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Repas en Yacht Club (MSC Divina) English translation pending
Bonsoir,
Nous partons le 8 janvier prochain 😎 sur le MSC Divina et en Yacht Club ! Nous pouvons prendre nos repas au restaurant dédié, mais peut-on aller déjeuner aux autres restaurants ? (pas dîner, car je pense que nous serons mieux au Muse...). Et si oui, comment cela se passe-t-il ? Faut-il réserver, prévenir ??? J'imagine également qu'il n'y a pas de supplément (sauf pour les boissons, si j'ai bien compris).
Merci de vos réponses ! Sincèrement, Véro
Nous partons le 8 janvier prochain 😎 sur le MSC Divina et en Yacht Club ! Nous pouvons prendre nos repas au restaurant dédié, mais peut-on aller déjeuner aux autres restaurants ? (pas dîner, car je pense que nous serons mieux au Muse...). Et si oui, comment cela se passe-t-il ? Faut-il réserver, prévenir ??? J'imagine également qu'il n'y a pas de supplément (sauf pour les boissons, si j'ai bien compris).
Merci de vos réponses ! Sincèrement, Véro
Croisière "Terre Sainte" sur le Costa Pacifica le 17 novembre English translation pending
cagnes sur mer le 28 octobre 2012
nous partons en croisière le 17 novembre 2012 sur le costa pacifica et nous aimerions rencontrer des personnes faisons la mème croisière que nous ou tout au moins , un couple avec qui nous pourrions partager les frais pour les excursions. merci de me contacter
josette
nous partons en croisière le 17 novembre 2012 sur le costa pacifica et nous aimerions rencontrer des personnes faisons la mème croisière que nous ou tout au moins , un couple avec qui nous pourrions partager les frais pour les excursions. merci de me contacter
josette
Deux semaines en Israël en septembre, visites, transports...? English translation pending
Bonjour, je vous solicite pour avoir votre avis.
J'aurais aimé avoir des informations, je projette avec ma femme de passer 2 semaines en septembre à israel, pouvez vous me donner des conseils de visite et autres.
Nous pensions prendre un point de repére (appartement du coté de tiberias du coté de la sea Galilee).
Avez vous vu nazareth, jerusalem, hébron, es ce faisable en voiture depuis tiberias?
Nous sommes non pratiquant.
Es ce possible de voyager sans location dans ce pays, c'est à dire en voyageant en train ou autre, pour dormir en auberges de jeunesse?
Un tampon d'entrée en israel pose t'il un probléme pour les futurs visites au moyen orient?
Dans l'attente de vous lire.
cordialement
J'aurais aimé avoir des informations, je projette avec ma femme de passer 2 semaines en septembre à israel, pouvez vous me donner des conseils de visite et autres.
Nous pensions prendre un point de repére (appartement du coté de tiberias du coté de la sea Galilee).
Avez vous vu nazareth, jerusalem, hébron, es ce faisable en voiture depuis tiberias?
Nous sommes non pratiquant.
Es ce possible de voyager sans location dans ce pays, c'est à dire en voyageant en train ou autre, pour dormir en auberges de jeunesse?
Un tampon d'entrée en israel pose t'il un probléme pour les futurs visites au moyen orient?
Dans l'attente de vous lire.
cordialement
Croisière sur le Costa NeoRomantica en Europe de l'Est English translation pending
bonsoir a tous je viens de reserver une croisiere cet ete sur costa neoromantica
et ce le 25 juillet 2012 depart du havre
y a t il des personnes qui feront le meme voyage
est ce que quelqu un peut m indiquer si il y a un bus depuis la gare du havre jusqu au bateau
et si a douvres il y a un moyen de transport pour aller a londres
par avance je vous remercie et bonnes vacances a tous
esturgeon13 de marseille 😎
Visite de Qumran - Nabi Musa - Qasr Al Yahud - Mer Morte English translation pending
Bonjour,
nous partons la semaine prochaine en Israël, je suis en train de planifier le voyage, et nous envisageons d'aller visiter les sites suivants : - Qumran - Nabi Musa - Qasr Al Yahud
J'aurais donc voulu savoir : - s'il était possible d'accéder à ces sites via les transports publics - combien de temps faut-il consacrer à ces sites ?
Dernière petite question : si on rajoute à ces sites la baignade dans la Mer morte et la visite de Massada + une petite randonnée peut-être, est-ce que deux jours sont suffisants ?
Merci d'avance ! 😉
nous partons la semaine prochaine en Israël, je suis en train de planifier le voyage, et nous envisageons d'aller visiter les sites suivants : - Qumran - Nabi Musa - Qasr Al Yahud
J'aurais donc voulu savoir : - s'il était possible d'accéder à ces sites via les transports publics - combien de temps faut-il consacrer à ces sites ?
Dernière petite question : si on rajoute à ces sites la baignade dans la Mer morte et la visite de Massada + une petite randonnée peut-être, est-ce que deux jours sont suffisants ?
Merci d'avance ! 😉
Longue escale à Amman: idées de visites? English translation pending
Bonjour,
J'ai une longue escale sur un vol Royal Jordanian entre Paris et Mumbai. Arrivée à 22h25, départ le lendemain à 20h20. Quelle ville ou quel site (où je pourrais éventuellement dormir sur place) vous paraît facilement accessible sans risquer de rater mon vol? Est-ce que Petra est envisageable ou c'est vraiment trop dommage? Le visa de transit est-il long à obtenir? Merci pour vos réponses.
Costa Croisière, Royal Caribbean ou MSC? English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de faire une 3e croisière, et pour changer un peu, j'aimerais opter pour une autre compagnie que Costa Croisières. J'hésite entre la RCaribbean et MSC, pouvez-vous me donner votre avis, si vous avez eu l'occasion de partir avec l'une de ces compagnies?
À vrai dire, je serais bien partie avec Costa, mais après tout ce qui s'est passé, j'hésite réellement, malgré une superbe croisière efffectuée en septembre dernier.
Merci d'avance 😉
J'envisage de faire une 3e croisière, et pour changer un peu, j'aimerais opter pour une autre compagnie que Costa Croisières. J'hésite entre la RCaribbean et MSC, pouvez-vous me donner votre avis, si vous avez eu l'occasion de partir avec l'une de ces compagnies?
À vrai dire, je serais bien partie avec Costa, mais après tout ce qui s'est passé, j'hésite réellement, malgré une superbe croisière efffectuée en septembre dernier.
Merci d'avance 😉
Qui part sur la MSC Fantasia le 14 mars 2012? English translation pending
Bonsoir à tous,
Qui part le 14 mars 2012 sur le MSC FANTASIA ?
Croisière "Terre Sainte" sur le Costa Serena mi-février 2012: organiser les excursions nous-mêmes? English translation pending
Bonjour
Afin d'éviter les tarifs prohibitifs de Costa pour les excursions, nous essayons d'en organiser par nos propres moyens. Nous avons eu plusieurs contacts positifs avec des guides francophones, pour les excursions de Jerusalem (17/2/12), La Galilée (18/2/12) et Epheses et visite de la Maison de la Vierge Marie, temple d'Artémis (20/2/12). Pour avoir des tarifs intéressants, nous devons constituer des groupes. Si vous souhaitez avoir les devis avec les prestations précises, n'hésitez pas à nous laisser vos mails par messages privés.
Dans l'attente salutations.
Itinéraire de douze jours en Tasmanie English translation pending
Bonjour,
on va partir en Tasmanie dans une semaine. Après avoir lu pas mal de messages sur ce forum concernant la Tasmanie et le trekking, on a quand même quelque question concernant notre itinéraire, qui est le suivant :
19 Melbourne 20 Hobart 21 22 23 24 Overland track 25 côte nord ouest : Marrawah Queenstown Strahan et côte nord Stanley Rocky Cape NP Wynyard 26 27 Walls of Jerusalem 28 29 Freycinet NP 1 Tasman Peninsula 2 Melbourne 3 Melbourne
Pensez-vous que notre itinéraire est faisable ?
Quels sont les parcs à ne pas manquer?
On se pose la question s'il vaut mieux choisir Walls of Jerusalem or Southwest NP ( ou un autre parc ex. Mariai island or Bruny Island NP) pour deux jours de rando ? Lequel de ces deux parcs est à choisir ?
Merci de vos réponses 🙂
19 Melbourne 20 Hobart 21 22 23 24 Overland track 25 côte nord ouest : Marrawah Queenstown Strahan et côte nord Stanley Rocky Cape NP Wynyard 26 27 Walls of Jerusalem 28 29 Freycinet NP 1 Tasman Peninsula 2 Melbourne 3 Melbourne
Pensez-vous que notre itinéraire est faisable ?
Quels sont les parcs à ne pas manquer?
On se pose la question s'il vaut mieux choisir Walls of Jerusalem or Southwest NP ( ou un autre parc ex. Mariai island or Bruny Island NP) pour deux jours de rando ? Lequel de ces deux parcs est à choisir ?
Merci de vos réponses 🙂
Croisière sur MSC Magnifica du 4 au 14 janvier 2012, départ de Venise English translation pending
bonsoir a tous je suis nouvelle sur le forum et après vous avoir lu avec attention je souhaite également partager mes impressions de ma toute 1ere croisière a bord du msc magnifica du 04/01/2012 au 14/01/2012 au départ de venise.
j espère avant tout que mon post sera au bon endroit sinon je m en excuse par avance....
Nous avons décidez de partir un jour plus tot de l embarquement afin de découvrir venise et avions réservez une chambre d hotel. Après une longue journée d avion nous voila arrivé dans cette merveilleuse ville. Nous étions trés chargés ce qui ne fut pas évident pour cette ville qui en effet est remplie d'escaliers, mise a part cela, nous avons trouvé cette ville magnifique l hôtel étais trés typique et vraiment bien ainsi qu en rapport qualité prix (santa marina). le lendemain nous avons fait un tour de la ville puis avons fait appel à un porteur (c'étais une découverte totale et assez amusant) afin d'aller au vaporeto et le train pour rejoindre le port.
La, la galère commence un peu... Beaucoup de monde au check-in et ainsi 4heures d'attentes c'etais plutôt trés long....
je vous raconte la suite plus tard car beaucoup trop de choses a dire bonne soirée a tous et toutes 🙂
Nous avons décidez de partir un jour plus tot de l embarquement afin de découvrir venise et avions réservez une chambre d hotel. Après une longue journée d avion nous voila arrivé dans cette merveilleuse ville. Nous étions trés chargés ce qui ne fut pas évident pour cette ville qui en effet est remplie d'escaliers, mise a part cela, nous avons trouvé cette ville magnifique l hôtel étais trés typique et vraiment bien ainsi qu en rapport qualité prix (santa marina). le lendemain nous avons fait un tour de la ville puis avons fait appel à un porteur (c'étais une découverte totale et assez amusant) afin d'aller au vaporeto et le train pour rejoindre le port.
La, la galère commence un peu... Beaucoup de monde au check-in et ainsi 4heures d'attentes c'etais plutôt trés long....
je vous raconte la suite plus tard car beaucoup trop de choses a dire bonne soirée a tous et toutes 🙂
Passage Israël-Jordanie, visa spécifique? English translation pending
Bonjour,
Nous nous rendons 12 jours en Israël au mois de janvier. Mon mari et moi voudrions en profiter pour visiter une partie de la Jordanie. Est-ce que l'on peut passer facilement d'un pays à l'autre? Faut-il se procurer un visa spécifique avant de partir? Quels sont les sites jordaniens proches d'Israël à visiter absolument? Je vous remercie d'avance pour vos réponses.
Nous nous rendons 12 jours en Israël au mois de janvier. Mon mari et moi voudrions en profiter pour visiter une partie de la Jordanie. Est-ce que l'on peut passer facilement d'un pays à l'autre? Faut-il se procurer un visa spécifique avant de partir? Quels sont les sites jordaniens proches d'Israël à visiter absolument? Je vous remercie d'avance pour vos réponses.
Aller en Israël depuis le Liban? English translation pending
Il est possible que je vive au Liban à partir de septembre 2011...
Parmi de nombreuses questions se posent celles de la possibilité de voyager dans les pays voisins.
Je sais qu'il est impossible d'aller du Liban en Israël or je trouverais vraiment dommage de vivre là bas et de ne pas pouvoir mettre les pieds à Jérusalem.... Savez vous si c'est possible en passant par la Syrie (en espérant que la situation s'apaise...) puis par la Jordanie? Comment faire administrativement? Faut-il que je fasse faire un deuxième passeport? (et est-ce légal?)
Merci d'avance...
Je sais qu'il est impossible d'aller du Liban en Israël or je trouverais vraiment dommage de vivre là bas et de ne pas pouvoir mettre les pieds à Jérusalem.... Savez vous si c'est possible en passant par la Syrie (en espérant que la situation s'apaise...) puis par la Jordanie? Comment faire administrativement? Faut-il que je fasse faire un deuxième passeport? (et est-ce légal?)
Merci d'avance...
Croisière Royal Caribbean sur le Mariner of the Seas English translation pending
bonjour à tous !
voilà c'est bien moi , la MADI 😛, et je me fais le plaisir de vous annoncer ma prochaine croisière sur la ROYALE CARRIBEAN avec le mariner of the seas; un essai avant de faire peut etre le grand saut sur l' oasis ; évidemment nous connaissons le tracé mais pas ajaccio et peut etre meme que le stop à barcelone va nous permettre de faire un saut en ferry jusqu à ibiza .........à voir 😏
en tout cas je démarre cette discussion afin d y trouver des conseils, de bons plans je pars pour 8 jours du 13 au 20 aout départ nice transfert gènes je vais également solliciter notre ami JC afin qu il me trouve l'équivalent d'une cabine qui donne sur la "promenade" intérieure du bateau ainsi que le pont n° 7 ;cabine 7289 voilà mes amis ; le choix fut difficile entre le ptit magica les 7 capitales et vision d europe et cette nouveauté carribéan(e) qui l'emporte ce soir
pour titi , s'il me lit : madisson du 13 au 20aout/mariner of the seas/méditerrannée
voilà c'est bien moi , la MADI 😛, et je me fais le plaisir de vous annoncer ma prochaine croisière sur la ROYALE CARRIBEAN avec le mariner of the seas; un essai avant de faire peut etre le grand saut sur l' oasis ; évidemment nous connaissons le tracé mais pas ajaccio et peut etre meme que le stop à barcelone va nous permettre de faire un saut en ferry jusqu à ibiza .........à voir 😏
en tout cas je démarre cette discussion afin d y trouver des conseils, de bons plans je pars pour 8 jours du 13 au 20 aout départ nice transfert gènes je vais également solliciter notre ami JC afin qu il me trouve l'équivalent d'une cabine qui donne sur la "promenade" intérieure du bateau ainsi que le pont n° 7 ;cabine 7289 voilà mes amis ; le choix fut difficile entre le ptit magica les 7 capitales et vision d europe et cette nouveauté carribéan(e) qui l'emporte ce soir
pour titi , s'il me lit : madisson du 13 au 20aout/mariner of the seas/méditerrannée
Séjour itinérant en Italie du Sud, région Otrante English translation pending
salut, début mai je pars pour un séjour itinérant en italie du sud et sicile, j'ai lu que près de otrante il y a une ancienne carrière de bauxite abandonnée qui forme maintenant des lacs aux berges trés colorées, quelqu'un pourrait il me tuyauter sur l'accés à prendre exactement pour rejoindre cette carrière et me dire combien de temps prévoir pour cette visite, je pense que rien n'est organisé , est ce même bien permis de s'y rendre ?
Je suis par ailleurs preneurs de tout bon tuyaux de visites concernant des sites naturels trés colorés et dont les roches peuvent prendre des formes étranges et tourmentées, aprés otrante et la région des pouilles je vais dans la baie de naple --> sicile et îles éoliennes, merci d'avance pour toutes vos infos!
Bonne année 2011 English translation pending
BONNE ANNEE 2011 A VOUS TOUS QUELLE VOUS APPORTE SANTE JOIE BONHEUR PROSPERITE.ET AUSSI DE BELLES CROISIERES CAR SI PAS DE CROISIERES PAS DE FORUM ET COMMENT FAIRE SANS VOUS TOUS QUI AGREMENTES MES FINS DE JOURNEES QUELLE JOIE DE VS RETROUVER APRES UNE DURE JOURNEE VOYAGE-FORUM ME PERMET DE DECOMPRESSER ET M EVADER UN PEU COMME SI J ETAIS EN VACANCES.DONC JE COMPTE TOUS SUR VOUS POUR L ANNEE A VENIR TITI PAP BRUNO DESBELL CRICRI MADISSON qui n à toujourss pas fait son CR enfin c est surtout pour Bruno quel impatient😉CRICRI ET PEINS D AUTRES......QUE JE NOUBLIE PAS MAIS BON QUE VOULLEZ-VOUS C EST EUX QUI ONT LE PLUS DE TCHACHE😉MAIS BON MOI JE VOUS ADORE ALORS DEMAIN ON NE PICOLE PAS TROP ON S ECLATE ON FAIT LA FETE MAIS DEBOUT PAS TROP TARD 😉 BON JE COMPTE SUR VOUS TOUS MEILLEURS VOEUX 2011.RCT PS UN GRAND MERCI ET UNE BONNE ANNEE A TOUTES LES PERSONNES QUI GERENT SE FORUM AUSSI BIEN.RCT.
Aller à Pétra au départ de Taba en couple: vos tuyaux? (Jordanie) English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà nous partons mon homme et moi à Taba la semaine prochaine. Nous avions fait le choix de Taba pour aller en Jordanie à Pétra (comme bcp !!). Marmara vient d'augmenter l'excursion passée de 175€ à 245€ (gloups!!).
Pensez-vous que nous puissions aller à Pétra en solo sans passer par l'organisation de l'hotel qui nous laisse pas trop le temps en plus de découvrir les lieux... quel dommage ! quitte à y dormir une nuit !
Si vous avez qq bons tuyaux à me donner, ce serait bienvenu !!
Et puis éventuellement des choses à faire autre plutot marche, sport et visites d'une journée à surtout ne pas manquer !
Merci d'avance
Proche-Orient: bijoux bédouins fabriqués en Inde ou en Chine English translation pending
En vous promenant dans les rues de la vieille ville de Damas, celle de Jérusalem, ou encore à Amman, impossible de ne pas remarquer la profusion de bijoux que l’on y vend. Les bagues en argent associé à des pierres, la turquoise souvent, ont la part belle. La plupart des pièces exposées en vitrine m’évoquaient bizarrement celles qu’une amie tibétaine installée à Dharamsala (Inde) vend chaque hiver sur les marchés pour touristes à Goa. On trouve aussi ces bijoux au Népal, en Chine, en Inde, à Lhassa, à Nantes et sûrement ailleurs.
Au Levant, lorsque vous posez au vendeur la question de leur origine, on vous répondra la plupart du temps qu’ils sont bédouins (aux Emirats où l’on en trouve un peu, ils deviennent soudainement yémenites). Fréquemment de piètre qualité, ils ont été fabriqués dans des ateliers en Inde ou en Chine. Ils ne sont absolument pas bédouins mais d’inspiration tibétaine. Très souvent en métal argenté ou alliage et non en argent comme annoncé. Les turquoises sont la plupart du temps synthétiques ou recomposées à partir de déchets de vraies pierres. Le corail, si présent, est contrefait. Lorsque vous interrogez le vendeur sur la raison de leur présence dans son magasin de produits ab-so-lu-ment typiques, il vous répondra, très enthousiaste, que les touristes "like zis style so much".
Voilà voilà... Je trouvais juste dommage de rentrer chez soi avec une bague bédouine fabriquée à Majnu-ka-Tilla, le quartier tibétain de Delhi. Attention aussi aux tarifs pratiqués. Une turquoise en plastique dont les veines ont été peintes ne devrait coûter (à priori) que quelques sous.
Au Levant, lorsque vous posez au vendeur la question de leur origine, on vous répondra la plupart du temps qu’ils sont bédouins (aux Emirats où l’on en trouve un peu, ils deviennent soudainement yémenites). Fréquemment de piètre qualité, ils ont été fabriqués dans des ateliers en Inde ou en Chine. Ils ne sont absolument pas bédouins mais d’inspiration tibétaine. Très souvent en métal argenté ou alliage et non en argent comme annoncé. Les turquoises sont la plupart du temps synthétiques ou recomposées à partir de déchets de vraies pierres. Le corail, si présent, est contrefait. Lorsque vous interrogez le vendeur sur la raison de leur présence dans son magasin de produits ab-so-lu-ment typiques, il vous répondra, très enthousiaste, que les touristes "like zis style so much".
Voilà voilà... Je trouvais juste dommage de rentrer chez soi avec une bague bédouine fabriquée à Majnu-ka-Tilla, le quartier tibétain de Delhi. Attention aussi aux tarifs pratiqués. Une turquoise en plastique dont les veines ont été peintes ne devrait coûter (à priori) que quelques sous.
L'Éthiopie, monde à part English translation pending
En Mai-Juin 2010 je me suis rendu en Éthiopie et au Somaliland (je posterais le carnet du Somaliland dans un message à part). L'Éthiopie c'était un peu ma destination rêvée. Un endroit où je me devais d'aller. Pourquoi? Parce que pour moi l'Éthiopie ne se résume pas aux famines, à la pauvreté, aux guerres, non. L'Éthiopie c'est le pays de l'une des plus ancienne civilisation au monde, le pays africain qui n'a jamais été colonisé, le pays où l'on écrit en amahrique... Certains rêvent d'aller en Italie, en Grèce, en Chine etc pour visiter ce qui concerne les civilisation anciennes, moi mon rêve c'était l'Éthiopie.
Vous trouverez ici petit à petit mes impressions sur ce pays. J'espère me faire comprendre facilement. À tête froide je me rends compte maintenant que le rêve est devenu réalité, je ne vais pas pouvoir m'en "débarasser" facilement. Ce fut mon premier voyage en Éthiopie, certainement pas le dernier.
First time in Ethiopia ?
A quatre heures du matin, Addis-Abeba est une ville morte. Non qu’il n’y ait personne dans les rues, au contraire, elles sont pleines de mendiants, d’amputés de guerres et de chèvres. Sauf que tous dorment ! Le taxi que j’ai attrapé à l’aéroport semblait être dans ces rues la seule trace de vie. Musique à fond, le chauffeur, tout en brûlant les feux rouges et en poussant sa vieille Lada au maximum, me parle avec les mots d’anglais usuels : « Where you go ?... No no no 250 birrs[1], this is really good price!... First time here ?... Like soccer ?... You know, Arsenal is best team ! ». Après un trajet sans aucun stop depuis l’aéroport, j’arrive à l’hôtel Taitu, premier à avoir été construit en Ethiopie et qui, à défaut d’avoir conservé son charme des années 1900, offre un confort d’origine. Me voilà arrivé, je ne sais que penser. Pourtant j’étais prévenu, l’Ethiopie est difficile à imaginer, il faut y aller pour comprendre. Mes premières quarante-huit heures ici ressemblent un peu aux premiers moments d’une relation amoureuse. Elles sont les prémisses de la relation à venir. L’Éthiopie me semblait être une fille pleine de promesses mais hermétique au premier contact. Il faut s’armer de patience pour la découvrir, mais une fois que l’on sait comment l’aborder, elle enchante.
Après cette première nuit, il me fallait commencer mon voyage. Quoi de mieux pour sentir une ville qu’expérimenter les transports publics ? De nombreux minibus arpentent les principales artères de la ville. Le principe est simple : pour un itinéraire donné, ils partent d’un même endroit, une fois remplis, ils démarrent, déposent les passagers à leur destination en en faisant monter d’autres en chemin. Addis se prête bien à ce système de minibus avec ses grandes artères qui permettent de naviguer facilement d’un quartier à l’autre et ses nombreuses places très utiles pour servir de terminus aux Toyota. Il y a neuf places assises dans la Toyota mais le coxer n’hésite pas à embarquer jusqu’à 14 personnes. Les minibus sont pratiques mais ne sont pas fait pour quelqu’un qui débarque et ne parle pas un mot d’amharique. A l’intérieur, on croise la « classe moyenne » éthiopienne, principalement des fonctionnaires, des étudiants et des personnes âgées. Le coxer représente l’archétype du travailleur exploité. C’est à lui qu’il revient de crier la destination à travers la fenêtre, d’ouvrir et de fermer la porte du véhicule et de faire payer les passagers. La conduite et la programmation de la radio sont réservées au chauffeur (qui en profite pour nous révéler ses préférences musicales). Mon but consistait à trouver l’ambassade du Somaliland pour y faire mon visa. Une fois l’ambassade découverte – pardon, le bureau de liaison puisque le Somaliland n’est reconnu par aucun pays –, le processus administratif fut d’une rapidité à toute épreuve ! Trente minutes et quarante dollars plus tard, mon passeport se voyait attribuer le visa numéro 160… Il ne me restait plus qu’à arranger mon départ pour le Nord du pays, premier périple de mon voyage.
Marie vit depuis 19 ans à Addis, elle possède une jolie maison fleurie sur les hauteurs de la ville. Il y a 30 ans, elle découvrait l’Ethiopie et depuis, elle ne s’en est jamais vraiment remise. Photographe de profession, elle a pu sillonner le pays de long en large. Pour y avoir vécu aussi longtemps, elle a réussi à le démystifier. Comme un vieux couple, l’Ethiopie et Marie ne peuvent se séparer, mais Marie sait y poser un regard critique. Je ne pouvais tomber sur meilleure mine d’informations avant de partir ! De plus, Marie connaît beaucoup de monde. Grâce à elle, j’ai pu avoir un 4x4 plutôt qu’un bus pour me transporter jusqu’à Gondar, ma première étape dans le Nord, de précieux contacts dans l’Est et, surtout, des conseils qui m’ont permis d’apprendre à aborder l’Ethiopie. « Non, ne va pas là, c’est pourri par le tourisme… Alors, tu fais bien attention, hein, parce qu’ils ne vont pas te faire de cadeaux… Ah mais alors, si tu vas là-bas, il faut absolument que tu appelles Yaya ! Tu voyageras en bus ? Bon, bah, tu es au courant que ça va prendre du temps, hein ? Avant de payer la chambre, tu regardes s’ils lavent les draps… »
Une fois les dernières formalités remplies, il ne me restait plus qu’à passer ma dernière nuit au Taitu, à ingurgiter ma première platée d’injera[2] et à me réveiller pour un long trajet vers Gondar. Mon tout premier contact avec l’Ethiopie m’a surpris. Au Canada, j’avais essayé des restaurants éthiopiens, écouté de la musique éthiopienne et remarqué à quel point tout était particulier. Mais une fois en dans le pays, j’ai compris une chose : l’Ethiopie fut, est et restera toujours un monde à part. Elle s’est affirmée à sa manière, n’a jamais accepté de se faire envahir et a su s’adapter aux cultures auxquelles elle était confrontée pour les rendre « éthiopiennes ». En une seule journée, j’ai découvert qu’il ne fallait pas que je m’attende à quelque chose en particulier, puisque tout pouvait arriver, pour le meilleur comme pour le pire. Il me fallait percer l’intrigue.
J’ai rendez-vous à sept heures avec mon chauffeur. Très vite j’apprendrais que les Ethiopiens se lèvent tôt, très tôt. Alors qu’à 4 heures du matin, la ville m’avait paru morte, à 7 heures, elle vibre. Les minibus s’affairent à transporter le plus de gens possible, les vendeurs à la sauvette commencent leur longue et éprouvante journée, les bus longues distances partent vers leurs destinations, les cafés s’emplissent de gens qui viennent pour le premier de leur dix expressos/macchiatos quotidiens. Moi, je pars à Gondar, 750 km au nord-est d’Addis-Abeba. Le Nord de l'Ethiopie consiste en une succession de hauts plateaux (altitude moyenne 2000-2500 mètres). Ainsi, lorsque l'on sillonne les routes de cette région, on admire au loin le relief et, tous les 200-300 km, on dégringole d’un plateau pour monter sur le suivant. Dégringoler n’est pas un vain mot : la descente est très abrupte, la remontée tout autant... Le paysage est splendide, certes, mais on prie le ciel pour que le chauffeur soit raisonnable ! Une fois remonté sur un plateau, même scénario : 200-300 km au milieu de champs ponctués de villages, descente, puis remontée. Hormis le paysage, ce qui fascine, c’est l’activité au bord des routes. D’innombrables personnes marchent sur le côté, parfois accompagnées d’un âne ou d’une vache. En raison de manque de transport, les Ethiopiens marchent. Les enfants agrémentent leur randonnée jusqu’à l’école de jeux stupides, du genre « Qui va rester le plus longtemps possible au milieu de la route à l’approche d’un véhicule pour l’éviter au dernier moment en sautant sur le bas-côté ? ». Les femmes se rendent au marché en commérant. Les paysans naviguent d’un champ à l’autre en débattant sur la force respective de leur mule. Les pèlerins profitent parfois de la platitude de la route pour en faire un lit… Autant dire que conduire n’est pas de tout repos pour le chauffeur qui doit sans cesse faire attention à n’écraser personne. Peu à peu, je m’habituerais à ce spectacle permanent qu’est la route en Ethiopie. Mais au début je suis resté fasciné devant tant de vie. Nous croisions un village à peu près toutes les trois heures. Dans chacun d’entre eux il y avait foule au bord de la route (rude tâche pour le chauffeur…). Kapuscinsky notait en qu’en Afrique, les maisons sont trop petites pour qu’on vive à l’intérieur, « les cases ne servent en effet qu’à dormir »[3]. Le trajet nous prit deux jour. Un bon premier aperçu de l’Ethiopie rurale après ma brève expérience de l’Ethiopie urbaine à Addis : j’étais préparé.
[1] Environ 15 dollars US. Le trajet se fait normalement pour 70-100 birrs.
[2] Les repas éthiopiens se composent d’une sorte de crêpe « l’injera » sur laquelle on dépose différents ragoûts (wat). La technique consiste à envelopper avec ses doigts une partie du ragoût avec des morceaux d’Injera puis de les diriger vers sa bouche.
[3] Ebène, aventures africaine, éditions Pocket, p.248
Vous trouverez ici petit à petit mes impressions sur ce pays. J'espère me faire comprendre facilement. À tête froide je me rends compte maintenant que le rêve est devenu réalité, je ne vais pas pouvoir m'en "débarasser" facilement. Ce fut mon premier voyage en Éthiopie, certainement pas le dernier.
First time in Ethiopia ?
A quatre heures du matin, Addis-Abeba est une ville morte. Non qu’il n’y ait personne dans les rues, au contraire, elles sont pleines de mendiants, d’amputés de guerres et de chèvres. Sauf que tous dorment ! Le taxi que j’ai attrapé à l’aéroport semblait être dans ces rues la seule trace de vie. Musique à fond, le chauffeur, tout en brûlant les feux rouges et en poussant sa vieille Lada au maximum, me parle avec les mots d’anglais usuels : « Where you go ?... No no no 250 birrs[1], this is really good price!... First time here ?... Like soccer ?... You know, Arsenal is best team ! ». Après un trajet sans aucun stop depuis l’aéroport, j’arrive à l’hôtel Taitu, premier à avoir été construit en Ethiopie et qui, à défaut d’avoir conservé son charme des années 1900, offre un confort d’origine. Me voilà arrivé, je ne sais que penser. Pourtant j’étais prévenu, l’Ethiopie est difficile à imaginer, il faut y aller pour comprendre. Mes premières quarante-huit heures ici ressemblent un peu aux premiers moments d’une relation amoureuse. Elles sont les prémisses de la relation à venir. L’Éthiopie me semblait être une fille pleine de promesses mais hermétique au premier contact. Il faut s’armer de patience pour la découvrir, mais une fois que l’on sait comment l’aborder, elle enchante.
Après cette première nuit, il me fallait commencer mon voyage. Quoi de mieux pour sentir une ville qu’expérimenter les transports publics ? De nombreux minibus arpentent les principales artères de la ville. Le principe est simple : pour un itinéraire donné, ils partent d’un même endroit, une fois remplis, ils démarrent, déposent les passagers à leur destination en en faisant monter d’autres en chemin. Addis se prête bien à ce système de minibus avec ses grandes artères qui permettent de naviguer facilement d’un quartier à l’autre et ses nombreuses places très utiles pour servir de terminus aux Toyota. Il y a neuf places assises dans la Toyota mais le coxer n’hésite pas à embarquer jusqu’à 14 personnes. Les minibus sont pratiques mais ne sont pas fait pour quelqu’un qui débarque et ne parle pas un mot d’amharique. A l’intérieur, on croise la « classe moyenne » éthiopienne, principalement des fonctionnaires, des étudiants et des personnes âgées. Le coxer représente l’archétype du travailleur exploité. C’est à lui qu’il revient de crier la destination à travers la fenêtre, d’ouvrir et de fermer la porte du véhicule et de faire payer les passagers. La conduite et la programmation de la radio sont réservées au chauffeur (qui en profite pour nous révéler ses préférences musicales). Mon but consistait à trouver l’ambassade du Somaliland pour y faire mon visa. Une fois l’ambassade découverte – pardon, le bureau de liaison puisque le Somaliland n’est reconnu par aucun pays –, le processus administratif fut d’une rapidité à toute épreuve ! Trente minutes et quarante dollars plus tard, mon passeport se voyait attribuer le visa numéro 160… Il ne me restait plus qu’à arranger mon départ pour le Nord du pays, premier périple de mon voyage.
Marie vit depuis 19 ans à Addis, elle possède une jolie maison fleurie sur les hauteurs de la ville. Il y a 30 ans, elle découvrait l’Ethiopie et depuis, elle ne s’en est jamais vraiment remise. Photographe de profession, elle a pu sillonner le pays de long en large. Pour y avoir vécu aussi longtemps, elle a réussi à le démystifier. Comme un vieux couple, l’Ethiopie et Marie ne peuvent se séparer, mais Marie sait y poser un regard critique. Je ne pouvais tomber sur meilleure mine d’informations avant de partir ! De plus, Marie connaît beaucoup de monde. Grâce à elle, j’ai pu avoir un 4x4 plutôt qu’un bus pour me transporter jusqu’à Gondar, ma première étape dans le Nord, de précieux contacts dans l’Est et, surtout, des conseils qui m’ont permis d’apprendre à aborder l’Ethiopie. « Non, ne va pas là, c’est pourri par le tourisme… Alors, tu fais bien attention, hein, parce qu’ils ne vont pas te faire de cadeaux… Ah mais alors, si tu vas là-bas, il faut absolument que tu appelles Yaya ! Tu voyageras en bus ? Bon, bah, tu es au courant que ça va prendre du temps, hein ? Avant de payer la chambre, tu regardes s’ils lavent les draps… »
Une fois les dernières formalités remplies, il ne me restait plus qu’à passer ma dernière nuit au Taitu, à ingurgiter ma première platée d’injera[2] et à me réveiller pour un long trajet vers Gondar. Mon tout premier contact avec l’Ethiopie m’a surpris. Au Canada, j’avais essayé des restaurants éthiopiens, écouté de la musique éthiopienne et remarqué à quel point tout était particulier. Mais une fois en dans le pays, j’ai compris une chose : l’Ethiopie fut, est et restera toujours un monde à part. Elle s’est affirmée à sa manière, n’a jamais accepté de se faire envahir et a su s’adapter aux cultures auxquelles elle était confrontée pour les rendre « éthiopiennes ». En une seule journée, j’ai découvert qu’il ne fallait pas que je m’attende à quelque chose en particulier, puisque tout pouvait arriver, pour le meilleur comme pour le pire. Il me fallait percer l’intrigue.
J’ai rendez-vous à sept heures avec mon chauffeur. Très vite j’apprendrais que les Ethiopiens se lèvent tôt, très tôt. Alors qu’à 4 heures du matin, la ville m’avait paru morte, à 7 heures, elle vibre. Les minibus s’affairent à transporter le plus de gens possible, les vendeurs à la sauvette commencent leur longue et éprouvante journée, les bus longues distances partent vers leurs destinations, les cafés s’emplissent de gens qui viennent pour le premier de leur dix expressos/macchiatos quotidiens. Moi, je pars à Gondar, 750 km au nord-est d’Addis-Abeba. Le Nord de l'Ethiopie consiste en une succession de hauts plateaux (altitude moyenne 2000-2500 mètres). Ainsi, lorsque l'on sillonne les routes de cette région, on admire au loin le relief et, tous les 200-300 km, on dégringole d’un plateau pour monter sur le suivant. Dégringoler n’est pas un vain mot : la descente est très abrupte, la remontée tout autant... Le paysage est splendide, certes, mais on prie le ciel pour que le chauffeur soit raisonnable ! Une fois remonté sur un plateau, même scénario : 200-300 km au milieu de champs ponctués de villages, descente, puis remontée. Hormis le paysage, ce qui fascine, c’est l’activité au bord des routes. D’innombrables personnes marchent sur le côté, parfois accompagnées d’un âne ou d’une vache. En raison de manque de transport, les Ethiopiens marchent. Les enfants agrémentent leur randonnée jusqu’à l’école de jeux stupides, du genre « Qui va rester le plus longtemps possible au milieu de la route à l’approche d’un véhicule pour l’éviter au dernier moment en sautant sur le bas-côté ? ». Les femmes se rendent au marché en commérant. Les paysans naviguent d’un champ à l’autre en débattant sur la force respective de leur mule. Les pèlerins profitent parfois de la platitude de la route pour en faire un lit… Autant dire que conduire n’est pas de tout repos pour le chauffeur qui doit sans cesse faire attention à n’écraser personne. Peu à peu, je m’habituerais à ce spectacle permanent qu’est la route en Ethiopie. Mais au début je suis resté fasciné devant tant de vie. Nous croisions un village à peu près toutes les trois heures. Dans chacun d’entre eux il y avait foule au bord de la route (rude tâche pour le chauffeur…). Kapuscinsky notait en qu’en Afrique, les maisons sont trop petites pour qu’on vive à l’intérieur, « les cases ne servent en effet qu’à dormir »[3]. Le trajet nous prit deux jour. Un bon premier aperçu de l’Ethiopie rurale après ma brève expérience de l’Ethiopie urbaine à Addis : j’étais préparé.
[1] Environ 15 dollars US. Le trajet se fait normalement pour 70-100 birrs.
[2] Les repas éthiopiens se composent d’une sorte de crêpe « l’injera » sur laquelle on dépose différents ragoûts (wat). La technique consiste à envelopper avec ses doigts une partie du ragoût avec des morceaux d’Injera puis de les diriger vers sa bouche.
[3] Ebène, aventures africaine, éditions Pocket, p.248
Voyage de deux mois en Iran, Irak... English translation pending
Bonjour,
Je reviens d'un magnifique voyage de 2 mois au Moyen Orient. Je souhaite partager avec vous cette experience unique.
Je suis partie, en compagnie de ma soeur, d'Istanbul en Turquie pour finir en Terre Promise à Jerusalem, en passant par le Kurdistan, l'Iran, l'Irak, la Syrie et la Jordanie. Ce fut un voyage exceptionnel, d'une très grande intensité émotionnelle et humaine. Et il vrai que le retour en France est plus que difficile.
Pour vous donner une ordre d'idée sur ce voyage : ce fut un trip en mode "à l'arrache", on n'avait rien préparé, rien réservé si ce n'est la demande du visa iranien demandé 1 mois avant le départ. Pour vous dire, c'est qu'au début, on voulait rallier l'Inde en passant donc par la Turquie, l'Iran et le Pakistan, mais comme nous n'avons pas pu obtenir le visa pakistanais à Téhéran, on a décidé de rejoindre Israel par l'Irak puis Syrie, Jordanie. on n'avait pas non plus prévu de vol retour, ce qui nous a laissé le temps de poursuivre notre voyage tant qu'il y avait du budget. Et sur ce point, on a vraiment fait fort car on a dépensé environ 1000 euros chacune tout compris avec les vols et les visas. En fait, on a voyagé beaucoup en stop meme en Irak et on a dormi à la belle étoile (en Iran notamment) et chez l'habitant. le stop marche très bien dans ces pays là surtout en Syrie-Jordanie-Isarel, mais il est vrai que pour 2 filles c'est un peu dangeureux en Iran et Irak. On a eu une experience de tentative de viol au Kurdistan irakien...
Ce fut quand meme incroyable de pouvoir rallier l'Iran à la Syrie par le Nord de l'Irak...on était les seuls touristes là bas et on a fait des rencontres incroyables....à l'aventure !!
Je pourrais vous parler des heures de ce voyage, de l'hospitalité irannienne, des puits de pétrole irakiens, de la beauté de Palmyre en Syrie, des couleurs du Wadi Rum en Jordanie ou du sionisme en Isarel, donc si vous voulez avoir un apercu de ce trip, vous pouvez lire mon carnet de voyage et voir qq photos sur mon blog :
www.anouck.new.fr dans la partie voyage 'middle east'.
Si vous avez des questions pratiques 'visa, vols, bons plans, bonnes adresses...' n'hésitez pas à me questionner.
Je suis partie, en compagnie de ma soeur, d'Istanbul en Turquie pour finir en Terre Promise à Jerusalem, en passant par le Kurdistan, l'Iran, l'Irak, la Syrie et la Jordanie. Ce fut un voyage exceptionnel, d'une très grande intensité émotionnelle et humaine. Et il vrai que le retour en France est plus que difficile.
Pour vous donner une ordre d'idée sur ce voyage : ce fut un trip en mode "à l'arrache", on n'avait rien préparé, rien réservé si ce n'est la demande du visa iranien demandé 1 mois avant le départ. Pour vous dire, c'est qu'au début, on voulait rallier l'Inde en passant donc par la Turquie, l'Iran et le Pakistan, mais comme nous n'avons pas pu obtenir le visa pakistanais à Téhéran, on a décidé de rejoindre Israel par l'Irak puis Syrie, Jordanie. on n'avait pas non plus prévu de vol retour, ce qui nous a laissé le temps de poursuivre notre voyage tant qu'il y avait du budget. Et sur ce point, on a vraiment fait fort car on a dépensé environ 1000 euros chacune tout compris avec les vols et les visas. En fait, on a voyagé beaucoup en stop meme en Irak et on a dormi à la belle étoile (en Iran notamment) et chez l'habitant. le stop marche très bien dans ces pays là surtout en Syrie-Jordanie-Isarel, mais il est vrai que pour 2 filles c'est un peu dangeureux en Iran et Irak. On a eu une experience de tentative de viol au Kurdistan irakien...
Ce fut quand meme incroyable de pouvoir rallier l'Iran à la Syrie par le Nord de l'Irak...on était les seuls touristes là bas et on a fait des rencontres incroyables....à l'aventure !!
Je pourrais vous parler des heures de ce voyage, de l'hospitalité irannienne, des puits de pétrole irakiens, de la beauté de Palmyre en Syrie, des couleurs du Wadi Rum en Jordanie ou du sionisme en Isarel, donc si vous voulez avoir un apercu de ce trip, vous pouvez lire mon carnet de voyage et voir qq photos sur mon blog :
www.anouck.new.fr dans la partie voyage 'middle east'.
Si vous avez des questions pratiques 'visa, vols, bons plans, bonnes adresses...' n'hésitez pas à me questionner.
Partir seule en Israël? English translation pending
bonjour je souhaite me rendre en israel pour un mois ou plus!
j ai 22 ans et je pars seule avec mon chien sur tel aviv j aurrai aimer savoir les risques, si emmener mon chien ne pose pa trop de probleme sur place(plus qu ailleur)le cout de la vie les chose a ne pas manquer etc... je sais que le theme a deja ete evoquer mais depuis fin mai la situation a telle changée merci d avance...:):):)
j ai 22 ans et je pars seule avec mon chien sur tel aviv j aurrai aimer savoir les risques, si emmener mon chien ne pose pa trop de probleme sur place(plus qu ailleur)le cout de la vie les chose a ne pas manquer etc... je sais que le theme a deja ete evoquer mais depuis fin mai la situation a telle changée merci d avance...:):):)
Compte rendu de dix jours en Israël English translation pending
Bonjour à tous,
un rapide compte rendu des différents aspects "pratiques "du voyage qui j'espère serviront à d'autres voyageurs. Notre périple a duré 10j et nous avons voyagé avec un budget un serré.
1) Logements:
Austrian Hospice à Jerusalem: en dortoir. Bien qu'un peu plus cher que les auberges de jeunesse non officielles (20€/p./nuit avec pdj), je ne regrette pas du tout ce choix. La situation en plein coeur de la vieille ville est imbatable, et le batiment magnifique. Le petit déjeuner est très copieux. La literie était de très bonne qualité, les sanitaires en excellent état. En plus, il y a un ordinateur dans l'entrée où l'on peut accéder gratuitement au net. Il faut absolument monter sur la terrasse pour avoir la vue sur la vieille ville. Le seul point négatif est qu'il n'y a pas de possibilité de se faire la cuisine (mais un petit frigo est à disposition).
Couvent des Saint Franciscaines de Marie à Jerusalem: (en dortoir) ma trouvaille! Le couvent est situé à Jerusalem Est à 50m de la porte de Damas. Le couvent reçoit principalement des groupes de pélerins francophones (les soeurs parlent français). Il y a une petite partie (1 chambre single, 1 chambre double et un dortoir de 5 personnes) avec salle de bains à partager pour les visiteurs à des tarifs très intéressants (18€/p./nuit avec Pdj en ch. double par ex.). Une cuisine est également à disposition. La literie n'était pas de première jeunesse, ni les douches et les WC, mais le formidable accueil des soeurs est là! Je le conseille absolument aux personnes qui ont du mal à se débrouiller en anglais et aux croyants qui pourront assister à la messe en francais. La chambre double avec douche doit être aux alentours de 25€/p. avec une situation tout à fait privilégiée, ce qui est vraiment intéressant à jerusalem. Le petit déjeuner est aussi très bien fourni. Par contre, attention au fait que la situation dans jerusalem Est peut provoquer des inconvénients. Etant parti dans une période un peu tendue, nous avons eu droit à un barrage de police au bout de la rue pour accéder à la vieille ville. On est généralement pas impacté en étant un touriste, mais à mon avis, mieux vaut avoir une bonne tête d'européen...
Kibboutz Lavi à Lavi (près du lac de Tibériade): en chambre double. Une petite folie dans le budget pour 100€ la nuit mais l'expérience du kibboutz est incontournable. Evidemment, pour ce prix, les prestations sont vraiment de bonne qualité. Je recommande vivement le restaurant qui fait une formule buffet le soir à 13€/p. Le cadre du kibboutz est très champêtre, et on dispose de beaucoup d'équipements et de services...
Port Inn à Haifa: en chambre double env. 60€/nuit la chambre avec pdj. Cette pension est recommandée dans tous les guides et le mérite amplement. L'accueil est très sympatique, les chambres doubles spacieuses, la literie de bonne qualité. Un tout, tout petit espace cuisine est à disposition mais il manque souvent assiettes et couverts. Un petit salon avec TV est à disposition, mais pareil, il faut trouver de la place. Le petit déjeuner est bon. Les dortoirs avaient l'air assez compacts. Par contre, ils ne bénéficient pas du petit déjeuner.
Hayarkon 48 à Tel Aviv: en chambre double sans sdb pour environ 60€/nuit. Une grosse déception!!! Pour quasiment le même prix qu'à Haifa, nous n'avions pas de salle de bain dans la chambre (mais les toilettes et SdB à disposition sont très propres), dans une rue horriblement bruyante (et ne comptez pas sur le double vitrage), avec un petit déjeuner se révélant être quelques tranches de pain à disposition et du café que nous n'avons jamais trouvé (tout comme les tasses). C'est propre mais cela manque clairement de charme. C'est par contre à 2 mn de la plage.
2 Location de voiture
Nous sommes passés par la compagnie Eldan, qui est la compagnie la plus représentée. Pour le respect de la voiture demandée, on repassera, ainsi que pour les techniques commerciales (on nous a proposé moyennant finance un surclassement que de toute fa��on on a eu gratuitement). Eldan est l'agence la moins chère, en tout cas en réservant par internet. Par contre, ils essaient systématiquement de vendre des prestations supplémentaires. La voiture était abimée, mais au moins on a eu moins peur de lui faire une rayure. La restitution s'est passée sans incident.
Le réseau routier est en très bon état, et tous les panneaux systématiquement traduits en anglais. Une seule autoroute, la n°6 est payante en Israel, celle reliant Haifa à tel Aviv par l'intérieur des terres.
Il faut savoir que l'entrée dans les territoires palestiniens est strictement interdites à l'exception de la route 90 (route Nord Sud) et de sa jonction vers Jérusalem (vérification faite à l'agence). On rentre sans problème et aucun panneau ne vous indique la démarquation. Par contre, à la sortie, des contrôles sont effectués. Pour nous, cela s'est traduit par la vérification des bagages aux rayons X, au détecteur de métaux pour nous, à la voiture reniflée par un chien et à sa fouille en règle.
A bientôt pour la suite...
un rapide compte rendu des différents aspects "pratiques "du voyage qui j'espère serviront à d'autres voyageurs. Notre périple a duré 10j et nous avons voyagé avec un budget un serré.
1) Logements:
Austrian Hospice à Jerusalem: en dortoir. Bien qu'un peu plus cher que les auberges de jeunesse non officielles (20€/p./nuit avec pdj), je ne regrette pas du tout ce choix. La situation en plein coeur de la vieille ville est imbatable, et le batiment magnifique. Le petit déjeuner est très copieux. La literie était de très bonne qualité, les sanitaires en excellent état. En plus, il y a un ordinateur dans l'entrée où l'on peut accéder gratuitement au net. Il faut absolument monter sur la terrasse pour avoir la vue sur la vieille ville. Le seul point négatif est qu'il n'y a pas de possibilité de se faire la cuisine (mais un petit frigo est à disposition).
Couvent des Saint Franciscaines de Marie à Jerusalem: (en dortoir) ma trouvaille! Le couvent est situé à Jerusalem Est à 50m de la porte de Damas. Le couvent reçoit principalement des groupes de pélerins francophones (les soeurs parlent français). Il y a une petite partie (1 chambre single, 1 chambre double et un dortoir de 5 personnes) avec salle de bains à partager pour les visiteurs à des tarifs très intéressants (18€/p./nuit avec Pdj en ch. double par ex.). Une cuisine est également à disposition. La literie n'était pas de première jeunesse, ni les douches et les WC, mais le formidable accueil des soeurs est là! Je le conseille absolument aux personnes qui ont du mal à se débrouiller en anglais et aux croyants qui pourront assister à la messe en francais. La chambre double avec douche doit être aux alentours de 25€/p. avec une situation tout à fait privilégiée, ce qui est vraiment intéressant à jerusalem. Le petit déjeuner est aussi très bien fourni. Par contre, attention au fait que la situation dans jerusalem Est peut provoquer des inconvénients. Etant parti dans une période un peu tendue, nous avons eu droit à un barrage de police au bout de la rue pour accéder à la vieille ville. On est généralement pas impacté en étant un touriste, mais à mon avis, mieux vaut avoir une bonne tête d'européen...
Kibboutz Lavi à Lavi (près du lac de Tibériade): en chambre double. Une petite folie dans le budget pour 100€ la nuit mais l'expérience du kibboutz est incontournable. Evidemment, pour ce prix, les prestations sont vraiment de bonne qualité. Je recommande vivement le restaurant qui fait une formule buffet le soir à 13€/p. Le cadre du kibboutz est très champêtre, et on dispose de beaucoup d'équipements et de services...
Port Inn à Haifa: en chambre double env. 60€/nuit la chambre avec pdj. Cette pension est recommandée dans tous les guides et le mérite amplement. L'accueil est très sympatique, les chambres doubles spacieuses, la literie de bonne qualité. Un tout, tout petit espace cuisine est à disposition mais il manque souvent assiettes et couverts. Un petit salon avec TV est à disposition, mais pareil, il faut trouver de la place. Le petit déjeuner est bon. Les dortoirs avaient l'air assez compacts. Par contre, ils ne bénéficient pas du petit déjeuner.
Hayarkon 48 à Tel Aviv: en chambre double sans sdb pour environ 60€/nuit. Une grosse déception!!! Pour quasiment le même prix qu'à Haifa, nous n'avions pas de salle de bain dans la chambre (mais les toilettes et SdB à disposition sont très propres), dans une rue horriblement bruyante (et ne comptez pas sur le double vitrage), avec un petit déjeuner se révélant être quelques tranches de pain à disposition et du café que nous n'avons jamais trouvé (tout comme les tasses). C'est propre mais cela manque clairement de charme. C'est par contre à 2 mn de la plage.
2 Location de voiture
Nous sommes passés par la compagnie Eldan, qui est la compagnie la plus représentée. Pour le respect de la voiture demandée, on repassera, ainsi que pour les techniques commerciales (on nous a proposé moyennant finance un surclassement que de toute fa��on on a eu gratuitement). Eldan est l'agence la moins chère, en tout cas en réservant par internet. Par contre, ils essaient systématiquement de vendre des prestations supplémentaires. La voiture était abimée, mais au moins on a eu moins peur de lui faire une rayure. La restitution s'est passée sans incident.
Le réseau routier est en très bon état, et tous les panneaux systématiquement traduits en anglais. Une seule autoroute, la n°6 est payante en Israel, celle reliant Haifa à tel Aviv par l'intérieur des terres.
Il faut savoir que l'entrée dans les territoires palestiniens est strictement interdites à l'exception de la route 90 (route Nord Sud) et de sa jonction vers Jérusalem (vérification faite à l'agence). On rentre sans problème et aucun panneau ne vous indique la démarquation. Par contre, à la sortie, des contrôles sont effectués. Pour nous, cela s'est traduit par la vérification des bagages aux rayons X, au détecteur de métaux pour nous, à la voiture reniflée par un chien et à sa fouille en règle.
A bientôt pour la suite...
Retour d'une croisière sur le Louis Majesty vers Gênes English translation pending
Le navire a quitté Barcelone hier entre 17h et 18 h environ, le temps prevu d ordinaire et de 22 heures; il doit dond etre arrivé au plus tard a 16 heures, il est a l instant en face de l ile d hyéres, cette position est peut etre normale si le commandant prend son temps pour rentrer, mais la question que je pose c est pourquoi depuis son départ il reste prés de la cote au lieu de prendre la ligne prévu la plus directe? y a t il un spécialiste qui a une explication?
merci d avance
irsn
A samedi sur le LM
Passage seule de la frontière Israël - Cisjordanie? English translation pending
Bonjour à tous!
Je m'adresse aux personnes ayant voyagé en israel et passé la frontière pour la cisjordanie récemment. J'hésite à partir seule et je me demandais si on causait des problèmes aux touristes voulant passer la frontière ainsi que sur l'accueil des israeliens et des cisjordaniens. Quelqu'un pourrait il me conseiller? Merci de vos réponses!!
Je m'adresse aux personnes ayant voyagé en israel et passé la frontière pour la cisjordanie récemment. J'hésite à partir seule et je me demandais si on causait des problèmes aux touristes voulant passer la frontière ainsi que sur l'accueil des israeliens et des cisjordaniens. Quelqu'un pourrait il me conseiller? Merci de vos réponses!!
Femme à Istanbul: visite des mosquées en jeans? English translation pending
Autorisé ou non ?
Mal vu sûrement ...😕
Je pars pour Istanbul prochainement et je me pose cette question. Je sais qu'il faut revêtir le voile mais va-t-on m'en vouloir si je porte un jean pour visiter le lieu ?
Merci pour vos réponses !🙂
Je pars pour Istanbul prochainement et je me pose cette question. Je sais qu'il faut revêtir le voile mais va-t-on m'en vouloir si je porte un jean pour visiter le lieu ?
Merci pour vos réponses !🙂
Escale de croisière en Alexandrie (MSC Splendida) English translation pending
bonjour
nous partons le 11 fevrier sur le msc splendida. je recherche des infos pour aller d'alexandrie au caire (escale 9H/23H30). je pense prendre le train, la gare est elle loin du port? et celle du caire par rapport aux pyramides? nous faisons également esacale a ashdod (7H/18H) et nous voulons aller a jerusalem, comment peut on s'y rendre? je sais qu'il y a des car mais je n'ai pas plus d'info. merci d'avance pour vos réponses
Bons plans pour voyager la Jordanie en solo du 30 juillet au 14 août English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis entrain d'organiser mon voyage de 15 jours pour la Jordanie qui est prévu pour le mois d'aout 2010. Je compte prendre l'avion à partir de Bruxelles et atterrir à Amman. Je n'ai pas encore établis d'itinéraire bien précis mais je souhaiterais visiter les alentours d'Amman, me rendre à Jérusalem, la mer morte, Pétra et passer la nuit dans le désert. Pour tous ces endroits , j'aimerais y passer minimum 2 jours, pensez-vous que tout cela est faisable en 15 jours? Je compte me déplacer via les transports en commun, taxi, voir même faire du stop ^^
Vos réponses me permettrons d'effectuer plus ou moins un itinéraire :) je vous remercie d'avance ;)
ps: Si d'autres personnes se rendent en Jordanie en même temps que moi , n'hésitez pas à me contacter ;)
Jonathan, 28 ans Belgique
Je suis entrain d'organiser mon voyage de 15 jours pour la Jordanie qui est prévu pour le mois d'aout 2010. Je compte prendre l'avion à partir de Bruxelles et atterrir à Amman. Je n'ai pas encore établis d'itinéraire bien précis mais je souhaiterais visiter les alentours d'Amman, me rendre à Jérusalem, la mer morte, Pétra et passer la nuit dans le désert. Pour tous ces endroits , j'aimerais y passer minimum 2 jours, pensez-vous que tout cela est faisable en 15 jours? Je compte me déplacer via les transports en commun, taxi, voir même faire du stop ^^
Vos réponses me permettrons d'effectuer plus ou moins un itinéraire :) je vous remercie d'avance ;)
ps: Si d'autres personnes se rendent en Jordanie en même temps que moi , n'hésitez pas à me contacter ;)
Jonathan, 28 ans Belgique
4,000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (4ème partie, Pologne) English translation pending
Pologne 14 août 01septembre 1250km
Encore vingt kilomètres et la jolie ville de Zakopane déroule sa magnifique architecture de bois. Nous sommes à la veille des fêtes du 15 août, une foule immense a envahi le lieu. Après nous être installés dans un camping vraiment bondé, nous partons à la découverte de cette station de montagne réputée. La rue principale est envahie d'une masse humaine compacte. De nombreux groupes folkloriques locaux chantent sur les places. Certains ont du succès car leurs représentations sont mélodieuses. La Pologne est le premier pays depuis notre départ qui n'est pas à l'euro. Nous devons donc nous préoccuper de nous pourvoir en zlotis, ce qui ne pose aucun problème, les distributeurs automatiques étant nombreux. L'ambiance dans cette petite ville au cœur des Tatras est sympathique malgré l'affluence. La soirée nous laisse un souvenir délicieux.
Au matin, du fait de la densité dans le camping, nous n'avons qu'une envie, vite partir. A la sortie de la ville je demande un renseignement à une vieille dame, qui parle un allemand parfait. En bordure de route une grande église à l'architecture originale lance à l'assaut du ciel son clocher profilé. Une foule compacte s'y presse pour l'office qui va commencer. Sur le parvis est érigée une imposante statue à la mémoire de Jean Paul II.
Cette région a un charme fou du fait de son architecture, mise dans un cadre naturel de grande beauté. En particulier le village de Chocholow est une splendeur, ensemble de maisons dont les murs sont constitués de grosses poutres à section carrée.
Nous perdons vite de l'altitude. Aujourd'hui j'éprouve un grand plaisir à pédaler. Notre destination est la petite ville de Makow. Après quelques détours et erreurs d'itinéraire sur des petites routes, nous y arrivons. Le camping est particulièrement agréable, très peu cher, 2, 5 euros par jour et d'un calme absolu. La tenancière gentille, parle correctement l'allemand. Ce sera la plus grande halte de notre voyage. Le séjour se prolongera trois jours et quatre nuits.
En effet cette petite ville fournit un point de départ idéal pour visiter Cracovie et Auschwitz. Ces visites, nous les ferons en prenant le car , ce qui nous évitera des déplacements à vélo dans des lieux où le trafic est très important, tout en conservant notre logement à prix modique.
Cracovie, pittoresque ville au passé riche, exerce une telle séduction que les multiples envahisseurs ne l'ont jamais détruite. Ils ont préféré s'y installer. Durant la deuxième guerre mondiale, le gauleiter tristement célèbre Frank avait élu domicile dans le château de Wawel. Notre visite de la ville commence par un café pris sur la place centrale, d'où nous pouvons assister à l'appel au clairon, répété à chacun des points cardinaux, qui ponctue chaque heure du haut de l'horloge. En effet cette tradition remonte à plusieurs siècles, depuis que le guetteur de la ville s'était fait surprendre et égorger par des envahisseurs, qui de ce fait avaient pris la ville par surprise. Nous déambulons à travers les vieilles rues, visitons une multitude de magnifiques églises ainsi que deux musées et allons déjeuner dans un petit restaurant un peu en retrait du flot touristique, très important en ce mois d'août. En fin d'après-midi nous reprenons le bus pour Makow, situé à 60 kilomètres.
Le lendemain de la même façon nous partons pour Auschwitz et Birkenau. Nous participons à la visite guidée avec un groupe de Français. Ce site est le symbole le plus connu du régime nazi et de sa folie d'anéantissement. Mais aussi impressionnant que soit le lieu, la médiatisation importante, bien compréhensible, il faut que tout le monde se souvienne, j'en garde malheureusement presque le souvenir d'une place qui doit faire partie du programme d'un voyage touristique au même titre que d'autres curiosités. La grande cohorte de touristes, dont nous faisons partie, désacralise en quelque sorte le site. Je serai beaucoup plus touché par d'autres lieux, en dehors des circuits classiques, donc moins fréquentés comme Majdanek ou Tréblinka.
J'ai profité de ces trois jours d'arrêt à Makow pour aller aux champignons dans les forêts polonaises. Une matinée seul à arpenter de grandes futaies me procure un réel plaisir. La récolte n'est pas fabuleuse, cependant quelques cepes, girolles et russules verdoyantes donneront matière à une excellente omelette. Au camping un groupe de Lyonnais se sont installés pour une quinzaine de jours et rayonnent en voiture dans les environs. Je me propose de les inviter à mon retour en France.
Avec une petite pointe de mélancolie je quitte ce lieu qui nous a été si agréable. Mais rapidement les mollets vont parler, ne laissant plus de place aux états d'âme . En effet, pour éviter la circulation, nous partons par de petites routes à travers les derniers contreforts accidentés avant les grandes plaines polonaises. Quelques côtes carabinées exigent des efforts soutenus et violents. Logiquement, en contre-partie les descentes apportent quelques moments de réjouissance, qu'il faut goûter avec modération. En effet, le revêtement de la route n'est pas mauvais, mais dans ces coins reculés, on n'est jamais à l'abri d'une surprise dans un virage. Dans ces cas-là, il est indispensable d'être en mesure de réagir avec célérité. Et justement, la vitesse avec plus de vingt kilogrammes de bagages entraîne une immense inertie sur l'action des freins. Cependant, malgré ce danger, je ne résiste pas au plaisir d'appuyer avec ardeur sur les pédales, grand braquet engagé dans une forte descente. Je bats mon record de vitesse, atteignant 74, 18km/h. A cette allure, il est étonnant de ne pas avoir vraiment une sensation de vitesse. Les sacoches, rabaissant le centre de gravité, doivent stabiliser la monture. Mais, ne pas se laisser griser, sur cette petite route de montagne au milieu des sapins, un virage serré sur la gauche m'attend au bas de la côte. Prudemment j'anticipe et me mets en posture de l'engager en toute sécurité.
La Pologne, sera le pays dans lequel nous séjournerons le plus longtemps. Nous allons en effectuer la traversée du sud au nord. De ces grandes plaines que nous abordons, même si elles ne présentent pas de caractéristiques, propres à attirer un tourisme de masse, il se dégage un charme fou. Le temps pratiquement toujours clément et la gentillesse des habitants rendent ce passage attrayant et agréable. Pédaler dans de grands espaces plats à vive allure procure une espèce de béatitude. Tous les soirs regarder la carte et constater que la distance se creuse, futilité démontrant une certaine vanité, mais tant pis cela procure un grand plaisir.
Parfois il nous arrive de nous retrouver durant de longues distances sur des routes au fort trafic. De gros camions lancés à toute vitesse nous frôlent. Pour abréger le calvaire, le réflexe est d' appuyer encore plus sur les pédales. Cependant, souvent des petites routes nous conduisent à travers la campagne paisible. Elle ressemble généralement à ce que l'on pourrait rencontrer en France, mais la curiosité n'en est pas moins avivée. Et puis les Polonais sont tellement serviables. On nous avait toujours vanté leur gentillesse. Nous la constatons chaque jour. Si nous nous arrêtons sur le bord de la chaussée dans un village, immédiatement la première personne croisée s'empresse de nous demander si nous cherchons notre chemin. Sous l'impulsion de Jean nous apprenons quelques mots dans la langue de chaque nouveau pays que nous abordons. D'être capable de dire bonjour, merci et au revoir, déclenche toujours un sourire amical. Les Polonais n'en sont vraiment pas avares.
Et puis cette grande plaine est ponctuée de lieux particuliers, naturels ou non. De jolies villes, je pense à Sandomiers et Lublin, de beaux fleuves comme la Vistule ou le Niemen et beaucoup de grands lacs tout particulièrement en Masurie. Et bien évidemment les traces de la deuxième guerre mondiale sont prégnantes.
Sur notre route, nous avons croisé Majdanek, le plus vaste camp de concentration. Le choc fut à la hauteur du spectacle. Par un dimanche après-midi pluvieux, sous un ciel bas uniformément sombre, au détour de la banlieue de Lublin, sans transition cet immense espace s'est ouvert, un peu en contre-bas dans une petite dépression. D'un regard nous avons une vue d'ensemble de ce paysage de mort. Un immense champ clos par des barbelés, entouré de miradors. A l'intérieur, se blottissent les baraquements, le tout bien mouillé par la pluie. La couleur noire est de loin celle qui prédomine. Le côté presque artisanal de cet ensemble, est la première chose qui nous frappe. De toute évidence, il fallait construire vite, la population concentrationnaire augmentant de façon exponentielle en fonction de l'expérience acquise par les nazis en matière de rafle. La quasi absence de touristes, seulement quelques Polonais, accentue la sensation de malaise face au caractère lugubre et inquiétant du lieu. Cette vision me choque à tel point que ma gorge se serre et mon rythme cardiaque se modifie. Je respire comme dans un étau, à inspirations mesurées. Cette émotion me surprend, me fauche littéralement dès le premier contact, je suis interloqué. Ce choc je ne m'y attendais pas, car ayant visité Auschwitz et Birkenau, je pensais m'être un peu blindé face à ces horreurs de notre histoire européenne récente. Eh bien non! Comme médusé je m' avance sur l'esplanade supportant le monument commémoratif. Il est gigantesque, massif, très sombre, de forme tarabiscotée. Il s'en dégage de l'effroi, une tristesse infinie. Je me demande s'il ne s'agit pas des portes de l'enfer. Comme ayant pris un coup de massue sur la tête, le regard presque hagard, je contemple apathique, le cerveau en léthargie, les deux cent soixante dix hectares de ce lieu concentrationnaire. Les faubourgs de Lublin dominent cette place de mort. Si à l'époque la ville avait déjà cette configuration, tout ce qui se passait dans ce camp d'extermination était visible de l'extérieur, même avec un périmètre de sécurité. Lentement, nous descendons l'escalier de l'esplanade, puis toujours sous le coup du saisissement, nous entreprenons le tour du réseau barbelé à vélo. Cette impression de construction artisanale, précaire constituée de matériaux légers, est vraiment troublante, bouleversante. Nous pénétrons ensuite dans l'enceinte du camp, puis dans un baraquement où s'entassaient de cinq à huit cents personnes. On a du mal à s'imaginer la scène. Ensuite nous nous enfonçons dans le bloc crématoire constitué de ses pièces aux fonctions bien déterminées, la salle douche où l'on entassait lesvictimes pour les soumettre au ziclon B, les fours crématoires, les pièces de dépeçage. Puis nous allons visiter les derniers bâtiments hors des barbelés, où se situe le musée retraçant l'histoire du camp. Cette visite de plus de deux heures, nous laissera un véritable traumatisme. Même maintenant, plus de deux mois après, alors que je couche cette expérience sur le papier, j'ai encore le cœur qui change de rythme et je déglutis avec difficulté en me remémorant ce spectacle d'apocalypse.
Monument commémorant les victimes de Majdanek
Immensité du lieu
Pas besoin d'explication, la preuve de l'horreur absolue
Ziklon B
Plan du camp
Dans un bâtiment de ce type en planches jusqu'à 800 personnes enfermées dans la plus totale inhumanité
Je suis à vélo cette immense ligne de barbelés en prise aux émotions les plus accablantes
Le temps bas accentue l'immense tristesse du lieu
Treblinka, autre lieu témoignant de la folie des hommes, m'a laissé un sentiment quelque peu différent. Des infrastructures concentrationnaires, il ne reste rien. Seule une immense clairière porte témoignage de ce qui s'est passé dans ce recoin de forêt caché. Le premier nom qui me vient à l'esprit c'est celui de Martin Gray et son livre qui a fait sensation il y a une trentaine d'années «Au nom de tous les miens». Je me remémore aussi le terrible livre « Treblinka», qui relate la révolte du camp, qui a conduit à sa destruction par les SS. Il s'en était fallu de peu qu'elle ne réussisse. Une ligne téléphonique non coupée a permis au commandant du camp d'appeler de l'aide extérieure.
On y accède par une route pavée. Le lieu est paisible. Une contribution faible est demandée pour se rendre dans la clairière. Là des milliers de pierres levées symbolisent et appellent à ne pas oublier les femmes, les enfants et les hommes qui furent exterminés ici. Certaines grosses pierres, et elles sont nombreuses, portent le nom de villes où d'importantes rafles furent conduites. En ce lieu, aucun bruit ne trouble le silence du souvenir. De loin en loin, furtivement quelques personnes se recueillent. En lisière de forêt quelques grands panneaux explicatifs complétés de photos d'époque retracent l'histoire du camp. Les photos des tortionnaires, figés dans leur conviction de mort, jettent un regard éternel sur la scène de leurs montreuses exactions. Cette symbolisation, à travers cette foule de pierres pointues levées, figées dans l'éternité de leur nature minérale, apporte comme une rédemption. On en ressent un allègement de l'âme face à la pesanteur des idées qui nous assaillent.
Pierres levées, seuls restes de ce camp détruit par les Allemands après la rébellion qui échoua de peu
Chaque pierre symbolise une ville où des rafles ont eu lieu
Un silence absolu dans ce terrible lieu au nom de Treblinka
En quittant ce site, nous tombons sur un gigantesque chantier de construction de route qui nous oblige à un détour de plusieurs dizaines de kilomètres. Cet immense travail en cours, sur fonds européens est tout un symbole. En effet nous longeons une voie ferrée renversée, qui va disparaître à jamais sous peu. Il s'agit des rails qui conduisaient les trains de déportés au camp. Impression étrange que de longer cette voie ferrée renversée sur le bord du talus en attente de sa destruction. Au cours de ce détour à travers de petits chemins, un bruit attire mon attention, un bruit de réacteur, mais je ne vois rien dans le ciel, pourtant ce sifflement caractéristique d'avion de combat persiste. Je m'arrête et scrute avec attention le ciel. Je découvre deux F16 qui s'entraînent très haut en altitude. Là aussi le symbole est fort, l'armée de l'air polonaise s'exerçant au-dessus de ces régions.
La voie ferrée du camp disparaît
Le dernier lieu ayant trait à la deuxième guerre mondiale que nous avons visité, le repère du loup en Masurie. Le PC d'Hitler caché au fond de la forêt polonaise. Un amoncellement incroyable de gros bunkers, dans lesquels Hitler et ses principaux collaborateurs sont restés cachés pendant plus de trois ans. Le lieu est austère. Le bunker dans lequel habitait Hitler dégage une impression de folie. Le logement de Bormann, son ange noir était localisé juste à côté. L'endroit est visité par beaucoup de monde. Nous y avons vu principalement des Polonais et des Allemands. Très impressionnant de voir les ruines de la salle dans laquelle l'attentat du mois de juillet 1944 contre le dictateur échoua, ce dernier ayant été de façon incroyable seulement légèrement blessé.



Mais heureusement en Pologne, on ne trouve pas uniquement les traces de ce passé douloureux. Ce sont ces deux belles villes que nous avons visitées, Sandomierz et Lublin.
La première de ces localités est perchée sur une colline. Une magnifique place centrale en pente, c'est assez rare. Nous nous y sommes installés un long moment profitant de la quiétude du lieu et de l'esthétique de l'architecture environnante où différents styles se côtoient. Un joli point de vue permet un panorama étendu sur la Vistule. Plus loin, nous serons amenés à traverser ce fleuve sur un bac archaïque dans un lieu improbable, en l'absence de tout autre passager.
Sandomierz
La seconde, Lublin, dénommée la Jérusalem de la Pologne est une ville magnifique, où le centre historique est de toute beauté. Les façades peintes donnent un cachet remarquable à cette cité. Nous n'y avons effectué qu'une visite rapide en soirée après une étape de plus de cent vingt kilomètres. Après des parcours de cette longueur, bien que je n'éprouve pas de grande fatigue, je ne suis pas totalement disponible pour arpenter et visiter un lieu, aussi intéressant soit-il. Cela fait partie des contraintes du voyage à vélo, qui par ailleurs présente beaucoup de points positifs.
Lublin
La Pologne c'est aussi ces nuées de lacs, immenses pour certains. La Masurie en compte des centaines. Ils sont reliés les uns aux autres par un réseau de canaux et d'écluses, qui donne un côté très pittoresque au paysage. Dans cette magnifique région nous y avons séjourné cinq jours. Sur certaines portions de route, nous pensions à la course cycliste Paris-Roubaix, car la chaussée est pavée. À vélo avec les sacoches, l'expérience prend des allures d'aventure! On essaye de rouler en bordure de route, car souvent une étroite bande de sable de quelques centimètres de large s'est créée entre les pavés et l'herbe. Il n'en faut pas plus pour limiter les vibrations qu'occasionne ce type de revêtement. Les campings en bordure d'étang sont adorables, parfois blottis dans la forêt, ou bien s'étalant sur de belles prairies. On peut pour un prix dérisoire louer un bungalow, ce que nous faisons les jours pluvieux. Ces petites constructions de bois ont beaucoup de charme. Souvent elles sont implantées un peu en hauteur, offrant un spectacle magnifique sur les plans d'eau, modestes ou grands. De charmantes villes de villégiature s'étalent en bordure de lacs. Je pense particulièrement à la belle Mikolajki.
La Pologne c'est surtout la gentillesse des gens. Comme je l'ai déjà mentionné, dès que nous nous arrêtions dans un petit village, on venait à notre aide. À vélo aussi, plusieurs fois nous avons été accompagnés par des personnes qui nous ramenaient sur notre itinéraire ou nous conduisaient à un camping ou un hôtel. C'est aussi toutes ces petites épiceries dans de minuscules villages où bien que le contact ne soit pas évident du fait de la barrière de la langue, tout se passe avec des sourires.
traversée sur un bac improbable dans un coin en dehors des cartes
A plusieurs reprises le soir nous avons mangé au restaurant. Généralement nous étions les seuls clients, ce qui était étonnant. Là aussi pour un prix faible la prestation était généralement de qualité.
Nos derniers kilomètres en Pologne nous les parcourons en longeant l'enclave russe de Kaliningrad. Bien que dans ces paysages campagnards nous ne distinguions rien de particulier, cela donne un petit côté mystérieux. Et puis après 18 jours dans ce beau pays, arrive un matin où il faut le quitter. Par un chemin de terre nous entrons en Lituanie. Une vieille barrière tordue et jetée à même le bord de la chaussée nous rappelle qu'il y a eu une frontière. Un peu plus loin un vieux réseau électrifié à l'abandon remémore qu'ici commençait l'Union Soviétique. Aujourd'hui par une jolie matinée, seul ce petit chemin désert nous invite à pénétrer en Lituanie.
Il n'y a pas si longtemps à cet emplacement entre Pologne et URSS il y avait des réseaux barbelés et le passage sans doute interdit, pourtant il s'agissait d'alliés du pacte de Varsovie. Maintenant on passe sans entrave et sans douanier entre deux pays de l'Union Européenne la Pologne et la Lituanie.
Encore vingt kilomètres et la jolie ville de Zakopane déroule sa magnifique architecture de bois. Nous sommes à la veille des fêtes du 15 août, une foule immense a envahi le lieu. Après nous être installés dans un camping vraiment bondé, nous partons à la découverte de cette station de montagne réputée. La rue principale est envahie d'une masse humaine compacte. De nombreux groupes folkloriques locaux chantent sur les places. Certains ont du succès car leurs représentations sont mélodieuses. La Pologne est le premier pays depuis notre départ qui n'est pas à l'euro. Nous devons donc nous préoccuper de nous pourvoir en zlotis, ce qui ne pose aucun problème, les distributeurs automatiques étant nombreux. L'ambiance dans cette petite ville au cœur des Tatras est sympathique malgré l'affluence. La soirée nous laisse un souvenir délicieux.
Au matin, du fait de la densité dans le camping, nous n'avons qu'une envie, vite partir. A la sortie de la ville je demande un renseignement à une vieille dame, qui parle un allemand parfait. En bordure de route une grande église à l'architecture originale lance à l'assaut du ciel son clocher profilé. Une foule compacte s'y presse pour l'office qui va commencer. Sur le parvis est érigée une imposante statue à la mémoire de Jean Paul II.
Cette région a un charme fou du fait de son architecture, mise dans un cadre naturel de grande beauté. En particulier le village de Chocholow est une splendeur, ensemble de maisons dont les murs sont constitués de grosses poutres à section carrée.
Nous perdons vite de l'altitude. Aujourd'hui j'éprouve un grand plaisir à pédaler. Notre destination est la petite ville de Makow. Après quelques détours et erreurs d'itinéraire sur des petites routes, nous y arrivons. Le camping est particulièrement agréable, très peu cher, 2, 5 euros par jour et d'un calme absolu. La tenancière gentille, parle correctement l'allemand. Ce sera la plus grande halte de notre voyage. Le séjour se prolongera trois jours et quatre nuits.
En effet cette petite ville fournit un point de départ idéal pour visiter Cracovie et Auschwitz. Ces visites, nous les ferons en prenant le car , ce qui nous évitera des déplacements à vélo dans des lieux où le trafic est très important, tout en conservant notre logement à prix modique.
Cracovie, pittoresque ville au passé riche, exerce une telle séduction que les multiples envahisseurs ne l'ont jamais détruite. Ils ont préféré s'y installer. Durant la deuxième guerre mondiale, le gauleiter tristement célèbre Frank avait élu domicile dans le château de Wawel. Notre visite de la ville commence par un café pris sur la place centrale, d'où nous pouvons assister à l'appel au clairon, répété à chacun des points cardinaux, qui ponctue chaque heure du haut de l'horloge. En effet cette tradition remonte à plusieurs siècles, depuis que le guetteur de la ville s'était fait surprendre et égorger par des envahisseurs, qui de ce fait avaient pris la ville par surprise. Nous déambulons à travers les vieilles rues, visitons une multitude de magnifiques églises ainsi que deux musées et allons déjeuner dans un petit restaurant un peu en retrait du flot touristique, très important en ce mois d'août. En fin d'après-midi nous reprenons le bus pour Makow, situé à 60 kilomètres.
Le lendemain de la même façon nous partons pour Auschwitz et Birkenau. Nous participons à la visite guidée avec un groupe de Français. Ce site est le symbole le plus connu du régime nazi et de sa folie d'anéantissement. Mais aussi impressionnant que soit le lieu, la médiatisation importante, bien compréhensible, il faut que tout le monde se souvienne, j'en garde malheureusement presque le souvenir d'une place qui doit faire partie du programme d'un voyage touristique au même titre que d'autres curiosités. La grande cohorte de touristes, dont nous faisons partie, désacralise en quelque sorte le site. Je serai beaucoup plus touché par d'autres lieux, en dehors des circuits classiques, donc moins fréquentés comme Majdanek ou Tréblinka.
J'ai profité de ces trois jours d'arrêt à Makow pour aller aux champignons dans les forêts polonaises. Une matinée seul à arpenter de grandes futaies me procure un réel plaisir. La récolte n'est pas fabuleuse, cependant quelques cepes, girolles et russules verdoyantes donneront matière à une excellente omelette. Au camping un groupe de Lyonnais se sont installés pour une quinzaine de jours et rayonnent en voiture dans les environs. Je me propose de les inviter à mon retour en France.
Avec une petite pointe de mélancolie je quitte ce lieu qui nous a été si agréable. Mais rapidement les mollets vont parler, ne laissant plus de place aux états d'âme . En effet, pour éviter la circulation, nous partons par de petites routes à travers les derniers contreforts accidentés avant les grandes plaines polonaises. Quelques côtes carabinées exigent des efforts soutenus et violents. Logiquement, en contre-partie les descentes apportent quelques moments de réjouissance, qu'il faut goûter avec modération. En effet, le revêtement de la route n'est pas mauvais, mais dans ces coins reculés, on n'est jamais à l'abri d'une surprise dans un virage. Dans ces cas-là, il est indispensable d'être en mesure de réagir avec célérité. Et justement, la vitesse avec plus de vingt kilogrammes de bagages entraîne une immense inertie sur l'action des freins. Cependant, malgré ce danger, je ne résiste pas au plaisir d'appuyer avec ardeur sur les pédales, grand braquet engagé dans une forte descente. Je bats mon record de vitesse, atteignant 74, 18km/h. A cette allure, il est étonnant de ne pas avoir vraiment une sensation de vitesse. Les sacoches, rabaissant le centre de gravité, doivent stabiliser la monture. Mais, ne pas se laisser griser, sur cette petite route de montagne au milieu des sapins, un virage serré sur la gauche m'attend au bas de la côte. Prudemment j'anticipe et me mets en posture de l'engager en toute sécurité.
La Pologne, sera le pays dans lequel nous séjournerons le plus longtemps. Nous allons en effectuer la traversée du sud au nord. De ces grandes plaines que nous abordons, même si elles ne présentent pas de caractéristiques, propres à attirer un tourisme de masse, il se dégage un charme fou. Le temps pratiquement toujours clément et la gentillesse des habitants rendent ce passage attrayant et agréable. Pédaler dans de grands espaces plats à vive allure procure une espèce de béatitude. Tous les soirs regarder la carte et constater que la distance se creuse, futilité démontrant une certaine vanité, mais tant pis cela procure un grand plaisir.
Parfois il nous arrive de nous retrouver durant de longues distances sur des routes au fort trafic. De gros camions lancés à toute vitesse nous frôlent. Pour abréger le calvaire, le réflexe est d' appuyer encore plus sur les pédales. Cependant, souvent des petites routes nous conduisent à travers la campagne paisible. Elle ressemble généralement à ce que l'on pourrait rencontrer en France, mais la curiosité n'en est pas moins avivée. Et puis les Polonais sont tellement serviables. On nous avait toujours vanté leur gentillesse. Nous la constatons chaque jour. Si nous nous arrêtons sur le bord de la chaussée dans un village, immédiatement la première personne croisée s'empresse de nous demander si nous cherchons notre chemin. Sous l'impulsion de Jean nous apprenons quelques mots dans la langue de chaque nouveau pays que nous abordons. D'être capable de dire bonjour, merci et au revoir, déclenche toujours un sourire amical. Les Polonais n'en sont vraiment pas avares.
Et puis cette grande plaine est ponctuée de lieux particuliers, naturels ou non. De jolies villes, je pense à Sandomiers et Lublin, de beaux fleuves comme la Vistule ou le Niemen et beaucoup de grands lacs tout particulièrement en Masurie. Et bien évidemment les traces de la deuxième guerre mondiale sont prégnantes.
Sur notre route, nous avons croisé Majdanek, le plus vaste camp de concentration. Le choc fut à la hauteur du spectacle. Par un dimanche après-midi pluvieux, sous un ciel bas uniformément sombre, au détour de la banlieue de Lublin, sans transition cet immense espace s'est ouvert, un peu en contre-bas dans une petite dépression. D'un regard nous avons une vue d'ensemble de ce paysage de mort. Un immense champ clos par des barbelés, entouré de miradors. A l'intérieur, se blottissent les baraquements, le tout bien mouillé par la pluie. La couleur noire est de loin celle qui prédomine. Le côté presque artisanal de cet ensemble, est la première chose qui nous frappe. De toute évidence, il fallait construire vite, la population concentrationnaire augmentant de façon exponentielle en fonction de l'expérience acquise par les nazis en matière de rafle. La quasi absence de touristes, seulement quelques Polonais, accentue la sensation de malaise face au caractère lugubre et inquiétant du lieu. Cette vision me choque à tel point que ma gorge se serre et mon rythme cardiaque se modifie. Je respire comme dans un étau, à inspirations mesurées. Cette émotion me surprend, me fauche littéralement dès le premier contact, je suis interloqué. Ce choc je ne m'y attendais pas, car ayant visité Auschwitz et Birkenau, je pensais m'être un peu blindé face à ces horreurs de notre histoire européenne récente. Eh bien non! Comme médusé je m' avance sur l'esplanade supportant le monument commémoratif. Il est gigantesque, massif, très sombre, de forme tarabiscotée. Il s'en dégage de l'effroi, une tristesse infinie. Je me demande s'il ne s'agit pas des portes de l'enfer. Comme ayant pris un coup de massue sur la tête, le regard presque hagard, je contemple apathique, le cerveau en léthargie, les deux cent soixante dix hectares de ce lieu concentrationnaire. Les faubourgs de Lublin dominent cette place de mort. Si à l'époque la ville avait déjà cette configuration, tout ce qui se passait dans ce camp d'extermination était visible de l'extérieur, même avec un périmètre de sécurité. Lentement, nous descendons l'escalier de l'esplanade, puis toujours sous le coup du saisissement, nous entreprenons le tour du réseau barbelé à vélo. Cette impression de construction artisanale, précaire constituée de matériaux légers, est vraiment troublante, bouleversante. Nous pénétrons ensuite dans l'enceinte du camp, puis dans un baraquement où s'entassaient de cinq à huit cents personnes. On a du mal à s'imaginer la scène. Ensuite nous nous enfonçons dans le bloc crématoire constitué de ses pièces aux fonctions bien déterminées, la salle douche où l'on entassait lesvictimes pour les soumettre au ziclon B, les fours crématoires, les pièces de dépeçage. Puis nous allons visiter les derniers bâtiments hors des barbelés, où se situe le musée retraçant l'histoire du camp. Cette visite de plus de deux heures, nous laissera un véritable traumatisme. Même maintenant, plus de deux mois après, alors que je couche cette expérience sur le papier, j'ai encore le cœur qui change de rythme et je déglutis avec difficulté en me remémorant ce spectacle d'apocalypse.
Monument commémorant les victimes de Majdanek
Immensité du lieu
Pas besoin d'explication, la preuve de l'horreur absolue
Ziklon B
Plan du camp
Dans un bâtiment de ce type en planches jusqu'à 800 personnes enfermées dans la plus totale inhumanité
Je suis à vélo cette immense ligne de barbelés en prise aux émotions les plus accablantes
Le temps bas accentue l'immense tristesse du lieuTreblinka, autre lieu témoignant de la folie des hommes, m'a laissé un sentiment quelque peu différent. Des infrastructures concentrationnaires, il ne reste rien. Seule une immense clairière porte témoignage de ce qui s'est passé dans ce recoin de forêt caché. Le premier nom qui me vient à l'esprit c'est celui de Martin Gray et son livre qui a fait sensation il y a une trentaine d'années «Au nom de tous les miens». Je me remémore aussi le terrible livre « Treblinka», qui relate la révolte du camp, qui a conduit à sa destruction par les SS. Il s'en était fallu de peu qu'elle ne réussisse. Une ligne téléphonique non coupée a permis au commandant du camp d'appeler de l'aide extérieure.
On y accède par une route pavée. Le lieu est paisible. Une contribution faible est demandée pour se rendre dans la clairière. Là des milliers de pierres levées symbolisent et appellent à ne pas oublier les femmes, les enfants et les hommes qui furent exterminés ici. Certaines grosses pierres, et elles sont nombreuses, portent le nom de villes où d'importantes rafles furent conduites. En ce lieu, aucun bruit ne trouble le silence du souvenir. De loin en loin, furtivement quelques personnes se recueillent. En lisière de forêt quelques grands panneaux explicatifs complétés de photos d'époque retracent l'histoire du camp. Les photos des tortionnaires, figés dans leur conviction de mort, jettent un regard éternel sur la scène de leurs montreuses exactions. Cette symbolisation, à travers cette foule de pierres pointues levées, figées dans l'éternité de leur nature minérale, apporte comme une rédemption. On en ressent un allègement de l'âme face à la pesanteur des idées qui nous assaillent.
Pierres levées, seuls restes de ce camp détruit par les Allemands après la rébellion qui échoua de peu
Chaque pierre symbolise une ville où des rafles ont eu lieu
Un silence absolu dans ce terrible lieu au nom de TreblinkaEn quittant ce site, nous tombons sur un gigantesque chantier de construction de route qui nous oblige à un détour de plusieurs dizaines de kilomètres. Cet immense travail en cours, sur fonds européens est tout un symbole. En effet nous longeons une voie ferrée renversée, qui va disparaître à jamais sous peu. Il s'agit des rails qui conduisaient les trains de déportés au camp. Impression étrange que de longer cette voie ferrée renversée sur le bord du talus en attente de sa destruction. Au cours de ce détour à travers de petits chemins, un bruit attire mon attention, un bruit de réacteur, mais je ne vois rien dans le ciel, pourtant ce sifflement caractéristique d'avion de combat persiste. Je m'arrête et scrute avec attention le ciel. Je découvre deux F16 qui s'entraînent très haut en altitude. Là aussi le symbole est fort, l'armée de l'air polonaise s'exerçant au-dessus de ces régions.
La voie ferrée du camp disparaîtLe dernier lieu ayant trait à la deuxième guerre mondiale que nous avons visité, le repère du loup en Masurie. Le PC d'Hitler caché au fond de la forêt polonaise. Un amoncellement incroyable de gros bunkers, dans lesquels Hitler et ses principaux collaborateurs sont restés cachés pendant plus de trois ans. Le lieu est austère. Le bunker dans lequel habitait Hitler dégage une impression de folie. Le logement de Bormann, son ange noir était localisé juste à côté. L'endroit est visité par beaucoup de monde. Nous y avons vu principalement des Polonais et des Allemands. Très impressionnant de voir les ruines de la salle dans laquelle l'attentat du mois de juillet 1944 contre le dictateur échoua, ce dernier ayant été de façon incroyable seulement légèrement blessé.




Mais heureusement en Pologne, on ne trouve pas uniquement les traces de ce passé douloureux. Ce sont ces deux belles villes que nous avons visitées, Sandomierz et Lublin.
La première de ces localités est perchée sur une colline. Une magnifique place centrale en pente, c'est assez rare. Nous nous y sommes installés un long moment profitant de la quiétude du lieu et de l'esthétique de l'architecture environnante où différents styles se côtoient. Un joli point de vue permet un panorama étendu sur la Vistule. Plus loin, nous serons amenés à traverser ce fleuve sur un bac archaïque dans un lieu improbable, en l'absence de tout autre passager.
SandomierzLa seconde, Lublin, dénommée la Jérusalem de la Pologne est une ville magnifique, où le centre historique est de toute beauté. Les façades peintes donnent un cachet remarquable à cette cité. Nous n'y avons effectué qu'une visite rapide en soirée après une étape de plus de cent vingt kilomètres. Après des parcours de cette longueur, bien que je n'éprouve pas de grande fatigue, je ne suis pas totalement disponible pour arpenter et visiter un lieu, aussi intéressant soit-il. Cela fait partie des contraintes du voyage à vélo, qui par ailleurs présente beaucoup de points positifs.
LublinLa Pologne c'est aussi ces nuées de lacs, immenses pour certains. La Masurie en compte des centaines. Ils sont reliés les uns aux autres par un réseau de canaux et d'écluses, qui donne un côté très pittoresque au paysage. Dans cette magnifique région nous y avons séjourné cinq jours. Sur certaines portions de route, nous pensions à la course cycliste Paris-Roubaix, car la chaussée est pavée. À vélo avec les sacoches, l'expérience prend des allures d'aventure! On essaye de rouler en bordure de route, car souvent une étroite bande de sable de quelques centimètres de large s'est créée entre les pavés et l'herbe. Il n'en faut pas plus pour limiter les vibrations qu'occasionne ce type de revêtement. Les campings en bordure d'étang sont adorables, parfois blottis dans la forêt, ou bien s'étalant sur de belles prairies. On peut pour un prix dérisoire louer un bungalow, ce que nous faisons les jours pluvieux. Ces petites constructions de bois ont beaucoup de charme. Souvent elles sont implantées un peu en hauteur, offrant un spectacle magnifique sur les plans d'eau, modestes ou grands. De charmantes villes de villégiature s'étalent en bordure de lacs. Je pense particulièrement à la belle Mikolajki.
La Pologne c'est surtout la gentillesse des gens. Comme je l'ai déjà mentionné, dès que nous nous arrêtions dans un petit village, on venait à notre aide. À vélo aussi, plusieurs fois nous avons été accompagnés par des personnes qui nous ramenaient sur notre itinéraire ou nous conduisaient à un camping ou un hôtel. C'est aussi toutes ces petites épiceries dans de minuscules villages où bien que le contact ne soit pas évident du fait de la barrière de la langue, tout se passe avec des sourires.
traversée sur un bac improbable dans un coin en dehors des cartesA plusieurs reprises le soir nous avons mangé au restaurant. Généralement nous étions les seuls clients, ce qui était étonnant. Là aussi pour un prix faible la prestation était généralement de qualité.
Nos derniers kilomètres en Pologne nous les parcourons en longeant l'enclave russe de Kaliningrad. Bien que dans ces paysages campagnards nous ne distinguions rien de particulier, cela donne un petit côté mystérieux. Et puis après 18 jours dans ce beau pays, arrive un matin où il faut le quitter. Par un chemin de terre nous entrons en Lituanie. Une vieille barrière tordue et jetée à même le bord de la chaussée nous rappelle qu'il y a eu une frontière. Un peu plus loin un vieux réseau électrifié à l'abandon remémore qu'ici commençait l'Union Soviétique. Aujourd'hui par une jolie matinée, seul ce petit chemin désert nous invite à pénétrer en Lituanie.
Il n'y a pas si longtemps à cet emplacement entre Pologne et URSS il y avait des réseaux barbelés et le passage sans doute interdit, pourtant il s'agissait d'alliés du pacte de Varsovie. Maintenant on passe sans entrave et sans douanier entre deux pays de l'Union Européenne la Pologne et la Lituanie.Yémen: six semaines en Arabie heureuse en direct English translation pending
Desole pour les fautes mais c'est du brut, en direct et le temps ici est precieux entre deux powercut !!!
donc comme d'hab remplacer si besoin les a par les q et inversement...
Salam Alecoum,
et bien ca y est me voila a Sanaa... le voyage fut bien crevant, pour ce aui est du diabete, nickel. j'ai eu droit aux repas diabetic comme j, avais demande en prenant le billet sur internet, super bien equilibre, aucun probleme a la securite, je n'ai meme pas eu a montrer mes bagages ni mes certificats medicaux. Tout aurait pu etre nickel si j'avais pu recupere mon sac a l'aeroport de Sanaa ! et oui me voila pour la 1ere fois a experimenter la perte de bagage !! Paul me dit que ce n'est pas tres surprenant ici... et je devrais l'avoir d'ici une semaine peut etre... j'avais heureusement tout ce aui est insuline et matos est avec moi, dan sle gros il n'y avait que du bonus au cas ou... par contre pas evident de se retrouver sans aucun medicament, la trouse a pharmacie est dans le gros sac ! de meme aue tious les fingues, chargeur de batterie, rete des cahiers... j'espere vraiment le recuperer vite. l'avantage c'est aue jai le temps, ce n'est pas comme si prevu de quitter la capitale de suite, alors il faut le prendre zen et avec Paul ca passe mieux. belle rencontre, Paul m'attendait donc a l'aeroport, deja que le vol avait du retard plus le temps perdu a attendre le sac puis au bureau pour declarer la perte....il etait presque 3h quand on a rejoint sa maison. Je ne realise pas encore tout a fait de me retrouver a Sanaa, tout cela parait tellement irreel. premiere vision de cette ville incroyable hier sans lumiere, le 4x4 circulaient dans le wadi sec et de part d'autre et les facades des maisons tours se laissaient deviner dans l'obscurite, avec ca et la quelques minarets qui s'elancent dans le ciel.... whaouhhhh Paul loue un etage d'une maison traditionnelle, porte en bois bien typique et une clef immense magnifique qui ouvre son appart, un matelas avec draps m'attends dans une belle piece ornee de qamareya, ces vitraux bien typiques... un peu de mal a m'endormir car je repense a mon sac... je raconterai plus tard car Paul a besoin de son ordi... ou bien je vais trouver un cyber cafe
enfin a part le sac tout va pour le ;ieux, je suis trop content d'etre dans un decor pareil, c'est hallucinant et bien loin de ce que j'avais vu en image
Salam Alecoum,
et bien ca y est me voila a Sanaa... le voyage fut bien crevant, pour ce aui est du diabete, nickel. j'ai eu droit aux repas diabetic comme j, avais demande en prenant le billet sur internet, super bien equilibre, aucun probleme a la securite, je n'ai meme pas eu a montrer mes bagages ni mes certificats medicaux. Tout aurait pu etre nickel si j'avais pu recupere mon sac a l'aeroport de Sanaa ! et oui me voila pour la 1ere fois a experimenter la perte de bagage !! Paul me dit que ce n'est pas tres surprenant ici... et je devrais l'avoir d'ici une semaine peut etre... j'avais heureusement tout ce aui est insuline et matos est avec moi, dan sle gros il n'y avait que du bonus au cas ou... par contre pas evident de se retrouver sans aucun medicament, la trouse a pharmacie est dans le gros sac ! de meme aue tious les fingues, chargeur de batterie, rete des cahiers... j'espere vraiment le recuperer vite. l'avantage c'est aue jai le temps, ce n'est pas comme si prevu de quitter la capitale de suite, alors il faut le prendre zen et avec Paul ca passe mieux. belle rencontre, Paul m'attendait donc a l'aeroport, deja que le vol avait du retard plus le temps perdu a attendre le sac puis au bureau pour declarer la perte....il etait presque 3h quand on a rejoint sa maison. Je ne realise pas encore tout a fait de me retrouver a Sanaa, tout cela parait tellement irreel. premiere vision de cette ville incroyable hier sans lumiere, le 4x4 circulaient dans le wadi sec et de part d'autre et les facades des maisons tours se laissaient deviner dans l'obscurite, avec ca et la quelques minarets qui s'elancent dans le ciel.... whaouhhhh Paul loue un etage d'une maison traditionnelle, porte en bois bien typique et une clef immense magnifique qui ouvre son appart, un matelas avec draps m'attends dans une belle piece ornee de qamareya, ces vitraux bien typiques... un peu de mal a m'endormir car je repense a mon sac... je raconterai plus tard car Paul a besoin de son ordi... ou bien je vais trouver un cyber cafe
enfin a part le sac tout va pour le ;ieux, je suis trop content d'etre dans un decor pareil, c'est hallucinant et bien loin de ce que j'avais vu en image
Voyage à pied de Paris à Pékin ou Xi'an English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'appelle Jean-Charles, j'ai 28 ans et, j'ai un projet fou.
Je souhaiterai partir à pied de Paris à Pékin ou Xi'an. Le but est de rencontrer mes amis rencontrés lors de mes différents voyages d'études.
Le voyage se déroulera ainsi de Paris à Hambourg (Allemagne), de Hambourg à Berne (Suisse), de Berne à Istanbul, d'Istanbul à Ashgabat ou Tedjen (au Turkmenistan), et du Turkmenistan à Xi'an ou Pékin en Chine.
Je souhaiterai et compterai le faire à pied sans argent, avec juste des économies pour les visas, assurances et coups durs s'il y en a. La nourriture et le logement se fera par les rencontres avec les gens sur le trajet.
Je souhaiterai partir l'année prochaine en mars ou avril, car je pense que c'est une bonne période pour partir et pour être plus au sud dès que l'hiver approchera.
J'ai quelques questions: Pensez-vous que d'être un homme et voyager en solitaire défavorise la générosité des gens et accroît la peur et la crainte d'aller à ma rencontre? Est-ce bien une bonne idée de voyager seul, car s'il y a un problème, je serai tout seul? Qu'en pensez-vous?
Voilà, je vous souhaite une bonne journée et la réalisation de vos projets.
JC