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Agression au Mont Batur (Bali)! Appel au boycott! English translation pending
Agression au Mont Batur -Bali- ! Appel au boycott !
Ceci est une alerte ! Nous espérons vivement sensibiliser les voyageurs car cela fait bien trop longtemps que ça dure ! Nous avons voulu tenter, en famille, l’ascension du Mont Batur, seuls. Nous sommes bons marcheurs et habitués à barouder, ce qui nous semblait être suffisant pour pouvoir tenter l’aventure sans guide. D’autant que cela ne paraissait pas bien difficile. Seulement voilà, amis citoyens, à Batur, votre droit élémentaire est tout simplement bafoué ! Le guide du Routard explique clairement qu’une mafia de guides y sévit et qu’il est préférable de céder à en prendre un. Nous pensions d’une part, que cela ne serait pas si terrible (si on avait su !) et d’autre part, et bien que l’on avait encore la liberté fondamentale de choisir ! Payer une entrée de site c’est une chose ! Mais céder aux prix prohibitifs d’une mafia qui assoit son autorité par la violence, c’en est une autre ! Dès notre arrivée sur le parking à 4h du matin, nous avons sentis l’atmosphère électrique. Mais habitués des rabatteurs trop zélés, nous nous disions qu’en restant silencieux et en passant simplement notre chemin, cela se calmerait. Et bien pas du tout ! Voilà 20 voir 30 hommes excités qui nous barrent ostensiblement le passage, décidés visiblement à en découdre avec nous. Persuadés d’être dans notre bon droit, nous insistons pour continuer. Mais cela dégénère complètement ! Les hommes sont hargneux, visiblement ivres et décidés à « casser du touristes ». Ce matin là, C’EST À UNE FAMILLE QU’ILS S’EN PRENNNET ! Nous sommes sept dont un enfant de 10 ans et un papy de 70 ans ! Ce fut littéralement une AGRESSION PHYSIQUE ! Et cela ne peut plus durer impunément ! Mon petit-ami a reçu des coups dans ses jambes et son dos, ils ont blessé mon père à la lèvre en jetant un projectile, j’ai moi-même été violemment bousculé et étranglé (je suis une jeune femme de 27 ans…) Ils ont même été jusqu’à menacer ma belle-mère qui tentait de protéger son fils de 10 ans en proie aux larmes et aux cris de terreur ! Et le fait que nous rebroussions chemin jusqu’à notre voiture ne les a pas calmé. Nous nous sommes littéralement enfuis, terrifiés, secoués ! Et j’irai même jusqu’à dire traumatisé : un enfant de 10 ans ! Merde ! Que l’on ne vienne pas nous dire que ce sont de pauvres petits malheureux qui n’ont pas de quoi se nourrir ! Encore moins de les « aider » en contribuant à leurs revenus ! C’est du délire ! Sans parler de tous ceux qui ne se rendent pas compte de ce qu’il se passe réellement et publie fièrement leurs photos du mont Batur en narrant leur « extraordinaire ascension » ! Il faut faire quelque chose ! Nous avons retrouvé des récits similaires au nôtre datant de 2010 !!! Hoooooooooo ! Après cette violente agression, nous ne nous sommes pas démontés et sommes allés déposé plainte à la police locale. Nous ne pourrons jamais savoir si ceux-là sont corrompus. Toujours est-il que les procédures misent en places semblaient bien réelles. Reste l’ambassade ainsi que le « web » à prévenir… Amis voyageurs, réagissez ! Boycottez !
Ceci est une alerte ! Nous espérons vivement sensibiliser les voyageurs car cela fait bien trop longtemps que ça dure ! Nous avons voulu tenter, en famille, l’ascension du Mont Batur, seuls. Nous sommes bons marcheurs et habitués à barouder, ce qui nous semblait être suffisant pour pouvoir tenter l’aventure sans guide. D’autant que cela ne paraissait pas bien difficile. Seulement voilà, amis citoyens, à Batur, votre droit élémentaire est tout simplement bafoué ! Le guide du Routard explique clairement qu’une mafia de guides y sévit et qu’il est préférable de céder à en prendre un. Nous pensions d’une part, que cela ne serait pas si terrible (si on avait su !) et d’autre part, et bien que l’on avait encore la liberté fondamentale de choisir ! Payer une entrée de site c’est une chose ! Mais céder aux prix prohibitifs d’une mafia qui assoit son autorité par la violence, c’en est une autre ! Dès notre arrivée sur le parking à 4h du matin, nous avons sentis l’atmosphère électrique. Mais habitués des rabatteurs trop zélés, nous nous disions qu’en restant silencieux et en passant simplement notre chemin, cela se calmerait. Et bien pas du tout ! Voilà 20 voir 30 hommes excités qui nous barrent ostensiblement le passage, décidés visiblement à en découdre avec nous. Persuadés d’être dans notre bon droit, nous insistons pour continuer. Mais cela dégénère complètement ! Les hommes sont hargneux, visiblement ivres et décidés à « casser du touristes ». Ce matin là, C’EST À UNE FAMILLE QU’ILS S’EN PRENNNET ! Nous sommes sept dont un enfant de 10 ans et un papy de 70 ans ! Ce fut littéralement une AGRESSION PHYSIQUE ! Et cela ne peut plus durer impunément ! Mon petit-ami a reçu des coups dans ses jambes et son dos, ils ont blessé mon père à la lèvre en jetant un projectile, j’ai moi-même été violemment bousculé et étranglé (je suis une jeune femme de 27 ans…) Ils ont même été jusqu’à menacer ma belle-mère qui tentait de protéger son fils de 10 ans en proie aux larmes et aux cris de terreur ! Et le fait que nous rebroussions chemin jusqu’à notre voiture ne les a pas calmé. Nous nous sommes littéralement enfuis, terrifiés, secoués ! Et j’irai même jusqu’à dire traumatisé : un enfant de 10 ans ! Merde ! Que l’on ne vienne pas nous dire que ce sont de pauvres petits malheureux qui n’ont pas de quoi se nourrir ! Encore moins de les « aider » en contribuant à leurs revenus ! C’est du délire ! Sans parler de tous ceux qui ne se rendent pas compte de ce qu’il se passe réellement et publie fièrement leurs photos du mont Batur en narrant leur « extraordinaire ascension » ! Il faut faire quelque chose ! Nous avons retrouvé des récits similaires au nôtre datant de 2010 !!! Hoooooooooo ! Après cette violente agression, nous ne nous sommes pas démontés et sommes allés déposé plainte à la police locale. Nous ne pourrons jamais savoir si ceux-là sont corrompus. Toujours est-il que les procédures misent en places semblaient bien réelles. Reste l’ambassade ainsi que le « web » à prévenir… Amis voyageurs, réagissez ! Boycottez !
Enfin des "vélibs" à New York! English translation pending
Bonsoir tout le monde,
Nouveauté sympa (et attendue de longue date) à New York : un système de "vélibs" (ou "bixis", pour nos amis québécois) !
http://citibikenyc.com/
Voilà qui devrait permettre de découvrir la ville sous un nouveau jour ! Une excellente nouvelle, if you ask me ! ;-)
Enjoy ! 🙂
Nouveauté sympa (et attendue de longue date) à New York : un système de "vélibs" (ou "bixis", pour nos amis québécois) !
http://citibikenyc.com/
Voilà qui devrait permettre de découvrir la ville sous un nouveau jour ! Une excellente nouvelle, if you ask me ! ;-)
Enjoy ! 🙂
Las Vegas: les meilleurs casinos du Strip? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous !
Voilà, je sollicite votre avis car je me rend à VEGAS à la fin du mois. Je reste 2 jours sur place dont un en balade moto à OATMAN. Je ne dispose donc que d'une journée pour visiter les casinos. Quels sont les meilleurs, les incontournables ? En gros, si vous deviez n'en sélectionner que 3 ou 4 maxi, lesquels ça seraient et pourquoi ?
Merci de m'éclairer sur le sujet...
Voilà, je sollicite votre avis car je me rend à VEGAS à la fin du mois. Je reste 2 jours sur place dont un en balade moto à OATMAN. Je ne dispose donc que d'une journée pour visiter les casinos. Quels sont les meilleurs, les incontournables ? En gros, si vous deviez n'en sélectionner que 3 ou 4 maxi, lesquels ça seraient et pourquoi ?
Merci de m'éclairer sur le sujet...
La vie quotidienne à Kourou English translation pending
Bonjour,
Je viens d arriver en Guyane et j aimerai savoir comment se passe la vie quotidienne à KOurou, beaucoup me disent que c est très insecurisé !!! Qui peut m aider ??
Itinérant à vélo en Éthiopie: les limites, les bons secteurs etc? English translation pending
Bonjour à tous toutes et particulièrement à Ilivic et ses très riches "Billets d' Abysinie", je planche actuellement à la réalisation de mon prochain voyage africain: l' Ethiopie, et pour avoir voyager à vélo dans d' autres contrées (Afrique de l' ouest, Mada) je cherche à me rendre compte si ce moyen là est approprié à l' Ethiopie, le but n' étant pas la recherche d' exploits sportifs mais de remplacer tant que faire ce peut les transports en commun par le vélo qui offre une liberté à nulle autre pareille, ne comptant pas voyager en autonomie la clef du succés se trouve dans un bon jalonage d' hotels locaux permetant des étapes de 50 à 80 kms quitte à mettre le vélo sur un bus de temps en temps voir même de le céder en cours de voyage.
Donc mes questions:
Bon plan ou pas ? Le Sud, le sud-ouest et l' ouest seront-ils accessibles ? Si non jusqu' ou ? Sugestions...
Merci pour vos éclaicissements.
bernar.F.
Voyage d'un mois en Inde du Nord à petit budget English translation pending
Bonjour,
voilà je me renseigne maintenant sur les possibilités d'un voyage sac à dos en inde du nord...
Est ce que partir environ un mois visiter le nord de l'Inde avec un budget disons de 500 euros c'est possible ? (je compte pas le billet d'avion)
En arrivant à Delhi et faire un parcours jusqu'à Varanasi...puis revenir à Delhi...
Puis quelle est la meilleure période pour partir là bas ?
Des avis, des témoignages, des conseils...je prend tout !!!
Pour l'instant je n'ai rien de précis en tête, juste des rêves...
voilà je me renseigne maintenant sur les possibilités d'un voyage sac à dos en inde du nord...
Est ce que partir environ un mois visiter le nord de l'Inde avec un budget disons de 500 euros c'est possible ? (je compte pas le billet d'avion)
En arrivant à Delhi et faire un parcours jusqu'à Varanasi...puis revenir à Delhi...
Puis quelle est la meilleure période pour partir là bas ?
Des avis, des témoignages, des conseils...je prend tout !!!
Pour l'instant je n'ai rien de précis en tête, juste des rêves...
Revendre des billets électroniques suite à une annulation de voyage? English translation pending
Bonjour,
J'ai acheté deux billets d'avion Bruxelles-Le CAire ( depart le 30 Mars, retour le 6 Avril 2013, escale à Zurich) mais je ne peux plus partir.
Pensez-vous que je puisse revendre ces billets ( qui sont nominatif) ? Ils sont perdus de toute façon ( pas remboursable)
Si c'est possible, quelqu'un serait-il intéressé? Pour le prix, j'accepterais n'importe quelle somme, c'est toujours mieux que rien.
J'ai acheté deux billets d'avion Bruxelles-Le CAire ( depart le 30 Mars, retour le 6 Avril 2013, escale à Zurich) mais je ne peux plus partir.
Pensez-vous que je puisse revendre ces billets ( qui sont nominatif) ? Ils sont perdus de toute façon ( pas remboursable)
Si c'est possible, quelqu'un serait-il intéressé? Pour le prix, j'accepterais n'importe quelle somme, c'est toujours mieux que rien.
Aller du Kirghizistan au Népal ou en Inde English translation pending
Cher Globtrotter:)
Aidez moi, donnez moi une solution:)
J accompli en ce moment mon reve d enfant : un tour du monde en stop..sur 3 ans sur 4 continents:le probleme apparait maintenant vis a vis des visa, et trajet : voici le casse tete:)
en ce moment a Bishkek ( proche d Almaty)..je veux aller en Inde (j ai le visa) :
- visa Pakistanais impossible a avoir pour les voyageurs
- j evite l Afghanistan
- le Tibet est ferme aux derniere nouvelles
- Je peux avoir le visa chinoix a Bishkek.
Quel est la solution? Plusieurs question :
possible de tente par la chine la frontiere Pakistanaise (bakshich..)
y a t il un autre moyen de rentrer au Tibet que les 5 nationalite identiq via un guide?
la derniere solution est de contourner par la Birmanier..pour revenir en arriere mais cette solution pose probleme aur les climats..et aller retour puisque je pars par la suite en cette direction..birm, thaillande, etc..
Merci de votre aide, car je n ai pas envie de ceder a un avion entre Almaty-Delhi , qui certe faciliterai tout..mais..comme vous savez par les terres..les voyages..
MErci d avance mickael
Merci de votre aide, car je n ai pas envie de ceder a un avion entre Almaty-Delhi , qui certe faciliterai tout..mais..comme vous savez par les terres..les voyages..
MErci d avance mickael
Hôtel Wyndam Dominicus Palace English translation pending
Nous prévoyons partir fin janvier 2013 pour la Romana , on recherche belle plage , bonne bouffe et de l animation le Wyndam palace nous intéresse j aimerais avoir vos commentaires pour cette hotel ou me conseille une autre hotel
Merci
Merci
Virus à Yosemite - impact sur le nombre de place Half Dome? English translation pending
Salut à tous,
Nous partons à 3 et pour 3 semaines dès ce vendredi 7 dans l'Ouest US. Après SF, nous ferons étape du 10 au 12 septembre au parc de Yosemite. Je constate que le virus qui y sévit déchaîne déjà les passions sur des forums parallèles 😉 !! Mais apparemment, pas de panique générale : les autorités du parc prennent toutes les dispositions nécessaires pour éradiquer les souches (s'il y en a encore).
Nous logerons quant à nous au CraneFlat Campground et non au Curry, alors mes questions sont les suivantes : les Américains ont parfois la réputation de facilement céder à la panique : pensez-vous donc que suite à cette affaire, la fréquentation du parc sera sensiblement affectée à la baisse ? Les médias US sont-ils alarmistes et découragent-ils les campeurs de se rendre au Yosemite ?
Je dis ça car nous comptons participer à la Loterie du HalfDome Trail pour le mardi 11.. Et je vous avoue que je ne verrais pas d'un mauvais oeil que beaucoup de gens y renoncent because VIRUS.
Vous en pensez quoi ?
Nous partons à 3 et pour 3 semaines dès ce vendredi 7 dans l'Ouest US. Après SF, nous ferons étape du 10 au 12 septembre au parc de Yosemite. Je constate que le virus qui y sévit déchaîne déjà les passions sur des forums parallèles 😉 !! Mais apparemment, pas de panique générale : les autorités du parc prennent toutes les dispositions nécessaires pour éradiquer les souches (s'il y en a encore).
Nous logerons quant à nous au CraneFlat Campground et non au Curry, alors mes questions sont les suivantes : les Américains ont parfois la réputation de facilement céder à la panique : pensez-vous donc que suite à cette affaire, la fréquentation du parc sera sensiblement affectée à la baisse ? Les médias US sont-ils alarmistes et découragent-ils les campeurs de se rendre au Yosemite ?
Je dis ça car nous comptons participer à la Loterie du HalfDome Trail pour le mardi 11.. Et je vous avoue que je ne verrais pas d'un mauvais oeil que beaucoup de gens y renoncent because VIRUS.
Vous en pensez quoi ?
Revendre un billet nominatif de Vietnam Airlines? English translation pending
Bonjour,
j'ai une amie qui voudrait revendre son billet nominatif de retour de la compagnie vietnam airlines Paris Vietnam car elle a trouvé un autre moyen pour faire Ce voyage, il me semble que ce n'est pas possible. mais je voulais quand même vous poser la question ne sait on jamais.
merci pour vos réponses
Cordialement,
j'ai une amie qui voudrait revendre son billet nominatif de retour de la compagnie vietnam airlines Paris Vietnam car elle a trouvé un autre moyen pour faire Ce voyage, il me semble que ce n'est pas possible. mais je voulais quand même vous poser la question ne sait on jamais.
merci pour vos réponses
Cordialement,
Visiter les antiques de Saint-Rémy-de-Provence (Glanum) depuis Arles? English translation pending
Bonjour,
Je visiterai la ville d'Arles la semaine prochaine et je voudrais bien en profiter pour aller visiter le Glanum. Existe-t-il des tours ou navettes depuis Arles pour accéder au site? Quelle est la méthode la plus simple et rapide pour s'y rendre?
Merci!
Je visiterai la ville d'Arles la semaine prochaine et je voudrais bien en profiter pour aller visiter le Glanum. Existe-t-il des tours ou navettes depuis Arles pour accéder au site? Quelle est la méthode la plus simple et rapide pour s'y rendre?
Merci!
Louer une voiture en Guadeloupe étant une jeune conductrice? English translation pending
Bonjour tout le monde,
je part bientôt en vacances en gwada et je souhaiterai conduire la bas et donc louer une voiture mais j'ai une petite appréhension est ce de la folie ? sachant que j'ai mon permis depuis un ans ? j'habite a paris mais par je conduis assez souvent est ce suffisant ? deuxièmement j'ai trouver une agence (BUDGET) qui proposait des tarifs très intéressante avez vous déjà louer chez eux, sont ils sérieux ??? voila les question qui me tracasse fortement 🤪 ( Nous partons a deux entres copine mais je serai l'unique conductrice).
Merci beaucoup pour vos témoignages qui m’aideront a prendre une décision au plus vite car mon départ est imminent.
je part bientôt en vacances en gwada et je souhaiterai conduire la bas et donc louer une voiture mais j'ai une petite appréhension est ce de la folie ? sachant que j'ai mon permis depuis un ans ? j'habite a paris mais par je conduis assez souvent est ce suffisant ? deuxièmement j'ai trouver une agence (BUDGET) qui proposait des tarifs très intéressante avez vous déjà louer chez eux, sont ils sérieux ??? voila les question qui me tracasse fortement 🤪 ( Nous partons a deux entres copine mais je serai l'unique conductrice).
Merci beaucoup pour vos témoignages qui m’aideront a prendre une décision au plus vite car mon départ est imminent.
Jet2.com: un enfant fait une escapade! (Manchester) English translation pending
ça la fiche mal pour jet2.com et pour la crédibilité des contrôles de sécurité à Manchester!!!
http://www.20minutes.fr/...s-prend-avion-billet
en tous les cas à Marseille-Marignane, en février nous avons du dénoncer une employée de sécurité qui au lieu de regarder les bagages qui passaient aux rayons , regardait sa feuille de paie tout en discutant avec un collègue .....dos à l'écran... aucun regard pendant un bon moment. Des passagers après nous lui ont dit " vous faites quoi là ??" elle a été d'une impolitesse...un responsable a été demandé aussitôt... et ce n'est pas la première fois à Marseille que l'on constate des problèmes de mauvais contrôles....
http://www.20minutes.fr/...s-prend-avion-billet
en tous les cas à Marseille-Marignane, en février nous avons du dénoncer une employée de sécurité qui au lieu de regarder les bagages qui passaient aux rayons , regardait sa feuille de paie tout en discutant avec un collègue .....dos à l'écran... aucun regard pendant un bon moment. Des passagers après nous lui ont dit " vous faites quoi là ??" elle a été d'une impolitesse...un responsable a été demandé aussitôt... et ce n'est pas la première fois à Marseille que l'on constate des problèmes de mauvais contrôles....
Voyage seule à Calcutta (Inde) et alentour de début juillet à mi-août English translation pending
Boujour, j'ai decidé de partir seul ce week end à Calcutta au depart pour aller chez les soeurs des la charité et partir ensuite faire la cote est je pense mais je ne suis pas sur encore, avec les exams qui arrivent pas trop temps de planifier!!!
Je voulais savoir si le choque culturel n'est pas trop dur a encaisser??? Si les rencontre sont si facile que ca à faire??? Si le fait de ne pas parler l'anglais est un gros handicap ( g quel que rudiement mais c quand meme tres peu)??? s'il sera facile de trouver un hotel dans sudder strict en cette saison sans reservation???
Merci pour vos reposnse, car j'angoisse quand meme un peu de partir seul meme si l'envie de partir est plus fort!!!!
Impossibilité de prendre mon vol pour Bangkok: moyen légal de revendre le billet? English translation pending
Bonjour,
J'écris ce petit message pour avoir juste une info, voila, j'ai mon billet électronique en poche pour un A/R Bangkok. Cependant, ma femme venant de trouver un travail, je ne pourrai pas utiliser le vol. Le travail qu'elle a trouvé étant un travail d'intérim (4 mois), les arnaqueurs voleurs, pardon l'assurance ne veut rien savoir, elle ne remboursera pas😠😠(et après ils disent que les gens ne veulent pas bosser, mais si pour bosser il faut jeter des billets d'avionça a tendance à 😠...)
Enfin bref, Les billets étant nominatifs, savez vous s'il y a un moyen "Légal" de revendre le billet (même en payant des pénalités auprès de la compagnie aérienne). Voila, je pense que mes 2 billets vont aller directement dans la poubelles et que personne ne pourra en profiter.😕 J'aimerai bien savoir quelle est la difficulté à changer le nom de 2 passagers sur un vol dans une base de donnée (surtout avec des billets électronique)... Encore une abbération
J'écris ce petit message pour avoir juste une info, voila, j'ai mon billet électronique en poche pour un A/R Bangkok. Cependant, ma femme venant de trouver un travail, je ne pourrai pas utiliser le vol. Le travail qu'elle a trouvé étant un travail d'intérim (4 mois), les arnaqueurs voleurs, pardon l'assurance ne veut rien savoir, elle ne remboursera pas😠😠(et après ils disent que les gens ne veulent pas bosser, mais si pour bosser il faut jeter des billets d'avionça a tendance à 😠...)
Enfin bref, Les billets étant nominatifs, savez vous s'il y a un moyen "Légal" de revendre le billet (même en payant des pénalités auprès de la compagnie aérienne). Voila, je pense que mes 2 billets vont aller directement dans la poubelles et que personne ne pourra en profiter.😕 J'aimerai bien savoir quelle est la difficulté à changer le nom de 2 passagers sur un vol dans une base de donnée (surtout avec des billets électronique)... Encore une abbération
Problèmes actuels au Panama? (25 février 2012) English translation pending
J'ai entendu dire que de manière très récente il y avait eu quelques troubles au Panama (blocages de route, ...). Est-ce que quelqu'un sur place pourrait m'en dire plus ? Et si tout est revenu à la normale ? Merci
Maîtrise de la route en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
J'avais trouvé ce texte qui m'avait bien fait sourire il y a quelque temps et j'a pris la peine de le traduire. A prendre au deuxième degré même s'il reflète bien "l'art de rouler à la thaïe".
La plénitude (Zen) et l'art de la folie routière.
Il y a deux choses en Thaïlande qui sont totalement incompréhensibles pour les Occidentaux: les règles du bouddhisme et de la circulation routière.
Les deux sont inextricablement liés, et par la compréhension de l'un, vous pouvez vous comprendre l'autre. Les religions occidentales s'embarrassent avec le concept des contraires tels que le bien et le mal, le ciel et l'enfer, la lumière et l'obscurité. Le bouddhisme reconnaît l'unicité inhérente de toutes les choses et voit ces opposés supposés comme les facettes de l'unité et la totalité de l'existence. Pour comprendre le conducteur thaïlandais, vous aussi, vous devez oublier ces illusions de la dualité, comme la dualité des deux voies de circulation dans des directions opposées. Le conducteur thaïlandais voit les deux voies comme une partie de la même route, et les deux directions comme une expression de la circulation éternelle de toutes choses. Lorsque vous avez saisi ce concept, vous comprendrez alors pourquoi les Thaïlandais zigzaguent si naturellement dans la circulation pour dépasser, et pourquoi ils sont complètement sereins quand ils circulent le long d'une route très fréquentée dans le mauvais sens. C'est parce qu'il n'y a pas de voie gauche ou droite, seulement "une voie".
C'est la même chose avec les feux de signalisation. Pour le conducteur illuminé bouddhiste, rouge et vert ne sont pas des couleurs différentes, mais tout simplement des façons différentes d'appréhender les feux de signalisation. Oubliez ces notions occidentales trompeuses comme le "droit de passage" et votre œil intérieur s'ouvre, c'est la seule façon de s'engager dans une intersection en Thaïlande. En Thaïlande, l'existence n'est pas considérée comme une progression linéaire de la naissance à la mort, mais plutôt comme un cycle sans fin de la vie, mort et renaissance. Comme une âme gagne son expérience et l'illumination de chaque vie, que l'âme se réincarne en une autre vie jusqu'à ce que le Nirvana soit atteint et qu'il, ou elle, s'échappe finalement de ce cycle éternel vers un état de béatitude éternelle. Vous ne mourez jamais, parce que la vie ne vaut guère plus qu'une Honda Dream. Au lieu de cela, il vous suffit de passer dans une autre vie pour une autre chance d'atteindre la sagesse nécessaire pour l'illumination.
Vous devriez aussi ne jamais craindre la mort, même quand vous dévalez une route sinueuse de Phuket à 200 km/h en longeant un précipice sans fond. Cette vie se termine quand il est temps, et peu importe combien de fois vous vérifiez vos rétroviseurs, un camion pick-up peut bien arriver de derrière en hurlant et faire que ce soit maintenant. Acceptez cela comme inévitable, et vous serez libre de suivre la "voie" du conducteur thaïlandais, les dépassements dans les virages à l'aveugle et la conduite sous la pluie à des vitesses folles sans casque.
Ceux qui souhaitent passer un peu plus longtemps dans cette vie doivent être particulièrement prudent lorsque ils passent devant les temples bouddhistes, parce que les conducteurs qui en sortent ont probablement juste payé leur mérite et sont peut être à la recherche de la réincarnation alors que les conditions sont réunies. Soyez comme l'eau, qui est l'essence de toute vie et, comme tel, a beaucoup de leçons à nous enseigner. L'eau peut s'adapter à n'importe quel conteneur et s'infiltrer à travers même la plus petite fissure, comme le conducteur thaïlandais. Il peut s'infiltrer dans n'importe quel espace entre deux véhicules lancés à vive allure, peu importe l'espace ou la difficulté, ou à quelle vitesse il roule. Quand l'eau rencontre un obstacle elle ne s'arrête pas, mais elle le contourne, sans jamais perdre son élan. Donc, vous aussi. Quand quelqu'un sur le long chemin de la vie s'est arrêté au milieu de la route pour sentir les roses, ou acheter un peu de poulet frit, vous devez le contourner, sans jamais interrompre votre déplacement harmonieux. La patience est également nécessaire lorsque vous quittez le parking ou en tournant dans une rue en sens inverse des véhicules. Vous devez vous engager lentement sur la route, en gardant un œil sur le moindre espace dans le trafic dense. Quel est le son d'un klaxon? Lorsque vous vous voyagerez sur le chemin de la plénitude, vous méditerez cela à plusieurs reprises, parce que c'est un son que vous entendrez assez souvent. La réponse est d'une simplicité enfantine. Cela dépend de combien de fois il klaxonne.
Un coup de klaxon indique que quelqu'un est en train de dépasser ou qu'il arrive en face, tandis qu'une série de coups de klaxon signifie un avertissement à quiconque est assez stupide pour s'engager sur la route à ce moment.
Il y a aussi l'énigme des clignotants. Un indicateur clignotant à gauche peut signifier le conducteur s'apprête à faire un virage à gauche, il peut aussi dire qu'il est sur le point de faire un virage à droite ou même de ne pas tourner. Comprendre des questions insolubles de ce genre est le secret de la maîtrise de l'usage des routes thaïlandaises.
Voilà, roulez prudemment en Thaïlande, plus de 13.000 victimes de la route chaque année c'est trop. N'alimentez pas les statistiques. :)
J'avais trouvé ce texte qui m'avait bien fait sourire il y a quelque temps et j'a pris la peine de le traduire. A prendre au deuxième degré même s'il reflète bien "l'art de rouler à la thaïe".
La plénitude (Zen) et l'art de la folie routière.
Il y a deux choses en Thaïlande qui sont totalement incompréhensibles pour les Occidentaux: les règles du bouddhisme et de la circulation routière.
Les deux sont inextricablement liés, et par la compréhension de l'un, vous pouvez vous comprendre l'autre. Les religions occidentales s'embarrassent avec le concept des contraires tels que le bien et le mal, le ciel et l'enfer, la lumière et l'obscurité. Le bouddhisme reconnaît l'unicité inhérente de toutes les choses et voit ces opposés supposés comme les facettes de l'unité et la totalité de l'existence. Pour comprendre le conducteur thaïlandais, vous aussi, vous devez oublier ces illusions de la dualité, comme la dualité des deux voies de circulation dans des directions opposées. Le conducteur thaïlandais voit les deux voies comme une partie de la même route, et les deux directions comme une expression de la circulation éternelle de toutes choses. Lorsque vous avez saisi ce concept, vous comprendrez alors pourquoi les Thaïlandais zigzaguent si naturellement dans la circulation pour dépasser, et pourquoi ils sont complètement sereins quand ils circulent le long d'une route très fréquentée dans le mauvais sens. C'est parce qu'il n'y a pas de voie gauche ou droite, seulement "une voie".
C'est la même chose avec les feux de signalisation. Pour le conducteur illuminé bouddhiste, rouge et vert ne sont pas des couleurs différentes, mais tout simplement des façons différentes d'appréhender les feux de signalisation. Oubliez ces notions occidentales trompeuses comme le "droit de passage" et votre œil intérieur s'ouvre, c'est la seule façon de s'engager dans une intersection en Thaïlande. En Thaïlande, l'existence n'est pas considérée comme une progression linéaire de la naissance à la mort, mais plutôt comme un cycle sans fin de la vie, mort et renaissance. Comme une âme gagne son expérience et l'illumination de chaque vie, que l'âme se réincarne en une autre vie jusqu'à ce que le Nirvana soit atteint et qu'il, ou elle, s'échappe finalement de ce cycle éternel vers un état de béatitude éternelle. Vous ne mourez jamais, parce que la vie ne vaut guère plus qu'une Honda Dream. Au lieu de cela, il vous suffit de passer dans une autre vie pour une autre chance d'atteindre la sagesse nécessaire pour l'illumination.
Vous devriez aussi ne jamais craindre la mort, même quand vous dévalez une route sinueuse de Phuket à 200 km/h en longeant un précipice sans fond. Cette vie se termine quand il est temps, et peu importe combien de fois vous vérifiez vos rétroviseurs, un camion pick-up peut bien arriver de derrière en hurlant et faire que ce soit maintenant. Acceptez cela comme inévitable, et vous serez libre de suivre la "voie" du conducteur thaïlandais, les dépassements dans les virages à l'aveugle et la conduite sous la pluie à des vitesses folles sans casque.
Ceux qui souhaitent passer un peu plus longtemps dans cette vie doivent être particulièrement prudent lorsque ils passent devant les temples bouddhistes, parce que les conducteurs qui en sortent ont probablement juste payé leur mérite et sont peut être à la recherche de la réincarnation alors que les conditions sont réunies. Soyez comme l'eau, qui est l'essence de toute vie et, comme tel, a beaucoup de leçons à nous enseigner. L'eau peut s'adapter à n'importe quel conteneur et s'infiltrer à travers même la plus petite fissure, comme le conducteur thaïlandais. Il peut s'infiltrer dans n'importe quel espace entre deux véhicules lancés à vive allure, peu importe l'espace ou la difficulté, ou à quelle vitesse il roule. Quand l'eau rencontre un obstacle elle ne s'arrête pas, mais elle le contourne, sans jamais perdre son élan. Donc, vous aussi. Quand quelqu'un sur le long chemin de la vie s'est arrêté au milieu de la route pour sentir les roses, ou acheter un peu de poulet frit, vous devez le contourner, sans jamais interrompre votre déplacement harmonieux. La patience est également nécessaire lorsque vous quittez le parking ou en tournant dans une rue en sens inverse des véhicules. Vous devez vous engager lentement sur la route, en gardant un œil sur le moindre espace dans le trafic dense. Quel est le son d'un klaxon? Lorsque vous vous voyagerez sur le chemin de la plénitude, vous méditerez cela à plusieurs reprises, parce que c'est un son que vous entendrez assez souvent. La réponse est d'une simplicité enfantine. Cela dépend de combien de fois il klaxonne.
Un coup de klaxon indique que quelqu'un est en train de dépasser ou qu'il arrive en face, tandis qu'une série de coups de klaxon signifie un avertissement à quiconque est assez stupide pour s'engager sur la route à ce moment.
Il y a aussi l'énigme des clignotants. Un indicateur clignotant à gauche peut signifier le conducteur s'apprête à faire un virage à gauche, il peut aussi dire qu'il est sur le point de faire un virage à droite ou même de ne pas tourner. Comprendre des questions insolubles de ce genre est le secret de la maîtrise de l'usage des routes thaïlandaises.
Voilà, roulez prudemment en Thaïlande, plus de 13.000 victimes de la route chaque année c'est trop. N'alimentez pas les statistiques. :)
Carnet de voyage Pérou/Bolivie été 2011 English translation pending
Voyage Pérou / Bolivie été 2011
D’abord un grand merci à tous les forumistes qui nous ont permis de préparer ce nouveau voyage. Ma fille Zoé est toute excitée à l’idée de découvrir un nouveau continent, ses étendues sauvages, ses montagnes majestueuses et sa culture inca encore bien présente et enfin respectée, après avoir été quasiment anéantie par les Conquistadores voleurs pilleurs. lundi 18 juillet
départ tôt le matin mal réveillés mais très excités. Vol Ibéria via Madrid. Après 4h d’attente nous embarquons pour Lima dans un “vieux” A340 bondé. Le survol de l’Amazonie puis de la Cordillère des Andes au soleil couchant nous donne un avant goût prometteur de ce qui nous attend. Ce sera la brume épaisse qui recouvre Lima! comme une mer de nuages dont les îles sont les sommets environnants, léchés par la chaleur du couchant. Les formalités douanières achevées avec nonchalance, nous sommes recueillis par César, chauffeur débonnaire et débrouillard, dépêché par nos hôtes, chargé de nous amener à nôtre point de chute dans le quartier de Chorrillos, au bord de l’océan, en dehors des endroits fréquentés. A la frontière des “favellas” du sud.
Cette maison d’hôtes a appartenu à un de mes amis et les nouveaux propriétaires veulent garder l’esprit d’accueil instauré par mon pote. Ca commence bien, même si c’est tout nouveau pour eux.
mardi 19 juillet
Après un bon petit déjeuner revigorant (on en a besoin car le décalage horaire fait des siennes), nous nous plongeons dans le quartier, accompagnés de notre hôtesse Elsita (qui ne parle qu’espagnol) pour changer argent et acheter une puce pour le téléphone mobile. Notre espagnol n’étant que très rudimentaire, c’est avec force gestes que nous nous faisons comprendre. Mais l’apprentissage de la langue se fera facilement au cours du voyage.... A noter que pour retirer de l’argent dans les distributeurs automatiques, certaines banques prennent des commissions et d’autres pas. Ces obligations étant réalisées, le reste de la journée est dédié à la découverte de Lima emmitouflée dans son manteau de brume hivernale. Nous jetons notre dévolu sur le “centre historique” et la Plaza de Armas fourmillant de touristes alpagués par des “guides locaux” attirés par les dollars mais surveillés par une police débonnaire. Journée passée à marcher, visiter et découvrir une ville très attachante.
mercredi 20 juillet
Après une nouvelle nuit passée à Chorrillos, quartier grouillant et coloré, nous prenons un bus local en direction de Pisco. Ce dernier nous déposera sur la Panamericana Sur après 4h de trajet (20 soles/personne) puis un taxi jusqu’à Paracas. A noter que la compagnie Cruz del Sur assure ce trajet en direct mais l’agence que nous avions contactée à Lima n’était pas au courant (en fait, le bus reliant Lima à Ica s’arrête à Paracas!). Hôtel puis balade sur la plage, suivis par les pélicans en partie nourris par des pêcheurs du coin qui soulagent les touristes de quelques soles en échange d’une photo “inoubliable” prise en compagnie des palmidés gourmands gobant les poissons lancés à la volée. scénario convenu “attrape touristes” imaginé par les pêcheurs. Classique.

jeudi 21 juillet
Ce matin nous partons en bateau faire le tour des îles Ballestas. Balade touristique mais plaisante malgré le ciel voilé qui donne une teinte terne aux rochers couverts de guano. Peut importe, les colonies d’oiseaux et d’éléphants de mers répondent présent et se laissent photographier sans relâche affichant une certaine nonchalance.
L’après-midi est consacré à musarder dans le petit village touristique, la balade au sein de la réserve nous ayant été déconseillée par des routards rencontrés... et le LP!
Le soir venu nous prenons le “fameux” bus Cruz del Sur pour Arequipa via Ica. A noter que la gare routière de Paracas est à 100m de notre Hôtel! Trajet de nuit, confortable.
vendredi 22 juillet
Arrivée par un matin frais et ensoleillé à Aréquipa. A peine sortis du bus nous sautons dans un taxi qui nous dépose à la Casa de Avila qui sera notre point de replis pour les jours suivants. Immense bâtiment entourant un grand et paisible jardin. Accueil chaleureux, chambres spacieuses et simples. A 5 mn à pied de la Plaza de Armas. Une fois douchés et restaurés nous partons à la découverte de cette ville attachante qui s’étend au pied du Misti, magnifique volcan conique coiffé de neige. Sous un soleil qui chauffe rapidement notre peau. Visite troublante et instructive du museo Santury où se trouve la Princesse des glaces.
Après un déjeuner dans un restaurant où on nous arnaque avec le sourire, nous partons visiter le couvent Santa Catalina, ville dans la ville, à ne pas rater. Puis nous écumons la rue Jerusalen qui concentre les agences de trekking. C’est à Colca Trek que nous rencontrons une personne parlant parfaitement français qui nous conseillera très bien. En effet, je désire nous acclimater au mieux car ma fille de 13 ans n’est pas habituée à randonner au delà de 3000m, même si nous nous sommes déjà retrouvés au dessus des 4000m en Indes il y a 3 ans.
Nuit fraîche mais agréable. Sommeil réparateur.
samedi 23 juillet
Nous partons en taxi privé (négocié avec l’hôtel à un prix correct) pour Chiguata, petit village peu fréquenté à 40 mn d’Arequipa. Pendant que le chauffeur nous attend, lézardant au soleil sur l’inévitable plaza de armas, nous partons randonner à la découverte de la campagne paisible, au hasard des chemins qui traversent de petits hameaux de paysans. Nous arriverons quasiment au pied du Misti à plus de 3000m. Jolie balade qui s’avère être une bonne “mise en bouche” pour notre acclimatation. Nous ne croiserons que des paysans surpris de nous voir et des animaux de bât.
De retour à Arequipa, nous poursuivons notre visite de la ville et planifions la suite du voyage.

dimanche 24 juillet
Levés rudement à 2h30 pour partir dans le canyon de Colca à la Cruz del Condor. Trajet en mini bus peu confortable où nous tentons de “finir” notre nuit, malgré une personne malade. Je passe les détails! Petit déjeuner réparateur à Chivay avant de reprendre la piste alors que le soleil se lève. On avale les km et la poussière, en faisant quelques pauses photos/lama/pièges à touristes convenus jusqu’au Cruz del Condor surplombant quelques 1200m d’à pic dans le cañon. Nous sommes alors à 3600m et l’altitude se fait sentir, surtout dès que l’on marche pour trouver le spot idéal pour photographier ces superbes oiseaux. Parmi le flot de touristes ayant colonisés le promontoire... Tels des piafs patauds caquetants sur un îlot perdu! Malgré l’affluence, ça vaut le coup. En témoigne le nombre de photos que j’ai pu réaliser!
Retour sur Chivay où nous allons nous prélasser dans des thermes d’eau sulfureuse, en plein soleil. Hmm c’est bon! le déjeuner, local et copieux se prend dans un restaurant où se concentrent les touristes venus “faire” l’excursion.
Puis retour sur Arequipa en passant par la Reserva Salinas et un col à 4960m. Somptueux panorama sur les volcans alentours. Je marche difficilement contre le vent violent, sous l’effet de l’altitude. Les autres occupants du bus ont préféré rester blottis et à l’abri!
Durant la descente, nous croiserons lamas, alpacas et vigognes dans des paysages magnifiques et sauvages.

Ce soir nous prenons le bus pour Cusco.
lundi 25 juillet
Arrivée plus que matinale à Cusco, le soleil venant à peine de se lever. La fraîcheur de l’aube est palpable. le taxi nous emmène sur la place de l’église à San Blas, quartier sur les hauteurs de la ville. Mais il faut encore marcher sur l’escalier qui monte raide. Les sacs paraissent plus lourds que d’habitude à cette altitude (3300m)! Zoé est rapidement essoufflée et je n’en mène pas large... avec 21kg sur le dos+ le sac photo! Nous arrivons enfin à l’hospedaje del artesiano où nous passerons nos prochaines nuits. Sympathique auberge avec un grand patio qui s’éclaire au soleil du matin. Notre chambre n’étant pas encore prête, nous allons prendre un petit dèj qui devrait bien nous réchauffer. Sur les conseils de Fredi le gérant de l’auberge, nous descendons une ruelle raide, étroite et pavée jusqu’au bon Pasteur, boulangerie dont les effluves parfument la rue. Un régal. Puis nous remontons à l’auberge, prendre une douche chaude et réparatrice pour, ensuite... redescendre explorer la ville!... Ca c’est le meilleur moyen de poursuivre notre acclimatation!... vive les ruelles, fort agréables au demeurant, du quartier San Blas!
Propres et restaurés nous partons donc à la découverte de Cusco, sous un grand soleil revigorant. Bien que pleine de touristes et autres “zonards européens”, cette ville est attachante. nous nous perdons dans les ruelles et les marchés d’artisanat où nous nous faisons régulièrement accoster pour nous vendre toutes sortes de choses en “pur alpaca”. Il faut vraiment faire attention, comparer les prix et marchander, pour ne pas trop se “faire arnaquer”... ce qui est humain!... surtout quand on sait que les revenus des cusquenios proviennent quasi exclusivement du tourisme.
Sur la plaza de armas, nous assistons au défilés des écoles pour la fête nationale péruvienne; chaque jour durant la semaine vont défiler différents corps de métiers, pour finir par les militaires.
Puis nous organisons les jours suivants dont la visite du Machu Picchu. Heureusement que nous avons Fredi et Allan (à l’auberge) qui vont nous tirer d’un mauvais pas. En effet, si j’ai réservé les billets de train pour le Machu (et 6 semaines avant le départ c’était déjà trop juste!) je n’avais pu le faire pour les billets d’entrée, car le site internet était trop lent (surchargé?) et donc il n’y avait plus de place pour le 28/07!... venir jusqu’ici, avoir le train mais pas les entrées au Machu... nous étions effondrés! Mais Allan, travaillant aussi pour une agence locale a pu me trouver les 2 dernières places (dans le lot des pré-réservées des agences!)... ceci a été finalisé 20mn avant la clôture des réservations!! OUF!
Nous convenons de la location d’un taxi/guide pour nous emmener de site en site le long de la Vallée Sacrée sur les 2 jours suivants (200 soles/j, correct).
mardi 26 juillet
Après un petit dèj au bon Pasteur, désormais incontournable, nous retrouvons notre chauffeur fort sympathique qui sera donc notre guide pour la journée. Nous allons à Pisacq, visiter les ruines. Quelques haltes sont prévues pour faire des achats (si on veut!), des photos, ... il est intarissable, nous racontant l’histoire des lieux visités agrémentés d’anecdotes... Arrivés à Pisacq en fin de matinée, nous sommes surpris par le nombre de touristes (il est peut-être préférable d’y aller plus tôt... ou plus tard dans l’après-midi). Nous nous frayons un passage entre les groupes guidés qui font la queue, pour essayer de trouver un peu de calme. Nous sommes alors en plein soleil et à près de 3000m d’altitude. Malgré la fréquentation, les ruines de la citadelle inca valent le détour. Nous marcherons 2 bonnes heures durant, le retour à la voiture se faisant par un chemin inédit et ardu ... nous étions seuls! A noter que si vous choisissez cette option, demandez à votre chauffeur de vous attendre au village et prenez le chemin descendant de la citadelle au village de Pisacq. Super balade assurée!

Nous retournons ensuite sur Cusco en s’arrêtant à Tambo Machay, Qenko et surtout les imposantes ruines de Saqsaywaman qui surplombent Cusco.

Après un dîner réparateur, nous allons nous coucher. A noter que le mal de tête a disparu et que les escaliers ne sont plus un calvaire!
mercredi 27 juillet
Contre toute attente “on” nous a changé de chauffeur. mais le nouveau étant un copain du premier, nous ne perdrons rien au change. Direction Chinchero, village agréable et ensoleillé, sur un plateau cerné de hauts sommets enneigés. Tout est paisible, hormis la ruelle concentrant les boutiques à touristes et la place... de l’église où les marchands à la sauvette ont installé leur bardas à même le sol. Ambiance plus sympathique qu’ailleurs. A noter que ce n’est pas jour de marché. l’église est magnifique, murs et plafonds entièrement recouverts de fresques racontant la vie des saints et de Jésus, telles une immense BD! A ne pas manquer!
Nous nous dirigeons vers les très connues Salinas, spectaculaire site à flan de montagne où on extrait le sel depuis l’époque inca. Les touristes sont accueillis “comme il se doit” mais le lieu vaut vraiment la peine d’être arpenté.


Nous poursuivons notre visite de la Vallée Sacrée par les terrasses de Moray, à quelques km du petit village de Maras où se déroule le traditionnel défilé de la fête nationale, tous les gamins sont en uniforme repassé mais poussiéreux (en fait une partie des enfants vient de Moray et environs à pied par la piste!... 9 bons km!). Bel endroit mais nous y arrivons peu après un bus de touristes beuglants au centre des terrasses en gradins très bien restaurées. A noter qu’il existe d’autres terrasses en ruines ignorées des touristes séparées des premières par un relief du terrain... Nous y étions seuls, au soleil chauffant du midi. Un régal.

Nous traversons de nouveau Maras très animé en direction d’Urubamba où nous irons déjeuner au marché ( je regrette de ne pas être resté à Maras pour manger sur la Plaza de armas au milieu des villageois). Nous sommes les seuls étrangers, les bus bondés de touristes s’arrêtant aux restaurants alignés le long de la route principale. enfin, nous atteignons Ollantaytambo, terme de notre journée où nous posons les sacs dans une “hospedaje” à l’entrée de la petite ville, au calme au fond d’un jardin fleuri. Nous nous retrouvons alors faisant la queue pour monter les terrasses escarpées qui gardent les ruines incas. Des dizaines de bus déversant des flots de touristes bruyants. La tour de Babel c’est ici!
jeudi 28 juillet
Ce matin nous prenons le train pour le Machu Picchu. Petit dèj à la gare d’Ollanta. On a le temps car le train part à 8h30 (pas de train plus tôt car je m’y suis pris trop tard pour la réservation: 6 semaines avant de partir pourtant!). Sur le quai, touristes et vendeurs des sempiternels souvenirs. Habituel.
Arrivée à Aguas Calientes, village qui semble née du tourisme: les hôtels alternent avec les pizzerias et les magasins de souvenirs. Les rues peuplées de touristes partant ou revenant du Machu Picchu. Bus hors de prix pour monter au site (ne sachant pas si Zoé était capable d’enchaîner la montée à pied et la balade, d’autant plus que nous n’avions pas pu partir tôt, j’ai opté pour le bus). Queue pour déposer un sac à la consigne, queue pour pénétrer dans l’enceinte, queue pour grimper les escaliers escarpés. Mais quel endroit!! Inoubliable... Incontournable... malgré la fréquentation. Il paraît d’ailleurs que pour préserver le site il ne faudrait pas plus de 1000 à 1500 visiteurs/j alors qu’il en passe entre 2000 et 2500! Nous sommes rentrés en fin d’après midi à Aguas exténués et ravis, malgré un ciel plus que couvert... mais qu’importe!

Nous partons à la recherche d’un hôtel car pas de retour possible sur Ollanta le jour même!... Il faut vraiment réserver très tôt ses billets de train et d’entrée au Machu TRES longtemps à l’avance, quitte à adapter le reste du voyage! Bon c’est facile car on a l’impression qu’ici il y a plus d’hôtels que de chiens errant! Nous trouvons vite. hospedaje sobre et propre mais cher (40$US la nuit+ petit dèj!). La nuit sera très bruyante. Je n’ai pas aimé ce village... du moins ce que le tourisme excessif en a fait... car ce lieu niché au creux de montagnes comme des pains de sucre emmitouflés d’une forêt de nuages devait être beau et paisible... à l’Origine!
vendredi 29 juillet
Retour sur Cusco. Avant de prendre le bus pour Copacabana et la Bolivie via Puno, nous visitons l’église de San Blas et la cathédrale. Superbe édifice mais les commentaires de l’audio guide me laissent un peu perplexe...
Samedi 30 juillet
Halte ennuyeuse et froide dans la gare routière de Puno. Le soleil se lève avec une odeur tenace de poisson. Le lac Titicaca est à 2 pas. Nous repartons dans un bus poussif, longeant le lac aux teintes changeantes au fur et à mesure que le soleil monte dans le ciel d’un bleu profond et pur. Nous sommes à plus de 3800m d’altitude. Les montagnes sculptées de glaciers de la Cordillère Real sont comme incrustées dans l’azur. C’est magnifique et j’en oublie la nuit difficile passée de le bus (pourtant “cama”) plus que vieillissant. Zoé dort à points fermés. On passe la frontière à pied entre 2 bus. Attente modérée pour changer de l’argent (en boutique ou dans la rue c’est le même taux) puis pour “tamponner” les passeports.
Enfin on arrive à Copacabana sous un soleil déjà chaud. Estival! Galère pour trouver une chambre vu qu’on a rien réservé! En fait il est préférable de réserver si l’on veut directement prendre le bateau pour l’Isla del Sol à l’embarcadère du port (ils partent vers 13h30). On finit par trouver notre bonheur à Las Olas (grâce à un désistement de dernière minute), cadre superbe pour un prix “modique” : 40$US la nuit petit dèj compris avec vue imprenable sur le lac (pour mémoire, c’est ce que l’on a payé à Aguas Calientes!).

On descend vers l’embarcadère pour malgré tout tenter une excursion vers l’Isla del Sol, même si les bateaux sont tous partis (il est 15h). Mais le prix pour une embarcation privée est exorbitant. Engageant la conversation avec des “touristes bolivien” on se retrouve à partager un bateau pour visiter des îles flottantes bien artificielles construites pour les touristes qui y viennent pêcher des truites dans un bassin pour les manger. C’est l’occasion de rencontrer des gens bien sympathiques.
De retour à notre chambre, Zoé s’endort dans le hamac, exténuée par la balade à une telle altitude, tandis que je prépare le feu dans le poêle à bois... il fait froid la nuit!
Dimanche 31 juillet
C’est LA journée de transport. Longue, ennuyeuse. Exténuante. On se lève “tôt” dans le froid matinal pour aller prendre le petit dèj au marché, parmi les locaux, avant de prendre le bus pour La Paz où, théoriquement, nous attendent Lisa et Johann. Le petit bus démarre à 8h du matin, dévalant la route en longs méandres surplombant la rive du lac Titicaca, dans la fraîche clarté du matin. Puis l’on stoppe pour embarquer dans un canot qui nous fait traverser un des nombreux recoins du lac, tandis que le bus vide emprunte une barge.
Puis nous reprenons la route jusqu’à la gare routière “du cimetière” de La Paz. Ville que nous prendrons le temps de découvrir à notre retour de “trek”.
Un taxi plus loin et nous nous retrouvons à la gare centrale. A peine les bagages en main, nous voyons arriver Lisa... Quelle ponctualité, pour un rendez-vous donné par mail il y a plus de 15j!... sans nous connaître autrement que par le web!
Petit dèj dans les courants d’air glacial de la gare routière, durant lequel on fait connaissance. Beaucoup de mendiants, “zonards” et agents de sécurité dans cette gare où il faut donc surveiller étroitement ses bagages. Billets de bus (encore!) pour Oruro d’où nous prendrons le train de nuit pour Tupiza, pré réservé par Tupiza Tour.
Bus local où nous sommes les seuls étrangers. Inconfortable. Voyage agrémenté par des films de série Z que tonitrue une TV d’un autre âge. Têtes pleines du cahotement du bus agrémenté du brouhaha strident de la TV, saupoudré du ronflement de quelques passagers.
Arrivée à Oruro dans la brume glaciale du crépuscule, un taxi nous jette à la gare où nous nous engouffrons dans le train. La plupart des passagers sont des touristes étrangers.
Nous ne verrons quasiment rien d’un paysage a priori superbe. Dîner dans le wagon restaurant bringuebalant, où toute tentative de porter la fourchette à la bouche relève d’un exploit... Puis film DVD sur TV “géante” avant de plonger dans un sommeil saccadé.
Lundi 1er Août
Arrivée à Tupiza. Le soleil matinal ne parvient pas à nous réchauffer, tant le vent soutenu nous glace la couenne, projetant des milliers de grains de sable qui nous mitraillent le visage. On se croirait dans un western. Notre chauffeur vient nous chercher pour nous conduire à l’agence. Discussion car il est possible que nous ne puissions réaliser le circuit prévu en raison d’une neige abondante et inhabituelle tombée il y a 3 semaines. Le vent continu ayant formé des congères! Nous partons à “l’aventure” dans un toy land cruiser en bon état, accompagnés d’une cuisinière. Mais après une demi heure de route, une pierre vicieuse perfore le radiateur!
Nous attendons 2 heures dans le vent mais avec une vue splendide sur la “quebrada de Palala” ravines ocre/rouge aux reflets bleutés ciselées par le vent (encore lui!) et les pluies. Enfin un nouveau 4X4 arrive. Le temps de transférer les bagages et les réserves d’essence et nous repartons sur une piste sinueuse et déserte.

Nous faisons halte dans un “hameau” à l’entrée d’une petite vallée pour déjeuner dans une petite épicerie qui propose l’essentiel pour dépanner un voyageur étourdi... ou un “routier” dans le besoin. Elle est tenue par 3 indiennes sans âge qui nous regardent manger, un sourire édenté et débonnaire accroché à leurs lèvres.
Nous repartons rapidement sur une route toujours déserte, traversant des cañons déserts et sauvages, animés par un vent tourbillonnant. Notre chauffeur nous permettant régulièrement de marcher durant 30 à 40 minutes pour nous dégourdir les jambes et nous imprégner de ces lieux changeant au gré des rayons du soleil se jouant des rochers et du sable en mouvement.
On arrive à San Antonio de Lipez village perdu à 4200m, surgi au détour d’un méandre du torrent asséché que nous suivons. Sous un soleil rougi, comme préparant sa couche sur ce paysage aride. Désert le village. Nous nous aventurons dans la rue principale, les sens en éveils. Bruits du vent entre les maisons. Puis nous croisons des enfants surpris de nous voir (autant que nous!) sortant de nulle part, joueurs et hilares. Nous retournons sur la place de l’église où nous avait laissé notre 4X4, accompagnés des gamins.
Nous arriverons à notre auberge rustique et spartiate, alors que la nuit est tombée. Dans un froid sec qui nous hérisse l’échine. Les doudounes sont les bienvenues. Toujours seuls. Nous installons nos duvets dans notre chambre qui se réduit à l’essentiel et nous préparons au goûter, thé brûlant et biscuits secs, installé par notre cuisinière qui va préparer le dîner dans une cuisine attenante. Poêle à bois et terre battue.

Bon repas copieux et réparateur. Notre chauffer nous briefe sur le trajet de demain. Partie de cartes endiablée. Puis c’est l’épreuve du coucher: se déshabiller en un éclair avant de s’engouffrer dans le duvet... et garder les vêtements au chaud pour le lever!... à la lumière de nos frontales!
Mardi 2 Août
Nuit très froide. Réveil à l’aube. Personne n’ose aventurer ne serait ce qu’une main hors du duvet. Vu que nous avons tous le bout du nez glacé! Petit dèj’ rapidement englouti et nous voilà de nouveau sur la route. Soleil et froid toujours au rendez-vous. Paysages toujours superbes et changeants. Stop au “vieux” village fantôme de San Antonio où les conquistadores ont longtemps exploité les mines d’argent... et les habitants..... Seuls les viskashs (kangourous andins) ont recolonisé l’endroit. Ce sont de gros lapins avec des pattes arrières surdimensionnées et une queue d’écureuil... comme de gros chinchillas quoi! On est toujours seuls.
On poursuit le périple sur des pistes cahoteuses entre 4000 et 5000m.
Nous nous approchons du volcan Uturuncu sans pouvoir le gravir (ce qui était initialement prévu) en raison du vent et des congères qui se sont formées. Trop dangereux. En effet, même si la neige a fondu et la piste globalement dégagée, les faces nord sont encore bien blanches et les gués souvent glacés. On est parfois obligé de dégager les torrents de leur couverture instable pour ne pas déchirer les pneus en traversant le manteau glacé qui s’effondre sous le poids du 4X4.

Pose à la superbe Laguna Celeste, en partie recouverte d’une épaisse couche de glace. Nous y restons une bonne heure à déambuler dans ce paysage magique et désolé.

Arrivée en fin d’après midi à notre gîte étape, toujours aussi spartiate que le précédent. Ici aussi l’eau, quand il y en a, est glacée. Mais la douche ne fonctionne pas... de toute façon personne n’avait envie de se doucher à l’eau froide... à 4300m et à 5°C environ! Goûter et bon repas. J’emmène Zoé braver la nuit glaciale et planter notre regard dans le ciel lacté d’étoiles. On se croirait en plein espace. Dans la navette spatiale! Puis de nouveau l’épreuve du couchage.... A noter que nous ne sommes plus seuls... Deux 4X4 on déversé leur contenu de touristes (tout comme nous!) avec qui nous échangeons nos impressions.
Mercredi 3 Août Réveil glacé... on se prépare vite. Question d’entraînement. Petit dèj partagé avec les autres groupes. Les autres trekkeurs sont aussi transis que nous... cherchant un réconfort dans le café du matin. Les véhicules s’ébrouent et nous partons en convoi peu après l’aube. Luminosité contrastée caractéristique du matin en altitude. On s’en lasse pas! Après quelques passages de gués on aborde la laguna Hedionda vert orangé en raison du soufre dissout dans l’eau. En partie gelée. Tout le monde reste sur la “plage” enneigée. Je m’aventure sur la glace tout en la testant du pied.... sauf qu’elle cède brutalement! J’ai eu juste le temps de prendre une photo!...
je me débats, de l’eau jusqu’aux cuisses.... étrangement tiède l’eau!... tout en protégeant l’appareil photo je m’extirpe de la laguna, sous les rires des autres et le regard inquiet de ma fille. Hors de l’eau il fait soudainement froid! je me change rapidement et nous continuons notre route, traversant des paysages lunaires saupoudrés de neige.
Arrivée cahoteuse sur la rive de la Laguna Verde. d’un vert turquoise saisissant, battue d’écume soulevée par le vent quasi permanent . Au loin, le Licancabur que nous ne pourrons pas non plus gravir. Sempiternels vent et congères.
Nous ferons halte au bord de la Laguna Kollpa (si je ne me trompe pas!) où se déverse une eau chaude volcanique. Une “piscine” de pierres accueille les touristes. Nous déjeunons dans une grande salle bruyante et quelconque. Une indienne vend des produits de première nécessité.
Nous reprenons la piste qui est de plus en plus fréquentée. Elle grimpe à Sol de Manana (près de 5000m) où on se retrouve au milieu de geyser bruyants crachant leurs volutes soufrées. Entre les bulles boueuses qui donnent vie aux cratères. Paysages d’Origine du Monde.

Notre gîte étape est aussi basique que les précédents... eau congelée dans les conduites, plus d’électricité... seul luxe un poêle à bois qui fuit où je peux tenter de faire sécher mes chaussures. Nous repartons vite pour assister au coucher du soleil sur la Laguna Colorada, lac rougeoyant au pied d’un volcan éteint. Roche noire maculée de neige découpant un ciel bleu intense. Spectacle somptueux qui nous laisse sans voix. Les flamants roses et les lamas animent ce décors digne d’un film fantastique. Nous passons quelques heures à déambuler sur les rives de cette apparition. Imprégnés de la magie du lieu.

Nous attendons le coucher du soleil et sommes les derniers à regagner le gîte. Dîner bon enfant. Nous échangeons nos plats avec les autres groupes. Faut dire que les cuisinières se surpassent quotidiennement, préparant une abondante nourriture locale et goûteuse. On en oublie le froid qui atteint un niveau inégalé. Emmitouflés dans nos doudounes comme des scaphandres d’astronautes, nous sortons du gîte pour nous vautrer dans le ciel cristallin. Et, comme le chantent les indiens, ouvrir les yeux pour cueillir les étoiles. Nous nous couchons avec la rapidité d’un ravitaillement de F1!
Jeudi 4 Août
Nous sommes les derniers à partir. Les autres ont eu le courage de se réveiller à l’aube pour assister au lever du soleil sur la Laguna Colorada. Pas de chauffage dans le 4X4. On roule à vue au travers d’un pare brise occulté par le gel. Nous descendons progressivement vers la Laguna Negra et le désert de Siloli, parsemé de rocs comme en suspension.
Le volcan Ollagüe imprime l’horizon du haut de ses 5865m fumants. Mais impossible à gravir. Vent et congères.... Toujours.
La piste nous bringuebale jusqu’à la voie ferrée westernienne transportant minerais et sel de la Bolivie au Chili. Contrôle militaire débonnaire.
Nous pénétrons le Salar de Chiguana en traversant un entrelacs de coraux et d’algues fossilisés témoins d’un ancien lac... il y a quelques millions d’années.... à 3600m d’altitude environ. Halte à la gruta de las galaxias, grotte couverte d’algues fossilisées, jouxtant la cueva del diablo, grotte contenant des tombes Chullpas pillées. Le tout coiffé de cactus pétrifiés.

Le soleil couchant éclaire notre arrivée à l’hôtel de sel qui sera notre point de chute de la nuit. Sur une rive du Salar de Uyuni. Hormis le fait qu’il soit entièrement construit de briques de sel, sa qualité première est que l’on peut bénéficier d’une douche chaude!.... Si si... même s’il faut débourser 10 bolivianos et que l’attente ressemble à celle endurée dans une administration bien de chez nous. Mais la douche est longuement fêtée... Comme une résurrection! La nuit étoilée est presque tiède, comparée aux précédentes... il est vrai que nous sommes à 3600m et sans vent!... Il fera même trop chaud dans mon duvet...
Vendredi 5 Août
Après une “grasse matinée” (lever 7h!), nous roulons enfin sur la piste du Salar de Uyuni. Crissements et craquèlements sous les pneus du 4X4. Le soleil déjà haut joue avec les cristaux de sel... rien que pour nous éblouir. Ombres contrastées des îles de rocs sur cette immensité d’un blanc scintillant. Yeux écarquillés derrière les lunettes de soleil. Emerveillés.... et c’est que le début! Halte sur l’Isla Incahuasi, recouverte de cactus tendus comme des doigts de géants. Nous sommes quasiment seuls car les autres touristes, arrivés plus tôt, on déjà visité l’île et en sont à la pause près des 4X4 alignés sur la grève, comme des bateaux posés à marée basse. Nous en profitons pour déambuler sur les chemins et faire chauffer les cartes mémoire des appareils photo.

Nous repartons vers le volcan Tunupa que nous apercevons au loin... difficile d’apprécier les distances sur une telle étendue!... on roule bon train et pourtant on à l’impression de faire du sur place! Arrivée saisissante sur l’île en traversant un gué car l’eau crée un fin nappage sur le sel où tout se reflète... Impression d’être en suspension. On perd du temps à trouver un gîte dans le petit village de Coquesa car ceux espérés par notre chauffeur sont tous pleins. On jette notre dévolu sur un bâtisse de sel, très spartiate.... pas de douche... Pas grave on est propres d’hier! Nous prenons possession de la chambre et repartons sur une piste cahoteuse pour enfin grimper un volcan. petite altercation avec notre chauffeur et la cuisinière qui n’ont “pas compris” notre demande de panier repas pour nous restaurer en cours de rando (ils s’imaginaient qu’on déjeunerait au retour)... Munis de nos sandwiches, biscuits et bouteilles de maté de coca (légère collation au vu de ce qui nous attend!) nous débutons l’ascension du Tunupa. Pente très raide et caillouteuse qui débute à 3800m. Le soleil tape dur à cette altitude et l’air sec nous ramone les bronches. Zoé est vite essoufflée... mais courageuse, continue sa rude progression tel le Sisyphe de la mythologie...La pente s’adoucit enfin. Le pas se fait moins lourd et les poumons ne sont plus des soufflets de forge. On s’arrête à plus de 4500m pour admirer le paysage saisissant tout en dévorant notre pitance. Il se fait tard mais nous décidons de poursuivre un peu l’ascension. On ne peut se résigner à redescendre de suite! Mais nous ne pourrons atteindre le “balcon” du volcan à 5000m car le soleil rougeoie et Zoé a tout donné. je la comprend et suis fier d’elle! Le pic sommital du Tunupa, à 5400m, nous enveloppe de son ombre.
Il est temps de rebrousser chemin. Le retour est bien plus facile même s’il est “casse pattes”. On se régale de la lumière qui enveloppe les îles au loin et donne cet atmosphère ouaté au Salar. Nous arrivons au 4X4, les cuisses éreintées, les genoux surchauffés.
A peine de retour au gîte, le chauffeur nous propose une balade sur le Salar pour regarder le couchant sur le Tunupa. Je suis seul à accepter l’invitation. Il stoppe le 4X4 à quelques km de l’île. Je déambule sur le Salar... plein du silence profond. Comme irrigué de son flux. Surprenante situation... seule la lumière changeante du couchant paraît mobile. Vivante. le village de Coquesa paraît inhabité. je reste là 2 heures à regarder le soleil retoucher ce paysage d’un autre âge comme un peintre modifiant une toile qu’il ne finira jamais. Le froid m’imprègne peu à peu mais je ne le ressens pas. Comme anesthésié... sensation irréelle. J’en oublie parfois de prendre des photos...
Le soleil est maintenant couché. Le froid est bien présent et nous retournons au gîte où 2 groupes nous ont rejoints. La nuit sera “douce” comparée aux précédentes. Mais je serai réveillé par une courte, dense et intrigante pluie... puis par les aboiements d’un chien... ça c’est tout comme chez nous!
Samedi 6 Août
Nous partons après le lever du soleil que nous ne pourrons donc pas admirer. Nous roulons vers Colchani puis Uyuni. C’est donc le dernier jour de notre circuit... Semaine trop vite passée. Au milieu de “nulle part” le chauffeur stoppe. Nous voyons le Tunupa se dessiné sur l’horizon, tout comme les reliefs environnants... comme encore embrumés de la nuit passée. Moteur coupé, le silence est encore une fois saisissant. Presque pesant. Le Salar est vraiment un lieu fascinant où l’on ressent l’emprise du minéral. Comme plongé dans la Préhistoire. Drôle de saut dans le temps!

Après quelques achats réalisés auprès des petits marchands de Colchani, nous roulons sur Uyuni. Le vent vigoureux tournoie entre les maisons. Poussière et déchets comme en suspension. Nous visitons le traditionnel cimetière de locomotives et pénétrons dans cette ville toute surgie d’un western de série B.
Nous quittons chauffeur et cuisinière et attendons notre bus qui doit nos ramener à La Paz. Le quartier de la “gare routière” s’anime à la nuit tombée, dans le froid venteux. impression de pauvreté omniprésente. Nous embarquons dans un bus qui doit avoir quelques milliers d’aller/retours su la capitale, à en juger par son état très fatigué... proche du délabrement. Le trajet s’avère mouvementé. Sportif même. Durant les premières heures, la piste en tôle ondulée torture le bus et nos pauvres vertèbres. Ma tête heurtant régulièrement la fenêtre qui reste entrouverte laissant passer le froid poussiéreux. Un ou deux gués ferons gîter et tanguer dangereusement notre bus qui couine, geint et grince de toutes parts... Puis c’est au tour des WC chimiques de rendre l’âme et déverser une odeur nauséabonde dans la travée. Arrêt pipi dans un bled sans nom surgit de la nuit poussiéreuse et sans étoiles. Un passager se fait courser par un chien errant...
Dimanche 7 Août
Nous arrivons enfin à La Paz dans le froid matinal, fourbus et endoloris, pas fâchés de marcher enfin sur un sol ferme... comme après une longue traversée océanique. Hostal Naira que j’avais pris soin de réserver (la veille!) sur les conseils de l’agence de Tupiza. Nous passons tous sous une douche revigorante. Puis balade en ville où nous découvrons le quartier des vendeuses de foetus de lama et autres décoctions toutes aussi surprenantes les unes que les autres. Zoé est à la fois fascinée et dégoûtée. Nous allons déjeuner dans un restaurant argentin qui se remplit de locaux venus en famille. Ambiance chaleureuse et repas pantagruélique. L’heure des adieux est venue. Nous laissons Lisa et Johann poursuivre leurs aventures vers Arequipa et la Cordillère Blanche. Super semaine avec ce couple “démarché” sur VF... merci VF!! Nous continuons notre découverte de la ville. Derniers cadeaux. Nuit bruyantissime dans l’Hostal pourtant sympa et confortable.
Lundi 8 Août
Avion LAN pour Lima. Voyage un peu long car escale à Santa Cruz. Mais confortable. César nous récupère à l’aéroport de Lima. Il fait nuit. Accueil toujours aussi chaleureux à l’auberge. Repas délicieux et nuit réparatrice.
Mardi 9 Août
Journée dédiée à la poursuite de la découverte de Lima. Le ciel est toujours aussi couvert, le gris bleuté métallique du ciel se mélangeant au gris vert de l’océan. Mise en jambe matinale avant la visite des musées. Le taxi que nous hélons ne sait en fait pas où se trouve le musée d’archéologie et d’anthropologie et nous perd dans les rues de Pueblo Libre. Puis nous allons découvrir le MALi (Museo de Arte de Lima) qui est en partie en réfection. L’après-midi sera passé à nous promener au hasard dans Miraflores avant de regagner “notre” quartier Chorillos.
Mercredi 10 Août
C’est le départ. Adieux à nos hôtes, L'immuable César nous accompagne à l’aéroport. Puis galère Ibéria jusqu’à Bordeaux: Attentes interminables à Lima puis Madrid. Personnel fermé et peu aimable, ne sachant que dire “on embarque bientôt”.Carrément “Je m’en foutiste” à Madrid. Attitude qu’on peut “laisser passer” à une compagnie Low Cost... mais vu le prix payé pour le vol.... j’ai jamais vu ça! Bref j’en fais quand même pas une affaire d’état!... Chacun doit avoir des histoires croustillantes au sujet des compagnies aériennes!
Arrivée à Bordeaux. bien secoués par le jet lag. C’est quand qu’on repart???
D’abord un grand merci à tous les forumistes qui nous ont permis de préparer ce nouveau voyage. Ma fille Zoé est toute excitée à l’idée de découvrir un nouveau continent, ses étendues sauvages, ses montagnes majestueuses et sa culture inca encore bien présente et enfin respectée, après avoir été quasiment anéantie par les Conquistadores voleurs pilleurs. lundi 18 juillet
départ tôt le matin mal réveillés mais très excités. Vol Ibéria via Madrid. Après 4h d’attente nous embarquons pour Lima dans un “vieux” A340 bondé. Le survol de l’Amazonie puis de la Cordillère des Andes au soleil couchant nous donne un avant goût prometteur de ce qui nous attend. Ce sera la brume épaisse qui recouvre Lima! comme une mer de nuages dont les îles sont les sommets environnants, léchés par la chaleur du couchant. Les formalités douanières achevées avec nonchalance, nous sommes recueillis par César, chauffeur débonnaire et débrouillard, dépêché par nos hôtes, chargé de nous amener à nôtre point de chute dans le quartier de Chorrillos, au bord de l’océan, en dehors des endroits fréquentés. A la frontière des “favellas” du sud.

Cette maison d’hôtes a appartenu à un de mes amis et les nouveaux propriétaires veulent garder l’esprit d’accueil instauré par mon pote. Ca commence bien, même si c’est tout nouveau pour eux.

mardi 19 juillet
Après un bon petit déjeuner revigorant (on en a besoin car le décalage horaire fait des siennes), nous nous plongeons dans le quartier, accompagnés de notre hôtesse Elsita (qui ne parle qu’espagnol) pour changer argent et acheter une puce pour le téléphone mobile. Notre espagnol n’étant que très rudimentaire, c’est avec force gestes que nous nous faisons comprendre. Mais l’apprentissage de la langue se fera facilement au cours du voyage.... A noter que pour retirer de l’argent dans les distributeurs automatiques, certaines banques prennent des commissions et d’autres pas. Ces obligations étant réalisées, le reste de la journée est dédié à la découverte de Lima emmitouflée dans son manteau de brume hivernale. Nous jetons notre dévolu sur le “centre historique” et la Plaza de Armas fourmillant de touristes alpagués par des “guides locaux” attirés par les dollars mais surveillés par une police débonnaire. Journée passée à marcher, visiter et découvrir une ville très attachante.

mercredi 20 juillet
Après une nouvelle nuit passée à Chorrillos, quartier grouillant et coloré, nous prenons un bus local en direction de Pisco. Ce dernier nous déposera sur la Panamericana Sur après 4h de trajet (20 soles/personne) puis un taxi jusqu’à Paracas. A noter que la compagnie Cruz del Sur assure ce trajet en direct mais l’agence que nous avions contactée à Lima n’était pas au courant (en fait, le bus reliant Lima à Ica s’arrête à Paracas!). Hôtel puis balade sur la plage, suivis par les pélicans en partie nourris par des pêcheurs du coin qui soulagent les touristes de quelques soles en échange d’une photo “inoubliable” prise en compagnie des palmidés gourmands gobant les poissons lancés à la volée. scénario convenu “attrape touristes” imaginé par les pêcheurs. Classique.

jeudi 21 juillet
Ce matin nous partons en bateau faire le tour des îles Ballestas. Balade touristique mais plaisante malgré le ciel voilé qui donne une teinte terne aux rochers couverts de guano. Peut importe, les colonies d’oiseaux et d’éléphants de mers répondent présent et se laissent photographier sans relâche affichant une certaine nonchalance.

L’après-midi est consacré à musarder dans le petit village touristique, la balade au sein de la réserve nous ayant été déconseillée par des routards rencontrés... et le LP!Le soir venu nous prenons le “fameux” bus Cruz del Sur pour Arequipa via Ica. A noter que la gare routière de Paracas est à 100m de notre Hôtel! Trajet de nuit, confortable.
vendredi 22 juillet
Arrivée par un matin frais et ensoleillé à Aréquipa. A peine sortis du bus nous sautons dans un taxi qui nous dépose à la Casa de Avila qui sera notre point de replis pour les jours suivants. Immense bâtiment entourant un grand et paisible jardin. Accueil chaleureux, chambres spacieuses et simples. A 5 mn à pied de la Plaza de Armas. Une fois douchés et restaurés nous partons à la découverte de cette ville attachante qui s’étend au pied du Misti, magnifique volcan conique coiffé de neige. Sous un soleil qui chauffe rapidement notre peau. Visite troublante et instructive du museo Santury où se trouve la Princesse des glaces.
Après un déjeuner dans un restaurant où on nous arnaque avec le sourire, nous partons visiter le couvent Santa Catalina, ville dans la ville, à ne pas rater. Puis nous écumons la rue Jerusalen qui concentre les agences de trekking. C’est à Colca Trek que nous rencontrons une personne parlant parfaitement français qui nous conseillera très bien. En effet, je désire nous acclimater au mieux car ma fille de 13 ans n’est pas habituée à randonner au delà de 3000m, même si nous nous sommes déjà retrouvés au dessus des 4000m en Indes il y a 3 ans.
Nuit fraîche mais agréable. Sommeil réparateur.samedi 23 juillet
Nous partons en taxi privé (négocié avec l’hôtel à un prix correct) pour Chiguata, petit village peu fréquenté à 40 mn d’Arequipa. Pendant que le chauffeur nous attend, lézardant au soleil sur l’inévitable plaza de armas, nous partons randonner à la découverte de la campagne paisible, au hasard des chemins qui traversent de petits hameaux de paysans. Nous arriverons quasiment au pied du Misti à plus de 3000m. Jolie balade qui s’avère être une bonne “mise en bouche” pour notre acclimatation. Nous ne croiserons que des paysans surpris de nous voir et des animaux de bât.
De retour à Arequipa, nous poursuivons notre visite de la ville et planifions la suite du voyage.

dimanche 24 juillet
Levés rudement à 2h30 pour partir dans le canyon de Colca à la Cruz del Condor. Trajet en mini bus peu confortable où nous tentons de “finir” notre nuit, malgré une personne malade. Je passe les détails! Petit déjeuner réparateur à Chivay avant de reprendre la piste alors que le soleil se lève. On avale les km et la poussière, en faisant quelques pauses photos/lama/pièges à touristes convenus jusqu’au Cruz del Condor surplombant quelques 1200m d’à pic dans le cañon. Nous sommes alors à 3600m et l’altitude se fait sentir, surtout dès que l’on marche pour trouver le spot idéal pour photographier ces superbes oiseaux. Parmi le flot de touristes ayant colonisés le promontoire... Tels des piafs patauds caquetants sur un îlot perdu! Malgré l’affluence, ça vaut le coup. En témoigne le nombre de photos que j’ai pu réaliser!
Retour sur Chivay où nous allons nous prélasser dans des thermes d’eau sulfureuse, en plein soleil. Hmm c’est bon! le déjeuner, local et copieux se prend dans un restaurant où se concentrent les touristes venus “faire” l’excursion.
Puis retour sur Arequipa en passant par la Reserva Salinas et un col à 4960m. Somptueux panorama sur les volcans alentours. Je marche difficilement contre le vent violent, sous l’effet de l’altitude. Les autres occupants du bus ont préféré rester blottis et à l’abri!
Durant la descente, nous croiserons lamas, alpacas et vigognes dans des paysages magnifiques et sauvages.

Ce soir nous prenons le bus pour Cusco.
lundi 25 juillet
Arrivée plus que matinale à Cusco, le soleil venant à peine de se lever. La fraîcheur de l’aube est palpable. le taxi nous emmène sur la place de l’église à San Blas, quartier sur les hauteurs de la ville. Mais il faut encore marcher sur l’escalier qui monte raide. Les sacs paraissent plus lourds que d’habitude à cette altitude (3300m)! Zoé est rapidement essoufflée et je n’en mène pas large... avec 21kg sur le dos+ le sac photo! Nous arrivons enfin à l’hospedaje del artesiano où nous passerons nos prochaines nuits. Sympathique auberge avec un grand patio qui s’éclaire au soleil du matin. Notre chambre n’étant pas encore prête, nous allons prendre un petit dèj qui devrait bien nous réchauffer. Sur les conseils de Fredi le gérant de l’auberge, nous descendons une ruelle raide, étroite et pavée jusqu’au bon Pasteur, boulangerie dont les effluves parfument la rue. Un régal. Puis nous remontons à l’auberge, prendre une douche chaude et réparatrice pour, ensuite... redescendre explorer la ville!... Ca c’est le meilleur moyen de poursuivre notre acclimatation!... vive les ruelles, fort agréables au demeurant, du quartier San Blas!
Propres et restaurés nous partons donc à la découverte de Cusco, sous un grand soleil revigorant. Bien que pleine de touristes et autres “zonards européens”, cette ville est attachante. nous nous perdons dans les ruelles et les marchés d’artisanat où nous nous faisons régulièrement accoster pour nous vendre toutes sortes de choses en “pur alpaca”. Il faut vraiment faire attention, comparer les prix et marchander, pour ne pas trop se “faire arnaquer”... ce qui est humain!... surtout quand on sait que les revenus des cusquenios proviennent quasi exclusivement du tourisme.
Sur la plaza de armas, nous assistons au défilés des écoles pour la fête nationale péruvienne; chaque jour durant la semaine vont défiler différents corps de métiers, pour finir par les militaires.
Puis nous organisons les jours suivants dont la visite du Machu Picchu. Heureusement que nous avons Fredi et Allan (à l’auberge) qui vont nous tirer d’un mauvais pas. En effet, si j’ai réservé les billets de train pour le Machu (et 6 semaines avant le départ c’était déjà trop juste!) je n’avais pu le faire pour les billets d’entrée, car le site internet était trop lent (surchargé?) et donc il n’y avait plus de place pour le 28/07!... venir jusqu’ici, avoir le train mais pas les entrées au Machu... nous étions effondrés! Mais Allan, travaillant aussi pour une agence locale a pu me trouver les 2 dernières places (dans le lot des pré-réservées des agences!)... ceci a été finalisé 20mn avant la clôture des réservations!! OUF!
Nous convenons de la location d’un taxi/guide pour nous emmener de site en site le long de la Vallée Sacrée sur les 2 jours suivants (200 soles/j, correct).mardi 26 juillet
Après un petit dèj au bon Pasteur, désormais incontournable, nous retrouvons notre chauffeur fort sympathique qui sera donc notre guide pour la journée. Nous allons à Pisacq, visiter les ruines. Quelques haltes sont prévues pour faire des achats (si on veut!), des photos, ... il est intarissable, nous racontant l’histoire des lieux visités agrémentés d’anecdotes... Arrivés à Pisacq en fin de matinée, nous sommes surpris par le nombre de touristes (il est peut-être préférable d’y aller plus tôt... ou plus tard dans l’après-midi). Nous nous frayons un passage entre les groupes guidés qui font la queue, pour essayer de trouver un peu de calme. Nous sommes alors en plein soleil et à près de 3000m d’altitude. Malgré la fréquentation, les ruines de la citadelle inca valent le détour. Nous marcherons 2 bonnes heures durant, le retour à la voiture se faisant par un chemin inédit et ardu ... nous étions seuls! A noter que si vous choisissez cette option, demandez à votre chauffeur de vous attendre au village et prenez le chemin descendant de la citadelle au village de Pisacq. Super balade assurée!

Nous retournons ensuite sur Cusco en s’arrêtant à Tambo Machay, Qenko et surtout les imposantes ruines de Saqsaywaman qui surplombent Cusco.

Après un dîner réparateur, nous allons nous coucher. A noter que le mal de tête a disparu et que les escaliers ne sont plus un calvaire!
mercredi 27 juillet
Contre toute attente “on” nous a changé de chauffeur. mais le nouveau étant un copain du premier, nous ne perdrons rien au change. Direction Chinchero, village agréable et ensoleillé, sur un plateau cerné de hauts sommets enneigés. Tout est paisible, hormis la ruelle concentrant les boutiques à touristes et la place... de l’église où les marchands à la sauvette ont installé leur bardas à même le sol. Ambiance plus sympathique qu’ailleurs. A noter que ce n’est pas jour de marché. l’église est magnifique, murs et plafonds entièrement recouverts de fresques racontant la vie des saints et de Jésus, telles une immense BD! A ne pas manquer!
Nous nous dirigeons vers les très connues Salinas, spectaculaire site à flan de montagne où on extrait le sel depuis l’époque inca. Les touristes sont accueillis “comme il se doit” mais le lieu vaut vraiment la peine d’être arpenté.


Nous poursuivons notre visite de la Vallée Sacrée par les terrasses de Moray, à quelques km du petit village de Maras où se déroule le traditionnel défilé de la fête nationale, tous les gamins sont en uniforme repassé mais poussiéreux (en fait une partie des enfants vient de Moray et environs à pied par la piste!... 9 bons km!). Bel endroit mais nous y arrivons peu après un bus de touristes beuglants au centre des terrasses en gradins très bien restaurées. A noter qu’il existe d’autres terrasses en ruines ignorées des touristes séparées des premières par un relief du terrain... Nous y étions seuls, au soleil chauffant du midi. Un régal.

Nous traversons de nouveau Maras très animé en direction d’Urubamba où nous irons déjeuner au marché ( je regrette de ne pas être resté à Maras pour manger sur la Plaza de armas au milieu des villageois). Nous sommes les seuls étrangers, les bus bondés de touristes s’arrêtant aux restaurants alignés le long de la route principale. enfin, nous atteignons Ollantaytambo, terme de notre journée où nous posons les sacs dans une “hospedaje” à l’entrée de la petite ville, au calme au fond d’un jardin fleuri. Nous nous retrouvons alors faisant la queue pour monter les terrasses escarpées qui gardent les ruines incas. Des dizaines de bus déversant des flots de touristes bruyants. La tour de Babel c’est ici!

jeudi 28 juillet
Ce matin nous prenons le train pour le Machu Picchu. Petit dèj à la gare d’Ollanta. On a le temps car le train part à 8h30 (pas de train plus tôt car je m’y suis pris trop tard pour la réservation: 6 semaines avant de partir pourtant!). Sur le quai, touristes et vendeurs des sempiternels souvenirs. Habituel.
Arrivée à Aguas Calientes, village qui semble née du tourisme: les hôtels alternent avec les pizzerias et les magasins de souvenirs. Les rues peuplées de touristes partant ou revenant du Machu Picchu. Bus hors de prix pour monter au site (ne sachant pas si Zoé était capable d’enchaîner la montée à pied et la balade, d’autant plus que nous n’avions pas pu partir tôt, j’ai opté pour le bus). Queue pour déposer un sac à la consigne, queue pour pénétrer dans l’enceinte, queue pour grimper les escaliers escarpés. Mais quel endroit!! Inoubliable... Incontournable... malgré la fréquentation. Il paraît d’ailleurs que pour préserver le site il ne faudrait pas plus de 1000 à 1500 visiteurs/j alors qu’il en passe entre 2000 et 2500! Nous sommes rentrés en fin d’après midi à Aguas exténués et ravis, malgré un ciel plus que couvert... mais qu’importe!

Nous partons à la recherche d’un hôtel car pas de retour possible sur Ollanta le jour même!... Il faut vraiment réserver très tôt ses billets de train et d’entrée au Machu TRES longtemps à l’avance, quitte à adapter le reste du voyage! Bon c’est facile car on a l’impression qu’ici il y a plus d’hôtels que de chiens errant! Nous trouvons vite. hospedaje sobre et propre mais cher (40$US la nuit+ petit dèj!). La nuit sera très bruyante. Je n’ai pas aimé ce village... du moins ce que le tourisme excessif en a fait... car ce lieu niché au creux de montagnes comme des pains de sucre emmitouflés d’une forêt de nuages devait être beau et paisible... à l’Origine!
vendredi 29 juillet
Retour sur Cusco. Avant de prendre le bus pour Copacabana et la Bolivie via Puno, nous visitons l’église de San Blas et la cathédrale. Superbe édifice mais les commentaires de l’audio guide me laissent un peu perplexe...
Samedi 30 juillet
Halte ennuyeuse et froide dans la gare routière de Puno. Le soleil se lève avec une odeur tenace de poisson. Le lac Titicaca est à 2 pas. Nous repartons dans un bus poussif, longeant le lac aux teintes changeantes au fur et à mesure que le soleil monte dans le ciel d’un bleu profond et pur. Nous sommes à plus de 3800m d’altitude. Les montagnes sculptées de glaciers de la Cordillère Real sont comme incrustées dans l’azur. C’est magnifique et j’en oublie la nuit difficile passée de le bus (pourtant “cama”) plus que vieillissant. Zoé dort à points fermés. On passe la frontière à pied entre 2 bus. Attente modérée pour changer de l’argent (en boutique ou dans la rue c’est le même taux) puis pour “tamponner” les passeports.
Enfin on arrive à Copacabana sous un soleil déjà chaud. Estival! Galère pour trouver une chambre vu qu’on a rien réservé! En fait il est préférable de réserver si l’on veut directement prendre le bateau pour l’Isla del Sol à l’embarcadère du port (ils partent vers 13h30). On finit par trouver notre bonheur à Las Olas (grâce à un désistement de dernière minute), cadre superbe pour un prix “modique” : 40$US la nuit petit dèj compris avec vue imprenable sur le lac (pour mémoire, c’est ce que l’on a payé à Aguas Calientes!).

On descend vers l’embarcadère pour malgré tout tenter une excursion vers l’Isla del Sol, même si les bateaux sont tous partis (il est 15h). Mais le prix pour une embarcation privée est exorbitant. Engageant la conversation avec des “touristes bolivien” on se retrouve à partager un bateau pour visiter des îles flottantes bien artificielles construites pour les touristes qui y viennent pêcher des truites dans un bassin pour les manger. C’est l’occasion de rencontrer des gens bien sympathiques.
De retour à notre chambre, Zoé s’endort dans le hamac, exténuée par la balade à une telle altitude, tandis que je prépare le feu dans le poêle à bois... il fait froid la nuit!Dimanche 31 juillet
C’est LA journée de transport. Longue, ennuyeuse. Exténuante. On se lève “tôt” dans le froid matinal pour aller prendre le petit dèj au marché, parmi les locaux, avant de prendre le bus pour La Paz où, théoriquement, nous attendent Lisa et Johann. Le petit bus démarre à 8h du matin, dévalant la route en longs méandres surplombant la rive du lac Titicaca, dans la fraîche clarté du matin. Puis l’on stoppe pour embarquer dans un canot qui nous fait traverser un des nombreux recoins du lac, tandis que le bus vide emprunte une barge.
Puis nous reprenons la route jusqu’à la gare routière “du cimetière” de La Paz. Ville que nous prendrons le temps de découvrir à notre retour de “trek”.
Un taxi plus loin et nous nous retrouvons à la gare centrale. A peine les bagages en main, nous voyons arriver Lisa... Quelle ponctualité, pour un rendez-vous donné par mail il y a plus de 15j!... sans nous connaître autrement que par le web!
Petit dèj dans les courants d’air glacial de la gare routière, durant lequel on fait connaissance. Beaucoup de mendiants, “zonards” et agents de sécurité dans cette gare où il faut donc surveiller étroitement ses bagages. Billets de bus (encore!) pour Oruro d’où nous prendrons le train de nuit pour Tupiza, pré réservé par Tupiza Tour.
Bus local où nous sommes les seuls étrangers. Inconfortable. Voyage agrémenté par des films de série Z que tonitrue une TV d’un autre âge. Têtes pleines du cahotement du bus agrémenté du brouhaha strident de la TV, saupoudré du ronflement de quelques passagers.
Arrivée à Oruro dans la brume glaciale du crépuscule, un taxi nous jette à la gare où nous nous engouffrons dans le train. La plupart des passagers sont des touristes étrangers.
Nous ne verrons quasiment rien d’un paysage a priori superbe. Dîner dans le wagon restaurant bringuebalant, où toute tentative de porter la fourchette à la bouche relève d’un exploit... Puis film DVD sur TV “géante” avant de plonger dans un sommeil saccadé.Lundi 1er Août
Arrivée à Tupiza. Le soleil matinal ne parvient pas à nous réchauffer, tant le vent soutenu nous glace la couenne, projetant des milliers de grains de sable qui nous mitraillent le visage. On se croirait dans un western. Notre chauffeur vient nous chercher pour nous conduire à l’agence. Discussion car il est possible que nous ne puissions réaliser le circuit prévu en raison d’une neige abondante et inhabituelle tombée il y a 3 semaines. Le vent continu ayant formé des congères! Nous partons à “l’aventure” dans un toy land cruiser en bon état, accompagnés d’une cuisinière. Mais après une demi heure de route, une pierre vicieuse perfore le radiateur!

Nous attendons 2 heures dans le vent mais avec une vue splendide sur la “quebrada de Palala” ravines ocre/rouge aux reflets bleutés ciselées par le vent (encore lui!) et les pluies. Enfin un nouveau 4X4 arrive. Le temps de transférer les bagages et les réserves d’essence et nous repartons sur une piste sinueuse et déserte.

Nous faisons halte dans un “hameau” à l’entrée d’une petite vallée pour déjeuner dans une petite épicerie qui propose l’essentiel pour dépanner un voyageur étourdi... ou un “routier” dans le besoin. Elle est tenue par 3 indiennes sans âge qui nous regardent manger, un sourire édenté et débonnaire accroché à leurs lèvres.Nous repartons rapidement sur une route toujours déserte, traversant des cañons déserts et sauvages, animés par un vent tourbillonnant. Notre chauffeur nous permettant régulièrement de marcher durant 30 à 40 minutes pour nous dégourdir les jambes et nous imprégner de ces lieux changeant au gré des rayons du soleil se jouant des rochers et du sable en mouvement.
On arrive à San Antonio de Lipez village perdu à 4200m, surgi au détour d’un méandre du torrent asséché que nous suivons. Sous un soleil rougi, comme préparant sa couche sur ce paysage aride. Désert le village. Nous nous aventurons dans la rue principale, les sens en éveils. Bruits du vent entre les maisons. Puis nous croisons des enfants surpris de nous voir (autant que nous!) sortant de nulle part, joueurs et hilares. Nous retournons sur la place de l’église où nous avait laissé notre 4X4, accompagnés des gamins.
Nous arriverons à notre auberge rustique et spartiate, alors que la nuit est tombée. Dans un froid sec qui nous hérisse l’échine. Les doudounes sont les bienvenues. Toujours seuls. Nous installons nos duvets dans notre chambre qui se réduit à l’essentiel et nous préparons au goûter, thé brûlant et biscuits secs, installé par notre cuisinière qui va préparer le dîner dans une cuisine attenante. Poêle à bois et terre battue.

Bon repas copieux et réparateur. Notre chauffer nous briefe sur le trajet de demain. Partie de cartes endiablée. Puis c’est l’épreuve du coucher: se déshabiller en un éclair avant de s’engouffrer dans le duvet... et garder les vêtements au chaud pour le lever!... à la lumière de nos frontales!
Mardi 2 Août
Nuit très froide. Réveil à l’aube. Personne n’ose aventurer ne serait ce qu’une main hors du duvet. Vu que nous avons tous le bout du nez glacé! Petit dèj’ rapidement englouti et nous voilà de nouveau sur la route. Soleil et froid toujours au rendez-vous. Paysages toujours superbes et changeants. Stop au “vieux” village fantôme de San Antonio où les conquistadores ont longtemps exploité les mines d’argent... et les habitants..... Seuls les viskashs (kangourous andins) ont recolonisé l’endroit. Ce sont de gros lapins avec des pattes arrières surdimensionnées et une queue d’écureuil... comme de gros chinchillas quoi! On est toujours seuls.
On poursuit le périple sur des pistes cahoteuses entre 4000 et 5000m.
Nous nous approchons du volcan Uturuncu sans pouvoir le gravir (ce qui était initialement prévu) en raison du vent et des congères qui se sont formées. Trop dangereux. En effet, même si la neige a fondu et la piste globalement dégagée, les faces nord sont encore bien blanches et les gués souvent glacés. On est parfois obligé de dégager les torrents de leur couverture instable pour ne pas déchirer les pneus en traversant le manteau glacé qui s’effondre sous le poids du 4X4.

Pose à la superbe Laguna Celeste, en partie recouverte d’une épaisse couche de glace. Nous y restons une bonne heure à déambuler dans ce paysage magique et désolé.

Arrivée en fin d’après midi à notre gîte étape, toujours aussi spartiate que le précédent. Ici aussi l’eau, quand il y en a, est glacée. Mais la douche ne fonctionne pas... de toute façon personne n’avait envie de se doucher à l’eau froide... à 4300m et à 5°C environ! Goûter et bon repas. J’emmène Zoé braver la nuit glaciale et planter notre regard dans le ciel lacté d’étoiles. On se croirait en plein espace. Dans la navette spatiale! Puis de nouveau l’épreuve du couchage.... A noter que nous ne sommes plus seuls... Deux 4X4 on déversé leur contenu de touristes (tout comme nous!) avec qui nous échangeons nos impressions.
Mercredi 3 Août Réveil glacé... on se prépare vite. Question d’entraînement. Petit dèj partagé avec les autres groupes. Les autres trekkeurs sont aussi transis que nous... cherchant un réconfort dans le café du matin. Les véhicules s’ébrouent et nous partons en convoi peu après l’aube. Luminosité contrastée caractéristique du matin en altitude. On s’en lasse pas! Après quelques passages de gués on aborde la laguna Hedionda vert orangé en raison du soufre dissout dans l’eau. En partie gelée. Tout le monde reste sur la “plage” enneigée. Je m’aventure sur la glace tout en la testant du pied.... sauf qu’elle cède brutalement! J’ai eu juste le temps de prendre une photo!...
je me débats, de l’eau jusqu’aux cuisses.... étrangement tiède l’eau!... tout en protégeant l’appareil photo je m’extirpe de la laguna, sous les rires des autres et le regard inquiet de ma fille. Hors de l’eau il fait soudainement froid! je me change rapidement et nous continuons notre route, traversant des paysages lunaires saupoudrés de neige.
Arrivée cahoteuse sur la rive de la Laguna Verde. d’un vert turquoise saisissant, battue d’écume soulevée par le vent quasi permanent . Au loin, le Licancabur que nous ne pourrons pas non plus gravir. Sempiternels vent et congères.
Nous ferons halte au bord de la Laguna Kollpa (si je ne me trompe pas!) où se déverse une eau chaude volcanique. Une “piscine” de pierres accueille les touristes. Nous déjeunons dans une grande salle bruyante et quelconque. Une indienne vend des produits de première nécessité.
Nous reprenons la piste qui est de plus en plus fréquentée. Elle grimpe à Sol de Manana (près de 5000m) où on se retrouve au milieu de geyser bruyants crachant leurs volutes soufrées. Entre les bulles boueuses qui donnent vie aux cratères. Paysages d’Origine du Monde.

Notre gîte étape est aussi basique que les précédents... eau congelée dans les conduites, plus d’électricité... seul luxe un poêle à bois qui fuit où je peux tenter de faire sécher mes chaussures. Nous repartons vite pour assister au coucher du soleil sur la Laguna Colorada, lac rougeoyant au pied d’un volcan éteint. Roche noire maculée de neige découpant un ciel bleu intense. Spectacle somptueux qui nous laisse sans voix. Les flamants roses et les lamas animent ce décors digne d’un film fantastique. Nous passons quelques heures à déambuler sur les rives de cette apparition. Imprégnés de la magie du lieu.

Nous attendons le coucher du soleil et sommes les derniers à regagner le gîte. Dîner bon enfant. Nous échangeons nos plats avec les autres groupes. Faut dire que les cuisinières se surpassent quotidiennement, préparant une abondante nourriture locale et goûteuse. On en oublie le froid qui atteint un niveau inégalé. Emmitouflés dans nos doudounes comme des scaphandres d’astronautes, nous sortons du gîte pour nous vautrer dans le ciel cristallin. Et, comme le chantent les indiens, ouvrir les yeux pour cueillir les étoiles. Nous nous couchons avec la rapidité d’un ravitaillement de F1!
Jeudi 4 Août
Nous sommes les derniers à partir. Les autres ont eu le courage de se réveiller à l’aube pour assister au lever du soleil sur la Laguna Colorada. Pas de chauffage dans le 4X4. On roule à vue au travers d’un pare brise occulté par le gel. Nous descendons progressivement vers la Laguna Negra et le désert de Siloli, parsemé de rocs comme en suspension.
Le volcan Ollagüe imprime l’horizon du haut de ses 5865m fumants. Mais impossible à gravir. Vent et congères.... Toujours.
La piste nous bringuebale jusqu’à la voie ferrée westernienne transportant minerais et sel de la Bolivie au Chili. Contrôle militaire débonnaire.
Nous pénétrons le Salar de Chiguana en traversant un entrelacs de coraux et d’algues fossilisés témoins d’un ancien lac... il y a quelques millions d’années.... à 3600m d’altitude environ. Halte à la gruta de las galaxias, grotte couverte d’algues fossilisées, jouxtant la cueva del diablo, grotte contenant des tombes Chullpas pillées. Le tout coiffé de cactus pétrifiés.
Le soleil couchant éclaire notre arrivée à l’hôtel de sel qui sera notre point de chute de la nuit. Sur une rive du Salar de Uyuni. Hormis le fait qu’il soit entièrement construit de briques de sel, sa qualité première est que l’on peut bénéficier d’une douche chaude!.... Si si... même s’il faut débourser 10 bolivianos et que l’attente ressemble à celle endurée dans une administration bien de chez nous. Mais la douche est longuement fêtée... Comme une résurrection! La nuit étoilée est presque tiède, comparée aux précédentes... il est vrai que nous sommes à 3600m et sans vent!... Il fera même trop chaud dans mon duvet...
Vendredi 5 Août
Après une “grasse matinée” (lever 7h!), nous roulons enfin sur la piste du Salar de Uyuni. Crissements et craquèlements sous les pneus du 4X4. Le soleil déjà haut joue avec les cristaux de sel... rien que pour nous éblouir. Ombres contrastées des îles de rocs sur cette immensité d’un blanc scintillant. Yeux écarquillés derrière les lunettes de soleil. Emerveillés.... et c’est que le début! Halte sur l’Isla Incahuasi, recouverte de cactus tendus comme des doigts de géants. Nous sommes quasiment seuls car les autres touristes, arrivés plus tôt, on déjà visité l’île et en sont à la pause près des 4X4 alignés sur la grève, comme des bateaux posés à marée basse. Nous en profitons pour déambuler sur les chemins et faire chauffer les cartes mémoire des appareils photo.

Nous repartons vers le volcan Tunupa que nous apercevons au loin... difficile d’apprécier les distances sur une telle étendue!... on roule bon train et pourtant on à l’impression de faire du sur place! Arrivée saisissante sur l’île en traversant un gué car l’eau crée un fin nappage sur le sel où tout se reflète... Impression d’être en suspension. On perd du temps à trouver un gîte dans le petit village de Coquesa car ceux espérés par notre chauffeur sont tous pleins. On jette notre dévolu sur un bâtisse de sel, très spartiate.... pas de douche... Pas grave on est propres d’hier! Nous prenons possession de la chambre et repartons sur une piste cahoteuse pour enfin grimper un volcan. petite altercation avec notre chauffeur et la cuisinière qui n’ont “pas compris” notre demande de panier repas pour nous restaurer en cours de rando (ils s’imaginaient qu’on déjeunerait au retour)... Munis de nos sandwiches, biscuits et bouteilles de maté de coca (légère collation au vu de ce qui nous attend!) nous débutons l’ascension du Tunupa. Pente très raide et caillouteuse qui débute à 3800m. Le soleil tape dur à cette altitude et l’air sec nous ramone les bronches. Zoé est vite essoufflée... mais courageuse, continue sa rude progression tel le Sisyphe de la mythologie...La pente s’adoucit enfin. Le pas se fait moins lourd et les poumons ne sont plus des soufflets de forge. On s’arrête à plus de 4500m pour admirer le paysage saisissant tout en dévorant notre pitance. Il se fait tard mais nous décidons de poursuivre un peu l’ascension. On ne peut se résigner à redescendre de suite! Mais nous ne pourrons atteindre le “balcon” du volcan à 5000m car le soleil rougeoie et Zoé a tout donné. je la comprend et suis fier d’elle! Le pic sommital du Tunupa, à 5400m, nous enveloppe de son ombre.

Il est temps de rebrousser chemin. Le retour est bien plus facile même s’il est “casse pattes”. On se régale de la lumière qui enveloppe les îles au loin et donne cet atmosphère ouaté au Salar. Nous arrivons au 4X4, les cuisses éreintées, les genoux surchauffés.
A peine de retour au gîte, le chauffeur nous propose une balade sur le Salar pour regarder le couchant sur le Tunupa. Je suis seul à accepter l’invitation. Il stoppe le 4X4 à quelques km de l’île. Je déambule sur le Salar... plein du silence profond. Comme irrigué de son flux. Surprenante situation... seule la lumière changeante du couchant paraît mobile. Vivante. le village de Coquesa paraît inhabité. je reste là 2 heures à regarder le soleil retoucher ce paysage d’un autre âge comme un peintre modifiant une toile qu’il ne finira jamais. Le froid m’imprègne peu à peu mais je ne le ressens pas. Comme anesthésié... sensation irréelle. J’en oublie parfois de prendre des photos...
Le soleil est maintenant couché. Le froid est bien présent et nous retournons au gîte où 2 groupes nous ont rejoints. La nuit sera “douce” comparée aux précédentes. Mais je serai réveillé par une courte, dense et intrigante pluie... puis par les aboiements d’un chien... ça c’est tout comme chez nous!Samedi 6 Août
Nous partons après le lever du soleil que nous ne pourrons donc pas admirer. Nous roulons vers Colchani puis Uyuni. C’est donc le dernier jour de notre circuit... Semaine trop vite passée. Au milieu de “nulle part” le chauffeur stoppe. Nous voyons le Tunupa se dessiné sur l’horizon, tout comme les reliefs environnants... comme encore embrumés de la nuit passée. Moteur coupé, le silence est encore une fois saisissant. Presque pesant. Le Salar est vraiment un lieu fascinant où l’on ressent l’emprise du minéral. Comme plongé dans la Préhistoire. Drôle de saut dans le temps!

Après quelques achats réalisés auprès des petits marchands de Colchani, nous roulons sur Uyuni. Le vent vigoureux tournoie entre les maisons. Poussière et déchets comme en suspension. Nous visitons le traditionnel cimetière de locomotives et pénétrons dans cette ville toute surgie d’un western de série B.
Nous quittons chauffeur et cuisinière et attendons notre bus qui doit nos ramener à La Paz. Le quartier de la “gare routière” s’anime à la nuit tombée, dans le froid venteux. impression de pauvreté omniprésente. Nous embarquons dans un bus qui doit avoir quelques milliers d’aller/retours su la capitale, à en juger par son état très fatigué... proche du délabrement. Le trajet s’avère mouvementé. Sportif même. Durant les premières heures, la piste en tôle ondulée torture le bus et nos pauvres vertèbres. Ma tête heurtant régulièrement la fenêtre qui reste entrouverte laissant passer le froid poussiéreux. Un ou deux gués ferons gîter et tanguer dangereusement notre bus qui couine, geint et grince de toutes parts... Puis c’est au tour des WC chimiques de rendre l’âme et déverser une odeur nauséabonde dans la travée. Arrêt pipi dans un bled sans nom surgit de la nuit poussiéreuse et sans étoiles. Un passager se fait courser par un chien errant...Dimanche 7 Août
Nous arrivons enfin à La Paz dans le froid matinal, fourbus et endoloris, pas fâchés de marcher enfin sur un sol ferme... comme après une longue traversée océanique. Hostal Naira que j’avais pris soin de réserver (la veille!) sur les conseils de l’agence de Tupiza. Nous passons tous sous une douche revigorante. Puis balade en ville où nous découvrons le quartier des vendeuses de foetus de lama et autres décoctions toutes aussi surprenantes les unes que les autres. Zoé est à la fois fascinée et dégoûtée. Nous allons déjeuner dans un restaurant argentin qui se remplit de locaux venus en famille. Ambiance chaleureuse et repas pantagruélique. L’heure des adieux est venue. Nous laissons Lisa et Johann poursuivre leurs aventures vers Arequipa et la Cordillère Blanche. Super semaine avec ce couple “démarché” sur VF... merci VF!! Nous continuons notre découverte de la ville. Derniers cadeaux. Nuit bruyantissime dans l’Hostal pourtant sympa et confortable.
Lundi 8 Août
Avion LAN pour Lima. Voyage un peu long car escale à Santa Cruz. Mais confortable. César nous récupère à l’aéroport de Lima. Il fait nuit. Accueil toujours aussi chaleureux à l’auberge. Repas délicieux et nuit réparatrice.
Mardi 9 Août
Journée dédiée à la poursuite de la découverte de Lima. Le ciel est toujours aussi couvert, le gris bleuté métallique du ciel se mélangeant au gris vert de l’océan. Mise en jambe matinale avant la visite des musées. Le taxi que nous hélons ne sait en fait pas où se trouve le musée d’archéologie et d’anthropologie et nous perd dans les rues de Pueblo Libre. Puis nous allons découvrir le MALi (Museo de Arte de Lima) qui est en partie en réfection. L’après-midi sera passé à nous promener au hasard dans Miraflores avant de regagner “notre” quartier Chorillos.

Mercredi 10 AoûtC’est le départ. Adieux à nos hôtes, L'immuable César nous accompagne à l’aéroport. Puis galère Ibéria jusqu’à Bordeaux: Attentes interminables à Lima puis Madrid. Personnel fermé et peu aimable, ne sachant que dire “on embarque bientôt”.Carrément “Je m’en foutiste” à Madrid. Attitude qu’on peut “laisser passer” à une compagnie Low Cost... mais vu le prix payé pour le vol.... j’ai jamais vu ça! Bref j’en fais quand même pas une affaire d’état!... Chacun doit avoir des histoires croustillantes au sujet des compagnies aériennes!
Arrivée à Bordeaux. bien secoués par le jet lag. C’est quand qu’on repart???
Départ pour Bangkok le 26 octobre... à annuler à cause des inondations? English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis censé partir pour Bangkok Mercredi 26 octobre. Au vu des inondations je me pose la question de l'annulation de mon séjour. Je compte me rendre à chaing mai pour finir mon cycle de formation en massage, mais je pensais profiter de mon passage dans la capitale pour aller faire des achats à Pratunam et Bobae pour alimenter mon site de vente de T-Shirt.
Pensez vous que c'est encore envisageable ?
Je sais bien que la situation est catastrophique pour bon nombre de thaïlandais et que mon petit problème de voyage et d’approvisionnement est ridicule en comparaison.
Mais je me dis aussi, que pour soutenir l'économie du pays qui doit bien en avoir besoin actuellement il est toujours bon de venir même si la situation et compliqué.
Merci pour vos avis et vos informations
Je suis censé partir pour Bangkok Mercredi 26 octobre. Au vu des inondations je me pose la question de l'annulation de mon séjour. Je compte me rendre à chaing mai pour finir mon cycle de formation en massage, mais je pensais profiter de mon passage dans la capitale pour aller faire des achats à Pratunam et Bobae pour alimenter mon site de vente de T-Shirt.
Pensez vous que c'est encore envisageable ?
Je sais bien que la situation est catastrophique pour bon nombre de thaïlandais et que mon petit problème de voyage et d’approvisionnement est ridicule en comparaison.
Mais je me dis aussi, que pour soutenir l'économie du pays qui doit bien en avoir besoin actuellement il est toujours bon de venir même si la situation et compliqué.
Merci pour vos avis et vos informations
Endroits à visiter et activités au Népal (autres que trekking!) English translation pending
Bonjour,
Je serai au Népal dans 1 mois.
J'y suis déjà allé il y a 3 ans, j'y ai fait le tour des Annapurnas, Pokhara et la ville de Kathmandu.
Cette fois-ci, je ne compte pas faire de trek. Je me demandais donc : avez-vous des suggestions d'activités/d'endroits à visiter autres que des trekkings pour un voyage d'environ 1 mois et demi, sachant que j'arriverai de la frontière Ouest (j'arrive de l'Inde à Mahendranagar) et que je repartirai à Sonauli (pour me rendre à Varanasi). De plus, j'ai un budget assez limité, ce qui me fait hésiter pour ce qui est des "forfaits" rafting et cie.
J'avais déjà en tête la réserve de Chitwan et la vallée de Kathmandu (Patan, Baktapur...). J'aimerais avoir d'autres suggestions.
Merci
J'avais déjà en tête la réserve de Chitwan et la vallée de Kathmandu (Patan, Baktapur...). J'aimerais avoir d'autres suggestions.
Merci
Alternative au Pino Hase pour voyager à vélo avec enfants English translation pending
Bonjour,
Notre itinéraire est le suivant : à dos de bicyclette, France, Belgique, Pays-Bas, Allemagne, Danemark (north sea cycle road), le long de la côte. Traverser en ferry vers Göteborg. A vélo jusqu'à Stockholm puis ferry direction ou Helsinki ou Tallinn pour rallier après Saint-Pétersbourg. De là, train via Moscou, jusqu'au Baïkal. Notre plus grand souhait : traverser la Bouriatie et une partie de la Mongolie à vélo (d'où la nécessité de transbahuter nos vélos jusqu'en Asie !). Ensuite, nous reprendrons le train pour Pékin. La suite de notre voyage se faisant entre Asie du Sud-Est (prioritairement Malaisie, Indonésie) et Inde-Népal, nous préférons lâcher nos montures en Chine, les routes asiatiques en famille n'attisant point nos envies de pédalage !
Le souci à ce jour, est relatif au matériel. 3 de nos enfants sont autonomes sur leurs bicyclettes. Le dernier de 5 ans ne pourra pas pédaler 40 kms par jour mais serait trop frustré de ne jamais pédaler. Nous cherchons donc l'équipement qui ferait l'affaire. La seule solution que je vois sur le site, qui revient dans les discussions est d'investir dans un tandem pino équipé du kit enfant. Ceci dit, il en va de 4000 euros ! J'envisageais de vendre ou de céder nos vélos à Pékin si nous partions avec nos basiques (car au-delà de nos 3-4 semaines entre Russie et Mongolie, le reste de notre parcours se fait en Europe où il est relativement aisé de bricoler voir racheter un vélo si gros problème en chemin.) Or on ne largue pas un pino en route !
J'aimerais beaucoup avoir des témoignages de personnes ayant trouvé une alternative au pino pour voyager à vélo avec des enfants sur des routes relativement faciles ! Il n'y aura a priori ni grands cols, ni pistes sableuses sur notre parcours. On pense à emmener un petit vélo pour que le petit puisse savourer quelques kms quotidiens, garder un petit siège sur notre porte-bagages pour qu'il puisse la plupart du temps se reposer et que l'on puisse avancer (pour info, l'asticot est format crevette 11kgs à 4 ans) ; il nous faut donc trouver un système d'attelage à vide (follow me, barre de traction...) pour tirer le petit vélo. Je sais, cela peut sembler un peu spartiate, mais on se creuse les méninges pour jongler avec toutes nos contraintes car l'investissement de 4000 euros pino +casse-tête/inquiétudes/frais de réexpédition de Pékin pour une utilisation cantonnée à 4 mois nous pose sacrément question. J'en profite pour rajouter une question supplémentaire : d'expérience, quel équipement minimal indispensable rajouter à des VTT basiques pour un périple tel que celui présenté. Je dis bien indispensable, car en théorie, on peut toujours se barder de plein d'options qui dans la réalité s'avèreront superflues. Nous souhaitons parer au minimum de désagréments tout en sachant que nous ne pourrons parer à tout. Merci pour vos lumières !
Notre itinéraire est le suivant : à dos de bicyclette, France, Belgique, Pays-Bas, Allemagne, Danemark (north sea cycle road), le long de la côte. Traverser en ferry vers Göteborg. A vélo jusqu'à Stockholm puis ferry direction ou Helsinki ou Tallinn pour rallier après Saint-Pétersbourg. De là, train via Moscou, jusqu'au Baïkal. Notre plus grand souhait : traverser la Bouriatie et une partie de la Mongolie à vélo (d'où la nécessité de transbahuter nos vélos jusqu'en Asie !). Ensuite, nous reprendrons le train pour Pékin. La suite de notre voyage se faisant entre Asie du Sud-Est (prioritairement Malaisie, Indonésie) et Inde-Népal, nous préférons lâcher nos montures en Chine, les routes asiatiques en famille n'attisant point nos envies de pédalage !
Le souci à ce jour, est relatif au matériel. 3 de nos enfants sont autonomes sur leurs bicyclettes. Le dernier de 5 ans ne pourra pas pédaler 40 kms par jour mais serait trop frustré de ne jamais pédaler. Nous cherchons donc l'équipement qui ferait l'affaire. La seule solution que je vois sur le site, qui revient dans les discussions est d'investir dans un tandem pino équipé du kit enfant. Ceci dit, il en va de 4000 euros ! J'envisageais de vendre ou de céder nos vélos à Pékin si nous partions avec nos basiques (car au-delà de nos 3-4 semaines entre Russie et Mongolie, le reste de notre parcours se fait en Europe où il est relativement aisé de bricoler voir racheter un vélo si gros problème en chemin.) Or on ne largue pas un pino en route !
J'aimerais beaucoup avoir des témoignages de personnes ayant trouvé une alternative au pino pour voyager à vélo avec des enfants sur des routes relativement faciles ! Il n'y aura a priori ni grands cols, ni pistes sableuses sur notre parcours. On pense à emmener un petit vélo pour que le petit puisse savourer quelques kms quotidiens, garder un petit siège sur notre porte-bagages pour qu'il puisse la plupart du temps se reposer et que l'on puisse avancer (pour info, l'asticot est format crevette 11kgs à 4 ans) ; il nous faut donc trouver un système d'attelage à vide (follow me, barre de traction...) pour tirer le petit vélo. Je sais, cela peut sembler un peu spartiate, mais on se creuse les méninges pour jongler avec toutes nos contraintes car l'investissement de 4000 euros pino +casse-tête/inquiétudes/frais de réexpédition de Pékin pour une utilisation cantonnée à 4 mois nous pose sacrément question. J'en profite pour rajouter une question supplémentaire : d'expérience, quel équipement minimal indispensable rajouter à des VTT basiques pour un périple tel que celui présenté. Je dis bien indispensable, car en théorie, on peut toujours se barder de plein d'options qui dans la réalité s'avèreront superflues. Nous souhaitons parer au minimum de désagréments tout en sachant que nous ne pourrons parer à tout. Merci pour vos lumières !
Navettes de l'aéroport de Singapour au Park Hotel Clarke Quay English translation pending
Bonjour,
Dans un mois nous partons pour Bali et nous nous arretons une nuit à Singapour , j'ai vu qu'il existait des navettes ( vans ) qui déposent les passagers dans le centre de Singapour, font t'ils tous les hotels demandés car nous serons au Park Hotel Clarke Quay et où se trouvent ces navettes dans l'aéroport ? Si quelqu'un pouvait me renseigner.
Merci 🙂
Dans un mois nous partons pour Bali et nous nous arretons une nuit à Singapour , j'ai vu qu'il existait des navettes ( vans ) qui déposent les passagers dans le centre de Singapour, font t'ils tous les hotels demandés car nous serons au Park Hotel Clarke Quay et où se trouvent ces navettes dans l'aéroport ? Si quelqu'un pouvait me renseigner.
Merci 🙂
Cherche photos de Bolivie et San Pedro de Atacama (Chili) English translation pending
Bonjour,
J'étais en voyage en Bolivie (et un peu au Chili) ce mois-ci avec un ami, et nous avons pris des tas de photos (ce pays est absolument magnifique !). Malheureusement, nous nous sommes fait avoir dans un bus à Santa Cruz, et on nous a volé nos appareils photo avec toutes les photos (et au passage ma carte de crédit, mon téléphone et mon passeport...).
J'aimerais savoir si quelqu'un a mis ses photos sur Internet (Picasa par exemple), et accepterait de me donner l'autorisation de les télécharger. L'itinéraire que nous avons suivi est : - Parc national de Sajama - Ville d'Uyuni, tour en 4x4 de 3 jours au salar d'Uyuni et au Sud-Lipez - Frontière Chili - Bolivie & San Pedro de Atacama ; Laguna Cejar & Valle de la Luna - Potosi & les mines - Sucre ; valle de los Frailes, Marawa, Potolo - Santa Cruz & missions jésuites
Merci ! Philippe
J'étais en voyage en Bolivie (et un peu au Chili) ce mois-ci avec un ami, et nous avons pris des tas de photos (ce pays est absolument magnifique !). Malheureusement, nous nous sommes fait avoir dans un bus à Santa Cruz, et on nous a volé nos appareils photo avec toutes les photos (et au passage ma carte de crédit, mon téléphone et mon passeport...).
J'aimerais savoir si quelqu'un a mis ses photos sur Internet (Picasa par exemple), et accepterait de me donner l'autorisation de les télécharger. L'itinéraire que nous avons suivi est : - Parc national de Sajama - Ville d'Uyuni, tour en 4x4 de 3 jours au salar d'Uyuni et au Sud-Lipez - Frontière Chili - Bolivie & San Pedro de Atacama ; Laguna Cejar & Valle de la Luna - Potosi & les mines - Sucre ; valle de los Frailes, Marawa, Potolo - Santa Cruz & missions jésuites
Merci ! Philippe
Deux mois à Berlin - transports en commun? English translation pending
Bonjour,
J'ai loué un appartement à Berlin pour les mois d'avril et mai 2012. Je sais qu'il est possible d'acheter une 7 Tage Karte. Cependant est-t-il possible d'acheter une carte qui serait valide pour un mois (et qui serait probablement moins chère)?
Si vous avez des suggestions ou des conseils à me donner à propos de Berlin je les accueillerai avec grand plaisir.
Merci à l'avance! Louise
J'ai loué un appartement à Berlin pour les mois d'avril et mai 2012. Je sais qu'il est possible d'acheter une 7 Tage Karte. Cependant est-t-il possible d'acheter une carte qui serait valide pour un mois (et qui serait probablement moins chère)?
Si vous avez des suggestions ou des conseils à me donner à propos de Berlin je les accueillerai avec grand plaisir.
Merci à l'avance! Louise
Croisière sur le Carnival Magic: excursions à faire soi-même? English translation pending
Bonjour,
J'ai fait la réservations d'une croisière avec Carnival sur le Magic et j'ai quelques questions sur différentes escales que nous allons faire. Monaco: Est-ce possible de faire la visite de Monte-Carlo à pied? Livourne: Nous avions le désir d'aller visiter Florence mais nous avons peur de manquer de temps. Nous disposons de 10 heures soit de 7h00 à 17h30 environ(le bateau quitte le port à 18h30). Est-ce réaliste de prendre le train pour Florence ou il serait plus sage de se diriger vers Pise. Naples: Nous voulons aller visiter Pompéi. Par quel moyen serait-il possible de se rendre? Dubrovnick: Est-ce possible de faire la visite de cette ville à peid?
Merci pour votre aide 😎
J'ai fait la réservations d'une croisière avec Carnival sur le Magic et j'ai quelques questions sur différentes escales que nous allons faire. Monaco: Est-ce possible de faire la visite de Monte-Carlo à pied? Livourne: Nous avions le désir d'aller visiter Florence mais nous avons peur de manquer de temps. Nous disposons de 10 heures soit de 7h00 à 17h30 environ(le bateau quitte le port à 18h30). Est-ce réaliste de prendre le train pour Florence ou il serait plus sage de se diriger vers Pise. Naples: Nous voulons aller visiter Pompéi. Par quel moyen serait-il possible de se rendre? Dubrovnick: Est-ce possible de faire la visite de cette ville à peid?
Merci pour votre aide 😎
Bon plan de ryokan pas cher à Tokyo? English translation pending
Bonjour,
Si vous partez en aout à Tokyo, j'ai une bonne adresse d'un petit ryokan pas cher à Tokyo (50€/ nuit) . Contactez moi et je vous transmetterais ses coordonnées. Bye Laurence
Si vous partez en aout à Tokyo, j'ai une bonne adresse d'un petit ryokan pas cher à Tokyo (50€/ nuit) . Contactez moi et je vous transmetterais ses coordonnées. Bye Laurence
Sécurité au Nicaragua pour voyage individuel? English translation pending
Bonjour,
Nous nous posons des questions sur les conditions de sécurité pour un voyage au Nicaragua en individuel novembre:nous voulons nous déplacer en bus et aimons sortir le soir :est ce envisageable ou pas ?
Merci de vos réponses !
Nous nous posons des questions sur les conditions de sécurité pour un voyage au Nicaragua en individuel novembre:nous voulons nous déplacer en bus et aimons sortir le soir :est ce envisageable ou pas ?
Merci de vos réponses !
Avril, mai une excellente époque pour visiter la Namibie et le Botswana? English translation pending
Salut à tous !
Un des forumistes avait déjà posté une discussion avec des photos de la nature s'épanouissant suite aux fortes pluies, en voici d'autres peut-être encore plus spectaculaires. (prises en avril ) J'en profite pour mettre ce lien (Tues 19 April ) qui intéressera les futurs campeurs, tente au sol. 😇 Pour tout dire je dois rendre à César ce qui est à César et à Pierre ce qui est à Pierre ...car c'est bien lui qui m'a transmis ces liens: l'un éblouissant et l'autre assez terrible ! 😉
Un des forumistes avait déjà posté une discussion avec des photos de la nature s'épanouissant suite aux fortes pluies, en voici d'autres peut-être encore plus spectaculaires. (prises en avril ) J'en profite pour mettre ce lien (Tues 19 April ) qui intéressera les futurs campeurs, tente au sol. 😇 Pour tout dire je dois rendre à César ce qui est à César et à Pierre ce qui est à Pierre ...car c'est bien lui qui m'a transmis ces liens: l'un éblouissant et l'autre assez terrible ! 😉
Endroits intéressants au nord du Chili? English translation pending
Bonjour
Je voudrais savoir s'il y a des endroits intéressants à visiter entre San Pedro de Atacama et Santiago.
Un grand merci d'avance !!!
Jozefa
Je voudrais savoir s'il y a des endroits intéressants à visiter entre San Pedro de Atacama et Santiago.
Un grand merci d'avance !!!
Jozefa