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Trek dans les Kelabit Highlands (Bornéo, Malaisie) English translation pending
Bonsoir à toutes et tous!
Je pars pour la seconde fois dans le Sarawak très prochainement et je souhaite me rendre dans les Kelabits highlands pour y randonner. J'aimerais y faire un trek de 3 jours/2 nuits, mêlant nature et découverte des villages kelabit... Avez-vous un parcours et un bon guide à suggérer avec une idée du budget à prévoir? J'ai cru comprendre qu'il était assez compliqué de joindre ses interlocuteurs dans le coin, mais si vous avez des coordonnées, je suis preneur!
Merci!
Hadrien.
Je pars pour la seconde fois dans le Sarawak très prochainement et je souhaite me rendre dans les Kelabits highlands pour y randonner. J'aimerais y faire un trek de 3 jours/2 nuits, mêlant nature et découverte des villages kelabit... Avez-vous un parcours et un bon guide à suggérer avec une idée du budget à prévoir? J'ai cru comprendre qu'il était assez compliqué de joindre ses interlocuteurs dans le coin, mais si vous avez des coordonnées, je suis preneur!
Merci!
Hadrien.
Carte Michelin pour faire Marrakech - Merzouga? English translation pending
Ai- je vraiment besoin de carte michelin pour faire marrakech jusqu'à Merzouga ?
Merci pour votre aide !
Road trip de 17 jours en Malaisie et Singapour English translation pending
Bonjour
Ce forum m'a deja de nombreuses fois aidé à boucler mes voyages, j'en appelle donc une fois de plus a la science des autres voyageurs
J'envisage un roadtrip en Malaisie de 17 jours en Malaisie et a Singapour (2 adultes et 2 enfants de 5 et 7 ans) pour le mois d'aout.
Nous souhaiterions louer un vehicule (j'ai vue que beaucoup prenaient les transports en communs mais nous avons toujours été autonome et cette façon de voyager nous convient bien, d'autant qu'apparement les routes sont belles...)
Pouvez vous m'aider a recentrer mon voyage ? Je remercie d'avance tout ceux qui me donneront un coup de main ^__^ (p;s: la route ne nous fait pas peur, les journées sont un peu speed mais c'est notre timing habituel)
Voici le planning:
Jour 1: Kuala Lumpur
Jour 2: Kuala Lumpur _visite de la ville _visite des grottes de Batu _route vers Kuala Ganda pour le sanctuaire des elephants
Jour 3: Kuala Ganda _Visite du sanctuaire _Visite du parc Forest Research institute of Malaysie _route vers Cameron Highlands
Jour 4: Cameron Highlands
Jour 5: Penang _Route vers Georgetown et découverte de penang
Jour 6: Penang
Jour 7: Kuala Busut _Royal Belum State Park _Arret a Kuala Busut -> y a t il moyen de deposer sa voiture dans un parking pour deux trois jours ici? n'est il pas mieux de faire les iles Tioman plutot que celle de Perhentians?
Jour 8 / 9 / 10: Iles Perhentians
Jour 11 : Cherating
Jour 12: Melaka
Jour 13: Retour a Kuala Lumpur. Depot du véhicule, dernière nuit en malaisie
Jour 14 / 15 / 16 / 17: Singapour
Mon itinéraire en voiture de location vous semble t il cohérent?
Est ce que je passe a coté d'incontournables (j'aurais aimé Langwaki mais ca semble faire un gros détour alors que le temps sera peut etre a la mousson)?
Y a t il un moyen de rajouter Tioman sans ajouter un détour improbable? Ou est ce que les iles Perhentians suffisent a s'en mettre plein les yeux? Et que faire du véhicule de location dans ce cas?
Enfin avez vous un moyen autre que l'avion de faire Kuala / Singapour? (train/ bus...), j'ai beaucoup de mal a avoir des informations!
Merci d'avance pour vos réponses!
Ce forum m'a deja de nombreuses fois aidé à boucler mes voyages, j'en appelle donc une fois de plus a la science des autres voyageurs
J'envisage un roadtrip en Malaisie de 17 jours en Malaisie et a Singapour (2 adultes et 2 enfants de 5 et 7 ans) pour le mois d'aout.
Nous souhaiterions louer un vehicule (j'ai vue que beaucoup prenaient les transports en communs mais nous avons toujours été autonome et cette façon de voyager nous convient bien, d'autant qu'apparement les routes sont belles...)
Pouvez vous m'aider a recentrer mon voyage ? Je remercie d'avance tout ceux qui me donneront un coup de main ^__^ (p;s: la route ne nous fait pas peur, les journées sont un peu speed mais c'est notre timing habituel)
Voici le planning:
Jour 1: Kuala Lumpur
Jour 2: Kuala Lumpur _visite de la ville _visite des grottes de Batu _route vers Kuala Ganda pour le sanctuaire des elephants
Jour 3: Kuala Ganda _Visite du sanctuaire _Visite du parc Forest Research institute of Malaysie _route vers Cameron Highlands
Jour 4: Cameron Highlands
Jour 5: Penang _Route vers Georgetown et découverte de penang
Jour 6: Penang
Jour 7: Kuala Busut _Royal Belum State Park _Arret a Kuala Busut -> y a t il moyen de deposer sa voiture dans un parking pour deux trois jours ici? n'est il pas mieux de faire les iles Tioman plutot que celle de Perhentians?
Jour 8 / 9 / 10: Iles Perhentians
Jour 11 : Cherating
Jour 12: Melaka
Jour 13: Retour a Kuala Lumpur. Depot du véhicule, dernière nuit en malaisie
Jour 14 / 15 / 16 / 17: Singapour
Mon itinéraire en voiture de location vous semble t il cohérent?
Est ce que je passe a coté d'incontournables (j'aurais aimé Langwaki mais ca semble faire un gros détour alors que le temps sera peut etre a la mousson)?
Y a t il un moyen de rajouter Tioman sans ajouter un détour improbable? Ou est ce que les iles Perhentians suffisent a s'en mettre plein les yeux? Et que faire du véhicule de location dans ce cas?
Enfin avez vous un moyen autre que l'avion de faire Kuala / Singapour? (train/ bus...), j'ai beaucoup de mal a avoir des informations!
Merci d'avance pour vos réponses!
3 semaines en Mongolie: les incontournables? English translation pending
Bonjour,
Mon compagnon et moi partons 3 semaines en juillet en Mongolie. Nous cherchons avant tout à combiner petits prix, destinations qui sortent des sentiers battus et beaux sites/belles régions incontournables. Nous aimerions nous plonger dans la culture mongole (sans pour autant galérer au niveau transport/organisation), faire une belle randonnée à cheval de quelques jours et faire de la randonnée pédestre: on se disait 1 à 2 jours à Oulan-Bator (on arrive en plein Naadam), puis 6 jours de cheval dans une belle région, 5-6 jours dans le désert de Gobi, 5 jours dans une autre belle région.
Que nous conseillez-vous? Quels parcs nationaux? Quelle belle région et beau site valent le détour? Qu'est-ce qui est faisable en 3 semaines sans que l'on soit speed (au moins 5-6 jours sur place à chaque destination)?
Nous avons un budget limité, nous sommes très ouverts à sortir des sentiers battus (ou pas), nous adorons randonner, et nous avons soif de beaux et nouveaux paysages!
Merci d'avance pour vos conseils! 🙂
Mon compagnon et moi partons 3 semaines en juillet en Mongolie. Nous cherchons avant tout à combiner petits prix, destinations qui sortent des sentiers battus et beaux sites/belles régions incontournables. Nous aimerions nous plonger dans la culture mongole (sans pour autant galérer au niveau transport/organisation), faire une belle randonnée à cheval de quelques jours et faire de la randonnée pédestre: on se disait 1 à 2 jours à Oulan-Bator (on arrive en plein Naadam), puis 6 jours de cheval dans une belle région, 5-6 jours dans le désert de Gobi, 5 jours dans une autre belle région.
Que nous conseillez-vous? Quels parcs nationaux? Quelle belle région et beau site valent le détour? Qu'est-ce qui est faisable en 3 semaines sans que l'on soit speed (au moins 5-6 jours sur place à chaque destination)?
Nous avons un budget limité, nous sommes très ouverts à sortir des sentiers battus (ou pas), nous adorons randonner, et nous avons soif de beaux et nouveaux paysages!
Merci d'avance pour vos conseils! 🙂
Retour de 18 jours en Malaisie avec 2 enfants English translation pending
Etant donné que je me suis énormément servi de ce forum et de sa communauté pour préparer mon voyage en Malaisie, je souhaite également apporter ma pierre à l'édifice et vous faire partager brièvement notre parcours.
Nous sommes partis en Malaisie avec ma femme et nos deux garçons de 4 et 6 ans du 29 mars au 16 avril.
Voici le parcours que nous avons effectué : 29 mars : départ pour la Malaisie 30 mars : arrivée sur Kuala Lumpur en fin de journée. 31 mars : visite des Batu Caves et du KL Forest Eco Park 1er avril : départ pour Kuala Gandah Elephant Sanctuary, visite et nuit sur Kuantan 2 avril : départ pour Cherating où nous avons profité de la plage au début puis nous avons fait une balade en bâteau dans la mangrove et admiré les lucioles une fois la nuit tombée 3 au 5 avril : île de Kapas puis soirée du 5 avril à Kuala Terrenganu 6 avril : avion vers Kuching sur l'île de Bornéo. Visite de la ville. 7 avril : parc de Bako 8 avril : Sarawak Cultural village et réserve de Semenggok pour voir les orang-outan 9 avril : avion vers Penang et début de la visite de la ville de Georgetown 10 avril : visite du temple Kek lok si, balade dans la jungle du parc national de penang vers Monkey Beach et visite du Tropical Spice Garden 11 avril : Poursuite de la visite de la ville de Georgetown 12 avril : départ vers Ipoh et visite de la ville 13 avril : visite des temples grottes de Sam Poh Tong et Kek Lok Tong. Départ enfin d'après-midi vers les Cameron Highlands 14 avril : Visite des plantations de thé, de la mossy forest et de l'usine de fabrication du thé. 15 avril : retour à Kuala Lumpur et visite du Bird Park avant de reprendre l'avion vers la France en fin de soirée
Ce que nous avons aimé : - Les Batu Caves : même si on a été surpris de voir que ces grottes étaient collée à la ville alors qu'on pensait se retrouver un peu à l'écart, elle n'en reste pas moins impressionnante. Après avoir monté un escalier bien pentu, on arrive dans une grande salle qui donne accès, si on la traverse, à un espace à ciel ouivert enclavé de belles parois rocheuses où vous pourrez regarder les nombreux singes qui déambulent et grimpes sur les parois. C'était un moment très agréable.
- Les lucioles à Cherating : nous sommes allés à Cherating exprès pour voir les fameuses lucioles et nous n'avons pas été déçus. C'était un moment magique. Nous avons choisi Hafiz et nous ne l'avons pas regretté. Il nous a fourni de nombreuses explications et surtout, il sait attirer les lucioles vers les embarcations. Du coup, les lucioles venait au dessus de nos têtes et se posaient même sur nous. Les enfants ont adoré et nous aussi. La balade dans la mangrove de jour est très sympa aussi car on peut voir pas mal d'animaux grâce au guide.
- Kapas : ce ne sont pas les îles paradisiaques qui manquent sur la côte est de la Malaisie et nous avions finalement choisi Kapas car visiblement moins connue des touristes. Là encore, nous n'avons pas regretté car l'endroit est vraiment très agréable. Nous avons logé au KBC et le lieu est juste magique. les petites cabanes en bois sont spartiates mais très agréables et les parties communes bien entretenues et arborées... un vrai petit paradis ! Et dans l'eau, pas besoin d'aller très loin pour voir une multitude de poissons. Les enfants ont pu en voir et étaient ravis. Ce qui est bien sur Kapas, c'est qu'il y a pas mal de plages et on n'a pas trop de mal à se retrouver seul sur l'une d'entre elles (on y était en semaine donc on a évité le monde)... le top !
- Parc de Bako : un vrai coup de coeur pour ce parc naturel ! l'arrivée en bâteau sur la plage est magique. Les balades dans la jungle sont très accessibles et il y en a pour tous les niveaux. et puis surtout, on voit très facilement les fameux singes nasiques. C'était vraiment exceptionnel
- Kuching : ville très agréable à visiter juste en déambulant dans les rues et sur les rives du fleuve. En traversant le fleuve, on peut se balader dans les Kampung pour retrouver une ambiance plus authentique qui fait bien plaisir.
- Sarawak Cultural Village : on a vraiment hésité à y aller car on avait peur du côté "fait pour les touristes". Alors oui c'est clairement fait pour les touristes mais on y a passé un agréable moment. C'est une bonne occasion de découvrir les différentes habitations traditionnelles en bois et autant vous dire qu'elles sont impressionnantes dans leur structure.
- Penang : la visite de Georgetown vaut la peine. La diversité culturelle y apparaît vraiment bien (on a beaucoup aimé little india) et les bâtiments coloniaux y sont nombreux. S'y balader sans but est très sympathique. Le temple Kek lok si vaut également le coup d'oeil car vraiment immense et plein de recoins. Nous avons aussi beaucoup aimé la balade dans la parc national de Penang.
- Temples grottes d'Ipoh : vraiment très sympas ces temples grottes et surtout le Kek Lok Tong, moins accessible. Le jardin derrière la grotte est juste magnifique !
- Cameron Highlands : on a longtemps hésité à y aller car on lisait des avis contraires assez souvent mais n'ayant jamais vu de plantations de thé, on a franchi le pas. On a eu un super temps et les paysages se sont révélés splendides. Voir ce paysage vallonné recouvert des plantations était vraiment superbe. Mais il faut aller voir les plantations les plus éloignées de la ville pour bien profiter.
- Kuala Lumpur Bird Park : à ne pas manquer ! C'est vraiment immense et avec les volières géantes, on peut dire que les oiseaux sont en semi liberté. Il y a beaucoup d'espèces à observer. Se balader au milieu de ces oiseaux fut une très belle expérience.
Ce que nous avons moins aimé :
- La KL Tower : grosse déception ! En fait nous avons voulu y aller de nuit pour pouvoir voir la ville illuminée. Arrivés au guichet, on hallucine sur les prix et sur le fait qu'il y ait 2 prix différents selon l'étage auquel on veut aller. Le plus cher était d'aller tout en haut sur le toit à l'air libre. Mais le prix étant tellement prohibitif pour nous, on a opté pour l'étage en dessous... erreur ! On ne voit absolument rien à cause des reflets des lumières des petites stands qui font le tour... de l'argent foutu en l'air ! Donc si vous voulez voir ça de nuit, payez le prix fort ou n'y allez pas du tout à mon avis !
- KL Forest Eco Park : non pas que ce soit nul mais c'est juste qu'on s'attendait à mieux. La canopy walk reste sympa mais on a vite fait le tour du parc et on reste un peu sur sa faim.
- Kuala Gandah Elephant Sanctuary : certes ça plait aux enfants de voir les éléphants et pour nous la mission fut accomplie. Mais en toute objectivité, aller exprès là-bas pour ça est discutable... surtout si vous avez un temps assez limité et des choix à faire !
- Monkey Beach : même si on a beaucoup aimé la balade qui menait à Monkey Beach, la plage de Monkey Beach en elle-même n'a pas vraiment d'intérêt et surtout, c'est très sale... Par contre, en allant presque tout au fond de la plage, nous avons mangé du poisson grillé excellent dans une paillote... mais attention aux singes qui sont à l'affût et viennent sur les tables pour voler de la nourriture ;)
- Ipoh : nous avons beaucoup aimé notre logement (27 Concubine Lane) mais le reste de la ville est assez décevant. En fait, notre logement était dans la rue qui avait le plus de charme avec aussi plus loin un espace aménagé avec des stands d'artisans. Cet espace était vraiment très agréable. Mais venir exprès visiter Ipoh n'est pas indispensable, sauf si vous allez voir les temples grottes ;) En tout cas c'est une ville bien placée pour visiter les alentours.
Voilà pour ces premières impressions. Au final nous avons vraiment aimé la Malaisie grâce à cette mixité culturelle juste incroyable, des paysages très différents avec une nature luxuriante et une nourriture vraiment très bonne pour peu qu'on se donne la peine d'essayer de trouver de bonnes adresses (et souvent, ce sont des restaurants très bon marché qui sont les meilleurs). Si nous devions y retourner, nous passerions plus de temps sur Bornéo car nous nous y sentions très bien et nous avons trouvé le coin vraiment superbe (et encore nous n'avons vu qu'une toute petite partie du sarawak...).
N'hésitez pas si vous avez des questions, je serai ravi d'y répondre et de vous aider dans l'élaboration de votre voyage ou autre ;)
Nous sommes partis en Malaisie avec ma femme et nos deux garçons de 4 et 6 ans du 29 mars au 16 avril.
Voici le parcours que nous avons effectué : 29 mars : départ pour la Malaisie 30 mars : arrivée sur Kuala Lumpur en fin de journée. 31 mars : visite des Batu Caves et du KL Forest Eco Park 1er avril : départ pour Kuala Gandah Elephant Sanctuary, visite et nuit sur Kuantan 2 avril : départ pour Cherating où nous avons profité de la plage au début puis nous avons fait une balade en bâteau dans la mangrove et admiré les lucioles une fois la nuit tombée 3 au 5 avril : île de Kapas puis soirée du 5 avril à Kuala Terrenganu 6 avril : avion vers Kuching sur l'île de Bornéo. Visite de la ville. 7 avril : parc de Bako 8 avril : Sarawak Cultural village et réserve de Semenggok pour voir les orang-outan 9 avril : avion vers Penang et début de la visite de la ville de Georgetown 10 avril : visite du temple Kek lok si, balade dans la jungle du parc national de penang vers Monkey Beach et visite du Tropical Spice Garden 11 avril : Poursuite de la visite de la ville de Georgetown 12 avril : départ vers Ipoh et visite de la ville 13 avril : visite des temples grottes de Sam Poh Tong et Kek Lok Tong. Départ enfin d'après-midi vers les Cameron Highlands 14 avril : Visite des plantations de thé, de la mossy forest et de l'usine de fabrication du thé. 15 avril : retour à Kuala Lumpur et visite du Bird Park avant de reprendre l'avion vers la France en fin de soirée
Ce que nous avons aimé : - Les Batu Caves : même si on a été surpris de voir que ces grottes étaient collée à la ville alors qu'on pensait se retrouver un peu à l'écart, elle n'en reste pas moins impressionnante. Après avoir monté un escalier bien pentu, on arrive dans une grande salle qui donne accès, si on la traverse, à un espace à ciel ouivert enclavé de belles parois rocheuses où vous pourrez regarder les nombreux singes qui déambulent et grimpes sur les parois. C'était un moment très agréable.
- Les lucioles à Cherating : nous sommes allés à Cherating exprès pour voir les fameuses lucioles et nous n'avons pas été déçus. C'était un moment magique. Nous avons choisi Hafiz et nous ne l'avons pas regretté. Il nous a fourni de nombreuses explications et surtout, il sait attirer les lucioles vers les embarcations. Du coup, les lucioles venait au dessus de nos têtes et se posaient même sur nous. Les enfants ont adoré et nous aussi. La balade dans la mangrove de jour est très sympa aussi car on peut voir pas mal d'animaux grâce au guide.
- Kapas : ce ne sont pas les îles paradisiaques qui manquent sur la côte est de la Malaisie et nous avions finalement choisi Kapas car visiblement moins connue des touristes. Là encore, nous n'avons pas regretté car l'endroit est vraiment très agréable. Nous avons logé au KBC et le lieu est juste magique. les petites cabanes en bois sont spartiates mais très agréables et les parties communes bien entretenues et arborées... un vrai petit paradis ! Et dans l'eau, pas besoin d'aller très loin pour voir une multitude de poissons. Les enfants ont pu en voir et étaient ravis. Ce qui est bien sur Kapas, c'est qu'il y a pas mal de plages et on n'a pas trop de mal à se retrouver seul sur l'une d'entre elles (on y était en semaine donc on a évité le monde)... le top !
- Parc de Bako : un vrai coup de coeur pour ce parc naturel ! l'arrivée en bâteau sur la plage est magique. Les balades dans la jungle sont très accessibles et il y en a pour tous les niveaux. et puis surtout, on voit très facilement les fameux singes nasiques. C'était vraiment exceptionnel
- Kuching : ville très agréable à visiter juste en déambulant dans les rues et sur les rives du fleuve. En traversant le fleuve, on peut se balader dans les Kampung pour retrouver une ambiance plus authentique qui fait bien plaisir.
- Sarawak Cultural Village : on a vraiment hésité à y aller car on avait peur du côté "fait pour les touristes". Alors oui c'est clairement fait pour les touristes mais on y a passé un agréable moment. C'est une bonne occasion de découvrir les différentes habitations traditionnelles en bois et autant vous dire qu'elles sont impressionnantes dans leur structure.
- Penang : la visite de Georgetown vaut la peine. La diversité culturelle y apparaît vraiment bien (on a beaucoup aimé little india) et les bâtiments coloniaux y sont nombreux. S'y balader sans but est très sympathique. Le temple Kek lok si vaut également le coup d'oeil car vraiment immense et plein de recoins. Nous avons aussi beaucoup aimé la balade dans la parc national de Penang.
- Temples grottes d'Ipoh : vraiment très sympas ces temples grottes et surtout le Kek Lok Tong, moins accessible. Le jardin derrière la grotte est juste magnifique !
- Cameron Highlands : on a longtemps hésité à y aller car on lisait des avis contraires assez souvent mais n'ayant jamais vu de plantations de thé, on a franchi le pas. On a eu un super temps et les paysages se sont révélés splendides. Voir ce paysage vallonné recouvert des plantations était vraiment superbe. Mais il faut aller voir les plantations les plus éloignées de la ville pour bien profiter.
- Kuala Lumpur Bird Park : à ne pas manquer ! C'est vraiment immense et avec les volières géantes, on peut dire que les oiseaux sont en semi liberté. Il y a beaucoup d'espèces à observer. Se balader au milieu de ces oiseaux fut une très belle expérience.
Ce que nous avons moins aimé :
- La KL Tower : grosse déception ! En fait nous avons voulu y aller de nuit pour pouvoir voir la ville illuminée. Arrivés au guichet, on hallucine sur les prix et sur le fait qu'il y ait 2 prix différents selon l'étage auquel on veut aller. Le plus cher était d'aller tout en haut sur le toit à l'air libre. Mais le prix étant tellement prohibitif pour nous, on a opté pour l'étage en dessous... erreur ! On ne voit absolument rien à cause des reflets des lumières des petites stands qui font le tour... de l'argent foutu en l'air ! Donc si vous voulez voir ça de nuit, payez le prix fort ou n'y allez pas du tout à mon avis !
- KL Forest Eco Park : non pas que ce soit nul mais c'est juste qu'on s'attendait à mieux. La canopy walk reste sympa mais on a vite fait le tour du parc et on reste un peu sur sa faim.
- Kuala Gandah Elephant Sanctuary : certes ça plait aux enfants de voir les éléphants et pour nous la mission fut accomplie. Mais en toute objectivité, aller exprès là-bas pour ça est discutable... surtout si vous avez un temps assez limité et des choix à faire !
- Monkey Beach : même si on a beaucoup aimé la balade qui menait à Monkey Beach, la plage de Monkey Beach en elle-même n'a pas vraiment d'intérêt et surtout, c'est très sale... Par contre, en allant presque tout au fond de la plage, nous avons mangé du poisson grillé excellent dans une paillote... mais attention aux singes qui sont à l'affût et viennent sur les tables pour voler de la nourriture ;)
- Ipoh : nous avons beaucoup aimé notre logement (27 Concubine Lane) mais le reste de la ville est assez décevant. En fait, notre logement était dans la rue qui avait le plus de charme avec aussi plus loin un espace aménagé avec des stands d'artisans. Cet espace était vraiment très agréable. Mais venir exprès visiter Ipoh n'est pas indispensable, sauf si vous allez voir les temples grottes ;) En tout cas c'est une ville bien placée pour visiter les alentours.
Voilà pour ces premières impressions. Au final nous avons vraiment aimé la Malaisie grâce à cette mixité culturelle juste incroyable, des paysages très différents avec une nature luxuriante et une nourriture vraiment très bonne pour peu qu'on se donne la peine d'essayer de trouver de bonnes adresses (et souvent, ce sont des restaurants très bon marché qui sont les meilleurs). Si nous devions y retourner, nous passerions plus de temps sur Bornéo car nous nous y sentions très bien et nous avons trouvé le coin vraiment superbe (et encore nous n'avons vu qu'une toute petite partie du sarawak...).
N'hésitez pas si vous avez des questions, je serai ravi d'y répondre et de vous aider dans l'élaboration de votre voyage ou autre ;)
La Malaisie en bus hors des sentiers battus, facile? English translation pending
Bonjour à tous les amis voyageurs,
Je suis Rémy, j'ai 28 ans, backpacker à petit budget et je suis en train de préparer un petit séjour de 14 jours en Malaisie du 17 au 31 mai en solo. Après m'être pas mal renseigné sur les coins touristiques et les coins un peu plus roots, j'ai pensé à cet itinéraire qui est, à mon sens, un bon compromis entre touristique et légèrement hors des sentiers battus :
-3 jours : Kuala Lumpur + Batu Cave -2 jours : rejoindre le parc national Taman Negara en bus et en pirogue pour faire le trek dans la jungle avec nuit dans la grotte. -3 jours (ou plus selon le feeling) : île Perhentian Kecil, qui me paraît plus riche en backpakers comme moi plutôt qu'en hôtels luxieux. -Dès landemain, tenter de rejoindre l'île Pulau Kapas pour 2-3 jours en passant par Marang. -Depuis Marang, descendre en bus jusqu'à Cherating puis tenter de rejoindre Kuala Lumpur en -2-3 jours en bus en faisant des stops vers le lac Chini et Temerloh.
Vous l'aurez compris, j'ai décidé de me consacrer à la Malaisie péninsulaire, en évitant les coins à touristes comme : - les Cameron Highlands (j'ai déjà vu des rizières à Bali, je me dis que le panorama doit ressembler...) -Penang & Georgetown (visiblement les plages de la cote Ouest ne sont pas très sexy...)
Que pensez-vous de ce programme ? Camerons Highland, Bornéo et Penang sont-ils vraiment vraiment inévitables ?
Pensez-vous qu'un tel itinéraire soit possible fin mai sans réserver à l'avance aucune de mes nuits (même sur Perhentian Kecil) ?
Pour ceux qui ont déjà fait la côte Nord-Est, savez-vous si les déplacements en bus ne sont pas très compliqués sur la deuxième partie du séjour, qui est peut-être un peu moins touristique ?
Merci par avance pour vos précieux retours
Rémy
Je suis Rémy, j'ai 28 ans, backpacker à petit budget et je suis en train de préparer un petit séjour de 14 jours en Malaisie du 17 au 31 mai en solo. Après m'être pas mal renseigné sur les coins touristiques et les coins un peu plus roots, j'ai pensé à cet itinéraire qui est, à mon sens, un bon compromis entre touristique et légèrement hors des sentiers battus :
-3 jours : Kuala Lumpur + Batu Cave -2 jours : rejoindre le parc national Taman Negara en bus et en pirogue pour faire le trek dans la jungle avec nuit dans la grotte. -3 jours (ou plus selon le feeling) : île Perhentian Kecil, qui me paraît plus riche en backpakers comme moi plutôt qu'en hôtels luxieux. -Dès landemain, tenter de rejoindre l'île Pulau Kapas pour 2-3 jours en passant par Marang. -Depuis Marang, descendre en bus jusqu'à Cherating puis tenter de rejoindre Kuala Lumpur en -2-3 jours en bus en faisant des stops vers le lac Chini et Temerloh.
Vous l'aurez compris, j'ai décidé de me consacrer à la Malaisie péninsulaire, en évitant les coins à touristes comme : - les Cameron Highlands (j'ai déjà vu des rizières à Bali, je me dis que le panorama doit ressembler...) -Penang & Georgetown (visiblement les plages de la cote Ouest ne sont pas très sexy...)
Que pensez-vous de ce programme ? Camerons Highland, Bornéo et Penang sont-ils vraiment vraiment inévitables ?
Pensez-vous qu'un tel itinéraire soit possible fin mai sans réserver à l'avance aucune de mes nuits (même sur Perhentian Kecil) ?
Pour ceux qui ont déjà fait la côte Nord-Est, savez-vous si les déplacements en bus ne sont pas très compliqués sur la deuxième partie du séjour, qui est peut-être un peu moins touristique ?
Merci par avance pour vos précieux retours
Rémy
Autotour 4x4 d'un mois en Patagonie (Chili et Argentine) English translation pending
bonsoir
j'organise le voyage pour 2 voire 3 personnes pour passer un mois en Patagonie et faire le plus possible d' autotour pour pouvoir nous arrêter prendre des photos en chemin
voici les endroits dont nous aimerions visiter:
Chuttes iguazu des deux côtés brésilien et argentine El calafate El chaten pour voir le parc des glaciers ruta 7 et ruta 40 Le parc national Torres del paine éventuellement Barilloche
Pensez-vous que tout cela est faisable en 1 mois? Par ailleurs, j'ai cru comprendre que le frais d'abandon de la voiture est très cher. Je préfère faire des boucles en autotour et prendre l'avion pour les très longues distances.
Pourriez- vous me conseiller un itinéraire idéal pour ces endroits svp? quel serait le coût total (avions en partant de NY, vols internes, location d'un 4x4, essence, logement etc..) à prévoir si je reste dans les lodges, bed and breakfast, gites équivallents de deux voir 3 étoiles
merci d'avance pour vos conseils
j'organise le voyage pour 2 voire 3 personnes pour passer un mois en Patagonie et faire le plus possible d' autotour pour pouvoir nous arrêter prendre des photos en chemin
voici les endroits dont nous aimerions visiter:
Chuttes iguazu des deux côtés brésilien et argentine El calafate El chaten pour voir le parc des glaciers ruta 7 et ruta 40 Le parc national Torres del paine éventuellement Barilloche
Pensez-vous que tout cela est faisable en 1 mois? Par ailleurs, j'ai cru comprendre que le frais d'abandon de la voiture est très cher. Je préfère faire des boucles en autotour et prendre l'avion pour les très longues distances.
Pourriez- vous me conseiller un itinéraire idéal pour ces endroits svp? quel serait le coût total (avions en partant de NY, vols internes, location d'un 4x4, essence, logement etc..) à prévoir si je reste dans les lodges, bed and breakfast, gites équivallents de deux voir 3 étoiles
merci d'avance pour vos conseils
Obtenir un visa mongol depuis Bishkek English translation pending
Bonjour à tous,
Je voudrais savoir si quelqu'un a des nouvelles un peu fraîche concernant l'obtention du visa mongol à Bishkek ;)
Merci d'avance à tous pour les informations.
Tien
Je voudrais savoir si quelqu'un a des nouvelles un peu fraîche concernant l'obtention du visa mongol à Bishkek ;)
Merci d'avance à tous pour les informations.
Tien
1 500 kilomètres à vélo en Mongolie 15 mai - 15 juin 2016 English translation pending
Après pas mal de temps, 10 mois je vous soumets un carnet de voyage. Peut-être m'a-t-il fallu tout ce temps pour "digérer" l'émotion suscitée par ce pays étonnant qu'est la Mongolie. Les chapitres me viendront au gré de l’inspiration, qui je l'espère ne m'abandonnera pas en cours de route. De manière paradoxale, au retour de ce mois loin de tout, à part un petit texte posé sur VF, je n'avais pas envie de relater ce voyage, des sentiments contradictoires s'entrechoquaient. Je faisais sans doute l'erreur de comparer avec d'autres déserts, comme l'Atacama, ce qui n'a pas de sens. Lentement les émotions et les ressentis ont décanté et se sont épurés, ainsi l'envie de m'exprimer se fait jour pour susciter chez vous l'appel de la piste et le plaisir d'enfourcher un vélo afin de partir à votre tour à " l'aventure" aux lisières du désert de Gobi.
Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense
l
La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.
Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.
Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.
Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.
Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.
Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.

Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.
Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.

Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !
Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.
Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.

De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.
1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km
Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.


En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.

Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.
Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.

Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.
Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.
Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.


Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.

Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.
Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.
La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.
Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.




Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense
l
La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.
Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.
Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.
Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.
Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.

Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.
Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.

Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !
Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.
Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.

De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.
1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km
Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.


En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.

Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.
Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.

Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.
Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.
Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.


Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.

Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.
Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.
La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.
Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.




Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

Itinéraire 20 jours en Malaisie avec enfant de 5 ans English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement en train de préparer un voyage en Malaisie de 20 jours avec ma compagne et ma fille de 5 ans. En lisant plusieurs conseils sur ce site, j'ai décidé de partir sur un premier jet de destinations, mais il va falloir trancher sur certaines étapes afin que ça ne soit pas la course. On aimerait mixer ville et plages, être à la cool et ne pas trop courir:
- arrivée à KL: 2 ou 3 jours d'acclimatation (Batu Caves peut-être à éviter?) - Cameron Highlands - Penang/Georgetown et autour - Iles Perhentians Tioman ou Kapas? Sachant qu'on n'aime pas les lieux trop touristiques (on avait pas aimé Koh Tao en Thailande, alors que Koh Phangan était beaucoup mieux) - Kuala Tahan - Melacca - Singapour - départ KL
Que me conseillerez vous? Merci d'avance!
Je suis actuellement en train de préparer un voyage en Malaisie de 20 jours avec ma compagne et ma fille de 5 ans. En lisant plusieurs conseils sur ce site, j'ai décidé de partir sur un premier jet de destinations, mais il va falloir trancher sur certaines étapes afin que ça ne soit pas la course. On aimerait mixer ville et plages, être à la cool et ne pas trop courir:
- arrivée à KL: 2 ou 3 jours d'acclimatation (Batu Caves peut-être à éviter?) - Cameron Highlands - Penang/Georgetown et autour - Iles Perhentians Tioman ou Kapas? Sachant qu'on n'aime pas les lieux trop touristiques (on avait pas aimé Koh Tao en Thailande, alors que Koh Phangan était beaucoup mieux) - Kuala Tahan - Melacca - Singapour - départ KL
Que me conseillerez vous? Merci d'avance!
Obtention du visa chinois à Paris English translation pending
Salut
Je vais arriver en Chine cet été (Almaty-KZ vers Urumqi)
Je voudrais savoir si vous avez des conseils pour la demande de visa chinois à Paris , ça m'impressionne un peu...
Merci
Duvet en Mongolie? English translation pending
salut à tous, un ami et moi partons pour un mini tour du monde de quelques mois en finissant par un mois en mongolie. la grande question est :
devons nous transporter un duvet durant tous le voyage (4 mois) pour l'utiliser uniquement en mongolie (les autres pays n'en nécessitant pas).
le plan en mongolie serait une semaine vers gobi (par agence), une semaine vers le lac au nord (par agence), et nous nous laisserions deux semaines de vadrouille en velo ou cheval suivant le feeling du moment,
du coup est ce trop naif de croire que l'on peut trouver une yourte tous les soirs et surtout avec des couvertures, ou alors faut il obligatoirement tente duvet popote dès que l'on veut vadrouiller sans tours operators. le plan de route n'est pas vraiment clair pour l'instant, ca dependra surtout de vos avis logistiques.
le tout pour s'éviter l'encombrement d'un duvet pendant 3 mois avant la mongolie.
le tout pour s'éviter l'encombrement d'un duvet pendant 3 mois avant la mongolie.
Road trip 15 jours parcs nationaux américains (sans Californie) English translation pending
Bonsoir à tous,
Nous souhaiterions partir en mai de cette année 15 jours aux USA afin d'y découvrir les parcs nationaux les plus incroyables du mid-west. Cela fait un moment que l'on y pense et j'ai regardé bon nombre de vos topics, mais suis un peu perdu...
N'ayant que 15 jours et ne souhaitant pas nous presser, nous faisons le choix d'oublier de passer par la Californie, nous n'irons pas plus loin que Las Vegas à l'Ouest. Mais avons du mal à faire notre parcours... Où atterrir ? Jusqu'où aller ? Nous voulons rouler maximum 3h par jour, et surtout voir du paysage, et parfois de visiter des villes sympas...
On est preneur de tous vos commentaires et/ou exemple de parcours.
Merci beaucoup !
N'ayant que 15 jours et ne souhaitant pas nous presser, nous faisons le choix d'oublier de passer par la Californie, nous n'irons pas plus loin que Las Vegas à l'Ouest. Mais avons du mal à faire notre parcours... Où atterrir ? Jusqu'où aller ? Nous voulons rouler maximum 3h par jour, et surtout voir du paysage, et parfois de visiter des villes sympas...
On est preneur de tous vos commentaires et/ou exemple de parcours.
Merci beaucoup !
Location de 4x4 en Mongolie English translation pending
Salut à tous,
Le voyage approche et nous achetons les billets d'ici 2 semaines.
Le circuit est vu mais il nous manque la location des 2 4*4. Nous sommes 6. Beaucoup conseille un chauffeur guide mais 18 jours c'est trop long. On n'aime pas trop ça car on se sent moins libre. Sans guide, on doit aller vers les autres nous même et se debrouiller.
Connaissez vous une agence de location a Oulan-Bator, a l'aeroport par exemple ??
Merci de votre aide
Petite virée dans le centre de la Mongolie English translation pending
Voici un récit écrit à plusieurs mains d’après les notes prises par deux participantes et moi-même lors d’une virée mongole.
Le début n’ayant aucun intérêt à être présenté ici, le carnet commence à l’aéroport de Pékin.
Nous y mesurons à sa juste valeur le sérieux – et peut-être aussi un peu le zèle - des services douaniers chinois qui nous autorisent enfin à franchir la zone du contrôle des bagages, non sans avoir minutieusement vidé, vérifié, retourné en tous sens nos petits sacs à dos de cabine, fait étudier longuement par l’autorité suprême les filtres de cigarettes, reniflé tabac à rouler et piqué au passage 7 briquets et un tube de Dexeril, sous l’œil médusé et noir de Véro.
Vue du ciel, Oulan-Bator se laisse approcher avec quelques yourtes puis une série de toits rouges, verts, bleus... suivent de tristes immeubles agricoles et très vite, presque en rase campagne, se dessine la piste (presque) goudronnée de Ghengis Khan, où nous sommes accueillis par deux hélicos en tenue léopard...
Les contrôles sont simplifiés au regard des tatillons voisins chinois et nous avons une pensée émue pour le petit gars au comptoir de Lyon qui a permis l’arrivée jusqu’ici et sans problème, de tous nos bagages.
Nous sommes reçus par Amgalan le responsable de l’agence et Bayna notre guide. Ils nous accompagnent jusqu’à l’hôtel. La route est plutôt défoncée mais ne semble en rien gêner Amgalan et sa conduite sportive.
L’architecture, marquée par le «protectorat russe» n’est pas vraiment sexy. C’est pas mal daté, déglingué, poussiéreux, en bref peu engageant. Le centre ne vaut guère mieux, en plus prétentieux. Bâtiments officiels lourdauds rivalisent avec quelques rares envolées contemporaines qui font un curieux mélange face aux récents hôtels de luxe et aux vestiges pompeux de l’ère soviétique mâtinée de relents chinois.
L’hôtel a l’avantage d’être central et après une douche réconfortante nous passons faire un peu de change. Alourdis de plusieurs dizaines de billets et avec le sentiment d’être riches (1000 Tugruts = 0,60€) nous allons déjeuner.
Dire que le pays est végétarien serait faire une grave insulte aux traditions d’élevage et au lobby qui s’en suit. Aussi c’est de la viande, qui bouillie, qui grillée, qui mitonnée en ragoût qui déborde de nos assiettes au grand désespoir de notre quasi-végétarienne Marie-Paule.
Notre premier repas mongol est arrosé d’un premier orage. Ça souffle de la poussière partout avant de tomber dru et serré. De la terrasse où nous dominons un carrefour, nous pouvons constater que la fameuse conduite locale et sportive a ses limites, certains passent, d’autres pas, mais les deux violents coups de freins, crissements de pneus et bruits de tôle froissée ne troubleront notre déjeuner que le temps de se marrer devant l’engueulade des deux chauffeurs se rejetant mutuellement les tords.
Bayna qui nous accompagnera durant notre périple est plutôt sympa. Son français appris par Internet nous impressionne pas mal et permet à ce journaliste musical de mettre un plus de beurre de yack dans son thé salé pendant la saison touristique.
Après une petite sieste nous nous aventurons en free lance dans la ville, quelque peu désorientés par l’écriture cyrillique qui ne facilite pas la lecture des plans.




Re-bourrasque nous en profitons pour une virée cartes postales, une excellente bière mongole et… une non moins excellente pizza (Si si c’est une italienne qui le dit !!!) dans ce qui semble être un des hauts lieux de rencontre de la jeunesse dorée d'Oulan-Bator.
La capitale by night ne nous livre guère ses secrets, juste une vue plus voilée de son manque d’harmonie. Sur la place principale, nous sommes invités à participer à un petit flash mob de danse occidentalisée avec, en clôture une lambada très chaloupée qui laissera de marbre le Ghengis local.

A nouveau l’orage menace. Retour au triple galop à l’hôtel pour une nuit rythmée par la boite de night voisine.
Sans les 20 heures de voyage et le rhum arrangé vanille et café bourbon façon José, certaines auraient, sans doute eu du mal à trouver Morphée.
Vendredi Où nous découvrons Adia, notre chauffeur et son véhicule, dont la dimension trapue nous inquiète vu le nombre de passagers et de bagages. Mais c’est fou ce que l’on arrive à caser dans une ambulance de l’armée russe réformée. Et hop en route, ma poule.
La banlieue Ouest sous la pluie est encore plus sinistre et embouteillée que la route de l’aéroport. Petite halte pour bon nombre de bidons d’eau minérale, jus de houblon et diverses provisions dans une épicerie-lingerie-quincaillerie.
Des produits français s’alignent en masse, dont de la moutarde, évidemment dijonnaise et un St Emilion bien égaré à côté des mètres linéaires de vodka.
La pluie nous accompagne toujours et nous déjeunons dans une petite maison, résidence d’hiver tristounette d’Adia notre chauffeur, à peine égayée au mur par un morin khuur, la traditionnelle viole à deux cordes ornée d’une tête de cheval. Premier contact avec les toilettes locales au bout de l’enclos, système ingénieux bien que jugé spartiate par certaines européennes habituées au luxe de l’eau courante.
La campagne se révèle beaucoup plus accueillante sous le soleil qui daigne enfin se montrer, et les premiers troupeaux de courtes pattes et de fiers chevaux en liberté nous remontent sérieusement le moral mis à mal jusque là par la météo locale.


A Lün, premier vrai centre situé à plus de 150 kms d’Oulan Bator, nous assistons à notre premier Naadam. Cette fête nationale populaire, nous offre un spectacle des plus dépaysant, encore qu’à voir l’insistance avec laquelle nous sommes dévisagés par certains autochtones on se demande ce qui est le plus remarquable.




Une concentration de Mongols en habits traditionnels, gueules burinées, deels et bottes du dimanche, aussi typiques que colorés sont réunis, en cercle.

A cheval, à moto ou en voiture ils sont là pour assister aux combats de lutte. Un sport national qui n’éveillera pas chez nous (du moins dans l’immédiat…) la même passion que chez les autochtones.




Après quelques affrontements, lesquels nous laissent … disons, assez pantois et moins admiratifs que les fins connaisseurs du cru, nous nous dirigeons vers la place d’arrivée des courses de chevaux.
L’ambiance est festive, mais le final des 2 ans montés par de tous jeunes enfants suggère la dureté de la vie des nomades. Peut-être est-ce cette rudesse qui pousse certains à fricoter de près avec la vodka ; cadeau, s’il en est, du protectorat russe.


Nous avalons encore le peu de goudron qui reste entre les énormes nids de poule, puis bifurquons dans une grande steppe ourlée à l’infini de montagnes arrondies. Ce sera l’endroit de notre premier bivouac. Nous y ferons l’amère constatation que matériel fourni par notre agence, et notamment les tentes, n’est pas à la hauteur de la qualité vantée.
Pendant que Bayna s’active aux gamelles, nous nous débattons en pestant contre Amgalan le grand responsable. Nous réussirons finalement à installer notre campement. Mais Christine et Estelle dont la tente n'est pas montable n’ont d’autre solution de couchage que la grande tente mess qu’elles partageront avec Bayna. Adia, taiseux et à l’air constamment renfrogné brique et rebrique son camion. Nous soupons attablés en plein steppe. Notre guide-cuistot est plutôt bon, quant au chauffeur nous en reparlerons.
«La connaissance est le trésor suprême. Les enfants sont le trésor du milieu. La richesse matérielle est le trésor le plus bas.» Proverbe mongol
Nous y mesurons à sa juste valeur le sérieux – et peut-être aussi un peu le zèle - des services douaniers chinois qui nous autorisent enfin à franchir la zone du contrôle des bagages, non sans avoir minutieusement vidé, vérifié, retourné en tous sens nos petits sacs à dos de cabine, fait étudier longuement par l’autorité suprême les filtres de cigarettes, reniflé tabac à rouler et piqué au passage 7 briquets et un tube de Dexeril, sous l’œil médusé et noir de Véro.
Vue du ciel, Oulan-Bator se laisse approcher avec quelques yourtes puis une série de toits rouges, verts, bleus... suivent de tristes immeubles agricoles et très vite, presque en rase campagne, se dessine la piste (presque) goudronnée de Ghengis Khan, où nous sommes accueillis par deux hélicos en tenue léopard...
Les contrôles sont simplifiés au regard des tatillons voisins chinois et nous avons une pensée émue pour le petit gars au comptoir de Lyon qui a permis l’arrivée jusqu’ici et sans problème, de tous nos bagages.
Nous sommes reçus par Amgalan le responsable de l’agence et Bayna notre guide. Ils nous accompagnent jusqu’à l’hôtel. La route est plutôt défoncée mais ne semble en rien gêner Amgalan et sa conduite sportive.
L’architecture, marquée par le «protectorat russe» n’est pas vraiment sexy. C’est pas mal daté, déglingué, poussiéreux, en bref peu engageant. Le centre ne vaut guère mieux, en plus prétentieux. Bâtiments officiels lourdauds rivalisent avec quelques rares envolées contemporaines qui font un curieux mélange face aux récents hôtels de luxe et aux vestiges pompeux de l’ère soviétique mâtinée de relents chinois.
L’hôtel a l’avantage d’être central et après une douche réconfortante nous passons faire un peu de change. Alourdis de plusieurs dizaines de billets et avec le sentiment d’être riches (1000 Tugruts = 0,60€) nous allons déjeuner.
Dire que le pays est végétarien serait faire une grave insulte aux traditions d’élevage et au lobby qui s’en suit. Aussi c’est de la viande, qui bouillie, qui grillée, qui mitonnée en ragoût qui déborde de nos assiettes au grand désespoir de notre quasi-végétarienne Marie-Paule.
Notre premier repas mongol est arrosé d’un premier orage. Ça souffle de la poussière partout avant de tomber dru et serré. De la terrasse où nous dominons un carrefour, nous pouvons constater que la fameuse conduite locale et sportive a ses limites, certains passent, d’autres pas, mais les deux violents coups de freins, crissements de pneus et bruits de tôle froissée ne troubleront notre déjeuner que le temps de se marrer devant l’engueulade des deux chauffeurs se rejetant mutuellement les tords.
Bayna qui nous accompagnera durant notre périple est plutôt sympa. Son français appris par Internet nous impressionne pas mal et permet à ce journaliste musical de mettre un plus de beurre de yack dans son thé salé pendant la saison touristique.
Après une petite sieste nous nous aventurons en free lance dans la ville, quelque peu désorientés par l’écriture cyrillique qui ne facilite pas la lecture des plans.




Re-bourrasque nous en profitons pour une virée cartes postales, une excellente bière mongole et… une non moins excellente pizza (Si si c’est une italienne qui le dit !!!) dans ce qui semble être un des hauts lieux de rencontre de la jeunesse dorée d'Oulan-Bator.
La capitale by night ne nous livre guère ses secrets, juste une vue plus voilée de son manque d’harmonie. Sur la place principale, nous sommes invités à participer à un petit flash mob de danse occidentalisée avec, en clôture une lambada très chaloupée qui laissera de marbre le Ghengis local.

A nouveau l’orage menace. Retour au triple galop à l’hôtel pour une nuit rythmée par la boite de night voisine.
Sans les 20 heures de voyage et le rhum arrangé vanille et café bourbon façon José, certaines auraient, sans doute eu du mal à trouver Morphée.
Vendredi Où nous découvrons Adia, notre chauffeur et son véhicule, dont la dimension trapue nous inquiète vu le nombre de passagers et de bagages. Mais c’est fou ce que l’on arrive à caser dans une ambulance de l’armée russe réformée. Et hop en route, ma poule.
La banlieue Ouest sous la pluie est encore plus sinistre et embouteillée que la route de l’aéroport. Petite halte pour bon nombre de bidons d’eau minérale, jus de houblon et diverses provisions dans une épicerie-lingerie-quincaillerie.
Des produits français s’alignent en masse, dont de la moutarde, évidemment dijonnaise et un St Emilion bien égaré à côté des mètres linéaires de vodka.
La pluie nous accompagne toujours et nous déjeunons dans une petite maison, résidence d’hiver tristounette d’Adia notre chauffeur, à peine égayée au mur par un morin khuur, la traditionnelle viole à deux cordes ornée d’une tête de cheval. Premier contact avec les toilettes locales au bout de l’enclos, système ingénieux bien que jugé spartiate par certaines européennes habituées au luxe de l’eau courante.
La campagne se révèle beaucoup plus accueillante sous le soleil qui daigne enfin se montrer, et les premiers troupeaux de courtes pattes et de fiers chevaux en liberté nous remontent sérieusement le moral mis à mal jusque là par la météo locale.


A Lün, premier vrai centre situé à plus de 150 kms d’Oulan Bator, nous assistons à notre premier Naadam. Cette fête nationale populaire, nous offre un spectacle des plus dépaysant, encore qu’à voir l’insistance avec laquelle nous sommes dévisagés par certains autochtones on se demande ce qui est le plus remarquable.




Une concentration de Mongols en habits traditionnels, gueules burinées, deels et bottes du dimanche, aussi typiques que colorés sont réunis, en cercle.

A cheval, à moto ou en voiture ils sont là pour assister aux combats de lutte. Un sport national qui n’éveillera pas chez nous (du moins dans l’immédiat…) la même passion que chez les autochtones.




Après quelques affrontements, lesquels nous laissent … disons, assez pantois et moins admiratifs que les fins connaisseurs du cru, nous nous dirigeons vers la place d’arrivée des courses de chevaux.
L’ambiance est festive, mais le final des 2 ans montés par de tous jeunes enfants suggère la dureté de la vie des nomades. Peut-être est-ce cette rudesse qui pousse certains à fricoter de près avec la vodka ; cadeau, s’il en est, du protectorat russe.


Nous avalons encore le peu de goudron qui reste entre les énormes nids de poule, puis bifurquons dans une grande steppe ourlée à l’infini de montagnes arrondies. Ce sera l’endroit de notre premier bivouac. Nous y ferons l’amère constatation que matériel fourni par notre agence, et notamment les tentes, n’est pas à la hauteur de la qualité vantée.
Pendant que Bayna s’active aux gamelles, nous nous débattons en pestant contre Amgalan le grand responsable. Nous réussirons finalement à installer notre campement. Mais Christine et Estelle dont la tente n'est pas montable n’ont d’autre solution de couchage que la grande tente mess qu’elles partageront avec Bayna. Adia, taiseux et à l’air constamment renfrogné brique et rebrique son camion. Nous soupons attablés en plein steppe. Notre guide-cuistot est plutôt bon, quant au chauffeur nous en reparlerons.
«La connaissance est le trésor suprême. Les enfants sont le trésor du milieu. La richesse matérielle est le trésor le plus bas.» Proverbe mongol
Mongolie avec enfant: choix d'agence English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons effectuer un voyage organisé en Mongolie. Nous avons retenu 3 agences : Absolu Voyages, Evasion-Mongolie et Horseback.
Avez-vous un retour d'expérience avec une de ces agences ?
Merci d'avance,
Cordialement
Itinéraire road trip 4x4 en Mongolie English translation pending
Bonsoir à tous,
Nous partons du 21 juillet au 10 aout en Mongolie soit 19 jours plein sur place. Nous sommes 6 et assez habitués au routard.
Nous pensions louer 2 4*4 soit 3 par voiture pour être à l'aise car un seul 4*4 de toute façon ne suffit pas et un van est peut être moins commode si besoin de passer des gués...vos avis sur cette question m'interesse!
L'idée du circuit, peu original j'en conviens est le suivant :
J1 (22 juillet) : prise en compte des vehicules puis visite oulan-bator
J2 : baga gazariin chuluu (4h de route)
J3 : Tsagaan Suvarga (6h de route)
J4 : visite de Tsagaan Suvarga
J5 : Canyon de Yol (5h de route)
J6 : visites des canyons yol et dungenee (1h de route)
J7 : Dunes de Konghor (5h de route)
J8 : balades dans le konghor
J9 : bayanzag (5h de route)
J10 : balade dans bayanzag
J11 : monastère d'ongi (5h de route)
J12 : parc de naiman nuur (5h de route)
J13, 14, 15 : balades vallée de l'orkhon et monastère de tovkhon
J16 : sources chaudes de tsenkher (3h de route)
J17 : khogno khan (5h de route)
J18 : balade dans khogno khan
J19 (10 aout) : retour oulan bator (5 h de route)
Soit 10 jours de route (50h de route).
1/ Est ce faisable et raisonnable ? 2/ On compte emmener nos tentes, est ce facile de trouver un endroit pour les planter ? 3/ est ce facile de se doucher, ne serait ce qu'un jour sur 2 ? 4/ ravitaillements essence (on compte prendre un jerricane de 20 litres par vehicule en plus) ?? 5/ ravitaillements nourriture ? 6/ trouver des "ptites cabanes" pour se restaurer ?
On est habitué au routard mais surtout en Amerique du sud et un peu l'asie mais pas du tout l'asie centrale d'ou mes questions...nombreuses 😉 Merci à tous, voyageurs, pour vos avis et conseils!
1/ Est ce faisable et raisonnable ? 2/ On compte emmener nos tentes, est ce facile de trouver un endroit pour les planter ? 3/ est ce facile de se doucher, ne serait ce qu'un jour sur 2 ? 4/ ravitaillements essence (on compte prendre un jerricane de 20 litres par vehicule en plus) ?? 5/ ravitaillements nourriture ? 6/ trouver des "ptites cabanes" pour se restaurer ?
On est habitué au routard mais surtout en Amerique du sud et un peu l'asie mais pas du tout l'asie centrale d'ou mes questions...nombreuses 😉 Merci à tous, voyageurs, pour vos avis et conseils!
Cap Vert pour 15 jours en famille: idée d'tinéraire English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes une famille de 4 (2 ados 13 et 16 ans) et nous aimons sortir des sentiers battus pour pouvoir rencontrer les "locaux". Les hébergements chez l'habitant sont pour nous un must, même si le confort européen n'est pas toujours la. Le plus important est l'échange ;-)
Nous sommes à la recherche d'une destination pour cet été et le Cap Vert nous semble sympa ;-). Malheureusement nous n'avons que 15 jours ... un mix de ballade avec une fin relaxe sur une belle plage est ce que nous avons l'habitude de faire. Quel conseils pouvez nous donner pour que l'on puisse bâtir notre voyage ? Sur quelle île se rendre de préférence ? Quelle randonnée pouvons nous faire (sur 2 ou 3 jours) ? etc ... ;-)
Je vous remercie d'avance pour votre aide.
Nous sommes une famille de 4 (2 ados 13 et 16 ans) et nous aimons sortir des sentiers battus pour pouvoir rencontrer les "locaux". Les hébergements chez l'habitant sont pour nous un must, même si le confort européen n'est pas toujours la. Le plus important est l'échange ;-)
Nous sommes à la recherche d'une destination pour cet été et le Cap Vert nous semble sympa ;-). Malheureusement nous n'avons que 15 jours ... un mix de ballade avec une fin relaxe sur une belle plage est ce que nous avons l'habitude de faire. Quel conseils pouvez nous donner pour que l'on puisse bâtir notre voyage ? Sur quelle île se rendre de préférence ? Quelle randonnée pouvons nous faire (sur 2 ou 3 jours) ? etc ... ;-)
Je vous remercie d'avance pour votre aide.
Malaisie: qu'ajouter dans notre planning? English translation pending
Bonsoir,
Suite à ma première discussion ICI , nous avons donc choisi de prendre un vol en direction de KL par KLM le 11 septembre.
J'ai déjà fait une ébauche de planning, mais j'aimerais pouvoir rajouter une étape sans que nous perdions trop de temps en transports car ne nous pourrons partir que 2 semaines (arrivée le 12 sept en début d'aprem, départ le 26 sept à 23h)
Je ne suis jamais allée là bas ni nulle part en Asie donc désolée si certaines de mes questions vous paraissent bêtes.
Alors voilà le planning actuel:
Jour 1 (12/09): arrivée à Kuala Lumpur, guest house dans le centre, visite de la ville J2: Batu caves, KL
J3: départ en bus pour les Cameron Highlands tôt le matin. Balade l'après midi J4: Visite des plantations de thé (et autre?)
J5: départ en bus pour rejoindre Perhentian Besar (Abdul's chalet?) J6 à J13 (9 nuits): Perhentian Besar, snorkelling et plongées bouteille
J14: bateau puis retour à KL par avion
J16 (26/09): Journée à KL avant le vol tardif pour retour en France.
Cela nous fait rester 9 nuits à Perhentian Besar et j'ai peur que nous finissions par nous y ennuyer, même si l'objectif est de se gaver de plongées (pas de niveaux à passer donc plongées plaisir uniquement).
Nous aimerions pouvoir ajouter une visite avant cette île (genre 2 jours), mais sans passer deux jours supplémentaires dans les transports.
J'ai regardé pour: - Georgetown mais les trajets sont longs, si nous prenons l'avion ça ne sera pas beaucoup mieux, si? Pourrions nous rejoindre facilement les CM de là? - Taman Negara: ça semble être beaucoup de trajets aussi, pour un interêt qui a l'air limité si on reste peu de temps? - Kuala Selangor: ça vaut le coup de faire l'allée retour depuis KL?
J'ai aussi noté au détour de discussions: Endau Rompin parc (c'est différent de Taman Negara?), Kuala Sepetang, Uli gombak forest reserve (avantage d'être proche de KL). Nous aimerions faire un peu de randonnée dans la jungle et voir des animaux, avec la difficulté que j'ai une cheville fragile depuis un accident et que je ne peux marcher que max 2h.
Enfin, pour notre dernière soirée et notre dernière journée, connaissez vous une ville sympa où loger en dehors de KL et pas trop éloignée de l'aéroport... et d'où nous pourrions faire d'agréables balades hors de la ville? Negeri Sembilan ou bord de mer?
Si nous nous mettons d'accord pour une étape supplémentaire, je pourrai réserver le logement sur Perhentian.
Merci d'avoir eu la patience de me lire et d'avance merci beaucoup pour vos réponses!
Suite à ma première discussion ICI , nous avons donc choisi de prendre un vol en direction de KL par KLM le 11 septembre.
J'ai déjà fait une ébauche de planning, mais j'aimerais pouvoir rajouter une étape sans que nous perdions trop de temps en transports car ne nous pourrons partir que 2 semaines (arrivée le 12 sept en début d'aprem, départ le 26 sept à 23h)
Je ne suis jamais allée là bas ni nulle part en Asie donc désolée si certaines de mes questions vous paraissent bêtes.
Alors voilà le planning actuel:
Jour 1 (12/09): arrivée à Kuala Lumpur, guest house dans le centre, visite de la ville J2: Batu caves, KL
J3: départ en bus pour les Cameron Highlands tôt le matin. Balade l'après midi J4: Visite des plantations de thé (et autre?)
J5: départ en bus pour rejoindre Perhentian Besar (Abdul's chalet?) J6 à J13 (9 nuits): Perhentian Besar, snorkelling et plongées bouteille
J14: bateau puis retour à KL par avion
J16 (26/09): Journée à KL avant le vol tardif pour retour en France.
Cela nous fait rester 9 nuits à Perhentian Besar et j'ai peur que nous finissions par nous y ennuyer, même si l'objectif est de se gaver de plongées (pas de niveaux à passer donc plongées plaisir uniquement).
Nous aimerions pouvoir ajouter une visite avant cette île (genre 2 jours), mais sans passer deux jours supplémentaires dans les transports.
J'ai regardé pour: - Georgetown mais les trajets sont longs, si nous prenons l'avion ça ne sera pas beaucoup mieux, si? Pourrions nous rejoindre facilement les CM de là? - Taman Negara: ça semble être beaucoup de trajets aussi, pour un interêt qui a l'air limité si on reste peu de temps? - Kuala Selangor: ça vaut le coup de faire l'allée retour depuis KL?
J'ai aussi noté au détour de discussions: Endau Rompin parc (c'est différent de Taman Negara?), Kuala Sepetang, Uli gombak forest reserve (avantage d'être proche de KL). Nous aimerions faire un peu de randonnée dans la jungle et voir des animaux, avec la difficulté que j'ai une cheville fragile depuis un accident et que je ne peux marcher que max 2h.
Enfin, pour notre dernière soirée et notre dernière journée, connaissez vous une ville sympa où loger en dehors de KL et pas trop éloignée de l'aéroport... et d'où nous pourrions faire d'agréables balades hors de la ville? Negeri Sembilan ou bord de mer?
Si nous nous mettons d'accord pour une étape supplémentaire, je pourrai réserver le logement sur Perhentian.
Merci d'avoir eu la patience de me lire et d'avance merci beaucoup pour vos réponses!
Partir 2 semaines en Malaisie (avril) English translation pending
alors tout d'abord bonjours à tous , je poste ici car j'aimerais bien partir en Malaisie (en avril surement) j'ai prévu de faire , KL/langkawi/les îles perhentians (si vous avez d'autres choses à me conseillés n'hésitez pas , j'avais pensé à melacca et cenang) et j'aurais quelques questions au sujet de la destination :
j'ai prévu de prendre 600-700 euros , est ce suffisant ? (je suis pas trop boite etc , je vais la bas pour faire les activités, visiter , manger , et acheter 2-3 souvenirs ou habits)
est ce facile de se repéré/se déplacer de ville en ville/trouver des auberges de jeunesses même avec un anglais foireux ?
concernant kuala lumpur j'aimerais savoir quel quartier vous conseillez et quel hôtel prendre (pour pas cher ) ? car j'aimerais faire les tours petronas , la grande mosquée, les batus caves etc
pour l'argent , c'est préférable de retirer direct en France ou d'attendre d'être arrivé en Malaisie ?
si vous avez des endroits ou ont mange bien pour pas cher , j'en prends note , ont m'a parler de inbi market , little india le street food de jalan alor etc
voila je pense que c'est à peu près tout , j'ai du oublié quelques trucs, je rajouterai quand ça me reviendra
merci d'avance !!!
j'ai prévu de prendre 600-700 euros , est ce suffisant ? (je suis pas trop boite etc , je vais la bas pour faire les activités, visiter , manger , et acheter 2-3 souvenirs ou habits)
est ce facile de se repéré/se déplacer de ville en ville/trouver des auberges de jeunesses même avec un anglais foireux ?
concernant kuala lumpur j'aimerais savoir quel quartier vous conseillez et quel hôtel prendre (pour pas cher ) ? car j'aimerais faire les tours petronas , la grande mosquée, les batus caves etc
pour l'argent , c'est préférable de retirer direct en France ou d'attendre d'être arrivé en Malaisie ?
si vous avez des endroits ou ont mange bien pour pas cher , j'en prends note , ont m'a parler de inbi market , little india le street food de jalan alor etc
voila je pense que c'est à peu près tout , j'ai du oublié quelques trucs, je rajouterai quand ça me reviendra
merci d'avance !!!
Visiter Kuala Lumpur en combien de jours? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons aller à Kuala Lumpur en fevrier 2017 et je souhaiterai savoir ce qu il y a à visiter et combien de jours me conseillez vous de rester ? Merci pour vos réponses
Nous souhaitons aller à Kuala Lumpur en fevrier 2017 et je souhaiterai savoir ce qu il y a à visiter et combien de jours me conseillez vous de rester ? Merci pour vos réponses
Malaisie en janvier English translation pending
Bonjour,
Après un mois en Thailande, j'ai acheté des billets pour arriver à Kuala Lumpur le 16 janvier. Je sais qu'à cette époque de l'année, il vaut mieux rester sur la cote ouest. Nous avons largement le temps. Mais sachant que nous connaissons déjà KL et Langkawi, que pouvons nous visiter pour meubler le temps ? J'envisage :
KL : 1 jour (pour voir Batu Cave et acheter le billet de car pour le lendemain) - Où dormir ?
Pangkor : 4 jours (si vous avez une bonne adresse de bungalow sur la plage...)
Cameron Highland : 2 jours
Kuala Tahan : 2 jours
Lac Tasik Kenyir : 2 jours
MALACCA : 2 jours
Singapour : 2 ou 3 jours ?
vol vers Indonésie pour suite voyage vers SULAWSI nord (seul endroit d'Indonesie où on peut aller en fevrier mars pour avoir du beau temps. Nous avons déjà fait Bali). Nous avons jusqu'à la mi mars, mais je ne pense pas pouvoir passer plus d'un mois au Sulawesi nord. Je dois donc "meubler" en Malaisie !
Avez-vous des suggestions ? Faut-il aller jusqu'à Kuala Kangsar ou Taiping ? Cela vaut-il le coup ? Y a t il d'autres petites iles méconnues intéressantes sur cette cote ?
Merci à tous de votre aide.
Alaska juillet 2016 English translation pending
"Ah ! Vous allez en Alaska pour vos vacances d'été ??? Il y a encore de la neige ? Vous n'avez pas peur d'avoir froid ?"
Voilà les réactions de nos amis lorsqu'on leur donnait notre destination de vacances. Pour nous un rêve , pour eux une bien drôle d'idée !
Cette année nous sommes donc partis tous les deux (mon mari et moi) contrairement à l’année dernière où nous avions emporté notre traducteur dans l’Ouest canadien …pardon notre benjamine qui est bilingue…pratique pour nous qui n’avions pas pratiqué l’anglais depuis……très longtemps
Nous préparons ce voyage depuis l’automne 2015 et conséquence du paragraphe précédent : j’ai assisté à des cours d’anglais toute l’année… avec un bon dictionnaire on espère pouvoir s’en sortir.
Après avoir lu bon nombre de récits (Merci Trois14) posé mille questions sur VF (merci Trois14, Etrefal, Durandale2, Cheechako et bien sûr Calisson94 avec qui j’ai beaucoup correspondu !) le parcours s’est affiné. Peu habitués à voyager et pas aventuriers comme Calisson94 nous avons choisi l’option location de voiture et hébergement en hôtel. Le parcours alternera voiture, hydravion, excursions en bateau et possibles survols.
J’ai donc épluché les guides et le Milepost pour bâtir les différentes étapes. Même si on ne prévoit pas d’activités extérieures la question de la météo se pose. Comme l’a dit Laure l’Alaska c’est « Weather permitting ». Donc quand il a fallu faire les sacs on a prévu des vêtements multicouches des moustiquaires, polaires, impers, capes de pluie et chaussures de marche étanches mais pas de crème solaire.
Notre parcours : J1 : Paris - Keflavik - Anchorage . Arrivée à Anchorage (nuit Anchorage : Susitna Place B&B) J2 : Route vers Homer et mini croisière sur Portage lake (nuit à Homer, Hotel Ocean Store ) J3 : Hydravion vers Katmaï . Bear viewing à Brooks Falls (nuit à Homer) J4 : Bateau au départ d’Homer : Gull Island et Seldovia (nuit à Homer) J5 : Route vers Seward. Ninilchick, Kenaï, Exit Glacier (nuit à Seward : Exit Glacier Lodge) J6 : Croisière Kenaï Fjord (nuit à Seward) J7 : Route vers Valdez en repassant par Anchorage et par la Glenn Highway : longue étape (nuit à Valdez : Best Western) J8 : Croisière au Meares Glacier (nuit à Valdez) J9 : Route vers Chitina, Thompson Pass, Worthington Glacier (nuit à Chitina Gilpatrick Hotel ) J10 : Minibus vers Mac Carthy / Survol de Wrangell / Mine de Kennicott (nuit Chitina) J11 : Route vers Fairbanks. Passage à Summit Lake. Arrivée de la pluie en soirée (nuit à Fairbanks : Bridgewater Hotel) J12 : Route vers Denali …sous la pluie (nuit sur la Georges Park Hwy : Denali Bluffs Hotel) J13 : Denali Eielson Center, mini trail ( Maintained trail) , pluie pluie pluie (nuit sur la Georges Park Hwy : Denali Bluffs Hotel) J14 : Route vers Palmer, nuit près de la Knik River ( Knik River Lodge) J15 : Route vers Anchorage, Independance Mine, grosse pluie et Hatcher Pass dans le brouillard ( nuit à Anchorage : Susitna place B&B) J16 Retour en France avec escale à Keflavik

Voilà les réactions de nos amis lorsqu'on leur donnait notre destination de vacances. Pour nous un rêve , pour eux une bien drôle d'idée !
Cette année nous sommes donc partis tous les deux (mon mari et moi) contrairement à l’année dernière où nous avions emporté notre traducteur dans l’Ouest canadien …pardon notre benjamine qui est bilingue…pratique pour nous qui n’avions pas pratiqué l’anglais depuis……très longtemps
Nous préparons ce voyage depuis l’automne 2015 et conséquence du paragraphe précédent : j’ai assisté à des cours d’anglais toute l’année… avec un bon dictionnaire on espère pouvoir s’en sortir.
Après avoir lu bon nombre de récits (Merci Trois14) posé mille questions sur VF (merci Trois14, Etrefal, Durandale2, Cheechako et bien sûr Calisson94 avec qui j’ai beaucoup correspondu !) le parcours s’est affiné. Peu habitués à voyager et pas aventuriers comme Calisson94 nous avons choisi l’option location de voiture et hébergement en hôtel. Le parcours alternera voiture, hydravion, excursions en bateau et possibles survols.
J’ai donc épluché les guides et le Milepost pour bâtir les différentes étapes. Même si on ne prévoit pas d’activités extérieures la question de la météo se pose. Comme l’a dit Laure l’Alaska c’est « Weather permitting ». Donc quand il a fallu faire les sacs on a prévu des vêtements multicouches des moustiquaires, polaires, impers, capes de pluie et chaussures de marche étanches mais pas de crème solaire.
Notre parcours : J1 : Paris - Keflavik - Anchorage . Arrivée à Anchorage (nuit Anchorage : Susitna Place B&B) J2 : Route vers Homer et mini croisière sur Portage lake (nuit à Homer, Hotel Ocean Store ) J3 : Hydravion vers Katmaï . Bear viewing à Brooks Falls (nuit à Homer) J4 : Bateau au départ d’Homer : Gull Island et Seldovia (nuit à Homer) J5 : Route vers Seward. Ninilchick, Kenaï, Exit Glacier (nuit à Seward : Exit Glacier Lodge) J6 : Croisière Kenaï Fjord (nuit à Seward) J7 : Route vers Valdez en repassant par Anchorage et par la Glenn Highway : longue étape (nuit à Valdez : Best Western) J8 : Croisière au Meares Glacier (nuit à Valdez) J9 : Route vers Chitina, Thompson Pass, Worthington Glacier (nuit à Chitina Gilpatrick Hotel ) J10 : Minibus vers Mac Carthy / Survol de Wrangell / Mine de Kennicott (nuit Chitina) J11 : Route vers Fairbanks. Passage à Summit Lake. Arrivée de la pluie en soirée (nuit à Fairbanks : Bridgewater Hotel) J12 : Route vers Denali …sous la pluie (nuit sur la Georges Park Hwy : Denali Bluffs Hotel) J13 : Denali Eielson Center, mini trail ( Maintained trail) , pluie pluie pluie (nuit sur la Georges Park Hwy : Denali Bluffs Hotel) J14 : Route vers Palmer, nuit près de la Knik River ( Knik River Lodge) J15 : Route vers Anchorage, Independance Mine, grosse pluie et Hatcher Pass dans le brouillard ( nuit à Anchorage : Susitna place B&B) J16 Retour en France avec escale à Keflavik

Trouver une excursion dans les steppes Mongoles? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 2 apprentis-voyageurs qui se lancent dans une aventure en Mongolie mi-octobre ! Nous avons besoin de quelques conseils sur les excursions possibles dans le pays.
Aussi, nous avons des questions car nos moyens sont limités mais nos rêves, infinis #poesie :)
1)avez vous des contacts qui peuvent nous guider vers une excursion entre 1 et 2 semaines dans les steppes ou chez les nomades ? 2)si compliqué de trouver une activité, est ce possible de trouver un guide ou une place dans une excursion sur place à Ulan Bator ?
Merci d'avance voyageuse ou voyageur pour ton aide ! Guillaume &Jerome
Nous sommes 2 apprentis-voyageurs qui se lancent dans une aventure en Mongolie mi-octobre ! Nous avons besoin de quelques conseils sur les excursions possibles dans le pays.
Aussi, nous avons des questions car nos moyens sont limités mais nos rêves, infinis #poesie :)
1)avez vous des contacts qui peuvent nous guider vers une excursion entre 1 et 2 semaines dans les steppes ou chez les nomades ? 2)si compliqué de trouver une activité, est ce possible de trouver un guide ou une place dans une excursion sur place à Ulan Bator ?
Merci d'avance voyageuse ou voyageur pour ton aide ! Guillaume &Jerome
Randonnée à cheval en Mongolie English translation pending
Bonjour à tous,
Au mois prochain, j’ai l’intention de faire une rando à cheval en Mongolie. Qui a-t-il déjà faire le même circuit ? Pourriez-vous me donner des infos sur l’agence que vous avez contactée ? Avez-vous fait votre circuit dans combien de temps ? Pourriez-vous me suggérer un itinéraire intéressant ?
Dans l’attente de votre retour.
Bien cordialement
Demande de visa chinois à partir de la Mongolie English translation pending
Bonjour,
Je pars environ un an en Asie en commençant par la Mongolie pour 1 mois et demi. Ensuite, j’aimerais aller en Chine. Seul souci, il faudrait le visa chinois et d’après mes renseignements, le visa est valable 3 mois après avoir envoyé la demande. Or je souhaite aller en Chine pour 1 mois et demi environ aussi. Du coup, je suis obligé d’envoyer la demande de visa à partir de la date de mon arrivée à Oulan-Bator, en Mongolie.
Est-il possible d’avoir un visa dans cette capitale ? A moins qu’il y ait une autre solution ?
Merci !
Est-il possible d’avoir un visa dans cette capitale ? A moins qu’il y ait une autre solution ?
Merci !
Femme 62 ans solo Inde du Sud English translation pending
Bonjour à toutes et tous, j'ai besoin d'aide, voilà!
Je compte partir en Inde du sud de mi-décembre à mi-janvier, de Mumbai à Chennai ou l'inverse, j'hésite encore, je n'ai pas pris mon billet!
Je suis partie au Rajasthan en mars en circuit organisé, très bien, un guide indien génial, mais frustrée, car très peu de contacts avec la population locale et d'autres voyageurs!
J'ai flashé sur ce pays, "Incredible India" c'est bien vrai!....je crève d'envie de repartir, tte seule cette fois-ci, pour faire paradoxalement plus de rencontres!!.... mais j'ai en même temps, je l'avoue, un peu d'appréhension!...une petite voix me dit que je suis folle, mais une autre voix me dit 'vas-y, fonce!", et c'est celle-là que j'ai vraiment envie d'écouter, mais en préparant +++ mon voyage!
Une copine m'a dit au Rajasthan: "tu veux voyager seule, au milieu de tous ces hommes bourrés de testostérone, qui vont passer leur tmps à t'observer?!"...j'ai bien rigolé, mais je vois en même tmps un peu ce qu'elle veut dire!
Je m'imagine , blonde et frisée, avec ma casquette, mon gros sac à dos, mon appareil photos!....comment dépasser cette appréhension?
Est-ce que ça pourrait être intéressant de bâtir son circuit en combinant tourisme , visites, culture etc...., et centres de yoga/ashrams ? Le pb, c'est qu'il y a des centaines de centres (sans doute le pire et le meilleur) en inde du sud!
J'ai vu que je pourrais par ex , de Bombay à Chennai (ou l'inverse), passer quelques jours par le centre de Osho, puis Amritapuri, Sivananda à Trivandrum, Auroville ou autre, vers Pondichéry! Si vous connaissez d'autres lieux sur Pondichéry, car Auroville est immense!
J'aimerais avoir vos conseils, merci beaucoup, si vous connaissez par ex des petits ashrams, sérieux...
Sinon, pensez-vous qu'on peut dormir chez l'habitant, dans des familles, en inde du sud? ou trouver une chambre sur Airbnb?.... Et comment être sûr de savoir "sur qui on tombe", en termes de sécurité, pour une femme seule? C'est la première fois que je pars en solo si loin, et je me pose bcp de questions!
Encore merci à celles et ceux qui m'aideront dans mon projet, je suis preneuse de tous vos conseils! :)
Je compte partir en Inde du sud de mi-décembre à mi-janvier, de Mumbai à Chennai ou l'inverse, j'hésite encore, je n'ai pas pris mon billet!
Je suis partie au Rajasthan en mars en circuit organisé, très bien, un guide indien génial, mais frustrée, car très peu de contacts avec la population locale et d'autres voyageurs!
J'ai flashé sur ce pays, "Incredible India" c'est bien vrai!....je crève d'envie de repartir, tte seule cette fois-ci, pour faire paradoxalement plus de rencontres!!.... mais j'ai en même temps, je l'avoue, un peu d'appréhension!...une petite voix me dit que je suis folle, mais une autre voix me dit 'vas-y, fonce!", et c'est celle-là que j'ai vraiment envie d'écouter, mais en préparant +++ mon voyage!
Une copine m'a dit au Rajasthan: "tu veux voyager seule, au milieu de tous ces hommes bourrés de testostérone, qui vont passer leur tmps à t'observer?!"...j'ai bien rigolé, mais je vois en même tmps un peu ce qu'elle veut dire!
Je m'imagine , blonde et frisée, avec ma casquette, mon gros sac à dos, mon appareil photos!....comment dépasser cette appréhension?
Est-ce que ça pourrait être intéressant de bâtir son circuit en combinant tourisme , visites, culture etc...., et centres de yoga/ashrams ? Le pb, c'est qu'il y a des centaines de centres (sans doute le pire et le meilleur) en inde du sud!
J'ai vu que je pourrais par ex , de Bombay à Chennai (ou l'inverse), passer quelques jours par le centre de Osho, puis Amritapuri, Sivananda à Trivandrum, Auroville ou autre, vers Pondichéry! Si vous connaissez d'autres lieux sur Pondichéry, car Auroville est immense!
J'aimerais avoir vos conseils, merci beaucoup, si vous connaissez par ex des petits ashrams, sérieux...
Sinon, pensez-vous qu'on peut dormir chez l'habitant, dans des familles, en inde du sud? ou trouver une chambre sur Airbnb?.... Et comment être sûr de savoir "sur qui on tombe", en termes de sécurité, pour une femme seule? C'est la première fois que je pars en solo si loin, et je me pose bcp de questions!
Encore merci à celles et ceux qui m'aideront dans mon projet, je suis preneuse de tous vos conseils! :)
Mongolie - Chine: visa entrée unique ou double pour 40 jours? English translation pending
Bonjour,
Je pars un en Asie en commençant par la Mongolie puis la Chine. Je souhaite passer environ 40 jours par pays. Le visa entrée unique autorise la personne à rester 30 jours maximum et le visa entrée double autorisé à rester plus de 60 jours je crois. Quel visa dois-je prendre ? Je suis un peu confus !
Merci !
Merci !
Quels cadeaux offrir en Mongolie? English translation pending
Nous espérons rencontrer des nomades cet été puisque notre projet est de faire 2200 km dans la steppe en moto. Qui dit moto, dit chargement minimal aussi quels types de cadeaux me conseillez vous de prendre ? J'ai acheté des ballons de baudruche pour les enfants , des cartes postales . J'aurai aimé prendre d'autres choses ......
Merci d'avance pour vos idées.
Plongée Komodo: liveaboard / daytrip English translation pending
Bonjour a tous !
Je vais plonger a komodo pour 4/5jours (actuellement aux îles gili :) ).
J'hésite entre faire un trip de 4jours/ nuits et rester a labuan bajo et faire des daytrip.
J'ai qq questions, si vous avez des éléments a me donner pour choisir, ça serait top !
Qqn a t il fait le trip de 4jours avec divine Diving ? 540€ sinon quelle dive center me conseillez vous qui font ces croisières ?
Je comprends que certain des meilleurs sites de plongée ne sont pas atteignables avec les daytrip a partir de labuan bajo (ou alors un seul "excellent" site dans la journée, et deux autres "bons". Qqn peut il me le confirmer ?
Pour les daytrip, quel dive center me conseillez vous ? (Bateau rapide, prix, sécurité ..) ?bour l'instant j'ai contacté uber dive, manta rey,
Au final si c'est a peu près les mêmes plongées, ça ne vaut pas forcément le coup de partir 4jours, c'est vraiment plus cher, et du coup sur u bateau pour 4j ça peut faire un peu long ..
Merci pour vos réponses et réactions ! Martin
Merci pour vos réponses et réactions ! Martin