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Circuit à vélo pour trois semaines en Suisse au départ de Montélimar English translation pending
by Boyd · 2007-06-17 · 9 replies
Bonjours à tous,

voila mes vacances se rapprochant a grand pas j'aimerais partir en voyage à vélo et seul sur une durée d'environ 3 semaines. Ayant deja visité la suisse a 2 reprises mais en voiture/camping et camping car, j'aimerais cet fois ci le faire en velo, car c'est vraiment un pays que j'aime beaucoup.

Je partirais de chez moi, c'est a dire de montelimar, je compte rejoindre geneve, faire le tour du lac leman en passant par le bas ( thonon les bains ... ) ayant deja fait l'autre coter.

J'aimerais ensuite continuer mon voyage par les alpes suisse, et me fixer le lac majeur comme point d'arriver.

Donc si quelqu'un a deja fait ce voyage et pourrais me renseigner sur les villes ou lieu qui vaillent le détour, les endroit ou dormir.., j'aimerais évité tous ce qui est grande nationnal, et traversé le plus de petit village possible.

Sachant que je n'est fait que tres peut de velo de route ( je pratique le bmx, l'enduro a moto, la course a pied... enfin le footing lol ) qu'elle est le niveau de difficulté de ce voyage ?

Donc voila tous vos avis seront les biens venu pour ce premier voyage.
Deux semaines à Bâle (Basel) à partir du 29 janvier English translation pending
by Inesse77 · 2007-01-13 · 27 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Je pars en Suisse pour la première fois. Et me rends à Bâle le 29 janvier prochain pour 2 semaines dans un premier temps.

Secrétaire trilingue, je vais prospecter le marché de l'emploi et m'informer sur les conditions et qualité de vie locales. et en attendant, suis en train d'étudier l'allemand (bases acquises il y'a 15 ans !)

Je reste ouverte aux autres villes de cette belle Suisse....

A bientôt j'espère !

D'avance merci à vous! Ines
Billet d'avion aller simple en Thaïlande English translation pending
by Flafie · 2006-10-20 · 10 replies
Bonjour,

Nous désirons mon conjoint et moi acheter un billet d'avion aller simple pour la Thailande. Nous voulons faire un tour de l Asie du sud-est mais ne savons pas du tout le retour de notre voyage. Nous voulons être libre. Est-ce que cela peut causer un problème au douane si nous n'avons pas de preuve de continuation ou de billet de retour? Notre idée est d'arriver à Bangkok, rester en Thailande environ 15-20 jours et ensuite partir vers le Laos par voie terrestre. Est-il possible de nous éclairer à ce sujet? Merci beaucoup pour votre aide
Change des Francs Suisses en Baths à Bangkok, Chiang Mai ou Phuket English translation pending
by Brantner · 2006-10-19 · 7 replies
Bonjour,

J'ai une petite question à vous poser...

Est-il possible de changer des francs suisse contre des baths thailandais facilement que ce soit à bkk, chiang mai ou phuket..?

Merci beaucoup

A bientôt.
Cathay Pacific Airways ou Japan Air lines pour Bangkok? English translation pending
by Grisaille · 2006-08-30 · 12 replies
Bonjour à tous,

Je suis à magasiner mes billets d'avion pour Bangkok. Cathay est plus cher que Japon Air lines. ($ 500 du billet environ) Y-a-t-il quelqu'un qui en connait les raisons? est-ce vraiment plus confortable? Bien sûr le confort et le service est important pour nous ( surtout vu le nombre d'heures de vol: 25heures....) Japon air line est-t-il le ''air transat'' version asiatique???

Merci de vos commentaires. Nous désirons partir en décembre 2007.

Grisaille
Hôtel Balihai Resort à Bali English translation pending
by Ptibeur · 2006-07-28 · 9 replies
bonjour a tous, je vais en novembre a l'hotel balihai resort, que pouvez vous me dire sur cet hotel? sympa? bon emplacement? jeune? merci pour les infos
Eurockéennes de Belfort 2006 English translation pending
by Castel51 · 2006-07-06 · 1 reply
Salut à tous,

Je suis allé aux Eurockéennes de Belfort, c'est la premiere fois que j'assistais à ce type de concert et franchement je ne suis pas décu. Je viens donc vous faire part de mes impressions. Le festival c'est déroulé du 29 Juin au 3 Juillet soit trois soirs de concert, j'ai reservé via une compagnie de bus avec un forfait tout compris Bus/camping/pass 3j pour 140€ environ ( départ de Paris ). J'y suis surtout allé pour la programmation, très riches et diversifiées : Daft Punk (avec un super spectacle son & lumière incroyable de les avoir vu enfin avec leurs masques j'ai adore !! ) Les strokes ( 100% rock!! ), Muse, Deftones, Dionysos, Artic Monkeys, Anais, DEPECHE MODE !!, coldcut, Morrisey, Enhancer, hushpuppies, sunday drivers, sigur ros, archive et j'en passe.... J'ai reussi a voir l'essentiel, même si certains concerts sont en simultanés (il y a 3 scènes). J'ai aussi beaucoup aprecié le cadre avec la presqu’île du Malsaucy, dommage que l'on puisse pas se baigner dans le lac parcequ'il a fait très très chaud ! Heureusement la musique nous fait vite oublier les coups de soleil. Pour ce qui est de la logistique tout est prévu des hectares de champs sont réservés aux campeurs à 2km du site, des navettes relient le camping au site meme si avec mes amis nous avons souvent fait le trajet à pied ( manque de navettes au "heures de pointe" et l'attente sous la chaleur nous ont vite decouragés ). Tous ça dans une super ambience beaucoup de jeunes et d'etrangers et puis la France qui bas le Brésil en quart de finale tout y est😉 😉 !!! On pourra regretter le manque de douches sur le camping mais bon... Pour ce qui est de la nourriture nous avions fais des provisions avant car a moins d'avoir une voiture il n'y a pas de magasins a proximité du camping. Le soir nous mangions sur le site directement pour 5-6€ Voila je vous conseil à tous ce festival on s'en tire pour pas trop chère et c'est vraiment bien 😉 J'attends avec impatience la programmation de l'an prochain !! J'aimerai aussi voir d'autres festivals l'été prochain si vous en avez à me conseiller même à l'etranger, je suis prenneur ! ( je suis interressé par le Festival de Benicassim et Sziget notamment )

Musicalement

Vincent
Où voyager en Thaïlande avec bébé et enfant en décembre-janvier? English translation pending
by Charlotte04 · 2006-05-30 · 8 replies
Bonjour, En décembre-janvier, nous aimerions partir en Thailand avec notre bébé qui aura 11 mois et notre enfant qui aura 3 ans pendant 15-20 jours. Etant donné qu'ils sont en bas âge, nous pensions aller sur une île ou en bord de mer. Que nous conseilleriez-vous comme endroit et auriez-vous des adresses d'hôtels bungalows où il y aurait un club pour enfants ou alors où ce serait assez idéal pour les enfants ? Nous aimerions aussi faire un peu de visite, mais ce sera plus axé sur le balnéaire quand même... Merci de votre réponse et à bientot Charlotte
Tour du monde en camping-car English translation pending
by Cezline · 2006-04-23 · 5 replies
Je n'en suis encore qu'au stade de la reflexion, mais je serai tres tentée par un tour dans le monde en camping car.... seul hic, je n'ai pas le permis et mon projet ne concerne que moi pour l'instant 😛 ouais je sais c'est pas tres réaliste mais bon je me dis que peut etre je peux trouver/rencontrer des gens qui ont la meme envie et qui ont le permis.... en echange je suis un tres bon copilote, un as de l'organisation, je parle anglais et espagnol, et accessoirement je fais la cuisine🙂😉 vous croyez que ça peut aider ?????

Si vous avez des experiences à partager sur le sujet, des conseils, des bons plans, des propositions, n'hésitez pas ! Merci!🙂

PS1 : ne me conseillez pas de passer le permis, ce n'est pas à l'ordre du jour!😉 j'ai le code mais je pense que je n'irai jamais plus loin... PS2 au moderateur : j'espere que mon post ne sera pas déplacé dans la rubrique voyage en motorisé car les gens n'y parlent que technique quasiment et je n'ai rien vu concernant les tours du monde (ou alors eulement sur des aspects tres techniques ou pratiques...)🙂
Wwoof pour la Suisse? English translation pending
by DjZ0rKy · 2006-03-07 · 15 replies
Salut tout le monde,

après avoir navigué dans ce forum depuis plusieurs heures, à lire vos récits, vos expériences, vos joies. Vous m'avez convaincu de réaliser un de mes rêves! De partir à la découverte de la Suisse. Depuis déjà plusieurs année que je cajole ce rêve. Dans mon bureau ici je dois avoir toutes les brochures existante de la Suisse 😛

La seul spécification que j'ai c'est que je veux partir pour un minimum de 6 mois. Je sais que travailler en Suisse est très difficile pour un citoyen d'un pays non membre de UE, mais je ne veux pas aller là pour faire du fric. Étant donner que je suis : Designer web + webmaster depuis 6 ans, et qui je sais est un métier très populaire. Donc pas en demande.

Que pensez vous du WWOOF... je crois que sa serait ma meilleur alternative...

Avez-vous des conseils... d'autres suggestions pour m'aider dans ma démarche?

Ce n'est qu'un début!

Merci beaucoup!

Patrice
Expatrié Suisse en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Valaisanne · 2006-02-13 · 4 replies
Bonjour, Je désire dans un futur proche m'installer en Nouvelle-Calédonie. Je ne sais pas très bien par quel bout commencer avec les formalités. Je suis Suisse donc de quoi ai-je besoin? J'ai un cfc de secrétaire, est-ce qu'il y a des chances de trouver un job dans cette profession? S'il y a des Suisses qui lisent mon message, ça serait très sympa que nous puissions correspondre. 😉 Je vous remercie d'avance pour vos réponses. M.-N.
Rencontre Festival Couleur Café Bruxelles 1/07/2005 English translation pending
by GailloPinto · 2005-07-05 · 8 replies
Vu la forte demande (Simba & Petite Marie 😉) je vous présente les photos de notre rencontre au Festival Couleur Café à Bruxelles. Pour plus d’info sur ce festival je vous conseille le site http://www.couleurcafe.be/fr/ Vous y trouverez aussi d’autres photos sur ces 3 jours de festival. L’ambiance est conviviale et multiculturelle, expos photos, peintures, arts plastiques, gastronomie exotique (il n’y pas de baraque a frites sur le site) et une odeur de ganja persistante et flottante l’évaporant au rythme de la musique Afro 😇

Pour ceux qui ne connaissent pas encore le festival, je ne peux que vous le conseiller. J’y ai passé les 3 jours enchaînant les concerts, c’était vraiment excellent !
Festivals musicaux en Europe. Un trip à vivre à 100% English translation pending
by Bumi · 2005-04-27 · 18 replies
Salut à tous.

Visiter un pays c'est bien mais profiter de la vie du pays c'est le top. Ce que je vous propose c'est donc de partager vos expériences en matiére de gros évènements musicaux qui peuvent avoir lieu dans nos divers pays Européens (les nouveaux inclus).

Ainsi pour la France et plus particulièrement la Bretagne (chez moi) il y a, entre autres, le fameux festival des vieilles charrues. A ne pas manquer le 22, 23 et 24 juillet 2005. La prog va bientôt sortir, je crois que c'est le 29 avril...

Sinon après un passage de 3 mois en Hongrie, j'ai eu connaissance d'un gros festival pop-rock qui s'appelle le " PEPSI SZIGET Festival" qui se tiendra du 10 au 17 Août 2005. Sur le site il est noté que c'est le plus gros festival d'Europe... Et il y a du beau monde : Grande scène : Underworld, Franz Ferdinand, The Hives, Morcheeba, Ska-P, Beatsteaks. Scène WAN 2 : Marianne Faithfull, The (International) Noise Conspiracy, Hellacopters, Sportfreunde Stiller, Les Tetes Raides, Louise Attaque. Hé oui tout ça...

Donc n'hésitez pas à faire part de vos connaissances de festivals petits ou gros qui vallent le coup. Avec toutes les infos récupérées + vos expériences, pourquoi ne pas prévoir un tour d'europe des festivals... Affaire à suivre.

Kenavo.
Les freres Joubran, virtuoses du Oud venus de Palestine English translation pending
by Phil64 · 2005-04-04 · 16 replies
Si jamais les freres Joubran passent par chez vous, surtout ne ratez pas ce concert !!! 🙂 Je les ai vu Samedi et je dois dire que ce fut un grand concert, magique.... et pas seulement parceque je joue du oud, mes amis, connaissant peu la musique arabe ont été charmés..

Comment ne pas etre charmé par leur jeu, une extreme complicité entre ces 2 frères, ils jouent maintenant avec leur plus jeune frere, un trio de oud, du jamais vu, et ils ne cachent pas leur admiration pour le celebre trio John McLaughlin, Paco de Lucia et Aldi Meola.. ce qui se ressent quand ils jouent sur leur oud du flamenco... un superbe medley "Lamma bada & concerto d'arrranruez" proprement halucinant... (après tout comme le dit Samir, le oud est l'ancetre de la guitare, il faut le rappeler)

Virtuosité mais surtout émotion, quand Samir explique que la plus-part des morceaux ont été composés sous couvre-feu à Ramallah chez eux... il se plait à dire que son arme à lui face à l'occupant est son instrument de musique...

humour également quand ils se mettent à jouer à 2 sur un seul oud, Wissam main droite et son frere main gauche...😮 les gratteux comprendront la difficulté, surtout à une telle vitesse...🤪 Et quand on sait que c'est Wissam, luthier diplomé de l'academie de Cremone, qui a fabriqué leurs oud...



Leur album est excellent évidement mais je crois qu'il faut les voir en concert pour l'apprecier d'autant plus...
Suis-je le seul Suisse du forum? English translation pending
by Neocomensis · 2005-03-28 · 55 replies
En regardant la page "Qui est en ligne?", je constate avec une certaine peine que je suis à chaque fois le seul Suisse qui suis connecté... Pur hasard ? Je l'espère...

Une simple question : existe-t-il d'autres Suisses sur ce forum ?
Emir Kusturica English translation pending
by Misterbean · 2004-05-23 · 31 replies
si vous voulez visiter l'europe centrale (ou tout bêtement voir de bons films) je vous conseille de regarder les films d'emir kusturica.vous verrez l'ex-yougoslavie à travers le monde des gitans avec toute la poésie et l'engagement de cet homme qui arrive à parler du monde réel tout en nous faisant voyager dans son imaginaire.

exception d'Arizona Dream qui est son seul film étranger (américain) mais que je vous conseille quand-même car il est très bien .
Transports en commun ou location de voiture pour voyage en Suisse? English translation pending
by Bentec · 2004-05-22 · 10 replies
J'ai prochainement l'intentions de partir une dizaine de jours en Suisse.

Démarrant de Genève, je longerai le lac Léman en passant par Lausanne, Vevey et Montreux, avec un petite incursion en région de Gruyère. Ensuite je me dirigerai vers Brig et Zermatt, point final de ce voyage.

Au niveau des transports, j'hésite encore: transports en commun ou location de voiture?

Alors voilà, toutes les infos et "tuyaux" possibles pour me faciliter le voyage seront les bienvenus!

D'avance merçi à toutes et à tous!
zique latina English translation pending
by Misterbean · 2004-03-14 · 11 replies
salut,

je me mets petit à petit à écouter de la musique d'amérique latine. mais je suis encore novice en la matière.je fais donc appel à tous les amoureux de la salsa, du merengue etc... avez-vous des groupes ou chanteurs incontournables à faire péter la zique chez vous (en plus ça emmerde le voisin du dessous qu'a un chien qui gueule tout le temps)? à vous faire bouger les fesses sans même vous en rendre compte (vous qui n'avez jamais osé danser un slow de peur de marcher sur les pieds de votre cavalière)? si oui hésitez pas je suis preneuse.merci
Hébergement et train à Genève en Suisse English translation pending
by Suzanne44 · 2004-01-15 · 12 replies
Bonjour, je pars au mois de mai, j'aimerais avoir quelques noms d'hotels pas cher a Geneve, et aimerais avoir de l'information pour le train en Suisse(passes) Je suis un peu melangé dans tout les offres j'y serais pour 2 semaines, max. Merci
Tour d'Europe de trois mois English translation pending
by Guillaud · 2003-11-17 · 16 replies
Bonjour à tous et à toutes, Pour l'été prochain nous avons un projet de tour d'Europe de trois mois passant par la Belgique, la Hollande, l'Allemagne (Brême, Hambourg), le Danemark, la Suède, la Finlande, la Russie (St Pétersbourg), les pays baltes, la Pologne, la slovaquie, la Hongrie, la Roumanie, Belgrade, la Croatie, la Slovénie, l'Italie du nord, la Suisse (Sion, Lausanne). Donc si dans ces régions vous pensez qu'il y a des évènements, des lieux a voir absolument n'hésitez pas ) nous répondre.

Guillaud
Slovenia and Northern Italy without a car
by Lewinch · 2026-06-07 · 0 replies
Here’s the itinerary for a ten-day trip through Slovenia and Northern Italy using local transport.

Saturday, May 2: Arrival

Arrived in Ljubljana on a Transavia flight from Paris. I’d spotted a bus connection to the city center, but it’s worth noting there’s no dedicated line—most buses stopping at the airport come from Bled. On a sunny Saturday afternoon, the bus was already packed with people who’d headed to the lake for some fresh air. I ended up taking a shared van, with drivers actively offering transfers to travelers. I paid 12 € for the ride to the train station, then walked 15 minutes to Hotel Celica. It lives up to its description as a former prison turned hotel—close to the city center, clean, with a hearty breakfast. The rooms are basic, with beds 3 meters off the ground, accessible by a wooden ladder. For dinner, I opted for an Indian restaurant.

Sunday, May 3: Urban marathon





Good news: museums are free on the first Sunday of the month. I started with the National Gallery, then took a stroll through Tivoli Park, enjoying the outdoors. I tried grilling in the park before heading to the Museum of Modern Art and the eclectic National Museum of Slovenia, which was interesting for its architecture. Next up was the castle—you can enter the grounds for free; the only reason to pay is to access the keep for the city views.

Monday, May 4: Bled



I spent the morning exploring Ljubljana’s architecture but was disappointed by the Krakovo district, which guidebooks had hyped up.

In the afternoon, I took the bus to Bled. The hostel was right at the bus station, and I soon realized I’d be the only guest—the owner was struggling to attract visitors. I walked around the lake and searched for the viewpoint access. It’s a steep climb with a staircase, but worth it.



Tuesday, May 5: Vintgar Gorge



I headed to the gorges early in the morning via a shuttle, then walked back to Bled. It was stunning—it reminded me a bit of the Samaria Gorge I’d visited last year.

The bus took me straight to Stara Fužina near Lake Bohinj, where I stayed in a homestay. I loved it, even though there wasn’t much interaction with the hosts.

The weather was overcast and misty, giving the lake a Scottish vibe.



Wednesday, May 6: Bohinj

Rainy day, so I took the bus to Ukanc at the far end of the lake and walked back.

Thursday, May 7: Mostnica Gorge and the auto-train

I set off on foot for the gorges from Stara Fužina, taking a detour up to Planina Uskovnica, a steep and rarely used trail. The views of Triglav and the traditional alpine huts were incredible.



I then took the auto-train to Most na Soči. The passenger section has compartments, and the windows can be opened. The ride through the gorges was breathtaking. I stayed at a family-run guesthouse near the Most na Soči station—authentic and cozy.



Friday, May 8: Tolmin Gorge and Nova Gorica

I took the bus to Tolmin, then walked 30 minutes to the gorges. The trail is well-maintained but short, so I extended my hike with a scenic loop through the gorges and nearby villages.



A quick train ride later, I was in Nova Gorica for the night, positioning myself to reach the Adriatic coast the next day. I explored at a fast pace—Villa Raffut on the Slovenian side, then crossed the border to visit Palazzo Attems-Petzenstein and grab an aperitivo in the main square. You could tell I was in Italy just by the vibe. The old border checkpoint is still there.

Saturday, May 9: Piran

Three trains and a bus later, I arrived. The journey was scenic, and it was worth it.

Piran is touristy but manageable. It feels like a mix of Croatia and Italy, with both influences evident. The maritime museum was fascinating, with its detailed ship models. There’s still a local feel—there was even a great blues concert by the harbor that evening.

Sunday, May 10: Piran

I walked to Izola along the coast—a beautiful route with paths, roads, and lakes. It was Sunday, and the tip of the village was lively with families picnicking. I decided to take the bus to Koper. The regional museum was quiet, but the garden was stunning.

Monday, May 11: Trieste

The bus connection from Koper was frequent and easy. Trieste is very open to the sea. I visited the castle and the massive Revoltella Museum—good timing, since it was raining. The collection spans everything from classical to contemporary art.



I missed my connection to Stresa later that day, so I had to improvise a night in a dorm near Milan’s train station.

Tuesday, May 12: Stresa

I came mainly for the Borromean Islands. First impressions weren’t great—crowded at the dock and windy. I didn’t like Isola Bella—too many people and too flashy. I much preferred Isola Madre, with its peaceful gardens where you can find solitude. On the way back, I stopped at Isola dei Pescatori after some hesitation, and it was worth it. Finally, I explored Stresa, with its colorful houses and grand palaces.

Wednesday, May 13: Heading to the Jura

I wrapped up my trip by taking the EuroCity train from Milan to Geneva via the Simplon Pass. From there, I headed to my vacation spot, taking the train from Nyon to La Cure (on the border). The rest of the journey was private.
Mauritian Ti' Punch
by Attila · 2025-10-08 · 137 replies
The recipe for the cocktail: endless beaches, a dazzling palette of colors, some breathtaking hikes, and excellent cuisine...

For the tasting, follow along in the pages of this travel journal! 😉

Don’t forget your hiking shoes, a swimsuit, sunscreen, but also a sweater, your driver’s license, and your credit card...

Just over 11 hours of flight, and we’ll be setting foot on Mauritian soil!

Mice in Switzerland, the Other Cheese Country!
by MirandaMouse · 2025-07-27 · 366 replies
I'm starting my first travel journal since VF reopened!

This will mostly be to share my impressions and some photos, with a few days' delay, but I'm starting this journal while I'm still here.

First, I'd like to thank those who helped me prepare for this trip.

I was able to organize this stay in one of the most expensive countries in the world thanks to the home-exchange principle. Not necessarily a direct swap, but through a points system, which is more practical for choosing where you want to go without it having to be a reciprocal exchange.

For this trip, there will already be two different accommodations. We'll see how it goes after that.

The first place is near Yverdon-les-Bains, close to Lake Neuchâtel.

So, we're going to explore this area!

We arrived under capricious weather that won’t leave us for the next few days!

We had dinner at a pizzeria recommended by *Le Routard* in Yverdon, then took a little nighttime stroll through the town center before heading inland to settle into our accommodation.

We discovered a very large, quiet house—and especially the cat that stayed behind! Funny for a couple of mice! He’ll be sleeping with us 😹
Discussions sur le thème du mois de juillet 2019: "Le vin dans le monde" English translation pending
by Pyrene64 · 2019-06-30 · 207 replies
Ici le fil de discussion autour du thème du mois, commentaires, questions et photos Off...

Retour au concours ici : https://voyageforum.com/v.f?post=9688856;
Discussion autour du thème du mois de janvier 2019: "Que la montagne est belle" English translation pending
by Montagnard74 · 2019-01-01 · 233 replies
Comme dirait Solene, pour le « n’importe quoi, tout ce que vous voulez », C’est ici que ça se passe 😛
Traversée de la France est - ouest à vélo English translation pending
by Onionp · 2018-06-29 · 7 replies
Hello tout le monde,

J'ai prévu de faire de traverser la France d'est à l'ouest en partant de la suisse (Genève) pour arriver les pieds dans l'Atlantique (je pensais à la Rochelle). Pour le retour je ne me suis pas encore décidé si je le fais en train ou à vélo. Niveau entrainement, je fais entre 100 et 150km par semaines mais je n'ai pas vraiment encore d'expérience de grand voyage à vélo.

C'est pour cela que j'aurais quelques questions aux plus experimentés d'entres vous: - Combien de Km par jour est-t-il faisable de faire? Sachant que je serai équipé en vélo de route et sacoches type bikepacking? Est-ce que faire en moyenne 150km/jour est réalisable? - Avez vous des routes à me conseiller/déconseiller? Comme je ne connais vraiment pas bien le coin, j'essaie de m'organiser pour éviter les routes trop dangereuses. - J'ai prévu de dormir chez des amis/couchsurfing/warmshower, donc je ne prends pas de tente. Est-ce que ça vous semble réalisable pour un trajet comme ceci? - J'ai actuellement des pneus 700x23, type courses. Est ce que ça vaut le coup d'investir dans des 700x25 ou la différence est minime?

Voilà, n'hésitez pas à partager vos astuces/tips si vous avez fait un voyage un peu semblable! Toute info est bonne à prendre!

Merci d'avance pour vos réponses. 🙂
8 jours à vélo pour une magnifique balade à Chamonix English translation pending
by Lucbertrand · 2018-06-09 · 16 replies
La France est le pays au monde le plus apprécié pour le voyage à vélo, ce qui ressort d'un sondage récent, d'ailleurs je crois qu'une piste cyclable française a obtenu un premier prix. Donc je ne me prive pas pour faire un petit coup de pub pour ce merveilleux terrain de jeu à deux roues, même si je déborde un tout petit peu à deux reprises sur la Suisse.

Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges

L'ALLER

Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.

Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.

J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.

Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.

J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.

En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.

J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.

Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.

Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.

Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.

Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.



Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.

Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.



Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.

A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.

La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.

Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.

Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.

Le soir Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.

Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.

Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.

Le matin

Le soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.

Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.



Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.







Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.



Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.

Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.

Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.

A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.

Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.





Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.



Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.

Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.



Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.



Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Excursion de croisière au Spitzberg (Longyearbyen) et à Honningsvag (Cap Nord) English translation pending
by Patrick03 · 2017-04-17 · 54 replies
je recherche des informations sur les meilleures excursions à faire lorsque je serai à Longyearbyen Spitzberg et à Honnigsvag cap nord. Nous faisons la croisère MSC Preziosa le 5/07 pour 15 jours en Novège. Merci pour tous vos conseils concernant les excursions pour ces deux étapes, car pour Bergen, Tromso, Hellesylt et Flam nous ferons par nous mêmes !

A bientôt !
La yourte de l'enfer English translation pending
by Lucbertrand · 2016-07-13 · 32 replies
Un voyage à vélo en Mongolie est une expérience étonnante. En effet, le pays a trois fois la superficie de la France pour seulement 3 millions d'habitants, dont plus d'un million dans la capitale. On s'attend à se trouver souvent dans un désert, loin de tout être humain. Ce ne fut pas vraiment le cas, même si parfois on peut passer une journée voire plus sans rencontrer de village, pour notre part jusqu'à 140 kilomètres entre deux bourgs. Mais de loin en loin les yourtes ponctuent de leur couleur blanche cette immense prairie aux dimensions de l'Europe.



Les Mongols vous voient de loin et leur curiosité est légendaire. Les Anglais les qualifient de «observant». Dès que vous vous arrêtez ou même lorsque vous roulez ils arrivent à cheval, à moto, en voiture ou à pied et vous font signe de vous arrêter et vous observent, souvent sans parler car la communication est presque impossible par la parole. Ils sont curieux de tout, compteur, GPS, go pro, les sacoches, la carriole, les drapeaux.

Parfois ces contacts sont bon enfant, parfois plus durs et moins agréables. Nous avons été confrontés à des situations étonnantes : le gamin nous demandant de réparer son vélo de très mauvaise qualité bien que neuf. N'y arrivant pas, pendant deux heures il nous a harcelés pour que nous recommencions. L'homme qui du haut d'un mamelon nous demande de monter le voir. Nous passons, il nous interpelle, enfourche sa moto et descend en trombe en klaxonnant et vient nous couper la route d'un air courroucé.





Dans notre chambre la porte s'ouvre brusquement, un homme à la démarche peu assurée, vodka aidant, vient s'asseoir sur l'un des lits et tente d'engager la conversation, sans résultat aucun. Nous nous demandons combien de temps il va rester planté à nous regarder comme des Martiens. Mais la vraie mauvaise expérience fut celle de la « yourte de l’enfer ». Un soir après une longue étape, alors que la tempête menaçait, nous faisons un détour par un village afin de trouver un abri. Les hébergements qui nous sont proposés sont absolument sordides, humides, sales, empestés d'odeurs de pourriture, sans eau ni WC. Nous décidons de repartir, quelques kilomètres plus loin une femme nous interpelle et nous propose la nuit dans l'une de ses yourtes. Nous acceptons, et là nous allons vivre une expérience étrange.



Dans notre yourte un lit, une fois que nous avons payé, alors que le lieu devait être libre, nous constatons que la couche sera occupée et que nous serons au sol. Bon cela ne nous gêne pas, bien que le contrat soit un peu léonin. Elle nous propose un dîner dans la yourte voisine, un bol de lait et une soupe, repas chaud et agréable, qui nous change de notre platée de riz habituelle confectionnée sur notre réchaud, généralement dans le vent de la steppe. Mais au moment de régler on nous réclame le double du prix annoncé. Je conteste et leur explique qu'un contrat c'est un contrat. Les trois femmes face à nous essaient de nous faire payer, les hommes contemplant la scène, immobiles sans rien dire. Nous en restons au prix annoncé.

Nous rejoignons notre yourte et nous installons. Alors que nous nous endormons une femme fait irruption et nous dévisage. Elle repart et revient une seconde fois et fait preuve d'une curiosité qui s'apparente à une véritable impolitesse. Une troisième fois elle entre en trombe à grand bruit, accompagnée des deux autres femmes, de trois enfants et de deux hommes. Tout ce joli monde nous détaille avec des lampes frontales. Puis, l'une des femmes au-dessus de moi visse une ampoule dans un culot suspendu. Alors une lumière vive m'aveugle. Ces femmes se mettent à parler bruyamment et s'adressent à nous avec agressivité. L'une me demande de me lever et d'éteindre la lumière qui me surplombe. Je ne bouge pas, elle devient de plus en plus excitée et son regard est tout à fait furieux. Mais tous ces gens ne se sont-ils pas complètement imprégnés d’alcool ? L'un des hommes sort une bouteille de vodka et nous en propose. Nous refusons catégoriquement et il n'insiste pas. Nous commençons à ne pas nous sentir très bien parmi cette bande d'excitées, les hommes l'étant moins. Puis d'un coup tout le monde part, l'un des Mongols éteint même la lumière, et enfin nous pouvons nous endormir. Au lever du jour nous ne traînons pas. L'homme dormant à côté de nous ne fera pas un seul mouvement. La nuit suivante nous voulons du calme et bivouaquons en plein désert et personne ne viendra nous regarder comme des bêtes rares.

En guise de conclusion, je dois dire que cette relation aux habitants particulièrement curieux et intrusifs a été la grande surprise de ce voyage. Cependant, généralement elle restait bon enfant, même si souvent les préadolescents deviennent très turbulents et moqueurs, les garçons pas les filles.



Mais pour ne pas terminer sur une note trop noire, je reconnais que nous avons fait aussi des rencontres magnifiques. Un père et sa petite fille rencontrés au milieu de nulle part. La jeune cavalière ne voulant pas figurer sur la photo prit le galop devant nous, et le cheval, au moins vingt fois plus lourd que sa maîtresse, l’emporta dans une cavalcade magnifique, toute de souplesse. Quelle esthétique! Son père la rappela. Elle hésita à revenir, puis s’étant décidée, domptant son animal à la perfection, elle fit demi-tour et s’immobilisa devant nous au centimètre près avec une maîtrise parfaite.

Dans un village on nous a aussi aménagé une yourte en refusant tout paiement, j’ai donc donné en guise de remerciements mon gros paquet de dattes, denrée peu connue dans le désert de Gobi.



Et puis peut-être le plus extraordinaire, en plein milieu des montagnes, se présente la première maison depuis plus de 40 kilomètres d'une horrible piste caillouteuse aux nombreux passages de rivières. Elle s'élève sur un tertre à deux cents mètres du chemin. Un homme sort et nous interpelle. Nous marquons l’arrêt, il descend et nous fait comprendre qu’il est peintre. Intrigués nous remontons avec lui à sa demeure. Il nous invite à entrer et nous offre un thé accompagné de gâteaux d’un certain âge au goût rance et à la consistance dure. Aux murs nous regardons ses œuvres, absolument prodigieuses. Des cavaliers montés sur des yacks lancés dans des charges effrénées à travers les steppes. Nous sommes bien chez les descendants de Genjis Khan. Nous l’avons aussi regardé en train de peindre, un trait et une intuition du positionnement des éléments du tableau époustouflants.





L’expérience de la Mongolie loin de tout à vélo je suis heureux de l’avoir vécue et cependant je n’oublie pas ce que disait Nicolas Bouvier : c’est le propre des longs voyages d’en ramener tout autre chose que ce qu’on y est allé chercher. Autre citation de l’auteur : on croit qu’on va faire un voyage, mais c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.





Problème de grincements sur transmission par courroie Carbon Drive English translation pending
by BOB72 · 2015-08-09 · 20 replies
Bonjour tout le monde, Mon nouveau vélo est équipé du système de transmission par courroie carbon drive monté sur Rolhoff. Je suis très content du système et j'ai fait 2 500 km avec MAIS depuis un certain temps, j'ai un bruit de grincements au pédalage qui finit par être très pénible à la longue. J'ai cru que ce bruit venait du pédalier. J'ai fait démonter et graisser les roulements mais le bruit persiste. Je suis certain qu'il provient de la friction courroie/plateau. La courroie a été retendue correctement lors du démontage pour graissage du pédalier. Bizarrement le couinement commence après 10/15 km et quand j'ai de l'eau sur la courroie, le bruit disparaît tout pendant que la courroie est mouillée, ce qui m'assure que le bruit provient bien de la courroie et non d'autre part.

Quelqu'un a eu ce genre de souci et comment y remédier ? Ah oui, et aussi quelqu'un connaît-il un site internet ou je peux commander une courroie d'avance. J'ai pourtant fait des recherches mais infructueuses pour le moment.

Merci d'avance

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