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Destination en Suisse avec beaux paysages pour quelques jours? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis étudiante à Montpellier et j'aimerais bien aller passer 4-5 jours en Suisse, le temps d'un long weekend. Je cherche une ville où je peux y accéder en train à partir de la France, je n'ai pas d'auto, et qui me permette de voir des beaux paysages (ce n'est pas ce qui manque en Suisse!). Je ne suis pas intéressée par les grandes villes, je veux voir des belles montagnes.
Merci :)
Je suis étudiante à Montpellier et j'aimerais bien aller passer 4-5 jours en Suisse, le temps d'un long weekend. Je cherche une ville où je peux y accéder en train à partir de la France, je n'ai pas d'auto, et qui me permette de voir des beaux paysages (ce n'est pas ce qui manque en Suisse!). Je ne suis pas intéressée par les grandes villes, je veux voir des belles montagnes.
Merci :)
Quelle agence pour le Peryiar Tiger Trail? (Inde) English translation pending
Bonjour,
Je compte faire le Tiger Trail dans la réserve de Peryiar en novembre. J'avais contacté une agence par le web, mais ils me demandent l'intégralité de la somme par virement bancaire. Et en cherchant sur le web le nom de ce monsieur, il s'avère que c'est un "professionnal crook". Il déleste les gens de leur argent, qui ne reçoivent aucun récipissé de réservation.
Bref, si vous connaissez une bonne agence, digne de confiance, à Kumily, pour le tiger trail, je suis preneur ! Je précise que je ne suis que 9 jours au kerala, donc, pas le temps pour moi de perdre du temps à chercher sur place.
merci !
Je compte faire le Tiger Trail dans la réserve de Peryiar en novembre. J'avais contacté une agence par le web, mais ils me demandent l'intégralité de la somme par virement bancaire. Et en cherchant sur le web le nom de ce monsieur, il s'avère que c'est un "professionnal crook". Il déleste les gens de leur argent, qui ne reçoivent aucun récipissé de réservation.
Bref, si vous connaissez une bonne agence, digne de confiance, à Kumily, pour le tiger trail, je suis preneur ! Je précise que je ne suis que 9 jours au kerala, donc, pas le temps pour moi de perdre du temps à chercher sur place.
merci !
Costa Rica avec 2 petits: quelle plage sur le Pacifique? English translation pending
Bonjour,
Nous désirons voyager entre février et mars avec 2 petits de 2 et 4 ansé Nous voulons faire un volcan, + au moins 1 réserve avec animaux relativement faciles à voir et 1 plage avec des vagues pas trop fortes, bref pas dangereuses. Mais dans ce dernier cas, ça semble difficile sur le Pacifique. Il faut aussi penser qu'on ne veut pas rouler pendant 12 heures! À partir de San José... Sinon Liberia. Nous louerons une auto, pas un 4 X 4, trop $$$.
Sinon, Cuba avec des enfants sans être en tout inclus, c'est intéressant? Qu'y a-t-il à faire pour eux d'intéressant? Est-ce moins cher que le Costa Rica. Très dispendieux.
Le Nicaragua n'est pas une option: je suis allée 2 fois. J'adore, mais mon conjoint veut voir autre chose...
Merci!
Nous désirons voyager entre février et mars avec 2 petits de 2 et 4 ansé Nous voulons faire un volcan, + au moins 1 réserve avec animaux relativement faciles à voir et 1 plage avec des vagues pas trop fortes, bref pas dangereuses. Mais dans ce dernier cas, ça semble difficile sur le Pacifique. Il faut aussi penser qu'on ne veut pas rouler pendant 12 heures! À partir de San José... Sinon Liberia. Nous louerons une auto, pas un 4 X 4, trop $$$.
Sinon, Cuba avec des enfants sans être en tout inclus, c'est intéressant? Qu'y a-t-il à faire pour eux d'intéressant? Est-ce moins cher que le Costa Rica. Très dispendieux.
Le Nicaragua n'est pas une option: je suis allée 2 fois. J'adore, mais mon conjoint veut voir autre chose...
Merci!
Débutant recherche randonnée en Bretagne English translation pending
bonjour a tous!
voila, avec une amie nous avons decider de nous lancer dans le voyage a pied, a commencer par la france, autant decouvrir notre beau pays avant d'aller decouvrir le monde!
nous n'avons jamais fait de randonnée mais on s'en sent capable ( 2 semaines pour commencer), avec les bonnes chaussures, le sac a dos, le sac de couchage et la tente quoi!
la bretagne semble etre une destination ideale, nous on recherche surtout la NATURE ! voila on veut voir du pays et pas du bitume ! alors bien sur on veut pas vivre comme des hermites mais le plus de simplicité et de nature possible sa serait genial!
alors voila la grande question: Où pouvons nous allez et quelle trajets pouvons nous faire ( on veut bouger quand meme, pas se poser au meme endroit deux jours), etant donnée qu'on debute dans ce genre d'experience on recherche quelque chose de pas trop rude tout de meme..
alors si vous avez des idées, a vos claviers! ( avec des petites explication sa serais pas mal!)
en tout cas si vous avez eu le courage de tout lire... je vous remercie!
cassandre
voila, avec une amie nous avons decider de nous lancer dans le voyage a pied, a commencer par la france, autant decouvrir notre beau pays avant d'aller decouvrir le monde!
nous n'avons jamais fait de randonnée mais on s'en sent capable ( 2 semaines pour commencer), avec les bonnes chaussures, le sac a dos, le sac de couchage et la tente quoi!
la bretagne semble etre une destination ideale, nous on recherche surtout la NATURE ! voila on veut voir du pays et pas du bitume ! alors bien sur on veut pas vivre comme des hermites mais le plus de simplicité et de nature possible sa serait genial!
alors voila la grande question: Où pouvons nous allez et quelle trajets pouvons nous faire ( on veut bouger quand meme, pas se poser au meme endroit deux jours), etant donnée qu'on debute dans ce genre d'experience on recherche quelque chose de pas trop rude tout de meme..
alors si vous avez des idées, a vos claviers! ( avec des petites explication sa serais pas mal!)
en tout cas si vous avez eu le courage de tout lire... je vous remercie!
cassandre
Seize jours au Costa Rica fin août-début septembre English translation pending
Bonjour à vous tous
Voici notre premier jet d'itinéraire pour notre voyage fin août début septembre.
J1. Québec > Costa Rica / Alajuela
Nuit à Alajuela (Hotel chez Pierre)
J2. Costa Rica > Pacifique Briffing > Direction Pacifique
J3. Pacifique Parc Manuel Antonio
J4. Pacifique > Monteverde (Visite de Parc)
J5. Monteverde (Canopy)
J6. Ricon de la Vieja
J7. Parc Volcan Tenorio - Rio Celeste
J8. Volcan Arenal - Source tabacon
J9. Volcan Arenal - Source tabacon
J10. ???
J11. Tortuguero
J10. Tortuguero
J11. Tortuguero > Cahuita
J12. Cahuita (plage, parc, farniente)
J13. Cahuita (plage, parc, farniente)
J14. Cahuita (plage, parc, farniente)
J15. Cahuita > Alajuela (Volcan Poas)
J16. Alajuela > Québec
- Est-ce que cet itinéraire est possible niveau temps? - S’il pleut beaucoup, allons-nous quand même aimer le nord (Ricon, Tenorio, Arenal). - Serions-nous mieux de faire le trajet inverse? - Avez-vous des suggestions pour le Pacifique? - Est-ce que Ricon et Tenorio valent le déplacement ? Est-ce que dans cette région nous pouvons dormir à un endroit central et faire tout ce secteur, incluant Arenal? - Est-ce que Rio Celeste a autant d’éclat (couleur) sous la pluie? - Nous sommes des voyageurs qui n’aimons pas beaucoup les coins trop américanisés. - Avez-vous des alternatives à certains choix que nous avons faits? Ma copine rêve des cascades bleues azure et des bassins chauds naturellement, mais pas en resort, très beauté naturelle. - Le jour 10 est une journée tampon pour passer plus de temps coté pacifique ou devancer la cote caraïbe (mais je crois qu’il est préférable de réserver à Tortuguero). Peut-être serions-nous mieux de terminer par Tortuguero? Merci à vous tous
J2. Costa Rica > Pacifique Briffing > Direction Pacifique
J3. Pacifique Parc Manuel Antonio
J4. Pacifique > Monteverde (Visite de Parc)
J5. Monteverde (Canopy)
J6. Ricon de la Vieja
J7. Parc Volcan Tenorio - Rio Celeste
J8. Volcan Arenal - Source tabacon
J9. Volcan Arenal - Source tabacon
J10. ???
J11. Tortuguero
J10. Tortuguero
J11. Tortuguero > Cahuita
J12. Cahuita (plage, parc, farniente)
J13. Cahuita (plage, parc, farniente)
J14. Cahuita (plage, parc, farniente)
J15. Cahuita > Alajuela (Volcan Poas)
J16. Alajuela > Québec
- Est-ce que cet itinéraire est possible niveau temps? - S’il pleut beaucoup, allons-nous quand même aimer le nord (Ricon, Tenorio, Arenal). - Serions-nous mieux de faire le trajet inverse? - Avez-vous des suggestions pour le Pacifique? - Est-ce que Ricon et Tenorio valent le déplacement ? Est-ce que dans cette région nous pouvons dormir à un endroit central et faire tout ce secteur, incluant Arenal? - Est-ce que Rio Celeste a autant d’éclat (couleur) sous la pluie? - Nous sommes des voyageurs qui n’aimons pas beaucoup les coins trop américanisés. - Avez-vous des alternatives à certains choix que nous avons faits? Ma copine rêve des cascades bleues azure et des bassins chauds naturellement, mais pas en resort, très beauté naturelle. - Le jour 10 est une journée tampon pour passer plus de temps coté pacifique ou devancer la cote caraïbe (mais je crois qu’il est préférable de réserver à Tortuguero). Peut-être serions-nous mieux de terminer par Tortuguero? Merci à vous tous
Visite de Genève et Lausanne English translation pending
Bonjour,
J'ai prévu de partir à Genève et Lausanne en Septembre mais n'ayant pas de voiture, j'aimerai me mettre dans un quartier pratique géographiquement pour pouvoir visiter chacune des villes facilement. Je ne sais pas s'il y a des quartiers à éviter.
Si vous avez quelques conseils à me donner !
Merci d'avance
Itinéraire et conseil: Morvan en cyclo English translation pending
Bonjour à tous, Nous voulons faire une cyclorando dans le Morvan de 4 ou 5 jours, avec la p'tite dans la chariotte vélo, et avec la tente.
Je recherche donc des idées de parcours sur des jolies petites routes peu fréquentées.
Quels sont les coins à ne pas rater dans le Morvan?
Les bon endroits de bivouacs avec la tente?
Les campings sympa et autres gites d'étapes?
Les bons petits restaurants?
Bref tous vos conseils remarques sont les bienvenu!
Retour du Costa Rica... English translation pending
Bonjour,
Ca y est pour nous les vacances sont finies!!! MAis puisque les forums m'ont bien aidé à préparer mon voyage, j'ai décidé de vous faire partager nos impressions.
Tout d'abord, le pays : pour les amoureux de la nature, des randos et des sensations fortes cette destination est pour vous. Par contre si vous aimez l'histoire, les monuments et les belles villes changer vos plans. Ca tombe bien, nous adorons la nature, donc pr nous ce pays à été une destination de rêve.
Pour organiser notre voyage, nous avons pris une agence locale : terra caibea et franchement nous n'avons pas été déçus. Nous avons organisé notre parcours au préalable via le net, terra ns faisait des propositions que nous validions ou modifions à notre grès jusqu'à être ok sur les destinations, quelques excursions et le prix bien sûr (budget 1900 euros + 1700 euros d'avion).
Donc nous sommes arrivés à l'aéroport de San José vers 18h30 le 13 février et là on nous attendait avec un joli panneau et nos noms dessus (plutôt en mode routard d'habitude, ça fait tout drôle d'être attendu!). Les employés de terra nous ont amené dans un hôtel sympa dans le quartier colonial de San José. Le lendemain matin le loueur est venu nous déposer notre voiture (petit 4/4) et nous voilà parti... Direction le pacifique...4 ou 5 heures de route durant lesquels nous avons vu des paysages magnifiques, des oiseaux impressionnants et des crocodiles par dessus un pont! On était dans l'ambiance! Arrivée à l'hôtel la Colina à Manuel Antonio, 98 marches pour arriver ds notre chambre mais ça valait vraiment le coup : vue imprenable sur le pacifique et la végétation. Hôtels très sympa tenu par des russes. Manuel Antonio est une toute petite ville avec un parc national d'une beauté sans pareil. Singes, paresseux, oiseaux, serpent, iguanes, raton laveur...et des plages d'une beauté... Visite d'une plantation de vanille : villa vanilla. Super également. Perdu dans la pampa amis c'est à voir. Puis après 2 jours, nous sommes allés dans la région de la fortuna voir le bel Arenal. Hôtel caratara ecolodge (magnifique!). Visite sur les ponts supendus, joli mais un peu trop balisé à notre goût. Puis baignade dans les sources chaudes (gratuites) le top! Nous sommes repartis vers Sarapiqui 2 jours après, hôtel dans la réserve la tirimbina. Cadre sensationnel et promenade dans la réserve nettement moins balisée et plus sauvage. Des ponts suspendus impressionnants vous font traverser les fleuves. Petites sensations fortes dans cette réserve : attaqués par un essaim de guêpes, aïe! aïe! aïe! Un conseil : restez sur les sentiers!!! Puis sorti en bateau sur le fleuve, très beau moment et de jolies découvertes (caïmans, oiseaux, tortues...) Le lendemain, départ pour les caraïbes dans la bourgade de puerto viejo de talamanca. Changement de décors et de style : c'est le pays des rastas et de la cool attitude! Nous avons très vite pris le rythme puisque nous avons fini nos vacances là bas : le PARADIS! Hôtel : azania bungalows : magnifique, nous dormions dans des cabanes de bois bercés par les vagues et les bruits (nombreux) de la forêt. Sortie snorkeling : dauphins, langoustes et poissons en tous genres, farniente au bord de l'eau sur des plages paradisiaques (un conseil : allez à Manzanillo) Apero cuba libre, brochettes dans la rue visite de la réserve : très grosses mygales cachées dans des trous! sensation forte dans les vagues...etc...
Voilà un petit aperçu de ce que nous avons vécu. C'était le premier voyage pour lequel nous avions un tel budget et franchement, nous ne regrettons rien. C'était un séjour de rêve et nous vous conseillons vivement ce pays. De plus, nous remercions vivement les ticos pour leur accueil chaleureux, leur joie de vivre et leur savoir vivre, leur implication dans la préservation de l'environnement et l'harmonie qu'ils ont su trouver entre nature et hommes. La France à beaucoup de leçons à recevoir de ce si petit pays!!!
j'espère que je vous ai donné envie!
Tout d'abord, le pays : pour les amoureux de la nature, des randos et des sensations fortes cette destination est pour vous. Par contre si vous aimez l'histoire, les monuments et les belles villes changer vos plans. Ca tombe bien, nous adorons la nature, donc pr nous ce pays à été une destination de rêve.
Pour organiser notre voyage, nous avons pris une agence locale : terra caibea et franchement nous n'avons pas été déçus. Nous avons organisé notre parcours au préalable via le net, terra ns faisait des propositions que nous validions ou modifions à notre grès jusqu'à être ok sur les destinations, quelques excursions et le prix bien sûr (budget 1900 euros + 1700 euros d'avion).
Donc nous sommes arrivés à l'aéroport de San José vers 18h30 le 13 février et là on nous attendait avec un joli panneau et nos noms dessus (plutôt en mode routard d'habitude, ça fait tout drôle d'être attendu!). Les employés de terra nous ont amené dans un hôtel sympa dans le quartier colonial de San José. Le lendemain matin le loueur est venu nous déposer notre voiture (petit 4/4) et nous voilà parti... Direction le pacifique...4 ou 5 heures de route durant lesquels nous avons vu des paysages magnifiques, des oiseaux impressionnants et des crocodiles par dessus un pont! On était dans l'ambiance! Arrivée à l'hôtel la Colina à Manuel Antonio, 98 marches pour arriver ds notre chambre mais ça valait vraiment le coup : vue imprenable sur le pacifique et la végétation. Hôtels très sympa tenu par des russes. Manuel Antonio est une toute petite ville avec un parc national d'une beauté sans pareil. Singes, paresseux, oiseaux, serpent, iguanes, raton laveur...et des plages d'une beauté... Visite d'une plantation de vanille : villa vanilla. Super également. Perdu dans la pampa amis c'est à voir. Puis après 2 jours, nous sommes allés dans la région de la fortuna voir le bel Arenal. Hôtel caratara ecolodge (magnifique!). Visite sur les ponts supendus, joli mais un peu trop balisé à notre goût. Puis baignade dans les sources chaudes (gratuites) le top! Nous sommes repartis vers Sarapiqui 2 jours après, hôtel dans la réserve la tirimbina. Cadre sensationnel et promenade dans la réserve nettement moins balisée et plus sauvage. Des ponts suspendus impressionnants vous font traverser les fleuves. Petites sensations fortes dans cette réserve : attaqués par un essaim de guêpes, aïe! aïe! aïe! Un conseil : restez sur les sentiers!!! Puis sorti en bateau sur le fleuve, très beau moment et de jolies découvertes (caïmans, oiseaux, tortues...) Le lendemain, départ pour les caraïbes dans la bourgade de puerto viejo de talamanca. Changement de décors et de style : c'est le pays des rastas et de la cool attitude! Nous avons très vite pris le rythme puisque nous avons fini nos vacances là bas : le PARADIS! Hôtel : azania bungalows : magnifique, nous dormions dans des cabanes de bois bercés par les vagues et les bruits (nombreux) de la forêt. Sortie snorkeling : dauphins, langoustes et poissons en tous genres, farniente au bord de l'eau sur des plages paradisiaques (un conseil : allez à Manzanillo) Apero cuba libre, brochettes dans la rue visite de la réserve : très grosses mygales cachées dans des trous! sensation forte dans les vagues...etc...
Voilà un petit aperçu de ce que nous avons vécu. C'était le premier voyage pour lequel nous avions un tel budget et franchement, nous ne regrettons rien. C'était un séjour de rêve et nous vous conseillons vivement ce pays. De plus, nous remercions vivement les ticos pour leur accueil chaleureux, leur joie de vivre et leur savoir vivre, leur implication dans la préservation de l'environnement et l'harmonie qu'ils ont su trouver entre nature et hommes. La France à beaucoup de leçons à recevoir de ce si petit pays!!!
j'espère que je vous ai donné envie!
Cohabiter avec les sangliers en camping sauvage English translation pending
Bonjour !
Une question que je me pose quand il faut bivouaquer dans la nature...
Comment réagir la nuit si un sanglier tourne autour de la (petite) tente ?
Ca m'est déja arrivé une fois et je n'étais pas forcément trop bien pour sortir en pleine nuit alors qu'il fallait satisfaire un besoin naturel...(réaction en chaine due a l'apéro de fin de journée) Sortir avec la frontale et se soulager a fait cesser les bruits suspects et tout a recommencé quand je suis retourné me coucher.
Faire du bruit est-il éfficace ou vaut-il mieux ne pas trop la ramener pour ne pas exciter le chef de la bande qui pourrait aussi etre un peu psychopathe ?...
Si vous avez des notions sur la psychologie des gorets , je suis preneur !Merci !
Ca m'est déja arrivé une fois et je n'étais pas forcément trop bien pour sortir en pleine nuit alors qu'il fallait satisfaire un besoin naturel...(réaction en chaine due a l'apéro de fin de journée) Sortir avec la frontale et se soulager a fait cesser les bruits suspects et tout a recommencé quand je suis retourné me coucher.
Faire du bruit est-il éfficace ou vaut-il mieux ne pas trop la ramener pour ne pas exciter le chef de la bande qui pourrait aussi etre un peu psychopathe ?...
Si vous avez des notions sur la psychologie des gorets , je suis preneur !Merci !
Ma traversée de l'Amérique Centrale, du Mexique au Panama English translation pending
Bonjour à tous,
je suis en train de me planifier une traversé de l'Amérique centrale, du Mexique au Panama. J'aimerais avoir votre opinion sur mon trajet...
Si vous avez des choses à me conseiller, des lieux à ne pas manquer ou certaines technicalités à ne pas oublier, n'hésitez surtout pas :)
Je suis une personne qui aime l'aventure et la simplicité. Je ne veux pas être dans le luxe...Je vais voyager avec mon sac à dos. J'aime la randonnée, les montagnes, le vélo, la plongée en apnée, etc.
Mon projet :
Montréal (Qc) vers Guadalajara (Mexique) environ 500$CAN pour l'avion aller
- 2 semaines au Mexique avec ma mère chez des amies à elle.
En fait, nous voulons passer 10 jours à Guadalajara puis prendre un vol interne vers Cancun. De là, nous allons prendre le bus vers Belize. Est-ce que vous savez s'il y a des activités à faire dans le coin de Guadalajara ?
- 2 semaine au Belize.
Nous voulons allez faire de la plongée en apnée dans Les Cayes, nous voulons visiter Cockscomb Basin Wildlife Sanctuary et le Baboon sanctuary. Vous avez déjà visité ? Ensuite je continu seule. Je pense traverser la frontière par San ignacio (Belize) et Melchor de Mancos (Guatemala).
- 1 mois au Guatemala.
Je veux prendre des cours d'espagnol et faire du Woofing. Il y a quoi à ne pas manquer ? Je pense traverser la frontière par Copan (Honduras).
- 1 mois au Honduras.
Je veux visiter les ruines Mayas de Copan. Je veux aller aux Islas de Bahia faire de la plongée en apnée, mais aussi faire mon certificat PADI pour faire de la plongée avec les bombones. Vous avez des endroits à suggérer ?
Je ne sais pas par où traverser la frontière...Mais je veux me rendre à Granada (Nicaragua).
- 1 mois au Nicaragua.
Je veux y faire du volontariat. j'ai trouvé un endroit qui s'appelle la esperenza granada. J'aimerais donner des cours d'été aux jeunes durant 4 semaines (mois de décembre ou janvier) Avez-vous déjà entendu parler de cet organisation ? Je leur ai écris, mais ils ne m'ont pas répondu...Connaissez vous d'autres endroits pour faire du volontariat durant 1 mois ?
Je traverserais la frontière de Rivas (Nicaragua) vers La Cruz (Costa Rica).
- 2 mois au Costa Rica. (j'y suis déjà allé durant 3 semaines, j'ai adoré ce pays!!)
J'aimerais aller au Rincon de la Vieja (volcan) et aussi voir Arenal (Volcan). Je veux aller a Monteverde faire de la randonnée, je veux monter le mont chirripo et je veux aller faire le fameux trek de 3 jours (55km) à Corcovado. Est-ce que vous avez une agence à me conseiller? J'aimerais payer un maximum de 300$...Je veux retourner à la Casa Moabi à Puerto Viejo et finalement j'aimerais (selon de temps qu'Il me reste) faire du Woofing OU Volontariat OU Retraite de yoga OU Méditation OU cure aliments cru....Bon vous voyez le genre. Avez vous des choses et des lieux à me proposer ?
Je vais traverser la frontière du costa Rica vers Bocas Del toro (je ne me rappel plus du nom de la ville, mais jy suis déjà allée)
- entre deux semaines et 1 mois au Panama
Je veux aller à Bocas Del Toro faire de la plongée et relaxer...Il y a le volcan Cerro punta qui semble intéressant...Il y à quoi à faire au Panama ?
Je vais ensuite prendre l'avion à Panama City pour revenir au Québec. Je ne sais pas combien ça peut coûter une aller simple ???
Je prévois que ce voyage va me coûter entre 5000$ et 8500$ et qu'il va durer minimalement 7 mois. Je pense partir au mois de novembre pour éviter la saison des pluies...
Durant mon voyage, je vais me déplacer en bus...
Voilà! :) Est-ce que vous trouvez que ça semble réaliste ? Avez-vous des conseils à me donner ?
Merci beaucoup,
Jessika
je suis en train de me planifier une traversé de l'Amérique centrale, du Mexique au Panama. J'aimerais avoir votre opinion sur mon trajet...
Si vous avez des choses à me conseiller, des lieux à ne pas manquer ou certaines technicalités à ne pas oublier, n'hésitez surtout pas :)
Je suis une personne qui aime l'aventure et la simplicité. Je ne veux pas être dans le luxe...Je vais voyager avec mon sac à dos. J'aime la randonnée, les montagnes, le vélo, la plongée en apnée, etc.
Mon projet :
Montréal (Qc) vers Guadalajara (Mexique) environ 500$CAN pour l'avion aller
- 2 semaines au Mexique avec ma mère chez des amies à elle.
En fait, nous voulons passer 10 jours à Guadalajara puis prendre un vol interne vers Cancun. De là, nous allons prendre le bus vers Belize. Est-ce que vous savez s'il y a des activités à faire dans le coin de Guadalajara ?
- 2 semaine au Belize.
Nous voulons allez faire de la plongée en apnée dans Les Cayes, nous voulons visiter Cockscomb Basin Wildlife Sanctuary et le Baboon sanctuary. Vous avez déjà visité ? Ensuite je continu seule. Je pense traverser la frontière par San ignacio (Belize) et Melchor de Mancos (Guatemala).
- 1 mois au Guatemala.
Je veux prendre des cours d'espagnol et faire du Woofing. Il y a quoi à ne pas manquer ? Je pense traverser la frontière par Copan (Honduras).
- 1 mois au Honduras.
Je veux visiter les ruines Mayas de Copan. Je veux aller aux Islas de Bahia faire de la plongée en apnée, mais aussi faire mon certificat PADI pour faire de la plongée avec les bombones. Vous avez des endroits à suggérer ?
Je ne sais pas par où traverser la frontière...Mais je veux me rendre à Granada (Nicaragua).
- 1 mois au Nicaragua.
Je veux y faire du volontariat. j'ai trouvé un endroit qui s'appelle la esperenza granada. J'aimerais donner des cours d'été aux jeunes durant 4 semaines (mois de décembre ou janvier) Avez-vous déjà entendu parler de cet organisation ? Je leur ai écris, mais ils ne m'ont pas répondu...Connaissez vous d'autres endroits pour faire du volontariat durant 1 mois ?
Je traverserais la frontière de Rivas (Nicaragua) vers La Cruz (Costa Rica).
- 2 mois au Costa Rica. (j'y suis déjà allé durant 3 semaines, j'ai adoré ce pays!!)
J'aimerais aller au Rincon de la Vieja (volcan) et aussi voir Arenal (Volcan). Je veux aller a Monteverde faire de la randonnée, je veux monter le mont chirripo et je veux aller faire le fameux trek de 3 jours (55km) à Corcovado. Est-ce que vous avez une agence à me conseiller? J'aimerais payer un maximum de 300$...Je veux retourner à la Casa Moabi à Puerto Viejo et finalement j'aimerais (selon de temps qu'Il me reste) faire du Woofing OU Volontariat OU Retraite de yoga OU Méditation OU cure aliments cru....Bon vous voyez le genre. Avez vous des choses et des lieux à me proposer ?
Je vais traverser la frontière du costa Rica vers Bocas Del toro (je ne me rappel plus du nom de la ville, mais jy suis déjà allée)
- entre deux semaines et 1 mois au Panama
Je veux aller à Bocas Del Toro faire de la plongée et relaxer...Il y a le volcan Cerro punta qui semble intéressant...Il y à quoi à faire au Panama ?
Je vais ensuite prendre l'avion à Panama City pour revenir au Québec. Je ne sais pas combien ça peut coûter une aller simple ???
Je prévois que ce voyage va me coûter entre 5000$ et 8500$ et qu'il va durer minimalement 7 mois. Je pense partir au mois de novembre pour éviter la saison des pluies...
Durant mon voyage, je vais me déplacer en bus...
Voilà! :) Est-ce que vous trouvez que ça semble réaliste ? Avez-vous des conseils à me donner ?
Merci beaucoup,
Jessika
Kawai et sérénité au pays des momiji (Japon, novembre 2011) English translation pending
Vous aviez découvert notre itinéraire, et quelques adresses, ici : le voyage en un clin d'oeil
Pour ceux d'entres vous qui ont envie d'un peu de lecture, voici le récit détaillé de nos aventures.
Pour les amateurs de photos, j'ai mis une première sélection ici : Au pays des momiji, une photo par jour
Voici également quelques photos de momiji : nihon no momiji
Et pour les gourmands, 3 messages sur ce que j'ai mangé pendant le voyage : sélection de repas japonais, repas au ryokan, douceurs japonaises, ma collection de kit-kat
Voici les photos des chats japonais : nihon no neko
Bonne lecture ! 🙂
Kawai et sérénité au pays des momiji - Novembre 2011 -
De retour du Japon... Par quoi commencer ? Par la gentillesse des japonais ? La propreté des rues ? Ou peut-être par les quartiers complètement fous et kawai, ou encore les temples aux jardins zen et magnifique ?
Commençons par le commencement. En revenant de Chine, en septembre 2009, nous nous étions dit que nous prochain voyage asiatique serait au Japon. Nous avons depuis longtemps envie de découvrir ce pays, et de mon côté j'adore les cerisiers en fleurs, les sakura, objets d'un véritable culte au Japon. Nous prenons donc nos billets pour un voyage en avril 2011, pour pique-niquer sous les sakura pour mon anniversaire. Les événements en décideront autrement, nous annulons notre voyage au dernier moment... Mais nous ne tardons pas à reprendre des billets d'avion, pour cette fois-ci profiter des momiji, les érables aux couleurs dorées et flamboyantes.
Chapitre 1. TOKYO Arrivée à Tokyo
Le 10 novembre 2011, nous nous envolons donc, en classe affaire (ça sert de savoir jouer la comédie pour avoir des places côte à côte et bien placées), en direction de Tokyo. Le 11 novembre 2011, nous atterrissons à Tokyo, et découvrons pour la première fois ce monde tellement différent du nôtre. Nous découvrons les bonzaï géants dans les jardins, les distributeurs de canettes de boissons chaudes (qu'on peut acheter avec sa carte de métro), nos premiers sushis, le panda ou le raton laveur qui dit de faire attention à ses doigts sur les portes du métro, le bateau du futur créé par Leiji Matsumoto, créateur d’Albator, et surtout la gentillesse et la politesse des gens que nous croisons.
Nous passons cette première journée dans le brouillard du décalage horaire, et sous la pluie, Tokyo prend un aspect irréel... Nous allons à Odaiba, quartier de Tokyo construit sur la mer, petite ville artificielle. Nous dégustons nos premiers sushis, dans un restaurant avec vue sur le port. Nous allons ensuite jusqu'au musée des sciences, le Miraikan, rendre visites aux robots, aux technologies du futur. Très chouette musée, très interactif, et très instructif. Toujours sous la pluie, et de nuit (la nuit tombe très tôt, 16h30, à cette époque) nous rentrons ensuite à l'hôtel pour une bonne nuit de sommeil (même si entre le décalage horaire et le soleil qui se lève à 6h, la nuit ne fut pas si bonne que ça...)
Il ne pleut plus ! Nous profitons de cette première journée pour visiter différents quartiers de Tokyo, en commençant par le temple Sensoji qui se trouve tout près de notre hôtel. Beaucoup de monde, peut-être parce que nous sommes samedi. De l'encens qui brûle, des moines qui prient, des japonais se prenant en photos après avoir faire un prière devant l'autel, un spectacle de singe savant, des boutiques souvenirs... Quelle animation ! Nous visitons ensuite les jardins du Palais Impérial, très joli, très belle promenade. Nous terminons cette grande journée par une belle vue sur Tokyo de nuit depuis la tour Mori Tower.
Retrouvailles
Le lendemain, nous avons rendez-vous avec un ami français qui vit maintenant tous dans la banlieue de Tokyo avec sa femme japonaise. Nous visitons le quartier Omotesando, boutiques de luxe, boutiques de mode, le Champs-Elysées japonais... Nous allons ensuite déjeuner dans le quartier Harakuju dans un restaurant attenant à une galerie d'art moderne (Design Festa), ambiance street art, on se croirait à Londres ou à New-York. Les okonomiyaki (sorte de crêpe à base d’œuf et de chou) sont très bon.
Nous traversons ensuite la rue Takeshita dori, sorte de Carnaby Street en cent fois plus délirant, pour arriver dans le parc Yoyogi. Ce parc est surprenant de par sa population le dimanche ! D'un côté, autour du lac, les cosplayers, déguisés en toutes sortes de personnage de dessin animés ou tout simplement habiller de façon complètement délirante, de l'autre côté, le sanctuaire de Meiji Jingu très calme, reposant, accueillant en ce jour de Shichi Go San (fête du passage à l’âge de 7 ans, 5 ans ou 3 ans) des jeunes enfants en kimonos accompagnés de leur parents élégamment vêtus. Le Japon est vraiment un pays très contrasté !
Tokyo Safari
Lundi matin, David Michaud, journaliste photographe français installé depuis plusieurs années à Tokyo, vient nous chercher à notre hôtel pour nous faire découvrir, en vélo, un Tokyo très agréable. Nous commençons notre balade par un petit tour dans Asakusa, le quartier de notre hôtel. David nous y indique les bons restaurants. Ensuite, après une balade dans le quartier des kappa, sorte de divinité de l’eau, nous arrivons dans Taito, puis nous partons à la découverte d’Ameyoko et de ses nombreuses échoppes de bric et de broc installé sous les voix de chemin de fer. Quelle animation ! Dans cette espèce de marché on peut aussi bien y trouver des chaussures soldées que du matériel électronique, en passant par du poisson ou de délicieuses brochettes de fruits frais (nous nous laissons tenter par ces dernières).
Nous reprenons ensuite nos vélos pour aller en direction du quartier Yanaka en traversant le Parc Ueno. Yanaka est un quartier très agréable, « dédié » aux chats ! Il y a des boutiques sur le thème des chats, des sculptures de chats sur le toit des maisons, et bien sur de vrais chats dans les rues ! Nous nous arrêtons pour prendre un café, ou un thé accompagné d’une douceur japonaise. Nous continuons ensuite notre balade dans Yanaka en traversant le cimetière, très calme, à la recherche des chats y résidant. Nous repartons ensuite vers le Parc Ueno, pour une petite balade, toujours en vélo, autour du lac, avant d’arriver, en passant par de sympathiques petites rues, à un très joli temple exposant de magnifiques décorations en chrysanthèmes.
Nous quittons cet aspect de Tokyo faisant penser à un petit village pour nous diriger vers Akihabara, la ville électrique. Quel contraste, le changement de décor est impressionnant ! Beaucoup d’animation, des salles d’arcade pour jeux vidéo en tous genres, des boutiques d’électronique, de robotique, de retro gaming, des maid tentant d’attirer les passants (mâles bien sûr) dans leur café… Avant de continuer, nous nous arrêtons dans une petite gargote pour déguster un bon ramen au comptoir. C’est bon, c’est chaud, ça fait du bien !
Pour changer de décor, David nous emmène dans un temple dédié à l’argent, pour gérer sa fortune. Des hommes d’affaire viennent y faire des offrandes ou y prier pour s’assurer la réussite de leur contrat.!
Il est déjà 16 heures, le soir commence à tomber… Mais la journée n’est pas finie pour autant ! David nous emmène ensuite à un super spot photo, Ochanomizu, ou nous pouvons voir plusieurs trains se croiser sur différentes voies ferrés au-dessus du fleuve. La vue est vraiment sympa. Nous traversons ensuite, toujours sur nos vélos (on commence à avoir mal aux fesses ou aux mollets) différents quartiers, passant devant des boutiques d’instruments de musique, des bouquinistes, devant l’université de Meiji qui se trouve dans une grande tour. Nous nous arrêtons prendre un thé glacé ou un café dans la cafétéria de l’entreprise Tokyo Center, entreprise d’agronomie très intéressante puisque ses locaux sont transformés en culture en tous genres ! Des plants de tomates séparent les salles de réunion, les stagiaires ont comme première tâche de faire pousser des salades… C’est vraiment agréable de se poser dans ce cadre très reposant. La nuit est tombée entre temps, et c’est dans un Tokyo illuminé que nous reprenons nos vélos pour rentrer à l’hôtel, en passant par Nihon Bashi (et le pont où se trouve le point zéro de Tokyo) et Asakusa Bashi.
En rentrant à l’hôtel, nous voyons beaucoup de monde avec à la main des espèces de râteau en bambou très décoré, plus ou moins grand. Il s’agit de la fête Tori no Ichi , la fête des râteaux du bonheur ! Ces « râteaux » sont censés ratisser le bonheur pour le faire entrer dans la maison pour l’année à venir. Intrigués, nous décidons de suivre David jusqu’au sanctuaire Otori. Quelle animation ! Une foule impressionnante, des échoppes pour manger dans la rue, d’immenses stands pour acheter son « râteau », et tous ces gens qui entre dans le temple en faisant bien sagement la queue… On ne regrette pas d’être venus. http://lejapon.fr/...-otori-a-asakusa.htm Sur ces notes festives, nous quittons David, après l’avoir chaleureusement remercié pour cette super journée, et nous rentrons nous coucher.
Kawaguchiko, à la recherche du Mont Fuji
Nous voulons voir le Mont Fuji. Le Mont Fuji, c'est quand même l'emblème du Japon, et puis il est toujours très beau sur les photos dans les livres... Alors nous prenons le bus en direction du Kawaguchico, un lac au pied du Mont Fuji San. On décide donc de bouder le téléphérique et de monter à pied au point de vue, ça nous réchauffera. Un embranchement, 2 indications en japonais... Mes faibles connaissances en kanji me permettent de reconnaître 3 signes sur le panneau : ciel, au-dessus, et montagne. Le ciel au-dessus de la montagne ? C'est sûrement la bonne direction, tant pis si je n'ai rien compris aux 20 autres idéogrammes. Par chance, c'est en effet la bonne direction qui nous emmène à un magnifique point de vue tout en faisant une très belle balade sous les momiji, les érables s'étant parés pour l'occasion de leurs magnifiques couleurs or et rouge. Au détour d'une clairière, les arbres sont moins serrés, et on aperçoit le Mont Fuji caché par un nuage (donc en réalité on n'aperçoit pas grand-chose). Quelques photos, et nous repartons bien vite pensant arriver au point de vue pendant que le nuage s'éloigne (c'est qu'il y a un peu de vent). Malheureusement, ce stupide nuage est bien resté plus d'une heure devant le Mont Fuji. Nous aussi du coup, c'est qu'on veut le voir. On attend donc le bon vouloir du nuage en mangeant des biscuits et en admirant la vue de l'autre côté, sur le lac Kawaguchi (très belle aussi d'ailleurs). Enfin le nuage bouge ! Après une trentaine de photos pour marquer le coup, on entame la descente, c'est qu'on commence à avoir vraiment froid et faim. Sauf que nous ne sommes plus en ville, et qu'on arrive trop tard, les restaurants sont fermés. Mais au Japon, ce n'est pas un problème, il nous suffit d'aller au combini, petite superette ouverte tout le temps, pour y acheter deux bento, chauffés au micro-onde par la caissière, que nous mangeons au bord du lac en regardant les japonais se prendre en photos devant le beau paysage. Sur le chemin du retour, pour rejoindre la gare routière, après avoir découvert le jardin d'un joli petit temple, nous nous rendons compte qu'on voit très bien le Mont Fuji depuis un angle de la route, et le nuage a maintenant complètement disparu. Ça ne nous a pas empêché de passer une très bonne journée.
De retour à Tokyo, nous visitons, de nuit, le quartier de Shinjuku, puisque la gare routière se trouve là. Nous nous dirigeons, entourés de hauts buildings illuminés, vers Tokyo Metropolitan Government Office, la tourrappelant Notre-Dame avec ses deux tours. La vue du haut de cette tour sur Tokyo est vraiment chouette. Nous suivons ensuite les conseils de David, et nous allons dîner dans un restaurant de yakitoris. Nous sommes ensuite d'attaque pour nous balader dans les rues du Golden Gay aux multitudes de bar très intimes, réservés souvent à des groupes d'habitués, amis du patron.
Dernier jour à Tokyo
Quel temps magnifique aujourd'hui, le ciel est merveilleusement bleu ! Nous suivons encore un conseil de David, et rejoignons l'embarcadère de la rivière Sumida (pas celui à touristes, celui un peu plus loin, sans personne) pour prendre un bateau qui nous emmènera, à travers divers paysages tokyoïtes, jusqu'à Odaiba que nous avons envie de voir sous le soleil. Nous accostons juste à côté du bateau d'Albator ! Après une petite balade sur le quai, nous arrivons à... la Statue de la Liberté ! Nous quittons ensuite Odaiba, en train cette fois-ci pour rejoindre le Parc Hama Rikyu, magnifique jardin dans lequel il fait bon pique-nique au soleil, ou déambuler tranquillement. Nous voulons retourner à Akihabara, pour aller au café neko conseillé par David... On passe donc une heure en compagnie de gentils et magnifiques matous, qui de leur côté savaient bien que l'heure du repas n'allait plus tarder, ils étaient donc bien réveillés. Cette dernière journée à Tokyo était vraiment sympathique.
Chapitre 2. KYOTO Arrivée à Kyoto
Dernier petit déjeuner à Tokyo, dernier trajet de notre hôtel au métro... Nous arrivons bien en avance à la gare de Tokyo. Nous posons donc nos valises, et achetons deux magnifiques bento pour notre repas du midi. Au bout de 50 minutes de trajet en Shinkansen, on aperçoit par la fenêtre, le Mont Fuji ! Qu'on voit d'ailleurs beaucoup mieux que lors de notre escapade au Kawaguchico, le temps est clair aujourd'hui. Après une après midi plutôt tranquile (lessive, repérage des temples sur la carte…) nous partons diner dans la gare de Kyoto.
Temples de Kyoto
Pour notre première journée à Kyoto, il fait beau. Nous avons une longue liste de temples à visiter, alors on compte bien profiter du beau temps aujourd'hui. Nous prenons le bus jusqu'au Ginkaku-ji, le Pavillon d'Argent, au magnifique jardin. Très belle entrée en matière, ce temple nous plaît beaucoup. Vraiment, les jardins japonais sont magnifiques ! On a l’impression d’être en pleine nature alors que chaque pierre est à sa place au millimètre prêt. C’est reposant et magnifique. Nous parcourons ensuite le Chemin des Philosophes, le long duquel nous croisons quelques adorables chats, pour rejoindre, en passant par la porte Sanmon, le temple Nanzen-ji, complexe de plusieurs petits temples.
Nous reprenons ensuite un bus pour aller au Kiyomizu-dera, magnifique temple construit en hauteur de la ville, et reposant sur une structure en bois très aérée, comme s'il lévitait. Pour y arriver, délaissant la rue principale et toutes ses boutiques à touristes, nous empruntons une petite rue traversant un immense cimetière à flanc de colline. Balade fort sympathique, d'autant plus que nous y croisons des chats. (merci du conseil masterpo ! 😉)
Le soir commence à tomber, nous déambulons un peu dans le quartier de Gion, à l'affût des maïkos, apprenties geishas, qui sont bien difficile à photographier. Puis nous remontons dans les hauteurs, en passant par des petites rues sinueuses, pour visiter le Kodai-ji, éclairé de façon vraiment spectaculaire. Lumière tamisée, mettant en valeur les bâtiments, le jardin sec et son dragon géant, et surtout les arbres, les magnifiques momiji se reflétant dans l'eau... Splendide ! Et très émouvant aussi. Un des meilleurs moments de notre séjour à Kyoto.
Nous décidons de dîner dans le coin, avant de reprendre le bus pour rentrer à l'hôtel. Très bonne décision, nous découvrons un très bon restaurant de teppanyaki, yakisoba, okonomiyaki... Bref, que de délicieux plats cuits sur plaque chauffante, sorte de pierrade japonaise. Nous nous régalons tellement que nous y reviendrons pour notre dernier repas à Kyoto une semaine plus tard. C'est ce qu'on appelle une journée bien remplie !
Journée pluvieuse, journée de musée !
Ça y est, la pluie annoncée est arrivée. Profitons-en pour visiter un musée. Notre choix se porte sur le musée du manga, la bande dessinée japonaise, qui est tellement intéressant que nous y restons toute la matinée (on aurait pu y rester plus longtemps si on savait lire le japonais, dans ce musée on peut lire les œuvres exposées). Nous apprenons beaucoup sur l'origine du manga, des histoires racontées en image, qui remonte à une époque où les troubadours japonais accompagnaient leur récit avec des kamishibai, rouleaux imagés. C'est vraiment marrant de retrouver en livre, en livre culte même, les dessins animés qu'on regardait quand on était enfant sur la 5 ou dans le club Dorothée ! Nous mangeons ensuite dans la cafétéria du musée, pas de la grande cuisine mais le lieu est sympa, les murs étant couverts de dédicaces de dessinateurs de BD, aussi bien japonaise que francophone.
Nous passons l’après-midi dans les rues marchandes, et couvertes, puisqu’il pleut toujours, de Terramachi, et nous en profitons pour faire quelques petits achats, et visiter quelques boutiques de manga.
En fin de journée, il ne pleut plus, et nous nous baladons sur les rives de la rivières Kamo, en longeant les maison de Pontocho, c’est calme, c’est agréable. C’est d’ailleurs dans ce quartier que nous dinons de délicieux sashimis. Après diner, nous retournons vers la rivières. Attiré par le son de djembé, nous nous approchons, et nous faisons ainsi la connaissance d’un groupe de jeunes japonais jouant du djembé à la lumière d’un réverbère, au bord de la rivière ! Ils nous entrainent dans leur rythme, nous jouons un peu avec eux, la barrière de la langue n’est vraiment pas un problème, nous passons un super moment en leur compagnie !
Le sanctuaire des renards
Le lendemain, le soleil est revenu, nous décidons alors de visiter le sanctuaire Fushimi Inari, et de nous balader dans les collines sur les quatre kilomètres de chemin formés par une longue succession de torii (sorte de portails) en bois vermillon. C'est franchement chouette, on se croirait dans un autre monde. Le chemin jusqu'au sommet est ponctuée de petits autels entourés de statues de renards avec chacun leur bavette rouge, signe de leur pouvoir. Entre le vert de la forêt et de la mousse, et le rouge des bavoirs des renards et des torii, nous voyageons dans un monde de couleur qui semble hors du temps.
Nous retournons ensuite dans le centre de Kyoto pour visiter le château Nijo. Nous n'avons plus beaucoup de temps pour la visite, mais nous pouvons quand même bien en profiter. Ce château est vraiment beau, et très intéressant, avec son parquet « chantant » (le bruit du parquet quand on marche est censé prévenir lorsque quiconque entrait dans le château).
Nara
Nous partons de bon matin sur les chemins et les voies ferrées (en train) en direction de Nara, « la ville où les pigeons sont des daims » d’après Lewis Trondheim. Je ne pouvais pas manquer ça ! Arrivés à la gare, nous nous dirigeons donc vers le grand parc, et à peine arrivés nous croisons nos premiers daims. Qu’ils sont mignons ! Nous passons devant la pagode du temple Kofuku-ji, qui, avec ses cinq étages, est l’une des plus grandes du Japon. Un peu plus loin, je trouve une boutique qui vend des biscuit pour donner aux daims. Alors bien sûr, j’en achète. Grave erreur ! Un daim, c’est comme un chat qui sait bien reconnaitre un sachet de whiskas, j’avais à peine payé que plusieurs daims sont arrivés vers moi, me poussant, tirant mon manteau avec leur dents ! Et moi, je ne donne pas les gâteaux pour rien, je veux pouvoir les caresser. Sauf que les daims veulent uniquement manger à l’œil, alors ils me donnent des coups de tête. Bref, on s’est bien amusé, mais finalement c’est pas si mignon, un daim ! Nous continuons notre chemin dans le parc, en essayant d’aurénavant d’éviter les daims en plein milieu de la route, pour aller visiter les temples. Le temple Todai-ji, abritant, dans la plus grande structure en bois du monde, le plus grand bouddha en bronze du monde, est vraiment intéressant. Mais j’aime surtout beaucoup le sanctuaire shinto de Kasuga Taisha, le temple des lanternes. Des milliers de lanternes en métal, richement ouvragées, sont suspendues le long des bâtiments. C’est magnifique. Cela doit être encore plus beau le soir, lorsqu’elles sont toutes éclairées. Après déjeuner, nous nous baladons tranquillement dans le parc entre les daims, les sanctuaires shinto qui semblent perdus dans la foret, et le très joli petit lac avec ses momiji. Nous reprenons ensuite le chemin du retour, et nous dinons de tonkatsu dans l’un des nombreux restaurants de la gare de Kyoto.
Encore des temples !
Aujourd’hui, le ciel est d’un bleu magnifique, et le soleil brille de tous ces feux. C’est la journée que nous attendions pour aller visiter le Kinkaku-ji, le Pavillon d’Or. Ce bâtiment recouvert d’or brille au soleil et se reflète dans l’eau de l’étang sous les belles couleurs des momiji. Il y a du monde, mais on comprend pourquoi, c’est franchement magnifique ! Nous visitons ensuite le temple Ryoan-ji, très joli, avant de continuer notre chemin en direction du Ninna-ji. Thomas nous l’avais conseillé, et il a eu raison. J’aime vraiment beaucoup ce temple très calme, très zen, avec ses magnifiques momiji d’un rouge profond et le gazouillis des oiseaux… Le château est vraiment intéressant également.
Nous reprenons ensuite un bus pour traverser complétement la ville d’est en ouest, et nous arrivons au temple Tenryu-ji. Le temple, avec son magnifique jardin, l’étang, les carpes et les momiji est franchement splendide. Mais que de monde ! Après la visite des jardin, nous nous dirigeons vers la foret de bambous juste à côté. La lumière, filtrée par ces immenses bambous, y est douce et tamisée… Nos pas nous emmène jusqu’au petit temple Nonomiya. Avec la musique traditionnelle, accompagnée des chants des moines, il dégage de ce temple perdu dans la forêt une atmosphère vraiment particulière. Nous nous baladons ensuite au crépuscule au bord de la rivière, c’est très calme, très agréable.
Journée shopping
Aujourd’hui, nous allons nous offrir une journée plus tranquille, et faire quelques achats souvenirs. Nous visitons d’abord le temple Kennin-ji, dans Gion. Très beau temple avec ses magnifiques peintures de dragon. Nous allons ensuite au sanctuaire shinto Heianjingu. En cette période de la fête Shichi Go San nous croisons beaucoup de famille bien habillée, le père en costume noir, la mère et les jeunes enfants en kimono. Nous partons ensuite nous promener dans le quartier Shinbashi. Ses petites rues ombragées, cet homme qui pêche dans la rivière, et qui me montre le joli poisson multicolore qu’il vient d’attraper, ce vieil homme qui promène son chien sous les arbres d’automne… L’atmosphère de ce quartier nous fait vraiment penser aux manga de Taniguchi. Nous nous rendons ensuite dans la boutique de katana que nous a conseillé le personnel de notre hôtel. Les sabres exposés sont vraiment beaux. Et puis ce sont des vrais, pour les pratiquants de l’iaido. Un client est d’ailleurs en train d’essayer un sabre dans le petit jardin derrière la boutique, en faisant de magnifiques mouvements avec la lame. Après déjeuner, nous nous arrêtons un moment pour regarder un entrainement de base-ball avant d’aller au Kyoto Art Craft Center, immense boutique d’artisanat, pour quelques achats supplémentaires, puis nous rentrons tranquillement à l’hôtel pour y déposer nos emplettes. En fin de journée, nous retournons vers la gare pour diner au « train de sushis ». Nous nous arrêtons en chemin au magasin Todobashi, immense magasin d’électronique, de jouets, de tout en fait. Nous sommes impressionnés par le rayon « téléphones portables », non pas pour les téléphones d’ailleurs, mais plutôt pour tous les accessoires qui vont avec ! Entre les coques de toutes les couleurs, les pendentifs, les tatouages pour portables…. Je vais avoir le plus beau téléphone de France une fois rentrée, moi !
Entre singes et temples, dernier jour à Kyoto
Pour notre dernière journée à Kyoto, nous vérifions le tableau de météo des momiji affichés dans le hall de l’hôtel, et nous suivons les conseils la femme de notre ami : nous allons au Tofuku-ji. Ce temple n’est pas dans notre guide de voyage, mais si elle, qui est de Kyoto, nous le conseille, et s’il est sur le panneau des « spot momiji » de l’hôtel, il doit valoir le détour. Arrivé sur place, pourtant peu de temps après l’ouverture, il y a déjà foule ! Que des japonais bien sûr ! Mais nous ne regrettons pas, bien au contraire. D’une part même s’ils sont nombreux, les japonais restent très courtois, ne se bousculent pas, et ça c’est agréable. Et d’autres part, les momiji y sont vraiment splendides ! Les couleurs varient de l’or au rouge sombre en passant par l’orangé, l’ocre et le vermillon… Nous repartons avec des couleurs plein les yeux, et de magnifiques photos !
Les daims ne nous ayant pas suffit, nous décidons d’aller à Iwatayama Koen, un colline au nord-ouest de Kyoto qui est en fait un lieu d’habitat pour les singes japonais, qui y vivent en liberté. La balade à travers la forêt pour arriver au sommet est très agréable, et la vue d’en haut, sur Kyoto, est superbe ! Mais l’intérêt de cette montagne, ce sont les singes, qui se baladent tranquillement sans nous prêter la moindre attention. Ils s’intéressent seulement aux humains qui sont à l’intérieur de la petite maison, derrière le grillage, et qui leur donnent à manger des cacahuètes ou des morceaux de fruit. Bien sûr, nous n’y résistons pas, et nous achetons deux sachets de cacahuètes. C’est impressionnant de voir leur réaction quand ils prennent le fruit avec la main. Et les bébés sont si mignons ! Bref, nous passons encore un très bon moment, Kyoto réserve de bonnes surprises.
Nous reprenons le bus pour rejoindre le centre de Kyoto, et au lieu de faire un changement nous finissons le trajet à pied le long de la rivière Kamo pour rejoindre le temple Chion. Nous arrivons un peu tard pour le visiter en entier, mais le premier jardin, prêt de l’entrée, est vraiment très joli, avec son petit étang, ses statues, et surtout la superbe lumière du soleil couchant. Nous continuons alors notre route en direction du Kiyomizu-dera. Nous avons déjà visité ce magnifique temple le jour de notre arrivée à Kyoto, mais pour notre dernier soir, nous voulons terminer ce séjour en beauté et le visiter de nuit, avec un éclairage qui le met vraiment bien en valeur. La encore nous ne sommes pas tout seuls ! Mais vraiment, ça vaut le coup. Ces arbres flamboyants, éclairés par la lumière ambrée, sous lesquels des milliers de flash scintillent… C’est franchement grandiose ! Et le temple n’est pas en reste d’ailleurs, il est également très bien mis en valeur par les éclairages. Avant de rentrer à l’hôtel pour notre dernière nuit, nous dinons dans ce délicieux restaurant de teppanyaki que nous avions découvert la semaine précédente. C’est toujours aussi bon !
Chapitre 3. HIROSHIMA et MIYAJIMA Miyajima
Après un dernier mister donut à la gare de Kyoto nous prenons le shinkansen pour Hiroshima. Après avoir posé nos valises à l'hôtel, et après avoir mangé et acheté de nouveau kit-kat (aux agrumes cette fois ci) dans la gare, nous partons en direction du port d'où nous prendrons le ferry pour Miyajima, l'île où cohabitent les hommes et les dieux. En guise de dieux nous avons surtout rencontré des daims, prêts à tout pour voler la nourriture de touristes, ou manger carrément les papiers qu'ils ont dans les mains ! Mais on nous avait bien dit à Nara que les daims sont les envoyés des dieux...
Nous apprenons en arrivant sur l'île qu'elle est jumelée avec le Mont Saint Michel ! Comme le Mont, le Torii de Miyajima, grand portique de bois vermillon, est accessible à marée basse, et semble flotter sur l'eau à marée haute. Nous allons d'ailleurs directement le voir, et puisque la marée est basse, nous allons à pied sous le Torii. Ses immenses pieds, craquelés par l'eau salée, sont couverts de petits coquillages, ou de pièces de monnaies. Entre les daims et les touristes, cet immense Torii sorti de l'eau est vraiment impressionnant. Après une petite balade pour voir la Pagode, nous retournons au bord de l'eau. La nuit tombe doucement, le froid aussi ! Mais nous tenons bon, le dîner dans notre ryokan n'est qu'à 19 heures, et la marée est en train de monter. Le Torri illuminé "flottant" sur la mer est franchement magnifique, nous avons bien fait de rester.
Nous allons ensuite à notre ryokan pour nous réchauffer. Un ryokan, c'est un établissement traditionnel. Et c'est magnifique ! Nous avons une grande chambre au sol de tatami, avec sur la table basse du thé et des biscuits, des yukata (sorte de kimono, en coton) à disposition... Et pas de lit ! Nos futon seront installés quand nous irons dîner. D'ailleurs le dîner à lui seul vaut le déplacement. Nous dégustons une dizaine de plats différents, tous délicieux, tous très fins, tous très bien présentés. Un vrai délice pour les yeux et les papilles ! Notre repas préféré, à n'en pas douter. De retour dans nos chambres, nous découvrons nos futon tout prêts pour la nuit. Mais avant de se coucher, c'est l'heure du bain ! Nous enfilons nos yukata, et nous nous dirigeons vers la salle de bain privative. Heureusement, la patronne du ryokan nous avait expliqué comment faire (non, se laver au Japon, ce n'est pas si simple, c'est tout un art !). Dans la première pièce, on se déshabille. Ensuite on passe dans la seconde pièce, très chaude, contenant le bain. D'abord ont se lave bien, assis sur un petit tabouret, avec les gel douche et shampoing mis à disposition. Ensuite on se rince bien, c'est qu'il ne faut pas salir l'eau du bain qui resservira aux autres personnes. En ensuite, on se plonge dans l'eau très chaude, et on s'y prélasse langoureusement. Que du bonheur ! Et après un bon bain chaud comme ça, on dort bien.
Le Mont Misen
Le lendemain matin, après un bon petit déjeuner au ryokan, nous entamons l'ascension du Mont Misen, point culminant de l'île. La balade en forêt entre les momiji est vraiment très agréable. Mais ça monte ! Au bout de quelques temps, nous rejoignons les gens qui sont montés en téléphérique... Nous faisons une pause kit-kat / cigarette (chacun son pécher mignon) devant un joli petit temple avant de terminer l'ascension. La vue au sommet sur l'île, sur la mer intérieure, sur Hiroshima, est vraiment splendide ! Le ciel est bleu et bien dégagé, nous avons de la chance ! Après une autre pause kit-kat, nous redescendons par un chemin plus long à travers la foret. La balade est toujours très sympa. Arrivés en bas, nous sommes surpris par la foule ! Nous étions bien tranquille dans la montagne, au point d'en oublier qu'un samedi à Miyajima, c'est comme un samedi au Mont Saint Michel, blindé de monde ! Tous les restaurants sont pleins, et malgré nos kit-kat, nous avons grand faim. On s'arrête alors dans une petite échoppe qui vend des brochettes de poisons, vraiment très bonnes. Et en dessert, on s'offre des momiji manju, gâteaux moelleux en forme de feuille d'érable, et fourrés de crème, de confiture... J'adore ! Après déjeuner, plutôt que de rentrer tout de suite à Hiroshima, nous partons à l'opposé du Torri par rapport à l'embarcadère, et nous nous trouvons un coin tranquille pour faire une bonne sieste au soleil. Fin novembre, ça fait du bien. C'est donc enchantés par notre séjour sur l'île que nous rentrons en fin d'après-midi à Hiroshima. Quel contraste d'ailleurs ! Nous étions en pleine nature sur une île magnifique, et nous nous retrouvons en centre-ville d'Hiroshima à écouter un concours de chants a capella dans la rue ! Certains chanteurs sont d'ailleurs plutôt doués ! Nous continuons quand même notre chemin pour trouver un restaurant... Ah tiens un mister donut ! Je sais où je vais prendre mon dessert moi !
Hiroshima
Pour le dernier jour à Hiroshima, nous nous dirigeons vers le Musée de la Paix. Nous passons d'abord devant le Bomb Dome, seul bâtiment ayant survécu à l'explosion de la bombe nucléaire, le 6 août 1945. Une grue posée sur le toit démembré, se découpant sur le ciel bleu, offre une magnifique message d'espoir. Des grues, nous en voyons plein, mais en papier, des milliers d'origami, offert par les enfants du monde, au Monument de la paix dédié aux enfants, construit en commémoration de ce jeune enfant décédé en 1955 à 12 ans d'une leucémie, séquelle des radiations de la bombe qui l'ont touché 10 ans plus tôt. Une croyance dit que si quelqu'un plie 1000 petites grues en papier, son vœux se réalisera. Malheureusement, cet enfant sur son lit d'hôpital est décédé avant d'avoir réussi à en créer 1000... Oui, les dieux de Miyajima sont bien loin... Le musée en lui-même, racontant d'abord l'histoire d'Hiroshima, puis les conséquence de la bombe, est très intéressant bien qu'un peu orienté (et très dur, surtout au dernier étage)
Bon allons nous changer les idées maintenant. Nous retournons dans le centre pour manger de délicieux tempura. Après ce bon repas, nous nous baladons un peu dans les rues commerçantes, et nous visitons une salle d'arcade. Une de plus ? Peut-être, mais d'une part celle-ci n'est pas enfumée, et d'autre part, une salle d'arcade un dimanche après-midi, entre les parents qui y emmènent leurs enfants, les turfistes qui parient sur des courses de chevaux virtuelles, et ce jeune homme, lunette de soleil et long manteau noir, qui explose les scores du jeu de danse... Franchement on s'est bien amusé !
Notre court séjour à Hiroshima touche à sa fin, nous partons prendre notre dernier Shinkansen du voyage. C'est de nuit que nous arrivons à Osaka, et qu'un gentil couple japonais nous aide à acheter notre billet de métro, et nous guide entre les stations de métro jusqu'à notre hôtel, aidé par un acteur de kabuki parlant anglais. Ils sont vraiment sympa les japonais !
Chapitre 4. OSAKA et KOYA-SAN Koya-san
Nous ne nous éternisons pas à Osaka, et dès le lendemain matin nous prenons un train en direction de Koya-San, la montagne sacrée abritant le monastère fondé par le moine Kukai, au retour de son voyage en Chine, il y a de ça bien longtemps. Après une heure de train, nous entrons dans la foret, puis montons à flanc de montagne… On prend ensuite un funiculaire pour finir l’ascension. L’époque des pèlerin qui montaient à pied jusqu’au somment semble bien loin ! Après avoir posé nos affaires dans le temple dans lequel nous dormirons cette nuit, nous partons à la découverte de la ville qui s’est construite ici. Nous commençons par visiter l’immense cimetière Okuno-in. Il est vraiment impressionnant ! Entre les immenses stupa et les arbres gigantesques, on se sent vraiment tout petit, comme si ce cimetière avait été créé par une espèce maintenant disparue, par des géants ayant à une époque reculée habité sur terre…De toutes petites statuettes trouvent parfois refuge au creux des racines de ces arbres millénaires… Nous arrivons ainsi devant le temple Torodo, le temple des lanternes, dans lequel repose le moine Kukai. Des centaines de lanternes brillent dans la pénombre, c’est reposant, c’est sublime… Une fois sorti du cimetière, nous visitons le temple Karakuyado, à l’intérieur duquel des panneaux de bois peints sur les murs racontent l’histoire de Ishidomaru qui devint à Koya-san disciple de son père sans rien savoir de leur lien de parenté. L’histoire est bien illustrée, et très émouvante.
De retour dans notre temple, le Rengejo-in, nous assistons à la cérémonie du soir appelée Ajikan. Il s’agit d’un méditation du bouddhisme ésotérique qui dure le temps que met le bâton d’encens à bruler… Longtemps… Et on est mal assis… Et il fait froid… Mais rien que pour cette atmosphère particulière, nous sommes contents d’y avoir assisté. D’autant plus que le prêtre, qui parle anglais, nous explique beaucoup de chose sur sa religion, et sur cette cérémonie en particulier. Nous allons ensuite dîner dans une autre salle du temple, en compagnie du couple d’australiens venu en touristes également. Le repas, cuisine végétarienne de cette région, cuisine préparée par les moines, appelée cuisine shojin, est vraiment excellent. Les mets sont très fins, très variés, et puis c’est sympa de manger par terre sur les tatamis. Nous sommes 4 occidentaux rapidement affalés par terre à la mode romaine ! Nous profitons ensuite des bains chauds communs. Nous n’étions que deux femmes, l’australienne et moi, nous nous sommes réparti le créneau horaire pour profiter de la salle de bain en solitaire. Et j’en ai bien profité ! Une immense baignoire d’eau bien chaude pour moi toute seule, que c’est agréable ! Nous ne tardons pas ensuite à nous coucher, il n’est pas si tard mais demain le réveil sera très matinal…
Cérémonie bouddhiste et ville electrique
5h45, c’est en effet très matinal ! Mais la cérémonie du matin étant à 6 heures, nous n’avons pas trop le choix. C’est donc pas super bien réveillés, et un peu frigorifiés, que nous allons participer à la cérémonie Otsunome, cérémonie avec des chants en sanscrit. Vraiment, c’est une expérience très particulière, mais très prenante avec ces chants en continu. J’ai beaucoup apprécié. Nous prenons ensuite le petit déjeuner, toujours en cuisine shojin, et toujours aussi délicieux et aussi bien présenté, avant de reprendre la visite de Koya-san.
Nous allons d’abord jusqu’à la porte Daimon, immense portique de bois, abritant deux divinités, qui accueillaient les pèlerins qui arrivaient à pied de la vallée. D’ailleurs un pèlerin des temps modernes, surement monté en funiculaire, chante dans un coin… Nous visitons ensuite Kondo, un complexe de plusieurs temples et pagodes, tous construits sur une architecture différente. Il n’y a pas un chat, seul un pèlerin solitaire nous accompagne sous les cyprès et le chant des oiseaux. C’est vraiment calme et reposant. Et en plus, il y a des momji ! Nos pas nous mènent ensuite au mausolée des Tokugawa. Ces deux mausolées identiques et côte à côte respirent la sérénité, tout comme le chat du guichetier, ou la gentille japonaise qui a ramassé un scarabée sur le chemin pour le remettre dans la nature, pour qu’il ne soit pas écrasé par un humain inconscient… Notre séjour au Mont Koya touche à sa fin, nous repartons vers la civilisation, en reprenant le train vers Osaka.
De retour à Osaka, nous nous dirigeons vers le port, où nous nous baladons un moment avant de visiter l’aquarium. Franchement cet aquarium vaut le détour. Très bien construit, nous avons l’impression de nous enfoncer progressivement dans la mer. Nous croisons d’abord quelques loutres ou manchot, puis des dauphins, et plus bas, dans les profondeurs, nous faisons la connaissance d’un requin baleine, et d’Alfred la raie Manta. Tout en bas, sur le sable au fond de l’océan, nous découvrons les araignées de mer, et les méduses translucides. La salle « kawai » de l’aquarium, ne présentant que des espèces de poissons très mignonnes, vaut aussi le détour, c’est très japonais ! Et puis j’ai pu caresser un requin et une raie ! Alors la raie, c’est un peu visqueux, ou gluant, pas très agréable à caresser… Par contre le requin est plus rugueux et un peu mou, c’est marrant ! Nous retournons sur le port pour une petite balade de nuit avant de retourner au centre d’Osaka, et nous croisons un pécheur qui partage gentiment ses prises avec un chat des environs.
Nous allons ensuite à Den Den Town, ville électrique. Quel contraste avec la sérénité du Mont Koya où nous étions le matin même ! Nous faisons quelques achats avant d’aller manger des takoyaki à Dotonbori, du côté du pont Ebi Subashi. Ce quartier est surprenant, complétement décalé… Nous y croisons, vers 21 heures, des salarymen complètement saouls sortant d’un bar entre collègues, mais s’arrêtant quand même devant un petit autel shinto à l’angle d’une rue pour une rapide prière avant de continuer leur route en titubant…
Histoire et modernité
Il fait un temps magnifique pour notre dernier jour, un beau ciel bleu et 18 degrés ! C’est le cœur léger que nous nous dirigeons vers le château d’Osaka. L’architecture est magnifique, et les jardins, avec leur belles couleurs d’automne, le sont tout autant. Nous visitons l’intérieur du château transformé en musée et racontant l’histoire des Summer War et du Winter Siege, guerres entre les clans Tokugawa et Toyotomi. C’est vraiment très intéressant. Et la vue sur Osaka depuis le dernier étage du château est très belle. Comme le ciel est dégagé, nous allons ensuite au sommet du Sky Building à Umeda. Quelle surprise en arrivant à son pied de voir un marché de noël allemand ! Les japonais en sont fous, et se font prendre en photos avec les occidentaux qui tiennent les stands ! Mais « jingle bells » remasterisé et chanté en japonais, ça fait quand même bizarre… La tour, par son architecture, est impressionnante. Et la vue depuis le sommet, d’abord de jour, puis sous le soleil couchant, et enfin de nuit, pour voir la ville s’illuminer, est vraiment chouette.
Nous passons ensuite la soirée dans le quartier Americamura. J’aime beaucoup l’ambiance de ce quartier « américain », ambiance un peu décalée… Nous trouvons juste à temps un magasin Mandarake, temple du collectionneur, du jouet, du manga. Nous y trouvons, en vrac, des minis Godzilla, des 45 tours de génériques de dessins animés (mais pas chantés par Dorothée), un déguisement d’Albator, et plein de figurines en tout genre. Nous y passons un très bon moment !
Dernier jour
Le voyage touche à sa fin, nous prenons l’avion aujourd’hui.
Nous dépensons nos derniers yens en achetant des kit-kat au thé vert et deux bento de sushi pour manger avant notre vol.
Nous survolons la Sibérie gelée. Des formes se découpent, en blanc sur la terre noire… comme des monstres géants, comme si nous survolions un tableau surréaliste en noir et blanc d’un peintre fou…
Et nous voici de retour à Paris, avec nos kit-kat, notre katana, et tous nos souvenirs en image. Le Japon est vraiment un pays très attachant, nous avons un sacré pincement au cœur en quittant ce pays…
Voici les photos des chats japonais : nihon no neko
Bonne lecture ! 🙂
Kawai et sérénité au pays des momiji - Novembre 2011 -
De retour du Japon... Par quoi commencer ? Par la gentillesse des japonais ? La propreté des rues ? Ou peut-être par les quartiers complètement fous et kawai, ou encore les temples aux jardins zen et magnifique ?
Commençons par le commencement. En revenant de Chine, en septembre 2009, nous nous étions dit que nous prochain voyage asiatique serait au Japon. Nous avons depuis longtemps envie de découvrir ce pays, et de mon côté j'adore les cerisiers en fleurs, les sakura, objets d'un véritable culte au Japon. Nous prenons donc nos billets pour un voyage en avril 2011, pour pique-niquer sous les sakura pour mon anniversaire. Les événements en décideront autrement, nous annulons notre voyage au dernier moment... Mais nous ne tardons pas à reprendre des billets d'avion, pour cette fois-ci profiter des momiji, les érables aux couleurs dorées et flamboyantes.
Chapitre 1. TOKYO Arrivée à Tokyo
Le 10 novembre 2011, nous nous envolons donc, en classe affaire (ça sert de savoir jouer la comédie pour avoir des places côte à côte et bien placées), en direction de Tokyo. Le 11 novembre 2011, nous atterrissons à Tokyo, et découvrons pour la première fois ce monde tellement différent du nôtre. Nous découvrons les bonzaï géants dans les jardins, les distributeurs de canettes de boissons chaudes (qu'on peut acheter avec sa carte de métro), nos premiers sushis, le panda ou le raton laveur qui dit de faire attention à ses doigts sur les portes du métro, le bateau du futur créé par Leiji Matsumoto, créateur d’Albator, et surtout la gentillesse et la politesse des gens que nous croisons.
Nous passons cette première journée dans le brouillard du décalage horaire, et sous la pluie, Tokyo prend un aspect irréel... Nous allons à Odaiba, quartier de Tokyo construit sur la mer, petite ville artificielle. Nous dégustons nos premiers sushis, dans un restaurant avec vue sur le port. Nous allons ensuite jusqu'au musée des sciences, le Miraikan, rendre visites aux robots, aux technologies du futur. Très chouette musée, très interactif, et très instructif. Toujours sous la pluie, et de nuit (la nuit tombe très tôt, 16h30, à cette époque) nous rentrons ensuite à l'hôtel pour une bonne nuit de sommeil (même si entre le décalage horaire et le soleil qui se lève à 6h, la nuit ne fut pas si bonne que ça...)
Il ne pleut plus ! Nous profitons de cette première journée pour visiter différents quartiers de Tokyo, en commençant par le temple Sensoji qui se trouve tout près de notre hôtel. Beaucoup de monde, peut-être parce que nous sommes samedi. De l'encens qui brûle, des moines qui prient, des japonais se prenant en photos après avoir faire un prière devant l'autel, un spectacle de singe savant, des boutiques souvenirs... Quelle animation ! Nous visitons ensuite les jardins du Palais Impérial, très joli, très belle promenade. Nous terminons cette grande journée par une belle vue sur Tokyo de nuit depuis la tour Mori Tower.
Retrouvailles
Le lendemain, nous avons rendez-vous avec un ami français qui vit maintenant tous dans la banlieue de Tokyo avec sa femme japonaise. Nous visitons le quartier Omotesando, boutiques de luxe, boutiques de mode, le Champs-Elysées japonais... Nous allons ensuite déjeuner dans le quartier Harakuju dans un restaurant attenant à une galerie d'art moderne (Design Festa), ambiance street art, on se croirait à Londres ou à New-York. Les okonomiyaki (sorte de crêpe à base d’œuf et de chou) sont très bon.
Nous traversons ensuite la rue Takeshita dori, sorte de Carnaby Street en cent fois plus délirant, pour arriver dans le parc Yoyogi. Ce parc est surprenant de par sa population le dimanche ! D'un côté, autour du lac, les cosplayers, déguisés en toutes sortes de personnage de dessin animés ou tout simplement habiller de façon complètement délirante, de l'autre côté, le sanctuaire de Meiji Jingu très calme, reposant, accueillant en ce jour de Shichi Go San (fête du passage à l’âge de 7 ans, 5 ans ou 3 ans) des jeunes enfants en kimonos accompagnés de leur parents élégamment vêtus. Le Japon est vraiment un pays très contrasté !
Tokyo Safari
Lundi matin, David Michaud, journaliste photographe français installé depuis plusieurs années à Tokyo, vient nous chercher à notre hôtel pour nous faire découvrir, en vélo, un Tokyo très agréable. Nous commençons notre balade par un petit tour dans Asakusa, le quartier de notre hôtel. David nous y indique les bons restaurants. Ensuite, après une balade dans le quartier des kappa, sorte de divinité de l’eau, nous arrivons dans Taito, puis nous partons à la découverte d’Ameyoko et de ses nombreuses échoppes de bric et de broc installé sous les voix de chemin de fer. Quelle animation ! Dans cette espèce de marché on peut aussi bien y trouver des chaussures soldées que du matériel électronique, en passant par du poisson ou de délicieuses brochettes de fruits frais (nous nous laissons tenter par ces dernières).
Nous reprenons ensuite nos vélos pour aller en direction du quartier Yanaka en traversant le Parc Ueno. Yanaka est un quartier très agréable, « dédié » aux chats ! Il y a des boutiques sur le thème des chats, des sculptures de chats sur le toit des maisons, et bien sur de vrais chats dans les rues ! Nous nous arrêtons pour prendre un café, ou un thé accompagné d’une douceur japonaise. Nous continuons ensuite notre balade dans Yanaka en traversant le cimetière, très calme, à la recherche des chats y résidant. Nous repartons ensuite vers le Parc Ueno, pour une petite balade, toujours en vélo, autour du lac, avant d’arriver, en passant par de sympathiques petites rues, à un très joli temple exposant de magnifiques décorations en chrysanthèmes.
Nous quittons cet aspect de Tokyo faisant penser à un petit village pour nous diriger vers Akihabara, la ville électrique. Quel contraste, le changement de décor est impressionnant ! Beaucoup d’animation, des salles d’arcade pour jeux vidéo en tous genres, des boutiques d’électronique, de robotique, de retro gaming, des maid tentant d’attirer les passants (mâles bien sûr) dans leur café… Avant de continuer, nous nous arrêtons dans une petite gargote pour déguster un bon ramen au comptoir. C’est bon, c’est chaud, ça fait du bien !
Pour changer de décor, David nous emmène dans un temple dédié à l’argent, pour gérer sa fortune. Des hommes d’affaire viennent y faire des offrandes ou y prier pour s’assurer la réussite de leur contrat.!
Il est déjà 16 heures, le soir commence à tomber… Mais la journée n’est pas finie pour autant ! David nous emmène ensuite à un super spot photo, Ochanomizu, ou nous pouvons voir plusieurs trains se croiser sur différentes voies ferrés au-dessus du fleuve. La vue est vraiment sympa. Nous traversons ensuite, toujours sur nos vélos (on commence à avoir mal aux fesses ou aux mollets) différents quartiers, passant devant des boutiques d’instruments de musique, des bouquinistes, devant l’université de Meiji qui se trouve dans une grande tour. Nous nous arrêtons prendre un thé glacé ou un café dans la cafétéria de l’entreprise Tokyo Center, entreprise d’agronomie très intéressante puisque ses locaux sont transformés en culture en tous genres ! Des plants de tomates séparent les salles de réunion, les stagiaires ont comme première tâche de faire pousser des salades… C’est vraiment agréable de se poser dans ce cadre très reposant. La nuit est tombée entre temps, et c’est dans un Tokyo illuminé que nous reprenons nos vélos pour rentrer à l’hôtel, en passant par Nihon Bashi (et le pont où se trouve le point zéro de Tokyo) et Asakusa Bashi.
En rentrant à l’hôtel, nous voyons beaucoup de monde avec à la main des espèces de râteau en bambou très décoré, plus ou moins grand. Il s’agit de la fête Tori no Ichi , la fête des râteaux du bonheur ! Ces « râteaux » sont censés ratisser le bonheur pour le faire entrer dans la maison pour l’année à venir. Intrigués, nous décidons de suivre David jusqu’au sanctuaire Otori. Quelle animation ! Une foule impressionnante, des échoppes pour manger dans la rue, d’immenses stands pour acheter son « râteau », et tous ces gens qui entre dans le temple en faisant bien sagement la queue… On ne regrette pas d’être venus. http://lejapon.fr/...-otori-a-asakusa.htm Sur ces notes festives, nous quittons David, après l’avoir chaleureusement remercié pour cette super journée, et nous rentrons nous coucher.
Kawaguchiko, à la recherche du Mont Fuji
Nous voulons voir le Mont Fuji. Le Mont Fuji, c'est quand même l'emblème du Japon, et puis il est toujours très beau sur les photos dans les livres... Alors nous prenons le bus en direction du Kawaguchico, un lac au pied du Mont Fuji San. On décide donc de bouder le téléphérique et de monter à pied au point de vue, ça nous réchauffera. Un embranchement, 2 indications en japonais... Mes faibles connaissances en kanji me permettent de reconnaître 3 signes sur le panneau : ciel, au-dessus, et montagne. Le ciel au-dessus de la montagne ? C'est sûrement la bonne direction, tant pis si je n'ai rien compris aux 20 autres idéogrammes. Par chance, c'est en effet la bonne direction qui nous emmène à un magnifique point de vue tout en faisant une très belle balade sous les momiji, les érables s'étant parés pour l'occasion de leurs magnifiques couleurs or et rouge. Au détour d'une clairière, les arbres sont moins serrés, et on aperçoit le Mont Fuji caché par un nuage (donc en réalité on n'aperçoit pas grand-chose). Quelques photos, et nous repartons bien vite pensant arriver au point de vue pendant que le nuage s'éloigne (c'est qu'il y a un peu de vent). Malheureusement, ce stupide nuage est bien resté plus d'une heure devant le Mont Fuji. Nous aussi du coup, c'est qu'on veut le voir. On attend donc le bon vouloir du nuage en mangeant des biscuits et en admirant la vue de l'autre côté, sur le lac Kawaguchi (très belle aussi d'ailleurs). Enfin le nuage bouge ! Après une trentaine de photos pour marquer le coup, on entame la descente, c'est qu'on commence à avoir vraiment froid et faim. Sauf que nous ne sommes plus en ville, et qu'on arrive trop tard, les restaurants sont fermés. Mais au Japon, ce n'est pas un problème, il nous suffit d'aller au combini, petite superette ouverte tout le temps, pour y acheter deux bento, chauffés au micro-onde par la caissière, que nous mangeons au bord du lac en regardant les japonais se prendre en photos devant le beau paysage. Sur le chemin du retour, pour rejoindre la gare routière, après avoir découvert le jardin d'un joli petit temple, nous nous rendons compte qu'on voit très bien le Mont Fuji depuis un angle de la route, et le nuage a maintenant complètement disparu. Ça ne nous a pas empêché de passer une très bonne journée.
De retour à Tokyo, nous visitons, de nuit, le quartier de Shinjuku, puisque la gare routière se trouve là. Nous nous dirigeons, entourés de hauts buildings illuminés, vers Tokyo Metropolitan Government Office, la tourrappelant Notre-Dame avec ses deux tours. La vue du haut de cette tour sur Tokyo est vraiment chouette. Nous suivons ensuite les conseils de David, et nous allons dîner dans un restaurant de yakitoris. Nous sommes ensuite d'attaque pour nous balader dans les rues du Golden Gay aux multitudes de bar très intimes, réservés souvent à des groupes d'habitués, amis du patron.
Dernier jour à Tokyo
Quel temps magnifique aujourd'hui, le ciel est merveilleusement bleu ! Nous suivons encore un conseil de David, et rejoignons l'embarcadère de la rivière Sumida (pas celui à touristes, celui un peu plus loin, sans personne) pour prendre un bateau qui nous emmènera, à travers divers paysages tokyoïtes, jusqu'à Odaiba que nous avons envie de voir sous le soleil. Nous accostons juste à côté du bateau d'Albator ! Après une petite balade sur le quai, nous arrivons à... la Statue de la Liberté ! Nous quittons ensuite Odaiba, en train cette fois-ci pour rejoindre le Parc Hama Rikyu, magnifique jardin dans lequel il fait bon pique-nique au soleil, ou déambuler tranquillement. Nous voulons retourner à Akihabara, pour aller au café neko conseillé par David... On passe donc une heure en compagnie de gentils et magnifiques matous, qui de leur côté savaient bien que l'heure du repas n'allait plus tarder, ils étaient donc bien réveillés. Cette dernière journée à Tokyo était vraiment sympathique.
Chapitre 2. KYOTO Arrivée à Kyoto
Dernier petit déjeuner à Tokyo, dernier trajet de notre hôtel au métro... Nous arrivons bien en avance à la gare de Tokyo. Nous posons donc nos valises, et achetons deux magnifiques bento pour notre repas du midi. Au bout de 50 minutes de trajet en Shinkansen, on aperçoit par la fenêtre, le Mont Fuji ! Qu'on voit d'ailleurs beaucoup mieux que lors de notre escapade au Kawaguchico, le temps est clair aujourd'hui. Après une après midi plutôt tranquile (lessive, repérage des temples sur la carte…) nous partons diner dans la gare de Kyoto.
Temples de Kyoto
Pour notre première journée à Kyoto, il fait beau. Nous avons une longue liste de temples à visiter, alors on compte bien profiter du beau temps aujourd'hui. Nous prenons le bus jusqu'au Ginkaku-ji, le Pavillon d'Argent, au magnifique jardin. Très belle entrée en matière, ce temple nous plaît beaucoup. Vraiment, les jardins japonais sont magnifiques ! On a l’impression d’être en pleine nature alors que chaque pierre est à sa place au millimètre prêt. C’est reposant et magnifique. Nous parcourons ensuite le Chemin des Philosophes, le long duquel nous croisons quelques adorables chats, pour rejoindre, en passant par la porte Sanmon, le temple Nanzen-ji, complexe de plusieurs petits temples.
Nous reprenons ensuite un bus pour aller au Kiyomizu-dera, magnifique temple construit en hauteur de la ville, et reposant sur une structure en bois très aérée, comme s'il lévitait. Pour y arriver, délaissant la rue principale et toutes ses boutiques à touristes, nous empruntons une petite rue traversant un immense cimetière à flanc de colline. Balade fort sympathique, d'autant plus que nous y croisons des chats. (merci du conseil masterpo ! 😉)
Le soir commence à tomber, nous déambulons un peu dans le quartier de Gion, à l'affût des maïkos, apprenties geishas, qui sont bien difficile à photographier. Puis nous remontons dans les hauteurs, en passant par des petites rues sinueuses, pour visiter le Kodai-ji, éclairé de façon vraiment spectaculaire. Lumière tamisée, mettant en valeur les bâtiments, le jardin sec et son dragon géant, et surtout les arbres, les magnifiques momiji se reflétant dans l'eau... Splendide ! Et très émouvant aussi. Un des meilleurs moments de notre séjour à Kyoto.
Nous décidons de dîner dans le coin, avant de reprendre le bus pour rentrer à l'hôtel. Très bonne décision, nous découvrons un très bon restaurant de teppanyaki, yakisoba, okonomiyaki... Bref, que de délicieux plats cuits sur plaque chauffante, sorte de pierrade japonaise. Nous nous régalons tellement que nous y reviendrons pour notre dernier repas à Kyoto une semaine plus tard. C'est ce qu'on appelle une journée bien remplie !
Journée pluvieuse, journée de musée !
Ça y est, la pluie annoncée est arrivée. Profitons-en pour visiter un musée. Notre choix se porte sur le musée du manga, la bande dessinée japonaise, qui est tellement intéressant que nous y restons toute la matinée (on aurait pu y rester plus longtemps si on savait lire le japonais, dans ce musée on peut lire les œuvres exposées). Nous apprenons beaucoup sur l'origine du manga, des histoires racontées en image, qui remonte à une époque où les troubadours japonais accompagnaient leur récit avec des kamishibai, rouleaux imagés. C'est vraiment marrant de retrouver en livre, en livre culte même, les dessins animés qu'on regardait quand on était enfant sur la 5 ou dans le club Dorothée ! Nous mangeons ensuite dans la cafétéria du musée, pas de la grande cuisine mais le lieu est sympa, les murs étant couverts de dédicaces de dessinateurs de BD, aussi bien japonaise que francophone.
Nous passons l’après-midi dans les rues marchandes, et couvertes, puisqu’il pleut toujours, de Terramachi, et nous en profitons pour faire quelques petits achats, et visiter quelques boutiques de manga.
En fin de journée, il ne pleut plus, et nous nous baladons sur les rives de la rivières Kamo, en longeant les maison de Pontocho, c’est calme, c’est agréable. C’est d’ailleurs dans ce quartier que nous dinons de délicieux sashimis. Après diner, nous retournons vers la rivières. Attiré par le son de djembé, nous nous approchons, et nous faisons ainsi la connaissance d’un groupe de jeunes japonais jouant du djembé à la lumière d’un réverbère, au bord de la rivière ! Ils nous entrainent dans leur rythme, nous jouons un peu avec eux, la barrière de la langue n’est vraiment pas un problème, nous passons un super moment en leur compagnie !
Le sanctuaire des renards
Le lendemain, le soleil est revenu, nous décidons alors de visiter le sanctuaire Fushimi Inari, et de nous balader dans les collines sur les quatre kilomètres de chemin formés par une longue succession de torii (sorte de portails) en bois vermillon. C'est franchement chouette, on se croirait dans un autre monde. Le chemin jusqu'au sommet est ponctuée de petits autels entourés de statues de renards avec chacun leur bavette rouge, signe de leur pouvoir. Entre le vert de la forêt et de la mousse, et le rouge des bavoirs des renards et des torii, nous voyageons dans un monde de couleur qui semble hors du temps.
Nous retournons ensuite dans le centre de Kyoto pour visiter le château Nijo. Nous n'avons plus beaucoup de temps pour la visite, mais nous pouvons quand même bien en profiter. Ce château est vraiment beau, et très intéressant, avec son parquet « chantant » (le bruit du parquet quand on marche est censé prévenir lorsque quiconque entrait dans le château).
Nara
Nous partons de bon matin sur les chemins et les voies ferrées (en train) en direction de Nara, « la ville où les pigeons sont des daims » d’après Lewis Trondheim. Je ne pouvais pas manquer ça ! Arrivés à la gare, nous nous dirigeons donc vers le grand parc, et à peine arrivés nous croisons nos premiers daims. Qu’ils sont mignons ! Nous passons devant la pagode du temple Kofuku-ji, qui, avec ses cinq étages, est l’une des plus grandes du Japon. Un peu plus loin, je trouve une boutique qui vend des biscuit pour donner aux daims. Alors bien sûr, j’en achète. Grave erreur ! Un daim, c’est comme un chat qui sait bien reconnaitre un sachet de whiskas, j’avais à peine payé que plusieurs daims sont arrivés vers moi, me poussant, tirant mon manteau avec leur dents ! Et moi, je ne donne pas les gâteaux pour rien, je veux pouvoir les caresser. Sauf que les daims veulent uniquement manger à l’œil, alors ils me donnent des coups de tête. Bref, on s’est bien amusé, mais finalement c’est pas si mignon, un daim ! Nous continuons notre chemin dans le parc, en essayant d’aurénavant d’éviter les daims en plein milieu de la route, pour aller visiter les temples. Le temple Todai-ji, abritant, dans la plus grande structure en bois du monde, le plus grand bouddha en bronze du monde, est vraiment intéressant. Mais j’aime surtout beaucoup le sanctuaire shinto de Kasuga Taisha, le temple des lanternes. Des milliers de lanternes en métal, richement ouvragées, sont suspendues le long des bâtiments. C’est magnifique. Cela doit être encore plus beau le soir, lorsqu’elles sont toutes éclairées. Après déjeuner, nous nous baladons tranquillement dans le parc entre les daims, les sanctuaires shinto qui semblent perdus dans la foret, et le très joli petit lac avec ses momiji. Nous reprenons ensuite le chemin du retour, et nous dinons de tonkatsu dans l’un des nombreux restaurants de la gare de Kyoto.
Encore des temples !
Aujourd’hui, le ciel est d’un bleu magnifique, et le soleil brille de tous ces feux. C’est la journée que nous attendions pour aller visiter le Kinkaku-ji, le Pavillon d’Or. Ce bâtiment recouvert d’or brille au soleil et se reflète dans l’eau de l’étang sous les belles couleurs des momiji. Il y a du monde, mais on comprend pourquoi, c’est franchement magnifique ! Nous visitons ensuite le temple Ryoan-ji, très joli, avant de continuer notre chemin en direction du Ninna-ji. Thomas nous l’avais conseillé, et il a eu raison. J’aime vraiment beaucoup ce temple très calme, très zen, avec ses magnifiques momiji d’un rouge profond et le gazouillis des oiseaux… Le château est vraiment intéressant également.
Nous reprenons ensuite un bus pour traverser complétement la ville d’est en ouest, et nous arrivons au temple Tenryu-ji. Le temple, avec son magnifique jardin, l’étang, les carpes et les momiji est franchement splendide. Mais que de monde ! Après la visite des jardin, nous nous dirigeons vers la foret de bambous juste à côté. La lumière, filtrée par ces immenses bambous, y est douce et tamisée… Nos pas nous emmène jusqu’au petit temple Nonomiya. Avec la musique traditionnelle, accompagnée des chants des moines, il dégage de ce temple perdu dans la forêt une atmosphère vraiment particulière. Nous nous baladons ensuite au crépuscule au bord de la rivière, c’est très calme, très agréable.
Journée shopping
Aujourd’hui, nous allons nous offrir une journée plus tranquille, et faire quelques achats souvenirs. Nous visitons d’abord le temple Kennin-ji, dans Gion. Très beau temple avec ses magnifiques peintures de dragon. Nous allons ensuite au sanctuaire shinto Heianjingu. En cette période de la fête Shichi Go San nous croisons beaucoup de famille bien habillée, le père en costume noir, la mère et les jeunes enfants en kimono. Nous partons ensuite nous promener dans le quartier Shinbashi. Ses petites rues ombragées, cet homme qui pêche dans la rivière, et qui me montre le joli poisson multicolore qu’il vient d’attraper, ce vieil homme qui promène son chien sous les arbres d’automne… L’atmosphère de ce quartier nous fait vraiment penser aux manga de Taniguchi. Nous nous rendons ensuite dans la boutique de katana que nous a conseillé le personnel de notre hôtel. Les sabres exposés sont vraiment beaux. Et puis ce sont des vrais, pour les pratiquants de l’iaido. Un client est d’ailleurs en train d’essayer un sabre dans le petit jardin derrière la boutique, en faisant de magnifiques mouvements avec la lame. Après déjeuner, nous nous arrêtons un moment pour regarder un entrainement de base-ball avant d’aller au Kyoto Art Craft Center, immense boutique d’artisanat, pour quelques achats supplémentaires, puis nous rentrons tranquillement à l’hôtel pour y déposer nos emplettes. En fin de journée, nous retournons vers la gare pour diner au « train de sushis ». Nous nous arrêtons en chemin au magasin Todobashi, immense magasin d’électronique, de jouets, de tout en fait. Nous sommes impressionnés par le rayon « téléphones portables », non pas pour les téléphones d’ailleurs, mais plutôt pour tous les accessoires qui vont avec ! Entre les coques de toutes les couleurs, les pendentifs, les tatouages pour portables…. Je vais avoir le plus beau téléphone de France une fois rentrée, moi !
Entre singes et temples, dernier jour à Kyoto
Pour notre dernière journée à Kyoto, nous vérifions le tableau de météo des momiji affichés dans le hall de l’hôtel, et nous suivons les conseils la femme de notre ami : nous allons au Tofuku-ji. Ce temple n’est pas dans notre guide de voyage, mais si elle, qui est de Kyoto, nous le conseille, et s’il est sur le panneau des « spot momiji » de l’hôtel, il doit valoir le détour. Arrivé sur place, pourtant peu de temps après l’ouverture, il y a déjà foule ! Que des japonais bien sûr ! Mais nous ne regrettons pas, bien au contraire. D’une part même s’ils sont nombreux, les japonais restent très courtois, ne se bousculent pas, et ça c’est agréable. Et d’autres part, les momiji y sont vraiment splendides ! Les couleurs varient de l’or au rouge sombre en passant par l’orangé, l’ocre et le vermillon… Nous repartons avec des couleurs plein les yeux, et de magnifiques photos !
Les daims ne nous ayant pas suffit, nous décidons d’aller à Iwatayama Koen, un colline au nord-ouest de Kyoto qui est en fait un lieu d’habitat pour les singes japonais, qui y vivent en liberté. La balade à travers la forêt pour arriver au sommet est très agréable, et la vue d’en haut, sur Kyoto, est superbe ! Mais l’intérêt de cette montagne, ce sont les singes, qui se baladent tranquillement sans nous prêter la moindre attention. Ils s’intéressent seulement aux humains qui sont à l’intérieur de la petite maison, derrière le grillage, et qui leur donnent à manger des cacahuètes ou des morceaux de fruit. Bien sûr, nous n’y résistons pas, et nous achetons deux sachets de cacahuètes. C’est impressionnant de voir leur réaction quand ils prennent le fruit avec la main. Et les bébés sont si mignons ! Bref, nous passons encore un très bon moment, Kyoto réserve de bonnes surprises.
Nous reprenons le bus pour rejoindre le centre de Kyoto, et au lieu de faire un changement nous finissons le trajet à pied le long de la rivière Kamo pour rejoindre le temple Chion. Nous arrivons un peu tard pour le visiter en entier, mais le premier jardin, prêt de l’entrée, est vraiment très joli, avec son petit étang, ses statues, et surtout la superbe lumière du soleil couchant. Nous continuons alors notre route en direction du Kiyomizu-dera. Nous avons déjà visité ce magnifique temple le jour de notre arrivée à Kyoto, mais pour notre dernier soir, nous voulons terminer ce séjour en beauté et le visiter de nuit, avec un éclairage qui le met vraiment bien en valeur. La encore nous ne sommes pas tout seuls ! Mais vraiment, ça vaut le coup. Ces arbres flamboyants, éclairés par la lumière ambrée, sous lesquels des milliers de flash scintillent… C’est franchement grandiose ! Et le temple n’est pas en reste d’ailleurs, il est également très bien mis en valeur par les éclairages. Avant de rentrer à l’hôtel pour notre dernière nuit, nous dinons dans ce délicieux restaurant de teppanyaki que nous avions découvert la semaine précédente. C’est toujours aussi bon !
Chapitre 3. HIROSHIMA et MIYAJIMA Miyajima
Après un dernier mister donut à la gare de Kyoto nous prenons le shinkansen pour Hiroshima. Après avoir posé nos valises à l'hôtel, et après avoir mangé et acheté de nouveau kit-kat (aux agrumes cette fois ci) dans la gare, nous partons en direction du port d'où nous prendrons le ferry pour Miyajima, l'île où cohabitent les hommes et les dieux. En guise de dieux nous avons surtout rencontré des daims, prêts à tout pour voler la nourriture de touristes, ou manger carrément les papiers qu'ils ont dans les mains ! Mais on nous avait bien dit à Nara que les daims sont les envoyés des dieux...
Nous apprenons en arrivant sur l'île qu'elle est jumelée avec le Mont Saint Michel ! Comme le Mont, le Torii de Miyajima, grand portique de bois vermillon, est accessible à marée basse, et semble flotter sur l'eau à marée haute. Nous allons d'ailleurs directement le voir, et puisque la marée est basse, nous allons à pied sous le Torii. Ses immenses pieds, craquelés par l'eau salée, sont couverts de petits coquillages, ou de pièces de monnaies. Entre les daims et les touristes, cet immense Torii sorti de l'eau est vraiment impressionnant. Après une petite balade pour voir la Pagode, nous retournons au bord de l'eau. La nuit tombe doucement, le froid aussi ! Mais nous tenons bon, le dîner dans notre ryokan n'est qu'à 19 heures, et la marée est en train de monter. Le Torri illuminé "flottant" sur la mer est franchement magnifique, nous avons bien fait de rester.
Nous allons ensuite à notre ryokan pour nous réchauffer. Un ryokan, c'est un établissement traditionnel. Et c'est magnifique ! Nous avons une grande chambre au sol de tatami, avec sur la table basse du thé et des biscuits, des yukata (sorte de kimono, en coton) à disposition... Et pas de lit ! Nos futon seront installés quand nous irons dîner. D'ailleurs le dîner à lui seul vaut le déplacement. Nous dégustons une dizaine de plats différents, tous délicieux, tous très fins, tous très bien présentés. Un vrai délice pour les yeux et les papilles ! Notre repas préféré, à n'en pas douter. De retour dans nos chambres, nous découvrons nos futon tout prêts pour la nuit. Mais avant de se coucher, c'est l'heure du bain ! Nous enfilons nos yukata, et nous nous dirigeons vers la salle de bain privative. Heureusement, la patronne du ryokan nous avait expliqué comment faire (non, se laver au Japon, ce n'est pas si simple, c'est tout un art !). Dans la première pièce, on se déshabille. Ensuite on passe dans la seconde pièce, très chaude, contenant le bain. D'abord ont se lave bien, assis sur un petit tabouret, avec les gel douche et shampoing mis à disposition. Ensuite on se rince bien, c'est qu'il ne faut pas salir l'eau du bain qui resservira aux autres personnes. En ensuite, on se plonge dans l'eau très chaude, et on s'y prélasse langoureusement. Que du bonheur ! Et après un bon bain chaud comme ça, on dort bien.
Le Mont Misen
Le lendemain matin, après un bon petit déjeuner au ryokan, nous entamons l'ascension du Mont Misen, point culminant de l'île. La balade en forêt entre les momiji est vraiment très agréable. Mais ça monte ! Au bout de quelques temps, nous rejoignons les gens qui sont montés en téléphérique... Nous faisons une pause kit-kat / cigarette (chacun son pécher mignon) devant un joli petit temple avant de terminer l'ascension. La vue au sommet sur l'île, sur la mer intérieure, sur Hiroshima, est vraiment splendide ! Le ciel est bleu et bien dégagé, nous avons de la chance ! Après une autre pause kit-kat, nous redescendons par un chemin plus long à travers la foret. La balade est toujours très sympa. Arrivés en bas, nous sommes surpris par la foule ! Nous étions bien tranquille dans la montagne, au point d'en oublier qu'un samedi à Miyajima, c'est comme un samedi au Mont Saint Michel, blindé de monde ! Tous les restaurants sont pleins, et malgré nos kit-kat, nous avons grand faim. On s'arrête alors dans une petite échoppe qui vend des brochettes de poisons, vraiment très bonnes. Et en dessert, on s'offre des momiji manju, gâteaux moelleux en forme de feuille d'érable, et fourrés de crème, de confiture... J'adore ! Après déjeuner, plutôt que de rentrer tout de suite à Hiroshima, nous partons à l'opposé du Torri par rapport à l'embarcadère, et nous nous trouvons un coin tranquille pour faire une bonne sieste au soleil. Fin novembre, ça fait du bien. C'est donc enchantés par notre séjour sur l'île que nous rentrons en fin d'après-midi à Hiroshima. Quel contraste d'ailleurs ! Nous étions en pleine nature sur une île magnifique, et nous nous retrouvons en centre-ville d'Hiroshima à écouter un concours de chants a capella dans la rue ! Certains chanteurs sont d'ailleurs plutôt doués ! Nous continuons quand même notre chemin pour trouver un restaurant... Ah tiens un mister donut ! Je sais où je vais prendre mon dessert moi !
Hiroshima
Pour le dernier jour à Hiroshima, nous nous dirigeons vers le Musée de la Paix. Nous passons d'abord devant le Bomb Dome, seul bâtiment ayant survécu à l'explosion de la bombe nucléaire, le 6 août 1945. Une grue posée sur le toit démembré, se découpant sur le ciel bleu, offre une magnifique message d'espoir. Des grues, nous en voyons plein, mais en papier, des milliers d'origami, offert par les enfants du monde, au Monument de la paix dédié aux enfants, construit en commémoration de ce jeune enfant décédé en 1955 à 12 ans d'une leucémie, séquelle des radiations de la bombe qui l'ont touché 10 ans plus tôt. Une croyance dit que si quelqu'un plie 1000 petites grues en papier, son vœux se réalisera. Malheureusement, cet enfant sur son lit d'hôpital est décédé avant d'avoir réussi à en créer 1000... Oui, les dieux de Miyajima sont bien loin... Le musée en lui-même, racontant d'abord l'histoire d'Hiroshima, puis les conséquence de la bombe, est très intéressant bien qu'un peu orienté (et très dur, surtout au dernier étage)
Bon allons nous changer les idées maintenant. Nous retournons dans le centre pour manger de délicieux tempura. Après ce bon repas, nous nous baladons un peu dans les rues commerçantes, et nous visitons une salle d'arcade. Une de plus ? Peut-être, mais d'une part celle-ci n'est pas enfumée, et d'autre part, une salle d'arcade un dimanche après-midi, entre les parents qui y emmènent leurs enfants, les turfistes qui parient sur des courses de chevaux virtuelles, et ce jeune homme, lunette de soleil et long manteau noir, qui explose les scores du jeu de danse... Franchement on s'est bien amusé !
Notre court séjour à Hiroshima touche à sa fin, nous partons prendre notre dernier Shinkansen du voyage. C'est de nuit que nous arrivons à Osaka, et qu'un gentil couple japonais nous aide à acheter notre billet de métro, et nous guide entre les stations de métro jusqu'à notre hôtel, aidé par un acteur de kabuki parlant anglais. Ils sont vraiment sympa les japonais !
Chapitre 4. OSAKA et KOYA-SAN Koya-san
Nous ne nous éternisons pas à Osaka, et dès le lendemain matin nous prenons un train en direction de Koya-San, la montagne sacrée abritant le monastère fondé par le moine Kukai, au retour de son voyage en Chine, il y a de ça bien longtemps. Après une heure de train, nous entrons dans la foret, puis montons à flanc de montagne… On prend ensuite un funiculaire pour finir l’ascension. L’époque des pèlerin qui montaient à pied jusqu’au somment semble bien loin ! Après avoir posé nos affaires dans le temple dans lequel nous dormirons cette nuit, nous partons à la découverte de la ville qui s’est construite ici. Nous commençons par visiter l’immense cimetière Okuno-in. Il est vraiment impressionnant ! Entre les immenses stupa et les arbres gigantesques, on se sent vraiment tout petit, comme si ce cimetière avait été créé par une espèce maintenant disparue, par des géants ayant à une époque reculée habité sur terre…De toutes petites statuettes trouvent parfois refuge au creux des racines de ces arbres millénaires… Nous arrivons ainsi devant le temple Torodo, le temple des lanternes, dans lequel repose le moine Kukai. Des centaines de lanternes brillent dans la pénombre, c’est reposant, c’est sublime… Une fois sorti du cimetière, nous visitons le temple Karakuyado, à l’intérieur duquel des panneaux de bois peints sur les murs racontent l’histoire de Ishidomaru qui devint à Koya-san disciple de son père sans rien savoir de leur lien de parenté. L’histoire est bien illustrée, et très émouvante.
De retour dans notre temple, le Rengejo-in, nous assistons à la cérémonie du soir appelée Ajikan. Il s’agit d’un méditation du bouddhisme ésotérique qui dure le temps que met le bâton d’encens à bruler… Longtemps… Et on est mal assis… Et il fait froid… Mais rien que pour cette atmosphère particulière, nous sommes contents d’y avoir assisté. D’autant plus que le prêtre, qui parle anglais, nous explique beaucoup de chose sur sa religion, et sur cette cérémonie en particulier. Nous allons ensuite dîner dans une autre salle du temple, en compagnie du couple d’australiens venu en touristes également. Le repas, cuisine végétarienne de cette région, cuisine préparée par les moines, appelée cuisine shojin, est vraiment excellent. Les mets sont très fins, très variés, et puis c’est sympa de manger par terre sur les tatamis. Nous sommes 4 occidentaux rapidement affalés par terre à la mode romaine ! Nous profitons ensuite des bains chauds communs. Nous n’étions que deux femmes, l’australienne et moi, nous nous sommes réparti le créneau horaire pour profiter de la salle de bain en solitaire. Et j’en ai bien profité ! Une immense baignoire d’eau bien chaude pour moi toute seule, que c’est agréable ! Nous ne tardons pas ensuite à nous coucher, il n’est pas si tard mais demain le réveil sera très matinal…
Cérémonie bouddhiste et ville electrique
5h45, c’est en effet très matinal ! Mais la cérémonie du matin étant à 6 heures, nous n’avons pas trop le choix. C’est donc pas super bien réveillés, et un peu frigorifiés, que nous allons participer à la cérémonie Otsunome, cérémonie avec des chants en sanscrit. Vraiment, c’est une expérience très particulière, mais très prenante avec ces chants en continu. J’ai beaucoup apprécié. Nous prenons ensuite le petit déjeuner, toujours en cuisine shojin, et toujours aussi délicieux et aussi bien présenté, avant de reprendre la visite de Koya-san.
Nous allons d’abord jusqu’à la porte Daimon, immense portique de bois, abritant deux divinités, qui accueillaient les pèlerins qui arrivaient à pied de la vallée. D’ailleurs un pèlerin des temps modernes, surement monté en funiculaire, chante dans un coin… Nous visitons ensuite Kondo, un complexe de plusieurs temples et pagodes, tous construits sur une architecture différente. Il n’y a pas un chat, seul un pèlerin solitaire nous accompagne sous les cyprès et le chant des oiseaux. C’est vraiment calme et reposant. Et en plus, il y a des momji ! Nos pas nous mènent ensuite au mausolée des Tokugawa. Ces deux mausolées identiques et côte à côte respirent la sérénité, tout comme le chat du guichetier, ou la gentille japonaise qui a ramassé un scarabée sur le chemin pour le remettre dans la nature, pour qu’il ne soit pas écrasé par un humain inconscient… Notre séjour au Mont Koya touche à sa fin, nous repartons vers la civilisation, en reprenant le train vers Osaka.
De retour à Osaka, nous nous dirigeons vers le port, où nous nous baladons un moment avant de visiter l’aquarium. Franchement cet aquarium vaut le détour. Très bien construit, nous avons l’impression de nous enfoncer progressivement dans la mer. Nous croisons d’abord quelques loutres ou manchot, puis des dauphins, et plus bas, dans les profondeurs, nous faisons la connaissance d’un requin baleine, et d’Alfred la raie Manta. Tout en bas, sur le sable au fond de l’océan, nous découvrons les araignées de mer, et les méduses translucides. La salle « kawai » de l’aquarium, ne présentant que des espèces de poissons très mignonnes, vaut aussi le détour, c’est très japonais ! Et puis j’ai pu caresser un requin et une raie ! Alors la raie, c’est un peu visqueux, ou gluant, pas très agréable à caresser… Par contre le requin est plus rugueux et un peu mou, c’est marrant ! Nous retournons sur le port pour une petite balade de nuit avant de retourner au centre d’Osaka, et nous croisons un pécheur qui partage gentiment ses prises avec un chat des environs.
Nous allons ensuite à Den Den Town, ville électrique. Quel contraste avec la sérénité du Mont Koya où nous étions le matin même ! Nous faisons quelques achats avant d’aller manger des takoyaki à Dotonbori, du côté du pont Ebi Subashi. Ce quartier est surprenant, complétement décalé… Nous y croisons, vers 21 heures, des salarymen complètement saouls sortant d’un bar entre collègues, mais s’arrêtant quand même devant un petit autel shinto à l’angle d’une rue pour une rapide prière avant de continuer leur route en titubant…
Histoire et modernité
Il fait un temps magnifique pour notre dernier jour, un beau ciel bleu et 18 degrés ! C’est le cœur léger que nous nous dirigeons vers le château d’Osaka. L’architecture est magnifique, et les jardins, avec leur belles couleurs d’automne, le sont tout autant. Nous visitons l’intérieur du château transformé en musée et racontant l’histoire des Summer War et du Winter Siege, guerres entre les clans Tokugawa et Toyotomi. C’est vraiment très intéressant. Et la vue sur Osaka depuis le dernier étage du château est très belle. Comme le ciel est dégagé, nous allons ensuite au sommet du Sky Building à Umeda. Quelle surprise en arrivant à son pied de voir un marché de noël allemand ! Les japonais en sont fous, et se font prendre en photos avec les occidentaux qui tiennent les stands ! Mais « jingle bells » remasterisé et chanté en japonais, ça fait quand même bizarre… La tour, par son architecture, est impressionnante. Et la vue depuis le sommet, d’abord de jour, puis sous le soleil couchant, et enfin de nuit, pour voir la ville s’illuminer, est vraiment chouette.
Nous passons ensuite la soirée dans le quartier Americamura. J’aime beaucoup l’ambiance de ce quartier « américain », ambiance un peu décalée… Nous trouvons juste à temps un magasin Mandarake, temple du collectionneur, du jouet, du manga. Nous y trouvons, en vrac, des minis Godzilla, des 45 tours de génériques de dessins animés (mais pas chantés par Dorothée), un déguisement d’Albator, et plein de figurines en tout genre. Nous y passons un très bon moment !
Dernier jour
Le voyage touche à sa fin, nous prenons l’avion aujourd’hui.
Nous dépensons nos derniers yens en achetant des kit-kat au thé vert et deux bento de sushi pour manger avant notre vol.
Nous survolons la Sibérie gelée. Des formes se découpent, en blanc sur la terre noire… comme des monstres géants, comme si nous survolions un tableau surréaliste en noir et blanc d’un peintre fou…
Et nous voici de retour à Paris, avec nos kit-kat, notre katana, et tous nos souvenirs en image. Le Japon est vraiment un pays très attachant, nous avons un sacré pincement au cœur en quittant ce pays…
Playa Uvita ou Cahuita? English translation pending
Hola!
Après 2 semaines de balade au Costa Rica en mars, j'aimerais bien me reposer 5-6 jours, tranquille, loin de la foule et j'hésites entre ces Playa Uvita (Pacifique) et Cahuitas-Puerto Viejo (Caraïbes).
Questions:
Laquelle des 2 plages est plus belle et tranquille.
Sont-elles accessibles facilement via les inter-bus ou les bus locaux?
Y a-til des possibilités de supermarchés ou restos aux alentours (accessibles à pied)
Est-ce que du côté des Caraïbes c'est sécuritaire pour une femme seule (Lonely Planet émet des consignes de sécurité supplémentaire...)
Gracias ;-)
Gracias ;-)
La rivière Charente de sa source à l'estuaire English translation pending
Bonjour à la communauté,
J'ai l'intention de parcourir la région de Charente en prenant comme fil conducteur la rivière Charente. Je compte partir de sa source à Cheronnac et passer par les villes de Civray, Mansle, Angoulême, Cognac, Saintes, Saint Savinien et Rochefort soit environ 350 km. Celles et ceux qui ont eu l'occasion de faire tout ou partie de ce périple pourraient me renseigner sur le type de routes ou chemins empruntés , les dénivelés s'ils existent, les possibilités d'hébergement chez l'habitant ou en camping, et aussi sur les sites incontournables à ne pas manquer. Je pense notamment aux nombreuses églises d'art roman de la région.
C'est un article de Jacques LACROIX dans le dernier N° de Cyclo Tourisme qui m'a vraiment donné envi de faire ce périple au printemps prochain.
Merci pour vos réponses
J'ai l'intention de parcourir la région de Charente en prenant comme fil conducteur la rivière Charente. Je compte partir de sa source à Cheronnac et passer par les villes de Civray, Mansle, Angoulême, Cognac, Saintes, Saint Savinien et Rochefort soit environ 350 km. Celles et ceux qui ont eu l'occasion de faire tout ou partie de ce périple pourraient me renseigner sur le type de routes ou chemins empruntés , les dénivelés s'ils existent, les possibilités d'hébergement chez l'habitant ou en camping, et aussi sur les sites incontournables à ne pas manquer. Je pense notamment aux nombreuses églises d'art roman de la région.
C'est un article de Jacques LACROIX dans le dernier N° de Cyclo Tourisme qui m'a vraiment donné envi de faire ce périple au printemps prochain.
Merci pour vos réponses
Voyage d'une semaine en Suisse dans le canton de Neuchâtel English translation pending
Je planifie un voyage d'une semaine dans le canton de Neuchâtel en Suisse pour le printemps 2012. Je vais louer un appartement à quelques kilomètres de Neuchâtel. J'ai trouvé de l'information sur les principales villes du canton (Neuchâtel, La Chaux-de-Fonds, Le Locle), mais peu sur les autres destinations non-urbaines. Quelqu'un peut me dire ce qu'il faut faire pour bien apprécier tous les charmes de cette partie de la Suisse. Je disposerai d'une automobile et je peux donc rayonner facilement autour de mon lieu d'hébergement (+ ou - 150 km/jour maximum)
Merci d'avance à tous ceux qui vont avoir l'amabilité de me répondre.
Merci d'avance à tous ceux qui vont avoir l'amabilité de me répondre.
L'Ouest canadien et ses parcs nationaux English translation pending
L’ouest canadien et ses parcs nationaux
Lorsque l’on envisage un voyage au Canada, le premier réflexe du futur voyageur est de penser « Québec ». Les agences de voyages et autres conseillers en voyages ne manquent d’ailleurs pas d’inciter le voyageur à se rendre dans cette région de ce très grand pays.
Néanmoins, et bien que cette province du Québec soit digne d’intérêts, une autre destination moins connue du public devrait recueillir toute l’attention et plus particulièrement celle des photographes et autres amoureux des grands espaces et de la nature : il s’agit de la partie occidentale du Canada, de la côte Pacifique à Calgary.
Nous relatons ici un itinéraire qui ravira les plus difficiles d’entre vous et qui laissera, à n’en point douter, des souvenirs merveilleux, immortalisés par les nombreux clichés que vous aurez fait au cours de ce périple d’environ 1000 kms.
Afin de communier encore plus avec la nature, le meilleur moyen, selon nous, de se déplacer demeure l’utilisation d’un camping-car (Motorhome ou RV selon l’appellation anglo-saxonne consacrée), lequel permet une flexibilité plus grande des déplacements et de séjourner au sein même des parcs nationaux canadiens nichés au milieu des Montagnes Rocheuses.
Le circuit ci-après développé débute à Vancouver (British Columbia) pour se terminer, plus à l’est, à Calgary, haut lieu des jeux olympiques d’hiver de 1988, à travers les Montagnes Rocheuses et les parcs nationaux splendides de Jasper et de Banff.
Vancouver constitue donc la 1ère étape de notre périple. Il s’agit de la ville portuaire la plus importante de l’ouest canadien, située dans la province de la Colombie Britannique. A l’extrême sud-ouest du Canada (49° de latitude Nord et 123° de longitude Ouest), Vancouver est construite sur le delta du fleuve L’île est séparée du continent à l’est par les détroits de Georgia, Johnstone et Queen Charlotte, et au sud, par le détroit de Juan de Fuca qui la sépare de la péninsule Olympic de l’état de Washington aux Etats-Unis. 90% de montagnes couvrent sa superficie. On peut y croiser, avec un peu de chance pour certaines espèces, environ 33 sortes de mammifères dont l’ours noir, le couguar, le loup, le castor, le raton laveur. 387 espèces d’oiseaux, certains sédentaires, y séjournent régulièrement. Les aigles à tête blanche (bald eagle) y sont légion. Dans les eaux qui entourent l’île, il n’est pas rare d’y observer 28 espèces de mammifères marins dont des lions de mer, épaulards, baleines grises et autres dauphins. 90 sites d’observations des animaux dans leur milieu naturel sont accessibles au public. Deux parcs nationaux, 150 parcs provinciaux et des douzaines de parcs régionaux hébergent une flore à couper le souffle. A elle seule, l’île de Vancouver justifierait le déplacement. Etape suivante : direction l’est vers les Montagnes Rocheuses où nous attendent les somptueux, époustouflants (nous manquons de superlatifs !) parcs nationaux de Jasper et de Banff.
Situé dans la province de l’Alberta, le parc national de Jasper est une pure merveille de la nature. Il couvre 18 878 km² et abrite les grands glaciers du Columbia Icefield et des sources d’eau chaude vivifiantes (Miette Hotsprings notamment). Une faune et une flore pléthoriques y sont représentées : grizzly, wapiti, caribou, élan, chèvre de montagne, ours noir, des coyotes, des loups, des castors, des martes des pins, des lynx, des porcs-épics, des couguars, des lièvres d’Amérique et des carcajous etc. On dénombre également 1 300 espèces de plantes, 20 000 espèces d’insectes et d’araignées, 40 espèces de poissons, 16 espèces d’amphibiens et de reptiles, 277 espèces d’oiseaux. De quoi remplir allègrement vos cartes mémoires… Des lacs spectaculaires, tel le lac Maligne, font l’objet de toutes les attentions des touristes et photographes du monde entier. Les panoramas sont mirifiques et nous ont laissé sans voix. A voir absolument. Banff est également réputé pour sa faune. On y trouve en effet quelque 54 espèces de mammifères, dont l’orignal ou élan, la chèvre de montagne, le mouflon d’Amérique, le cerf de Virginie, le cerf mulet, le couguar, l’ours noir et le grizzly. On y a recensé plus de 260 espèces d’oiseaux, dont des aigles royaux et des pygargues à tête blanche. Dans les principaux bassins hydrographiques du parc on trouve de la truite arc-en-ciel, de la truite mouchetée, du touladi (truite grise), de l’omble à tête plate et du corégone. En raison du climat rigoureux, les reptiles et les amphibiens sont rares. On a recensé une seule espèce de crapauds, trois espèces de grenouilles, une espèce de salamandres et deux genres de serpents. A l’Ouest s’étendent le Parc national Yoho, ainsi que plusieurs forêts provinciales. Il est bordé au Sud par le Parc national Kootenay et au Sud-Est, on retrouve la ville de Kananaskis. La seule localité importante du parc. Les grands loueurs de « Recreational Vehicles » (RV : appellation anglo-saxonne utile pour vos recherches) sont très fiables et offrent des véhicules récents à la location. La conduite de ces derniers n’est guère difficile et ne nécessite nullement la possession d’un permis poids lourds si l’on s’en tient à un type à deux essieux. Différents types de camping car sont offerts à la location : leur grandeur varie de 17 pieds (environ 5,20 m) à 33 pieds (environ 11 mètres) ; tout dépend du nombre de participants au voyage. Certains sont équipés de « slide-out » qui sont des extensions que l’on peut ouvrir pour augmenter la surface habitable. Ce type de véhicule permet de se déplacer et de séjourner en toute autonomie car ils intègrent toutes les fonctionnalités bien utiles à la vie de tous les jours : literies bien sûr mais aussi cuisine équipée avec réfrigérateur, four à micro-ondes, gazinière et même pour certains télévision et lecteur DVD. Le contact avec la nature et la faune environnante est particulièrement agréable avec ce moyen de locomotion. Les « campgrounds » : il s’agit de campings à la canadienne où l’on peut séjourner moyennant le paiement, souvent modeste, à la nuit. Nous vous conseillons de sélectionner des camprgrounds en pleine nature. Ils ont l’avantage de se situer bien souvent en zone boisée, à proximité de lacs et de n’être pas macadamés. L’ambiance y est beaucoup plus sympathique que dans les villes. Le loueur du véhicule remet en général à tout utilisateur un annuaire des différents campgrounds disponibles dans la région. Nous vous indiquons ci-après quelques liens utiles vers des sites fiables de loueurs de véhicules : http://www.cruisecanada.com/ : excellent loueur de motorhomes testé par Photo-Detour http://www.destinationusa.net/ : le meilleur loueur rapport qualité/prix et surtout un service irréprochable. Malgré l’appellation ils louent aussi à partir de Vancouver ou Calgary et nous avons également testé leur services. Vols internationaux : de nombreuses compagnies aériennes desservent Vancouver et Calgary : Air France, Air Canada et Lufthansa sont des valeurs sûres, notamment. Le coût d’un billet aller/retour avec arrivée à Vancouver et retour à partir de Calgary ne devrait pas être supérieur à un « round trip », entendez avec arrivée et départ dans la même ville. Plus tôt vous réserverez et plus d’économies vous ferez ! Pour tous renseignements complémentaires vous pouvez nous contacter via courriel. Nous nous ferons un plaisir de partager avec vous notre expérience.
Bien à vous. http://photodetour.wordpress.com/
Vancouver constitue donc la 1ère étape de notre périple. Il s’agit de la ville portuaire la plus importante de l’ouest canadien, située dans la province de la Colombie Britannique. A l’extrême sud-ouest du Canada (49° de latitude Nord et 123° de longitude Ouest), Vancouver est construite sur le delta du fleuve L’île est séparée du continent à l’est par les détroits de Georgia, Johnstone et Queen Charlotte, et au sud, par le détroit de Juan de Fuca qui la sépare de la péninsule Olympic de l’état de Washington aux Etats-Unis. 90% de montagnes couvrent sa superficie. On peut y croiser, avec un peu de chance pour certaines espèces, environ 33 sortes de mammifères dont l’ours noir, le couguar, le loup, le castor, le raton laveur. 387 espèces d’oiseaux, certains sédentaires, y séjournent régulièrement. Les aigles à tête blanche (bald eagle) y sont légion. Dans les eaux qui entourent l’île, il n’est pas rare d’y observer 28 espèces de mammifères marins dont des lions de mer, épaulards, baleines grises et autres dauphins. 90 sites d’observations des animaux dans leur milieu naturel sont accessibles au public. Deux parcs nationaux, 150 parcs provinciaux et des douzaines de parcs régionaux hébergent une flore à couper le souffle. A elle seule, l’île de Vancouver justifierait le déplacement. Etape suivante : direction l’est vers les Montagnes Rocheuses où nous attendent les somptueux, époustouflants (nous manquons de superlatifs !) parcs nationaux de Jasper et de Banff.
Situé dans la province de l’Alberta, le parc national de Jasper est une pure merveille de la nature. Il couvre 18 878 km² et abrite les grands glaciers du Columbia Icefield et des sources d’eau chaude vivifiantes (Miette Hotsprings notamment). Une faune et une flore pléthoriques y sont représentées : grizzly, wapiti, caribou, élan, chèvre de montagne, ours noir, des coyotes, des loups, des castors, des martes des pins, des lynx, des porcs-épics, des couguars, des lièvres d’Amérique et des carcajous etc. On dénombre également 1 300 espèces de plantes, 20 000 espèces d’insectes et d’araignées, 40 espèces de poissons, 16 espèces d’amphibiens et de reptiles, 277 espèces d’oiseaux. De quoi remplir allègrement vos cartes mémoires… Des lacs spectaculaires, tel le lac Maligne, font l’objet de toutes les attentions des touristes et photographes du monde entier. Les panoramas sont mirifiques et nous ont laissé sans voix. A voir absolument. Banff est également réputé pour sa faune. On y trouve en effet quelque 54 espèces de mammifères, dont l’orignal ou élan, la chèvre de montagne, le mouflon d’Amérique, le cerf de Virginie, le cerf mulet, le couguar, l’ours noir et le grizzly. On y a recensé plus de 260 espèces d’oiseaux, dont des aigles royaux et des pygargues à tête blanche. Dans les principaux bassins hydrographiques du parc on trouve de la truite arc-en-ciel, de la truite mouchetée, du touladi (truite grise), de l’omble à tête plate et du corégone. En raison du climat rigoureux, les reptiles et les amphibiens sont rares. On a recensé une seule espèce de crapauds, trois espèces de grenouilles, une espèce de salamandres et deux genres de serpents. A l’Ouest s’étendent le Parc national Yoho, ainsi que plusieurs forêts provinciales. Il est bordé au Sud par le Parc national Kootenay et au Sud-Est, on retrouve la ville de Kananaskis. La seule localité importante du parc. Les grands loueurs de « Recreational Vehicles » (RV : appellation anglo-saxonne utile pour vos recherches) sont très fiables et offrent des véhicules récents à la location. La conduite de ces derniers n’est guère difficile et ne nécessite nullement la possession d’un permis poids lourds si l’on s’en tient à un type à deux essieux. Différents types de camping car sont offerts à la location : leur grandeur varie de 17 pieds (environ 5,20 m) à 33 pieds (environ 11 mètres) ; tout dépend du nombre de participants au voyage. Certains sont équipés de « slide-out » qui sont des extensions que l’on peut ouvrir pour augmenter la surface habitable. Ce type de véhicule permet de se déplacer et de séjourner en toute autonomie car ils intègrent toutes les fonctionnalités bien utiles à la vie de tous les jours : literies bien sûr mais aussi cuisine équipée avec réfrigérateur, four à micro-ondes, gazinière et même pour certains télévision et lecteur DVD. Le contact avec la nature et la faune environnante est particulièrement agréable avec ce moyen de locomotion. Les « campgrounds » : il s’agit de campings à la canadienne où l’on peut séjourner moyennant le paiement, souvent modeste, à la nuit. Nous vous conseillons de sélectionner des camprgrounds en pleine nature. Ils ont l’avantage de se situer bien souvent en zone boisée, à proximité de lacs et de n’être pas macadamés. L’ambiance y est beaucoup plus sympathique que dans les villes. Le loueur du véhicule remet en général à tout utilisateur un annuaire des différents campgrounds disponibles dans la région. Nous vous indiquons ci-après quelques liens utiles vers des sites fiables de loueurs de véhicules : http://www.cruisecanada.com/ : excellent loueur de motorhomes testé par Photo-Detour http://www.destinationusa.net/ : le meilleur loueur rapport qualité/prix et surtout un service irréprochable. Malgré l’appellation ils louent aussi à partir de Vancouver ou Calgary et nous avons également testé leur services. Vols internationaux : de nombreuses compagnies aériennes desservent Vancouver et Calgary : Air France, Air Canada et Lufthansa sont des valeurs sûres, notamment. Le coût d’un billet aller/retour avec arrivée à Vancouver et retour à partir de Calgary ne devrait pas être supérieur à un « round trip », entendez avec arrivée et départ dans la même ville. Plus tôt vous réserverez et plus d’économies vous ferez ! Pour tous renseignements complémentaires vous pouvez nous contacter via courriel. Nous nous ferons un plaisir de partager avec vous notre expérience.
Bien à vous. http://photodetour.wordpress.com/
Voyage en Inde et randonnée dans l'Himalaya English translation pending
Bonjour!
Nous sommes deux nanas de 20 et 21 ans à partir pour 5 semaines en Inde sur juillet-août 2011. Pour l'instant, on nous a conseillé de ne pas trop planifier notre voyage et de laisser de la place aux rencontres et à l'imprévu indien; nous savons donc seulement que nous atterrissons à Calcutta et passons 2 semaines à Benares. Cependant, nous voudrions aller voir l'Himalaya. C'est là que je cherche des conseils! Sachant que nous aurions une semaine à peu près, que nous serions basées à Benares, et que nous sommes toutes deux sportives, mais pas alpinistes du tout: à quelle altitude peut on éspérer monter sans matériel et sans difficultés? où aller? Est il possible de partir sans guide ou est ce de l'inconscience? Ou loger? Que prendre avec soi?
On fait toutes les deux un peu de rando dans nos montagnes (Savoie) et je suis pour ma part montée à 4167 mètres au Maroc (mont Toubkal), et je ferais le dôme des écrins (4015m, glacier, crampons et piolet) en juillet.
On est super ouvertes à pleins de conseils!! (ou de réprimandes, parce que je crois quand même que l'on devrait se méfier de la montagne en étant peu expérimentées!) Merci par avance!
Nous sommes deux nanas de 20 et 21 ans à partir pour 5 semaines en Inde sur juillet-août 2011. Pour l'instant, on nous a conseillé de ne pas trop planifier notre voyage et de laisser de la place aux rencontres et à l'imprévu indien; nous savons donc seulement que nous atterrissons à Calcutta et passons 2 semaines à Benares. Cependant, nous voudrions aller voir l'Himalaya. C'est là que je cherche des conseils! Sachant que nous aurions une semaine à peu près, que nous serions basées à Benares, et que nous sommes toutes deux sportives, mais pas alpinistes du tout: à quelle altitude peut on éspérer monter sans matériel et sans difficultés? où aller? Est il possible de partir sans guide ou est ce de l'inconscience? Ou loger? Que prendre avec soi?
On fait toutes les deux un peu de rando dans nos montagnes (Savoie) et je suis pour ma part montée à 4167 mètres au Maroc (mont Toubkal), et je ferais le dôme des écrins (4015m, glacier, crampons et piolet) en juillet.
On est super ouvertes à pleins de conseils!! (ou de réprimandes, parce que je crois quand même que l'on devrait se méfier de la montagne en étant peu expérimentées!) Merci par avance!
Trajet vélo No1 entre Sion et Genève English translation pending
BOnjour
Je compte en 2013 faire le trajet de Sion a Geneve en velo avec 2 de mes amis.
J'aimerais discuter avec des gens qui ont déja fait ce trajet pour savoir si le trajet se fait principalement sur piste cyclable. Esce que nous avont a rouler le long des routes ?? Merci pour vos informations.
J'aurai d'autres questions prochainement, je prépare présentement le voyage !!
Je compte en 2013 faire le trajet de Sion a Geneve en velo avec 2 de mes amis.
J'aimerais discuter avec des gens qui ont déja fait ce trajet pour savoir si le trajet se fait principalement sur piste cyclable. Esce que nous avont a rouler le long des routes ?? Merci pour vos informations.
J'aurai d'autres questions prochainement, je prépare présentement le voyage !!
Bivouaquer au Canada (Québec)? English translation pending
Salut tout le monde
Je pars dans un mois pour découvrir canada à pied d'est en ouest pendant 4 à 5 mois.
je compte me ballader pendant pas mal de temps, entre autre dans le nord du quebec et de l'ontario, pour visiter les parcs nationnaux mais pas seulement vu les prix...
J'ai un petit budget et en attendant d'épuiser mes resérves pour ensuite travailler un peu pour avoir de quoi continuer, j'aimerais beaucoup pouvoir marcher plus librement ailleurs que dans ces parcs en bivouaquant la nuit.
J'ai lu sur différents sites que le camping sauvage était autorisé au Quebec mais pas dans l'ontario. J'ai pris l'habitude dans les alpes de bivouaquer pendants plusieurs jours sans problèmes, j'ai tout le matos nécessaire et un peu d'expérience, mais je sais que les dimensions du mot sauvage ne sont les mêmes dans les alpes qu'au Canada, donc si quelqu'un à déjà vécu une expérience dans le genre je suis preneur de toutes sortes d'infos.
J'ai déjà pu lire beaucoups de choses sur les ours qui peuplent vos forêts, et je crois maintenant savoir ce qu'il faut faire pour éviter de les rencontrer.
A part les ours, y a il d'autres animaux qui penvent poser des petits problèmes? comment les éviter?
Est ce que quelqu'un à des itinéraires à me proposer, en évitant les endroits très touristiques, pour partir une semaine voir plus si possibilités de ravitaillements, notament dans le nord du quebec
Du matos que je n'ai pas l'habitude de pendre en France?
Dans l'ontario je risque vraiment quelque chose si je contourne la loi?😇
Je compte bien sur laisser derrière moi que les traces de mes pas, en dérangent le moins d'animaux possible.
merci d'avance
Est ce que quelqu'un à des itinéraires à me proposer, en évitant les endroits très touristiques, pour partir une semaine voir plus si possibilités de ravitaillements, notament dans le nord du quebec
Du matos que je n'ai pas l'habitude de pendre en France?
Dans l'ontario je risque vraiment quelque chose si je contourne la loi?😇
Je compte bien sur laisser derrière moi que les traces de mes pas, en dérangent le moins d'animaux possible.
merci d'avance
Quelles villes pour profiter de la nature et camper en Suisse? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà je prépare un voyage de 15 jours à 3 semaines au mois de juillet en van, pour camper au bord des lacs, profiter de la nature et des grands espaces vierges de la Suisse.
Quels endroits me conseillerez-vous?
D'avance, merci de votre aide :)
Voilà je prépare un voyage de 15 jours à 3 semaines au mois de juillet en van, pour camper au bord des lacs, profiter de la nature et des grands espaces vierges de la Suisse.
Quels endroits me conseillerez-vous?
D'avance, merci de votre aide :)
Itinéraire à vélo Nantes-Le Croisic en passant au nord de la Loire? English translation pending
Bonjour,
dans le cadre d'un petit périple, je souhaite relier Nantes au Croisic, mais en passant exclusivement au Nord de la Loire. Je voudrais des petites routes et/ou chemin.
Qu'en pensez vous, et quel itinéraire possible (en longeant la Loire) ? J'aurais un VTT+remorque avec pneus slick
merci pour vos réponses
Périple Saumur - Saint-Nazaire par l'EuroVelo6 English translation pending
Bonjour à tous.
Notre petite famille se lance un petit défit Sur 10 jours cette fois.
Nous souhaitons emprunter l'euro velo 6 depuis Saumur (ce qui nous permettre de voir qqes chateaux) jusqu'à St Nazaire.
Ensuite nous comptons faire un bout de côte atlantique mais ne savons pas si aller vers le nord ou vers le sud.
Pensons laisser notre voiture et remorque à Saumur et selon l'état des troupes ferions une boucle, ou un aller simple.
Dans ce cas j'irai chercher le véhicule pour me permettre de charger le matos.
Si l'option coté atlantique vers le nord est retenue nous optons pour le passage de la loire par le bac pour st Brévin pour éviter le pont de st Nazaire.
10 jours pour une moyenne de 55 kms/jours vous parait-elle résonnable.
Ma compagne s'inquiétant particulièrement de la force et du sens du vent...
Merci pour vos premier avis
Les Grenoblois
Les Grenoblois
Un an en Australie en van: itinéraire en fonction des saisons? English translation pending
Salut à tous :-)
Nous sommes un jeune couple de 22 et 24 ans et nous partons mi-septembre en Australie pour une durée minimum d'un an ! Nous partons à la "roots" avec notre sac à dos et nous comptons acheter un van (ou camion aménagé) à notre arrivée ! Nous ne parlons pratiquement pas anglais (et ouiii même avec un bac+3 en communication & marketing c'est possible^^) et nous voulons travaillé dès notre arrivée (ramasse des fruits, des ménages, travail dans des fermes, etc...). Nous aimerions faire notre road-trip en fonction des saisons (profiter du beau temps & du soleil un maximum :-) )ce qui nous permettraient également de travailler un max dans les champs ou autre... On m'as dis que l'idéal pour le mois de septembre était d'arriver dans le sud de l'Australie, nous hésitions entre Sydney et Perth puis après réflexions nous pensons peut-être qu'il est plus judicieux d'arriver à Perth surtout pour trouver un travail dans la cueillette et d'autre part, pour perfectionner notre anglais.
Qu'en pensez-vous ?
Quel itinéraire nous conseillez-vous par la suite (grands axes) pour profiter du beau temps et des travaux saisonniers ? Sachant que nous ne sommes pas pressés et que nous voulons voir un max de pays !
Au niveau du billet d'avion, pensez vous que le plus intéressant est de le prendre sur : e-australia avec les réductions pour les - de 25ans avec le VWH ?
Dans l'attente de vos conseils et expériences, je reviendrai vers vous très bientôt. Merci d'avance. Bonne journée !
K-rO & GuiZ
Nous sommes un jeune couple de 22 et 24 ans et nous partons mi-septembre en Australie pour une durée minimum d'un an ! Nous partons à la "roots" avec notre sac à dos et nous comptons acheter un van (ou camion aménagé) à notre arrivée ! Nous ne parlons pratiquement pas anglais (et ouiii même avec un bac+3 en communication & marketing c'est possible^^) et nous voulons travaillé dès notre arrivée (ramasse des fruits, des ménages, travail dans des fermes, etc...). Nous aimerions faire notre road-trip en fonction des saisons (profiter du beau temps & du soleil un maximum :-) )ce qui nous permettraient également de travailler un max dans les champs ou autre... On m'as dis que l'idéal pour le mois de septembre était d'arriver dans le sud de l'Australie, nous hésitions entre Sydney et Perth puis après réflexions nous pensons peut-être qu'il est plus judicieux d'arriver à Perth surtout pour trouver un travail dans la cueillette et d'autre part, pour perfectionner notre anglais.
Qu'en pensez-vous ?
Quel itinéraire nous conseillez-vous par la suite (grands axes) pour profiter du beau temps et des travaux saisonniers ? Sachant que nous ne sommes pas pressés et que nous voulons voir un max de pays !
Au niveau du billet d'avion, pensez vous que le plus intéressant est de le prendre sur : e-australia avec les réductions pour les - de 25ans avec le VWH ?
Dans l'attente de vos conseils et expériences, je reviendrai vers vous très bientôt. Merci d'avance. Bonne journée !
K-rO & GuiZ
Campings dans l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour,
Je finis de préparer mon itinéraire pour un road trip de 55 jours dans l'Ouest américain. Je prévois du motel mais aussi du camping, notamment dans les parcs nationaux. Je souhaiterai donc savoir s'il y a des choses importantes que je dois connaître, comme le climat et les températures, la sécurité... J'ai vu aussi que plusieurs de ces campings ne possédaient pas de douches. Savez vous ou il sera possible d'en prendre une ?
Merci à tous !
Je finis de préparer mon itinéraire pour un road trip de 55 jours dans l'Ouest américain. Je prévois du motel mais aussi du camping, notamment dans les parcs nationaux. Je souhaiterai donc savoir s'il y a des choses importantes que je dois connaître, comme le climat et les températures, la sécurité... J'ai vu aussi que plusieurs de ces campings ne possédaient pas de douches. Savez vous ou il sera possible d'en prendre une ?
Merci à tous !
Un casque dans la soupière, et autres chinoiseries English translation pending
UN CASQUE DANS LA SOUPIERE
Je ne me souviens plus du nom de la ville, mais je peux affirmer que c'était sur l'île d'Hainan. En fait, cela ne pouvait être qu'en Chine, ailleurs Brigitte Bardot nous aurait poursuivi, clopin, clopan, en brandissant sa béquille et en nous insultant avec sa douce voix de poissarde endiablée. Avec le recul, nous nous sommes souvent dit qu'on aurait peut être pu s'abstenir, et que Brigitte Bardot n'aurait eu alors aucune raison de nous maudire. Oui, nous n'aurions pas du nous en prendre à cette pauvre tortue.
Au cours d'un voyage de six semaines en Chine, avec un ami, j'ai visité l'île d'Hainan pendant dix jours. Et tous les soirs, comme sur le continent, nous nous sommes mis en quête d'un restaurant apte à surprendre nos papilles. Ainsi, dans cette ville dont je ne me souviens plus du nom, nous fûmes intrigués par une caisse disposée à l'entrée d'un restaurant : elle contenait des tortues...vivantes. Bon, nous avions l'habitude de voir des animaux provisoirement en vie à l'entrée des restaurants, et il nous était même arrivé de choisir une volaille, mais là... Bien que n'ayant jamais eu une petite tortue dans ma chambre d'enfant, ni piqué des feuilles de salade pour la nourrir, je restais dubitatif devant ces bestioles qui ne me semblaient guère appétissantes. On essaie? me proposa l'ami. Sur ce, le patron nous aborda, et nous lui expliquâmes que nous voulions goûter ce symbole de longévité. Lorsque nous lui demandâmes le prix, il s'empara de la tortue - d'une bonne taille - que nous lui avions désignée et la pesa avant de nous indiquer une somme qui nous agréa, malgré tout.
Le patron nous invita à entrer, et nous nous installâmes. Peu après, nous entendîmes du bruit provenant de la cuisine. Nous avions l'impression qu'ils étaient en train de réparer quelque chose. Oh bon sang ! Ces coups de marteau ! Non ! Nous réalisâmes que la tortue passait de vie à trépas. Et ça durait, et ça durait, même qu'on entendait la musique stridente d'une scie, oh la pauvre petite bête ! - On a envoyé à la mort une bête qui ne demandait qu'à vivre ! dis-je - Bah, après tout, les chinois sont réputés " pour manger tout ce qui vole, sauf les avions, et tout ce qui a quatre pattes...excepté les bancs !"
Ce dicton bien connu nous évita de sombrer dans l'anthropomorphisme. Mais, tout de même, c'était bien long, et ce vacarme dans la cuisine ne laissait pas de nous inquieter.
Une vingtaine de minutes plus tard, le patron et un employé déposèrent le premier plat sur notre table. Je n'ai pas souvenir d'avoir calé sur cette viande excellement cuisinée. Tandis que nous dînions, l'employé revint avec une grande soupière. Lorsqu'il la posa à côté de nous, quelque chose cogna à l'intérieur. Voyons si la soupe à la tortue est bonne, dit l'ami. Il souleva le couvercle...horreur ! il y avait la carapace dans la soupière ! - On dirait un casque allemand ! m'exclamai-je. - Tu veux goûter? L'ami s'empara de la louche, remua la soupe, mais cette preuve de la mort de la tortue me coupa l'envie. Et puis l'aspect du liquide n'incitait pas à tendre son assiette.
Lorsque nous quittâmes le restaurant, nous fîmes le serment de ne jamais plus attenter à la vie d'une tortue.
Un voyage culinaire
La cuisine chinoise est une des meilleures du monde. Lu Wenfu, dans son remarquable et délicieux roman " Vie et passion d'un gastronome Chinois ", signale avec fair-play qu'elle est aussi admirable que la française
Pour expérimenter la qualité, l'inventivité, l'authenticité de la cuisine chinoise, il faut se rendre en Chine. A Paris, si on se contente des restaurants de Belleville ou du XIII ième arrondissement, on ne fera que l'effleurer, et encore ! ou alors mettre le prix ! ( essayez " Vong ", dans le quartier des Halles...un bonheur !).
Je me souviens d'un repas dans un grand hôtel de Kumming, capitale du Yunnan. Le plat principal fut un poulet au jambon du Yunnan. Ma première réaction fut de demander à l'ami s'il avait son appareil photographique à portée de main car c'était d'abord un régal pour les yeux. Oui, le premier plaisir, dans la cuisine chinoise, c'est le plaisir des yeux. Et nous l'avons constaté jusqu'aux restaurants les moins huppés.
Le marché de Canton est un voyage en soi, et il illustre bien le dicton chinois cité plus haut. Nous avons vu toutes sortes d'animaux en vente, quelquefois nous avions du mal à leur donner un nom, et beaucoup de mal aussi pour éviter, une nouvelle fois, de tomber dans l'anthropomorphisme. Ainsi, nous avons vu, dans une cage, un petit mammifère qui ressemblait à un raton laveur. Un type s'informa du prix, parut marchander, puis s'accorda avec le vendeur. Ils eurent d'énormes difficultés ensuite à le sortir de sa cage pour le jeter dans un sac de jute. La bête terrorisée urina, montra ses dents, sortit ses griffes. Au bout d'une minute l'affaire était pliée, et le raton laveur? s'en alla vers sa destinée culinaire. Au marché de Canton, les chiens étaient bien entendu présents, mais il ne faut pas s'imaginer des chihuahuas, des caniches, ou des yorkshires, non, ce sont des chiens de taille moyenne dont nous n'avons jamais vu leur gueule puisqu'ils reposaient déjà cuits sur les étals, la peau caramélisée, laquée - et sans tête. Une vision obscène ! Et nous avons aussi vu des chats en cage...bon appétit ! Après tout, les produis frais sont la base d'une bonne cuisine !
A Canton, nous nous sommes rendus dans un fameux restaurant de serpents, ouvert depuis 1860(?) A l'entrée, de grands vivariums dans lesquels une multitude de serpents se rampaient les uns sur les autres. Il y en avait de toutes les tailles ! Encore une fois, nous étions assurés de la fraîcheur des produits ! Nous montâmes à l'étage, et, une fois assis, on nous remit un menu en anglais - ce qui prouve la réputation du lieu. A notre grande stupéfaction, la carte offrait le choix entre 120 façons d'accommoder les reptiles ! Le seul souvenir qu'il me reste de cette expérience, c'est l'incomparable finesse de la chair.
Sur le Mont Emei, nous avons dormi dans les monastères. Nous attendions donc le bon vouloir du moine cuisinier quant à la nature du plat : il fallait manger comme tout le monde ; en général, c'était une soupe. Si on n'aime pas la soupe, il faut éviter de voyager en Asie. La soupe chinoise, qui se décline de différentes manières, fut toujours un régal pour moi. A Kumming, je me souviens qu'un soir, dans la rue et le froid, assis sur un tabouret presque à ras du sol, je me régalai tant que je repris un deuxième bol : une soupe avec des gros raviolis fait main ! L'après midi de cette journée là, nous étions passés dans une rue où l'on vit des gens les préparer un par un, minitieusement. Restons à Kumming. Quand nous sommes arrivés nous avons échangé quelques mots avec un voyageur Allemand qui en repartait et qui nous conseillait de ne pas y séjourner. Ville pas très interessante, une allure occidentale avec ses avenues bordées d'immeubles modernes, nous assura-t-il. Ce n'est pas par esprit de contradiction que nous sommes restés trois ou quatre jours, mais simplement parce nous ne sommes pas contentés d'arpenter les grands axes. Oui, il suffisait de faire un pas de côté pour être vraiment dans une Chine immuable avec ses maisons de thé et ses restaurants qui nous enchantèrent.
Je me demande si ce n'est pas dans la ville de Guillin où nous sommes sortis en quatrième vitesse d'un restaurant. La patronne nous avait apporté le menu...en chinois. Nous lui fîmes comprendre qu'on voulait voir la cuisine et choisir quelque chose ( bien entendu, elle ne parlait pas anglais, comme se fut le cas la plupart du temps avec les restaurateurs, mais je précise que nous avons toujours eu affaire à des gens aimables ). Au milieu de la cuisine, il y avait une immense table, ou plutôt un châlit recouvert de verdure, sur laquelle étaient disposés tous les produits nécessaires pour la composition des plats. Près des légumes, deux cadavres. Deux cadavres de chiens, exactement comme ceux qu'on avait vu sur le marché de Canton. Oh nom de nom ! Nous avons blêmi, et, stupidement, nous nous sommes carapatés en disant chiéchié, merci en chinois, mais je crois surtout que la dame a du se perdre en conjectures sur l'attitude bizarre de certains touristes occidentaux.
Pourtant, nous avons fini par manger du chien...sans le vouloir. C'était sur un bateau qui descendait la rivière de Wencheng (?) à Canton. Le matin, pour le petit déjeuner, un tour à la cafétéria - n'imaginez pas un paquebot ! Bon, on s'installe, un gars vient nous voir, on lui fait comprendre qu'on veut manger, le gars semble embêté, on insiste, et, quelques minutes plus tard, il nous apporte nos deux plats. De la viande, des légumes, cuisiné en sauce. C'est excellent ! Mais la texture de la viande nous intrigue, c'est quoi? Du poulet, non, du lapin, non plus, en tout cas pas du serpent ni du boeuf... des Chinois nous regardent manger en souriant. Là, pas besoin de nous faire un dessin : nous étions en train de manger du chien ! Franchement, nous avons fini nos plats sans états d'âme. La viande de chien est une viande roborative, recommandée durant la saison froide. Après tout, seriez vous capable de manger un steak après avoir vu la vache mourir dans un abattoir?
Ce n'est qu'en arrivant à Chengdu, capitale du Sichuan, l'état le plus peuplé de la Chine, qu'on s'est dit : enfin, nous sommes en Chine ! La foule ! Ces peletons de cyclistes ! D'ailleurs, je suis sûr que le nombre de cyclistes a dû se réduire depuis lors, ainsi que la partie de la chaussée qui leur était réservée. J'évoque Chengdu parce qu'il y a une image qui vient de surgir de ma mémoire. Le soir, dans un restaurant. Non loin de nous, une table ronde où une demi-douzaine de Chinois semblait se régaler d'un plantureux repas. Entre les plats, un se levait et criait, en brandissant son verre d'alcool : kampaï !. Quant à nous, après avoir passé commande, nous patientâmes quelques minutes, puis on nous apporta tous nos plats en un seul service. Mais ce ne fut pas terminé pour autant. Je vis arriver une serveuse, derrière l'ami, muni d'un bambou qu'elle brandissait un gourdin.
- Fais gaffe, plaisantai-je. Elle va te frapper ma parole ! - Hein? Quoi? La serveuse s'empara d'un plat oblong, vide. Elle enleva un bouchon qui fermait le bambou et versa des champignons fumants et odorants. Ils avaient cuit à l'intérieur, et ils étaient fort goûteux !
Non content de me souvenir de la gentillesse des Chinois, je pense toujours à leur merveilleuse cuisine. Nous avons découvert que l'acte de manger sollicite, interpelle tous les sens ; même les matins, durant les petits-déjeuners, en ne se nourrissant que de mets simples comme les petits pains farcis, cuits à la vapeur.
Bon, il est temps que j'aille faire mes courses chez les frères Tang ! Je me suis ouvert l'appétit !
ps : j'oublie quelque chose ! Je n'ai jamais vu ni mangé du riz cantonnais en Chine !
Je ne me souviens plus du nom de la ville, mais je peux affirmer que c'était sur l'île d'Hainan. En fait, cela ne pouvait être qu'en Chine, ailleurs Brigitte Bardot nous aurait poursuivi, clopin, clopan, en brandissant sa béquille et en nous insultant avec sa douce voix de poissarde endiablée. Avec le recul, nous nous sommes souvent dit qu'on aurait peut être pu s'abstenir, et que Brigitte Bardot n'aurait eu alors aucune raison de nous maudire. Oui, nous n'aurions pas du nous en prendre à cette pauvre tortue.
Au cours d'un voyage de six semaines en Chine, avec un ami, j'ai visité l'île d'Hainan pendant dix jours. Et tous les soirs, comme sur le continent, nous nous sommes mis en quête d'un restaurant apte à surprendre nos papilles. Ainsi, dans cette ville dont je ne me souviens plus du nom, nous fûmes intrigués par une caisse disposée à l'entrée d'un restaurant : elle contenait des tortues...vivantes. Bon, nous avions l'habitude de voir des animaux provisoirement en vie à l'entrée des restaurants, et il nous était même arrivé de choisir une volaille, mais là... Bien que n'ayant jamais eu une petite tortue dans ma chambre d'enfant, ni piqué des feuilles de salade pour la nourrir, je restais dubitatif devant ces bestioles qui ne me semblaient guère appétissantes. On essaie? me proposa l'ami. Sur ce, le patron nous aborda, et nous lui expliquâmes que nous voulions goûter ce symbole de longévité. Lorsque nous lui demandâmes le prix, il s'empara de la tortue - d'une bonne taille - que nous lui avions désignée et la pesa avant de nous indiquer une somme qui nous agréa, malgré tout.
Le patron nous invita à entrer, et nous nous installâmes. Peu après, nous entendîmes du bruit provenant de la cuisine. Nous avions l'impression qu'ils étaient en train de réparer quelque chose. Oh bon sang ! Ces coups de marteau ! Non ! Nous réalisâmes que la tortue passait de vie à trépas. Et ça durait, et ça durait, même qu'on entendait la musique stridente d'une scie, oh la pauvre petite bête ! - On a envoyé à la mort une bête qui ne demandait qu'à vivre ! dis-je - Bah, après tout, les chinois sont réputés " pour manger tout ce qui vole, sauf les avions, et tout ce qui a quatre pattes...excepté les bancs !"
Ce dicton bien connu nous évita de sombrer dans l'anthropomorphisme. Mais, tout de même, c'était bien long, et ce vacarme dans la cuisine ne laissait pas de nous inquieter.
Une vingtaine de minutes plus tard, le patron et un employé déposèrent le premier plat sur notre table. Je n'ai pas souvenir d'avoir calé sur cette viande excellement cuisinée. Tandis que nous dînions, l'employé revint avec une grande soupière. Lorsqu'il la posa à côté de nous, quelque chose cogna à l'intérieur. Voyons si la soupe à la tortue est bonne, dit l'ami. Il souleva le couvercle...horreur ! il y avait la carapace dans la soupière ! - On dirait un casque allemand ! m'exclamai-je. - Tu veux goûter? L'ami s'empara de la louche, remua la soupe, mais cette preuve de la mort de la tortue me coupa l'envie. Et puis l'aspect du liquide n'incitait pas à tendre son assiette.
Lorsque nous quittâmes le restaurant, nous fîmes le serment de ne jamais plus attenter à la vie d'une tortue.
Un voyage culinaire
La cuisine chinoise est une des meilleures du monde. Lu Wenfu, dans son remarquable et délicieux roman " Vie et passion d'un gastronome Chinois ", signale avec fair-play qu'elle est aussi admirable que la française
Pour expérimenter la qualité, l'inventivité, l'authenticité de la cuisine chinoise, il faut se rendre en Chine. A Paris, si on se contente des restaurants de Belleville ou du XIII ième arrondissement, on ne fera que l'effleurer, et encore ! ou alors mettre le prix ! ( essayez " Vong ", dans le quartier des Halles...un bonheur !).
Je me souviens d'un repas dans un grand hôtel de Kumming, capitale du Yunnan. Le plat principal fut un poulet au jambon du Yunnan. Ma première réaction fut de demander à l'ami s'il avait son appareil photographique à portée de main car c'était d'abord un régal pour les yeux. Oui, le premier plaisir, dans la cuisine chinoise, c'est le plaisir des yeux. Et nous l'avons constaté jusqu'aux restaurants les moins huppés.
Le marché de Canton est un voyage en soi, et il illustre bien le dicton chinois cité plus haut. Nous avons vu toutes sortes d'animaux en vente, quelquefois nous avions du mal à leur donner un nom, et beaucoup de mal aussi pour éviter, une nouvelle fois, de tomber dans l'anthropomorphisme. Ainsi, nous avons vu, dans une cage, un petit mammifère qui ressemblait à un raton laveur. Un type s'informa du prix, parut marchander, puis s'accorda avec le vendeur. Ils eurent d'énormes difficultés ensuite à le sortir de sa cage pour le jeter dans un sac de jute. La bête terrorisée urina, montra ses dents, sortit ses griffes. Au bout d'une minute l'affaire était pliée, et le raton laveur? s'en alla vers sa destinée culinaire. Au marché de Canton, les chiens étaient bien entendu présents, mais il ne faut pas s'imaginer des chihuahuas, des caniches, ou des yorkshires, non, ce sont des chiens de taille moyenne dont nous n'avons jamais vu leur gueule puisqu'ils reposaient déjà cuits sur les étals, la peau caramélisée, laquée - et sans tête. Une vision obscène ! Et nous avons aussi vu des chats en cage...bon appétit ! Après tout, les produis frais sont la base d'une bonne cuisine !
A Canton, nous nous sommes rendus dans un fameux restaurant de serpents, ouvert depuis 1860(?) A l'entrée, de grands vivariums dans lesquels une multitude de serpents se rampaient les uns sur les autres. Il y en avait de toutes les tailles ! Encore une fois, nous étions assurés de la fraîcheur des produits ! Nous montâmes à l'étage, et, une fois assis, on nous remit un menu en anglais - ce qui prouve la réputation du lieu. A notre grande stupéfaction, la carte offrait le choix entre 120 façons d'accommoder les reptiles ! Le seul souvenir qu'il me reste de cette expérience, c'est l'incomparable finesse de la chair.
Sur le Mont Emei, nous avons dormi dans les monastères. Nous attendions donc le bon vouloir du moine cuisinier quant à la nature du plat : il fallait manger comme tout le monde ; en général, c'était une soupe. Si on n'aime pas la soupe, il faut éviter de voyager en Asie. La soupe chinoise, qui se décline de différentes manières, fut toujours un régal pour moi. A Kumming, je me souviens qu'un soir, dans la rue et le froid, assis sur un tabouret presque à ras du sol, je me régalai tant que je repris un deuxième bol : une soupe avec des gros raviolis fait main ! L'après midi de cette journée là, nous étions passés dans une rue où l'on vit des gens les préparer un par un, minitieusement. Restons à Kumming. Quand nous sommes arrivés nous avons échangé quelques mots avec un voyageur Allemand qui en repartait et qui nous conseillait de ne pas y séjourner. Ville pas très interessante, une allure occidentale avec ses avenues bordées d'immeubles modernes, nous assura-t-il. Ce n'est pas par esprit de contradiction que nous sommes restés trois ou quatre jours, mais simplement parce nous ne sommes pas contentés d'arpenter les grands axes. Oui, il suffisait de faire un pas de côté pour être vraiment dans une Chine immuable avec ses maisons de thé et ses restaurants qui nous enchantèrent.
Je me demande si ce n'est pas dans la ville de Guillin où nous sommes sortis en quatrième vitesse d'un restaurant. La patronne nous avait apporté le menu...en chinois. Nous lui fîmes comprendre qu'on voulait voir la cuisine et choisir quelque chose ( bien entendu, elle ne parlait pas anglais, comme se fut le cas la plupart du temps avec les restaurateurs, mais je précise que nous avons toujours eu affaire à des gens aimables ). Au milieu de la cuisine, il y avait une immense table, ou plutôt un châlit recouvert de verdure, sur laquelle étaient disposés tous les produits nécessaires pour la composition des plats. Près des légumes, deux cadavres. Deux cadavres de chiens, exactement comme ceux qu'on avait vu sur le marché de Canton. Oh nom de nom ! Nous avons blêmi, et, stupidement, nous nous sommes carapatés en disant chiéchié, merci en chinois, mais je crois surtout que la dame a du se perdre en conjectures sur l'attitude bizarre de certains touristes occidentaux.
Pourtant, nous avons fini par manger du chien...sans le vouloir. C'était sur un bateau qui descendait la rivière de Wencheng (?) à Canton. Le matin, pour le petit déjeuner, un tour à la cafétéria - n'imaginez pas un paquebot ! Bon, on s'installe, un gars vient nous voir, on lui fait comprendre qu'on veut manger, le gars semble embêté, on insiste, et, quelques minutes plus tard, il nous apporte nos deux plats. De la viande, des légumes, cuisiné en sauce. C'est excellent ! Mais la texture de la viande nous intrigue, c'est quoi? Du poulet, non, du lapin, non plus, en tout cas pas du serpent ni du boeuf... des Chinois nous regardent manger en souriant. Là, pas besoin de nous faire un dessin : nous étions en train de manger du chien ! Franchement, nous avons fini nos plats sans états d'âme. La viande de chien est une viande roborative, recommandée durant la saison froide. Après tout, seriez vous capable de manger un steak après avoir vu la vache mourir dans un abattoir?
Ce n'est qu'en arrivant à Chengdu, capitale du Sichuan, l'état le plus peuplé de la Chine, qu'on s'est dit : enfin, nous sommes en Chine ! La foule ! Ces peletons de cyclistes ! D'ailleurs, je suis sûr que le nombre de cyclistes a dû se réduire depuis lors, ainsi que la partie de la chaussée qui leur était réservée. J'évoque Chengdu parce qu'il y a une image qui vient de surgir de ma mémoire. Le soir, dans un restaurant. Non loin de nous, une table ronde où une demi-douzaine de Chinois semblait se régaler d'un plantureux repas. Entre les plats, un se levait et criait, en brandissant son verre d'alcool : kampaï !. Quant à nous, après avoir passé commande, nous patientâmes quelques minutes, puis on nous apporta tous nos plats en un seul service. Mais ce ne fut pas terminé pour autant. Je vis arriver une serveuse, derrière l'ami, muni d'un bambou qu'elle brandissait un gourdin.
- Fais gaffe, plaisantai-je. Elle va te frapper ma parole ! - Hein? Quoi? La serveuse s'empara d'un plat oblong, vide. Elle enleva un bouchon qui fermait le bambou et versa des champignons fumants et odorants. Ils avaient cuit à l'intérieur, et ils étaient fort goûteux !
Non content de me souvenir de la gentillesse des Chinois, je pense toujours à leur merveilleuse cuisine. Nous avons découvert que l'acte de manger sollicite, interpelle tous les sens ; même les matins, durant les petits-déjeuners, en ne se nourrissant que de mets simples comme les petits pains farcis, cuits à la vapeur.
Bon, il est temps que j'aille faire mes courses chez les frères Tang ! Je me suis ouvert l'appétit !
ps : j'oublie quelque chose ! Je n'ai jamais vu ni mangé du riz cantonnais en Chine !
Hôtel Sandos Caracol Eco Resort & Spa English translation pending
Bonjour.
Nous serons à l'hôtel Sandos Caracol Eco Resort & Spa du 28 Novembre au 5 décembre. Avez vous des bons commentaires sur cet hôtel? Comment étais la nourriture? Les chambres ? Est-ce que les gens là-bas parlent un peu l'anglais ? Ou le français? À combien de temps sommes nous de la Playa Del Carman ?
On m'a aussi dit qu'il fallait de la crème solaire Bio .... Est-ce partout ou juste pour les parcs naturelles?
Merci de me donner vos impressions sur cet hôtel :-)
Nous serons à l'hôtel Sandos Caracol Eco Resort & Spa du 28 Novembre au 5 décembre. Avez vous des bons commentaires sur cet hôtel? Comment étais la nourriture? Les chambres ? Est-ce que les gens là-bas parlent un peu l'anglais ? Ou le français? À combien de temps sommes nous de la Playa Del Carman ?
On m'a aussi dit qu'il fallait de la crème solaire Bio .... Est-ce partout ou juste pour les parcs naturelles?
Merci de me donner vos impressions sur cet hôtel :-)
Recherche association pour bénévolat en Amérique du Sud en janvier 2011 English translation pending
Bonjour à tous et à toutes!
Je recherche des associations bénévoles pour aider lors de mon voyage en amérique du sud.
Je pars le 20 décembre 2010 et je serai dispo aux alentours de début janvier (cela depend dans quel pays je choisirai d'aider, etant donné que j'atteris au Chili.)
Si vous aviez des noms à me donner, des contacts à qui m'adresser ou ne serait-ce que des idées, ce serait vraiment le bienvenu.
En effet, je cherche depuis un moment maintenant, et c'est vraiment dur de trouver quoi que ce soit au Chili meme, ce que je cherchais à la base.
Du coup, je me laisse porter par le vent et je pense me diriger vers un autre pays, meme si le pays dont je suis amoureuse reste le chili.
J'ai 21 ans et suis assistante en pharmacie de formation, j'ai un diplome et je sais procurer les premiers soins.
Je cherche à la base dans les assoc' avec animaux, mais des domaines commes les ecoles, les aides aux personnes handicapés physiquement et mentalemen m'interessent enormement egalement.
Par contre, du fait de ma petite morphologie (taille et poids) je me vois mal aider dans la construction ou le developpement de terrains.
Toute aide est la bienvenue et, à l'heure actuelle, je me dois de faire vite.
Merci d'avance à tous,
excellente fin de journée à vous!
Je recherche des associations bénévoles pour aider lors de mon voyage en amérique du sud.
Je pars le 20 décembre 2010 et je serai dispo aux alentours de début janvier (cela depend dans quel pays je choisirai d'aider, etant donné que j'atteris au Chili.)
Si vous aviez des noms à me donner, des contacts à qui m'adresser ou ne serait-ce que des idées, ce serait vraiment le bienvenu.
En effet, je cherche depuis un moment maintenant, et c'est vraiment dur de trouver quoi que ce soit au Chili meme, ce que je cherchais à la base.
Du coup, je me laisse porter par le vent et je pense me diriger vers un autre pays, meme si le pays dont je suis amoureuse reste le chili.
J'ai 21 ans et suis assistante en pharmacie de formation, j'ai un diplome et je sais procurer les premiers soins.
Je cherche à la base dans les assoc' avec animaux, mais des domaines commes les ecoles, les aides aux personnes handicapés physiquement et mentalemen m'interessent enormement egalement.
Par contre, du fait de ma petite morphologie (taille et poids) je me vois mal aider dans la construction ou le developpement de terrains.
Toute aide est la bienvenue et, à l'heure actuelle, je me dois de faire vite.
Merci d'avance à tous,
excellente fin de journée à vous!
Quelle destination choisir en Suisse? English translation pending
Bonjour à vous tous!
La SNCF fait des promos sur les trajets vers la Suisse. Cependant, je ne connais pas du tout le pays! J'ai le choix entre plusieurs destinations : Zurich, Berne, Neufchatel, Genève, Lausanne et Bâle. Laquelle choisir ? sachant que j'aime les monuments, l'art, les belles maisons, les belles rues... enfin des villes qui ont du cachet! un peu moins les musées. Je compte y rester 3 jours à peu près ce qui laisserait l'occasion de prendre le bus ou le train pour aller voir autre chose. Par contre pour la météo je pense qu'il doit faire froid vers fin novembre mais bon tant pis!
Merci pour vos réponses!
La SNCF fait des promos sur les trajets vers la Suisse. Cependant, je ne connais pas du tout le pays! J'ai le choix entre plusieurs destinations : Zurich, Berne, Neufchatel, Genève, Lausanne et Bâle. Laquelle choisir ? sachant que j'aime les monuments, l'art, les belles maisons, les belles rues... enfin des villes qui ont du cachet! un peu moins les musées. Je compte y rester 3 jours à peu près ce qui laisserait l'occasion de prendre le bus ou le train pour aller voir autre chose. Par contre pour la météo je pense qu'il doit faire froid vers fin novembre mais bon tant pis!
Merci pour vos réponses!
Visiter Morges et les alentours en famille (Suisse) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons, ma petite famille et moi (1 couple et 1 enfant de 7 ans et 2 ados 17 et 21) a MORGES en SUISSE le 1er aout.
Nous restons jusqu'à vendredi 6, avez vous des bons plans en famille, merci de vos réponses.
Milcao
Itinéraire pour trois semaines au Costa Rica: votre avis? English translation pending
Bonjour voici l'itinéraire que nous souhaiterions faire cet été.
Toutes les suggestions et les commentaires sont les bienvenus.
22 juillet: Arrivée vers 14H00 et location d'un 4X4 Direction Poas et Nuit dans un hôtel près de Poas
23 juillet : Matin Randonnée Volcan Poas Soir: La Fortuna
Savez vous combien de temps il faut pour faire Poas La Fortuna?
24 juillet: Matin Randonnée Arenal Soir: El Castillo
25 juillet: Randonnée Arenal depuis El Castillo Soir: Monteverde
Idem je ne sais pas combien de temps il faut pour se rendre à Monteverde...?
26 juillet: Randonnée Soir: Monteverde
27 juillet: Route pour la Péninsule de Nicoya Playa Grande
28 juillet Samara
29 juillet Mal Pais
30 juillet : Montezuma
31 juillet: Départ pour Manuel Antonio
01 août Manuel Antonio
02 août: Départ pour Corcovado
03 août: Corcovado
04 août: Corcovado
Comment et en combien de temps relier Corcovado à Cahuita ?
06 août: Cahuita
07 août: Manzanillo
08 août : ?
09 août : ?
10 août : ?
soit nous allons a Tortugueros soit nous gardons un peu de marge pour le reste du voyage
11 SAN JOSE OU ALUJELA
12 DEPART RETOUR PARIS
22 juillet: Arrivée vers 14H00 et location d'un 4X4 Direction Poas et Nuit dans un hôtel près de Poas
23 juillet : Matin Randonnée Volcan Poas Soir: La Fortuna
Savez vous combien de temps il faut pour faire Poas La Fortuna?
24 juillet: Matin Randonnée Arenal Soir: El Castillo
25 juillet: Randonnée Arenal depuis El Castillo Soir: Monteverde
Idem je ne sais pas combien de temps il faut pour se rendre à Monteverde...?
26 juillet: Randonnée Soir: Monteverde
27 juillet: Route pour la Péninsule de Nicoya Playa Grande
28 juillet Samara
29 juillet Mal Pais
30 juillet : Montezuma
31 juillet: Départ pour Manuel Antonio
01 août Manuel Antonio
02 août: Départ pour Corcovado
03 août: Corcovado
04 août: Corcovado
Comment et en combien de temps relier Corcovado à Cahuita ?
06 août: Cahuita
07 août: Manzanillo
08 août : ?
09 août : ?
10 août : ?
soit nous allons a Tortugueros soit nous gardons un peu de marge pour le reste du voyage
11 SAN JOSE OU ALUJELA
12 DEPART RETOUR PARIS
Jeune sourd cherche bénévolat en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour, Buenos Dias, Bom Dias,
Je cherche à faire du bénévolat pour l'été 2010 (début juillet jusqu'à août ) ou d'autres dates selon vous !
Je suis un jeune français de 27 ans, sourd profond de ma naissance. J'emploie la langue des signes françaises, le Français, ainsi que l'anglais (écrit, lu).
Je suis un grand passionné d'histoire, de l'art, de l'archéologie, et beaucoup la cuisine du monde et les voyages... et surtout j'aime beaucoup rencontrer les habitants comme dans les documentaires (rencontres....)
Comme que je suis sourd très profond, je sais que l'handicap est très difficile pour moi, car il faut beaucoup parler mais je ne parle pas mais j'écris beaucoup, le problème est d'échanger les conversations.... malgré tout ça, et j'avoue que j'adore beaucoup rencontrer les habitants, avec les interprètes (j'écris sur les feuilles, les interprètes traduisent dans l'oral et on me répond par écrit....).
C'est formidable car y a très rarement ou jamais des sourds qui pratiquent le bénévolat en Amérique. (je ne sais pas car je n'ai jamais rencontré les personnes sourdes faisant le bénévolat...)
Peut être que vous avez une idée, je peux aider les jeunes sourds à maîtriser la langue française ou la langue anglaise, même d'apprendre la langue des signes françaises... même si ma langue française n'est pas parfaite mais l'importance de les donner au minimum les bases et les vocabulaires... par exemple ! Peut être ça et je peux aussi aider aux jeunes sourds à expliquer le sida, le VIH, etc... c'est plus pratiquant avec la langue des signes...
Je ne connais pas l'Espagnol, mais quelques mots espagnols, je souhaite aussi apprendre l'espagnol afin d'avoir des bonnes bases en échange mon aide humanitaire ce que vous avez besoin...
De même que je pratique l'archéologie, d'où je fais des études en France. Je peux faire aussi dans les fouilles archéologiques.... (ça m'aidera beaucoup pour mes expériences...)
Et je n'ai jamais été en Amérique, j'ignore où que je souhaite faire le bénévolat... peut être ça ou d'autres pays où les gens ont besoin de nous ??
Et c'est important pour vous que je souhaite vous dire que je suis une personne sourde...
Merci d'avance si vous avez d'autres questions, je suis là pour vous répondre...
Bien à vous,
Damien
Je cherche à faire du bénévolat pour l'été 2010 (début juillet jusqu'à août ) ou d'autres dates selon vous !
Je suis un jeune français de 27 ans, sourd profond de ma naissance. J'emploie la langue des signes françaises, le Français, ainsi que l'anglais (écrit, lu).
Je suis un grand passionné d'histoire, de l'art, de l'archéologie, et beaucoup la cuisine du monde et les voyages... et surtout j'aime beaucoup rencontrer les habitants comme dans les documentaires (rencontres....)
Comme que je suis sourd très profond, je sais que l'handicap est très difficile pour moi, car il faut beaucoup parler mais je ne parle pas mais j'écris beaucoup, le problème est d'échanger les conversations.... malgré tout ça, et j'avoue que j'adore beaucoup rencontrer les habitants, avec les interprètes (j'écris sur les feuilles, les interprètes traduisent dans l'oral et on me répond par écrit....).
C'est formidable car y a très rarement ou jamais des sourds qui pratiquent le bénévolat en Amérique. (je ne sais pas car je n'ai jamais rencontré les personnes sourdes faisant le bénévolat...)
Peut être que vous avez une idée, je peux aider les jeunes sourds à maîtriser la langue française ou la langue anglaise, même d'apprendre la langue des signes françaises... même si ma langue française n'est pas parfaite mais l'importance de les donner au minimum les bases et les vocabulaires... par exemple ! Peut être ça et je peux aussi aider aux jeunes sourds à expliquer le sida, le VIH, etc... c'est plus pratiquant avec la langue des signes...
Je ne connais pas l'Espagnol, mais quelques mots espagnols, je souhaite aussi apprendre l'espagnol afin d'avoir des bonnes bases en échange mon aide humanitaire ce que vous avez besoin...
De même que je pratique l'archéologie, d'où je fais des études en France. Je peux faire aussi dans les fouilles archéologiques.... (ça m'aidera beaucoup pour mes expériences...)
Et je n'ai jamais été en Amérique, j'ignore où que je souhaite faire le bénévolat... peut être ça ou d'autres pays où les gens ont besoin de nous ??
Et c'est important pour vous que je souhaite vous dire que je suis une personne sourde...
Merci d'avance si vous avez d'autres questions, je suis là pour vous répondre...
Bien à vous,
Damien