Results for "Saint-Antoine+Abbaye+|+127"
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Madagascar: hôtel agréable à petit prix à Tananarive et Tsiribihina? English translation pending
Bonjour,
Je fais appel aux nombreux connaisseurs qui semblent de bon conseil : je cherche un hotel sympa et à petit prix sur Tananarive. J'ai relevé le Jardin d'Antanimena ou le Moonlight dans un guide de voyage mais si vous avez d'autres adresses sympas et pas forcément dans les guides, je prends volontiers.
D'autre part, nous envisageons de descendre la Tsiribihina en pirogue et j'ai lu qu'en cette saison il faut réserver au moins 1 semaine en avance : vrai ?
Merci d'avance pour tous vos bons conseils.
Circuit de sept semaines en camping-car au Portugal English translation pending
Nous partons au Portugal cet été avec notre camping car .
Nous serons sur place 7 semaines .
Nous vous proposons ce circuit :
Entrée par Miranda do douro - Vila real - Guimares - Braga - Parc nat Peneda Geres -Viana do castelo - Porto - Vallée du Douro - Lamengo - Viseu - Aveiro - Bucaco - Coimbra - Tomar - Batalha - Sintra - Lisboa - Lagos - Faro - Vila real de st antonio - Monsaraz - Evora - Elvas - marvao - Monsanto - Mont Torre - sortie par Guarda .
Qu'en pensez-vous ?
Merci d'avance pour vos réponses .
Entrée par Miranda do douro - Vila real - Guimares - Braga - Parc nat Peneda Geres -Viana do castelo - Porto - Vallée du Douro - Lamengo - Viseu - Aveiro - Bucaco - Coimbra - Tomar - Batalha - Sintra - Lisboa - Lagos - Faro - Vila real de st antonio - Monsaraz - Evora - Elvas - marvao - Monsanto - Mont Torre - sortie par Guarda .
Qu'en pensez-vous ?
Merci d'avance pour vos réponses .
Visite d'une semaine autour d'Istanbul fin juin English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons avec mon amie passer une semaine en Turquie du coté d'Istanbul. Voilà, j'aurais besoin de vos lumières pour avoir quelques infos pour louer une voiture 1 semaine environ (tarif, pièges a éviter ). Nous aimerions visiter Istanbul et bouger un peu autour et si possible rejoindre la cote pour y passer 1 ou 2 jours. Tout d'abord est-ce faisable en terme de temps, je ne sais pas quel temps il faut pour rejoindre la cote en voiture ou en Bus si cela est moins cher. De plus peut 'on trouver des hotels sympa et pas trop onéreux a cette époque là, tant a Istanbul qu'ailleurs ?
Et surtout que ne faut il absolument pas rater une fois labas ?
Un grand merci d'avance a vous amis voyageurs.
Cédric
Nous souhaitons avec mon amie passer une semaine en Turquie du coté d'Istanbul. Voilà, j'aurais besoin de vos lumières pour avoir quelques infos pour louer une voiture 1 semaine environ (tarif, pièges a éviter ). Nous aimerions visiter Istanbul et bouger un peu autour et si possible rejoindre la cote pour y passer 1 ou 2 jours. Tout d'abord est-ce faisable en terme de temps, je ne sais pas quel temps il faut pour rejoindre la cote en voiture ou en Bus si cela est moins cher. De plus peut 'on trouver des hotels sympa et pas trop onéreux a cette époque là, tant a Istanbul qu'ailleurs ?
Et surtout que ne faut il absolument pas rater une fois labas ?
Un grand merci d'avance a vous amis voyageurs.
Cédric
Quel hôtel de luxe choisir à Québec? English translation pending
Bonjour,
Je me prépare à séjourner avec ma copine à Québec pour notre anniversaire.
J'ai trouvé quelques hôtels qui ont l'air classe et je demandais si vous les aviez déjà essayé?
http://www.hoteldominion.com
http://www.clossaintlouis.com
http://www.chateaubonneentente.com
Avez-vous de meilleures suggestions?
Merci,
Thomas
Je me prépare à séjourner avec ma copine à Québec pour notre anniversaire.
J'ai trouvé quelques hôtels qui ont l'air classe et je demandais si vous les aviez déjà essayé?
http://www.hoteldominion.com
http://www.clossaintlouis.com
http://www.chateaubonneentente.com
Avez-vous de meilleures suggestions?
Merci,
Thomas
Marché de Pointe-à-Pitre en Guadeloupe? English translation pending
bonjour voila je vais passer une journee a pointe a pitre et je souhaiterai savoir quel jour est le marche et aussi lequel faut il voir pour avoir des epic es et madras avec pliens de couleurs merci a vous
Tour du Monde à Paris en un jour English translation pending
Bonjour à tous,
Etudiant en Tourisme nous préparons un voyage d'étude à Paris pour le mois de mars à l'occasion du Salon du Tourisme à Versailles.
Notre thème est : Paris ou le Tour du Monde en 80 pas
Nous souhaiterions faire découvrir à une vingtaine de personnes Paris sous un autre angle.
Notre journée s'articulerait autour de la découverte de l'Asie avec une séance de Tai Chi dans un jardin japonais (nous avons déjà pensé au jardin Zen de l'UNESCO dans le 7e) puis l'Afrique avec une visite du Musée des Arts Premiers de Branly, puis l'Amérique du Nord avec un dîner "gastronomique" (hamburger, le vrai !!!).
Dans l'après midi nous souhaiterions faire visiter le quartier juif et la Russie plus autres choses si vous avez des idées. Le soir nous aimerions une soirée latine (salsa ou capoeira... avec un petit repas) dans un resto sympa avec animation.
Connaissez vous quelque chose de typiquement russe dans l'hypercentre de Paris (Eglise ou autre...) et y aurait-il quelque chose de sympa à voir ou à manger ou autre dans le Sentier pour la découverte du proche orient.
Je suis preneur de toutes les infos possibles sachant que nous avons un budget très limité !!!!!!
Itinéraire sur deux semaines en Italie? English translation pending
hello,
début juillet je vais partir avec ma cousine 2semaines en italie. on part en voiture, tranquille, avec de bons sacs de couchage et une tente. on compte faire un peu tout le tour alors si vous avez de bons tuyaux à me donner, n'hésitez pas à m'envoyer un petit message! merci d'avance....
début juillet je vais partir avec ma cousine 2semaines en italie. on part en voiture, tranquille, avec de bons sacs de couchage et une tente. on compte faire un peu tout le tour alors si vous avez de bons tuyaux à me donner, n'hésitez pas à m'envoyer un petit message! merci d'avance....
Quatre jours à Istanbul English translation pending
Quelle destination pour 4 jours en Novembre 2018 ????
dilemme, elle devra cependant remplir les 4 conditions suivantes :
on y est jamais allé
pas trop loin
pas trop chère
et départ depuis Roissy CDG (beaucoup plus pratique pour nous qu' Orly)
Et ce sera...... ?????
Byzance, non Constantinople, euh non pardon : ISTANBOUL, ISTANBUL, ISTAMBOUL
Comme d'hab, après quelques comparaisons sur la toile, et en quelques clics toujours via expédia,
la résa est faite :
3 nuits à l'hotel SULTANHAN (chambre avec 2 vrais lits pour 3)
3 allers retour vols directs avec turkish airlines
plus les transferts aéroport hotel en « voiture partagée » le tout pour 1000 euros petits déj compris
c'est quand même pas excessif, sachant qu'évidement c'est la basse saison. Les prévisions météo à 15 jours (fiables ou pas) ne sont pas encourageantes, mais tant pis on y va.
Et on ne regrette pas, certes c'est un pays géopolitiquement sous tension, l'armée et la police omniprésentes dans les rues le confirment, mais au final comme les locaux on s'y fait, de toute façon on a pas le choix....
Les portiques détecteurs sont partout dans les lieux publics, d'ailleurs pendant que j'y pense et ce sera dit, pour le retour pensez à prévoir large pour votre arrivée à l'aéroport, car là, en plus des contrôles habituels "classiques", vous et vos baggages passent au contrôle uniquement pour rentrer dans l'aéroport. Certains passagers ayant tellement de valises que l'on pourrait croire à un déménagement, cela peut prendre pas mal de temps...
3H30 de vol à peine, avec un repas correct, un service aussi, et en plus un large choix d'activités avec écran vidéo individuel ( ce qui n'est plus forcément très courant, notamment avec air france!!), de ce fait le temps parait plus court.
Plus 2 heures de décalage horaire en cette période.
A l'arrivée, le point de rencontre pour le transfert (car rental payless) est assez facile à trouver et le temps d'attente est minime, au retour le chauffeur sera même en avance d'une demie heure à l'hôtel. Un point d'honneur est mis à vous déposer et vous reprendre devant la porte, malgré les difficultés de circulation. Une bonne note donc pour ce service proposé par expédia avec grup istanbul turizm avias, quand il faut le dire, il faut le dire.....
L'hôtel, est idéalement situé dans le quartier Sultanahmet (au 7 piyerloti cad) à 10 mn maxi à pied de tout ou presque, et de plus dans une ruelle quasiment interdite à la circulation, c'est à dire pour faire simple, très au calme. Le personnel est aux petits soins et très poli, voire même un peu trop, quand on est pas habitué comme nous.....
La chambre avec de vrais meubles (pas du confo en sciure de bois) est bien, le minuscule balcon me permettra quand même d'aller déguster mes sucettes à cancer qui sont ici à 2 euros le paquet!!!!!
En parlant d'argent, comme déjà constaté, et comme je vous l'ai déjà dis dans mes précédents comptes rendus, dans ces pays, le taux de change est plus intéressant sur place. La livre turque est plutôt instable et le cours change plusieurs fois par jour.
A Paris, je consultais le taux tous les jours avant le départ, il oscillait entre 5,7 et 5,8 livres pour un euro, ici cela a été entre 6,17 et 6,2, sans commission (à vérifier quand même) donc meilleur..... Pas la peine de cavaler avant de partir pour changer......
Le petit dej buffet se fera au dernier étage avec une belle vue sur la ville et sa métropole de 20 millions d'habitants.....

Cependant la plupart des mets proposés sont locaux et cela ne plait pas forcément à mes accompagnatrices qui ne partagent mon gout pour les expériences "culinaires". Beaucoup de "gâteaux", charcuteries "spéciales" et divers "fromages" sans beaucoup de saveurs, il faut bien le reconnaître. Par contre, le miel vous est proposé en provenance directe de la ruche, c'est à dire carrément un "morceau" extrait du lieu de production.

Pour une fois, on n'envisage pas de prendre le bus à double étages et arrêts multiples pour faire nos visites, car l'essentiel à voir pour un court séjour est géographiquement concentré, d'ailleurs les 4 jours (en réalité 2 jours pleins et 2 demis avec le tranport) seront bien remplis. Une fois la chambre perçue et les valises cabines posées (largement suffisantes pour un petit séjour, et qui évitent d'attendre à l'arrivée, et les éventuels frais de plus en plus récurrents pour les baggages en soute) on attaque réellement notre séjour. Première chose étonnante quand on ne le sait pas: le nombre impressionnant d'hommes au crane rasé, rougeatre et pansements énormes, Istanboul est en effet devenu le centre mondial de la greffe de cheveux et attire ainsi mensuellement plus de 5000 touristes capillaires!!!!!! On ne recule pas devant la facilité, et on se rend à l'hippodrome tout proche avec sa fontaine allemande, ses obélisques et sa vieille colonne serpentineYilanli en bronze et à chacune des extrémités, saint sophie et la mosquée bleue, cette dernière est déjà fermée au public. fr.wikipedia.org/wiki/Hippodrome_de_Constant...Attention pour les différents horaires d'ouverture, et tenez compte qu'à l'heure de la prière, les lieux sont réservés aux pratiquants. Ce sera donc Sainte Sophie pour commencer, basilique devenue mosquée à tout de même 10 euros l'entrée et en plus elle est, comme malheureusement tous les bâtiments historiques de la ville, en pleins travaux, ce qui ne nuit pas à la contemplation mais est dommageable pour les photos.

www.istanbul-city.fr/guide-istanbul/sainte-s...A l'issue on enchaîne avec la citerne souterraine (yerebatan) www.istanbul-city.fr/guide-istanbul/citerne-...elle aussi en travaux et donc VIDE, notre parcours est accompagné du doux son des marteaux et burins. Par contre, là comme dans beaucoup d'autres endroits, on vous propose la photo de famille en costumes d'Ottoman, cela a visiblement beaucoup de succès et fait partie du business local. Il fait déjà nuit (décalage horaire plus 2 à cette période) et nos estomacs réclament. On se laisse volontairement et aimablement racoler pour déguster un large plat copieux pour pas trop cher, de toute façon on est pas là pour la gastronomie, et la gastro encore moins ....
J"ai hésité à tester la KUMPIR, mais là où j'en ai vu, il y avait un peu trop d'attente à mon goût. Mais c'est quoi la KUMPIR? Et bien une ENORME pomme de terre cuite au four, ensuite on vous mélange la chair avec dubeurre et du fromage, puis vous choisissez ce que vous voulez y rajouter parmi un large choix d'ingrédients divers, gastro nomie quoi!! fr.wikipedia.org/wiki/Kumpir Chemin retour par la place des 2 mosquées avec de belles photos de nuit et la douce musique du disc jockey qui a installé ses platines en haut d'une tour ronde???? Le lendemain matin, on commence par Topkapi, également partiellement en travaux, son harem, sa salle des circonsisions et le reste , y a du monde, et bien sur encore une fois beaucoup beaucoup de hordes d'asiatiques, malheureusement toujours aussi respectueux quand ils sont en groupe (confère mes récits précédents). On continue en rejoignant le pont Galata et après un merveilleux sandwich au poisson grillé à 3 euros,
pour 5 euros par tête on prend le bateau pour presque 2 heures de navigation sur la corne d'or et le Bosphore, cela permet à petit prix de voir pas mal de beaux monuments, notamment la forteresse Rumeli,
seulement la contrepartie du prix c'est que les rares commentaires en anglais sont carrément incompréhensibles et inaudibles dans le haut parleur qui hurle....

Une fois accostés, on traverse le pont rempli de pêcheurs à la ligne, pour rejoindre la belle tour rénovée Galata et sa file d'attente, d'en haut par ascenseur puis via un escalier très étroit, la vue est belle mais la circulation à cause des badauds qui n'en respectent pas le sens est compliquée.

A l'issue de cette courte visite, on emprunte la longue avenue piétonne et commerçante Istiklal et son célèbre vieux tramway rouge. Après un passage à l'église saint antoine de paddoue devant laquelle trône un sapin de Noel géant, décoré et illuminé (et oui laïcité!!)on arrive à la grande place centrale Taksim, où face au monument de la République, la construction controversée et plusieurs fois reportée d'une nouvelle mosquée semble bien avançée. Moyennant 5 livres le ticket (attention pas de guichet, machine et monnaie obligatoires) on prend le "funiculaire" souterrain pour rejoindre Kabatas et le tramway jusqu'à la station Gulhane, car mine de rien on s'est bien éloigné à force de flâner.
Là, tout près de la sortie "basse" de Topkapi, on avait repéré 2 petits restaurants typiques à l'air sympathique et l'on teste un gozlème. Cette sorte de grande crêpe fourrée ou pas avec fromage ou autre, est cuite devant vous sur un genre de grand "billig" bombé.
On ne manque pas non plus de prendre un "testi" kebab (poulet légumes) surtout pour son céremmonial et rituel service. Après l'avoir amené en salle sur son support enflammé, l'avoir tapoté à plusieurs reprises, on "décalotte" le couvercle de ce pot de terre cuite. Normalement la vraie tradition veut qu'on le sabre à la façon d'une bouteille de champagne, mais après le pot cassé n'est plus réutilisable.....
Bien repus et les petons eux aussi enflammés on regagne nos pénates. Ce matin, la pluie annoncée est bien présente, et à travers les gouttes on rejoint et visite la mosquée de Souleymane
www.istanbul-city.fr/guide-istanbul/mosquee/...Ensuite à travers un dédale de ruelles très commerçantes on rejoint le grand bazaar. Chacune a sa spécialité semble t'il, ainsi dans l'une, il n' y a que des vendeurs de rivets et boutons destinés à la couture, des boutiques entières remplies de sacs. Dans une autre on ne vend que bonnets et gants, une autre des draps et parures de lit, une autre que des ............. respirateurs artificiels. Même si la Turquie est l'un des pays les plus engagé dans la lutte contre le tabagisme, il faut bien dire qu'ici en plus des narguilés et chichas, ça fume énormément et partout.
A noter qu'ici chats et chiens en liberté sont très nombreux, et nourris par nombre de particuliers, les chiens "étiquetés" à l'oreille semblent être répertoriés, et au marché "animalier" jouxtant le grand bazar, les croquettes en tout genre à bas prix sont vendues en vrac et au poids.
On y trouve aussi en vente libre des sangsues aux vertus médicinales....
Enfin le grand Bazaar (4000 boutiques, 58 allées et 18 portes d'accès avec portiques et police) dans skyfall, James Bond fait de la moto sur ses toits, et toi tais toi.....
Il est divisé en plusieurs secteurs, antiquités, vêtements (en cuir notamment) bijoux, ça grouille de partout, même si le marchandage est de rigueur, et malgré ce que j'avais lu sur l'endroit, je pense que l'on peut y faire de bonnes affaires. En tout cas c'est idéal pour les souvenirs bon marché et on fait le plein de porte clés avec l'oeil bleu protecteur (nazar boncuk, 1,6 euros les 5, difficile de trouver moins cher)
et de petits bracelets de perles très jolis pour le prix. Services à thé multicolore et luminaires orientaux sont à profusion.
fr.wikipedia.org/wiki/Nazar_boncuk
Bien sur c'est tellement grand et les allées se ressemblent tellement que l'on s'y perd et passe plusieurs fois au même endroit!!!!
On croise de nombreux serveurs de thé qui passe de boutiques en boutiques livrer et ramasser les tasses vides, cela semble très organisé, chacun paie avec des jetons....
L'heure de la prière étant passée, déchaussés et voilées, on visite gratuitement la mosquée bleue, elle aussi en plein travaux.

La fatigue se fait ressentir, et le dernier repas se fait à proximité immédiate de l'hôtel, la pluie n'a pas cessé de la journée, et une partie de la salle non étanche commence à prendre l'eau..... Bien sur avant de rentrer, on se prend à nouveau quelques friandises sucrées histoire de digérer tranquille.
Dernier jour, la prise en charge à l'hôtel est prévue à midi, du coup on retourne au grand bazar, dépenser encore quelques livres et échanger le reste contre des euros car j'ai prévu trop large sans tenir compte que finalement ici c'est globalement pour nous pas très cher. Pour un court séjour, je pense que cette destination est sincèrement à recommander, la ville est belle, propre, le tramway moderne est bien pratique et la population loin d'être antipathique. Question météo nous n'avons pas choisi la période la plus favorable, et avant d'y aller, attendre la fin des nombreux travaux de restauration pourrait être judicieux comme d'hab petit lien vers mon diaporama https://www.youtube.com/watch?v=CGTrJJSl5cc A bientôt DJ93

Cependant la plupart des mets proposés sont locaux et cela ne plait pas forcément à mes accompagnatrices qui ne partagent mon gout pour les expériences "culinaires". Beaucoup de "gâteaux", charcuteries "spéciales" et divers "fromages" sans beaucoup de saveurs, il faut bien le reconnaître. Par contre, le miel vous est proposé en provenance directe de la ruche, c'est à dire carrément un "morceau" extrait du lieu de production.

Pour une fois, on n'envisage pas de prendre le bus à double étages et arrêts multiples pour faire nos visites, car l'essentiel à voir pour un court séjour est géographiquement concentré, d'ailleurs les 4 jours (en réalité 2 jours pleins et 2 demis avec le tranport) seront bien remplis. Une fois la chambre perçue et les valises cabines posées (largement suffisantes pour un petit séjour, et qui évitent d'attendre à l'arrivée, et les éventuels frais de plus en plus récurrents pour les baggages en soute) on attaque réellement notre séjour. Première chose étonnante quand on ne le sait pas: le nombre impressionnant d'hommes au crane rasé, rougeatre et pansements énormes, Istanboul est en effet devenu le centre mondial de la greffe de cheveux et attire ainsi mensuellement plus de 5000 touristes capillaires!!!!!! On ne recule pas devant la facilité, et on se rend à l'hippodrome tout proche avec sa fontaine allemande, ses obélisques et sa vieille colonne serpentineYilanli en bronze et à chacune des extrémités, saint sophie et la mosquée bleue, cette dernière est déjà fermée au public. fr.wikipedia.org/wiki/Hippodrome_de_Constant...Attention pour les différents horaires d'ouverture, et tenez compte qu'à l'heure de la prière, les lieux sont réservés aux pratiquants. Ce sera donc Sainte Sophie pour commencer, basilique devenue mosquée à tout de même 10 euros l'entrée et en plus elle est, comme malheureusement tous les bâtiments historiques de la ville, en pleins travaux, ce qui ne nuit pas à la contemplation mais est dommageable pour les photos.

www.istanbul-city.fr/guide-istanbul/sainte-s...A l'issue on enchaîne avec la citerne souterraine (yerebatan) www.istanbul-city.fr/guide-istanbul/citerne-...elle aussi en travaux et donc VIDE, notre parcours est accompagné du doux son des marteaux et burins. Par contre, là comme dans beaucoup d'autres endroits, on vous propose la photo de famille en costumes d'Ottoman, cela a visiblement beaucoup de succès et fait partie du business local. Il fait déjà nuit (décalage horaire plus 2 à cette période) et nos estomacs réclament. On se laisse volontairement et aimablement racoler pour déguster un large plat copieux pour pas trop cher, de toute façon on est pas là pour la gastronomie, et la gastro encore moins ....

J"ai hésité à tester la KUMPIR, mais là où j'en ai vu, il y avait un peu trop d'attente à mon goût. Mais c'est quoi la KUMPIR? Et bien une ENORME pomme de terre cuite au four, ensuite on vous mélange la chair avec dubeurre et du fromage, puis vous choisissez ce que vous voulez y rajouter parmi un large choix d'ingrédients divers, gastro nomie quoi!! fr.wikipedia.org/wiki/Kumpir Chemin retour par la place des 2 mosquées avec de belles photos de nuit et la douce musique du disc jockey qui a installé ses platines en haut d'une tour ronde???? Le lendemain matin, on commence par Topkapi, également partiellement en travaux, son harem, sa salle des circonsisions et le reste , y a du monde, et bien sur encore une fois beaucoup beaucoup de hordes d'asiatiques, malheureusement toujours aussi respectueux quand ils sont en groupe (confère mes récits précédents). On continue en rejoignant le pont Galata et après un merveilleux sandwich au poisson grillé à 3 euros,
pour 5 euros par tête on prend le bateau pour presque 2 heures de navigation sur la corne d'or et le Bosphore, cela permet à petit prix de voir pas mal de beaux monuments, notamment la forteresse Rumeli,
seulement la contrepartie du prix c'est que les rares commentaires en anglais sont carrément incompréhensibles et inaudibles dans le haut parleur qui hurle....

Une fois accostés, on traverse le pont rempli de pêcheurs à la ligne, pour rejoindre la belle tour rénovée Galata et sa file d'attente, d'en haut par ascenseur puis via un escalier très étroit, la vue est belle mais la circulation à cause des badauds qui n'en respectent pas le sens est compliquée.


A l'issue de cette courte visite, on emprunte la longue avenue piétonne et commerçante Istiklal et son célèbre vieux tramway rouge. Après un passage à l'église saint antoine de paddoue devant laquelle trône un sapin de Noel géant, décoré et illuminé (et oui laïcité!!)on arrive à la grande place centrale Taksim, où face au monument de la République, la construction controversée et plusieurs fois reportée d'une nouvelle mosquée semble bien avançée. Moyennant 5 livres le ticket (attention pas de guichet, machine et monnaie obligatoires) on prend le "funiculaire" souterrain pour rejoindre Kabatas et le tramway jusqu'à la station Gulhane, car mine de rien on s'est bien éloigné à force de flâner.

Là, tout près de la sortie "basse" de Topkapi, on avait repéré 2 petits restaurants typiques à l'air sympathique et l'on teste un gozlème. Cette sorte de grande crêpe fourrée ou pas avec fromage ou autre, est cuite devant vous sur un genre de grand "billig" bombé.

On ne manque pas non plus de prendre un "testi" kebab (poulet légumes) surtout pour son céremmonial et rituel service. Après l'avoir amené en salle sur son support enflammé, l'avoir tapoté à plusieurs reprises, on "décalotte" le couvercle de ce pot de terre cuite. Normalement la vraie tradition veut qu'on le sabre à la façon d'une bouteille de champagne, mais après le pot cassé n'est plus réutilisable.....

Bien repus et les petons eux aussi enflammés on regagne nos pénates. Ce matin, la pluie annoncée est bien présente, et à travers les gouttes on rejoint et visite la mosquée de Souleymane

www.istanbul-city.fr/guide-istanbul/mosquee/...Ensuite à travers un dédale de ruelles très commerçantes on rejoint le grand bazaar. Chacune a sa spécialité semble t'il, ainsi dans l'une, il n' y a que des vendeurs de rivets et boutons destinés à la couture, des boutiques entières remplies de sacs. Dans une autre on ne vend que bonnets et gants, une autre des draps et parures de lit, une autre que des ............. respirateurs artificiels. Même si la Turquie est l'un des pays les plus engagé dans la lutte contre le tabagisme, il faut bien dire qu'ici en plus des narguilés et chichas, ça fume énormément et partout.

A noter qu'ici chats et chiens en liberté sont très nombreux, et nourris par nombre de particuliers, les chiens "étiquetés" à l'oreille semblent être répertoriés, et au marché "animalier" jouxtant le grand bazar, les croquettes en tout genre à bas prix sont vendues en vrac et au poids.

On y trouve aussi en vente libre des sangsues aux vertus médicinales....

Enfin le grand Bazaar (4000 boutiques, 58 allées et 18 portes d'accès avec portiques et police) dans skyfall, James Bond fait de la moto sur ses toits, et toi tais toi.....

Il est divisé en plusieurs secteurs, antiquités, vêtements (en cuir notamment) bijoux, ça grouille de partout, même si le marchandage est de rigueur, et malgré ce que j'avais lu sur l'endroit, je pense que l'on peut y faire de bonnes affaires. En tout cas c'est idéal pour les souvenirs bon marché et on fait le plein de porte clés avec l'oeil bleu protecteur (nazar boncuk, 1,6 euros les 5, difficile de trouver moins cher)
et de petits bracelets de perles très jolis pour le prix. Services à thé multicolore et luminaires orientaux sont à profusion.
fr.wikipedia.org/wiki/Nazar_boncuk
Bien sur c'est tellement grand et les allées se ressemblent tellement que l'on s'y perd et passe plusieurs fois au même endroit!!!!
On croise de nombreux serveurs de thé qui passe de boutiques en boutiques livrer et ramasser les tasses vides, cela semble très organisé, chacun paie avec des jetons....
L'heure de la prière étant passée, déchaussés et voilées, on visite gratuitement la mosquée bleue, elle aussi en plein travaux.

La fatigue se fait ressentir, et le dernier repas se fait à proximité immédiate de l'hôtel, la pluie n'a pas cessé de la journée, et une partie de la salle non étanche commence à prendre l'eau..... Bien sur avant de rentrer, on se prend à nouveau quelques friandises sucrées histoire de digérer tranquille.

Dernier jour, la prise en charge à l'hôtel est prévue à midi, du coup on retourne au grand bazar, dépenser encore quelques livres et échanger le reste contre des euros car j'ai prévu trop large sans tenir compte que finalement ici c'est globalement pour nous pas très cher. Pour un court séjour, je pense que cette destination est sincèrement à recommander, la ville est belle, propre, le tramway moderne est bien pratique et la population loin d'être antipathique. Question météo nous n'avons pas choisi la période la plus favorable, et avant d'y aller, attendre la fin des nombreux travaux de restauration pourrait être judicieux comme d'hab petit lien vers mon diaporama https://www.youtube.com/watch?v=CGTrJJSl5cc A bientôt DJ93
Compte rendu Costa Magica du 29 juillet 2015 Marseille Tanger Casablanca Cadix Valence Lisbonne Gênes English translation pending
Samedi 25 juillet 2015 : Départ
Réveil à 8h pour attaquer la corvée des valises🤪🤪 et tout boucler avant 16h, heure limite de départ fixée par M. Croisifan😛.
Je trie, je lave, je repasse, je sors les vêtements, je me ravise, je rerange je tasse un peu tout ça😇 😇 (enfin, sauf pour les tenue de gala) et je termine à 15h40 sous le regard sévère de M. Croisifan🙁 à qui il ne reste plus néanmoins, aidé de Croisifan Junior, qu’à mettre les sacs dans le coffre et vogue la galère…
Nous avalons allègrement les kilomètres jusqu’à notre étape du soir, l’IBIS Style de Chasse-sur-Rhône (où nous avions fait halte en octobre dernier pour notre croisière sur le Lirica😉), après un dîner chez Arche😐😐, qui m’a rappelé le sketch de Coluche sur les restaurants d’autoroute Jacques Borel (nostalgie, nostalgie…).

(vue de la chambre😇, au zoom...)
Une bonne nuit de sommeil, bercés par les trains🏴☠️, et nous serons frais et dispos pour la prochaine étape…. Marseille.
Dimanche 26 juillet 2015 : Marseille
Re-réveil à 8 heures, cette fois pour prendre le petit déjeuner🙂, inclus dans le prix de la chambre et toujours aussi copieux.
Nous bouclons les sacs et, à 9h45, nous voilà repartis pour la suite du trajet jusqu’à Marseille. Le trafic est chargé mais M.Croisifan conduit avec sa virtuosité😇 habituelle.
Un peu avant midi, nous ne sommes pas loin de la barrière de péage de Lançon de Provence et il faut songer à se sustenter avant que la faim ne terrasse nos ados en pleine croissance😎😎. Arrêt essence donc, assorti de l’achat de sandwiches et boissons variés mais pas moyen de trouver une place de stationnement et encore moins une table🤪, c’est la foule des grands départs…
N’écoutant que notre courage, nous prenons donc, après le péage, l’embranchement de l’A9 pour aller déjeuner sur l’aire de Ventabren, et tombons sur un magnifique…bouchon😠😠 qui arrache à M. Croisifan quelques jurons🏴☠️ que je ne répèterai pas ici… Finalement, ce sera vite passé et nous rejoindrons l’aire de repos où nous déjeunerons à l’ombre des pins🙂 avec, en bruit de fond, le chant des grillons .
Bon, c’est pas tout ça, il faut maintenant rejoindre Marseille et le Novotel vieux port où nous avons des chambres réservées pour trois nuits. Nous y arrivons vers 15 heures, non sans avoir visité Marseille😇😇 au fil des tours et détours pour nous y retrouver.
Heureusement, le sens de l’orientation exceptionnel de M. Croisifan😉 finit par nous mener à bon port (c’est le cas de le dire😄…).

Nous nous installons, un petit tour à la piscine, une douche et hop, en route pour le dîner, à l’hôtel, car la fatigue nous guette et notre ami le Guide du Routard😇, que nous avons longuement potassé, ne nous recommande que des restos fermés le dimanche😛….
(la vue sur le vieux port depuis la chambre🙂)
Demain, nous nous lançons à l’assaut du MUCEM et du quartier du Panier.
Réveil à 8h pour attaquer la corvée des valises🤪🤪 et tout boucler avant 16h, heure limite de départ fixée par M. Croisifan😛.
Je trie, je lave, je repasse, je sors les vêtements, je me ravise, je rerange je tasse un peu tout ça😇 😇 (enfin, sauf pour les tenue de gala) et je termine à 15h40 sous le regard sévère de M. Croisifan🙁 à qui il ne reste plus néanmoins, aidé de Croisifan Junior, qu’à mettre les sacs dans le coffre et vogue la galère…
Nous avalons allègrement les kilomètres jusqu’à notre étape du soir, l’IBIS Style de Chasse-sur-Rhône (où nous avions fait halte en octobre dernier pour notre croisière sur le Lirica😉), après un dîner chez Arche😐😐, qui m’a rappelé le sketch de Coluche sur les restaurants d’autoroute Jacques Borel (nostalgie, nostalgie…).

(vue de la chambre😇, au zoom...)

Une bonne nuit de sommeil, bercés par les trains🏴☠️, et nous serons frais et dispos pour la prochaine étape…. Marseille.
Dimanche 26 juillet 2015 : Marseille
Re-réveil à 8 heures, cette fois pour prendre le petit déjeuner🙂, inclus dans le prix de la chambre et toujours aussi copieux.
Nous bouclons les sacs et, à 9h45, nous voilà repartis pour la suite du trajet jusqu’à Marseille. Le trafic est chargé mais M.Croisifan conduit avec sa virtuosité😇 habituelle.
Un peu avant midi, nous ne sommes pas loin de la barrière de péage de Lançon de Provence et il faut songer à se sustenter avant que la faim ne terrasse nos ados en pleine croissance😎😎. Arrêt essence donc, assorti de l’achat de sandwiches et boissons variés mais pas moyen de trouver une place de stationnement et encore moins une table🤪, c’est la foule des grands départs…
N’écoutant que notre courage, nous prenons donc, après le péage, l’embranchement de l’A9 pour aller déjeuner sur l’aire de Ventabren, et tombons sur un magnifique…bouchon😠😠 qui arrache à M. Croisifan quelques jurons🏴☠️ que je ne répèterai pas ici… Finalement, ce sera vite passé et nous rejoindrons l’aire de repos où nous déjeunerons à l’ombre des pins🙂 avec, en bruit de fond, le chant des grillons .
Bon, c’est pas tout ça, il faut maintenant rejoindre Marseille et le Novotel vieux port où nous avons des chambres réservées pour trois nuits. Nous y arrivons vers 15 heures, non sans avoir visité Marseille😇😇 au fil des tours et détours pour nous y retrouver.
Heureusement, le sens de l’orientation exceptionnel de M. Croisifan😉 finit par nous mener à bon port (c’est le cas de le dire😄…).

Nous nous installons, un petit tour à la piscine, une douche et hop, en route pour le dîner, à l’hôtel, car la fatigue nous guette et notre ami le Guide du Routard😇, que nous avons longuement potassé, ne nous recommande que des restos fermés le dimanche😛….
(la vue sur le vieux port depuis la chambre🙂)

Demain, nous nous lançons à l’assaut du MUCEM et du quartier du Panier.
Séjour cet automne au Québec English translation pending
bonsoir
comme je ne réussis pas à actualiser mon précédent message (c'est là: http://voyageforum.com/v.f?post=6417409#6417409) je relance ici pour un avis sur l'itinéraire que j'ai concocté
c'est frustrant même en restant un bon mois!!!
les options de départ sont sans doute location de voiture (covoiturage peut être entre Montréal et Quebec) parfois bus... rester un peu plus longtemps dans des endroits où plusieurs choses sont intéressantes et surtout pas de longs trajets quotidiens, rencontrer du monde aussi malgré le parcours rapide....
mais vos suggestions m'aideront certainement à voir plus clair :)
alors voici mon itinéraire et d'avance merci pour vos avis
m@rtine
Jour 1 : 10 septembre PARIS : 13h05 arrivée 14h25 (1) MTRL (dormir) J2 midi vers QBC (d) J3 visite QBC J4 QBC, le soir à Beaupré (d) J5 Beaupré : Ile d’Orléans, chutes Montmorency, ile aux oies… J6 Baupré autres visites alentours J7 départ vers Fjord Saguenay - Anse st jean (d) J8 Saguenay (Ste Rose), Baie Ste Catherine Tadoussac (ou gdes bergeronnes) J9 région Tadoussac (bergeronne escoumins) J10 region tadoussac J11 vers la Gaspésie : 3 pistoles J12 parc du Bic J13 le Bic et environs J14 Matane J15 St Anne des monts J16 st Anne des monts J17 Anse pleureuse J18 Anse pleureuse J19 petite vallée J20(30/09) anse aux griffons J21 anse aux griffons, forillon, cap des rosiers J22 gaspé & percé J23 anse beaufils chandler J24 baie des chaleurs : paspébiac ou bonaventure J25 Maria J26 parc de miguasha matapedia J27 Amqui (ou ailleurs juste pour étape) J28 jardins de métis J29 le bic (juste dormir) J30 Rivière-du- loup J31 traversier, la Malbaie J32 QBC J33 MTRL J34 (13/10) départ 20h55
Jour 1 : 10 septembre PARIS : 13h05 arrivée 14h25 (1) MTRL (dormir) J2 midi vers QBC (d) J3 visite QBC J4 QBC, le soir à Beaupré (d) J5 Beaupré : Ile d’Orléans, chutes Montmorency, ile aux oies… J6 Baupré autres visites alentours J7 départ vers Fjord Saguenay - Anse st jean (d) J8 Saguenay (Ste Rose), Baie Ste Catherine Tadoussac (ou gdes bergeronnes) J9 région Tadoussac (bergeronne escoumins) J10 region tadoussac J11 vers la Gaspésie : 3 pistoles J12 parc du Bic J13 le Bic et environs J14 Matane J15 St Anne des monts J16 st Anne des monts J17 Anse pleureuse J18 Anse pleureuse J19 petite vallée J20(30/09) anse aux griffons J21 anse aux griffons, forillon, cap des rosiers J22 gaspé & percé J23 anse beaufils chandler J24 baie des chaleurs : paspébiac ou bonaventure J25 Maria J26 parc de miguasha matapedia J27 Amqui (ou ailleurs juste pour étape) J28 jardins de métis J29 le bic (juste dormir) J30 Rivière-du- loup J31 traversier, la Malbaie J32 QBC J33 MTRL J34 (13/10) départ 20h55
Préparation d'une croisière (MSC Lirica) à Malte, Tunis, Trapani, Rome et La Spezia English translation pending
voici tous les copiés-collés des infos que j'ai trouvés dans le forum pour faire les escales de cette croisière :
Pour vous donner une idée :
Pour Tunis vous avez le train (mais il faut changer de l'argent dans un distributeur non loin, je crois qu’il y a un bureau de change dans le « village Harbor » que vous traversez avant de sortir du port) ou le taxi ( sont à la sortie du port) pour aller à Tunis ou Sidi Bou Said ou Carthage
La Valette vous montez la côte et vous êtes dans le centre ville qui est superbe avec notamment la cathédrale st Jean qui est à voir absolument. Sinon prendre un bus touristique à la sortie du port qui mène à M'dina entre autre et qui fait un tour dans l'île.
Trapani vous pouvez prendre un bus qui vous mènera au téléphérique pour aller à Erice qui est un village médiéval fortifié en hauteur. A moins que vous ne préfériez aller prendre le téléphérique à pied (3/4 d’h à 1 h de marche)
Rome vous avez un train (à la sortie du port marchez 1/4 d'h vers la droite en longeant la mer et vous trouverez la gare)qui vous y mène pour 12 euros A/R + métro illimité. Descendre à San Pétro pour voir le Vatican. A Termini pour le reste.
La Spézia soit aller à Pise en train soit faire les Cinque terre également en train. Florence est trop loin.
Voici tous les copiés-collés des infos que j’ai trouvés dans le forum :
De La SPEZIA :
PISE : Un train régional Pise-La Spezia (1 h à 1 h 15) coûte 6.40 euros (en 2012) aller simple par personne par ex.
FLORENCE est à plus de 2 heures de train de La Spézia et en plus il y a un changement à Pise donc difficile à faire en une journée !
LA SPEZIA :LES CINQUE TERRE :
Les Cinque Terre est le nom donné à une partie de la côte de la Riviera ligure du Levant, dans la province de La Spezia entre Punta Mesco et Punta di Montenero dans laquelle se trouvent cinq villages avec les communes de Monterosso, Vernazza, et Riomaggiore et les deux hameaux de Corniglia et de Manarola. Le paysage des Cinque Terre se caractérise par la présence spectaculaire de milliers de kilomètres linéaires de restanques, soutenus par leurs séculaires murs en pierre sèche , où sont cultivés principalement des vignes, des oliviers, des agrumes, du basilic et des plantes médicinales. Ces murs alignés les uns après les autres sont d’une longueur de 6729 kilomètres, ce qui est à peu près celle de la Grande Muraille de Chine. Ce monumental ouvrage de terrassement, à pic sur la mer, a été construit, à partir de l'An mil, par des générations d’hommes avec seulement des pierres et de la terre trouvées sur place. La zone aménagée en terrasse, au cours des siècles, atteint la superficie maximale d’environ 1400 hectares, et occupe une face côtière jusqu’à une hauteur de 450-500 mètres au dessus du niveau de la mer et en partant quelques fois du ras du rivage. Pour rejoindre le territoire des Cinque terre, le moyen le plus simple est certainement le train depuis Gênes ou La Spezia. Et le train reste aussi la solution la plus pratique pour se déplacer entre les cinq villages du parc national. Il y a également des sentiers pédestres entre ces villages (payants). Le sentier de Riomaggiore à Manarola s'appelle la Via Dell'Amore (le Chemin des amoureux). Il longe la côte, la marche est aisée et la vue magnifique. Le chemin de Manarola à Corniglia est également facile à parcourir. Celui menant de Corniglia à Vernaza est parfois raide. Le sentier de Vernazza à Monterosso, à travers les vignes et les vergers d'oliviers est de loin le plus raide mais offre les plus belles vues sur la baie. A noter : Le sens sud vers le nord semble à privilégier Monterosso : Monterosso al mare est le bourg le plus occidental du territoire des Cinque Terre. Il est situé au centre d’un petit golfe. Le vieux hameau conserve toujours le caractère médiéval originaire avec ses case-torri (maisons-tours) et carruggi (ruelles étroites). L’une des anciennes tours défensives, transformée en campanile, abrite aujourd’hui la cloche de l’église Saint Jean Baptiste. A l’ouest de la commune, se découvre la plus grande et la plus fréquentée des plages du littoral des Cinque Terre. Vernazza : Poursuivant vers l’est, après Monterosso, on atteint Vernazza. Le site est perché sur un petit promontoire rocheux, et autrefois le plus prospère des Cinque terre. Le château de la famille Doria et autres vestiges médiévaux rappellent son riche passé économique. Proche du petit port, l’église de la paroisse de St Marguerite d'Antioche, flanquée d’un haut clocher octogonal, domine la mer. Corniglia : Corniglia est placé au centre de la frange côtière des Cinque Terre. Il est l’unique village à ne pas avoir une façade rurale donnant directement sur la mer. En retrait du littoral, il est niché sur la cime d’une colline entourée de restanques de vignes. Pour y accéder, il est nécessaire d’emprunter une longue rampe d’escaliers constituée de 377 marches ou de descendre la rue depuis la gare ferroviaire. Manarola : Après Corniglia, Manarola est le plus petit bourg. Il est établi sur un petit cap rocailleux escarpé de couleur sombre. Ses quartiers se développent dans un goulet fermé par deux éperons rocheux. Sur la partie sommitale du village s’élève une église gothique de 1388. Depuis Manarola, un parcours spectaculaire entre mer et montagne appelé Via dell’Amore permet de rejoindre Riomaggiore. Riomaggiore : Riomaggiore est la plus orientale des Cinque Terre. Le centre historique, datant du XIIIe siècle, est situé dans la vallée du torrent Rio Maggiore, antique Rivus Major duquel il tire son nom. Près des ruines de l’ancien château du XVIe siècle, s’élève l’église Jean le Baptiste construite en 1340. Comme de nombreux villages de pêcheurs ligures, les maisons-tours sont peintes de chaudes nuances d’ocre. http://p.leplat.free.fr/cinque terre/ - tete
RANDONNEES :
Tous les sentiers ne sont peut être pas praticables car il y a eu des éboulis
1° Le Sentier ROUGE Levanto => Monterosso via la punta mesco Longueur : Environ 7 kmNiveau de difficulté : MoyenDurée de la marche :3 heures (marche tranquille)Si vous partez de Levanto, marchez sur la promenade en direction de Monterosso. Empruntez les marches qui se trouvent au bout de la promenade et montez jusqu’au château. Commence alors le sentier panoramique qui traverse des champs de vignes, des champs d’arbre fruitiers (pruniers, figuiers, néfliers…), oliviers. Progressivement les champs cultivés et les gîtes laissent place à la garigue méditerranéenne puis à la pinède. Vous trouverez de nombreux points panoramiques pour apprécier les criques en contre bas ou le chemin parcouru … Le sentier est une alternance de passages ombragés sous les pins qui font face à la mer et de chemin rocailleux plus ensoleillés. Le sentier mène à la Punta Mesco ou se trouve les ruines de l’Hermitage Saint-Antoine, ainsi qu’un ancien Sémaphore. La vue de la punta Mesco est extraordinaire avec Levanto sur la droite et Les 4 autres villages
alignés sur votre gauche. Successivement Monterosso, Vernazza, Corniglia, Manarola et Riomaggiore s’offrent à vous si le temps est dégagé. Le site est idéal pour une halte sandwich ou une session photo ! Courage pour ceux qui décident d’aller jusqu’à Monterosso vous y êtes presque. Attention tout de même dans la descente sur les chemins rocailleux une chute est vite arrivée. L’arrivée sur Monterosso est un moment très agréable.
2° Les sentiers BLEUS Les sentiers bleus des Cinqueterre sont payants contrairement aux sentiers rouges. Dans toutes les gares ou dans tous les offices du tourisme vous trouverez des points de vente pour les pass journées qui permettent de marcher sur ces sentiers. Vos tickets sont contrôlés au début de chaque sentier. a) Monterosso => Vernazza Longueur : Environ 4 kmNiveau de difficulté : FacileDurée de la marche : 2 heures (marche tranquille)Le départ se fait du village de Monterosso au niveau de la place Garibaldi. Il faut suivre la promenade jusqu’à l’hôtel Porto Roca. De ce point là commence l’ascension de quelques 130 mètres de dénivelés en suivant un sentier escarpé. Le sentier passe entre les oliviers, sur de petits ponts de pierre, sur la Costa Linaro. On emprunte ensuite la costa Messorano qui se situe près de Vernazza. Le paysage est toujours aussi unique, les montagnes parsemées d’oliviers, de vignes et de fruitiers plongent dans l’eau turquoise des cinqueterre. b) Vernazza => Corniglia Longueur : Environ 4 kmNiveau de difficulté : FacileDurée de la marche : 2 heures (marche tranquille)Il faut déscendre la rue de Roma pour arriver au début du sentier vers Corniglia. L’escalier se situe au niveau de la Chapelle. Attention de ne pas prendre le sentier qui bifurque vers le sanctuaire de Saint Bernardin. Il faut monter jusqu’à l’Oliveraie située après le hameau de Lavacci. Arrivé dans la localité e Prevo, la descente commence. Un peu plus bas le sentier se dédouble. Il faut prendre le chemin de gauche si vous voulez évitez la plage naturiste de Guvano. Le sentier de droite longe la corniche et arrivez tranquillement jusqu’à Corniglia. c) Corniglia => Manarola Longueur : Environ 3 kmNiveau de difficulté : FacileDurée de la marche : 1h30 (marche tranquille)A Corniglia il faut prendre le rédillon qui descend vers la mer et la gare ferroviaire. Le chemin passe alors sous la voie de chemin de fer pour ensuite longer la côte. La marche est facile et très agréable avec un point d’honneur pour l’arrivée sur Manarola. Manarola est la petite merveille des Cinq Terres. Ce petit village de pêcheurs abrite encore quelques bateaux bien protégés par l’anse naturelle. Il faut se perdre dans les ruelles à flanc de montagne pour apprécier ce magnifique village. d) Manarola => Rionaggiore (Via dell’amore) Longueur : Environ 1 kmNiveau de difficulté : Très FacileDurée de la marche : 1h (marche tranquille)Cette balade n’a rien à voir avec les marches précédentes. La vue est certe belle mais la balade est un peu surfaite. Pour cette promenade vous pourrez sans aucun problème amener votre poussette si vous avez un bébé. A aucun moment vous ne rencontrerez de difficultés (escalier ou autres barrières naturelles à la poussette). Le sentier est beaucoup plus fréquenté que les autres. Une balade qui n’apporte pas grand-chose sauf peut être un moment de relaxation si vous avez enchaîné les différentes étapes.
Sinon, au départ de La Spezia, vous pouvez arriver aux Cinque Terre par le train, durée 20 minutes, prix 1, 60 euros (en 2007) aller simple, arrets prévus dans toutes les Cinque terre (Corniglia, Manarola, Riomaggiore, Monterosso al mare, Vernazza) voir :
http://www.parconazionale5terre.it/...vo_3.asp?i...
http://www.cinqueterre.com/...formation/card/#card
Pour les trains, sur le site de Trenitalia, en mettant Monterosso comme départ et La Spezia comme arrivée, tous les trains, avec les arrêts dans les villages. Ca coûte 1.90 euros un aller simple (en 2011) et dure environ 25 minutes pour les trains s'arrêtant dans tous les villages.
On peut aussi le faire en bateau mais c’est plus cher :Pour les bateaux, voir http://www.navigazionegolfodeipoeti.it/orario.as...
Pour nous, au mois de Décembre 2013, nous avons pris le train à la gare de la Spézia (il faut traverser la rue piétonne, tout du long) un bon 1/4 d'heure environ. De là, les 5 terres (classés au patrimoine mondial de l'UNESCO) 5 villages (Corniglia, Manarola, Riomaggiore, Monterosso al mare, Vernazza) , colorés à voir de gare en gare (renseignements à la gare de la spézia où se trouve un bureau de renseignements avec horaires et informations sur ce site unique au monde : Après avoir quitté la navette du port, suivre la mer sur 500m environ, puis traverser la route qui longe la mer, prendre cette grande rue piétonne qui vous mène à la gare .Là vous trouverez un bureau entièrement consacré "aux 5 terres" avec horaire, spécialités, cartes , guides etc... prendre au guichet des voyageurs un billet aller-retour pour ces 5 villages colorés perchés à flan de colline au dessus de la mer. Le guichetier à l'habitude ce sont des milliers de touristes qui chaque année, visite ce site. Bien composter les billets avant de monter dans le train, puis descendre à la 1ere. gare visiter, reprendre le prochain train , descendre à la deuxième gare etc..., chaque visite dure entre 1/2h et 1h environ. avez le temps d'allez jusqu'à la dernière, où vous découvrez des différences d'un village à l'autre . Collines en espaliers pour les vignes , villages colorés , petites églises, port avec de vielles barques etc... le soir venu, vous pourrez vite rejoindre la navette en coupant à travers la ville de la Spézia.
Direction aujourd'hui : les cinque terre. On quitte la Toscane pour une journée en Ligurie. Pas très logique j'en conviens mais ce groupe de 5 villages nichés le long de la Méditerranée qui n'est accessible qu'à pied ou en train (depuis le 19e) vaut vraiment le détour. Nichés en haut de falaise, ou dans une crique et de toute façon toujours à des endroits les plus improbables, ces villages, et pour cause, sont longtemps restés isolés. Ils ont tous été fondés pour échapper soit à des barbares, des guerres ou autres persécutions..., Le résultat est que cette zone côtière de 12 km a été aménagée en un réseau complexe de champs et de jardins sculptés et entretenus depuis deux millénaires. La mer est aussi indissociable de la vie de ce coin perdu (plus aujourd'hui vu le nombre de touristes qui s'y pressent). Cet isolement a eu des conséquences sur la cuisine locale. De nombreuses spécialités mêlant légumes, poissons et vin sont aussi une des particularités des cinque terre (terre se traduisant ici par village). C'est aujourd'hui un parc national protégé auquel on accède par un chemin de randonnée le sentiero azzurra (le sentier bleu). Sans doute le sentier le plus ancien puisqu'il existe depuis le XII siècle (ancien sentier muletier qui permettait de relier les 5 villages). Visiter les cinque terre c'est aussi faire un voyage dans le temps puisque le plus ancien (Monterosso) fut fondé en 643. Pour y accéder il faut prendre le train à la Spezia et pour 10 euros (qui comprend l'accès au chemin de randonné (payant)) on a accès pour la journée à tout le parcourt. Reste qu'une journée c'est un peu court pour profiter des lieux. L'idéal est de se rendre au plus loin (20mn en train) à Monterosso puis de faire le voyage retour en s'arrêtant à Vernazza (le seul à avoir accès à la mer) puis Corniglia (juché sur un promontoire rocheux), suivi de Manarola (réputé pour son vin) et enfin Riomaggioré (on n'a pas eu le temps de s'y arrêter) qui est connu par ses maisons de couleur pastel qui descendent en enfilade vers un petit port. A pied il faut compter entre Monterosso - Vernazza 2h entre Vernazza - Corniglia 1h30 entre Corniglia - Manarola 1 bonne heure entre Manarola - Riomaggioré 20 mn Juste pour dire au passage, si on n'utilise que le train, on achète à La Spezia aux machines automatiques un billet de train régional pour Monterosso (dernier des 5 villages) à 2.70 euros et un billet de retour Monterosso-La Spezia, ça fait 5.40 euros en tout.
Si on entre dans le bureau sur les Cinqueterre, on va vous vendre un billet global à 10 ou 12 euros. On peut y entrer pour prendre la photocopie des horaires de train en revanche... Ce billet global est surtout utile pour ceux qui marchent entre les villages (où il y a un droit de péage piéton).
Aller directement au dernier village, ensuite avec le billet de retour, on peut descendre en route à chaque village (dans un délai de 6 h.), sinon vous fractionnez vos achats de billet de retour si ça dépasse 6 h...
A Cornaglia, grande montée à pied pour atteindre le village.
Au vu du mauvais temps hier et ce week-end, j'y regarderais quand même à deux fois avant de me lancer dans les villages... voir sur place s'il y a des problèmes avec les trains, etc. Au mois de Décembre dernier, nous avons voulu rejoindre à pieds (nous sommes randonneurs) l'un des village en partant du deuxième, mais malgré de bonnes chaussures, nous avons dû faire demi-tour, devant un effondrement de la colline!! les autorités locale nous ont dissuadés de continuer, et même interdit toutes initiatives sur l'ancien chemin, si fréquenté des années durant! Le 19 octobre dernier, chemins fermés entre Riomaggiore et Manarola (via dell Amore), celui qui intéresse le plus les croisièristes en principe, début des travaux en janvier 2014, donc je pense qu'on peut oublier pour le 14 février... et aussi fermé Manarola-Corniglia. De toute façon, il serait impossible, dans le temps imparti, de faire les 5 villages à pied. Ce qui serait bien, ce serait de pouvoir faire à pied le tronçon entre Riomaggiore et Manarola, le plus simple, le plus court, mais apparemment toujours fermé (suite à de graves éboulements en 2012). Pour les autres villages, en train. Sinon, il y a des bateaux mais en principe
TRAPANI : je souhaite vous faire partager notre escale avec l'Horizon à Trapani et la visite d'Erice qui vaut le détour surtout avec le trajet en funiculaire .
du centre ville de trapani prendre le bus 23 ( 1.20€ le trajet par personne ) en indiquant au chauffeur que vous voulez prendre le funiculaire .
le funiculaire coute 7.60€ aller retour et c'est vraiment magnifique la vue que vous aurez !!!!en arrivant à Erice vous visiterez un joli village fortifié . A la sortie du bateau il y avait un rabatteur qui proposait un package comprenant le bus jusqu'au téléphérique, le téléphérique, et les retours (donc séjour libre à Erice). Je pense qu'il y avait 2 départs (10h et 11h) et 2 retours (dont un à 13h15 ???). Je ne l'ai pas utilisé mais comme ils étaient dans la zone portuaire je suppose que c'était sérieux. Il me semble que le prix était de 15 EUR / pers (2012)
je voulais juste donner un bon plan pour l'excursion à erice (magnifique cité mediévale !) depuis trapani : en descendant du bateau demander le plan à la reception, et marcher jusqu'à la piazza vittorio emanuele II (à côté du parc) et prendre le bus 21 ou 23 en demandant "funivia" (le trajet simple coute 1.2€ en 2012). le bus nous laisse au pied du téléphérique (ambiance sicilienne garantie : tout le monde parle à tout le monde !!!). Sinon on peut prendre un taxi (15€ aller). Ensuite prendre le téléphérique (vue magnifique) qui coute 6.5€ aller retour pour les adultes et 4€ pour les enfants. le téléphérique nous laisse à l'entrée d'erice (wc publics gratuits sur le parking en haut). La visite d'erice est gratuite (prévoir des baskets car les pavés sont tres beaux mais tres irréguliers...). Pour visiter les monuments (nombreuses eglises) on paie à chaque entrée ou il existe un passe partout qui coute 5€. il fait beaucoup plus frais à erice qu'à trapani !! nous étions à 10h le matin en haut du télécabine : il n'y avait personne c'était génial ! Pour aller au bus à trapani on a marché je pense 300 à 400m dans des rues piétonnes tres jolies.
LA VALETTE :
L’arrivée du bateau dans le port de La Valette est absolument magnifique ! le soleil levant donne sur les pierres jaunes des façades. Un conseil :Se lever plus tôt ce jour là pour voir l’arrivée. Le départ est à voir aussi bien sûr
Pour prendre l’ascenseur pour monter dans le centre ville : Sortir du port, longer la mer sur env. 250 mètres, l'ascenseur est à gauche dans une sorte de cour. Tickets sur place à 1 euro aller-retour (machine). C'est fléché "lift" dès la sortie du port. Si vous ne prenez pas l’ascenseur, montez à pied la côte à la sortie du port ou sinon suivez la route le long des quais, vous passerez sous une arche et ensuite vous trouverez une porte avec des escaliers dans les remparts qui vous mènera au centre ville aussi. Sinon, Le centre ville est à ¼ d’heure de marche du bateau. A voir :
- Promenade à pied dans les rues de La Valette - Republic Street : artère principale de la ville avec les grands magasins - La cathédrale St John's (6e/personne en 2011)) avec le célèbre tableau "la Décapitation" de caravage - La place Triton fontaine et le Terminal de bus jaunes anciens Bedford (en 2011). - Palais des grands maîtres où siège le parlement, la cour Neptune et le musée d’archéologie - Le Jardin Upper Barracca d'où on a une vue imprenable sur le port et la mer. On voit en face les Trois cités. - La cathédrale anglicane St Paul, superbe avec des lustres énormes de Murano, des peintures d’une finesses magnifiques. Il faut donner une petite pièce pour rentrer. - Palace Square avec sa fontaine - La Casa rocca picola - Le musée The great siege of Malta : 7.50e entrée (en 2011)
A 16h, nous avons pris le goûter au Eddie’s cafe regina : un café et un cheesecake chacune pour seulement 8e à deux (en 2011) !
En accostant à la Valette, l'office du tourisme de Malte nous attend à l'arrivée avec bus et plan. Pour 1€ /pers, aller/retour le bus nous amène dans le centre ville ( à la gare routière)ou pour 3, 5€ on peut se rendre en plus dans d'autres villes à volonté toute la journée. c'est très bien indiquée à la gare routière et très facile pour s'orienter
a la descente du bateau tu traverse une passerelle et tu a office du tourisme tu a le choix entre le taxi ou le bus nous avons pris un autobus imperiale qui nous a promener dans malte avec un arret a mdina a la verrerie arret de 15mn ideal pour ramener des souvenir car il sont beaucoup plus cher au port la visite et commanter en plusieur langue sa dure 2heures pour 15euros par prs
MALTE sans doute l' une des plus belles villes à visiter. L'arrivée au port est grandiose. N'hésitez pas à vous rendre sur le pont tôt le matin pour prendre des photos. Après le débarquement nous avons choisi de faire le tour d'une partie de l’île et visiter la côte en bus découvert. Nous avons opté pour le circuit bleu afin de découvrir la côte et l'intérieur du pays. faites une halte à Bugabbi jolie ville typique en bord de mer pour y déguster les spécialités locales de poissons très abordables. 9 euros le menu avec un verre de vin. Vous trouverez de nombreux restaurants le long de la plage avec une très jolie vue sur la mer.
Prix : 10 euros/personne et 15 euros en période estivale avec commentaires audio dès la descente du bateau. Circuit de deux heures environ sans descendre. Une navette toutes les 30 minutes. D'autres moyens sont à disposition taxis,4X4 et calèches pour la ville A la sortie du port il y a des bus touristiques qui proposent des tours de l’île pour 10 à 15 euros (2012) :
La valette : pour sortir et aller a M’dina il faut prendre le bus touristique bleu mais il faut faire ça dès le matin car pas trop de bus. Nous avons opté pour un « bête » bus touristique proposé à la sortie du port (rabatteurs francophones). Le circuit bleu visite le nord de l’ile et dure environ 3 heures. Il était possible de descendre du bus et de reprendre le suivant (un toutes les ½ heures) pour poursuivre le circuit. Nous ne l’avons pas fait après avoir constaté la file de gens voulant monter dans notre bus au premier arrêt. Bien prendre soin de se protéger du soleil (ce que je n’ai pas fait) car, cela tape et le vent empêche de s’en rendre compte. Nous avons vu de bien jolies cités, belles églises, belles criques. La recommandation lue sur ce site était vraiment très utile. Nous nous concentrerons sur le centre ville lors d’une prochaine visite. nous avons pris un bus "City Sight Seeing" car à la sortie du bateau, beaucoup de vendeurs vous accostent pour vendre cela ; tarif de 10€ par personnes et enfants gratuits ce qui est revenu à 20€ pour 4. Nous avons prix le bus vers Mdina, plein à l'aller donc un peu inconfortable mais c'est assez rapide (15 km). Dans Mdina, jolie ville fortifiée sympa pour flaner dans les rues, nous avons pris café, thé et glaces dans un bar typiquement anglais. Moins de personnes au retour, nous avons apprécié d'être sur le toit panoramique pour voir le paysage.
TUNIS :
Pour la plage prendre le train et aller jusqu’au terminus à La Marsa : 25 mn de train
La Goulette : vous arrivez à quai. Il faut passer obligatoirement dans le batiment en photo. Vous avez des magasins pour des achats de dernière minute mais plus cher que ce que vous trouverez dans les souks. Pas la peine de s'attarder dans les boutiques Duty free (pas d'alcool et tabac + parfum plus cher que sur le bateau). Lorsque vous serez dans ce batiment, le couloir vous emmène jusqu'au coeur du batiment. Juste avant de passer la douane (caché un peu par la foule quand nous y étions), il y a un service de taxi négocié (40 euros pour 4 pers pour sidi bou said + carthage en 2012). C'est plus cher que ce vous payerez en train certes mais compte tenu du temps d'escale que nous avions, c'était le seul moyen sur de voir au moins 2 sites. Pour prendre le taxi, vous allez au comptoir (photo 2), vous dites le parcours que vous souhaitez faire, ils vous donnent une fiche. Vous passez la douane (passeport + fiche remise par MSC la veille) et vous donnez votre fiche aux personnes juste à la sortie du batiment. On vous conduit à un chauffeur de taxi. Le taxi vous emmène là ou vous voulez, vous attend à chaque site et vous ramène au bateau. Sauf si vous achetez quelque chose à un commerçant local, vous pouvez payer en euros sans soucis sur tous les sites de Carthage (6€ chaque site et pas tous au même endroit) et à la Cathédrale sur le colline de Bysra (3 €). Par contre, il faut prévoir la monnaie exacte car sinon, ils ne rendent pas la monnaie. Au pire, le petit commercant de boisson/sandwicherie à cote de l'entrée du Musée peut vous faire la monnaie s'il en a.
Sur Carthage, préféré les thermes d'Antonin et les villas romaines, le reste étant plus qu'en ruine. Le musée de Carthage à coté de la cathédrale se visite très rapidement. Il y a quelques pièces intéressantes qui retracent l'histoire du site mais beaucoup de copies car les originaux sont partis vers des musées plus prestigieux, notamment au Louvre.
Nous avons fait également Sidi Bou Said. Le taxi vous dépose dans le pseudo souk. Il faut le traverser (attention, les vendeurs comme à Carthage sont assez entreprenant). Comme j'ai horreur d'être entre guillemet forcé à venir regarder, je ne regarde même plus leur étalage. En remontant ensuite après le souk, vous êtes sur une allée commerçante et vous tombez en haut sur le fameux Café des délices. Mon bonheur était plutôt dans le dédale des petites ruelles ou l'on peut prendre quelques photos très sympatiques.
Nous n'avons pas fait la Médina de Tunis. Avant de partir, j'avais encore lu des commentaires de personnes sur le forcing carabiné dans les souks (avec notamment coup de cuteur) et je ne voulais pas y faire face compte-tenu que nous étions passé par ce stade agressif à Casablanca en décembre dernier. Pour Tunis nous avons pris un taxi avec 1 autre couple,50euros pour 4 personnes (2013) avec le chauffeur qui restait avec nous tout le temps ce qui n'est pas mal car l'escale est courte! pour cela ne prenez pas le taxi tout de suite en sortant du bateau, il faut marcher environ 500 metres et ils attendent à la sortie du port.Ce sont exactement les mêmes taxis qu'au port, le grand nombre de taxis a tunis fait que les chauffeurs travaillent 1 jour à la descente du bateau et 1 jour à l'extérieur du port
pour ce qui est du transport, il y a plusieurs choix: sortir du port et prendre le train, de la station la Goulette, c'est pas cher du tout moins d'un euro le ticket aller /personne, c'est à 10 minutes mais le risque de rester debout, que le train soit plein, qu'il pleuvent ou fasse trop chaud, bref le transport en commun à tunis ! sinon, dans le port même, il y a un service taxi qui offre un taxi 8 places pour faire le circuit Port-Carthage-Sidi Bou Said-Port à 80euros (aller /retour) par taxi et pas par personne, un prix fixe, un peu cher, mais un service complet, le taxi vous attend jusqu'à ce que vous finissez votre tour, vous ramène à la porte du village, en cas de problème ou de perte , un service lost & found est assuré une dernière solution, est celle de sortir du périmetre du port et de prendre un taxi independant qui vous donnera un prix fort mais trés négociable, mais faudrait faire attention par ce que l'arnaque est trés récurrente et les sousentendus aussi (tarifs par personne/ou par course/ou par groupe), et faites attention aux conseils de shopping qu'il vous donne et surtout soyez agressif s'il vous mette la pression pour vous faire acheter un truc qui vous parait louche. Pour une escale de quelques heures seulement à La Goulette et si l'on souhaite voir à la fois Carthage, Sidi Bou Said et La Médina, le mieux (après l'avoir fait et après avoir comparé avec ceux qui avaient fait autrement - train etc) semble être de prendre un taxi à plusieurs.
Ces taxis se trouvent dans le fameux GOULETTE VILLAGE HARBOR. C'est beaucoup plus cher que les transports locaux mais le taxi vous emmène où vous le souhaitez et vous attend.
Il y a un guichet avec les différents parcours et prix. Là se trouvent d'autres croisièristes : c'est le moment de proposer de partager un taxi. Une fois le parcours déterminé, on vous donne au guichet un papier à donner au taxi.
ATTENTION : ne payer le taxi qu'au retour à la Goulette. Un supplément de 20 euros est demandé si le trajet dépasse 5h (être bien clair avec le taxi sur l'heure à laquelle vous voulez être de retour au port)
Vous indiquez au taxi où vous souhaitez aller. Il vous y emmènera (très peu de marche pour rejoindre le lieu d'attraction) et vous attendra pour vous emmener à votre prochaine destination. J'ai payé 60 euros pour 4 personnes pour les 3 sites. Le chauffeur toucherait 25% de cette somme.
Pour aller prendre le train vous sortez du village harbor, passez le porche et presque en face , un peu vers la gauche au pied d’une espèce de tour, vous avez l'arrêt du train (vous voyez la ligne de chemin de fer du bateau). Nous l'avions pris pour aller à Tunis mais vous pouvez aller aussi à Sidi bou said et carthage dan l'autre sens. par contre il vous faut de l'argent tunisien pour payer (c'est pas cher du tout). Nous avions fait le change à l'aéroport de Paris (ils avaient refusé au départ disant qu'ils n'avaient pas le droit d'en donner puis, en insistant un peu ils nous l'ont donné). c'est très facile à trouver et pas cher mais il vous faut de l'argent tunisien. A Tunis vous allez jusqu'au terminus et vous êtes à 10 mn de marche du début de souk. l y a une porte ouverte dan le grillage autour du port , après avoir franchi le porche du village Harbor, regardez en face vers la tour, la colonne (je ne sais comment l'appeler), légèrement sur la gauche, il y a un petit bâtiment, c'est à côté) et le train s'arrête là. Il y a même un petit guichet où acheter son ticket.
pour aller à tunis ou à sidibou said vous avez une gare pour le train à 200m du bateau en arrivant (le train bleu clair que vous verrez régulièrement depuis le bateau quand on arrive) c'est le train TGM (tunis/la goulette/marsa) cela m'a couté 0.9 euros pour faire l'AR bateau/sidi bou said la gare se trouve derrière la zone des cars à gauche sur la zone en travaux actuellement. Un agent vous vendra les billets dans sa petite cahute : attention faites du change dans la zone de débarquement (il y a un bureau de change) car on achète le billet en dinar il y a un train toutes les 15/20 minutes environ
voilà, je vous souhaite une très belle croisière !!!
Pour vous donner une idée :
Pour Tunis vous avez le train (mais il faut changer de l'argent dans un distributeur non loin, je crois qu’il y a un bureau de change dans le « village Harbor » que vous traversez avant de sortir du port) ou le taxi ( sont à la sortie du port) pour aller à Tunis ou Sidi Bou Said ou Carthage
La Valette vous montez la côte et vous êtes dans le centre ville qui est superbe avec notamment la cathédrale st Jean qui est à voir absolument. Sinon prendre un bus touristique à la sortie du port qui mène à M'dina entre autre et qui fait un tour dans l'île.
Trapani vous pouvez prendre un bus qui vous mènera au téléphérique pour aller à Erice qui est un village médiéval fortifié en hauteur. A moins que vous ne préfériez aller prendre le téléphérique à pied (3/4 d’h à 1 h de marche)
Rome vous avez un train (à la sortie du port marchez 1/4 d'h vers la droite en longeant la mer et vous trouverez la gare)qui vous y mène pour 12 euros A/R + métro illimité. Descendre à San Pétro pour voir le Vatican. A Termini pour le reste.
La Spézia soit aller à Pise en train soit faire les Cinque terre également en train. Florence est trop loin.
Voici tous les copiés-collés des infos que j’ai trouvés dans le forum :
De La SPEZIA :
PISE : Un train régional Pise-La Spezia (1 h à 1 h 15) coûte 6.40 euros (en 2012) aller simple par personne par ex.
FLORENCE est à plus de 2 heures de train de La Spézia et en plus il y a un changement à Pise donc difficile à faire en une journée !
LA SPEZIA :LES CINQUE TERRE :
Les Cinque Terre est le nom donné à une partie de la côte de la Riviera ligure du Levant, dans la province de La Spezia entre Punta Mesco et Punta di Montenero dans laquelle se trouvent cinq villages avec les communes de Monterosso, Vernazza, et Riomaggiore et les deux hameaux de Corniglia et de Manarola. Le paysage des Cinque Terre se caractérise par la présence spectaculaire de milliers de kilomètres linéaires de restanques, soutenus par leurs séculaires murs en pierre sèche , où sont cultivés principalement des vignes, des oliviers, des agrumes, du basilic et des plantes médicinales. Ces murs alignés les uns après les autres sont d’une longueur de 6729 kilomètres, ce qui est à peu près celle de la Grande Muraille de Chine. Ce monumental ouvrage de terrassement, à pic sur la mer, a été construit, à partir de l'An mil, par des générations d’hommes avec seulement des pierres et de la terre trouvées sur place. La zone aménagée en terrasse, au cours des siècles, atteint la superficie maximale d’environ 1400 hectares, et occupe une face côtière jusqu’à une hauteur de 450-500 mètres au dessus du niveau de la mer et en partant quelques fois du ras du rivage. Pour rejoindre le territoire des Cinque terre, le moyen le plus simple est certainement le train depuis Gênes ou La Spezia. Et le train reste aussi la solution la plus pratique pour se déplacer entre les cinq villages du parc national. Il y a également des sentiers pédestres entre ces villages (payants). Le sentier de Riomaggiore à Manarola s'appelle la Via Dell'Amore (le Chemin des amoureux). Il longe la côte, la marche est aisée et la vue magnifique. Le chemin de Manarola à Corniglia est également facile à parcourir. Celui menant de Corniglia à Vernaza est parfois raide. Le sentier de Vernazza à Monterosso, à travers les vignes et les vergers d'oliviers est de loin le plus raide mais offre les plus belles vues sur la baie. A noter : Le sens sud vers le nord semble à privilégier Monterosso : Monterosso al mare est le bourg le plus occidental du territoire des Cinque Terre. Il est situé au centre d’un petit golfe. Le vieux hameau conserve toujours le caractère médiéval originaire avec ses case-torri (maisons-tours) et carruggi (ruelles étroites). L’une des anciennes tours défensives, transformée en campanile, abrite aujourd’hui la cloche de l’église Saint Jean Baptiste. A l’ouest de la commune, se découvre la plus grande et la plus fréquentée des plages du littoral des Cinque Terre. Vernazza : Poursuivant vers l’est, après Monterosso, on atteint Vernazza. Le site est perché sur un petit promontoire rocheux, et autrefois le plus prospère des Cinque terre. Le château de la famille Doria et autres vestiges médiévaux rappellent son riche passé économique. Proche du petit port, l’église de la paroisse de St Marguerite d'Antioche, flanquée d’un haut clocher octogonal, domine la mer. Corniglia : Corniglia est placé au centre de la frange côtière des Cinque Terre. Il est l’unique village à ne pas avoir une façade rurale donnant directement sur la mer. En retrait du littoral, il est niché sur la cime d’une colline entourée de restanques de vignes. Pour y accéder, il est nécessaire d’emprunter une longue rampe d’escaliers constituée de 377 marches ou de descendre la rue depuis la gare ferroviaire. Manarola : Après Corniglia, Manarola est le plus petit bourg. Il est établi sur un petit cap rocailleux escarpé de couleur sombre. Ses quartiers se développent dans un goulet fermé par deux éperons rocheux. Sur la partie sommitale du village s’élève une église gothique de 1388. Depuis Manarola, un parcours spectaculaire entre mer et montagne appelé Via dell’Amore permet de rejoindre Riomaggiore. Riomaggiore : Riomaggiore est la plus orientale des Cinque Terre. Le centre historique, datant du XIIIe siècle, est situé dans la vallée du torrent Rio Maggiore, antique Rivus Major duquel il tire son nom. Près des ruines de l’ancien château du XVIe siècle, s’élève l’église Jean le Baptiste construite en 1340. Comme de nombreux villages de pêcheurs ligures, les maisons-tours sont peintes de chaudes nuances d’ocre. http://p.leplat.free.fr/cinque terre/ - tete
RANDONNEES :
Tous les sentiers ne sont peut être pas praticables car il y a eu des éboulis
1° Le Sentier ROUGE Levanto => Monterosso via la punta mesco Longueur : Environ 7 kmNiveau de difficulté : MoyenDurée de la marche :3 heures (marche tranquille)Si vous partez de Levanto, marchez sur la promenade en direction de Monterosso. Empruntez les marches qui se trouvent au bout de la promenade et montez jusqu’au château. Commence alors le sentier panoramique qui traverse des champs de vignes, des champs d’arbre fruitiers (pruniers, figuiers, néfliers…), oliviers. Progressivement les champs cultivés et les gîtes laissent place à la garigue méditerranéenne puis à la pinède. Vous trouverez de nombreux points panoramiques pour apprécier les criques en contre bas ou le chemin parcouru … Le sentier est une alternance de passages ombragés sous les pins qui font face à la mer et de chemin rocailleux plus ensoleillés. Le sentier mène à la Punta Mesco ou se trouve les ruines de l’Hermitage Saint-Antoine, ainsi qu’un ancien Sémaphore. La vue de la punta Mesco est extraordinaire avec Levanto sur la droite et Les 4 autres villages
alignés sur votre gauche. Successivement Monterosso, Vernazza, Corniglia, Manarola et Riomaggiore s’offrent à vous si le temps est dégagé. Le site est idéal pour une halte sandwich ou une session photo ! Courage pour ceux qui décident d’aller jusqu’à Monterosso vous y êtes presque. Attention tout de même dans la descente sur les chemins rocailleux une chute est vite arrivée. L’arrivée sur Monterosso est un moment très agréable.
2° Les sentiers BLEUS Les sentiers bleus des Cinqueterre sont payants contrairement aux sentiers rouges. Dans toutes les gares ou dans tous les offices du tourisme vous trouverez des points de vente pour les pass journées qui permettent de marcher sur ces sentiers. Vos tickets sont contrôlés au début de chaque sentier. a) Monterosso => Vernazza Longueur : Environ 4 kmNiveau de difficulté : FacileDurée de la marche : 2 heures (marche tranquille)Le départ se fait du village de Monterosso au niveau de la place Garibaldi. Il faut suivre la promenade jusqu’à l’hôtel Porto Roca. De ce point là commence l’ascension de quelques 130 mètres de dénivelés en suivant un sentier escarpé. Le sentier passe entre les oliviers, sur de petits ponts de pierre, sur la Costa Linaro. On emprunte ensuite la costa Messorano qui se situe près de Vernazza. Le paysage est toujours aussi unique, les montagnes parsemées d’oliviers, de vignes et de fruitiers plongent dans l’eau turquoise des cinqueterre. b) Vernazza => Corniglia Longueur : Environ 4 kmNiveau de difficulté : FacileDurée de la marche : 2 heures (marche tranquille)Il faut déscendre la rue de Roma pour arriver au début du sentier vers Corniglia. L’escalier se situe au niveau de la Chapelle. Attention de ne pas prendre le sentier qui bifurque vers le sanctuaire de Saint Bernardin. Il faut monter jusqu’à l’Oliveraie située après le hameau de Lavacci. Arrivé dans la localité e Prevo, la descente commence. Un peu plus bas le sentier se dédouble. Il faut prendre le chemin de gauche si vous voulez évitez la plage naturiste de Guvano. Le sentier de droite longe la corniche et arrivez tranquillement jusqu’à Corniglia. c) Corniglia => Manarola Longueur : Environ 3 kmNiveau de difficulté : FacileDurée de la marche : 1h30 (marche tranquille)A Corniglia il faut prendre le rédillon qui descend vers la mer et la gare ferroviaire. Le chemin passe alors sous la voie de chemin de fer pour ensuite longer la côte. La marche est facile et très agréable avec un point d’honneur pour l’arrivée sur Manarola. Manarola est la petite merveille des Cinq Terres. Ce petit village de pêcheurs abrite encore quelques bateaux bien protégés par l’anse naturelle. Il faut se perdre dans les ruelles à flanc de montagne pour apprécier ce magnifique village. d) Manarola => Rionaggiore (Via dell’amore) Longueur : Environ 1 kmNiveau de difficulté : Très FacileDurée de la marche : 1h (marche tranquille)Cette balade n’a rien à voir avec les marches précédentes. La vue est certe belle mais la balade est un peu surfaite. Pour cette promenade vous pourrez sans aucun problème amener votre poussette si vous avez un bébé. A aucun moment vous ne rencontrerez de difficultés (escalier ou autres barrières naturelles à la poussette). Le sentier est beaucoup plus fréquenté que les autres. Une balade qui n’apporte pas grand-chose sauf peut être un moment de relaxation si vous avez enchaîné les différentes étapes.
Sinon, au départ de La Spezia, vous pouvez arriver aux Cinque Terre par le train, durée 20 minutes, prix 1, 60 euros (en 2007) aller simple, arrets prévus dans toutes les Cinque terre (Corniglia, Manarola, Riomaggiore, Monterosso al mare, Vernazza) voir :
http://www.parconazionale5terre.it/...vo_3.asp?i...
http://www.cinqueterre.com/...formation/card/#card
Pour les trains, sur le site de Trenitalia, en mettant Monterosso comme départ et La Spezia comme arrivée, tous les trains, avec les arrêts dans les villages. Ca coûte 1.90 euros un aller simple (en 2011) et dure environ 25 minutes pour les trains s'arrêtant dans tous les villages.
On peut aussi le faire en bateau mais c’est plus cher :Pour les bateaux, voir http://www.navigazionegolfodeipoeti.it/orario.as...
Pour nous, au mois de Décembre 2013, nous avons pris le train à la gare de la Spézia (il faut traverser la rue piétonne, tout du long) un bon 1/4 d'heure environ. De là, les 5 terres (classés au patrimoine mondial de l'UNESCO) 5 villages (Corniglia, Manarola, Riomaggiore, Monterosso al mare, Vernazza) , colorés à voir de gare en gare (renseignements à la gare de la spézia où se trouve un bureau de renseignements avec horaires et informations sur ce site unique au monde : Après avoir quitté la navette du port, suivre la mer sur 500m environ, puis traverser la route qui longe la mer, prendre cette grande rue piétonne qui vous mène à la gare .Là vous trouverez un bureau entièrement consacré "aux 5 terres" avec horaire, spécialités, cartes , guides etc... prendre au guichet des voyageurs un billet aller-retour pour ces 5 villages colorés perchés à flan de colline au dessus de la mer. Le guichetier à l'habitude ce sont des milliers de touristes qui chaque année, visite ce site. Bien composter les billets avant de monter dans le train, puis descendre à la 1ere. gare visiter, reprendre le prochain train , descendre à la deuxième gare etc..., chaque visite dure entre 1/2h et 1h environ. avez le temps d'allez jusqu'à la dernière, où vous découvrez des différences d'un village à l'autre . Collines en espaliers pour les vignes , villages colorés , petites églises, port avec de vielles barques etc... le soir venu, vous pourrez vite rejoindre la navette en coupant à travers la ville de la Spézia.
Direction aujourd'hui : les cinque terre. On quitte la Toscane pour une journée en Ligurie. Pas très logique j'en conviens mais ce groupe de 5 villages nichés le long de la Méditerranée qui n'est accessible qu'à pied ou en train (depuis le 19e) vaut vraiment le détour. Nichés en haut de falaise, ou dans une crique et de toute façon toujours à des endroits les plus improbables, ces villages, et pour cause, sont longtemps restés isolés. Ils ont tous été fondés pour échapper soit à des barbares, des guerres ou autres persécutions..., Le résultat est que cette zone côtière de 12 km a été aménagée en un réseau complexe de champs et de jardins sculptés et entretenus depuis deux millénaires. La mer est aussi indissociable de la vie de ce coin perdu (plus aujourd'hui vu le nombre de touristes qui s'y pressent). Cet isolement a eu des conséquences sur la cuisine locale. De nombreuses spécialités mêlant légumes, poissons et vin sont aussi une des particularités des cinque terre (terre se traduisant ici par village). C'est aujourd'hui un parc national protégé auquel on accède par un chemin de randonnée le sentiero azzurra (le sentier bleu). Sans doute le sentier le plus ancien puisqu'il existe depuis le XII siècle (ancien sentier muletier qui permettait de relier les 5 villages). Visiter les cinque terre c'est aussi faire un voyage dans le temps puisque le plus ancien (Monterosso) fut fondé en 643. Pour y accéder il faut prendre le train à la Spezia et pour 10 euros (qui comprend l'accès au chemin de randonné (payant)) on a accès pour la journée à tout le parcourt. Reste qu'une journée c'est un peu court pour profiter des lieux. L'idéal est de se rendre au plus loin (20mn en train) à Monterosso puis de faire le voyage retour en s'arrêtant à Vernazza (le seul à avoir accès à la mer) puis Corniglia (juché sur un promontoire rocheux), suivi de Manarola (réputé pour son vin) et enfin Riomaggioré (on n'a pas eu le temps de s'y arrêter) qui est connu par ses maisons de couleur pastel qui descendent en enfilade vers un petit port. A pied il faut compter entre Monterosso - Vernazza 2h entre Vernazza - Corniglia 1h30 entre Corniglia - Manarola 1 bonne heure entre Manarola - Riomaggioré 20 mn Juste pour dire au passage, si on n'utilise que le train, on achète à La Spezia aux machines automatiques un billet de train régional pour Monterosso (dernier des 5 villages) à 2.70 euros et un billet de retour Monterosso-La Spezia, ça fait 5.40 euros en tout.
Si on entre dans le bureau sur les Cinqueterre, on va vous vendre un billet global à 10 ou 12 euros. On peut y entrer pour prendre la photocopie des horaires de train en revanche... Ce billet global est surtout utile pour ceux qui marchent entre les villages (où il y a un droit de péage piéton).
Aller directement au dernier village, ensuite avec le billet de retour, on peut descendre en route à chaque village (dans un délai de 6 h.), sinon vous fractionnez vos achats de billet de retour si ça dépasse 6 h...
A Cornaglia, grande montée à pied pour atteindre le village.
Au vu du mauvais temps hier et ce week-end, j'y regarderais quand même à deux fois avant de me lancer dans les villages... voir sur place s'il y a des problèmes avec les trains, etc. Au mois de Décembre dernier, nous avons voulu rejoindre à pieds (nous sommes randonneurs) l'un des village en partant du deuxième, mais malgré de bonnes chaussures, nous avons dû faire demi-tour, devant un effondrement de la colline!! les autorités locale nous ont dissuadés de continuer, et même interdit toutes initiatives sur l'ancien chemin, si fréquenté des années durant! Le 19 octobre dernier, chemins fermés entre Riomaggiore et Manarola (via dell Amore), celui qui intéresse le plus les croisièristes en principe, début des travaux en janvier 2014, donc je pense qu'on peut oublier pour le 14 février... et aussi fermé Manarola-Corniglia. De toute façon, il serait impossible, dans le temps imparti, de faire les 5 villages à pied. Ce qui serait bien, ce serait de pouvoir faire à pied le tronçon entre Riomaggiore et Manarola, le plus simple, le plus court, mais apparemment toujours fermé (suite à de graves éboulements en 2012). Pour les autres villages, en train. Sinon, il y a des bateaux mais en principe
TRAPANI : je souhaite vous faire partager notre escale avec l'Horizon à Trapani et la visite d'Erice qui vaut le détour surtout avec le trajet en funiculaire .
du centre ville de trapani prendre le bus 23 ( 1.20€ le trajet par personne ) en indiquant au chauffeur que vous voulez prendre le funiculaire .
le funiculaire coute 7.60€ aller retour et c'est vraiment magnifique la vue que vous aurez !!!!en arrivant à Erice vous visiterez un joli village fortifié . A la sortie du bateau il y avait un rabatteur qui proposait un package comprenant le bus jusqu'au téléphérique, le téléphérique, et les retours (donc séjour libre à Erice). Je pense qu'il y avait 2 départs (10h et 11h) et 2 retours (dont un à 13h15 ???). Je ne l'ai pas utilisé mais comme ils étaient dans la zone portuaire je suppose que c'était sérieux. Il me semble que le prix était de 15 EUR / pers (2012)
je voulais juste donner un bon plan pour l'excursion à erice (magnifique cité mediévale !) depuis trapani : en descendant du bateau demander le plan à la reception, et marcher jusqu'à la piazza vittorio emanuele II (à côté du parc) et prendre le bus 21 ou 23 en demandant "funivia" (le trajet simple coute 1.2€ en 2012). le bus nous laisse au pied du téléphérique (ambiance sicilienne garantie : tout le monde parle à tout le monde !!!). Sinon on peut prendre un taxi (15€ aller). Ensuite prendre le téléphérique (vue magnifique) qui coute 6.5€ aller retour pour les adultes et 4€ pour les enfants. le téléphérique nous laisse à l'entrée d'erice (wc publics gratuits sur le parking en haut). La visite d'erice est gratuite (prévoir des baskets car les pavés sont tres beaux mais tres irréguliers...). Pour visiter les monuments (nombreuses eglises) on paie à chaque entrée ou il existe un passe partout qui coute 5€. il fait beaucoup plus frais à erice qu'à trapani !! nous étions à 10h le matin en haut du télécabine : il n'y avait personne c'était génial ! Pour aller au bus à trapani on a marché je pense 300 à 400m dans des rues piétonnes tres jolies.
LA VALETTE :
L’arrivée du bateau dans le port de La Valette est absolument magnifique ! le soleil levant donne sur les pierres jaunes des façades. Un conseil :Se lever plus tôt ce jour là pour voir l’arrivée. Le départ est à voir aussi bien sûr
Pour prendre l’ascenseur pour monter dans le centre ville : Sortir du port, longer la mer sur env. 250 mètres, l'ascenseur est à gauche dans une sorte de cour. Tickets sur place à 1 euro aller-retour (machine). C'est fléché "lift" dès la sortie du port. Si vous ne prenez pas l’ascenseur, montez à pied la côte à la sortie du port ou sinon suivez la route le long des quais, vous passerez sous une arche et ensuite vous trouverez une porte avec des escaliers dans les remparts qui vous mènera au centre ville aussi. Sinon, Le centre ville est à ¼ d’heure de marche du bateau. A voir :
- Promenade à pied dans les rues de La Valette - Republic Street : artère principale de la ville avec les grands magasins - La cathédrale St John's (6e/personne en 2011)) avec le célèbre tableau "la Décapitation" de caravage - La place Triton fontaine et le Terminal de bus jaunes anciens Bedford (en 2011). - Palais des grands maîtres où siège le parlement, la cour Neptune et le musée d’archéologie - Le Jardin Upper Barracca d'où on a une vue imprenable sur le port et la mer. On voit en face les Trois cités. - La cathédrale anglicane St Paul, superbe avec des lustres énormes de Murano, des peintures d’une finesses magnifiques. Il faut donner une petite pièce pour rentrer. - Palace Square avec sa fontaine - La Casa rocca picola - Le musée The great siege of Malta : 7.50e entrée (en 2011)
A 16h, nous avons pris le goûter au Eddie’s cafe regina : un café et un cheesecake chacune pour seulement 8e à deux (en 2011) !
En accostant à la Valette, l'office du tourisme de Malte nous attend à l'arrivée avec bus et plan. Pour 1€ /pers, aller/retour le bus nous amène dans le centre ville ( à la gare routière)ou pour 3, 5€ on peut se rendre en plus dans d'autres villes à volonté toute la journée. c'est très bien indiquée à la gare routière et très facile pour s'orienter
a la descente du bateau tu traverse une passerelle et tu a office du tourisme tu a le choix entre le taxi ou le bus nous avons pris un autobus imperiale qui nous a promener dans malte avec un arret a mdina a la verrerie arret de 15mn ideal pour ramener des souvenir car il sont beaucoup plus cher au port la visite et commanter en plusieur langue sa dure 2heures pour 15euros par prs
MALTE sans doute l' une des plus belles villes à visiter. L'arrivée au port est grandiose. N'hésitez pas à vous rendre sur le pont tôt le matin pour prendre des photos. Après le débarquement nous avons choisi de faire le tour d'une partie de l’île et visiter la côte en bus découvert. Nous avons opté pour le circuit bleu afin de découvrir la côte et l'intérieur du pays. faites une halte à Bugabbi jolie ville typique en bord de mer pour y déguster les spécialités locales de poissons très abordables. 9 euros le menu avec un verre de vin. Vous trouverez de nombreux restaurants le long de la plage avec une très jolie vue sur la mer.
Prix : 10 euros/personne et 15 euros en période estivale avec commentaires audio dès la descente du bateau. Circuit de deux heures environ sans descendre. Une navette toutes les 30 minutes. D'autres moyens sont à disposition taxis,4X4 et calèches pour la ville A la sortie du port il y a des bus touristiques qui proposent des tours de l’île pour 10 à 15 euros (2012) :
La valette : pour sortir et aller a M’dina il faut prendre le bus touristique bleu mais il faut faire ça dès le matin car pas trop de bus. Nous avons opté pour un « bête » bus touristique proposé à la sortie du port (rabatteurs francophones). Le circuit bleu visite le nord de l’ile et dure environ 3 heures. Il était possible de descendre du bus et de reprendre le suivant (un toutes les ½ heures) pour poursuivre le circuit. Nous ne l’avons pas fait après avoir constaté la file de gens voulant monter dans notre bus au premier arrêt. Bien prendre soin de se protéger du soleil (ce que je n’ai pas fait) car, cela tape et le vent empêche de s’en rendre compte. Nous avons vu de bien jolies cités, belles églises, belles criques. La recommandation lue sur ce site était vraiment très utile. Nous nous concentrerons sur le centre ville lors d’une prochaine visite. nous avons pris un bus "City Sight Seeing" car à la sortie du bateau, beaucoup de vendeurs vous accostent pour vendre cela ; tarif de 10€ par personnes et enfants gratuits ce qui est revenu à 20€ pour 4. Nous avons prix le bus vers Mdina, plein à l'aller donc un peu inconfortable mais c'est assez rapide (15 km). Dans Mdina, jolie ville fortifiée sympa pour flaner dans les rues, nous avons pris café, thé et glaces dans un bar typiquement anglais. Moins de personnes au retour, nous avons apprécié d'être sur le toit panoramique pour voir le paysage.
TUNIS :
Pour la plage prendre le train et aller jusqu’au terminus à La Marsa : 25 mn de train
La Goulette : vous arrivez à quai. Il faut passer obligatoirement dans le batiment en photo. Vous avez des magasins pour des achats de dernière minute mais plus cher que ce que vous trouverez dans les souks. Pas la peine de s'attarder dans les boutiques Duty free (pas d'alcool et tabac + parfum plus cher que sur le bateau). Lorsque vous serez dans ce batiment, le couloir vous emmène jusqu'au coeur du batiment. Juste avant de passer la douane (caché un peu par la foule quand nous y étions), il y a un service de taxi négocié (40 euros pour 4 pers pour sidi bou said + carthage en 2012). C'est plus cher que ce vous payerez en train certes mais compte tenu du temps d'escale que nous avions, c'était le seul moyen sur de voir au moins 2 sites. Pour prendre le taxi, vous allez au comptoir (photo 2), vous dites le parcours que vous souhaitez faire, ils vous donnent une fiche. Vous passez la douane (passeport + fiche remise par MSC la veille) et vous donnez votre fiche aux personnes juste à la sortie du batiment. On vous conduit à un chauffeur de taxi. Le taxi vous emmène là ou vous voulez, vous attend à chaque site et vous ramène au bateau. Sauf si vous achetez quelque chose à un commerçant local, vous pouvez payer en euros sans soucis sur tous les sites de Carthage (6€ chaque site et pas tous au même endroit) et à la Cathédrale sur le colline de Bysra (3 €). Par contre, il faut prévoir la monnaie exacte car sinon, ils ne rendent pas la monnaie. Au pire, le petit commercant de boisson/sandwicherie à cote de l'entrée du Musée peut vous faire la monnaie s'il en a.
Sur Carthage, préféré les thermes d'Antonin et les villas romaines, le reste étant plus qu'en ruine. Le musée de Carthage à coté de la cathédrale se visite très rapidement. Il y a quelques pièces intéressantes qui retracent l'histoire du site mais beaucoup de copies car les originaux sont partis vers des musées plus prestigieux, notamment au Louvre.
Nous avons fait également Sidi Bou Said. Le taxi vous dépose dans le pseudo souk. Il faut le traverser (attention, les vendeurs comme à Carthage sont assez entreprenant). Comme j'ai horreur d'être entre guillemet forcé à venir regarder, je ne regarde même plus leur étalage. En remontant ensuite après le souk, vous êtes sur une allée commerçante et vous tombez en haut sur le fameux Café des délices. Mon bonheur était plutôt dans le dédale des petites ruelles ou l'on peut prendre quelques photos très sympatiques.
Nous n'avons pas fait la Médina de Tunis. Avant de partir, j'avais encore lu des commentaires de personnes sur le forcing carabiné dans les souks (avec notamment coup de cuteur) et je ne voulais pas y faire face compte-tenu que nous étions passé par ce stade agressif à Casablanca en décembre dernier. Pour Tunis nous avons pris un taxi avec 1 autre couple,50euros pour 4 personnes (2013) avec le chauffeur qui restait avec nous tout le temps ce qui n'est pas mal car l'escale est courte! pour cela ne prenez pas le taxi tout de suite en sortant du bateau, il faut marcher environ 500 metres et ils attendent à la sortie du port.Ce sont exactement les mêmes taxis qu'au port, le grand nombre de taxis a tunis fait que les chauffeurs travaillent 1 jour à la descente du bateau et 1 jour à l'extérieur du port
pour ce qui est du transport, il y a plusieurs choix: sortir du port et prendre le train, de la station la Goulette, c'est pas cher du tout moins d'un euro le ticket aller /personne, c'est à 10 minutes mais le risque de rester debout, que le train soit plein, qu'il pleuvent ou fasse trop chaud, bref le transport en commun à tunis ! sinon, dans le port même, il y a un service taxi qui offre un taxi 8 places pour faire le circuit Port-Carthage-Sidi Bou Said-Port à 80euros (aller /retour) par taxi et pas par personne, un prix fixe, un peu cher, mais un service complet, le taxi vous attend jusqu'à ce que vous finissez votre tour, vous ramène à la porte du village, en cas de problème ou de perte , un service lost & found est assuré une dernière solution, est celle de sortir du périmetre du port et de prendre un taxi independant qui vous donnera un prix fort mais trés négociable, mais faudrait faire attention par ce que l'arnaque est trés récurrente et les sousentendus aussi (tarifs par personne/ou par course/ou par groupe), et faites attention aux conseils de shopping qu'il vous donne et surtout soyez agressif s'il vous mette la pression pour vous faire acheter un truc qui vous parait louche. Pour une escale de quelques heures seulement à La Goulette et si l'on souhaite voir à la fois Carthage, Sidi Bou Said et La Médina, le mieux (après l'avoir fait et après avoir comparé avec ceux qui avaient fait autrement - train etc) semble être de prendre un taxi à plusieurs.
Ces taxis se trouvent dans le fameux GOULETTE VILLAGE HARBOR. C'est beaucoup plus cher que les transports locaux mais le taxi vous emmène où vous le souhaitez et vous attend.
Il y a un guichet avec les différents parcours et prix. Là se trouvent d'autres croisièristes : c'est le moment de proposer de partager un taxi. Une fois le parcours déterminé, on vous donne au guichet un papier à donner au taxi.
ATTENTION : ne payer le taxi qu'au retour à la Goulette. Un supplément de 20 euros est demandé si le trajet dépasse 5h (être bien clair avec le taxi sur l'heure à laquelle vous voulez être de retour au port)
Vous indiquez au taxi où vous souhaitez aller. Il vous y emmènera (très peu de marche pour rejoindre le lieu d'attraction) et vous attendra pour vous emmener à votre prochaine destination. J'ai payé 60 euros pour 4 personnes pour les 3 sites. Le chauffeur toucherait 25% de cette somme.
Pour aller prendre le train vous sortez du village harbor, passez le porche et presque en face , un peu vers la gauche au pied d’une espèce de tour, vous avez l'arrêt du train (vous voyez la ligne de chemin de fer du bateau). Nous l'avions pris pour aller à Tunis mais vous pouvez aller aussi à Sidi bou said et carthage dan l'autre sens. par contre il vous faut de l'argent tunisien pour payer (c'est pas cher du tout). Nous avions fait le change à l'aéroport de Paris (ils avaient refusé au départ disant qu'ils n'avaient pas le droit d'en donner puis, en insistant un peu ils nous l'ont donné). c'est très facile à trouver et pas cher mais il vous faut de l'argent tunisien. A Tunis vous allez jusqu'au terminus et vous êtes à 10 mn de marche du début de souk. l y a une porte ouverte dan le grillage autour du port , après avoir franchi le porche du village Harbor, regardez en face vers la tour, la colonne (je ne sais comment l'appeler), légèrement sur la gauche, il y a un petit bâtiment, c'est à côté) et le train s'arrête là. Il y a même un petit guichet où acheter son ticket.
pour aller à tunis ou à sidibou said vous avez une gare pour le train à 200m du bateau en arrivant (le train bleu clair que vous verrez régulièrement depuis le bateau quand on arrive) c'est le train TGM (tunis/la goulette/marsa) cela m'a couté 0.9 euros pour faire l'AR bateau/sidi bou said la gare se trouve derrière la zone des cars à gauche sur la zone en travaux actuellement. Un agent vous vendra les billets dans sa petite cahute : attention faites du change dans la zone de débarquement (il y a un bureau de change) car on achète le billet en dinar il y a un train toutes les 15/20 minutes environ
voilà, je vous souhaite une très belle croisière !!!
Dollars américains à Montréal? English translation pending
Salut a tous,
Je vis au Pérou, où on utilise les dollars americaines. Alors, je vais partir sous peu à Montreal, donc, s-v-p que me conseillez-vous?, porter mes US$ et les changer (tous) au aéroport de Toronto? (probablement, là-bas, la taux d'échange sera mineur, donc je perdrais un peu d'argent, non?) porter les US$ et changer une petite quantité au aéroport de Toronto et après changer la diference à Montreal?
Si votre conseille est le 2ème, connaisez-vous un lieu dans Montreal pour changer mon argent?
Merci.
Je vis au Pérou, où on utilise les dollars americaines. Alors, je vais partir sous peu à Montreal, donc, s-v-p que me conseillez-vous?, porter mes US$ et les changer (tous) au aéroport de Toronto? (probablement, là-bas, la taux d'échange sera mineur, donc je perdrais un peu d'argent, non?) porter les US$ et changer une petite quantité au aéroport de Toronto et après changer la diference à Montreal?
Si votre conseille est le 2ème, connaisez-vous un lieu dans Montreal pour changer mon argent?
Merci.
Briançon-Nice GR5 juin 2007 English translation pending
Briançon Nice
Tout a commencé par un trajet en train, Lyon Briançon. Une épopée, en effet huit heures de transport, un premier changement à Grenoble, puis un TER faisant toutes les petites gares jusqu'à Gap. Une fois dans cette ville sans que cela soit prévu arrêt définitif du train et poursuite du voyage, après une petite heure d'attente, en bus. Huit heures pour effectuer 250 kilomètres. On est loin du Paris Lyon et ses 450 kilomètres en moins de deux heures. Mais il serait dommage d'aller plus vite, car le paysage est tellement diversifié d'une part au départ de Grenoble en direction du Vercors puis dans cet immense contour des massifs du Dévoluy et de l'Oisans, qui dévoilent au fur et à mesure du cheminement une partie de leurs joyaux . Je débarque à 18h à la gare.
Le temps n'est pas très engageant mais en juin, bien que la journée soit bien avancée, il reste quatre heures de jour. Je vais donc aller dormir quelque part au pied du col des Ayes. La montée est magnifique, des fleurs partout. Ce long vallon n'est absolument pas monotone, de plus la forme est bonne et j'avance vite. Le temps est de plus en plus menaçant, puis il se met à pleuvoir des hallebardes. Pas de panique, mon altimètre indique 2350 m, cela suffira pour aujourd'hui. Je m'abrite sous le double toit de ma tente sorti à la hâte. J'attends la fin de l'averse, persuadé que c'est une question de minutes. Mais après une demie-heure passée recroquevillé et enroulé sous cette bâche protectrice, la vigueur de la pluie ne faiblit pas et les frissons me gagnent. Donc l'installation aura lieu sous des trombes, beau baptême pour cette nouvelle tente. Enfin je suis dessous mais mouillé, je m'enfonce dans mon duvet. Je commence par avoir un peu froid, il est 21h. Manifestement mon abri est étanche et bien aéré, ce qui sera une garantie de non condensation, bien que cela implique une petite déperdition de chaleur. Une fois bien allongé, les qualités calorifiques de mon sac de couchage font rapidement effet, et comme bien souvent dans ces conditions j'ai la flemme de me faire à manger et je m'endors. Réveil avec le jour. Pas de bruit d'eau sur la toile, la luminosité est intense, je sors la tête, grand ciel bleu. Joie immense de se trouver comme cela en pleine montagne et se sentir complètement à sa place dans ce décor majestueux. A l'ouest, l'Oisans apparaît dans toute sa majesté. La tente épatante, elle n'a absolument pas pris l'eau et pas produit de condensation non plus. Pourtant elle ne pèse qu'un kilo deux cents avec piquets, de plus l'espace intérieur est très grand. J'aurai même l'occasion de l'expérimenter avec un bon confort durant trois nuits consécutives huit moins plus tard à deux en hiver avec un camarade de bonne corpulence. Vive la toile à parachute.
Au-dessus, le col des Ayes, en une petite demi-heure j'y suis, il est barré par un gros névé. Temps splendide, absence de vent, mon itinéraire vers le sud se découvre jusqu'au delà du Pic de la Font-Sancte. A mes pieds la vallée d'Arvieux. Quel bonheur de marcher sur ce chemin souvent si fréquenté et qui est désert à cette période de l'année. La limpidité de l'air après une bonne nuit de pluie donne un aspect très avenant au paysage. Arvieux est vite dépassé. A la sortie du village le chemin se dirige vers la gauche, son tracé est matérialisé par une petite sente très agréable bordée de sapins. Au niveau du lac après le bourg des Maisons, je rencontre un homme lourdement chargé qui suit le même itinéraire que moi. Manifestement il en a plein les bottes, vu la grosseur de sa charge et de ses chaussures, cela me semble normal. Originaire de Saint-Etienne il a emprunté le matériel à son fils pour se mettre quelques jours en rupture de société. Après avoir échangé quelques considérations d'ordre général je le laisse et m'engage dans la descente sur Château Queyras. La pente est raide. Subitement on sent les prémices des Alpes du sud. Le sol semble moins gras, les arbres plus secs, les senteurs même se modifient légèrement. Enfin Château Queyras se dévoile juste au détour d'un lacet. J'ai presque l'impression de survoler les bâtiments tellement la déclivité est importante.
Je débouche sur la route et rentre dans le village. Oh! Surprise tout est fermé, pas de ravitaillement. Un bistrot est ouvert, la tenancière avenante me propose de me servir une boisson mais rien de solide. Cela m'embête car depuis hier matin lors de mon départ de Lyon, je n'ai pas mangé grand chose. Il est treize heures et j'aimerais bien pousser jusqu'à Ceillac, cela fait encore un bon bout de chemin, surtout le ventre creux. Alors gentiment, elle m'avoue qu'elle a bien quelques boîtes qu'elle destinait aux promenades dans les environs avec son mari. Donc enfin quelque chose de solide à se mettre sous la dent, il s'agit de thon à l'escabèche par dessus lequel je bois un coca cola et deux cafés bien sucrés, pas très équilibré mais ça donne du combustible. Alors que je déguste mon second café, mon Stéphanois arrive et comme moi, il est affamé. Mais là, la charmante dame reste intraitable et ne lui propose que du liquide, de l'intérêt égoïste d'être le premier. Sa boisson prise, nous nous retrouvons ensemble dehors. Rapidement je suis le point de départ du chemin très raide, qui conduit au col du Fromage est atteint.
Peu de temps après je me retrouve seul, la marche est agréable et la satisfaction grande de constater que le dénivelé est vite avalé. Je ressens une fois encore ce plaisir immense que procure la sensation de s'élever d'un pas alerte en contemplant le panorama toujours plus vaste, alors que la machine fonctionne bien. Le temps change, de gros nuages commencent à s'accumuler à grande vitesse, et de fortes bourrasques de vent se lèvent. Un petit grain accompagné d'une pluie serrée me cingle le visage. Mais le rythme rapide me permet d'interpréter cette ondée comme un simple refroidissement supplémentaire du moteur. Là aussi l'impression est très agréable de se faire mouiller sans que cela altère en aucune manière le moral. Le lieu est assez escarpé, de grandes ravines bordent le chemin. Le col de Fromage est atteint dans un début de petite tourmente et rapidement je m'engage dans la descente sur Ceillac.
Soudainement les nuages se déchirent et le soleil fait de belles apparitions intermittentes. Sur ce versant il n'y a plus un brin de vent. Je distingue très bien les toits gris de Ceillac qui brillent sous les rayons du soleil. Là encore la marche n'est que plaisir, bien qu'il faille faire attention de ne pas glisser sur le sol gorgé d'eau. Le vert de l'herbe mouillée, ponctué de perles brillantes multicolores, que sont les fleurs, ressort de façon intense à la lumière. Une fois dans le village j'essaie de me remémorer le gîte sympathique dans lequel j'avais l'habitude de venir il y a plus de vingt ans. Mais ma mémoire me trahit quelque peu et je me décide au hasard pour l'un de ceux que propose le lieu. Il me semble que c'est bien celui que je fréquentais mais je ne peux l'affirmer. Il n'est pas tard, un lit m'est attribué dans un dortoir . Une douche réconfortante me délasse, puis je m'allonge en attendant l'heure du souper. Il ne fait pas de doute que deux autres lits sont occupés, la masse d'affaires hétéroclites que j'y vois, l'indique sans ambiguïté. En effet, deux jeunes entrent, nous entamons la discussion et ils m'expliquent qu'ils effectuent un stage de fin de formation d'une école de travaux publics. Cette formation consiste à participer au travail de conception d'une équipe construisant une nouvelle via ferrata. Ils ont l'air tout à fait enchantés par leur activité qui va s'étaler sur plusieurs semaines. A dix neuf heures l'heure du souper ayant sonné, je me dirige vers la salle de restauration. Il y a beaucoup de monde, mais de jeunes peu. Notre société est un peu inquiétante, tandis que les trentenaires en bavent au boulot de nombreux quinquas, dont je fais partie, profitent paisiblement d'une retraite sans doute bien méritée. Mais cela me laisse un certain malaise. La nourriture est copieuse et excellente, le vin gouleyant à souhait coule presque à flot. Une fois regagné le dortoir, le sommeil me prend rapidement. Après une nuit paisible et un copieux petit déjeuner l'esprit tendu vers le but de l'étape de ce jour, Fouillouze, je me retrouve dehors. Je constate que la journée à venir s'avère magnifique. Tellement sûr de l'itinéraire, sans regarder la carte, je pars tête baissée pour rejoindre un petit vallon qui doit me conduire au pied de la Font- Sancte. A vrai dire je viens buter sur les premières pentes de la pointe de Saume. Mais j'insiste et cherche à rejoindre mon vallon par la droite . Après un bon kilomètre, je me dis que ma direction plein ouest ne semble pas coïncider avec l'itinéraire. Je m'arrête, sors la carte. En effet, j'ai fait un 180 degrés à la sortie du gîte en me focalisant sur un vallon qui n'était pas le bon. Demi-tour, faire une telle erreur sur un chemin comme le GR5 pas jojo!!! Enfin personne ne le saura. Rapidement j'atteins le départ du chemin qui monte au col Girardin, plus de mille mètres de dénivelé en perspective. Le soleil darde sur la pierre, il fait chaud dès le matin. Mais la vexation due à mon erreur m'a fouetté les sangs et j'attaque à vive allure, sur un rythme de 600 mètres à l'heure, seul moyen de me réhabiliter à mes yeux. Avoir un fonctionnement binaire permet parfois de se réconcilier à bon compte avec soi-même. Je double à fond de train un certain nombre de groupes d'anciens, attention j'en ferai bientôt partie. La cascade de la Pisse dévale toute couverte d'écume resplendissante parmi les mélèzes et autres rhododendrons. Son cours est ponctué de gros blocs qui ne la freinent pas, étant donné la raideur de la pente. Son courant déclenche un souffle d'air frais du meilleur effet sur la peau.
Je débouche sur le replat du lac des Près. Petite étendue d'eau peu profonde, entourée d'herbe constellée de gentianes sauvages au mauve profond. Site au-dessus duquel trône majestueusement le Pic de la Font-Sancte du haut de ses presque 3400 mètres. L'étape suivante, en cheminant le long des pistes de ski, me conduit au lac Sainte Anne avec sa jolie petite chapelle dédiée à la sainte du même nom. Ce coin merveilleux me rappelle de bons souvenirs et le prénom Anne a toujours tenu une place très importante dans le cœur des hommes de ma famille depuis plusieurs générations, et je ne déroge pas à la règle. De la chapelle un peu surélevée on contemple ce lac turquoise à la forme circulaire enserré dans un site presque minéral. Pas une ride n'en perturbe la surface parfaite. Quelques centaines de mètres au-dessus, le col Giradin se protège par une pente raide de caillasses aux couleurs sombres, piquetée de plaques de neige. Le ciel s'assombrit, cela donne un caractère d'austérité au lieu. Il est extraordinaire de constater l'influence de la présence ou de l'absence d'un rayon de soleil quant'au ressenti que l'on éprouve en regardant un paysage de montagne.
Du col, la vue plonge dans la vallée de l'Ubaye. Je ne m'attarde pas, un petit air frais désagréable me fait quitter les lieux et m'engager à la rencontre de cette belle vallée très encaissée entre de sévères parois rocheuses qui à ma connaissance sont peu parcourues, mise à part la Pierre Andrée. Quelques centaines de mètres sous le col, je rencontre une marmotte pour le moins pas farouche. J'ai constaté que d'une vallée à l'autre le comportement de ces charmants animaux était différent. Je me demande si les cols ne sont pas des frontières délimitant les pays de marmottes, zones à partir desquelles des règles spécifiques sont édictées. Je distingue nettement le groupe de maisons bien groupées de la Chalp. Le chemin se fait plus raide et semble se diriger directement sur le village, alors que la carte indique un contournement par l'ouest, ce qui fait deux kilomètres de moins. Il faut dire que pour des contingences de poids j'utilise les cartes au 100 000 de l'IGN, dont la vocation principale n'est pas d'indiquer les GR. A plusieurs reprises, il m'est arrivé d'y relever des imprécisions, sans doute dues à des modifications qui n'ont pas été prises en compte. En effet, parfois pour des problèmes d'érosion, les tracés sont modifiés, d'autres fois ce sont des propriétaires qui ne veulent plus laisser le chemin traverser leur terre, à moins qu'au contraire ce ne soit par commodité de conduire les randonneurs près de lieux de logement et de restauration. La sente est bordée par endroits de grands cairns dépassant le mètre de hauteur, qui donnent un petit air himalayen, d'autant plus que la vallée de l'Ubaye se développe à l'ouest sur une grande distance. Donc n'ayant pas l'intention de faire le détour, je m'engage dans le petit ruisseau à ma droite qui descend directement à la route. Manifestement il n'y aucune trace d'ancien chemin. C'est raide et ça glisse. De brèves interruptions presque verticales sont à négocier avec prudence. Un petit saut à faire pour me rétablir sur un pan d'herbe raide. A la réception, le pied droit dérape et se tord, j'accompagne le mouvement en faisant un roulé-boulé. Je m'immobilise quelques mètres plus bas. Je prends ma cheville et la masse. De toute évidence il y a plus de peur que de mal. Les réflexes acquis en trente années de pratique du parachutisme m'ont probablement permis une anticipation salvatrice. La morale de cette histoire, pour vouloir gagner une demie-heure, on risque de ne jamais arriver. Mais philosophe je me remémore la pensée de Saint-Exupéry de l'importance de la démarche et non du but, donc de l'intérêt d'arriver!!! Une fois à la route je vais suivre ce vallon durant à peu près huit kilomètres jusqu'au fameux pont de Fouillouze, qui enjambe une gorge étroite absolument splendide. Je rencontre un chien de berger qui décide de m'accompagner. Le premier petit village traversé, la Barge, avec ses maisons un peu délabrées surmontées de ces hautes faces rocheuses sombres dégage une impression forte, d'autant plus qu'il n'y a pas âme qui vive. Au centre une magnifique petite église, qui manifestement souffre de la rigueur du climat local, au nom évocateur de Notre Dame des Neiges renforce encore la puissance de l'ambiance. Puis un peu plus loin sur la droite, le Grand Bec de la Blachière se fait de plus en plus imposant au fur et à mesure que je m'en rapproche. Cette belle face élancée est couronnée d'une crête très dentelée caractéristique. Dans un champ deux jeunes randonneurs se restaurent. J'en profite pour leur céder mon chien qui me suit maintenant depuis plusieurs kilomètres, quémandent en permanence le jet de bâtons, exercice finissant par être fatigant. Manifestement il semble les avoir adoptés. Traîtreusement j'accélère le pas avec un sourire sardonique. Un kilomètre plus loin je me sens définitivement délivré de mon compagnon . Le pont en arc de cercle commence à être bien visible. Il est franchement étonnant au-dessus de cette gorge étroite aux hautes falaises sinueuses. Je recherche le meilleur angle pour effectuer quelques photos, ce qui me conduit un peu en dehors de la route. Je réalise que je n'ai rien mangé et très peu bu depuis le matin, j'en profite pour faire une petite halte. Au moment de repartir, que vois-je arriver, mon jeune couple de randonneurs accompagné du chien qui se précipite sur moi. Bon tout est à refaire, c'est peut-être eux maintenant qui arborent un petit sourire sardonique. Ils cheminent un peu devant moi. Je les retrouve au pont, d'où la vue sur le torrent est vraiment impressionnante. Nous restons un moment pris par la beauté du site, échangeant quelques mots. Ils m'apprennent que leur destination est Nice et que ce soir, ils ont l'intention d'aller bivouaquer un peu au-dessus du village. Je me décide à fuir le premier par le sentier raide montant directement à Fouillouze. Une fois de plus je mets la PC (post-combustion) avec l'espoir de leur abandonner notre ami. Ça dénivelle vite, en contre-bas je les vois et ne relâche pas mon effort. Ils se mettent en route, ils marchent quasiment au pas, très proches l'un de l'autre à un rythme pour le moins rapide. Au détour d'un lacet, juste éclairée par un rayon de soleil apparaît une vieille bergerie à moitié détruite. Des poutres, en équilibre instable, semblent indiquer toutes les directions de la terre dans leur posture totalement erratique. Une partie du toit métallique dissipe un éclat étrange. Le tout se découpe sur une vaste paroi rocheuse blanche éclairée d'une lumière vive filtrant entre deux nuages. Je suis saisi par le spectacle et reste un bon moment contemplatif.
Alors j'entends une cavalcade, c'est notre camarade Gros Chien qui rapplique à fond. Je l'interpelle d'une voix autoritaire, il s'arrête et se cache à une cinquantaine de mètres derrière un arbre, croyant que je ne le vois pas. Alors je lui crie «retourne à ta maison». A ces mots il sort de sa cachette et repart tristement vers le bas. Je constate que les deux jeunes ne chôment pas et que la compétition a commencé. En gardant notre espacement nous atteignons rapidement le hameau. La première bâtisse sur laquelle je bute est le gîte d'étape. Je décide de m'y arrêter, il est presque désert. Le jeune couple a continué stoïquement alors que le temps se fait de plus en plus menaçant. Le lieu est très agréable. Il est assez tôt, vers les seize heures. Après une bière bien fraîche, alors que l'ondée a pris fin, sur les conseils du propriétaire je rejoins un petit promontoire duquel je pourrai passer mon appel téléphonique journalier. Petit rite que je m'impose, lorsque cela est possible, pour rassurer ma famille qui ne goûte pas vraiment mon plaisir de la balade seul. Oh stupeur! Je tombe sur mon camarade, nos regards se croisent, mais manifestement je ne fais plus partie de ses fréquentations, c'est une bonne nouvelle. Le repas est très bon, la maison a une gamme de cartes postales, ayant trait à la nature vraiment remarquable. Nulle part ailleurs je n'ai vu de telles choses, j'en profite pour en envoyer plusieurs. Lorsque qu'un lit m'a été attribué dans l'après-midi, j'étais seul dans le dortoir. Au cours du dîner je vois passer dans l'encoignure de la porte un être un peu étrange avec un sac qui ne ressemble pas à celui d'un arpenteur de l'Alpe. Une fois bien rassasié, je rejoins mon lit, et de l'autre côté du dortoir je reconnais le sac entrevu rapidement. Je m'installe en laissant la lumière allumée, mais au bout d'un bon moment le propriétaire du dit sac ne venant pas j'éteins. Je sombre à moitié dans le sommeil, lorsque je sens une présence dans la pièce. Alors je dis «n'hésitez pas, il n'y a pas de problème allumez». Une voix monocorde, froide et inquiétante me répond «la lumière me fait peur». Ce type de contact peu engageant, me réveille immédiatement. J'entends quelques bruits assez diffus, puis plus rien . Manifestement mon «drôle de client doit être couché». Je n'en reste pas moins relativement troublé. Nous sommes seuls et son intonation m'a vraiment surpris. Le silence s'installe, rien ne semble se produire. S'est-il endormi? Probablement, mon imagination me joue des tours. Puis d'un coup, dans le noir cette voix si particulière se fait entendre très clairement et s'adresse à moi: -Puisque vous semblez ne pas dormir, on pourrait discuter! -Si vous voulez, posez la première question -Quel est votre but dans la vie? -Etant donné l'heure ce type de question ne me semble pas à propos. Un silence s'ensuit, mon interlocuteur aurait-il été vexé par ma réplique sèche au ton sans doute un peu irrité? Dans le doute, je considère que la discussion a tourné court et je me prépare à m'endormir. Alors à nouveau cette voix monocorde comme désincarnée et angoissante s'élève dans la nuit: -Connaissez-vous le club des entendeurs de voix? Alors là plus de doute, je suis en présence d'un être à la recherche d'un absolu qui n'est pas le mien. Je lui réponds simplement non. Il me demande alors si j'ai déjà entendu des voix. Là, ça devient vraiment inquiétant. Je lui réponds par la négative, n'ayant qu'une envie, qu'il se taise. Il poursuit son monologue par une suite de phrases plus ou moins incohérentes. Il commencerait à me foutre plus ou moins la trouille. Soit je me lève et vais dormir ailleurs ou j'essaie de m'endormir en espérant qu'il ne bouge pas de la nuit. Étant de nature assez fataliste et de plus fatigué j'opte pour ce deuxième choix. Le jour se lève, je me réveille et oh miracle! je suis en vie. Mon lascar que je distingue dans le jour naissant dort à poings fermés. Sans bruit je rassemble mes affaires et quitte le dortoir. Une fois installé devant un plantureux petit déjeuner, je dis au patron «vous avez de drôles de clients».Cela le fait sourire. De toute évidence il avait jaugé le quidam et ne l'avait pas jugé dangereux. On est vite suspicieux dans notre société. Je m'en veux presque. D'ailleurs ces rencontres donnent du piquant au voyage et dans les souvenirs elles laissent une petite note qui fait sourire. Ce gîte je le recommande fortement.
Une fois dehors, les ondes positives de la montagne me lavent radicalement les méninges. En levant la tête, je vois le Brec de Chamberon qui domine de sa pyramide massive et tronquée très reconnaissable. Je remonte la rue du village, à la sortie de ce dernier une jolie petite église se laisse admirer, puis l'espace du grand vallon qui conduit au col du Vallonnet, m'ouvre tous les espoirs d'une belle journée de plaisir.
Le ciel est gris vers le sud et relativement dégagé au nord. De grands bancs de brouillard s'accrochent aux murailles rocheuses. Ayant l'intention de dépasser le col de la Cavale après l'Arche, je prie pour que le temps se maintienne. Étant encore assez tôt en saison, de larges traces de neige profitant de toutes les petites anfractuosités constellent de façon anarchique le cirque.
Le sentier bien dessiné permet d'entrée d'afficher un bon rythme. Très vite au-dessus de moi, se dessine le couple, toujours aussi synchronisé. Je force l'allure mais nous gardons nos distances. L'air frais du matin rend cette course agréable. De nombreux ouvrages militaires datant de la seconde guerre mondiale, du genre souterrains ou abris, jalonnent le terrain. Je débouche au col, il n'y a personne.
Un peu plus loin, au bord d'un petit lac, je les vois arrêtés. De loin je leur fais signe et continue mon chemin. Le site est magnifique, les nuages donnent une impression de haute montagne. L'eau prend des reflets presque noirs. La face ouest de la Tête du Sautron en contre-jour a fière allure. Après une légère descente, à nouveau l'itinéraire monte en direction du col de Mallemort.
Ce vallon assez long est emprunté par un large chemin, qui a servi à construire d'importants ouvrages militaires. Au pied du col un grand casernement en ruine rappelle que des centaines de soldats ont attendu et combattu dans ces lieux à 2500 mètres d'altitude. Au-dessus domine la Tête de Viraysse du haut de ses 2765 mètres. L'ampleur du fort militaire qui y a été construit m'intrigue. Que d'efforts a-t-il fallu développer pour conduire ces travaux à terme.
Plongé dans mes pensées, j'attaque les dernières pentes du col, et là face à moi je vois arriver un individu en short, qui en vient. Nous nous arrêtons et engageons la conversation. Il est parti de Menton, cela fait plus d'une semaine. Il a subi un temps exécrable pratiquement tout le temps, dormi dehors devant des refuges fermés. Il n'a plus que quelques croûtes de fromage à manger. Il se demande ce qu'il fait là alors que nous sommes en période de vacances scolaires dans le Nord et que ses enfants l'attendent. Mais qu'est-ce que ses yeux pétillent!!! Nous rigolons une vingtaine de minutes. Je l'assure d'une belle étape gastronomique à Fouillouze, puis nous reprenons notre route, lui vers Mondane et moi vers la mer. Le col de Mallemort est raide et de petite dimension. J'y fait une courte halte, le fond de l'air est frais, le Chti est en short, à croire que c'est le grand nord là-bas. L'itinéraire se dévoile très nettement jusqu'au col de la Cavale. Que cela semble loin, et dire que j'ai déjà 1200 ou 1400 mètres de dénivelé dans les jambes. Tout en-bas le village de Larche se dessine dans tous ses détails.
Au moment où je m'arrache à ce spectacle, les deux jeunes arrivent au col. La descente jusqu'au village me semble longue et monotone. Parfois des petits coups au moral, heureusement temporaires, rendent la marche plus pénible. Sans doute cela me vient d'avoir entrevu dans le lointain les nuages, qui enveloppent le col de la Cavale. Une fois au village, comme d'habitude rien d'ouvert, même pas de quoi boire un café. Je m'assois près de la fontaine en me couvrant et mange un mars arrosé d'un bon litre d'eau. Mes deux jeunes arrivent et semblent embêtés car ils auraient bien aimé faire quelques provisions. A croire qu'en dehors des deux mois d'été les Alpes sont désertes. Cela m'étonne d'autant plus, que la route du col de l'Arche occasionne du passage.
Je m'engage en direction de l'Italie en suivant le goudron sur quelque distance, puis une petite route sur la droite me permet de franchir l'Ubayette et de rejoindre en quatre kilomètres le vallon de la Cavale. Là un parking marque le terminus pour les véhicules à moteur. Un chemin succède à cette route monotone et la pente devient plus importante. Monter est toujours bon pour le mental. En effet, en montagne l'étalon c'est plus souvent le dénivelé que la distance parcourue, ce type de raisonnement rend les longues distances à plat pénibles, car presque considérées comme une perte de temps. Je rencontre un groupe d'enfants accompagnés de leurs institutrices. Je dis «bonjour Mesdames». Elles me répondent gentiment, mais les bambins regardent leurs chaussures, je réalise que j'ai oublié de les saluer et ils l'ont bien noté. Trop tard pour rattraper le coup. Je ferai plus attention la prochaine fois. Je me souviens de ce jour, où une petite fille m'avait répondu «bonjour monsieur le randonneur».
Ce long vallon est agréable, les jeux de lumière provoqués par les conditions météorologiques sont du meilleur effet. Je rejoins un groupe de promeneurs qui donne des carottes aux marmottes. Il paraît que le chocolat leur fait du mal, sans doute pas les légumes. Je fais un arrêt au lac du Lauzanier. Ce petit lac entouré de pelouse, marque la dernière limite de la végétation avant la caillasse aride. Le ciel est noir, le vent souffle, l'itinéraire se dirige très nettement vers la neige. Si les conditions se dégradent cela risque de devenir sportif.
D'un pas alerte je repars en espérant faire le maximum de trajet hors du brouillard. De toute façon une fois au col, il est peu probable que je trouve de la neige en versant sud. Le chemin serpente entre de gros blocs, parmi lesquels des marmottes presque indifférentes à ma présence se roulent dans les rares plaques d'herbe.
J'arrive à un cirque austère où trois petits lacs s'étalent au pied du col, le site est grandiose. Le vent chasse les brumes et la visibilité devient excellente. Deux chamois détalent. Les deux cents derniers mètres dans la caillasse et la neige sont pénibles, le col se rapproche lentement. En contre-bas un magnifique lac minuscule, caché jusqu'à présent, encore partiellement gelé se détache sur la neige et quelques grosses pierres.
Enfin le col, son altitude avoisine les 2700 mètres. La fatigue commence à se faire sentir. La vue vers le sud porte jusqu'au Mont Mounier. Cela paraît être au bout du monde. On verra bien. L'expérience me dit que ce n'est pas si loin. Sur la carte au 100 000, mon étalonnage à grands coups de main déployée me donne pratiquement toujours une bonne approximation des temps de parcours. Dans le cas présent cela fait une «grosse patte», à la louche 25 kilomètres à vol d'oiseau, avec certes un certain nombre de cols. Après un petit repos à l'abri du vent, il est temps de partir si je ne veux pas m'endormir. Que ce versant est raide. Le chemin se faufile au-dessus de barres, la neige rendrait la marche dangereuse, heureusement il n'y en a pas la moindre trace. Quelque cinq cents mètres plus bas, deux petits lacs circulaires en bordure de sentier donnent une touche particulière à ce vallon à l'aspect désolé. Je distingue très nettement un vaste replat à partir duquel le chemin remonte en lacets serrés jusqu'au col de la Fourche. Il reste encore plusieurs heures de jour, je devrais sans problème le dépasser.
Un peu avant d'arriver à cette prairie, alors que je dévale à bonne allure, mon pied gauche roule sur de petits cailloux. Par réflexe, tout naturellement je prends un appui arrière sur mon bâton gauche, mais ce dernier ne rencontre que le vide. Me voilà parti en salto demi-arrière dans un petit à-pic. Après une chute de deux bons mètres j'atterris épaule en premier sur une pierre. Je reste sonné, n'osant bouger, pensant m'être blessé. Reprenant mes esprits, je tente les premiers mouvements, ça marche et ça ne fait pas mal. Le sac a dû amortir une partie du choc. Mais je ne peux pas continuer à prendre une grosse gamelle par jour, cela va forcément mal se terminer! Sans autre atteinte qu'un petit coup au moral, je rejoins la prairie au pied du col des Fourches. Brusquement un accès de fatigue m'écrase, l'émotion et la faim. Je décide de m'arrêter, et monte ma tente.
Je réalise que mon podomètre a disparu. Une fois remonté jusqu'au lieu de la chute je ne trouve rien. A ce moment le jeune couple arrive. Je pense qu'ils vont faire comme moi et bivouaquer au pied du col. Mais non, ils continuent, et je suis triste à l'idée de me retrouver seul. Je les regarde enchaîner les lacets, ils sont vraiment impressionnants, depuis deux jours je les vois progresser, rigoureusement dans la même attitude, à cinquante centimètres l'un de l'autre, avançant au pas à vive allure. Ils ont rapidement avalé la distance les séparant du col et alors ils disparaissent de mon champ de vision. Je me dis avec un petit pincement au cœur que je serai seul ce soir, mais c'est bien ce que je viens chercher. Je me lave au torrent, c'est frisquet, puis une gamelle de purée avec une soupe rapidement avalée, je m'enfonce dans mon sac de couchage. Regarder tomber la nuit seul en montagne est un plaisir à chaque fois renouvelé. Le spectacle est d'autant plus intéressant ce soir, que je peux observer tout à loisir une harde de chamois qui semble se préparer à passer la nuit à proximité. Quelques gouttes de pluie font bruire la toile de tente. Le sommeil me gagne.
Six heures du matin, j'ouvre les yeux. Les conditions météorologiques semblent bonnes. Mes affaires rapidement pliées je démarre en mangeant une barre de chocolat. Une certaine fatigue subsiste. Je passe un petit ravin au pied du col. Une petite bergerie en équilibre n'attend que la prochaine forte crue du ruisseau pour être emportée. Les lacets sont vite négociés dans cette petite sente très raide. Je débouche au col, qui se situe à 2261 mètres avec les premiers rayons du soleil. Là je suis accueilli par une succession de forts, dont les meurtrières à mitrailleuses me jettent de sombres regards.
La route du fameux col de Restefond la Bonnette, le plus haut de France, déroule ses virages serrés. Je la suis quelques dizaines de mètres, jusqu'aux ruines d'un grand camp militaire. Je la quitte et me dirige vers le refuge de Bousiéyas et Saint-Dalmas-le-Sélevage. Et là, au sortir du groupe de bâtiments, sur un petit promontoire herbeux tout inondé de soleil, je vois la tente du jeune couple. Manifestement, ils ne sont pas levés, profitent-ils de ce moment sublime, lorsque le soleil apparaissant vient vous caresser? Je me fais discret et m'éloigne rapidement. Le chemin est mal défini et passe au-milieu de grandes touffes d'herbe mouillée. Attention de ne pas commencer la journée par une roulade.
J'arrive sur le coup des sept heures du matin au refuge de Bousiéyas. Il a un aspect très sympathique de chalet partiellement en bois. Un escalier extérieur conduit à la salle de restauration. J'ouvre la porte, la pièce est petite et semble bondée. En réalité deux groupes prennent leur petit déjeuner, deux couples de Français et cinq Allemands.
La jeune tenancière me propose gentiment un copieux et succulent chocolat au lait accompagné d'un pain moelleux et de confitures faites sur place, un vrai régal. Les Allemands quittent la salle et nous restons à discuter. Les personnes présentes sont intriguées de me voir arriver de si bon matin. Elles me font presque regretter de ne pas avoir poussé jusqu'au gîte hier. En effet, elles me décrivent par le menu l'excellent repas qui leur a été servi, dont le clou fut la magnifique omelette aux mousserons ramassés à proximité. La gardienne nous dévoile une partie des trésors de la région, qu'il s'agisse de promenades, de visites de villages ou de cueillettes de champignons. Une heure très agréable s'écoule, et je me sens bien requinqué. Par la fenêtre je vois le groupe d'Allemands qui attaque la montée du col de la Colombière. De toute évidence ils empruntent le GR5.
Un fois dehors, je me sens en pleine forme et ne tarde pa à les rattraper. Je discute un moment en allemand avec la femme qui marche en tête. Puis je reprends mon rythme et lâche rapidement le groupe. Comme souvent je regarde mes chaussures et fonce. Au détour d'un virage que vois-je mes Allemands qui arrivent à mon niveau par un chemin à quatre vingt dix degrés. Je me suis précipité, comme j'en ai trop l'habitude, sans voir que le chemin de randonnée prenait un raccourci. Je m'exclame «Incredible, nein unmöglich was habe ich gemacht» et tous d'éclater de rire. Cela me permet de rattraper l'Allemande de tête et de reprendre la conversation. Elle avance d'un pas alerte mais ne peut abandonner ses compagnons. J'apprends qu'ils viennent d'Allemagne à pied en faisant un tronçon chaque année. Là ce sera la dernière étape, car ils ont aussi comme destination Nice. Je reprends ma marche solitaire et rejoins rapidement le col de la Colombière qui est à plus de deux mille deux cents mètres. L'air est calme, il fait un temps merveilleux. Je ne résiste pas à l'envie de monter sur le petit sommet qui me domine et qui a pour nom la Tête de Vinaigre. De ce point j'embrasse un vaste panorama, aussi bien sur le chemin que j'ai parcouru que sur celui à venir. Tout au fond, je vois le petit emplacement où j'ai passé la nuit, que surplombe le col de la Cavale. Au sud le Mont Mounier barre l'horizon. Le groupe d'Allemands arrive au col, mais ne réalise pas que je suis sur le petit sommet.
Le chemin descendant sur Saint-Dalmas-le-Selvage est une petite sente à flanc qui du point où je me trouve est impressionnante. Mon interlocutrice, manifestement laisse ses compagnons et se lance dans une course effrénée vers le village. Je quitte mon belvédère et rejoins rapidement la petite troupe qui s'est mise en mouvement. Il faut faire attention, car par endroits la chute ne pardonnerait pas.
L'influence du climat méditerranéen se fait nettement sentir. Le sol devient de plus en plus aride, surtout sur ce raide versant sud. Cela n'empêche pas de jolies petites fleurs comme la clématite alpine de s'accrocher parmi les cailloux, ou bien une jolie petite touffe de marguerites naines de s'épanouir.
Un peu avant le village de grands genêts donnent une belle touche jaune sur le fond rouge d'un vaste champ de coquelicots, le tout sous un soleil radieux aux rayons encore obliques. Cette arrivée dans ce joli hameau est une splendeur.
Je descends une petite rue qui me conduit à la place centrale. Là assise, mon Allemande toute étonnée de me voir arriver par derrière, elle me croyait déjà loin. Je lui demande quelle sera leur point de chute pour ce soir, Saint-Etienne-de-Tinée. Elle m'indique même le nom de leur hôtel. Pour ma part j'ai l'intention de pousser jusqu'à la Roya.
Je reprends mon chemin dans une nature en pleine explosion. Ces derniers temps, les épisodes de pluie ont alterné avec les moments de soleil . Le résultat ne s'est pas fait attendre, des fleurs multicolores envahissent les moindres recoins, et même de gros mais vraiment très gros champignons se laissent admirer.
Le chemin est encore long jusqu'à Saint-Etienne-de-Tinée. En effet, il faut franchir un autre mouvement de terrain et amorcer une descente importante, la ville se situant vers les mille mètres d'altitude. Le temps s'est amélioré, mais une chaleur orageuse rend la marche pénible, et cela d'autant plus en perdant de l'altitude.
Vers treize heures je me trouve sur la place centrale. L'idée de repartir après déjeuner ne m'enthousiasme plus. La Roya me semble subitement très loin. Je me mets à la recherche d'un hôtel. Les premiers essais sont infructueux et alors on me conseille d'aller à l'hôtel que m'a indiqué l'Allemande. En effet, une chambre m'est proposée. Je m'installe sur la terrasse pour déjeuner.
Tout à loisir je peux observer les différents types de touristes qui s'arrêtent. Les marcheurs comme moi, peu nombreux, les cyclistes, les motards, les automobilistes, les campingcaristes. J'imagine ces fonds de vallée à vélo avec cette circulation dense, ce ne doit pas toujours être une partie de plaisir, mais chacun ses motivations.
L'étape de la journée aura été relativement courte, mais mon organisme a sans doute besoin d'un peu de répit après deux grosses étapes en début de randonnée. Dans l'après-midi le groupe d'Allemands arrive. Le soir nous dînerons ensemble dans une ambiance très sympathique, même si le vin n'était pas très bon.
Lever matinal, en ce qui me concerne, car j'espère dépasser le mont Mounier, au moins aller jusqu'au refuge de la Vacherie et pourquoi pas atteindre Saint-Sauveur- sur-Tinée. Le temps est particulièrement mauvais, les prévisions l'avaient prédit. Seul rayon de soleil, l'Allemande s'est levée et vient déjeuner avec moi. Moment très agréable, elle connaît bien les Pyrénées, ce qui est aussi mon cas ayant habité dix ans à Toulouse. Elle me parle en français et je m'efforce de lui répondre en allemand. Le moment de se séparer arrive, je sors, toque un petit coup au carreau en guise d'au-revoir et nous échangeons un dernier regard.
Ce fond de vallée encaissé complètement envahi de gros nuages menaçants ne m'est pas très sympathique. Je sens que la journée va être sportive. La forme est de retour. La montée à la station d'Auron se fait sous une pluie régulière mais modérée, pourvu que cela continue comme cela, c'est encore acceptable.
Une fois dans le village, les conditions empirent. La montée au col du Blainon, qui est raide, est accomplie sous de véritables trombes. Je commence à douter de la possibilité d'arriver jusqu'au refuge de la Vacherie aujourd'hui. Des multitudes de fleurs rutilent sous la pluie malgré la pénombre due à la couche nuageuse épaisse. Je longe un immense champ de myosotis. La nature par conditions humides est toujours resplendissante. Pour pouvoir l'admirer ainsi, j'accepte volontiers de me faire mouiller. Je me souviens d'un article lu dans une revue de montagne, il y a maintenant bien longtemps qui s'intitulait «réhabilitons la pluie». J'en comprends bien la philosophie aujourd'hui. Le gîte de la Roya n'est plus très loin et il sera toujours temps d'évaluer la situation.
Je bascule dans le vallon du même nom. La visibilité est réduite, les chutes d'eau redoublent et par dessus le marché le tonnerre fait son apparition. Des nuées tournent dans la vallée, le grondement s'approche puis s'éloigne. Je n'aime pas beaucoup ce genre d'ambiance, même si cela donne une forte impression. Alors à trois quatre reprises des éclairs frappent à proximité, à une distance de l'ordre de la centaine de mètres, avec un bruit de déchirement suivi d'un claquement sec.
Une grande croix lugubre se dresse dans la tourmente, je n'ose interpréter cette apparition comme un présage. La trouille aidant, je détale dans le but de rejoindre le plus rapidement possible un abri dans le village. Quand on court on a moins peur, mais peut-être augmente-on les risques? Mais je ne suis pas en état de réfléchir.
Enfin le village, la route est une véritable rivière, l'eau passe au-dessus des chaussures. Personne pour m'indiquer le gîte, les quelques minutes afin de le situer me semblent une éternité. Je m'y engouffre. Il est désert. Je m'installe et me change. Le gérant qui était en train de travailler dans les étages arrive. Je commande un repas et il me raconte la vie dans le village et me décrit la population qui fréquente son établissement. Depuis le début de l'année il a vu passer une trentaine de groupes, généralement de deux personnes ou de solitaires qui se lançaient sur la traversée des Alpes. Pour l'un des couples il s'agissait de leur voyage de noces. Vers les trois heures de l'après-midi le temps change brusquement. La pluie s'arrête, les nuages se déchirent laissant en partie la place à un magnifique ciel bleu. Je m'installe sur la terrasse. La motivation pour repartir n'est pas grande. Un groupe d'une vingtaine de randonneurs pas tous jeunes, le plus âgé a plus de soixante dix ans arrive à grand renfort d'éclats de rire. Ils étaient partis avec l'intention de traverser le col de Crousette et de se faire récupérer de l'autre côté. Juste sous le col, ils se sont retrouvés au milieu de l'orage. Trois d'entre eux se sont sentis mal. L'accompagnateur a demandé aux valides de redescendre jusqu'à une bergerie et s'est occupé de gérer les trois personnes en difficulté. Tout s'est bien terminé, mais tous s'en souviendront. Le bus étant revenu les chercher, seul reste l'accompagnateur. Il me racontera sa matinée. C'est la première fois de sa vie qu'il rencontre de telles conditions. Son récit est très impressionnant, pourtant il s'agit d'un professionnel calme et expérimenté. Métier difficile, si le matin il prend la décision de ne pas partir et que le temps s'améliore il sera cloué au pilori, mais s'il engage son groupe et qu'il arrive un accident le juge ne le loupera pas. Je n'aimerais pas être à sa place.
Vers les dix sept heures les Allemands arrivent. La soirée sera encore très agréable, cependant j'écouterai surtout l'accompagnateur qui parle si bien de sa région. Le lendemain matin alors que le groupe d'Allemands est déjà parti je m'attarde encore à écouter les histoires de la vallée. Enfin, il est temps de quitter ce gîte à l'accueil particulièrement chaleureux. Après deux jours de faible activité, je me sens en grosse forme. La montée au col de Crousette se fait à un rythme rapide, plus de 600 mètres à l'heure. Je double les Allemands, fais une dernière photo en me disant que cette fois il est fort possible que nous ne nous revoyions plus. Le chemin du col est très joli, le tracé bien dessiné, l'eau ruisselle partout en petites cascades lumineuses. Une fois au col, le chemin continue à monter en direction de l'arête sud du Mounier et la dépasse au-dessus des deux mille sept cents mètres. De magnifiques petites fleurs s'accrochent à la caillaisse à cette altitude. Le contraste entre leurs couleurs et le gris de ce monde minéral est extraordinaire.
La vue vers le sud ne me permet pas encore de distinguer la mer, bien qu'il n'y ait plus de point plus haut. La descente est longue, de plus il y a un joli raidillon à remonter avant d'arriver au refuge de la Vacherie.
Vers les treize heures, j'y fais halte. Il vient juste d'ouvrir pour la saison. La gardienne me prépare une succulente omelette aux mousserons, qu'elle a ramassés. L'itinéraire jusqu'au village de Roure n'est pas très attractif. De plus, le fait de quitter les zones d'altitude est toujours un peu frustrant, on a l'impression d'être moins en montagne. Le village est magnifique. En finale la vue sur la vallée est très impressionnante. La traversée de ce hameau perché est magnifique. Les Allemands ont prévu d'y faire halte cette nuit. Je ne suis pas certain qu'ils y arriveront, l'un d'entre eux ayant mal aux pieds. Il est encore tôt et j'espère bien atteindre Saint-Sauveur, voire Rimplas de l'autre côté de la vallée de la Tinée. La sortie du Roure est pittoresque, le long d'un petit sentier aérien en encorbellement entre le vide et les façades de belles vieilles maisons.
L'altitude de Saint-Sauveur est de l'ordre de quatre cents mètres, et la remontée sur Rimplas semble bien longue, vue de ce côté de la vallée.
Une fois au bord de la Tinée, la température est vraiment estivale, c'est le cagnard du midi. Je croise un couple de Hollandais à la recherche d'un camping. Je leur indique mais il avait l'air fermé. Avant les vacances ce n'est manifestement pas les vacances. J'attaque les quatre ou cinq cents mètres de dénivelé qui conduisent au village de Rimplas. Malgré la chaleur et la distance dans les jambes l'allure reste soutenue. Les champignons devaient être supervitaminés. Cinquante minutes plus tard, j'arrive dans ce magnifique village médiéval. A l'entrée dominant le chemin, un hôtel m'attire inexorablement. De la fenêtre de ma chambre j'ai une vue imprenable sur le Mont Mounier, et de ce fait sur une bonne partie de l'itinéraire de la journée. On est toujours étonné de voir ce qu'on arrive à faire à pied.
Le propriétaire ne lésine pas sur la qualité ni sur la quantité. De plus sa conversation est un enchantement, ancien baroudeur devant l'éternel il me tient en haleine toute la soirée.
Après une nuit réparatrice et un bon petit déjeuner, l'étape du jour devrait me conduire à Utelle. Le patron doute que j'y arrive. Ce n'est pas grave car j'ai ma tente et je devrais trouver de l'eau. Le sentier commence par descendre, toujours désagréable lorsqu'on ne l'avait pas prévu. Il me faut trois heures pour arriver à Saint Dalmas et la montagne n'a pas encore commencé. Par moments, on a l'impression de se traîner puis ensuite l'itinéraire se déroule comme par enchantement. Donc, ne pas se laisser abattre le moral. La montée au col des deux Caïres est rondement menée. Au milieu rencontre avec deux couples, ils m'offrent gentiment des abricots secs. Une fois au col, une vision tant désirée m'apparaît: la mer.
Le chemin jusqu'à Utelle, bien qu'encore long procure un vif plaisir. En effet, il se déroule en permanence le long d'une crête aérienne, bordée à l'est par la Vésubie et à l'ouest par la Tinée puis par le Var. La pluie se met de la partie et les immenses volutes de nuages m'enveloppant par intermittence procurent une belle impression. Je monte au Brec d'Utelle. Malheureusement la visibilité ne dépasse pas cinquante mètres. Vers les dix sept heures j'arrive à Utelle, magnifique village perché.
Le gîte municipal est très original. La visite du hameau et en particulier de son église est très intéressante. Un bon moment passé dans le bistrot de la place à déguster les spécialités locales, solides et liquides, et à écouter les histoires du cru, me ravit. L'ambiance sympathique me fait presque oublier que demain ma balade prend fin.
Départ matinal, sans faire de bruit car deux personnes dorment. Cette dernière étape se déroule vraiment dans le midi, ce qui est évident. A la sortie du village, un regard à l'est ne laisse aucun doute sur le mauvais temps qui reste accroché au Mercantour. Le chemin zigzague parmi des formations de calcaire blanc, comme on en trouve sur les chemins de la Sainte-Victoire ou de la Sainte-Baume. Il est par moments très aérien, surplombant la vallée de la Vésubie de plusieurs centaines de mètres.
Les dénivelés sont importants. La descente dans la vallée est interminable. Je rencontre un premier olivier à proximité d'une jolie petite chapelle. Elle est dédiée à Saint Antoine. Son clocher est joli et semble d'inspiration bourguignonne.
Le pont par lequel je franchis la rivière est à moins de deux cents mètres d'altitude. J'arrive dans le village de Levens. Je croise un solitaire de langue anglaise, j'ai l'impression qu'il va loin. Mais alors que je termine mon voyage, je n'ose l'interroger sur son but car il attaque seulement son projet. Je me perds dans les rues et sors par le mauvais côté. Mon orientation plein ouest ne me dit rien qui vaille. Je remonte la route sur un bon kilomètre et retrouve le chemin. La densité des maisons commence à ne plus laisser la vue errer parmi les fleurs, les arbres et les rochers. Une rencontre avec un couple en train d'achever un périple de dix jours autour de la Vésubie m'offre une discussion intéressante. Ils me proposent aussi très gentiment des abricots . Après quelques raccourcis et libertés prises par rapport au tracé du GR5, je négocie mon passage sur une propriété privée. Le village d'Aspremont me fait prendre conscience que la fin est imminente. Dernière défense du chemin, des taons qui piquent même lorsqu'on marche, je n'avais jamais vu, plutôt jamais senti.
La dernière bosse jusqu'à Nice je la fais en courant. Sur le plateau au pied du Mont Chauve, je distingue deux silhouettes rapprochées, qui me font penser au jeune couple. J'accélère franchement avec l'espoir de les rattraper. Mais ils disparaissent, ai-je rêvé? La grande ville s'étale à mes pieds. Une fois dans les premiers faubourgs, je sors mon portable et appelle ma cousine. Du côté de mon père nous sommes pieds-noirs. Donc, dans la bonne tradition de là-bas, les femmes sont des vraies mamans bien présentes et très affectueuses. Je vais passer deux jours d'enfer dans cette belle ville animée, aïe aïe aïe mon fils!!!
Tout a commencé par un trajet en train, Lyon Briançon. Une épopée, en effet huit heures de transport, un premier changement à Grenoble, puis un TER faisant toutes les petites gares jusqu'à Gap. Une fois dans cette ville sans que cela soit prévu arrêt définitif du train et poursuite du voyage, après une petite heure d'attente, en bus. Huit heures pour effectuer 250 kilomètres. On est loin du Paris Lyon et ses 450 kilomètres en moins de deux heures. Mais il serait dommage d'aller plus vite, car le paysage est tellement diversifié d'une part au départ de Grenoble en direction du Vercors puis dans cet immense contour des massifs du Dévoluy et de l'Oisans, qui dévoilent au fur et à mesure du cheminement une partie de leurs joyaux . Je débarque à 18h à la gare.
Le temps n'est pas très engageant mais en juin, bien que la journée soit bien avancée, il reste quatre heures de jour. Je vais donc aller dormir quelque part au pied du col des Ayes. La montée est magnifique, des fleurs partout. Ce long vallon n'est absolument pas monotone, de plus la forme est bonne et j'avance vite. Le temps est de plus en plus menaçant, puis il se met à pleuvoir des hallebardes. Pas de panique, mon altimètre indique 2350 m, cela suffira pour aujourd'hui. Je m'abrite sous le double toit de ma tente sorti à la hâte. J'attends la fin de l'averse, persuadé que c'est une question de minutes. Mais après une demie-heure passée recroquevillé et enroulé sous cette bâche protectrice, la vigueur de la pluie ne faiblit pas et les frissons me gagnent. Donc l'installation aura lieu sous des trombes, beau baptême pour cette nouvelle tente. Enfin je suis dessous mais mouillé, je m'enfonce dans mon duvet. Je commence par avoir un peu froid, il est 21h. Manifestement mon abri est étanche et bien aéré, ce qui sera une garantie de non condensation, bien que cela implique une petite déperdition de chaleur. Une fois bien allongé, les qualités calorifiques de mon sac de couchage font rapidement effet, et comme bien souvent dans ces conditions j'ai la flemme de me faire à manger et je m'endors. Réveil avec le jour. Pas de bruit d'eau sur la toile, la luminosité est intense, je sors la tête, grand ciel bleu. Joie immense de se trouver comme cela en pleine montagne et se sentir complètement à sa place dans ce décor majestueux. A l'ouest, l'Oisans apparaît dans toute sa majesté. La tente épatante, elle n'a absolument pas pris l'eau et pas produit de condensation non plus. Pourtant elle ne pèse qu'un kilo deux cents avec piquets, de plus l'espace intérieur est très grand. J'aurai même l'occasion de l'expérimenter avec un bon confort durant trois nuits consécutives huit moins plus tard à deux en hiver avec un camarade de bonne corpulence. Vive la toile à parachute.
Au-dessus, le col des Ayes, en une petite demi-heure j'y suis, il est barré par un gros névé. Temps splendide, absence de vent, mon itinéraire vers le sud se découvre jusqu'au delà du Pic de la Font-Sancte. A mes pieds la vallée d'Arvieux. Quel bonheur de marcher sur ce chemin souvent si fréquenté et qui est désert à cette période de l'année. La limpidité de l'air après une bonne nuit de pluie donne un aspect très avenant au paysage. Arvieux est vite dépassé. A la sortie du village le chemin se dirige vers la gauche, son tracé est matérialisé par une petite sente très agréable bordée de sapins. Au niveau du lac après le bourg des Maisons, je rencontre un homme lourdement chargé qui suit le même itinéraire que moi. Manifestement il en a plein les bottes, vu la grosseur de sa charge et de ses chaussures, cela me semble normal. Originaire de Saint-Etienne il a emprunté le matériel à son fils pour se mettre quelques jours en rupture de société. Après avoir échangé quelques considérations d'ordre général je le laisse et m'engage dans la descente sur Château Queyras. La pente est raide. Subitement on sent les prémices des Alpes du sud. Le sol semble moins gras, les arbres plus secs, les senteurs même se modifient légèrement. Enfin Château Queyras se dévoile juste au détour d'un lacet. J'ai presque l'impression de survoler les bâtiments tellement la déclivité est importante.
Je débouche sur la route et rentre dans le village. Oh! Surprise tout est fermé, pas de ravitaillement. Un bistrot est ouvert, la tenancière avenante me propose de me servir une boisson mais rien de solide. Cela m'embête car depuis hier matin lors de mon départ de Lyon, je n'ai pas mangé grand chose. Il est treize heures et j'aimerais bien pousser jusqu'à Ceillac, cela fait encore un bon bout de chemin, surtout le ventre creux. Alors gentiment, elle m'avoue qu'elle a bien quelques boîtes qu'elle destinait aux promenades dans les environs avec son mari. Donc enfin quelque chose de solide à se mettre sous la dent, il s'agit de thon à l'escabèche par dessus lequel je bois un coca cola et deux cafés bien sucrés, pas très équilibré mais ça donne du combustible. Alors que je déguste mon second café, mon Stéphanois arrive et comme moi, il est affamé. Mais là, la charmante dame reste intraitable et ne lui propose que du liquide, de l'intérêt égoïste d'être le premier. Sa boisson prise, nous nous retrouvons ensemble dehors. Rapidement je suis le point de départ du chemin très raide, qui conduit au col du Fromage est atteint.
Peu de temps après je me retrouve seul, la marche est agréable et la satisfaction grande de constater que le dénivelé est vite avalé. Je ressens une fois encore ce plaisir immense que procure la sensation de s'élever d'un pas alerte en contemplant le panorama toujours plus vaste, alors que la machine fonctionne bien. Le temps change, de gros nuages commencent à s'accumuler à grande vitesse, et de fortes bourrasques de vent se lèvent. Un petit grain accompagné d'une pluie serrée me cingle le visage. Mais le rythme rapide me permet d'interpréter cette ondée comme un simple refroidissement supplémentaire du moteur. Là aussi l'impression est très agréable de se faire mouiller sans que cela altère en aucune manière le moral. Le lieu est assez escarpé, de grandes ravines bordent le chemin. Le col de Fromage est atteint dans un début de petite tourmente et rapidement je m'engage dans la descente sur Ceillac.
Soudainement les nuages se déchirent et le soleil fait de belles apparitions intermittentes. Sur ce versant il n'y a plus un brin de vent. Je distingue très bien les toits gris de Ceillac qui brillent sous les rayons du soleil. Là encore la marche n'est que plaisir, bien qu'il faille faire attention de ne pas glisser sur le sol gorgé d'eau. Le vert de l'herbe mouillée, ponctué de perles brillantes multicolores, que sont les fleurs, ressort de façon intense à la lumière. Une fois dans le village j'essaie de me remémorer le gîte sympathique dans lequel j'avais l'habitude de venir il y a plus de vingt ans. Mais ma mémoire me trahit quelque peu et je me décide au hasard pour l'un de ceux que propose le lieu. Il me semble que c'est bien celui que je fréquentais mais je ne peux l'affirmer. Il n'est pas tard, un lit m'est attribué dans un dortoir . Une douche réconfortante me délasse, puis je m'allonge en attendant l'heure du souper. Il ne fait pas de doute que deux autres lits sont occupés, la masse d'affaires hétéroclites que j'y vois, l'indique sans ambiguïté. En effet, deux jeunes entrent, nous entamons la discussion et ils m'expliquent qu'ils effectuent un stage de fin de formation d'une école de travaux publics. Cette formation consiste à participer au travail de conception d'une équipe construisant une nouvelle via ferrata. Ils ont l'air tout à fait enchantés par leur activité qui va s'étaler sur plusieurs semaines. A dix neuf heures l'heure du souper ayant sonné, je me dirige vers la salle de restauration. Il y a beaucoup de monde, mais de jeunes peu. Notre société est un peu inquiétante, tandis que les trentenaires en bavent au boulot de nombreux quinquas, dont je fais partie, profitent paisiblement d'une retraite sans doute bien méritée. Mais cela me laisse un certain malaise. La nourriture est copieuse et excellente, le vin gouleyant à souhait coule presque à flot. Une fois regagné le dortoir, le sommeil me prend rapidement. Après une nuit paisible et un copieux petit déjeuner l'esprit tendu vers le but de l'étape de ce jour, Fouillouze, je me retrouve dehors. Je constate que la journée à venir s'avère magnifique. Tellement sûr de l'itinéraire, sans regarder la carte, je pars tête baissée pour rejoindre un petit vallon qui doit me conduire au pied de la Font- Sancte. A vrai dire je viens buter sur les premières pentes de la pointe de Saume. Mais j'insiste et cherche à rejoindre mon vallon par la droite . Après un bon kilomètre, je me dis que ma direction plein ouest ne semble pas coïncider avec l'itinéraire. Je m'arrête, sors la carte. En effet, j'ai fait un 180 degrés à la sortie du gîte en me focalisant sur un vallon qui n'était pas le bon. Demi-tour, faire une telle erreur sur un chemin comme le GR5 pas jojo!!! Enfin personne ne le saura. Rapidement j'atteins le départ du chemin qui monte au col Girardin, plus de mille mètres de dénivelé en perspective. Le soleil darde sur la pierre, il fait chaud dès le matin. Mais la vexation due à mon erreur m'a fouetté les sangs et j'attaque à vive allure, sur un rythme de 600 mètres à l'heure, seul moyen de me réhabiliter à mes yeux. Avoir un fonctionnement binaire permet parfois de se réconcilier à bon compte avec soi-même. Je double à fond de train un certain nombre de groupes d'anciens, attention j'en ferai bientôt partie. La cascade de la Pisse dévale toute couverte d'écume resplendissante parmi les mélèzes et autres rhododendrons. Son cours est ponctué de gros blocs qui ne la freinent pas, étant donné la raideur de la pente. Son courant déclenche un souffle d'air frais du meilleur effet sur la peau.
Je débouche sur le replat du lac des Près. Petite étendue d'eau peu profonde, entourée d'herbe constellée de gentianes sauvages au mauve profond. Site au-dessus duquel trône majestueusement le Pic de la Font-Sancte du haut de ses presque 3400 mètres. L'étape suivante, en cheminant le long des pistes de ski, me conduit au lac Sainte Anne avec sa jolie petite chapelle dédiée à la sainte du même nom. Ce coin merveilleux me rappelle de bons souvenirs et le prénom Anne a toujours tenu une place très importante dans le cœur des hommes de ma famille depuis plusieurs générations, et je ne déroge pas à la règle. De la chapelle un peu surélevée on contemple ce lac turquoise à la forme circulaire enserré dans un site presque minéral. Pas une ride n'en perturbe la surface parfaite. Quelques centaines de mètres au-dessus, le col Giradin se protège par une pente raide de caillasses aux couleurs sombres, piquetée de plaques de neige. Le ciel s'assombrit, cela donne un caractère d'austérité au lieu. Il est extraordinaire de constater l'influence de la présence ou de l'absence d'un rayon de soleil quant'au ressenti que l'on éprouve en regardant un paysage de montagne.
Du col, la vue plonge dans la vallée de l'Ubaye. Je ne m'attarde pas, un petit air frais désagréable me fait quitter les lieux et m'engager à la rencontre de cette belle vallée très encaissée entre de sévères parois rocheuses qui à ma connaissance sont peu parcourues, mise à part la Pierre Andrée. Quelques centaines de mètres sous le col, je rencontre une marmotte pour le moins pas farouche. J'ai constaté que d'une vallée à l'autre le comportement de ces charmants animaux était différent. Je me demande si les cols ne sont pas des frontières délimitant les pays de marmottes, zones à partir desquelles des règles spécifiques sont édictées. Je distingue nettement le groupe de maisons bien groupées de la Chalp. Le chemin se fait plus raide et semble se diriger directement sur le village, alors que la carte indique un contournement par l'ouest, ce qui fait deux kilomètres de moins. Il faut dire que pour des contingences de poids j'utilise les cartes au 100 000 de l'IGN, dont la vocation principale n'est pas d'indiquer les GR. A plusieurs reprises, il m'est arrivé d'y relever des imprécisions, sans doute dues à des modifications qui n'ont pas été prises en compte. En effet, parfois pour des problèmes d'érosion, les tracés sont modifiés, d'autres fois ce sont des propriétaires qui ne veulent plus laisser le chemin traverser leur terre, à moins qu'au contraire ce ne soit par commodité de conduire les randonneurs près de lieux de logement et de restauration. La sente est bordée par endroits de grands cairns dépassant le mètre de hauteur, qui donnent un petit air himalayen, d'autant plus que la vallée de l'Ubaye se développe à l'ouest sur une grande distance. Donc n'ayant pas l'intention de faire le détour, je m'engage dans le petit ruisseau à ma droite qui descend directement à la route. Manifestement il n'y aucune trace d'ancien chemin. C'est raide et ça glisse. De brèves interruptions presque verticales sont à négocier avec prudence. Un petit saut à faire pour me rétablir sur un pan d'herbe raide. A la réception, le pied droit dérape et se tord, j'accompagne le mouvement en faisant un roulé-boulé. Je m'immobilise quelques mètres plus bas. Je prends ma cheville et la masse. De toute évidence il y a plus de peur que de mal. Les réflexes acquis en trente années de pratique du parachutisme m'ont probablement permis une anticipation salvatrice. La morale de cette histoire, pour vouloir gagner une demie-heure, on risque de ne jamais arriver. Mais philosophe je me remémore la pensée de Saint-Exupéry de l'importance de la démarche et non du but, donc de l'intérêt d'arriver!!! Une fois à la route je vais suivre ce vallon durant à peu près huit kilomètres jusqu'au fameux pont de Fouillouze, qui enjambe une gorge étroite absolument splendide. Je rencontre un chien de berger qui décide de m'accompagner. Le premier petit village traversé, la Barge, avec ses maisons un peu délabrées surmontées de ces hautes faces rocheuses sombres dégage une impression forte, d'autant plus qu'il n'y a pas âme qui vive. Au centre une magnifique petite église, qui manifestement souffre de la rigueur du climat local, au nom évocateur de Notre Dame des Neiges renforce encore la puissance de l'ambiance. Puis un peu plus loin sur la droite, le Grand Bec de la Blachière se fait de plus en plus imposant au fur et à mesure que je m'en rapproche. Cette belle face élancée est couronnée d'une crête très dentelée caractéristique. Dans un champ deux jeunes randonneurs se restaurent. J'en profite pour leur céder mon chien qui me suit maintenant depuis plusieurs kilomètres, quémandent en permanence le jet de bâtons, exercice finissant par être fatigant. Manifestement il semble les avoir adoptés. Traîtreusement j'accélère le pas avec un sourire sardonique. Un kilomètre plus loin je me sens définitivement délivré de mon compagnon . Le pont en arc de cercle commence à être bien visible. Il est franchement étonnant au-dessus de cette gorge étroite aux hautes falaises sinueuses. Je recherche le meilleur angle pour effectuer quelques photos, ce qui me conduit un peu en dehors de la route. Je réalise que je n'ai rien mangé et très peu bu depuis le matin, j'en profite pour faire une petite halte. Au moment de repartir, que vois-je arriver, mon jeune couple de randonneurs accompagné du chien qui se précipite sur moi. Bon tout est à refaire, c'est peut-être eux maintenant qui arborent un petit sourire sardonique. Ils cheminent un peu devant moi. Je les retrouve au pont, d'où la vue sur le torrent est vraiment impressionnante. Nous restons un moment pris par la beauté du site, échangeant quelques mots. Ils m'apprennent que leur destination est Nice et que ce soir, ils ont l'intention d'aller bivouaquer un peu au-dessus du village. Je me décide à fuir le premier par le sentier raide montant directement à Fouillouze. Une fois de plus je mets la PC (post-combustion) avec l'espoir de leur abandonner notre ami. Ça dénivelle vite, en contre-bas je les vois et ne relâche pas mon effort. Ils se mettent en route, ils marchent quasiment au pas, très proches l'un de l'autre à un rythme pour le moins rapide. Au détour d'un lacet, juste éclairée par un rayon de soleil apparaît une vieille bergerie à moitié détruite. Des poutres, en équilibre instable, semblent indiquer toutes les directions de la terre dans leur posture totalement erratique. Une partie du toit métallique dissipe un éclat étrange. Le tout se découpe sur une vaste paroi rocheuse blanche éclairée d'une lumière vive filtrant entre deux nuages. Je suis saisi par le spectacle et reste un bon moment contemplatif.
Alors j'entends une cavalcade, c'est notre camarade Gros Chien qui rapplique à fond. Je l'interpelle d'une voix autoritaire, il s'arrête et se cache à une cinquantaine de mètres derrière un arbre, croyant que je ne le vois pas. Alors je lui crie «retourne à ta maison». A ces mots il sort de sa cachette et repart tristement vers le bas. Je constate que les deux jeunes ne chôment pas et que la compétition a commencé. En gardant notre espacement nous atteignons rapidement le hameau. La première bâtisse sur laquelle je bute est le gîte d'étape. Je décide de m'y arrêter, il est presque désert. Le jeune couple a continué stoïquement alors que le temps se fait de plus en plus menaçant. Le lieu est très agréable. Il est assez tôt, vers les seize heures. Après une bière bien fraîche, alors que l'ondée a pris fin, sur les conseils du propriétaire je rejoins un petit promontoire duquel je pourrai passer mon appel téléphonique journalier. Petit rite que je m'impose, lorsque cela est possible, pour rassurer ma famille qui ne goûte pas vraiment mon plaisir de la balade seul. Oh stupeur! Je tombe sur mon camarade, nos regards se croisent, mais manifestement je ne fais plus partie de ses fréquentations, c'est une bonne nouvelle. Le repas est très bon, la maison a une gamme de cartes postales, ayant trait à la nature vraiment remarquable. Nulle part ailleurs je n'ai vu de telles choses, j'en profite pour en envoyer plusieurs. Lorsque qu'un lit m'a été attribué dans l'après-midi, j'étais seul dans le dortoir. Au cours du dîner je vois passer dans l'encoignure de la porte un être un peu étrange avec un sac qui ne ressemble pas à celui d'un arpenteur de l'Alpe. Une fois bien rassasié, je rejoins mon lit, et de l'autre côté du dortoir je reconnais le sac entrevu rapidement. Je m'installe en laissant la lumière allumée, mais au bout d'un bon moment le propriétaire du dit sac ne venant pas j'éteins. Je sombre à moitié dans le sommeil, lorsque je sens une présence dans la pièce. Alors je dis «n'hésitez pas, il n'y a pas de problème allumez». Une voix monocorde, froide et inquiétante me répond «la lumière me fait peur». Ce type de contact peu engageant, me réveille immédiatement. J'entends quelques bruits assez diffus, puis plus rien . Manifestement mon «drôle de client doit être couché». Je n'en reste pas moins relativement troublé. Nous sommes seuls et son intonation m'a vraiment surpris. Le silence s'installe, rien ne semble se produire. S'est-il endormi? Probablement, mon imagination me joue des tours. Puis d'un coup, dans le noir cette voix si particulière se fait entendre très clairement et s'adresse à moi: -Puisque vous semblez ne pas dormir, on pourrait discuter! -Si vous voulez, posez la première question -Quel est votre but dans la vie? -Etant donné l'heure ce type de question ne me semble pas à propos. Un silence s'ensuit, mon interlocuteur aurait-il été vexé par ma réplique sèche au ton sans doute un peu irrité? Dans le doute, je considère que la discussion a tourné court et je me prépare à m'endormir. Alors à nouveau cette voix monocorde comme désincarnée et angoissante s'élève dans la nuit: -Connaissez-vous le club des entendeurs de voix? Alors là plus de doute, je suis en présence d'un être à la recherche d'un absolu qui n'est pas le mien. Je lui réponds simplement non. Il me demande alors si j'ai déjà entendu des voix. Là, ça devient vraiment inquiétant. Je lui réponds par la négative, n'ayant qu'une envie, qu'il se taise. Il poursuit son monologue par une suite de phrases plus ou moins incohérentes. Il commencerait à me foutre plus ou moins la trouille. Soit je me lève et vais dormir ailleurs ou j'essaie de m'endormir en espérant qu'il ne bouge pas de la nuit. Étant de nature assez fataliste et de plus fatigué j'opte pour ce deuxième choix. Le jour se lève, je me réveille et oh miracle! je suis en vie. Mon lascar que je distingue dans le jour naissant dort à poings fermés. Sans bruit je rassemble mes affaires et quitte le dortoir. Une fois installé devant un plantureux petit déjeuner, je dis au patron «vous avez de drôles de clients».Cela le fait sourire. De toute évidence il avait jaugé le quidam et ne l'avait pas jugé dangereux. On est vite suspicieux dans notre société. Je m'en veux presque. D'ailleurs ces rencontres donnent du piquant au voyage et dans les souvenirs elles laissent une petite note qui fait sourire. Ce gîte je le recommande fortement.
Une fois dehors, les ondes positives de la montagne me lavent radicalement les méninges. En levant la tête, je vois le Brec de Chamberon qui domine de sa pyramide massive et tronquée très reconnaissable. Je remonte la rue du village, à la sortie de ce dernier une jolie petite église se laisse admirer, puis l'espace du grand vallon qui conduit au col du Vallonnet, m'ouvre tous les espoirs d'une belle journée de plaisir.
Le ciel est gris vers le sud et relativement dégagé au nord. De grands bancs de brouillard s'accrochent aux murailles rocheuses. Ayant l'intention de dépasser le col de la Cavale après l'Arche, je prie pour que le temps se maintienne. Étant encore assez tôt en saison, de larges traces de neige profitant de toutes les petites anfractuosités constellent de façon anarchique le cirque.
Le sentier bien dessiné permet d'entrée d'afficher un bon rythme. Très vite au-dessus de moi, se dessine le couple, toujours aussi synchronisé. Je force l'allure mais nous gardons nos distances. L'air frais du matin rend cette course agréable. De nombreux ouvrages militaires datant de la seconde guerre mondiale, du genre souterrains ou abris, jalonnent le terrain. Je débouche au col, il n'y a personne.
Un peu plus loin, au bord d'un petit lac, je les vois arrêtés. De loin je leur fais signe et continue mon chemin. Le site est magnifique, les nuages donnent une impression de haute montagne. L'eau prend des reflets presque noirs. La face ouest de la Tête du Sautron en contre-jour a fière allure. Après une légère descente, à nouveau l'itinéraire monte en direction du col de Mallemort.
Ce vallon assez long est emprunté par un large chemin, qui a servi à construire d'importants ouvrages militaires. Au pied du col un grand casernement en ruine rappelle que des centaines de soldats ont attendu et combattu dans ces lieux à 2500 mètres d'altitude. Au-dessus domine la Tête de Viraysse du haut de ses 2765 mètres. L'ampleur du fort militaire qui y a été construit m'intrigue. Que d'efforts a-t-il fallu développer pour conduire ces travaux à terme.
Plongé dans mes pensées, j'attaque les dernières pentes du col, et là face à moi je vois arriver un individu en short, qui en vient. Nous nous arrêtons et engageons la conversation. Il est parti de Menton, cela fait plus d'une semaine. Il a subi un temps exécrable pratiquement tout le temps, dormi dehors devant des refuges fermés. Il n'a plus que quelques croûtes de fromage à manger. Il se demande ce qu'il fait là alors que nous sommes en période de vacances scolaires dans le Nord et que ses enfants l'attendent. Mais qu'est-ce que ses yeux pétillent!!! Nous rigolons une vingtaine de minutes. Je l'assure d'une belle étape gastronomique à Fouillouze, puis nous reprenons notre route, lui vers Mondane et moi vers la mer. Le col de Mallemort est raide et de petite dimension. J'y fait une courte halte, le fond de l'air est frais, le Chti est en short, à croire que c'est le grand nord là-bas. L'itinéraire se dévoile très nettement jusqu'au col de la Cavale. Que cela semble loin, et dire que j'ai déjà 1200 ou 1400 mètres de dénivelé dans les jambes. Tout en-bas le village de Larche se dessine dans tous ses détails.
Au moment où je m'arrache à ce spectacle, les deux jeunes arrivent au col. La descente jusqu'au village me semble longue et monotone. Parfois des petits coups au moral, heureusement temporaires, rendent la marche plus pénible. Sans doute cela me vient d'avoir entrevu dans le lointain les nuages, qui enveloppent le col de la Cavale. Une fois au village, comme d'habitude rien d'ouvert, même pas de quoi boire un café. Je m'assois près de la fontaine en me couvrant et mange un mars arrosé d'un bon litre d'eau. Mes deux jeunes arrivent et semblent embêtés car ils auraient bien aimé faire quelques provisions. A croire qu'en dehors des deux mois d'été les Alpes sont désertes. Cela m'étonne d'autant plus, que la route du col de l'Arche occasionne du passage.
Je m'engage en direction de l'Italie en suivant le goudron sur quelque distance, puis une petite route sur la droite me permet de franchir l'Ubayette et de rejoindre en quatre kilomètres le vallon de la Cavale. Là un parking marque le terminus pour les véhicules à moteur. Un chemin succède à cette route monotone et la pente devient plus importante. Monter est toujours bon pour le mental. En effet, en montagne l'étalon c'est plus souvent le dénivelé que la distance parcourue, ce type de raisonnement rend les longues distances à plat pénibles, car presque considérées comme une perte de temps. Je rencontre un groupe d'enfants accompagnés de leurs institutrices. Je dis «bonjour Mesdames». Elles me répondent gentiment, mais les bambins regardent leurs chaussures, je réalise que j'ai oublié de les saluer et ils l'ont bien noté. Trop tard pour rattraper le coup. Je ferai plus attention la prochaine fois. Je me souviens de ce jour, où une petite fille m'avait répondu «bonjour monsieur le randonneur».
Ce long vallon est agréable, les jeux de lumière provoqués par les conditions météorologiques sont du meilleur effet. Je rejoins un groupe de promeneurs qui donne des carottes aux marmottes. Il paraît que le chocolat leur fait du mal, sans doute pas les légumes. Je fais un arrêt au lac du Lauzanier. Ce petit lac entouré de pelouse, marque la dernière limite de la végétation avant la caillasse aride. Le ciel est noir, le vent souffle, l'itinéraire se dirige très nettement vers la neige. Si les conditions se dégradent cela risque de devenir sportif.
D'un pas alerte je repars en espérant faire le maximum de trajet hors du brouillard. De toute façon une fois au col, il est peu probable que je trouve de la neige en versant sud. Le chemin serpente entre de gros blocs, parmi lesquels des marmottes presque indifférentes à ma présence se roulent dans les rares plaques d'herbe.
J'arrive à un cirque austère où trois petits lacs s'étalent au pied du col, le site est grandiose. Le vent chasse les brumes et la visibilité devient excellente. Deux chamois détalent. Les deux cents derniers mètres dans la caillasse et la neige sont pénibles, le col se rapproche lentement. En contre-bas un magnifique lac minuscule, caché jusqu'à présent, encore partiellement gelé se détache sur la neige et quelques grosses pierres.
Enfin le col, son altitude avoisine les 2700 mètres. La fatigue commence à se faire sentir. La vue vers le sud porte jusqu'au Mont Mounier. Cela paraît être au bout du monde. On verra bien. L'expérience me dit que ce n'est pas si loin. Sur la carte au 100 000, mon étalonnage à grands coups de main déployée me donne pratiquement toujours une bonne approximation des temps de parcours. Dans le cas présent cela fait une «grosse patte», à la louche 25 kilomètres à vol d'oiseau, avec certes un certain nombre de cols. Après un petit repos à l'abri du vent, il est temps de partir si je ne veux pas m'endormir. Que ce versant est raide. Le chemin se faufile au-dessus de barres, la neige rendrait la marche dangereuse, heureusement il n'y en a pas la moindre trace. Quelque cinq cents mètres plus bas, deux petits lacs circulaires en bordure de sentier donnent une touche particulière à ce vallon à l'aspect désolé. Je distingue très nettement un vaste replat à partir duquel le chemin remonte en lacets serrés jusqu'au col de la Fourche. Il reste encore plusieurs heures de jour, je devrais sans problème le dépasser.
Un peu avant d'arriver à cette prairie, alors que je dévale à bonne allure, mon pied gauche roule sur de petits cailloux. Par réflexe, tout naturellement je prends un appui arrière sur mon bâton gauche, mais ce dernier ne rencontre que le vide. Me voilà parti en salto demi-arrière dans un petit à-pic. Après une chute de deux bons mètres j'atterris épaule en premier sur une pierre. Je reste sonné, n'osant bouger, pensant m'être blessé. Reprenant mes esprits, je tente les premiers mouvements, ça marche et ça ne fait pas mal. Le sac a dû amortir une partie du choc. Mais je ne peux pas continuer à prendre une grosse gamelle par jour, cela va forcément mal se terminer! Sans autre atteinte qu'un petit coup au moral, je rejoins la prairie au pied du col des Fourches. Brusquement un accès de fatigue m'écrase, l'émotion et la faim. Je décide de m'arrêter, et monte ma tente.
Je réalise que mon podomètre a disparu. Une fois remonté jusqu'au lieu de la chute je ne trouve rien. A ce moment le jeune couple arrive. Je pense qu'ils vont faire comme moi et bivouaquer au pied du col. Mais non, ils continuent, et je suis triste à l'idée de me retrouver seul. Je les regarde enchaîner les lacets, ils sont vraiment impressionnants, depuis deux jours je les vois progresser, rigoureusement dans la même attitude, à cinquante centimètres l'un de l'autre, avançant au pas à vive allure. Ils ont rapidement avalé la distance les séparant du col et alors ils disparaissent de mon champ de vision. Je me dis avec un petit pincement au cœur que je serai seul ce soir, mais c'est bien ce que je viens chercher. Je me lave au torrent, c'est frisquet, puis une gamelle de purée avec une soupe rapidement avalée, je m'enfonce dans mon sac de couchage. Regarder tomber la nuit seul en montagne est un plaisir à chaque fois renouvelé. Le spectacle est d'autant plus intéressant ce soir, que je peux observer tout à loisir une harde de chamois qui semble se préparer à passer la nuit à proximité. Quelques gouttes de pluie font bruire la toile de tente. Le sommeil me gagne.
Six heures du matin, j'ouvre les yeux. Les conditions météorologiques semblent bonnes. Mes affaires rapidement pliées je démarre en mangeant une barre de chocolat. Une certaine fatigue subsiste. Je passe un petit ravin au pied du col. Une petite bergerie en équilibre n'attend que la prochaine forte crue du ruisseau pour être emportée. Les lacets sont vite négociés dans cette petite sente très raide. Je débouche au col, qui se situe à 2261 mètres avec les premiers rayons du soleil. Là je suis accueilli par une succession de forts, dont les meurtrières à mitrailleuses me jettent de sombres regards.
La route du fameux col de Restefond la Bonnette, le plus haut de France, déroule ses virages serrés. Je la suis quelques dizaines de mètres, jusqu'aux ruines d'un grand camp militaire. Je la quitte et me dirige vers le refuge de Bousiéyas et Saint-Dalmas-le-Sélevage. Et là, au sortir du groupe de bâtiments, sur un petit promontoire herbeux tout inondé de soleil, je vois la tente du jeune couple. Manifestement, ils ne sont pas levés, profitent-ils de ce moment sublime, lorsque le soleil apparaissant vient vous caresser? Je me fais discret et m'éloigne rapidement. Le chemin est mal défini et passe au-milieu de grandes touffes d'herbe mouillée. Attention de ne pas commencer la journée par une roulade.
J'arrive sur le coup des sept heures du matin au refuge de Bousiéyas. Il a un aspect très sympathique de chalet partiellement en bois. Un escalier extérieur conduit à la salle de restauration. J'ouvre la porte, la pièce est petite et semble bondée. En réalité deux groupes prennent leur petit déjeuner, deux couples de Français et cinq Allemands.
La jeune tenancière me propose gentiment un copieux et succulent chocolat au lait accompagné d'un pain moelleux et de confitures faites sur place, un vrai régal. Les Allemands quittent la salle et nous restons à discuter. Les personnes présentes sont intriguées de me voir arriver de si bon matin. Elles me font presque regretter de ne pas avoir poussé jusqu'au gîte hier. En effet, elles me décrivent par le menu l'excellent repas qui leur a été servi, dont le clou fut la magnifique omelette aux mousserons ramassés à proximité. La gardienne nous dévoile une partie des trésors de la région, qu'il s'agisse de promenades, de visites de villages ou de cueillettes de champignons. Une heure très agréable s'écoule, et je me sens bien requinqué. Par la fenêtre je vois le groupe d'Allemands qui attaque la montée du col de la Colombière. De toute évidence ils empruntent le GR5.
Un fois dehors, je me sens en pleine forme et ne tarde pa à les rattraper. Je discute un moment en allemand avec la femme qui marche en tête. Puis je reprends mon rythme et lâche rapidement le groupe. Comme souvent je regarde mes chaussures et fonce. Au détour d'un virage que vois-je mes Allemands qui arrivent à mon niveau par un chemin à quatre vingt dix degrés. Je me suis précipité, comme j'en ai trop l'habitude, sans voir que le chemin de randonnée prenait un raccourci. Je m'exclame «Incredible, nein unmöglich was habe ich gemacht» et tous d'éclater de rire. Cela me permet de rattraper l'Allemande de tête et de reprendre la conversation. Elle avance d'un pas alerte mais ne peut abandonner ses compagnons. J'apprends qu'ils viennent d'Allemagne à pied en faisant un tronçon chaque année. Là ce sera la dernière étape, car ils ont aussi comme destination Nice. Je reprends ma marche solitaire et rejoins rapidement le col de la Colombière qui est à plus de deux mille deux cents mètres. L'air est calme, il fait un temps merveilleux. Je ne résiste pas à l'envie de monter sur le petit sommet qui me domine et qui a pour nom la Tête de Vinaigre. De ce point j'embrasse un vaste panorama, aussi bien sur le chemin que j'ai parcouru que sur celui à venir. Tout au fond, je vois le petit emplacement où j'ai passé la nuit, que surplombe le col de la Cavale. Au sud le Mont Mounier barre l'horizon. Le groupe d'Allemands arrive au col, mais ne réalise pas que je suis sur le petit sommet.
Le chemin descendant sur Saint-Dalmas-le-Selvage est une petite sente à flanc qui du point où je me trouve est impressionnante. Mon interlocutrice, manifestement laisse ses compagnons et se lance dans une course effrénée vers le village. Je quitte mon belvédère et rejoins rapidement la petite troupe qui s'est mise en mouvement. Il faut faire attention, car par endroits la chute ne pardonnerait pas.
L'influence du climat méditerranéen se fait nettement sentir. Le sol devient de plus en plus aride, surtout sur ce raide versant sud. Cela n'empêche pas de jolies petites fleurs comme la clématite alpine de s'accrocher parmi les cailloux, ou bien une jolie petite touffe de marguerites naines de s'épanouir.
Un peu avant le village de grands genêts donnent une belle touche jaune sur le fond rouge d'un vaste champ de coquelicots, le tout sous un soleil radieux aux rayons encore obliques. Cette arrivée dans ce joli hameau est une splendeur.
Je descends une petite rue qui me conduit à la place centrale. Là assise, mon Allemande toute étonnée de me voir arriver par derrière, elle me croyait déjà loin. Je lui demande quelle sera leur point de chute pour ce soir, Saint-Etienne-de-Tinée. Elle m'indique même le nom de leur hôtel. Pour ma part j'ai l'intention de pousser jusqu'à la Roya.
Je reprends mon chemin dans une nature en pleine explosion. Ces derniers temps, les épisodes de pluie ont alterné avec les moments de soleil . Le résultat ne s'est pas fait attendre, des fleurs multicolores envahissent les moindres recoins, et même de gros mais vraiment très gros champignons se laissent admirer.
Le chemin est encore long jusqu'à Saint-Etienne-de-Tinée. En effet, il faut franchir un autre mouvement de terrain et amorcer une descente importante, la ville se situant vers les mille mètres d'altitude. Le temps s'est amélioré, mais une chaleur orageuse rend la marche pénible, et cela d'autant plus en perdant de l'altitude.
Vers treize heures je me trouve sur la place centrale. L'idée de repartir après déjeuner ne m'enthousiasme plus. La Roya me semble subitement très loin. Je me mets à la recherche d'un hôtel. Les premiers essais sont infructueux et alors on me conseille d'aller à l'hôtel que m'a indiqué l'Allemande. En effet, une chambre m'est proposée. Je m'installe sur la terrasse pour déjeuner.
Tout à loisir je peux observer les différents types de touristes qui s'arrêtent. Les marcheurs comme moi, peu nombreux, les cyclistes, les motards, les automobilistes, les campingcaristes. J'imagine ces fonds de vallée à vélo avec cette circulation dense, ce ne doit pas toujours être une partie de plaisir, mais chacun ses motivations.
L'étape de la journée aura été relativement courte, mais mon organisme a sans doute besoin d'un peu de répit après deux grosses étapes en début de randonnée. Dans l'après-midi le groupe d'Allemands arrive. Le soir nous dînerons ensemble dans une ambiance très sympathique, même si le vin n'était pas très bon.
Lever matinal, en ce qui me concerne, car j'espère dépasser le mont Mounier, au moins aller jusqu'au refuge de la Vacherie et pourquoi pas atteindre Saint-Sauveur- sur-Tinée. Le temps est particulièrement mauvais, les prévisions l'avaient prédit. Seul rayon de soleil, l'Allemande s'est levée et vient déjeuner avec moi. Moment très agréable, elle connaît bien les Pyrénées, ce qui est aussi mon cas ayant habité dix ans à Toulouse. Elle me parle en français et je m'efforce de lui répondre en allemand. Le moment de se séparer arrive, je sors, toque un petit coup au carreau en guise d'au-revoir et nous échangeons un dernier regard.
Ce fond de vallée encaissé complètement envahi de gros nuages menaçants ne m'est pas très sympathique. Je sens que la journée va être sportive. La forme est de retour. La montée à la station d'Auron se fait sous une pluie régulière mais modérée, pourvu que cela continue comme cela, c'est encore acceptable.
Une fois dans le village, les conditions empirent. La montée au col du Blainon, qui est raide, est accomplie sous de véritables trombes. Je commence à douter de la possibilité d'arriver jusqu'au refuge de la Vacherie aujourd'hui. Des multitudes de fleurs rutilent sous la pluie malgré la pénombre due à la couche nuageuse épaisse. Je longe un immense champ de myosotis. La nature par conditions humides est toujours resplendissante. Pour pouvoir l'admirer ainsi, j'accepte volontiers de me faire mouiller. Je me souviens d'un article lu dans une revue de montagne, il y a maintenant bien longtemps qui s'intitulait «réhabilitons la pluie». J'en comprends bien la philosophie aujourd'hui. Le gîte de la Roya n'est plus très loin et il sera toujours temps d'évaluer la situation.
Je bascule dans le vallon du même nom. La visibilité est réduite, les chutes d'eau redoublent et par dessus le marché le tonnerre fait son apparition. Des nuées tournent dans la vallée, le grondement s'approche puis s'éloigne. Je n'aime pas beaucoup ce genre d'ambiance, même si cela donne une forte impression. Alors à trois quatre reprises des éclairs frappent à proximité, à une distance de l'ordre de la centaine de mètres, avec un bruit de déchirement suivi d'un claquement sec.
Une grande croix lugubre se dresse dans la tourmente, je n'ose interpréter cette apparition comme un présage. La trouille aidant, je détale dans le but de rejoindre le plus rapidement possible un abri dans le village. Quand on court on a moins peur, mais peut-être augmente-on les risques? Mais je ne suis pas en état de réfléchir.
Enfin le village, la route est une véritable rivière, l'eau passe au-dessus des chaussures. Personne pour m'indiquer le gîte, les quelques minutes afin de le situer me semblent une éternité. Je m'y engouffre. Il est désert. Je m'installe et me change. Le gérant qui était en train de travailler dans les étages arrive. Je commande un repas et il me raconte la vie dans le village et me décrit la population qui fréquente son établissement. Depuis le début de l'année il a vu passer une trentaine de groupes, généralement de deux personnes ou de solitaires qui se lançaient sur la traversée des Alpes. Pour l'un des couples il s'agissait de leur voyage de noces. Vers les trois heures de l'après-midi le temps change brusquement. La pluie s'arrête, les nuages se déchirent laissant en partie la place à un magnifique ciel bleu. Je m'installe sur la terrasse. La motivation pour repartir n'est pas grande. Un groupe d'une vingtaine de randonneurs pas tous jeunes, le plus âgé a plus de soixante dix ans arrive à grand renfort d'éclats de rire. Ils étaient partis avec l'intention de traverser le col de Crousette et de se faire récupérer de l'autre côté. Juste sous le col, ils se sont retrouvés au milieu de l'orage. Trois d'entre eux se sont sentis mal. L'accompagnateur a demandé aux valides de redescendre jusqu'à une bergerie et s'est occupé de gérer les trois personnes en difficulté. Tout s'est bien terminé, mais tous s'en souviendront. Le bus étant revenu les chercher, seul reste l'accompagnateur. Il me racontera sa matinée. C'est la première fois de sa vie qu'il rencontre de telles conditions. Son récit est très impressionnant, pourtant il s'agit d'un professionnel calme et expérimenté. Métier difficile, si le matin il prend la décision de ne pas partir et que le temps s'améliore il sera cloué au pilori, mais s'il engage son groupe et qu'il arrive un accident le juge ne le loupera pas. Je n'aimerais pas être à sa place.
Vers les dix sept heures les Allemands arrivent. La soirée sera encore très agréable, cependant j'écouterai surtout l'accompagnateur qui parle si bien de sa région. Le lendemain matin alors que le groupe d'Allemands est déjà parti je m'attarde encore à écouter les histoires de la vallée. Enfin, il est temps de quitter ce gîte à l'accueil particulièrement chaleureux. Après deux jours de faible activité, je me sens en grosse forme. La montée au col de Crousette se fait à un rythme rapide, plus de 600 mètres à l'heure. Je double les Allemands, fais une dernière photo en me disant que cette fois il est fort possible que nous ne nous revoyions plus. Le chemin du col est très joli, le tracé bien dessiné, l'eau ruisselle partout en petites cascades lumineuses. Une fois au col, le chemin continue à monter en direction de l'arête sud du Mounier et la dépasse au-dessus des deux mille sept cents mètres. De magnifiques petites fleurs s'accrochent à la caillaisse à cette altitude. Le contraste entre leurs couleurs et le gris de ce monde minéral est extraordinaire.
La vue vers le sud ne me permet pas encore de distinguer la mer, bien qu'il n'y ait plus de point plus haut. La descente est longue, de plus il y a un joli raidillon à remonter avant d'arriver au refuge de la Vacherie.
Vers les treize heures, j'y fais halte. Il vient juste d'ouvrir pour la saison. La gardienne me prépare une succulente omelette aux mousserons, qu'elle a ramassés. L'itinéraire jusqu'au village de Roure n'est pas très attractif. De plus, le fait de quitter les zones d'altitude est toujours un peu frustrant, on a l'impression d'être moins en montagne. Le village est magnifique. En finale la vue sur la vallée est très impressionnante. La traversée de ce hameau perché est magnifique. Les Allemands ont prévu d'y faire halte cette nuit. Je ne suis pas certain qu'ils y arriveront, l'un d'entre eux ayant mal aux pieds. Il est encore tôt et j'espère bien atteindre Saint-Sauveur, voire Rimplas de l'autre côté de la vallée de la Tinée. La sortie du Roure est pittoresque, le long d'un petit sentier aérien en encorbellement entre le vide et les façades de belles vieilles maisons.
L'altitude de Saint-Sauveur est de l'ordre de quatre cents mètres, et la remontée sur Rimplas semble bien longue, vue de ce côté de la vallée.
Une fois au bord de la Tinée, la température est vraiment estivale, c'est le cagnard du midi. Je croise un couple de Hollandais à la recherche d'un camping. Je leur indique mais il avait l'air fermé. Avant les vacances ce n'est manifestement pas les vacances. J'attaque les quatre ou cinq cents mètres de dénivelé qui conduisent au village de Rimplas. Malgré la chaleur et la distance dans les jambes l'allure reste soutenue. Les champignons devaient être supervitaminés. Cinquante minutes plus tard, j'arrive dans ce magnifique village médiéval. A l'entrée dominant le chemin, un hôtel m'attire inexorablement. De la fenêtre de ma chambre j'ai une vue imprenable sur le Mont Mounier, et de ce fait sur une bonne partie de l'itinéraire de la journée. On est toujours étonné de voir ce qu'on arrive à faire à pied.
Le propriétaire ne lésine pas sur la qualité ni sur la quantité. De plus sa conversation est un enchantement, ancien baroudeur devant l'éternel il me tient en haleine toute la soirée.
Après une nuit réparatrice et un bon petit déjeuner, l'étape du jour devrait me conduire à Utelle. Le patron doute que j'y arrive. Ce n'est pas grave car j'ai ma tente et je devrais trouver de l'eau. Le sentier commence par descendre, toujours désagréable lorsqu'on ne l'avait pas prévu. Il me faut trois heures pour arriver à Saint Dalmas et la montagne n'a pas encore commencé. Par moments, on a l'impression de se traîner puis ensuite l'itinéraire se déroule comme par enchantement. Donc, ne pas se laisser abattre le moral. La montée au col des deux Caïres est rondement menée. Au milieu rencontre avec deux couples, ils m'offrent gentiment des abricots secs. Une fois au col, une vision tant désirée m'apparaît: la mer.
Le chemin jusqu'à Utelle, bien qu'encore long procure un vif plaisir. En effet, il se déroule en permanence le long d'une crête aérienne, bordée à l'est par la Vésubie et à l'ouest par la Tinée puis par le Var. La pluie se met de la partie et les immenses volutes de nuages m'enveloppant par intermittence procurent une belle impression. Je monte au Brec d'Utelle. Malheureusement la visibilité ne dépasse pas cinquante mètres. Vers les dix sept heures j'arrive à Utelle, magnifique village perché.
Le gîte municipal est très original. La visite du hameau et en particulier de son église est très intéressante. Un bon moment passé dans le bistrot de la place à déguster les spécialités locales, solides et liquides, et à écouter les histoires du cru, me ravit. L'ambiance sympathique me fait presque oublier que demain ma balade prend fin.
Départ matinal, sans faire de bruit car deux personnes dorment. Cette dernière étape se déroule vraiment dans le midi, ce qui est évident. A la sortie du village, un regard à l'est ne laisse aucun doute sur le mauvais temps qui reste accroché au Mercantour. Le chemin zigzague parmi des formations de calcaire blanc, comme on en trouve sur les chemins de la Sainte-Victoire ou de la Sainte-Baume. Il est par moments très aérien, surplombant la vallée de la Vésubie de plusieurs centaines de mètres.
Les dénivelés sont importants. La descente dans la vallée est interminable. Je rencontre un premier olivier à proximité d'une jolie petite chapelle. Elle est dédiée à Saint Antoine. Son clocher est joli et semble d'inspiration bourguignonne.
Le pont par lequel je franchis la rivière est à moins de deux cents mètres d'altitude. J'arrive dans le village de Levens. Je croise un solitaire de langue anglaise, j'ai l'impression qu'il va loin. Mais alors que je termine mon voyage, je n'ose l'interroger sur son but car il attaque seulement son projet. Je me perds dans les rues et sors par le mauvais côté. Mon orientation plein ouest ne me dit rien qui vaille. Je remonte la route sur un bon kilomètre et retrouve le chemin. La densité des maisons commence à ne plus laisser la vue errer parmi les fleurs, les arbres et les rochers. Une rencontre avec un couple en train d'achever un périple de dix jours autour de la Vésubie m'offre une discussion intéressante. Ils me proposent aussi très gentiment des abricots . Après quelques raccourcis et libertés prises par rapport au tracé du GR5, je négocie mon passage sur une propriété privée. Le village d'Aspremont me fait prendre conscience que la fin est imminente. Dernière défense du chemin, des taons qui piquent même lorsqu'on marche, je n'avais jamais vu, plutôt jamais senti.
La dernière bosse jusqu'à Nice je la fais en courant. Sur le plateau au pied du Mont Chauve, je distingue deux silhouettes rapprochées, qui me font penser au jeune couple. J'accélère franchement avec l'espoir de les rattraper. Mais ils disparaissent, ai-je rêvé? La grande ville s'étale à mes pieds. Une fois dans les premiers faubourgs, je sors mon portable et appelle ma cousine. Du côté de mon père nous sommes pieds-noirs. Donc, dans la bonne tradition de là-bas, les femmes sont des vraies mamans bien présentes et très affectueuses. Je vais passer deux jours d'enfer dans cette belle ville animée, aïe aïe aïe mon fils!!!
Visite de Montréal et environs English translation pending
Bonjour,
Je pars avec mon mari et mes 2 enfants de 15 et 10 ans aux USA en août, et j'aimerais faire une petite excursion du côté de Montreal. Qu'y a-t-il d'intéressant à voir avec des ados dans cette ville ou dans les environs ? En particulier, y a-t-il de ce côté-là des villages indiens que l'on peut visiter ? Merci.🙂
Je pars avec mon mari et mes 2 enfants de 15 et 10 ans aux USA en août, et j'aimerais faire une petite excursion du côté de Montreal. Qu'y a-t-il d'intéressant à voir avec des ados dans cette ville ou dans les environs ? En particulier, y a-t-il de ce côté-là des villages indiens que l'on peut visiter ? Merci.🙂
Vietnam: appel à votre solidarité English translation pending
A tous ceux qui prévoient de partir au Vietnam dans les prochaines semaines,
Je fais une nouvelle fois appel à votre bonne volonté et à votre solidarité. Je viens de recevoir des nouvelles de Huê, les eaux se sont retirées, mais dans les campagnes, l'aide arrive très lentement par rapport aux besoins.
Donc, si vous passez par le Centre du Vietnam, pensez que les sinistrés sont toujours en attente de l'essentiel (certains ont tout perdu, cela veut dire tout ce qui constitue le quotidien de la petite cuillère au matelas).
L'équivalent d'un petit resto de moins pour vous peut apporter un grand soulagement pour eux et leur permettre d'acheter de quoi se refaire la base d'un ménage. Les orphelinats, églises, monastères peuvent s'avérer vos interlocuteurs privilégiés en ce qui concerne la distribution de l'aide que vous voudriez apporter, n'hésitez pas à vous adresser à eux si vous ne savez pas trop où aller.
Merci d'avance à vous tous au nom de ceux qui vous accueilleront de leur mieux malgré leurs problèmes.
Pat
Je fais une nouvelle fois appel à votre bonne volonté et à votre solidarité. Je viens de recevoir des nouvelles de Huê, les eaux se sont retirées, mais dans les campagnes, l'aide arrive très lentement par rapport aux besoins.
Donc, si vous passez par le Centre du Vietnam, pensez que les sinistrés sont toujours en attente de l'essentiel (certains ont tout perdu, cela veut dire tout ce qui constitue le quotidien de la petite cuillère au matelas).
L'équivalent d'un petit resto de moins pour vous peut apporter un grand soulagement pour eux et leur permettre d'acheter de quoi se refaire la base d'un ménage. Les orphelinats, églises, monastères peuvent s'avérer vos interlocuteurs privilégiés en ce qui concerne la distribution de l'aide que vous voudriez apporter, n'hésitez pas à vous adresser à eux si vous ne savez pas trop où aller.
Merci d'avance à vous tous au nom de ceux qui vous accueilleront de leur mieux malgré leurs problèmes.
Pat
Château de Versailles à vélo English translation pending
Salut à tous 😉
Est ce que quelqu'un pourait me dire si le chateau de Versailles est facilement accessible à vélo?
D'après viamichelin ça a l'air assez simple mais en pratique?
Ah oui et est ce facile de laiser les vélos pour visiter?
MErci d'avance
A+😉
Ah oui et est ce facile de laiser les vélos pour visiter?
MErci d'avance
A+😉
Logement et visites de Paris? English translation pending
Bien le bonsoir !
Je viens visiter Paris du 16 au 18 novembre ! Je suis seule et je ne sais pas où loger, où aller et comment me retrouver là-bas.
Qq conseils ?!
Puis je suis tjs partante pour rencontrer de nouvelles personnes !
À+
Merci !
Je viens visiter Paris du 16 au 18 novembre ! Je suis seule et je ne sais pas où loger, où aller et comment me retrouver là-bas.
Qq conseils ?!
Puis je suis tjs partante pour rencontrer de nouvelles personnes !
À+
Merci !
Restaurants insolites à Paris English translation pending
Salut,
Je cherche pour des futures soirées à thèmes à Paris des restaurants insolites ou du moins qui présentent un concept original.
Ex : un resto où on commencerait par le dessert, un resto où on mange avec les doigts, des ambiances particulières, des restos où il se passe des trucs en plus...
Merci d'avance si vous avez des idées.
Ailleursland
Je cherche pour des futures soirées à thèmes à Paris des restaurants insolites ou du moins qui présentent un concept original.
Ex : un resto où on commencerait par le dessert, un resto où on mange avec les doigts, des ambiances particulières, des restos où il se passe des trucs en plus...
Merci d'avance si vous avez des idées.
Ailleursland
Week-end à Paris English translation pending
Nous souhaiterions passer deux jours à Paris durant le mois de juillet prochain.
Que conseillez-vous comme visites ? Que faut-il absolument voir ?
Que conseillez-vous comme visites ? Que faut-il absolument voir ?
What choices to make for 2 weeks in March in Athens and the Cyclades?
We’ve only been to Crete in Greece before, so this trip is new to us—but planning the itinerary isn’t easy because we have to make choices. We’d love to hear from those in the know about the following plan:
Day 1: flight to Athens, then flight to Milos
3 days in Milos,
4 days in Sifnos,
3 days in Paros,
Final 3 days in Athens.
Should we book ferry tickets between the islands in March in advance, or can we wait until the last minute?
Same question for accommodations on these different islands.
Finally, on the 3 islands we’ve chosen, is renting a car essential, or are the buses enough?
Thanks for your help!
Albania in Autumn Colors
A new work assignment means our vacation dates can't stay the same.
We had planned to go to the Canary Islands, but flight prices are skyrocketing with this new holiday schedule.
So, I’m looking for an alternative to Gran Canaria and El Hierro and found two round-trip flights with Wizz Air to Tirana.
398 €, including baggage and seats—perfect!
Plus, the departure and return times are great, which is pretty rare for a low-cost flight!
All that’s left is to rent a car, plan the route, and book accommodations.
With two weeks, we’ll have to make some choices!
Here’s the final itinerary: Shkodra (2 nights), Valbonë (3 nights), Tirana (1 night), Lake Ohrid (1 night), Korçë (1 night), Përmet (1 night), Gjirokastër (1 night), Himarë (2 nights), Berat (2 nights), and Krujë (1 night).
A mix of countryside and small towns, a bit of the Mediterranean, and some mountains!
Late October isn’t the best season, so let’s keep our fingers crossed for the rest...

We had planned to go to the Canary Islands, but flight prices are skyrocketing with this new holiday schedule.
So, I’m looking for an alternative to Gran Canaria and El Hierro and found two round-trip flights with Wizz Air to Tirana.
398 €, including baggage and seats—perfect!
Plus, the departure and return times are great, which is pretty rare for a low-cost flight!
All that’s left is to rent a car, plan the route, and book accommodations.
With two weeks, we’ll have to make some choices!
Here’s the final itinerary: Shkodra (2 nights), Valbonë (3 nights), Tirana (1 night), Lake Ohrid (1 night), Korçë (1 night), Përmet (1 night), Gjirokastër (1 night), Himarë (2 nights), Berat (2 nights), and Krujë (1 night).
A mix of countryside and small towns, a bit of the Mediterranean, and some mountains!
Late October isn’t the best season, so let’s keep our fingers crossed for the rest...

Le paradis c'est aussi ici English translation pending
Mardi 30 avril
Départ en gare de Strasbourg, un bagage oublié par un passager a failli nous faire retarder le train, mais heureusement tout s’arrange sans devoir faire appel au service de déminage.
Arrivée à l’heure à Paris Gare de l’Est, Samir nous attend pour nos conduire à l’hôtel Ibis. La chambre est petite mais la literie de bonne qualité, l’accueil était très efficace, seul bémol, les murs, si on peut appeler ça des murs, entre les chambres, ne servent à rien ou si peu, autant tendre des draps entre les pièces ça fera le même effet. L’hôtel doit dater des années soixante, avec une rénovation récente, mais sans se préoccuper du bruit, c’était le cadet de leurs soucis…rentabilité, rentabilité !
Sinon c’est bien pratique, nous sommes à deux pas de la passerelle qui permet de rejoindre le terminal 4 d’Orly. (50 € taxi et 78 € hôtel)
Après avoir lâché quelques brousoufs chez Paul pour deux chocolats chauds et deux jus d’orange pressés, nous aussi nous sommes pressés d’embarquer….ça tombe bien il est temps d’embarquer…mais ne surtout pas oublier d’acheter un rouge à lèvre dans la zone duty free, pour ma chère et tendre.
Alors Corsair c’est pas terrible, les écrans sont bien pourris et le côté tactile n’est pas très efficace. Nous avions prévu un repas indou, en payant un supplément, et bien c’était un véritable fiasco. Du riz avec deux petites pommes de terre (pour le cuisto pomme de terre = légumes) et un morceau de poulet soit disant tandoori, tout sec sans sauce rien, nada, dégueulasse.
Seul point positif, la place pour les jambes, y’a moyen de trouver une petite place pour les allonger. Après avoir récupéré la voiture chez Flizzr, direction Sainte Rose !
Les routes en Guadeloupe sont comme le zouk, on danse, il y a des creux, des bosses, des nids de poules, mais des poules créoles façon colombo, alors les amortisseurs dansent et nous dansons au rythme créole.
Nous voilà arrivé à la Ravine Bleue, gite perdu dans la pampa, et c’est exactement ce que nous recherchions. Nous sommes dans une impasse, une ravine, et dans ce cul de sac, au bout donc, il y a la jungle et des douches d’eau soufrée…. Quand tombe la nuit les grenouilles siffleuses et les criquets nous chantent la sérénade, dépaysement garantie. Claude et Myriam, les charmants propriétaires, nous conseils un restaurant sur la route de Deshaies, Angelo nous accueille à sa table juste à côté du Super U. le poulet coco, le poulet boucaner, ainsi qu’une vingtaine d’accras sauront apaiser notre faim. Les mets cuisinés par l’épouse d’Angelo (qui en réalité s’appelle Clovis) sont succulents.
Le patron est un noir, ce n’est pas péjoratif, c’est lui qui le dit, mais en fait ses deux parents étaient blancs. Irlandais plus précisément, lui était d’ailleurs roux à la naissance. Malheureusement sa maman ne pouvait pas l’allaiter, et les vaches n’avaient pas envie de donner du lait. Du coup le père a mis de la Guinness dans le biberon, Angelo appréciait le breuvage, il a eu droit à sa Guinness matin, midi et soir, et c’est pour ça qu’Angelo est noir…un spécimen ce gaillard !
(repas 20 €pour deux )
Mercredi 1 mai
Guadeloupe pluvieuse, Guadeloupe heureuse…mais on aimerait bien un peu de soleil quand même. Donc, c’est sous cette pluie que nous prenons la route pour Deshaies. On s’arrête à l’épicerie du coin (qui ne fait aucun angle) pour acheter des fruits locaux, j’écris locaux car il y a moyen d’avoir des pommes de métropoles et des pêches du Costa Rica…n’importe quoi. Alors qu’ils ont des conditions climatiques qui permettent de faire pousser n’importe quoi n’importe où, ils font venir des produits d’ailleurs à des prix de malade, c’est la loi du marché. Bon, nous on se rabat ( pas la capitale du Maroc ) sur les fruits du moment à des prix intéressants, alors se sera ananas bouteille ou Victoria, fruit de la passion, mangues, et tomates concombre, piments, qui viendront composer notre prochaine salade pour le pique-nique.
Sur le trajet on fait une pause sur la plage de Grande-Anse. Le parking est central, autour, pleins de petites gargotes où nous pourrons déjeuner plus tard. Puis direction, le parc botanique, ancienne demeure de feu Coluche. Le parc est plutôt floral, les bougainvilliers côtoient les hibiscus et autres orchidées ici dans leur milieu naturel. Ma préfère est la rose de porcelaine.
Ici tout est luxuriant et exubérant, pas besoin d’arrosage, le ciel s’occupe du jardin.
Nous avons déjeuner sur la plage de Grande Anse, c’est vrai je l’ai écrit un peu plus haut, je radote, bon, tout au bout de la plage il y a Koté Lagon, un restaurant top. Le poulet boucané était délicieux, nous avons également testé le marlin fumé et l’ananas bouteille. En dessert, un mille feuilles mangue/ananas est venu parachever cet excellent repas.
Le soir, diner à nouveau chez Angelo, le poulet coco de la veille nous avait tellement conquis que nous sommes retournés chez lui.
Jeudi 2 mai
Départ à 7 heures pour un rendez-vous à 7h20 devant la cabane de Richard…du coup, lever à 6h15. La ballade dans les mangroves était une très bonne expérience. Chaque couple, ou famille, a un petit bateau à moteur et gère le parcours en suivant Richard. Nous nous suivons donc dans ce dédale de palétuviers. Nous faisons plusieurs haltes pour plonger et observer la faune et la flore. La promenade dure 4h00 et c’est vraiment un moment plaisant. Notre guide a beaucoup de connaissance et fait participer les clients de manière ludique et pédagogique…il a de la chance de travailler dans ce bureau !
Nous avons déjeuner à l’espace du gout à Sainte rose, petite échoppe qui fait traiteur où vous avez le choix entre un plat à 10 euros ou 8 euros. Ensuite vous choisissez les légumes, les féculents et la viande ou le poisson. Le tout est frais et très bon. Nous avons pris de la daurade avec des légumes racines, nous nous en sommes léchés les babines tellement c’était bon. Après cette coupure culinaire direction la plage de Malendure pour la réserve Cousteau !
Nous avons visité trois sites avec palmes, masques et tubas. Le premier appelé « jardin japonais » avec des coraux en éventails qui dansent au rythme des flux et quelques poissons sympathiques qui s’ébrouent dedans. Ensuite le site des coraux, pas celui du Nord chanté par Pierre Bachelet, celui de Cousteau, avec des gros poissons, style barracuda, carange, perroquet (oui, pour moi le perroquet est un gros poisson) et pour finir le site des tortues, à quelques encablures de la plage….mais il n’y avait qu’une tortue qui broutait les salades sous-marine au fond de l’eau.
Le soir nous sommes tranquillement resté à la maison, sur notre terrasse, au sifflement des grenouilles, nous avons mangé des cuisses, pas de grenouilles, de poulet, avec ma poulette….et une bonne salade, pas celle de la tortue d’avant mais de tomate.
Vendredi 3 mai
Cela aurait dû être la journée de la Soufrière, mais la pluie est venue contrecarrer nos plans, du coup on aura un prétexte pour revenir en Guadeloupe, et ça c’est vraiment bien. Donc normalement journée à la Soufrière, mais vu que mon autre moitié a souffert hier et que je suis moi-même fatigué et que je ne me sens pas la force de grimper une montagne, que le temps est pluvieux, d’une journée je sais, aujourd’hui nous irons à Pointe à Pitre. Nous nous sommes garés à côté de l’embarcadère pour les îles, c’est à cette endroit également que se trouve la gare routière pour les bus. Bergevin, c’est son petit nom, a quotidiennement un marché de fruits et légumes, locaux, donc très peu de touristes, pas de costumes folkloriques non plus. Mais c’est quand même très dépaysant, ou des paysans, et du coup les tarifs sont corrects. Paysan n’est pas péjoratif, c’est le plus beau métier du monde, cultiver la terre…..
Ensuite, en suivant les maisons coloniales toutes délabrées nous tombons sur la place de la Victoire, soit disant le centre névralgique de Pointe à Pitre, mais n’y aller pas y rien à voir à part le marché aux poissons et le musée de l’esclavage. Les poissonniers du marché s’invectivaient pour une sombre histoire de place, ils étaient à deux doigts de sortir les couteaux. En remontant nous passons par le marché Saint Antoine, là c’est tout l’inverse du marché Bergevin, les femmes sont apprêtées, beaux maquillages, belles robes, beaux discours pour te vendre un rhum arrangé ou des épices que l’on trouvera deux fois moins chers à l’épicerie du coin….vous allez me dire « elle doit bien vivre la petite dame », et bien je laisse ça à d’autres pigeons, je ne participe pas à ce racket organisé.
Le marché sur la place de la Victoire est du même tonneau, avec des fruits et légumes en plus.
Retour à la voiture en passant par une rue perpendiculaire à celle que nous avons pris à l’aller, pour faire simple, on ne voulait pas passer devant les mêmes maisons. Petit arrêt pour boire un jus de fruit frais et un autre pour visiter la médiathèque de la ville. Elle se trouve dans une ancienne maison coloniale complètement réhabilitée, vraiment une très belle restauration. Elle porte le nom d’un ancien maire de la ville, Achille René Boisneuf, maire qui était déjà précurseur puisqu’il avait déjà demandé dans les années 1910 que les îles des Caraibes soient des départements Français.
Avant de retourner sur sainte Rose nous nous arrêtons au centre commercial à la sortie direction Baie-Mahaut, un carrefour immense avec une très grande galerie et toutes les enseignes classiques, vraiment pas mon plus grand plaisir mais nous avons quand même fait quelques courses alimentaires.
Le soir nous sommes allés diner au restaurant « la terrasse » avec monsieur Palerme, un client « béton », qui a le cœur sur la main. Avant d’aller diner Claude et Myriam, les propriétaires du gite où nous logeons, nous invitent à prendre l’apéro. C’est autour de boudin créoles, accras et ti-punch que nous faisons connaissance. C’était très gai, certainement le rhum, et très enrichissants !
Le diner sur la terrasse était de haute tenu. Un verre de vieux rhum pour ouvrir l’appétit et les plats se sont enchaînés. Une entrée avec salade de fruits de mer et poissons crus nous aurait contentée, mais une assiette avec une langouste, pas une demi, une langouste, un poisson perroquet et deux grosses crevettes a été déposé devant chaque convive. En accompagnement un gratin de cristophine et un autre de banane plantain…c’est bon j’ai les dents du fond qui baignent…l’image est moche mais c’est exactement ça. Après il y le dessert, on a le choix entre des profiteroles ou un fondant en chocolat, se sera un sorbet citron, pas arrosé s’il vous plait, je suis plein comme une barrique…de rhum.
la suite au prochain épisode….
Mercredi 1 mai
Guadeloupe pluvieuse, Guadeloupe heureuse…mais on aimerait bien un peu de soleil quand même. Donc, c’est sous cette pluie que nous prenons la route pour Deshaies. On s’arrête à l’épicerie du coin (qui ne fait aucun angle) pour acheter des fruits locaux, j’écris locaux car il y a moyen d’avoir des pommes de métropoles et des pêches du Costa Rica…n’importe quoi. Alors qu’ils ont des conditions climatiques qui permettent de faire pousser n’importe quoi n’importe où, ils font venir des produits d’ailleurs à des prix de malade, c’est la loi du marché. Bon, nous on se rabat ( pas la capitale du Maroc ) sur les fruits du moment à des prix intéressants, alors se sera ananas bouteille ou Victoria, fruit de la passion, mangues, et tomates concombre, piments, qui viendront composer notre prochaine salade pour le pique-nique.
Sur le trajet on fait une pause sur la plage de Grande-Anse. Le parking est central, autour, pleins de petites gargotes où nous pourrons déjeuner plus tard. Puis direction, le parc botanique, ancienne demeure de feu Coluche. Le parc est plutôt floral, les bougainvilliers côtoient les hibiscus et autres orchidées ici dans leur milieu naturel. Ma préfère est la rose de porcelaine.
Ici tout est luxuriant et exubérant, pas besoin d’arrosage, le ciel s’occupe du jardin.
Nous avons déjeuner sur la plage de Grande Anse, c’est vrai je l’ai écrit un peu plus haut, je radote, bon, tout au bout de la plage il y a Koté Lagon, un restaurant top. Le poulet boucané était délicieux, nous avons également testé le marlin fumé et l’ananas bouteille. En dessert, un mille feuilles mangue/ananas est venu parachever cet excellent repas.
Le soir, diner à nouveau chez Angelo, le poulet coco de la veille nous avait tellement conquis que nous sommes retournés chez lui.
Jeudi 2 mai
Départ à 7 heures pour un rendez-vous à 7h20 devant la cabane de Richard…du coup, lever à 6h15. La ballade dans les mangroves était une très bonne expérience. Chaque couple, ou famille, a un petit bateau à moteur et gère le parcours en suivant Richard. Nous nous suivons donc dans ce dédale de palétuviers. Nous faisons plusieurs haltes pour plonger et observer la faune et la flore. La promenade dure 4h00 et c’est vraiment un moment plaisant. Notre guide a beaucoup de connaissance et fait participer les clients de manière ludique et pédagogique…il a de la chance de travailler dans ce bureau !
Nous avons déjeuner à l’espace du gout à Sainte rose, petite échoppe qui fait traiteur où vous avez le choix entre un plat à 10 euros ou 8 euros. Ensuite vous choisissez les légumes, les féculents et la viande ou le poisson. Le tout est frais et très bon. Nous avons pris de la daurade avec des légumes racines, nous nous en sommes léchés les babines tellement c’était bon. Après cette coupure culinaire direction la plage de Malendure pour la réserve Cousteau !
Nous avons visité trois sites avec palmes, masques et tubas. Le premier appelé « jardin japonais » avec des coraux en éventails qui dansent au rythme des flux et quelques poissons sympathiques qui s’ébrouent dedans. Ensuite le site des coraux, pas celui du Nord chanté par Pierre Bachelet, celui de Cousteau, avec des gros poissons, style barracuda, carange, perroquet (oui, pour moi le perroquet est un gros poisson) et pour finir le site des tortues, à quelques encablures de la plage….mais il n’y avait qu’une tortue qui broutait les salades sous-marine au fond de l’eau.
Le soir nous sommes tranquillement resté à la maison, sur notre terrasse, au sifflement des grenouilles, nous avons mangé des cuisses, pas de grenouilles, de poulet, avec ma poulette….et une bonne salade, pas celle de la tortue d’avant mais de tomate.
Vendredi 3 mai
Cela aurait dû être la journée de la Soufrière, mais la pluie est venue contrecarrer nos plans, du coup on aura un prétexte pour revenir en Guadeloupe, et ça c’est vraiment bien. Donc normalement journée à la Soufrière, mais vu que mon autre moitié a souffert hier et que je suis moi-même fatigué et que je ne me sens pas la force de grimper une montagne, que le temps est pluvieux, d’une journée je sais, aujourd’hui nous irons à Pointe à Pitre. Nous nous sommes garés à côté de l’embarcadère pour les îles, c’est à cette endroit également que se trouve la gare routière pour les bus. Bergevin, c’est son petit nom, a quotidiennement un marché de fruits et légumes, locaux, donc très peu de touristes, pas de costumes folkloriques non plus. Mais c’est quand même très dépaysant, ou des paysans, et du coup les tarifs sont corrects. Paysan n’est pas péjoratif, c’est le plus beau métier du monde, cultiver la terre…..
Ensuite, en suivant les maisons coloniales toutes délabrées nous tombons sur la place de la Victoire, soit disant le centre névralgique de Pointe à Pitre, mais n’y aller pas y rien à voir à part le marché aux poissons et le musée de l’esclavage. Les poissonniers du marché s’invectivaient pour une sombre histoire de place, ils étaient à deux doigts de sortir les couteaux. En remontant nous passons par le marché Saint Antoine, là c’est tout l’inverse du marché Bergevin, les femmes sont apprêtées, beaux maquillages, belles robes, beaux discours pour te vendre un rhum arrangé ou des épices que l’on trouvera deux fois moins chers à l’épicerie du coin….vous allez me dire « elle doit bien vivre la petite dame », et bien je laisse ça à d’autres pigeons, je ne participe pas à ce racket organisé.
Le marché sur la place de la Victoire est du même tonneau, avec des fruits et légumes en plus.
Retour à la voiture en passant par une rue perpendiculaire à celle que nous avons pris à l’aller, pour faire simple, on ne voulait pas passer devant les mêmes maisons. Petit arrêt pour boire un jus de fruit frais et un autre pour visiter la médiathèque de la ville. Elle se trouve dans une ancienne maison coloniale complètement réhabilitée, vraiment une très belle restauration. Elle porte le nom d’un ancien maire de la ville, Achille René Boisneuf, maire qui était déjà précurseur puisqu’il avait déjà demandé dans les années 1910 que les îles des Caraibes soient des départements Français.
Avant de retourner sur sainte Rose nous nous arrêtons au centre commercial à la sortie direction Baie-Mahaut, un carrefour immense avec une très grande galerie et toutes les enseignes classiques, vraiment pas mon plus grand plaisir mais nous avons quand même fait quelques courses alimentaires.
Le soir nous sommes allés diner au restaurant « la terrasse » avec monsieur Palerme, un client « béton », qui a le cœur sur la main. Avant d’aller diner Claude et Myriam, les propriétaires du gite où nous logeons, nous invitent à prendre l’apéro. C’est autour de boudin créoles, accras et ti-punch que nous faisons connaissance. C’était très gai, certainement le rhum, et très enrichissants !
Le diner sur la terrasse était de haute tenu. Un verre de vieux rhum pour ouvrir l’appétit et les plats se sont enchaînés. Une entrée avec salade de fruits de mer et poissons crus nous aurait contentée, mais une assiette avec une langouste, pas une demi, une langouste, un poisson perroquet et deux grosses crevettes a été déposé devant chaque convive. En accompagnement un gratin de cristophine et un autre de banane plantain…c’est bon j’ai les dents du fond qui baignent…l’image est moche mais c’est exactement ça. Après il y le dessert, on a le choix entre des profiteroles ou un fondant en chocolat, se sera un sorbet citron, pas arrosé s’il vous plait, je suis plein comme une barrique…de rhum.
la suite au prochain épisode….
Je vous invite à découvrir le Portugal English translation pending
INTRODUCTION
Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
Nous avons séjourné 16 jours au Portugal fin mai - début juin de cette année et avons parcouru près de 2300 km pour découvrir différents attraits de ce magnifique pays.
Comme la plupart de nos précédents voyages, plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Lors de notre séjour, nous avons utilisé l'application Maps.me, une application mobile qui fournit des cartes hors ligne. Cette application s'avère très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de tous les hôtels ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.
Durant ce voyage, je n'ai pris aucune photo des établissements dans lesquels nous avons séjourné.
Si vous désirez obtenir des informations supplémentaires sur ces établissements, la majorité d'entre eux possèdent déjà leur propre site web.
Les attraits touristiques que nous avons visité sont les suivants:
Sintra Azenhas do Mar Obidos Nazaré Alcobaça Batalha Alvados: Grutas de San Antonio Grutas de Mira de Aire Fatima: Grutas da Moeda Fatima - Sanctuaire Tomar Coimbra Aveiro Porto Braga et son sanctuaire Bom Jesus do Monte Sanctuaire de Sameiro Guimaraes Lamego et son sanctuaire Nossa Senhora dos Remédios Serra da Estrela: Poço da Broca Falls Serra da Estrela: Praia Fluvial de Loriga Serra da Estrela: Torre Serra da Estrela: Covão do Boi Monsanto Penha Garcia Marvao Evora Mertola Cacela Velha Tavira Santo Estevao: Pego do Inferno Loulé Faro Albufeira: Praia da Falesia Carvoeiro: Praia de Albandeira Lagoa: Sentier des septs vallées suspendues Grottes de Carvoeiro (Aurora Boat Trips) Alvor: Praia Três Irmãos Lagos: Ponta da Piedade Grottes de Lagos (Blue Fleet Boat Trips) Carrapateira: Praia da Bordeira Aljezur: Praia de Monte Clérigo Aljezur: Praia da Amoreira Praia de Odeceixe
Voici un aperçu de l'itinéraire que nous avons parcouru. Il ne reflète pas exactement tous les arrêts que nous avons fait. Cependant, cela vous permet de visualiser l'étendue du trajet.
Veuillez cliquer sur chaque image afin d'obtenir une vue agrandie.



Au début de chaque journée, j'indique la distance parcourue, le temps passé sur la route et le temps des activités.
Toutes ces informations sont données à titre indicatif seulement, puisque les valeurs indiquées peuvent varier pour différentes raisons.
Sans plus attendre, je vous invite à venir découvrir par le biais de nos vidéos les différents attraits que nous avons visités lors de notre séjour au Portugal.
POUR VOUS RENDRE À UNE JOURNÉE SPÉCIFIQUE, VOICI LES LIENS APPROPRIÉS:
Jour 1: Sintra Jour 2: Sintra (suite), Azenhas do Mar, Obidos et Peniche Jour 3: Nazaré et Alcobaça Jour 4: Monastère de Batalha, Fatima et les grottes Mira de Aire, Moeda et San Antonio Jour 5: Tomar, Coimbra et Aveiro Jour 6: Porto Jour 7: Braga, Sanctuaire Bom Jesus do Monte, Sanctuaire de Sameiro et Guimarães Jour 8: Guimarães, Lamego et le Sanctuaire Dos Remedios Jour 9: Serra da Estrela (Plage fluviale Poço da Broca, Plage fluviale de Loriga, Torre, Senhora da Boa Estrela) et Idanha-a-Nova Jour 10: Monsanto, Penha Garcia, Marvao Jour 11: Évora et Mertola Jour 12: Cacela Velha, Tavira, Cascade du Pego do Inferno, Loulé, Faro et sa Chapelle des Os, Praia da Falesia (Albufeira)
Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
Nous avons séjourné 16 jours au Portugal fin mai - début juin de cette année et avons parcouru près de 2300 km pour découvrir différents attraits de ce magnifique pays.
Comme la plupart de nos précédents voyages, plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Lors de notre séjour, nous avons utilisé l'application Maps.me, une application mobile qui fournit des cartes hors ligne. Cette application s'avère très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de tous les hôtels ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.
Durant ce voyage, je n'ai pris aucune photo des établissements dans lesquels nous avons séjourné.
Si vous désirez obtenir des informations supplémentaires sur ces établissements, la majorité d'entre eux possèdent déjà leur propre site web.
Les attraits touristiques que nous avons visité sont les suivants:
Sintra Azenhas do Mar Obidos Nazaré Alcobaça Batalha Alvados: Grutas de San Antonio Grutas de Mira de Aire Fatima: Grutas da Moeda Fatima - Sanctuaire Tomar Coimbra Aveiro Porto Braga et son sanctuaire Bom Jesus do Monte Sanctuaire de Sameiro Guimaraes Lamego et son sanctuaire Nossa Senhora dos Remédios Serra da Estrela: Poço da Broca Falls Serra da Estrela: Praia Fluvial de Loriga Serra da Estrela: Torre Serra da Estrela: Covão do Boi Monsanto Penha Garcia Marvao Evora Mertola Cacela Velha Tavira Santo Estevao: Pego do Inferno Loulé Faro Albufeira: Praia da Falesia Carvoeiro: Praia de Albandeira Lagoa: Sentier des septs vallées suspendues Grottes de Carvoeiro (Aurora Boat Trips) Alvor: Praia Três Irmãos Lagos: Ponta da Piedade Grottes de Lagos (Blue Fleet Boat Trips) Carrapateira: Praia da Bordeira Aljezur: Praia de Monte Clérigo Aljezur: Praia da Amoreira Praia de Odeceixe
Voici un aperçu de l'itinéraire que nous avons parcouru. Il ne reflète pas exactement tous les arrêts que nous avons fait. Cependant, cela vous permet de visualiser l'étendue du trajet.
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Au début de chaque journée, j'indique la distance parcourue, le temps passé sur la route et le temps des activités.
Toutes ces informations sont données à titre indicatif seulement, puisque les valeurs indiquées peuvent varier pour différentes raisons.
Sans plus attendre, je vous invite à venir découvrir par le biais de nos vidéos les différents attraits que nous avons visités lors de notre séjour au Portugal.
POUR VOUS RENDRE À UNE JOURNÉE SPÉCIFIQUE, VOICI LES LIENS APPROPRIÉS:
Jour 1: Sintra Jour 2: Sintra (suite), Azenhas do Mar, Obidos et Peniche Jour 3: Nazaré et Alcobaça Jour 4: Monastère de Batalha, Fatima et les grottes Mira de Aire, Moeda et San Antonio Jour 5: Tomar, Coimbra et Aveiro Jour 6: Porto Jour 7: Braga, Sanctuaire Bom Jesus do Monte, Sanctuaire de Sameiro et Guimarães Jour 8: Guimarães, Lamego et le Sanctuaire Dos Remedios Jour 9: Serra da Estrela (Plage fluviale Poço da Broca, Plage fluviale de Loriga, Torre, Senhora da Boa Estrela) et Idanha-a-Nova Jour 10: Monsanto, Penha Garcia, Marvao Jour 11: Évora et Mertola Jour 12: Cacela Velha, Tavira, Cascade du Pego do Inferno, Loulé, Faro et sa Chapelle des Os, Praia da Falesia (Albufeira)
Trois semaines en Bolivie par Breizhdub English translation pending
EN ROUTE...
Bon bah voila, c'est parti, me voila dans le train pour Paris, de laquelle je m'envole pour la Bolivie demain matin. Voici a peu pres 6 semaines que je prépare cette aventure de trois semaines ou j'ai prévu de voir un bon bout de terre de ce pays. 3 semaines pour un pays comme celui-ci, ce n'est pas énorme, car des photos et récits que j'ai pu parcourir sur VF, les quatres coins de ce pays en valent la chandelle.
POURQUOI LA BOLIVIE? Pourquoi la Bolivie? Il me restait 3 semaines de congés a prendre cette année et l'envie de découverte d'horizons inconnus me rongeait les ongles, mais quels horizons? Un fait qui va grandement réduire la palette de possibilités: j'ai a présent posé les pieds sur tous les continents a l'exception d'un seul, l'Amérique du Sud. Et comme je suis un peu du genre a aimer dire "oui, j'ai été la-bas", le choix fut enteriné. Les options étaient maintenant limitées a une douzaine de pays. Des lors, je me suis penché sur ce a quoi j'aspirais le plus a voir lors d'un voyage. Je n'ai rien contre les plages de sable blanc avec palmiers, mais je préfere de loin les grands espaces, les déserts et les paysages montagneux. Je me suis tout naturellement porté sur la plus lomgue chaine de montagnes du monde, avec ses 7100 kilometres de long, la Cordillere des Andes. Elle s'étend du Venezuela au Chili, en passant par la Colombie, l'Equateur, le Pérou, la Bolivie, et l'Argentine. Apres moultes heures passées sur la toile a s'informer sur ces pays, il y avait tant de choses a voir dans chacun d'entre eux que le choix est vite devenu un dilemme. Mais il fallait en faire un, ce qui fut fait. Cette année, en route pour la Bolivie...
DEPART IMMINENT Paris, 18 Aout. Réveil a l'hotel ce matin, la tete un peu dans le cirage. Sous un ciel maussade, je marche vers la Gare du Nord pour prendre le RER B qui me conduira a Charles-de-Gaulle. Le petit provincial que je suis est tout ébahi de voir autant d'agitation dans la ville alors que le jour ne fait que pointer son nez. Au total cela fera 2h de transit depuis l'hotel jusqu'a la porte d'embarquement, sans anicroches. A l'enregistrement des bagages, une hotesse tres aimable et joviale me demande de la suivre, j'obtempere, elle commence alors une série de questions sur le ton d'une conversation entre amis, ce qui me laisse un peu pantois:
Alors comme ca vous vous rendez a La Paz?
Exact
Et donc vous partez seul, style routard?
Exact
C'est sympa ca, sinon vous faites quoi dans la vie?
Je suis développeur Web
Tres bien, cela consiste en quoi?
Nous avons un logiciel, mon role est d'apporrter de nouvelles fonctionnalités.
Mmh super! Et pour qui travaillez-vous?
Je deviens perplexe, pourquoi me pose-t-elle toutes ces questions? D'ailleurs, elle ne prend pas note de mes réponses.
Je travaille pour XXX.
Cool! Sinon vous faites quoi pendant votre temps libre?
J'aime bien la randonnée, le foot, la peche...
Ok! Moi quand j'étais petite on m'emmenait souvent a la peche, du coup vous pechez ou?
Dans des réservoirs, ce sont des lacs de taille moyenne
Elle enchainera sur mes techniques de peche, en allant jusque dans les moindres détails.
Bon eh bien, c'est super tout ca. Alors je vous souhaite un bon voyage, et éclatez-vous bien, au revoir!
Alors quelle s'apprete a prendre congés, je la retiens, curieux:
Excusez-moi, mais toutes ces questions, c'est pour un sondage? C'est pourquoi au juste??
Oh, non non, c'est juste que .... vous allez entrer sur le territoire américain, alors on a certaines procédures qu'on applique, c'est tout...
Ok
Sacrés ricains. Je ne vois pas bien a quoi peut mener un tel interrogatoire. De toute évidence, cela a été instauré parmi les procédures antiterroristes, seulement voila, les réponses ne sont pas enregistrées, et j'aurais pu mentir autant que possible. Aussi, je vois mal comment, avec des conversations sur des techniques de peche, elle aurait pu déceler une éventuelle personne indésirable. Pour finir, s'il s'agit bien de procédures anti-terroristes, pourquoi celle-ci ne s'applique-t-elle que pour les USA? Il n'y a pas de terrorisme en Europe? Bref, passons.
POURQUOI LA BOLIVIE? Pourquoi la Bolivie? Il me restait 3 semaines de congés a prendre cette année et l'envie de découverte d'horizons inconnus me rongeait les ongles, mais quels horizons? Un fait qui va grandement réduire la palette de possibilités: j'ai a présent posé les pieds sur tous les continents a l'exception d'un seul, l'Amérique du Sud. Et comme je suis un peu du genre a aimer dire "oui, j'ai été la-bas", le choix fut enteriné. Les options étaient maintenant limitées a une douzaine de pays. Des lors, je me suis penché sur ce a quoi j'aspirais le plus a voir lors d'un voyage. Je n'ai rien contre les plages de sable blanc avec palmiers, mais je préfere de loin les grands espaces, les déserts et les paysages montagneux. Je me suis tout naturellement porté sur la plus lomgue chaine de montagnes du monde, avec ses 7100 kilometres de long, la Cordillere des Andes. Elle s'étend du Venezuela au Chili, en passant par la Colombie, l'Equateur, le Pérou, la Bolivie, et l'Argentine. Apres moultes heures passées sur la toile a s'informer sur ces pays, il y avait tant de choses a voir dans chacun d'entre eux que le choix est vite devenu un dilemme. Mais il fallait en faire un, ce qui fut fait. Cette année, en route pour la Bolivie...
DEPART IMMINENT Paris, 18 Aout. Réveil a l'hotel ce matin, la tete un peu dans le cirage. Sous un ciel maussade, je marche vers la Gare du Nord pour prendre le RER B qui me conduira a Charles-de-Gaulle. Le petit provincial que je suis est tout ébahi de voir autant d'agitation dans la ville alors que le jour ne fait que pointer son nez. Au total cela fera 2h de transit depuis l'hotel jusqu'a la porte d'embarquement, sans anicroches. A l'enregistrement des bagages, une hotesse tres aimable et joviale me demande de la suivre, j'obtempere, elle commence alors une série de questions sur le ton d'une conversation entre amis, ce qui me laisse un peu pantois:
Alors comme ca vous vous rendez a La Paz?
Exact
Et donc vous partez seul, style routard?
Exact
C'est sympa ca, sinon vous faites quoi dans la vie?
Je suis développeur Web
Tres bien, cela consiste en quoi?
Nous avons un logiciel, mon role est d'apporrter de nouvelles fonctionnalités.
Mmh super! Et pour qui travaillez-vous?
Je deviens perplexe, pourquoi me pose-t-elle toutes ces questions? D'ailleurs, elle ne prend pas note de mes réponses.
Je travaille pour XXX.
Cool! Sinon vous faites quoi pendant votre temps libre?
J'aime bien la randonnée, le foot, la peche...
Ok! Moi quand j'étais petite on m'emmenait souvent a la peche, du coup vous pechez ou?
Dans des réservoirs, ce sont des lacs de taille moyenne
Elle enchainera sur mes techniques de peche, en allant jusque dans les moindres détails.
Bon eh bien, c'est super tout ca. Alors je vous souhaite un bon voyage, et éclatez-vous bien, au revoir!
Alors quelle s'apprete a prendre congés, je la retiens, curieux:
Excusez-moi, mais toutes ces questions, c'est pour un sondage? C'est pourquoi au juste??
Oh, non non, c'est juste que .... vous allez entrer sur le territoire américain, alors on a certaines procédures qu'on applique, c'est tout...
Ok
Sacrés ricains. Je ne vois pas bien a quoi peut mener un tel interrogatoire. De toute évidence, cela a été instauré parmi les procédures antiterroristes, seulement voila, les réponses ne sont pas enregistrées, et j'aurais pu mentir autant que possible. Aussi, je vois mal comment, avec des conversations sur des techniques de peche, elle aurait pu déceler une éventuelle personne indésirable. Pour finir, s'il s'agit bien de procédures anti-terroristes, pourquoi celle-ci ne s'applique-t-elle que pour les USA? Il n'y a pas de terrorisme en Europe? Bref, passons.
Mexico, Mexiiiico…. en février 2017! Les filles sont peut-être jolies, mais que dire des cités maya English translation pending
Bonjour à tous!
Depuis le temps que nous en parlions de ces cités Maya en rêvant sur des ouvrages ou devant des reportages ! Oh, je dirais bien depuis que l’on se connaît, JP et moi. Pour ceux qui ne nous connaissent pas, nous, seniors plus très alertes (JP bien fatigué par une méchante maladie et surtout la chimio qui va avec😠), et moi, Michèle (plus en formes à présent😕 qu’en forme olympique), étions très attirés ces dernières années par les USA, sans pour autant en oublier certaines de nos envies. Et là, juste avant de partir dans l’Ouest US l’année dernière, nous avions décidé que le prochain voyage serait le Mexique. Comme nous rentrions tard de notre long périple (début juillet) et que je voulais absolument partir en février ou mars, il fallait s’y atteler sans tarder. J’avais donc commencé à réfléchir pas mal au printemps dernier, - interrogeant plusieurs personnes sur le(s) forum(s) (au passage merci beaucoup pour votre aide), - lisant pas mal de blogs et de carnets (et je peux vous dire qu’il y en a de la lecture et de la photo ! Du style quand tu les vois😮, tu te dis : « Je pars demain »), - épluchant tout un tas de sites dédiés… et même des sites espagnols. Là, c’était plus dur quand on ne maîtrise pas la langue des amants, mais à cœur vaillant rien d’impossible (surtout avec un dictionnaire😉 car avec le traducteur Google, parfois, c’est pire que la VO : on ne comprend rien🤪).
Fin juillet, il est temps de se décider.
Après avoir tourné dans tous les sens (comme d’hab me direz-vous😛, je sais, je tourne beaucoup) différents itinéraires, incluant les Chapias, et pourquoi pas Veracruz et son carnaval, ayant même envisagé de rejoindre Cuba depuis Cancun…. (après tout, ce n’est pas très loin à vol d’oiseau et ça économise une traversée), bref, après avoir tourné, disais-je, j’ai fini par demander à JP : - Mexico grand tour ? – compter 5 semaines pour mon projet, incluant la péninsule du Yucatan - Mexico City et la Péninsule du Yucatan ? - Mexico et Cuba ? – Oh bon sang, presque 2 mois !😮 - Cuba avant que les Américains et le tourisme de masse n’altèrent son âme ? Quand je dis tourisme de masse, n’allez pas y voir un quelconque snobisme de ma part. Je parle de la masse braillarde et mal élevée, sans respect, que l’on rencontre sur certains sites, de la masse braillarde et avinée jusqu’à la grossièreté que l’on rencontre dans certains hôtels…. 😠 Allez, réfléchissez, vous en avez rencontré.
JP a choisi : on reste sur le Mexique, et ce sera la ville de Mexico et la Péninsule du Yucatan et ses cités Mayas. Mais pas que, nous le verrons.
Nous partirons en février. Pourquoi février ? Non, ce n’est pas la lubie d’une personne libre comme l’air qui peut choisir la période qu’elle veut. Ni un caprice de vieille dame gâtée 😇 (attention, que personne ne souligne : je n’ai pas dit gâteuse). Février ? J’avais dans un coin de mon cerveau le conseil d’un ancien collègue mexicain qui m’avait parlé de cette période comme étant très favorable. Période sèche, température agréable, hors spring break des américains, meilleure période pour les oiseaux, prix des vols raisonnables. C’est ti pas de bonnes raisons ? Bingo ! Le conseil s’est avéré des plus avisés.
Et les déplacements : Un vol sur IBERIA multi destination à 1073 € pour deux (Air France et les autres compagnies classiques étaient hors de prix). - Aller : Toulouse/Madrid/Mexico - Retour : Cancun/Mexico/Madrid/Toulouse – Un peu (beaucoup) galère, on le verra. Un vol interne Mexico/Cancun sur Interjet à 189€ pour deux. Une voiture louée Chez Alamo à Cancun : trop cher au finish, près de 600€ pour 2 semaines. En plus, pas de la première fraîcheur, la voiture, mais qui remplira sa mission. Une VW Jetta.
C’est parti ! Nous quittons notre vieille Europe le 3 février 2017 sous la menace de tempête (aiiiie l’avion, ça va donner quoi ?😕).
Ayant choisi Iberia pour son prix attractif, j’ai l’espoir que le Sud sera épargné, puisque nous mettons le cap sur Madrid. Nous embarquons avec un peu de retard, qui sera comblé à l’arrivée à Madrid. Un vol dans les nuages d’un bout à l’autre, sans aucune vue sur les Pyrénées – et c’est dommage car en cette période, la vue doit être bien belle. Pas la moindre petite perturbation, et je suis rassurée. Le temps de transfert est limité, mais heureusement, tout s’enchaîne à merveille, de tapis roulant en shuttle, nous voilà installés dans un Airbus A340-600 qui est loin d’être plein. Je m’attendais à piquer sur le Sud. Mais non ! Des tempêtes sont annoncées dans le Nord et on « monte » ?????? Mais de tempête, point sous nos cieux. Ouf, je vais pouvoir me relaxer. Donc, on monte, pas autant que pour les vols desservant les USA, mais quand même, et quand je vois « Chicoutimi » sur mon écran, je me dis que nous sommes encore bien loin de Mexico, là, au-dessus de toute cette blancheur canadienne. Un peu de nostalgie en pensant à l’un de nos voyages précédents, pas si ancien que ça. Après le Québec tout blanc, les grands lacs gelés, Chicago, la Floride, nous arrivons à Mexico dans la grisaille la plus complète.
Mexico = grisaille. La brume ? La pollution dont on parle tant ? Impressionnant : tout est gris, et l’heure tardive en rajoute une couche. PAS BEAU Mexico et ses alentours vu d’en haut😕.
Et après ? Affaire à suivre😉.
L’avion est pile poil à l’heure, 18h25 heure locale. Nous sommes ravis😏, car nous ne savons pas encore ce qui nous attend.
« Et le programme ?» me direz-vous. Le voici ! Vous n’imaginiez quand même pas que j’allais faire l’impasse, manière de changer un peu mes carnets ? Les étapes sont courtes, de façon à nous ménager et à improviser le cas échéant. J’avais juste trois impératifs : 1) Etre à Mexico un dimanche soir 2) Visiter Xochimilco également un dimanche 3) Etre à Merida un lundi soir Et je vous dirai pourquoi le moment venu. Trois semaines ne seront pas de trop, mais je me suis emmêlée les pinceaux dans ma réservation et Mexico City en fera les frais😕. Décidément, il est dit que je manque toujours de temps pour les villes. J1 – Arrivée Mexico J2 – Visite Mexico.Commencer par le Museo Nacional de Antropología J3 (dimanche) – Matin : Xochimilco, Museo Frida Kahlo, et autres musées alentour Après-midi, suite visite Mexico J4 – Mexico : Teotihuacan, Notre-Dame-de-Guadalupe, suite visite du Zocalo en fin d’après-midi. Pour les 4 nuits : Hotel Catedral à côté du Zocalo J5 – Vol pour Cancun et route vers Tulum – Nuit Mestizo Gallery Tulum J6 – Reserva de la Biósfera Sian-Ka'an – Nuit Tulum J7 – Site de Tulum, Cenote Azul – Nuit Tulum J8 – Akumal, Route vers Chichen Itza : Cenotes de Dzinup, Grutas de Balankanché, Cenote It Kil – Nuit Hotel Chichen Itza J9 – Chichen Itza, Izamal – Nuit Macan Che B&B Izamal J10 – Marché d’Izamal le matin, Cimetière d’Hoctun au passage, Route vers Celestun – Nuit Castillito Kin-Nah Celestun J11 (lundi) – Reserva de la Biosfera Ría le matin, Route vers Merida– Nuit Gran Hotel Merida J12 – Merida – Nuit Merida J13 – La route Puuc : Uxmal, Kabah, Sayil – Nuit Uxmal Resort Maya J14 – Labna, Edzna, Campeche – Nuit Hotel Socaire Campeche J15 – Campeche– Nuit Campeche J16 – Becal, Hacienda Yaxcopoil – Nuit à l’Hacienda – l’idée me plaisait bien) J17 – Valladolid – Nuit El Meson del Marques Valladolid J18 – Ek Balam, Hacienda San Lorenzo Oxman et son Cenote (GROS FLOP 😕!) – Nuit Valladolid J19 – Route vers Cancun pour 2 jours de farniente en all inclusive – Nuits Omni Cancun Hotel and Villas J20 & J21 – Bulle complète J22 – Départ pour Toulouse
Le temps de sortir de l’avion et on se retrouve ?
Depuis le temps que nous en parlions de ces cités Maya en rêvant sur des ouvrages ou devant des reportages ! Oh, je dirais bien depuis que l’on se connaît, JP et moi. Pour ceux qui ne nous connaissent pas, nous, seniors plus très alertes (JP bien fatigué par une méchante maladie et surtout la chimio qui va avec😠), et moi, Michèle (plus en formes à présent😕 qu’en forme olympique), étions très attirés ces dernières années par les USA, sans pour autant en oublier certaines de nos envies. Et là, juste avant de partir dans l’Ouest US l’année dernière, nous avions décidé que le prochain voyage serait le Mexique. Comme nous rentrions tard de notre long périple (début juillet) et que je voulais absolument partir en février ou mars, il fallait s’y atteler sans tarder. J’avais donc commencé à réfléchir pas mal au printemps dernier, - interrogeant plusieurs personnes sur le(s) forum(s) (au passage merci beaucoup pour votre aide), - lisant pas mal de blogs et de carnets (et je peux vous dire qu’il y en a de la lecture et de la photo ! Du style quand tu les vois😮, tu te dis : « Je pars demain »), - épluchant tout un tas de sites dédiés… et même des sites espagnols. Là, c’était plus dur quand on ne maîtrise pas la langue des amants, mais à cœur vaillant rien d’impossible (surtout avec un dictionnaire😉 car avec le traducteur Google, parfois, c’est pire que la VO : on ne comprend rien🤪).
Fin juillet, il est temps de se décider.
Après avoir tourné dans tous les sens (comme d’hab me direz-vous😛, je sais, je tourne beaucoup) différents itinéraires, incluant les Chapias, et pourquoi pas Veracruz et son carnaval, ayant même envisagé de rejoindre Cuba depuis Cancun…. (après tout, ce n’est pas très loin à vol d’oiseau et ça économise une traversée), bref, après avoir tourné, disais-je, j’ai fini par demander à JP : - Mexico grand tour ? – compter 5 semaines pour mon projet, incluant la péninsule du Yucatan - Mexico City et la Péninsule du Yucatan ? - Mexico et Cuba ? – Oh bon sang, presque 2 mois !😮 - Cuba avant que les Américains et le tourisme de masse n’altèrent son âme ? Quand je dis tourisme de masse, n’allez pas y voir un quelconque snobisme de ma part. Je parle de la masse braillarde et mal élevée, sans respect, que l’on rencontre sur certains sites, de la masse braillarde et avinée jusqu’à la grossièreté que l’on rencontre dans certains hôtels…. 😠 Allez, réfléchissez, vous en avez rencontré.
JP a choisi : on reste sur le Mexique, et ce sera la ville de Mexico et la Péninsule du Yucatan et ses cités Mayas. Mais pas que, nous le verrons.
Nous partirons en février. Pourquoi février ? Non, ce n’est pas la lubie d’une personne libre comme l’air qui peut choisir la période qu’elle veut. Ni un caprice de vieille dame gâtée 😇 (attention, que personne ne souligne : je n’ai pas dit gâteuse). Février ? J’avais dans un coin de mon cerveau le conseil d’un ancien collègue mexicain qui m’avait parlé de cette période comme étant très favorable. Période sèche, température agréable, hors spring break des américains, meilleure période pour les oiseaux, prix des vols raisonnables. C’est ti pas de bonnes raisons ? Bingo ! Le conseil s’est avéré des plus avisés.
Et les déplacements : Un vol sur IBERIA multi destination à 1073 € pour deux (Air France et les autres compagnies classiques étaient hors de prix). - Aller : Toulouse/Madrid/Mexico - Retour : Cancun/Mexico/Madrid/Toulouse – Un peu (beaucoup) galère, on le verra. Un vol interne Mexico/Cancun sur Interjet à 189€ pour deux. Une voiture louée Chez Alamo à Cancun : trop cher au finish, près de 600€ pour 2 semaines. En plus, pas de la première fraîcheur, la voiture, mais qui remplira sa mission. Une VW Jetta.
C’est parti ! Nous quittons notre vieille Europe le 3 février 2017 sous la menace de tempête (aiiiie l’avion, ça va donner quoi ?😕).
Ayant choisi Iberia pour son prix attractif, j’ai l’espoir que le Sud sera épargné, puisque nous mettons le cap sur Madrid. Nous embarquons avec un peu de retard, qui sera comblé à l’arrivée à Madrid. Un vol dans les nuages d’un bout à l’autre, sans aucune vue sur les Pyrénées – et c’est dommage car en cette période, la vue doit être bien belle. Pas la moindre petite perturbation, et je suis rassurée. Le temps de transfert est limité, mais heureusement, tout s’enchaîne à merveille, de tapis roulant en shuttle, nous voilà installés dans un Airbus A340-600 qui est loin d’être plein. Je m’attendais à piquer sur le Sud. Mais non ! Des tempêtes sont annoncées dans le Nord et on « monte » ?????? Mais de tempête, point sous nos cieux. Ouf, je vais pouvoir me relaxer. Donc, on monte, pas autant que pour les vols desservant les USA, mais quand même, et quand je vois « Chicoutimi » sur mon écran, je me dis que nous sommes encore bien loin de Mexico, là, au-dessus de toute cette blancheur canadienne. Un peu de nostalgie en pensant à l’un de nos voyages précédents, pas si ancien que ça. Après le Québec tout blanc, les grands lacs gelés, Chicago, la Floride, nous arrivons à Mexico dans la grisaille la plus complète.

Mexico = grisaille. La brume ? La pollution dont on parle tant ? Impressionnant : tout est gris, et l’heure tardive en rajoute une couche. PAS BEAU Mexico et ses alentours vu d’en haut😕.

Et après ? Affaire à suivre😉.
L’avion est pile poil à l’heure, 18h25 heure locale. Nous sommes ravis😏, car nous ne savons pas encore ce qui nous attend.
« Et le programme ?» me direz-vous. Le voici ! Vous n’imaginiez quand même pas que j’allais faire l’impasse, manière de changer un peu mes carnets ? Les étapes sont courtes, de façon à nous ménager et à improviser le cas échéant. J’avais juste trois impératifs : 1) Etre à Mexico un dimanche soir 2) Visiter Xochimilco également un dimanche 3) Etre à Merida un lundi soir Et je vous dirai pourquoi le moment venu. Trois semaines ne seront pas de trop, mais je me suis emmêlée les pinceaux dans ma réservation et Mexico City en fera les frais😕. Décidément, il est dit que je manque toujours de temps pour les villes. J1 – Arrivée Mexico J2 – Visite Mexico.Commencer par le Museo Nacional de Antropología J3 (dimanche) – Matin : Xochimilco, Museo Frida Kahlo, et autres musées alentour Après-midi, suite visite Mexico J4 – Mexico : Teotihuacan, Notre-Dame-de-Guadalupe, suite visite du Zocalo en fin d’après-midi. Pour les 4 nuits : Hotel Catedral à côté du Zocalo J5 – Vol pour Cancun et route vers Tulum – Nuit Mestizo Gallery Tulum J6 – Reserva de la Biósfera Sian-Ka'an – Nuit Tulum J7 – Site de Tulum, Cenote Azul – Nuit Tulum J8 – Akumal, Route vers Chichen Itza : Cenotes de Dzinup, Grutas de Balankanché, Cenote It Kil – Nuit Hotel Chichen Itza J9 – Chichen Itza, Izamal – Nuit Macan Che B&B Izamal J10 – Marché d’Izamal le matin, Cimetière d’Hoctun au passage, Route vers Celestun – Nuit Castillito Kin-Nah Celestun J11 (lundi) – Reserva de la Biosfera Ría le matin, Route vers Merida– Nuit Gran Hotel Merida J12 – Merida – Nuit Merida J13 – La route Puuc : Uxmal, Kabah, Sayil – Nuit Uxmal Resort Maya J14 – Labna, Edzna, Campeche – Nuit Hotel Socaire Campeche J15 – Campeche– Nuit Campeche J16 – Becal, Hacienda Yaxcopoil – Nuit à l’Hacienda – l’idée me plaisait bien) J17 – Valladolid – Nuit El Meson del Marques Valladolid J18 – Ek Balam, Hacienda San Lorenzo Oxman et son Cenote (GROS FLOP 😕!) – Nuit Valladolid J19 – Route vers Cancun pour 2 jours de farniente en all inclusive – Nuits Omni Cancun Hotel and Villas J20 & J21 – Bulle complète J22 – Départ pour Toulouse
Le temps de sortir de l’avion et on se retrouve ?
Pourquoi aimez-vous l'Inde (ou pas)? English translation pending
Bonjour à tous ,
Je voyage actuellement en Inde et je suis surprise de voir le nombre de français qui y vivent ou voyagent (il paraitrait que 50% des voaygeurs en Inde sont français).
Lors de mes recherches sur le net , c'est très partagé et d'ailleurs beaucoup de blog ou commentaires sont consacrés à la haine de ce pays car sale, pauvre, comportements étranges ....
Il n'empeche que au final je vois toujours beacoup de français (largement plus qu eles autres nationalités). Pouvez vous peut etre me donner une raison qui expliquerai selon vous que les francais aiment particulierement l'inde. Est ce votre avis?? (evitez les classiques vetements colorés, senteurs d'épices et Taj Mahal svp.... je pense que derrière tout ca il y a une autre raison ... que je n'arrive pas à expliquer moi même).
Merci de votre aide et à ien Inde , peu être.
Je voyage actuellement en Inde et je suis surprise de voir le nombre de français qui y vivent ou voyagent (il paraitrait que 50% des voaygeurs en Inde sont français).
Lors de mes recherches sur le net , c'est très partagé et d'ailleurs beaucoup de blog ou commentaires sont consacrés à la haine de ce pays car sale, pauvre, comportements étranges ....
Il n'empeche que au final je vois toujours beacoup de français (largement plus qu eles autres nationalités). Pouvez vous peut etre me donner une raison qui expliquerai selon vous que les francais aiment particulierement l'inde. Est ce votre avis?? (evitez les classiques vetements colorés, senteurs d'épices et Taj Mahal svp.... je pense que derrière tout ca il y a une autre raison ... que je n'arrive pas à expliquer moi même).
Merci de votre aide et à ien Inde , peu être.
Souss-Massa-Draâ, où dormir? English translation pending
Bonjour,
nous partons dans un mois et je suis à la recherches d'hébergements sympathiques et authentiques.
Nous ne sommes pas attachés aux conditions du confort occidental et préférons mille fois un bâtiment sommaire en terre dans un beau site et chez des vrais gens à un quatre étoiles avec personnel à gogo et sanitaires partout... Nous cherchons donc plutôt des petits établissements du genre pension de famille. Nous aimons bien dîner sur place.
En théorie les étapes seront du côté de :Legzira, Tighmert, Amtoudi (plusieurs nuits), Tafraoute (plusieurs nuits), Taliouine, Tazenakht, Zagora, Mhamid, Agdz, Toundoute, Demnate.

Nous sommes motorisés et pouvons nous arrêter en chemin ou faire un détour pour une étape sympa. Le budget n'est pas une contrainte.
Merci d'avance à tous.
nous partons dans un mois et je suis à la recherches d'hébergements sympathiques et authentiques.
Nous ne sommes pas attachés aux conditions du confort occidental et préférons mille fois un bâtiment sommaire en terre dans un beau site et chez des vrais gens à un quatre étoiles avec personnel à gogo et sanitaires partout... Nous cherchons donc plutôt des petits établissements du genre pension de famille. Nous aimons bien dîner sur place.
En théorie les étapes seront du côté de :Legzira, Tighmert, Amtoudi (plusieurs nuits), Tafraoute (plusieurs nuits), Taliouine, Tazenakht, Zagora, Mhamid, Agdz, Toundoute, Demnate.

Nous sommes motorisés et pouvons nous arrêter en chemin ou faire un détour pour une étape sympa. Le budget n'est pas une contrainte.
Merci d'avance à tous.
Escale d'une journée à Colombo English translation pending
Bonjour a toutes et a tous !🙂 je vais faire une escale de 15 h environ le 11 juin a Colombo ( retour d'une année de working holiday visa en Australie ). J'arriverais a l'aéroport de Colombo a 10 h du matin et mon vol pour Paris est le le demain a 1h30 du matin . Je me suis renseigné , le visa étant gratuit je suis libre de quitter l'aéroport . Je ne connais pas du tout ce pays ni cette ville , amis voyageurs, que me conseillez vous ? Colombo ou une plage a côté ? Merci !
Retour du Sri Lanka: trois semaines en bus (et train) en couple English translation pending
Merci à tous les membres de ce forum qui nous ont bien aidés à préparer notre voyage ! 🙂
La végétation exubérante rend agréable les sites archéologiques, mais les singes sont à l'affût de nourriture ! ils ont piqué la glace d'une petite fille et l'ont léchée avec plaisir !, et ils ont attrapé les bananes dans mon sac (ils auraient même piqué un porte-monnaie nous a-t-on dit). Pas de pluie, un orage à colombo, il a fait plus chaud que d'habitude à la même époque (des restrictions d'eau vont être envisagés, car il n'y a pas de pluie annoncée), un bon 35°C.(sauf à Ella, la nuit) La monnaie nous a toujours été rendue correctement. Nous avons visité successivement : Negombo, Anuradhupara, (Minhitale), Polonnaruwa, Sigiriya, (Dambulla ), Kandy, Ella, Tangalle, Polhena, Galle, Colombo, nous avons toujours voyagé assis en bus sauf pour le trajet de retour Minhitale-Anuradhapura où nous sommes restés debout et Kandy-Ella que nous avons fait en train (réservation du samedi pour le mardi, existant uniquement en 3° classe, wagon pour les touristes); le train était plein pour le dimanche; éviter de prendre ce train la samedi, dimanche, et lundi, nous a -t-on dit. Nos logements ont été réservés à l'avance par e-mail, et confirmés quelques jours à l'avance par tél., ils étaient tous propres, avec serviettes de toilette et moustiquaire (sauf à colombo). les * vont jusqu'à ***. Negombo, 2 nuits : Silver Sands : la vue sur mer est une arnaque, cher ** 4700 rp air-con, pt déj 550rp par p., (poisson : 750 rp plus 10% et 15%). Anuradhupara, 3 nuits : Liévis' Tourist Rest: accueil super, très disponible *** 3000rp air-con , petit déjeuner et taxes comprises Polonnaruwa, 2 nuits : Thisara Guesthouse : *** bons repas ! 3900 rp, air-con, pt déjeuner compris( très bon) Sigiriya , 2 nuits: Eco Travel house, excentré (à 1,2 km de la route principale où le bus passe) : 4500 rp, air-con et petit déjeuner compris; accueil médiocre, et patron saoul, mais très bon cuisinier et belle chambre. Kandy , 3 nuits: Madugalle ** et 1/2*: 4000rp, fan, pt déjeuner inclus : situation centrale, accès à pied au centre, bon repas mais un peu frugal à 800rp , un peu strict. le restaurant white house n'est pas terrible. Ella 2 nuits: Aurora Bungalows *** : 3500, pt déjeuner compris, pas besoin de clim car il fait 16° la nuit! excellent rice and curry 700rp plus 10% taxe, mais 10 plats plus riz !et très bons petits déjeuners (hoppers) curd shop : bon curd and honey plus mango :200, coca 60rp Tangalle , 2 nuits: Gem's garden **, attention : réservation non respectée (faite 2 mois et demi à l'avance et confirmée par e-mail, puis par tél.), petit déjeuner minimum, mais bon poisson et filles de la maison sympathiques.Une cabana (4000 rp avec petit déjeuner)et une chambre dans la maison à 2500rp (eau froide, fan, avec petit déjeuner) nous avaient été proposé par e-mail, nous avions réservé une cabana mais elle était prise à notre arrivée, nous avons du prendre la chambre ( mais c'est correct), seulement ils nous ont demandé 3500rp ! heureusement nous avons photocopié les réponses à nos e-mails! (poisson entier, petits morceaux pommes de terre :675 rp plus 10% taxe.) Polhena 2 nuits: Sarisha Beach Resort ( bungalow de blue corals), mais plus excentrés, 700m plus loin sur Madilla road réservation respectée mais prix demandé supérieur et prix du petit déjeuner supérieur à ce qui était écrit, 2000rp sans pt déjeuner : payé 400 et non 450 rp.peu pratique; le petit déjeuner arrive froid (oeufs); et le dîner 3/4h plus tard (arrive en tuk tuk), curd tourné. il faut réclamer les serviettes de toilette par tél. c'est un peu compliqué; juste à côté vous avez Sabine guesthouse, où nous avons pris un petit déjeuner, belle plage, très propre, agréable, très bon accueil, moins cher.. Galle 2 nuits: Beach Havens : *** 3000rp la chambre au rc avec fan, tout à fait correct, 500 le petit déjeuner.réservation par e-mail impossible, téléphoner, 12 chambres mais rapidement plein. dîner super à India Hut, devant la mer, un peu plus haut sur la gauche, pas cher et très bon *** Colombo 1 nuit: Shalimar Hotel **et 1/2*réservé par booking: 5280rp, très bon accueil avec jus de fruit, grande chambre luxueuse (pas de moustiquaire et qqs moustiques), bon petit déjeuner américain, possibilité de transfert à l'aéroport : 2800 rp; chambre proposée pour prendre une douche avant le départ. Si vous avez des questions, posez-les.
La végétation exubérante rend agréable les sites archéologiques, mais les singes sont à l'affût de nourriture ! ils ont piqué la glace d'une petite fille et l'ont léchée avec plaisir !, et ils ont attrapé les bananes dans mon sac (ils auraient même piqué un porte-monnaie nous a-t-on dit). Pas de pluie, un orage à colombo, il a fait plus chaud que d'habitude à la même époque (des restrictions d'eau vont être envisagés, car il n'y a pas de pluie annoncée), un bon 35°C.(sauf à Ella, la nuit) La monnaie nous a toujours été rendue correctement. Nous avons visité successivement : Negombo, Anuradhupara, (Minhitale), Polonnaruwa, Sigiriya, (Dambulla ), Kandy, Ella, Tangalle, Polhena, Galle, Colombo, nous avons toujours voyagé assis en bus sauf pour le trajet de retour Minhitale-Anuradhapura où nous sommes restés debout et Kandy-Ella que nous avons fait en train (réservation du samedi pour le mardi, existant uniquement en 3° classe, wagon pour les touristes); le train était plein pour le dimanche; éviter de prendre ce train la samedi, dimanche, et lundi, nous a -t-on dit. Nos logements ont été réservés à l'avance par e-mail, et confirmés quelques jours à l'avance par tél., ils étaient tous propres, avec serviettes de toilette et moustiquaire (sauf à colombo). les * vont jusqu'à ***. Negombo, 2 nuits : Silver Sands : la vue sur mer est une arnaque, cher ** 4700 rp air-con, pt déj 550rp par p., (poisson : 750 rp plus 10% et 15%). Anuradhupara, 3 nuits : Liévis' Tourist Rest: accueil super, très disponible *** 3000rp air-con , petit déjeuner et taxes comprises Polonnaruwa, 2 nuits : Thisara Guesthouse : *** bons repas ! 3900 rp, air-con, pt déjeuner compris( très bon) Sigiriya , 2 nuits: Eco Travel house, excentré (à 1,2 km de la route principale où le bus passe) : 4500 rp, air-con et petit déjeuner compris; accueil médiocre, et patron saoul, mais très bon cuisinier et belle chambre. Kandy , 3 nuits: Madugalle ** et 1/2*: 4000rp, fan, pt déjeuner inclus : situation centrale, accès à pied au centre, bon repas mais un peu frugal à 800rp , un peu strict. le restaurant white house n'est pas terrible. Ella 2 nuits: Aurora Bungalows *** : 3500, pt déjeuner compris, pas besoin de clim car il fait 16° la nuit! excellent rice and curry 700rp plus 10% taxe, mais 10 plats plus riz !et très bons petits déjeuners (hoppers) curd shop : bon curd and honey plus mango :200, coca 60rp Tangalle , 2 nuits: Gem's garden **, attention : réservation non respectée (faite 2 mois et demi à l'avance et confirmée par e-mail, puis par tél.), petit déjeuner minimum, mais bon poisson et filles de la maison sympathiques.Une cabana (4000 rp avec petit déjeuner)et une chambre dans la maison à 2500rp (eau froide, fan, avec petit déjeuner) nous avaient été proposé par e-mail, nous avions réservé une cabana mais elle était prise à notre arrivée, nous avons du prendre la chambre ( mais c'est correct), seulement ils nous ont demandé 3500rp ! heureusement nous avons photocopié les réponses à nos e-mails! (poisson entier, petits morceaux pommes de terre :675 rp plus 10% taxe.) Polhena 2 nuits: Sarisha Beach Resort ( bungalow de blue corals), mais plus excentrés, 700m plus loin sur Madilla road réservation respectée mais prix demandé supérieur et prix du petit déjeuner supérieur à ce qui était écrit, 2000rp sans pt déjeuner : payé 400 et non 450 rp.peu pratique; le petit déjeuner arrive froid (oeufs); et le dîner 3/4h plus tard (arrive en tuk tuk), curd tourné. il faut réclamer les serviettes de toilette par tél. c'est un peu compliqué; juste à côté vous avez Sabine guesthouse, où nous avons pris un petit déjeuner, belle plage, très propre, agréable, très bon accueil, moins cher.. Galle 2 nuits: Beach Havens : *** 3000rp la chambre au rc avec fan, tout à fait correct, 500 le petit déjeuner.réservation par e-mail impossible, téléphoner, 12 chambres mais rapidement plein. dîner super à India Hut, devant la mer, un peu plus haut sur la gauche, pas cher et très bon *** Colombo 1 nuit: Shalimar Hotel **et 1/2*réservé par booking: 5280rp, très bon accueil avec jus de fruit, grande chambre luxueuse (pas de moustiquaire et qqs moustiques), bon petit déjeuner américain, possibilité de transfert à l'aéroport : 2800 rp; chambre proposée pour prendre une douche avant le départ. Si vous avez des questions, posez-les.
3 semaines en famille au Texas, août 2013 English translation pending
Bonjour,
J'ai passé 3 semaines entières au Texas du 11 août au 01 septembre 2013 avec mon mari et mon fils de 11 ans.
Nous avons adoré cet immense état où il y a pleins de choses à voir... Nous avions le guide "Petit futé" sur le Texas qui est très bien fait et qui nous a bien aidé !!
Notre parcours : Houston puis Dallas, Forth Worth, Waco, Austin, San Antonio, Bandera, Corpus Christi, Galveston et retour à Houston pour rentrer en France.
Nos points d'intérêts :
- Houston :





Le Space Center que j'ai trouvé un peu décevant car il est petit, il y a à l'entrée un grand parc d'attraction dont on se demande pourquoi. Il y a quand même des choses intéressantes à voir mais je n'y retournerai pas, j'ai préféré nettement celui de Cap Canaveral en Floride que j'ai eu la chance de visiter aussi.








La visite de la ville, le Hard Rock Café, K1 Speed pour mon fils (pour faire du kart), le water wall, à voir (l'adresse : 1980 Post Oak Boulevard, Suite 1580 - Houston, le lien : http://www.uptown-houston.com/...page/water-wall... )

Route entre Houston et Dallas :



- Dallas :

J'ai passé 3 semaines entières au Texas du 11 août au 01 septembre 2013 avec mon mari et mon fils de 11 ans.
Nous avons adoré cet immense état où il y a pleins de choses à voir... Nous avions le guide "Petit futé" sur le Texas qui est très bien fait et qui nous a bien aidé !!
Notre parcours : Houston puis Dallas, Forth Worth, Waco, Austin, San Antonio, Bandera, Corpus Christi, Galveston et retour à Houston pour rentrer en France.
Nos points d'intérêts :
- Houston :





Le Space Center que j'ai trouvé un peu décevant car il est petit, il y a à l'entrée un grand parc d'attraction dont on se demande pourquoi. Il y a quand même des choses intéressantes à voir mais je n'y retournerai pas, j'ai préféré nettement celui de Cap Canaveral en Floride que j'ai eu la chance de visiter aussi.








La visite de la ville, le Hard Rock Café, K1 Speed pour mon fils (pour faire du kart), le water wall, à voir (l'adresse : 1980 Post Oak Boulevard, Suite 1580 - Houston, le lien : http://www.uptown-houston.com/...page/water-wall... )

Route entre Houston et Dallas :



- Dallas :

