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Herge et la bolivie en crise English translation pending
Herge realise de magnifiques exposés sur la bolivie en crise avec fotos choc a l´apuis! Mais Hargé est en Argentine les lousticks, hergé prends donc ce qu´on lui donne dans son bec sur le net ou ailleurs. Mefis toi l´ami des infos qui circulent sur le net !!! Je traverse en ce moment (depuis plus d´un mois) la Bolivie, certe il y a bien des problemes (et j´y suis attentif). Mais je peux AFFIRMER BIEN HAUT QUE LA BOLIVIE ET NOTAMMENT SES VILLES SONT BIEN BIEN BIEN LOIN DE NE PLUS ETRE APPROVISONNEES ET QUE LES TRANSPORTS, MALGRES QUELQUES ENCOMBREMENTS, SONT TOUT A FAIT UTILISABLE!!!
S´il te plait herge ne dramatise pas les choses, il y a des problemes en ce moment en bolivie (certains diront que c´est reguliers) et je peux t´assurer que les boliviens (qui adorent parler politique) n´en font pas tout un plat comme tu peux le faire sur ce tchat depuis 15 jours mon ami!!!
Une autre chose, je trouve tes fotos chocs particulierment deplacées notamamt celles sur cochabamba, ca donne une image totaleñemt biaisée de la realité de la situation. Ne va pas faire croire aux petits francais qui sont en bretagne ou a lyon que la bolivie s´enflamme alors que ce n´est qu´une milliemme crise !!!
Desolé pour ce mail salé mon pote mais tu me les brises depuis 15 jours avec tes mails alarmistes!
Tchousss
S´il te plait herge ne dramatise pas les choses, il y a des problemes en ce moment en bolivie (certains diront que c´est reguliers) et je peux t´assurer que les boliviens (qui adorent parler politique) n´en font pas tout un plat comme tu peux le faire sur ce tchat depuis 15 jours mon ami!!!
Une autre chose, je trouve tes fotos chocs particulierment deplacées notamamt celles sur cochabamba, ca donne une image totaleñemt biaisée de la realité de la situation. Ne va pas faire croire aux petits francais qui sont en bretagne ou a lyon que la bolivie s´enflamme alors que ce n´est qu´une milliemme crise !!!
Desolé pour ce mail salé mon pote mais tu me les brises depuis 15 jours avec tes mails alarmistes!
Tchousss
Bolivie: Pourquoi ca coince! English translation pending
Bonjour a tous .....
Dimanche matin, sur la route de Sucre ( il n y a plus de service de bus ), 1000 camions bloqués a Sucre.
Pour quoi tant de probleme et tant de violence en Bolivie ? Simple ? Non, la Bolivie est le pays le plus pauvre de toute l'Amerique mais pourtant la Bolivie est aussi un pays d'une richesse incalculable tant dans le domaine du gaz que dans le secteur minier.
A la Paz, on vous servira dans une assiette en aluminium un "pollo dorado" pour 6 bolivianos ( 1 USD ) . Pourtant ce que gagnera le dueño du boui-boui lui servira a peine pour s'acheter ses bombones de gaz qui lui coute 22, 5 bolivianos et qu'il aura vidé en 3 jours. La Bolivie c'est la deuxieme réserve de gaz de l'Amerique du sud et pourtant faire cuire ses oeufs est devenu un luxe !
La Bolivie est le pays le plus pauvre de toute l Amerique, avec ses 9 millions d habitants dont les 70 % vivent en dessous du seuil de la misere. Pourtant la vente des reserves de gaz pourrait la convertir avec une population aussi basse en un Koweit sud americain avec un PNB par habitant superieur aux pays europeens.
D'apres l'analyste Cayetano Llovet, "Mesa s'appuit sur un modele politique depassé. Mais maintenant rentrent dans le jeux de nouveaux acteurs politiques qui jusqu'a present n'etaient pas arrives a se faire entendre". D'autre part le sociologue de la Paz, Alvaro García Linera analyse la pauvreté dans laquelle vit le pays comme consequence de la structure politique du pays. Aujourd hui cette structure est remise en doute.
D'apres García Linera, aujourd'hui la pays suit cette " logique d'enclave coloniale mise en place du temps de la presence espagnole " Autrefois le pays etait pille par les espagnols ...or, pierres precieuses, minerais, argent...... maintenant c est le pillage du gaz par des multinationales ..
En 1924, l'americaine Standard Oil découvre la premiere réserve en Bolivie mais décide "d'oublier d'informer" le gouvernement bolivien et commence a exporter sans payer aucune taxe. En 1937, la Standard Oil est expulsé, Le gouvernement étatise les puits et les terrains et crée les "Yacimientos Petrolíferos Fiscales Bolivianos". Mais dans les annees 90 le president Gonzalo Sánchez de Lozada ferme les YPFB et offre de nouveau les puits a des compagnies privees etrangeres. Les benefices du gazoduc qui exporte le gaz au Bresil ont ete uniquement pour la compagnie Enron des EEUU. ( super bonne compagnie qui a fait la une avec sa faillite frauduleuse). A cette epoque le négoce de l'export du petrole laisse a peine un dollar a l'état pour 24 dollars qui sont laissés a l'entreprise exportatrice.
D'autres compagnies petrolieres decouvrent ensuite dans ces annees 90 des poches de gaz dans le sud du pays qui font passer les reserves de 5 a 52 millions de pieds cubiques. Mais la situation du bolivien et de la bolivienne ne change pas pour autant.
A Tarija, ( allez y voir ) ou se concentrent les 85% des reserves de gaz du pays, les milliers de personnes qui y vivent continuent toujours a aller chercher du bois pour cuisiner et chauffer leurs taudis. De meme, depuis la privatisation de l'eau, l utilisation et la consommation de l'eau potable a la maison est devenu quelque chose de luxueux et au dessus des moyens de la grande majorite de la population. Sixto Pati Pérez, cordonier a El Alto a du payer 450 USD pour l installation de l eau chez lui ... ( il gagne 2 USD par jour ! ) ...
Ah j'oubliais de dire que la compagnie de distribution de l eau a été vendu a Suez-Lyonnaise des Eaux....cette societe est tres appreciée ici, vous pouvez vous imaginer a quelle point !
La situation bolivienne est compliquée et l'ultraliberalisme partiquée depuis 18 ans n'a rien résolu, bien au contraire..... qui a raison ? personne ou plutot c'est une sucession d'erreurs depuis des annees, une corruption a pouvoir la faire figurer dans le guiness....des conflits d'interets, entre indigenes, entre narcotraficants profitant de la vacance du pouvoir et de l Etat dans la province de Santa Cruz pour en faire leur domaine...et s'occupant aujourd'hui de tout, de donner du travail jusqu'a résoudre les problemes sociaux de cette province.
Qui est le "mechant" dans l affaire ? tout le monde et personne a la fois, le president Mesa en poste ? elu par les siens, est il corrompu ? en tout cas bien moins que ces predecesseurs ? les narcos qui font du negoce et qui sort de la pauvrete leur province mais qui transforme tous leurs paysans en cocaleros ? Les syndicaliste routiers: les camioneros qui profite du bazar pour revendiquer leurs droits ? Les Multinationales y compris Suez, qui profitent de la faiblesse du pouvoir pour pouvoir en faire profiter leurs actionnaires et permettre a leurs societes de pouvoir acheter d'autres societes dans le tiers monde ?
A vous de repondre ! En tout cas, en ce moment la Bolivie Change ! en bien ou en mal ? je ne sais pas, mais en tout ca elle change en autre chose !
Ce soir (dimanche) a 19h00, allocution du president a la television ...nous nous dirigeons vers une preuve de force, si le president demande a l'armee de débloquer les routes ca peut tres mal tourner.
A bientot !
Herge !
Dimanche matin, sur la route de Sucre ( il n y a plus de service de bus ), 1000 camions bloqués a Sucre.Pour quoi tant de probleme et tant de violence en Bolivie ? Simple ? Non, la Bolivie est le pays le plus pauvre de toute l'Amerique mais pourtant la Bolivie est aussi un pays d'une richesse incalculable tant dans le domaine du gaz que dans le secteur minier.
A la Paz, on vous servira dans une assiette en aluminium un "pollo dorado" pour 6 bolivianos ( 1 USD ) . Pourtant ce que gagnera le dueño du boui-boui lui servira a peine pour s'acheter ses bombones de gaz qui lui coute 22, 5 bolivianos et qu'il aura vidé en 3 jours. La Bolivie c'est la deuxieme réserve de gaz de l'Amerique du sud et pourtant faire cuire ses oeufs est devenu un luxe !
La Bolivie est le pays le plus pauvre de toute l Amerique, avec ses 9 millions d habitants dont les 70 % vivent en dessous du seuil de la misere. Pourtant la vente des reserves de gaz pourrait la convertir avec une population aussi basse en un Koweit sud americain avec un PNB par habitant superieur aux pays europeens.
D'apres l'analyste Cayetano Llovet, "Mesa s'appuit sur un modele politique depassé. Mais maintenant rentrent dans le jeux de nouveaux acteurs politiques qui jusqu'a present n'etaient pas arrives a se faire entendre". D'autre part le sociologue de la Paz, Alvaro García Linera analyse la pauvreté dans laquelle vit le pays comme consequence de la structure politique du pays. Aujourd hui cette structure est remise en doute.
D'apres García Linera, aujourd'hui la pays suit cette " logique d'enclave coloniale mise en place du temps de la presence espagnole " Autrefois le pays etait pille par les espagnols ...or, pierres precieuses, minerais, argent...... maintenant c est le pillage du gaz par des multinationales ..
En 1924, l'americaine Standard Oil découvre la premiere réserve en Bolivie mais décide "d'oublier d'informer" le gouvernement bolivien et commence a exporter sans payer aucune taxe. En 1937, la Standard Oil est expulsé, Le gouvernement étatise les puits et les terrains et crée les "Yacimientos Petrolíferos Fiscales Bolivianos". Mais dans les annees 90 le president Gonzalo Sánchez de Lozada ferme les YPFB et offre de nouveau les puits a des compagnies privees etrangeres. Les benefices du gazoduc qui exporte le gaz au Bresil ont ete uniquement pour la compagnie Enron des EEUU. ( super bonne compagnie qui a fait la une avec sa faillite frauduleuse). A cette epoque le négoce de l'export du petrole laisse a peine un dollar a l'état pour 24 dollars qui sont laissés a l'entreprise exportatrice.
D'autres compagnies petrolieres decouvrent ensuite dans ces annees 90 des poches de gaz dans le sud du pays qui font passer les reserves de 5 a 52 millions de pieds cubiques. Mais la situation du bolivien et de la bolivienne ne change pas pour autant.
A Tarija, ( allez y voir ) ou se concentrent les 85% des reserves de gaz du pays, les milliers de personnes qui y vivent continuent toujours a aller chercher du bois pour cuisiner et chauffer leurs taudis. De meme, depuis la privatisation de l'eau, l utilisation et la consommation de l'eau potable a la maison est devenu quelque chose de luxueux et au dessus des moyens de la grande majorite de la population. Sixto Pati Pérez, cordonier a El Alto a du payer 450 USD pour l installation de l eau chez lui ... ( il gagne 2 USD par jour ! ) ...
Ah j'oubliais de dire que la compagnie de distribution de l eau a été vendu a Suez-Lyonnaise des Eaux....cette societe est tres appreciée ici, vous pouvez vous imaginer a quelle point !
La situation bolivienne est compliquée et l'ultraliberalisme partiquée depuis 18 ans n'a rien résolu, bien au contraire..... qui a raison ? personne ou plutot c'est une sucession d'erreurs depuis des annees, une corruption a pouvoir la faire figurer dans le guiness....des conflits d'interets, entre indigenes, entre narcotraficants profitant de la vacance du pouvoir et de l Etat dans la province de Santa Cruz pour en faire leur domaine...et s'occupant aujourd'hui de tout, de donner du travail jusqu'a résoudre les problemes sociaux de cette province.
Qui est le "mechant" dans l affaire ? tout le monde et personne a la fois, le president Mesa en poste ? elu par les siens, est il corrompu ? en tout cas bien moins que ces predecesseurs ? les narcos qui font du negoce et qui sort de la pauvrete leur province mais qui transforme tous leurs paysans en cocaleros ? Les syndicaliste routiers: les camioneros qui profite du bazar pour revendiquer leurs droits ? Les Multinationales y compris Suez, qui profitent de la faiblesse du pouvoir pour pouvoir en faire profiter leurs actionnaires et permettre a leurs societes de pouvoir acheter d'autres societes dans le tiers monde ?
A vous de repondre ! En tout cas, en ce moment la Bolivie Change ! en bien ou en mal ? je ne sais pas, mais en tout ca elle change en autre chose !
Ce soir (dimanche) a 19h00, allocution du president a la television ...nous nous dirigeons vers une preuve de force, si le president demande a l'armee de débloquer les routes ca peut tres mal tourner.
A bientot !
Herge !
La drague en Tunisie English translation pending
Bonjour tout le monde..
J'ai décidé de démarrer un nouveau sujet, car on discutait de la drague sur le forum du Kef....ce qui est loin du sujet..
Alors je voulais avoir d'autres opinions sur ce sujet...
Donc celles qui ont été témoin de la drague tunisienne...ou encore qui se posent des question, c'est la place.
Moi je vis avec ça tous les jours quand je me promène en Tunisie...je suis blonde aux yeux pâles...sauf que je suis curieuse de savoir si ça arrive aux brunes, rousse...etc...
J'attends vos opinions avec impatience.
J'ai décidé de démarrer un nouveau sujet, car on discutait de la drague sur le forum du Kef....ce qui est loin du sujet..
Alors je voulais avoir d'autres opinions sur ce sujet...
Donc celles qui ont été témoin de la drague tunisienne...ou encore qui se posent des question, c'est la place.
Moi je vis avec ça tous les jours quand je me promène en Tunisie...je suis blonde aux yeux pâles...sauf que je suis curieuse de savoir si ça arrive aux brunes, rousse...etc...
J'attends vos opinions avec impatience.
Un avion d'Air Transat en difficulté (Varadero(VRA)-Québec(YQB)) English translation pending
Le gouvernail de direction d'un A-310 d'Air Transat, faisant la liaison Varadero-Ville de Québec, est partiellement tombé après 25 minutes de vol. La compagnie décide de retirer des airs ses 10 avions de ce type. De plus, les autorités américaine auraient refusé la permission à l'avion de se poser sur son sol, ce qui aurait peu mettre en péril la vie des passagers.
Il y aura des problème de capacité à l'horizon. Air Transat a fait appel son à compétiteur (Zoom Airlines) pour prendre la relève.
http://radio-canada.ca/nouvelles/Index/nouvelles/200503/06/004-air-transat-incident.shtml Problèmes en vol pour un avion d'Air Transat
Mise à jour le dimanche 6 mars 2005 à 22 h 06 .
.Le réseau anglais de Radio-Canada a appris qu'Air Transat a décidé de retirer des airs des Airbus A-310 à la suite d'un incident impliquant un de ses appareils faisant la liaison Cuba-Québec.
Samedi, un A-310 d'Air Transat en partance de Varadero, à Cuba, à destination de Québec a connu des « problèmes mécaniques » après 25 minutes de vol. Selon un porte-parole de l'entreprise, le gouvernail de direction est partiellement tombé.
La société a dû accommoder les passagers affectés. Air Transat possède 10 A-310.
Texte en Anglais:
Here's what I gathered from today's incident with one of Transat's A310 (GPAT)
A small section of the tail (rudder area) broke off shortly after take-off from VRA this morning (enroute to Quebec)
The crew followed non normal procedure following unusual vibrations in the aircraft. Procedure requires the crew to "dive" at a significant rate to reach a safe altitude should a subsenquent depressurization follow.
PAT landed back safely in Varadero.
Transat ordered an immediate inspection of all the 310s. They were all back in the air in no time.
Maintenance teams were dispached on location
Heads up FLL spotters,
Zoom has their 767-300 to fill for the Air Transat A310. This is terrible news with Air Transat and their A310's. I guess they are probably going to go ahead with those rumours and switch to boeing aircraft.
Much more disturbing is the rumor going around that US authorities refused the flight permission to land in the US. The plane was 30 minutes outbound from Havana heading northward, and would have been closer to a US airport than Havana. What we don't know is the gravity of the rudder problem. If this was a severe problem, I would expect the international community to have major concerns with this incident.
Il y aura des problème de capacité à l'horizon. Air Transat a fait appel son à compétiteur (Zoom Airlines) pour prendre la relève.
http://radio-canada.ca/nouvelles/Index/nouvelles/200503/06/004-air-transat-incident.shtml Problèmes en vol pour un avion d'Air Transat
Mise à jour le dimanche 6 mars 2005 à 22 h 06 .
.Le réseau anglais de Radio-Canada a appris qu'Air Transat a décidé de retirer des airs des Airbus A-310 à la suite d'un incident impliquant un de ses appareils faisant la liaison Cuba-Québec.Samedi, un A-310 d'Air Transat en partance de Varadero, à Cuba, à destination de Québec a connu des « problèmes mécaniques » après 25 minutes de vol. Selon un porte-parole de l'entreprise, le gouvernail de direction est partiellement tombé.
La société a dû accommoder les passagers affectés. Air Transat possède 10 A-310.
Texte en Anglais:
Here's what I gathered from today's incident with one of Transat's A310 (GPAT)
A small section of the tail (rudder area) broke off shortly after take-off from VRA this morning (enroute to Quebec)
The crew followed non normal procedure following unusual vibrations in the aircraft. Procedure requires the crew to "dive" at a significant rate to reach a safe altitude should a subsenquent depressurization follow.
PAT landed back safely in Varadero.
Transat ordered an immediate inspection of all the 310s. They were all back in the air in no time.
Maintenance teams were dispached on location
Heads up FLL spotters,
Zoom has their 767-300 to fill for the Air Transat A310. This is terrible news with Air Transat and their A310's. I guess they are probably going to go ahead with those rumours and switch to boeing aircraft.
Much more disturbing is the rumor going around that US authorities refused the flight permission to land in the US. The plane was 30 minutes outbound from Havana heading northward, and would have been closer to a US airport than Havana. What we don't know is the gravity of the rudder problem. If this was a severe problem, I would expect the international community to have major concerns with this incident.
Cuba: nouveau délire d'un dictateur sénile... English translation pending
Dernier délire en date de la dictature cubaine et de son dirigeant sénile : l'obligation faite aux cubains, y compris et surtout ceux travaillant dans le tourisme, de limiter au maximum les contacts avec les étrangers et l'interdiction d'accepter des cadeaux et autres pourboires de leur part sous peine de devoir les restituer ensuite aux autorités cubaines ! Lorsqu'on sait qu'un cubain travaillant dans un hôtel à touristes gagne en moyenne l'équivalent d'une quinzaine de dollars US/mois, on imagine facilement les conséquences.
Quant au but officiel de la manoeuvre, il s'agit de "défendre la pureté de la révolution castriste et des valeurs socialistes", dixit le Ministre cubain du tourisme. Lamentable...
Martinique: idées de visites? English translation pending
j'y vais du 10 au 23 avril...avec mon fiston de 1 an. Nous sommes hébergés mais nous recherchons
les bonnes idées de visites (pas trop touristiques, plutôt couleurs locales...).
J'ai hâte...
les bonnes idées de visites (pas trop touristiques, plutôt couleurs locales...).
J'ai hâte...
Tout quitter pour partir: folie ou pas? English translation pending
Salut tout le monde,
cela fait quelques temps déjà que j'ai découvert ce site et je dois dire que lire toutes ces discussions ca fait rêver et ca réchauffe les coeurs gelés par le bel hiver que nous subissons. 🙂 J'ai finallement décidé de poster un message afin de demander l'avis des nombreux spécialistes rôdant autour de ce forum. J'ai 22 ans et ca fait déjà de nombreuses années que je me dis que ca pourrait être chouette de partir à l"aventure et pourquoi pas d"aller m'installer dans une des nombreuses coins paradisiaques peuplant l'Océanie. Ca peut paraître puéril comme idée mais c'est une sorte de rêve que j'effleure depuis fort longtemps. Faisant partie des mouvements de jeunesse, j'adore par dessus tout les moments ou l on se retrouve en pleine nature pendant 2 semaines en dehors de tout monde technologique et il faut avouer que ce ne me manque pas face au spectacle de la nature. Evidemment ici en Belgique on n'est jamais hélas totalement isolé des polutions lumineuses et sonores, ce qui rompt un peu le charme. 😕
Alors voilà, je voulais avoir si l un d entre vous avait déjà cette idée là de plaquer sa vie pèpère et stressée de citadin continental pour se lancer dans une vie plus sereine en pleine nature et plus relax. Et cela sans avoir précédemment gagné au Lotto. Est il possible en tant que jeune, disposant tout de même d un peu de moyen de se survivre là bas et trouver un boulot permettant de subvenir à ses besoins.
Voilà en gros mon idée qui parrait folle je le concède mais bon on ne vit qu une fois et le retour aux sources de la vie me parait fort idéale:)
Merci de vos réponses et commentaires :)
cela fait quelques temps déjà que j'ai découvert ce site et je dois dire que lire toutes ces discussions ca fait rêver et ca réchauffe les coeurs gelés par le bel hiver que nous subissons. 🙂 J'ai finallement décidé de poster un message afin de demander l'avis des nombreux spécialistes rôdant autour de ce forum. J'ai 22 ans et ca fait déjà de nombreuses années que je me dis que ca pourrait être chouette de partir à l"aventure et pourquoi pas d"aller m'installer dans une des nombreuses coins paradisiaques peuplant l'Océanie. Ca peut paraître puéril comme idée mais c'est une sorte de rêve que j'effleure depuis fort longtemps. Faisant partie des mouvements de jeunesse, j'adore par dessus tout les moments ou l on se retrouve en pleine nature pendant 2 semaines en dehors de tout monde technologique et il faut avouer que ce ne me manque pas face au spectacle de la nature. Evidemment ici en Belgique on n'est jamais hélas totalement isolé des polutions lumineuses et sonores, ce qui rompt un peu le charme. 😕
Alors voilà, je voulais avoir si l un d entre vous avait déjà cette idée là de plaquer sa vie pèpère et stressée de citadin continental pour se lancer dans une vie plus sereine en pleine nature et plus relax. Et cela sans avoir précédemment gagné au Lotto. Est il possible en tant que jeune, disposant tout de même d un peu de moyen de se survivre là bas et trouver un boulot permettant de subvenir à ses besoins.
Voilà en gros mon idée qui parrait folle je le concède mais bon on ne vit qu une fois et le retour aux sources de la vie me parait fort idéale:)
Merci de vos réponses et commentaires :)
choix camion English translation pending
salut à toutes et tous!
je projette de me financer un camion pour partir dans tous les sens. ce sera egalement mon moyen de locomotion principal.
je ne sais pas vraiment sur quels critères je dois faire porter mon choix. j'envisage pour le moment un vieux renault trafic, ou un ford transit, mais j'ai vu que certain preferent les mercedes.
je ne sais pas si c'est une bonne idée de la prendre surelevé ou non.
merci d'avance à tous ceux qui pourrons me donner des conseils!
je projette de me financer un camion pour partir dans tous les sens. ce sera egalement mon moyen de locomotion principal.
je ne sais pas vraiment sur quels critères je dois faire porter mon choix. j'envisage pour le moment un vieux renault trafic, ou un ford transit, mais j'ai vu que certain preferent les mercedes.
je ne sais pas si c'est une bonne idée de la prendre surelevé ou non.
merci d'avance à tous ceux qui pourrons me donner des conseils!
Corée du Nord English translation pending
En octobre 2003, je suis parti en vacances en Corée du Nord, dans le cadre d'un voyage bien évidemment organisé qui a duré cinq ou six jours. Extrêmement dense, ce voyage fut étonnant à tous les égards, même si je n'ai évidemment vu que ce qu'on m'autorisait à voir. Ces visites, ainsi que la propagande omniprésente qui nous était assenée ont fait de ces quelques jours mon expérience de voyage la plus dépaysante: voyage dans un pays étonnant bien sûr, mais surtout voyage dans le temps. A quelques petits détails près, on se serait cru dans l'Europe de l'Est des années 60, et c'est bel et bien "une autre planète" que j'avais l'impression de visiter.
A mon retour, j'ai donc rédigé un carnet de route - ce que je ne fais en principe jamais -, tant que mes souvenirs étaient encore frais, et y ai noté presque tous les détails de ce voyage. Je l'ai posté sur le forum généraliste que j'ai l'habitude de fréquenter, et l'ai divisé en 27 chapitres. Vous le voyez, c'est plutôt long pour un voyage de même pas une semaine! Puisque je vois ici qu'on a l'habitude de poster ses carnets de voyage, je vais aussi vous en faire profiter, en vous demandant d'être indulgent pour les nombreuses maladresses de style et les idées parfois quelque peu extravagantes qui me traversent l'esprit. Je ne vais tout poster d'un coup, car il faut que j'épure le récit initial (pas mal de fautes à corriger, et des références à l'autre forum - réponses à des intervenants à supprimer).
Naturellement, vos commentaires sont les bienvenus.
A mon retour, j'ai donc rédigé un carnet de route - ce que je ne fais en principe jamais -, tant que mes souvenirs étaient encore frais, et y ai noté presque tous les détails de ce voyage. Je l'ai posté sur le forum généraliste que j'ai l'habitude de fréquenter, et l'ai divisé en 27 chapitres. Vous le voyez, c'est plutôt long pour un voyage de même pas une semaine! Puisque je vois ici qu'on a l'habitude de poster ses carnets de voyage, je vais aussi vous en faire profiter, en vous demandant d'être indulgent pour les nombreuses maladresses de style et les idées parfois quelque peu extravagantes qui me traversent l'esprit. Je ne vais tout poster d'un coup, car il faut que j'épure le récit initial (pas mal de fautes à corriger, et des références à l'autre forum - réponses à des intervenants à supprimer).
Naturellement, vos commentaires sont les bienvenus.
SAVE WILDAFRICA English translation pending
Chers VFistes,
Notre site
Nous vous souhaitons un agréable surf sur nos pages web et rappelez vous :
plus on aura de signatures et plus cette pétition aura de poids auprès de ces organismes.SaveWidAfrica vous remercie par avance de l’intérêt que vous portez à son combat.
Nous tenons aussi à remercier vivement NikonMan (notre Webmaster) pour la réalisation technique de ce site, pour la patience qu’il nous a témoigné, la créativité qu’il a développée, la détermination dont il a fait preuve et sa participation directe à nos côtés pour mener à bien cette action.
Merci aussi, grandement, à François.
Notre site
Nous vous souhaitons un agréable surf sur nos pages web et rappelez vous : plus on aura de signatures et plus cette pétition aura de poids auprès de ces organismes.SaveWidAfrica vous remercie par avance de l’intérêt que vous portez à son combat.
Nous tenons aussi à remercier vivement NikonMan (notre Webmaster) pour la réalisation technique de ce site, pour la patience qu’il nous a témoigné, la créativité qu’il a développée, la détermination dont il a fait preuve et sa participation directe à nos côtés pour mener à bien cette action.
Merci aussi, grandement, à François.
2 adultes et 3 enfants au chaud, où aller? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis nouvelle sur le site... C'est même la première fois que j'utilise un forum de discussion! Je me lance donc dans l'aventure en espérant ne pas commettre de bévus. Enfin, voici mes interrogations. Nous sommes une famille de 5 personnes. 2 adultes et 3 enfants âgé de 4, 5 et 7 ans. Nous avons le goût de partir au chaud cet hiver sans dépenser une fortune. Mais voilà que nous sommes confronté au fait que la plupart des hôtels acceptent que 2 enfants par chambre! Ce qui veut dire le double du prix ou presque pour les 3 enfants. Cela ne serait vraiment pas gentil d'en laisser un derrière... Sans blague, je me demandais si certains avaient des suggestions ou même, des noms d'hôtels ou encore, tout autre bonne idée! Un gros merci à l'avance.
Bagage
Je suis nouvelle sur le site... C'est même la première fois que j'utilise un forum de discussion! Je me lance donc dans l'aventure en espérant ne pas commettre de bévus. Enfin, voici mes interrogations. Nous sommes une famille de 5 personnes. 2 adultes et 3 enfants âgé de 4, 5 et 7 ans. Nous avons le goût de partir au chaud cet hiver sans dépenser une fortune. Mais voilà que nous sommes confronté au fait que la plupart des hôtels acceptent que 2 enfants par chambre! Ce qui veut dire le double du prix ou presque pour les 3 enfants. Cela ne serait vraiment pas gentil d'en laisser un derrière... Sans blague, je me demandais si certains avaient des suggestions ou même, des noms d'hôtels ou encore, tout autre bonne idée! Un gros merci à l'avance.
Bagage
Jour de deuil international pour les voyageurs English translation pending
Avec deux jours de retard dus au fait que j'etais perdu sur une plage pour le moment preservee du capitalisme betonnant, une plage paradisiaque perdue dans une nature intacte du Nicaragua, je poste ce message qui me tient a coeur, que j'avais ecrit sur mon carnet de route le jour meme, ecoeure.
Je sais, certains vont penser: pas de politique sur VF, ou encore, ce post n'a pas sa place ici.
Et comment qu'il a sa place ici! Il ne s'agit plus de politique a ce niveau la, mais d'une immense levee de boucliers de tous les voyageurs que nous sommes, tous concernes par ce qu'il vient de se passer, menaces, nous, ainsi que le vaisseau que nous visitons, ainsi que ses habitants que nous rencontrons, et que nous souhaitons les plus heureux possibles, et culturellement "intacts".
Aujourd'hui, une nouvelle fois, le voyageur, la Terre et ses peuples sont gravement menaces. Nous repartons pour quatre ans de guerre entre d'une part une oligarchie de quelques centaines de personnes morales et physiques que sont les multinationales et le futur gouvernement de monsieur Bush, et de l'autre cote, des peuples qui cherchent ou chercheront a preserver leur liberte, leur culture, et leurs droits, des especes animales et vegetales qui ne demandent qu'une chose, le droit d'exister, des littoraux qui cherchent a se preserver du beton, bref, pour resumer, le parti des enfants, des baleines, de la Terre et de l'eau, comme dirait l'autre.
Nous, en tant que voyageurs, ne pouvons que nous emouvoir des futurs problemes que cette desastreuse reconduction de la haine, de l'arrogance et de la betise va apporter, en extrapolant aisement les quatre ans deja ecoules.
Nous, en tant que voyageurs, ne pouvons pas rester neutres, et choisir son camp coule de source. Je n'ai rencontre, en quatre mois de voyage en Amerique Centrale, qu'un seul pro-Bush parmi les autres voyageurs, et il voyageait d'une maniere un peu differente des autres.
Nous, en tant que voyageurs concernes et responsables, condamnons fermement la reelection de monsieur Bush a la tete du pays le plus puissant de la planete, et condamnons tout aussi fermement la societe des Etats Unis d'Amerique du Nord, qui, par ses rouages, a permis que plus de la moitie des habitants de plus de la moitie des etats croit judicieux de donner leur voix a monsieur Bush une nouvelle fois.
J'imagine que des mouvements spontannes vont naitre un peu partout dans le monde reel et virtuel. Des sites importants vont sans doute proposer des sortes de petitions, ou d'autres formes de protestations. Je l'espere de tout coeur. J'invite par avance tous les voyageurs a aller voir ces sites, a s'INFORMER, et a signer s'ils leurs paraissent serieux.
En attendant, j'ecris, persiste et signe, je m'appelle Serge Mang
Je sais, certains vont penser: pas de politique sur VF, ou encore, ce post n'a pas sa place ici.
Et comment qu'il a sa place ici! Il ne s'agit plus de politique a ce niveau la, mais d'une immense levee de boucliers de tous les voyageurs que nous sommes, tous concernes par ce qu'il vient de se passer, menaces, nous, ainsi que le vaisseau que nous visitons, ainsi que ses habitants que nous rencontrons, et que nous souhaitons les plus heureux possibles, et culturellement "intacts".
Aujourd'hui, une nouvelle fois, le voyageur, la Terre et ses peuples sont gravement menaces. Nous repartons pour quatre ans de guerre entre d'une part une oligarchie de quelques centaines de personnes morales et physiques que sont les multinationales et le futur gouvernement de monsieur Bush, et de l'autre cote, des peuples qui cherchent ou chercheront a preserver leur liberte, leur culture, et leurs droits, des especes animales et vegetales qui ne demandent qu'une chose, le droit d'exister, des littoraux qui cherchent a se preserver du beton, bref, pour resumer, le parti des enfants, des baleines, de la Terre et de l'eau, comme dirait l'autre.
Nous, en tant que voyageurs, ne pouvons que nous emouvoir des futurs problemes que cette desastreuse reconduction de la haine, de l'arrogance et de la betise va apporter, en extrapolant aisement les quatre ans deja ecoules.
Nous, en tant que voyageurs, ne pouvons pas rester neutres, et choisir son camp coule de source. Je n'ai rencontre, en quatre mois de voyage en Amerique Centrale, qu'un seul pro-Bush parmi les autres voyageurs, et il voyageait d'une maniere un peu differente des autres.
Nous, en tant que voyageurs concernes et responsables, condamnons fermement la reelection de monsieur Bush a la tete du pays le plus puissant de la planete, et condamnons tout aussi fermement la societe des Etats Unis d'Amerique du Nord, qui, par ses rouages, a permis que plus de la moitie des habitants de plus de la moitie des etats croit judicieux de donner leur voix a monsieur Bush une nouvelle fois.
J'imagine que des mouvements spontannes vont naitre un peu partout dans le monde reel et virtuel. Des sites importants vont sans doute proposer des sortes de petitions, ou d'autres formes de protestations. Je l'espere de tout coeur. J'invite par avance tous les voyageurs a aller voir ces sites, a s'INFORMER, et a signer s'ils leurs paraissent serieux.
En attendant, j'ecris, persiste et signe, je m'appelle Serge Mang
Où aller avec des enfants en bas âge? English translation pending
Bonjour,
nous aimerions prendre des vacances cet hiver avec nos petites (5 mois et 2 ans). nous n'avons pas encore voyager avec elles et sommes très embarassés par le choix d'une destination qui pourraient satisfaire les besoins des parents autant que ceux des enfants.
ceci dit, nous voulons aller dans un pays chaud et pouvoir nous retrouver un peu comme couple. nous avons la possibilité d'avoir une nounou avec nous si nous le désirons mais hésitons un peu étant donné que cela fait une personne de plus à "gerer" dans l'environnement.
donc 2 questions: ou aller? une formule agréable pour enfants et adultes qui aiment la découverte et les excursions?
nous aimerions prendre des vacances cet hiver avec nos petites (5 mois et 2 ans). nous n'avons pas encore voyager avec elles et sommes très embarassés par le choix d'une destination qui pourraient satisfaire les besoins des parents autant que ceux des enfants.
ceci dit, nous voulons aller dans un pays chaud et pouvoir nous retrouver un peu comme couple. nous avons la possibilité d'avoir une nounou avec nous si nous le désirons mais hésitons un peu étant donné que cela fait une personne de plus à "gerer" dans l'environnement.
donc 2 questions: ou aller? une formule agréable pour enfants et adultes qui aiment la découverte et les excursions?
Le Touriste Français English translation pending
Comme c'est un site francais sur les voyages que je découvre par hasard j'aimerais si possible m'y exprimer sur l'attitude des touristes francais à l'étranger qui me laisse quelque peu perplexe, honteux parfois et en colère souvent.
Comment est-il possible pour un peuple qui exprime une vision universalite de liberté et de fraternité de présenter une façade imbue d'un tel ultra-nationalisme et de sentiments de supériorité absolue (que ferait le monde sans la France?) aux autres peuples du monde? Plus nationalistes que les Americains: les Français. Chapeau, messieurs.
Je suis moi-même parfois coupable de tels abus, je l'avoue, mais je crois que chaque jour je m'améliore et réussis un peu plus à me soustraire du poids et carcan de mon éducation hexagonale et de ma supériorité intellectuelle qui me donne bien sûr ascendance sur toute autre créature humaine rencontrée en pays non-français.
Au Vénez, où je suis, j'ai eu à plusieurs reprises la malchance d'écouter quelques touristes francais s'exprimer en espagnol en affectant à outrance leur accent (qui peut être non seulemet ridicule mais même fort laid), pour bien démontrer leur supériorité d'être Français et donc de leur appartenance à quelque race "supérieure" ou plus "évoluée".
Ici se situe le paradoxe: Comment peut-on à se point vouloir conserver et affecter son accent (français), parfois après des dizaines d'années de vie dans un pays étranger, alors qu'il existe une intolérance quasi-totale en France pour une personne qui ne se donnerait pas âme et corps pour s'adopter une prononciation d'autochtone Français de quatrième génération?
GB
Comment est-il possible pour un peuple qui exprime une vision universalite de liberté et de fraternité de présenter une façade imbue d'un tel ultra-nationalisme et de sentiments de supériorité absolue (que ferait le monde sans la France?) aux autres peuples du monde? Plus nationalistes que les Americains: les Français. Chapeau, messieurs.
Je suis moi-même parfois coupable de tels abus, je l'avoue, mais je crois que chaque jour je m'améliore et réussis un peu plus à me soustraire du poids et carcan de mon éducation hexagonale et de ma supériorité intellectuelle qui me donne bien sûr ascendance sur toute autre créature humaine rencontrée en pays non-français.
Au Vénez, où je suis, j'ai eu à plusieurs reprises la malchance d'écouter quelques touristes francais s'exprimer en espagnol en affectant à outrance leur accent (qui peut être non seulemet ridicule mais même fort laid), pour bien démontrer leur supériorité d'être Français et donc de leur appartenance à quelque race "supérieure" ou plus "évoluée".
Ici se situe le paradoxe: Comment peut-on à se point vouloir conserver et affecter son accent (français), parfois après des dizaines d'années de vie dans un pays étranger, alors qu'il existe une intolérance quasi-totale en France pour une personne qui ne se donnerait pas âme et corps pour s'adopter une prononciation d'autochtone Français de quatrième génération?
GB
Traversée de l'Amérique centrale English translation pending
coucoux,
je pars pour l'amérique centrale début mars pour une durée indéterminée (petite idée 4 ou 6 mois) permettant de vivre le yucatan, le belize, le guatemala, l'honduras, le nicaragua et le panama. Je commence tout doucement à vagabonder sur les autres discussions en prenant des notes, mais je me permet d'ouvrir une discussion supplémentaire pour demander (à nouveau et comme tant d'autres) les petits trucs que vous pourriez me donner: par où vaut-il mieux commencer et continuer, une compagnie d'avion moins chère ou en promo, et les petits coins, ou bien les gens un peu plus isolés qui feront "un voyage autrement". Je suis aussi plongeuse, alors si vous avez un petit site, ou un moniteur qui travaille pas trop à la chaîne... je suis preneuse de tout renseignement!!! 🙂
Merki beaucoup
Club Golden Principe English translation pending
Bonjour à vous tous,
Les nouvelles brochures de voyage pour l'hiver 2004-2005 viennent de sortir. J'ai consulté les 3 plus populaires dont Air Transat, Nolitour et Tours Mont-Royal pour les départs de Québec...🙂
J'ai remarqué que les prix avaient considérablement augmenté depuis mon dernier voyage, il y a 2 ans...😕 Je comprends maintenant pourquoi plusieurs touristes font leurs voyages en été ou à l'automne (beaucoup moins cher). Pour économiser sur le prix de leur voyage, ils font des compromis sur la date de leur voyage et y allant en «basse saison». L'été, c'est plus chaud et très humide et l'automne, c'est la saison des pluies et des ouragans qui commencent...
Étant une habituée des voyages en «haute saison» soit en janvier et février... cette année, je vais faire un compromis en y allant à la fin mars (période encore de haute saison mais un peu moins chère)...
Mes 3 choix d'hôtels au départ étaient soit l'Ibérostar Paraiso Lindo, l'Ibérostar Paraiso Beach et le Riu Palace Mexico que j'ai abandonné car il n'y a pas de départ de Québec et il ne fait pas partie de ces 3 brochures dont je vous parle.
Par contre, dans la brochure d'Air Transat, il y a le Bahia Principe Akumal 4 étoiles et demi avec une toute nouvelle section qui s'appelle Club Golden Principe 5 *****.
Parlons de prix pour un voyage de 2 semaines dans la semaine du 30 mars 2005 pour 1 personne mais quand on est deux, ça coûte le double...:
Le Lindo coûte 3799 $ moins le rabais réservez tôt de 240 $ = 3559 $
Le Beach coûte 3329 $ moins le rabais réservez tôt de 240 $ = 3089 $
Le Club Golden Principe coûte 2899 $ moins le rabais réservez tôt de 220 $ = 2679 $
Les suppléments pour le voyage: Je n'ai pas inclus le 70 $ supplémentaire que ça coûte pour partir directement de Québec, ni l'argent supplémentaire pour les excursions et les petites dépenses... Si nous allons au Lindo, ça nous coûterait 7118 $ et les suppléments sont à part... Si nous allons au Beach, ça nous coûterait 6178 $ et les suppléments sont à part... Si nous allons au Club Golden Principe, ça nous coûterait 5358 $ et les suppléments sont à part...Vous voyez la grande différence de prix... Avec les suppléments, nous n'avons pas envie de payer un voyage de 8000 $ pour 2 semaines...😕
C'est presque le prix d'un voyage en Thaïlande pour un séjour de 20 jours...
Il y avait aussi le Grand Palladium Colonial Resort & Spa qui est merveilleux...😎 Nous y avons été il y a 2 ans et c'est un hôtel 5 ***** et très luxueux. Notre agent de voyage nous avait fait un prix de 5200 $ pour cet hôtel... Ça en vaut vraiment la peine mais le hic... c'est qu'au prix où les voyages coûtent, je n'aime pas retourner 2 fois dans le même hôtel si merveilleux soit-il. J'aime voir du nouveau et ne pas savoir à l'avance comment est l'hôtel... je veux m'émerveiller sur quelque chose que je n'ai pas encore vu, etc... Cet hôtel a un prix très abordable pour un 5 *****, il coûte 2729 $ moins le rabais de 200, pour un total de 2529 $... Je le conseille à tous ceux qui veulent aller à cet hôtel, pour la qualité et ce à moindre coût...
Avant de décider quoi que ce soit, j'aimerais savoir s'il y en a parmi vous qui pourriez me renseigner sur la toute nouvelle section du Bahia Principe Akumal 4 étoiles et demi qui s'appelle le Club Golden Principe 5 *****???
Comme il est situé beaucoup plus bas sur la Riviera Maya, d'après la carte, je ne suis pas sûre de la qualité de la plage... Y a-t-il des coraux? Quelqu'un connaît cet endroit... Qu'en pensez-vous?
Vos commentaires seront très appréciés (positifs ou négatifs)...
Les nouvelles brochures de voyage pour l'hiver 2004-2005 viennent de sortir. J'ai consulté les 3 plus populaires dont Air Transat, Nolitour et Tours Mont-Royal pour les départs de Québec...🙂
J'ai remarqué que les prix avaient considérablement augmenté depuis mon dernier voyage, il y a 2 ans...😕 Je comprends maintenant pourquoi plusieurs touristes font leurs voyages en été ou à l'automne (beaucoup moins cher). Pour économiser sur le prix de leur voyage, ils font des compromis sur la date de leur voyage et y allant en «basse saison». L'été, c'est plus chaud et très humide et l'automne, c'est la saison des pluies et des ouragans qui commencent...

Étant une habituée des voyages en «haute saison» soit en janvier et février... cette année, je vais faire un compromis en y allant à la fin mars (période encore de haute saison mais un peu moins chère)...

Mes 3 choix d'hôtels au départ étaient soit l'Ibérostar Paraiso Lindo, l'Ibérostar Paraiso Beach et le Riu Palace Mexico que j'ai abandonné car il n'y a pas de départ de Québec et il ne fait pas partie de ces 3 brochures dont je vous parle.
Par contre, dans la brochure d'Air Transat, il y a le Bahia Principe Akumal 4 étoiles et demi avec une toute nouvelle section qui s'appelle Club Golden Principe 5 *****.
Parlons de prix pour un voyage de 2 semaines dans la semaine du 30 mars 2005 pour 1 personne mais quand on est deux, ça coûte le double...:
Le Lindo coûte 3799 $ moins le rabais réservez tôt de 240 $ = 3559 $
Le Beach coûte 3329 $ moins le rabais réservez tôt de 240 $ = 3089 $
Le Club Golden Principe coûte 2899 $ moins le rabais réservez tôt de 220 $ = 2679 $
Les suppléments pour le voyage: Je n'ai pas inclus le 70 $ supplémentaire que ça coûte pour partir directement de Québec, ni l'argent supplémentaire pour les excursions et les petites dépenses... Si nous allons au Lindo, ça nous coûterait 7118 $ et les suppléments sont à part... Si nous allons au Beach, ça nous coûterait 6178 $ et les suppléments sont à part... Si nous allons au Club Golden Principe, ça nous coûterait 5358 $ et les suppléments sont à part...Vous voyez la grande différence de prix... Avec les suppléments, nous n'avons pas envie de payer un voyage de 8000 $ pour 2 semaines...😕
C'est presque le prix d'un voyage en Thaïlande pour un séjour de 20 jours...

Il y avait aussi le Grand Palladium Colonial Resort & Spa qui est merveilleux...😎 Nous y avons été il y a 2 ans et c'est un hôtel 5 ***** et très luxueux. Notre agent de voyage nous avait fait un prix de 5200 $ pour cet hôtel... Ça en vaut vraiment la peine mais le hic... c'est qu'au prix où les voyages coûtent, je n'aime pas retourner 2 fois dans le même hôtel si merveilleux soit-il. J'aime voir du nouveau et ne pas savoir à l'avance comment est l'hôtel... je veux m'émerveiller sur quelque chose que je n'ai pas encore vu, etc... Cet hôtel a un prix très abordable pour un 5 *****, il coûte 2729 $ moins le rabais de 200, pour un total de 2529 $... Je le conseille à tous ceux qui veulent aller à cet hôtel, pour la qualité et ce à moindre coût...
Avant de décider quoi que ce soit, j'aimerais savoir s'il y en a parmi vous qui pourriez me renseigner sur la toute nouvelle section du Bahia Principe Akumal 4 étoiles et demi qui s'appelle le Club Golden Principe 5 *****???
Comme il est situé beaucoup plus bas sur la Riviera Maya, d'après la carte, je ne suis pas sûre de la qualité de la plage... Y a-t-il des coraux? Quelqu'un connaît cet endroit... Qu'en pensez-vous?
Vos commentaires seront très appréciés (positifs ou négatifs)...
Quel itineraire choisir en Inde du nord? English translation pending
Bonjour
Plus je regarde la carte de l'Inde epinglée au mur, et plus je suis dans le doute sur la possibilitée de realisation de l'itineraire que nous avons choisi, je n'arrive pas a me decider et à supprimer certains endroits, ils me semble tous important à voir.
Nous arriverons à Delhi fin Janvier 2005 pour un sejour que nous prevoyons de 45 jours environ, nous quitterons l'inde par Calcutta.
Voici se que nous avons prevu
Delhi 3 jours
Jaipur 4 jours
Ajmer 3 jours
Pushkar 3 jours
Udaipur 4 jours
Jodpur 4 jours
Jaisalmer 5 jours
Bikaner 3 jours
Retour à Delhi 2 jours
Agra 3 jours
Jhansi 3 jours
Khajurago 3 jours
Varanasi 5 jours
Calcutta 3 jours
D'apres vous quels sont les lieux à supprimer ou ceux ou nous devons passer plus de temps ?
Il nous faut aussi un peu de repos entre chaque etapes, nous ne voulons courir et revenir epuissé de notre sejour
Nous ferons tous nos trajets, dans la mesure du possible par train .
Quels sont vos conseils ? faut il etre toujours sur ses gardes ? les propos les plus inquietant circulent, vols dans le train, harcelement des chauffeurs ?
Quand est il exactement,
nous avons lhabitude de voyager en individuel, mais en Asie du sud est ?
Vos conseils et suggestions seront les bienvenus
Merci
J PIERRE
Plus je regarde la carte de l'Inde epinglée au mur, et plus je suis dans le doute sur la possibilitée de realisation de l'itineraire que nous avons choisi, je n'arrive pas a me decider et à supprimer certains endroits, ils me semble tous important à voir.
Nous arriverons à Delhi fin Janvier 2005 pour un sejour que nous prevoyons de 45 jours environ, nous quitterons l'inde par Calcutta.
Voici se que nous avons prevu
Delhi 3 jours
Jaipur 4 jours
Ajmer 3 jours
Pushkar 3 jours
Udaipur 4 jours
Jodpur 4 jours
Jaisalmer 5 jours
Bikaner 3 jours
Retour à Delhi 2 jours
Agra 3 jours
Jhansi 3 jours
Khajurago 3 jours
Varanasi 5 jours
Calcutta 3 jours
D'apres vous quels sont les lieux à supprimer ou ceux ou nous devons passer plus de temps ?
Il nous faut aussi un peu de repos entre chaque etapes, nous ne voulons courir et revenir epuissé de notre sejour
Nous ferons tous nos trajets, dans la mesure du possible par train .
Quels sont vos conseils ? faut il etre toujours sur ses gardes ? les propos les plus inquietant circulent, vols dans le train, harcelement des chauffeurs ?
Quand est il exactement,
nous avons lhabitude de voyager en individuel, mais en Asie du sud est ?
Vos conseils et suggestions seront les bienvenus
Merci
J PIERRE
Amener le lait de croissance en bouteille en République Dominicaine? English translation pending
Salut a tous,
je cherche plusieurs personne pouvant me renseigner car je par 15 j en république domènicaine avec un petit de deux ans et demi qui boit du lait de croissance gervais en bouteille et je ne sais pas comment faire est ce que je prend le lait avec? si oui il ne va pas tournée? ect....
merci de vos réponse c'est très important pour moi.
bise a tous
je cherche plusieurs personne pouvant me renseigner car je par 15 j en république domènicaine avec un petit de deux ans et demi qui boit du lait de croissance gervais en bouteille et je ne sais pas comment faire est ce que je prend le lait avec? si oui il ne va pas tournée? ect....
merci de vos réponse c'est très important pour moi.
bise a tous
Japonais en Inde: Le choc des cultures: histoire vécue à la gare de Old Delhi English translation pending
Vous qui avez sillonné sans répit les routes du mondes, vous les avez déjà rencontrés…
Ils parcours également les 4 coins du globes, souriants et l’air candide… Il suffit qu’ils entrent dans une boutique pour que votre présence ne soit plus qu’un vague souvenir pour le vendeur qui s’évertuait à vous convaincre de donner un dernier coup de grâce à votre portefeuille. Il nous ressemble à nous autres occidentaux car nous partageons un fond de culture commune basée sur la consommation, mais ils sont tellement différent.
Je veux bien évidemment parlé des Japonais.
J’ai une profonde admiration pour la culture japonaise. Ce sentiment se confond intensément avec le mystère de cette société. Je ne veux pas parler du mystère qu’évoque les paysages de la baie d’Ha long terrestres sur lesquelles se serait posé un dragon il y a quelques siècles. Non, Je veux parler d’inconnue ou d’incompréhension au sens propre.
La culture japonaise évoque pour moi le contraste le plus fort qui soit. Contraste entre la violence extrême de cette société et les usages les plus policés qui puissent exister. Contraste entre les codes de la guerre qui furent en usage et la mièvrerie des sentiments. Contraste entre la tenue des cadres citadins et la mode disco punk outrancière de certain jeunes… Tout cela reste bien mystérieux.
N’ayant pas les moyens de m’offrir un voyage dans ce pays, je prend toujours soin d’observer les jeunes japonais qui partent nombreux sur les routes du monde une fois leurs études terminées et avant d’affronter les dizaines d’année de travail acharné qui les attends.
Notre première rencontre avec le japonais en vacance eut lieu en Inde à la gare centrale d’Old Delhi.
A vrai dire nous sommes allés en Inde de façon candide. Après un rapide tour d’horizon du prix des billets d’avion, la seule destination lointaine qui s’offrait à nous était l’Inde. Nous préparions notre voyage en nous gavant l’imaginaire des récits merveilleux du Rajasthan. Oubliant presque que le sous-continent indien avait évoluée.
Arrivés à Delhi, il nous fallut quelques jours pour émerger et nous défaire de nos réflexes fondamentaux, afin de pouvoir affronter notre voyage.
Passé 2 jours dans la mégalopole, nous mettons le cap vers Jaipour. Nous devons nous rendre à la gare de Old Delhi pour prendre le train de 6h du matin.
4 heure, notre réveil sonne. Nous nous réveillons dans cette petite chambre triste aux murs sales. Il nous faut trouver un Rickshaw pour nous conduire à la gare. Il fait nuit noire dans cette rue défoncée. Ca et là des personnes dorment à même le sol ou sur le plateau des chariots qu’ils tirent durant la journée. Nous réveillons un chauffeur qui dormait dans sont tricycle à moteur. Il se frotte les yeux et nous fait signe de monter. Nous lui proposons un prix, il incline la tête de droite à gauche (j’ai encore du mal à comprendre que cela veut dire oui), nous montons.
La traversée de la ville se fait sans un mot. L’angoisse me tord le cou. C’est un dédale de petites rues crasseuses que la nuit recouvre de mystères et de fantasmes. Les kilomètres de trottoirs sont occupés par les gens endormis. Des enfants s’activent à lessiver les tables des restaurants de rue. Je ne sais plus quoi pensé je suis perdu. Le travail des enfants, la misère, dormir sur le trottoir… Que faire ? Rien… je regarde et je m’étouffe des odeurs nauséabondes refoulées par les cours d’eau dans lesquelles pourrissent les ordure de plus de 10 millions de personnes.
La peur ne me quitte pas depuis la veille. Ce triporteur n’offre aucune sécurité. Nous devons avoir environ 500 francs en liquide, plusieurs mois de salaire pour cet homme. Il serait tellement simple de nous conduire vers nulle part pour nous dévaliser. Moi-même, pour nourrir mes enfants, je n’hésiterais certainement pas longtemps. Et ce serait probablement justice.
Mais il y a peu de violence physique contre les étrangers en Indes. Nous arrivons à bon port comme nous y arriverons toujours au cours de ce voyage.
La gare de Old Delhi se dresse devant nous. C’est un cafarnaum comme je n’en ai encore jamais vu. Hommes, femmes, enfants, valides, estropiés, mendiants, moines, chèvres, vaches, tous se pressent autour de ce centre névralgique de la vielle ville. Dans toutes les positions, assis, debout ou allongés, habillés ou nus, c’est presque toutes l’inde qui nous attends. Ce petit Rickshaw qui incarnait encore mes angoisses il y a 30 secondes me semble maintenant le seul lien avec notre petite chambre d’hôtel qui était mon unique reperd. Il s’en va. Nous restons. Nous nous sentons comme ce spationaute de 2001 l’odyssée de l’espace dont le cordon avec l’humanité a été rompu et qui est condamnée à dériver dans le grand vide de l’univers, vers une mort certaine.
Nous sommes bousculés et finissons par accéder au Hall central. Des centaines de personnes sont allongées le long des murs et dorment paisiblement. Des estropiés, des indigents, mais aussi des familles qui attendent leur trains, des travailleurs en costume 3 pièces et attaché-case. Nous trouvons notre chemin entre les corps assoupis pour nous rapprocher du tableau des départs.
Notre train n’est pas encore annoncé. Devant les dizaines de guichets vides, nous renonçons à prendre un billet. Nous tenterons de le prendre directement auprès du contrôleur.
Il nous faut reprendre notre souffle. Nous trouvons un recoin où poser nos fesses. Nous regardons le spectacle incroyable de cette immense gare indienne à 5 heure du matin, en tentant de nous rendre invisibles.
Là arrivent 3 touristes japonais d’une vingtaine d’année. Mini-disc dernier cri à la ceinture, et appareils photo autour du cou. Ils avancent, têtes en l’air, la mine un rien perdue. Ils s’arrêtent en plein milieu du Hall et ouvrent leur sac pour en sortir un guide. Echangent quelques mots…. Tournent sur eux-même tentant certainement de trouver un uniforme ou une silhouette rassurante qui pourra leur ouvrir la voie. Mais rien…
J’imagine qu’ils se rendent dans la même ville que nous, premier stop obligé pour un tour du Rajasthan. Je me lève et vais à leur rencontre. Leur anglais est light et le mien bien rouillé. Je comprend tout de même qu’ils vont à Jaipour. Je leur indique que le train sera indiqué sur cet immense tableau devant eux au dessus de leurs têtes. Ils n’ont pas vus le tableau et avance en direction de mon doigt. Je ne comprend pas. Ils s’arrêtent devant la vitre d’un petit guichet et approchent leur nez de ce qui doit certainement être une petite note de service collée là il y a 20 ans. C’est écrit en Hindi.
Là le doute m’étreint. Comment ces gars peuvent s’imaginer que les quais sont indiqués sur un vieux bout de papier scotché sur une vitre que la crasse rend presque opaque. Je regarde autour de moi. Il doit y avoir plus de 500 affichette différentes collées de cette façon dans ce Hall.
Je me rapproche d’eux pour leur indiquer à nouveau le panneau. Ils me sourient et me remercie. Jettent un œil au tableau d’affichage et partent vers le quai. Je les arrête pour leur demander où ils vont. Ils ne savent pas bien. Je leur explique que le quai n’est pas encore indiqué. Ils me remercient une nouvelle fois et vont s’assoire dans un coin.
Une fois le quai annoncé, je leur fait signe de nous suivre.
Nous traversons les voies ferrées au milieu de la foule sur un pont en poutrelles métalliques qui desserre les différents quais. Le jour commence à poindre. Enfin.
Le nombre des futurs passagers rend difficile l’accès au quai. Nous nous faufilons pour tenter de gagner l’autre extrémité, moins surpeuplée.
Nous attendons le train au milieu de la cohue nous demandant si nous allons pouvoir monter dedans.
Un femme transportant un petit autel portatif nous propose de nous asperger de fumée d’encens et de nous dessiner un point au milieu du front moyennant finance. Nous refusons poliment. Elle n’insiste pas car nos 3 amis font une bien meilleurs cibles qu’elle s’empresse de solliciter. Ils n’ont pas compris ce quelle leur dit. Pour cause, elle ne parle pas anglais. Ils se regardent interdits alors qu’elle plonge sont doigt dans son petit pot de poudre coloré, et avant qu’ils n’aient pu dire un mot, ils se retrouvent tous avec la trace de son pouce au milieu du front.
Ils se regardent à nouveau et explosent de rire en se voyant affublés de ce nouvel attribut typiquement indien. Ils remercient celle qui leur a joué ce drôle de tour. Mais elle ne bouge pas et tend la main au premier. Son pote lui fait comprendre qu’elle veut des sous. Ahh ! ! ! Ils cherchent frénétiquement dans leurs poches, mais pas une pièce. Ils haussent les épaules d’un air dépité, tentant de faire comprendre qu’ils n’ont pas de monnaie. Elle pointe alors du doigt un sac à dos. L’un de nos amis l’ouvre et en sort un portefeuille.
Il cherche les roupies qu’il a du planquer derrière la centaine de dollars qui sort de la poche à billet. Là je m’étrangle ! Ce type est en train d’ouvrir son portefeuille au milieu d’un quai bondé et passe en revue tout son pognon à la recherche de quelque roupies. Il fini par trouver un petit billet qu’il donne à cette femme en lui faisant signe qu’il paye pour les 3. Mais comme c’est un jeune homme poli, il lui demande si elle est d’accord. Et comme elle, est une vieille femme futée, elle ne l’est pas… d’accord. Il faut que chacun paye et farfouille dans sa poche à billet pour faire une offrande. Je suis pété de rire. Elle a dû toucher l’équivalent de 2 semaines…. Trop forte la vieille !
Le train fini par arriver. Il n’est pas vide. Il a voyagé toute la nuit. Les portes s’ouvrent, l’odeur qui s’en échappe est intenable. Des hommes, des femmes, des enfants, mais aussi des animaux sortent des wagons. Ma copine m’attrape par la manche en me disant qu’elle veut impérativement monter en première. Nous finissons par trouver une place. Nous payons notre billet au contrôleur et nous nous endormons.
Arrivé à notre hôtel nous prenons une douche puis je sort sur le pas de la porte fumer une cigarette, en repensant à cette matinée. Cela fait bien 45 min. que nous somme là, quant arrivent, complètement liquéfiés, nos 3 amis japonais. Ils dessinent un large sourire en me voyant.
Ca ne fait que quelques jours qu’il sont en Indes… Courage les gars !
Ils parcours également les 4 coins du globes, souriants et l’air candide… Il suffit qu’ils entrent dans une boutique pour que votre présence ne soit plus qu’un vague souvenir pour le vendeur qui s’évertuait à vous convaincre de donner un dernier coup de grâce à votre portefeuille. Il nous ressemble à nous autres occidentaux car nous partageons un fond de culture commune basée sur la consommation, mais ils sont tellement différent.
Je veux bien évidemment parlé des Japonais.
J’ai une profonde admiration pour la culture japonaise. Ce sentiment se confond intensément avec le mystère de cette société. Je ne veux pas parler du mystère qu’évoque les paysages de la baie d’Ha long terrestres sur lesquelles se serait posé un dragon il y a quelques siècles. Non, Je veux parler d’inconnue ou d’incompréhension au sens propre.
La culture japonaise évoque pour moi le contraste le plus fort qui soit. Contraste entre la violence extrême de cette société et les usages les plus policés qui puissent exister. Contraste entre les codes de la guerre qui furent en usage et la mièvrerie des sentiments. Contraste entre la tenue des cadres citadins et la mode disco punk outrancière de certain jeunes… Tout cela reste bien mystérieux.
N’ayant pas les moyens de m’offrir un voyage dans ce pays, je prend toujours soin d’observer les jeunes japonais qui partent nombreux sur les routes du monde une fois leurs études terminées et avant d’affronter les dizaines d’année de travail acharné qui les attends.
Notre première rencontre avec le japonais en vacance eut lieu en Inde à la gare centrale d’Old Delhi.
A vrai dire nous sommes allés en Inde de façon candide. Après un rapide tour d’horizon du prix des billets d’avion, la seule destination lointaine qui s’offrait à nous était l’Inde. Nous préparions notre voyage en nous gavant l’imaginaire des récits merveilleux du Rajasthan. Oubliant presque que le sous-continent indien avait évoluée.
Arrivés à Delhi, il nous fallut quelques jours pour émerger et nous défaire de nos réflexes fondamentaux, afin de pouvoir affronter notre voyage.
Passé 2 jours dans la mégalopole, nous mettons le cap vers Jaipour. Nous devons nous rendre à la gare de Old Delhi pour prendre le train de 6h du matin.
4 heure, notre réveil sonne. Nous nous réveillons dans cette petite chambre triste aux murs sales. Il nous faut trouver un Rickshaw pour nous conduire à la gare. Il fait nuit noire dans cette rue défoncée. Ca et là des personnes dorment à même le sol ou sur le plateau des chariots qu’ils tirent durant la journée. Nous réveillons un chauffeur qui dormait dans sont tricycle à moteur. Il se frotte les yeux et nous fait signe de monter. Nous lui proposons un prix, il incline la tête de droite à gauche (j’ai encore du mal à comprendre que cela veut dire oui), nous montons.
La traversée de la ville se fait sans un mot. L’angoisse me tord le cou. C’est un dédale de petites rues crasseuses que la nuit recouvre de mystères et de fantasmes. Les kilomètres de trottoirs sont occupés par les gens endormis. Des enfants s’activent à lessiver les tables des restaurants de rue. Je ne sais plus quoi pensé je suis perdu. Le travail des enfants, la misère, dormir sur le trottoir… Que faire ? Rien… je regarde et je m’étouffe des odeurs nauséabondes refoulées par les cours d’eau dans lesquelles pourrissent les ordure de plus de 10 millions de personnes.
La peur ne me quitte pas depuis la veille. Ce triporteur n’offre aucune sécurité. Nous devons avoir environ 500 francs en liquide, plusieurs mois de salaire pour cet homme. Il serait tellement simple de nous conduire vers nulle part pour nous dévaliser. Moi-même, pour nourrir mes enfants, je n’hésiterais certainement pas longtemps. Et ce serait probablement justice.
Mais il y a peu de violence physique contre les étrangers en Indes. Nous arrivons à bon port comme nous y arriverons toujours au cours de ce voyage.
La gare de Old Delhi se dresse devant nous. C’est un cafarnaum comme je n’en ai encore jamais vu. Hommes, femmes, enfants, valides, estropiés, mendiants, moines, chèvres, vaches, tous se pressent autour de ce centre névralgique de la vielle ville. Dans toutes les positions, assis, debout ou allongés, habillés ou nus, c’est presque toutes l’inde qui nous attends. Ce petit Rickshaw qui incarnait encore mes angoisses il y a 30 secondes me semble maintenant le seul lien avec notre petite chambre d’hôtel qui était mon unique reperd. Il s’en va. Nous restons. Nous nous sentons comme ce spationaute de 2001 l’odyssée de l’espace dont le cordon avec l’humanité a été rompu et qui est condamnée à dériver dans le grand vide de l’univers, vers une mort certaine.
Nous sommes bousculés et finissons par accéder au Hall central. Des centaines de personnes sont allongées le long des murs et dorment paisiblement. Des estropiés, des indigents, mais aussi des familles qui attendent leur trains, des travailleurs en costume 3 pièces et attaché-case. Nous trouvons notre chemin entre les corps assoupis pour nous rapprocher du tableau des départs.
Notre train n’est pas encore annoncé. Devant les dizaines de guichets vides, nous renonçons à prendre un billet. Nous tenterons de le prendre directement auprès du contrôleur.
Il nous faut reprendre notre souffle. Nous trouvons un recoin où poser nos fesses. Nous regardons le spectacle incroyable de cette immense gare indienne à 5 heure du matin, en tentant de nous rendre invisibles.
Là arrivent 3 touristes japonais d’une vingtaine d’année. Mini-disc dernier cri à la ceinture, et appareils photo autour du cou. Ils avancent, têtes en l’air, la mine un rien perdue. Ils s’arrêtent en plein milieu du Hall et ouvrent leur sac pour en sortir un guide. Echangent quelques mots…. Tournent sur eux-même tentant certainement de trouver un uniforme ou une silhouette rassurante qui pourra leur ouvrir la voie. Mais rien…
J’imagine qu’ils se rendent dans la même ville que nous, premier stop obligé pour un tour du Rajasthan. Je me lève et vais à leur rencontre. Leur anglais est light et le mien bien rouillé. Je comprend tout de même qu’ils vont à Jaipour. Je leur indique que le train sera indiqué sur cet immense tableau devant eux au dessus de leurs têtes. Ils n’ont pas vus le tableau et avance en direction de mon doigt. Je ne comprend pas. Ils s’arrêtent devant la vitre d’un petit guichet et approchent leur nez de ce qui doit certainement être une petite note de service collée là il y a 20 ans. C’est écrit en Hindi.
Là le doute m’étreint. Comment ces gars peuvent s’imaginer que les quais sont indiqués sur un vieux bout de papier scotché sur une vitre que la crasse rend presque opaque. Je regarde autour de moi. Il doit y avoir plus de 500 affichette différentes collées de cette façon dans ce Hall.
Je me rapproche d’eux pour leur indiquer à nouveau le panneau. Ils me sourient et me remercie. Jettent un œil au tableau d’affichage et partent vers le quai. Je les arrête pour leur demander où ils vont. Ils ne savent pas bien. Je leur explique que le quai n’est pas encore indiqué. Ils me remercient une nouvelle fois et vont s’assoire dans un coin.
Une fois le quai annoncé, je leur fait signe de nous suivre.
Nous traversons les voies ferrées au milieu de la foule sur un pont en poutrelles métalliques qui desserre les différents quais. Le jour commence à poindre. Enfin.
Le nombre des futurs passagers rend difficile l’accès au quai. Nous nous faufilons pour tenter de gagner l’autre extrémité, moins surpeuplée.
Nous attendons le train au milieu de la cohue nous demandant si nous allons pouvoir monter dedans.
Un femme transportant un petit autel portatif nous propose de nous asperger de fumée d’encens et de nous dessiner un point au milieu du front moyennant finance. Nous refusons poliment. Elle n’insiste pas car nos 3 amis font une bien meilleurs cibles qu’elle s’empresse de solliciter. Ils n’ont pas compris ce quelle leur dit. Pour cause, elle ne parle pas anglais. Ils se regardent interdits alors qu’elle plonge sont doigt dans son petit pot de poudre coloré, et avant qu’ils n’aient pu dire un mot, ils se retrouvent tous avec la trace de son pouce au milieu du front.
Ils se regardent à nouveau et explosent de rire en se voyant affublés de ce nouvel attribut typiquement indien. Ils remercient celle qui leur a joué ce drôle de tour. Mais elle ne bouge pas et tend la main au premier. Son pote lui fait comprendre qu’elle veut des sous. Ahh ! ! ! Ils cherchent frénétiquement dans leurs poches, mais pas une pièce. Ils haussent les épaules d’un air dépité, tentant de faire comprendre qu’ils n’ont pas de monnaie. Elle pointe alors du doigt un sac à dos. L’un de nos amis l’ouvre et en sort un portefeuille.
Il cherche les roupies qu’il a du planquer derrière la centaine de dollars qui sort de la poche à billet. Là je m’étrangle ! Ce type est en train d’ouvrir son portefeuille au milieu d’un quai bondé et passe en revue tout son pognon à la recherche de quelque roupies. Il fini par trouver un petit billet qu’il donne à cette femme en lui faisant signe qu’il paye pour les 3. Mais comme c’est un jeune homme poli, il lui demande si elle est d’accord. Et comme elle, est une vieille femme futée, elle ne l’est pas… d’accord. Il faut que chacun paye et farfouille dans sa poche à billet pour faire une offrande. Je suis pété de rire. Elle a dû toucher l’équivalent de 2 semaines…. Trop forte la vieille !
Le train fini par arriver. Il n’est pas vide. Il a voyagé toute la nuit. Les portes s’ouvrent, l’odeur qui s’en échappe est intenable. Des hommes, des femmes, des enfants, mais aussi des animaux sortent des wagons. Ma copine m’attrape par la manche en me disant qu’elle veut impérativement monter en première. Nous finissons par trouver une place. Nous payons notre billet au contrôleur et nous nous endormons.
Arrivé à notre hôtel nous prenons une douche puis je sort sur le pas de la porte fumer une cigarette, en repensant à cette matinée. Cela fait bien 45 min. que nous somme là, quant arrivent, complètement liquéfiés, nos 3 amis japonais. Ils dessinent un large sourire en me voyant.
Ca ne fait que quelques jours qu’il sont en Indes… Courage les gars !
Voyage individuel ou organisé en Iran? English translation pending
Nous désirons aller en Iran cet automne.
Y at'il des voyzge organisés intéressants ou un voyage en duo est il préférable.
Toute info bienvenue
Merci
Qui peut m'aider à vendre des ponchos pour humanitaire? English translation pending
Bonjour a tous !!🙂
Bon la j’en appel a tous ceux qui veulent faire un peu d’humanitaire…en restant chez eux…😊 .je m’occupe en France de l’association « karing for kids » dont l’objectif est d’apporter des ressources médicales dans des endroit reculés via la création de cliniques …. Le Népal est pour le moment l’objet de toutes nos préoccupations……L’association « mère » est dirigée au Népal par Gyanendra Guale, membre de l’organisation mondiale de la santé et responsable de l’UNESCO pour le pays …son action est relayée a travers le monde par un groupe d’alpinistes et himalayistes, dont Scott MacLennan, président de la fondation Anatoly Boukreev, Daniel Mazur, ou moi même ….
Le constat est aujourd’hui évident, malgré la bonne volonté de chacun, la clinique de la province de Rasawa Fermera après seulement 4 ans d’existence faute de moyens financier pour assurer un service correct…si personne ne se mobilise. evidemment...🤪
J’en appel donc a la bonne volonté de chacun pour m’aider dans ce sens…..je propose actuellement a la vente au profit de la clinique des ponchos (tjrs bien utile ds une voiture ou ds le fond du sac) au prix dérisoire de 3 Euros …. Avec 3 Euros on soigne un enfant pendant 1 an …. (50% des mères ont perdus au moins un enfant….😠)
Je me suis donc dis que si quelques bonnes âmes se faisaient l’éco de ceci est m’aidaient a en vendre quelques uns (juste 10, 20, 50 chacun ???…) …..alors peut être à beaucoup, les choses pourraient vite changer pour quelques milliers d’enfants…
Merci d’avance pour eux …🙂😉
Bon la j’en appel a tous ceux qui veulent faire un peu d’humanitaire…en restant chez eux…😊 .je m’occupe en France de l’association « karing for kids » dont l’objectif est d’apporter des ressources médicales dans des endroit reculés via la création de cliniques …. Le Népal est pour le moment l’objet de toutes nos préoccupations……L’association « mère » est dirigée au Népal par Gyanendra Guale, membre de l’organisation mondiale de la santé et responsable de l’UNESCO pour le pays …son action est relayée a travers le monde par un groupe d’alpinistes et himalayistes, dont Scott MacLennan, président de la fondation Anatoly Boukreev, Daniel Mazur, ou moi même ….
Le constat est aujourd’hui évident, malgré la bonne volonté de chacun, la clinique de la province de Rasawa Fermera après seulement 4 ans d’existence faute de moyens financier pour assurer un service correct…si personne ne se mobilise. evidemment...🤪
J’en appel donc a la bonne volonté de chacun pour m’aider dans ce sens…..je propose actuellement a la vente au profit de la clinique des ponchos (tjrs bien utile ds une voiture ou ds le fond du sac) au prix dérisoire de 3 Euros …. Avec 3 Euros on soigne un enfant pendant 1 an …. (50% des mères ont perdus au moins un enfant….😠)
Je me suis donc dis que si quelques bonnes âmes se faisaient l’éco de ceci est m’aidaient a en vendre quelques uns (juste 10, 20, 50 chacun ???…) …..alors peut être à beaucoup, les choses pourraient vite changer pour quelques milliers d’enfants…
Merci d’avance pour eux …🙂😉
Donnes conseils sur Madagascar English translation pending
j ai fait une quinzaine de voyage a mada depuis 12 ans le dernier entre nov 02 & janv 03 j ai circule un peu partout et j ai qqes bon plan dans plusieurs (hors Nosy Be destination tour operator) secteurs de l ile
pres a vous repondre
pres a vous repondre
Bons plans au Costa Rica English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Je prevois partir au Costa Rica avec mon copain et mes deux enfants dans la période des fêtes de Noël.
Auriez vous des bons plans à me conseiller/suggérer? (gens/hébergement/activités/culturel)
Je ne connais rien du Costa Rica, hormis mes lectures sur le sujet et des ouï-dires 😕.
Par exemple, on m'a dit que la cote Pacifique était plus intérressante que la cote Caraîbe. Pourquoi????Tout ce que la personne trouvait à me dire était "plus craignos" (sous quel critère, j'en sais rien, je répète je n'y ai jamais mis les pieds).
Alors...HELP...tout renseignement sera bon à prendre.
Merci
Je prevois partir au Costa Rica avec mon copain et mes deux enfants dans la période des fêtes de Noël.
Auriez vous des bons plans à me conseiller/suggérer? (gens/hébergement/activités/culturel)
Je ne connais rien du Costa Rica, hormis mes lectures sur le sujet et des ouï-dires 😕.
Par exemple, on m'a dit que la cote Pacifique était plus intérressante que la cote Caraîbe. Pourquoi????Tout ce que la personne trouvait à me dire était "plus craignos" (sous quel critère, j'en sais rien, je répète je n'y ai jamais mis les pieds).
Alors...HELP...tout renseignement sera bon à prendre.
Merci
Various questions for a first trip to Tanzania
Hi everyone,
We’re revising our travel plans for January 2027. Originally, we were considering Uganda for about 14/15 days, but given the current health situation and the restrictions that might affect my partner, who’s American, we’ve decided to switch to Tanzania instead.
I’m used to traveling in South Africa and organizing my trips myself, but I get the impression that planning a safari in Tanzania is quite different.
I know self-drive isn’t really an option in Tanzania. So my main question is: can you organize your own itinerary and book lodges directly, then hire a local driver-guide? Or is it better to go through a local agency that handles the entire safari?
For the itinerary, which parks would you recommend for a first-time visit in January? Serengeti, Ngorongoro, Tarangire, Manyara, Ruaha, Arusha, Selous…
We’d also like to include Zanzibar to end the trip with a few days at the beach. Over 14/15 days, does that sound realistic or too ambitious?
Finally, for flights, is it better to arrive at Kilimanjaro (JRO) or Dar es Salaam (DAR) based on the itinerary we’re considering?
Thanks in advance for your feedback, especially on the best way to organize the safari and which parks to prioritize in January!
Off on a winter adventure in the American West!
Day 1 – February 14
We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?


We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?


"Glory": an Animal Farm for Zimbabwe—and the world
"400 pages of verbal pyrotechnics and animal magic" — The Times
"Bulawayo leans into exaggeration and irony to tell hard truths. *Glory* is jam-packed with comedy and farce, poking fun at an autocratic regime while illustrating the absurdity and surreal nature of a police state." — The Guardian
The cruelty and savagery of Zimbabwe’s (and Africa’s in general) "powerful animals"
Zimbabwean author NoViolet Bulawayo has written a novel that illustrates better than any documentary the complexity of colonial legacy. In doing so, she revisits George Orwell’s Animal Farm. Her novel *Glory* is a political satire about Zimbabwe—and it’s brimming with humor.
For thirty years, Zimbabwe has been stagnating under Robert Mugabe’s presidency. Human rights violations, corruption, and international sanctions have kept the population mired in poverty and oppression, while the regime exploits the meager earnings of the economy. As the 2017 elections approach, a power struggle erupts over the succession of the very elderly Father of the Nation (Mugabe). On the streets, people hope for long-awaited reforms; the people feel their moment has come.
And indeed, the army ousts Mugabe and his wife—"with her Gucci heels" (p.32)—who was positioning herself for the presidency. Hopes are dashed, however. The generals install former vice-president Emmerson Mnangagwa in power; the regime merely changes faces, but the problems remain the same.
In the novel, the country is called "Jidada, with a -da and another -da" (p.1); there’s no mistaking that this fictional state is Zimbabwe.
For *Glory*, her second novel, NoViolet Bulawayo invents a whole series of codes whose strength lies precisely in how easy they are to decipher. Like George Orwell’s Animal Farm, the characters populating Bulawayo’s universe aren’t humans but horses, goats, or crocodiles with all-too-human traits. Mugabe and Mnangagwa are horses, the spiritual leader is a pig, the soldiers are all bloodthirsty dogs, while the populace consists of goats, chickens, donkeys, and cats. The shift to the animal world serves only to better grasp the laws of despotism—and to ridicule real-life models. On one hand, the animals are humanized: they tweet, torture, travel in private jets. On the other, their greed, stupidity, and brutality stem from their animal nature.
It’s the old trick of fable: dressing men in animal disguises to make them easier to recognize. That’s how Orwell, in Animal Farm, traced how the promise of liberation from the Russian Revolution turned into Stalinist terror. In his 1945 fable, George Orwell describes how the animals of a farm drive out their farmer to organize the exploitation themselves, collectively. For a time, they truly taste freedom, but a clique of pigs ends up taking control. The central figures of the Soviet story—Stalin, Trotsky, Molotov—were easily recognizable.
Yet Bulawayo departs sharply from Orwell. She’s less concerned with precision and the force of argument than with satirical exaggeration. The deposed president is a senile old man who believes he can control even the sun’s course. The new stallion in power is a greedy debaucher. His soldiers sniff respectfully at his tail and backside.
In Bulawayo’s *Glory*, things are more complicated, but her novel also tells of a failed, incomplete liberation. In the author’s Animal Farm, Jidada, the colonial exploiters are followed by new forms of oppression. Because the former liberators become tyrants themselves. And because global power dynamics persist in neocolonial structures.
Wouldn’t that be enough to fuel a deeply depressing narrative? No—Bulawayo turns it into a blazing satire, full of wit and uncompromising criticism of power, a thread running through contemporary (not just) Zimbabwean history. The old warhorses in NoViolet Bulawayo’s Jidada, who continue to act as pack leaders, are easily recognizable as caricatures of the longtime dictator Robert Mugabe and his successor, current president Emmerson Mnangagwa.
The plot kicks off in high gear with independence day festivities. From the crack of dawn, everyone waits on Jidada Square for the Old Horse, the Father of the Nation and former liberator, whose reign "was nearing all of—not one, not two, not three, but four solid decades" (p.1). Everywhere, the colors of the Jidada Party shine; everywhere, true supporters cheer. Even the scorching sun plays its part: "At this point the sun, upon seeing arrive the leader who was decreed by God himself to rule and rule and keep ruling, a leader who'd in turn decreed the very sun to head his cheerleading squad, took a deep, deep breath and thoroughly blazed to impress" (p.2).
Finally, the Old Horse’s luxury carriage approaches "with the slowness of a hearse" (p.2), and "hoping to catch a glimpse of the legendary Father of the Nation," which causes "the animals fell over themselves like intoxicated frogs" (p.2). The sovereign’s speech is delayed a moment longer: "what I really want is a nap," groans the Old Horse as he takes his seat with such care "like his backside was made of expensive porcelain" (p.6).
Meanwhile, Bulawayo parades his entourage: the president’s wife (who earns her doctorate at Jidada University faster than "you could say diss, for dissertation. Tholukuthi it was as easy as ordering from a KFC drive-through, or perhaps even easier being that it was cheaper than KFC; it in fact cost her nothing and the degree actually came with a zero-calorie Diet Coke and a purple straw" (p.41), and she’s now known as Dr Sweet Mother. The cabinet includes "the Minister of the Revolution, the Minister of Corruption, the Minister of Order, the Minister of Things, the Minister of Nothing, the Minister of Propaganda, the Minister of Homophobic Affairs, the Minister of Disinformation and the Minister of Looting" (p.9). And of course the vice-president, who will soon become interim president when the Old Horse finally kicks the bucket—and then settle in as the new long-term president, who in the novel is called Tuvius Delight Shasha, or "Tuvy" for short (p.253), none other than Emmerson Mnangagwa. It’s him Bulawayo reserves her most merciless character description for.
"New Dispensation" (p.109) is Tuvy’s slogan for Jidada, and he loves repeating it so much he even named his parrot after it ("So inspired was Tuvy by the realisation that he rechristened his new pet parrot with the name New Dispensation—tholukuthi the bird having been acquired explicitly for the purposes of tweeting eulogies and accordingly glorifying the Saviour throughout the airs and skies of the nation. Tuvy then went on to hire a lecturer in English from the University of Jidada to teach New Dispensation to say the phrase 'New Dispensation'" p.110). But Tuvy’s Zimbabwe remains a nation without free, fair, and credible elections ("#freefairncredibleelection" p.161), and the promised equal treatment applies only insofar as Zimbabweans now queue up without discrimination in endless lines—and everyone is as poor as the next in the "queuenation" (p.283). Except for the powerful. They can "yes, tholukuthi, her immeasurable riches theirs to take. And take they did—
just take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take" (p.249-250).
In short: Bulawayo brilliantly depicts how former independence fighters become exploiters themselves. And how the country threatens to suffocate under the weight of corruption and repression. But she also literally stages the polyphony with which the people oppose imposed obedience to the official line.
Controversial online discussions keep interrupting the narrative—dialogues and social threads (see photo below) that Bulawayo masterfully integrates. From a literary standpoint, it’s a brilliant idea. And it shows, above all, that the author’s sympathy—so likeable—goes to all those who refuse to let their dream of true freedom be stolen, not even by the corrupt elites of their own country.
In the book’s acknowledgments, the first tribute goes to "The Jidadas of the world, clamouring for freedom on many fronts—A luta continua." (p.401) This reflects the realization that, not only in Jidada-Zimbabwe but in many other corners of the world, the end of colonial domination is still far from meaning the freedom hoped for by the vast majority of people. But it also means, more broadly, that this freedom must be won "on many fronts" (see above), both domestically and geopolitically.
That’s precisely what *Glory* so vividly highlights: how complex the project behind the term "postcolonialism" really is. With *Glory*, Bulawayo also delivers a scathing critique of the persistence of colonial mindsets in the West.
In the novel, the murder of George Floyd, racist police violence, and white-supremacist ideology in Trump’s United States perfectly illustrate the persistence of racism. It’s especially in the final chapters that Bulawayo lets Jidada’s inhabitants explicitly and unflinchingly criticize a neocolonial world order:
"It was not lost on us how the West, which loved to 'save' Africa and announce every action to the whole world, did so with one limb while manipulating, looting and fleecing us with the rest of its limbs so that more money in fact poured out of the continent than trickled in." (p.376)
"It was no mistake that multinational corporations yearly reaped and shipped colossal profits from Africa back to their countries as had been the case during colonial times. Even the sticks and stones would tell you that the African earth at any given time howled and shook and heaved from the extraction of its precious minerals that rarely benefited its own miserable children." (p.376)
"(...) we vowed to wage yet another war for Africa's second Liberation from neocolonial oppression. From exploitation. From plunder. From Western dominion. From indignity. From Abuse. We wanted real freedom. We wanted greedy, thieving paws off our wealth. We wanted Justice. We wanted a new world; we wanted a brand-new world so much we didn't sleep a wink that night." (p.377)
The Jidadas of this world must fight two enemies: Western neocolonialism and the autocratic instrumentalization of that argument; the persistence of Western racism and the populist appropriation of that humiliation by tyrants from their own ranks. Neither of these obstacles to freedom diminishes the historical and current guilt of the other. But the path to postcolonial liberation must overcome all these forms of oppression. After all, the colonizers didn’t bequeath democracies to formerly dominated nations, but instability and the principles of oppression and exploitation—which the so-called liberators have also internalized. Yet the fact that a satirical novel can capture the complexity of historical relationships while remaining, despite all the darkness of the subject, hilarious—well, that’s truly astonishing.
Finally, *Glory* ties into a major trauma in Zimbabwe’s post-independence history: the so-called Gukurahundi massacres. Between 1983 and 1987, tens of thousands of civilians were murdered by Mugabe’s bloody henchmen, most of them Ndebele. The State Security Minister and head of secret services at the time? You guessed it—Emmerson Mnangagwa.
When *Glory* turns to the massacres, the novel’s tone shifts completely. The story is now told through the narrative of the goat called Destiny, who, like NoViolet Bulawayo herself, left her home country at 18 for the United States and only returned after 13 years. In the book, the city of Bulawayo becomes a village where Destiny retraces her family’s history—and learns that part of it was also brutally murdered during the massacres.
The abuse of power and life under a dictatorship, dispossession, and a fiercely proud awareness of the psychological wounds and emotional vulnerability of a uprooted and disenfranchised people who had to forge a new language—a new set of names—to express their lived experiences are at the heart of this wonderful Zimbabwean author’s literary work, NoViolet Bulawayo. Shortly after her studies, she was already writing short stories about postcolonial power dynamics in Africa. But her playful, masterful, and often unconventional approach to language also plays a key role in her work. With virtuosity, she shifts from cynical images of power-obsessed elites to compassionate descriptions of the people’s suffering, ending with a hopeful sermon on courage—the courage to break free from fear and thus gain the strength for change ("And every one of them understood that whatever they heard within those hearts was the new national anthem, tholukuthi an anthem that spoke of the kind of glory that burns eternal and glows with living light." p.400). This novel is a genuine pleasure to read. And it’s exceptional. Good, African...
Book info (original English and German translation):
NoViolet Bulawayo. Glory. Chatto & Windus, 2022. NoViolet Bulawayo. Glory. Suhrkamp, 2023.
Hery
The books (in English, in German)
Author NoViolet Bulawayo, Zimbabwe
Threads (p.164-165)
"Bulawayo leans into exaggeration and irony to tell hard truths. *Glory* is jam-packed with comedy and farce, poking fun at an autocratic regime while illustrating the absurdity and surreal nature of a police state." — The Guardian
The cruelty and savagery of Zimbabwe’s (and Africa’s in general) "powerful animals"
Zimbabwean author NoViolet Bulawayo has written a novel that illustrates better than any documentary the complexity of colonial legacy. In doing so, she revisits George Orwell’s Animal Farm. Her novel *Glory* is a political satire about Zimbabwe—and it’s brimming with humor.
For thirty years, Zimbabwe has been stagnating under Robert Mugabe’s presidency. Human rights violations, corruption, and international sanctions have kept the population mired in poverty and oppression, while the regime exploits the meager earnings of the economy. As the 2017 elections approach, a power struggle erupts over the succession of the very elderly Father of the Nation (Mugabe). On the streets, people hope for long-awaited reforms; the people feel their moment has come.
And indeed, the army ousts Mugabe and his wife—"with her Gucci heels" (p.32)—who was positioning herself for the presidency. Hopes are dashed, however. The generals install former vice-president Emmerson Mnangagwa in power; the regime merely changes faces, but the problems remain the same.
In the novel, the country is called "Jidada, with a -da and another -da" (p.1); there’s no mistaking that this fictional state is Zimbabwe.
For *Glory*, her second novel, NoViolet Bulawayo invents a whole series of codes whose strength lies precisely in how easy they are to decipher. Like George Orwell’s Animal Farm, the characters populating Bulawayo’s universe aren’t humans but horses, goats, or crocodiles with all-too-human traits. Mugabe and Mnangagwa are horses, the spiritual leader is a pig, the soldiers are all bloodthirsty dogs, while the populace consists of goats, chickens, donkeys, and cats. The shift to the animal world serves only to better grasp the laws of despotism—and to ridicule real-life models. On one hand, the animals are humanized: they tweet, torture, travel in private jets. On the other, their greed, stupidity, and brutality stem from their animal nature.
It’s the old trick of fable: dressing men in animal disguises to make them easier to recognize. That’s how Orwell, in Animal Farm, traced how the promise of liberation from the Russian Revolution turned into Stalinist terror. In his 1945 fable, George Orwell describes how the animals of a farm drive out their farmer to organize the exploitation themselves, collectively. For a time, they truly taste freedom, but a clique of pigs ends up taking control. The central figures of the Soviet story—Stalin, Trotsky, Molotov—were easily recognizable.
Yet Bulawayo departs sharply from Orwell. She’s less concerned with precision and the force of argument than with satirical exaggeration. The deposed president is a senile old man who believes he can control even the sun’s course. The new stallion in power is a greedy debaucher. His soldiers sniff respectfully at his tail and backside.
In Bulawayo’s *Glory*, things are more complicated, but her novel also tells of a failed, incomplete liberation. In the author’s Animal Farm, Jidada, the colonial exploiters are followed by new forms of oppression. Because the former liberators become tyrants themselves. And because global power dynamics persist in neocolonial structures.
Wouldn’t that be enough to fuel a deeply depressing narrative? No—Bulawayo turns it into a blazing satire, full of wit and uncompromising criticism of power, a thread running through contemporary (not just) Zimbabwean history. The old warhorses in NoViolet Bulawayo’s Jidada, who continue to act as pack leaders, are easily recognizable as caricatures of the longtime dictator Robert Mugabe and his successor, current president Emmerson Mnangagwa.
The plot kicks off in high gear with independence day festivities. From the crack of dawn, everyone waits on Jidada Square for the Old Horse, the Father of the Nation and former liberator, whose reign "was nearing all of—not one, not two, not three, but four solid decades" (p.1). Everywhere, the colors of the Jidada Party shine; everywhere, true supporters cheer. Even the scorching sun plays its part: "At this point the sun, upon seeing arrive the leader who was decreed by God himself to rule and rule and keep ruling, a leader who'd in turn decreed the very sun to head his cheerleading squad, took a deep, deep breath and thoroughly blazed to impress" (p.2).
Finally, the Old Horse’s luxury carriage approaches "with the slowness of a hearse" (p.2), and "hoping to catch a glimpse of the legendary Father of the Nation," which causes "the animals fell over themselves like intoxicated frogs" (p.2). The sovereign’s speech is delayed a moment longer: "what I really want is a nap," groans the Old Horse as he takes his seat with such care "like his backside was made of expensive porcelain" (p.6).
Meanwhile, Bulawayo parades his entourage: the president’s wife (who earns her doctorate at Jidada University faster than "you could say diss, for dissertation. Tholukuthi it was as easy as ordering from a KFC drive-through, or perhaps even easier being that it was cheaper than KFC; it in fact cost her nothing and the degree actually came with a zero-calorie Diet Coke and a purple straw" (p.41), and she’s now known as Dr Sweet Mother. The cabinet includes "the Minister of the Revolution, the Minister of Corruption, the Minister of Order, the Minister of Things, the Minister of Nothing, the Minister of Propaganda, the Minister of Homophobic Affairs, the Minister of Disinformation and the Minister of Looting" (p.9). And of course the vice-president, who will soon become interim president when the Old Horse finally kicks the bucket—and then settle in as the new long-term president, who in the novel is called Tuvius Delight Shasha, or "Tuvy" for short (p.253), none other than Emmerson Mnangagwa. It’s him Bulawayo reserves her most merciless character description for.
"New Dispensation" (p.109) is Tuvy’s slogan for Jidada, and he loves repeating it so much he even named his parrot after it ("So inspired was Tuvy by the realisation that he rechristened his new pet parrot with the name New Dispensation—tholukuthi the bird having been acquired explicitly for the purposes of tweeting eulogies and accordingly glorifying the Saviour throughout the airs and skies of the nation. Tuvy then went on to hire a lecturer in English from the University of Jidada to teach New Dispensation to say the phrase 'New Dispensation'" p.110). But Tuvy’s Zimbabwe remains a nation without free, fair, and credible elections ("#freefairncredibleelection" p.161), and the promised equal treatment applies only insofar as Zimbabweans now queue up without discrimination in endless lines—and everyone is as poor as the next in the "queuenation" (p.283). Except for the powerful. They can "yes, tholukuthi, her immeasurable riches theirs to take. And take they did—
just take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take" (p.249-250).
In short: Bulawayo brilliantly depicts how former independence fighters become exploiters themselves. And how the country threatens to suffocate under the weight of corruption and repression. But she also literally stages the polyphony with which the people oppose imposed obedience to the official line.
Controversial online discussions keep interrupting the narrative—dialogues and social threads (see photo below) that Bulawayo masterfully integrates. From a literary standpoint, it’s a brilliant idea. And it shows, above all, that the author’s sympathy—so likeable—goes to all those who refuse to let their dream of true freedom be stolen, not even by the corrupt elites of their own country.
In the book’s acknowledgments, the first tribute goes to "The Jidadas of the world, clamouring for freedom on many fronts—A luta continua." (p.401) This reflects the realization that, not only in Jidada-Zimbabwe but in many other corners of the world, the end of colonial domination is still far from meaning the freedom hoped for by the vast majority of people. But it also means, more broadly, that this freedom must be won "on many fronts" (see above), both domestically and geopolitically.
That’s precisely what *Glory* so vividly highlights: how complex the project behind the term "postcolonialism" really is. With *Glory*, Bulawayo also delivers a scathing critique of the persistence of colonial mindsets in the West.
In the novel, the murder of George Floyd, racist police violence, and white-supremacist ideology in Trump’s United States perfectly illustrate the persistence of racism. It’s especially in the final chapters that Bulawayo lets Jidada’s inhabitants explicitly and unflinchingly criticize a neocolonial world order:
"It was not lost on us how the West, which loved to 'save' Africa and announce every action to the whole world, did so with one limb while manipulating, looting and fleecing us with the rest of its limbs so that more money in fact poured out of the continent than trickled in." (p.376)
"It was no mistake that multinational corporations yearly reaped and shipped colossal profits from Africa back to their countries as had been the case during colonial times. Even the sticks and stones would tell you that the African earth at any given time howled and shook and heaved from the extraction of its precious minerals that rarely benefited its own miserable children." (p.376)
"(...) we vowed to wage yet another war for Africa's second Liberation from neocolonial oppression. From exploitation. From plunder. From Western dominion. From indignity. From Abuse. We wanted real freedom. We wanted greedy, thieving paws off our wealth. We wanted Justice. We wanted a new world; we wanted a brand-new world so much we didn't sleep a wink that night." (p.377)
The Jidadas of this world must fight two enemies: Western neocolonialism and the autocratic instrumentalization of that argument; the persistence of Western racism and the populist appropriation of that humiliation by tyrants from their own ranks. Neither of these obstacles to freedom diminishes the historical and current guilt of the other. But the path to postcolonial liberation must overcome all these forms of oppression. After all, the colonizers didn’t bequeath democracies to formerly dominated nations, but instability and the principles of oppression and exploitation—which the so-called liberators have also internalized. Yet the fact that a satirical novel can capture the complexity of historical relationships while remaining, despite all the darkness of the subject, hilarious—well, that’s truly astonishing.
Finally, *Glory* ties into a major trauma in Zimbabwe’s post-independence history: the so-called Gukurahundi massacres. Between 1983 and 1987, tens of thousands of civilians were murdered by Mugabe’s bloody henchmen, most of them Ndebele. The State Security Minister and head of secret services at the time? You guessed it—Emmerson Mnangagwa.
When *Glory* turns to the massacres, the novel’s tone shifts completely. The story is now told through the narrative of the goat called Destiny, who, like NoViolet Bulawayo herself, left her home country at 18 for the United States and only returned after 13 years. In the book, the city of Bulawayo becomes a village where Destiny retraces her family’s history—and learns that part of it was also brutally murdered during the massacres.
The abuse of power and life under a dictatorship, dispossession, and a fiercely proud awareness of the psychological wounds and emotional vulnerability of a uprooted and disenfranchised people who had to forge a new language—a new set of names—to express their lived experiences are at the heart of this wonderful Zimbabwean author’s literary work, NoViolet Bulawayo. Shortly after her studies, she was already writing short stories about postcolonial power dynamics in Africa. But her playful, masterful, and often unconventional approach to language also plays a key role in her work. With virtuosity, she shifts from cynical images of power-obsessed elites to compassionate descriptions of the people’s suffering, ending with a hopeful sermon on courage—the courage to break free from fear and thus gain the strength for change ("And every one of them understood that whatever they heard within those hearts was the new national anthem, tholukuthi an anthem that spoke of the kind of glory that burns eternal and glows with living light." p.400). This novel is a genuine pleasure to read. And it’s exceptional. Good, African...
Book info (original English and German translation):
NoViolet Bulawayo. Glory. Chatto & Windus, 2022. NoViolet Bulawayo. Glory. Suhrkamp, 2023.
Hery
The books (in English, in German)
Author NoViolet Bulawayo, Zimbabwe
Threads (p.164-165)Off on an adventure in Sri Lanka
Day 1 – December 6
Our decision is our decision. And it’s firm and final. Next winter, our plane will spread its great wings toward the island of Ceylon! "Wait a minute... Ceylon... Ceylon... that name rings a bell, but I can’t quite place it on the globe Grandma gave me for Christmas! Ceylon... Oh right, I’ve got it: Ceylon is the name of my tea!" Exactly. But the name on your pretty tea box is also the one used until 1972 for this island nation, a speck on the Indian Ocean at the southern tip of the Indian subcontinent: Sri Lanka!
For this new adventure, I’m exceptionally leaving my Flo behind, cowardly replaced by a double dose of testosterone. To write the book of this journey with me, I’m bringing along my brother, who’s used to this kind of thing, and... a guest star: My model of resilience. My dad! All aboard! Or rather, all aboard our tuk-tuk! Yes, you read that right: A real tuk-tuk, a little colorful rolling box that putters along at two miles an hour. The idea? Well, Sri Lanka and its winding roads overlooking the vastness of lush nature are tailor-made for this kind of vehicle. And since it’s one of only two countries in the world that allow foreigners to rent and drive these mini speedsters, we’ll be crisscrossing the island in our two-square-meter rolling box. Plus, adopting this mode of transport is a surefire way to connect directly with the locals, who’ll surely be curious to see a foreigner driving their iconic vehicle. Not to mention the... let’s say... spicy anecdotes it might generate. I mean, heading into a subtropical zone with my jet-black dad and his unpredictable digestive flora while deliberately choosing the tuk-tuk as our *only* means of transport? That’s the winning combo for an unforgettable adventure! "More seriously, Dad, Sullivan, I’m already loving the idea of living this adventure together, the three of us—brothers and father..."
So, does the intro to this new adventure get your salivary glands going? Yes? Too bad. Because unfortunately, the program handed out by the lady at the entrance has been slightly... let’s say *crumpled*. Some might even say "scrunched up and nearly tossed in the trash." First, six days ago, as the countdown echoed in us like a call to adventure, Cyclone Ditwah grabbed Sri Lanka, played with it like a rag doll, and left it battered on the ground. The toll is devastating: over a thousand dead, thousands of homes wiped out by relentless rains, roads and railways swallowed by massive mudslides. A country wounded once again, after the civil war, the 2004 tsunami, and the post-Covid economic crisis.
But as if this weather disaster wasn’t enough to shake our unbreakable adventurer spirit, fate decided to mess with us further by cutting our trio down to two. The victim? My brother, violently turned away because of a simple date on his passport that didn’t match the border officials’ expectations. Return to sender!
So now it’s just the two of us allowed to board the Qatar Airways Airbus A380 for this trip. If he were here, Denis Brognart would say, "And in the end, only one remains!" Except I know you’ll be with us, following our adventures! Right?
Our decision is our decision. And it’s firm and final. Next winter, our plane will spread its great wings toward the island of Ceylon! "Wait a minute... Ceylon... Ceylon... that name rings a bell, but I can’t quite place it on the globe Grandma gave me for Christmas! Ceylon... Oh right, I’ve got it: Ceylon is the name of my tea!" Exactly. But the name on your pretty tea box is also the one used until 1972 for this island nation, a speck on the Indian Ocean at the southern tip of the Indian subcontinent: Sri Lanka!
For this new adventure, I’m exceptionally leaving my Flo behind, cowardly replaced by a double dose of testosterone. To write the book of this journey with me, I’m bringing along my brother, who’s used to this kind of thing, and... a guest star: My model of resilience. My dad! All aboard! Or rather, all aboard our tuk-tuk! Yes, you read that right: A real tuk-tuk, a little colorful rolling box that putters along at two miles an hour. The idea? Well, Sri Lanka and its winding roads overlooking the vastness of lush nature are tailor-made for this kind of vehicle. And since it’s one of only two countries in the world that allow foreigners to rent and drive these mini speedsters, we’ll be crisscrossing the island in our two-square-meter rolling box. Plus, adopting this mode of transport is a surefire way to connect directly with the locals, who’ll surely be curious to see a foreigner driving their iconic vehicle. Not to mention the... let’s say... spicy anecdotes it might generate. I mean, heading into a subtropical zone with my jet-black dad and his unpredictable digestive flora while deliberately choosing the tuk-tuk as our *only* means of transport? That’s the winning combo for an unforgettable adventure! "More seriously, Dad, Sullivan, I’m already loving the idea of living this adventure together, the three of us—brothers and father..."
So, does the intro to this new adventure get your salivary glands going? Yes? Too bad. Because unfortunately, the program handed out by the lady at the entrance has been slightly... let’s say *crumpled*. Some might even say "scrunched up and nearly tossed in the trash." First, six days ago, as the countdown echoed in us like a call to adventure, Cyclone Ditwah grabbed Sri Lanka, played with it like a rag doll, and left it battered on the ground. The toll is devastating: over a thousand dead, thousands of homes wiped out by relentless rains, roads and railways swallowed by massive mudslides. A country wounded once again, after the civil war, the 2004 tsunami, and the post-Covid economic crisis.
But as if this weather disaster wasn’t enough to shake our unbreakable adventurer spirit, fate decided to mess with us further by cutting our trio down to two. The victim? My brother, violently turned away because of a simple date on his passport that didn’t match the border officials’ expectations. Return to sender!
So now it’s just the two of us allowed to board the Qatar Airways Airbus A380 for this trip. If he were here, Denis Brognart would say, "And in the end, only one remains!" Except I know you’ll be with us, following our adventures! Right?
A Bold Combo: Southern Peru, Bolivia, and Northern Chile
Hello everyone,
For our latest 3-week family trip (yes, the kids are growing up, and two of them are about to enter the working world), we’re heading to South America! For our first time on this continent, I had planned a classic 3-week loop in Peru.
But since we won’t be returning to this part of the world anytime soon, I thought: why not follow in the footsteps of Franck, aka Bibouns51, who, in 18 days, didn’t just stick to Peru but also added two of the planet’s most stunning landscapes to his itinerary... the Salar de Uyuni in Bolivia and its neighbor, the fabulous Atacama Desert in northern Chile !!
So, I set about the tricky task of limiting the regions we’d visit in Peru to those we considered must-sees, to avoid rushing too much. The visit schedules were optimized, including several comfortable overnight buses that have the huge advantage of letting us hop between regions.
So, we’re off on a somewhat adventurous trip with three domestic flights (two on the first day and one on the last), two overnight buses for quick hops, several car rentals, the services of a few drivers to make the trip more comfortable, and even a tour operator for crossing the Salar...
Our main concern is altitude sickness, and we’re bringing Diamox, aspirin, etc., just in case.
Our second worry before departure was not even getting off the ground... Yes, for once, we’re leaving from France—Marseille, to be exact. The week before our departure, with the surprise air traffic controllers’ strike, I remembered why we usually prefer to leave from abroad, like Turin or Barcelona... In the end, it wasn’t the air traffic controllers who made us nervous but the early July wildfires that paralyzed the airport a few days before our departure. Fortunately, the fires were quickly brought under control, and on the big day, everything was smooth sailing!
Detailed itinerary (which changed on Day 1 due to departure hiccups): Day 0: Flight Marseille - Madrid - Lima PERU Theoretical and abandoned Day 1: Flight Lima - Cuzco and visit Cuzco (Puka Pukara, Tambomachay, Cristo Blanco Observatory, Sacsayhuaman sunset) - Night in Cuzco Day 2: Taxi -> Chinchero - Moray - Maras Salt Mines - Ollantaytambo - Train to Aguas Calientes Day 3: Machu Picchu - Return train to Ollantaytambo Day 4: 2-day taxi -> Pisac - Tipon - Andahuaylillas - Huaro - Night in San Pedro Day 5: Palcoyo - Checacupe - Vinicunca - Return and night in Cuzco Day 6: Day in Cuzco (catch-up on Sacsayhuaman, San Blas district, Temple of the Sun) - Overnight bus to Arequipa Day 7: Rental car -> On the road to Colca Canyon, night in Cabanaconde Day 8: Descent to the bottom of Colca Canyon, night at Oasis Sangalle Day 9: Ascent from the canyon - Maca - Chivay - Return and night in Arequipa Day 10: Visit Arequipa (Santa Catalina Convent, La Recoleta Church and Monastery, La Compañía Church, Cathedral) - Overnight bus to Puno Day 11: Lake Titicaca - Night in Puno BOLIVIA Day 12: Shared taxi -> Road to La Paz, visit downtown La Paz - Night 1 in La Paz Day 13: Moon Valley and Las Animas Valley - Night 2 in La Paz Day 14: Day in La Paz - Night 3 in La Paz Day 15: Flight to Uyuni - Day 1 of Salar de Uyuni tour - Night at the edge of the Salar Day 16: Crossing the Lipez region and lagoons - Night near Laguna Colorada Day 17: Sol de Mañana CHILE Day 17 cont.: Pre-booked transfer to SPDA - 4x4 rental - Pukara de Quitor - Stargazing tour - Night 1 in SPDA Day 18: Death Valley and Moon Valley - Night 2 in SPDA Day 19: Miscanti and Miniques Lagoons, Salar de Aguas Calientes and its Piedra Roja, Tebenquiche Lagoon and Quebrada del Diablo - Night 3 in SPDA Day 20: Rainbow Valley and swim in the Puritama River - Night 4 in SPDA Day 21: Tebenquiche Lagoon - Bus to Calama - Flight to Santiago Day 22: Return Santiago - Madrid - Marseille
Day 0 - 11/07: Destination Lima
Our first flight from Marseille went smoothly to our Iberia layover in Madrid.
In Madrid, just after getting off the plane around 8 PM, and as we were walking through the terminal, we got a rude awakening!!
We saw the word "Cancelled" next to our flight number on the display boards. Thinking it must be a glitch, we checked another screen, but the system was stubborn, and the same dreaded word appeared !
So, we headed to the Iberia counter, where an agent confirmed that our Friday evening flight was canceled and rescheduled for the next morning. The reason? A breakdown and no replacement plane, even though we were in Madrid, Iberia’s home base!
To make matters worse, I remembered our super-tight schedule, planned to the minute, with no buffer day in Lima. Since I’m a bit phobic of megacities and hadn’t found anything appealing in the Peruvian capital in our guidebooks, we’d planned to leave Lima as soon as possible for Cusco, the heart of the Sacred Valley, to spend our first day there.
Bad idea, because we already knew the 4-hour buffer wouldn’t be enough, and we’d miss the domestic flight, which was, of course, non-refundable and non-changeable. So, we had to call LATAM from Madrid to find another flight for Saturday evening and negotiate a rate to recover some of our initial outlay.
After an hour on the phone with customer service, several endless holds, and three failed attempts to dictate our credit card number over the phone to a Spaniard speaking English with a thick accent, we finally managed to confirm the transaction, securing our new flight tickets for a moderate extra cost of just 150 € total.
At first, we were pretty bummed about losing a day and incurring extra fees to reschedule the domestic flight, but then, when we learned from an Iberia customer service rep that we’d receive the max compensation of 600 € per traveler, we even ended up grinning... because 3000 € in refunds for only losing the first day in Cusco? We’d sign up for that 10 times over!!
Iberia then took care of us, putting us up in a hotel where we had dinner before a short 5-hour night and an early morning departure. I took the opportunity to improvise a quick day of sightseeing in Lima, focusing on the Barranco and Miraflores districts.
For our latest 3-week family trip (yes, the kids are growing up, and two of them are about to enter the working world), we’re heading to South America! For our first time on this continent, I had planned a classic 3-week loop in Peru.
But since we won’t be returning to this part of the world anytime soon, I thought: why not follow in the footsteps of Franck, aka Bibouns51, who, in 18 days, didn’t just stick to Peru but also added two of the planet’s most stunning landscapes to his itinerary... the Salar de Uyuni in Bolivia and its neighbor, the fabulous Atacama Desert in northern Chile !!
So, I set about the tricky task of limiting the regions we’d visit in Peru to those we considered must-sees, to avoid rushing too much. The visit schedules were optimized, including several comfortable overnight buses that have the huge advantage of letting us hop between regions.
So, we’re off on a somewhat adventurous trip with three domestic flights (two on the first day and one on the last), two overnight buses for quick hops, several car rentals, the services of a few drivers to make the trip more comfortable, and even a tour operator for crossing the Salar...
Our main concern is altitude sickness, and we’re bringing Diamox, aspirin, etc., just in case.
Our second worry before departure was not even getting off the ground... Yes, for once, we’re leaving from France—Marseille, to be exact. The week before our departure, with the surprise air traffic controllers’ strike, I remembered why we usually prefer to leave from abroad, like Turin or Barcelona... In the end, it wasn’t the air traffic controllers who made us nervous but the early July wildfires that paralyzed the airport a few days before our departure. Fortunately, the fires were quickly brought under control, and on the big day, everything was smooth sailing!
Detailed itinerary (which changed on Day 1 due to departure hiccups): Day 0: Flight Marseille - Madrid - Lima PERU Theoretical and abandoned Day 1: Flight Lima - Cuzco and visit Cuzco (Puka Pukara, Tambomachay, Cristo Blanco Observatory, Sacsayhuaman sunset) - Night in Cuzco Day 2: Taxi -> Chinchero - Moray - Maras Salt Mines - Ollantaytambo - Train to Aguas Calientes Day 3: Machu Picchu - Return train to Ollantaytambo Day 4: 2-day taxi -> Pisac - Tipon - Andahuaylillas - Huaro - Night in San Pedro Day 5: Palcoyo - Checacupe - Vinicunca - Return and night in Cuzco Day 6: Day in Cuzco (catch-up on Sacsayhuaman, San Blas district, Temple of the Sun) - Overnight bus to Arequipa Day 7: Rental car -> On the road to Colca Canyon, night in Cabanaconde Day 8: Descent to the bottom of Colca Canyon, night at Oasis Sangalle Day 9: Ascent from the canyon - Maca - Chivay - Return and night in Arequipa Day 10: Visit Arequipa (Santa Catalina Convent, La Recoleta Church and Monastery, La Compañía Church, Cathedral) - Overnight bus to Puno Day 11: Lake Titicaca - Night in Puno BOLIVIA Day 12: Shared taxi -> Road to La Paz, visit downtown La Paz - Night 1 in La Paz Day 13: Moon Valley and Las Animas Valley - Night 2 in La Paz Day 14: Day in La Paz - Night 3 in La Paz Day 15: Flight to Uyuni - Day 1 of Salar de Uyuni tour - Night at the edge of the Salar Day 16: Crossing the Lipez region and lagoons - Night near Laguna Colorada Day 17: Sol de Mañana CHILE Day 17 cont.: Pre-booked transfer to SPDA - 4x4 rental - Pukara de Quitor - Stargazing tour - Night 1 in SPDA Day 18: Death Valley and Moon Valley - Night 2 in SPDA Day 19: Miscanti and Miniques Lagoons, Salar de Aguas Calientes and its Piedra Roja, Tebenquiche Lagoon and Quebrada del Diablo - Night 3 in SPDA Day 20: Rainbow Valley and swim in the Puritama River - Night 4 in SPDA Day 21: Tebenquiche Lagoon - Bus to Calama - Flight to Santiago Day 22: Return Santiago - Madrid - Marseille
Day 0 - 11/07: Destination Lima
Our first flight from Marseille went smoothly to our Iberia layover in Madrid.
In Madrid, just after getting off the plane around 8 PM, and as we were walking through the terminal, we got a rude awakening!!
We saw the word "Cancelled" next to our flight number on the display boards. Thinking it must be a glitch, we checked another screen, but the system was stubborn, and the same dreaded word appeared !
So, we headed to the Iberia counter, where an agent confirmed that our Friday evening flight was canceled and rescheduled for the next morning. The reason? A breakdown and no replacement plane, even though we were in Madrid, Iberia’s home base!
To make matters worse, I remembered our super-tight schedule, planned to the minute, with no buffer day in Lima. Since I’m a bit phobic of megacities and hadn’t found anything appealing in the Peruvian capital in our guidebooks, we’d planned to leave Lima as soon as possible for Cusco, the heart of the Sacred Valley, to spend our first day there.
Bad idea, because we already knew the 4-hour buffer wouldn’t be enough, and we’d miss the domestic flight, which was, of course, non-refundable and non-changeable. So, we had to call LATAM from Madrid to find another flight for Saturday evening and negotiate a rate to recover some of our initial outlay.
After an hour on the phone with customer service, several endless holds, and three failed attempts to dictate our credit card number over the phone to a Spaniard speaking English with a thick accent, we finally managed to confirm the transaction, securing our new flight tickets for a moderate extra cost of just 150 € total.
At first, we were pretty bummed about losing a day and incurring extra fees to reschedule the domestic flight, but then, when we learned from an Iberia customer service rep that we’d receive the max compensation of 600 € per traveler, we even ended up grinning... because 3000 € in refunds for only losing the first day in Cusco? We’d sign up for that 10 times over!!
Iberia then took care of us, putting us up in a hotel where we had dinner before a short 5-hour night and an early morning departure. I took the opportunity to improvise a quick day of sightseeing in Lima, focusing on the Barranco and Miraflores districts.
Off we go on an adventure in Puglia!
Hey there, VF crew!
After wrapping up our travel journal on Java (link below), we’re now diving into our recent adventure in Puglia! Happy reading... Off we go on an adventure in Java (and a bit of Bali) | Travel journal > Indonesia | Voyage Forum
Day 1 - October 19
When you tell your friends and family you’re itching to escape to the other side of the planet to mingle with the Mongols, you can usually expect a barrage of questionable jokes and terrible puns. For this new adventure, it’s a different destination but the same old story—this time, we’re visiting the "pouilleux" (the "scruffy" ones). We’re taking off straight for Puglia! If you need a cheat sheet to remember where this oddly named place is on a world map, just think of it this way: Puglia is the maiden name on the ID card of the heel of the Italian boot! Personally, I prefer to remember it as the land of creamy burrata, the smell of focaccia fresh from the oven, orecchiette shaped by mamas, golden olive oil that shines like the sun (which beams down here 300 days a year), amaretto that makes you happy, and those famous trulli—those little hobbit-like dry-stone houses straight out of a movie set...
But I’ll stop spoiling the rest of our trip and focus on a factual rundown of this first Puglian day. So, are you joining us on this new adventure beyond our Gallic borders? Either way, Sasha (my youngest) and Luna (Flo’s daughter) didn’t need much convincing to stick with us and keep up the pace!
Our plane drops our little crew in Bari, the site of a famously tragic battle lost in 1991. But revenge is sweet! After renting a motorized carriage, we escape the landing zone and head to our military base of operations: Ostuni, a strategic little town where we’ll set up camp for the next four days. Why Ostuni? First, for its central location, which lets us explore a region packed with must-see gems. Second, for its vibe and beauty, which have earned it quite the reputation. Perched high on a hill, the *città bianca* (the "White City") lives up to its nickname. It literally dazzles visitors. The reason? The whitewashed facades of its houses, a testament to the region’s rich architectural heritage.


We arrived late last night, so only the two bravest soldiers volunteered to scout ahead at dawn, while the younger recruits stayed behind—for now. But not for long! After the first wave of streets and the next round of exploration, headquarters made the inevitable call to retreat. Reinforcements were needed! A few strategic errands, a breakfast ration, and our battalion marched in tight formation, flag held high, to conquer Ostuni the White! *Charge!* In my squadron leader’s memoirs, I’ll write that I didn’t expect Ostuni to put up such a fight. What I thought would take two hours to conquer turned into a humbling experience—we could only bow in respect to its beauty, its relentless charm. The alleys are whiter, more labyrinthine, narrower, and more photogenic than the last. *Veni, vidi, vici*—but what an entrance, my troops!








After wrapping up our travel journal on Java (link below), we’re now diving into our recent adventure in Puglia! Happy reading... Off we go on an adventure in Java (and a bit of Bali) | Travel journal > Indonesia | Voyage Forum
Day 1 - October 19
When you tell your friends and family you’re itching to escape to the other side of the planet to mingle with the Mongols, you can usually expect a barrage of questionable jokes and terrible puns. For this new adventure, it’s a different destination but the same old story—this time, we’re visiting the "pouilleux" (the "scruffy" ones). We’re taking off straight for Puglia! If you need a cheat sheet to remember where this oddly named place is on a world map, just think of it this way: Puglia is the maiden name on the ID card of the heel of the Italian boot! Personally, I prefer to remember it as the land of creamy burrata, the smell of focaccia fresh from the oven, orecchiette shaped by mamas, golden olive oil that shines like the sun (which beams down here 300 days a year), amaretto that makes you happy, and those famous trulli—those little hobbit-like dry-stone houses straight out of a movie set...
But I’ll stop spoiling the rest of our trip and focus on a factual rundown of this first Puglian day. So, are you joining us on this new adventure beyond our Gallic borders? Either way, Sasha (my youngest) and Luna (Flo’s daughter) didn’t need much convincing to stick with us and keep up the pace!
Our plane drops our little crew in Bari, the site of a famously tragic battle lost in 1991. But revenge is sweet! After renting a motorized carriage, we escape the landing zone and head to our military base of operations: Ostuni, a strategic little town where we’ll set up camp for the next four days. Why Ostuni? First, for its central location, which lets us explore a region packed with must-see gems. Second, for its vibe and beauty, which have earned it quite the reputation. Perched high on a hill, the *città bianca* (the "White City") lives up to its nickname. It literally dazzles visitors. The reason? The whitewashed facades of its houses, a testament to the region’s rich architectural heritage.


We arrived late last night, so only the two bravest soldiers volunteered to scout ahead at dawn, while the younger recruits stayed behind—for now. But not for long! After the first wave of streets and the next round of exploration, headquarters made the inevitable call to retreat. Reinforcements were needed! A few strategic errands, a breakfast ration, and our battalion marched in tight formation, flag held high, to conquer Ostuni the White! *Charge!* In my squadron leader’s memoirs, I’ll write that I didn’t expect Ostuni to put up such a fight. What I thought would take two hours to conquer turned into a humbling experience—we could only bow in respect to its beauty, its relentless charm. The alleys are whiter, more labyrinthine, narrower, and more photogenic than the last. *Veni, vidi, vici*—but what an entrance, my troops!








CAPE VERDE 2025: 3 weeks, 4 islands.
And we still haven’t seen everything!
Before setting off for new horizons at the end of this year, it’s time for me to share my trip to Cape Verde this summer 2025.
I particularly love these spontaneous trips, and our stay in Cape Verde is one of those because it was only at the beginning of April that we decided on this getaway, which had been catching our eye for a while, given our love for the mountains.
As always—well, when it’s open—I turned to VF, and I want to immediately thank Marie, aka ptitortue, who helped me a lot in planning this trip through her travel journals and our exchanges!
Because Cape Verde is both small and vast! We decided not to rush from one airport to another, to enjoy the places and the people, but also to relax, since the work backlog from being stuck in May (see my previous travel journal 😅) had to be caught up on in June.
So, 4 islands will be our winners from 06/28 to 07/19:
Santiago first for logistical reasons, as round-trip flights from the capital Praia were the cheapest (650 €/person from Lyon via Lisbon with TAP, still!)
São Vicente, because it’s the gateway to the next one but ultimately more than that...
Santo Antão, pretty much the main goal of the trip since Marie (and the photos) had really sold it to me.
And finally, Sal Island, for some rest—a non-negotiable condition for my other half—and we’ll see that I should’ve listened to Marie...
That said, what a chatterbox I am—buckle up, flight attendants at the doors, off we go on new beautiful escapes! (Thanks to Sophie for the easy loan)
Last note for my eager fan club 😏: yes, there will be alcohol—how could there not be in the land of grogue!
It starts here:
https://voyageforum.com/v.f?post=10790234;a=10790234

I particularly love these spontaneous trips, and our stay in Cape Verde is one of those because it was only at the beginning of April that we decided on this getaway, which had been catching our eye for a while, given our love for the mountains.
As always—well, when it’s open—I turned to VF, and I want to immediately thank Marie, aka ptitortue, who helped me a lot in planning this trip through her travel journals and our exchanges!
Because Cape Verde is both small and vast! We decided not to rush from one airport to another, to enjoy the places and the people, but also to relax, since the work backlog from being stuck in May (see my previous travel journal 😅) had to be caught up on in June.
So, 4 islands will be our winners from 06/28 to 07/19:
Santiago first for logistical reasons, as round-trip flights from the capital Praia were the cheapest (650 €/person from Lyon via Lisbon with TAP, still!)
São Vicente, because it’s the gateway to the next one but ultimately more than that...
Santo Antão, pretty much the main goal of the trip since Marie (and the photos) had really sold it to me.
And finally, Sal Island, for some rest—a non-negotiable condition for my other half—and we’ll see that I should’ve listened to Marie...
That said, what a chatterbox I am—buckle up, flight attendants at the doors, off we go on new beautiful escapes! (Thanks to Sophie for the easy loan)
Last note for my eager fan club 😏: yes, there will be alcohol—how could there not be in the land of grogue!
It starts here:
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