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Sentier International Appalaches (Québec) English translation pending
by Crundegun · 2006-03-05 · 17 replies
Je pars un moi de Juin avec mon amie faire un partie du S. I. A. de Amqui a Mont Saint-Pierre, soit environ 280km. J'envisage de faire ce parcours en 12 jours, et ce en autonomie(tente, duvet, et nourriture) Quelqu'un a-t-il déjà fait de trajet? Pensez vous que celà soit réaliste, en sachant que ce n'est pas un coup d'essai. Merci d'avance🙂
Un GR en juin France English translation pending
by MarjoM · 2015-04-07 · 32 replies
Bonjour,

J'ai un mois de vacances à prendre dès le début juin. Je considère peut-être faire un GR pour découvrir vos montagnes, puisque ce serait une première en France pour moi (je suis Québécoise). J'ai pensé au GR 10 dans les Pyrénées, ou sinon le GR 20 ou le GR 5. Le GR 10 m'attirait davantage pour éviter la foule qui semble un peu intense sur le très populaire GR 20... quoiqu'en juin, il est peut-être plus tranquille?

Si me fie à la John Muir Trail (Californie) que j'ai fait l'an dernier, je vise autour de 20-25 km par jour, le plus possible en bivouac vu mon budget limité, et en solo, ce qui sera une première pour moi. Donc environ 300-500 km en tout. Je ne souhaite pas apporter mes gros crampons et mon piolet, de toute façon mes compétences pour les utiliser sont assez limitées. À la rigueur je pourrais apporter des mini crampons mais je ne veux pas trop m'alourdir. Je n'ai pas peur du dénivelé et des longues journées mais je n'ai pas d'expérience d'alpinisme.

Je réalise d'après ce que je vois sur ce forum que début juin est peut-être trop tôt pour les Alpes ou les Pyrénées question enneigement, mais je ne sais pas si 2015 est particulièrement neigeux ou pas. Auriez-vous une suggestion parmi ces sentiers ou d'autres GR spectaculaires (qui valent le billet d'avion $$ pour une étudiante!) qui ne seraient pas trop techniques à cette période?

Merci!
Randonnées automnales au Québec en septembre-octobre English translation pending
by Castelvar · 2013-08-21 · 12 replies
Bonjour à tous, je souhaiterais avoir des avis et suggestions sur mon programme de visites cet Automne au Québec. Ce que nous recherchons c'est découvrir la faune et la flore (paysages, couleurs) du Québec durant cette période automnale. C'est notre premier voyage au Canada (et donc au Québec!). Nous avons surtout ciblé sur des randonnées pédestres, sans savoir si Kayak ou Canoë seraient possibles à cette période. Nous serons au Québec du 21 Septembre au 12 Octobre (2 adultes).

Nous comptons faire, dans l'ordre : _ Mont-Orford (1 jour complet) : Sentier du Mont Chauve _ Parc National du Bic (1 jour complet) : pas encore décidés... _ Parc National Gaspésie (2 jours complets) : Mont Ernest Laforce (1er jour), Mont Jacques Cartier (2ème jour) _ Parc National Forillon (1 jour complet) : pas encore décidés... _ Parc National du Saguenay (2 jours complets) : pas encore décidés... _ Parc National de la Malbaie (1 jour complet) : L'acropole des draveurs _ Parc des grands jardins (1 jour complet) : Mont du lac des cygnes _ Parc National de la Mauricie (2 jours complets) : pas encore décidés...

Voilà, je suis preneur de toutes suggestions et ouvert à toutes les critiques.

Merci d'avance pour vos réponses.
Idées de belles randonnées en France? English translation pending
by Danipoket · 2013-03-24 · 11 replies
Bonjour à tous,

et moi quelques amis voudrions partir en rando en France cet été (Juillet). Nous avons fais les Vosges l'été dernier (6 jours) et on a prit notre pied, depuis, on a vraiment envie de recommencer une grande rando ! Nous venons de Belgique, et on sait que la France regorge de super endroit ! Du coup, je vous demande conseil pour trouver un endroit de rando, qui envoie du très lourd ! Voilà nos "conditions" :

-Nous cherchons des paysages magnifique, de carte postale ! Montagneux, avec de grand espace naturels, avec des beaux sentiers et des vues magnifiques ! bref, une rando qui brûle la rétine !

-Une rando de plus ou moins 7 jours

-Notre niveau est assez bon, sans être des grosses machines. On a fait les Vosges 6 jours sans grosses difficultés à raison de 6/7 heures de marches par jours.

- Il faut que ce soit pas trop dur d’accès à partir de Belgique. (nous ne sommes pas en voiture !). Nous pouvons soit allez en train si c'est plutôt dans le nord de la France (on veut pas rester 10h dans un train, et payé un billet à 300 euros...Notre budget est limité), soit en avion avec une compagne Low Cost (Ryannair) : On peut atterrir pour pas trop cher à Marseille, Turin, Nîmes, Montpellier, Perpignan, Carcassonne, Biarritz, Bordeaux, Rodez ou encore Clermont-Ferrand. A ce moment là, si on a en avion jusqu'à une de ces destinations, on pourrais prendre directement un bus ou un petit train pour atteindre le lieu de la rando.

- On aimerait bien Bivouacer un maximum (gratuit, et très aventurier !) et être pas trop loin de villages pour refaire le plein de nourriture temps en temps et pas être à court au milieu d'une forêt !)

-On pensait au Parc de la Vanoise (superbe, mais bivouac interdit sauf certains refuges). A ce moment là on prendrait l'avion jusqu'à Turin, et ensuite un train jusqu'à Modane.

- Il y a aussi l"Ardèche qui a l'air pas mal mais pas très montagneux, Les Pyrénées mais très difficile d'accès à partir de Belgique, le juras, et puis les Alpes généralement qui ont des paysages montagneux superbe (mais on sait pas exactement quel destination faire).

Voilà, j'attends vos conseils et avis avec impatience !

A bientôt !
Petites évasions éphémères en France: conseils? English translation pending
by Suite01 · 2009-10-23 · 50 replies
Bonjour. Le titre n'est pas très clair, mais il représente bien ce que je veux dire. Je m'explique de suite. Voilà, ça fait des années que j'ai envie de voyager SEULE (c'est important pour moi, bien que j'apprécie aussi les voyages avec d'autres, mais c'est pas la même démarche, le même état d'esprit, etc.), seulement, je ne fais que planifier des choses, en me disant que je les concrétiserai quand j'aurai les moyens. Etant étudiante depuis 2 ans et certainement encore pendant 3 ou 4 ans, je risque pas de les concrétiser de si tôt, ce qui m'a amené à tristement effacer mes projets de voyage. Depuis quelques temps, j'y repense et j'ai de grosses envies de me couper un peu de mon quotidien. Je suppose que c'est pour cette raison que la plupart des gens voyagent. Mais voilà, j'ai une amie , étudiante aussi , qui m'a fait part de ce qu'elle fait de temps en temps, et je trouve l'idée géniale. L'idée est de passer un week end, une fois de temps en temps, dans une ville inconnue, histoire de découvrir, profiter, et oublier tout ce qui est chez nous pendant quelques jours. Etant étudiante avec beaaauuuuucoup de temps libre (8h de cours par semaine), j'ai vraiment envie de me faire des excursions de quelques jours dans des villes françaises, ce qui me reviendrait à pas trop cher pour le train et 1 ou 2 nuits d'hébergements, et je sais que l'idée de me couper de tout et me préoccuper de rien pendant un moment, ça me ferait un bien énorme.

Donc j'en viens à mes petits projets, et je fais appel à vous et vos avis pour, tout simplement, me dire les villes que vous pensez les plus chouettes à visiter. Je pensais passer un moment à Bordeaux pour visiter la ville et le parc des landes de Gascognes qui m'attire pas mal, mais plutôt vers la fin de l'année, pour profiter des journées plus longues. Je vous dis d'avance ce que vous allez me demander, :P ce que je recherche dans une ville , ben pour ma part c'est l'esthétique. Donc j'aime bien les endroits où on peut facilement rejoindre un endroit beau et paumé (d'où Bordeaux), et qui ait aussi des choses à voir en lui même, avec une certaine ambiance, etc.

Voilà sinon pour info je viens d'emménager à Paris mais j'ai vécu 18 ans en Normandie, donc je connais déjà parfaitement la région ;)

J'attends de vos conseils de voyageurs amateurs et expérimentés, ayant déjà parcouru les plus belles villes et régions françaises à votre gout pour me donner vos avis sur ce que vous préférez chez chacune.

Je vous remercie !
Sac à dos Forclaz 60 Symbium 3H pour des raids de un à deux mois? English translation pending
by Benben84 · 2008-07-03 · 10 replies
bonjour j'aimerai savoir votre point de vue sur le sac Forclaz 60 Symbium 3 H pour des raid de 1 a 2 mois je me suis tourné vers decathlon car jai un petit budget et jai du mal l'augmenter pour l'instant sachant que je n'ai pas 18 ans et cest tres tres dure de travailler dans ce monde de capitalisme .

merci davance

ben
Randonnée d'une semaine en France English translation pending
by Tjsplusloin · 2007-02-10 · 16 replies
Bonjour bonjour! Cet été j'ai le projet de partir faire de la randonnée en France. J'ai d'abord été séduite par l'idée du GR20 mais en y refléchissant on s'est rendues compte que c'était peut-etre mieux de commencer par quelque chose de moins conséquant pour un début. Et de plus 2 semaines c'est un peu plus dur a caser dans l horaire déja chargé des vacances! Auriez-vous des propositions de parcours montagneux d'une semaine environ et de niveau moyen? Merci pour votre aide!
Tour de France à pied English translation pending
by Hakkana · 2015-05-19 · 27 replies
Bonjour a tous,

Je m'appelle julien. J'ai 33 ans. Depuis de nombreuses années, un projet muri dans ma tête. Celui de faire un tour de France à pied. plus le temps passe et plus se besoin de me retrouver "seul face à la nature" grandi.

Petit résumé sans rentrer dans les détails :

Avec mon épouse, nous regardions souvent les sites ou, les voyageurs comme vous, nous offrais leur témoignage, vos images, vos impressions et votre expérience. Nous avions toujours prévu qu'un jour, nous ferions un TREK. Nous sommes des amoureux de la nature et préférons la beauté, le calme et la violence de cette dernière qu’a la société qui nous pollue l’esprit a longueur de temps.

Malheureusement, un chauffard alcoolisé nous a privée de ce rêve il y a de cela 2 mois. ( Ma femme et mes 4 enfants âgé de 5 a 13 ans).

Deux solutions s'offre a moi. Les rejoindre dans un monde meilleur, ou honorer notre souhait de partir à l'aventure et connaitre le bonheur et les douleurs que peuvent nous procurer la nature. Après mur réflexion, j'opte pour le deuxième solution. Je n'ai plus rien a perdre de toute façon. par conséquent, je souhaite rendre hommage à un vœux que nous avions jamais pu exaucer à travers un périple de 7500 km pour Vivre de la nature, en dehors de la société et peut être, qui sais, faire mon deuil et retrouver une certaine sérénité de l'esprit et le gout de vivre)

Fin du résumé. ( Ce point est évoqué exprès pour vous montrer que je n'ai aucune contraire de temps ni d'argent pour exécuté ce voyage. Ma motivation est très forte).

Je fais appels au voyageur (expérimenté ou non) afin de me dire si mon projet est réalisable. J'étudie depuis des années les forums spécialisé dans la rando et le trek du coup, j'ai une connaissance assez complète de ce qui m'attends : La survie en milieu hostile, naturelle et urbain. ( merci internet + site vidéothèque tel que youtube ou dailymotion). Cependant, tous cela n'est que de la théorie. Je n'ai aucune pratique). J'ai de multiple bouquin sur la flore et champignon comestible, mais on n'est jamais a l'abri d'une erreur de jugement. (Christopher Mc Candless alias alexander supertramp/supervagabond....si tu m'entends...)

Mon voyage se fera, pour la plupart, par des GR pris sur ce site :
http://www.gr-infos.com/ ( carnet Gr déjà acheté).

Ce voyage se fera en une trentaine d'étape. ( Dommage que je puisse pas mettre de PJ sur le site)

Etape 1 ; Paris = Mont st michel Via Le GR 11/22 Etape 2 : Mont st michel - Vanne via Gr 34 Etape 3 : Vanne - Redon ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 4 : Redon - guerande ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 5 : Guérande - st etienne de Monluc ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 6 : St etienne de Monluc - Nantes ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 7 : Nantes - La roche sur yon ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 8 : La roche sur yon bournezeau ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 9 : Bournezeau - Talmont st hilaire ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) etape 10 : Talmont st hilaire - Sable d'Olonne ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 11 : Sable d'Olonne - La rochelle = en passant par l'ile de ré - ferry ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 12 : La rochelle - royan ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 13 : La plus rude : Royan / grasse (1466 km) via la GR4 Etape 14 : Grasse à arles (Voyage en train je pense - 250 km= Etape 15 : Arles - Pau = chemin de Compostelle 713 km via la GR653 Etape 16 : Pau - Lourdes ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 17 : Lourdes - Pau ( revenir en train je pense) Etape 18 : Pau (aragnon) - Amberieux en bugey 1065 km via la GR65 ( + ( Voyage libre sans Gr via des petites départementales prévu pour piéton) . Etape 19 : amberieu en bugey - Remiremont 643 km via la GR59 Etape 20 : Remiremont - epinal ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 21 : Epinal - Nancy ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 22 : Nancy - strasbourg. 200 km via la GR534 Etape 23 : Strasbourg - metz ( en train) Etape 24 : Metz - ars sur moselle ( ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) ) Etape 25 : Ars sur moselle - Bayonville sur mad via la GR5 Etape 26 : bayonville - Verdun : 60 km ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 27 : Verdun - varenne en argonne 30 km ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 28 : Varenne en argonne - Paris : 485 km via la GR14.

Ca y est. la calvaire est fini. Vous pouvez souffler ( lol)

vous pourrez constater que je ne me coupe pas complètement de la civilisation. Je passe par de petit ou grande métropole afin de faire le plein de nourriture/eau. ( quitte a passer une nuit dans un hôtel pour profiter d'un bon lit, une bonne douche et surtout un bon rasoir!!! :D)

Je souhaite recueillir des témoignages de voyageurs qui ont parcouru ce/ces sentiers ( Gr ou Départemental) et qui pourrait me fournir des informations de tout type ( Tout type de climat, difficulté de la randonnée, difficulté a bivouaquer, risque sur le long terme ....

De plus Quatre grand GR me font passer par des sites très sauvages tel que le parc naturelle du limousin, parc naturelle de millevache, parc des volcans d'auvergne, les cevennes, parc des alpilles, parc du verdon, parc des cevennes, parc du haut Languedoc, parc du morvan... Ces lieux sont le plus excitants à mes yeux (mais aussi les plus dangereux). Par conséquent, si vous avez des infos a me communiquer sur la faune et flore des environs je vous en serais reconnaissant) j'aurai ma katadyn pour me ressourcer et peut vivre de la chasse ou de la pèche au besoin. ( grand pécheur, petit chasseur <===== collet /fronde/ arc pliable)

Le matériel est prêt a être commandé. J'attends simplement votre avis sur la faisabilité du périple. Départ prévu dans un mois.

Je ne vous détails pas la liste du matos. après avoir vider le net sur la qualité et durabilité du matériel désiré, je pense être au point. ( même peux être trop....1/3 du poids atteint de justesse)

Merci à tous pour vos commentaires.

Si vous souhaitez plus d'information sur le matériel où les endroits précis par lesquelles je vais passer, merci de me le faire savoir. Je vous les communiquerai.
Circuit de six mois dans l'Ouest canadien English translation pending
by Cristof77 · 2011-02-15 · 18 replies
Bonjour à toute et à tous.

Je suis actuellement dans la vallée de Slocan, prés de Nelson, dans une famille que j'ai rencontré sur le site HelpX. Je voudrais changer d'endroit d'ici environ 2 semaines. Je pensais Vancouver 1 semaine, puis Victoria 1 semaine puis Tofino 1 semaine ; j'ai 6 mois devant moi donc j'ai le temps. Pensez vous à un autre endroit intéressant (à ne pas manquer) proche de Vancouver et/ou sur l'île de Vancouver ? J'ai ensuite prévu de prendre le ferry pour aller à Prince Rupert, puis direction le Yukon. Prince Rupert vaut-il le coup ? Y a t-il un bled plus intéressant à côté ? Dans le Yukon, quels sont les plus beaux endroits pour randonner, etc ?

En résumé je suis un peu dans le flou mais mon circuit de base serait le suivant :

1/ Vancouver 2/ Ile de Vancouver (Tofino ? Victoria ? Quoi d'autre ? 3/ Remontée vers le Yukon (Watson lake ? Whitehorse ? Quoi d'autre ?) 4/ Redescente vers les Rocheuses 5/ Quels coins j'ai oublié ???

Ce circuit peut être complètement modifié et il demande à être plus précis, il ne me manque que vos conseils 🙂 Je ne suis retenu par rien et j'ai du temps donc place aux propositions !!

Je suis vraiment à l'écoute de toutes vos idées, avis et conseils ; donc surtout n'hésitez pas.😉

Merci

Christophe
Traverser le GR 10 (Pyrénées) en une seule randonnée? English translation pending
by Omrak · 2011-01-29 · 52 replies
salut à tous ,

j'ai l'intention de me faire cette fameuse traversée des Pyrénées par le gr 10 , je voudrais démarrer fin juin pour une période indéterminée encore .... il aurait t'il quelqu'un qui aurait tenté cette aventure en solo et en bivouac ? est t'il possible de se ravitailler régulièrement tout le long du chemin ? j'aimerais prendre le départ de hendaye pour arriver à banyuls dois-je prévoir plusieurs jours supplémentaires à mon périple pour me réapprovisionner ? si oui , à quelle fréquence environ ? car la nourriture lyophilisée , ça creuse à la longue 😛😛😛 merci d'avance...😉
Le bêtisier des voyageurs English translation pending
by Yangguizi · 2005-12-18 · 64 replies
Je n'ai pas l'impression que cette discussion ait déjà eu lieu ici. On se moque facilement des autres, voyageurs ou non, mais on oublie souvent de raconter les petites mésaventures, cocasses ou ridicules, dont on est à la fois l'auteur et la victime. Voyons voir sir les vfistes sont capables d'auto-dérision, et oseront raconter leurs erreurs ou bévues.

Je commence avec deux petites histoires toutes récentes. Je suis particulièrement fier de la deuxième. 🙂

Hier matin, dans mon hôtel à Dubai, après une longue journée de travail et un vol de nuit Shanghai-Dubai, je savoure enfin une douche bien méritée, et entreprends de me raser. Damned! Je fouille ma valise de fond en comble mais il faut me rendre à l'évidence: j'ai oublié mon rasoir à la maison, et suis bon pour m'en acheter un autre en catastrophe. Il n'est que 6 heures du matin, et il faudra patienter avant l'ouverture des magasins. Je finis donc par m'acheter un petit rasoir électrique, pas cher, pour me dépanner pendant deux semaines.

Et voilà qu'arrivé à Nice, je cherche un truc au fond de ma valise, et... tombe sur le rasoir que j'étais persuadé d'avoir oublié.

Ce matin donc, je devais attrapper un vol Dubai-Nice à 7h30 du matin, et avais mis mon réveil à sonner à 4h45, en demandant à la réception de l'hôtel de m'appeler à la même heure. Il fallait en prendre des précautions, car avec toute la fatigue accumulée, il était évident que mon sommeil serait de plomb. Je me suis pourtant réveillé au milieu de la nuit et ai tranquillement regardé l'heure sur mon téléphone portable: 6h23. Nom di diou!!! Ce n'était pas le milieu de la nuit! 67 minutes pour m'habiller, boucler ma valise, prendre un taxi, aller à l'aérport et faire toutes les formalités? Impossible n'étant pas français, j'ai voulu tenter le coup sans trop y croire. En trois minutes j'ai eu le temps de boucler les deux premières étapes, tout en me passant en tête les pires scenarios catastrophes sur mes vacances déjà amputées car j'aurais forcément loupé mon avion. Quel con mais quel con! Comment ai-je pu me piéger de manière aussi stupide? Et ces imbéciles de la réception? Pourquoi ne m'ont-ils pas téléphoné? J'étais plein d'idées noires en ouvrant la porte de ma chambre, valise à la main. Je regarde ma montre avec inquiétude: 2h26 du matin. Hein, quoi? Mais oui bien sûr! Mon téléphone portable était encore à l'heure shanghaienne et je n'étais donc pas du tout à la bourre. Je me suis vraiment trouvé particulièrement ridicule sur ce coup, mais j'ai quand même évité le pire, car si j'avais fait un scandale à la réception, pour sûr que je n'aurais jamais osé remettre les pieds à Dubai de ma vie. 😎
What&#8217;s your definition of a nature destination?
by Attila · 2025-01-07 · 61 replies
Hi,

I’m starting this thread after a digression that began in the India section and continued in a travel journal about Kerala.

The original topic was whether India is—or isn’t—a nature destination.

I’ll let you all discuss and share your own definition of a nature destination. 🙂
Trek de douze à quinze jours au Pérou English translation pending
by Punkie84 · 2013-05-01 · 24 replies
Bonjour, Nous partons en Juin (un mois) au Pérou et nous aimerions faire un trek de 12 à 15 jours en autonomie sans guide ni muletier (oui le sac va etre lourd...) au Nord. J'ai acheté deux cartes (genre IGN) et nous avons l'impression qu'il y a des rando sympa aux alentours de Huayllapa et Llamac? Auriez vous des idées de trecks à conseiller sur des itinéraires?

Merci d'avance.

Caro et Mika
GR70 (chemin de Stevenson): randonnée longue itinérance, bivouac, sécurité English translation pending
by Titouille05 · 2013-02-03 · 28 replies
Bonjour,

Pour la première fois je décide de partir seule en rando sur GR70, pour une semaine.

J'ai tracé mon itinéraire, acheter mon matériel, réserver mes billets de train. Enfin je suis presque prête sauf un petit détail le dodo, j'étais parti pour bivouaquer mais voilà plusieurs jours que mon compagnon me raconte que dans les faits divers y a pleins de joggueuses qui sont retrouvé morte et notamment pas loins de là où je vais. Je pensais pas que ses remarques me touchaient pas mais au final ça fait deux, trois jours que je me demande si il ne serait pas plus sûr de s'arrêter dans les campings, ce qui n'était pas prévu sur mon itinéraire à la base donc à tout retravailler.

J'aimerais avoir les retours d'expérience des femmes du forum bien évidemment. Le camping est-il plus prudent que le bivouac? Je n'en suis pas convaincu a 100% et puis à la base cette rando c'était vraiment pour me déconnecter de tout. J'avais quand même deux campings de prévu pour ravitaillement et petite douche.

J'attend vos avis avec impatience.

Bon dimanche à toutes :)
Randonnées dans le sud-ouest de la France? English translation pending
by Th0mas80 · 2012-12-17 · 22 replies
Bonjour à tous ! je suis nouveau sur ce forum, en quête d'informations pour diverses randonnées. Je chercher justement à en faire et j'habite dans le nord. Amoureux de la nature, je cherche à faire une expédition seule dans l'une des forêts de france, et je pensais viser une forêt au maxium brut et naturel vous me suivez ? Honte à moi je ne vois pas quel foret pour répondre à ce critère, en l'occurence je cherche à pouvoir "m'évader" cela sous entend de décrocher totalement de la population, c'est à dire avoir peu de probabilité de tombé justement sur une autre personne, histoire de me retrouver et d'être en harmonie avec la nature si vous voyez ^^ Auriez vous justement une foret voir meme un possible endroit de départ à me conseiller ? En terme de temps, je vise la randonnée de trois semaine à un mois, une idée ? D'avance merci !
Camping sauvage en France English translation pending
by Julien31530 · 2007-04-20 · 16 replies
Bonjor.J'ai cherché mais je n'ai rien trouvé.Je desire faire du camping sauvage avec des amis cette ete.Notre voyage consiste a instalé 2 petites tente au bord d'un lac et y passer la semaine. J'aimerai connaitre les regles ( feu, baignade ... ) .Se qui est interdit....

Merci de me repondre
Vos trois plus beaux treks...en photo si possible! English translation pending
by Trekkerbeub · 2004-01-14 · 26 replies
Salut amis trekkers !😉

Venez tous nous parler de vos 3 plus beaux treks, cela nous donnera des idées pour nos prochaines randonnées !

Bon ... Je commence ...

1 - Le tour des Annapurna : Le plus varié

Pour moi c'est le plus beau trek. Tout d'abord il accuse un dénivelé de 4700 m. L'on commence à 700 m d'altitude dans la jungle tropicale, pour finir dans le monde minéral et glaciaire du col du Thorong-La ! L'on travers toutes les climats et totes les strates végétales... rizières, forêts de rhododendrons, forêts tempérées, alpages, parterre de fleurs de haute altitude ... L'on habite et mange chez l'habitant, chez ces multiples ethnies qui jalonnent le parcours avec lesquelles on partage un peu de nos vies. Bien sûr ce parcours est aussi le plus beau pour le passage du col du Thorong, tout d'abord pour sa difficulté physique, mais surtout pour le panorama unique qu'il offre sur les massifs de l'Annapurna et du Dhaulagiri. Egalement un plus, la traversée du bas-Mustang, le royaume interdit où l'on peut déguster de la viande de Yak séchée arrosée de Tchang !

2 - Le tour du Nanga-Parbat : Le plus sauvage

Tout d'abord pour la vue imposante qu'offre le massif depuis Tarshing. Ensuite parce qu'il est sauvage. L'on traverse d'immenses glaciers, croise de petits villages coupés du monde, et des villageois farouches (surtout ceux de la tribu Yashkin). Ce n'est pas un "Apple pie trek" comme les Annapurna. Les habitants vivent en autosubsistance, dans un habitat précaire hors du temps. L'on se croit parfois projeté 1000 ou 2000 ans en arrière. Ensuite la difficulté technique du col du Mazeno-La à 5399 m et sa vue sur les innombrables glaciers géants environnants. Une expérience parfois dangereuse, mais à vivre absolument.

3 - Le tour du Mont Blanc : Très physique !

C'est un trek qui a de nombreux atouts. Tout d'abord c'est près de chez nous ( ... sauf pour nos amis Canadiens du site, c'est sûr ! 🤪) Il nous fait traverser 3 pays, la France, l'Italie et la Suisse. De plus je le trouve très physique, si on le fait en autonomie ! En effet, ça monte et ça descend tout le temps, souvent sur des sentiers de transhumance. Très beau aussi pour l'odeur des fleurs d'alpage, très présente, et le côtoiement des troupeaux de vaches. Enfin il permet de voir le Mont Blanc sous toutes ses facettes (ah non, pas du coté Suisse, dommage ! )

à vous amis trekkers, parlez nous de vos plus beaux treks et donnez nous des idées pour nos prochaines randonnées !

@ + 😉

Beub le trekker
La Réunion – Traversée de Mafate à pied et Piton de la Fournaise English translation pending
by Corserandos · 2018-08-01 · 43 replies
Des paysages grandioses sur une île très attachante



Bonjour,

Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un circuit de 14 jours effectué du 17 au 30 octobre 2010 : Saint-Denis, traversée de Mafate à pied, circuit en voiture de Hell-Bourg au Piton de la Fournaise.

Participants: couple de 55 et 57 ans

Déplacements : quelques trajets effectués par le correspondant local de notre agence et transport de nos bagages, à pied dans Mafate, en voiture de location pour le circuit.

Logements : gîtes réservés par notre agence.

Observations :

C’est la deuxième fois que nous venons à La Réunion. La première année, nous avons fait un tour assez général pour découvrir les trois cirques et le Piton de la Fournaise. Très séduits par l’expérience, nous avons décidé de réitérer l’aventure en faisant cette fois la traversée de Mafate et une découverte plus approfondie du Piton de la Fournaise, rendue impossible la première fois par le mauvais temps.

Traversée de Mafate :

- La traversée de Mafate est réservée à de bons marcheurs avec une bonne condition physique mais ne comporte aucune véritable difficulté technique. Elle est éprouvante mais offre des paysages époustouflants, permet de belles rencontres, et laisse un souvenir impérissable.

- Dans chaque îlet, il y a moyen d’acheter un peu de nourriture et l’eau est potable.

- Il vaut mieux partir tôt le matin et prendre son temps en faisant des haltes le long des rivières ou à de beaux points de vue.

- Il est conseillé de fractionner le repas de midi pour avoir l’occasion de reprendre des forces plusieurs fois au cours de ces longues journées.

- Mieux vaut arriver tôt dans les gîtes pour choisir sa chambre et avoir une douche chaude.

Piton de la Fournaise :

Il faut être très souple quand on visite cette région car la météo y est très capricieuse. Le brouillard et la pluie empêchent souvent de réaliser les visites prévues.

Jour 1 : St-Denis de la Réunion a.m. : - arrivée à St-Denis et installation à l’hôtel. - Visite de la ville et petites courses au supermarché. - Déjeuner au « Jardin de l’Etat » p.m. : - Continuation de la visite en ville. - Nuit à St-Denis.

Arrivée à St-Denis à 10h. Beau temps. 24°. Taxi et installation à notre hôtel. On fait un énorme tour de la ville pendant 4 heures. Malheureusement, c’est dimanche et tout est fermé et peu animé, sauf au « Jardin de l’Etat », joli parc avec de belles espèces d’arbres où les Dionysiens passent leur dimanche en famille. Petit resto où nous déjeunons sur la terrasse. On commence la cure de « bouchons ». On a juste eu le temps de passer au petit marché (fruits et légumes) avant la fermeture.





En sortant du parc, l’avenue de Paris est bordée de quelques belles maisons créoles bourgeoises, ou plutôt de type colonial. C’est le quartier chic du centre-ville.







Sinon, les rues sont assez pittoresques, avec quelques maisons créoles sympas, mais très peu soignées.





Promenade sur le « Branchois », promenade des Anglais locale et rendez-vous des amoureux. On voit de drôles de bestioles sur les rochers dans l’eau, mi-poissons, mi-terriens.

Dans certains quartiers, beaucoup de gens camés ou ivres, parlant tout seul, pas très rassurants mais apparemment inoffensifs. Retour à l’hôtel où on profite du jardin et d’une baignade très rafraichissante. Dîner à l’hôtel « Juliette Dodu », contents de ne pas devoir se déplacer parce qu’on est vraiment très fatigués. Salle à manger un peu tristounette (il fait un peu frais dehors) mais service très agréable et repas correct. On retrouve déjà le gratin de chouchou, un vrai délice. Nuit à l’hôtel « Juliette Dodu », grande maison créole, pleine de charme, minuscule jardin et piscine, chambres confortables mais peu entretenues, pompes extérieures bruyantes et air conditionné pas plus discret.

Jour 2 : Dos d’Ane a.m. : - Route vers Dos d’Ane. - Déjeuner à un food truck. p.m. : - Balade au Cap Noir et Roche Vert Bouteille - Nuit à Dos d’Ane.

Lever à 7h30 pour avoir le temps d’aller faire quelques provisions avant que notre correspondant local, JY, vienne nous chercher à 11h pour nous conduire à Dos d’Ane, point de départ de la randonnée dans le cirque de Mafate. Installation dans notre gîte. Il n’y a plus de magasin à Dos d’Ane et le seul endroit pour manger est un food truck au départ de la balade du Cap Noir et Roche Vert Bouteille. JY nous y conduit et discute longuement avec le tenancier du food truck. La proximité du grand raid de la « Diagonale des Fous » alimente beaucoup les conversations. JY repart avec nos valises qu’il va déposer à Hell-Bourg et nous continuons notre cure de « bouchons » au snack + un délicieux gâteau patate particulièrement onctueux fait par la mère du tenancier. Vers 13h30, départ à pied vers le Cap Noir pour voir la vue sur le Cirque de Mafate et la rivière des Galets. Impressionnant, vertigineux et magnifique. Il fait heureusement très clair, sauf sur certains sommets.



On continue jusqu’à la Roche Vert Bouteille, sorte de petit pain de sucre, ce qui nécessite le passage de quelques échelles, mais pas très impressionnantes. On retrouve les tecs-tecs, oiseaux qui accompagnent les randonneurs, et un superbe pic-pic. Le retour sur la crête se fait malheureusement dans le brouillard, sans aucune vue, ni d’un côté, ni de l’autre. Dommage mais c’est ça aussi La Réunion. 1h45 de marche.







Retour à la camionnette-snack où nous buvons un verre et ne résistons pas cette fois au gâteau coco, pas mal non plus. Les conversations des tables voisines avec le tenancier tournent toujours autour du Grand Raid. Retour au gîte par la route (3/4h). On s’installe dehors, en plein brouillard. Il fait très humide et on ne sait pas très bien où se tenir. Dîner au gîte « Les Acacias », à 19h, comme d’habitude ici. Grande table d’hôte. Repas délicieux (omelette et salade + cailles (la spécialité du patron, ça change du rougaille saucisse !), riz, assortiment de légumes délicieux + bananes frites, ti-ponch coco à l’apéro, rhum arrangé à la fin du repas ! Le patron est venu se joindre à nous à la fin du repas pendant une bonne heure. Un régal ! Le genre de conversation qu’on adore ici et qui fait tout le charme de ce pays. Les allusions aux « zoreilles », les Français de métropole, furent particulièrement savoureuses. Bref, une soirée assez jubilatoire. Des Français nous racontent que dans un des villages de Mafate, on va chercher les enfants en hélicoptère tous les lundis pour les amener à l’école et retour de la même façon le vendredi. Un choix de vie proche de la nature mais qui s’éloigne de plus en plus de l’écologie ! Nuit au gîte « Les Acacias », chambres doubles et dortoirs, douches bien chaudes, literie pas top.

Jour 3 : Mafate – Dos d’Ane à Grand-Place-le-Haut - 1er jour de la traversée de Mafate (6h30 – 7h) - Nuit à Grand-Place-le-Haut.

Lever à 6h45. Grand beau temps. Départ à 8h. Il faut 1/4h pour arriver au départ de la balade en passant par le chemin de croix et l’église. Et nous voilà partis pour cette fameuse traversée de Mafate, un peu mythique … et Mafate, ça veut dire « qui tue » ! Tout un programme !



Et quelle descente ! Sentier étroit, raide, difficile, sécurisé par moment par des mains courantes, passage d’échelle. Dans le bas, superbes points de vue sur les trois vallées de Mafate, Ste-Suzanne, le Bras des Merles et la rivière des Galets qui mène au port.





Fin de la descente à Deux Bras, au bord de la rivière. On est complètement cassés. On était censé descendre en 2h. On en a mis 3 ! C’est vrai que Mafate, ça tue. On se prend un sandwich à 11h15, question de reprendre des forces.



On passe le bras de Ste-Suzanne sur un gué un peu chaotique. On traversera ensuite la rivière des Galets à de multiples reprises sur des gués impeccables. On marche un temps sur une piste et on s’enfonce dans un canyon.



On choisit de monter par le sentier bas, le long de la rivière, plutôt que par le haut qui domine le canyon mais qui est plus long. Au-delà d’un barrage, sous la passerelle du bois d’Oussy et au pied d’une cascade, nous trouvons un grand bassin assez profond où nous nous baignons avec délice. Ça redonne de l’énergie avant de faire la dernière montée jusqu’à Grand Place.



Belle végétation quand on s’écarte de la rivière, énormes agaves. Quand on arrive à un beau point de vue on s’arrête pour manger encore un sandwich et reprendre des forces. En vue de Cayenne, on se croit pratiquement arrivés.



On pense en avoir encore pour ½ h pour arriver à Grand Place. Mais on se rend compte que notre gîte est à Grand-Place-le-Haut et ça grimpe encore méchamment ! C’est même la pire grimpette de la journée et on n’en peut plus. Les sacs pèsent des tonnes et tirent sur les épaules. On met encore 3/4h. Arrivée vers 16h45 à notre gîte. La situation est magnifique mais pourquoi monter jusque-là alors qu’il faut tout redescendre le lendemain ?



Entre 6h30 et 7h de marche aujourd’hui. Bonne douche chaude et installation dans le jardin face à la vue. Dîner au gîte, grandes tables communes. Délicieuse salade + rougaille saucisse, carry porc patate, grains et riz + gâteau aux bananes Nuit au gîte « Le Pavillon », petits pavillons avec dortoirs de 6 à 9, douches chaudes, bar avec terrasse et billard, jolis jardins en terrasses avec vue.
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge English translation pending
by Audentes · 2014-02-12 · 46 replies
Bonjour à tous,

Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.

Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.

L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge

« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes

I De l’art de plier bagages

Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.

Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.

Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.

En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.

Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.

II La colline de Madame Penh

Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.

Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.

Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…

Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.

Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.

Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.

Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Canada - Alaska à pied avec nos deux chiens English translation pending
by Hopelaika · 2013-05-08 · 14 replies
Bonjour à tous, Nouvelle sur le forum je n'ai pas encore poster de message, cherchant des informations à droite à gauche sur ce forum (que je trouve super, vos voyages me font rever)

Je vais tout d'abord vous resumer ma petite vie Avec mon copain nous vivons depuis 2 ans en camion aménagé avec nos deux chiennes et notre chat, nous travaillons en saison agricole dans toute la France.

Seul voyage à notre actif : 2 mois au Maroc cet hiver, en camion, toujours accompagné de nos amis à 4 pattes ; 2 mois superbes avec beaucoup de rencontres et beaucoup de route qui nous aura conduit jusqu'au porte du sahara.. Bref, presentation faite je passe à la suite...

Notre prochain projet est pour dans 2 ans, mais je commence à me renseigner progressivement car pour cette fois si c'est un gros voyage que nous preparons. En effet nous souhaitons traverser Canada-Alaska à pied, avec sac à dos et avec nos deux chiennes (le chat à deja trouvé sa maison de vacance^^)... Je viens donc sur ce forum, avoir un partage de vos experiences...

-Qui a fait cette "traversée" et quel conseils pourriez vous nous donner?

-Qui a deja fait un aussi long periple accompagné de ses chiens? comment vous etes vous organiser?

-Nous pensons prendre le bateau pour aller jusqu'au Canada est ce qu'il est possible de monter sur des cargo avec les chiens? comment cela s'organise t'il?

-Nous aimerions passer en Alaska au moment des temperatures les plus clementes...des infos pour le passage de ce periple?

Pour info, nous travaillons pendant 2 ans pour mettre le maximum de sous de coté en effet si cela est difficile pour les chiens nous pensons louer un 4X4 (ou autres), pour les passages difficiles...Nous partons avec suffisemment d'argent pour parer à toute eventualités... j'aimerais également faire une partie à cheval... Les chiennes seront équipés en fonction, pour pouvoir porter quelques bricoles, j'ai vu recemment des "sacs" conçu pour les chiens qui leur permettrait de porter un minimum (je tenterais de retrouver le site pour vous montrer le modele)

-Nous souhaitons également au maximum aller chez l'habitant (nous serons équipés d'une bonne tente legere, que je commence a chercher sur le net), est ce que vous avez rencontrés des problemes pour ceux voyageant avec leur chiens? Car je me doute qu'il est plus difficile de demander d'aller chez l'habitant quand on est accompagnés de deux chiens

Je lis pas mal en ce moment et j'ai commencé "dans les pas de l'ours" tres bon livre d'un periple en Alaska qui me permet de me renseigner tranquillement. Si vous avez d'autres ouvrages à me conseiller, n'hesitez pas...

Bref je parle, je parle mais beaucoup de questions me traversent l'esprit....si vous pouviez deja me repondre sur celle ci ça serait super. Et n'hesitez pas à me poser des questions..

Sur ce bonne journée à tous! et merci de m'avoir lu
Tour des Annapurnas avec passage au lac Tilicho en avril 2008 English translation pending
by Donatienalph · 2008-01-09 · 71 replies
bonjour, J'ai trouvé beaucoup d'info sur le forum mais parfois un peu confuses voir contraires.

Je t'explique mon projet: j'ai promis à mon fils il ya des années que je ferais avec lui, un trek sur le toit du monde, sourire....... quand il aurait 15 ans et il les a maintenant. J'envisage de faire le tour des annapurnas avec un passage au Lac TILICHO, de faire cela en duo seul à seul avec mon fils pour garder un souvenir d'experience extraordinaire tous les deux. La date devrait tourner entre 24 et un mois au moi d'avril.

Quelques questions.... est ce raisonnable, mon fils est sportif, pentathète, je me debrouille sportivement, marche course de fond j'ai 45 ans mais pas d'experience de trek long.

euhhhh, peut on debarquer à KMD avec uniquement le billet d'avion retour et tout gerer tranquillement sur place, je dois prevoir quoi 10 ? 15 € par jour par personne pour tout, repas, lodge, declacements ???

Il faut partir avec le gor tex et les sacs à dos, gourde ou acheter sur place est plus rentable ( en plus cela permet de faire marcher l'economie locale)

les lodges ne sont elles pas trop bondées ( en cett eperiode avril je ne crois pas), le fait de ne pas prendre de guide est il en ce domaine un problème ?

Il faut au moins une carte pour le trek, cela s'achete à KMD ? je suppose que le GPS n'est ni utile ni envisagable.

en avril la vue sera dégagée à priori?

pendant les vac de noel je n'ai pas bougé, je viens de reprendre la marche 3 h hier et j'ai des courbatures musculaires, cela doit arriver tout le temps sur 20 jours dont une partie en altitude ?

Que penses tu d e l'âge de mon fils 15 ans mais 1M 86 ? je ne prends pas de risque à le mener à 5100 M ?

Et en ce qui concerne les maoistes, le fait d'etre seuls à deux européens n'est il pas un risque?

Merci de tes reponses.

Guy
Que faire à Sedona? Etats-Unis) English translation pending
by JMBlancher · 2007-05-01 · 35 replies
Bonjour,

Nous allons passer une journée à Sedona en venant de Phoenix au petit matin (nuit à Sedona). Je me demande ce qu'il faut choisir entre Red Rock, Jerome, etc.... Tous les conseils sont les bienvenus. Merci.
Trek au Kilimanjaro en Tanzanie English translation pending
by Martine03 · 2005-02-09 · 14 replies
bonjour, l'ascension du kili me parait tres interessante mais n'ayant pas encore dépassé les 3500 m lors de mes autres randos, je voudrais avoir le recit de plusieurs experiences pour connaitre le niveau du trek . merci a tous ceux qui me repondront !🙂
Ouest américain: de Las Vegas à Yellowstone English translation pending
by Cavadabor · 2010-08-23 · 36 replies
Comme beaucoup d'entre vous, et après avoir glané et reçu pas mal d'infos sur ce site, je me permets de faire un compte rendu de notre voyage, à la fois classique et un peu atypique dans ses contraintes.

Petit flash-back. Ce voyage est avant tout pour les 18 ans de notre fils; c’est donc lui qui donne la ligne directrice : pas de villes, de la nature ! Grand Canyon, par exemple… A partir de là, j’ai carte blanche. Oui, mais les parents, eux, rêvent de voir Yellowstone. Il ne reste donc plus qu’à trouver de quoi s’occuper entre Grand Canyon et Yellowstone. Je me lance frénétiquement dans la lecture du Routard et du Lonely Planet et je m’aperçois rapidement de l’ampleur du problème car malheureusement une contrainte de taille existe, nous ne disposons que d’une quinzaine de jours. Rapidement, LA solution me saute aux yeux : abandonner l’idée d’aller à Yellowstone. Mais là, je m’oppose à un NON catégorique. Bon, et bien, la quadrature du cercle à côté de çà, ce serait super fastoche ! De plus, via « Voyage Forum », je découvre le SITE « OUESTUSA.FR » et tout bascule. C’est quoi cette « Wave » dont aucun guide ne parle, et cette route 12 qui est soit-disant si belle, et Burr Trail, et Strike Valley Overlook, … Comme je voudrais en mettre plein les yeux à mon petit groupe, je vais tenter la loterie de CBN et pour çà, je veux mettre toutes les chances de mon côté. 3 jours à PAGE, rien que çà. Autour de ces 3 jours, je vais construire notre voyage, qui certes, ne sera pas optimal mais qui répondra à toutes nos contraintes. Je vais délibérément laisser tomber des merveilles (non, ne frappez pas tout de suite, le cœur m’en est déjà assez brisé). Mais finalement, cela m’arrange bien, ce sera l’excuse pour revenir ! Assez de suspens, place au récit.

J1 : BRUXELLES – ATLANTA - LAS VEGAS C’est de loin la journée qui m’angoisse le plus. Je sais qu’elle sera longue et qu’il faut peu de chose pour qu’elle se change en parcours du combattant. J’ai encore en mémoire les déboires de Cendryon à Heathrow et ce n’est pas pour me rassurer. D’ailleurs, la journée commence plutôt en mode mineur. Nous prenons le train qui devrait nous conduire directement à Brussel Airport mais c’est sans compter sans la pagaille qui perdure depuis pas mal de temps à la SNCB. Le train arrive avec du retard, il s’étire péniblement et une voix tout aussi languissante nous annonce que le train a un problème de locomative et que nous allons devoir changer de train. Bon, les mecs, Las Vegas, c’est pas tout près faudrait quand même s’activer ! Heureusement, l’avion, lui, part à l’heure. Cela me rassure car malgré qu’on dispose de 3H00 pour les formalités à Atlanta, je sais que le moindre retard pourrait mettre en péril notre connection. Nous voilà d’ailleurs, quelques films plus tard, à Atlanta. Je presse ma petite troupe pour sortir de l’avion et suis déjà prête psychologiquement à faire une longue queue à l’immigration et oh surprise, il n’y a personne ! Un monsieur charmant vérifie nos passeports, mon cœur cogne qu’il ne trouve pas trace de nos visas ESTA et nous remballe d’où on vient mais au contraire, il nous assiste gentiment pour la prise d’empreintes et autres formalités. Nous mettons moins d’une demi-heure pour passer l’immigration, récupérer et ré-enregister nos bagages. La file est un peu plus longue à la douane et les policiers sont un peu moins sympas mais on s’applique et là aussi, le passage se fait sans problème. Bref, en moins d’une heure, tout est fait. Je me fais chambrer car depuis le départ, je parle de cette course d’obstacles qui devait nous attendre à Atlanta. Nous avons même le temps de manger car pour nous, il est déjà 20H00 et les estomacs crient famine. C’est donc l’esprit serein que nous nous présentons à la porte d’embarcation pour Las Vegas. Et là, on se rend compte que l’avion est « overbooked ». Damned ! On vérifie fébrilement si nos sièges figurent dans la liste des sièges concernés. Ouf, ils n’y figurent pas. Et là, je repense à Cendryon qui a judicieusement coincé un jour de récup à Las Vegas. Je me dis que la prochaine fois, je ferai pareil ! Mais pour cette fois, cela ira, nous embarquons à l’heure, tout va bien. C’est sans compter sur l’orage qui nous retardera plus d’une heure sur le tarmac. Ce n’est pas grave car nous tombons tous les quatre dans les bras de morphée. Nous voilà enfin à Las Vegas et là, on se prend la chaleur en pleine tronche ! Je le savais mais comme çà, c’est assez violent. Je rassemble mon courage car il va encore falloir passer l’épreuve de la récupération de la voiture chez Alamo. Briefée par de nombreux posts sur Voyage Forum, je suis prête au combat. Et là, à nouveau, c’est un autre scénario qui se déroule. La préposée n’essaye pas de nous refiler des tas de trucs en plus, elle essaye bien de nous faire upgrader mais nous déclinons gentiment. A mon avis, elle est aussi fatiguée que nous. Arrivés sur le parking, puisqu’on peut choisir, je cours d’une voiture à l’autre, et à l’aide de recueil de tous les conseils lus et relus sur ce forum, nous jetons notre dévolu sur une NISSAN XTERRA. Voilà, ma mission s’arrête ici, pour aujourd’hui. C’est au tour de mon mari de nous sortir d’ici et de nous conduire à l’hôtel. Le strip n’est pas bien loin heureusement, car comme il veut à tout bout de champ débrayer et changer de vitesse, nous faisons des arrêts réguliers et intempestifs sur Las Vegas Boulevard, ce qui ne nous aide pas dans notre progression. C’est donc lentement que nous arrivons à l’hôtel et que nous garons notre carrosse dans le parking. Vite, on fait le check-in et on décide de ressortir aussitôt, voir de plus près et à pied ce Las Vegas dont on parle tant. Et puis, les estomacs sur patte qui m’accompagnent ont à nouveau faim. Ce sera Mac Do car je sais que là, nous trouverons du « free wi-fi » (merci Voyage forum) pour envoyer nos premiers mails. Nous ferons quelques achats au Hard Rock Café (et oui, déjà), admirons les fontaines du Bellagio, juste avant que nos piles ne soient à plat. Dès lors, nous courons plutôt que nous marchons pour retrouver notre lit car la fatigue se fait méchamment sentir. Allez, demain is another day ! Yes, on y est !
Retour de notre voyage dans l'Ouest américain (du 2 au 14 septembre) English translation pending
by Sixiemesens · 2008-09-19 · 25 replies
Premier compte rendu de notre voyage, j'ai commencé à trier les 1300 photos, et 2h de film. Les photos sont visibles là : http://picasaweb.google.fr/myriam.nicolas.USA1 et le récit avec les photos intégrées et la carte de chaque jour : http://www.lesitedublogtrotter.fr

Bonjour, à tous, j'ai enfin fini de faire le montage des vidéos prises durant mon séjour en sept 2008 dans les parcs autour de Las Vegas, j'ai mis tout ça sur YouTube, il y a 5 vidéos de 10min environ, sans le son malheureusement, car j'ai utilisé des musiques que You Tube reconnait comme nécessitant des droits d'auteur, ce qui est vrai d'ailleurs !!

http://www.youtube.com/watch?v=83KskRM6CP4

J1 mardi 2 septembre Dijon, Roissy, Toronto, Las Vegas

Aujourd'hui c'est le départ, c'est parti pour environ 25h de voyage, en comptant les escales. Nous nous levons tôt, 5h! À 6h32 nous prenons le TGV direct de Dijon à Roissy Charles de Gaulle. Dans le train je regarde les vacances de Cauet à Las Vegas pour me mettre dans le bain, du coup le temps passe assez vite. Arrivée vers 8h30 à roissy, le temps d'aller de la gare TGV au terminal 2 pour enregistrer les bagages, 3 valises (nous avons le droit à 2 fois 23 kg par personne, bien pratique pour le retour). Nous avons pu enregistrer tout de suite, après quand même quelques minutes d'attente, car apparemment nous ne serons pas les seuls dans l'avion! Une fois nos valises enregistrer nous avons presque 2h à attendre, nous mangeons les provisions que nous avions avec nous dans la partie publique de roissy, je trouve une prise pour recharger le petit Asus EEE 901 qui nous accompagnera. 11h40 nous décollons, enfin pas vraiment à l'heure, car un bagage avait perdu son passager, donc obligé de redescendre du l'avion pour cette malheureuse valise. Premier décollage pour ma femme, tout se passe bien, nous sommes dans un 2x4x2 et sommes côté couloir de la partie médiane donc pas de vue sur le hublot. C'est partie pour 8h de vol, un peu long quand même, nous avons droit à un plateau repas durant le vol, plutôt bon, et un casse croute, sorte de hot-pocket. L'équipage d'Air Canada est très sympa. Atterrissage à l'heure, RAS. Ensuite, nous nous dirigeons vers la partie transit vers les USA de l'aéroport de Toronto, nous attendons nos bagages, une bonne heure, un peu long quand même, surtout pour quelques passagers qui n'avait 1h30 d'escale pour poursuivre vers LA. Nous ça va, nous ne sommes pas stresser, nous avions 6heures d'escale. Donc une fois nos bagages récupérés nous passons la douane US, avec la feuille verte remplie dans l'avion, nous reposons nos bagages juste après sur le tapis roulant des bagages enregistrés. Ensuite, ben passage de la fouille, on enlève nos chaussures, on vide les sacs avec tout le matériel high tech (minipc, reflex, camescope, disque externe etc...), pour la 2ème fois, la première à Roissy. Maintenant il reste 4 bonnes heures à attendre, un peu de « magasinage » dans le duty free, achat d'un coca et de 2 paquets de chips, paiement en dollars US et rendu monnaie en dollars canadiens. Décollage à l'heure : 20h40 (heure locale) dans un petit avion, 3x3, service sommaire, boissons gratuites mais nourriture payante (c'était prévu). Mais avec écran perso, arrivée à 22h20, avec 15 minutes d'avance à LAS, vu sur le bas du strip illuminé. Après avoir récupéré nos valises, assez rapide, nous prenons une navette pour le Luxor, pour 15$ plus 2$ de tips pour le chauffeur. Nous faisons juste un arrêt au Madalay Bay avant le notre, donc nous arrivons rapidement au Check-In du Luxor. Bonne nouvelle, nous sommes surclassé, comme quoi ça sert d'être jeune marié! Nous avons une Spa Suite, une petite chambre de 60m² avec jaccuzy contre la fenêtre, vu sur les 2 extensions du Luxor et l'Excalibur. Nous nous prenons un petit bain et enfin allons nous coucher, il est presque minuit, soit 9 heures du matin à Dijon.

J2 mercredi 3 septembre Las Vegas, Red Rock Canyon

A cause du décalage horaire, nous nous réveillons assez tôt, nous allons prendre un gros petit déjeuner au buffet du Luxor. 28$ à 2. Très bien, et décor sympathique. Ensuite nous allons nous balader, nous visitons le Luxor, le Madalay Bay, et l'Excalibur qui sont juste à côté. Nous profitons un peu de la piscine, vraiment très chouette, 2 bassins, et jaccuzzi chaud. Après s'être rafraichi à la piscine nous remontons le strip sous la chaleur accablante du desert, nous traversons rapidement le NewYorkNewYork, ensuite nous passons par le MGM, et remontons le strip sur le trottoir droit quand on regarde le nord. Nous nous arrêtons à la boutique M&M's, nous prenons le temps de regarder le petit film en 3D, gratuit et rigolo, nous passons aussi à la boutique CocaCola. Nous remontons jusqu'à l'Imperial Palace, où nous devons récupérer la voiture à 14h. Nous marchons sur le trottoir et de temps en temps via les hôtels pour se rafraichir un peu. A 14h, nous prenons possession de notre voiture pour 1 semaine, une ford fusion, chose amusante, nous avons la même à la maison, enfin c'est le même nom, mais pas le même modèle, parce que faire 15000 km pour avoir la même voiture qu'à la maison!! Nous optons pour l'option qui permet de rendre la voiture vide de carburant, en payant pas trop cher le litre (enfin le gallon), en effet au comptoir il est à 3, 5$ alors qu'il est au même prix, et même un peu plus cher en station essence. Une fois familiarisé avec la voiture, nous partons vers le Premium Outlet au nord du strip, nous avions emmené TomTom avec nous pour nous servir de guide et heureusement, parce que se repérer avec toutes les voies de circulation, s'habituer au fait que les feux soient de l'autre côté des carrefours, qu'on peut tourner à droite au feu rouge, etc..., ça fait plaisir d'avoir une voix familière qui vous dit, tourner à droite etc... Nous faisons un peu de shopping, 7 Levis et 2 ceintures pour 230$ (180€) bonne affaire. Nous mangeons un truc là bas. Il est déjà 16h30, mais le petit déj était copieux. Nous prenons la direction de Red Rock Canyon, à quelques miles de là. Nous passons devant le « péage » mais il n'y avait personne, donc on rentre sans payer, de toute façon nous acheterons le pass à 80$ le lendemain à Grand Canyon. Nous faisons la boucle, route en excellent état, nous nous arrêtons à quelques points de vue, mais trop fatigué, et beaucoup trop chaud pour se lancer dans une petite rando. A chaque point de vue, des toilettes, ouais, je sais c'est pas étonnant là bas, mais on est loin en France de trouver autant de commodités, j'aimerais en France payer quelques dizaines d'euros dans les parcs nationaux pour avoir des guides, des toilettes, des visitor center comme là bas. Red Rock Canyon, petit parc bien sympathique à voir si vous avez le temps à Las Vegas, on va dire une heure pour faire le tour, plus une heure pour faire l'aller retour depuis le strip. A faire en fin de journée pour avoir des couleurs plus chaudes et des ombres qui me le relief plus en avant. Nous rejoignons notre hôtel (le Luxor pour ceux qui suivent pas!), nous avons un peu de mal à trouver le Self Park, mais finalement nous trouvons une place pas trop loin de l'entrée. Nous regagnons notre chambre, et rangeons les affaires car demain le réveil sera tôt, en effet nous partons vers 5h30 en direction du Grand Canyon.

J3 jeudi 4 septembre Las Vegas, Flagstaff, Grand Canyon

Ce matin lever tôt, nous posons la clé de la chambre dans la boîte Check Out rapide, nous nous faisons avoir d'ailleur de 2$ pour avoir utilisé le téléphone, tu parles, il y avait le voyant de message qui clignoté et j'ai appuyé dessus, en fait de message c'était une pub pour le spa, mais ça à quand même activé la facturation du téléphone. Bon on a été surclassé alors on oublie. Donc direction Grand Canyon, nous sortons d'abord de Las Vegas, puis nous nous approchons du Hoover Dam, le grand barrage à quelques miles. Nous faisons un arrêt rapide pour faire quelques photos, nous avons prévu d'y retourner depuis Las Vegas à la fin de notre séjour, finalement nous n'auront pas le temps. Une fois le Hoover Dam passé nous suivons la direction de Kingman. Nous quittons l'autoroute à Kingman pour trouver de l'essence et retirer de l'argent, nous trouvons un ATM (distributeur) qui miracle ne prend pas de charge pour les retraits. Nous poursuivons notre route et passons devant le château d'eau sur lequel est écrit route 66, et même sans le faire exprès! Donc nous prenons la route 66, rien de bien particulier d'ailleurs, je suis déçu de ne pas avoir vu un gros signe route 66 imprimé au sol, comme on voit sur les photos. Nous nous arrêtons à Seligman à au petit « routier » à Seligman, juste à côté d'un village reconstitué, nous prenons le petit dej, toasts, pain de mie sous une sauce blanche avec des pommes de terres émincées, plutôt pas mauvais et ça colle au ventre en tout cas. Nous refaisons quelques miles et nous nous arrêtons à la boutique « musée » de la route 66, où tous les cars de touristes s'arrêtent, d'ailleurs il y en avait un au moment où nous y étions. Nous faisons quelques emplettes. Puis nous traçons la route jusqu'à Grand Canyon Village. Nous avons un peu d'avance donc nous allons à l'hôtel, le Maswik Lodge, pour voir si la chambre est déjà prête, normalement c'est 15h, mais là il n'est que 13h. Mais nous avons de la chance elle est prête. Nous allons poser les valises, et nous prenons la direction de Tusayan, pour faire une petite course afin de manger avant de prendre l'avion pour survoler le Grand Canyon. Nous nous rendons à l'aéroport du Grand Canyon, nous nous « enregistrons », avec pesée à la clé, pour savoir où nous serons dans l'avion. Nous rajoutons 15$ chacun pour le carburant. Et attendons pour embarquer. Une fois dans l'avion nous attendons un peu, il y a juste un petit soucis avec le siège du pilote. Nous mettons les casques sur nos oreilles pour suivre l'audio-guide, en français! Qui nous guidera tout le long du vol. Presque une heure de vol, magique, ça secoue un peu de temps en temps, mais la vue est superbe, le Grand Canyon, c'est GRAND! Ensuite une fois redescendu sur le planché des vaches nous regagnons le bord du Canyon, pour un premier aperçu et un petit passage par le visitor center. Nous sommes un peu fatigué alors nous regagnons notre chambre, avant de repartir pour aller voir le coucher de soleil. Nous nous trouvons un petit coin tranquille pour observer les ombres gagner le Canyon. Petit conseil, prenez un pull, il fait pas très chaud! Une fois ce spectacle imprimé dans nos mémoires nous allons nous coucher, la journée a été longue, sans compter les kilomètres, même si avec le régulateur de vitesse et la boite automatique ça passe mieux, ça fait des miles quand même.

Merci de m'avoir lu jusqu'à là, excusez moi si il y a quelques fautes. La suite va arriver très bientôt, en attendant allez voir les photos.
Sud du GR 20 de Conca à Vizzanova en Corse (urgent) English translation pending
by Franccote · 2010-05-21 · 4 replies
Bonjour,

Nous devions partir en trek en Islande ce dimanche mais malheureusement notre vol a été annulé ce soir à cause du volcan. Nous recherchons donc en urgence d'autres destinations ou partir et sommes interessé par un vol sur Figari ce dimanche. Nous avions pensé aller marché sur le GR 20 l'année prochaine mais vu que la situation se présente maintenant : on se dit pourquoi pas.

On envisagerai donc d'aller marcher la semaine prochaine pendant 7 jours sur le GR 20. Je viens de passer 3 h à essayer de me renseigner, lire vos interventions..mais j'suis encore nulle part.

J'envisagerai de faire la partie SUD (de conca à Vizzanova) qui devrait faire 6 jours de marche apparement. Savez vous si c'est déja possible de le faire à cette période? si les refuges sont déja ouvert et font déja à manger? Si on peut partir sans avoir rien réserver ou y a t il des risques que ce soit full? (nous avons une tente mais préférons ne pas devoir la porter avec nous)

Je me demandais aussi si à Vizzanova il y avait moyen de retourner en vhl (bus, stop, train) vers le début sud du trek. Si il y avait aussi des endroits ou on pouvais laisser le surplus de bagages avant le trek...

Bon, je sais que toutes mes questions sont peut être idiote ou basique mais j'suis un peu beaucoup pris par le temps. Je m'en excuse d'avance.

Je vous remercie d'avance pour votre aide.

Cordialement

François
Corse: une île à découvrir - projet d'itinéraire en circuit organisé ou en auto? English translation pending
by MoniqueM · 2009-09-18 · 60 replies
Aux connaisseurs et aux nombreux amoureux de la Corse,

J'aurais de nombreuses questions à poser sur la Corse, île que je me propose de visiter cet automne en circuit organisé (mon premier choix si tout peut s'arranger). Sinon au printemps prochain: par nous-mêmes avec voiture louée (avantage: sans doute beaucoup moins cher par nous-mêmes; les jours seront plus longs et surtout j’en saurai plus long aussi…😉 ).

Avant tout, je voudrais découvrir les paysages exceptionnels (promenades calmes – pas de trekking, d’alpinisme, de camping toutefois 🤪: la GR 20 n'est malheureusement pas pour nous… même si j’envie ceux qui la font en partie ou au complet…), découvrir l’architecture ancienne dont les églises, l’histoire, la culture du pays… Voir quelques plages peut-être.

Question 1. Que pensez-vous du début du mois d'octobre pour visiter la Corse? Doit-on prévoir des vêtements assez chauds ou très chauds, de pluie, de neige même (selon mon projet d'itinéraire)? Question 2. Que pensez-vous du circuit suivant de 8 jours en Corse, qui m'a été proposé (personnellement, ce circuit m’apparaît super, mais ai-je raison?):

- Région de Bastia (2 nuits): Lucciana, Bastia, tour du Cap Corse, Erbalunga, Nonza, Patrimonio;

- St-Florent, traversée du désert des Agriates (en pensant à Marie Ferranti – quelqu'un l'aime aussi?) vers Calvi (1 nuit);

- Visite de Corte, puis Porto Vecchio (2 nuits): de là promenade sur le col de Bavella, Levie, Sartène (Prosper Mérimée cette fois…), route du Cap de Roccapina et Figari;

- Visite de Bonifacio, puis traversée vers la Sardaigne pour quelques jours;

- Retour de Bonifacio vers Ajaccio (3 nuits): de là visite de la Pointe de La Parata, Calanques de Piana, Cargèse, Porto et retour par la route des Gorges de Spelunca.

Question 3. Est-ce possible de faire ce circuit en auto - par nous-mêmes en 10 ou 12 jours? J’avoue ne pas aimer conduire sur des routes de montagne surtout si précipices il y a… Dans ce cas, quoi éviter dans ce circuit si je dois conduire moi-même?

Question 4. Le site préhistorique de Filitosa n’est pas au programme du circuit. Le considérez-vous comme un incontournable? Si oui, y a-t-il des transports en commun ou des excursions organisées pour s’y rendre à partir d’Ajaccio? Et combien de temps devrait-on allouer pour s’y rendre et le visiter : 3 heures? 1 journée?

Si je visite la Corse par moi-même au printemps, est-ce une bonne idée de visiter Filitosa en chemin en revenant de Bonifacio vers Ajaccio? Ou l’inverse : en se rendant en Sardaigne?

Question 5. A votre avis : autres incontournables oubliés? Voit-on lors de cet itinéraire un peu ce que certains appellent l'intérieur de la Corse?

Question 6. La traversée par ferry en Sardaigne est-elle possible, fréquente ou chère avec une auto?

En vous remerciant à l'avance de vos conseils et suggestions - et en espérant que cela puisse en aider d'autres aussi.
Randonnée en Corse English translation pending
by Gsiste · 2007-06-09 · 10 replies
SALUT

Je cherche désespéremment à savoir :

1) Si il y a un service de navettes qui dessert CORTE aux bergeries de Grotelle. 2) Le n° de tèl du refuge de Manganu. 3) Si les refuges mettent à dispo un matelas de couchage ou s'il faut en emporter un.

Pour info je fais la boucle :

Jour 1) Départ Bergerie de Grotelle - lac de melo - lac de capitello - lac de Goria - refuge de Manganu. jour 2) Départ refuge de Manganu - Lac de Nino - bergerie de Vaccaghia. Jour 3) Départ de Vaccaghia - refuge A Séga. Jour 4) Départ A Séga - Corté.

Merci pour toute vos infos utiles et bonne vacances à tous et à toutes.
Trek au départ de Katmandou English translation pending
by Chtiiiiiiii · 2016-11-20 · 7 replies
bonjour je part en trek avec 1 guide depart de katmendu pour phedi puis landrung puis gurung puis ghandrung et descente nayapul et visite puis safari a dos d éléphant ensuite on laissera le guide je pense on voudrais voir de prés l everest voir dormir en tente au pied et parapente aussi si vous des coseils ils sont les bienvenu et hotel bon plan au katmandu merci
Tour du parc national Torres del Paine: renseignements utiles pour ceux qui préparent (Chili) English translation pending
by Jeancricri · 2008-05-22 · 7 replies
Voici un résumé que nous avions adressé à un voyageur en septembre dernier à propos de notre tour du Paine, réalisé seuls ( mon épouse et moi-même) en 9 jours avec notre propre tente.

Je vais tenter de répondre à vos questions, en vous précisant les conditons dans lesquelles s'est déroulé notre voyage. Nous sommes arrivés à Puerto Natales en provenance de Puerto Monte par Navimag. Un beau voyage, une croisière plutôt spartiate, qui nous convenait très bien, trois jours merveilleux dans les canaux de Patagonie. (Il est prudent de réserver.) A Puerto Natales nous avons logé chez l'habitant : Los Imigrantes. Le propriétaire, très sympathique, nous a gardé nos gros bagages et procuré les tickets de car pour le transfert vers le parc. Nous avons l'un et l'autre 65 ans ce qui situe le niveau, néanmoins nous avons une grande expérience de la randonnée, mais le tour complet des Torres del Paine ne nous a pas semblé difficile. Nous avons bénéficié d'un temps clément et cela peut-être un facteur déterminant. Personnellement nous avons opté pour le camping et avons transporté notre propre matériel, prenant les repas du soir dans les refuges ( Pour deux personnes et par jour:16000 pour les repas et 7000 pour le droit de camping) Nous avons géré nos petits déjeuners et repas de midi. Le tour complet nous a pris 9 jours, seule l'étape Campa Mento Los Perros - Alberge Grey peut-être rendue difficile, voire impossible par mauvais temps : en particulier s'il neige ou s'il pleut (descente raide sur terrain argileux glissant et deux traversées de ruisseaux délicates si l'eau est trop abondante.)Les bâtons que nous n'avions pas pris nous ont manqué. La corde peut-être utile pour la traversée des ruisseaux en basse altitude mais ce problème ne se pose pas sur le W. Le W est intéressant, paysages magnifiques mais c'est la partie la plus fréquentée et le bouclage par la partie nord est vraiment inoubliable, la découverte au col Garner de l'énorme masse glaciaire du glacier Grey est un immense instant de bonheur. Pour l'hébergement il y a des refuges partout, sauf dans la partie nord à Seron et à Los Perros. Toutefois sur ces deux sites il y a des tentes montées en permanence qui constituent en fait un refuge sous toile. On peut y louer matelas et duvet. on peut faire des achats de nourriture partout sauf sur les sites de camping gratuits; (Paso, Los guardas, Campamento italiano, Guarderia avanzada : la carte de l'entrée du parc rappelle tous ces renseignements.) Jour 1: Départ de Puerto Natales vers 7 h. Transfert en minicar à l'embarcadère du Lago Pehoe. Nous étions passés préalablement à l'entrée du parc (Droit d'entrée 30000 pour deux.) Là, nous a été remise une carte rudimentaire mais tout à fait suffisante car le balisage est parfait. ( Les horaires indiqués sont bien jugés pour mon épouse qui marche lentement.) Transfert en Catamaran assez cher (34000 pour deux aller-retour, l'aller seul est presque aussi cher.) vers le refuge de Péhoé ou nous prenons le déjeuner (16000 pour deux). Départ sous la pluie pour Campamento italiano, ou nous plantons la tente pour la nuit. Marche assez courte. Bien choisir l'endroit en cas de pluie. Camping gratuit pas de restaurant ni d'épicerie. Jour 2: Sans chargement nous remontons la vallée des Français, jusqu'au belvédère. Retour démontage et déplacement pour Los Curnos. Jour 3 : Los Cuernos- Camping Chileno. Jour 4 : Départ à la frontale, sans chargement, pour assister au levée du soleil sur les tours. Au retour récupération de la tente et déplacement à Las Torres. Jour 5 : Las Torres-Seron . Journée difficile pour nous car la pluie a été permanente. Gros problèmes pour la traversée des ruisseaux assez larges et nous regrettons les bâtons et la corde qui nous eût sécurisés. Prudence si vous rencontrez ces conditions difficiles. Jour 6 : Seron- Dickson :un sentiment de merveilleuse solitude dans une nature superbe et sauvage. Jour 7 : Dickson-Los Perros à 600m d'altitude au pied du col John Garner qui n'est qu'à 1200m. ( Le tour du Paine est une randonnée en montagne au niveau de la mer ! ) Jour 8 : Los Perros- Camping Grey (Onze heures de marche, mon épouse marche lentement mais longtemps....Elle est infatigable.) Camping merveilleux auprès du lac sur lequel flottent des icebergs. Jour 9 : Camping Grey- Pehoe. Retour le soir même à Puerto Natales.

Quelques remarques : Si vous ne faites que le W (si vous aimez la randonnée vous perdez beaucoup) il faut prévoir deux nuits à Albergo Grey pour disposer de temps pour monter le long du glacier Grey au moins jusqu'à Las Guardas et plus loin si possible . Nous avons regretté de ne pas rentrer à Puerto Natales en kayak le long du Rio Serrano. Se renseigner à Puerto Natales, auprès du logeur. Le W est une belle randonnée vraiment très facile mais très fréquentée. Mon épouse insiste sur le très facile. Jeancricri

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