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Circuit 10 jours en Espagne English translation pending
by Dhbou · 2014-07-23 · 26 replies
Bonjour, J'improvise à la dernière minute un voyage en Espagne en septembre 2014. Je cherche un conseil rapide concernant, les spots à ne pas manquer, sachant que nous sommes un couple, et que nous cherchons ce qui suit : Histoire, bonne bouffe, quartiers historiques pour marche à pieds (vielles villes, commerces restos...). Nous n'aurons que 10 jours en tout, donc quel trajet optimal, commençant par Barcelone? Merci infiniment Dh
Notre traversée du désert de l'Atacama à vélo (Chili, Bolivie et Argentine) English translation pending
by Lucbertrand · 2014-07-10 · 29 replies
A vélo dans l’Atacama (Chili, Bolivie et Argentine) Cette région d’Amérique du Sud m’a toujours fasciné, les raisons en sont multiples. En premier lieu, il s’agit du désert le plus aride du monde, certains endroits, de mémoire d’homme, n’auraient pas vu une goutte d’eau. Je me souviens dans ma jeunesse, de ma mère, férue d’histoires mystérieuses et d’autres énigmes. Elle me montrait ses livres élaborant les hypothèses les plus étonnantes, voire farfelues, sur les fameux pétroglyphes, localisés entre Pérou et Chili dans ces immensités qui dominent l’océan Pacifique. Plus récemment, je regardais les images magnifiques du Dakar, le journaliste était abasourdi de découvrir un cycliste seul au milieu de ce désert, loin de tout. Il a eu de ce fait un sujet tout trouvé pour son intervention télévisée quotidienne, son commentaire : en 4x4, nous montons ce col en trois heures et ce cycliste lourdement chargé met trois jours. Et pour terminer, il y a trois ans, lors d’une traversée de l’Amérique du Sud à vélo, j’avais effleuré ce désert mythique sur une distance de mille kilomètres de piste.

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »

Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.

Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.

Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool. Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.

Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !

Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.

Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure. Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.

Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.

Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora. Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable. Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...

Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !



Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.

Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.

Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres. La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.

Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins. Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.

Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.

Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.

En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora

Quoi voir entre Fréjus et Marseille English translation pending
by ArwenMel · 2014-06-30 · 23 replies
Bonjour! J'aimerais connaître vos suggestions/recommandations de quoi voir le long de la côte entre Fréjus et Marseille? Quels sont les incontournables à ne pas manquer? Nous serons en voiture.

Merci!
Itinéraire de 3 semaines dans le sud de la France English translation pending
by ArwenMel · 2014-06-13 · 130 replies
Bonjour! J'aimerais avoir votre avis sur la planification de notre voyage de 3 semaines dans le sud de la France. Je voudrais m'assurer que ce n'est pas trop surchargé. Merci de me donner votre avis ou tout autre suggestion!

11 septembre : départ de Québec 12 septembre : arrivée à Nice + visite de Nice 13 septembre : Monaco 14 septembre : Nice + Menton 15 septembre : Cannes + Grasse 16 septembre : Fréjus + Saint-Tropez 17 septembre : Marseille (Port + Calanques) 18 septembre : Aix-en-Provence 19 septembre : Arles 20 septembre : Parc naturel régional de Camargue 21 septembre : Avignon 22 septembre : Nîmes + Pont du Gard 23 septembre : Montpellier 24 septembre : Narbonne 25 septembre : Carcassonne 26 septembre : Parc national de Cévènnes 27 septembre : Quelque chose entre le parc et Lyon 28 septembre : Lyon 29 septembre : Chamonix 30 septembre : Grenoble 1er octobre : Parc du Verdon 2 octobre : Nice 3 octobre : retour au Québec
Jamaïque: Couleurs tropiques et rythmes reggae English translation pending
by Jemaflor · 2014-06-03 · 53 replies
D’ouest en est, du nord au sud, des bords de mer jusqu’à l’intérieur de l’île, je vous propose de sillonner quelques routes de la Jamaïque. Une balade visuelle, les photos sont en effet nombreuses tout au long de mon récit de voyage mais la « ballade » est aussi musicale … évidemment, la Jamaïque est le pays du reggae, yeah !

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Atterrissage en douceur sur le tarmac, formalités d’entrée en Jamaïque (trop longues), transfert vers l’hôtel, installation … Enfin, çà y est ! me voilà prêt pour une première promenade dans Montego Bay, une ville de l’Ouest de l’île dont le front de mer se présente comme une importante station balnéaire. Je n’ai à cet instant qu’une envie, me dégourdir les jambes après les dix heures de vol subies depuis Paris et puis surtout l’envie de commencer à découvrir les lieux. J’apprécie toujours les premières impressions de voyage, à peine débarqué, la tête est encore dans son univers familier alors que les yeux observent avec délectation le dépaysement local. La Gloucester avenue longe la côte ainsi qu’un ensemble très hétéroclite, pour ne pas dire anarchique. Des deux côtés de la voie, c’est la même vision : hôtels, boutiques, bars, restaurants … Il faut arriver au Parc de « l’Old Hospital Garden» pour voir la mer. Des palmiers et des fleurs tropicales agrémentent de belle façon ce parfait belvédère sur l’horizon marin. En contre bas, une plage publique, fréquentée par quelques jamaïcains, forme une anse régulière. Certes, le sable blanc n’y est pas ratissé tous les jours comme celui des plages des nombreux hôtels « All Inclusive » des environs mais ce rivage très nature ne manque pas de charme.



C’est vrai que l’on imagine souvent les paysages côtiers tropicaux constamment illuminés d’un soleil généreux mais en cette fin d’après-midi, ce n’est pas vraiment le cas. Cependant ce ciel menaçant apporte un surprenant contraste et enrichie la palette de teintes, un aspect photogénique qui n’est pas pour me déplaire ! La poursuite de la balade me fait passer devant un mini parc aquatique (quelque peu désuet) puis le long d’une autre plage bordée d’un vaste terrain. Des ados l’ont transformé en terrain de foot. Un drible, une passe, une tête … les actions s’enchaînent mêlées d’ordres, de cris et de rires. Aussi bruyants soient-ils, ces footballeurs en herbe n’arrivent pas à couvrir les décibels de l’ambiance sonore des lieux. En effet, la musique est partout, les notes s’échappent des bars, des maisons … les sonos sont poussées à fond, ici on se ne préoccupe pas vraiment de savoir si cela dérange le voisinage ! De toute manière tout le monde en Jamaïque adore la musique, du reggae au dancehall ! Quant aux voitures, leur carrosserie vibre également au rythme des basses … booouumm ! et re-booumm ! Fini le rivage et les plages, la route débouche sur un grand rond-point, le trafic automobile s’intensifie, ici débute un autre aspect de la ville avec le quartier de Downtown. Un environnement urbain moins riant, qui fait hésiter à continuer la promenade, d’autant que le crépuscule approche. L’heure n’est plus idéale pour entre apercevoir cette réalité du quotidien d’une grande partie de la population de cette ville et de ses 85 000 habitants …



C’est ici, à Doctor’s cave beach, que l’aventure touristique de Montego Bay a débuté. Près de cette superbe plage de sable clair, une grotte abrite une source thermale découverte en 1906 sur la propriété d’un certain Docteur Mc Catty. Des eaux aux vertus bienfaisantes … et voilà comment ce rivage est passé du thermalisme au tourisme. La plage est réservée aux clients de l’hôtel du même nom et pour les visiteurs individuels, son accès est payant ! Bon, le gardien ce matin là était sympa, il m’a permis de jeter un œil … le temps de faire quelques photos. -- Changement de lieu et changement d’atmosphère. Nine Mile où nous arrivons est un village perdu au milieu des collines de l’intérieur de l’île. Pour y parvenir il faut emprunter une route tortueuse qui serpente de vallons en vallons et qui n’en finit pas ... 300 à 400 personnes habitent ici, isolées et loin de tout, pourtant c’est dans ce bourg de la paroisse de St Ann qu’est né l’homme le plus célèbre de la Jamaïque : la reggae star mondiale Bob Marley, c’était en février 1945. Le musicien y a passé une partie de son enfance puis y est retourné régulièrement à l’âge adulte. La contemplation de ces paysages de campagne favorisait, paraît-il, son inspiration musicale en tout cas, le coin était beaucoup plus paisible que le bruyant ghetto de Trench Town où il résidait à Kingston.





Dès l’entrée du village, Marley et sa famille sont à l’honneur. Cela commence par Cedella, la propre mère de Bob, c’est elle qui a fait construite cette école pour les enfants de Nine Mile. Bien sûr, la maison où vécu Bob Marley est la principale attraction au centre du village. Certes, elle a beaucoup changé depuis … restaurée, agrandie, décorée et peinturlurée de frais aux couleurs rasta. Un lieu qui se doit de pouvoir accueillir une foule (enfin presque !) de visiteurs. Parmi les admirateurs de passage, il y a les touristes qui ont délaissé pour quelques heures les plages des hôtels du bord de mer et puis il y a les autres, les vrais fans. Ceux-là, on peut les reconnaître, l’air un peu planant et les yeux qui brillent, tant l’émotion est grande lorsqu’ils se retrouvent au milieu de l’univers du grand Bob. C’est sans doute du à l’effet décrit dans le morceau Natural Mystic : « There’s a natural mystic blowing through the air ….. Il y a un vent mystique qui souffle dans l’air, si tu écoutes avec attention à cet instant tu l’entendras …» chantait Marley (1).



Du haut de la terrasse la vue s’étend sur la petite cour de la maison ainsi que sur les alentours. Drapeaux jamaïcain et rasta au vent et portrait géant, adossé au versant de la colline qui fait face, du Ras Tafari, le roi des rois, l’empereur d’Ethiopie Haïlié Sélassié 1er , il est considéré comme le chef divin du Rastafarisme. Pauvres rastas, pauvre Bob, victime du tourisme et des meutes de fans. Rendez-vous compte, dans la maison de Marley on a même construit un bar, oui un bar où l’on sert de l’alcool … alors qu’il faut savoir que les vrais rastas ne boivent pas de boissons alcoolisées, cherchez l’erreur !

Question ambiance sonore, vous vous doutez que la musique est omniprésente chez Bob, avec du reggae, comment pourrait-il en être autrement ?



Un groupe de musiciens accueille les visiteurs, dreadlocks et rythmes reggae, on est maintenant tout à fait dans l’ambiance. Juste à côté, une pièce rassemble plusieurs trophées de la star. Disques d’or, de platine et photos de l’artiste. Les récompenses dédiées à « Legend » l’album le plus vendu sont en bonne place. Une compilation des 10 plus grands tubes de Bob Marley (and the Wailers) : « One love », « Buffalo soldier », « Could you be loved », « Exodus » et j’en passe …. Des chansons d’amour, de fraternité mais aussi des textes militants, et toujours des rythmes reggae …. à écouter en boucle ! Sur ce disque, il y a aussi le célèbre « Is this love … » (2) dans lequel Marley chante « I wanna love you, every day and every night … » dans son « single bed ». Eh bien, ce lit à une place (qu’il partageait donc), on peut le voir ! Là, on entre dans l’intimité de Marley et on se retrouve pris peu à peu dans une vraie spirale de culte de la personnalité ! Comme aussi, lors de la visite de son mausolée, Bob Marley est mort d’un cancer à seulement 36 ans, en mai 1981. Un destin brisé en pleine gloire, cela a certainement amplifié le mythe de la reggae star !





Le mausolée, un lieu de recueillement, assurément, mais pas seulement ! Regardez bien la photo ci-dessus, précisément celle du milieu où l’on voit le fameux mausolée … On aperçoit la silhouette d’un homme en partie caché derrière la végétation. A plusieurs reprises, il faisait des signes aux visiteurs présents, comme s’il avait quelque chose à proposer ? En regardant ce qu’il tenait dans ses mains, j’ai vite compris … c’était de la ganja (marijuana). La ganja fait partie des rites dans le Rastafarisme, elle est de toutes les cérémonies et de bien des soirées ! Cependant, la ganja est officiellement interdite en Jamaïque comme en témoigne cet écriteau placé à l’entrée de la maison de Marley … disons qu’ici, cette mise en garde est vraiment une vaste fumisterie ! C’est peut-être ça qui fait éclater de rire à gorge déployée l’homme sur la photo, à gauche. En fait, Captain Crazy, c’est son surnom, est un des guides des lieux, certainement le plus célèbre … justement pour son rire communicatif. Il a l’habitude de ponctuer chacune de ces phrases par une plaisanterie accompagnée d’un rire de circonstance, saccadé, grave, en un mot : inimitable !



Sur ces pierres peintes en rouge, vert et jaune, Bob Marley aimait, paraît-il, jouer de la guitare. Ce même serait là qu’il aurait composé quelques un de ses morceaux. Bon, on imagine que depuis le temps, les pierres ont été changées ! A force de voir, ici et là, les teintes rasta à grand renfort de peinture brillante, voilà que maintenant je les vois jusque dans la nature environnante. Cette fleur est rouge, les feuilles vertes et une jaune, tiens, mais ce sont les couleurs rasta … Non, non, je n’ai pas fumé !

-- Sur les routes du centre de l’île … en direction du sud.



Traverser l’île du nord au sud nécessite d’emprunter de petites routes sinueuses qui se faufilent entre les collines, de vallons en sommets. Le fond des vallées et quelques versants sont cultivés, bananiers et petits lopins de choux, entre autres cultures. Et par endroits, le long des routes on passe dans de petits hameaux isolés ou seulement devant quelques cases éparpillées. Leurs murs sont couverts de teintes chatoyantes, bleues, vertes ou roses … On comprend vite que les habitants égayent leur cadre de vie simple avec le peu de moyen dont ils disposent.

-- Dans la paroisse St Elizabeth, au pied des Nassau mountains, notre première halte est pour les YS Falls. Un nom on ne peut plus court qui paraît inversement proportionnel à l’importance de ces cascades. Drôle d’appellation ? Un nom dont l’origine proviendrait d’un mot gaélique « wyess », signifiant : enrouler … enfin peut-être, rien ne semble très sûr !



Afin d’atteindre les chutes d’eau, il faut maintenant traverser une immense et superbe propriété agricole. On prend place sur une remorque aménagée avec des bancs, le tracteur démarre. Ici, dans cette ferme on pratique principalement l’élevage, bovins et chevaux de course. Des enclos délimitent des prairies recouvertes d’herbe grasse au joli ton vert. Pour un peu, on se croirait presque dans le bocage normand, sans les pommiers … sur la gauche, le chemin de terre borde un champ de papayers puis de bananiers, nous sommes bien sous les tropiques ! Parlons à présent des cascades, l’intérêt principal du lieu.



Impressionnant est bien l’adjectif qui convient lorsqu’on découvre ces chutes d’eau étagées qui dévalent au milieu d’un environnement luxuriant, une véritable jungle. Les plus téméraires peuvent se prendre pour Jane ou Tarzan, agripper une liane (enfin une corde !) et sauter dans un des bassins situés entre deux cascades, il y a même une tyrolienne pour survoler cette tumultueuse rivière.



Bien entendu, on peut tout simplement admirer le site, les pieds au sec, un escalier et des marches suivent les cascades. Et si l’on n’a pas fait trempette au milieu des tourbillons ni sous les cataractes d’eau … on apprécie, ô combien, le plaisant bassin au bas des YS Falls, je peux en témoigner. L’eau y est bienfaisante, ni chaude ni fraîche et le cadre enchanteur. Une vue plein cadre sur les multiples cascades en fond et tout autour une végétation arborée et fleurie digne d’un des plus beaux jardins tropicaux. --

Sur la route … en direction de la Black River.



Image typique de bord de routes en Jamaïque : un petit abri et un appétissant étalage de fruits locaux, une balance traditionnelle pour la pesée et toujours de sympathiques marchandes qui vendent là leur production locale … les bananes y ont toujours une place de choix. Plus surprenant, cette jamaïcaine voulait aussi nous vendre des crevettes ! -- Ils s’appellent Margaret, Tom ou encore Philippe et la Black River est leur territoire. Non, ce ne sont pas de sympathiques habitants mais … d’impressionnants crocodiles. Ils font l’attraction de cette région sauvage et naturelle, entre marécages, mangrove, fougères géantes et roseaux.



Après avoir embarqué puis passé ce petit port, notre bateau navigue sur un véritable miroir d’eau où se reflète le ciel et quelques nuages épars puis progressivement de petites rides se forment à la surface et ondulent doucement. Sur les rivages, les arbres apparaissent ponctués de formes blanches, comme des fleurs … qui par endroit s’envolent. Ce sont bien sûr des oiseaux au plumage blanc, des aigrettes sans doute. Parmi les arbustes des berges on distingue maintenant un oiseau plus discret, un héron vert. Petite taille, plumage teinte camouflage, seules les pattes orange permettent de le repérer.



A mesure que l’on avance, le cours d’eau se fait plus étroit. Les branches des arbres composent une véritable voûte végétale et les racines aériennes des palétuviers ainsi que les lianes se prolongent et s’unissent avec leurs reflets. Il devient même difficile de différencier les reflets de la réalité, le tableau est absolument magnifique.



Et les crocodiles me direz-vous ? On y arrive ! Le pilote de notre bateau connaît parfaitement ce lieu sauvage ainsi que le territoire de quelques’ uns des 200 à 300 crocodiles qui ont élu domicile dans la Black River. Le bateau ralenti et nous approche doucement d’un de ces imposants spécimens. Un corps gris bleu qui se double d’un reflet sur l’eau et surtout quelle effrayante mâchoire aux dents acérées !





Et si ce crocodile a la bouche grande ouverte ce n’est pas pour nous impressionner ou parce qu’il a une fringale irrésistible ! Non, c’est habituel et l’animal peut rester ainsi, immobile, des heures et des heures durant … c’est leur façon de réguler leur température corporelle interne. Au passage, on peut voir qu’au milieu de cette large gueule, il n’y a pas de langue, c’est ainsi chez les crocodiles.

Au fait, j’ai oublié de vous expliquer pourquoi ce cours d’eau est appelé Black River. Le plus simple serait le fait de trouver ici des eaux sombres voire noires … ce n’est pas le cas. Les eaux de cette rivière sont parfaitement claires mais pas son lit à six mètres de profondeur environ, il est recouvert d’une vase à la teinte très foncée. --

Sur la route … en direction de Negril. Une route ? Enfin presque, plutôt une piste tellement il y a sur cet itinéraire de portions chaotiques parsemées d’ornières, de passages en terre et de flaques. Notre vaillant chauffeur nous fait part d’une de ses blagues favorites … Attention ! Après les nids de poules, il y a les « bassines » remplies d’eau, les baignoires et puis la « piscine » ! Le véhicule semble traverser le gué d’un torrent, au ralenti évidemment. Ballotté et bringuebalé en tout sens, on bénéficie d’un massage (fesses et jambes), c’est gratuit nous dit encore avec humour le conducteur ! Cela a au moins l’avantage de nous éviter de somnoler et nous permet de regarder le paysage défiler : bananiers, cocotiers, cases … et en passant dans le village de Belmont, voilà qu’on reparle de musique et de reggae. Sur le bord de la route, une maison aux couleurs reggae fait honneur à Peter Tosh, un acolyte de Bob Marley, il faisait parti de son groupe à l‘époque des Wailers. Ici repose en paix ce musicien chanteur mort assassiné à Kingston en 1987. C’est vrai qu’avec son titre « Legalize it »(3), la marijuana en l’occurrence, il avait créé la polémique à l’époque.



Suite du récit : Negril, Ocho Rios … message suivant …

Ps : Les morceaux de reggae indiqués par un numéro entre ( ) renvoient à une liste de liens vidéos (You Tube) pour écouter et voir ces chansons. La liste est placée à la fin du dernier volet (le 4 ème) de ce récit de voyage en Jamaïque.
Hésitation itinéraire 6 semaines USA English translation pending
by Nimou74 · 2014-05-26 · 132 replies
Nous planifions un voyage de 6 semaines environ en juillet et août 2015. Je remercie d'ailleurs ceux et celles qui m'ont apporté quelques conseils. Dans les grandes lignes, le trajet ressemble à peu près à cela: Yellowstone, Gd Teton, Moab, Bryce, Gd Canyon, Yosemite, SF(Ce sont les "incontournables" pour nous) Nous prévoyons des randonnées, dont une de 4 jours dans le Yosemite en "backcountry". Comme apparemment, il faut réserver les nuitées le plus tôt possible dans les parcs , surtout Yellowstone où nous comptons y passer 5 (6??) nuits et Gd Canyon Village où nous prévoyons le Bright Angel Trail, du moins en partie, il faut donc déterminer l'arrivée. Et c'est là que le problème se pose et peut être pourriez-vous nous donner quelques indices ? Nous hésitons entre 2 options: 1) Arriver directement à Jackson Hole ou encore Cody de façon à commencer directement par Gd Teton ou Yellowstone. Ce trajet nous permettrait ensuite de poursuivre vers Moab etc... Après Yosemite, il nous resterait un peu de temps pour inclure Kings Canyon NP , puis remonter la côte de Big Sur à SF. ou bien... 2) Arriver à Denver comme on avait initialement prévu, passer 2 nuits au Rocky NP, puis remonter vers le South Dakota pour visiter Mt Rushmore et les Badlands , puis Cody, Yellowstone... Croyez-vous que ce trajet de Denver à Cody puisse se faire en 8 jours ? Cette option ne nous permettra pas de visiter Kings Canyon après Yosemite, ni la côte.

Donc que choisir dans ce type d'itinéraire entre Rocky NP, Badlands, Rushmore et Kings Canyon NP et Big Sur ???? Un grand merci d'avance pour vos précieux conseils !
Itinéraire de 14 jours en Chine English translation pending
by R8ph · 2014-05-16 · 45 replies
Bonjour à tous,

J'ai besoin d'aide par rapport à mon itinéraire de 14 jours en Chine.

J’atterris à Shanghai (2 nuits). Voici ensuite ce que j'aimerais visiter: Yangshuo, Guilin, Longsheng, Zhaoxingxiang, Fenghuang, Xian, Hua Shan, Pingyao, Datong, Pékin, Badaling (muraille), retour à Shanghai pour le départ.

Je sais qu'il y a trop de choses, j'ai besoin d'aide pour déterminer quoi couper (ce qui est plus incontournable) et combien de nuits passer sur place. Avez-vous de meilleures suggestions ou un itinéraire plus logique à me conseiller?

Je suis confuse pour le transport: je crois qu'il faudra prendre les trains entre les grands points comme Shanghai, Guilin, Xian, Pékin. Mais comment se déplacer entre les petits villages? Le bus?

Merci infiniment!
Tour du monde austral 2013-2014 sur le neoRomantica: le retour English translation pending
by Chamadou · 2014-05-15 · 248 replies
Bonjour à tous !

Voici le compte rendu détaillé de notre deuxième tour du monde.

Très différent du 1er, il ne peut être comparé. Nous avons éprouvé le même bonheur à la découverte d’horizons nouveaux, et à la rencontre des autres. Ces échanges furent enrichissants. Nous avons apprécié notre bateau car plus petit, malgré son côté vieillot, mais c’est le seul qui permet de remonter l’Amazone, l’un des moments fort de ce TDM.

Je vous propose de commencer ce fil avec le récit complet de ces 122 jours, il n’en manquera pas un !

À la fin de ce récit qui sera édité par chapitres, en fonction de mes disponibilités, je me ferai un plaisir de répondre au mieux à vos interrogations. Je me tiens à votre disposition pour faciliter, autant que faire se peut, la préparation des futurs tourdumondistes à leur nouvelle aventure.

Bon voyage !

Christian
15 jours en Malaisie péninsulaire fin mai/début juin English translation pending
by ICrevisse · 2014-05-15 · 33 replies
Bonjour,

Je pars avec mon amie en Malaisie à la fin du mois pour 15 jours sur place. J'ai épluché mon guide favoris mais certaines questions restent hélas sans réponse. C'est pourquoi je fais ainsi aux membres de la communauté VF dont les conseils m'ont déjà été forts utiles lors de mes précédents voyages 😉

Nous voyagerons en sac à dos, en utilisant les moyens de transports publiques quand cela est possible. Nous avons un budget relativement serré. Nous aimons les grands espaces, la nature, les villes historiques, les îles reposantes et le snorkeling.

J'ai planifié la visite des lieux suivants : KL (mais ce n'est pas ce qui m'emballe le plus), Cameron Highlands, Georgetown, les îles Perhentians et Malaka. Pensez vous qu'en 15 jours, en utilisant l'avion pour rejoindre les Perhantians ou KL depuis Kota Bharu, cet itinéraire est raisonnable ? Que changeriez vous ? J'ai peur de passer à coté du Taman Negara, mais plutôt que d'y faire un trek d'un ou 2 jours et de ne rien y voir, je préfère faire une croix dessus.

D'autre part, concernant l'hébergement, trouve-ton des hébergements (ch. double avec SDB, confort sommaire) dans le pays autour de 50 à 60 MYR ? Aux Perhentians, quel est le budget pour une chambre spartiate avec SDB ? La réservation est elle conseillée pour la période ? Je trouve certaines chambres bon marché dans les guides papiers, mais les sites internet des hébergements mentionnés affichent parfois le double du tarif ! C'est assez déconcertant.

Enfin, au sujet des transports, est-il évident de se déplacer en bus/train publique ? Nous avons conscience que ce n'est pas le moyen le plus rapide, mais il reste pour nous le plus authentique 🙂

Merci de vos futures réponses.

Icrevisse
Où aller après Khanom (Thaïlande) English translation pending
by Valcourt · 2014-05-10 · 22 replies
Bonjour je retourne en thailande dans 3 semaines du 29 mai au 22 juin nous nous posons a khanom pour 4 jours et après j hésite soit descendre sur la Malaisie langkawi ou perhentian ou refaire un saut a samui et kho tao ( tao je n y suis jamais allee)j avais pense aussi a kho payam mais je ne sais pas si le temps est au beau fixe et si les liaisons bateau seront toujours opérationnelles, on connaît aussi le coin de prachuap qu on a beaucoup aime Nous aimons les coins tranquilles le snorkelling sortir boire un coup le soir dans des endroits cools nous voyageons a 3 Merci de vos conseils Valérie
La tête en gondole English translation pending
by Kancékonpar · 2014-05-07 · 43 replies
Pas besoin d’un coach pour savoir que certaines situations dans la vie requièrent plus de maîtrise de soi que d’autres. Pour ma part, j’aurais tendance à croire que prendre un air détaché autour de la machine à café et réclamer une augmentation à mon patron (quand chaque matin de la semaine qui précède l’entretien, j’émerge du plumard, complètement explosée, le haut de pyjama bon à essorer, et qu’au bureau, l’individu répète à l’envie que le budget n’a jamais été aussi serré que cette année) demande plus d’efforts que de regarder une collègue dans le blanc de l’œil en l’assurant que, ah mais si, on a pris un vrai plaisir à lire le bouquin qu’elle s’est chargée de choisir au nom de toute l’équipe pour fêter un nouveau tour de cadran... Sur la base d’une expérience toute récente, je peux affirmer de façon catégorique : c’est le contraire qui est vrai. Il est bien plus acrobatique de raconter des salades à une collègue sympathique que d’écouter le boss débiter des conneries.

Il semblerait que ma collègue prenne goût à me mettre à l’épreuve. Il y a un an, elle avait déjà insisté pour me faire partager un de ses bonheurs de lecture (La promesse de l’océan de Françoise Bourdin). Le moment venu, j’étais restée assez évasive dans ma critique "Tu sais, je suis plus aimantée par la littérature moyen-orientale ou nord-américaine que bretonne, mais bon, l’histoire est assez bien emmenée...". Pour cette fois, j’ai eu droit à un joli paquet cadeau avec à l’intérieur Juste avant le bonheur d’une certaine Agnès Ledig (Albin Michel), inconnue à mon bataillon, mais dont le quatrième de couverture nous apprend qu’elle a été le "Coup de cœur" du grand prix des lectrices de Femme Actuelle. J’ai longtemps repoussé l’échéance de lire l’ouvrage qui s’empoussière depuis des mois sur ma table de nuit, mais printemps rimant avec dépoussiérage, renouveau et plein d’énergie, je m’y suis collée une bonne fois pour toutes le weekend dernier.

Inutile de tourner autour du pot, le bouquin se dévore en quelques heures et c’est tant mieux. Plus vite on a avalé le morceau, moins on risque l’indigestion. En résumé, il s’agit d’un conte de fée moderne, Blanche Neige revisité à la mode tarte flambée-galette au beurre (eh oui encore la Bretagne). Si on cherche à pénétrer un peu plus en profondeur dans la matière du roman, on dira que l’histoire est celle de Julie, une jeune mère célibataire "qui fait partie de ces gens que le destin épargne peu", bref la fille qui, à vingt balais, a perdu ses illusions (et parait-il sa dignité), et rame de galères en galères, en particulier au boulot. Elle est caissière dans un supermarché quelque part en Alsace et doit supporter les coups de gueule et la misogynie de son "connard" de patron. Jusqu’au (beau) jour (très beau même comme on le découvrira plus tard), où un quinqua dénommé Paul franchit le seuil télésurveillé du supermarché. Paul dont on apprend dès les premières pages que sa femme l’a plaqué quelques semaines auparavant, et qu’il vit depuis de bières et de pizzas surgelées, non pas par manque de moyens (le type est blindé de thunes) mais parce qu’il est infichu de se faire cuire des pâtes. Paul a beau être un ingénieur confirmé, ça ne l’empêche pas de se gourer en appuyant sur la touche "raisins" alors qu’il a mis des pommes dans son caddie. L’occasion fait le larron. C’est ainsi que Paul et Julie vont se parler, au grand dam des ceusses qui font la queue à la caisse... Paul est ébloui par le sourire de Julie et l’invite le jour même à boire un pot. Puis de fil en anguille euh... en aiguille, à l’accompagner pour les vacances qu’il a prévu de passer en Bretagne, dans sa maison de vacances.

(...)
Evénements en Ukraine English translation pending
by Mamymarie · 2014-05-02 · 215 replies
Bonjour à tous, je veux juste dire ma peine concernant ce qui se passe en Ukraine. J'ai vu ce beau pays il y a 3 ans. La gentillesse des gens, la beauté des paysages, magnifique Crime et aujourd' hui la guerre. Tous ces politiques qui ont participer à cette destruction ont - ils réfléchi avant de se mêler de ce qui ne les regardait pas. Je suis en colère
Concours photo mai 2014 "Alignements" English translation pending
by Kate · 2014-04-30 · 307 replies
Bonjour à tous

Le 47ème Grand Concours International de photos de voyage est lancé, sur le thème: "Alignements".

A prendre au sens propre 😇

-Une définition: Ligne droite formée par des éléments alignés. -Quelques synonymes: ajustement, conformité, ligne, nivellement, normalisation, rangée, rangement... -Des exemples avec mes photos* ci-dessous.

On pourra rester dans la sobriété avec des images en plan serré (1 et 2) mais on aura aussi la possibilité de présenter des scènes plus "humaines" (3 et 4) ou qui montrent des répétitions (5 et 6) si celles-ci sont bien en évidence dans l'image.

Publication des photos jusqu'au 23 mai à minuit.

Chaque participant peut poster jusqu'à 3 photos numérotées: Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents, accompagnées d’un petit commentaire.

Votes ouverts à tous (participants ou non) du 24 au 30 mai à minuit.

Photo n°1 = 3 pts

Photo n°2 = 2 pts

Photo n°3 = 1 pt

La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense privilège d'organiser le concours du mois de juin. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places. En cas de désistement du gagnant, le numéro 2 pourra mener le concours suivant.

La discussion autour du concours c'est ici

Le diaporama d'Herikles, bien pratique pour voter, c'est par là

L'ensemble des thèmes proposés depuis le début des concours, c'est par ici

*En tant qu'organisatrice je ne participerai pas au concours.
Itinéraire au Mexique English translation pending
by JJB69 · 2014-04-27 · 11 replies
Bonjour,

Nous nous lançons pour la 1ere fois dans un voyage dont nous créons nous même l'itinéraire....et non un tour opérateur. Choix et décisions difficile à prendre parfois...aussi j'ai besoin de vos avis et expériences :-)

Nous atterrissons à Cancun le lundi 4 aout. Nous passons la 1ere nuit sur place et nous pensions, mon ami et moi louer une voiture pour continuer notre périple: 5/08 Ilsa Holbox et nuit sur place 06/08 Chichén-Itzá + cenote Dtzinup? nuit sur place 07/08 Coba puis Tulum, nuit sur Coba? Tulum? 08/08-11/08 Tulum: Grand cenote, Sian ka'an, xel ha? (cabanas réservée pour 3 nuit) 11/08-18/08 playa del carmen (hotel réservé) Ilsa cozumel, plongé, repos...

Mes questions sont: - que pensez-vous de notre itinéraire? - voyager en voiture dans le yucatan est-il sans risque pour 2 personnes?

Je vous remercie vivement de vos retours. Bonne soirée.
Gomera et Ténérife à vélo avril 2014 English translation pending
by Lucbertrand · 2014-04-21 · 2 replies
Deux semaines aux Canaries à vélo Gomera et Tenerife

Première partie La Gomera

En ce début avril 2014 nous sommes partis Gérard et moi deux semaines aux Canaries dans le but de faire un joli périple à vélo. Nous n’avons pas de programme bien établi. En effet, nous savons que les dénivelés sont importants sur certaines îles et qu’il faut tenir compte des contraintes de transfert par bateau. Donc nous aviserons sur place au gré du déroulement des événements. Nous sommes partis de Lyon par Air Méditerranée, avec deux vélos compris, le vol pour deux personnes nous a coûté en tout 720 euros, dont 140 pour les vélos. Le système d’enregistrement des vélos par internet est très pratique avec cette compagnie. Après avoir pris les billets deux mois auparavant, à quinze jours du départ j’ai reçu un mail concernant d’éventuels bagages spéciaux et en trois minutes nos vélos étaient pris en compte. Avec d’autres compagnies j’ai eu plus à batailler sans être toujours certain qu’en finale les vélos étaient bien enregistrés. De fait deux semaines c’est court, surtout qu’à l’arrivée à Tenerife au montage de nos montures Gérard a constaté que sa patte de dérailleur était cassée. Nous étions dimanche matin. Nous avons attendu lundi pour aller à Medano, où un vélociste belge très compétent et sympathique a résolu le problème rapidement. Donc c’est avec un peu de retard que nous commençons notre balade. Nous ferons 650 km et 15600 m de dénivelé. Nous laissons la housse de Gérard et mon carton à l’hostal ‘Los Amigos’, ce qui est très pratique pour le retour, car il n’y a pas l’angoisse de rechercher et de ne pas trouver de quoi empaqueter son vélo.

Lundi 7 avril direction La Gomera

Après avoir réparé le vélo de Gérard nous mettons le cap sur le port de Los Cristianos en démarrant vers 11 heures de l’hostal ‘Los Amigos’. 17 km et quelques centaines de dénivelé plus tard nous embarquons à 14 h à bord d’un bateau de la compagnie Armas pour l’île de La Gomera, départ. Prix de l’aller-retour 50 euros chacun, vélo compris. Particularité, les bateaux partent vraiment à l’heure, voire même avec 10 minutes d’avance, donc ne pas arriver trop à la bourre ! Le navire est presque désert. Vers 15 h nous débarquons à San Sebastan, adorable petite ville. Mon camarde Jean qui habite l’île nous attend. En guise de bienvenue nous allons prendre un verre au centre-ville sous des arbres multi-centenaires. La première chose qui frappe en arrivant sur cette île, c’est le calme des habitants. Les voitures roulent lentement, voire moins encore. Elles s’arrêtent systématiquement aux passages cloutés alors que les passants ne sont pas encore engagés. Quant aux vélos, je n’en reviens toujours pas, elles restent de longs moments derrière attendant une portion de route droite et complètement dégagée pour entamer un dépassement en prenant des précautions infinies. En France on aurait pas mal à apprendre en matière de civisme routier de ces îliens. Après une visite de cette petite cité pleine de charmes, Jean nous conduit chez lui. Il habite une maison à quatre kilomètres au milieu des terres dans un coin reculé. Les quelques centaines de mètres en finale pour arriver chez lui sont sportives, surtout avec nos montures chargées. Il nous faut traverser un rio à sec, plein de gros cailloux. Les jours de grande pluie, Jean est isolé sur son flanc de montagne. Mais le tempérament de La Gomera il en est complètement imprégné, et si ce n’est demain ce sera un peu plus tard. Il suffit d’avoir des réserves alimentaires pour tenir quelques jours. Nous faisons une courte balade à vélo sans nos bagages dans la belle vallée de la Laja, une dizaine de kilomètres pour 500 m de dénivelé. Je ne connais pas l’île de la Réunion, mais les différents reportages vus ainsi que les descriptions de ma belle-sœur, native de cette île, me permettent de m’en faire une idée. Eh bien, la Gomera, en particulier ce premier contact, m’y fait réellement penser. Ce sentiment ne fera que se renforcer au cours des jours suivants.

Mardi 8 avril -56 km -1600 m de dénivelé de San Sebastian à Vallehermoso

Jean ne peut nous accompagner, il nous indique un itinéraire particulièrement intéressant pour faire un tour de l’île sportif. Nous démarrons par la route TF-711. Après la borne indiquant le kilomètre 7, nous abandonnons cet itinéraire important à la pente raide pour une piste dans la montagne. Au départ elle est dallée, elle monte vraiment dans le ciel ! Mais heureusement cela ne va pas durer. Rapidement elle perd son inclinaison et se transforme en piste à travers des flancs de montagne déserts. Après une vingtaine de kilomètres nous atteignons un collet, à partir duquel la descente sur Las Hermiguas commence. La vue sur Tenerife et le volcan Teide culminant à 3718 mètres est saisissante. Cette piste de descente est abominable. Je vais tomber cinq fois, et même à pied, à deux reprises le vélo m’échappera. Je croyais m’y connaître en pistes défoncées avec ma traversée récente du désert de l’Atacama et du Sud Lipez, eh bien j’ai trouvé mieux ! Mais heureusement cela ne dure que quelques kilomètres. Nous ne voyons quasiment personne jusqu’au village précité. Cette première partie, surtout la descente, je l’ai trouvée éprouvante. Il nous reste une belle côte sur route goudronnée (à nouveau la TF-711) pour rejoindre notre étape de ce jour, la petite ville de Vallehermoso. Le soleil cogne fort, mais le spectacle est magnifique sur les villages colorés et les criques à la pierre sombre que nous dominons, et puis toujours en arrière-plan le Teide et ses formes élancées qui jaillit au-dessus de l’océan. Cette ville est adorable, toute entourée de montagnes aux teintes rouges. Nous logeons dans un hôtel au charme tranquille ‘Pension Amaya’ sur la place centrale, nous y sommes très bien pour un prix modique.

Mercredi 9 avril -51 km-1700 m de dénivelé de Vallehermoso à Valle Gran Rey

Nous partons sans nous presser vers les neuf heures par la RT-713 en direction d’Alojera, village situé sur la côte ouest. Une montée de 700 mètres nous conduit à un col, d’où une longue descente donne accès à la plage d’Alojera une quinzaine de kilomètres plus loin et mille mètres de dénivelé plus bas. Le coin est splendide et la plage enserrée par de larges falaises noires a vraiment du cachet. De plus, une belle houle déferle sur les galets, et le bruit des vagues résonne et s’amplifie dans ce monde minéral. Bien évidemment il n’y a personne, à part des bandes de chats à qui nous jetons nos croûtes de fromage. Nous comptions y faire étape, mais tout est fermé, donc pas moyen de se ravitailler. Nous décidons de remonter les mille mètres de dénivelé et de partir sur Valle Gran Rey. La remontée s’avère moins difficile que ce à quoi nous nous attendions. Avant de plonger dans la belle vallée de Valle Gran Rey, nous traversons une vaste forêt manifestement bien humide. Les différences de climat d’un versant à l’autre de l’île sont saisissantes. Il en résulte des variations de végétation énormes. La descente dans cette nouvelle vallée est un vrai régal. Nous nous enfonçons dans une gorge profonde tout au bout de laquelle nous distinguons l’océan. Sur les renseignements de Jean, nous allons dans une pension bien sympathique au prix léger. Je ne me souviens pas du nom. Mais elle est facile à trouver, lorsqu’on arrive au bas de la longue descente, un large rond point, partir à droite et une centaine de mètres plus loin en débouchant sur la plage elle se situe à gauche pratiquement sur la grève. De plus chaque soir, sur le trottoir servant de terrasse, un orchestre de chanteurs avec guitares se produit. La prestation est de belle qualité. Il est donc facile à trouver. Le village est dominé par une immense falaise qui doit bien culminer à 700, mètres sans doute plus, décor vraiment très impressionnant.

Jeudi 10 avril -64 km -1664 m de dénivelé de Valle Gran Rey à San Sebastian

Ce matin nous partons vers les huit heures pour retourner vers San Sebastian. Jean nous attendra à mi-parcours. Aujourd’hui encore principalement des pentes à n’en plus finir. Dans un premier temps il nous faut remonter les mille mètres descendus hier. Ensuite il nous faut continuer vers un col situé à 1300 mètres d’altitude. La végétation une fois encore va nous surprendre. Nous traversons des zones de grandes prairies bien vertes. S’il n’y avait pas des palmiers, par-ci par-là, au beau milieu de l’herbe, on pourrait se croire dans le Jura ou le Massif Central. Et cela d’autant plus que nous sommes dans le brouillard et que la visibilité est limitée. Nous trouvons effectivement Jean qui nous attend dans un village un peu avant le col. Une fois arrivés à ce dernier, nous faisons une petite randonnée à pied qui nous conduit au point culminant de l’île vers les 1500 mètres. La vue y est prodigieuse à 360 degrés. Bien évidemment Tenerife et son volcan nous sautent à la figure, et à l’opposé les îles de La Palma et El Hierro se discernent entre les bancs de brouillard et de nuages. Nous entamons ensuite une belle descente sur San Sebastian en passant par des endroits superbes, en particulier de grandes falaises en forme de pain de sucre qui se développent en bordure de route.

Vendredi 11 journée à San Sebastian -40km -500m de dénivelé Le matin, balade tranquille à travers cette petite capitale de l’île où il fait bon flâner au gré des rues et des places, parmi une population peu pressée. L’après-midi, nous prenons nos vélos et nous rendons à la Punta Llana sur la côte est de l’île. Magnifique parcours le long d’une route raide puis d’un chemin très aérien qui surplombe la mer. Toute la magie de cette terre volcanique réside dans ce mélange de montagne et d’océan, où grandes falaises et vagues frangées d’écume s’affrontent en permanence.

Samedi 12 retour sur Tenerife

Notre bateau quitte le port à 7 heures, il fait encore nuit. Pour ne pas le louper, des fois qu’il appareille en avance, nous partons de chez Jean à 6h15 à la lampe frontale. A 7 heures pétantes le navire quitte le quai et nous retournons à Tenerife pour de nouvelles aventures.
Goa et le Rajasthan en solo du 1er au 7 mai 2014 English translation pending
by Satheenn · 2014-04-20 · 14 replies
Bonjour,

Je pars en solo une semaine, je serai à goa du 1er au 4 mai puis un rapide tour du rajasthan du 4 au 7 mail (delhi, taj mahal à agra et jaipur pour voir le palais des vents). Je ne suis pas complètement rassurée par ce que je lis sur les forums....pourtant j'ai l'habitude de vadrouiller seule !

Si à tout hasard d'autres voyageurs solos sont dans le coin à cette période je serais ravie de partager un bout de chemin !
Back to Norway English translation pending
by Caperam · 2014-04-15 · 42 replies


Nous avons tellement aimé notre voyage en Norvège de mars 2013 qu'on a décidé d'y retourner en 2014. Cette année, le voyage était de nouveau en deux parties, une semaine dans le sud puis une dans le nord. Pour éviter de sillonner en étoile autour d'un seul point, élément un peu frustrant de l'an dernier, la visite du sud s'est déroulée en étapes. Nous voyageons avec nos 4 enfants, le choix des étapes est souvent conditionnée aux possibilités d'hébergement.

Le 20 février 2014. Arrivée à Oslo avec le vol Air France vers midi, après avoir mangé, récupéré la voiture sous la pluie, chargé difficilement nos sacs, nous partons pour Froland à plusieurs heures de route vers le sud ouest. Au fur et à mesure de l'après-midi, la pluie se transforme en neige. La nuit tombe, on s'arrête faire un plein de courses et c'est sous une neige battante que nous rejoignons notre première auberge de jeunesse, déserte. Il y a mon nom et un numéro de chambre sur la porte de l'accueil, on trouve le bâtiment, on y est totalement seuls, la clé est sur la porte. Heureusement qu'on a fait des courses variées parce que tout le reste de l'auberge est fermé, du coup, on n'a pas accès à la cuisine. On improvise donc un pique nique dans notre minuscule espace, c'est une auberge de jeunesse classique, version déco et espace minimalistes, on a six lits superposés et une armoire, les douches et toilettes sont dans le couloir.

Vendredi 21 février

Le lendemain matin, on découvre les lieux de jour, sous une bonne couche de poudreuse.





Nous longeons la côte sud pour rejoindre la prochaine auberge de jeunesse, à Kvinesdal, qui est à 3h30 de route. Le trajet va nous prendre beaucoup plus longtemps entre les arrêts photos et les arrêts petit malade (et oui, la route de la côte, ça tourne!). Au hasard du trajet, nous découvrons ce lac et ces petites maisons.









Le midi nous nous arrêtons pique-niquer sur la plage de Mandal, une petite ville mignonne, dans une nature environnante vraiment belle.



Ensuite, nous faisons un détour vers la pointe la plus sud de la Norvège, la péninsule de Neset, pour visiter le phare de Lindesnes. En route, les hangars à bateaux sont très nombreux.







Le phare est sur une côte de granit rose battue par les vents. Il est fermé l'hiver en semaine, du coup l'accès au site est gratuit, on ne peut pas entrer dans les bâtiments mais on peut se promener partout et les toilettes sont ouvertes, chauffées et propres.







Puis nous reprenons la route et c'est sous la pluie que nous arrivons à notre nouvelle auberge de jeunesse. On découvre cette étrange voiture sur le parking...



C'est en fait une oeuvre d'art car en effet, si de l'extérieur le bâtiment de l'Utsikten Hotel à Kvinesdal fait un peu bloc de béton...



L'intérieur est tout beau, avec de nombreuses œuvres d'art contemporain... A tel point que n'ayant pas vu de panneau d'auberge de jeunesse, j'ai un doute... je pense que nous nous sommes trompés. Hé bien non! En fait, le bâtiment est en deux partie, hôtel à gauche et auberge de jeunesse à droite. L'accueil est très chaleureux et puisque la cuisine de la partie auberge est en travaux, ils nous offrent le petit-dèjeuner qui normalement n'est pas inclus dans le prix.





La chambre quant à elle est plus basique mais beaucoup plus vaste que la précédente avec sa salle de bain, pas de frigo mais le balcon fera l'affaire ! On peut dîner sur place, ce qu'on fait et le repas est bon pour un prix moins terrible que ce à quoi on aurait pu s'attendre; il y a aussi une aire de jeux pour les enfants à l'extérieur et une salle de jeux à l'intérieur. C'est donc une auberge des plus confortables qui nous accueille pour deux nuits.
Faire le survol des lignes de Nazca English translation pending
by Isa1950 · 2014-04-07 · 75 replies
bonjour !!

quelqu un pourrait me dire si faire le vol des lignes de nazca est valable ?? et aussi si c est bien securise ?? car sur les forums cela fait peur pourtant j aurai bien aimee voir cela du haut du ciel; et pour ica cela vaut il la peine de s arreter?? pour la dune ?? car il parait qu il y en a 1 plus haute pres de nazca ?? ou je me trompe??

merci par avance isa
Cap Sainte-Marie: prix "vazaha" systématique? English translation pending
by Kibohely · 2014-04-04 · 49 replies
Je viens de découvrir les prix spécial "vazaha" de Cap Sainte-Marie, un peu étonné..

C'est systématique (et donc si on a pas payé le prix vazaha, même si on a un billet, on monte pas?) ou c'est seulement à la gueule du client au moment de la resa??
Itinéraire Thaïlande English translation pending
by Josee0308 · 2014-03-25 · 90 replies
Bonjour, voilà je me suis décidée pour un itinéraire et j'aimerais avoir votre avis, pour ceux qui veulent bien :).

Arrivé Bangkok le 25/11, et je prendrais un vol pour Chiang Mai ou j'y resterais 4 à 5 nuits (visites et trek de 1 ou 2 j), ensuite vol pour Krabi direction Phi phi et Lanta mais laquelle d'ile faire en premier, je resterais 2 j sur phi phi et minimum 5 j sur lanta, puis re vol de krabi pour aller passer 3 j sur Bangkok.

Voilà merci d'avance pour vos éventuels conseils :)
Retard aérien pour le Vietnam English translation pending
by 61liard · 2014-03-17 · 35 replies
bonsoir, Suite à un problème mécanique avec AIR FRANCE, nous avons eu une heure de retard pour prendre notre avion Bordeaux - CDG Paris et nous avons loupé notre correspondance de vol CDG PARIS - HO CHI MIN (Vietanam) Nous avons décollé le soir à 23 h50 au lieu de 13 h 35. Nous avons perdu une journée de notre voyage organisé. Nous avons adresser un courrier à AIR FRANCE pour un dédommagement, ils ne veulent rien savoir. A qui nous devons envoyer u courrier ? Merci de votre aide
Solutions financières pour pouvoir voyager 6 mois dans l'année? English translation pending
by Lexa · 2014-03-17 · 45 replies
Salut Tous le monde!🙂

Depuis longtemps je cherche des solutions pour pouvoir échapper au "boulot/métro/dodo". Je veux pas terminer ma vie à regarder le calendrier à regarder les jours fériés pour poser mes jours. Objectif passer le plus clair de mon temps en Malaisie/Thailande.😉

Certains prennent un congé sabbatique d'un an.Mais perso je trouve que le retour est trop dur à vivre.Je parle en connaissance de causes🤪.

Je pense qu'il faut déjà sortir du salariat et se dire "c'est possible!".

Quelques idées:

_J'ai tenté le saut me mettre avec un associé dans la restauration rapide.Et c'était prévu qu'on fasse 6 mois/6 mois par la suite (plutôt 5 mois et demie avec une fermeture annuelle d'un an). Cela n'a pas fonctionner pour divers raisons.Je connais des personnes qui ont un commerce et qui tournent tous les mois.

_l'immobilier , j'avais rencontré un slovaque vivant à Cebu.Qui a plusieurs appartements à Bratislava (à l'époque il me disait que ça lui faisait 1500 euros de loyers).Il me disait qu'il rentrait en Europe juste pour bosser 4 mois l'été travail saisonnier.Avec ces 4 mois de salaires il tenait 8 mois aux Philippines sans toucher à ses loyers. Un anglais qui avait une maison à Manchester il l'avait mise en collocation.La plus grande partie de l'année il passait son temps à voyager

_acheter une affaire au bord de mer et bosser en saisonnier, j'avais fais la connaissance d'une française à Bangkok 😊.Qui venait se fournir pour sa boutique en bord de mer. Il y a un membre que je salue au passage qui a trouvé ce moyen.
http://voyageforum.com/membres/leucateplage/

_bosser sur internet gagner sa vie avec un forum type "voyageforum".😛C'est beaucoup de boulot au début mais après quand ça roule "sous les cocotiers avec son pc portable!"

_jouer avec la bourse

_bosser 6 mois en France et toucher le chômage (perso pas pour)

....

Avez vous des idées?
De Vaires-sur-Marne à Orléans en famille et à vélo English translation pending
by Duzerville · 2014-03-15 · 15 replies
Bonjour,

Nous sommes une famille avec 2 enfants de 10 ans et 7 ans, et nous comptons aller en vélo jusqu'à Orléans en longeant la Marne, la Seine, le Loing et le canal d'Orléans.

Nous allons partir le Dimanche 13 Avril et nous devons être rentrés ( par train: Orléans-Marne la Vallée) le 20 Avril 2014.

Nous prévoyons de nous équiper sur Amazon ou décathlon pour le matériel de camping ( sacs de couchage, matelas autogonflant, tapis de sol). Pour la tente de 4 places, nous hésitons encore entre ces 2 modèles:

http://www.amazon.fr/Nevada-Tente-olive-fonc%C3%A9-clair/dp/B000LPAEQY

http://www.amazon.fr/gp/product/B001ABYBUI/ref=ox_sc_sfl_title_3?ie=UTF8&psc=1&smid=A1X6FK5RDHNB96

Pour notre 1ère étape (Vaires s/Marne - Draveil: environ 42km) nous avons hélas un problème de taille car nous ne trouvons pas de camping dans le coin et ça serait dommage de se rabattre dès le début du périple sur un hôtel... Quelqu'un peut-il nous conseiller?

Quand à notre 2ème étape ( Draveil -Melun, camping la belle étoile) savez-vous, si avec des enfants, le parcours n'est pas trop risqué?

Pour les autres étapes d'environ 30km/jour, d'après nos recherches le parcours devrait être assez sécurisé. Pensez vous que l'on peut envisager de bivouaquer avec nos enfants de temps en temps...?

Il est donc prévu au retour de charger nos 4 vélos dans le train à la gare d'Orléans, quelqu'un l'a t-il déjà fait, est ce que cela présente des difficultés particulières?

Merci à tous pour vos conseils éventuels.

Et le jeu de la photo à retrouver se poursuit... encore et toujours... English translation pending
by Madikéra · 2014-03-05 · 240 replies
Bonjour,

Le jeu de la photo précédent a atteint les 1 000 publis... et a été fermé... Donc, j'ouvre une nouvelle discussion...

Nous étions en train d'affiner la découverte de ce lieu sur Nancy et c'est CatherineGil qui est la gagnante... Elle a reconnu une des sphères de Pierre Bismuth ornant la ville depuis 2005. Donc, c'est à elle de mettre une nouvelle photo...

Il manquait juste la précision du lieu exact de cette sphère...



Le bâtiment photographié est le ??? tout près de la place Stanislas mais pas sur cette place...
Un mois dans l'Ouest américain: avis et conseils? English translation pending
by Steve1307 · 2014-02-28 · 89 replies
Bonjour,

Voilà, c'est fait ! Ma compagne et moi venons de réserver nos vols pour Las Vegas du 16/09 au 12/10. Ce sera la 1ere fois pour nous dans l'Ouest des Etats-Unis et nous aimerions avoir l'avis/les conseils de tout le monde afin de préparer au mieux notre Roadtrip !

Voici donc l'itinéraire planifié (pour le moment...):

16/09: Arrivée à Las Vegas à 18h30 - Prise en charge voiture et installation à l'hôtel

17/09: Route Las Vegas - Grand Canyon (540 km - 5h41) avec 2 possibilités: - via Needles puis Route 66 jusque Williams puis remonter vers le GC - descendre jusque Kingman puis Flagstaff via Route 66 puis GC (en d'autres mots: région Needles/Colorado River ou plutot Flagstaff?)

18/09: Grand Canyon - Monument Valley (243 km - 2h28) via Kayenta avec nuit à The View (apparemment le seul hôtel dans Monument Valley... vaut-il le coup?)

19/09: Monument Valley - Page (199 km - 2h02) depart dans l'apres midi, passage via Horseshoe Bend et/promenade autour du Lac Powell

20/09: journée à Page => visite de Antelope Canyon et detente au Lac Powell

21/09: Page - Bryce Canyon (237km - 3h20) via The Wave (si possible via tirage)

22/09: Bryce Canyon - Death Valley (588 km - 6h20) via Zion NP en matinée

23/09: journée à Death Valley

24/09: Death Valley - Yosemite (418km - 4h46) via Bishop et la route CA120

25/09: journée à Yosemite NP

26/09: Yosemite - South Lake Tahoe (239km - 3h17) via Bodie SP

27/09: South Lake Tahoe - San Francisco (372 km - 4h08) via Truckee (mais passage par l'Est ou l'Ouest du Lac Tahoe ?)

28/09: San Francisco

29/09: San Francisco

30/09: San Francisco

01/10: San Francisco - Los Angeles (719 km - 8h45) en longeant la Côte Pacifique via Monterey et/ou Pfeiffer Big Sur

02/10: Los Angeles

03/10: Los Angeles

04/10: Los Angeles - San Diego (192 km - 1h58) avec visite de Sea World

05/10: San Diego - Los Angeles (192 km - 1h58) avec visite du Zoo de San Diego

06/10: Los Angeles

07/10: Los Angeles

08/10: Los Angeles - Las Vegas (548 km - 5h57) via Barstow puis route 66 jusqu'au sud de la Mojave National Preserve et la traverser du Sud au Nord jusque Vegas

09/10: Las Vegas

10/10: Las Vegas

11/10: Las Vegas

12/10: Las Vegas (et retour avec un vol en fin de soirée)

==> Nous vous demandons donc des avis et/ou conseils sur notre itinéraire (faisable???), des recommandations d'hotels, d'activités sortant du commun/originales, etc

Nous allons louer une Ford Mustang Cabriolet (probablement chez l'agence Dollar, qui est la moins chère, via usrentacar.co.uk) pour effectuer ce roadtrip et nous n'avons pas encore réservé d'hôtels.

En plus de cet itinéraire, nous aimerions faire ces autres activités: - survol en hélico du grand Canyon - croisière visite d'Alcatraz à S.F. - Studios Universal à L.A.

Merci d'avance à tous ceux qui pourront nous aider !
Retour de croisière «Magie des Caraïbes» sur le Costa Luminosa du 5 au 16 février 2014 English translation pending
by Philippe86 · 2014-02-21 · 91 replies
Bonjour à tous 🙂

Voici un petit aperçu de notre croisière sur le Luminosa. Un grand merci aux "forumeurs" qui ont bien voulu partager leur expérience bien que sur cette destination les comptes rendus soient assez rares.

J’espère que ce compte rendu pourra aider sinon décider les prochains partants à réaliser cette croisière.

L’itinéraire L'itinéraire nous tentait depuis notre première croisière aux Caraïbes, il est bien conçu avec suffisamment d'escales et de journées en mer, c'est très appréciable. La durée de croisière est très satisfaisante et nous n'avons pas eu au retour ce grand vide que l'on a connu lors de notre première de 7 jours aux Caraïbes Nous avons rallongé deux 2 jours avant l'embarquement et 1 jour après le débarquement à Miami, ce qui a nous permis de profiter un peu cette ville magique.

- Roissy CDG - Miami lundi 03/02 10h30 - Miami lundi 3/02 14h30 au 5/02 23h00 - Freeport ( Bahamas) - 8h00-18h00 - En mer - Grand Turk ( Turks & Caicos ) - 8h00-13h00 - Ocho Rios ( Jamaïque) - 12h00-18h00 - Grand Cayman ( Cayman) - 9h00-18h00 - En mer - Roatan ( Honduras) - 8h00-16h00 - Cozumel ( Mexique) - 8h00-19h00 - En mer - Miami 6h00 du 15/02 au 16/02 17h50 - Roissy CDG le 17/02 8h00

Impression générale Comme le nom de la croisière: Magique 🙂 Superbe croisière d'une durée de 11 jours sans compter notre séjour à Miami

L'organisation Costa Parfaite du début à la fin, il n'a pas eu d'attente ni de problèmes de logistique

Le transfert Pas mal de comptes rendus n'expliquent pas toujours en détail toutes les démarches, recherches, etc... avant et après la croisière. Personnellement je passe beaucoup de temps sur le sujet car nous ne sommes pas à proximité des aéroports et ports maritimes. La question est toujours: hôtel/pas hôtel la veille, départ en voiture, en train ou en avion d'un aéroport en correspondance avec Roissy ou Orly... C'est donc pour nous une logistique et un budget à prendre en compte et c'est pour quoi je le rajoute au compte rendu, çà peut simplifier les recherches parfois laborieuses. Nous avions un billet d'avion au départ de Roissy CDG acheté par nous mêmes car en passant par Costa il semblait difficile de partir 2 jours avant et de plus on m'annonce que les références de vols ne seront connues au plus tôt qu'un mois avant le départ: un grand n'importe quoi 😕

Le billet acheté chez Air France en vol direct revient au même prix que celui proposé par Costa, l'avantage c'est que lors de la réservation en juillet 2013 j'avais déjà les coordonnées de vol Donc, après les billets d'avion recherche des hôtels sur Roissy et Miami, çà laisse un peu de marge!!!

Les hôtels Je réserve habituellement par le site Booking.com, il y en a d'autres mais celui-ci me convient parfaitement en terme d'informations, de services et de prix Les choix ont été facilités par les remarques des clients sur le site Booking.com et je ferai de même après ce compte rendu. Pour le départ nous avons choisi l'hôtel Ibis à Roissy CDG directement sur Roissy à 5 minutes du terminal 2F par le CDGval (métro/navette gratuite) A Miami Beach du lundi au mercredi, l'hôtel Casa Victoria Orchid sur Espanola Way: une merveille Au retour de croisière l'hôtel Hampton Inn & Suite à Miami Downtown quartier Brickell qui ne nous a pas emballé malgré sa bonne cotation mais j'en parlerai plus tard dans le compte rendu

Important: je laisse toujours Booking.com m'envoyer des promos par mail avant le voyage. Du coup en janvier j'ai supprimer mes réservations sur les deux hôtels de Miami pour reprendre quelques minutes après les mêmes mais avec un gain total de 120 euros, çà vaut le coup 😛

Les vols Boeing 777 à l'aller comme au retour mêmes places 28B et 28C. Il n'y avait plus de sièges + mais nous avons trouvé les places "normales très confortables" et de quoi allonger les jambes sous le siège de devant, c'est l'essentiel. Bon un peu mal au c.. au bout d'un certain temps mais une petite ballade dans l'avion et tout rentre dans l'ordre, de plus c'est conseillé Vol aller d'une durée de 9h30 et vol retour 7h30

Le navire Nous avions déjà voyagé sur Luminosa en 2012 pour la transat retour "Perle des Caraïbes" . Très beau navire, décoration, propreté, entretien c’était très bien Les repères étaient immédiats ce qui ne nous a pas empêché de temps à autre de prendre les coursives à contre sens 😕 A part à quelques moments de la journée notamment le soir dans les bars et la journée au pont central piscine, nous n’avons jamais eu l’impression de foule et il y a toujours des endroits tranquilles pour se détendre ou avec du monde pour s’amuser, danser… Il y en a pour tous les goûts 😉

Le personnel Le personnel a été adorable, à majorité Indienne aux restaurants, buffets, cuisines et Philippine, Jamaïque, Pérou La langue parlée et l'italien ou l'anglais, très peu le français mais avec de la courtoisie, des gestes et un grand sourire, on se fait toujours comprendre Au pont 2 au bureau d'information ce sont des italiens mais qui parlent très bien français pour la plupart 🙂

Les passagers Surprise mais rien d'étonnant: majorité d'Américains mais aussi Canadiens et Allemands en grand nombre. On a très peu entendu l'Italien, un peu l'Espagnol mais beaucoup étaient de Miami ou alentours Français: j'ai entendu que nous étions aux alentours de 260 francophones

L'ambiance à bord était excellente

Le TODAY Tous les soirs nous avions un petit journal de bord : le TODAY c’est le journal de "la vie à bord": on tout ce qui est vraiment utile, horaires d'escales, d'excursions, restos, bars, animations, spectacles... A lire absolument pour être au courant de ce qui se passe à bord car c’est très varié et à toutes heures.

Les repas Les petits déjeuners étaient servis à différents endroits: en cabine, au restaurant Taurus et aux différents buffets du pont 9. C’était très varié et excellent

Le déjeuner était servi en self dans les différents buffets du pont 9 et au restaurant Taurus. Cuisine très bonne et du choix à l'identique de 2012 pour le choix et la qualité

A 17h il y avait le "petit goûter" aux selfs du pont 9 avec petits sandwichs et gâteaux, excellents 🙂

Le soir, dîner au restaurant Taurus ou aux buffets du pont 9. Au resto, il y avait deux services, le premier à 18h45, l'autre à 21h15. Nous avons choisi le deuxième service La table est prédéfinie, un carton se trouve dans la cabine indiquant le service ( 1 ou 2 ) et le numéro de table. Nous étions à une table de 6, deux personnes ont changé le lendemain pour le premier service et nous sommes restés avec nos deux jeunes Belges avec qui nous avons passé d'excellents moments 😉😉 Au resto, dîner à la carte, cuisine toujours très bonne et du choix On choisit autant de plats ( entrée, plat principal, dessert) qu’on le souhaite, çà permet de goûter un peu à tout.

Au final, Brigitte +2kg et moi +3kg c'est correct pour ce que l'on a pu engloutir mais heureusement on a beaucoup nagé et marché. 😛 Par rapport aux Américains nous sommes de petits mangeurs 😛

Les boissons Il y avait différentes formules, nous avons pris le All Inclusive ( Extra sur la carte) directement en arrivant. Attention, beaucoup se sont fait avoir en payant les premières boissons. Je connaissais leur manière de faire par expérience et en lisant les comptes rendus. Quand on commande une boisson dans un bar en même temps que le All Inclusive, il faut bien préciser que la mention Extra doit être prise en compte sinon on paye les consommations La solution la plus simple est de faire valider le Extra directement à l'accueil, c'est là que les cartes sont modifiées. Concernant le All In, Costa a baissé d'un cran: plus d'eau en bouteille, plus d'oranges pressées, l'an prochain il n'y aura peut être plus d'expresso ou autre. Bref çà finira par devenir hors de prix par rapport au service.

Les animations à bord Les animations sont variées et excellentes. Nous ne sommes pas allés aux spectacles mais les retours étaient très satisfaisants Les équipes d'animations sont géniales 😉

Les excursions Nous avons fait toutes nos excursions prévues à l’exception du dernier jour après la croisière à Miami Downtown pour cause d'entorse à la cheville gauche de Dame Brigitte 😊 Certains vont se dire: mais c'est déjà arrivé en 2012 sur le Luminosa???? Faux c'était le genou droit et l'année d'avant sur le Mediterranea la cheville droite 😛😛😛

Bref, l'expérience nous conseille de rentrer directement après la croisière, çà évite des frais inutiles en hôtel, resto.... 🙂

La suite au prochain épisode, les escales mais ne vous attendez pas à des miracles, nous avons fait: plage, plage, plage mais jamais de regret 😎

Philippe
Nouvelle classe Affaire (et nouveau siège) Air France English translation pending
by Frederic27 · 2014-02-03 · 106 replies
Il semblerait que la présentation de la nouvelle classe affaire est prévue pour mercredi 05 février sur l'aéroport de Chateauroux quelqu'un peut il le confirmer? pourrons-nous assister en direct cette présentation comme cela s'est fait pour les classes économie et premium?
Du Cambodge au Laos janvier 2014 English translation pending
by An5 · 2014-02-02 · 22 replies
Nous voilà au Cambodge: Les formalités du visa on arrival ont été rondement menées et un panneau Villa Koh Dach tenu par notre chauffeur de tuk tuk nous rassure tout de suite, nous sommes bien attendus! Il nous faudra pas mal de temps pour rejoindre une île sur le Mékong où nous allons passer les premiers jours. À peine sortis de l'aéroport, nous voilà plongés dans la circulation de Phom Penh Nous sommes en pleine heure de pointe! Après 24 heures quasi de voyage nous sommes bien contents d'arriver dans notre Guest House, au calme dans cette île, si proche de la capitale. L'île de la Soie est spécialisée dans le tissage, les familles ont un métier à tisser sous l'habitation. Ici, les maisons sont souvent sur pilotis. Ils tissent maintenant essentiellement des kramas en coton. Le krama est l'écharpe khmer traditionnelle. Un krama tissé main 2€! Nous nous ferons directement copains avec un couple de français, il est sculpteur, elle peint, le courant passe immédiatement et nous passerons la journée du lendemain à nous promener à vélo avec eux. Quelques vues de notre balade plus bas. La plage au bout de l'île est paraît il très fréquenté le weekend par les habitants de la capitale. Là il fait trop froid 27°!, seules les vaches locales apprécient, nous nous plaisons à les regarder se faire étriller vigoureusement dans l'eau, un petit plongeon et elles ressortent toutes propres. Le lendemain, nous visiterons à nouveau l'île à moto cette fois avec Roger qui nous donnera moultes explications sur son île mais aussi sur le Cambodge qu'il connaît très bien. C'est un bon professeur nous repartirons de chez lui avec plein d'informations. Nous serions bien restés une nuit de plus, on était bien dans cette GH et miam les petits plats mijotés maisons... J'avais, déjà réservé notre hotel à Phnom Pen et donc une petite heure de tuk tuk et nous sommes dans la capitale. Le bruit, la circulation, la capitale est très animée, on se plait à la découvrir. Nous serons déçus par notre visite au Palais Royal mais enchantés par le musée. Nous déambulerons dans les différents marchés toujours si colorés en Asie. On ira au S21 mais j'avoue avoir suivit la visite de loin. A Phnom Pen, le Tonlé Sap se jette dans le Mékong. Le Tonlé Sap est un immense lac qui gonfle et dégonfle en fonction de la mousson, au point de renverser complètement son cours. Pour le moment, c'est la saison sèche et le lac se vide dans le Mékong. Une belle promenade longe le Mékong où évoluent toutes sortes d'embarcations dont les bateaux de croisières. La vie le soir y est très locale, on y fait de la gym en musique, les gens s'y baladent et il n'y a pas que les touristes pour profiter de la douceur du soleil couchant. Deux vues de Kohdach ou île de la Soie:





Dôme du central market de PP



De Phom Pen nous avons pris le bus pour aller dans une petite ville sur le Tonlé Sap (Kampong Chhnang), avec des villages flottants, et aussi sur les berges les maisons sur pilotis. Le niveau de l'eau monte et descend de 3 à 4m à chaque mousson. On s'est fait promener en barque dans un village flottant. Notre chouette chauffeur de tuk tuk nous attendra pendant notre petit tour en barque.



Aux alentours de cette ville il y a aussi une vieille tradition de poteries. Comme d'habitude chaque famille est spécialisée dans un modèle.

Le camion est presque chargé...



Déjà, une semaine d'écoulée. Les Cambodgiens sont super adorables, pas de mendicité ou si peu. Les enfants ne cessent de nous saluer de "hello". On mange bien et si eux ont un peu froid, l'hiver est dur... pour nous c'est l'idéal, la t° descend même sous les 20° la nuit! Cependant les clims dans les bus sont redoutables et nous ne nous sommes pas méfiés, mon mari va attrapper une bronchite fameuse et il arrivera à Battambang bien mal en point. Nous avions encore une hésitation pour prendre le bateau afin de rejoindre Siem Reap, les conditions de conforts étant, on le sait très mauvaise, nous renoncerons pour choisir le bus et cette fois le polar avec nous. À Siem Reap, nous dormirons à la Sérénité GH. Bien au calme. Nous achetons notre pass de 3 jours et le premier soir on va faire prendre contact avec le site pour le coucher du soleil. Le lendemain on visitera doucement nos 3 premiers temples mais Richard ne va pas bien, on rentrera début d'ap. Midi à la GH et demain repos. En fait ce sera 3 jours d'arrêt forcés, heureusement Iza et Patrick sont très attentifs et mon mari aura l'occasion de se retaper calmement. Nous finirons de visiter Angkhor bien calmement plus tard. il y a plein de messages sur VF sur le site, aussi je ne décrirais pas plus que ça les temples. Cependant, le dernier jour nous le ferons avec un chauffeur de Tuk Tuk exceptionnel et francophone, connaissant parfaitement les temples et poête en plus, une superbe rencontre. Nous quiterrons Siem Reap pour un long voyage en bus vers Kampon Cham sur le Mékong. Chouette ville alanguie et calme. Nous louerons une moto pour la journèe, afin de visiter les alentours. 5$ Plus l'essence, le trafic est calme et c'est bien agréable de se déplacer indépendamment. Nous irons bien sûr voir le pont en bambou, reconstruit chaque annèe après la mousson. Partout, on reçoit un plan de tout ce que l'on peut voir dans la région et les tuk tuk sont nombreux à vous proposer de vous emmener. Nous dormirons au Daly Hotel: impécable, même une vraie douche avec porte vitrèe... Il faut savoir qu'en général la douche est directe dans la salle de bain, si bien que toute la sdb est innondée et quand celle ci est petite ce n'est pas toujours très confortable. Nous continuons à remonter le Mékong vers Kratie, d'où j'écris ce petit carnet de voyage. Kratie c'est un peu Kampon Cham en plus petit et aussi un peu plus fréquenté par les touristes car d'ici on peut partir plus à l'est dans les montagnes, où nous n'irons pas mais des touristes que nous avons croisés semblaient satisfaits de leur crochet. À Kratie, il y a plusieurs balades à faire. Tout est bien documentées dans les GH, ici il est facile et agréable de se déplacer en vélo. Nous avons pris un petit ferry qui nous a emmené sur l'île en face où nous avons donc loué des vélos pour en faire trés tranquillement le tour. Petit village flottant aperçu depuis le bout de l'île:



Il y avait encore des belles promenades à vélo ou tuk à faire dans le coin mais nous décidons qu'il est temps de rejoindre le Laos. Nous réservons donc via notre GH le transfert en minivan jusqu'à Stung Treng puis bus jusqu'au Laos. La route jusqu'à Stung Treng est un enfer, une piste en mauvais état on est entassé à 20 dans un minivans pour 12 pers. Les bagages empillés à l'arrière ramassent toute la poussière. Bien entendu on va crever mais c'est presque un soulagement d'attendre sur le bord de la route la réparation du pneu



À Stubg Treng, donc changement pour un vrai bus. Dans le bus un type nous donne tous les documents pour le visa et nous nous laissons faire, alors que nous savons que c'est l'arnaque. Tout semble aller de soi et donc nous paierons la corruption des douaniers et le boulot du type. Donc si vous me lisez, soyez fermes si vous voulez épargner 6$ par passeport? les 2$ de sortie et 3$ d'entrès sont ceux là inévitable!

À bientôt donc pour nos péripéties au Laos.
Compte-rendu croisière Emirats MSC Lirica janvier 2014 English translation pending
by Mouchimoucha · 2014-02-02 · 96 replies
Voici le début du compte-rendu promis! Vous y trouverez plein de détails mais rien sur les excursions proposées car nous n'avons pris aucune préférant tout faire par nous-mêmes. Nous habitons en région parisienne (ouest), étions en couple, je parle à peu près l'anglais (mon mari le comprend mais n'est pas à l'aise pour le parler) mais on déteste les marchandages ce qui pouvait poser problème en terre arabe... Nous ne sommes pas de "grands croisiéristes" (1 catamaran aux Grenadines, 1 fluviale en Russie, 1 sur le MSC Musica en juillet 2013 en Norvège). Donc mon seul point de comparaison en matière de grand navire est le Musica. Le Lirica est un "petit Musica" et il nous convient : rien à redire.

Vendredi 24 au soir : cap sur Roissy en fin d'après-midi avec une bonne avance sur l'horaire du vol (4h) pour être sûrs de voyager côte à côte. Comme MSC fait les réservations en tant que groupe (ici 34 passagers MSC à bord) nous ne pouvons pas effectuer le check-in on-line par nous-mêmes. Pas de hublot disponible mais nous serons ensemble avec un accès couloir. Nous partirons finalement avec 1h de retard. L'avion est magnifique (A380 d'Emirates), l'écran incorporé au siège vous propose un choix immense de films, séries, musique, jeux, le dîner est bon et le service attentionné. Tout roule!

Samedi 25 janvier : Arrivée donc à Dubaï avec une heure de retard et choc attendu devant cet immense aéroport : l'A380 arrive à un terminal d'où vous devez prendre un metro dans l'enceinte même de l'aéroport pour aller récupérer vos valises. Mais, d'abord, il y a les formalités de police et c'est un peu long car beaucoup de vols arrivent en même temps. Beaucoup de travailleurs immigrés dans les files d'attente : pakistanais, phillippins et autres. On récupère les valises et on s'achemine vers la sortie avec au passage arrêt à un distributeur automatique pour prendre des AED (5AED = environ 1€). On retrouve du personnel MSC avec des panneaux bien visibles mais là déception : même si nous sommes rapidement au complet côté passagers on devra attendre le bus effectuant le transfert plus d'une demie-heure, ceci dû certainement au retard de notre avion le bus ayant pris entretemps d'autres croisiéristes arrivés sur d'autres vols. Arrivée au port vers 10h30, formalités d'embarquement assez rapides et découverte de la cabine 92026. C'est assez petit car le lit immense et très confortable prend presque toute la place mais tout est propre. La prochaine fois on reviendra aux cabines avec balcon plus vastes mais, finalement, on passera très peu de temps dans la cabine. Nous montons sur un pont supérieur pour essayer de grignoter quelque chose (pas de petit-déjeuner dans l'avion, pas même une tasse de café et ça c'est critiquable) et là encore le choix est restreint! MSC pourrait penser aux passagers qui arrivent avant le déjeuner et élargir un peu le choix ce jour-là. Pain, viennoiseries et quelques fruits. Ca ira car nous voulons partir au plus vite en ville sans attendre ni le déjeuner ni l'arrivée des valises en cabine. A la sortie du bateau on cherche des yeux la station de taxi et une dame chauffeur qui vient de déposer des passagers nous fait signe : on lui demande un tour d'orientation en ville avec des arrêts photo et...le compteur en marche (prise en charge de 20AED à l'intérieur du port). D'ailleurs elle n'essaie pas de négocier en "hors compteur" comme bcp d'autres taxis. Il y a de la brume sur Dubaï mais c'est quand même incroyable toutes ces tours différentes les unes des autres qui s'élancent vers le ciel : sensation d'un vaste EuroDisney pour grandes personnes mais ceci est une sensation toute personnelle. Arrêts successifs à la mosquée Jumeirah, au pied de la Burj Khalifa, au Madinat Jumeirah , à l'entrée du Burj Al-Arab. On admire les murs et les portails d'entrée des vastes propriétés des riches émiratis et on fait l'avenue principale du Palm jusqu'à l'hôtel Atlantis. Le palm est assez décevant car c'est une vaste succession de blocs d'appartements de part et d'autre de l'avenue centrale. C'est certainement très beau vu du ciel et la prochaine fois (on aimerait faire la croisière "Retour des Emirats" qui fait le passage du canal de Suez) on se constituera une cagnotte helicoptère pour un vol de 25mn au-dessus de la ville (250€ par personne). On retraverse ensuite la ville en sens inverse (les distances sont grandes) : on a demandé à être déposés à Bur Dubai devant le musée, il y a pas mal de traffic. Bilan : 2h15 en taxi pour 250 AED (50€) et le seul chauffeur de taxi de tout le voyage qui parlait correctement anglais. Elle s'appelle Mariah, vient des Philippines et conduit très bien un "ladies taxi", les taxis beige à toit rose réservées en priorité aux femmes et aux familles. Visite du Musée de Dubaï (3 AED) : c'est bien présenté, rapide à visiter et ça donne une première vision d'un tas de petites choses. Jolie salle décrivant le travail des pêcheurs de perles. Pas loin se trouve le quartier de Bastakiya : on admire les tours à vent, l'architecture traditionnelle, les anciens remparts récemment mis à jour mais tout est vide et sans vie. Question d'heure? Possible, car ça doit s'animer en fin de journée. Encore un petit tour dans le coin et c'est l'heure de prendre un taxi pour le bateau car l'exercice de sécurité nous attend. Le taxi ne coûte que 16AED (moins de 4€) jusqu'au bateau qui n'est pas loin. Le port est immense et il y a plusieurs km entre le navire et la sortie du port. En arrivant au bateau on trouve nos valises devant notre cabine et (mauvaise) surprise : on constate la disparition du cadenas d'une des valises et celui de la seconde valise est irrémédiablement cassé. mais tout est intacte! Au départ de l'aéroport de Dubaï les cadenas étaient en parfait état. Je signale que vous pourrez trouver des cadenas au magasin Duty Free du bord. Exercice de sécurité habituel et sans histoire. Départ de Dubaï toujours avec cette brume planante qui empêche d'avoir une belle vision de la ville... Nous sommes au premier service du dîner au restaurant La Boussola et nous faisons connaissance de notre serveuse Runa qui vient de l'Ile Maurice et qui est à bord avec son mari qui est le second serveur de notre table. Service en français et grande gentillesse. Table de 8 occupée par 6 (3 couples). Là, on va avoir la grande chance de notre voyage : nous faisons connaissance d'un couple de niçois avec qui le courant passe rapidement et nous décidons de faire équipe dès le lendemain lors de la visite d'Abu Dhabi. Spectacle au théatre de bonne qualité (excellents danseurs, chanteurs corrects, bons numeros "de force" et d'équilibre) et gros dodo pour récupérer de nos émotions.

Suite au plus vite...

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