Search VoyageForum
FR
Second voyage en Thaïlande English translation pending
by LeTigre · 2006-09-12 · 53 replies
Après de long mois j'ai (enfin) reussi à mettre, non pas sur le papier, mais sur le net, le récit et les photos de ces 3 semaines en Thailande en été 2006. Comme d'hab pour ne pas vous saouler, je vais le poster ici progressivement ...
Que pensez-vous de Ao Nang en Thaïlande? English translation pending
by Muaythai · 2006-08-19 · 17 replies
on m'en a dit du bien a propos de ce lieu

donc je voudrait savoir comment s'y rendre et y'a quoi de sympa la bas, et si ca vaut le coup d'y faire un saut

par contre j'ai vu que y'as pas mas d'escursions a faire sur place
Augmentation du prix d'entrée des parcs nationaux en Thaïlande English translation pending
by Malo · 2006-08-11 · 97 replies
A compter du 15 Septembre, le prix d'entree des parc nationaux en Thailande augmente comme suit: 400Bt au lieu de 200 pour les farangs 40Bt (et meme 80 dans certains endroits) au lieu de 20 pour les Thais et farangs residents.
Istanbul et Capadocce: conseils d'hébergement English translation pending
by Jemite · 2006-03-14 · 16 replies
Bonjour à tous,

nous nous rendons à 4 à Istanbul puis en Capadocce du 8 au 16 avril 2006.

Nous envisageaons de rester 3 jours à Istanbul et de nous rendre en Capadocce (avec arrêt à Ankara ?) où nous resterions aussi 3 jours.

La Capadocce étant très touristique, avez-vous des conseils ou des informations pour y résider, en hôtel ou chambres d'hôtes ? Que faut-il éviter ? De quoi faut-il se méfier ?

Je vous remercie pour vos contributions qui nous serons, j'en suis sûr, très précieuses.
Conseils pour les îles Similan (Thaïlande) English translation pending
by Jejet · 2006-01-12 · 35 replies
🙂 bonjour a toutes et a tous et bonne année 2006....!

je serai a phuket du 23 avril au 05 mai et je compte visiter quelques iles

3 jours pour phi phi

et apres c'est le gros doute soit 3 jours sur koh lanta ou alors sur similan. mes questions sont donc les suivantes.....:

pour vous c'est mieu de faire kho lanta ou similan? et ensuite quel est le moyen le plus simple de se rendre a similan en bus de phuket town? puis apres le bateaux? et enfin si vous avez des adresses d'hotels sur similan pas trop cher et sympa. merci pour tous ceux qui pourons m'aider et aux autres aussi
Conseils pour transport entre la Havane et Trinidad English translation pending
by Traveller123 · 2005-12-01 · 11 replies
Bonjour,

Nous atterissons à la Havane le 29 décembre à 1 heure de l'après-midi. Et nous nous rendons au Brisas Trinidad du 29 au 31. Donc je dois trouver un moyen de transport rapide et efficace. J'ai vu qu'il n'y a pas de bus qui partent l'après-midi. Combien peut couter un taxi? Ou encore mieux est-ce qu'il y a des vols? En combien de temps peut se faire le trajet en taxi avec un bon conducteur? Je suis un peu inquiète car je ne veux pas avoir le malheur de devoir rester à la Havane faute d'aucuns transports pour Trinidad... Il parait que les trajets de nuit à Cuba sont dangereux. Ensuite je vais 5 nuits à Varadero et pour terminer 3 nuits à la Havane. Je prendrais probablement le bus entre Trinidad et Varadero. Si vous pouvez m'aider votre aide serait grandement appréciée.😉
Compagnie Air Atlanta Icelandic English translation pending
by Domino38 · 2005-11-15 · 59 replies
je pars en Rep Dominicaine le 30.12.05, la cie qui doit assurer le voyage est STAR AIRLINES, mais ils ont affrèté air Atlanta icelandic, qui a déjà volé avec cette cie? je suis allée sur le site ailinequality.com/forum c'est tout en anglais!!!!!!!!!!!!
Cie Corsair English translation pending
by Phimavi · 2005-11-13 · 49 replies
bonjour, je voudrais savoir si la compagnie CORSAIRest serieuse et agreable pour voyager. merci à tous .
Vols intérieurs à Cuba English translation pending
by Mamacita · 2005-10-24 · 13 replies
Quelqu'un a déjà voyagé d'un aéroport à un autre à l'intérieur de Cuba... Est-ce possible sans réservation en se présentant à l'aéroport directement d'acheter son vol local;si oui combien cela coûte-t'il??? Car j'ai voyagé en voiture, en camion en autobus etc... C'est long lorsque l'on doit faire presque de l'Est à l'Ouest par exemple... Et ca devient peut-être plus coûteux au bout du compte!!! RSVP merci, Mamacita
Parrainer un enfant English translation pending
by Manye2 · 2005-10-10 · 40 replies
Bonjour,

Depuis quelques temps, je fais des recherches sur Internet pour trouver une association fiable et sérieuse en vue de parrainer un enfant. Petit Orphelinat, grande organisation internationale...???J'aimerai juste que l'argent envoyée à ce petit enfant soit utilisée pour lui et à bon escient avoir des nouvelles régulières de lui, de son évolution, de ses progrets... avoir la possibilité, si cela m'était possible, de lui rendre visite un jourMerci d'avance pour ces renseignements.

Manye
Sauna aux herbes dans les temples en Thaïlande English translation pending
by Thuan · 2005-07-19 · 9 replies
étant un adepte des bonnes choses non toxiques .. il y a les saunas aux herbes .. il y a pas mal de nouveaux endroit ou on pratique cette façon de vivre ( hotels spa etc ).. pour ma part .. je fréquente ceux des temples cela pour plusieurs raison la première est on peut dire économique 😉 puisque c'est gratuit .. ( il y a une boite de donation pour les généreux .. ) puis en général les bonzes ont pas mal d'expérience .en matiere de heres . ( je ne dis pas que les spa et autres en ont pas .. mais le cote il faut se décontracter forcement .. ( petite musique parfum et tout le cérémonial .. ne m'affecte pas ).. donc j'ai une préférence pour le traditionnel ( d'autant plus que il est entrain de disparaître car ce n'est pas du tout a la mode .🤪.. mais SI lors de vous voyages atravers les diffèrent temples .. l'envie de un sauna aux herbes vous dit .. il suffit de demander a n'importe quelle bonze si il y a un sauna .. les saunas sont divisée en femme et home pas de mixité .. et il ne faut pas avoir peur de l'endroit .. ce n'est pas des endroits zen aseptisée .. avec petit bassin de fleur d'oranger .. et la thaïe de service souriante .. NON il n'y a rien de tout cela que de vieux bâtiment plus que sales et pas entretenus .. mais les résultat y sont .. Si je met ce post ce n'est pas pour en faire une auto publicité .. mais peut etre que si les farang se présente .. ca peut aider les temples a réfléchir ??.. et d'arrêter cette hémorragie des disparitions de une tres vieille tradition dans les temples .. le sauna aux herbes . bonne cuisson .. pris sur le net .. Thérapie aux herbes selon la tradition thaïe Le sauna n'est pas une nouveauté en Thaïlande. Depuis plusieurs si��cles, l'on s'y rend, pour toutes sortes de maux ; un mélange de plantes choisies selon leurs propriétés est tout simplement ajouté à l'eau bouillante. La vapeur qui se dégage est inhalée ; et de plus elle pénètre dans la peau. La transpiration favorise l'élimination des toxines et permet à la peau de respirer. Les plantes prédominent dans les produits de beauté et de soins des femmes thaïes. Le tamarin doux fait des merveilles comme produit nettoyant pour le corps, tandis que le curcuma en crème exfoliante laisse la peau douce et lisse. Le regain d'intérêt pour les médecines naturelles a permis de redécouvrir les plantes de la région bénéfiques à la santé et à la beauté.
accident en Thaïlande avec voiture de location English translation pending
by Lolorenzo · 2005-04-26 · 22 replies
Bonjour à tous,

C'est une question qui me trotte dans la tête depuis quelques jours.

Je pars avec des amis en Thaïlande au mois d'août et j'ai cru comprendre en fréquentant les forums qu'il est judicieux de louer une voiture pour un séjour dans le Nord du pays (Chiang-Mai).

D'où ma question : et si on se trouve avoir un accident de voiture et que celle-ci est assurée (compagnie sérieuse), qu'est-ce que cela implique ? Y a-t-il une franchise à payer . Autres frais ? Faut-il des justificatifs de l'accident ? Eventuellement prendre des photos sur les lieux ?

Merci d'avance et longue vie au forum.

Lorenzo
enfin le voilà: 747-400 de Corsair English translation pending
by Leprophete · 2005-04-13 · 71 replies
LE PREMIER 747-400 DE CORSAIR (FGTUI) A ATTERI A FORT-DE-FRANCE CE MERCREDI 13 AVRIL 2005 AUX ENVIRONS DE 15H15.

A SON BORD MR CHESNAU, DG DE CORSAIR. je cite "CE PREMIER EXEMPLAIRE SERA DEDIER EN PRIORITE AUX ANTILLES ET PLUS PARTULIEREMENT A LA MARTINIQUE".

Pourkoi la martinique? A cause de nombreux retard et annulation durant décembre et janvier. C T LA VRAI PAGAILLE.

Je suis aller le voir, je lai vu de mais propre yeux, il est vraiment cette avion.
Jetair: à eviter!! English translation pending
by Fancoaster · 2005-03-04 · 33 replies
Salut !!

Je suis parti à Punta Cana avec Jetair pour un sejour qui devait durer du 19/02/05 au 28/02/05, mais le retour a été difficile ...

Le lundi matin a l'hotel, nous recevons un coup de fil de la representante Jetair qui nous informe que notre vol vers Brussels à 8 heures de retard. En arrivant à la reception 1 heure apres, le vol était annulé et reporté au lendemain ... Immediatement, nous essayons de communiquer avec un representant Jetair, pour avoir plus d'informations, mais ce dernier est inexistant ... Nous appelons donc Brussels - a nos frais - pour nous entendre dire que "vous pouvez vous estimez heureux qu'on vous loge" Non mais ! On va pas dormir sur la plage non plus ! Impossible d'en savoir plus sur le vol ... Nous attendons donc toute la journée (ayant deja refait et defait les bagages ...) et dans la soirée, des nouveaux horaires sont affichés nous annonçeant un depart de l'hotel le lendemain (mardi) a 10h ... Comme prévu, nous arrivons a la reception, pres a partir avec nos bagages, et la, un autre papier est affiché dans la reception : "le vol TUB8616 ne decollera pas aujourd'hui, il decollera demain mercredi 02/03. Les nouveaux horaires seront affichés dans la soirée"

Alors la, c'est limite la panique, car la plupart des passagers doivent absolument rentrer pour des obligations professionnelles. Apres plusieurs coups de fil a la representante Jetair toujours inexistante, nous rappelons brussels pour savoir si un transfert sur une autre compagnie est possible, mais biensur, la reponse est negative, et on a meme l'impression de deranger la personne au bout du fil ... Nous retournons a la chambre excédés par ce manque d'informations et par l'incompetence du personnel Jetair. (sans oublier que c'est la deuxieme fois que nous defaisons les bagages ...)

Le soir du mardi 01/03, les nouveaux horaires sont affichés : depart de l'hotel a 13h et decollage a 18h pour une arrivée a Brussels a 8h00. Le lendemain, nous arrivons une fois de plus dans la reception avec l'espoir de ne pas etre encore retardés au lendemain et, par miracle, le bus arrive comme prévu a 13h.

Nous passons par les autres hotels dans lesquels sont présents d'autres vacanciers dans le meme cas que nous, et nous arrivons a l'aeroport a 14h ...

Apres avoir enregistré, nous voyons pour la premiere fois une representante Jetair qui nous donne des formulaires de plainte. Apres avoir fais cela, nous attendons l'avion et, a 18h00, aucun avion belge n'est présent, le vol n'est meme pas affiché, nous sommes une fois de plus perdus sans aucunes informations... Pendant notre attente, nous discutons avec d'autres passagers et en comparant l'heure d'arrivée initialement prévu (pour le mardi 01/03) sur les vouchers, certaines personnes ont 7h, d'autres 9h30 !! Depuis quand les passagers d'un meme avion arrivent a deux heures differentes ?? Bonjour l'organisation chez Jetair ... 🏴‍☠️

A 19h30 (apres 5 heures d'attente a l'aeroport) un avion Holland Exel se pose et nous embarquons immediattement (visiblement ça presse, le personnel du catering étant présent dans l'avion pendant l'embarquement) et nous rencontrons les passagers venant de Montego Bay, dans la meme situation d'attente que nous.

Nous decollons enfin à 20h50 et pendant le vol, nous essayons d'en savoir un peu plus aupres du personnel de cabine. Ils nous expliquent que l'avion initialement prévu pour effectuer le vol Punta Cana- Brussels via Montego bay du lundi 28/02 (le fameux "charter de luxe" de TUI Airlines Belgium) n'avait jamais décollé, et que Jetair avait requisitioné l'appareil Holland Exel le mardi midi a destination de Montego Bay (alors que ce vol devait d'abord arriver a Punta Cana, c'est a ne plus rien y comprendre ... 🤪) Et comme le personnel ne peut pas effectuer 2 vols de suite, l'avion était resté toute la nuit en jamaique, et était ensuite venu nous chercher a Punta Cana le mercredi soir.

Resultat : nous sommes arrivée Jeudi 03/03 à 10h15 a Brussels, au lieu de Mardi 01/03 a 7h, ce qui fait un retard de 53 heures !!

Le bilan pour nous et pour un bon nombre de passagers du vol TUB8616 est que nous ne faisons absolument plus confiance a Jetair qui, dans cette affaire, n'as fait que montrer sont incompetence et son manque d'informations aux passagers, et nous comptons obtenir une compensation de la gene occasionée, non seulement par le retard, mais aussi pour les jours de travail manqués par les passagers...
Voyage de 5 mois en Asie du sud Est English translation pending
by Cahuete · 2004-08-23 · 14 replies
Bonjour,

Avec mon amie, nous partons en Asie du 28/11/04 au 28/04/04 à travers la Thailande, le vietnam, le cambodge, le Laos et la Malaisie. Nous arrivons tout d'abord à BGK. Nous aurions souhaité savoir quels étaient les pays à privilégier par ordre chronologique en fonction du climat et des choses intéressantes à y découvrir. L'objectif de notre voyage est de réaliser des reportages à travers notre site Internet de réaliser des jumelages entre les scouts de France et les différents pays. Si quelqu'un connaît des adresses.

Je souhaiterai également connâitre la démarche concernant les visas. Est il plus intéressant de les acheter avant de partir ou bien de les prendre aux frontieres. Quel est le prix des visas?

Enfin, pouvez m'indiquer des itinéraires à travers les pays que nous allons traverser en fonction de vos affinités et de votre expérience.

Merci beaucoup
Cafards, rats lézards et autres z'amis... vos rencontres English translation pending
by Rivotril · 2004-07-20 · 50 replies
Pour faire suite à l’excellent post d’Alan(http://voyageforum.com/voyage/indonesie_terreur_sumatra_D73106/) nous narrant le terrible siège qu’il a dû subir, je vous propose de collecter ici toutes vos rencontres d’infortune avec la faune locale.

Y êtes-vous sensible ou etes-vous capable de dormi du sommeil du juste dans un wagon grouillant de blattes ? Devenez-vous absolument hystérique à la simple vue d’un lézard ou d’un insecte… Racontez nous vos anecdotes…

Pour ma part je ne m’explique toujours pas comment j’ai pu autant de fois me rendre en Asie avec une telle peur de la Blatte. Par bonheur, les rencontres malheureuse furent plutôt rares, mais épiques !

21 heures / Krabi / Thaïlande

Nous devons passer la nuit dans cette charmante guest house avant de prendre le bateau pour les îles. C’est rustique, mais agréable. Nos bungalows sont blottis au fonds d’une épaisse végétation.

De retour de dîner nous trouvons une adorable chienne rachitique allaitant son petit sur le perron de notre porte. J’ai toujours penser que nous pourrions nous préoccuper des animaux quant tous les enfants vivront dans des conditions décentes… Mais je n’ai jamais réussit à l’appliquer. Ma femme et moi-même cherchons dans notre sac ce qui pourrai remplir ce frêle estomac. L’animal est adorable et son petit nous fend le cœur… Il sont maintenant repus… Et commencent à somnoler… Nous allons faire de même.

Nous rentrons nous coucher le cœur allégé par ce spectacle.

le ventilo est resté allumé la veille et j’ai encore attrapé froid. La fièvre monte doucement… la toux aussi. Je me relève prendre une aspirine. J’allume la lumière à tâtons et porte la main à ma trousse de toilette.

Quelque chose à bougé… Là juste derrière le gel douche.

J’ai à peine eut le temps de le voir. C’est derrière le flacon j’en suis certain ! Je ne bouge plus… Ma femme s’est assoupie… Et je ne peux pas sortir de la salle de bain sans en avoir le cœur net. Je ne bouge toujours pas et scrute très attentivement tout autour de moi. Je sens des fourmillements me parcourir le dos… Je ne dois pas céder à la panique… La présence éventuelle de cet insecte m’interdit d’ouvrir la bouche. Je respire fortement par le nez.

Je prend ma brosse à dent pour manipuler la bouteille de savon liquide… L’instrument est court, mais je n’ai rien d’autre à ma portée. Il bouge ! s’en est un… Il est monstrueux… 4 cm… Peut être 5… Il agite doucement ses antennes et son corps marront noir strillé d'une carapace à l'aspect huileux, semble prêt à se glisser dans n'importe quel trou crasseux... Je suis tétanisé… Je sort doucement en ne quittant pas cette horreur du regard. Si je ferme la porte… J’aurai le sentiment d’être en sécurité. Mais un autre occupe le cadre de la porte de la salle de bain! L'idée que cette rencontre n'est pas fortuite, mais que le lieu est un repert grouillant m'angoisse! Je suis cerné.

Si je ferme la porte je l’écrase… Pour bien des gens c’est une occasion inespérée de se libérer de l’occupant… Pour moi c’est un traumatisme supplémentaire… La simple idée du bruit de cette carcasse explosant pour libérer une pulpe immonde, infestée de milliers d’œuf prêt à éclore… Impossible !

Je suis en sueur et je tousse, la fièvre monte d’un cran… Je n’ai plus le choix. Ma virilité va encore en prendre un coup, mais il faut que je réveille ma femme… Elle seule pourra me sortir de cette antichambre de la psychose qui me guette. A peine 2 mios que nous sommes marriés, et déja minable... Ca promet. Mon cœur… Hommmpff Y’a des cafards Où…. Rrrhh Dans la salle d’eau Bon bah dors, qu’est-ce que tu veux que je fasse ? ? ? Tu veux pas aller fermer la porte de la salle d’eau ? Ohhh tu m’emmerde avec tes bestioles elles vont pas te bouffer…Je retourne apeuré devant la porte de la salle de bain…L’occupant de la porte a disparu… Je souffle et ferme la porte…

Mais les éléments sont contre moi… C’est un mauvais film… La porte ne se ferme pas. Elle se rouvre paresseusement à chaque fois que je la renvoi dans ses gons. Je cherche une solution en la tenant. une ficelle… Mais je n’ai rien pour l’accrocher… Une chaise… Mais la porte s’ouvre sur l’intérieur de la salle de bain, il faudrait la bloquer de l’intérieur… C’est impossible. Voilà 5 min. que je tiens cette porte qui est mon unique rempart contre la crise de panique. Ma femme se lève sans rien dire… L’air furieuse… Je vais peut être passer un mauvais quart d’heure, mais le simple sentiment d’être moins seul me redonne du courage. Elle Prend un bout de ficelle. Rapproche une lourde chaise et accroche la poignée de la porte au dossier de la chaise.. Cela semble tenir…

Je suis fébrile et des frissons me parcours le corps… Je n’en pouvais plus… Je tente de m’endormir la bouche fermée… Je les imaginent rampant sur moi à la recherche de n’importe quelle cavité corporelle pour s’y loger et pondre… Au moins Alien vous offre une chance de mourir avant d’être parasité.

La nuit se passe et l’aube apporte son flot de lumière rassurante… Ces misérables insectes inoffensifs ne sont plus qu’une idée lointaine… Seule ma femme est là pour se souvenir… "Mais t’es vraiment pas bien ! Qu’est-ce qui t’a prit de faire un foin pareil pour un cafard…"…
Kyrgyzstan: Practical Information 2026
by Attila · 2026-07-04 · 24 replies
Recent information about this country is scarce, so I’m starting this post in addition to my travel journal to help fill the gap.

- Which airline from Europe?

Turkish Airlines seems like an excellent option. The price is very reasonable (just over 500 €), the layover isn’t too long, the in-flight comfort is decent (great movie selection), and the planes are modern. Plus, the price automatically includes 30 kilos of luggage, which is perfect for campers.

The downside: the outrageous prices at Istanbul Airport.

- Bishkek Airport

The airport is under full reconstruction. It’s chaotic. There are SIM card vendors upon arrival, but no currency exchange or ATMs in the baggage claim area. You’ll find those in the departures section, which means you have to exit and re-enter under the current setup.

Personally, I pre-booked a VTC with my hotel for the transfer to the city. (Prices vary depending on the hotel’s standard—1200 soms for mine.)

There are taxis and a bus available.

- Entry Requirements

No visa is required for French citizens for stays of up to 30 days.

- Currency

The currency is the som, and the conversion is easy—just divide by 100...

You can get soms by exchanging euros (dollars are useless) or by withdrawing from an ATM. Some ATMs charge fees. Those from Mbank and Optimabank are fee-free.

The maximum withdrawal is usually 20,000 soms.

Bills come in 5000, 1000, 500, 200, 100, 50, and 20 soms.

Coins: 10, 5, 3, and 1 som.

- Paying

Card payments are accepted in supermarkets like Globus, some restaurants, gas stations of major chains (Bishkek Petroleum, Partner Neft, Red Petroleum), some hotels, national park entrances, tolls, etc.

But it doesn’t always work.

So always carry cash with you!

If the card works, great—otherwise, it’s back to the old days of wads of bills.

- Cost of Living

It’s really cheap (gas, affordable restaurants even at a decent standard, hotels, souvenirs, fruits, vegetables, water, bread...). For example, a lagman costs only 3.20 €, fixing a flat tire is 3.5 €, a full hour-long wash for a filthy 4x4 is 6 €, washing a big bag of laundry is 3 €, and a liter of 95-octane gas is 0.86 €...

On the pricier side: guesthouses and meals in guesthouses. The value for money is poor. I paid 40 € for a mediocre room with a very basic shared bathroom, while a double with AC, private bathroom, and fridge in a non-touristy hotel cost 20 €... Meals in guesthouses are the worst I’ve eaten and often the most expensive. Plus, they’re very light—don’t expect to fill up after a long day of hiking!

Car rentals are also quite expensive (70 $ per day for a RAV4 in my case).

In short, for two people, excluding accommodation and car rental, we spent an average of 45 € per day (groceries, restaurants, guesthouse dinners, souvenirs, paid activities, gas).

The trip cost us 2200 € per person all-inclusive for 3 weeks on the ground. Roughly 1/4 for the flight, 1/4 for the car, 1/4 for accommodation, and 1/4 for everything else.

- Getting Around

I’ve met cyclists, motorcyclists, people renting cars, those who drove their own vehicles from Europe, and others using public transport and taxis.

Personally, I chose to rent a car.

If you’re not planning long hikes or multi-day horse treks, it’s a great option for exploring the country.

Each car rental company has its own list of forbidden tracks. Make sure your planned route is allowed! Don’t think about ignoring this—vehicles are equipped with GPS trackers...

An international driver’s permit is required.

Police and speed cameras are everywhere, so it’s best to respect the signs (daytime running lights, seatbelts, 40-60 km/h in populated areas, 90 km/h on roads, zero tolerance for alcohol).

Locals have a unique driving style, and it can be dangerous on main roads (they overtake recklessly...). Like in Greece, South Africa, or Malta, a two-lane road is treated as a three-lane one. You pull over to let others pass or to let oncoming traffic overtake.

Without a car (at least a pseudo-4x4), you won’t be able to go everywhere. This country is a nature destination, but nature isn’t always accessible by public transport.

If a spot is near a road, great—the bus will get you almost to the door. Otherwise, you’ll need to hire an agency or take a taxi.

Cyclists will face steep climbs and dust. I’d advise avoiding main roads as much as possible—traffic isn’t on your side...

Motorcyclists will also eat a lot of dust and should research gas stations along their route (this advice also applies to vehicles running on 95-octane).

There’s a 95-octane pump in Kazarman and Gulcha.

Bikes and motorcycles have an advantage over cars, even 4x4s, as they can access some very remote tracks that other vehicles can’t (hikers and horses can obviously take them too!).

Be careful: some areas require a permit (border zones). Research this well in advance—the formalities don’t take an hour or even a day!

Be warned: Google Maps is completely unreliable (it shows roads that don’t exist, routes you through difficult tracks instead of paved roads, etc.). It’s essential to download Maps.me in advance. This app is much more reliable for this country, works offline, and is handy for hiking navigation.

A reminder: horseback riding is like cycling... If you’re not used to it or naturally padded in the right places, your backside will suffer in no time!

Think carefully before embarking on a multi-day trek!

Finally, this country is a kingdom of construction... The Chinese have taken over the market to improve truck circulation and are paving everywhere. (Good news: the Kazarman-Osh section via the tunnel is finally open in summer, even if the road isn’t quite finished.)

- Eating

I had prejudices about Kyrgyz food.

I was both wrong and right.

Supermarkets don’t offer much that’s appealing for picnics. It’s cheap, filling food, full of junk, and not gourmet. If you follow Yuka, I think you’ll be on a diet the whole trip. Bringing some pâté, sausages, or freeze-dried meals for certain nights is a good idea...

Guesthouse dinners consist of the eternal cucumber-tomato salad, a soup, and a light noodle or rice dish where you’ll be searching for the meat... Usually tough and unidentifiable. Beef? The bread is stale, and there’s no dessert or fruit.

Breakfasts always revolve around eggs or porridge... The homemade jam is usually good.

Tea is the number one drink, followed by kompot (a fruit-based drink), Coke, and Fanta.

If you want real coffee, bring your own—it’s very rare.

On the other hand, you eat well in restaurants. Lagman (homemade noodles, vegetables, spices, and usually beef), crispy eggplant, kuurdak (a kind of lamb stew with potatoes), kebabs, plov (pilaf rice with onions, carrots, and meat), and rainbow trout... For dessert? Nada!

And alcohol?

It’s available in all Globus stores: beer, wine, spirits, and you can consume your purchases in some guesthouses (depending on the owner’s religious tolerance). It’s also available in some restaurants (Bishkek, Karakol, Osh...).

The deadly specialty?

White fermented milk balls called kurut. If you think a raw-milk camembert is strong, steer clear! This is more like an old, dry, spicy goat cheese.

- Accommodation

In remote areas, it’s better to check availability on Booking a few days in advance rather than showing up last minute with high hopes.

Booking and Airbnb only offer a small portion of what’s available.

Not necessarily guesthouses, but mostly accommodations aimed at locals (business or leisure travel).

These places are generally more comfortable. There’s even some upscale options.

So it’s necessary to scour Google Maps or Yandex Maps... These accommodations are usually found on Instagram, and WhatsApp is handy for booking!

Prices are a bit of a lottery. So is the comfort. From 20 to 80 € for a double, usually with a private bathroom. (Average around 40 €). These rates are for mid-range options.

Otherwise, this country is a paradise for wild camping. In a camper van, rooftop tent, or ground tent... There are beautiful spots everywhere!

- Climate

I thought it would be quite cool/cold at altitude.

I packed too many warm clothes...

If you’re not doing high-altitude treks or sleeping in a tent, there’s no need to overload yourself with winter gear.

A good fleece, a windproof rain jacket, and technical base layers will be enough.

It only got really cold in the evenings at Song Kul Lake and Tash Rabat, and the yurts are equipped with thick blankets and a stove.

Elsewhere, temperatures ranged from 15 to 30 °C.

In short, I used the AC more than the heater! (It’s hard to drive with the windows open unless you want to be covered in dust in no time...)

- Communication

I bought an eSIM before the trip with a data plan for Kyrgyzstan (Beeline network). Perfect for communicating via WhatsApp right after landing, but this network isn’t the best in Kyrgyzstan.

We then got a physical SIM card with an unlimited one-month plan (less than 4 € including the SIM) at a Mega store downtown. This network is much better, and you get coverage in all cities and most villages. Usually in the mountain passes too.

To make yourself understood, it’s essential to download Google Translate with French, Kyrgyz, Russian, and English options.

Very useful for translating menus, signs, and communicating with locals.

Hosts and other tourism professionals will even pull out their phones to communicate with non-Russian speakers.

The police too...

- Religion

There’s a noticeable difference between the north and the southwest of the country.

In the north, it’s a bit like Albania. People are Muslim by culture but not really by religion.

In the southwest, radical Islam is growing. Mosques are more numerous and imposing. Men are more bearded, women more veiled.

For travelers, religion isn’t an issue except for the near-total absence of pork.

There’s Russian sausage, but reading the ingredient list, it’s more like a one-way ticket to cancer than an Auvergne dry sausage...



You can find the detailed account of the trip here.
Feedback on a 3-week Thailand itinerary
by Alainp83 · 2026-07-12 · 24 replies
Hi everyone, Could you share your thoughts on my 3-week itinerary? We’re a small group (family + friends) of 12 people, planning to leave around January 21, 2027. Here’s my itinerary: 3 nights in Bangkok 4 nights in Chiang Mai 3 nights on Koh Samui 3 nights on Koh Phangan 4 nights in Krabi 4 nights in Phuket I’m also open to any great tips you might have... Thanks, everyone! Alain.
S'approvisionner en essence et en nourriture dans l'Ouest américain? English translation pending
by Laurence49b · 2009-03-09 · 17 replies
Bonsoir à tous,

Où pourrions-nous nous ravitailler en essence et nourriture dans la région du Paria Plateau afin d'éviter le détour jusqu'à Page . Nous resterons dans ce secteur -Vermillon Cliffs et Grand Staircase- 2 jours Nous séjournerons au B&B de la Paria Outpost situé à 30 miles de Page : Le 1er jour nous serons nourris par Susan & Steve de la Paria Outpost mais le 2ème jour comment se remplir l'estomac sans faire un détour par Page pour nous inutile, dans un premier temps

De même le 4X4 risque de crier famine sans un apport suffisant en galons et nous aurons déjà pas de miles au compteur

Si vous avez des solutions pour nous éviter soit la panne sêche 🏴‍☠️soit le rapatriement sanitaire🏴‍☠️ allez-y ! de vos idées !😛 Bye, Laurence
Hôtel Bill's Gamblin' à Las Vegas English translation pending
by Kmf66 · 2012-12-20 · 21 replies
Pour info, je viens de recevoir un email du Bill's qui m'informe qu'ils seront en rénovation depuis le 4 février et que ma réservation (juillet 2013) sera "transférée" au Flamingo. Alors renseignez-vous si besoin 😉 A bientôt Katia
Carnet d'une boucle en Afrique Australe (A.F.S, Namibie, Botswana et 1 zeste de Zambie): 2ème partie English translation pending
by Ericarole · 2008-09-25 · 33 replies
Comme promis, voilà la seconde partie de notre voyage en Août 2008. J'ai vainement tenté l'insertion d'image selon la recette à la mode Grisemote mais cela n'a pas marché. Comme il est tard, je poste le texte, et j'essayerai une autre fois.

La première partie était là :
http://voyageforum.com/...ere_partie_D2003883/

Voilà la suite :

Jeudi 14 Août Nous quittons la ferme des Guépards. Ayant fait nos courses la veille à Kamanjab, nous décidons de prendre un raccourci et de ne pas descendre jusqu'à Outjo pour rejoindre Etosha. Selon nos hôtes, la piste est belle et on met sensiblement le même temps que par la route. Nous empruntons donc la D2671 puis la D2695 et passons donc par Mondesir. Effectivement, la gravel road est très bonne et je suis sûr d’avoir gagné du temps. On rattrape la grande route et direction plein Nord : Etosha. On entre enfin dans le sanctuaire. Nous nous rendons d’abord à Okaukuejo afin de s’assurer de notre camping. L’accueil à la réception est vraiment très froid, je me retiens de ne pas recommander à la réceptionniste une bonne cure de carottes. Les places sont attribuées. Les emplacements sont côtes à côtes, avec point d’eau et prise de courant. Les blocs sanitaires sont en très bon état (Etosha a été rénové pour son centenaire en 2007). Nous jetons un coup d’œil sur le grand livre où les touristes inscrivent les lieux où des animaux ont été vus. Apres avoir acheté une brochure incluant le bestiaire (très utiles pour les oiseaux) et la carte détaillée, nous partons pour notre premier safari.

Les jumelles sont à portée de mains, les lunettes nettoyées et les yeux grands ouverts. Un voyage en Afrique est immanquablement le temps de LA rencontre avec ces animaux sauvages qui nous ont tous fait rêver un moment où à un autre. Nous expliquons à Junior la règle du Big Five. A l’instar de la famille Grisemote, nous instaurons un joyeux concours de repérage des seigneurs dont le prix est une glace. Tout comme « l’école des fans », tout le monde aura son trophée….. Cette première journée s’annonce prometteuse : outre les nombreux troupeaux et hardes de zèbres, impalas, autruches, springboks, girafes, oryx, Kudus (et j’en passe) nous frissonnons à nos premiers éléphants et lions (5 lionnes postées au point de Okondeka). Nous arpentons les points d’eau et l’appareil de ma douce chauffe : clic clac kodak...

Le soir, après nos grillades, nous allons au point d’eau nocturne. Celui ci dégage une odeur très forte : mélange de ménagerie et de purin !!!. Toutefois, une belle surprise nous attend : une petite famille d’éléphants le partage avec un rhino qui doit être rémunéré par le Parc car il reste vraiment longtemps et prend la pose. Puis, pour notre plus grand plaisir, une maman rhino survient avec son rejeton vraiment petit et qui reste bien à l’abri dans ses pattes. Quelques girafes arrivent et s’abreuvent prudemment. On admire le spectacle jusqu’au départ des artistes.

De retour au camp, il est l’heure d’aller se coucher. Des chacals rodent un peu partout. Ils ont la technique pour ouvrir les couvercles des poubelles pourtant suspendues. On se pose assis en hauteur, au bord de la tente et observons un peu le manège de ces maraudeurs, avant de se glisser dans nos duvets. Pas de groupe à proximité : tranquillité assurée !!

Vendredi 15 août. Nouvelle journée Safari direction l’Est. Encore des belles rencontres (Eléphants, grands troupeaux, premiers gnous..) certaines rencontres sont plus notables : nous suivons de loin un éléphant qui traverse la savane et, en estimant sa direction, le rejoignons à un point d’eau. Après s’être abreuvé, le pachyderme s’arrose copieusempent de boue et de poussière à une dizaine de mètres de nous. Puis, facétieux, il asperge d’eau quelques petits échassiers blancs qui osent fouiller dans son crotin. Plus tard, nous admirons un gros rhino posté à l’orée de buissons. On sent que l’animal est moins tranquille, plus sur ses gardes que l’éléphant. Son attitude un peu fébrile nous impose une certaine prudence : je n’ai pas envie de jouter avec la bête, le 4x4 n’apprécierait pas. Durant l’après midi, nous avons également la chance de voir un beau léopard venant boire (point de Goas). Nous sommes arrivés juste à temps car, contrairement aux stars d’hier soir, il ne traîne pas. Cet animal a vraiment une belle démarche, il dégage une impression de puissance et d’assurance. On observe également pas mal d’oiseaux : des très colorés « Lilac-Breasted roller » aux imposants « secretary Bird » et « Kori Bustard »

Nous bivouaquons au camp d’Halali. Les emplacements sont petits et serrés. On se croirait dans un camping sur la côte française. Nous n’avons pas envie de traîner là. Nous décidons alors de nous adonner à une pratique courante, instaurée depuis longtemps dans nos us et coutumes : l’apéro insolite. Le principe simple et immuable de ce rite secret est de boire l’apéro en famille dans des lieux plus ou moins insolite. Nous préparons notre sac à dos glacière et en route pour le point d’eau. Celui là n’a pas d’odeur. Comme il est de bonne heure, il y a peu de spectateurs. Nous choisissons un banc bien situé, juste devant le parapet. Discrètement et le plus en silence possible par égard au voisinage, nous commençons notre rituel à la santé de mère nature et de ses enfants.

Nous avons dû plaire aux dieux africains car ils nous ont adressé un signe. Un léopard est venu d’abord s’abreuver. Peu de temps après qu’il ait disparu dans la nuit, quelques craquements ont annoncé l’arrivée d’une harde d’éléphants (11 pachydermes ) dont des éléphanteaux ont pris place autour de la grande mare pour notre plus grand plaisir. Après un bon moment, l’animal qui semblait mener le groupea regardé en direction de la pénombre et lançé un bref barrissement. Sans doute inspiré par les esprits conjugués de Nicolas Hulot et John Ballantines, je suggére à ma douce et à Junior : « Il prévient un autre groupe qui attend son tour. ». Quelques minutes après, les éléphants ont quitté tranquillement le point d’eau. Le silence qui suivit leur départ fut très vite brisé par l’arrivée d’un autre groupe de 19 babars pour une nouvelle longue séance de libations. Moment de triomphe intérieur quand ma douce et Junior se sont tournés vers moi dans un regard unanimement admiratif. La représentation de ce soir là a duré bien plus longtemps que prévu et nous quittons les lieux ravis, après que le point d’eau soit devenu complètement désert. La douceur du début de soirée a fait place à la fraîcheur et nous regrettons de ne pas avoir emporté nos polaires (erreur d’amateurs). Sur le retour, nous croisons des gens qui se rendent au point d’eau...s’ils savaient ce qu’ils viennent de rater.

Pas le temps de faire de feu : ce soir, ce sera Biltong et chips. Nous dégustons le biltong acheté en filet, bien plus savoureux que celui déjà coupé en lamelles. Tout comme la nuit précédente, celle-ci sera sereine. La température nocturne s’est rafraîchie depuis hier, mais nous n’avons toujours pas froid.

Samedi 16 août. Dernière journée à Etosha, nous l’espérons riche. Les nombreux troupeaux de ruminants sont toujours aux rendez vous. Nous sommes gâtés par une famille de lions qui a pris ses quartiers au pied d’arbustes avoisinants un petit point d’eau (Nuamses). Nous prenons le temps d’admirer le seigneur à grosse crinière entouré de 3 lionnes. Deux lionceaux sont également présents et l’un d’entre eux a la bonne idée de s’éloigner des hautes herbes le temps de quelques photos. Un peu plus tard, nous surprendrons un jeune mâle solitaire venu se rafraîchir sur un autre point, troublant la quiétude des girafes qui s’étaient retirés derrière des buissons. Leurs longs cous dépassaient de loin les arbustes et on pouvait les voir surveiller le lion sans jamais le perdre de vue. La Panthera Leo ne leur a même pas jeté un regard...

Nous avons failli manger de l’Impala ce jour là : alors que nous circulions sur la voie principale qui traverse le parc, nous longeâmes (hou, quel style !!) un troupeau d’Impalas sagement posté sur le bord. Soudain un jeune Impala traversa la route en courant devant nous, poursuivi par un mâle .. Jusque là, la distance entre eux et le 4x4 était suffisante. Mais le premier eut la mauvais idée de faire demi tour subitement et retraversa la piste juste devant la voiture. Bien qu’ayant pilé, c’était trop juste pour pouvoir s’arrêter. L’écervelé passa de justesse, manquant d’être percutée par l’arrière. Mais ce n’était pas fini, dans la fraction de seconde qui suivit, le mâle était dans ses traces. Alors qu’il allait percuter la voiture au niveau de la roue avant, il fit un bond prodigieux, presque à la verticale par dessus le capot. Son sabot arrière a pris un ultime appui sur le haut du pare buffle, comme pour assurer le bond. Il a atterri sans dommage, de l’autre côté, pour poursuivre sa course. Nous sommes restés bouche bée devant une telle acrobatie. Certes, nous avions déjà admiré les sauts les springboks et autres gazelles, mais pas d’aussi près et pas devant un tel obstacle...

Nous prenons nos quartiers au camp de Namutoni. C’est celui qui présente un Fort blanc et ancien . Les alentours furent le théâtre de violents combats entre les Hereros et les Allemands comme en témoignent des mémoriaux. C’est de loin le plus sympa. L’accueil est nettement plus souriant, les places de camping sont aux choix et plus espacées que dans les autres camps. Il y a de la pelouse et non de la terre. Chaque emplacement a son bloc électrique. Les points d’eau sont en communauté. Les blocs sanitaires sont récents, certains encore en travaux : c’est la première fois que j’ai dû faire la queue pour prendre ma douche. Un phacochère se promène dans l’enceinte du fort pour la grande joie de tous. De même, de très nombreuses mangoustes déambulent dans le campsite. Il est difficile de ne pas résister à leur donner un petit quelque chose à grignoter pour pouvoir les admirer de très très près. Fort de notre belle expérience de la veille, nous décidons de renouveler l’opération « Apéro insolite » en y ajoutant le Pique Nique magique. A la nuit tombée, nous nous rendons au point d’eau éclairé. Cette fois les dieux de la savane nous ont un peu oublié : pendant la première heure, seul un chacal est venu rôder autour de la mare. 5 gentilles girafes ont finalement eu pitié de nous et ont daigné montrer le bout de leur nez. Après trois jours passés à Etosha, ce spectacle n’a pas eu la même magie que s’il s’était produit quelques jours avant.

De retour à notre emplacement, nous nous souvenons qu’il reste une tranche de viande rouge dans le frigo. Demain nous franchirons des barrières sanitaires qui ne la laisseront pas passer. Comme les chacals sont là, fouinant d’une place à l’autre, je découpe des petits morceaux de viande et leur lance. Rapidement, le plus téméraire d’entre eux vient à mes pieds et, dans une attitude canine, joue le jeu avec moi. Morceaux après morceaux, il se cale sur le son de ma voix et de mes injonctions, sachant quand approcher pour recevoir, et quand attendre. J’aurais presque envie de le caresser mais je sais que c’est un animal sauvage et je ne franchirai pas la limite. On se couche en rêvant à tous les hôtes de ce grand parc.

Dimanche 17 août Le réveil se fait de bonne heure car aujourd’hui la route est longue : prochaine arrêt Divundu-Bagani aux portes de la bande de Caprivi. Nous avons décidé de ne pas prendre la route goudronnée qui passe par Tsumbed et Grootfontein : nous coupons par la piste D3001 puis D3016. Bien nous en prend car la chaussée est bonne et les grande lignes droites nous permettent de rouler à bonne allure. Nous ne croisons quasiment personne. Une girafe et plus loin un chacal tenteront de faire la course avec nous : 1.la course de la girafe est gracieuse. 2 Je ne pensais pas qu’un chacal pouvait courir aussi vite et aussi longtemps.

Des palmiers assez hauts apparaissent de part et d’autre, annonçant un léger changement de végétation. Nous apercevons les premiers nuages depuis notre arrivée en Afrique, nous avons même le droit à un début de temps gris. Cela ne durera pas et nous n’en reverrons plus. Nous mettons à peine deux heures depuis le départ de Namutoni pour rejoindre la D8. Sur cette piste quasi deserte, nous laissons Junior tenir le volant sur quelques centaines de mètres. Concentré, il s'en sort fort bien.

Arrêt technique à Rundu : ravitaillement en tout genre (carburant, courses, argent). Aux abords de Rundu, la route est bordée de nombreuses huttes en terre et aux toits de paille. Elles sont regroupées par grappes, le plus souvent dans une enceinte faite de bouts de bois. Ici la modernité n’a presque pas de prise. Ceux qui vivent là le font de la même manière que leurs ancêtres. Nous en voyons de façon concentrée sur des kilomètres. De très nombreuses personnes marchent le long de la route, accompagnant des troupeaux, portant des bidons, ou simplement voyageant d’un point à un autre. Parfois en circulant, nous sommes étonnés de croiser des marcheurs alors qu’à des kilomètres en amont et en aval il n’y rien d’autre que la savane ou le bush.

Nous arrivons à Divundu. Les explications concernant l’emplacement de notre camp n’étaient pas très claires : il était indiqué de tourner à droite avant le pont mais sur google, le camp était à droite après le pont. Nous avons manqué le petit panneau la première fois. Notre camp, le Goabacca est un camping communautaire. Nous l’avons choisit plutôt que le Neisip car il est beaucoup plus proche de la route (4 kms) Je ne savais pas trop à quelle heure on arriverait et je ne voulais pas me perdre dans les pistes la nuit. Finalement nous arrivons à 15H30. Une petite piste en sable mou part sur la droite APRES le pont enjambant l’Okavango. Elle longe un centre de redressement (une prison...). Les locataires forcés des lieux nous regardent passer le long du grillage et certains nous saluent. Nous leur faisons un petit signe de la main. Tous nous rendront notre salut et nous souriront.

Le Goabacca camp est une très agréable surprise. L’arrivée se fait au bout de la piste un peu défoncée et passant à travers le bush. Une petite cahute en guise de réception nous rappelle l’anecdote de Ugab. Un petit bonhomme souriant surgit, il cumule les emplois ici : réceptionniste, caissier, intendant, gardien..... Il y a 4 emplacements : deux possèdent des pontons en bois offrant une large et belle vue sur l’Okavango. Les popa falls sont quasiment à nos pieds et le bruit qu’elles dégagent est bien présent. Nous héritons du camp N°02. Ce petit camp est plein de charme : une hutte ouverte abrite le coin cuisine avec évier. Plus loin, une seconde hutte abrite d’un côté les WC et de l’autre la douche. C’est propre et il y a encore de la braise sous le chauffe-eau de brousse. Nous nous baladons un peu le long de l’Okavango. Non loin du camp, une petite plage de sable fait face aux rapides (les Popas falls sont des rapides formant des toutes petites cascades et non une chute d’eau). Nous sommes quand même fatigués de notre route et nous ne traînons pas. Surgissant de nulle part, un groupe de gamins remonte le chemin, à la queue leu leu. Nous tentons un dialogue mais manifestement, ils ont autre chose à faire. Nous dînons sur le ponton, face à l’Okavango. L’emplacement N° 03 tout comme le 4 est plus dédié aux groupes. Un petit groupe de français occupent le N°3. Ils seront discrets : Merci. Le repas sera l’objet d’un mini drame : la saucisse de boeuf est vraiment beurk et le Shiraz bouchonné !!! En guise de consolation, nous admirons la nuit, la clarté de la lune et ses reflets sur le fleuve. Le bruissement de l’eau, les murmures nocturnes nous bercent. Une grande quiétude nous entoure. Nuit d’Afrique rime avec nuit magique. Nous conseillons vivement le Goabacca camp et l’emplacement N°02.

Lundi 18 août Alors que nous nous extrayons des tentes et commençons nos rituels matinaux, un superbe lever de soleil au dessus du fleuve s’annonce. J’ameute la troupe et toutes activités cessantes nous nous postons sur notre ponton. L’espace d’un moment, le temps suspend son vol : le soleil, légèrement zébré, joue avec le rouge, le jaune et le rose. L’Okavango se fait miroir...que c’est beau. Après cet instant d’intense émotion, nous retournons à nos premières intentions. Le petit déjeuner sur le ponton sera calme et détendu. A 07H30 il nous faut partir pour notre prochaine destination : les Victoria Falls.

La traversée de la Bande Caprivi se fait sans encombre. Il n’y a rien de particulier à signaler : la route est goudronnée et bonne, le paysage est monotone. Beaucoup de parcelles longeant la route sont noircies, sans doute par écobuage. Il y a moins de densité de petites huttes qu’aux abords de Rundu. A 50 kilomètres de Katima Mutilo, un 4x4 Blanc tirant une remorque bâchée est arrêté en warning. Nous nous arrêtons. C’est une famille de hollandais. Ils sont en panne d’essence. Nous proposons notre aide mais ils voyagent à deux familles et l’autre 4x4 est déjà parti pour Katima Mutilo chercher de l’essence. Ils avaient prévu de faire le plein à Kongola mais la station était à sec. Après être rassuré sur leur sort nous reprenons la route.

Nous voilà à Katima Mutilo. Nous prenons le temps d’y faire une étape shopping. Un petit craft center situé près du marché propose des belles statuettes. Cette ville est animée, bien achalandée : on y trouve plus que l’essentiel. Nous faisons le plein de gas oil. On nous l’a conseillé, car l’essence est bien plus chère en Zambie parait- il. On prend même le temps de trouver le gros baobab dont le tronc creux servait de toilettes publiques. Il reste bien un bout de céramique mais ce n’est plus fonctionnel bien que l’odeur qui en dégage rappelle Cape Cross... Nous prenons la direction de la Zambie. Adieu la Namibie et un grand merci pour tout.

Nous traversons le pont qui enjambe le Zambèze pour atteindre la ville de Sesheke. Une fois le pont franchi, rien ne nous apparaît comme un poste frontière. Nous prenons la direction de Livingstone. Cela doit être comme à Nakop : le poste Zambien doit être plus loin. Après plusieurs kilomètres, cela ne colle pas : Il y a des maisons et un village. On passe devant un poste de police et je m’arrête. Je vais voir le sévère sergent qui est debout derrière son pupitre de bois. J’explique que je viens de Namibie et que je cherche le poste frontière. Il se déride et m’indique qu’il était juste après le pont. Nous faisons demi-tour. Nous voilà présentement clandestin !!!. Je me dis qu’on aurait pu se faire prendre en chasse en ne s’arrêtant pas...

Arrivés au pont, nous constatons qu’il y a effectivement des baraquements sur la gauche. Le petit bâtiment est un peu (beaucoup même) défraîchi. Une fois stationné, on enclenche le chrono histoire de pouvoir vous dire combien de temps cela nous prend : il est 14H00, top chrono ! Commence alors le racket organisé. On passe successivement 4 étapes à chaque fois soldées par un délestage de US dollars : Premièrement, les visas : on remplit la paperasse habituelle, plus un registre où on réécrit quasiment la même chose. J’ai envie de mettre Mickey Mouse en guise de nom car ils ne vérifient rien. Mais bon, je m’abstiens, l’humour a des limites. Le visas coûte 50 $ par personne. Pour junior c’est gratuit ! Deuxièmement, la taxe véhicule : on passe dans le bureau d’à côté où nous attendent deux agents en uniforme : une femme affalée sur un fauteuil, les pieds posés sur le bureau, la casquette de travers et occupée à siroter un Coca. Je regarde ma douce : « n’y pense même pas » lui dis-je mentalement, devinant son irrésistible envie de prendre une photo. Son collègue masculin est derrière un ordinateur antédiluvien. Vérification des papiers du véhicule et savant calcul : pour notre fidèle Rodéo, ce sera 44 $. Je tends un billet de 50 et à l’attitude de mon interlocuteur qui fait mine de chercher, je comprends bien qu’il va me falloir faire le deuil de la monnaie. Avant qu’il ne tente de me l’expliquer, grand seigneur, je lui fais un signe en disant : « it’s ok ! ». Cela fait sortir de son apathie sa collègue qui nous décroche un grand sourire. Avant de quitter le bureau, on nous explique qu’il faut s’acquitter de l’assurance obligatoire. Troisièmement, l’assurance auto : nous sortons du bâtiment pour entrer dans un petit chalet de bois, pareil à ceux vendus pour mettre dans le fond du jardin afin de ranger la tondeuse. Notre interlocuteur réussit le tour de force de remplir le contrat tout en nous l’expliquant vaguement et en poursuivant une conversation téléphonique animée : cet homme est un artiste. Au final l’assurance nous coûte 40 $ ou 115000 Kwatchas pour un mois, durée minimum du contrat. Avant de sortir, l’assureur nous indique à son tour qu’il reste une étape : la County tax, « just next door ». Quatrièmement, la taxe locale : le « next door » est en fait une vieille caravane insalubre. Cela doit faire bien longtemps qu’elle a parcouru son dernier voyage. Elle connait une seconde vie après sa mort, en servant de bureau de recette locale. A l’intérieur nous attend un couple sans âge, en parfaite harmonie avec le décor. Ces deux personnes, , au demeurant très souriantes nous expliquent dans un anglais chaotique le pourquoi de cette taxe. Pour officialiser leur propos, le gentil grand- père nous désigne une photocopie jaunie, écornée et tachetée par je ne sais quoi, apposée sur la paroi intérieure de la roulotte. Je regarde le parchemin, cela parle de la Sesheke county tax avec des tarifs listés. Une faible empreinte de tampon termine solennellement le document. Renonçant à toute protestation du style « on ne reste pas ici on ne fait que passer », on s’acquitte des 10 $ pour le plus grand bonheur du couple, non sans s’être auparavant soumis au rituel du remplissage du registre. Durant la transaction, il a été galamment proposé à ma douce de s’asseoir sur la banquette en moumoute de la caravane. Je ne sais pas si c’est la couleur indescriptible de la moumoute, probablement d’époque, ou la forte probabilité que des minuscules habitants s’y soient installés durablement, mais ma chère et tendre a poliment décliné l’invitation.

On sort de cette ultime repaire de gabelous. Des hommes attendent pour faire du change. Pas trop sûr du taux, je change 50$ contre 150.000 kwatchas, histoire d’avoir un peu d’argent local au cas où. Nous regagnons notre véhicule où junior joue sagement à la D.S. Top chrono il est 14H33 (moins 200 $). Nous roulons maintenant sur la M10 en direction de Livingstone. La route est moins bonne que la « Caprivi strip » : peu ou pas de bas côté, chaussée moins large et nids de poule. On traverse plusieurs villages et il y a pas mal de piétons. Peu avant Livingstone, on s’arrête à deux « check point ». Au premier, on nous demande d’ouvrir le coffre arrière et on nous pose quelques questions. Au second, nous ne sommes pas contrôlés. Un gros Babouin traverse la route nonchalamment sous l’oeil enamouré de sa femelle. Nous ne verrons pas d’autres animaux. Arrivés à Livingstone, nous prenons la route principale. Nous faisons un arrêt au Super Spar bien achalandé.

Nous arrivons au Zambeizi Waterfront, situé presque en sortie en ville en direction des chutes. Ce complexe comprend des chambres, des tentes à louer et des places de camping. Il a un bar-restaurant sympa avec une grande terrasse surplombant le Zambèze. Il y a une piscine dans laquelle junior osera se baigner même si l’eau est froide. Nous choisissons notre emplacement. Il en reste peu de libre. Ce n’est pas très grand mais ombragé. Nous avons un point d’eau, un évier, un braii et un point d’électricité. Je déconseille les tentes car elles sont situées tout au bord des chemins qui mènent des campings au centre du complexe : tout le monde passe juste devant vous : aucune intimité. Une fois notre camp matérialisé nous nous empressons d’aller aux chutes.

L’entrée du parc est située à 4 km. En approchant, on distingue soudain la brume qui s’élève : premiers frissons dans la voiture. L’entrée du parc est gardée par un militaire armé d’une kalachnikov. Il nous précise bien de payer le parking et de garder le ticket pour sortir.... Nous stationnons sur le parking du parc qui est bordé par un marché aux souvenirs. L’entrée du parc est de 20 $US par adulte et 10 par enfant. Le billet n’est valable que pour une entrée contrairement à ce qu’on nous dit au Lodge. On emprunte le chemin qui mène aux points de vue. J’entends les battements de coeur de ma douce... soudain ça y est : on est face à la faille qui s’étend sur la gauche. De nombreux filets et petites cascades en tombent. Le débit est petit car c’est la saison mais la faille est immense : 1, 7 km de long et 103 mètres au plus haut. Je regarde ma douce, ses yeux sont embués et ce n’est pas par la brume. Un rêve de gamine vient de se réaliser et l’émotion est grande. Nous parcourons le chemin qui longe les chutes. Au loin, elles sont plus denses. La vapeur qui s’en élève est bien visible et monte à plusieurs dizaines de mètres comme un épais nuage de fumée. Nous allons tranquillement jusqu’au bout du chemin qui se termine à flanc de falaise. C’est vraiment une belle réalisation de la nature, majestueuse et hors normes. De l’autre côté de la faille, c’est le Zimbabwe. Nous nous postons là et admirons. Il n’y a pas de bruit assourdissant, le débit y est pour quelque chose et peut être que le bruit reste au fond de la gorge. Le soleil décline, nous restons jusqu’à son coucher. Encore une belle façon de terminer la journée, en contemplant messire soleil se cacher derrière la brume puis disparaître derrière la faille des chutes, quelque part par delà le Zimbabwe. Nous regagnons notre voiture et jetons un oeil aux souvenirs. D’un coup, tous les vendeurs sont nos amis. Ils se présentent à nous par leur prénom et demandent le notre. Chacun veut qu’on regarde ses trésors. Il y a quelques belles choses mais nous voulons prendre le temps. Je dis que je reviendrai demain. Je comprends dans leur regard que c’est une phrase qu’ils entendent souvent. Je leur assure que je n’ai qu’une parole.

Retour au Waterfront, direction la douche. De nombreux moustiques sont postés le long de la faïence des cabines de douche, en embuscade pour une attaque en piqué. A grandes claques, nous nous transformons en serial killer. Autant vous dire qu’on se badigeonne de répulsifs. En tout cas l’ensemble du dispositif anti moustique mis en oeuvre est efficace car nous ne constatons aucune piqûre. Nous dînons le soir au restaurant du lodge. Une erreur de décalage horaire et un apéro prolongé nous font dépasser l’heure du service : le buffet d’entrées et les desserts sont terminés. Nous nous ferons quand même servir le plat principal. La cuisine est simple (un seul plat du jour) mais c’est bon. Un groupe de jeunes anglo-saxons attablés au bar chahutent et 3 d’entre eux terminent dans la piscine. Quelques protestations fusent des autres résidents. Moi je souris : faut bien que jeunesse se passe, Sont-ce les chutes qui me rendent moins ours ?

Mardi 19 août A 05H00, nous sommes réveillés par le moteur diesel d’un camion transportant un groupe. Le chauffeur le laisse tourner 10 minutes avant de partir. Y a des coups de pied au cul qui se perdent.... Aujourd’hui, retour à Mosi-Oa-Tunya (nom africain des chutes) mais cette fois ci côté Zimbabwe. La solution nous a été soufflée en entrant en Zambie, en discutant avec un officier d’immigration : nous irons à pied. On gare le 4x4 devant le poste frontière de la Zambie, juste après l’entrée du Parc des chutes. De suite, un homme nous propose de garder notre véhicule. Je lui fais remarquer que nous sommes devant un bâtiment officiel avec des hommes en armes, y aurait il des voleurs ? Non m’assure-t-il mais des méchants babouins qui dégradent tout. Appuyant ses dires, un gros babouins se ballade sur une remorque d’un camion stationné un peu plus loin. Serait-il de mèche avec notre démarcheur ? Mais bon, l’argument est imparable, j’accepte le gardiennage. Nous nous rendons à l’immigration et suivons les conseils reçus : nous demandons un « Gate pass » pour se rendre sur le pont qui enjambe la faille entre les deux pays. Ce laisser passer est gratuit. Il s’agit en fait d’un simple petit bout de papier avec un tampon et sur le lequel figure le chiffre 3 : le nombre de personne que nous sommes. En théorie ce papier permet juste d’aller sur le pont et donc de ne pas se faire tamponner le passeport en sortant de la Zambie. Sinon, au retour, il nous faudrait repayer un visa. Il ne faut surtout pas le perdre, car il est exigé au retour. Bien sûr, il ne faut pas dire que c’est pour aller au Zimbabwe mais juste sur le pont. Notre première étape franchie, nous allons sur pont. Là, nous sommes parmi de nombreux piétons locaux qui font des allers et retours entre les deux pays. Nous sommes les seuls étrangers. Rapidement nous sommes sollicités : guides, hôtel, taxi, marchandises, saut à l’élastique... Tout ce fait amicalement, et nos refus souriants ne froissent personne. La vue du pont est belle mais on ne devine qu’un petit bout des chutes, le reste est masqué par le relief. Au milieu du pont, un petit panneau indique qu’on entre au Zimbabwe. Arrivé au poste frontière, nous allons à l’immigration. Le visa coûte 30$ par personne, Junior aussi. Nous palabrons avec l’officier car le but est de pas avoir de tampon sur le passeport : car en cas de contrôle au retour en Zambie, il nous faudra re-payer le visa. Après l’avoir assuré que nous n’allons qu’aux chutes et que nous revenons dans quelques heures, il consent à nous laisser passer. Il nous donne un reçu pour les 90$, qu’il ne faut pas mettre dans le passeport (en cas de contrôle au retour). Pour sortir du Zimbabwe, il nous dit qu’il faudra demander un « gate pass ». Voilà, le tour est joué, nous entrons au Zimbabwe. On parcourt le petit kilomètre qui sépare la frontière de l’entrée du parc des chutes. Parmi les diverses personnes nous accostant, un homme utilisant un vélo de musée nous propose de monter dans sa remorque bricolée maison. Je suis sûr que la chose ne résistera pas à nos trois masses conjuguées. Il use de tous les arguments possibles et ses tarifs fondent au fur et à mesure. Je lui dis que peut être au retour.... sans conviction. Arrivés au parc, nous devons débourser encore 50$ pour payer nos 3 entrées (même prix qu’en Zambie).

Nous empruntons le chemin et commençons la visite. De Devil cataract à l’extrême gauche, au Danger Point qui borde la faille et fait face à la Zambie, nous ferons deux fois le chemin. C’est magnifique, splendide et inoubliable. Les chutes : Devil Cataract, Main Falls, Horse Shoe sont juste en face de nous et bien plus puissantes que côté zambien. La brume qui s’élève est vraiment palpable face à Main Falls. Nos K way ont été oubliés dans le 4x4. Qu’importe, nous prenons plusieurs douches, reçues comme des bouffées de fraîcheur car il fait chaud et le soleil tape. D’ailleurs nous sommes très vite secs. Parfois nous croisons d’autres visiteurs drôlement emmitouflés dans des vêtements de pluie aux couleurs criardes : mais de quelle planète viennent-ils ? Ils ne connaitront pas les sensations de ces bains de bruines. Au risque de me répéter : il faut ABSOLUMENT voir les chutes côté Zimbabwe. Repus des splendeurs de ce lieu mythique, nous quittons quand même avec regret le parc et prenons le chemin du retour. Le Poulidor à remorque est là. Dès qu’il nous voit, il nous accoste de nouveau. Junior s’est tordu la cheville et boitille : nous ferons deux heureux d’un coup. Notre retour à la frontière se fera en bavardant avec le cyclo-taxi. Comme prévu nous obtenons sans problème le « gate pass » pour sortir du Zimbabwe et entrons en Zambie en montrant le « Gate pass » obtenu le matin en y sortant. Nos passeports ne seront pas contrôlés. Nous récupérons le 4x4 intact de toute attaque de babouin félon. Notre gardien est toujours là et nous nous acquittons des « frais de gardes ». Nous retournons au parking des chutes pour y acheter des souvenirs. Les vendeurs nous reconnaissent et se souviennent de nos prénoms. J’ai également mémorisé ceux de nos interlocuteurs de la veille, ce qui leur fait plaisir. Il s’en suit de longs palabres. Chacun veut qu’on visite son échoppe. Nos objets choisis, on marchande un peu car ils annoncent des prix pour américains (ce sont eux qui me l’ont dit). Les français ont manifestement la réputation d’être dur en affaire. On s’accorde sur des prix qui sont tout à fait acceptables pour nous et grandement profitables pour eux. Quelques dollars de plus sont bien plus importants pour eux que quelques dollars de moins pour nous.

Retour au Zambeizi Waterfront. Nous prenons l’apéro sur la terrasse en bois qui surplombe le fleuve. Nous assistons à un magnifique coucher de soleil par delà les flots. Le soleil vire en une grosse boule rouge qui disparaît derrière les arbres en distordant les couleurs. De temps en temps un vol de gros oiseaux en formation serrée passant au- dessus des flots vient compléter le tableau. Dîner également au restaurant du lodge, même remarque qu’hier : peu de choix mais bonne cuisine.

Mercredi 20 août Après une bonne nuit, réveil de bonne heure. Nous avons un rendez vous spécial : la veille, nous avons réservé 3 vols en ULM au dessus des chutes. Nous avons rendez-vous à 07H00 au Lodge. Coup d’oeil sur la montre il est 06H55 ! argh encore le décalage horaire. Vite, nous nous dépêchons. On nous conduit au terrain d’aviation qui est en fait très proche du lodge. Nous sommes les premiers à décoller. On enfile chacun une combinaison, ce sont des tailles uniques : ma douce et Junior nagent dedans et moi je suis un peu serré. On ressemble au bibendum Michelin. A la queue leu leu nous décollons de la piste. Mon pilote est un allemand qui parle bien français. Il est sympa et son commentaire le long du vol sera très instructif. Au retour, il me laissera même les commandes. Je suis sur l’ULM de tête, par derrière mon épaule et le temps d’un virage, je distingue ma petite famille également en vol, curieuse impression... La vue et les sensations que procure ce vol sont intenses. D’abord on survole la rive du Zambèze pour arriver aux chutes, l’appareil décrit ensuite deux grandes boucles au dessus de celles-ci, avec une large incursion au Zimbabwe. Puis, il regagne l’aérodrome en survolant le Zambèze en son milieu, laissant découvrir plein d’îlots et de bancs de sable. La faible altitude au retour permet de bien admirer éléphants, hippopotames et même des crocodiles. Que vous dire sur le survol des chutes mêmes ? Ce qu’en a dit David Livingstone : « Scenes so lovely must have been gazed upon by angels in their flight » qu’on peut traduire par « de telles magnifiques scenes doivent avoir été contemplées par les anges en vol » Le seul regret est qu’on ne puisse embarquer d’appareil photo, sécurité oblige. Les images resteront seulement dans nos têtes. Le vol coûte 115$ US, même prix que l’hélico, mais à mon sens avec plus de sensations. De retour sur le plancher des buffles, nous devons sortir du rêve et revenir à la réalité : il nous faut plier bagages et partir pour le Botswana. Il ne faut pas trop tarder car nous attend l’épreuve de la traversée en bac : véritable roulette russe qui peut parait-il, durer des heures. Bye bye la « fumée qui tonne ».

En sortant de Livingstone, nous subissons deux barrages routiers. Le premier est fait par la Police. Les papiers sont contrôlés et surtout l’assurance Zambienne. On est en règle, tout va bien. Le second barrage est pour l’entrée dans le comté de Kazungula où il nous faut payer la « local tax ». Un peu plus loin, un énorme serpent jaune et noir gît sur la route, il mesure presque trois mètres. C’est le seul serpent que nous verrons durant notre voyage.

Nous voilà à Kazungula. Une longue file de camion est arrêtée le long de la route en direction de l’embarcadère. Il y a plein de monde. Me souvenant des expériences lues, nous doublons les camions et nous arrêtons devant la grille, il est 09H55. A peine sortis de la voiture, nous sommes assaillis par des hommes qui nous proposent différents services : change, souvenirs et bien sûr une aide aux formalités. L’un d’eux parait très débrouillard et convaincant, il s’appelle Olifantsfontein, comme la ville précise-t-il. Nous nous accordons d’abord sur le tarif. Je lui dis qu’il ne me reste plus que 20000 kwatchas, rien de plus. Cela lui convient. Au pas de charge, il nous fait rapidement passer de guichet en guichet et de bâtiment en bâtiment. Il est efficace le garçon, prenant des raccourcis et passant devant les files. Un peu honteux, on se laisse mener. Après les formalités de sortie du territoire (pour nous et pour la voiture) et l’achat du billet du bac (20$ US), nous remontons dans le 4x4 à 10H15 !! Olifantsfontein reste à nos côtés, fait ouvrir la grille et nous dirige jusqu’au bout de la jetée, doublant tous les camions. Au final nous stoppons devant le fleuve, derrière 3 autres véhicules en attente de franchissement. Notre passeur a bien mérité son salaire. Alors que nous attendons sagement, un homme en chemise blanche tenant une espèce de cahier vient vers nous, pas content du tout. Il parle un très mauvais anglais et comme il est énervé, cela n’arrange rien. Il semble nous reprocher d’avoir eu recours à un passeur malhonnête car on aurait dû également passer par lui et payer une taxe. Il me demande où est le passeur, je lui assure qu’il est parti. Il note le numéro d’immatriculation du 4x4 et repart en fulminant. Je me dis que le malicieux Olifantsfontein l’a esquivé sachant que comme je n’avais plus que 20000 Kwatchas, son salaire aurait été amputé... Puis je remets dans l’ordre tout ce que le questeur local m’a dit et je réalise qu’il réclamait la county tax. Ici le county c’est Kazungula. Nous avons déjà été racketté et nous en avons gardé la preuve : un reçu. L’homme revient toujours gesticulant : je vais à sa rencontre et lui demande s’il réclame bien la Kazungula county tax. Il me le confirme. Petit moment de bonheur, je sors le reçu ainsi que mon meilleur sourire et lui démontre que nous l’avons déjà payé ce matin. Désarmé mais beau joueur, il repart en quête de nouveaux contribuables.

L’incident clos, nous observons le petit monde autour de nous. Apparemment, un seul bac fonctionne. Il se trouve de l’autre côte du fleuve. Le temps de décharger son contenu et de charger une nouvelle cargaison, le voilà qui revient. Après avoir largué ses passagers, il embarque les 3 véhicules devant nous, un camion, une centaine de piétons et il repart. On sera du prochain voyage. Olifantsfontein réapparaît, nous demandant si tout va bien. Il a changé de couleur de tee shirt, sans doute pour échapper au percepteur en colère...petit malin va !!! Une demi heure après c’est notre tour. Cette fois-ci, il prend deux 4x4 et deux camions. On serre au maximum ! Les roues avant du 4x4 sont presque hors limite du bac et le camion qui suit s’arrête à 15 cm de mon pare choc !!! On débarque au Botswana à 11H15 : belle performance. De l’autre côté, il y a plus de véhicules pour le passage dans l’autre sens. L’attente va être plus longue pour eux.

Les formalités d’entrée à la douane sont vites expédiées et nous payons seulement 50 pulas. Nous avions suivi le conseil donné par un Zambien : changer quelques pulas avant de quitter la Zambie pour en avoir à la douane en arrivant au Botswana. Nous faisons nos courses à Kasane, à l’incontournable Spar. Puis nous prenons la direction de Chobe pour trois jours et deux nuits en immersion complète dans le parc.

Chobe est véritable sanctuaire. Je me souviens d’une discussion avec un Namibien à Walvis Bay qui me disait que Etosha était très bien mais que Chobe était....il cherchait ses mots..et a finalement lâché un « piouuu » accompagné d’un grand geste d’impuissance à trouver le bon adjectif pouvant le décrire.

Nous entrons dans le parc : circulation en 4x4 uniquement. L’axe central est rapidement constitué de sable mou. Les pistes qui en partent pour longer le lit de la rivière le sont encore plus. Le camp d’Ihaha est situé à 24 km de l’entrée. Il faut une heure pour y arriver, sans traîner. Nous traînons, car rapidement, ayant pris le plus au près de la rivière, nous sommes bouche bée devant ces grands troupeaux d’éléphants. 20, 30, 40 voire plus, d’individus dans le même troupeau. Des gros et des tout petits, pataugeant dans la boue à quelques dizaines de mètres. Puis ce sera les hippos, puis les puissants buffles. Au premier buffle, Junior s’écrie « Big Five !! ». Et oui nous avons vu : Eléphants, Rhinos, Lions, Léopards et maintenant Buffles. Le fameux big five est réalisé et Junior en est ravi. Nous arrivons au camp et nous nous enregistrons auprès des Rangers. Nous avons l’emplacement N°3. Nous leur demandons ce qu’il y a comme animaux et ils nous rassurent de suite : ce matin ils ont remarqué des traces de lions au niveau de notre emplacement. Juste dans les buissons derrière le camp, un grand troupeau de buffles a élu domicile. Sinon la routine : passage d’éléphants et bande de babouins dont ils précisent qu’il faut se méfier car ils sont « naughty ». Bon ben nous voilà dans le bain !!!

Notre emplacement est bien situé : non loin des bâtiments sanitaires, avec une belle vue sur la rivière. Chaque place est invisible de l’autre, assez distante et séparée par des hautes et épaisses haies. De l’autre côté de la rivière, c’est la Namibie. On distingue des parfois des petites embarcations en bois : des pêcheurs. La nuit des feux de camps sont visibles dans le lointain, preuve d’une présence humaine. A ce propos, je me suis aussi renseigné sur place quant à l’existence d’éventuels voleurs pouvant s’introduire dans le camp : c’est malheureusement confirmé, et par les rangers, et par un guide rencontré sur place. Ils viennent de la rive d’en face et peuvent voler dans la journée dans les remorques ou dans les voitures la nuit. J’ai prévu quelques contre-mesures (bombe lacry, gros gourdin, corne de brume et sifflet) mais nous n’aurons aucun désagrément d’origine humaine.

Alors que le soir s’annonce doucement, le camp est prêt. Nos réserves de bois sont garnies d’autant qu’il y a pas mal à glaner aux alentours. Junior et moi sommes afférer à préparer la table quand ma douce annonce d’une voix émue : « Venez voir les garçons » : un troupeau d’éléphants surgit du camp inoccupé d’à côté et prend le chemin de la rivière. Nous installons la table en conséquence et buvons l’apéro avec ce spectacle inouï qui se déroule devant nos yeux. Des gros babouins commencent leur ronde. Ils passent devant nous en nous fixant. Je me manifeste bruyamment, tentant une imitation plutôt burlesque du gorille. Ils dévient un peu de leur trajectoire, peut être craignent-ils que je sois contagieux...

Ce soir là, je ne suis pas très rassuré par les buffles. Avant la nuit, on en distingue quelques-uns à l’orée des buissons derrière nous. Au bruits et grognements qui s’en dégagent : ils sont nombreux. Je sais qu’ils sont puissants, sans peur et agressifs. Ma crainte est qu’ils aient la mauvaise idée de traverser subitement notre camp pour aller boire.

Dès la nuit, le feu fournit éclaire notre bivouac et maintient éloigné les buffles. De temps en temps, j’éclaire de ma torche puissante les buissons. Des dizaines de points vert fluo scintillent dans le noirs : les yeux des buffles.

Notre stock de bois épuisé, il est temps de regagner nos perchoirs et de se laisser bercer par les bruits de la nuit. La journée a été longue et riche.

Vers les 23H00, un cri nous réveille : c’est Junior. Il appelle maman car il à mal au ventre.....Misère, si il y a un endroit où je ne souhaitais vraiment pas descendre de la tente la nuit, c’était bien là. Avant de mettre pied à terre, je balaye avec ma torche à droite et à gauche : rien. Les buffles semblent partis. Ma douce aide Junior dans son combat contre la gastro, pendant que je monte la garde à l’écoute des bruits. Tout le monde se recouche à la recherche du sommeil. A 01H00, Junior se fait de nouveau entendre : La gastro demande un deuxième round. Je vérifie de nouveau les alentours et soudain des dizaines de points verts fluo s’illuminent...ouf, se sont des impalas. Rebelote, on se repartit les mêmes rôles. Cette fois, il faut des médicaments car l’affaire est sérieuse. Evidemment ils sont dans une valise au fond du cab. Ma douce se livre à des contorsions empoussiérées dans la cabine pour atteindre les précieuses pilules. Mentalement, j’espère que les lions n’auront pas la bonne idée de venir nous rendre visite. Junior se voit administrer la prescription d’urgence anti-tourista et tout le monde retourne au dodo. Cette fois la gastro est jugulée.

Jeudi 21 août Nous prenons notre petit déjeuner sereinement. Les « naughty Baboons » commencent leur approche. Nous les chassons à grand renfort de cris et de gesticulations diverses. Je travaille mon imitation de gorille en colère, je sens que le rôle rentre. Alors que ma douce est partie au point d’eau, Junior et moi replions les tentes. Nous ne voyons ni n’entendons le gros mâle s’approcher de nous, se glisser à l’arrière du 4x4 et nous voler un pain de mie. Le temps de réagir et le malandrin s’éloigne vite. Je le pourchasse pour la forme, avec mon gourdin. Il s’arrête tout les 15 mètres pour avaler des tranches. Je lui balance des cailloux histoire de troubler son plaisir. Junior est contrarié car il appréciait grandement les tartines de pain de mie au peanut butter. Heureusement, il nous en reste un qui fera l’objet d’une surveillance renforcée. On rigole encore de cette anecdote. Peu après, je discute avec un belge qui occupe également un camp qu’il partage avec un autre couple. Les babouins ont été bien plus indélicats avec eux. Ils ont mis leurs voitures sous un grand arbre feuillus : Les babouins en nombre dans l’arbre ont couvert de déjection véhicules et tentes. Pire, une des femmes s’est fait faire pipi dessus alors qu’elle sortait de sa tente. Conclusion : ne pas mettre la tente sous les arbres.

Avant de sortir du camp et pour rire, je m’adresse à un Ranger en lui disant que je veux porter plainte contre un babouin pour le vol d’un pain de mie et que j’ai son signalement. Nous partons pour une journée entière de safari dans Chobe. Nous nous émerveillons constamment à l’approche des grands troupeaux. Là encore, nous admirons éléphants, hippos, buffles, Sables, phacochères, girafes, grands oiseaux et grandes familles de babouins. Nous décidons de prendre une piste nommée Puku Flats. Selon la carte elle longe une grande boucle de la rivière et revient à son point de départ. Nous sommes seuls sur cette voie et finissons par aboutir dans une cuvette de sable très mou. Nous le traversons prudemment et on s’ensable dans une courbe. Aguerris mais inquiet, on essaye la première manoeuvre de dégagement : Junior et ma douce poussent. Différentiel bloqué, le vaillant rodéo s’extrait centimètre par centimètre et regagne un sable plus ferme. Ouf, c’est passé !!. On poursuit la route pour finalement arriver à un cul de sac : la piste se termine dans une zone marécageuse. Hors de question de continuer. Demi tour et retour à la cuvette. Cette fois, on examine le terrain, un autre passage en ligne droite est possible mais il y a des bosses sableuses et la dernière fait comme une petite dune : il faudra y aller franchement pour ne pas s’ensabler dedans. Je reste seul dans le 4x4 pour l’alléger, après s’être assuré qu’il n’y a pas d’animaux dans le coin. Je m’engage. Je mets la gomme et le Mitsubishi rebondi sur les bosses, ça secoue dur et voilà la dune. J’accélère de plus belle, ça passe ou ça casse me dis-je. Je franchis l’obstacle dans un rugissement de moteur, tout vole dans l’habitacle et dans le cab. Re « Ouf » c’est passé....A ne pas faire tous les jours... Par la suite, les multiples embranchements de pistes sans indication nous perturberont un peu, heureusement que nous avons une boussole, cela évite de tourner en rond.

Après une journée de safari bien remplie, nous retournons au camp. Nous renouvelons notre stock de bois, et préparons le bivouac. Les éléphants reviendront pour l’apéro, un grand merci à eux. Les babouins seront maintenus à distance : Junior est remonté et leur lance des cailloux. Les buffles ne semblent pas être revenus et c’est tant mieux. Notre soirée sera calme et reposante. La nuit sera particulièrement bruyante et inquiétante. Heureusement que la gastro est vaincue. Des cris perçants, rauques et puissants déchireront le silence relatif. C’est tout près de nous. Je n’arrive pas à en identifier les auteurs. Ce qui est sûr, c’est qu’un drame se joue : certains des cris sont emprunts de douleur et de terreur...Cette nuit, le sang a dû couler. La vie n’est pas qu’un long fleuve tranquille.

Vendredi 22 août Alors que nous sommes en plein petit déjeuner, un gros babouin rôdeur s’annonce. D’habitude nous nous manifestions de suite pour les faire fuir. Là, par curiosité, nous décidons de ne pas bouger. Tranquillement, il s’approche et infléchit sa trajectoire vers nous, vers la table. Puis alors qu’il n’est plus qu’à 5-6 mètres, il accélère brutalement. Alors qu’il va manifestement bondir, je me dresse avec mon gourdin et imite, cette fois- ci assez bien, le gorille vraiment en colère. Il stoppe net sa course et recule mais pas trop. Sans doute enhardi par son approche, il sera particulièrement retors à éloigner. Je garde également mes distances tout en maintenant la pression hostile, car je sais qu’il peut être dangereux. Il se réfugie dans les haies et reste à proximité. Suivant un exemple qui nous a été narré la veille, nous remplissons un sac plastique de gros cailloux et le déposons sur la poubelle de fer. Le piège fonctionnera et dans les 10 minutes qui suivront, le gros babouin sera là contre la poubelle, la main sur le sac. Nous ne l’avions pas entendu venir. Nos regards croisent celui de la bête, nous nous dévisageons mais nous ne bougeons pas. Il se saisit du sac qui est bien lourd et le laisse choir à ses pieds. Il fouille dedans et découvre son contenu. Nous éclatons de rire. Au regard qu’il nous a lancé, je suis sûr qu’il a su que nous moquions de lui. Il est parti peu fier et nous ne l’avons pas revu. Nous passons une bonne partie de la journée dans le parc. Nous souhaitions revoir des lions ou des léopards mais nous n’en verrons pas. Par contre nous nous retrouverons plusieurs fois tout proche, à quelques mètres, de troupeaux d’éléphants. Nous devrons nous en éloigner un peu plusieurs fois, devant les injonctions de certains d’entre eux, qui, s’avançant oreilles décollées et trompes battantes nous adressent cet avertissement qui peut se traduire par « pousse toi de mon chemin ou je t’écrase ».

Peu après, sur le chemin de la sortie, nous côtoierons de près un immense troupeau de buffles, plusieurs centaines de têtes en route pour la rivière. Dans l’après midi, nous regagnons le Kubu Lodge situé en sortie de Kasane sur la route menant au bac. Il est discrètement implanté le long de la rivière Chobe. Il est constitué d’un ensemble de chalets en bois surélevés avec petite terrasse en bois. Les chalets sont coquets et décorés avec goût. Le tout est implanté dans un vaste terrain paysagé et ombragé disposant d’une grande pelouse verte (sur laquelle les hippos se baladent la nuit). Le restaurant à l’écart présente une belle terrasse dominant la rivière. Nous dînerons sur place. La nourriture est bonne mais, là aussi, il y a peu de choix (un poisson ou une viande) et il ne vaut pas mieux être dans les derniers à table car il n’y a alors plus guère de choix. Une bonne nuit dans un vrai lit, après 9 jours de suite en tente sur le toit, est appréciée. Je n’ai pas eu le courage de me relever pour guetter les hippos.

Samedi 23 août Après quelques emplettes, nous repartons pour la matinée et le début d’après- midi dans le parc. Nous y voyons nos premiers crocodiles et lézards d’eau. Nous découvrons également un hippopotame allongé à l’ombre d’un buisson, sans aucun doute blessé. Il reste immobile bien que nous soyons à quelques mètres de lui. Nous pique-niquons devant une horde d’éléphants, également en plein casse croûte dans des petits buissons. Pas vu de félins à l’horizon.

Nous revenons à temps au Kubu Lodge pour participer à une « Cruise » sur la Rivière Chobe. Départ de la croisière à 15H00, jusqu’au coucher de soleil. Nous sommes dans une petite embarcation avec un couple de Canadien très sympa et leur fille du même âge que Junior... Notre capitaine connait bien son affaire et, s’il parait un peu austère au début, il se déride au fur et à mesure. Cette croisière est très prisée car nous ne sommes pas les seuls à naviguer. Il y a des bateaux bien plus gros et bondés. L’idéal est d’être dans un petit bateau comme le notre, bien plus rapide, bien plus maniable et surtout bien plus convivial. Son fond plat permet même de s’échouer sur la rive, approchant ainsi de très près les gros crocodiles en pleine sieste. Nous remontons la rivière, allant d’un point à l’autre. Tantôt pour des crocos, tantôt pour des oiseaux, des lézards et bien sûr pour des hippos. Ils sont tout proches, en famille, dans la boue ou dans l’eau. Là encore, quelques belles photos de gueules béantes et de « câlin animal » sont réalisées. La journée touche à sa fin, le soleil décline. Alors que la plupart des bateaux font demi- tour, notre guide nous offrira un fabuleux cadeau qui sera le point d’orgue de notre incursion en contrée sauvage. Il échoue le bateau contre une berge où, en léger surplomb, se prélasse un petit groupe d’éléphants. Lentement, le soleil se glisse entre eux, inondant d’or et de pourpre l’horizon. Bientôt, avant qu’il ne disparaisse, les silhouettes des éléphants se détachent en ombres chinoises devant un paravent de feu. Là, comme aux marquises, le rouge et le noir se s’épousent –ils pas ? Les seuls bruits qui filtrent de notre esquif sont le cliquetis des appareils, le clapotis de l’eau et nos souffles retenus. Le soleil désormais évanoui, sans se concerter, nous applaudissons. Le retour au ponton est rapide, le Capitaine met plein gaz. Nous le remercions chaleureusement et généreusement. Le dîner se fait sur la terrasse du Kubu lodge.

Dimanche 24 août Comme la veille, nous prenons le petit déjeuner en terrasse, de petits oiseaux verts et jaunes viennent quémander des miettes, jusque dans la main. Nous ne nous attardons pas car la route est longue Je devais laisser un petit message sur le livre d’or du Lodge avec un petit clin d’oeil à Francky04 mais le Lodge n’a pas de livre d’or.... Nous quittons Kasane en direction de Nata, Francistown et jusqu’à Palapye. La route goudronnée est bonne. A 70 kilomètres de Kasane, un grand troupeau d’éléphants marche non loin de la route, nous aimons à croire qu’ils sont venus nous saluer. Ils seront les derniers pachydermes de notre périple. A 130 kilomètres de Kasane et sur les 150 suivants, la route présente de très nombreux nids de poule. Certains pourraient être fatal à une berline. Par endroit, on dirait que la route a été bombardée. Quand les lignes droites sont bien dégagées, on slalome d’un côté à l’autre pour les éviter. Parfois, même en 4x4, il nous faut rouler au pas tant la chaussée est dégradée. Nous doublons un camion stationné moitié sur la route, moitié sur le bas côté. Manifestement les nids de poule (où plutôt d’autruche) ont eu raison de ses pneus. Nos franchissons des contrôles sanitaires au cours duquel le frigo est inspecté : pas de viande ou produit animal frais ne peut passer. Nous arrivons à Palapye dans l’après midi. Nous trouvons notre point de chute le camp Itumela qui fait camping et loue des chambres. Nous avons pris une chambre. L’arrivée est folklorique car on doit longer la voie ferrée et traverser une zone de stockage de fret. C’est moche et poussiéreux. Un petit panneau indique avec humour que bientôt la zone moche se termine et le paradis arrive.

Le camp est sympa, grand, fleuri mais assez rustique. Les chambres sont vraiment spartiates et la douche de la salle d’eau n’a rien à envier à celle d’Ihaha. Par contre le camp dispose d’un grand bar, de grands barbecues couverts, d’une cuisine également ouverte avec tous les ustensiles fournis, frigo, micro onde et plaques à gaz. Il n’y a que Junior pour oser faire quelques brasses dans la petite piscine froide. Nous sympathisons avec un couple de Sud Africain avec qui nous bavardons un long moment autour du braii. Dodo tôt, je sombre comme une masse.

Lundi 25 août Le réveil se fait également tôt à cause du train qui passe juste à côté et joue du klaxon. Nous prenons le temps de déjeuner tranquillement. On the road again, direction l’Afrique du Sud via Martin’s Drift. On franchit la frontière du Bostwana en 5 minutes et celle de l’Afrique du Sud en 10 minutes. Peu après la frontière, un panneau averti de la présence de phacochères. 3 mètres après celui ci se trouvent deux spécimens qui traversent la route : ils sont vraiment bien organisés ici !!! Par la suite, nous en verrons de nombreux autres au bord de la route. Nous avons remis le GPS en marche et faisons une étape pour les courses à Marken. C’est un bourg avec deux épiceries, une station service, un ATM et une boucherie. L’atmosphère est un peu tendue. Nous n’avons pas droit aux sourires. Finalement nous serons quand même bien reçus par la bouchère. En quittant Marken, on prend la direction des Waterberg : grandes montagnes plates qui se découpent en falaises et dont certains restes forment des pains de sucre un peu à l’instar de ceux de monument valley, avec plus de verdure. Nous arrivons enfin à l’embranchement de la ferme Mabote où nous avons réservé une hutte. 5 km de piste de sable séparent la ferme de la Gravel road. Nous sommes accueillis à bras ouvert par la maîtresse des lieux, une femme d’un certain âge (et d’un âge certain). Elle nous explique que les huttes sont en réfection et elle nous propose le chalet pour le même prix. Il a été construit en premier et servait au début de point de bivouac pour les réunions sa famille. Elle nous explique le fonctionnement du chalet, nous dit qu’il y a un petit lac non loin et que nous pouvons y faire du canoë : il suffit de se servir. Elle nous précise qu’elle viendra nous voir en fin de journée pour s’assurer que tout va bien. Enchantés, nous prenons la piste qui nous mène à 5 kilomètres de là au pied de la montagne. J’ai des doutes sur la faisabilité de la piste en berline.

Arrivés au « Koko chalet », nous découvrons un petit paradis. Ce sera notre derrière nuit en Afrique Australe et elle sera la synthèse de ce que nous attendions comme atmosphère. Le chalet est grand, bâti en bois et toit de chaume. Il est composé de deux grandes chambres séparées par un grand espace pourvue d’une cuisine américaine avec tous les ustensiles, évier et plaque à gaz. Il y a un frigo, un petit salon avec fauteuils et cheminée.Même le bois est fourni. Cette pièce est grande ouverte sur un ponton de bois surplombant une petite rivière qui serpente entre des rochers. Le tout est dominé par une haute falaise qui nous fait face. L’électricité fonctionne sur batterie et un chauffe eau invisible produit de l’eau chaude pour les deux salles de bains. Un peu en retrait du chalet, un espace est aménagé pour faire un braii géant avec des fauteuils tout autour. Nous regrettons déjà de n’y passer qu’une nuit. Nous allons faire un petit tour en canoë sur le lac. C’est calme. Deux montagnes côte à côte en perspective du lac donnent un tableau de carte postale. Retour au Chalet et Junior a encore le droit de tenir le volant, mode 4x4 enclenché. Il est fier de sa prouesse. A la nuit tombée, notre hôtesse nous rejoint. Elle nous offre des chocolats et s’assure que tout va bien. Elle précise à ma douce de ne pas faire la vaisselle car demain « ses gens » viendront faire le ménage. Nous dégustons notre dernier braii accompagné d’un vin sud africain. Ici nous sommes encore une fois seuls au monde. Tous les trois, nous irons nous blottir dehors dans les fauteuils. Dans la nuit noire, nous admirons une dernière fois et plus longuement que d’habitude, ce formidable ciel étoilé qui a accompagné nos nuits australes. Je suis sûr que vous devinerez quels furent nos voeux au passage des étoiles filantes.

Mardi 26 Août Petit déjeuner avant le grande préparation des valises pour l’avion. Quel bazar ! Puis nous faisons une balade en remontant la rivière. Par endroit elle s’élargit. De gros rochers plats permettent de la traverser sans difficulté. Quelques singes se sauvent dès notre approche. On se pose là, au pied de la montagne et sur une dalle au milieu de la rivière, pour contempler les alentours. Les meilleures choses ayant une fin nous devons quitter Mabote. Sur la table du salon, un livre d’or est posé. Déjà mélancolique je laisse ce petit mot ému, dans un anglais peut être pas très juste : « We have been driving through RSA, Namibia, Zambia and Botswana to discover this wonderful part of the world that is Southern Africa. Now it is our last stop. What a very good guess to end in this very nice, quiet and magic place. We had a very special time here, before being also “Out of Africa”. Thank you for your warm hospitality. Thank you to share your place. Mabote sounds like in French “ Ma beauté” wich means “my beauty.”

Nous traversons une partie du waterberg et arrivons à Naboomspruit. Puis nous rejoignons la N1, autoroute à péage. En approchant Prétoria, la circulation se fait dense. A Johannesburg, on tombe dans des bouchons. Heureusement que le GPS est là pour nous mener à bord, chez notre loueur. Le 4x4 est restitué, ils ne le vérifient même pas. Je montre juste une attache de hublot latérale qui a cédée et explique les rafistolages de la tente. Vers les 17H00 on nous conduit à l’aéroport. Les embouteillages sont denses et notre chauffeur prend la route des écoliers. On y est à 18H00 et l’avion décolle à 22H30...on a le temps. Petit moment de flottement à l’enregistrement : Nos bagages présentent un excès de 16 kilos et c’est 60 euros le kilos....Nous gardons en guise de bagage à amin, un sac à dos. A chaque embarquement, nous prions pour que cela passe car nous avons 3 gros sacs plus le sac à dos. Finalement, tout ira bien. Le reste n’a que peu d’intérêt sauf qu’Emirates est fidèle à elle même. Nous arriverons à Roissy le Mercredi 27 au soir comme prévu, sans encombre, cette fois-ci avec tous nos bagages et le coeur lourd.

EPILOGUE

Depuis notre retour, l’Afrique est dans nos têtes. Ma douce en a rêvé pendant plusieurs nuits d’affilées, se croyant encore dans la tente au réveil. Le tri des 8000 photos, la rédaction du carnet et la lecture du forum nous relient quotidiennement à elle. Je comprends maintenant la nostalgie des Vinnylove, Grisemote, Francky04 et autres voyageurs. L’année prochaine, dans deux ans ou plus tard, nous y retournerons, c’est certain.

En résumé

Nos coups de coeur :😎 Les sites de Fish River Canyon, Sesriem, des chutes Victoria et de Chobe. L’accueil de certains africains australs La faune riche et sauvage Les somptueux couchers de soleil Les nuits étoilées magiques Les camps de Koiimasis, Goabacca et Mabote

Nos coups de gueule :😠 Les grands groupes organisés, bruyants et indélicats L’accueil de certains africains australs La poussière omniprésente Le vent à Walvis bay

Nos regrets :😕 De ne pas y avoir été plus tôt D’en être déjà repartis De ne pas y retourner de si tôt
Démonter un corps de roue libre d'un moyeu non rayonné!? English translation pending
by Koaclarck · 2016-09-01 · 6 replies
Salut à tou.te.s

OK, c'est pas directement du voyage mais ça concerne mon vélo de rando et ça vient d'une première panne au Maroc... :)

Je voudrais récupérer un corps de roue libre (à cassette donc et bien serré de manière fonctionnelle) depuis un moyeu pour remplacer le mien qui a lâché. Ce moyeu n'est pas rayonné et je n'ai pas envie de le détruire en le mettant trop fort dans l'étau. Je préfèrerais encore le rayonner à l'arrache pour me faire un bras de levier... Quelqu'un.e a déjà réussi à faire ça ? Et si oui, comment ?

Merci ! A +

Matt
Vol Air France Paris - Stockholm: repas? English translation pending
by TytoAnderson · 2012-01-13 · 6 replies
Bonjour

Ma question est toute bête mais peut être que quelqu'un pourrait m'apporter son info : Je pars vendredi prochain à Stockholm sur le vol Air France de 20:15 (2h40 de vol)

Retour le dimanche (départ Arlanda 19h15)

Sur nos billets, il est écrit "Prestations fournis : repas"

Pouvez-vous me dire s'il s'agit d'un repas "repas" style plateau etc ... ou un repas "snack" comme sur les vols court-courrier On voudrait pas avoir de mauvaise surprise, arrivé 00h sur Stockholm le ventre vide, c'est pas terrible.

Merci à vous

Tyto~
Extraits de compte en Thaïlande? English translation pending
by IloveAsie · 2010-01-20 · 10 replies
peu tons avoir nos extrais de compte dans les bancs thaïlandaises? question qui peu semblé stupide, mes j'ai aucune idée🤪

Thierry...
Niveau d'eau de la Virgin river narrow à Zion au 30 mai? (Etats-Unis) English translation pending
by Alainsauve · 2009-01-31 · 98 replies
Je serai dans la region de zion autour du 30 mai prochain, évidament je veux voir la virgin river narrow. Je me questionne sur le niveau d'eau a cette periode de l'année. Les crues printanieres sont elle fini s'il y a lieu? Le niveau et la temperature de l'eau rent elle difficilement possible ce passage obligé du sud ouest americain.
Validité d'un passeport américain pour un séjour de moins de 3 mois en France English translation pending
by Sakasaka · 2018-10-26 · 4 replies
Bonjour J aimerais connaître la validité d un passeport américain pour un séjour moins de 3 mois en france , son passeport valide jusqu à mai 2019 et voyage prevu en France en décembre pour 15 jours merci d avance
Concours Photo du mois de juillet 2018: "Les transports en commun dans le monde" English translation pending
by Lacalo · 2018-07-01 · 206 replies
Bonjour,

Voilà tout juste 8 ans que ces concours VF ont été lancés par Lahaut. Beaucoup de sujets ont été proposés ( merci au passage à Herikles pour son récapitulatif bien pratique ) et j’ai envie de rendre hommage à celui qui les a initiés en rechoisissant son premier thème « Transports en commun dans le monde »

Parce que c’est un thème que j’aime beaucoup, qui est ouvert et qui rend lui aussi parfaitement hommage au voyage qui nous est cher.

Ce thème sera en fait tout nouveau pour quasiment tout le monde, car en regardant la liste des participants de l’époque il n’y a que Catherine ( Ming ) et Dolma qui avaient posté ! Et je pense que toutes les deux, auront glané en 8 ans bien d’autres images à présenter.

Pour ce thème, tous les transports sont acceptés : Avion, train, bateau, voiture, bus, taxis collectifs, charrettes, et même deux roues s’ils ont cette fonction. Il faut simplement qu’il y ait bien transport de passagers sur le cliché ( par exemple je ne veux pas du tuktuk garé en attente du client, ou de la pirogue vide sur la berge du fleuve)

Chaque participant aura le droit de poster 3 photos, de préférence dans des messages séparés, et si possible avec une légende ou un petit commentaire pour l'accompagner. La ou le gagnant(e) aura le privilège d'organiser le concours suivant du mois d'août. En cas d'ex æquo, sera désigné vainqueur celle ou celui qui n'aura jamais organisé de concours ou en aura organisé le moins Et si l'égalité persiste, sera désigné vainqueur celle ou celui qui aura obtenu dans ce concours le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité tenace, l'emportera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.

On peut bien sûr poster sans voter, de même que l'inverse, mais associer les deux est tout de même plus logique. Pour les votes : 3 points à la photo préférée, puis 2 et puis 1 point pour les autres.

Vous avez jusqu'au dimanche 22 juillet 23 h, heure de ... Marrakech 😏(pour vous aider c'est le référentiel universel UTC, et pour ceux qui ne veulent pas chercher c'est 1 heure de moins que Paris )pour poster vos photos Quant aux votes, ils débuteront juste après, et seront enregistrés jusqu'au dimanche 29 juillet, 23 h UTC

Pour la discussion c'est ici :
https://voyageforum.com/discussion/discussion-autour-theme-mois-juillet-2018-transports-en-commun-dans-monde-d9080098/ Quant au diaporama, il sera communiqué un peu plus tard

A vos photothèques !
Risques santé pour les enfants à Madagascar English translation pending
by Valpaq · 2018-03-06 · 35 replies
Bonjour,

Je suis déjà allée dans ce chouette pays en couple, sac au dos, il y a 10 ans, et j'envisage d'y retourner cet été avec mes enfants de 8 et 9 ans. Nous avions pris de la malarone par sécurité, pour le reste n'avons pas échappé à quelques soucis d'ordre intestinaux sur place. J'ai lu qu'il existait de la malarone pour enfants, mais j'ai aussi vu que le lonely planet ne recommandait pas spécialement cette destination avec des enfants pour des raisons sanitaires. Du coup je doute....

Quelqu'un aurait-il testé la malarone pour enfants? Quels sont les risques niveau santé de voyager là-bas avec des enfants?

Vaérie.
Ski et pulka en Baie de Disko English translation pending
by Pierresd · 2017-03-21 · 6 replies
Préparatifs Cette année la rando nordique aura lieu au Spitzberg , nous sommes décidés ! C’est facile d’accès, avec des reliefs arrondis idéals pour le ski nordique. Nous nous lançons dans les démarches et les préparations. Reste le problème des ours qui nous inquiète. Nous prendrons toutes les précautions : on louera un chien, on mettra une clôture électrique, une alarme et on fera des tours de garde. Les billets sont pris, tout est prêt. Puis vient la partie pratique, aucun chien n’est disponible, les essais d’électrificateur pour bétail ne sont pas concluants lorsque la prise de terre est dans la glace ou la neige très poudreuse, l’alarme qui est un carillon de sonnette ne fonctionne pas au congélateur et les tours de garde à trois par -20°C ou plus semblent un peu irréalisables. Remise en question….en nous renseignant nous apprenons que les billets SAS Plus qui donnent droit à deux bagages en soute sont remboursables intégralement et sans frais. Nous remarquons que la baie de Disko est déjà bien remplie de glace pour un mois de décembre. Ravi de mon voyage l’année dernière là-bas, je convaincs (facilement) donc mes compagnons de s’y rendre au mois de mars. Nous laissons tomber le Spitzberg. Nous partirons donc à trois à Ilulissat les 15 premiers de mars 2017. Particularité pour cette année, je ne connais pas mes compagnons. Un ami commun nous a mis en relation mais c’est à l’aéroport que nous nous verrons pour la première fois. Ce voyage sera leur première randonnée nordique. On achète les billets en décembre, Geneve Copenhague avec SAS et Copenhague – Ilulissat avec Air Greenland avec une nuit à l’hôtel à Copenhague à l’aller comme au retour.

Jour 1 Voyage sans encombre, la pesée des bagages affiche 62 kilos pour 60 autorisés (« it’s ok » nous dit le guichetier). Arrivés sur place à 14h, nous déballons les pulkas et les skis. Mauvaise surprise, sur un des skis, la fixation (NNNBC auto) est cassée. Finalement, il s’agit de toute la partie plastique (de protection et d’habillement) qui est foutue. L’amortisseur ne tient plus dans son logement. Mais la structure fonctionnelle métallique semble intacte. Nous ferons avec ! Nous filons en ville à ski dans l’idée de boucler les courses et de s’éloigner de la ville pour camper.



Nous faisons tous nos achats au Pisiffik avec notamment pour 14 jours : 1.5 kg de confiture, 300 tranches de pain noir, 7 kilos de fromage, 2 kilos de beurre, 4,5 kilos de flocons d’avoine, des gâteaux, du chocolat… Pour le soir nous avons emmené de France 3 kilos de semoule (7 repas/personne) que nous complétons par 4 repas de pates chinoises et deux repas de purée. Gros problème : nous avons deux réchauds, un à essence et un à alcool à brûler et il n’ya du carburant pour aucun des deux ! Nous sillonnons toutes les « grandes surfaces », les épiceries, les stations service mais rien n’est concluant, ni alcool ni essence C. Il est 22 h tout commence à fermer, nous sommes crevés par le voyage et le décalage, il fait -20°C et nous n’avons pas de carburant. Partir avec de l’essence sans plomb et un seul réchaud à essence ne serait pas prudent. Nous montons la tente à côté de la ville après un bon hot dog en espérant trouver une solution le lendemain.

Jour 2 Grand soleil. Réveil brutal par des aboiements, des chiens détachés entourent la tente. Nous sortons chacun notre tour pour les tenir à distance des pulkas. Nous étions peut être un peu trop proches des maisons. Nous retournons en ville toujours dépités où nous errons à la recherche de carburant. Puis par hasard (ou par miracle) nous croisons un français qui nous dit voyager avec Julien (français résident sur place) avec qui j’avais échangé sur l’itinéraire avant mon départ. Il nous communique son numéro de téléphone et après un coup de fil salvateur à Julien nous partons au Stark (ou Mr Bricolage). Après coup il était évident qu’il devait y avoir un magasin de bricolage mais nous étions focalisés sur les magasins alimentaires ! Bref, nous trouvons toutnotre bonheur, benzine, alcool… Nous prenons 15 litres d’alcool et 4 litres d’essence. Nous ignorons encore si c’est la joie d’avoir enfin du carburant qui nous a fait prendre une telle quantité pour 14 jours ! Nous reviendrons avec 7 litres d’alcool et 1 litre d’essence… Une belle surestimation. Il est 11 heures et nous pensons partir, mais le téléphone portable sonne, c’est Julien qui nous dit que la piste d’accès au plateau est bloquée pour cause de course de traineau (championnat national). Après échange avec les organisateurs, nous pourrons passez dès 14 h. Nous nous installons avec les spectateurs pour regarder cette fameuse course.



14h30 nous partons, avec pour objectif final, le glacier Eqip à 90 km au nord de la ville.

Bivouac au milieu du plateau d’accès au fjord Sikuiutsoq.

Jour 3 Nuageux. Grosse étape pour rattraper le retard. Les automatismes se mettent en place, le camp est levé rapidement. Petite surprise au pique nique, le sac de sandwiches a disparu, je l’ai effectivement oublié à l’endroit où j’ai enlevé une couche. Il faut donc ouvrir toutes les pulkas pour accéder au beurre, au pain, au fromage et refaire tous les sandwiches…. Nous remontons tout le fjord Sikuiutsoq bien rempli d'iceberg.



Par hasard, nous retrouvons Julien aux cabanes du front du glacier Avannarleq.



Lui va à Ummanaq en traineau à chiens, nous avons donc une bonne partie commune et nous pourrons suivre ses traces. Une nouvelle fois, il nous tuyaute bien sur les passes pour changer de fjord et sur l’état la banquise.

Jour 4 Grand soleil. Etape montagneuse pour changer de fjord et gagner le fjord Paakitsup. On traverse le grand lac de Tasersuaq pour filer plein Est dans une gorge qui nous mène à la grande descente sur le fjord.



Julien nous double, nous ne croiserons plus personne les 9 prochains jours… Bivouac sur le plateau face à la calotte. Il fait -35°C.



On découvre les limites de notre équipement : les fermetures éclair de la chambre de la tente et du double toit ne fonctionnent plus (alors qu’elles avaient été vérifiées en avant le départ), il faut les préchauffer au briquet et les beurrer avant de s’en servir, les tirettes métalliques des fermetures éclair des chaussures BCX6 2017 de Fisher, neuves de trois jours, cassent et des trous apparaissent au niveau de la zone de flexion des chaussures BCX6 2016 de Fisher, neuves aussi de trois jours. Nous sommes en fixation NNN BC et l’un d’entre nous a la version Auto : impossible de déchausser il faut verser du thé chaud dessus puis rentrer les skis dans la tente pour les faire dégeler. Très pratique.

Jour 5 Grand soleil.

Grosse descente dès le réveil. Et longue traversée du Paakitsup. Des sastrugi rendent cette traversée pas très skiante. En revanche, c’est sublime, des hautes murailles entourent le fjord.



Il fait un froid glacial. Nous campons au milieu de la passe qui permet de rejoindre le fjord Kangerluarsuk. Il fait toujours -35°C. Il faut raccourcir l’élastique des arceaux de la tente. Toujours sympa de faire des nœuds à main nues par -30. Tout est gelé, pain, salami, fromage, confiture, seuls le beurre et le dentifrice résistent. Des aurores éclairent le ciel. La nuit est froide, nous mettons toutes les couches possibles et dormons avec le masque.



Jour 6 Grand soleil. Etape de montagne. La levée du camp est horrible il fait vraiment froid. Nous montons à un petit col entre deux lacs en suivant les traces de Julien. La descente sur le fjord se termine par 10 mètres assez verticaux en rocher pour finir sur une rivière en glace vive. C’est folklo mais très joli.



Enfin on débouche sur le fjord tout plat.



La vue porte loin c’est immense et même un peu déprimant quand après 3 heures de skis rien ne semble avoir changé. Au moins nous avons le temps de faire connaissance.



Nous bivouaquons dans un bras du fjord : Qaanngulik. Il fait -38°C.



C’est la troisième nuit en dessous de -35 et cela ce fait sentir. La fermeture éclair de la porte avant de la chambre de la tente rend l’âme, nous la calfeutrons avec le tapis de sol de secours. Celle à l’arrière fonctionne à grand renfort de beurre, crème hydratante et briquet. Les peaux de phoques ne collent pas, les fixations auto sont constamment gelées, les rondelles des bâtons cassent, il faut encore raccourcir les élastiques des arceaux... Grosse concertation, nous avions prévu d’atteindre Eqip par le grand fjord d’Ataa et d’en revenir par les montagnes de Timaani Inussuit mais camper dans ces conditions est un peu rude. Il faut que cela reste des vacances !! Nous décidons donc de faire un camp de base de 3 jours à cet endroit et d’atteindre la muraille d’Eqip en aller retour sans les pulkas puis d’aller voir le grand fjord d’Ataa toujours à la journée sans les pulkas également.

Jour 7 Nuageux. Suprise au réveil, le ciel s’est un peu couvert, il fait -20°, un grand plaisir, d’autant que nous n’avons pas à lever le camp. Nous partons dans les montagnes dans l’espoir que le front du glacier soit accessible à la journée. Nous traversons un chapelet de lacs dont la glace est sublime. Tout est soufflé, l’enneigement est vraiment limite, nous déchaussons plusieurs fois. Enfin, derrière le dernier lac, la pente commence à descendre.



Encore une crête à franchir et cette fois ca y’est l’immense glacier se révèle avec d’un côté la calotte et de l’autre les immenses fjords d’Atta et de Torsukatak au loin. Nous voilà donc devant le glacier Eqip, notre but, à 90 km du point de départ.



La descente sur la muraille est impraticables en ski et donc encore moins avec les pulkas donc pas de regrets pour la boucle. A quelques centaines de mètres de la tente, nous trouvons une belle surprise : de l’eau liquide que je découvre malgré moi en passant mon pied déchaussé à travers une croûte de neige. Ma chaussure et ma guêtre sont mouillées mais on a de l’eau à volonté ! Pas de corvée du soir !!

Les duvets ont un peu séché, un vrai plaisir après 30 km dans les montagnes

Jour 8 Grand soleil.

Nous partons en direction du fjord d’Ataa. Le temps est radieux, la banquise parfaitement lisse et bien glissante surtout sans pulkas. Nous apercevons nos premiers trous de phoques. Peu à peu les bords du Kangerluarsuk semblent s’estomper et on atteint enfin le bout du ford.



Puis la vue s’ouvre sur le fjord Ataa. Au sud comme au nord les distances sont gigantesques, d’abruptes falaises bordent le fjord et de nombreux phoques bronzent au soleil.



C’est magique. On s’en retourne à la tente après une journée de 40 km. Nouvelle grosse réflexion qui nous quittera pas de la semaine : comment retourner à Ilulissat sans passer par le même chemin. Il serait possible de rentrer par le fjord d’Ataa mais Julien craignait des conditions de banquise moyenne. Entre temps il a fait plusieurs jours en dessous de -35 donc peut être que ça s’est amélioré…

Jour 9 Grand soleil.

Nous décidons de jouer la prudence et de rentrer par le même chemin, en effet nous voulons garder des jours pour explorer le Kangia et ses immenses icebergs. Bivouac au même endroit qu’à l’aller : entre deux lacs au milieu de la passe qui permet de rejoindre Paakitsup.



Le soir je monte au dessus des lacs, au point 471 m.



La vue est sublime entre fjords et calotte.

Jour 10 Grand soleil Nouvelle traversée du Paakitsup. Nous faisons un essai plutôt concluant de séchage des duvets par sublimation en les étendant sur la pulka.



Bivouac sur le plateau après une grosse montée. La récompense est là : une lune immense se lève au dessus de la calotte. C’est féérique.



En plus, nous trouvons un petit lac avec de grosses crêtes de compression d’où suinte un précieux liquide : de l’eau. La température est désormais supportable -20°C.

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display