Search VoyageForum
FR
Avis itinéraire dans l'Ouest USA presque bouclé English translation pending
by MaXdu70 · 2015-05-07 · 25 replies
bonjour,

je pense avoir à peu de chose près fini mon itinéraire, sauf quelques truc que j'hésite un peu à inclure ou non, ou bien pour San Fransisco où faut que je me plonge dans mes bouquin et aussi les forum/blog.

Alors j'ai aussi indiqué presque tous les camping ou hotel qui me conviennent, sachant que j'ai tenu plus ou moins compte de se qu'on m'a conseillé, à cause de mes préférences qui peuvent différer des gens qui m'ont conseillés.

Pour le Jour 9, j'ai mis Capitol Reef Cathedral Valley, mais sans être sur à cause du sentier qui à l'air un peu caillouteux par endroits, et j'aimerai ne pas y casser quelque chose sur le 4x4.

Pour le Jour 16, la journée est bien chargé et j'hésite à virer Mule Canyon, qu'en pensez vous ?

Pour le Jour 17, il y a Page avec la Lake Powell que j'hésite à y rester et partir de Horseshoe Bend vers Grand Canyon directement et enlever le Jour 18 à Antelope Canyon où sa revient cher quand même.

Ensuite j'essaie de privilégier les camping avec réservations anticipé possible, le truc du 1er arrivé premier servi sent un peu le tracnar car il faut arriver tot le matin ce qui n'est pas possible la majeure partie du temps dans mon itinéraire.

Ensuite Pour LA, j'ai mis les choses principales à voir, mais avec seulement 2 jours et en faisant Universal Studio je ne peux pas tout faire.

Pour LV, je sais pas encore quel hotel je vais choisir, car j'aimerai une chambre maxi 225 dollars et si possible dans le Strip et un peu au milieux des choses à voir.

Par contre Yosemite est un parc que j'affectionne tout particulièrement, donc j'ai essayé de mettre des randonnées pas trop physique, mais qui sont assez représentative du parc, j'aimerai votre avis.

voilà maintenant mon itinéraire

J-1 Paris > Los Angeles Motel 6 Hollywood ou Highland Gardens Hotel

J-2 Los Angeles, Universal Studio Hollywood, puis Griffith Observatory pour le coucher de soleil nuit au Motel 6 Hollywood

J-3 Los Angeles ( Venice Beach, Hollywood Boulevard, Hollywood Sign, Beverly Hills ...) Motel 6 Hollywood ou Highland Gardens Hotel

J-4 Los Angeles > Valley of Fire trajet 4h45 ( Crazy Hills Trail et Fire Wave) nuit à Overton

J-5 Valley of Fire " Elephant Rock ", Seven Sisters, Rainbow Vista, > Zion NP trajet 2h30 (Petite randonnée, Nuit au Watchman Campground)

J-6 Zion NP ( Matin randonnée Observation Point (durée : 4h) et The Narrows l'après-midi sauf si orage ), nuit au Watchman Campground )

J-7 Zion NP (randonnée Angel's Landing (durée : 4h) > Bryce Canyon NP trajet 1h20 (visite de tous les points de vue, Fairyland Point, Sunrise Point, Sunset Point, Bryce Point, Inspiration Point, Piracy Point, fairview Point, Rainbow Point, retour Sunset Point pour le coucher de soleil ( durée : 2h30), nuit à Tropic )

J-8 Bryce Canyon NP (Randonnée Navajo et Loop Queen's garden Trail depuis Sunset Point, 2h30 > Scenic 12 jusqu'à Boulder > Burr Trail Road sur partie goudronnée > Retour Boulder > Scenic 12 direction Capitol Reef (Fruita Oasis, Panorama Point et Sunset Point ) nuit à Torrey

*J-9 Capitol Reef Cathedral Valley (nuit à Cathedral Campground ou sur le parking au nord de Temple of the Sun )

J-10 Capitol Reef > Goblin Valley trajet 1h35 ( randonnée Carmel Canyon Trail, Observation Point, balade autour des Goblin et coucher de soleil à Goblin Valley et nuit au camping )

J-11 Goblin Valley, levé du soleil > Little Wild Horse Creek trajet 48 min (Visite du Slot Canyon : 2h30) > Crack Canyon (durée 2h) > Dead Horse State Park trajet 2h50 ( coucher de soleil et nuit )

J-12 Dead Horse Point State Park > Canyonlands "Island in the Sky" trajet 25 min (matin Buck Canyon Overlook, False Kiva (durée 2h) ou White Rim Overlook (durée 1h15) et après-midi Shafer Trail Road, White Rim Road, Musselman Arch, Potash Road, randonnées Bow Tie et Corona Arch (durée 2h30) ) nuit à Moab Koa Campground ou Archview Resort RV Camp Park

J-13 Arches NP de bonne heure, Courthouse Viewpoint, Petrified Dunes Viewpoint, Devil's Garden jusqu'à Dark Angel puis retour dans l'autre sens (durée 3h), Fiery Furnace Viewpoint, Salt Valley Overlook, après-midi à Delicat Arch (2h15), puis boucle Sand Dune Arch, Broken Arch jusqu'au Campground puis retour (1 à 2h), ou Marching Men / Tower Arch (3h) puis Park Avenue Trail (1h), nuit à Moab Koa Campground ou Archview Resort RV Camp Park

J-14 Negro Bill Canyon (8 km et 2h45 jusqu'à Morning Glory Natural Bridge > Scenic 128 > Fisher Tower (6,7 km et 2h30), coucher du soleil à Poison Spider Mesa ou Delicat Arch > Retour à Moab Koa Campground ou Archview Resort RV Camp Park

J-15 Moab > Canyonlands "The Needles" trajet 1h20, Church Rock, Newspaper Rock, randonnée Chesler Park Viewpoint (durée 3-4h), puis randonnée Slickrock Trail (durée 1h15) puis Cave Spring Trail, nuit à Monticello

J-16 Monticello > Mule Canyon trajet 55 min > Natural Bridges National Monument trajet 11 min (randonnée Sipapu Trail durée 1h, puis Kashina Bridge Trail durée 1h, puis Owachomo Bridge Trail durée 30 min > Moki Dugway > Valley of the Gods trajet 11 min (durée de la visite 1h) > Goosneck State Park trajet 15 min > Monument Valley trajet 37 min , photo de Monument Valley depuis la route entre Mexican Hat et Monument Valley (circuit Valley Drive durée 2-3h, puis coucher du soleil) nuit à Monument Valley, Goulding's Monument Valley Campground ou Goulding's Lodge

J-17 Monument Valley randonnée de bonne heure > Horseshoe Bend trajet 2h (durée visite 1 heure) > Lake Powel, Scenic View, nuit à Page (Page Boy Motel ou Red Rock Motel) Grand Canyon Village trajet 2h50 Tous les points de Vues d'Est en Ouest nuit au Mather Campground

*J-18 Antelope Canyon Lower Antelope Canyon (durée 2h) puis Upper Antelope Canyon (durée 2h) > Grand Canyon South Rime, tous les point de vue d'Est en Ouest nuit au Mather Campgtound

J-19 Grand Canyon randonnée South Kaibab Trailhead jusqu'à Cedar Ridge puis retour (4,8 km et 3h30) ou Bright Angel Trailhead jusqu'à 1,5 Mile Resthouse puis retour (4,8 km et 4h) nuit à Bright Angel Lodge ou jusqu'à Indian Garden Campground (7,7 km aller) pour passé la nuit

J- 20 Grand Canyon lever du soleil plus Rim Trail à pieds et retour en Bus ou retour de Indian Garden Campground > Las Vegas trajet 4h15 nuit à Las Vegas, nuit au ???

J-21 Las Vegas > Death Valley trajet 2h10 ( Zabriskie Point, Dantes View puis Mosaic Canyon et Sand Dune nuit au Panamint Wells Resort ou Stovepipe Wells Village

J-22 Death Valley > Sequoia NP trajet 5h40, randonnée Crescent Meadow (durée 1h15) et pousser sur Log Meadow, ou Tokopah Falls (2h15), nuit au Potwisha Campground ou au Buckeye Flat Campground

J-23 Sequoia NP, Depuis le Visitor Center, Moro Rock (durée 30 min), Giant Forest (durée 1h), General Sherman Tree (durée 45 min), Grant Grove (General Grant Tree durée 30 min) > Kings Canyon NP trajet depuis Grant Grove 1h30 nuit au Sentinel Campground ou Azalea à Grant Grove

J-24 Kings Canyon NP > Yosemite Valley trajet 3h50, Tunnel View, Valley View, Bridaveil Fall (20 min), Nuit au Upper Pines Campground ou Lower Pines Campground

J-25 Yosemite Valley, Yosemite Falls Trail (11,5 km et 4h), Lower Yosemite Fall (45 min) + Sentinel & Cook's Meadows Loop (1h) Nuit au Upper Pines Campground ou Lower Pines Campground

J-26 Yosemite Valley, Mistral Trail : Vernal & Nevada Falls (11km et 4h) Nuit au Upper Pines Campground ou Lower Pines Campground

J-27 Yosemite Valley > Sentinel Dome trajet 1h (randonnée 3,5 km et 1h30), Taft Point & The Fissures (randonnée 3,5 km et 1h30), Washburn Point, Glacier Point (randonnée 1 km et 30 min) > Yosemite Valley Nuit au Upper Pines Campground ou Lower Pines Campground

J-28 Yosemite Valley > San Fransisco trajet 3h55

J-29 San Fransisco

J-30 San Fransisco > Paris

j'attends vos avis, et vos retours d'expérience

bonne journée et d'avance merci
14 jours à Bali English translation pending
by Gatien13 · 2015-04-28 · 3 replies
Bonjour,

Mon père, mon frère et moi partons tous les 3 à Bali en août pendant 14 jours sur place. J'ai déjà réservé les hôtels pour gagner du temps sur place.

L'itinéraire est le suivant : 3 nuits à Kuta, 3 nuits à Ubud, 2 nuits à Munduk, 2 nuits à Sanur et 4 nuits à Nusa Lembongan.

J'essaie maintenant de trouver et de hiérarchiser les activités à effectuer pour chaque arrêt afin d'essayer d'avoir un petit planning déjà établi. Je vous fais donc la liste des activités que j'ai trouvées, n'hésitez pas à en rajouter si des idées vous viennent à l'esprit.

À Kuta : le coucher de soleil d'Uluwatu, le spot de surf d'Uluwatu, le marché et la plage de Jimbaran, Balangan Beach ainsi que Tanah Lot. J'envisage d'ailleurs qu'on se rende à Tanah Lot en allant à Ubud pour éviter un aller-retour, quitte à sacrifier le fameux coucher de soleil...

À Ubud : Excursion au Mont Batur pour le lever du soleil, randonnées dans les rizières, escalade, spectacles de danse, Monkey Forrest Road. Ulun Datu Batran sur la route pour se rendre à Munduk.

À Munduk : Randonnées pour voir les cascades et dans les rizières, Lovina Beach.

À Sanur : repos après les randonnées au centre de Bali. Je vous avoue que j'ai choisi Sanur afin de se poser un peu avant de prendre le bateau pour Nusa Lembongan et que je n'ai pas trouvé énormément d'activités là-bas, auriez-vous des conseils ?

À Nusa Lembongan : Farniente, snorkeling.

Pour se déplacer, j'avoue que l'idée du scooter me tentait bien pour la liberté qu'il procure. En revanche, je me demande si c'est une bonne idée d'effectuer les déplacements entre les différentes étapes en scooter, qu'en pensez-vous ?

Je souhaiterais prendre des cours d'initiation au surf, me conseilleriez-vous plutôt Kuta ou bien Nusa Lembongan ? J'aimerais aussi faire du jetski, où me conseillez-vous d'en faire afin d'obtenir le meilleur tarif ? Mon père a des problèmes aux oreilles, il ne peut pas immerger sa tête dans l'eau. Du coup, je pensais lui proposer d'aller participer à une session de pêche pendant que mon frère et moi irons plonger, que pensez-vous de la pêche à Bali ? Quel est le meilleur endroit pour en faire ? Connaissez-vous d'autres activités sportives intéressantes proposées à Bali ?

Enfin, après de nombreuses recherches, j'ai pris conscience qu'il n'était pas réellement question de plages paradisiaques avec sable blanc à Bali. Cependant, je souhaiterais tout de même connaître les plages qui s'y rapprochent le plus, en connaissez-vous ?

Je vous remercie d'avance pour votre aide et vos conseils toujours précieux,

Gatien
Un GR en juin France English translation pending
by MarjoM · 2015-04-07 · 32 replies
Bonjour,

J'ai un mois de vacances à prendre dès le début juin. Je considère peut-être faire un GR pour découvrir vos montagnes, puisque ce serait une première en France pour moi (je suis Québécoise). J'ai pensé au GR 10 dans les Pyrénées, ou sinon le GR 20 ou le GR 5. Le GR 10 m'attirait davantage pour éviter la foule qui semble un peu intense sur le très populaire GR 20... quoiqu'en juin, il est peut-être plus tranquille?

Si me fie à la John Muir Trail (Californie) que j'ai fait l'an dernier, je vise autour de 20-25 km par jour, le plus possible en bivouac vu mon budget limité, et en solo, ce qui sera une première pour moi. Donc environ 300-500 km en tout. Je ne souhaite pas apporter mes gros crampons et mon piolet, de toute façon mes compétences pour les utiliser sont assez limitées. À la rigueur je pourrais apporter des mini crampons mais je ne veux pas trop m'alourdir. Je n'ai pas peur du dénivelé et des longues journées mais je n'ai pas d'expérience d'alpinisme.

Je réalise d'après ce que je vois sur ce forum que début juin est peut-être trop tôt pour les Alpes ou les Pyrénées question enneigement, mais je ne sais pas si 2015 est particulièrement neigeux ou pas. Auriez-vous une suggestion parmi ces sentiers ou d'autres GR spectaculaires (qui valent le billet d'avion $$ pour une étudiante!) qui ne seraient pas trop techniques à cette période?

Merci!
Ascension du Mont-Blanc English translation pending
by AlexLille59 · 2015-03-19 · 35 replies
Bonjour,

Nouvel Objectif pour moi : L'ascension du Mont Blanc.

J'ai besoion d'aide car en lisant certaines discussions j'ai l'impression qu'il y a plein de choses à prendre en compte.

Donc d'abord j'ai 29 ans et je suis assez sportif ( marathon en Avril , je cours pas mal...). Par contre je n'ai pas l'habitude de la montagne même si je vais au ski chaque hiver maintenant d'ailleurs j'en reviens.

Comment réaliser ce rêve?

Je ne suis pas contre prendre un guide même si ca coute un peu plus. Comment et quand commencer l'entrainement? Est ce vraiment dur car je n'ai jamais fait d'escalade ni d'alpinisme...

Je lis sur pas mal de forum qu'il y a des stages... Est ce qu'il ne serait pas possible de faire tout d'un coup : stage et enchainer avec l'ascension?

Quel est le Budget environ?

Merci d'avance,

Alexis
Les grands parcs américains avec un enfant de 5 ans English translation pending
by LLT · 2015-03-09 · 18 replies
Bonjour,

Je prépare un voyage de 2 semaines en juillet, avec mes 3 enfants de 15, 12 et 5 ans, seule adulte donc avec ma bande. Mon souhait est de commencer par Yellowstone, et de finir à San Francisco, en passant par Monument Valley et tout ce que nous trouverons sur notre chemin. J'aimerais bien que tout le monde profite au mieux du voyage, aussi je suis absolument preneuse de tous les conseils, idées et suggestions extraordinaires (ce qu'il faut faire, et ce qu'il ne faut ABSOLUMENT pas faire !) pour ne pas rater notre road-trip.

J'ai également commencé à lire les nombreux échanges et carnets de voyage... Difficile de ne pas avoir envie d'y rester 2 mois !

Merci beaucoup à toutes et tous.
Compte rendu de 2 croisières en Asie (Malaisie, Thaïlande, Vietnam), RCCL, 12 jours, Mariner of the Seas du 6 au 18 février 2015 English translation pending
by Reglisse68 · 2015-03-08 · 15 replies
Voici le compte rendu d'une croisière à bord du Mariner of the Seas (compagnie Royal Caribbean), effectuée du 6 au 18 février 2015 (deux croisières consécutives 5 jours + 7 jours) au départ de Singapour. Les escales sont les suivantes : - SINGAPOUR (Malaisie) - KUALA LUMPOUR (Malaisie) - LANGKAWI (Malaisie) - PHUKET (Thaïlande) - SINGAPOUR (Malaisie) - BANGKOK (Thaïlande) - HÔ-CHI-MINH (Vietnam) Pour obtenir des plans ou des cartes des lieux visités j’ai souvent utilisé Google Earth qui permet d’avoir des vues aériennes ou effectué des recherches dans Google en tapant « plan et le nom du lieu ». Le site Tripomatic est aussi très intéressant pour avoir des plans et voir les activités à faire sur place.

Le compte rendu est organisé par partie : précisions sur l'avant croisière, détails de toutes les escales, précisions sur le bateau (restauration, excursions, spectacles...), précisions sur la fin de croisière et le retour. Compte tenu de la distance entre les ports et les lieux à voir, contrairement à d’habitude, nous avons souvent acheté des excursions à bord du bateau pour une question de sécurité au niveau des temps de trajets.

PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE

Départ le 5 février à 11h50 depuis l’aéroport de Frankfort (Allemagne). Vol direct effectué par la Singapour Airlines en A380 sans aucun problème. Cette compagnie est géniale, ils pensent à tout : oreiller, couette, écouteurs, des bons repas, des encas gratuits, des boissons gratuites… Parking réservé en avance sur le site internet de l’aéroport, payé 80€ contre 160€ (en promotion) en parking couvert à 10 minutes en marchant des terminaux. Il existe un parking spécial vacances qui se situe à 25 minutes avec une navette, parking non couvert alors vu la saison et l’heure du vol retour (20h30) on a joué la tranquillité ! Sans compter qu’avec la promotion finalement il n’y avait que 20€ d’écart.

Arrivée à Singapour vers 7h le lendemain, décalage horaire oblige. Nous avons effectué le trajet entre l’aéroport et le bateau en métro. Changi airport ligne 3, Stop au deuxième arrêt « Tanah Merah », prendre la direction « joo koon » ou « jurong east ». Stop à l’arrêt « Raffles place », prendre le métro 5 direction Marina south pier. En tout il y a deux changements. On a pris le métro à l’heure de pointe et même avec 3 valises, ça passe ! Bon j’avoue il ne faut pas être large… mais les Singapouriens sont civilisés, chacun attend son tour, si le métro est plein ils attendent. Il faut juste penser à ne pas garder son sac sur le dos (il y a des petits dessins pour expliquer que le but n’est pas d’assommer son voisin !), ni à mâcher un chewing-gum (interdit par la loi) ! … Les tickets sont à acheter à des bornes automatiques, c’est très simple à utiliser, la seule chose c’est qu’ils n’acceptent pas les billets de 5 donc il faut faire de la monnaie. Arrivés à la station Marina south pier, il suffit de suivre le petit chemin bétonné (et un peu cabossé !) couvert pour arriver jusqu’au bateau. Il faut compter 15 minutes en marchant tranquillement avec 3 valises. Pour les curieux voici l’adresse du port : MARINA BAY CRUISE CENTER SINGAPORE (MBCCS) 61 Marina Coastal Drive, Singapore. On peut voir sur google maps ou google earth à quoi cela ressemble du coup. Nous sommes arrivés au port à 9h, et nous avons pu déposer nos valises au premier étage à 9h15 (alors qu’en théorie c’est 11h si on essaye au niveau du rez-de-chaussée où arrivent les bus). Vu que l’enregistrement ne commence qu’à 11h nous avons fait le choix d’aller visiter les jardins « gardens by the bay » situés à 25 minutes de marche du port puis de s’enregistrer après. Vous avez le temps d’aller au bateau et de repartir visiter les jardins, bien sûr il ne faut pas oublier de regarder l’heure de temps en temps ! Toujours pour les curieux voici l’adresse du jardin : 18 Marina Gardens Drive Singapore 018953. Concernant les jardins, l’entrée est gratuite. Les deux serres sont payantes, il faut compter 28$ singapouriens par personne. Il y a deux serres immenses, une basée sur les fleurs et l’autre plutôt sur la forêt, les deux sont intéressantes. Il faut compter au moins 45 minutes par serre. En tout nous sommes restés 3h30 dans le jardin à déambuler, c’est vraiment sympa. On est aussi monté dans un des arbres géants pour marcher sur une passerelle pour avoir une vue superbe sur les jardins et la ville (c’est 5$ en plus par personne…). Pour les frileux, prévoir un petit pull pour la serre de la forêt ! Retour au bateau après 25 minutes de marche sous le soleil (trajet aller sous la pluie !). Retour au bâtiment pour s’enregistrer. Enregistrement très rapide, bon en tant que membres platinum on passe en priorité… c’est un droit mais on se sent un peu coupable quand même ! Arrivée à bord du bateau, les passeports sont confisqués… cela fait bizarre mais c’est la procédure normale.

16h30 départ du bateau !

LES ESCALES

🙂KUALA LUMPUR 8h00 - 17h00 Le bateau est amarré à Port Klang, c’est à environ 1h de bus de Kuala Lumpur. météo : chaud et beau ! Compte tenu de la distance entre le port et la ville, nous avons opté pour la prudence… Nous avons acheté l’excursion « Batu caves and city expérience ». D’une manière générale l’excursion est vraiment bien surtout qu’on a eu du temps pour visiter (bon toujours moins que par nous-même mais bon par défaut…) Il faut compter 1h30 de bus pour se rendre aux grottes sacrées. Le site en lui-même est très coloré, peuplé, dépaysant et sale… ! Beaucoup de monde ce jour-là car c’était un moment de pèlerinage, du coup c’est un lieu vivant, on est dans l’ambiance, c’est vraiment bien si on arrive à faire abstraction de la saleté (bouteilles plastiques, déchets…) et des odeurs ! Il y a un marché non alimentaire juste à côté fréquenté par des locaux. Direction ensuite l’usine Royal Selangor, c’est une usine où l’étain est travaillé d’une façon design et moderne, le résultat est bluffant. Nous avons ensuite effectué un arrêt photo devant les tours Petronas sublimes ! Puis direction un restaurant buffet, très bien garni, propre, appétissant. Nous sommes ensuite montés à la KL tower pour avoir une vue sur la ville et sur les tours Petronas du coup : parfait. Fin de l’excursion dans le square de l’indépendance, bon là ce n’est pas le plus intéressant, on a plutôt regardé les bâtiments autour que le square en lui-même. Retour au bateau vers 16h30.

bilan de notre journée à terre : Très belle journée même si on est toujours un peu frustré de suivre le « troupeau » dans les excursions, contrairement à d’habitude.

🙂LANGKAWI 8h00 – 18h00 Le bateau est à quai au sud de l’ile près de la plage Pentai Tengah. météo : ensoleillé et chaud ! Avant le départ nous avions fait le choix de visiter les mangroves avec la société « dev’s adventure tours». Nous avions réservé l’excursion « boat trip mangrove » et payé en avance. Le point de rendez-vous n’est pas le port mais l’entrée d’un hôtel (Resorts World Langkawi) situé à 5 minutes à pied, rdv à 8h45. Après quelques minutes d’attente, le chauffeur est arrivé avec sa liste de passagers et on est monté dans un mini bus en direction du début de la promenade dans les mangroves. Arrivés sur place, il y a beaucoup de bus mais finalement on passe devant tout le monde et on s’est retrouvé à 10 dans le bateau, les autres étaient bien plus serrés. Les places à l’arrière près du pilote sont sympas, elles permettent de ne pas tourner la tête dans tous les sens pour voir les deux côtés de la mangrove. Le guide était parfait, souriant et passionné par la nature. Le pilote repérait les animaux et s’approchait doucement pour nous montrer les serpents, les oiseaux… On a fait un arrêt dans une grotte pour voir les chauves-souris et les singes. Puis balade dans les mangroves pour voir les aigles et la mangrove en elle-même. Arrêt plage dans une plage totalement isolée, belle mais l’eau était trouble à cause du temps. Arrêt repas dans un restaurant flottant (cuisine locale excellente, surtout ne pas demander épicé sinon le bouillon est impossible à finir … et même à commencer !). A côté du restaurant on a visité une petite ferme d’élevage en 15 minutes, rien de transcendant mais cela permet de voir quelques poissons d’un peu plus près… Retour dans le bateau puis au bus. Nous avons demandé au chauffeur de nous déposer à la plage Pentai Tengah plutôt qu’au point de départ près du port. Arrivée à la plage vers 15h30. La plage est très belle, vraiment peu peuplée, l’eau propre et chaude. Nous avons profité de la plage pendant 30 minutes puis on a ensuite marché le long de la route (sur le trottoir) pendant 25 minutes pour revenir au bateau.

bilan de notre journée à terre : Superbe journée, tout était parfait, les mangroves, le restaurant, le guide, la plage… ! Aucun regret ! A la rigueur on aurait ou rester un peu plus longtemps à la plage… c’est vraiment pour trouver quelque chose à redire…

🙂PHUKET 7h00 - 20h00 Le bateau jette l’ancre dans la baie de Patong (merci google earth !). Des navettes font le trajet jusqu’au nord de la plage de Patong. météo : superbe soleil ! Pas humide du tout pour une fois. Amateurs de plongée nous avions réservé une excursion sur le bateau pour aller aux iles Phi-phi. Le nom de l’excursion est « Island Hopping and Snorkeling at Phi Phi Island ». Les personnes ayant acheté des excursions sortent du bateau et montent dans la navette avant les autres. Après 30 minutes de bus et avoir traversé la ville de Phuket nous sommes arrivés à la plage de départ. Il y avait au moins 30 speed boat… heureusement que tous ne vont pas au même endroit ! La mer était agitée, les moteurs avaient des difficultés à démarrer, une des trois hélices étaient bloquées dans les cordes des bateaux voisins… Anxieux s’abstenir ! Sans compter qu’une fois en pleine mer, il y avait tellement de vagues que de l’eau rentrait de temps en temps par l’avant du bateau, c’est impressionnant et terrifiant… Nous étions assis tout à l’arrière dos aux moteurs et vraiment c’est la meilleure place pour éviter de percuter le voisin à chaque fois que la coque du bateau rebondit contre les vagues. Il y avait des enfants à bords et ils avaient vraiment peur, nous déconseillons fortement cette excursions avec des enfants si la mer est agitée. Nous avons mis une heure pour arriver jusqu’à la célèbre plage utilisée pour le film « The Beach », elle est sublime, mais très peuplée forcément ! C’était juste un arrêt photo d’ailleurs, cela suffisait. Nous avons ensuite repris le bateau pour aller faire du snorkeling mais la mer étant agitée nous n’avons pas plongé au meilleur endroit… Le fond est très abimé, on constate encore les ravages du tsunami, les poissons sont beaux (ils viennent grâce au pain !) et colorés. Direction une ile pour aller manger dans un restaurant buffet, cuisine locale excellente, peu variée mais vraiment très bon et avec une vue juste magnifique… 1h plus tard le guide nous explique que suite aux conditions météorologiques nous ne pouvons pas aller à Bamboo Island donc nous avons été sur une ile privée, très peu fréquentée du coup, juste sublime… L’eau est chaude, le soleil n’en parlons pas : juste le paradis ! 1h plus tard, retour au speed boat, et direction le point de départ. Heureusement le retour était moins agité. Retour au bateau par le bus. En sortant du bus nous avons marché (peu ou pas de trottoir et beaucoup de circulation…) en direction de la plage de Patong histoire de se promener. Après 15 minutes de marche nous nous sommes posés sur la plage principale (pas celle près du Novotel, certes très calme comme j’avais pu trouver sur des sites internet, très calme mais très odorante car près des égouts !). La plage est propre, l’eau aussi et on voit le fond. La plage est fréquentée par un peu tout le monde : quelques familles, beaucoup de couples (hétéro et gays), quelques papy et mami… En journée cela reste familiale apparemment. On a pris un petit bain puis quelques minutes de bronzette, juste histoire de sécher les maillots, puis retour au bateau.

bilan de la journée : Une journée qui a commencé par une traversée angoissante mais qui finalement a été géniale ! On recommande cette excursion en tout cas. Le guide était vraiment bien, il nous a même bien fait rigoler car avant de monter dans le speed boat il nous a répété au moins 10 fois d’aller aux toilettes ! Un peu moins drôle en revanche, un des 4 bateaux affrété par la Royal Carribean a fait demi-tour, quelques minutes après le départ, suite à la demande de quelques passagers à bord du speed boat qui étaient terrifiés…excursion annulée...

🙂SINGAPOUR 8H00 – 16H30 Le bateau est amarré dans le nouveau port de croisière (voir plus haut pour l’adresse). météo : ensoleillé et chaud !

Profitant d’effectuer deux croisières consécutives, pendant que tout le monde descend du bateau tristement, nous on a visité la ville par nous-même. Direction le quartier indien via le métro, c’est facile et à 9h nous étions dans ce quartier. Le but était de voir le temple Sri Veeramakaliamman (gratuit). Très beau temple, lieu de culte oblige, il faut se déchausser pour rentrer et cela est bien normal (j’avoue j’étais heureuse d’avoir des chaussettes pour l’hygiène… et la chaleur car le sol est brulant !). Par respect, il faut penser à avoir les épaules et les genoux couverts, dans certains temples ils prêtent (contre quelques billets) des paréos. Nous avons ensuite marché en direction de Arabe street pour voir la mosquée du Sultan qui manque de chance était en travaux. On a pu voir la mosquée tout de même mais avec des échafaudages c’est forcément moins beau. Entre le temple et la mosquée nous avons déambulé dans des petites boutiques, toutes achalandées pour le nouvel an chinois, c’était vraiment très coloré : rouge et jaune à l’honneur ! Extrêmement dépaysant… Nous avons ensuite repris le métro à l’arrêt Buggis en direction de Chinatown, pour celui-là impossible de se tromper, Buggis et Chinatown sont les deux bouts de la même ligne de métro. Après 10 minutes de trajet nous voici dans Chinatown ou plus exactement dans le centre commercial situé au-dessus de l’arrêt de métro ! Et là difficile de trouver la sortie… Je suppose que là avoir un smartphone doit aider pour savoir si on doit aller à gauche ou à droite, nous on a utilisé une carte et repérer les noms des rues (bien indiqués !)… Nous avons visité la mosquée Jamae (bleue), puis toujours sur la même rue, nous avons visité le temple Sri Mariamman, le plus vieux temple hindou de Singapour. Des petits stands attirent notre attention juste à côté du temple, il s’agit du marché chinois, ou plutôt du marché pour touristes mais bon c’est toujours amusant de déambuler un peu et voir ce que certains sont capables d’acheter… ! Nous sommes ensuite rentrés dans le temple de la relique de la dent de Bouddha, l’intérieur est superbe tout comme l’extérieur d’ailleurs. Nous traversons la rue pour rejoindre le maxwell food center, le lieu de restauration le plus typique de Chinatown. Nous cherchons d'abord deux places de libre (chose pas forcément facile, elles sont souvent réservées avec un sac à main, un smartphone ou même un porte-monnaie, difficilement concevable dans notre pays… !) puis nous allons chercher à manger. Cela ne revient pas cher du tout, nous avons pris un plat pour 2 dans une grande barquette, j’ai suivi les conseils d’un habitué pour faire mon choix et c’était excellent et local. De mémoire 5$ singapouriens… 4 euros à peu près ! Après ce bon repas nous avons marché en direction du marché chinois vu le matin pour avoir un peu de wifi gratuit et voir rapidement nos mails (une urgence… pff !). Après cette courte pause, retour à la découverte de Singapour et visite du temple chinois Thian Hock Keng, un très beau temple. Nous avons ensuite traversé le quartier des affaires puis nous avons marché jusqu’au Merlion. Très touristique mais incontournable ! Le point de vue est beau, on voit bien l’ensemble de la marina, le pont à double hélice… Au départ nous avions prévu de faire le tour de la marina à pieds mais nous avons finalement choisi de revenir sur nos pas puis de retourner au bateau tranquillement pour 15h.

bilan de la journée : Superbe journée, c’est vrai que par soi-même on voit bien plus de choses… ! Le plaisir de manger local est un plus non négligeable.

🙂BANGKOK 12H00 – … Le bateau est amarré dans le port de Laem Chabang. C’est à 30 minutes de Pattaya (vers le sud) et à 1h45 de Bangkok (vers le nord). météo : très ensoleillé et chaud !

Par manque d’information nous avions pris le risque de descendre du bateau sans rien de prévu… ! Une première pour nous, toujours assez organisé je dois bien avouer. Le bateau proposait des transferts jusqu’à Pattaya mais assez cher. Finalement nous avons trouvé un transfert dans le terminal du port : départ 13h, retour 20h, 12$US par personne soit 24 pour nous 2 (le prix d’une personne par le bateau). Le lieu de dépôt et de rendez-vous pour le trajet retour est un immense centre commercial situé en plein cœur de Pattaya (Mike shopping mall). Notre but était de visiter le jardin Nong noch tropical garden situé au sud de Pattaya. On a donc déambulé un peu à la recherche d’une agence de taxi, on a d’abord regardé les stands dans la grande rue mais entre ceux qui dorment assis derrière le stand et ceux qui continuent à pianoter sur leur smartphone on a choisi de s’enfoncer un peu dans les ruelles. En prenant la première rue perpendiculaire au Mike shopping mall on a trouvé une petite agence pour se rendre au jardin. Le chauffeur attend sur place autant de temps qu’on veut, c’est vraiment pratique. Après conversion le trajet nous a couté 18€ pour 2 en sachant qu’il faut 45 minutes aller et pareil au retour, ce n’est pas loin mais c’est embouteillé ! Le chauffeur s’occupe de payer l’entrée au jardin (1000 bath pour 2) puis nous a déposé devant l’entrée principale quelques centaines de mètres plus loin. Le jardin est magnifique ! Il y a des plantes tropicales partout, et plus surprenant, des animaux en plâtre peints à la main (certains d’entre eux étaient en cours de peinture justement !)… c’est vraiment superbe ! Il y a aussi quelques belles voitures de courses… (ne pas rester trop longtemps dans ce bâtiment à cause de la climatisation !). On est resté 2h30, en prenant notre temps même si par habitude on marche toujours assez vite. Il y a des passerelles partout ce qui permet de voir le jardin avec de la hauteur, excellente idée ! Cette sortie est parfaite avec des enfants… Il y a aussi des animaux (genre zoo) et des lions avec qui on peut prendre la pose… bof ça c’est moins chouette (surtout pour les animaux…). Pareil, on peut faire un tour d’éléphant… Retour à Pattaya en taxi vers 18h. Nous avons un peu marché dans la rue qui longe la plage et dans la grande rue parallèle. Toujours le même constat : des hommes européens pass��s la soixantaine avec des thaïlandaises attablés au bar… Beaucoup moins intéressant que le jardin ! Par contre si vous aimez les massages des pieds (juste des pieds !) ou manger des brochettes au milieu de la rue, on en trouve un peu partout… ! Une rue longeant le Mike shopping mall est originale, c’est la rue des tatoueurs et des peintres, vraiment sympa ! Nous avons fait un peu de shopping et pris un verre avant de repartir à 20h avec le bus en direction du bateau… Le soir je pense qu’il vaut mieux éviter d’y rester avec des enfants…

bilan de la journée : Une belle journée pour nous qui n’avions rien de prévu ! Et côté budget, à 2 entre le bus, le taxi, le jardin, environ 60€ donc vraiment pas cher…

🙂BANGKOK … – 19h00 Le bateau est amarré dans le port de Laem Chabang. C’est à 30 minutes de Pattaya (vers le sud) et à 1h45 de Bangkok (vers le nord). météo : très ensoleillé et chaud !

Souhaitant découvrir le site d’Ayutthaya, plutôt que la ville en elle-même, à 2h de route du port, nous avons acheté une excursion au bateau : « A Day At UNESCO World Heritage Site of Ayutthaya ». Nous avons visité le Bang Pa In Summer Palace of King Rama V, c’est un joli palais chinois construit dans un parc pour le roi, pas très grand mais on se balade en golfette, c’est vraiment fainéant… ! On serait encore plus rapide à pied vu l’embouteillage… Direction ensuite le site d’Ayutthaya où nous avons vu deux temples (en briques) distincts : Wat Chai Wattanaram et Wat Mahathat. Les deux temples sont très beaux même si les sites sont finalement petits. On s’attendait à voir une immense plaine en pleine nature avec des monuments par ci par là… et non pas du tout, en fait il y a des habitations un peu partout autour des temples, pas juste à côté mais à 100 mètres… A défaut d’Angkor… (excursion proposée par le bateau en 3 jours et 2 nuits mais à un prix… !) C’est tout de même quelque chose à voir ! On a aussi eu le droit de faire un tour d'éléphant… Le buffet n’était pas terrible ce jour-là.

bilan de la journée : Au départ un peu déçu, le palais c’est sympa mais nous on voulait voir des ruines ! On a vu les ruines un peu plus tard, c’est vraiment beau mais il ne faut pas s’imaginer que c’est quelque chose d’immense et en pleine nature… Aucun regret quand même, nous n’avons vraiment pas ça chez nous !

🙂HO CHI MINH 7h00 - 19h00 Le bateau est amarré dans le port de Phu My. C’est à 1h30 minutes de la ville d’Ho Chi Minh en bus. météo : ensoleillé et chaud !

Souhaitant découvrir la ville et vu le nombre de kilomètres nous séparant du port… nous avons acheté l’excursion « Ho Chi Minh city Highlights ». En résumé nous avons vu : le musée d'histoire du Vietnam, la cathédrale Notre Dame, la Poste, le palais de la réunification, le temple Thien Hau et une fabrique de laque. Buffet pris au Novotel d’Ho Chi Minh, très bon mais franchement pas très local ! L’excursion a commencé par quelques longues minutes de bus… On observe les rizières, les paysages puis subitement des gratte-ciels ! Le contraste est fort. L’accès à la ville se fait par une nouvelle voie rapide, interdite à presque tous les véhicules sauf bus, voitures et camions (le panneau d’interdiction vaut le détour)… On commence le tour par le musée historique, assez classique mais l’avantage c’est que les explications sont écrites en français ! Même si le guide est très intéressant, pour une fois on lit les panneaux… Dès la sortie du bus, des vendeurs nous sautent dessus, le guide conseille d’être ferme, soit c’est oui soit c’est non… Logique ! Le petit détail amusant c’est que les vendeurs sont en scooter et ils vous suivent presque toute la journée à tous les arrêts. Nous avons ensuite été visité le palais, la visite est libre, le guide donne une heure de rendez-vous, ceux qui veulent suivre le guide le font, les autres font par eux-mêmes. On peut voir les différentes salles du palais, y compris le bunker ou la salle de projection, c’est intéressant et les explications sont en anglais mais toujours courtes et compréhensibles. Direction ensuite la cathédrale (vue de l’extérieur) et la Poste, beau bâtiment si on arrive à accéder à l’intérieur (beaucoup de monde !). Direction ensuite le Novotel pour prendre le repas, et faire un peu de shopping (10 minutes !) dans une boutique de vêtement juste en face. Retour dans le bus pour visiter la fabrique de laque. Le côté visite se fait en 5 minutes, une courte traversée d’un sommaire atelier avec des ouvriers de chaque côté et des tableaux expliquant les différentes étapes du procédés de laque. Ensuite on a le droit (pendant 45 minutes) de déambuler dans l’immense boutique pour faire du shopping. Nous avons tout de même apprécié de voir certains artisans travailler, on doute cependant que tout ce qui est dans la boutique soit fait par la petite dizaine d’ouvriers présents ce jour-là…Les 45 minutes passent rapidement car la boutique est grande et les œuvres sont belles à regarder même si on ne souhaite pas acheter. Les prix sont en dong et en dollar US. Nous avons acheté deux petits pots en laque et nous avons payé en dollar US. Puis retour dans le bus en direction du temple Thien Hau… Nous avons eu de la chance car nous sommes arrivés en pleine répétition pour le nouvel an chinois, en plus du temple qui vaut le détour, nous avons vu les jeunes adultes manier les dragons colorés en sautant, dansant…le tout en musique c’est magnifique ! Il faut juste supporter l’odeur de l’encens, c’est presque irrespirable ! Retour au bateau où des petites boutiques sont présentes sur le quai. On peut acheter des tee-shirts de marque, les 2 à 25$ US ou de montres de luxe à 50$...le tout contrefait bien entendu (attention aux douanes au retour). Et les mêmes petits pots en laque… bon pas au même prix qu’en boutique mais bon il n’y a pas de tampon dessus… et la qualité n’est pas la même.

bilan de la journée : Des deux roues partout… heureusement qu’ils ne sont pas tous en voiture ! Une journée intéressante et riche culturellement, bon toujours au pas de course…. A mon avis, tout ce qu’on a vu peut se voir sans excursion car de nombreux sites sont dans le même secteur, après il faut oser prendre le risque car le trajet est long entre le port et la ville…

PRECISIONS SUR LE FAIT D’ENCHAINER DEUX CROISIERES

Lors de la réservation des deux croisières nous n’avons pas pu réserver la même cabine pour les deux semaines (5 jours puis 7 jours) pour une question financière.

Nous avons réservé les deux croisières directement sur le site américain de la compagnie et pas le site français. Le mardi soir on a fait nos valises et on les a laissées, dans la cabine, le matin du débarquement vers 8h. On s’est arrangé avec le garçon de cabine et nos valises ont étés montées dans la nouvelle cabine, après nettoyage, alors que nous étions en train de visiter Singapour. Le mercredi matin, pendant que la plupart des personnes quittent le navire, nous avions rendez-vous dans une petite salle pour récupérer nos nouvelles sea pass et nos passeports. Un petit conseil, il faut se placer tout devant pour que les 2 personnes qui s’occupent des papiers s’occupent de vous en priorité sinon la procédure peut durer longtemps ! Les sea pass de la première semaine sont confisquées (on les récupère le lendemain dans la cabine si on désire les garder comme nous pour l’album photo) et il faut donc dire au personnel lorsqu’on sort du bateau « back to back ». Nous sommes descendus du bateau puis nous avons traversé le hall où sont entreposés les bagages et passé la douane sans attendre (file spéciale « sans bagage »). Le soir on est passé directement à l’immigration (pas besoin de s’enregistrer à nouveau).

DETAILS SUR LE BATEAU

Côté restauration... Nous avons mangé au : - windjammer (buffet) : testé au petit déjeuner, déjeuner et diner (une fois car à Pattaya nous sommes rentrés trop tard pour manger dans la salle du restaurant !) La nourriture est variée mais pas toujours adaptée à des palais français (notamment au niveau des desserts). Très beau point de vue, rien à dire côté hygiène ni côté service. Par contre il n’y a toujours pas de pâte à tartiner au chocolat (on l’emporte avec nous dans les valises. On a nos petites habitudes… En 8 croisières personne ne nous a jamais rien dit…) - salle de restaurant : Testée et approuvée tous les soirs (sauf 1) ! Alors là on a un peu compliqué la vie du personnel à l’entrée… Avec plus de 90% d’asiatique à bord, on a été placé sur une table de 8 avec 2 Anglais, 2 Finlandais et 2 Norvégiens … Vu notre niveau d’anglais nous avons demandé une table pour 2, et nous l’avons eu dans une toute petite salle, très intime et très calme ! Le lendemain nous avons sympathisé avec des Français habitant le Brésil et finalement le soir nous avons demandé une table pour 5, qu’on a eu… Lors de la deuxième croisière nous avons été le premier soir avec 2 Français juste à l’entrée du restaurant sur une table légèrement en hauteur (cela donne l’impression que tout le monde vous regarde, une horreur…) puis finalement nous avons encore changé de table pour se retrouver en tête à tête dans un endroit bien plus calme du restaurant, un pont plus haut… Alors là, j’avoue on a fait les pénibles pour les changements de tables (le petit côté français qui ressort sans doute…) et ils ont été sympa à chaque fois ! Les repas sont toujours très bons, la viande excellente, les accompagnements aussi… Ne pas hésiter à demander 2 entrées, elles ne sont pas très copieuses. - le Johnny rockets : testé plusieurs fois. En fait on paie 5.95$ par personne et on peut manger tout ce que l’on veut. Les hamburgers sont très bons, les frites et les oignons frits aussi. Le super sundae au chocolat… miam, un délice aussi ! Heureusement qu’on marche beaucoup dans la journée et qu’on ne prend presque jamais les ascenseurs… ! Il y a juste un détail qui nous a fait sourire, le personnel asiatique ne « colle » pas par rapport à l’ambiance américaine… !

Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous-même mais là nous avons privilégié la sécurité par rapport à la distance entre le port et les choses à voir… D’autant que dans certains ports les taxis ne rentrent pas et les ports de commerce ne sont pas petits. Il est même déconseillé d’être un piéton au milieu des conteneurs et des camions. D’une manière générale les excursions sont de bonne qualité, tous les guides étaient vraiment intéressants et l’anglais était compréhensible (même pour nous !). Le côté négatif c’est le fait d’avoir toujours l’impression d’être minuté… et le prix !

Côté spectacles ... Nous n’avons vu que 2 spectacles pour plusieurs raisons. La première c’est qu’en mangeant au deuxième service (20h45) le spectacle est souvent proposé avant le repas (pas toujours), heure à laquelle nous sommes souvent sur le pont à buller ou simplement à regarder la mer… La deuxième raison c’est simplement qu’après une journée bien pleine on a souvent juste envie de se mettre sous la couette ! Nous avons vu deux spectacles : des chanteurs (parfait) et le deuxième c’était un couple d’acrobate qui a fait la nouvelle star (parfait aussi !)… Nous avons aussi participé à une soirée dansante : twist, rock… très sympa pour enchainer quelques pas pendant 30 minutes avant d’aller au lit ! Animateur super. Plutôt pour les enfants nous avons pu apercevoir des personnages de Dreamworks : Julian, Alex et Gloria (Madagascar), Fiona et le chat botté (Shrek) et Po (Kung Fu Panda)… Ils font un show à l’américaine tous ensemble dans la promenade du bateau en fin d ‘après-midi, une fois par croisière.

Côté activités sportives sur le bateau... - mur d'escalade : pas tenté ! Apparemment pas très facile … - patinoire : pas tenté (on ne préfère pas faire les 13h30 d’avion du retour avec une jambe dans le plâtre !) - piste de marche et course : très empruntée même quand il fait chaud… - piscine du solarium : testé et approuvé - jacuzzi : très beau et très grand mais pas testé car un peu « dégouté » par des habitudes culturelles trop différentes des nôtres… Certaines personnes se baignent entièrement habillées (souvent originaires d’Inde) et le problème c’est qu’on ne sait pas si les vêtements ont été portés toute la journée avant de finir dans le jacuzzi… - mini golf : testé pour le côté fun, cela détend et le parcours est en excellent état !

Le bateau en lui-même... en vrac ! Bateau plutôt grand mais il n’y a pas d’espace vraiment grand (sauf la promenade), on se sent un peu à l’étroit parfois. On voit que le bateau n’est pas tout jeune, les fonds de tiroirs sont usés, il y a de la rouille au fond de la piscine du solarium… D’une manière générale il n’y a rien à redire mais ce sont plus des petits détails. Nous avons regretté le fait qu’il n’y a pas d’endroit pour se poser tout à l’arrière du bateau (sauf tout en haut quand on trouve une chaise longue) et au Windjammer). Sur l’Oasis of the Seas, il y a un pont inférieur où on peut se poser sur des chaises juste pour voir la mer (pont utilisé par les coureurs et les marcheurs), sur le Splendour of the Seas on peut voir la mer en se posant dans un grand salon… Petit regret mais c’est vrai que c’est quand même dommage quand on est sur un bateau. Nous avons observé un changement concernant l’utilisation des serviettes de bain sur ce bateau, elles sont maintenant en libre-service, plus besoin de la sea pass pour les obtenir. Au premier abord, on se dit chouette… Mais au deuxième pas du tout… En fait la plupart des gens prennent des serviettes et les abandonnent sur les transats soit pour réserver la place (interdit en théorie, comme les enfants dans les jacuzzis… !) soit par pure fainéantise (c’est vrai que le bac à serviettes sales est loin !). Du coup, les jours en mer, il est parfois difficile de trouver une place, même si du personnel fait le tour, de temps en temps, autour de la piscine (pas sur le pont du dessus) pour retirer les serviettes qui semblent abandonnées…

DEBARQUEMENT En tant que membres platinum, nous avons pu sortir très vite du bateau et reprendre le métro pour se rendre à l’aéroport (après avoir récupéré les passeports !).

VOL RETOUR Effectué sur Singapore Airlines comme à l’aller, rien à redire, juste parfait. Surtout que sur une rangée de 3, nous n’étions que 2 donc j’ai pu dormir sur mon mari en position allongée et vice-versa, c’est appréciable !

Bon voilà je crois que j'ai fait le tour, n'hésitez pas si vous avez des questions !

😉Un petit coucou spécial à nos amis du Brésil : merci pour cette semaine passée en votre agréable compagnie ! Au plaisir de se revoir un jour, en France ou au Brésil. Obrigado !

😉Bien le bonjour à un couple de Français habitant l’île de la Réunion avec qui nous avons pris plaisir à partager une journée en mer et un bon burger. Peut-être à bientôt ! Au fait pour le trajet du bateau, il était visible sur la chaine 40 depuis la télévision de la cabine… Information utile pour la prochaine croisière !

Randonnées dans la Sierra de Guara English translation pending
by 63charly63 · 2015-03-05 · 8 replies
Bonjour

Je souhaite partir en septembre prochain dans la Sierra de Guara sur 8 a 10 jours en randonnée alternant gites et bivouacs, je recherche des infos sur la possibilité de faire une rando agrémenté de quelques baignades sur cette période, je cherche aussi éventuellement des équipiers équipiéres

E n vous remerciant par avance

Charly😉
En Inde du Sud avec 4 ados cet été English translation pending
by Sandal44 · 2015-03-03 · 17 replies
Nous souhaitons partir en Inde du Sud (le Tamil Nadu et un peu le Kérala) du 12 juillet au 08 aout avec nos 4 enfants (12,14,16 et 18 ans). On a fait la Thaïlande l'année dernière avec sac à dos et ça s'est très bien passé, du coup ils ont du mal à se projeter sans être dans la comparaison. On les prépare au fait que ça va être différent, mais on voudrait leur concocter un voyage qui allie le culturel, le spirituel et des temps de farniente où ils peuvent aussi se balader tous seuls sans les parents sur le dos. On va essayer d'arriver par Madras et de repartir par Cochin, ou l'inverse? On voudrait faire plutôt des étapes de 3 ou 4 nuits à chaque fois, prendre le temps de quelques massages ayurvédiques et initiation au yoga et à la méditation entre les visites de temples. Pour l'hébergement on cherche des petites pensions ou des petits hotels propres mais sans luxe, peut être une piscine de temps en temps pour nos ados si ça existe. Est-il facile de trouver une grosse voiture avec chauffeur à chaque étape ou faut-il prévoir à l'avance? Est il facile de trouver des liaisons en train entre les principales villes ou une voiture avec chauffeur est-elle indispensable? Pour les plages, même si là encore, rien à voir avec la Thaïlande, j'ai cru comprendre qu'il y avait une plage avec bungalows pour jouer un peu à robinson crusoé à Marari beach, vers Cochin; vers Madras qu'en est-il de Mamallapuram? Je suis preneuse d'avis de voyageurs qui connaissent la région, à la fois pour les lieux à ne pas manquer et des petits trucs pour nous faciliter la tâche.Si des ados veulent témoigner de leur expérience j'en connais qui seront ravis de les lire. Merci d'avance

PS si notre expérience en Thaïlande intéresse quelqu'un, on peut échanger des tuyaux.
Voyage au fil de l’eau sur l’Océan Indien (Madagascar) English translation pending
by Abcdm · 2015-02-20 · 9 replies
CHAPITRE 1 : Le projet J’ai toujours aimé voyager tout en restant actif. Visiter les pays européens en faisant de l’alpinisme, randonner en autonomie complète durant 3 semaines comme au Groënland. D’ailleurs, c’est à cette occasion que j’ai renoué avec un passe-temps que j’avais quand j’étais minot : la pêche. Au Groënland, pour ne pas avoir des sacs trop lourds (déjà qu’ils dépassaient les 30 kgs avec le matériel de bivouac, la popote, la nourriture pour 3 semaines car aucun ravitaillement possible), j’avais trouvé l’astuce de ne pas emporter de viande en pêchant le long des fjords afin de garantir notre apport journalier en protéines.

(Mais, me direz-vous, je suis hors sujet : le carnet de voyage est sur Madagascar et non sur ces contrées froides au Nord du cercle polaire. Je sais : j’y arrive !)

C’est à ce moment-là que mon passe-temps pour la pêche a commencé à devenir une passion, comme j’ai eu celle de l’escalade et que j’ai encore celle du ski de randonnée et du VTT. He oui, je suis un passionné pour tout !

Me voici donc transporter, 30 ans après ce voyage au Groënland, par Air Madagascar pour un vol Paris – Tana avec, en soute, mon « petit » sac à dos habituel de 30 kgs, cette fois-ci rempli de leurres de toutes sortes, de plombs et de moulinets et mon tube de cannes. Je garde précieusement avec moi, en bagage à main, un petit sac comportant appareil photo (tout neuf) et caméra.

L’objectif de mon périple est de naviguer entre Majunga à Soalala (côte NW de Madagascar), durant 12 jours, tout en pêchant. Pour éviter de perdre des jours à monter le projet en arrivant sur place, j’avais donné auparavant toutes les consignes, depuis la France, à un bon guide malgache William: -Pêcher 12 jours sur le Canal du Mozambique avec les piroguiers Vezo en faisant l’A/R Majunga/Soalala, tantôt en bivouaquant, tantôt en dormant dans des petits hôtels locaux du bord de mer. -Le bateau doit être sûr car on navigue loin des côtes et loin de tout. En plus, comme on va faire plus de 400 kms de navigation durant ces 12 jours, le choix se porte tout naturellement sur un bateau à voile plutôt que sur un bateau à moteur, même si la voile peut paraître moins adaptée à la pêche.

Alors quand William me trouve ce trimaran presque flambant neuf de 13 m de long, je suis enthousiasmé.

Notre trimaran de 13 mètres et, un boutre aux voiles dorées par les rayons du soleil levant

Outre la logistique nécessaire à ce type de voyage, il ne faut pas prendre à la légère la navigation sur l’Océan Indien qui est réputé pour ses coups de tabac aussi soudains qu’imprévus. Scruter le ciel et le baromètre sont courants pour anticiper un quelconque changement de temps.

CHAPITRE 2 : L’arrivée à Madagascar Donc, après des mois d’attente, me voila enfin à l’aéroport de Tana. Après m’être dégourdi les jambes sur le tarmac, je patiente comme tous pour remplir les formalités habituelles puis je retrouve, avec soulagement, mon tube de cannes et mon sac à dos.

William m’attend à la sortie. Après, se fait le change classique d’Euro en Ariary de l’autre côté du parking de l’aéroport (change plus favorable), et nous voilà partis dans sa voiture qu’il a pris soin de faire réviser. Vue l’épaisseur des billets Ariary, j’ai l’impression d’être vraiment riche !

CHAPITRE 3 : En route vers Majunga



Le Betsiboka dont l’embouchure est situé 200 kms plus loin, à Majunga

Direction Maevatanana, la ville considérée comme la plus chaude de Madagascar, à ce qu’il parait. Après quelques petits soucis de mécanique auto et une pause THB obligatoire, on arrive à la tombée de la nuit dans cette petite bourgade. Pour ceux qui ne connaissent pas la THB, c’est la Tree Horses Beer, une bière des plus rafraîchissantes du monde, ou tout du moins de ces latitudes. S’arrêter dans un petit bar aux couleurs locales et déguster cette bière tout en mangeant des brochettes de zébu, çà commence à sentir vraiment les vacances.

Dans une gargote, avec au menu: brochettes de zébu arrosées de l'incontournable THB

Et puis, la vie malgache est aussi faite d’imprévu …

Charrette de zébus portant un bateau, en plein centre de Majunga

Le soir, l’incontournable pistolet malgache (n’ayez pas peur, ce pistolet correspond seulement à la cuisse et au haut de cuisse des petits poulets malgaches élevés nécessairement en plein air), et une nuit réparatrice dans un des rares hôtels de la bourgade.

Le lendemain, frais et dispos, nous voici repartis pour Majunga, sans pour autant s’être arrêtés, en cours de route, au Parc national d'Ankarafantsika pour admirer les lémuriens et voir quelques crocodiles dans le lac plein de nénuphars. Bêbêtes sympathiques mais que l’on retrouve encore dans les rivières et les lacs de l’Ile Rouge, malgré le commerce florissant et illégal de leurs peaux pour la maroquinerie.

Je suis content de retrouver Majunga et son atmosphère de ville paisible du bord de mer, où toutes les religions coexistent …

CHAPITRE 4 : les préparatifs Après un repas rapide à base de brochettes de zébus faiblement pimentées au gingembre, nous retrouvons, en ville, les piroguiers avec qui je vais partir 12 jours en mer : Toumb, Djeffa et Jocelin. On discute sur les derniers préparatifs, on fait la checklist des choses indispensables à emporter puis on se répartit les tâches : les piroguiers préparent le trimaran pendant que William et moi allons faire les courses. Dans le magasin, on s’est fait remarquer quand on a chargé, dans les deux caddies, entre autres, 12 bouteilles d’eau de 5 litres.

Ce soir, on dort près du lieu d’embarquement car le départ est matinal (6H) … mais ce sera, par la suite, monnaie courante, car la vie sera dictée par les levers et couchers du soleil, un juste retour à la nature.

CHAPITRE 5 : le grand départ vers l’inconnu L’aurore commence à poindre quand nous arrivons sur la plage avec toutes nos affaires. C’est le moment d’embarquer tout le chargement sur le bateau pour 12 jours: denrées alimentaires, eau, THB, coca-cola, …., grosse glaciaire, sacs à dos et … matériel de pêche, bien sûr. Finalement, on ne met les voiles que vers 8H30. La côté s’éloigne et l’aventure commence !

Les 3 navigateurs hors-pair s’activent à leurs tâches. Par la suite, je comprendrai que leurs tâches sont prédéfinies: -Toumb est le capitaine du bateau : un grand gaillard costaud, toujours souriant, très bon navigateur et pêcheur. La mer, comme pour tour les Vezos, est SA vie ! -Son cousin, Jocelin. Tranquille, il sait avoir le geste précis et rapide dans les manœuvres de cordage. Il plonge(rait) même parmi les requins pour libérer un fil de pêche du gouvernail. En plus, il sait préparer les poissons fraîchement pêchés et cuire le repas sur le bateau, alors que le celui-ci file sur l’eau, poussé par le vent. -Enfin, Djeffa, un vieux pêcheur qui a roulé sa bosse sur toute la côte NW de Madagascar. En discutant avec eux, il s’avèrera qu’il est un des rares bons pêcheurs malgaches à ne pas être Vezo, puisqu’il viendrait des Hautes Terres, comme on dit là-bas. Age indéfinissable : 55 à 65 ans ? Je n’ai pas réussi à savoir…

Jocelyn, Djeffa et Toumb (de gauche à droite)

Mais pourquoi 3 navigateurs pour un trimaran de 13m ? Je ne suis pas navigateur. J’ai donc appris plein de choses, entre ou même pendant mes parties de pêche : manœuvrer les 2 voiles n’est pas toujours aisé surtout qu’il faut toujours quelqu’un à la barre pour bien orienter le bateau. Parlons de l’accostage : en France, il y a beaucoup de ports avec leurs digues et leurs quais. Alors, il est souvent facile de s’arrimer au quai. Ici, pas de port mais uniquement une côte avec ses vents pas toujours favorables et ses fonds marins cachant des récifs ou des hauts-fonds. Alors, quand il faut, par exemple, accoster sur une plage où il y a une petite houle de 70 cms et un vent de mer qui pousse inexorablement l’embarcation vers la plage, la manœuvre de remonter face au vent, lancer l’ancre, puis libérer de la corde pour approcher le bateau près de la côte afin d’avoir pied pour transférer nos affaires sur la plage, n’est pas chose facile. Un bateau, surtout un trimaran en fibre de verre, est fragile. Chaque manœuvre doit être faite par l’équipage avec précision et de façon synchrone : on n’a pas droit à l’erreur. Un coup de chapeau donc à ces 3 Vezos !

Mais je m’égare, je m’égare. Revenons donc à mon voyage !

Le premier jour, le vent est fort. Il faut protéger nos affaires dans des sacs poubelles de 100 litres pour éviter que les embruns ne mouillent nos duvets et vêtements. Néanmoins, en fin de journée, à l’occasion d’une accalmie, je mets 2 cannes à l’eau pour pêcher à la traîne mais le bateau poussé par les vents file trop vite (8-9 nœuds). Enfin, Toumb décide de lofer les voiles pour continuer au moteur. Bingo ! Trois-quatre thazars apprécient mes leurres sur les derniers kms !

Thazard (ou thon banane) pêché par Toumb

CHAPITRE 6 : 1er bivouac A la fin de cette 1ère journée, chahutés par les vents, nous accostons enfin dans la paisible baie d'Ampitsopitsoka (après l'île de Nosy Makamby) près d’un petit village de pêcheurs. Vision hors du temps, en tout cas, loin des tumultes de la vie citadine européenne. J’apprécie d’être là plutôt que d’être coincé dans les bouchons du périphérique toulousain. Une petite échoppe vend le strict nécessaire aux villageois, collecte et congèle leurs poissons destinés à la vente à Majunga (situé à plus de 40 kms de piste). Et puis, le marché couvert. Encore ouvert ? Quand j’y arrive pour acheter des fruits et des légumes (la chaleur des Tropiques dégrade rapidement les fruits et légumes sur un bateau), il est quasi vide : c’est normal, il est 17H. Néanmoins, j’arrive à acheter quelques tomates, bananes et mangues. Super !

Quand je reviens au bivouac, il fait presque nuit et Djeffa est déjà en train de préparer le repas du soir sur une feu de bois et de charbon. On se partage 2 THB fraîches (vive la glaciaire) en discutant, bercés par la brise légère qui a remplacé le vent. Les tentes sont vite montées, le repas à base de riz, de poisson et d’épices est dégusté (succulent). Nous commençons à sentir la fatigue de la journée. Allez, au lit, tout en admirant la voûte céleste de l’Hémisphère Sud!

Plage du village où attendent les pirogues des pêcheurs

CHAPITRE 7 : le rythme des journées s’établit, immuable … Les trois jours suivants seront bercés par le même rythme : réveil au lever du jour, et après un petit déjeuner rapide, on range nos affaires puis on lève les amarres. Le vent étant plus faible, la pêche à la traîne est plus agréable. Mais, la pêche n’est qu’un prétexte pour admirer cette côte sauvage, pour croiser les pirogues à balancier des pêcheurs et les boutres de commerce qui rallient tous les ports de la côte Ouest de Madagascar. Et puis, il y a mon équipage malgache que j’apprends à connaître au fil des jours. La barrière de la langue (ils parlent un français rudimentaire et moi, je ne connais pas le malgache), le choc des cultures, la différence de niveau de vie s’estompent progressivement grâce à notre activité partagée en commun, tout au long de la journée : la pêche. Sur un bateau, il y a toujours quelque chose à faire et même dormir, c’est faire quelque chose, sous ces latitudes. Je commence à prendre l’état d’esprit du « Mora-mora ».

Quand on ne traîne pas, on fait de la palangrotte souvent le bateau ancré. Je compare mon matériel sophistiqué de pêche au matériel rudimentaire des malgaches, mais aussi le nombre de prises attrapées par chacun. Ils pêchent à la main ou au pied avec du gros fil de nylon alors que j’utilise de la tresse presque dernier cri sur des cannes en fibre de carbone. On échange nos méthodes de pêche : j’essaie de pêcher de leur façon pendant que Toumb teste une de mes cannes. La glace fond entre nous et une saine et simple amitié commence à se dessiner. Pas de chichi – on partage tout, le temps d’un voyage et même si l’on sait que chacun retrouvera, plus tard, ses soucis et sa façon de vivre, on partage simplement une expérience commune sans enjeu, sans compétition. Et pourtant, j’ai été un peu déçu de ne pas arriver à leur niveau. Mais, c’est comme çà, 12 jours de pêche par an ne remplaceront jamais les 300 jours qu’ils effectuent depuis leur plus jeune âge.

CHAPITRE 8 : ma 1ère carangue Je pourrais parler longuement de toutes ces captures de poissons exotiques, tous plus combatifs, colorés les uns que les autres, mais je ne retiendrai, ici, que le jour de pêche avant d’arriver à Soalala, une des premières villes coloniales et évangélisées de l’île mais aussi un des comptoirs majeurs de l’esclavage sévissant en Afrique de l’Est. Il ne reste, à ce jour, que certaines bâtisses coloniales dont celle où j’ai logé durant plusieurs nuits.

Donc, ce jour là, à l’entrée de la baie de Soalala, ma 1ère carangue, ce poisson mythique par sa combativité, mord à ma ligne. Un combat rugueux de près de 15 mn s’établit. L’issue parait incertaine, le poisson s’appliquant à faire des rushs insistants qui font chanter le frein du moulinet, plier la canne et durcir tous les muscles de mon corps. Je commence à avoir mal au dos. Je me réfugie avec ma canne en tension dans la poupe du trimaran pour éviter tout déséquilibre résultant des coups de boutoirs insistants de cette mémère appelée aussi GT (pour carangue à Grosse Tête). Mais le poisson commence à être fatigué et je commence à distinguer, dans cette mer cristalline, un gros médaillon argenté à quelques dizaines de mètres du bateau. C’est mon poisson ! Il voit le bateau et, de peur, dans un dernier élan, tente de s’échapper en s’enfonçant dans les profondeurs. Jusqu’au dernier moment, l’issue est incertaine et la tension est à son comble. Enfin, la carangue de 15 kgs, une boule de muscles, émerge et Toumb la monte sur le bateau !

Equipage Vezo, carangue et trimaran, sur la plage de Soalala

Même si la pêche est considérée pour certains comme un acte barbare (tout un chacun mange du poisson … alors, comment arrive t-il dans notre assiette ?), je suis toujours aussi ravi de me mesurer à un tel poisson. La surprise de l’attaque, l’indécision du combat, les moments d’effervescence sur le bateau, surtout quand il commence à passer sous le bateau, au risque de casser le fil ou la canne, …. sont autant d’ingrédients qui caractérisent cette pêche ludique. Ludique ? Mais pas que. N’est-ce pas un retour au plaisir primitif où l’homme partait pêcher ou chasser pour subsister et donner à manger à sa famille, voire à son clan. Je sais, me direz-vous, cette époque est révolue. C’est vrai ! Mais elle avait l’avantage de faire la fête quand, après une période de disette, on ramenait à manger.

En tout cas, après coup, on a fait la fête sur le bateau en trinquant autour d’une THB un peu moins fraîche (au bout de plusieurs jours, la glace commençait à fondre dans la glaciaire).

Trinquons sur le trimaran avec une bonne THB

CHAPITRE 9 : arrivée à Soalala Nous arrivons le soir à Soalala et retrouvons William qui avait préféré prendre le taxi-brousse pour rejoindre la bourgade. Issu des hauts-plateaux, il a une forte appréhension de la mer et ne s’y baigne même pas. Les différences entre les malgaches des hauts-plateaux et ceux de la côte transpirent encore aujourd’hui sur des choses simples comme çà, même si le brassage de la population tend à combler ces différences. En tout cas, je suis heureux de le retrouver et alors que l’équipage Vezo cherche à accoster le trimaran dans le bras de mangrove abrité de vent et de la houle, William et moi trouvons cet hôtel, ancienne maison coloniale, qui donne sur le bac.

Bâtisse coloniale devenu hôtel, à Soalala (à gauche)

Les 3 pêcheurs nous rejoignent à la gargote après avoir rangé le bateau et trouvé un endroit pour dormir. Il fait déjà nuit : les rues au sol mélangé de terre et de latérite sont faiblement éclairées mais une douce quiétude émane de ces lieux. Nous commandons des brochettes de zébu accompagnées de frites, pour certains, du romazava, plat traditionnel malgache constitué de zébu, de bred mafana et de riz, pour les autres. Tout le monde est content surtout que l’on trinque encore, une THB ou un coca-cola à la main. Non, on n’est pas devenus des poivrots, à raison d’1THB par jour. Juré ! Déjà, autour de la table, on parle déjà des prochains jours de pêche en itinérant et des coins magiques où l’on peut popper. J’ai hâte d’y être. Une petite voix me dit : calme-toi, be cool (more-mora). Ah, quand nos vieux démons d’européens remontent en surface. Et c’est avec une joie indescriptible que je retrouve un lit douillet dans lequel je m’endors, bercé encore par le bruit du vent et des vagues !

CHAPITRE 10 : pêches à la journée depuis Soalala Les prochains jours sont tranquilles et consacrés exclusivement à la pêche à la palangrotte. Et oui, comme on a élu domicile à Soalala, on part léger, le matin, pour le large. Fini le chargement des affaires sur le bateau. Aujourd’hui, on emporte notre simple matériel de pêche et le repas de midi à base de fruits du moment (bananes, mangues) et de biscuits. D’ailleurs, comme d’habitude, il fait beau et le vent s’est calmé : conditions idéales pour naviguer, pêcher et vivre sur le bateau en parfaite sérénité. C’est vrai que le repas de midi est simplifié mais goûtez une banane ou une mangue fraîchement cueillies, et vous m’en direz des nouvelles : rien à voir avec ces fruits insipides importés en France. Et puis, on sera tout content de manger, ce soir, dans une quelconque gargote de Soalala. On ne fait que de la palangrotte ? Non, on fera quand même un peu de traîne pour rejoindre les eaux profondes mais ce n’est qu’histoire de se mesurer aux thazards et barracudas du coin. Je sais, me direz-vous, là, je suis parfaitement en contradiction avec la pêche constituée comme un moyen de subsistance … mais il faut bien s’entraîner pour devenir un bon pêcheur et j’ai encore de la marge.

Le triplet des 3 carangues + un beau barracuda, un après-midi de pêche

Donc, nous voici partis à la journée pour des moments encore riches en émotions. Je me rappellerai simplement de ces 3 carangues de 15, 20 et 25 kgs prises en 2H près des côtes. Les rejeter à l’eau après la photo ? Je n’ai pas osé le faire car les pêcheurs malgaches n’auraient pas compris : les manger ou les vendre est plus dans la culture Vezo. Et puis, ce geste omis est sans commune mesure avec ce chalutier qui a dragué systématiquement le fond, en détruisant tout sur son passage, juste en face d’un petit village de pêcheurs et ce pendant une journée et une nuit. Après le passage de ce chalutier qui pêche à quelques centaines de mètres des côtes seulement, ce sera le no man’s land au fond (ou plutôt, le no fish’s land). Les pêcheurs seront donc contraints soit de déplacer leur village, ce dont je doute, soit de pêcher plus au large sur leurs frêles embarcations, au péril de leur vie…

Chalutier draguant, en toute illégalité, les fonds marins, près d’un village de pêcheurs

CHAPITRE 11 : un voyage de pêche, mais pas que ! En lisant ces lignes, vous me direz : « Ben, tu n’as fait que pêcher ». Et bien, paradoxalement, je vous répondrai « Pas que ». C’est sans compter : -l’amitié qui s’est tissée au fil des jours avec l’équipage Vezo et William. Au bout de quelques jours, les blagues allaient bon train. On a eu de bonnes parties de rigolade. -les échanges effectués avec les gens rencontrés : oainsi, cette malgache qui voulait me vendre tout son étale présentant ses pierres semi-précieuses et sa maroquinerie, avec toute la gentillesse du monde, bien sûr. Vous devinerez que je n’ai pas tout acheté, j’aurais eu un excédent de bagages dans l’avion du retour. oMais aussi, le geste si particulier que faisait systématiquement Toumb en mer quand il ouvrait une THB. Avant de commencer à la boire, il en versait un peu dans l’eau. Les jours avançant, çà me démangeait de plus en plus de lui poser la question « Pourquoi fais-tu çà ? ». Je soupçonnais une superstition ou fady, si répandue à Madagascar. Et puis, un jour, à ma question, il me répondit : « c’est pour respecter nos morts », une forme de partage, peut-être. Je n’en sus pas plus. C’est comme l’autre fois quand il me dit : « Au fait, tu n’as pas embarqué des pistaches sur le bateau ? Au large de l’île de Nosy Makamby, çà porte malheur ». « Non» répondis-je. Il faut toujours respecter les traditions du pays qui nous reçoit. -les paysages à couper le souffle qui révèlent une nature à l’état brut. Je me souviendrai longtemps de cette attente de la marée haute, à 200 m de la plage, pour accoster. Ce jour-là, il faisait très chaud, le soleil était au zénith, un vent chaud renforçait le dessèchement. Je n’aspirais qu’à une seule chose : me mettre à l’ombre d’un ravenala ou d’un quelconque arbuste pour manger quelques bananes et mangues constituant mon repas de midi. L’eau était chaude comme l’air. Presque l’enfer pour un européen ! Tout incitait à ne plus bouger et à attendre que la fournaise se passe et que la mer monte. Le bateau flottait dans 1m30 d’eau. Les vagues étaient coupées par le vent violent. Mon cerveau se ramollissait : je voulais maintenant me dégourdir les jambes, manger ou faire la sieste, en tout cas, ne pas surchauffer sur le bateau. Tant bien que mal, je remplis mon sac étanche de mon appareil photo, ma caméra, mes fruits, ma crème solaire, mes papiers. Je chausse mes sandales avec velcro et me voilà parti en marchant dans l’eau agitée et trouble, turquoise et pâle, chaude comme un bouillon, portant à bout de bras mon précieux sac. 200m à marcher dans l’eau avec les vagues de 40 cms qui vous bousculent, c’est long, surtout quand vous avez quelquefois jusqu’au torse. Et surtout que, comble de malheur, le velcro de mes sandales ne tient plus. Je suis donc alors contraint de trainer mes pieds sur le sable, chahuté par les flots, au risque d’être tout trempé voire déséquilibré. Comme si je voulais encore plus faire durer le plaisir ! Parcourir 200m dans ces conditions, c’est long, même très long ! Surtout qu’il peut y avoir des petites bêtes cachées dans le sable invisible qui ne se gêneraient de me piquer avec leur venin … et on est loin de tout, ici. Enfin, j’arrive sur la plage : le vent, toujours aussi chaud, soulève maintenant le sable sec qui fouette mes jambes. Vite un abri, un arbre ! Je tourne la tête autour de moi : rien sur cette langue de sable désolée, mis à part un pin rabougri à force d’être chahuté par le vent et les tempêtes.

La plage battue par le vent, séparant la mangrove de la mer. Mais où est l’ombre ?

Le pin prodigue une ombre fine et incertaine. Je ne peux que m’y mettre, seule la position en tailleur me permet d’être relativement à l’ombre. Pour manger, çà ira mais pour dormir, je pourrai repasser. Et, me voilà donc sortant mes précieux fruits que je mange avec délice, malgré l’enfer qui m’entoure. L’avarice de mes gestes ne suffit pas à sentir la forte chaleur s’insinuer en moi. Mon bon ami qu’était le soleil à son lever est devenu mon pire ennemi. Je n’aspire maintenant qu’à une seule chose : vivement qu’il descende à l’horizon. Le trimaran est toujours posté au large, attendant la marée haute, si hypothétique en ces instants de quasi-détresse. Il faut rester zen, se ressaisir. Ce n’est que passager, me dis-je. Mais combien de personnes ont dû endurer des conditions bien plus dures dans ces contrées hospitalières un jour, inhospitalières un autre? Heureusement que ce jour a été le seul de mon périple et que tous les autres jours ont été source d’émerveillement au quotidien ! Finalement, c’est bien que la nature nous rappelle que c’est elle qui dicte sa loi et que nous autres, pauvres humains, ne pouvons que subir et l’accepter. Une petite leçon d’humilité ! J’ai oublié de mentionner qu’un petit village de pêcheurs (Ambalojoby) existe en ces lieux et, alors que je me lamentais sur mon « triste sort », 3 hommes étaient en train de construire, en plein soleil, sous cette chaleur accablante, une case. Deuxième leçon d’humilité ! Pourtant, le paysage environnant était beau à couper le souffle. Mais, ce jour là, je l’ai tout juste apprécié.

Le trimaran attendant, en pleine chaleur, la marée haute pour accoster

CHAPITRE 12 : et la suite, me direz-vous ? Je me suis perdu dans mes songes. Revenons à nos poissons et au séjour !

Après un dernier soir passé à déguster les petites brochettes de zébu vendues dans une gargote de la rue principale d’Ananalava, nous voici repartis avec tout notre barda en direction de Majunga. Le but est cette fois-ci de nous rapprocher des côtes en poppant ou en surfcastant. Pour cela, nous devrons bivouaquer à d’autres endroits, tout aussi envoûtants. Mais ce n’était sans compter l’avarie du gouvernail... J’étais en train de pêcher à la palangrotte sur des coraux quand ma ligne s’est retrouvée coincée. Vu la profondeur de fil immergé (plus de 70m), je ne voulais pas casser le fil. J’ai alors demandé à Toumb de revenir à la hauteur de l’hameçon pour le libérer, ce qu’il fit. Et là, à l’occasion d’une manœuvre délicate au moteur, deux points d’attache sur les quatre (j’ai su après que c’étaient les moins importants) se sont arrachés. Stupeur à bord ! Le gouvernail est un des éléments majeurs du bateau. On était au milieu de nulle part, à plus de 100 kms de Majunga. Il était 15H. Que faire ? Revenir, comme projeter initialement, par sauts de puce, aux risques d’essuyer un petit grain OU rentrer avec le vent favorable actuel ? Je sentais Toumb hyper-concentré, soupesant le pour et le contre. J’aurais bien aimé continuer à explorer la côte tout en pêchant. Toumb le savait aussi, mais çà aurait été prendre des risques inutiles. Aussi, quand il nous dit : « on rentre à la faveur du vent qui va pousser le bateau », personne ne l’a contredit. Et nous voilà partis pour 9H de voile non-stop. Et quand nous avons vu le phare indiquant Majunga, puis les premières lueurs, nous avons commencé à souffler. L’accostage (aisé) se fit de nuit à 22H. Impossible à cette heure tardive de trouver facilement une chambre d’hôtel. Alors, Toumb me demanda d’attendre quelques mns sur le bateau puis, revint souriant en me disant « c’est bon. Je t’ai trouvé une case pour dormir ». J’ai alors découvert ma chambre, au confort sommaire mais suffisant après cette lonnnngue journée qu’on avait eue (on pêchait depuis 6H de matin). Je n’ai su que le lendemain que Toumb avait en fait demandé à son fils déjà endormi de libérer sa chambre pour l’invité. C’est çà aussi Madagascar et ses gens accueillants.

CHAPITRE 13 : la réparation du gouvernail et le perfectionnement du trimaran

Après la nuit courte mais réparatrice qui s’en suivit, c’est avec le soleil habituel que je me suis réveillé. Le petit déjeuner et la douche bienfaitrice achevés, nous nous sommes retrouvés devant le bateau à résoudre le problème des 2 attaches arrachées. La solution étant trouvée, je suis parti me promener en ville avec William pendant que nos 3 pêcheurs aidés du mécanicien commençaient les réparations. Quand nous sommes rentrés à 16H, quelle ne fût pas notre surprise de voir le gouvernail réparé, mais aussi une esplanade en bois de 3 mètre carrés, aménagée pour me faciliter les lancers de popper. Belle esplanade reliant la coque à un des flotteurs. L’avenir prouvera que cette esplanade est propice aux lancers appuyés comme aux siestes ….

Pêche à la palangrotte sur cette plate-forme: le pied

CHAPITRE 14 : pêches à la journée Les jours suivants, nous avons pêché en partant de Majunga avec le même rythme : départ au lever du jour, retour au coucher du soleil. De bien belles journées de pêche à la palangrotte et à la traîne, principalement. Mais pas que ! - Un jour, on était en train de pêcher quand on entend un souffle puissant, sourd et profond. Le temps qu’on regarde dans la bonne direction, on voit la moitié d’une belle baleine à moins de 100m de nous. Inutile de vous dire que je n’ai pas pu prendre mon appareil pour immortaliser ce précieux moment. - Une autre fois, on venait juste de lancer l’ancre au large de nulle part. Je m’apprête à pêcher à l’appât quand je discerne la pointe d’un marlin, à moins de 50m, en train de chasser. Autant vous dire que le temps que je prenne la canne ad’hoc, l’animal avait déjà disparu.

Mais il me faudrait des pages et des pages pour retracer toutes les anecdotes de ce voyage !

Et c’est déjà le dernier soir. Le voyage de pêche touche à sa fin. Avant de se séparer de mes nouveaux amis, je leur propose d’aller manger dans un petit resto de Majunga. Et c’est à l’occasion de cette soirée que nous trinquerons encore avec une THB, cette fois-ci, bien fraîche, en appréciant le pistolet-frites ou le romazava-riz !



Le dernier soir entre les malgaches et le vazaha

CHAPITRE 15 : retour à Tana Le lendemain, William et moi reprenons le chemin du retour à bord de sa voiture récemment révisée et qui ne nous aura plus causé d’ennuis notables. Route classique : le parc aux lémuriens et aux croco, Maevatanana, … Et c’est ensuite l’arrivée à l’aéroport et tous les souvenirs qui commencent déjà à se bousculer dans ma tête.

CHAPITRE 16 : épilogue Ce voyage initialement très orienté pêche s’est avéré ensuite être un voyage alliant échange et rencontre avec des gens adorables. Madagascar vaut le coup d’être connu. Certains vous diront que l’île rouge est devenue peu sûre. Avec les précautions d’usage et l’aide d’un chauffeur-guide malgache, la plupart des problèmes (souvent liés à la pauvreté) seront évités.

Alors, allez sillonner, en long et en large, Madagascar. En 4x4, taxi-brousse, à pied, en moto, en VTT, vous ne serez pas déçus.

Et, pour les « voileux » ou les pêcheurs, partir sur plusieurs jours le long de la côte Ouest malgache est une aventure riche en sensations. Vous partagerez, l’espace de vos vacances, le terrain de jeu du peuple Vezo : L’OCEAN !

Et vous reviendrez, comme moi, ravis d’avoir fait un voyage hors du temps, un peu comme le 1er trek que j’avais fait au Groënland.

A vous de jouer !
Croisière Bahamas à bord du Majesty of the Seas mars 2015 English translation pending
by Sandrine8682 · 2015-02-18 · 10 replies
Bonjour à tous !

En mars prochain, je vais faire une croisière dans les Bahamas à bord du Majesty of the Seas avec Royal Carribean pour 4 nuits.

Je suis entrain de réserver mes excursions et j'ai un doute sur l'une d'entres elles : J'ai envie de faire une excursion sur Key West avec Kayak et plongée, mais qui se termine à 17h.

L'horaire de départ du bateau est 18h et j'aimerais avoir un avis de ceux qui ont déjà fait une croisière avec le Majesty of the Seas : est ce que vous pensez qu'en ayant terminé l'activité à 17h, j'ai le temps de retourner jusqu'au bateau qui doit repartir 1h plus tard? Ou faut-il arriver longtemps à l'avance comme pour le premier jour d'embarquement sur Miami?

Merci d'avance pour vos réponses, j'attends votre avis avant de réserver 😉

Sandrine
Itinéraire 2 mois au Pérou English translation pending
by Spank26 · 2015-01-28 · 11 replies
Bonjour, je suis au Pérou depuis 2mois et il me reste encore 2 autres mois de voyage. Je suis posé depuis début janvier á Jaén (Cajamarca) en tant que volontaire dans une école, et je repars en vadrouille dans une semaine. Durant mon premier mois de voyage j´ai visité Lima, Cusco et la vallée sacrée, Puerto Maldonado, plusieurs villes de la Sierra entre Cusco et Jaén (Andahuaylas, Ayacucho, Huancayo, Cerro de Padco et Huanuco) et Tingo Maria et Tarapoto.

Pour le suite de mon voyage je compte rester dans le nord du pays j´aimerai aller de nouveau dans la Selva et longer la cöte nord. J´avais dans la téte comme itinéraire : Jaén - Huancabamba - Piura - Tumbes - Chiclayo - Trujillo - Cajamarca - Yurimaguas - Iquitos - Pucallpa - Huaráz - Chimbote - Lima

Mais comme je compte faire les trajets Yurimaguas - Iquitos - Pucallpa en bateau, vu que c´est la saison des pluies il serai surement préférable de faire le trajet Pucallpa - Iquitos dans le sens du courant, du coup préférable de longer la cóte jusqu´á Chimbote, passer par Huaráz et rejoindre Pucallpa.

J´aurai voulu avoir vos avis sur cet itinéraire, si il vous semble logique, je suis ouvert á toute suggestion 😉
Carnet de route de six mois dans l'Ouest USA, du 16 mars au 12 septembre 2014 English translation pending
by Vilcanota · 2015-01-28 · 22 replies
Bonjour à tous, Nous sommes sur le nord Amérique depuis le 7 mai 2013 et avons traversé tout le sud Canada avant de remonter sur l'Alaska en juillet 2013. Ensuite nous sommes entrés par le Montana avant de rejoindre le Nevada où nous avons laissé notre véhicule en gardiennage à las Vegas suite au "shutdown" et sommes rentrés en France le 17 octobre 2013.

Nouveau départ donc le 16 mars 2014 et c'est cette partie que vous allez pouvoir lire dans ce compte rendu d'un itinéraire au jour le jour.

Carnet de six mois de voyage aux USA du 16 mars au 13 septembre 2014

16 mars, Roissy T2, c'est le nouveau départ vers Las Vegas où nous attend Hugo au "storage" habituel. Nous le retrouvons le 17 mars en bonne forme et partons chez US Airways où nous devons récupérer nos pneus expédiés la semaine passée par avion, ils sont introuvables ici. Le 19 nous commençons notre nouveau périple après avoir fait tous les pleins (gasoil, nourriture, gaz) de quoi tenir quelques jours et partons en direction de Valley Of Fire (Nevada) en longeant le Lake Mead vers le nord, il fait grand beau et chaud. Nous entrons sur le parc en début d'après midi et sommes très contents d'y retrouver Sylvie et Christian (membre CCRSM) qui nous ont réservé une place et préparé un bon coucous pour le diner.



20 mars, nous partons avec les deux camions explorer le parc et les ennuis vont arriver pour Cisco, le camion de Sylvie et Christian, impossible de le faire repartir, il ne veut rien savoir. C'est dans de tels cas que nous apprécions d'être à deux véhicules, cela va nous permettre de téléphoner à l'assistance de leur assureur qui envoie un dépanneur et qui va nous convoyer jusque Las Vegas et nous déposer devant un garage. Finalement la panne sera résolue par un routier qui va aider Christian en lui expliquant que le problème vient du gasoil utilisé ici aux USA et que les moteurs modernes n'aiment pas beaucoup car ce gasoil est pollué par des bactéries . Il faut donc ajouter un produit antibactérien que l'on trouve dans les stations Pilot et Lov's et le tour est joué.

21 mars, nous reprenons la route en passant par le Lake Mead où nous bivouaquerons pour la nuit car Sylvie et Christian doivent attendre quelques jours pour se faire poser une plaque de cuisson à Henderson, proche de Las Vegas.



22 mars, nous repassons à Valley of Fire pour faire la randonnée prévue avant la panne.

23 et 24 mars, direction le Snow Canyon à proximité de St George (Utah) et nous allons une nouvelle fois y faire de belles balades parmi la lave et les roches de différentes couleurs.



25 et 26 mars, nous partons en direction de Kanab pour tenter la loterie afin d'accéder au site grandiose de The Wave, certainement le plus beau de tout l'ouest des USA. Mais voila, c'est une loterie ou seules dix personnes, chaque jour, sont tirées au sort aussi il faut avoir de la chance et nous concernant nous sommes vite renseignés. Durant trois jours environ cent personnes tentent leur chance et nous ne serons pas parmi les heureux élus. Pas grave nous reviendrons en novembre il devrait y avoir moins de monde.

27 au 30 mars, nous retrouvons Christian et Sylvie et partons ensemble vers la Wire Pass (Vermillon Cleef) pour y rester quelques jours afin d'y faire de belles balades. Nous ne serons pas déçus par le spectacle grandiose qui nous attend même si nous n'allons pas sur The Wave qui est à proximité. Nous marcherons une journée entière dans le Buckskin Gulch, magnifique canyon, nous irons sur Coyote Butte South et ferons la randonnée de Paw Hole et le must nous attend en prenant la piste de White Pocket. Toutes les pistes de ce secteur sont très difficiles et le 4x4 est obligatoire.



31 mars nous quittons la Wire Pass pour aller en direction de Page (Arizona) où nous passerons la nuit sur le parking du Wallmart où nous avons fait nos courses.

1er au 3 avril, nous partons vers la Marina de Page pour trouver du WiFi et décidons de rester là pour quelques nuits sur le grand parking où nous sommes seuls. Nous allons faire quelques visites dans la région comme Horseshoebend, Waweap Hoodoos par la piste BLM N°327 et la remontée du wash durant deux heures et qui est une superbe balade.



4 avril, météo incertaine, neige en altitude, pluie et froid en vallée, que faire? Nous quittons nos amis et partons en direction de Monument Valley mais avec le mauvais temps les photos ne sont pas géniales.

5 avril, nous allons sur The Gooseneck où nous apercevons la San Juan River qui serpente tout au fond. Elle fait des méandres qui ont donné le nom à ce site. Nous allons y avoir un coucher de soleil magnifique car il est revenu nous voir en fin de journée ainsi que Sylvie et Christian.



6 avril, grand beau, nous décidons de partir vers The Valley Of The Gods car la piste sera sèche et nous ne regrettons pas notre choix, c'est toujours aussi splendide et le bivouac du soir nous permettra d'assister à un superbe coucher de soleil, nous sommes bien.



7 et 8 avril, nous commençons la remontée vers le nord avec comme but de passer et visiter The Natural Bridge Monument et surtout de faire de belles balades. Cela sera le cas et tous les quatre nous allons nous régaler dans le fond du canyon. Nous y faisons là nos dernières balades ensemble avant un bon moment car nous devons retourner sur Las Vegas pour laisser Hugo au storage et prendre l'avion pour Montréal le 23 avril.

9 au 12 avril, nous partons tous les deux en direction des Needles et nos amis eux vont aller vers Moab, nous les reverrons en mai. Nous allons sur un site que nous ne connaissons pas encore et bien nous en prend car nous y resterons trois jours et c'est la neige qui nous fera partir.



13 avril, nous partons en direction de Moab car il nous faut faire du ravitaillement, laver le linge et commencer notre retour sur las Vegas. Nous allons passer la nuit avec nos amis, que nous avions contacté par mail, sur un ancien airport aujourd'hui fermé.

14 avril, cette fois ci nous reprenons la direction de l'ouest et faisons un stop dans la Goblin valley afin de faire le Wild Horse Canyon, balade dans un slot canyon extraordinaire et à ne faire que par temps sec et enchainons avec le Bel canyon, également magnifique.



15 avril, c'est sur Crak canyon que nous nous rendons aujourd'hui, non loin de notre bivouac de la veille. Belle balade mais après une heure nous sommes obligés de faire demi tour car il y a des sauts de trois mètres environ et Françoise ne peut pas passer en escalade, nous reviendrons avec des cordes. Nous reprenons la route N°12 en direction de Boulder et faisons un stop au campground de Calf Creek.

16 avril, le temps n'est pas terrible, 2° et maussade mais nous partons tout de même en direction de la cascade de Calf Creek par le fond du canyon, le printemps n'est pas encore là. Pire encore, la pluie arrive et c'est bien au chaud dans Hugo que nous terminerons la journée.



17 et 18 avril, nous partons ce matin en direction de Bryce Canyon où nous aurons la chance d'avoir encore un peu de neige, le temps est meilleur malgré tout. Nous faisons tous les points de vue avant de rentrer au campground du parc où nous resterons deux nuits. le 18 nous partons faire la très belle randonnée de Queens garden et celle de Peekabo Loop. Puis nous sommes obligés de revenir sur nos pas car le sommet n'est pas accessible à cause de la neige et nous revenons par le Navajo trail, fatigués mais heureux.



19 et 20 avril, nous quittons assez tôt notre emplacement et partons en direction de St George où la température est de 28°, après les gelées et le froid que nous avons depuis deux semaines c'est un coup de massue qui nous tombe dessus, mais c'est aussi très agréable. Nous y faisons quelques courses et allons directement sur Valley of Fire où nous aurons la surprise de voir un couple allemand en Iveco comme le notre venir nous saluer. Nous restons deux jours ici car la chaleur est intense et sur Las Vegas cela doit être pire.

21 et 22 avril, ce matin route vers Las Vegas car il nous faut préparer nos sacs pour le départ à Montréal où nous allons assister au mariage de mon neveu. Nous nous posons au campground du Hitchin Post où nous commençons à avoir nos habitudes. Ici il fait très chaud et nous branchons la clim de la cellule car il fait 43° au soleil.

23 au 28 avril, nous partons pour Montréal. Retour sur Las Vegas en fin de matinée du 28, nous récupérons Hugo et allons jusque Valley of Fire après avoir refait les pleins pour plusieurs jours.



29 avril, nous attendons la famille Roux qui est sur les routes depuis sept ans maintenant et que nous avions rencontrée en Argentine en 2011. Ils arrivent vers 15h00 et nous allons papoter pendant un long moment, leurs trois filles ayant énormément changées depuis trois ans.

30 avril, nous allons faire quelques balades dans le parc avec nos amis et en soirée nous partons au bord du Lake Mead pour bivouaquer sous un chaud soleil.

1er et 2 mai, nous partons vers Zion où la foule est déjà présente en cette période, nous bivouaquons en face de la Library et personne ne viendra nous ennuyer, nous avons eu de la chance! Nous quittons nos amis ici, nous nous donnons rendez-vous au Mexique en janvier 2015 sinon nos routes peuvent se recroiser d'ici la. Nous prenons la route vers le Kolob Plateau, faisons quelques stops pour les photos et revenons bivouaquer en bordure d'une rivière en bas de la route de KP.



3 mai, nous sortons de Zion très tôt car il nous faut prendre le tunnel et autant passer avant la foule. Nous allons ce matin en direction de Kanab puis reprenons la piste qui nous conduit à la Wire Pass car nous voulons tenter la balade de Edmaier's Secret, très peu connue.

4 mai, c'est parti, direction Edmaier's secret, très belle randonnée mais fatigante car il faut marcher tout le temps dans le sable. Oui mais c'est tellement beau qu'on oublie vite que c'est difficile, nous passerons la matinée à nous régaler. De retour chez Hugo, nous décidons de passer par la Cottonwood road avant que les orages ne nous en empêchent. Nous avalerons les 80km de cette piste assez facilement, la puissance d'Hugo n'ayant pas de problème pour le peu de passages délicats. Nous bivouaquerons sur la Skutumpah road où nous n'aurons que des lapins comme voisins.



5,6 et 7 mai, quelques journées de transition car le temps est mauvais, nous évitons les pistes de claie (glaise) car elles deviennent impossible à prendre mais nous insistons sur la Cottowood road qui va nous reconduire sur Page au bord du Lake Powell. Nous faisons un stop au Toadstools Hoodoos sur la Hwy89 avant de rejoindre le bivouac de la Marina à Page.

8 et 9 mai, nous prenons la route en direction du Canyon de Chelly avec une déviation qui va bien nous rallonger, 350km à faire ce jour mais sous le soleil, c'est un plus. Nous y serons pour déjeuner et profitons de l'après midi pour visiter la partie sud du Canyon, c'est très sympa mais un peu moins avec les Navajos qui interdisent pas mal de sites. Le 9 mai nous faisons la partie nord mais certains spots sont interdits et seuls les "jeep Tour" des Navajos ont le droit de passer dans le canyon. Nous rentrons en début d'après midi au campground et étudions les cartes pour les jours à venir en essayant de trouver le soleil donc droit vers le sud.

10 mai, direction Farmington au New Mexico pour aller faire une visite dans un lieu extraordinaire, les Bisti Badlands, formations géologiques très particulières. Mais avant il faut traverser les Shuskas Moutains, passer le col de Washington, il y a encore de la neige ici et très vite nous retrouvons la pampa et le désert avant d'atteindre les Bisti Badlands. Vers dix heures nous commençons notre balade vers ces formes magnifiques et revenons après quatre heures de découvertes. Nous reprenons la route après notre visite et allons vers un endroit sympa pour passer la nuit au Cibola national Forest, nous y trouvons un bivouac très agréable en pleine forêt.



11 mai, ce matin nous allons aller vers le Petrified Forest National Park mais c'est sans compter sur le vent qui est "patagonien" et qui va nous gêner toute la journée. Impossible de sortir d'Hugo pour faire des photos, la poussière nous aveugle, nous continuons la route et sortons du parc pour rejoindre Winslow et le petit McHood Lake où nous ferons le bivouac du soir. Cet endroit est très agréable avec de nombreux oiseaux, les places sont aménagées et c'est gratuit.

12 mai, direction Flagstaff avec un stop au Meteor Crater, visite du musée puis ensuite direction le Walnut Canyon National Monument où il y a les ruines du peuple sans eau (Sinagua People). Musée fort intéressant et de belles balades à faire pour découvrir les ruines de ce peuple. Après ces visites nous allons sur Flagstaff puis remontons vers le nord et faisons un stop au Wupatki National Monument pour y passer la nuit. Il fait frais mais beau et le vent est tombé, ouf!



13 mai, 0° ce matin avec un grand ciel bleu, ici nous sommes au pays des volcans et des cratères, nous partons donc pour de belles randonnées autour du Sunset Crater qui a fait fuir les peuplades de la région lors de son éruption vers 1064-65. Nous visitons les ruines du Wupatki ainsi que le musée et retournons au campground en fin de journée.



14 mai, en route vers Page ce matin pour y faire le ravitaillement, la laundry et trouver du WiFi car mon site est en retard et nous devons reprendre contact avec Sylvie et Christian. Bivouac à la Marina toujours sur le grand parking, nous sommes seuls.

15 au 25 mai, nous remontons une nouvelle fois la Cottowood Road pour rejoindre Escalante et la fameuse Hole in the Rock Road (HITRR) où nous devons retrouver Christian et Sylvie pour dix jours extraordinaires de découvertes sur ces pistes où nous serons quasiment seuls. Nous allons ensemble faire des randonnées magnifiques sur des endroits parfois très difficiles d'accès mais au combien merveilleux, Devills Garden, Neon Canyon, Golden cathedral, Dry Fork, Peek-a-Boo, Spooky Slot canyon, Moorise Arch, Sunset Arch, Dance Hall Rock et tant d'autres découverts au fil de nos balades. Mais les bonnes choses ont une fin et le mauvais temps nous fait fuir cette piste extraordinaire pour retourner sur Escalante. Nous partons faire la balade du Natural Bridge et revenons au début de la piste de la "HITRR" où nous bivouaquons.



26 mai, dernier jour avec nos amis et c'est ensemble que nous partons visiter le petit State park de Petrified forest tout proche d'Escalante. Nous leur disons au revoir et nous ne les reverrons qu'en novembre puis nous allons sur Escalante où nous devons retrouver des amis parisiens qui arrivent sur le secteur et avec qui nous devons visiter quelques sites que nous ne connaissons pas encore.

27 au 30 mai, nous sommes avec Pascale et Alain et ensemble nous allons durant ces quelques jours visiter et faire quelques pistes très intéressantes dans des sites remarquables. Nous reprenons la HITRR et allons sur Zebra Canyon mais les derniers orages ont inondé le slot canyon et nous ne pouvons pas y entrer, dommage. A boulder nous allons traverser par la Burr trail Road puis ensuite continuer et rejoindre la Bulfrog Road, piste qui va nous mener sur Capitol reef. Nous allons y faire quelques balades et décidons de partir le lendemain vers Cathedral Valley par la piste du même nom. Nous sortons de Capitol Reef mais avant nous allons jusqu'au Hickman Bridge et ensuite nous entamons la piste qui nous fait traverser la Fremont River et va nous faire passer par des endroits tout en couleurs, les Bentonites Hills sont magnifiques. La piste n'est pas des plus reposantes, elle serait même cassante, aussi je roule doucement et c'est sous les orages que nous arrivons au bivouac du soir. Nous avons une vue très dégagée sur les cathédrales, le ciel est un mélange de couleurs, au loin la pluie devient rouge, c'est beau mais comment sera la piste demain? Finalement tout se passera bien, pas trop de souci car ici c'est plus du sable que de la boue aussi nous passons sans problème et rejoignons la Hwy24 où nous quittons Pascale et Alain que nous retrouverons sur Moab. Nous y serons ce soir, pour deux autres journées.



1er au 4 juin, nous sommes à Moab et en profitons pour refaire les pleins de ravitaillements, faire une beauté à Hugo qui est dans un triste état après les centaines de kilomètres de pistes dans l'utah. Comme il fait très chaud nous décidons de partir en montagne dans les Manti La Sal à 2900 mètres et où il y a encore de la neige. Nous y serons très bien en attendant de revenir sur Moab où nous avons rendez-vous avec des amis de "Voyage-Forum". Le 3 juin nous passons une superbe soirée avec tous nos amis et le 4 juin nous partons visiter une partie de Arches National Park qui ne peut se faire qu'avec un ranger. Nous les quitterons le même jour pour nous rendre dans la Gobelin Valley où nous bivouaquerons.



A suivre.........
Voyage de 15 jours au Pérou English translation pending
by Loptimistex · 2015-01-27 · 11 replies
Bonjour a vous,

Je poste ce message afin d'avoir quelques information sur un voyage que j'ai prévu de faire au Pérou avec un amis , tout d'abord je voudrais votre avis concernant la date nous pouvons partir les 15derniers jour de juillet ou les 2 premières semaines d'aout quel est la meilleure période (climat , prix..) et quel type de programme devons nous préparer avec ce temps de voyage restreint . (bien sur nous voulons voir le macchu pichu et le lac Titicaca ) . Faut il un visa pour ce voyage , et n'hésitez pas a me donner quelques info utiles ( argent , hôtel , vaccins ..)

Merci de votre attention et j'attend vos conseils avisés ..!

Mathieu
Itinéraire au Maroc English translation pending
by Kloklok4 · 2015-01-17 · 41 replies
Bonjour tout le monde,

Nous partons 10 jours en février au Maroc, nous avons une ébauche d'itinéraire, j'aurai aimé avoir votre avis: 1/Mardi: arrivée Marrakech à 18h (1 nuit) 2/Mercredi: Aid Benhaddou (2 nuits) 3/Vendredi: Tinghir, gorges de Todra (1 nuit) 4/Samedi: Midelt ou Azrou (1 nuit, de préférence Azrou même si plus de route, le but est de se rapprocher de Fès) 5/Dimanche: Fès (1 ou 2 nuit) 6/ Lundi ou Mardi: Meknès 7/Mercredi: retour Marrakech (1 nuit) 8/ Retour en France à 19h

Pensez-vous que nous en faisons trop?

Je vous remercie de vos retours!

Clotilde
Itinéraire tour du monde sur deux ans - un vrai casse-tête English translation pending
by Jblord · 2015-01-07 · 4 replies
Bonjour,

Alors me voilà de retour le nez dans les cartes géographiques et dans mon fichier Excel intitulé "Itinéraires". Le voyage n'est pas pour tout de suite, mais cet aspect me hante, si bien que j'y reviens régulièrement. Après m'être concentrée sur de nombreux scénarios, je m'y perds un peu. Il faut dire que, comme dans la plupart des projets, on a quelques contraintes. Au final, étant donné qu'on veut voyager le plus possible par voie terrestre, c'est la saison hivernale qui me cause le plus de problèmes.

D'abord, on risque de partir du Québec, en début juillet (pour des raisons d'assurances, et à la fin de l'année scolaire). Comme on sera 5, et que le budget est limité, j'essaie d'éviter l'achat de billets d'avions vers l'Europe en haute saison.

1re option : J'ai évalué la possibilité de passer la première année à sillonner les routes de l'Amérique, du nord au sud, en véhicule de camping (mais je crois qu'en un an, c'est un peu serré). De plus, ça ne semble pas tout simple de vendre son véhicule une fois là-bas.

2e option : Même chose, en camping-car, mais seulement l'Amérique du Nord (Canada, États-Unis, Mexique), de juillet à la mi-septembre. En retournant au Québec avant de repartir, on aura peut-être plus de facilité à vendre le véhicule, ou de s'arranger avec des amis pour qu'ils le reprennent. Les billets d'avion vers l'Europe (ou possiblement des billets de croisière de "repositionnement") seront aussi moins chers à ce moment. Les possibilités intéressantes sont nombreuses en Europe, en automne, mais on ne pourra pas nous permettre d'y passer de nombreux mois. Ensuite, avec l'hiver qui arrive, j'avoue être un peu coincée. Pour le passage vers l'est, tant le voyage en Trans-Mongolien (par la Russie et la Mongolie jusqu'à la Chine) que la traversée des pays en "-stan" par la Turquie risque d'être rude pendant la saison froide.

Ensuite, l'Asie, que nous avons visité sur plusieurs mois déjà, nous fait très envie. On a considéré aller passer quelques mois en Afrique, durant l'hiver (du nord) mais là, je crois que ça ferait monter considérablement les coûts.

Voilà, j'en suis là. À moins qu'il y ait un continent que j'ignore, en l'Europe et l'Asie, où il fait toujours bon, je fais du sur place. Vous qui avez sans doute beaucoup étudié les cartes, les périodes propices et la météo locale, avez-vous des suggestions et des pistes de solutions?

Merci à l'avance!
Visite éclair à Krabi English translation pending
by Youl31 · 2015-01-05 · 12 replies
Bonjour à tous,

Sur la fin de notre séjour, nous partirons de koh lanta tôt le matin pour passer la journée à Krabi avant de prendre notre avion le lendemain (fin de matinée). Nous aurons donc très peu de temps pour visiter le coin...

Nous aimerions voir de jolies formations karstiques mais peut-ont en voir depuis des plages un peu moins fréquentées qu'Ao Nang ou Railey ? Si vous avez d'autres idées pour une visite éclair je suis également preneur :)

Bien cordialement
Promotion du voyage individuel à vélo en Afrique English translation pending
by Claessenjean · 2014-12-13 · 55 replies
Bonjour ,

je souhaiterai partager ma passion pour le voyage en vélo en Afrique ; j'ai 65 ans et je voyage par ce monde de transport depuis de nombreuses années ; Mon premier voyage en vélo en Afrique australe remonte à 1976 . Au cours des 10 dernières années nous avons sillonné en moi et ma femme plus 11 pays d' Afrique (chaque voyage d' une durée de 2 à 3 mois ) principalement sur les pistes . Derniers pays visités : Sao Tome et Principe , Namibie 3 x, Zambie 2 x , Tanzanie , Malawi , Ouganda , Rwanda , Burkina faso , Madagascar, Botswana ... Pour nous c' est la meilleure manière d'aller à la rencontre des africains et d'être en contact direct avec la nature ;

jean louis
Quel duvet choisir, accompagné d'énurésie pour un enfant? English translation pending
by Didouche · 2014-12-10 · 4 replies
Bonjour

voilà, je viens demander des conseils et aussi vos avis

Je voyage beaucoup en vélo avec mes enfants. Généralement cela se fait sur plusieurs semaines lors des vacances.

Notre type d'hébergement est à plus de 90% le camping. Ces 3 dernières années, je n'ai pas pu partir en vélo.

Et depuis notre dernier voyage, mes loulous ont plus la même taille!! Et l'été prochain, nous aimerions repartir 3 semaines en vélo. Je dois leurs acheter des duvets. Mon problème, mon fils ainé a des soucis d'énurésie depuis qu'il est rentré en élémentaire. Du coup, il porte casi chaque nuit un slip Drynites. Mais certaines nuits et bien cela déborde!! Alors c'est pas souvent que cela arrive. En revanche, cela se passe malgré tout.

Du coup, ma question est la suivante: Faut 'il plus s'orienter sur du Synthétique ou plutôt de la plume?

Ah savoir que je visais un duvet avec un température confort de l'ordre de - 5 °. Un duvet synthétique avec cette température est volumineux et lors pour des cyclo voyageurs!!!!

Enfin, les avantage d'un duvet Synthétique sont le lavage en cas de pipi. Vous me direz c'est pareille pour la plumes. Sauf que c'est une autre organisation au niveau du lavage et séchage.

Sportivement

Didouche
Asie du Sud-Est sans antipaludéen? English translation pending
by Julien59dk · 2014-12-04 · 3 replies
Bonjour,

Suite a une mauvaise reaction au lariam des mon arrivee a Bangkok, je voudrais essayer de continuer mon periple en me passant de medicaments antipalu et pense donc modifier mon itineraire, en evitant les zones trop dangereuses/potentiellement contaminees.

Je voudrais donc aller vers le sud en train en m'arretant dans la ville de Prachuap Khiri Khan. M'arreter 1-2 jours puis continuer de descendre en train jusque Chumphon pour ensuite aller sur Ko tao et Ko samui. Ensuite Krabi en Bus j'imagine pour essayer de faire un peu d'escalade.

Je voulais egalement aller au cambodge par vopie terrestre mais vu que je veux me passer d'antipalu je pense aller par voie aerienne jusque Siem Reap et partir visiter Angkor et repartir par voie aerienne pour aller sur PHNOM PENH

Peut etre aller sur VIENTIANE par avion et visiter seulement la ville.

Je voudrais enfin finir par le Vietnam, toujours par voie aerienne depuis le cambodge, et faire les principales villes de la cote de HO CHI MINH a HANOI.

Est ce que quelqu'un pourrait me confirmer que cet itineraire represente moins de risque par rapport au palu mais tout en me protegeant des piqures de moustiques (produits antimoustiques pour la peau, port de pantalon, dormir sous moustiquaire etc...)

D'ailleurs est ce que les guesthouses ont toutes des moustiquaires dans les chambres en dehors des capitales ?

Je sais qu'ils existe d'autres antipalu et je me ballade avec 8 boite de malarone (j'avais pris un comprime de lariam pour voir comment je le supportais) mais la notice du malarone indique egalement des cas de crises d'angoisses en effets secondaires...

Et j'ai pense a la doxyccycline, mais j'ai deja depense au moins 200 euros en antipalu pour finalement ne pas vouloir en prendre, donc je crois que ca suffit...

Merci pour vos reponses
Circuit 4x4 d'une quinzaine de jours à Cuba English translation pending
by Gerardplus · 2014-11-17 · 9 replies
bonjour à tous,

Nous avons le projet d'un séjour d'une 15zaine de jours à CUBA en mars 2015 côté santiango avec un périple partant de : - Santiago - Baracoa - Mayari et le parc national de la Mensura - Bayamo - Banes - Holguin à travers toutes ces étapes que faut il absolument voir qui ne seraient pas dans les guides, question sur le dodo du soir. nous pensons mélanger les hôtels et le gîte chez l'habitant y'a t'il un intermédiaire entre les deux et devons nous réserver à l'avance pour le couchage merci pour vos conseils éclairés

GP
Ma dernière randonnée? English translation pending
by Ydso · 2014-10-28 · 14 replies
Bonsoir On préfère souvent ne pas y penser, ne pas aborder le sujet... et pourtant on sait qu'un jour.... il faudra raccrocher.... Quand l'âge est là, ou la maladie, il y a bien un moment ou on se dit que c'était...la dernière ....

Y pensez vous parfois ???Avez vous une appréhension par rapport à ça ??? Avez vous vécu ce moment ??? la lecture des anciens carnets de voyage avec les souvenirs associés peuvent ils apaiser la douleur ??? Les récits des uns et des autres, les posts de VF ne permettent t' ils pas de continuer le voyage... par procuration ???
Croatie, 12 jours entre mer et montagne English translation pending
by Bonsvoyages · 2014-10-26 · 10 replies
Bonjour,

Nous envisageons de partir début juillet en Croatie en famille (2 adultes et 3 ados 13, 17 et 18 ans). Nous serons 12 jours complets sur place. Arrivée à Zagreb, départ de Dubrovnik.

Nous souhaitons découvrir les principaux parcs nationaux mais aussi les îles clés. Nous louerons une voiture pour nous déplacer et envisageons la découverte des sites suivants: Plitvice, Paklenica, Zadar, îles Kornati (snorkling ? Kayak ? Tour à vélo?), Krka, Trogir, Split, Hvar et/ou Brac, Cetina (rafting ou canyoning), Biokovo, Korkula, Mljet.

Options en plus si possible : Velebit, Pag, Sibenik, Peljesac, Lastovo. Nous ne comptons pas passer de temps à Dubrovnik car y avons été il y a 2 ans.

Plusieurs questions se posent: 1. Avons-nous le temps en 12 jours de découvrir ces différents sites ? 2. Avons-nous le temps d'y pratiquer quelques activités ludiques (pas trop hard) en fonction du lieu (kayak, snorkling, rafting et/ou canyoning, VTT, rando, baignades dans petites criques sympas, ...) 3. Quelles activités recommandez-vous à quel endroit ? Avez-vous des adresses à conseiller ? 4. Les transports entre les îles sont-ils bien organisés et nombreux afin de ne pas perdre trop de temps ou de ne pas rester bloquer plusieurs jours quelque part faute de bateaux ? Peut-on aller partout avec sa voiture ? 5. Y a t-il parmi ces sites certains qui n'en valent pas la peine ? 6. Oublions-nous des sites incontournables dans la région ? Quelles devraient être nos priorités ? Combien de temps y consacrer ? 7. Est-il facilement possible de faire cela en rayonnant à partir de deux ou trois points de chute afin de ne pas devoir changer chaque jour d'adresse sans perdre trop de temps dans les navettes ? Quelle formule recommanderiez-vous ?

Déjà un tout grand merci à tout ceux qui pourront nous aider à y voir plus clair dans l'organisation de ce voyage. L'idée étant de ne pas perdre de temps sur place à chercher la bonne adresse mais de pouvoir en profiter un maximum.
Le Maroc pour les nuls! English translation pending
by Dodo64000 · 2014-10-15 · 40 replies
Bonjour a tous,

Je rentre d'un voyage de trois mois en camion amménagé au Maroc. Durant les préparatifs de mon voyage j'avais lu un trés grand nombre de "bétises" au sujet de ce pays et j'aimerai a présent remettre un maximum de choses a leurs place. J'avais moi meme un trés gros a priori sur le Maroc et m'attendais au pire.

J'ai l'habitute de faire part de mes expériences de voyage pour qu'elles puissent servir pour les suivants, mais pour le Maroc j'ai envie d'en faire un peu plus. Je vais tenter de rassembler un maximum d'infos pratiques sur le Maroc, d'exprimer mon ressenti pendant et aprés le voyage, de détruire les mauvais "on dit" qui ruinent la réputation de ce pays et d'expliquer pourquoi "on" en pense du mal.

Tout d'abord un exemple frapant "d'aneries" que l'on entend sur VF: Voici le lien vers ma premiere discution voyage forum ou je voulais me renseigner sur le Maroc pour préparer mon road trip de 2010-2011.Ce post m'a fait retarder mon voyage de trois ans.

===>
http://voyageforum.com/...rite-maroc-d3861576/ <===

Un autre exemple de discution peu constructive avec de belles affirmations bien fausses (bien entendu pas tout) http://voyageforum.com/...amping-car-d3788684/

Bon des comme sa y'en a des milliers, désolé sa tombe sur celle la...

On pourra aussi trouver des informations oficielles qui paraissent alarmantes comme sur le site d'informations aux touristes Canadiens qui nous explique que le Maroc est un pays de térroristes ou les enlevements ne sont pas rares et ou il est dangeureux de se faire offrir de la nourriture.... http://voyage.gc.ca/destinations/marocQUI SUIS JE???? Je suis un jeune homme de 28ans, je voyage seul avec mon mercedes sprinter 216cdi, non 4X4. J'ai passé trois mois au Maroc de Fevrier a Mai 2014. EN AUCUN CAS JE PRETEND AVOIR TUT COMPRIS SUR LE MAROC, c'est mon premier passage dans ce pays qui est compliqué de part sont histoire ancienne ou récente, sa taille et son éclectisme.Il est possible qu'il y ai des erreurs d'interprétations dans le texte qui va suivre et j'espere ne pas etre jugé (ou insulté) pour une phrase mal tournée, une mauvaise analise ou si je dis une connerie. Je n'ai clairement pas exploré tout le Maroc, et les informations données ne sont pas valables pour le Sahara occidental.

Je ne suis pas un touriste mais un voyageur: Le touriste voit ce qu'il est venu voir, le voyageur voit ce qu'il y a a voir....

J'adapte le plus souvent mon mode de vie au pays dans lequel je voyage, j'essais d'apprendre la langue, de manger local, de vivre avec les locaux, de comprendre leur mode de vie, d'avoir un maximum de bonnes expériences, de rammener avec moi des bonnes idées...

Je voyage depuis 6 ans et j'aime éviter les endroits trop "classiques", ainsi je fréquente rarement les villes équipées d'un aéroport international qui sont des déverssoirs a touristes tous frais et faciles a berner.Aprés de longues hésitations je desciderais de ne pas me rendre au "désert" (surpeuplé) et je n'irais pas a Agadir ni a Marrakech.

Je suis passionné de montagnes et connais bien les pyrénnées que j'ai tréverssées plusieures fois.

2004==>15 jours de voyage organisé en Egypte (17 ans) 2008==> deux mois sur l'ile de la Réunion, hebergé chez un homme qui y vit depuis dix ans. 2009==> Road trip des parcs nationaux d'Espagne (compagnion Voyage forum) 2010==> Tour de la Corse et de la Sardaigne (Compagnions voyage forum) ==> Traversée des Pyrénnées a pied en autonomie (trois semaines) 2011==> Traversée des Pyrénnées et des Alpes jusqu'en Suisse 2012==> Un mois dans le nord de l'italie en Camion 2013==> Trois mois road trip tour de la mer adriatique en camion ( Slovenie, Croatie, Bosnie, Montenegro, Albanie, Grece, Italie) 2014==> SDF depuis Janvier, un mois en Espagne, trois au Maroc, un mois au Portugal, prépare un trip sportif de trois mois dans les Pyrénnées et les Alpes (Alpi, rando, canyons, escalade)

J'aimerais si possible que ce post soit complété par les gens qui savent! Tout au long du texte je poserais quelques questions auquelles je n'ai pas les réponses.ETAT D'ESPRIT A LA FIN DU SEJOURJ'ai été émmerveillé par mon séjour au Maroc.Je quitte le pays ravi, heureux, j'ai rencontré beaucoup de gens.Dans l'ensemble j'ai été plus qu'agréablement surprit sur a peu prés tous les sujets. La lecture des forums et mes quelques recherches m'avaient préparées au pire pour le Maroc. C'est au final un pays sûr, acceuillant, enrichissant, agréable, ensoleillé, varié... La plupart des gens se méprennent completement sur le Maroc, se laissent berner par ce qu'ils voient sur les cartes postales. NON le Maroc ce n'est pas que des dunes de sables et l'ACMI et les talibans ne sont pas majoritaires. Quand j'ai dit a mon entourage que j'allais au Maroc ils n'ont pas compris... Mais que va tu faire la bas? y'a que du sable et des chameaux!!!!!? (oui je sais des dromadaires) Ouvrez donc une carte du Maroc et contemplez la taille du désert, il est ridicule. Le Maroc est donc un pays particulierement montagneux trés agréable pour qui aime les gros tas de cailloux.

Les gens sont chaleureux dans l'ensemble, il vous sera facile de faire de belles rencontres, de découvrir vite et beaucoup. Le Maroc est un trés grand pays ou l'on se confrontera donc a de grandes différences de mode de vie, de culture, de climat suivant la région ou l'on se trouve.

On pourrais croire en lisant cet article que beaucoup de choses sont mal ou vont mal au Maroc mais c'est bien le contraire. Mon article parait trés péssimiste mais je trouvais important de mettre l'accent sur les difficultées ou les choses surprenantes. JE SUIS REVENU CHANGé DE MON VOYAGE AU MAROC COMME AUCUN AUTRE VOYAGE.J'Y REPARTIRAIS DéS L'ANNEE PROCHAINE.JE SUIS TOMBé AMOUREUX.SENSIBILITé DE CHACUNSJe pense qu'un voyage au Maroc peut etre ressentit de maniere trés trés différentes par deux personnes. Je ne conseille pas le Maroc comme premier voyage, meme si j'ai rencontré des jeunes qui quittaient pour la premiere fois la maison des parents et qui passaient de trés bons moments au Maroc. C'est un pays exigeant, vous serez souvent solicités, la solitude est rare pour les gens comme moi qui ne fréquentent pas les hotels, vous serez rarement seuls. Ce qui pour certains ne seront que des petites solicitations seront vécues commes de réelles agréssions pour des esprits plus faibles ou seulement si c'est pas le bon jour. Toujours on vous arretera pour entamer la discution, vous proposer d'acheter tel ou tel objet, de venir voir dans telle maison ou boutique, on vous posera des questions sur votre vie(souvent les memes ce qui peut etre lassant quand c'est a 1OOemme fois de la journée)ON M'AVAIS DIT QUE...... Au Maroc il n'y a que du sable et des chameaux ==> FAUXLe Maroc est un pays particulierement Montagneux avec quatres grandes chaines de montagnes. Le rif au nord le long de la mediterannée, que je ne connais pas mais qui est trés beau et idéal pour les randonnées. Le moyen atlas, froid en hiver, recouvert de lacs et de forets, un lieu grandiose a ne pas manquer. Le haut Atlas avec des pics a plus de 4000m , térrain de jeux idéal et tellement beau. L'anti atlas, beaucoup plus arride, ou il devient difficile de trouver de l'eau, les chemins sont moins biens tracés, les treks seuls de plusieurs jours deviennent de vraies missions. Entre le haut atlas et le Sahara c'est l'Hammada qui dommine: un désert de roches a perte de vue percé de quelques oasis et palmeraies.L'animal le plus présent est bien le DROMADAIRE et non le chameau. Surprise j'ai croisé des dromadaires dans les montagnes a 3000m d'altitude parfois, ce n'est donc pas un animal que l'on croise seulement dans le désert. Au Maroc il n'y a pas de femmes dans la rue et elles sont toutes voilées ==> FauxJ'ai été extremement surpris de la diversité culturelle de ce pays.J'ai été frappé a mon entrée dans le pays par l'occidentalisation massive qu'on subit les villes du Nord comme Tétouan.Les couples se montrent et s'enlassent librement, sa se bécotte sur les bancs publiques, les plages sont recouvertes de parasols qui abritent des couplent qui roucoulent a la tombée de la nuit a la lumiere d'une bougie.( Trés vrai dans les cités balnéaires du Nord, totalement faux dans d'autres région)

Des groupes de jeunes femmes dans la rue, clairement pas toutes voilées.LES GRANDES DIFFERENCESLe Maroc est un trés grand pays ou l'on se confrontera donc a de grandes différences de mode de vie et de culture suivant la région ou l'on se trouve.J'ai été surpris de constater de telles disparitées. On pourra ainsi croiser des gens trés pauvres, parfois exploités qui vivent dans des conditions difficiles, tout en croisant le meme jour des marocains roulant dans de magnifiques 4X4 hors de prix.Les Marocains qui ont de l'argent ne sont pas majoritaires mais on les voit bien notement dans les zones comme Oukaimeden, Ourika, Ifrane.Le week end les zones touristiques dites chics sont envahies par les "riches" marocains.J'en profiterais a ce moment pour dire que les commercants Marocains préferent les touristes étranger aux touristes Marocains qui selon leur dires sont bruillants, difficiles en négociation, rarement respectueux du lieu...(Peu etre les touristes occidentaux sont mieux pour les affaires?)

Sur le point de vue religieux vous pourrez rencontrer des gens trés pratiquants d'autres pas du tout praticants. Je n'ai jamais rencontré de personnes insistantes au sujet de la religion, jamais on a éssayé de me convaincre que Allah est meilleur que les autres.Il est en revanche délicat de se revendiquer athé(e).Les Marocains auront du mal a comprendre que vous ne croyez en rien, vous etes alors un etre perdu.On vous demandera a l'ocasion si vous croyez vous aussi a un dieu unique, il vaut mieux répondre oui pour éviter une complexe discution.

Les femmes, Ha! les femmes...J'aime le coté mystérieux du voile. Suivant les régions vous pourrez etre confronté a tout.Des jeunes femmes sans voile au coté de femmes entierement camoufflées en ville.Des régions isolées ou toutes les femmes portent un voile, fuient votre regard, s'ennervent si vous avez le malheur de leur dire bonjour(Ait Mansour). Dans la région d'imilchil pourtant trés reculée on pourra constater la surprenante présence de femmes au térrasses des café avec les hommes...J'ai aussi été recu dans des familles ou j'ai mangé seul avec les hommes et ou les femmes etaient apelées pour débarasser ou nous ammener le thé, déroutant. J'ai tout aussi bien assisté a des moments de complicité en public meme dans les coins reculés ou les femmes chamaillaient gentillement leurs hommes en se moquant d'eux en public pour telle ou telle raison.L'HYPOCRISIE AU MAROC (sujet qui fache...) Aie aie aie! comment exprimer mes idées sans choquer? Au Maroc c'est bien connu, on est pratiquant, on ne se drogue pas, on ne consomme pas d'alcool, on ne couche pas avant le mariage.... Tout du moins on fait bonne figure devant la famille....

J'ai rencontré trés peu de monde vraiment pratiquant, j'ai meme rencontré des gens qui exprimaient leur dégout de la religion ou du pouvoir.J'ai rencontré des jeunes des villes avec des idées a l'occidentale, qui ont des groupes de musiques qui dénoncent ce qui va de travers dans le pays.

L'alcool est de consomation courante! Partout vous trouverez des bouteilles de verres cassées dans les forets et dérriere les maisons.Vous croiserez souvent des rassemblements de voitures de gens qui viennent picoler a la tombée de la nuit dans un lieu(lieux a éviter d'ailleur a cause de la police qui patrouille), qui restent une heure ou deux puis s'en vont. Peu de temps aprés un patrouille de police passera vérifier que personne ne reste la.Sa se fait a la vue et au su de tous mais on "se voile" la face.Trés fréquement on pourra vous demander si vous avez de l'alcool a partager, si vous pouvez payer le parking avec des bieres, si vous avez du whisky a vendre. L'alcool est distillé un peu partout en clandestin, ils font de la Mariah, alcool de dattes ou de figues plutot trés fort et rarement bon.Le principe consiste a aller acheter de la Mariah et de boire cul sec chacuns sont tour dans le meme verre jusqu'a la fin de la bouteille. Atention!! J'ai rencontré peu de Marocains qui savent boire! Et pourtant j'ai eu l'ocasion de partager nombre d'apéros, parfois meme avec des hommes en uniforme....!!!!

La consomation de drogue est asser forte, il est fréquent de rencontrer des gens plus ou moins jeunes qui fumment. En ville vous détecterais parfois dans le sillage d'un homme ditubant des relents chimiques qui correspondent a la colle ou autres produit que la personne sniffe a longeur de journée.Ces gens sont rarements méchants mais trés trés lourds si ils vous abordent.Il est casiment imposible de comprendre se qu'ils vous disent, d'éviter la pluie de postillons et la discution fini souvent par dégénerer. A Tétouan j'ai fait la rencontre d'une femme trés pauvre, maman d'un gamin de un an et enceinte de 8mois qui sniffait de la colle devant moi.Choquant.

La prostitution! Hé bhé celle la j'y avait pas pensé avant d'aller au Maroc!!! Elle se présente sous plusieurs formes. D'un coté on pourra trouver dans certaines villes (Marrakech pour celles que sa interesse) de jeunes hommes marocains qui proposent leurs services aux Europeenes de la quarantaine et plus.... Dans la région de Azrou et d'ain leu au moment de me garer sur des parkings de trés charmantes jeunes femmes(18-20ans) sont venues me proposer de venir faire un tour dans mon camion ou "qu'on aille ensemble". J'ai dans une autre région été hébergé chez un homme trés pratiquant que l'on voyait toujours a la priere mais qui recevait une ou deux jeunes femmes a l'ocasion.Le gel durex play qui trainait a l'entrée de sa chambre devait donc servir a sa!!

Et la j'enchaine naturellement sur les propositions de mariages , qui pour moi, quand elles sont annoncées par la famille s'apparentent a de la prostitution.(Peu etre que je n'ai ici pas bien compris les coutumes du pays??)Si vous etes un homme seul, de tout age, on vous proposera souvent de vous marier.Des exemples valent parfois mieux que de longues explications.Dans la vallée derriere Ourika en direction d'oukaimeden deux jeunes femmes seules que j'ai a peine croisées ont immédiatement demandées aux retraités avec qui j'etais alors si je voulais me marrier. Dans la région de taliouine une femme avec quatre filles chez qui j'etais pour boire le thé ma proposé de choisir "celle que je voulais", "meme celle la la plus jeune si tu veux"(12 ou 13 ans).Erf "mais j'ai trente ans moi!!" , "c'est pas grave".... Je me suis retrouvé une ou deux fois dans des situations trés génantes chez des familles ou les gens insistent devant la fille: "elle regarde elle est belle, épouse la!!"

J'ai en revanche rencontré nombre de couples mixtes, marriés par amour qui vivaient de grand moment de sincérité et de complicités. Il ne faut pas penser en mal chaque fois que vous voyez un couple mixte.LE TROC AU MAROCLa sujet trés interessant!! Des commercants vous proposerons souvent de troquer plutot que d'acheter quand vous expliquez que vous ne voulez pas rentrer dans la boutique car vous n'avez pas d'argent.C'est souvent une maniere détournée d'entamer les négociations sur un article mais a la fin on vous demandera souvent de rajouter un peu d'argent finalement. Mais le troc est un réel art de vivre au Maroc qui se pratique plus ou moins suivant les régions (dificile de faire du troc avec un commercant dans la médina de Fes) En revanche sa sera une solution magique dans beaucoup de cas. Le troc évite souvent de longues négociations des prix.

Au Maroc des objets obsoletes chez nous ont toujours de la valeur, ainsi si vous avez de la place voila une liste ce choses qui pourronts etres échangés voir revendus. Tout ce qui est vieil électonique a beaucoup de chance de trouver preneur.Vieille hifi, radios réveils (peuvent etres donnés car beaucoup de gens dans les montagnes écoutent la radio sur des postes a bout de force), tous types de téléphones portables sont trés recherchés, les TV gros cul, les téléphones fixes type duo ou trio que l'on avait chez nous il y a pas si longtemps que sa. Les vélos. Les pneux et tout type de pieces de voiture ( attention les douanes aiment pas sa) Les outils, Vieil électroportatif. Tout objet aillant un rapport avec le FC Barcelone ou Madrid, les Marocains adorant le foot( de simples cartes postales de Barcelone peuvent faire un super cadeau pour un pti d'une famille sympa) Les vetements, chaussures. On aura une préférence pour les vetements chaud car le Maroc est un pays froid (oui vous avez bien lu).De simples bleu de travail sont géniaux a troquer(on nous les donnes en Europe)"Le Maroc est un pays froid ou le soleil est chaud"

Attention aux propositions de troc contre de l'alcool ou du shit, vous allez vous retrouver dans des galleres...CHOSES DIFFICILES A TROUVER AU MAROCIl y a enormement de choses de la vie courante Francaise que l'on ne trouve au Maroc, voici quelques exemples. Le Tabac a rouler!!!! (Trés difficile a trouver et pas bon) Le fromage meme si c'est trouvable dans certaines régions.Pour les Marocains le fromage c'est en fait la vache qui rit que l'on trouve jusqu'au fin fond du pays. (Au Maroc fromage=vache qui rit) Des planches... Les cartes de rando! .........Dans les grandes surfaces type Marjane il est possible de trouver des produits a base de porc.J'imagine que cela s'adresse aux étrangers résidents au Maroc pour une longue période ou aux touristes accros qui ne peuvent s'en passer.Les prix sont surrement élevés.LES CHIENS \TRAITEMENT DES ANIMAUXSe n'est surement pas une légende vu que beaucoup de monde met en garde contre les dangeureuses meutes de chiens qui attaquent les touristes pour les dévorer.... Je n'ai de mon coté jamais rencontré de chiens méchants au Maroc.Tous les animaux ont particulierement peur de l'homme qui les maltraite a coup de batons et de pierres. Les chiens dangeureux sont immédiatement tués par la population.Si vous campez en sauvage vous aurez partout des chiens qui viennent trainer a distance de pierres autour de vous, la plupart sont trés craintifs et adorables. Ils veulent seulement vos restes de nouriture et ces chiens restent parfois toute la nuit a surveiller le camion ou votre campement contre un petit bout de pain.J'en ai eu jusqu'a six ou sept avec moi pendant quelques jours a certains endroits. Dans tous les cas au moindre doute le seul fait de se pencher pour ramasser un cailloux les fera fuir (il y a des cailloux partout au Maroc), si sur un sentier vous croisez une bete douteuse, prenez une pierre et foncez, vous n'aurez pas de problemes. Il est tout de meme probable de rencontrer des chiens sauvages en meute qui peuvent etres agréssifs. A savoir, le chien n'est pas considéré comme un animal de compagnie car dans la religion musulmane il est interdit de séjour a l'interieur de la maison.

Pour les amoureux des animaux, le Maroc sera peu etre une épreuve. J'ai vu des enfants lancer de gros galets sur "leurs" chiens pour s'amuser.Les anes sont batés de facons hasardeuses et ont de vilaines bléssures, on les fait avancer a grand coup de baton et de pierres dans les pattes.Rares sont les animaux en bonne santé et le concept d'animaux de compagnie n'existe pas.Ceux qui ont un chien ou un ane, c'est un outil, pas un animal.Les moutons sont chargés sur des anes ou des galeries de camions sans ménagement, le pire a voir etant le moment ou il faut balancer les moutons de la gallerie pour les faire descendre....

On évitera a tout prix toute attractions touristiques incluant des animaux!!!!! Les serpents que l'on vous met sur l'épaule ou qui dansent sur de la flute ont les crochets arrachés a la pince multiprise.Les singes sont maltraités et extremements malheureux, les dromadaires "a photos" sont parqués la nuits dans des sous sols de maisons et passent la journée attachés a un piquet sur un parking! Ces animaux sont rarements en bonne santé et, en dehors des dromadaires, meurent en quelques mois et sont remplacés.Ils renforcent le braconage (singes et serpents). Alors oui on va me dire qu'il faut bien que ces gens vivent, qu'ils ont que l'exploitation des animaux pour survivre.A vous de voir. Gardez en tete que ce singe que vous prenez en photo est extrait de sa foret natale pour passer sa vie a monter sur les épaules des touristes et prendre des coups de batons jusqu'a que mort s'en suive. En trois mois au Maroc les animaux bien traités que j'ai vu et qui recevaient de l'amour se comptent sur les doigts d'une main.

Je ne peux pas parler des dromadaires promenes couillons du désert ou je ne suis pas allé mais je présume que leur existance n'est pas plus heureuse biens qu'ils sont surement un peu mieux traités car de leur santé dépend les revenus de leurs proprios.LE HAMMAMC'est une expérience a ne pas rater au Maroc!!!!Vous DEVEZ aller au Hammam! On demmandera dans les petites villes a se faire indiquer le Hammam traditionnel(==> demandez le Hammam bildi).Evitez les hammams a touristes des hotels et compagnies qui pratiquent des prix abusés et qui vont souvent avec le pack massage et bien etre.Un coup a se ruiner. Le Hammam coute entre 10 et 12DH.Parfois un ou deux DH plus cher pour les femmes qui y restent plus longtemps et utilisent donc plus d'eau. Rendez vous au hammam avec un petit cabas ou sac a dos contenant une serviette, des sous vetements de rechange, vos affaires de toilette et pour les mieux équipés votre savon noir et votre gant de crin.Ces deux derniers sont toujours en vente au hammam meme ou a l'épicerie d'en face.On les trouve au moins cher au souk. A l'entrée du hammam il y a un guichet pour payer et un vestiaire ou vous vous déshabillez(gardez le slip) et laissez votre sac.Aucun probleme de sécurité ou de vol dans les sacs, il en va de la réputation du hammam, et le guichetier veille. Prenez un ou deux seaux et une coupelle, entrez dans les salles du hammam.Vous trouverez des robinets d'eau chaude et d'autre d'eau froide, faite votre mélange, trouvez un endroit qui vous convient, nettoyez le en y vidant un seau d'eau froide, asseyez vous et observez comment font les autres qui rentrent et copiez les. On évitera le hammam un jeudi soir ou un vendredi matin, moments de grandes affluences avant la grande priere du vendredi. N'avez pas peur de l'inconnu.Je suis allé la premiere fois au hammam sans aucune information, les gens rigolent un peu en vous voyant chercher les robinets ou parce que vous etes un peu perdu mais l'ambiance est trés sympa, toujours quelqu'un vous aidera si vous avez un doute, on vous montrera comment faire. Souvent un homme se proposera pour vous aider a vous laver le dos, acceptez si vous etes sur que l'homme est aussi un client et qu'il est dans le hammam depuis un bon moment comme vous, sinon il se peux que sa soit un employé du hammam qui vous facturera le massage! Si un client vient vous proposer de vous laver le dos attendez vous a un gommage rigoureux et parfois un peu rapeux, proposez lui la meme en échange.C'est tout a fait naturel pour les gens seuls de s'entre aider. J'ai été impréssionné par les "massages payants" qui s'apparentent a des étirements extremement vigoureux ou le client est alongé au sol et que le "tortionnaire" le pli dans tous les sens et lui tire sur les membres... Vous trouverez toujours a l'entrée du hammam des toilettes, et souvent des lavabos pour se raser. Vous pouvez y faire tout ce que vous faites dans votre salle de bain classique mais ici la salle de bain est collective.

Coté femmes le rituel est le meme.Les filles emportent souvent en plus un petit carré de lino ou le tabouret a se mettre sous les fesses pour éviter mycoses et problemes de se genre.Les femmes sont en culotte ou nues.Les enfants de moins de 7 ans vont avec les femmes.C'est un des rare lieux de liberté sans hommes ou elles peuvent dire se qu'elles veulent, sa papote, sa fait beaucoup de bruit, sa chante et sa danse si vous avez de la chance.Au dire des copines, un pur moment de bonheur a ne rater sous aucuns pretexte. Les femmes restent deux a trois heures au Hammam.

On notera tout de meme que le Hammam est un des drames écologique du Maroc.La consommation de bois est impréssionante sans parler des quelques 5000l d'eau par jour et par Hammam.LE STOP AU MAROCL'autostop est une pratique courante au Maroc.La majorité de la population ne possede pas de voiture personelle.Les autostoppeurs se concentrent a la sortie des villes et des villages et indiquent la direction qu'ils souhaitent prendre du bout de l'index.J'ai pris un trés grand nombre d'autostopeurs pendant mon séjour (une grosse centaine) sans jamais avoir un seul soucis.Je pense qu'il n'y a aucuns dangers dans la pratique.C'est souvent une occasion de faire de trés belles rencontres et d'avoir des discutions interessantes quand c'est possible. On evitera de prendre des autostopeurs dans le rif car ils voudrons forcement vous ammener a la ferme acheter du kif et qu'ils peuvent éventuellement en transporter.On évite de prendre les gens qui marchent en sens inversse et qui changent de sens en vous voyant arriver(attrape touristes).On se méfiera des autostoppeurs sur la route du tizi'n test qui est un endroit connu de faux autostoppeurs qui attendent le touriste pour le ramener a la boutique de tapis du cousin.On se méfiera des gens en panne au bord de la route et qui vous demandent de les déposer a un endroit (souvent on vous ammene chez un cousin qui vend des tapis).On ne prend jamais des enfants en stop(moins de 15ans environ).Si un groupe d'ados fait du stop et que vous vous arretez ils voudrons tous monter, meme si ils sont dix... J'ai pris énormement d'adolescents en stop qui se déplacent le vendredi et dimanche aprés midi pour aller ou rentrer de l'internat.Certains font parfois 100km pour aller a l'école. Partout et souvent au milieu de nulle part vous aurez un vieu qui déboule au bord de la route pour aller au village suivant. Les autostoppeurs sont toujours trés respectueux, ne touchent a rien dans le camion, vous apprennent des choses, vous indiquent les bonnes routes.N'ayez pas peur de prendre les gens, ce sont de bonnes expériences. Les autostoppeurs ne sont pas des filous, meme si vous ne savez pas vraiment ou vous etes ils vous indiquerons la bonne route avant de descendre si ils partent de l'autre coté a un croisement.Ils pourraient en profiter pour se faire ammener jusqu'a leur village mais jamais un autostopeur ne m'a mentis.J'ai souvent eu des remerciements chaleureux.A l'ocasion(surtout quand vous prenez un couple) l'homme vous proposera un petit billet équivalent au prix du taxi, que j'ai toujours refusé, en revanche on m'a trés souvent laissé des fruits et des légumes ou des herbes pour le thé.Une bonne occasion de découvrir des choses. J'ai une fois ou deux pris des femmes seules en stop, sans problemes.LA POLICE, LES CONTROLES ROUTIERSDés vos premiers km vous serez surpris par la trés forte présence policiere sur les routes Marocaines. A presque toute les entrées de villes et de villages, et parfois meme au milieu de nulle part vous tomberez sur un check point de la police.ATENTION ceux ci sont presque a tous les coups équipés d'un radar: une grosse jumelle sur trépied mais la vitesse ne reste pas inscrite a l'interieur comme en France pour que le policier vous prouve votre infraction. La police est souvent trés bien cachée dans les buissons, souvent sur les terre pleins centraux.

Aux entrées de villes et de villages il s'agit souvent d'un simple control au facies.Les flics disposent des plots et des herses au milieu de la route.Arretez vous au niveau du panneau stop police et attendez que l'on vous fasse signe d'avancer.Dans le cas des panneaux "ralentir gendarmerie" passez au pas.On vous fera la plupart du temps signe d'avancer et de filer. Si la police entame la discution avec vous c'est souvent une franche partie de rigolade.Ils veulent savoir si vous allez bien, si vous aimez le Maroc, ou vous allez, si c'est la premiere fois que vous venez....Sur les dizaines de controles que j'ai subit en trois mois, jamais on ne m'a demandé mes papiers (sauf six fois en 50km au alentours de Tanger le premier jour!!) JAMAIS je dis bien jamais un policier ne m'a demandé de l'argent! La corruption est faible dans le nord du Maroc et vous n'avez pas besoin de sortir un billet a chaque fois que vous vous faites arreté.J'ai rencontré des idiots qui distribuais leur billets a chaque control, c'est vous le propleme!!!!! Une fois je suis tombé sur un policier tatillon qui m'a demandé les papiers, puis les gilets et les triangles, puis l'extincteur... Dépité de voir que j'avais tout il a fini par me demandé directement si j'avais pas un paquet de cigarette a lui donner.Surpris je lui ai ris au nez et je suis parti, sans autres soucis.

Astuce si vous etes préssé: Il y a deux type de policiers au controles, ceux qui vous demandent les papiers et qui restent a coté de vous (incorruptibles) et ceux qui vous demandent les papiers et qui s'éloignent un peu pour vous laisser le temps de glisser un billet.50 dh dans la carte grise et vous repartez tout de suite, mais a quoi bon? On a le temps en vacance non???

AIE!!! On vous annonce que vous avez été prix en eccés de vitesse, et c'est une histoire qui va vous couter un peu cher... Surtout on ne s'énerve pas!!! Meme si on est sur que l'on etait pas en eccés de vitesse, on explique que l'on a un limitateur de vitesse, ou que l'on avait la vitesse du GPS sous les yeux et qu'il doit y avoir une érreur.On tente de faire rigoler le flic en lui disant que les allemands leurs ont vendu des radars défectueux....En prenant le temps de discuter il y a toujours moyen de s'en sortir sans payer.Une bouteille peux souvent vous faire éviter une amende a plusieurs centaines de Dh. Une amie s'est fait arrétée deux fois en eccés de vitesse.Les deux fois elle est repartie sans rien payer ni rien donner. Il suffit d'etre sympa, de ne pas avoir peur de perdre beaucoup de temps, d'expliquer que vous avez pas une tunes (difficile avec un CC a 100 000 boules), de dire que c'est la fin des vacances et que vous etes sur vos derniers DH donc que vous pouvez pas payer, dire que vous avez pas de carte bleue.Avec de l'imagination et le sourire sa passe souvent bien. Dans tous les cas au Maroc on respecte TOUJOURS a limite de vitesse!!!! Sa évite beaucoup de problemes!! 40km\h a l'approche des villes et des ronds points trés important!!! Oubliez pas la police est partout!!

Les marocains ont peur de la police qui les traite de facon arbitraire.Un controle de police est souvent un moment fastidieu pour un Marocain, bien plus que pour un touriste.Y'a qu'a voir la tete des Marocains quand un flic leur demmande de se ranger sur le coté... On voit bien qu'ils redoutent de se faire accuser d'une infraction qu'ils n'ont pas commise et que sa va etre la galere.

Pas vu de filles dans la police, et vous??BOITES MAILS PIRATEES!!Durant tout mon séjour au Maroc ma boite mails a subit de trés nombreuses attaques et SPAM.Si vous vous connectez depuis des spots wifi vous recevrez tous les jours des tentatives d'hameconages qui consistent a tenter de récupérer vos codes d'acces et données personnelles.Méfiez vous particulierement de tous les expéditeurs inconnus et de toutes demandes originales.La technique classique etant un mail ressemblant en tous point a ceux oficiels (hotmail, votre banque....)vous annoncant que votre compte va etre périmé ou que pour des raisons de sécurité vous devez inscrire ou modifier votre code personnel.Méfiance!!COMMENT SE RENDRE AU MAROC???Les Ferrys:

Il est possible qu'il y ai un interet a faire la traversée un vendredi, notement le retour (Dimanche Marocain) afin d'avoir moins de monde a la douane.

Plusieures possibilitées existent pour passer au Maroc:

Departs: Barcelone Sète Algeciras

Arrivée: Tanger Med Ceuta

Tanger Med est le tout nouveau port de Tanger, il est situé 22km de la ville.

Je suis entré par Tanger et ressorti par ceutat et je ne saurait dire quelle douane j'ai préféré.

Pour info:

1\Achat billet et chargement dans bateau douane comprise a Algésira m'a pris 20min.Douanier espagnols, pas de fouille. 2\Douane marocaine a Tanger m'a pris trois heures, Pas de fouille mais c'est trés mal organisé et on nous ballade.

3\Passage maroc\ceuta, 20min de papiers avec les douaniers marocain et une rapide recherche de clandestin par les espagnols 4\Achat billet et chargement dans bateau a Ceuta ma pris 1 grosse heure de fouille par plusieurs barrages des douanes espagnoles.

ATENTION a la conduite a Ceuta!!La c'est des malades pour de vrai!J'ai failli avoir plusieurs accrochages, c'est mal foutu, on comprend rien ou on va, c'est mal indiqué et sa conduit mal. Amen!

Pour mon prochain voyage je passerai par ceuta a l'aller et au retour sa m'a tout de meme paru plus simple. Je pense aussi que dans la majorité des cas la sortie du territoire est plus aisée que l'entrée.

A l'arrivée dans le port de Tanger Med:

1\Si vous etes en camping car pas de soucis, des agents vous feront suivre les autres campings car vers les portiques de la douane.(plus précisement a droite au rond point)

2\Si vous etes en fourgon sans fenetres vous allez etres dirrigés vers le parking des "importations" et la c'est le bordel pour s'en sortir.Tout faire pour suivre un camping car.Revendiquez direct que vous etes un simple touriste si sa se voit pas franchement a votre véhicule.

3\Si vous etes en voiture pas de soucis on vous guidera au bon endroit(sauf si vous avez 400kg d'affaires sur le toit)POUR RENTRER AU MAROC, QUELS PAPIERS???Pour entrer sur le territoire Marocain il vous faudra présenter a la douane un passeport valable 6mois et 3 mois aprés la sortie.Le sujet a été maintes fois débatu ici et ailleur.Moi je ne traversserai pas l'espagne avec juste ma carte d'identité, peu de chance de passer la douane meme si sa se fesait avant et qu'il doit toujours y avoir moyen en bataillant un bon coup.

Et la bagnole alors? Une fois sur le sol Marocain a la sortie du port, a la douane:

recuperez dés le premier guichet le papier d'importation de véhicule==>demandez le!!!! on vous laisse passer sans vous le donner et aprés c'est le Bor..l!!! Ce papier est bel et bien gratuit mais des gens viendrons vous le proposer pour quelques Dh bien avant le guichet pretextant que sa fait gagner du temps.Ne vous inquietez pas du temps vous allez en avoir.Ce papier c'est le fameux d16Ter.

Remplissez ce papier pas facilement déchiffrable.Finalement j'ai demandé de l'aide a un de ces fameux vendeur de papier et lui ai filé une clope.(Radin!)

On retiendra qu'un camping car peux rester sur le térritoire 6mois et qu'une voiture ou un camion sans fenetre ne pourra rester que trois mois par an de facon continue ou non.

Petite QUESTION: si je passe trois mois avec mon véhicule (camion sans fenetres!!!!!!) au Maroc de janvier a fin mars et que je reviens avec le meme véhicule en mai, vont'il s'en appercevoir? Comment ceci est controlé? vont-il me bloquer l'entrée au térritoire? (au pire je prend ma scie sauteuse et un hublot de machine a laver et j'ouvre une fenetre devant le bureau de douane :D )

Voici le lien officiel qui explique tout: http://www.douane.gov.ma/...ouane.gov.ma/d16ter/

Pour les campingcaristes prenez soin de vérifier la date limite de sortie que l'on vous écrit sur le papier a l'entrée au Maroc. Le delais doit etre de six mois.Ainsi pour les CC désirant rester plus de trois mois ils devrons faire renouveler leur autorisation d'entrée.Pas celle du CC, celle des humains!

ATENTION!!! quand vous quittez le Maroc on vous donne un des exemplaire du formulaire d'importation du véhicule avec la date de SORTIE du territoire. Si vous revenez au Maroc avec le meme véhicule je vous conseille de revenir avec ce papier.Il peut arriver que la sortie de votre véhicule ne soit pas enregistrée informatiquement et vous vous retrouvez donc a vouloir rentrer au Maroc avec un véhicule qui pour les douaniers n'en ai jamais sorti.Situation bordelique.Donc gardez vos papier d'importation\exportation dans votre véhicule!

QUE PEUT ON IMPORTER\ EXPORTER LEGALEMENT AU MAROC ET EN QUELLES QUANTITE???Les importations douaniere, lien des choseorter 400g de tabac ou 200cigarettes, 1litre de vin et 1litre d'alcool fort.

Je vous invite a chercher quelques posts sur le sujet si vous avez l'intention de rammener en europe de gros objets comme des tapis ou de vous les faire envoyer en europe. Pensez aux droits de douanes.

douane.gouv.fr douane.gouv.ma

QUESTION(bete): Peut-on importer du porc en masse? Je suis rentré avec une caisse de 20kg de paté, jambon , saucisses... Qu'auraient dit les douaniers si ils avaient vu sa?LES CHOSES BONNES A SAVOIRLe prix du gazoil est fixe dans toutes les stations de la plus petite a la plus grande.La qualité du Gazoil est bonne(tout du moins correcte), j'ai meme été surpris parfois par ma plus faible consommation au Maroc que en Europe.Six mois aprés mon retour je n'ai constaté aucuns soucis sur le camion.

Obtenir de l'argent au Maroc, Le change, les retraits: (fevrier, Mars 2014)

Les retraits en devises coutent généralement autour de 3%, et les frais sont souvent plafonnés autour de 3 ou 4 euros par retraits. Les paiements par carte (quand c'est possible) coutent généralement autour de 3% aussi et les frais sont plafonnés entre 6 et 10 euros par paiement. Tout ceci dépend évidement de votre banque Les frais de changes sont autour de 3% (taux internet=>11,27 \ taux western 10,95 ==0,32dh par euro ==> 3,2% ) HUMMMMMMM j'ai un doute sur mon calcul...

QUESTION: POUR VOUS QUEL EST LA MEILLEURE ATTITUDE A ADOPTER AVEC L'ARGENT? QUOI UTILISER??

Donc le mieux est de retirer de grosses sommes au distributeurs auto, le probleme c'est que moi je n'aime pas engager ma carte dans ces machines la a l'étranger, si elle est avalée, c'est partie les galeres!!! Au passage on ne retire jamais de l'argent une veille de week end ou de jour férier, on fait en sorte que la banque soit ouverte, au cas ou.... J'ai donc retiré mon argent en France avant de partir et suis parti avec une envelloppe de liquide.J'ai pratiqué le change dans les bureaux Western union a quelques occasions, Mais la meilleure chose a été tout simplement dés le début du voyage de rencontrer des Marocains aisés qui vont en voyage en Europe et qui aivaient besoin d'euros.On a fait le change entre nous au taux internet et hop dans le cul les banques!!!!

Au moment de l'achat du billet de ferry en Espagne on vous proposera surement de vous faire une peu de change, sa m'a paru surprenant quand on sait que l'importation et l'exportation de devises Marocaine est interdite.De plus je soupsonne le taux de change d'etre trés mauvais.

QUESTION: Que se passe t'il si la douane vous surprend avec 10 000dh dans votre véhicule au moment de rentrer dans le pays?? Est ce que sa les interesse vraiment de chercher sa? Est ce qu'il arrive tout simplement que des vehicules de touristes soient fouillées en profondeur?

Taux internet ==>11,27dh pour 1euro (debut Mars)2014 Taux bureau de change port Tanger ==>10,94dh pour 1euro (18 fevrier) Taux western union et banques par la suite ==>10,96 a 11dh 1euro (Avril, mai )

Dés votre sortie du port vous trouverez des bureaux de change, souvent dans des préfabriqués.Je pense qu'il vaut mieux y changer une petite somme et chercher mieux ailleur.MARRAKECH==> Arnakech!!!!!!??A lala!!! Marrakech trés trés vaste sujet de discorde entre foromeur! Ceux qui ont adorés, ceux qui ont détestés

Dans l'esprit de la plupart des gens, Maroc = Marrakech. Franchement, si vous voulez vivre une expérience autentique, évitez Marrakech. C'est le repaire à touristes style Club Med, et vous serez considérés comme une vache à lait. Si vous voulez voir une belle médina, celle de Fès la ville sainte aux centaines de mosquées et bourrée d'artisans (cuir, etc...) est suffisante. Vous avez vu une médina, vous les avez toutes vues. Exception faite peut-être de l'image d'Epinal de la place Djema el-Fna à la nuit tombante (à Marrakech, donc), qui peut valoir le coup si vous êtes prêt à subir les assauts incessants des rabatteurs.

On trouvera tout de meme de trés nombreux posts sur VF de gens qui ont adorés Marrakesh, qui y ont vécu des expériences extraordinaires, qui ont sus explorer la médina et découvrir ses trésors cachés.OU ET COMENT TROUVER DE L'ALCOOLL'alcool se trouve en vente libre au Maroc notement dans les grandes surfaces Marjane meme si régulierement on nous annonce que Marjane retire définitivement l'alcool de ses rayons. (Intox?, Pub déguisée?) Dans ces grandes surfaces vous trouverez un rayon spécial alcool avec sa caisse réservée ou les bouteilles seront dissimulées dans des sacs plastiques noirs. L'acool y est cher, comme partout au Maroc. Une bouteille bas de gamme de vin vous coutera au minimum 5euros et les premiers prix "buvables" en wiskies, vodka et rhum sera de 20euros. De plus dans toutes les villes moyennes vous trouverez en vous renseignant de petites superettes spécial alcool aux prix similaires. L'alcool n'est donc pas dificile a trouver au Maroc. Dans les endroits isolés il y a toujours quelqu'un qui connait un plan pour aller chercher de la Marhia chez un particulier. Vous pouvez tomber sur un super apéro ou sur une super galere...... On notera tout de meme que la consomation d'alcool peux éventuellement choquer au Maroc et qu'il sera convenable de cacher un minimum les bouteilles en évitant de les laisser posées sur la table et a la vue de tous. Cela vous évitera en plus d'avoir d'éventuels profiteurs qui viennent se greffer a l'apéro. J'ai souvent vu des shibanis peu respectueux etalant leurs bouteilles de vin sur la table devant le CC ou ne pas etre discret en allant aux poubelles)

Au niveau du vin rouge j'ai apprécié le boulaouane et le val d'argan.Juste comme sa en passant.TELEPHONE, INTERNETIl parait que le plus économique est d'acheter des cartes telephonique et de trouver une cabine.

Les indicatifs de telephones: 00212 de la France vers le Maroc, 0033 le classique vers la France

Deux ou trois opérateurs se partagent le marché. J'ai acheté une Sim et une clef 3G Maroc telecom, et j'en ai été content. Une carte Sim coute 20Dh, une recharge 50Dh permet de telephoner 20minutes vers la France (portable). Une recharge 50Dh nationale me permetait d'avoir acces a internet avec mon telephone.(pour les accros) 555==> Menu pour changer de langue 550==> En court 580==> connaitre le montant rechargé

La clef 3G coute 200Dh a l'achat(premier mois internet compris) puis une recharge de 100Dh permet de recharcher pour un mois d'internet en illimité (pas de limite de Go).Le reseau de telecommunication est bon au Maroc, il y a des antennes a coté de chaque village et internet avec la clef 3G fonctionne parfaitement du moment que l'on a une antenne dans le champ de vision.JOURS DES SOUKSSouvent le nom des villes vous indique le jour du souk. Ainsi une ville comprenant le mot Tnine dans son nom aura son souk le lundi. On notera que l'école du village est fermée le jour du souk pour permetre aux enfants d'aider la famille, et les enfants seront donc a l'école le dimanche.

jours lyamate

lundi tnine (Tnine de l'ourika) mardi tlate mercredi larbaae (souk el arba du rharb) jeudi lakhmisse vendredi jamaa samedi sabte dimanche lhadde

Voici a présent une liste des jours de souk en fonction de région et des villes: Merci a Larazou du site casa-trotter!!!!

http://www.casa-trotter.com/...-du-maroc-t3387.h... Cette liste est vitale pour organiser ses semaines!!!!!!BUDGET AU MAROC, LISTE DE PRIXPain rond (petit\grand) 1 a 2 Dh Carte Sim 20 Dh Puis recharge==> 50Dh=20min vers la france Camping (camping car) 35 a 70 Dh Thé (ds les petits café) 5 Dh jusqu'a 20Dh dans les hotels Chbakias ==>Ortographe svp?? 20 a 30 Dh\Kg (Patisseries au miel a ne pas rater) café 5 a 7 Dh Huile d'olive 40 Dh le litre Bouteille eau 1,5L 5 a 10 Dh Bidon eau 5L 11 Dh Petite fiolle pour le Khôl 5 Dh Hammam 10 a 12 Dh Gazoil 9,2 puis 9,4 Dh 1\2 poulet cru 20 Dh Grande pierre a affuter 15 Dh Boite plastique atlas(1L,2L,5L) 5 , 10 , 20 Dh Vous comprendrez sur place, plat Tajine simple (petit, M, G) 15 , 18 , 20 Dh Babouches simples 50 Dh Sandales cuir 30 Dh Babouches tout terrain 70 Dh (Avec une semelle en pneu) baton réglisse 1 Dh baton brosse a dent 1 Dh (Petite branche qui sert a enlever le tartre ) Cyber café 4 DH heure Bassine carré plastique (10X40) 15 Dh Lait 8 a 10 Dh\Litre Jus orange 10 a 16 Dh\litre meme prix dans le frigo ou non Oeuf 1 Dh parfois 5Dh les 6 Confiture 830g valencia 18 Dh Oranges 3 a 4 dh\kilo pierre d'alun 15 Dh\kg !!!!!!! viande Hachée 80 Dh\Kg Cotellettes d'agneau 90 Dh\Kg !! repas tajine centre ville 20 a 50 Dh (pour 1 personne mettre 40Dh Maxi) Lacets 4 DH la paire Tasse alu 5 a 8 Dh suivant taille Olives 20 a 25 Dh\Kg Dattes 20 a 25 Dh\Kg Yahourt 2ou3 Dh Boites maquereau, sardine 4 a 8 Dh Sucre (pain 2kg) 11 Dh Cordonnier 10 Dh\paire pour recoudre chaussures de montagne, 1\2h de travail) Reparation crevaison_Meche 20 Dh (Pour le camion) _rustine 50 a 70 Dh (Pour le camion) Khôl (maquillage) 5 Dh la fiolle telesiege Oukaimeden 25 Dh A\R Forfait ski journée 50 Dh (Oukaimeden)

En 90jours au Maroc j'ai dépensé quelques 13 600 Dirhams qui se répartissent plus ou moins de la facon suivante:

Gazoil: 4600 Bouffe, restaux, pain, eau, cafés, thé: 3600 Auberges, campings 1125 Parkings 340 Visites et divers 2000 Telephone, internet 340

Je tiens a préciser ici que j'ai constaté une legere augmentation des prix dans les superettes en fonction de ma tenue vestimentaire.Si vous vous pointez en short ou avec une trop forte dégaine de touriste il est possible que vos courses vous coutent quelques dirhams de plus.

Souvent les gens demandent quel est le budget a prévoir pour le Maroc!! C'est une question imposible! Tout dépend de votre style de vacances!! On pourra prendre en compte quelques exemples

Restau trés simple type Tajine\thé 25 a 50 dh Nuit en auberge 200 dh Nuit chez l'habitant 100 dh Auberge 250 dhHygiene: Entre logique et psychoseLes recommandations d'hygiene sont rabachées sur internet et le routard, parfois de facons exagérées. On fera bien entendu la nuance entre un touriste de passage 10 jours et un voyageur expérimenté, au niveau de la tourista le malheureux touriste aura toute les raisons de s'en méfier bien plus.

J'ai fait attention a boire principalement de l'eau en bidon lors des 15 premiers jours de mon voyage, mais j'ai trés frequement consommé de l'eau du robinet que sa soit au restaurant ou chez les locaux.J'ai consommé de l'eau du robinet dés mon deuxieme repas du soir au Maroc. Je n'ai évité aucuns légumes ni fruits, jamais refusé une salade. En revanche j'ai pris grand soin de laver abondement toute la viande que j'achetais. (poulet ou steack coupé au hachoir douteux), présence de mouches sur la viande exposée. JAMAIS je dis bien jamais je n'ai été malade.

On se méfiera des dattes qui contiennent de curieux petits vers.(qui n'ont pas de gout je vous rassure....) Je conseille de les ouvrir toutes en deux avant de les manger. On m'a parlé a plusieures reprises d'un vers a dattes qui s'instalerais dans les intestins et qui pose de gros problemes, quelqu'un a t'il plus d'infos a ce sujet?des expériences, du vécu?

J'en profite pour placer un petit lien qui explique les précautions a prendre envers les tatouages au Hénné: http://www.danger-sante.org/tatouage-dessin-henne/LISTE DES ARNAQUES CONNUESIl faut bien comprendre que en trois mois au Maroc je n'ai eu le sentiment de me faire arnaquer que une seule fois et des dizaines de miliers de voyageurs profitent de ce pays sans voir l'ombre d'une arnaque. Payer trop cher car on a mal négocié un prix ce n'est pas une arnaque!!!!!! Sa fait parti du pays, de la coutume Le Maroc n'est pas un pays de voleurs, c'est un pays avec quelques filous ou malins qui tentent d'abuser de touristes mal renseignés ou naifs.Ceci est vrais dans beaucoup de pays et peux vous couter bien plus cher en Europe ou ailleur... L'arnaque n'a pas la meme dimension au Maroc, si vous payez 50dh de plus un article dites vous bien que c'est 5euros et que les vraies arnaques vécues en france ou en europe vous font rarement perdre que 5e!!!!

Pour ma part: 3mois dans les Balkans (Bosnie, Albanie...), camion dévalisé le dernier jour....a Marseille

3mois au Maroc, Grand sentiment de sécurité pour mon camion, surveillé par des gardiens en ville et parfois abandonné chez des gens rencontrés le jour meme dans des endroits parfaitement isolés.Pour exemple j'ai laissé mon camion 5jours dans la cour de l'école de Tislit sous la surveillance des villageois et 4 jours chez un type dans les gorges du M'goun.

dés mes premiers jours au Portugal pendant le retour, un type rentre dans notre camion par la porte latérale sur un parking de plage pendant que je rangeais le coffre.Vol de deux passeports et deux porte monnaie d'amies qui descendais au Maroc(fin des vacances)

Et la petite derniere pour la route qui ne fait plus partie des arnaques mais, que penser de l'Italie aprés avoir découvert le cadavre d'un homme battu a mort sur la cote amalfitaine? Quelqu'un a déja trouvé un homme battu a mort au Maroc????

Tout sa pour dire que c'est précisement dans les pays ou l'on pense ne rien craindre qu'il nous arrive les bricoles. Les pays qui ont mauvaise réputation sont souvent passionants, vous ne devez pas avoir peur de voyager, ne vous contentez pas des classiques touristiques.

Voici une liste de petites histoires entendues sa et la, sont-elles toujours toutes d'actualités?

==>prix des ferrys retours (mauvaise classe de vehicule donc surplus, vous payez un A\R et au retour on vous demande 200e de plus) ==>vols a laraché, (Medina de Fes un homme a tenté d'arracher le telephone d'une amie) ==>fausses pannes ==>faux stopeurs ==>des attaques de boites mails recevant des messages tentant de vous escroquer vos données personelles.(Je recois sur ma boite mail des tentatives d'hameconnage toute les semaines depuis six mois....fausses factures impayées d'EDF, heureusement je suis SDF donc je ne peux pas avoir de factures impayées, Nombreux faux messages de ma banque....) ==>policier vous demandant de l'argent ou un paquet de clope car vous n'avez pas d'extincteur ou pas les bon pneus pour rouler sur cette route ou pour tout autre raison louche. ==>IMPORTANT. De nombreux gites d'étape, de restaurants ou d'auberges s'apellent PRESQUE pareil qu'un proche concurent sité dans le guide du routard ou autre guide.On a vite fait de se tromper et de pas dormir la ou on avait prévu de dormir.

Pour ma part je ne suis jamais tombé sur un faux auto stoppeur, on ne m'a jamais rien volé, je n'ai jamais vu de fausses pannes.COMMENT CHOISIR UN BON GUIDEVous pouvez avoir recours a un guide dans deux ou trois situations différentes: ==>Le treck en montagne ==>La visite d'une médina, d'un monument ==>Vous ammener dans un lieu a voir proche d'un village

Pour le treck en montagne la question ne se pose pas, il vous faut obligatoirement un guide oficiel d'un bureau des guides.J'ai vu notement au Toubkal des gens arriver avec des ados de Marrakesh qui avaient peu etre vu moins de montagnes que leurs touristes.Pas de piolet, utilisation approximative des crampons, pas de conseils utiles, presse le touriste au sommet, aucunes anecdotes a raconter.De plus un mauvais guide en profitera pour vous plumer sur le taxi, la mule, le refuge et une petite boutique de cailloux en repartant (ce qui arrive aussi avec des vrais guides qui se font un extra^^)

Pour visiter une médina ou un monument vous avez deux choix: un guide officiel et un guide "a l'arrache" Le guide oficiel est souvent compétent et peut avoir pleins de choses a vous raconter et vous faire découvrir. Le guide "a l'arache" est moins cher et peut s'averer tout aussi bon, ou minable.... double tranchant.

Pour vous ammener dans un lieux a voir proche d'un village ou vous montrer un départ de rando ou un chemin pour vous faire gagner un peu de temps plutot que de chercher soit meme des gamins du village se proposerons toujours.

Une chose indispensable est de bien faire attention au niveau de Francais de son guide.Pour moi hors de question de partir en montagne avec un mec avec qui je ne pourrais que peu communiquer.Les incompréhensions seront fréquentes, le guide pourra moins vous raconter d'anecdotes.Ceci vaut aussi pour le guide de médina ou de site archéologique ou monument meme si c'est moins important. Cette situation pourra entrainer des confusions sur les modalités de votre treck.

Je pense ainsi qu'il est trés important de choisir son guide sur place, la ou vous voulez faire la visite et le treck. Totalement innutile de choisir son guide pour le désert ou le toubkal a Marrakesh.Une fois sur place vous trouverez toujours des millions de gens qui voudrons vous guider, qui connaitrons mieux la région qui aurons de meilleurs moyens techniques ou logistiques et qui ne seront pas plus cher.

Au passage exélent bureau des guides a Imlil au départ du Toubkal.Carte en vente, renseignements meme si vous dites carte sur table que vous ne voulais pas de guide mais juste des infos.Un vrai bureau des guides competant.SALAIRE MINIMUM AU MAROC? Comparatif france et niveau de vie quand vous donnez 100DHDans le privé, le revenu minimal s'établira à 222€ par mois au 1er juillet 2014 et à 233€ un an plus tard. Dans le public il s'établira dès le 1er juillet 2014 à 272€.

Pour plus d'infos et de détails consultez la deuxieme partie de ce wiki: http://fr.wikipedia.org/...rofessionnel_garanti

Comparaison salaire moyen France\Maroc MAROC 272e X 11,08 = 3014 dirham 100dirham = un trentieme du salaire FRANCE 1133e X 11,08 = 12553 dirham 100dirham = un centvingtieme du salaire En gros quand vous donnez 100Dirham a quelqu'un qui vous héberge (environ 10e) c'est comme si vous donniez 40 euros a quelqu'un qui vous heberge en France.Quand vous donnez ou que vous payez un service réflechissez bien a ce que sa représente comme somme par rapport au niveau de vie du pays de votre interlocuteur.LA QUALITE ET LES CHINOISERIESSujet qui m'a grandement surpris. On trouve enormement de chinoiseries importées au Maroc, Il est carrement difficile de faire ses courses (non alimentaires) en achetant que du made in maroc. Au passage je déconseille toute utilisation de détendeurs ou tuyaux gaz acheté au souk voir au Maroc en général. Matériel de mauvaise qualité et dangereux.Une amie a foutu deux fois le feu suite a un détendeur défectueux.

Sans tomber dans la psychose: http://www.lavieeco.com/...1-blesses-30745.html Je répete bien je ne met pas en cause les bouteilles de gaz au Maroc (bien qu'elles tirent franchement la gueule)mais les détendeurs bas de gamme made in china. J'ai rammené 3 bouteilles de gaz pleines du Maroc (butagaz 2,9Kg)dans mon camion sans qu'elles fuient ou explosent.Je les ai utilisées entierement et les ai meme échangées contre des neuves dans mon magasin habituel en france.Le type du magasin a tout de meme été surpris de la tete des bouteilles toutes déformées. J'ai trouvé sur VF quelques posts qui mettent en doute la qualité du gaz au Maroc.Il encrasserait les systemes tels que les frigos et les chauffages genre TRUMA et autre.Moi je n'ai que une gaziniere classique et elle n'a pas vue la différence :pLA SECURITE AU MAROC, LES SOUKS , LES GRANDES VILLESLe sujet a été débattu trop de fois et seme le doute dans la tete de gens. Vous n'etes pas en danger au Maroc!!

Les villes europeennes sont toute autant risquées en ce qui concerne les pickpockets et vols a l'arraché. Vous n'etes pas plus en danger sur la route au Maroc que ailleur, car vous faite atention a votre véhicule et roulez prudement car vous etes loin de chez vous.Les routes sont en bon état et vite nétoyées suite aux orages.Une route reste rarement bloquée plus de quelques heures car les locaux ont besoin de circuler.Ils sont pas en vacance eux! Le vol contre des touristes est trés severement puni au Maroc. Dans les villages et lieux isolés tout le monde se connait, tout se voit, tout se sait.On ne vole pas un touriste (car relion, famille, police)

Bien sur on va nous raconter tout en tas de vrais vécus de vols, bien sur tous n'auront pas été des touristes idiots qui n'ont pas pris de précautions.Je pense juste que sa aurait pu arriver partout ailleur dans le monde.

(une liste des points noirs pourrait etre interessante pour localiser les lieux ou il y a le plus de vols au Maroc) (Quelqu'un de motivé pour chercher sa?)

On se renseignera sur les évenements récents avant de se lancer a l'assaut du désert tout de meme! ====> http://www.diplomatie.gouv.fr/...ar-pays/maroc-1... <========

Si vous etes dans une région isolé vous pouvez dormir ou vous voulez sans etre embété par la police, en revanche en ville et proche des lieux touristiques si vous ne vous massez pas avec les autres camping car vous pourrez etre réveillé par la police locale ou civile.On vous expliquera que vous etes en danger, qu'il faut dormir proche des autres.Si la police vous propose de vous emmener au camping car c'est "dangereux ici" dites que vous gerez votre sécurité tout seul.Le long de la cote vers essaouira c'est des coutumes trés fréquentes d'arrangement entre la police et les camping. La Police n'aime pas avoir un camping car seul dans un coin visible (pas le bon parking en ville) car si ces touristes ont un soucis sa leur fera du boulot et des soucis avec les chefs.Il ne faut pas que des touristes aient des problemes dans leur district sinon ils se font taper sur les doigts.C'est pour sa que l'on vous surveille autant.

Une petite astuce simple qui limitera les galleres en cas de vol: Scanner tous vos documents important et se les envoyer par mail (Carte grise, passport, carte identité, assurance...) Si vous etes parano : Avoir un faux portefeuille avec une vieille car bleue et quelques billets, a donner en cas d'agression.

Je rapelle ici que le numero de la police est le 19, et que celui de la gendarmerie est le 17. Une police civile existe et se présente parfois sous la forme de 5 ou 6 types en civil dans un 4X4 (m'on fait peur ces cons) En cas de soucis dans le centre ville ou un souk ne pas hésiter a faire apelle a la police touristique.Tous les faux guides et les emmerdeurs en ont trés peur.

EVITEZ le plus posible d'avoir affaire a la police ou aux gendarmes, vous allez perdre du temps....ORGANISATION DE TRECKS EN SOLO, TROUVER DES CARTES DE RANDO AU MAROC.Organiser des trecks et randonner seul au Maroc dans les montagnes n'est absolument pas impensable pour toute personne expérimenté. Cela reste bien entendu tout aussi dangeureux que dans toutes les autres montagnes du monde, meme si au Maroc on a le sentiment d'etre un peu moins seul.Partout dans les montagnes vous trouverais des bergers avec leurs troupeaux(les bergers ne quittent pas leurs moutons des yeux de toute la journée), des abris ou cabanes, des cueilleurs en tout genre.

Neanmoins tout treck merite un bon équipement, le blouson, les gants, le bonnet se revelent parfois indispensable. J'ai un souvenir dans la region du M'goun a avoir 35 degres a Bou Thrarar a 4heures de l'aprés midi et avoir une tempete de neige deux heures plus tard au col a 3000m d'altitude, mon blouson m'a sauvé la vie. De plus lors de mon ascension du Toubkal, un jour de grand vent la température resentie etait bien en dessous des -10 a 4000m (Avril) Je vous conseille de vous munir de cartes de randonnées en France avant votre départ car sur place celle ci sont casiment introuvables.Tout au mieux on vous proposera des photocopies de photocopies ou de prendre en photo une carte sur un mur.... J'ai pour ma part été contraint de partir en treck avec des photos de cartes et des croquis faits sur des calepins avec l'aide de marocains.Hasardeux mais faisable!

En se rendant directement a Rabat à la division de la cartographie, 31 avenue Moulay Al Hassan, Rabat Chellah, Maroc. Tel : (212) 70 53 11 / 70 51 91, Fax : (212) 70 58 85.

Aparement le vieux campeur de Toulouse disposerai de cartes du Maroc, donc il doit etre envisageable d'en faire venir dans les autres vieux campeurs de France.

Pour la région du Toubkal je conseille la carte Jbel Toubkal au 1/50 000 (Édition 1994) disponible au bureau des guides à Imlil.C'est un des rares endroits ou l'on peux trouver une carte potable (de 70 a 100dh suivant la tete).Version en Espagnol

VOILA LA BIBLE pour tous voyageur autonome au Maroc: Des cartes de randonnées sur tout le Maroc! Dire que si peu de monde savait que sa existe!!!! Atention ces cartes ne sont pas toutes jeunes.

http://jemecasseausoleil.blogspot.fr/...cartes-d...LISTE DES GRANDS SITES DE RANDO AU MAROCGTAM (Grande Traversée de l'Atlas Marocain) http://www.trekmag.com/...e-atlas-agouti-imlil http://www.martinpierre.fr/...ks-afrique/gtam.html

MGOUN (Deuxieme sommet du Maroc) TOUBKAL (Premier sommet du Maroc) Pour tous ceux qui veulent faire un treck magnifique et a ne pas manquer:Le grand tour du Toubkal par le lac d'ifni. http://www.camptocamp.org/...ms-depuis-oukameiden Voila la base d'un magnifique treck a pofiner.

Le toubkal est un sommet "parc d'attraction" comme je les apelles.J'y ai vu le meilleur comme le pire, et c'est dans le pire que j'ai vu le...pire!! Trop de gens se contentent de faire l'ascention classique en arrivant tout droit de Marrakech et repartent deux jours aprés.Le Toubkal est accessible seul et sans guide pour les gens aillant l'habitude de la montagne, c'est une immense autoroute a touristes de imlil jusqu'au refuge avec tous les 500M une échoppe qui vend du jus d'orange ou quelques ravitaillements.Impossible de se perdre!Le deuxieme partie du refuge au sommet est plus technique et necessite une bonne forme physique mais sans passages perilleux.ETAT DES ROUTES ET COMPORTEMENT DES USAGERS.Au Maroc les routes sont en général en bon etat.J'ai meme été surpris par les grands axes qui sont vraiment parfaits.

Les difficultées se trouvent sur les petites routes, en cas de grosse pluie ou d'orage les rivieres débordent et traversent les routes en formant des tas de graviers.Ceux ci peuvent bloquer la route quelques heures mais les locaux ont besoin de se déplasser et déblayent souvent bien vite la route.Les services publics se déplacent vite en cas de gros éboulis et déblayent le tout a la pelleteuse en quelques heures.

En revanche le comportement de certain autres usagers peut etre dangereux.Je siterai par exemple les taxis et les bus sur les grands axes qui vous doublent a fond pour finalement s'arreter 100m devant vous, puis repartent, vous redoublent comme des fous et ainsi de suite. Un taxi peut s'arreter d'un coup pour prendre quelqu'un sans regarder qui le suit.atention.

En ville pas de priorité au rond poind si le trafic est chargé.Moi j'adopte la technique a "l'Albanaise": Ne pas regarder les autres et rouler.Si les autres savent que vous les avez vu vous avez perdu.Si les autres pensent que vous les avez pas vu ils font atention a vous.

Si vous avez déja conduit en Albanie, en Bosnie, en ville en Italie, en grece ou en Inde, la conduite au Maroc ne vous posera pas de problemes.

On se méfiera des dos d'anes non annoncés qui font de belles surprises tout comme les trous et nids de poule en bord de route qui peuvent s'averer mauvais.Comme dans les autres pays il suffit de regarder ou l'on met les roues.

Il n'y a pas de brigands de grands chemins au Maroc, pas de barrages a la western avec prise d'assaut du Camping car...

Depuis 2010 le Maroc a un nouveau code de la route qui a mis en place un permis a 24 points ainsi que les alcootests. Le port de la ceinture en voiture et du casque en moto est obligatoire pour tous les passagers meme si se n'est absolument pas respecté.Je suis passé une ou deux fois devant la police sans ceinture sans que sa pose probleme; ne pas trop jouer tout de meme, si vous tombez mal sa va vous couter du temps et de l'argent.

Sur les petites routes de campagne les panneaux sont souvent dans un seul sens aux croisements, roulez doucement, tordez le coup, sa vous évitera de vous perdre.

J'insiste sur le fait que le routard ou autres guides exagerent completement sur l'état des route et les dangers au Maroc.

La carte MICHELIN meriterait une grosse remise a niveau. Beaucoup d'érreures sur cette carte: des routes qui sont en fait des pistes, des pistes qui sont en fait des routes....Rien ne vaut de prendre ses infos auprés des locaux. Une liste des rectifications de la carte pourrait etre bien utile!LA LANGUE!!Je ne vais pas me lancer dans des listes de vocabulaire inbuvable mais au Maroc plus que partout ailleur sa sera un immense avantage pour vous de parler un minimum le darija (arabe dialectal).J'ai souvent entendu des gens se vanter de venir au Maroc depuis plusieurs années et avoir une prononciation honteuse.

Le salamalek, rituel pour se saluer est indispensable pour tout: (en gros, j'ai écris en phonétique)

-Salam alekoum -Le bess (sa va??) -berer (sa va!!) -Koulshi mzien rolla (tout va bien mon frere)

Aprendre un minimun a compter et le nom de quelques légumes vous aidera grandement.

Evitez de passer pour des cons, aprenez peu mais aprenez bien.

L'essentiel:

afak : S'il te plait... Kahwa : Café (Be halib==>au lait) Baraka : Stop Flouss : argent L'ma : l'eau Roubz : Le pain Chouilla: un peu Zouine : beau (zouina, belle) ( a dire a tous ceux qui vous montre leur maison ou la photo des enfants^^ Balek : Pousse toi N'dek : attention tu vas faire une bétise Choukrane: Merci bzef : beaucoup ou? : fine limene : droite lisere : gauche Shouff : regarde Bad mani: laisse moi dar : maison safi : sa sufit Baraka : arete yhé : oui la : non Tsaor : photo Coulshi : tout Kayn : il y a Ma kayn : il y a pas halib : le lait

Avec cette liste d'esentiel on peux s'en sortir trés longtemps. Par la suit savoir compter, les jours de la semaine, les légumes......

Je répete bien que j'ai écris a ma facon et que le darija est a approfondir un peu si sa vous interesse notement les différentes facons d'écrire et de prononcer le "R"

Si vous voulez devenir des betes: http://www.speakmoroccan.com/fr/vocabulaire/CONCLUSIONJe ne m'engage en aucuns cas pour assurer que toutes les informations données dans cet article sont bonnes, des erreurs se sont surement glissées et je ne pourais pas etre tenu responsable en cas d'incident.Toutes les infos sont données a titre indicatif et a adapter suivant le resenti de chacuns.(Notement pour la partie rando seul au Maroc)

J'ESSAI DE FAIRE EN SORTE DE GARDER CE POST MODIFIABLE POUR POUVOIR CORRIGER TOUTES LES ERREURS QUE VOUS ME SIGNALEREZ (bien entendu je ne parle pas des fautes "d'ortograf" qui sont légion dans ma prose) De plus je vais essayer de completer cet article au fur et a mesure.

Ce texte est totalement libre et vous pouvez l'utiliser complet ou en partie sur votre site du moment que vous sitiez la source avec un lien hyper texte pour que l'article d'origine puisse etre consulté et ne pas sortir une phrase de son contexte.

Au revoir
En direct du Carnival Conquest English translation pending
by Wanderer91 · 2014-10-13 · 17 replies
En direct duCarnival Conquest

Jour 1 dimanche12 octobre De Naples à Miami

Après avoir quitté Naples (en Floride !) vers 10h30 nous arrivons à l’aéroport de Miami où nous devons rendre lavoiture vers 13 h. Cette fois ci, nous avons pris la highway 41 et non I 75 commed’habitude. J’avais envie de changer d’itinéraire et nous n’avons guère mis plus de temps car si la vitesse maximum autorisée est plus basse, 60 au lieu de 75 miles par heure, il y a un peu moinsde kilomètre et peu de circulation ce dimanche.

Le retour de la voiture s’est fait sans problème, comme d’habitude chez Alamo et cerise sur legâteau, une navette gratuite nous attend à la sortie du parking pour nous conduire au port, ce qui nous économise 24 dollars de taxi plus le tip.

L’embarquement se fait sans problème mis à part une hésitation de la jeune femme chargée devérifier les passeports, mon épouse étant enregistrée pour la croisière sous son nom d’épouse alors qu’elle ne voit que son nom de jeune fille sur le passeport. Je me permets de lui faire remarque que son nom d’épouse y figure également : Laure Y épouse X (oui nous avons un lien de parenté avec Zézette !) Elle finit finalement par convenir que je voyage bien avec mon épouse, la morale est sauve, les passeports conformes, nous pouvons poursuivre notre chemin vers la passerelle d’embarquement.

Nous trouvons notre cabine intérieure sans difficulté, les bagages que nous avions laissé à la sortie de la navette arrivent très rapidement. Elle est spacieuse et bien située vers l’arrière du pont 7. Cette fois nous avons opté pour une cabine intérieure, c’est le prix imbattable de cette croisière qui nous a décidé 279 dollars par personne plus les taxes pour 8 jours en pension complète !

Sur Carnival lespassagers sont très majoritairement américains, à mon avis à 85%, il y a 10% de Canadiens et quelques passagers dont nous originaires d’autres parties du monde, Asiatiques, européens. L’anglais est la seule langue parlée à bord.

Petite déception peu après notre embarquement : on nous informe qu’en raison d’une tempête tropicale (nomée Gonzales) risquant de se transformer en ouragan, notre itinéraire est complètement modifié : nous devions partir de Miami, faire escale à Half Moon Cay au Bahamas, St. Thomas au Iles Vierges US, Porto Rico et Grand Turk aux iles Turks et Caicos.

La tempête tropicale arrivant de l’atlantique en direction de Porto Rico, notre croisière est redirigée sur le Golfe du Mexique avec escale à Cozumel (mardi) Bélize(mercredi) Roatan (jeudi) et Costa Maya (vendredi). Nous avons déjà fait cet itinéraire en novembre dernier donc je me réjouissais de découvrir de nouvellesescales, mais c’est néanmoins une sage décision de la compagnie car faire une croisière sous les trombes d’eau n’a pas beaucoup d’intérêt.

Jour 2 lundi 13 EN MER

Journée en mer, nous avons longé Cuba dont nous apercevons très bien la côte nord à bâbord. Journée, farniente, avec présentation des excursions, découverte du bateau, lecture, cours de salsa, présentation de l’équipage et dîner de gala. J’en profite également pour regarder les infos sur CNN, lire mes mails et rédiger ce récit.

Arrivée à Cozumel prévue demain matin à 8h. Nous n’avons pas réservé d’excursion, nous préféronsne pas avoir de contraintes horaires, nous prendrons un taxi ou une voiture delocation pour visiter cette île. En nombre 2013, lors de notre précédente escale à Cozumel il tombait des trombes d’eau et nous n’avons rien vu de l’ile.
Voyage sud Espagne en hiver English translation pending
by Anduzien · 2014-10-12 · 12 replies
Bonjour pouvez vous me donner des endroits sud de l espagne pour passer l hiver en sauvage merci
Fabuleux GR 20 (juin-juillet 2014) English translation pending
by Rage2001 · 2014-10-01 · 39 replies
Salut tout le monde, Le récit de mon périple dans les montagnes corses au printemps-été dernier (une étape par message).

Mercredi 18 juin 2014 :

Après un agréable vol Nantes-Calvi, nous voici arrivés dans la capitale de la Balagne, à quelques kilomètres seulement de Calenzana, commune-départ du GR 20. A la sortie de l'aéroport, nous réalisons rapidement que la seule solution pour rejoindre le centre-ville de Calvi consiste à prendre un taxi. Nous appelons une compagnie locale et c'est une conductrice, à l'accent des Balkans prononcé, qui nous dépose sur le port, où nous choisissons un petit resto sur le quai Adolphe Landry, à l'ombre des parasols.

Sur les hauteurs, l'orage se fait entendre. Mais cet après-midi, il nous épargnera en se cantonnant aux sommets. C'est donc sous un franc soleil que nous flânons dans les rues commerçantes et que nous nous rendons en haut de la citadelle de Calvi, pour admirer le panorama et les montagnes corses qui semblent nous défier.

Des désagréments liés à mon appareil-photo et au retrait d'argent liquide viennent cependant ternir quelque peu cette première journée (Bertrand résoudra le problème le soir en désactivant le mode "retardateur"). Vers 17h, nous appelons le même taxi qui nous avait proposé de nous emmener au gîte municipal de Calenzana à un tarif intéressant. La douzaine de kilomètres à parcourir s'avère très sportive : les dépassements audacieux s'enchaînent, particulièrement lorsqu'il s'agit d'un véhicule à la couleur bleue pourtant très explicite. Nous arrivons entiers, prenons possession de notre chambre et allons nous informer à la maison du GR 20, notamment en ce qui concerne la météo pour les jours à venir.

En fin d'après-midi, nous allons faire un tour dans le village de Calenzana, buvons un verre avant de nous offrir une dernière bonne viande avant le grand départ. Nous nous couchons vers 22h et programmons le réveil à 6h, pour être en forme pour cette première étape très montante et redoutée.

Jeudi 19 juin 2014 :

Étape 1 : Calenzana - Ortu di u Piobbu Temps de marche : 6h30 Altitude minimale : 275 m Altitude maximale : 1550 m Dénivelé positif : 1360 m Dénivelé négatif : 60 m

Comme pour les Espagnols au Brésil (défaite contre le Chili et élimination de la Coupe du Monde), la nuit a été difficile : chaleur, ronflements et sûrement aussi un peu d'excitation à l'idée de savoir que ça y est, c'est le jour J. Nous nous levons à 5h45, prenons un bon petit déjeuner et nous lançons à l'attaque de ce mythe qu'est le GR 20. Pour ma part, je suis comme un gamin qui, le matin de Noël, descend les escaliers qui mènent au sapin. Impatient et les yeux grands ouverts. Nous atteignons le départ "officiel" du GR 20 un peu avant 7h30. Au programme de cette première étape, de la montée, de la montée et encore de la montée... 6h30 de marche sont annoncées. Rapidement, nous dominons Calenzana, puis le golfe de Calvi, qui s'éloigne tout de même petit à petit. Je suis surpris par la présence de nombreux arbres morts sur ce premier versant, comme s'ils avaient été punis par la foudre. L'immensité des pins maritimes attire également mon œil. Au fur et à mesure que nous montons et que nous nous éloignons du littoral, le ciel se couvre, présageant une fin d'étape humide. Au promontoire d'Arghjova (820 mètres), nous croisons une personne qui a déjà fait le GR 20 deux ans auparavant, accompagné d'un novice en la matière. Nous nous suivrons jusqu'à mi-parcours. Un peu plus loin, je me retourne et constate l'avancée de notre entreprise : le chemin que nous venons d'emprunter paraît de plus en plus étroit. Pour le moment, nous avalons la pente, assez peu marquée, à un bon rythme, même si une pause de temps à autre est bienvenue. L'arrivée à la Bocca u Saltu (1250 mètres) nous offre un premier panorama grandiose, véritable transition entre le paysage de plaine et celui de montagne. La suite du parcours se complexifie. Le souffle se met à manquer, en raison de lacets serrés en forêt. Olivier, lui, est contrarié par de tenaces crampes aux cuisses. Puis, la randonnée se transforme par endroits en petite escalade. Le tracé du sentier n'existe plus et nous devons parfois chercher le balisage du GR. Pour corser un peu le parcours, la grêle s'invite, heureusement de façon éphémère. Il n'empêche que nous nous empressons de sortir nos k-ways, ponchos et autres sursacs pour laisser au sec nos vêtements et vivres. 7h30 après notre départ, nous apercevons enfin le refuge d'Ortu di u Piobbu. Mais il nous faudra encore une heure de marche pour l'atteindre. En milieu d'après-midi, nous bouclons cette première étape tant redoutée. Nous commençons par réserver le dîner et le petit déjeuner du lendemain, avant de faire une lessive douloureuse en raison de la température glaciale de l'eau, ce qui n'augure rien de très agréable pour la suite, à savoir la douche. Ensuite, nous nous installons sur l'aire de bivouac et prenons possession de nos deux tentes. Olivier dormira avec Samuel, Bertrand avec moi. En fin d'après-midi, nous allons boire un verre au refuge et étudier l'étape du lendemain, avant de passer au dîner constitué d'une soupe de lentilles aux figatellus (saucisse) et d'un gâteau en guise de dessert. En début de soirée, le soleil fait sa réapparition. Nous nous couchons en même temps que lui, vers 21h.
Question d'organisation dont Deadvlei et les dunes English translation pending
by Cendryon · 2014-09-04 · 165 replies
Bonjour, Je commence à réfléchir à un voyage en aout (hiver donc en Namibie).

Voici mes questions :

1) J'aimerais privilégier la balade en mongolfière à Sesriem, au matin avant de partir vers Solitaire. En arrivant la veille, en début d'après midi sur Sesriem, est-il possible de faire Deadvlei puis la dune 45 (coucher du soleil vers 17h30)? En fait j'aimerais savoir combien il faut que je compte de temps depuis l'entrée du parc pour estimer l'heure de départ de cette visite, je précise, avec 4x4. (route jusque Deadvlei 1h ou + ?, temps "raisonnable"sur place" à deadvlei ?, retour vers dune 45 0h20 ?, montée de la dune 1h30 me semble t-il ? Je sais qu'il ne faut pas rater l'heure de la sortie du parc.

2) J'ai vu que le canyon de Sesriem était proche de l'entrée du parc. Combien de temps prend la visite ? Faut-il obligatoirement prendre un guide ? Intérêt de cette visite ?

3) Changeons de région : Spitzkoppe se visite t-il facilement (indications) ?

3) Après avoir lu pas mal de carnets de voyages (merci Krikri, Max68 et les autres...) si ce voyage doit se faire, il se fera en alternant fermes d'hotes et lodges (pas de camping). J'ai déjà fait mes recherches, notamment sur tripadvisor pour les avis. Je crois que j'ai vu tout ce que la Namibie comptait d'hôtels, de lodges et de guest farms. J'ai fait des tris (en éliminant notamment les plus chers et les mal côtés) pour finalement en retenir quelques uns. Dans ma liste, il y a des hébergements un peu moins "cités" dans les carnets de voyage et autres... Y en a t-il parmi vous qui pourraient témoigner de leur passage dans ces hébergements un peu moins connus : - Burgsdorf Goat & Guest Farm - Solitaire guest farm desert ranch - Brandberg rest camp - Desert breeze lodge - Etosha Safari Lodge & Camp

Merci d'avance pour vos réponses.
Afrique du Sud: Hlane, Mkhuse et Ithala English translation pending
by Tidalo · 2014-09-02 · 25 replies
Bonjour, Nous envisageons un séjour l'été prochain en Afrique du sud, pour une quinzaine de jours, boucle très classique Joburg-Joburg. Les nombreux carnets et interventions enthousiastes ont finalement balayé nos diverses réticences, notamment sur la foule dans le Kruger (nous sommes maintenant prêts psychologiquement aux embouteillages 😉). Vu la richesse de ce forum, j'espère pouvoir me débrouiller sans trop de mal pour l'itinéraire (pour info: pas de 4x4, pas de camping). Je cherche néanmoins des informations sur les réserves suivantes: Hlane, Mkhuse (ornitho) et Ithala (paysages); Hlane comporte des enclos mais est quelquefois suggéré par les connaisseurs (michel et voyajou) pour un stop au Swaziland venant du Kruger vers le sud : j'en déduis qu'il y a quand même un intérêt à s'y arrêter une nuit ? (j'ai lu que Boulwai n'avais pas trop accroché) Mkhuse : y a t il besoin d'un 4x4 en hiver austral (les avis divergent) ? Point de vue avifaune, y a t il un intérêt à descendre jusqu'à Santa Lucia/Cap vidal ou pouvons nous espérer trouver le même type d'animaux/oiseaux dans Mkhuse ? Ithala : à priori pas besoin de 4x4 ? Comme pour le moment nous n'avons pas prévu de passer par le Drakensberg pour rentrer sur Joburg, on pensait s'y poser 2 jours après Santa Lucia pour le calme et les paysages. Avez vous des retours d'expériences récents ? Et pour finir (en tout cas pour ce post), pour le trajet Ithala/Joburg, j'en appelle aux voyageurs qui se sont déjà perdus par là : nous avons besoin d'une étape dans le coin pour couper le trajet (j'ai la contrainte des 3 h / 3h30 de route maxi moi aussi 😕) avez vous un endroit plus sympa qu'un autre à proposer ?

Merci d'avance et à bientôt
La surenchère des médias sur la "difficulté" du GR20 English translation pending
by PE2 · 2014-09-02 · 82 replies
Bonjour,

Ce message est un petit coup de gueule contre la légende urbaine persistante sur la difficulté du GR20.

Ce week-end encore j'ai vu un reportage (enquête exclusive) sur le GR20 où celui-ci était décrit comme l'un des plus beau GR (vrai) mais aussi l'un des plus difficile (faux !!!).

Le problème est que ce GR attire trop de "touristes" de la rando, le genre ballade du dimanche et quand ils entendent parler du GR20 ils y voient un challenge et veulent le tenter. Et quand on voit le profil des gens dans les reportages on comprend vite pourquoi.

Résultat on se retrouve avec des randonneurs complètement paumés qui n'ont pas la moindre idée de ce que représente un rando en montagne sur plusieurs jours et donc forcément ils trouvent ça difficile, se passent le mots entre-eux et voilà la réputation très surfaite (abondée par les médias qui n'y connaissent rien comme d'habitude) et les différents intéressés (commerciaux) qui gravitent autour de ce GR pour qui ce tourisme de masse est intéressant et qui ne vont surtout pas les contredire.

De plus ces "touristes" cumulent les erreurs :

- Commencer le GR20 par le Nord plus technique et caillouteux (mais pas difficile en soi) au lieu Sud plus "doux" pour se "chauffer" et apprendre à marcher, - ne faire souvent que la première moitié (c'est au bout d'une semaine que le corps s'habitue, dort mieux, gère mieux la chaleur...), - ne pas être entraîné à marcher plusieurs jours avec une charge sur le dos, - partir trop tard le matin en Juillet/Août, - marcher sans casquette ou protection sur la tête, - etc...

Enfin bref toutes ces erreurs cumulées (et j'en oublie un tas) feront que la personne aura la sensation que c'est difficile alors qu'au final le GR20 a des étapes très courtes comparées au GR10 par exemple, à tel point que si on est pas trop chargé et en bonne forme on peut doubler pas mal d'étapes, il n'y a pas de goudron à se taper ce qui est assez génial (le goudron est bien plus ennuyeux et fatiguant quand on est chargé), il n'a pas de passages vraiment difficiles et les quelques passages un peu raides sont tout de suite aidés par de multiples chaînes et échelles et au final c'est plus "fun" qu'autre-chose, il y a des refuges gardés et très bien équipés à chaque étape, depuis plusieurs années on peut faire ce GR sans tente ni nourriture et d'ailleurs à certains endroits il y a tellement de tentes qu'on se demande si les gardiens ne le font pas exprès pour empêcher les "vrai" randonneurs de poser la leur.

Il y a bien quelques endroits un peu vertigineux mais sur le GR10 ou le GR5 ou le HRP il y a pire et de mémoire sur le GR11 il y a un "mur" de 10 mètres que l'on doit "escalader" (ou descendre selon le sens) sans chaînes ni échelles du côté du refuge de Goriz dont l'étape Bielsa->Goriz fait plus de 10H si on passe "par le bas" avec 3500m de dénivelé à se taper dans la journée.

Donc messieurs des médias arrêtez la surenchère sur ce GR20, il est magnifique mais PAS difficile mais c'est clair que si on y va en sandales/maillot de bain (j'en ai vu !!!) c'est pas simple.
Votre avis pour un 1er voyage au Laos (2 semaines) English translation pending
by Chtijeremy · 2014-08-27 · 25 replies
Bonjour à tous,

Nous allons visiter en couple le Laos pour la 1ere fois, et peut etre la dernière fois avant un bon moment. Ca sera en fin Janvier. J'ai trouvé des visites de temples à Vientiane, et aussi Buddha park pas tres loin. Est ce que Buddha park vaut la peine d'être vu ? J'ai lu des avis tres mitigés sur ce lieu. nous arriverons à Vientiane et repartirons de Vientiane par avion. J'ai pensé faire les 2 premiers jours à Vientiane et le dernier jour.

J'ai vu aussi Vang Vieng, mais je ne sais pas trop ce qu'il y a à y faire là bas. Quelqu'un peut m'en dire plus ? est il vraiment nécessaire de voir cette ville ?

J'ai vu aussi Luang Prabang evidemment. (pak ou caves, une ou 2 cascades, le mount phousi, quelques temples et marchés, le royal palace, une ferme d'éléphant si possible...). Je pensais à 4 jours la bas.

Mais j'ai vu aussi Paksé et les 4000 iles au Sud. Ca me ferait aller au nord puis au sud. s'il fallait, nous prendrions l'avion de Luang Prabang à Paksé, mais est ce que ca vaut le cout de payer l'avion pour aller visiter cette region ? J'ai trouvé quelques temples à Paksé et un musée. Mais je ne sais pas trop ce qu'il y a à voir à Paksé et aux 4000 iles, alors je m'y perds un peu dans mon itinéraire / planning. Pouvez vous m'en dire plus sur ces 2 endroits et si selon vous ca vaut la peine d'y aller. Ou alors dois je supprimer Vang Vieng pour regagner du temps pour aller à Paksé et les 4000 iles ?

J'ai besoin d'aide svp. Merci.

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display