Results for "Saint-Floret+|+127"
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Partir vivre en Guyane English translation pending
Bonjour à tous !
j'aurais souhaiter avoir l'avis de personnes ayant habiter en guyane ou habitant toujours là bas ! je suis infirmière et mon ami soigneur animalier. Nous aurions souhaiter nous installer quelque temps en guyane. je me suis déjà renseignée pour trouver un emploi, cependant pour mon ami c'est plus compliquer les postes sont plus rares. est-il possible d'arriver à vivre avec un seul salaire d'infirmière à deux en attendant que mon ami trouve un emploi ? (sachant qu'on a pas l'intention de vivre dans le luxe ou d'avoir une grande maison) merci de vos réponses !
j'aurais souhaiter avoir l'avis de personnes ayant habiter en guyane ou habitant toujours là bas ! je suis infirmière et mon ami soigneur animalier. Nous aurions souhaiter nous installer quelque temps en guyane. je me suis déjà renseignée pour trouver un emploi, cependant pour mon ami c'est plus compliquer les postes sont plus rares. est-il possible d'arriver à vivre avec un seul salaire d'infirmière à deux en attendant que mon ami trouve un emploi ? (sachant qu'on a pas l'intention de vivre dans le luxe ou d'avoir une grande maison) merci de vos réponses !
Récit de mon voyage à Madagascar English translation pending
Bonjour,
Je me propose de vous faire partager mon voyage de 11 semaines à Madagascar à travers 7 épisodes avec quelques photos à l'appui Voici le premier épisode
A peine arrivé que déjà je suis reparti.
Me voilà sur mon île, Madagascar, depuis presque une semaine.
Pour ceux qui ne savent pas, j'y suis né, il y a bien longtemps.
Je suis arrivé le 24 Mars et repartirai le 10 Juin.
Voilà le programme pour quelques semaines.
Environ, une semaine à Antananarivo.
Puis départ vers l'extrême sud pour Fort-Dauphin en avion.
Pas de réflexion désobligeante, je n'ai pas changé. Je suis toujours un baroudeur.
Je vous explique :
L'aller en avion et le retour en camion brousse
Il faut au moins 4 jours pour effectuer ce trajet, avec plein d'aléas comme panne, pluie.
Je vais surement dormir dans des villages en rase campagne.
Je vous raconterai dans un prochain épisode.
Je me propose de vous faire partager mon voyage de 11 semaines à Madagascar à travers 7 épisodes avec quelques photos à l'appui Voici le premier épisode
A peine arrivé que déjà je suis reparti.
Me voilà sur mon île, Madagascar, depuis presque une semaine.
Pour ceux qui ne savent pas, j'y suis né, il y a bien longtemps.
Je suis arrivé le 24 Mars et repartirai le 10 Juin.
Voilà le programme pour quelques semaines.
Environ, une semaine à Antananarivo.
Puis départ vers l'extrême sud pour Fort-Dauphin en avion.
Pas de réflexion désobligeante, je n'ai pas changé. Je suis toujours un baroudeur.
Je vous explique :
L'aller en avion et le retour en camion brousse
Il faut au moins 4 jours pour effectuer ce trajet, avec plein d'aléas comme panne, pluie.
Je vais surement dormir dans des villages en rase campagne.
Je vous raconterai dans un prochain épisode.
Idée pour huit jours de voyage avec enfants cet été? English translation pending
Deja bonjour à vous tous c'est la premiere fois que je post dans ce forum !
Merci pour toutes ces infos passionnantes.
J'ai besoin de vous (i need you! :D)
Suite a des petits soucis pro, je me suis trouvé le bec dans l'eau pour les vacances d'été. Mon oncle, grand seigneur, me prête son camping car une semaine pour que on puisse profiter un peu de l'été avec les enfants.
Seulement je n'ai pas trop d'idée pour le programme. Départ de Roanne. une semaine de vacances (8 jours). Besoin de soleil pour madame, de baignade pour les enfants, et d'activités et découvertes pour tout le monde.
Voila merci d'avance pour vos idées... Je n'ai hélas pas trop le temps pour réflechir. Je pensait peut etre au pays basque, au landes ? ou alors Camargue ? ?
J'ai besoin de vous (i need you! :D)
Suite a des petits soucis pro, je me suis trouvé le bec dans l'eau pour les vacances d'été. Mon oncle, grand seigneur, me prête son camping car une semaine pour que on puisse profiter un peu de l'été avec les enfants.
Seulement je n'ai pas trop d'idée pour le programme. Départ de Roanne. une semaine de vacances (8 jours). Besoin de soleil pour madame, de baignade pour les enfants, et d'activités et découvertes pour tout le monde.
Voila merci d'avance pour vos idées... Je n'ai hélas pas trop le temps pour réflechir. Je pensait peut etre au pays basque, au landes ? ou alors Camargue ? ?
Trouver un guide à Trinidad (Bolivie)? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en bolivie cet été et nous désirons faire une incursion en amazonie loin de la foule touristique de rurrenabaque, surtout en cette saison. Il semble possible de faire cela à Trinidad avec des guides locaux et leur barque perso mais il est très dur de trouver des infos.
Je recherche donc vos anecdotes et bon plans.
Merci d'avance.
Nous partons en bolivie cet été et nous désirons faire une incursion en amazonie loin de la foule touristique de rurrenabaque, surtout en cette saison. Il semble possible de faire cela à Trinidad avec des guides locaux et leur barque perso mais il est très dur de trouver des infos.
Je recherche donc vos anecdotes et bon plans.
Merci d'avance.
Partir quinze jours à Madagascar au mois de novembre English translation pending
Nous projetons de partir pour 15 jours à Mada en Novembre.
Nous connaissons deja Nosy Be, Tana bien sur et Sainte Marie. Pour notre prochain trip on souhaite faire la cote Ouest, les tsingys etc... ou alors descendre de Tana par la RN7 c'est ca? Que conseillez vous? Le but est de descendre vers Tulear que nous ne connaissons pas. Nous sommes des fans de Madagascar, recherchons de bons plans pour voir du pays, découvrir, rencontrer.
Merci d'avance pour vos conseils.
Merci d'avance pour vos conseils.
Location de téléscope à Québec Ville English translation pending
Bonjour,
Connaissez-vous une boutique qui louerait des téléscopes sur Quebec Ville ? Venant de France, il nous est un peu difficile de prendre le notre et ce serait dommage de se priver des ciels étoilés sans pollution nocturne ( ou presque) que va nous offrir la Belle Province !
Merci à vous pour vos tuyaux.
Connaissez-vous une boutique qui louerait des téléscopes sur Quebec Ville ? Venant de France, il nous est un peu difficile de prendre le notre et ce serait dommage de se priver des ciels étoilés sans pollution nocturne ( ou presque) que va nous offrir la Belle Province !
Merci à vous pour vos tuyaux.
Guadeloupe ou Martinique pour une semaine au mois septembre/octobre? English translation pending
Bonjour,
je souhaiterais passer une semaine avec mon amoureux en Martinique ou en Guadeloupe mais je n'arrive pas à faire mon choix. Nous adorons la nature, faire de la rando et même pourquoi pas de la plongée... Quelle est la destination où nous pourrons voir le max de faune (notamment marine)? On m'a dit aussi que c'était l'époque cycloniques. Cela veut dire qu'il va pleuvoir tout le temps??
Merci beaucoup😏
je souhaiterais passer une semaine avec mon amoureux en Martinique ou en Guadeloupe mais je n'arrive pas à faire mon choix. Nous adorons la nature, faire de la rando et même pourquoi pas de la plongée... Quelle est la destination où nous pourrons voir le max de faune (notamment marine)? On m'a dit aussi que c'était l'époque cycloniques. Cela veut dire qu'il va pleuvoir tout le temps??
Merci beaucoup😏
Accessibilité des plages de Martinique? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons fait la Guadeloupe et désirons cette fois-ci visiter la Martinique durant 2 semaines en février 2011. Des amis (qui connaissent les 2 îles) nous ont un peu "refroidit" en nous indiquant que souvent, les plages de Martinique n'étaient pas accessibles (beaucoup de plages privées dont l'accès nous est interdit ou payant), moins de plages qu'en Guadeloupe etc ... Cela nous étonne beaucoup ... Nous désirons prendre une location avec piscine pour 6 personnes côté mer des Caraibes, louer une voiture et visiter à notre guise cette magnifique île (car nous n'en doutons pas, elle doit l'être !) Avez-vous des tuyaux ou des infos à nous donner afin que l'on se décide. D'avance merci à tous pour vos réponses
Nous avons fait la Guadeloupe et désirons cette fois-ci visiter la Martinique durant 2 semaines en février 2011. Des amis (qui connaissent les 2 îles) nous ont un peu "refroidit" en nous indiquant que souvent, les plages de Martinique n'étaient pas accessibles (beaucoup de plages privées dont l'accès nous est interdit ou payant), moins de plages qu'en Guadeloupe etc ... Cela nous étonne beaucoup ... Nous désirons prendre une location avec piscine pour 6 personnes côté mer des Caraibes, louer une voiture et visiter à notre guise cette magnifique île (car nous n'en doutons pas, elle doit l'être !) Avez-vous des tuyaux ou des infos à nous donner afin que l'on se décide. D'avance merci à tous pour vos réponses
Retour de croisière dans les Caraïbes sur le Costa Mediterranea du 10 au 29 avril 2010 English translation pending
Retour d'expérience
Transatlantique de printemps🙂 Bonjour à tous, Sniff sniff, ça-y-est, nous avons fini notre croisière de rêve. Nous sommes partis le 10 avril et sommes revenus le 29 avril.
Voici un petit résumé de notre voyage.
Nous avions réservé via ABCroisière , huit mois avant. Nous avons reçu notre liasse de voyage 10 jours avant le départ, tout y était, sans problème.
Arrivée à Paris Orly, une hôtesse Costa nous attendait, l’enregistrement se fit sans souci, de plus, étant arrivé très (trop) tôt, nous sommes passés sans faire de queue. Une surprise, on s’attendait à un avion charter, mais que nenni, il s’agissait d’un vol régulier Air-France, nos places étaient réservées. Nous avons même eu droit à un punch dans l’avion. Arrivée (sous la pluie) à pointe-à-Pitre ; sans parapluie .Les bus de transferts étaient en places, avec des hôtesses Costa, départ pour le Navire. On ne s’occupe même pas de nos bagages. Embarquement sur le bateau sans problème (j’avais pré réservé l’enregistrement par internet).
On est un peu perdu quand on se retrouve à bord, c’est grand, très grand, avec un décalage horaire de 6 heures, cela nous a fait une journée de 20 H.
Ensuite tout va se gérer de façon exemplaire. Tout est planifié, on sent un grand professionnalisme, rien n’est laissé au hasard. Nous, nous sommes plutôt individualistes et il est très facile de s’isoler pour « vivre notre vie ». Nous avons donc fait tout seul nos sorties à terre, excursions et visites. Nous n’avons pris que 3 excursions par Costa. Excursion sur le fleuve Chavron : nul de nul, un bateau sans moteur, tracté à couple par un canot bruyant et polluant, sans guide, cher (très) limite arnaque. Je déconseille.😠 Ensuite Visite de Saint-Domingue, la journée, difficile à faire seul, car la ville est loin de La Romana (4h de route A/R) et il faut bien gérer le retour, car on reprend le navire en mer au large de Catalina. Belle visite, guides de qualités : a voir. Par contre, en faisant cette excursion, on zappe complètement l’ile de Catalina. Donc il faut choisir. Culture, ou bronzage. Dernière excursion, à Sainte Lucie, balade en forêt et baignade dans un torrent avec cascade. Bien, mais un peu rapide, guide très bien.
Pour le reste, toutes les excursions ont été faites avec des guides locaux, Antigua, Martinique, Founchal, ou seul, Tortola, Malaga. Sans aucun problème. Je me tiens à votre disposition, si vous souhaitez avoir des renseignements complémentaires. A la Barbade, nous avons pris le sous-marin. Bof, rien à voir sous la mer, eaux troubles, très peu poissonneuses. Je déconseille, de plus, cher plus de 100 euro/personne.
Sur le bateau, tout est fait pout se sentir vraiment en vacance. Rien à s’occuper, du petit dej’ au souper. On trouve à manger partout. Des cafeterias aux restaurants, on a le choix. Pour le petit déjeuner, si vous voulez ne pas trainer, je vous conseille les cafeterias, car au restaurant, si c’est classe, c’est long. Idem pour déjeuner, en restaurant, vous ne choisissez pas votre place, et c’est plus long. Pour le diner, deux services, là, votre table est réservée pour l’ensemble de la traversée, service classe, repas très bien, varié. Un grand merci à notre responsable de table et son assistante. Un bémol, il est annoncé le premier service à 19H, mais en réalité, il commence à 18H30. Nous, nous étions au deuxième, 21H. Avant, ou, après le diner, il y a de bons spectacles au théâtre, musique, danse, ventriloque, etc, joués par de vrais professionnels.
Nous avions une cabine extérieur avec balcon, plus cher c’est sur, mais nous avons abondamment profité de ce balcon, surtout pendant la « transat », (6 jour en mer sans escale) Si on peut, je recommande. Un grand merci à notre responsable de chambre, efficace, discret.
Un plus… grâce au forum voyage, nous avons rencontré un couple (belge) avec qui nous avons fait un grand nombre d’excursions. D’abord, c’est intéressant pour négocier le prix d’un taxi, ou d’un guide, ensuite, pour partager nos journées et nos diners. Du coup, nous sommes devenus de vrais amis. J’en profite pour leur envoyer des bises.
En résumé. ABCroisière : sans problème, même s’il est vrai qu’il ne communique pas toujours très bien. Tout c’est admirablement bien déroulé. Costa croisière : Très bien, mais, si on le peut, évitez les excursions qui sont chères, et très expéditives. Bon, le bateau est sous pavillon italien, donc on est un peu en Italie et beaucoup d’activités sont « orientées » Italie…mais pour ceux qui, comme moi, aiment les pâtes, ils vont s’éclater. Toutes les visites réservées à l’avance par internet se sont déroulées de façons excellentes. N’ayant pas participé aux activités proposées par Costa (jeux, concours et autres), je ne peux dire ce qu’il en est, mais apparemment, tout le monde avait l’air de bien s’amuser.
Voila, si vous le souhaitez, je peux vous donner quelques tuyaux supplémentaires.
Bon vent à ceux qui partent.
Transatlantique de printemps🙂 Bonjour à tous, Sniff sniff, ça-y-est, nous avons fini notre croisière de rêve. Nous sommes partis le 10 avril et sommes revenus le 29 avril.
Voici un petit résumé de notre voyage.
Nous avions réservé via ABCroisière , huit mois avant. Nous avons reçu notre liasse de voyage 10 jours avant le départ, tout y était, sans problème.
Arrivée à Paris Orly, une hôtesse Costa nous attendait, l’enregistrement se fit sans souci, de plus, étant arrivé très (trop) tôt, nous sommes passés sans faire de queue. Une surprise, on s’attendait à un avion charter, mais que nenni, il s’agissait d’un vol régulier Air-France, nos places étaient réservées. Nous avons même eu droit à un punch dans l’avion. Arrivée (sous la pluie) à pointe-à-Pitre ; sans parapluie .Les bus de transferts étaient en places, avec des hôtesses Costa, départ pour le Navire. On ne s’occupe même pas de nos bagages. Embarquement sur le bateau sans problème (j’avais pré réservé l’enregistrement par internet).
On est un peu perdu quand on se retrouve à bord, c’est grand, très grand, avec un décalage horaire de 6 heures, cela nous a fait une journée de 20 H.
Ensuite tout va se gérer de façon exemplaire. Tout est planifié, on sent un grand professionnalisme, rien n’est laissé au hasard. Nous, nous sommes plutôt individualistes et il est très facile de s’isoler pour « vivre notre vie ». Nous avons donc fait tout seul nos sorties à terre, excursions et visites. Nous n’avons pris que 3 excursions par Costa. Excursion sur le fleuve Chavron : nul de nul, un bateau sans moteur, tracté à couple par un canot bruyant et polluant, sans guide, cher (très) limite arnaque. Je déconseille.😠 Ensuite Visite de Saint-Domingue, la journée, difficile à faire seul, car la ville est loin de La Romana (4h de route A/R) et il faut bien gérer le retour, car on reprend le navire en mer au large de Catalina. Belle visite, guides de qualités : a voir. Par contre, en faisant cette excursion, on zappe complètement l’ile de Catalina. Donc il faut choisir. Culture, ou bronzage. Dernière excursion, à Sainte Lucie, balade en forêt et baignade dans un torrent avec cascade. Bien, mais un peu rapide, guide très bien.
Pour le reste, toutes les excursions ont été faites avec des guides locaux, Antigua, Martinique, Founchal, ou seul, Tortola, Malaga. Sans aucun problème. Je me tiens à votre disposition, si vous souhaitez avoir des renseignements complémentaires. A la Barbade, nous avons pris le sous-marin. Bof, rien à voir sous la mer, eaux troubles, très peu poissonneuses. Je déconseille, de plus, cher plus de 100 euro/personne.
Sur le bateau, tout est fait pout se sentir vraiment en vacance. Rien à s’occuper, du petit dej’ au souper. On trouve à manger partout. Des cafeterias aux restaurants, on a le choix. Pour le petit déjeuner, si vous voulez ne pas trainer, je vous conseille les cafeterias, car au restaurant, si c’est classe, c’est long. Idem pour déjeuner, en restaurant, vous ne choisissez pas votre place, et c’est plus long. Pour le diner, deux services, là, votre table est réservée pour l’ensemble de la traversée, service classe, repas très bien, varié. Un grand merci à notre responsable de table et son assistante. Un bémol, il est annoncé le premier service à 19H, mais en réalité, il commence à 18H30. Nous, nous étions au deuxième, 21H. Avant, ou, après le diner, il y a de bons spectacles au théâtre, musique, danse, ventriloque, etc, joués par de vrais professionnels.
Nous avions une cabine extérieur avec balcon, plus cher c’est sur, mais nous avons abondamment profité de ce balcon, surtout pendant la « transat », (6 jour en mer sans escale) Si on peut, je recommande. Un grand merci à notre responsable de chambre, efficace, discret.
Un plus… grâce au forum voyage, nous avons rencontré un couple (belge) avec qui nous avons fait un grand nombre d’excursions. D’abord, c’est intéressant pour négocier le prix d’un taxi, ou d’un guide, ensuite, pour partager nos journées et nos diners. Du coup, nous sommes devenus de vrais amis. J’en profite pour leur envoyer des bises.
En résumé. ABCroisière : sans problème, même s’il est vrai qu’il ne communique pas toujours très bien. Tout c’est admirablement bien déroulé. Costa croisière : Très bien, mais, si on le peut, évitez les excursions qui sont chères, et très expéditives. Bon, le bateau est sous pavillon italien, donc on est un peu en Italie et beaucoup d’activités sont « orientées » Italie…mais pour ceux qui, comme moi, aiment les pâtes, ils vont s’éclater. Toutes les visites réservées à l’avance par internet se sont déroulées de façons excellentes. N’ayant pas participé aux activités proposées par Costa (jeux, concours et autres), je ne peux dire ce qu’il en est, mais apparemment, tout le monde avait l’air de bien s’amuser.
Voila, si vous le souhaitez, je peux vous donner quelques tuyaux supplémentaires.
Bon vent à ceux qui partent.
Utilité d'un GPS au Québec? English translation pending
Bonjour à tous!
Je me prépare à partir au Quebec pour deux semaines, pour un trajet de Montreal jusqu'à Percé, en passant par le lac St Jean et la Gaspésie.
J'ai une voiture de location, mais je n'ai pas pris de GPS car c'était cher, et comptais en prendre un sur place. Cependant, on m'a glissé qu'il était un peu inutile d'avoir un GPS au Quebec, et qu'une carte papier suffisait amplement!
Qu'en pensez vous?
Merci d'avance pour vos réponses!
++
Je me prépare à partir au Quebec pour deux semaines, pour un trajet de Montreal jusqu'à Percé, en passant par le lac St Jean et la Gaspésie.
J'ai une voiture de location, mais je n'ai pas pris de GPS car c'était cher, et comptais en prendre un sur place. Cependant, on m'a glissé qu'il était un peu inutile d'avoir un GPS au Quebec, et qu'une carte papier suffisait amplement!
Qu'en pensez vous?
Merci d'avance pour vos réponses!
++
Meilleur itinéraire d'une semaine en Europe à partir de la Belgique? English translation pending
Salut a tous!!!
Quel est le meilleur itineraire a faire en voiture a partir de la belgique?
On cherche a surtout a voir de beaux paysages, de bien manger, de decouvrir des villes/des villages! bref un beau voyage sympa! le tout en une semaine!
Merci d'avance🙂
Quel est le meilleur itineraire a faire en voiture a partir de la belgique?
On cherche a surtout a voir de beaux paysages, de bien manger, de decouvrir des villes/des villages! bref un beau voyage sympa! le tout en une semaine!
Merci d'avance🙂
Où camper pour un groupe en Guadeloupe? English translation pending
J'emméne un groupe de 16 ados en camp itinérant en Guadeloupe à la mi-juillet.
Au début de notre séjour, nous serons sur la partie Nord de la Basse Terre (Deshaie/Pointe Noire) et je cherche un emplacement où nous pourrons établir notre camp pour quelques jours avant de descendre vers Basse Terre.
Habituellement, nous plantions nos tentes au camping de la traversée, mais celui-ci ne prend plus les campeurs, ou bien dans un gite que je connaissais qui acceptait nos tentes mais il n'existe plus.
J'ai besoin d'un espace couvert (genre grand carbet) pour le cas ou il pleuve (ce qui est fort probable) avec un point d'eau et des toilettes.
Habituellement, nous plantions nos tentes au camping de la traversée, mais celui-ci ne prend plus les campeurs, ou bien dans un gite que je connaissais qui acceptait nos tentes mais il n'existe plus.
J'ai besoin d'un espace couvert (genre grand carbet) pour le cas ou il pleuve (ce qui est fort probable) avec un point d'eau et des toilettes.
La Réunion: où loger, que visiter et où dormir English translation pending
bonjour,
ca y est, c'est décidé, ns partirons à la réunion.
février ou avril ? où loger ? que visiter ? où dormir ?
ns serons 4 pour notre 1er voyage
merci de me donner des conseils, des trucs et astucs pour ne pas se faire avoir ...
Où peut-on faire un barbecue autour de Montréal? English translation pending
Salut,
j'aimerais avoir vos conseils (idées) de parcs autour de Montréal ou on peut faire un barbecue afin de passer une belle journée de pique-nique entre amis.
j'entends par (autour de Montréal) tout ce qui est: Lanaudière, Laurentides, Montérégie.
Merci bien!
Adel
j'aimerais avoir vos conseils (idées) de parcs autour de Montréal ou on peut faire un barbecue afin de passer une belle journée de pique-nique entre amis.
j'entends par (autour de Montréal) tout ce qui est: Lanaudière, Laurentides, Montérégie.
Merci bien!
Adel
Trouver des morilles (champignons) au Québec fin mai/mi-juin? English translation pending
Bonjour, j'aimerais savoir si il y a des morilles dans la province de Québec et si oui a quelle période ? Je serais sur place du 27 mai au 14 juin ai-je des chances ? Merci par avance de vos réponses 😉
Endroits à ne pas louper à Montréal et Québec et dans les environs? English translation pending
Bonjour a tous. A la mi octobre de cette année je pars en vacances au Canada pour une durée pour l'instant non déterminée. J'ai 21 ans et c'est mon premier voyage seul alors j'avou que je ne suis pas tout a fait a l'aise, voila pourquoi j'en appelle a votre expérience pour me donner de bon conseils et de bon lieu touristiques pour que ce voyage se passe bien.
Pour vous situer le contexte de mon voyage je pars rejoindre deux amies qui vivent l'une a Montréal et l'autre a Quebec alors le logement dans ces deux villes ne pose aucun problème mais mes deux amies son étudiantes donc la journée je suis seul.
Donc pour en venir au vif du sujet quel sont les différents endroits a ne pas louper a Montréal a Quebec ainsi que dans les environs. Si vous avez également des adresses de pub, de bar et de boites sympa n'ésitez pas!
Merci d'avance a tous
Donc pour en venir au vif du sujet quel sont les différents endroits a ne pas louper a Montréal a Quebec ainsi que dans les environs. Si vous avez également des adresses de pub, de bar et de boites sympa n'ésitez pas!
Merci d'avance a tous
Visite de la Guadeloupe en mai English translation pending
bonjour,
je pars du 01 au 11 mai en guadeloupe au gite ti figues à st francois.
Je suis en train de pianoter sur pas mal de sites internets pour savoir que faire et que visiter (j'aurai mon fils de 3 ans avec nous)
J'ai noter la soufriere si le temps le permet et si possible aevc un enfant de 3 ans Une journée aux saintes ou marie galante meme si je sais qu'en une journée nous n'aurons pas le temps de tout voir. quelques parcs naturels jardins botanique et visites de cafeiereou bananeraie reserve cousteau chutes du carbet et biensur plages
Qu'en pensez-vous Est ce que les plages de st francois (ocean atlantique) st plus belles ou identiques à celle à basse terre (mer dse caraibes) Pourrons-ns effectuer ces sorties avec un enfant de 3 ans est-ce que le trajet st francois, chutes du carbet ou (basse terre) est long en voiture? je n'ai aucune idée des heures que l'on peut mettre pour aller d'un bout à l'autre
enfin , vous l'aurez compris, j'ai besoin d'etre rassuré, d'avoir des avis de personnes qui connaissent bien la guadeloupe et surtout de savoir ce que je dois visiter en 9 jours , le plus beau, les plus belles pages, le plus important de la guadeloupe et les plus bons restaurants lol je suis un peu trop exigeante
Merci par avance
Je suis en train de pianoter sur pas mal de sites internets pour savoir que faire et que visiter (j'aurai mon fils de 3 ans avec nous)
J'ai noter la soufriere si le temps le permet et si possible aevc un enfant de 3 ans Une journée aux saintes ou marie galante meme si je sais qu'en une journée nous n'aurons pas le temps de tout voir. quelques parcs naturels jardins botanique et visites de cafeiereou bananeraie reserve cousteau chutes du carbet et biensur plages
Qu'en pensez-vous Est ce que les plages de st francois (ocean atlantique) st plus belles ou identiques à celle à basse terre (mer dse caraibes) Pourrons-ns effectuer ces sorties avec un enfant de 3 ans est-ce que le trajet st francois, chutes du carbet ou (basse terre) est long en voiture? je n'ai aucune idée des heures que l'on peut mettre pour aller d'un bout à l'autre
enfin , vous l'aurez compris, j'ai besoin d'etre rassuré, d'avoir des avis de personnes qui connaissent bien la guadeloupe et surtout de savoir ce que je dois visiter en 9 jours , le plus beau, les plus belles pages, le plus important de la guadeloupe et les plus bons restaurants lol je suis un peu trop exigeante
Merci par avance
À partir de Salt Lake City: du Grand Canyon à Yellowstone via le Colorado (2e partie) English translation pending
(Première partie: http://voyageforum.com/...ere_partie_D3185490/ )
LA VERSION AVEC PHOTOS ET UN TEXTE PLUS COMPLET (notamment en ce qui concerne les geysers de Yellowstone) SE TROUVE ICI : http://carnetsdameriquesetdailleurs.fr/ (Boucle Salt Lake City - Salt Lake City via Yellowstone)
Yellowstone ayant démesurément grossi – de cinq pages prévues initialement, il y en a désormais onze (trois pour le seul sud-ouest du parc) –, ce carnet comprendra donc un « décrochage »: « Yellowstone en long, en large et en travers » : http://voyageforum.com/v.f?post=3360708;#3360708

(Pour les connexions lentes: merci de patienter quelques secondes le temps du chargement des photos... qui s'effectue toujours par la fin de chaque page.)
Deuxième partie
Black Canyon of the Gunnison, Colorado National Monument Dinosaur National Monument, Island Park Overlook, McKee Springs Dinosaur NM, Sound of Silence et Desert Voices, Jones Hole Trail Dinosaur NM, Yampa Bench Road, Gates of Lodore Des Gates of Lodore à Flaming Gorge Grand Teton, Jackson Hole, Yellowstone Antelope Island
Mardi 26 mai
En partant nous faisons un nouveau tour du village pour prendre d’autres photos des si jolies maisons pastel, de l’église qui date de 1883, et aussi d’un kitschissime « Saint George terrassant le dragon », pour le moins surprenant dans le décor, et en route pour le Black Canyon of the Gunnison, par la Rive Sud puisque la Rive nord, en fait une piste, est encore fermée à cause de la neige et qu’aucun pont ne les relie. Du Gunnison Point – au Visitor Center –, on a une vue en enfilade vertigineuse et saisissante d’une bonne partie de ce canyon sombre comme la nuit et d’une beauté rude, dont les roches les plus anciennes datent de… deux milliards d’années ! La faille qui court sur 25 kilomètres à l’intérieur du parc est extrêmement étroite, ne laissant que peu de soleil pénétrer dans les profondeurs si inhospitalières qu’aucun Indien (ici les Utes) ne s’y est jamais installé.
Comme le temps est couvert, et que la pluie n’est pas loin, encore à l’abri des gros nuages noirs qui nous arrivent dessus à toute allure, nous continuons sur Pulpit Rock, puis Cross Fissures. La vue est constamment superbe. A Rock Point, où l’on arrive par un chemin de sable bordé d’immenses lupins d’un bleu intense, le temps se gâte définitivement. A partir de là et jusqu’à High Point ce sera une course constante entre deux averses de grêle. Guetter un rayon de soleil, courir sur le sentier qui nous mène au point de vue, se prendre une douche glacée en retournant à la voiture, écouter tambouriner la pluie sur le toit et repartir au point de vue suivant. Devils lookout. Là je perds l’obturateur du Canon en courant sous la pluie torrentielle et en sautant pour éviter les flaques d’eau sur le sentier inondé. Je ne m’en rends compte qu’une fois à la voiture et il me faut faire le chemin inverse pour essayer de le retrouver… au pied d’un buisson. Chasm View. Nous restons ensuite bloqués à Painted Wall, immense falaise à pic parcourue de veines d’or qui plonge dans le torrent gris acier 700 mètres plus bas, à attendre que neige fondue, grêle et éclairs cessent de nous mitrailler. Puis Cedar Point, Dragon Point, Sunset View et High Point. Nous faisons le retour d’une traite, avec une visibilité réduite à quelques mètres. Ce canyon, si noir quand les autres sont si rouges, si différent, magnifique, restera un de nos meilleurs souvenirs malgré le temps détestable.
De nouveau quelques courses à Montrose, un plein d’essence au Wal mart et en route pour Colorado National Monument au soleil déclinant. Au loin le ciel est de plomb mais pour une fois nous échappons aux orages. Le parc, qui domine l’immense plaine de Grand Junction où coule le Colorado, fermée au nord par des montagnes striées verticalement, est assez décevant car pas assez sauvage à mon goût. La route suit plus ou moins la corniche, avec de belles colonnes de ocre-rouge et de petits tunnels qui transpercent la montagne de grès, jusqu’au Visitor Center et le camping voisin. Il y a un monde fou, des colonies de vacances, et nous ne trouvons qu’une place très moyenne au bord de la route. A peine sortis de la voiture nous sommes assaillis par des nuées de coléoptères… Mauvaise nuit.
Mercredi 27 mai
Départ à 8 h 30 pour Vernal et le Best Western Antlers à des années-lumière de l’horrible Days Inn de l’année précédente ! Nous posons nos affaires et partons pour les pétroglyphes de McKee Spring. Tout est assez mal indiqué, nous nous fions au Photographing the Southwest (de Vernal, il faut prendre Main Street, Vernal Road, la 500 North puis intersection à droite direction Buckskin Hills ; au ranch à droite. Pour la Jones Hole Road idem, mais ne pas tourner à droite). Au moment d’arriver, la pluie se met à tomber, c’est bien notre chance ! La piste étant impassable lorsqu’elle est mouillée, nous courons jusqu’au sommet et redescendons aussi vite pour aller mettre le 4 x 4 à la limite de l’averse, en attendant que le temps s’améliore, puis faisons demi-tour pour rejoindre Island Park overlook. Là nous sommes attendus de pied ferme par des nuées de moustiques affamés. Malgré le soleil qui perce les nuages j’enfile le K-way, mets la capuche, les lunettes de soleil et les mains dans mes poches… A Ruple Banch c’est encore pire, on dirait qu’ils sont dix fois plus gros, cousins des maringouins québécois, à s’agiter tout autour du pare-brise et des portières, prêts à l’attaque. Je sors une seconde faire une photo à toute allure puis me précipite à l’intérieur pour quitter ce coin infernal.
Retour au McKee Spring sous le soleil. Tout compte fait nous préférions la pluie car là aussi les moustiques ont fait leur apparition, c’en est infesté et comme ils m’adorent, je suis piquée de tous les côtés. Nous n’avions jamais vu ça dans nos voyages aux Etats-Unis, et c’est la mort dans l’âme que nous décidons d’annuler le camping le lendemain à Echo Park, car là-bas ce serait un enfer. Nous réservons donc une deuxième nuit au Best Western Antlers. Adieu les économies !
Jeudi 28 mai
Ce matin, ciel tout bleu, enfin… Au programme Sound of Silence et Desert Voices. Nous prenons l’unique brochure bien fatiguée dans la boîte en métal du Trailhead et la redéposerons au retour. Sound of Silence, bordé par endroits d’une infinité de Scarlet Globe Mallow (Sphaeralcea munroana) orange vif, est toujours aussi beau et contrairement à l’an dernier nous en profitons pleinement, étant chargés tous deux d’un gallon d’eau. Il fait déjà très chaud… A Desert Voices ce sont les fragiles Mariposa Lily pourpre (Calochortus macrocarpus) qui bordent le sentier. On en a plus qu’assez des moustiques et nous décidons, une fois au parking, de repasser par le motel prendre l’anti-moustiques que nous avons oublié sur le lit, avant d’aller au bout de la Jones Hole Road faire une partie du trail et de tester l’Off en prévision du camping du lendemain aux Gates of Lodore.
Route d’altitude, très belle et variée. Immenses pâturages de centaines de milliers d’hectares certainement, veloutés de vert bronze et vert amande. La fin de la route plonge jusqu’à l’entrée du Creek et des bassins d’élevage de truites, surplombés de falaises aussi hautes et impressionnantes qu’à Zion. Un panneau annonce que John W. Powell et sa troupe s’arrêtèrent là et firent un repas de truites… sauvages. Ici, peu de moustiques, mais des milliers de grosses cigales qui frottent leurs ailes finement striées d’orange dans un crépitement ressemblant un peu à une averse de grêle sur un toit de tôle, et qui dévorent aussi goulûment que des criquets la moindre feuille tendre à leur portée. Il y en a partout, certaines se prennent dans nos cheveux, et on se demande ce qu’il restera dans quelques jours… des branches dénudées, des arbres nus comme en plein hiver alors que le printemps commence tout juste… A deux miles du début du sentier, à Ely Creek, le bas de la falaise est orné de beaux pétroglyphes ocre-rouge, en partie dissimulés par la végétation. Nous continuons un certain temps sur le sentier mais il commence à se faire tard et nous nous promettons de revenir une autre année. Retour sur Vernal dans la lumière douce du soleil couchant.
Vendredi 29 mai
Ce matin encore, très beau temps pour partir de Vernal. A Jansen nous prenons la 16, plus joliment nommée la Blue Mountain Road, et très vite nous apercevons des pronghorns, ces drôles de cervidés qui ont vaguement des têtes de chèvres, mais avec des cornes plantées juste au-dessus des yeux. Pas vraiment séduisants… Ce matin encore, très beau temps pour partir de Vernal. A Jansen nous prenons la 16, plus joliment nommée la Blue Mountain Road, et très vite nous apercevons des pronghorns, ces drôles d'antilopes, qui ont vaguement des têtes de chèvres, mais avec des cornes plantées juste au-dessus des yeux. Pas vraiment séduisants… mais tout à fait étonnants. Seule Antilope du continent américain, vingt millions d'années plus tard et de nombreuses mutations, elle est encore là, après avoir risqué l'extinction totale. Les pronghorns sont à la fois ruminants et cueilleurs, ce qui leur permet de survivre l'hiver lorsque la couche de neige est trop épaisse. C'est également l'animal le plus rapide du continent, avec des pointes à plus de 86 kilomètres à l'heure! A cette vitesse leurs bonds peuvent atteindre 6 mètres! Le mâle court le museau (à l'extrémité noire, contrairement à la femelle) pointé vers le sol et les femelles le museau droit devant elles... Autre particularité: il peut « ouvrir » et « fermer » ses poils à volonté, en été pour se rafraîchir, en hiver pour se réchauffer. La tâche blanche de la croupe sert d'avertisseur de danger: poils collés au corps quand tout est calme, hérissée en tous sens quand ça va mal... A ce moment-là, et dans la fuite, c'est un phare pour ceux qui suivent...
Il a plu récemment sur la piste d’Echo Park mais elle reste assez bonne et nous rejoignons sans problème l’embranchement de la Yampa Bench Road, longue de quarante miles (soixante-cinq kilomètres) qui ressort sur la 40. Nous ne sommes pas vraiment tranquilles car le soleil brûlant est constamment obscurci de gros nuages porteurs de pluie qui finissent par crever au-dessus de la piste, à quelques kilomètres devant nous. De gros rideaux gris relient le ciel et la terre, ce qui n’augure rien de bon pour la suite, car si nous sommes coincés ici ça s’annoncera très mal, puisque nous comptons remonter sur les Gates of Lodore et le Wyoming… En attendant nous guettons les points de vue paraît-il magnifiques sans les voir, sauf vaguement, une ou deux fois, à l’aplomb de la piste. Où sont passés Castle Park Overlook, Harding Hole et Wagon Wheel Overlook ? Finalement nous trouvons qu’Echo Park est bien plus belle et nous nous demandons si la Yampa Bench vaut bien le risque d’être coincés par la pluie à un moment ou un autre de ses soixante-cinq kilomètres.
Nous traversons un paysage tout de gris-argent et de vert, squelettes d’arbres ayant roussi quelques années plus tôt, avant de rattraper la pluie à la sortie du parc. Le TrailBlazer rechigne, fait mine de patiner par endroits, la bentonite se transforme peu à peu en savonnette et j’accélère pour retrouver une piste sèche, au-delà de l’averse. Ouf, nous sortons de ce guêpier et filons sur la 40 pour rejoindre à Maybell l’unique pompe à essence du coin avant Dutch john, à deux cents kilomètres de là. En fait de petite ville ce n’est pas même un village : un restaurant, une pompe à essence, un General store… Il y a aussi paraît-il une école, en fait le minimum pour tous les ranchers isolés de cette région perdue aux confins nord-ouest du colorado. Nous faisons le plein, et en route pour les très isolées Gates of Lodore ! C’est justement cet isolement qui nous a attirés, le fait que personne n’aille par là, un peu comme lorsque en plein hiver, au Québec, nous remontons sur Sept-Iles et au-delà alors que passé Tadoussac il n’y a plus une moufette sur la route.
La 318 West est une route étroite, complètement déserte et isolée. Nous arrivons très vite à l’embranchement de Deerlodge mais ne faisons pas le détour pour voir à quoi ça ressemble. Ensuite il n’y a plus rien avant 50 miles, que de gros nuages sombres sur la gauche qui laissent traîner leur chevelure sur les crêtes, un ranch ici ou là, voire un cavalier solitaire chevauchant au galop, au pied des colline, en contrebas. A un moment nous avons la surprise de voir un panneau indiquant de l’essence. Curieux, nous prenons la piste sur la droite, et arrivons au bout d’un mile à une pompe antédiluvienne où le prix n’est même pas affiché, jouxtant une aire pour camping-cars pour le moins étrange à cet endroit… La piste de seize miles pour Gates of Lodore est excellente et nous la faisons en un rien de temps. Les emplacements du camping totalement vide s’étirent le long d’une allée qui borde la Green River. Pas extraordinaire. Sur la gauche, le long d’un pré, de gros peupliers de Virginie boulottés comme sur le Jones Hole Trail, par les cigales ; sur la droite des bosquets au-dessus de la rivière et des fourmilières un peu partout. Nous nous installons tout au bout à droite sur le dernier emplacement, le n° 11, pour être tranquilles au cas où quelqu’un arriverait, puis grimpons par le Nature Trail au-dessus de la Green River. Il est court, très court, deux miles aller retour – et bordé de nombreuses fleurs, notamment de touffes jaune d’or de Yellow Buckwheat (Erigonium flavum) et de Claret Cup Cactus rouge sang. Du coup nous poursuivons un peu au-delà, dans le chaos de roches au pied de la falaise pourpre, pour inspecter une grotte . La visite sera vite faite, comme le demi-tour, à la vue d’une énorme crotte d’ours fraîche… En discutant le lendemain matin avec le très sympathique ranger indien, il nous confirmera que les lieux sont fréquentés par un couple d’ours noirs qui a réchappé aux chasseurs et que l’énorme crotte appartient très certainement à l’un d’eux. En approchant du camping, encore sur les hauteurs, nous entendons des cris et des rires et à un détour du sentier nous voyons soudain une dizaine de personnes et trois 4 x 4 installés exactement en face de nous, à trois mètres de notre emplacement, en train de sortir un matériel pour soutenir un siège ! Nous sommes sidérés car tous les autres emplacements sont vides et là nous sommes vraiment les uns sur les autres… Ils vont mettre des zodiacs à l’eau, probablement les parties dont parle Laurent Martrès dans le Photographing the Southwest. Ils sont tout sauf discrets et ne peuvent être plus près… Nous déménageons illico à une cinquantaine de mètres., sur l’emplacement n° 4, du côté des peupliers, en espérant que les cigales ne vont pas pleuvoir sur nos têtes. Chose étonnante, ici il n’y a encore aucun moustique, on est trop haut et ils ne sont pas encore arrivés, dixit le ranger ». Les Gates of Lodore sont à la fois près et trop loin…
Samedi 30 mai
Le soleil se lève à peine et colore de rose les collines au-dessus de la rivière tandis que les hautes falaises des Portes de Lodore, entre lesquelles glisse la Green River, restent plongées dans une ombre pourpre. Le silence ici est total, on entend juste chanter des oiseaux, tout près. Ça sent le bout du monde, la rivière coule paresseusement, aussi verte que son nom l’indique, un vert opaque assez proche de celui du Colorado. Petit à petit, les campeurs se réveillent, déjeunent, plie les tentes et rejoignent les zodiacs. Ils mettront plusieurs heures à décoller de la berge, et on finit par se demander s’ils ont très envie de passer trois jours à descendre les rapides de classe trois qui les attendent. Nous les guettons au bout du Nature Trail, sur le rocher qui surplombe la grande boucle avant les Portes. Ils sont descendus depuis le camping en se laissant dériver au fil du courant qui les porte doucement vers l’aval, ils rient et crient, et en tout cas économisent leurs forces. Un des zodiacs s’est déporté dans la boucle et avance encore plus lentement. Puis peu à peu ils disparaissent derrière la boucle suivante et le silence retombe. Nous plions bagage et nous arrêtons à la petite maison du ranger. Deux oiseaux magnifiques, tout près dans le sable, vont et viennent en tous sens, très agités, lançant sans arrêt un cri strident. Ce sont des Killdeers, ou pluviers kildirs (Charadrius vociferus), fréquentant habituellement les rivages . Voici encore un oiseau qui a une particularité étonnante : « En cas d’attaque réelle, l’un ou l’autre parent utilisera un moyen de défense différent. Si le fait de lancer des appels bruyants et de voler autour de l’ennemi ne suffit pas à l’éloigner, l’adulte fait alors une parade de distraction au cours de laquelle il feint d’avoir une aile cassée ou d’être blessé. L’oiseau se blottit sur le sol en laissant pendre une aile comme si elle était brisée. Il sautille d’une façon pitoyable en lançant son kill-dî-î sur un ton de souffrance extrême. L’intrus se dirige alors vers l’oiseau prétendument blessé ou réduit à l’impuissance, qui parvient toujours à s’éloigner, entraînant l’ennemi de plus en plus loin du nid et des petits. Lorsque ces derniers semblent hors de danger, l’adulte se remet miraculeusement et s’envole. Durant tout ce temps, les oisillons restent immobiles ou s’éparpillent dans toutes les directions. D’une façon ou d’une autre, ils sont par la suite presque introuvables. » Le ranger indien, si lucky comme il le dit de vivre ici isolé de tout, connaît parfaitement les environs et notamment tous les pétroglyphes. Il nous indique ceux d’Irish Canyon, sur une piste très « rough » et avec le conseil de faire demi-tour immédiatement s’il pleut pour ne pas être stuck in a muddy, autrement dit embourbés. Nous resterions bien ici, dans cet endroit si calme et si reposant, loin de tout, à regarder couler la Green River et à discuter avec lui, mais il est temps de partir pour d’autres horizons pas si éloignés d’ailleurs.
A l’entrée d’Irish Canyon, tout aussi désert que la piste des Gates of Lodore, beaux pétroglyphes à droite et à gauche de la route. Ensuite nous ratons l’embranchement et partons beaucoup trop loin. Nous revenons sur nos pas, guettant du coin de l’œil les gros nuages cotonneux amassés justement là où il ne faut pas, à savoir sur la piste… fermée au bout d’un moment par une barrière métallique gardée par deux énormes taureaux qui ruminent tranquillement, couchés sur le sol poussiéreux. Nous descendons, inspectons la barrière, l’un d’eux se lève aussitôt et nous regarde d’un œil torve… Je nous vois mal passer la barrière, la refermer avec les taureaux à nos côtés et partir tranquillement droit devant dans l’orage qui gronde.
Retour donc sur la route 318, toujours aussi déserte et qui se prolonge soudain en piste en repassant dans l’Utah ! On ne s’y attendait absolument pas . Il y a des travaux au tout début mais on est samedi et les engins sont arrêtés, elle semble fermée, ce qui serait catastrophique car ça signifierait refaire tout le chemin en sens inverse jusqu’à Vernal pour rejoindre Flaming Gorge ! Nous tentons de passer, on ne sait jamais, ne serait-ce que pour voir ce qu’il y a plus loin, et plus loin, justement, il n’y a rien, on continue, on continue… et soudain les travaux sont derrière nous. On est toujours au bout du monde, la piste est vraiment très belle, griffant les sommets, de plus en plus haut. Des étendues de velours à droite et à gauche, mêlées par endroits de longs sillons de roche rouge. Puis soudain c’est terminé, on retombe sur la 191 Sud et presque tout de suite on a une vue sur Flaming Gorge.
Arrêt au Visitor Center de Red Canyon, avec sa grande baie vitrée qui offre un vue en enfilade au-dessus du canyon, son puma empaillé aux yeux magnifiques, tous ses trésors… Nous comparons les mérites respectifs de Red Canyon, totalement désert, et de Canyon Rim. Le second a des places exceptionnelles… si nous sommes seuls, mais le risque que quelqu’un s’installe juste à côté de nous sur le minuscule parking n’est pas mineur. Comme nous dormons dans le 4 x 4, ce ne serait pas des plus agréables. Le premier est aussi très bien mais nous sommes étonnés qu’il n’y ait personne ; Philippe nous dira qu’il est désormais interdit d’y dormir, seul le pique-nique de jour est autorisé… Finalement nous choisissons Canyon Rim, l’emplacement n° 10, et nous faisons bien car personne ne viendra se coller à nous ; nous aurons à quelques pas, seuls de tout le camping, une vue plongeante sur les falaises pourpre et les eaux bleu sombre de la Green River, avec en prime un coucher de soleil mêlé de pluies et un arc-en-ciel somptueux ! La température est plus que fraîche… Nous faisons un feu pour nous réchauffer et nous mangeons une soupe de clams (clam chowder) bien chaude sous l’œil attentif d’un merle d’Amérique. Au moment d’installer le 4 x 4 pour la nuit il se remet à pleuvoir et nous sommes obligés de tout faire de l’intérieur, c’est-à-dire de passer les bagages et tout notre bardas sur les sièges avant, baisser les sièges arrière, etc. Mais ensuite qu'il est agréable d'écouter la pluie tambouriner sur le toit, bien au chaud dans nos épais duvets...
Dimanche 31 mai
La nuit a été moyenne. Nous retournons au Visitor Center à l’ouverture, ou deux rangers, un homme et une femme, attendent le client en compagnie du puma. Cet endroit de Flaming Gorge a l’air encore très peu fréquenté, l’hiver n’est pas très loin derrière nous et c’est très bien comme ça. Ils sont donc entièrement disponibles pour nous indiquer routes et pistes sympa qui nous réjouissent d’avance. Notre enthousiasme est pourtant soudain douché quand dans la conversation la ranger nous annonce qu’il y a sept heures de route de là à Jackson Hole. Très étonnés, nous lui faisons répéter le temps estimé, elle confirme, si si, ça tourne beaucoup, ce n’est pas comme l’autoroute, etc. Bon, Brown Lake ne sera pas pour cette fois-ci, le reste non plus, mais nous nous promettons de revenir, au moins deux jours.
La 191 North jusqu’à Rock Springs est une route d’altitude, sauvage et très belle, qui traverse de hauts plateaux sur lesquels broutent des troupeaux de pronghorns et des chevaux aux longues crinières noires. Neige sur les sommets. Plus loin, de fines silhouettes de fer forgé plantées sur une potence indiquent que l’Oregon Trail, piste qu’empruntèrent les pionniers pour traverser les territoires indiens, coupe la route à cet endroit. Nous en verrons plusieurs, à chaque fois différentes des précédentes, se détacher sur le ciel changeant. A l'horizon des étendues herbeuses qui bordent la route, à la limite de la neige, broutent des troupeaux de pronghorns. Et toujours les si jolies silhouettes de fer forgé que je ne peux m'empêcher de photographier. Nous approchons de Grand Teton, la neige est désormais partout présente sur les hauteurs, l'air est plus vif et le ciel se couvre par moments de façon inquiétante.
Plus nous nous rapprochons de Jackson, plus le temps se gâte, et finalement nous entrons dans la petite ville sous une pluie torrentielle. Nous traversons la pelouse verdoyante plantée d’arbres en fleur du Burtrail Lodge et nous engouffrons dans la chambre tout en bois de cèdre. Très bien mais sonore, comme toutes les cloisons de ce type. Un couple scrute à la jumelle les pentes gris acier qui surplombent le motel. Je les imite mais ne vois vraiment pas ce qui les intéresse, peut-être cherchent-ils simplement à repérer un animal… Nous partons faire quelques courses à Albertson et au magasin bio. Là encore, la ville a changé en presque dix ans.
Lundi 1er juin
A dix années d’écart, nous revoici enfin à Yellowstone, un des plus beaux parcs de l’Ouest, immense caldeira de soixante-dix kilomètres de diamètre qui ne demande qu’à exploser: elle a déjà quarante mille ans de retard sur l’horaire prévu. Mais elle attendra bien encore un peu, le temps qu’on reprenne l’avion à Salt Lake. De Upper à Lower Geyser Basin...
Mardi 2 juin
La pluie qui avait cessé reprend lorsque nous arrivons à Biscuit Basin, où les rives de la Firehole River sont tapissées de Yellow Monkey Flowers. Les dépôts minéraux y sont magnifiques, et ils laissaient pourtant de marbre ceux qui passaient à côté.
Mercredi 3 juin
C'est à Upper Geyser Basin qu'est située la plus grande concentration de geysers au monde...
Mercredi 3 juin (suite)
Sur la route de Canyon Lodge, arrêt prolongé à cause de la pluie battante à West Thumb, un des plus petits bassins de geysers du parc, caldeira dans la caldeira, baie plus récente et beaucoup plus profonde que le lac Yellowstone qu'elle borde, résultant d’une explosion qui ne date que de 125 000 ans (certains disent 160 000). Ici, l'eau est partout, froide ou brûlante, liquide ou vaporeuse, dans le ciel et sur nos têtes, sous nos pieds, à l'horizon de plomb... Son activité géothermique décroît cependant depuis le milieu des années 1970; il en résulte une baisse de la température de l'eau et par là même le développement d'algues et de cyanobactéries – les plus anciens des êtres vivants..., déjà présents sur Terre il y a 3,8 milliards d'années!
Mercredi 3 juin (suite)
Belle vue en enfilade sur les Lower Falls dans le « Grand Canyon ». Les nuages laissent filtrer une lumière dorée qui illumine le canyon. Ici, on comprend pourquoi le parc s'appelle Yellowstone...
Jeudi 4 juin (suite)
C'est ici, à Norris Geyser Basin, que se trouvent les eaux les plus acides de Yellowstone. Vermillion Spring.
Jeudi 4 juin (suite)
A Porcelain Basin, sans doute le lieu le plus actif du parc, il y a des dizaines de petits geysers, sources, piscines qui n'ont pas de noms autres qu'un numéro. De plus, ça bouge sans arrêt, les uns meurent, les autres naissent... Au premier plan, Colloidal Pool.
Vendredi 5 juin
Lamar Valley. Il y a beaucoup de monde sur la Beartooth Hwy, beaucoup de monde en tout genre : hommes, mais aussi Bighorn Sheep (celui-ci je le soupçonne de poser pour la postérité tous les jours au même endroit, sous son arbre, indifférent, le regard perdu sur la – très lointaine – ligne bleue des Vosges...).
Samedi 6 juin
Prévisions pour la journée : pluie et neige… D’ailleurs il fait un temps d’hiver. Lower Terraces. Les terrasses ont semble-t-il beaucoup changé en dix ans. Au premier coup d’œil, leur blancheur de nacre a fait place à un gris cendre – la différence est la même qu’entre le corail vivant ou mort –, on se croirait dans une cimenterie (mais les merveilles se cachent…). Elles se sont formées par accumulation de travertin (composé d’aragonite et de calcite), mais tandis que le corail progresse de 1 mm par an, le travertin, lui, croit de 5 mm par jour – ce sont les sources, en se tarissant, qui provoquent la « mort » du calcaire. Ici, comme ailleurs dans le parc, les couleurs sont données par les thermophiles, mais on pense désormais que la croissance fulgurante du travertin serait due à la présence de ces micro-organismes dans l'eau.
Samedi 6 juin (suite)
UpperTerraces. La route sinue dans les bois, dans lesquels sont cachées des formations qui ne ressemblent en rien aux terrasses du bas. Par exemple Orange Spring Mound, t° 157 °F (70 °C): son nom vient du fait que la source étant moins chaude que les autres à Mammoth, elle permet aux cyanobactéries orange de se développer.
Gibbon Geyser Basin. Artist Paint Pots. Le chemin longe de petites mares de boue glougloutantes crémeuses à souhait. Je prends les bulles qui crèvent à la surface en rafale et en les regardant, plus tard, nous avons la surprise de voir des choses étonnantes, notamment celle-ci, la plus belle!
Après avoir bientraîné à photographier tout ce qui me tombait sous l'objectif, je rejoins le parking au pas de course. Comme il est encore tôt nous allons essayer de nous rapprocher de Salt Lake. West Yellowstone. Nous prenons de l’essence puis une carte de l’Idaho au Visitor Info. Sous la pluie encore et toujours, comme pour la majeure partie des Etats-Unis d’après ce que nous pouvons voir à la météo, nous roulons sur la Hwy 20 puis l’I 15 en direction d’Ashton, Idaho Falls, Blackfoot et enfin Pocatillo, jolie petite ville cernée de collines verdoyantes, qui elles aussi ont apparemment reçu leur ration d’arrosage. Nous nous arrêtons au Super 8 qui est très bien. C’est tout juste si nous arrivons à sortir de la voiture et à sortir nos sacs avec les trombes d’eau qui s’abattent de toute part. Courses au Wal Mart ; repas bio dans la chambre, passé par le micro-ondes de l’office, au chaud et au sec !
Dimanche 7 juin
Il a plu toute la nuit – qui pour moi a été très mauvaise – et ce matin il pleut encore à seaux, bloquant toute une armée de motards du Saskatchewan dans les canapés de l’office. Nous quittons Pocatello par la I 15 quasi inondée ; on ne voit pas plus le paysage alentour que sur la Route n° 1 entre Morro Bay et San Francisco… Nous nous sommes rendu compte d’une chose : les Américains ne courent jamais sous la pluie. Qu’ils soient en short, T-shirt et tongs, ils conservent sous les déluges glacés la même allure relax… Salt Lake City est encore une ville qui s’étiiiiiiire à n’en plus finir, du nord au sud. Nous la visiterons une autre fois. Aujourd’hui le temps nous manque car nous comptons aller à Antelope Island – la plus grande des dix îles que compte le Great Salt Lake – puis rendre le TrailBlazer à l’aéroport à 19 heures. Nous prenons la sortir 332 puis la longue ligne droite reliant l’île à la terre. Entrée 9 $, le pass n’est pas accepté. Les eaux lisses du Great Salt Lake sont colonisées par des centaines de canards noirs et de mouettes. Nous nous arrêtons pour pique-niquer à Bridger Bay, mais à peine sortis de la voiture, une nuée de moucherons nous assaillent. Les milliers d'oiseaux qui arpentent l'île ou la survolent en sont sans doute responsables. La table est d'ailleurs décorée de guano du plus effet mais pas des plus appétissants. Si l'on ajoute le vent qui nous fait dresser les cheveux sur la tête, l'unique aire de pique-nique de l'île laisse à désirer. tout en mangeant mon sandwich, je m'approche de la rive et aperçois une de ces drôles de boule qu'on appelle des Tumbleweeds (« herbe qui tourne »).
Très belle île sauvage et désertique dans les tons pastel de rose, de brun et d’orange. De l’extrémité de Bull Point, nous voyons arriver un immense nuage sombre comme la nuit, droit sur nous ! De l’extrémité de Bull Point, où nous observons quelques-uns des six cents bisons qui peuplent l'île, nous voyons arriver un immense nuage sombre comme la nuit, droit sur nous ! Il faut dire que ça fait bien une heure que nous n'avons pas vu une goutte d'eau tomber du ciel... Nous apercevons un mule deer (un cerf mulet, ceux qui ont de grandes oreilles) au milieu des genêts et des tamaris, mais je n'ai pas le temps de le prendre en photo, il a déjà disparu dans la végétation. Un rayon de soleil se pose sur l'eau juste en face de nous.
Il est temps maintenant de quitter Antelope où nous ne regrettons vraiment pas d'être venus. Sur la route de l’aéroport, les ennuis commencent : un voyant s’allume au tableau de bord indiquant que nous avons un problème de pneu. Il ne manquait plus que ça ! Soit nous avons crevé, soit, comme sur la Laguna, c’est une baisse de pression, mais nous ne pouvons nous arrêter. Comble de malchance, nous devons rendre le réservoir vide, donc nous avons calculé assez juste, mais il y a d’énormes embouteillages qui nous font rouler au pas alors que nous sommes, bien qu’à Salt Lake, à une quarantaine de kilomètres. Nous finissons par trouver une voie de dégagement et vérifions le pneu qui n’a pas l’air plus dégonflé que les autres. Ouf ! Nous arrivons enfin à La Quinta Inn, toujours très très bien. 64$ taxes comprises. Nous partons rendre le 4 x 4 à l’aéroport distant de trois miles puis passons un coup de fil pour que la navette de l’hôtel vienne nous chercher.
Lundi 8 juin
Réveil à 5 h 30. Dans la grande salle du petit déjeuner, quelques personnes sont déjà attablées. Je mange une gaufre, l’estomac un peu serré à l’idée de repartir – et aussi de prendre l’avion. 6 heures, la navette est là, nous nous serrons à l’intérieur, fin du voyage…
LA VERSION AVEC PHOTOS ET UN TEXTE PLUS COMPLET (notamment en ce qui concerne les geysers de Yellowstone) SE TROUVE ICI : http://carnetsdameriquesetdailleurs.fr/ (Boucle Salt Lake City - Salt Lake City via Yellowstone)
Yellowstone ayant démesurément grossi – de cinq pages prévues initialement, il y en a désormais onze (trois pour le seul sud-ouest du parc) –, ce carnet comprendra donc un « décrochage »: « Yellowstone en long, en large et en travers » : http://voyageforum.com/v.f?post=3360708;#3360708

(Pour les connexions lentes: merci de patienter quelques secondes le temps du chargement des photos... qui s'effectue toujours par la fin de chaque page.)
Deuxième partie
Black Canyon of the Gunnison, Colorado National Monument Dinosaur National Monument, Island Park Overlook, McKee Springs Dinosaur NM, Sound of Silence et Desert Voices, Jones Hole Trail Dinosaur NM, Yampa Bench Road, Gates of Lodore Des Gates of Lodore à Flaming Gorge Grand Teton, Jackson Hole, Yellowstone Antelope Island
Mardi 26 mai
En partant nous faisons un nouveau tour du village pour prendre d’autres photos des si jolies maisons pastel, de l’église qui date de 1883, et aussi d’un kitschissime « Saint George terrassant le dragon », pour le moins surprenant dans le décor, et en route pour le Black Canyon of the Gunnison, par la Rive Sud puisque la Rive nord, en fait une piste, est encore fermée à cause de la neige et qu’aucun pont ne les relie. Du Gunnison Point – au Visitor Center –, on a une vue en enfilade vertigineuse et saisissante d’une bonne partie de ce canyon sombre comme la nuit et d’une beauté rude, dont les roches les plus anciennes datent de… deux milliards d’années ! La faille qui court sur 25 kilomètres à l’intérieur du parc est extrêmement étroite, ne laissant que peu de soleil pénétrer dans les profondeurs si inhospitalières qu’aucun Indien (ici les Utes) ne s’y est jamais installé.
Comme le temps est couvert, et que la pluie n’est pas loin, encore à l’abri des gros nuages noirs qui nous arrivent dessus à toute allure, nous continuons sur Pulpit Rock, puis Cross Fissures. La vue est constamment superbe. A Rock Point, où l’on arrive par un chemin de sable bordé d’immenses lupins d’un bleu intense, le temps se gâte définitivement. A partir de là et jusqu’à High Point ce sera une course constante entre deux averses de grêle. Guetter un rayon de soleil, courir sur le sentier qui nous mène au point de vue, se prendre une douche glacée en retournant à la voiture, écouter tambouriner la pluie sur le toit et repartir au point de vue suivant. Devils lookout. Là je perds l’obturateur du Canon en courant sous la pluie torrentielle et en sautant pour éviter les flaques d’eau sur le sentier inondé. Je ne m’en rends compte qu’une fois à la voiture et il me faut faire le chemin inverse pour essayer de le retrouver… au pied d’un buisson. Chasm View. Nous restons ensuite bloqués à Painted Wall, immense falaise à pic parcourue de veines d’or qui plonge dans le torrent gris acier 700 mètres plus bas, à attendre que neige fondue, grêle et éclairs cessent de nous mitrailler. Puis Cedar Point, Dragon Point, Sunset View et High Point. Nous faisons le retour d’une traite, avec une visibilité réduite à quelques mètres. Ce canyon, si noir quand les autres sont si rouges, si différent, magnifique, restera un de nos meilleurs souvenirs malgré le temps détestable.
De nouveau quelques courses à Montrose, un plein d’essence au Wal mart et en route pour Colorado National Monument au soleil déclinant. Au loin le ciel est de plomb mais pour une fois nous échappons aux orages. Le parc, qui domine l’immense plaine de Grand Junction où coule le Colorado, fermée au nord par des montagnes striées verticalement, est assez décevant car pas assez sauvage à mon goût. La route suit plus ou moins la corniche, avec de belles colonnes de ocre-rouge et de petits tunnels qui transpercent la montagne de grès, jusqu’au Visitor Center et le camping voisin. Il y a un monde fou, des colonies de vacances, et nous ne trouvons qu’une place très moyenne au bord de la route. A peine sortis de la voiture nous sommes assaillis par des nuées de coléoptères… Mauvaise nuit.
Mercredi 27 mai
Départ à 8 h 30 pour Vernal et le Best Western Antlers à des années-lumière de l’horrible Days Inn de l’année précédente ! Nous posons nos affaires et partons pour les pétroglyphes de McKee Spring. Tout est assez mal indiqué, nous nous fions au Photographing the Southwest (de Vernal, il faut prendre Main Street, Vernal Road, la 500 North puis intersection à droite direction Buckskin Hills ; au ranch à droite. Pour la Jones Hole Road idem, mais ne pas tourner à droite). Au moment d’arriver, la pluie se met à tomber, c’est bien notre chance ! La piste étant impassable lorsqu’elle est mouillée, nous courons jusqu’au sommet et redescendons aussi vite pour aller mettre le 4 x 4 à la limite de l’averse, en attendant que le temps s’améliore, puis faisons demi-tour pour rejoindre Island Park overlook. Là nous sommes attendus de pied ferme par des nuées de moustiques affamés. Malgré le soleil qui perce les nuages j’enfile le K-way, mets la capuche, les lunettes de soleil et les mains dans mes poches… A Ruple Banch c’est encore pire, on dirait qu’ils sont dix fois plus gros, cousins des maringouins québécois, à s’agiter tout autour du pare-brise et des portières, prêts à l’attaque. Je sors une seconde faire une photo à toute allure puis me précipite à l’intérieur pour quitter ce coin infernal.
Retour au McKee Spring sous le soleil. Tout compte fait nous préférions la pluie car là aussi les moustiques ont fait leur apparition, c’en est infesté et comme ils m’adorent, je suis piquée de tous les côtés. Nous n’avions jamais vu ça dans nos voyages aux Etats-Unis, et c’est la mort dans l’âme que nous décidons d’annuler le camping le lendemain à Echo Park, car là-bas ce serait un enfer. Nous réservons donc une deuxième nuit au Best Western Antlers. Adieu les économies !
Jeudi 28 mai
Ce matin, ciel tout bleu, enfin… Au programme Sound of Silence et Desert Voices. Nous prenons l’unique brochure bien fatiguée dans la boîte en métal du Trailhead et la redéposerons au retour. Sound of Silence, bordé par endroits d’une infinité de Scarlet Globe Mallow (Sphaeralcea munroana) orange vif, est toujours aussi beau et contrairement à l’an dernier nous en profitons pleinement, étant chargés tous deux d’un gallon d’eau. Il fait déjà très chaud… A Desert Voices ce sont les fragiles Mariposa Lily pourpre (Calochortus macrocarpus) qui bordent le sentier. On en a plus qu’assez des moustiques et nous décidons, une fois au parking, de repasser par le motel prendre l’anti-moustiques que nous avons oublié sur le lit, avant d’aller au bout de la Jones Hole Road faire une partie du trail et de tester l’Off en prévision du camping du lendemain aux Gates of Lodore.
Route d’altitude, très belle et variée. Immenses pâturages de centaines de milliers d’hectares certainement, veloutés de vert bronze et vert amande. La fin de la route plonge jusqu’à l’entrée du Creek et des bassins d’élevage de truites, surplombés de falaises aussi hautes et impressionnantes qu’à Zion. Un panneau annonce que John W. Powell et sa troupe s’arrêtèrent là et firent un repas de truites… sauvages. Ici, peu de moustiques, mais des milliers de grosses cigales qui frottent leurs ailes finement striées d’orange dans un crépitement ressemblant un peu à une averse de grêle sur un toit de tôle, et qui dévorent aussi goulûment que des criquets la moindre feuille tendre à leur portée. Il y en a partout, certaines se prennent dans nos cheveux, et on se demande ce qu’il restera dans quelques jours… des branches dénudées, des arbres nus comme en plein hiver alors que le printemps commence tout juste… A deux miles du début du sentier, à Ely Creek, le bas de la falaise est orné de beaux pétroglyphes ocre-rouge, en partie dissimulés par la végétation. Nous continuons un certain temps sur le sentier mais il commence à se faire tard et nous nous promettons de revenir une autre année. Retour sur Vernal dans la lumière douce du soleil couchant.
Vendredi 29 mai
Ce matin encore, très beau temps pour partir de Vernal. A Jansen nous prenons la 16, plus joliment nommée la Blue Mountain Road, et très vite nous apercevons des pronghorns, ces drôles de cervidés qui ont vaguement des têtes de chèvres, mais avec des cornes plantées juste au-dessus des yeux. Pas vraiment séduisants… Ce matin encore, très beau temps pour partir de Vernal. A Jansen nous prenons la 16, plus joliment nommée la Blue Mountain Road, et très vite nous apercevons des pronghorns, ces drôles d'antilopes, qui ont vaguement des têtes de chèvres, mais avec des cornes plantées juste au-dessus des yeux. Pas vraiment séduisants… mais tout à fait étonnants. Seule Antilope du continent américain, vingt millions d'années plus tard et de nombreuses mutations, elle est encore là, après avoir risqué l'extinction totale. Les pronghorns sont à la fois ruminants et cueilleurs, ce qui leur permet de survivre l'hiver lorsque la couche de neige est trop épaisse. C'est également l'animal le plus rapide du continent, avec des pointes à plus de 86 kilomètres à l'heure! A cette vitesse leurs bonds peuvent atteindre 6 mètres! Le mâle court le museau (à l'extrémité noire, contrairement à la femelle) pointé vers le sol et les femelles le museau droit devant elles... Autre particularité: il peut « ouvrir » et « fermer » ses poils à volonté, en été pour se rafraîchir, en hiver pour se réchauffer. La tâche blanche de la croupe sert d'avertisseur de danger: poils collés au corps quand tout est calme, hérissée en tous sens quand ça va mal... A ce moment-là, et dans la fuite, c'est un phare pour ceux qui suivent...
Il a plu récemment sur la piste d’Echo Park mais elle reste assez bonne et nous rejoignons sans problème l’embranchement de la Yampa Bench Road, longue de quarante miles (soixante-cinq kilomètres) qui ressort sur la 40. Nous ne sommes pas vraiment tranquilles car le soleil brûlant est constamment obscurci de gros nuages porteurs de pluie qui finissent par crever au-dessus de la piste, à quelques kilomètres devant nous. De gros rideaux gris relient le ciel et la terre, ce qui n’augure rien de bon pour la suite, car si nous sommes coincés ici ça s’annoncera très mal, puisque nous comptons remonter sur les Gates of Lodore et le Wyoming… En attendant nous guettons les points de vue paraît-il magnifiques sans les voir, sauf vaguement, une ou deux fois, à l’aplomb de la piste. Où sont passés Castle Park Overlook, Harding Hole et Wagon Wheel Overlook ? Finalement nous trouvons qu’Echo Park est bien plus belle et nous nous demandons si la Yampa Bench vaut bien le risque d’être coincés par la pluie à un moment ou un autre de ses soixante-cinq kilomètres.
Nous traversons un paysage tout de gris-argent et de vert, squelettes d’arbres ayant roussi quelques années plus tôt, avant de rattraper la pluie à la sortie du parc. Le TrailBlazer rechigne, fait mine de patiner par endroits, la bentonite se transforme peu à peu en savonnette et j’accélère pour retrouver une piste sèche, au-delà de l’averse. Ouf, nous sortons de ce guêpier et filons sur la 40 pour rejoindre à Maybell l’unique pompe à essence du coin avant Dutch john, à deux cents kilomètres de là. En fait de petite ville ce n’est pas même un village : un restaurant, une pompe à essence, un General store… Il y a aussi paraît-il une école, en fait le minimum pour tous les ranchers isolés de cette région perdue aux confins nord-ouest du colorado. Nous faisons le plein, et en route pour les très isolées Gates of Lodore ! C’est justement cet isolement qui nous a attirés, le fait que personne n’aille par là, un peu comme lorsque en plein hiver, au Québec, nous remontons sur Sept-Iles et au-delà alors que passé Tadoussac il n’y a plus une moufette sur la route.
La 318 West est une route étroite, complètement déserte et isolée. Nous arrivons très vite à l’embranchement de Deerlodge mais ne faisons pas le détour pour voir à quoi ça ressemble. Ensuite il n’y a plus rien avant 50 miles, que de gros nuages sombres sur la gauche qui laissent traîner leur chevelure sur les crêtes, un ranch ici ou là, voire un cavalier solitaire chevauchant au galop, au pied des colline, en contrebas. A un moment nous avons la surprise de voir un panneau indiquant de l’essence. Curieux, nous prenons la piste sur la droite, et arrivons au bout d’un mile à une pompe antédiluvienne où le prix n’est même pas affiché, jouxtant une aire pour camping-cars pour le moins étrange à cet endroit… La piste de seize miles pour Gates of Lodore est excellente et nous la faisons en un rien de temps. Les emplacements du camping totalement vide s’étirent le long d’une allée qui borde la Green River. Pas extraordinaire. Sur la gauche, le long d’un pré, de gros peupliers de Virginie boulottés comme sur le Jones Hole Trail, par les cigales ; sur la droite des bosquets au-dessus de la rivière et des fourmilières un peu partout. Nous nous installons tout au bout à droite sur le dernier emplacement, le n° 11, pour être tranquilles au cas où quelqu’un arriverait, puis grimpons par le Nature Trail au-dessus de la Green River. Il est court, très court, deux miles aller retour – et bordé de nombreuses fleurs, notamment de touffes jaune d’or de Yellow Buckwheat (Erigonium flavum) et de Claret Cup Cactus rouge sang. Du coup nous poursuivons un peu au-delà, dans le chaos de roches au pied de la falaise pourpre, pour inspecter une grotte . La visite sera vite faite, comme le demi-tour, à la vue d’une énorme crotte d’ours fraîche… En discutant le lendemain matin avec le très sympathique ranger indien, il nous confirmera que les lieux sont fréquentés par un couple d’ours noirs qui a réchappé aux chasseurs et que l’énorme crotte appartient très certainement à l’un d’eux. En approchant du camping, encore sur les hauteurs, nous entendons des cris et des rires et à un détour du sentier nous voyons soudain une dizaine de personnes et trois 4 x 4 installés exactement en face de nous, à trois mètres de notre emplacement, en train de sortir un matériel pour soutenir un siège ! Nous sommes sidérés car tous les autres emplacements sont vides et là nous sommes vraiment les uns sur les autres… Ils vont mettre des zodiacs à l’eau, probablement les parties dont parle Laurent Martrès dans le Photographing the Southwest. Ils sont tout sauf discrets et ne peuvent être plus près… Nous déménageons illico à une cinquantaine de mètres., sur l’emplacement n° 4, du côté des peupliers, en espérant que les cigales ne vont pas pleuvoir sur nos têtes. Chose étonnante, ici il n’y a encore aucun moustique, on est trop haut et ils ne sont pas encore arrivés, dixit le ranger ». Les Gates of Lodore sont à la fois près et trop loin…
Samedi 30 mai
Le soleil se lève à peine et colore de rose les collines au-dessus de la rivière tandis que les hautes falaises des Portes de Lodore, entre lesquelles glisse la Green River, restent plongées dans une ombre pourpre. Le silence ici est total, on entend juste chanter des oiseaux, tout près. Ça sent le bout du monde, la rivière coule paresseusement, aussi verte que son nom l’indique, un vert opaque assez proche de celui du Colorado. Petit à petit, les campeurs se réveillent, déjeunent, plie les tentes et rejoignent les zodiacs. Ils mettront plusieurs heures à décoller de la berge, et on finit par se demander s’ils ont très envie de passer trois jours à descendre les rapides de classe trois qui les attendent. Nous les guettons au bout du Nature Trail, sur le rocher qui surplombe la grande boucle avant les Portes. Ils sont descendus depuis le camping en se laissant dériver au fil du courant qui les porte doucement vers l’aval, ils rient et crient, et en tout cas économisent leurs forces. Un des zodiacs s’est déporté dans la boucle et avance encore plus lentement. Puis peu à peu ils disparaissent derrière la boucle suivante et le silence retombe. Nous plions bagage et nous arrêtons à la petite maison du ranger. Deux oiseaux magnifiques, tout près dans le sable, vont et viennent en tous sens, très agités, lançant sans arrêt un cri strident. Ce sont des Killdeers, ou pluviers kildirs (Charadrius vociferus), fréquentant habituellement les rivages . Voici encore un oiseau qui a une particularité étonnante : « En cas d’attaque réelle, l’un ou l’autre parent utilisera un moyen de défense différent. Si le fait de lancer des appels bruyants et de voler autour de l’ennemi ne suffit pas à l’éloigner, l’adulte fait alors une parade de distraction au cours de laquelle il feint d’avoir une aile cassée ou d’être blessé. L’oiseau se blottit sur le sol en laissant pendre une aile comme si elle était brisée. Il sautille d’une façon pitoyable en lançant son kill-dî-î sur un ton de souffrance extrême. L’intrus se dirige alors vers l’oiseau prétendument blessé ou réduit à l’impuissance, qui parvient toujours à s’éloigner, entraînant l’ennemi de plus en plus loin du nid et des petits. Lorsque ces derniers semblent hors de danger, l’adulte se remet miraculeusement et s’envole. Durant tout ce temps, les oisillons restent immobiles ou s’éparpillent dans toutes les directions. D’une façon ou d’une autre, ils sont par la suite presque introuvables. » Le ranger indien, si lucky comme il le dit de vivre ici isolé de tout, connaît parfaitement les environs et notamment tous les pétroglyphes. Il nous indique ceux d’Irish Canyon, sur une piste très « rough » et avec le conseil de faire demi-tour immédiatement s’il pleut pour ne pas être stuck in a muddy, autrement dit embourbés. Nous resterions bien ici, dans cet endroit si calme et si reposant, loin de tout, à regarder couler la Green River et à discuter avec lui, mais il est temps de partir pour d’autres horizons pas si éloignés d’ailleurs.
A l’entrée d’Irish Canyon, tout aussi désert que la piste des Gates of Lodore, beaux pétroglyphes à droite et à gauche de la route. Ensuite nous ratons l’embranchement et partons beaucoup trop loin. Nous revenons sur nos pas, guettant du coin de l’œil les gros nuages cotonneux amassés justement là où il ne faut pas, à savoir sur la piste… fermée au bout d’un moment par une barrière métallique gardée par deux énormes taureaux qui ruminent tranquillement, couchés sur le sol poussiéreux. Nous descendons, inspectons la barrière, l’un d’eux se lève aussitôt et nous regarde d’un œil torve… Je nous vois mal passer la barrière, la refermer avec les taureaux à nos côtés et partir tranquillement droit devant dans l’orage qui gronde.
Retour donc sur la route 318, toujours aussi déserte et qui se prolonge soudain en piste en repassant dans l’Utah ! On ne s’y attendait absolument pas . Il y a des travaux au tout début mais on est samedi et les engins sont arrêtés, elle semble fermée, ce qui serait catastrophique car ça signifierait refaire tout le chemin en sens inverse jusqu’à Vernal pour rejoindre Flaming Gorge ! Nous tentons de passer, on ne sait jamais, ne serait-ce que pour voir ce qu’il y a plus loin, et plus loin, justement, il n’y a rien, on continue, on continue… et soudain les travaux sont derrière nous. On est toujours au bout du monde, la piste est vraiment très belle, griffant les sommets, de plus en plus haut. Des étendues de velours à droite et à gauche, mêlées par endroits de longs sillons de roche rouge. Puis soudain c’est terminé, on retombe sur la 191 Sud et presque tout de suite on a une vue sur Flaming Gorge.
Arrêt au Visitor Center de Red Canyon, avec sa grande baie vitrée qui offre un vue en enfilade au-dessus du canyon, son puma empaillé aux yeux magnifiques, tous ses trésors… Nous comparons les mérites respectifs de Red Canyon, totalement désert, et de Canyon Rim. Le second a des places exceptionnelles… si nous sommes seuls, mais le risque que quelqu’un s’installe juste à côté de nous sur le minuscule parking n’est pas mineur. Comme nous dormons dans le 4 x 4, ce ne serait pas des plus agréables. Le premier est aussi très bien mais nous sommes étonnés qu’il n’y ait personne ; Philippe nous dira qu’il est désormais interdit d’y dormir, seul le pique-nique de jour est autorisé… Finalement nous choisissons Canyon Rim, l’emplacement n° 10, et nous faisons bien car personne ne viendra se coller à nous ; nous aurons à quelques pas, seuls de tout le camping, une vue plongeante sur les falaises pourpre et les eaux bleu sombre de la Green River, avec en prime un coucher de soleil mêlé de pluies et un arc-en-ciel somptueux ! La température est plus que fraîche… Nous faisons un feu pour nous réchauffer et nous mangeons une soupe de clams (clam chowder) bien chaude sous l’œil attentif d’un merle d’Amérique. Au moment d’installer le 4 x 4 pour la nuit il se remet à pleuvoir et nous sommes obligés de tout faire de l’intérieur, c’est-à-dire de passer les bagages et tout notre bardas sur les sièges avant, baisser les sièges arrière, etc. Mais ensuite qu'il est agréable d'écouter la pluie tambouriner sur le toit, bien au chaud dans nos épais duvets...
Dimanche 31 mai
La nuit a été moyenne. Nous retournons au Visitor Center à l’ouverture, ou deux rangers, un homme et une femme, attendent le client en compagnie du puma. Cet endroit de Flaming Gorge a l’air encore très peu fréquenté, l’hiver n’est pas très loin derrière nous et c’est très bien comme ça. Ils sont donc entièrement disponibles pour nous indiquer routes et pistes sympa qui nous réjouissent d’avance. Notre enthousiasme est pourtant soudain douché quand dans la conversation la ranger nous annonce qu’il y a sept heures de route de là à Jackson Hole. Très étonnés, nous lui faisons répéter le temps estimé, elle confirme, si si, ça tourne beaucoup, ce n’est pas comme l’autoroute, etc. Bon, Brown Lake ne sera pas pour cette fois-ci, le reste non plus, mais nous nous promettons de revenir, au moins deux jours.
La 191 North jusqu’à Rock Springs est une route d’altitude, sauvage et très belle, qui traverse de hauts plateaux sur lesquels broutent des troupeaux de pronghorns et des chevaux aux longues crinières noires. Neige sur les sommets. Plus loin, de fines silhouettes de fer forgé plantées sur une potence indiquent que l’Oregon Trail, piste qu’empruntèrent les pionniers pour traverser les territoires indiens, coupe la route à cet endroit. Nous en verrons plusieurs, à chaque fois différentes des précédentes, se détacher sur le ciel changeant. A l'horizon des étendues herbeuses qui bordent la route, à la limite de la neige, broutent des troupeaux de pronghorns. Et toujours les si jolies silhouettes de fer forgé que je ne peux m'empêcher de photographier. Nous approchons de Grand Teton, la neige est désormais partout présente sur les hauteurs, l'air est plus vif et le ciel se couvre par moments de façon inquiétante.
Plus nous nous rapprochons de Jackson, plus le temps se gâte, et finalement nous entrons dans la petite ville sous une pluie torrentielle. Nous traversons la pelouse verdoyante plantée d’arbres en fleur du Burtrail Lodge et nous engouffrons dans la chambre tout en bois de cèdre. Très bien mais sonore, comme toutes les cloisons de ce type. Un couple scrute à la jumelle les pentes gris acier qui surplombent le motel. Je les imite mais ne vois vraiment pas ce qui les intéresse, peut-être cherchent-ils simplement à repérer un animal… Nous partons faire quelques courses à Albertson et au magasin bio. Là encore, la ville a changé en presque dix ans.
Lundi 1er juin
A dix années d’écart, nous revoici enfin à Yellowstone, un des plus beaux parcs de l’Ouest, immense caldeira de soixante-dix kilomètres de diamètre qui ne demande qu’à exploser: elle a déjà quarante mille ans de retard sur l’horaire prévu. Mais elle attendra bien encore un peu, le temps qu’on reprenne l’avion à Salt Lake. De Upper à Lower Geyser Basin...
Mardi 2 juin
La pluie qui avait cessé reprend lorsque nous arrivons à Biscuit Basin, où les rives de la Firehole River sont tapissées de Yellow Monkey Flowers. Les dépôts minéraux y sont magnifiques, et ils laissaient pourtant de marbre ceux qui passaient à côté.
Mercredi 3 juin
C'est à Upper Geyser Basin qu'est située la plus grande concentration de geysers au monde...
Mercredi 3 juin (suite)
Sur la route de Canyon Lodge, arrêt prolongé à cause de la pluie battante à West Thumb, un des plus petits bassins de geysers du parc, caldeira dans la caldeira, baie plus récente et beaucoup plus profonde que le lac Yellowstone qu'elle borde, résultant d’une explosion qui ne date que de 125 000 ans (certains disent 160 000). Ici, l'eau est partout, froide ou brûlante, liquide ou vaporeuse, dans le ciel et sur nos têtes, sous nos pieds, à l'horizon de plomb... Son activité géothermique décroît cependant depuis le milieu des années 1970; il en résulte une baisse de la température de l'eau et par là même le développement d'algues et de cyanobactéries – les plus anciens des êtres vivants..., déjà présents sur Terre il y a 3,8 milliards d'années!
Mercredi 3 juin (suite)
Belle vue en enfilade sur les Lower Falls dans le « Grand Canyon ». Les nuages laissent filtrer une lumière dorée qui illumine le canyon. Ici, on comprend pourquoi le parc s'appelle Yellowstone...
Jeudi 4 juin (suite)
C'est ici, à Norris Geyser Basin, que se trouvent les eaux les plus acides de Yellowstone. Vermillion Spring.
Jeudi 4 juin (suite)
A Porcelain Basin, sans doute le lieu le plus actif du parc, il y a des dizaines de petits geysers, sources, piscines qui n'ont pas de noms autres qu'un numéro. De plus, ça bouge sans arrêt, les uns meurent, les autres naissent... Au premier plan, Colloidal Pool.
Vendredi 5 juin
Lamar Valley. Il y a beaucoup de monde sur la Beartooth Hwy, beaucoup de monde en tout genre : hommes, mais aussi Bighorn Sheep (celui-ci je le soupçonne de poser pour la postérité tous les jours au même endroit, sous son arbre, indifférent, le regard perdu sur la – très lointaine – ligne bleue des Vosges...).
Samedi 6 juin
Prévisions pour la journée : pluie et neige… D’ailleurs il fait un temps d’hiver. Lower Terraces. Les terrasses ont semble-t-il beaucoup changé en dix ans. Au premier coup d’œil, leur blancheur de nacre a fait place à un gris cendre – la différence est la même qu’entre le corail vivant ou mort –, on se croirait dans une cimenterie (mais les merveilles se cachent…). Elles se sont formées par accumulation de travertin (composé d’aragonite et de calcite), mais tandis que le corail progresse de 1 mm par an, le travertin, lui, croit de 5 mm par jour – ce sont les sources, en se tarissant, qui provoquent la « mort » du calcaire. Ici, comme ailleurs dans le parc, les couleurs sont données par les thermophiles, mais on pense désormais que la croissance fulgurante du travertin serait due à la présence de ces micro-organismes dans l'eau.
Samedi 6 juin (suite)
UpperTerraces. La route sinue dans les bois, dans lesquels sont cachées des formations qui ne ressemblent en rien aux terrasses du bas. Par exemple Orange Spring Mound, t° 157 °F (70 °C): son nom vient du fait que la source étant moins chaude que les autres à Mammoth, elle permet aux cyanobactéries orange de se développer.
Gibbon Geyser Basin. Artist Paint Pots. Le chemin longe de petites mares de boue glougloutantes crémeuses à souhait. Je prends les bulles qui crèvent à la surface en rafale et en les regardant, plus tard, nous avons la surprise de voir des choses étonnantes, notamment celle-ci, la plus belle!
Après avoir bientraîné à photographier tout ce qui me tombait sous l'objectif, je rejoins le parking au pas de course. Comme il est encore tôt nous allons essayer de nous rapprocher de Salt Lake. West Yellowstone. Nous prenons de l’essence puis une carte de l’Idaho au Visitor Info. Sous la pluie encore et toujours, comme pour la majeure partie des Etats-Unis d’après ce que nous pouvons voir à la météo, nous roulons sur la Hwy 20 puis l’I 15 en direction d’Ashton, Idaho Falls, Blackfoot et enfin Pocatillo, jolie petite ville cernée de collines verdoyantes, qui elles aussi ont apparemment reçu leur ration d’arrosage. Nous nous arrêtons au Super 8 qui est très bien. C’est tout juste si nous arrivons à sortir de la voiture et à sortir nos sacs avec les trombes d’eau qui s’abattent de toute part. Courses au Wal Mart ; repas bio dans la chambre, passé par le micro-ondes de l’office, au chaud et au sec !
Dimanche 7 juin
Il a plu toute la nuit – qui pour moi a été très mauvaise – et ce matin il pleut encore à seaux, bloquant toute une armée de motards du Saskatchewan dans les canapés de l’office. Nous quittons Pocatello par la I 15 quasi inondée ; on ne voit pas plus le paysage alentour que sur la Route n° 1 entre Morro Bay et San Francisco… Nous nous sommes rendu compte d’une chose : les Américains ne courent jamais sous la pluie. Qu’ils soient en short, T-shirt et tongs, ils conservent sous les déluges glacés la même allure relax… Salt Lake City est encore une ville qui s’étiiiiiiire à n’en plus finir, du nord au sud. Nous la visiterons une autre fois. Aujourd’hui le temps nous manque car nous comptons aller à Antelope Island – la plus grande des dix îles que compte le Great Salt Lake – puis rendre le TrailBlazer à l’aéroport à 19 heures. Nous prenons la sortir 332 puis la longue ligne droite reliant l’île à la terre. Entrée 9 $, le pass n’est pas accepté. Les eaux lisses du Great Salt Lake sont colonisées par des centaines de canards noirs et de mouettes. Nous nous arrêtons pour pique-niquer à Bridger Bay, mais à peine sortis de la voiture, une nuée de moucherons nous assaillent. Les milliers d'oiseaux qui arpentent l'île ou la survolent en sont sans doute responsables. La table est d'ailleurs décorée de guano du plus effet mais pas des plus appétissants. Si l'on ajoute le vent qui nous fait dresser les cheveux sur la tête, l'unique aire de pique-nique de l'île laisse à désirer. tout en mangeant mon sandwich, je m'approche de la rive et aperçois une de ces drôles de boule qu'on appelle des Tumbleweeds (« herbe qui tourne »).
Très belle île sauvage et désertique dans les tons pastel de rose, de brun et d’orange. De l’extrémité de Bull Point, nous voyons arriver un immense nuage sombre comme la nuit, droit sur nous ! De l’extrémité de Bull Point, où nous observons quelques-uns des six cents bisons qui peuplent l'île, nous voyons arriver un immense nuage sombre comme la nuit, droit sur nous ! Il faut dire que ça fait bien une heure que nous n'avons pas vu une goutte d'eau tomber du ciel... Nous apercevons un mule deer (un cerf mulet, ceux qui ont de grandes oreilles) au milieu des genêts et des tamaris, mais je n'ai pas le temps de le prendre en photo, il a déjà disparu dans la végétation. Un rayon de soleil se pose sur l'eau juste en face de nous.
Il est temps maintenant de quitter Antelope où nous ne regrettons vraiment pas d'être venus. Sur la route de l’aéroport, les ennuis commencent : un voyant s’allume au tableau de bord indiquant que nous avons un problème de pneu. Il ne manquait plus que ça ! Soit nous avons crevé, soit, comme sur la Laguna, c’est une baisse de pression, mais nous ne pouvons nous arrêter. Comble de malchance, nous devons rendre le réservoir vide, donc nous avons calculé assez juste, mais il y a d’énormes embouteillages qui nous font rouler au pas alors que nous sommes, bien qu’à Salt Lake, à une quarantaine de kilomètres. Nous finissons par trouver une voie de dégagement et vérifions le pneu qui n’a pas l’air plus dégonflé que les autres. Ouf ! Nous arrivons enfin à La Quinta Inn, toujours très très bien. 64$ taxes comprises. Nous partons rendre le 4 x 4 à l’aéroport distant de trois miles puis passons un coup de fil pour que la navette de l’hôtel vienne nous chercher.
Lundi 8 juin
Réveil à 5 h 30. Dans la grande salle du petit déjeuner, quelques personnes sont déjà attablées. Je mange une gaufre, l’estomac un peu serré à l’idée de repartir – et aussi de prendre l’avion. 6 heures, la navette est là, nous nous serrons à l’intérieur, fin du voyage…
Circuit de trois semaines au Québec durant l'été indien English translation pending
Salut à tous,
je me lance enfin sur le site après avoir lu pas mal de posts, je me suis dit que je pourrais poster le circuit que j'aimerais faire et avoir vos précieux conseils.
Alors je partirai genre début/ mi septembre pour 3 semaines au Québec : Voilà à peu près le parcours non définitif que j'aimerai faire : je n'ai pas encore entrepris la recherche d'auberges ou autres pour le moment. J'ai plus ou moins noté les villes de passage, sans trop savoir où je vais m'attarder réellement.
J1 Montréal J2 Montréal J3 Montreal-Ottawa J4 Ottawa J5 Ottawa - Trois rivières-parc mauricie (balade/ canoe) J6 parc Mauricie (balade/ canoe) J7 parc Mauricie - Québec J8 Québec J9 Québec -Wendake -parc Jacques Cartier J10 parc Jacques Cartier- Cap tourmente -Baie Saint Paul- ile aux Coudres J11 parc des grands jardins ou hautes gorges (Lequel est le plus intéressant à voir ?) (balade) - Port au persil- Petit saguenay - Anse saint jean J12 Anse saint jean - Saint felix d'otis - Chicoutimi - Mashteuiatsch J13 Mashteuiatsch - Zoo saint felicien - Peribonka - Tadoussac J14 Tadoussac- Bergeronnes-Les escoumins (hydravion / kayak avec les baleines) J15 Les Escoumins - Rimouski - Carleton saint omer J16 Carleton - Bonaventure - Percé J17 Percé (parc ile Bonaventure) J18 Percé - Gaspé - parc Gaspésie (observation faune et nuit sur place) J19 Parc gaspésie- Riviere du loup -St Roch des Aulnaies J20 saint Roch des aulnaies - Montréal J21 Montréal J22 Montréal -départ
Voila à peu près l'idée, sachant que le but étant de faire quelques balades dans les parcs et puis de découvrir les couleurs de l'été indien aussi 🙂 Au niveau des parcs, y en a t'-il à privilégier ? Ca ne me dérangerait pas, par exemple de supprimer le parc Jacques Cartier et de rattraper ce jour en Gaspésie !!😎
Merci d'avance à ceux et celles qui me donnent leur avis.
Alors je partirai genre début/ mi septembre pour 3 semaines au Québec : Voilà à peu près le parcours non définitif que j'aimerai faire : je n'ai pas encore entrepris la recherche d'auberges ou autres pour le moment. J'ai plus ou moins noté les villes de passage, sans trop savoir où je vais m'attarder réellement.
J1 Montréal J2 Montréal J3 Montreal-Ottawa J4 Ottawa J5 Ottawa - Trois rivières-parc mauricie (balade/ canoe) J6 parc Mauricie (balade/ canoe) J7 parc Mauricie - Québec J8 Québec J9 Québec -Wendake -parc Jacques Cartier J10 parc Jacques Cartier- Cap tourmente -Baie Saint Paul- ile aux Coudres J11 parc des grands jardins ou hautes gorges (Lequel est le plus intéressant à voir ?) (balade) - Port au persil- Petit saguenay - Anse saint jean J12 Anse saint jean - Saint felix d'otis - Chicoutimi - Mashteuiatsch J13 Mashteuiatsch - Zoo saint felicien - Peribonka - Tadoussac J14 Tadoussac- Bergeronnes-Les escoumins (hydravion / kayak avec les baleines) J15 Les Escoumins - Rimouski - Carleton saint omer J16 Carleton - Bonaventure - Percé J17 Percé (parc ile Bonaventure) J18 Percé - Gaspé - parc Gaspésie (observation faune et nuit sur place) J19 Parc gaspésie- Riviere du loup -St Roch des Aulnaies J20 saint Roch des aulnaies - Montréal J21 Montréal J22 Montréal -départ
Voila à peu près l'idée, sachant que le but étant de faire quelques balades dans les parcs et puis de découvrir les couleurs de l'été indien aussi 🙂 Au niveau des parcs, y en a t'-il à privilégier ? Ca ne me dérangerait pas, par exemple de supprimer le parc Jacques Cartier et de rattraper ce jour en Gaspésie !!😎
Merci d'avance à ceux et celles qui me donnent leur avis.
Visites incontournables pour une semaine en Guadeloupe? English translation pending
Partant 1 semaine en Guadeloupe et sachant qu'en 8 jours on ne pourra pas tout voir, avez vous quelques lieux ou plages incontournables a ne pas manquer.
Nous pensons bien sur faire les chutes du Carbet, la souffrière et 1 journée a Marie Galante mais il y a certainement d'autres endroits formidables et des petites plages paradisiaques.
PS:nous pensons choisir notre hotel a Gosier.
merci pour votre aide
Hôtel Playa Tambor au Costa Rica English translation pending
Nous revenons d'un séjour de 14 jours au Costa Rica. L'hôtel est magnifique, le site est splendide. Des palmiers, des arbres fuitiers, une végétation luxuriante, habités par des perroquets et une multitude d'oiseaux, les singes, iguanes et papillons. De notre balcon, nous apercevions les singes en haut des arbres. Leur grognement était notre réveil matin.
La chambre est grande et spacieuse. TV au plasma, matelas neuf, beau balcon, grande salle de bain et très propre. Les sections 600 sont idéales car vu sur le lagon et loin de la discothèque. La section 300 avec vu sur le jardin est aussi éloignée du bruit de la disco.
L'eau de la piscine et de la mer sont chaudes. La température est aux environs de 40 degrés. Très très chaud! On peut s'y baigner très longtemps! Nous avons fait beaucoup de Boogie board car les vagues sont idélaes pour ce sport!
La bouffe est très bonne. Il y en a pour tous les goûts (porc, boeuf, poisson) et un comptoir de pâtes qui sont excellentes. Nous n'avons eu aucune crampe en 14 jours.
Il ne manque pas de chaises ni autour de la piscine ou à la mer.
Le personnel est très serviable.
Nous avons adoré notre voyage. Parmi la quinzaine de voyage que nous avons faits, c'est la destination que nous avons préférée.
Il faut savoir que le personnel de cet hôtel vit en harmonie avec la faune. Si vous considérez que des écureuils qui se promènent parmi vous au buffet ou des igouanes, oiseaux et ratons qui viennenet demander de la nourriture sont des VERMINES pour vous, BIEN VOULOIR ALLER AILLEURS! Ce site n'est pas pour vous. Nous, c'est ce qui nous a attiré dans cet endroit.
Il y a des volières de perroquets, chaque matin, nous apportions des fruits à ceux-ci. Nous pouvons les nourrir à la main! Pour ce qui est des 2 dindes, on les nourrissait au bâton.Trop gourmande. Vers la fin, des oiseaux venaient demander un morceau de pomme car ils nous reconnaissaient
Je recommande cet endroit de rêve à toute personne qui aime la nature.
Merci de m'avoir lu.
Trois semaines à Bandol English translation pending
Ça y est !
On part le 12 mars YULCDGMRS; 3 semaines en Provence avec sûrement une pointe vers Monaco et son Musée océanographique. Nous serons "basés" à Bandol. Nous avons loué une Citroen Grand Picasso; pour 2 couples ça devrait être OK.
Nos amis seront avec nous pour les 2 premières semaines. Voilà en gros ce que nous prévoyons:
Bandol pour la farniente et la douceur de vivre, les calanques par la mer Bandol Cassis ?, Cassis La Ciotat ? La Ciotat Marseille ? La route des crêtes. Aubagne et le Petit monde de Pagnol, les sentiers du dit Académicien, Toulon (base navale ?), Brignoles, Sainte-Anastasie, les marchés, pointe à Monte-Carlo et Nice, repointe vers l'incontournable St-Tropez (eh oui, même en mars...il est des impératifs féminins qui ne souffrent pas la contradiction), St-Maximin, Marseille, Aix, Avignon (pour nos amis puisque nous y sommes déjà allés...et pour nous aussi puisque nous sommes ravis d'y retourner), encore les marchés... quelques villages du Luberon peut-être, quelques sentiers sûrement...
Même si nous sommes conscients de laisser de côté 99% des possibilités, je vous lance un "qu'en pensez-vous ?"
Nous sommes ouverts aux suggestions. Nous entendons passer la troisième semaine en douce sans trop nous éloigner de notre point d'attache. Merci d'avance, Willie
Nos amis seront avec nous pour les 2 premières semaines. Voilà en gros ce que nous prévoyons:
Bandol pour la farniente et la douceur de vivre, les calanques par la mer Bandol Cassis ?, Cassis La Ciotat ? La Ciotat Marseille ? La route des crêtes. Aubagne et le Petit monde de Pagnol, les sentiers du dit Académicien, Toulon (base navale ?), Brignoles, Sainte-Anastasie, les marchés, pointe à Monte-Carlo et Nice, repointe vers l'incontournable St-Tropez (eh oui, même en mars...il est des impératifs féminins qui ne souffrent pas la contradiction), St-Maximin, Marseille, Aix, Avignon (pour nos amis puisque nous y sommes déjà allés...et pour nous aussi puisque nous sommes ravis d'y retourner), encore les marchés... quelques villages du Luberon peut-être, quelques sentiers sûrement...
Même si nous sommes conscients de laisser de côté 99% des possibilités, je vous lance un "qu'en pensez-vous ?"
Nous sommes ouverts aux suggestions. Nous entendons passer la troisième semaine en douce sans trop nous éloigner de notre point d'attache. Merci d'avance, Willie
Intérêt de ces trois parcs animaliers au Québec? English translation pending
Bonjour à tous,
lors d'un futur voyage au Québec avec ma femme et mes 2 enfants de 7 et 9 ans, nous envisageons de nous rendre au PARC OMEGA, au ZOO ST FELICIEN et au BIODOME de Montréal. Ces 3 endroits méritent-ils une visite ou vaut-il mieux en supprimer un (pour cause de doublon) et si oui lequel ?
Merci d'avance.
Chutes d'Iguazu: incontournable pour un séjour de dix jours en Argentine? English translation pending
Bjr,
Dans 2 semaines, nous partons avec nos 2 enfants en Argentine pour une durée de 10 jours. Nous avions prévu de ne faire que Buenos Aires et les environs. Est-ce une erreur grossière de ne pas aller passer 1 ou 2 jours aux chutes d'iguazu ? (c'est le budget à 4 pour si peu de temps qui nous fait un peu peur). Merci de votre aide.
Dans 2 semaines, nous partons avec nos 2 enfants en Argentine pour une durée de 10 jours. Nous avions prévu de ne faire que Buenos Aires et les environs. Est-ce une erreur grossière de ne pas aller passer 1 ou 2 jours aux chutes d'iguazu ? (c'est le budget à 4 pour si peu de temps qui nous fait un peu peur). Merci de votre aide.
Croisière "Perle des Antilles": escales? English translation pending
Bonjour à tous,
Comme n'ayant pas la motivation pour poster un message sur tous les cr ou discussion sur cette croisiére je crée une nouvelle discussion afin de vous demander nous voulons faire les visites des différentes escales par nous même et je voulais vous demander si vous auriez des astuces ( sites internet plan des îles détaillées adresse de bon magasins et les tarifs tour opérateur sur place ou société tel speedys sur tortola)
merci à tous bonne croisiére a tous
Douze jours en Belgique à la frontière avec le Luxembourg: visites et activités? English translation pending
Bonjour,
Je vais passer près de 12 jours en Belgique durant les 2 premières semaines de mai.
Je participe à une échange de maison. Nous serons donc loger à la même place durant tout notre séjour. La maison se situe à la frontière avec le Luxembourg. Je solicite donc votre aide pour m'aider à trouver des activités ainsi que des choses à faire pas trop loin. Pas plus de 200 km environ (à part peut-être pour Bruges, car je sais que c'est quelque chose à ne pas manquer).
C'est que je voyage avec mes parents, mon copain et ma petite fille de 3 ans, alors je ne veux pas passer mon temps sur la route non plus!
Nous avons déjà prévu quelques itinéraires, comme Bruxelles (la Grand Place et l'Atomium), mais à part çà??
J'ai entendu parler d'une grotte? Et puis je sais que ma fille aimerais beaucoup voir un vrai beau chateau style princesse. Y en a-t-il qui sont possible d'être visiter?
Et pour le Luxembourg? Des suggestions??
Et savez-vous s'il y a des match de football ou de soccer durant cette période en Europe? (ça c'est pour mon chum!) Même si c'est en France c'est pas grave, on serait prêt à prendre le train une journée pour aller voir ça - ca c'est l'avantage d'emmener ses parents en voyage! Ça fait de bons gardiens 😉
Merci d'avance 🙂
Merci d'avance 🙂
Voyage en Guadeloupe aux mois d'avril et mai 2010 English translation pending
Bonjour,
Je suis nouvelle sur le forum que je découvre. J'ai déjà trouvé quelque informations intéressantes.
A 3 amis (adultes 26-30 ans) nous envisageons de partir pour 15 jours en Guadeloupe vers avril-mai 2010. Nous sommes déjà aller en Martinique l'année dernière et nous avons adoré, c'est pour cette raison que nous projettons un voyage en Guadeloupe. Nous prendrons une formule "billet d'avion - location appartement - location voiture", et je voulais savoir à quel endroit il est préférable de se "poser" pour l'appartement. Nos priorités à proximité de l'appartement sont les suivantes : un "pôle touristique" pour sortir un peu le soir (resto/bar), de très très belles plages ça c'est super important), un supermarché pas loin, des activités touristiques (départs pour îles alentours par ex). Selon ces éléments que me conseillez-vous? La côté atlantique ou la côte est? Je crois qu'au vu de nos critères il est plutôt recommandé d'aller sur Grande Terre plutôt que Basse Terre?
Je vous remercie par avance de vos réponses.
Je suis nouvelle sur le forum que je découvre. J'ai déjà trouvé quelque informations intéressantes.
A 3 amis (adultes 26-30 ans) nous envisageons de partir pour 15 jours en Guadeloupe vers avril-mai 2010. Nous sommes déjà aller en Martinique l'année dernière et nous avons adoré, c'est pour cette raison que nous projettons un voyage en Guadeloupe. Nous prendrons une formule "billet d'avion - location appartement - location voiture", et je voulais savoir à quel endroit il est préférable de se "poser" pour l'appartement. Nos priorités à proximité de l'appartement sont les suivantes : un "pôle touristique" pour sortir un peu le soir (resto/bar), de très très belles plages ça c'est super important), un supermarché pas loin, des activités touristiques (départs pour îles alentours par ex). Selon ces éléments que me conseillez-vous? La côté atlantique ou la côte est? Je crois qu'au vu de nos critères il est plutôt recommandé d'aller sur Grande Terre plutôt que Basse Terre?
Je vous remercie par avance de vos réponses.
Lien pour le blog "Perles des Antilles" English translation pending
🙂 voila, je l'ai enfin terminé, mon blog sur ma croisière "perles des antilles" il y a pleins de photos, n'hésitez pas à y aller et d'y laisser vos commentaires !!
http://croisiereauxantilles.skyrock.com/
je ne sais pas comment on fait pour que ça apparaisse en bleu pour y aller directement, si quelqu'un peut le faire pour moi ça serait super !!!!
Passer deux semaines d'été en famille sur Montréal English translation pending
Bonjour.
Je parcours ce forum et il me parait une très bonne source d'idées et de conseils. Alors je me lance car j'ai besoin d'un peu d'aide pour préparer notre voyage de cet été.
Ma femme et moi rêvions d'un voyage au Québec depuis longtemps et cet été ce sera enfin possible. Alors j'ai pris les billets d'avion et réservé un logement à Montréal car sa situation géographique me paraissait un peu "centrale": à l'Est Québec, au Nord Les Laurentides, à l'Ouest Ottawa et au Sud Les USA. Malheureusement je réalise que la virée "à la journée" vers ces destinations est illusoire: les distances ne sont pas de style "européennes".
Nous sommes avec 2 enfants de 8 et 11 ans. Nous aurons un appart pendant 2 semaines à Montréal et prévoyons de louer une voiture pendant toute la durée de notre séjour (du 1er au 14 juillet 2010).
Notre rayon d'action sera assez limité (les enfants ne seront d'ailleurs pas contre) si nous voulons limiter les couts d'hébergement supplémentaires. D'un autre côté on aura plus de temps pour bien s'imprégner de Montréal.
Alors voilà, que me suggérez-vous ?
Merci pour vos conseils....
Retour de croisière Costa Mediterranea "la Perle des Antilles" - décembre 2009 English translation pending
Bonjour,
Meilleurs voeux pour cette année 2010.
Ayant participé à la croisière "la Perle des Antilles" du 05 au 26 décembre à bord du Costa Mediterranea, j'ajoute un nouveau compte-rendu à ceux déjà publiés.
Ce monstre de bateau, qui pouvait accueillir presque 4000 personnes (2680 passagers et 920 membres d'équipage), a été pensé par un décorateur hollywoodien probablement sous l’emprise de quelque chose car il nous a obligé à vivre dans du néo Égyptien, néo Grec, néo Renaissance… et du style Disneyland. Au premier abord, ce fut surprenant mais on s'adapte.
Notre cabine était située à l'arrière du pont 8 et, en aucun cas, nous n'avons été dérangé par le déroulement du buffet au pont 9.
Le personnel provenant de 37 nationalités différentes était à l'écoute des croisiéristes. Le cabinier, les maîtres d'hôtels, les serveurs aux différents bars et aux restaurants ont effectué leur tâche avec sourire et professionnalisme et ils doivent en être remerciés. Au déjeuner, nous avons apprécié les mets servis au buffet mais, hélas, nous avons trouvé les menus au restaurant Degli Argentieri (même lors des soirées de gala) peu variés. En revanche, nous nous sommes régalés au restaurant Medusa Club. De même, les spectacles nous ont paru quelconque. Le bateau a traversé l’Atlantique sereinement avec du croisiériste retraité et exigeant comme il se doit, décorations et robes de soirées pour le dîner. Pendant cette première croisière, nous étions calmement aux années 1960.
Puis, arrivés à Pointe à Pitre (où certains croisiéristes ont quitté le bateau le 19 pour retourner en métropole), nous avons embarqué quelques centaines de familles locales, pleines de charmants bambins, excités par le joyeux Noël que nous allions passé ensemble. L’ambiance a soudainement changée et rajeuni… Pas désagréable, mais grâce aux dimensions du bateau, nous avons pu trouver des coins tranquilles. Les Antilles sont formées par la subduction de la plaque Atlantique sous la plaque Caraïbe ; ce qui a soulevé et fabriqué, d’une part, des îles plates et calcaires sur lesquelles pousse la cane à sucre et, d’autre part, des îles volcaniques dont les sommets accrochent les nuages et l'eau ruisselle en créant une forêt tropicale (îles plus intéressantes à visiter).
Le bateau a donc navigué dans une dizaines d'îles (La Barbade, Grenade, Dominique, Martinique, Guadeloupe, St Martin, République Dominicaine, Tortola, Antigua, Ste Lucie) dont certaines sont des paradis fiscaux.
A chaque escale, nous avons choisi une excursion Costa. Bien sûr, leur coût est prohibitif mais Costa fait appel à un tour opérateur local pour son organisation et chacun prend une marge au passage. Rodés, les guides limitent leurs commentaires car ils savent très bien ce qui intéresse les clients (uniquement le shopping). En conséquence, pour les affamés de culture et de découverte, il est préférable auparavant de préparer la visite.
Nous avons été sensibles au bon comportement des passagers. Certes, il y en a toujours qui entrent ou sortent d'un ascenseur sans saluer ceux qui y sont déjà ou qui y restent, d'autres qui essaient de vous dépasser pour gagner 1 mn, les impolis de nature, ... mais ce fut en nombre limité par rapport à d'autres croisières Costa.
Globalement, nous avions privilégié l'itinéraire. Ces îles sont à voir... une fois.
La vie à bord du bateau fut agréable. Les quelques inconvénients relevés de ci, de là ne sont pas imputables au personnel mais à la direction générale de Costa qui a peut-être fait de mauvais choix (privilégiant ainsi son intérêt particulier à celui des passagers).
Meilleurs voeux pour cette année 2010.
Ayant participé à la croisière "la Perle des Antilles" du 05 au 26 décembre à bord du Costa Mediterranea, j'ajoute un nouveau compte-rendu à ceux déjà publiés.
Ce monstre de bateau, qui pouvait accueillir presque 4000 personnes (2680 passagers et 920 membres d'équipage), a été pensé par un décorateur hollywoodien probablement sous l’emprise de quelque chose car il nous a obligé à vivre dans du néo Égyptien, néo Grec, néo Renaissance… et du style Disneyland. Au premier abord, ce fut surprenant mais on s'adapte.
Notre cabine était située à l'arrière du pont 8 et, en aucun cas, nous n'avons été dérangé par le déroulement du buffet au pont 9.
Le personnel provenant de 37 nationalités différentes était à l'écoute des croisiéristes. Le cabinier, les maîtres d'hôtels, les serveurs aux différents bars et aux restaurants ont effectué leur tâche avec sourire et professionnalisme et ils doivent en être remerciés. Au déjeuner, nous avons apprécié les mets servis au buffet mais, hélas, nous avons trouvé les menus au restaurant Degli Argentieri (même lors des soirées de gala) peu variés. En revanche, nous nous sommes régalés au restaurant Medusa Club. De même, les spectacles nous ont paru quelconque. Le bateau a traversé l’Atlantique sereinement avec du croisiériste retraité et exigeant comme il se doit, décorations et robes de soirées pour le dîner. Pendant cette première croisière, nous étions calmement aux années 1960.
Puis, arrivés à Pointe à Pitre (où certains croisiéristes ont quitté le bateau le 19 pour retourner en métropole), nous avons embarqué quelques centaines de familles locales, pleines de charmants bambins, excités par le joyeux Noël que nous allions passé ensemble. L’ambiance a soudainement changée et rajeuni… Pas désagréable, mais grâce aux dimensions du bateau, nous avons pu trouver des coins tranquilles. Les Antilles sont formées par la subduction de la plaque Atlantique sous la plaque Caraïbe ; ce qui a soulevé et fabriqué, d’une part, des îles plates et calcaires sur lesquelles pousse la cane à sucre et, d’autre part, des îles volcaniques dont les sommets accrochent les nuages et l'eau ruisselle en créant une forêt tropicale (îles plus intéressantes à visiter).
Le bateau a donc navigué dans une dizaines d'îles (La Barbade, Grenade, Dominique, Martinique, Guadeloupe, St Martin, République Dominicaine, Tortola, Antigua, Ste Lucie) dont certaines sont des paradis fiscaux.
A chaque escale, nous avons choisi une excursion Costa. Bien sûr, leur coût est prohibitif mais Costa fait appel à un tour opérateur local pour son organisation et chacun prend une marge au passage. Rodés, les guides limitent leurs commentaires car ils savent très bien ce qui intéresse les clients (uniquement le shopping). En conséquence, pour les affamés de culture et de découverte, il est préférable auparavant de préparer la visite.
Nous avons été sensibles au bon comportement des passagers. Certes, il y en a toujours qui entrent ou sortent d'un ascenseur sans saluer ceux qui y sont déjà ou qui y restent, d'autres qui essaient de vous dépasser pour gagner 1 mn, les impolis de nature, ... mais ce fut en nombre limité par rapport à d'autres croisières Costa.
Globalement, nous avions privilégié l'itinéraire. Ces îles sont à voir... une fois.
La vie à bord du bateau fut agréable. Les quelques inconvénients relevés de ci, de là ne sont pas imputables au personnel mais à la direction générale de Costa qui a peut-être fait de mauvais choix (privilégiant ainsi son intérêt particulier à celui des passagers).