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Let's go in UK! English translation pending
by Kugaiji · 2006-05-26 · 56 replies
Bon, c'est un carnet de voyage qui va se faire au fur et a mesure sachant que le voyage commence mardi 23 mai.

Mardi 23 Mai : J'arrive facilement en stop a l'aeroport de Montpellier pour partir a Londres via Ryan air. L'avion part, je suis cote hublot et je suis assis a cote d'un anglais sympathique mais semblant parler surtout par politesse. Comme je me suis amuse a preparer mon sac la veille, je me suis couche tard ce qui fait que je passe mon voyage a dormir. Je me reveille juste pour l'aterrissage, ce fut l'un de mes trajets les plus courts de ma courte vie de voyageur. Arrive a l'aeroport, je sais que je suis a une trentaine de kilometres de Londres. J'ai des amis pouvant m'y herberger, je commence a faire du stop pour y aller. Il commence a pleuvoir, j'ai l'impressin que ce qu'on dit sur le climat anglais n'est pas exageration. Je suis pris en stop assez vite, le conducteur, un somalien, est plutot sympathique. Au bout de 10 minutes, je vois une vignette sur la boite a gants : Max passenger : 6. J'ai peur de comprendre. "- Are you a taxi driver? Yes Er... Will I have to pay? Yes Well... Er.. How much? 60£"

Erf, 100 euros dans la tete pour aller jusqu'a Londres. Je l'ai senti passer. Surtout que c'est pas un taxi qui fait payer selon la distance, qu'on fasse trois metres ou cent kilometres, ca me coute autant... Je commence a appeler mes contacts sur Londres, pas moyen de les joindre. J'en avais 5 et personne qui daigne repondre...

Finalement, j'arrive a joindre ma cousine une fois qu'on arrive en ville. Elle habite dans le Sud Ouest et nous nous trouvons au Nord est, evidemment. Il nous faut deux heures pour traverser la ville et mon chauffeur joue le guide, je decouvre la tour de londres, big ben, et autres. Je decouvre les grands parcs de Londres, ca fait rever quand meme. Mais bon, temps pourri.

Je retrouve ma cousine a hammersmith, elle vit dans une residence pour jeunes completement delabree. Ils sont a quatre dans 20 metres carre. On m'explique que je n'ai pas le droit d'etre la, que je devrai me cacher du manager de l'etablissement.

Enfin, bon, on me presente les gens de la residence, je retiens quatre des vingt prenoms qu'on me presente. La soiree s'enchaine tranquillement. Bon, petite particularite, tout le monde parle francais, pour ameliorer mon anglais, on a vu mieux...

Euh, la je vais devoir faire vite mais j'elaborerai quand je reviendrai. Le manager a fini par se rendre compte de mon existence mercredi soir et m'a demande, hier, si j'avais dormi dans son etablissement, je nie, evidemment et pars en quete d'un autre logement dans Londres. Je squatte un ordinateur dans une agence pour acceder au net gratuitement et je recherche sur des sites style hospitalityclub et couchsurfing des gens pouvant me loger sur Londres jusqu'a mercredi, jour ou je quitterai Londres pour Birmingham. J'ai rencontre un couple de francais qui vivent sur Londres, dans le quartier juif, hier, dans le bus et sont apparemment pret a m'heberger. Je me la joue homeless guy mais c'est vrai que je suis dans une drole de situation.
Air France et le sous-classement! English translation pending
by Chawee1985 · 2006-05-22 · 27 replies
Je suis rentré le week end dernier en France et il m'est arrivé un problème avec Air France que je juge très grave.

Il n'est pas dans mon habbitude de généraliser à partir d'expériences personnelles, de lyncher une entreprise pour un grief personnel, mais je dois dire que j'ai été abasourdi par cet épisode au point de remettre en question la plutôt bonne opinion que je me faisais d'AF et de leur service clientèle.

Je leur ai écrit une lettre de réclamation circonstanciée ce matin. Sans réponse de leur part sous 30 jours, je les ai menacés de quitter le programme FB (je ne suis "que" Gold, depuis que j'ai commencé à fréquenter BA et Cathay pour mes séjours sur l'Asie) pour rejoindre une autre alliance, car je trouve vraiment leur attitude audieuse. De plus, je me renseigne si cet incident est un cas isolé ou si c'est assez fréquent, en quoi, cela mériterait une class action. Affaire à suivre.

J'avais un billet business Buffalo-Charles de Gaulle, via Atlanta, émis par Delta. Le vol ATL-CDG était opéré par Air France.

A 16h15, check in à Buffalo: on me remet mon premier coupon de vol pour le tronçon BUF-ATL (en classe éco, normal, pas de classes sur les jets regionaux), et sur mon coupon ATL-CDG, je peux lire WAIT FOR SEAT ASSIGNMENT, et on me dit que tout est normal mais Air France travaille sur le vol et comme je n'ai pas préselectionné de sièges, il faut attendre que les manip soit finies. "OK, Sir, sounds good, have a safe trip".

Dans le vol vers ATL, je commence à avoir des soupçons sur ce seat assignment, mais le comptoir AF à ATL doit régler mon problème... ne travaillons pas sur la comète comme disent certains étudiants francophiles... J'ai presque 2 heures de correspondance donc, j'attends de voir!

Et là, en 15 minutes c'est la stupéfaction. Arrivé au comptoir on me dit que le vol est full en business et ils me proposent: de partir le lendemain OU de me downgrader en eco avec pour dédommagement $400

Ayant un rdv trop important je ne pouvais pas décaler mon départ d'une journée, donc j'examine les solutions pour partir aujourd'hui. Impossible de négocier la prime de sous classement, et très vite, impossible de discuter. On me dit qu'un siège est en panne et que la cabine a une capacité réduite, puis qu'il y a des passagers VIP qui ont été prioritaires sur moi, argh... c'est à peine croyable.

Une hotesse m'explique même que je n'ai pas à me plaindre et que cela correspond à plus du double de la différence entre un AR en business unrestricted et un AR en eco unrestricted, ce qui est "more than a fair deal". Je n'y comprends plus rien dans ses explications bien dignes d'une employée américaine zèlée... qui me rappelle mes pires souvenirs avec l'administration fédérale... Impossible de négocier également mon ordre de priorité ou de débarquer qqn d'autre. Je suis pourtant ELITE PLUS (mon adresse principale est à Shanghai), mais rien n'a faire, j'ai un billet Delta et on me fait savoir que les billets AF sur le vol ont déjà enregistrés et pas assez de no shows pour prendre leur place, etc. and so on... and so forth...

Je leur demande de faire une annonce en salle d'embarquement pour essayer les débarquements volontaires mais ils me font bien comprendre que je n'ai pas à leur donner d'ordres (c'est vrai, je le reconnais).

Suite à ces paroles que je jugeais dignes d'un service clientèle soviétique, j'ai refusé toute indemnisation, en pensant pouvoir régler mon différend ici avec le Service Client AF. Certes, j'ai un billet DL et donc c'est envers DL que je devrais adresser mes plaintes mais comme les remarques étaient faites par des employés badgés AF, c'est à leur société que j'ai adressé mes plaintes.

Avec la fatigue et l'énervement je me dis que les $400 étaient peut être légalement justifiés mais quand même, quand on paie plus de $5000 un billet, j'étais en droit de demander une indemnisation un peu plus épaisse??? Certains auraient-ils vécu une situation similaire avec d'autres compagnies?
Hôtel Iberostar Sahara Beach Monastir English translation pending
by Fatimanolan · 2006-05-15 · 37 replies
Voilà je suis venue ici il y a 2 mois pour demander des renseignements sur cet Hotel que je ne connais pas!!! Nous avons réservés pour le 4 aouts pour 15 jours en formule tout Inclus!!!

Personne ne m'a répondue, donc ca commence a me faire peur, que nous sommes les seules francais a êtres la bas et que nous serons entourés de d'Allemands et d'Anglais, pas que je ne les aimes pas, mais je ne comprend pas leurs langues!!!🙁 Donc si il y a au moins 1 Francais qui est allé a cet hotel, distes moi un peu, le confort, les chambres, la serviabilitée!!! En sachant que nous y allons avec un bb de 15 mois a ce moment là et 2 filles de 10 et 11 ans!!!

On m'a dis qu'il y a également un Monoprix a Monastir, je voudrais confirmation, car je dois achetée a l'arrivée le lait de croissance et d'autres choses pour lui!!!

En fait, je c que c immense, j'en suis consciente et ca ne me dérange pas du tout, c vraiment la peur qu'il n'y ai pas de francais, car nous partons par l'Allemagne!!! Une réponse au moins une!!!

Merci a vous, je vous attend avec impatiences!!!
Des photos, des photos, encore des photos! English translation pending
by Edb · 2006-05-11 · 450 replies
Et hop c'est reparti pour un tour ! 😉

Mais où cela peut-il bien être ?? 😮😮
Changement de mentalité thaïlandaise? English translation pending
by Fandee · 2006-05-04 · 366 replies
Suite aux quelques propos que j'ai pu échanger avec Thuan sur un autre topic et ne voulant pas flooder indéfiniment le topic d'un autre membre, je crée ce sujet afin de poser une question sur la mentalité thailandaise ! Je me demandais simplement au vu de la fascination de la jeunesse thailandaise pour l'occident si les mentalités n'étaient pas en train de changer et si la jeunesse thai en voulant suivre un mode de vie et des preceptes occidentaux, ne perdraient pas certaines valeurs ou si au contraire la jeunesse thailandaise finalement évoluaient dans le bon sens en jumelant deux cultures différentes en y prenant le meilleur de chacune ! J'imagine que ce changement s'il y a, doit être beaucoup plus manifeste à Bangkok que dans le reste du pays !
Traverser la Papouasie Occidentale (Irian Jaya) English translation pending
by Naps · 2006-04-26 · 41 replies
la papouasie est en asie politiquement parlant, mais comme geographiquement c est en oceanie je poste ca ici aussi, en esperant que ca en aide certains... donc c est de wamena jusqu a la cote sud, par les chemins et les rivieres.

bon deja pour s embarquer dans ce genre de trip il faut parler un minimum d indonesien(si vous le parlez bien ce n est que mieux), de facon a pouvoir un peu communiquer et apprendre des locaux et aussi de maniere a ne pas etre trop dependant des guides. il faut du temps aussi, avec un visa d un mois c est difficilement faisable et plutot que se retrouver a charteriser un bateau pour une fortune ou depasser la limite du visa il vaut mieux partir avec un de deux mois.

quoi emmener? alors a jayapura faut stocker de la bouffe, genre gateaux, sauces et condiments et autres suivant vos gouts, du repulsif a moustique, des medocs contre la malaria(chloroquine et combinaison fansidar plus quinine), parce qu a wamena y a pas grand chose et apres y a plus rien. au niveau riz, nouilles, patates douces et quelques legumes c est possible de se ravitailler en route. si vous comptez rester longtemps dans les montagnes il vous faudra des vetements chauds et soit une tente soit au minimum un "terpal"(sorte de grande bache impermeable, achetable a jayapura)car il y a des chances que vous ayez a dormir dehors vu que des fois les bleds sont loin les uns des autres. mais ne vous chargez pas trop car une fois dans les plaines tout ca sera inutile. pour les plaines un hamac mousticaire peut etre utile, mais une fois encore le terpal fera l affaire, le guide papou vous montera une armature en bois en deux deux et vous fera un beau petit lit de feuilles douillet. il faut une bonne carte aussi, celles du guide periplus irian jaya sont pas mal, sinon au bureau maf ils en ont une avec toutes les pistes d atterrisage qui ira bien. les classiques aussi, une lampe de poche, un drap pour dormir, une natte ou un plastique comme matelas, une couverture de survie...

le permis(surat jalan): pas complique, faut le faire a jayapura chez les flics, a wamena c est pas possible.

a wamena: les guides sont super chers(200000 rps pour un guide anglophone, 100000 pour les autres)et meme s il y en a des sympas il y a aussi un tas de fripouilles qui vont prendre des comms dans tous les endroits ou vous dormirez et sur tout ce que vous acheterez. il y a eu aussi des histoires de vols et de guides menacant de vous lacher en plein milieu de nulle part si vous ne donnez pas plus d argent que c etait convenu au depart. et oui, a wamena ils sont habitues aux blancs, vous voila prevenus. en fait il n y a pas besoin de prendre de guide depuis wamena car au debut les chemins sont facile a suivre, il y a plein de villages et de gens qui passent.

couts: un guide dans les petits bleds c est 50000 rps par jour et c est sympa de lui payer sa journee de retour. a chaque bled il faut en changer, de maniere a ce que tout le monde travaille et pour etre sur que le gars connaisse bien la route. une nuit dans une de leur hutte c est 10000 rps mais mettez bien les choses au clair car certains ont tendance a s imaginer qu ils ont un 4 etoiles et peuvent demander des prix incroyables.

attention!! les papous marchent super vite, donc quand ils disent qu ils mettent une journee comptez plutot deux, voire trois si comme moi vous etes plus tortue que lievre. ils n ont pas trop la notion du temps non plus donc s ils disent deux heures ca veut pas dire grand chose... si pour une raison ou une autre vous avez a prendre un avion pour rentrer precipitamment sur wamena ne croyez pas en avoir un rapidos, il se peut que vous ayez a attendre une semaine ou plus, a moins que vous ne soyez TRES chanceux. bien sur vous pouvez en charteriser un de 5 places, mais meme la c est pas garanti que vous l ayez le jour dit quoi que vous en diront les locaux.

en route! si vous voulez aller a holuwon n essayez pas de longer la vallee du baliem, meme les papous disent que c est hyper dur et dangereux(ravins, eboulements, des endroits ou il n y a carrement pas de chemins), mieux vaut passer par ninia. de wamena prenez un taxi collectif jusqu au "pos" qui est un peu avant kurima puis commencez a marcher et passez le pont de seima. avec mes potes on a marche tout seuls jusqu a yogosem puis de la on a pris des guides. de yogosem vous pouvez aller soit a angguruk(assez dur et surement une nuit en altitude), soit a ninia(un peu moins dur mais pas mal quand meme, une nuit dehors aussi). a yogosem je recommende comme guides yanus et simeon pahabol, des gars sympas et fiables. donc maintenant c est vous qui voyez pour l itineraire... a ninia je recommende pak yeremias, un fier papou qui connait son affaire. a uam il faut demander a la radio de prevenir sumo pour qu ils envoient un canoe a sulum pour venir vous chercher. donnez 50000 rps par rameur, on n est pas des esclavagistes que diable!! :-))))))) a un moment ou a un autre vous allez arriver a dekai(si vous survivez les marais et les sangsues). de la y a des bateaux en bois pour timika, mais je deconseille de le faire en une fois. deja c est un peu dommage de passer aussi vite, et puis en plus ca prend dans les 3-4 jours, ce sont en general des petits bateaux et le soleil a vite fait de vous rotir... sans parler que la mer peut etre mauvaise entre atsj et timika. il y a aussi des perintis(sorte de cargos)pour merauke une fois toutes les morts d eveque mais des fois ils ne vont que jusqu a binem. les charters c est tres cher, genre dekai binem dans les 3, 5 ou 4 millions...

les korowais. et oui, c est la que tout le monde veut aller. bon deja faut pas se leurrer, on est en 2006 et presque partout ils commencent a etre christianises, ils connaissent le fer et l argent, le cannibalisme a disparu et ils ont eu des contacts avec l exterieur, si pas avec des blancs du moins avec des indos cherchant le fameux kayu gaharu-sorte de bois de santal de tres haute qualite et tres cher-dont la region est claffie. en fait d apres les dires des marchands de kayu gaharu et les missionnaires il ne reste que deux zones ou ils ne soient encore pas du tout du tout christianises et vivent a l arrache, mais je pense qu il ne faut pas y aller, vous allez comprendre pourquoi. donc avec mes potes cousin et tantine que j embrasse affectueusement au passage(on s est quittes la larme a l oeil cet apres midi)on est donc montes vers une de ces deux zones. on est arrives dans un 1 er village korowai ou ils ne sont pas chretiens mais n habitent deja plus dans des maisons dans les arbres et ont des vetements. le lendemain on devait partir plus haut sur la riviere voir les vrais rastaquoueres mais naps se sentait mal et n a pas suivi. il etait cense alle le surlendemain tout seul voir d autres villages a a peine quelques heures de marche pour comparer avec ceux qu auront vu les potes mais helas un neuro palu fulgurant l a terrasse(vraiment terrible)et il a rien vu du tout(un peu rageant quand meme d aller aussi loin et de flancher a 4-5 h du but mais c est la vie)car apres y avait plus assez de temps. donc cousin et tantine de retour m ont conte ce qui suit: les korowais en question, s ils vivent bien a poil dans la jungle en tout cas ils connaissent le fer et les gosses jusqu a 15 ans ont deja des vetements. ils etaient assez craintifs a la vue de blancs et en fait mes amis n ont pas du tout pu communiquer avec eux, chaque groupe ethnique observait l autre de loin. dans un village ils n ont pas eu le droit de dormir, on leur a refuse l acces des maisons dans les arbres et en fait il ressort de tout ca que ces gens n ont pas du tout envie d avoir de contacts avec nous, car comme disaient cousin et tantine: on se demandait ce qu on fouttait la, on n aurait jamais du venir et leur fouttre la paix!!! de toute facon il ne reste plus que quelques villages isoles, ces gens sont en train de se faire rattraper par l an 2006... en fait si vous voulez voir les korowais c est mieux d aller dans la region au nord de yaniruma. la ils sont deja un peu christianises et ont l habitude de voir des blancs vu que c est la que tout le monde va, mais au moins vous serez bien accueillis et ils sont encore bien traditionnels . par contre vu que c est aussi le terrain de jeu des groupes organises mettez bien au clair le prix pour dormir et autres car ils ont tendance a nous prendre pour une mine d or. et marchandez dur le prix des speed boats a senggo car ce sont une belle bande d escrocs qui vont chercher a tirer le maximum de vous!!! ensuite pour redescendre jusqu a la cote sud prevoyez du temps car il n y a pas de bateaux tous les jours et meme si les locaux vous disent qu il y en a "banyaaaaaaaaak"(beaucoup)ne les croyez pas. voila voila, c est a peu pres tout. en conclusion je dirais que c est un tres beau trip, tres special, mais qu il faut etre en forme, surtout mentalement.
Corsair: 542 français bloqués English translation pending
by Kamiko · 2006-02-22 · 40 replies
Vous le savez tous mais personne n'ose en parler

Deux pannes successives ont immobilisé pendant 48 heures un Boeing 747 sur l'aéroport de Cancun au Mexique.

Corsair, l'affréteur de l'avion, a finalement dépêché un second appareil mardi pour rapatrier les passagers infortunés.

Ces derniers dénoncent les conditions de prise en charge.

6 heures d'attentes pour avoir à boire lors du second départ infructueux

Plus de 100 personnes ont dû faire 5 heures de car avant de trouver un lit

Merci qui ?????

Merci CORSAIR de préciser qu'elle n'est pas obligée de dédommager, mais il y aura bien un dédommagement sous forme d'un geste commercial, ben oui ça évite l'image négative

bisoux à tous mes potes PRO Corsair, qui savent bien que c'est naturel que je fasse un post pareil 😛
Demande d'infos sur Bali English translation pending
by Cazimir690 · 2006-02-10 · 14 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes 6 et partons à Bali du 13 juillet au 29 juillet. Nous avons loué une maison pour une durée de 11 nuits à Seminyak et terminerons notre séjour par Gili Trawangan.

Je souhaiterais connaître les incontournables de cette île. Même si nous partons essentiellement nous reposer (ma femme sera enceinte de 6 mois) nous voulons absolument visiter et ne pas systématiquement larver au bord de la piscine ou de la plage.

Avez-vous justement des itinéraires sympas au départ de Seminyak pour des visites d'une journée ? Ubud...par exemple.

Il me semble que les distances ne sont peut-être pas grandes en kilomètres mais longues en temps et nous ne souhaitons pas passer notre journée dans une voiture surtout ma femme (ce qui est d'ailleurs fort déconseillé à ce stade de la grossesse !).

Avez-vous des adresses de resto sympa (typique et branché) dans le coin de Seminyak ?

Combien coûte la location d'un scooter des mers ?

Peut-on faire du quad vers Seminyak ?

Bonnes adresses pour des massages ?

Bonnes adresses de boutiques de produit et artisanat locaux et vêtement de marques internationales ?

La magnifique plage de Dreamland est-elle loin de Seminyak ?

Savez-vous enfin quelles sont les précautions majeures à prendre à bali pour une femme enceinte ?

En tout cas merci beaucoup pour votre aide qui sera très précieuse.

Bonne journée à tous.
Hôtel Oure Lodge ou Kou Bugny en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Marcalamar · 2006-02-06 · 9 replies
🙂 bonsoir Nous préparons un voyage (autotour et quatre iles) en nouvelle Caledonie pour l'automne et on nous propose de choisir entre le"kou bugny" et l"oure lodge" à l'ile des pins.Le Kou bugny semble plus familial mais il faut traverser une route pour aller à la plage car il n'est pas en bordure de plage (cela est il genant?) et peut on aller à pied à la baie de Kanumera pour faire du snorkelling si on loge au Kou bougny?J'aimerais que des personnes les connaissant me conseillent Merci d'avance 😎
La Papouasie Nouvelle-Guinée en août English translation pending
by Kriss75 · 2006-02-05 · 21 replies
Bonjour ! J'ai trés envie de faire un voyage en Papouasie au mois d'Août ... en circuit expédition avec un guide professionnel biensûr ! Qui a déjà eu l'occasion d'aller par là-bas ? Racontez-moi ...
Trucs et astuces pour garder la santé en voyage... English translation pending
by Parvat · 2006-01-31 · 50 replies
Bonjour 🙂

On a tous des produits que l'on trouve miracle et que l'on n'oublie pas d'emporter dans sa pharmacie sous les tropiques... Perso j'emmène toujours un antispetique en poudre dans une boite plastique, que je trouve miracle, de l'astrexine. Ainsi qu'un complément alimentaire 100% naturel, de la spiruline, bourré de vitamines oligo éléments etc... Si j'en prends tous les jours, je suis sure de ne jamais être malade. Pour les brulures, j'aime avoir de la biafine, mais j'ai entendu récemment que c'était cancérigène...

Et vous vos produits miracles, quels sont ils? Merci! Bonne journée!🙂
Informations pratiques sur l'Inde English translation pending
by Yv · 2006-01-24 · 16 replies
je projette de partir pour l'inde de 6 a 12 mois. j'ai tout un stock de questions "bizarres" (bizarres dans le sens inabituelles : j'immagine ?....)

1- y a t-il des moustiques en inde, et par consequent est-il preferable d'emmener une moustiquaire legere avec soi ?

2- me souvenant de mon voyage en 1991, je me dis que cette fois ci il serait plus sage d'emmener un matelas autogonflant leger et confortable (mauvais souvenir des lits de planche des aschrams) ?

3- sur une annee quel type de sac de couchage est-il sage d'emmener ? leger et peu chaud (oui mais l'hiver ?) plus lourd et plus chaud (oui mais l'ete ?) en tenant compte de la question suivante (n4)

4- sur une annee j'immagine que le plus evident c'est le nord en ete (moins chaud) et le sud en hiver. oui mais comment gere t'on aussi la mousson dans le sud en hiver? (si je me plante pas c'est bien en hiver que ca flotte ?)

5- est-il facile pour un vegetalien de se nourrir en inde (restos et assimiles) ou faut-il mieux se faire sa bouffe ? dans le cas ou l'on fait sa bouffe il faut emmener un camping gaz. style camping gaz justement ? (pour les recharges....) autre ?

6- trouve t'on des produits bio ? bio et complets ? style riz complet bio, ble complet bio, sarrasin bio, huile 1ere pression a froid, leuvure, tamari, etc..... j'immagine que ca ne doit pas courrir les rues. et les legumes, les fruits ? ca existe en bio ? tenant en compte que tout de meme il y a bcp de vegetariens en inde (attention vegetarien et vegetalien ce n'est pas la meme chose)

7- aucun vaccin n'est obligatoire isn'it ?

8- s'il y a des vegetariens, ou vegetaliens non fumeur et non buveur qui partiraient comme moi, nous pourrions essayer de faire des bouts de routes essembles. pour cela contactez moi (depart prevu au plus tard debut d'automne).....

9- quelqu'un sait-il si les gps fonctionnent en inde ? j'immagine que oui, mais bon c'est a confirmer...

10- cote tel mobile. est-il facile si l'on vient avec son portable de s'acheter une carte sim pour etre joint partout en inde. Cout ? compagnies ? telephone cher ?

11- peut-on envisager d'emmener un velo (et une remorque) avec soi, de foutre tout le matos dans la remorque et de se deplacer comme cela ? si oui, comment la chose se gere t-elle au niveau du billet d'avion et des aeroports ? peut-on envisager de faire la meme chose avec une petite moto (125cm3) ?

12- globalement combien coute 1h de connection sur internet ?

merci pour toutes reponses directes, infos, liens, recherches, conseils, discutions, etc.....

Om Yv
Demi tour de l'Inde en 80 jours (2e partie - manquante) English translation pending
by Mile · 2006-01-22 · 6 replies
Et oui je suis rentrée depuis un moment de ce fabuleux voyages où j'ai beaucoup râlé et je m'étais juré que je ne mettrai plus jamais les pieds dans cette Inde qui a bien changé depuis mes 1ers voyages. Mais avec le recul, je ne pense déjà plus qu'à une chose, y retourner pour découvrir le Ladakh entr'autres que je ne connais pas encore.

Jeudi 13/10 : A 7 heures precises le bus deluxe demarre au grand complet pour Bhavnagar, petite ville poussiereuse specialisee dans la fabrication de coton et dans le commerce du diamant. Rien de bien special a y voir sauf un beau palais transforme en hotel de luxe ou nous irons souper le soir, au milieu d’un jardin agremete de fontaines et de beaux eclairages. Nous y mangerons d’ailleurs tres bien et le cadre est super agreeable. Notre hotel, le Bluehill est d’ailleurs tout aussi agreeable et c’est une bonne surprise. De notre fenetre nous avons une vue sur un grand parc plante d’arbres ou s’ébattent de nombreux oiseaux "painted storks" qui sont une sorte de cigognes aux ailes roses.

Vendredi 14/10 : Aujourd’hui est un grand jour. En effet, j’ai moi aussi révé depuis longtemps comme toi, ma Sandrine, d’escalader la colline de SHATRUNJAYA ou se trouve les 863 temples Jains de Palitana. Nous quittons donc l’hotel vers 7 h en jeep et après 51 kms vite parcourus, nous voici donc sur le lieu d’un des plus celebre pelerinage en Inde. Dès que la voiture s’immobilise, une horde de “doli” porteurs se precipitent pour avoir le privilege de nous porter jusqu’en haut. Je deteste l’idée meme de me faire porter par de pauvres bougres minces mais musclés par les nombreuses ascensions qui sont leur seul gagne-pain, et vu la chaleur etouffante qu’il fait déja alors qu’il n’est meme pas 8 h, je me résous tout de meme tant bien que mal a négocier avec un des “doli”. Il y a 2 systeme differents de portage et j’opte pour celui qui me parait le plus confortable pour moi-meme mais aussi pour les porteurs puisqu’il s’agit dune chaise tout a fait normale (genre chaise de camping) fixee sur de gros bambous et poses sur les epaules de 4 hommes. Je negocie au prix mentionne dans la derniere edition du Lonely Planet, bien que cela me parait bien peu paye au regard de l’effort a fournir (surtout que je ne suis pas en mesure de faire de la pub pour taillefine). Mais bon, il faut aussi penser a ceux qui viendront après moi et il ne faut pas donner de mauvaises idees parait-il. Je m’installe donc au prix convenu et en moins de 2, je me retrouve a 1, 50 M du sol avec juste une bouteille d’eau sur les genoux et un appareil photo attaché a un pan de ma penjabi-dress car aucun objet en cuir n’est autorise sur la colline sacree, qui est desertée la nuit, meme par les prêtres. Je n’en mène pas large car quand je vois devant moi ces homes si menus, je me demande comment ils feront pour arriver la haut. La route jusqu’au sommet fait +/- 4 kms avec un denivelle de 600 M et plus de 3.000 marches a gravir. Il faut donc fournir un effort considerable pour deja se hisser en haut soi-meme mais s’il faut en plus porter quelqu’un sur les epaules, c’est un travail de forçat et avec la chaleur intense en plus, je me demande plusieurs fois si je ne vais pas renoncer car je ne suis vraiment pas en paix avec ma conscience. A ma grande surprise, les 4 jeunes gens qui me portaient et qui s’arrêtent d’ailleurs tres souvent (ceci dit je les comprend fort bien), me posent par terre et me reclament la somme totale convenue pour le portage, et ce après 600 M seulement. Je refuse et leur dis que je ne paierai qu’une fois arrivee en haut. Il me reclament 200 rps x 4 puisqu’ils sont 4 alors que le prix convenu etait de 200 rps au total. Ce n’est donc pas tres honnete et moi qui me preparait deja a leur donner un bon pourboire, je me fache pour de bon et je les envoie promener sans les payer du tout car j’ai horreur qu’on m’arnaque ou qu’on se paie ma tete. Qu’a cela ne tienne, je monterai donc a pied. Entretemps, tout un attroupement s’est créé autour de moi et tout le monde y va de son petit commentaire. Les clients me donnent raison, les porteurs évidemment pas. Les autres pélerins se fachent sur les 4 malhonnetes et je prend la fuite, ce qui met fin aux palabres. Quelques 100 marches plus haut, un vieux et charmant monsieur négocie pour moi 2 autres ‘doli” beaucoup plus ages. Ils se servent d’un systeme légerement different a savoir une assise en corde fixee a 4 cordes plus grosses et plus solides, qui sont elles-memes attachees a des gros bambous qu’ils portent sur les epaules. Le vieux monsieur se donne beaucoup de mal et je ne peux donc refuser d’employer ces 2 “doli” meme si je trouve le systeme encore plus précaire que le precedent. Je m’installe donc tant bien que mal sur cette petite assise posee a meme le sol, avec les jambs croisees sous moi comme le font les yogis (en beaucoup mieux evidemment car je suis raide comme la justice) et en 2 coups de cuillere a pot, me revoila dans les airs et nous voila partis. Sur le chemin tout le monde me sourit et me salue, heureux de ce bon dénuement mais moi je dois etre un peu verte car je ne me sens pas très a l’aise au bout de ces cordes, comme une marrionnette prête a tomber dans le vide. Mes porteurs s’essoufflent assez rapidement, les pauvres et j’en profite pour faire un nouveau deal avec eux. Pour le meme prix, ils me portent sur 25 marches et moi je monte a pied les 25 suivantes ainsi que sur terrain plat, s’il y en a (ce dont je doute quand je regarde vers le sommet). Ok, tout le monde est content et c’est ainsi que 3h15 plus tard, je peux enfin contempler le sanctuaire principal dedie a Sri Adishwara ou temple d’Adinath. En fait, j'ai plus marché qu'été portée mais je n'en suis pas fâchéer du tout malgré l'effort que cela m'a demandé. Mes porteurs sont déjà assez crevés comme ça car pour eux c'est la 2e ascension. La colline de Shatrunjaya est entierement dediee aux dieux. Les temples ont ete edifies pendant 900 ans. Dans les nombreux temples et templions, on peut voir des statues en marbre blanc ou noir dont certaines sont pourvues de bras et mains en argent massif. Le front est orné de nombreuses pierres precieuses (diamants, rubis, saphirs). Certaines statues arborent des colliers de tres grosses perles en nacre rose reçus en offrandes des pélerins dont les voeux furent exaucés, mais toutes les statues arborent le meme visage avec des yeux rappelant un peu ceux que l’on peut voir sur le stupa de Bodnath a Kathmandu. Il est a noter aue le fondateur du jainisme et Bouddha furent contemporains. Je passé un long moment a regarder et a m’impregner de toute la magie de ces temples ou je ne peux malheureusement faire des photos qu’a l’exterieur. La devotion des fideles est palpable et je me laisse gagner par cette ferveur qui m’envahit lentement. Je me prends meme a faire un voeux pour celle qui se reconnaitra et je suis sure qu il sera exauce.. Comme convenu avec mes porteurs je redescend a pied, ce qui me prend quand meme une bonne heure en plein soleil de debut d’apres midi. A mon arrivee a la voiture je n’ai qu’une idée en tete, m’asseoir au plus vite et surtout boire et boire encore et encore car je ressemble a une ecrevisse déssechée cuite a point. Je m’affale et pendant 3 heures la jeep poursuit sa route cahotique sur un ruban noir plein de trous et de nids de poule et c’est avec soulagement que nous arrivons a Diu pour profiter pendant quelques jours de la plage, du soleil et d’un repos bien necessaire. Nous nous installons a Nagoa Beach qui est un autre Goa bis mais beaucoup moins frequenté par les étrangers. Dans un resort pour Indiens middle et upper class nous profitons de tout le confort d’un endroit propre et super confortable avec piscine et tout et tout pour 1.750 rps par jour. Le restaurant est excellent, l’endroit est super calme car il semble qu’il n’y ait même pas 10 chambres occupées.

Samedi 15/10 : Aujourd’hui repos total, je profite de l’occasion pour mettre a jour mon carnet de voyage, lire un peu, manger de delicieuses crevettes qui me changent un peu du poulet que je commence a voir avec des ailes. On peut meme y boire du vin et de l’alcool car nous ne sommes plus dans un “dry territory” et les préceptes de Gandhi n’ont pas cours ici. Diu est une enclave portugaise, passée sous le controle de l’Union Indienne en 1961 seulement et gouvernee par Dehli et non pas par le Gujarat, ceci expliquant cela. C’est une petite ville située sur une ile reliée a la terre ferme par un long pont d’un côté et un ferry de l’autre côté. Une ville de bout du monde qui me fait penser a Livingstone au Guatemala. Ce soir après un delicieux repas, j’aurais aimé profiter une heure ou 2 du cyber café de l’hotel mais pas de chance, pas de connection possible. Demain peut être. Nous terminerons donc la journee en nous promenant sur la tres longue plage de sable gris en forme de croissant ou seuls quelques locaux batifolent dans la mer avec de grands eclats de rire, et qui se baignent tout habillés.

Dimanche 16/10 : Encore une matinée passée a la piscine dont l’eau est délicieusement chaude et a musarder dans le jardin tropical de l’hotel ou palmiers en tout genre, y compris de superbes cycas forment le plus clair du décor. Des touffes d’hibiscus rouges et jaunes, des diffenbachia, des agaves, des plumbago tout legers et tout bleus ciel, des frangipaniers roses, des philodendrons énormes, des buissons de feuillages panaches de roses, de blanc et de vert clair s’offrent a nos regards sous un soleil ardent. L’apres midi, toujours pas de connection possible et j’arrive a m’arranger avec le chef de la reception pour squatter son ordinateur pour y transcrire mon carnet de route. Il me propose meme de me prêter une disquette. Super gentil, je vais enfin pouvoir vous raconter…. J’y passé toute l’apres midi. Impossible de vous faire languir plus longtemps sans nouvelles. Je pense a vous mes chers amis de VF rencontrés au fil de diverses réunions plus sympas les unes que les autres, et je suis heureuse de partager avec ceux qui se reconnaitrons, mes moments de bonheur dans ce coin de paradis. Je sais que certains là bas derriere leur petit ecran, sont morts de rire en lisant certaines de ces pages pendant que d’autres se regalent de mes decouvertes mais a chacun son tour. Pour certains, c’est deja passé et pour d, autres c’est encore a venir. Vers 16 heures nous irons en ville histoire de faire un tour au vieux fort en etat de décrepitude avancée. Il a pourtant bien du charme et les ruelles etroites de la ville sont aussi tres sympathiques. A plusieurs carrefours, s’elevent des chapelles typiquement portugaises et de grandes églises sont egalement très representative de ce style Lusitanien a l’empreinte manuelline. Beaucoup de traces du passage des portugais donc et l’eglise St Thomas est magnifiquement eclairee le soir. Elle est tranformee en musée et on y trouve de nombreuses statues en bois polychrome de nos saints traditionnels. Ce musee est ouvert jusque 21 h. Apres une longue ballade nous retournons a l’hotel car il n’y a plus personne dans les rues et nous nous demandons si nous trouverons encore un rickshaw pour nous ramener a Nagoa Beach. Dans le centre, pres du marché, cela s’anime un peu et un rickshaw nous demande 80 rps pour nous ramener en prétextant ‘service de nuit’. Il est 20 heures. Apres le souper, vite un saut au cyber café mais toujours pas d’internet. On se rabat donc sur la tele avec un Bollywood don’t j’ignore le titre car le film est commence. Peu importe, il y a de la musique, de la danse, de beaux paysages et des saris de toutes les couleurs. En plus, l’acteur vedette est Sharu Khan, celui que je prefere. Une belle histoire d'amour pour m’amener doucement dans les bras de Morphee.

Lundi 17/10 : A la piscine jusque 11 h et puis je décide d’aller en ville pour enfin me connecter. Entretemps on me signale qu’internet est revenu. Je peux donc enfin envoyer une premiere partie de ce recit et prendre lecture de mes messages. L’apres midi je vais en ville pour y negocier une voiture pour aller a Sassan Gir le 19. Il n’y a que 100 kms et pourtant pas moyen de négocier en dessous de 1.800 rps, ce qui est tres cher. Ils profitent vraiment de la situation car on a pas le choix. Aucun moyen de transport direct et avec les valises, difficile de prendre le bus gouvernemental tout deglingué qui met entre 4 et 6 heures pour y arriver. Enfin, on verra demain.

Mardi 18/10 : Dernier jour a Diu. Je pars seule en ville pour encore essayer de trouver une voiture a un prix raisonnable et puis marcher un peu car la piscine commence a me taper un peu sur le systeme. Apres plusieurs tentatives a nouveau infructueuses, je fini par dégoter enfin un chauffeur qui accepte de nous conduire a Sassan Gir pour 1.500 rps, ca ne fait pas beaucoup de difference mais enfin il faut que je me rende a l'évidence, ici pas moyen de faire mieux et j'enrage car c'est encore beaucoup trop par rapport a la distance à parcourir .J'accepte donc quand meme et nous partirons demain a 10 h 30. Je passe encore une heure sur internet pour aller lire mes messages mais juste au moment ou je veux repondre, paffff, panne de courant et c est encore foutu. Je m en vais donc au fort et a ma grande joie, je peux y suivre du regard toute une famille de peroquets jaunes et verts avec de longues queues colorees et des becs rouges vifs. Un vrai balai. Ils se cachent de la chaleur intense dans les parois de la muraille du fort et sortent de temps en temps en voletant a la cime des arbres qui ont pousses ca et la dans les ruines.Apres un bon moment a les observer et aussi quelques tentatives de prises de vues ????il faut vraiment que je rentre apres avoir traversé tout le village a pied. J'arrive a l'hotel vers 14.30 h. Pour terminer l'AM, encore une petite heure pour profiter des derniers moments a la piscine puis une promenade sur la plage au soleil couchant et voila notre derniere journée finie.
Stage en Malaisie à Kuala Lumpur English translation pending
by Lululoca · 2006-01-02 · 18 replies
bonjour, je recherche des temoignages d europeens partis en stage en malaisie, plus precisement a Kuala Lumpur. J ai tres envie d y aller, mais je n arrive pas a me decider car je reste tres inquiete sur l integration d une jeune europeene la-bas. Je rentre de 6 mois en Argentine tout c est tres bien passe mais je suis partie avec quelqu un d autre. la, il s agit de partir seule, et j ai peur de ne pas rencontrer de partenaire de voyages!!

quelqu un peut il m aider???😕

lululoca
Bons plans Singapour pour deux trois jours English translation pending
by Aneke · 2005-12-10 · 25 replies
Bonjour, Avez -vous des "bons plans" pour un petit séjour (2-3 jours ) à Singapour en famillle(avec 2 ados) :Hébergement pas trop cher (éventuellement 1 chambre de 4 pers.)les choses à voir et à ne pas manquer à Singapour Merci pour vos réponses

Aneke😏
Musique africaine English translation pending
by Cockrel · 2005-12-02 · 76 replies
Bonjour

Je trip fort sur Habib Koité.................y a t'il quelqu'un qui pourrait me conseillé un autre chanteur du même style de musique.

Merci

cockrel
Bollywood: films indiens English translation pending
by Sethi · 2005-11-21 · 513 replies
bonjour bonjour! je suis fan de Bollywood, ces films indiens qui durent au minimum 3 heures et qui sont tout en musique, couleurs, danses, chants... je n'en connais pas beaucoup mais si vous avez quelques bons titres à me proposer pour que je puisse continuer à écarquiller les yeux devant mon poste de télé, ça serait super sympa! merci a tous (ttes)!
D'Istanbul à Delhi... Turquie-Iran. Toutoubidou English translation pending
by Parvat · 2005-11-18 · 42 replies
6 avril 2005

L’avion d’Onur Air à du retard, Pili, Tama et moi devions partir à 17h 30, et à 20h nous avons enfin décollé vers Istanbul… J’aurais bien voulu faire ce trajet par la route, à travers la France, l’Italie et la Grèce, mais bon tant pis, trop cher, l’avion n’a coûté que 80 €. On atterrit, sortons de l’aéroport et prenons un taxi. Le voyage commence enfin!!! La périphérie ressemble assez à celle de l’Europe en cette heure de la nuit. Il est 2h du mat’ à Istanbul. Espérons que l’hotel à gardé nos chambres réservées… Nous arrivons au " Sinbad hotel ", et j’ai un mal fou à m’endormir… Le voyage commence… 7/4 Quelle chouette ville!!! Je ne pensais pas qu’Istanbul était si joli… Les gens ne sont absolument pas collants, c’est très agréable de se balader le long du Bosphore, dans de vieux quartiers… Le grand bazar, le bazar égyptien, les parcs et jardins de toutes sortes, des mosquées devant lesquelles je rêve de tout mon saoul… Les gens vendant des graines pour jeter aux pigeons, les cireurs de chaussures à tous les coins de rues, les vendeurs de galettes briochées partout etc… Je me régale ! Je me régale d’un café à la cardamome, d’une pidé, d’un borek ou kebab, du paysage sur le Bosphore…Je ne sais ou donner du regard... Les minarets tout fins chantant le muezzin (Allaaaaaaaaah ouakbarrr) 5 fois par jour, les petites ruelles qui montent et qui descendent a travers les mausolées, palais, mosquées qui rivalisent de finesses les unes avec les autres... Mon premier jour à Istanbul, et j’adore déjà cette grande ville aux gens calmes et souriants…

8 avril 05... Hier, nous avons téléphoné à Virginie, nous devrions nous voir, ainsi que Yavuz. Mais nos budget explose dans cette grande ville, et nous sommes pressés de commencer les kilomètres du voyage vers l’Inde par la route… Dommage de rater cette rencontre…. Nous avons décidé de partir ce soir pour la Cappadoce. Dès 9h du mat’ nous voilà partis pour notre 2eme et dernière journée à Istanbul. Balade à travers les ruelles, la mosquée Ste Sophie, la Mosquée Bleue, nous descendons vers le quartier Enimonü où nous prenons le Vapur (ferry), pour Uskudar sur la rive asiatique, de l’autre côté du Bosphore…

On s’installe sur le pont extérieur, cheveux au vent, et je regarde le palais Dolmabace sur la rive européenne, la mosquée de Suliman qui surplombe la vieille ville, et puis le fameux pont reliant l’Europe à l’Asie… Je suis bien… Heureuse, sereine, je suis en vacances, mon voyage commence ! ! ! Toutoubidou ! Arrivés à l’embarcadère, nous montons dans un minibus collectif, appelé Dolmouche, et partons visiter le palais d’été du Sultan, le Beylerbeyi.

Dix fois plus petit que le Dolmabace, il ne possède "que" 27 chambres, 3 salles de bain, et une quantité impressionnante de salons servant aux réceptions et cérémonies. Il est très rococo, situé au bord du Bosphore, il date du 19eme siècle. Les lustres sont en cristal de Bohème, les porcelaines de Limoges, les meubles d’ébène sont tout incrustés de nacre joliment travaillé. Les fauteuils sont aussi massifs que les canapés sont énormes. Les rideaux doivent peser des tonnes, et le sultan était fou de marine pour avoir commander des peintures aux plafonds représentant la mer déchaînée et des navires se débattant dans les vagues… Le palais n’a pris que 4 ans pour être construit de A à Z, mais 5000 hommes y travaillèrent sans relâches…

De retour à l’embarcadère, on s’offre un petit pain chaud garni au poulet, et rebelotte bateau pour Eminonu. Petit café bien sympathique dans le vapur, ballade tout aussi agréable dans les vieilles ruelles derrière le Palais Topkapi puis Ste Sophie… Retour à l’hôtel.

Installée sur le toit aménagé en terrasse, sous le soleil j’observe la mer de Marmara aux multiples bateaux petits et grands. Pili et Tama arrivent, mes deux " fistons " … Hier soir dans un mignon resto, le serveur en prenant la commande nous regarde et sort " Mama ? " en me regardant suivi de Pili et Tama… "No Gran’Ma"!!! Grrr… Moi qui me faisait toute une histoire sur le fait de voyager avec deux mecs… Tama ca va, nous avons 17 ans de différence, mais entre Pili et moi il n’y a que 4 ans quand même!!! Mama, non mais… Bon, hop la Cappadoce.
Les bus... English translation pending
by Opai · 2005-11-08 · 49 replies
Les bus... J’adore les bus, l’ambiance dans les gares routières. Je perds la notion du temps quand les trajets sont longs. La nuit, mes sensations changent. C’est un moment de grâce quand, seul, je peux contempler les paysages bordant la route ou, simplement, penser. Il m’arrive aussi de lire et biensûr, de profiter des rencontres. Mais ce que je préfère c’est ne rien faire... Me laisser avancer dans l’espace et le temps. Heureux cependant quand j’arrive! La boûche pâteuse, les jambes lourdes...et le coeur battant à l’idée de découvrir enfin une ville attendue ou inconnue.

Au Japon, à ma descente de l’avion, je trouve très vite le bus pour Joyo-Shi, près de Kyoto. Je suis dans un état second, mélange de fatigue et d’excitation. La lumière est éclatante mais il fait frais. Le bus doit partir à 10h45... Je guette l’horloge! OUI, ce n’est pas une légende: l’heure qui bascule à 10h45 entraîne le démarrage du moteur et le départ. Quelle précision! Je suis bien au Japon.

En Egypte, il y a pas mal de contrôle à l’approche du canal de Suez. Plusieurs check-point aussi dans le Sinai. Je m’endors. Sans arrêt, l’assistant du chauffeur me réveille pour que je sois présentable aux militaires montant dans le bus. Rien à faire, je replonge aussitôt dans mon sommeil. Il me secoue et semble exaspéré de mon refus de coopérer.Il gueule en me disant “you’re drunk, you’re drunk”...Non, je suis juste incapable de maintenir mes yeux ouverts. Et de toute façon, aux contrôles, en voyant mon passeport français, on me laisse tranquille en me félicitant pour Chirac et Zidane.

Au Myanmar, ancienne Birmanie, la saison des pluie anéantit les routes. Le labeurs des travailleurs forcés, essentiellement des femmes, qui placent une pierre à côté de l’autre ne sert pas à grand chose. Les mosaiques recouvertes de sables sont rincées et emportées bien vite. La distance entre Yangoon et le Lac Inle n’est pas énorme...500 km peut-être. Mais les 27 heures de voyage m’ont paru bien longues. D’abord, des paysages assez monotones de rizière puis ...la nuit! Des montagnes, je n’ai pu que ressentir les innombrbles virages. Je fonds à cause de la chaleur humide.Les vitres transpirent mais les fenêtres restent fermées. Il y a eu une pause après 4 heures de trajet, puis, plus rien. Un seul chauffeur conduit. Il mâche sans cesse du Bethel. Sa joue est énorme et, de temps en temps, il crache couleur rouge sang. Au matin, la brume enveloppe les montagnes couvertes de végétation . Il fait frais maintenant, mais à quoi bon, on est presque arrivé. Le bus s’arrête... j’en profite pour dormir. Deux heures plus tard, nous n’avons pas bougé... les pluies ont provoqué la chute de rochers. Il faut attendre. Le chauffeur est hilare, il me conseille de continuer à pied. Il me récuperera au prochain village, Kalaw. Je marche une petite heure et mange quelques fritures de mais, et une soupe. Toujours ce mélange: je suis exténué, las, mais bien! Heureux d’être là.

Au Cambodge, entre Kratie et Phnom-Penh se trouve un village dont la spécialité est l’arraignée frite. C’est très apprécié mais, bizarrement, je n’ai pas faim! Tout le monde déguste ça et voudrait bien me faire gouter. Je ne suis pas courageux. Une araignée, pourquoi pas, on mange bien de crevettes. Mais cette odeur qui sature l’air du bus. C’est presque ennivrant, plutôt écoeurant.

Aller de France en Bulgarie en bus, d’une traite, a été un bonheur. je n’ai rien vu des pays, mais ce n’était pas le but! Ah, l’ambiance des frontières serbes ou bulgares... J’ai vu le soleil se lever sur les alpes slovènes, puis, me suis rendormi sur l’autoroute hongroise, entourée de plaines grises et baignée de pluie. Les faubourgs de belgrades et les montagnes au sud de la Serbie m’ont rempli de joie. Puis je suis retombé dans un demi sommeil, où mes pensées sur le voyage à venir et sur ma vie en général allaient librement.

Je croise souvent des personne qui s’ennuient lors des déplacements. Le bus est pourtant pour moi, le lieu idéal de tous les voyages intérieurs.
1er voyage en Chine du 12/2002 au 03/2003 English translation pending
by Laplante · 2005-10-02 · 0 replies
From China. Décembre, Mars 2002, 2003 A travers ce récit, je voudrai vous faire partager mon voyage en Chine. Ce qui m’a décidé à partir ? Les différentes étapes de ce périple. Mes états d’âme. Les lettres des gens qui m’ont suivi à travers mon récit. Christophe Helin

Après un séjour en mai 2002, Julien revient en France épanoui, transcendé par ce qu’il a vu en Chine. Il Décide de repartir mais pour un an et persuade des amis de venir avec lui. Au début 7 étaient delà partie, pour finir à deux. Novembre 2002 grand départ et quinze jours après, je reçois ce mail qui s’intitule : La Chine en direct.

Salut chris, on est donc bien arrivé en chine, l'avion ne s'est pas écrasé ces l'essentiel, et aujourd'hui je vais me lancer dans un petit résumé de la situation. Donc on est arrivé maintenant depuis deux semaines, sur mon visage un sacré smille de retrouver l'air pollue de Shanghai, respirer à pleins poumons les dioxines chargées me remplit de joie. La Chine c'est avant toutes les odeurs, et à peine passé le portique de l'aéroport, j'avais l'impression de retrouver des vieux chaussons usés mais confortables... des chinois partout évidement, j'ai été trop heureux de voir que je captais un peu ce qui se racontait, un mot sur dix, mais c'est déjà pas mal. Les Chinois me disent sans arrêt que je m'en sors plutôt bien... je sais que ce n'est pas le cas, mais ça fait toujours plaisir de l'entendre : On prend une espèce de van pour regagner notre appartement, mon pote (Jean Charles) sur place est venu nous chercher, et déjà je mangeais du regard tout ce qui me tombait sous les yeux... je reconnais tout ici, les immeubles ravagés, les panneaux de pub partout, les voitures qui filent dans tous les sens, et les vélos... les vélos en veux-tu en voila, certains dont on se demande comment ils font encore pour avancer, la chaîne rouillée et les guidons en vrac, les portes bagages chargés à mort, des vélos à la Chinoise quoi... on arrive à notre appart, l'appart est autant en vrac que les vélos, ceci dit plutôt bien pour un appart chinois... mieux que celui de mon pote par exemple, tout était Un peu crade, voire carrément, mais à coté de ça on a du parquet dans toutes les chambres, une salle de bains raisonnable après nettoyage, et une cuisine presque convenable... on a donc passé nos premiers instants à nettoyer, voire un bon nombre d'heures, on vient d'ailleurs juste de terminer, faut dire qu'on a pris notre temps, rien que le frigo par exemple, je dois y avoir passe 6 heures de nettoyage, et je ne te parle pas des placards de la cuisine, tu rajoutes une heure pour chacun et tu es encore loin du compte... on a aussi fait un nombre pas croyable d'aller retour à carrefour, deux a trois fois par jours au moins, il a fallu tout acheter, et quand je dis tout, c'est tout, tout sauf les fringues que j'avais amenés... j'ai acheté deux oreillers, et une housse de couette, et un matelas vu que j'ai dormi les deux premières nuits sur le parquet avec ma couette, c'est aussi ça la chine, des matelas en béton : La première nuit c'est passé nickel, la deuxième j'ai eu un mal de dos de l'autre monde, du coup je suis retourné à carrouf me faire péter un matelas, un deux places, et mou, ce qui est carrément rare ici, tu verrais le lit à mon colloc, c'est des ressorts entre deux planches en bois... théoriquement on devrait finir de s'installer d'ici un ou deux jours, vivement qu'on se sente un peu chez nous... à part ça, que dire... on va tous les soirs manger au resto du père à dondon, la femme de mon pote qui vit ici, il refuse une fois sur deux de nous faire payer, c'est super gênant, du coup je lui ai dit que si je payais pas je ne reviendrais plus, il a sourit et il a prit mes 10 balles, j'y retourne demain, c'est bœuf au curry : moi je fais que parler aux gens, ça me fait trop plaisir, pour l'instant je ne progresse pas des masses vu que j'ai plutôt tendance à me reposer sur mes acquis, mais c'est déjà ça, je pensais rien savoir en chinois, mais quand je vois comment se débrouillent les autres, je me dis que je m'en sors pas mal... sinon, je passe pour un extra terrestre avec mes rollers, les gens arrêtent pas de me poser des questions, que je ne comprends pas, mais c'est pas grave, je communique c'est l'essentiel. c'est un plaisir de se balader dans les rues, tout le monde est en vélo c'est super agréable, je retrouve les sensations qui me manquaient, à savoir le cœur léger et le plaisir de la découverte : donc pas de problèmes pour le moment, sauf que dixit mon pote chinois, ça risque d'être un peu galère pour refaire les visas, je ne sais pas encore comment je vais faire, mais on va essayer de trouver une solution, visiblement il faut aller à HongKong ou je ne sais pas quoi, mais ça parait pas aussi simple qu'on le pensait... enfin... on verra bien... on va aussi se faire masser assez souvent, y'a rien de mieux pour apprendre à communiquer, et c'est super bon pour mon dos en morceaux : Sinon quoi d'autre, ici au pays des tangbao, des oeufs au vinaigre et des nouilles transparentes, pas grand chose, mais la vie suit son cours, je passe toujours quelques heures par jour au cybercafé, à tchatcher sur micro avec les Français restes à Nice, à boire du thé au citron, manger des soupes devant mon pc et écrire quelques mails... hier je me suis couché à 20h, j’étais trop crevé va savoir pourquoi... à minuit j’avais les yeux tellement ouverts que je n'ai pas réussi à les refermer, je me suis tourné et retourné dans mon lit pendant trois bonnes heures, et à 3h du mat, j'en ai eu marre, je suis sorti en catimini sans réveiller les copains, en mettant mes chaussures sans faire un bruit : après je suis sorti un peu, je suis allé discuter sur micro de 3h à 6h du mat, puis à 6h je suis allé manger des raviolis dans la rue, dans un quartier carrément à l'arrache, y avait plein de chinois qui me mataient mais j’étais content, la chine s'éveillait et j'ai mangé ça au bord de la rue, puis j'ai marche, et marche, pendant au moins 4h... c’était trop bon, j’ai vu des trucs que je n’avais jamais vu, des quartiers à l’abandon que tu imagines même pas, les trottoirs en vrac, c'est un signe caractéristique ici : J'ai donc marché, tellement que je me suis perdu, même avec la carte je ne reconnaissais rien, et quand enfin j'ai réussi à voir ou j'étais, je me suis rendu compte que j’étais revenu à 10m de la maison, mais impossible de reconnaître la rue, c'était hallucinant, je regarde ma carte, et je vois que je suis à coté de chez moi sans m'en rendre compte, ça fait bizarre, les rues se ressemblent mais tu peux passer trois fois au même endroit en ayant l'impression d'être à l'autre bout de la ville... toujours est-il j'ai marché des heures et je n'ai même pas exploré un centième de la ville, c'est encore plus immense que ce que je n'imaginais, la plus petite des rues est plus longue que jean Médecin, à l'aise... je suis rentré à la maison crevé comme un ravioli sans son jus, j'ai regardé le soleil se lever, puis je suis remonté à mon 12ième étage, les autres venaient de se lever et partaient pour l'ambassade, moi je me suis couché... voila en gros, ça c'était pour la petite tranche de vie... sinon pour le voyage en chine, je ne sais pas vraiment si c'est possible de s'en sortir sans parler chinois, en ville mes potes s'en sortent avec un dico et beaucoup de mime, mais je sais pas ce que ça peut donner à l'extérieur ou les gens doivent encore moins parler anglais, et moins qu'ici autant dire que c'est quasiment rien...mais je vais me renseigner et je te dirais ça, en tout cas je m'en sors en chinois, et c'est une belle victoire sur mes années précédentes d'inactivité... bon, je vais aller me chercher une soupe moi, et me finir devant un petit film en chinois... je te redonne des nouvelles dès que tu me réponds, à++ amigo à très bientôt julien dit "Ross le jaune" :

L’arrivée.

L’avion se pose et mes amis ne sont pas à l’aéroport. Je profite des derniers panneaux en anglais avant de rejoindre la ville en le bus. Comment déchiffrer hôtel en idéogramme, premier défi de ces 03 mois de périple, je laisse faire le hasard, enfin le rabatteur qui a su voir en moi un billet vert égaré. Avec mon translate de phrase toutes faites et ma calculette, je me retrouve dans un bel établissement qui met à mal mon budget voyage, mais l’épuisement à raison de moi. Ne me déplaise en déchirant ce brouillard au couteau, j’ai le droit à une magnifique vue sur le centre de la mégapole chinoise. Je redescends de suite avec ma première phrase en chinois : « wo hiao diannao » (je veux un ordinateur), pour annoncer mon arrivé à bon port, ensuite je retourne profiter du luxe de ma chambre avec un bain pour me délasser et dégourdir mes membres restés statiques aussi longtemps. La nuit tombe et je parcours ce vieux quartier au tour de l’hôtel, au milieu des gratte-ciel, ces maisons d’un autre temps ou ces immeubles d’un futur accéléré par ces dirigeants qui font de cette ville un anachronisme permanent. Je déambule laissant traîner mon regard attiré par ces halots de lumière à travers les fenêtres, les portes entrebâillées, autour d’un poêle à même le sol. Je salive déjà en regardant ces plats de pâtes préparés à la minute, m’attabler auprès d’eux pour pouvoir déjà déguster cette denrée rare qu’est le temps, mais pour une sécurité gastrique je me rabats vers un restaurant à l’enseigne bien lumineuse et remplie de monde, ne sachant même pas retrouver le signe désignant bœuf et riz, je me laisse aller pour ce qu’on veux bien me servir : une soupière avec des cubes de je ne sais quoi qui ressemble à de la guimauve et une bière pour faire descendre tout cela…

Welcome la Chine.

Voila déjà 3 jours que je suis arrivé. Tout va pour le mieux et je viens de rejoindre Julien et Michel, chez qui je peux loger. Cela me permet de voir venir les choses et de pouvoir m'acclimater doucement. Que puis-je vous dire commencer, comment vous décrire cet environnement, cette nouvelle vie qui démarre pour moi. Le contraste, voilà ce qui vous frappe en premier: ces immeubles, que dis-je ces tours au milieu de ces quartiers usés (il y a 20000 chantiers perpétuels dans la ville) cette mode occidentale qui envahie-le quotidien et se mélange à la culture ancestrale. Le savoir-vivre qu’ils n’ont pas, on vous bouscule, on vous double dans les files d’attente, dans l’avion à peine les roues posées ils sont tous debout, obliger de les faire rasseoir, dans la rue ça klaxonne à tout va et malgré tout cela il n’y a pas de bagarre. Ces méga stores qui ne font même pas concurrence aux petites échoppes. Le prix des hôtels 40euros en moyenne et le prix d’un repas dans la rue, qui varie entre 30 centimes et 1 euro, (d’ailleurs il y a les prix pour les Chinois, pour les touristes et les Japonais leurs ennemies de toujours), le Macdonald s'est 2, 5 euros, c’est cher pour eux. Il y a toujours un gardien jour & nuit dans chaque immeuble et il y a aussi un liftier dans chaque ascenseur jour & nuit, (la nuit il dort par terre et vous n'osez pas le réveiller pour appuyer sur le bouton), malgré tout cela il y a encore du chômage. J’ai trouvé une salle informatique avec 500 bécanes, je ne vous dis pas pour déchiffrer ce qu’il y a sur l'écran. En arrivant, j'ai déjà joué à Counter Strike (il y a des choses universels maintenant) et la pollution atmosphérique qui recouvre continuellement la ville d un épais brouillard. C’est inimaginable la vie sur cette planète... Je me crois encore dans un rêve, mal réveillé. Mais la réalité me rattrape vite quand vient-le moment de communiquer. Pour cela je me débrouille, je montre un point sur une carte, je présente une phrase toute faite déjà écrit sur mon phrase book et pour manger, je montre du doigt ou je cherche l'idéogramme qui veut dire bœuf, comme cela je ne prends pas de risque. Le plus dur va bientôt arriver, déchiffrer une destination sur les murs de la gare pour pouvoir prendre un billet de transport car il ne parle pas du tout anglais. Enfin en dehors de ces problèmes, j'espère pouvoir aller ou je veux… Semaine ordinaire sur la mégapole.

La pluie tombe sur la mégapole depuis quelques jours, c’est marrant comme toutes les capitales du monde se ressemblent sous la grisaille. Les tours de béton se mélangent au ciel, tout devient monotone et la vie prend un autre rythme. Le mien s'écoule comme celui de Julien et Michel. On se couche vers 4, 5 heures du matin pour ce lever vers 13 heures et on part en ville à la découverte de nouveaux quartiers à explorer. Jeudi nous sommes allés en banlieue shanghaillaise, à CAP 10000, un entrepôt qui abrite 10000 boutiques de fringues à des prix défiant toutes concurrence, j'en connais plus d'une qui serait heureuse. Je m'attarde dans le rayon des cuirs, ou je commence une séance d’essayage et la foule commence à s'agglutiner, car un blanc (occidental) de 1 m 93 dans une veste taille M, il y a de quoi faire rire. Je trouve mon bonheur, une gabardine en cuir du style le Rebel et les négociations débutent, après quelques minutes et 2 échantillons de parfum nous tombons sur un prix: 600 yuans (60 euros. J'ai le sentiment de m’être fait rouler, mais après renseignement on m’a dit que je m’en sortais bien. Nous sommes allés au cinéma voir HERO avec jet li en VO, heureusement qu’il y avait la femme d’un ami qui a pu nous traduire, car on aurait rien compris au film. Il faut que je vous dise aussi, une fois que vous avez goûtée aux salles chinoises, plus jamais vous ne pourrez vous en passer. Il y a les places ordinaires, comme partout. Mais pour 35 yuans vous avez le droit à un canapé 2 places avec une petite tablette, le pied ! . Malheureusement les sonneries de portable viennent gâcher le film car ils sonnent sans cesse dans la salle. Pour vous dire aussi, que les critères de sélection pour un poste de travail se font sur votre portable. Alors ils ont tous le dernier cri, ils sont fous ces chinois ! . Beaucoup de question comme celle ci reste sans réponse. La prostitution est interdite, alors pourquoi y a t'il autant de salon de coiffure? . Comment font-ils pour pouvoir se payer des voitures a 20000 euros? . Qui finance tous ces travaux dans la ville? . Pourquoi, y a t’il autant de prix qui diffère en fonction des gens? . Enfin !, cela ne nous empêche pas de vivre, et nous prenons le temps de savourer notre quotidien. J’ai quelquefois l'impression d'être arrivé-il y a une éternité, tant chaque regard, chaque moment reste à apprendre. Il y avait aussi hier soir une superstition, qui empêchait les filles de sortir la nuit à cause du mauvais esprit qui rodait, ils sont fous ces chinois ! Malgré la grisaille du jour, La nuit, la ville devient électrique les voies rapides sont couvertes de néons noirs, les immeubles multicolores, certaines rues brillent de milles feux et nous, nous déambulons, en taxi, en métro, à travers cette palette de peintre futuriste. Nous sommes allés en discothèque. Une usine recouverte d écran plasma et de spot-light. Les hommes en uniforme policier, reste vigilant au bon déroulement de la soirée, pas de collé serré, pas d’exhibition. Ils sont les derniers garants de l’esprit communiste. Techno à fond, on vous remplie le seau à champagne de cannettes de bière ou autres boissons aseptisées. Entrée gratuite pour les filles avant 9h30pm et à 2 heures du mat tout le monde dehors, ils sont fous ces chinois ! … 13000000 de chinois et moi et moi et moi…

Salut à vous, j espère que vous avez passe un bon réveillon de Noël et que vous avez été recouvert de cadeaux. Ici tout va bien, une vague de froid est venu recouvrir la ville et Noël s’est bien passé. Nous sommes allés dans un restaurant avec Jean Charles (un ami de Julien et Michel qui s’est installé ici), sa femme chinoise, leur petite fille, ses beaux-parents et nous. Pour l’occasion nous nous sommes bien habillés pour faire classe, on avait même les cigares made in China pour frimer jusqu’au bout. Comme nous avions réservé et qu’il n’y avait plus de place, ils ont viré des gens pour que l’on ait notre table. Le fait d’être blanc arrange pas mal de chose ici mais parfois ça peut être le contraire aussi. Nous avons mangé pour 15 euros ou tout était à volonté, mais nous sommes restés très traditionnels, roast-beefs et frites pour nous, la famille a mangé des fruits de mer. A 11h00 pm, nous sommes rentrés chez Jean Charles pour ouvrir une bouteille de champagne (qu’ils ont bu cul sec), ensuite il s’est déguisé en père Noël et nous nous sommes offerts quelques cadeaux, mais les parents de dondon (la femme de Jean Charles) ne comprennent pas grand chose car cette fête n’est pas ancrée dans leurs mœurs, même le Nouvel an chrétien; la fête la plus importante reste le nouvel an chinois qui se déroule début février cette année. J’ai profité de l’occasion pour offrir un lecteur DVD dernier cri à Julien et Michel pour les remercier de m’avoir héberger ces derniers jours, car ici cela ne vaut rien (60 euros). On en a profité pour acheter des DVD et pour vous rendre jaloux: Pour 100 yuans on en a 10 ce n’est pas la peine de s’en priver ou de les louer. J’ai "le seigneur des anneaux 02" en screener (film copié au cinéma sur camera vidéo de mauvaise qualité), j’ai "la chute du faucon noir" en VF, "spy games" et plein d’autre. On a vu aussi "Amélie Poulain 2" et oui ! Mais c est juste "un battement d aile de papillon" avec Audrey Tatou et Faudel qu’ils prennent pour la suite d’Amélie. Je dois vous raconter aussi cette dernière anecdote. Hier après midi nous sommes sortis dans la grande rue touristique et nous nous sommes arrêtés pour prendre un café dans un établissement fashion ou ça coûte plus cher que chez nous, à coté de nous 2 chinoises, le portable et la Heineken sur la table, la clope à la bouche (ce qui est rare ici) et pour passer le temps elles font du canevas, elles sont folles ces chinoises. Sinon la vie s écoule toujours paisiblement dans l’appartement. Une barre d’immeuble terni par la pollution parmi les autres qui longent une voie rapide dans le Nord-est de la ville. Leur appartement se situe au 12ème étage avec vue sur le centre ville et les tours de Pudong. Il y a un gardien et un liftier 24 heures sur 24, mais comme l’immeuble est fermé la nuit, il faut réveiller le gardien et remplir une main courant, ensuite si on veut prendre l’ascenseur il faut réveiller le liftier qui dort sur une planche entre deux chaise pour appuyer sur le bouton, alors nous, tous les soirs on se fait les 12 étages à pied pour le laisser dormir. Leur logement doit avoir une superficie de 90 m2, divise en 4 pièces avec terrasses couvertes, il y a du parquet dans toutes les pièces, équipé cuisine et de climatiseurs (ce qui est un luxe ici), car les amplitudes thermiques sont énormes ici, mais tout le monde ne vit pas dans le même luxe, les Chinois préfèrent vivre dans des appartements sans papier peint laissant le béton brut même sur le sol et faire des économies pour pouvoir consommer comme tout bon citoyen du monde moderne… Moi, j'aime lorsque le jour se lève sur la capitale et que la ville se transforme en fourmilière humaine, je regarde les gens aller et venir à travers la vitre de ma chambre enroulé dans mon duvet avec le froid qui vous garde éveiller, je résiste car je n’ai pas envie de m'endormir, je veux profiter de tout ce temps qui m’est offert et qui glisse trop vite entre les mains. J’ai envie de plein de chose et je ne suis même pas arrive à faire ce que je voulais, c est à dire apprendre un maximum de vocabulaire et savoir lire quelques idéogrammes, mais la hantise l'a emporté et dehors on se repose souvent sur Julien qui se débrouille très bien. On va aussi au supermarché Carrefour (hé, oui !) Pour nous les prix nous semblent corrects mais pour eux c’est un luxe que de venir ici. Ici où les rayons changent de place trois fois par semaine et il y a un responsable pour deux étagères, on ne peut avoir aucun repère. Sur les étalages de vin chinois (piquette) on y trouve des bouteilles de vin français vachement chère et le prix du café à diminuer d’un tiers en une semaine (tant mieux). Le plus intrigant c’est à la poissonnerie, il a bien sur l’éternel étalage de glace avec ses filets tout prêt, il y a aussi des aquariums avec tout sorte de poissons, étrilles, crevettes vivantes et il a des tortues d'eau et des limules, je ne savais pas que ça pouvait se manger, déjà il y a quelque temps je croyais que ça n existait que sur les bouquins d'histoire. Ce soir on est sorti dans un endroit ou aucun occidentaux n’étaient venu auparavant, comme quoi il y a encore des lieux à découvrir un peu partout sur cette planète. Une discothèque avec une piste de roller en parquet, salle d’arcade et piste de danse qui se transforme en karaoké avant 22 heures. On a refait le remake de la boum où on s'est éclaté (moi plus sur les rambardes), c’est marrant car tout le monde faisait de grand écart en me dépassant. Voilà les nouvelles, j’attends le prolongement de visa que j’ai fait aujourd’hui pour pouvoir rester jusqu’en mars et après direction Pékin. Je vous souhaite à tous un bon réveillon du nouvel an et plein de bonne chose...

Promenade pékinoise.

Ici tout va bien le réveillon s’est bien passé, nous sommes retournés au même resto brésilien pour nous empiffrer à nouveau. Après, direction la discothèque pour le passage de la nouvelle année. Ce qui était marrant ce soir, c'était à minuit. 5, 4, 3, 2, 1, OUAIH et basta ! Car pour eux cela ne représente rien de particulier. Mais on a bien rigolé quand même. Je suis devenu un night-cluber plutôt qu'autre chose ces derniers jours. Le 03, nous avons invité des amis chinois pour faire un repas français, filet de bœuf, pommes de terre sautée et nous avons profité pour ouvrir la bouteille de bordeaux St Estephe 1997 et la bouteille de champagne, dernière sensation de France… Je suis arrivé dans la capitale chinoise, Pékin par excellence. Je suis descendu du train lundi matin ou il y faisait une chaleur à mourir, moi qui m’imaginais les trains indiens sans fenêtres et leurs couchettes en dur. Ce matin le ciel est bleu sur la capitale, la pollution n'a pas encore pointé le bout de son nez, le soleil donnait tout ce qu'il pouvait et la température extérieure était de 15 degrés Celsius...en dessous de zéro. Malgré cela j'ai ce sourire niais en descendant du wagon. Je repense à cette carte du monde que l'on vous déploie devant vos yeux à l'école primaire ou on vous demandait d'apprendre des noms de ville par cœur et de les restituer par la suite. J'y suis sur l'un d'eux, j'étais heureux tout simplement. Dans le train j'ai rencontré une personne qui parlait anglais. Vous ne pouvez pas savoir ce que ça vaut au bout du monde quelqu'un qui parle anglais. C'était une prof de philosophie, ne sachant pas ou loger sur Pékin, elle m'a proposé de la suivre à l'université ou je loge actuellement, je suis dans le dortoir des filles (non je déconne), il y a une guesthouse pour les profs de passage et j'ai pu avoir une chambre tout simplement. Pour commencer, je suis allé sur la place Tienanmen, lieu important pour son histoire et pressé de pouvoir la contempler du regard. Impressionnant, comme à la Havane et sa place José Marty ou eu lieu le grand discours Castriste avec le Ché et Sanfuego. Il y a quelque chose qu’y règne en ces lieux, je ne sais pas quoi, de l'émotion pour commencer, je repensais à tous les évènements qui s’y étaient produits, surtout cette image de ce chinois dresse devant cette colonne de chars, savoir qu'à cet instant il avait fois en ce qu'il pensait même si cela lui à coûter la vie par la suite. Je suis allé faire un tour au musée qui raconte l'histoire de la Chine, en fait ce n'est qu’un grand syndicat d'initiative multiculturel et multicouleur. Hier j'ai visité le Mausolée de Mao s'est tout, euh !, Mao Zedond, pareil, tel nos Invalides à nous avec Napoléon. Vous faites la queue pour traverser 2 pièces en 1 minute chrono, j'admirai ces paysans venus de loin pour cet instant unique, concrétiser du regard tout le symbole d'une vie, je suis resté là à les contempler tellement leurs regards en disaient long, ils se faisaient prendre en photo devant la grande bâtisse, pour marquer à jamais leur pèlerinage, ensuite je suis allé visiter la cité interdite, pareille, quelle magnificence cet endroit, je repensais aux films qui se mélange dans ma tête entre : Le dernier empereur, Kundum et little Buddha. Enfin le rêve était là, au bout du regard. Après je me suis promené dans les parcs adjacents et je regardais les gens patinés sur le lac. Journée logistique car cela faisait 2 jours que je cherchais une salle réseau et un billet d’avion pour Kashi à l'ouest de la chine à la frontière avec le Tadjikistan, car dimanche il y a un grand marché annuel et cela me permettra d’attaquer la route de la soie et fouler du pied le désert du Takla-makan… La visite de la capitale Chinoise continue. Summer palace, résidence d'été des empereurs ou j’ai pu traverser à pied le lac, qui était recouvert d’une énorme épaisseur de glace. Un chinois m’a demandé un stylo, je lui passe le mien et ce met à le graver. Ils se font vraiment de l'argent avec tout et n'importe quoi. Ensuite je suis allé faire un tour au zoo, qui est très grand. J’ai pu enfin voir un panda, et plein d autres espèces d’animaux que je n’avais jamais pu observer auparavant. Vous allez me dire que la Chine n’est pas capitaliste, mais ils ont une drôle de façon de voir la vie. Chaque fois que vous voulez avancer pour voir des choses de plus en plus intéressantes, ils vous font rajouter quelques yuans. Ils ne perdent pas le nord ces gens là. La grande muraille, j'en ai parcouru 1, 5 km sur les quelques 7000 km qu’elle comprend, mais j'étais très déçu. Je m'imaginais autre chose, nous sommes allés voir les tombeaux de la dynastie Ming et pareille rien de fabuleux. Il y avait une parti fermée à cause de l'influence touristique qui détériore le site. Par contre pour vous faire dépenser de la devise, ils savent faire : L'usine de jade, de poterie et le centre de médecine chinoise ouvert depuis peu, for everybody. Vous avez le droit à une consultation gratuite. On vous touche l'avant bras, on vous scrute les yeux et on tire la langue. Pour moi, on m'a conseillé de prendre les pilules numéro 03 pour enlever les toxines de l’alcool, pour perdre du poids et me sentir moins fatigué, connerie ! . Ils savent vraiment faire du pognon avec n’importe quoi. Même si ce n'est pas du capitaliste, c’en est un chemin parallèle... J’avoue depuis que je suis sur la capitale, je suis allé de temps en temps chez Mac donald. Je suis impardonnable. Car mes repas chinois ne sont pas très équilibrés, je ne sais dire que nioro (bœuf) et mifan (riz). Demain je ne sais de ce qu'il sera fait. En tout cas je ne suis pas malade et j'en suis bien aise… Promenade pékinoise.

Ici tout va bien le réveillon s’est bien passé, nous sommes retournés au même resto brésilien pour nous empiffrer à nouveau. Après, direction la discothèque pour le passage de la nouvelle année. Ce qui était marrant ce soir, c'était à minuit. 5, 4, 3, 2, 1, OUAIH et basta ! Car pour eux cela ne représente rien de particulier. Mais on a bien rigolé quand même. Je suis devenu un night-cluber plutôt qu'autre chose ces derniers jours. Le 03, nous avons invité des amis chinois pour faire un repas français, filet de bœuf, pommes de terre sautée et nous avons profité pour ouvrir la bouteille de bordeaux St Estephe 1997 et la bouteille de champagne, dernière sensation de France… Je suis arrivé dans la capitale chinoise, Pékin par excellence. Je suis descendu du train lundi matin ou il y faisait une chaleur à mourir, moi qui m’imaginais les trains indiens sans fenêtres et leurs couchettes en dur. Ce matin le ciel est bleu sur la capitale, la pollution n'a pas encore pointé le bout de son nez, le soleil donnait tout ce qu'il pouvait et la température extérieure était de 15 degrés Celsius...en dessous de zéro. Malgré cela j'ai ce sourire niais en descendant du wagon. Je repense à cette carte du monde que l'on vous déploie devant vos yeux à l'école primaire ou on vous demandait d'apprendre des noms de ville par cœur et de les restituer par la suite. J'y suis sur l'un d'eux, j'étais heureux tout simplement. Dans le train j'ai rencontré une personne qui parlait anglais. Vous ne pouvez pas savoir ce que ça vaut au bout du monde quelqu'un qui parle anglais. C'était une prof de philosophie, ne sachant pas ou loger sur Pékin, elle m'a proposé de la suivre à l'université ou je loge actuellement, je suis dans le dortoir des filles (non je déconne), il y a une guesthouse pour les profs de passage et j'ai pu avoir une chambre tout simplement. Pour commencer, je suis allé sur la place Tienanmen, lieu important pour son histoire et pressé de pouvoir la contempler du regard. Impressionnant, comme à la Havane et sa place José Marty ou eu lieu le grand discours Castriste avec le Ché et Sanfuego. Il y a quelque chose qu’y règne en ces lieux, je ne sais pas quoi, de l'émotion pour commencer, je repensais à tous les évènements qui s’y étaient produits, surtout cette image de ce chinois dresse devant cette colonne de chars, savoir qu'à cet instant il avait fois en ce qu'il pensait même si cela lui à coûter la vie par la suite. Je suis allé faire un tour au musée qui raconte l'histoire de la Chine, en fait ce n'est qu’un grand syndicat d'initiative multiculturel et multicouleur. Hier j'ai visité le Mausolée de Mao s'est tout, euh !, Mao Zedond, pareil, tel nos Invalides à nous avec Napoléon. Vous faites la queue pour traverser 2 pièces en 1 minute chrono, j'admirai ces paysans venus de loin pour cet instant unique, concrétiser du regard tout le symbole d'une vie, je suis resté là à les contempler tellement leurs regards en disaient long, ils se faisaient prendre en photo devant la grande bâtisse, pour marquer à jamais leur pèlerinage, ensuite je suis allé visiter la cité interdite, pareille, quelle magnificence cet endroit, je repensais aux films qui se mélange dans ma tête entre : Le dernier empereur, Kundum et little Buddha. Enfin le rêve était là, au bout du regard. Après je me suis promené dans les parcs adjacents et je regardais les gens patinés sur le lac. Journée logistique car cela faisait 2 jours que je cherchais une salle réseau et un billet d’avion pour Kashi à l'ouest de la chine à la frontière avec le Tadjikistan, car dimanche il y a un grand marché annuel et cela me permettra d’attaquer la route de la soie et fouler du pied le désert du Takla-makan… La visite de la capitale Chinoise continue. Summer palace, résidence d'été des empereurs ou j’ai pu traverser à pied le lac, qui était recouvert d’une énorme épaisseur de glace. Un chinois m’a demandé un stylo, je lui passe le mien et ce met à le graver. Ils se font vraiment de l'argent avec tout et n'importe quoi. Ensuite je suis allé faire un tour au zoo, qui est très grand. J’ai pu enfin voir un panda, et plein d autres espèces d’animaux que je n’avais jamais pu observer auparavant. Vous allez me dire que la Chine n’est pas capitaliste, mais ils ont une drôle de façon de voir la vie. Chaque fois que vous voulez avancer pour voir des choses de plus en plus intéressantes, ils vous font rajouter quelques yuans. Ils ne perdent pas le nord ces gens là. La grande muraille, j'en ai parcouru 1, 5 km sur les quelques 7000 km qu’elle comprend, mais j'étais très déçu. Je m'imaginais autre chose, nous sommes allés voir les tombeaux de la dynastie Ming et pareille rien de fabuleux. Il y avait une parti fermée à cause de l'influence touristique qui détériore le site. Par contre pour vous faire dépenser de la devise, ils savent faire : L'usine de jade, de poterie et le centre de médecine chinoise ouvert depuis peu, for everybody. Vous avez le droit à une consultation gratuite. On vous touche l'avant bras, on vous scrute les yeux et on tire la langue. Pour moi, on m'a conseillé de prendre les pilules numéro 03 pour enlever les toxines de l’alcool, pour perdre du poids et me sentir moins fatigué, connerie ! . Ils savent vraiment faire du pognon avec n’importe quoi. Même si ce n'est pas du capitaliste, c’en est un chemin parallèle... J’avoue depuis que je suis sur la capitale, je suis allé de temps en temps chez Mac donald. Je suis impardonnable. Car mes repas chinois ne sont pas très équilibrés, je ne sais dire que nioro (bœuf) et mifan (riz). Demain je ne sais de ce qu'il sera fait. En tout cas je ne suis pas malade et j'en suis bien aise…

Ballade en pays Ouighours

Je suis à l'ouest de la Chine à la frontière Tadjik, Ouzbek et Kirghiz, légèrement au-dessus, l'Afghanistan, au nord du Cachemire et je suis vivant. Je ne faisais pas le fier dans l'aérogare à Urumqi, avec 6 heures d'attente pour le vol de Kashi, le fait d'arriver à 22 heures n'arrangeait pas les choses, je ne savais rien sur cette destination, je ne savais pas ou j'allais pouvoir me poser, je savais juste qu’aujourd’hui il y avait le plus grand marché d’Asie centrale. J'avais le cerveau qui travaillait pas mal, du à un mauvais rêve réalisé quelques jours auparavant. L'impression de devenir dingue ici car personne ne te comprend, ils parlent une langue que tu ne connais pas et tu te réfugies dans un monologue devant le miroir de l’hôtel. Pour passer le temps, je me suis assis dans un bar ou pour 20 yuans on vous sert une tasse de thé que l'on vous remplit d'eau chaude tous les 10 minutes, à la fin cela devient plus de l'eau aromatisée, j’ai bien du boire mon litre dans l'attente. Je me suis mis sérieusement à apprendre le mandarin, qui ne me sert à rien, car ici, on parle le Ouighours (langage d’origine turc), ils ont un alphabet arabique, certainement l’un des plus vieux de notre planète… L'angoisse est revenue au moment ou l'avion à poser son train d’atterrissage malgré le fait qu'un petit mongol me parle en anglais et des sourires partagés, pour me rassurer, je laissais confiance au hasard, car j'ai lu une fois quelque par ce dicton qui disait: "Le hasard est le moyen que s est donné Dieu pour voyager sur terre" et j'espérai qu'il serait exceptionnellement là aujourd’hui. Dans l'attente des bagages, il y avait une dame d'un certain age néo-zélandaise qui était seule et direct je vais l'accoster pour savoir si elle connaissait un hôtel, elle me répond positivement et qu'un guide venait la chercher, ouf ! Déjà un souci de moins. A l’hôtel je fais l'avare et l’on me propose une chambre à partager pour 40 yuans, je tombe sur une autre étrangère : Valérie qui refuse de céder, donc pas de problème on me trouve une autre chambre. Valérie 55 ans, mentonaise d'origine, seule, une GI (géographiquement instable) qui voyage depuis 4 mois à travers l'Asie centrale et qui bourlingue à travers le monde depuis 30 ans, une SDF de luxe, heureux était cet instant de pouvoir parler français. On bavarda une bonne partie de la nuit de voyage, de géographie et des dernières nouvelles du monde. J'en ai profité pour ouvrir une mignonnette de rhum que ma cousine m’a offert avant de partir. Il n’y avait pas meilleur moment pour en ouvrir une... Je me retourne dans mon lit, je vois qu'il faisait encore noir dehors, super !, je pouvais traîner encore au lit, le réveil sonne quelques instants après, il est 09 heures du mat, j'oubliais qu'il vivait à l'heure de Pékin qui se situe à 3 fuseaux horaires d'ici. Le jour se lève donc à 10h30 officiellement, il n'est que 08h30 à leur montre. Donc pour visiter la ville, je me suis joint à la Néo-zélandaise rencontrée la veille et son guide pour découvrir les merveilles d’Asie. Nous arrivons autour d’un grand foirail. Une fois encore je m’imagine dans cette machine à remonter le temps, 80 ans en arrière, dans le centre de la France, l’Auvergne et ses régions alentour ou se tenaient de grandes foires aux bestiaux. Il est très tôt et la vie s’active doucement. On découpe les moutons au bord de la route pour préparer les samosas et autres plats. On allume les fourneaux de terre cuite qui vont recevoir ces vasques énormes ou l'on va cuire le riz auquel on va additionner des oignons et quelques épices. Des gars font de grands gestes pour allonger de la pâte qui se transformera en spaghetti. Des feux prennent vie à droite et à gauche pour relever la température qui avoisine les -15. Tout le monde nous regarde, on ne s'échange quelques sourires, car je me sens tel un muet au royaume des sourds. Il y en a un, qui nous demande si nous sommes mariés, un autre veut échanger ses bottes en peau contre mes chaussures de marche, l'ambiance est bonne enfant. Après nous retournons en ville au grand bazar. Il y a environ 100000 personnes qui déboulent dans les artères de la ville pour ce jour sacré. Toutes les ethnies sont représentées, chinois, mongol, ouzbek, tadjik, kazakhs, tibétain, etc... Chaque visage a tant à raconter. Ce qui m'éclate le plus, ce sont ces vieux le visage marqué par la rudesse du temps avec leur grande barbe blanche, comme dans le film Himalaya. Tout le monde porte la chapka qui est signe de richesse et chacun ethnie a la sienne. Ici on vient vendre sa production de fruits, de légumes, il y a tout et n importe quoi, tout est bien réparti par secteur. A l'entrée c’est le bois, juste derrière chiens et chats qui viennent juste de naître. Sous les bâches, d’un coté ce sont les vêtements en peau de l'autre les pièces de moto. Sur les étalages de médecine on trouve des bocaux de différentes herbes, accroché à la devanture crâne de bélier, serpents et lézards séchés, médecine locale quoi. J'ai eu beau demandé des explications, mais rien ne m'a été dit. Ils prennent le temps de se faire couper les cheveux au bord de la route à coup de rasoir à main (made in local bien sur), de s'arrêter pour manger à de grandes tables qui font face au fourneau. Je les imagine raconter leurs petites histoires, discuter politique et regarder les filles. Leur vie quotidienne est extraordinaire à mes yeux. Dans l'après midi je retourne seul au marché à bestiaux. Je prends le temps de faire des photos et on vient roder autour de la boite à image, peut être qu'il me prendra en photo ce grand gaillard. Aujourd’hui il y avait 3 chameaux à vendre, on tond les moutons à la cisaille pour qu il soit plus beau, les jeunes montent les chevaux pour les exhiber. Les négociations se font au creux de l’oreille et j'en profite pour acheter un couteau local... J'en ai pris plein les yeux et ce fut une journée somptueuse. Il est 20h00, le soleil est encore là et l’appel de l'estomac se fait sentir... Petite anecdote, j'ai voulu payer avec des pièces chinoises avec lesquelles je faisais mes achats dans les capitales et celles-ci m'ont été refusées, parce qu'ici on ne règle qu'avec des billets, il y en a même de 1/100 d’yuans équivalent à 0, 0012 cts d'euro, incroyable non ! . Petite question: pourquoi n'y a t'il pas de pièce dans les pays pauvres? (réponse un peu plus loin). Lundi, je pars découvrir la vielle ville qui se dresse autour de la mosquée Idkah, ici l'islam est la religion dominante. Je me balade dans les rues et découvre le quartier Ouighour. Je regarde la vie s'écoulé. Les cordonniers sont alignés dos au soleil et s'affèrent à leur besogne. Les bouchers s'exercent sur leur billot à découper le mouton. Les coups de marteau résonnent à travers les ruelles pour donner forme aux futures bassines et autres ustensiles. On joue au billard le long des trottoirs, malgré le froid qui est toujours présent. J'étais loin d'imaginer que cette contrée était aussi accueillante, car ils sont très différents des chinois, qui gardent des traces du communisme sur leur visage et n'arrivent pas à afficher une simple joie. Les gens sont aimables et les sourires s'échangent facilement. On parle anglais même en dehors des hôtels, ce qui est surprennent. Les enfants m'accostent et retint cette éternel phrase: "Hello !, what's you're name". A 14 heures (midi ici), je m'explose le ventre pour 2, 5 yuans à coup de robao (raviole de mouton) et galette de céréale, une fois assis, on vous dépose la théière sur la table. Il faut respecter un petit rituel avant de boire : rincer la tasse avec un fond de thé puis le jeter dans un seau sous la table. Bien sur, c’est l'unique boisson en cette saison, on peut en consommer autant que l'on veut et c’est pareil dans tous les restaurants. Mardi: Après 4 heures de bus (de la rigolade), nous arrivons à Yarkand ville étape. Ici rien d'exceptionnel, si ce n'est la vie du peuple Ouighours replié dans leur quartier ou la vie s'écoule toujours autour d'un poêle, d'un billard. On travail, on recycle ce qui a déjà été recyclé. Qu'elle drôle de vie que la leur...

Mercredi: Bus local pour Hotan (car il y a des bus chinois plus luxueux), ici le chauffage de cabine s'est le tuyau d'échappement qui traverse le véhicule de par en par. Nous voyageons au sud du Takla-Makan désert. Au départ le long de la route, nous croisons plein de carrioles chargées, attelées à de petits ânes, tel un exode. Puis le paysage se dresse devant nous, tel un décor de cinéma. En fond d'écran se dessinent les contreforts de l'Himalaya, avec le Chogori à 8611 mètres et le Jiashuerbulumu à 8034 mètres comme sommets dominants, plateau, plaine désertique, dune enneigée. Le ruban d'asphalte se dresse tel un mètre bleu de maçonnerie tirer sur une feuille grise. Car ici tout n'est que nuance entre le ciel et la terre ; brume, poussière nous accompagne tout le trajet. Le long de celui ci apparaissent au milieu de nulle part des hameaux constitués de treillis en bois et de torchis ou l'on n'y retrouve poste de police et les contrôles ne manquent pas surtout pour la route qui bifurque sur le Tibet. Dans le bus on se sert et on regarde ce grand sec avec son bouquin à la main, on essaye de parler comme lui à travers quelques mots. Jeudi: Hotan, ville au sud du désert du Takla-Makan, selon le guide, on doit faire ses provisions pour aller plus loin. Petit cour d'histoire : Le XinJiang est une région autonome, pour moi un synonyme d'envahir mais plus soft, qui résonne mieux à l'oreille. Les Chinois sont venus ici pour se servir des ressources naturelles et mieux contrôler les pays frontaliers. Leur ville est construite autour du vieux faubourg Ouighour, à coup de préfabriqués, de béton et de néons multicolores, qui transforment la vieille ville en un ghetto sans mur, car les carrioles et les rickshaws sont interdits dans les grandes avenues sans vie (bien sur, il ne serait pas la, je ne pourrai pas communiquer avec vous en ce moment). Celle-ci s'écoule toujours autour d'une mosquée ou le bazar s'anime à coup de musique indienne et orientale qui hurlent à travers des haut-parleurs ou les membranes vivent leurs dernières heures. J'ai l'impression de parcourir un livre d'histoire sur l'ancienne Europe, tellement certain visage me semble familier et leur tenue vestimentaire me rappelle ces vieilles photos en noir et blanc que l'on garde en souvenir. Ici les paysans ont troqué leurs chapkas pour des toques turkmènes. Vendredi: aujourd'hui, nous partons à l'extérieur de la ville découvrir une silk factory ou nous rentrons comme dans moulin et ou personne ne nous interpelle. Ici règne un vacarme de tous les diables avec le bruit des métiers à tisser mécaniques, l'inspection du travail devrait venir y faire un tour histoire de réglementer tout cela. Je voyage ces derniers jours avec Valérie. Pour la définir, je dirai que sa maison c’est le monde, ses pièces préférées en ce moment, Damas (Syrie) et Kuala Lumpur (Indonésie), son luxe: ses 3 petits coussins pour agrémenter ses voyages en bus; son plaisir, quelques livres et la joie d'apprendre de nouvelle chose. Voila pour les nouvelles, les jours à venir ne vont être que déplacement de ville en ville, en début de semaine prochaine on se retrouvera en plein cœur de la chine, d'ici là ne soyez pas trop impatient et je vous souhaite à tous plein de bonne chose… Réponse de la question: parce que le métal aurait plus de valeur que la pièce elle-même, et il serait fondu pour le récupérer.

Ces jours que l’on marque d’une pierre blanche. Dimanche dernier, vous savez une de ces journées qui vous marqueront à jamais... Nous sommes au sud du Takla-makan désert, à Hotan. Cette ville est réputée pour son jade et autrefois pour ses tapis. Comme à Kachgar, le dimanche tous les villages alentour arrivent pour cette grande foire. Ici le marché envahi la route pour la journée, nous retrouvons à peu près les mêmes choses que le week-end précédent. Les tapis ont perdu de leurs qualités et leurs couleurs, le petit tour dans le grand bazar pour le dépaysement. Sur une esplanade pas loin de la mosquée. Il y a un attroupement chinois, un podium se dresse, des stands où l'on distribue des tracts, de la musique, des journalistes. Tout y est rassemblé pour un meeting. Des banderoles sont tendues entre des mâts, et nous découvrons des dessins très compréhensifs représentant des musulmans mal traités. Une propagande anti-islamique, tenu par l’administration chinoise. Je n'en revenais pas de voir que l'on pouvait éduquer un peuple ainsi. Je comprends les mises en garde sur le net et pourquoi il y a des attentats dans le coin. Je prends des photos de ces affiches, Valérie me met en garde car il y a beaucoup de policiers. Ca ne loupe pas, ils me sautent dessus et me réclament mon passeport pour commencer, je dis l’avoir laissé à l'hôtel. J’en vois un regarder mon appareil. La situation devient tendue, je m'extirpe de la foule qui m'entoure. Je réfléchis à toutes les éventualités, il faut que je retourne à l'hôtel car ils vont venir fouiller la chambre, mais ça va sembler très suspect. Delà on se rabat dans restaurant, bien sur nous sommes suivis et quelqu'un en civil s'assoit à notre table et se met à parler anglais, hasard. Valérie élève le ton pour qu'il s'en aille. Nous décidons de partir pour un autre restaurant. Toujours suivi, nous nous engouffrons dans un autre que nous connaissons et de la des policiers rentrent un par un en faisant mine de se servir du thé, de la une personne s'assoie près du poêle et nous observe quelque temps avant de laisse la place à un autre, j’en profite pour changer mon film discrètement sous la table. Apres manger nous sortons pour rejoindre l'hôtel. Un gros 4x4 de police stationne devant, je commençais à imaginer le pire. Mais rien n'était, heureux de trouver la chambre dans le même état qu'en sortant et mes pellicules dans mon sac. On pense à beaucoup de choses, si on avait pu, nous aurions quitté la ville de suite. J'ai crains pour mes films jusqu'à avoir quitter la ville. D’ailleurs ils ne me quitteront plus pour le reste du voyage. Nous pensons que des autorités ont demandé que l'on nous laisse la paix pour qu’il n’y ait pas de problème, car la Chine n'a pas besoin de mauvaise publicité en ce moment. Malgré cela je décide de retourner au bazar, car je sais que les Chinois ne pourront me suivre, dans les ruelles Ouighours et je profite pleinement de cette journée festive. Je trouve le marché aux bestiaux où il y avait 4 chameaux à vendre. Je fais un détour via le stone bazar car la ville est connue pour son jade de bonne qualité et des dealers de pierre vous accoste à la sauvette dans la rue. Après quelques emplettes, mon regard se pose sur ce pauvre parmi les autres. Je le voyais à quatre pattes en train de ramasser des raisins à moitié pourris tombés d'un étalage. Je ne pouvais supporter cette situation, j'avais beau être blindé contre tout cela mais rien n'y faisait. On a beau être conditionné par la télévision se retrouver devant cette situation m'était insupportable. Tout est si différent de l'Inde la religion aidant, ce peuple me semble si proche de nous, il est si différent des autres régions communistes. Il a su garder son éthique, ses convictions, sa joie de vivre, ils n'ont rien demandé à la Chine. C’est vraiment le dernier peuple d'Asie centrale. Je me déplace vers lui, l'interrompt dans sa recherche de nourriture et lui tend 4 malheureux yuans, il se redresse vers moi et me dit nerekme (merci en Ouighour), nerekme, nerekme et s'en retourne au sol, n'ayant de temps à perdre. L'émotion m'envahie et pour ne pas montrer mon désarroi, j'ai recours à mes lunettes pour recouvrir mes yeux qui trahissent ce moment de faiblesse. Je retourne à l'hôtel avec cette image dans ma tête qui ne me quitte plus. Le soir approche et nous retournons en ville pour manger. De petite échoppe mobile envahissent les carrefours le soir venant. On s'arrête pour une pou lao (riz, patate douce, poulet), qui ne coûte qu’un yuan, cinq avec la viande ; on nous trouve même des chaises pour que l'on puisse s'asseoir, ce peuple est vraiment extraordinaire. Par la suite je reste seul en ville pour distribuer des brosses à dent et autre savon que nous collections à travers nos chambres d'hôtel. A qui donner, sur quel critère dois-je me baser, comment reconnaître un pauvre qui vit avec moins d'un dollar par jour, d'un pauvre qui s'en sort à peine avec 2. Je donne tous les jiaos (demi-yuans) que je possède, j'achète quelques nourritures que je redonne par la suite et toujours ce regard, cette gentillesse et s'incline devant vous pour vous dire merci. De retour à la chambre je m'arrête pour la dernière fois dans cette petite boutique comme je faisais ces jours derniers pour acheter un futur cola (Coca cola local), j'aimais ce sourire que me lançaient la vendeuse et son mari à chaque fois que je passais devant. En payant, je lui offre un échantillon de parfum et demande à faire une photo. Oh lala ! branle bas de combat, il faut appeler les voisins, vite, vite, il y a le grand blanc qui veut se servir de sa boite à image. Tout le monde accoure pour être sur la photo. Apres la petite séance, ils m'offrent l'hospitalité et me voilà assis autour du poêle pour partager quelques instants. Il m'offre la cigarette que j'accepte, delà je sors quelques centimes d'euros pour leur offrir, voilà qu'ils m'offrent un samosa et des légumes pour l'accompagner, moi je renchéris avec 2 porte-clefs, ils s'en retournent avec un savon, puis ils ouvrent une bouteille de bière, puis 2, puis 3, pour trinquer. Je ne voulais pas en rester là, j'offre mon opinel au mari, quel couteau bizarre qu'il n'oublie pas d'exhiber à tout le monde. Ils me montrent la vidéo de leur mariage. Ils chantonnent à voie basse, les chansons qu'ils connaissent par cœur en même temps que la vidéo défilent sur cette vielle télé. Lui a 24 ans et elle 22, ils ont un petit garçon, qu'elle n'oublie pas de balancer dans son hamac d'une force assez violente, elle doit répéter des gestes qu'elle a du voir quelque part et les retranscrit bêtement sans se poser de question. Ils veulent que je refasse des photos et on s'en va au milieu de la route au milieu des quelques voitures qui passent, quelle rigolade qui entoure ce moment et je dois me décider à les laisser non sans regret... Quelle journée que celle ci, je retourne à l’hôtel et m'endors bien fatiguer la tête bien remplie...

Sur les traces de Marco Polo.

Nous voila lundi, dans le bus local et nous longeons le sud du désert sur ces longues lignes droites et l'après midi faisant, je pouvais pour la première fois me mettre pieds nus dans mes sandales. Nous logeons dans un petit hôtel de charme local avec le poêle au milieu de la chambre, le hic se sont les sanitaires, qui n’ont pas du être nettoyés depuis 6 bons mois. Ça s'est le résidu du communisme, tout le monde à peut être un travail, mais ils s'en foutent de tout, ils préfèrent glander devant cette nouvelle religion capitalisme : Qu'est la télévision... Le lendemain, le bus qui devait nous prendre est blindé et il ne veut même pas nous faire voyager dans l'allée centrale. Ne voulant pas rester un jour de plus, je décide de faire du stop. Apres 2h30 infructueuse on revient à la case départ et des bus couchettes stationnent devant la gare routière, ils vont sur Urumqi. Nous sommes partant et nous voila coincés dans une couchette de 60 cm de large sur 170 cm, ce n'est pas grave car la route que nous empruntons vaut le détour. Elle traverse le désert du sud au nord. Des heures durant nous ne voyons que du sable. Notre navire croise sur cette highway à travers cet océan de dunes, entretenues à la sueur de l'homme, car elles meurent d'envie d'envahir ce minuscule ruban d'asphalte. Ici pas de bulldozer, mais au milieu de nulle part des camps formés de roulotte où logent les ouvriers armés de pelle et à coup de balai nettoient la route quotidiennement. Il y a les jeux d'ombres qu'exerce le soleil sur le flan de celles-ci. De quoi faire rêver n'importe qui, moi je n'ai pas arrêté d'admirer le paysage, sachant bien que des merveilles comme ça ne me sont visibles au quotidien. Le long de cette ligne de vie, il y a des petits îlots, formés de petites bicoques entourées d'ordures, tel des décors inanimés de modélisme. On s'y arrête juste pour faire de la mécanique, ou un plein. Le soir arrivant, notre bus s'arrête à son tour dans l'un d’eux pour se ravitailler. Dur que de travailler dans un endroit pareil ou la vie ne s'anime uniquement le soir de 7 a 8 pour prendre les quelques pièces de voyageurs perdus. Le froid refait son apparition, les vitres du bus sont gelées et je cherche une position ou je puisse me reposer... Le matin faisant avec ces -15 degrés nous nous faisons balader de gare en gare pour rejoindre la prochaine ville étape. Nous nous décidons pour un train de nuit et la journée se passe à visiter la ville. Ici par exemple les changeurs de cash, n’ont même pas peur de racoler jusqu'à l'intérieur des banques et personne ne dit rien. L'attente du train se fait dans une salle ou chaque rangée correspond à l'un de. Quand l'heure approche, les gens se lèvent se pressent devant les barrières, se collent comme des animaux excités, la pression règne et quand celles- ci s'ouvrent, Ils courent, ils vous bousculent ayant peur de ne pas avoir de place, alors que tout le monde à une réservation et une place attribuée. 6h30 du mat, nous voila dans une petite gare perdue dans le Gansu, on squatte le temps d'un thé et de trouve un moyen de transport pour rejoindre Dunhuang, ville hyper touristique l'été. Super hôtel pour un super prix car nous sommes vraiment dans la morte saison. Apres 3 jours sans s'être lavés, on s'aperçoit qu'il faut attendre 20h00 pour avoir de l'eau chaude au robinet, les boules je vous dis pas. Le soir je me dépêche de rejoindre ce gros tas de sable ou il y a des dunes qui culminent jusqu'a 200 mètres d’altitude, j'arrive trop tard pour le coucher de soleil, ce ne sera que partie remise. Aujourd'hui, on part visiter les Mo Gao grottes ou il y a 45000 m2 de peinture bouddhiste, bien sur, il faut aligner les billets et Valérie en veut pour son argent, car pour elle tous ces sites touristiques payants sont nouveaux, avant, il n'y avait rien de tout ça a travers le monde, très bel endroit et ce magnifique bouddha assis de 35 mètres de haut, tel un Gulliver enfermé pour l'éternité. Deuxième tentative pour le coucher de soleil, j'ai oublié de vous dire, ils ont grillagé tout le site, pour faire encore de l'argent. Je passe par des chemins détournés pour arriver au même endroit et ne pas avoir encore à payer, qu'elle plaisir pour moi que de marcher dans cet endroit, gravir ces montagnes de sable, avec personne a l'horizon. Peut être qu'une petite bière aurait été l'apothéose, mais je n'en demande pas tant. Ici, les caravanes de chameaux ne se sont jamais arrêtées, elles ont juste troqué les cargaisons de soie, d'étoffe, pour des touristes en manque de sensation, mais moi je m'en fou, je suis heureux, je me laisse aller dans une dérive cérébrale et savoure le moment présent. Si le courage est au rendez-vous, demain matin j'y retourne pour le lever de soleil, malgré le froid, mais on verra ça tout à l'heure... Voila pour les dernières nouvelles et je vous dis à dans une semaine, de retour sur Shanghai j’y serai, pour le nouvel an chinois, d'ici portez-vous bien et savourez la vie au quotidien...

Retour à la vie communiste.

Nous venons d'arriver dans la deuxième capitale touristique de la Chine: Xi an. Beaucoup de route ces derniers jours, déjà samedi, il s'est mit à neiger et la route était verglacée. Les Chinois ont le cerveau ramolli, car ils s'en foutent et roulent toujours à la même vitesse, conséquence plein d'accidents le long de la route et au milieu des steppes, il n'y a pas grand monde pour vous ramasser, ils doivent aller au temple avant de décoller pour brûler quelques cierges et croire qu’il ne leur arrivera rien. Nous, on s'en sort bien, on est arrivé à bon port sans aucun dommage. Jayuang, une de ces grandes villes qui s'agrandie vitesse grand V, grâce à cette nouvelle économie qu'est le tourisme ils ont déjà construit des artères surdimensionnées avec rien autour aujourd'hui. Mais demain, hôtel, échoppes à souvenir et hypermarché y prendront place, elle voit très grand pour un avenir proche. On découvre la passe la plus à l'ouest de la grande muraille, que j'admirai tant sur les brochures avant de partir et légère déception quand je découvre le paysage. Sur la brochure c'est vachement bien cadré et ici il n'y a rien en plus. De plus sans guide on se fait un peu promener et je ne pourrais voir la grande muraille dans sa continuité, grosse déception pour moi, parce que je m'imaginais plein de chose dans ma tête et je voulais surtout rêver en vrai et pas à travers ces cartes postales, mais ainsi vont les voyages. Ensuite train de nuit, puis escale pour la journée à Langzou. Je suis agacé ces derniers jours par ce non-savoir-vivre, ce devoir patriotique, que de devoir plumer ces étrangers de passage, ces fonctionnaires et surtout ces femmes qui ne cherchent même pas à vous comprendre et se retournent pour ne pas avoir à croiser votre regard et vous font ce geste de la main pour vous repousser, que cela est énervant. Je me laisse imaginer une parade pour leur apprendre à vivre, à chaque fois que je serai repousser ainsi je devrai balancer une boule puante dans leur bureau, pour qu'ils comprennent le temps de ces quelques minutes mal odorantes... Puis retrain de nuit en place assise, très dur, on arrive quand même à avoir des couchettes une fois a bord. Je dois vous raconter une anecdote, ils sont fous ces chinois. Ils ont des lecteurs VCD (le VCD s'est un DVD de mauvaise qualité) en location dans les trains. Alors le gars passe dans le couloir pour faire votre choix, ensuite on vous installe ce lecteur de poche avec une batterie de voiture entre les jambes et vous voila parti pour une séance de cinéma miniature, vous êtes le pacha du wagon car tout le monde vient squatter autour de vous pour ne pas perdre une miette de ces éclairs de lumières traversant le wagon. En plus les VCD sont souvent des copies de mauvaise qualité. Vue d'un cerveau d'étranger calculateur, ça ne serait pas intéressant à exploiter, dans nos contrées. Aujourd'hui, visite de la 7ième merveille du monde: Terra quota, l'arme de terre cuite, très intéressant et très impressionnant, la journée les touristes visitent et la nuit les archéologues travaillent, ils ne perdent pas le nord ces chinois soit disant communiste. Les parasites que nous sommes, ce sont joints à un groupe de français qui avait leur interprète. En sortant, je voulais acheter des souvenirs, mais me faisant harceler par ces commerçants ambulants qu'ils veulent faire leur chiffre en cette saison de vache maigre, vous balancent des prix défiants toutes concurrences, je ne pouvais même pas marchander, parce que cela aurai été du vol, alors j'ai laissé tomber pour cette fois. Comme quoi on peut être bête parfois... Voila pour les nouvelles. Demain train pour Shanghai pour fêter le nouvel an chinois. Je vous dis à bientôt pur de nouvelle aventure. Et maintenant une page de pub...

Bonne année de la chèvre... Je reviens sur le voyage chronologiquement. A Xi an, sale histoire, en quittant l'hôtel je rends la carte magnétique et la femme de chambre descend rapidement pour montrer une taie d'oreiller tachée, je dois vous dire qu'ici on ne change pas les draps à chaque changement de client, alors un des gars de l'hôtel me demande de payer 10 yuans pour la tache, je commence à voir rouge, jamais je n'aurai pensé qu'on puisse vous faire payer une tache. Au jeu du plus con je commence à exceller. Je remonte dans la chambre, j'explose tous les shampooings et gels douche que je trouve et je lave ce morceau de tissu. Je redescends et le gars ne veut rien savoir, alors la je suis énervé, je préfère payer pour ne pas me retarder et je déchire la tête d'oreille dans le hall de l'hôtel et je la balance par terre. Enfin, je me retrouve dans le train et pareil pour une mauvaise compréhension car sur le tableau des horaires, le train part à 18h00 pour arriver à 11h00, j'ai bien regardé que tout le panneau d'indication était rédigé sur un cycle 24 heures et une fois arrivé à 11 heures du matin le train ne s'arrête pas, je me renseigne et j'apprends que l'on arrive à 23 heures le soir du réveillon. J'étais vert, je n'avais plus rien à manger. Heureusement que la veille au soir, j'ai offert des échantillons de parfum à la famille et un petit jouet au petit et ils m'ont donné un peu de leur repas. Dans le train et même ailleurs, je dis que je suis photographe pour des magazines, je ne vous dis pas le regard des gens qui s'écarquillent au fait de ces 2 mots et quand je sors un des appareils pour prendre une photo, ils se doivent de prendre leur plus belle posture. Je ne renie pas mon métier, mais ou bout du monde le fait de dire que vous êtes serveur, cela a l'air dégradant, car dans pas mal de pays, tout le monde est serveur au moins une fois dans sa vie, porter des assiettes tout le monde sait le faire, on gagne pas beaucoup et culturellement il ne faut pas sortir de St Cyr. Ils ne comprennent pas toujours comment cela peut être différent dans nos contrées et surtout comment un gars qui travaille dans la restauration puisse se payer un voyage comme celui-ci. Pour revenir sur une anecdote sur la photo, aujourd'hui j'ai croisé un photographe professionnel dans la rue commerçante de Shanghai, ça j'en suis sur car il avait 4 appareils photos au tour du cou (Leica m6, r5, r6 et Mamiya 6/6), tout cela d'une valeur de plus 20000 euros, il y en a qui n'ont pas peur. Il faut dire que la rue était noire de monde, tout le monde était de sortie, car ils ont tous reçu la petite enveloppe remplie de quelques yuans et comme les commerces comme par chez nous sont ouverts même les jours fériés pour récupérer l'argent en échange de quelques babioles... Jamais je n'ai entendu autant de bruit, jamais je n'ai vu autant de pétard, jamais je n'aurai cru qu'un changement de date puisse être aussi important. De 23h45 a 00h30, toute la ville est plonge dans vacarme qui dépasse bien les 90 décibels, un brouillard artificiel se crée, les gens se promènent avec des pétards en cartouchière tel Rambo ou autre guerrier et ils balancent ça partout, aux fenêtres des immeubles ou devant les entrées de celle-ci et les gens se regroupent pour assister à ce moment unique de l'année. Sincèrement, il a du être consommé 3 milliards de pétards et autres fusées, rien que sur Shanghai. Pour nous la vie devient assez pénible avec ces fêtes. Comme le nouvel an dure une semaine, ces derniers jours se passent ainsi: 13h00: lever. 15h00: promenade, shopping. 19h00: repas à l'appartement, à l'occidental, car Julien et Michel ont reçu 11 camemberts, 5 emmentals, herbe de Provence et 4 bouteilles de rouge. Sympa, ils m'ont attendu pour entamer tout cela. 20h00: massage, car on est épuise. 22h00: discothèque, ben oui ça dure une semaine. Dur dur, la vie au bout du monde. The China riviera. Comme on le dit bien chez nous, pas de nouvelle, bonne nouvelle. Apres Shanghai et le spring festival qui n'est pas fini et toutes ces soirées marquées par les feux d'artifices à répétition et une vie de night-cluber bien remplie, me revoilà dans le train direction plein sud et le soleil, c'est marrant de se retrouver devant la railwaystation, un mois plus tard et je n'appréhende plus de me retrouver seul face au problème, je me sens bien et préparé pour ne plus affronter une erreur de timing. Les rencontres à bord sont extraordinaires, il y a toujours quelqu'un à bord pour venir vous parler en anglais, pour montrer que lui il sait et pour moi de prendre des renseignements pour la suite. Les décors le long de la voie ferrée, me rappellent la France et surtout le nord, le plat pays, la grisaille, les maisons de briques rouges et les mares aux canards. Je descends à la gare de Guilin (Nice), comme chez nous, tout bon chinois doit y venir. Il y a une simili promenade des anglais avec ses palmiers le long du fleuve et ses montagnes particulières tel des cheminés dressées au milieu du paysage, parc, animation avec des funambulistes, des motos qui tournent dans une sphère de métal, tout pour amuser la galerie. Les restaurants cote cote terrasses ouvertes étalent sur le trottoir tout ce que vous pouvez y manger. Cela va des bacs remplis d'eau avec des carpes et autres poissons, écrevisses, gros clams, grenouilles, etc. Derrière les cages, avec des poules, faisans, pigeons, ragondins et le plus effrayant, les cages avec les chats et les autres ou j'ai fait des bons devant, celle des serpents. Je vous jure que ce n'est pas des conneries. Et puis quoi, on ne sait pas, à n'importe qu'elle heure de la journée, on peut très bien avoir envie de manger un ragoût de chat ou une brochette de serpent. Pour moi quoi qu'il en soit, je préfère le chat... Non je déconne, je reste dans les restaurants à bas prix et je n'ai pas envie d'essayer. Tan pis je mourrai bête, le soir tout y est éclaire, il y a une rue piétonne ou il y fait bon dépense quelques yuans après manger, tout pareil à chez nous. Ensuite j'ai pris le bus pour Yangshuo (St Tropez), après mettre assoupi, je regarde la route et je me crois sur celle qui rejoint le Muy à St Maxime, mais le décor lointain est différent, la ville n'est pas écrite sur toutes les cartes, mais vaut vraiment le détour, ici on ne vit que et par le tourisme, tout bon chinois qui veut survivre se doit de parler anglais, donc pas de problème de traduction. Il faut dire que toutes les villes balnéaires se ressemblent n'importe ou dans le monde. Première ville ou je trouve une chambre à un super tarif comme quoi. J'en profite pour acheter un pantalon léger et je déambule en sandale, je traîne, je bouquine, je regarde la vie s'écouler le long des berges pour recharger les accus en manque de soleil et de chaleur. Au loin ces montagnes usées par l'érosion, paysage féerique qui a su se faire exploiter. Je regarde les bateaux qui se suivent en fil indienne arriver de leur mini croisière, comme ceux sur le Mississipi ont fond plat mais sans ces grande roue à aube. Il y a des pêcheurs sur leur radeau de bambou avec leur cormoran qui ne pêche plus depuis longtemps et préfère se laisser prendre en photo pour quelques pièces. Aujourd'hui, visite à vélo entre ces grands pics, enfin de compte ou je pédale été recouvert à l’époque par la mer il y a des millions d'années, on roule sur les petits chemins entre les rizières, la rivière que l'on traverse à différents endroits sur des digues, les petits villages autochtones ou je découvre des gamins de 10 ans jouent de l'argent aux cartes avec les adultes, on me propose de m'attabler et je sors un billet de 1 jiao ce qui ne représente rien du tout et je vous dis pas la rigolade qui s'en suit. Je reste l’à les regarder jouer quelques instants. Bien sur des que vous posez votre vélo, il y a toujours quelqu'un pour vous vendre, une bouteille d'eau, des cartes postales ou autre babiole locale, tout le monde veut en profiter un peu... Bon voila pour les nouvelles, portez-vous bien.

Rien ne vaut tout l’or du monde.

Himalaya, je me souviens lorsque je t'ai vu pour la première fois, c'était du coté de Darjeeling et tu m'as laissé découvrir tes champs de théier et tes monastères Bouddhistes. La deuxième fois, c'était du coté de Gangtok, la vallée des fleurs et le Kangchenjunga comme toile de fond. Puis tu t'es caché derrière les nuages du coté de Katmandu et je n'ai pu voir ton plus haut sommet. Ensuite tu m'as laissé découvrir le Daulaughiri, l'Annapurna et j'ai pu descendre la Kaligandaki et découvrir le vrai visage des peuples que tu abrites. Pour finir avec les offrandes que l'on te verse à Hariwar et ou tu laisse sortir de tes entrailles les sources du Gange. Tu m'es réapparus lors de ma traversée du Takla-makan désert et tu me faisais obstacle. Te revoilà à nouveau depuis Dali et je reste ébahi devant tes décors somptueux et tes lever de soleil magique, comme sur l'Erbai lake, lumière cristalline qui se reflète comme un miroir sur l'eau et qui donne une autre dimension à la vie de tous les jours, les pêcheurs qui s'activent apparaissent tel un mirage dans l'éclat de tes rayons. Lijiang et sa vallée que tu protèges des nuages de tes sommets environnant et ou il y fait bon vivre... Voila le décors ou je suis depuis quelques jours. Mais pour en arriver la j'ai du voyager beaucoup ces derniers temps, depuis Yangshuo ou j'y ai laisse des visages types vietnamiens. Beaucoup de paysage fabuleux à travers les vitres du train ou du bus. Je me suis arrêté dans la stone Forest, amas de pierre laisser par l'érosion de la mer, il y a des millions d'années, site ou afflux tous les touristes chinois, enfin pour une fois je ne suis pas harcelé par les vendeurs et autres guides, je peux donc déambuler tranquillement à travers ce labyrinthe de pierre, j'y ai même vue 4 photographes chinois professionnels prendre des photos du site. Ensuite train pour Kunming, stop and go, le mauvais temps à fait son apparition, je décide de partir de suite sur Dali et là, l'Himalaya réapparaît devant moi, couvert mais grandiose, la ville ou je viens d'arriver ne me plait pas donc je décide de repartir le lendemain pour Linjiang. La petite anecdote, c’est que le soir je suis allé mange dans un resto local ou nous devions être 12 personnes, il y avait 9 français, comme quoi. C’est en repartant que j'ai pu admirer le lever de soleil sur le lac à travers les vitres du bus, cela valait bien son pesant d'or. Lijiang et sa super guesthouse, un peu excentre de la vielle ville mais pas chère, super clean et super bouffe chinoise, de quoi me remettre d'aplomb pour la suite du voyage. Hier soir c'était le festival des lanternes, la famille m'a attendu pour le repas. On a commencé par faire sauter quelques pétards devant la porte pour attirer les esprits et ensuite nous sommes passés à table qui était recouverte de plusieurs assiettes, avec du ragoût de pintade, escalopine de veau pané, bœuf aux épices, légumes et noix de cajou. Ce soir, j'étais l'invité et je me suis régalé, j'étais le dernier à finir parce que l'on n’arrêtait pas de me resservir et ils attendaient pour sortir de table, enfin les hommes vont dehors fumer la cigarette, les femmes restent pour faire propre, normal; Ensuite tout le monde se retrouve dans le salon, les plus jeunes regardent la télévision et les anciens jouent aux dominos, c'est un rami tout simplement et je suis là, à les regarder à coté du poêle. Qu'elle chance extraordinaire pour moi de pouvoir partager le quotidien de ces gens ! Ici, pourtant cette une société matriarcale (attention les hommes, il faut se tenir à carreau), ce sont les femmes qui dirigent, elles sont toutes types mongols, la peau mate, habillées pareil, blouse bleue, casquette mao, une peau de mouton recouvert de 7 anneaux représentant des étoiles pour se protéger du froid et un carcan en osier remplie de tout et de rien. Les jeunes filles ont un haut, blanc et rouge, autour de la taille un tablier jaune et elles n'arrêtent pas de papoter dans les rues de la vielle ville. Aujourd'hui, grande journée encore, je suis parti a vélo, enfin je me faisais tracter par les motoculteurs pour avancer sans me fatiguer et découvrir le petit bourg voisin Baishan et regarder la vie s'écouler, sans se faire accrocher au son des louquettes, louquettes, (look) des échoppes à souvenir. Ici on joue au croquet et je vous jure que c'est vrai à la Lyonnaise (jeu de boule), alors savoir si les origines du jeu sont françaises ou chinoises, il faudra ouvrir les livres d'histoire, (une photo offerte à celui qui me répondra juste). Ensuite, je continue la visite et je tombe sur: "Hello, I'm the famous doctor Hu", un grand docteur qui connaît aussi bien la médecine occidentale que chinoise, qui vit avec sa famille, son potager extraordinaire ou il y à des herbes uniques qui y poussent et la Dragon jade mountain en toile de fond derrière le village. Il est reconnu par les plus grands praticiens de la planète. "Ok, please seat", je ne risque rien car les consultations sont gratuites et on laisse ce que l'on veut, pas d'arnaque (dixit : les guides). Il me fait lire sa biographie, il est né en 1924 et c'était un pote a Alexandra David Neel qui lui a apprit l'anglais. Ensuite il me fait boire un thé aux herbes, puis, je visite son dispensaire, qui est recouvert de carte de visite du monde entier, je peux apercevoir le jardin ou il cultive des centaines de plantes, ainsi que son "bureau", salle ou est entrepose plein de seaux remplis d'herbes réduites en poudre. Pour finir, il me donne un petit sachet d'une de ses mixtures. Bien sur, sachant qu'il donne des consultations gratuites pour tout le monde, riche ou pauvre, je lui donne 100 yuans, car je sais que cela servira aux autres. Pour ensuite me remercier en français, il me remplit un autre sac de poudre, j'ai de quoi subvenir pour les mois à venir. Ensuite, je m'arrête manger, je laisse le soleil faire ses bienfait sur moi et de fil en aiguille on me propose de faire un billard sur une table d'un autre temps, enfin on s'amuse. Que d'émotion, pour moi et ce n'est pas fini, car je monte découvrir une région autonome du Tibet, pas besoin de ce fameux "travel alien permit" et des spectacles grandioses m'attendent encore. Je vais même rester quelques jours de plus pour profiter de cette vie... Voila pour les nouvelles, portez-vous bien et même si vous ne pouvez être là à coté de moi, je me laisse imaginer les réactions de chacun à travers mes pensées. A bientôt...

Il y a des jours comme ça.

Je dois vous raconter, cette petite escapade dans les Tiger leaping gorge. Pour comprendre, je vais recommencer chronologiquement. Je décolle le matin de Lijiang vers 11h00 pour me rendre à la gare routière, pour prendre le bus, selon les guides il y a un départ toutes les demi-heures. J'achète le ticket et on me dit que le prochain bus part à 14h00, ok j'accepte. Donc j'attends, je vais pour acheter un paquet de gâteau dans une supérette, arriver à la caisse on me dit qu'ils ne peuvent pas me vendre ce paquet, parce que le prix n'est pas marqué dessus, ok j'accepte, alors je me rabats sur une tablette de chocolat, produit de luxe ici. A 14h00 et des brouettes, le bus démarre et s'arrête 20 mètres plus loin, le chauffeur descend pour revenir 10 minutes plus tard. Voila que l'on fait demi-tour pour charger des affaires sur le toit. Ca y est, on part pour faire 100 mètres et faire le plein d'essence. Je commence à avoir la pression et le doute me vient à l'esprit. Si ce n’est pas la bonne direction me voila parti pour perdre la journée et revenir à la case départ. Pourtant j'ai demandé que l'on me pointe sur une carte la destination. Au bout d'une heure je vois un panneau et les idéogrammes indiquent la bonne direction, je peux enfin regarder le paysage et me laisse partir dans mes pensées. Le long de la route, village typique fait de brique de terre, les toits avec les extrémités sculptés, les femmes dans leur tenue locale portant sur elle un arc-en-ciel de couleur. La vallée, ses cultures en terrasse, le blé vert fait son apparition, et les colzas sont déjà fleuris. Qiaotou, ville du départ des gorges te voila, la bourgade s'étale le long de la rivière. A travers les vitres du bus, ce qui apparaît devant moi n'est que désolation, bâtiment dégueulasse et poussière: "welcome to déchargeland". La ville chinoise a été construite à l'arrache sur un axe routier, elle ne ressemble en rien au village que je viens de traverser, jamais je n'ai vu tant de saleté, de poussière, ils doivent l'accepter et les femmes ne s'affèrent plus à la lessive quotidienne. Le problème ! Le problème, c'est que depuis quelques jours j'imaginais les gorges, le décor et ce qui apparaît devant moi et loin de tout ce que je pouvais imaginer, ok j'accepte. Je me rabats sur la guesthouse que tout les routards parlent, de toute façon c’est la seule avec l'enseigne en anglais. La patronne 28 ans, dans des vêtements sales, les cheveux rêches: "ni hao (bonjour), je voudrai un lit". Mais rien ne se fait. Bon je m'attable et je commande une bière pour faire passer tout ça, on me sert avec des arachides qui on du être récolter en 1983, ok j'accepte. J'aimerai savoir ce qui se passe vraiment dans le cerveau ramolli d'un routard qui gagnent 10 fois le salaire d'un local et qui pour des économies de bout de chandelle, vient s'entasser dans un bouiboui pareil et qui en plus décrire cet endroit comme un lieu agréable à vivre. Je demande les toilettes, on m'indique que c'est dehors dans l'une des bâtisses à coté. Je descends dans la cour et par terre de la laine fraîchement tondue, un chien joue dedans, je le regarde et lui dis rigole pas car demain c’est toi qui sera à la place des moutons, ceux ci sont allongés un peu plus loin sans la tête et le sang coule encore des cadavres se répandant dans la cour. De l'autre coté des jeunes gens le chalumeau à la main finissent de nettoyer les têtes. Les latrines, un trou dans le sol, on peut pas se tromper, le mur est blanc marquer dessus WC, en rouge vif, car on ne pourrait aller dans le box juxtaposé, celui ou il y a les cochons. Les toilettes se trouvent dans la porcherie tout simplement, sur un autre mur est marqué: "hot sower ", au moins je ne pourrai pas me tromper pour la douche, je ne vous dis pas l'odeur qu'il y règne. On dirai: "Mad Max", la, pas ok ; la j'accepte plus. Je deviens fou, jamais, jamais, jamais, non jamais je n'aurai pu imaginer tout cela. Je comprends pourquoi les gens disent que les gorges sont magnifiques, car après une nuit ici, tout doit vous sembler radieux, fabuleux, magnifique. Comme il n'y a rien à faire, je retourne dans la salle qui sert de resto et je commande bière sur bière, oublier ce mauvais moment à passer et pour m'occuper, je prends mon cahier pour décrire ce que je vois. Derrière mon dos, on m'observe et on me demande: "what do you write"; J'explique ce que je décris, le joli village que vous habitez: "very beautiful"; "Ah, thank you". Je marmonne tout seul, fini les voyages, fini tout ça, une maison, une femme, des marmos, la téloche, le satellite et les chaînes de voyage. La soirée a débuté, je commande à manger et je regarde la table à coté, 2 hommes, 2 femmes, qui draguent qui en jouant aux cartes et 8 bouteilles de bière de 660 mml chacune ouverte, voila comment on fait passer le temps ici. Les autres sont autour de cette vasque en fonte ou il y a quelques blocs d'anthracites qui se consument. Je crois que l'on m'aurai décrit la ville correctement avant, j'aurai réfléchi à deux fois avant de venir. Vers 10h00, on dédaigne bien me montrer la chambre. Ca sent le poulailler humide. Heureusement que j'ai mon duvet pour me sentir bien. En m'allongeant, je découvre sous l'oreiller une lame de couteau de 20 cm. Ou suis-je tombe. Je m'assoupis en ne fermant qu'un oeil, de toute façon, dans la nuit résonne des feux d'artifices, pétards et les cochons hurlent certainement en attendant la mort. Le matin arrive bien péniblement, je vais pour redescendre dans les magnifiques toilettes de la résidence et vision de carnage, du sang de partout jusque dans les latrines, 3 cadavres de cochon au milieu de tout ça. On commence seulement à passer le jet d'eau; humm !, je me sens en appétit. Petit déjeuner tibétain, galette de blé et on prépare la tampsa : du beurre de yack qui est resté 6 mois sur le bord de la fenêtre et que l’on bat dans un roseau avec de l'eau chaude et des herbes, hummmm ! Que c’est pas bon, ces rance, pour moi c’est imbuvable ça me donne des relents d'estomac, pour eux c’est leur petit bonheur quotidien. Me voila frais comme un gardon pour attaquer les 20 km et 600 mètres de dénivelés. Enfin je parts pour découvrir ce magnifique site. Dans la monter, je marmonne tout ces évènements, avant de tomber en extase devant ce paysage extraordinaire, il faut croire que ce décor féerique valait tout cela. Le soir en rentrant, fatigue, je trouve mon bonheur dans des cannettes de coca. A la fin du repas, la patronne vient me voir et elle me demande ma main en mariage et que je m'installe ici, j'ai cru m'étrangler sur le moment. Le soir, on me change de chambre et je me retrouve au sous-sol dans la cuisine avec 4 chaises et une planche en guise de lit, ok j'accepte, je suis trop mort pour quoi que ce soit et à 10 yuans la nuit je ne vais pas faire le difficile... Par la suite je suis redescendu sur Linjiang, car il n'y a plus de route, ils sont en train de la refaire, pour rejoindre cette fameuse région autonome du Tibet, au lieu des 30 km restant on est obligé de prendre une déviation de 150 km ou 8 heures de route. J'ai préfère laisser tomber. Ps 01: Je ne sais pas comment vous percevez toute cette aventure, mais je vous jure que c’est ce que je vis au quotidien, car via les mails, vous pourriez me prendre pour un mythomane, car je voyage seul. Ps 02: Hervé de Nice a trouvé un début de réponse pour le jeu de boule. « Si je suis le premier à te le prouver, j’ai gagné une photo." Sur la foi de fouilles archéologiques à l'authenticité incontestable, Assyriens, Égyptiens et Chinois pourraient revendiquer la paternité des jeux de boules. Il est tout à fait possible qu'on y jouait quelque part sur la planète aux alentours de l'an 1000 avant Jésus-Christ, comme le montrent de récentes fouilles dans la province du Ho-Nam, en Chine.

Montagne sacrée et pèlerinage à la …

Et me revoilà sur la route, après ces dernières journées pleines d'émotion. Un bus couchette nous emmène de Lijiang à la frontière du Sichuan. Je me régale des paysages, des vallées verdoyantes, culture en terrasse et de ces petits villages le long de la route. En arrivant dans cette région, les petits villages étaient remplacés par des usines et autre centrale électrique (nucléaire, quoi). Dommage pour la vision, mais eux aussi ont le droit à la vie moderne et tout ce qui va avec. Apres le froid, la chaleur arrive à grande pompe et le problème dans le bus, ces qu'on ne pouvait pas ouvrir les fenêtres car dans le convoi que nous formions avec d'autres véhicules, il y avait 2 camions qui transportaient des ruches et il y avait des abeilles dans tous les azimuts. Arrivé au bled nous voila bloqué pour la nuit, le prochain train ne part que demain. Donc je me retrouve avec 2 étudiants japonais et une israélienne pour partager gîte et couvert. De même pour le train, nous allons de vallée en vallée en coupant à travers les tunnels. Me voila à Emeishan et cette fameuse montagne sacrée. Je laisse les 2 étudiants qui eux ne viennent voir que le temple. Moi après un bon petit déjeuner: croissant, chocolat chaud, nutella. Non il ne faut pas abuser. C'était: sauté de bœuf avec du riz. Je pars en moto taxi, car j'ai loupé le bus et l'heure est déjà bien avancée. Donc après m’être fait rouler car le taxi s'est arrêté au milieu de nulle part pour renégocier la course, je fais semblant de marcher pour lui faire comprendre que je ne payerai pas plus. Il se dépêcha de revenir me prendre avant qu'un autre se fasse le reste de la course. Me voilà prêt pour affronter 2500 mètres de dénivelé sur 22 kilomètres de marche (au sens propre), de plus il faut payer l'entrée pour souffrir: 80 yuans, le comble. Je décolle à 500 mètres d'altitude, équipé seulement d’un petit sac et me reposant sur les petites échoppes le long du parcours qui veulent te refourguer une bouteille d'eau, canne de randonnée ou autre souvenir. Un escalier avec des milliers de marches, que dis-je, des dizaines de milliers de marches que je gravis une par une sans regarder le sommet pour ne pas me décourager, bête comme je suis, j'ai vidé une pellicule complète sur ces satanées marches. Apres 3 heures 30 de grimpette, fatigué, les genoux qui commencent à grincer, je me pose dans un de ces petits snacks qui bordent le long du tracé. Et je me fais matraquer à coup de 44 yuans l'assiette de riz et de légumes. Il n'y a vraiment pas de pitié dans ce monde. Ok tu m'as eu, tu as fait ton beurre. Je rencontre un petit vieux qui par la suite veux absolument que je lui achète ses crampons, car il me fait comprendre qu'il y a de la neige un peu plus haut. Des marches, toujours des marches et au fur et à mesure que j'avance, on m'annonce, il ne vous reste plus que 4 heures, il ne vous reste plus que 3 heures 30. Le froid se fait sentir et la neige est au rendez-vous, je mets ces fameux crampons et je continue doucement. Je suis seul depuis le début car les touristes préfèrent maintenant prendre les câbles cars. Je rachète à boire et le quart d'eau, on vous le facture 7, 8 parfois 10 yuans. Je rattrape des gens sur la fin du parcours, certains me suivent, veulent prouver leur supériorité et je les redouble sur une plate-forme car ils récupèrent leur souffle. Le sommet, ça y est, voilà 7h30 que je suis parti et heureux d’avoir réussi un exploit personnel. Content de voir que si je veux visiter le monastère, il me faut encore débourser quelques sous. Légèrement déçu de ce que j'attendais. Je me rabats sur un dortoir, "hello, one bed 90 yuans", désolé, mais la j'hausse le ton même français qu’ils comprennent à mon intonation de voix que je ne n’ai pas l’intention de me laisser faire, le moine le prend mal et après cette gueulante, le lit passe à 40, qu'est ce qu'on est pas obligé de faire pour pouvoir se loger, ils ont encore le culot de me demander mon passeport, qu'est ce que vous voulez en faire, vous croyez que je vais me barrer avec le matelas pourri que vous m'offrez. Je ne l'ai pas, enfin si, mais ne me cassez pas les pieds, sinon je vais voir ailleurs (ailleurs, où !), il n'y a qu'eux au sommet. Dans ces journées difficiles, on réfléchit et on cherche souvent des réponses à des questions bien loin de notre quotidien. Tout ce que je peux dire aujourd'hui: c’est qu'il n'y a pas de pitié sur cette planète et qu'il n'y a pas de religion qui tienne en ce monde. Juste des hommes et des femmes bon ou mauvais. Le soir repas léger, on vient s'asseoir, on essaye de discuter avec moi et me demander mon point de vue sur le conflit irakien imminent. Je ne traîne pas et je vais me coucher, mais le sommeil ne vient pas comme ça à 3077 mètres… 07h00 je saute du lit et je cours dehors car il y a encore les étoiles qui brillent, mais j'attends avec impatience le soleil, qui va faire son apparition sur cet océan de nuages, parsemés d'îlots qui ne sont que les sommets des montagnes avoisinantes. Très belle image, mais qui aura été mérité chèrement. A 8h00 je redescends comme un voleur et ces plaques de neige que j'avais laissé la veille, je me fais glisser dessus, avec quelques gamelles, ce que j'avais monté la veille en 2h30, je le dégringole en un peu moins d'une heure. Ne voulant plus laisser d'argent dans cette montagne, je redescends en bus, je reprends mon sac et je change de ville, bus, rebus et rerebus, pour finir sur un rickshaw vélo. Leshan me voilà, mais ne t'attend pas de moi que je verse ma devise pour tes sites touristiques et tes fameux Bouddhas, même si ce sont les plus grands du monde. Première turista, après un sorbet au poulet, en plus soit disant dans la région de la chine où on mange le mieux, je commande un morceau poulet, en imaginant qu'il allait me le préparer à la sauce locale. Non on le sort du congélateur, on le découpe sommairement et on me le sert froid encore congeler. Pour l'anecdote du jour: à l'hôtel on me retient 80 yuans pour la clef de la chambre, que je n'ai pas, car c’est une personne à l'étage avec un trousseau qui vous ouvre votre porte. Je suis assez fatigué et je préfère ne rien faire, je me paye une journée occidentale. Je réponds à mes mails, je mange une pizza et bois du coca, je vais dépenser quelques centimes dans une salle d'arcade et je regarde à la télévision les navets de film ou de feuilletons français sous titré en chinois qu'on leur a refourgué. Ce soir vers 18h30 les petits vieux sont de sortie dans la rue piétonne et s'exerce au tai chi, sabre à la main et tout cela dans une chorégraphie mal synchronisée. Le voyage s'achève bientôt et vous savez ce que j'aimerai bien maintenant: c’est une tranche de pain avec du camembert. A bientôt pour les dernières nouvelles.

Mésaventure. Salut à tous, je viens d'arriver sur la mégapole pour les quelques jours qui me restent à passer en Chine. Mais pour en arriver là j'ai eu une petite mésaventure, je vais vous la conter... Arrivé à Chengdu le 25/02, une ville surdimensionnée qui ne me donna pas l’envie de traîner surtout dans ce stress, Shanghai me suffit. Je me dirige vers la gare et avec chance je trouve un ticket de train pour le jour même. Le départ a lieu dans l'après midi, j'ai donc le temps pour faire un petit tour dans le quartier. Je mange, je fais du lèche vitrine, je me fais plaisir en allant me faire masser. Ce qui devait arriver, arriva, je ne vois pas l'heure passée et je loupe le train pour 2 minutes. Je m'énerve légèrement car j'aurai plus l'avoir si on ne m'avait pas fait traverser la gare en long en large et si tout le monde n'avait pas tripoté ce malheureux billet. Enfin, je ne peux que m'en vouloir. Je vais faire changer le billet pour un autre jour et l'on m'annonce qu'il n'y a plus de place dans les trains pour Shanghai pour les jours à venir. On me détourne via Xi an, avec un passe pour voyager sur la plate-forme. Départ le lendemain 08h00. Le wagon des hard seat est déjà plein, je me serre dans l'allée et m'assoie sur mon sac. On arrive à 3h00 pas problème, encore une fois je n'ai pas fait gaffe, ces 03h00 du mat... L'enfer commence malgré la sympathie que je partage avec mes compagnons d'infortune et je ne vous dis pas le regard des gens lorsqu'ils voient un blanc en 2ème classe ; le chariot de nourriture qui veut se frayer un chemin, le flot de gens qui veut arriver au w-c qui se trouve juste derrière moi. Au fur et à mesure des gares le train se remplit de plus belle. A un moment il est impossible d'ouvrir les portes et les gens grimpent par les fenêtres, les places au sol se rétrécissent heure par heure. A 17h00 je pète les plombs, il est impossible de finir le trajet dans ces conditions. Je décide de descendre à la prochaine gare, tan pis je finirai demain, pour descendre, le contrôleur et moi sommes obligés de repousser les gens qui escaladent les fenêtres, pour essayer d'ouvrir la porte. Impossible je m'énerve pour de bon je balance 2 gars pour pouvoir m'extraire à mon tour, lancer mon sac en sens inverse et passer par la fenêtre. Je me demande ou je suis, perdu dans le fin fond de la Chine. Dans la tête depuis la veille, je n'arrête pas de m'en vouloir à m'en couper l'appétit, comme quand on sait que l'on a fait une grosse boulette. La chance me sourit à nouveau, je trouve un train pour Shanghai. Dans cette gare perdue ou les chinois n'ont du voir qu'un blanc via la télévision, en faisant la queue pour un nouveau billet, car la vente des billets se fait de 07h10 a 08h10 et de 18h10 a 19h10. Je choisis une file, la mauvaise et les guichets ouvrent, il est 19h00, une fois après avoir batailler pour défendre ma place dans cette foule, j'ai mon billet sans place, les boules me voilà repartit pour 30 heures sur la plate-forme. Je n'en peux plus, je trouve un téléphone, j'appelle les amis a Shanghai et leurs explique et je les fais traîner au bout du fil car je suis exténué et je me réconforte à travers cette conversation. Je ne veux plus être emmerder et je me cale dans un coin de la gare. Bien sur 1 minute à peine, une quarantaine de personnes s'agglutine autour de moi, me dévisage me regarde écrire, me stresse. Le train arrive, je panique à l'avance de me taper 30 heures dans les même conditions. Arrivé à bord je trouve le contrôleur et pour quelques yuans de plus me trouve une couchette. J'apprécie l'eau pour me débarbouiller, et cette couchette dure. Ou je ne demande pas mon reste pour m'endormir. Plus jamais cela m'arrivera de prendre du bon temps. Pour 2 minutes, je me suis embarqué dans un voyage de 2 jours plein, pour 2 minutes. On est le 28 février, il est 05 heures du matin mon périple se fini... Shanghai me revoilà, un lit, une douche, des amis qui parlent français, un morceau d'emmental qui traîne dans le frigo depuis 3 semaines, un morceau de pain de mie, mais que demande le peuple. Je reprends des forces et nous nous racontons nos histoires. Car ici, l'appartement est devenu un vrai central téléphonique, ça n'arrête pas: "Michel est-la?, alors Julien ou inversement", en anglais en chinois et parfois même en français. Ca n'arrête pas. Attention les filles, 2 french lover sont arrivés sur la ville et ça se sait. Première photo du voyage que j'ai fait développer sur place, pour faire découvrir la Chine aux amis restés ici, dernière balade, dernier shopping, dernier resto, comme dimanche ou nous avons été invités par des amis chinois, nous nous sommes attablés pour 05 heures d'un repas bien arrosé et nous avons bu 26 bouteilles de bière (660mml) a 5... Voila comment ce fini ce périple. Ce seront les dernières nouvelles de mes tribulations... Je voulais dire merci à papa et maman qui ont réglé des petits problèmes laisser en France, ainsi que mon frère. Tous les lecteurs et leurs messages qui mon beaucoup touché et motiver à décrire du mieux que je pouvais le quotidien qui m'était réservé. J'espère que le rêve vous a accompagné à travers ces quelques lignes. Moi j'appréhende le blues de retour parmi vous, mais j'attends un bon repas à la Française. Merci et à tous à très bientôt... PS: Dites, vous n'auriez pas 100 euros à me dépanner pour un nouveau voyage.

Le retour

Ce matin, je rigolais dans la cuisine, préparant mon premier petit déjeuner devant les appareils électriques, le grill pain, la cafetière, le micro onde pour chauffer un peu de lait, que de luxe que notre vie occidentale. Comme fond sonore, j’ai retrouvé ce vieux vinyle à papa de salut les copains que j’ai mit et que je chantonnais dans les transports en commun chinois : «700 millions de chinois et moi et moi et moi » de jacques Dutronc. C’est rigolo car à l’époque dans sa chanson, il n’y en avait que 700 millions... Oui je prends le temps, oui je savoure la cuisine de maman, je reprends la route du bistro. Mon village que je regarde différemment, j’ai envie de le prendre en photo, pourquoi ? . Je ne sais pas. Je crois qu’en dehors des paysages que notre planète regorge, la vie est la même partout, elle s’écoule inexorablement que ce soit à Qiauto (Chine), Cenfuego (Cuba), Arusha (Tanzanie), Gangtok (Sikkim) et à Méru (Picardie). Ces vrai quel souci avons-nous en dehors de boire, dormir, manger et consommer... Les gens, la vie qui s’écoule au centre commercial ou je viens d’aller faire un tour, première remarque à voix haute devant une affiche ou femme dénudée s’exhibe pour promouvoir produit de consommation et le dernier souci de l’homme qu’est: Le cul, la relation sexuelle, biquotidienne, bimensuel, bisannuelles. Les gens me regardent; doucement Christophe, c’est fini les vacances. La première boutique ou j’étais prêt à lancer ce ni hao (bonjour), calme toi me dis-je, ces vraiment fini, tout le monde parle le même langage que toi, ici. Roi de la glande je suis, j’ai envie de faire plein de chose et je m’occupe les mains avec n’importe quoi. J’attends les photos avec impatience tout simplement. La vie ne s’arrête pas, pourtant j’ai envie de descendre du train de la vie quelques temps pour faire le point et le reprendre un peu plus tard. Mais cela est impossible. Les copains casés, la petite graine qu’ils lâchent chacun leur tour, temps de se responsabiliser un peu, car aujourd’hui le monde nous appartient … Le quotidien, un boulot et des fonds pour pouvoir rêver de nouvelles destinations. Il me reste quand même le temps et le plaisir de vous faire découvrir ce voyage…

FIN

Salut Christophe, Merci de ces belles histoires, pour le meilleur et le pire car c'est une réalité que tu vis au quotidien. Je me dis que pour toi, ton retour va être difficile, tu vas réaliser comment sont aussi les Français et eux ont moins le droit d'être aussi peu civiques. Nous les réputés ra- leurs, exigeants, intolérants, si peu courtois, et toujours autant racistes! Ne t'inquiète pas si tu te cherches encore, ta façon de voyager te l'apprend chaque jour et tu ne peux que t'enrichir. Te dire merci pour nous faire passer tes belles émotions qui nous rapprochent un peu de ces peuples. Nous aimons voyager avec tes écrits comme tu peux l'imaginer, et c'est toujours un grand plaisir. Alors bonne route et prend bien soin de toi dans ta poursuite... Pour ma part, j'aimerais vivre en partie ton expédition, surtout en ce moment! A bientôt de te lire, au fait ne change rien pour tes écrits, tout va bien, l'essentiel passe... Bises et pensées de nous trois et une très belle année enrichissante, n'est-ce pas? Marisa, Guillaume & Lothaire

Avant tout chose meilleure vœux bonne année et bonne santé et plein de bonne chose. Bref ! En tout cas ça me fait très plaisir d’avoir de tes nouvelles, c'est génial de pouvoir écrire com-me tu le fais. C'est comme si je lisais un livre par bribe c'est vraiment sympa ne change rien, et puis ça me fait voyager aussi. N'oublie pas de prendre plein de photo, et fait gaffe à toi. David.

Merci pour tes récits. Je suis au boulot quand je reçois le dernier. Quel contraste entre les mondes ! Je t'envie !!! Il faut vivre ses rêves, et c'est ce que tu fais. Je n'ai pas tant de choses à raconter. Il fait très froid ici, le paysage est recouvert de neige, je vais peut être aller skier demain. Mardi, je m'envole pour Paris où j'ai 3 jours de congrès. Rien de bien palpitant. Louis

J'espère que ton voyage se passe bien, toi l'intrépide explorateur de contrées parfois dangereuses comme le Tibet. Sans vouloir me faire passer pour ta grand-mère, fais attention lorsque tu ne connais pas toutes les différences entre toi et les autochtones qui peuvent engendrer des malentendus. Je me félicite souvent de connaître quelqu'un comme toi car ton état d'esprit est précieux parce que rare, attaché que tu es à d'autres valeurs que l'argent et tutti quanti. Continue sur cette voie-là et reviens-nous entier. A bientôt. Jean yves. Bravo et merci pour ton voyage que tu nous fais partager... t'es quand même un peu barjot mais bon tu fais ce que tu avais envie et c'est cool !!! C'est excellent de te voir t'émerveiller devant toutes ces choses que tu vois et ça me fait rêver... j'espère que tu nous emmèneras quelques photos en Corse... Ici, tout va bien c'est les vacances scolaires alors on a un peu plus de monde mais c'est quand même tranquille, il fait très beau et on a beaucoup de neige mais bon ça ne vaut pas : L’Himalaya... Bon tu rentres quand sur notre continent ??? Amuse-toi bien... A bientôt !!! Maëlig Que te dire à part merci Christophe, merci de nous faire partager tes aventures... Tu as raison, même si nous ne sommes pas la pour admirer tout cela en direct avec toi c très agréable de pouvoir ne serai ce que l'imaginer, pouvoir s'évader l'espace de quelques phrases de mon quotidien assez morne je dois bien te l'avouer car pour l'instant encore, je me borne à réviser mes examens. J'espère que tu en profiteras encore et que tu auras une petite pensée pour nous pauvres occidentaux enfermés dans nos habitudes. Même si mes mails se font rare il n'empêche que je pense souvent a toi et à toutes les merveilles que tu vois. J'espère qu'un fois de retour tu ne manqueras pas de faire un petit tour sur Nice de manière a ce que tu puisses m'en dire plus de vive voix. A bientôt et merci encore. Hervé Non, je ne me formalise pas si tu n'as pas le temps de me répondre et j'imagine que je te fatigue avec mes questions... En tout cas, je te lis avec de plus en plus de plaisir vu que tes comptes rendus sont de plus en plus poétiques et agréables. Surtout le dernier sur l'Himalaya: ça m'a fait un pincement au cœur de te savoir en un si beau lieu d'autant que jusqu'a présent, la plus belle chose que j'ai vu de ma vie, c'est ce lever de soleil sur le Kangchenjunga... Allez continue à me faire rêver, moi qui suis dans cette réalité ennuyeuse. J'espère que tu n'es pas trop fatigué et que tu t'alimentes bien. Prends soin de toi. Bisous. Julie Hé ! Oui il y a des jours comme ça où je suis particulièrement heureuse d'avoir de tes nouvelles et de me marrer toute seule devant mon ordi en les lisant. Quand je pense à tous nos petits soucis matériels du moment, ta pensée philosophique "une femme, une maison et des marmos" m'éclate ! J'ai l'impression que tu vis des moments exceptionnels et à toi. Je te remercie de nous les faire si souvent partager. Cela fait parfois rêver du bout du monde mais les détails calment très souvent ces envies quand comme moi on aime son confort minimum. Aussi pour le fin fond de la chine, je me contenterai d'admirer tes photos à ton retour. Malgré les petits tracas quotidiens, tout va bien et notre appart prend forme. Nous approchons de la fin et ta chambre (celle des amis) est presque prête! Cela ne nous empêchera pas de décompresser ensemble où que ce soit. A très bientôt. Nous attendons de te revoir avec impatience. Gros bisous. Isa & Laurent C'est génial, je garde tous tes textes pour que tu puisses publier un livre en les illustrant de tes photos. J'adore !!! Je voyage à fond !! C'est super, je t'envie à mort, même si je sais que je ne pourrai jamais au grand jamais faire ça !! Je suis à fond avec toi !! Vivement le prochain message. Raconte tout, tout !!! Gros bisous. Gaétane & Cédric

A bientôt.
Journée de l'Inde à la Courneuve English translation pending
by Babeli · 2005-09-26 · 25 replies
Bonjour à tous,

Une journée de l'Inde se prépare à la Courneuve, une journée… d'enfer ! SAMEDI 15 OCTOBRE

Amir Farouk, conseiller municipal à la Mairie de la Courneuve en est le grand organisateur, il voudrait une fête fidèle à son rêve : un rassemblement de passionnés de l'Inde et d'indiens vivant en France motivés à faire connaître ce pays. Un immense parc est à la disposition des participants dès le vendredi matin, afin de préparer la fête. Le camping y est autorisé, les feux de camps, la cuisine en plein air… Eh oui, Amin voudrait vraiment que l'atmosphère indienne soit de la partie. Son idée est que si cette première fête est réussie, il pourra faire durer la prochaine tout un week-end.

Le matin du 15 octobre, le public visitera les différents stands, et l'après-midi des artistes -musique, danse, arts martiaux de l'Inde- se produiront sur un podium. Vous pouvez avoir une idée du programme et des parrains de la fête sur

http://www.franceindia.net/

J'ai été sollicitée il y a déjà de ça quelque temps pour faire un stand, mais… très occupée… Alors voilà, s'il y en a que ça intéresse, le stand est grand, à plusieurs on pourrait faire quelque chose, non ? De mon côté une expo d'objets du quotidien (j'en ai quelques uns), des diaporamas, préparer des vidéos défilantes… Mais mais… si je suis seule je me contenterai d'une petite conférence illustrée…

La proposition est ouverte à toutes vos idées et vos propositions, ça pourrait aussi faire une belle rencontre VF…

Voili voilou, je dois rappeler à la fin de la semaine pour préciser ce que je -nous- proposons.

Om shanti

eli
Iles et bords de mer en Thaïlande English translation pending
by LeTigre · 2005-09-14 · 42 replies
Salut à tous ! J' avoue 😊: je ne connais rien aux différentes iles et palges paradisiaques de Thailande j'ai beau lire je mélange tout ! Ah si, y'a une chose, leur nom commence super souvent par Koh ... ça voudrait pas dire "ile " par hasard ?? :))

J'avoue aussi, ça va peut être paraitre bizarre à pas mal mais ... nous on s'ennuie vite sur les plages parce que ma femme et ma fille ne peuvent faire de plongée, même pas de snorkling et comme le bronzage ça les laisse froide ( c'est le cas de le dire ! 🙂 🙂) ...

Ceci dit la prespective d'y passer quelques jours avant de retourner dans la grisaile d'un mois de janvier français n'est quand même pas pour nous déplaire 😎 aussi pourriez vous me conseillez une plage/ile ?

Ce qu'on cherche? Moi comme je suis assez branché photo si elle pouvait étre photogéniqueavec des rochers qui sortent de l'eau et tout et tout ça serait top bien par contre on préfererait eviter les allemands tout rouge en short et les full moon party c'est pas notre style...

A+
Isabelle et Haïtham font un tour English translation pending
by Izanora · 2005-09-13 · 209 replies
Aulnay sous bois, 93, France

Novembre 2003: Haïtham : "partons en Chine cet été, mais il nous faut au moins deux mois" Isabelle : "Allons chercher le savoir jusqu'en Chine, mon Amour, je te suis, il faut s'arranger avec Josette"

Josette, Directrice du Centre Social ou Isabelle et Haitham sont animateurs : " mljmlkfdkgmldfkg dmgkdfgkekmlkml dmkdmfgkdmfgkmkg dmfgkdfmgkrkmk dmgkdfmgkdfmlgk dmglkdgkdgkfdkgmlfdg dmfgkdmgkmdf, bref, Si vous vous absentez deux mois, avec ou sans solde on vous remplacera et vous serez virez"

Décembre 2003: Isabelle : "démissionons et voyageons, c'est une prison la banlieue" Haitham : "comme ca on sera libre, hors du temps et des frontieres, à la mer ou a la montagne, En Chine ou en Afrique, En Inde ou en Argentine..." Isabelle : "d'accord, mais faisons un projet ou du bénévolat dans une association, sinon j'ai peur d'avoir peur"

Janvier 2004 : Isabelle s'occupe du projet et des choses abstraites. Comment donner un sens a un voyage qui se veut sans structure, comment etre utile en étant libre comme un oiseau, nous qui ne savons même pas ou nous allons ? Haitham s'occupe de l'itiniriaire et des choses concrétes. Son sac et déjà pret, notre dépard est prévu pour janvier 2005.

Février 2004 : Isabelle accouche du projet.

A suivre...
Argent, hôtel à Amman et conseils sur la Jordanie English translation pending
by Stefany28 · 2005-08-25 · 7 replies
bonjour à tous,

Voilà j'arrive à Amman dans la nuit (00:20). Le temps de prendre le visa, d'échanger de l'argent, je ne sais pas à quelle heure je vais sortir de l'aeroport. Y a t-il encore des taxis ou un bus (quels sont les prix d'une course de nuit) qui va jusqu'à Amman. Je compte réserver une chambre au Canary hotel. Il me propose de venir me chercher mais le service est un peu cher. A propos connaissez vous cet hotel et les prix qu'il pratique. Comme je compte réserver par mail, c'est plus difficile pour négocier!!!

Autre question: Avec combien de liquide dois-je partir? et est-ce qu'il vaut mieux changer à l'aeroport ou en ville.

Ensuite, savez-vous combien y a t-il de bus au départ d'Amman pour Aqaba et à quelle fréquence?

Enfin je prends toutes infos concernant la Jordanie. Sites à voir (autres que les classique que je vais faire bien entendu), hotel et resto conseillé ou à l'inverse à ne surtout pas faire. Trucs et astuces....

Merci à tous

Stéphanie
Obtention et validité du visa indonésien English translation pending
by Taber · 2005-08-19 · 21 replies
bonjour aux spécialistes du problème récurrent des visas..

les visas c complexes, j'ai des infos différentes sur le meme visa : indonésie.

J'ai donc besoin de vos témoignages pour savoir que/comment/ou faire.

En fait on va avoir besoin de les faire pendant un TDM, donc où le faire ? quelle ville est la plus aventageuse pour le visa indonésien?

1ere info que j'ai trouvé : le visa est valable 60j sur place, coute 50$, valable pendant 3 mois avant l'arrivée dans le pays. Mais je ne sais pas où trouver ce précieux visa ? a l'arivée a l'aeroport?

2eme info, j'ai écrit au consulat a hong kong et là, ils me disent que le visa n'est valable que 30j sur place, mais 6 mois avant l'arrivée dans le pays, et coute 280HK$.

Comme je voudrais le beurre et l'argent du beurre, j'aimerais savoir où le prendre facilement, pas exorbitant et valable 60j sur place!!😛 Sinon est-il renouvelable facilement sur place ??

merci de votre savoir!!

a bientot
Qui connait Pattaya en Thaïlande? English translation pending
by Wilbi · 2005-07-26 · 161 replies
bonjour,

je pars faire un petit voyage en thailande mi aout et le circuit qui nous est proposé finit par 3j a pattaya. j'ai acheté le guide du routard et me suis un peu renseigné sur internet et pattaya est tantot décrié (notament dans le routard ) comme étant la capitale du sexe et tantot on en dit beaucoup du bien.

j'aurais donc voulu savoir plus ou moins ce qu'il en est, si des gens qui y vivent ou connaissent bien peuvent plus ou moins me décrire comment est cette ville, ce que vous me conseillez de faire, .... je serai a l'hotel Hôtel Garden Sea View pour si jamais vous connaissez.

merci d'avance,

wilbi
Que faire et voir à Singapour? English translation pending
by Amazinglims · 2005-07-19 · 38 replies
Qu'est ce qu'il est enteressant de faire et de voir à singapour ? BEAUCOUP d'écrivent cette ville état comme un endroit propre mais assez austère et non exotique. merci de me faire partager vos experiences.
Hôtel Sol El Mouradi Skanes English translation pending
by Caro837 · 2005-06-17 · 13 replies
Bonjour, Est-ce que quelqu'on connait cet hôtel à Monastir ? Merci de me donner le plus de détails possibles car j'y vais au mois de Juillet. Est-ce un hôtel où il y a des français ou plutôt des Anglais ou Allemands ? Y a t-il une salle de musculation ?

Merci d'avance !!😛
S'épiler en voyage... en Asie English translation pending
by Marjo4187 · 2005-05-27 · 68 replies
Hello !

Je vais partir quelques mois en Asie...

Quelle est la meilleure façon de s'épiler en voyage ? Ce n'est pas mon premier souci mais je n'ai pas non plus envie de me transformer en ours au fur et à mesure de mon voyage... 😛

J'imagine que vous allez me répondre d'emporter mon rasoir... mais si je peux éviter, je préfère... Y a-t-il une solution pour s'épiler à la cire... en voyage ? (c'est vraiment merdique à transporter dans un sac à dos 🏴‍☠️)

Merci d'avance ! 😉

Marjorie
Indonésie - Sumatra - Java English translation pending
by Fabricia · 2005-05-25 · 27 replies
Sumatra kembali...

Samedi 30 Janvier 1999 - Partis de Nice dès l'aube, nous sommes arrivés à Amsterdam pour un vol "Garuda Indonesia" à destination de l'île de Sumatra. Un certain retard vient d'être annoncé : notre long-courrier ne quitte le sol hollandais que sept longues heures plus tard, à la suite de l'avarie d'une pompe hydraulique... De la salle d'attente, nous avons vu plusieurs employés chargés de boîtes à outils monter à bord, et comble du comique, le dernier armé d'une ventouse-débouche canalisations !

Les passagers de ce vol Amsterdam-Java sont en majorité de robustes hollandais en goguette... Insupportables. Ils circulent dans les étroits couloirs du Boeing, s'interpellant à pleins poumons, trinquant de leurs bouteilles de whisky achetées avant l'embarquement qu'ils abandonneront vides dans les allées de l'appareil, juste avant de débarquer sur la piste de Jakarta.

Nous arrivons dans un chaos indescriptible, rien n'a été prévu pour accueillir les nombreux voyageurs en transit, comme nous en attente d'un vol pour Sumatra. Nous avons bien sûr raté la correspondance qui s'est envolée depuis longtemps. On court dans l'immense dédale de couloirs à la recherche d'un guichet où nous espérons obtenir des détails sur la suite du voyage. C'est un peu au hasard qu'on finit par avoir nos coupons de vol Jakarta-Medan, prévu le lendemain lundi 1er février, vers 7h du matin.

Nous sommes une vingtaine de laissés pour compte. Enfin, un bus nous transporte jusqu'à un hôtel où chambres et repas ont été préparés à notre intention. Une cinquantaine d'heures après notre départ de Nice, nous posons le pied sur le sol de Sumatra !

Le correspondant de Nouvelles Frontières à Medan, Christophe, nous attend à l'hôtel Tiara afin de préparer la suite du voyage. Il nous pilote en ville dans sa voiture aux sombres vitres teintées dont il verrouille automatiquement les portières dès le démarrage. Il tient à nous faire déjeuner dans un restaurant "très bien pour vous", dit-il, "où vous serez bien servis"... Un Mc Do ! C'est vraiment pour ne pas lui faire de peine que nous acceptons de faire honneur au fast-food international.

Medan, capitale de Sumatra, est une ville d'importance moyenne (1 million d'habitants), la circulation automobile n'a rien de comparable à celle de l'Inde, et nous semble un peu endormie. Un musée, une mosquée et le palais du sultan, c'est à peu près tout ce qu'on peut visiter en une matinée. Peu de touristes, pour ne pas dire que nous sommes les seuls.

Première étape : au nord-est de l'île, destination Bukit-Lawang, en voiture avec chauffeur. Célèbre pour sa réserve animalière des orangs-outangs, ce village vit essentiellement du tourisme de passage. Nous sommes logés dans un charmant "losmen" situé au bord de la rivière Bohorok, une chambre ouverte sur la nature foisonnante, où insectes et bestioles viennent nous rendre visite. Un gros crapaud a élu domicile sur le tapis au pied du lit... Ne pas le déranger, et si c'était un prince charmant ensorcelé ?...

Il faut s'inscrire et payer pour un droit d'entrée dans la forêt refuge des grands singes roux protégés par la World Wildlife Foundation. On marche le long de la rivière au milieu d'une végétation touffue. Une étroite pirogue manoeuvrée par un câble tendu d'une rive à l'autre pour traverser le torrent, et nous progressons sur les pentes boueuses de la colline qui abrite les animaux surveillés comme des trésors par les employés de la réserve. Ces derniers emportent des seaux remplis de friandises : indifférents, les singes malicieux se dissimulent sur les hautes branches des arbres et observent ces humains qui sont à l'affût d'une vaine photo.

On repart plutôt déçu de ce trek attrape-touristes... La redescente sur un sentier transformé en toboggan de boue gluante est laborieuse, mais des jeunes garçons se proposent d'aider quelques personnes en difficulté, moyennant un petit backchich... Classique.

Les paysages sont magnifiques, montagnes et rivière noyées dans la brume du soir, les petites maisons blanches aux toits pointus s'alignent sur les rives comme sur un dessin d'enfant. Soirée et nuit dans un murmure d'eau et d'insectes bourdonnants. Notre royal crapaud sort pour un festin nocturne en se dandinant avec grâce...

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