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Électricité pour les camping-cars à bord du ferry Oscar Wilde (Irlande) English translation pending
by Vanouk · 2015-03-31 · 26 replies
Bonjour à tous🙂

Je viens de téléphoner à Euromer pour une future traversée en juin avec mon camping car sur le ferry Oscar Wilde.

J'ai demandé si sur ce bateau nous serions équipés d'un prise 220V pour alimenter notre CC, réponse... oui mais si il y a des camions frigorifiques ces derniers sont prioritaires et c'est pas sûr d'avoir une alimentation?

Perso je trouve très étrange cette réponse car sur les ferry on doit couper le gaz de ce fait sans électricité on fait quoi avec le frigo et le congélateur?? je pense qu'il doit y avoir une solution😉

Merci par avance pour ceux qui peuvent me renseigner des conditions sur ce bateau.

Vanouk
Itinéraire en 7 jours mix croisière et solo (1ère fois en Egypte) English translation pending
by Sofdu16 · 2014-12-23 · 5 replies
Bonsoir à tous, Je vous lis très régulièrement, j'ai épluché une grande partie des discussions mais je n'arrive pas à trouver la bonne formule.. Nous partons en couple (la trentaine) et c'est notre premier voyage en Egypte on part début avril. Mon idée est de faire un itinéraire entre Louxor et Assouan en 7 jours sur place. j'aime bien organiser mon voyage en "solo" et je ne veux pas de la croisière sur le gros bateau all inclusive à 100 personnes. Dans l'idéal nous aimerions faire un maximum de visite des sites incontournables, découverte du pays, de la population bon resto, etc… tout d'abord: Je pense qu'en 7 jours il me faut éliminer abou simbel de notre séjour (?) ensuite j'aimerais faire quelques jours de "croisière": est il possible de faire SEULEMENT 2-3 jours de croisière sur une Dahabeya? important: on ne souhaite pas dormir à la belle étoile sur le pont d'un voilier, sauf si vous me dites que c'est une expérience géniale mais vu ce que je lis ce n'est pas le cas... Je pensais faire 2-3 jours Louxor, puis 2-3 jours "croisière" (pas de gros moteur, pas trop de monde) puis finir à Asouan Est ce réalisable? Est ce qu'il vaut mieux partir de Louxor ou d'Assouan? Pensez vous qu'il faut abandonner l'idée de mini croisière pour rejoindre les deux villes et ainsi se fixer deux "camps de base" (Louxor et Assouan) depuis lesquels on irait sur les différents sites? Merci pour tous vos conseils… Sofian
Comment se déplacer de Fort-de-France vers les Grenadines à moindre frais? English translation pending
by Benconimes · 2014-10-22 · 4 replies
Bonjour à tous,

Ayant un vol pour fort de France en février, je souhaite ensuite rejoindre saint Vincent mais les tarifs exercés par LIAT me semblent exorbitants pour un trajet aussi court. connaissez vous d'autres moyens de rejoindre saint Vincent ou d'autres îles des grenadines sans utiliser cette compagnie? merci de vos réponses!
Croisière transatlantique Costa Mediterranea le 21 mars 2014 English translation pending
by Francou51 · 2014-03-13 · 4 replies
Nous cherchons d'autres personnes qui vont faire la même croisière que nous. Départ le 21 mars de Point à pitre et retour à Marseille le 5 avril 2014. Ou avoir des informations de personnes qui ont déjà fait la même croisière. Toutes les informations sont les bienvenues. Merci par avance pour vos commentaires.
Croisière transatlantique en novembre: mer agitée? English translation pending
by RobertB · 2014-01-14 · 3 replies
Bonjour à tous,

J'ai réservé une croisière transatlantique à bord du Celebrity Silhouette au 9 ième pont en novembre 2014. Départ de Civitavecchia avec escale à Florence, Toulon, Barcelone, Palma de Mallorca, Tenerife Canary Islands vers Fort Lauderdale USA.

C'est ma première transat et j'aimerais savoir si la mer est agitée en cette période de l'année et si à bord d'un bateau de 122,000 tonneaux l'on ressent beaucoup le tangage. Ma chambre va être située presqu'au milieu du bateau.

Merci ! Robert
De la Mauritanie au Cap Vert English translation pending
by Violette72 · 2013-09-21 · 5 replies
Bonjour, je suis actuellement à Nouakchott en Mauritanie, et je souhaite passer les fêtes de fin d'année au Cap Vert. Savez-vous s'il y a un moyen économique de rallier la Mauritanie au Cap Vert ? Peut-être depuis le sud du Maroc ?? Merci de vos conseils !
Guide descriptif journalier Express Côtier Hurtigruten English translation pending
by Aleka34 · 2013-08-04 · 16 replies
Bonjour ! Je viens juste de m’inscrire sur ce forum ... pour m’adresser aux fans de l’Express Côtier Norvégien Hurtigruten : J’ai enfin réussi à convaincre mon mari de nous inscrire pour un Aller-Retour Bergen-Kirkenes (12 jours). Ce n’était pas gagné, car lui-même étant skipper sur voilier depuis fort longtemps, le simple mot « Croisière » l’a toujours un peu … «crispé » ! Néanmoins l’esprit « lien utilitaire » dégagé par l’Express Côtier l’a convaincu de tenter l’expérience : j’espère donc qu’il ne sera pas déçu ! C’est en pensant à lui que j’ai découvert qu’il existait un gros livre en anglais(429 pages, cf photo), détaillant par le menu chacune des 34 étapes de ce périple (nature, culture, histoire, légendes …) et permettant, en prime, de localiser et suivre le cheminement exact de notre bateau sur GPS (que nous emporterons). J’imagine que ce livre, particulièrement complet et documenté, n’a aucun rapport avec la documentation promise à l’embarquement ? Quelqu’un parmi vous connaît-il donc ce (gros) livre ? Qu’en pensez-vous ? L’avez-vous vu en boutique sur un navire Hurtigruten ? Merci d’éclairer ma lanterne car sur Internet ce pavé se monnaie de 40€ à … 160€ !!!
Voyage aux Fidji English translation pending
by LouisHenri · 2013-06-06 · 3 replies
Salut,

Je prépare un voyage aux Fidji du 17 septembre au 4 octobre et je cherche des contacts francophones sur place pour m'aider à préparer le voyage.

LH.
Partir trois mois au Brésil English translation pending
by Summertime56 · 2013-03-18 · 9 replies
Bonjour à tous,

Je suis entrain de préparer un voyage de trois mois au brésil avec une amie.Le départ se ferait courant mois de octobre 2013. Nous souhaitons commencer notre voyage par la traversée de l'atlantique en voilier jusqu'à Rio de Janeiro puis monter vers le nord du Brésil en sac à dos et essentiellement en bus.Ensuite nous voulons partir de Macapà vers Santalem et enfin Manaus. J'ai déjà commencer notre itinéraire ville par ville en recherchant les auberges de jeunesses ainsi que les bus à prendre.Nous voulons terminer notre voyage à Cayenne.

J'aurais voulu prendre contacts avec des gens ayant déjà fait ce genre de voyage au Brésil ou avec des gens vivant au Brésil pour avoir des informations supplémentaires sur le mode de vie, la sécurité, ce qu'il faut éviter ainsi que des bon plans pour voyager le moins cher possible.

Quelle attitude adopter pour mieux se fondre dans la masse et éviter les pièges à touriste? Nous ne voulons pas d'un voyage qui ressemblerait a une excursion touristique mais plutôt à la découverte sincère du Brésil, la cultures, la musiques, le mode de vie... Est ce qu'on peut faire des randonnées vers Chapada Diamantina et Lençois sans passer par un guide? Ce voyage serait également axé sur la nature que ce beau pays nous offre. C'est un projet très important pour moi et je compte bien évidement me préparer pour ce voyage sachant que ce genre de voyage ne se passe pas forcément comme on l'avait prévu😉

Merci de me transmettre vos expériences bonnes ou mauvaises🙂 Bonne journée!!!
Une semaine pour découvrir la Dominique et Trinité-et-Tobago English translation pending
by Loquette · 2013-03-17 · 7 replies
Bonjour tout le monde,

nous sommes trois amis (habitant en Guadeloupe) et nous projetons de se prendre une semaine de vacances en mai pour aller faire un tour en Dominique et à trinidad et tobago. Je fais appel à vous parce que je ne sais vraiment pas comment faire pour organiser tout ça!

- Que peut-on faire en une semaine (je pense 4jours à TnT et 3jours à la Dominique)? - quels sont les endroits incontournables de ces îles? - comment s'y rendre ? (on pensait aller en Dominique en avion puis rejoindre TnT en bateau) - comment se déplacer sur les îles (il paraît qu'en Dominique, il est facile de se déplacer en bus) - Connaissez-vous des logements pas trop chers (et oui nous sommes jeunes)? nous serions plus intéressés par les guest house pour avoir des contacts avec la population. - D'autres conseils à nous donner?

Merci d'avance pour toute réponse apportée!
Croisière de Montréal aux Îles-de-la-Madeleine du 19 au 26 juillet 2013 English translation pending
by Guismot · 2013-03-12 · 24 replies
Nous ferons cette croisière du 19 au 26 juillet 2013. Quelqu'un aurait-il des infos à nous communiquer ? Merci d'avance
De France aux Antilles en porte-conteneurs - 1ère partie English translation pending
by Jjmmsa · 2013-02-28 · 2 replies
DE FRANCE AUX ANTILLES EN PORTE-CONTENEURS

LA ROUTE DU TI' PUNCH :

Nous avons décidé de changer radicalement de cap cette année pour goûter au charme tropical des Antilles, nous abandonner à la douceur des alizés et peut-être aussi nous noyer dans le ti' punch…

Dès lors, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Pourquoi ne pas concilier navigation au long cours et séjour en Martinique ? Et en poursuivant le raisonnement, plutôt que d'y aller sur un confortable paquebot pourquoi ne pas traverser l'Atlantique à bord d'un cargo beaucoup plus rustique ?

Restait à organiser un tel périple : après le choix de la destination, trouver une date puis un bateau. Rapidement l'option s'est portée sur les Antilles pour diverses raisons : départs hebdomadaires de cargos depuis plusieurs ports de la Métropole, induisant ainsi plus de souplesse dans le choix des dates ou lieux d'embarquement ; desserte par une compagnie française armant sur cette ligne des bateaux sous pavillon français menés par des officiers français, donc - cocorico ! - et surtout, sécurité à priori et facilité de vie et d'échanges à bord.

Certes du pont d'un voilier, des cargos j'en ai vus, et même de très près, à travers la Manche, le détroit de Gibraltar ou le canal de Panama, mais le rapport des masses entre un frêle voilier et ces mastodontes a fait que j'ai toujours soigneusement évité le contact direct.

Le porte-conteneurs CMA CGM Fort Sainte-Marie

L'actuel porte-conteneurs Fort Sainte-Marie est affecté avec 3 autres sister-ships à la liaison hebdomadaire de la Guadeloupe et la Martinique depuis la Métropole. Il s'inscrit dans la suite logique des anciens navires bananiers qui desservaient jadis la même ligne.

Construit en 2003 et navigant sous pavillon français, il mesure 197 m de long, 30 m de large et cale 11 m de tirant d'eau. Mené par environ 25 personnes, il peut emmener à 22 nœuds (soit 40 km/h), l'équivalent de 2.260 conteneurs de 20 pieds dont 550 conteneurs réfrigérés pouvant transporter 11.000 tonnes de fruits et de denrées périssables à chaque rotation.

Avec les 4 navires, Forts Sainte-Marie, Saint-Georges, Saint-Louis et Saint-Pierre, CMA CGM renoue chaque semaine les liens avec les Antilles en fiabilisant l'acheminement des produits locaux vers la Métropole.

Et s'ils partagent le même espace, la mer, le monde de la plaisance et celui des cargos n'ont rien de commun. Ainsi, pendant plus de deux semaines, je vais aborder un autre milieu nautique dont je connais bien peu de choses : la Marine Marchande. Ce voyage sera sans aucun doute une véritable découverte.

D'ABORD, LA ROUTE DU PICON BIERE ! Lundi 19 Novembre 2012

Avant de me laisser sombrer dans les vapeurs enivrantes du rhum blanc, mon épouse a décidé de me conduire en voiture jusqu'à la coupée du cargo. Heureusement, car le poids des valises est impressionnant. L'avènement du numérique n'allège pas les bagages : ordinateur, caméscope, appareil photo, GPS et chargeurs adéquats font que le poids des bagages augmente rapidement. Sans compter le double paquetage hiver / été, et aussi les palmes, masque et tuba…

Coup de téléphone ce matin à l'agent portuaire de la compagnie pour se faire préciser les conditions d'accès au port et l'heure de l'appareillage du bateau fixé à demain 15 heures. Les renseignements obtenus, nous mettons le cap sur Dunkerque pour nous imprégner de l'atmosphère nordiste avant l'embarquement.

EMBARQUEMENT IMMEDIAT Mardi 20 Novembre 2012

Reste à accéder au bateau. Malgré une signalisation unifiée dans tous les grands ports, trouver le poste d'amarrage du bateau ne saute pas aux yeux. Il ne faut pas compter les kilomètres à parcourir dans un vaste no man's land, où l'itinéraire, entrecoupé de ronds-points, n'obéit à aucune logique géographique. Au volant, le doute et l'hésitation sont toujours présents, d'autant plus stressant que les semi-remorques poussent derrière.

Enfin, nous arrivons au poste de garde. Le vigile, soupçonneux et fier de son statut, tergiverse un peu et finit par lever la barrière après avoir contrôlé nos identités et celle de la voiture. Mon épouse dépose sa carte d'identité en échange d'un badge.

On vit une époque vraiment formidable ! Les bateaux, emblèmes de liberté et de rêve sont maintenant tenus à distance derrière de hautes grilles et gardés par des chiens féroces… Un comble ! (Tous les grands ports commerciaux du monde ont dû se plier aux règlements internationaux de sécurité ISPS, en réaction au 11 Septembre 2001).

Le poste de garde franchi, nous entrons progressivement dans un autre univers. Lilliput au royaume de Gulliver ! Nous suivons un itinéraire compliqué, sécurisé par des plots en béton, qui évite de zigzaguer dans le parc à conteneurs, très actif à cette heure.

Du bout du quai, nous voyons le CMA CGM Fort Sainte-Marie amarré. Nous sommes rassurés, le bateau est bien là ! Nous roulons jusqu'à la coupée en passant sous deux portiques en pleine action et qui chargent sans relâche les conteneurs à bord. On se sent bien vulnérables en passant sous de tels monstres. Impressionnant, très, très impressionnant ! (Un système de feu rouge intégré au portique sécurise le mouvement des conteneurs pour éviter de passer en-dessous au mauvais moment).

Un pied encore à terre, l'autre déjà sur la coupée, je vais pénétrer dans un monde de démesure, d'odeurs et de bruits inhabituels.

Je me présente à bord et suis pris aussitôt en charge, les bagages aussi… Vite fait, on m'emmène à la cabine baptisée "Amérique du Sud", pont E. C'est efficace avant tout ; ici, pas de salamalecs, ni de chichis inutiles dans le service. La transition est rapide.

Au cours du déjeuner, je fais la connaissance d'un autre passager qui en est à son troisième voyage sur la ligne. A la fin du repas, il me guide et me fait gagner un temps précieux dans la découverte des points névralgiques du bord. Grand voyageur et bon narrateur, il débarque demain à Rouen. Dommage !

Pendant ce temps, les portiqueurs font valser une noria de conteneurs dans les airs. C'est un ballet rapide, précis, bruyant. Ces gens manipulent les conteneurs avec une dextérité saisissante. Un gigantesque jeu de Lego vite assemblé.

15 h 45, le rythme s'apaise. Je me positionne sur l'aileron de la passerelle pour ne rien perdre de l'appareillage. Dans la passerelle, on s'agite, le pilote vient d'arriver, les consignes s'échangent brièvement dans les talkies walkies. Au huitième niveau au-dessus du pont, je domine toute la situation. La vue est imprenable.

16 h 15, le bateau, servi par un petit remorqueur, se déhale lentement du quai… Le début de nouvelles aventures.

En avant, lente. Les jetées extérieures sont franchies. Le cargo suit un long chenal quasi rectiligne, dragué entre les nombreux bancs de sable et de vase qui encombrent la Manche entre le Pas de Calais et la Belgique. Nous croisons plusieurs bateaux ou ferries dans ce chenal. Sur la passerelle, l'attention est palpable. Le capitaine, le pilote, le lieutenant, ont les yeux rivés sur les cartes électroniques, écrans radars, compas et jumelles. Pas d'autres bruits que les ordres de barre donnés au timonier qui les répète consciencieusement.

17 h 15, le pilote débarque au bout du chenal. La nuit tombe doucement. Le bateau vire à droite pour traverser au plus court le trafic montant des cargos. Face à nous, les lumières vacillantes de la Perfide Albion. Je pense que le capitaine a choisi le bon créneau pour traverser le rail, nous n'avons pas été trop gênés par la circulation d'autres navires. A la barre, l'attention persiste. Il est vrai que nous naviguons à ce moment dans une zone particulièrement fréquentée et dangereuse. Ensuite cap au sud-ouest pour nous incruster dans le rail descendant longeant les côtes anglaises et derrière nous, les feux de mâts blancs des autres bateaux qui nous suivent.

23 h 00, nous nous sommes bien rapprochés de la côte française. Je reconnais l'éclat blanc 25 secondes du phare d'Antifer au sud de Fécamp, puis le phare de la Hève près du Havre. La visibilité doit donc être bonne. Le bateau est en avance sur l'horaire estimé et je comprends que mon sixième sens marin s'est émoussé… A 01 h 45 par le hublot de la cabine, je me rends compte que nous sommes déjà bien au-delà du travers du Havre. Nous sommes même engagés dans le chenal de la Seine. Au loin, je repère le profil caractéristique des accès au pont et le pont de Normandie lui-même, puis les feux scintillants des hauts pylônes.

Vu l'heure, nous serons à Rouen pour 07 h00. Donc réveil à 06 h30 pour assister à l'accostage. Il fait encore nuit pour les derniers milles de cette navigation. Il fait bien froid sur l'aileron extérieur de la passerelle. Quelques gouttes commencent à tomber… Rouen, bien sûr !

Sans remorqueur, le capitaine et le pilote font une manœuvre de haute école pour faire demi-tour dans la zone d'évitage plutôt étriquée, avant de prendre le quai tout en douceur. Une belle leçon de navigation.

Quelques instants plus tard, les portiques se mettent en route. Les dockers rouennais déchargent les conteneurs que leurs collègues dunkerquois avaient eus bien du mal à installer…

ROUEN, LE RETOUR Mercredi 21 Novembre 2012

Une longue escale est prévue à Rouen. Quand on dit Rouen, c'est relatif. Les bateaux au cœur de la ville, j'ai un peu connu ça lorsque j'étais gamin. Cette situation est révolue depuis bien longtemps. Petit à petit le port s'est déplacé vers l'aval de la Seine, à cause de la longueur et du tirant d'eau des navires qui ont augmenté, à cause des aires de manutentions et de stockage trop exigües, des accès, de la pollution, etc…

Notre quai d'escale se situe à une bonne douzaine de kilomètres au sud, sur la rive gauche de la Seine, à la limite de Grand-Couronne et Moulineaux, autrement dit, au diable-vauvert ! D'un côté, un décor industriel de portiques, de silos, de cheminées. Sur l'autre rive de la Seine, un paysage bucolique de prairies, de haies de peupliers, de jolis manoirs et de forêt en arrière-plan. Du haut du bateau, je n'avais jamais vu cette boucle de la Seine de cette façon. Une autre vision à 30 mètres de hauteur.

L'autre passager débarque ce matin au terme d'un séjour à Marie Galante. Nous partageons le même taxi jusqu'à la gare de Rouen.

Ce matin, j'avais bien repéré la façon dont le taxi était sorti de l'enceinte portuaire afin de retrouver mon chemin au retour. Mais ce qui est valable le jour ne l'est plus la nuit. Le vigile auquel je me présente ce soir, m'explique que je ne suis pas au bon poste de garde, qui dépend d'une société de manutention différente de celle qui opère le Fort Sainte-Marie. Je pense qu'il a un peu exagéré ; ce matin, je n'ai pas vu de séparation physique entre les deux aires de stockage.

Nouveau contrôle, présentation du badge et vérification laborieuse de la liste d'équipage du bateau par le vigile. Ca ne rigole pas !

LA ROUTE DU CIDRE Jeudi 22 Novembre 2012

Les manutentions semblaient terminées dès hier soir, donc nuit calme à bord et réveil tranquille ce matin. De nouveaux passagers sont arrivés hier : une dizaine de chevaux de selle à destination d'éleveurs antillais et douze vachettes camarguaises pour un challenge style "Intervilles" en Guadeloupe… Ces animaux sont installés dans des containeurs adaptés en pontée au milieu du bateau. Cela doit nécessiter un soin particulier quant à la gestion du fourrage, de l'eau et de l'entretien des litières. Quant à ce que renferment les autres conteneurs, mystère.

Malgré la saison, le soleil brille largement depuis le milieu de la matinée. L'appareillage est prévu à 11 h 30 et l'arrivée en rade du Havre vers 18 h 00. La descente de la Seine va donc se faire de jour, et qui plus est, sous le soleil…

Et je vais vivre cette descente comme jamais je n'aurais osé l'imaginer, servi par une météo de rêve et qui va largement compenser la déception de la remontée de nuit où je n'avais rien vu.

Commence alors une navigation paisible à travers la Normandie, au fil du fleuve, en longeant une succession de villages connus, maintes fois visités ou traversés : La Bouille, Duclair, Caudebec ou Villequier.

En arrière-plan, à mi-hauteur les pierres blanches de l'abbaye de Saint-Martin de Boscherville contrastent avec le fond boisé. Plus tard, ce sont les ruines de l'abbaye de Jumièges, qui dominent les toits d'ardoise du village.

De l'aileron de la passerelle, le paysage prend une étendue et un relief que je n'imaginais pas, me donnant une autre vision de sites pourtant familiers.

La vue est magnifique, je navigue en pleine campagne en surplombant de vertes prairies, de petits vergers, en dominant la cime des peupliers ou des chênes qui ont pris leur couleur d'automne ou en longeant les falaises calcaires couvertes de bois sombres. Trop beau !

Après Caudebec-en-Caux, le lit de la Seine commence à s'élargir, laissant place aux grandes zones humides du Marais Vernier d'un bord, et au complexe pétrochimique de N. D. de Gravenchon de l'autre. La transition est rude !

Dans le soleil qui descend, la silhouette du pont de Tancarville se détache dans le contre-jour. Nous arrivons dans l'estuaire, bordé de marais, de petits étangs, de roselières, le royaume des oiseaux sauvages. La lumière décline rapidement. Il est 17 h 00, lorsque nous passons sous le pont de Normandie. Sur la gauche, Honfleur, puis au milieu, le grand large, et au loin sur la droite, les silhouettes des portiques de Port 2000 au Havre et un arrière-plan hérissé de cheminées.

Arrivés dans la rade du Havre, le vent fraîchit, la température aussi. 18 h 00, changement de pilote, puis demi-tour pour s'engager dans le long chenal d'accès au port. Après m'être un peu reposé, je reprends mon quart sur l'aileron de la passerelle. Il fait nuit noire, il fait froid. Les lumières de l'agglomération havraise barrent tout l'horizon.

Cela fait une éternité que je n'ai plus navigué dans ces eaux et pourtant, malgré l'obscurité, tout le paysage nautique se remet instantanément en place dans ma tête comme si j'y étais venu la veille au soir. Le phare de la Hève, les feux d'alignement, les bouées du chenal, tout est toujours là. La seule chose qui me surprenne, c'est la vitesse à laquelle nous arrivons aux jetées de l'avant-port.

Un remorqueur nous attend. Plus lentement, nous traversons une bonne partie du port, le bassin aux Pétroles et ses alignements de réservoirs, les masses sombres des tankers, ou et des minéraliers approvisionnant l'énorme centrale EDF que je n'avais jamais vue sous cet angle. Une ambiance d'ombres menaçantes, de projecteurs éblouissants à travers lesquels il faut deviner sa route. L'atmosphère portuaire nocturne dans toute sa splendeur !

Le bateau évite à l'extrémité du bassin René Coty. Le pilote donne ses ordres précis pour l'accostage au quai des Amériques. A 19 h15, les amarres sont raidies et les portiques vont pouvoir renter en action.

LE HAVRE Vendredi 23 Novembre 2012

Réveil avant l'aube. Il pleut sur Le Havre ce matin. L'asphalte des quais, les files de conteneurs luisent sous la lumière orangée des projecteurs. La manutention commencée hier soir a duré toute la nuit. Les portiques déposent les boîtes sur le quai, un "cavalier" enjambe et soulève le conteneur pour le transporter vers son lieu de stockage, et ainsi de suite… des dizaines de fois de suite. L'ambiance sonore est à l'avenant, un savant mélange de chocs métalliques, de couinements des treuils électriques des portiques, des ronflements moteurs thermiques des cavaliers qui s'entrecroisent, des sirènes et avertisseurs de toutes ces machines. Vu de la passerelle du bateau c'est déjà impressionnant, mais vu du quai, les dimensions et les masses de ces engins font vraiment peur.

08 h 20, je prends le taxi-navette que la compagnie met à la disposition de l'équipage et des passagers vers le centre ville. Les horaires n'obéissent pas forcément aux souhaits du touriste conventionnel, mais c'est le seul moyen pour sortir du port tant les contraintes de sûreté sont strictes et tatillonnes. Le taxi me dépose en début de matinée à l'hôtel "Les Gens de Mer" qui est le point de ralliement de tous les marins en escale ou en transit au Havre.

Je me sers un second petit-déjeuner et profite du spot Wi-Fi de l'hôtel pour me connecter à Internet avant de passer un petit moment avec la branche havraise de la famille.

15 h 00, coup de téléphone d'un lieutenant du Fort Sainte-Marie m'annonçant l'appareillage pour 17 h 00. Plus de temps à perdre. Appel au taxi qui passera me prendre à 15 h 30 aux Gens de Mer, pour me ramener à bord. Quelle organisation !

LE HAVRE - SAINT-NAZAIRE Vendredi 23 Novembre 2012 (suite)

17 h 00 précises, le Fort Sainte-Marie décoste lentement sans remorqueur, à l'aide de ses propulseurs d'étrave et de poupe. Le jour décline rapidement.

17 h 30, il fait presque nuit alors que les jetées du Havre sont rapidement franchies. Le commandant a encore besoin de moi pour la sortie du port… Je reste donc à la passerelle ou sur l'un des ailerons à observer la manœuvre ou écouter les échanges avec le timonier, le pilote ou la capitainerie. Les ordres, informations, commentaires sont toujours brefs et précis.

Le bateau quitte rapidement le chenal et navigue maintenant en baie de Seine. Le temps est calme et clair ; on voit facilement le trait de côte : au-delà du cap d'Antifer vers le Nord et tout le Calvados vers le Sud. Malgré la nuit, le paysage évolue rapidement. Autre surprise du fait de la hauteur, je vois en même temps le phare de la pointe de Ver près d'Arromanches, le phare de la Hève au Havre et celui d'Antifer ; ce qui est impossible à observer au ras de l'eau depuis le pont d'un voilier. Et quelques temps plus tard, en plus des trois phares précédents, je pourrai même deviner le faisceau lumineux du phare de Gatteville à la pointe de Barfleur et un autre sur la côte anglaise, sans doute Sainte-Catherine sur l'île de Wight. Incroyable !

Ca y est, j'ai pris le rythme ! Me voilà de quart à observer, le trafic, les feux… Les vieux souvenirs vécus dans ces lieux connus refont vite surface… Je reste ainsi jusqu'à 19 h 00, confortablement assis à gauche de la passerelle sur une chaise haute, dominant la pontée de conteneurs. A droite, c'est le poste de commandement et j'attends que l'ambiance se calme pour m'y aventurer plus longuement.

21 h 30, je remonte de nouveau sur mon perchoir. La salle est complètement obscure et il me faut du temps pour m'habituer au noir complet. Je ne suis pas venu à cette heure par hasard. Sur la gauche, je devine les lueurs caractéristiques des premiers navires qui remontent la Manche et dont nous devons croiser la route.

Le lieutenant roumain de quart m'aperçoit : "Alors, Monsieur, vous êtes venu observer le trafic ?". Ma présence à cette heure inhabituelle l'a peut-être intrigué ? Il commence alors à m'expliquer sommairement l'identification sur les radars des bateaux que nous apercevons.

C'est beau, la technologie ! Je passe les détails, mais les radars et les cartes électroniques délivrent une foule d'informations sur les autres bateaux, leur route, leur vitesse, leur éloignement, les routes de collision, etc, quelle que soit la visibilité. Toute cette technologie permet l'anticipation des évènements et facilite la prise de décision au bon moment, en toute sécurité sans se fatiguer les yeux à scruter, ce qui n'empêche pas le lieutenant et le timonier d'assurer une veille attentive.

Je découvre tout cela. Mon guide m'explique qu'un radar n'est pas plus compliqué à piloter qu'une console de jeux électroniques, et qu'un enfant pourrait y arriver. Personnellement en matière de jeux, j'en suis encore au niveau du Solitaire… La traversée de l'Atlantique va être trop courte pour que je sache tout de ces instruments !

Nous avons donc croisé six bateaux à peu de distance, adapté la route aux circonstances et vu leurs feux de route s'éloigner derrière nous avec soulagement. Il faut maintenant s'insérer dans le trafic descendant, ce qui est moins stressant car nous allons dans le même sens que les autres cargos.

Nous sommes maintenant au milieu de la Manche. La mer parait toujours aussi calme, la visibilité est excellente et on voit quelques lumières sur la côte anglaise. Pas sûr que cela dure bien longtemps.

23 h 00, le commandant donne au lieutenant et au timonier les consignes pour la nuit, et je ne tarde pas à terminer mon quart.

Samedi 24 Novembre 2012

A 07 h 00, le Fort Sainte-Marie navigue dans le nord-ouest de l'île d'Ouessant. Ce matin, le temps est complètement bouché : pluie, vent de sud, mer agitée, visi réduite. Nous allons contourner la pointe de Bretagne par un vrai temps… de Breton ! Depuis minuit, le baromètre a entamé une dégringolade vertigineuse qui n'augure rien de bon. Les avis de diffusion de BMS (Bulletin Météo Spécial) par le CROSS Corsen n'émeuvent pas l'équipage pour qui le fret passe avant le confort.

Bien au large, nous allons virer Ouessant, la Chaussée de Sein, la pointe de Penmarch, les Glénans dont on ne verra rien. Les affaires vont se corser en fin d'après-midi, où graduellement on voit la mer enfler, le vent siffler dans les superstructures, et le bateau prendre un peu plus de gîte. Le coup de vent arrive, 8 à 9 Beaufort semble-t-il, avec son cortège de vagues en rangs serrés qui se désagrègent dans les rafales. Dans une éclaircie fugace, le soleil couchant arrive à percer sous la couche de nuages en éclairant la crête des vagues en contre-jour.

De la passerelle, très en hauteur, il m'est bien difficile d'apprécier la réalité des choses. Le bateau passe bien et reste relativement confortable.

Le vent forcit encore à l'entrée du chenal de la Loire que le bateau remonte vent et mer de l'arrière en roulant bord sur bord. Le pilote gravit l'échelle dans des conditions vraiment acrobatiques et guide le Fort Sainte-Marie vers le quai de Montoir, en amont du pont de Saint-Nazaire.

Deux remorqueurs servent le bateau pour qu'il puisse faire demi-tour avant d'arriver à quai. Avec le vent qui monte encore, la manœuvre est risquée et va se faire mètre après mètre. Le pilote et le commandant ont à gérer la barre, la machine, les remorqueurs, les postes de manœuvre. Tout cela se fait dans une succession d'ordres rapides et précis, mais avec maîtrise et calme. Encore une belle leçon de navigation !

21 H 45, le bateau accoste en douceur au grand soulagement de tout le staff qui était quelque peu tendu.

SAINT-NAZAIRE Dimanche 25 Novembre 2012

Normalement, l'escale de Saint-Nazaire ne dure que quelques heures. Mais le vent et les rafales étaient si violents hier soir que le déchargement des conteneurs n'a pas pu commencer immédiatement. La manutention n'a repris qu'à 02 h 00 cette nuit, et s'est vite arrêtée. Les portiques se sont déplacés vers le CMA CGM Fort Saint-Georges (revenant des Antilles), dont le débarquement des conteneurs de bananes est prioritaire sur le nôtre. En début de matinée, on ignore encore l'heure de note appareillage, mais en tous cas, pas avant 14 h 00.

Ce contretemps me permet de filer en ville à la recherche d'un spot Wi-Fi pour que je puisse me connecter à Internet. Le taxi me dépose à l'hôtel Holiday Inn.

Je suis ainsi attablé devant un expresso face au mur de béton gris de l'ancienne base sous-marine allemande. Une solide construction kolossale comme savaient le faire les architectes spécialisés de l'époque… Ca barre tout l'horizon. La toiture de cet abri a été récemment aménagée en lieu de promenade, un belvédère surplombe le bassin à flot. A l'opposé de ce bassin, on voit encore une écluse fortifiée (toujours dans le style de l'époque), qui permettait aux sous-marins de gagner la pleine mer à l'abri des regards indiscrets.

Ne voulant pas rater l'embarquement, je ne m'attarde pas trop, faisant juste un bref crochet vers la plage située au bout de la rue principale de la ville, avant de reprendre le taxi qui me ramène à bord en fin de matinée. Encore sur le quai, le second capitaine m'informe que le départ n'aura pas lieu avant demain 14 h 00. Grrrr !!! J'aurais pu prendre plus de temps à terre !

Aujourd'hui dimanche, l'ordinaire est amélioré : viennoiserie au petit-déjeuner, pâté de poisson et tranche de saumon, magret de canard, pommes dauphines, tartelette aux fruits pour le déjeuner, melon et jambon de Bayonne, filet de Saint-Pierre, purée, fruits pour le dîner ; le cuistot s'est surpassé.

Comme il n'y a pas de manutention le dimanche après-midi, le rythme à bord est bien calme. Le lieutenant chargé de la sécurité en profite pour expliquer aux passagers la procédure d'abandon du navire en cas d'avarie grave. Il nous fait également la démonstration de la mise en œuvre de la combinaison de survie qui se trouve dans chaque cabine. Pour le cas où…

Il y a eu beaucoup de changement de personnel aux escales du Havre et de Saint-Nazaire. Il faut se familiariser avec de nouvelles têtes et mémoriser de nouveau le rôle de chacun. En dehors du second capitaine et de mon ami le lieutenant roumain, je ne reconnais plus personne. Nouveau commandant, nouveau chef-mécanicien, nouveaux lieutenants français, nouveau cuisinier, etc…

Même côté passagers, il y a eu du mouvement. Au complet depuis hier soir, nous sommes cinq passagers/ères à faire la grande traversée. La dame qui s'occupe des chevaux et vachettes vient du Limousin, elle a embarqué à Rouen et ne fait pas qu'un voyage d'agrément. Deux amis qui résident à Grenoble sont montés au Havre. Une passagère belge est arrivée hier à Saint-Nazaire. Embarqué à Dunkerque, je suis le vétéran du bord, dans tous les sens du terme.

Il y a également avec nous trois techniciens motoristes d'une entreprise extérieure qui œuvrent à l'entretien périodique et obligatoire d'un des quatre groupes électrogènes alimentant les reefers (conteneurs réfrigérés). Ils travaillent toute la journée à fond de cale dans le bruit des autres machines. On ne les voit jamais, sauf au dîner. Ils reprendront l'avion vers un autre bateau dès l'arrivée en Guadeloupe sans avoir jamais vu le grand large.

2ème partie : Transat de Saint-Nazaire à Fort de France : http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5848366;#5848366
Croisière sur le Costa Voyager English translation pending
by Guyparis · 2013-02-08 · 14 replies
Bonjour à tous,

Je démarre cette discussion, car je vais faire une croisière sur le Costa Voyager et il y a peu d'informations dans les discussions. Je ne connais pas ce bateau, toujours eu des "gros" navires et me pose des questions sur le confort des cabines, des aménagements, etc... Je suis donc preneur comme j'imagine d'autres, sur les informations qui peuvent être utiles à tous. Merci par avance
Moyens d'atteindre Ushuaïa début juin? English translation pending
by Pikipixi · 2013-02-07 · 3 replies
Bonjour,

La question est simple : quels sont et y a-t-il des moyens pour atteindre Ushuaïa début juin autrement que par avion ?

Pour préciser, nous sommes actuellement en voyage à travers l'Amérique du Sud et nous souhaiterions faire notre périple sans jamais reprendre l'avion : en bus, train, à pied, à vélo, à cheval, en radeau, en canoë... Bref est-il possible d'atteindre Ushuaïa sans reprendre l'avion, en ferry, bateau, cargo, voilier, chien de traineau ou que sais-je ?

Un grand merci aux connaisseurs du bout du monde pour le coup de main.

PQ
Recherche partenaires pour croisière Cartagena - Panama English translation pending
by Dafret · 2013-01-22 · 6 replies
Bonjour, Nous sommes un couple de Français et nous voyageons en ce moment en Colombie. Nous allons passer au Panama vers la mi-février en voiliers. Nous avons reçu une proposition qui nous intéresse (longeant les côtes plutôt que de filer tout droit jusqu'au Panama) dans un petit voilier pouvant accueillir 4 passagers. Nous chercheons deux autres personnes intéressées pour partager les frais avec nous. Vous pouvez nous contacter par mail caroleyfredgmail.com Fred et Carole.
Organiser mon voyage seule Athènes-Mykonos-Santorini... English translation pending
by Daness · 2013-01-16 · 8 replies
J'ai besoin de votre aide. Mon conjoint et moi voulons visiter la Grèce en 2013, soit août ou sept. Nous sommes de la région de Montréal, QC et j'ai regardé certain voyages déjà préparés par des grossistes mais je trouve trop dispendieux et me demandais si ça nous en beaucoup meilleur marché de monter notre iténéraire nous même. C'est à dire, l'avion, les hôtels, les navettes, les bateaux d'ile en ile ect.... Nous voulons visiter Athens, Mykonos, Santorini et si vous avez d'autres suggestions.... nous voulons y être entre 9 et 11 jours. pouvez vous me donner une idées des coûts en dollar Canadien. je suis une habituée du tout compris dans les caraibes, mais ca serait une première en Europe! merci de votre aide
Liaisons maritimes aux Tuamotus? (Polynésie) English translation pending
by Akwablue · 2012-11-28 · 9 replies
Bonjour, Qui peut me dire s'il existe des liaisons maritimes régulières ( et fréquentes ! ) aux Tuamotus ? J'aimerais aller de AHE à MANIHI en bateau le mardi 25 ou le mercredi 26 juin 2013 ( sachant qu'il n'y a, a priori, pas de vols Air Tahiti ces deux jours-là ). Merci de vos réponses :-)
Floride & Tropical storm Isaac (22 août 2012) English translation pending
by Decadence · 2012-08-22 · 6 replies
Bonjour !

Je me permets de poser quelques questions aux habitués de la Floride concernant les conditions météorologiques.

Nous décollons demain matin pour Miami où nous allons rester 3 nuits avant de prendre la route pour Key west où nous avons réservé 2 nuits. Nous serons donc à Key west les 26-27-28 août. Or, je viens de voir avec joie que la tempête tropicale Isaac pourrait se rapprocher dangereusement de la Floride et même tourner en ouragan d'ici ce week-end.

Alors oui, je sais, fallait s'y attendre en août : p

J'aimerais savoir ce que vous pensez du fait de tout de même se rendre à Key west (dans le cas où il n'y a pas d'alerte ouragan biensûr !) en cas de tropical storm... ? Je ne me rends pas du tout compte de ce que cela implique (même en ayant vu les vidéos de préparation et d'information du national hurricane center ^^). Est-ce que ça implique de rester toute la journée cloitrés à l'hôtel ? Ou il y aurait des possibilités de tout de même sortir ? Le pire, c'est qu'on a réservé un demi-jour en voilier avec Danger Charter : (((

Bref, ma question peut paraître bête mais j'ai envie d'être sûre qu'il n'y a pas d'espoir avant d'annuler nos nuits à Key west.

J'espère que certains pourront m'aider et je vous remercie d'avance !
Comment visiter l'Archipel des Canarreos? (Cuba) English translation pending
by Macoucha · 2012-08-18 · 2 replies
Bonjour à tous, je vais à Cuba avec une amie en décembre prochain et nous souhaitons visiter l'archipel de canarreos, mais je trouve juste des croisières sur catamaran hors de prix, y'a t'il des bateaux nous menant d'île en île et à quels prix? Merci pour vos réponses je ne trouve pas du tout de renseignements la dessus!
Liaison entre Puerto Obaldia (Panama) et San Blas English translation pending
by Breakborder · 2012-02-23 · 1 reply
Bonjour à tous le voyageurs!

Je m'apprête à passer la frontière entre la Colombie et le Panama d'ici quelques jours. A première vue, les prix des embarcations étant hors de prix depuis Cartagena, je cherche une alternative. Merci de m'aider avec ces quelques questions si vous en avez déjà fait l'expérience :

- J'ai calculé un budget d'environ 220 000 pesos tout inclus (bus, bateau, hotel) pour me rendre de Cartagena jusque Puerto Obaldia au Panama. Est ce plus ou mois exact?

- Depuis Puerto Obaldia, y 'a t'il une manière ou une autre de se rendre ( voie maritime ou par avion) dans les destinations suivantes : Isla del corazon, El porvenir ou Carti (puis j'irai visiter les San Blas depuis ce coin)? Si oui, pour combien et pour quelle durée?

- Sinon, si vous avez tout autre plan pour visiter San Blas à très bas prix, je suis preneur :)

Merci à tous pour votre aide et bonne route (ou bons préparatifs) !

A très Bientôt
Circuit Dientes de Navarino depuis Punta Arenas (Chili) English translation pending
by T0rbarl0ch · 2012-01-04 · 6 replies
Salut, je voudrai allez faire le circuit dientes de navarino en février durant 5 jours et j'arrive a Punta Arenas le dimanche pour partir le samedi. J'aimerai avoir des conseils pour se rendre sur place (ferry) et une fois sur place comment s'organiser (cartes, matériel, treck ....) Merci 🙂
Faire un tour du monde à 20 ans? English translation pending
by Ferrycamille · 2011-12-11 · 17 replies
Bonjour à tous, je m'appelle Camille (garçon), je suis actuellement en licence "mechanical engineering" en Ecosse afin de perfectionner mon anglais. J'ai obtenu l'an dernier mon DUT Génie Mécanique et Productique, en France. L'an prochain je pense opter pour une licence pro en maintenance aéronautique (Toulouse ou Bordeaux). Je suis également un passioné de photo. Mon problème, c'est que j'ai du mal a m'imaginer avec une vie faite de routine, a pointer 8h-17h tous les jours. J'ai la tête pleines de rêves, et de nombreuses envies de voyages, surtout après cette année en Écosse qui m'ouvre les yeux sur la diversité, et la richesse des paysages, des cultures. Mon palmarès voyage n'est pas très rempli, je suis parti en Espagne, Italie, Tunisie, et puis l'Ecosse plus récemment. Mais la plupart de ces voyages étaient des voyages de 2/3semaines, les pieds dans l'eau chaude a siroter un "sex on the beach" entre potes. Maintenant j'ai envie d'autre chose.

J'ai envie de partir a la découverte de la vie, du monde, pas de rester dans le sous sol d'une usine 5jours/semaine (j'exagère bien sur, mais vous saisissez l'idée). Depuis tout petit j'ai toujours eu des rêves un peu farfelus: vivre sur une péniche, vivre dans un bus, partir en équipe en voilier, faire un tour du monde en moto... Le problème c'est que je ne vois pas trop quand est ce qu'on peut prévoir cela. Si on part juste après ses études, on n'a pas un rond en poche et on doit ensuite justifier les 3 ans à "ne rien faire" auprès de son futur employeur. Si on commence a travailler pour placer des sous de côtés avec dans l'idée de partir un jour, j'ai peur que cela soit sans fin et que des engagements nous empêche continuellement de le faire.

Vous l'aurez compris, je suis complètement perdu, avec plein de projets qui n'aboutiront surement pas tous, mais j'ai envie de tenter le coup, de faire quelque chose de concret plutôt que de me contenter d'en rêver. Je sais que pas mal de personne qui partent pour des tour du monde dégottent des sponsors. Mais pour avoir un sponsor il faut un projet. Je me dis que je peux alors tirer profit de mon attrait pour la photographie, peut être en sortant un livre une vidéo, ou quelque chose d'autre? En faite j'aimerais des solutions pour pouvoir partir sans trop de moyens, en moto, en bateau, en vélo, peu importe. La moto me botte bien je suis assez bricoleur et mon expérience méca me permettrait de m'en sortir. Le voilier aussi, même si je n'ai aucune longue expérience en mer a mon actif, me plairait bien. Je me doute qu'il n'y a surement pas de solutions miracles pour partir 3 ans aux frais de sponsors, sinon on serait déja tous a vadrouiller au 4 coins du globe. Mais je ne sais pas peut être avec vous des idées, ou des projets qui n'ont pas abouti. Je veux profiter d'être jeune, de ne pas avoir de maison, de famille, d'emploi. Tout conseil, témoignage, idée, contacts, sont bon à prendre.

Merci de m'avoir lu, et éventuellement conseillé. Si des personnes ont des projets similaires ca me ferait très plaisir d'en discuter un peu. D'échanger nos points de vue, etc... Bonne soirée

Camille
Quelle croisière choisir pour les îles grecques? English translation pending
by Hémérocaille · 2011-12-09 · 20 replies
Bonjour quel compagnie me conseiller vous pour les iles grecque? Peux t on partir d'un port ou l'on parle français. Dans les brochures on indique souvent Barcelone ou Venise. Peux t on partir d'un port en France. Je sais que sur les bateaux de Costa on parle beaucoup le français est ce bien le cas et quel est la devise sur ces bateaux est ce que c'est l'Euro ou le dollar américain?
Dix jours aux Philippines, trois personnes, budget limité English translation pending
by Svoboda · 2011-12-05 · 57 replies
Salut à tous,

J'ai déjà fait le tour du forum un peu pour récolter des informations, mais je suis toujours aussi indécis. 🤪 Le 19 janvier avec des amis nous nous rendons aux philippines pour 10 jours, et nous n'arrivons pas à nous décider sur les endroits où aller. Il semble que ce soit très/trop court, mais nous souhaitons quand meme en profiter. J'ai l'impression qu'il faut privilégier les rizières de Banaue, mais j'ai aussi lu un article sur la rivière souterraine sur l'ile de Palawan (puerto princesa si mes souvenirs sont bons). en dehors de ça vu que nous n'avons que 10 jours il va falloir faire des choix! et ça n'est pas vraiment facile vu tout ce qu'il y a à faire. Notre budget est assez limité, mais on souhaiterais quand même pouvoir faire une nuit dans des bungalows sur pilotis par exemple. On souhaite être assez mobile (un sac à dos pour 3 ou 2 maximum).

En dehors de ça, est-ce que louer un bateau peut se faire (niveau prix et distances), louer un 4x4? ou un moto? suivant les destinations que l'on choisi.

enfin voilà en gros je souhaiterais savoir quel est le meilleur moyen pour rendre ces 10 jours les plus agréables possibles. en voir le plus mais sans trop faire la course. et à moindres frais.. (le voyage parfait quoi! 😉)

nous avons vraiment hâte d'y être!!! ça a vraiment l'air d'être un pays merveilleux..

Svoboda
Voyage à Koh Samui English translation pending
by Mrls83 · 2011-11-03 · 12 replies
Bonjour,

Nouveau sur le site, ma femme et moi souhaitons nous rendre à koh samui du 15 janvier au 3 fevrier 2012 pour découvrir cet endroit en un premier temps, car notre but c'est de rester en thailande 6 mois par an ou plus !!! on verra d'après notre séjour sur place, nous aimerions savoir si des français vivent sur place et si nous pouvons les rencontrer pour connaître leurs experiences. merci 🙂
Et pourquoi pas une retraite en Corse? English translation pending
by Mingan · 2011-10-05 · 16 replies
Le retour de.....🙂

Après une absence assez longue ( été, vacances, p'tit voyage, famille : bref ! vous connaissez ) par contre, j'ai continué à lire avec interêt les suites des discussions sur un peu tous les sujets , en plus de celles " des reflexions " là où j'ai commencé.... Je dois avouer ne pas m'en lasser tant il y a " de belles écritures ".. (vous vous reconnaitrez je l'espère ! ) Et voila que je reviens pour une nouvelle demande " où vivre ...."

Je voudrai bien avoir des renseignements sérieux, sur l'idée d'une retraite en corse ? J'ai lu beaucoup de plus et surtout beaucoup de moins ! ( trop ) C'était souvent lié aux demandes de travail régulier ou saisonnier , ou bien d'une implantation dans l'ile ( achat de maison , de terrain , ou de commerce par exemple) quand aux reflexions sur les corses eux mêmes : j'ai zappé !

Si on voyage , si on s'installe , si on apprécie les autres , si , si , si .... A mon avis , on va de l'avant on s'ouvre, on attend , on donne aussi = alors tout peut arriver le + le - NON ? OUI ?

Il y a des années ( qq 30 ?! ) avec des amis un tour de corse en voilier . le coup de coeur , le coup d'amour pour cette ile à été total . mer et montagne. diversité des paysages , ce que Tous ceux qui connaissent aiment aussi. Je ne suis pas accro du littoral , et les villages sont superbes...

J'attends les nouvelles avec patience , interêt , et remercie ceux qui prendront le temps d'écrire ; A Bientôt.
Travailler sur un transatlantique pour se rendre en Amérique du Sud English translation pending
by Pedropadre · 2011-09-26 · 5 replies
Bonjour,

J'aimerai me rendre en amérique du sud (Paraguay) en passant par l'Argentine. J'aurai aimé savoir s'il était possible de voyager sur un transatlantique (cargo ou autre) en y travaillant le temps de la traversée. Merci.

Pierre

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