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Assurance avec carte bancaire English translation pending
by Amarrante33 · 2015-05-20 · 3 replies
Bonjour, Ma remarque concerne l'assurance en général. J'ai acheté un vol avec ma carte visa premier (gold) pour le Vietnam (peu importe la destination). 48 h avant le départ un accident m'en a empêchée (je devais rejoindre un co-voyageur de ForumVoyage !). La compagnie Alliance (affiliée à ma carte bancaire) m'a remboursé la totalité après production de justificatifs de non prise en charge par les voyagistes. Cela a pris 4 mois pour obtenir les documents demandés les uns après les autres. Mais cela vaut le coût, uniquement par internet, et j'ai pu obtenir un numéro à Paris. Donc inutile de "doubler" les assurances, cela peut être une entrâve à un remboursement et accroit les frais. Allez je prépare le prochain. Belle route.
Randonnée deux jours dans les Alpes du Nord English translation pending
by Dawaman88 · 2014-07-22 · 4 replies
Bonjour amis randonneurs,

Voilà, je cherche à randonner un wend du samedi au dimanche, avec un nuit en refuge dans les alpes du Nord. Nous sommes un couple de 27 ans.

J'ailmerai faire une boucle surles deux jours.

Avez-vous des itinéraires ou site ou je peux trouver ces itinéraires?

Merci beaucoup,

Dawaman88
Manifestations en Thaïlande: partir ou pas dans le pays? English translation pending
by SuisseChris · 2013-11-25 · 349 replies
Bonjour,

Normalement, je devrai partir en Thaïlande ce vendredi (29.11.2013) pour des vacances : 3 jours à BKK puis le sud et enfin le nord.

Depuis ce matin (lundi 25.11.2013), je lis un peu partout que cela semble aller assez mal avec peu de chance d'amélioration : ils manifestent depuis une semaine. Depuis aujourd'hui ils entrent dans les ministères....

Personnellement, faire des vacances oui ( première fois en Thaïlande), mais me faire tirer dessus ou assommer à coup de tongue, je ne suis pas fan !

Partir ou ne pas partir ?

Quel est votre avis

Au plaisir de vous lire 🙂

PS: Je n'arrive pas à trouver une map des ministères, que je sache dans quels quartiers ils se fritent. Une idée ?
Voyage 4x4 en Asie Centrale (été 2012) English translation pending
by Disco3 · 2012-01-31 · 25 replies
Bonjour,

Nous allons partir en Asie Centrale avec notre 4x4 aménagé l’été prochain.

Nous voyagerons en 4x4 et en autonomie (à priori pas de nuits à l'hôtel sauf si nécessaire).

Voilà comment nous envisageons notre voyage :

Suisse, Italie, Croatie, Serbie, Bulgarie, Turquie, Iran (visa tourisme), Turkménistan (visa transit), Ouzbékistan (visa tourisme), Tadjikistan (visa tourisme et permis GBAO-nous voulons passer par la route du Pamir M41), Kirghizstan (visa tourisme), Kazakhstan (visa tourisme- nous aimerions visiter la base russe de Baïkonour ??), Russie (visa transit ou tourisme), Ukraine, Pologne, Tchéquie, Autriche, Suisse.

Nous pensons rester 1 semaine dans chaque pays mais faire faire des visas de 2 semaines pour plus de liberté.

La durée du voyage est elle limité par nos congés (2 mois).

1. Première interrogation : Les Visas.

Comme nous n’aurons pas le temps de prendre les visas sur place, nous souhaitons les avoir tous avant de partir. Nous allons passer par un intermédiaire car nous sommes novices dans ce domaine et n’habitons pas sur Paris.

Action-Visas France nous a été recommandé mais ils ne font pas le Tadjikistan. Ils nous conseillent de voir directement avec l’ambassade de ce pays. Pour les autres pays, pas de soucis.

Visa-Express Belgique eux ne veulent pas faire les visas Iranien et Turkmène par contre aucun soucis semble t’il pour les autres.

Quelqu’un a-t-il une expérience qui pourrait nous être utile ?

2. Deuxième interrogation : Le véhicule.

L’approvisionnement en gasoil (qualité médiocre en Iran, rare en Ouzbékistan) et l’adaptation du disco3 à l’altitude sur la route du Pamir (plus de 4000m) et aux fortes chaleurs au Kazakhstan (aout) sont des inconnus pour nous. Quequ'un a t'il fait la route à cette période (juillet-aout) ?

Nb. Pour le gasoil, la voiture est équipée d’un réservoir supplémentaire de 100 l.

3. Troisième question : la vie à bord.

Où peut-on trouver de l’eau pour refaire le plein du réservoir d’eau intégré de 50 l ? (en Ukraine par exemple, il faut puiser l’eau des puits).

Existe-t-il des cartouches de Gaz ou faut-il en prévoir un stock pour tout le voyage ? (En Scandinavie du nord, impossible de trouver des cartouches Camping Gaz).

Merci beaucoup de nous faire partager vos expériences.
Logement à Smara? (Sahara Occidental) English translation pending
by Rabati · 2012-01-12 · 4 replies
Bonjour,

J'envisage en avril un circuit passant par Laayoune-Smara-Tan-Tan. Quelles sont les possibilités de bivouac aux environs de Smara (campings?), sinon hôtels à Smara. J'aimerai connaître les localisations des sites préhistoriques autour de Smara. La route Smara-Hawza-Al Mahbasest-elle praticable en voiture de tourisme. Merci
Miles Star Alliance: quelle compagnie choisir? English translation pending
by Mchiech · 2012-01-02 · 14 replies
Bonjour à tous

je vous explique mon cas: - je suis basé à Genève en suisse - j'ai effectué un vol aller-retour avec TAP en business vers le Brésil (Genève - Lisbonne - Porto Alegre pour être précis) en septembre 2011 - je vais faire un vol aller-retour de Genève vers Calcutta avec Lufthansa en passant par francfort le 16 janvier 2012 en business - j'effectue sur un an environ 5 aller-retour avec SWISS mais en éco sur du moyen courrier (genre geneve-madrid ou genève-barcelone ou vers l'angleterre)

- je n'ai pas encore adhéré au programme de fidélité star alliance

Donc qu'elle compagnie me conseillez vous pour le programme de fidélité star alliance, l'accumulation et le report des miles ? TAP? Lufthansa? SWISS? ou autre membre de star alliance? (par exemple j'ai effectué un tenerife-madrid en éco avec spanair en decembre 2011)

Je pose la question car je sais que les compagnies ont des seuils différents pour accéder aux différents statuts et que certaines autorisent plus facilement le transfert de miles obtenus par des vols auprès d'autres compagnies membres de star alliance.

Merci de vos conseils 🙂
Faire un détour par Cody: vos avis? (États-Unis) English translation pending
by Lepoivre95 · 2011-09-27 · 25 replies
Comme le disent très judicieusement certains, tout est dans le titre !!!

Devant faire le trajet entre Yellowstone et GT, je me demandai s'il était interessant de faire un détour (!!) par Cody.

J'ai trouvé sur le forum que de brèves allusions aux rodéos mais rien sur la ville et les musées. Les guides semblent dirent qu'ils sont intéressants, mais j'ai l'impression que ce n'est pas l'avis de tous.

Qu'en pensez-vous ?
Boire de l'eau de puit au Sénégal English translation pending
by Brigitte34 · 2011-09-23 · 16 replies
bonjour, je pars prochainement pour 2 mois au Senegal. je vis dans une famille en brousse et l'eau de boisson vient du puit. quels sont les risques pour une europeenne de boire l'eau du puit et sinon qui peux m'indiquer des traitements de l'eau recommandés et leur coût. brigitte
Pondichéry... English translation pending
by Novlang · 2011-07-09 · 1 reply
J' ai retrouvé la civilisation indienne le lundi 17 Janvier après avoir participé à ma dernière séance de yoga à l' ashram, après avoir mangé un dernier repas, fait l'accolade aux gens avec qui j'avais tissé des liens, remercié et salué les bénévoles qui s' occupaient de nous. J' ai l'intention de prendre le bus pour retourner sur Madurai, j'ai l' espoir d'être à Pondicherry au lever du jour, il est midi. Je marche le long de la route, des bus me doublent, je leur fais signe de s'arrêter mais ils font comme s'ils ne m' avaient pas vu, c'est peut-être le cas. J' attend à l'ombre d'un arbre, il fait chaud, il y a une sorte d'abris blanc, je m'imagine que c'est l'arrêt de bus mais il n'en est rien, un homme en moto s'arrête pour m'expliquer que ce n'en est pas un , il me montre au loin un panneau de signalisation vert et m'indique d' aller après. Je marche un kilomètre, pose mes sacs par terre. Un bus passe, je lève la main timidement, il file. Un second passe, il est plein, des hommes sont accrochés aux portes, un pied sur une marche et l'autre dans le vide, les joues déformées par l'air qu'elles transpercent à toute allure. Un troisième, un quatrième, un cinquième, un sixième... Je m' énerve tout seul, j'ai déjà oublié qu'à peine une heure auparavant j' étais dans un état de zénitude absolu. Le prochain, je l'arrête de force, je le braque, et s'il ne s'arrête pas je lui ferais l'honneur de croiser les bras et de lui suggérer de se mettre le majeur où je pense !!! Une demie heure passe, il fait chaud, je sens la sueur s'accumuler sur mon visage, la chaleur est visible, des mirages flottent sur le bitume, je devine une tâche bleu qui arrive dans ma direction. C'est un bus, oui c'est un bus ! Je lève le bras droit avec autorité, je lui fais signe de s'arrêter. « Alléluia! Chauffeur je vous aime!» c'est ce qu'il a pu lire sur mon visage.

Je descends à la gare routière de Madurai, il faut que je trouve rapidement un bus pour Pondicherry, j' espère qu'il reste des places, je n'ai pas envie de dormir ici. Après m'être renseigné, j' entre dans une agence de voyage, encore une Ganesh Travel. Le gars fait la grimace quand je lui dis que je veux partir le soir même. Il appelle, me demande 350 roupies pour le billet, il reste une place, la numéro 25, le départ est à 22 heure, je souffle. Je dépose mon gros sac dans une consigne à la gare routière et m'en vais tuer le temps dans le vieux Madurai, à coté du temple. Je suis stupéfait par sa beauté et sa grandeur, je ne rentrerai pas dedans mais le simple fait de le voir de l' extérieur me contente. Je marche aux alentours, comprenant pourquoi cette ville est un haut lieu de pèlerinage pour les hindous. N' ayant pu rédiger d'articles pendant ma retraite spirituelle, je vais dans un internet-café pour rattraper le retard que j'ai pris. J' y passe le reste de la journée. Il ne me reste plus qu'à manger quelque chose, je pourrai alors me rendre à l'agence, il est 20h30.



Le bus arrive à l'heure, je suis un des premiers à monter dedans, « siège numéro 25, hum...ok c'est ici ! ». Un gars s'assoit à coté de moi :

«- Tu as quelle place? Me demande-t'il. - 25. - C'est bizarre moi aussi!? - Regarde, c'est bien marqué 25. »

Il descend du bus, le gars de la place 26 arrive, s'assoit et me demande à qui est le sac qui est à sa place, je lui dis que c'est à un autre gars qui a la même place que lui. Il se lève et descend à son tour. Je me dis que je bougerai pas, que j'étais là le premier, je suis au milieu du bus, où on ne sent pas trop les secousses. Un gars vient vers moi, me demande mon billet et s'en va avec. Il revient dix minutes plus tard, et me dit de me déplacer à la place 63, la dernière, au fond au milieu de l'allée, la plus désagréable, juste au dessus de l'essieu arrière. L' agence m' a vendu une place qui l'était déjà, je prends celle d'un des employés. Je respire par le nez, repense à l' ashram et à mon avocat, mon Dr Gonzo qui est « cépagravologue ». Le principal, c'est que je sois dans le bus, je serai dans dix heures à Pondicherry!

A la descente, je me fais avoir par un chauffeur de rickshaw. Je lui demande de m' emmener à la Sri Aurobinio Guest House, il me dépose dans le quartier français devant un hôtel où les chambres sont à 1000 roupies ( 17 euros ), je décide de marcher pour essayer d' en trouver une bien moins cher mais après quelques minutes, je me décide à prendre un autre rickshaw. Cette fois-ci je souhaite aller à la Surya Swastika Guest House, il me dépose au Surya Hôtel où les chambres sont au même prix que les précédentes, heureusement le gars de l'accueil me dit d'aller quelques rues plus loin pour en trouver une qui correspondant à mon budget. Je repars à pied et envoie promener tous les chauffeurs qui se pr��sentent à moi.

Je trouve finalement une petite cellule d'à peine six mètres carrés, sans fenêtre et avec une ridicule salle de bain pour 200 roupies à la Mother Guest House, le long du grand boulevard qui sépare les quartiers tamil et français. Je vais dormir quelques heures. En me réveillant je déclare la guerre à des fourmis naines, il va leur falloir trois jours, trois générations et des milliers de pertes pour comprendre que ce carrelage est mon territoire. Je leur prévois un véritable holocauste si elles insistent. Elles vont finir par comprendre et par battre en retraire.

L'après-midi je pars à la découverte de la ville, je suis sidéré par la différence de propreté qu'il y a entre les deux parties de la ville. Du coté français, il y a plein de touristes du troisième âge, des restaurants, des boulangeries dont la qualité des croissants n'a rien à envier à celle que nous avons chez nous, le nom des rues est inscrit dans la langue de Molière et comme par hasard on est à deux pas de la Mer du Bengale. Je prends place pour le reste de la journée dans le Eat'n Net, rue Romain Roland, un très beau bar où il y a le WIFI, j'ai encore du travail. Les patrons sont délicieux, ils sont indiens, parlent une multitude de langues. Ce sont les meilleurs commerçants que j'ai pu voir en Inde. Ils ne passent presque que de la musique classique. J'ai l'impression d' être un des droogies dans le milk-bar d'Orange Mécanique ( même si la décoration n'a rien à voir ) au moment où j' entends la 9ème symphonie de Beethoven et que je sirote en même temps une boisson lactée, l'ultra violence en moins bien sûr ! Un peu plus tard j' aurai même le droit de plonger dans l' univers de Twin Peaks à l'écoute de son générique désormais kitch. Le soir je vais au bar Le Space ( rien à voir avec le club d' Ibiza ) pour boire des cocktails, je n'ai pas bu depuis Goa, j' y rencontre deux françaises, Maika et Claire. Elles viennent juste d'arriver en Inde, elles vont travailler pendant un mois dans une ferme d' Auroville, une ville expérimentale, idéaliste , communautaire. Je ne vais pas faire long feu...

Le matin suivant, je me lève tôt. J'ai deux objectifs, trouver le Sri Aurobinium ashram pour prendre des cours de yoga, et la Jayalakshmi Fine Art Academy pour apprendre à jouer des tablas. Je vais mettre du temps pour trouver l'ashram, demandant mon chemin à plusieurs personnes qui m'orientent tous dans des directions différentes. Une fois sur place, une dame me dit d'aller au bureau des renseignements « Vous allez tout droit, prenez la troisième rue à droite, continuez, c'est à gauche après le pont, un bâtiment gris, s'est marqué COTTAGE ». A l'office, on m'explique qu'il n'y a pas de leçons de yoga, que chacun vient le faire de façon autonome, je ne suis pas assez expérimenté, j'abandonne. Je file sur Mission Street pour trouver l'école de musique, dans le Lonely Planet ils indiquent que c'est au 221. Je suis devant, il y a un hôtel et une battisse à l'abandon. Je demande mon chemin à un employé de l' hôtel « Vous reprenez Mission Street, c'est à l'avant dernière rue à gauche, à l'angle ». J' y vais, il n'y a rien à l' angle. Je redemande mon chemin, on me guide vers un studio d'enregistrement qui n'est pas une école. Je me renseigne à nouveau, on me dit que c'est au 221, j' y retourne, reste face à l'immeuble désaffecté, il y a une pancarte écrite en indien, je devine un chiffre, ils ont du changé d' adresse. Il y a un jeune couple, assis sur un scooter à l'arrêt. Je leur demande s'ils peuvent me traduire par écrit ce qu'il y a de marqué. La fille note mot pour mot, sur mon cahier, ce qui est inscrit, je ne comprends pas plus mais elle me dit que si je montre ça à n'importe qui, on me guidera. Je vais finalement comprendre que l' école est désormais au 39 Thiyagaraja Street. Je réserve cinq heures de cours, je commence demain à 9h30, ça me coûte à peine 5 euros de l'heure. Je décide d'aller à la plage. Je m' assois au bout d'une digue de rochers noirs, face au soleil, je fais connaissance avec Monsieur Meursault, L' étranger.



Le soir je retourne au Space, revois les deux françaises, rencontre Constantin un suisse et Markus un allemand.

Une nouvelle nuit de passée, j' ai rendez-vous à 9h30, je suis un peu excité, c'est mon premier cours de musique. J' arrive, le master n'est pas là, le gars du bureau l' appelle pour lui rappeler qu'il a un cours à donner. Il se pointe, me demande si je suis novice. Je lui explique que je fais de la musique mais que je ne sais pas jouer de percussion.

Tout d'abord, nous restons assis en tailleur, sans instrument, il prend mon cahier, note :

« THA GA DHE ME, THA GA DHE ME » « THA GI DA, THA GI DA » ( 1 2 3 4 ) ( 1 2 3 )

Il me fait taper le rythme sur ma cuisse, un temps de la paume, le suivant du dos de la main. Au début je ne chante pas le rythme, mais il m' explique que c'est primordiale, si je ne suis pas capable de le chanter, je ne pourrais pas le jouer.

Il me note ainsi quelques exercices je vais attendre un peu avant de toucher l' instrument. Une tabla est une percussion constituée de deux éléments, le Danga la partie gauche qui correspond à la basse et le Karnai, plus petite, à droite.

Il me montre quatre touchers que je vais travailler :

Le THA, joué sur le danga avec les cinq doigts de la main gauche, au milieu de la peau. Le THEE, joué sur le karnai avec trois doigts de la main droite, au milieu de la peau. Le THOM, joué sur le danga avec le majeur gauche, au milieu de la peau. Le NAM, joué sur le karnai avec l'index, sur le bois, l'extrémité de la peau.

Il écrit une dizaine d' exercices.

< THA THA - THEE THEE - THOM THOM - NAM NAM >

< NAM NAM THOM - NAM NAM THOM >

< NA DHE - NA DHE DHEN - NA DHE >

Il est assez dissipé, on dirait un grand gamin qui ne sait pas rester en place, qui a du mal à rester concentré. Il passe des coups de téléphone à des amis pour leur dire qu'il donne des cours à un musicien occidental, il me passe le téléphone, m' explique qu'ils veulent me parler, nous échangeons des banalités. Il me passe un autre de ces amis qui vend des tablas, il m' en propose à 3500 roupies. Il me montre ses cartes de visite, ses papiers à entête, des prospectus où son nom est inscrit. Il demande à la secrétaire un thé. Il me note de nouveaux exercices. Les deux heures sont passées vite, je n'ai pas l'impression d'avoir appris grand chose, mais au moins j'ai tout un cours manuscrit avec plein de THOM, de NAM et de THEE, j'imagine que je saurai m' en souvenir le jour où je me retrouverai chez moi à composer.

« Je peux vous demander une faveur Master ? Oui ? En fait, pendant mon voyage, je promène avec moi une caméra, j'aimerai pouvoir filmer le prochain cours... C'est vrai, ça ne vous dérange pas... Merci beaucoup ! »

Deux jours plus tard, je pénètre dans la même pièce, cette fois-ci, il est déjà là, il est avec un garçon de six ans qui tape comme un sourd sur une batterie.

« On m' a appelé à cinq heure ce matin, pour que je donne un cours à ce gamin », me dit-il. Je fais semblant de le croire.

J' installe mon matériel.

«-Alors ça tourne? - Non pas encore Master.»

Il est déjà pendu au téléphone, j'imagine qu'il dit à ses amis qu'un type est venu de loin pour le filmer. Il a besoin de se mettre en valeur vis à vis des autres, il ne doit pas avoir une grande confiance en lui. C'est curieux, avec le talent qu'il a, il a juste à jouer pour qu'on s'intéresse à lui. Je l'aime bien, il est touchant.

«-Alors ça tourne ? - Oui, c'est bon. »

Il me demande de taper sur les tablas, pour que je fasse entendre à la personne qu'il a au bout du fil qu'il est bien en train de donner un cours. Il me dit de reprendre les exercices, il s'absente quelques secondes et revient avec un petit clavier qui fonctionne à l'air, un peu comme un accordéon. Il commence à jouer. La façon dont il fait sonner ce jouet m'épate, il est vraiment doué. Il me corrige, m'explique comment mieux toucher les peaux.

«-Alors ça tourne ? - Oui oui, encore. »

Il prend les tablas, se cadre au milieu de l'objectif et commence à jouer un rythme tribal. Instinctivement je me mets à chanter... Avec tout son cirque, je ne suis plus attentif, je n'ai plus trop envie d' apprendre, d'ailleurs, je réalise que je ne suis pas venu ici pour vraiment apprendre à jouer mais pour vivre une expérience.

( Pondicherry ne m'enchante pas plus que ça, j' ai même du mal à supporter cette ville. La frontière entre les deux quartiers est indécente. Les mendiants, qui ne sont ni du coté français, ni du coté tamil, me paraissent encore plus abimés ici. J'ai l'impression qu'ils sont victimes des riches expatriés et des vieux « voyageurs organisés » qui viennent en Inde pour faire le tour de ...Pondicherry, pour acheter du mobilier d'art et se rassurer, « Chéri, prend l'appareil, regarde comme il est pauvre cet enfant !».

La colonisation a le don d'engendrer le chaos. Du chaos, il y en a pourtant dans toute les villes d' Inde, mais ailleurs, il parait être « organisé », les gens vivent avec, on arrive à sentir de l' humanité chez « les laissés pour compte », ici c'est l'inverse, les misérables font vraiment très très mal à voir, ils dorment dans les caniveaux, ils errent sur ce grand boulevard qui donne la gerbe … … Et deux ou trois pâtés de maison plus loin, il y a ce parc si « français » avec de belles fleurs, des toboggans, des bancs publics et des gens qui se prennent en photos devant tout et n'importe quoi. Je me sens mal à l'aise, les indiens, du moins les riches indiens, les plus pales, ont l' air d' apprécier ce beau quartier, cette sorte de Promenade Des Anglais qui longe la mer... J'en ai marre des croissants. Faut que je bouge, encore un cours et je bouge, plus que deux jours et je bouge. Une semaine ici, c'est beaucoup trop, beaucoup beaucoup trop... )











Ascension du Mont Blanc: est-il possible de bivouaquer aux refuges CAF? English translation pending
by Pm2004 · 2010-11-28 · 13 replies
Bonjour à tous.

Je me lance dans l'ascension du Mont Blanc avec ma femme. J'ai une bonne expérience de la montagne, je suis initiateur spéléologie et j'ai fait plusieurs sommets dans les Ecrins ou la Vanoise en me basant sur des topos guides. Donc je voudrais savoir plusieurs choses. D'abord quel est le meilleur topo guide pour cette ascension. Ensuite quels matériels j'ai besoin (broches à glace ; coinceur ; plaquettes ?). Et enfin est il possible de bivouaquer aux refuges CAF (en particulier au refuge du goûter !).

Autre chose, si quelqu'un a une liste de courses sur Chamonix pour l'acclimatation en altitude (quels sommets sont sympas et pas trop techniques). Je prévois d'y être 10 jours en Aout 2011.

Par avance merci et bonnes balades à tous.
Retour de l'Inde: nostalgie d'une époque révolue English translation pending
by Adye · 2010-11-26 · 89 replies
Salut à tous !

Il y a longtemps que je suis pas intervenu sur ce forum et je voulais vous faire part de mon sentiment à la suite de mon dernier voyage en Inde .

Nous sommes donc partis au printemps dernier avec mon fils pour déposer les cendres de ma femme dans le Gange à Bénarès . Ne cherchez pas là de conviction spirituelle , c'était simplement son souhait . Ce n'était pas non plus une découverte , vu que j'en suis à mon huitième voyage en Inde . Je n'y étais simplement pas retourné depuis 1994 et à cette idée , malgré les circonstances , je me faisais une joie de retrouver ce magnifique pays où une partie de mon coeur est toujours resté .

A mon retour ... Je suis un peu déçu et je crois que le rêve est brisé . L'Inde que j'ai connue n'est plus , la mondialisation est passée par là . Bénarès est devenue une usine à touristes , la sollicitation permanente me rappelle le Maroc des années 70/80 . Impossible d'être tranquille sur les ghats où pourtant j'ai passé des moments magiques en toute quiétude . Les loueurs de barques y sont comme des mouches , alors qu'avant il fallait les réveiller doucement , pour obtenir leurs services qu'ils daignaient tant bien que mal nous accorder . Je ne parle pas des prix qui varient , suivant l'humeur à chaque échoppe .

Le "tourisme" à même intrinsèquement changé . Quand je dis tourisme , bien qu'étant plus voyageur , j'en reste néanmoins touriste . Je disais donc que le tourisme de masse à pollué ce pays qui mérite une approche plus profonde que de visiter les Ghats entre le cyber et la séance piscine à l'hôtel . On y vient plus pour "faire l'inde" mais simplement pour dire : " nous y sommes allés ". Les indiens , bien sur !... on vite compris la manne de ces blancs pressés et l'on peut dire qu'ils en profitent allégrement , ce qu'ils auraient tord de ne pas faire . Mais cela nui grandement à l'âme de ce pays .

Goa est devenue une suite d'échoppes et de bars où l'on retrouve partout la même marchandise , à des prix !?... Touts les plages du Nord sont saturées de constructions plus laides les une que les autres . Impossible d'y trouver la paix tant que l'on a pas donné leur du aux marchands ambulants . L'alcool fort coule à profusion , alors qu'avant ... il fallait chercher la petite lumiere des bars à arak .

les nouveaux riches de l'Est se prélassent et se font servir comme des nababs sur les transats qui ont envahis toutes les plages . Je n'ai rien retrouvé de ce qui faisait le charme de Goa . Même Arambol est la destination des new-travellers tatoués où l'exctasy et la coke sont servis direct aux transats parasolés . L'accès à la mer est commercialement comparable aux stations balnéaires d'ici . Le fameux Flea-Market à Anjuna , n'a plus de flea que le nom , c'est plutôt un super marché à plat et très cher , visite obligatoire du touriste moyen pendant sa semaine Goannaise . Ils y viennent même en bateau bus de l'hôtel , la classe . Il est certains que le temps des voyageurs à 100 roupies la nuit n'intéresse plus les indiens , autant avoir des gogos blindés d'oseille , évidemment . La profusion de jeunes dont on se demande qui paye le voyage , est impressionnante . A certains moments , j'avais l'impression d'être au bar du lycée . Et vu le prix de la coke , les parents doivent en avoir sur le compte en banque . Il reste néanmoins et encore , le dernier village gaulois : Chapora , où résistent quelques vieux zonards défraichis du patrimoine folklorique , nostalgiques de la grande époque révolue . Qui se retrouvent le soir pour l'apéro-schilom , c'est presque une image d'Epinal 😉 .

Sans parler du délire sécuritaire paranoïde qui à envahit ce pays . Quelle surprise quand on vous réveille pendant un vol national pour vous demander votre carte d'embarquement . Même en étant discret , ils ont remarqué que j'étais entré dans l'avion en plein vol . Quand , à défaut de billet d'avion pour entrer dans l'aéroport , on est obligé de payer pour assister , au départ de votre compagnon de voyage . Et cela à travers une vitre et avec un interphone . ET quand même une boite d'allumette est suspectée de terrorisme . Sans parler de Mumbaï avec ses vigiles armés qui fouillent vos sacs à l'entrée des restos et de la police omniprésente armée jusqu'aux dents .

Alors voila ... je crois que l'inde n'est plus pour moi , inutile d'aller si loin pour voir les mêmes qu'ici . Dans le style , Argeles plage est pas mal non plus . Je sais que cela ne va pas plaire à certains mais ce n'est que mon ressenti personnel et il n'a que la valeur que je lui accorde . Peut être que le temps effacera ma déception et que je m' habituerais à cette nouvelle Inde mondialisée . Mais je pense que le souvenir de mes anciens voyages sera toujours plus présent que ce dernier épisode dont la réminiscence n'a duré que le temps de mon bronzage . Peut être , un jour j'y retournerais ?... je ne sais pas .

Désolé 😐

Ciao !
Tour du Mont Blanc avec ou sans variantes? English translation pending
by Quincyj · 2009-03-30 · 18 replies
Bonjour,

Avec quelques amis, nous avons l'intention de faire le tour du mont blanc sur 10 jours durant la première quinzaine de Juillet. Nous avons tous déjà fais de la randonnée, mais jamais avec un portage lourd et sur une telle durée. Cet itinéraire est-il accessible pour quelqu'un s'étant entrainé un minimum ou bien faut-il être déjà bien habitué à marcher sur plusieurs jours ?

J'ai lu le topo TBM et j'ai pu voir qu'il y a quelques variantes qui ont l'air très sympas. Cependant, pour une première, n'est-il pas plus prudent de rester sur le sentier principal ? Les panoramas sont-ils déjà splendides sur l'itinéraire de base ou est-il vrai que les variantes offrent des vues d'une bien meilleure qualité ? A la lecture de certains posts/sites, j'ai eu une impression globale que le tour du mont blanc par le chemin principal était vraiment moins intéressant que via les variantes qu'il propose : Me suis-je trompé ?

Je vous remercie d'avance pour vos réponses, et n'hésitez pas à nous donner quelques conseils/infos sur cet itinéraire !

Clément
Comparateur de vol avec combinaison entre compagnies English translation pending
by Envallis · 2008-12-10 · 7 replies
Bonjour,

Pas évident à mettre dans le titre de mon message, mais je cherche un comparateur de vol qui puisse mixer les trajets entre différentes compagnies qui ne font pas partie de la même alliance... (en multi-destination si possible...)

exemple : je veux aller à San Francisco. Le comparateur me dirait le meilleur tarif en passant par Londres, Francfort, Zurich etc en proposant par ex du Air France+British Airways ou AF+Lufthansa etc...

connaissez-vous ca?

(en fait pour le trajet qui m'intéresse j'ai repéré un tarif BA intéressant et un tarif AF Paris-Londres intéressant, mais je souhaiterai pouvoir grouper tout celà sur un même billet, et pouvoir comparer avec d'autres combinaisons...)

Merci

A+ 😉
Carnet de route de Namibie: trois semaines en septembre 2008 English translation pending
by Pimprenell · 2008-10-09 · 54 replies
Voici le carnet de notre voyage en Namibie.

Merci d'abord à tous ceux qui m'ont aidé dans ce forum et m'ont permis d'organiser ce séjour 🙂

Contexte : Nous sommes partis entre amis à 6 personnes et ce, pour une durée de 3 semaines en septembre. J'ai moi-même organiser tout le voyage grâce aux personnes de ce forum et en glanant des infos un peu partout sur internet.

Depuis la France, j'avais réservé 6 mois plus tôt : nos billets d'avions les 4x4 (qu'on a payé sur place) le téléphone satellite et le GPS (qu'on a payé sur place) les campings d'Etosha et de Sesriem sur les conseils des internautes du forum le camping pour Okonjima qui abrite l'Africat Foundation le lodge 'Barchan Dunes' du coté de Solitaire le lodge pour notre dernier jour : Gocheganas.

J1 : PARIS - WINDHOEK nous avons pris un vol Paris- Francfort (Lufthansa - environ 1h) puis un vol Francfort - Windhoek (Air Namibia - 10h) pour un total de 1000€/pers. Les vols se passent sans problème ! ni retard ni perte de bagages (contrairement à d'autres amis qui sont passés par Johannesburg...)

J2 : WINDHOEK - OKAHANDJA Arrivée à l'aéroport de Windhoek à 07h40. Nicole, notre loueuse de voiture nous accueille à l'arrivée. Après avoir fait du change (1N$ = 0, 11 €), récupérer le téléphone satellite et le GPS à l'agence "Be Local", puis prit le guide 'Where to stay' (gratuit) au point d'information, Nicole nous ramène à son agence sur Windhoek (environ 30mn de voiture) pour récupérer notre 4x4.

Nous avons pour notre voyage louer deux 4x4 Toyota Hi-lux double cabines avec tentes sur le toit à l'agence Odyssey Car Hire (
http://www.odysseycarhire.com/). Nous sommes ravis : les 4x4 sont quasi neufs et ce sont des diesels. Nous avons deux roues de secours sur chaque voiture et tout le nécessaire de camping. Par sécurité et esprit de tranquillité, nous avons tout de même opté pour l'assurance Gold sans franchise. Nous payons au final environ 670€/pers. pour toute la location.

Après une bonne heure (et demi) d'explications, nous pouvons enfin prendre la route ! Avant çà nous allons manger une délicieuse viande dans un restaurant du centre commercial et puis nous faisons des courses au supermarché du coin, nous sommes piles dans les temps ! car en sortant du magasin "SuperSpar" à 15h00, celui-ci ferme aussitôt !

Finalement, la journée passe donc très vite et le temps d'attendre nos amis qui transitaient par Johannesburg, nous partons à 16h30 et prenons la B1, belle route bitumée, en direction d'Okahandja (à 66km de la capitale). Nous arrivons trop tard pour faire le marché et devons rapidement trouver où dormir avant qu'il ne fasse nuit (vers 18h).

A l'entrée d'Okahandja, se trouve le King's Highway Restcamp*. Nous décidons de prendre une chambre pour la nuit (tarif très correct). Le restcamp est très propre, il y a tout ce qu'il faut : petit salon de jeux avec cuisine, petite piscine, table et chaises, sanitaires, douches chaudes. Seuls points négatifs : il fait très froid la nuit et les camions roulent toute la nuit sur la B1 qui est à proximité...

J3 : OKAHANDJA - OTJIWARONGO Le soleil au petit matin nous réchauffe et c'est avec ravissement au milieu des oiseaux que nous prenons notre premier petit déjeuner en Namibie. Nous quittons le restcamp pour aller faire le marché artisanal de Okahandja qui ouvre à 8h00. Nous y passerons bien deux heures tellement il y a de belles choses à voir et le temps de négocier les prix ;-) Nous faisons le plein d'essence ici puis reprenons la route avec la B1 en direction d'Otjiwarongo (175 km - 2h15). Nous arrivons en début d'après-midi au camp d'Okonjima qui abrite la fondation AfriCat pour la préservation des guépards et des léopards. Ce qui nous laisse le temps de nous installer tranquillement avant d'aller faire le game drive prévu sur place à 15h. Chaque type de campement se situe éloigné les uns des autres, on se retrouve donc vraiment tranquille dans un coin de la réserve. Le site est superbe, dès notre arrivée nous croiserons dik dik, koudous, phacochères, et babouins sur la petite route de gravier qui mène à notre campement. Okonjima se situe à environ 48km au sud d'Otjiwarongo.

J4 : OTJIWARONGO - TSUMEB - ETOSHA : Namutoni Nous continuons sur la B1 en direction d'Etosha, en faisant un arrêt à la jolie petite ville de Tsumeb (220km-3h15). Nous y faisons encore quelques courses et le plein d'essence. Puis direction le premier camp d'Etosha, à savoir le fort de Namutoni (96km-1h30). Le camping est très chouette, une pelouse verte, des passerelles de bois pour circuler et des chacals la nuit autour de votre table de dîner ! ^_^ Coucher de soleil sur le point d'eau et plus tard dans la soirée, l'arrivée d'un éléphant. Il y a deux points de vue possibles sur ce point d'eau, un sur le haut du fort et l'autre en bas avec de grands bancs et un toit (je le préfère).

J5 : ETOSHA : Namutoni - ETOSHA : Halali Nous partons tôt le matin (6h30) pour profiter des belles lumières et accroîtrent nos chances de croiser les animaux aux points d'eau. Dès la sortie du fort, nous ne sommes pas déçus ! Nous croisons des troupeaux entiers de zèbres, springbox et gnous. Nous décidons de prendre la route qui remonte le long du pan en direction du point d'eau d'Andoni. Nous tomberons sur de multiples animaux à notre plus grand ravissement avec en prime une vue du pan et des couleurs extraordinaires ^_^ Le soir, nous rejoignons le camp d'Halali. Le camping est aussi très propre, de jolis cabines de douche mais il y a également bcp plus de poussière ici...

J6 : ETOSHA : Halali - ETOSHA : Okaukuejo Nous continuons notre périple à travers Etosha avec émerveillement. Nous assisterons à la chasse aux zèbres par des lionnes et aurons notre séquence "émotions fortes" avec la traversée d'une matriarche suivie de deux éléphanteaux juste devant notre voiture. Le soir, nous rejoignons notre dernier campement : Okaukuejo. Nous sommes accueillis par plein de petits écureuils et une quantité phénoménal d'oiseaux ayant établis un nid au dimension incroyable dans les arbres du campement. Le camping est toujours très correcte et les douches encore plus belles. Les lodges y sont aussi somptueux et nous ont bien fait envie.

J7 : ETOSHA : Okaukuejo - OTJITOTONGWE Nous quittons Etosha avec des étoiles dans les yeux et les cartes mémoires de nos appareils photos bien remplies ! En route pour Outjo (114 km - 1h30), nous y faisons un arrêt pour prendre un café et manger un bout à la boulangerie -> Outjo Bäkerei (toasts délicieux !!!). Plein d'essence + quelques courses mais la boutique n'est pas bien achalandée. Un petit tour aux jolies boutiques d'artisanat et nous reprenons la route vers Kamanjab. La veille, nous avons réservé par téléphone une nuit au camping de la Cheetah Farm à Otjitotongwe (24km à l'est de Kamanjab - Route P2683 - 150N$/pers. camping+game drive). Nous avons ici la chance de pouvoir approcher des guépards apprivoisés et de les caresser ! Bon, çà fait peut être un peu 'touriste' mais c'est tellement incroyable :-) Et puis nous assistons ensuite à un game drive et au repas de guépards semi-sauvages dans leur réserve. La cheetah farm propose des emplacements de camping (eau chaude si vous avez de la chance ! lol) et des lodges avec repas compris.

J8 : OTJITOTONGWE - SWARTBOOIDRIFT Après avoir salué une dernière fois le guépard et le girafon qui se présente à la clôture, nous décidons de changer un peu notre carnet de route d'aller directement vers la région d'Epupa et d'éviter Opuwo suites aux recommandations de notre fermier. A Kamanjab, nous faisons quelques courses au petit supermarché (plutot bien achalandé).

La B1 s'avère encore être une superbe route goudronnée jusqu'au carrefour entre Opuwo et Ruacana. Au delà, les travaux sont en cours et cela ne m'étonnerait pas que d'ici fin 2009, la route soit bitumée jusqu'à Ruacana. Nous goûtons donc à partir de ce jour aux fameuses "gravels" de Namibie. Nous sommes dans le pays des Himbas, le Kaokoland.

Nous arrivons tout au nord de la Namibie, à Ruacana puis longeons la frontière avec l'Angola du coté de Swartbooidrift. La route entre Ruacana et Swartbooidrift est très jolie mais un 4x4 est tout de même nécessaire car certains passages sont assez difficile. Oubliez totalement la route entre Swartbooidrift et Epupa par contre, même avec un 4x4... Nous arrivons au Kunene River Lodge*** (100N$ chbre) après avoir tout de même pris soin de réserver par téléphone avant de venir. L'endroit est superbe, un véritable oasis de verdure. Le lodge possède un camping au bord de la rivière (très calme), quelques bungalows en dures et des petites cabanes en bois, + un restaurant. Nous décidons de prendre un bungalow en dure histoire de se "dépoussiérer" :-) Nous mangeons au restaurant du lodge, très bonne cuisine.

J9 : SWARTBOOIDRIFT : Kunene River Lodge Nous restons une seconde journée dans ce petit paradis perdu et programmons une sortie dans un village himba avec un guide du lodge (150N$). Au départ, nous sommes plutôt gêné : nous restons debout en écoutant les explications du guide pendant que la femme prépare son onguent assis par terre entourée de ses enfants et de son mari. Puis je décide de m'asseoir à coté et une des petites filles s'approche timidement de moi. Puis soudain la super idée : et si nous leur montrions nos photos/vidéos d'Etosha ? le guide nous informe qu'il y a très peu d'animaux par ici. Le contact s'établit. Je commence à montrer mes photos : la famille est ravie ! La petite fille finit par me prendre la main et nous ne nous lâcherons plus de toute la visite. Nous apprenons les mots pour désigner les animaux en himbas. J'offre enfin une serviette de bain (la femme est super contente) et d'autres affaires à toute la famille. Ils nous emmènent visiter leur maison puis le mari s'amusera à poser en guerrier pour notre plus grand plaisir --:-) Bref une belle rencontre au finale !

Info : Le Kunene river lodge propose aussi des sorties pêches, rafting, canoé.. mais en cette saison il n'y a pas assez d'eau pour que ce soit intéressant.

J10 : SWARTBOOIDRIFT - EPUPA (3h30-158km) Nous quittons notre petit paradis de verdure et prenons donc la route vers Epupa en passant par Epembe. La route est très jolie une fois de plus. Nous nous installons au camp d'Omarungu** et sommes acccueillis par un couple de bébés suricates adorables. Le camping est très propre, nous sommes au bord de la rivière Kunene, les douches et les wc sont construits sous les grands palmiers avec des matériaux naturelles. C'est très agréable ! A peine arrivé (13h), nous repartons déjà pour une visite guidée à la rencontre des crocodiles de la rivière (250N$-4h). Nous marchons et longeons en voiture la rivière une bonne heure avant de les trouver. En cette journée, il n'y a pas bcp d'eau dans la rivière, le barrage de Ruacana n'a pas encore laché d'eau. La balade nous a donné soif, heureusement il nous donne une glacière entière de boissons :-d Nous rentrons ravis et repartons faire un petit tour pour voir les chutes d'Epupa qui se trouve à 5mn du camping. Le paysage est fantastique ! même s'il n'y a pas bcp d'eau en cette saison. Un conseil : prenez le petit chemin qui monte à gauche en arrivant et longer les chutes, vous aurez un très beau point de vue. Le soir nous mangeons au restaurant d'Omarungu, le repas est plutôt bon. Attention, ici les visites pour les villages Himbas sont à 350N$ contre 150N$ au Kunene river lodge !!

J11 : EPUPA - SESFONTEIN Aujourd'hui nous avons une longue route et partons tôt. On redescend le Kaokoland en direction d'Opuwo (4h-200km). Nous faisons le plein d'essence et quelques courses au supermarché à la coté de la pompe. Opuwo ne présente pas bcp d'intérêts à notre goût. Nous ne nous attardons donc pas et reprenons la route en direction de Sesfontein. La route est longue mais jolie (2h30-120km). C'est une route de gravels sinueuses et pleines de "montagnes russes". Nous arrivons tard à Sesfontein et sommes heureux de trouver une belle chambre au Fort de Sesfontein ***(env.170€ b&b chbre double+diner). Nous nous délassons dans la piscine et nous régalons au dîner proposé le soir.

J12 : SESFONTEIN - WARMQUELLE - PUROS Avant de partir pour Puros, nous décidons de faire un petit détour à Warmquelle, voir les sources d'eau chaude.

Nous nous perdons un peu sur le chemin caillouteux qui mène aux sources. Et vu l'état de la route, nous sommes contents d'être en 4x4. Mais finalement nous arrivons à l'endroit voulu. Le camping est désert. Une femme vient nous accueillir qd même pour payer le "droit de visite" (20N$/pers). Nous descendons un petit chemin qui mène à la source. L'endroit est très jolie en cette matinée, avec le soleil qui éclaire la petite cascade et fait briller l'eau transparente de milles éclats. L'eau est chaude en effet mais j'ai la flemme de remonter chercher mon maillot de bain. Des espèces de petites puces d'eau nagent dans un coin à l'ombre et nous apercevons même des tortues ! Deux amis se décident à prendre un bain. Le panneau 'at your own risk' peut refroidir mais il n'y a pas plus de danger ici qu'ailleurs ;-)

Nous repartons donc en direction de Puros. La route est longue : 100km en 3h30 mais les paysages sont fantastiques ! Nous croisons sur la route des oryx, autruches, springboks et girafes. Le 4x4 ici est encore chaudement recommandé. Il y a des passages avec bcp de sable et si vous vous ensablez, il n'y aura pas grd monde dans le coin pour vous dépanner... Nous arrivons enfin au camping de Puros * (60N$/pers). Le camping est vide. Nous pouvons choisir notre emplacement ;-)

Le temps de se poser un peu et nous repartons en balade. Nous prenons un guide (100N$) pour aller à la rencontre des éléphants du désert. Nous devons prendre notre propre voiture et emmenons le guide avec nous. On remonte la rivière dans son lit jusqu'à une jolie petite vallée où nous apercevons les éléphants au loin qui broutent, entourés de babouins accrochés à la roche. Nous gardons certaines distances car ici les éléphants sont visiblement plus "susceptibles". Après nous être régalés des yeux, nous rebroussons chemin et le guide nous propose de nous emmener à un point de vue sur la vallée. Le soleil est déjà bien bas, le vent commence à souffler et soulève la poussière et le sable. Le paysage prend des allures étranges et fantastiques. J'ai l'impression d'être dans un rêve.

J13 : PUROS - TWYFELFFONTEIN Nous nous levons au camping de Puros un peu déçu de ne pas avoir été réveillé par des éléphants sur notre campement le matin. Tant pis, la route est si belle. Cela valait bien le coup tout de même ! La route en sens inverse se fait plus rapidement qu'à l'aller : 2h30 ! Un petit arrêt à Sesfontein au supermarché (pas grand chose..) et direction de la concession de Palmwag. Un autre arrêt à la boulangerie de Warmquelle (délicieux pains tout chaud !). Nous passons la barrière sanitaire de Palmwag (100km-1h30) et poursuivons notre route contrairement à ce qu'on avait prévu. En effet, nous n'avions pas réservé et le camping prévu est plein et les autres sont bcp trop chers à notre goût. Nous roulons donc vers Twyfelfontein (83km-1h45). Nous dormirons ce soir dans un charmant camping tout proche du carrefour qui mène aux sites rupestres : le camp Xaragu***. L'endroit nous plait immédiatement, le staff n'est pas tjs très efficaces mais adorables, différents animaux se baladent dans le camp et le buffet le soir est super sympa.

J14 : TWYFELFFONTEIN - BRANDBERG Départ matinal pour profiter des belles lumières du matin.. nous allons visiter les Organ pipes*, la Montagne brulée*, et Twyfelfontein**. Au bout de 3h, nous repartons en direction de la Forêt pétrifiée*. Attention, sur la route, vous croisez plein de "faux" sites de la foret pétrifiée. En fait, nous avons visité l'un d'eux au lieu de faire le "vrai" situé qlq kms plus loin. Pas de grand regret, la visite que nous faisons est sympathique et nous suffira. Nous rigolerons bien de notre tromperie. Nous poursuivons la route vers les montagnes du Brandberg cette fois en passant par Khorixas où nous nous ravitaillons en essence/nourritures. La route devient plus monotone sur cette partie.

Nous arrivons au Brandberg (120km - 2h) et nous installons au White Lady lodge* pour être au plus prêt du site afin de faire la randonnée le lendemain matin tôt. Il n'y a pas grand monde au camping. Le site est moyen (odeurs nauséabondes, toilettes/douches pas géniales, accueil pas très chaleureux, piscine éloignée du camping). Mais après tout ce n'est que pour une nuit...

J15 : BRANDBERG - CAP CROSS - SWAKOPMUND Lever 7h30 pour arriver au Brandberg à 8h00. Nous sommes les premiers arrivés à l'entrée de la vallée. Des guides sont là en permanence pour emmener les touristes faire une petite randonnée à la rencontre de la White lady**. Nous prenons le grand tour (25N$/pers + 400 pour le guide). La balade est sympathique, nous voyons de belles peintures rupestres même si celle de la white lady est passablement effacée à présent.. Notre guide peu avare en explication nous informe sur les plantes, le mode de vie des gens à l'époque, l'histoire de ces peintures.. Nous croiserons des damans, animal de la famille de l'éléphant.

Après cette bonne marche de 3h, nous reprenons la route. Un arrêt à Uis pour manger (resto trèèèèèès long, certains partiront sans manger finalement) puis direction Cap Cross.

La route est monotone et plate (150km-2h). Le temps change complétement en dépassant le panneau de "Swakopmund district". Une vrai chape de nuages, chose qu'on n'avait pas vu depuis notre arrivée en Namibie ! Nous retrouvons aussi une route bitumée :-)

Visite de Cap Cross en fin d'après-midi (payant). La colonie d'otaries est impressionante ! Après les beuglements des bêtes, c'est l'odeur qui vous assaille... un conseil, respirez par la bouche ou prenez un foulard parfumé pour respirer par le nez ;) car si le spectacle est fantastique, l'odeur pourrait vous faire fuir. En partant nous en sommes imprégnés et n'avons qu'une hâte : prendre une douche et se changer !

La route en Cap Cross et Swakopmund est rapide : bitume -> 100km/1h. Nous arrivons à la limite de la nuit, épuisé par notre journée, à Swakopmund. Nous avons réservé par téléphone depuis Cap cross un hôtel : Footsprint**. Après plusieurs échecs auprès d'autres établissements, nous avons trouvé une chambre familiale (900N$ + 35N$/p pour un petit-dej), c'est un vrai petit appartement. La dame à l'accueil est adorable et s'occupe de nous comme une mère ! Très commerciale, elle nous propose et réserve pour nous restaurant et excursions. Et chaque matin, on se réveille avec notre voiture lavée.. ;-)

J16 : SWAKOPMUND - WALVIS BAY Ce matin nous partons en excursion à Walvis bay avec le Laramon tour***, sur les conseils de notre hôtesse. Le Laramon tour (400N$/pers) a l'avantage d'être plus familiale et des bateaux plus grands que la très connue agence Mola Mola. Les excursions sont les mêmes : otarie qui monte sur le bateau, mouettes et pélicans qui volent au dessus de vous, dauphins qui suivent le bateau, baleine si vous avez de la chance et pour finir repas avec champagne et huîtres délicieuses sur le bateau.

Après cette belle matinée en mer, nous allons nous réchauffer l'après-midi au fameux Café Anton et profitons du grand marché artisanal installé sur la place d'en face pour compléter nos achats de souvenirs..

J17 : SWAKOPMUND Ce matin, nous avons choisi comme excursion le Living Desert Tour*** avec comme guide Chris (http://www.living-desert-adventures.com/). Un tour que je vous conseille chaudement à la découverte de la faune et la flore peuplant le désert.. Les couleurs du désert du Namib sont incroyables et Chris est un formidable guide. Il nous explique simplement et avec humour beaucoup de choses sur le désert et ce qu'il recèle. Nous croiserons caméléons, dancing white lady spider, gecko palmé, serpent, scorpion. Et pour finir un tour en land rover sur les dunes. Incroyables moments.

Ce soir, je m'installe avec mon chéri au Stiltz** (où nous avons réservé deux jours plus tôt- 1400N$ b&b). L'endroit est charmant : maison sur piloti, face à la mer. Malgré la proximité de la route et le bruit parfois assez assourdissant des vagues, nous dormons comme des loirs dans le lit au matelas chauffant (un must !).

J18 : SWAKOPMUND - Kuiseb Pass - SOLITAIRE (7h dont 2h de visites-312km) Après s'être ravitaillé en essence/courses, nous quittons Swakopmund et la fraîcheur humide de la côte atlantique.

La veille nous sommes allés chercher un permis pour la Welvitschia drive dans la ville (personne ne nous le demandera au final mais bon...). Nous faisons donc un arrêt pour aller visiter cette zone où l'on suit un petit circuit de 2h environ avec comme point fort le moonlandscape** et la vue d'un specimen datant de 1500 ans de la Welvitschia (entourée d'un grillage protecteur).

Nous poursuivons la route que je qualifierai de "route des mirages", tellement ils sont nombreux dans ce coin. La route est superbe et "grâce" à notre permis nous empruntons un chemin (hotsas) où nous croiserons bcp d'animaux et des paysages magnifiques. Passage du Kuiseb : très beau également. Et passage du Tropique du Capricorne ;-)

Ce soir nous dormons au Barchan Dunes lodge*** (650N$/pers b&b, farm drive, dinner), situé à qlq km de Solitaire, vers Nauras. L'endroit est un véritable coup de coeur. Petit game drive en fin d'après midi dans les réserves de la ferme avec apéro devant le coucher de soleil, puis diner en compagnie de nos charmants hôtes dans leur maison. Cuisine délicieuse, discussion agréable une bonne partie de la soirée.. on a l'impression d'être leurs invités personnels. Réveil le matin dans un lieu unique, au calme. Rencontre avec le couple de suricates du lodge. On quitte à regret cet endroit.

J19 : SOLITAIRE - SESRIEM (85km-2h) Petit arrêt à Solitaire, minuscule ville aux allures de décor de western. Joli bar à l'ancienne avec petit boutique d'artisanat, boissons fraiches, glaces, etc. Nous arrivons à l'heure du repas au camping de Sesriem. Achat du permis pour l'entrée du parc du Nauklfut (900N$ pour 6 pers avec 2 voitures) et repos au bord de la petite piscine. L'avantage d'être dans ce camping c'est que nous sommes placés à l'entrée du parc et gagnons environ 1h d'avance par rapport aux gens dormant à l'extérieur et qui doivent attendre que le camping ouvre ces portes le matin et qui doivent sortir avant la nuit.

Nous partons en fin d'après-midi à la découverte des dunes du Namib.. arrêt à la Dune 45***. Il n'y a pas grand monde. Nous grimpons la dune, on peut dire que c'est sportif mais quelle récompense tout là haut, c'est tout simplement magnifique ! Coucher de soleil et vite, on dévale en qlq minutes la pente (durement grimpé) en courant, un régal :-) On saute dans nos voitures et retour rapido (30mn) . Quand on arrive au camping, il fait déjà nuit.

Le soir, repas au buffet proposé par le Sossuvlei lodge*** (170N$/pers.) : un régal !!! nous goutons + ou - avec plaisir aux différentes viandes : oryx***, springboks***, phacochère**, autruches**, koudou*, crocodiles(burk)...

J20 : SESRIEM Nous nous levons aux aurores. Nous avons réservé la veille un vol en mongolfière (petite folie du jour). Un vol merveilleux au dessus du parc du Naukluft avec pour finir un magnifique petit-dej avec champagne sabré, servi au milieu de nulle part... 3500N$/pers. un prix mais pour quel voyage !

14h, départ pour le canyon de Sesriem* qui se trouve pas loin du camping. Nous faisons une petite balade rapide dans la canyon où des babouins nous matent depuis en haut. Nous reprenons la route vers Sossuvlei*** (1h15 env), les dunes nous encerclent. Nous arrivons au bout de la réserve à l'entrée du chemin pour DeadVlei*** Comme nous avons un 4x4, nous pouvons avancer les qlq km restant avec la voiture (sinon un parking est là et des navettes payantes peuvent emmener les plus flemmards). Ensuite il reste encore un petit bout de chemin à faire à pied cette fois pour atteindre le site. Et c'est là que çà se complique car c'est vraiment très mal indiqué et il y a des traces de pas partout !! donc en gros, il faut partir sur la gauche et aller tout droit .. A peine le temps de nous gaver de la beauté de ce site et de finir de remplir nos cartes SD, qu'il nous fait rentrer avant qu'il ne fasse nuit.. :-) En repartant, nous croisons des autruches, springboks et oryx. Dernière nuit au camping de Sesriem...

J21 : SESRIEM - WINDHOEK Pour notre dernier jour en Namibie, nous avons décidé de nous faire plaisir et de réserver une chambre au Gocheganas Nature Reserve*** qui se trouve à 29 km au sud de Windhoek. Même si le prix parait exorbitant au premier abord, il inclut la chambre double, tous les repas et l'accès au SPA/sauna(superbe!). Une façon de finir son séjour en apothéose... Le lieu est tout simplement magique ! Les chambres consistent en de luxueux chalets situés au sommet d'une colline. Le panorama sur la réserve est superbe et permet d'observer en tout lieu la faune : ex je prends ma douche et un rhino avec son bébé passe un peu plus bas dans la plaine, nous mangeons en terrasse et voyons les animaux s'abreuver au point d'eau, etc. Bref nous passons une dernière journée en harmonie totale avec la nature.. ^_^ Détente, piscine, observation des animaux et des étoiles, sauna, .. juste un petit bémol à dire sur la qualité de la nourriture par rapport au standing du lieu.

J22 : WINDHOEK - PARIS Notre vol étant le samedi soir, nous avons encore une bonne partie de la journée pour profiter de la capitale. Nous rendons les 4x4, checking rapide, rien à redire. Direction le centre de la ville pour faire un peu les boutiques (trop cher !), la ville ne nous emballe pas spécialement même si l'artère principal qui regroupe les boutiques et restaurants est assez attrayante. Nous donnons le reste de nos provisions aux gens qui attendant en grd nombre devant la gare (ils seront ravis !). Un verre au Café Zoo et nous repartons pour l'aéroport avec des images plein la tête.. Notre périple est malheureusement fini.

Après les mots, les images (ici un aperçu de notre périple ): http://picasaweb.google.com/EliseEtNadjim/Namibie?authkey=ED0Q_miCnAQ

CONCLUSION : un voyage magnifique ! 😏 Nous sommes contents d'avoir choisi les 4x4 avec tentes, ce qui nous laissent une grande marge de manoeuvre dans nos choix. Aucun pb avec la nourriture ni l'eau. Pas de pb de sécurité, il suffit de faire un minimum attention en ville et qd vous garer votre voiture, il y a tjs quelqu'un pour la surveiller pour qlq N$. Nous avions pris un traitement anti palu (Malarone) étant donné que nous allions tout au nord mais nous n'avons croisé en cette saison quasiment aucun moustique. Il faut bien 3 semaines pour découvrir (en partie) ce fabuleux pays. Je reve maintenant d'y retourner pour faire le delta de l'Okhavango, bande de Caprivi, ou encore le sud avec le Fish River Canyon. 😇
Cartes routières de la Mongolie à Montréal? English translation pending
by Slom43 · 2008-03-04 · 4 replies
salut!! je pars en Mongolie en mai 2008. Quelqu'un connaît-il un endroit où je pourrais acheter une carte de la Mongolie à Montréal? je sais que les routes ne sont pas fiables à 100% sur les cartes, mais ce n'est pas pour les routes que je veux une carte, mais seulement pour situer les villes et les endroits où notre itinéraire nous mènera. J'achète habituellement mes cartes chez les quatre points cardinaux, rue ontario mais il ne semble pas en avoir pour la Mongolie .....

merci!!

www.teteslibres.com
Recherche musique dominicaine English translation pending
by Ninatheo · 2007-03-25 · 9 replies
bonjourv à tous les amateurs de musique dominicaineen lisant les differents post je vois qu'il y a de très grands connaisseurs aussi je me lance à mon tour : je suis allée en RD ily a déjà 2 ans 1/2 en sept 2004 : dans notre hôtel la musique de nos soirées commençait tjs par la même chanson très entrainante et que je recherche depuis ce moment là!! peut être l'un de vous pourra m'aider et me dire où l'écouter pr pouvoir ensuite l'acheter si c'est bien celle que je recherche! la chanson reprenait en refrain "te lo voy a poner"...c'est tt ce que j'ai comme indication! merci aux connaisseurs s'ils peuvent m'aider à retrouver cet excellent souvenir cordialement à tous ninathe🙂
Retour du Hespéria Playa el Agua English translation pending
by Masham · 2007-02-06 · 21 replies
Nous sommes 4 gars dans la trentaine qui ont passés 10 jours à cette hotel.

1- Le personnel de la réception ne sont vraiment pas vite sur le piton, mais ils sont courtois.

2- Le buffet est très bon selon nous et 4 filles que nous avons rencontrés sur le site. J'ai croisé un québécois qui disait:" Ouach, osti que c'est pas mangeable icitte." Je me demande bien lui c'est quoi qu'il mange chez-lui. Le buffet était varié et par thème le soir. pour le midi, sa tournait toujours autour de la même chose, mais nous prenions quelques chose de différent à chaque jours, comme ça sa faisait différent. Il ne faut pas tout prendre à chaque jours ex: pizza, hot dog et poitrine de poulet dans 1 assiette. 1 jour, je prenais un morceaux de pizza et le lendemain un hot dog, etc. L'heure du buffet du matin me fatigue un peu, car il ferme à 10h30am, j'ai suggéré dans une carte d'appréciation qu'ils le ferment au moins à 11h00am.

3- les chambres sont très propre, quoi qu'ils ont besoin de rénovations (vieille porte, vieille vanité de salle de bain). La douche était faite de céramique et pas de moisissure entre les carreaux. La chambre de mon chum avait un air climatisé qui faisait du train comme un V8, j'ai avisé la femme de ménage et en 15 minutes le tout était réglé.

4- Pour ce qui est de la construction sur le site. Nous étions dans la tour #3, tout près des buildings en construction. Nous n'avons rien entendu, je me levais vers 10h00am et mon partner vers 13h00. 5- Le gym, je ne savais pas, mais il y a un gym sur le site, c'est très petit et dépourvu de beaucoup de matériel, avec un peu d'imagination on peut faire un workout complet.

6-La plage, j'avais lu qu'il y avait de la crotte de chien sur la plage à cause des chiens errants, je marchais les yeux rivés sur mes pieds pour éviter de piler dans ça..... Nous n'en avons pas vu pentoute. 7-Pour ce qui est des chaises, nous arrivions vers 13h00 sur la plage et il y avait toujours des chaises de libres pour nous. Mais pour les chaises avec les housses étaient prises, nous nous en foutions, nous voulions du soleil et non de l'ombre.

8- Pour les resto sur le bord de la plage. Allez-y essayez ça, c'est trrrès bon. IL y a un Resto Thailandais dans la rue à coté de l'hotel Miragua.

9- Le fond de la mer est solide et non vaseux, la vague est bonne et très le fun.

10- Le soir nous sortions au Woodys, qui est à environs 5 minutes à pieds du resort, sa coute 15 000 bolivares et te donne 4 jetons échangeable pour 4 bières. La musique est correct, mais le DJ aurait besoin d'un cours de mixage. Le téquilla brun est excellent et est servi par une fille vraiment correct (Yayi est son nom). 11- Nous avons sortis aussi au Labbas qui est encore à 5 minutes de marche du Resort mais de l'autre coté. La musique est bonne, le DJ est un peu mieux. Sa coute encore 15 000 bolivares pour entrer mais pas de jetons. Nous avons quitté vers 12h30am car il n'y avait pas grand monde. 12- Après 3h00am Nous nous dirigions vers le Panaré qui est un autre petit bar, le proprio se nomme Jésus, il est vraiment correct. Il prenait soin de nous autres chaque fois qu'on y allait. Il vendait de la boisson aussi longtemps qu'il y avait du monde.

13- Petit snack de nuit, à tout les soirs nous arrêtions prendre un hamburger en face du Panaré. La première fois j'était craintif pour être franc. Mais maudine que l'hamburger était VRAIMENT bon. Le gars qui les faisait se nommait Enriqué. Et personne de nous 4 a été malade suite aux hamburgers.

14- changer les US en bolivares, Le représentant "nolitours" ou autre vont vous proposer un taux pour le 1$US... Elle propose 2500 bolivares pour 1$ US. Dans le magasin l'autre coté de la rue du resort (juste à coté du bar du resort sur la plage), ils offrent 3400--3500 bolivares pour la même piastre US.

15- un carton de cigarettes Malboro coute entre 32 000 et 34 000 bolivares. un 26 onzes de très bon Rhum coute 5 000 bolivares. et 1 litre d'essence coûte 80 bolivares.

16- L'animation du resort, il n'y en a peu, mais nous nous en foutions un peu, nous étions sur la plage et on s'occupait pas mal.

17-Sortie organiser par le resort. C'est des "Géo" qui organisent la sortie à Porlamar dans un bar branché, le Kamy Beach. sa coute 40 000 bolivares, sa comprend le taxi aller-retour et sur place ils te donnent 10 000 bolivares de coupons échangeable pour des drinks. C'est Maria-Angelina qui c'est occupé de nous. Le rendez-vous est à 22h45 à la sortie du resort coté plage et le retour est à 3h00am.

18- Coté linguistique, beaucoup de monde se plaignent que leurs anglais est pauvre. Moi sa me fait rien, J'étais dans un pays espagnol. Imaginez un Russe qui va faire du ski-doo au Lac St-jean, il va se forcé les fesses pour se faire comprendre, c'est ce que j'ai fait et j'ai adoré apprendre un peu une nouvelle langue.

19- Nous nous sommes mêlé énormément avec les locaux, c'était une expérience vraiment enrichissante. Un moment donné j'étais assis sur le bord de rue en prenant un petit drink, un local est venus s'assoire avec moi et nous avons discuté de la vie de l'ile et comment il percevait les canadiens. Nous sommes bien perçu par eux.

20- Sur la plage, SVP ramasser vos verres vide quand vous partez, c'est ce que nous faisions à chaque fois. Beaucoup de monde laisse tout trainer, même un soir j'ai aidé à un "Géo" à faire un clean up de verres de plastiques vide.

21- Les taxis, Aucun taxis (j'exagère) ne passerait de safety test du qUébec, tellement que se sont des brettes. L'important est de se rendre du point A au point B.

22- Le resort est tant que tel est pour une clientèle dans la cinquantaine qui sont plus tranquille, ou bien une place pour se reposer et relaxer. Nous avons fait notre propre party sans déranger.

Dans 50 semaines j'y retourne avec mes 3 chums pour un autre 10 jours.

Dans quelques jours je vais mettre des liens pour des photos et vidéos de notre séjour.

Si il y a des questions, ne vous gênez pas.

😉
Des photos, des photos... English translation pending
by Gaelmartinez · 2006-03-23 · 528 replies
comme j'y ai ete invite avec autant de gentillesse!..🙁 je me lance hors de mon cocotier et pourquoi pas ds cette eau turquoise!..😉
Les plus beaux sites du Yémen? English translation pending
by Marrucin · 2006-01-29 · 53 replies
Bonjour tout le monde,

nous partons à Pâques pour une grosse semaine au Yémen (eh ! oui c'est court...) et malgré l'achat de deux guides touristiques (Petit Futé + "Arabian Peninsula" de Lonely Planet), nous avons du mal à sélectionner les sites INCONTOURNABLES à visiter, en dehors de Sanaa of course ! On a prévu une voiture avec chauffeur, mais pour l'instant on sait pas trop quelle direction lui indiquer ! Merci à tous ceux qui nous donneront quelques noms de sites et de villes à voir. A priori, nous avons pensé (outre Sanaa) à : Marib, Rada, Taiz et Shibam (Shihara étant exclu car, semble-t-il, la région est un peu agitée ces temps derniers). On ramène un souvenir aux dix premiers qui répondront 😉 !

Merci d'avance, Fab.
Ojos de Brujo English translation pending
by Lorelyne · 2005-12-30 · 25 replies
Bonjour à tous,

Petit message pour vous parler d'un groupe espagnol que j'adore: Ojos de Brujo... Pour ceux qui aiment les rythmes flamenco, mais aussi rumba, rock latino, loin des rythmes espagnols trop commerciaux, vous allez vous régaler... Des voix magiques, rythmes entraînant, belles paroles, je ne m'en lasse vraiment pas!!! Deux albums sont sortis: Vengue et Bari. Perso je les ai acheté en Espagne mais je pense que Bari doit être dispo en France...

Pour ceux qui ont des envies de découverte que lo disfruteis!

hasta pronto
De retour du Iberostar hacienda dominicus English translation pending
by Dolimousi · 2004-12-30 · 7 replies
😎Enfin, les lunettes de soleil, à Limoges, c'est peu être un peu déplacé!

Juste un petit mot pour dire que nous sommes revenus de l'ibérostar haceinda dominicus enchantées( sauf, faut il le dire, le retour au climat et aux couleurs fraçaises, dur dur!!)Tout était génial, pas un endroit où les yeux se posent et qui ne soit pas beau à voir dans l'hotel, cuisine à mon gout très bonne et suffisemment variées, gens adorables, service et tout et tout: rien à redire. Seul très petit bémol de ma copine, qui peut interesser les amateurs de thé, il parait que celui qu'l proposaient n'était pas bon du tout, donc peut être vaut il mieux amener le sien. Moi je suis " café "donc pas de problème.

Vol sans souci si ce n'est qu'en fait de retard comme en ont eu certains, la rotation de Corsair était prévue à 22h.30 ce qui nous laissait le temps de profiter de la dernière journée, et en fait nous sommes parties à 18h30. Dommage.

Un peu trop de pluie peut être( un peu moins de 2 jours en cumulé sur 7) mais vu les températures ça n'empêche pas de se baigner.

Excursion à Saona gé-nia-le.

Nous avions reservé pour un excursion dans l'intérieur des terres( hispanolia adventure) qui a été annulée au dernier moment ( se méfier des excursions le samedi, il n'y avait pas beaucoup de participants du fait des départs le lendemain, d'où l'annulation).

A part ça j'ai plein de photos et si quelqu'un en veut, je les lui enverrai.

En conclusion, je retartirai dès que possible, mais pour 2 semaines, une, ça passe vraiment trop vite!
Quel guide pour la Thailande? English translation pending
by Djoly · 2004-09-10 · 9 replies
Bonjour,

J'ai acheté le Lonely, mais autant j'avais été trés satisfait de ces guides pour la Birmanie ou l'Inde, autant là j'ai un gros livre dans les mains et je n'arrive pas à 'sentir' ce qu'il faut aller voir ou non. Ce guide là n'est pas trés enthousiaste et ne me désigne pas vraiment les sites à ne pas louper, il me semble qu'il manque pas mal de cartes, car les adresses sont indiquée par rapport à des lieux de repère, mais comme il n'y a pas de carte indiquant ces lieux, je ne vois pas trop comment trouver certains hotels, et en plus il conseille systématiquement une agence de voyage pour visiter la plupart des choses ce qui n'est pas trop ma tasse de thé. Bref, un guide un peut trop clean et sans saveur pour moi.

J'ai été en feuilleter d'autres dans une librairie, le guide vert à l'air pas trop mal, mais il est vraiment trop académique pour moi. Si je ne trouve rien d'autre, je le prendrais quand même, car les sites interressants y sont classé par des étoiles, et il y a des cartes, ce qui pourrait bien complèter mon lonely.

Que me conseillez-vous comme guide qui n'hésite pas à dire que tel site est nul et que tel autre est à voir absolument, et qui indique clairement le lieu géographique des bonnes adresses qu'il conseille ?

DJ.
Du Mali au Mississipi English translation pending
by Lepiaf · 2004-06-21 · 30 replies
Parmi mes musiques préférées, il y a le résultat de la confrontation de musiciens africains (principalement du Mali, considéré par beaucoup comme le berceau du blues) et de jazzmen ou bluesmen américains. Quand chacun fait un pas vers l'autre, cela donne des résultats fascinants. Voici la liste de mes favoris :

Hank Jones et Cheick Tidiane Seck : Sarala (1995) C'est un album magnifique ou le vieux pianiste de jazz Hank Jones joue légèrement et humblement avec le malien Seck accompagné d' anciens musiciens du célèbre orchestre du Super Rail Band de Bamako. "Sarala" signifie "je me confie à toi" en mandingue, et c'est ainsi que les griots affirment leur sincérité. Cet album est une des rencontres les plus abouties et émouvantes entre le jazz et sa mère Afrique... Voir critiques ici :
http://www.cheick-tidiane-seck.com/francais/critiques3.htm

Ali Farka Touré et Ry Cooder : Talking Timbuktu (1994) Faut-il présenter ce disque qui est sans doute le plus connu de ma liste ? Ry Cooder est un guitariste américain amoureux de toutes les musiques. Le projet Buena Vista Social Club qui a relancé de la musique cubaine, c'est lui. Avant Buena Vista Social Club, il a réuni quelques musiciens américains de renom avec Ali Farka Touré et deux percussionistes maliens. Ali Farka Touré est un grand guitariste et chanteur qui interprète ses propres compositions. Celles-ci, mieux produites et accompagnées que d'habitude, sonnent magnifiquement sur ce disque dans lequel la guitare de Ry Cooder est très discrète.

Taj Mahal et Toumani Diabaté : Kulanjan (1999) Le fameux bluesman américain Taj Mahal a fait venir aux USA 6 musiciens maliens pour confronter son art à celui de sa terre d'origine. Toumani Diabaté est un virtuose de la kora, instrument du griot mandingue entre la guitare et la harpe. Le résultat est une réussite, les titres sont spontanés, inventifs, harmonieux, sereins, enracinés dans la tradition du peuple noir, tirant ici sur les mélodies africaines, rappelant là le blues du Mississippi, toujours à mi-chemin de ces deux cultures dont on sait bien qu'elle ont des racines communes.

Corey Harris : Mississipi to Mali (2004) Dans le film de Martin Scorcese "Feel like going home", consacré aux liens entre le blues du Mississippi et la musique malienne, Corey Harris tient le rôle de guide. Fils de bluesman et bluesman lui-même cet anthropologue de 34 ans a fait le voyage musical du retour à la terre mère. Ce disque en est l'aboutissement, une partie des morceaux ayant été enregistrés aux USA et l'autre au Mali, l'ensemble étant d'une belle unité. On retrouve sur certains morceaux le son de la guitare d'Ali Farke Touré et sa voix profonde.

Si vous en avez d'autres à conseiller, je suis preneur.
Acheter à l'avance un billet TDM ou non? English translation pending
by Coralia · 2004-04-11 · 11 replies
Je pars bientôt avec mon ami pour un tour du Monde d'un an à vélo sur le thème des jardins. Je me pose encore la question d'acheter à l'avance mes billets dans l'agence "Connaisseurs du Voyage" ou de les acheter sur place au fur et à mesure de l'itinéraire. Dans quel cas les tarifs seront-ils plus intéressants ? Dans quel cas est-ce plus commode (car pas de planning de dates imposé pour un achat de billets sur place) ?

Merci de vos conseils ! Il faut que je me décide car nous partons en Juillet prochain !!
Naha & Osaka, Japan - June 2025
by Estonien · 2026-02-12 · 2 replies
It’s an understatement to say that Japan is a world apart. All around me, people exclaim: "How lucky you are to be able to go there! I’ve always dreamed of visiting, of finding myself in that culture blending tradition and technology!" Yes, they’re right. Until the moment their dreams become reality and things appear as they truly are, without the filter of fantasized preconceptions. Because in the collective unconscious, Japan indeed seems like a civilization—if not neutral—at least stripped of any social maturation. As if it had emerged all at once from its canonical ages, offering only the best of its traditions, and as if those traditions were undoubtedly the foundation of its extraordinary discipline. Yet, as always, the truth is far more complex. Modern Japan is likely shaped by its millennia-old traditions. But that Japan is also the result of its own uncertainties and contradictions. I’ve always been wary. I’ve never understood why the cleaning women on the platform bow when the train arrives. At some point, too much discipline, too much deference—it makes you smile, it raises questions.

Finally, thanks to F., a dream is coming true! Not the dream of going to Japan—a country I’ve visited more than any other, except for Réunion and the UK—but the dream of completing the fastest round-the-world trip of my career. Indeed, due to the restrictions imposed by the Russians*, the plane flies over the Caucasus and China on the way there; on the return, it gracefully heads toward the Arctic after skirting the Aleutian Islands, Alaska, and Greenland. So, in nearly 26 hours of flight, I complete my 6th round-the-world trip. A round-the-world trip with just one stopover. Or two, if you count our impromptu detour to Okinawa.

(* In response to Western sanctions, Russia closed its airspace to Western airlines on February 28, 2022, except for Air Serbia, Turkish Airlines, Pegasus, and Belavia. This decision adds 2 to 3 hours to flight times and, incidentally, increases operating costs.)

The empire of noise. The empire that dazzles. In Japan, the auditory and visual space is constantly fed. No respite. You have to be strong. Navigating public transport feels like playing the most advanced video game: moving between language barriers and a different organization, the hero tries to ignore the numerous visual and auditory distractions. Mostly auditory, though. Because in Japan, there’s a culture of noise that has undoubtedly inspired our national railways. Everything must be announced. So, here and there, all along the route, we find agents whose sole role is to endlessly repeat safety messages through megaphones more or less suited to the situation. The result is a constant murmur, a kind of tinnitus, a subtle but incessant buzz that fades only at bedtime and returns with a vengeance at first light, when we descend back into the supposedly sterile depths of Osaka’s subway. "To go right, please turn right, kudasaï. When descending the stairs, please mind the steps, kudasaï. To go straight, please take the left corridor, kudasaï." That *kudasaï* ("please" in Japanese), I assure you, has permanently lodged itself in my auditory cells.

Screens are no exception; the brain is constantly stimulated. But paradoxically, passengers massively retreat into their own worlds via their screens. Literally glued to their phones, earbuds firmly in place, people escape into the virtual aisles of a furniture store, a game, a movie... In the train cars, raised voices are rare. The field is clear for announcements and other jingles. Each stop is announced by a little tune unique to each station. Simply incredible.

If we usually judge a country by the welcome its inhabitants offer, in Japan, we’re left wanting. Indeed, the Lost in Translation* spirit doesn’t just apply to verbal exchanges—it applies to everything, especially non-verbal communication. In Japan, me, the slightly North African Corsican, I’m at a loss. I speak loudly, I gesture, in front of a hotel concierge just as lost. Each for our own reasons. Yes, he speaks some English, but we can’t seem to connect. It’s a losing battle trying to find a bit of compassion from a local who’s far from familiar with Western concerns. I try to buy tickets for the World Expo? I run into a systematization as rigid as it is abrupt, which the concierge can’t seem to navigate. While we might still have a shred of common sense, here in Japan, everything is digitized. Soon, no one will be surprised that a QR code becomes essential just to go to the bathroom.

(* Film by Sofia Coppola, released in 2003, which explores isolation, unease, Japanese culture, and language through the experiences of two protagonists.)

In the end, we get that ticket for the Expo. After providing personal information on yet another account created for the occasion, we buy electronic tickets—a QR code, then—to regulate the comings and goings, the souls and aspirations of all these wandering beings scattered across the globe. And it’s probably for the best... Because we’ll be tens of thousands of visitors—100,000 to 150,000 per day—walking the aisles of this enormous improvised amusement park, a kind of delirious superstructure surrounded by the Grand Ring, the largest wooden construction in the world. Inside the park, the pavilions, flagship vessels of their respective countries, compete in ingenuity, proportionate to their GDP, to attract visitors. But you have to wait up to two hours to visit the most popular ones! Fortunately, about a hundred countries can be explored without waiting in shared, more spacious areas. What will I remember from this adventure? The beauty of that wooden structure, despite any environmental or financial considerations—200M € for barely renewable elements; a certain poetry, even magic, in the expression of this event—conversing with Juliette Petit, the splendid representative of Vanuatu, had something indescribable; a close-up experience of Japanese discipline when it came time to return to the subway after that epic evening—thousands upon thousands of people converging at the same time toward a single place without any interruption in the flow.

But my real passion is the countryside. So, I’ll especially remember that brief escape, on the very first day, to the Mino-o waterfall, where the journey itself was already enchanting. Quickly leaving the underground lines, our train speeds through the city’s endless expanse and drops us at the foot of a hill, the abrupt edge of the urban sprawl. The slope was too steep to build anything? We leave behind an impressive hotel, a capitalist eyesore defying the laws of elevation to tackle the climb toward the waterfall. A bucolic walk where the stroller can choose between a paved path or more epic trails. Here and there, stalls, temples, everywhere, a certain serenity. The city’s pulse gives way to a magnificent spectacle magnified by giant sequoias. From the depths of a ravine, we try to glimpse the sky beyond the foliage. Everything is oversized. Here, you can breathe.

***

In reality, Japan has never undertaken any real work of memory. Aside from a few feeble gestures to appease Washington in its choice of Asian partners, one wonders if the Japanese have ever truly grasped the horror they were forced to participate in. While our Judeo-Christian society has more or less assimilated the notions of forgiveness and self-questioning, where does Japanese society stand, juggling a millennia-old Zen philosophy and the unabashed Machiavellianism of an emperor utterly possessed? Is it just me, or does there float in the atmosphere a kind of unease, a malaise, an awkward relationship with reality? For me, bowing to a train as it enters the station is just the result of a poorly directed moral dilemma...

Ah, how distant is the time of sakoku, that closure of the country—both concrete and ideological—that was in vogue for two centuries. Because if no one could enter, no one could leave either! A boon for neighboring countries. But from 1854, following the skirmishes of Commodore Matthew Perry, who demanded Japan’s participation in trade, the country suddenly became aware of the disparities separating it from the West. Bring Japan up to the level of other nations? Industrialization, competition, search for raw materials... Hirohito (1901–1989) emerges on the scene, a bit expansionist and willing to stop at nothing to achieve his goals. Above all, he knew how to use, in his own way, the incredible capacity for self-sacrifice of his people...

We protest, we condemn, we all rally behind an acceptable discourse when it comes to discussing the use of the atomic bomb. Yet, we forget one essential thing: Hiroshima wasn’t enough to make Hirohito yield. While we’re bombarded with anti-fascist elements, as if the sole purpose of school curricula were to prevent us from voting for the National Rally, we completely overlook those events of rare cruelty that took place on the other side of the globe at a time contemporary with Nazi atrocities. Why? Because it was farther away, on the other side of the world? Because we must both condemn the use of nuclear weapons and Nazism? What a dangerous game. Killing civilians is beyond comprehension, everyone agrees on that. But hasn’t Japan ever been guilty of such atrocities? Our empathy is legitimate; it won’t, however, remove from my mind the idea that there was no other solution. Nagasaki is the most telling proof of that.

At least in France, in school textbooks, Hitler will have completely overshadowed the existence of people crueler and more abject than him. Certainly, Adolf was a deeply disturbed man whom events propelled to power. But I’m justified in believing that his approach was probably more humane than that of Joseph Stalin at the height of his art*. And if Hirohito followed the same line as Hitler, in the sense that he represented the superior race, he would apply with conviction what was Stalin’s credo: contempt for his own people when sending them to slaughter, and an even fiercer contempt for the human race when it didn’t have the good fortune to be Japanese. Just look at how China was invaded and by what means millions of Chinese were annihilated, burned, deported, buried alive! Operation Scorched Earth or Three Alls Policy for kill all, burn all, loot all? No comment. Even today, the Japanese are convinced they waged a patriotic war, when clearly, that war served only vague ideological (and certainly economic) interests.

(* "In many ways, Hitler’s National Socialism was far more humane than Communism: it wasn’t unthinkable to speak to the SS or the Gestapo, and dissuading them from sending you to a prison camp wasn’t utopian. To some extent (compared to the Communists), you could still expect a semblance of justice. All those who lived under Hitler and under Communism will tell you: as the front lines shifted, they always managed to end up in Germany, where, though it was a strange place ruled by a madman, life went on. Under Communism, there was no life; totalitarianism was absolute. Probably, Hitler’s conservatism prevented him from fully imitating Bolshevism." Seraphim Rose in The Revolutions of the 19th and 20th Centuries (circa 1970))

In Naha, we visit two strategic sites: the Imperial Navy headquarters and Maeda Escarpment, in Urasoe, better known as Hacksaw Ridge. I love this confrontation with history. In the hand-dug tunnels of the headquarters, we meet Japanese people seeking information. They’re not responsible for this tragedy. Neither are we. I would have liked to tell them that, to hug them, to move on. To finally believe in those peace messages displayed here and there. Yes, it’s curious to read those calls for peace* when no real work of memory** has been undertaken. Two civilizations, two perspectives, a profound misunderstanding. When I analyze the waste of that war—and particularly the waste of those Pacific battles—like Peleliu in autumn 1944 and Okinawa in spring 1945—I can’t bring myself to share in the pathological patriotism that reigns within these walls. There, the room where the last message of Admiral Minoru Ōta was transmitted in Morse, praising the merits of the archipelago’s people. A tangled mix that, yes, is charged with positive emotions but, no, won’t remove from my mind the idea that this people was completely conditioned, completely disconnected from reality. Allying with the Axis powers? Invading the South Pacific? And finding that noble! Everyone sees things through their own lens.

(* Peace Declaration by Denny Tamaki, Governor of Okinawa, June 2020. ** "Recognizing the atrocities committed by one’s country requires a mix of democratic culture and self-confidence that is more the exception than the rule." Dominique Moïsi in Les Échos, April 30, 2015)

Okinawa. 200,000 dead. Stemming from bushido, the way of the warrior, this conditioning reached its peak with the kamikaze philosophy in particular and suicide in general. So, schematically, here’s how things went: as the island was encircled—Peleliu, Iwo Jima, Okinawa—and all hope was lost, the order was given to kill ten American soldiers before taking one’s own life. The deceit of this system, where surrender is synonymous with dishonor, involves creating tunnels and secret pockets where Japanese soldiers hide and from which they emerge. Long before the atomic bomb, the knell of their war had sounded. Hiroshima and Nagasaki are just the result of human pride, of which Hirohito’s reign is the finest example. Why was this henchman of Satan left in place until his death? I don’t understand. While the humiliation inflicted on Germany repeatedly was abject, especially for its people, the absence of any real and pressing accountability for Hirohito in this large-scale carnage he instigated leaves room for the wildest interpretations. As if to underscore my point, Emperor Naruhito visited Okinawa the same day we did, paying his respects to the inhabitants who fell in battle. I looked at the faces in the monorail serving the south of the island. There were elderly people who undoubtedly lost their parents eighty years ago. To what extent can they blame this tragedy on the delusional visions of their leaders?

On Maeda Escarpment, I salute the courage of Desmond Doss, that conscientious objector who fought to serve his country while refusing to ever carry a weapon. There, at the top of a steep ridge, you can see to the north the Allies’ advance, while to the south, the slope is gentler down to Shuri, in front of the headquarters. The underground is a Swiss cheese filled with enemies. Desmond works as a medic. He manages to save 75 wounded from certain death by evacuating them at night from the battlefield using makeshift ropes. Back in Osaka, far from the somewhat dilapidated tropical islands, I rediscover the splendor and grandeur of Japan’s second-largest city. To tell the truth, and this applies to Okinawa too, the density is so insane on this archipelago that you sometimes wonder if it’s not just one giant city spread across the vast territory. Because between Tokyo and Osaka, while there are some mountains and forests, it’s the city that dominates; during rush hour, a rapid train connects the two cities every five minutes. We get lost in rather quiet alleys parallel to the main streets, only to find ourselves in the covered and lively galleries of Dōtonbori. We’re looking for a place to eat—above all, we’re trying to navigate the unlimited options stretching endlessly along the sidewalks. It’s absolutely mind-blowing. And while I introduce F. to a part of history that our Western societies have quickly forgotten, he initiates me into Japanese gastronomy despite my well-known aversion to Asian food. But nothing beats having a master in the field! We feast on okonomiyaki, Japanese pancakes expertly prepared and served on a teppan embedded in our table.

Night falls on Japan, and I still haven’t found the answer. Like in Singapore, one can praise the calm and serenity of human relationships, the delicacy that may just be hypocrisy, the politeness, the discipline. But above all, we notice that in the absence of freedom, in the absence of madness, poetry struggles to take root, boredom looms, as does real madness. Bushido still exists, honor is there and must be preserved. But the youth drowns in electronics and in willingly sterile cults (otaku), unable to discern what’s essential, failing to believe in their dreams. You have to succeed? Young people commit suicide because of school bullying, the slightly older ones because of work-related difficulties or marital problems. Nothing exceptional, we might say—average*—but you’d expect better from a country so well-organized, a country that makes so many Westerners dream. Yes, night falls on Japan. Empire of noise, empire of the senses, a very strange land where you find clean toilets in subway corridors but where the very meaning of life seems stifled by the mirages of technology. Above all, a civilization deprived of a penance that would prove salutary. We’re caught between two waters. Those of a shallow modernity without depth or anchor; those of a past that was majestic but irreparably tainted by the demonic madness of an overly adored emperor.

How can one fully thrive when guilt has no outlet?

(* France and Japan share a common statistic of 17 suicides per 100,000 inhabitants, which, depending on density, means 30 per day in France and 70 in Japan...)
Soyons un peu chauvin, quelle est votre destination préférée dans votre pays? English translation pending
by Fleurrare · 2019-11-30 · 26 replies
Bonjour à tous les membres ! Je suis encore de retour avec un petite question de voyage pour vous.

Soyons un peu chauvin, quelle est votre destination préférée dans votre pays ?

quant à moi , Facile et ça ne surprendra personne la Bretagne ! j'aime beaucoup son côté sauvage et préservé , c'est un peu ma deuxième maison. Mais pour changer un peu j'aimerais prévoir une escapade en Languedoc-Roussillon, Région dans laquelle j'ai vécu quelques temps et que j'ai beaucoup aimée. Vu que je suis FRANCO-ITALIENNE je tiens aussi à dire mes destination préférée dans mon pays natal. L'Italie est un très beau pays que j'ai passé presque que toute mon enfance et j'y vais de temps en temps. Les régions que je préfère il a Roma là ou j'ai grandit et je garde de très bon souvenir , il a aussi Abruzzes waouh , une très belle région avec ces montagnes et ces parcs nationaux.

Voilà j'attends les réponse

Bonne et excellente weekend à vous
Tourisme sexuel English translation pending
by Nouni78 · 2018-01-27 · 152 replies
Parce que la question est épineuse. Que penser de ces, souvent vieilles dames, vieux monsieur qui s'en vont au bout du monde se taper de la chaire fraîche et basanée. Selon vous qui est perdant? Qui est gagnant? pour autant évidemment qu'on puisse être gagnant ou perdant... je ne sais pas mon copain sénégalais estime que c'est du donnant et moi je n'arrive pas à voir cela de cette manière. Intuitivement ces "gros lourds qui viennent se taper des petits jeunes" me donnent envie de vomir. mais j'aimerais bien pouvoir réviser mon jugement qui découle de mes tripes et non d'une réflexion approfondie... et discuter avec d'autres qui s'intéressent à la question, ouvrir mon champ d'horizon...

Alors ce sujet vous parle? Qu'en pensez-vous?
Voyage 9 mois en Asie du Sud-Est + Amérique Latine English translation pending
by Yzzarah · 2017-07-26 · 20 replies
Bonjour à tous 🙂

Je me présente rapidos ( j’ai pas vu de rubrique pour … ?) Je m’appelle Laura, j’ai 30 ans depuis peu, j’ai été raisonnable toute ma vie et j’en ai marre ! J’ai donc décidé de faire enfin quelque chose qui me plaît, et, donc, de voyager (envie que j’ai en tête depuis longtemps en fait). Toutefois, je suis quand même tenue par une contrainte de temps, qui est de 9 mois (ce qui me semble aussi suffisant en fait).

Je souhaite donc voyager 9 mois à partir de janvier 2018. J’ai un peu de mal à élaborer mon projet, et, surtout, mon itinéraire 🤪

Donc en gros, je pars de Bruxelles et je souhaite aller en Asie d'abord et en Amérique latine ensuite. Au début, je voulais aller en Thaïlande, mais quand je vois la « fureur » que suscite ce pays, j’ai plus trop envie de m’y arrêter. Du coup, je pense aller au Vietnam (moins couru si j’ai bien compris) et de là… Cambodge ou Laos (pas encore arrêté mon choix) et Indonésie. Ensuite, p-e un passage en Australie et/ou en NZ (à choisir, je préfère la NZ).Mais ça, c’est vraiment accessoire, je me dis juste, que tant qu’à être au bout de la terre, autant passer en Oz. Puis, dernière grosse étape : l’Amérique du sud, avec, comme destination ultime, la Patagonie & le Perito MorenoCosta-Rica – Argentine- chili- Bolivie.

En gros, ça donne approximativement ceci :

Indonésie Laos Cambodge Thaïlande Birmanie Australie Nouvelle-Zélande Cuba Argentine Chili Pérou

Je ne veux pas aller dans TOUS ces pays, mais faire un choix parmi eux. La seule destination à laquelle je ne renoncerai pas est la Patagonie avec le Perito Moreno. Pour être bien claire, je souhaite consacrer 3 à 4 semaines par pays (ou plus ou moins, si je m'y plais plus ou moins), sauf pour l'Argentine. J’ai plus envie de me poser, que de faire un marathon de choses à voir.

Bon, voici donc mes questions (lol) :

* Quelle est la meilleure période pour visiter la Patagonie et le Perito Moreno ? Parce que, jusqu’à présent, j’ai élaboré mon trajet en pensant arriver en Am lat vers mai-juin. Si j’ai bien compris, c’est la pire période pour y aller, non ? Le cas échéant, ne serait-il pas mieux de voyager « à contre sens » et de commencer, en janvier, par l’Am lat puis l’Asie ? Suis perdue ! Et je dois compter combien de temps pour descendre et remonter de Buenos aires en Patagonie ? Genre 6 semaines ?

*Question bagage maintenant (re-lol) : puisque je compte faire les pays chauds, puis aller vers les pays froids, comment je dois organiser mon sac ? Je me trimballe tous les vêtements tout du long, ou j’achèterai de quoi affronter le froid sur place ? (Ca me coûterait bonbon non ?)

· * Question visa : Vaut-il mieux les prendre sur place ou à l’avance ? Ils ont la même durée de validité qu’ils soient pris à l’avance ou à l’entrée du pays ?

Un tout grand merci pour votre aide précieuse !

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