Results for "chien+ou+chat+|+55"
38365 results found.
Les 10 plus belles îles du monde English translation pending
J'aurais voulu lancer en quelque sorte un sondage pour avoir votre avis sur les 10 plus belles iles du monde.
Rencontre à Lyon le 10 décembre 2005 English translation pending
Bon ça fait un moment que je n'étais pas passé par ici, (panne d'ordi oblige entre autres) alors je vais aux renseignements, ma curiosité ne se tarit pas...où sont donc les Lyonnais ?
j'en connais un qui doit toujours être sur New York et puis les autres ché pas trop...alors ?
Qui serait ok pour une rencontre dans un salon de thé (10-15 personne max ça serait faisable) fin novembre, genre le 25, 26 ou 27 ?
Qui serait ok pour une rencontre dans un salon de thé (10-15 personne max ça serait faisable) fin novembre, genre le 25, 26 ou 27 ?
un tour du monde en skate!!!! English translation pending
salut,
je m'appel fredo mais tout le monde m'appel fred et j'ai 37 ans, je suis un bon vivant et j'adore faire des balades dans le parc de vincenne.
je souhaiterai faire le tour du monde en skateboard et j'aimerai savoir si des gens l'ont déjà fait et si il faut une autorisation spéciale.
je me posais aussi la question de savoir qu'elle materiel utiliser vu que j'en ai jamais fais et que je compte rouler dans tous les types de climats(polaire, equatorial, modere avec quelqes cumulus, etc...)
je me donne 2ans de preparation avec stage de figure de skate et un peu de randonné(en effet je pars dans le vercors 3 jours chez mon beauf pour la fête de la biere!)
toutes reponses et informations seront les biens venus
merci a tous et n'oubliez pas que le TDM c'est tip top !!!!!
je m'appel fredo mais tout le monde m'appel fred et j'ai 37 ans, je suis un bon vivant et j'adore faire des balades dans le parc de vincenne.
je souhaiterai faire le tour du monde en skateboard et j'aimerai savoir si des gens l'ont déjà fait et si il faut une autorisation spéciale.
je me posais aussi la question de savoir qu'elle materiel utiliser vu que j'en ai jamais fais et que je compte rouler dans tous les types de climats(polaire, equatorial, modere avec quelqes cumulus, etc...)
je me donne 2ans de preparation avec stage de figure de skate et un peu de randonné(en effet je pars dans le vercors 3 jours chez mon beauf pour la fête de la biere!)
toutes reponses et informations seront les biens venus
merci a tous et n'oubliez pas que le TDM c'est tip top !!!!!
Les cyclades en hiver (Grèce) English translation pending
bonjour
est- ce que par vous, quelqu'un est allé dans les cyclades.
quelle est l'ambiance, trouve-t-on des auberges facilement en dec?
y-at-il bcq de sites fermés.
quelles sont les iles les plus interessantes pour la découverte?
athènes; connaissez-vous un hotel sympa et pas cher
merci d'avance
est- ce que par vous, quelqu'un est allé dans les cyclades.
quelle est l'ambiance, trouve-t-on des auberges facilement en dec?
y-at-il bcq de sites fermés.
quelles sont les iles les plus interessantes pour la découverte?
athènes; connaissez-vous un hotel sympa et pas cher
merci d'avance
L'excellente cuisine Québecoise English translation pending
La cuisine Québecoise est très diversifiée et arrive de plus en plus à maturité suite à 50 ans d'un travail de rationalisation de régionalisation et de qualification . Je peus vous en parler
Transport Malaisie péninsulaire-Bornéo English translation pending
bonjour à tous😉,
Comptant passer 3 semaines sur la cote Est de la Malaisie, j'aurais aimé pousser jusqu'a Bornéo( 3, 4 jours sur une ile), quel est le meilleur moyen pour s'y rendre...bateau, avion?
Merci d'avance....
yann
Comptant passer 3 semaines sur la cote Est de la Malaisie, j'aurais aimé pousser jusqu'a Bornéo( 3, 4 jours sur une ile), quel est le meilleur moyen pour s'y rendre...bateau, avion?
Merci d'avance....
yann
Passage frontière Inde-Birmanie et Birmanie-Thaïlande English translation pending
Salut,
je suis en train de construire un projet de voyage autour du theme de l'enfance. L'itinéraire est le suivant : de la France au Vietnam via la Birmanie.
L'ambassade de France stipule qu'il est impératif d'utiliser le même poste frontière (aéroport international de Rangoun) pour l'entrée et la sortie du territoire, afin d'éviter tout problème avec les services de l'immigration.
Cela faussant pas mal ma route, je désirerais connaitre votre expérience en la matière. Peut-on traverser la frontière Inde-Birmanie et birmanie-Thailande sans soucis? Et peut-on traverser d'ouest en est le pays par bus ou bateau?
Merci beaucoup beaucoup d'avance
Tonio🙂
je suis en train de construire un projet de voyage autour du theme de l'enfance. L'itinéraire est le suivant : de la France au Vietnam via la Birmanie.
L'ambassade de France stipule qu'il est impératif d'utiliser le même poste frontière (aéroport international de Rangoun) pour l'entrée et la sortie du territoire, afin d'éviter tout problème avec les services de l'immigration.
Cela faussant pas mal ma route, je désirerais connaitre votre expérience en la matière. Peut-on traverser la frontière Inde-Birmanie et birmanie-Thailande sans soucis? Et peut-on traverser d'ouest en est le pays par bus ou bateau?
Merci beaucoup beaucoup d'avance
Tonio🙂
Qui connait le groupe Manà? English translation pending
qqun connait il le groupe manà?jen suis devenue fan par le biais d'amis mexicain.est ce qu'ils font des concerts en france???
Off on an adventure in Sri Lanka
Day 1 – December 6
Our decision is our decision. And it’s firm and final. Next winter, our plane will spread its great wings toward the island of Ceylon! "Wait a minute... Ceylon... Ceylon... that name rings a bell, but I can’t quite place it on the globe Grandma gave me for Christmas! Ceylon... Oh right, I’ve got it: Ceylon is the name of my tea!" Exactly. But the name on your pretty tea box is also the one used until 1972 for this island nation, a speck on the Indian Ocean at the southern tip of the Indian subcontinent: Sri Lanka!
For this new adventure, I’m exceptionally leaving my Flo behind, cowardly replaced by a double dose of testosterone. To write the book of this journey with me, I’m bringing along my brother, who’s used to this kind of thing, and... a guest star: My model of resilience. My dad! All aboard! Or rather, all aboard our tuk-tuk! Yes, you read that right: A real tuk-tuk, a little colorful rolling box that putters along at two miles an hour. The idea? Well, Sri Lanka and its winding roads overlooking the vastness of lush nature are tailor-made for this kind of vehicle. And since it’s one of only two countries in the world that allow foreigners to rent and drive these mini speedsters, we’ll be crisscrossing the island in our two-square-meter rolling box. Plus, adopting this mode of transport is a surefire way to connect directly with the locals, who’ll surely be curious to see a foreigner driving their iconic vehicle. Not to mention the... let’s say... spicy anecdotes it might generate. I mean, heading into a subtropical zone with my jet-black dad and his unpredictable digestive flora while deliberately choosing the tuk-tuk as our *only* means of transport? That’s the winning combo for an unforgettable adventure! "More seriously, Dad, Sullivan, I’m already loving the idea of living this adventure together, the three of us—brothers and father..."
So, does the intro to this new adventure get your salivary glands going? Yes? Too bad. Because unfortunately, the program handed out by the lady at the entrance has been slightly... let’s say *crumpled*. Some might even say "scrunched up and nearly tossed in the trash." First, six days ago, as the countdown echoed in us like a call to adventure, Cyclone Ditwah grabbed Sri Lanka, played with it like a rag doll, and left it battered on the ground. The toll is devastating: over a thousand dead, thousands of homes wiped out by relentless rains, roads and railways swallowed by massive mudslides. A country wounded once again, after the civil war, the 2004 tsunami, and the post-Covid economic crisis.
But as if this weather disaster wasn’t enough to shake our unbreakable adventurer spirit, fate decided to mess with us further by cutting our trio down to two. The victim? My brother, violently turned away because of a simple date on his passport that didn’t match the border officials’ expectations. Return to sender!
So now it’s just the two of us allowed to board the Qatar Airways Airbus A380 for this trip. If he were here, Denis Brognart would say, "And in the end, only one remains!" Except I know you’ll be with us, following our adventures! Right?
Our decision is our decision. And it’s firm and final. Next winter, our plane will spread its great wings toward the island of Ceylon! "Wait a minute... Ceylon... Ceylon... that name rings a bell, but I can’t quite place it on the globe Grandma gave me for Christmas! Ceylon... Oh right, I’ve got it: Ceylon is the name of my tea!" Exactly. But the name on your pretty tea box is also the one used until 1972 for this island nation, a speck on the Indian Ocean at the southern tip of the Indian subcontinent: Sri Lanka!
For this new adventure, I’m exceptionally leaving my Flo behind, cowardly replaced by a double dose of testosterone. To write the book of this journey with me, I’m bringing along my brother, who’s used to this kind of thing, and... a guest star: My model of resilience. My dad! All aboard! Or rather, all aboard our tuk-tuk! Yes, you read that right: A real tuk-tuk, a little colorful rolling box that putters along at two miles an hour. The idea? Well, Sri Lanka and its winding roads overlooking the vastness of lush nature are tailor-made for this kind of vehicle. And since it’s one of only two countries in the world that allow foreigners to rent and drive these mini speedsters, we’ll be crisscrossing the island in our two-square-meter rolling box. Plus, adopting this mode of transport is a surefire way to connect directly with the locals, who’ll surely be curious to see a foreigner driving their iconic vehicle. Not to mention the... let’s say... spicy anecdotes it might generate. I mean, heading into a subtropical zone with my jet-black dad and his unpredictable digestive flora while deliberately choosing the tuk-tuk as our *only* means of transport? That’s the winning combo for an unforgettable adventure! "More seriously, Dad, Sullivan, I’m already loving the idea of living this adventure together, the three of us—brothers and father..."
So, does the intro to this new adventure get your salivary glands going? Yes? Too bad. Because unfortunately, the program handed out by the lady at the entrance has been slightly... let’s say *crumpled*. Some might even say "scrunched up and nearly tossed in the trash." First, six days ago, as the countdown echoed in us like a call to adventure, Cyclone Ditwah grabbed Sri Lanka, played with it like a rag doll, and left it battered on the ground. The toll is devastating: over a thousand dead, thousands of homes wiped out by relentless rains, roads and railways swallowed by massive mudslides. A country wounded once again, after the civil war, the 2004 tsunami, and the post-Covid economic crisis.
But as if this weather disaster wasn’t enough to shake our unbreakable adventurer spirit, fate decided to mess with us further by cutting our trio down to two. The victim? My brother, violently turned away because of a simple date on his passport that didn’t match the border officials’ expectations. Return to sender!
So now it’s just the two of us allowed to board the Qatar Airways Airbus A380 for this trip. If he were here, Denis Brognart would say, "And in the end, only one remains!" Except I know you’ll be with us, following our adventures! Right?
Tunisian Impressions (Live)
Hi there,
I arrived in Tunisia this afternoon for a full 14-day stay.
I took a direct Tunisair flight from Nice, which departed about thirty minutes late (that’s nothing compared to the "nightmares" I’ve had on some of my recent trips).
The flight lasts around 1 hour and 20 minutes, and a small snack was served on board (a sort of quiche with chickpea purée, a small bread roll, a portion of cheese like La Vache qui rit, and a small chocolate cake). It’s worth mentioning because it’s becoming increasingly rare on short flights. I was seated between two Tunisian gentlemen who gave me some great tips for my trip, especially about negotiating prices. One of them is a former cameraman for France Télévisions, very cultured and well-traveled—his daughter is a journalist at France Télévisions (I found some of her articles online). In short, the flight was very pleasant and quick.

I’m staying at the Hôtel Royal Victoria. I booked it yesterday afternoon by email without providing my credit card number. The room costs 241 TND (71 €) with breakfast included. It has heating, a small fridge, a safe, a hairdryer, Wi-Fi, and a TV with international channels. There’s a police van permanently parked in the square where the hotel is located.
This hotel is housed in the former British consulate and later embassy. It has a lot of charm with its painted wood ceilings and doors, and its bathroom covered in ceramic tiles. The tiny elevator is from another era. The main advantage of the hotel is its location between the medina and Avenue Bourguiba. Nearby, there’s the Magasin Général, where you can find groceries and some typical products like rose water, geranium water, and tons of halwa (a customer kindly explained how to eat it and which is the best).
After nightfall, I took a short stroll down Avenue Bourguiba. There weren’t many people around—it’s windy and cold.
I’ve already noticed the warm welcome from Tunisians. The supermarket cashier welcomed me to Tunisia, and a gentleman I asked for directions to the Magasin Général (I was about to climb stairs leading to a mosque!) insisted on inviting me for coffee, but I declined.
The rest of my itinerary will depend on the weather. If it doesn’t rain tomorrow, I might visit Carthage since the Bardo Museum is closed on Mondays, as are the museums in Sidi Bou Said.
TO BE CONTINUED...

I arrived in Tunisia this afternoon for a full 14-day stay.
I took a direct Tunisair flight from Nice, which departed about thirty minutes late (that’s nothing compared to the "nightmares" I’ve had on some of my recent trips).
The flight lasts around 1 hour and 20 minutes, and a small snack was served on board (a sort of quiche with chickpea purée, a small bread roll, a portion of cheese like La Vache qui rit, and a small chocolate cake). It’s worth mentioning because it’s becoming increasingly rare on short flights. I was seated between two Tunisian gentlemen who gave me some great tips for my trip, especially about negotiating prices. One of them is a former cameraman for France Télévisions, very cultured and well-traveled—his daughter is a journalist at France Télévisions (I found some of her articles online). In short, the flight was very pleasant and quick.

I’m staying at the Hôtel Royal Victoria. I booked it yesterday afternoon by email without providing my credit card number. The room costs 241 TND (71 €) with breakfast included. It has heating, a small fridge, a safe, a hairdryer, Wi-Fi, and a TV with international channels. There’s a police van permanently parked in the square where the hotel is located.
This hotel is housed in the former British consulate and later embassy. It has a lot of charm with its painted wood ceilings and doors, and its bathroom covered in ceramic tiles. The tiny elevator is from another era. The main advantage of the hotel is its location between the medina and Avenue Bourguiba. Nearby, there’s the Magasin Général, where you can find groceries and some typical products like rose water, geranium water, and tons of halwa (a customer kindly explained how to eat it and which is the best).
After nightfall, I took a short stroll down Avenue Bourguiba. There weren’t many people around—it’s windy and cold.
I’ve already noticed the warm welcome from Tunisians. The supermarket cashier welcomed me to Tunisia, and a gentleman I asked for directions to the Magasin Général (I was about to climb stairs leading to a mosque!) insisted on inviting me for coffee, but I declined.
The rest of my itinerary will depend on the weather. If it doesn’t rain tomorrow, I might visit Carthage since the Bardo Museum is closed on Mondays, as are the museums in Sidi Bou Said.
TO BE CONTINUED...

Langtang – Trekking in the Rain
We did the Langtang trek (hike) from September 10th to 17th, with the first and last days being the trip from Kathmandu and back—so 6 days of actual walking. It’s a fairly well-known trek but certainly not as famous or crowded as those in the Annapurna or Everest regions, which is why we chose it.
In theory, it’s mandatory to have a guide for this trek. In reality, it seems there are ways to bypass the regulations: we met at least two people hiking without a guide—a South Korean, a New Zealander, and possibly also a couple of English women and an American couple, though we’re not sure if they had a guide.
The agency we booked with had told us it was an affordable trek for relatively older people in good shape—which is our case (I’m 72 myself). I have to say upfront that we found it quite challenging, maybe because we didn’t have good weather—it was the end of the monsoon season. To be clear, no matter your fitness level, I’d say doing this trek in the middle of the monsoon season would be suicidal.
Day 1 – Journey from Kathmandu to Syapru Besi
On Monday, September 8th, there had been violent protests in Kathmandu against the government, which had, among other things, blocked access to social media and been accused of nepotism and corruption. There were 19 deaths. The situation was very tense on the day of our departure, Wednesday the 10th. The agency warned us that public transport was very unreliable. So, we decided to take a jeep, at an additional cost of $100 ($160 minus what was already budgeted for the bus).
We left a little before 7 a.m. and it took us a good hour just to reach the outskirts of Kathmandu. Along the way, we saw several houses and vehicles set on fire by protesters.
The road to Syapru Besi is only 120 km, but it’s frankly awful. It’s always narrow, winds through endless mountains, and the shoulders range from bad to confusing to nonexistent. Several sections are just dirt tracks. We didn’t regret opting for the jeep, as we could stop several times at our convenience—if only to let Y (my Thai partner) throw up everything she had. She’d taken her usual motion sickness medication, but the constant turns, accelerations, and braking eventually made her terribly carsick.
In Nuwakot, we stopped for breakfast at a nice little restaurant, Jimbu. It was around 8:30 a.m., and we’d barely covered 60 km. The restaurant has a lovely garden overlooking the Trishuli Ganga, the river flowing down from Syapru Besi. First photo: the river in the bottom right corner, mist and clouds over the mountain on the other side.
An hour later, my second photo: the hills along the Trishuli Ganga. You can see the different crops—lush green rice paddies in the lower right and corn, already yellowed and likely harvested, in the foreground on the left. And of course, the mist and clouds through which you can glimpse the mountain on the other side of the river.
In theory, it’s mandatory to have a guide for this trek. In reality, it seems there are ways to bypass the regulations: we met at least two people hiking without a guide—a South Korean, a New Zealander, and possibly also a couple of English women and an American couple, though we’re not sure if they had a guide.
The agency we booked with had told us it was an affordable trek for relatively older people in good shape—which is our case (I’m 72 myself). I have to say upfront that we found it quite challenging, maybe because we didn’t have good weather—it was the end of the monsoon season. To be clear, no matter your fitness level, I’d say doing this trek in the middle of the monsoon season would be suicidal.
Day 1 – Journey from Kathmandu to Syapru Besi
On Monday, September 8th, there had been violent protests in Kathmandu against the government, which had, among other things, blocked access to social media and been accused of nepotism and corruption. There were 19 deaths. The situation was very tense on the day of our departure, Wednesday the 10th. The agency warned us that public transport was very unreliable. So, we decided to take a jeep, at an additional cost of $100 ($160 minus what was already budgeted for the bus).
We left a little before 7 a.m. and it took us a good hour just to reach the outskirts of Kathmandu. Along the way, we saw several houses and vehicles set on fire by protesters.
The road to Syapru Besi is only 120 km, but it’s frankly awful. It’s always narrow, winds through endless mountains, and the shoulders range from bad to confusing to nonexistent. Several sections are just dirt tracks. We didn’t regret opting for the jeep, as we could stop several times at our convenience—if only to let Y (my Thai partner) throw up everything she had. She’d taken her usual motion sickness medication, but the constant turns, accelerations, and braking eventually made her terribly carsick.
In Nuwakot, we stopped for breakfast at a nice little restaurant, Jimbu. It was around 8:30 a.m., and we’d barely covered 60 km. The restaurant has a lovely garden overlooking the Trishuli Ganga, the river flowing down from Syapru Besi. First photo: the river in the bottom right corner, mist and clouds over the mountain on the other side.
An hour later, my second photo: the hills along the Trishuli Ganga. You can see the different crops—lush green rice paddies in the lower right and corn, already yellowed and likely harvested, in the foreground on the left. And of course, the mist and clouds through which you can glimpse the mountain on the other side of the river.
Website with suggested visit duration for a country or city
Hi, I’d love to know if there’s a website that gives a rough idea of how much time you should spend visiting a particular city or country.
I know my question is super general, but it’d be really great if such a site existed.
Thanks in advance for your help. Take care and happy travels.
Régine
Thanks in advance for your help. Take care and happy travels.
Régine
How surprising this Sultanate of Oman is
Hey fellow travelers,
We’re a couple in our fifties who’ve been traveling independently for ages—mostly in Asia, a bit in Africa, very little in the Americas, and never ever in West Asia until November 2023, when we discovered the Sultanate of Oman.

If we waited so long to explore this part of the world, it’s because a few questions were nagging at us, like: Can two Landais party lovers like us survive 15 days without apéro 😄? Or, more seriously: Can a feminist like me enjoy traveling in such a conservative country?
That is the question (and I feel your pain with this unbearable suspense 😅).
Ready to dive in?
PS: Apologies in advance for the casual tone of this travel journal—it’s the one I shared with our loved ones in real time, which explains everything.
We’re a couple in our fifties who’ve been traveling independently for ages—mostly in Asia, a bit in Africa, very little in the Americas, and never ever in West Asia until November 2023, when we discovered the Sultanate of Oman.

If we waited so long to explore this part of the world, it’s because a few questions were nagging at us, like: Can two Landais party lovers like us survive 15 days without apéro 😄? Or, more seriously: Can a feminist like me enjoy traveling in such a conservative country?
That is the question (and I feel your pain with this unbearable suspense 😅).
Ready to dive in?
PS: Apologies in advance for the casual tone of this travel journal—it’s the one I shared with our loved ones in real time, which explains everything.
Conseils pour une randonnée niveau débutant en Normandie English translation pending
Bonsoir tout le monde !🙂
J’ai pour projet de partir en randonner à pied sur plusieurs jours, je suis débutant dans le monde du trekking. J’aimerais partir de Normanville (27930) en me donnant comme point d’arrivé Etretat (76790). Ce projet se fera sur plusieurs jours de marches, en bivouaquant dans la nature. Je suis plutôt sportif, c’est ma première randonnée, je pense pouvoir faire entre 25-35km (cela reste à déterminer en fonction des reliefs du trajet. Ce projet a donné naissance à une multitude de questions, c’est pour cela que je me tourne vers vous pour en apprendre davantage sur le sujet et trouver réponses à mes questions.
Ou j’en suis ? Pour le moment je suis en train de réfléchir sur l’itinéraire, pour se faire je travaille avec le site Openrunner, peut(être avez vous un autre outil plus performant à me conseiller ? J’ai vu qu’il existe bon nombre de sentiers, avez-vous des petites idées sur lesquelles je pourrais potentiellement emprunter ? La grande question c'est , comment bien organiser son trajet ?
Concernant le bivouaqage, comment trouver de bon endroit ? Je vous remercie d’avance à la contribution que vous apporterez au sujet
Bonne soirée
J’ai pour projet de partir en randonner à pied sur plusieurs jours, je suis débutant dans le monde du trekking. J’aimerais partir de Normanville (27930) en me donnant comme point d’arrivé Etretat (76790). Ce projet se fera sur plusieurs jours de marches, en bivouaquant dans la nature. Je suis plutôt sportif, c’est ma première randonnée, je pense pouvoir faire entre 25-35km (cela reste à déterminer en fonction des reliefs du trajet. Ce projet a donné naissance à une multitude de questions, c’est pour cela que je me tourne vers vous pour en apprendre davantage sur le sujet et trouver réponses à mes questions.
Ou j’en suis ? Pour le moment je suis en train de réfléchir sur l’itinéraire, pour se faire je travaille avec le site Openrunner, peut(être avez vous un autre outil plus performant à me conseiller ? J’ai vu qu’il existe bon nombre de sentiers, avez-vous des petites idées sur lesquelles je pourrais potentiellement emprunter ? La grande question c'est , comment bien organiser son trajet ?
Concernant le bivouaqage, comment trouver de bon endroit ? Je vous remercie d’avance à la contribution que vous apporterez au sujet
Bonne soirée
Visas pour l'Inde suspendus pour les ressortissants de France, Espagne et Allemagne English translation pending
Tout est dans le titre...Je suis 🏴☠️ !
la mauvaise nouvelle ici
Deux nuits à Kanchanaburi et 4 nuits à Hua Hin English translation pending
Bonjour à tous
Nous revoilà partis pour la Thaïlande c'est notre 10 eme édition entre amis , fan de ce pays
et comme chaque année , je viens sur ce super site pour agrémenter ma préparation du voyage grâce a vos expériences et passages dans les coins que nous ne connaissons pas encore .
Nous serons en Thaïlande du 06 au 27 Mars 2020 , 2 lieux que nous ne connaissons pas encore
Kanchanaburi 2 nuits du 09 au 11 Mars et
Hua Hin 4 nuits du 11 au 15 Mars 2020 , alors qui peut par leurs vécus m'en dire un plus que ce que je peux trouver sur le net .
Par avance merci
Croisière tour monde MSC 2021 English translation pending
Bonjour
Nous avons réservé une croisière tour du monde en...2021. Je reconnais qu.il y a encore plusieurs mois avant le départ mais j.aimerais échanger avec d.autres croisiéristes faisant le même voyage (navire Poesia et trajet passant par Panama).
Je suis à Luang Prabang, voici mes premières informations English translation pending
Bonjour,
Depuis le 8 janvier en chemin (lol), Malaisie et Thailande et maintenant LUANG PRABANG.
Nous y sommes pendant 15 jours mais tout de suite, j'ai senti le changement : ici c'est une ville à la campagne, avec beaucoup de végétation, des palmiers en ville et puis des gens SOURIANTS. Les balades le long du Mékong et les visites de temples m'enchantent.
Bref, je suis aux anges ! Ce n'est que mon premier article mais d'autres vont suivre ...
http://odile-en-chemin.over-blog.com/2019/03/bienvenue-au-laos.html
Bonne visite virtuelle !





Depuis le 8 janvier en chemin (lol), Malaisie et Thailande et maintenant LUANG PRABANG.
Nous y sommes pendant 15 jours mais tout de suite, j'ai senti le changement : ici c'est une ville à la campagne, avec beaucoup de végétation, des palmiers en ville et puis des gens SOURIANTS. Les balades le long du Mékong et les visites de temples m'enchantent.
Bref, je suis aux anges ! Ce n'est que mon premier article mais d'autres vont suivre ...
http://odile-en-chemin.over-blog.com/2019/03/bienvenue-au-laos.html
Bonne visite virtuelle !





Mes balades en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Habitant la Thaïlande depuis bientôt 15 ans, je m'y balade a vélo, VTT plutôt , un Wheeler Pro 10 passablement transformé et chaussé en pneus route et aussi en pickup ; principalement dans le nord et le Nord-Est ou Issan . C'est d'ailleurs dans cette très grande région que j'habite, l'Issan, dans province de Sakon Nakhon.
On va faire comme je le sens, c'est à dire en désordre...😛 , en espérant que les photos vous donneront envie de découvrir des régions peu ou pas touristiques; on y voit rarement des occidentaux mais les thaïlandais se déplacent énormément et visitent en nombre leur pays.
Je vais commencer avec la province de Nong Khai où j’étais en fin de semaine dernière . La ville de Nong Khai se trouve au bord du Mékong et à 22 km de Vientiane la capitale du Laos; c'est en tous cas ce qui est écrit sur un panneau routier à quelques centaines de mètres du poste frontière .

Une promenade pietons et velos, malheureusement empruntee par trop de motocyclettes a ete construite le long du Mekong ;

Tout au bout de celle-ci, en allant vers l'aval du fleuve se trouve un joli petit Wat qui fait pendant à un autre qui se trouve dans le Mékong; on ne voit plus qu'un tout petit bout de son sommet car il s'est effondré.

Sur la promenade deux grands Nagas qui se font face


Et un marche de nuit qui, si j'ai bien compris , ne fonctionne que les samedi et dimanche ; il ne faisait pas encore nuit 😉 et ils etaient en train de finir son installation.

A l'oppose , tout au bout de la promenade en allant dans le sens amont du Mékong , vue sur le Pont de l’Amitié, un bateau sur lequel on peut boire un coup et même manger si on le désire, vous emmènera vers le pont de l’Amitié pour admirer un magnifique coucher de soleil sur le Mékong; l'horaire de départ n'est pas fixe, il dépend de l'heure du coucher, il y a deux jours c’était départ à 17h ; et pas de bol il y avait des nuages à l'endroit du " couchage " ... Descendre les marches pour accéder au bateau



Habitant la Thaïlande depuis bientôt 15 ans, je m'y balade a vélo, VTT plutôt , un Wheeler Pro 10 passablement transformé et chaussé en pneus route et aussi en pickup ; principalement dans le nord et le Nord-Est ou Issan . C'est d'ailleurs dans cette très grande région que j'habite, l'Issan, dans province de Sakon Nakhon.
On va faire comme je le sens, c'est à dire en désordre...😛 , en espérant que les photos vous donneront envie de découvrir des régions peu ou pas touristiques; on y voit rarement des occidentaux mais les thaïlandais se déplacent énormément et visitent en nombre leur pays.
Je vais commencer avec la province de Nong Khai où j’étais en fin de semaine dernière . La ville de Nong Khai se trouve au bord du Mékong et à 22 km de Vientiane la capitale du Laos; c'est en tous cas ce qui est écrit sur un panneau routier à quelques centaines de mètres du poste frontière .

Une promenade pietons et velos, malheureusement empruntee par trop de motocyclettes a ete construite le long du Mekong ;

Tout au bout de celle-ci, en allant vers l'aval du fleuve se trouve un joli petit Wat qui fait pendant à un autre qui se trouve dans le Mékong; on ne voit plus qu'un tout petit bout de son sommet car il s'est effondré.

Sur la promenade deux grands Nagas qui se font face


Et un marche de nuit qui, si j'ai bien compris , ne fonctionne que les samedi et dimanche ; il ne faisait pas encore nuit 😉 et ils etaient en train de finir son installation.

A l'oppose , tout au bout de la promenade en allant dans le sens amont du Mékong , vue sur le Pont de l’Amitié, un bateau sur lequel on peut boire un coup et même manger si on le désire, vous emmènera vers le pont de l’Amitié pour admirer un magnifique coucher de soleil sur le Mékong; l'horaire de départ n'est pas fixe, il dépend de l'heure du coucher, il y a deux jours c’était départ à 17h ; et pas de bol il y avait des nuages à l'endroit du " couchage " ... Descendre les marches pour accéder au bateau



Koyo, 6 semaines au Japon English translation pending
30 Novembre
En préambule à ce petit carnet je voudrais exprimer toute ma gratitude à tous les habitués du forum Japon, dont les réponses à mes questions et à celles des autres forumeurs, ou leur blog, m'ont permis de rassembler des informations qui ont contribué de manière décisive à ce que notre (premier, mais du coup probablement pas dernier) voyage au Japon soit un enchantement.
Notre itinéraire est resté classique, mais en même temps, c'est assez logique pour un premier voyage de se concentrer sur les "incontournables", dont certains nous ont semblé cependant ne pas l'être absolument.... de gustibus.....
Une partie du voyage a été faite en voiture de location et j'aimerais contribuer à démystifier cette manière de voyager au Japon, qui si elle paraît normale aux connaisseurs du pays, semble incongrue à beaucoup ( et à quelques Japonais que nous avons croisés dans notre voiture)
il y avait quelques critères dans la mise au point de l'itinéraire: 1. assister au Jidai Matsuri à Kyoto le 22 octobre 2. suivre le koyo
Bon... on y va?
En préambule à ce petit carnet je voudrais exprimer toute ma gratitude à tous les habitués du forum Japon, dont les réponses à mes questions et à celles des autres forumeurs, ou leur blog, m'ont permis de rassembler des informations qui ont contribué de manière décisive à ce que notre (premier, mais du coup probablement pas dernier) voyage au Japon soit un enchantement.
Notre itinéraire est resté classique, mais en même temps, c'est assez logique pour un premier voyage de se concentrer sur les "incontournables", dont certains nous ont semblé cependant ne pas l'être absolument.... de gustibus.....
Une partie du voyage a été faite en voiture de location et j'aimerais contribuer à démystifier cette manière de voyager au Japon, qui si elle paraît normale aux connaisseurs du pays, semble incongrue à beaucoup ( et à quelques Japonais que nous avons croisés dans notre voiture)
il y avait quelques critères dans la mise au point de l'itinéraire: 1. assister au Jidai Matsuri à Kyoto le 22 octobre 2. suivre le koyo
Bon... on y va?
Circuit 15 jours en Roumanie (septembre 2018) English translation pending
Bonjour,
Voici le récit de nos deux semaines en Roumanie, avec un circuit de plus de 2000 km, 6 étapes... et un dépaysement total à quelques heures de vol de la France. 🙂
Nous avons réservé un vol au départ de Nantes, changement d'avion à Munich, avec la Lufhtansa (250 euros AR et 23 kg de bagages soute /pers, vols réservés en décembre).
Location de voiture pour toute la durée du séjour: Opel Astra automatique, full insurance (pas du luxe): 428 euros avec Cars4rent.
Logements réservés à l'avance, via les sites internet persos, booking ou encore airbnb.
Nous partons avec le guide du routard sous le bras et la fonction GPS de nos téléphones + une carte routière si besoin (et qui ne nous aura pas réellement servi).
Pour obtenir la monnaie locale, nous opterons pour l'option de retirer directement dans des ATM.
Vendredi 7 septembre:
Décollage le matin de Nantes, changement d'avion à Munich dont nous pourrons découvrir un peu l'aéroport, et notamment des cabines de sieste dont j'avais entendu parler sans jamais en voir!
Arrivée à Otopeni (aéroport de Bucarest) vers 18h30. Nous rencontrons notre loueur, les explications sont claires, le coffre de la voiture est juste assez grand pour accueillir nos gros bagages... et c'est parti pour la découverte de la conduite roumaine! 🤪
Quelques kilomètres et un arc de triomphe plus loin, nous arrivons dans l'auberge de jeunesse qui nous accueillera pour cette première nuit. C'est très joli, il y a une petite cour, une grande cuisine commune, et une seule chambre double avec salle de bain privative que nous avons réservée (180 lei).

L'accueil est très sympa, on nous donnera une carte de Bucarest pour ne pas nous perdre dans la soirée.

Le quartier est mignon, nous sommes juste en face de l'ambassade de France et les bâtiments sont anciens. Nous dînerons au café Verona, très agréable avec sa jolie cour extérieure.
Voici le récit de nos deux semaines en Roumanie, avec un circuit de plus de 2000 km, 6 étapes... et un dépaysement total à quelques heures de vol de la France. 🙂
Nous avons réservé un vol au départ de Nantes, changement d'avion à Munich, avec la Lufhtansa (250 euros AR et 23 kg de bagages soute /pers, vols réservés en décembre).
Location de voiture pour toute la durée du séjour: Opel Astra automatique, full insurance (pas du luxe): 428 euros avec Cars4rent.
Logements réservés à l'avance, via les sites internet persos, booking ou encore airbnb.
Nous partons avec le guide du routard sous le bras et la fonction GPS de nos téléphones + une carte routière si besoin (et qui ne nous aura pas réellement servi).
Pour obtenir la monnaie locale, nous opterons pour l'option de retirer directement dans des ATM.
Vendredi 7 septembre:
Décollage le matin de Nantes, changement d'avion à Munich dont nous pourrons découvrir un peu l'aéroport, et notamment des cabines de sieste dont j'avais entendu parler sans jamais en voir!
Arrivée à Otopeni (aéroport de Bucarest) vers 18h30. Nous rencontrons notre loueur, les explications sont claires, le coffre de la voiture est juste assez grand pour accueillir nos gros bagages... et c'est parti pour la découverte de la conduite roumaine! 🤪
Quelques kilomètres et un arc de triomphe plus loin, nous arrivons dans l'auberge de jeunesse qui nous accueillera pour cette première nuit. C'est très joli, il y a une petite cour, une grande cuisine commune, et une seule chambre double avec salle de bain privative que nous avons réservée (180 lei).

L'accueil est très sympa, on nous donnera une carte de Bucarest pour ne pas nous perdre dans la soirée.

Le quartier est mignon, nous sommes juste en face de l'ambassade de France et les bâtiments sont anciens. Nous dînerons au café Verona, très agréable avec sa jolie cour extérieure.
Une première au pays des Tsars... Moscou et Saint-Pétersbourg English translation pending
Priviét chers voyageurs :)
C'est une première pour moi dans la section "Asie centrale", plus habituée à celle du Moyen-Orient :)
La Russie ne faisait pas partie de ma liste des pays à découvrir dans l'immédiat mais une opportunité s'est présentée et bien évidemment, je l'ai saisie.
Prévu pour fin septembre, le voyage sera court (environ une dizaine de jours) et avec une camarade de voyage rencontrée à Jérusalem il y a quelques mois, nous atterrirons directement à Saint Petersbourg. Nous terminerons le voyage par Moscou en y passant deux jours avant de repartir à Paris pour l'une et en Chine pour l'autre.
Et c'est là, chers voyageurs bien aimés, que vous intervenez. C'est donc une première pour toutes les deux dans le pays le plus chaud du monde (attention, une blague s'est glissée dans cette phrase !) et nous serions ravies d'avoir de précieux conseils de votre part quant aux incontournables dans ces deux villes. Les sites à visiter, les musées à voir, les balades à faire, les plats à goûter, les transports à prendre, les températures à affronter...Tout, tout, tout, dîtes-nous tout sur la Russie:)
Certains en reviennent peut-être, d'autres s'apprêtent à partir. Je dévorerai vos impressions ! Parce-que mon esprit de partage n'a pas bougé; si vous êtes sur notre route et que vous souhaitez partager un petit bout de chemin avec nous, hurlez "ramenez la coupe à la maison", je saurai que c'est l'un(e) d'entre vous :)
D'avance, merci infiniment de vos retours !
Belle journée, Bibi:)
C'est une première pour moi dans la section "Asie centrale", plus habituée à celle du Moyen-Orient :)
La Russie ne faisait pas partie de ma liste des pays à découvrir dans l'immédiat mais une opportunité s'est présentée et bien évidemment, je l'ai saisie.
Prévu pour fin septembre, le voyage sera court (environ une dizaine de jours) et avec une camarade de voyage rencontrée à Jérusalem il y a quelques mois, nous atterrirons directement à Saint Petersbourg. Nous terminerons le voyage par Moscou en y passant deux jours avant de repartir à Paris pour l'une et en Chine pour l'autre.
Et c'est là, chers voyageurs bien aimés, que vous intervenez. C'est donc une première pour toutes les deux dans le pays le plus chaud du monde (attention, une blague s'est glissée dans cette phrase !) et nous serions ravies d'avoir de précieux conseils de votre part quant aux incontournables dans ces deux villes. Les sites à visiter, les musées à voir, les balades à faire, les plats à goûter, les transports à prendre, les températures à affronter...Tout, tout, tout, dîtes-nous tout sur la Russie:)
Certains en reviennent peut-être, d'autres s'apprêtent à partir. Je dévorerai vos impressions ! Parce-que mon esprit de partage n'a pas bougé; si vous êtes sur notre route et que vous souhaitez partager un petit bout de chemin avec nous, hurlez "ramenez la coupe à la maison", je saurai que c'est l'un(e) d'entre vous :)
D'avance, merci infiniment de vos retours !
Belle journée, Bibi:)
USA: Floride, retour à Key West English translation pending

D'une première visite à Key West en 2012 *, j'avais gardé en mémoire d'excellents souvenirs … j'y suis retourné en avril dernier et avec beaucoup de plaisir j'ai retrouvé l'ambiance et le charme de cette île du bout des USA. Mais durant ce récent week-end sur place, je me suis attaché à compléter ma connaissance de cette île. Mes balades m'ont donc plus particulièrement conduit dans quelques lieux négligés lors de mon premier voyage. Ce sont ces quelques visites que je me propose de partager dans ce récit, illustré par de nombreuses photos. Bonne balade virtuelle sur l'île de Key West.
__
Au 907 Whitehead Street, une célèbre résidence … d'écrivain à succès

En 2012, je me souviens être passé devant cette élégante maison coloniale mais la grille était fermée, une pancarte suspendue à l'entrée indiquait : « Closed ». Dommage pour nous, il était trop tard pour la visite, les heures d'ouvertures étaient terminées ! A l'époque, je m'étais bien promis que si par un heureux hasard, un de mes périples me ramenait un jour ou l'autre vers Key West, la visite de cette fameuse habitation serait une de mes priorités. Du souhait à la réalisation ... me voici en cette après-midi devant l'entrée du 907 Whitehead Street et cette fois, la porte est bien ouverte.
Mais pourquoi un tel intérêt pour cette bâtisse ? Certes, elle a du charme avec son architecture coloniale typique des îles, mais il y a un plus … en effet, c'est ici qu'a vécu pendant quelques années Ernest Hemingway, prix Nobel de littérature en 1954. On savait que l'homme avait du talent en tant qu'écrivain, on constate qu'il avait aussi du goût pour les belles demeures. C'est en 1931 que le romancier, journaliste et grand voyageur jeta son dévolue sur cette habitation. Elle avait été construite pour un riche armateur mais son entretien laissait à désirer … qu'à cela ne tienne ! Ernest Hemingway accompagné de Pauline (son épouse du moment, il en a eu 4 !) entrepris des travaux de rénovation de la maison ainsi que du grand jardin tropical qui l'entoure. Ils firent même creuser une piscine dans le sol en corail et aussi une cave à vin sous la maison, des aménagements peu courants sur l'île de Key West dans ces années-là.
La visite ce cette habitation vous fait passer de pièce en pièce … du salon à la salle à manger, de la vaste chambre du couple à celle des enfants. On y retrouve l'atmosphère surannée et paisible dans laquelle vivait à l'époque la famille de l'écrivain. La décoration ainsi que l'ameublement ont été conservés en l'état. Des lustres en cristal ornent les plafonds et un mobilier raffiné, principalement de style espagnol 17ème, meuble les pièces.

Bien sûr, c'est le bureau dans lequel écrivait l'auteur qui est le clou de la visite. Pour le découvrir il faut quitter la construction principale pour se rendre dans une autre bâtisse située juste à l'arrière de la maison de maître. A l'époque Hemingway avait aménagé cet atelier de jardin pour en faire sa pièce d'écriture. Il avait fait réaliser une passerelle qui y menait directement depuis la façade arrière de la maison, c'était plus pratique … De nos jours, il faut emprunter un petit escalier métallique pour monter à l'étage et se retrouver dans l'antre de l'écrivain. Sa machine à écrire est posée sur la table … il ne reste plus qu'à imaginer Ernest Hemingway en pleine création littéraire face aux touches de sa machine à écrire.

L'auteur écrivait ici principalement le matin … plusieurs de ses célèbres ouvrages ont été écrits dans cette pièce : « Pour qui sonne le glas », « Les neiges du Kilimandjaro », « Le soleil se lève aussi » …. Quant aux après-midi, Hemingway les consacrait à la détente, Key West avec son environnement enchanteur s'y prête à merveille. L'auteur était également un féru amateur de pêche au gros. Sur les murs et dans les vitrines de l'habitation de nombreux souvenirs concernant Hemingway ont été rassemblés … Mon regard va se poser avec beaucoup d'intérêt sur des objets et des photos du grand voyageur qu'était le grand Ernest.

Ici, des évocations liées aux séjours espagnols de l'auteur : Pampelune, les arènes et les corridas dont l'auteur était aussi un passionné … et voilà que me reviennent en mémoire des souvenirs de voyage justement à Pampelune. C'était en septembre dernier et je me souviens d'une statue représentant Hemingway, trônant juste devant les grandes arènes de la ville. Ernest Hemingway était un grand voyageur, c'est ainsi que l'on retrouve quelques souvenirs de ses passages de part le monde … comme aussi à La Havane où j'ai le souvenir de la « Bodeguita del Medio » dans Habana Viejo où il avait ses habitudes avec son pêché mignon : le daïquiri !

De l'intérieur ... à l'extérieur, et l'on se met à longer chaque côté de l'habitation en profitant des terrasses balcons avec vue imprenable sur la végétation luxuriante du jardin tropical : une profusion de palmiers, de flamboyants, de banians, d'hibiscus et de bougainvilliers en fleurs.
Dans cette villa ainsi que dans les allées du jardin, d'autres curiosités attirent immanquablement les visiteurs. Eux aussi sont liés à l'illustre écrivain mais pour le moins, ils sont vraiment inattendus … Je veux évoquer maintenant les descendants des chats du bon Ernest. L'homme était très attaché à ces doux animaux de compagnie et dans un de ses textes il a même écrit cette phrase : « Le chat est d'une honnêteté absolue : les êtres humains cachent, pour une raison ou une autre, leurs sentiments. Les chats non. ». Un vraie déclaration d'amour ! Partout dans les pièces de la maison ainsi que dans le parc on croise au cours de la visite de nombreux chats. Là, sur le lit de la chambre de l'écrivain ou ici au pied d'un bougainvillier. Il y en aurait actuellement une soixantaine, autant qu'à l'époque de l'écrivain. Et parmi tous ces félins, une trentaine est « polydactil ». Non, ce n'est pas une race de chats qui ne nous est pas familière mais le nom donné aux chats possédant des pattes à six griffes. Le résultat d'un caractère génétique qui s'est transmis de générations en générations … et à l'origine, on trouve un des fameux chats d'Hemingway. Sans doute fiers de leur anatomie originale ou trop agacés par la curiosité répétées des visiteurs, ces chats aux six griffes ne laissent pas facilement photographier leurs étranges pattes, tant pis pour moi ! En tout cas celui-là a bien six griffes, si, si ... mais à observer la façon dont il se gratte, on imagine qu'il a aussi des puces !

Le couple Hemingway s'amusait à donner à leurs chats des noms de célébrités : écrivains ou acteurs de cinéma ? Il y a eu ainsi un Shakespeare ou une Kim Novak. D'ailleurs on peut voir au fond du jardin sa tombe, pas celle de l'actrice mais celle de la chatte du même nom, elle est en première ligne dans le cimetière des chats de la propriété.

Avant de quitter l'élégante villa coloniale, je fais un dernier tour le long de la véranda qui entoure l'ensemble de l'habitation. Sur la partie exposée côté sud, je tombe une nouvelle fois sous le charme de la vue. De là, elle s'étend au-delà du jardin d'agrément en effet, comme semblant émergé au-dessus des arbres, le phare de Key West pointe sa lanterne. Une vue séduisante et privilégiée très appréciable même si ce n'est pas une vue sur la mer.

__
Le point culminant de Key West, vu d'en bas, de l'intérieur et d'en haut ...

J'avais en mémoire le souvenir de cette haute colonne dont la lanterne domine ainsi la cime des arbres et une grande partie de l'île. Un phare s'observe d'abord depuis le sol (ou depuis le large) mais il est également intéressant de profiter d'un tel belvédère pour admirer le panorama alentour ... ce que je n'avais pas fait lors de mon précédent séjour. Le moment est donc venu de combler cette lacune. D'un pas bien décidé, voilà que je pénètre dans le phare. L'intérieur, à l'image de la peinture extérieure, s'avère tout en noir et blanc : des murs clairs contrastent avec l'escalier central, un colimaçon sans fin de couleur sombre.


88 marches sont à gravir si l'on veut atteindre la lanterne et surtout la plateforme perchée tout en haut. Le fameux point culminant de Key West plafonne à seulement 30 mètres de hauteur ! La récompense de l'ascension, elle est maintenant à portée de vue : un panorama à 360° sur Key West. Une petite brise de mer bien appréciable vous attend à la sortie alors que l'on commence déjà à contempler le paysage.

La perspective vers le sud est la première à attirer mon regard avec en toile de fond un splendide horizon bleu marine. Là où on l'aperçoit une tour de structure métallique (une base militaire) était situé à l'origine le premier phare de Key West. Un phare en bois qui n'a pas longtemps résisté aux assauts de l'ouragan de 1846 ! L'emplacement du phare actuel, plus à l'écart du bord de mer et donc des déferlantes a été édifié en 1847 et en dur, avec des briques, c'était plus sûr afin de mieux résister aux intempéries. En 1894 des travaux l'on fait « grandir » de quelques mètres de hauteur passant ainsi de 22 mètres à pratiquement 30. La raison ? Son faisceau n'était, paraît-il, pas suffisamment visible depuis la mer. Une mer parsemée tout autour des côtes de l'île de dangereux récifs … responsables de nombreux naufrages !

Depuis ce mirador, on se plaît à balayer des yeux la vue des environs : un patchwork composé de constructions hétéroclites. Alternent ainsi des résidences contemporaines et des maisons traditionnelles en bois, des églises avec clocher et des toits terrasses … le tout agrémenté d'une végétation bien présente. En contrebas, il y a une villa que je cherche des yeux, celle où a résidé quelques temps Ernest Hemingway … ça y est, je la distingue bien au milieu de son parc, c'est bien elle avec ses galeries extérieures et ses murs aux tons chauds.

Dans le jardin attenant au phare, la visite se poursuit par un passage dans l'ancienne maison des gardiens de ce lighthouse. Une collection d'objets y est présentée entre souvenirs de ses occupants, instruments de mesure et histoire maritime des Keys.

Dans ce qui est devenu un petit musée, on peut y voir (entre autres …) des photos du phare de Key West (première version) avec ses 22 mètres (en 1880) ainsi que le phare d'une autre île, Sand Key, dont l'architecture est bien différente.

Un mois en Thaïlande de mi-novembre à mi-décembre English translation pending
salut a tous
c est la 1ere fois que je me lance a faire un petit carnet sur mes voyages alors svp soyez indulgents
alors voila on part a 2 avec ma copine, decollage le 16 nov de toulouse avec lufthansa 1h30 de vol jusqu a francfort 1h d escale puis vol pour bangkok en a 380 (11h30) globalement satisfaisant si ce n est le peu de place pour les jambes mais bon c est la classe bétailleres on a les moyens ou pas.
prix des vols 530e pour moi qui reste 1 mois 430e pour ma copine qui rentre 1 semaine avant moi
on a reserve un hotel sur ratchadaphisek le ratchada prom 800 baths/nuit avec piscine et ptit dej compris (minimaliste) l hotel est pas mal mais le quartier est un peu tristouille, heureusement que pas loin, se tient le train night market (auquel on accede en traversant le centre commercial esplanade) assez "hype" c est un peu la jeunesse dorée de bangkok qui y traine, un peu cher mais la bouffe est bonne comme dab sur les night market en thailande, au menu yakisobas et tempura et ma 1ere leo yai, sinon il y a aussi le food court du big c qui est juste en face de l hotel.
ma copine avait envie de visiter ayutthaya, donc le lendemain direction hua lampong ou on chope le premier train on en profite pour reserver le train de nuit pour surat thani pour ensuite se rendre a kao sok 3 jours plus tard il reste plein de place meme en 2nd fan (600 baths) le train traverse des paysages de riziéres et de zones humides ou foisonnent les oiseaux de toutes sortes (aigrettes, cigognes, bec ouverts indien, hérons pourprés, vanneaux indiens, alcyon pie, martins chasseurs, guepiers...) on voit aussi nos premiers lotus en fleurs. arrivée a ayutthaya dans les temps, il fait encore plus chaud qu a bangkok, on en chie un peu, on esquive les tuk tuks de la gare et on prends la rue en face pour choper la navette fluviale qui vous traverse sur "l ile" soit la vielle ville pour la modique somme de 5 baths. arrvivés de l autre coté on re-esquive les tuk tuks et on se paume un peu on finit par prendre la 1ere guest house qu on trouve : pu guesthouse qui finalement se revelera pas mal du tout, j avais repéré des trucs un peu charmants genre vielle maison en bois mais on était tellement nazes accablés par la chaleur et nos sacs a dos qu on s arretera la. chambre avec clim, frigo, telé, eau chaude, accés cuisine et café/thé gratuit pour 600 baths/nuit on se repose un peu puis on cherche de quoi manger, on mangera au tony s place, correct mais pas génial non plus. le soir on se reserve le tour de la vielle ville en bateau (200baths) sympa a faire trois arrrets de 20 min pour visiter 3 temples (gratuit, 20 baths, 50 baths) le bateau nous laisse ensuite au night market. le tour est sympa, le seul bémol c est le coucher de soleil derriere les temples qu on nous avait promis qui sera inexistant pour cause de ciel nuageux. j essayerais de me faire rembourser une partie du tour arguant qu on a pas eu le coucher de soleil spécifié dans le dépliant ils feront semblant de ne pas comprendre, quelle mauvaise foi ces thais... le lendemain, location de vélos, et direction les temples qu on n a pas vu la veille a l interieur de l ile, dur de trouver un vélo en état, on fait plusieurs loueurs avant de s en trouver 2 (40 baths/jour) puis on enchaine les temples, c est joli mais bon un peu toujours pareil, ma copine kiffe, moi un peu moins. apres le 2 eme deja j ai faim, justement juste en face du wat chaiwatthanaram il y a 2 restaus de nouilles un fréquenté par les touristes et l autre avec que des thais, on s installe avec les thais sur les petits tabourets en plastique et on y mange la meilleure soupe de nouille jamais mangée en thailande pour la modique somme de 30 baths, un régal. un truc marrant quand meme j ai commandé des nouilles végetariennes et ma copine a prit poulet, un petit jeune arrive et commande poulet aussi, ma copine aura du blanc de poulet emincé, tandis que le petit jeune aura des pattes de poulet, je demande a ma copine si elle veut que je me plaigne de cette difference de traitement, en fait elle tient pas trop aux pattes donc je m abstiens. on se fera 3 autres temples l aprés midi, ceratins sont bourrés de monde d autres deserts. on y verra nos 1ers varans et nos 1ers élephants surmontés de chinois... un petit tour au centre d interpretation d ayutthaya qui est desert pas plus interressant que ca mais les toilettes et la clim sont les bienvenus. le soir on testera 1 des restaus en face tony s place, pas trop mal j y prendrais ma 1ere chauffe a la léo et une fois bien attaqué la serveuse m amene une grande chang ! je lui dis que je ne l ai pas commandé, elle me retorque que c est gratuit, je luis dis que je n aime pas la chang car elle me file des gueules de bois séveres, un peu genée elle me dit c est ces gens la qui travaillent pour chang bangkok qui vous l offre, alors comme j suis un gars poli je la bois sans histoire, puis on rentre, plus personne dans les rue ayutthaya by night c est pas ca. demain train pour bangkok pour aller chercher notre train de nuit pour surat... j espere que tout cela n est pas trop indigeste a lire. to be continued... (ou pas)
ma copine avait envie de visiter ayutthaya, donc le lendemain direction hua lampong ou on chope le premier train on en profite pour reserver le train de nuit pour surat thani pour ensuite se rendre a kao sok 3 jours plus tard il reste plein de place meme en 2nd fan (600 baths) le train traverse des paysages de riziéres et de zones humides ou foisonnent les oiseaux de toutes sortes (aigrettes, cigognes, bec ouverts indien, hérons pourprés, vanneaux indiens, alcyon pie, martins chasseurs, guepiers...) on voit aussi nos premiers lotus en fleurs. arrivée a ayutthaya dans les temps, il fait encore plus chaud qu a bangkok, on en chie un peu, on esquive les tuk tuks de la gare et on prends la rue en face pour choper la navette fluviale qui vous traverse sur "l ile" soit la vielle ville pour la modique somme de 5 baths. arrvivés de l autre coté on re-esquive les tuk tuks et on se paume un peu on finit par prendre la 1ere guest house qu on trouve : pu guesthouse qui finalement se revelera pas mal du tout, j avais repéré des trucs un peu charmants genre vielle maison en bois mais on était tellement nazes accablés par la chaleur et nos sacs a dos qu on s arretera la. chambre avec clim, frigo, telé, eau chaude, accés cuisine et café/thé gratuit pour 600 baths/nuit on se repose un peu puis on cherche de quoi manger, on mangera au tony s place, correct mais pas génial non plus. le soir on se reserve le tour de la vielle ville en bateau (200baths) sympa a faire trois arrrets de 20 min pour visiter 3 temples (gratuit, 20 baths, 50 baths) le bateau nous laisse ensuite au night market. le tour est sympa, le seul bémol c est le coucher de soleil derriere les temples qu on nous avait promis qui sera inexistant pour cause de ciel nuageux. j essayerais de me faire rembourser une partie du tour arguant qu on a pas eu le coucher de soleil spécifié dans le dépliant ils feront semblant de ne pas comprendre, quelle mauvaise foi ces thais... le lendemain, location de vélos, et direction les temples qu on n a pas vu la veille a l interieur de l ile, dur de trouver un vélo en état, on fait plusieurs loueurs avant de s en trouver 2 (40 baths/jour) puis on enchaine les temples, c est joli mais bon un peu toujours pareil, ma copine kiffe, moi un peu moins. apres le 2 eme deja j ai faim, justement juste en face du wat chaiwatthanaram il y a 2 restaus de nouilles un fréquenté par les touristes et l autre avec que des thais, on s installe avec les thais sur les petits tabourets en plastique et on y mange la meilleure soupe de nouille jamais mangée en thailande pour la modique somme de 30 baths, un régal. un truc marrant quand meme j ai commandé des nouilles végetariennes et ma copine a prit poulet, un petit jeune arrive et commande poulet aussi, ma copine aura du blanc de poulet emincé, tandis que le petit jeune aura des pattes de poulet, je demande a ma copine si elle veut que je me plaigne de cette difference de traitement, en fait elle tient pas trop aux pattes donc je m abstiens. on se fera 3 autres temples l aprés midi, ceratins sont bourrés de monde d autres deserts. on y verra nos 1ers varans et nos 1ers élephants surmontés de chinois... un petit tour au centre d interpretation d ayutthaya qui est desert pas plus interressant que ca mais les toilettes et la clim sont les bienvenus. le soir on testera 1 des restaus en face tony s place, pas trop mal j y prendrais ma 1ere chauffe a la léo et une fois bien attaqué la serveuse m amene une grande chang ! je lui dis que je ne l ai pas commandé, elle me retorque que c est gratuit, je luis dis que je n aime pas la chang car elle me file des gueules de bois séveres, un peu genée elle me dit c est ces gens la qui travaillent pour chang bangkok qui vous l offre, alors comme j suis un gars poli je la bois sans histoire, puis on rentre, plus personne dans les rue ayutthaya by night c est pas ca. demain train pour bangkok pour aller chercher notre train de nuit pour surat... j espere que tout cela n est pas trop indigeste a lire. to be continued... (ou pas)
Pamir Highway M41 en poids lourd... et route sud fermée (Tadjikistan) English translation pending
Salut
Nous sommes actuellement au Tadjikistan en camping car poids lourd 4x4.
Nous avons du mal à rejoindre le Pamir. Nous avons commencé par emprunter la route du sud qui longe la frontière afghane. Nous sommes arrivés le lendemain d'un énorme glissement de terrain côté afghan qui a rasé un village, et la route était innondée de notre côté à cause de la fonte des glaciers. Nous avons attendu et le lendemain la route a été emportée dans le fleuve 10 km plus loin donc obligés de faire demi-tour. Elle est fermée aux véhicules pour 15 jours minimum.
Nous avons ensuite tenté de couper par la piste khawaling/tavildara. Et contrairement à ce que tous les locaux peuvent dire, les derniers 30km ne passent pas en poids lourd 4x4, même en étant très énervé du volant, elle ne passe qu'en jeep ou autres land cruiser, impossible en poids lourd. On s'est donc retapés plus de 400km (20h) pour emprunter la route du Nord et rejoindre Tavildara par celle-ci.
Je viens donc cette fois-ci prudemment demander sur le forum si quelqu'un a déjà emprunté la route nord, plus particulièrement le col de Kaburabot entre Tavildara et Kalaikoum en poids lourd ou autre gros engin 4x4. Ou bien est-ce que quelqu'un y aurait vu passer des poids lourds locaux?
Merci d'avance, on attend des avis éclairés, on a perdu la confiance en la parole des locaux pour les infos "ça passe ça passe pas?".
tchotcho les voyageurs
Antelope Canyon: coup de gueule English translation pending
Bonjour, le mardi 11 avril dernier, nous étions à Lower Antelope Canyon à 9h30 et après une brève queue pour acheter les tickets à 33$ par personne, nous avons attendu 1 heure dans la salle attenante où l'on nous appelle. Jusque là rien d'extraordinaire. Une heure d'attente à l'ombre avec sièges, bar et wc me paraissait tout à fait supportable pour voir cette attraction dite incontournable.
Seulement voilà, au bout d'une heure notre guide est venu nous chercher, nous avons marché 5 minutes en direction de l'entrée et là, l'horreur : plusieurs centaines de personnes, (au moins 600 ou 800) attendaient debout, en plein soleil, sur une queue dont on ne voyait pas le début.
Nous aurions dû nous douter qu'il y avait un lézard en voyant l'immense parking quasi complet quand on est arrivés.
Nous avons attendu une vingtaine de minute parmi cette foule puis comme ça n'avançait pas (nous avons fait peut-être 3 mètres en 20 minutes), j'appelle le guide pour lui demander pour combien de temps il y en a d'après lui. Il me répond en toute franchise : une bonne heure pour aller jusqu'à l'entrée mais beaucoup plus à l'intérieur. Combien ? Beaucoup plus... plus du double... ça bouchonne tout le long à partir de l'échelle et jusqu'à la sortie. Quoi ? 1 heure ici et 2 ou 3 heures à l'intérieur avec des gens derrière et devant à la queue-leu-leu ? Oui... les gens s'arrêtent et prennent des photos... C'est long... (Oui c'est la faute des gens...)
Je lui ai dit que si nous avions vu cette foule d'en haut (ce qui était impossible, la queue étant bien cachée), nous n'aurions pas acheté les billets. Il acquiesçait de la tête d'un air fataliste. Eh bien nous avons fait demi-tour quand même et dit adieu à Antelope canyon et à nos dollars payés pour rien. Nous n'étions d'ailleurs pas les seuls, d'autres européens en colère renonçaient aussi. Les Chinois par contre, majoritaires, ne semblaient pas perturbés par le fait de poireauter 3 ou 4 heures. Je les envie. Un peuple merveilleux et imperturbable. Bref voilà, si la situation est telle un mardi d'avril, qu'en est-il d'un samedi en plein été ? Est-ce pareil à Upper où le droit d'entrée est de 66 $ ? Ces Navajos qui gèrent l'entrée se moquent de nous. Je n'en veux pas aux employés et guides qui n'y sont pour rien mais la politique de surbooking des patrons est inacceptable. Ils vendent les tickets à l'infini en se gardant bien de prévenir les clients qu'ils vont tomber dans un piège.
Pour moi, ce genre d'attraction c'est terminé. Les photos, je les recopierai sur Internet, lol. 😏
Nous aurions dû nous douter qu'il y avait un lézard en voyant l'immense parking quasi complet quand on est arrivés.
Nous avons attendu une vingtaine de minute parmi cette foule puis comme ça n'avançait pas (nous avons fait peut-être 3 mètres en 20 minutes), j'appelle le guide pour lui demander pour combien de temps il y en a d'après lui. Il me répond en toute franchise : une bonne heure pour aller jusqu'à l'entrée mais beaucoup plus à l'intérieur. Combien ? Beaucoup plus... plus du double... ça bouchonne tout le long à partir de l'échelle et jusqu'à la sortie. Quoi ? 1 heure ici et 2 ou 3 heures à l'intérieur avec des gens derrière et devant à la queue-leu-leu ? Oui... les gens s'arrêtent et prennent des photos... C'est long... (Oui c'est la faute des gens...)
Je lui ai dit que si nous avions vu cette foule d'en haut (ce qui était impossible, la queue étant bien cachée), nous n'aurions pas acheté les billets. Il acquiesçait de la tête d'un air fataliste. Eh bien nous avons fait demi-tour quand même et dit adieu à Antelope canyon et à nos dollars payés pour rien. Nous n'étions d'ailleurs pas les seuls, d'autres européens en colère renonçaient aussi. Les Chinois par contre, majoritaires, ne semblaient pas perturbés par le fait de poireauter 3 ou 4 heures. Je les envie. Un peuple merveilleux et imperturbable. Bref voilà, si la situation est telle un mardi d'avril, qu'en est-il d'un samedi en plein été ? Est-ce pareil à Upper où le droit d'entrée est de 66 $ ? Ces Navajos qui gèrent l'entrée se moquent de nous. Je n'en veux pas aux employés et guides qui n'y sont pour rien mais la politique de surbooking des patrons est inacceptable. Ils vendent les tickets à l'infini en se gardant bien de prévenir les clients qu'ils vont tomber dans un piège.
Pour moi, ce genre d'attraction c'est terminé. Les photos, je les recopierai sur Internet, lol. 😏
Retour itinéraire voyage Myanmar English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir lu beaucoup (mais vraiment beaucoup !) de discussions dans ce forum pour préparer mon voyage, je viens vous faire un rapide retour avec des informations qui j'espère seront utiles. J'en profite aussi pour remercier tous ceux qui ont répondu à mes questions
Notre trajet : Nous avions très envie d'aller dans le Sud. Nous avons donc fait des choix Nous avions pris un vol Paris / Mandalay et Yangon / Paris via la Chine. C'est vraiment intéressant d'arriver par le nord et de repartir par Yangon car les trajets sont vraiment longs.
Nous avons donc suivi l'itinéraire suivant :
Samedi 29 octobre : arrivée à Mandalay Lundi 31 : Bus à 10h pour Bagan (Nyaung U) Mardi 1er novembre : Bagan (Nyaung U) Lundi 2 : Bagan (Nyaung U) Heudi 3 : départ bus pour Lac Inlé (Nyaung Shwe) Vendredi 4 : lac Inle / Sankar Lake Samedi 5 : Nyaung Shwe et bus de nuit pour Yangon Dimanche 6 : Yangon Lundi 7 : bus Pour Hpa An Mardi 8 : Hpa-An Mercredi 9 : Hpa-an – Bateau pour Mawlamyine (Moulmein) > bus de nuit pour Dawei > Tuk tuk pour Maungmakan Beach Jeudi 10 : péninsule de Dawei Vendredi 11 : péninsule de Dawei Samedi 12 : péninsule de Dawei Dimanche 13 : péninsule de Dawei Lundi 14 : Vol interne pour Yangon Mardi 15 : Yangon Mercredi 16 : vol retour vers Chine puis Paris
Les +/-
On a adoré le Myanmar et très envie d’y retourner. Voyage très facile à faire de façon indépendante. Nous avons vraiment aimé l’ensemble de ce voyage qui permettait de voir des choses très différentes, des sites culturels, des régions aux paysages radicalement différents, des plages, et surtout beaucoup de birmans, vraie richesse de ce pays.
Nous avons fait des choix : nous avons fait l’impasse sur Mandalay d’entrée. Et, nous n’avons pas fait les treks habituels Hipsaw et Kalaw. Nous voulions vraiment aller au Sud, tant qu’il n’y a pas encore trop de touristes, et nous ne le regrettons pas.
Nous avons adoré Bagan, lieu vraiment magique et irréel, même s’il y a beaucoup de touristes, c’est tellement étendu que vous pouvez passer entre les flots. Sauf au coucher et au lever du soleil où il faut repérer des spots un peu en retrait si l’on veut être à peu près tranquille (une dizaine de personnes).
On a beaucoup moins aimé le Lac Inlé, ultra touristique, avec les faux pécheurs qui vous attendent pour la photo. Heureusement, on avait lu des blogs conseillant le lac Sankar plus au sud. Nous avons donc loué un bateau (directement au pêcheur) pour la journée et filé en direction de Sankar, à plus de 3 heures de Nyaung Shwe. Là on n’a vraiment pas regretté la journée de balade.
On est resté très peu à Yangon, et on n’a pas vraiment accroché hormis la pagode shwedagon, lieu complètement surréaliste.
Mais alors, on a adoré le sud ! Les birmans sont globalement adorables, mais plus on allait vers le sud, plus on a apprécié les échanges. Se balader en scoot dans les rizières et les paysages karstiques autour de Hpa-An est un pur bonheur. On aimerait y retourner plus longtemps.
Et la péninsule de Dawei ! Extraordinaire ! Absente des guides et des kilomètres de plages magnifiques où on est seuls, des gens incroyables, souriants, accueillants, des « bonjour » qui fusent tous les 10 mètres en traversant les villages…
Budget : Nous avons dépensé 1120 euros à deux sur place avec un vol intérieur. Plus le vol international (980 euros à 2).
N'hésitez pas si vous avez des questions ! Un bilan plus développé (prix, bonnes adresses) est dispo sur mon blog.
Bon week-end !
Après avoir lu beaucoup (mais vraiment beaucoup !) de discussions dans ce forum pour préparer mon voyage, je viens vous faire un rapide retour avec des informations qui j'espère seront utiles. J'en profite aussi pour remercier tous ceux qui ont répondu à mes questions
Notre trajet : Nous avions très envie d'aller dans le Sud. Nous avons donc fait des choix Nous avions pris un vol Paris / Mandalay et Yangon / Paris via la Chine. C'est vraiment intéressant d'arriver par le nord et de repartir par Yangon car les trajets sont vraiment longs.
Nous avons donc suivi l'itinéraire suivant :
Samedi 29 octobre : arrivée à Mandalay Lundi 31 : Bus à 10h pour Bagan (Nyaung U) Mardi 1er novembre : Bagan (Nyaung U) Lundi 2 : Bagan (Nyaung U) Heudi 3 : départ bus pour Lac Inlé (Nyaung Shwe) Vendredi 4 : lac Inle / Sankar Lake Samedi 5 : Nyaung Shwe et bus de nuit pour Yangon Dimanche 6 : Yangon Lundi 7 : bus Pour Hpa An Mardi 8 : Hpa-An Mercredi 9 : Hpa-an – Bateau pour Mawlamyine (Moulmein) > bus de nuit pour Dawei > Tuk tuk pour Maungmakan Beach Jeudi 10 : péninsule de Dawei Vendredi 11 : péninsule de Dawei Samedi 12 : péninsule de Dawei Dimanche 13 : péninsule de Dawei Lundi 14 : Vol interne pour Yangon Mardi 15 : Yangon Mercredi 16 : vol retour vers Chine puis Paris
Les +/-
On a adoré le Myanmar et très envie d’y retourner. Voyage très facile à faire de façon indépendante. Nous avons vraiment aimé l’ensemble de ce voyage qui permettait de voir des choses très différentes, des sites culturels, des régions aux paysages radicalement différents, des plages, et surtout beaucoup de birmans, vraie richesse de ce pays.
Nous avons fait des choix : nous avons fait l’impasse sur Mandalay d’entrée. Et, nous n’avons pas fait les treks habituels Hipsaw et Kalaw. Nous voulions vraiment aller au Sud, tant qu’il n’y a pas encore trop de touristes, et nous ne le regrettons pas.
Nous avons adoré Bagan, lieu vraiment magique et irréel, même s’il y a beaucoup de touristes, c’est tellement étendu que vous pouvez passer entre les flots. Sauf au coucher et au lever du soleil où il faut repérer des spots un peu en retrait si l’on veut être à peu près tranquille (une dizaine de personnes).
On a beaucoup moins aimé le Lac Inlé, ultra touristique, avec les faux pécheurs qui vous attendent pour la photo. Heureusement, on avait lu des blogs conseillant le lac Sankar plus au sud. Nous avons donc loué un bateau (directement au pêcheur) pour la journée et filé en direction de Sankar, à plus de 3 heures de Nyaung Shwe. Là on n’a vraiment pas regretté la journée de balade.
On est resté très peu à Yangon, et on n’a pas vraiment accroché hormis la pagode shwedagon, lieu complètement surréaliste.
Mais alors, on a adoré le sud ! Les birmans sont globalement adorables, mais plus on allait vers le sud, plus on a apprécié les échanges. Se balader en scoot dans les rizières et les paysages karstiques autour de Hpa-An est un pur bonheur. On aimerait y retourner plus longtemps.
Et la péninsule de Dawei ! Extraordinaire ! Absente des guides et des kilomètres de plages magnifiques où on est seuls, des gens incroyables, souriants, accueillants, des « bonjour » qui fusent tous les 10 mètres en traversant les villages…
Budget : Nous avons dépensé 1120 euros à deux sur place avec un vol intérieur. Plus le vol international (980 euros à 2).
N'hésitez pas si vous avez des questions ! Un bilan plus développé (prix, bonnes adresses) est dispo sur mon blog.
Bon week-end !
Une gourde orange sous les étoiles English translation pending
La nuit m’avait surpris, divine, piquée d’une myriade d’étoiles magnifiées par l’absence de lune. Un malaise me gagnait insidieusement à fur et mesure des réminiscences de l’après midi.
J’hésite à me rouler un stikounet, y renonce ; parfois l’effet est désastreux, accentue le spleen, me renvoie aux pires pensées, au plus profond des méandres de mon inconsistance du moment. C’est ce qui a dû se passer avec celui fumé en fin d’après midi en compagnie de Saïd, un des fils Ou Bekhich venu pleurer tout son soûl au gîte.
Analepse. Alerté par les cris de Saïd et ceux de Rabha j’ai dévalé la colline comme je ne l’avais jamais fait. Rabha avait découvert sa mère affalée dans l’étable. Ils la transportaient dans la maison et j’eus vite fait d’établir le diagnostic : bouche de travers, yeux hagards, membres du coté gauche inertes, elle venait d’être victime d’un AVC. Je leur ai expliqué le dramatique de la situation. L’hôpital le plus proche est à plus de quatre-vingt kilomètres, soit pas loin de trois heures sur ces routes de montagne, sans compter le temps nécessaire pour trouver un chauffeur et faire venir l’ambulance de la vallée pour le transport… Il y avait urgence ! Mais le vieux en avait décidé autrement. Prévenu par le petit Nordine qui avait couru jusqu’au souk, il avait fermé sa boutique, trouvé son fils Ba et envoyé un messager jusqu’aux Ayt Khoya quémander la guérisseuse locale. Pour lui ce ne pouvait être un problème au niveau de la tête, c’était les membres de sa femme qui ne fonctionnaient plus. Avec quelques massages, cataplasmes et formules magiques elle serait sur pied dans peu de temps ! Je n’ai pas réussi à le convaincre de la gravité de la situation mais Saïd avait compris, son frère Ba Ou Ali aussi et ils vinrent en renfort pour persuader le vieux. Celui-ci ne voulut pas en démordre. Elle n’ira pas à l’hôpital. Dans les pleurs des filles et des voisines, les cris, et l’émoi généré par la nouvelle de l’accident, nous avons attendu deux heures l’arrivée de la guérisseuse. Seul le vieux semblait détaché de l’événement. Il avait imposé son avis par autorité patriarcale et égrenait maintenant son chapelet à l’écart de l’agitation générale. Révolté j‘ai assisté à la scène avec la sorcière. Je ne discuterai pas les remèdes de la dame en matière de douleurs dentaires ou brûlures d’estomac, mais j’ai un sérieux doute sur ses capacités à résorber les séquelles d’un accident vasculaire cérébral. L’avenir le dira, mais je me suis quand même fâché tout rouge en apprenant qu’elle voulait même brûler les médicaments contre le diabète de la mamie. Ba Ou Ali et Saïd ont fini par admettre que ces médicaments étaient indispensables à leur mère. Après avoir énuméré la liste des composants nécessaires à la préparation de je ne sais quelle potion à étaler sur les membres de la malade tous les matins, la matrone est partie en me jetant un œil noir. Ba Ou Ali est parti au souk chercher les ingrédients manquants, Rabha, Aïcha et trois voisines sont restées au chevet de la maman, et je suis remonté au gîte avec Saïd. Il avait complètement perdu le nord et entre quelques bouffées de kif m’a demandé si nous pouvions mettre le cap sur ma gourde orange. Je ne pouvais pas lui refuser. Un ou deux verres en plus des quelques pipes ne lui feraient de toutes façons pas plus de mal, et l’aideraient certainement pour un sommeil peut-être difficile à trouver au vu des circonstances. Je me rappelle que Saïd a ensuite roulé trois pétards coup sur coup. Je n’ai accepté que le dernier que nous avons fumé devant la terrasse ; lui psalmodiant face aux étoiles, moi silencieux, accablé et impuissant. Puis il m’a remercié, assuré que la Baraka de son Dieu serait toujours sur moi et longuement embrassé avant de disparaître dans la pente entre nos maisons../...
Voilà comment j’ai fini là, bien stone, effondré sur le tapis qui ménage mes vieux os durant les longs moments passés sur cette terrasse. Voilà comment j’ai fini là, accablé et bien triste, pensant à ma maman partie quelques mois après avoir subi la même mésaventure que cette mamie. A coté de moi, la gourde orange… et un verre à moitié plein posé sur le plateau où reposent les ingrédients de mon sédatif atlastique *. Je l’avale cul-sec. L’alcool brûle un court instant puis il laisse la place aux épices, au parfum d’orange et de menthe. Pendant quelques secondes je reste comme suspendu dans une bulle. Au travers de ses parois, entre opacité et transparence, apparaissent des petites lueurs floues. Il me faut un temps pour réaliser que ce sont trois lampes-torche entre les arbres de l’autre coté de la rivière. Dans la nuit les chiens font leur devoir et signalent tout va-et-vient et mouvement dans l’obscurité. L’un d’eux s’est déclenché clairement au passage des lampes et a entraîné d’autres comparses voisins dans un tapageur récital canin. Ce sont les retours tardifs du souk. L’une des lampes se sépare de ses compagnes pour se diriger vers la piste et s’engager dans les gorges. Askemod ou Timquit, les deux hameaux qui se font face dans des replats dominant les gorges où habite certainement ce voyageur nocturne - il ne peut en être autrement- sont à environ cinq heures de marche d’ici… à mon rythme. Au moins à quatre heures au pas d’un montagnard berbère. Au départ, une heure et demie de parcours plat mais très inconfortable sur une piste défoncée, victime des glissements de terrain de cet hiver. Un parcours difficile rendu encore plus pénible par l’obligation de quelques traversées à gué, eau jusqu‘aux genoux et courant dangereux aux endroits où des éboulements monstrueux ont déversé des tonnes de roches et de pierres dans la rivière après avoir, au passage, emporté la piste sur plusieurs dizaines de mètres. Une heure et demie au fond des gorges disais-je donc. Il en manque encore deux mais cette fois-ci de rude montée sur un chemin muletier jusqu’aux premières maisons de l’un ou l’autre hameau. Peut-être plus encore, s’il habite haut dans les dernières maisons isolées. Pour avoir effectué deux fois, et de jour, le trajet cette saison, je peux mesurer la galère qui attend notre homme ! Certes c’est un montagnard local qui aura déjà effectué ce trajet de nombreuses fois, qui connait les passages scabreux et les possibilités de gué, mais quand même… ! Je me prépare un autre verre de mixture, le bois à sa santé en lui souhaitant bon courage ! Malgré la petite fraîcheur ambiante et mon malaise général je préfère être à ma place qu’à la sienne. Je vais m’installer sur le toit de la cuisine du gîte. Une natte, un vieux tapis épais, deux coussins, une couverture et Yan Anderson dans le baladeur suffisent à mon confort. De là-haut, les roseaux qui protègent en journée la terrasse du soleil ne gêneront plus l’observation de mon tableau nocturne. La demi-douzaine de lampadaires visible au loin vers la place du souk et les maisons dans les pentes de l’autre rive de l’assif à quelques sept ou huit cent mètres ne gênent pas la vision sublime du ciel et des étoiles. Quelques lueurs à travers les fenêtres trahissent les couche-tard. Les chiens se sont tus après le passage des voyageurs nocturnes. Reste le ronronnement de la rivière en contrebas, la voute céleste et sa voie lactée, la flute apaisante de Ian Anderson, le chat endormi à proximité. Au loin, sur les hauteurs des Ayt Aïssa, des appels et des bruits agrandissent la nuit et la rendent plus profonde. Je ne sais pas nager. Elle m’engloutit avec un autre verre. Je ferme les yeux..../...
Je n’ai pas vu l’aube pointer ses premières lueurs derrière les falaises de Tagoujimt ; c’est la piqure du soleil au franchissement de la crête qui m’a tiré du sommeil. Ian Anderson a eu raison de la batterie du baladeur. A coté de moi, la gourde orange… vide. Ce matin je me souviens. Rabha ne va pas tarder à monter avec aghrom. Le thé infuse, c’est un autre jour, j’ai besoin de bouger ! Je serai à Ouriz avant la grande chaleur de la mi-journée.
* Recette du rhum arrangé façon Wihalane : Une bonne rasade de rhum dans un demi-verre de thé bien fort, une cuillère à café de sucre roux, une pincée de cannelle, une autre de gingembre moulu, trois brins de menthe et un morceau de citron vert ou un quartier d’orange séchée non épluchée, gardé pour la circonstance avec d’autres morceaux en cas de pénurie de citron vert.
Analepse. Alerté par les cris de Saïd et ceux de Rabha j’ai dévalé la colline comme je ne l’avais jamais fait. Rabha avait découvert sa mère affalée dans l’étable. Ils la transportaient dans la maison et j’eus vite fait d’établir le diagnostic : bouche de travers, yeux hagards, membres du coté gauche inertes, elle venait d’être victime d’un AVC. Je leur ai expliqué le dramatique de la situation. L’hôpital le plus proche est à plus de quatre-vingt kilomètres, soit pas loin de trois heures sur ces routes de montagne, sans compter le temps nécessaire pour trouver un chauffeur et faire venir l’ambulance de la vallée pour le transport… Il y avait urgence ! Mais le vieux en avait décidé autrement. Prévenu par le petit Nordine qui avait couru jusqu’au souk, il avait fermé sa boutique, trouvé son fils Ba et envoyé un messager jusqu’aux Ayt Khoya quémander la guérisseuse locale. Pour lui ce ne pouvait être un problème au niveau de la tête, c’était les membres de sa femme qui ne fonctionnaient plus. Avec quelques massages, cataplasmes et formules magiques elle serait sur pied dans peu de temps ! Je n’ai pas réussi à le convaincre de la gravité de la situation mais Saïd avait compris, son frère Ba Ou Ali aussi et ils vinrent en renfort pour persuader le vieux. Celui-ci ne voulut pas en démordre. Elle n’ira pas à l’hôpital. Dans les pleurs des filles et des voisines, les cris, et l’émoi généré par la nouvelle de l’accident, nous avons attendu deux heures l’arrivée de la guérisseuse. Seul le vieux semblait détaché de l’événement. Il avait imposé son avis par autorité patriarcale et égrenait maintenant son chapelet à l’écart de l’agitation générale. Révolté j‘ai assisté à la scène avec la sorcière. Je ne discuterai pas les remèdes de la dame en matière de douleurs dentaires ou brûlures d’estomac, mais j’ai un sérieux doute sur ses capacités à résorber les séquelles d’un accident vasculaire cérébral. L’avenir le dira, mais je me suis quand même fâché tout rouge en apprenant qu’elle voulait même brûler les médicaments contre le diabète de la mamie. Ba Ou Ali et Saïd ont fini par admettre que ces médicaments étaient indispensables à leur mère. Après avoir énuméré la liste des composants nécessaires à la préparation de je ne sais quelle potion à étaler sur les membres de la malade tous les matins, la matrone est partie en me jetant un œil noir. Ba Ou Ali est parti au souk chercher les ingrédients manquants, Rabha, Aïcha et trois voisines sont restées au chevet de la maman, et je suis remonté au gîte avec Saïd. Il avait complètement perdu le nord et entre quelques bouffées de kif m’a demandé si nous pouvions mettre le cap sur ma gourde orange. Je ne pouvais pas lui refuser. Un ou deux verres en plus des quelques pipes ne lui feraient de toutes façons pas plus de mal, et l’aideraient certainement pour un sommeil peut-être difficile à trouver au vu des circonstances. Je me rappelle que Saïd a ensuite roulé trois pétards coup sur coup. Je n’ai accepté que le dernier que nous avons fumé devant la terrasse ; lui psalmodiant face aux étoiles, moi silencieux, accablé et impuissant. Puis il m’a remercié, assuré que la Baraka de son Dieu serait toujours sur moi et longuement embrassé avant de disparaître dans la pente entre nos maisons../...
Voilà comment j’ai fini là, bien stone, effondré sur le tapis qui ménage mes vieux os durant les longs moments passés sur cette terrasse. Voilà comment j’ai fini là, accablé et bien triste, pensant à ma maman partie quelques mois après avoir subi la même mésaventure que cette mamie. A coté de moi, la gourde orange… et un verre à moitié plein posé sur le plateau où reposent les ingrédients de mon sédatif atlastique *. Je l’avale cul-sec. L’alcool brûle un court instant puis il laisse la place aux épices, au parfum d’orange et de menthe. Pendant quelques secondes je reste comme suspendu dans une bulle. Au travers de ses parois, entre opacité et transparence, apparaissent des petites lueurs floues. Il me faut un temps pour réaliser que ce sont trois lampes-torche entre les arbres de l’autre coté de la rivière. Dans la nuit les chiens font leur devoir et signalent tout va-et-vient et mouvement dans l’obscurité. L’un d’eux s’est déclenché clairement au passage des lampes et a entraîné d’autres comparses voisins dans un tapageur récital canin. Ce sont les retours tardifs du souk. L’une des lampes se sépare de ses compagnes pour se diriger vers la piste et s’engager dans les gorges. Askemod ou Timquit, les deux hameaux qui se font face dans des replats dominant les gorges où habite certainement ce voyageur nocturne - il ne peut en être autrement- sont à environ cinq heures de marche d’ici… à mon rythme. Au moins à quatre heures au pas d’un montagnard berbère. Au départ, une heure et demie de parcours plat mais très inconfortable sur une piste défoncée, victime des glissements de terrain de cet hiver. Un parcours difficile rendu encore plus pénible par l’obligation de quelques traversées à gué, eau jusqu‘aux genoux et courant dangereux aux endroits où des éboulements monstrueux ont déversé des tonnes de roches et de pierres dans la rivière après avoir, au passage, emporté la piste sur plusieurs dizaines de mètres. Une heure et demie au fond des gorges disais-je donc. Il en manque encore deux mais cette fois-ci de rude montée sur un chemin muletier jusqu’aux premières maisons de l’un ou l’autre hameau. Peut-être plus encore, s’il habite haut dans les dernières maisons isolées. Pour avoir effectué deux fois, et de jour, le trajet cette saison, je peux mesurer la galère qui attend notre homme ! Certes c’est un montagnard local qui aura déjà effectué ce trajet de nombreuses fois, qui connait les passages scabreux et les possibilités de gué, mais quand même… ! Je me prépare un autre verre de mixture, le bois à sa santé en lui souhaitant bon courage ! Malgré la petite fraîcheur ambiante et mon malaise général je préfère être à ma place qu’à la sienne. Je vais m’installer sur le toit de la cuisine du gîte. Une natte, un vieux tapis épais, deux coussins, une couverture et Yan Anderson dans le baladeur suffisent à mon confort. De là-haut, les roseaux qui protègent en journée la terrasse du soleil ne gêneront plus l’observation de mon tableau nocturne. La demi-douzaine de lampadaires visible au loin vers la place du souk et les maisons dans les pentes de l’autre rive de l’assif à quelques sept ou huit cent mètres ne gênent pas la vision sublime du ciel et des étoiles. Quelques lueurs à travers les fenêtres trahissent les couche-tard. Les chiens se sont tus après le passage des voyageurs nocturnes. Reste le ronronnement de la rivière en contrebas, la voute céleste et sa voie lactée, la flute apaisante de Ian Anderson, le chat endormi à proximité. Au loin, sur les hauteurs des Ayt Aïssa, des appels et des bruits agrandissent la nuit et la rendent plus profonde. Je ne sais pas nager. Elle m’engloutit avec un autre verre. Je ferme les yeux..../...
Je n’ai pas vu l’aube pointer ses premières lueurs derrière les falaises de Tagoujimt ; c’est la piqure du soleil au franchissement de la crête qui m’a tiré du sommeil. Ian Anderson a eu raison de la batterie du baladeur. A coté de moi, la gourde orange… vide. Ce matin je me souviens. Rabha ne va pas tarder à monter avec aghrom. Le thé infuse, c’est un autre jour, j’ai besoin de bouger ! Je serai à Ouriz avant la grande chaleur de la mi-journée.
* Recette du rhum arrangé façon Wihalane : Une bonne rasade de rhum dans un demi-verre de thé bien fort, une cuillère à café de sucre roux, une pincée de cannelle, une autre de gingembre moulu, trois brins de menthe et un morceau de citron vert ou un quartier d’orange séchée non épluchée, gardé pour la circonstance avec d’autres morceaux en cas de pénurie de citron vert.
6 jours à Kyoto et environs English translation pending
Bonjour à tous,
nous partons un peu plus de 3 semaines au Japon en mars-avril. La première partie à Kyushu est déjà planifiée. Cependant, j'ai encore besoin de votre aide pour la deuxième partie du voyage: kyoto.
En principe, nous arriverons à l'aéroport d'Osaka le mardi 11 avril vers 19h. Nous viendrons de Yakushima mais les vols ne sont pas encore disponibles donc l'horaire est basé sur les vols actuels. Nous repartirons le mardi 18 avril tôt au matin de Nagoya. Nous avons déjà réservé un hôtel près de l'aéroport de Nagoya. D'après ce que j'ai pu lire sur le forum, la ville de Nagoya ne présente pas beaucoup d'intérêts. Je pensais donc y arriver en fin de journée et aller directement à notre hôtel (le vol étant à 7h45). Cela nous laisse en tout 6 jours complets pour découvrir la région.
De Osaka, je pensais aller directement à Kyoto en train. D'après Hyperdia, il y a encore des trains après 20h sur cette ligne.
à Kyoto, je pensais répartir les visites comme suit: J1: sud et nord de higashiyama kiyomizu dera Ninen zaka & sam3n zaka (village au pied de kiyomizu dera) chion in shoren in maruyama koen nanzen ji promenade de la philosophie honen in jinkaku ji (temple d'argent)
J2: arashiyama et sagano kinkaku ji kameyama koen tenryu ji bambouseraie okochi sanso gio ji
J3: fushimi inari nara
J4: kurama - kibune - onsen (demi-journée?) quoi d'autres?
J5:
marché de nishiki gion ponto cho gare de kyoto higashi honganji palais impérial Nishijin jardins botaniques shimogamo jinja
J6: Himeji (demi journée) quoi d'autres? train pour Nagoya
bien entendu les journées sont interchangeables. Je n'ai absolument aucune idée du temps que prends chaque visite ni pour découvrir un quarter. Les sites à voir sont surtout à titres indicatifs, bien que nous voulons absolument voir certains. On verra surement sur place en fonction de la meteo. A première vue, est-ce trop ambitieux?
Il me semble qu'himeji ne prends qu'une demi-journée ainsi que kurama et Kibune. Puis-je combiner les 2 le même jour? ou avec quel autre(s) site(s) puis-je les combiner? vaut-il mieux par ex, faire kurama et kibune avex le nord de higashiyama?
J'aurais aimé visiter Yoshino, si la fleuraison des cerisiers a encore lieu à la période ou nous y sommes. Comment organiser/combiner la journée avec d'autres visites? que supprimer du programme?
Kinosaki me fait aussi de l'oeil mais avant nous aurons été à Kurokawa onsen, du coup est-ce que c'est aussi bien?
j'avais aussi pensé aller d'Osaka directement à Himeji, visiter le chateau le lendemain matin, puis aller à Kinosaki et y passer la nuit avant d'aller à Kyoto. Qu'en pensez-vous?
Autre chose, mon copain étant un grand carnivore dans l'âme, il veut donc absolument manger de la viande de Kobe... Peut-on en trouver partout au Japon o faut-il aller dans la ville du même nom?
Comme vous voyez, j'ai beaucoup de mal à y voir clair dans tout ça :s Merci d'avance pour votre aide :)
nous partons un peu plus de 3 semaines au Japon en mars-avril. La première partie à Kyushu est déjà planifiée. Cependant, j'ai encore besoin de votre aide pour la deuxième partie du voyage: kyoto.
En principe, nous arriverons à l'aéroport d'Osaka le mardi 11 avril vers 19h. Nous viendrons de Yakushima mais les vols ne sont pas encore disponibles donc l'horaire est basé sur les vols actuels. Nous repartirons le mardi 18 avril tôt au matin de Nagoya. Nous avons déjà réservé un hôtel près de l'aéroport de Nagoya. D'après ce que j'ai pu lire sur le forum, la ville de Nagoya ne présente pas beaucoup d'intérêts. Je pensais donc y arriver en fin de journée et aller directement à notre hôtel (le vol étant à 7h45). Cela nous laisse en tout 6 jours complets pour découvrir la région.
De Osaka, je pensais aller directement à Kyoto en train. D'après Hyperdia, il y a encore des trains après 20h sur cette ligne.
à Kyoto, je pensais répartir les visites comme suit: J1: sud et nord de higashiyama kiyomizu dera Ninen zaka & sam3n zaka (village au pied de kiyomizu dera) chion in shoren in maruyama koen nanzen ji promenade de la philosophie honen in jinkaku ji (temple d'argent)
J2: arashiyama et sagano kinkaku ji kameyama koen tenryu ji bambouseraie okochi sanso gio ji
J3: fushimi inari nara
J4: kurama - kibune - onsen (demi-journée?) quoi d'autres?
J5:
marché de nishiki gion ponto cho gare de kyoto higashi honganji palais impérial Nishijin jardins botaniques shimogamo jinja
J6: Himeji (demi journée) quoi d'autres? train pour Nagoya
bien entendu les journées sont interchangeables. Je n'ai absolument aucune idée du temps que prends chaque visite ni pour découvrir un quarter. Les sites à voir sont surtout à titres indicatifs, bien que nous voulons absolument voir certains. On verra surement sur place en fonction de la meteo. A première vue, est-ce trop ambitieux?
Il me semble qu'himeji ne prends qu'une demi-journée ainsi que kurama et Kibune. Puis-je combiner les 2 le même jour? ou avec quel autre(s) site(s) puis-je les combiner? vaut-il mieux par ex, faire kurama et kibune avex le nord de higashiyama?
J'aurais aimé visiter Yoshino, si la fleuraison des cerisiers a encore lieu à la période ou nous y sommes. Comment organiser/combiner la journée avec d'autres visites? que supprimer du programme?
Kinosaki me fait aussi de l'oeil mais avant nous aurons été à Kurokawa onsen, du coup est-ce que c'est aussi bien?
j'avais aussi pensé aller d'Osaka directement à Himeji, visiter le chateau le lendemain matin, puis aller à Kinosaki et y passer la nuit avant d'aller à Kyoto. Qu'en pensez-vous?
Autre chose, mon copain étant un grand carnivore dans l'âme, il veut donc absolument manger de la viande de Kobe... Peut-on en trouver partout au Japon o faut-il aller dans la ville du même nom?
Comme vous voyez, j'ai beaucoup de mal à y voir clair dans tout ça :s Merci d'avance pour votre aide :)
Asie du Sud-Est: passage de frontière à moto English translation pending
Salut les globtrotters !!!
Alors voila, Je suis à la recherche d'informations sur les passages frontières en Asie du sud est, mais à moto ! J'ai déjà fait l'expérience au Vietnam et Laos. En mars 2016, mon copain et moi (et des amis rencontrés en route) avons acheté des motos sans difficultés à Hanoi. Nous n'avions strictement AUCUN permis de conduire, pas d'assurance et les cartes "grises" de la moto étaient aux noms des premiers proprios de la moto ( des locaux) Nous avons non sans craintes réussis à passer la frontière VN/Laos avec nos Honda Win (en se faisant taxer de chaque coté évidemment ;) ), puis avons parcourus près de 2000km au Laos.
Par manque de temps , nous avons (tristement) vendus nos motos (une bouchée de riz ! ) au sud de Laos (4000 iles).
Mais cette fois j'aimerai refaire l'expérience en continuant notre route, sans date de retour ni impératif quelconque.
Alors j'aimerai savoir si certains d'entre vous on déjà fait, ou ont des infos, sur les passages frontière Laos/Thai Thai/Birmanie ou Laos/Birmanie avec des motos immatriculées au Vietnam !!
A bientot :)
Alors voila, Je suis à la recherche d'informations sur les passages frontières en Asie du sud est, mais à moto ! J'ai déjà fait l'expérience au Vietnam et Laos. En mars 2016, mon copain et moi (et des amis rencontrés en route) avons acheté des motos sans difficultés à Hanoi. Nous n'avions strictement AUCUN permis de conduire, pas d'assurance et les cartes "grises" de la moto étaient aux noms des premiers proprios de la moto ( des locaux) Nous avons non sans craintes réussis à passer la frontière VN/Laos avec nos Honda Win (en se faisant taxer de chaque coté évidemment ;) ), puis avons parcourus près de 2000km au Laos.
Par manque de temps , nous avons (tristement) vendus nos motos (une bouchée de riz ! ) au sud de Laos (4000 iles).
Mais cette fois j'aimerai refaire l'expérience en continuant notre route, sans date de retour ni impératif quelconque.
Alors j'aimerai savoir si certains d'entre vous on déjà fait, ou ont des infos, sur les passages frontière Laos/Thai Thai/Birmanie ou Laos/Birmanie avec des motos immatriculées au Vietnam !!
A bientot :)