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Le ballet royal du Cambodge English translation pending
Bonjour,
Le ballet royal du Cambodge sera en mai à Paris et c'est à ne pas manquer! Découvrez le ballet royal du Cambodge dans notre dernier article: http://kramakhmershop.blogspot.fr/2014/03/le-ballet-royal-du-cambodge.html
Voyage au Cambodge 8/10 jours mi-juin avec enfant 4 ans English translation pending
Bonjour,
j'envisage un voyage au Cambodge 8 à 10 jours mi juin. Mon mari et moi voyagerons avec mon fils de 4 ans.
J'ai 3 questions principales ( j'ai consulté déjà quelques forums et carnets de voyages très intéressants ... ):
1) est-ce "risqué" ou du moins contre-indiqué de voyager dans ce pays avec un petit enfant ? 2) qu'est-ce que l'on est censé avoir comme conditions climatiques à cette période ? 3) des idées, conseils pour un itinéraire en une semaine à 10 jours ?
Je précise que notre petit garçon est "'4X4" et que cela ne nous dérange pas de faire beaucoup de route, tant que cela ne nous permet de découvrir un maximum.
Merci par avance !
j'envisage un voyage au Cambodge 8 à 10 jours mi juin. Mon mari et moi voyagerons avec mon fils de 4 ans.
J'ai 3 questions principales ( j'ai consulté déjà quelques forums et carnets de voyages très intéressants ... ):
1) est-ce "risqué" ou du moins contre-indiqué de voyager dans ce pays avec un petit enfant ? 2) qu'est-ce que l'on est censé avoir comme conditions climatiques à cette période ? 3) des idées, conseils pour un itinéraire en une semaine à 10 jours ?
Je précise que notre petit garçon est "'4X4" et que cela ne nous dérange pas de faire beaucoup de route, tant que cela ne nous permet de découvrir un maximum.
Merci par avance !
Cambodge - Vietnam: itinéraire réaliste? English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage en juillet-aout cambodge - vietnam pour mes parents (la soixantaine)mais je ne suis pas sure des durées idéales sur chaque étape. Mes parents sont des voyageurs aimant vraiment prendre le temps de visiter, ils aiment la nature, les rizieres, les plages, les temples, les monuments historiques et par dessus tout j'ai une mère désespérément fan du film Indochine ce qui explique aussi cette envie de visiter le Vietnam.
Sachant que l'idee est de prendre le temps d'apprecier le pays, par manque de temps, ils ne peuvent malheureusement pas visiter tous les spots merveilleux du Vietnam mais souhaitent repartir enchantés des endroits sélectionnés. Sachant que le programme reste assez flexible.
Au programme donc : Jour 1: Départ de Singapour en avion direction Angkor Wat pour 3 nuits (ou 2?) Jour 4: Départ en bus pour Phnom Penh – nuit a Phnom Penh? Jour 5: Départ en bateau via le Mékong pour HCM – 2 nuits Jour 7: Départ en avion pour Hue/ Hoi An pour 4 ou 5 nuits dans la région? Jour 12: Départ en avion pour Hanoi – 2 nuits Jour 14: Départ pour la baie d’Halong : Cat Ba et/ou Bai Tu Long Bay – 4 nuits? Jour 18: Retour Hanoi pour la nuit (sauf si il ya un moyen simple d’aller a Tam Coc de la Baie)? Jour 19: Départ en train pour Tam Coc – 2 nuits Jour 21: Retour sur Hanoi pour une nuit Jour 22: Retour sur Singapour En gros mais points d’interrogations sont les suivants :Est-ce une bonne idée de passer la nuit a Phnom Penh avant de redescendre sur le Vietnam via le Mekong ? Est-ce suffisant ou trop long 4 nuits-5 jours du cote de Hue / Hoi An ? Est-ce suffisant ou trop long 4 nuits-5 jours dans la Baie d’Halong ? Est-ce possible de rejoindre Tam Coc directement de Halong Bay ?Est-ce que ca vaut le coup de raccourcir Hue/ Hoi An et d'ajouter Sapa sachant que le programme me semble deja pas mal chargé ?Merci d'avance de votre reponses et conseils Maz
Je prépare un voyage en juillet-aout cambodge - vietnam pour mes parents (la soixantaine)mais je ne suis pas sure des durées idéales sur chaque étape. Mes parents sont des voyageurs aimant vraiment prendre le temps de visiter, ils aiment la nature, les rizieres, les plages, les temples, les monuments historiques et par dessus tout j'ai une mère désespérément fan du film Indochine ce qui explique aussi cette envie de visiter le Vietnam.
Sachant que l'idee est de prendre le temps d'apprecier le pays, par manque de temps, ils ne peuvent malheureusement pas visiter tous les spots merveilleux du Vietnam mais souhaitent repartir enchantés des endroits sélectionnés. Sachant que le programme reste assez flexible.
Au programme donc : Jour 1: Départ de Singapour en avion direction Angkor Wat pour 3 nuits (ou 2?) Jour 4: Départ en bus pour Phnom Penh – nuit a Phnom Penh? Jour 5: Départ en bateau via le Mékong pour HCM – 2 nuits Jour 7: Départ en avion pour Hue/ Hoi An pour 4 ou 5 nuits dans la région? Jour 12: Départ en avion pour Hanoi – 2 nuits Jour 14: Départ pour la baie d’Halong : Cat Ba et/ou Bai Tu Long Bay – 4 nuits? Jour 18: Retour Hanoi pour la nuit (sauf si il ya un moyen simple d’aller a Tam Coc de la Baie)? Jour 19: Départ en train pour Tam Coc – 2 nuits Jour 21: Retour sur Hanoi pour une nuit Jour 22: Retour sur Singapour En gros mais points d’interrogations sont les suivants :Est-ce une bonne idée de passer la nuit a Phnom Penh avant de redescendre sur le Vietnam via le Mekong ? Est-ce suffisant ou trop long 4 nuits-5 jours du cote de Hue / Hoi An ? Est-ce suffisant ou trop long 4 nuits-5 jours dans la Baie d’Halong ? Est-ce possible de rejoindre Tam Coc directement de Halong Bay ?Est-ce que ca vaut le coup de raccourcir Hue/ Hoi An et d'ajouter Sapa sachant que le programme me semble deja pas mal chargé ?Merci d'avance de votre reponses et conseils Maz
Expiration visa thai au 23 mars - avion retour 26 mars English translation pending
Bonjour
J'ai un visa jusqu'au 23 mars et un billet d'avion retour en France le 26 mars. 3 jours sans visa comment faire ?
Choisir Laos et/ou Cambodge English translation pending
Bonjour
Je vais partir 15 jours à l’automne prochain en Asie du sud est (Laos et/ou Cambodge). Je suis très hésitant sur le choix de la destination. Seulement le Laos et faire les incontournables (Luang Prabang, Ventiane, Vang Vieng, les 4000 iles) et les tribus du nord, ou bien raccourcir mon séjour au Laos et faire les principaux sites du Cambodge Siem Reap, le lac Tomlé Sap, Phnom Penh ??? Pouvez-vous me conseiller sur le parcours le plus intéressant à faire.
Merci
Je vais partir 15 jours à l’automne prochain en Asie du sud est (Laos et/ou Cambodge). Je suis très hésitant sur le choix de la destination. Seulement le Laos et faire les incontournables (Luang Prabang, Ventiane, Vang Vieng, les 4000 iles) et les tribus du nord, ou bien raccourcir mon séjour au Laos et faire les principaux sites du Cambodge Siem Reap, le lac Tomlé Sap, Phnom Penh ??? Pouvez-vous me conseiller sur le parcours le plus intéressant à faire.
Merci
Itinéraire de 26 jours en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
C'est ma première fois sur ce site... :)
J'ai besoin de conseils et d'avis sur la Thaïlande (je sais c'est répétitif). J'ai l'impression de ne pas avoir de jour de repos... Je prévois de partir à 2 du 16 Juillet au 10 Aout. J'ai commencé un itinéraire et j'aimerais avoir votre si réalisable? et vos conseils concernant les meilleurs liaisons et les trajets de nuits ou location scooter?
Merci d'avance
voici "l'itinéraire"
16-07: Vol Dubai vers Bangkok (arrivé 10h00 du mat) 17-07: Bangkok 18-07: Bangkok 19-07: ayuthaya 20-07: Kanshanaburi 21-07: Bangkok - Trat -Koh Chang 22-07: Koh Kut -Trat - Cambodge 23-07: Cambodge 24-07: Cambodge 25-07: Angkor-Bangkok - Sukho Thai -Chang Rai 26-07: Chang Mai 27-07: Chang Mai 28-07: Chang Mai - Krabi (vol interne)- Koh lonta 29-07: Koh phi phi 30-07: ao phang anga 31-07: Kao Lak - Similan 01-08: Khao Sok 02-08: Koh samui 03-08: Koh samui 04-08: Koh samui 05-08: kho pha ngan 06-08: Koh tao 07-08: Koh tao 08-08: ang hong 09-08: Bangkok 10-08: Bangkok
9-08-2014 bangkok 10-08-2014
C'est ma première fois sur ce site... :)
J'ai besoin de conseils et d'avis sur la Thaïlande (je sais c'est répétitif). J'ai l'impression de ne pas avoir de jour de repos... Je prévois de partir à 2 du 16 Juillet au 10 Aout. J'ai commencé un itinéraire et j'aimerais avoir votre si réalisable? et vos conseils concernant les meilleurs liaisons et les trajets de nuits ou location scooter?
Merci d'avance
voici "l'itinéraire"
16-07: Vol Dubai vers Bangkok (arrivé 10h00 du mat) 17-07: Bangkok 18-07: Bangkok 19-07: ayuthaya 20-07: Kanshanaburi 21-07: Bangkok - Trat -Koh Chang 22-07: Koh Kut -Trat - Cambodge 23-07: Cambodge 24-07: Cambodge 25-07: Angkor-Bangkok - Sukho Thai -Chang Rai 26-07: Chang Mai 27-07: Chang Mai 28-07: Chang Mai - Krabi (vol interne)- Koh lonta 29-07: Koh phi phi 30-07: ao phang anga 31-07: Kao Lak - Similan 01-08: Khao Sok 02-08: Koh samui 03-08: Koh samui 04-08: Koh samui 05-08: kho pha ngan 06-08: Koh tao 07-08: Koh tao 08-08: ang hong 09-08: Bangkok 10-08: Bangkok
9-08-2014 bangkok 10-08-2014
Voyage itinérant Malaisie - Cambodge English translation pending
J'envisage un voyage itinérant de 30j environs début janvier 2015 qui commencerais par la Malaisie avec( 3j) sur "Kuala Lumpour" pour ensuite aller ds le parc de"Taman Negara"( 2j), puis sur"Cameron Highlands"(2j), aller après a "Ipoh"(1j) visiter les alentours;pour enfin finir sur l'ile de "Penang(3j) et rejoindre "Kuala Lumpour" en avion:cela est-il réalisable en routard et les étapes sont-elles bien adaptées par rapport au temps de trajet?
L'avion est-il suggérer pour un transfert adéquat et privilégié un gain de temps au circuit, entre PENANG et KUALA LUMPUR?
Je veux ensuite reprendre l'avion pour me rendre sur le Cambodge a "Phnom Penh" pour sa visite de(4j), ensuite "Kampot" et sa région(1a2j) pour me rendre a "Sihanoukville"(3j)la région des monts Cardamone et la province de Takéo, peut-elle se faire en plus au retour de Sihanoukville sur (2a3j)? Après je rejoinds la capitale pour repartir vers le nord-ouest en direction de"Kompong Chhnang" en bus et visiter la région des potiers et villages des argentiers, pour ensuite profiter de la réserve de"Tonlé Sap" si cela est naviguable par bateau pour la période de janvier 2015!! Puis terminé par "Siem Reap" et "Angkor"(4a5j); Battambang pour le retour sur la Thailande est-elle judicieuse, car je dois finir mon périple sur l'ile de"KOH CHANG".
Mon itinéraire est-il bien adapté pour une période de 30j environs? peut-etre 35j Quel budjet dois-je prévoir? je voyage en routard! Moyens de locomotions? Le rythme du parcours est-il réalisable? Dois-je réservé mes vols par une agence 4a 5 mois avant pour les assurances? Et les hotels sur place:agence locale ou pas?
Merci a vous tous pour vos conseils avisés.😉 NOMADMAN
Je veux ensuite reprendre l'avion pour me rendre sur le Cambodge a "Phnom Penh" pour sa visite de(4j), ensuite "Kampot" et sa région(1a2j) pour me rendre a "Sihanoukville"(3j)la région des monts Cardamone et la province de Takéo, peut-elle se faire en plus au retour de Sihanoukville sur (2a3j)? Après je rejoinds la capitale pour repartir vers le nord-ouest en direction de"Kompong Chhnang" en bus et visiter la région des potiers et villages des argentiers, pour ensuite profiter de la réserve de"Tonlé Sap" si cela est naviguable par bateau pour la période de janvier 2015!! Puis terminé par "Siem Reap" et "Angkor"(4a5j); Battambang pour le retour sur la Thailande est-elle judicieuse, car je dois finir mon périple sur l'ile de"KOH CHANG".
Mon itinéraire est-il bien adapté pour une période de 30j environs? peut-etre 35j Quel budjet dois-je prévoir? je voyage en routard! Moyens de locomotions? Le rythme du parcours est-il réalisable? Dois-je réservé mes vols par une agence 4a 5 mois avant pour les assurances? Et les hotels sur place:agence locale ou pas?
Merci a vous tous pour vos conseils avisés.😉 NOMADMAN
Birmanie/Myanmar ou Laos-Cambodge 3 semaines en avril 2014 English translation pending
Bonjour à tous,
Cruel dilemme du voyageur que celui qui se présente à moi. Désireux d’un voyage entre simplicité, rencontres et subjugation des paysages, un brin hors des sentiers battus, je suis partagé entre une petite balade au Laos avec une redescente vers le Cambodge, ou une découverte du Myanmar/Birmanie, en plein boom touristique.
Il s’agirait de partir en Avril, pendant 3 semaines.
Ayant lu tout et son contraire sur ces destinations, je suis un peu perdu. L’un d’entre vous a-t-il des conseils, avis ?
Merci beaucoup à la communauté !
Cruel dilemme du voyageur que celui qui se présente à moi. Désireux d’un voyage entre simplicité, rencontres et subjugation des paysages, un brin hors des sentiers battus, je suis partagé entre une petite balade au Laos avec une redescente vers le Cambodge, ou une découverte du Myanmar/Birmanie, en plein boom touristique.
Il s’agirait de partir en Avril, pendant 3 semaines.
Ayant lu tout et son contraire sur ces destinations, je suis un peu perdu. L’un d’entre vous a-t-il des conseils, avis ?
Merci beaucoup à la communauté !
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge English translation pending
Bonjour à tous,
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Circuit Vietnam - Cambodge - Laos - Thaïlande - Vietnam en 3 semaines English translation pending
Bonjour,
Je compte faire un circuit express de 3 semaines en passant par ces 4 pays : Vietnam, Cambodge, Laos, Thaïlande. Je sais ça paraît très optimiste, mais je tente le pari! J'habite actuellement à Hanoï, où ma soeur me rejoindra en avril pour 3 semaines de vacances itinérantes, donc! Voici une vague idée de notre périple ou de nos souhaits (pas forcément dans l'ordre) : Hanoï > Baie d'Ha Long > Hoï An > HCM > temples d'Angkor > Bangkok ou Kho Phi Phi >Luang Prabang >Hanoï.
(Sachant que le départ et l'arrivée se feront obligatoirement de Hanoï)
Quels itinéraires/sites pouvez-vous me conseiller et par quelles voies? J'ai l'habitude des voyages en train, bus, van, bateau...de nuit comme de jour.
Merci beaucoup!
Je compte faire un circuit express de 3 semaines en passant par ces 4 pays : Vietnam, Cambodge, Laos, Thaïlande. Je sais ça paraît très optimiste, mais je tente le pari! J'habite actuellement à Hanoï, où ma soeur me rejoindra en avril pour 3 semaines de vacances itinérantes, donc! Voici une vague idée de notre périple ou de nos souhaits (pas forcément dans l'ordre) : Hanoï > Baie d'Ha Long > Hoï An > HCM > temples d'Angkor > Bangkok ou Kho Phi Phi >Luang Prabang >Hanoï.
(Sachant que le départ et l'arrivée se feront obligatoirement de Hanoï)
Quels itinéraires/sites pouvez-vous me conseiller et par quelles voies? J'ai l'habitude des voyages en train, bus, van, bateau...de nuit comme de jour.
Merci beaucoup!
Itinéraire 1 mois Thaïlande - Cambodge English translation pending
Bonjour Amis Routards!
Nous partons en couple pour le Cambodge et la Thaïlande durant 1 mois, j'aimerais profiter de vos expériences pour valider notre itinéraire.
J 1 : arrivée a Bangkok à 19h
J 2 - 3 : visite de Bangkok
J 4: vol vers Phnom Penh
J 5-6: visite de Phnom Penh
J 7: bus le matin vers Siem Reap
J 7-11 : visite des temples d'Angkor + village flottant Chnong Kneas
J 12 : vol vers Chiang Mai
J 13-16: visite de Chiang Mai
J 16 : vol pour Phuket, visite de Phuket
J 17-19 : bateau vers Ko Lanta et visite de ko lanta
J 20 : route et bateau vers Ko Samui
J 21 - 22 : visite de ko samui
J 23 - 25 : bateau vers ko tao et visite ko tao
J 25 : bateau vers ko samui
J 26: vol de Ko Samui vers Bangkok puis route vers Ayuthaya
J 27 : visite Ayuthaya
J 28 : retour sur Bangkok
J 29 : shopping Bangkok
J 30 : avion retour a 9h20
Qu en pensez-vous? A votre avis, avons nous le temps d aller a kanchanaburi jour 27-28?
Merci de vos conseils,
A bientôt
Qu en pensez-vous? A votre avis, avons nous le temps d aller a kanchanaburi jour 27-28?
Merci de vos conseils,
A bientôt
Blog veroeddy.be English translation pending
Après notre visite de l'exposition "L"Art du Contour - Le dessin dans l'Egypte ancienne", nous avons rédigé quelques textes sur notre site. Pour ceux que le sujet intéresse : c'est ici
Bonne lecture
Véro
Bonne lecture
Véro
Hébergement à Siem Reap English translation pending
bonjour,
je pars le 4 mars au cambodge, je fais mes premières nuits a siem reap. est il nécessaires de réserver avant d'arriver, ou trouverons nous de quoi dormir dans les guesthouse pour 3 personnes assez facilement en cette période?
merci de vos réponses
je pars le 4 mars au cambodge, je fais mes premières nuits a siem reap. est il nécessaires de réserver avant d'arriver, ou trouverons nous de quoi dormir dans les guesthouse pour 3 personnes assez facilement en cette période?
merci de vos réponses
Vietnam et Cambodge en 5 semaines English translation pending
Bonjour,
Après avoir fouillé sur le site, je préfère tout de même avoir des avis sur mon parcours car j'avoue être dans le vague tant les choix sont grands. Je pars seul 5 semaines. Et j'aimerais dans un 1er temps me rendre au nord du Vietnam (j'ai lu que le nord-est était magnifique ?) et redescendre après avoir visité donc le nord et ce qu'il y aura à faire, vers l'extreme sud du Vietnam.
Terminer en rentrant au Cambodge par le Vietnam (en bateau ?) et faire les Temples d'Angkor puis retour en France. Je sais déjà que le Laos, je ne pourrais pas l'inclure sinon au détriment d'autres choses.
Que me conseillez vous comme parcours et endroits magnifique à voir absolument notamment au Vietnam mais aussi au Cambodge sachant que pour ces derniers je risque de terminer peut être les 2 dernières semaines dans ce pays. Y a t'il des endroits peu touristiques à voir et qui valent le détour ?
Bref je suis ouvert à toutes informations utiles (endroits ou dormir (de prèf- chez l'habitant), plages ou endroits côtiers, habitants, villes, villages, transports notamment pour redescendre vers le sud au Vietnam, tout types de paysages à voir et à ne pas louper etc...
Par ailleurs je suis Dj et jouer ici ou là, je suis pas contre ! des fois que vous auriez des endroits ou la vie la nuit est vivante !
Merci beaucoup d'avances pour vos réponses !! Seb
Après avoir fouillé sur le site, je préfère tout de même avoir des avis sur mon parcours car j'avoue être dans le vague tant les choix sont grands. Je pars seul 5 semaines. Et j'aimerais dans un 1er temps me rendre au nord du Vietnam (j'ai lu que le nord-est était magnifique ?) et redescendre après avoir visité donc le nord et ce qu'il y aura à faire, vers l'extreme sud du Vietnam.
Terminer en rentrant au Cambodge par le Vietnam (en bateau ?) et faire les Temples d'Angkor puis retour en France. Je sais déjà que le Laos, je ne pourrais pas l'inclure sinon au détriment d'autres choses.
Que me conseillez vous comme parcours et endroits magnifique à voir absolument notamment au Vietnam mais aussi au Cambodge sachant que pour ces derniers je risque de terminer peut être les 2 dernières semaines dans ce pays. Y a t'il des endroits peu touristiques à voir et qui valent le détour ?
Bref je suis ouvert à toutes informations utiles (endroits ou dormir (de prèf- chez l'habitant), plages ou endroits côtiers, habitants, villes, villages, transports notamment pour redescendre vers le sud au Vietnam, tout types de paysages à voir et à ne pas louper etc...
Par ailleurs je suis Dj et jouer ici ou là, je suis pas contre ! des fois que vous auriez des endroits ou la vie la nuit est vivante !
Merci beaucoup d'avances pour vos réponses !! Seb
Retour d'un périple Cambodge-Vietnam English translation pending
Coucou
Je reviens d'un périple Cambodge Vietnam organisé par nos soins, c'était magique, superbe, merveilleux et bien d'autres, je pourrais détailler sur des pages et des pages....ce serait trop long ...
Par contre si vous avez des questions, des doutes ou quoi que ce soit pour organiser votre voyage n'hésitez pas à me solliciter, bon voyage
Delta du Mékong Can Tho, Hau Giang ou Ben Tre? English translation pending
Bonjour à tous,
Encore jamais allée au Vietnam, je pense y partir avec une asso pour du bénévolat durant un mois. Je prolonge mon séjour avant et après pour en profiter davantage...
Les 3 lieux proposés (pour l'instant) par mon asso sont dans le Delta du Mékong, il s'agit de:Can Tho, une ville assez grande pour ce qui est du Delta à ce que j'ai compris.Hau Giang (pas trouvée à part sur Google Map)Ben Tre (plus petite que Can Tho, spécialités de bonbons à la noix de coco.)J'aurais mes WE de libre et travaillerai en semaine avec un peu de répit. Où fait il meilleur vivre? Quel est le lieu le plus judicieux pour voyager lors des WE? Can Tho ou pas? Ma dernière semaine est libre, auriez-vous des conseils? La Baie d'Halong? Les temples d'Angkor dans le pays voisin pas si loin? Qu'en pensez-vous? Je précise (j'en suis désolée!) que je n'ai pas encore eu beaucoup le loisir de faire des recherches... y compris sur le forum... C'est un début!
A combien évaluez-vous la distance de ces 3 lieux d'Ho Chi Minh? Pas évident d'imaginer même avec Google Map...
Vos opinions, connaissances des lieux et ressentis m'intéressent fort...!
Je vous remercie par avance si vous pouvez m'aider.
Bien belle soirée (ou journée) à tous,
Céline.
Encore jamais allée au Vietnam, je pense y partir avec une asso pour du bénévolat durant un mois. Je prolonge mon séjour avant et après pour en profiter davantage...
Les 3 lieux proposés (pour l'instant) par mon asso sont dans le Delta du Mékong, il s'agit de:Can Tho, une ville assez grande pour ce qui est du Delta à ce que j'ai compris.Hau Giang (pas trouvée à part sur Google Map)Ben Tre (plus petite que Can Tho, spécialités de bonbons à la noix de coco.)J'aurais mes WE de libre et travaillerai en semaine avec un peu de répit. Où fait il meilleur vivre? Quel est le lieu le plus judicieux pour voyager lors des WE? Can Tho ou pas? Ma dernière semaine est libre, auriez-vous des conseils? La Baie d'Halong? Les temples d'Angkor dans le pays voisin pas si loin? Qu'en pensez-vous? Je précise (j'en suis désolée!) que je n'ai pas encore eu beaucoup le loisir de faire des recherches... y compris sur le forum... C'est un début!
A combien évaluez-vous la distance de ces 3 lieux d'Ho Chi Minh? Pas évident d'imaginer même avec Google Map...
Vos opinions, connaissances des lieux et ressentis m'intéressent fort...!
Je vous remercie par avance si vous pouvez m'aider.
Bien belle soirée (ou journée) à tous,
Céline.
Que voir à Siem Reap hors des temples? (avec handicap) English translation pending
Bonjour,
Pouvez vous me dire , que peut on voir a Siem Reap en dehors des temples, nous y serons a partir du 13 février.Merci.
Pouvez vous me dire , que peut on voir a Siem Reap en dehors des temples, nous y serons a partir du 13 février.Merci.
Séjour 1 mois et demi au Cambodge et Vietnam English translation pending
Bonjour,
Nous partons, mon amie et moi, pour un séjour de un mois et demi au Cambodge et Vietnam du 2 avril au 15 mai 2014. Arrivée à Phnom Penh et retour vers la France depuis Hanoï. Nous aimerions profiter de l’expérience et des conseils de personnes ayant fréquenté ces régions.
Ma première question concerne les visas. Est-il possible d’obtenir le visa pour le Cambodge à l’arrivée à l’aéroport. Si oui, peut-on payer en € ou obligatoirement en $ ? Pour celui du Vietnam, peut-il être établi à Phnom Penh ? Comment et dans quels délais ? car nous comptons rentrer au Vietnam par le fleuve.
Notre voyage peut se décomposer en 3 paries :1. Visite de Phnom Penh, Siem Rap et le site de Angkor, puis bateau pour Chau Doc et qq jours dans le delta du Mékong Nous voulons éviter les programmes des agences. Est-il facile d’organiser tout cela sur place, lesz liaisons Chau Doc – Cai Be et Cai Be – Sadec - Can Tho peuvent-elles se faire par le fleuve ? sinon voie terrestre. Pour aller à Ha Tien, est-il préférable de le faire depuis Can Tho ou bien vaut-il mieux gagner d’abord Ho Chi Minh ? Ha Tien et l’île de Phu Quoc méritent-ils qq jours. Nous comptons consacrer environ 2 semaines à cette première partie, qu’en pensez-vous.2. Pour la deuxième partie, nous monterons vers Hanoï par la route et/ou train. Nous n’avons pas d’idées précises des lieux à privilégier. Les plages de Mui Nié ? Dalat _Lac LaK ? Buong Me Thuot ? KontumJ ? Hoi An ? Hué? Nous pensons consacrer une dizaine de jours à ce trajet qui nous mènera donc à Hanoî. Là aussi tous les conseils seront les bienvenus : à voir absolument, peut-être évité, autre proposition…3. Pour la dernière partie, consacrée au Nord, nous sommes en pourparlers avec l’agence Happy Luan. Nous aimerions avoir des avis de personnes ayant fait appel à leurs services. Cette agence nous propose un tour de 2 semaines qui nous mènera à Mai Chau, Son La, Dien Bien Phu, Tam Duong, Sapa et ses alentours, Bac Ha, Coc Ly, Ha Giang, Dong Van, Meo Dac Bao Lac, Ba Be et retour à Hanoi, le tout en voiture privée et guide francophone pour un coût de 2400€ pour 2 personnes, nuits en hôtel ou chez l’habitant. Là aussi, doit-on tout garder, ou que supprimer ou ajouter ? Enfin, toujours avec cette agence 3 jours/2 nuits sur la baie d’Ha Long en jonque privée. Qui a déjà utilisé Hapy Luan pour ce séjour sur la baie. Est-on vraiment à l’écart des flots de touristes ? Pour cette troisième partie, nous pourrions éventuellement la partager avec un autre couple.P Voilà, j’ai été un peu long mais je » suis impatient d’avoir vos avis.
Bernard
Bernard
Trois Françaises en Thaïlande English translation pending
Bonjour , alors je vous explique notre cas ;)
Nous sommes trois françaises et nous partons du 24/03/2014 au 05/04/2014 en thailande
Nous avons 3nuits a bangkok d notre arrivée nous allons en profiter pour faire toutes les visites ...
Puis nous partons pour ayutthaya pour la journée , à la fin de cette journée nous aimerions rejoindre le ganesha parc mais par quels moyens ? Si vous avez des infos n'hesitez pas !
Après notre sejour au ganesha nous voulons partir a Angkor au cambdoge mais pareil ce n'est qu'une suggestion car nous n'avons pas d'infos sur le trajet ( via le net, nous avons tout et rien comme itinéraire ) si vous pouvez nous éclaircir un peu de ce côté et si vous avez les prix aussi ça serait perfect !! ;)
Merci de vos réponses !!
Chauffeur pour Siem Reap, Battambang et environs lac Tonlé Sap English translation pending
bonjour à tous, nous sommes un couple, voyageons en independant mais je recherche un chauffeur pour une partie de notre voyage, et beaucoup sont déja reserves , si vous avez des contacts, merci de votre aide, arrivée le 7 mars à siem reap, merci beaucoup
françoise
Itinéraire 3 semaines au Cambodge en août: avis English translation pending
Hello,
Avec mon amie, nous partons découvrir le Cambodge du 8 au 31 aout 2014. Voici une première ébauche d'itinéraire, pour avis et conseils sur la faisabilité, notamment à cette période de l'année, particulièrement dans la région du Mondolkiri (saison des pluies) :
Vendredi 8 - Samedi 9 : Paris - Bangkok (avion)
Dimanche 10 : Train entre BBK et Aranyaprathet (le train nous semble être une aventure à vivre !) // Passage de la frontière à Poipet (une aventure apparemment !) // Trajet en bus ou taxi collectif jusqu'à SIEM REAP
Lundi 11 - Mardi 12 - Mercredi 13 - Jeudi 14 : Alternance entre Siem Reap, visites des temples d'ANGKOR avec le Pass 3 jours utilisable sur une semaine entière et 1/2 journée de repos au cas où
Vendredi 15 : Siem Reap - Battambang en bateau. Il semble que cela ne soit pas une "croisière" mais que cela soit une très belle expérience.
Vendredi 15 - Samedi 16 : Les alentours de Battambang ( Banan Wat, Killing caves de Phnom Sampeau, sortie des chauves-souris à la nuit tombée) Dimanche 17 : Bus vers Phnom Penh afin de rejoindre le Mondolkiri. Nuit à Phnom Penh obligatoire j'imagine ? Pas de bus de nuit entre PP et Sen Monorom ?
Lundi 18 : Trajet jusqu'à Sen Monorom Lundi 18 - Mardi 19 - Mercredi 20 : Sen Monorom et la région du Mondolkiri (Cascades, éléphants)
Jeudi 21 : Trajet jusqu'à PP en direction de Kep ou Kampot (même chose, obligatoire de faire une étape à Phnom Penh ?) Vendredi 22 : Trajet jusqu'à Kep ou Kampot
Vendredi 22 - Samedi 23 - Dimanche 24 - Lundi 25 : Kampot ( contrée du Poivre) - Kep et ses crabes + excursion et nuit sur l'Ile aux Lapins
Mardi 26 - Jeudi 28 : Koh Rong et son île
Vendredi 29 ou samedi 30 : Retour sur Phnom Penh pour visite de la ville.
Samedi 30 - 17h30 : Retour Bangkok via Air Asia. Dimanche 31 : Bangkok - Paris
Voilà notre premier itinéraire à 8 mois du départ, modifiable en fonction de vos retours bien évidemment !
Bon week end.
Mathieu.
Avec mon amie, nous partons découvrir le Cambodge du 8 au 31 aout 2014. Voici une première ébauche d'itinéraire, pour avis et conseils sur la faisabilité, notamment à cette période de l'année, particulièrement dans la région du Mondolkiri (saison des pluies) :
Vendredi 8 - Samedi 9 : Paris - Bangkok (avion)
Dimanche 10 : Train entre BBK et Aranyaprathet (le train nous semble être une aventure à vivre !) // Passage de la frontière à Poipet (une aventure apparemment !) // Trajet en bus ou taxi collectif jusqu'à SIEM REAP
Lundi 11 - Mardi 12 - Mercredi 13 - Jeudi 14 : Alternance entre Siem Reap, visites des temples d'ANGKOR avec le Pass 3 jours utilisable sur une semaine entière et 1/2 journée de repos au cas où
Vendredi 15 : Siem Reap - Battambang en bateau. Il semble que cela ne soit pas une "croisière" mais que cela soit une très belle expérience.
Vendredi 15 - Samedi 16 : Les alentours de Battambang ( Banan Wat, Killing caves de Phnom Sampeau, sortie des chauves-souris à la nuit tombée) Dimanche 17 : Bus vers Phnom Penh afin de rejoindre le Mondolkiri. Nuit à Phnom Penh obligatoire j'imagine ? Pas de bus de nuit entre PP et Sen Monorom ?
Lundi 18 : Trajet jusqu'à Sen Monorom Lundi 18 - Mardi 19 - Mercredi 20 : Sen Monorom et la région du Mondolkiri (Cascades, éléphants)
Jeudi 21 : Trajet jusqu'à PP en direction de Kep ou Kampot (même chose, obligatoire de faire une étape à Phnom Penh ?) Vendredi 22 : Trajet jusqu'à Kep ou Kampot
Vendredi 22 - Samedi 23 - Dimanche 24 - Lundi 25 : Kampot ( contrée du Poivre) - Kep et ses crabes + excursion et nuit sur l'Ile aux Lapins
Mardi 26 - Jeudi 28 : Koh Rong et son île
Vendredi 29 ou samedi 30 : Retour sur Phnom Penh pour visite de la ville.
Samedi 30 - 17h30 : Retour Bangkok via Air Asia. Dimanche 31 : Bangkok - Paris
Voilà notre premier itinéraire à 8 mois du départ, modifiable en fonction de vos retours bien évidemment !
Bon week end.
Mathieu.
De Pukket à Chumphon English translation pending
Bonjour,
Le forum est toujours source de bons conseils donc nous voilà parti pour une nouvelle demande. Nous devons " organiser " un petit périple au départ de Pukket en remontant vers le Nord jusqu'à Chumphon et cela en voiture pour une durée de deux ou trois nuits. D'ordinaire voyageant à vélos en couple nous ne manquons pas d'idée! Mais pour cette période c'est un peu différent le mode de transport c'est la voiture, les personnes qui nous accompagnent ne peuvent que faire des visites cools peu mouvementées enfin juste de la petite ballade. Nous avions pensé faire sur le chemin 1 les roches dans la mer de Phan Nga si quelqu'un a des infos la dessus 2 Faire un petit tour dans le parc de Kao Sok pour une nuit dans les arbres 3 un petit tour en direction de Takua Pye sur la route de Ranong et ensuite direction Chumphon et Ban Saphan
Si vous avez d'autres idées et point de visites merci de vos réponses
Le forum est toujours source de bons conseils donc nous voilà parti pour une nouvelle demande. Nous devons " organiser " un petit périple au départ de Pukket en remontant vers le Nord jusqu'à Chumphon et cela en voiture pour une durée de deux ou trois nuits. D'ordinaire voyageant à vélos en couple nous ne manquons pas d'idée! Mais pour cette période c'est un peu différent le mode de transport c'est la voiture, les personnes qui nous accompagnent ne peuvent que faire des visites cools peu mouvementées enfin juste de la petite ballade. Nous avions pensé faire sur le chemin 1 les roches dans la mer de Phan Nga si quelqu'un a des infos la dessus 2 Faire un petit tour dans le parc de Kao Sok pour une nuit dans les arbres 3 un petit tour en direction de Takua Pye sur la route de Ranong et ensuite direction Chumphon et Ban Saphan
Si vous avez d'autres idées et point de visites merci de vos réponses
Itinéraire de 3 semaines au Cambodge English translation pending
Bonjour,
je souhaite avoir de l'aide pour un itinéraire de plus de trois semaines au Cambodge.
Merci de vos propositions.
Emmanuel
Périple de 5 mois au Cambodge, Laos et Vietnam English translation pending
Bonjour à tous,
A quelques jours du départ pour notre périple de 5 mois au Cambodge, Laos et Vietnam, nous tenons à adresser mille mercis à tous ceux qui nous ont aidés pour la préparation de ce voyage.
Un grand merci donc à Larsay, Abalone, Kimtwo, Maddy01, Schnacke67, Mavn, Jeansellier, Rogerbarthas, FabGreg, Henon21, Isag94, Cendryon, Satoli, Chansorpheap, Luke88, Alan, Venissian, Fred66, Voyagezen, Ottlnpac, PatMet, Genevois, Tartocitron, Marigeri, Asylum et tous les autres pour tous vos conseils, vos récits et vos commentaires qui nous ont été plus que précieux pour organiser ce séjour.
Notre programme n’est pas totalement fixé, mais nous l’avons défini dans ses grandes lignes :
* CAMBODGE : Phnom Penh, île de Koh Dach, Kompong Chhnang, Kompong Luong, Battambang, Siem Reap et ses environs, Angkor et Preah Vihear
* LAOS : Luang Prabang, Luang Namtha, Muang Sing, Muang Khua, rivière Nam Ou, Muang Ngoi, Vang Vieng, Vientiane et Thakhek
* VIETNAM : Ho Chi Minh et ses environs, delta du Mékong (Vinh Long, Can Tho et Chau Doc), île de Phu Quoc, Nha Trang, Da Nang, Hoi An, Hué, Ninh Binh, Hanoi et ses environs, Sapa, Bac Ha, circuit dans le nord-est (Ha Giang, Hoang Su Phi, Dong Van, Meo Vac, Bao Lac, chutes de Ban Gioc et lac Ba Be) et la baie d’Along
Nous essayerons de poster régulièrement des nouvelles sur cette discussion pour vous permettre de suivre notre aventure.
Vous pouvez également nous suivre sur notre blog : http://surlarouteasiatique.blogspot.fr/
Merci encore à tous.
Jean Michel.
A quelques jours du départ pour notre périple de 5 mois au Cambodge, Laos et Vietnam, nous tenons à adresser mille mercis à tous ceux qui nous ont aidés pour la préparation de ce voyage.
Un grand merci donc à Larsay, Abalone, Kimtwo, Maddy01, Schnacke67, Mavn, Jeansellier, Rogerbarthas, FabGreg, Henon21, Isag94, Cendryon, Satoli, Chansorpheap, Luke88, Alan, Venissian, Fred66, Voyagezen, Ottlnpac, PatMet, Genevois, Tartocitron, Marigeri, Asylum et tous les autres pour tous vos conseils, vos récits et vos commentaires qui nous ont été plus que précieux pour organiser ce séjour.
Notre programme n’est pas totalement fixé, mais nous l’avons défini dans ses grandes lignes :
* CAMBODGE : Phnom Penh, île de Koh Dach, Kompong Chhnang, Kompong Luong, Battambang, Siem Reap et ses environs, Angkor et Preah Vihear
* LAOS : Luang Prabang, Luang Namtha, Muang Sing, Muang Khua, rivière Nam Ou, Muang Ngoi, Vang Vieng, Vientiane et Thakhek
* VIETNAM : Ho Chi Minh et ses environs, delta du Mékong (Vinh Long, Can Tho et Chau Doc), île de Phu Quoc, Nha Trang, Da Nang, Hoi An, Hué, Ninh Binh, Hanoi et ses environs, Sapa, Bac Ha, circuit dans le nord-est (Ha Giang, Hoang Su Phi, Dong Van, Meo Vac, Bao Lac, chutes de Ban Gioc et lac Ba Be) et la baie d’Along
Nous essayerons de poster régulièrement des nouvelles sur cette discussion pour vous permettre de suivre notre aventure.
Vous pouvez également nous suivre sur notre blog : http://surlarouteasiatique.blogspot.fr/
Merci encore à tous.
Jean Michel.
Mon parcours Thaïlande-Laos-Cambodge-Thaïlande 42 jours English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais connaître votre avis sur la faisabilité de mon parcour prévu pour un voyage Thailande-Laos-Cambodge-Thailande, du 13 janvier 2014 au 25 février 2014 : (42 jours)
Thailande : 12 jours
Arrivée à Bangkok le 14 janvier : 2 jours
Puis direction Ayutthaya, bus de nuit vers Chiang Mai et Chiang Rai
Puis passage frontière Laos
Laos : 10 jours
passage frontière puis slow boat vers Luang Prabang
Visite de Luang Prabang, Vang Vien
Bus de nuit vers Paksé
Visite du plateau des Bolovens et des 4000 iles
Puis passage frontière Cambodge
Cambodge : 8 jours
passage frontière direction Siem reap
Visite des temples d'Angkor, villages flottants du lac TonleSap
Thailande : 10 jours
Passage frontière Thailande puis direction les iles du Sud et notamment Ko tao puis a voir pour Ko Lipe ou Ko Lanta
Merci par avance de vos avis et critiques sur ce parcours !! 😉 qui me seront d'une aide précieuse !
Merci par avance de vos avis et critiques sur ce parcours !! 😉 qui me seront d'une aide précieuse !
Choix de destinations en Thaïlande pour un séjour de 3 semaines English translation pending
Bonjour,
C'est mon premier séjour en Thaïlande, je n'ai que trois semaines pour découvrir en partie sa culture et ses sites magnifiques. Je ne vais pas forcément avoir les moyens de traverser tous le pays. Donc après pas mal de recherches, j'ai fais une sélection, mais je souhaite avoir directement votre avis.
J'arrive Lundi à Kho Chang, puis j'aimerais faire un petit tout à Angkor (autant en profiter). Après je pense qu'il est indispensable de passer au moins une journée à Ayutthaya. J'envisage de découvrir le marché flottant d'Amphawa. Puis direction le Sud avec Hua Hin et Khao Sam Roi Yot. Après, escale au parc national maritime d'Ang Tong et une petite visite sur l'atole de Kho Nang Yuan.
Quel est donc votre avis et est-ce qu'il y aurait des destinations à rajouter? Je vous remercie pour votre aide.
C'est mon premier séjour en Thaïlande, je n'ai que trois semaines pour découvrir en partie sa culture et ses sites magnifiques. Je ne vais pas forcément avoir les moyens de traverser tous le pays. Donc après pas mal de recherches, j'ai fais une sélection, mais je souhaite avoir directement votre avis.
J'arrive Lundi à Kho Chang, puis j'aimerais faire un petit tout à Angkor (autant en profiter). Après je pense qu'il est indispensable de passer au moins une journée à Ayutthaya. J'envisage de découvrir le marché flottant d'Amphawa. Puis direction le Sud avec Hua Hin et Khao Sam Roi Yot. Après, escale au parc national maritime d'Ang Tong et une petite visite sur l'atole de Kho Nang Yuan.
Quel est donc votre avis et est-ce qu'il y aurait des destinations à rajouter? Je vous remercie pour votre aide.
Séjour de quelques jours au Cambodge, mais où aller? English translation pending
Je dois partir à Singapour quelques jours, et j'aimerai en profiter pour aller au Laos et au Cambodge (durée environ 3 semaines en tout), mais concernant le Cambodge, je ne sais pas encore ou aller, enfin il y a 3 villes que jaimerai faire, mais j'ai besoin d'un peu plus d'infos:
Phnom Penh (mais on ma dit que c'etait assez dangereux et a eviter, est-ce vrai ?)
Siem Reap (pour les temples d'Angkor)
Sihanoukville pour la plage
Combien de temps me conseillez vous de rester dans chaque ville ? (je pense faire 1 semaine en tout, est-ce suffisant?) Comment se rendre entre chaque ville ? (durée, prix...) Dans quelle ville vaut il mieux arriver en premier par avion (soit depuis Singapour, soit depuis le laos) ? Y'a til besoin d'un visa, et si oui, peut on le faire à l'arrivée ("visa on arrival" en arrivant a l'aeroport), combien ca coute ? De quel ville vaut il mieux repartir (soit sur Singapour soit sur le laos) ?
Tout autres conseils ou suggestions diverses sur ces endroits là sont à prendre, Merci d'avance
Combien de temps me conseillez vous de rester dans chaque ville ? (je pense faire 1 semaine en tout, est-ce suffisant?) Comment se rendre entre chaque ville ? (durée, prix...) Dans quelle ville vaut il mieux arriver en premier par avion (soit depuis Singapour, soit depuis le laos) ? Y'a til besoin d'un visa, et si oui, peut on le faire à l'arrivée ("visa on arrival" en arrivant a l'aeroport), combien ca coute ? De quel ville vaut il mieux repartir (soit sur Singapour soit sur le laos) ?
Tout autres conseils ou suggestions diverses sur ces endroits là sont à prendre, Merci d'avance
Premier voyage: 15 jours au Cambodge en solo English translation pending
Bonjour à tous,
Je compte faire mon premier voyage en solo au Cambodge. J'y serai pendant 15 jours (du 24/01 au matin au 08/02 fin d'après-midi) et j'ai trop hâte d'y être.
Ceci dit, je galère un peu avec mon itinéraire. Je sais que j'ai tendance à vouloir faire trop de choses et je ne sais pas si j'aurai le temps de faire tout... L'itinéraire que j'ai pour l'instant prévu est le suivant :
25/01 : Phnom Penh 26/01 : Phnom Penh 27/01 : Trajet Phnom Penh-Sen Monorom - Visite des chutes de Monorom 28/01 : Journée à l'Elephant Valley Project 29/01 : Trajet Sen Monorom-Kratie - Arrivant dans les environs de 13h, est-ce que j'aurai le temps de voir les dauphins et d'aller au centre de conservation des tortues de Cantor ? 30/01 : Kratie- Kampong Cham - Siem Reap (en bus) 31/01 : Visite Angkor 01/02 Visite Angkor 02/02 : Visite Angkor 03/02 : Sihanoukville
A partir delà, je galère 😛 parce que j'aimerais passer un peu de temps dans le Sud et notamment faire les îles Koh Sdach, Koh Rong, l'île au lapin, visiter le littoral et si possible avoir un peu de temps pour faire les achats cadeaux dans la matinée à Phnom Penh, le 08/02. Ca voudrait dire que j'ai du 03/02 au 07/02 au soir pour faire tout ça.
Vous pensez que c'est possible ? Est-ce que ça vaut le coup de prendre l'avion de Siem Reap à Sihanoukville ? Je n'ai pas inclus Kampong Cham et Battambang dans les ville à visiter, est-ce que je vais vraiment louper quelque chose ?
Tout est réservé jusqu'à Sen Monorom donc tout le reste en cours de réflexion. Est-cce que vous auriez des adresses à conseiller ?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses, j'ai hâte de vous lire 😉
Je compte faire mon premier voyage en solo au Cambodge. J'y serai pendant 15 jours (du 24/01 au matin au 08/02 fin d'après-midi) et j'ai trop hâte d'y être.
Ceci dit, je galère un peu avec mon itinéraire. Je sais que j'ai tendance à vouloir faire trop de choses et je ne sais pas si j'aurai le temps de faire tout... L'itinéraire que j'ai pour l'instant prévu est le suivant :
25/01 : Phnom Penh 26/01 : Phnom Penh 27/01 : Trajet Phnom Penh-Sen Monorom - Visite des chutes de Monorom 28/01 : Journée à l'Elephant Valley Project 29/01 : Trajet Sen Monorom-Kratie - Arrivant dans les environs de 13h, est-ce que j'aurai le temps de voir les dauphins et d'aller au centre de conservation des tortues de Cantor ? 30/01 : Kratie- Kampong Cham - Siem Reap (en bus) 31/01 : Visite Angkor 01/02 Visite Angkor 02/02 : Visite Angkor 03/02 : Sihanoukville
A partir delà, je galère 😛 parce que j'aimerais passer un peu de temps dans le Sud et notamment faire les îles Koh Sdach, Koh Rong, l'île au lapin, visiter le littoral et si possible avoir un peu de temps pour faire les achats cadeaux dans la matinée à Phnom Penh, le 08/02. Ca voudrait dire que j'ai du 03/02 au 07/02 au soir pour faire tout ça.
Vous pensez que c'est possible ? Est-ce que ça vaut le coup de prendre l'avion de Siem Reap à Sihanoukville ? Je n'ai pas inclus Kampong Cham et Battambang dans les ville à visiter, est-ce que je vais vraiment louper quelque chose ?
Tout est réservé jusqu'à Sen Monorom donc tout le reste en cours de réflexion. Est-cce que vous auriez des adresses à conseiller ?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses, j'ai hâte de vous lire 😉
Déçu du Cambodge English translation pending
De retour de trois semaines au Cambodge et bien ''bof bof''
C est un pays qui débute dans le tourisme mais qui a déjà prit le vis et le tournevis des pays hyper touristique.
-prix a la tête du client
-arnaque en tout genre
-impression d être qu'un dollar
-mendicité enorme
Et pourtant le compte n'y est pas, hormis les temples d'angkor qui valent le détour, le reste :
-plat pays sans montagne ou presque
-état de saleté des rues énorme
-éclairage des rue le soir dangereux
Ce n est pas en construisant des hôtels des bars et resto en surnombre qu'un pays devient touristique sachant que la plupart des hôtels bars et resto sont quasi vide faute de touriste.
Sihanoukville station balnéaire du Cambodge mdr c est ''bidon'' . Concentration de bars et restos sur une partie de la ''plage '' musique a fond, bière pas chère , jeunesse anglo en majorité qui se bourre la gueule au milieu des locaux qui font les poubelles pour survivre.
Les îles autour dont koh rong, c est déjà fini avant d avoir commencé. Nul. Ponton betonné et je vous parle pas du reste.
Bcp m'ont dit '' c est la futur Thaïlande, dans dix ans au plus. Mdr le Cambodge le nouvel eldorado hihihi.
Quand au resto et bars français ils ne marche pas et pour certain qui sont la bas depuis plus de dix ils ne parlent pas un mot de cambodgien. Ah si que les formules de politesse et les gros mots m'ont il dit. Beau modèle d intégration.
Siem reap rien a voir
Ph nom penh a 22h c est le couvre feu hormis la rue 51 dite pasteur qui bouge assez par rapport au reste.
bref '' petit poucet a voulu grandir trop vite''
Projet voyage Cambodge du 11 au 24 février 2014 English translation pending
bonjour
J aurais besoin d un avis sur ce périple
SIEM REAP DU 11/02 apres midi AU 15/02
LE 15/02 DIRECTION BATTAMBANG en bus ou bateau?
LE 15/O2 ET 16/02 SUR BATTAMBANG
LE 17/02 ET 18/02 DIRECTION PHNOM PENH
LE 19/02 JUSQU AU 23/02 inclus ( KAMPOT et bokor , KEP et l ile aux lapins)
LE 24/02 direction aeroport PHNOM PENH ( vol retour 17H10 )
pourriez vous me donner un avis sur ce programme
merci
J aurais besoin d un avis sur ce périple
SIEM REAP DU 11/02 apres midi AU 15/02
LE 15/02 DIRECTION BATTAMBANG en bus ou bateau?
LE 15/O2 ET 16/02 SUR BATTAMBANG
LE 17/02 ET 18/02 DIRECTION PHNOM PENH
LE 19/02 JUSQU AU 23/02 inclus ( KAMPOT et bokor , KEP et l ile aux lapins)
LE 24/02 direction aeroport PHNOM PENH ( vol retour 17H10 )
pourriez vous me donner un avis sur ce programme
merci