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Temps de trajet aéroport CDG - TGV English translation pending
by Rio44000 · 2018-04-10 · 8 replies
Bonjour, je cherche un conseil afin de joindre au plus vite mon train.

Mon avion arrive de Rio à Frankfurt où je change d’avion pour joindre enfin l’aéroport CDG terminal 1 à 17h30 le 22 mai.

Je dois ensuite joindre Vannes en Bretagne le même jour et le timing est très cours voir impossible, je précise que je n’aurais pas de bagages en soute.

J’ai deux possibilités :

1- Joindre la gare Montparnasse et prendre le dernier train qui relie Vannes à 19h56 : atterrir 17h30 / contrôles identités + 45 min / bus direct à 18h45 + trajet 1h15 / départ TGV Montparnasse à 19h56.

2- Joindre la gare CHARLES DE GAULLE 2 TGV : atterrir 17h30 / control identités + 45 min / parcours Terminal 1 vers terminal 2 gare TGV + 30 min / départ TGV 18h46

Vous pensez que c'est faisable . Merci de votre aide !
Vol pour Cancun: que fait-on pendant les escales? English translation pending
by Alana64 · 2018-03-27 · 7 replies
Bonjour à tous, voilà mon mari et moi voulons tenter de partir sans tour opérateur. C'est notre premier long voyage solo. Nous sommes donc complétement novices.... Notre destination est le Mexique Cancun, à travers les billets d'avion nous voyons souvent (soucis économiques bien sûr) des escales j'aimerais savoir comment ça se passe svp ? je veux dire si nous avons une escale de quelques heures que fait on pendant ce temps, je suppose que l'on ne reste pas dans l'avion lol, mais nous allons dans une salle ? fumeur ? pouvons nous nous promener dans l'aéroport ? enfin vous voyez vraiment naïve merci pour vos réponses.
Billets d'avion pour Bordeaux - Cancun English translation pending
by Babene · 2018-03-13 · 20 replies
Bonsoir, je souhaite partir du 7 au 14 avril . Je n ai pas encore acheté mes billets Bordeaux Cancun. Pensez vous que je dois attendre pour un meilleur prix où faut il que je les achète maintenant. Merci pour vos conseils. Fabienne
Afrique du Sud : de Cape Town à Johannesburg, des safaris et bien d'autres découvertes English translation pending
by Marati · 2018-03-07 · 230 replies
Depuis que nous avons fondé notre famille composée à présent de 3 enfants, Maxime, Rachel et Timéo, âgés respectivement de 11, 9 et 5 ans, nous entretenions le doux rêve de les emmener un jour en Afrique australe pour leur faire découvrir (et au passage à nous aussi) les animaux de la savane. Timéo allant bientôt souffler sa 6e bougie, on a décidé qu'on avait assez patienté et qu'il était en âge de conserver des souvenirs de ce voyage qui promettait d'être mémorable.

On sera particulièrement chanceux avec les lions







mais pas que...











On a longtemps hésité à partir 3 semaines en faisant un parcours classique, à savoir 4-5 jours dans la région du Cap, puis une boucle autour de Johannesburg nous faisant passer par le Drakensberg, Santa Lucia, le Swaziland, le parc Kruger et le secteur de Sabie-Graskop. Mais comme on avait possibilité, exceptionnellement, de disposer de 4 semaines, on a finalement décidé de rajouter à la boucle classique la traversée du pays de Cape Town vers le Drakensberg en longeant la cote.

Pour minimiser les problèmes d'insécurité et satisfaire des grands-parents quelque peu inquiets, je décide d'éviter toutes les grandes villes, en particulier Johannesburg et Durban, exception faite de Cape Town où on passera tout de même 3 jours.

Voici le programme sommaire du 23 juillet au 21 août 2016

- Le Cap (3 jours) - Hermanus - De Hoop Nature Reserve - Wilderness NP - Tsitsikamma NP - Addo Elephant NP (1,5 j) - Golden Gate NP - Royal Natal NP - Eshowe - Santa Lucia - Hluhluwe Umfolozi Park (1,5 j) - Swaziland (3 jours) - Parc Kruger (4 jours) - Blyde River Canyon et Three Rondavels - Bourke's Luck Potholes - Chutes d'eau autour de Sabie

Avion : Vol Qatar Airways Francfort – Cape Town puis retour Johannesburg – Francfort : 3660 € A l'origine on avait réservé en septembre 2015 un vol FRA-JNB aller-retour et un vol intérieur JNB – CPT dès l'arrivée car c'était financièrement plus intéressant. Mais une modification des horaires de vol imposée par Qatar ne nous a plus permis de prendre le vol intérieur. C'est Qatar Airways qui nous a contactés pour s'assurer que le décalage du vol international de nous posait pas problème. J'ai eu à peine le temps d'expliquer qu'on était embêtés pour avoir la correspondance vers Cape Town, que déjà l'hôtesse a contacté son supérieur, et 20 secondes plus tard, elle validait un vol aller direct vers Cape Town. Y a pas à dire, c'est la classe comme service clientèle !

J'annule sans trop de conviction les 5 billets South african Airways censés être non annulables et non remboursables, et on aura la surprise d'avoir le remboursement de 80% de la somme versée au départ !

Budget : Vol : 3700 € Location voiture + Drop-off : 1400 € via BIDVEST, qu'on recommande chaleureusement car leur service clientèle a été tout simplement exceptionnel ! (je donnerai les détails dans le récit) Essence : 450 € 25 restos :1300 €, soit 50 € par resto Nuitées :1500 € (20 nuits en hôtels-auberges et 7 nuits en camping dans les coins les plus touristiques du Kruger, Blyde River Canyon et Sabie) Courses + souvenirs (bague au Swaziland, sculptures en bois, toiles swazi, bougies swazi...) 900 € Entrées parcs + Wild card : 485 € Sortie Hélicoptère au Cap : 365 € pour 12-15 mn Soit un total de 10100 € à 5 pour 4 semaines, soit un coût moyen de 500 €/personne/semaine.

Et maintenant, place au récit et aux images...
Voyage Zimbabwe, Namibie et Botswana English translation pending
by Pepe875 · 2018-02-22 · 74 replies
Bonjour à tous,

A mon tour de mettre en ligne le carnet de notre voyage en Afrique australe réalisé en septembre-octobre 2017. Nous avons eu une approche visiblement différente de la plupart des voyageurs pour découvrir ces magnifiques pays. Plutôt que la location d'un 4x4 équipé très couteux (les prix étaient de l'ordre de 1000€ la semaine), nous avons opté pour la location d'un Rav 4 2x4 quasi neuf qui nous a couté 800€... pour 4 semaines kms illimité. Plutôt que de partir de Windhoek, nous sommes partis de Johannesburg, vol moins cher, voitures de loc moins chères et nous avons du passer toutes les frontières avec la voiture. L'inconvénient, parce que bien entendu il y en a un, c'est qu'il a fallu faire beaucoup de kms en 4 semaines pour visiter ces 3 pays, mais comme j'aime conduire et que ma femme aime visiter en voiture, ça n'a pas été un pb. En fait, je savais qu'avec une voiture 2x4, on pouvait emprunter pratiquement toutes les pistes excepté ManaPools et le sud Kariba, excepté La partie Okavango et Chobe du Botswana et l'extrême ouest de la Namibie. L'idée était de commencer par le Kruger, puis de passer au Zimbabwe en allant vers l'est et les montagnes de Chimanimani, puis d'aller sur Kariba, de faire la traversée du lac avec le ferry, de visiter la réserve Hwange et les chutes Victoria, puis de passer au Botswana avec la visite du parc Chobe, puis la bande de Caprivi, Popa Falls, Etosha, puis Ruacana et Epupa Falls, descendre sur Opuwo, Swakopmund, Sesriem puis retour sur le Botswana, Maun et retour Johannesburg. On a presque tout fait à part la traversée du Kariba pour cause d'annulation du ferry pour manque de clients. Au niveau réservations, nous n'avons réservé qu'une seule nuit, la première à Pretoria le soir de notre arrivée. Tout le reste a été réservé sur place, au fur et à mesure, les journées n'étant pas planifiées en avance, juste la trame du voyage l'était, c'est comme ça qu'on aime voyager. Nous sommes arrivés avec du matériel de camping, tente, matelas double gonflable ultra confortable, housse de couette, réchaud, lampes, tout ce qui était petit, léger et transportable en avion. Nous avons acheté à notre arrivée tout le reste en grande partie à Johannesburg, table, chaise, couette, oreiller... Le but étant de donner tout à quelqu'un avant notre retour.

24 septembre 2017 : Arrivée à JHB

Vol depuis Francfort, sans histoire, on vient récupérer notre voiture à l'aéroport. On pense que tout va aller vite, on a beaucoup communiqué avec l'agence locale depuis la France pour qu'ils préparent les papiers nécessaires au passage des différentes frontières. En fait, rien n'est prêt, personne n'est au courant, on a passé 3 h à l'agence principalement à cause de la frontière Afsud - Zimbabwe qu'on savait très compliquée mais pas à ce point. Il fallait 4 documents différents et un manquait, l'autorisation du fabriquant du véhicule pour entrer au Zimbabwe.. et nous étions un dimanche. Bref, à force de faire le forcing, on a fini par y arriver et c'est le départ pour les magasins pour préparer le voyage. On trouve tout ce qui est énuméré plus haut pour pas cher, du gaz, de la nourriture puis c'est parti pour l'équipement de la voiture version Zimbabwe. Ce pays exige en effet certains équipements non fournis par les loueurs et j'avais lu que les nombreux Road Blocks sur leurs routes ont la fâcheuse tendance à dresser des amendes sans qu'on puisse acheter ce matériel chez eux. Je tombe sur un magasin en pièces autos parfaitement au courant du matériel demandé (extincteur, stickers, gilets...), on équipe la voiture et c'est parti pour Pretoria. La seule nuit réservée nous attendait, on se pointe devant la porte de la maison grâce à notre GPS qu'on a amené depuis la France. Personne, pas de sonnette, ils étaient pourtant prévenus de notre arrivée. Envoi d'un sms, pas de réponse. je me décide à connecter les données internet, envoi d'un message et la miracle, la porte s'ouvre. Et le porte monnaie aussi, je paierai cash cette erreur, 55€ de supplément sur la facture téléphone au retour, pour 1 mn de connexion, 2 fois le prix de la chambre.

Pascal
Sécurité du trajet Cancún - Playa del Carmen la nuit English translation pending
by Ulrika64 · 2018-02-15 · 11 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Nous partons en famille (2 adultes + jumeaux de 10 ans) dans le Yucatan à Toussaint. J'ai déjà reservé avion et hotel.

Question très simple :

Notre vol arrive fin octobre à 22h30. Nous aimerions louer une voiture si possible pour aller ensuite à Tulum et quelques visites. D'un point de vue securité, y a t'il un danger à accomplir ce trajet entre 23h00 et 1h00 du matin en gros, à cette saison et de nuit ?

Merci pour vos conseils.Excellente journée à toutes et à tous !
Vols intérieurs sur Terre-Neuve English translation pending
by FunTrip · 2018-01-22 · 18 replies
Bonjour, J'ai le projet d'un séjour de 3 semaines sur Terre-Neuve en juillet 2018 avec une arrivée à St John's (depuis Lyon en France) et un départ de Stephenville, Corner Brook ou Deer Lake (par ordre de priorité). Et je ne trouve aucune ligne aérienne qui fait Stephenville-Montréal ou Stephenville-Québec ni aucune ligne intérieure entre une des ses trois villes et St John's. Nous avons l'aller et retour Lyon-St Jonh's par Air Canada via Montréal mais je n'ose pas déjà réserver le long courrier si après, j'ai des soucis pour rejoindre St Jonh's... Bref, ma question est avec quelle compagnie je peux quitter l'ouest de Terre-Neuve et vers quelle ville canadienne je peux atterrir pour repartir vers l'Europe? Merci de vos réponses. Amicalement.
Sortie du Vietnam sans billet d'avion retour English translation pending
by Svivie69 · 2017-12-02 · 7 replies
peut on sortir du vietnam apres 15 j sans billet de sortie
Vol avec escale à New York - LaGuardia et transfert à JFK English translation pending
by Pims007 · 2017-11-19 · 17 replies
bonjour je rentre de montreal en décembre et mon billet retour fait escale à new york la guardia pour reprendre un avion à JFK, tout cela en moins de 3h, pensez vous cela réalisable? (mon billet m'a été vendu comme cela) merci
ESTA pour un transit vers le Mexique depuis les États-Unis English translation pending
by Mimineu · 2017-11-19 · 10 replies
Bonjour J'ai quelques questions qui me trotte dans la tete et j'espère que vous allez m'éclairer 😉 Voila je voyage pour la première fois en famille au Mexique, j'ai pris mes, billets avec 2 escales à Houston et Washington pour mon retour avec united airlines. J'ai vu que malgré l'escale il fallait faire la demande esta! - j'ai 3 enfants et faudrait il également leur faire esta malgres qu'ils sont mineurs? - mes passeports sont périmées! Puis je faire quand même la demande OU faut-il attendre que je les refassent pour faire la demande ? Voilà dans l'attente d'une réponse. Je vous souhaite un bon dimanche ☺️
Voyage aux Seychelles: Mahé, Praslin et La Digue English translation pending
by Loulouy · 2017-11-10 · 5 replies
Bonjour, Je suis allée aux Seychelles pendant 15 jours par l’intermédiaire d'un tour opérateur il y a 10 ans maintenant, 1 semaine Mahé, 1 semaine Pralin, et de Pralin nous avons pris un bateau rapide pour passer 1 journée à La Digue (mais 1 journée cela nous a semblé trop court) nous aimerions faire à nouveau ce voyage mais par nos propre moyen. 3 à 4 j à Mahé, 1 semaine à Pralin et 3 à 4 jours à La Digue. Je souhaiterais avoir des adresses pour des hébergements airbnb ou chambres d’hôtes dans ces 3 iles( je signale malheureusement que mon mari et moi parlons très peu l'anglais !) nous souhaiterions des hébergement pas trop loin d'une plage et de commerces ou restos. Pou le vol j'ai regardé dans un site de comparateur de vol en mettant une alerte et si vous avez des excursions ou d'autres idées nous sommes réceptifs à toutes découvertes. Nous aimerions faire ce voyage au mois de mars. Merci de vos réponses; Bye
Billet d'avion pour Montréal English translation pending
by Tunnack · 2017-11-02 · 24 replies
Bonjour,

Je regarde déjà en avance pour les billets d'avion pour Bâle à Montréal pour le mois de juin 2018 comme j'envisage d'aller voir des amis au Canada qui habite à 1 heure de Montréal. Pour un vol direct aller retour (Bâle à Montréal) du 20 juin au 3 juillet pour le tarif de 601,68€ avec la compagnie air transat. Je réserve pas encore mais au niveau du tarif c'est plutôt raisonnable ? A mon avis les tarifs vont augmenter plus que le départ est proche !!
États-Unis: sécurité renforcée à partir de jeudi English translation pending
by Aroythai · 2017-10-25 · 14 replies
USA : sécurité renforcée à partir de jeudi

Les mesures de sécurité annoncées pour les vols à destination des Etats-Unis s'appliquent à partir de ce jeudi 26 octobre. Toutes les compagnies aériennes doivent s'y soumettre.

Pas moins de 180 compagnies aériennes qui atterrissent aux Etats-Unis doivent appliquer à partir du jeudi 26 octobre les mesures de contrôle renforcé exigées par les US pour accepter les vols sur leur territoire. Ce renforcement avait été accepté en échange de la levée de l'interdiction des appareils électroniques à bord, désormais il est incontournable sur 280 aéroports dans 105 pays sont concernés.

Globalement, les compagnies n'ont pas attendu la fin des 120 jours de délai pour s'y conformer, mais la vigilance sera sans doute renforcée. Des fouilles supplémentaires pourraient être organisées ponctuellement, à l'instar des mesures pratiquées pour les vols à destination d'Israël. Les voyageurs d'affaires doivent compter en moyenne une demi-heure de plus pour les formalités d'enregistrement.

Certaines compagnies fournissent des détails : Lufthansa a annoncé que tous les voyageurs à destination des États-Unis devraient répondre à partir de jeudi à un bref questionnaire au moment de l'enregistrement ou à la porte d'embarquement. Conséquence plus inattendue, à Hong Kong, Cathay Pacific supprime ses services d'enregistrement en ville et de dépose de bagage automatique pour tous ses vols directs vers les États-Unis, afin de permettre la réalisation des questionnaires individuels avant l'embarquement.

Source :
http://www.deplacementspros.com
Vols business vers Sao Paulo English translation pending
by Blouch · 2017-10-07 · 5 replies
Bonjour.

Prix TAP pour un vol Bruxelles- Sao Paulo en business départ 30/12/2017 retour le 21/01/2018 : 1.767,16€. Prix business Air France aux mêmes dates : 2.450,05€ ! Ça fait une sacrée différence pour un voyage identique ! Dommage que les prix AF ne soient pas alignés sur ceux de la concurrence @ Dommage surtout pour AF !
Costa Victoria du 10 février au 17 mars 2018 English translation pending
by Toscane13 · 2017-09-28 · 48 replies
bonjour

je fais cette croisiere du 10/02 au 17/03.Est ce que quelqu'un a des solutions pour laem chabang pour rejoindre bangkok? merci
Porter plainte (vol vers le Pérou) English translation pending
by Mameselle · 2017-09-05 · 23 replies
Bonjour Ma fille a eu de sérieux problèmes lors de son trajet aller pour le Pérou et Lima . Le vol Frankfort Toronto a été détourné sur Détroit pour des raisons climatiques , donc elle a loupé sa correspondance Toronto Lima . Le lendemain la Cie Lufthansa qui a fait une erreur pour son enregistrement ne veut pas la laisser monter ds l avion . . . . Ce n est que le surlendemain qu elle arrive à partir pour Lima avec Air Canada cette fois . Mais arrivée à Lima : pas de bagages ! !!!!!! Personne ne sait ou est passé son bagage . . . . Elle ne le récupérera que le SAMEDI en étant partie de Lyon le LUNDI . . .! !! !! Tout ça est parfaitement inadmissible et je veux porter plainte contre les Cie aériennes car elle est restée bloquée pdt une semaine . Quelqu un connait il la procédure à suivre pour cela ? ? Merci d avance pour votre aide .
Projet de voyage en Namibie English translation pending
by Bridgitt · 2017-08-30 · 27 replies
Bonjour,

Grâce à la lecture des carnets de voyage et des discussions sur le forum, j'ai élaboré un itinéraire de 4 semaines de Windhoek aux chutes Victoria. Le projet a été envoyé à une agence et je souhaiterais également vous le soumettre afin d'avoir vos avis et/ou retours d'expérience. Le voyage aura lieu du 7 octobre au 3 novembre 2018. Nous serons 4 adultes et voyagerons donc dans un seul véhicule. Nous n'avons pas envisagé l'option "camping" car mon mari souffre du dos. Je précise les logements sélectionnés afin que vous puissiez éventuellement me donner des retours. Merci d'avance pour toutes vos remarques et critiques qui me permettront d'optimiser ce voyage qui me fait rêver depuis pas mal de temps !

J1 Windkhoek-Mariental (Bagatelle Kalahari GH) J2 Mariental - Sesriem (Sossluvlei Lodge) J3 Sesriem J4 Sesriem - Naukluft (Barchan Dunes Retreat) J5 Naukluft - Walvis Bay en empruntant les pistes traversières (Lagoon Lodge) J6 Walvis Bay (excursion bateau + 4x4) J7 Walvis Bay - Swakopmund - Spitzkoppe via la Welwitschia Drive (Spitzkoppen Lodge) J8 Spitzkoppe - Brandberg (visite guidée jusqu'aux pétroglyphes) - Twyffelfontein (Camp Kipwe) J9 Twyffelfontein - Palmwag - Grootberg (Grootberg Lodge) J10 Grootberg - Khowareb (Khowareb Lodge) J11 Khowareb (journée à la recherche des éléphants du désert avec l'hôtel) J12 Khowareb - Camp Aussicht J13 Camp Aussicht (rencontre des Himbas avec Marius) J14 Camp Aussicht - Opuwo - Epupa Falls (Omarunga Lodge) J15 Epupa Falls - Kunene (Kunene River Lodge) J16 Kunene (Kunene River Lodge) J17 Kunene - Etosha (Dolomite Camp) J18 Etosha (Okaukuejo Camp) J19 Etosha (Onguma Treetop Camp) J20 Grootfontein (Fiume Bush Camp) J21 Grootfontein (rencontre des Bushmen) J22 Grootfontein - Kavango (Kivava Okavongo Lodge) J23 Kavango - Sangwali (Nkasa Lupala Tented Lodge) J24 Sangwali - Kasane (River View Lodge) J25 Kasane (River View Lodge) J26 Kasane - Victoria Falls (Ilala Lodge) J27 Victoria Falls - Windhoek - Francfort

Pensez-vous qu'une nuit suffit à Epupa Falls ou bien faut-il supprimer une nuit à Kunene au profit d'Epupa Falls (plus de rencontre des Himbas puisque prévu avec Marius) ?

A Etosha, est-ce que 3 nuits suffisent (même si la dernière nuit est prévue dans un logement à l'extérieur du parc, je compte bien retourner dans le parc la matinée du J20). Aussi, pour la 2è nuit à Etosha, je ne sais s'il faut privilégier Okaukuejo ou Halali (tant au niveau de l'emplacement que du charme (?) du logement).

Au plaisir de vous lire !
Adresse du bureau de Lufthansa en France English translation pending
by Senja25 · 2017-08-29 · 15 replies
Bonjour,

Suite à une annulation d'avion entre Oslo et Paris avec un billet acheté en France je souhaite faire une demande par courrier recommandé d'indemnisation or je ne trouve pas l'adresse de Lufhtansa en France.

Quelqu'un peut il m'aider ? merci d'avance !
Terminaux à l'aéroport de Jakarta English translation pending
by Belheure · 2017-08-03 · 6 replies
Pour info je suis arrivée auj à Jakarta avec Emitates. On arrive terminal 2. Vrai bazar pour passage contrôle iimmigration prévoir 1h, patience et de l eau! Après rien de clair pour aller au terminal 3 de Garuda. Il faut monter un étage puis sortir et prendre un shuttle pour environ 20 min. Pour Manado c était une des portes d embarquement des plus éloignées. On a bien marché un km. Bref prévoir du temps et souvent demander car pas clair du tout. Mais on est bien arrivés....au Sulawesi
Meilleur itinéraire Viñales - Trinidad English translation pending
by Tiphaine46 · 2017-07-24 · 11 replies
On part dans 5 jours 😱😱😱😱🙌🙌🙌🙌🙌 Et une question subsiste. Une fois à Viñales nous souhaitons allez sur Trinidad, et quel serait le meilleur itinéraire ( temps, prix, etc..) pour y aller. Est il obligatoire de repasser par la Havane. Le faire dans une journée etc.. Toutes expériences, avis sont les bienvenues merci à vous d'avance !
Quel aéroport pour une correspondance? (vol vers Las Vegas) English translation pending
by Virginie24jb · 2017-06-23 · 33 replies
Bonjour à tous,

Je suis en train de chercher un vol pour Las Vegas fin septembre, début octobre et je me pose la question des correspondances. À votre avis, y a t'il des aéroports qui sont mieux et plus pratiques pour une correspondance (passage à l'immigration, terminaux...) ? Quelles sont vos expériences dans ce domaine ?

Je vois par exemple une correspondance d'un peu plus de 2 heures à San Francisco mais en arrivant en A380.. ça fait du monde à passer à l'immigration, plus les bagages, plus le changement de terminaux... Il me semble que c'est vraiment juste niveaux timing.

Peut-être y a t'il des aéroports qui sont plus simple au niveau de la navigation et mieux réputé quant au passage de l'immigration. Par exemple, dans mes souvenirs O'Hare était gigantesque (pas très rapide de passer d'un terminal à un autre) et JFK a une mauvaise réputation sur le temps passé à l'immigration.

Bref, vos expériences et avis m'intéresse. Merci.
Jordanie, entre Nature et Histoire English translation pending
by Grisemote · 2017-05-11 · 32 replies


Je ne saurai que trop vous conseiller de lire le texte avec l'intégralité des photos et dans sa globalité: sites.google.com/...nienatureethistoire/

Grisemote, levée du pied droit, un matin de printemps ensoleillé, je m’souviens c’était un samedi : « Petite devinette pour trouver notre prochaine destination de vacances : Mes voisins sont turbulents (et c’est rien de le dire) Chez moi on est libre de circuler partout et en toute sécurité Si la chaleur te fait peur passe ton chemin Je regorge de points d’intérêt tant naturels qu’archéologiques Je sais, l’Egypte ? Tu chauffes, mais c’est plus serein en ce moment La Turquie ? Non, c’est plus petit et un poil plus loin L’Iran ? Non, c’est grand et parait-il accueillant, mais il me semble que tu n’es pas vraiment libre de tes mouvements Bigre, Israël alors ? Allez, c’est la Jordanie ! Certes, de très mauvaises langues diront que les frontières avec la Syrie et l’Irak ne sont pas engageantes, mais d’après mes infos, c’est une destination superbe et qui semble sûre. Entre Petra, la mer morte et le désert, pas de quoi s’ennuyer. Pour la chaleur, la majorité du pays est en altitude ce qui le rend chaud mais supportable en juillet. » Comme généralement les billets sont soit déjà pris soit sur le point de l’être, je sais d’avance que toute résistance par rapport à la destination est vaine. Franchement, vu la configuration du pays, j’avoue que je ne m’y serais pas aventuré. Faisons confiance au guide .

C’est par un vol Lufthansa de 4 heures1/2 à partir de Francfort, que nous franchissons allègrement la méditerranée pour atterrir à Amman. Dans ce moyen-courrier, pas d’écran donc pas de film, pas de supers appui-tête. Ça rappelle notre TER SNCF comme confort mais à l’heure, ce qui fait une belle différence vu que nous touchons le sol vers 2 heures du matin. Un taxi nous attend, un grand sourire aux lèvres pour nous amener au Mariam Hotel à Madaba , ville la plus proche de l’aéroport.

Le premier contact est plutôt sympathique avec nos différents interlocuteurs. Il fait chaud mais ce n’est pas la fournaise en pleine nuit. Le changement culturel se vit rapidement dans ce qui nous reste de nuit, avec le chant à gorge déployée du muezzin qui, insomniaque, nous fait partager sa joie de vivre. Heureusement, il n’est pas seul, d’autres aux alentours prennent le relais pour ne pas faire retomber l’ambiance. Pas de doute, même dans cette ville « chrétienne », nous sommes bien en pays musulman. Bah, c’est ça aussi l’exotisme pour nous, même s’il faut bien avouer que ça ne joue pas vraiment le rôle d’un somnifère.

Après le p’tit dej local qui lui aussi transporte nos papilles dans un tout autre univers que celui de nos saveurs européennes, nous prenons possession de notre voiture, pas très grande, mais largement suffisante pour ce que nous avons à faire, c’est à dire de la route (pas de piste au programme cette fois). Elle possède un toit ouvrant du meilleur effet, mais que nous ne pourrons ouvrir que le soir comme nous l’apprendrons dès la première utilisation. Bien entendu, le ciel est bleu et à 8h00, le soleil montre déjà une belle vigueur.

Nous partons pour notre première escapade dans la ville. Dire que nous sommes vus comme des anonymes serait mentir, mais nous ne sommes pas sollicités de toutes parts et si certains commerçants s’adressent plus particulièrement à nous, ce n’est jamais avec insistance. Grisemote est habillée à la mode locale, donc plutôt couverte mais sans excès Nous croisons de nombreuses femmes auxquelles même la couleur des yeux n’est pas accessible à notre regard, mais pour la majorité, c’est plutôt un simple voile. L’ambiance locale est celle d’une ville animée avec de nombreux commerces. Nous visitons quelques lieux « chrétiens » puisque c’est une des particularités de la ville. Les mosaïques qui y ont été retrouvées sont des pièces archéologiques de grand intérêt, notamment la carte de Palestine datant du VIème siècle et qui retrace les différents lieux bibliques de l’époque.

Le soir, nous tentons notre premier restau. Bien sous tous rapports, tant pour l’accueil que pour le contenu de l’assiette, pléthorique d’ailleurs et agrémenté d’une bière locale (boisson qui ne se trouve pas partout mais pas de façon exceptionnelle non plus sur les lieux touristiques).



Nous nous lançons dès le lendemain sur la route du Roi, route ancestrale mais dont l’origine du nom n’est pas bien définie. Le désert aride est aux portes de la ville. La route est de bonne qualité, en général non piégeuse (gare quand même aux animaux, notamment les troupeaux de moutons ou de chèvres). L’herbe grillée partage son territoire avec de la roche et quelques arbres, mais peu de cultures. Ici, c’est plutôt l’élevage qui domine, mais pas de bovins qui ont besoin de plus d’eau. (La Jordanie fait partie des quatre pays au monde les plus pauvres en eau.)

Les paysages s’enchaînent, vallonnés, secs, arides, désolés et en même temps photogéniques. Se ravitailler est simple dans les petites échoppes des villages le long de la route. Les prix sont divisés par deux à trois par rapport aux lieux touristiques et les mets locaux sont plutôt bons et de qualité. Mention spéciale pour le pain local, sous forme de galette de taille souvent plus que respectable pour un prix très modique. La langue commune étant souvent le mime, cela limite les conversations au strict minimum en dehors de bonjour, au revoir et merci. Nous nous y mettrons.



De villages en villages, nous arrivons à Machéronte, haut lieu de sacrifice, celui de Salomé la douce qui demanda la tête de Jean Baptiste en échange de sa fameuse danse des sept voiles. Cela demande quand même un poil d’imagination, car en fait, il ne reste que quelques pierres en haut d’une colline protégée par un soleil agressif et habitée par des chèvres. La vue en revanche est plutôt agréable vers l’horizon sur la mer morte et Israël. La route du Roi s’aventure dans des canyons profonds (il faut dire qu’il n’y a pas le choix), qui nous montrent à quel point l’altitude est un atout pour la température : en passant de 33° à 900 m sur le plateau à plus de 40° aux alentours de 200 m.



Nous enchaînons par une petite visite à feu le croisé Renaud de Châtillon au château de Kérak, sinistre personnage à priori s’étant distingué par des massacres de locaux pour laisser une trace dans l’histoire lors des croisades ( Pour les cinéphiles, gros méchant dans « Kingdom of heaven »). C’est réussi ! Le château est au milieu de la ville, fort animée et plutôt commerçante. Compte tenu du chemin qui reste à faire, nous optons pour la recherche d’un point de vue externe sur les remparts, assez bien conservés, sans visiter la forteresse.



La voiture en fin de journée atteint enfin le secteur de Dana notre destination. Bien entendu, ce qui manquait à notre tableau de chasse de la journée, c’est de se perdre, ce qui fut fait avec brio pendant les derniers kilomètres sur une piste. Dans tout chemin il y a une aventure pour qui sait la trouver aurait pu dire un prophète. La nôtre fut modeste, avec l’attaque en règle d’un troupeau de chèvres et de moutons dévalant une colline, accompagné par des bergers hilares. Nous atteignons la réserve naturelle de Dana dans la soirée. Nous avons opté pour la Dana Guesthouse, car les autres logements, en juillet, pouvaient être étouffants. Celle-ci est en dehors de la réserve, mais offre une vue imprenable. Au début nous passons par le petit village de Dana qui semble morne et un peu désolé. Puis au balcon de l’hôtel, crack - la mâchoire se décroche : « Ah oui, quand même ! » Une grosse envie de se prendre pour un oiseau et de survoler cette vallée immense et absolument magnifique aux couleurs du coucher de soleil.

L’hôtel est vide et la chaleur n’explique pas tout. Les touristes ne sont plus légion dans le secteur. La guerre aux portes des frontières y serait pour quelque chose ? En tout cas, pour nous, l’endroit est enchanteur avec une chambre coquette (mais avec les sanitaires sur le palier, ce qui n’est pas grave puisque nous sommes seuls) qui donne sur un très large balcon qui surplombe THE vallée. On nous fait un briefing des activités et treks alentours, afin que nous nous organisions en fonction de nos attentes sur les trois jours prévus. Cependant, comme nous sommes les seuls, il nous faudra payer la rando accompagnée (obligatoire pour la plupart) pour quatre personnes, GLOUPS ! Du coup, on va revoir nos randos prévues à la baisse, surtout que pour certaines, il faut également payer la navette pour s’y rendre…Ce n’est pas fait pour encourager le peu de touristes qui fréquentent actuellement le pays. Très dommage tout ça !

Le repas n’ayant pas été commandé « à temps » à l’hôtel, nous recherchons un restaurant vers le village. Pas foule. Normal, le hameau est abandonné, mais commence à reprendre vie, grâce à l’office des parcs nationaux qui offre une aide à ceux qui s’y installent. Il faut dire que l’hiver, il y fait très froid car nous sommes à plus de 1000 mètres, et le village se retrouve coupé de tout. Nous entrons donc dans le premier endroit ressemblant à un restau qui se présente. « Il y a quelqu’un ? » résonne dans le hall d’entrée.Notre hôte nous accueille, visiblement content de rencontrer des touristes.

Ici pas de carte, le patron parle l’anglais et propose ce qu’il a ( de toute façon toujours une base de houmous et de mtabbal, préparation d'aubergines) et qu’il nous sert en terrasse avec vue sur le village dont au moins la moitié des maisons sont délabrées. Vers 5h30, j’ouvre un œil et gagne le balcon. Le soleil baille encore et ne dissipe qu’une faible lumière douce et chaude sur la vallée encore sans ombre. Les oiseaux en profitent pour faire leurs courses avant le cagnard qui va les clouer au nid. Quel privilège cette vue, depuis la chambre.

Après un p’tit dej plus que copieux et un service irréprochable, nous partons au Rummana Campsite à quelques kilomètres de voiture



Début du trek du tour du camp » vers 11H00. Chapeau, crème et vêtements pour protéger nos peaux sensibles obligatoires. Nous décidons d'enchainer Dana village trail et cave trail qui sont deux balades assez courtes. Grisemote repère rapidement sur le parcours des lézards bleus vifs, le sujet phare du jour, dans un décor tout en rondeurs. Ayant eu la maladresse de m’approcher trop près d’une des cibles, je suis banni pour le reste des temps à rester à distance. Le camping de Rummana est extraordinaire, au coeur de la réserve naturelle. En logeant à la Dana Guesthouse, nous n'étions pas au sein de la réserve, donc soumis aux horaires d'ouverture (et en plus de navette, car nous ne pouvons pas atteindre le campsite avec notre propre voiture), trop tard pour voir des animaux. Par contre, en juillet la chaleur est éprouvante, nous ne nous sentions pas de dormir sous la tente! Finalement à part les lézards nous n'avons pas croisé d'animaux.



Le lendemain, le trek prévu est Al-Shaq Al Reef, avec un guide extra : Salem. Ancien militaire plutôt bien gradé, il connait le pays comme sa poche et sait le faire partager. Le parcours est très attrayant avec comme point d’orgue la montée d’un canyon qui nous amène à un sommet idéalement placé pour voir toute la beauté du site. Arrivés au sommet, sous une arche, il dégaine une bouilloire et fait un de ces thés magiques de Jordanie, plutôt sucré comme cela se pratique, mais tellement bon. A ce moment, nous sommes les rois du monde. Salem nous explique tout le long du chemin les propriétés de certaines plantes dont il se sert à titre médicinal. Le désert est une richesse pour celui qui le connait et un espace assez dangereux et épineux pour les autres. A notre guesthouse, des touristes omanais viennent admirer la vue. Nous sommes invités à partager le thé.



La dernière journée est consacrée à descendre le canyon en faisant un tout petit bout du Feynan Trail. Ce trek est long de 16 kilomètres, et presque sans ombre tout du long. Au mois de juillet, c’est pas forcément une bonne idée.Levés à 6h00, avant le soleil pour éviter la chaleur, avec pour objectif de descendre deux heures uniquement puis de faire demi tour. Au petit matin, les oiseaux s’affairent à leurs emplettes en le faisant savoir à qui est déjà levé. Les premiers kilomètres sont ternes, sur une piste qui peut être empruntée par des voitures. Puis le chemin devient plus intéressant. Les flans du canyon s’éclairent de rouge et de jaune. Les objectifs de nos appareils photo essaient de capter cette atmosphère si particulière qu’il y a dans un endroit isolé et grandiose. La remontée sera nettement plus pénible, d’abord parce que par définition elle demande plus d’effort, et ensuite parce que la chaleur monte vite et fait des ravages sur les organismes. En contrepartie, vider nos bouteilles d’eau nous rend plus léger.



Ce n’est pas sans un dernier regard déjà nostalgique de cet endroit magique que nous quittons la vue surplombante de l’hôtel. Direction Pétra. Sur la route, nous passons par Shobak, le château construit par Baudouin 1er premier roi de Jérusalem. L’approche de la forteresse est très attrayante avec ses petits villages en pierre, dans un environnement calcaire qui fait penser à un paysage de neige. Nous visitons les ruines et prenons quelques clichés des murs encore vaillants qui le constituent. Ils savaient construire solide à cette époque là. Et maintenant, en route, Pétra on arrive ! Le temps de s’installer au Petra Palace Hotel, dans une chambre avec vue sur la piscine, et de remarquer que nous sommes seuls à l’étage de ce très grand hôtel (ici comme ailleurs les touristes se font rares), et nous voilà à déambuler dans la rue au gré des boutiques de souvenirs et des artistes « peintres » de bouteilles de sable. Un bon restau oriental et au lit, demain nous devons nous lever tôt.

C’est le grand jour ! Depuis le temps que l’on attend cela. Nous avons pris des billets pour une visite de 3 jours. Avec le Jordanian Pass, c’est vite amorti, car Pétra est le site dont l’entrée est la plus chère au monde. Trois jours, c’est bien, mais c’est encore peu face à l’immensité du site. Levés tôt, petit dej expédié, nous nous présentons à l’entrée du fameux site. Le but du jeu, c’est d’arriver pour voir le lever du soleil se déclarer sur le Khazneh (le trésor). Les premiers pas commencent par un chemin d’approche banal de deux bons kilomètres (le siq extérieur), où nous sommes sollicités fréquemment par des rabatteurs un peu collants (ce qui est rare en Jordanie) pour nous proposer la selle confortable de leurs chevaux jusqu’à l’entrée , ce que nous déclinons.



Ensuite débute le Siq, un canyon profond de roches rouges étroit et sinueux. Il est tôt, les touristes ne sont peut-être pas encore levés, et nous sommes presque seuls au milieu de cette pure beauté de la nature.

Des équipes avec des grimpeurs nettoient la paroi pour que des blocs ne s'effondrent pas sur les touristes et autochtones qui empruntent le défilé du siq.

Au bout du défilé, apparait d’un coup dans toute sa splendeur le « trésor », bien connu de tous les fans des « Aventuriers de l’arche perdue ». Contrairement au film, le Graal peut se trouver facilement dans toutes bonnes échoppes alentours qui vendent d’authentiques pièces de tout ce dont vous pouvez rêver. Pour ce qui est de l’immortalité, en revanche, les vendeurs restent un peu vagues, donc méfiance sur les effets quand même. Compte tenu du prix, ils doivent être limités de toute façon. Les dromadaires qui mâchouillent on ne sait quoi puisqu‘il n’y a pas d’herbe, regardent toute cette activité humaine de toute leur hauteur méprisante, en attendant que le bédouin chargé de leur trouver un cavalier s’acquitte de sa tâche. Il est huit heures environ, le soleil commence à s’exprimer avec insistance, on sent que la journée sera dure. Heureusement, nous avons deux litres d’eau par personne, ce qui est au final plutôt juste. Dans un environnement aussi touristique, autant dire que ce n’est pas un problème d’en trouver. Nous continuons donc notre découverte vers le théâtre, plutôt bien conservé en empruntant la rue des façades, riche de bâtiments creusés directement dans la roche (grès ou sable fossilisé). Les dessins formés par les couleurs des différentes couches donnent un cachet particulier à l’ensemble.



Les aléas dans un voyage: la narration de Gilles

Une divergence de route aura vite fait de désunir l’équipe. Le plus indiscipliné des deux, qui a pris l’initiative de ne pas suivre le parcours prévu, se voit distancé sévèrement de l’autre partie du groupe (c’est-à-dire Grisemote). C’est avec un peu de retard qu'il entame une longue marche sous une chaleur accablante, qui monte impitoyablement en haut de la falaise, dans l’espoir de retrouver l’autre moitié. Certes la vue est belle sur le site, mais il faut la gagner. Arrivé en haut, pas de trace de Grisemote malgré le chemin unique. Fâcheux ! Le sillon longeant la falaise, il suffit de le suivre. Au bout d’un temps certain, une nouvelle falaise marque la fin de l’aventure avec une belle surprise. Nous sommes en haut du siq avec une vue absolument imprenable sur le « Trésor ». A cet endroit improbable, Salem nous accueille dans son nid d’aigle douillet où il sert un thé délicieux à l’ombre pour 1 JOD ce qui me fait oublier quelques instants que Grisemote manque toujours à l’appel. C’était comment avant, quand il n’y avait pas de téléphone portable ? Simple, on se cherchait pendant des heures. Le mien étant à l’hôtel, nous allons faire un saut dans le passé. En parlant de saut, n’ayant pas envie de refaire l’intégralité du trek pour le retour sous l’écrasante chaleur du soleil, Salem m’indique son raccourci : une dangereuse descente à pic dans les rochers et le sable à première vue, mais faisable pour qui est patient et bien chaussé. Il permet de revenir tout simplement au Trésor, à l’ombre. Le plancher des chameaux atteint, je repars à la recherche de la Grisemote perdue, une paille dans une botte de foin…. Les kilomètres s’enchaînent et l’heure tourne. Perdu pour perdu, je fais grincer les mollets vers 14H00 dans l’abrupte montée du Monastère. Tous les 100 mètres, un stand tenu souvent par des femmes qui nous veulent du bien ponctue le chemin d’arrêts plus ou moins longs. Négociateur minable d’habitude, comme j’ai envie d’écourter au maximum sans être désagréable les transactions commerciales dont je n’ai pas envie, je donne des prix plancher à toutes mes interlocutrices de façon à les dégoûter de discuter avec moi. Rien n’ y fait, je remporte assez souvent la mise (pas assez bas les prix mon fils) . Du coup, le sac continue de se remplir de bracelets en argent pur, de colliers en os de chameaux finement ciselés, de cristaux probablement proches du diamant et autres babioles indiscutablement authentiques qui pourraient néanmoins plaire à Grisemote si je la retrouve un jour. De nombreux touristes optent eux pour la montée en âne. Si pour des petites japonaises l’âne trottine presque, pour de bons gros européens ou américains nourris au hamburger, j’ai mal pour eux, surtout vu le taux de grimpette. Arrivé en haut du Monastère, (qui vaut le coup d’œil), le chemin continue vers un sommet qui devrait logiquement offrir un point de vue idéal. Va pour le pic. Sans aucune surprise, le sommet est habité d’un nid douillet où deux bédouins au large sourire te proposent du thé pour 1 JOD, jouent de la guitare et chantent, très bien d’ailleurs, histoire de te mettre à l’aise. Ton regard commence un 360 ° pour admirer un paysage à couper le souffle. Et là, sans que tu t’en rendes compte, la deuxième lame s’abat sur toi. Au milieu du 360°, ton regard tombe sur un étal de bracelets qui te tendent la main. M’enfin ! Ici, ils sont bien travaillés, mais pour un prix moins modique que d’habitude. Le piège se referme sur moi. Je me dis « tiens, ça plairait bien à Grisemote – mais au fait, où est-elle ? ». D’un coup, la culpabilité me prend et j’achète le plus beau du lot, histoire d’adoucir ma peine, que je sois coupable ou non. Donc, je déconseille formellement le pic pour toute âme sensible, voyageur solitaire mélancolique ou plus simplement homme qui a perdu sa femme (la réciproque ne me semble pas vraie). La poésie du lieu ne me fait pas oublier qu’il doit me rester entre deux et trois bonnes heures pour rentrer à l’hôtel. Le soleil se fait moins chaud. Signe qui ne trompe pas, les étals de la descente sont souvent vides, désertés de leurs occupantes, ce qui me simplifie la tâche. Ceci dit, sans les plaindre particulièrement, le contexte touristique très dégradé plus la chaleur de l’été ne les aident pas à gagner leur vie. Clopin, clopan (rien à voir avec la cigarette), pas après pas, je retourne au trésor, presque sans un regard. Les jambes commencent à accuser sérieusement le coup après un nombre significatif d’heures de marche. Dans le siq circulent des carrioles transportant des fainéants … que j’envie, mais le désir de tout faire à pied est plus fort. Les deux derniers kilomètres sont éreintants, ainsi que l’escalier de l’hôtel, du haut de ses quatre marches. Alors, l’épisode « recherche Grisemote désespérément » va-t-il prendre fin ? Il y a comme un flottement dans la chambre lorsque j’entrouvre la porte. On sent dès la première seconde, que le bracelet ciselé ne suffira pas … Une bière au Cave bar, une grosse heure plus tard, permettra de mettre au point une stratégie puissante pour le lendemain, un système infaillible pour se retrouver : prendre tous les deux notre mobile !

Les aléas dans un voyage: la narration de Sylvie

De mon côté, c'est tout de suite moins lyrique. Absorbée par la recherche des multiples lézards multicolores et guidée par mon sens de l'orientation inexistant, je suis le seul chemin improbable. Joli, certes, mais quand même très escarpé, voire dangereux. Etant seule au monde (normal, puisque ce n'est pas le bon parcours), je décide de faire demi-tour, ayant eu une superbe vue sur le théâtre et ses alentours, mais point de Khazneh! Je regagne le plancher des vaches, ou pour être plus exacte , celui des chèvres ou des moutons, et déambule au milieu des tombes royales, du grand temple et autre. Je me pose ici et là pour boire un coca fort bien venu. Malgré l'altitude de 800 mètres, en été, il fait quand même très chaud.

Je m'attarde un long moment au niveau du Trésor, (Khazneh). Quand nous arrivons le matin, tôt, c'est quasiment vide. Il y a beaucoup plus de bédouins qui déambulent à leurs petites affaires que de touristes. D'ailleurs dire que nous avons eu Pétra pour nous tous seuls n'est pas très loin de la vérité. Il paraît qu'habituellement ça grouille de monde, là c'est plus que raisonnable....

Donc, au milieu de la journée, le quartier du trésor est méconnaissable, c'est une ville dans la ville. Dromadaires côtoient chevaux avec ou sans calèche, ânes, chiens, chats, lézards.... Bédouins de toutes parts essayant d'appâter le chaland pour une balade à dos d'animal, ou pour vendre de tout et de rien, groupes de touristes avec leurs guides qui se succèdent devant la façade du Khazneh. Et tout cela au milieu d'un nuage de poussière omniprésent. Je croise également à plusieurs reprises des hommes de très belle allure, leur poignard à la hanche, c'est la police bédouine de Pétra. Il n'est pas rare non plus de rencontrer des gladiateurs, qui regagnent le lieu où ils vont poser pour une photo "authentique" au milieu des édifices antiques. Je note quand même, ombre au tableau, la présence de nombreux enfants, parfois très très jeunes qui travaillent sur le site. Il paraît que le gouvernement a interdit le travail des enfants, mais visiblement cela n'a pas eu beaucoup d'impact ici! Deuxième ombre au tableau, le traitement de certains bédouins sur les animaux. Nous sommes intervenus une fois sur un homme qui jetait des pierres énormes en pleine tête d'un pauvre cheval. Il existe à l'entrée, une fondation britannique qui s'occupe de soigner les animaux qui travaillent ici.

J'ai également croisé à plusieurs reprises, des "Jack Sparrow", répliques bédouines de Johnny Depp dans "Pirates des Caraïbes". Ceux-là sont beaucoup moins glorieux que notre séduisant pirate, puisqu'ils sillonnent le site à la recherche de femmes esseulées (moi en l'occurrence), pour vendre leurs charmes. Pour ma part, je vais me contenter de goûter au coca!!!

Fatiguée, je regagne par le siq, notre hôtel en vue d'une détente dans la piscine, fourbue, déçue d'avoir perdu Gilles, mais satisfaite tout de même de cette journée bien remplie.

JOUR 2

Reprenons donc le cours de notre récit au deuxième jour, avec la montée à El Khubthah (2 ème essai pour certaine, 2ème fois pour d'autre), Wadi Es-Siyaggh et le monastère (2ème pour Gilles!).Nous avons tenté d'entrer sur le site par une rando parallèle au siq (wadi Al-Mudhlim), nous devons être normalement accompagnés, mais nous nous sommes fait repérer et avons donc abandonné l'idée, et rejoint le trésor, puis la rue des façades à nouveau par le siq.



Rapidement, à force de regarder les étals qui jalonnent le parcours, nous nous embarquons dans la négociation d’authentiques pièces historiques de musée qui nous deviennent sur le coup indispensables compte tenu du prix affiché au début et du prix obtenu. Pas de quoi se ruiner non plus, mais le sac se remplit et une fois l’affaire conclue, on peut se demander si nous en avions réellement besoin … Comme maintenant je connais le chemin par cœur, je pilote en maître l’équipage jusqu’à Salem et sa flûte et la prodigieuse vue sur le « trésor ». A la demande, Salem montre tous ses talents de musicien à la flûte et sur une sorte de violon local (le rababah). L’acoustique est phénoménale et la dextérité de notre hôte en fait un moment d’apaisement total. Je guide enfin Grisemote lors de la descente aventureuse qui nous ramène au Khazneh. Assez sportif, mais cela nous a évité de refaire tout le chemin en sens inverse, très, très long!



Nous déambulons au milieu des tombes, église, temple. Prenons le temps de partager un thé avec une famille bédouine (sans oublier de leur acheter un souvenir). Nous grignotons nos paniers pique nique, et le soleil est désormais au zénith. Nulle envie d'entamer la grimpette jusqu'au monastère, surtout que celui-ci est au soleil pas avant le milieu de l'après-midi.



Lors de notre pause thé, nous regardons avec amusement et empathie, un pauvre gars qui court en permanence derrière son âne monté par une japonaise qui veut faire tout Pétra au pas de course. Nous le retouvons quelques temps après, dégoulinant, et échangeons quelques mots sur sa condition physique!!! Il s'appelle Souleyman. Nous sympathisons, et il nous indique un wadi où l'on peut se rafraîchir, d'ailleurs il y va de ce pas avec son âne Jacques. C'est ainsi qu'après une boisson fraîche, nous décidons de le rejoindre avant la montée au monastère et nous nous engageons dans Wadi es- Siyaggh. Au bout du chemin nous retrouvons Souleyman qui nous invite avec ses compagnons à partager leur thé. Au terme du voyage, nous ne compterons plus le nombre de thés que nous avons sirotés à toute occasion. Les jordaniens sont très conviviaux et gentils. Ne pas offrir le thé serait un manque à leur hospitalité, et le refuser, un manque de courtoisie. Le thé jordanien est non pas à base de menthe, mais de diverses herbes dont essentiellement la sauge qui lui donne un goût très particulier. Sans oublier bien entendu, l'énorme quantité de sucre qui l'accompagne! En tous cas, sucre ou sauge, c'est la seule chose qui nous a vraiment désaltéré. Puis Souleyman propose de faire le retour (gracieusement) sur son âne. Pourquoi pas, Grisemote c'est elle qui s'y colle, et elle adore ça, et derrière la rando du monastère nous attend en plein cagnard, et ce n'est pas rien!



Je retrouve avec plaisir mes petites marchandes du monastère, remplace le collier en os de chameau que Grisemote a déjà cassé, mais évite soigneusement le pic du 360°. Bref, la routine quoi. Il y a le monastère en lui-même, superbe, avec son petit café en face où nous prendrons un citron pressé, mais aussi plusieurs belvédères que l'on atteint après une courte marche . Cela en rajoute encore dans les patounes, mais ça vaut le coup, les vues sont superbes. De façon plus qu'improbable, au fin fond du bout du monde, à chaque nid d'aigle, nous tombons sur une cahute dans laquelle on peut boire un thé, ou parfois écouter les talents de musicien de l'occupant bédouin. Sur le chemin du retour, nous croisons de nouveau Souleyman et lui proposons de lui louer ses services à la fin de la descente pour nous ramener à dos d'âne jusqu'au trésor. Après nos diverses randos du jour, nous sommes rincés! La surprise fut que nous voulions faire travailler Souleyman pour le remercier, mais il avait délégué le service à une maîtresse femme de fort tempérament, propriétaire d'un cheptel d'ânes et qui emploie des hommes pour conduire les bêtes. Nous négocions ferme, mais elle a juste omis de nous dire que le conducteur des ânes devait être rétribué par nos soins à l'arrivée sous forme d'un pourboire généreux. C'est ainsi que nous partons avec Mohamed et les ânes. Nous empruntons l'allée principale, le soleil se couche sur les tombes royales, la lumière et les couleurs de la roche sont fabuleuses. Comme nous avons bien traîné, nous sommes certainement les seuls touristes restants sur le site. On nous a d'ailleurs proposé de rester pour voir la pleine lune sur Pétra, car il n'y a pas d'obligation d'heure de sortie, mais là on n'en peut plus! Par contre, c'est l'heure où tous les bédouins vaquent à leurs propres activités. Pour les enfants, c'est judo. Et tous à la même heure se dirigent en kimono vers le tatami qui les attend. C'est assez amusant de voir cette petite vie sans touristes. Les ânes nous déposent au Khazneh, ils n'ont pas le droit d'aller plus loin. Nous empruntons donc le siq à pieds une nouvelle fois. A la sortie, il nous reste encore tout le siq extérieur à parcourir, presque 1 kilomètre. Là, ce sont les chevaux qui nous tendent les bras (ou plutôt les jambes). Le retour à dos de cheval est compris dans le prix du ticket d'entrée, cependant il faudra s'acquitter d'un pourboire suffisant pour le conducteur des canassons. On n'en peut plus! Nous ne savons même pas si nos pieds sont encore présents ou si nous avançons sur des moignons de pieds érodés par la marche non stop de la journée. A cheval donc.... En plus, Grisemote adore ça.



C'est notre dernière étape à Pétra, avant de prendre la route pour le Wadi Rum où nous sommes attendus en fin d'après-midi. L'objectif du jour, c'est encore une belle rando: le haut lieu des sacrifices. Cette fois-ci nous n'empruntons pas le siq. Nous venons faire tamponner nos tickets au visitor center, puis nous prenons un taxi qui nous mène à Umm Sayhoun, village de la seconde entrée du site.



Le sentier qui grimpe, qui grimpe débute juste à côté du théâtre. Là encore le paysage est splendide, et plusieurs belvédères sont disséminés de part et d'autre. Il n'est pas toujours facile de se repérer au milieu du paysage désertique dans lequel nous sommes d'ailleurs seuls. Grâce au GPS du téléphone nous retrouvons notre chemin aisément. Là encore le chemin est jalonné de vendeuses qui espèrent toutes qu'on s'arrête à leur stand. On essaye de faire plaisir aux unes et aux autres et on doit batailler ferme... Nous n'avons jamais lésiné sur les pourboires (peut-être le plus gros budget de notre voyage), ni sur l'achat de souvenirs, thé ou autre. Nous sommes pleinement conscients de la détresse dans laquelle sont les jordaniens à l'heure actuelle. Sous-développés en eau, pas de ressources énergétiques ou peu (ils en achetaient 80% à l'Egypte avant le printemps arabe, des réfugiés à leurs frontières, et là-dessus on rajoute des touristes maintenant inexistants (à part ceux du Moyen Orient). Alors notre contribution ce sera celle-là, et notre visite de ce pays pourtant fabuleux mais boudé actuellement. Combien de fois dans la rue est-on venu nous serrer la main en nous remerciant d'être là. C'est très triste, et nous souhaitons que le pays retrouve ses touristes comme il le mérite. Au milieu des roches, au milieu de rien, l'échoppe de Mohamed chez qui nous prendrons un thé salvateur.
Quelle compagnie aérienne pour le Kenya English translation pending
by Pascalechat · 2017-04-30 · 18 replies
Je suis "partante "pour faire un voyage au Kenya !! J'ai trouvé mes dates !!l'endroit et aussi les guides pour le safari Mais en ce qui concerne les vols cela m’inquiète!! Quand je lis les avis sur les vols paris Mombasa c'est affolant !! entre les retards; les annulations; et perte de bagages cela devient déroutant alors je vous questionne ;vous internautes !!!!!! je dois partir de Paris pour aller a Mombasa !!pourriez vous me raconter vos expériences positives et négatives pour qu'ensuite je puisse me faire un avis! merci d'avance pascalechat
Compagnies aériennes pour voyager en Australie English translation pending
by Brunomichele · 2017-04-26 · 10 replies
Quelles compagnies aériennes pour voyager en Australie ? Merci
Sites Costa Croisières pour étrangers: réservation possible? English translation pending
by Domfwi972 · 2017-03-27 · 16 replies
Bonjour,

Je souhaite réserver une croisière Costa sur un site Costa autre que le site France (je suis français) ; cela est-il possible ? Avez-vous déjà réservé une croisière sur un site Costa ne relevant pas de votre pays ?

Merci de vos réponses.

Dom
Quel programme de fidélité / alliance? English translation pending
by Brackis · 2017-02-26 · 17 replies
Bonjour à tous.

Cette année je vais voyager plus que les précédentes (déjà fait la Malaisie le Portugual et l'Autriche).

Je pense qu'il faut que je me penche sur les FFP.

Ma boite ne payant que la classe Eco mon objectif serait d'atteindre si possible un status me donnant accès au lounge.

De plus prévoyant l'an prochain mon voyage de noce avec ma Femme avoir les accès au lounge et les parcours prioritaire se serait du luxe.

Vivant sur Brest je suis quoiqu'il arrive obliger ou presque de passer par Air France pour les acheminement vers CDG ORY LYS ou MRS (Ryan Air)

J'ai la carte Emirates également (je me suis rendu en Malaisie avec eux)

Mais vu les barèmes de miles pour le status gold chez flying blue (60 000 si je ne me trompes pas, çà me semble assez important quoique j'ai une amex gold qui peut aider)

Cependant j'ai l'impression que les status sont plus accessiblent chez Turkish ou Aegan ? et le réseau star alliance semble plus vaste pour notre futur voyage de noce dont la destination n'est pas encore choisit. (Et on est plutôt ouvert à un peu tout :) )

Mes prochains déplacement sont les suivant Faro au Portugual, Ouagadougou au Burkina faso 2 destination desservit par la tap et la turkish si je ne me trompe.

Et normalement d'ici cet été je devrai avoir également l'Afrique du Sud et le Bostwana et surement la Malaisie à nouveau.

A votre avis ai je une chance d'attraper un statu gold sur une Alliance ?

Quel serait vos conseils pour optimiser mes déplacements ? Les billets primes ne sont pas vraiment ma priorité même si on ne crache pas dessus évidemment.

Merci d'avance pour votre aide

Cordialement

Benoit
Escale de 15 heures à Beijing avec enfants English translation pending
by Michaeljj · 2017-02-24 · 5 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Nous sommes une famille de 4 (parents avec 2 enfants) qui avons l'habitude de voyager.

Notre petite famille sera 15h en escale à Beijing à la fin du mois de mars. C'est la première fois que nous prenons Air China et que nous avons une escale si longue et en Chine.

Ma question est la suivante : Vu que nous ne sortirons pas de l'aéroport (à cause du visa obligatoire), est-il possible de prendre une chambre pour quelques heures dans l'aéroport même?

Si quelqu'un a une info ou connait l'aéroport de Pékin, ce serait sympa de partager svp.

Merci,
Billets de train à bas prix en Europe English translation pending
by OdetteB · 2017-01-22 · 12 replies
Bonjours amis voyageurs, Nous venons tout juste de réserver nos billets d'avion pour un voyage mon neveu et moi, de 5 semaines en Europe en mai prochain. Nous voulons voyager en train. J'ai débuté mes recherches et je trouve les Eurail Pass drôlement chères pour si peu de jours de déplacement. Donc, nous pensons acheter les billets au fur et à mesure selon le déroulement de notre périple...et jumeler aussi les bus et le covoiturage. Donc amis européens, y-a-t-il des sites ou des trucs pour se procurer des billets de train à bon prix?
Plus de 90 jours à Cuba English translation pending
by Nisazoco · 2016-12-09 · 12 replies
Je veux aller 105 jours à Cuba. Où je dois aller pour demander une extension?? Et, c'est pourquoi la carte tourristique?? Merci
Itinéraire Bavière - Autriche avec enfants English translation pending
by Bloody450 · 2016-12-03 · 4 replies
bonjour, je suis en train de voir pour un voyage en baviere/ autriche

Je voulais savoir ce que vous pensez d un planning comme ca: J1Belgique -> munich (7h), nuit munich J2 munich: visite ville , nuit munich J3 munich : dachau, nuit munich J3 munich : Herrenchiemsee chateau, nuit munich J4 munich->Schwangau: Neuschwansteinstraße, Hohenschwangau, nuit Schwangau J5 Château de Linderhof nuit Schwangau J6 Schwangau-> innsbruck J7 innsbruck-> salzbourg J8 salzbourg J9 salzbourg-> vienne J10-J13 vienne J14 vienne -> franckfort J15 maison

N y connaissait rien en allemand, j ai du mal sur les sites pour trouver les prix des chateaux, y en a où ils parlent de ticket qui regroupent plusieurs chateaux c'est bien ca?, et apparemment c est gratuit pour les enfants (ils ont 7 et9) ? C est un premier jet, si y a encore plus à voir en bavière, je zapperai vienne pour mettre d autres jours ailleurs. Le but étant les chateaux (mais pas trop non plus les enfants vont saturer sinon) et les montagnes, les balades (on a la possibilité d emmener nos vélos, je sais pas si debut avril le temps le permet ou si c est encore enneigé ) Merci pour votre aide

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