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Quelques réflexions sur Costa actuel English translation pending
by JO75011 · 2016-09-14 · 147 replies
Bonjour, Pour me situer, j'ai effectué une quinzaine de croisières depuis quatre ans (dont 13 chez Costa) J'ai beaucoup apprécié, j'ai toujours fait des commentaires positifs et j'ai converti quelques réticents Je reviens de notre dernière croisière que j'ai appréciée et que je commenterai également positivement. Cependant, je voudrais faire part de quelques réflexions, essentiellement sur deux sujets: l'information et les primo-croisiéristes . Information: - Un changement de spectacle. Pas de problème mais cela ne méritait-il pas un explication. - Pas de déjeuner le 2e jour au restaurant principal. Peut-être une erreur dans le diario en français. Même pas. A la réception: pas au courant!! - Annulation d'une escale à cause de la météo. Orages, vagues, etc mais le Diario : Mer calme !!!! - Changement d'heure en Grèce: informations contradictoires. Apparemment Costa tâtonne (les 2 croisiéristes de la semaine précédente n'avaient pas à changer l'heure, nous oui), il est vrai que les deux solutions ont des avantages et des inconvénients - L'appli MyMobile ne fonctionne pas très bien selon le bateau sur lequel on se trouve. Difficile d'obtenir une info - Une de nos deux cartes Costa ne passait pas aux totems. Pas bien grave mais personne ne peut dire pourquoi - Toujours pas de TV interactive sur notre bateau (4e fois) - Pas de gros classeur bleu (Directory en plusieurs langues) en cabine. Le connaissant pas de problème pour nous. Oubli du cabiniste; Non, apparemment décision Costa - Une piscine pratiquement fermée et une autre les 2 derniers jours. Ceci peut arriver mais une explication aurait été utile - Pas d'itinéraire avec distances dans le diario du dernier jour

Primo-croisiéristes J'ai toujours rencontré des personnes dont c'était la première croisière : Toujours heureuses et satisfaites Cette fois visiblement ce n'était pas le cas. J'étais plus enthousiaste qu'elles. Les reproches faits (si j'élimine les réflexions: bruyant, cabine mal située etc..) sont essentiellement : - Peu d'infos reçues. Me mettant à leur place c'est compréhensible (plus de Directory, pas toujours des noms sous les photos du staff, etc) - "On nous demande de payer partout!!!!" . je sais que depuis toujours dans les forums on voit des phrases "Costa machine à pomper le fric". J'ai toujours pensé que Costa n'était pas une oeuvre philanthropique et que nous acceptons que notre coiffeur nous propose un shampooing supérieur ou que notre charcutier nous pèse un peu plus que ce que demandé. Mais là on s'aperçoit que sur le bateau on vois des affiches avec des prix un peu partout. Le bouquet est à la porte du restaurant où on voit affiché le prix du petit déjeuner (10 euros), du déjeuner (25 ?) et du dîner '28) Il est vrai qu'au bas de l'affiche il est marqué restaurant club. Mais comment le nouvel arrivant le sait-il? A notre table, un couple nous demandait pour chaque ligne du menu : "Est-ce payant ?" ou " Combien dois-je payer si je prensds une entrée et des pâtes avant le plat"

Quelques manquements bizarres: - plus de beurre à table depuis quelques croisières. J’approuve une initiative anti gâchis - plus de grande assiette (plat de présentation) à table (sauf soirée de gala). Pourquoi pas! - la petite assiette de gauche avec son couteau à beurrer. Absente pendant quelques petits-déjeuners et déjeuners. Problème de laverie peut-être. Mais on peut s'en passer - il en est de même pour serviettes en papier ou en tissus aux mêmes repas. Laverie ?

Rien de très méchant, mais !!

Malgré ceci je dis bravo, nous avons passé de bons moments et je les ai commentés positivement. Mais j'espère que Costa réagira ... positivement

A la prochaine... croisière
Voyage seule à Cuba English translation pending
by Michèleparad · 2016-09-11 · 28 replies
Bonjour à tous,

Je n'ai décidé qu'il y a 8 jours d'aller à Cuba parce que j'ai trouvé un projet communautaire qui me convient et me permettra de voyager différemment pour un bout et ainsi établir un premier contact avec les Cubains.

Mais voilà, je ne connais pas du tout Cuba et je n'ai pas beaucoup de temps pour lire, réfléchir et prendre certaines décisions concernant le temps de ma prolongation de séjour et je dois donner mes dates d'ici une semaine environ.

Le séjour avec le groupe devrait se dérouler dans la région de Viñales, Las Terrazas ou Santa Clara et durerait 3 semaines (20 janvier au 10 février) incluant un séjour de 3 jours à La Havane. Par la suite, j'aimerais prolonger de 3 semaines à 1 mois mon séjour (11 février au 3 ou 6-7 mars) en incluant 1 semaine à La Havane et 5 à 6 jours sur le bord d'une plage avant le retour au Québec.

Voici mes questions: 1. Placeriez-vous la semaine à La Havane en début ou en fin de séjour?

2. Je ne sais vraiment pas dans quel quartier m'installer à La Havane: Habana Vieja, Centro Habana ou Vedado

3. Avez-vous une bonne "Casa particular" à me suggérer à La Havane (selon votre expérience) à un prix économique et avec des gens sympathiques... car je serai seule pour assumer les coûts pour cette partie du voyage.

4. À part La Havane est-il nécessaire de réserver à l'avance les "Casas particulares" ou puis-je trouver une place au jour le jour au gré de mes déplacements (11 février au 3-4-5 mars - haute saison!).

5. Est-il facile de se déplacer partout à Cuba en autobus?

6. Pour mon séjour à la plage, avez-vous un endroit à me suggérer - pas trop touristique mais qui bouge quand même un peu - dans un rayon de 4 à 5 heures d'autobus de La Havane... sinon près de La Havane.

7. Je voyagerai seule... de quoi dois-je me méfier?

Voilà c'est tout pour le moment... merci à l'avance de votre attention et de votre aide.

Michèle
Les repas au Pérou English translation pending
by Gusphinehort · 2016-08-21 · 44 replies
Nous projetons un voyage au Pérou et nous souhaiterions connaître (budget) combien il nous faut compter pour un repas de type: entrée, plat, dessert ou plat, dessert dans un restaurant ou hôtel catégorie 2* ou 3* ? Par avance, merci pour vos réponses,

Jean Pierre
Retour de 4 semaines à Cuba de début juillet à début août 2016 English translation pending
by Pat75fr · 2016-08-11 · 7 replies
Bonjour, Ayant beaucoup utilisé les commentaires et contributions des membres de ce forum, j'apporte aussi mon retour d'expérience sur ces 4 semaines passées à Cuba.Désolé si ça fait un peu fourre-tout... Nous sommes partis à 2 couples d'amis pour le trajet suivant: La Havane: 3 nuits, Vinales: 5 nuits, Cienfuegos:4 nuits, Trinidad: 5 nuits, Camagüey: 3 nuits, Varadero: 5 nuits et retour à La Havane pour 3 nuits. L'hébergement: A part Varadero, nous avons séjourné en casa particular, que nous avionspréalablement réservées via l'association Cuba Linda. L'avantage de la formule est de ne pas avoir à prospecter par soi-même pour trouver sa chambre, l'inconvénient c'est qu'on ne choisit pas la casa où on sera hébergé. En arrivant dans la ville on va chez le correspondant Cuba Linda, qui est toujours un propriétaire de casa, mais on n'est pas sûr de dormir chez lui. Sur les 5 étapes, on est très bien tombés 3 fois et moins bien les deux autres. Les casa sont plutôt propres (à part une où s'était chasse aux cafards dans la salle de bain). J’ai été un peu déçu par l’absence d’attention de nos hôtes cubains. C’est clairement un business et les rapports sont d’avantage ceux d’un hôtelier que d’un habitant qui vous accueille chez lui. A part tenter de nous vendre le dîner à la casa et les excursions, nos rapports avec nos logeurs ont été très faibles. Les prix des casa allaient de 25 à 35 CUC/nuit. Les transports: Après réflexion, nous avons renoncé à louer une voiture et à l'expérience, nous avons bien fait. Les routes sont mauvaises, surtout vers Vinales, et pleines de trous, de nids de poule. Même les autoroutes sont en mauvais état. Et surtout, tout et n'importe quoi déambule et circule sur la route; animaux, piétons, vélos, cavaliers, carrioles à cheval, à boeufs, tracteurs, autostoppeurs. Il faut donc être attentif en permanence. De plus, la signalisation en ville est limitée à sa plus simple expression et trouver son chemin est difficile, sans compter les problèmes de parking. A noter qu'il existe un GPS qui fonctionne sans connexion internet (ne me demandez pas comment ça marche...) et qui s'est avéré très utiles pour guider nos chauffeurs jusqu’à la casa. Ça s'appelle OsmAnd et c'est disponible gratuitement sur le Playstore Android. Nous avons donc opté pour des déplacements en taxi, réservés soit auprès de la casa, soit directement auprès des bureaux de Cuba Taxi, ce qui nous a permis d'avoir des voitures plus confortables et des prix plus objectifs (entre 0,5 et 0,6 CUCpar kilomètre). Au final ce mode de transport nous a coûté, pour 4 personnes: La Havane - Vinales: 140 CUC Vinales- Cienfuegos: 230 CUC Cienfuegos - Trinidad: 45 CUC Trinidad - Camagüey: 60 CUC Camagüey– Varadero: 300 CUC Varadero– La Havane: 140 CUC Soit beaucoup moins cher qu’une voiture de location de même capacité. Les communications : Nos smartphones se connectent facilement au réseau cubain, on reçoit et envoie facilement des sms. Pour Internet. Comme tout le monde l’indique sur le forum, il est nécessaire d’acheter une carte wifi pour accéder à internet. Ces cartes s’achètent dans les bureaux ETECSA. Il faut produire son passeport pour procéder à l’achat. Une carte de 1 heure coûte 2 CUC. Comme tout le monde le signale également, les files d’attente sont souvent longues. Cependant, à La Havane il y a en bas de HabanaVieja, dans le marché artisanal San José (principal lieu d’achat de souvenirs), un bureau ETECSA où je n’ai pas vu de file d’attente les deux fois où je m’y suis rendu. De même je n’ai pas attendu au bureau de Vinales. Sur la carte figurent un login et un mot de passe à gratter. Il suffit ensuite de trouver une zone wifi, sur les principales places, là où vous voyez une foule de gens consulter leurs smartphones ou leurs tablettes, ou devant les grands hôtels. A partir de là, c’est aléatoire. J’ai pu me connecter sans aucun problème avec mon Sony Xperia, mais mon amie n’a jamais réussi avec son Samsung un peu ancien. Ma femme a pu se connecter sans difficultés avec le sien, plus récent. Pas de problème non plus avec l’iPad. What’App ne marche pas, quant à Gmail, nous avons pu envoyer des mails vers des adresses Gmail, mais aucun vers des adresses autres, type sfr, orange ou free. J’avais lu sur le forum qu’une alternative à What’App était très utilisée par les cubains; IMO. Je l’ai fait télécharger par mes proches et effectivement, ça marche super bien. Messagerie instantanée, envoi de photos ou de vidéos fonctionnent parfaitement depuis et vers la France. Une fois votre session terminée, il faut se déconnecter. Là, d’après mon expérience, il y a deux cas de figure. Si on s'est connecté dans la rue, il suffit de se déconnecter du wifi pour arrêter la session. Mais si on s’est connecté via le réseau d’un hôtel, ça ne suffit pas et le crédit sur la carte continu à être consommé. Il faut aller sur la page http://1.1.1.1pour accéder à un onglet de déconnexion – cerrar – Argent et budget : On ne peut rien payer par carte bancaire, nous avons donc choisi de partir avec un maximum de cash. Nous en avons changé la quasi-totalité au bureau de change de l’aéroport (très longue attente), sachant que les taux de change sont les mêmes partout et que nous étions prévenus pour les files d’attentes interminables devant les banques et les bureaux de change (CADECA). Pour les prix : un mojito (commençons par le plus important) coûte entre 2,5 et 3 cuc, une grande bouteille d’eau 2 cuc, une bière Cristal 2cuc. Un plat genre poulet ou porc accompagné de riz et légumes entre 5 et 7 CUC. La langouste, pas à moins de 15 cuc. Une course en taxi coûte entre 8 et 10 cuc à La havane Nourriture : Honnêtement, je n’ai pas trouvé grand-chose d’enthousiasmant dans la nourriture qui nous a été proposée. Il faut dire aussi que la disponibilité et la qualité des produits semblent aléatoires. Le plus décevant étant la langouste et plus globalement les produits de la mer. On n’est pas en Guadeloupe ou en Martinique; la langouste fraiche sortie vivante du casier et grillée devant vous, on a trouvé ça nulle part à Cuba. On nous a toujours servi des queues de langouste calibrées et manifestement toujours décongelées, parfois sans garantie du respect de la chaîne du froid. Moyennant quoi, nous en avons renvoyé une qui sentait vraiment mauvais dans un restaurant de Vinales, et nous avons eu tour à tour quelques désordres intestinaux après en avoir mangé. Même chose pour les camarones, les crevettes roses. Enfin, pas ou peu de poisson, sauf des filets également surgelés. En dehors de ça, du poulet, du porc, grillés, en brochettes ou au four, parfois de l’agneau, du riz, des haricots noirs et des légumes plutôt bons (patate douce, patate blanche, manioc, bananes). La cuisine cubaine n’est pas du tout épicée. Ah si, les meilleures mangues que j’ai jamais mangées! Enormes, mures à poin;, on s’est gorgé de mangues et de jus de mangue frais. Il y a des restaurants vraiment partout aussi nous n’avons pas éprouvé le besoin de dîner dans nos casa. Les adresses qui nous ont plus : A la Havane : La Marina, dans Habana Vieja, surtout pour son guarapo : jus de canne fraichement pressé + citron vert + rhum un vrai délice, et de bonnes brochettes. La Imprenta, également dans Habana Vieja. El Idilio, dans le Vedado, près de l’hôtelPresident, pour ses parilladas. Nous n’avons pas pu avoir de table au Dona Eutimia, près de la cathédrale et dont tout le monde parle. Il faut réserver au moins 3 jours à l’avance... A Vinales : El Campesino, un peu à l’écart du centre un de nos meilleurs repas à Cuba. Belle vue sur les mogotes, bon mojitos , plats copieux et bons, produits de la ferme. Eviter La Colonial produits pas frais, langouste non consommable et service indigent. A Cienfuegos : Finca del Mar. En dehors du centre, restaurant assez chic, où la langouste est bonne, idéal pour une occasion (un anniversaire de mariage par ex….), Las Mamparas, un endroit très sympa sur l’avenue principale, au rapport qualité-prix incroyable (réservation indispensable). A Trinidad : Museo 1514. Un endroit extraordinaire où tout est raffiné, d’une élégance folle et délicieux (évidemment, les prix s’en ressentent, mais ça reste abordable pour des portefeuilles européens, autour d’une quinzaine de cuc le plat), La Redaccion où on mange une excellente cuisine dans un cadre très agréable. A Camagüey : Restaurante 1800, superbe salle et bonne nourriture, La Isabela, bon restaurant italien. Points d’intérêt : Je n’insiste pas sur La Havane. Habana Vieja est superbement restaurée, dans les rues circulent de vieilles américaines toutes plus extraordinaires les unes que les autres. Il faut se promener au hasard dans les rues au-delà du centre historique touristique pour saisir des imagesd’une vie quotidienne qui a l’air bien difficile, les immeubles autrefoismagnifiques et aujourd’hui totalement délabrés, le spectacle de la rue. Cuba fait partie des endroits les plus photogéniques que j’ai visités, et la lumière y est magnifique. J’ai lu plusieurs fois sur le forum que des voyageurs se plaignaient d’être constamment harcelés par les solliciteurs, les jineteros. Je n’ai rien ressenti de tel. Bien sûr, comme dans la plupart des pays pauvres, quand un cubain nous abordait, nous savions qu’au final il avait toujours quelque chose à proposer, surtout des cigares ou bien un restaurant, un concert, mais ils ne sont jamais ni harcelant, ni insistant. J’ai trouvé les cubains souriants et plutôt agréables avec les touristes. Vinales : Le point principal d’intérêt de Vinales, c’est sa vallée et les mogotes. Casa et agence de voyage proposent toutes des balades à cheval ou à pied dans la vallée, avec visite d’exploitations agricoles, séchoirs à tabac et dégustation-vente de cigares, café et rhum. Les circuits sont assez stéréotypés et durent entre 3 et 4 heures. En cette saison, privilégier le matin car l’orage éclate tous les après-midi. Nous avions réservé la promenade à cheval via la casa ça a été décevant. Chevaux et guide étaient en mode automatique sur un parcours peu intéressant. Déçus, de n’avoir pas vraiment vu la vallée, nous sommes allés à l’agence Paradiso, où nous avons pu monter une balade à pied avec un guide francophone (Dany) au cœur des mogotes et là, c’était vraiment magnifique. Depuis Vinales, nous sommes allés une journée à la plage à Cayo Jutias à une heure de route (15 cuc par personne par Cuba Taxi). Le trajet en voiture est agréable et une plage de rêve, pour moi la plus belle de notre séjour. Nous sommes également allés à Cayo Levisas, et on a trouvé ça très attrape touristes. C’est cher (15 cuc de taxi, plus 35 cuc de bateau par personne incluant un déjeuner pas très bon) et la plage est beaucoup moins belle qu’à Jutias et envahie d’algues. Cienfuegos : Ville très plaisante, colorée, avec un beau centre colonial (aller boire un verre à la terrasse du Palatino) et une agréable promenade le long de la baie conduisant à un splendide palais mauresque, le palacio del valle. Nous n’y avons pas mangé, mais bu une excellente pina colada au bar en terrasse. On peut faire cette balade en vélo taxi. Depuis Cienfuegos, nous sommes partis pour la journée à Santa Clara pour la visite du musée mémorial du Che, du musée du train blindé et du centre-ville. Santa Clara ne nous semblait pas assez attrayante pour y passer la nuit, notre visite a confirmé cette impression. Depuis Cienfuegos, nous avons égalementpassé une journée à la plage Rancho Luna, à une vingtaine de kilomètres. C’est une des plages les plus sales que j’ai vues depuis longtemps. Les cubains à la plage ont une manie curieuse c’est de boire en se baignant, ou de se baigner en buvant. Ils sont tous dans l’eau avec une bouteille ou une canette de bière, un gobelet de rhum, voire la bouteille d’havana club. Et quand ils ont terminé, ils les jettent tout simplement dans l’eau ou sur le sable. Même chose pour les papiers gras... Et comme, sur cette plage, essentiellement fréquentée par les cubains, personne ne procède au nettoyage, je vous laisse imaginer l'état! Evitez donc la déception de la plage de Cienfuegos. Trinidad : C’est à l’évidence la perle de l’architecture coloniale à Cuba, en dehors de La Havane. Maisons colorées encagées dans leur ferronnerie, palais, églises, places, petites rues pavées et pentues entre les collines et la mer Pour qui ne connait pas les villes coloniales d’Amérique latine, c’est un émerveillement. Il faut donc prendre son temps et flâner dans les rues. A Trinidad, la musique est partout et le soir tout le monde se retrouve du côté de la Casa de la musica! Depuis Trinidad, nous sommes allés à playa Ancon, à quelques kilomètres de la ville. Très jolie plage de sable blanc. Nous avons également visité la valle de los ingenios, d’abord en taxi, puis en train. Le taxi nous a permis de découvrir des sites auxquels le train n’accède pas, le panorama et une plantation, avec une interssante visite guidée autour de la fabrication du sucre. Le train, hélas plus à vapeur (et à mon avis c’est définitif compte tenu de l’état des locomotives), mais diésel est aussi très sympa avec son côté rétro, surtout pour le trajet au milieu de la campagne. Il fait deux arrêts un peu long, le premier où l’on peut grimper au sommet d’une tour surveillant toute la vallée (vue superbe) et le deuxième dans une hacienda restaurant, juste à l’heure du déjeuner… Heureusement, on y mange plutôt bien et les produits viennent de l’exploitation. Camagüey : C’est la déception du voyage, et je ne comprends pas les guides vantant « le charme colonial de la cité et de ses jolies ruelles étroites », le tout inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco. C’est une grande ville un peu triste et sans charme, hormis quelques églises entourées d’une charmante place et de quelques maisons coloniales. Autant dire qu’en une journée on en a fait le tour et que notre séjour y a été un peu trop long. Malgré cela, Camagüey nous a permis d’observer la vie quotidienne dans une ville ordinaire, la troisième du pays, et peu fréquentée par les touristes, le transport hippomobile présent partout, les magasins vide et mornes , le marché, présenté comme l’un des plus beaux de Cuba, aux étals clairsemés et tristes présentant quelques fruits et légumes abimés, les logements sombres et vétustes… et la musique, et les gens joyeux le soir prenant le frais sur le pas de leur porte. Varadero : 6h30 de route pour rejoindre Varadero depuis Camagüey et le Royalton Hicacos pour 5 nuits en all inclusive. La plage est superbe, mais bien sûr ça n’est plus vraiment Cuba. Voilà, j’ai sans doute oublié plein de choses. N’hésitez pas si vous avez des questions, je m’efforcerai d’y répondre. Bon voyage !
Compte-rendu de 6 semaines en Bolivie - Chili - Argentine English translation pending
by Gilber3869 · 2016-08-05 · 0 replies
J'ai fait un voyage de 6 semaines en Bolivie-Chili-Argentine fin 2012 après avoir fait 1 mois de bénévolat dans une association française qui s'occupe d'enfants défavorisés au Pérou et j'y ai suivi 2 semaines de cours d'espagnol afin de pouvoir comprendre et me faire comprendre des enfants qui sont dans cette association et aussi pour être plus à l'aise afin de pouvoir visiter ensuite la Bolivie, le Chili et l'Argentine. J'ai créé un blog dans la foulée pour raconter ce voyage en solitaire. Vous y trouverez plein de tuyaux comme j'ai pu en trouver sur ce site et d’autres avant mon départ. J’avais oublié de mettre mon compte-rendu sur ce site voilà qui est fait avec beaucoup de retard…mais certains ont déjà pu le voir sur mon blog avec des photos : gg3869mesvoyages.blogspot.fr/?view=sidebar

COPACABANA Vendredi 12 octobre 2012 : Arrivée à Copacabana vers 12h. A la descente du bus se trouve « Hostal Colonial » (Av.6 de Agosto, tel 591-2-862-2270 mail : titicacabolivia@yahoo.com.ar site : www.TiticacaBolivia.com ) dans lequel on me propose une chambre pour 1 personne à 45Bs avec petit déjeuner, douche privée avec eau chaude et WIFI. Super chambre spacieuse avec 2 grands lits. Je vais manger au restaurant « Puerta del Sol » menu à 18Bs (entrée, plat, dessert) av. 6 de Agusto : très bon. Ensuite, je parcours les agences pour aller à l'île du soleil samedi et trouver un bus pour La Paz le dimanche. Ici, tout est encore moins cher qu'au Pérou ; 1 bouteille de 2l d'eau est à 6Bs. Climat identique. COPACABANA – ISLA DEL SOL Samedi 13 octobre 2012 : Départ à 8h30 en bateau pour l'île du soleil. Je laisse mon gros sac à dos à l'hôtel et ne prend que ma petite valise. Arrivé vers 11h au nord de l'île pour une balade de 2h ; je laisse ma valise dans le bateau que je reprendrai à 14h pour aller au port sud car je ne veux pas faire le trajet supplémentaire de 3h à pied pour rejoindre le sud de l'île avec mes bagages ! En 2h A/R, il est possible d'aller voir les ruines de Chinkana mais à 4000m je suis obligé de faire de nombreux arrêts pour reprendre ma respiration. A 15h, arrivée au port sud et il faut monter le grand escalier Inca pour chercher un hôtel car il n' y a pas de construction en bordure de plage ! Je me laisse guider par 2 enfants qui me conduisent vers un hôtel de leur connaissance. 30mn pour monter l'escalier et le chemin qui mène au village (à travers les jardins de Yumani), avec de nombreux arrêts dûs à l'altitude et avec ma valise sur l'épaule (je ne mettrai que 10mn pour redescendre le lendemain !). Ils m'indiquent la maison de leur tante « Las Cabanas » qui tient 4 chambres d'hôtes. 60Bs pour une chambre simple avec petit déjeuner, plus cher qu'à Copacabana mais je n'irai pas plus haut pour ce soir... Après avoir déposé mon bagage, je vais faire une balade jusqu'au Temple du Soleil ; je croise de nombreux touristes chargés qui cherchent un hôtel ; il y a aussi beaucoup d'ânes et de lamas dans les terrains en terrasses de cette partie de l'île : ils pourraient les utiliser pour le transport des bagages des touristes mais apparemment ce n'est pas encore d'actualité ! Je me perds au retour pour retrouver l'hôtel (que personne ne connait car cette dame vient d'ouvrir ses chambres d'hôtes depuis quelques mois seulement). Après une rapide visite du centre du village et de ses boutiques, je m'arrête dans un hôtel-restaurant « Hosteria Las Islas » qui propose un très bon menu à 35Bs (soupe, escaloppe de poulet milanese + riz, courgettes, tomates et 1 banane sauce chocolat en dessert). Pour retourner à ma chambre, la lampe de poche est nécessaire car les rues ne sont pas éclairées. ISLA DEL SOL - COPACABANA - LA PAZ Dimanche 14 octobre 2012 : Après une nuit très calme (aucun bruit), je me lève pour regarder le lever de soleil et les superbes paysages à cette altitude, petit déjeuner et redescente vers le port pour attendre le bateau de 10h30 qui arrive à Copacabana à 12h30, ce qui me laisse 40mn pour déjeuner au même restaurant qu'hier midi (je retrouve d'ailleurs le même groupe de 6 français avec leur guide qu'hier midi et aussi le soir au restaurant sur l'île). Je prends le bus pour La Paz à 13h15. Il me déposera en plein centre à 17h et non au terminal de bus comme certaines compagnies. Je cherche un hôtel proche « Hostal Cactus » indiqué sur le routard mais vraiment très sommaire (40Bs sans petit déj). Je changerai d'ailleurs le lendemain matin. Je vois avec une agence (« Viacha Tours » rue Sagarnaga) pour mes prochains déplacements en avion mais vu l'heure tardive (il est 19h et ils vont fermer), ils me disent de revenir le lendemain matin 9h pour pouvoir réserver ce que je souhaite. LA PAZ – VALLEE DE LA LUNE Lundi 15 octobre 2012 : Je prends une chambre au « Maya Inn » au 339 rue Sagarnaga (1 chambre pour 1 personne = 90Bs avec SDB privée, WIFI et petit déjeuner inclus ; il y a en plus ascenseur et service de laverie à l'intérieur), en attendant l'ouverture de l'agence vue hier soir et qui se trouve à 10m plus bas. Mais à 9h30, l'agence est toujours fermée!? Je décide donc d'en voir une autre (« Nuevo Continente » au 348 en face de l'hotel en liaison avec « Fortaleza Tours » pour les billets d'avion). Bon accueil et bons services pour réserver 2 billets d'avion « La Paz-Rurrenabaque » et « La Paz-Sucre » ainsi que 2 tours « Vallée de la lune + Centre-Ville» pour cet après-midi et « Tiwanaku » pour demain. Je paye tout en liquide car il y aurait des frais importants avec la carte bancaire. J'ai des difficultés à trouver un distributeur approvisionné ce lundi matin dans la rue ; je vais donc dans la grande avenue lllampu en haut de Sagarnaga et je peux faire 2 retraits de 800Bs dans 2 distributeurs afin de pouvoir payer l'agence. J'ai un peu de temps pour faire un tour en ville, voir un marché, acheter une montre à 60Bs (la mienne ne fonctionne plus) et manger un sandwiche avant de prendre un taxi pour aller au départ du bus à 13h30 sur la place « Isabel La Catolica ». Le tour pour la Vallée de la lune à 60Bs (www.lapazcitytour.net) est vraiment bien de même que la visite du centre ville commenté par casque en plusieurs langues. De retour vers 17h à l'hôtel, je vais ensuite faire quelques achats (entre autre une veste polaire en prévision du Salar où il fait très froid). Je la mettrai d'ailleurs ce soir car malgré plusieurs couches de vêtements, je n'ai pas très chaud (on est quand même à 3800m ici !). LA PAZ – TIWANAKU Mardi 16 octobre 2012 : Excursion à Tiwanaku assez décevant pour moi car il y a beaucoup de pierres par terre, aucun semblant de temple, mais ils sont en train de tout refaire : il y a du boulot ! Suis un peu enrhumé comme beaucoup de touristes ici, aussi après avoir été faire un tour sur le marché des sorcières (mercado de las brujas), je vais dans une des nombreuses pharmacies dans ce pays pour demander un médicament qu'on me délivre à l'unité. On devrait prendre modèle pour éviter les gaspillages de chez nous... J'achète aussi des bonbons au miel à l'unité (1Bs les 3) dans une des nombreuses boutiques dans la rue. Je dîne chez « Martinni » (c/lllampu 738) où j'hésite entre une pizza et des spaghettis à la carbonara ; je penche pour ces derniers (22Bs l'assiette), je mangerai une pizza la prochaine fois (il y en a à partir de 21Bs). Les autres pizzérias proposent des pâtes entre 35 et 45Bs. LA PAZ – RURRENABAQUE Mercredi 17 octobre 2012 : Ce matin, je part à l'aéroport pour Rurrenabaque. Je prend un taxi pour 50Bs. Il lui faut 30mn de trajet. Il fait 5°C en dehors de la ville et 12°C au centre. Taxe d'aéroport de 15Bs à payer après l'enregistrement des bagages ; j'enregistre mes 2 bagages car on ne peut pas mettre de valise cabine dans ce petit avion. Les 2 font juste 20kg (limite autorisée). L'avion est annoncé avec 50mn de retard apparemment à cause des pluies qui ont endommagées la piste d'atterrisage de RUR. Mais une fois dans l'avion, on nous signae que l'avion ne pourra pas atterrir à RUR mais à Reijes à 1h de taxi qui sera à notre charge (14Bs) ! A l'arrivée, piste en herbe sur laquelle attendent 3 taxis pour emmener les 17 personnes de l'avion. Les bagages sont installés sur le toit. On les récupèrera bien sales en arrivant (beaucoup de poussière, de boue avec un peu de pluie en cours de piste). A l'arrivée à RUR, notre chauffeur nous demande 20Bs (au lieu des 14 anoncés dans l'avion). Nous refusons tous de payer ce supplément et nous arrivons à avoir gain de cause. Mais d'autres compagnies auraient pris en charge ce supplément imprévu ! Je fais 2 agences pour prendre un tour « Pampa » 2J/1N avec « Bala Tours Ecolodges » car il reste 1 place et le départ est immédiat. (je suis un peu coincé car je dois repartir le 19 pour La Paz afin de pouvoir être à Tarabucco pour le marché du dimanche). On repart sur Reijes pour récupérer 2 personnes qui doivent arriver par avion vers 13h. Après 30mn d'attente, personne !? Je pars donc seul comme touriste en taxi pour 2h de piste avec le mauvais temps (pluie fine pendant tout le trajet). On prend 2 locaux en cours de route pour 1h de trajet. On s'est arrêté déjeuner dans un petit restaurant très local à la sortie de Reijes. Arrivée à 15h à l'hôtel de plein air en pleine brousse : chaleur humide mais il ne pleut plus. J'ai une grande chambre à 2 lits avec moustiquaire pour moi seul. Les toilettes et douches froides sont dans un bâtiment extérieur. Vers 16h30, un autre touriste qui était sur place depuis hier souhaitait aller pêcher les piranhas ; nous allons donc en barque avec le guide : pas de canne à pêche, juste une bobine de fil avec un gros hameçon et des morceaux de viande comme appât. Nous en prenons 4 gros que le guide a gardé pour manger et 6 ou 7 petits que nous rejetons à l'eau. Le long du parcours, nous voyons des hérons, caïmans et autres oiseaux et animaux divers. Retour vers 18h pour une douche. Dîner vers 19h30. Coucher vers 21h : l'électricité est fournit par un groupe qui ne tourne que le soir. RURRENABAQUE Jeudi 18 octobre 2012 : Grand tour en barque de 8h à 13h30 : très jolies choses à découvrir (oiseaux, caïmans, cochon d'inde, tortues, singes, toucans, dauphins roses, ...). Retour pour déjeuner vers 14h. Douche et départ en taxi vers 15h pour rejoindre RUR à 3h de piste. Je prends une chambre à l'hotel « Santa Anna » très petite et sommaire mais pour 1 nuit ... A partir de maintenant, une longue histoire avec « Amaszonas » va commencer : En allant pour faire la confirmation de mon vol retour du vendredi 19oct à 15h35, après 1h d'attente, on me dit qu'il n'y a plus de place ou pas d'avion avant samedi (je ne comprends pas trop bien et ils ne font rien pour m'expliquer correctement). Je leur dit que ce n'est pas possible pour moi, que je dois prendre un autre avion sur la même compagnie le 20 à 10h à La Paz. Après vérifications qui me paraissent interminables, ils me disent qu'il y aurait peut-être une place pour le 19 à 17h50 sinon samedi 7h15 (un peu juste pour la correspondance de 10h pour Sucre mais possible s'il n'y a pas de retard). Je dois repasser les voir demain matin. RURRENABAQUE - LA PAZ Vendredi 19 octobre 2012 : Je retourne à l'agence dès l'ouverture ; ce serait bon pour ce soir à 17h50, s'il fait beau sur RUR ! Je fais un tour de ville, achète un petit sac à dos plus grand que le mien pour mettre plus de chose en bagage cabine. (70Bs le sac qui va faire pour le mois de voyage qui me reste mais pas plus !). Déjeuner à « The Angel » un osso buco dans un menu à 15Bs : super bon. Je retourne voir si l'avion est toujours maintenu ce soir même heure : ok. Je monte au mirador en moto taxi négocié à 10Bs puis retour à l'hôtel à 14h30 où j'ai laissé mes bagages (la consigne est payante, de même que la douche que je veux prendre avant de partir vers 15h !). Je parts pour l'agence Amaszonas à 5mn de marche vers 16h pour y prendre une navette qui nous emmène à l'aéroport de RUR. Enregistrement des bagages, paiement de 2 taxes de 7Bs (1 pour l'aéroport + 1 pour le gouvernement local). L'avion fait l'aller retour LPZ-RUR et arrive avec 30mn de retard. La piste est en terre battue et il y a beaucoup de poussière lors de l'atterrissage (dès qu'il pleut, ce doit être effectivement impossible d'atterrir !). Arrivée 19h à La Paz. Je prends un minibus marqué « Aéroport » pour 13,5Bs (ils sont stationnés vers les taxis : pas besoin de sortir 400m plus bas comme indiqué sur le Routard). Je retrouve le froid d'altitude ; il faut remettre la polaire. Arrivée 20h à l'hôtel Alem où je prend 1 chambre simple à 45Bs avec SDB partagée mais petit déjeuner inclus et WIFI (je profite pour envoyer des nouvelles à la famille car dans la brousse, il n'y avait rien). Je retourne chez « Martinni Pizza » pour cette fois prendre une super bonne pizza après 30mn d'attente sur le trottoir pendant laquelle je fait connaissance de 3 jeunes très sympathiques (1 espagnol, 1 bolivienne et 1 israélienne). LA PAZ – SUCRE Samedi 20 octobre 2012 : Levé 6h pour aller prendre le minibus pour l'aéroport un peu plus bas que l'église San Francisco. Il ne faut que 20mn de trajet à cette heure du matin (au lieu de 40 hier soir à 19h). Mais le vol pour sucre de 10h avec « Amaszonas » est repoussé à 13h cause mauvais temps à Sucre !? Sur le tableau d'affichage, je peux voir que le vol de Rurrenabaque de 8h est également repoussé à 11h20 avec « Amaszonas » alors que les autres compagnies (Aerocon, TAM et BoA) pour ces mêmes destinations partent à l'heure !?. Je vais donc aux renseignements et je pense avoir une réponse : les avions de « Amaszonas » ne sont pas équipés d'atterrissage tous temps, ce qui fait qu'au moindre changement météo, ils repoussent ou annulent leurs vols. Arrivé à 14h à l'aéroport de Sucre où le temps est beau mais peut-être un peu de vent de travers... (heureusement que j'avais un jour d'avance pour le marché du dimanche !). Je trouve un touriste pour partager un taxi pour le centre ville (20Bs). Pris 1 chambre à « Hostal Charcas » en face le marché couvert : très bon accueil par la patronne. Je prend un microbus pour aller au mirador de la Recoleta et je redescendrai à pied pour une visite de la ville et de la « Casa de la Libertad ». SUCRE – TARABUCO – SUCRE - POTOSI Dimanche 21 octobre 2012 : Départ à 8h30 pour Tarabuco avec la navette devant l'hôtel. 2H de trajet et 2h1/2 sur place pour arpenter les ruelles autour de la place du marché et voir un défilé en musique de personnes déguisées et des danses locales un peu partout. Retour à Sucre dans l'après midi. A 15h, je pars vers le terminal de bus pour Potosi : plus de place avant 19h après avoir contacté plusieurs agences. La seule compagnie ayant un départ ce soir avec de la place « ALONZO DE IBAÑEZ » ; c'est celle qui propose le plus de départ de Sucre vers Potosi (4h30 de trajet pour 17Bs). Je vais faire un tour en ville en attendant 19h (je peux laisser mes bagages dans la pièce du guichet de la compagnie). Le bus est plein ; il y a même des personnes qui sont debout ou assises par terre ! Le bus se traîne pendant le trajet, ce qui fait qu'on arrivera que vers minuit. Heureusement, j'avais fait réserver par la patronne à Sucre l'« Hostal San Marcos » avec lequel elle est en relation et qui est situé sur les hauteurs dans une rue très calme : chambre pour 1 pers à 60Bs avec SDB, WIFI et petit déjeuner. J'ai pu marchander à 50 Bs en faisant valoir une réduction pour retraité (Jubilado) mais ça ne marche pas toujours ! POTOSI - UYUNI Lundi 22 octobre 2012 : J'avais fait réserver par la patronne de San Marco la visite des mines (80Bs) de 9h à 14h avec l'agence « Turismo Claudia » avec laquelle elle est en relation. Cette agence m'a déçu ainsi que d'autres touristes français à qui on avait promis une guide française... Claudia était avec un groupe dans le Salar d'Uyuni ! Mais ce qui m'a déplu chez eux, c'est qu'on nous a fait visiter une mine pratiquement déserte, ça ne paraissait pas réel : très peu de mineurs à l'intérieur et personne à l'extérieur ; on pourrait penser qu'elle ne fonctionne que pour les touristes..., bref, très différent de ce que j'avais pu lire dans les forums sur ces mines. Je veux faire réserver un bus pour le lendemain mardi pour UYUNI mais j'apprends qu'il y a grève des bus mardi. Je décide donc, puisque j'ai fait ce que j'avais prévu ici, de partir ce soir si possibilité d'avoir une place dans un bus. La réception de l'hôtel me dit que ce n'est pas possible de faire la réservation par téléphone ! Je décide donc de faire un aller-retour au terminal de bus en taxi. Je trouve une place pour 19h30 avec la compagnie « Quijaro » (30Bs) qui me déposera à 23h30 devant un hôtel qui est complet. Un homme me propose une chambre à «Residencial La CABANA » pour 60Bs avec douche, WC et petit déjeuner et m'y emmène en voiture. UYUNI - SALAR Mardi 23 octobre 2012 : Après un petit déjeuner très léger, je vais chercher une agence pour faire le Salar et le sud Lipez. J'en trouve une qui a de la place pour un départ à 11h ce matin « Olivos Tours » 750 Bs pour 3J/2N avec Filiberto (de l'agence CRISTAL) comme très bon chauffeur, très prudent ; ce qui n'est pas le cas de chauffeurs de l'agence « RIPLEY Tours » qui nous ont doublé à vive allure plusieurs fois. Nous avons également très bien mangé pendant 3 jours et avons été logé correctement. Comme je dois passer au Chili à la fin du tour, je vais au bureau de l'émigration faire tamponner mon passeport (sortie datée au 25 oct) et payer 15 Bs. Après un arrêt visite du cimetière de trains à la sortie de la ville, nous partons pour le Salar (nous sommes 6 touristes dans le 4X4). Arrêt déjeuner (très bon) dans un petit restaurant et achat de souvenirs pour ceux qui le souhaitent. On continue en début d'après midi dans le Salar, visite de « Isla Incahuasi » l'île aux cactus (30Bs l'entrée) puis arrivée vers 17h à notre hôtel de sel où on nous offre une tasse de thé. Les chambres sont à 1, 2, 5 ou 7 lits. J'ai la chance d'en avoir une pour moi seul. On marche dans du gros sel partout (gros grains de 5 à 10mm) ! On peut prendre une douche chaude pour 10Bs ! Le dîner sera servi à20h. J'ai donc le temps d'aller faire un petit tour dans le village en contre bas de l'hôtel : je ne rencontre personne, il semble désert (comme le Salar !). Il y a pourtant un terrain de foot et une école ! Pas d'électricité dans ce village. NB: Un groupe électrogène fonctionne de 19h à 21h à l'hôtel : il est donc conseillé de mettre en charge ses appareils pendant ce laps de temps. Nous sommes environ 20 personnes dans cet hôtel (3 groupes différents). Coucher vers 21h30 avant qu'on nous coupe la lumière, mais à 22h c'est toujours éclairé dans la chambre et comme il n'y a pas d'interrupteur, je mets un bandeau sur les yeux pour essayer de dormir avec 2 couvertures car il fait froid. SALAR d'UYUNI – Sud LIPEZ Mercredi 24 octobre 2012 : Départ 7h pour le Sud Lipez : super payasages, lagunes et flamands roses, vigognes, rochers de toutes formes (arbre de pierre dans la pampa de siloli), volcans de 6000m au loin, ... . Nous déjeunons dehors (le repas a été préparé par la dame de l'hôtel ce matin bonne heure. C'est très bon et copieux avec boissons froides et chaudes offertes. Le soir, arrêt à « Hostal Las Rocas ». Vent très froid. Cette fois nous couchons tous dans la même chambre (6 personnes pour 7 lits). Un monsieur australien de notre groupe est malade depuis 2 jours : je lui donne des médicaments que j'ai en trop car jusqu'à présent les siens n'ont pas faits effet. Sud LIPEZ – SAN PEDRO DE ATACAMA Jeudi 25 octobre 2012 : Levé 4h30. Petit déjeuner copieux à 5h. Départ 5h30 pour les geysers et sources thermales. Certains touristes se baignent dans cette eau chaude à 37°C. On passe à des altitudes comprises entre 3500 et 4500m. Il fait très froid, le sol est gelé, mais bien habillé, je supporte. Nous arrivons à 9h à la frontière du Chili. Le 4X4 dépose les touristes qui ne repartent pas sur Uyuni et nous attendons le bus qui va à San Pedro de Atacama à 10h. Attention! Ceux qui ont acheté des fruits ou de la viande doivent les laisser ici car il est interdit de les passer à la frontière du Chili !

CHILI :

La monnaie est le peso chilien ($Ch) - fin 2012, 1€ = environ 620$Ch

Indicatif téléphonique : 56

Décalage horaire : - 4h / France

Pas besoin de visa pour un séjour de moins de 3 mois

Compter environ 30 à 40€/j de repas+hôtel pour ce pays.

SAN PEDRO DE ATACAMA – Vallée de la lune et de la Mort

Jeudi 25 octobre 2012 : Environ 15mn pour aller à la frontière chilienne (depuis le sud Lipez de Bolivie). Passage des bagages aux rayons. Le douanier me fait déballer mon petit sac à dos car il a un doute. Il me restait des sucettes que j'avais acheté en Bolivie pour donner aux enfants et c'est ce qui l'a intrigué mais il me les laisse. Il faut 1h de bonne route de la frontière bolivienne à SPA. Je cherche un hôtel. Il fait très chaud ici (on est pourtant à 2400m) en cherchant à travers les ruelles en terre ; j'ai du poser tous les pulls pour me mettre en tee shirt. Je trouve l'hôtel « La Florida » à un prix pratiqué couramment dans ce pays (18 000$CLP avec WC commun et sans petit déjeuner) après en avoir éliminé 3 ou 4 qui n'étaient pas dans mon budget. Les tarifs n'ont rien à voir avec la Bolivie (3 à 6 fois + cher). Je mange dans un espèce de salon de thé sur la place qui propose également un menu à 3 500$Ch. Ensuite, je vais faire du change et cherche une agence pour voir ce qu'elles proposent comme visites. Un français rencontré dans la rue m'en indique une avec laquelle il a traité : « Maxim Tour experience » qui a l'avantage d'avoir une gérante française. Après présentation des tours, en fonction des prix et vu ce que j'ai déjà fait côté Bolivie (beaucoup de ressemblance), il y en a un à 16h que je prendrai pour faire les vallées de la lune et de la mort (7 000$Ch). Au retour vers 19h30, je trouve une autre agence « COLQUE Tours » qui propose un tour assez complet (Salar de Atacama, plusieurs laguna dont Miscanti, Miñiques et Chaxa, villages de Toconao et Socaire pour 20 000$Ch) pour le lendemain de 7h à 14h avec petit déjeuner inclu. Les autres visites que je pensais faire comme : « Observation des étoiles » est fermée pour cause de peine lune ! Le village de Chiu-Chiu ne peut se visiter pour cause de grafittis sur les pierres !

SAN PEDRO DE ATACAMA – CALAMA

Vendredi 26 octobre 2012 : Ramassage à 7h devant mon hôtel, petit déjeuner copieux dans un hôtel tout neuf à la sortie de la ville puis route vers de superbes paysages un peu identiques à ceux déjà vu au sud de la Bolivie (mais c'est tout proche d'ici!). Le guide est très sympathique et parle un peu français (et italien puiqu'il est italien). Au loin à 5000m d'altitude, on aperçoit le grand observatoire de radioastronomie en construction regroupant plusieurs nationalités. Au retour, arrêt au village de Toconao.

Après un rapide déjeunerà SPA, je récupère mes bagages laissés à l'hôtel et je vais voir s'il y a une place dans un des bus pour Calama (passage obligé pour prendre un avion pour Santiago). Je fais 3 compagnies avant de trouver un départ chez« Intertrans » pour 15h à 2 500$Ch (les autres n'avaient pas de place avant 18h).

Arrivé à 16h30 au centre de Calama. Beaucoup d'hôtel bon marché sont complets. Je trouve « Residencial Toño » à 8000$Ch sans petit déj ni SDB mais chambre correcte avec WIFI. Vers 17h, je vais voir pour mes trajets avion prévus au Chili et Argentine chez LAN et SKY Airlines mais ils ne peuvent réserver que pour les vols au Chili. On me conseille de voir avec l'agence de voyage « Turismo Parina » au 1984 Sotomayor que je cherche et trouve avec beaucoup de difficulté (ce n'est pas comme à SPA où il y en avait plusieurs dizaines mais sans possibilité de réserver des vols avion !) Je souhaitais visiter les mines de Chuquicamata, mais elles sont fermées le week-end. Je ne resterai donc pas plusieurs jours ici et planifie tous mes vols (5 au total) à partir du lendemain. Je reste environ 3h pour tout régler avec les personnes charmantes de cette agence. Je paye avec ma carte bancaire en dollars car ça revient moins cher (1692$ qui bloqueront mon plafond de retrait par la suite; il faut savoir qu'on peut demander une augmentation de la limite à sa banque avant de partir en voyage, chose que je ne savais pas avant). A 21h, j'ai enfin terminé et vais manger à la cafétaria « Bavaria » dans la même rue à 2 pas de l'agence. Repas correct.

CALAMA – SANTIAGO

Samedi 27octobre 2012 : Lever à 7h pour chercher à petit déjeuner aux environs de l'hôtel mais rien d'ouvert avant 8h30 ou 9h ! Je trouve tout de même quelque chose en attendant le taxi que m'a réservé l'agence d'hier pour 10h10, mais il ne viendra pas ! Je suis obligé de passer par l'hôtel pour en faire venir un autre qui m'emmènera à l'aéroport pour 5 000$Ch. Arrivé à 10h50 pour l'enregistrement de mes bagages (13kg pour mon gros sac à dos et 8 pour la valise cabine que j'enregistre aussi : la limite des 20kg autorisés est dépassée mais ça passe sans supplément). Décollage à 11h25 (heure prévue avec SKY Airlines). Arrivé à 14h20 à Santiago (après une escale de 45mn à Copiago sans descendre de l'avion). Je prnds le bus « Centropuerto » qui me dépose au centre ville pour 1600$Ch. Je trouve avec difficulté un hôtel bon marché dans le quartier de Los Heroes. « Hostelling internatonal » me proposera une chambre à 20 000$Ch sans SDB mais avec petit déj et WIFI. Promenade dans le centre ville de 16h à 21h et réservation d'un autre hôtel « Residencial Londres » (au 54 Londres, tel 56-2-6339192, www.londres.cl) pour lundi 29 à 15 000$Ch (payé 25$US en liquide). Je retire du liquide avec ma 2ème carte bancaire car l'autre a dépassé le plafond autorisé. Plusieurs distributeurs sont vides (le week end, c'est courant !). La limite d'un retrait est 40 000$Ch ; je fais 2 retraits l'un derrière l'autre. Je passe devant le Palais de la Moneda puis visite des parcs Santa Lucia et San Cristobal avec tout le quartier « Bellavista » très animé le soir ; beaucoup de restaurants mais assez chers. Je prend le métro pour revenir au centre ville (610$Ch le billet) et dîner vers la « Plaza de Armas » chez « Nuria » : 1 escaloppe/frites + 2 oeufs au plat et 1 verre de bière pour 5100$Ch et pas bon. Les rues grouillent de monde. Retour à l'hôtel vers 21h. SANTIAGO - VALPARAISO

Dimanche 28 octobre 2012 : Beaucoup de bruit cette nuit à l'hôtel : des jeunes avaient fait la fête et ont été malades... Levé à 6h30 : envoi de mail à la famille. Petit déjeuner à 8h20 et rien n'est prêt (pourtant annoncé à partir de 8h), je suis seul, tout le monde dort encore ! Je pars vers 9h prendre le bus pour Valparaiso à la station Alameda (Métro « Universidad de Santiago »). Billet à 2 500$Ch en promotion chez « Tur Bus » au lieu de 3 900 (4 300$Ch chez Pullman). De plus, leurs bus sont très confortables. Aller-retour pour 4 800$Ch. Départ à 9h30, arrivée 11h à Valparaiso. Le long du trajet, paysages très verts, pesage du bus sur l'autoroute. Je trouve une chambre chez « B&B Patricia » à environ 100m du terminal de bus (10 000$Ch avec TV, WIFI et petit déj et SDB commune). Accueil charmant avec quelques mots de français et explications pour visite de la ville. Je vais déjeuner au 1ie étage du marché couvert au milieu des locaux. L'après midi, visite des collines et promenade le long du port.Le soir, difficile de trouver un restaurant ouvert. VALPARAISO - SANTIAGO

Lundi 29 octobre 2012 : Le matin, je retourne me promener dans quelques collines (parmi les 42 autour de la ville). Attention si vous voulez prendre un téléphérique pour y monter, il y en a qui ne sot plus opérationnel ! Je mange dans un restaurant en redescendant, récupère mes bagages laissés à l'hôtel puis prends le bus de 14h pour Santiago. Après une bonne douche en arrivant à l'hôtel (il fait 28°C dehors), je retourne me promener dans le quartier « Bellavista » qui m'avait bien plu avant hier et je mangerai 1 hot dog italien dans un snack (c'est une saucisse dans une baguette de pain avec du guacamol, tomates en morceaux, mayonnaise et frites) ; avec 1 coca, j'en ai pour 2 200$Ch. Je rentre à pied à l'hôtel (1h de marche). SANTIAGO – PUNTA ARENAS

Mardi 30 octobre 2012 : Lever 5h. Comme il n'y a pas de métro avant 6h, je demande à la réception si un taxi peut venir me chercher devant l'hôtel pour aller prendre le bus à la station Los Heroes afin de gagner du temps et de la fatigue dans cette rue toute en pavés, mais après plusieurs coup de téléphone à diverses compagnies, aucun n'est intéressé pour une petite course. Je pars donc à pied jusqu'à l'avenue O'Higgins et hèle un taxi. Le 1ier veut m'emmener à l'aéroport car la course est trop courte pour lui ; le 2ème accepte et 5mn plus tard, je monte dans le bus « Centropuerto » pour l'aéroport. 30mn plus tard, je bois un chocolat chaud (le premier depuis que je suis parti car je ne prend jamais de café) avec un gâteau et une banane acheté hier en guise de petit déjeuner. Enregistement des bagages et l'avion décole à 8h heure prévue. Après 1 arrêt sans descendre, on fait escale à Puerto Montt (1h) et arrivée à Punta Arenas (presque à la pointe sud du Chili) à 13h40. Transfert au centre ville en bus (3 000$Ch). Je cherche un hotel et trouve « Hostal Dany Bastian » 1419 Av España (tel 61-226214) qui est en fait une maison particulière qui dispose de quelques chambres d'hôtes. J'ai une chambre à 2 lits pour 15 000$Ch avec petit déjeuner et WIFI (SDB sur le palier). Je pars en ville pour trouver une agence et voir les visites à faire dans les environs ainsi que réserver un bus pour Puerto Natales le 31. Je vais visiter le cimetière (monument de l'indien inconnu) et monte au mirador pour la belle vue sur la ville. Il fait un vent très froid et je mets le bonnet et les gants en plus des 2 pulls et veste polaire sur le dos. PUNTA ARENAS – PUERTO NATALES

Mercredi 31 octobre 2012 : Lever 5h30. Le petit déjeuner est prêt sur la table de la salle à manger. Je rejoins l'agence « Solo Expediciones » au 1255 José Nogueira (www.soloexpediciones.com) qui est la seule à proposer à cette époque la visite de « La Pingüinera de Isla Magdalena » ; départ prévu vers 6h30 (42 000$Ch). Transfert en mini bus jusqu'au port d'embarquement. Une petite heure de bateau, 1 heure sur l'île sur laquelle on peut voir des milliers de manchots (en fait 150 000) puis 20mn de bateau pour s'approcher (sans descendre) de l'ile Marta où l'on peut observer et entendre depuis le bateau une colonie de lions de mer. Retour en ville vers 11h. Déjeuner puis récupération de mes bagages laissés à l'hôtel et départ pour la station de bus qui est à 15h pour Puerto Natales (4000$Ch avec les Bus Sur). Arrivée 18h15. Je vais directement à « Hospedaje Maria » indiquée sur le guide du routard (10 000$Ch pour une chambre avec petit déjeuner, WIFI et SDB commune mais comme je suis le seul client...). Je pars à la recherche d'une agence pour faire des visites le lendemain ainsi que réserver mon billet de bus pour El Calafate en Argentine. Renseignements pris auprès de plusieurs agences, je prends un tour pour « Torres del Paine » à 20 000$Ch (+18 000 et 4 000 de droit d'entrée sur les sites). L'excursion aux glaciers Balmaceda et Serrano est trop chère (70 000$Ch); j'en ferai une côté argentin (il paraît qu'elles sont moins chères!). Cette agence propose aussi des billets de bus pour El Calafate. Pour le 1/11, seuls les bus « Cootra » font le trajet (12 000$Ch). Je ressort vers 21h de l'agence et vais mangé une pizza dans un des restaurants encore ouvert. Je rencontre 2 couples de français avec leur fille. Nous échangeons des tuyaux sur nos visites. Après une douche chaude, je me couche vers minuit. PUERTO NATALES

Jeudi 1ier novembre 2012 : Lever et super petit déjeuner à 7h (pain de mie à volonté avec grille pain à disposition, 2 sortes de confiture, beurre, yaourt, fruits, barre de céréales et thé ou chocolat chaud). Le minibus de l'agence « Carfran Patagonia » passe me chercher à l'hôtel à 7h30. Il a beaucoup plu pendant la nuit mais ce matin, c'est terminé, mais il y a toujours beaucoup de vent dans le parc (on a vu un pare-brise de voiture s 'envoler !); on ne peut donc pas s'arrêter n'importe où pour prendre des photos. Notre guide et chauffeur José (dit Pépé) est très bien. Après un premier arrêt à la grotte du Milodon (4000$Ch l'entrée), nous parcourons le parc dans lequel se succèdent les steppes, montagnes (parfois cachées dans les nuages bas), lacs, cascades ...Retour vers 17h. Sur les conseils de mon hébergeur, je vais dîner à « La Picada de Carlito » 2500$Ch pour 2 grosses côtes de porc (chuleta de cerdo) accompagnées d'un grand verre de vin rouge excellent à 1 500$Ch. Retour dans ma chambre chauffée à 20h30. PUERTO NATALES – EL CALAFATE

Vendredi 2 novembre 2012 :Je pars à pied à 7h00 pour le nouveau terminal de bus qui est à environ 1km de l'hôtel tout droit en montant la rue. Il a encore plu cette nuit, mais soleil ce matin. Le bus est complet. Il nous faut presque 1h pour passer les 2 frontières ! Vers 12h30, arrêt de 15mn dans un restaurant pour ceux qui veulent manger + toilettes. Arrivée à 14h30.

ARGENTINE :

La monnaie est le peso argentin ($Ar) - fin 2012, 1€ = de 6 à 7$Ar

Indicatif téléphonique : 54

Décalage horaire : - 4h / France

Pas besoin de visa pour un séjour de moins de 3 mois

Compter environ 30 à 40€/j de repas+hôtel pour ce pays.

Pour voir les photos, aller sur mon blog : gg3869mesvoyages.blogspot.fr/?view=sidebar

EL CALAFATE

Vendredi 2 novembre 2012 : Le bus (en provenance de Puerto Natales -Chili) nous laisse au terminal dans le haut de la ville. Il y a des démarcheurs proposant des hôtels. Je vais en voir, mais il n'y a plus de chambre simple ; les autres sont trop chers pour moi (>200$Ar), même ceux du Routard 2012 dans la catégorie « Bon marché » dépassent les prix indiqués. Après en avoir consulté 4 ou 5, un hôtelier m'indique « Hostel Nakel Yenu» Calle Pto. San Julián nº 244, tel (02902) 493711, site : www.posadanakelyenu.com.ar , accueil super sympa avec quelques mots de français et anglais et qui me propose une chambre à 130$Ar (avec 2 lits simples), SDB commune, WIFI et petit déjeuner inclus. Il y a aussi possibilité d'acheter des excursions et réserver la navette pour l'aéroport directement avec eux. Je vais faire du change en ville ; les bureaux de change sont fermés le week end ; je trouve un magasin qui change 1€ pour 6,30$Ar (au lieu de 6 ou 6,10). Je change tout ce qui me reste : 300€ pour payer ma chambre (3 nuits) ainsi que les excursions. Après avoir consulté plusieurs agences en cette fin d'après midi, je prendrai tout à l'hôtel car c'est moins cher : 1-« Todos Glaciares » de 7h à 17h30 pour 620$Ar (journée entière sur le lac Argentino à bord d'un catamaran, approche des glaciers Spegazzini, Upsala et Perito Moreno côté nord) 2- « Glaciar Perito Moreno » de 8h à 16h30 pour 220$Ar avec guide (le même tour sans guide avec le bus local revient à 140$Ar) 3- « Shuttle » pour aller à l'aéroport (35$Ar) Je vais acheter des sandwiches + bananes au super marché (ouvert jusqu'à 22h) pour ces 2 excursions. Je vais manger dans un petit restaurant en face de l'hôtel car « Don Pichon » que des touristes m'ont conseillé est complet (on est vendredi et le week end, il faut réserver dans ce grand restaurant). Je rentre dans ma chambre dans laquelle il fait très chaud (on ne peut régler le chauffage qui est à fond). Je n'aurais pas besoin de couverture les nuits qui viennent ! EL CALAFATE – Les glaciers

Samedi 3 novembre 2012 : Le bus fait le ramassage à 7h20 devant mon hôtel. A 8h, on sort de la ville. A 9h embarquement à Punta Bandera, après avoir payé le droit d'entrée du parc national des glaciers (100$Ar). Tout le long du trajet en bateau nous aurons une pluie fine mais les vues restent tout de même superbes et beaucoup de monde sur le pont extérieur pour prendre des photos (+ de 100) de ces glaciers de couleur bleu et blanc. Retour vers 17h à l'hôtel. Dîner à « Estilo Campo » buffet à volonté, viande au grill excellente. Retour dans ma chambre à 21h où je fais un tri de toutes les photos et films pris aujourd'hui. J'en envoie quelques-unes par mail à toute la famille. EL CALAFATE – Glacier Perito Moreno

Dimanche 4 novembre 2012 : Départ à 8h de l'hôtel pour aller au Perito Moreno. Un 1ier arrêt pour une balade facultative en bateau à 90$Ar. On approche le côté sud du glacier, mais j'ai préféré l'approche d'hier. On doit payer l'entrée du parc (100$Ar) avant de se balader sur les kilomètres de passerelles pendant 3heures ; il y a 3 parcours à faire, tous les 3 magnifiques ! Encore + de 100 photos et films aujourd'hui. NB : Le bus local pour cette excursion est suffisant car le guide ici n'est pas utilisé vu les 3 heures de temps libre pour la balade qui se fait très bien seul. Retour à 6h à l'hôtel. Dîner dans un restaurant : bon menu à 64$Ar (6 côtes d'agneau/purée)+ 10$Ar de couvert + 19$Ar pour un verre de vin). En dessert, je vais déguster une glace à 12$Ar dans un des nombreux magasins de glace de la rue (malgré le froid, ça se mange bien). Retour à 21h dans ma chambre.

EL CALAFATE – SALTA

Lundi 5 novembre 2012 : Départ à 8h10 avec le shuttle pour l'aéroport. Arrivée à 8h30. On paye la navette (35$Ar) à l'arrivée dans un comptoir de l'aéroport. Enregistrement des bagages, paiement de la taxe d'aéroport (38$Ar). L'avion (compagnie Aerolineas Argentinas) décole avec 20mn de retard. Après 3h de vol, escale de 3h à BUENOS AIRES (on est passé de 7°C ce matin à EL CALAFATE à 30°C ici à 13h. Arrivée à SALTA à 17h40 ; je prends un taxi avec 3 autres touristes français (45$Ar pour 4) pour le centre ville. A titre indicatif, le bus coute 18$Ar/pers. Un couple de français avait réservé un hôtel assez chic. Je continue avec un jeune touriste basque pour chercher un hôtel bon marché. Après en avoir visité 3, nous choisissons « Hostal Condor Pass » Urquiza 675, tel 387-4221050 qui a plusieurs chambres (de 150 à 200$Ar) mais aussi des dortoirs de 4 lits à 50$Ar/pers. Le gérant qui parle un peu français nous assure qu'il ne mettra personne avec nous si on prend un dortoir, car il en a un autre de libre et il n'y a actuellement qu'un seul client dans cet hôtel ! Il peut aussi réserver des excursions aux alentours à des prix tout à fait corrects. Je prends 2 excursions pour les 3 jours à venir. La première « Salinas-Humahuaca » en promotion à 435$Ar sur 2 jours et la seconde « Cafayate » à 175$Ar. A savoir : je retire 1000$Ar (somme maximale) avec ma carte Master Card et le distributeur me signale qu'il y aura 19,12$Ar de frais avec cette carte (aucun frais avec la carte VISA). Nous allons dîner au restaurant que nous a conseillé le patron « Jovi Dos »à l'angle de Balcarce 601 et Rivadavia au bout de la place 9 de Julio. On y mange très bien (1 portion de pizza + 1 gros biffe de chorizo pour 60$Ar). La nuit, la cathédrale est éclairée. SALTA – Salinas Grandes et PURMAMARCA

Mardi 6 novembre 2012 : Départ à 7h30 en bus « La Posada » devant l'hôtel. Très jolis paysages pendant toute l'excursion. Nous passons un col à 4170m d'altitude en allant à la saline, mais il ne fait pas froid et je ne suis pas trop essoufflé contrairement en Bolivie à la même altitude ! Déjeuner vers 14h, balade dans la montagne derrière le village de Purmamarca, puis je couche dans un petit hôtel. Le bus me reprendra demain matin pour continuer ce tour. Superbes couleurs des montagnes environnantes. PURMAMARCA – TILCARA – UMAHUACA - SALTA

Mercredi 7 novembre 2012 : Après une balade matinale dans les montagnes (la montagne aux 7 couleurs) que je n'ai pas faites hier soir, le bus me reprend vers 10h30 et nous continuons vers Tilcara pour la visite de la Pucara sur la colline, puis déjeuner à Humahuaca et temps libre pour visite de la ville avant retour sur Salta. SALTA – CAFAYATE

Jeudi 8 novembre 2012 : Départ 7h30 de l'hôtel pour la Quebrada de Las Conchas. Encore de superbes paysages de Salta à Cafayate : Garganta del Diablo, Anfitreatro, El Obelisco... mais la ville par ell-même n'a rien d'extraordinaire. Nous visitons une cave avec dégustation de vins mais d'après d'autres touristes, il y en a une autre ou le vin est bien meilleur. Retour à 19h30. Je vais à l'agence Aerolineas pour confirmer mes 2 vols d'avion à venir. Je retourne dîner chez Jovi Dos. Je croise une manifestation anti-gouvernementale. SALTA – PUERTO IGUAZU

Vendredi 9 novembre 2012 : Visite de Salta le matin : téléphérique du mont San Bernardo (35$Ar) puis balade en ville. Le musée MAAM est fermé cause de travaux. Toujours avec mon équipier de chambrée de Salta, nous passons par le marché artisanal vers San Martin puis allons déjeuner parmi les locaux au marché central à côté de notre hôtel : beaucoup de bruit et grosse chaleur sous ce marché couvert mais il faut le faire ! A 15h20, nous prenons le bus local 8A qui nous dépose à 300m de l'aéroport pour 2$Ar seulement. A 16h, nous enregistrons nos bagages. L'avion décolera avec 15mn de retard (17h35). Arrivée à Puerto Iguazu 19h30. Plusieurs bus pour nous emmener en centre-ville suivant les hôtels pour 35$Ar. Vers 20h, nous cherchons un hôtel : beaucoup sont complets pour ce soir ou trop chers. Nous trouvons chez l'habitant « Alojamiento José Gorgues » une chambre très correcte pour 2 à 140$Ar avec SDB mais sans petit déjeuner. Mon coéquipier ne prendra qu'une nuit ici et ira au « Marcopolo Inn » en dortoir les jours suivants pour le même prix (70$ la nuit) mais avec piscine et petit déjeuner. Pour moi, la charmante propriétaire me fera la même chambre à 80$Ar pour le lendemain. Nous allons dîner dans un restaurant ouvert à 22h (« Sabores » en face de Marco Polo Inn pour 65$Ar bière comprise). Des enfants passent à toutes les tables pour vendre des objets sans intérêt. Je leur demande pourquoi ils ne sont pas couchés à cette heure tardive ; le plus grand (11 ans environ) me dit qu'il ira vers 22h30. Les 2 ou 3 plus jeunes (entre 6 et 9 ans) traîneront encore dans la rue vers minuit ! J'ai su par la suite que c'était des familles indiennes qui séjournaient dans la ville et je les croiserais tous les soirs dans les rues. Les agences de voyages ainsi que les guichets de bus sont encore ouverts à cette heure tardive. Nous nous renseignons sur les prix et horaires pour la visite des chutes côté argentin et brésilien ainsi que pour aller faire des achats au Paraguay (il paraît que les prix sont intéressants). PUERTO IGUAZU – Chutes côté argentin le matin puis brésilien l'aprèsmidi

Samedi 10 novembre 2012 : Lever 6h pour aller prendre le bus (50$Ar A/R) pour les chutes vers 7h. Il y en a toutes les 20mn ; je prends le 1ier (compagnie « Rio Uruguay », mais j'arrive à 7h30 alors que le parc n'ouvre qu'à 8h ! Je serais donc le premier au guichet (entrée=137$Ar) avant la cohue des groupes de touristes qui arrivent en masse à 8h. J'ai largement le temps de tout visiter en 4h. A midi, je reprend le bus pour Puerto Iguazu où on est obligé de repasser pour prendre un autre bus pour les chutes côté brésil (bus direct sans passer par Foz avec la compagnie « Crucero del Norte »). Le passage à la frontière est très rapide à l'aller comme au retour. L'entrée du parc est à 41,10Rls payable aussi en pesos argentins soit environ 100$Ar. Il faut bien 3 à 4h (contrairement à ce qui est dit dans le guide du Routard) pour faire ce côté qui m'a beaucoup impressionné. Retour par le bus de 17h, douche froide pour me raffraichir et dîner dans un des nombreux restaurants de la rue Cordoba qui proposent des menus à prix identiques (entre 60 et 70$Ar). J'ai rempli ma carte d'appareil photo avec plus de 30 petits films et 100 photos sur la journée.Je la vide sur mon ordi portable. PUERTO IGUAZU – PARAGUAY - BUENOS AIRES

Dimanche 11 novembre 2012 : Lever 5h20. Petit déjeuner en face la station de bus avant d' aller à « La Ciutad del Este » au Paraguay pour voir s'il y a des achats intéressants à faire comme on me l'a dit. Je prend le 1ier bus à 6h50 ; passage par la frontière brésilienne (comme hier très rapide pour tamponner le passeport) et passage libre au Paraguay sans formalités. Il faut environ 50mn depuis Puerto Iguazu. On trouve des maillots de foot (originaux et copies) de tous les pays de la planète. J'en achète pour mon petit fils à moitié prix par rapport à celui vu à El Calafate ou Salta. Les appareils électroniques sont sensiblement au même prix qu'en France mais beaucoup moins chers qu'au Brésil. Les gens sont très sympathiques et discutent bien avec moi. Il est 9h20 et mon bus n'est qu'à 9h50 ce qui me fera arriver à Puerto Iguazu vers 11h et je risque de manquer le bus pour l'aéroport qui doit passer entre 10h30 et 11h devant l'hôtel. Je me renseigne donc avec mon vendeur de maillots pour un taxi. Un de ses amis propose de m'emmener jusqu'à Foz (à la frontière brésilienne) pour 5$US et de là je devrais trouver des bus pour Puerto Iguazu. A la frontière, je vois des « motos-taxi international » ; je discute avec eux pour savoir le prix et le temps pour aller à Puerto Iguazu. A 10h10, comme je ne vois toujours pas de bus, je rentre donc en moto-taxi (pour 100$Ar en 30mn avec le passage à la frontière brésilienne). Il me dépose à mon hôtel ; le bus pour l'aéroport n'est pas encore passé : le temps de sortir mes bagages et le bus arrive. Il me dépose à l'aéroport à 11h30 (35$Ar). Un taxi était à 130$Ar. Je mange un sandwiche et une pomme qui me restaient d'hier ; j'enregistre mes bagages et je passe sans problème au détecteur avec une petite bouteille d'eau dans mon petit sac à dos. L'avion décolle avec 15mn d'avance ! Arrivé à BA (Aeroparque) à 14h20. Je prends le bus N°33 pour le centre-ville (2$Ar en pièces). Il ne faut que 30mn et je commence à chercher un hôtel. Le 1ier : complet. Le 2ème « Hostel Colonial » me propose une chambre en dortoir mais je serais seul pour les 4 nuits. Je change 50 € dans la rue à 7,38 (au lieu de 6 en moyenne). Je vais me promener en ville (Plaza de Mayo, Casa Rosada et marché artisanal du dimanche dans les rues adjacentes), puis j'irai jusqu'au port avant de dîner dans un snack pour 36$Ar. BUENOS AIRES

Lundi 12 novembre 2012 : Petit déjeuner léger à 8h (croissant + thé). Je vais voir la relève de la garde à la maison rose, ensuite direction agence IBERIA (avenue 9 de Julio) pour confirmer mon vol retour vers la france, puis grande balade en ville : Recoleta, le cimetière, Plaza Pellegrini, et Francia puis San Nicolas. BUENOS AIRES – TIGRE - BUENOS AIRES

Mardi 13 novembre 2012 : Départ à 9h pour la gare de Retiro. Train pour Tigre (1h de trajet et 4$Ar A/R). Je prends une excursion en bateau-bus en bois qui coûte 34,50 $Ar (pour le circuit « Tres Bocas » avec la compagnie Interisleñar ; 30mn de balade avec arrêt possible pour déjeuner dans un resto au bord du canal). Retour avec un autre bateau de la compagnie toutes les 40 mn. Les autres tours ne permettent pas d'arrêt en cours de balade : le « grand tour » dure 3h pour 80 $Ar et un autre est à 50 $Ar.Dépaysement total par rapport à BA ; on se croirait au Cambodge ou Laos avec tous ces canaux ! Retour en centre ville de Tigre vers 16h30. Le marché aux fruits vers le port est pratiquement tout fermé en semaine à cette heure. Je reprends le train à 17h. Retour BA 18h. Je vais diner au centre ville à « El Palacio de la Papa Frita » : les assiettes sont très copieuses (en frites seulement) ; pour la viande, c'est moins copieux que dans tous les autres restaurants ! Il y a 5 menus proposés en plus de la carte : 65, 68, 70, 90 et 120 $Ar. BUENOS AIRES

Mercredi 14 novembre 2012 : Départ à 9h pour « la Boca » en bus N°152. Peu de monde dans les rues : 2 heures de visite à pied dans ce quartier dit dangereux mais le matin, je n'ai pas eu de problèmes. Devant les grilles du stade, une foule de gamins attendent d'apercevoir des joueurs à l'entraînement. Retour à pied par San Telmo et déjeuner au restaurant « El Desnivel » (Defensa 855) pour 68$Ar (1 empanada, 400g de boeuf grillé et 1 verre de vin). Ensuite promenade dans « Puerto Madero », visite de la frégate Sarmiento pour 2$Ar puis retour dans le centre et visite du musée de la Casa Rosada. Retour à l'hôtel vers 18h pour un douche. Je termine des achats pour liquider mes pesos. BUENOS AIRES

Jeudi 15 novembre 2012 : Je fais mes bagages pour la dernière fois et les laisse à l'hôtel jusqu'en fin d'après midi. Vais me promener dans « Palermo Viejo», « Palermo Hollywood», puis vers le parc botanic autour de la Plaza Italia et retour en métro pour déjeuner au restaurant « Suipacha » au 425 Suipacha c asi esq.Av.Corrientes qui propose beaucoup de choix à moins de 60 $Ar à la carte et un très bon menu à 58 $Ar avec entrée (courgettes + aubergines cuites en vinaigrette), ½ biffe de chorizo+légumes, dessert + 1 boisson. Retour à l'hôtel, douche et je vais prendre le bus N°8 sur l'avenue de Mayo pour un trajet d'environ 2h30 vers l'aéroport Ezeiza où j'ai mon vol retour pour la France (Lyon) via Madrid à 22h25. J'ai 3h30 d'attente et dépense mes dernières pièces de monnaie (3,50$Ar qui me donnent droit à un paquet de chewing gum à 4$Ar : dans ce pays, ils arrondissent sans problème au prix inférieur si on n'a pas la monnaie !). Avec mes 10$US restants, je voulais aussi acheter un pot de confiture de lait (Dulce de letche qui est bien meilleure ici que partout ailleurs) mais le vendeur me dit qu'à Madrid, ça ne passera pas à la douane car c'est considéré comme du liquide ! Il aurait pu me proposer de le mettre sous sac plastic scellé ! L'avion est retardé de 15mn mais une fois à bord, on décolle à l'heure prévue. Je prend un petit somnifère (stilnox) et m'endors très rapidement juste après avoir terminé le repas servi à bord. Je ne me souviens pas avoir été débarassé de mon plateau ! Arrivée à Madrid à 14h avec 30mn d'avance. Pas besoin de changer de terminal et j'ai 3h d'attente. Il fait chaud mais ciel couvert à l'extérieur. Arrivée à Lyon à 20h avec 30mn de retard. Le décalage horaire fera que je n'aurais pas sommeil avant 2h du matin pendant les 3 ou 4 jours qui suivront.
Retour de 2 semaines au Guatemala English translation pending
by Gilber3869 · 2016-08-04 · 9 replies
GUATEMALA – du 16 avril au 1ier mai 2016 Circuit en 2 semaines : Antigua – COPAN (Honduras) – Puerto Barrios – Livingstone – Rio Dulce – Flores – El Remate – TIKAL – Coban – Lanquin – Semuc Champey – Panajachel – Chichicastelnango – Quetzaltenango - Antigua

Remarques et conseils:

La monnaie utilisée est le Quetzal - début 2016, 1€ = ~ 9 Qtz et 1$ = ± 8 Qtz ; 1 Qtz = 0,11 € ou 0,15 $

Indicatif téléphonique : 502

Décalage horaire : - 8h / France en été

Dépenses : Environ 600 € en 2 semaines pour logement + nourriture + visites + transport

Vous trouverez ici beaucoup de détails sur mon circuit organisé par moi-même avec les adresses et prix de tout ce que j'ai vu. Je suis un voyageur qui privilégie les économies en logement et nourriture afin de profiter un maximum des visites payantes soit en passant par des agences locales soit en négociant sur place avec des taxis, tuk-tuk, .... Si vous voulez voir des photos de ce voyage, allez sur mon blog :
http://gg3869mesvoyages.blogspot.fr/?view=sidebar

samedi 16 avril:GUA (aéroport) - ANTIGUA

A l'arrivée à l'aéroport, je change 100$ = 642 Qtz et achète une carte SIM locale pour 50 Qtz + 25 Qtz de crédit valable 2 semaines. Ensuite je vais récupérer ma valise (c'est la seule restante sur le tapis). Je prends un minibus pour Antigua (juste devant la sortie du hall) = 8 Qtz et 1h30 de trajet car il y a beaucoup de trafic sur cette route. Celui-ci m'emmène directement à mon hostal réservé par Booking 1 mois plus tôt (Familia Gimenez, dans une petite rue au nord-ouest de la ville : pas facile à trouver et pas terrible !). Ensuite je vais en ville pour chercher des hôtels un peu mieux que celui-ci pour demain et le dernier jour de mon séjour. Je regarde ce que proposent les agences de voyages comme tours, retire 1000 Qtz (apparemment le maxi qu'on puisse retirer en 1 fois dans un ATM sur le Parque Central). Au retour, je me perds pour retrouver la rue de la famille Gimenez. Une dame à moto me propose de chercher avec moi et finalement, nous y arriverons à la nuit. Après une douche, je repars pour aller manger en ville et reviendrais sans me perdre ( on m'a donné un plan détaillé !)

dimanche 17 avril : ANTIGUA

Petit déjeuner offert par la maîtresse de maison. A 9h30, je pars pour changer d'hôtel : Jumaocag Posada, Calzada Santa Lucia Norte N°13 entre Calle 3a et 4a. 140 Qtz la chambre avec SDB privée. Je dépose 1,5kg de linge à laver pour ce soir à 18Qtz (6Qtz la livre). Visite du Cero de la Cruz (jolie vue sur la ville et le volcan Agua). Retour vers le Parque Central et eglise de la Merced. Déjeuner chez La Canche en face l'église de la Merced : soupe, 1/2 avocat, poulet en sauce (pepian de pollo), riz, patates douce et normales, carottes, epis de maïs ; le tout pour 25 Qtz avec une boisson « Jamaïca » (rouge pas trop sucrée à la fleur d'hibiscus et désaltérante). Pas mal de touristes français ici. Après avoir visité plusieurs agences, je réserve un tour à 120 $ pour COPAN (Honduras) pour aller voir des ruines Mayas (avec un guide parlant français), passer 1 nuit à Copan avant de revenir au Guatemala le lendemain et continuer sur Porto Barrios au nord-est. Dîner au restaurant en face l'hôtel « Wiener », Calzada Santa Lucia, Portal Del Comercio # 8. Très bon rapport qualité/prix et bonne cuisine: 90 Qtz pour guacamole, mixed viandes, légumes et 1 bière.

lundi 18 avril : ANTIGUA – COPAN (Honduras) 6 à 7h

Réveil 3h30 pour départ minibus à 4h10 devant l'hôtel. A 8h, arrêt de 20 mn à Chiquimula (WC + petit déjeuner). A 10h20, on est à la frontière (30 Qtz pour le droit d'entrée au Honduras). En 15mn, les 9 personnes du minibus sont passées. 20 mn plus tard, on est à Copan devant « hostel Berakah », Barrio Centro à 1 block de central park. Je dois attendre 14h pour ma visite guidée du site. Déjeuner à la Casa de Todo à 1 bloc à l'est du parc central (6$) ; on peut tout payer en $ ou en Qtz (pas besoin de faire du change ici). La visite du site est intéressante et dure 2h. La première chose qui m 'émerveille, c'est la multitude de perroquets à l'entrée du site.

Au retour, balade, douche et dîner vers 20h.

mardi 19 avril : COPAN - PUERTO BARRIOS (7h)

Levé 6h30 et petit déjeuner léger à l'hôtel à côté (inclus). Balade jusqu'au fort Casa K'inich sur la colline au nord : entrée gratuite (don si on veut) puis je fais pratiquement tout le tour de cette petite ville. Déjeuner vers 11h (entre-cuisse de poulet + frites + pepsi 56cl pour 60 Qtz). Départ du minibus à 12h de l'hôtel, direction Rio Hondo où je descends à 15h pour prendre un autre bus pour Puerto Barrios (agence Litegua : billet 95 Qtz). Il est à 15h25 et c'est un grand bus confortable. Retrait de 1000 Qtz au DAB à l'intérieur de l'agence. Arrivée 19h30 à Puerto Barrios après 25 mn de pause en cours de route et beaucoup de circulation (30 mn de bouchons avant d'arriver). Come il fait nuit, je prends un taxi pour aller à l' « hôtel Europa2 » (motel tranquille en brique), 75 Qtz. Dîner Av 4a dans un hôtel-restaurant pour 42Qtz.

mercredi 20 avril : PUERTO BARRIOS - LIVINGSTON (30mn)

Levé 5h30, départ 6h pour prendre la 1ère lancha pour Livingston à 6h30 (embarcadère à 5 mn de l'hôtel : 35 Qtz le billet). Arrivée à 7h sous une grosse averse de 10 mn (première pluie sur mon séjour depuis début avril !) Je cherche un hôtel et trouve à côté de Europa et de El Viajero (qui sont complets), l'hôtel Henry Berris Ford à 50 Qtz avec SDB privée mais qui laisse à désirer en propreté. Je vais petit déjeuner dans un restaurant un peu plus haut (thé, 1 verre de jus d'orange, pain, beurre et confiture pour 20 Qtz). Change de 200 € pour 1615,44 Qtz soit 212 $ à 7,62 Qtz (donc 1€ pour 8Qtz). J'achète un billet de bateau pour Rio Dulce à l'hôtel « Rios Tropicales » qui fait aussi agence de voyage pour demain 9h (au même prix qu'à l'embarcadère : 125 Qtz). Le patron offre un petit déjeuner simple avec le billet ! Balade en ville : il fait une chaleur moite. Au bout de la rue principale, je rencontre Philippe, l'un des 4 chefs de la communauté noire de Livingston. Il veut me faire visiter « le vrai Livingston » me dit-il. Il me donne des explications émouvantes sur ce peuple (les garifunas) qui refuse le modernisme. Il me dit avoir fait visiter ces quartiers démunis au président Chirac en 1998 qui aurait donné de l'argent pour construire des écoles mais le président du Guatemala ne l'aurait jamais redistribué.... Je contribuerai avec mes modestes moyens en lui achetant un peu de viande et du pain (pour faire des sandwiches pour les enfants). Après un déjeuner classique (poulet/riz), je retourne dans ma chambre d'hôtel pour envoyer quelques mail mais une coupure de courant m'interrompt. Je repars alors en balade le long de la plage en haut de la rue principale à gauche côté nord-ouest. A 19h, toujours pas de courant dans la ville (les groupes électrogènes fonctionnent un peu partout !), je vais dîner au restaurant école « Buga Mama » (langouste très bien cuisinée pour 110 Qtz). A 20h30, le courant revient.

jeudi 21 avril : LIVINGSTON – RIO DULCE - El REMATE (7h de trajet, mais 10h avec les arrêts et attentes)

Levé 7h30, petit déjeuner offert à l'hôtel où j'ai acheté mon billet hier, en attendant le départ du bateau pour RIO DULCE à 9h. 1H45 d'un superbe trajet avec du temps pour faire des photos vers l'île aux oiseaux et un arrêt de 15mn à la source d'eau chaude (je dirais même brûlante!). A Rio Dulce, je vais à pied du port à la station de bus (environ 300m). L'agence Litegua ne vend pas de billet pour Flores et m'envoie en face (bus Maya de Oro, départ 13h30 à 65 Qtz). Je laisse ma valise derrière le comptoir. J'ai presque 2 heures pour flâner un peu le long de cette route très bruyante et aller manger dans un endroit plus tranquille chez « Jocelyn » presque sous le grand pont à côté de l'embarcadère nord (40Qtz pour des spaghettis bolognaise super bons). De retour à la station de bus, j'achète une paire de nu-pied d'eau (des touristes m'ont dit que pour faire les cascades de Semuc Champey, il fallait des chaussures) : 35 Qtz les chaussures en plastique. Le bus arrive à 13h45. En cours de route, un pasteur monte et fais un discours de plus de 30mn debout dans l'allée centrale car le bus est plein! Beaucoup de croyants prient et vont même lui donner de l'argent. Ce qu'ils ne savent pas, c'est qu'il joue très bien la comédie, puisque j'ai vu ce monsieur avant l'arrivée du bus qui s'est fait cirer les chaussures pendant 20mn car il voulait les avoir plus foncé et ça n'allait pas... Ensuite il s'est acheté un hamac à un vendeur de rue ; visiblement il n'est pas dans le besoin ! Arrivée à 17h45 à Santa Elena (en face Flores) après quelques bouchons sur la route et traversée de jolis paysages. Il y a un minibus à 18h10 pour El Remate au fond du parking à gauche. Arrivée à 18h45 devant l'hôtel « Sun Breeze » à gauche sur la route principale. Je prends une chambre à 80 Qtz (j'avais téléphoné à 2 ou 3 hôtels avant). Très bon accueil du patron, sa femme et ses fils. Je suis le seul touriste chez eux aujourd'hui (hier, ils en avait 8 !). Je lui achète un billet pour Tikal que je visiterai demain (50 Qtz A/R, départ 5h30 devant l'hôtel). Je vais dîner à côté à « La Piazza » (face à l'hôtel « Las Gardenias » où les chambres sont à 150 Qtz).

vendredi 22 avril : EL REMATE – TIKAL (la visite est très faisable en 6h avec repos)

Lever 5h (réveillé par les oiseaux et les cris des singes!). Minibus à 5h35 devant l'hôtel, ramassage dans 2 ou 3 autres hôtels. Arrivée à TIKAL à 6h20. Achat billet entrée du site (150 Qtz). N'accepte pas les dollars ! Balade jusqu'à 10h puis je me repose, car il commence à faire chaud, en prenant un petit déjeuner à « Tikal Inn » (44 Qtz pour 1 tasse de thé avec 4 tranches de pain, beurre et confiture ). Retour pour terminer la visite du site jusqu'à 12h40. Il y a beaucoup plus de monde sur le site maintenant. Départ du minibus à 13h et retour El Remate 30mn plus tard. Déjeuner en face au restaurant « Las Gardenias » : pas de Wifi contrairement à la pub affichée ! Le plat du jour est à 25 Qtz : spaghettis+poulet. Je prends aussi 1 grand verre de jus de fruits mixés (fraise/papaye) à 22 Qtz. Il y a 34°C dehors et 28 dans ma chambre ! Repos jusqu'à 16h sur la terrasse à l'ombre puis je pars vers le biotope Cerro Cahui pour une grande balade dans la forêt tropicale. Il est presque 17h et officiellement l'entrée du site est fermée, mais comme il y a encore un groupe de scolaires à l'intérieur du circuit, on me dit que je peux y aller gratuitement pour faire le petit circuit de 1h environ (en marchant vite). Le mirador me semble bien loin car après plusieurs demandes aux jeunes qui en redescendent, il n'y en a pas un qui me donne le même temps ! Belle vue sur le lac. En redescendant, vers 17h30, je peux entendre les singes hurleurs qui sont tout près lors d'un passage. Je suis seul maintenant au retour et suis un peu intimidé par ces bruits inhabituels pour moi. Lors de cette journée, j'ai dû faire une dizaine de km et boire 3 à 4 litres d'eau !

Dîner vers 20h à « Cahui » à 50 m au sud de mon hôtel : trio de poisson, saucisses et steack à la plancha + riz et 1 bière pour 60 Qtz. J'achète un billet de bus (minibus collectivo) pour Lanquin à 200 Qtz à l'agence « Destinos Mayas » (Tél Bruno : 5893-2989) en face de l'hôtel. Départ 7h demain. Seul changement à Santa Elena, mais il m'a menti sur la durée totale du trajet : il faut bien 9 à 10h avec les arrêts (sinon 6 à 7h sans arrêts)

samedi 23 avril : El REMATE – COBAN - LANQUIN (environ 10 h)

Départ 7h devant l'agence ; il emmène aussi 2 jeunes étudiants (dont 1 des fils du patron de mon hôtel) Arrivée 7h30 à Flores. Changement de minibus, j'ai juste le temps de prendre 1 petit déjeuner avant le départ à 8h. Plusieurs ramassages dans Flores. A 8h45, on prend la route. A 10h on passe le bac à Sayaxché. Arrêt toilette vers 11h, puis à Coban à 14h pour déjeuner à Mac Do (Le Menu Big Mac est à 38 Qtz). Retrait de 1000 Qtz à l'ATM en face car le chauffeur nous dit qu'on ne peut pas faire de retrait à Lanquin. On repart à 14h45. Arrivée vers 17h après 1h de bonne route et 1h de piste ainsi que de jolis paysages. Je vais à l'hôtel « El Retiro ». Je n'avais pas réservé et il n'y a plus que 2 chambres à 120 Qtz dans un bungalow en bois sur pilotis avec banios communs. Pas de WIFI ni Internet ici, mais l'eau est gratuite (on se sert dans les grandes bonbonnes à l'accueil). Après une douche pour me remettre de ce long voyage (un des plus long de mon séjour), je vais faire une balade en ville pour comparer les tarifs de la visite à Semuc Champey. Je réserverai finalement pour demain avec mon hôtel à 185 Qtz + 25 Qtz de panier repas préparé par l'hôtel. J'achète aussi 1 billet pour aller à Atitlan lundi (175 Qtz). On me dit que le bus est direct sans changement. Je prends le dîner au restaurant de l'hôtel à 19h30 (il faut passer commande entre 18-19h car il y a du monde !). Musique assez forte jusqu'à minuit au restaurant !

NB : Je pense que COBAN mériterait un arrêt d'1 jour/1nuit plutôt que 2 nuits à El Remate. Remarques : Comme dans beaucoup de pays, ici ils brûlent leurs ordures tous les soirs et ça sent mauvais !

dimanche 24 avril : LANQUIN – SEMUC CHAMPEY (40 mn)

Levé 7h. Petit déjeuner à 7h45 (crêpe banane/Nutella + 1 tasse de thé). Je récupère mon panier repas et départ pour Semuc Champey à 9h avec Roberto comme guide qui se fera aider à Semuc par Manuel, un jeune garçon de 12 ans qui ne va plus à l'école ; il préfère gagner le peu d'argent (50 Qtz) que lui redonne Roberto lors des visites. Après 40 mn de trajet sur la plateforme d'un camion 4X4 (environ 15 personnes), nous arrivons sur le site. On se met en maillot de bain+chaussures d'eau car il paraît que ça glisse... Distribution de grandes bougies à tous et on s'enfonce dans la grotte ; on a de l'eau jusqu'au cou et quelquefois plus (il faut nager pour poursuivre la visite qui dure environ 1h). Cette visite de grotte est unique dans tous mes voyages autour du monde, c'est une première et c'est vraiment à faire ! Ensuite pour ceux et celles qui le veulent, saut en balançoire dans la rivière : je fais un gros plat sur le ventre et aussi plus bas ! Une petite baignade un peu plus loin vers une cascade et descente de la rivière sur des grosses chambres à air. Des gamins nous ravitaillent même en boissons ! On paye plus tard, ils se rappellent bien. Repas tiré du sac pour ceux qui ont prévu ou possibilité de prendre un plat chaud sur une aire avec tables et chaises. Vers 14h, on part pour une marche en forêt (ça grimpe un peu) jusqu'au mirador d'où on a une superbe vue sur les piscines en terrasses : eau bleue-verte transparente. Après prises de photos, on redescend pour 1 heure de temps libre avec Manuel qui nous emmène (on est alors un groupe de 9 touristes de différentes nationalités) dans la série de bassins tous différents les uns des autres (on peut nager de l'un à l'autre ou y aller à pied par les berges). Retour vers 17h30 à Lanquin. Superbe journée inoubliable. Je téléphone pour réserver une chambre à Panajachel. Mon appareil photo a pris un peu l'eau dans la grotte et la descente en bouée malgré la protection dans un sac plastique spécial. Ce soir, dîner en ville (ragôut de poulet+riz pour 20 Qtz)

lundi 25 avril : LANQUIN – PANAJACHEL lac Atitlan (12h avec plus de 3h d'arrêt)

Départ 6h30 en minibus devant l'hôtel. Après discussion avec le réceptionniste de l'hôtel et le chauffeur du bus, on me dit que si je veux aller à Panajachel, je dois payer 200 Qtz car pour 175 c'est San Pedro !? Je ne comprends pas trop car San Pedro est plus loin par la route.... Arrivée Coban 8h15 : 30mn d'arrêt pour lavage du minibus (car la piste était bien boueuse et poussiéreuse) et faire le plein de carburant. Il a pris la route qui passe à Guatémala City et s'arrête à Antigua. Il est 13h20 et on me dit que je dois changer de minibus pour Panajachel. Prochain départ à 16h ! Je suis très mécontent et téléphone au responsable de l'hôtel « El Retiro » pour lui en faire part : il me dit qu'il y a eu malentendu pour cette destination de la part de ses employés et qu'il me dédomagera lorsqu'il viendra à Panajachel, mais après plusieurs coup de fil, je saurai qu'il ne pourra pas venir !? ... Pour info, il y avait un autre minibus départ 8h de Lanquin et certains touristes m'avaient dit qu'il mettait le même temps car ne passait pas par la même route ? Je ne saurai jamais lequel était le mieux et trouve inadmissible que personne n'ait pu me renseigner correctement sur ce trajet. Je vais occuper les 2h d'attente en allant déjeuner puis en continuant de visiter cette jolie ville. Je monte au 1ier étage de l'hôtel de ville (sur Parque Central) où on a une belle vue sur la place. Arrivée 19h à Panajachel ; un couple a juste le temps de prendre la dernière lancha pour San Pedro. On me dépose à côté de mon hôtel « Hospedaje Casa Linda » tél 77 62 03 86. Il est situé dans une petite rue tranquille qui part à droite de l'angle de la rue principale et de la rue Santander (c'est indiqué). 100 Qtz/nuit. Je resterai ici 3 nuits. Juste à mon arrivée, gros orage pendant 1 heure. Je chausse les chaussures d'eau achetées pour Semuc car petites inondations dans les rues et vais chercher un restaurant. Il fait tout juste chaud maintenant.

mardi 26 avril : PANAJACHEL – villages aux alentours du lac Atitlan

Levé 5h30 pour aller prendre le 1ier bateau pour San Pedro à 6h30 (25 Qtz payé à l'arrivée) ; 45 mn de traversée avec 1 arrêt pour prendre des touristes à Santa Cruz. Petit déjeuner dans un restaurant vers l'embarcadère (tout était fermé à 6h à Panajachel). Il fait beau mais l'air est frais ce matin. Après une visite rapide du marché et de l'église, je passe un peu de temps dans quelques rues de San Pedro (attention ça grimpe !). Ensuite, je reprends une lancha pour San Juan (petit village sympathique tout à côté à l'ouest) : 10 Qtz, 10 mn ; une dame me dit que je n'aurais dû payer que 5 Qtz comme elle mais j'ai donné un billet de 10 et on ne m'a pas rendu la monnaie ! Je prends un tuk tuk pour monter au centre du village (5 Qtz). Balade d'1 heure environ avant de revenir sur San Pedro en tuk tuk (10 Qtz aussi) pour reprendre une lancha pour Santiago (village au sud-est du volcan San Pedro) : 25 Qtz.

A l'arrivée, beaucoup de guides proposent leurs services pour des visites ainsi que des tuk tuk en ville. Après discussion avec un tuk tuk, je négocie pour 25 Qtz un tour vers le mirador, maximon et la lavenderia. Je prends en photos les hommes et les femmes en costume local. Il y a beaucoup plus de monde dans ce village que dans les 2 précédents. Déjeuner dans un restaurant avant de reprendre une lancha vers 14h pour retour Panajachel (30 mn). Un orage à l'arrivée m'oblige à prendre un tuk tuk pour remonter à l'hôtel (5 Qtz) car je ne suis pas arrivé au même embarcadère (celui-ci se trouve plus au sud-est et un peu plus loin). Je donne du linge à laver puis après 16h (l'orage étant terminé), je vais à l'office du tourisme qui me renseigne très bien pour tout (en plus il parle anglais, ce qui me facilite bien pour comprendre). Il m'indique un distributeur qui accepte la carte Master Card pour un retrait (tous les ATM ne prennent pas cette carte !?). Petite balade en ville écourtée par la pluie qui revient ! Dîner au « Circus Bar » vu sur le guide du Routard : très bons spaghettis/bolognaise (pour changer du poulet/riz).

mercredi 27 avril : PANAJACHEL – villages aux alentours du lac Atitlan

Levé 6h pour aller prendre la 1ière lancha de 7h pour Santa Cruz à l'ouest (10 Qtz). Il n'y a rien pour petit déjeuner ici mais le village est très joli. Je prends un tuk tuk pour monter (5 Qtz), car il y a au moins 2 ou 3 km de grimpette. Après 1h de visite dans ce petit village, je redescends à pied, reprends une lancha pour Panajachel où je prendrai mon petit déjeuner avant de sauter dans un bus pour Solola (3 Qtz) ; le départ se fait en face l'office du tourisme et c'est inscrit sur le bus. Je parcours cette petite ville jusqu'au marché situé tout en haut de la rue principale, le marché couvert est aussi à voir.

Retour à Panajachel (il y a des bus toutes les 20 mn). Très jolie vue (cascades, lac) en descendant (500m de dénivelé sur 8km). On m'avait dit de prendre un tuk tuk (5 Qtz) pour aller à la station d'où partent les Pick-up pour les 2 villages de l'est mais je m'aperçois que j'aurais pu le faire à pied ! J'attends un pick-up pour San Antonio Palopo (5 Qtz) : Le tour de ce village est vite fait : beaucoup de cultures en terrasses et pas grand chose à voir. Je déjeune au bord du lac dans un des rares restaurants que j'ai pu voir (30 Qtz avec un dessert offert !). Rencontre de 3 jeunes français qui sont venus à pied de Panajachel et qui veulent rentrer en bateau (ils négocient avec un bateau qui doit amener des touristes ici). Je prends un pick-up pour aller à Santa Catarina Palopo (5 Qtz) : ce petit village est beaucoup plus plaisant. Beaucoup d'enfants dans les ruelles ; j'en rencontre un de 11-12 ans qui parle même un peu le français et l'anglais ! Beaucoup d'autres me demanderont 1 Qtz : je leur donne un stylo ou des échantillons de shampoing. Je parcours la presque totalité des ruelles de ce village perché en 2h. Je serais bien resté un peu plus car les gens y sont très accueillants et il y a beaucoup plus de restaurants qu'à San Antonio, mais l'orage menace et je rentre avant de me faire mouiller. Je n'aurais finalement qu'une petite pluie en cours de route. Je récupère mon linge bien repassé (8 Qtz pour 1 bon kg : pas cher !) et vais dîner vers 20h dans un petit restaurant pour 25 Qtz + 15 de boisson.

jeudi 28 avril : PANAJACHEL – CHICHICASTELNANGO (~1h30) - QUETZALTENANGO (~ 2h)

Levé 5h pour faire ma valise et prendre le 1ier bus vers 6h45 pour Los Encuentros (5 Qtz) ; changement pour Chichi (comme ils disent) vers 7h40 (10 Qtz). Arrivée 8h15 sur le marché de Chichi. Je laisse ma valise à l'office de tourisme (Tourism Info) une rue plus haut. Petit Déjeuné à 8h45 et je parcours l'immense marché pendant 1h30 environ. Je prends un « Chicken Bus » pour XELA (20 Qtz pour 2 h de trajet). On prononce « shela ». En cours de route, gros bruit : c'est le pneu arrière gauche qui vient d'éclater ! On s'arrête en bord de route et le guide avec le chauffeur changent le pneu en peu de temps ! Arrivée à XELA vers 13h avec un peu de pluie. Je trouve un fast food après l'arrêt de bus pour déjeuner en attendant la fin de ce petit orage. Je croyais être sur la calle 9 où se trouve l'hôtel réservé par téléphone hier, mais cette ville est divisée en 3 zones et je suis en zone 3 au lieu de 1. Je demande mon chemin et on me dit que c'est très loin d'ici et qu'il faut prendre un bus qui va vers « Parque Central ». Je trouve ensuite la bonne rue 9 en zone 1 et l' « hôtel Altense » au croisement de l'avenue 9, tél 77 65 46 48 pour 90 Qtz/nuit : grande chambre avec salle de bain privée, télévision et Wifi + 1 l d'eau offerte dans une rue calme à 10 mn de marche du Parque Central. Je pars en balade pour le reste de l'après midi. J'achète une carte micro-SD 32 Go à 80 Qtz (environ 100 à 110 dans toutes les autres villes et en général plus de 10€ en france). J'en avais acheté une sur le marché de Chichi à 20 Qtz mais elle n'est pas reconnue par mon PC ! Sur les conseils du patron de l'hôtel, je vais dîner au restaurant « AJ de Lunes » un peu plus haut dans la rue. Bon menu pour 45 Qtz. Retour vers 20h30.

vendredi 29 avril : QUETZALTENANGO – San Francisco El Alto – San Cristobald – ZUNIL

Levé 6h. Je prends un minibus dans la rue derrière l'hôtel pour aller au terminal du Mercado au nord (1,25 Qtz) où se trouvent beaucoup de bus pour diverses destinations. Je souhaite voir le marché de San Francisco El Alto et prends un chicken bus (5 Qtz – 1h10 de trajet). Ce marché est immense ! Plus grand que celui de Chichi. Attention aux pick-pocket ! Après avoir flâné 2h ici, (j'ai acheté un bonnet, cherché des chaussures mais ils n'ont pas de pointures supérieures à 42!), je reprends un chicken bus pour San Cristobald très petit village pas trop vivant et sans grand intérêt. Je pense que l'altitude (on est à plus de 2000m dans cette région) me provoque un léger mal de tête permanent mais supportable. Je suis de retour à Xela vers midi et déjeune rapidement sur le marché vers le terminal de bus en attendant un bus pour ZUNIL à 12h15 (50 Qtz). Je négocie avec un tuk tuk pour un aller-retour aux « Fuentes Georginas » (sources d'eau chaudes situées dans la montagne à 8-10km de Zunil) : 60 Qtz avec environ 1h d'arrêt pour la visite (je ne baignerai pas malgré la chaleur de l'eau car le temps est très brumeux, sans soleil et il y a trop de monde, surtout des scolaires, dans les bassins !). L'entrée de cette visite (avec baignade incluse est à 50 Qtz). Je redescends au village pour une visite des ruelles : assez touristique, gens très sympathiques. Retour à Xela en chicken-bus vers 16h. Je n'ai pas pu faire comprendre au chauffeur que je souhaitais m'arrêter au terminal local (à côté de mon hôtel) et suis obligé de reprendre un autre bus pour m'y rendre. Vers 17h, orage ! Je cherche ensuite un restaurant/pizzeria que je ne trouverai pas. Je vais donc à Utz-Hua au nord de Parque Central où j'ai bien mangé pour 60 Qtz.

samedi 30 avril : QUETZALTENANGO – Chimaltenango – ANTIGUA (~ 3h)

Levé 6h pour préparer ma valise. Je prends un chicken bus devant l'hôtel en compagnie du patron qui part en repos pour ce week end. Il me conduira au terminal de bus du Mercado pour prendre un autre chicken-bus pour Chimaltenango à 7h30 (30 Qtz et 3h de trajet) . Changement vers 10h30 pour Antigua (5 Qtz et moins d'1h de trajet dans ce bus surchargé). Le terminal de bus est à 5mn à pied de l'hôtel que j'ai réservé la semaine dernière. Comme il est à peine midi, la chambre n'est pas prête ; je dépose ma valise et retourne déjeuner chez Wiener comme la dernière fois vu que c'était très bien (60 qtz avec 1 bière et service 10% inclus). Vers 13h, je prends possession de ma chambre (90 Qtz) ; je réserve pour aller à l'aéroport demain matin (shuttle de 4h à 75 Qtz). Je prends le minimum de chose avec moi (pas de sac à dos ni banane, ni passeport) et vais faire un tour sur le marché. J'achète 3 avocats pour 5 Qtz pour ramener en france. Je les pose dans ma chambre et retourne en centre ville pour finir de donner les stylos et savonnettes qui me restent aux enfants des rues (cireurs de chaussures, ...).

Diner à « El Casador Italiano » 3ème Av Sur (2ème rue à l'est du Parque Central) où j'ai mangé une excellente pizza mais assez cher pour le pays (à partir de 80 Qtz la pizza).

dimanche 1ier mai : ANTIGUA – aéroport GUATÉMALA

Levé 3h. Je boucle pour la dernière fois ma valise et vais attendre le minibus qui passera à 3h55. Ramassage dans divers hôtels jusqu'à 4h30. Arrivé à l'aéroport à 5h30. Il est trop tôt pour faire enregistrer ma valise (mon avion est à 10 h). Je change les 680 Qtz qui me restent en 76 $ (au lieu de 100 espéré avec le taux de change vu sur internet!)/. Pensez à garder la carte qu'on nous donne lors du change à l'arrivée car elle donne droit à 15% de réduction sur les autres changes à cette boutique et ce n'est pas négligeable car leur taux est vraiment bas par rapport à d'autres ! Je vais petit déjeuner chez Mac Do à l'étage de l'aéroport (5$) et à 7h je peux enregistrer. Attention ! Comme j'ai une escale à Miami (amérique), on me demande l'ESTA que j'ai acheté sur internet avant ce voyage. Par contre la feuille de vol ou carte d'embarquement n'est pas nécessaire ; seul le passeport est suffisant. A 9h, embarquement porte 10 : fouille des sacs à dos, vérification de l'ESTA. Décollage à l'heure. 2H10 de vol pour Miami. Passage au contrôle automatique des passeports pour obtenir un ticket (après scan passeport + empreintes + photo) puis attente de 50 mn dans la file « immigration », questionnement du douanier (contrôle très sévère par rapport à d'autres pays). Je me dirige vers la porte d'embarquement de mon prochain vol avec Swiss Airlines, re-contrôle des bagages cabine + fouille avant de pouvoir embarquer pour 10h de vol.

Mes impressions sur ce séjour :

- J'ai bien aimé :ANTIGUA, l'extension à COPAN (HONDURAS) en tour organisé, LIVINGSTON, le tour organisé à SEMUC CHAMPEY depuis Lanquin, PANAJACHEL et les villages aux alentours du lac Atitlan, le marché de San Francisco El Alto, ZUNIL (village et alentours)

- J'ai moins aimé : PUERTO BARRIOS, EL REMATE et TIKAL, QUETZALTENANGO
Casa particular à Colon (Cuba) English translation pending
by Michmach2 · 2016-06-12 · 14 replies
Bonjour, je prépare notre voyage à vélo à Cuba et je ne trouve pas de renseignement sur un casa particular dans la ville de Colon, province de Matanzas. Merci Michèle
Cours d'espagnol pour adultes à Quito English translation pending
by Monop56 · 2016-05-29 · 14 replies
Bonjour amis voyageurs,

d'ici quelques mois, je pars pour un périple de plus de six en Amérique du Sud. Je commence par l'Equateur. Mon but est non seulement de découvrir les cultures mais aussi de très bien maîtriser la langue. Ayant un niveau intermédiaire, je veux commencer par prendre 15 jours de cours à Quito (si possible)

Je suis donc à la recherche d'une école, ou autre pour avoir de solides connaissances. Devant la multitude d'écoles je suis plutôt perdu et en appelle à vos connaissances.

Sachant que j'ai 44 ans, je souhaiterais éviter d'être le seul de mon âge. En plus, je souhaite être en immersion donc si possible loger chez l'habitant et éviter au maximum le contact avec des personnes parlant anglais ou français.

Pouvez vous me guider? Merci
Apporter son vélo à Cuba English translation pending
by Sansoul · 2016-05-13 · 47 replies
Bonjour, Nous voulons savoir quel est votre expérience avec le transport de vélo de l'aéroport de Varadero vers votre hôtel. Nous partons, mon mari et moi, pour 2 semaines en vélo mais nous serons fixé toujours au même hôtel. Nous nous demandons s'il vaut mieux réserver un transport privé ou attendre sur place et négocier à ce moment. Merci pour vos conseils.
Casa particulares sympathiques et peu chères à La Havane et Vinales English translation pending
by Batman13 · 2016-04-24 · 32 replies
bonjour je rentre de 10 jours incroyables a cuba. me contacter en MP pour deux casas particulars exceptionnelles a vinales et havane. Merci aux cubains pour leur accueil et leur gentillesse!
Itinéraire et transports pour 15 jours à Cuba English translation pending
by Loreleye · 2016-03-24 · 20 replies
Bonjour ! Nous partons (mon conjoint et moi même) du 30/04 au 14/05 et voici notre itinéraire. Avez-vous des conseils ou suggestions ? La Havane : 3 Jours Vinales : 3 jours : visite des mogotes , journée a Cayo Jutias et visite de la plantation de tabac a Pinar del rio (vaut elle vraiment le coup ou alors y en t-il d'autres plus intéressantes ou mieux situées) Descente directe vers Trinidad (3 jours sur place) avec Topes de Collantes et Playa Ancon (j ai lu beaucoup de posts disant que Playa Larga ou playa Giron et les environs sont trop bétonnés et décevants. votre avis sur le sujet ? en sachant que nous recherchons des plages non surpeuplées et pas envahies d'hotels. Puis direction Cayo Santa Maria ou Cayo Guillermo avec playa Pilar ou alors Cayo Las Brujas ou cayo ensenachos. Lequel est le plus sympa? Passage par Santa Clara et retour la Havane.Je me pose des questions au niveau des transports. J hésite entre : 1/ louer une voiture dès la Havane et faire le périple en voiture 2/ tout faire en bus Viazul + Scooter+ taxis 3/ louer une voiture à Vinales pour descendre jusque Trinidad puis Cayo Santa Maria. (ou autre). Je vois sur google map que nous gagnerions pas mal de temps en voiture sur les longues distances et sans contraintes horaires par rapport au bus. Nous ne voulons pas trop perdre de temps à organiser la logistique sur place... Si vous pouvez m éclairer la dessus ça serait super. Et aussi me donner des conseils ou des idees sympas de visites ; Dans quelles villes y a t il le plus d ambiance musicale ? Merci à tous !
Retour du Celebrity Infinity de Buenos Aires à Valparaiso English translation pending
by NAT3300 · 2016-01-26 · 89 replies
Bonjour,

Je tiens à remercier Cathy du forum qui m'a demandé un petit compte rendu de ma croisière pour préparer la sienne et j'avoue que j'ai pris beaucoup de plaisirs à rédiger ce dernier et je me suis dit que cela pouvait servir à d'autres personnes ... Nous avons réalisé toutes les escales seuls avec des déceptions car dans cette région on est très tributaire du temps mais aussi pleins de joie car nous aimons nous sentir libres de nos mouvements et de notre temps . Une chose importante est la langue, les personnes travaillant dans les agences parlent à peu près anglais mais dans la rue , les chauffeurs de taxi ne parlent qu'espagnol . Notre niveau d'espagnol date de l'école mais mon mari s'est bien débrouillé et a réussi , dans l'ensemble, à se faire comprendre . Mais revoir le baba de l'espagnol ( même si certains mots sont différents ) permet de rentrer un minimum en communication avec les personnes . Ceci nous a permis à Valparaiso de payer la course de taxi du bateau à notre hôtel à 4$ alors que la même course a été payé 10$ par un autre couple ( et encore le chauffeur de taxi leur a réclamé 20§ ) évidemment nous étions sorti du port pour trouver un taxi!! Une chose : les euros ne servent à rien !! il vaut mieux avoir des $, il y a deux distributeurs sur le bateau , un au casino et l'autre au niveau de la réception . Sinon vous pouvez retirer des pesos dans les distributeurs , car attention dans le sud ma carte bleue n'a pas toujours fonctionné car ils n'étaient pas relié à un terminal international ( même dans les distributeurs de banque ). Pour le bateau c'est la première fois que nous voyagions sur Celebrity , la 1ère sensation en montant sur le bateau est que celui ci n'a quasiment pas de décoration , en fait celle ci est beaucoup plus sobre que Msc et surtout Costa !! la cabine me semblait également plus petite mais il est vrai que d'habitude nous sommes avec nos enfants donc certainement des cabines plus grandes . Nous n'avions pas de table attitrée , au 5ème étage il suffisait de se présenter entre 17H 30 je crois et 21H15 et on vous affectait une table en fonction des disponibilités. L'effet de surprise passé cela nous a parfaitement convenu , car le menu était souvent le même ( beaucoup de viandes …) et donc nous sommes souvent allés à la cafétéria où il y avait le soir des sushis et des wooks excellents Ce que j'ai vraiment apprécié est leur spa qui est accessible à tout le monde et où nous avons pris tous les jours notre petit déjeuner où vous aviez fruits , cake à la carotte et autres , des mélanges de fruits et légumes faits à la demande donc très diététiques et surtout au calme quasi personne sauf les personnes qui revenaient de la gym !!! cela nous a changé des 1ers jours de la cafétéria où il y avait vraiment beaucoup de monde .

Buenos Aires : Nous y sommes arrivés la veille de l'embarquement donc nous avons eu un peu plus de temps pour visiter et surtout pour déguster la parillada de viandes : je confirme c'est un délice et que ce serait vraiment dommage de ne pas y goûter !! Nous avons visiter une partie de la ville et le cimetière !! mais pour la faire dans son intégralité il faut plus que 2 jours ...

Montevideo : Nous avons fait la visite classique de la ville à pied : ancienne et nouvelle , cela se fait sans problèmes. Et après grosse déception sur les Ramblas , j'ai insisté auprès de mon mari pour y aller et ce n'est qu'une promenade au bord de mer !!!! rien d'exceptionnel !! à moins que plus loin en s'éloignant du port on y trouve des choses ……………………………………………… Si vous voulez avoir un aperçu complet de la ville il est préférable de prendre le bus HipHop car les distances sont assez grandes.

Punta del Este : malheureusement sortie annulée car nous devions utiliser les bateaux de sauvetage pour débarquer et la mer était trop agitée et la météo prévoyait une détérioration des conditions climatiques ….

Puerto Madryn : mon mari n'avait absolument pas envie de faire 4/5h de voiture pour aller voir les pingouins …. donc nous sommes restés dans la ville où nous avons fait quelques achats et en nous promenant le long de la plage nous avons trouvés un restaurant bord de mer fréquenté par des argentins où nous avons mangé du poisson ( car c'est une des critiques que nous pouvons faire à Celebrity c'est qu'il n'y a pas souvent des produits de la mer au menu!!) pour un prix très raisonnable. Nous aurions pu louer une voiture pour 130$ la journée ou vous avez des taxis qui peuvent vous amener soit à la péninsule de Valdès , soit Punta tombo pour 250$ . Les retours des autres passagers : ils ont préféré la péninsule de Valdés car vous pouvez voir des pingouins mais également des Lions de mer alors que ceux qui sont allés à Punta Tombo n'ont vu que des pingouins et la route ( 5h A/R ) est très monotone . D'autant plus que à Punta Arenas vous pouvez aller à l'île Magdalena où il n'y a que des pingouins !!

Cap Nord : malheureusement nous n'y avons pas eu droit !!! trop de vent et vagues de 8m et temps qui risquait de se dégrader donc pour des raisons de sécurité nous avons coupé par le canal de Beagle !!! Et là nous voyons vraiment la différence de mentalité entre les français et les américains : pour les français le commandant a voulu économiser du carburant !!! et pour les américains ce sont les conditions climatiques , on n'y peut rien c'est comme ça !!

Ushuaîa : nous avons eu droit à tous les temps : nous sommes sortis du bateau avec le soleil , qui n'a pas duré car le brouillard est arrivé avec la pluie …. Suite à ma déception de ne pas voir d 'animaux à Puerto Madryn il était hors de question de rentrer au bateau !!! et c'est là que nous sommes contents d'avoir amener les habits de sport d'hiver, le principal étant qu'ils soient imperméables !!! Nous avons trouvé à la sortie du bateau des petites baraques qui proposaient des sorties sur le canal de Beagle . Beaucoup étaient déjà réservés car il y a beaucoup de touristes indépendants mais un couple d'Argentin qui était sur le bateau et qui avait déjà fait la croisière nous a conseillé l'agence Patagonia Adventure Explorer qui était selon eux les meilleurs !!! Et nous n'avons pas regretté , nous étions une vingtaine sur un petit bateau donc nous avons pu approcher de très près les îlots où se prélassaient les lions de mer , les cormorans et surtout notre accompagnateur avait des cartes , des livres pour nous expliquer la topographie , les habitants du canal de Beagle et nous avons passé un excellent moment . Quand nous sommes partis nous avons eu beaucoup de chance car le soleil s'est levé et nous avons pu profiter au maximum Il nous a débarqué sur une île protégée où il nous a montré la végétation bien spécifique de cette région du monde , c'était vraiment magnifique nous avions vraiment l'impression d'être à « fin del mondo » !!la sortie a duré 3h et nous sommes revenus avec la pluie et des vagues de 1,5 / 2 m sur un petit bateau cela bouge énormément !!! et là j'ai réalisé que je n'avais pas autant le mal de mer que j'aurai pensé !! Au retour, sous la neige, monsieur est parti au café pour internet et moi je suis partie dans les magasins pour ramener des souvenirs …. Un détail sur le port en remontant sur le bateau vous avez un kiosque qui fait office de poste , vous pouvez acheter carte postale, timbre et la poster, tout ça au même endroit, très pratique !!

Punta Arenas : Nous sommes sortis du bateau plein d'optimisme car nous avions une adresse d'agence prise sur le routard pour faire l'île de Magdalena c'était ma dernière chance de voir les pingouins !! nous trouvons l'agence « Solo Expediciones » 1255 rue José Nogueira qui propose la sortie pour 86 § par personne ( au lieu de 180$ sur le bateau ) et là Grosse Déception , comme ils ont des petits bateaux , la marine Chilienne interdit la navigation !!! Trop de vent et de vagues !!! Nous rencontrons à l'agence un couple de Hollandais qui était sur le bateau et qui sont déçus comme nous alors nous décidons à 4 de prendre un taxi pour aller voir la pinguinera d'Otway nous avons trouvé un taxi en ville qui nous y a amené pour 100$ ( à la sortie du bateau il demandait 140$ ) J'ai enfin vu mes pingouins !!! alors certes ce n'était pas comme dans l'île de Magdalena où les pingouins vous passent entre les jambes mais l'endroit est vraiment magnifique et nous avons profité de ce moment….

Les 2 prochains jours de croisière ont été magiques , le paysage est difficilement descriptible je vous laisse le plaisir de le découvrir : la meilleure place est tout à l'avant du navire mais si le vent est vraiment gênant vous pouvez aller tout à l'arrière au niveau de la cafétéria mais à l'extérieur, on est protégé du vent … C'est durant cette période que j'ai eu 50 ans et à cette occasion nous avons tester le restaurant Quisine . Il y a , sur l'Infinity, 2 restaurants à supplément : le Tuscan Grill au pont 3 qui n'est ouvert que le soir à 45 § par personne , apparemment il est très bon il fait plutôt de la cuisine italienne et le Qsine au pont 10 qui est ouvert à midi avec le menu à 25 § et le soir ou celui ci passe à 45 § . La différence de prix est que le midi vous avez le choix entre 10 plats et le soir 20 . C'est à faire absolument , il faut goûter à tous les différents plats , qui sont difficilement explicables ce sont des plats de pays différents qui ont été revisités par le chef !! Excellent et Surprenant !! Nous sommes restés 4H à table , il faut dire que nous avions une vue panoramique sur le paysage qui défilait devant nous et la serveuse, une asiatique adorable, sachant que c'était mon anniversaire nous a bichonné !!

Punta Montt : J'avais prévu de louer une voiture mais nous avons débarqué à 2km du centre et nous avons retrouvé notre couple de hollandais , qui était prêt à partager le prix d'un taxi pour aller voir les chutes Petrohue et le lac Todos los Santos donc nous avons joué la facilité , une meute de taxi nous attendait à la sortie du port et une femme bien dynamique a gagné la course !! pour 140$ , le temps que nous voulions !! Un temps de chien !!! une pluie s'est mise à tomber alors que quand nous sommes sortis du bateau il y avait du soleil !! un conseil : ayez toujours sur vous grande cape et pantalon de pluie, cela ne prend pas de place et peut vous sauver une sortie !! Nous avons vu le lac sous la pluie et les nuages , même dans ces conditions c'est un endroit magique donc j'imagine avec du soleil…. Nous sommes passés à Puerto Varas où nous avons vu la cathédrale mais nous ne nous sommes pas arrêtes car beaucoup de monde et je voulais avoir le temps de m'arrêter au marché artisanal Angelmo. Le taxi nous a déposé au village artisanal où j'ai craqué pour des écharpes et un poncho en alpaga , si vous achetez en quantité vous pouvez négocier, si vous ne vous arrêtez pas à Santiago c'est vraiment l'endroit où vous pouvez faire vos cadeaux . Des personnes du bateau ont mangé dans un restaurant sur le port à côté du marché artisanal , ils se sont régalés ….

Valparaiso et Santiago : nous sommes restés une nuit dans chaque ville , c'est peu mais cela nous a permis d'avoir un aperçu des villes surtout à Valparaiso où nous sommes arrivés un dimanche jour de congé et où il faisait un temps magnifique donc toutes les familles étaient de sortie sur le port . Ambiance garantie !! L'idéal est de pouvoir rester 2 nuits dans chaque ville , à Santiago je vous conseille vraiment l'hotel Ibis tout à côté de la gare routière par laquelle nous sommes arrivés de Valparaiso, et par laquelle vous repartez pour l'aéroport … et à 3mn du métro de la ligne principale rouge.. Si vous avez besoin de faire les derniers cadeaux je vous conseille à Santiago d'aller au terminus de la ligne de métro rouge où vous avez un complexe artisanal très agréable , avec des articles de qualité . Dernier détail nous avons fini à Santiago avec 38° ……

Une dernière chose si vous désirez louer une voiture , les routes sont bien signalées, mais faites le de France par internet car quand vous débarquez c'est systématiquement quasi le double ils savent que vous venez du bateau !!!!

Voilà, si vous avez des questions n'hésitez pas je me ferais plaisir d'y répondre Bons préparatifs Cathy et bon voyage je vous souhaite d'aller jusqu'au Cap Nord et je compte sur vous pour me raconter !!! Nathalie
Manger des légumes en Argentine English translation pending
by Echalotte · 2016-01-26 · 26 replies
Bonjour, Je suis quasiment végétarienne, ne mangeant de la viande qu'à de rares exceptions. Nous comptons partir pour 6 semaines. Comment faire dans ce pays pour avoir une alimentation équilibrée à base de légumes, de fruits, et exceptionnellement de viande. merci pour vos réponse
Route Tinogasta (Argentine) - Copiapo via Paso de San Francisco (Chili) English translation pending
by Baroudeuse2B · 2016-01-12 · 31 replies
Bonjour, Quelqu'un pourrait me dire les conditions de Route et les points d'eau entre Tinogasta et Copiapo en passant par le paso San Francisco? Gracias ! Florence
De La Paz à Buenos-Aires en 45 jours par la Bolivie, le Chili, et l'Argentine (27-10 au 09-12 2015 English translation pending
by Jacou0109 · 2015-12-26 · 1 reply
Carnet de voyage : de La Paz à Buenos-Aires en 45 jours par la Bolivie, le Chili, et l'Argentine (27-10 au 09/12/2015).

Itinéraire : La Paz, Oruro, Uyuni, San Pedro de Atacama, Iquique, Salta, Porto-Iguazu, Posadas et Buenos -Aires

28/10 Nous quittons Madrid, où nous sommes arrivés la veille, pour l’aéroport de Barajas Décollage dans un Airbus A340 d'Iberia pour 11h10mn de vol (soit 9750 km) jusqu’à Lima.

29/10 Arrivés à Lima nous reprenons 4h plus tard un autre avion de la compagnie Lan pour La Paz. Le survol en pleine nuit à 3H du matin, de la ville est magnifique avec toutes ces lumières qui tapissent la montagne. Il fait 5° nous sommes un peu « à côté de nos pompes » mais c'est autant dû à l'altitude (4000m) qu'à la fatigue. Les formalités sont réglées assez rapidement heureusement, Samuel le chauffeur du taxi envoyé par l'hôtel est là. D'El Alto la route descend en pente raide vers le fond du vallon où est situé le centre de La Paz, c'est très beau à cette heure, 20 mn plus tard nous voilà rendus. Nous nous installons dans une chambre provisoire qui sent le renfermé mais bon, vu notre état de fatigue ça n'a aucune importance. 30/10 Nuit courte et un peu perturbée par le manque d'oxygène mais ça reste anecdotique. A peine levés, nous voilà partis à pied en direction de la place Avaroa toute proche où nous hélons un minibus pour l’église San Francisco. Il fait beau et même chaud puisque la température montera au-delà de 25° ! C'est avec beaucoup de plaisir que nous nous retrouvons plongés dans cet univers latino-américain et ici particulièrement indien. On a l'impression que fondamentalement les choses n'ont pas vraiment changées : en effet les « indiennes » sont toujours habillées pareillement avec leurs jupes colorées et amples, leurs petits chapeaux noirs « vissés » sur le haut de la tête, leurs baluchons en tissu indien multicolore. Elles sont en nombre sur les marchés, assises sur leur petit tabouret, à attendre le chaland, elles se postent également près des stations de minibus ou de taxis essayant de vendre des articles variés. L'aspect général de la ville reste bien reconnaissable même si des gratte-ciels nouveaux ont poussé un peu partout. Ainsi dans les vieux quartiers près de San Francisco, on retrouve les petites maisons à deux niveaux avec les échoppes qui en occupent les rez-de-chaussée, dans les rues il y a pléthore de petits stands où l'on retrouve les mêmes types d'articles qu'il y a 40 ans : articles en laine (ponchos, pulls, bonnets, gants, couvertures), objets touristiques divers, fœtus de lama, pierres et cristaux etc. L'église San Francisco n'a pas changé ! C'est toujours aussi baroque, l'autel central dégouline d'or et les nombreuses statues peintes, grandeur nature, paraissent vivantes tellement elles sont réalistes. Des « indiennes » sont là en prière devant des statues dorées et offrent des cierges en psalmodiant. Nous continuons notre promenade en explorant les rues adjacentes de l'église, là où se trouve le marché aux sorcières. En fait ce n'est pas vraiment un marché concentré mais quelques échoppes spécialisées dans les articles liés aux pratiques ancestrales des indiens. Mine de rien les rues montent et descendent et nous nous retrouvons vite le souffle court, la tête bourdonnante et avec des vertiges. On oublie que nous sommes à plus de 3500 m ! Après avoir passé quelque temps à photographier des scènes typiques, nous continuons en direction du marché de la rue Rodriguez, où se regroupent les vendeuses de fleurs, de fruits et légumes puis allons explorer plus haut le secteur de la rue des poissonnières. Nous redescendons vers le Prado et remontons (encore !) cette fois vers la cathédrale et la place Murillo. Schéma classique que l’on retrouve sur les plaza mayor espagnoles ou les zócalo mexicains : les quatre coins de la place sont occupés par les bâtiments symboles du pouvoir : la cathédrale assez mastoc de style renaissance et remaniée au XIX me siècle, à côté le parlement national puis la préfecture régionale au style local caractéristique. Le jardin est l'espace convivial où se retrouvent les habitants de la ville, pour discuter, manger une glace, nourrir les pigeons, rêvasser, téléphoner ou se faire cirer les chaussures. Ensuite nous remontons (encore) jusqu'à la belle rue Jaen qui a été refaite dans le style originel du XVIII e siècle. Là, après nous être entendu avec un couple de jeunes français, nous prenons un taxi (8bob) jusqu'au mirador de K'ili K'ili relativement proche mais bien au-dessus de nous. Superbe spectacle qui s'offre depuis ce mirador, sur 360° : on se demande comment une petite ville au départ bien abritée dans le creux de la vallée a pu grandir au point de coloniser toutes les pentes abruptes, et dieu sait qu'il y en a, occupant tous les espaces disponibles sur des centaines de km2 !

30/10 Pas trop affectés par le soroche (mal d’altitude) nous décidons de monter (encore) à pied jusqu'à la station intermédiaire (Sopocachi) du téléphérique de la ligne amarilla. C'est une réalisation récente faite par la société autrichienne Doppelmayr : c'est en réalité des télécabines de 8 places qui joignent divers quartiers de la ville basse à la ville haute : la vue y est magnifique de bout en bout mais surtout vers la fin quand on arrive aux 4080 m d'El Alto. C'est de là que l'on réalise l'immensité de cette ville qui s'étend à perte de vue dans toutes les directions au pied de sommets enneigés de plus de 6000 m. Dans l’après-midi retour dans les environs de San Francisco pour admirer la belle façade baroque de l'église de Santo Domingo . A la nuit tombée, nous repartons faire un « circuit de téléphérique » pour profiter des lumières de la ville. C'est vraiment un beau spectacle avec tous ces petits points lumineux qui brillent dans la nuit et épousent les courbes du relief. Les petites cantines installées près des endroits stratégiques (arrêt de bus, de télécabines, de taxis) font toujours recette et sont prises d'assaut par les habitants.

31/10 Départ en taxi (20 BOB) pour la station de bus. A 10h30 nous sommes installés dans un grand bus avec habitacle surélevé pour l’aménagement de grandes soutes à bagages. La déco intérieure a beaucoup vieilli, les moquettes et tous les tissus d'ameublement sont usés et tâchés. Nous mettrons plus d'une heure pour quitter l'agglomération de La Paz. Après le noyau urbain d'El Alto très concentré, nous longerons des zones de hangars, zones artisanales, terrains vagues et friches diverses, habitats sommaires avant d'atteindre la monotone puna recouverte d’ichú, plante herbacée caractéristique de la puna. L'autoroute peu fréquentée ne traversera que quelques villages et hameaux avant d'arriver à Oruro. Les quelques villages traversés vivent de l'agriculture et surtout de l'élevage de bovins et d'ovins. Nous retrouvons ici aussi les scènes traditionnelles des indiennes gardant quelques vaches ou moutons au bord de la route. Un indien à vélo s'enfonce sur une piste qui va on ne sait où, car à l'horizon tout paraît désert. Les habitations sont essentiellement construites en adobe et il est vrai que l'on a du mal à les distinguer dans le paysage de même couleur. Au bout de 3h1/2 nous voilà à Oruro. A peine descendus du bus nous allons nous renseigner pour connaître les horaires de départ des bus pour Uyuni. Et mince ! Ils partent tous à la nuit tombée pour arriver à Uyuni en pleine nuit ce qui ne nous arrange vraiment pas. Même le train part le soir. Que faire ? Pas grand chose, finalement nous optons pour le train. En attendant il nous faut rejoindre notre hostal Graciela à 5 cuadras de là. L'hostal est un grand classique de l'hôtellerie bolivienne à petit prix. Le gérant est très sympathique et de bon conseil. La chambre, toute moquettée, hélas ! (vous imaginez la couleur) est de la taille du lit avec 50cm de libre sur 3 côtés, la sdb de moins de 2 m2, abrite un minuscule lavabo, une cuvette de wc et un pommeau de douche qui arrose systématiquement tout l'espace, il y a par contre de l'eau chaude ! J'oubliais une chaise en plastique et 2 tables de nuit, et de plus une baie vitrée sur la rue, peu de chambres ont ce privilège. Le gérant nous conseille d'aller à la gare pour réserver nos places de train car elles sont en nombre limité, du moins celles (salon ou ejecutivo) acceptables pour nos séants occidentaux. Pour accéder à la gare nous longeons un immense marché installé sur la rue 8 de Agosto et en partie consacré aux articles liés à la Toussaint : cierges blancs, vin, croix et autres articles destinés à la décoration des tombes comme : petits pains de diverses formes, arrangements floraux, objets miniatures, guirlandes multicolores etc. Comme sur tous les marchés, il y a des vendeuses de feuilles de coca, de fruits et légumes, des cantines, etc. Ici aussi les indiennes sont habillées de façon traditionnelle avec leurs petits chapeaux et leurs multiples jupes multicolores. A la gare, hélas ! pas de vente de billets le samedi, il faudra revenir demain dès 9h. Le centre ville d'Oruro est aussi petit que celui d'une ville de 10 000 habitants en France alors que la ville dépasse les 200 000 h. Le centre est occupé par deux places aménagées en square avec jardins, bancs, vendeurs de glaces, cireurs de chaussures et comme toujours une myriade de pigeons que nourrissent les enfants. Quelques bâtiments officiels de couleur crème, une église d'un style improbable et des maisons quelconques. Nous montons jusqu'au sanctuaire de la vierge du Socavón, très populaire chez les mineurs. Seule la façade baroque d'origine du XVIII e a de l'intérêt : à l'intérieur a été reconstitué un musée de la mine avec ses galeries souterraines. De retour en ville, nous déambulons dans le marché toujours très animé. En fin de journée nous ressortons pour aller dîner au restaurant « El Fogón » en face de la gare de bus : c'est le seul restaurant qui se donne une allure chic avec sa vaste salle de restaurant et son serveur stylé. Nous goûterons à un plat original mais pas exceptionnel : de l'émincé de viande de lama déshydratée puis frit avec du maïs et des patates. En revenant vers l'hostal nous assisterons à une soirée festive organisée par la municipalité pour la Toussaint : discours de bienvenue et de remerciements, tous les notables sont là puis place à la musique. Fatigués et un peu frigorifiés, nous rentrons à l'hostal. Une bonne partie de la nuit sera émaillée par les cris et les rires des fêtards rentrant de la soirée, sans compter les nombreux pétards et feux d'artifices. 01/11 Nous partons peu après 8h en direction de la gare pour être sûrs d'avoir de la place, parce que rester à Oruro ne nous enchante pas du tout. Malgré le soleil le fond de l'air est très froid. Nous voilà à la gare à 9H : calme plat, à 9h15 une balayeuse commence tranquillement sa journée, à 9h30 enfin un employé ouvre la salle commence à appeler les gens en fonction du numéro récupéré au distributeur devant la salle. Finalement nous obtenons deux billets « Salón » pour le train de 19H. Entre parenthèses acheter un billet de bus à La Paz a pris exactement 1mn paiement compris ! Nous retournons prendre le petit déjeuner à l'hôtel. Je repars vers midi déambuler dans cet immense marché qui est situé de part et d'autres de 8 de Agosto : c'est le vrai paradis du photographe pour qui veut immortaliser des scènes de la vie quotidienne des indiens. Prendre des photos est une chose mais les réussir est plus compliqué : en effet il faut savoir rester discret, il y a énormément de contrastes entre les stands avec les vendeuses à l'ombre et les marchandises qui brillent au soleil. De plus il y a énormément de passages dans des allées très étroites où tout le monde se bouscule allègrement. Il y a aussi beaucoup de misère, à voir ces indiennes vendre pour survivre, le peu qu'elles produisent où les quelques articles qu'elles ont achetés à un grossiste. Des mendiants il y en a, mais pas tellement compte tenu de la pauvreté du pays, on les voit surtout sur les parvis des églises ou à l'entrée des marchés. Nous ressortons vers 14h mais tous les restaurants du centre-ville sont fermés, pour cause de Toussaint peut-être ? Nous décidons faute de mieux d'aller vers le cimetière central d'Oruro et tombons par hasard sur un restaurant sympathique « Casona de Pascualito » où nous nous régalons d'un morceau de bœuf au brasero, de patates cuites et de riz au fromage fondu, excellent ! Le cimetière est situé juste un peu plus loin et c'est la foule des grands jours : Tous les habitants d’Oruro sont venus rendre hommage à leurs défunts, les bras chargés de fleurs et de bibelots divers. Dans les allées les gens s'installent devant les caveaux, et c'est le grand nettoyage d'automne (en fait ici de printemps). Les uns trimballent des échelles pour pouvoir accéder aux étages supérieurs, d'autres se paient un duo de guitaristes pour chanter une complainte à leurs défunts. Par endroits, des aveugles, contre monnaie sonnante et trébuchante, offrent leur service en priant pour des cas malheureux que les familles leur soumettent. De retour à l’hôtel, nous récupérons nos sacs à dos et partons à pied pour la gare où nous attendrons le départ du Wara Wara à 19h.

A 19H précises le train Wara Wara s'ébranle en direction d'Uyuni, les wagons « salón » sont plus ou moins du standard occidental avec des sièges inclinables. Le train avance à petite vitesse et le tangage est par moment très intense. La télé qui braille et diffuse des films américains nullissimes ne permettent pas vraiment un repos compensateur. 02/11 De temps en temps un arrêt brusque réveille tout le monde et nous met aux abois, mais finalement le train repart et nous arriverons avec seulement 30 mn de retard c'est à dire à 2h50. En dehors de la gare, les rues sont désertes mais des bandes de chiens faméliques font les poubelles et les immondices qui trainent le long des trottoirs. Le fond de l'air est froid mais supportable à condition d'être bien couverts ce qui est notre cas. Nous sonnons à la porte de l'hostal Salcay et le gérant vient nous ouvrir et nous conduit à notre chambre : elle est correcte, pas très grande avec une sdb en bon état, par contre notre fenêtre donne sur le couloir qui mène aux chambres et non sur l'extérieur. Le matin nous partons faire le tour des agences recommandées pour choisir celle qui nous semblera la plus sérieuse. En fait elles proposent toutes le même itinéraire, avec les mêmes arrêts aux mêmes endroits à des prix qui évoluent de +/- 15%. Finalement nous choisissons Andes Salt pour 900 BOB par personne. Uyuni est un gros village en cuadras avec de larges rues poussiéreuses, à l'exception de la plaza Arce en face de la gare où règne une certaine animation due aux agences de voyages, bars et restaurants qui se succèdent tout autour de la place, le reste de la ville est d'un ennui mortel il est vrai que nous sommes dimanche, de plus jour férié de la Toussaint. En me baladant en ville, j'avais l'impression d'être dans un village de western spaghettis avec ce silence, la poussière soulevée en tornades par un vent violent et quelques indiens et indiennes affalés, le chapeau sur le nez à l'ombre de murs en adobe attendant je ne sais quoi. Pour agrémenter certains croisements, la municipalité a installé des statues kitchissimes en fer ou en béton d'un goût plus que douteux. Il n'y a vraiment pas grand chose à faire à Uyuni à part attendre que ça se passe. 03/11 Après un passage à la police d'émigration pour faire tamponner nos passeports et accélérer ainsi les formalités lors du passage de la frontière vers San Pedro de Atacama (coût 30 bob pp) nous nous dirigeons vers l'agence Andes Salt. Nous faisons connaissance avec nos partenaires de voyage, 3 niçois très sympas, dont 2 font un tour du monde et un jeune allemand Marcel également très sympathique. Nous partons un peu après 10h30 dans un gros 4x4 Toyota. Premier arrêt au cimetière de locomotives près d'Uyuni : même si ça paraît bizarre d'aller voir ça c'est finalement très intéressant car totalement improbable. Voir les restes rouillés de vieilles locomotives anglaises dans un décor de désert du bout du monde c'est quand même un moment très particulier ! Nous revenons vers Uyuni puis partons pour le village de Colchani où se trouvent essentiellement des boutiques pour touristes qui offrent aux locaux une petite source de revenus annexes par rapport à ceux retirés de l'exploitation du sel. Puis c'est l'entrée dans le grand salar d'Uyuni : c'est une sensation bizarre car ça ne correspond à aucune autre expérience de paysage : devant nous une étendue infinie, plate et blanche barrée très loin à l'horizon par des montagnes bleutées. Et on roule sur cette surface lisse sans aspérités, si ce n'est les minces bordures des hexagones réguliers formés par le sel en se cristallisant. Le ciel est d'un bleu pur et le blanc étincelle sous le soleil lunettes de soleil indispensables, un vent froid et violent souffle de façon continue sur le salar. Nous nous arrêterons plusieurs fois pour admirer les structures hexagonales du sel et admirer les paysages. Nous nous arrêterons également pour déjeuner dans une grande salle circulaire construite en briques de sel, en compagnie de dizaines de 4x4. Il est vrai que nous sommes rarement seuls car il y a bien une quinzaine de 4x4 qui sillonnent le salar à peu près au même moment et au même endroit, mais bon c'est le revers du succès d'un endroit magique malgré la foule. Nous repartons cette fois en direction de l'île Incahuasi, une île sur le salar : c'est en fait des petites collines rocheuses qui émergent de la plaine salée, entièrement colonisées par une variété de cactus cierge qui par chance sont en fleurs en ce moment. D’en haut, la vue sur le salar est magnifique. Nous ferons un dernier arrêt sur une partie du salar caractérisée par une croute lisse de sel et non des hexagones comme ailleurs. Puis nous quitterons le salar pour rejoindre San Juan le village où nous passerons la nuit, entre temps nous aurons longé des champs de quinoa fraichement semés, nous verrons même quelques vigognes.

04/11 Bonne nuit fraîche mais avec les sacs de couchage et les couvertures ça allait. Petit-déjeuner avec toute la bande (Fabien, Maxime, Axel et Marcel) puis départ pour le sud Lipez, toujours dans la nature vierge et imposante des hauts plateaux andins, sous un chaud soleil mais un vent très froid qui souffle par rafales violentes. La piste est nettement plus dégradée qu'hier et le relief est plus vigoureux. Au programme nous verrons les belles lagunes Hediondo et Hondo toutes admirablement situées sous des montagnes majestueuses qui tutoient les 5000 et 6000 m. Les pistes très caillouteuses exigent de Gregorio, notre chauffeur indien, toute son attention pour rester sur la bonne piste. De temps à autre nous sommes rudement secoués mais le 4x4 Toyota dispose d'une excellente tenue de route. A midi un déjeuner est prévu au soleil à l'extérieur mais à l'abri du vent dans le site de l'árbol de piedra. C'est une formation rocheuse d'origine volcanique dont subsistent des sculptures de formes originales dont un « arbre de pierre ». En fin de journée nous arrivons enfin à la laguna colorada dont les tons dominants de rouge se mélangent avec le bleu de l'eau et le blanc du salar. Le tout est entouré de superbes volcans éteints. Soirée et dîner dans le refuge près de la lagune. 5/11 Nuit fraiche mais entre les 4 couvertures et le sac de couchage nous n'avons pas eu froid. Levés aux aurores (4h15) nous prenons un petit-déjeuner rapide dans la salle à manger glaciale du refugio où se retrouvent les passagers d’un autre 4x4. Départ dans la nuit sous un ciel étoilé d'une clarté et d'une netteté exceptionnelles. Gregorio, malgré la nuit conduit son 4x4 avec assurance et semble connaître toutes les pistes de la région. Au bout d'une bonne demi-heure l'aurore pointe le bout de son nez puis le soleil fait son apparition. Nous voilà arrivés à la première curiosité de la journée : les geysers « Sol de Mañana ». A cette heure très matinale (près de 5h30 du matin) les fumerolles des geysers éclairées par le soleil levant forment des nuages aux couleurs variées de toute beauté. Au sol, de nombreux cratères font apparaître de la boue grise en perpétuel bouillonnement, la chaleur est intense et une odeur de souffre nous enveloppe. Nous reprenons la piste et continuons en direction des sources chaudes d'Aguas Calientes. Là, une minuscule piscine sommaire accueille les baigneurs volontaires (3+3 BOB) d'au moins dix-huit 4x4, autant dire qu'il y a peu d'espace disponible par baigneur ! Nous préférons quant à nous, nous promener au bord de la lagune et aller observer les flamants roses qui se nourrissent un peu plus loin. Bizarrement les canaux d'eau chaude s'entremêlent avec les eaux glacées de la lagune. La piste nous conduit ensuite au lieu nommé « el desierto de Dali » : c'est effectivement d'une esthétique caractéristique de la peinture de Dali, à savoir des pitons rocheux comme posés sur un sable très lisse d'une couleur ocre claire. Maintenant il nous reste à voir la lagune blanche puis la plus belle, la laguna verde. Imaginez un volcan à la forme triangulaire caractéristique qui se reflète dans une lagune de couleur verte, c'est vraiment très, très, très beau. Le vent est toujours présent quoiqu'un peu moins violent qu'hier : nous nous remplissons les yeux de ce spectacle puis c'est le départ pour la frontière du Chili un dernier mirador pour voir la laguna blanca dans laquelle se reflète une magnifique ligne de hautes montagnes enneigées et c'est la sortie du parc naturel et enfin la frontière. Nous récupérons nos sacs disons au-revoir à nos compagnons de voyage qui repartent sur Uyuni et nous installons dans le minibus (prépayé) qui va nous emmener à SP de Atacama en 50 mn. Arrivés à SP nous allons devoir patienter une bonne heure pour satisfaire au contrôle de la douane (fouille des sacs) et de l'immigration. Le minibus nous laisse à l'entrée du centre ville et nous partons à pied vers l'hôtel Las Duendes réservé sur booking. Après avoir un peu tourné nous trouvons l'hôtel, en fait c'est plutôt un Guest-house un peu perdu dans la campagne de San Pedro, bien au calme : les chambres simples et propres donnent sur une terrasse en face d'un jardin et sur la ligne d’horizon se dresse le volcan Licancabur. Vers 14h nous ressortons pour aller déjeuner, notre première collation datant déjà de plus de 10h, nous commençons à avoir faim. Nous arpentons les quelques rues animées du centre ville et jetons notre dévolu sur « las délicias de Carmen » excellent déjeuner, pas donné mais San Pedro est très cher. Que dire de San Pedro ? Évidemment pour le côté authentiquement chilien il faudra repasser ! Mais en même temps c'est très agréable de se retrouver dans un environnement occidentalisé au climat doux (par comparaison avec le sud Lipez) avec un choix de restaurants qui permet de varier les menus. Par contre l'internationalisation de San Pedro la fait ressembler à toutes ces villes touristiques investies par les occidentaux avides d'exotisme, à condition que cet exotisme ne heurte pas leur confort. Ainsi dans les ruelles principales, les hôtels et les agences de voyage succèdent aux restaurants, bars (avec leur happy hour) et aux épiceries, dans les rues on ne parle qu'anglais (plutôt avec l'accent américain) allemand, et français. Les touristes déguisés à la mode péruvienne (bonnet et poncho) ou en petite tenue à la mode californienne arpentent les rues en terrain conquis et font leurs courses au supermarché. 06/11 Ce matin nous allons nous renseigner pour les bus pour Calama et Salta. Nous sommes obligés d'aller à la station de bus pour acheter nos billets. Retour à l'office du tourisme (Senatur) pour glaner quelques renseignements ainsi que dans quelques agences pour connaître le prix de certains tours : le choix ne manque pas puisqu'il y a près de 100 agences à S.P. mais elles proposent toutes les mêmes excursions au même prix. Concernant le coût de la vie nous avons été surpris par la cherté de la vie du moins ici à S.P.. Notre chambre par exemple, toute simple et avec bain privé coûte 60$ + 20% de taxe soit près de 70 €, dans les restaurants les prix des plats vont de 4000 à 8000 pesos (soit de 5 € à 10€) et une bière de 30 cl coûte 3500 pesos (4,50€). En dehors des excursions dans les environs il n'y a pas grand chose à voir à S.P. 7/11 Ce matin nous chargeons nos sacs à dos et partons à pied vers le terminal de bus pour Calama où nous devons récupérer la voiture louée par téléphone avant-hier. A Calama , ville réputée dangereuse, nous prenons un taxi pour rejoindre l’agence de location Econorent où l'employé très sympa nous propose pour le même prix (57€ par jour) que la voiture initialement louée, une camioneta Mitsubishi 4x4 rouge vif, voiture qu'ils prêtent régulièrement aux entreprises minières pour se déplacer sur les pistes. Vers 12h30 nous prenons la route en direction de Santa María de Iquique via Tocopilla puis le long du Pacifique. La route entre S.P. et Calama est monotone, une longue traversée du désert, même paysage entre Calama et Tocopilla. Peu avant d'arriver à Tocopilla la route en travaux coupe le relief sableux et descend en pente raide vers le Pacifique. Tocopilla est une ville minière poussiéreuse coincée entre l'océan et la montagne, vue de près on remarque les lotissements misérables des ouvriers, un peu plus loin apparait le complexe minier et les installations destinées au chargement des cargos qui attendent au large. La route va maintenant suivre la côte au plus près, le relief ne ménageant que peu d'espace entre la montagne et l'océan. La côte est totalement désertique à l'exception, de temps à autre d'un regroupement de petites cases en bois plus que sommaires habitées semble-t-il malgré le manque d'électricité et d'eau potable, de quoi vivent-ils ici ? Le relief aussi est impressionnant : un mur continu de près de 200 km de long de hautes montagnes dont les pentes à 45° se terminent par des éboulis qui viennent lécher la route et qui ressemblent à des dunes. Les amas rocheux qui bordent l'océan sont recouverts de guano, on verra même des rochers abritant des centaines de pélicans. Peu de trafic sur cette route. Temps ensoleillé avec quelques passages nuageux en provenance de l'océan. Vers 18h nous apercevons la ville d'Iquique blottie entre une grande montagne en forme de dune et l'océan. Après avoir un peu tourné, nous trouvons l'hôtel au bout de la fameuse rue Baquedano tout près de la playa Brava. L'hôtel est installé dans une vieille maison en bois typique de cette rue. L'employé très sympathique qui nous accueille s'appelle Mohamed, est Marocain et parle français ! Nous sympathisons avec des Basques espagnols et leur proposons de partager les frais d’essence de la voiture, demain, pour visiter Humberstone et les pétroglyphes de la région. Balade dans la rue Baquedano, remarquable pour ses maisons géorgiennes en pin de l'Orégon peintes de toutes les couleurs , souvenirs de l’époque bénie pour les entrepreneurs et propriétaires des mines de salpêtre. Nous pousserons jusqu'à la place Pratt et admirerons au passage le théâtre et le casino de style arabo-andalou. Bonne nuit malgré les bruits de la rue, et comme en est samedi soir, des gens ont fait la fête jusqu'au petit matin ! 8/11 Nous partons ensuite tous les 4 pour les mines d'Humberstone à 47 km d'Iquique : nous trouvons assez facilement la route pour quitter Iquique par le haut de la montagne. Il faut reconnaître que dès que l'on quitte les avenues centrales et le bord de mer, les maisons ou plutôt les petites cases en bois et en tôle font grise mine par rapport aux maisons bourgeoises de la rue Baquedano : le mirage économique du Chili ne concerne au mieux que 5 % de la population, résultat logique dans une économie fortement marquée par la vision néolibérale des « Chicago Boys ». Nous quittons Iquique par la route de la montagne qui offre des vues superbes sur la ville. Peu après l'autoroute payante nous amène à Humberstone. Nous allons visiter pendant près de 3h cet immense complexe industriel associé à une ville qui pendant près d'un siècle a exploité le salpêtre, vendu dans le monde entier jusqu'aux années 1960. Tout a été figé en l’état après l'arrêt de l'exploitation et certaines parties on été transformées en musée : ainsi on peut visiter les habitations des contres-maîtres, l'école, le théâtre, l'église, l'hôtel et le complexe industriel lui-même. Les odeurs de graisse et de métal chauffé subsistent encore dans les ateliers rouillés plus de 40 ans après l’arrêt définitif ! A force de s'y promener on s'imprègne de l'atmosphère et on s'y voit comme si on y avait vécu. Les conditions paraissent difficiles, la vie des ouvriers et de leurs familles, extrêmes. Le paternalisme patronal fonctionnait à fond avec la prise en main de la force de travail à tout point de vue : église, santé, éducation, obligation de tout acheter à l'épicerie de l'usine en échange de bons et non d'argent . De plus ce lieu désert balayé par le vent, écrasé par le soleil rajoute une note de bout du monde à ce tableau étrange. Après cette visite nous repartons en direction du Nord par la route 5 vers Huara et les géoglyphes d'El Gigante de Atacama : il s'agit d'une « image » d'un personnage de 83 m de haut « dessiné » sur une colline au milieu du plateau désertique et qui daterait de plus de 1000 ans. Retour à Iquique. Je vais ensuite me balader le long de la grande plage d'Iquique où se retrouvent, en ce dimanche, beaucoup d'habitants de la ville. On se croirait sur une plage de France ou d'Europe : les familles se sont installées avec barnum ou tentes, glacières et chaises de camping. Les enfants jouent dans l'océan sous la surveillance des parents, des adolescents se bécotent à l'abri des regards des adultes, d'autre font du surf, jouent aux ballons, les plus vieux font la sieste.

9/11 Ce matin il fait gris sur Iquique comme hier, ce sont les nuages amenés par la brise marine mais qui ne pénètrent pas loin à l'intérieur des terres : en effet 15 km plus loin le soleil brille sur le désert. Nous prenons la direction de Pica et Matilla que nous atteignons au bout de 50 km après la mine d'Humberstone. Ce sont effectivement des oasis en plein désert situées au début de la chaîne andine, nous sommes à 1000 m d'altitude et il y fait bon. Le village de Matilla se réduit essentiellement à un belle place centrale bien fleurie et arborée sur l'un des côtés se trouve l'église de 1800 et rénové il y a peu après un tremblement de terre. À l'intérieur il y a une représentation de la cène : tous les personnages bibliques dont les noms sont précisés sur des plaquettes de bois sont en plâtre ou en bois, c’est très original ! Un peu plus loin à côté de la place se trouve un vieux pressoir d'il y a quelque 300 ans. Nous continuons notre route jusqu'à Pica 3km plus haut. Même situation : place, église et vieilles maisons coloniales typiques du temps du salpêtre. Nous allons jusqu'à la piscine d'eau thermale chaude en haut du village et nous nous payons (3000 pp) une baignade agréable dans une eau qui fait 30°.Nous repartons vers les géoglyphes de los Pintados à 30 km d'ici sur le route 5. Bien que le site soit fermé le lundi, une piste parallèle nous permet de voir à distance quelques figures réalisées avec des pierres : des cercles, une croix andine et des rectangles. A coté de l'entrée du site se trouve les restes en ruine d'une exploitation minière : des maisons, une gare, un wagon rouillé et des rails qui s'éloignent en ligne droite vers l'horizon, étrange ! Nous reprenons la route du désert vers Pozo Almonte, puis Humberstone et enfin Iquique.

10/11 Pour retourner à San Pedro, nous reprenons la route de la côte comme il y a trois jours, temps gris durant la moitié du trajet puis le soleil fait son apparition peu avant Tocopilla, ville toujours aussi moche ! On s'est arrêté 10 mn pour aller se tremper les mains dans les Pacifique sur une plage où trois plongeurs se préparaient pour la pêche du matin, la plage était jonchée de coquilles vides d'oursins. A Calama il a fallu ruser pour ne pas se perdre, aucun panneau n'indiquant San Pedro, finalement nous nous en sommes bien sortis avec l'aide d'un habitant, mais quelle ville « merdique » à tous points de vue : sans intérêt, dangereuse et poussiéreuse. En fin de journée nous visitons à S.P. l'intérieur de l'église caractérisée par la charpente en bois de cactus « cardones » de son toit.

11/11 Départ vers 9h en direction de la vallée de la lune, facile à trouver grâce aux nombreux panneaux indicateurs. Il n'y a quasiment personne, la température est agréable et l'éclairage tout a fait photogénique. Nous arpentons cette longue vallée en voiture, nous arrêtant aux endroits indiqués : D’un côté du mirador on a une très belle vue plongeante sur une dune de sable foncé et un amphithéâtre. L'autre versant est moins esthétique et consiste en des reliefs rouges très ravinés par l'érosion et correspondant mieux au style lunaire. Les trois concrétions appelées « Tres Maria », n'ont pas, à mon avis un intérêt majeur, car de quelque côté que ce soit on a vraiment du mal à y voir une quelconque Marie ! Le canyon du sel à l'entrée est impressionnant : déjà relativement étroit au début, il se rétrécit de plus en plus à mesure que l’on progresse vers l’entrée de la grotte et à la fin il devient tellement étroit qu’ on ne peut y cheminer que seul de front puis il s'enfonce et bientôt disparaît dans une grotte profonde. En début d'après-midi nous reprenons notre 4x4 rouge vif pour aller voir la laguna Tebenquiche à près de 45 km de San Pedro par une piste assez difficile. C'est une belle lagune toute blanche recouverte par endroits d'une épaisse couche de sel blanc immaculé brillant sous le soleil. Au loin quelques flamants. Grand calme, nous sommes seuls avec une vue à 360° sur tout le haut-plateau et à l'horizon, des volcans, les plus hauts dépassent les 5000 et 6000 m . En revenant à S.P. nous continuons en direction du Pucara de Quitor à 3,7 km. Compte tenu de l'heure tardive (18h) et de la fermeture du site à 19h on ne peut plus monter au mirador mais seulement se balader près du pucara dont l'accès lui-même est barré : visite sans beaucoup d'intérêt sachant que le pucara est très ruiné, la vue sur SP est néanmoins agréable à cette heure 12/11 Réveil à 4h40, à 5h nous démarrons pour faire les 87 km de piste vers les geysers de Tatio. Il fait encore nuit, je trouve facilement la piste, ayant repéré depuis plusieurs jours le trajet sur des cartes sur internet. En fait à chaque embranchement de pistes, des panneaux indiquent clairement la direction du Tatio en dehors de quelques dizaines de km vers la fin, la piste est très carrossable avec un 4x4 et on roule entre 60 et 80 km/h sur la plus grande partie de la piste. Il nous a fallu moins de 90 mn pour faire les 88 km de distance essentiellement en montée puisqu'on passe de 2500 m à près de 4200 m. En débouchant sur le plateau on voit de loin les fumerolles des nombreux geysers qui le tapissent : certains sont minuscules à peine visibles, d'autres crachent leur vapeur haut dans le ciel, d'autres encore soufflent toutes les 3mn pendant 15secondes. Il y a beaucoup de monde, c'est normal vue les dizaines de minibus garés sur le parking mais comme le site est grand les gens se répartissent et quittent rapidement les lieux pour aller aux thermes de Purisma. En revenant sur S.P. nous verrons à plusieurs reprises des vigognes, quelques oiseaux près des cours d'eau et un troupeau de lamas près d'un hameau indien. En résumé belle balade dans l'altiplano, qui vaut autant pour les paysages et les vigognes que pour les geysers que nous avons déjà vus en Bolivie. Retour vers 16h à la Pucara de Quitor, cette fois sera la bonne : le mirador de Quitor domine tout le haut plateau mais surtout il offre une vue imprenable sur un ensemble de reliefs de couleur rouge-brun extraordinairement ravinés situés tout prêt de la vallée de la muerte. Il fait une chaleur accablante et la clim est la bienvenue dans la voiture. Retour à S.P. la poussiéreuse, accablée sous le soleil, toujours autant de touristes qui arpentent les rues commerçantes à la recherche d'objets typiques souvent importés hors de la région et même du pays ! Les agents de voyage hèlent le passant proposant tous les mêmes tours aux mêmes prix. Les chiens sommeillent ou se défient à grands coups de gueule. 13/11 Aujourd’hui nous partons ramener le 4x4 à Calama chez Econorent où nous retrouvons le même employé très sympathique et ouvert : on peut dire que nous avons été gâtés, tant par l’accueil des Boliviens que des Chiliens jusqu’à présent. En attendant le départ du bus pour S.P. je vais aller me promener autour de la place centrale : elle n'est pas plus grande que celle de Matilla ou de Pica, mais ici aussi les statues qui glorifient soit des militaires soit plus rarement des poètes y ont toutes leur place un peu plus loin dans la rue piétonne un monument très kitch célèbre les Andes et les lamas, un peu à l’image des fausses grottes de Lourdes que l'on peut voir chez nous, plus loin encore l'incontournable monument à la gloire du mineur dressé de toute sa hauteur et tenant magistralement un marteau piqueur des deux mains. Pour le reste la ville n'a aucun charme particulier et paraît abriter une population plutôt pauvre. A 11h notre bus moderne part pour S.P. que nous atteindrons au bout d'une heure ¼. Déjeuner au restaurant Estaka. En fin d'après-midi tout bascule, les terribles nouvelles des attentats de Paris nous arrivent. Dans la soirée le bilan des attentats s'est dramatiquement alourdi passant de 18 à plus de 100 morts. Malgré la distance tant physique que psychique, nous sommes atterrés ! 14/11 Nous quittons l'hostal et ses sympathiques hôtes et partons à pied jusqu'à la station de bus et nous voilà partis pour 11h de route à travers les Andes avec des cols à plus de 4000 m. Autant dire que le panorama est somptueux, surtout que nous avons réservé les places panoramiques tout devant à l'étage supérieur. Après une longue montée nous voilà sur le haut plateau, le route serpente à plat entre des volcans et de très hauts sommets. Le long de la puna, des salars et des lagunes se succèdent à intervalles réguliers, des vigognes paissent tranquillement au bord de la route, pas effarouchées par la circulation routière. : tout est très minéral excepté quelques touffes d’ichú (la graminée reine de l’altiplano) de ci de là. Sur la route on ne croise que quelques gros semi- remorques qui transportent du fret entre les deux pays. Le regard porte loin car la puna est très vaste et l'horizon n'est pas fermé par une barrière continue de hautes montagnes : en effet les volcans sont isolés les uns par rapport aux autres, de ce fait on n'a pas vraiment l'impression de franchir un col comme dans les Alpes. Après un long trajet sur les hauts plateaux jusqu'à Salinas Grande, la route pénètre dans des reliefs plus mouvementés et on franchit un col vers 4200 m puis c'est la grande descente vers Purmamarca. La vallée très étroite et encaissée au début s'élargit, l'eau fait son apparition, les cultures et les pâturages suivent. Ça fait drôle de voir une vallée verte avec des vaches et des moutons après toute cette sècheresse chilienne. Le bus nous dépose à la station de Jujuy où il nous faudra attendre environ 1h avant de reprendre un omnibus pour Salta qui mettra non pas 1h comme annoncé mais 3h1/2 puisqu'il s'arrêtera dans chaque ville un peu importante du trajet de 100 km qui nous sépare de Salta. Arrivés à Salta nous partons à pied (15 mn) en direction de l'hôtel Antiguo Convento. Installation dans une belle chambre grande et nickel avec belle sdb. 15/11 Découverte de la ville : promenade vers la place du 9 juillet, visite de quelques magasins de souvenirs où l'on trouve des tissus andins, des objets en bois et cactus, du cuir, des bols à maté de toutes formes et matières. Au « viejo jack »Le choix est vite fait entre viande et viande, nous optons pour notre première « parrillada « avec intestins, rognons, poulet, boudin, saucisse, viande et patates frites. Nous allons ensuite nous nourrir de culture en allant visiter le M.A.M. et sa fameuse momie enfantine trouvée ensevelie tout en haut des volcans les plus hauts des Andes. Belle présentation très documentée et qui prépare bien à la vision de cet enfant sacrifié il y a plus de 500 ans pour permettre au monde inca de réconcilier le monde supérieur et celui d'ici-bas. On en sort quand même un peu impressionnés. Ensuite nous remontons la rue Balcarce réputée pour ses bars à musique, les peñas et aussi son marché artisanal qui s'étire le long de cette rue jusqu'à la gare des chemins de fer. Des vendeurs y proposent leurs propres productions de tissus, lainages, bijoux, articles de bois ou de métal, récup-arts . 16/11 Nous partons ce matin comparer les prix des différentes agences de location de voitures dans le centre ville, calle Caseros et Buenos Aires. Après en avoir fait une demi-douzaine nous choisissons la moins chère à qualité équivalente, Andarsalta car. A la mi-journée nous déjeunons rue Cordoba au restaurant « Doña Salta » prix un peu élevé mais nourriture typique. Je ressors en fin de journée pour aller faire quelques photos avec le soleil couchant et l'éclairage électrique de début de soirée. Il y a beaucoup de monde qui se promène à cette heure autour et sur la place. La cathédrale est pleine de fidèles venus assister à la messe du soir, parmi eux quelques exemplaires de la bonne société blanche de Salta sur leur 31.

17/11 Départ dans notre Chevrolet Classic pour la quebrada de Humahuaca par la très belle route de la corniche n°9 : c'est une route sinueuse mais bien revêtue qui traverse de belles forêts tropicales aux arbres majestueux, des lacs de barrage, des pâturages, et de petites exploitations agricoles. On retrouve la quebrada à la hauteur de San Salvador de Jujuy puis la route remonte vers le nord en empruntant la large vallée creusée par la rivière. Nous arrivons dans l'après-midi à Tilcara et nous nous installons à l'hostal « la Estación « : c’est un hôtel correct un peu loin du centre de Tilcara et sans jardin pour se reposer. Tilcara est un village indien authentique dont seulement deux rues sont dédiées au tourisme avec échoppes de souvenirs, bars et restaurants ce qui ne change pas l'architecture locale ni l'ambiance. Nous ressortons vers 20h et allons dîner à la « peña de Carlitos » : lama pour tout le monde (milanesa et churrasco). Un quatuor d'indiens (charango, guitare, tambourin et flûtes) nous a ensuite régalés de musique indienne (cueca, carnavalito chacarrera etc.) jusque tard le soir : excellente soirée. 18/11 Nous quittons l'hostal la Estación et déménageons pour la « Posada con los Angeles » qui avec son jardin nous donne la possibilité de profiter du bon air de la montagne. En voiture nous prenons une piste en direction du Pucara de Tilcara. C'est une reconstitution de ce Pucara qui défendait l'accès à cette vallée stratégique mais que les Espagnols ont finalement assiégé et conquis. Le pucara étant construit sur une butte, la vue depuis là haut est superbe et s’étend sur toutes les montagnes aux alentours. Malgré l'heure matinale (9H) il fait déjà bien chaud. De magnifiques cactus (« cardones ») ont colonisé le site. Nous poursuivons par la piste poussiéreuse qui mène à la Garganta del Diablo à 8 km. A la guérite du gardien nous laissons la voiture et descendons dans la gorge pour aller voir à 15mn à pied la cascade : Il y a peu d’eau, mais la chute est haute et la balade en vaut la peine. Beaux paysages, balade facile avec quelques gués à traverser. Une petite boucle de 10 mn à pied serpente et surplombe la gorge très étroite. Retour à la Posada et repos dans le beau jardin. Nous ressortons en début de soirée et allons dîner au « Nuevo Progreso », un restaurant tenu par deux jeunes gens : excellente cuisine, excellent vin rouge d'Amalaya, le tout sur des chansons de Gainsbourg, une amabilité du patron pour nous faire oublier les attentats de Paris. 19/11 Après avoir changé quelques $ au « blue »( marché semi-officiel et toléré donc !) nous prenons direction d'Uquia, village situé dans la quebrada environ 40 km vers le nord. Le paysage est toujours le même, une grande vallée large occupée par le Rio Grande, qui à cette saison n'en occupe qu'une minuscule proportion. Les villages en adobe, sont installés près de la rivière. A Uquia nous nous arrêtons pour visiter la vieille église coloniale baroque réputée pour ses tableaux de l'école de Cuzco représentant les archanges en guerriers en armes avec épées et arquebuses. Un petit marché artisanal occupe la place devant l'église, nous y achetons deux chemins de table en laine, tissés main et brodés. Nous repartons pour Humahuaca qui en proie à la fièvre électorale. C’est ici que va se clore la campagne des élections présidentielles avec la venue de Mauricio Macri, le candidat libéral en tête du duel qui l'oppose à Scuoli. Les hôtels se remplissent vite et nous choisissons el « Camino del Inca », catégorie supérieure à 70€ (mais dans les détails ça ne les vaut pas). De toute façon la vie est très chère en Argentine et le rapport qualité-prix est une notion plutôt élastique : Un plat dans un restaurant populaire coûte facilement 6€, 33cl de bière 4€, un dessert banal 5€, un menu complet 10€ sans la boisson. Pour les hôtels c'est pareil, à 40€ c'est plutôt rustique, à 60€ il y aurait encore beaucoup à dire, même à 80€ il y a à redire. En ville, à l'office du tourisme nous nous informons de ce qu'il y a à voir dans les environs puis allons déjeuner dans un petit restaurant sympathique « El Aisitio » d'excellentes empanadas juteuses et très goûteuses à la viande, au jambon et fromage. Vers 16h nous prenons la voiture pour faire les quelques 26 km de piste en ripio (piste gravillonnée et tôle ondulée) pour découvrir el Hornocal, la montagne aux douze couleurs. La piste grimpe jusque vers 4400 m puis s'arrête au mirador à 4320 m. De là, la vue sur les reliefs colorés est superbe, nous en profitons, émerveillés, d'autant plus qu'à cette heure les couleurs sont magnifiques. Retour dans la poussière, arrêt à un petit cimetière tout coloré lui aussi par les guirlandes et les fleurs multicolores en plastique déposées il y a peu. En ville c'est l'effervescence, il a du monde partout, des groupes de danseurs et chanteurs en costumes animent les rues et se produisent dans les gradins sous la statue de je ne sais quel héros local. La foule est chauffée à blanc en attendant Macri. Toute la grosse machinerie électorale du parti libéral est en action : grand écran électronique, régie de télévision, drones filmant la foule agitant de petits drapeaux, feux d'artifice etc. L'arrivée de Macri entraîne une explosion de joie et de cris de la part des fervents supporters : on peut se demander ce qu'un parti libéral peut apporter ici pour améliorer la situation difficile des indiens que je suppose aussi misérable que celle des indiens boliviens ! 20/11 Après le petit-déjeuner nous allons à pied à la station de bus toute proche : le bus pour Iruya part à 8h20 en direction du nord par la route asphaltée puis bifurque au bout de 20 km pour emprunter une piste de ripio qui va doucement s'élever pour atteindre un col à plus de 4000 m avant de redescendre par une piste étroite qui slalome entre les gorges abruptes et les montagnes. De temps à autre le bus s'arrête une indienne descend et part sur une piste en pleine nature où va-t-elle ? Pas de maisons à l'horizon ? De toute façon les conditions de vie doivent être très difficiles. Ici les gens sont autosuffisants, ils cultivent quelques arpents de terre (fèves, quinoa, papas) ou possèdent un petit troupeau de lamas, chèvres ou moutons. La poussière est omniprésente et comme il y a un fort vent en continu qui soulève des bourrasques de poussière, on en mange toute la journée. Après une descente vertigineuse dans une vallée très encaissée, le village d’Iruya apparaît au loin avec ses maisons et son église perchées sur une moraine qui sépare deux vallées. C'est un village comme il y en a partout ici, les maisons sont construites en adobe, certaines sont peintes de couleurs vives, d’autres sont brutes. Grâce au tourisme, des restaurants, des hostals ont ouvert. L'église est intéressante avec son autel tout blanc et ses vitrines dans lesquelles sont placées des images pieuses. En contre-bas il y a un petit marché où se retrouvent les locaux soit devant de modestes cantines soit devant les étals des marchands. D'un mirador assez haut placé on a une belle vue sur le village et les montagnes. Un pont suspendu permet de traverser et d'aller de l’autre côté de la rivière. Pour calmer une petite faim nous déjeunons au restaurant « los Cachis » de poulet rôti et d'estofado de cabrito : très bon et pas cher. A 15h15 le bus repart dans l'autre sens et comme le vent s'est levé et qu'il nous renvoie la poussière, nous en sommes couverts. Au bout de 3h nous re-voilà à Humahuaca en compagnie d'élèves de retour de l'école. Il fait gris et frais à Humahuaca.

21/11 Beau temps, ciel bleu, nous quittons Humahuaca vers 9h et prenons la route vers le sud, passons Uquia, puis le Tropico du cancer, simple panneau sur la route, arrivons enfin à Purmamarca vers 11h et prenons une chambre à l’hostal « Pequeño Inti ». Nous faisons un tour du village, nous arrêtant pour regarder les nombreuses échoppes de souvenirs sur la place et tout autour : on y trouve les mêmes articles qu'à peu près partout, plutôt de facture industrielle qu'artisanale. La place est belle, l'église toute simple, avec un autel réduit à sa plus simple expression, ce qui est assez rare en Amérique latine. Un bel algarrobo de 700 ans répand son ombre sur la place. Je décide d'aller faire la balade de 3km (45mn) pour admirer les reliefs colorés qui ont fait la réputation de Purmamarca. C'est effectivement superbement coloré : deux gros massifs d'une couleur rouge saturée tranchent avec les autres montagnes à dominante grise et verte. On ne parle que français et la ville est envahie de touristes venus passer quelques heures. Il y a de nombreux restaurants, finalement nous choisissons un restaurant qui dispose d'un patio en plein air ombragé par une variété de poivrier et qui sert un menu avec de la parrillada pour 90 pesos : la viande est délicieuse et juteuse à souhait, un vrai régal. En fin de journée, je repars faire le tour du « Paseo de los colores » avec un éclairage différent, rasant par endroit et qui met le rouge en valeur. 22/11 Avant de partir, nous faisons une dernière fois, en voiture la balade de los siete colores, avec encore un autre éclairage mais tout aussi beau que les autres. Puis c'est la grande montée (1600 m de dénivelé) depuis le fond de la vallée jusqu'au haut plateau de Las Salinas Grandes par une belle route goudronnée avec très peu de circulation, nous verrons des vigognes à plusieurs reprises sur le bord de la route, en fait elles cherchent à manger dans les innombrables tas d'immondices qui jonchent les bords. Au loin on aperçoit maintenant le salar de Salinas Grandes. Nous ferons un petit arrêt à la première exploitation salière rencontrée puis rebrousserons chemin sur 6 km pour prendre vers le sud la piste n° 79 ex n°40 qui, par Tres Morros, permet de rejoindre San Antonio de Los Cobres. La piste de ripio, un peu tôle ondulée sur les 30 premiers km, s'améliore ensuite et me permet de faire plutôt une moyenne de 70 km/h que de 50 à 60 au début : en fait les 97 km seront franchis en un peu moins de 2h de temps et dans de bonnes conditions de sécurité. Nous croiserons à maintes reprises des hardes de vigognes, des troupeaux d'ânes noirs, des lamas, plus rarement des moutons, sur 97 km, le désert, une ou deux fermes isolées dans la puna, un hameau qui avait l'air d'être abandonné et des pierres et des herbacées à l'infini. Un panneau recommandait de s'arrêter pour visiter un improbable musée andin totalement perdu dans la puna ! S.A. De los Cobres apparaît enfin à l'horizon : le nuevo pueblo qui s'annonce en premier ne laisse pas une impression favorable : de petites maisons en adobe lépreuses, des rues poussiéreuses, le vent qui soulève des bourrasques de poussière, les rues vides à l'exception de quelques jeunes affalés à l'ombre d'un mur. San Antonio qui suit ne vaut pas mieux. On a un peu de mal à trouver l'hostal Palenque réservé la veille. Chambre correcte à 3 lits. Nous décidons d'aller tout de suite voir le viaduc el polvorillo à 19 km de piste en ripio. Vent assez fort, le viaduc est bien là qui permet au « train des nuages » de franchir cette vallée encaissée. Il n'y a pas grand chose à faire à S.A. en particulier le dimanche : on se demande d'ailleurs ce qu'y font ses habitants, essentiellement travailler dans les mines, quant aux jeunes les divertissements y semblent limités, même pas de cinéma, il reste la télé, la belle affaire ! En fin de journée, les résultats des élections sortent et aux dernières nouvelles Macri, le candidat libéral aurait gagné les élections présidentielles avec 54% des voix. 23/11 Au moment de partir, la logeuse nous fait remarquer l'état de mon pneu arrière gauche qui est à plat, conséquence de la centaine de km de piste en ripio d’hier. Heureusement il y a une gomería pas loin à 3 cuadras (pâté de maisons). Une 1/2h plus tard tout est rentré dans l'ordre pour 50 pesos. Et nous voilà repartis sur une autre piste de ripio sur 12 km avant de retrouver une route asphaltée ! La route traverse de beaux paysages et longe la voie ferrée du train des nuages. Elle traverse plusieurs gorges celle du Toro entre autres. Puis le ripio reprend peu avant d'arriver dans la plaine de Salta. Arrivé à Campo Quijano nous tournons à droite vers Rosario de Lerma avant de prendre la nouvelle route qui, par la Florida, rejoint la 68 peu avant Carril. Puis c'est la remontée sur la route 33 vers les hauteurs par la Quebrada de Eiscope, les Monts Pelés de la Cuesta del Obispo, el valle encantado et la recta Tintin. Et nous voilà de nouveau sur les hauts plateaux mais à seulement 2500 m en moyenne d'altitude. La route est goudronnée sur les ¾ de son trajet en dehors de la grande montée vers les hauts plateaux avant la recta tintin. A Cachi nous nous installons au « Pueblo Antiguo », un peu cher (700ARS) mais avec l'avantage d'un patio et d'un jardin. Pour calmer notre faim nous allons boire, bière et limonade, et partager une bruschetta, chez Oliver sur la place. Le village de Cachi reproduit le schéma habituel des villages andins : place centrale entourée par l'église, la mairie, et d’autres bâtiments officiels. Les maisons blanches à 1 ou 2 niveaux maximum font indéniablement penser aux villages blancs andalous. La chaleur est suffocante et un vent violent souffle en rafales. Diner de capeletti au restaurant « Ashpamanta. »

24/11 Journée repos, beau temps, soleil éclatant, forte chaleur dès 11h. Je pars me balader vers un des miradors, celui qui jouxte le cimetière. Belle vue, plus sur le nevado Cachi que sur la ville qui abritée derrière les arbres ne se révèle que peu. Les cimetières sont toujours émouvants avec leurs tombes souvent minimalistes, seules quelques fleurs en plastique de couleurs vives donnent un peu de couleurs à cet univers gris, poussiéreux et minéral. Après-midi à buller et à digérer l’excellente parrillada de cabrito dégustée dans un resto près de la place principale. En ville on ne parle que le français, en dehors de l'argentin évidemment, des Français de tous âges, souvent voyageurs individuels se retrouvent ici, il y a même un groupe de motards chevauchant des Royal Enfield qui rodent sur les pistes du NOA (nord ouest argentin). Cachi est aussi le paradis des vieilles voitures déglinguées tant américaines que françaises.

25/11 Départ ce matin à 9h30 pour plus de 100 km de ripio entre Cachi et San Carlos peu avant Cafayate. La piste suit plus ou moins le cours du río Calchaqui slalomant entre les collines et la plaine alluviale. Arrêt à Molinos, visite de sa belle église et du bel hôtel installé juste à côté dans une vieille maison coloniale, puis c'est reparti pour 70 km de ripio, avec un passage dans une quebrada dont les amas de roches rouges sont tous inclinés à près de 70° vers le haut, c'est impressionnant. Arrivés à Cafayate au bout de 4h de route (arrêt à Molinos compris), nous choisissons l’hôtel « Hospedaje » : bel hôtel dont les chambres donnent sur des patios, soit celui de la piscine, (on en profite car il fait très chaud) soit un autre patio fleuri, excellent rapport qualité/prix à 500 pesos. Nous allons faire un tour en ville, c'est à dire le tour de la plaza mayor, en général c'est le seul endroit à visiter puisque s'y trouvent les bâtiments principaux (église, OT, musées, restaurants et bars etc.). Nous déjeunons chez « Las Marias » d'un bon menu (empanadas, quadril et sorrentinos) accompagné d'un vin blanc Torrontès du coin : excellent et d'un prix correct (menu à 95 pesos). En fin de journée balade vers la place, tour des boutiques d'artisanat qui ne manquent pas ici non plus. 26/11 Petit-déjeuner avec un bon et vrai café expresso à la machine et des toasts croustillants, ça change !. En ville, sur la place se prépare une remise de médailles et diplômes de la police nationale et les huiles locales sont là en tenue de cérémonie, le photographe et le cameraman sont prêts à immortaliser la scène, les enfants des écoles font leur apparition. Je pars visiter le musée du vin et de la vigne : intéressant, bien présenté et didactique avec une partie géologie et climatologie puis une partie techniques viticoles et vinicoles. En fin de journée nous allons en voiture nous promener parmi les bodegas et le vignoble, dégustation gratuite à la bodega Banda grâce à un bus de touristes argentins, nous nous sommes mêlés à eux et le serveur nous a proposé une dégustation, entre autres d'un torrontès semi-tardif excellent. 27/11 Encore et toujours du soleil, fond de l'air frais jusqu'à 9h, après, la température monte vite. Nous quittons Cafayate tôt vers 8h30 et prenons la direction de Quilmes 52 km au sud de Cafayate. Ce site archéologique, géré par la communauté indienne « Diaguita », accroché à la pente de la montagne, se réduit à des murs de pierres sèches, restes des habitations et autres constructions . Les cactus « cardones » ponctuent l'ensemble du site. Bel aperçu depuis les deux miradors situés sur les hauteurs. Nous reprenons la route en direction du sud vers Amaicha del vall, la route grimpe en lacets serrés vers un col environné de nuages et de brumes puis c'est la descente vers Tafi del Valle : quel contrast ! il fait frais, le ciel est couvert, les prés sont verts, des vaches, des chevaux broutent l'herbe. Tafi s'étend sur plusieurs vertes collines et ressemble à une station de montagne vosgienne, pas de vrai centre à part un T de rues commerciales dédiées au tourisme : ventes de produits régionaux (salami, fromages, vins, souvenirs divers). Visite à l'ancienne estancia jésuite. Il commence à pleuvoir au moment où nous quittons Tafi, les nuages et le brouillard vont nous gêner durant toute la montée et descente du col. Pour dîner, je vais acheter une bouteille de Torrontès que nous allons boire avec le fromage et le salami acheté à Tafi, dans le patio de l'hostal. 28/11 Temps gris, température de 20°, nous allons visiter la bodega Piatelli à 3 km du centre ville. Visite intéressante par un guide compétent et agréable. De création récente cette exploitation qui regroupe plus de 100 ha de vignes produit essentiellement des vins à base de cépages torrontès et malbec vieillis en fûts de chêne. Nous terminons la visite par la dégustation de 7 vins de cépages différents : malbec, torrontès, sauvignon, malbec-tannat et de provenances différentes : Cafayate et Mendoza. 29/11 Ce matin retour à Salta, direction la Quebrada de las Conchas par la route 68, arrêt aux différents points de vue, particulièrement les beaux reliefs de los Colorados bien mis en valeur à cette heure. Bons points également pour Los Castillos, la quebrada a Paranilla et el anfiteatro. Malheureusement le ciel s'est bien couvert et les couleurs, souvent le rouge, ressortent nettement moins bien sans soleil ! La route sort au bout de 50 km de la quebrada à la hauteur du village d'Alemania, la verdure fait son apparition . Les champs cultivés (céréales, tabac, pâturages) succèdent aux bosquets et aux villages agricoles. On voit de nombreux troupeaux de ruminants, beaucoup de chevaux également. Vers 16h nous voilà dans les faubourgs de Salta et grâce à une carte détaillée nous faisons un sans faute pour arriver à l’« Hostal el Hogar. » Ciel toujours couvert, le fond de l'air est frais ! Ça change de la canicule d'il y a 10 jours. Dîner (délicieux) au Solar del Convento. 30/11 Ciel un peu gris mais le soleil n'est pas loin. Nous ramenons la voiture chez le loueur (Andarsalta) allons faire quelques magasins de souvenirs, puis changer nos € (taux de 14,70) chez Ramón, changeur recommandé par l'employée d'Andarsalta. Passage obligé à la poste pour acheter des timbres pour nos cartes postales, la 1re fois il y avait tellement de queue que nous avons rebroussé chemin pour revenir dans l'après-midi. Nous avons souvent vu des queues de gens attendant devant les banques ou les administrations, ça paraît faire partie de la vie quotidienne des argentins ! A 16h15 le remis (=taxi) réservé par l'hôtelier arrive et en 15 mn, à fond la caisse, nous conduit à l'aéroport pour 110 pesos. 90 mn de vol dans les nuages et nous arrivons à la nuit tombée à Puerto Iguazú il a plu, il fait humide et chaud. Nous prenons le bus Ciudad qui pour 90 pesos par personne nous amène devant notre hôtel « Los Helechos ». Bel hôtel avec des chambres qui se distribuent autour d'un grand jardin tropical. 01/12 On renoue avec la clim : ce qui veut dire que nous en avons fini avec les climats désertiques et frais, voire froids de haute montagne, voilà maintenant les tropiques avec chaleur humide et moustiques. Petit-déjeuner très, très sucré, hélas on ne s'y fait pas ! A 8h nous partons au terminal de bus tout proche pour prendre le bus « cataratas » qui toutes les 20 mn fait la navette entre la ville et les chutes, côté argentin. Après avoir acheté nos billets (cher, 26€ p.p.) à l’entrée des chutes, nous allons faire la queue pour prendre le train qui mène au bout du site à la Garganta del diablo. La queue se résorbe assez vite et nous sommes bientôt rendus à la station cataratas. Changement de train et ça repart jusqu'au terminus d'où partent les passerelles pour la Garganta. Au début le chemin sur passerelle en bois, serpente dans une forêt tropicale d'où sortent des coatis et des iguanes. Puis le chemin longe des bras de l'Iguazú, l’humidité augmente, le bruit des chutes se fait plus fort, la passerelle maintenant traverse un grand bras du fleuve et approche des chutes que l'on imagine seulement à cause du brouillard qui s'élève au dessus d'elles. Puis c'est le choc, la vision depuis la passerelle qui domine les chutes à pic. Un grondement assourdissant, des masses d'eau brune qui dévalent dans le vide en effet on n'aperçoit pas le fond à cause de la brume occasionnée par les chutes. Il y a du monde mais avec un peu de patience chacun peut accéder aux meilleures places du mirador. Le selfie avec ou sans perche est tendance ! On ne se lasse pas de voir ces masses d'eau s'écraser dans le vide. Après ce premier mirador exceptionnel nous revenons sur nos pas et partons en train jusqu'à la station Cataratas, de là nous prenons le paseo superior où d'autres miradors tout aussi exceptionnels permettent d’embrasser toute la longueur de la falaise où démarrent les chutes. Plusieurs points de vue sont intéressants parce qu'ils intègrent de la verdure (arbres, plantes diverses) devant les chutes, c'est le bonheur du photographe ! Nous prenons le paseo inferior qui offre cette fois-ci des points de vue depuis tout en bas, un peu moins impressionnant, quoique ! Je termine la journée par le chemin Macuco qui, en 3,5 km dans la forêt vierge, mène jusqu'à un autre point de vue sur l’Iguazú. Retour à Puerto Iguazú où heureusement les restaurants servent de 12h à 22h ! ce qui nous permet de déjeuner chez Piacere, malgré l’heure, il est 16h ! En sortant il pleut, c’est une bonne averse tropicale.

02/12 Il a plu cette nuit et il continue de pleuvoir. Nous prenons le bus direct (billet acheté la veille chez Crucero del Norte) à 8h10 pour les chutes, côté brésilien : le ciel est bien gris et le restera toute la journée. Nous passons la frontière, formalités rapides, nous voilà au Brésil, 10 mn plus tard nous rentrons dans le parc. De là un bus à étage nous emmène jusqu'au départ du chemin qui descend vers les chutes et les longera jusqu'à l'ascenseur terminal. Le premier mirador ouvre sur du gris uniforme ! Le brouillard et/ou les nuages ont tout envahi : on ne voit strictement rien, par contre on entend le rugissement des chutes. Deuxième mirador, on aperçoit vaguement la blancheur du départ des chutes, enfin un peu plus loin la scène se dévoile et l'on retrouve la magie d'hier après-midi mais sans le soleil. Plus on avance vers la Garganta del diablo, plus la vision se précise et plus aussi on se rapproche des chutes ! La vision qu'offre ce côté est tout aussi extraordinaire et peut être plus extraordinaire encore que du côté argentin. La vue embrasse quasiment la totalité des chutes et la vision de la garganta est prodigieuse. Du bout de la passerelle, au ras des flots on est pile au-dessus de la deuxième chute. La première chute nous bouche tout l'horizon, de gros paquets d'embruns poussés par le vent nous trempent. Nous remontons ensuite le chemin jusqu'à l'ascenseu , construit au pied de la première chute : là aussi le spectacle est grandiose et assourdissant. Des tonnes d'eau se jettent du haut de la falaise sur plusieurs centaines de mètres juste devant le bâtiment de l'ascenseur. Des dizaines d'oiseaux de la famille des martinets nichent à quelques cm des chutes et s'amusent à voler au plus près des trombes d'eau ! Retour à l'entrée du parc en bus puis passage de la frontière et rentrée à l'hôtel pour se changer et se sécher ! Nous réservons ensuite nos billets de bus pour San Ignacio pour demain matin à 7h. 03/12 Réveil à 6h40 pour être à la gare routière avant le départ du bus à 7h. C'est un grand bus Crucero del Norte, nous avons réservé les place à l'étage tout à l'avant. Ciel gris mais il ne pleut pas, tout se passe bien jusqu'à l'arrêt d'el Dorado où nous nous rendons brusquement compte qu’un petit sac à dos déposé dans la galerie à bagages a disparu !!! Branle-bas de combat, mais la voleuse a du prendre le large : il ne reste plus qu'à convaincre le chauffeur de bus de nous permettre de faire une déclaration de vol à la police et donc d'immobiliser le bus. C'est finalement ce qui va se passer, le bilan des pertes est heureusement limité ayant toujours sur nous le plus important à savoir l’argent et les passeports. Nous repartons d'el Dorado avec 40 mn de retard et arrivons à San Ignacio vers 12h au lieu de 11h20. Nous laissons nos sacs à dos à la consigne d'el Crucero del Norte et partageons un remis pour les missions avec un Roumain (30 pesos). Visite guidée avec un local fier d'être d'ascendance Guarani et très critique envers l'appellation « indio » malencontreusement employée par une visiteuse. Visite intéressante même s'il ne reste pas grand chose de vraiment parlant à part des murs, quelques portails sculptés dans une belle pierre de couleur ocre rouge très chaude. Nous déjeunons d'une grosse omelette et d'une salade variée juste en face de l'entrée de la mission et retournons à pied à la station reprendre le bus à 14h45 pour Posadas. Arrivée à Posadas nous nous faisons arrêter au terminal de Crucero del Norte pour régler les problèmes de billets volés et pour récupérer par leur intermédiaire la déclaration de vol. Ils nous déposent ensuite en bus au terminal central d'où nous prenons un remis (80 pesos) jusqu'à l'appartement situé à 40 mn à pied du centre. L'appartement est grand et correct à l'exception des ustensiles de cuisine, absents ou en piteux état : « c'est ça l'Argentine » comme ils disent ici quand on leur fait remarquer que quelque chose ne tourne pas rond ! Nous quittons enfin nos chaussettes et chaussures de marche encore humides de la veille et partons à pied en direction du centre en descendant Leandro Atem jusqu'à Bolivar où on rentre enfin dans le centre ville commercial, identique à bien d'autres. Belle place du 9 de Julio maintenant décorée pour les fêtes de Noël. C'est toujours étonnant de voir des décorations de Noël avec 30° de température et dans un climat avec une humidité tropicale extrême ! Nous essayons de trouver des agences de voyage qui proposent des tours dans les missions du Paraguay mais il n'y en a qu'une « Yavaré » que nous trouvons au bout de Bolivar et qui propose le tour en voiture privée à partager, soit 1450 pesos la voiture avec chauffeur pour la ½ journée. Autrement il faut prendre un colectivo pour aller jusqu'à Encarnación puis un autre bus. Nous demandons à réfléchir. Nous rentrons en faisant quelques courses dans un supermarché « chino » pour constater que la vie est vraiment chère surtout pour les Argentins avec un salaire mensuel moyen de 450 € !! Les fruits coûtent plus de 5€ le kg, le litre de bière est à près de 3€, un yaourt à 1,5 € etc. Je pense que le coût de la vie est en général identique ou même supérieur au coût de la vie en France pour des salaires en moyenne 2 à 3 fois inférieurs ! Comment font-ils ? Arrivés à l'appartement nous commandons une pizza, excellente. Dehors grosse averse tropicale avec éclairs et tonnerre ! Il pleuvra encore une bonne partie de la nuit. 04/12 Ciel gris, les averses se succéderont toute la matinée. Petit déjeuner matinal (7h) dans l'optique d'aller visiter les Missions par nos propres moyens, mais avec la pluie battante, nous changeons de programme et allons en ville avec le bus 3 qui s'arrête devant l'appartement et nous laisse en plein centre ville (8 pesos pp). Nous allons voir l'agence Yacare et prenons leur tour en taxi pour faire en ½ journée les deux sites incontournables de misiones : Trinidad et Jésus de Tavanguere. Le taxi nous attendra à 14h devant l'agence. En attendant nous allons nous promener le long du fleuve Parana qui est vraiment impressionnant et prend ici les dimensions du fleuve St-Laurent ! Nous revenons dans le centre ville et allons déjeuner sur la place 5 de mayo après avoir acheté et réchauffé des plats végétariens chez un vietnamien ! calle Buenos-Aires. À 14h Fausto, le chauffeur du taxi, nous emmène de l'autre côté du fleuve, par chance son statut d'ancien gendarme lui permet de remonter la longue file qui s'étire sur plus d'un km devant la douane ! Nous passons ainsi en quelques mn de l'Argentine au Paraguay épargnant plusieurs heures d’attente. Le week-end tous les Argentins vont faire leurs courses à Encarnación au Paraguay parce que les marchandises n'y supportent presque pas de taxes et sont donc moins chères. Il nous faut ensuite ½ h pour atteindre la première mission, celle de « Trinidad »: église primitive et superbe grande église avec de magnifiques sculptures, en particulier une très belle frise d’anges musiciens, une chaire sculptée représentant les 4 évangélistes, et comme toujours la grande place impressionnante. Comme à San Ignacio, on retrouve cette pierre ocre rouge qui prend avec le soleil des teintes superbes (pour ce qui est du soleil il est plutôt timide cet après-midi !) Nous reprenons le taxi pour faire les quelques 12 km qui nous séparent de la 2me mission, celle « de Jésus de Tavanguere. » L'église est plus petite mais tout aussi belle et présente surtout trois portails polylobés de style arabo-musulman tout a fait inattendu ici en Amérique latine. Nous reprenons le taxi et recoupons la file interminable des voitures attendant de passer la douane. Quant au Paraguay qu'en dire ? : le pays paraît assez misérable, à voir les petites cases de style bidonville qui s'étagent au bord du Paraná. La campagne par contre a des airs de paysage européen : vallons et collines, forêts de pins et de feuillus, pâturages, troupeaux de bovins... les patronymes germaniques sont nombreux. Quant à notre chauffeur, il roule en ville à la manière des italiens du sud : il se gare n'importe où, se faufile, double à gauche et à droite, le tout avec beaucoup d'humour et de rire !

05/12 Beau temps, soleil et chaleur sont au rendez-vous ! Grasse matinée, n'ayant rien à faire de particulier dans la journée si ce n'est attendre la soirée. Nous prenons le bus 3 pour le centre-ville : balade en ville, toujours des queues devant la banque nationale, nous sommes aussi frappés par le nombre élevé de pubs et d'officines vendant du crédit « pas cher sur 60 mensualités », encore une autre façon de faire consommer des gens qui n'en ont pas/plus les moyens (cf la crise des subprimes aux EU), tout est fait pour pousser à la consommation, des gens essorés par les crises successives qui ont traversé l'Argentine. La Costanera est le front de fleuve qui donne sur le Paraná et qui a été aménagé en grande promenade avec restaurants et bars. Quelques pêcheurs taquinent le poisson, D'autres se sont installés avec chaises pliantes, à l'ombre des arbres face au fleuve, maté et thermos en main. A 18h30 le taxi commandé nous amène jusqu'au terminal de bus très éloigné du centre ville. En fait en dehors du « microcentro » la ville de Posadas comme d'autres villes s'étirent sur des km parce qu'elle est entièrement constituée de petites maisons à un étage regroupées en lotissement et en cuadras, ce qui fait que l'on a plus l'impression d'être dans un village que dans une grande ville de 250 000 hab. A 19h30 confortablement installés en classe camas notre bus Crucero del Norte démarre pour environ treize heures de trajet. Peu après le départ l’hôtesse nous propose un whisky en apéritif, puis c'est le dîner avec un plat chaud accompagné d'un verre de vin et un de champagne ! Grâce à une inclinaison de 160° nous dormirons bien, la clim est bien réglée, les lumières éteintes et la télé est muette !

06/12 Ciel bleu et beau temps. Vers 7h30 on nous sert le petit-déjeuner avec un café et nous arrivons vers 9h au terminal du Retiro. Nous achetons une carte Sube et prenons le bus 75 puis le bus 152 en direction de l'hôtel A. Vue l'heure la chambre n'est pas encore prête. Nous en profitons pour partir à pied en direction du cimetière de la Recoleta à 7 cuadras de l'hôtel. C'est une petite ville en miniature, avec des venelles étroites bordées de chapelles plus ou moins grandes et imposantes et plus ou moins décorées, certaines arborent des statues, d'autres des bas-reliefs, certaines sont en marbre d'autres en pierre blanche . Peu de caveaux simples et modestes, on est ici dans l'ostensible et l'affichage du statut social du défunt ! Le caveau de la famille Duarte donc d'Eva Duarte Perón est plutôt modeste, mais c'est le plus visité et toujours fleuri, malgré les années passées, le symbole demeure bien vivant. En sortant du cimetière nous allons nous promener entre les échoppes d'artisanat un peu plus loin vers le musée de Bellas Artes. Nous y rachetons les matés volés dans le sac puis allons déjeuner dans un restaurant italien tout proche « Abuela Angelina » d'excellents raviolis au pesto. Nous reprenons ensuite un bus en direction de San Telmo pour se balader d'abord dans le vieux marché couvert de San Telmo où se pressent des dizaines de brocanteurs. C'est une structure métallique typique du siècle dernier en accord avec les objets vendus par les antiquaires : vieux vases, machines à écrire, vinyles et 78 tours, dentelles, vieilles affiches etc. Nous continuons ensuite avec le marché installé sur la place Dorrego et les rues alentours : c'est une réplique de la place du tertre : on y trouve de tout, des musiciens, des danseurs de tango, des antiquaires, des peintres, des bars, des magiciens, des statues humaines. Un peu plus loin dans le cloître de la basilique de Bethlem on peut aussi entendre de la musique, boire un verre ou se sustenter. Bien fatigués nous avons du mal à trouver le bon bus qui nous ramènera rue Azcuénaga : A l'arrêt où nous attendons, les bus passent sans s'arrêter et quand on a la chance d'en prendre un le chauffeur nous apprend qu'il n'a pas le droit de s'arrêter là où nous voulons mais qu'il filera jusqu'au terminus sans arrêt !!! Finalement il nous laissera à l'entrée de la rue Santa Fé pas trop loin de l'hôtel. 07/12 Ciel bleu. Nous décidons de partir pour Tigre et le delta du Paraná. Nous prenons le bus 152 dans la rue Santa Fé jusqu'à la gare. C'est une vraie gare de style monumental du début du siècle très massive avec de grandes structures métalliques en arc de cercle au-dessus des voies. Il faut 50 mn pour arriver, nous ne sommes pas seuls dans le train, les places sont comptées. Nous nous dirigeons en sortant de la gare vers le port tout proche où s'agglutinent déjà beaucoup de monde : des queues un peu partout : pou racheter les billets puis pour prendre la « lancha » (ligne régulière de bateau) ! Nous ferons en tout 40 mn de queue, surtout pour les billets, par chance on nous appelle ensuite pour monter dans la lancha en direction de « Tres Bocas » notre destination. La lancha est pleine de Porteños encombrés de leurs enfants et de leurs chiens, sacs, glacières, tout le nécessaire pour pique-niquer dans le delta : il règne une ambiance de fêtes, bon enfant et familiale. Nous allons ainsi naviguer durant 45 mn empruntant des bras du Parana et longeant des propriétés, souvent luxueuses quelque fois beaucoup plus modestes et simples : toutes ont un ponton, qui donne sur la rivière avec un bateau amarré, il n'y a pas d'autres moyens de les rejoindre que le bateau. La végétation est exubérante, beaucoup de massifs de fleurs dont des hortensias, camélias, bougainvillées etc. En arrivant à Tres Bocas, on nous explique ce qu'il y a faire, ce qu'on peut trouver comme commerces et services : location de canoës, apiculteurs, bars et restaurants. On a fait une très belle balade pendant près d'une heure, cheminant sur un sentier pavé longeant de belles maisons devant lesquelles les propriétaires préparaient le barbecue, arrosaient le jardin, réparaient une clôture ou buvaient l’apéritif. Nous sommes ensuite allés déjeuner sur la terrasse bien ombragée du restaurant Hornos comme beaucoup de Porteños( surnom des habitants de Buenos Aires) Excellent repas de chorizos, salade et purée. Retour à l'embarcadère et attente en discutant avec un vieux Porteño d'origine italienne qui revenait de sa maison dans le delta. De retour à Tigre, nous avons fait un détour par le marché de Puerto Frutos où les gens du crû se livrent à la frénésie des achats ! Que de monde, toutes les rues sont saturées de voitures qui essaient de se rapprocher soit du marché, soit du parc d'attractions contiguë. Retour en train puis en bus jusqu'à l'hôtel. 08/12 Beau temps, ciel bleu et soleil. Nous prenons le bus 152 vers la Casa Rosada et la place de Mayo. Visite des différents bâtiments : Alors que la cathédrale où se trouve le catafalque de San Martin veillé par deux militaires, ressemble à un temple grec, le cabildo (hôtel de ville, ) lui ressemble à une église !! Je pars me promener vers Puerto Maduro qui ressemble beaucoup au port de Turku en Finlande : il s'agit de vieux docks réhabilités en quartiers chics avec restaurants, galeries, hôtels de luxe . C’est l’occasion de voir le pont, œuvre de Santiago Calatrava qui ressemble trait pour trait au pont de Séville L’alamillo. Nous repartons en bus vers le fameux quartier de la Boca. Il s'agit d'un quartier pauvre et misérable dont quelques rues ont été réhabilitées, les maisons peintes de couleurs vives et transformées en industrie touristique : les bus y déversent ici leurs cargaisons de touristes qui viennent faire des achats, boire un coup ou manger, assister à un spectacle de tango. Si on arrive à faire abstraction du clinquant superficiel, on peut quand même imaginer la vie difficile des dockers qui vivaient dans ces cabanes de tôle ondulée. Nous déjeunons « Al rinconcito » d'un dernier bife de chorizo. Balade vers les Galerias Pacífico, copie des grands magasins parisiens du début du siècle, puis l'avenida 9 de Julio, enfin le quartier du Congreso . Les parcs publics sont bien fréquentés par les Porteños, familles avec enfants, certains pique-niquent, d'autres se baignent dans les fontaines où même font leurs lessives ! Deux cartoneros (chiffonniers) poussent une charrette et font la tournée des grosses poubelles pour récupérer ce qui peut l'être. Les bars et restaurants sont encore bien pleins : les habitants profitent du dernier jour férié avant la reprise. 09/12 Réveil à 5h10, le remis est là départ pour l'Aeroparque atteint en 15 mn, il est vrai qu’à cette heure il y a peu de circulation. Décollage dans un Airbus A320 de Lan pour 2h de vol jusqu’à Santiago du Chili, avec en prime entre les nuages, un bel aperçu sur les sommets des Andes. Attente d'environ 2h à l'aéroport de Santiago puis décollage dans un Airbus A 340-600 d'Iberia relativement vide pour 12h de vol jusqu’à Madrid, 6h d’attente et c’est reparti pour 90 mn de vol jusqu’à Bâle-Mulhouse, fin du voyage.

Budget total pour 2 personnes et 45 jours de voyage : 7581 € dont : avion aller Bâle/Mulhouse - La Paz, retour Buenos-Aires-Bâle/Mulhouse : 1740 € dépenses sur place : 5841

Quelques impressions de voyage : Cela reste des impressions de voyage et ne prétendent décrire aucune vérité sociale, politique ou économique sur les pays visités. L’appellation « indien/indienne » quoique inadaptée a été utilisée par facilité et ne rend pas compte de la variété des ethnies amérindiennes visitées. 42 ans séparent notre premier voyage en Bolivie ! Quels changements avons-nous constatés ? Pas tellement : Beaucoup de scènes nous sont familières comme les rues encombrées de La Paz par les bus, minibus, camions, voitures diverses, vendeurs ambulants, piétons, qui tous essayent de se frayer un chemin dans ces rues déjà encombrées par des stationnements intempestifs, des travaux, des échoppes et autres. Nous avons retrouvé les nombreux autels et croix blanches, des plus simples au plus sophistiqués construits au bord des routes et qui rendent hommage ou plus simplement rappellent la mémoire des nombreux sacrifiés de la route ! Certains, au Chili entre autres, sont de vrais monuments avec décors, sièges ou fauteuils, toit pour s'abriter du soleil et de la pluie !

Dès que l'on sort de ville, la puna désertique étale ses grands espaces à peine troublés par quelques hameaux aux petites maisons d'adobe et aux maigres troupeaux de lamas ou de moutons qui cherchent vainement de quoi brouter. Nous ne pensions plus revoir les indiennes de Bolivie avec leurs habits traditionnels, petit chapeau melon, jupes amples et multicolores, et pourtant si, elles sont bien là !

Nous avons retrouvé la tradition des peintures murales polychromes, politiques ou non qui s'étalent sur les murs des villes ou des campagnes.

Le nationalisme latino-américain ne cesse de réactiver la mémoire collective de ses citoyens en faisant la place belle à ses gloires militaires au travers des noms de places et de rues, mais aussi des nombreuses statues et monuments commémoratifs qui jalonnent les places et les parcs publics, en particulier au Chili. L'Argentine dispose d'un parc de vieilles voitures « vintage » absolument étonnant où l'on voit se croiser des R12, 404 et 504 Peugeot, 2 cv Citroën, et vieux pick up américains des années 60. Autant la conduite des Chiliens nous parait respectueuse des piétons et du code de la route en général, autant celle des Argentins nous semble totalement indisciplinée : le piéton, par définition n'y est jamais prioritaire et il a intérêt à faire très attention ! En Argentine, nous avons été étonnés par le nombre des pharmacies que l'on trouve en ville, par contre s'il n'y a pas énormément de banques, il y a beaucoup d'officines de crédit qui promettent des prêts sur 60 mois mais sans jamais en annoncer le taux ! Les Argentins font souvent des queues : devant la Banca de la Nación nous avons vu des queues de plus de 100 personnes s'alignant sur toute la longueur d'une cuadra, d’autres queues devant l'opérateur Orange ou devant des administrations publiques. Nous avons vu peu de mendiants, en dehors d'endroits traditionnels comme les parvis d'églises. Par contre dans la province de Misiones nous avons vu des indiens Guarani mendier ou vendre des articles d'artisanat près des sites touristiques ou dans les centres-villes (vision qui nous a rappelé l'Australie et ses aborigènes). Situation économique : Si la Bolivie est connu pour être l'un des pays les plus pauvres d’Amérique du Sud, l'Argentine et le Chili nettement plus riches ne laissent pas vraiment transparaître leurs richesses : les petites cases misérables en bois et tôle ondulée qui s'éparpillent sur la côte entre Tocopilla et Iquique peuvent en témoigner, de même, en s'éloignant de quelques cuadras du centre de le ville d'Iquique ces pauves cases réapparaissent très vite et se généralisent dans des rues non revêtues qui respirent la pauvreté. Pour l'Argentine même constat : dans les petites villes de la quebrada de Humahuaca, les conditions de vie des habitants ne semblent pas plus reluisantes, ni ailleurs dans la province de Misiones. Ces pays paraissent surtout se caractériser par une très grande inégalité de conditions sociales. Quand on sait que le salaire minimum argentin est de moins de 487 € (mais avec une inflation galopante ce chiffre évolue très vite) et que l'on constate que les prix de produits de grande consommation sont aussi élevés si ce n'est plus qu'en France, on peut raisonnablement se poser des questions quant à l'état du pays et à la répartition réelle de ses richesses !

Ce que nous avons beaucoup aimé : – le salar d'Uyuni et le Sud Lipez : paysages uniques au monde ! – les chutes d'Iguazu, côtés argentin et brésilien, un spectacle exceptionnel ! – la très grande amabilité et serviabilité des gens en général, en particulier dans les petits hôtels et hosterías.

Ce que nous avons aussi aimé : – les curiosités géologiques autour de San Pedro de Atacama (vallées de la Luna, geysers del Tatio, laguna tebenquiche) – la quebrada de Humahuaca : Purmamarca, Humahuaca – la quebrada de las Conchas – les villes de Cachi, Cafayate, Iquique. – les misiones du Paraguay

Ce que nous avons moins aimé : – San Antonio de los Cobres : ville poussiéreuse et assez misérable – Puerto Iguazú, ville sans intérêt

Ce que nous n'avons pas aimé : – au Chili, l'imposition d'office sur les factures des restaurants du pourboire pourtant marqué « suggéré » ! – les clés faussement plates qui se ressemblent toutes et qu'il faut essayer 36 fois avant d'arriver à ouvrir les portes ! – les menus dans les restaurants qui font l'impasse sur les fruits et légumes et font la part belle uniquement aux viandes, patates, riz et pain. – Le petit-déjeuner excessivement sucré (croissants, petits gâteaux, dulce de leche, confitures, jus de fruits très sucrés, avec peu ou pas de choix de nourriture salé). – Les nombreux chiens en liberté, pas gênant en soi sauf leurs aboiements intempestifs surtout la nuit, sans compter les innombrables déjections qui souillent les trottoirs. – En Argentine les queues, signes de l'inadaptation de l'offre à la demande dans de nombreux services destinés au public – les prix : surtout dans l'hôtellerie, souvent sans rapport à la qualité offerte, ex. : une chambre très moyenne à 700 ARS, une autre très bien à 450 ARS. – Les nuages de poussière soulevés par les rafales de vent dans le désert (Atacama ou quebrada de Humahuaca et qui vous recouvrent totalement – les indications de prix toujours fausses dans les guides. Pour des raisons d'inflation certains prix ont doublé entre la dernière version 2015 des guides et la réalité de novembre 2015. – les problèmes de paiement par cartes bancaires (refusés le plus souvent dans les commerces, quelque fois dans les DAB) et la limitation du plafond des retraits (en Argentine entre autres) qui entraîne des frais élevés.

PS : Merci à tous ceux qui ont partagé leurs infos sur VF et dont j'ai bénéficié, en particulier Kalchaqui et d'autres dont j'ai oublié le nom.

Lien vers les photos de la Bolivie et du Chili :
https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/1erePartieBolivieEtChili?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNjTyfe4h5qL4gE&feat=directlink

lien vers l’Argentine https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/2mePartieArgentine?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMqBr-GFn-nkaQ&feat=directlink
Retour d'un voyage de 3 semaines en Bolivie, octobre 2015 English translation pending
by Garet · 2015-12-09 · 49 replies
De retour d'un voyage de 23 jours en Bolivie (Octobre 2015) et ayant utilisé, entre autres, ce forum pour le préparer, à mon tour de fournir quelques renseignements utiles et récents. - Nous étions un groupe d'amis (16) et avons loué 4 véhicules 4x4 chez Imbex à La Paz. - Ces véhicules (Mitsubishi Montero Sport non importé en France) étaient équipés de pneus piste quasiment neufs, de deux roues de secours neuves, d'un bidon de 60 litres d'essence et étaient en très bon état.

- Imbex, le loueur, est basé à La Paz avec une succursale à Santa Cruz et une antenne à Uyuni. - Nous avons pris possession des 4x4 à Sucre et les avons restitués à La Paz. - Pour 18 jours de location avec le matériel, les assurances maximum, franchise 500 $ par voiture et la mise en place à Sucre nous avons payé 3100 € par voiture. Ce n'est pas donné mais à 4 par véhicule c'est supportable. - Cette agence s'est avérée être une très bonne pioche par la qualité de son matériel, sa réactivité en cas de problème et la gentillesse de son personnel. (Voir le récit du voyage) - Nous avions contacté 3 autres agences (Biz, Barron et Petitat). Ils n'avaient pas la disponibilité des véhicules à nos dates mais les prix étaient similaires. - Contrairement à ce que j'ai pu lire quelques fois dans ce forum, il est assez facile de louer un 4x4 en Bolivie et surtout il n'est pas très compliqué de réaliser soi même le voyage sans passer par une agence. Il est évidemment vivement conseillé de réaliser ce genre de voyage avec un minimum de deux véhicules et une bonne préparation de l'itinéraire. - Les conditions de circulation en Bolivie (Y compris à La Paz . . . quand il n'y a pas de manifestations ) ne sont pas particulièrement compliquées et surtout beaucoup plus faciles qu'au Pérou et en particulier à Lima. Voyage effectué au Pérou en 2014 dans les mêmes conditions en louant des 4x4. - Les routes goudronnées que nous avons utilisées étaient en très bon état et les pistes pas particulièrement difficiles. (En 4x4 ) - Seul petit problème : le carburant Pour remplir le ou les réservoirs des véhicules il n'y a aucun problème, par contre, pour remplir les bidons que nous avions sur la galerie il faut une autorisation. Cette autorisation est fournie par le loueur sous la forme d'un acte notarié que l'on doit présenter à la station service. Autant de copies que de remplissage des bidons. Le loueur nous avait fourni cet acte notarié avec 4 copies par 4x4 et malgré tout il a fallu un peu batailler pour remplir les bidons. A Tupiza, le gérant de la seule station ouverte ne voulait pas nous servir et il a fallu l'intervention téléphonique du loueur, Imbex, pour débloquer la situation. En fait nous étions en règle et le pompiste devait nous servir mais il a tenté de nous extorquer un bakchich que nous avons refusé de lui donner. Finalement nous avons pu faire le plein de nos bidons. A Uyuni, même attitude, mais le problème a été réglé rapidement sans autre intervention. - Ne pas attendre la fin de journée pour faire le plein car les stations sont prises d'assaut par les nombreuses agences qui font le plein pour leurs départs matinaux du lendemain. Tout ceci est évidemment valable dans les stations service et pas pour les achats de carburant chez les particuliers. Dernière chose sur les carburants : Peut être avons nous eu de la chance, mais contrairement a ce que j'avais lu nous avons trouvé du carburant partout dans le Sud Lipez. Nos 4x4 équipés de V6 essence avaient un appétit modéré jusqu'à 3500 mètres d'altitude (autour de 10 litres au 100 ) mais au dessus ils étaient carrément voraces (20 litres) et notre bidon de 60 litres n'était pas suffisant. Nous avons pu acheter de l'essence chez des particuliers à Guadalupe, San Antonio de Lipez, Quetena Chico et Laguna Colorada. Les prix sont évidemment majorés mais nous étions ravis d'en trouver ( 1.20 € maxi ). Nous ne garantissons pas que l'on puisse en trouver tout le temps.

J1 Pour rejoindre La Paz nous avions opté pour le vol Miami / La Paz d'American Airlines. Chacun rejoignant Miami par la compagnie de son choix via Paris, Londres ou Madrid. Décollage de Miami à l'heure (23:54) mais au bout d'une heure de vol retour à Miami pour un problème technique. Nous avons attendu toute la nuit dans l'aérogare de Miami pour un décollage à 09 :00 du matin. Prise en charge plus que légère de la compagnie American Airlines. A noter que l'aéroport de Miami a été un cauchemar (plus que confirmé au retour). Même en transit nous avons du sortir, récupérer nos bagages et les réenregistrer. Tous les personnels (Compagnie, aéroport, douanes, sécurité et police) globalement agressifs et très désagréables.

J2 Arrivés à Sucre à 15:00 notre avion en correspondance pour La Paz à 10:00 était déjà parti depuis longtemps. Impossible de prendre le vol de 16:00, déjà plein, nous avons pris la direction de la gare routière de La Paz en taxi. Pour 20 € par personne nous avons fait le trajet La Paz/Sucre en bus. Compagnie Trans Copacabana 1 MEM Bus cama très confortable et chauffé. Nous avions prévu 1 jour et demi à Sucre, suite à notre retard nous n'y passerons qu'un jour. En dehors du ravitaillement alimentaire standard nous avons pu y trouver tables de camping, réchauds à gaz et cartouches, jerrycans pour l'eau, pelle etc. Prix intéressants. Avec nos bagages nous avions amené : sangles de remorquage, compresseur pour les pneus, kit réparation pneus, petite trousse à outils, lampes etc. Nous avons trouvé Sucre très jolie, très agréable (Altitude et température) mais quand même nettement moins intéressante que Cusco au Pérou. Nuit à l’hôtel Villa Antigua : très bel hôtel, grand confort, personnel aimable pour 70 € la double. Réservation sur Internet depuis la France.

J3 Sucre/Potosi Étape courte, très bonne route goudronnée et beaux paysages. Nous avons passé l'après midi à Potosi et nous avons été agréablement surpris par cette ville. 1 mois avant elle était bloquée par les mineurs et nous aurions certainement eu une autre impression. Nous n'avons pas voulu visiter la mine car gênés par la mise en scène de la misère des mineurs. Nous avons passé la nuit à l’hôtel Santa Teresa en plein centre ville. 50 € la double. Personnel très chaleureux, bon confort. Par contre, le restaurant de l’hôtel, encensé par de nombreux guides nous a beaucoup déçu. Service interminable et maniéré et nourriture pas terrible . Réservation Internet depuis la France.

J4 Potosi/Tupiza. Excellente route goudronnée et très beaux paysages. Nous sommes arrivés en tout début d'après midi à Tupiza et sur les conseils du personnel de l’hôtel nous sommes allés rapidement faire les pleins essence des voitures. Très bonne idée (voir au dessus) Ravitaillement facile dans les nombreuses échoppes de la ville. Le site et la ville sont très agréables avec un climat plus chaud et une altitude relativement basse. Nuit à l’hôtel La Torre 22 € la double. Là aussi, personnel très, très chaleureux. Confort de certaines chambres plus rustique (pas de fenêtre) mais toujours propres. Réservation Internet depuis la France. Nous avons mangé dans une excellente pizzéria (nombreuses à Tupiza) à 50 mètres de l’hôtel

J5 Tupiza/Guadalupe cette étape marque le début de la piste. Pour ne pas partir en même temps que les agences (6 voitures ce matin) nous avions décidé de partir un peu plus tard vers 09:00 du matin. Comme leurs étapes sont beaucoup plus longues que les nôtres et qu'ils vont plus vite que nous, nous ne verrons plus aucun 4x4 de tourisme jusqu'à la Laguna Verde. A partir de cette étape, le paysage sera beau, magnifique, spectaculaire etc.

Je ne le dirai donc pas systématiquement ! Passage au site connu d'El Sillar puis après San Pablo de Lipez nous quitterons la piste principale pour rejoindre plein sud le petit village de Guadalupe. Peu après San Pablo passage le long du site remarquable de Palacio Quemado.

Nous logerons dans un refuge entretenu par les habitants au milieu du village. Pour quelques euros par personne nous aurons droit à 4 petits dortoirs, un local pour la cuisine et des sanitaires rustiques mais propres.

J6 Guadalupe/San Antonio de Lipez. La région au sud de Guadalupe n'est encore pas au programme systématique des agences de voyage mais les splendeurs de cette région ne vont pas tarder à en faire partie. Au moins jusqu'à Ciudad Roma. Plus au sud les pistes et la navigation sont plus compliquées. Cette région restera pour nous une des étapes les plus belles du voyage. Le site de Ciudad Roma en particulier est inoubliable. Nous n'avons pas pu réaliser le programme prévu dans cette région car certaines pistes, après Rio Seco, étaient impraticables, emportées par l'eau à la fonte des neiges. A condition d'avoir le matériel et l'autonomie nécessaires cette région peut devenir un paradis pour la rando à pied. Nous avons couché dans un refuge chez l'habitant à San Antonio de Lipez. Mêmes remarques que pour le refuge de Guadalupe.

J7 San Antonio de Lipez/Quetena Chico. Après la laguna Morijon nous avons quitté la piste principale pour rejoindre la laguna Celeste. Depuis la laguna Celeste, plutot que de revenir à la piste principale nous avons rejoint Quetena Chico en contournant le volcan Uturuncu par le sud. Pistes peu empruntées mais roulantes et surtout très beaux paysages. Encore une étape où nous ne verrons pas un seul touriste en dehors de notre groupe. Nuit à Quetena Chico dans un refuge tenu par des particuliers. Ce refuge, au centre du village, a la particularité d’être plus confortable que les 2 précédents car chaque dortoir a ses sanitaires avec douche chaude et le réfectoire recouvert d'une verrière profite le soir de la chaleur accumulée dans la journée.

J8 Quetena Chico/Laguna Verde. A la hauteur de la Laguna Hedionda nous avons encore quitté les pistes principales pour rejoindre (15 kms SE) la laguna Totoral. De retour aux lagunas Hedionda et Kollpa nous avons roulé plein sud, sans passer par le Salar de Chalviri, pour rejoindre la Laguna Verde. A notre arrivée, petite surprise, la Laguna Blanca était vert-turquoise et la Laguna Verde était grise ! Le lendemain matin, la Laguna Verde, gelée sur presque toute sa surface était toujours grise et la Laguna Blanca grise aussi. Petite déception mais le site est quand même superbe avec le Licancabur.

Nous avons dormi au refuge de la Laguna Verde. A part notre groupe il y avait 6 personnes. Bon confort et pour la première foi un bon repas nous a été servi ainsi qu'un petit déjeuner le lendemain. A noter que comme d'habitude, le personnel de l’hôtel était très chaleureux ainsi que les personnes attachées à la réserve Eduardo Avaroa. Par leur intermédiaire nous avons pu, par radio, faire une réservation pour le refuge de la Laguna Colorada pour le lendemain.

J9 Laguna Verde/Laguna Colorada. Comme d'habitude nous sommes partis un peu plus tard que les agences pour être tranquilles par la suite. Bonne idée, car pendant que nous étions au mirador de la Laguna Verde nous avons vu passer une multitude de 4x4 d'agences que nous n'avons pas revus par la suite. Ils venaient de San Pedro de Atacama au Chili. Nous étions donc quasiment seuls aux thermes de Polques et aux geysers Sol de Mañana. Par contre les geysers sont moins actifs en fin de matinée que tôt le matin. Nous sommes arrivés en tout début d'après midi à la Laguna Colarada et y sommes restés jusqu'au surlendemain. Cette lagune est somptueuse et les couleurs sont étonnantes. Les innombrables Flamants Roses qui y séjournent finissent le tableau !!!

Nous n'avons pas regretté d'y rester le lendemain car en plus du plaisir de flâner autour de cette lagune, en fin de journée, un vent violent s'est levé et a exacerbé les couleurs . Nous avons logé dans un des refuge situé dans un petit groupement d'habitations au bord de la lagune, le plus au nord et le plus proche de la petite boutique. Cette boutique est surprenante car on y trouve beaucoup de choses et en particulier de l'essence, vin, bière, un peu de matériel et de l'épicerie générale. Notre réservation depuis la Laguna Verde avait fonctionné mais, comme pour tous les autres refuges, le fait d'arriver vers 15:00 nous a permis de ne jamais avoir de problème de places et souvent de pouvoir choisir les meilleurs chambres ou dortoirs. A la Laguna Colorada nous avions 3 dortoirs avec leurs sanitaires. Comme souvent en Bolivie, électricité et eau chaude quelque peu aléatoires. Nous avons pu "visiter" les autres refuges avant l'arrivée des agences et ils étaient nettement plus rustiques et surtout pas très propres. Malgré les nombreux 4x4 des agences nous n'avons pas du tout eu l'impression d’être nombreux car ils arrivent tard, partent tôt et ne font qu’un court passage au mirador. Dans la journée nous étions seuls.

J10 Laguna Colorada

J11 Laguna Colorada/Ecolodge Los flamencos Laguna Hedionda Nous sommes arrivés à l'Arbol de Piedra au moment du départ des agences et avons croisé une dizaine de personnes pendant l'heure que nous avons passé sur place. Ce site est spectaculaire mais le parking et les nombreuses pancartes à proximité immédiate de l'Arbol de Piedra nuisent beaucoup à la beauté du site. Après l'arbre de pierre nous avons suivi les traces au NE plutôt que la piste directe avec sa grosse tôle ondulée. Nous avons tous beaucoup apprécié ce trajet et toutes les lagunes sont superbes. Lagunas Khara, Cachi, Pastos Grandes, Chullucani puis de nouveau sur la piste principale les lagunas Honda, Chiar Khota et Hedionda. Je ne garanti pas l'orthographe des noms des lagunes et même parfois leurs noms car d'une carte à l'autre c'est toujours différent !!! Nous avons passé la nuit à l'Ecolodge Los Flamencos au bord de la Laguna Hedionda.



Le site est superbe et nous avons beaucoup apprécié l’hôtel. Il est cher (130 € la double) mais il faut prendre en compte l'éloignement, le site superbe, l'altitude (4100 m) et le très bon service rendu. Comme souvent en Bolivie la vue extérieure des bâtiments, toujours en travaux, ne ressemble pas à grand chose mais l'intérieur est très agréable et décoré avec goût. Pour le prix nous avons eu un "tea time" au maté de coca et biscuits, un très bon repas aux chandelles avec un dressage de table superbe, un excellent petit déjeuner et nos chambres, très bien décorées, avaient eau chaude et chauffage, deux énormes couettes par lit et une petite terrasse couverte avec vue sur la lagune. Cerise sur le gâteau, nous étions seuls.

J12 Laguna Hedionda/Colchani Couleurs magnifiques le matin sur la Laguna Hedionda et quelques kilomètres plus loin à la laguna Canapa. Nous sommes passés au mirador du volcan Ollague mais celui ci étant sur une route internationale allant au Chili nous n'étions pas seuls... Plus intéressante et moins visitée la Laguna Turquiri située sur la gauche de la route d'Uyuni une trentaine de kilomètres avant Alota. Le site est superbe et la lagune est entourée de rochers sculptés par le vent de toutes formes. Toutes les descriptions d'Uyuni que j'avais lues avant de partir étant négatives je ne pouvais pas être déçu. Finalement entre plein d'essence et ravitaillement au marché je ne l'ai pas trouvée trop déplaisante. Par contre, 13 kilomètres avant Uyuni, une des quatre voitures a eu une panne pas fréquente. Le bouchon de remplissage d'huile du carter de pont arrière a décidé de nous quitter et toute l'huile s'est envolée !!! Vraisemblablement mal serré à la dernière révision. Nous avons pu rejoindre Uyuni où heureusement existe une antenne du loueur de voitures Imbex. Le différentiel étant endommagé par le manque d'huile il nous a fallu changer de voiture. N'ayant pas de voiture similaire disponible à Uyuni, le loueur nous a fait parvenir un autre véhicule depuis La Paz . Roulant toute la nuit, pendant que nous dormions à l’hôtel le véhicule était disponible à 09:00 du matin et nous avons pu poursuivre le voyage sans aucun retard. Tout ceci avec le sourire et la grande efficacité de la représentante Imbex à Uyuni. Nous avons dormi à Colchani à l’hôtel de sel Cristal Samaña. Là aussi pas donné (120 € la double) mais un hôtel magnifique, des chambres somptueuses avec chauffage efficace et sanitaires parfaits. Personnel très agréable. Par contre le restaurant malgré sa déco et sa terrasse panoramique sur le Salar ne nous laissera pas un grand souvenir. Prétextant une arrivée tardive (21:00) nous n'avons pu avoir que des hamburgers (pas terribles) et des frites froides. De plus service très lent. Pas digne de l’hôtel.

J13 Colchani/Tambo Coquesa Le Salar d'Uyuni fait parti de ces sites qui ne déçoivent pas quand on les voit "en vrai" après les avoir vus des dizaines de fois dans des reportages.

Nous y avons passé la journée. Le matin entre Colchani et L'Isla Incahuasi et l'après midi entre l'isla Incahuasi, l'Isla del Pescado et Tambo Coquesa. A midi beaucoup de monde à l'Isla Incahuasi mais curieusement personne à l'autre ile et sur les parcours dans le Salar. Les deux iles sont spectaculaires et valent le détour et l'ile Incahuasi malgré le monde, les bâtiments, les boutiques offre un parcours à pied à ne pas manquer. Nous l'avons fait vers 14:00 et nous étions . . . seuls ! L'autre ile, complètement sauvage, a de nombreuses "criques" désertes propices à de superbes pique-niques. La vue sur le volcan Tunupa quand on approche de Tambo Coquesa est magnifique. En fin de journée nous sommes allés faire une ballade vers le site des momies sur les flancs du volcan Tunupa. Ne pas s'attendre à des momies comme dans l'Atacama où d'autres endroits en Amérique du Sud. Ici ce sont plutôt des squelettes qui ont gardé les positions rituelles. La vue sur le Salar est impressionnante. Notre hôtel "Ecolodge Tambo Coquesa" fait partie de la même chaine que celui de la Laguna Hedionda et la satisfaction est identique. 120 € la double mais tout y est agréable. Bon restaurant avec, le matin, vue sur le Salar.

J14 Tambo Coquesa/Pisiga En préparant ce voyage j'avais décidé de rejoindre Sajama depuis le salar D'Uyuni en passant par l'ouest du Salar de Coipasa et en longeant la frontière chilienne. Mon seul soucis était le logement car comme nous avions décidé, pour une foi, de ne pas camper il me fallait trouver un refuge ou hôtel. Je n'ai rien pu réserver sur Internet et arrivé sur place, l’hôtel de Sabaya étant fermé, il ne restait plus que Pisiga, à la frontière chilienne, pour trouver un hôtel. Il y en avait un : Le Residencial Bolivar et ce ne fut pas triste. Pour quelques euros par chambre nous avons eu droit à des sanitaires infréquentables, des fils électriques dénudés courant au bord du lit, des sommiers en . . . carton avec chute au petit matin, des draps sur lesquels nous avons préféré poser nos duvets, des propriétaires charmants et un repas du soir tout à fait convenable. Pour en arriver là nous avion traversé une partie du Salar de Coipasa avant d'atteindre la route goudronnée au pied du volcan Tata Sabaya. Le Salar de Coipasa, moins spectaculaire que celui d'Uyuni, est quand même intéressant et les paysages autour sont très beaux. A noter que contrairement au Salar d'Uyuni, très sec, le salar de Coipasa était encore assez humide et il n'était pas recommandé de sortir des traces.

J15 Pisiga/Sajama Cette étape, considérée au départ comme une étape de liaison a été une bonne surprise. A mi parcours la lagune Sacaba , Sacabaya ou Saquawaya selon les cartes mérite un détour. Entourée de très belles montagnes c'est un mélange de lagune et salar avec une superbe perspactive sur le Sajama. Nombreuses chullpas sur la route. Les dix derniers kilomètres avant de rejoindre le goudron auront été les seuls un peu difficiles de tout le voyage. Nous avons passé la nuit à l'auberge hôtel de Sajama reconnaissable avec ses bungalows aux toits de chaume. J'avais réservé sur Internet avec accusé de réception mais à notre arrivée aucune trace de réservation ! Comme il y avait un autre groupe déjà là avant notre arrivée nous avons pu avoir les chambres et dortoirs nécessaires de justesse. Heureusement que j'avais sur un PC portable l'historique de nos échanges par e mail pour prouver ma réservation. Bon repas le soir au restaurant de l’hôtel. Les environs de Sajama sont eux aussi magnifiques tout en étant complètement différents de ceux du Sud Lipez. En particulier les points de vue sur les volcans Sajama, Parinacota et Pomerape. Nous avons également fait une petite excursion aux geysers proches de Sajama.

J16 Sajama/Puerto Perez Là aussi nous nous attendions à une étape de liaison et là aussi nous avons rencontré de très beaux paysages en particulier dans la première partie. Par contre après Patacamaya, changement de décor avec une petite portion d'autoroute fraichement livrée et surtout l'inénarrable traversée d'El Alto pour rejoindre le lac Titicaca. Le passage de "l'échangeur Che Guevara " fut un grand moment. L'arrivée à Puerto Perez nous a vite fait oublier les encombrements d'El Alto. L’hôtel Las Balsas où nous avons passé la nuit a les pieds dans l'eau avec vues imprenables sur le lac et la Cordillère Royale. Cet hôtel fut un de nos coups de cœur. Les chambres avec chauffage et sanitaires impeccables, la situation, la salle de restaurant, le repas et le personnel, tout fut parfait. Réservé par Internet depuis la France. 70 € la double.

J17 Puerto Perez/Copacabana Pour rejoindre Copacabana nous ne sommes pas passés par la route directe mais par Ayacachi et Santiago de Huata. Cette route goudronnée en corniche est superbe et offre de nombreux points de vue sur le lac et la Cordillère Royale : magnifique !!!

Habitué des bacs africains, très folkloriques et rarement en état de fonctionner, grande surprise par l’absence d’attente et l'efficacité des nombreux bacs entre San Pablo et San Pedro de Tiquina. La baie de Copacabana est très belle et les ballades en ville très agréables.

Copacabana a des petits airs du Katmandou des années 70, non par la ville elle même mais par une partie des touristes très nombreux qui la fréquentent. Nous avions volontairement décidé de ne pas aller à l'Isla del Sol par manque de temps et par peur d'y rencontrer un tourisme un peu trop organisé. Le lac Titicaca coté Bolivien est beaucoup plus spectaculaire que le coté péruvien surtout comparé à la région de Puno. Nuit à l’hôtel La Cupula qui offre une vue magnifique sur la ville et la plage. Très bon hôtel constitué de bungalows tous différents et de formes atypiques. Excellent restaurant. Réservé sur Internet depuis la France. Très bon rapport qualité/prix 35 € la double.

J18 Copacabana/La Paz Retour vers El Alto par la route directe qui offre également de très beaux points de vue sur le lac et la Cordillère Royale. Notre deuxième passage à "l'échangeur Che Guevara" fut plus rapide et la descente sur La Paz sans trop de problèmes de trafic pour rejoindre notre hôtel. La Paz est une ville exceptionnelle par son altitude, son site dominé par l'Ilimani et ses constructions en briques roses. Nuit à L'Appart Hotel Camino Real situé dans la quartier de Socopachi. Très bon rapport qualité-prix car pour 130 € nous avions 1 appartement pour 4 avec deux chambres doubles, deux salles de bain, 1 grand salon et une grande cuisine, le tout dans un très grand confort. Le restaurant de l’hôtel est également à recommander.

J19 La Paz/Coroico/La Paz Après avoir vu les nombreux reportages télé et lu les non moins nombreux comptes rendus sur ce forum nous nous attendions à une "Route de la mort" plus spectaculaire. Ce fut la déception du voyage car nous avons tout simplement vu une piste normale, assez aménagée, avec de nombreuses glissières de sécurité. Des beaux points de vue et un grand contraste entre le passage à La Cumbre (4700 m) et la descente sur Coroico (1700 m) et le Rio Huarinilla (1100 m et 30°). Nous ne sommes pas parti trop tôt de La Paz pour éviter les nombreux groupes de VTT. Nous nous sommes fait rattraper par un seul groupe entre le début de la Route de la Mort et le bas de Coroico. Comme conseillé sur ce forum, pour éviter de se retrouver en face d'un groupe de VTT à vive allure dans la descente, nous avons parcouru cette route dans le même sens qu'eux. Retour sur La Paz par la route goudronnée. Il est bien évident qu'il y a quelques années cette route était réellement dangereuse et méritait son nom quand elle était empruntée dans les deux sens par des gros camions qui ne pouvait pas se croiser. Sans glissières de sécurité à l'époque pour se protéger des précipices. Les camionneurs doivent apprécier la route goudronnée !!! Sur cette route on roule à gauche. En conclusion ne vous attendez pas à une route difficile que ce soit en voiture ou en VTT. Nous avons emprunté de nombreuses pistes bien plus spectaculaires dans d'autres voyages. Par exemple dans le Haut Atlas Marocain ou à Oman. Nuit à L'Appart Hotel Camino Real.

J20 La Paz Journée libre à La Paz. Pour visiter la ville nous avons utilisé essentiellement nos jambes, le taxi et les télécabines. Le centre historique de La Paz est moins spectaculaire que celui de Lima mais nous l'avons tous apprécié. En dehors des sites plus ou moins touristiques indiqués dans tous les bons guides il ne faut absolument pas manquer la montée à El Alto par la ligne rouge des télécabines. Points de vue spectaculaires depuis la cabine et depuis El Alto. A la sortie de la gare du télécabine prendre à gauche, marcher 600 mètres jusqu'à une passerelle qui donne accès à un superbe point de vue sur tout La Paz. Nuit à L'Appart Hotel Camino Real.

J21 La Paz/Miami Départ très tôt le matin du vol American Airlines pour La Paz. A noter que ce vol fait une escale technique à Santa Cruz de la Sierra avant de poursuivre sur Miami. Même pagaille monstrueuse à Miami qu'à l'aller. Les vols en transit (pourtant nombreux) ne semblent pas faire partie de leurs préoccupations !

J22 Miami/France Vols vers la France par British Airways ou American Airlines via Londres ou Iberia via Madrid.

Pour finir, ce voyage en Bolivie nous a tous enchantés et les cinq zones traversées ont toutes étaient à la hauteur de nos attentes.

-Cordillère Sud Lipez (Guadalupe-Rio Seco) Cette zone aux paysages extraordinaires n'est encore pas très fréquentée par les touristes mais, comme indiqué plus haut, cela ne devrait pas durer. Les hébergements existent, certes rustiques (Guadalupe, San Antonio de Esmoruco) et nous avons pu y acheter du carburant (Guadalupe). Seul problème, le maintien en état de certaines pistes. Nous n'y avons rencontré strictement personne sur les pistes, ni locaux, ni touristes.

-Sud Lipez lagunes et volcans Très, très fréquentée par les agences de voyage cette zone est couverte de nombreuses traces de 4x4 mais la beauté des paysages reste intact. Petite déception à la Laguna Verde qui était grise à cause du gel. Par contre la Laguna Colorada, où nous sommes restés 1 jour et demi a été un des "spots" du voyage. Petite parenthèse, le Nord Ouest Argentin (Atacama Argentin) est au moins aussi spectaculaire et très peu fréquenté. Les lagunes multicolores au nord du volcan Pissis, le Campo de Piedra Pomez vers Antofagasta de la Sierra ou les lagunes au pied du volcan Peinado valent largement les paysages du Sud Lipez. Par contre, pistes difficiles et pas ou peu d'hébergements obligent à être autonome, à camper et avoir un ravitaillement eau, carburant et nourriture important.

-Salar d'Uyuni Le Salar d'Uyuni fait partie de ces lieux vus de nombreuses fois à la télé ou dans les magazines mais qui une foi sur place ne déçoivent pas. A part à L'Isla Incahuasi, nous n'y avons croisé personne ! Le Salar était entièrement sec.

-Parc de Sajama Nous connaissions le coté Chilien que nous avions beaucoup apprécié (Parc de Lauca, Volcans Parinacota et Pomerape) et nous n'avons pas été déçus par le coté Bolivien. Le majestueux Sajama, visible à 100 kilomètres est une mine d'or pour les photographes. Le Parinacota et le Pomerape ont perdu beaucoup de neige et de glace par rapport à ma première visite en 1998. Réchauffement climatique, fin de saison sèche ou les deux ?

-Lac Titicaca Une bonne surprise après notre déception coté Péruvien. Nous avons bénéficié d'une bonne météo avec grande visibilité ce qui à permis d'avoir un panorama magnifique sur la Cordillère Royale.

En vrac : -Nous avons changé nos Euros ou Dollars US sans problème dans les bureaux de change. En faire plusieurs car les taux ne sont pas identiques. Aux distributeurs nous n'avons pas pu changer plus de 200 € par transaction. -A aucun endroit y compris à La Paz nous nous sommes sentis en insécurité. Très grande gentillesse des Boliviens partout. Comme prévu nous avons eu droit à quelques manifestations et blocages de route mais sans conséquence sur notre voyage. A notre arrivée à El Alto en venant du Titicaca la route principale vers La Paz était bloquée cela nous a permis de visiter la banlieue d' El Alto en suivant le flux des taxis qui connaissaient les déviations. -Formatés par nos médias sur le régime d'Hugo Chavez nous nous attendions à voir des policiers et des militaires un peu partout . . . nous n'en avons pratiquement pas vu et ceux rencontrés étaient plutôt serviables !!! Nous n'avons eu aucun problème de corruption à part l'épisode de la station de Tupiza. Avec les voitures de location nous étions immatriculé en Bolivie, peut être qu'avec une voiture immatriculée en France les comportements auraient été différents. -Malgré nos 3200 kilomètres parcourus nous n'avons jamais eu l'impression d'avaler des kilomètres. Nos étapes étaient relativement courtes avec un départ vers 08:30, une halte déjeuner pique nique vers 12:30 (1 heure et demi d'arrêt) et en moyenne une fin d'étape vers 15:30 -Pour nos pique-niques de midi nous avions acheté sur place ou amené par avion un minimum de matériel. Tables, chaises, couverts, saladiers, réchaud et cartouches etc. Menu : salade de tomates, concombres, avocats, oignons charcuterie, fromage et fruits le tout arrosé d'une bière locale, d'eau et d'un café. Nous avons fait le ravitaillement à Sucre, Potosi, Tupiza, Uyuni et Copacabana. Dans les refuges et quelquefois à l’hôtel , le soir, nous avons demandé au cuisinier de nous cuire du riz ou des pâtes pour agrémenter notre salade du lendemain. -Nous avons eu une météo clémente. Grand soleil à part quelques nuages pas très gênants pendant 2 ou 3 jours. Le vent, omniprésent l'après midi dans ces régions, ne nous a pas gêné car nous ne campions pas. Nous avons eu jusqu'à 25° l' après midi en altitude et autour de 0° la nuit y compris dans les refuges. A La Paz, température très agréable pendant la journée. Pas de pluie pendant tout le voyage. -Nous avons rencontré pas mal de cyclistes dans le Sud Lipez, souvent assez fatigués, et nous avons admiré leur courage. Pour nous, un petit groupe de jeunes entre 60 et 70 ans il n'en était pas question !!! -Le voyage est revenu, hors avion France-La Paz, à 1950 € par personne absolument tout compris.

Voilà c'est fini ! C'est un peu décousu mais j'espère que cette petite contribution servira à des futurs voyageurs vers la Bolivie.

Pour y avoir voyagé de nombreuses fois (En Camping) je peux fournir des renseignements sur les pays suivants en plus de la Bolivie : Chili, Pérou, Argentine, Oman, Namibie, Botswana, Zambie.
Péninsule de Guanahacabibes (Cuba) English translation pending
by Flyandwalk · 2015-11-28 · 38 replies
Bonjour, Je prépare mes prochaines vacances à Cuba et j'ai besoin d'aide. L'itinéraire souhaité est le suivant : La Havane (1j) - Viñales (3 j) - Maria La Gorda (1j) - Peninsule de Guanahacabibes (1 ou 2j) - Viñales (1j) - La Havane (2j). Au départ de Viñales, nous souhaitons nous rendre à l'hôtel de Maria La Gorda. L'idée est de passer une journée à Maria La Gorda (arrivée en taxi malgré le prix) et de visiter ensuite la péninsule en passant par La Bajada pour rejoindre Cabo de San Antonio et retour à Maria La Gorda. Du coup plein de questions se bousculent : 1) Sans voiture depuis Maria La Gorda, est-ce facile de trouver un moyen de transport jusqu'à La Bajada et à quel prix ? 2) La visite de la péninsule depuis La Bajada se fait avec des véhicules du parc ou faut-il impérativement être motorisé ? Dans ce cas, possibilité de payer une excursion depuis l'hôtel qui se charge de tout ou de louer une voiture pour 1 ou 2 jours au départ de Maria La Gorda ? 3) Faut-il réserver l'hôtel à Maria La Gorda (les prix internet sont surfaits et les sites peut-être pas fiables) ? Possiblité de dormir à Cabo de San Antonio avec les mêmes questions ? 4) Si le taxi nous emmène directement à Cabo de San Antonio, est-ce plus simple ? 5) allez une dernière question : visiter une partie du parc à pieds est possible ? comment s'y prendre ? taxe d'entrée ? Voilà, j'espère que quelqu'un pourra répondre à l'une ou l'autre de mes questions sachant que nous ne voulons pas louer de voiture au départ de Viñales... MERCI
Pourquoi aller maintenant à Cuba? English translation pending
by Isabelledou · 2015-11-05 · 37 replies
Bonjour

Je voulais encore partir en Asie mais mon partenaire ne parle que de Cuba j’ai voyagé en Amérique centrale que j’ai beaucoup aimé a l'époque. Mais Cuba, que faire à Cuba ? une histoire très riche mais, j 'appréhende les infrastructures, je n’aime pas les parc à touristes. nous voyageons en couple et n 'aimons pas les circuits organisé! peut-on se balader facilement sur cuba, nous prévoyons 1 mois mi janvier 2016. Peut-on simplement prendre un billet d'avion et réserver les casa au fur et à mesure via internet ?? et les transports, peut-on trouver des transports confortable et fiable? Si vous aviez des conseils, nous parlons espagnol et anglais

Merci
Tour dans le Nord-Est argentin, Chili et Bolivie fin 2015 English translation pending
by Valou999 · 2015-07-28 · 7 replies
Bonjour à tous,

je lance cette discussion pour poser moi aussi quelques questions et glaner tous vos conseils après avoir parcouru vos journaux de voyage. Désolée, mais je n'ai pas obtenu de réponse sur les autres discussions. Nous souhaiterions nous rendre entre mi novembre et fin décembre, environ une quarantaine de jours, dans le NOA avec un détour à SPA et Uyuni.

J'ai besoin de vos conseils avant d'acheter les billets d'avion : Meteo : Tout d'abord, le trip à cette saison là est il envisageable sans souci de fortes pluies ou autre pb météo majeur ? Loc auto :Avez vous une agence de location de voiture à recommander à Salta qui nous permettrait de passer la frontière vers le Chili ? et... Sachant que la location de voiture est abordable si la station retour est identique à celle de départ, vaut-il mieux rendre la voiture à Salta, se rendre au Chili en bus et revenir à Salta par la Bolivie tjs en bus ou passer la frontière et laisser la voiture à SPA, faire le tour "Uyuni" en agence et retourner en voiture à Salta ?

Voici une ébauche de notre trajet : BA-Salta en avion Salta et région nord : 7 j route vers le Chili :1 j (Bus ? loc auto pour stopper sur la belle route ?) SPA : 5 j Agence pour aller à Uyuni et retour vers SPA ou retour par la Bolivie vers Salta ? Région sud de Salta : 3 j Bus Salta vers Villa Union Visite des parcs Talampaya et Vallée de la Lune : 4 j Retour vers BA depuis San Juan

Tous vos conseils sont les bienvenus ! Merci d'avance !
Croisière tour du monde en 2017 English translation pending
by Treilles · 2015-06-05 · 689 replies
bonjour,

j'aimerais partager avec d'autres croisièristes ma préparation pour un deuxième tour du monde avec Costa pour l'année 2017

Merci Sylvie
Doublons excursions San Pedro de Atacama et Uyuni English translation pending
by Biertan · 2015-03-23 · 25 replies
Bonsoir à tous,

Je suis actuellement à Valparaiso et d'ici la semaine prochaine je devrai rejoindre les deux endroits mythiques que sont San Pedro de Atacama (Chili) et le Salar de Uyuni (Bolivie). Je me pose alors la question des possibles doublons sur les paysages rencontrés en excursion comme par exemple les geysers du Tatio et les geysers de Sol de Mañana ou les lagunas chiliennes (miscanti et miñiques) et boliviennes (verde, blanca...). J'aurais le temps de tout voir mais le porte-monnaie m'impose de faire des choix, en sachant que cela serait les excursions de SPA qui passeraient à la trappe (vu que celle du Salar de Uyuni est une étape incontournable).... Merci pour ceux qui seraient passés dans la zone de m'éclairer sur leurs coups de coeur. (c'est étrange alors qu'il doit s'agir de 2 endroits parmi les plus traités du forum mais je n'arrive pas à me faire une idée précise).

Aussi, vu qu'il faut des bolivianos pour payer les droits d'entrée sur le Salar, est-il toujours compliqué de faire du change à San Pedro ou existe t'il des agents de change-banque proposant des taux raisonnables?

Cordialement
Seule à Cuba English translation pending
by Josee0308 · 2015-03-07 · 46 replies
Bonsoir, j'envisage de partir en solo à Cuba pour 3 semaines à la fin d'année, je compte réserver de France seulement l'hôtel à la Havane pour mes premières nuits puis faire le tour de Cuba en Viazul en dormant dans les casas que je trouverais sur place (prendre des adresses sur papiers). J'aimerais avoir le ressenti des femmes qui ont voyagé seule à Cuba, savoir si ça c'est bien passer pour vous et éventuellement si vous avez des conseils à me donner je suis preneuse. Merci d'avance.
Comment donner des nouvelles à sa famille à Cuba English translation pending
by EmilieBourge · 2015-02-22 · 47 replies
Bonjour , je voudrais savoir comment communiqué avec mes enfants durant notre voyage en couple. On ma parlé que les cellulaire ne fonctionne pas bien là-bas et que l'internet dans les hôtel son très lents pour envoyer des messages.C'est notre premier voyage je voudrais des conseils.
Passages de frontières English translation pending
by Xrctn · 2015-01-22 · 397 replies
Comment et pourquoi devient-on accro des voyages ?

Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.

En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !

Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».

Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.

Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.

Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.

Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !

Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!

Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?

Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).

Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!

Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !

To be continued...

Tour du monde de 6 mois avec enfants (5 et 8 ans): bonne idée ou pas? English translation pending
by Marcetflo · 2015-01-20 · 8 replies
Bonjour a tous/toutes,

Nous envisageons un tour du monde en famille depart prevu pour juin 2016 pour une duree de 6-7 mois depart en juin 2016 retour mi janvier 2017.

Nous partirions avec nos 2 enfants qui seront alors ages de tout juste 8 ans et 5 ans depuis Sydney.

Les raisons qui nous poussent a partir sont les suivantes:

- L’envie de passer plus de temps en famille et de faire decouvrir le monde aux enfants

- La passion pour les voyages (comme l'attestent mes nombreux messages sur ce forum)

- Le besoin de faire une pause professionelle et pourquoi pas prendre un nouveau depart a notre retour

Mais voila, je me pose des tas de questions et surtout ‘est ce une bonne idee de faire un tour du monde avec des enfants si jeunes?’

Nous revenons d’un voyage de 5 semaines, principalement en France ou nous avons beaucoup bouge, mais aussi un peu d’Oman, et des etapes a Bangkok et Kuala Lumpur pour espacer un peu les trajets en avion. Le voyage s’est super bien passe les enfants etaient ravis. Je dois dire qu’ils sont quand meme assez cool, ils s’adaptent partout, dorment bien, se sentient bien a peu pres partout.

Mais c’est vrai que pour nous parents c’est pas de tout repos. Ils sont encore petits donc pas vraiment independants. Ce sont 2 garcons plein de vie et actifs donc ils n’arretent pas une seconde, toujours en movement, toujours besoin de faire quelque chose – bizarrement a l’ecole aucun soucis…du coup par exemple chaque repas au resto devient un calvaire car ils ne tiennent pas en place. C’etait bien plus facile il y a 6-12 mois et la je ne sais pas pourquoi c’est de pire en pire. Meme 30 min sur une chaise au resto en restant calme ca releve de l’exploit. Pourtant on prevoit des trucs pour les occuper et on fait en sorte de choisir des endroits adaptes mais rien n’y fait. Ils jouent bien ensemble mais se titillent aussi pas mal donc pas mal de disputes a gerer ou bien ils mettent le bazar. Et toute la journee c’est pareil, ils m’epuisent!!

Du coup je me dis que 6-7 mois ca va etre super chaud! On compte en profiter pour passer juillet-aout en France pour voir la famille ce qui nous laissera un peu de repis mais bon le but c’est de passer du temps ensemble tous les 4 justement. Or j’ai peur du coup de passer 6 mois a m’enerver, sans vraiment pouvoir profiter du voyage et eux non plus…je serais ravie de lire vos experiences avec des enfants du meme age pour me rassurer ce sur point!

Pour le trajet toutes les options sont ouvertes. La partie itinerante du voyage se fera donc après la France de septembre a mi janvier. Il faut donc qu’on choisisse en fonction de la meteo a cette saison. Mon mari souhaite faire Perou/Bolivie mais il semblerait que ce ne soit pas la bonne saison. Perso j’aimerais aussi faire du volontariat comme juriste au Cambodge pour plusieurs semaines, je pensais meme mettre les enfants qqes temps au lycee francais de Phnom Pen. Et mon mari qui travaille dans l’informatique pourrait egalement faire du volontariat dans ce domaine la demande a l’air assez elevee – plus que dans mon domaine.

Pour ce qui est du voyage, que nous conseillez vous? Plutot Amerique du Sud ou Asie? Le budget ne sera pas determinant. Mais plutot la facilite de voyager dans ces regions avec de jeunes enfants. Je crains l’altitude en Amerique du Sud. Si certains de vous avez fait les 2 regions avec des enfants, laquelle est la plus facile pour des enfants de 5 et 8 ans? Laquelle presente plus d’interet pour eux?

Pour l’ecole n’est ce pas trop contraignant en voyage? Combien d’heures suffisent et comment vous organisez vous?

Je continue les recherches de mon cote mais vos temoignages sont les bienvenus.

Merci d’avance.
Idées de visites lors d'un séjour de 15 jours à Cuba English translation pending
by Canop · 2015-01-03 · 21 replies
Bonjour,

Nous partons faire un voyage à Cuba durant les vacances de Pâques fin avril début mai 2015. Les billets sont réservés ainsi que la voiture de location. Nous avons nos enfants de 15 et 12 ans avec nous.

Nous souhaitons finir par trois jours sur un Cayo (plongée, cata, etc..) à la fin afin de reposer tout le monde et surtout les enfants avant une reprise des cours le lendemain de notre retour.

Ci-dessous une idée d'itinéraire:

- 2 nuits à La Havane en casa (récupération voiture de location avant le départ pour Vinales) - 2 nuits Vinales en casa (cayo Jutias à découvrir?) - 1 nuit à Las Terrazas en casa - 1 nuit à Playa Larga en casa - 2 nuits à Trinidad en casa - 1 nuit à Sancti Spiritus à l’hôtel Trajet entre Sancti Spiritus / Santa Clara (dépôt de la voiture de location) - 4 nuits à Cayo Santa Maria à l’hôtel Vol Cayo Santa Maria / La Havane pour gagner du temps et pourvoir profiter un peu plus de La Havane - 1 nuit à La Havane à l’hôtel. Nous sommes à la recherches de visites et d'endroits sympas à découvrir lors de notre voyage. Nous vous remercions de nous faire part de vos idées.
January 2015 Photo Contest: A Monumental World
by Atila · 2014-12-28 · 385 replies
Many of us longtime members surely remember the little frieze of monuments that used to decorate the top of VF pages.

Eiffel Tower, Statue of Liberty, Taj Mahal...

The famous must-see icons of architectural heritage!

Today, I’m inviting you to dig through your archives and share 3 photos of these international stars made of stone, marble, concrete, or steel.

I can already hear some of you protesting that this theme isn’t very original.

Well, it’s up to you to think outside the box...

So the monument doesn’t have to be the original. It could be its twin in Las Vegas, a matchstick replica made by Uncle Bob, a piece of jewelry, a gorgeous snow globe made in China, and so on.

The monument can be photographed from above, below, in the rain, as a reflection...

Deserted or swarming with visitors...

Montages are also allowed! 😉

In short, a classic topic that’ll become original thanks to your creative take.

Now, there are still 3 rules:

- No selfies (But a photo showing people taking selfies in front of a monument is allowed...🤪)

- Once a monument has been posted by someone, no one else can post it again. I don’t want to see the same thing 10 times...😊

- The theme isn’t about the monument’s originality. Please don’t post a photo of a monument known only to you or almost no one...😏

You can post your photos (one per message) until January 21, 2015, at 11:55 PM

Voting will take place from January 22, 2015, at 12:05 AM to January 29, 2015, at 11:55 PM.

During the vote, you’ll choose your 3 favorite photos, awarding 3 points to your top pick, 2 to your second, and 1 to your third.

Please clearly indicate the photographer’s name and the number of the winning photo!

For the rest, I’m using Cocottte’s rules:

The winner is the one with the most points. In case of a tie, the winner will be the one with the most first-place votes, or, if still tied, the most second-place votes. If there’s a perfect tie, the winner will be the one who reached their score first. The winner will then choose a theme for February’s contest and organize it. Ties for any place other than first won’t be broken.

You can vote without participating, participate without voting, or do neither. Slideshow

Finally, here’s the little off-topic link where all your comments and other expressions of good humor are welcome!
Trajet en Argentine: dans quel ordre English translation pending
by Sanchri · 2014-12-28 · 28 replies
Bonjour,

Ma fille (6ans) et moi partons en Argentine fin mars. J'ai parcouru des dizaines et des dizaines de sites, lu des tas d'articles sur les itinéraires conseillés, effectués. Je suis totalement PERDUE! Nous avons 3 semaines. Je ne manque pas d'idées sur les choses à faire. Je sais que le pays est immense et cher en comparaison à d'autres. J'essaye de trouver des sites où ma fille et moi y trouverons notre plaisir. J'ai donc en tête plusieurs endroits que je souhaite visiter mais je suis perplexe par rapport au prix des billets d'avion notamment. Tout d'abord, voici les spots que je souhaiterais voir:

Iguazu El calafate (PErito Moreno) BAriloche Salta

J'ai rayé Ushuaia et Péninsule VAldes car à cette époque, la faune a presque totalement disparu et les bateaux (Ushuaïa) ne font plus la traversée. Du coup, autant de km parcourus pour ne rien voir si ce n'est qques oiseaux: non merci-->Désolée amis des oiseaux😐. Ce qui me parait invraisemblable est que bon nombre de trajets en avion passent par BA. Du coup, la durée et le cout s'en font durement ressentir. Le plus intéressant financièrement est de commencer par BA-BAriloche plutôt que BA-El Calafate. Cependant, après, pas moyen de trouver un vol sans devoir passer par BA (El calafate-BAriloche ou inversement). Coté bus, sur le site centraldepasajes.com., le prix du billet est "inhumain"! L'un d'entre vous a-t-il fait ce circuit et comment? Avez-vous des tuyaux? Des parents ont-ils des tuyaux pour des activités pour les enfants? J'envisage de voir le glacier Perito Moreno, de faire le tour des glaciers en bateau, de faire du cheval (pas trop longtemps évidemment)...

Tous les tuyaux sont à prendre. Je suis consciente que c'est un pays cher mais je ne veux pas non plus débourser des sommes folles pour circuler.

Merci à tous pour vos précieux conseils et bon voyage ...

Christelle
Quel est le prix le plus bas pour se rendre à Tahiti? English translation pending
by Stille · 2014-12-21 · 18 replies
Bonjour

J'ai regardé un peu les billets, et le minimum que j'ai vu, depuis Paris, c'est environ 1600€ A/R. Est-il possible de trouver moins ? Si oui, quelle compagnie, quel moment de l'année?

merci pour vos réponses : )

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