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Voyage aux États-Unis en mai 2011 avec une voiture (Peugeot 405) immatriculée en France? English translation pending
Si jamais y en a qui ont des infos a ce sujet a me donner ce serait bien car voila c'est mon réve de mes 50 ans qui résume bien ma fascination pour les USA..J'ai contacté une compagnie maritime (sdv), je sais que rien que l'aller c'est 3800 euros , la peugeot405 restera a la casse aux usa car cela ne voudra pas le coup de la faire rentrer en france (vaut environ 6000 euros)Rouler aux usa avec ma peugeot 405 va me couter cher mais l'idée est lancée , je voudrais juste des informations ou savoir si des membres ont deja réalisé ce voyage ou réve de rouler aux usa avec la voiture immatriculée en france, et savoir comment dit "casse auto"en américain , je parle trés peu anglais en plus , j'ai besoin de tout le monde, ça approche vite, je lance un véritable SOS....car mon amie est deja paniquée....(pour rien mais bon )merci par avance a tous (es)les membres.😉
Idée de voyage d'une semaine pas chère sur une île au mois de septembre 2010? English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'un voyage d'une semaine environ, voire un peu plus, pour début septembre. Bien sûr, je rêve d'aller sur une île, pour un prix abordable. J'ai trouvé un séjour intéressant pour la Guadeloupe (500€), mais garde une petite réserve due à la saison des pluies! Forcément, si le prix est bas, c'est qu'il y a des inconvénients...! Je suis donc ouverte aux suggestions, si vous avez d'autres idées de voyage dépaysant! Merci!!
Je suis à la recherche d'un voyage d'une semaine environ, voire un peu plus, pour début septembre. Bien sûr, je rêve d'aller sur une île, pour un prix abordable. J'ai trouvé un séjour intéressant pour la Guadeloupe (500€), mais garde une petite réserve due à la saison des pluies! Forcément, si le prix est bas, c'est qu'il y a des inconvénients...! Je suis donc ouverte aux suggestions, si vous avez d'autres idées de voyage dépaysant! Merci!!
Déménager de la France vers le Canada (voyager sur le bateau avec ma voiture) English translation pending
Vers la fin de l'année, je vais déménager sur la côte est du Canada et je voudrais savoir si il existe un bateau qui me transporterais moi et ma voiture remplis de mes cartons de déménagement pour la côte est du Canada.
Parceque je n'ai pas trop confience en c'est bateau cargo qui s'occupe de vos affaires, je suis très materialiste.
Merci de m'aider : )
Visiter le parc national de Kéoladéo Ghana à Bhâratpur? (Inde) English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaiterais savoir si quelqu'un parmi vous a déjà visité le parc de Kéoladéo Ghana à Bharatpur. Comment le visiter ( à pieds, en jeep, etc... ) ? Quels sont les tarifs pour l'entrée du parc, l'utilisation d'un véhicule, les droits de photographier, etc... ? Et quelqu'un connaîtrait-il un bon guide naturaliste expérimenté ?
Le choix des hotels, du moyen de locomotion pour le visiter, le prix pour un guide, etc... d'autres infos sur le sujet seront la binevenue ?...
Racontez-moi votre ressenti sur ce parc ?
Merci pour les infos.
Tigrecobra.
Je souhaiterais savoir si quelqu'un parmi vous a déjà visité le parc de Kéoladéo Ghana à Bharatpur. Comment le visiter ( à pieds, en jeep, etc... ) ? Quels sont les tarifs pour l'entrée du parc, l'utilisation d'un véhicule, les droits de photographier, etc... ? Et quelqu'un connaîtrait-il un bon guide naturaliste expérimenté ?
Le choix des hotels, du moyen de locomotion pour le visiter, le prix pour un guide, etc... d'autres infos sur le sujet seront la binevenue ?...
Racontez-moi votre ressenti sur ce parc ?
Merci pour les infos.
Tigrecobra.
Travailler en tant que manipulateur radio en Guadeloupe? English translation pending
Bonjour,
voilà j'ai parcouru le forum en long et en large mais je n'ai rien trouvé concernant le travail de manipulateur radio en guadeloupe. En effet je souhaiterai partir là bas d'ici un an (pour une durée limitée), et j'aimerai savoir où pourrais je trouver du travail là bas? Si il y a des manips expatriés 😛 ou qui y sont allés et qui pourraient me faire partager leur expérience, ce serait vraiment sympa!! merci !!!😎
voilà j'ai parcouru le forum en long et en large mais je n'ai rien trouvé concernant le travail de manipulateur radio en guadeloupe. En effet je souhaiterai partir là bas d'ici un an (pour une durée limitée), et j'aimerai savoir où pourrais je trouver du travail là bas? Si il y a des manips expatriés 😛 ou qui y sont allés et qui pourraient me faire partager leur expérience, ce serait vraiment sympa!! merci !!!😎
Itinéraire dans le Nord-Ouest argentin et en Bolivie English translation pending
Bonjour,
nous partons à 2 pour un voyage de 7 semaines dans le Nord Ouest Argentin et surtout en Bolivie (de fin juin à mi-aout).
J'ai bien travaillé l'itinéraire que j'imagine en BOUCLE (Arrivée et Retour de BUENOS AIRES)... et à présent je me pose la question du sens de ma boucle. Je pense qu'elle peut avoir une importance concernant l'acclimatation à l'altitude, mais également .
- En gros, nous passerons quelques jours entre SALTA et LA QUIACIA avant de rejoindre la Bolivie (Purmamarca, Tilcara, Iruya, ..) - quelques jours à TUPIZA avec rando/cheval dans les environs - POTOSI (mais pas l'intention d'aller voir la mine, mais plutot la ville et les environs) - quelques jours à SUCRE et ses environs (trek par nous-meme en Cordillera de Los Frailes) - Remonter vers COCHABAMBA par la vallée Alto (Aiquille, tarata, punata ... d'ailleurs est-il possible de rejoindre le PN de TORO TORO depuis Aiquille, ou seulement depuis COCHABAMBA??) - Plusieurs jours au PN de Sajama ( - Aller quelques jours pres du Salar mais en indépendant..; je pense au bus local qui mene à Llica! Est-il possible d'aller ensuite a pied ou en bus vers les villages de Jirira/Tahua...) - Redescendre vers SALTA pour prendre le bus pour BUENOS AIRES
Voila les grandes lignes de notre itinéraire... on cherche vraiment les endroits préservés du tourisme de masse et on prefere les transports locaux aux tours organisés meme si cela prend un peu plus de temps. Avez vous d'autres idées a nous soumettre dans la région de la Vallée Alto entre COCHABAMBA et SUCRE... ou bien des endroits interessants entre SAJAMA et LLICA pres du Salar.
Merci d'avance pour vos retours d'experiences et vos conseils.
- En gros, nous passerons quelques jours entre SALTA et LA QUIACIA avant de rejoindre la Bolivie (Purmamarca, Tilcara, Iruya, ..) - quelques jours à TUPIZA avec rando/cheval dans les environs - POTOSI (mais pas l'intention d'aller voir la mine, mais plutot la ville et les environs) - quelques jours à SUCRE et ses environs (trek par nous-meme en Cordillera de Los Frailes) - Remonter vers COCHABAMBA par la vallée Alto (Aiquille, tarata, punata ... d'ailleurs est-il possible de rejoindre le PN de TORO TORO depuis Aiquille, ou seulement depuis COCHABAMBA??) - Plusieurs jours au PN de Sajama ( - Aller quelques jours pres du Salar mais en indépendant..; je pense au bus local qui mene à Llica! Est-il possible d'aller ensuite a pied ou en bus vers les villages de Jirira/Tahua...) - Redescendre vers SALTA pour prendre le bus pour BUENOS AIRES
Voila les grandes lignes de notre itinéraire... on cherche vraiment les endroits préservés du tourisme de masse et on prefere les transports locaux aux tours organisés meme si cela prend un peu plus de temps. Avez vous d'autres idées a nous soumettre dans la région de la Vallée Alto entre COCHABAMBA et SUCRE... ou bien des endroits interessants entre SAJAMA et LLICA pres du Salar.
Merci d'avance pour vos retours d'experiences et vos conseils.
Coût du transport d'une voiture vers le Costa Rica? English translation pending
SVP qui est ce que quelquen peut me indique combien ca coute envoie une voiture a costa rica merci
Transport d'un camping-car Montréal-Marseille par bateau English translation pending
Aujourd'hui le 10 juin 2010 21h30 je cherche un transporteur maritime pour transporté mon motorhome (camping-car) de 6000 kilo et 10 mêtres (32pieds) de Montréal destination Marseille France, je veux savoir le cout $$$$, l'horaire et tout de ce que je dois savoir, je veux aussi si possible faire affaire avec une compagnie qui a pignon sur rue à Montréal pour savoir a qui je m'adresse, je ne voudrais pas me faire arnaqué et ne plus jamais retrouver mon véhicule
Si vous avez des réponses a me donné et des conseils écrivez-moi par couriel a elfediablo@yahoo.fr , je ne suis pas encore adapté a ce site donc je suis membre depuis 2 heures seulement 🤪 mais vous pouvez quand même me laissé aussi un message sur cette page, ma bien finir par le retrouver 😉 si il y a des Français qui peuvent aussi me donner des conseils pour mon voyage qui sera d'une duré de 5 ans environ serai apprécier
Merci de vos réponses
Daniel
Hôtel le plus proche de l'aéroport de Santa Cruz? (Bolivie) English translation pending
Bonjour à tous,
Savez vous quel est l'hôtel le plus proche de l'aéroport de Santa Cruz ? et pas trop cher non plus
j'aimerais ne pas prendre de taxis pour m'y rendre, est ce possible ??
Merci d'avance Atthia
Savez vous quel est l'hôtel le plus proche de l'aéroport de Santa Cruz ? et pas trop cher non plus
j'aimerais ne pas prendre de taxis pour m'y rendre, est ce possible ??
Merci d'avance Atthia
Choix entre Amsterdam - Aix-la-Chapelle - Cologne: vos avis et conseils? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je suis nouveau sur ce forum. J'ai pu lire certaines discussions et beaucoup de gens me semblent avoir de l'expérience concernant les voyages (je suis sur un site fait pour.. mais bon..).
Donc je viens quérir des informations (si vous voulez bien).
J'aimerais aller soit à Amsterdam, soit à Cologne, soit à Aix la chapelle.
Ce serait pendant 2 jours (en amoureux).
Je recherche donc un cadre romantique, agréable, une belle architecture, des particularités à visiter, et même musés.
Sachant que je n'en ai vu aucune (de ces villes). Pouvez vous me donner des arguments positifs et négatifs? Vos ressentis ?
La quelle préférez vous ?
Me conseillez vous certains endroits à visiter en particulier ?
Je vous remercie d'avances pour vos réponses (en sachant que comparer des villes très différentes n'est peut-être pas chose facile).
Cordialement;
Jonathan.
Croisières sur la Seine de Paris à Honfleur: les repas? English translation pending
Quelqu'un a-t-il déjà fait une croisière sur la Seine de Paris à Honfleur? Je voudrais avoir commentaires et appréciations surtout des repas.
Merci à l'avance
Merci à l'avance
Carnet de passage (4x4) en douane nécessaire pour l'Afrique du Sud? English translation pending
Bonjour,
Je vais aller en AS avec mon véhicule 4x4 pour visiter ce pays (5 à 6 semaines), ensuite la Namibie, le Boswana et ensuite retour en France soit par route, soit par mer pour le véhicule. Quelles sont les formalités pour le véhicule ? carnet de passage en douane ou ATA nécessaire ? Merci de vos réponses
Je vais aller en AS avec mon véhicule 4x4 pour visiter ce pays (5 à 6 semaines), ensuite la Namibie, le Boswana et ensuite retour en France soit par route, soit par mer pour le véhicule. Quelles sont les formalités pour le véhicule ? carnet de passage en douane ou ATA nécessaire ? Merci de vos réponses
Ko Kret: charmante escapade aux portes de Bangkok English translation pending
Bonjour a tous ,
Ko Kret est une ile dans une boucle de la Chao Praya , au nord de Nonthaburi et a l ouest de l ancien aeroport de Dong Muang. En fait un canal a ete creuse la transformant en ile
Aujourd hui je suis parti tot avant que la temperature ne grimpe et y ai passe 6 heures de bonheur . parti de Sukhumvit a 6h15 , j y etais a 7h45 apres etre alle au metro Victory monument et le bus AC 166 qui vous depose/reprend a 500m de l embarcadere . 10 baths pour un moto taxi , l embarcadere est un peu cache . Traversee 2 modestes baths avec un tout petit ferry navette . Pas de voitures en vue que des motocyclettes dont des moto taxis ou velos a louer pour 40 baths de l heure . Une piste betonnee decrit une boucle et regulierement des embranchements partent vers des pontons au bord du fleuve ou alors des chemins partent cote coeur de l ile . Sur la rive d en face maisons a pilotis et embarcaderes bordent le fleuve . Pas de batiment eleve en vue gachant le paysage. La petite route passe au milieu d une vegetation luxuriante de cocotiers, bananiers, papayers . Ici et la quelques maisons bordent la piste . On se croirait en pleine campagne et je dirais meme que cela m a rappele un peu le delta du Mekong au Vietnam . Certaines pistes amenant aux embarcaderes sont surelevees .
Vraiment cela vaut le coup de s y rendre pour quelques heures , vous vous croirez a la campagne.Quelques avions decollant de Dong Muang rappellent que la capitale est toute proche .
Oui , le Bangkok de carte postale existe encore . Thuan j espere de tout coeur que je n ai pas devoile ton coin de paradis qui te tient tant a coeur , mais sincerement je ne crois pas que ce soit ici .
Cdlt Jean
Ko Kret est une ile dans une boucle de la Chao Praya , au nord de Nonthaburi et a l ouest de l ancien aeroport de Dong Muang. En fait un canal a ete creuse la transformant en ile
Aujourd hui je suis parti tot avant que la temperature ne grimpe et y ai passe 6 heures de bonheur . parti de Sukhumvit a 6h15 , j y etais a 7h45 apres etre alle au metro Victory monument et le bus AC 166 qui vous depose/reprend a 500m de l embarcadere . 10 baths pour un moto taxi , l embarcadere est un peu cache . Traversee 2 modestes baths avec un tout petit ferry navette . Pas de voitures en vue que des motocyclettes dont des moto taxis ou velos a louer pour 40 baths de l heure . Une piste betonnee decrit une boucle et regulierement des embranchements partent vers des pontons au bord du fleuve ou alors des chemins partent cote coeur de l ile . Sur la rive d en face maisons a pilotis et embarcaderes bordent le fleuve . Pas de batiment eleve en vue gachant le paysage. La petite route passe au milieu d une vegetation luxuriante de cocotiers, bananiers, papayers . Ici et la quelques maisons bordent la piste . On se croirait en pleine campagne et je dirais meme que cela m a rappele un peu le delta du Mekong au Vietnam . Certaines pistes amenant aux embarcaderes sont surelevees .
Vraiment cela vaut le coup de s y rendre pour quelques heures , vous vous croirez a la campagne.Quelques avions decollant de Dong Muang rappellent que la capitale est toute proche .
Oui , le Bangkok de carte postale existe encore . Thuan j espere de tout coeur que je n ai pas devoile ton coin de paradis qui te tient tant a coeur , mais sincerement je ne crois pas que ce soit ici .
Cdlt Jean
Croisière "Âge tendre et têtes de bois" sur le MSC Fantasia du 22 octobre au 1er novembre 2011 English translation pending
La 3éme Croisière Age Tendre et Tête de Bois est en préparation a partir de 1390 euros par personnes
Vous pouvez allez visité mon blog photos et vidéos de la 2éme Croisiére Age tendre en Mars 2010
http://salut-dany-the-rock.skyrock.com
Vol interne en Thaïlande: utiliser le "Web Check In" d'AirAsia? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite prendre un vol interne en Thailande avec Air Asia.
Cette compagnie propose le Web Check in , option qui offre parrait il des avantages.
Connaissez vous le Web Check in de Air Asia ?
Avez vous des informtion sur le sujet.
Merci d'avance 😉
Je souhaite prendre un vol interne en Thailande avec Air Asia.
Cette compagnie propose le Web Check in , option qui offre parrait il des avantages.
Connaissez vous le Web Check in de Air Asia ?
Avez vous des informtion sur le sujet.
Merci d'avance 😉
Récit de notre semaine à Marrakech, mitigé... English translation pending
A Marrakech en janvier 2010, j'ai attendu quelques mois avant de faire mon récit de voyage, histoire de ne pas écrire sous le coup de l'énervement...
On atterrit par une magnifique journée d'hiver ensoleillée, les palmiers, tout cela nous donne le sourire après les longs mois de froid et de grisaille du nord de la France... Le chauffeur du riad vient nous chercher à l'aéroport et nous mène jusqu'à la place Jemma El Fna. De là, Rachida prend le relais et nous conduit à notre riad. Nous déambulons avec nos bagages à roulettes dans les petites rues, minuscules rues, à un moment on est même obligées de baisser la tête de peur de se cogner... On commence sérieusement à se demander à quoi va donc ressembler notre logement...
Puis nous arrivons, et là, magie... Lamina nous accueille, tout sourire, et avec Rachida elles nous font visiter ce petit "palace". 5 chambres rien que pour nous 2, on s'y perdrait! La déco est magnifique, dommage que l'eau de la petite piscine dans le patio soit froide, ça fait envie... Donc après avoir amplement photographié notre pied à terre, nous décidons d'aller faire notre 1er tour d'orientation sur la place, à 5 minutes de là...
LA PLACE: A peine arrivées sur Jemma El Fna, on se sent oppressées, agressées... Les vendeurs-il y a une échoppe tous les 3 mètres- nous agrippent par le bras, et allez viens voir, entres dans mon magasin, mais si, viens je te dis, juste 5 minutes... Bon, pour être allée au Sénégal je m'y attendais, mais à vrai dire pas à ce point là, surtout que devant nos refus je sens pointer une certaine agressivité dans le ton de la voix, chose qui n'était pas au Sénégal, ou alors juste une fois au lac rose mais beaucoup moins, rien à voir avec Marrakech... On finit par se réfugier, oui c'est le mot, à une terrasse pour prendre un repas de midi léger. Après manger on repart, bien décidées à le faire, le tour de cette place! Quand ce ne sont pas les vendeurs, ce sont les femmes au henné, qui vous prennent la main, quand vous la retirez elles vous TIRENT la main, commencent leur dessin malgré vos "non" insistants! Dès le 1er jour mon amie, n'ayant pas été assez réactive pour retirer sa main, se retrouve avec un embryon de dessin au henné... Et puis il y a aussi les charmeurs de serpents, les mecs avec leurs singes, tout ce petit monde vous courrent littéralement après dès que vous passez à moins de 15m d'eux! On nous interpelle tous les 1,50 mètre "eh madame madame eh madame madame eh madame madame!"... On file se réfugier à nouveau sur la terrasse d'un café, sur les toits au dessus de la place. 1er moment de vrai répit, une boisson sous le soleil , sans veste, en janvier... On resdescent plus détendues, on finit le tour de la place et on rentre, épuisées de toutes façons par le voyage avion (levées à 2h du matin...). Le riad fait figure d'un hâvre de paix au milieu de toute cette agitation... Nous programmons un peu nos visites de la semaine.
LE COUP DU SOUK DES TANNEURS: Le lendemain, décidées à aller jusqu'à la Koutoubia, on se fait arrêter dans la rue par un homme qui nous dit de faire demi-tour: d'après lui c'est plus intéressant par là, il y a le souk des tanneurs, et c'est justement le dernier jour aujourd'hui, il ne faut pas le manquer! Sans y prêter attention, nous poursuivons notre chemin. Quelques mètres plus loin, peut-être 50m, en tous cas suffisamment loin, et après avoir croisé suffisamment de monde pour qu'il ne nous vienne pas à l'idée que les 2 sont de mèche... Un 2ème passant nous aborde et nous parle du souk des tanneurs... Hum, nous on comptait aller à la Koutoubia, là maintenant... Et mon amie me sort l'argument choc: en même temps, si 2 personnes différentes nous en parlent, c'est que ça doit être digne d'intérêt! La mosquée on a toute la semaine pour la visiter, tandis que là pour les tanneurs c'est le dernier jour... Allez hop, on se décide à faire demi-tour, et pendant que le "passant" nous explique le chemin pour y aller, justement, comme par hasard (c'est une fois qu'on s'est fait avoir qu'on se rend compte que tout ce manège est organisé à l'avance!) le "cousin" passe dans la rue, et oh mais justement, il va dans le quartier des tanneurs, vous n'avez donc qu'à le suivre, mesdemoiselles! En cours de route, notre 3ème interlocuteur s'arrête là, et demande à un "ami", de nous conduire jusqu'au souk des tanneurs, qui n'est plus très loin. L' "ami" en question nous y conduit. On rentre dans une minuscule ruelle des moins rassurantes, on se fait même un clin d'oeil qui veut dire "si derrière ce mur c'est pas rassurant on dégage", et derrière le mur, eh bien le voilà, le souk des tanneurs! Notez bien que jusque là, nous n'avons strictement rien demandé à personne, avons été balladées par plusieurs personnes qui "passaient par là justement" et qui se proposent de nous montrer le chemin... Notre "ami" donc nous fait la visite du souk des tanneurs, il n'est pas avare d'explications et d'anecdotes, nous sommes ravies. Un peu gênées en revanche, car vu le temps passé (disons 20 min une demie-heure) on se dit qu'il faudrait donner "un petit quelque chose" à cet "ami" si sympa, qui a pris le temps de nous faire découvrir les dessous de Marrakech... Seulement voilà nous on avait pas prévu de débourser quoi que ce soit, et nous sommes parties les mains dans les poches, avec juste un peu de monnaie qui restait de la veille... Bref, la visite est des plus agréables, et se termine immanquablement par la visite d'une boutique. Sauf que là, non seulement on n'a pas d'argent, mais c'est notre 1er jour de vacances, et on n'a aucune envie d'acheter quoi que ce soit! Donc la visite s'éternise bien entendu, "pour le plaisir des yeux"... On ressort de là, remerciant l'ami qui s'est fait "guide" pour la visite, lui indiquant qu'on a beaucoup apprécié, mais que cette sortie n'étant pas prévue, nous n'avions pas pris d'argent, et que je lui laissais donc le peu de monnaie que j'avais sur moi... Le guide refuse. Sur le coup je ne comprend pas, je me dis tiens, trop sympa, il n'espérait rien en retour, vraiment sympa d'avoir pris de son temps comme ça pour rien... Et là il devient très désagréable et me dit "Mais tu me prends pour qui? Tu crois quoi? Que je passe une demie-heure avec toi comme ça pour rien!? Mais qu'est-ce que tu fais toi en Europe avec ça hein?! Tu peux à peine te payer un café! Laisses tomber j'en veux pas de tes pièces!" Moi interloquée, je lui réexplique calmement que la visite n'était pas prévue, que nous avons été "entraînées" par les gens dans la rue, et qu'à aucun moment on ne nous a indiqué que le souk des tanneurs c'était en fait une visite payante! Et là le "guide" devient menaçant, insultant, nous dit de dégager, bande de "sales races", que de toute façon c'est toujours comme ça les Européens, qu'il n'aime pas les Européens, que c'est des sales races... Je vois rouge et me permet quand même de lui répondre qu'en employant de telles méthodes, sans être clair dès le début, il ne peut que s'attirer des ennuis avec les européens en effet... Mais devant son regard mauvais, étant en plus dans une petite rue isolée loin du centre, on dégage vite fait... 1ère déception, on tombe de très haut! Moi qui essaye toujours quand je voyage de me montrer souriante, polie, respectueuse des coutumes, moi qui ai dit à ma copine non pas d'hôtel-club, on sera mieux avec un vol sec et dans un riad, le contact avec la population sera plus facile... 1er jour de vacances, et je me fait traiter de "sale race d'européenne"... Ouais... On est dégoûtées là... Il nous faudra quelques heures pour s'en remettre...
ON COMMENCE A S Y FAIRE Donc dans l'après-midi, direction la Koutoubia qui était prévue le matin. Là on est assez remontées par notre mésaventure matinale, et je dois dire qu'on refuse systématiquement toutes les sollicitations, sur un ton peu amène... On se la joue "sale touriste européenne" et on méprise les gens, soit en les envoyant bouler, soit en les ignorant carrément... On trouve dommage de passer pour des sales touristes européennes justement maintenant, mal polies et méprisantes, mais s'il faut en passer par là pour visiter la ville... On entend d'autres réflexions maintenant: quand on ne répond pas aux bonjours lancés à tout va avec un sourire, on prend du "regardes moi ça ces françaises, elles sont en vacances et elles font la gueule..."
LES JARDINS MAJORELLE Rien à dire sur cette matinée là, elle fût l'une des meilleures de la semaine... Jardins magnifiques et très agréables. Avons négocié assez rapidement le taxi à l'aller, connaissant les prix pratiqués grâce à notre hôte Rachida. Pour le retour, ce fut une autre affaire, les taxis qui attendaient à la sortie des jardins ont tenté de nous faire croire que le trajet coûtait 3,5 fois plus cher que l'aller... La négociation a été très âpre mais nous avons réussi à payer le même prix qu'à l'aller, sympathisant du même coup avec le chauffeur de taxi... Le lendemain nous avons donc pu visiter les palais bahia, les tombeaux saadiens et quelques autres endroits avec ce chauffeur, qui avait bien compris que s'il ne tentait pas de nous arnaquer, on le ferait bosser plusieurs fois dans la semaine...
VALLEE DE L OURIKA Très belle journée aussi, ascension épuisante pour les non sportives que nous sommes jusqu'aux cascades de Setti Fatma... Et pour la 1ère fois depuis notre arrivée au Maroc, on ne se sent pas agressées, oppressées, arnaquées... Une bouffée d'air frais...
ESSAOUIRA Idem, magnifique journée ensoleillée en bord de mer, charmante citée où les vendeurs sont présents, certes, mais non agressifs...
J ABREGE Car j'aurais d'autres anecdoctes toutes pires les unes que les autres concernant les Marrakchis, mais mon récit est déjà long, et de toute façon le modé interviendrait sûrement... Mais je conclue en disant que si vous souhaitez aller au Maroc, de grâce ne commencez pas par marrakech, car si la ville a son charme c'est sûr, les Marrakchis ne reflètent en rien la légendaire hospitalité Marocaine, et c'est bien dommage, car de nombreux touristes choisissent Marrakech comme 1ère découverte du Maroc, reviennent déçus et du coup n'ont plus envie de retourner au Maroc... Je dois dire d'ailleurs que si nous n'avions pas fait quelques excursions en dehors de Marrakech, et rencontré des femmes merveilleuses qui nous ont tirées d'une sale situation à Marrakech, nous serions reparties avec une image faussée des Marocains...
PRECISIONS Je ne fais pas ce post pour déclencher les foudres des amoureux de Marrakech, simplement pour exprimer mon ressenti. Sachant que nous sommes parties à 2 femmes, en riad. 2 femmes seules à Marrakech sont perçues par beaucoup d'hommes là bas comme 2 femmes étant venues faire du tourisme sexuel, il faut le savoir... Alors c'est sûr qu'en couple avec nos hommes, ou même toutes les 2 en hôtel-club avec des excursions organisées, nous n'aurions peut-être pas du tout ressenti les choses pareil... Mais là franchement, nous avons été "dégoutées", c'est le mot exact, par la mentalité de la majorité des Marrakchis, qui prennent le touriste pour une vache à lait, et qui n'ont le sourire que tant qu'ils espèrent en tirer quelque chose... Rien n'est gratuit, même pas le sourire. Nous y étions aussi hors saison, où le touriste se fait rare, et où ils saisissent la moindre "occasion" dès qu'il en passe un... Mais je ne trouve pas l'excuse suffisante pour avoir de tels types de comportement... Et pourtant je le redis, je suis allée au Sénégal, et dieu sait que les vendeurs sont "soulants" et collants aussi là bas, mais jamais nous n'avons eu d'insultes quand nous n'avons rien acheté, alors que c'était quotidien à Marrakech. Le contraste est saisissant entre le "bon tant pis alors, bonnes vacances au Sénégal" et le "ah bandes de sales françaises" de Marrakech...
LA PLACE: A peine arrivées sur Jemma El Fna, on se sent oppressées, agressées... Les vendeurs-il y a une échoppe tous les 3 mètres- nous agrippent par le bras, et allez viens voir, entres dans mon magasin, mais si, viens je te dis, juste 5 minutes... Bon, pour être allée au Sénégal je m'y attendais, mais à vrai dire pas à ce point là, surtout que devant nos refus je sens pointer une certaine agressivité dans le ton de la voix, chose qui n'était pas au Sénégal, ou alors juste une fois au lac rose mais beaucoup moins, rien à voir avec Marrakech... On finit par se réfugier, oui c'est le mot, à une terrasse pour prendre un repas de midi léger. Après manger on repart, bien décidées à le faire, le tour de cette place! Quand ce ne sont pas les vendeurs, ce sont les femmes au henné, qui vous prennent la main, quand vous la retirez elles vous TIRENT la main, commencent leur dessin malgré vos "non" insistants! Dès le 1er jour mon amie, n'ayant pas été assez réactive pour retirer sa main, se retrouve avec un embryon de dessin au henné... Et puis il y a aussi les charmeurs de serpents, les mecs avec leurs singes, tout ce petit monde vous courrent littéralement après dès que vous passez à moins de 15m d'eux! On nous interpelle tous les 1,50 mètre "eh madame madame eh madame madame eh madame madame!"... On file se réfugier à nouveau sur la terrasse d'un café, sur les toits au dessus de la place. 1er moment de vrai répit, une boisson sous le soleil , sans veste, en janvier... On resdescent plus détendues, on finit le tour de la place et on rentre, épuisées de toutes façons par le voyage avion (levées à 2h du matin...). Le riad fait figure d'un hâvre de paix au milieu de toute cette agitation... Nous programmons un peu nos visites de la semaine.
LE COUP DU SOUK DES TANNEURS: Le lendemain, décidées à aller jusqu'à la Koutoubia, on se fait arrêter dans la rue par un homme qui nous dit de faire demi-tour: d'après lui c'est plus intéressant par là, il y a le souk des tanneurs, et c'est justement le dernier jour aujourd'hui, il ne faut pas le manquer! Sans y prêter attention, nous poursuivons notre chemin. Quelques mètres plus loin, peut-être 50m, en tous cas suffisamment loin, et après avoir croisé suffisamment de monde pour qu'il ne nous vienne pas à l'idée que les 2 sont de mèche... Un 2ème passant nous aborde et nous parle du souk des tanneurs... Hum, nous on comptait aller à la Koutoubia, là maintenant... Et mon amie me sort l'argument choc: en même temps, si 2 personnes différentes nous en parlent, c'est que ça doit être digne d'intérêt! La mosquée on a toute la semaine pour la visiter, tandis que là pour les tanneurs c'est le dernier jour... Allez hop, on se décide à faire demi-tour, et pendant que le "passant" nous explique le chemin pour y aller, justement, comme par hasard (c'est une fois qu'on s'est fait avoir qu'on se rend compte que tout ce manège est organisé à l'avance!) le "cousin" passe dans la rue, et oh mais justement, il va dans le quartier des tanneurs, vous n'avez donc qu'à le suivre, mesdemoiselles! En cours de route, notre 3ème interlocuteur s'arrête là, et demande à un "ami", de nous conduire jusqu'au souk des tanneurs, qui n'est plus très loin. L' "ami" en question nous y conduit. On rentre dans une minuscule ruelle des moins rassurantes, on se fait même un clin d'oeil qui veut dire "si derrière ce mur c'est pas rassurant on dégage", et derrière le mur, eh bien le voilà, le souk des tanneurs! Notez bien que jusque là, nous n'avons strictement rien demandé à personne, avons été balladées par plusieurs personnes qui "passaient par là justement" et qui se proposent de nous montrer le chemin... Notre "ami" donc nous fait la visite du souk des tanneurs, il n'est pas avare d'explications et d'anecdotes, nous sommes ravies. Un peu gênées en revanche, car vu le temps passé (disons 20 min une demie-heure) on se dit qu'il faudrait donner "un petit quelque chose" à cet "ami" si sympa, qui a pris le temps de nous faire découvrir les dessous de Marrakech... Seulement voilà nous on avait pas prévu de débourser quoi que ce soit, et nous sommes parties les mains dans les poches, avec juste un peu de monnaie qui restait de la veille... Bref, la visite est des plus agréables, et se termine immanquablement par la visite d'une boutique. Sauf que là, non seulement on n'a pas d'argent, mais c'est notre 1er jour de vacances, et on n'a aucune envie d'acheter quoi que ce soit! Donc la visite s'éternise bien entendu, "pour le plaisir des yeux"... On ressort de là, remerciant l'ami qui s'est fait "guide" pour la visite, lui indiquant qu'on a beaucoup apprécié, mais que cette sortie n'étant pas prévue, nous n'avions pas pris d'argent, et que je lui laissais donc le peu de monnaie que j'avais sur moi... Le guide refuse. Sur le coup je ne comprend pas, je me dis tiens, trop sympa, il n'espérait rien en retour, vraiment sympa d'avoir pris de son temps comme ça pour rien... Et là il devient très désagréable et me dit "Mais tu me prends pour qui? Tu crois quoi? Que je passe une demie-heure avec toi comme ça pour rien!? Mais qu'est-ce que tu fais toi en Europe avec ça hein?! Tu peux à peine te payer un café! Laisses tomber j'en veux pas de tes pièces!" Moi interloquée, je lui réexplique calmement que la visite n'était pas prévue, que nous avons été "entraînées" par les gens dans la rue, et qu'à aucun moment on ne nous a indiqué que le souk des tanneurs c'était en fait une visite payante! Et là le "guide" devient menaçant, insultant, nous dit de dégager, bande de "sales races", que de toute façon c'est toujours comme ça les Européens, qu'il n'aime pas les Européens, que c'est des sales races... Je vois rouge et me permet quand même de lui répondre qu'en employant de telles méthodes, sans être clair dès le début, il ne peut que s'attirer des ennuis avec les européens en effet... Mais devant son regard mauvais, étant en plus dans une petite rue isolée loin du centre, on dégage vite fait... 1ère déception, on tombe de très haut! Moi qui essaye toujours quand je voyage de me montrer souriante, polie, respectueuse des coutumes, moi qui ai dit à ma copine non pas d'hôtel-club, on sera mieux avec un vol sec et dans un riad, le contact avec la population sera plus facile... 1er jour de vacances, et je me fait traiter de "sale race d'européenne"... Ouais... On est dégoûtées là... Il nous faudra quelques heures pour s'en remettre...
ON COMMENCE A S Y FAIRE Donc dans l'après-midi, direction la Koutoubia qui était prévue le matin. Là on est assez remontées par notre mésaventure matinale, et je dois dire qu'on refuse systématiquement toutes les sollicitations, sur un ton peu amène... On se la joue "sale touriste européenne" et on méprise les gens, soit en les envoyant bouler, soit en les ignorant carrément... On trouve dommage de passer pour des sales touristes européennes justement maintenant, mal polies et méprisantes, mais s'il faut en passer par là pour visiter la ville... On entend d'autres réflexions maintenant: quand on ne répond pas aux bonjours lancés à tout va avec un sourire, on prend du "regardes moi ça ces françaises, elles sont en vacances et elles font la gueule..."
LES JARDINS MAJORELLE Rien à dire sur cette matinée là, elle fût l'une des meilleures de la semaine... Jardins magnifiques et très agréables. Avons négocié assez rapidement le taxi à l'aller, connaissant les prix pratiqués grâce à notre hôte Rachida. Pour le retour, ce fut une autre affaire, les taxis qui attendaient à la sortie des jardins ont tenté de nous faire croire que le trajet coûtait 3,5 fois plus cher que l'aller... La négociation a été très âpre mais nous avons réussi à payer le même prix qu'à l'aller, sympathisant du même coup avec le chauffeur de taxi... Le lendemain nous avons donc pu visiter les palais bahia, les tombeaux saadiens et quelques autres endroits avec ce chauffeur, qui avait bien compris que s'il ne tentait pas de nous arnaquer, on le ferait bosser plusieurs fois dans la semaine...
VALLEE DE L OURIKA Très belle journée aussi, ascension épuisante pour les non sportives que nous sommes jusqu'aux cascades de Setti Fatma... Et pour la 1ère fois depuis notre arrivée au Maroc, on ne se sent pas agressées, oppressées, arnaquées... Une bouffée d'air frais...
ESSAOUIRA Idem, magnifique journée ensoleillée en bord de mer, charmante citée où les vendeurs sont présents, certes, mais non agressifs...
J ABREGE Car j'aurais d'autres anecdoctes toutes pires les unes que les autres concernant les Marrakchis, mais mon récit est déjà long, et de toute façon le modé interviendrait sûrement... Mais je conclue en disant que si vous souhaitez aller au Maroc, de grâce ne commencez pas par marrakech, car si la ville a son charme c'est sûr, les Marrakchis ne reflètent en rien la légendaire hospitalité Marocaine, et c'est bien dommage, car de nombreux touristes choisissent Marrakech comme 1ère découverte du Maroc, reviennent déçus et du coup n'ont plus envie de retourner au Maroc... Je dois dire d'ailleurs que si nous n'avions pas fait quelques excursions en dehors de Marrakech, et rencontré des femmes merveilleuses qui nous ont tirées d'une sale situation à Marrakech, nous serions reparties avec une image faussée des Marocains...
PRECISIONS Je ne fais pas ce post pour déclencher les foudres des amoureux de Marrakech, simplement pour exprimer mon ressenti. Sachant que nous sommes parties à 2 femmes, en riad. 2 femmes seules à Marrakech sont perçues par beaucoup d'hommes là bas comme 2 femmes étant venues faire du tourisme sexuel, il faut le savoir... Alors c'est sûr qu'en couple avec nos hommes, ou même toutes les 2 en hôtel-club avec des excursions organisées, nous n'aurions peut-être pas du tout ressenti les choses pareil... Mais là franchement, nous avons été "dégoutées", c'est le mot exact, par la mentalité de la majorité des Marrakchis, qui prennent le touriste pour une vache à lait, et qui n'ont le sourire que tant qu'ils espèrent en tirer quelque chose... Rien n'est gratuit, même pas le sourire. Nous y étions aussi hors saison, où le touriste se fait rare, et où ils saisissent la moindre "occasion" dès qu'il en passe un... Mais je ne trouve pas l'excuse suffisante pour avoir de tels types de comportement... Et pourtant je le redis, je suis allée au Sénégal, et dieu sait que les vendeurs sont "soulants" et collants aussi là bas, mais jamais nous n'avons eu d'insultes quand nous n'avons rien acheté, alors que c'était quotidien à Marrakech. Le contraste est saisissant entre le "bon tant pis alors, bonnes vacances au Sénégal" et le "ah bandes de sales françaises" de Marrakech...
Parc national Laguna Lachua: hébergement? (Guatemala) English translation pending
Bonjour,
En novembre, j'aimerais bien passer une couple de jours au Parque nacional Laguna Lachua, enfin si ce n'est pas trop compliqué. J'ai vu dans des anciens messages sur ce forum qu'il n'y avait pas l'air d'avoir vraiment d'hébergement sur place sauf un camping et "a shelter with bunk beds" et paraît-il, il faut emporter notre bouffe et cuisiner nous-mêmes pendant tout le séjour dans une cuisine mise à la disposition des visiteurs.
À part de ça, on dit dans Lonely Planet qu'à 7km du parc, il y a la finca Chipantun et un autre camping. À la finca, j'ai vu qu'il y avait des chambres bon marché, avec filet anti-moustiques, qui avaient l'air correctes. Quelqu'un m'a parlé aussi de Rocja Pontilla juste à côté du Lachua, une petite communauté à l'orée d'une jungle millénaire. Il y a parait-il de l'hébergement pour touristes ou on peut dormir chez l'habitant. Ils proposent aussi des tours dans la jungle qu'ils protègent...
Y en a-t-il sur ce forum qui sont allés récemment dans ce secteur et qui peuvent me donner des détails sur l'hébergement, soit dans le parc ou en périphérie, car moi je n'apporte pas de tente, donc on exclut le camping ?? Et la bouffe, doit-on réellement emporter notre bouffe, disons dans le parc, car à la finca ils servent des repas ??
Autre question : y en a-t-il qui connaissent le parque nacional Las Victorias à Coban, dans la zona 1 sur la 3A calle ? Est-ce que ça vaut la peine de s'y rendre ??
Dans un autre message, je reviendrai à la charge avec une autre section de l'Alta Verapaz, près de Chisec.
Merci.
Claude
En novembre, j'aimerais bien passer une couple de jours au Parque nacional Laguna Lachua, enfin si ce n'est pas trop compliqué. J'ai vu dans des anciens messages sur ce forum qu'il n'y avait pas l'air d'avoir vraiment d'hébergement sur place sauf un camping et "a shelter with bunk beds" et paraît-il, il faut emporter notre bouffe et cuisiner nous-mêmes pendant tout le séjour dans une cuisine mise à la disposition des visiteurs.
À part de ça, on dit dans Lonely Planet qu'à 7km du parc, il y a la finca Chipantun et un autre camping. À la finca, j'ai vu qu'il y avait des chambres bon marché, avec filet anti-moustiques, qui avaient l'air correctes. Quelqu'un m'a parlé aussi de Rocja Pontilla juste à côté du Lachua, une petite communauté à l'orée d'une jungle millénaire. Il y a parait-il de l'hébergement pour touristes ou on peut dormir chez l'habitant. Ils proposent aussi des tours dans la jungle qu'ils protègent...
Y en a-t-il sur ce forum qui sont allés récemment dans ce secteur et qui peuvent me donner des détails sur l'hébergement, soit dans le parc ou en périphérie, car moi je n'apporte pas de tente, donc on exclut le camping ?? Et la bouffe, doit-on réellement emporter notre bouffe, disons dans le parc, car à la finca ils servent des repas ??
Autre question : y en a-t-il qui connaissent le parque nacional Las Victorias à Coban, dans la zona 1 sur la 3A calle ? Est-ce que ça vaut la peine de s'y rendre ??
Dans un autre message, je reviendrai à la charge avec une autre section de l'Alta Verapaz, près de Chisec.
Merci.
Claude
Découverte du Grand Nord canadien et des aurores boréales English translation pending
Bonjour à tous,
Avec un ami, nous aimerions partir à partir du mois de décembre 2010 et pour environ 3 / 4 semaines, à la découverte du grand nord et des aurores boréales. On cherche des idées ou des bons plan pour se faire un voyage en solitaire ou organisé et c'est pour ça qu'on sollicite la grand communauté de voyageforum.com
Est-ce-que selon vous déjà, c'est faisable de partir 3/4 semaines en hiver dans le grand nord pour, d'une trouver les fameuses aurores, et également pas trop s'ennuyer en visitant la journée ? On est pas vraiment du style a glander toute la journée à l'hôtel, on préfère marcher ou bouger (exigent ouais 😛 ) Avez-vous déjà fait ce genre voyage et avez vous des conseils ou des organismes à nous recommander ? Et puis si vous êtes intéressé, on cherche également d'autres gens pour nous accompagner 😉
Merci de toutes vos réponses.
Avec un ami, nous aimerions partir à partir du mois de décembre 2010 et pour environ 3 / 4 semaines, à la découverte du grand nord et des aurores boréales. On cherche des idées ou des bons plan pour se faire un voyage en solitaire ou organisé et c'est pour ça qu'on sollicite la grand communauté de voyageforum.com
Est-ce-que selon vous déjà, c'est faisable de partir 3/4 semaines en hiver dans le grand nord pour, d'une trouver les fameuses aurores, et également pas trop s'ennuyer en visitant la journée ? On est pas vraiment du style a glander toute la journée à l'hôtel, on préfère marcher ou bouger (exigent ouais 😛 ) Avez-vous déjà fait ce genre voyage et avez vous des conseils ou des organismes à nous recommander ? Et puis si vous êtes intéressé, on cherche également d'autres gens pour nous accompagner 😉
Merci de toutes vos réponses.
Aller à Phnom Penh ou pas? English translation pending
Avant de partir pour Sumatra, nous allons passer 9 jours cet été au Cambodge. Le but premier étant de voir Angkor, j'ai pris un billet aller-retour KL Siem Reap. Nous voulions initiallement passer 4 ou 5 jours à Siem Reap puis aller à Battambang par le bateau et revenir prendre l'avion à SR. Maintenant je me dis que j'ai peut-être fait une erreur et qu'en 9 jours sur place nous aurions pu aller aussi à Phnom Penh. Est-ce que cela vaut le coup ? La ville est-elle belle ou interessante ? Cela vaut-il la peine qu'arrivés à SR nous prenions un bus pour Phnom Penh ? Ou est ce que l'itinéraire prévu au début suffit ? Merci pour vos conseils.
Véro
Trouver un emploi au Qatar English translation pending
Bonjour a tous,
Actuellement au Qatar a la recherche d'un emploi dans le domaine de la finance & audit, j'ai une experience de 2 ans au sein de societes internationale. Je fais appel au personne qui sont sur place pour un eventuel coup de main. Je parle arabe et anglais. Coup de main ou conseil seraient les bienvenus !!
Merci a vous
Actuellement au Qatar a la recherche d'un emploi dans le domaine de la finance & audit, j'ai une experience de 2 ans au sein de societes internationale. Je fais appel au personne qui sont sur place pour un eventuel coup de main. Je parle arabe et anglais. Coup de main ou conseil seraient les bienvenus !!
Merci a vous
Choisir Phu Quoc, Phan Thiet ou Mui Né pour achever notre séjour en mer calme au Vietnam? English translation pending
Chers voyageurs,
Nous partons en juillet prochain visiter le Vietnam. Avant de reprendre à Saigon l'avion du retour, nous projetons de conclure notre itinéraire par un séjour balnéaire (et tranquille !) de 2 ou 3 jours (avec des enfants). Quel endroit choisir ? L'ïle de Phuc Quoc ? Phan Thiet, Mui Ne, ailleurs ? Quelqu'un aurait-il des conseils pour nous aider svp ? On m'a dit que Phu Quoc n'était pas forcément le bon endroit à cette période de l'année et que la mer était agitée ? Qu'en est-il ? Sinon, y a t-il plutôt intérêt à choisir un endroit pas trop loin de Saigon, pour éviter la perte de temps en transport ?
Bonnes adresses bienvenues !
Merci merci am
Merci merci am
Croisière fluviale sur le Danube English translation pending
Bonjour à tous.
J'ai réservé une croisière fluviale sur le Danube avec un séjour à Prague avant la croisière.
Quelqu'un a t'il déjà fait une croisière semblable?
Avez-vous visité : Prague, Passau, Melk, Vienne, Budapest ?
Toutes les informations seraient appréciées.
Merci et bonne soirée.
Où camper pour un groupe en Guadeloupe? English translation pending
J'emméne un groupe de 16 ados en camp itinérant en Guadeloupe à la mi-juillet.
Au début de notre séjour, nous serons sur la partie Nord de la Basse Terre (Deshaie/Pointe Noire) et je cherche un emplacement où nous pourrons établir notre camp pour quelques jours avant de descendre vers Basse Terre.
Habituellement, nous plantions nos tentes au camping de la traversée, mais celui-ci ne prend plus les campeurs, ou bien dans un gite que je connaissais qui acceptait nos tentes mais il n'existe plus.
J'ai besoin d'un espace couvert (genre grand carbet) pour le cas ou il pleuve (ce qui est fort probable) avec un point d'eau et des toilettes.
Habituellement, nous plantions nos tentes au camping de la traversée, mais celui-ci ne prend plus les campeurs, ou bien dans un gite que je connaissais qui acceptait nos tentes mais il n'existe plus.
J'ai besoin d'un espace couvert (genre grand carbet) pour le cas ou il pleuve (ce qui est fort probable) avec un point d'eau et des toilettes.
Transport d'un 4x4 par conteneur France-Canada et Canada-Russie English translation pending
Bonsoir,
J'envisage le transport de mon 4X4 par conteneur (France /Canada et Canada/Russie) mais je me pose la question de l'arrimage du véhicule dans un conteneur. Y a t il le nécessaire pour que le véhicule puisse être bien arrimé afin qu'il ne cogne pas sur les parois? Quand est il? Si quelqu'un a fait l'expérience, je suis intéressé.Je cherche aussi des compagnies maritimes qui assurent ce genre de transport.
Merci
Choisir Cuba ou la République Dominicaine pour un voyage à Noël? English translation pending
Bonjour,
Je m'adresse aux gens qui sont déjà aller dans le sud à Noël.
J'hésites entre Cuba et la Répub. Dominicaine pour une semaine à Noël 2010. Est-ce exceptionnel qu'il n, a pas eu beaucoup de chaleur à Cuba aux Fêtes 2009, ou est-ce toujours comme ça? Je viens du Québec (Côte-Nord) donc un petit 20 deg.C me suffit amplement.
J'hésites à CUba pour Varadéro (serait 2em voyage) ou Cayo Santa Maria. Pour Répub.Dominicaine, Punta Cana.
Que me conseillez-vous pour ce temps de l'année? Ce que je veux avant tout, c, est un endroit pour me reposer et profiter des plages.
Au Québec le 25 et 26 décembre, presque tout est fermé. Est-ce la même chose dans ces 2 pays. Ce que je veux savoir exactement, c, est si je vais dans le sud aux Fêtes, vais-je pouvoir quand même visiter et faire des excursion ou je perdrai la moitié de ma semaine car tout sera fermé (en dehors des sites hoteliers) ?
Merci.
Je m'adresse aux gens qui sont déjà aller dans le sud à Noël.
J'hésites entre Cuba et la Répub. Dominicaine pour une semaine à Noël 2010. Est-ce exceptionnel qu'il n, a pas eu beaucoup de chaleur à Cuba aux Fêtes 2009, ou est-ce toujours comme ça? Je viens du Québec (Côte-Nord) donc un petit 20 deg.C me suffit amplement.
J'hésites à CUba pour Varadéro (serait 2em voyage) ou Cayo Santa Maria. Pour Répub.Dominicaine, Punta Cana.
Que me conseillez-vous pour ce temps de l'année? Ce que je veux avant tout, c, est un endroit pour me reposer et profiter des plages.
Au Québec le 25 et 26 décembre, presque tout est fermé. Est-ce la même chose dans ces 2 pays. Ce que je veux savoir exactement, c, est si je vais dans le sud aux Fêtes, vais-je pouvoir quand même visiter et faire des excursion ou je perdrai la moitié de ma semaine car tout sera fermé (en dehors des sites hoteliers) ?
Merci.
Voyage au Cambodge des lieux connus et des campagnes reculées en juillet English translation pending
Bonjour!
J'ai vraiment très envie d'aller au Cambodge...par contre je ne pourrai y aller qu'au mois de Juillet... (Le mois entier par contre!) J'aimerai bien sur faire les lieux connus/touristiques, mais aussi aller un peu dans des campagnes plus reculées.
Cependant le fait de partir pendant la mousson m'amène à me poser pas mal de questions...:
1)Je m'inquiète de l'état des route à cette époque? Pourrais-je aller dans des coins reculés? et si oui comment? Les temps de transport sont t'ils rallongés?
2)Quelles chaussures mettre: des tongues pour la chaleur, ou des chaussures de marches pour la boue?
3)Les risques liés aux moustiques sont ils accrus ou diminués en cette période de l'année?
J'en ai plein d'autres, mais je vous remercie déjà ceux qui voudront bien répondre à celles ci?
(convainquez moi d'y aller!😉)
J'ai vraiment très envie d'aller au Cambodge...par contre je ne pourrai y aller qu'au mois de Juillet... (Le mois entier par contre!) J'aimerai bien sur faire les lieux connus/touristiques, mais aussi aller un peu dans des campagnes plus reculées.
Cependant le fait de partir pendant la mousson m'amène à me poser pas mal de questions...:
1)Je m'inquiète de l'état des route à cette époque? Pourrais-je aller dans des coins reculés? et si oui comment? Les temps de transport sont t'ils rallongés?
2)Quelles chaussures mettre: des tongues pour la chaleur, ou des chaussures de marches pour la boue?
3)Les risques liés aux moustiques sont ils accrus ou diminués en cette période de l'année?
J'en ai plein d'autres, mais je vous remercie déjà ceux qui voudront bien répondre à celles ci?
(convainquez moi d'y aller!😉)
Quinze jours début mai en Malaisie, à Singapour et aux Philippines English translation pending
Je pars le 30 avril avec une amie pour l'asie du sud est.
On va partir seulement avec un sac à dos et sans trop de contraintes. Nous arriverons à Kuala Lumpur et nous partirons de cette meme ville le 14 mai pour notre retour en France.
Entre ces 2 dates, nous devons nous rendre à Singapour pour rendre visite à des amis et nous avons également prévu de partir 4 ou 5 jours aux Philippines.
Nous aimerions savoir ce qu'il y a de vraiment intéressant à faire dans ces 3 pays (surtout la Malaisie et les Philippines).
_ Pour la Malaisie, aucune contrainte, nous aimerions savoir ce qu'il y a d'intéressant à KL et dans les environs proches (voir sur la route de Singapour vu qu'on s'y rendra certainement en train ou en bus) _ Pour les Philippines, nous aimerions un coin paradisiaque (plage) où se reposer quelques jours, pas trop touristique et où on pourra faire une ou deux excursions (foret)
Merci pour toutes vos informations sur les lieux à voir, les hotels ayant un bon rapport qualité/prix etc...
;)
Entre ces 2 dates, nous devons nous rendre à Singapour pour rendre visite à des amis et nous avons également prévu de partir 4 ou 5 jours aux Philippines.
Nous aimerions savoir ce qu'il y a de vraiment intéressant à faire dans ces 3 pays (surtout la Malaisie et les Philippines).
_ Pour la Malaisie, aucune contrainte, nous aimerions savoir ce qu'il y a d'intéressant à KL et dans les environs proches (voir sur la route de Singapour vu qu'on s'y rendra certainement en train ou en bus) _ Pour les Philippines, nous aimerions un coin paradisiaque (plage) où se reposer quelques jours, pas trop touristique et où on pourra faire une ou deux excursions (foret)
Merci pour toutes vos informations sur les lieux à voir, les hotels ayant un bon rapport qualité/prix etc...
;)
Ethiopie: avis et conseils après cinq semaines de voyage English translation pending
Trois mois après mon retour d'un séjour de 5 semaines en Ethiopie je trouve enfin le temps de donner quelques avis et conseils aux nombreux membres du forum intéressés par ce fascinant pays qu'est l'ancienne Abyssinie. Sans être un expert de l'Ethiopie je m'autorise cependant ce genre d'exercice, estimant que mes six séjours et mes contacts permanents tant avec ma famille sur place qu'avec mes nombreux amis habesha (au pays et dans la diaspora) me donnent une certaine légitimité.
Voici donc quelques conseils tirés de me notes pour ceux qui veulent visiter ou revisiter la fabuleuse Ethiopie.
Visas et frontières Comme déjà annoncé sur le forum (voir ici) les visas de 3 mois à multiple entrées-sorties ne peuvent plus être obtenus à l'arrivée à l'aéroport de Bole. Seuls les visas d'un mois (1 entrée-sortie) peuvent facilement s'obtenir pour le prix de 17€ (avoir la somme exacte avec soi).Il est fortement recommandé de demander un visa de 3 mois auprès de la représentation éthiopienne dans son pays de résidence.Il est impossible d'obtenir une modification de visa en cours auprès du ministère de l'immigration sur Churchill Road. Seules les prolongations de visa peuvent être obtenues deux jours avant la fin de validité du visa en cours.Les frontières avec l'Erythrée et la Somalie ne peuvent pas être franchies par voie terrestre par les étrangers. Pour l'Erythrée il est nécessaire de passer par un des pays de la péninsule arabique ou du Golfe (la frontière Erythrée-Djibouti est complètement fermée).La frontière avec le Soudan semble toujours ouverte mais les modalités sont très fluctuantes, se renseigner à temps.Aéroport de Bole Les vols internes d'Ethiopian Airlines se font au départ du nouvel aéroport de Bole. Contrairement à certaines indications routières dans les environs de Bole l'ancienne aérogare n'est plus en service pour les vols internes.Si vos bagages ne sont pas arrivés à Addis Abeba (cas fréquent avec Turkish Airways, dû au temps de transfert trop court à Istanbul) ne paniquez pas. Le service des bagages perdus est situé à côté des tapis roulants délivrant les bagages (juste après le passage de l'émigration), les employés sont très compétents et le système complètement informatisé. Le papier que vous recevez vous permet d'accéder ensuite au service depuis le hall de l'aéroport lorsque vos bagages arrivent le lendemain (avec Turkish A.) ou plus tard.Les contrôles de sécurité sont sérieux à l'aéroport de Bole. Inutile donc de s'exciter si l'on vous demande trois fois d'enlever vos chaussures et/ou votre ceinture avant de passer un portique de sécurité. La Somalie n'est pas si loin!Vols Ethiopian Airlines Toutes les agences EA à Addis Abeba sont maintenant équipées de lecteurs de carte de crédit. Le personnel y est très compétent. Mais la palme revient au bureau EA de l'hôtel Hilton où le personnel se met réellement en quatre pour vous satisfaire.Prix et coût de la vie La situation économique catastrophique de l'Ethiopie induit une forte inflation. Les prix des produits de base ont plus que doublé en 12 mois. Par exemple un bœuf qui se négociait aux alentours de 3'500 birr il y a deux ans se vend aujourd'hui 10'000 birr!Cette inflation se ressent fortement dans les prix des hôtels et des restaurants. Un café à 1 birr il y a deux ans coûte aujourd'hui 3 birr, et même 26 birr à l'hôtel Hilton, havre de luxe au milieu d'Addis.Dans presque tous les hôtels, même les plus reculés de province, les prix pour les touristes (prix "farenj") sont souvent deux à trois fois plus élevés que pour les locaux (prix "habesha"). Il en va parfois de même pour les restaurants. D'aucun crierons au scandale, mais c'est oublier un peu vite que 1º ces prix restent très bas par rapport à notre niveau de vie d'occidentaux, et 2º que les devises du tourisme profitent directement à l'économie locale, alors que l'aide humanitaire est très fortement ponctionnée par la chaîne de corruption.Climat Alors que nous n'avons jamais vu une goutte de pluie en décembre-janvier lors de nos 5 précédents séjours en Ethiopie, l'hiver 2009-2010 est malheureusement venu démontrer que les changements climatiques se font aussi sentir dans la Corne de l'Afrique. Des pluies soutenues ont arrosé les hauts-plateaux, le Sud Omo, Dire Dawa et bien sûr Addis Abeba.Les statistiques de cet hiver montrent que les températures sont restées bien en-dessous de la moyenne à Addis Abeba.Internet Les cybercafés permettant l'accès à Internet pullulent dans tout le pays, mais le débit d'accès reste faible à très faible en province. Seuls certains shops et restaurants à Addis permettent un accès "normal" aux messageries classiques. Evitez de charger des pages riches en images, vous allez y perdre votre temps.La vitesse d'accès aux sites internet n'est pas fonction du matériel (PCs) mais des lignes téléphoniques bifilaires toujours en fonction en Ethiopie. Seules certaines entreprises ou administrations sont équipées de liaisons à fibre optique, dans la capitale. Les liaisons avec les villes reculées se font encore souvent par faisceaux hertziens, ce qui limite fortement le débit des accès vers la toile.La plupart des PC des cybercafés sont puissants, équipés de Windows XP ou Vista, avec des connecteurs USB bien utiles pour télécharger ses photos.Les sites de la diaspora et de l'opposition éthiopienne sont bloqués en Ethiopie, inutile donc de vouloir lire les nouvelles sur l'excellent Abbay Media.Un outil très utile et puissant pour utiliser vos programmes favoris sur un PC de cybercafé, à l'aide d'une clé USB: Liberkey, un ensemble génial de programmes préinstallés vous permettant aussi de charger vos applications favorites.A Addis un cybercafé très bon marché (5 birr pour 30 min) et au débit rapide: au bas de l'immeuble Arada (aussi appelé Twin's), dans une boutique partiellement cachée par des jouets.A Awassa le restaurant Lewi 3 sur la route de Moyale offre un accès acceptable, en plus d'être un endroit agréable pour boire un verre au milieu des nombreux étudiants de l'université proche.A Arba Minch plusieurs cybercafés ont été installés dans les nouveaux immeubles (pas encore sur la vue satellite) du campus au centre de Sikela.Même à Jinka, en plein Sud Omo, il est possible de lire ses courriels, certes avec une vitesse en relation avec la distance qui sépare les lieux de la capitale!Bières et autres boissons roboratives Les différentes bières éthiopiennes sont très bonnes, brassées selon des recettes allemandes, belges ou scandinaves éprouvées. Des marques comme Saint-Georges, Bedele (la fameuse Bedele Special), Harar Beer, Meta ou Bati font le bonheur des assoiffés et des connaisseurs. Seule la bière Dashen, appartenant au Sheikh Al-Moudi proche du gouvernement, est laissée de côté par la majorité des Ethiopiens.Le vin local Guder est distribué dans toute l'Ethiopie, mais les aléas de la vinification, du transport et surtout du stockage rendent la qualité très inconstante. Mais on ne fait pas la fine bouche lorsqu'on en boit un verre avec le dîner au fin fond du Sud Omo!Addis Abeba Les trajets en minibus Toyota Hiace (bleus et blancs) coûtent moins de 1 birr pour les trajets courts et au maximum 2 birr, par exemple pour un trajet Piazza-Meskel.Un endroit tranquille pour boire un verre ou manger dans un grand jardin au centre ville: l'Ambassador Park entre Ras Desta St. et l'hôtel Sheraton. Peu d'étrangers et beaucoup de verdure.Parmi les meilleurs magasins de souvenirs, toujours à des prix négociables: au coin de Churchill Rd. et de Nigeria Rd. au-dessus de l'immeuble d'Ethiopian Telecom. On y trouve de tout, du kitch et des antiquités plus ou moins vraies.Un must pour se rendre compte de la grandeur de la capitale: les collines d'Entoto, facilement atteignables en taxi ou en minibus. Ne pas hésiter à s'y promener, loin des harassements (you-you, give me money) de la ville. Deux kilomètre après la belle église d'Entoto Raguel un sentier permet de rejoindre les hauts d'Addis Abeba en traversant la forêt d'eucalyptus et en longeant des petits ruisseaux. C'est une façon intéressante de redescendre sur la ville, sans aucun danger et en faisant parfois de magnifiques rencontres. Me contacter en PM pour l'itinéraire exact.La plaine de Sululta située à une dizaine de kilomètres d'Addis permet d'admirer les crêtes d'Entoto depuis le nord. Les paysans de la région sont riches, la terre est généreuse, et de nombreuses industries nouvelles s'y développent, notamment une ferme où une française élève des canards et produit un délicieux fois gras qu'elle vend aux grands hôtels de la capitale.Autre endroit magique en plein Addis: la fondation Selam, initialement un orphelinat fondé par un couple suisse, et faisant office d'école hôtelière, de jardinerie, de ferme d'élevage (on y trouve les seuls lapins d'Addis), de centre technologique, de restaurant et bien plus encore. Un must à visiter sans contraintes.Dire Dawa Le trajet en "très vieux" taxi de l'aéroport au centre-ville coûte 60 birr, prix imposé et respecté par tous les chauffeurs attendant les touristes devant l'aérogare.Les bajajs, ces petits tricycles de fabrication indienne, pullulent à Dire Dawa. Rapides, mobiles et ouverts, ils ne coûtent que 1 birr par trajet. Pourquoi s'en priver?Bon choix d'hôtel, le Ras est un compromis entre le prix, la situation et le confort. L'hôtel Makonen, en face de la gare du train djibouto-éthiopien, est un must pour sa terrasse ombragée où l'on peut tout voir sans être vu, mais le confort est spartiate et les commodités très limitées et plus que malodorantes!Dire Dawa est la seconde ville d'Ethiopie, mais une grande partie de la vie active se passe autour de la gare. On y trouve des petits restaurants, des terrasses ombragées, quelques cybercafés et les dernières nouvelles du coin.Le restaurant Paradisio, sur la route d'Harar après l'hôtel Ras, offre une excellente cuisine italienne, en plus des plats traditionnels, notamment des pâtes maison dont on se souvient longtemps.La station des bus pour Addis est facilement accessible en taxi ou bajaj à 5 heures du matin (heure à laquelle il faut être sur place pour prendre son billet), éviter d'y aller à pied par raison de sécurité. Le trajet Dire Dawa – Addis Abeba coûte 92 birr dans un car relativement neuf, assez confortable, rapide et puissant. Bien sûr les compagnies Skybus et Selam offrent plus de confort, mais à un prix double ou triple.Awash Idéalement située sur la route menant d'Addis à Dire Dawa ou à Djibouti, la petite ville d'Awash (à deux pas du parc national du même nom) est non seulement une étape importante pour les milliers de routiers faisant la navette entre Addis et Djibouti, mais possède aussi une ancienne gare importante sur la ligne Djibouti-Addis. Le tronçon Dire Dawa-Addis Abeba étant momentanément hors service, la gare tombe un peu en désuétude mais garde un charme certain. On se croirait dans une station du Fare-West, mais en 2010!Lieu mythique à ne pas manquer: le célèbre buffet d'Aouache, toujours tenu par Mme Kiki, où les deux chambres dite impériales (Hailé Sélassié y dormait), confortables au milieu d'un jardin verdoyant, sont quasi offertes à 135 birr la nuit. Un must pour qui veut revivre un pan de l'histoire éthiopienne.Les gorges de l'Awash, imposantes au pied de grands sommets volcaniques, sont facilement atteignables à pied en 5 minutes à partir de l'arrière de la gare. On traverse un campement Afar pour y accéder.Les routes La route Mojo (nœud routier après Bishoftu/Debre Zeyit) – Addis Abeba est le tronçon le plus meurtrier du réseau éthiopien. Evitez d'y rouler en minibus de jour et surtout de nuit! La circulation y est très dense, surtout à l'approche de la capitale (Dejem, Debre Zeyit, Akaki, Kalito, …), et les dépassements suicidaires sont légion. Pas un jour ne se passe sans que quelques morts ne renforcent les statistiques.De nombreuses routes sont re-surfacées (Sodo – Arba Minch) ou asphaltées en ce moment en Ethiopie. C'est notamment le cas de la route du Bale, de celle du Sud Omo, ou de nombreuses transversales dans le nord.Parc national du Bale La route Shashemene-Dodola est presque entièrement asphaltée et de bonne qualité, mis à part un tronçon en construction du côté de Kofele, imposant de nombreux détours en pleine campagne. Une façon originale de découvrir des lieux inédits. Le tronçon Dodola-Dinsho-Goba reste difficile avec un revêtement en pierre particulièrement cassant. La montée au col précédent Dinsho est complètement agrandie et retravaillée, elle sera asphaltée d'ici 2 ou 3 ans. La route traversant le plateau du Sanetti à partir de Goba et redescendant dans la forêt d'Harena est en bon état et facilement passable en 4x4, même après la pluie.Pour le retour du Bale, éviter le tronçon Dodola-Bekoji-Asela par le col au pied du Mont Kaka: il est complètement défoncé et très difficile.Sur la route du Bale quelques adresses intéressantes pour manger: à Mojo l'hôtel Deema, directement au carrefour principal menant à Nazreth ou au Kenya; à Ziway l'hôtel Tourist et sa terrasse ombragée; à Adaba l'Eedan Kaffee, dans une rue latérale, un havre de tranquillité au milieu d'un jardin luxuriant, d'excellents petits plats locaux servis avec un grand sourire.A Dodola le seul hôtel décent, le Bale Mountain Hotel, situé à côté de l'office du tourisme et de la station Shell, a vu son confort diminuer depuis notre premier séjour en 2003. Pour 60 birr, la chambre et surtout les toilettes-douche sont en piteux état. Quant au dîner à commander à la réception il est servi sous un auvent et de piètre qualité. Mais les alternatives à cet hôtel sont encore moins recommandables…A Goba l'hôtel Wabe Shebele, situé un peu en dehors de la ville dans un immense jardin fleuri, est de bon standing, avec un grand restaurant à la carte étendue. Les chambres sont confortables (228 birr pour une double avec eau chaude efficace) et tranquilles. Les petits hôtels situés au centre-ville (Yilma, Batu Terana) sont moins chers mais bruyants et à l'infrastructure souvent défaillante.Le parc national du Bale est une région extraordinaire, avec une flore (lobélies géantes, immortelles, …) et une faune (loups du Simien, innombrables oiseaux, rats-mulots, …) afro-alpines uniques. Le prix d'entrée pour un véhicule, 2 personnes et un guide (obligatoire) pour deux jours était de 820 birr en novembre 2009. Impossible d'y pénétrer sans les précieux sésames obtenus au quartier général du parc à Dinsho.Le plateau du Sanetti, à 4000m, est facilement atteignable en véhicule. Le Tullu Deemtu, second sommet d'Ethiopie, le domine de ses 4377m. Ce lieu perdu est quasi magique, l'univers très minéral des montagnes est unique en Ethiopie.Sur la route du retour du Bale il est toujours bon de se réadapter au climat plus clément de la vallée du Rift. Awassa est idéal pour retrouver ses esprits et se reposer au bord de son lac. Son marché aux poissons vaut le déplacement. Une adresse très recommandable à Awassa: le Lakeside Motel et le restaurant Dolce Vita (meilleur restaurant italien d'Ethiopie) attenant.Le Sud Omo Les routes et pistes dans le Sud Omo sont parmi les plus difficiles d'Ethiopie. Le tronçon Arba Minch – Konso est asphalté et en bonne état tout au long du lac Chamo, ensuite la piste est en travaux jusqu'avant Konso. La piste menant de Konso à Jinka par Weito et Key Afer est également en travaux, l'asphaltage devrait avoir lieu en partie en 2010, mais les nombreux passages de rivière à gué et les ponts emportés par les crues n'incitent pas à emprunter ce tronçon à la saison des pluies. Les pistes du Mago National Park (où vivent les Mursi) sont très dures et impraticables dès qu'il pleut. Le tronçon Key Afer – Dimeka – Turmi est également en réfection, pour l'instant la piste est rude mais l'asphaltage devrait permettre de joindre les deux villes en 1 heure d'ici 2011. Quant à la piste Turmi – Weito par Arbore elle n'est praticable qu'à la saison sèche car entrecoupée de nombreux torrents qui gonflent à la moindre pluie.A Arba Minch (ville en deux parties, la ville basse de Sikela et la ville haute de Shecha) différents nouveaux hôtels ont été construits sur la crête dominant le parc national de Nechisar. Certains sont de haut standing et chers. Mais le Bekele Mola bénéficie d'une situation privilégiée, avec une terrasse mythique à la vue imprenable et un restaurant agréable servant le poisson local sous différentes formes. Les bungalows partiellement rénovés sont à 180 birr en double. Le café Zebib, à Sikela, est bien centré, avec un jardin ombragé et d'excellentes pâtisseries arrosées de jus de fruits frais.Le village de Weito, à mi-chemin de Konso et de Key Afer, est situé à 900m d'altitude, au milieu d'une vaste plaine où l'ancien régime communiste avait installé une immense plantation de coton encore en activité. Le climat y est très chaud (50C au soleil, 38C à l'ombre début décembre). Le Meheret Café, avec ses paillottes ombragées, est un havre bienvenu après plusieurs heures de piste et sert des plats à prix farenji! A noter l'intéressant et très coloré marché du dimanche où se côtoient les ethnies Tsimai, Ari et Bana.Jinka est la plus grande ville du Sud Omo, dans une région montagneuse et très verte. Ici le paysage fait penser à celui de la région des grands lacs, on est très loin des hauts-plateaux du Shoa. L'ethnie dominant ici est le peuple Ari. Différents hôtels offrent un confort acceptable à des prix surfaits. Le Jinka Resort est très apprécié des tours opérateurs, avec un très bon restaurant aux prix étonnamment modérés. Le bungalow est à 460 birr (!) la nuit, à payer à l'avance à Addis Abeba auprès d'un bureau difficile à trouver (voir ici au milieu de la carte sous la croix). Un bel écomusée a été construit à Jinka par des universitaires allemands, toutes les ethnies du Sud Omo y sont représentées avec leurs outils, instruments et armes traditionnels. Depuis le musée construit sur une colline dominant la ville la vue embrasse toute la région, et un village Ari situé juste derrière peut être visité à pied.Le Mago National Park est une vaste plaine située 1000m plus bas que Jinka. On y accède en 4x4 par une piste très raide, après s'être acquitté des droits d'entrée et de guide (compter 720 birr au minimum pour l'entrée pour 2 personnes, le véhicule, le guide, le scout armé et la visite d'un village Mursi).Le peuple Mursi (dont les femmes portent encore le disque labial qui leur distend la lèvre inférieure) vit dans des cases rustiques dans la plaine entre les fleuves Omo et Mago. La visite de ce peuple primitif (parmi les derniers d'Afrique) est souvent difficile, les Mursi étant assez nerveux et imprévisibles. Y aller de préférence le matin car l'après-midi l'alcool acheté avec l'argent des touristes renforce une agressivité naturelle déjà forte! L'inflation aidant, les photos de Mursi coûtent 2 birr par personne photographiée et par déclenchement. Et les Mursi savent compter! La vie des Mursi (et des autres peuples du Sud Omo) et leur système social sont fortement perturbés par le tourisme, et leur vie pastorale devrait être très affectée par l'éventuelle construction du barrage géant Gilge Gibe III en amont sur l'Omo. Il reste donc peu de temps pour les découvrir avant que la civilisation dite moderne ne les transforme définitivement. Voir à ce sujet le magnifique livre que le photographe Hans Silvester a consacré aux peuples de l'Omo.Si vous n'avez la possibilité de visiter qu'un seul marché dans le Sud Omo, n'hésitez pas: celui de Key Afer est magnifique, très coloré, et rassemble trois ethnies (Bana, Tsemay et Hamer) tous les jeudis. On peut s'y promener en toute liberté, sans aucune pression et en photographiant sans contraintes (les portraits sont à 2 birr par personne). Un must!Les Hamer, autre ethnie célèbre du Sud Omo, vivent principalement autour de Dimeka et de Turmi. Cette dernière petite ville, perdue tout au sud de l'Ethiopie, est à 80 km du Kenya. Aucun réseau électrique ni mobile ici, seuls quelques bâtiments ont un générateur tournant quelques heures par jour. Il fait très chaud et les moustiques peuvent être agressifs en période humide (région à malaria garantie). Le camping local est "très simple" alors que l'Evangadi Lodge (35-50$ pour un beau bungalow, à négocier) offre un confort appréciable dans cette contrée où tout produit non local doit être amené d'Addis Abeba par camion, un voyage de 4 jours. L'hôtel Tourist est aussi recommandé, avec un restaurant agréable.Le peuple Hamer est absolument à découvrir. Les Hamer sont fiers, d'abord facile, souriants et sans aucune agressivité comme chez les Mursi. Les photos sont toujours à 2 birr, mais pour plusieurs clics! Ne pas hésiter à aller à leur rencontre et découvrir les hameaux situés à 1 ou 2 km de Turmi. Attention à la saison sèche: les serpents sont nombreux dans la région, bien regarder où l'on met les pieds. Les morsures de serpent sont d'ailleurs une des principales causes de mortalité dans les peuples du sud.Les Konso, célèbres pour leurs champs en terrasse, leurs statues funéraires en forme de totem et leur structure sociale élaborée, peuplent la région entre le lac Chamo et la plaine de Weito. Karat-Konso est leur capitale et de nombreux villages aux alentours peuvent être visités. Le Strawberry Fields Eco-Lodge à Konso offre des chambres confortables dans des tukuls (huttes locales), avec toilettes écologiques et douches bien conçues, restaurant bio et éclairage à énergie solaire. Une expérience inoubliable.La "nouvelle" route Sodo-Jimma Point de départ de la piste rénovée appelée "nouvelle route" menant à Jimma, Sodo est une ville bruyante et enfumée par les pots d'échappement des nombreux véhicules remontant sa rue principale. L'hôtel Bekele Mola, bien que décrépi, reste une bonne adresse avec un excellent restaurant fréquenté par les tour-opérateurs. Le confortable pavillon au milieu du jardin est une bonne affaire à 200 birr.La piste de 260 km, parfois très cassantes, menant à Jimma nécessite une journée de voyage en 4x4. Le relief est accidenté, on passe 6 cols et franchit 2 fleuves (Gilge et Omo). Par beau temps la vue est extraordinaire, avec de nombreux pitons et des terres cultivées jusqu'au haut des sommets.A Chida, ville à 80 km de Jimma, se méfier du restaurant au milieu de la ville: nous y avons dégusté un kitfo dont le beurre devait être rance, avec pour conséquence une infection intestinale soignée aux antibiotique et qui a influencé notablement notre fin de séjour abyssin…Le Central Jimma Hotel est confortable, la chambre double à 170 birr est appréciée après 10 jours dans le Sud Omo, et le restaurant offre un large choix de plats traditionnels et locaux.La route Jimma – Addis Abeba (350 km) est dans un état impeccable (construite par l'Espagne), le col descendant sur l'Omo est particulièrement impressionnant. Les paysages traversés sont splendides, les plaines avant la capitale sont le grenier à teff de l'Ethiopie.Voilà les premiers conseils et remarques que je pouvais rapidement mettre à votre disposition. A noter que je n'ai aucun intérêt dans les hôtels et restos que je décris! N'hésiter pas à me contacter pour plus de détails.
Voici donc quelques conseils tirés de me notes pour ceux qui veulent visiter ou revisiter la fabuleuse Ethiopie.
Visas et frontières Comme déjà annoncé sur le forum (voir ici) les visas de 3 mois à multiple entrées-sorties ne peuvent plus être obtenus à l'arrivée à l'aéroport de Bole. Seuls les visas d'un mois (1 entrée-sortie) peuvent facilement s'obtenir pour le prix de 17€ (avoir la somme exacte avec soi).Il est fortement recommandé de demander un visa de 3 mois auprès de la représentation éthiopienne dans son pays de résidence.Il est impossible d'obtenir une modification de visa en cours auprès du ministère de l'immigration sur Churchill Road. Seules les prolongations de visa peuvent être obtenues deux jours avant la fin de validité du visa en cours.Les frontières avec l'Erythrée et la Somalie ne peuvent pas être franchies par voie terrestre par les étrangers. Pour l'Erythrée il est nécessaire de passer par un des pays de la péninsule arabique ou du Golfe (la frontière Erythrée-Djibouti est complètement fermée).La frontière avec le Soudan semble toujours ouverte mais les modalités sont très fluctuantes, se renseigner à temps.Aéroport de Bole Les vols internes d'Ethiopian Airlines se font au départ du nouvel aéroport de Bole. Contrairement à certaines indications routières dans les environs de Bole l'ancienne aérogare n'est plus en service pour les vols internes.Si vos bagages ne sont pas arrivés à Addis Abeba (cas fréquent avec Turkish Airways, dû au temps de transfert trop court à Istanbul) ne paniquez pas. Le service des bagages perdus est situé à côté des tapis roulants délivrant les bagages (juste après le passage de l'émigration), les employés sont très compétents et le système complètement informatisé. Le papier que vous recevez vous permet d'accéder ensuite au service depuis le hall de l'aéroport lorsque vos bagages arrivent le lendemain (avec Turkish A.) ou plus tard.Les contrôles de sécurité sont sérieux à l'aéroport de Bole. Inutile donc de s'exciter si l'on vous demande trois fois d'enlever vos chaussures et/ou votre ceinture avant de passer un portique de sécurité. La Somalie n'est pas si loin!Vols Ethiopian Airlines Toutes les agences EA à Addis Abeba sont maintenant équipées de lecteurs de carte de crédit. Le personnel y est très compétent. Mais la palme revient au bureau EA de l'hôtel Hilton où le personnel se met réellement en quatre pour vous satisfaire.Prix et coût de la vie La situation économique catastrophique de l'Ethiopie induit une forte inflation. Les prix des produits de base ont plus que doublé en 12 mois. Par exemple un bœuf qui se négociait aux alentours de 3'500 birr il y a deux ans se vend aujourd'hui 10'000 birr!Cette inflation se ressent fortement dans les prix des hôtels et des restaurants. Un café à 1 birr il y a deux ans coûte aujourd'hui 3 birr, et même 26 birr à l'hôtel Hilton, havre de luxe au milieu d'Addis.Dans presque tous les hôtels, même les plus reculés de province, les prix pour les touristes (prix "farenj") sont souvent deux à trois fois plus élevés que pour les locaux (prix "habesha"). Il en va parfois de même pour les restaurants. D'aucun crierons au scandale, mais c'est oublier un peu vite que 1º ces prix restent très bas par rapport à notre niveau de vie d'occidentaux, et 2º que les devises du tourisme profitent directement à l'économie locale, alors que l'aide humanitaire est très fortement ponctionnée par la chaîne de corruption.Climat Alors que nous n'avons jamais vu une goutte de pluie en décembre-janvier lors de nos 5 précédents séjours en Ethiopie, l'hiver 2009-2010 est malheureusement venu démontrer que les changements climatiques se font aussi sentir dans la Corne de l'Afrique. Des pluies soutenues ont arrosé les hauts-plateaux, le Sud Omo, Dire Dawa et bien sûr Addis Abeba.Les statistiques de cet hiver montrent que les températures sont restées bien en-dessous de la moyenne à Addis Abeba.Internet Les cybercafés permettant l'accès à Internet pullulent dans tout le pays, mais le débit d'accès reste faible à très faible en province. Seuls certains shops et restaurants à Addis permettent un accès "normal" aux messageries classiques. Evitez de charger des pages riches en images, vous allez y perdre votre temps.La vitesse d'accès aux sites internet n'est pas fonction du matériel (PCs) mais des lignes téléphoniques bifilaires toujours en fonction en Ethiopie. Seules certaines entreprises ou administrations sont équipées de liaisons à fibre optique, dans la capitale. Les liaisons avec les villes reculées se font encore souvent par faisceaux hertziens, ce qui limite fortement le débit des accès vers la toile.La plupart des PC des cybercafés sont puissants, équipés de Windows XP ou Vista, avec des connecteurs USB bien utiles pour télécharger ses photos.Les sites de la diaspora et de l'opposition éthiopienne sont bloqués en Ethiopie, inutile donc de vouloir lire les nouvelles sur l'excellent Abbay Media.Un outil très utile et puissant pour utiliser vos programmes favoris sur un PC de cybercafé, à l'aide d'une clé USB: Liberkey, un ensemble génial de programmes préinstallés vous permettant aussi de charger vos applications favorites.A Addis un cybercafé très bon marché (5 birr pour 30 min) et au débit rapide: au bas de l'immeuble Arada (aussi appelé Twin's), dans une boutique partiellement cachée par des jouets.A Awassa le restaurant Lewi 3 sur la route de Moyale offre un accès acceptable, en plus d'être un endroit agréable pour boire un verre au milieu des nombreux étudiants de l'université proche.A Arba Minch plusieurs cybercafés ont été installés dans les nouveaux immeubles (pas encore sur la vue satellite) du campus au centre de Sikela.Même à Jinka, en plein Sud Omo, il est possible de lire ses courriels, certes avec une vitesse en relation avec la distance qui sépare les lieux de la capitale!Bières et autres boissons roboratives Les différentes bières éthiopiennes sont très bonnes, brassées selon des recettes allemandes, belges ou scandinaves éprouvées. Des marques comme Saint-Georges, Bedele (la fameuse Bedele Special), Harar Beer, Meta ou Bati font le bonheur des assoiffés et des connaisseurs. Seule la bière Dashen, appartenant au Sheikh Al-Moudi proche du gouvernement, est laissée de côté par la majorité des Ethiopiens.Le vin local Guder est distribué dans toute l'Ethiopie, mais les aléas de la vinification, du transport et surtout du stockage rendent la qualité très inconstante. Mais on ne fait pas la fine bouche lorsqu'on en boit un verre avec le dîner au fin fond du Sud Omo!Addis Abeba Les trajets en minibus Toyota Hiace (bleus et blancs) coûtent moins de 1 birr pour les trajets courts et au maximum 2 birr, par exemple pour un trajet Piazza-Meskel.Un endroit tranquille pour boire un verre ou manger dans un grand jardin au centre ville: l'Ambassador Park entre Ras Desta St. et l'hôtel Sheraton. Peu d'étrangers et beaucoup de verdure.Parmi les meilleurs magasins de souvenirs, toujours à des prix négociables: au coin de Churchill Rd. et de Nigeria Rd. au-dessus de l'immeuble d'Ethiopian Telecom. On y trouve de tout, du kitch et des antiquités plus ou moins vraies.Un must pour se rendre compte de la grandeur de la capitale: les collines d'Entoto, facilement atteignables en taxi ou en minibus. Ne pas hésiter à s'y promener, loin des harassements (you-you, give me money) de la ville. Deux kilomètre après la belle église d'Entoto Raguel un sentier permet de rejoindre les hauts d'Addis Abeba en traversant la forêt d'eucalyptus et en longeant des petits ruisseaux. C'est une façon intéressante de redescendre sur la ville, sans aucun danger et en faisant parfois de magnifiques rencontres. Me contacter en PM pour l'itinéraire exact.La plaine de Sululta située à une dizaine de kilomètres d'Addis permet d'admirer les crêtes d'Entoto depuis le nord. Les paysans de la région sont riches, la terre est généreuse, et de nombreuses industries nouvelles s'y développent, notamment une ferme où une française élève des canards et produit un délicieux fois gras qu'elle vend aux grands hôtels de la capitale.Autre endroit magique en plein Addis: la fondation Selam, initialement un orphelinat fondé par un couple suisse, et faisant office d'école hôtelière, de jardinerie, de ferme d'élevage (on y trouve les seuls lapins d'Addis), de centre technologique, de restaurant et bien plus encore. Un must à visiter sans contraintes.Dire Dawa Le trajet en "très vieux" taxi de l'aéroport au centre-ville coûte 60 birr, prix imposé et respecté par tous les chauffeurs attendant les touristes devant l'aérogare.Les bajajs, ces petits tricycles de fabrication indienne, pullulent à Dire Dawa. Rapides, mobiles et ouverts, ils ne coûtent que 1 birr par trajet. Pourquoi s'en priver?Bon choix d'hôtel, le Ras est un compromis entre le prix, la situation et le confort. L'hôtel Makonen, en face de la gare du train djibouto-éthiopien, est un must pour sa terrasse ombragée où l'on peut tout voir sans être vu, mais le confort est spartiate et les commodités très limitées et plus que malodorantes!Dire Dawa est la seconde ville d'Ethiopie, mais une grande partie de la vie active se passe autour de la gare. On y trouve des petits restaurants, des terrasses ombragées, quelques cybercafés et les dernières nouvelles du coin.Le restaurant Paradisio, sur la route d'Harar après l'hôtel Ras, offre une excellente cuisine italienne, en plus des plats traditionnels, notamment des pâtes maison dont on se souvient longtemps.La station des bus pour Addis est facilement accessible en taxi ou bajaj à 5 heures du matin (heure à laquelle il faut être sur place pour prendre son billet), éviter d'y aller à pied par raison de sécurité. Le trajet Dire Dawa – Addis Abeba coûte 92 birr dans un car relativement neuf, assez confortable, rapide et puissant. Bien sûr les compagnies Skybus et Selam offrent plus de confort, mais à un prix double ou triple.Awash Idéalement située sur la route menant d'Addis à Dire Dawa ou à Djibouti, la petite ville d'Awash (à deux pas du parc national du même nom) est non seulement une étape importante pour les milliers de routiers faisant la navette entre Addis et Djibouti, mais possède aussi une ancienne gare importante sur la ligne Djibouti-Addis. Le tronçon Dire Dawa-Addis Abeba étant momentanément hors service, la gare tombe un peu en désuétude mais garde un charme certain. On se croirait dans une station du Fare-West, mais en 2010!Lieu mythique à ne pas manquer: le célèbre buffet d'Aouache, toujours tenu par Mme Kiki, où les deux chambres dite impériales (Hailé Sélassié y dormait), confortables au milieu d'un jardin verdoyant, sont quasi offertes à 135 birr la nuit. Un must pour qui veut revivre un pan de l'histoire éthiopienne.Les gorges de l'Awash, imposantes au pied de grands sommets volcaniques, sont facilement atteignables à pied en 5 minutes à partir de l'arrière de la gare. On traverse un campement Afar pour y accéder.Les routes La route Mojo (nœud routier après Bishoftu/Debre Zeyit) – Addis Abeba est le tronçon le plus meurtrier du réseau éthiopien. Evitez d'y rouler en minibus de jour et surtout de nuit! La circulation y est très dense, surtout à l'approche de la capitale (Dejem, Debre Zeyit, Akaki, Kalito, …), et les dépassements suicidaires sont légion. Pas un jour ne se passe sans que quelques morts ne renforcent les statistiques.De nombreuses routes sont re-surfacées (Sodo – Arba Minch) ou asphaltées en ce moment en Ethiopie. C'est notamment le cas de la route du Bale, de celle du Sud Omo, ou de nombreuses transversales dans le nord.Parc national du Bale La route Shashemene-Dodola est presque entièrement asphaltée et de bonne qualité, mis à part un tronçon en construction du côté de Kofele, imposant de nombreux détours en pleine campagne. Une façon originale de découvrir des lieux inédits. Le tronçon Dodola-Dinsho-Goba reste difficile avec un revêtement en pierre particulièrement cassant. La montée au col précédent Dinsho est complètement agrandie et retravaillée, elle sera asphaltée d'ici 2 ou 3 ans. La route traversant le plateau du Sanetti à partir de Goba et redescendant dans la forêt d'Harena est en bon état et facilement passable en 4x4, même après la pluie.Pour le retour du Bale, éviter le tronçon Dodola-Bekoji-Asela par le col au pied du Mont Kaka: il est complètement défoncé et très difficile.Sur la route du Bale quelques adresses intéressantes pour manger: à Mojo l'hôtel Deema, directement au carrefour principal menant à Nazreth ou au Kenya; à Ziway l'hôtel Tourist et sa terrasse ombragée; à Adaba l'Eedan Kaffee, dans une rue latérale, un havre de tranquillité au milieu d'un jardin luxuriant, d'excellents petits plats locaux servis avec un grand sourire.A Dodola le seul hôtel décent, le Bale Mountain Hotel, situé à côté de l'office du tourisme et de la station Shell, a vu son confort diminuer depuis notre premier séjour en 2003. Pour 60 birr, la chambre et surtout les toilettes-douche sont en piteux état. Quant au dîner à commander à la réception il est servi sous un auvent et de piètre qualité. Mais les alternatives à cet hôtel sont encore moins recommandables…A Goba l'hôtel Wabe Shebele, situé un peu en dehors de la ville dans un immense jardin fleuri, est de bon standing, avec un grand restaurant à la carte étendue. Les chambres sont confortables (228 birr pour une double avec eau chaude efficace) et tranquilles. Les petits hôtels situés au centre-ville (Yilma, Batu Terana) sont moins chers mais bruyants et à l'infrastructure souvent défaillante.Le parc national du Bale est une région extraordinaire, avec une flore (lobélies géantes, immortelles, …) et une faune (loups du Simien, innombrables oiseaux, rats-mulots, …) afro-alpines uniques. Le prix d'entrée pour un véhicule, 2 personnes et un guide (obligatoire) pour deux jours était de 820 birr en novembre 2009. Impossible d'y pénétrer sans les précieux sésames obtenus au quartier général du parc à Dinsho.Le plateau du Sanetti, à 4000m, est facilement atteignable en véhicule. Le Tullu Deemtu, second sommet d'Ethiopie, le domine de ses 4377m. Ce lieu perdu est quasi magique, l'univers très minéral des montagnes est unique en Ethiopie.Sur la route du retour du Bale il est toujours bon de se réadapter au climat plus clément de la vallée du Rift. Awassa est idéal pour retrouver ses esprits et se reposer au bord de son lac. Son marché aux poissons vaut le déplacement. Une adresse très recommandable à Awassa: le Lakeside Motel et le restaurant Dolce Vita (meilleur restaurant italien d'Ethiopie) attenant.Le Sud Omo Les routes et pistes dans le Sud Omo sont parmi les plus difficiles d'Ethiopie. Le tronçon Arba Minch – Konso est asphalté et en bonne état tout au long du lac Chamo, ensuite la piste est en travaux jusqu'avant Konso. La piste menant de Konso à Jinka par Weito et Key Afer est également en travaux, l'asphaltage devrait avoir lieu en partie en 2010, mais les nombreux passages de rivière à gué et les ponts emportés par les crues n'incitent pas à emprunter ce tronçon à la saison des pluies. Les pistes du Mago National Park (où vivent les Mursi) sont très dures et impraticables dès qu'il pleut. Le tronçon Key Afer – Dimeka – Turmi est également en réfection, pour l'instant la piste est rude mais l'asphaltage devrait permettre de joindre les deux villes en 1 heure d'ici 2011. Quant à la piste Turmi – Weito par Arbore elle n'est praticable qu'à la saison sèche car entrecoupée de nombreux torrents qui gonflent à la moindre pluie.A Arba Minch (ville en deux parties, la ville basse de Sikela et la ville haute de Shecha) différents nouveaux hôtels ont été construits sur la crête dominant le parc national de Nechisar. Certains sont de haut standing et chers. Mais le Bekele Mola bénéficie d'une situation privilégiée, avec une terrasse mythique à la vue imprenable et un restaurant agréable servant le poisson local sous différentes formes. Les bungalows partiellement rénovés sont à 180 birr en double. Le café Zebib, à Sikela, est bien centré, avec un jardin ombragé et d'excellentes pâtisseries arrosées de jus de fruits frais.Le village de Weito, à mi-chemin de Konso et de Key Afer, est situé à 900m d'altitude, au milieu d'une vaste plaine où l'ancien régime communiste avait installé une immense plantation de coton encore en activité. Le climat y est très chaud (50C au soleil, 38C à l'ombre début décembre). Le Meheret Café, avec ses paillottes ombragées, est un havre bienvenu après plusieurs heures de piste et sert des plats à prix farenji! A noter l'intéressant et très coloré marché du dimanche où se côtoient les ethnies Tsimai, Ari et Bana.Jinka est la plus grande ville du Sud Omo, dans une région montagneuse et très verte. Ici le paysage fait penser à celui de la région des grands lacs, on est très loin des hauts-plateaux du Shoa. L'ethnie dominant ici est le peuple Ari. Différents hôtels offrent un confort acceptable à des prix surfaits. Le Jinka Resort est très apprécié des tours opérateurs, avec un très bon restaurant aux prix étonnamment modérés. Le bungalow est à 460 birr (!) la nuit, à payer à l'avance à Addis Abeba auprès d'un bureau difficile à trouver (voir ici au milieu de la carte sous la croix). Un bel écomusée a été construit à Jinka par des universitaires allemands, toutes les ethnies du Sud Omo y sont représentées avec leurs outils, instruments et armes traditionnels. Depuis le musée construit sur une colline dominant la ville la vue embrasse toute la région, et un village Ari situé juste derrière peut être visité à pied.Le Mago National Park est une vaste plaine située 1000m plus bas que Jinka. On y accède en 4x4 par une piste très raide, après s'être acquitté des droits d'entrée et de guide (compter 720 birr au minimum pour l'entrée pour 2 personnes, le véhicule, le guide, le scout armé et la visite d'un village Mursi).Le peuple Mursi (dont les femmes portent encore le disque labial qui leur distend la lèvre inférieure) vit dans des cases rustiques dans la plaine entre les fleuves Omo et Mago. La visite de ce peuple primitif (parmi les derniers d'Afrique) est souvent difficile, les Mursi étant assez nerveux et imprévisibles. Y aller de préférence le matin car l'après-midi l'alcool acheté avec l'argent des touristes renforce une agressivité naturelle déjà forte! L'inflation aidant, les photos de Mursi coûtent 2 birr par personne photographiée et par déclenchement. Et les Mursi savent compter! La vie des Mursi (et des autres peuples du Sud Omo) et leur système social sont fortement perturbés par le tourisme, et leur vie pastorale devrait être très affectée par l'éventuelle construction du barrage géant Gilge Gibe III en amont sur l'Omo. Il reste donc peu de temps pour les découvrir avant que la civilisation dite moderne ne les transforme définitivement. Voir à ce sujet le magnifique livre que le photographe Hans Silvester a consacré aux peuples de l'Omo.Si vous n'avez la possibilité de visiter qu'un seul marché dans le Sud Omo, n'hésitez pas: celui de Key Afer est magnifique, très coloré, et rassemble trois ethnies (Bana, Tsemay et Hamer) tous les jeudis. On peut s'y promener en toute liberté, sans aucune pression et en photographiant sans contraintes (les portraits sont à 2 birr par personne). Un must!Les Hamer, autre ethnie célèbre du Sud Omo, vivent principalement autour de Dimeka et de Turmi. Cette dernière petite ville, perdue tout au sud de l'Ethiopie, est à 80 km du Kenya. Aucun réseau électrique ni mobile ici, seuls quelques bâtiments ont un générateur tournant quelques heures par jour. Il fait très chaud et les moustiques peuvent être agressifs en période humide (région à malaria garantie). Le camping local est "très simple" alors que l'Evangadi Lodge (35-50$ pour un beau bungalow, à négocier) offre un confort appréciable dans cette contrée où tout produit non local doit être amené d'Addis Abeba par camion, un voyage de 4 jours. L'hôtel Tourist est aussi recommandé, avec un restaurant agréable.Le peuple Hamer est absolument à découvrir. Les Hamer sont fiers, d'abord facile, souriants et sans aucune agressivité comme chez les Mursi. Les photos sont toujours à 2 birr, mais pour plusieurs clics! Ne pas hésiter à aller à leur rencontre et découvrir les hameaux situés à 1 ou 2 km de Turmi. Attention à la saison sèche: les serpents sont nombreux dans la région, bien regarder où l'on met les pieds. Les morsures de serpent sont d'ailleurs une des principales causes de mortalité dans les peuples du sud.Les Konso, célèbres pour leurs champs en terrasse, leurs statues funéraires en forme de totem et leur structure sociale élaborée, peuplent la région entre le lac Chamo et la plaine de Weito. Karat-Konso est leur capitale et de nombreux villages aux alentours peuvent être visités. Le Strawberry Fields Eco-Lodge à Konso offre des chambres confortables dans des tukuls (huttes locales), avec toilettes écologiques et douches bien conçues, restaurant bio et éclairage à énergie solaire. Une expérience inoubliable.La "nouvelle" route Sodo-Jimma Point de départ de la piste rénovée appelée "nouvelle route" menant à Jimma, Sodo est une ville bruyante et enfumée par les pots d'échappement des nombreux véhicules remontant sa rue principale. L'hôtel Bekele Mola, bien que décrépi, reste une bonne adresse avec un excellent restaurant fréquenté par les tour-opérateurs. Le confortable pavillon au milieu du jardin est une bonne affaire à 200 birr.La piste de 260 km, parfois très cassantes, menant à Jimma nécessite une journée de voyage en 4x4. Le relief est accidenté, on passe 6 cols et franchit 2 fleuves (Gilge et Omo). Par beau temps la vue est extraordinaire, avec de nombreux pitons et des terres cultivées jusqu'au haut des sommets.A Chida, ville à 80 km de Jimma, se méfier du restaurant au milieu de la ville: nous y avons dégusté un kitfo dont le beurre devait être rance, avec pour conséquence une infection intestinale soignée aux antibiotique et qui a influencé notablement notre fin de séjour abyssin…Le Central Jimma Hotel est confortable, la chambre double à 170 birr est appréciée après 10 jours dans le Sud Omo, et le restaurant offre un large choix de plats traditionnels et locaux.La route Jimma – Addis Abeba (350 km) est dans un état impeccable (construite par l'Espagne), le col descendant sur l'Omo est particulièrement impressionnant. Les paysages traversés sont splendides, les plaines avant la capitale sont le grenier à teff de l'Ethiopie.Voilà les premiers conseils et remarques que je pouvais rapidement mettre à votre disposition. A noter que je n'ai aucun intérêt dans les hôtels et restos que je décris! N'hésiter pas à me contacter pour plus de détails.
Où peut-on faire un barbecue autour de Montréal? English translation pending
Salut,
j'aimerais avoir vos conseils (idées) de parcs autour de Montréal ou on peut faire un barbecue afin de passer une belle journée de pique-nique entre amis.
j'entends par (autour de Montréal) tout ce qui est: Lanaudière, Laurentides, Montérégie.
Merci bien!
Adel
j'aimerais avoir vos conseils (idées) de parcs autour de Montréal ou on peut faire un barbecue afin de passer une belle journée de pique-nique entre amis.
j'entends par (autour de Montréal) tout ce qui est: Lanaudière, Laurentides, Montérégie.
Merci bien!
Adel
Avis sur itinéraire fin avril dans l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai organisé un petit periple fin avril 2010 pour visiter les parcs nationaux, je vous soumets les differentes etapes, la derniere ville mentionnée represente le point où nous dormirons, que pensez vous de cet itineraire, est il chargé, réalisable, sachant que nous voyagerons à 3 dont un bébé de 10 mois et sûrement en voiture (j'hésite fortement avec la location d'un camping car à cette saison à cause des temperatures rencontrees dans les parcs.....j'ai un peu peur d'avoir froid, surtout pour le bébé) :
21/04 - J1 : CAYENNE - PARIS ORY 22/04 - J2 : PARIS CDG - LOS ANGELES 23/04 - J3 : LOS ANGELES 24/04 - J4 : LOS ANGELES - RUNNING SPRINGS (STATION DE SKI SNOW VALLEY) 25/04 - J5 : RUNNING SPRINGS - LAUGHLIN par le desert de mojave 26/04 - J6 : LAUGHLIN - GRAND CANYON VILLAGE par la route 66 et SELIGMAN 27/04 - J7 : GRAND CANYON - MONUMENT VALLEY par CAMERON (connaissez vous un coin sympa pour dormir genre motel ou lodge pres de MV?) 28/04 - J8 : MONUMENT VALLEY - PAGE 29/04 - J9 : PAGE - BRYCE CANYON (quel est le plus important a visiter dans BRYCE CANYON?) 30/04 - J10 : BRYCE CANYON 01/05 - J11 : BRYCE CANYON - ZION NP par ROCKVILLE 02/05 - J12 : ZION - VALLEY OF FIRE - LAS VEGAS 03/05 - J13 : LAS VEGAS - DEATH VALLEY (vu les conditions meteos de neige à cette saison, quelle est la route la plus courte pour y acceder de VEGAS et surtout la plus abordable en voiture, quels sont les lieux incontournables à voir dans cette death valley et où peut on dormir à l'interieur du park? genre lodge ou motel) 04/05 - J14 : DEATH VALLEY - SEQUOIA NP (mêmes questions que pour la DEATH VALLEY, l'incontournable à voir et vaut il mieux pousser jusqu' à MERCED ou FRESNO pour dormir) 05/05 - J15 : SEQUOIA NP - SAN FRANCISCO 06/05 - J16 : SAN FRANCISCO 07/05 - J17 : SAN FRANCISCO - PARIS CDG 08/05 - J18 : PARIS 09/05 - J19 : PARIS ORY - CAYENNE
Tous vos conseils et astuces sont les bienvenus Merci d'avance
J'ai organisé un petit periple fin avril 2010 pour visiter les parcs nationaux, je vous soumets les differentes etapes, la derniere ville mentionnée represente le point où nous dormirons, que pensez vous de cet itineraire, est il chargé, réalisable, sachant que nous voyagerons à 3 dont un bébé de 10 mois et sûrement en voiture (j'hésite fortement avec la location d'un camping car à cette saison à cause des temperatures rencontrees dans les parcs.....j'ai un peu peur d'avoir froid, surtout pour le bébé) :
21/04 - J1 : CAYENNE - PARIS ORY 22/04 - J2 : PARIS CDG - LOS ANGELES 23/04 - J3 : LOS ANGELES 24/04 - J4 : LOS ANGELES - RUNNING SPRINGS (STATION DE SKI SNOW VALLEY) 25/04 - J5 : RUNNING SPRINGS - LAUGHLIN par le desert de mojave 26/04 - J6 : LAUGHLIN - GRAND CANYON VILLAGE par la route 66 et SELIGMAN 27/04 - J7 : GRAND CANYON - MONUMENT VALLEY par CAMERON (connaissez vous un coin sympa pour dormir genre motel ou lodge pres de MV?) 28/04 - J8 : MONUMENT VALLEY - PAGE 29/04 - J9 : PAGE - BRYCE CANYON (quel est le plus important a visiter dans BRYCE CANYON?) 30/04 - J10 : BRYCE CANYON 01/05 - J11 : BRYCE CANYON - ZION NP par ROCKVILLE 02/05 - J12 : ZION - VALLEY OF FIRE - LAS VEGAS 03/05 - J13 : LAS VEGAS - DEATH VALLEY (vu les conditions meteos de neige à cette saison, quelle est la route la plus courte pour y acceder de VEGAS et surtout la plus abordable en voiture, quels sont les lieux incontournables à voir dans cette death valley et où peut on dormir à l'interieur du park? genre lodge ou motel) 04/05 - J14 : DEATH VALLEY - SEQUOIA NP (mêmes questions que pour la DEATH VALLEY, l'incontournable à voir et vaut il mieux pousser jusqu' à MERCED ou FRESNO pour dormir) 05/05 - J15 : SEQUOIA NP - SAN FRANCISCO 06/05 - J16 : SAN FRANCISCO 07/05 - J17 : SAN FRANCISCO - PARIS CDG 08/05 - J18 : PARIS 09/05 - J19 : PARIS ORY - CAYENNE
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