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Compte rendu d'un voyage de trois semaines au Cameroun English translation pending
by Alexp79 · 2009-01-24 · 236 replies
Salut à tous

Ca y est suis rentré ce matin des 3 semaines au Cameroun; un beau voyage, plein de belles images en tête mais aussi beaucoup un sentiment mitigé. Tout d'abord le côté pratique; mon itinéraire; douala-yaoundé-train jusqu'a Ngaoundéré-parc de la bénoué-retour Yaoundé-kribi-Edéa-Limbé-Buéa et douala; le tout 3 semaines sac à dos

Douala; ville tentaculaire, polluée, assez dangereuse à certains égard; bref j'ai pas accroché; j'ai pris le sky hotel à bonapriso; bel hotel pas donné mais pratique pour l'invitation pour le visa.

Yaoundé; Ville plus agréable, plus aérée et plus verte; hôtel le grand moulin près de la gare; un peu cher au vu des prestations

Ngoundéré; ville assez agréable; bon point de départ pour le parc de la Bénoué ou le parc du faro aussi; j'ai logé à l'hôtel du lac; bien mais un peu cher au vu des prestations. Se méfier des moto taxis dans cette ville surtout de nuit; une grande partie sont drogués et agressifs.

Parc de la Bénoué; à 2h de route de Ngaoundéré; 4X4 obligatoire (non accessible en transports en commun); beau parc géré par des africains; on y voit des antilopes, hypoppotames, girafes, phacochères, diverses espèces de singes dont des baboins, crocodiles (apparemment on peut y voir des lions et éléphants mais je ne les ai pas vu). Logement au campement du buffle noir; très sympas.

Kribi: sympas, belles plages mais sans plus. Les chutes de la lobé n'ont rien d'exceptionnels et les excursions proposées au départ des chutes sont à des tarifs excessifs (nous y avons renoncés); une astuce; prendre un moto taxi jusqu'à tarar plage puis longer les plages à pied jusqu'à la lobé (30 minutes environ). Une bonne adresse; l'hôtel de la paix (chambres à 5000 CFA correctes, bien situées)

Limbé; rien d'exceptionnel à limbé même; hôtels chers au vu des prestations offertes; un bon plan; le SEM beach hotel à 20 mns de Limbé; hôtel un peu cher mais confortable et surtout longeant l'une des plus belles plages de sable noir du coin. Très bon accueil.

Buéa; ville brumeuse, froide sans grand intérêt mais présentant l'avantage d'être au pied du mont cameroun que l'on peut bien voir en fonction des heures de la journée. Hôtel Mermoz; bien et pas cher (6000FCA)

Les transports; le train; très bien et efficace mais pas donné (28000FCA la couchette); train de nuit yaoundé-Ngaoundéré et inverse. Aucun pbms. Très bon réseaux de bus et mini bus; ca fonctionne bien.

Le climat; très chaud et humide à douala et autour; chaud à kribi; nuits fraiches à yaoundé, ngaoundéré et limbé climat assez frais jour et nuit à Buéa.

Visa; 100 euros au consulat à Marseille plus taxe de sortie de 10000CFA à l'aéroport de douala.

Autres détails pratiques; difficulté à faire du change même ds les villes; les banques refusent; aucun bureau de change; reste le change au noir ou les grands hôtels (tx peu intéressant); à la différence d'autres pays d'Afrique, faire du change au Cameroun est peu simple à certains endroits.

Le gros point noir du séjour; un certain racisme surtout chez les jeunes; pas une journée sans se faire insulter de "sale blanc", "le blanc rentre chez toi", "et le white dégage", etc...A cela se rajoute les regards insistants et provocateurs à tous les coins de rue. c dommage car qd on a connu l'accueil exceptionnel des burkinabés, on est décu par l'accueil des étrangers au Cameroun. Autre chose, il est parfois difficile d'obtenir des infos; par exemple l'office du tourisme de ngaoundéré ne connaissait même pas le parc de la bénoué (pourtant le plus proche de cette ville). Pour finir de belles rencontres et un beau pays mais un accueil général assez déplorable et un racisme très présent chez une part non négligeable de la population qui gache l'impression générale du voyage. D'ailleurs ce qui ne trompe pas et se constate sur place; de l'avis même des camerounais et des résidents; le tourisme est en chute libre dans ce pays.

C dommage d'avoir du reporter la rencontre VF (qui s'est finallement annulée apparemment) mais je n'avais pas le choix au vu de l'itinéraire.

Voila je ne regrette pas ce voyage et d'avoir découvert le cameroun mais je n'y remettrai plus les pieds. a++
A prévoir pour une installation en Angleterre pour six mois? English translation pending
by Tsedaka · 2008-01-14 · 10 replies
Bonjour à tous ^^

Après moult réflexion, j'ai décidé de tout plaquer (enfin simplement un petit poste de prof. pas franchement intéressant déjà testé 5 mois lors d'un remplacement l'année dernière) pour réaliser mes rêves !

Autant dire que ça n'a pas franchement été facile. J'ai eu le droit à une crise familiale assez impressionnante... "quoi?!? Après 5 ans d'études tu avais enfin ton Master avec les félicitations du jury, pour nous ton avenir était assuré! Tu fais n'importe quoi! Tu n'as pas conscience de la dureté du monde du travail... et dire qu'on s'est saignés pour toi jusqu'à maintenant" etc... etc... mais je m'y attendais et vu leur situation, je ne peux pas leur en vouloir. Bref, je me retrouve à devoir partir au plus vite en Angleterre pour tenter ma chance, sans avoir vraiment le droit d'échouer.

Reste que d'après ce que j'ai lu et le témoignage d'un cousin qui a bien réussi en Angleterre, mon projet de m'expatrier là-bas n'est pas totalement utopique.

Quoi qu'il en soit, je n'ai pas l'intention de partir les mains dans les poches, c'est pour cela que j'aimerais des conseils pratiques sur les choses auxquelles penser avant de partir et une fois arrivé. Voici une petite liste que j'ai préparée :

Avant déménagement : arrêt électricité / TV / Internet (et téléphone) rédaction CV en anglais (+lettre de motivation?) photocopies de mes diplômes (et attestations pour mes expériences professionnelles?) location d'une camionette, empaquetage et déménagement préavis pour mon logement (... je vais devoir payer 2 mois pour rien :s Y a-t-il un moyen d'éviter ça?) réservation dans une auberge de jeunesse démarche pour ma secu en France (j'ai 6 mois de rab possible gratuitement)

A prendre avec moi : habits/Vestes/(costumes?) petite pharmacie draps? ordinateur portable téléphone gant de baseball !!! (reste à savoir si je trouverais une équipe^^) liquide (équivalent de 1000€ en £) affaires de toilette

Arrivé : collocation (appart avec machine à laver) dès que possible (avant ou après avoir trouvé mon premier "petit" boulot?) ouverture d'un compte (HSBC propose un compte à 6£/mois avec carte bancaire et carte tel il me semble, ça vaut le coup?) carte téléphonique anglaise (une idée pour une carte pas cher?) carte de la ville recherche d'un boulot.

Mon budget actuel est assez short : je dois avoir à peu près 2000€. Pour les deux mois à venir j'aurais mon loyer à payer en France (250€ environ) mais je continuerais à toucher des versements à peu près équivalement pendant le même temps. Donc, en comptant les frais de déménagement et le voyage il faudra que je puisse tenir avec à peu près 1500€ jusqu'à mon premier salaire. C'est jouable? Je suis déjà allé vivre un an en Belgique et un an en Suisse et mon installation ne m'était pas revenue trop chère, mais c'était dans le câdre de mes études (programme Erasmus ou équivalent) et je n'avais pas d'incertitude quant à mes finances.

Merci pour tous vos conseils/reflexions etc...

Mon rêve ultime, totalement irréalisable, serait d'être professeur de théologie un peu partout dans le monde. En gros expliquer comment sont nés le Judaïsme, le Christianisme et l'Islam, leurs textes fondateurs, comment ils ont informé les civilisations occidentales et comment ils influencent encore le monde actuel. Mais j'ai bien conscience que cela reste un simple rêve.

Plus terre à terre, j'aimerais devenir prof. de français un peu partout dans le monde anglophone et prof. d'anglais dans les autres pays où l'enseignement du français est trop marginal pour que je puisse trouver un poste (Japon, par exemple.). Concrêtement, je me donne quelques années en angleterre pour devenir bilingue puis je pense aller dans d'autre pays soit directement en lien avec des organismes comme le JET ou en faisant du WOOFing le temps de trouver un boulot.

Est-ce faisable?

Encore une fois, merci d'avance pour tous vos conseils, commentaires et témoignages d'expériences passées xD

Ps : j'ai déjà envoyé une paire de candidatures par mail pour un travail en Angleterre, mais je pense surtout rechercher une fois arrivé. rePs : j'aime enseigner, mais vu mes études je me retrouve à donner des cours d'enseignement religieux (en Moselle) qui ressemblent affreusement à du cathéchisme... je n'y peux rien, c'est le programme officiel, mais je préfère encore ne pas enseigner qu'enseigner ça !
Suite prépa d'un juillet 2015 namibien - A la recherche d'aides, de conseils, d'idées, de rires... English translation pending
by Madikéra · 2015-04-12 · 731 replies
Bonjour,

En janvier dernier nous avons décidé de partir découvrir la Namibie sur une base de 22 nuits sur place plus 2 en avion, du 8 au 31 juillet 2015. Depuis, je me suis lancée dans la prépa de ce voyage...

Vous retrouverez tout le clavardage autour de nos questions de résas d'avion, d'hébergements, de choix de voiture, de petits détails de la vie quotidienne, de budget, d'itinéraire et d'organisation de nos 12 premiers jours par là... Un grand merci à toutes celles et tous ceux qui y ont largement contribué 😉

Comme j'ai conscience qu'il peut être complexe d'entrer dans une très longue discussion qu'on a pas suivi, vous en trouverez une synthèse par ici...

L'itinéraire choisi est le suivant - qqs détails à ajuster mais globalement le parcours est bon...



Si une de ces journées vous intéresse, c'est en première partie...



Au fil des échanges et de mes recherches, j'ai ouvert une page de sites Internet aidants, il y en a plus de 50...

Ce second post va correspondre à la prépa détaillée des 12 journées suivantes... Bien sûr, les tours et détours autour de ce voyage sont toujours encouragés et bienvenus... J'apprécie d'être déjà dans l'ambiance voyage par ce biais... J'aime aussi bcp les instants détente...

D'avance, merci à celles et ceux d'entre vous nous aidant dans cette suite de prépa de nos espérés beaux moments voyagesques 2015...
Septembre 2014 sera Sud-Africain ou ne sera pas... English translation pending
by Nicoyzfr6 · 2014-07-29 · 65 replies
Bonjour,

nous serons en Afrique du Sud du 4 septembre au 23 septembre 2014 (décollage de Lyon, le 3 et retour à Lyon le 24). J'ai gagné les billets d'avion, forcément ça aide !

Notre programme : - 4 : Arrivée à JoBurg et départ pour le Cap (FlyMango). Arrivée au Cap et direction Stellenbosch. - 5 : Stellenbosch, wine route et le soir direction Hermanus. - 6 : Hermanus et ses baleines + journée calme + direction Fish Hoek (entre le Cap et le Cap de Bonne Espérance). - 7 : Cap de Bonne Espérance et retour à Fish Hoek. - 8 : Cape Town (Table Mountain, quartier malais, Robben Island etc. et nuit à Fish Hoek. - 9 : Cape Town + nuit à Fish Hoek. - 10 : Départ tôt pour Cape Town Airport et vol vers Durban. Récupération de la voiture et route vers le Drakensberg. - 11 : Drakensberg. - 12 : Drakensberg + route vers Hluhluwe. - 13 : Hluhluwe (réserve) + éventuellement Cat Centre + nuit à Hluhluwe. - 14 : Santa Lucia et nuit à Hluhluwe. - 15 : Ismangaliso Wet Park + nuit à Hluluwe. - 16 : route vers le Swaziland + nuit dans le Swaziland. - 17 : Nord ouest du Swaziland + route vers le Parc Kruger (nuit dans le parc). - 18 : Parc Kruger (Sunset et Sunrise excursion). - 19 : Parc Kruger (Afternoon walk). - 20 : Parc Kruger et route vers la route des cascades (nuit au nord de Graskop). - 21 : route des cascades et nuit à Graskop. - 22 : route vers JoBurg avec une étape au milieu. - 23 : arrivée en fin d'aprem à l'aéroport et départ pour la France.
Projet d'itinéraire de huit jours en Afrique du Sud English translation pending
by Boulwai · 2013-05-28 · 190 replies
Bonjour, avec tous ces superbes carnets sur l'Afrique du Sud sans compter les "témoignages insolents" de ceux qui y voyagent encore, ça me donne envie de voir un peu de paysage et retrouver la bonne vieille viandaille sudaf qui commence à me manquer.

Donc, j'envisage avec ma moitié, de passer une semaine du 19 au 26 septembre dans la région du Swaziland et Kwazulu Natal avec comme centre d'intérêt principal de "voir du pays". Donc, pas particulièrement les animaux, ni exclusivement des paysages mais pouvoir traîner un peu sans se focaliser sur un point particulier. De fait, nous excluons le Kruger et nous laissons la partie Lesotho/Drakensberg pour l'année prochaine avec les enfants. Le circuit se fera avec une voiture de location premier prix prise à l'aéroport de Johannesburg, nuits en lodges, B&B et autres backpackers (nous emmènerons même notre tente au cas-où) et le retour se fera en avion à partir de Durban où nous laisserons la voiture. Nous arriverions à JNB à 10h50 et repartirions pour La Réunion à 11h50.

Voici une première ébauche du circuit: J1: JNB- Swaziland (Mlilwane) 370 km J2: Swaziland (Hlane NP) 100 km J3: Kosi Bay 300 km J4: Sainte-Lucie 250 km J5: Sainte-Lucie J6: Durban 215 km J7: Durban J8: Jnb-Réunion

Les questions:

a/ Arrivés à 10h50 à JNB, avec le temps de récupérer les bagages, la voiture de location, cela ne risque-t-il pas d'être un peu juste pour atteindre Mlilwane avant la tombée de la nuit?

b/ Mlilwane vaut-il le coup? On voudrait faire un peu de vélo dans la réserve mais le timing est un peu serré.

c/L'étape Hlane-Kosi Bay fait env 300 km (google maps) et le poste frontière le plus proche reste celui de Golela au sud du Swaziland. Cela nous fait faire un détour pour passer par Jozini. Les routes dans ce coin permettent-elles de faire 300 km sans encombre? D'autre part, je vois sur les cartes qu'il y a une voie qui part au sud de Nisela Nature Reserve mais pas de poste frontière. Cette voie s'appellerait le "Cecil Mack's pass" mais il semblerait qu'elle ne soit pas ouverte aux voitures: qqun est au courant?

d/Qu'y a-t-il au Nisela Nature Reserve? Serait-ce intéressant de supprimer Hlane en J2 et aller à Nisela pour se rapprocher de Kosi Bay?

e/Avez-vous d'autres sujétions pour le Swaziland?

d/Kosi Bay vaut-il le détour? Qu'y a t-il exactement? On y passerait une après-midi et une matinée et on aurait une simple berline, pas de 4x4.

f/ Par ailleurs, on pense réserver l'hébergement au Swaziland et Kosi Bay et pour le reste, voir sur place mais il semblerait que la période coïncide avec qqes jours de vacances solaires dans le Kwazulu Natal. Dès lors, vaut-il mieux tout réserver à l'avance?

g/ Le circuit nécessite-t-il un gps? En fait - (attention à celui qui rigole🏴‍☠️!!!!)- je n'ai jamais utilisé ce bidule de ma courte vie, mais je me rends compte qu'il pourrait être bien utile, ne serait-ce que pour sortir de l'aéroport et de Johannesburg....

Comme dit au début, ce n'est qu'une ébauche et l'idée principale est de prendre son temps, d'où les 2 jours à Ste Lucie (on se laisse la possibilité de visiter Hluhluwe ou les lagunes ou autre....) et 2 jours à Durban pour errer au rythme de la cité. Je vous remercie par avance pour vos commentaires et conseils. Laurent
Rencontre VF à deux mille mètres d'altitude, dans un refuge des Alpes, près de Grenoble les 19 et 20 septembre 2009 English translation pending
by Lolodesiles · 2009-05-30 · 408 replies
bonjour VF

Que diriez vous d'une rencontre de VF-istes à 2100m d'altitude, au refuge de la Pra, les 19 et 20 septembre?

photo
http://www.altituderando.com

Ce refuge a de multiples avantages pour une rencontre: on peut soit camper, soit dormir au refuge il est facile d'accès, proche de Grenoble 2h30 de montée depuis Freydière, refuge facile à trouver donc on n'est pas obligés d'y aller en "troupeau", les retardataires peuvent nous rejoindre...

-- AU PROGRAMME

Montée au refuge le samedi, ceux qui seront montés au refuge le matin auront tout l'après-midi pour causer voyages ou profiter d'être "à la montagne" pour aller voir les lacs autour, y'en a un paquet: http://www.refuge-pra.com/taxonomy/term/30

Repas du samedi soir tous ensemble au refuge (qu'on soit sous tente ou en refuge) - ATTENTION TOUT LE MONDE DOIT ETRE ARRIVE POUR 18h30 MAXI - dans un refuge les repas sont servis tôt, ce n'est pas un resto !!

Idem dimanche, avec pour ceux qui veulent montée à la Grande Lance de Domène (alt. 2800m)

2 FORMULES DE PARTICIPATION - TENTE OU REFUGE

Soit vous venez avec votre tente, l'aire de camping étant dans une prairie en contrebas du refuge. Prévoir 15€ pour le repas du soir au refuge. Soit vous préférez un hébergement dans le refuge, ça coûte 41, 30€ (comprenant nuitée + repas du soir + petit déjeuner), auquel cas il faut réserver auprès des gardiens du refuge 04 76 89 94 60 / 06 16 59 33 86 (il faudra alors keur envoyer un acompte de 10€ par personne - coordonnées http://www.refuge-pra.com/taxonomy/term/22)

Dans les 2 cas, prévoir des pique-nique pour le midi (+ petit dej pour les campeurs).

POUR S'INSCRIRE

Les personnes en formule hébergement refuge s'inscrivent aussi dans le discussion, mais après avoir réservé AU NOM DU GROUPE VOYAGEFORUM auprès des gardiens. Il est bien entendu conseillé de ne pas s'y prendre à la dernière minute. (La réservation du refuge est à faire vous-même, je ne veux plus m'occuper des réservations de groupe comme par le passé, afin d'éviter d'avoir à gérer les désistements, c'est pas bon pour mes p'tits nerfs )

Les campeurs s'inscrivent en répondant tout simplement dans le fil de la discussion, date limite 10 septembre, ce qui me permettra de communiquer au gardien le nombre de repas à préparer (sachant que les ingrédients sont montés quelques jours avant à dos d'homme par le gardien, là aussi les désistements de dernière minute ça fout les boules ).

NB: pour faciliter les covoiturages, bien me préciser (quand vous le saurez) à combien vous venez, votre moyen de locomotion (si vous avez des places à proposer ou si au contraire vous recherchez un moyen de locomotion), et d'où vous venez.

Réservez votre week end... et vos billets de train... 19-20 septembre prochains !

PS: et le restant de l'année ça se passe sur Randos-Alpes

Le lac Claret devant le refuge de La Pra et La Grande Lauzière (http://montagne.plisson.org)
Carnet d'une boucle en Afrique Australe (A.F.S, Namibie, Botswana et 1 zeste de Zambie): 2ème partie English translation pending
by Ericarole · 2008-09-25 · 33 replies
Comme promis, voilà la seconde partie de notre voyage en Août 2008. J'ai vainement tenté l'insertion d'image selon la recette à la mode Grisemote mais cela n'a pas marché. Comme il est tard, je poste le texte, et j'essayerai une autre fois.

La première partie était là :
http://voyageforum.com/...ere_partie_D2003883/

Voilà la suite :

Jeudi 14 Août Nous quittons la ferme des Guépards. Ayant fait nos courses la veille à Kamanjab, nous décidons de prendre un raccourci et de ne pas descendre jusqu'à Outjo pour rejoindre Etosha. Selon nos hôtes, la piste est belle et on met sensiblement le même temps que par la route. Nous empruntons donc la D2671 puis la D2695 et passons donc par Mondesir. Effectivement, la gravel road est très bonne et je suis sûr d’avoir gagné du temps. On rattrape la grande route et direction plein Nord : Etosha. On entre enfin dans le sanctuaire. Nous nous rendons d’abord à Okaukuejo afin de s’assurer de notre camping. L’accueil à la réception est vraiment très froid, je me retiens de ne pas recommander à la réceptionniste une bonne cure de carottes. Les places sont attribuées. Les emplacements sont côtes à côtes, avec point d’eau et prise de courant. Les blocs sanitaires sont en très bon état (Etosha a été rénové pour son centenaire en 2007). Nous jetons un coup d’œil sur le grand livre où les touristes inscrivent les lieux où des animaux ont été vus. Apres avoir acheté une brochure incluant le bestiaire (très utiles pour les oiseaux) et la carte détaillée, nous partons pour notre premier safari.

Les jumelles sont à portée de mains, les lunettes nettoyées et les yeux grands ouverts. Un voyage en Afrique est immanquablement le temps de LA rencontre avec ces animaux sauvages qui nous ont tous fait rêver un moment où à un autre. Nous expliquons à Junior la règle du Big Five. A l’instar de la famille Grisemote, nous instaurons un joyeux concours de repérage des seigneurs dont le prix est une glace. Tout comme « l’école des fans », tout le monde aura son trophée….. Cette première journée s’annonce prometteuse : outre les nombreux troupeaux et hardes de zèbres, impalas, autruches, springboks, girafes, oryx, Kudus (et j’en passe) nous frissonnons à nos premiers éléphants et lions (5 lionnes postées au point de Okondeka). Nous arpentons les points d’eau et l’appareil de ma douce chauffe : clic clac kodak...

Le soir, après nos grillades, nous allons au point d’eau nocturne. Celui ci dégage une odeur très forte : mélange de ménagerie et de purin !!!. Toutefois, une belle surprise nous attend : une petite famille d’éléphants le partage avec un rhino qui doit être rémunéré par le Parc car il reste vraiment longtemps et prend la pose. Puis, pour notre plus grand plaisir, une maman rhino survient avec son rejeton vraiment petit et qui reste bien à l’abri dans ses pattes. Quelques girafes arrivent et s’abreuvent prudemment. On admire le spectacle jusqu’au départ des artistes.

De retour au camp, il est l’heure d’aller se coucher. Des chacals rodent un peu partout. Ils ont la technique pour ouvrir les couvercles des poubelles pourtant suspendues. On se pose assis en hauteur, au bord de la tente et observons un peu le manège de ces maraudeurs, avant de se glisser dans nos duvets. Pas de groupe à proximité : tranquillité assurée !!

Vendredi 15 août. Nouvelle journée Safari direction l’Est. Encore des belles rencontres (Eléphants, grands troupeaux, premiers gnous..) certaines rencontres sont plus notables : nous suivons de loin un éléphant qui traverse la savane et, en estimant sa direction, le rejoignons à un point d’eau. Après s’être abreuvé, le pachyderme s’arrose copieusempent de boue et de poussière à une dizaine de mètres de nous. Puis, facétieux, il asperge d’eau quelques petits échassiers blancs qui osent fouiller dans son crotin. Plus tard, nous admirons un gros rhino posté à l’orée de buissons. On sent que l’animal est moins tranquille, plus sur ses gardes que l’éléphant. Son attitude un peu fébrile nous impose une certaine prudence : je n’ai pas envie de jouter avec la bête, le 4x4 n’apprécierait pas. Durant l’après midi, nous avons également la chance de voir un beau léopard venant boire (point de Goas). Nous sommes arrivés juste à temps car, contrairement aux stars d’hier soir, il ne traîne pas. Cet animal a vraiment une belle démarche, il dégage une impression de puissance et d’assurance. On observe également pas mal d’oiseaux : des très colorés « Lilac-Breasted roller » aux imposants « secretary Bird » et « Kori Bustard »

Nous bivouaquons au camp d’Halali. Les emplacements sont petits et serrés. On se croirait dans un camping sur la côte française. Nous n’avons pas envie de traîner là. Nous décidons alors de nous adonner à une pratique courante, instaurée depuis longtemps dans nos us et coutumes : l’apéro insolite. Le principe simple et immuable de ce rite secret est de boire l’apéro en famille dans des lieux plus ou moins insolite. Nous préparons notre sac à dos glacière et en route pour le point d’eau. Celui là n’a pas d’odeur. Comme il est de bonne heure, il y a peu de spectateurs. Nous choisissons un banc bien situé, juste devant le parapet. Discrètement et le plus en silence possible par égard au voisinage, nous commençons notre rituel à la santé de mère nature et de ses enfants.

Nous avons dû plaire aux dieux africains car ils nous ont adressé un signe. Un léopard est venu d’abord s’abreuver. Peu de temps après qu’il ait disparu dans la nuit, quelques craquements ont annoncé l’arrivée d’une harde d’éléphants (11 pachydermes ) dont des éléphanteaux ont pris place autour de la grande mare pour notre plus grand plaisir. Après un bon moment, l’animal qui semblait mener le groupea regardé en direction de la pénombre et lançé un bref barrissement. Sans doute inspiré par les esprits conjugués de Nicolas Hulot et John Ballantines, je suggére à ma douce et à Junior : « Il prévient un autre groupe qui attend son tour. ». Quelques minutes après, les éléphants ont quitté tranquillement le point d’eau. Le silence qui suivit leur départ fut très vite brisé par l’arrivée d’un autre groupe de 19 babars pour une nouvelle longue séance de libations. Moment de triomphe intérieur quand ma douce et Junior se sont tournés vers moi dans un regard unanimement admiratif. La représentation de ce soir là a duré bien plus longtemps que prévu et nous quittons les lieux ravis, après que le point d’eau soit devenu complètement désert. La douceur du début de soirée a fait place à la fraîcheur et nous regrettons de ne pas avoir emporté nos polaires (erreur d’amateurs). Sur le retour, nous croisons des gens qui se rendent au point d’eau...s’ils savaient ce qu’ils viennent de rater.

Pas le temps de faire de feu : ce soir, ce sera Biltong et chips. Nous dégustons le biltong acheté en filet, bien plus savoureux que celui déjà coupé en lamelles. Tout comme la nuit précédente, celle-ci sera sereine. La température nocturne s’est rafraîchie depuis hier, mais nous n’avons toujours pas froid.

Samedi 16 août. Dernière journée à Etosha, nous l’espérons riche. Les nombreux troupeaux de ruminants sont toujours aux rendez vous. Nous sommes gâtés par une famille de lions qui a pris ses quartiers au pied d’arbustes avoisinants un petit point d’eau (Nuamses). Nous prenons le temps d’admirer le seigneur à grosse crinière entouré de 3 lionnes. Deux lionceaux sont également présents et l’un d’entre eux a la bonne idée de s’éloigner des hautes herbes le temps de quelques photos. Un peu plus tard, nous surprendrons un jeune mâle solitaire venu se rafraîchir sur un autre point, troublant la quiétude des girafes qui s’étaient retirés derrière des buissons. Leurs longs cous dépassaient de loin les arbustes et on pouvait les voir surveiller le lion sans jamais le perdre de vue. La Panthera Leo ne leur a même pas jeté un regard...

Nous avons failli manger de l’Impala ce jour là : alors que nous circulions sur la voie principale qui traverse le parc, nous longeâmes (hou, quel style !!) un troupeau d’Impalas sagement posté sur le bord. Soudain un jeune Impala traversa la route en courant devant nous, poursuivi par un mâle .. Jusque là, la distance entre eux et le 4x4 était suffisante. Mais le premier eut la mauvais idée de faire demi tour subitement et retraversa la piste juste devant la voiture. Bien qu’ayant pilé, c’était trop juste pour pouvoir s’arrêter. L’écervelé passa de justesse, manquant d’être percutée par l’arrière. Mais ce n’était pas fini, dans la fraction de seconde qui suivit, le mâle était dans ses traces. Alors qu’il allait percuter la voiture au niveau de la roue avant, il fit un bond prodigieux, presque à la verticale par dessus le capot. Son sabot arrière a pris un ultime appui sur le haut du pare buffle, comme pour assurer le bond. Il a atterri sans dommage, de l’autre côté, pour poursuivre sa course. Nous sommes restés bouche bée devant une telle acrobatie. Certes, nous avions déjà admiré les sauts les springboks et autres gazelles, mais pas d’aussi près et pas devant un tel obstacle...

Nous prenons nos quartiers au camp de Namutoni. C’est celui qui présente un Fort blanc et ancien . Les alentours furent le théâtre de violents combats entre les Hereros et les Allemands comme en témoignent des mémoriaux. C’est de loin le plus sympa. L’accueil est nettement plus souriant, les places de camping sont aux choix et plus espacées que dans les autres camps. Il y a de la pelouse et non de la terre. Chaque emplacement a son bloc électrique. Les points d’eau sont en communauté. Les blocs sanitaires sont récents, certains encore en travaux : c’est la première fois que j’ai dû faire la queue pour prendre ma douche. Un phacochère se promène dans l’enceinte du fort pour la grande joie de tous. De même, de très nombreuses mangoustes déambulent dans le campsite. Il est difficile de ne pas résister à leur donner un petit quelque chose à grignoter pour pouvoir les admirer de très très près. Fort de notre belle expérience de la veille, nous décidons de renouveler l’opération « Apéro insolite » en y ajoutant le Pique Nique magique. A la nuit tombée, nous nous rendons au point d’eau éclairé. Cette fois les dieux de la savane nous ont un peu oublié : pendant la première heure, seul un chacal est venu rôder autour de la mare. 5 gentilles girafes ont finalement eu pitié de nous et ont daigné montrer le bout de leur nez. Après trois jours passés à Etosha, ce spectacle n’a pas eu la même magie que s’il s’était produit quelques jours avant.

De retour à notre emplacement, nous nous souvenons qu’il reste une tranche de viande rouge dans le frigo. Demain nous franchirons des barrières sanitaires qui ne la laisseront pas passer. Comme les chacals sont là, fouinant d’une place à l’autre, je découpe des petits morceaux de viande et leur lance. Rapidement, le plus téméraire d’entre eux vient à mes pieds et, dans une attitude canine, joue le jeu avec moi. Morceaux après morceaux, il se cale sur le son de ma voix et de mes injonctions, sachant quand approcher pour recevoir, et quand attendre. J’aurais presque envie de le caresser mais je sais que c’est un animal sauvage et je ne franchirai pas la limite. On se couche en rêvant à tous les hôtes de ce grand parc.

Dimanche 17 août Le réveil se fait de bonne heure car aujourd’hui la route est longue : prochaine arrêt Divundu-Bagani aux portes de la bande de Caprivi. Nous avons décidé de ne pas prendre la route goudronnée qui passe par Tsumbed et Grootfontein : nous coupons par la piste D3001 puis D3016. Bien nous en prend car la chaussée est bonne et les grande lignes droites nous permettent de rouler à bonne allure. Nous ne croisons quasiment personne. Une girafe et plus loin un chacal tenteront de faire la course avec nous : 1.la course de la girafe est gracieuse. 2 Je ne pensais pas qu’un chacal pouvait courir aussi vite et aussi longtemps.

Des palmiers assez hauts apparaissent de part et d’autre, annonçant un léger changement de végétation. Nous apercevons les premiers nuages depuis notre arrivée en Afrique, nous avons même le droit à un début de temps gris. Cela ne durera pas et nous n’en reverrons plus. Nous mettons à peine deux heures depuis le départ de Namutoni pour rejoindre la D8. Sur cette piste quasi deserte, nous laissons Junior tenir le volant sur quelques centaines de mètres. Concentré, il s'en sort fort bien.

Arrêt technique à Rundu : ravitaillement en tout genre (carburant, courses, argent). Aux abords de Rundu, la route est bordée de nombreuses huttes en terre et aux toits de paille. Elles sont regroupées par grappes, le plus souvent dans une enceinte faite de bouts de bois. Ici la modernité n’a presque pas de prise. Ceux qui vivent là le font de la même manière que leurs ancêtres. Nous en voyons de façon concentrée sur des kilomètres. De très nombreuses personnes marchent le long de la route, accompagnant des troupeaux, portant des bidons, ou simplement voyageant d’un point à un autre. Parfois en circulant, nous sommes étonnés de croiser des marcheurs alors qu’à des kilomètres en amont et en aval il n’y rien d’autre que la savane ou le bush.

Nous arrivons à Divundu. Les explications concernant l’emplacement de notre camp n’étaient pas très claires : il était indiqué de tourner à droite avant le pont mais sur google, le camp était à droite après le pont. Nous avons manqué le petit panneau la première fois. Notre camp, le Goabacca est un camping communautaire. Nous l’avons choisit plutôt que le Neisip car il est beaucoup plus proche de la route (4 kms) Je ne savais pas trop à quelle heure on arriverait et je ne voulais pas me perdre dans les pistes la nuit. Finalement nous arrivons à 15H30. Une petite piste en sable mou part sur la droite APRES le pont enjambant l’Okavango. Elle longe un centre de redressement (une prison...). Les locataires forcés des lieux nous regardent passer le long du grillage et certains nous saluent. Nous leur faisons un petit signe de la main. Tous nous rendront notre salut et nous souriront.

Le Goabacca camp est une très agréable surprise. L’arrivée se fait au bout de la piste un peu défoncée et passant à travers le bush. Une petite cahute en guise de réception nous rappelle l’anecdote de Ugab. Un petit bonhomme souriant surgit, il cumule les emplois ici : réceptionniste, caissier, intendant, gardien..... Il y a 4 emplacements : deux possèdent des pontons en bois offrant une large et belle vue sur l’Okavango. Les popa falls sont quasiment à nos pieds et le bruit qu’elles dégagent est bien présent. Nous héritons du camp N°02. Ce petit camp est plein de charme : une hutte ouverte abrite le coin cuisine avec évier. Plus loin, une seconde hutte abrite d’un côté les WC et de l’autre la douche. C’est propre et il y a encore de la braise sous le chauffe-eau de brousse. Nous nous baladons un peu le long de l’Okavango. Non loin du camp, une petite plage de sable fait face aux rapides (les Popas falls sont des rapides formant des toutes petites cascades et non une chute d’eau). Nous sommes quand même fatigués de notre route et nous ne traînons pas. Surgissant de nulle part, un groupe de gamins remonte le chemin, à la queue leu leu. Nous tentons un dialogue mais manifestement, ils ont autre chose à faire. Nous dînons sur le ponton, face à l’Okavango. L’emplacement N° 03 tout comme le 4 est plus dédié aux groupes. Un petit groupe de français occupent le N°3. Ils seront discrets : Merci. Le repas sera l’objet d’un mini drame : la saucisse de boeuf est vraiment beurk et le Shiraz bouchonné !!! En guise de consolation, nous admirons la nuit, la clarté de la lune et ses reflets sur le fleuve. Le bruissement de l’eau, les murmures nocturnes nous bercent. Une grande quiétude nous entoure. Nuit d’Afrique rime avec nuit magique. Nous conseillons vivement le Goabacca camp et l’emplacement N°02.

Lundi 18 août Alors que nous nous extrayons des tentes et commençons nos rituels matinaux, un superbe lever de soleil au dessus du fleuve s’annonce. J’ameute la troupe et toutes activités cessantes nous nous postons sur notre ponton. L’espace d’un moment, le temps suspend son vol : le soleil, légèrement zébré, joue avec le rouge, le jaune et le rose. L’Okavango se fait miroir...que c’est beau. Après cet instant d’intense émotion, nous retournons à nos premières intentions. Le petit déjeuner sur le ponton sera calme et détendu. A 07H30 il nous faut partir pour notre prochaine destination : les Victoria Falls.

La traversée de la Bande Caprivi se fait sans encombre. Il n’y a rien de particulier à signaler : la route est goudronnée et bonne, le paysage est monotone. Beaucoup de parcelles longeant la route sont noircies, sans doute par écobuage. Il y a moins de densité de petites huttes qu’aux abords de Rundu. A 50 kilomètres de Katima Mutilo, un 4x4 Blanc tirant une remorque bâchée est arrêté en warning. Nous nous arrêtons. C’est une famille de hollandais. Ils sont en panne d’essence. Nous proposons notre aide mais ils voyagent à deux familles et l’autre 4x4 est déjà parti pour Katima Mutilo chercher de l’essence. Ils avaient prévu de faire le plein à Kongola mais la station était à sec. Après être rassuré sur leur sort nous reprenons la route.

Nous voilà à Katima Mutilo. Nous prenons le temps d’y faire une étape shopping. Un petit craft center situé près du marché propose des belles statuettes. Cette ville est animée, bien achalandée : on y trouve plus que l’essentiel. Nous faisons le plein de gas oil. On nous l’a conseillé, car l’essence est bien plus chère en Zambie parait- il. On prend même le temps de trouver le gros baobab dont le tronc creux servait de toilettes publiques. Il reste bien un bout de céramique mais ce n’est plus fonctionnel bien que l’odeur qui en dégage rappelle Cape Cross... Nous prenons la direction de la Zambie. Adieu la Namibie et un grand merci pour tout.

Nous traversons le pont qui enjambe le Zambèze pour atteindre la ville de Sesheke. Une fois le pont franchi, rien ne nous apparaît comme un poste frontière. Nous prenons la direction de Livingstone. Cela doit être comme à Nakop : le poste Zambien doit être plus loin. Après plusieurs kilomètres, cela ne colle pas : Il y a des maisons et un village. On passe devant un poste de police et je m’arrête. Je vais voir le sévère sergent qui est debout derrière son pupitre de bois. J’explique que je viens de Namibie et que je cherche le poste frontière. Il se déride et m’indique qu’il était juste après le pont. Nous faisons demi-tour. Nous voilà présentement clandestin !!!. Je me dis qu’on aurait pu se faire prendre en chasse en ne s’arrêtant pas...

Arrivés au pont, nous constatons qu’il y a effectivement des baraquements sur la gauche. Le petit bâtiment est un peu (beaucoup même) défraîchi. Une fois stationné, on enclenche le chrono histoire de pouvoir vous dire combien de temps cela nous prend : il est 14H00, top chrono ! Commence alors le racket organisé. On passe successivement 4 étapes à chaque fois soldées par un délestage de US dollars : Premièrement, les visas : on remplit la paperasse habituelle, plus un registre où on réécrit quasiment la même chose. J’ai envie de mettre Mickey Mouse en guise de nom car ils ne vérifient rien. Mais bon, je m’abstiens, l’humour a des limites. Le visas coûte 50 $ par personne. Pour junior c’est gratuit ! Deuxièmement, la taxe véhicule : on passe dans le bureau d’à côté où nous attendent deux agents en uniforme : une femme affalée sur un fauteuil, les pieds posés sur le bureau, la casquette de travers et occupée à siroter un Coca. Je regarde ma douce : « n’y pense même pas » lui dis-je mentalement, devinant son irrésistible envie de prendre une photo. Son collègue masculin est derrière un ordinateur antédiluvien. Vérification des papiers du véhicule et savant calcul : pour notre fidèle Rodéo, ce sera 44 $. Je tends un billet de 50 et à l’attitude de mon interlocuteur qui fait mine de chercher, je comprends bien qu’il va me falloir faire le deuil de la monnaie. Avant qu’il ne tente de me l’expliquer, grand seigneur, je lui fais un signe en disant : « it’s ok ! ». Cela fait sortir de son apathie sa collègue qui nous décroche un grand sourire. Avant de quitter le bureau, on nous explique qu’il faut s’acquitter de l’assurance obligatoire. Troisièmement, l’assurance auto : nous sortons du bâtiment pour entrer dans un petit chalet de bois, pareil à ceux vendus pour mettre dans le fond du jardin afin de ranger la tondeuse. Notre interlocuteur réussit le tour de force de remplir le contrat tout en nous l’expliquant vaguement et en poursuivant une conversation téléphonique animée : cet homme est un artiste. Au final l’assurance nous coûte 40 $ ou 115000 Kwatchas pour un mois, durée minimum du contrat. Avant de sortir, l’assureur nous indique à son tour qu’il reste une étape : la County tax, « just next door ». Quatrièmement, la taxe locale : le « next door » est en fait une vieille caravane insalubre. Cela doit faire bien longtemps qu’elle a parcouru son dernier voyage. Elle connait une seconde vie après sa mort, en servant de bureau de recette locale. A l’intérieur nous attend un couple sans âge, en parfaite harmonie avec le décor. Ces deux personnes, , au demeurant très souriantes nous expliquent dans un anglais chaotique le pourquoi de cette taxe. Pour officialiser leur propos, le gentil grand- père nous désigne une photocopie jaunie, écornée et tachetée par je ne sais quoi, apposée sur la paroi intérieure de la roulotte. Je regarde le parchemin, cela parle de la Sesheke county tax avec des tarifs listés. Une faible empreinte de tampon termine solennellement le document. Renonçant à toute protestation du style « on ne reste pas ici on ne fait que passer », on s’acquitte des 10 $ pour le plus grand bonheur du couple, non sans s’être auparavant soumis au rituel du remplissage du registre. Durant la transaction, il a été galamment proposé à ma douce de s’asseoir sur la banquette en moumoute de la caravane. Je ne sais pas si c’est la couleur indescriptible de la moumoute, probablement d’époque, ou la forte probabilité que des minuscules habitants s’y soient installés durablement, mais ma chère et tendre a poliment décliné l’invitation.

On sort de cette ultime repaire de gabelous. Des hommes attendent pour faire du change. Pas trop sûr du taux, je change 50$ contre 150.000 kwatchas, histoire d’avoir un peu d’argent local au cas où. Nous regagnons notre véhicule où junior joue sagement à la D.S. Top chrono il est 14H33 (moins 200 $). Nous roulons maintenant sur la M10 en direction de Livingstone. La route est moins bonne que la « Caprivi strip » : peu ou pas de bas côté, chaussée moins large et nids de poule. On traverse plusieurs villages et il y a pas mal de piétons. Peu avant Livingstone, on s’arrête à deux « check point ». Au premier, on nous demande d’ouvrir le coffre arrière et on nous pose quelques questions. Au second, nous ne sommes pas contrôlés. Un gros Babouin traverse la route nonchalamment sous l’oeil enamouré de sa femelle. Nous ne verrons pas d’autres animaux. Arrivés à Livingstone, nous prenons la route principale. Nous faisons un arrêt au Super Spar bien achalandé.

Nous arrivons au Zambeizi Waterfront, situé presque en sortie en ville en direction des chutes. Ce complexe comprend des chambres, des tentes à louer et des places de camping. Il a un bar-restaurant sympa avec une grande terrasse surplombant le Zambèze. Il y a une piscine dans laquelle junior osera se baigner même si l’eau est froide. Nous choisissons notre emplacement. Il en reste peu de libre. Ce n’est pas très grand mais ombragé. Nous avons un point d’eau, un évier, un braii et un point d’électricité. Je déconseille les tentes car elles sont situées tout au bord des chemins qui mènent des campings au centre du complexe : tout le monde passe juste devant vous : aucune intimité. Une fois notre camp matérialisé nous nous empressons d’aller aux chutes.

L’entrée du parc est située à 4 km. En approchant, on distingue soudain la brume qui s’élève : premiers frissons dans la voiture. L’entrée du parc est gardée par un militaire armé d’une kalachnikov. Il nous précise bien de payer le parking et de garder le ticket pour sortir.... Nous stationnons sur le parking du parc qui est bordé par un marché aux souvenirs. L’entrée du parc est de 20 $US par adulte et 10 par enfant. Le billet n’est valable que pour une entrée contrairement à ce qu’on nous dit au Lodge. On emprunte le chemin qui mène aux points de vue. J’entends les battements de coeur de ma douce... soudain ça y est : on est face à la faille qui s’étend sur la gauche. De nombreux filets et petites cascades en tombent. Le débit est petit car c’est la saison mais la faille est immense : 1, 7 km de long et 103 mètres au plus haut. Je regarde ma douce, ses yeux sont embués et ce n’est pas par la brume. Un rêve de gamine vient de se réaliser et l’émotion est grande. Nous parcourons le chemin qui longe les chutes. Au loin, elles sont plus denses. La vapeur qui s’en élève est bien visible et monte à plusieurs dizaines de mètres comme un épais nuage de fumée. Nous allons tranquillement jusqu’au bout du chemin qui se termine à flanc de falaise. C’est vraiment une belle réalisation de la nature, majestueuse et hors normes. De l’autre côté de la faille, c’est le Zimbabwe. Nous nous postons là et admirons. Il n’y a pas de bruit assourdissant, le débit y est pour quelque chose et peut être que le bruit reste au fond de la gorge. Le soleil décline, nous restons jusqu’à son coucher. Encore une belle façon de terminer la journée, en contemplant messire soleil se cacher derrière la brume puis disparaître derrière la faille des chutes, quelque part par delà le Zimbabwe. Nous regagnons notre voiture et jetons un oeil aux souvenirs. D’un coup, tous les vendeurs sont nos amis. Ils se présentent à nous par leur prénom et demandent le notre. Chacun veut qu’on regarde ses trésors. Il y a quelques belles choses mais nous voulons prendre le temps. Je dis que je reviendrai demain. Je comprends dans leur regard que c’est une phrase qu’ils entendent souvent. Je leur assure que je n’ai qu’une parole.

Retour au Waterfront, direction la douche. De nombreux moustiques sont postés le long de la faïence des cabines de douche, en embuscade pour une attaque en piqué. A grandes claques, nous nous transformons en serial killer. Autant vous dire qu’on se badigeonne de répulsifs. En tout cas l’ensemble du dispositif anti moustique mis en oeuvre est efficace car nous ne constatons aucune piqûre. Nous dînons le soir au restaurant du lodge. Une erreur de décalage horaire et un apéro prolongé nous font dépasser l’heure du service : le buffet d’entrées et les desserts sont terminés. Nous nous ferons quand même servir le plat principal. La cuisine est simple (un seul plat du jour) mais c’est bon. Un groupe de jeunes anglo-saxons attablés au bar chahutent et 3 d’entre eux terminent dans la piscine. Quelques protestations fusent des autres résidents. Moi je souris : faut bien que jeunesse se passe, Sont-ce les chutes qui me rendent moins ours ?

Mardi 19 août A 05H00, nous sommes réveillés par le moteur diesel d’un camion transportant un groupe. Le chauffeur le laisse tourner 10 minutes avant de partir. Y a des coups de pied au cul qui se perdent.... Aujourd’hui, retour à Mosi-Oa-Tunya (nom africain des chutes) mais cette fois ci côté Zimbabwe. La solution nous a été soufflée en entrant en Zambie, en discutant avec un officier d’immigration : nous irons à pied. On gare le 4x4 devant le poste frontière de la Zambie, juste après l’entrée du Parc des chutes. De suite, un homme nous propose de garder notre véhicule. Je lui fais remarquer que nous sommes devant un bâtiment officiel avec des hommes en armes, y aurait il des voleurs ? Non m’assure-t-il mais des méchants babouins qui dégradent tout. Appuyant ses dires, un gros babouins se ballade sur une remorque d’un camion stationné un peu plus loin. Serait-il de mèche avec notre démarcheur ? Mais bon, l’argument est imparable, j’accepte le gardiennage. Nous nous rendons à l’immigration et suivons les conseils reçus : nous demandons un « Gate pass » pour se rendre sur le pont qui enjambe la faille entre les deux pays. Ce laisser passer est gratuit. Il s’agit en fait d’un simple petit bout de papier avec un tampon et sur le lequel figure le chiffre 3 : le nombre de personne que nous sommes. En théorie ce papier permet juste d’aller sur le pont et donc de ne pas se faire tamponner le passeport en sortant de la Zambie. Sinon, au retour, il nous faudrait repayer un visa. Il ne faut surtout pas le perdre, car il est exigé au retour. Bien sûr, il ne faut pas dire que c’est pour aller au Zimbabwe mais juste sur le pont. Notre première étape franchie, nous allons sur pont. Là, nous sommes parmi de nombreux piétons locaux qui font des allers et retours entre les deux pays. Nous sommes les seuls étrangers. Rapidement nous sommes sollicités : guides, hôtel, taxi, marchandises, saut à l’élastique... Tout ce fait amicalement, et nos refus souriants ne froissent personne. La vue du pont est belle mais on ne devine qu’un petit bout des chutes, le reste est masqué par le relief. Au milieu du pont, un petit panneau indique qu’on entre au Zimbabwe. Arrivé au poste frontière, nous allons à l’immigration. Le visa coûte 30$ par personne, Junior aussi. Nous palabrons avec l’officier car le but est de pas avoir de tampon sur le passeport : car en cas de contrôle au retour en Zambie, il nous faudra re-payer le visa. Après l’avoir assuré que nous n’allons qu’aux chutes et que nous revenons dans quelques heures, il consent à nous laisser passer. Il nous donne un reçu pour les 90$, qu’il ne faut pas mettre dans le passeport (en cas de contrôle au retour). Pour sortir du Zimbabwe, il nous dit qu’il faudra demander un « gate pass ». Voilà, le tour est joué, nous entrons au Zimbabwe. On parcourt le petit kilomètre qui sépare la frontière de l’entrée du parc des chutes. Parmi les diverses personnes nous accostant, un homme utilisant un vélo de musée nous propose de monter dans sa remorque bricolée maison. Je suis sûr que la chose ne résistera pas à nos trois masses conjuguées. Il use de tous les arguments possibles et ses tarifs fondent au fur et à mesure. Je lui dis que peut être au retour.... sans conviction. Arrivés au parc, nous devons débourser encore 50$ pour payer nos 3 entrées (même prix qu’en Zambie).

Nous empruntons le chemin et commençons la visite. De Devil cataract à l’extrême gauche, au Danger Point qui borde la faille et fait face à la Zambie, nous ferons deux fois le chemin. C’est magnifique, splendide et inoubliable. Les chutes : Devil Cataract, Main Falls, Horse Shoe sont juste en face de nous et bien plus puissantes que côté zambien. La brume qui s’élève est vraiment palpable face à Main Falls. Nos K way ont été oubliés dans le 4x4. Qu’importe, nous prenons plusieurs douches, reçues comme des bouffées de fraîcheur car il fait chaud et le soleil tape. D’ailleurs nous sommes très vite secs. Parfois nous croisons d’autres visiteurs drôlement emmitouflés dans des vêtements de pluie aux couleurs criardes : mais de quelle planète viennent-ils ? Ils ne connaitront pas les sensations de ces bains de bruines. Au risque de me répéter : il faut ABSOLUMENT voir les chutes côté Zimbabwe. Repus des splendeurs de ce lieu mythique, nous quittons quand même avec regret le parc et prenons le chemin du retour. Le Poulidor à remorque est là. Dès qu’il nous voit, il nous accoste de nouveau. Junior s’est tordu la cheville et boitille : nous ferons deux heureux d’un coup. Notre retour à la frontière se fera en bavardant avec le cyclo-taxi. Comme prévu nous obtenons sans problème le « gate pass » pour sortir du Zimbabwe et entrons en Zambie en montrant le « Gate pass » obtenu le matin en y sortant. Nos passeports ne seront pas contrôl��s. Nous récupérons le 4x4 intact de toute attaque de babouin félon. Notre gardien est toujours là et nous nous acquittons des « frais de gardes ». Nous retournons au parking des chutes pour y acheter des souvenirs. Les vendeurs nous reconnaissent et se souviennent de nos prénoms. J’ai également mémorisé ceux de nos interlocuteurs de la veille, ce qui leur fait plaisir. Il s’en suit de longs palabres. Chacun veut qu’on visite son échoppe. Nos objets choisis, on marchande un peu car ils annoncent des prix pour américains (ce sont eux qui me l’ont dit). Les français ont manifestement la réputation d’être dur en affaire. On s’accorde sur des prix qui sont tout à fait acceptables pour nous et grandement profitables pour eux. Quelques dollars de plus sont bien plus importants pour eux que quelques dollars de moins pour nous.

Retour au Zambeizi Waterfront. Nous prenons l’apéro sur la terrasse en bois qui surplombe le fleuve. Nous assistons à un magnifique coucher de soleil par delà les flots. Le soleil vire en une grosse boule rouge qui disparaît derrière les arbres en distordant les couleurs. De temps en temps un vol de gros oiseaux en formation serrée passant au- dessus des flots vient compléter le tableau. Dîner également au restaurant du lodge, même remarque qu’hier : peu de choix mais bonne cuisine.

Mercredi 20 août Après une bonne nuit, réveil de bonne heure. Nous avons un rendez vous spécial : la veille, nous avons réservé 3 vols en ULM au dessus des chutes. Nous avons rendez-vous à 07H00 au Lodge. Coup d’oeil sur la montre il est 06H55 ! argh encore le décalage horaire. Vite, nous nous dépêchons. On nous conduit au terrain d’aviation qui est en fait très proche du lodge. Nous sommes les premiers à décoller. On enfile chacun une combinaison, ce sont des tailles uniques : ma douce et Junior nagent dedans et moi je suis un peu serré. On ressemble au bibendum Michelin. A la queue leu leu nous décollons de la piste. Mon pilote est un allemand qui parle bien français. Il est sympa et son commentaire le long du vol sera très instructif. Au retour, il me laissera même les commandes. Je suis sur l’ULM de tête, par derrière mon épaule et le temps d’un virage, je distingue ma petite famille également en vol, curieuse impression... La vue et les sensations que procure ce vol sont intenses. D’abord on survole la rive du Zambèze pour arriver aux chutes, l’appareil décrit ensuite deux grandes boucles au dessus de celles-ci, avec une large incursion au Zimbabwe. Puis, il regagne l’aérodrome en survolant le Zambèze en son milieu, laissant découvrir plein d’îlots et de bancs de sable. La faible altitude au retour permet de bien admirer éléphants, hippopotames et même des crocodiles. Que vous dire sur le survol des chutes mêmes ? Ce qu’en a dit David Livingstone : « Scenes so lovely must have been gazed upon by angels in their flight » qu’on peut traduire par « de telles magnifiques scenes doivent avoir été contemplées par les anges en vol » Le seul regret est qu’on ne puisse embarquer d’appareil photo, sécurité oblige. Les images resteront seulement dans nos têtes. Le vol coûte 115$ US, même prix que l’hélico, mais à mon sens avec plus de sensations. De retour sur le plancher des buffles, nous devons sortir du rêve et revenir à la réalité : il nous faut plier bagages et partir pour le Botswana. Il ne faut pas trop tarder car nous attend l’épreuve de la traversée en bac : véritable roulette russe qui peut parait-il, durer des heures. Bye bye la « fumée qui tonne ».

En sortant de Livingstone, nous subissons deux barrages routiers. Le premier est fait par la Police. Les papiers sont contrôlés et surtout l’assurance Zambienne. On est en règle, tout va bien. Le second barrage est pour l’entrée dans le comté de Kazungula où il nous faut payer la « local tax ». Un peu plus loin, un énorme serpent jaune et noir gît sur la route, il mesure presque trois mètres. C’est le seul serpent que nous verrons durant notre voyage.

Nous voilà à Kazungula. Une longue file de camion est arrêtée le long de la route en direction de l’embarcadère. Il y a plein de monde. Me souvenant des expériences lues, nous doublons les camions et nous arrêtons devant la grille, il est 09H55. A peine sortis de la voiture, nous sommes assaillis par des hommes qui nous proposent différents services : change, souvenirs et bien sûr une aide aux formalités. L’un d’eux parait très débrouillard et convaincant, il s’appelle Olifantsfontein, comme la ville précise-t-il. Nous nous accordons d’abord sur le tarif. Je lui dis qu’il ne me reste plus que 20000 kwatchas, rien de plus. Cela lui convient. Au pas de charge, il nous fait rapidement passer de guichet en guichet et de bâtiment en bâtiment. Il est efficace le garçon, prenant des raccourcis et passant devant les files. Un peu honteux, on se laisse mener. Après les formalités de sortie du territoire (pour nous et pour la voiture) et l’achat du billet du bac (20$ US), nous remontons dans le 4x4 à 10H15 !! Olifantsfontein reste à nos côtés, fait ouvrir la grille et nous dirige jusqu’au bout de la jetée, doublant tous les camions. Au final nous stoppons devant le fleuve, derrière 3 autres véhicules en attente de franchissement. Notre passeur a bien mérité son salaire. Alors que nous attendons sagement, un homme en chemise blanche tenant une espèce de cahier vient vers nous, pas content du tout. Il parle un très mauvais anglais et comme il est énervé, cela n’arrange rien. Il semble nous reprocher d’avoir eu recours à un passeur malhonnête car on aurait dû également passer par lui et payer une taxe. Il me demande où est le passeur, je lui assure qu’il est parti. Il note le numéro d’immatriculation du 4x4 et repart en fulminant. Je me dis que le malicieux Olifantsfontein l’a esquivé sachant que comme je n’avais plus que 20000 Kwatchas, son salaire aurait été amputé... Puis je remets dans l’ordre tout ce que le questeur local m’a dit et je réalise qu’il réclamait la county tax. Ici le county c’est Kazungula. Nous avons déjà été racketté et nous en avons gardé la preuve : un reçu. L’homme revient toujours gesticulant : je vais à sa rencontre et lui demande s’il réclame bien la Kazungula county tax. Il me le confirme. Petit moment de bonheur, je sors le reçu ainsi que mon meilleur sourire et lui démontre que nous l’avons déjà payé ce matin. Désarmé mais beau joueur, il repart en quête de nouveaux contribuables.

L’incident clos, nous observons le petit monde autour de nous. Apparemment, un seul bac fonctionne. Il se trouve de l’autre côte du fleuve. Le temps de décharger son contenu et de charger une nouvelle cargaison, le voilà qui revient. Après avoir largué ses passagers, il embarque les 3 véhicules devant nous, un camion, une centaine de piétons et il repart. On sera du prochain voyage. Olifantsfontein réapparaît, nous demandant si tout va bien. Il a changé de couleur de tee shirt, sans doute pour échapper au percepteur en colère...petit malin va !!! Une demi heure après c’est notre tour. Cette fois-ci, il prend deux 4x4 et deux camions. On serre au maximum ! Les roues avant du 4x4 sont presque hors limite du bac et le camion qui suit s’arrête à 15 cm de mon pare choc !!! On débarque au Botswana à 11H15 : belle performance. De l’autre côté, il y a plus de véhicules pour le passage dans l’autre sens. L’attente va être plus longue pour eux.

Les formalités d’entrée à la douane sont vites expédiées et nous payons seulement 50 pulas. Nous avions suivi le conseil donné par un Zambien : changer quelques pulas avant de quitter la Zambie pour en avoir à la douane en arrivant au Botswana. Nous faisons nos courses à Kasane, à l’incontournable Spar. Puis nous prenons la direction de Chobe pour trois jours et deux nuits en immersion complète dans le parc.

Chobe est véritable sanctuaire. Je me souviens d’une discussion avec un Namibien �� Walvis Bay qui me disait que Etosha était très bien mais que Chobe était....il cherchait ses mots..et a finalement lâché un « piouuu » accompagné d’un grand geste d’impuissance à trouver le bon adjectif pouvant le décrire.

Nous entrons dans le parc : circulation en 4x4 uniquement. L’axe central est rapidement constitué de sable mou. Les pistes qui en partent pour longer le lit de la rivière le sont encore plus. Le camp d’Ihaha est situé à 24 km de l’entrée. Il faut une heure pour y arriver, sans traîner. Nous traînons, car rapidement, ayant pris le plus au près de la rivière, nous sommes bouche bée devant ces grands troupeaux d’éléphants. 20, 30, 40 voire plus, d’individus dans le même troupeau. Des gros et des tout petits, pataugeant dans la boue à quelques dizaines de mètres. Puis ce sera les hippos, puis les puissants buffles. Au premier buffle, Junior s’écrie « Big Five !! ». Et oui nous avons vu : Eléphants, Rhinos, Lions, Léopards et maintenant Buffles. Le fameux big five est réalisé et Junior en est ravi. Nous arrivons au camp et nous nous enregistrons auprès des Rangers. Nous avons l’emplacement N°3. Nous leur demandons ce qu’il y a comme animaux et ils nous rassurent de suite : ce matin ils ont remarqué des traces de lions au niveau de notre emplacement. Juste dans les buissons derrière le camp, un grand troupeau de buffles a élu domicile. Sinon la routine : passage d’éléphants et bande de babouins dont ils précisent qu’il faut se méfier car ils sont « naughty ». Bon ben nous voilà dans le bain !!!

Notre emplacement est bien situé : non loin des bâtiments sanitaires, avec une belle vue sur la rivière. Chaque place est invisible de l’autre, assez distante et séparée par des hautes et épaisses haies. De l’autre côté de la rivière, c’est la Namibie. On distingue des parfois des petites embarcations en bois : des pêcheurs. La nuit des feux de camps sont visibles dans le lointain, preuve d’une présence humaine. A ce propos, je me suis aussi renseigné sur place quant à l’existence d’éventuels voleurs pouvant s’introduire dans le camp : c’est malheureusement confirmé, et par les rangers, et par un guide rencontré sur place. Ils viennent de la rive d’en face et peuvent voler dans la journée dans les remorques ou dans les voitures la nuit. J’ai prévu quelques contre-mesures (bombe lacry, gros gourdin, corne de brume et sifflet) mais nous n’aurons aucun désagrément d’origine humaine.

Alors que le soir s’annonce doucement, le camp est prêt. Nos réserves de bois sont garnies d’autant qu’il y a pas mal à glaner aux alentours. Junior et moi sommes afférer à préparer la table quand ma douce annonce d’une voix émue : « Venez voir les garçons » : un troupeau d’éléphants surgit du camp inoccupé d’à côté et prend le chemin de la rivière. Nous installons la table en conséquence et buvons l’apéro avec ce spectacle inouï qui se déroule devant nos yeux. Des gros babouins commencent leur ronde. Ils passent devant nous en nous fixant. Je me manifeste bruyamment, tentant une imitation plutôt burlesque du gorille. Ils dévient un peu de leur trajectoire, peut être craignent-ils que je sois contagieux...

Ce soir là, je ne suis pas très rassuré par les buffles. Avant la nuit, on en distingue quelques-uns à l’orée des buissons derrière nous. Au bruits et grognements qui s’en dégagent : ils sont nombreux. Je sais qu’ils sont puissants, sans peur et agressifs. Ma crainte est qu’ils aient la mauvaise idée de traverser subitement notre camp pour aller boire.

Dès la nuit, le feu fournit éclaire notre bivouac et maintient éloigné les buffles. De temps en temps, j’éclaire de ma torche puissante les buissons. Des dizaines de points vert fluo scintillent dans le noirs : les yeux des buffles.

Notre stock de bois épuisé, il est temps de regagner nos perchoirs et de se laisser bercer par les bruits de la nuit. La journée a été longue et riche.

Vers les 23H00, un cri nous réveille : c’est Junior. Il appelle maman car il à mal au ventre.....Misère, si il y a un endroit où je ne souhaitais vraiment pas descendre de la tente la nuit, c’était bien là. Avant de mettre pied à terre, je balaye avec ma torche à droite et à gauche : rien. Les buffles semblent partis. Ma douce aide Junior dans son combat contre la gastro, pendant que je monte la garde à l’écoute des bruits. Tout le monde se recouche à la recherche du sommeil. A 01H00, Junior se fait de nouveau entendre : La gastro demande un deuxième round. Je vérifie de nouveau les alentours et soudain des dizaines de points verts fluo s’illuminent...ouf, se sont des impalas. Rebelote, on se repartit les mêmes rôles. Cette fois, il faut des médicaments car l’affaire est sérieuse. Evidemment ils sont dans une valise au fond du cab. Ma douce se livre à des contorsions empoussiérées dans la cabine pour atteindre les précieuses pilules. Mentalement, j’espère que les lions n’auront pas la bonne idée de venir nous rendre visite. Junior se voit administrer la prescription d’urgence anti-tourista et tout le monde retourne au dodo. Cette fois la gastro est jugulée.

Jeudi 21 août Nous prenons notre petit déjeuner sereinement. Les « naughty Baboons » commencent leur approche. Nous les chassons à grand renfort de cris et de gesticulations diverses. Je travaille mon imitation de gorille en colère, je sens que le rôle rentre. Alors que ma douce est partie au point d’eau, Junior et moi replions les tentes. Nous ne voyons ni n’entendons le gros mâle s’approcher de nous, se glisser à l’arrière du 4x4 et nous voler un pain de mie. Le temps de réagir et le malandrin s’éloigne vite. Je le pourchasse pour la forme, avec mon gourdin. Il s’arrête tout les 15 mètres pour avaler des tranches. Je lui balance des cailloux histoire de troubler son plaisir. Junior est contrarié car il appréciait grandement les tartines de pain de mie au peanut butter. Heureusement, il nous en reste un qui fera l’objet d’une surveillance renforcée. On rigole encore de cette anecdote. Peu après, je discute avec un belge qui occupe également un camp qu’il partage avec un autre couple. Les babouins ont été bien plus indélicats avec eux. Ils ont mis leurs voitures sous un grand arbre feuillus : Les babouins en nombre dans l’arbre ont couvert de déjection véhicules et tentes. Pire, une des femmes s’est fait faire pipi dessus alors qu’elle sortait de sa tente. Conclusion : ne pas mettre la tente sous les arbres.

Avant de sortir du camp et pour rire, je m’adresse à un Ranger en lui disant que je veux porter plainte contre un babouin pour le vol d’un pain de mie et que j’ai son signalement. Nous partons pour une journée entière de safari dans Chobe. Nous nous émerveillons constamment à l’approche des grands troupeaux. Là encore, nous admirons éléphants, hippos, buffles, Sables, phacochères, girafes, grands oiseaux et grandes familles de babouins. Nous décidons de prendre une piste nommée Puku Flats. Selon la carte elle longe une grande boucle de la rivière et revient à son point de départ. Nous sommes seuls sur cette voie et finissons par aboutir dans une cuvette de sable très mou. Nous le traversons prudemment et on s’ensable dans une courbe. Aguerris mais inquiet, on essaye la première manoeuvre de dégagement : Junior et ma douce poussent. Différentiel bloqué, le vaillant rodéo s’extrait centimètre par centimètre et regagne un sable plus ferme. Ouf, c’est passé !!. On poursuit la route pour finalement arriver à un cul de sac : la piste se termine dans une zone marécageuse. Hors de question de continuer. Demi tour et retour à la cuvette. Cette fois, on examine le terrain, un autre passage en ligne droite est possible mais il y a des bosses sableuses et la dernière fait comme une petite dune : il faudra y aller franchement pour ne pas s’ensabler dedans. Je reste seul dans le 4x4 pour l’alléger, après s’être assuré qu��il n’y a pas d’animaux dans le coin. Je m’engage. Je mets la gomme et le Mitsubishi rebondi sur les bosses, ça secoue dur et voilà la dune. J’accélère de plus belle, ça passe ou ça casse me dis-je. Je franchis l’obstacle dans un rugissement de moteur, tout vole dans l’habitacle et dans le cab. Re « Ouf » c’est passé....A ne pas faire tous les jours... Par la suite, les multiples embranchements de pistes sans indication nous perturberont un peu, heureusement que nous avons une boussole, cela évite de tourner en rond.

Après une journée de safari bien remplie, nous retournons au camp. Nous renouvelons notre stock de bois, et préparons le bivouac. Les éléphants reviendront pour l’apéro, un grand merci à eux. Les babouins seront maintenus à distance : Junior est remonté et leur lance des cailloux. Les buffles ne semblent pas être revenus et c’est tant mieux. Notre soirée sera calme et reposante. La nuit sera particulièrement bruyante et inquiétante. Heureusement que la gastro est vaincue. Des cris perçants, rauques et puissants déchireront le silence relatif. C’est tout près de nous. Je n’arrive pas à en identifier les auteurs. Ce qui est sûr, c’est qu’un drame se joue : certains des cris sont emprunts de douleur et de terreur...Cette nuit, le sang a dû couler. La vie n’est pas qu’un long fleuve tranquille.

Vendredi 22 août Alors que nous sommes en plein petit déjeuner, un gros babouin rôdeur s’annonce. D’habitude nous nous manifestions de suite pour les faire fuir. Là, par curiosité, nous décidons de ne pas bouger. Tranquillement, il s’approche et infléchit sa trajectoire vers nous, vers la table. Puis alors qu’il n’est plus qu’à 5-6 mètres, il accélère brutalement. Alors qu’il va manifestement bondir, je me dresse avec mon gourdin et imite, cette fois- ci assez bien, le gorille vraiment en colère. Il stoppe net sa course et recule mais pas trop. Sans doute enhardi par son approche, il sera particulièrement retors à éloigner. Je garde également mes distances tout en maintenant la pression hostile, car je sais qu’il peut être dangereux. Il se réfugie dans les haies et reste à proximité. Suivant un exemple qui nous a été narré la veille, nous remplissons un sac plastique de gros cailloux et le déposons sur la poubelle de fer. Le piège fonctionnera et dans les 10 minutes qui suivront, le gros babouin sera là contre la poubelle, la main sur le sac. Nous ne l’avions pas entendu venir. Nos regards croisent celui de la bête, nous nous dévisageons mais nous ne bougeons pas. Il se saisit du sac qui est bien lourd et le laisse choir à ses pieds. Il fouille dedans et découvre son contenu. Nous éclatons de rire. Au regard qu’il nous a lancé, je suis sûr qu’il a su que nous moquions de lui. Il est parti peu fier et nous ne l’avons pas revu. Nous passons une bonne partie de la journée dans le parc. Nous souhaitions revoir des lions ou des léopards mais nous n’en verrons pas. Par contre nous nous retrouverons plusieurs fois tout proche, à quelques mètres, de troupeaux d’éléphants. Nous devrons nous en éloigner un peu plusieurs fois, devant les injonctions de certains d’entre eux, qui, s’avançant oreilles décollées et trompes battantes nous adressent cet avertissement qui peut se traduire par « pousse toi de mon chemin ou je t’écrase ».

Peu après, sur le chemin de la sortie, nous côtoierons de près un immense troupeau de buffles, plusieurs centaines de têtes en route pour la rivière. Dans l’après midi, nous regagnons le Kubu Lodge situé en sortie de Kasane sur la route menant au bac. Il est discrètement implanté le long de la rivière Chobe. Il est constitué d’un ensemble de chalets en bois surélevés avec petite terrasse en bois. Les chalets sont coquets et décorés avec goût. Le tout est implanté dans un vaste terrain paysagé et ombragé disposant d’une grande pelouse verte (sur laquelle les hippos se baladent la nuit). Le restaurant à l’écart présente une belle terrasse dominant la rivière. Nous dînerons sur place. La nourriture est bonne mais, là aussi, il y a peu de choix (un poisson ou une viande) et il ne vaut pas mieux être dans les derniers à table car il n’y a alors plus guère de choix. Une bonne nuit dans un vrai lit, après 9 jours de suite en tente sur le toit, est appréciée. Je n’ai pas eu le courage de me relever pour guetter les hippos.

Samedi 23 août Après quelques emplettes, nous repartons pour la matinée et le début d’après- midi dans le parc. Nous y voyons nos premiers crocodiles et lézards d’eau. Nous découvrons également un hippopotame allongé à l’ombre d’un buisson, sans aucun doute blessé. Il reste immobile bien que nous soyons à quelques mètres de lui. Nous pique-niquons devant une horde d’éléphants, également en plein casse croûte dans des petits buissons. Pas vu de félins à l’horizon.

Nous revenons à temps au Kubu Lodge pour participer à une « Cruise » sur la Rivière Chobe. Départ de la croisière à 15H00, jusqu’au coucher de soleil. Nous sommes dans une petite embarcation avec un couple de Canadien très sympa et leur fille du même âge que Junior... Notre capitaine connait bien son affaire et, s’il parait un peu austère au début, il se déride au fur et à mesure. Cette croisière est très prisée car nous ne sommes pas les seuls à naviguer. Il y a des bateaux bien plus gros et bondés. L’idéal est d’être dans un petit bateau comme le notre, bien plus rapide, bien plus maniable et surtout bien plus convivial. Son fond plat permet même de s’échouer sur la rive, approchant ainsi de très près les gros crocodiles en pleine sieste. Nous remontons la rivière, allant d’un point à l’autre. Tantôt pour des crocos, tantôt pour des oiseaux, des lézards et bien sûr pour des hippos. Ils sont tout proches, en famille, dans la boue ou dans l’eau. Là encore, quelques belles photos de gueules béantes et de « câlin animal » sont réalisées. La journée touche à sa fin, le soleil décline. Alors que la plupart des bateaux font demi- tour, notre guide nous offrira un fabuleux cadeau qui sera le point d’orgue de notre incursion en contrée sauvage. Il échoue le bateau contre une berge où, en léger surplomb, se prélasse un petit groupe d’éléphants. Lentement, le soleil se glisse entre eux, inondant d’or et de pourpre l’horizon. Bientôt, avant qu’il ne disparaisse, les silhouettes des éléphants se détachent en ombres chinoises devant un paravent de feu. Là, comme aux marquises, le rouge et le noir se s’épousent –ils pas ? Les seuls bruits qui filtrent de notre esquif sont le cliquetis des appareils, le clapotis de l’eau et nos souffles retenus. Le soleil désormais évanoui, sans se concerter, nous applaudissons. Le retour au ponton est rapide, le Capitaine met plein gaz. Nous le remercions chaleureusement et généreusement. Le dîner se fait sur la terrasse du Kubu lodge.

Dimanche 24 août Comme la veille, nous prenons le petit déjeuner en terrasse, de petits oiseaux verts et jaunes viennent quémander des miettes, jusque dans la main. Nous ne nous attardons pas car la route est longue Je devais laisser un petit message sur le livre d’or du Lodge avec un petit clin d’oeil à Francky04 mais le Lodge n’a pas de livre d’or.... Nous quittons Kasane en direction de Nata, Francistown et jusqu’à Palapye. La route goudronnée est bonne. A 70 kilomètres de Kasane, un grand troupeau d’éléphants marche non loin de la route, nous aimons à croire qu’ils sont venus nous saluer. Ils seront les derniers pachydermes de notre périple. A 130 kilomètres de Kasane et sur les 150 suivants, la route présente de très nombreux nids de poule. Certains pourraient être fatal à une berline. Par endroit, on dirait que la route a été bombardée. Quand les lignes droites sont bien dégagées, on slalome d’un côté à l’autre pour les éviter. Parfois, même en 4x4, il nous faut rouler au pas tant la chaussée est dégradée. Nous doublons un camion stationné moitié sur la route, moitié sur le bas côté. Manifestement les nids de poule (où plutôt d’autruche) ont eu raison de ses pneus. Nos franchissons des contrôles sanitaires au cours duquel le frigo est inspecté : pas de viande ou produit animal frais ne peut passer. Nous arrivons à Palapye dans l’après midi. Nous trouvons notre point de chute le camp Itumela qui fait camping et loue des chambres. Nous avons pris une chambre. L’arrivée est folklorique car on doit longer la voie ferrée et traverser une zone de stockage de fret. C’est moche et poussiéreux. Un petit panneau indique avec humour que bientôt la zone moche se termine et le paradis arrive.

Le camp est sympa, grand, fleuri mais assez rustique. Les chambres sont vraiment spartiates et la douche de la salle d’eau n’a rien à envier à celle d’Ihaha. Par contre le camp dispose d’un grand bar, de grands barbecues couverts, d’une cuisine également ouverte avec tous les ustensiles fournis, frigo, micro onde et plaques à gaz. Il n’y a que Junior pour oser faire quelques brasses dans la petite piscine froide. Nous sympathisons avec un couple de Sud Africain avec qui nous bavardons un long moment autour du braii. Dodo tôt, je sombre comme une masse.

Lundi 25 août Le réveil se fait également tôt à cause du train qui passe juste à côté et joue du klaxon. Nous prenons le temps de déjeuner tranquillement. On the road again, direction l’Afrique du Sud via Martin’s Drift. On franchit la frontière du Bostwana en 5 minutes et celle de l’Afrique du Sud en 10 minutes. Peu après la frontière, un panneau averti de la présence de phacochères. 3 mètres après celui ci se trouvent deux spécimens qui traversent la route : ils sont vraiment bien organisés ici !!! Par la suite, nous en verrons de nombreux autres au bord de la route. Nous avons remis le GPS en marche et faisons une étape pour les courses à Marken. C’est un bourg avec deux épiceries, une station service, un ATM et une boucherie. L’atmosphère est un peu tendue. Nous n’avons pas droit aux sourires. Finalement nous serons quand même bien reçus par la bouchère. En quittant Marken, on prend la direction des Waterberg : grandes montagnes plates qui se découpent en falaises et dont certains restes forment des pains de sucre un peu à l’instar de ceux de monument valley, avec plus de verdure. Nous arrivons enfin à l’embranchement de la ferme Mabote où nous avons réservé une hutte. 5 km de piste de sable séparent la ferme de la Gravel road. Nous sommes accueillis à bras ouvert par la maîtresse des lieux, une femme d’un certain âge (et d’un âge certain). Elle nous explique que les huttes sont en réfection et elle nous propose le chalet pour le même prix. Il a été construit en premier et servait au début de point de bivouac pour les réunions sa famille. Elle nous explique le fonctionnement du chalet, nous dit qu’il y a un petit lac non loin et que nous pouvons y faire du canoë : il suffit de se servir. Elle nous précise qu’elle viendra nous voir en fin de journée pour s’assurer que tout va bien. Enchantés, nous prenons la piste qui nous mène à 5 kilomètres de là au pied de la montagne. J’ai des doutes sur la faisabilité de la piste en berline.

Arrivés au « Koko chalet », nous découvrons un petit paradis. Ce sera notre derrière nuit en Afrique Australe et elle sera la synthèse de ce que nous attendions comme atmosphère. Le chalet est grand, bâti en bois et toit de chaume. Il est composé de deux grandes chambres séparées par un grand espace pourvue d’une cuisine américaine avec tous les ustensiles, évier et plaque à gaz. Il y a un frigo, un petit salon avec fauteuils et cheminée.Même le bois est fourni. Cette pièce est grande ouverte sur un ponton de bois surplombant une petite rivière qui serpente entre des rochers. Le tout est dominé par une haute falaise qui nous fait face. L’électricité fonctionne sur batterie et un chauffe eau invisible produit de l’eau chaude pour les deux salles de bains. Un peu en retrait du chalet, un espace est aménagé pour faire un braii géant avec des fauteuils tout autour. Nous regrettons déjà de n’y passer qu’une nuit. Nous allons faire un petit tour en canoë sur le lac. C’est calme. Deux montagnes côte à côte en perspective du lac donnent un tableau de carte postale. Retour au Chalet et Junior a encore le droit de tenir le volant, mode 4x4 enclenché. Il est fier de sa prouesse. A la nuit tombée, notre hôtesse nous rejoint. Elle nous offre des chocolats et s’assure que tout va bien. Elle précise à ma douce de ne pas faire la vaisselle car demain « ses gens » viendront faire le ménage. Nous dégustons notre dernier braii accompagné d’un vin sud africain. Ici nous sommes encore une fois seuls au monde. Tous les trois, nous irons nous blottir dehors dans les fauteuils. Dans la nuit noire, nous admirons une dernière fois et plus longuement que d’habitude, ce formidable ciel étoilé qui a accompagné nos nuits australes. Je suis sûr que vous devinerez quels furent nos voeux au passage des étoiles filantes.

Mardi 26 Août Petit déjeuner avant le grande préparation des valises pour l’avion. Quel bazar ! Puis nous faisons une balade en remontant la rivière. Par endroit elle s’élargit. De gros rochers plats permettent de la traverser sans difficulté. Quelques singes se sauvent dès notre approche. On se pose là, au pied de la montagne et sur une dalle au milieu de la rivière, pour contempler les alentours. Les meilleures choses ayant une fin nous devons quitter Mabote. Sur la table du salon, un livre d’or est posé. Déjà mélancolique je laisse ce petit mot ému, dans un anglais peut être pas très juste : « We have been driving through RSA, Namibia, Zambia and Botswana to discover this wonderful part of the world that is Southern Africa. Now it is our last stop. What a very good guess to end in this very nice, quiet and magic place. We had a very special time here, before being also “Out of Africa”. Thank you for your warm hospitality. Thank you to share your place. Mabote sounds like in French “ Ma beauté” wich means “my beauty.”

Nous traversons une partie du waterberg et arrivons à Naboomspruit. Puis nous rejoignons la N1, autoroute à péage. En approchant Prétoria, la circulation se fait dense. A Johannesburg, on tombe dans des bouchons. Heureusement que le GPS est là pour nous mener à bord, chez notre loueur. Le 4x4 est restitué, ils ne le vérifient même pas. Je montre juste une attache de hublot latérale qui a cédée et explique les rafistolages de la tente. Vers les 17H00 on nous conduit à l’aéroport. Les embouteillages sont denses et notre chauffeur prend la route des écoliers. On y est à 18H00 et l’avion décolle à 22H30...on a le temps. Petit moment de flottement à l’enregistrement : Nos bagages présentent un excès de 16 kilos et c’est 60 euros le kilos....Nous gardons en guise de bagage à amin, un sac à dos. A chaque embarquement, nous prions pour que cela passe car nous avons 3 gros sacs plus le sac à dos. Finalement, tout ira bien. Le reste n’a que peu d’intérêt sauf qu’Emirates est fidèle à elle même. Nous arriverons à Roissy le Mercredi 27 au soir comme prévu, sans encombre, cette fois-ci avec tous nos bagages et le coeur lourd.

EPILOGUE

Depuis notre retour, l’Afrique est dans nos têtes. Ma douce en a rêvé pendant plusieurs nuits d’affilées, se croyant encore dans la tente au réveil. Le tri des 8000 photos, la rédaction du carnet et la lecture du forum nous relient quotidiennement à elle. Je comprends maintenant la nostalgie des Vinnylove, Grisemote, Francky04 et autres voyageurs. L’année prochaine, dans deux ans ou plus tard, nous y retournerons, c’est certain.

En résumé

Nos coups de coeur :😎 Les sites de Fish River Canyon, Sesriem, des chutes Victoria et de Chobe. L’accueil de certains africains australs La faune riche et sauvage Les somptueux couchers de soleil Les nuits étoilées magiques Les camps de Koiimasis, Goabacca et Mabote

Nos coups de gueule :😠 Les grands groupes organisés, bruyants et indélicats L’accueil de certains africains australs La poussière omniprésente Le vent à Walvis bay

Nos regrets :😕 De ne pas y avoir été plus tôt D’en être déjà repartis De ne pas y retourner de si tôt
Voir le Burkina Faso autrement pour faire rouler son économie English translation pending
by Alexp79 · 2008-08-29 · 80 replies
Depuis le temps que je suis sur ce forum; il y a un truc qui m'etonne et m'ennerve; le forum burkina faso est monopolisé par les demandes ou pseudo demandes humanitaires. Certes ce pays est tres pauvre et est le siege de nombreuses assos mais ca n'est pas le seul; les autres pays d'afrique ne sont pas envahis comme ca que par des demandes humanitaires sur le forum Je reviens d'un voyage touristique routard au burkina et je le repete; les burkinabes et le burkina aimeraient voir plus de touristes afin de developper l'economie locale (hotels restos, artisanat, taxis et chauffeurs guide, parcs...); alors a tous les francais en mal de reconnaissance, je le repete, sauf si vous avez vraiment un projet interessant et porteur, venez d'abord visiter ce tres joli pays et faites vivre l'economie locale au lieu d'assister les gens; vous rendrez plus service a ce pays. Les guides, taxis, artisans cherchent desesperement des clients (car les personnes participants a ces pseudo voyages humanitaires ont un budget tres limité et ne depensent quasiment rien d'autre que leur vol et assurances); C'est ce que j'ai constaté lors de mon dernier voyage et tous les burkinabes rencontres sont unanimes la dessu. Voila desolé de lancer une enieme polimique mais ca me semble utile a dire
Propose maison gratuitement pour six mois dans l'état de Sao Paulo au Brésil contre surveillance et entretien English translation pending
by Chicobrasil · 2007-03-07 · 42 replies
Hola, les amoureux du Brésil, Jean marc aura compris mon message 😛

si quelqu'un veut venir 6 mois au Brésil et disposer d'une maison de 270 m2 gratuitement dans l' état de Sao Paulo, completement équipé et fonctionnelle, entre la fin juillet 2007 et fin Janvier 2008 voir plus.... qu'il me fasse signe, ayant marre des vols et intrusions à répetition dont les montant sont ridicules mais qui à chaque fois demande une montagne de papiers à fournir à l' assurance 😄, malgrés un systéme d'alarme perfectionné, je chercher un couple ou une famille française de preference qui pourrait l'occuper, durant cette période et ainsi assurer une présence et faire l'entretien des 300 m2 de gazon. Elle est situé en plein centre ville, d'une petite ville de montagne, entre sao Paulo (150 kms) et Rio de Janeiro (350 kms), à 1H45 des plages d'Ubatuba, accessible par autoroute et route 2X2, temperature entre 26° (jour) et 14°(nuit).....La ville est plus que calme sans violence, sans bruits.

La maison est à 150 m d'un supermaché Pao de Açucar qui appartient au groupe français Geant casino, d'une padaria et d'une frutaria (commerce de fruits et légume), d'une quincaillerie, de 2 garages automobiles etc... et à 600 m du centre ville ou on trouve tous les commerces traditionnelles (poste, banques & distributeur CB visa, pharmacie, medecin, dentiste etc...). Pas de necessité de voiture pour ces déplacements, les achats pouvant se faire à pied. Le point de descente du bus en provenance de SP ou de Rio est à 200 m et à 500 m, si besoin, il y a même une agence de location de voiture du groupe Europcar.... Pour les enfants, ils peuvent aussi aller dans une école semi privé (de 6 à 16 ans) situé à 6 mn à pied aussi, idem pour des cafés internets qui sont dans un rayon de 200 metres...

frais à prevoir mensuellement : 35 reals d'eau, 200 reals d'electricité, 15 reals de gaz pour la cuisiniere et eventuellement le telephone/internet selon l'option choisi entre 50 reals et 160 reals (Adsl).. Le 56 kps etant en illimité à 30 reals/mois en plus de la ligne telephonique dont l' abonnement est de 38 reals/mois.

la maison est equipé d'une machine à laver la vaisselle (2006), le linge (2004), d'un frigo congelateur (2005), micro-onde (2005) et tous les ustensiles de cuisine nécessaire et petit electro menager, ainsi que tous les draps, couettes et serviettes de bains......elle dispose aussi de la TV par cable avec reception des chaines française (abonnement mensuel de 100, 00 R$) ou de la TV traditionnelle gratuite, TV stereo Pal/secam de 2004 ecran type 56cm....

donc avis aux amateurs, contacter moi en email privé....

Disponibilité à partir du 23 juillet 2007........
Marre des sites de vente d'hôtels en ligne English translation pending
by Sitik · 2015-04-10 · 135 replies
😠 Et vous, vous en pensez quoi ?

Lors de l'ébauche d'un projet de voyage, je trace d'abord un itinéraire. Puis je recherche des points de chutes pour me poser le soir ou plusieurs jours si le lieu le permet.

Et voila trois ou quatre ans qu'il est de plus en plus difficile de trouver l'information adéquate sur le net. Tous les sites d'hotels sont phagocités par des sites de réservation en ligne qui dans la plupart des cas vous propose des hébergement à 30 ou 60 kilomètres de l'endroit choisi, et vous propose bien entendu les pire usines à touristes. Un exemple parmi tant d'autre. Faites une recherche sur les hébergements à Krabi, et on vous propose tous les hébergements de Ao Nang situé à 30 kilomètres, et qui ne présente aucun intérêt, sinon d'être un lieu hyper touristique.

Autrement dit, difficile d'échapper à trip advisor ou similaire.

J'avoue ne JAMAIS avoir fait de réservation sur ces sites qui me frisent les nerfs, surtout depuis que je sais qu'ils retiennent une commission qui peut aller jusqu'à 5% du montant de la facture. On est commerce équitable ou pas. Que ces sites existent ne me dérange pas. C'est l'affichage systématique et répétitif qui agace.

Il est de plus en plus dur de trouver des blogS de voyageurs sans intérêts financiers pour un hôtel ou un restaurant, mais qui décrivent leur coup de coeur ou leur déception en fonction de leurs recherches. Ces blogs sont souvent enfouies sous un nombre faramineux de propositions aussi réccurentes qu'indigestes.

😄là, je crois que je vais me faire agonir.
Retour de l'hôtel Playa Blanca (11-18 février 2008) English translation pending
by Jean1234 · 2008-02-20 · 10 replies
LE SITE : Le site est magnifique et la vue des chambres est superbe.

LES RESTOS : Le buffet est bon mais un peu répétitif. Le restaurant el volero est très bon mais il devrait avoir plus de resto a la carte.

LES PISCINES : L'eau de la piscine active est un peu brouillé. Par contre, la piscine passive est très bien.

La musique est parfois trop forte a la piscine active et il nous fallait crier pour se parler.

Les BARS : Personnel très gentil et les drinks très bon

LES CHAMBRES : Très propre et a tous les jours des petites fleurs la décorait.

LA TEMPÉRATURE : Le phénomène NINO a avancé la saison des pluies, donc la semaine fut partiellement ensoleillé et beaucoup de nuage et quelques averse. J'avais choisi le Panama pour être sur de la température .

SUNWING : A l'aller aucun problème. Au retour, 7 heures de délais. Par chance nous n'étions pas encore parti de l'hôtel. La représentante de SUNWING sur place (Caroline) devrait choisir un autre métier. Elle est bête, et semble toujours sur la défensive.

Ce fût quand même un très beau voyage mais c'est loin le PANAMA.
Travellers chèques à Las Terrenas English translation pending
by Lasterrenas · 2007-09-01 · 4 replies
Bonjour,

Je vis a Las Terrenas (Republique dominicaine) et, suite a des soucis qu'ont eu plusieurs personnes pour retirer des especes (ayant depasse la somme autorisee), et etant donne que peu d'agences, hotel, restaurants... prennent la carte bleue, je vous conseille vivement de venir avec des travellers cheques. En plus, c'est tres pratique et securisant. Bonnes vacances. Stephanie.
"Safari dunes" à Dubai English translation pending
by Tweenie1 · 2014-01-29 · 6 replies
bonjour

nous partons au mois d'avril à Dubai et voudrions faire une sortie dans le désert ( sortie en 4x4, diner dans le désert)

faites moi partager vos expériences et quels sont les agences par lesquelles vous êtes passés.

est ce que quelqu'un a déjà fait la sortie "diner de nuit au restaurant Al Hadjeerah ?

merci de vos réponses
De Tana à Majungha.. English translation pending
by Saint · 2012-06-30 · 8 replies
Majangha enfin..!

Levés tôt et partis dès 7 heures du centre de Tananarive. Malgré tout trop tard pour éviter les bouchons car il faudra une bonne heure pour sortir de la ville et emprunter la RN 5 en direction de Majunga.

La route est en bon état. J'avais oublié comme les paysages sont magnifiques... L'herbe haute qui plie légèrement sous la brise lisse le flanc doré des hautes collines qui nous entourent. La palette de couleurs s'étire du jaune moyen au vert pâle sur un fond de ciel azur. Peu d'arbres, aucune surface cultivée. Uniformité et pureté des courbes... On se plairait à imaginer de grands troupeaux de bovins qui ruminent paisiblement dans ce paysage si serein. Mais, à part quelques cases isolées dans cet espace dénudé, rien ne trouble les lignes d'horizon.

En s'approchant de Majungha, les reliefs laissent la place à une plaine humide propice à la culture du riz. Les espaces géométriques des champs cultivés sont d'un effet superbement esthétiques au crépuscule. Les longs reflets des paysans qui travaillent encore s'impriment dans une eau cuivrée encore lumineuse grâce à un un dernier rayon de soleil. Le long du chemin, des buffles, conduits par des enfants aux sourires éclatants, rentrent paisiblement vers les enclos. On traverse quelques villages où de petites minoteries exhalent une forte odeur de paille de riz. C'est l'heure où la fraîcheur de la nuit tombante ravive toutes les senteurs. Certains souvenirs d'enfance... Des odeurs qu'on oublie pas. Je passe la tête par la fenêtre de la portière et j'hume ce petit bout de terre avec délice. Je ferme les yeux...

Puis la nuit arrive vraiment, presque brutalement. Je consulte ma montre, il est 18 heures. Le ciel devient lumineux d'un grand nombre d'étoiles. Bien plus que sous nos latitudes arctiques.

Je me laisse, encore et encore, porter par mon imagination quand un bruit nouveau émane du moteur de notre antique 505 Peugeot. Cela stoppe ma rêverie et capte mon attention. Prudents, on décide de s'arrêter. Vérification faite, il n'y a quasiment plus d'huile dans le moteur. On remplit le carter à l'aide d'un bidon de secours. Mais il s'avère impossible de redémarrer. Nous sommes non seulement en pleine nuit mais aussi en pleine campagne. Seuls.!! Après quelques efforts consacrés à pousser, une légère descente vient nous prêter main forte et, enfin, le moteur se remet à ronronner. Peu de temps, car le même bruit inquiétant réapparaît presque immédiatement. On roule au ralenti. Encore 20 kms à parcourir pour arriver à destination puis on verra ça de plus près. Pour l'instant, on avance... On freine à un barrage de police et le moteur cale. Une épaisse fumée se dégage immédiatement du capot. On l'ouvre, erreur fatale, et tout s'enflamme rapidement. En pleine nuit cela paraît encore plus impressionnant. Les policiers s'empressent de bouger leurs motos toutes proches et s'inquiètent immédiatement de savoir si le moteur est à essence ou non. Rassurés par le mot "diesel" ils coupent des branches feuillues et s'acharnent à éteindre les flammes. D'autres accourent avec des bouteilles d'eau à peine remplies. Ce pourrait être tragi-comique si on était moins concernés. Après quelques minutes de combat, le feu est vaincu. Seule la garniture coupe-bruit du capot continue de se consommer, rougeoyante, dégageant une fumée âcre. A la lueur d'une lampe de poche, le diagnostic est immédiat. Les durites ont fondu et tout est saupoudré de cendres. Carbonisé. Le moteur à réellement souffert et on se demande s'il va survivre à cet épisode. Ariel, Gilles et moi nous regardons sans parler, pris d'une visible lassitude. Nous sommes à 12 kms de Majungha.

On décide de faire tracter la voiture jusqu'au centre ville. Ariel, notre chauffeur connaît du monde. On verra ce qu'on peut faire demain. On attache donc le véhicule à l'arrière d'un fourgon Mercédes à peine plus jeune que notre Peugeot. Les transactions financières pour ce service sont un peu difficiles mais nous ne sommes pas en position de force. Ce seront donc 35000 ariarys qui seront négociés pour ce remorquage nocturne.

Enfin, on arrive en ville et on gare la voiture dans un endroit sécurisé. Il faut maintenant trouver un hôtel. Après 2 vaines tentatives on trouve ce qu'on cherche. Pas luxueux et plutôt cher pour la prestation offerte, le " FAYYAAZ " nous offre des chambres défraîchies et sans climatisation pour 35000 ariarys.( 14 €). Mais peu importe , on est fatigués, sales, et affamés. On pose les sacs, se lave les mains, se rafraîchit le visage, puis on part à la quête d'un restaurant. Le " Mafilotra", à une centaine de mètres de notre hôtel, fera l'affaire. Les prix sont honnêtes et les plats semblent copieux. On s'installe à la terrasse encore sous l'effet de ce fâcheux événement. Ariel, notre chauffeur a la main droite brûlée, mais c'est surtout sa voiture qui le préoccupe. C'est désastreux pour lui. Le début du repas se déroule plutôt silencieux. On accuse le coup, chacun dans ses pensées. Puis on commence à échafauder des solutions. Il y en a.. L'optimisme reprend pas à pas le dessus. L'effet combiné d'une nourriture correcte et de quelques bières fraîches nous remet du baume au cœur. On termine sur une note plus optimiste et un yaourt à la vanille.

Demain il fera jour... On verra. Pour l'instant, sur mon lit, malgré un matelas indigent, j'ai envie de dormir. Il est déjà 22 heures.
Ascension du Karthala sur Grande Comore English translation pending
by Fredanik · 2003-11-27 · 5 replies
Bonjour, Après Noël, nous allons faire l'ascension du Karthala et serions intéressés par tuyaux de personnes l'ayant faite. Merci Annick et Fred😉
Soirée Trek à Grenoble le mercredi 14 juin 2017: Cape Wrath Trail en Écosse English translation pending
by SoiréesTrek · 2017-05-25 · 31 replies


Après Paris, Lyon et Lille, Les Soirées Trek arrive à Grenoble !

Une première soirée test aura lieu le mercredi 14 juin 2017. Nous vous attendons nombreux dans l’espoir de pouvoir continuer par la suite à vous proposer ce rendez-vous mensuel ! Pour cette première soirée, Simon nous présentera le Cape Wrath Trail dans les Highlands écossaises !

Les rencontres les Soirées Trek sont un rendez-vous pour se retrouver entre marcheurs et futur-marcheurs autour d'un verre, d'un repas. Randonneurs, trekkeurs, mule ou mulet, que ce soit en solo, en groupe ou par agence, tous les marcheurs sont les bienvenus pour venir partager leurs expériences, découvrir de nouvelles destinations, échanger des informations, trouver des équipiers... Ou tout simplement passer une bonne soirée.

Ce rendez-vous mensuel, animé par des amoureux de la marche, vous est proposé gratuitement. Néanmoins, nous vous demandons la consommation d'un repas au bar-restaurant qui nous accueille (Prix moyen d'une soirée : 20 €) . Le bar vous proposera ses planches de fromages et charcuterie ainsi qu'une sélection des vins.

La soirée aura lieu à partir de 19h30 au bar-restaurant : Le Plateau, 20 quai de France à Grenoble

Les inscriptions sont ouvertes 🙂

A bientôt, les Soirées Trek www.lessoireestrek.org

Rencontre limitée à 25 personnes. Merci à ceux qui ne pourraient plus venir une fois inscrit de nous prévenir afin de libérer votre place.
Hôtel NH Krystal Cayo Coco le 1er janvier English translation pending
by Jadia44 · 2008-12-19 · 16 replies
Nous partons mon conjoint et moi avec nos 2 filles de 15 et 18 ans au NH Kristal Cayo coco le 1 janvier et J'aimerais avoir des commentaire sur cet hôtel nos chambres sont situé dans la section imperador . est-ce que la plage est belle? La bouffe je peut comprendre que l'on est a Cuba et je sais que nous allons nous arranger nous ne sommes pas trop difficille les chambres sont comment? Est-ce qu'il faut un adapteur de courant? Quand je vais sur un site de critique des hôtels les commentaires sont assez différents. Les restaurants a la cartes lesquelles vous nous proposés ? Vous savez J'ai déja fait des 5* et des 3* je sais qu'il y a des différences mais avec 2 enfants je ne voulais quand meme pas payer trop cher et nous voulons tous nous reposer donc je crois que pour la destination cela devrait être correct merci a l'avance pour vos réponses. Jadia🙂
Retour de l'hôtel Fiesta Beach de Djerba (4-18 aût 2007) English translation pending
by Martpasc67 · 2007-08-28 · 25 replies
Bonjour, J'ai passé 2 semaines au FIESTA BEACH de DJERBA du 4 au 18 aout 2007 et voici mes impressions :

L'hotel est splendide 😎. Très bien entretenu et très propre ! on croise tout les jours les jardiniers en charge des espaces verts (plantes etc...). Les sanitaires communs (piscines, restaurants, hall de l'hotel ...) : très très propres. Sur l'hébergement, rien à redire c'est nickel !!!

Superbe piscine, aussi très bien entretenue ! et malgré le monde, l'eau est crystaline !!! bravo 😎

L'accès à la plage aussi !!! superbe ! d'ailleurs en longeant la plage nous avons pu comparer avec les plages des autres hotels et là "y a pas photo" !!! la plus jolie, la plus typique c'est bien celle du fiesta beach !!! 😎

L'équipe d'animation : GRANDIOSE !!!! de tous les clubs que j'ai pu faire, la meilleure c'est celle du Fiesta Beach (et pourtant les années passées c'était déjà excellent). 😎

Le mini club : super !!!! ils ont leur propre piscine !! avec toboggan pour grands et petits !! jeux video, local sonorisé !!! tout est neuf !!! le paradis pour nos cherrubins !!! 😎

Le seul bémol et pas des moindres : la restauration 🙁 nous appelions cela la cantine, le réfectoire !!! le cadre est sympa mais alors les repas !!! le bruit !!!! c'était terrible... la corvée, la galère on appellera cela comme on veut ! Pour éviter la cantine (au moins le midi) nous allions déjeuner sur la terrasse de la plage, bien ombragée et ventilée par une petite brise.... superbe cadre ! mais alors tous les jours : frites, pizzas, pates, dinde et rouget et quelques légumes mais non appetissants.

Vous avez le choix en plus de la cantine, comme dans d'autres clubs, entre trois restaurants : Poisson Italien TunisienMais qu'une seule fois pour les deux premiers !!! et de toute façon, pas terrible ...

Le personnel à la restauration (uniquement restauration, je précise !) n'est pas accueillant, limite désagréable même (je l'avais d'ailleur signalé). Mais bon en quinze jour on a le temps d'observer !! et donc à leur décharge, je comprends desfois leur réaction !

Trois couscous en 2 semaines, je trouve cela peu !! et de surcroit médiocre !!! pas de viandes d'accompagnement ! que des merguez et souvent pas cuites !! et oui il y a tellement de monde !!!!

Enfin coté restauration je pourrais écrire un roman !!!!! Et croyez moi je ne suis pas du genre difficile. (Je pars du principe que chez moi je ne mange pas de gratin de pâte, alors je ne vais quand même pas attendre d'être en vacance en Tunisie pour en manger 😉)

Conclusion : J'ai néanmoins passé de très bonnes vacances grâce aux animateurs super sympas, et au cadre plus que bien !!! Si la restauration n'est à vos yeux pas importante alors je vous le recommande car très bien. En revanche moi je n'y retournerai pas pour cette raison. L'année passée j'étais au 4 saisons à Djerba : moins bien, mais coté nourriture très bien.

Amicalement
Quel coin choisir en bord de mer en Andalousie? English translation pending
by Pescade · 2007-06-09 · 12 replies
Salut...

Plus que 2 semaines et ciao Québec pour la douceur Andalouse... Séville, Cordoue et Grenade sont deja au programme mais il me reste 3-4 jours à combler entre Grenade et Malaga (et le retour...snif!). Je compte louer une voiture pour passer par la Sierra Nevada et faire un tour en bord de mer avant de repartir. Sauf que le littoral bétonné et touristique à mort, très peu pour moi !

Auriez-vu un conseil concernant un petit coin sympa ou profiter de la grande bleu dans le calme d'une petite ville pittoresque ?

Merci beaucoup !

Deb
Hôtels Riu Tequila ou Colonial Palladium? (Mexique) English translation pending
by Guylou · 2006-09-12 · 3 replies
Bonjour,

Je suis déjà allée au Riu et aimerais avoir d'autres commentaires sur le Colonial Palladium. Plage? bouffe? J'hésite entre les deux.

Merci😉
Qui revient du Melia Cayo Santa Maria? English translation pending
by Charly4748 · 2006-01-18 · 15 replies
Bonjour

Nous partons samedi pour le Mélia, qui en revient et comment était la nourriture ? Merci

C'est certain qu'à mon retour je vais vous donner un compte rendu. A ++
Votre avis sur la Pologne? English translation pending
by Vincent1981 · 2005-07-16 · 78 replies
Le mien : > Pays ideal pour passer des vacances agreables et reposantes ! Les gens sont tres accueillants (avec moi en tout cas) La vie est vraiment pas chere :

exemples :

* 100 euros pour 10 nuits d hotel, soit 10 euros / jour (douche, tele avec chaines du cable...) * Entre 5 et 8 euros pour un repas complet dans un bon petit restaurant : entree, plat de resistance, dessert, une boisson. * Entre 1 et 3 euros les entrees en boite de nuit. * 2 euros pour 1h de kayak

Par contre, en ce qui concerne les vetements de marque (adidas, nike, lacoste...), les biens high tech (appareils photos, ordis...) voitures... les prix sont similaires aux notres. C est un beau pays : nombreuses forets et lacs (region de mazury) Bref, le cadre ideal pour mediter et se revivifier. C est pauvre, tres pauvre : Quand un francais gagne 2000 euros, un polonais n en gagne que 450 environ ! Le salaire horaire minimum se situe autour de 1 euro ! (4 zls) Rendez vous compte, un salarie polonais de chez mcdonald s doit travailler 100h pour se payer la derniere paire de nike, contre seulement 18h pour un employe francais ! Presque tous les polonais boivent de l alcool...

Concernant mon itineraire, je suis successivement passe par Auschwitz, Cracovie, Kielce, Varsovie et actuellement je suis pose non loin de la region de mazury...
Fontan Beach Resort Ixtapa? English translation pending
by Roméo · 2004-11-19 · 5 replies
🙂Salut la gang !

J'aimerais avoir une brève critique sur l'hotel "Fontan Beach Resort" à Ixtapa: l'ambiance, la bouffe et les excursions intéressantes.

Merci d'avance !!!

Roméo
Club Amigo Guardalavava English translation pending
by Valderie · 2004-05-06 · 1 reply
Bonjour a tous!!!

Moi et mon conjoint prévoyont peut-être réserver a cet hôtel pour fin Juin.

Nous sommes des gens qui aiment la tranquilité et les belles plages.

Comment est la nourriture, l'hôtel en général et la plage.

J'ai lu que la plage était publique???

Merci pour vos réponses. Valérie
Transfert du port croisières de Fort Lauderdale vers l'aéroport de Miami English translation pending
by Bonico13 · 2018-12-27 · 5 replies
Bonjour a toutes et a tous,

Je commence par la question qui me souci le plus 🤪 , c'est la première fois que nous voyageons avec Royale Caribbean et l'Harmonie of the Seas comme navire au port de départ Fort Lauderdale . Nous avons fait en 2017 une croisière au départ du port de MIAMI avec le MSC Divina .

Notre port d'attache étant Fort Lauderdale, pour le retour le navire accoste le dimanche a 7h00 du matin, il y a t'il comme sur MSC une " escale " avec surtout retour a l'aéroport de MIAMI ( mais valise garder dans le bus) avec une excursion pour faire du shopping dans un grand MALL comme DOLPHIN MALL ou autre sachant que notre vol Air France retour et au alentour de 19h30 départ, ou simplement est ce que Royal Caribbean propose des excursions avec retour aéroport MIAMI dans l'après midi ?

Notre croisière de 10 jours nous amène a NASSAU, ST THOMAS, ST MARTIN, POTO RICO et LADABEE nous pensons faire la plupart des escales par nous mêmes, je ne suis pas trop bon en anglais 😮 mais ma femme parle très bien espagnol , j'espère que avec les locaux on auras pas trop de difficulté pour se faire comprendre 😉

Nous ne sommes pas des grands buveurs d'alcool surtout ma femme mais mois, un petit cocktail légèrement alcoolisé et une bonne bière de temps en temps, existe t-il comme sur MSC des coupons ( avec alcool ) que l'on peut acheter avant l'embarquement ou faut t-il payer directement les boissons avec notre Cruises card car les forfaits sont un peut cher et ne corresponde pas a nos attentes.

Nous partons deux couples et pour les repas nous souhaitons le deuxième service au restaurant qui nous sera attribué. Savez-vous si Royal Caribbean et je le souhaiterai être a table avec d'autre francophone ?

Merci encore de vos réponses

Nicolas
Une semaine au parc Kruger English translation pending
by Labuche · 2018-05-09 · 16 replies
Et bien voilà, nous sommes rentrés hier de ce magnifique périple sud africain. Je tiens encore à remercier tous ceux qui m'ont aidé et conseillé pour ce voyage qui fêtait mes 40 ans.

Tout a été réservé à peu près 6 mois avant de partir, que ce soit les billets d'avion ou les nuits d’hôtel. Pour ce 1er voyage au pays de Nelson Mandela, nous n'avions que 8 jours de congés donc nous avons fait avec et nous sommes limités au Parc Kruger. Il s'agissait là de toute façon de la destination principale puisque nous voulions être confronté à une nature "sauvage".

Les 5 billets d'avion ont été reservés par le site BudgetAir.fr : Paris / Londres - Londres - Johannesburg Les 2 nuits d'hotêls à Nelspruit (1 à l'aller et une au retour) ont été réservées par le site Hotel.com Toutes les nuits au sein de Kruger ont été reservées par le site Sanpark ; site entièrement en anglais La location de voiture : initialement réservée chez Sixt, nous avons beneficié d'une promo chez Hertz 1 mois avant de partir. Ayant choisi de payer à l'aéroport chez Sixt, nous avons pu annuler gratuitement. Nous devions avoir un monospace et avons finalement pu prendre un SUV chez Hertz pour 20 euros de moins. (240 € au lieu de 260 €)

Jour 1 : départ pour Charles de Gaulle. J'avais reservé le parking par le site allopark chez Flypark. 45euros pour 8 jours. Annecdote à ce sujet : ma mère qui avait reservé par Transparc et qui nous accompagnait pour ce voyage est arrivée sur place et s'est faite virer manu-militarie car parking complet. En effet, elle avait réservé par l'intermédiaire d'une plate forme qui ne compte pas le compte de places disponibles... alors si vous réservez, veillez à passer directement par le vendeur et non pas par une plateforme Les gens de Flypark ont été très sympa et les ont pris en dernière minute...

Notre vol aller arrivera avec une demi heure d'avance. Nous avons vollé avec la compagnie British airways sur A380. Repas plutôt correct. Vol calme. L'avion qui nous a accompagné à l'aller était l'A380 le plus récent de BA. Nous étions en rangée 39 (sièges préreservés à l'avance pour 30 € de plus par trajet sur le long courrier).



Arrivés à Johannesburg et malgré le monde dans l'appareil, les contrôles de sécurité seront passés en moins d'une demi heure. Direction Hertz pour récuperer la voiture 15 min et nous avons les clés

Ford Kuga automatique



Direction Nelspruit... pendant 2 kilomètres ! A peine sortis de l'aéroport, contrôle routier. Je sors mon permis que la gentille policière ne comprend pas. Alors là, fièrement, je sors mon permis international... qu'elle ne comprend pas non plus. Je lui explique que je n'ai rien d'autre et que c'est un permis traduit. Elle appelle son chef... Je ne vous dis pas l'angoisse. Finalement, le chef arrivé, elle nous laissera repartir.

4 heures de route plus tard nous arrivons à l’hôtel Mercure de Nelspruit qui sera le pire hôtel de notre séjour... Pas catastrophique non plus mais moyen. Mais bon après une nuit blanche dans l'avion, on s'en contentera très bien. Nous avons mangé le soir au restaurant de l’hôtel pour une somme tout à fait raisonnable soit environ 5-6 euros par personne.



Après une bonne nuit de sommeil, nos déjeunons à l’hôtel et prenons la route direction le mythique parc Kruger. Nous devions initialement passer par le Blyde river Canyon mais avons finalement abandonné l'idée car la pluie était de la partie sur ce côte de la route. Nous avons donc filé tout droit par la R40 jusqu'à Orpen Gate







A l'entrée, un garde nous demande de nous rendre à la réception pour l’enregistrement de notre entrée au parc. Cela prendra à peine 5 minutes comme d'ailleurs toutes les formalités que nous avons dû faire à chaque fois. Il faut bien reconnaître que tout cela est très bien géré et est véritablement appréciable. Nous faisons le plein et c'est parti pour notre première entrée direction Olifants Camp

Ci-joint notre itinéraire au sein du parc



Et là débute l'émerveillement pour les yeux et les oreilles... Nous aurons beaucoup de chance pour ce premier jour. Nous irons directement vers Olifants et toute la route nous en prendrons plein les yeux.











Le guépard comme dans National Géographic !





Le léopard !

Le léopard dans l'arbre et l'éléphant en dessous

Arrivée au camp

Notre bungalow pour la nuit (qui sera notre coup de coeur)

Compte rendu de croisière en Méditerranée sur le MSC Meraviglia en famille (15 au 22 juillet) English translation pending
by Espoir76 · 2017-07-26 · 77 replies
Et voilà, croisière terminée pour nous 😕 J'ai décidé de me lancer dans un CR pour vous faire partager notre expérience, du point de vue famille, donc peut-être que tout le monde ne se reconnaîtra pas dans ce CR, nous avons privilégié les activités avec les enfants

Qui sommes-nous ? J'ai 34 ans, mon mari 37 et nos 2 filles 11 et 7 ans Nous vivons en Haute-Normandie Croisière du samedi 15 au 22 Juillet, sur le MSC Méraviglia. Les Escales sont: Gènes-Naples-Messine-La Valette-Barcelone et retour à Marseille

Dans cette première partie, je vais commencer par les généralités liées à l'embarquement, le bateau, etc...

EMBARQUEMENT A MARSEILLE et PREMIERES FORMALITES La veille de l'embarquement, nous avons dormi à Vitrolles. A 11h15, nous étions dans le terminal d'embarquement, l'embarquement a commencé à 12h, et à 12h15, après les YC, Black members, Aurea, personnes en fauteuil roulant etc...nous avons été appelé. Nous sommes arrivés sur le navire vers 12h30, après contrôle des papiers et photo d'embarquement. On arrive directement au pont 6 dans la galerie avec l'écran LED, et là on arrive dans un nouveau monde ! On a tous fait 'whouahhh' Tout de suite il y a le stand pour mettre les bracelets connectés aux enfants, ce que nous faisons, mais je reviendrai plus loin dans le CR sur ce bracelet connecté. Ensuite nous sommes allés manger au buffet. En passant devant un ascenseur, j'en profite pour enregistrer ma carte de crédit sur la borne, un message indique que MSC prend une empreinte de 250€ (ce montant n'est pas prélevé, c'est juste une pré-autorisation) Après à 13h30, nous avons découvert notre cabine, les valises n'étaient pas encore là, alors nous sommes allés faire les différentes inscriptions (club enfants, aquapark) . Pour le club enfants, j'avais pré-rempli les feuilles d'inscription en ligne sur le site de MSC avant de partir, mais je les ai laissées dans la valise alors, obligée de tout ré-écrire....

Retour à la cabine vers 15h30, on range les affaires puis direction la piscine Aquapark. Nous y restons presque 2h, nous avons découvert 1 des 3 toboggans, celui qui se fait sans bouée mais très sympa car après la descente, on arrive dans un Super bowl. Retour à la cabine pour douche, entre temps le navire part pour Gènes, puis restaurant à 18h45. Le thème de ce soir était Méditerranéen, nous avons très bien mangé. Ensuite nous nous sommes baladés aux quatre coins du navire. Avec cette journée bien chargée, nous avons oublié d'aller faire l'exercice de sécurité. Nous trouvons une lettre dans notre cabine indiquant une séance de rattrapage prévue pour le lendemain. Il faut dire que le bateau est tellement beau que nous étions complètement déphasés pendant cette première journée, j'ai même oublié d'appeler mon père pour lui souhaiter son anniversaire. Nous n'avons pas vu la journée passer, nous étions sur la planète Meraviglia ! 😛

NOTRE CABINE Notre cabine était une cabine intérieure au pont 8, ambiance Bella. Quand j'ai réservé 1 an plus tôt en juillet 2016, le plan du navire indiquait 'canapé lit double', du coup je pensais que les enfants dormiraient dans une sorte de clic-clac. Mais 2/3 semaines avant de partir, en re-vérifiant le plan du navire, j'ai vu que les icônes étaient désormais '3ème et 4ème lits sont des lits escamotables' et quand j'ai reçu mon carnet de voyage, là c'était indiqué Upper beds, donc plus de doute possible. Cette disposition m'inquiétait un peu, peur de me cogner sur le lit au-dessus de moi, peur que le lit soit trop près de mon visage, mais au final ça a été, il y a assez d'espaces, et quand on est dans le noir, on ne voit plus rien D'ailleurs, est-ce que quelqu'un connait le poids maxi supporté pour ce type de lit ?

J'ai trouvé la cabine assez grande, dans les armoires j'aurai apprécié moins de penderie et plus d'étagères, et aussi un petit meuble pour mettre les chaussures, car du coup on avait tout le temps plein de chaussures au sol dans la cabine. Nous avons apprécié le vrai carrelage au sol de la salle de bain. La douche était bien, assez grande. J'ai quelques photos de la cabine si quelqu'un veut voir, notamment le système des 4 lits.

Le fait de ne pas avoir de hublot ou balcon ne m'a pas choqué, tous les murs de la cabine sont remplis. Par contre, sur ma croisière sur le Louis Cruises (maintenant Célestyal) je me souviens que j'avais été choquée car il y avait un mur vide, et le mur était habillé (un grand sticker avec un rideau) pour nous rappeler qu'il n'y avait pas de fenêtre

RESTAURATION Avant de partir, j'avais reçu un mail de Croisiland disant que nous serions en Flexi. Quand nous avons embarqué, sur notre Cruise Card, le restaurant indiqué était le market place, j'avais demandé le 1er service à 18h45 (2ème service est 21h30). Le soir, une partie du buffet se transforme en restaurant, avec nappe etc...Pareil que si nous étions dans un restaurant. Un peu déçue sur le moment, car en flexi j'aurais eu accès aux restaurants Panorama, Olive dorée et Olivo D'oro, mais avant de partir j'étais étonnée d'être en Flexi car ambiance Bella (mais a priori nous étions flexi car nous avions réservé la croisière longtemps en avance) Durant la semaine de croisière, nous sommes allés dîner 3 fois au restaurant market place, les autres soirs nous préférions profiter assez tard de la piscine, car 18h45 c'est tôt quand même. Nous avons très bien mangé à chaque fois. Nous avions 2 serveurs. Il faut prévoir un gilet car avec la clim, j'avais froid.

Au bout de 2 jours de croisière, en lisant le daily program en entier, je me suis rendue compte que l'on pouvait aussi aller au restaurant Waves pour le petit déjeuner et le déjeuner. Nous y avons déjeuner 1 fois, et pris le petit dej 3/4 fois, cela permet d'alterner avec le buffet, d'être un peu plus au calme, et surtout de se faire servir. On y mange très bien, le restaurant est très beau. Les petits déjeuners sur le navire sont très copieux, il y en a vraiment pour tous les goûts, c'était mon repas préféré de la journée.

Une fois, un soir, nous avons mangé à la piscine. il y a notamment burger, hot dog, frites et parts de pizzas.

Les autres repas ont été pris au buffet Market Place, pont 15. Comment dire...il faut le voir, c'est quelque chose ! c'est un immense buffet, avec une profusion de nourriture, certains endroits peuvent être bruyants, mais en cherchant on trouve des tables à l'écart de toute cette agitation. Notre petit bonheur était d'aller nous installer à l'arrière du navire, il y avait une 20aine de tables en terrasse, qu'est-ce qu'on y était bien ! 1 fois nous avons eu du mal à trouver une table, c'était le vendredi matin, lors de l'escale à Barcelone, je crois que c'était parce que bcp de personnes débarquaient à Barcelone. Sinon nous avons toujours trouvé sans difficulté. Il faut aussi faire attention car certaines zones sont très froides à cause de la clim.

Côté nourriture, j'aurais apprécié des fromages de type Brie, Camembert... Pour les sorties en escale, pour le midi je pensais trouver des petits sandwichs mais il n'y avait rien. J'ai trouvé dommage le gaspillage de nourriture fait par certains....même au niveau des boissons, le fait d'être en all inclusive, j'ai vu des verres quasiment encore pleins partir à la poubelle. 🙁

BOISSONS Nous n'avions pas de forfaits boissons type 'all inclusive', ou boissons 'incluses au restaurant'. De plus, je ne bois pas d'alcool et mes filles n'aiment pas les sodas, pas trop les glaces, un peu les jus de fruits, bref elles boivent surtout de l'eau Avant de partir, j'ai pris un forfait eau (14 bll), un forfait café/thé (15 boissons) et un forfait soft drinks (14 boissons) Nous avons tout utilisé, sauf 2 bll eau (on les a récupérées le matin du débarquement) Mon mari a 2/3 fois commandé des bières et moi des cocktails sans alcool Aussi, entre le retour d'escale, un petit tour à la piscine, c'était déjà l'heure du dîner et au final nous n'avions pas trop le temps pour l'apéro 🤪 Le midi au buffet, nous prenions l'eau de la fontaine, et aussi les cafés gratuits Nous utilisions notre forfait café/thé le soir au bar, les enfants prenaient aussi un chocolat chaud. A l'aquapark, j'ai vu le forfait doremi (30€ pour 10 boissons ou glaces) mais seulement valable dans ce bar.
La grande aventure de 2 filles dans l'Ouest canadien 41 jours English translation pending
by Rosemary1 · 2012-09-03 · 14 replies
Bonjour à tous et à toutes, Voici mon carnet de voyage Été 2012. Bien sûr, je dois vous aviser que c'est mon tout premier carnet et que les photos ne sont pas prises par un appareil super sophistiqué. ( C'est mon défi, acheter un bon appareil, pour mon prochain voyage dans l'Ouest américain cette fois si !! ). J'ai décidé de partager avec vous mon expérience de voyage puisque vous m'avez si grandement aidé à préparer ce voyage qui était un grand rêve pour moi. Premier voyage, premier road trip. Un mois et demi de bonheurs dans l'Ouest Canadien ! Je suis littéralement tombée sous le charme du Canada. Je ne pouvais me douter qu'il y a de telles beautés dans mon propre pays ( Je suis québécoise).

Voici notre fidèle compagnon de voyage, Bobby le courageux, qui a parcouru 14 000 kilomètres !



Jour 1 22h00, 3 Juillet Ça y est ! Nous voilà parties pour l'Ouest Candien ... Incroyable ! Direction Ottawa puisque nous avons une visite au Musée de la Civilisation prévue demain. Nous dormons dans la voiture ( chose que nous allons faire tout au long de notre voyage ) dans le stationnement du Starbuck Coffee.

Jour 2 Reveil quelque peu brutal à cause des bruits des camions et de la chaleur vraiment intense ! Il va falloir s'habituer ! Un petit déjeuner rapide ... Un tour à l'épicerie et direction Musée de la Civilisation. Une fois sur place, nous nous sommes rendues compte que nous ne voulions pas voir le Musée des Civilisations mais celui de la nature ... Un peu décues, nous faisons quand même la visite. Nous poursuivons notre chemin en faisant un arrêt à Mink lake, jolie petit lac, pour une trempette rapide puisqu'il fait très chaud aujourd'hui ( Nous n'avons pas d'air climatisée).



En route vers Parc provincial Algonquin. Nous faisons un arrêt au Costello Lake pour une baignade.



Un castor nage près de nous !! Lors de la préparation du souper, nous nous rendons compte que nous avons oublié la bombone de propane ... Alors nous avons dû quitter le Parc Algonquin pour aller manger ( difficile vu l'heure qu'il est 21h00).... Nous avons donc dû conduire pendant 1 heure et demi avant de trouver quelque part où manger un peu... Allez hop, il faut dormir, il est minuit ! On trouve donc une place au milieu de la foret pour stationner l'auto.

Jour 3 Arrêt dans un sympathique restaurant familial, Erika's pour un bagel à la rapido. Nous poursuivons notre route et un petit arrêt dans un arena pour une bonne douche plus que méritée ! Nous nous arrêtons à Wannapitae pour profiter du beau temps : relaxer et pour trouver un emplacement pour dormir. Chose qui n'est pas toujours facile quand on dors dans une voiture dans une ville ! Enfin, nous avons trouvé un bel emplacement tranquille.

Jour 4 Des toasts et on roule toute la journée. L'Ontario, c'est super jolie mais c'est vraiment très long à traverser ! Arrêt dîner dans une superbe marina à Spanish.



Douche dans un truck stop et nous nous arrêtons près de Blink Lake dans un camping afin de profiter du beau temps pour ce la coule douce après avoir conduit toute la journée !

Jour 5 Un bon déjeuner oeufs / bacon et en route vers le Parc national du Lac Supérieur. Nous arrêtons sur le bord du Lac Supérieur pour se rafraichir un peu. C'est vraiment magnifique ici ! Je crois que l'Ontario commence à me plaire.



Nous arrêtons à Crescent lake. Vraiment très jolie, emplacement de camping : descente privée sur le lac. !

Ma compagne de voyage n'est pas aussi contente que moi puisqu'elle est prise avec trois sangsues sur ses jambes ! Nous decidons alors de nous avancer un peu ... alors direction Agawa Bay ( Un peu plus haut dans le Parc National du Lac Supérieur ) et nous avons eu raison de notre décision puisqu'à l'arrivée au camping, nous avons droit à un magnifique vue sur l'immense Lac Supérieur et à un merveilleux coucher de soleil ! On se croirait au paradis !



Jour 6 Direction randonnée Coastal au Lac Supérieur afin de pouvoir voir les pictogrammes sur les rochers sur le bord de la mer. Malheureusement et une fois de plus, mauvaise information ! Nous nous sommes trompées de sentiers ... Mais la randonnée vaut la peine : très jolie rando dans la forêt avec accès à la plage et montées dans les rochers !



Après 2 heures de marche, nous devons rebrousser le chemin puisque le temps joue contre nous... Dommage ! Arrêt à Wawa pour faire les emplettes. Nous en profitons pour faire un tour dans ce jolie General Store.



Nous poursuivons donc notre route jusqu'à White Lake où nous nous arrêtons pour la nuit. Vue incroyable sur le lac !



Jour 7 Nous roulons toute la journée ... Une des journées les plus pénibles de notre parcours puisque nous commencons à trouver vraiment long l'Ontario ! Nous campons dans un chemin de terre près de la ville de Sunshine. Nous allons au lit tôt pour la longue journée demain : déterminées plus que jamais à franchir les limites du Manitoba.

Jour 8 De la route, un arrêt dans un Truck stop pour une douche .. de la route ... Enfin ! Nous voici au Manitoba !!! On se gâte aujourd'hui : arrêt dans un restaurant pour souper. Nous poursuivons jusqu'à Winnipeg, où nous prenons une bière dans un pub vraiment bien : King Head pub. Après 8 jours, nous avons grandement besoin de faire un peu de lavage donc nous prenons une chambre à l'auberge de jeunesse de Winnipeg ( Gros luxe ).

Jour 9 On se lève tôt et on est prête à faire de la route ! Malheureusement, ce n'est pas ce que le destin nous réserve ce matin ! Quelqu'un a brisé notre fenêtre, côté passager à l'arrière ... OH LA LA ! Quel désastre ... Il y a de la vitre partout sur nos trucs. Rien de voler : heureusement ! Nous decidons alors de rester une nuit de plus à Winnipeg afin de règler le tout : assurance, police, ménage de la voiture et rendez-vous dans un garage de Regina (Il faut bien continuer à avancer un peu ...). L'auberge de jeunesse nous offre une nuit de plus gratuitement. Nous essayons donc de profiter du reste de la journée pour aller au Zoo de Winnipeg. Arrêt à l'épicerie. Nous passons la fin de la soirée autour d'une bonne bière avec des Québécois qui reviennent d'un voyage dans l'Ouest.

Jour 10 Il pleut aujourd'hui ... Et en plus on a une vitre de brisée ! En route vers Régina. Douche dans un auberge de jeunesse, souper dans un parc et un tour au Bushwakker (Pub Irlandais) où la bière locale (Cherry's pale) est excellente ! Dodo dans les rues de Régina.

Jour 11 Nous allons au Wascana Place afin de passer le temps en attendant notre rendez-vous au garage afin de réparer la vitre de la voiture ... Enfin ! Nous roulons et passons les frontières de la saskatchewan ! On se rapproche de l'Alberta et de la Comlombie Britannique :) Nous arrêtons à Maple Creek, où nous dormons dans les champs parmi les bottes de foin ! Nous avons droit à un magnifique coucher de soleil. Notre emplacement est vraiment idéal ! Nous sommes seules au monde : j'ai adoré ce moment du périple !



Jour 12 Aujourd'hui nous sommes en Alberta !! Sa y est !! Direction Stampede à Calgary. L'ambiance est géniale mais c'est un évènement immense ! Il y a beaucoup de gens .. Nous voulons absoluement voir les rodéos : mauvaise chance : PAS DE BILLETS ! SOLD OUT ! Nous décidons quand même de rester visiter le site. Nous dormons dans un stationnement de Wal mart.

Jour 13 Direction Drumheller ! Arrêt au Horseshoe Canyon. C'est vraiment très impressionant. Nous faisons une petite rando afin de descendre dans le canyon. Ça vaut le coup !



Nous nous arrêtons au Tyrell museum qui est très intéressant et à voir. Nous poursuivons notre route sur la dinosaur trail, qui est en fait, une route : vraiment quétaine et plutôt rigolo ces dinosaures partout dans la ville. C'est impressionant cette ville dans les Badlands ! Jolie ! Nous nous rendons au Hoodoos Drive mais la route est trop difficile pour la voiture. Donc nous abandonnons la Hoodoos drive ... Direction Wayne, petit village de 26 Habitants. Nous arrêtons manger au Saloon, le seul bar dans Wayne. C'est vraiment sympathique comme endroit mais aussi touristique. On a aimé ! Nous poursuivons notre route pour s'arreter dans un Walmart afin de dormir dans le stationnement.
Parcours en Floride courant août 2012 English translation pending
by Ned64 · 2012-05-31 · 7 replies
Bonjour a toutes et tous.

Nous partons à 4 (moins de 30 ans) du 25 Aout au 4 Septembre.

Voici nos destinations (organisé par l'agence "Connections").

25/08 Miami 2 nuits Blue Moon 27/08 Key West 2 nuits Doubletree Grand Key Resort 29/08 Fort Myers 1 nuit Pink Shell Beach Resort 30/08 Orlando 3 nuits Doubletree by Hilton at Seaworld 02/09 Fort Lauderdale 1 nuit Bahia Mar Beach Resort 03/09 Miami 1 nuit Blue Moon

Nous comptons louer une voiture pour voyager ces 11 jours. Une Ford Escape, est-ce correcte?

Qu'en pensez-vous?

Nous aimerions ABSOLUMENT faire les everglades. Quand devrions nous les faire? Entre Key West et Fort Myers, sur le trajet?

à Orlando, est-il nécessaire de rester 3 jours? Tout en sachant que nous ne n'allons pas aller dans les parcs d'attractions style Disney....A moins qu'il y en ai un qui soit immanquable...

Nous aimerions faire Cap Canaveral, la NASA, etc... Est-il intéressant de ce rendre a Daytona? Pensez vous qu'un match de NBA serai possible pendant ces dates (Miami où Orlando)?

Je suis preneur de tous conseils, sachant que je suis routard avant tout et que le "bling-bling" n'est pas spécialement mon "kiff".

Astuces, bons plans...

Merci d'avance pour vos réponses :D

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