusqu’à l’hôtel Ouré Terra. Là, ce sera indiqué. Il suffit de monter une petite côte. Environ 20mn de marche, du ferry.

Farino : Camping Le Refuge de Farino : Pas loin du Parc des grandes fougères Camping avec cuisine équipée, ce qui est très appréciable. Mais vous devez apporter votre nourriture car pas de supermarché aux environs. 800f pour l’emplacement de la tente. S’y rendre en stop de l’arrêt de bus qui vous laissera à l’embranchement Farino. Par contre, attention ! il y fait froid la nuit. La température peut descendre à 10 degrés ! N’oubliez pas de louer une couverture si vous n’avez rien prévu. (200f je crois) Partout ailleurs, il faisait plutôt chaud la nuit, mais pas trop. Accueil assez antipathique de la part des gérants mais largement compensé par la gentillesse d’une dame Kanak y travaillant. Alors, pas de soucis. Wifi gratuite mais mauvaise connexion.

Hienghène : Camping Babou Océan : Situé dans un village, juste face à la mer. De l’autre côté de la rue, allez commander à Arlette un bougna de poisson. Le petit bougna pour une personne n’existe pas. Pour un bougna pour 2, avec une assiette de fruits, on a payé 4000f mais ça les valait bien. Camping : 700f la nuit pour l’emplacement de la tente. Equipé d’un congélateur (pas de frigo !?!) et d’une bouilloire électrique. L’électricité se coupe à 19h et avant ça, les lampes à basse consommation sont trop faibles pour lire. N’oubliez pas votre frontale, des piles et le mieux, une liseuse avec des bouquins téléchargés. Donc, c’est rustique mais pas cher.

Il y a aussi 2 Auberges de Jeunesse en Nouvelle Calédonie : l’une à Nouméa, l’autre à Poé. Vous les trouverez sur le site des auberges. Auberge de Nouméa : 1800f la nuit, plus 200f pour les non adhérents. Auberge de Poé : 2600f, plus 200f pour les non adhérents Les 2 sont assez chères s mais super bien équipées pour faire la cuisine, ce qui n’est souvent pas le cas dans les campings. Les deux sont calmes. Celui de Nouméa est surtout très bien situé et celui de Poé, c’est du super luxe, mieux qu’à l’hôtel ! Attention, à Poé, vous êtes un peu loin du centre, alors il vaut mieux arriver avec un peu de nourriture, quitte à aller plus tard au village (en stop) en cas de besoin.

Les transports : Après le coup de la vie, le deuxième problème pour ceux qui ne conduisent pas, comme moi, et qui ne peuvent donc louer une voiture se posait quand aux déplacements. Pour les grands axes, il y a les bus Rai. Pas chers et assez nombreux. Vous trouverez les horaires à la gare des bus de Nouméa ou en téléphonant une fois sur place. Exemple de tarifs : Nouméa – La Foa : 760f / Nouméa – Koumac : 1570f A part le ferri Betico pour l'Ile des Pins, on n’a jamais réservé. En ville, à Nouméa, vous pouvez aller partout en bus et, si vous en avez le courage, marchez en longeant la côte pour aller à la baie des citrons.

BILAN : Alors pourquoi choisir la Nouvelle Calédonie, si c’est pour faire du camping et manger des boîtes de conserve ? Bon, moi, j’ai perdu 2kg, ça pourrait en faire un but de voyage pour certain, mais c’est quand-même bien dommage de ne pas découvrir plein de bons petits plats dans le pays que l’on traverse. Alors, les bons petits plats, à part le bougna et le saucisson de cerf, je ne sais pas, je n’ai pas eu l’occasion. Et partout en ville et dans les petits resto de campings, c’est de la cuisine française chère (mais bonne). Et aussi pourquoi le camping quand on pourrait dormir dans un lit sans craindre un orage ? Côté camping, on a fait notre voyage entre 2 grands cyclones… Ouf ! Du coup, la tente, c’était sympa. Les paysages ? Perso, je n’ai pas été époustouflée, trouvant l’Asie du Sud Est plus belle. (Ça reste subjectif) Mais c’est beau quand-même. La mer ? OUIIIIII ! La mer, les coraux, le snorkling, des poissons partout. Apportez votre masque et votre tuba partout où vous allez.

COUPS DE CŒUR : A l’ile des Pins : la sortie pirogue vers la piscine naturelle Si vous campez à Atchu, c’est beaucoup moins cher que sur le site Mananautique. 3700f (sans repas) et pas besoin de réserver avant votre arrivée. A Nouméa : l’ile aux canards à 5mn de la baie des citrons – 1000f A/R en bateau et vous partez et revenez quand vous voulez. Dernier retour vers 17h. Le circuit de snorkling est super. Allez-y dans l’après-midi pour profiter du calme en fin de journée : il fait moins chaud et il y aura moins de monde. A Nouméa aussi : Le Centre culturel Tjibaou Architecture de maître et documentaires vidéo passionnants A Poé : la sortie snorkling en bateau à fond de verre Des fonds marins superbes – tortues géantes, raies, etc

Et puis aussi, la spontanéité des gens qui vous prennent en stop, certains vous amenant à votre destination juste pour le plaisir d’aller faire un tour et de vous faire visiter un de leurs spots favoris.

Et ce qui m’a intéressé, plus que plu, c’est d’avoir une approche des conditions de vie dans ce territoire encore très étroitement lié à la France, connaître son histoire, ses revendications.

DECEPTION : Faute de voiture, nous n’avons pu aller à la Rivière Bleue, un de mes premiers objectifs de visites en Nouvelle Calédonie. Dans la région au sud de Nouméa, il est fortement déconseillé de faire du stop. Même le bus de l’aéroport a des vigiles, à la suite de nombreuses agressions dans le bus, surtout dans le dernier bus et le week-end. La Nouvelle Calédonie est pas aussi paradisiaque que les photos de rêve projetées à travers le monde… Bref, nous avons décider de payer le prix : 12000f par personne pour le service d’un taxi A/R, (déjeuner compris dans le forfait). RV devant notre Auberge à Nouméa à 8h. Le taxi n’est jamais venu… Heureusement, nous n’avions pas payé à l’avance.

Ceci pour dire que réserver un taxi ne veut pas toujours dire qu’il viendra vous chercher. Nous en avions besoin à notre arrivée tardive à Nouméa. J’ai réservé à l’avance en choisissant celui qui était le moins cher… ne sachant que je prenais des risques. Et bien, il est venu, alors je vous le recommande : Allo Transports :
http://allotransports.com/tarifs/ 1 personnes : 2500f (« Arc en ciel » est plus cher)
Indonésie: Java, sur les pentes du volcan Kawah Ijen avec les porteurs de soufre English translation pending
by Jemaflor · 2016-11-06 · 18 replies
Admirer des paysages volcaniques à couper le souffle tout en rencontrant les vaillants porteurs de soufre, voilà ce que permet de découvrir une randonnée sur les versants du volcan Kawah Ijen, un volcan situé sur l'île indonésienne de Java. De la beauté des panoramas au respect qu'inspire le labeur des forçats du soufre … Un récit complété ensuite par la rencontre d'autres travailleurs, ceux des plantations de café et d'hévéas des terres fertiles, au pied de l'imposante montagne volcanique.

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Un réveil en pleine nuit qui vous tire du lit à 3 heures du mat … cela à de quoi vous faire lever d'un mauvais pied ! Sauf si la journée qui débute prévoit des découvertes et des rencontres hors du commun. A priori, c'est ce qui est annoncé pour ce jour de dépaysement parmi les hauteurs de cette région située dans la partie Est de l'île de Java. Le petit déjeuner sera vite avalé, déjà notre 4x4 nous attend pour le départ de l'aventure.



La nuit tropicale est douce et sombre, seuls quelques éclairages blafards tranchent dans le noir de la nuit. Il y a bien ces quelques scooters et ces fourgonnettes qui toutes se dirigent vers le centre ville de Ketapang, probablement en direction du marché local où les gens commencent toujours à s'activer de très bonne heure. Ma photo, prise à la volée depuis notre véhicule est certes floue : le manque de luminosité, l'effet de vitesse … mais finalement elle rend bien compte de notre état de conscience du moment qui hésite entre un demi-sommeil et un demi-éveil nous avons les yeux encore embrumés par cette nuit de repos, un peu courte !

Côté ambiance sonore, se mêlent le bruit des véhicules pétaradants et l'appel à la prière du muezzin dont les chants nasillards retentissent dans les rues de l'agglomération. Passé le centre ville, voilà que notre conducteur vire vers la droite en prenant une route qui serpente tout en s'élevant progressivement. Maintenant la ligne d'horizon devient plus claire et prend en seulement quelques minutes une splendide teinte rose orangée, le ciel étant en partie dégagé entre un fin croissant de lune et quelques bancs de brume.



A présent le trajet vers les sommets nous fait traverser une forêt. Une succession de virages et les phares de notre 4x4 d'éclairer d'une lumière dorée les bords de cette route particulièrement sinueuse : de hauts arbres tropicaux, des lianes et d'impressionnantes fougères géantes.

La clarté du jour naissant arrive vite sous ces latitudes. Il fait tout à fait jour lorsque nous arrivons au terminus de la route, au poste de Pos Paltuding : un sol de terre et de cendres en guise de parking, quelques abris et hangars et un panneau indicateur. Il souhaite en indonésien la bienvenue aux visiteurs : « Selamat Datang ... ». On pourrait le traduire au sens figuré : « et maintenant, pour l'ascension, bon courage à vous ! » En effet, la randonnée/grimpette qui nous attend va durer environ 1 heure et demi avec un tracé constamment en pente sur 3 kilomètres …



Même si le début de la piste paraît facile, un large chemin en léger faux plat, il faut gérer sa « course » sur le flanc de cette montagne volcanique et surtout ne pas partir trop vite … Parmi les randonneurs, certains s'équipent de bâtons de marche, ça aide un peu, enfin surtout pour le mental. Ainsi les pas se succèdent et crissent sur ce sol de cendres et de graviers sombres.

Sur les pentes de ce volcan Kawah Ijen, il n'y a qu'un seul chemin en direction du cratère, les randonneurs d'un jour doivent donc le partager avec les travailleurs du soufre … et cela à l'intéressant effet de faciliter les contacts.



Quelques sourires en guise d'introduction et voilà que j'engage la conversation avec mon voisin de marche. Il s'appelle Jatim. Lui n'est pas en balade découverte mais il est là pour gagner sa vie et celle de sa famille. « Ça fait 10 ans que je travaille ici » me dit-il. « Deux fois par jour je grimpe et transporte du soufre, tous les jours sauf le vendredi ... » (jour de prière, il est musulman). « Avec ce chariot, je porte environ 200 kilos de soufre à chaque trajet ». L'homme est décontracté et souriant, il débute sa journée et n'est sans doute pas encore harassé par ce travail épuisant. Comme on le constate, il est chaudement habillé : bonnet et sweat-shirt, les petits matins sont relativement frais sur les pentes du volcan et c'est tant mieux pour tout le monde, travailleurs et randonneurs … ces bonnes conditions de température sont idéales pour cette ascension.

A mesure que l'on monte, les rencontres se multiplient comme avec cet autre ramasseur de soufre, lui, il marche pieds nus, étonnant et courageux !





Ou encore cet autre qui lui, descend déjà ses paniers chargés de blocs de soufre. On imagine qu'il a du partir bien avant la levée du jour car il n'est que 6h 15 du matin. Ainsi certains de ces ramasseurs débutent leur journée dès 3 heures du matin, cela leur permet s'ils sont suffisamment résistants d'effectuer jusqu'à trois voyages par jour.

Faux-plats, courbes, pentes, virages, raidillons, lacets et encore montées … je vous épargne l'énumération de tous les tronçons de ce tracé à l'assaut de ce versant abrupte.



Arrive maintenant un lieu où la plupart des grimpeurs, ouvriers du soufre ou visiteurs, font une pause sur ce parcours. C'est comme un camp de base, en haute montagne. Autour de cet abris de fortune, chacun peut reprendre son souffle comme ce porteur, bouche ouverte et traits tirés. Un visage qui exprime déjà une certaine fatigue après seulement une partie de l'ascension et à vide ! De l'air également, ces pneus de chariot en ont besoin, un meilleur gonflage permet de mieux rouler une fois le chargement effectué. D'autres s'hydratent à gorge déployée ou se restaurent d'un bol de riz ou d'une banane. A proximité, il y a deux compères qui fument chacun leur cigarette les fumeurs comprendront facilement ce petit plaisir mais c'est encore une agression pour leurs poumons déjà fragilisés par les vapeurs volcaniques, si toxiques. Pour nous tous, il vaut mieux que l'arrêt ne s'éternise pas trop longtemps, on risquerait d'y perdre le rythme de la montée.



Parvenue à ce point du chemin, le paysage s'ouvre sur les alentours. Malgré la brume matinale, les sommets volcaniques environnants se dévoilent. Il y là, juste en face, la haute silhouette du Merapi (2800 mètres) ainsi que celle encore plus haute du volcan Raung (3332 m), le Kawah Ijen culmine, quant à lui, à 2368 m. Allez ! Encore quelques efforts pour y parvenir, du moins au bord du cratère.



Et pendant ce temps, il y en a qui bosse vraiment dur. Tractant, poussant puis retenant leur lourd chargement. Je m'écarte du passage laissant la totalité du chemin à ce travailleur. Ici, la priorité n'étant pas seulement à ceux qui montent … mais bien à ceux qui travaillent et quelque soit le sens !

De la brume à … un nuage qui fleure l'humidité mais surtout fortement le soufre. Son opacité tamise encore plus les rayons de ce soleil matinal. Voilà un aspect qui séduit l'amateur de photo que je suis. Pas mal l'effet de ces arbres sur le relief émoussé de ce versant. Le voile de brouillard qui nimbe ces arbres n'est pas sans m'évoquer l'aspect d'une estampe (chinoise) javanaise … avec imagination, bien sûr !



Il nous faut encore gravir une dernière pente … et ça y est, on est maintenant en vue du cratère de ce fameux Kawah Ijen. Il est tout juste sept heure du matin et on est presque surpris d'y être enfin arrivé tout en haut de cette crête, on s'en faisait une telle montagne de cette grimpée !



La vue est à couper le souffle, vraiment, dans tous les sens du terme ! En contrebas, par intermittence, les fumerolles émanant du volcan nous laissent entrevoir un grand lac bleuté. Il ne suffit plus que le soleil soit un peu plus généreux pour parfaire le tableau. Quelques minutes plus tard et quelques pas de plus sur cette crête, voilà que la vue se dégage sur cet étonnant lac volcanique, le plus acide du monde avec un pH à 0,2, les chimistes comprendront ! Une étendue lacustre qui s'étend sur 600 mètres et qui à une de ses extrémités à été canalisée par un parapet. Il empêche l'eau acidifiée de se déverser en trop grande quantité dans les ruisseaux des versants du volcan. Le volcan est toujours actif et crache ses émanations de gaz toxiques : dioxyde de soufre, sulfure d'hydrogène et autre gaz chlorhydrique ... c'est dans cette atmosphère particulièrement nocive que travaillent nos galériens du soufre. On les aperçoit tout en bas sur la photo, au bord du lac, comme de minuscules silhouettes s'activant au milieu des vapeurs sulfureuses.





Une vue prise avec le zoom permet de mieux les distinguer. Là, nos vaillants mineurs creusent à la barre à mine les concrétions de soufre, les détachant des parois en de gros blocs. Un système de canalisations a été installée à même la roche afin de concentrer les vapeurs soufrées émises à environ 200°C, cela permet d'accélérer le processus de cristallisation et de concrétion du soufre … de là à dire que le travail est devenu facile, qui oserait l'affirmer ! Car après avoir détaché les plaques de soufre, il faut les remonter ! En regardant la verticalité et le dénivelé … on souffre déjà à imaginer le labeur inhumain des porteurs avec ces 60 à 80 kilos de soufre juchés sur les épaules. Il faut les voir accéder après de tels efforts sur les hauteurs de la crête. Les traits marqués et le souffle court.



Même si pour chaque photo prise je demande à ces travailleurs leur autorisation, une hésitation me traverse à ce moment l'esprit. Est-ce bien correct de les photographier ? N'est-ce pas un peu de voyeurisme ? Enfin, prenons le comme un témoignage sur ce travail digne d'une autre époque et ayons avec beaucoup d'humilité un grand respect pour ces hommes qui forcent notre admiration.





Devant moi apparaît maintenant cet homme au visage presque détendu (photo ci-dessus), il marque un arrêt le temps de la photo. Je suis surpris par la relative fraîcheur de son apparence … incroyable, il ne donne pas l'impression d'être fatigué ! Sans doute l'effet de l'entraînement et d'une parfaite condition physique. Je vois dans un de ses paniers qu'il dispose d'un masque protecteur vis à vis des fumerolles nocives quand beaucoup de ses collègues ne se protègent seulement qu'avec un simple foulard posé devant leur nez et leur bouche !





Ici, sur cette partie de la crête, les ramasseurs de soufre se rassemblent avant de descendre avec leur chargement. Certains s’attellent à marteler les blocs afin de les diviser en morceaux de plus petites tailles. De cette façon, ils sont plus faciles à transporter dans les paniers ou dans les sacs posés sur les chariots et puis ainsi, on peut en transporter un peu plus à chaque parcours. Le salaire n'en sera que plus important ...

Depuis le début de l'observation du va-et-vient de ces travailleurs, une interrogation me brûle les lèvres : mais combien peuvent gagner ces pauvres larbins ? Par décence, je ne me vois pas leur poser directement la question mais la réponse me viendra finalement de notre accompagnateur. Ce soufre qui est destiné à l'industrie chimique, cosmétique ou du médicament … leur est payé 1000 roupies indonésiennes le kilo. Et donc en faisant la conversion, cela donne en euro à peine 5 euros pour une charge moyenne de 70 kilos. Soit pour deux parcours journaliers, autour de 10 euro quotidien ! Avec les chariots portant 200 kilos de soufre cela fait plus, bien sûr. Une somme qui peut paraître dérisoire au vu de la pénibilité de ce travail mais cela représente aussi un salaire journalier plus élevé que celui d'autres ouvriers indonésiens travaillant dans l'agriculture ou le bâtiment.



Lors de la descente, le hasard nous a fait croiser à deux reprises ces deux ramasseurs . Le jeune porteur que l'on voit à gauche semblait avoir quelques difficultés à communiquer mais il avait la bravoure et la volonté de vouloir surmonter son handicap en effectuant ce travail pour gagner sa vie. Alors qu'il marque un arrêt, juste le temps de faire pivoter la charge d'une épaule à l'autre, j'ai compris qu'il voulait me signaler qu'il préférait le transport du soufre sur ses épaules que par l'utilisation d'un chariot.

A chacun ses préférences, car le ramasseur que l'on voit à droite sur la photo, Arsono de son prénom, m'a confié être particulièrement satisfait de ce moyen de transport à roues. Et pour me le prouver, le voilà qu'il me montre une de ses épaules dont la peau était toute tuméfiée par des années de port de ces satanés paniers de soufre … comme des stigmates du portage de soufre. « Je dois bien avoir près de 230 kilos de soufre sur ce chariot » me dit-il fièrement.

L'introduction il y environ deux ans des chariots a permis l'extraction de quantités plus importantes de soufre par cette armada d'ouvriers, on serait ainsi passé d'environ 14 tonnes extraites auparavant à quelques 20 tonnes de soufre « récoltées » annuellement. Ensuite, Arsono me vente l'option indispensable de ces chariots : les freins ! Car dans les passages très pentus, sans ces fameux freins, le poids du chargement aurait vite fait d'entraîner vers le ravin la précieuse cargaison de soufre …

Afin d'avoir un petit aperçu de ce que représente le travail d'Arsono, spontanément, je lui demande si je peux prendre son chariot en mains … sur quelques mètres, je ne suis pas fou ! Il sourit et me dit « Ok ! ». Le faux plat est doux ici, ce sera parfait pour tenter l'expérience. Déjà, il faut soulever la charge avant de la pousser d'un bon coup de rein … et encore c'est un faux plat descendant, puis après, bien tester les freins qui grincent afin d'être prêt à un emballement soudain de l'engin. Bon, quelques mètres m'ont suffit … je dois manquer de technique et surtout d'entraînement, quel labeur de forçat ! J'avoue que je n'ai pas demandé à l'autre compère d'essayer de porter ses paniers sur mes épaules … trop dur, j'en serais certainement bien incapable. C'est tellement plus lourd que mon petit sac à dos !

L'ambiance de ces rencontres entre porteurs et randonneurs se déroule dans la bonne humeur et les échanges sont spontanés et sympathiques. Il n'y pas ici, enfin pas encore, l'obligation de « payer » chaque photos prise … bien entendu, les « héros » du soufre apprécient quelques gestes de la part des visiteurs : un peu de nourriture, un objet ou de l'argent … Pas très enclin, par principe, à monnayer ces rencontres, je préfère remercier par de petits gestes. Je n'ai pas grand chose à offrir dans mon sac mais finalement l'un me remerciera de lui donner une pomme et l'autre un paquet de biscuits qu'il dévorera lors d'une pause. Pour ces porteurs, un autre moyen d'arrondir un peu leurs fins de mois est de proposer aux visiteurs d'un jour quelques sculptures sur bloc de soufre. Un souvenir artistique aux effluves d'un drôle de parfum.



-- Descendre les pentes du volcan est bien entendu plus facile que de monter … enfin, presque ! Certes on fatigue moins mais il faut tout de même faire très attention, le dénivelé par endroits vous entraîne et la piste est recouverte de graviers volcaniques qui ont la fâcheuse tendance à rouler sous les semelles. D'une glissade à une chute, certains en font parfois l'amère expérience ! Et là, il y a toujours un ramasseur de soufre dans les parages qui avec son chariot vide propose de jouer les taxis. Transporter un randonneurs ayant chuté ou épuisé rapporte certainement plus que le transport du soufre !

Au fait, certains d'entre vous doivent se demander qu'elle est la difficulté réelle de cette randonnée/découverte du Kawah Ijen ? J'ai envie de vous faire une réponse tout en nuance dite de Normand (que je ne suis pas !) ou de personne née sous le signe de la Balance (ce que je suis !). Tout dépend de votre condition physique et de votre état de santé … Si vous êtes amateur de courses en montagne de plus de deux heures, vous ne trouverez aucune réelle difficulté à cette randonnée, la pente est régulière et la piste souvent large et en bon état (par temps sec). En revanche, si vous n'utilisez pour vous déplacer (volontairement ou sous contrainte physique) que votre voiture ou les transports publics et que vous choisissez à chaque fois qu'ils se présentent, les tapis roulants, les escalators et autres ascenseurs … alors là, une montée vers la crête du volcan pourra vous paraître une véritable épreuve !

-- Suite du récit avec la rencontre d'autres travailleurs des contreforts du volcan -->
Retour sur un petit séjour dans la région des lacs italiens English translation pending
by Wallis06 · 2016-10-28 · 62 replies
Bonjour à tous,

Ne disposant que de quelques jours aux vacances de la Toussaint, nous avons opté pour l'Italie et plus précisément la région des lacs que nous ne connaissions pas. Nous avons passé 2 jours et demi au lac de Côme et un peu moins d'un jour pour avoir un aperçu des lacs Majeur et d'Orta. La période idéale pour visiter les lacs est certainement le printemps de la mi-avril à la mi-mai quand les rhododendrons sont en fleurs. L'automne permet par contre d'échapper au rush touristique, ce qui est appréciable. Mais attention à la fermeture dès la fin octobre de certaines villas comme celle d'Isola Bella, sur le lac Majeur. Faute de temps car télécharger toutes les photos et très long, en tout cas de chez moi 🤪, je mets ici une version "light", pour avoir la version complète, il faut regarder ici.

Lac de Côme

Avec sa forme de Y renversé, le lac de Côme est un des trois plus grands lacs du nord de l'Italie avec une superficie de 146 km² et une longueur de 46 km. Il se situe en Lombardie.

Nous n'avons parcouru que le bras ouest où se trouvent les principales villas et villes remarquables. D'ailleurs le guide du routard ne faisait même pas allusion à l'autre branche.

Lors de notre séjour de trois nuits, nous avons opté pour l'hôtel Riviera à Cadenabbia di Griante, juste en face de l'embarcadère et avec un parking privé et gratuit. Le prix était très raisonnable (72 € la chambre double avec petit déjeuner).

Très bon choix, le gérant qui est très sympathique donne de très bons conseils (et en français, en plus !) nos chambres dotées d'un petit balcon avec vue sur le lac et Bellagio étaient impeccables et le petit déjeuner très bien. Détail curieux, nous avions pris deux chambres qui étaient au même prix mais l'une était petite (la n°7) et l'autre très grande et beaucoup plus belle ( la n°6). Le restaurant n'offre pas une cuisine très élaborée mais n'est pas cher et ça dépanne si on a la flemme de ressortir.

Jour 1 : Route vers Côme

De Nice, il faut compter environ quatre heures pour arriver à Côme. J'avais quelques craintes quant au stationnement et j'avais repéré deux parkings en dehors de la zone ZTL (carte ici) mais finalement, nous nous sommes garés sans difficulté sur une place en zone bleue, au prix de 1€/heure, près de la chiesa Sant'Abbondio. Départ donc de notre visite de Côme en jetant un coup d’œil à cette très grande église de style roman lombard, du XIème siècle. Elle est très belle de l'extérieur et possède de belles fresques sur l'abside principale.

Nous partons ensuite vers la vieille ville en passant par la Porta Torre, très originale.

La visite au hasard des petites rues, nous a menés à la place San Fedele avec quelques vielles maisons à encorbellement datant du XVIème siècle. C'est une place bien agréable pour une petite pause.



Visite ensuite du Duomo qui est juste MAGNIFIQUE ! La façade est une pure merveille. L'intérieur est beau également. Accolé au Duomo, un autre très beau bâtiment, le Broletto, qui était le siège du conseil municipal au moyen-âge.

Petite promenade pour finir au bord du lac de Côme.

Notre petite balade dans Côme nous a pris trois heures. C'est une ville charmante avec beaucoup de belles boutiques. En cette fin d'octobre, en tout cas en semaine, elle était très calme avec très peu de touristes.

Nous sommes ensuite partis vers notre hôtel à Cadenabbia Griante. Les quelque trois quarts d'heure de route sont passés très vite tant les paysages le long du lac sont agréables. La partie vers Tremezzo appelée d'ailleurs Tremezzina est particulièrement belle. Et c'est avec ravissement que nous avons découvert le très beau panorama en face de notre hôtel, à savoir Bellagio.

Voici la vue depuis le balcon de notre chambre.

A suivre : Bellagio et les jardins de la villa Melzi, très agréable déjeuner à Pescallo et jardins de la villa Monastero à Varenna
Carnet de voyage sur quinze jours en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Francopolona · 2013-02-14 · 23 replies
Bonjour à tous,

Bonsoir,

Je vais essayer de vous faire un bref compte rendu de notre voyage de noce en Nouvelle Calédonie. J’espère que ces commentaires pourront vous aider dans la réalisation de votre parcours. Bien sur il s'agit uniquement de notre ressenti.

Tout d'abord nous sommes partis 19 jours, soit 16 jours pleins sur place et 15 nuits. Nous sommes partis du 20 décembre au 7 janvier, soit l'été en nouvelle Calédonie, mais aussi le début de la saison des cyclones. Malheureusement nous ne pouvions pas partir en novembre ou début décembre car mon mari a 2 semaines de congés imposés pendant les fêtes de fin d'année. Si c'était à refaire, je me dis qu'il vaut peut être mieux partir moins longtemps mais à la meilleure période, mais bon de toute façon on ne maîtrise jamais la météo quel que soit la saison.

Pour résumer notre séjour en quelques mots, nous avons beaucoup aimé cette destination, ces paysages diversifiés: océan, plages blanches, eau turquoise, forets de bambous, fougères, cascades et rivières... Malheureusement nous n'avons pas pu visiter le grand sud comme cela était prévu (à cause de la tempête tropicale), mais il parait que c'est également très chouette. Gros coup de cœur pour Ouvéa, il faisait un soleil de plomb, donc forcément, je ne suis pas très objective, mais j'ai trouvé les plages sublimes, les excursions sympas, les gens très ouverts et surtout beaucoup moins touristique que l'IDP. Nous n'avons pas eu le temps d'aller à Lifou mais il paraît que c'est également très chouette.

Côté pratique: - pensez à emmener de la crème solaire indice 50, et à mettre toutes les heures. Nous avions acheté la crème Avène en pharmacie et nous avons quand même brulés car quand le soleil est là et bien il tape fort! On a rencontré des expatriés et ils nous ont dit qu'ils achetaient leur crème au carrefour de Nouméa (spray indice 50 pour soleil d'Australie) et que c'était beaucoup plus efficace. - vous pouvez emmener une moustiquaire, pour notre part nous ne l'avons pas utilisé, par contre nous avons utilisé la totalité de notre spray anti moustique qui était très efficace, pensez simplement à en mettre sur les pieds car on s'est fait manger! - vous pouvez emmener vos draps, surtout si vous dormez chez l'habitant ou dans des hôtels pas très propres, on les a utilisés une ou deux fois. - on avait également emmené une petite toile de tente en cas de problème de logement et vous lirez en dessous que nous en avons rencontré quelques uns, mais finalement nous avons toujours trouvés où dormir. - pour téléphoner en France, vous pouvez utiliser les cartes izi, mais nous les trouvons pas très pratique, du coup nous avons utilisé notre portable et avant de faire le 00 33 il faut faire le 19 pour réduire votre facture téléphonique. - demandez le guide de la nouvelle Calédonie à l'office du tourisme, il est gratuit. - si vous souhaitez acheter de l’alcool, attention aucun magasin ne vous en vendra le week end, il est interdit d’en acheter à partir du vendredi midi ou 16h, je ne sais plus, c’est pour éviter l’abus d’alcool et les conducteurs dangereux, donc pensez y. - réserver vos nuits à l’avance, rappelez quelques jours avant et le jour même n’y aller pas trop tard car sinon ils donneront votre place à quelqu’un d’autre. - réserver vos repas au restaurant la veille sauf à Nouméa, je sais ce n’est pas pratique mais ils fonctionnent comme ça. Parfois on ne s’est pas où on va être et s’il n y a pas une épicerie d’ouverte ou un grand hôtel à proximité et bien vous ne mangerez pas ! - pensez à faire le plein d’essence régulièrement car parfois il faut faire beaucoup de km avant de trouver une nouvelle station essence.

Voici maintenant le parcours que nous avions prévu: - samedi 22/12: Nouméa - dimanche 23/12: Ouvéa - lundi 24/12: Ouvéa - mardi 25/12: Ouvéa - mercredi 26: Sarraméa - jeudi 27/12: Poindimié - vendredi 28/12: Hienghène - samedi 29/12: Bourail et retour à Nouméa - dimanche 30/12: IDP - lundi 31/12: IDP - mardi 01/01: IDP - mercredi 02/01: IDP - jeudi 03/01: Nouméa ile aux canards, ilot maitre et jeudi de Nouméa - vendredi 04/01: Grand sud - samedi 05/01: Parc de la rivière bleue - dimanche 06/01: Phare Amédée, journée en jet ski

Voici maintenant ce que nous avons vraiment fait:

Départ le jeudi 20 décembre avec la compagnie Finnair. 29h de vol à l’aller et 26h au retour. Le trajet avec Air France est plus court mais aussi plus cher. Nous avons acheté nos billets en juin pour le mois de décembre et nous n'avions pas trop le choix pour les dates, avec la période des fêtes de fin d'année les prix montent vite. Un conseil: achetez vos billets dès que possible. Prix de nos billets par personne: 1450€ (achetés sur opodo). Au niveau de la compagnie, tout s'est très bien passé, aucun reproche à faire. Nous avions 6h d'attente à l'aller à Helsinki, nous en avons profité pour aller dans le centre ville pour visiter la ville et manger un petit bout, c'était super sympa et surtout le parcours nous a paru moins long que d'attendre 6h à l'aéroport. Compter 30/40min de bus pour aller dans le centre ville, il y a un kiosk avec toutes les informations à la sortie de l'aéroport.

Vendredi 21/12: arrivée à Nouméa à 22H35. Nous avions loué une voiture à Europcar, modèle 206. Après réflexion, nous aurions peut être dû louer une voiture de catégorie B car parfois nous avions dû monter les côtes en première ou deuxième, ce qui était un peu difficile. Et puis il y a beaucoup de routes non goudronnées. Nous avons loué la voiture pour les 16 jours et nous n'avons pas regretté. Nous avions calculé que cela revenait moins cher ou au même que de prendre toutes les navettes pour aller à l'aéroport de magenta. En plus, nous avons pu laisser quelques affaires dans la voiture, ce qui est pratique car nous étions limités à 12kg de bagage pour Ouvéa et IDP. Et puis, nous avons gagné du temps, les navettes font tjs plus de détours, attendent des passagers... au moins on était indépendant et comme notre programme a changé en cours de route c'était bien également d'avoir la voiture sous le coude. Bref, on vous conseille de la garder pendant tout le séjour et pour réduire un peut votre note, cherchez un code de réduction sur internet; pour notre part, nous avions trouvé un code avec 20% de réduction. Coût total pour 16 jours de location: 511 euros avec un seul conducteur et km illimité. Nous avons donc pris notre voiture à 23h à l'aéroport (l'agence était ouverte) et avons pris la route pour Nouméa. Pensez à avoir un peu de monnaie avec vous si vous voulez prendre "l'autoroute", 150F l'aller. Comptez environ 45min pour rejoindre Nouméa. Nous avons dormi à l'hôtel Ramada Plaza à Anse vanta, très bien situé, bel hôtel avec terrasse et cuisine équipée. Nous avons payé 80 euros la nuit sans petit déjeuner au lieu de 170€ je crois, nous connaissions une personne qui travaille à Nouméa et qui avait des prix par son entreprise. Au départ, nous devions loger chez l'habitant en chambre d'hôte mais 15 jours avant de partir, nous recevons un mail "nous sommes désolés mais nous ne pourrons pas vous accueillir car nous avons des problèmes personnels". Ah mince, mais comment allons nous faire? Panique à bord et puis le problème s'est résolu avec le Ramada Plaza et au final, même si ca dépassait un peu notre budget, on n’a pas été déçu. On avait contacté deux autres chambres d’hôtes qui avaient l’air très bien mais c’était déjà complet depuis longtemps, il s’agit de Tropik’ann à Nouméa et Tour du Monde à Dumbéa (mais c’est un peu à l’extérieur de la ville).

Samedi 22/12 : Nouméa - balade au marché de Nouméa, ouvert de 5h à 11h, à côté du port de Moselle. On a fait le tour en moins d’1h, le marché est tout petit, on a été un peu déçu mais cela nous a permis de voir beaux fruits et légumes, fleurs, poissons, artisanat. - Balade dans le quartier chinois qui se trouve juste à côté. Nous en avons profité pour acheter le « manou », tissu pour faire coutume dans la tribu kanak à Hienghène. - Pique nique sur la place des cocotiers, jolie place, bonne ambiance. - Visite de la cathédrale Saint Joseph, sur la colline au dessus de la place des cocotiers, belle crèche de noël à l’intérieur et belle vue sur l’océan à l’extérieur. Bref, un bon début de journée sous le soleil, et en plus tout était à côté. - Ensuite, direction centre Tjibaou, ouvert de 9h à 17h, entrée 500F/pers
http://www.adck.nc/.../informations-utiles Visite sympathique qui nous permet de comprendre un peu plus la culture kanak mais assez loin du centre ville. - Coucher de soleil sur la colline Ouen Toro où nous devrions avoir une belle vue sur Anse Vanta, malheureusement le temps est couvert et il commence à tomber quelques gouttes, tant pis pas de photos. - Repas au restaurant le « stone grill » à Anse Vanta, super bon et bon rapport qualité/prix ; leur spécialité = viande et poissons sur pierres chaudes, compter environ 2400F pour le plat avec 2 accompagnements., c’est copieux. - Cocktail pour fêter le début de nos vacances à la bodega à Anse Vanta, à côté du restaurant le « Roof », vous ne pourrez pas le manquez… Bonne ambiance à la Bodega, c’est un pub/boîte, seul problème, il est autorisé de fumer dans tous les lieux publics et nous ne sommes plus habitués… Pour revenir sur le restaurant le Roof, nous ne l’avons pas testé (un peu cher), mais il est très bien situé, petite cabane sur piloti, vous avez une belle vue et peut être que vous arriverez à voir des poissons ou même des dauphins, à mon avis il faut plutôt y aller le midi, quoi q’un collègue vient de me dire que des lumières éclairent l’eau la nuit.

Dimanche 23/12 : Ouvéa Direction Ouvéa pour 3 jours. Départ à 9h à l’aéroport magenta, il faut arriver 1h avant le départ. Attention, les bagages sont limités à 12kg, on nous avait dit qu’avec un billet international on pouvait avoir le droit à 20kg mais le Monsieur n’a rien voulu savoir, on a donc payé 2200F pour 10kg de bagage supplémentaire, soit environ 2euros par kilos, ca va, ca aurait pu être pire, mais on ne se fera pas à avoir une deuxième fois, pour l’IDP on laissera le reste de nos affaires dans la voiture qui est garé sur le parking de l’aéroport ou le long sur le chemin en terre. Attention également aux bagages à main, un seul par personne et il doit être inférieur à 3kg, ils sont stricts là dessus, ils le pèsent et mesurent. Nous venons de recevoir la réponse d’air Calédonie concernant le poids du bagage en soute : « Je suis désolée, en effet, avec le Tarif PASS, la franchise bagage est de 20kgs par adulte. Avec une réservation au Tarif Public, il y a la possibilité d’effectuer une réservation avec une franchise bagage de 12kgs (Tarif Y) et une réservation avec une franchise bagage de 20kgs (Tarif YXB), le tarif n’est pas le même. Comme indiqué sur votre billet, envoyé le 02.01.11, votre réservation à été faite avec une franchise bagage de 12kgs. » Pour information, nous n’avions pas pris le tarif Pass car au final les horaires ne nous arrangeaient pas et nous avons payé seulement une cinquantaine d’euros de plus en prenant nos billets séparément. Pour toute information, vous pouvez contacter air Calédonie par email, voici notre contact : ines-tali@air-caledonie.nc Fin de la parenthèse sur les billets d’avion inter-îles.

On arrive à Ouvéa, on récupère notre voiture à Ouvéa Location (45-73-77). Prix 7350F/jour avec essence, c’est assez cher, mais on n’a pas trop le choix, on avait essayé d’appeler Julau location mais ils ne répondaient jamais malgré les messages téléphoniques qu’on avait laissés. On a donc loué une clio pour 3 jours, attention règlement en espèce et caution par empreinte de carte bancaire. Pour info, une seule station essence sur l’ile et elle est fermée le samedi, dimanche et jours fériés. Du coup, c’est pratique que l’essence soit comprise. Sachez que le stop fonctionne très bien sur l’ile, ne pas hésiter à emmener les gens. Point également important, pensez à faire signe à tous les gens que vous croisez sur la route, signe de bienvenue, faire de même sur la grande terre et les autres iles. On pourrait croire qu’Ouvéa est une petite ile mais il faut presqu’1h de voiture pour aller du nord au sud, du coup on était bien content d’avoir louer la voiture. En sortant de l’aéroport, on file à notre gite par peur d’avoir un problème de réservation (comme cela arrive souvent en Nouvelle Calédonie). On avait loué une case au Bougainvillier et là surprise, elle vient de donner notre case à un autre couple qui n’avait pas de logement pour le week end, super ! Du coup, elle nous dit qu’elle pourra nous loger dans sa maison et qu’il faut revenir ce soir le temps qu’elle range et prépare le lit. Pas de problème, on file dans le sud se poser sur plage, et là c’est le pied, personne sur la plage, sable blanc, autre transparente, cocotiers à gogo, bref des paysages de cartes postales. 30 degrés dans l’eau, minimum 30 degrés à l’extérieur (on ne sait pas vraiment, c’est jamais noté), bref je viens de comprendre la phrase suivante : « Ouvéa, l’ile la plus proche du paradis ». En fin d’après-midi, on s’arrête au pont de mouli mais c’est dimanche soir, il y a beaucoup de monde, les plus jeunes sautent du pont pour se baigner, d’autres font des parties de foot sur la plage, c’est la fête pour les locaux. On nous dit de venir plutôt le matin pour voir les tortues et raies, il y aura moins de monde, moins de courant et c’est très tôt que les tortues et raies passent. La nuit commence à tomber, on retourne au gite bougainvillier et là re-surprise, la gérante Rachelle, ne se souvient plus de nous, suite à son opération du cœur elle perd un peu la mémoire, heureusement cette dernière lui revient et nous prépare une petite place pour dormir, c’est correct mais on est un peu déçu de ne pas dormir dans une case typique et au final on n’en fera aucune de notre séjour car on eu problème sur problème, voir plus loin…

Gite bougainvillier à Fayahoué (45-72-20) 3900F la première personne et 735F la seconde personne, faire l’appoint car elle nous n’a pas rendu notre monnaie ! Attention pas de petit déj et de repas du soir car la propriétaire et fatiguée depuis son opération. Possibilité de manger pas très loin, chez Dydyce. On a rencontré des expatriés qui ont logés et mangés chez dydyce et aux portes du paradis et ils étaient tous très contents. La propriétaire du gite Bougainvillier est très sympa, elle adore discuter, elle nous explique qu’elle n’est pas très bien vu par ses voisins car elle vit comme une métropolitaine, elle a construite une petite maison, mis des rideaux… Le gite bougainvillier n’est pas facile à trouver, il se trouve juste après l’école de fayahoué (couleur mauve), prendre à gauche, en face de la base nautique jaune. Pour info, l’hôtel paradis est toujours fermé pour travaux, on ne sait pas très bien s’il va réouvrir…

Lundi 24/12 : Ouvéa Visite du nord de l’ile - De 9h à 15h00 : rencontre avec les requins citrons (Antoine 98-72-05 ou 97-76-99), 2 000F/pers. RDV devant l’église Saint Joseph.http://www.iles-loyaute.com/Ouvea/Activites. Apporter eau, vivres, trousse de secours, chaussures pour marcher dans l’eau, PMT, anti-moustiques et pique-nique. A réserver à l’avance. Très belle balade au bord et dans l’eau. Il nous explique la médecine avec les plantes, comment il vit… Superbe journée mais au final on voit les requins de très loin, ce qui n’est pas plus mal ! Attention si vous avez des enfants qui sont petits, la balade n’est pas très adaptée car lors du retour de la balade, la marée monte et on a de l’eau jusqu’au ventre, voir un peu plus. On doit même porter nos sacs à dos sur la tête, pas pratique mais rigolo. Les enfants eux reviennent avec masque et tuba. Antoine nous a dit qu’à partir de l’année prochaine il aura un petit bateau pour le retour, mais je trouve cela dommage, cela perdra de son charme… - Visite du trou aux tortues, n’hésitez pas à demander votre chemin pour ne pas vous perdre. Lorsque vous partez de l’église saint Joseph, prendre à gauche lorsque vous voyez le panneau évidé stop, continuez toujours tout droit et prendre à droite lorsque vous voyez un ballon de foot crevé sur un piquet. Sur place vous pourrez voir des tortues et faire quelques plongeons avec les locaux. - Visite du trou bleu d’Anawa, apporter du pain pour voir les poissons. - Repas de noël chez dydyce, au menu bougnat au poulet, langouste de 7kg, crabe de cocotiers… un vrai régal si je n’avais pas été malade (je pense que je me suis déshydratée avec cette chaleur, pensez à boire régulièrement et prenez de l’eau en bouteille). Pour info le menu de noël était à 6000F/personne mais c’était justifié. Des expatriés ont mangé aux portes du paradis, il paraît que le buffet était très très abondant avec au menu en plus de la roussette 10000F/personne.

Mardi 25/12 : Ouvéa On a de la chance, Pierre (que vous trouverez chez dydyce) nous fait visiter les pléiades du sud. Départ à 8h30 et retour vers 14h, parfait pour nous qui reprenons l’avion à 16h40. Transport en bateau jusqu’à une petite ile (juste avant de partir on a eu un pb avec le bateau, mais le pb a vite été résolu, merci à Pierre qui est très dévoué pour ses clients). Au programme, PMT et poissons grillés sur la plage, bref super. 6000F/personne avec repas. A réserver à l’avance. Possibilité de faire l’excursion avec Charly du gite Mowagué mais il annule svt ses excursions le jour même, ce qui était encore le cas ce jour là. Pour info, Pierre va partir deux mois en vacances à partir du 31/12/12.

16H40 : retour à l’aéroport avec petite à larme à l ‘œil car j’ai adoré ces 3 jours au soleil, c’était beau, non sublime, les excursions superbes et les gens vraiment sympa. J’aurai bien aimé y rester un jour de plus pour : - Faire une rando sur les falaises de Lekini avec Felix (92-55-12). Compter 2h de balade. Réserver 24h à l’avance, 2 100F/pers. Pas de rando le dimanche. - visiter la corderie de fibre de coco (45-72-37) mais ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h. Téléphoner préalablement. - Distillerie d’huile de coprah et savonnerie d’Ouvéa (Edouard 45-10-60 ou 45-71-11), ouvert du lundi au vendredi de 8h à 11h30 et de 13h30 à 15h30. Entrée libre, téléphoner préalablement. http://www.iles-loyaute.com/Ouvea/A_voir. - Visite d’1h30 de la vanilleraie à Saint-Paul, vers Fayahoué (Evelyne 45-71-37). 735 F/pers. - Possibilité de faire de la plongée mais on nous ne l’a pas recommandé car les proprio sont assez spéciaux et dangereux, fument et boivent avant leurs plongées…

Retour à Nouméa à 17h20, Direction Sarréméa, 2h de route mais bon, on gagnera du temps le lendemain matin. Nous avons dormi à l’hôtel Paradis qui est un très bel hôtel. Nous étions en chambre (les bungalows étaient trop chers pour nous) mais nous avions une superbe vue sur la montagne. La chambre était composée d’un grand lit + un lit simple. La salle de bain mériterait d’être rajeunit (peinture, carrelage, lavabo) mais tout était très propre. Avec la chambre nous disposions d’une belle terrasse en bois. Le petit déjeuner était bon et la piscine était agréable.

Mercredi 26/12 : Sarraméa - matin : grasse matinée, on profite de la piscine de l’hôtel. - 14h à 16h : balade en cheval avec Sarraméa Randonnée (76-60-45). Finalement on aura le guide que pour nous deux, ce qui nous permet de bien discuter avec lui, il nous raconte l’histoire de Sarraméa, les plantations de café qui ont pratiquement disparues… bref un bon moment. Possibilité de faire une randonnée de 3h30 ou même de partir à la journée. Vous pouvez également faire une balade en quad mais on a appelé trop tard, le départ était à 9h45. Pensez à réserver vos activités au moins la veille. http://www.sarramearandonnees.com/ http://www.gitesnouvellecaledonie.nc/...s/sarramea-randonnee - Normalement baignade dans le trou feuillet, cuve d’eau naturelle qui se trouve juste à côté de l’hôtel évasion et de Sarraméa Randonnée. Malheureusement des jeunes locaux ont bu et jettent des bouteilles en verres sur les rochers, on ne prendra pas le risque de se couper, on fait donc demi tour, dommage ca avait l’air sympa. Pour info, ce n’est pas tres bien indiqué, il faut prendre le chemin qui est marqué « interdit, propriété privée » et marcher pdt une dizaine de minutes. Bilan de la journée : nous avons bien aimé Sarraméa mais il faudrait rester une journée de plus. Vous pouvez aller sur le plateau de Dogny (comptez la journée pour faire l’aller retour à pied). Vous pouvez également aller au parc des grandes fougères ou visiter la seule plantation qu’il reste à Farino chez Ida-Marc (24-07-07). http://cafe-caledonien.com/. On nous a conseillé de manger à Sarraméa à la table d’hôte chez les deux jumelles tenue par Bernadette mais nous n’avons pas eu le temps d’y aller, là aussi il faut réserver la veille. On nous a déconseillé de manger chez mamie Fogliani qui est malade, du coup c’est sa fille qui cuisine, mais pas top paraît il. - Nuit à Poya au gite Porin Néa (42-39-51), de 4 000 F/pers avec repas du soir et petit déj. Tribu de Nétéa. Reine la propriétaire est très sympathique, en plus elle cuisine très bien : fruits, légumes locaux et poissons. Le gite est situé au dessus d’une belle rivière, entouré de végétation abondante mais il y a quand même deux points négatifs. Le premier, le gite est un peu loin, il est à 30-40min de Poya lorsqu’on ne se perd pas, de notre côté nous avons mis 1h30 pour trouver et quand il fait nuit, c’est encore plus compliqué à trouver car il y n’a aucune pancarte, donc n’hésitez à demander votre chemin si vous croisez du monde sur la route (et ca ce n’est pas sur !). Deuxième point négatif, il n y a pas de bungalow ou de logement individuel, il s’agit d’un grand dortoir, les lits sont séparés par des draps, ca donne pas tres envie de dormir mais au final on s’endort, on est fatigué de notre journée et de la route.

Jeudi 27/12 : Poindimié - matin : transversale « Koné-Tiwaka », compter environ 1h15 de trajet. - 13h30 à 16h45 : Baptême de plongée avec Martin de Tieti Diving. Il tombe des cordes, mais ce n’est pas grave car on va dans l’eau. Super moment, Martin est très sympa, il nous a même fait un CD avec des photos de notre baptême Nous avons plongé près de l’ilot Tibarama qui est vraiment magnifique, nous avons regretté de ne pas y être allé une demi journée pour faire du PMT et découvrir l’ilot. Centre de plongée Tiéti Diving (42-42-05) http://www.tieti-diving.com/spip.php?rubrique18. Pensez à réserver à l’avance. - fin d’après midi, comme il tombe tjs des cordes, nous sommes allés boire un chocolat chaud à l’hôtel Tieti Tera, très bel hôtel avec piscine, vu sur l’océan. - nuit à Poindimié chez Simone, enfin normalement car lorsqu’on est arrivé on nous a dit que la réservation avait été notée pour la veille et qu’ils nous avaient attendu toute la journée ; et qu’un couple est actuellement dans le bungalow (pourtant on avait imprimé notre mail avec réservation, bref rappelez les la veille et arriver tôt). Dommage car le bunglow avait l’air assez sympa. Compter quand même 30 à 40 min pou y aller au départ de tieti tera. Du coup, deux possibilités s’offrent à nous : dormir au Tieti Tera ou à l’hôtel de la plage qui est juste en face. L’hôtel Tieti Tera nous fait vraiment de l’œil mais bon on n’aura pas le budget, du coup on va dormir à l’hôtel de la plage que nous vous déconseillons fortement, ce n’était pas très propre, vieux, berk… on va mettre nos draps. L’avantage c’est que ce n’est pas cher et au final on partira tôt le lendemain matin.

Vendredi 28/12 : Hienghène - matin : Cascade de Kokengone, pas facile à trouver mais ca vaut vraiment le coup de s’y arrêter. Heureusement que le petit futé décrit assez bien la route qu’il faut prendre. Lorsqu’on s’en approche, on laisse la voiture et on continue à pieds, encore une bonne demi heure de marche mais quelle vue tout en haut. Une cascade avec vue sur l’océan, le pied, dommage qu’il commence à pleuvoir. - midi : point de vue sur le sphinx et la poule couveuse. - 14h à 16h : balade en mer avec Babou plongée (3500F/pers), on discute beaucoup avec le gérant Thierry, normal nous sommes que tous les 2 sur le petit bateau, il nous explique la mangrove, s’approche de la poule couveuse, rocher du billet de 500F… Balade intéressante mais sans plus, et il continue à pleuvoir… A noter, il fait également des sorties de plongée. http://www.babou-plongee.com/Pages/cadre.htm. Pensez à réserver à l’avance. - nuit en tribu chez Charline à Tiendanite. On a réservé notre nuit par le biais de l’office du tourisme d’Hienghène (42-43-57). 1050F/pers pour une nuit. Petit déjeuner à 500 F et repas à 1 600F. http://www.hienghene-tourisme.nc/.../werap-et-tendo.html L’office du tourisme nous avait dit d’emmener du tissu pour faire la coutume, c’est ce que nous avons fait mais on ne sait pas vraiment si ca lui a fait plaisir… On a été très déçu de notre séjour, Charline est très timide, elle ne nous a presque pas parlé. Heureusement qu’il y avait deux petites filles, ca a animé un peu la soirée, on a joué au uno avec elles et on leur a laissé le jeu de cartes en partant le lendemain, ca nous a fait mal au cœur de les voir sans jeux surtout qu’elles étaient en vacances scolaires pendant deux mois. En ce qui concerne notre nuit, là encore c’était un bungalow, très joli mais on aurait bien aimé dormir en case typique. Pour le repas du soir, on n’avait pas fait de précision à l’office du tourisme mais on pensait avoir un repas local, résultat carottes et maïs en boîte avec kanckis et riz, ouais bof. Apparemment il faut préciser si nous souhaitons manger un bougnat (oui mais si personne ne nous le dit, on ne le sait pas !), dommage car au final sur 16 jours je n’en aurai pas mangé une seule fois (on ne nous a proposé seulement le 24/12 et j’étais malade). Bref, je ne vous recommande pas la nuit chez Charline mais ce n’est que mon avis, on avait l’impression que Charline en avait marre de tous ces touristes qui viennent tous les jours. Une de mes amies m’avait conseillé chez Martial à Werap ou chez Ida et Abel (mais 2h de route pour s’y rendre) mais tout était complet depuis longtemps.

Samedi 29/12 : Pouébo – Koumac – Koné – Bourail – Nouméa - Bac de La Ouième à 19km de Hienghène (gratuit, fonctionne 24h/24) : à faire absolument. Traversée en moins de 10 min - Cascade de Tao : très belle cascade mais malheureusement elle est fermée car il a beaucoup plu ces derniers jours et cela est dangereux, dommage, on fera juste un arrêt photo. - Petite cascade en cours de route, on s’arrête faire une pause baignade. - Cascade de Colnett et là la pluie commence à tomber, on ne préfère pas prendre le risque d’y aller. A cet instant, on se dit qu’on doit rejoindre Bourail, mais par quelle route ? il serait bien de prendre le col des roussettes, mais je suis malade en voiture… et puis ca nous fait faire demi-tour, du coup on file en direction de Puébo où la route est très jolie, on continue sur Koumac, Koné puis enfin Bourail. La route a été très très longue, mais bon on le savait. - Petite pause à Bourail : bonhomme de la roche percée, plage de Poé, baie des tortues, on a bcp aimé dommage que le ciel soit encore tout gris. - Soir : resto avec Sandra et Loïc que nous avons rencontré grâce à ce forum.

Dimanche 30/12 : IDP Nous étions en pré-alerte pour la tempête tropicale mais aucune contre indication pour aller à l’IDP, nous prenons donc l’avions à 8h20, arrivée à 8h50. - matin : il fait beau, nous profitons donc de la plage Kuto - après-midi : location de voiture pour faire le tour de l’île, c’est plutôt rapide car contrairement à Ouvéa, tout est concentré, on fait le nord-sud en 20min. Au programme : baie de St Maurice, grotte de la Reine Hortense (mais nous ne pourrons pas y accéder elle est fermée pour cause de mauvais temps), balade au bord de la baie de Gadji (c’est beau et il y a bcp moins touristique) - soir : Pic’Nga, vue sur le lagon. Il parait qu’il faut environ 1h30 pour atteindre le sommet mais nous ne pourrons pas vous le confirmer il pleut, nous décidons donc d’aller boire un verre à l’hôtel Le méridien. Nous finirons par se faire refouler car nous ne sommes pas des clients de l’hôtel, tant pis. Nuit à l’hôtel Kou Bugny et là très grosse déception : - Piscine minuscule et pas en service, pas nettoyé et pas de filtration. - Les toits des structures sont infiltrés de végétation, des planches sont manquantes - Fenêtre salle de bain du Bungalow cassé et qui ne se refermait pas - Porte par douche dégondé, ne se fermait pas correctement - Moustiquaire déchirée laissant entrer dans le Bungalow les moustiques le soir - Vu de la terrasse sur une mini décharge, pas très glamour comme vu - Présence de rats devant le bungalow - Finition peu soigné (robinet de salle de bain tenue par un gros bloc de silicone, miroir complètement noir, lampes cassées, ressort porte cassé, étendage extérieur cassé, ....)

Bref, vous l’aurez compris, on avait mis toutes nos économies dans ces 3 dernières nuits pour finir en beauté et on a été très déçu. A 24000 F la nuit, on pouvait s’attendre à mieux. On fait scandale à la réception mais rien n’y fait elles sont supers calmes (d’ailleurs, je ne sais pas comment elles font pour rester aussi zen). On veut appeler Destination Ile des pins avec lesquels on a réservé mais malheureusement c’est fermé c’est dimanche. On va voir l’hôtel Ouré Tera Lodge, on ne va pas modifier toutes nos nuits car elles sont déjà payées, mais on va juste jeter un coup d’œil car on avait longuement hésité avec cet hôtel, et là le paradis, des beaux bungalows, soignés, propres, récents. Cet hôtel est digne d’un 4* même en chambre les plus simples, bref on a les boules, si on avait su… on espère que ces commentaires serviront à quelqu’un… Ok l’hôtel Ouré Lodge est bcp plus cher mais vraiment ce n’est pas le même standing… Belle terrasse, jolie piscine, vue sur l’océan, bon resto (on y a mangé une fois mais ce n’est pas donné). Bref, on retourne au Kou Bugny, là où on a déjà payé toutes nos nuits, résultat on dormira une nuit en chambre confort et le lendemain on arrivera à changer contre une chambre tropicale qui est moins chère mais au final plus récente et plus sympathique. Pour votre information, pour avoir le meilleur prix sur l’ile des pins, vous pouvez passer par une agence de voyage (exemple Destination ile des pins 24-92-80, demander Jean-Baptiste jb@hotelsnouvelle-caledonie.com) qui propose des packages ou alors passez directement par Ouré Tera qui propose un pass pour 3 nuits mais il faut dormir une nuit à IDP, une nuit à Poindimié et une nuit dans le grand, contactez les pour plus d’infos.

Lundi 31/12 : IDP - journée : On a réservé la veille une excursion avec l’hôtel, nous irons à la piscine naturelle en pirogue 3150F/pers. Jolie balade en pirogue mais là encore le temps n’est pas avec nous, dommage. Nous arrivons à la piscine naturelle et quelle beauté, il y a des poissons de partout, mais nous avons oublié d’emmener nos PMT, pas grave nous reviendrons demain, c’est trop beau. Arrive midi, nous allons au Kougny, restaurant réservé par notre hôtel, et là, la catastrophe, ils ont donné notre réservation de midi à d’autres touristes, bref, ras le bol, je craque, mais bon cela ne sert à rien, ils n’ont plus rien à manger. On appelle donc l’hôtel pour qu’ils viennent nous chercher et apporter un pauvre sandwich…passons… - soir : c’est la Saint Sylvestre, on se fait beau pour fêter la nouvelle année. On va au restaurant de notre hôtel (le repas à 12 000 F/pers était obligatoire), la fête commence bien, danses traditionnelles, le buffet commence à être servi et là l’ambiance retombe, pas de musique, on est tous les deux à notre petite table, bref repas fini à 10h du soir… Si vous souhaitez passer la Saint sylvestre à Nouméa, vous pouvez aller à l’ilot canard, mais il faut réserver très tôt (en septembre je crois) auprès de l’office du tourisme. Au menu : buffet et boisson à volonté, attention à la facture : dans les 20 000F/pers.

Mardi 01/01 : IDP Nous décidons de louer une voiture pour retourner à la piscine naturelle, nous en profitons avant que la pluie ne revienne. Les poissons sont toujours là et c’est toujours aussi beau. La tempête tropicale arrive, il tombe des cordes, nous retournons donc à l’hôtel passer l’après midi. Dommage qu’il n y ait pas un seul jeu de carte ou livre, merci la TV enfin les 4 ou5 chaînes qu’il y avait !

Mercredi 02/01 : IDP Nous avions réservé une excursion pour aller sur un ilot + atoll Nokanhui (10 000F/pers avec repas langouste) mais la tempête est toujours là, nous préférons annuler, dommage il paraît que c’est super. Nous restons encore bloqués toute la journée à l’hôtel. Si on avait su, on aurait vraiment pris un hôtel plus confortable ! 18h50 : notre avion doit décoller mais à cause du mauvais temps il restera bloqué à Nouméa. On nous dit que ce n’est pas grave, un prochain avion viendra demain à 14h30, ok c’est noté.

Jeudi 03/01 : IDP Il pleut toujours, beaucoup de vent. On se rend à l’aéroport à midi pour être sur d’avoir notre avion à 14h30, un premier avion part à 13h30 mais il est complet, puis un second à 14h30 et il encore complet, les agents nous disent que nous sommes prévus sur le vol de demain matin, grrrr pourquoi tout le monde part et pas nous ? ce n’est pas normal, nous attendons depuis hier et d’autres seulement depuis aujourd’hui, on comprend vite leur désorganisation. bref, je pousse une gueulante mais rien n y fait, c’est encore pire, mon mari qui est plus calme va réussir à discuter avec eux, nous ferons le piquet tout l’après midi dans l’aéroport et arriverons à prendre l’avions à 20h30. Ouf, on arrive à Nouméa, mais on a raté le marché du jeudi soir place des cocotiers. Bref, un séjour sur l’ile des pins très mitigé, le mauvais temps s y est mêlé. Pour moi, c’est une ile un peu trop touristique à mon goût et je pense que tout peut être vu en 3 jours.

Vendredi 04/01 : Nouméa Suite aux fortes pluies, nous préférons annuler notre sortie au parc de la rivière bleue où nous avions prévu de faire du VTT et du Kayak avec avec Sub Loisirs (Jean-Christophe DAMOND 77-81-43), 5 000 F/pers + 400F/pers pour l’entrée au parchttp://www.sudloisirs.nc/vtt/combi-vtt-kayak. A réserver à l’avance. Nous restons donc à Nouméa et partons avec un « taxi boat » de la baie des citrons pour aller à l’ilot canard puis l’ilot Maître, 3000F/pers aller retour. A l’ilot canard nous avons fait du PMT mais comme il avait beaucoup plu, l’eau était un peu trouble. Pique nique sur l’ilot mais si nous avions su, nous aurions pique niquer à l’ilot maître où une aire est aménagée, c’est un peu plus grand donc plus agréable. L’ilôt Maitre est un endroit sympathique et les cabanes sur pilotis sont à tomber, ou du moins d’extérieur car nous n’avons pas vu l’intérieur. Vous pourrez également voir des tricots rayés au bord de l’eau ou près des rochers. Malheureusement à 17h, nous avons du prendre le dernier taxi boat pour rentrer à Nouméa. Sachez que sur l’ilot il y a un restaurant, ils servent un buffet midi et soir. Le midi, le repas est autour des 5 000 F et le soir autour des 6 000 F. Le samedi et dimanche soir, un taxi boat peut vous emmener sur l’ilot, départ à 19h et retour à 23h.

Samedi 05/01 : Nouméa Avant dernier jour avant le départ, nous décidons d’aller faire un tour dans le grand sud, voir la « terre rouge », on passe Plum et là quelle tristesse le pont est inondé, nous faisons donc demi-tour, tant pis nous ne découvrirons pas le grand sud. De retour à Nouméa, il pleut toujours, nous allons donc à l’aquarium, visite sympa à faire surtout quand il pleut. Nous profitons de l’après-midi pour acheter nos quelques souvenirs.

Dimanche 06/01 : Nouméa Le temps est encore mitigé à 8h du matin mais ce n’est pas grave nous irons quand même au phare Amédée en jet ski, activité réservée avec Locajet (Eric 26-26-13 ou 77-79-79). Départ à 8h15, retour à 15h30, 34 000F pour 2 personnes avec repas. http://www.locajet.info/...%A9e-d%C3%A9couverte Finalement c’était une magnifique journée sous le soleil. Nous n’avons pas pu s’arrêter à l’ilot Goéland comme cela était prévu car c’est la période de reproduction des oiseaux mais on a fait un petit arrêt à côté, l’eau est très transparente, c’est magnifique. On est arrivé au phare à 11h30, pensez à faire bien la queue 5 min avant que le restaurant ouvre, soit vers 11h40 pour être sur d’avoir une place assise et surtout pour vous mettre face à l’océan et face aux danses tahitiennes. Punch et buffet à volonté. Ensuite, petite visite au phare où vous avez une très belle vue en haut puis c’est reparti pour le retour, c’est dommage, nous n’avons pas eu bcp le temps de profiter de la plage et du sable blanc, mais il fau rentrer en jet ski et comme on n’a pas l’habitude on va un peu doucement, enfin surtout pour moi ! On finit l’après-midi sur la plage d’Anse Vanta à regarder le coucher de soleil, dernier repas puis direction l’aéroport où nous reprenons notre avion à 00h20.

Le séjour est terminé, on a passé de bonnes vacances, on a adoré la diversité des paysages et surtout j’ai eu un gros coup de cœur pour Ouvéa, mais cela reste personnel. Nous avons moins aimé: les problèmes que nous avons rencontré pour le logement, idem pour les restos et pire pour la désorganisation d‘air Calédonie lors de la tempête tropicale. Nous avons été déçus par notre accueil en tribu kanak mais nous resterons quand même sur un très bon souvenir de notre séjour.

Si c’était à refaire, en seulement 16 jours : - on ajouterait une journée à Ouvéa soit 4 jours et on en supprimerait une sur l’Idp soit 3 jours qui nous paru trop touristique. - on annulerait nos 3 jours dans le nord (Poindimié, Hienghène et une journée de route). On savait que nous allions faire beaucoup de route en allant visiter le nord en seulement 3 jours, on nous avait prévenu, mais on vous le confirme c’est trop, surtout la route du retour. C’est joli mais cela ne sert à rien de courir, il faut pouvoir en profiter, alors réfléchissez-y ! - On resterait une journée de plus à Sarraméa - On ferait une journée complète à Farino/Bourail (au lieu de passer notre temps à faire Hienghène Bourail en une journée) - On irait une journée sur l’ilot Tenia pour faire du PMT, mais on en a déjà beaucoup fait, donc pas trop de regret. - On irait une journée de plus dans le grand sud pour vraiment prendre notre temps.

Si nous étions partis 3 ou 4 jours de plus (soit 3 semaines complètes lorsqu’on part de France), on aurait fait tranquillement le nord de la grande terre. Et si nous avions pu parti 4 semaines, nous aurions fait Lifou, mais il faut prendre le temps de découvrir cette ile qui est aussi grande que la Martinique. Nous avons bien aimé commencer par des chambres d’hôtes et finir par des hôtels, le seul problème c’est que les hôtels n’étaient pas aussi bien que l’on avait espéré. On vous recommandé l’Ouré Tera lodge à l’IDP et peut être une nuit à l’ilot Maître, mais bon il faut avoir le budget, c’est toujours une question de prix. Pour notre part, nous avons préféré privilégier les activités plutôt que les logements, c’est déjà pas mal. Nous vous conseillons de regarder le blog suivant, vous trouverez plein d’infos intéressantes pour préparer votre voyage http://loic-elodie-sur-le-caillou.over-blog.com/article-27431017.html

Bonne préparation à tous et si vous avez des questions, n’hésitez pas.

Emilie

Ps : pour info notre budget pour les 16 jours a été de 8 500€ pour 2 personnes en comprenant les billets d’avion, le train et la nuit pour aller à Paris, pharmacie, vaccins (hépatite A mais il n’est pas obligatoire), hôtels, repas, souvenirs, activités…

Je suis désolée d’avoir été aussi longue mais je voulais essayer de vous donner un maximum d’informations.
Vagabondage, sur le chemin de Stevenson (GR70) English translation pending
by Chouhibou · 2011-07-05 · 12 replies
Cette escapade s'est faite fin juin-début juillet 2011.

Forte chaleur jusqu'aux orages, température sympa ensuite.

Je suis parti de Langogne pour me diriger vers le sud...

C'est peut être un peu long à lire, mais rien n'oblige de tout lire le même jour !

Dimanche:

Le train (de Nîmes) me dépose à 10h20.

Et pour sortir de la gare, il suffit de traverser la voie ferrée à pieds, comme ça, sans aucune sécurité et comme ça ne se fait plus nulle part ailleurs.

Bienvenue au plus profond de la France, Langogne, Lozère.

Les premiers liserés rouge et blancs superposés me donnent du baume au cœur: je suis sur le chemin de Stevenson (GR70) pour quelques jours de marche, destination St Jean du Gard.

La petite bourgade de Langogne est animée ce dimanche matin et je ne résiste pas (mais je résiste rarement) à un petit café en terrasse (nombreux commerces, ouverts dimanche matin). Le thermomètre affiche 27° à 11 heures, je suis pourtant à 900 mètres d'altitude. L'ennemi, clairement, ce sera le soleil et la chaleur et sur le journal les prévisions météos le confirment.

Elles sont chouettes les petites halles couvertes (classées monument historique). Je salive devant la vitrine de cette boucherie où les clients se pressent mais je décide sagement de ne pas m'encombrer d'un jambon.

Le chemin est déjà bien balisé dans la ville (ce sera le cas tout au long du parcours), les références à Stevenson sont nombreuses.

En France il y a un trou plus profond que Langogne, c'est la campagne autour de Langogne. Crème solaire dans le cou et sur les bras, chapeau vissé sur la tête, c'est parti !

Sur cette première étape c'est le tronçon qui va de St Flour au Cheylard qui m'aura le plus convaincu. Les prairies alternent avec les forêts, quelques hameaux, de belles rénovations. Le chemin est très facile à suivre. Il fait très chaud et je ne regrette pas de marcher à 1000 mètres d'altitude. Je « croise » un peu de monde sur le sentier, mais sans plus: 2 groupes de 2 personnes, 1 groupe de 5. Il semble que tout le monde marche dans le même sens (nord-sud, qui paraît mieux balisé que l'inverse). Tout ce petit monde semble s'arrêter au Cheylard l'Evêque, petit hameau sympa, mais moi je poursuis encore sur quelques kilomètres, au delà d'Espradels, exactement jusqu'à la forêt de la Gardille.

C'est que ce soir j'étrenne ma tente Quechua super-baroudeur-de-la-mort, histoire que je ne l'ai pas portée -elle + matelas Indiana Jones + sac de couchage aventure- pour rien. Je choisis un coin vachement sympa, du gazon sous les conifères. La tente (T2 ultralight pro, 2kg) a été montée en 10/15 minutes. C'est vraiment pas top mais c'était une première.

Au bout de quelques minutes je me rends compte que les mouches (juste quelques centaines) adorent également le coin. Et un peu plus tard, les moustiques se la jouent fiesta nocturne (putaiiin !). Je me suis tout de même fait un petit festin à vous rendre jaloux: fromage fondu à la chaleur du soleil de l'après-midi

saucisses du barbecue d'il y a 3 jours (tièdes elles aussi) J'ai pas tout mangé, c'est dire si c'était copieux... Les restes je les ai éloignés de la tente: c'est comme au Canada. Là-bas on ne garde pas sous la tente la nourriture qui risque d'attirer les ours. Ici il y a les sangliers. Et puis aussi la bête du Gévaudan, je suis en plein sur son territoire.

Aujourd'hui j'ai marché 22 km sous le soleil. Et se coucher pas lavé, ça n'a jamais embêté les garçons.

Lundi:

Même pas peur du loup, j'ai bien dormi dans la forêt (tout au long du parcours les petits matin auront été bien frais. Le sac de couchage Quechua S15 ultralight est limite, mais il est très compact et pas lourd, 40 euros. Garder une petite laine prés de soi). La tente est pliée en 5'. 5' de plus pour faire mon sac, et c'est reparti.

Le lac de Lauradou, après quelques minutes de marche, est un coin charmant, bucolique (à priori pas baignable). Un pêcheur à la mouche, 2 autres, le temps coule tout doucement ici (devant le lac prendre à gauche, indications pas top).

Le paysage est très sympa. Je pose mon sac pour grimper dans le donjon du château du Luc d'où la vue est très chouette sur la campagne environnante, sur l'Allier. Je repose mon sac au café/tabac/journaux (indiqué) sans charme pour un petit café.

Luc n'a rien pour lui. Quand même une maison de retraite si vous êtes vieux (et sans tendance suicidaire). Plus sérieusement il y a cette petite église romane d'où j'écris actuellement, très très belle. J'y trouve la fraîcheur et la cloche m'indique qu'il est 11 heures. Portable éteint, je n'avais plus aucune notion de l'heure depuis Langogne, si ce n'est la hauteur du soleil dans le ciel. Je n'ai pas non plus de notion de la température extérieure, mais je me doute qu'il va faire très chaud aujourd'hui.

La Bastide Puylaurent, c'est pas le genre de bled où on veut finir sa vie, sauf si bien sûr on veut vraiment en finir. J'ai offert 5 euros au type du gite de la gare pour avoir accès à la douche et aux toilettes. C'est cher payé mais ça fait un bien fou. Oui parce que moi je veux bien la jouer aventure (pas de montre, pas de portable, camping sauvage, wouahou ze great aventure) mais le type de « Into the wild », là, il devait grave sentir le fennec. L'épicerie Proxi ouvre à 14h30 et j'ai vu à la gare qu'il est 14h (ben oui même si on veut se la jouer aventure on peut pas vraiment, même dans nos contrées les plus reculées). Une petite sieste s'impose, sous les pins, entre la Poste et Proxi, c'est trop le pied. La Bastide me laissera d'autant moins un grand souvenir que l'accueil est glacial, que ce soit au gîte de la gare (sourires après que j'ai payé), ou à l'épicerie (zéro sourire avant, pendant, après, mais je le souligne, en règle générale les gens rencontrés sur le sentier ont été très chouettes, le randonneur (solitaire en tout cas) bénéficie d'un capital sympathie semble-t-il).

La montée sur le plateau, 300 mètres plus haut, offre un peu d'ombre et je m'arrête souvent. Là haut les hêtres laissent place à une forêt de jeunes épicéas sans charme. Mais plus loin ils sont plus majestueux et les sous-bois sont agréables. Dans la montée j'aurais aperçu la Trappe de ND des neiges. Un coin très beau vu de là haut et je me promets d'y faire un tour (le GR7 y passe, possibilité d'être hébergé). Petit détour sur le rocher de Réchaubo, le cadre est agréable. Dans la descente sur Chabalier le temps commence à me paraître long. Mais environ 1km avant Chasseradès je retrouve le sourire en découvrant l'aire naturelle de camping de la ferme de Prat Claux. Oui je déroge déjà à mon objectif de camper sauvage, mais pour 4 euros je pourrai prendre autant de douches que je le souhaite et je dormirai dans un petit bois de hêtres. La jeune fermière est très accueillante et me préparera le lendemain avant mon départ un sandwich (3,50 euros) avec les produits de la maison (élevage de porcs et de laitières). Tout ça serait parfait sans les mouches!!

Aujourd'hui j'ai marché 24 km (cumul 46 km) mais demain m'attend une journée plus dure, avec des dénivelés plus importants. Gros dodo réparateur, j'espère.

Mardi:

J'ai dormi comme un bébé...qui ne fait pas ses nuits.

Je quitte Chasseradès après avoir fait le tour de ce petit village endormi. Je veux bien parier d'ailleurs qu'il ne se réveille jamais. La petite église est magnifique (encore du roman, je suis fan) et depuis le cimetière la vue est splendide. Les prairies -les paysans font les foins- alternent avec les zones boisées. Une belle montagne devant moi 🙂, qu'il va falloir grimper 🙁. Et elle est rude cette grimpette, heureusement à l'ombre des hêtres. Dans la descente du col (1413 m) ce sont les épicéas qui dominent, j'aime moins. Les ruines de Serreméjean ne cassent pas 3 pattes à un canard. Après le passage d'un second col, dans la descente, on suit le cours naissant du Lot qui fait une jolie clairière sur son parcours. Tout près de là, les bûcherons bûcheronnent.

Enfin, le paysage s'éclaircit aux Alpiers, petit village qui fait face au mont Lozère et à ses contreforts. Il me paraît bien loin, le Lozère, et je dois être dans 24 heures à son sommet. J'ai du mal à y croire en jaugeant mon état de fatigue. La chaleur est accablante au soleil, mon sac est lourd (avec une tente, un sac de couchage et un duvet, tout ça hyperlight, ben le sac n'est pas du tout hyperlight). Et puis sur cette étape j'ai dû économiser l'eau, les points de ravitaillement sont inexistants (ailleurs sur la route on trouve des fontaines, sinon j'ai parfois demandé un remplissage de bouteille aux habitations dans les villages). Pour l'instant donc j'écris assis sur un muret aux Alpiers. Il y a là devant moi une très belle et vieille grange, c'est étrange que personne n'ait eu l'idée de faire un gîte-buvette là-dedans. Les nuages qui bourgeonnent sur le Lozère font un peu d'ombre. Je file sur le Bleymard.

Je comptais avancer ensuite sur les pentes du Lozère pour y planter la tente mais je ne suis pas sûr que mes jambes soient d'accord.

Le Bleymard, son « huit à 8 » où on fait le plein de provisions, son bar fermé, sa fontaine qui remplit les bouteilles vides. Le Bleymard et son muret de pierres où on se demande si c'est bien raisonnable de faire 2-3 km à l'inverse de sa route pour trouver camping et douche et, malgré l'orage qui tonne autour, où on prend finalement la décision de continuer sa route.

Souffrir aujourd'hui pour moins souffrir demain, ce concept là doit porter un nom savant chez les psys. Donc je souffre, et je sue beaucoup dans une pente bien raide qui m'amène à 500 mètres du chalet du mont Lozère, à 1400 mètres d'altitude. Je plante la tente dans un endroit idyllique, vue imprenable sur le mont Lozère, splendide. C'est cependant sans compter sans les centaines de mouches, incroyable, qui m'obligent à me barricader dans la tente, bien avant la tombée de la nuit.

Aujourd'hui j'ai marché 21 km (cumul 67 km) avec du dénivelé. Je dors sur les pentes du mont Lozère dont le sommet n'est plus qu'à 300 mètres au dessus de moi. J'ai une grosse ampoule au pied droit.

Mercredi:

Nuit de mardi à mercredi:

Je suis une première fois réveillé par un gros mal de tête. Heureusement je ne me sépare jamais de quelques cachets d'aspirine qui font des miracles chez moi, et une fois de plus le miracle a lieu, je me rendors.

BADABOUM ! Cette fois c'est l'orage qui me réveille, et là ça ne rigole plus. Je le devine assez loin mais quelques rafales secouent bien la tente. Je sors pour mieux l'arrimer. Morbleu ! (Damned in english) je suis dans le nuage ! On n'y voit goutte, c'est le cas de le dire, je suis dans le brouillard avec pas plus de 5 mètres de visibilité. J'arrime et me recouche. Surtout pas de grosse rafale hein... Surtout pas de grêle hein... Pluie faible, puis un peu plus soutenue. Si j'étais croyant, je prierais, mais là je peux juste serrer les fesses. Ca tonne toujours mais de toute évidence le cœur de l'orage passe plus au nord. Et enfin s'éloigne (il y a un bon Dieu pour les non-croyants).

Tout près de la tente une bande de sangliers grogne (on dit ça ?), peut être de soulagement.

Mercredi:

La tente est mouillée mais l'intérieur est resté sec, glop glop. Dehors brouillard, pas glop. 1km plus loin au chalet du mont Lozère, je me laisse tenter par un petit déjeuner. Petite causette sympathique avec le gérant...qui habite à 1 km de chez moi, au Vigan ! Ce gîte est ouvert toute l'année et propose désormais une aire de camping (non renseigné dans le topoguide car autorisation toute récente). Télé allumée. Aux infos ils montrent les dégâts des orages sur le Puy de Dôme: des grêlons gros comme des œufs...ouf ! Il paraît que ça merdouille à Monaco, à quelques jours du mariage du prince. La princesse aurait eu envie d'aller voir ailleurs si l'herbe est plus verte (si les Rolls sont plus spacieuses), elles sont jamais contentes les nanas (c'est pour ça que j'ai pas de Rolls, ça n'assure même pas d'avoir une nana qui ne se pose pas de questions). Pour me remettre de cette nouvelle qui me traumatise grave, je me mets en route.

Chouette, va savoir pourquoi, le sac me paraît léger et mes jambes se sont refaites une jeunesse. Faut dire qu'elles sont aidées par la pente douce qui mène au sommet. Avec environ 150 mètres de visibilité, le paysage n'est pas grandiose. Le chemin est bien marqué, aucun risque de se perdre; et puis il suffit de suivre les montjoies, petits menhirs plantés régulièrement jusqu'au sommet, à 1699 mètres d'altitude (Ces montjoies marquent la limite de propriété des Hospitaliers (ou chevaliers de l'ordre de Malte), chevaliers moyenâgeux cathos à donf). Là haut les tables d'orientation avivent les regrets, rien à faire, le brouillard ne se lève pas.

La première partie de la descente est raide. Je sors du nuage, grand soleil. Et après une forêt d'épicéas, le paysage s'ouvre, c'est juste splendide. Les balles de foin sèchent au soleil, le bord du chemin est fleuri et les vaches, à défaut de train, regardent passer le randonneur guilleret. Les orages passés ont rendu la température très agréable, même en plein soleil, et ils ont également fait fuir les mouches, qui ne m'embêteront plus jusqu'à la fin de mon périple.

Le hameau de Finiels est très sympa. J'y pique nique à l'aire naturelle de camping (croquignolet, 5 euros/pers) qui fait face à un tout petit cimetière, hérissé de vielles pierres tombales (j'apprendrai plus tard que pendant la persécutions des camisards, les protestants se faisaient enterrer dans leur jardin, car le cimetière leur était interdit, ce qui explique la présence de ces très petits cimetières, j'en ai même vu un dans un … potager !!). Mon linge sèche au soleil.

Là je repense à ce monsieur rencontré juste avant la grosse montée d'hier, et qui m'a dit que j'avais bien de la chance d'être jeune pour grimper cette côte. Lui, très jeune, il faisait du vélo sur ces chemins tous caillouteux car le bitume n'existait pas au Bleymard. Et en guise de pneu, les gens de l'époque utilisaient du tuyau d'arrosage ! Purééééée !! Ce monsieur de 80 ans m'a dit que je suis jeune !!!!!! Merci monsieur (A bien y réfléchir, c'est peut être vrai que je joue les aventuriers pour me prouver que je suis jeune et parce que j'ai peur de la vieillesse...).

Je vais jeter un œil à ce petit cimetière (… et de l'insupportable idée de la mort aussi) et puis je filerai sur Pont de Monvert, à 5 petits kilomètres.

Burp ! Excusez-moi je sors de table et d'un repas pantagruélique. En tout cas le premier vrai repas en 4 jours:

- assiette de charcuterie

- canard aux olives (2 beaux morceaux) et petits légumes

- plateau de fromages (à discrétion)

- tiramisu (pour finir sur une note légère)

Tout ça pour 15 euros. La « truite enchantée » est donc, au Pont de Montvert, un resto que je recommande (pas de la cuisine fine mais très copieux).

Il faut tout de même que je dise un mot sur cette descente depuis Finiels. Juste un mot ? Heuuu.... Splendide ! Surtout jusqu'au hameau de Rieumal. J'ai adoré ce chaos, dans un univers très différent de celui de Nîmes-le-vieux que j'adore, mais qui en jette aussi un max. Et puis j'ai redécouvert le Pont de Montvert qui offre quelques rues très pittoresques, de très belles maisons, mais faut clairement aimer les vieilles pierres.

Aujourd'hui je me suis « reposé »: seulement 14 km au compteur (81 km cumulés). Ce soir je dors au camping municipal (6 euros) au son de la chute du Tarn qui fait de jolis trous d'eau (baignade possible), juste derrière la tente.

Juste avant de m'endormir:

A 17 ans, mon père m'a offert une mobylette bleue pour rejoindre mon lycée, distant de plusieurs kilomètres. C'est avec cette machine que je me suis offert mes premières escapades; l'une de mes favorites me conduisait près de la gare de triage, en banlieue toulousaine. Là, je grimpais sur un des ponts qui enjambent le canal du Midi et j'observais ce drôle de manège des trains de marchandises qu'on assemble. Et je rêvais, en repérant quelques wagons vides. Je me voyais y grimper en catimini, et partir pour une destination inconnue, aller là où le train irait, peu importe.

Alors c'est peut-être pour ça qu'aujourd'hui, moi dont ma famille ou mes amis disent que je suis un baroudeur, un mec qui ne tient pas en place, qui a constamment la bougeotte, je suis très touché par ce mot que R.L. Stevenson, un jour, écrivit à sa mère : « Tu dois comprendre que je serai plus ou moins un nomade jusqu'à la fin de mes jours. Tu ne peux pas savoir à quel point j'en ai eu envie autrefois; comment j'allais regarder les trains en partance, et j'étais là, qui désirais si fort partir avec eux. Je dois être quelque part un vagabond »

Jeudi:

Il fait frais ce matin. Il fait frais tous les matins.

D'abord choisir sa route: le chemin qui passe à Cocurès, Bédouès et Florac ne me tente pas. D'une part je connais assez bien ce coin là, d'autre part le chemin suit beaucoup la route, et ce n'est pas ce dont je raffole. J'envisage, au dessus du Pont de Monvert d'emprunter le GR72 pour rejoindre le GR70 à Cassagnas. Mon seul regret sera de rater le signal de Bougès.

Mais avant ça il faut grimper au dessus du Pont de Monvert après tout de même avoir pris un petit café-croissant au « Commerce » (là, William Lemergie m'annonce que 2 otages français sont libérés). La montée est agréable, faite de grosses pierres enterrées au trois-quart et jointes. A 1100 mètres d'altitude, le cham de l'Hermet, un plateau de prairies encombré de rochers, est très beau. Une belle grange joliment rénovée et rien d'autre qu'un peu d'herbe et quelques rochers. En se retournant on contemple le sommet du mont Lozère qui flirte avec les nuages, les Bondons plus à l'ouest, Pont de Montvert évidemment, et, montant depuis la ville, on devine encore, mais difficilement, la draille longtemps empruntée par les troupeaux.

Au delà, en montant au col de la planette, rien de bien excitant si ce n'est la belle maison de champ long de Bougès. Elles sont vite ennuyeuses ces larges pistes forestières bordées d'épicéas, de pins, de mélèzes et d'un peu de hêtres, qui ne laissent rien entrevoir du paysage. Je suis ensuite (comme envisagé) le GR72 vers Cassagnas. C'est tout aussi ennuyeux avant qu'enfin, après le col de Poulio, je marche sur un petit sentier dans une belle forêt de hêtre. Et, mieux encore, le paysage quand on sort de cette forêt, 1 à 2 km avant Cassagnas, est fantastique: au fond l'Aigoual, plus à l'ouest le Causse Méjean; tout devant une belle vallée au fond de laquelle je rejoindrai le GR Stevenson; une belle maison cévenole isolée, quelques hameaux, des formations rocheuses (schistes) accrochées à flanc de montagne et au sol fougères (fougères aigle ?) et bruyère en fleur. Plus bas les murs de pierres sèches construits par nos ancêtres cévenols, puis les châtaigniers, certains très imposants, repeuplent les pentes.

Le temple délabré de Cassagnas m'accueille, j'y remplis ma bouteille d'eau, et c'est reparti pour pas mal d'ennui entre bitume et pistes forestières. Il faut remonter jusqu'au Plan de Fontmort (896 m) pour que la balade redevienne agréable alors que mes jambes souffrent des dénivelés accumulés (Fontmort = Enfant mort...). Petit arrêt au menhir-dolmen que je connais, sur une portion commune au GR67 que j'ai pratiqué l'an dernier (et que je recommande). C'est une sépulture préhistorique et je me dis que celui/celle/ceux enterré(e)(s) là devai(en)t être drôlement importants. Le cadre est magnifique, un amas de rocher plat qui surplombe les Cévennes, et la vue qui s'étend sur des kilomètres. L'homme préhistorique avait du goût. Et les agents forestiers qui ont dégagé tout l'alentour du dolmen ont été bien inspirés de laisser là un grand pin, comme un hommage.

Le soleil est encore haut mais mes jambes m'ordonnent de trouver un endroit où bivouaquer. Ce sera donc là, dans une minuscule clairière entourée de quelques bouleaux, de quelques pins. Je suis à 550 mètres d'altitude, le vent souffle joliment dans les arbres, et je campe en toute illégalité dans le Parc National des Cévennes.

Mais pour de vrai je ne suis pas un aventurier. Cette après-midi j'ai appelé ma chérie, très déçue d'apprendre que son amour n'est pas le héros qu'elle espérait, mais drôlement contente de l'avoir au bout du fil.

L'imposteur a marché 27 km aujourd'hui (cumul de 108 km)

Vendredi:

J'ai fait de drôles de rêves, ponctués de périodes d'éveil que j'attribue au froid.

A un moment j'étais étendu sur le dos, sous ma tente. J'ai clairement entendu un bébé pleurer, tout près. Une voiture est passée sur la piste, à une quinzaine de mètres de moi, et un type muni d'un micro faisait une annonce (vous savez, le genre d'annonces que fait un cirque à bord d'une auto pour promouvoir le spectacle du soir). Je ne comprenais pas vraiment le message, mais surtout je me suis demandé ce que faisaient là, en pleine nuit, en pleine forêt, un bébé et ce mec qui bramait au haut-parleur. C'était limite à foutre la trouille alors j'ai fermé les yeux, très fort. Quand je les ai rouverts, bébé et speaker se sont évaporés.

Que celui ou celle qui saura interpréter ce rêve me contacte immédiatement (récompense).

Sur la descente vers St Germain de Calberte, les forêts se succèdent. D'abord à dominance d'épicéas, puis de châtaigniers, puis de pins. Bientôt les premiers chênes verts. Les sous-bois laissent peu d'échappées sur le paysage cévenol. Les essences changent et les odeurs sont désormais clairement méditerranéennes. Le bourg de St Germain est bien animé et je m'offre une longue pause sur la terrasse du café. Midi Libre m'informe des dernières nouvelles (mais il est où l'aventurier ?): les ex-otages ont la mine des gens heureux, forcément. Sarko s'est fait agresser. Autant de belles images filmées que je rate.

Le sentier passe sous un beau mas cévenol isolé, puis plusieurs autres magnifiques au hameau des Faïsses; quelques châtaigniers centenaires aux troncs torsadés; une belle vue sur St Germain déjà loin, plus haut encore la Serre de la Cham et son moche centre de vacances, d'autres mas ou hameaux perdus dans la montagne. Et combien de dizaines d'années leur a-t-il fallu aux anciens pour construire ces kilomètres de murs de pierres sèches qui portent les traversiers, et pas mal de l'histoire ? Quelques ruches; un beau toit de lauzes dont on soupçonne qu'il abrite un joli mas rénové.

C'est un de mes projets ça, finir dans une maison isolée, en montagne, juste un chemin pour y accéder, pas de bagnole, pas de télé, de l'électricité juste quand soleil ou vent veulent bien s'en donner la peine.

Un autre projet serait de m'acheter un petit voilier et caboter tout autour de la Méditerranée, de criques en ports, de plages en villages de pêcheurs. Et pourquoi pas, grandiose, à l'instar de Magellan, finir bouffé dans la marmite d'une peuplade encore inconnue.

Je vous laisse imaginer comme mes projets enchantent ma chérie...

L'activité de ouf qui règne à St Etienne Vallée française laisse penser, malgré la hauteur du soleil, que c'est l'heure de la sieste. Je prends le temps d'un café pendant qu'en Angleterre Tsonga tente de se qualifier pour la finale de Wimbledon.

Le camping (baignade possible tout prés), très excentré de la ville mais sur le GR, demande 8,40 euros pour un forfait 2 personnes + voiture. Oui mais je suis seul (snif) et pas motorisé (re-snif). La demoiselle de l'accueil me propose l'accès à la douche gratuitement. Après être rasé et lavé je lui laisse 2 euros malgré son refus (je ne vais pas m'étaler ici sur le cas de ces jeunes personnes qui décident de faire le tour du monde avec pour grand défi de ne dépenser qu'un euro par jour, mais je n'en pense pas moins...).

J'ai devant moi le plus gros dénivelé (en terme de pourcentage) de ma balade. Je serais donc resté propre ½ heure... J'espère bivouaquer au plus haut de cette côte, le col de St Pierre (600m). Dans cette montée (« ce fut une rude et longue montée » dixit Stevenson) un jeune mec m'a dépassé comme une fusée. A l'heure qu'il était, à l'allure à laquelle il marchait, sûr que ce type n'est pas du sud.

Je viens de planter la tente dans un joli bois de pins, au col, d'où la vue est admirable (il faut s'écarter un peu de la route pour en profiter).

Stevenson se la jouait plus Rock n'Roll que moi en couchant à la belle étoile.

20 km de plus aujourd'hui, qui portent le cumul à 128.

Samedi:

Il est 11 heures du mat' et je suis devant l'office de tourisme de St Jean du Gard.

Y'a un drôle de phénomène qui se passe quand on atteint son but: une espèce de relâchement complet et qui d'un coup fait s'envoler le bel enthousiasme (la carotte) qui jusque là vous faisait avancer sans trop vous poser la question du pourquoi je marche. Et les petits bobos que vous gériez sans mal (en l'occurrence un problème au niveau du tendon d'Achille et la cuisse douloureuse) deviennent souffrance.

Je dis ça parce que, pendant la descente (raide et sans grand intérêt) qui me menait à St Jean, j'ai envisagé de poursuivre, pour rentrer chez moi à pieds (le Vigan est à l'extrême ouest du Gard). Mais en arrivant j'ai tout de suite ressenti ce coup de blues et puis les courbatures, les muscles qui font d'un coup très mal. J'ai tout de même acheté la carte IGN top25 qui m'aurait permis de continuer à la force des mollets. La lecture de la carte m'a définitivement sabré le moral: des cols à près de 1000 mètres (St Jean est à 150 m), de longues portions de bitume, des sentiers équestres à emprunter (balisés ?) et la perspective de 2 jours très chauds, à la sauvage et sans douche m'ont convaincu de me renseigner sur les horaires des bus (3euros pour St Jean-Nîmes-Le Vigan).

Remarquez, Stevenson n'a pas fait mieux, lui qui a rejoint Alès en voiture à cheval.

Je vais donc en rester là (mais c'est ce qui était prévu à mon départ), à la fois déçu (de ne plus avoir la motivation pour continuer à pieds) et soulagé (de ne pas continuer à pieds!). 7km effectués aujourd'hui pour donc un total de 135 km.

Je suis pas du genre à me laisser abattre, la preuve: j'ai un projet de rando qui me ferait notamment marcher sur la partie nord du Stevenson, au delà de Langogne. Ca donne: la Bastide Puylaurent

Trappe de ND des neiges

par le GR7 mont Gerbier de joncs et mont Mezenc

par le GR 430 le Monastier sur Gazeille (d'où Stevenson a commencé son périple)

retour à Langogne par le GR70 Ca doit être faisable en 8 jours ça.

Ouaip !

Vivement...
Avis sur itinéraire en Bretagne? English translation pending
by Marco210 · 2010-01-31 · 32 replies
Bonjour,

Nous projetons de partir cet été en Bretagne (Côtes d'Armor probablement) durant environ 12 jours. Je souhaiterais savoir quels sont les incontournables dans cette region ? De plus, avoir des exemples d'itineraires sur cette durée ?

N'etant jamais aller là bas, et malgrès quelques recherches, je ne sais pas par où commencer...

Merci de votre aide.
Quatre jours sur le Juan de Fuca Trail (Ile de Vancouver) English translation pending
by MarieChtimi · 2009-11-13 · 10 replies
Nous avons commencé nos six semaines d'aventure au Canada par cette randonnée... La suite de notre voyage au Canada est en cours de rédaction sur notre blog : http://marie.online.free.fr

Le Juan de Fuca Marine Trail (Sentier côtier Juan de Fuca) est un parcours de 47 kilomètres qui s’ouvre sur l’océan Pacifique et traverse des zones forestières au sud ouest de l’Île de Vancouver, en Colombie britanique (cf carte en bas de page).



Il faut compter environ 4 jours de marche pour parcourir le sentier, en autonomie complète. C’est à dire en pleine nature, sans aucun point de ravitaillement, avec comme seuls éléments de survie le matériel et la nourriture qui se trouvent dans le sac à dos. Entre Jordan River et Port Renfrew, dans des coins reculés et isolés, entre forêt humide et plages de galets bordées de falaises et de petites cascades, le sentier est plus ou moins difficilement abordable selon les sections et les conditions météorologiques.



Ce sentier ouvre une belle vision sur la faune et la flore locale et notamment sur un grand nombre d’animaux marins, comme les lions de mer, les morses ainsi que les baleines grises et les orques qui migrent des côtes mexicaines vers l’Alaska.



Jour 1 9km, 5h30 de marche

Nous avons passé notre 1ère nuit en tente à Sooke, à quelques kilomètres de China Beach, l’entrée du sentier.



Après avoir avalé les dernières cerises que nous avait offertes le couple d’américains rencontré la veille, lors de notre 1ère séance d’auto-stop, nous nous mîmes en route. A 9h, au moment de quitter le camping, coup de chance : Julien a rencontré dans les toilettes un randonneur qui s’apprêtait à partir avec son groupe de huit copains pour China Beach dans deux vans débordant de sacs à dos et de matériel de randonnée. Ils nous ont gentiment proposé de nous emmener ! Nous nous sentions un peu gênés car ils avaient l’air d’être préparés comme pas possible. Nous apprenons même que trois d’entre eux avaient fait le West Coast Trail un an plus tôt… Pas de doute, alors que nous n’avions même pas une carte, nous avions affaire à des randonneurs chevronnés !



Le trajet fut long entre le camping et l’entrée du sentier. Environ 30 minutes de route sur laquelle il y avait des panneaux indiquant que nous étions dans une zone à risque en raison des tsunamis. L’océan pacifique se trouvait à même pas 500 mètres de la route, derrière les arbres.



Les forêts qui nous entouraient sont denses, sombres et les arbres serrés. Le début de la randonnée fut assez spectaculaire pour nous, petits français habitués aux petites routes, petits bois, petites voitures… Nous pénétrâmes dans une immense jungle sombre et humide. Les arbres étaient anormalement grands et particulièrement minces. Par endroit la forêt était dévastée. Le vent, même faible, faisait bouger et craquer les arbres. Des troncs morts gisaient sur le sol, depuis plus ou moins longtemps, comme si une tornade était passée par là. Certains encore intacts et d’autres déjà recouverts de mousse. Ce spectacle laissait imaginer qu’à chaque grincement, un arbre pouvait nous tomber sur la tête !



Comme il s’agissait de notre première sortie en pleine nature au pays des ours, notre imagination nous jouait des tours et confondait parfois de gros morceaux de bois sombres avec le corps de ces plantigrades.



Il faut noter qu’il s’agit de notre 1ère randonnée en autonomie complète. Nous avions conscience de commencer fort mais le but de notre voyage au Canada était de faire un maximum de choses que nous n’avions jamais faites ou pris le temps de faire, des choses inoubliables… Je ne crois pas avoir déjà transpiré comme j’ai transpiré ce jour là. Entre les 15 kg sur le dos, les obstacles interminables de la forêt et le temps particulièrement malsain à cause de la chaleur et de l’humidité, j’appréhendais déjà la portion du lendemain, que la carte annonçait comme la “plus difficile”.



Nous avons donc parcouru 9 km pour rejoindre Bear Bitch, notre première étape, où nous avons trouvé un coin à l’abri du vent entre des bosquets pour planter la tente avant de nous installer devant un feu de camp sur la plage, au bord du Pacifique.

En début de soirée, le regard de nos coéquipiers, installés à cent mètres de nous, était tourné vers l’océan. Une baleine grise passait au large !



Projetant dans un souffle audible depuis la plage, l’air de ses poumons par son évent, elle se déplaçait rapidement et majestueusement vers le sud. Elle paraissait immense ! Jamais nous aurions cru assister à un tel spectacle aussi rapidement et surtout depuis notre tente ! Nous sommes restés près de 15 minutes à la regarder s’éloigner et à en chercher d’autres du regard. Mais la traditionnelle et épaisse brume de la côte ouest tombait sur la mer et bientôt nous ni verrions plus rien.



Jour 2 12 km, 7h de marche

Réveil difficile… la psychose d’un ours s’acharnant sur notre tente ne m’a pas lâchée de la nuit. Ce matin, la brume est toujours présente sur la plage mais, au dessus, un magnifique ciel bleu domine ! Notre premier petit déjeuner en pleine nature s’est fait sur un rocher sous le regard curieux d’un phoque qui péchait au large.



Les dix premières minutes de marche furent révélatrices… Nous allions morfler ! Toujours avec l’océan pacifique à une centaine de mètres, nous progressions dans une forêt spectaculaire. Une véritable jungle d’arbres et de fougères. S’il y avait eu des cris d’animaux, nous nous serions crus dans Jurassic Park.



Des passages plus ou moins difficilement abordables se présentaient à nous : au total pour cette journée, 12km de boue et de dénivelés durant lesquels nous avons souffert et transpiré comme jamais !!! Au bout de cette torture, une plage magnifique, Chin Beach, encore plus belle que celle de la veille. D’immenses troncs d’arbres, lissés et blanchis par le frottement des vagues, gisaient sur le sable.



Nous montâmes notre tente à l’abri du vent, derrière un mur de bois dressé par les précédents randonneurs à l’aide de vieux troncs d’arbre morts. Devant notre tente, trois troncs faisaient office de bancs. En leur centre était positionné un petit cercle de pierres qui servait de foyer pour allumer le feu. Une vraie petite cabane !



Un soleil de plomb au milieu d’un magnifique ciel bleu nous permit de prendre une bonne douche sous une cascade sans grelotter. De retour à la tente, nous nous installâmes pour goûter à notre premier repas lyophilisé. Ce sera surement meilleurs que les pâtes mangées jusque là. Nous aurions donné n’importe quoi pour un jambon beurre !!!



Cette journée fut horriblement épuisante mais finalement récompensée par une agréable soirée. Nous étions fières de constater que nous marchions au même rythme que le groupe de randonneurs qui avait fait le West Coast Trail… Pas mal du tout pour des novices !



Jour 3 12 km, 6h de marche

Ce matin là, nous partîmes de bonne humeur de notre camp. Le trek s’annoncait à nouveau difficile, d’autant plus que mon genou droit me faisait très mal ! J’avais fait un faux mouvement la veille en sautant d’une racine pour libérer le passage à des randonneurs croisés dans la forêt et, ai senti à ce moment là un craquement dans le genou… je souffrais terriblement en descente.



Les paysages que nous traversions étaient magnifiques. Nous passions de jungle humide, à falaises au bord de l’océan pour arriver vers 13h à une magnifique petite plage où nous avons choisi de cuisinier nos spaghettis ! La brume qui persistait depuis le matin au dessus de la mer commençait à se dissiper. Nous avions même eu l’occasion d’apercevoir notre 1er aigle pygargue au sommet d’un arbre sur la plage.



Les quatre kilomètres après cette portion furent assez simples mais quelque chose d’assez inattendu nous attendait à l’autre bout. Le camp de Little Kuitshe n’était pas sur une plage mais au bord des falaises dans une forêt sombre ! De petites parcelles de terrain étaient dégagées pour permettre aux randonneurs d’y installer leur tente mais rien de très rassurant ! Il faisait sombre, il y avait de la brume et une personne venait juste de nous dire avoir été témoin la veille de l’intervention d’un ours sur la plage, au beau milieu des campeurs… Cette même personne sentait le dentifrice à 200 mètres… tant mieux, ce n’est pas dans notre tente que nounours irait ! La nuit fût stressante mais nous étions toujours entiers le lendemain !

Jour 4 4km, 2h de marche

Ce matin là nous progressions lentement. J’ignore si c’était dû à la fatigue ou au paysage un peu moins attrayant… surement un peu des deux. Pressés de continuer notre voyage et soucieux de louper quelque chose, nous avions décidé d’arrêter l’aventure 4km plus loin, au 37ème km, au niveau de Parkinson Creek Trailhead.



Arrivés à destination, une chance incroyable s’est présentée à nous. Une voiture venait de déposer des randonneurs et le chauffeur nous a gentiment proposé de nous mener à Port Renfrew. Nous nous arrêtions donc une demi-heure plus tard dans ce bled qui semblait être le trou du cul du monde. Au « visitor center », ils avaient l’air de moins bien connaître l’île que nous, alors nous décidâmes après un bon sandwich aux crudités, de faire du pouce en direction de Duncan pour espérer trouver un bus pour Tofino…

Avis sur circuit d'un mois en Australie English translation pending
by Niouthe · 2008-04-28 · 6 replies
Bonjour,

Je pars en australie au mois de novembre 2008, je suis passionné par ce pays depuis que je suis toute petite, et j'ai eu la chance en 2000 de me rendre là bas pour un mois et vivre avec les gens aller à l'école en claire je n'ai rien visité mais j'ai adoré l'expérience que j'ai vécu ( les gens, leur mode de vie...), donc pour notre voyage de noce j'ai décidé de faire visiter ce pays à mon futur, cependant j'ai lu beaucoup de messages où les gens sont revenus déçu et je ne sais plus quoi penser.

On part pendant 1 mois (du 5 novembre au 3 décembre 2008) nous commencons pas Darwin en passant par Alice Spring, Adélaide, Melbourne, Sydney et Cairns, le début du voyage est en circuit afin visiter en Top end et le centre, après nous sommes en autotours, notre programe n'a pas l'air trop chargé (programme ci-dessous )

04/11/2008 • Paris - Darwin En route pour la découverte de ce magnifique pays qu’est l’Australie. Décollage de votre vol sur la compagnie Qantas le soir. 05/11/2008 au 07/11/2008 • Darwin - Hôtel Palm City petit déjeuner inclus Arrivée à Darwin dans la nuit du 05 novembre à 4h00 du matin. Réservation de votre première nuit. Darwin, c'est un autre monde au bord de la mer de Timor, une ville très belle et très moderne. Vous pourrez vous rendre au Museum Art Gallery of the Northern Territory, regroupant une superbe collection d’art aborigène, tant sur la toile, que sur écorces peintes, ainsi que des sculptures. Les marchés de Darwin font partis du style de vie et de l’agrément du Top End. Vous pouvez faire du shopping dans les boutiques bien achalandées en objets d’art. Ne ratez pas le Darwin Botanic Garden avec ses plantes géantes et ses arbres gigantesques. Nous vous suggérons une croisière afin d’admirer le coucher du soleil dans le Port de Darwin. Ville tropicale s'il en est, Darwin vous séduira ! 07/11/2008 • Darwin - Parc National de Kadadu . Bivouac Départ matinal de Darwin avec votre guide en direction le célèbre Parc National de Kakadu. Vous découvrirez les termitières géantes avant de continuer vers les plaines inondables de Kakadu. L'aventure commence avec une croisière sur le fleuve Adelaide. En explorant le système de marées du fleuve, vous aurez la possibilité unique de voir des crocodiles des rivières salés et des oiseaux dans leur habitat naturel. Vous traverserez le fleuve South Alligator pour vous rendre à Ubirr, un site particulièrement intéressant et riche en peinture rupestre. Sur le rocher d’Ubirr, vous aurez une vue imprenable sur les chemins escarpés d’Arnhem Land. Vous apprécierez le coucher de soleil sur la Yellow Waters et votre soirée autour d’un feu de camp. Première nuit en bivouac dans le confort d’un camp permanent. 08/11/2008 • Parc National de Kadadu - Katherine . Bivouac Petit-déjeuner à l'aube avec les chants des oiseaux, avant de partir pour Barramundi Gorge. Vous aurez l’occasion de vous relaxer dans les eaux fraîches ou explorer cette gorge magnifique pour les plus courageux ! Départ vers la ville minière de Pine Creek. Arrivée à Katherine pour une autre nuit sous les étoiles 09/11/2008 • Katherine – Parc National de Litchfield. Bivouac Ce matin, vous explorerez le Parc National de Nitmiluk et ses 13 spectaculaires gorges, une véritable bouffée d’air pur. A vous de choisir, vous découvrirez ses falaises de grès lors d’une croisière ou en canoë. Vous pourrez nager dans les eaux cristallines et tout apprendre sur les histoires des aborigènes Jawoyn. Après le déjeuner, route pour Adelaide River avec un petit arrêt à Edith Falls pour nager et vous rafraîchir. Nuit en campement à Mount Bundy Station surplombant le Parc National de Litchfield. 10/11/2008 • Parc National de Litchfield - Darwin - hôtel Palm City Départ pour le Parc National de Litchfield pour une journée consacrée à des balades inoubliables au milieu de cascades. Vous découvrirez les termitières géantes et nagerez dans les points d’eau à Wangi Falls. Les doubles cascades de Florence Falls sont spectaculaires et les Buley Rockholes sont un autre lieu idéal pour nager et se promener dans la nature. Sur le chemin du retour, un dernier petit arrêt sera prévu dans la petite ville de Batchelor. Arrivée sur Darwin prévue dans la soirée. 11/11/2008 • Darwin - Alice Springs - Hôtel Aurora Resort Cliché classique mais incontournable de l'Australie, Alice Springs est une oasis dans le désert, l'un des plus vastes au monde. La ville a été fondée dans les années 1870 pour servir de relais à la ligne du télégraphe. Imprégnez-vous de son histoire, découvrez la ville et ses vestiges datant de l’époque où l’Australie centrale a été peuplée pour la première fois. Plongez-vous dans cette culture, découvrez l’art des aborigènes d'Australie, ce peuple artiste, en visitant de somptueuses galeries dont l’“Aboriginal Art and Culture Centre”. 12/11/2008 • Alice Springs - Ayers Rock (430 km) . Bivouac Départ vers Ayers Rock avec votre guide. En route, découvrez cette terre de couleur rouge, ces paysages hors du commun et ces rochers impressionnants. Votre premier arrêt se fera à l’Outback Camel Farm, ferme d'élevage de dromadaires. Vous verrez ensuite le majestueux Mont Corner avant d’arriver sur Ayers Rock pour déjeuner à votre campement. Dans l’après-midi, excursion pédestre de trois heures dans la Vallée des Vents afin d’apprécier les Monts Olgas, surprenant conglomérat de rochers en forme de dômes. Retour sur Uluru où vous admirerez le coucher de soleil sur ce rocher sacré. Première nuit en bivouac. 13/11/2008 • Ayers Rock - Kings Canyon (350 km) . Bivouac Lever du soleil sur Uluru, gigantesque bloc de granit, le plus grand monolithe du monde, considéré comme une montagne sacrée par les aborigènes d'Australie. Possibilité de monter en haut de ce roc rouge si le temps le permet et si vous le souhaitez. Retour au camp où il vous sera proposé un survol en avion ou en hélicoptère sur les Monts Olgas et Uluru (en option). Puis, départ pour Kings Canyon et installation à votre campement de Kings Creek Station, immense ranch de 700 km2 où les propriétaires élèvent du bétail et capturent des dromadaires sauvages destinés à l’exportation. 14/11/2008 • Kings Canyon - Alice Springs (350 km) - Hôtel Aurora Resort Départ vers Kings Canyon. Ces gorges entourées de falaises de 270 mètres de haut accèdent à un amphithéâtre naturel presque parfait. Marche inoubliable de 6 Km par le sentier qui court au sommet des falaises et fait le tour de l'amphithéâtre. Cette excursion vous permettra également d'admirer plusieurs immenses cascades qui tombent au fond de la gorge et l'étonnant jardin tropical appelé le jardin d'Éden. Retour à Kings Creek Station pour le déjeuner et route pour Alice Springs par cet immense et beau désert de sable. Vous passerez de l'ocre au vert, du désert à l'oasis ! 15/11/2008 • Alice Springs - Adélaide - Hôtel Mercure Grosvenor Adelaide, située entre les collines du Mount Lofty Ranges et le golfe de Saint-Vincent, n'en finira pas de vous étonner ! Elle est véritablement une “ville à la campagne” au charme très colonial. Ses nombreux parcs, ses bâtiments et monuments historiques, son tramway d'antan qui vous emmène à la plage, les musées des Beaux Arts et de l’Australie du sud, l’Institut National de Culture Aborigène, le Centre National du vin... Cette ville regorge de trésors ! N'oubliez surtout pas de passer boire un verre dans un pub traditionnel... Une ambiance à la fois très "british" avec le charme australien en plus... à ne manquer sous aucun prétexte. 16/11/2008 • Adelaide - Kangaroo Island (30 minutes de vol) . Hôtel Wilderness Retreat petit déjeuner inclus Prise en charge de votre véhicule le matin à Adélaide et route pour Cape Jervis. traversée pour Kangaroo Island de Cape Jervis à Penneshaw. Kangaroo Island offre un aperçu unique de ce qu'était l'Australie il y a des milliers d'années. Avec ses 18 parcs nationaux, cette petite île de 144 Km de long sur 52 Km de large à seulement 16 kilomètres de l'Australie du sud, est un site naturel unique. Falaises escarpées, plages sauvages, océan d'un bleu éclatant, forêts d'eucalyptus, superbes baies, grottes, petits villages hors du temps... cette île est également un paradis pour les animaux que vous pourrez voir et approcher très facilement : koalas, kangourous, échidnés, wallabies, manchots, pingouins... Kangaroo Island reste véritablement notre coup de coeur. 17/11/2008 • Kangoroo Island - Victor Harbor (45 mn de traversée + 60 km) . Hôtel Comfort Inn Colonial Dernière matinée sur l’île de Kangaroo. Vous embarquerez à Penneshaw pour rejoindre le Cape Jervis. Vous traverserez alors la Péninsule de Fleurieu, la côte des peintres, l’occasion pour ceux qui le souhaitent de parcourir les sentiers de randonnées du parc Deep Creek. Vous aurez peut-être la chance d'admirer, les baleines australes qui s’installent au large des côtes, à proximité de Victor Harbor. Vous pourrez emprunter le tramway tiré par un cheval pour vous rendre sur Granite Island et observer le défilé nocturne des petits manchots. 18/11/2008 • Victor Harbor - Robe (335 km) . Hôtel Best Western Melaleuca Motel and Apartments A Goolwa, la majestueuse Murray River se jette dans l’océan, vous pourrez alors faire une croisière pour admirer l’embouchure et les dunes de sable du Coorong. Vous emprunterez à Wellington l'un des derniers bacs à voitures d'Australie encore en activité pour traverser le fleuve Murray. Vous longerez ensuite le Parc National de Coorong, terre du peuple Ngarrindjerri, qui possède de nombreux sites archéologiques reflétant la culture aborigène. Paysage de lagunes, de marais avec de magnifiques criques qui s’étendent sur 130 km face à l’Océan Austral, le Coorong est aussi l’une des plus grandes réserves ornithologiques au monde avec plus de 230 espèces d’oiseaux. Vous longerez ce littoral jusqu’au village de pêcheurs de Robe, célèbre pour ses plages magnifiques et sa côté découpée. A Goolwa, la majestueuse Murray River se jette dans l’océan, vous pourrez alors faire une croisière pour admirer l’embouchure et les dunes de sable du Coorong. Vous emprunterez à Wellington l'un des derniers bacs à voitures d'Australie encore en activité pour traverser le fleuve Murray. Vous longerez ensuite le Parc National de Coorong, terre du peuple Ngarrindjerri, qui possède de nombreux sites archéologiques reflétant la culture aborigène. Paysage de lagunes, de marais avec de magnifiques criques qui s’étendent sur 130 km face à l’Océan Austral, le Coorong est aussi l’une des plus grandes réserves ornithologiques au monde avec plus de 230 espèces d’oiseaux. Vous longerez ce littoral jusqu’au village de pêcheurs de Robe, célèbre pour ses plages magnifiques et sa côté découpée. 19/11/2008 au 21/11/2008 • Kingston - Halls Gap - Hôtel D’Altons Resort Le Parc National des Grampians est situé dans une des régions les plus réputées au monde pour la randonnée et l'escalade. Ces formations rocheuses de grès rouge se fondent dans un paysage entremêlé de forêts, de cascades, de lacs ainsi qu'une faune extrêmement riche. C'est le paradis des oiseaux... Le soir venu, admirer le coucher de soleil sur les “Balconies”. 21/11/2008 • Halls Gap - Port Fairy - Hôtel Comfort Suites Beaches Aujourd’hui, vous pourrez accéder à de nombreuses activités : promenade jusqu'aux superbes cascades McKenzie, observer les peintures rupestres qui garnissent les grottes. Puis, route vers Port Fairy, un joli village de pêche aux airs irlandais. 22/11/2008 • Port Fairy - Apollo Bay (210 km) . Hôtel Cumberland Lorne Resort Vous êtes au début de la Great Ocean Road ! Le Parc National de Port Campbell abrite une multitude de formations calcaires extraordinaires : le rocher des Douze Apôtres, l’un des emblèmes de l’Australie, le Loch Ard Gorge, le London Bridge et bien d’autres merveilles naturelles qui s’étendent jusqu’à la baie des îles. Avant d’arriver au petit village de pêcheurs d’Apollo Bay, ne manquez pas la visite du Parc National d’Otway et sa forêt tropicale entre fougères gigantesques, arbres millénaires et multitudes d’oiseaux. 23/11/2008 • Apollo Bay - Melbourne (195 km) . Hôtel All Seasons Kingsgate Pour le déjeuner, offrez-vous une pause-déjeuner sur la plage de Lorne pour déguster un « fish & chips». La route serpente jusqu’à Anglesea où les joueurs de golf apprécieront une partie en compagnie des kangourous ! Route en direction des plages de Torquay où se déroulent les plus grandes compétitions de surf. Vous rejoindrez Melbourne, ville réputée pour sa vie culturelle, ses loisirs, son shopping et ses manifestations sportives. Nous vous conseillons de sillonner la ville dans l’élégant tramway colonial “City Circle Tram”, un service gratuit pour parcourir les principaux monuments historiques de la ville. En fonction de vos centres d’intérêts, vous pourrez visiter le Melbourne Museum, le Melbourne Aquarium avec ses atolls de corail, ses mangroves et son “oceonarium” où évoluent requins, raies, tortues et crustacés. Vous pourrez aussi flâner dans les marchés colorés comme le Queen Victoria Market ainsi que les nombreux marchés d'art le dimanche. Découvrez Melbourne sous un autre angle avec une promenade en ferry sur la Yarra River... et prenez du bon temps à la terrasse d’un café de cette ville si particulière ! 24/11/2008 au 27/11/2008 • Melbourne - Sydney - Hôtel Sullivan’s Restitution de votre véhicule en début d’après midi à l’aéroport de Melbourne pour votre vol à 14h00. Sydney est une ville extraordinaire, construite sur l’une des plus belles baies du Monde... Ville d’océan et de lumière, de marins et d’hommes d’affaires, la première métropole australienne est à elle seule une invitation pour un voyage aux antipodes. Se situant entre les collines des Blue Mountains et l’Océan Pacifique, la ville offre le parfait exemple de l’art de vivre à l’australienne : plages de surf, banlieues tranquilles, gratte-ciels, cottages victoriens, parcs à l'anglaise, jardins tropicaux et forêts d’eucalyptus… Ville récente mais pleine d’histoires, célèbre pour son Opéra et son pont de fer, Sydney ne se visite pas, elle se découvre et se savoure… 27/11/2008 au 29/11/2008 • Sydney - Cairns -Cape Tribulation - Hôtel Ferntree Rainforest Lodge petit déjeuner inclus Décollage de votre vol à 09h et arrivée à 11h00 à Cairns. Prise en charge de votre véhicule à l’aéroport. Vous suivrez la splendide route du Capitaine Cook qui longe le bord de mer. Vous passerez par les petites stations de plaisance : la reposante Trinity Beach, la discrète Palm Cove et Port Douglas, un petit Saint Tropez version Pacifique. Vous quitterez ensuite les champs de canne à sucre pour arriver après deux heures trente de route dans un site exceptionnel où le vert de la forêt tropicale rejoint à quelques brasses le bleu turquoise du récif corallien. Cape Tribulation est encadré par deux sites classés au Patrimoine Mondial : d'un côté le Parc National Daintree, vieux de 60 millions d'années, et de l'autre la Grande Barrière de Corail, réputée pour être l'un des plus beaux sites de plongée sous-marine au monde. 29/11/2008 • Cape Tribulation - Cairns - Hôtel Bay Village Le Pacifique Sud... Cairns est certainement la cité coloniale tropicale la plus exotique au monde, en bordure de la célèbre Grande Barrière de Corail, avec ses lagons et ses eaux qui varient du bleu presque blanc au turquoise... magique ! Un vrai paradis niché entre la forêt tropicale et une mer d'azur où vous profiterez de nombreuses escapades : à vous de choisir ! 30/11/2008 au 02/12/2008 • Cairns - Green Island - Hôtel Green Island Resort Transfert aller et retour en catamaran inclus. Green Island est située au cœur de la Barrière de Corail à une trentaine de kilomètres de Cairns, environ 45 min en catamaran. Petit îlot de 13 hectares, Green Island est située sur un lagon avec des fonds coralliens extraordinaires. De nombreuses activités sont possibles toute l’année : baignade, sports nautiques ou plongée à la découverte des coraux, des tortues et des poissons multicolores et multiformes. Profitez de ses plages de sable fin pour vous détendre et admirez les inoubliables couchers de soleil sur le Pacifique. 02/12/2008 • Green Island - Cairns - Paris C’est la fin de votre périple en terre australe au pays des kangourous et des koalas. Vol retour sur la compagnie Qantas. Dîner et nuit à bord

Qu'en pensez-vous, et est ce vraiment moins jolie qu'on le dit ?

Merci pour vos réponses .🙂
Corse, sur le sentier Mare a Mare Centre English translation pending
by Krikri6792 · 2007-05-14 · 15 replies
L’Ile de Beauté est notre destination favorite. Nous y avons déjà séjourné trois fois en été (1 mois) et deux fois à l’automne (1 semaine). Nous y avons souvent randonné, mais toujours à la journée. Alors ce nouveau séjour sera une première à plus d’un titre : la saison : première fois au printemps. le type de randonnée : première fois en randonnée itinérante avec portage. le type d’hébergement : première fois en gîte d’étape.

Pour notre premier trek en Corse et avant de songer à entreprendre la traversée de l’île par le mythique GR20, nous avons choisi le sentier « Mare a Mare Centre » qui relie Ghisonaccia sur la côte est à Porticccio sur la côte ouest en 7 étapes.

Ce sentier est l’un des moins connus et des moins fréquentés de Corse. Il traverse des régions parmi les plus reculées de l’île : le Fiumorbo et le Taravo, puis l’arrière-pays d’Ajaccio. De beaux moments en perspective !!



La version accompagnée de plus de photos est ici :

sites.google.com/...abuleuxvoyagescorse/

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Jour 1 : Paris – Bastia – Ghisonaccia.

Notre séjour commence par un vol Air France Paris – Bastia le mercredi 2 mai 2007 à 9h05. Après le décollage, le pilote annonce un temps légèrement nuageux avec des risques d’orage dans la journée et une température de 19°.

Le soleil nous accueille à Bastia, même si de gros nuages sont accrochés aux montagnes. Nous avons tout juste le temps d’attraper la navette de 11h05 qui nous conduit dans le centre-ville. Là, nous profitons de ce beau temps inespéré pour nous installer sur le bord de mer et pique-niquer. Puis une petite ballade dans le vieux port,

et vers la citadelle.

Les nuages se font de plus en plus menaçants et l’orage éclate en début d’après-midi. Nous passons un moment dans un café avant de prendre le car jusqu’à Ghisonaccia où nous arrivons à 18h. Le temps s’est amélioré en allant vers le sud.

A Ghisonaccia, la « Casa di Maria Cicilia » est notre maison d’un soir, et au restaurant de l’hôtel, nous sommes les seuls pensionnaires. Pour notre première soirée, nous nous régalons avec pour 2 : une tarte fine de coquilles saint jacques aux cèpes, un carpaccio d’espadon aux légumes de Provence, suivis d’un filet de bœuf au foie gras, d’une brochette de gambas grillées, puis deux nougats glacés. Repas agrémenté d’un Patrimonio de chez Orsini. Excellent et service impeccable !!

Bastia

Jour 2 : Ghisonaccia – Serra-di-Fiumorbo (460m).

La pluie est au rendez-vous à notre réveil. Hésitation…. Mais après le petit-déjeuner, l’horizon paraît moins bouché et « Corse Matin » annonce un temps encore plus mauvais pour l’après-midi. Alors nous nous mettons en route vers 9h30 en espérant pouvoir profiter d’une fenêtre météo favorable pendant quelques heures, puisque cette étape est courte (3h30 et 450m de dénivelé). Afin d’éviter un début de parcours le long de la N198, nous décidons de « couper » directement vers l’ouest, admirant de ci de là orangers et néfliers, humant les senteurs des chèvrefeuilles, nous attardant devant des passiflores, prêtant l’oreille au chant d’un coucou. De temps en temps, nous enfilons nos capes de pluie pour éviter quelques gouttes et avons, ainsi équipés, des airs de Quasimodo et de Fée Carabosse.

Une 2CV s’arrête et son conducteur nous propose gentiment de nous véhiculer jusqu’à Serra-di-F (nous le reverrons plus tard, c’est le voisin du gîte). L’accueil corse n’est pas une légende. Nous déclinons aimablement la proposition, nous sommes là pour en « découdre » avec la montagne.

Au bout de 2h, nous rattrapons le « Mare a Mare » tout juste avant la première montée de notre étape, montée que le guide Lonely Planet qualifie de cassante. Finalement, nous la montons tranquillement à notre rythme. Le maquis est en fleurs, pose photos.

Une petite erreur de parcours nous amène à nous frayer un passage dans des broussailles mouillées. Résultat : nous sommes trempés jusqu’à la taille ! Un coq qui chante, un chien qui aboie, le grondement d’une scie électrique… le village n’est pas loin. En effet, nous débouchons rapidement sur une route qui nous amène au gîte vers 12h30. Ici aussi nous sommes les seuls occupants et nous nous installons à deux dans un dortoir pour cinq. Après le déjeuner, petit tour dans le village : son église, son cimetière,

le calme absolu, l’ambiance de la montagne corse et l’odeur du maquis.

Pour le dîner, la maîtresse de maison nous sert du jambon corse, des lasagnes à la bonifacienne, du fromage et de la tarte aux pommes.

Cimetière de Serra-di-Fiurmobo

Jour 3 : Serra-di- Fiumorbo (460m) – Catastaju (523m).

Le soleil est au rendez-vous ce matin et à 8h15, nous démarrons notre randonnée. Cap sur Catastaju. 4 à 5h de marche, point culminant 957m. Nous laissons le village derrière nous. Le chemin s’élève lentement et progressivement vers la crête.

Cistes, belliums, digitales pourpres, bruyères composent le maquis.

Au détour d’un chemin, rencontre avec un troupeau de vaches.

Mon bâton de marche les effraie et elles se sauvent au galop. Depuis la crête, la vue s’étend jusqu’à la mer d’un côté, et de l’autre côté, sur de petits villages tapis au fond de la vallée comme autant de touches pointillistes. Puis la montée se poursuit au milieu des pins et des chênes verts. Par moments, l’humidité ambiante sur ce sentier dévoré par les taillis nous rappelle la Réunion ou la Guadeloupe. Plus loin, de gros rochers nous font penser à Fontainebleau.

Arrêt pique-nique sur les rochers près de la Bocca di Juva (957m). Après le col, nous arrivons dans une petite clairière parsemée de touffes d’asphodèles.

Puis c’est le début de la descente dans un paysage grandiose cerné par les montagnes. Nous traversons une forêt de pins et la descente, tantôt raide, tantôt plus douce nous amène vers Catastaju. Le grondement du torrent se fait de plus en plus proche. Ca y est, l’Abatesco est en vue. Il nous reste à traverser la passerelle et nous voilà au gîte. Dénivelé total de l’étape : 450m. Après nous être installés (nous sommes toujours seuls), nous explorons les alentours. Pose photo près du torrent. Hervé sursaute…une couleuvre ondule sur la rive.

Après cette belle randonnée, quoi de plus réconfortant qu’une bonne soupe corse servie avec une assiette de crudités et charcuterie, du fromage (corse bien sûr !) et un pudding maison.

Vers Catatasju

Jour 4 : Catastaju (523m) – col de Laparo (1525m) – Cozzano 727m.

Nous nous réveillons avec le beau temps et nous mettons en route peu avant 9h. Mille mètres de dénivelé sur la première partie de l’étape et 6-7h de marche nous attendent.

Le sentier monte lentement et régulièrement en suivant le ruisseau Macini. Deux belles cascades retiennent notre attention. La deuxième nous invite à un petit détour pour l’admirer de plus près. Nous progressons toujours dans notre montée : on se croirait dans une allée paysagère d’un jardin botanique, avec des touffes de fleurs jaunes, blanches ou violettes plantées au milieu des rocailles.

Un premier passage de ruisseau nous pose quelques difficultés techniques. En effet, le ruisseau est en crue et les seules pierres émergées rendues glissantes par la pluie ne nous permettent pas de prendre le risque de traverser à gué. Alors il faut enlever les chaussures et se mouiller les pieds. L’eau glaciale nous anesthésie jusqu’aux mollets, mais nous revigore pour la suite de l’ascension, d’abord dans une jolie pinède, puis dans une hêtraie.

Au pied d’un arbre, rencontre avec une jolie salamandre.

Bientôt le ciel s’obscurcit. Les nuages couvrent cette forêt de hêtres et donnent à ce paysage un air de forêt de Brocéliande.

Nous nous arrêtons aux bergeries de la Scanciatella baignés par la brume.

Peu après c’est la pluie qui se met à tomber. La montée devient pénible, j’ai le moral dans les chaussettes et je n’arrive plus à avancer. Nous décidons de faire un détour par le refuge de Laparo afin de nous mettre au sec pour pique-niquer. Il fait froid !!! Nous rajoutons une couche de vêtements. Nous regrettons de n’avoir pas pris de briquet pour nous faire un café chaud. Après le déjeuner nous reprenons notre ascension toujours sous la pluie. Bientôt la délivrance ! Nous arrivons au col de Laparo (1525m), mais il est dans les nuages. Quel dommage pour la vue !!!

Nous amorçons alors notre descente vers Cozzano dans une forêt au feuillage vert tendre.

La pluie ne va pas cesser, tantôt soutenue, tantôt plus fine jusqu’à notre arrivée au village après moult passages à gué de ruisseaux quelque peu acrobatiques. Nous arrivons fourbus et trempés au gîte peu avant 18h. Tiens, nous ne sommes pas seuls… Deux randonneurs américains et une randonneuse française descendus du GR20 ainsi qu’un vététiste anglais, font également étape ici.

Randonner, ça creuse et c’est avec appétit que nous faisons honneur au dîner : soupe aux vermicelles, ragoût aux petits légumes, fromage et flan caramel.

Vers Cozzano

Jour 5 : Cozzano (727m) – Guitera-les-Bains (620m).

A 6h du matin, le ciel bleu et le soleil nous remontent le moral. Mais nous attendons 9h l’ouverture de l’épicerie du village pour démarrer notre étape. Les nuages commencent à être plus nombreux. Il faut se dépêcher pour profiter de l’éclaircie. Durée prévue : 4h30 à 5h de marche. Point culminant : 955m.

Le faible dénivelé (par rapport à la veille !) pourrait faire croire à un itinéraire plat. Que nenni !!! C’est une succession de montées et de descentes : descente jusqu’au Taravo (torrent qui a donné son nom à toute la région) sur un sentier champêtre.

puis montée en direction du petit village de Sampolo sur un chemin bordé de fougères et de genêts.

Ensuite descente vers Giovivacce dans le lit d’un ruisseau : la gadoue, la gadoue, la gadoue avec arrêt sous un châtaignier remarquable.

Dans ce village, pause pique-nique à côté de l’église. Au moment de poser son sac, Hervé sursaute (encore !)…une couleuvre (encore une !) disparaît dans un trou.

Les nuages se font de plus en plus nombreux. Nous décidons de modifier notre itinéraire, car en direction de Tasso, le mauvais temps menace. Cap sur Guitera via la D28. La pluie finit par nous rattraper et nous arrivons trempés au village. Quel temps de cochon !!!

Dénivelé total : 400m au lieu des 550m prévus, car étape écourtée pour cause de pluie.

Heureusement au gîte de Guitera un bon feu flambe dans la cheminée et l’accueil est vraiment très chaleureux. Pour le dîner, M. et Mme Lanfranchi nous invitent à leur table avec trois autres randonneurs. Au menu : soupe corse, ragoût de sanglier avec polenta et pennes sautés, tarte à la noisette ou tiramisu. A 20h01, les pétards annoncent le résultat des élections présidentielles et les commentaires vont bon train autour de la table.

Genêts au bord du sentier

Jour 6 : Guitera-les-Bains (620m) – Quasquara (721m).

Comme les jours précédents, le soleil est de la partie ce matin, mais les nuages ne sont pas loin. Pourvu que ça dure ! Durée prévue : 3h30 à 4h, point culminant 1086m. L’étape commence par une bonne grimpette sur un large chemin rocailleux bordé de genêts qui s’enfonce ensuite dans la forêt. Un panneau indique le Castellu di Bozzi (d’où la vue par temps clair s’étend jusqu’au golfe d’Ajaccio). Nous croisons les doigts pour que le temps se maintienne et attaquons cette montée abrupte. Plus tard, nous arrivons à une première esplanade, le fameux Castellu (1080m) où nous jouissons déjà d’une belle vue, mais il est possible de poursuivre jusqu’aux crêtes (1237m). Nous laissons alors nos sacs à dos coincés entre deux branches, hors de portée des cochons sauvages pour continuer jusqu’au sommet.

Là-haut, la vue est à la mesure de nos efforts. Grandiose !!! Je voulais voir la mer, j’ai vu la mer… et aussi le village de Guitera, blotti au pied de la montagne et les crêtes environnantes.

Des senteurs aromatiques nous chatouillent les narines.

Déjà il faut redescendre, cette fois par un chemin défoncé et labouré par les sangliers. Tout à coup, nous entendons une respiration bruyante dans les taillis. Probablement un sanglier ! Hervé brandit le bâton de marche, mais l’animal ne se montre pas. Nous nous arrêtons dans une vaste clairière pour pique-niquer. Après manger, Hervé va voir des cochons en liberté un peu plus loin et leur donne nos croûtes de fromage et nos trognons de pomme. Voilà que toute la horde le suit et nous sommes obligés de lever le camp. Nous continuons à descendre et atteignons Frassetto, joli hameau où de grandes maisons en pierre semblent évoquer un passé prestigieux.

Quelques gouttes de pluie accompagnent notre montée vers Quasquara où nous débouchons dans une superbe châtaigneraie tapissée de fougères. Je joue à cache-cache dans le tronc évidé d’un châtaignier pluri centenaire.

Les premières maisons de Quasquara sont en vue. Nous arrivons à destination à 15h et avons encore une fois le gîte pour nous tout seuls. Dénivelé total de l’étape : 700m. Au dîner, la maîtresse de maison nous sert une tourte aux blettes et jambon, une côte de porc accompagnée de pommes de terre sautées, une salade de fruits et de la tarte aux pommes.

Détour vers Castellu di Bozi

Jour 7 : Quasquara (721m) – Col Saint Georges (757m).

Grand soleil et aucun nuage à l’horizon à notre réveil. Une vraie belle journée s’annonce. Durée prévue de l’étape : 5h à 5h30 de marche ; point culminant 1150m. A 8h30, nous nous lançons à l’assaut des crêtes sur un sentier étroit bordé de fougères, de bruyères et de genêts.

Une barrière nous oblige à une petite gymnastique matinale. Le chemin continue à grimper et passe par deux fois dans de vastes châtaigneraies avec quelques beaux spécimens…

et de drôles de champignons (?).

Au bout d’1h30, nous atteignons la Bocca di Foce (1150m), nous profitons de la vue sur les deux versants : en face de nous, le Rotondo et le Monte d’Oro dont les sommets sont encore enneigés.

Nous entendons des voix…quelle surprise…depuis notre départ de Ghisonaccia, c’est la première fois que nous croisons du monde sur le chemin. Et il y a du monde, 7 personnes : 5 jeunes suivis de 2 messieurs. Les premiers s’entraînent pour la course du dimanche 13 mai au départ de Santa Maria-di-Siché (18kms à travers la montagne et 1500 m de dénivelé que les meilleurs couvrent en 2-3h). Les suivants sont des organisateurs chargés du balisage de l’épreuve.

Nous voyons tout ce petit monde escalader la Punta d’Urghiavari 1339m (notre itinéraire devait longer le flanc de cette montagne). Les voir grimper jusque là-haut nous donne très envie de faire ce détour afin de profiter d’une vue encore plus saisissante. Nous abandonnons nos sacs à dos et commençons l’ascension en nous servant par endroits de nos mains et aussi d’une corde prévue à cet effet. La montée est un peu vertigineuse, il vaut mieux que je ne regarde pas trop en bas.

190m plus haut, la vue est époustouflante !!! Le golfe d’Ajaccio, les pistes d’atterrissage de l’aéroport et toute la chaîne des montagnes corses de la Tafunata à l’Incudine en passant par le Rotondo et le Monte d’Oro.

Nous en prenons plein les yeux puis redescendons par un chemin plus facile qui rejoint le Mare a Mare plus loin, mais nous oblige à faire une boucle pour récupérer nos sacs à dos.

De retour à la Bocca di Foce, il faut repartir. Le chemin zigzague dans le maquis pendant un long moment, entre les asphodèles, les ellébores et même les pivoines sauvages.

Les rochers de la crête ont des formes bizarres, sculptées par l’érosion.

Après plusieurs montées et descentes successives, nous posons les sacs sur les rochers de la Bocca San Antonu pour l’habituel pique-nique.

Après manger, nous poursuivons notre route et arrivons au pied de le Punta Maggioli. L’ascension est cruelle sous le soleil du début d’après-midi. Arrivés là-haut, quelques nuages nous rafraîchissent un peu avant d’amorcer une longue descente, d’abord au milieu des fleurs de ciste et des chênes, puis dans la forêt.

Nous débouchons enfin sur une large piste en terre et là, nous perdons la trace du balisage. Hervé continue malgré tout espérant retrouver le chemin plus loin. Mauvaise option, nous nous éloignons et nous retrouvons devant un grand portail fermé à proximité de la Nationale. Une seule solution : l’escalader pour passer de l’autre côté. Deux alternatives s’offrent alors à nous : rejoindre le col St Georges par la Nationale ou prendre un hypothétique chemin qui devrait nous ramener sur le Mare a Mare. Va pour la deuxième solution ! Nous voici sur un sentier tracé par les cochons au milieu de la forêt dans les broussailles, les ronces et la boue, guidés par le GPS ! Quand enfin nous sortons de cette jungle, il reste à remonter un grand talus envahi par les graminées et les orties. Je remets les bas de mon pantalon pour affronter cette végétation hostile…. Trop tard, j’ai déjà les jambes zébrées d’égratignures !!! Ca y est, nous revoilà sur le Mare a Mare et après être passés dans un sous-bois, nous arrivons à destination à 17h30 après bien des tours et des détours, fatigués mais enchantés par les paysages que nous avons vus.

Dénivelé total : 1200m au lieu des 900 prévus. Durée de marche : 9h (arrêts compris). Nous avons réservé une chambre à l’Auberge du col St Georges. Nous sommes comblés : chambre moderne, confortable, meublée et décorée avec beaucoup de goûts. Très agréable !!! La salle du restaurant est tout aussi cosy. Le menu du dîner est copieux : assiette de charcuterie corse (dont pâté de sansonnet), côtelettes d’agneau avec pommes de terre sautées, salade et fromage, en dessert tiramisu et crème brûlée glacée. Très bonne adresse !!!

Rochers remarquables !

Jour 8: Col St Georges (757m) – Porticcio.

Ca y est ! Le beau temps est durablement installé et à 8h, nous sommes dehors. Pour une étape qui doit nous amener au niveau de la mer, il faut commencer par monter. Le comble !!! Durée prévue : 5-6h de marche. Point culminant : 890m. 11km à vol d’oiseau, bien plus par le chemin. Bref une étape qui s’annonce longue.

Alors en avant sur un sentier escarpé ! Bientôt nous traversons un champ d’asphodèles.

La rosée matinale sur leurs feuilles nous rafraîchit les mollets griffés par les ronces hier. Nous poursuivons notre ascension jusqu’au point culminant. De là-haut, nous avons une très belle vue sur le golfe d’Ajaccio.

Il est 10h. La descente commence, tantôt lente quand le chemin est raviné et caillouteux, tantôt plus rapide quand le terrain est moins accidenté, tantôt à l’ombre des sous-bois, tantôt au soleil. Les genoux sont mis à rude épreuve !!!

Nous débouchons alors sur une route que nous longeons pendant 2, 5km. Cette marche le long de la départementale pourrait s’avérer pénible. Or elle est plutôt agréable. Elle permet d’accélérer la cadence et surtout de profiter du spectacle de toutes ces variétés de fleurs qui tapissent les bas-côtés.

C’est là que nous croisons les 2 premiers vrais touristes randonneurs. Ils font le Mare e Monti dont la trace fusionne à cet endroit avec le Mare a Mare. Au lieu-dit « Buselica », nous quittons la route pour reprendre un petit chemin. Une buse tournoie au-dessus de nos têtes. Nous pique-niquons à l’ombre d’un chêne vert et repartons vers 13h.

Tout au long de cette dernière partie, nous profitons de vues magnifiques sur le golfe. Bientôt, nous arrivons au cimetière de Porticcio qui marque la fin du sentier. Nous prenons la route bitumée jusqu’à la plage que nous atteignons à 14h. Dénivelé total de l’étape : 300m. La mer est agitée. Je me contente de tremper les doigts de pied.

Mais il fait très bon sur la plage (22°) : petite sieste, bronzette, bonne glace, lecture…Il est déjà l’heure de prendre le taxi pour l’aéroport. Nous quittons Ajaccio par le vol Air France de 18h50 pour Paris Orly.

Fin (ou début) du sentier

EPILOGUE

Nous sommes très fiers d’avoir accompli cette traversée d’est en ouest, de la Mer Thyrénéenne à la Mer Ligurienne. A vol d’oiseau cela fait 52 kms. Par le Mare a Mare nous avons parcouru entre 12 et 20kms par jour, ce qui fait un total d’environ 100kms sur l’ensemble du parcours. En dénivelé nous avons fait en moyenne 650m par jour, ce qui fait un dénivelé cumulé d’environ 4500m. Un Mont-Blanc. Pas mal quand même à notre âge : plus d’un siècle à nous 2 !!!

Nos conclusions sur :

=> Les capacités nécessaires : Etre capable de marcher entre 5 et 9h et de faire +/- 1000m de dénivelé par jour en portant un sac de +/- 10kg, cela pendant 7 jours consécutifs.

=> Le matériel : Ont été utiles entre autres : poncho, poche à eau « Camel », briquet, serviette « Packtowel », sac à viande.

=> L’intérêt du sentier. Ce sentier ne présente aucune difficulté particulière. En alternant des étapes +/- longues, il permet de doser les efforts. Mais du coup l’intérêt et la beauté des étapes sont très inégaux. Si on pouvait attribuer des étoiles, sur 5*, voilà quel serait notre classement : incontestablement, Quasquara / Col St Georges 4* Catastaju/ col de Laparo/ Cozzano 3* A cause des nuages, nous n’avons certainement pas pu apprécier cette étape à sa juste valeur. Serra-di-Fiumorbo/Catastaju 2* Col St Georges / Porticcio 2* Guitera/Quasquara 2 * à cause de la Punta di Bozzi qui vaut le détour. Sinon beaucoup de passage en sous-bois, sans vue, peu d’intérêt. Cozzano/Guitera 1* mais nous n’avons pas fait la partie Tasso - Guitera en raison de la pluie…alors ? Ghisonaccia/Serra-di-Fiumorbo 1*, étape de mise en jambe…sans plus.

Plus généralement, le fond des vallées est moins intéressant, et plus on monte, plus c’est beau.

=> L’hébergement. L’accueil a été très sympathique dans tous les gîtes. Les gîtes pratiquent tous la demi-pension et peuvent préparer un panier-repas ou des sandwichs pour l’étape du lendemain (qualités très inégales). Le ravitaillement est possible à Ghisonaccia (au départ), à San Gavino-di-Fiumorbo (mais le village est à 45mn à pied du gîte de Catastaju), à Cozzano et à Porticcio (à l’arrivée). Pas de paiement par carte bancaire dans les gîtes. Pour le couchage, il y a des couvertures partout, prévoir un « sac à viande ». Les deux hôtels que nous avions réservés étaient à la hauteur de nos attentes. Nous avons également très bien mangé (et 2kg de plus en rentrant !!!). Une mention toute particulière pour le gîte de Guitera-les-Bains où en plus de la qualité de l’hébergement et de la nourriture, nous avons passé une très agréable soirée à la table de M. et Mme Lanfranchi.

=> La météo Nous n’avons pas eu très beau temps dans l’ensemble, sauf les deux dernières journées qui ont été chaudes et ensoleillées. Le jour 4 a été très pluvieux, les autres jours nous avons pu bénéficier d’éclaircies +/- longues.

=> La saison. Nous avons pu apprécier la Corse au printemps et pu voir toutes ces variétés de fleurs que nous n’avions jamais vues en été ou en automne.

Alors en guise de bouquet final nous vous offrons cette brassée de fleurs de Corse et vous remercions de nous avoir lus jusqu'ici.



FIN
Rennes-Saint Malo (ou Dinard) à vélo sur le chemin de halage English translation pending
by Bribri75 · 2007-04-20 · 10 replies
bonjour est-ce que c'est possible de faire tout l'itinéraire entre rennes et saint malo (ou dinard) à vélo sur le chemin de halage? ça a l'air possible d'après les différents sites touristiques mais j'aurais voulu avoir des confirmations de VRAIS GENS qui l'ont VRAIMENT fait!😉 merci

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