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Quinze jours en Chine au mois d'avril 2012: Shanghai-Xi'an-Pingyao-Datong-Pékin English translation pending
Bonjour à tous!
Après avoir beaucoup profité des informations de VF pour la préparation de mes précédents voyages en Asie et Moyen-Orient, j'en profite cette fois encore ;-)
J'aimerais beaucoup avoir votre avis sur mon ébauche d'itinéraire pour les 15 premiers jours d'avril 2012, où nous partirons en famille en Chine (Parents + 3 "grands" enfants majeurs). Ce sera notre première fois à tous en Chine, nous avons envie de voir le maximum de chose de ce pays qui semble si incroyable !
Samedi 31mars
Arrivée Shanghai - visite
Dimanche 1 avril
Shanghai visite
Lundi 2 avril
Suzhou
Mardi 3 avril
Trajet Shanghai – Xi’an (avion)
Mercredi 4 avril
Xi'an - Armée de terre cuite
Jeudi 5 avril
Hua Shan (selon la météo)
Vendredi 6 avril
Visite Xi’an -Train de nuit Xi’an /Pingyao
Samedi 7 avril
Visite Pingyao
Dimanche 8 avril
Visite Pingyao matin – Train pour Datong l’aprem (arrivée en début de soirée)
Lundi 9 avril
Visite monastère suspendu + grottes bouddhiques de Yungang
Train de nuit Datong – Pékin
Mardi 10 avril
Visite Pékin
Mercredi 11 avril
Grande Muraille de Chine
Jeudi 12 avril
Visite Pékin
Vendredi 13 avril
Départ
Que pensez-vous de cet itinéraire ? Est-ce que ce ne sera pas trop la course entre Xi'an et Pékin ? Nous sommes habitués à voyager (donc pas trop de soucis niveau confort et rythme normalement), et la météo ne devrait pas être un fardeau (d'après ce que j'ai lu, les températures devraient être agréables sans être très chaudes, et il ne devrait pas trop pleuvoir)...
Un immense merci d'avance pour toutes vos remarques, suggestions ou observations sur le sujet :-)
Après avoir beaucoup profité des informations de VF pour la préparation de mes précédents voyages en Asie et Moyen-Orient, j'en profite cette fois encore ;-)
J'aimerais beaucoup avoir votre avis sur mon ébauche d'itinéraire pour les 15 premiers jours d'avril 2012, où nous partirons en famille en Chine (Parents + 3 "grands" enfants majeurs). Ce sera notre première fois à tous en Chine, nous avons envie de voir le maximum de chose de ce pays qui semble si incroyable !
Samedi 31mars
Arrivée Shanghai - visite
Dimanche 1 avril
Shanghai visite
Lundi 2 avril
Suzhou
Mardi 3 avril
Trajet Shanghai – Xi’an (avion)
Mercredi 4 avril
Xi'an - Armée de terre cuite
Jeudi 5 avril
Hua Shan (selon la météo)
Vendredi 6 avril
Visite Xi’an -Train de nuit Xi’an /Pingyao
Samedi 7 avril
Visite Pingyao
Dimanche 8 avril
Visite Pingyao matin – Train pour Datong l’aprem (arrivée en début de soirée)
Lundi 9 avril
Visite monastère suspendu + grottes bouddhiques de Yungang
Train de nuit Datong – Pékin
Mardi 10 avril
Visite Pékin
Mercredi 11 avril
Grande Muraille de Chine
Jeudi 12 avril
Visite Pékin
Vendredi 13 avril
Départ
Que pensez-vous de cet itinéraire ? Est-ce que ce ne sera pas trop la course entre Xi'an et Pékin ? Nous sommes habitués à voyager (donc pas trop de soucis niveau confort et rythme normalement), et la météo ne devrait pas être un fardeau (d'après ce que j'ai lu, les températures devraient être agréables sans être très chaudes, et il ne devrait pas trop pleuvoir)...
Un immense merci d'avance pour toutes vos remarques, suggestions ou observations sur le sujet :-)
Activités au Népal à part les treks? English translation pending
Bonjour!
Voilà ma question: Je vais partir au Népal début mars pour environ un mois de vacances, puis 2 mois de travail pour mes études. Ce qui m'embête, c'est que j'ai de gros problèmes aux genoux, donc je ne peux pas faire de trek en montagne, ce qui est la principale attraction au Népal...
Je me demande donc quelles autres activités sont intéressantes, par exemple des visites culturelles, ou des randonnées sur terrain plus ou moins plat, des safaris? Ou alors, si les treks sont quand même possible, à dos d'âne, de cheval ou autre (je sais monter à cheval) ?
Merci d'avance pour toute réponse!
Voilà ma question: Je vais partir au Népal début mars pour environ un mois de vacances, puis 2 mois de travail pour mes études. Ce qui m'embête, c'est que j'ai de gros problèmes aux genoux, donc je ne peux pas faire de trek en montagne, ce qui est la principale attraction au Népal...
Je me demande donc quelles autres activités sont intéressantes, par exemple des visites culturelles, ou des randonnées sur terrain plus ou moins plat, des safaris? Ou alors, si les treks sont quand même possible, à dos d'âne, de cheval ou autre (je sais monter à cheval) ?
Merci d'avance pour toute réponse!
Tandem avec remorque: problèmes au niveau du cadre? English translation pending
Bonjour, pour 2012 on prévoit un voyage avec un tandem Lapierre et une remorque BOB YAK , faudra t il prévoir des problèmes au niveau du cadre du tandem à cause de la remorque .Vaut il prévoir différentes pièces de remplacement sur l'ensemble?Comme cela ce passera en France y a t il besoin de ce charger avec les pièces de rechanges, merci.
Hôtel Club Filaos Calaos à Saly? English translation pending
je pars 8 jours ds cet hotel seule !
puis avoir des avis
amicalement
sylvie
Vérification du trajet en 4x4 en Namibie avec deux jeunes enfants de 6 ans English translation pending
Bonjour à vous,
je prépare notre voyage en namibie pour aout prochain (je sais ca urge!). nous partons à 4 avec 2 enfants de 6 ans. j'ai commencé à écrire un parcours en 4x4, mais j'ai du mal à me rendre compte des temps de trajet alors si vous voulez bien me conseiller, ce serait génial !
J1 WINDHOEK J2 MARIENTAL J3 - 4 SESRIEM J5 NAUKLUFT J6 - J7 SWAKOPMUND J8 BRANDBERG J9 TWYFELFONTEIN J10 PALMWAG J11 OPUWO (je me demande si c'est indispensable ou si nous allons directement à etosha) J12-13-14 ETOSHA J15 GROOTFONTEIN
et ensuite je ne sais pas , je pense retourner sur windhoek et prendre l'avion jusqu'au chutes, et passer 3 jours dans le chobe puis retour à Windhoek , avant le retour en France.
autre chose: pour les nuits, est ce que les tentes sont réellement bien équipées pour les températures d'hiver de Namibie ?
merci pour vos conseils avisés. nathalie
je prépare notre voyage en namibie pour aout prochain (je sais ca urge!). nous partons à 4 avec 2 enfants de 6 ans. j'ai commencé à écrire un parcours en 4x4, mais j'ai du mal à me rendre compte des temps de trajet alors si vous voulez bien me conseiller, ce serait génial !
J1 WINDHOEK J2 MARIENTAL J3 - 4 SESRIEM J5 NAUKLUFT J6 - J7 SWAKOPMUND J8 BRANDBERG J9 TWYFELFONTEIN J10 PALMWAG J11 OPUWO (je me demande si c'est indispensable ou si nous allons directement à etosha) J12-13-14 ETOSHA J15 GROOTFONTEIN
et ensuite je ne sais pas , je pense retourner sur windhoek et prendre l'avion jusqu'au chutes, et passer 3 jours dans le chobe puis retour à Windhoek , avant le retour en France.
autre chose: pour les nuits, est ce que les tentes sont réellement bien équipées pour les températures d'hiver de Namibie ?
merci pour vos conseils avisés. nathalie
Voyage de trois semaines aux États-Unis! English translation pending
Bon je me lance!
Salut!
Je vien a la pêche aux infos et astces et ainsi que toutes les choses interessantes et utiles à savoir pour organiser un voyage aux etats unis de 3 semaines... Pour commencer nous serons 3 personnes, la periode devrait etre en mai prochain... mais il est vrai que je penche pour le mois de septembre (faut aussi se renseigner sur le type de climat qu'on recontrerais pour ces deux saisons)...l'organisation ne se fais pas comme sa et je le sais...
Je veux voir toutes les choses possibles a prevoir pour realiser au mieux ce voyage! ^^
Bon nous avons fais un petit schema mais ne layant pas sous les yeux je fais
Cote est: New York Cote Oest: Grand Canyon/ Las Vegas / Death Valley/ San Diego/ Los Ageles / San Francisco.
J'oublie surment quelque chose.... Un devis est entrain detre effectue pour voir combiern sa nous reviendrais.
parcontre il est vrais que c'est toujours possible de changer des choses... C'est pourqui si y a des ville ou des choses dison incontournables a faire dite le moi... Villes...Parc ....lieux...enfin tout ou bien si vous avez des liens sites qui peuvent etre nteressant pour organiser tout sa...je continue mes rechrches....
Merci a tous!!!
Bye
Salut!
Je vien a la pêche aux infos et astces et ainsi que toutes les choses interessantes et utiles à savoir pour organiser un voyage aux etats unis de 3 semaines... Pour commencer nous serons 3 personnes, la periode devrait etre en mai prochain... mais il est vrai que je penche pour le mois de septembre (faut aussi se renseigner sur le type de climat qu'on recontrerais pour ces deux saisons)...l'organisation ne se fais pas comme sa et je le sais...
Je veux voir toutes les choses possibles a prevoir pour realiser au mieux ce voyage! ^^
Bon nous avons fais un petit schema mais ne layant pas sous les yeux je fais
Cote est: New York Cote Oest: Grand Canyon/ Las Vegas / Death Valley/ San Diego/ Los Ageles / San Francisco.
J'oublie surment quelque chose.... Un devis est entrain detre effectue pour voir combiern sa nous reviendrais.
parcontre il est vrais que c'est toujours possible de changer des choses... C'est pourqui si y a des ville ou des choses dison incontournables a faire dite le moi... Villes...Parc ....lieux...enfin tout ou bien si vous avez des liens sites qui peuvent etre nteressant pour organiser tout sa...je continue mes rechrches....
Merci a tous!!!
Bye
Où et quel est le meilleur moment pour observer le grand requin blanc? English translation pending
Bonjour,
A force de bosser comme une forcenée, les congés ce sont accumulés et me voilà avec suffisamment de jours pour faire un beau voyage avec à la clé une activité dont je rêve depuis enfant : observer le grand requin blanc dans son milieu naturel.
Moi choix se porte actuellement sur l'Afrique du Sud mais après avoir épluché forum et autres sites, je n'ai pas trouvé s'il existait une période idéale pour les observer. Et je me dis aussi que ce n'est peut être pas une destination idéale : peut être que l'Australie ou un autre pays auquel je n'ai pas pensé c'est encore mieux!
Pour l'observation des requins, sans rechercher les sensations fortes, je pense au shark feeding (que j'aimerai quand même éviter par principe 😮: ce n'est pas rendre service à l'animal) ou l'observation en cage avec des appâts (🙂). C'est vraiment comme cela que j'imagine ma rencontre avec ce requin. Je voudrai me rendre compte de sa majesté dans l'eau, voir la manière dont il évolue dans les eaux, observer ses réflexes et son comportement... Cela ne me déplairait pas non plus de le voir chasser l'otarie et faire des sauts de quelques mètres au dessus des flots mais je crois avoir compris que ce genre de choses est réservé aux scientifiques et non aux touristes... ZUT... Pour couronner le tout, je n'ai qu'un brevet de plongée, et donc je me demande si ce sera suffisant : les témoignages que j'ai pu lire ne m'indiquent pas si les gens sont des novices en plongée ou pas!
Alors voilà, si vous avez des conseils de destinations, d'activités, des recommandations pour que nom rêve soit le plus beau possible, un grand merci!
Coralyne
A force de bosser comme une forcenée, les congés ce sont accumulés et me voilà avec suffisamment de jours pour faire un beau voyage avec à la clé une activité dont je rêve depuis enfant : observer le grand requin blanc dans son milieu naturel.
Moi choix se porte actuellement sur l'Afrique du Sud mais après avoir épluché forum et autres sites, je n'ai pas trouvé s'il existait une période idéale pour les observer. Et je me dis aussi que ce n'est peut être pas une destination idéale : peut être que l'Australie ou un autre pays auquel je n'ai pas pensé c'est encore mieux!
Pour l'observation des requins, sans rechercher les sensations fortes, je pense au shark feeding (que j'aimerai quand même éviter par principe 😮: ce n'est pas rendre service à l'animal) ou l'observation en cage avec des appâts (🙂). C'est vraiment comme cela que j'imagine ma rencontre avec ce requin. Je voudrai me rendre compte de sa majesté dans l'eau, voir la manière dont il évolue dans les eaux, observer ses réflexes et son comportement... Cela ne me déplairait pas non plus de le voir chasser l'otarie et faire des sauts de quelques mètres au dessus des flots mais je crois avoir compris que ce genre de choses est réservé aux scientifiques et non aux touristes... ZUT... Pour couronner le tout, je n'ai qu'un brevet de plongée, et donc je me demande si ce sera suffisant : les témoignages que j'ai pu lire ne m'indiquent pas si les gens sont des novices en plongée ou pas!
Alors voilà, si vous avez des conseils de destinations, d'activités, des recommandations pour que nom rêve soit le plus beau possible, un grand merci!
Coralyne
Nouveau-Mexique: lequel de ces trois itinéraires choisir? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train d'organiser un petit circuit de 10/12 jours pour début juin 2012 au Nouveau Mexique.
J'ai préparé 3 itinéraires différents et j'aurais eu besoin de vos avis et conseils pour choisir. A la base j'étais parti sur l'itinéraire 1 avec l'arrivée à El Paso (notamment parcequ'en bon fans de SF, on voulait faire notre pélerinage à Roswell)... mais il m'a semblé un peu dense sur la fin... Du coup j'en ai fait un autre en enlevant la partie sud pour pouvoir consacrer plus de temps au reste. Puis comme j'avais plus de temps, j'en ai fait un 3ème en tirant jusqu'à Sedona que nous n'avions pas pu faire lors d'un précédent voyage Las Vegas - Phoenix - Tucson...mais il est de nouveau dense sur la fin...
Sur le 1er itinéraire avec le sud, j'ai également 2 options une fois à Albuquerque selon que je rejoins Santa Fe par la Turquoise road ou par les Jemez Mountains...
Que pensez-vous de tout ça?
Certaines des durées indiquées proviennent du guide Michelin Voyager Pratique. Les distances de google maps.
ITINERAIRE 1 : avec le sud
Mercredi : Paris (9h30) à El Paso (16h) – nuit à Las Cruces Jeudi : Las Cruces (Old Mesilla) – White sands NM – nuit à Alamagordo (100 miles, boucle de 16 miles du White sands inclue) Vendredi : Cloudcrofft – Ruidoso – Lincoln – nuit à Roswell (150 miles) Samedi : Roswell - route 55 via Salina Pueblo Missions NM (Gran Quivira 1h / Quarai 1/2h / Abo 1/2h) – visite d’Albuquerque (central avenue (route 66) et old town en soirée) - nuit à Albuquerque (230 miles – 4h30)
Ici 2 options
Dimanche : Sanda Peak tramway (ouvre à 9am) – turquoise trail (Madrid) – Santa Fe - nuit à Santa Fe Lundi : Santa Fe – Los Alamos (Bradbury science Museum 2h) – nuit à Los Alamos Mardi : Bandelier NM (1/2 journée) – chimayo – route 76 (1h30 avec arrêts) – Ranchos de Taos - si le temps Taos Pueblo - nuit à Taos (80 miles – 1h50)
OU
Dimanche : Jemez Mountain trail (1/2 journée via Jemez state Monument – Jemez Springs – Soda Dam – Battle Ship Rock – Redondo Peak) – Los Alamos (Bradbury science Museum 2h) – nuit à Los Alamos (100 miles – 2h) Lundi : Bandelier NM (1/2 journée) – Santa Fe (autour de la Plaza ½ journée) – nuit à Santa Fe (35 miles – 45min) Mardi : Santa Fe le matin – chimayo – route 76 (1h30 avec arrêts) – Ranchos de Taos - si le temps Taos Pueblo - nuit à Taos(80 miles – 1h50)
Mercredi : Taos Pueblo si pas le temps la veille - Rio Grande Bridge – eartship village – nuit à Durango (220 miles – 4h) Jeudi : Mesa Verde NP – nuit à Cortez Vendredi : route jusqu’à Chinle (140 miles – 2h50) – Canyon de Chelly (4h)- nuit à Chinle ou Ganado pour s'avancer un peu plus (35 miles de plus – 40min) Samedi : Ganado - Gallup (juste passage) – El Mapais (et Zuni acoma trail) – Acoma sky city – nuit sur la route d’Albuquerque (230 miles – 4h30) Dimanche : Albuquerque (10h45)à Paris (8h15)
ITINERAIRE 2 : boucle courte sans le sud
Mercredi : Paris (11h30) à Albuquerque (18h) Jeudi : Jemez Mountain trail (1/2 journée via Jemez state Monument – Jemez Springs – Soda Dam – Battle Ship Rock – Redondo Peak) – Los Alamos (Bradbury science Museum 2h) – nuit à Los Alamos (100 miles au total – 2h) Vendredi : Bandelier NM (1/2 journée) – Santa Fe (autour de la Plaza ½ journée) – nuit à Santa Fe (35 miles – 45min) Samedi : suite visite Santa Fe – excursion à Madrid sur la turquoise trail – nuit à Santa Fe Dimanche : Chimayo - route 76 (1h30 avec arrêts) – Ranchos de Taos - Taos et Taos Pueblo (80 miles au total– 1h50) – nuit à Taos Lundi : Rio Grande Bridge – eartship village – route jusqu’à Durango – nuit à Durango (220 miles – 4h) Mardi : Excursion à Silverton (durango train trajet 3h30 ou via la route en 1h30) – nuit à Durango si rodeo sinon à Mancos voir directement dans le Mesa Park Mercredi : Mesa Verde NP – nuit à Cortez Jeudi : route jusqu’à Chinle (140 miles – 2h50) – Canyon de Chelly (4h)- nuit à Chinle ou Ganado pour s'avancer un peu plus (35 miles de plus – 40min) Vendredi : Ganado - Gallup (juste passage) – El Mapais (et Zuni acoma trail) – Acoma sky city – nuit à Acomita (175 miles – 3h30) Samedi : Albuquerque (Sanda peak tramway - central avenue (route 66) et old town en soirée) – nuit à Albuquerque (60 miles) Dimanche : Albuquerque (10h45)à Paris (8h15)
ITINERAIRE 3 : avec Sedona
Mercredi : Paris (11h30) à Albuquerque (18h) – old town le soir – nuit à Albuquerque Jeudi : Jemez Mountain trail (1/2 journée via Jemez state Monument – Jemez Springs – Soda Dam – Battle Ship Rock – Redondo Peak) – Los Alamos (Bradbury science Museum 2h) – nuit à Los Alamos (100 miles au total – 2h) Vendredi : Bandelier NM (1/2 journée) – Santa Fe (autour de la Plaza ½ journée) – nuit à Santa Fe (35 miles – 45min) Samedi : suite visite Santa Fe – Chimayo - route 76 (1h30 avec arrêts) – Ranchos de Taos - si le temps Taos Pueblo (80 miles au total– 1h50) – nuit à Taos Dimanche : Taos Pueblo si pas le temps la veille - Rio Grande Bridge – eartship village – route jusqu’à Durango – nuit à Durango (220 miles – 4h) Lundi : Excursion à Silverton (durango train trajet 3h30 ou via la route en 1h30) – nuit à Durango si rodeo sinon à Mancos voir directement dans le Mesa Park Mardi : Mesa Verde NP – nuit à Cortez Mercredi : route jusqu’à Chinle (140 miles – 2h50) – Canyon de Chelly (4h)- nuit à Chinle ou Ganado pour s’avancer un peu plus (35 miles de plus – 40min) Jeudi : route jusqu’à Sedona – visite de Sedona et Jerome – nuit à Flagstaff (300 miles au total) Vendredi : Flagstaff – Petrified forest - El Mapais (et Zuni acoma trail) – nuit à Acomita (280 miles au total – 4h15) Samedi : Acoma sky city - Albuquerque (Sanda peak tramway - central avenue (route 66) et old town en soirée) – nuit à Albuquerque (60 miles) Dimanche : Albuquerque (10h45)à Paris (8h15)
Merci à tous pour les précieux conseils que vous pourrez me donner.
Je suis en train d'organiser un petit circuit de 10/12 jours pour début juin 2012 au Nouveau Mexique.
J'ai préparé 3 itinéraires différents et j'aurais eu besoin de vos avis et conseils pour choisir. A la base j'étais parti sur l'itinéraire 1 avec l'arrivée à El Paso (notamment parcequ'en bon fans de SF, on voulait faire notre pélerinage à Roswell)... mais il m'a semblé un peu dense sur la fin... Du coup j'en ai fait un autre en enlevant la partie sud pour pouvoir consacrer plus de temps au reste. Puis comme j'avais plus de temps, j'en ai fait un 3ème en tirant jusqu'à Sedona que nous n'avions pas pu faire lors d'un précédent voyage Las Vegas - Phoenix - Tucson...mais il est de nouveau dense sur la fin...
Sur le 1er itinéraire avec le sud, j'ai également 2 options une fois à Albuquerque selon que je rejoins Santa Fe par la Turquoise road ou par les Jemez Mountains...
Que pensez-vous de tout ça?
Certaines des durées indiquées proviennent du guide Michelin Voyager Pratique. Les distances de google maps.
ITINERAIRE 1 : avec le sud
Mercredi : Paris (9h30) à El Paso (16h) – nuit à Las Cruces Jeudi : Las Cruces (Old Mesilla) – White sands NM – nuit à Alamagordo (100 miles, boucle de 16 miles du White sands inclue) Vendredi : Cloudcrofft – Ruidoso – Lincoln – nuit à Roswell (150 miles) Samedi : Roswell - route 55 via Salina Pueblo Missions NM (Gran Quivira 1h / Quarai 1/2h / Abo 1/2h) – visite d’Albuquerque (central avenue (route 66) et old town en soirée) - nuit à Albuquerque (230 miles – 4h30)
Ici 2 options
Dimanche : Sanda Peak tramway (ouvre à 9am) – turquoise trail (Madrid) – Santa Fe - nuit à Santa Fe Lundi : Santa Fe – Los Alamos (Bradbury science Museum 2h) – nuit à Los Alamos Mardi : Bandelier NM (1/2 journée) – chimayo – route 76 (1h30 avec arrêts) – Ranchos de Taos - si le temps Taos Pueblo - nuit à Taos (80 miles – 1h50)
OU
Dimanche : Jemez Mountain trail (1/2 journée via Jemez state Monument – Jemez Springs – Soda Dam – Battle Ship Rock – Redondo Peak) – Los Alamos (Bradbury science Museum 2h) – nuit à Los Alamos (100 miles – 2h) Lundi : Bandelier NM (1/2 journée) – Santa Fe (autour de la Plaza ½ journée) – nuit à Santa Fe (35 miles – 45min) Mardi : Santa Fe le matin – chimayo – route 76 (1h30 avec arrêts) – Ranchos de Taos - si le temps Taos Pueblo - nuit à Taos(80 miles – 1h50)
Mercredi : Taos Pueblo si pas le temps la veille - Rio Grande Bridge – eartship village – nuit à Durango (220 miles – 4h) Jeudi : Mesa Verde NP – nuit à Cortez Vendredi : route jusqu’à Chinle (140 miles – 2h50) – Canyon de Chelly (4h)- nuit à Chinle ou Ganado pour s'avancer un peu plus (35 miles de plus – 40min) Samedi : Ganado - Gallup (juste passage) – El Mapais (et Zuni acoma trail) – Acoma sky city – nuit sur la route d’Albuquerque (230 miles – 4h30) Dimanche : Albuquerque (10h45)à Paris (8h15)
ITINERAIRE 2 : boucle courte sans le sud
Mercredi : Paris (11h30) à Albuquerque (18h) Jeudi : Jemez Mountain trail (1/2 journée via Jemez state Monument – Jemez Springs – Soda Dam – Battle Ship Rock – Redondo Peak) – Los Alamos (Bradbury science Museum 2h) – nuit à Los Alamos (100 miles au total – 2h) Vendredi : Bandelier NM (1/2 journée) – Santa Fe (autour de la Plaza ½ journée) – nuit à Santa Fe (35 miles – 45min) Samedi : suite visite Santa Fe – excursion à Madrid sur la turquoise trail – nuit à Santa Fe Dimanche : Chimayo - route 76 (1h30 avec arrêts) – Ranchos de Taos - Taos et Taos Pueblo (80 miles au total– 1h50) – nuit à Taos Lundi : Rio Grande Bridge – eartship village – route jusqu’à Durango – nuit à Durango (220 miles – 4h) Mardi : Excursion à Silverton (durango train trajet 3h30 ou via la route en 1h30) – nuit à Durango si rodeo sinon à Mancos voir directement dans le Mesa Park Mercredi : Mesa Verde NP – nuit à Cortez Jeudi : route jusqu’à Chinle (140 miles – 2h50) – Canyon de Chelly (4h)- nuit à Chinle ou Ganado pour s'avancer un peu plus (35 miles de plus – 40min) Vendredi : Ganado - Gallup (juste passage) – El Mapais (et Zuni acoma trail) – Acoma sky city – nuit à Acomita (175 miles – 3h30) Samedi : Albuquerque (Sanda peak tramway - central avenue (route 66) et old town en soirée) – nuit à Albuquerque (60 miles) Dimanche : Albuquerque (10h45)à Paris (8h15)
ITINERAIRE 3 : avec Sedona
Mercredi : Paris (11h30) à Albuquerque (18h) – old town le soir – nuit à Albuquerque Jeudi : Jemez Mountain trail (1/2 journée via Jemez state Monument – Jemez Springs – Soda Dam – Battle Ship Rock – Redondo Peak) – Los Alamos (Bradbury science Museum 2h) – nuit à Los Alamos (100 miles au total – 2h) Vendredi : Bandelier NM (1/2 journée) – Santa Fe (autour de la Plaza ½ journée) – nuit à Santa Fe (35 miles – 45min) Samedi : suite visite Santa Fe – Chimayo - route 76 (1h30 avec arrêts) – Ranchos de Taos - si le temps Taos Pueblo (80 miles au total– 1h50) – nuit à Taos Dimanche : Taos Pueblo si pas le temps la veille - Rio Grande Bridge – eartship village – route jusqu’à Durango – nuit à Durango (220 miles – 4h) Lundi : Excursion à Silverton (durango train trajet 3h30 ou via la route en 1h30) – nuit à Durango si rodeo sinon à Mancos voir directement dans le Mesa Park Mardi : Mesa Verde NP – nuit à Cortez Mercredi : route jusqu’à Chinle (140 miles – 2h50) – Canyon de Chelly (4h)- nuit à Chinle ou Ganado pour s’avancer un peu plus (35 miles de plus – 40min) Jeudi : route jusqu’à Sedona – visite de Sedona et Jerome – nuit à Flagstaff (300 miles au total) Vendredi : Flagstaff – Petrified forest - El Mapais (et Zuni acoma trail) – nuit à Acomita (280 miles au total – 4h15) Samedi : Acoma sky city - Albuquerque (Sanda peak tramway - central avenue (route 66) et old town en soirée) – nuit à Albuquerque (60 miles) Dimanche : Albuquerque (10h45)à Paris (8h15)
Merci à tous pour les précieux conseils que vous pourrez me donner.
Itinéraire de douze jours dans l'Ouest américain avec deux enfants English translation pending
Bonjour à tous,
avec vos conseils (suite à un 1er message) je profite des vacances de la Toussaint pour repenser l'itinéraire de notre voyage du 9 au 20 avril 2012 avec nos 2 enfants âgés de 10 et 8 ans. Le premier jet de ce voyage était plus centré sur les parcs, mais vos remarques sur les températures en avril dans les parcs, nous ont fait accès ce 1er voyage dans l'ouest américain plus ... sur les indiens : Phoenix, sud de Phoenix, Monument valley... nous consacrerons quand même 2/3 jours près du lac Powel et Grand Canyon. J'ai aussi essayé de tenir compte des distances, même si je pense qu'il y a encore un peu trop de voiture. A voir avec vos remarques.
Voici nos impératifs : Nos vols : Toulouse/ Los Angeles sont réservés + nous sommes logés à Phoenix quelques jours
Donc : 9/04 : arrivée Los Angeles Fin de journée +récup voiture + hôtel 10/04 : Découverte de Los Angeles (à réfléchir encore) + nuit même hôtel 11/04 : départ pour Phoenix, visite de Joshua Tree + arrivée dans notre logement prêté (6 heures de voiture) 12/04 : heard musée ou zoo de Phoenix + apache trail + retour à Phoenix (3 heures de voiture) 13/04 : Tuscon + Desert de Sonora + retour à Phoenix pour nuit (4 heures de voiture) 14/04 : Red Rock et Sedona + nuit à Flagstaff (3 heures de voiture) 15/04: départ de Flagstaff vers Grand Canyon, puis Page : nuit à Page (4 heures de voiture) 16/04 : visite des environs du lac Powel ou découverte du territoire Hopi ou navajoland + nuit à Page 17/04 : Départ de Page vers Las Vegas, en s'arrêtant à Zion Park peut-être + nuit à Las Vegas (5 heures de voiture) 18/04 : Las Vegas + nuit 19/04 : Retour sur Los Angeles, dernieres visites 20/04 : Départ pour la France
Merci par avance pour votre regard critique. J'ai encore des tas de questions : comment visiter le gd canyon en avril ? en rando, en avion???? Quel genre de voiture louer pour 4 vu notre itinéraire? Y-a t il des spectacles de rodéo? même si cela fait touriste, nos enfants en rêvent... Merci
avec vos conseils (suite à un 1er message) je profite des vacances de la Toussaint pour repenser l'itinéraire de notre voyage du 9 au 20 avril 2012 avec nos 2 enfants âgés de 10 et 8 ans. Le premier jet de ce voyage était plus centré sur les parcs, mais vos remarques sur les températures en avril dans les parcs, nous ont fait accès ce 1er voyage dans l'ouest américain plus ... sur les indiens : Phoenix, sud de Phoenix, Monument valley... nous consacrerons quand même 2/3 jours près du lac Powel et Grand Canyon. J'ai aussi essayé de tenir compte des distances, même si je pense qu'il y a encore un peu trop de voiture. A voir avec vos remarques.
Voici nos impératifs : Nos vols : Toulouse/ Los Angeles sont réservés + nous sommes logés à Phoenix quelques jours
Donc : 9/04 : arrivée Los Angeles Fin de journée +récup voiture + hôtel 10/04 : Découverte de Los Angeles (à réfléchir encore) + nuit même hôtel 11/04 : départ pour Phoenix, visite de Joshua Tree + arrivée dans notre logement prêté (6 heures de voiture) 12/04 : heard musée ou zoo de Phoenix + apache trail + retour à Phoenix (3 heures de voiture) 13/04 : Tuscon + Desert de Sonora + retour à Phoenix pour nuit (4 heures de voiture) 14/04 : Red Rock et Sedona + nuit à Flagstaff (3 heures de voiture) 15/04: départ de Flagstaff vers Grand Canyon, puis Page : nuit à Page (4 heures de voiture) 16/04 : visite des environs du lac Powel ou découverte du territoire Hopi ou navajoland + nuit à Page 17/04 : Départ de Page vers Las Vegas, en s'arrêtant à Zion Park peut-être + nuit à Las Vegas (5 heures de voiture) 18/04 : Las Vegas + nuit 19/04 : Retour sur Los Angeles, dernieres visites 20/04 : Départ pour la France
Merci par avance pour votre regard critique. J'ai encore des tas de questions : comment visiter le gd canyon en avril ? en rando, en avion???? Quel genre de voiture louer pour 4 vu notre itinéraire? Y-a t il des spectacles de rodéo? même si cela fait touriste, nos enfants en rêvent... Merci
Assurance auto pour la Californie? English translation pending
bonjour
apres avoir eu une discution avec le loueur ( locationvoiture.fr )
la personne me conseil de prendre l'assurance roadsafe une fois sur place a los angeles
(assurance depannage- remorquage )
la femme n'a pas de reponse a ma question donc je passe ici pour avoir des infos
si je tombe en panne en arizona ou nevada , et que les travaux a faire sur le vehicule depasse 1 ou 2 jours es ce que j'ai le droit d'avoir une voiture de pret ? ou dois je attendre la reparation de mon vehicule avant de repartir ?
si je tombe en panne en arizona ou nevada , et que les travaux a faire sur le vehicule depasse 1 ou 2 jours es ce que j'ai le droit d'avoir une voiture de pret ? ou dois je attendre la reparation de mon vehicule avant de repartir ?
Népal - octobre 2011 English translation pending
Le mois d'octobre est une saison propice pour un voyage au Népal.
La mousson vient de se terminer et les récoltes de riz et de blé commencent. Les paysages sont encore verdoyants.
Le soleil est toujours présent et les températures restent très agréables.
La ville de Kathmandu, point d'arrivée au Népal, est grouillante de voitures, bus et motos. Les piétons doivent faire preuve de prudence. Malgré tout il y a peu d'accidents. L'atmosphère est Indienne. On retrouve les incessants bruits de Klaxon, les embouteillages continuels, les odeurs et les couleurs. Parfois la saleté aussi...😐 Une très grande majorité de touristes logent dans un quartier appelé "THAMEL." Un endroit qui concentre tout ce que l'on peut faire de pire, à mes yeux, pour le tourisme. Les boutiques qui ne vendent que du faux, les restaurants aux prix très "touristiques", les hôtels et les agences de voyage se succèdent. Tous vendent ou proposent les mêmes produits et cela devient vite lassant.😕 Plus un gramme d'authenticité dans ce quartier où défilent des milliers de touristes chaque année. Les rues étroites du quartier sont très fréquentées et il faut parfois avoir des yeux dans le dos pour éviter les motos qui roulent trop vite sur une chaussée bien souvent en mauvais état. Le tout, je le répète, dans un brouhaha continuel qui finit par être pénible, Et il faut ajouter les chiens... En surpopulation au Népal, parfois en meute, qui prennent un malin plaisir à gâcher vos nuits par de continuels aboiements. Une calamité.!!
En résumé, cette ville devient vite fatigante et quand les principaux points touristiques sont visités, on la quitte sans trop de regret.
A propos des sites touristiques...
Quelques uns sont en ville, et les autres dans la grande périphérie de Kathmandu. Faciles d'accès en taxi ou en moto de location. ( compter 5 euros par jour pour un scooter) Ils sont tous payants. Et parfois, le prix d'entrée exigé semble exorbitant par rapport au niveau de vie du pays. Il est vrai que le touriste paye toujours plus cher. Dont acte. Mais quand même.!! Parfois la différence est énorme et peut atteindre 20 à 30 fois le prix local. Cela incite à la tricherie.
La ville de Kathmandu, point d'arrivée au Népal, est grouillante de voitures, bus et motos. Les piétons doivent faire preuve de prudence. Malgré tout il y a peu d'accidents. L'atmosphère est Indienne. On retrouve les incessants bruits de Klaxon, les embouteillages continuels, les odeurs et les couleurs. Parfois la saleté aussi...😐 Une très grande majorité de touristes logent dans un quartier appelé "THAMEL." Un endroit qui concentre tout ce que l'on peut faire de pire, à mes yeux, pour le tourisme. Les boutiques qui ne vendent que du faux, les restaurants aux prix très "touristiques", les hôtels et les agences de voyage se succèdent. Tous vendent ou proposent les mêmes produits et cela devient vite lassant.😕 Plus un gramme d'authenticité dans ce quartier où défilent des milliers de touristes chaque année. Les rues étroites du quartier sont très fréquentées et il faut parfois avoir des yeux dans le dos pour éviter les motos qui roulent trop vite sur une chaussée bien souvent en mauvais état. Le tout, je le répète, dans un brouhaha continuel qui finit par être pénible, Et il faut ajouter les chiens... En surpopulation au Népal, parfois en meute, qui prennent un malin plaisir à gâcher vos nuits par de continuels aboiements. Une calamité.!!
En résumé, cette ville devient vite fatigante et quand les principaux points touristiques sont visités, on la quitte sans trop de regret.
A propos des sites touristiques...
Quelques uns sont en ville, et les autres dans la grande périphérie de Kathmandu. Faciles d'accès en taxi ou en moto de location. ( compter 5 euros par jour pour un scooter) Ils sont tous payants. Et parfois, le prix d'entrée exigé semble exorbitant par rapport au niveau de vie du pays. Il est vrai que le touriste paye toujours plus cher. Dont acte. Mais quand même.!! Parfois la différence est énorme et peut atteindre 20 à 30 fois le prix local. Cela incite à la tricherie.
Deuxième voyage (trente et un jours) dans l'Ouest américain English translation pending
Voilà,
Après un 1er voyage en famille (2 adulltes et 1 enfant) de 24 jours dans l'ouest où nous avons visité les grands classiques (LA - 66 - Grand canyon - MV -Page - Bryce - Zion - LV - Death Valley - Yosemite - Sf - LA), le virus nous a pris et je prépare déjà un 2ème voyage pour l'été 2013 de 30 jours à peu près. Voilà un premier jet d'itinéraire (nous ne faisons que des randos faciles et n'avons jamais fait de piste en 4x4). J'aurai voulu avoir votre avis, vos conseils et si ça ne fait pas trop de faire une boucle à partir de LA incluant Yellowstone en à peu près 30 jours. Merci de vos retours d'expérience sur la longueur de certaines étapes et de me dire si je zappe quelques incontournables sur le trajet.
J1,2 :Madrid - LA J3 : LA - Sequoia J4 : Sequoia - Barstow J5 : Barstow - LV J6, 7 : LV J8 : LV - Valley of fire - Cedar city (quoi voir vers Cedar city?) J9 : Cedar city - SLC J10, 11 : SLC J12 : SLC - Lac salé - Idaho Falls J13 : Idaho falls - Yellowstone J14 à 18 : Yellowstone (une nuit à cody, ça vaut le coup?) J19 : Yellowstone - Grand têton - Jackson J20 : Jackson - SLC (passer par ailleur pour aller à Moab ?) J21 : SLC - Moab J22 à 24 : Moab J25 : Moab - Capitol reef J26 : Capitol reef - Canyon de Chelly J27 : Canyon Chelly - Petrified forest- Meteor crater - Sedona J28 : Sedona - Phoenix (compatible avec l'apache trail) ? J29 : Phoenix J30 : Phoenix -Lake Havasu City J31 : LHC - Palm springs - LA
Merci infiniment pour vos réponses.
Après un 1er voyage en famille (2 adulltes et 1 enfant) de 24 jours dans l'ouest où nous avons visité les grands classiques (LA - 66 - Grand canyon - MV -Page - Bryce - Zion - LV - Death Valley - Yosemite - Sf - LA), le virus nous a pris et je prépare déjà un 2ème voyage pour l'été 2013 de 30 jours à peu près. Voilà un premier jet d'itinéraire (nous ne faisons que des randos faciles et n'avons jamais fait de piste en 4x4). J'aurai voulu avoir votre avis, vos conseils et si ça ne fait pas trop de faire une boucle à partir de LA incluant Yellowstone en à peu près 30 jours. Merci de vos retours d'expérience sur la longueur de certaines étapes et de me dire si je zappe quelques incontournables sur le trajet.
J1,2 :Madrid - LA J3 : LA - Sequoia J4 : Sequoia - Barstow J5 : Barstow - LV J6, 7 : LV J8 : LV - Valley of fire - Cedar city (quoi voir vers Cedar city?) J9 : Cedar city - SLC J10, 11 : SLC J12 : SLC - Lac salé - Idaho Falls J13 : Idaho falls - Yellowstone J14 à 18 : Yellowstone (une nuit à cody, ça vaut le coup?) J19 : Yellowstone - Grand têton - Jackson J20 : Jackson - SLC (passer par ailleur pour aller à Moab ?) J21 : SLC - Moab J22 à 24 : Moab J25 : Moab - Capitol reef J26 : Capitol reef - Canyon de Chelly J27 : Canyon Chelly - Petrified forest- Meteor crater - Sedona J28 : Sedona - Phoenix (compatible avec l'apache trail) ? J29 : Phoenix J30 : Phoenix -Lake Havasu City J31 : LHC - Palm springs - LA
Merci infiniment pour vos réponses.
Traversée des Pyrénées par la HRP English translation pending
Je viens de réaliser la traversée de Banyuls à Hendaye par la Haute randonnée Pyrénéenne. Ce fut un fabuleux voyage d'altitude dont j'ai essayé de traduire l'ambiance par ce récit
1er épisode:
Les Pyrénées Orientales
25 août: Banyuls – Fontaine de la Massana + 1140m - 230m 5h30 L'aube à peine naissante, mon compagnon et moi quittons le camping de Banyuls, déterminés mais quand même quelque peu circonspects sur les difficultés qui nous attendent dans cette traversée. La ville rapidement dépassée, c'est par un chemin facile au milieu des vignes et des chênes liège que nous débutons notre grimpette. Je pressentais que cette première heure serait longue et pénible: pourtant, nous sommes partis tôt. Des entrées maritimes accrochent les sommets des Albères et l'air moite est saturé d'humidité, Au bout d'un quart d'heure je suis trempé malgré l'allure d'escargot que je me suis imposé. L'eau claire de la fontaine des chasseurs est la bienvenue pour se rafraîchir et compléter les bouteilles. Quelques réglages du sac et il faut repartir en évitant de penser qu'il est bien lourd et qu'il meurtrit les épaules. Quelques coups d'œil sur l'altimètre permettent de se donner du courage; 400, 500, 600 ….mètres, puis le premier sommet, le pic Sailfort à presque 1000 mètres est bientôt en vue qui offrira un bel emplacement de pique nique. Les brumes s'enroulent autour des roches déchiquetées de la crête et, maintenant, l'air est presque frais. Requinqué après la pause je repars pour parcourir la vaste crête balisée de bornes numérotées en pierre matérialisant la frontière. Nous avions décidé de nous « roder » sur des premières étapes courtes et quand le sentier passe à proximité de la fontaine de la Massana nous cherchons un emplacement adapté pour le bivouac: un douillet replat herbeux dans une clairière bordée d''un maigre ruisseau fera notre bonheur. Montage de la tente, organisation du rangement du contenu du sac, toilette, courte sieste réparatrice occuperont donc facilement la fin de l'après-midi.
26 août: Fontaine de la Massana – saint Martin de l'Albère + 550m -860m 4h30 C'est en excellente forme, toutes traces de fatigue de la veille effacées, que je me réveille. La brume dessine des figures fantomatiques dans la forêt avant que le soleil ne perce. Le claquement du vent sur la tente et le frissonnement des arbres ont ponctué mon sommeil, à peine troublé par l’ululement d'une chouette. Je repars donc rasséréné sur le sentier qui monte tranquillement vers la crête dentelée sur laquelle les brumes s'effilochent. Un long cheminement de niveau entre forêts et prairies permet d'atteindre le pied du pic Neulos. Devant nous 200 mètres de pente raide, premier véritable test d'aptitude de cette traversée. Je démarre très lentement et petit à petit je prends confiance: malgré la lourdeur du sac je débouche au sommet sans être essoufflé et pressens qu'à ce rythme lent je pourrai franchir les dénivellations plus importantes qui m'attendent. Le sentier descend ensuite gaillardement au milieu de prairies avant de plonger dans une forêt de pins. Arrivés en début d'après midi à Saint Martin d'Albère nous discutons avec un sympathique habitant qui nous propose d'installer notre bivouac au bord de son chemin près d'une fontaine. Nous nous installons donc tranquillement alors que les cumulus enflent rapidement et c'est bien à l'abri de notre tente que nous attendrons la fin de l'orage.
27 août: saint Martin de l'Albère – Las Illas + 615m -715m 5h15 C'est, aujourd'hui', une étape de liaison qui présente peu de points d'intérêt et qui se déroule exclusivement sur de longues pistes et de petites routes au milieu de zones forestières. Je redoute un peu cette journée qui risque d'être fort monotone, d'autant plus que nous devons redescendre à basse altitude vers le col du Perthus et que la chaleur risque d'être éprouvante. Heureusement, une légère tramontane vient tempérer les ardeurs du soleil et la perspective de prochaines étapes plus attrayantes m'aide à « avaler » les heures de marche sans lassitude. Pourquoi donc s'engager dans une telle « aventure » de plus de 40 jours et quitter sa famille et son confort quotidien ? Certains comprendraient mal pourquoi on corse l'affaire en s'y engageant en autonomie avec le poids de la tente, du matelas, du duvet, du réchaud...et des vivres pour 5 à 6 jours. Peut être pour tenir le défi de propos prononcés rapidement un jour d'euphorie: « et si on faisait la HRP ! ». Sans doute, aussi, pour mesurer ses limites, vérifier qu'on est capable d'atteindre un objectif fixé en toute liberté. Mais, plus certainement, pour « voyager » réellement, vagabonder sans autre contrainte que les besoins élémentaires de la vie, échanger avec les personnes rencontrées sans avoir l'œil rivé sur une horloge, être immergé dans la nature et la voir se transformer au jour le jour, découvrir l'évolution progressive des paysages au pas lent du marcheur, être fasciné par le soleil qui réapparaît chaque jour et les couleurs changeantes du ciel. A l'arrivée à Las Illas nous découvrons avec bonheur une aire aménagée et engazonnée qui fera un confortable site pour installer notre bivouac
28 août: Las Illas – Amélie les Bains + 1000m - 1260m 7h30 La vie « à bord » de l'espace réduit de la tente s'organise et chaque matin un ordre immuable, quasi-militaire, s'instaure naturellement pour ranger le sac et plier la tente ce qui nous permet d'être rapidement prêts pour le départ. C'est par un agréable cheminement en forêt en louvoyant de part et d'autre de la frontière que nous atteignons le roc de France, belvédère rocheux au vaste panorama avec, en face de nous, l'imposant massif du Canigou qui sera le but des prochains jours. La suite de l'étape me confirme une des difficultés pressenties de cette traversée: les longues descentes qui éprouvent les genoux, les chevilles et le dos. Heureusement, nous ne sommes pas pressés et c'est avec beaucoup de précautions que nous abordons le raide sentier qui dévale vers Amélie les Bains.
29 août: Amélie les Bains – gîte de Batère + 1270m - 55m 6h15 Au réveil, je constate avec soulagement que toutes les traces de la longue descente de la veille ont disparu durant la nuit. Voilà qui est de bon augure pour la suite de notre périple:repartir chaque jour sans accumulation de fatigue est indispensable pour tenir la distance, d'autant que de rudes journées nous attendent. Partir de 220 mètres pour atteindre le sommet du Canigou à 2784 mètres, nous rentrons dans le vif du sujet ! Le départ est tardif car nous devons attendre l'ouverture des magasins. Avec le sac rempli pour 6 jours d'autonomie et la chaleur pesante il s'agit donc de ne pas se hâter sur le raide sentier qui escalade les pentes abruptes dominant Amélie. La suite de l'étape se déroule sur de longues pistes qui n'offrent pas de panorama très dégagé jusqu'à la tour de Batère. Au-delà, la perspective s'ouvre et le Canigou apparaît, malheureusement englouti par les nuages en cette fin d'après midi.
30 août: gîte de Batère – les Cortalets + 1020m -360m 6h Au petit matin, le cheminement vers le col de la Cirère, au milieu des prairies, est particulièrement agréable avec une large vue sur le Roussillon. Je découvre ensuite une autre dimension de cette traversée qui m'avait un peu échappée à l'examen du topo-guide et des cartes: pour progresser d'est en ouest il ne suffit pas de gravir des cols et des sommets puis d'en redescendre, il faut également parcourir de longs sentiers horizontaux, ou presque, pour contourner les nombreux et parfois profonds vallonnements qui ceinturent les massifs montagneux, C'est particulièrement vrai autour du Canigou où nous naviguons sur d'interminables sentiers balcons sans grande variété. Heureusement, l'itinéraire gravit ensuite une crête redressée puis contourne quelques escarpements rocheux offrant un vaste panorama sur le massif du Canigou.
31 août: les Cortalets – Mariailles + 680m - 1075m 5h45 Ce matin, je vis un de ces moments privilégiés que procurent les bivouacs en altitude. Alors que le soleil inonde généreusement de ses rayons le sommet du Canigou, une mer de nuages s'étale à nos pieds. C'est un spectacle dont je ne me lasse jamais. L'ascension du Canigou, sommet emblématique de la Catalogne est presque une formalité sur un large sentier bien tracé au milieu des rhododendrons puis des pierriers. Du sommet le panorama est exceptionnel. Pour descendre, il faut emprunter un raide couloir de gradins rocheux sans difficulté mais dont la hauteur est suffisante pour que l'impression de vide soit palpable. Je m'y engage donc avec précaution, attentif, les muscles tendus pour éviter d'être déséquilibré par le poids du sac. Puis, petit à petit, la confiance s'installe et je prends un grand plaisir à cette désescalade d'une bonne centaine de mètres. La pente s'apaise ensuite et le sentier, parfois bien caillouteux, serpente dans une zone d'alpages puis contourne quelques inévitables vallons avant d'atteindre Mariailles. Le temps menaçant nous incite à nous installer dans la maison forestière et la fin de la journée confirmera nos craintes par quelques belles averses.
1er septembre: Mariailles – Mantet + 860m - 1030m 5h Au cours d'une randonnée de cette durée il est inévitable de composer avec les conditions météorologiques. La pluie dans la soirée d'hier, le pessimisme du gardien du gîte et les nuages d'altitude qui zèbrent le ciel matinal nous incitent à modifier notre itinéraire pour éviter les hauts plateaux où l'orientation serait très délicate par temps de brouillard. Nous redescendons donc vers la vallée, ce qui nous permet de découvrir les villages de Py et de Mantet aux solides maisons de pierre confortablement blottis sur des pentes ensoleillées de part et d'autre du col de Mantet. Nos réserves de vivres étant limitées nous décidons de passer la nuit au gîte « chez Cazenave » où nous retrouvons 2 autres comparses randonneurs qui parcourent aussi la HRP et sont partis de Banyuls le même jour que nous. Magie des rencontres... Ce sera l'occasion d'une fort sympathique soirée animée par nos hôtes Angéline et Richard qui nous racontent avec verve l'histoire de leur famille et du vignoble catalan.
2 septembre: Mantet – col de Tirapitz + 1640m - 500m 6h30 J’apprécie beaucoup les départs matinaux. C'est généralement le matin que je me sens au mieux de ma forme et je reste toujours fasciné comme un enfant par ces premiers rayons de soleil qui embrasent les hauts sommets avant de venir progressivement caresser les flancs des vallées. Dans un périple comme celui-ci c'est également un moyen d'arriver assez tôt à l'étape afin de profiter calmement de la fin de la journée et, aussi, souvent, d'éviter les orages. C'est donc dès l'aube, qu'aujourd'hui encore, nous remontons d'un pas régulier et lent le long vallon qui mène à la porteille de Mantet. C'est un vrai plaisir de sentir, qu'une fois les muscles échauffés, la progression s'effectue avec un effort minimal et de parcourir le chemin sans autre préoccupation que d'observer le paysage. Arrivés en début d'après midi au refuge d'Ull de Ter nous nous sentons en bonne forme, il fait beau et nous décidons de continuer plus loin: ce sera du temps de gagné pour l'étape du lendemain qui s'annonce longue. C'est donc d'un pas de sénateur que je m'engage pour 500 mètres de dénivellation supplémentaire. La perspective d'une belle nuit en haute altitude me motive et c'est sans peine que j'arrive à l'orry blotti dans la pente sous le col de Tirapitz à l'abri du vent qui balaye les crêtes. Pour y pénétrer il faut ramper dans un étroit tunnel et il fait un noir d'encre à l'intérieur. Mon premier réflexe de claustrophobe incurable est de ressortir de ce « trou à rat » et de chercher un emplacement pour ma tente. Mais le terrain est tellement pentu que la partie est perdue et, en outre, à 2700 mètres la température risque d'être très fraîche... Je me fais violence, allume ma lampe frontale pour examiner l'intérieur qui, avec un peu de lumière, prend une apparence plus accueillante. Finalement, une fois bien installé, je finis par trouver cet abri relativement confortable d'autant plus que le vent souffle dehors avec violence. Dans la soirée une souris grassouillette tente de flairer nos provisions et bien vite nous installons une étagère de fortune inaccessible. Sa curiosité la poussera quand même à tenter de visiter nos sacs à plusieurs reprises durant la nuit.
3 septembre: col de Tirapitz – Eyne + 610m - 1650m 6h Nous quittons notre abri sommaire au lever du jour pour un long parcours de crêtes. Les brumes et les rafales de vent ont rafraichi la température et, pour la première fois depuis Banyuls, je sors gants et cagoule. Des hardes d'isards gambadent joyeusement dans les pentes herbeuses. Le décor est grandiose, les éclairages changeant à chaque instant sous l'effet des brumes balayées par le vent. Mais, au sommet du Noufonts, les bourrasques de vent rabattent les nuages qui nous cachent brutalement toute visibilité. Une lecture un peu rapide de la boussole, un examen sommaire de la carte qui s'obstine à se replier sous le vent, le sac lourd qui nous presse d'avancer et nous voilà partis dans la mauvaise direction. Quelques cairns, des traces de passage nous incitent à descendre jusqu'à ce qu'une éclaircie opportune nous fasse comprendre notre erreur. Il ne reste plus qu'à remonter péniblement au sommet pour reprendre la bonne direction, à nouveau évidente car, entretemps, le ciel s'est dégagé. Arrivés au col de Nuria nous bifurquons dans la vallée d'Eyne pour une longue descente au milieu des prairies où paissent vaches et chevaux. Dans le village nous apprenons avec désespoir qu'il n'y a pas de ravitaillement, Il faudra attendre le lendemain en espérant que les commerces du prochain village seront ouverts le dimanche. Sur les conseils d'un habitant nous poursuivons notre route sur le sentier archéologique pour trouver un champ accueillant où dresser nos tentes rapidement car l'averse menace.
4 septembre: Eyne – Estany Sec + 810m - 210m 6h Ce matin, tout est humide autour de nous. La réputation d'ensoleillement de la Cerdagne serait-elle usurpée? Quand je préparais cette traversée des Pyrénées j'avais évidemment envisagé que la météo nous jouerait quelques mauvais tours. Et il n'est évidemment pas possible d'attendre sur place le retour incertain du beau temps. Il faut donc plier la tente bien mouillée, protéger son sac et se mettre en route malgré la fine bruine qui commence à tomber. Cette étape se déroule essentiellement sur de petites routes et des pistes donc la gêne causée par la pluie sera minime. Notre principale préoccupation est autre: il s'agit de savoir si nous trouverons du ravitaillement; c'est donc avec soulagement que nous apercevons une supérette ouverte à Bolquère. Les sacs bien remplis, nous reprenons notre cheminement sur une longue piste rectiligne et monotone au milieu de la forêt de pins sous un ciel sans couleur. La piste s'interrompt brutalement pour découvrir un décor de lacs glaciaires environnés de prairies et de blocs de granit à proximité du lac des Bouillouses. Quelques belles éclaircies nous incitent à poursuivre jusqu'au bord de l'Estany Sec, décor de rêve pour un bivouac. Mais les averses me laisseront à peine le temps de monter ma tente avant d'effacer brutalement le bleu du ciel. Je suis évidemment assez déçu de ne pas pouvoir profiter de ce superbe emplacement. La pluie ne laissera aucun répit dans la soirée m'empêchant même de faire chauffer mon repas; je me contenterai donc d'un modeste sandwich au jambon avant de m'endormir un peu inquiet sur l'évolution pour le lendemain.
5 septembre: Estany Sec – Cortal Rosso + 1120m - 1105m 7h30 La pluie a cessé dans la nuit et, au réveil, un brouillard diffus enveloppe les lacs. Mon premier souci est évidemment d'interroger le ciel mais il se montre réticent à répondre et laisse planer le doute sur l'évolution. Il faut alors parier pour choisir le bon itinéraire et on ne gagne pas à tous les coups... Aujourd'hui, le choix est entre traversée du Carlit ou contournement. Si le temps s'aggrave la traversée risque d'être compliquée et l'orientation délicate, mais le contournement rallongerait de manière importante l'itinéraire. Donc, nous parions sur le retour du beau temps et...nous gagnons. De fugitives éclaircies illuminent la montagne et les nuages déchirés par le vent ne cessent de se reformer tandis que nous nous rapprochons de la longue arête rocheuse qui défend le sommet. Mais, le vent finit par avoir le dessus et nous gravissons les derniers ressauts sous le soleil. Il reste ensuite à descendre le raide et impressionnant couloir d'éboulis et de pierrailles qui parcourt toute la face ouest: grâce à la pluie le terrain s'est ameubli et cette longue descente sera finalement plus aisée que la pente ne le laissait craindre. Le décor change au pied du couloir et nous découvrons un superbe panorama de ruisseaux et de lacs entourés de pelouses aux tons déjà mordorés. La journée est loin d'être finie car il faut encore remonter vers la portella de Lanos sous le chaud soleil de l'après midi. Au pied du col une vaste cuvette herbeuse bien ensoleillée où paissent quelques chevaux nous invite à installer le bivouac. Dans la soirée, les chevaux curieux viendront nous distraire avec le tintement de leurs cloches.
A suivre......
1er épisode:
Les Pyrénées Orientales
25 août: Banyuls – Fontaine de la Massana + 1140m - 230m 5h30 L'aube à peine naissante, mon compagnon et moi quittons le camping de Banyuls, déterminés mais quand même quelque peu circonspects sur les difficultés qui nous attendent dans cette traversée. La ville rapidement dépassée, c'est par un chemin facile au milieu des vignes et des chênes liège que nous débutons notre grimpette. Je pressentais que cette première heure serait longue et pénible: pourtant, nous sommes partis tôt. Des entrées maritimes accrochent les sommets des Albères et l'air moite est saturé d'humidité, Au bout d'un quart d'heure je suis trempé malgré l'allure d'escargot que je me suis imposé. L'eau claire de la fontaine des chasseurs est la bienvenue pour se rafraîchir et compléter les bouteilles. Quelques réglages du sac et il faut repartir en évitant de penser qu'il est bien lourd et qu'il meurtrit les épaules. Quelques coups d'œil sur l'altimètre permettent de se donner du courage; 400, 500, 600 ….mètres, puis le premier sommet, le pic Sailfort à presque 1000 mètres est bientôt en vue qui offrira un bel emplacement de pique nique. Les brumes s'enroulent autour des roches déchiquetées de la crête et, maintenant, l'air est presque frais. Requinqué après la pause je repars pour parcourir la vaste crête balisée de bornes numérotées en pierre matérialisant la frontière. Nous avions décidé de nous « roder » sur des premières étapes courtes et quand le sentier passe à proximité de la fontaine de la Massana nous cherchons un emplacement adapté pour le bivouac: un douillet replat herbeux dans une clairière bordée d''un maigre ruisseau fera notre bonheur. Montage de la tente, organisation du rangement du contenu du sac, toilette, courte sieste réparatrice occuperont donc facilement la fin de l'après-midi.
26 août: Fontaine de la Massana – saint Martin de l'Albère + 550m -860m 4h30 C'est en excellente forme, toutes traces de fatigue de la veille effacées, que je me réveille. La brume dessine des figures fantomatiques dans la forêt avant que le soleil ne perce. Le claquement du vent sur la tente et le frissonnement des arbres ont ponctué mon sommeil, à peine troublé par l’ululement d'une chouette. Je repars donc rasséréné sur le sentier qui monte tranquillement vers la crête dentelée sur laquelle les brumes s'effilochent. Un long cheminement de niveau entre forêts et prairies permet d'atteindre le pied du pic Neulos. Devant nous 200 mètres de pente raide, premier véritable test d'aptitude de cette traversée. Je démarre très lentement et petit à petit je prends confiance: malgré la lourdeur du sac je débouche au sommet sans être essoufflé et pressens qu'à ce rythme lent je pourrai franchir les dénivellations plus importantes qui m'attendent. Le sentier descend ensuite gaillardement au milieu de prairies avant de plonger dans une forêt de pins. Arrivés en début d'après midi à Saint Martin d'Albère nous discutons avec un sympathique habitant qui nous propose d'installer notre bivouac au bord de son chemin près d'une fontaine. Nous nous installons donc tranquillement alors que les cumulus enflent rapidement et c'est bien à l'abri de notre tente que nous attendrons la fin de l'orage.
27 août: saint Martin de l'Albère – Las Illas + 615m -715m 5h15 C'est, aujourd'hui', une étape de liaison qui présente peu de points d'intérêt et qui se déroule exclusivement sur de longues pistes et de petites routes au milieu de zones forestières. Je redoute un peu cette journée qui risque d'être fort monotone, d'autant plus que nous devons redescendre à basse altitude vers le col du Perthus et que la chaleur risque d'être éprouvante. Heureusement, une légère tramontane vient tempérer les ardeurs du soleil et la perspective de prochaines étapes plus attrayantes m'aide à « avaler » les heures de marche sans lassitude. Pourquoi donc s'engager dans une telle « aventure » de plus de 40 jours et quitter sa famille et son confort quotidien ? Certains comprendraient mal pourquoi on corse l'affaire en s'y engageant en autonomie avec le poids de la tente, du matelas, du duvet, du réchaud...et des vivres pour 5 à 6 jours. Peut être pour tenir le défi de propos prononcés rapidement un jour d'euphorie: « et si on faisait la HRP ! ». Sans doute, aussi, pour mesurer ses limites, vérifier qu'on est capable d'atteindre un objectif fixé en toute liberté. Mais, plus certainement, pour « voyager » réellement, vagabonder sans autre contrainte que les besoins élémentaires de la vie, échanger avec les personnes rencontrées sans avoir l'œil rivé sur une horloge, être immergé dans la nature et la voir se transformer au jour le jour, découvrir l'évolution progressive des paysages au pas lent du marcheur, être fasciné par le soleil qui réapparaît chaque jour et les couleurs changeantes du ciel. A l'arrivée à Las Illas nous découvrons avec bonheur une aire aménagée et engazonnée qui fera un confortable site pour installer notre bivouac
28 août: Las Illas – Amélie les Bains + 1000m - 1260m 7h30 La vie « à bord » de l'espace réduit de la tente s'organise et chaque matin un ordre immuable, quasi-militaire, s'instaure naturellement pour ranger le sac et plier la tente ce qui nous permet d'être rapidement prêts pour le départ. C'est par un agréable cheminement en forêt en louvoyant de part et d'autre de la frontière que nous atteignons le roc de France, belvédère rocheux au vaste panorama avec, en face de nous, l'imposant massif du Canigou qui sera le but des prochains jours. La suite de l'étape me confirme une des difficultés pressenties de cette traversée: les longues descentes qui éprouvent les genoux, les chevilles et le dos. Heureusement, nous ne sommes pas pressés et c'est avec beaucoup de précautions que nous abordons le raide sentier qui dévale vers Amélie les Bains.
29 août: Amélie les Bains – gîte de Batère + 1270m - 55m 6h15 Au réveil, je constate avec soulagement que toutes les traces de la longue descente de la veille ont disparu durant la nuit. Voilà qui est de bon augure pour la suite de notre périple:repartir chaque jour sans accumulation de fatigue est indispensable pour tenir la distance, d'autant que de rudes journées nous attendent. Partir de 220 mètres pour atteindre le sommet du Canigou à 2784 mètres, nous rentrons dans le vif du sujet ! Le départ est tardif car nous devons attendre l'ouverture des magasins. Avec le sac rempli pour 6 jours d'autonomie et la chaleur pesante il s'agit donc de ne pas se hâter sur le raide sentier qui escalade les pentes abruptes dominant Amélie. La suite de l'étape se déroule sur de longues pistes qui n'offrent pas de panorama très dégagé jusqu'à la tour de Batère. Au-delà, la perspective s'ouvre et le Canigou apparaît, malheureusement englouti par les nuages en cette fin d'après midi.
30 août: gîte de Batère – les Cortalets + 1020m -360m 6h Au petit matin, le cheminement vers le col de la Cirère, au milieu des prairies, est particulièrement agréable avec une large vue sur le Roussillon. Je découvre ensuite une autre dimension de cette traversée qui m'avait un peu échappée à l'examen du topo-guide et des cartes: pour progresser d'est en ouest il ne suffit pas de gravir des cols et des sommets puis d'en redescendre, il faut également parcourir de longs sentiers horizontaux, ou presque, pour contourner les nombreux et parfois profonds vallonnements qui ceinturent les massifs montagneux, C'est particulièrement vrai autour du Canigou où nous naviguons sur d'interminables sentiers balcons sans grande variété. Heureusement, l'itinéraire gravit ensuite une crête redressée puis contourne quelques escarpements rocheux offrant un vaste panorama sur le massif du Canigou.
31 août: les Cortalets – Mariailles + 680m - 1075m 5h45 Ce matin, je vis un de ces moments privilégiés que procurent les bivouacs en altitude. Alors que le soleil inonde généreusement de ses rayons le sommet du Canigou, une mer de nuages s'étale à nos pieds. C'est un spectacle dont je ne me lasse jamais. L'ascension du Canigou, sommet emblématique de la Catalogne est presque une formalité sur un large sentier bien tracé au milieu des rhododendrons puis des pierriers. Du sommet le panorama est exceptionnel. Pour descendre, il faut emprunter un raide couloir de gradins rocheux sans difficulté mais dont la hauteur est suffisante pour que l'impression de vide soit palpable. Je m'y engage donc avec précaution, attentif, les muscles tendus pour éviter d'être déséquilibré par le poids du sac. Puis, petit à petit, la confiance s'installe et je prends un grand plaisir à cette désescalade d'une bonne centaine de mètres. La pente s'apaise ensuite et le sentier, parfois bien caillouteux, serpente dans une zone d'alpages puis contourne quelques inévitables vallons avant d'atteindre Mariailles. Le temps menaçant nous incite à nous installer dans la maison forestière et la fin de la journée confirmera nos craintes par quelques belles averses.
1er septembre: Mariailles – Mantet + 860m - 1030m 5h Au cours d'une randonnée de cette durée il est inévitable de composer avec les conditions météorologiques. La pluie dans la soirée d'hier, le pessimisme du gardien du gîte et les nuages d'altitude qui zèbrent le ciel matinal nous incitent à modifier notre itinéraire pour éviter les hauts plateaux où l'orientation serait très délicate par temps de brouillard. Nous redescendons donc vers la vallée, ce qui nous permet de découvrir les villages de Py et de Mantet aux solides maisons de pierre confortablement blottis sur des pentes ensoleillées de part et d'autre du col de Mantet. Nos réserves de vivres étant limitées nous décidons de passer la nuit au gîte « chez Cazenave » où nous retrouvons 2 autres comparses randonneurs qui parcourent aussi la HRP et sont partis de Banyuls le même jour que nous. Magie des rencontres... Ce sera l'occasion d'une fort sympathique soirée animée par nos hôtes Angéline et Richard qui nous racontent avec verve l'histoire de leur famille et du vignoble catalan.
2 septembre: Mantet – col de Tirapitz + 1640m - 500m 6h30 J’apprécie beaucoup les départs matinaux. C'est généralement le matin que je me sens au mieux de ma forme et je reste toujours fasciné comme un enfant par ces premiers rayons de soleil qui embrasent les hauts sommets avant de venir progressivement caresser les flancs des vallées. Dans un périple comme celui-ci c'est également un moyen d'arriver assez tôt à l'étape afin de profiter calmement de la fin de la journée et, aussi, souvent, d'éviter les orages. C'est donc dès l'aube, qu'aujourd'hui encore, nous remontons d'un pas régulier et lent le long vallon qui mène à la porteille de Mantet. C'est un vrai plaisir de sentir, qu'une fois les muscles échauffés, la progression s'effectue avec un effort minimal et de parcourir le chemin sans autre préoccupation que d'observer le paysage. Arrivés en début d'après midi au refuge d'Ull de Ter nous nous sentons en bonne forme, il fait beau et nous décidons de continuer plus loin: ce sera du temps de gagné pour l'étape du lendemain qui s'annonce longue. C'est donc d'un pas de sénateur que je m'engage pour 500 mètres de dénivellation supplémentaire. La perspective d'une belle nuit en haute altitude me motive et c'est sans peine que j'arrive à l'orry blotti dans la pente sous le col de Tirapitz à l'abri du vent qui balaye les crêtes. Pour y pénétrer il faut ramper dans un étroit tunnel et il fait un noir d'encre à l'intérieur. Mon premier réflexe de claustrophobe incurable est de ressortir de ce « trou à rat » et de chercher un emplacement pour ma tente. Mais le terrain est tellement pentu que la partie est perdue et, en outre, à 2700 mètres la température risque d'être très fraîche... Je me fais violence, allume ma lampe frontale pour examiner l'intérieur qui, avec un peu de lumière, prend une apparence plus accueillante. Finalement, une fois bien installé, je finis par trouver cet abri relativement confortable d'autant plus que le vent souffle dehors avec violence. Dans la soirée une souris grassouillette tente de flairer nos provisions et bien vite nous installons une étagère de fortune inaccessible. Sa curiosité la poussera quand même à tenter de visiter nos sacs à plusieurs reprises durant la nuit.
3 septembre: col de Tirapitz – Eyne + 610m - 1650m 6h Nous quittons notre abri sommaire au lever du jour pour un long parcours de crêtes. Les brumes et les rafales de vent ont rafraichi la température et, pour la première fois depuis Banyuls, je sors gants et cagoule. Des hardes d'isards gambadent joyeusement dans les pentes herbeuses. Le décor est grandiose, les éclairages changeant à chaque instant sous l'effet des brumes balayées par le vent. Mais, au sommet du Noufonts, les bourrasques de vent rabattent les nuages qui nous cachent brutalement toute visibilité. Une lecture un peu rapide de la boussole, un examen sommaire de la carte qui s'obstine à se replier sous le vent, le sac lourd qui nous presse d'avancer et nous voilà partis dans la mauvaise direction. Quelques cairns, des traces de passage nous incitent à descendre jusqu'à ce qu'une éclaircie opportune nous fasse comprendre notre erreur. Il ne reste plus qu'à remonter péniblement au sommet pour reprendre la bonne direction, à nouveau évidente car, entretemps, le ciel s'est dégagé. Arrivés au col de Nuria nous bifurquons dans la vallée d'Eyne pour une longue descente au milieu des prairies où paissent vaches et chevaux. Dans le village nous apprenons avec désespoir qu'il n'y a pas de ravitaillement, Il faudra attendre le lendemain en espérant que les commerces du prochain village seront ouverts le dimanche. Sur les conseils d'un habitant nous poursuivons notre route sur le sentier archéologique pour trouver un champ accueillant où dresser nos tentes rapidement car l'averse menace.
4 septembre: Eyne – Estany Sec + 810m - 210m 6h Ce matin, tout est humide autour de nous. La réputation d'ensoleillement de la Cerdagne serait-elle usurpée? Quand je préparais cette traversée des Pyrénées j'avais évidemment envisagé que la météo nous jouerait quelques mauvais tours. Et il n'est évidemment pas possible d'attendre sur place le retour incertain du beau temps. Il faut donc plier la tente bien mouillée, protéger son sac et se mettre en route malgré la fine bruine qui commence à tomber. Cette étape se déroule essentiellement sur de petites routes et des pistes donc la gêne causée par la pluie sera minime. Notre principale préoccupation est autre: il s'agit de savoir si nous trouverons du ravitaillement; c'est donc avec soulagement que nous apercevons une supérette ouverte à Bolquère. Les sacs bien remplis, nous reprenons notre cheminement sur une longue piste rectiligne et monotone au milieu de la forêt de pins sous un ciel sans couleur. La piste s'interrompt brutalement pour découvrir un décor de lacs glaciaires environnés de prairies et de blocs de granit à proximité du lac des Bouillouses. Quelques belles éclaircies nous incitent à poursuivre jusqu'au bord de l'Estany Sec, décor de rêve pour un bivouac. Mais les averses me laisseront à peine le temps de monter ma tente avant d'effacer brutalement le bleu du ciel. Je suis évidemment assez déçu de ne pas pouvoir profiter de ce superbe emplacement. La pluie ne laissera aucun répit dans la soirée m'empêchant même de faire chauffer mon repas; je me contenterai donc d'un modeste sandwich au jambon avant de m'endormir un peu inquiet sur l'évolution pour le lendemain.
5 septembre: Estany Sec – Cortal Rosso + 1120m - 1105m 7h30 La pluie a cessé dans la nuit et, au réveil, un brouillard diffus enveloppe les lacs. Mon premier souci est évidemment d'interroger le ciel mais il se montre réticent à répondre et laisse planer le doute sur l'évolution. Il faut alors parier pour choisir le bon itinéraire et on ne gagne pas à tous les coups... Aujourd'hui, le choix est entre traversée du Carlit ou contournement. Si le temps s'aggrave la traversée risque d'être compliquée et l'orientation délicate, mais le contournement rallongerait de manière importante l'itinéraire. Donc, nous parions sur le retour du beau temps et...nous gagnons. De fugitives éclaircies illuminent la montagne et les nuages déchirés par le vent ne cessent de se reformer tandis que nous nous rapprochons de la longue arête rocheuse qui défend le sommet. Mais, le vent finit par avoir le dessus et nous gravissons les derniers ressauts sous le soleil. Il reste ensuite à descendre le raide et impressionnant couloir d'éboulis et de pierrailles qui parcourt toute la face ouest: grâce à la pluie le terrain s'est ameubli et cette longue descente sera finalement plus aisée que la pente ne le laissait craindre. Le décor change au pied du couloir et nous découvrons un superbe panorama de ruisseaux et de lacs entourés de pelouses aux tons déjà mordorés. La journée est loin d'être finie car il faut encore remonter vers la portella de Lanos sous le chaud soleil de l'après midi. Au pied du col une vaste cuvette herbeuse bien ensoleillée où paissent quelques chevaux nous invite à installer le bivouac. Dans la soirée, les chevaux curieux viendront nous distraire avec le tintement de leurs cloches.
A suivre......
Petit dictionnaire: cuisine et boissons au Mali (en bambara) English translation pending
Dumunifènw ni Minnifènw Mali la
(Cuisine et Boissons au Mali)
Je me suis efforcé de dresser une liste aussi complète que possible des termes concernant la « Cuisine Malienne », cuisine saine et savoureuse, mais aussi variée. Tout à fait. Il faut tout de même dire que la cuisine malienne n’a ni "Caille en sarcophage" (si je lis ça, j’ai la nausée) ni "Aiguillettes de canard au caramel d’orange" ni "Pavés de Cabillaud, sauce Saint-Jacques au Chablis" ni "Osso buco de porc aux oignons caramélisés et à l’orange" en réserve mais le Basi (plat de couscous) et le Fakuwoyi (plat de riz à la sonraï) sont bien au goût et remplissent le ventre, sans tout bric-à-brac culinaire ... Ce petit dictionnaire des aliments regroupe environ 170 termes, classés dans les catégories suivantes : 1. fruits, 2. légumes/céréales, 3. ingrédients, 4. viande/poisson, 5. repas/plat, 6. casse-croûte et 7. boissons ....
Concernant un pays comme le Mali (en Afrique de l’Ouest), on ne peut parler de l’alimentation, de la situation nutritionnelle sans parler de la faim. Le Mali est un pays òu la faim, et encore plus la peur de la faim, sont encore des réalités présentes et écrasantes. Le Mali est un pays où la certitude de manger n’est pas garantie pour chacun et pour chaque jour, la présence de la nourriture est quasi obsessionnelle, non seulement dans le quotidien (et surtout dans celui des femmes) – mais aussi dans tous les domaines de la vie sociale (il est typique que le Malien parle d’habitude de Da nyini « chercher de la nourriture » !) et même dans les contes, les récits, les drames, etc. Malgré tout ou plutôt juste pour cela, le Mali est un pays où les premiers mots (après I ni tile ! « Bonjour ! ») qu’apprend l’étranger de passage sont Na dumuni kè ! (« Viens manger ! »).
Un autre trait caractéristique concerne l’importance quant à la quantité de nourriture. Bien nourrir son hôte, c’est insister pour qu’il continue et continue à manger (en tout cas, pour qu’il mange plus, beaucoup plus que le maître et les autres membres de la maison), et, en cas de nécessité, c’est se plaindre de sa faible consommation : dans mon cas, le maître de maison n’accepte jamais mon Ne fara kèlèkèlè ! (« Je suis bien rassasié ! »). Lui-même met la main 5 fois dans le grand plat et arrête ensuite, moi, je vide un plat entier et suis sur le point de craquer mais il me dit I ma foyi dun ! (« Tu n’as rien mangé ! ») et me prie de continuer : A dun ! (« Mange ! »). Et même si je dévorais un hippo, il insisterait sur un deuxième …
Un autre caractère essentiel est que la cuisine est le domaine exclusivement féminin ; il est même très mal considéré qu’un homme vienne rôder autour des marmites. Toute intrusion dans la sphère féminine est ici stigmatisée. A mentionner de plus que la relation cuisine-sexualité est nettement manifeste : c’est toujours le tour de celle de ses épouses de faire la cuisine, avec qui le mari passe la nuit – deux jours de suite et de manière habituelle. Cela veut dire que le tour de cuisine est le tour de natte (= lit conjugal). Ne pas faire l’amour (muguli)*, c’est ne pas faire la cuisine (tobili). Voilà !
La consommation de la nourriture même consiste en quatre doubles opérations : l’arrivée et le retour des plats, le cérémonial de l’eau (toilette des mains), le conditionnement de la nourriture (disposition des aliments), les bénédictions (invitation à manger, remerciement). L’arrivée de la nourriture inaugure le cérémonial du repas. Le plat unique est apporté par la cuisinière (ou par une ou plusieurs filles qui ont secondé dans la cuisine). L’arrivée des terrines est accompagnée soit de la formule Dumuni filè ! (« Voici la nourriture ! »), soit de Dumuni nana ! (« La nourriture est venue ! ») ou de Dumuni mòna ! (« Le repas est prêt ! »). Puis, on déploie la natte, où les participants (hommes et femmes mangent séparément !) s’installent, formant cercle autour du plat, et après la toilette des mains de chacun en faisant circuler la cuvette d’eau, le plus ancien (c’est en règle le dutigi, « maître de maison », s’il est présent, sinon, c’est celui qu’il désigne ou qui agit sous sa responsabilité et sa surveillance) commence à conditionner la nourriture : verser de la sauce sur le riz ou le tô, couper la viande ou le poisson en morceaux et distribuer les morceaux tout autour du récipient, etc. C’est seulement lorsque cette disposition est achevée que le maître de maison, prenant de la main droite le premier morceau au plat commun, prononce au nom de tous la formule Bisimilayi (« Au nom de Dieu ») qui convie à commencer le repas. La nourriture est prise en silence. Chacun s’efforce de manger en respectant la portion de plat qui lui est attribuée par sa place sur la natte. De l’importance : on ne touche les aliments que de la main droite (!!!), on tient les yeux tournés vers le plat, sans regarder les autres, et les doigts serrés, en prenant la nourriture sur l’avant de la main, et on ne boit jamais pendant le repas, jamais. Lorsque l’un des participants est rassasié (a falen don ou a fara) – il serait inconvenant pour un homme qui se respecte de rester le dernier à manger au plat – il boit une gorgée du récipient commun, puis se lève et, tout en se lavant les mains de nouveau, remercie le maître de maison : Abarka ! (« Merci ! »). Celui-ci répond : Abarka Ala ye ! (« Merci à Dieu ! »). Dans « ma » famille, tout enfant est astreint à faire le tour autour de la natte pour remercier chaque participant adulte, même le hôte, moi, et tous répondent au petit de la même manière. Après avoir terminé le repas, on dispose les ustensiles et met les restes de côté qui sont distribués aux pauvres ou aux garibu, les élèves de l’école coranique qui parcourent les quartiers jour par jour pour « chercher de la nourriture », pour dégotter ces restes**. Eux aussi ont faim …
Qu’on me permette de dédier le peu de lignes écrites ici à N Balimamuso Tarawele, Mme Traoré (habitant un petit village bozo au nord du Lac Débo), chère femme et formidable cuisinière dont les plats de riz et à poisson bien saucés, les patates douces, le manioc et … et … et … (le tout délicatement préparé !!!) ont souvent aidé un toubab affamé pour éviter de mourir de faim. ABARKA !
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L’ordre des mots dans ce petit dictionnaire est alphabétique. La structure des articles est en principe la suivante, de gauche à droite : (1) toute entrée principale bambara est indiquée en caractères gras et en italique, (2) l’analyse morphologique entre parenthèses, en séparant un morphème d’un autre par un trait d’union, (3) la source étrangère en chevrons, (4) l’indication de classe lexicale au moyen des abréviations (voir en bas), (5) la traduction française, (6) le nom scientifique en italique et souligné (7) la signification littérale d’un composé ou dérivé entre guillemets, et (8) un synonyme ou un renvoi vers une autre entrée. Les mots subordonnés sont marqués par (–) et mis en italique mais non en gras ; quant à eux, il s’agit le plus souvent de composés nominaux du type déterminatif où le constituant déterminé (= mot-clé bambara) est précédé par un déterminant (pour illustrer, dans le composé misisogo, le constituant déterminé est sogo, le déterminant est misi).
(Abréviations utilisées dans le dictionnaire : an. = origine anglaise ; ar. = origine arabe ; fr. = origine française ; litt. = littéralement ; ma. = origine arabe-maghrébine ; n. = nom ; n.c. = nom composé ; n.co. = nom complexe (ici : nom composé + dérivatif) ; n.d. = nom dérivé ; s.c. = séquence coordinative ; s.n. = syntagme nominal ; syn. = synonyme ; so. = origine sonraï ; Note orthographique : les voyelles semi-ouvertes sont écrites /è/ et /ò/, les nasales vélaire et palatale /ng/ et /ny/).
• Jiridenw (fruits) :
baranda : n. grosse banane qu’on fait cuire ; syn. loko buyaki : n. goyave. Psidium guajava darakase : (voir sòmò) jabibi : n. ananas. Ananassa saliva koko < fr. (noix de) coco > : n. coco lenburu / lemuru : n. citron – lenburuba / lemuruba (< lenburu-ba) : n.d. orange. Citrus sinensis ; litt. « gros citron » loko : (voir baranda) mangoro : n. mangue. Mangifera indica manje : n. papaye. Carica papaya melòn < fr. melon >: n. melon ; syn. tubabunsèrè misika < fr. muscat > : n. (sorte de) mangue namasa : n. banane. Musa paradisiaca nsèrè / nsara : n. pastèque – tubabunsèrè (< tubabu-nsèrè) : n.c. pastèque (européenne) ; syn. melòn nsiraden (< nsira-den) : n.c. fruit du baobab, utilisé p.ex. dans la bouillie de sevrage des bébés (nsira : n. arbre baobab. Adansonia digitata) ntamaro / tamaro : n. datte. Phoenix dactylifera ntomi : n. tamarin. Tamarindus indica obèrizini < fr. aubergine > : n. aubergine ; syn. tubabunkòyò panpòlòmusi < fr. pamplemousse > : n. pamplemousse pomu / pòmu < fr. pomme > : n. pomme rezèn < fr. raisin > : n. raisin serisi < fr. cerise > : n. cerise soro : n. figue sòmò : n. pomme-cajou. Anacardium occidentale ; syn. darakase sunsun : n. pomme cannelle. Annona squamosa tiga / tigè : n. arachide, cacahuète. Arachis hypogaea tubabunkòyò (< tubabu-nkòyò) : (voir obèrizini) woro : n. noix de kola. Cola nitida
• Nakòfènw ni nyò (légumes et céréales) :
alikama < ar. al-qamh > : n. 1. blé, froment ; 2. vermicelle artisanal préparé de farine de blé. Triticum durum bananku (< banan-ku) : n.c. manioc. Manihot esculenta fini : n. fonio. Digitaria exilis je : n. courge, citrouille. Cucurbita maxima kaba : n. maïs. Zea mays ; syn. maanyò karòti < fr. carotte > : n. carotte keninge : n. (variété de) sorgho. Sorghum gambicum kòmitèrè / pomitèrè < fr. pomme de terre > : n. pomme de terre, patate kònkòn < fr. concombre > : n. concombre. Cucumis sativus ku : n. igname. Dioscorea sp. maanyò / mòònyò : (voir kaba) malo : n. riz. Oriza sativa nyamaku (< nyama-ku) : n.c. gingembre (plante). Zingiber officinalis ; syn. jinjinbere nyò : n. 1. mil (petit mil, sorgho) ; 2. céréale (terme générique) – sanyò (< sa-nyò) : n.c. (variété de) mil. Penicillaria spicata salati < fr. salade > : n. salade si : n. karité. Butyrospermum parkii siyò / shò : n. haricot. Vigna unguiculata – tubabusiyò (< tubabu-siyò) : n.c. haricot blanc ; litt. « haricot européen » su / supomu < fr. chou > : n. chou. Brassica oleracea var. capitata tamati < fr. tomate > : n. tomate woso : n. patate douce
• Ndiyalanw (condiments, ingrédients à la sauce) :
fan : n. œuf ; syn. kili – kamifan (< kami-fan) : n.c. œuf de pintade – shèfan (< shè-fan) : n.c. œuf de poule foronto : n. petit piment. Capsicum frutescens – forontobanin (< foronto-ba-nin) : n.d. gros piment. Capsicum annuum ; syn. kèlèkèlè fyèfyè < ar. fiffil > : n. poivre. Piper guineense gan / gwan : n. gombo. Hibiscus esculentus jaba : n. oignon jumbo : n. bouillon-cube Jumbo ; voir aussi maji kèlèkèlè : (voir foronto) kili : (voir fan) kògò / kwa : n. sel – kògòfin (< kògò-fin) : n.c. sel gemme ; litt. « sel noir » – tubabukògò (< tubabu-kògò) : n.c. sel (par opposition au sel gemme) ; litt. « sel européen » layi < fr. ail > : n. ail. Allium sativum loriye < fr. laurier > : n. laurier lògòti : n. concentré de tomate maji : n. bouillon-cube Maggi ; voir aussi jumbo – majinin (< maji-nin) : n.d. bouillon-cube (pièce) ; litt. « petit Maggi » mugu : n. poudre, farine – kabamugu (< kaba-mugu) : n.c. farine de maïs – nyòmugu (< nyò-mugu) : n.c. farine de mil nabulu (< na-bulu) : n.c. feuilles qui servent à préparer la sauce ; litt. « feuille de sauce » nanaye < ar. na’na‘ > : n. menthe. Mentha viridis, M.sp. nèrètu (< nèrè-tu) : n.c. condiment fabriqué des graines de nèrè fermentées (nèrè : n. nèrè de Gambie (arbre). Parkia biglobosa) ; syn. sunbala nkòyò / nkèyè : n. tomate amère, aubergine africaine. Solanum aethiopicum nògòlan (< nògò-lan) : n.d. mucilage (poudre verte utilisée à faire une sauce gluante pour le to) nyèbilennan (< nyè-bilen-nan) : n.co. poudre rouge (vendue au marché pour mettre dans la sauce) pònpòròn / ponporon < fr. poivron > : n. poivron sukaro < ar. sukkar > : n. sucre sunbala : (voir nèrètu) tulu : n. 1. huile ; 2. graisse – bènètulu (< bènè-tulu) : n.c. huile de sésame (bènè : n. sésame (plante). Sesamum indicum) – ntentulu (< nten-tulu) : n.c. huile de palme (nten : n. palmier à huile. Elaeis guineensis) – situlu (< si-tulu) : n.c. beurre de karité – tigatulu (< tiga-tulu) : n.c. huile d’arachide
• Sogo ni jègè (viande et poisson) :
jègè : n. poisson – jègè jalan : s.n. poisson sec – jègè jirannen : s.n. poisson frit – jègè kènè : s.n. poisson frais – jègè wusu(len) : s.n. poisson fumé manògò : n. silure (poisson). Clarias ntèbèn / ntèfèn : n. carpe du Niger. Tilapia saalen / salen : n. capitaine (poisson). Lates niloticus sogo : n. viande – basogo (< ba-sogo) : n.c. viande de chèvre – lèsogo (< lè-sogo) : n.c. viande de porc – misisogo (< misi-sogo): n.c. viande de bœuf – sagasogo (< saga-sogo) : n.c. viande d’agneau – shèsogo / sèsogo (< shè-sogo) : n.c. viande de poule wulujègè (< wulu-jègè) : n.c. poisson-chien. Hydrocynus brevis
• Fanaw (repas, plats, sauces) :
basi : n. couscous (préparé le plus souvent de fonio) còrdi : n. riz à sauce de poisson sec ou fumé, de huile et de condimants divers (cuisine peul) dègè : n. farine délayé, brouet – tigadègè (< tiga-dègè) : n.c. pâte d’arachide – tigadègèna (< tiga-dègè-na): n.c. 1. sauce pour la pâte d’arachide ; 2. pâte d’arachide fakuwoyi < so. fakuhoy > : n. 1. sauce verte foncée, à la base des feuilles du nsòfòn (plante). Corchorus olitorius (cultivée) mais aussi les C. fascicularis et C. tridens (sauvages); 2. plat de riz avec cette sauce (cuisine sonraï) fèènè : n. crème du lait fòyò : n. plat en granules, sorte de couscous (préparée avec le fonio) furufuru : n. petit beignet (au petit-déjeuner) – syòfurufuru (< syò-furufuru): n.c. beignet (à la base de haricots) ganna (< gan-na) : n.c. sauce de gombo jabaji (< jaba-ji) : n.c. sauce à l’oignon kini : n. 1. riz (cuit) ; 2. plat de céréales cuites en grain (surtout le riz) – kini nama : s.n. riz-sauce makòròni < fr. macaroni > : n. pâte, macaroni mòni : n. bouillie (de farine de mil, de maïs et/ou de riz allongée ; au petit-déjeuner) mugufara (< mugu-fara) : n.c. mets préparé à partir de farine de petit mil, de piment et de sel passés à la meule, auxquels on ajoute du sucre, du lait, du beurre na : n. sauce – naji (< na-ji) : n.c. sauce, soupe – najinin (< na-ji-nin) : n.co. l’arôme Maggi ; litt. « petite sauce » nbuuru ani naarè : s.c. tartine beurrée (au petit-déjeuner) nsamè / nsaamè : n. riz au gras ngòmi : n. petite galette (à la pâte de mil, au petit-déjeuner) nyugu / nyuguji : n. « épinard », sauce de feuilles (de plantes diverses) òmèlèti < fr. omelette > : n. omelette sagasaga : n. sauce pour le riz (préparée avec des feuilles de manioc, de patate douce et huile de palme) seri : n. bouillie (de céréales concassées ; au petit-déjeuner) to : n. tô (plat de céréales, à base de farine de sorgho, de mil …)
• sirafanafènw (casse-croûte, snacks) :
bròshèti < fr. brochette > : n. brochette à viande grillée ; syn. sogokala jeninen farini : n. petit beignet (de la farine de blé) pate < fr. pâte > : n. pâte frite (remplie de viande hachée et de chili) sanwisi < an. sandwich > : n. sandwich sogo jirannen (< sogo jiran-nen): s.n. viande cuite ; voir aussi sogo sogokala jeninen (< sogo-kala jeni-nen) : s.n. brochette à viande grillée ; litt. « bâton à viande brûlée » ; syn. bròshèti tiganin (< tiga-nin) : n.d. confiserie (arachide du sucre) ; litt. « petite arachide »
• Minnifènw (boissons) :
atayi < ma. ataay > : n. thé (à la menthe) ; syn. dute, te biyèri < fr. bière > : n. bière capalo : n. bière de mil traditionnelle dabilen / dabilennin (< da-bilen) : n.c. 1. oseille de Guinée (plante herbacée). Hibiscus sabdariffa ; litt. « Hibiscus rouge » ; 2. boisson (« bissap ») préparée à partir des fleurs rouges séchées de cette plante diwèn < fr. du vin > : n. vin dòlò : n. 1. alcool, boisson alcoolisée, liquide « mauvais » ; 2. bière – nyòdòlò (< nyò-dòlò) : n.c. bière de mil – tubabudòlò (< tubabu-dòlò) : n.c. boisson alcoolisée (bière, vin, etc.) ; litt. « boisson européenne » dute / te < fr. du thé / thé > : (voir atayi) flagi : n. Flag (marque de bière au Mali) jabibiji (< jabibi-ji) : n.c. jus d’ananas ji : n. 1. (tout) liquide (terme générique) ; 2. eau ; 3. sauce ; 4. jus – butèlikònòji (< butèli-kònò-ji) : n.c. eau minérale ; litt. « eau dans la bouteille » – ji suma(len) : s.n. eau froide. « Ji suma bè ! » crient les vendeuses d’eau dans les rues – minniji (< min-li-ji) : n.c. eau à boire – worobinèji (< worobinè-ji) : n.c. eau du robinet (worobinè < fr. robinet >) jinjinbere < fr. gingembre > : n. boisson de gingembre ; voir aussi nyamaku jiridenji (< jiri-den-ji) : n.c. jus de fruit (en général) ; litt. « liquide de l’enfant d’arbre » kafe < fr. café > : n. 1. café ; 2. boisson chaude (lipton ou café mais pas le thé malien) kasètèli : n. Castel (marque de bière légendaire au Mali) kokoji (< koko-ji) : n.c. lait de coco ; litt. « liquide de coco » kòka : n. Coca-Cola limònati < fr. limonade > : n. limonade liptòn : n. 1. Lipton (marque de thé, en sachets) ; 2. (mot de code pour) corruption muguji (< mugu-ji) : n.c. boisson préparée à partir de farine de petit miel, de gingembre, de piment et de sucre, éventuellement de glace (région de Koutiala) nbanji / banji (< nban-ji) : n.c. vin de palme ; litt. « liquide du raphia » (nban / ban : n. raphia (arbre). Raphia sudanica) nònò : n. lait – banònò (< ba-nònò) : n.c. lait de chèvre – misinònò (< misi-nònò) : n.c. lait de vache – nònòmugu (< nònò-mugu) : n.c. lait en poudre – nònò kumu : s.n. lait caillé ntomiji (< ntomi-ji) : n.c. jus de tamarin wisiki < an. whisk(e)y > : n. whisky
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Toute suggestion constructive, toute précision nécessaire et aussi toute propositon prometteuse est bienvenue ! Merci d'avance !
VIVE LE MALI !!!
Bonne lecture !
* quant au terme muguli, il s’agit d’une expression populaire, peut-être un peu crue mais pas salace qui signifie « coït, relation sexuelle avec une femme ». Je ne suis pas sûr qu’elle soit utilisée exclusivement par la jeune génération ou bien au cadre extraconjugal. En tout cas, on entend bien un homme parler de N bèna taa muguli la « Je m’en vais faire l’amour ». Du point de vue linguistique, muguli est une forme déverbative se composant du verbe transitif mugu « déboiter, luxer » et du suffixe déverbatif -li (le même vaut pour dumuni, minni et tobili : dumu / dun « manger » > dumuni / dunni « action de manger, repas » ; min « boire » > minni « action de boire » ; tobi « cuisiner, préparer » > tobili « action de cuisiner, le cooking » ... * *Dumestre 1996
Je me suis efforcé de dresser une liste aussi complète que possible des termes concernant la « Cuisine Malienne », cuisine saine et savoureuse, mais aussi variée. Tout à fait. Il faut tout de même dire que la cuisine malienne n’a ni "Caille en sarcophage" (si je lis ça, j’ai la nausée) ni "Aiguillettes de canard au caramel d’orange" ni "Pavés de Cabillaud, sauce Saint-Jacques au Chablis" ni "Osso buco de porc aux oignons caramélisés et à l’orange" en réserve mais le Basi (plat de couscous) et le Fakuwoyi (plat de riz à la sonraï) sont bien au goût et remplissent le ventre, sans tout bric-à-brac culinaire ... Ce petit dictionnaire des aliments regroupe environ 170 termes, classés dans les catégories suivantes : 1. fruits, 2. légumes/céréales, 3. ingrédients, 4. viande/poisson, 5. repas/plat, 6. casse-croûte et 7. boissons ....
Concernant un pays comme le Mali (en Afrique de l’Ouest), on ne peut parler de l’alimentation, de la situation nutritionnelle sans parler de la faim. Le Mali est un pays òu la faim, et encore plus la peur de la faim, sont encore des réalités présentes et écrasantes. Le Mali est un pays où la certitude de manger n’est pas garantie pour chacun et pour chaque jour, la présence de la nourriture est quasi obsessionnelle, non seulement dans le quotidien (et surtout dans celui des femmes) – mais aussi dans tous les domaines de la vie sociale (il est typique que le Malien parle d’habitude de Da nyini « chercher de la nourriture » !) et même dans les contes, les récits, les drames, etc. Malgré tout ou plutôt juste pour cela, le Mali est un pays où les premiers mots (après I ni tile ! « Bonjour ! ») qu’apprend l’étranger de passage sont Na dumuni kè ! (« Viens manger ! »).
Un autre trait caractéristique concerne l’importance quant à la quantité de nourriture. Bien nourrir son hôte, c’est insister pour qu’il continue et continue à manger (en tout cas, pour qu’il mange plus, beaucoup plus que le maître et les autres membres de la maison), et, en cas de nécessité, c’est se plaindre de sa faible consommation : dans mon cas, le maître de maison n’accepte jamais mon Ne fara kèlèkèlè ! (« Je suis bien rassasié ! »). Lui-même met la main 5 fois dans le grand plat et arrête ensuite, moi, je vide un plat entier et suis sur le point de craquer mais il me dit I ma foyi dun ! (« Tu n’as rien mangé ! ») et me prie de continuer : A dun ! (« Mange ! »). Et même si je dévorais un hippo, il insisterait sur un deuxième …
Un autre caractère essentiel est que la cuisine est le domaine exclusivement féminin ; il est même très mal considéré qu’un homme vienne rôder autour des marmites. Toute intrusion dans la sphère féminine est ici stigmatisée. A mentionner de plus que la relation cuisine-sexualité est nettement manifeste : c’est toujours le tour de celle de ses épouses de faire la cuisine, avec qui le mari passe la nuit – deux jours de suite et de manière habituelle. Cela veut dire que le tour de cuisine est le tour de natte (= lit conjugal). Ne pas faire l’amour (muguli)*, c’est ne pas faire la cuisine (tobili). Voilà !
La consommation de la nourriture même consiste en quatre doubles opérations : l’arrivée et le retour des plats, le cérémonial de l’eau (toilette des mains), le conditionnement de la nourriture (disposition des aliments), les bénédictions (invitation à manger, remerciement). L’arrivée de la nourriture inaugure le cérémonial du repas. Le plat unique est apporté par la cuisinière (ou par une ou plusieurs filles qui ont secondé dans la cuisine). L’arrivée des terrines est accompagnée soit de la formule Dumuni filè ! (« Voici la nourriture ! »), soit de Dumuni nana ! (« La nourriture est venue ! ») ou de Dumuni mòna ! (« Le repas est prêt ! »). Puis, on déploie la natte, où les participants (hommes et femmes mangent séparément !) s’installent, formant cercle autour du plat, et après la toilette des mains de chacun en faisant circuler la cuvette d’eau, le plus ancien (c’est en règle le dutigi, « maître de maison », s’il est présent, sinon, c’est celui qu’il désigne ou qui agit sous sa responsabilité et sa surveillance) commence à conditionner la nourriture : verser de la sauce sur le riz ou le tô, couper la viande ou le poisson en morceaux et distribuer les morceaux tout autour du récipient, etc. C’est seulement lorsque cette disposition est achevée que le maître de maison, prenant de la main droite le premier morceau au plat commun, prononce au nom de tous la formule Bisimilayi (« Au nom de Dieu ») qui convie à commencer le repas. La nourriture est prise en silence. Chacun s’efforce de manger en respectant la portion de plat qui lui est attribuée par sa place sur la natte. De l’importance : on ne touche les aliments que de la main droite (!!!), on tient les yeux tournés vers le plat, sans regarder les autres, et les doigts serrés, en prenant la nourriture sur l’avant de la main, et on ne boit jamais pendant le repas, jamais. Lorsque l’un des participants est rassasié (a falen don ou a fara) – il serait inconvenant pour un homme qui se respecte de rester le dernier à manger au plat – il boit une gorgée du récipient commun, puis se lève et, tout en se lavant les mains de nouveau, remercie le maître de maison : Abarka ! (« Merci ! »). Celui-ci répond : Abarka Ala ye ! (« Merci à Dieu ! »). Dans « ma » famille, tout enfant est astreint à faire le tour autour de la natte pour remercier chaque participant adulte, même le hôte, moi, et tous répondent au petit de la même manière. Après avoir terminé le repas, on dispose les ustensiles et met les restes de côté qui sont distribués aux pauvres ou aux garibu, les élèves de l’école coranique qui parcourent les quartiers jour par jour pour « chercher de la nourriture », pour dégotter ces restes**. Eux aussi ont faim …
Qu’on me permette de dédier le peu de lignes écrites ici à N Balimamuso Tarawele, Mme Traoré (habitant un petit village bozo au nord du Lac Débo), chère femme et formidable cuisinière dont les plats de riz et à poisson bien saucés, les patates douces, le manioc et … et … et … (le tout délicatement préparé !!!) ont souvent aidé un toubab affamé pour éviter de mourir de faim. ABARKA !
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L’ordre des mots dans ce petit dictionnaire est alphabétique. La structure des articles est en principe la suivante, de gauche à droite : (1) toute entrée principale bambara est indiquée en caractères gras et en italique, (2) l’analyse morphologique entre parenthèses, en séparant un morphème d’un autre par un trait d’union, (3) la source étrangère en chevrons, (4) l’indication de classe lexicale au moyen des abréviations (voir en bas), (5) la traduction française, (6) le nom scientifique en italique et souligné (7) la signification littérale d’un composé ou dérivé entre guillemets, et (8) un synonyme ou un renvoi vers une autre entrée. Les mots subordonnés sont marqués par (–) et mis en italique mais non en gras ; quant à eux, il s’agit le plus souvent de composés nominaux du type déterminatif où le constituant déterminé (= mot-clé bambara) est précédé par un déterminant (pour illustrer, dans le composé misisogo, le constituant déterminé est sogo, le déterminant est misi).
(Abréviations utilisées dans le dictionnaire : an. = origine anglaise ; ar. = origine arabe ; fr. = origine française ; litt. = littéralement ; ma. = origine arabe-maghrébine ; n. = nom ; n.c. = nom composé ; n.co. = nom complexe (ici : nom composé + dérivatif) ; n.d. = nom dérivé ; s.c. = séquence coordinative ; s.n. = syntagme nominal ; syn. = synonyme ; so. = origine sonraï ; Note orthographique : les voyelles semi-ouvertes sont écrites /è/ et /ò/, les nasales vélaire et palatale /ng/ et /ny/).
• Jiridenw (fruits) :
baranda : n. grosse banane qu’on fait cuire ; syn. loko buyaki : n. goyave. Psidium guajava darakase : (voir sòmò) jabibi : n. ananas. Ananassa saliva koko < fr. (noix de) coco > : n. coco lenburu / lemuru : n. citron – lenburuba / lemuruba (< lenburu-ba) : n.d. orange. Citrus sinensis ; litt. « gros citron » loko : (voir baranda) mangoro : n. mangue. Mangifera indica manje : n. papaye. Carica papaya melòn < fr. melon >: n. melon ; syn. tubabunsèrè misika < fr. muscat > : n. (sorte de) mangue namasa : n. banane. Musa paradisiaca nsèrè / nsara : n. pastèque – tubabunsèrè (< tubabu-nsèrè) : n.c. pastèque (européenne) ; syn. melòn nsiraden (< nsira-den) : n.c. fruit du baobab, utilisé p.ex. dans la bouillie de sevrage des bébés (nsira : n. arbre baobab. Adansonia digitata) ntamaro / tamaro : n. datte. Phoenix dactylifera ntomi : n. tamarin. Tamarindus indica obèrizini < fr. aubergine > : n. aubergine ; syn. tubabunkòyò panpòlòmusi < fr. pamplemousse > : n. pamplemousse pomu / pòmu < fr. pomme > : n. pomme rezèn < fr. raisin > : n. raisin serisi < fr. cerise > : n. cerise soro : n. figue sòmò : n. pomme-cajou. Anacardium occidentale ; syn. darakase sunsun : n. pomme cannelle. Annona squamosa tiga / tigè : n. arachide, cacahuète. Arachis hypogaea tubabunkòyò (< tubabu-nkòyò) : (voir obèrizini) woro : n. noix de kola. Cola nitida
• Nakòfènw ni nyò (légumes et céréales) :
alikama < ar. al-qamh > : n. 1. blé, froment ; 2. vermicelle artisanal préparé de farine de blé. Triticum durum bananku (< banan-ku) : n.c. manioc. Manihot esculenta fini : n. fonio. Digitaria exilis je : n. courge, citrouille. Cucurbita maxima kaba : n. maïs. Zea mays ; syn. maanyò karòti < fr. carotte > : n. carotte keninge : n. (variété de) sorgho. Sorghum gambicum kòmitèrè / pomitèrè < fr. pomme de terre > : n. pomme de terre, patate kònkòn < fr. concombre > : n. concombre. Cucumis sativus ku : n. igname. Dioscorea sp. maanyò / mòònyò : (voir kaba) malo : n. riz. Oriza sativa nyamaku (< nyama-ku) : n.c. gingembre (plante). Zingiber officinalis ; syn. jinjinbere nyò : n. 1. mil (petit mil, sorgho) ; 2. céréale (terme générique) – sanyò (< sa-nyò) : n.c. (variété de) mil. Penicillaria spicata salati < fr. salade > : n. salade si : n. karité. Butyrospermum parkii siyò / shò : n. haricot. Vigna unguiculata – tubabusiyò (< tubabu-siyò) : n.c. haricot blanc ; litt. « haricot européen » su / supomu < fr. chou > : n. chou. Brassica oleracea var. capitata tamati < fr. tomate > : n. tomate woso : n. patate douce
• Ndiyalanw (condiments, ingrédients à la sauce) :
fan : n. œuf ; syn. kili – kamifan (< kami-fan) : n.c. œuf de pintade – shèfan (< shè-fan) : n.c. œuf de poule foronto : n. petit piment. Capsicum frutescens – forontobanin (< foronto-ba-nin) : n.d. gros piment. Capsicum annuum ; syn. kèlèkèlè fyèfyè < ar. fiffil > : n. poivre. Piper guineense gan / gwan : n. gombo. Hibiscus esculentus jaba : n. oignon jumbo : n. bouillon-cube Jumbo ; voir aussi maji kèlèkèlè : (voir foronto) kili : (voir fan) kògò / kwa : n. sel – kògòfin (< kògò-fin) : n.c. sel gemme ; litt. « sel noir » – tubabukògò (< tubabu-kògò) : n.c. sel (par opposition au sel gemme) ; litt. « sel européen » layi < fr. ail > : n. ail. Allium sativum loriye < fr. laurier > : n. laurier lògòti : n. concentré de tomate maji : n. bouillon-cube Maggi ; voir aussi jumbo – majinin (< maji-nin) : n.d. bouillon-cube (pièce) ; litt. « petit Maggi » mugu : n. poudre, farine – kabamugu (< kaba-mugu) : n.c. farine de maïs – nyòmugu (< nyò-mugu) : n.c. farine de mil nabulu (< na-bulu) : n.c. feuilles qui servent à préparer la sauce ; litt. « feuille de sauce » nanaye < ar. na’na‘ > : n. menthe. Mentha viridis, M.sp. nèrètu (< nèrè-tu) : n.c. condiment fabriqué des graines de nèrè fermentées (nèrè : n. nèrè de Gambie (arbre). Parkia biglobosa) ; syn. sunbala nkòyò / nkèyè : n. tomate amère, aubergine africaine. Solanum aethiopicum nògòlan (< nògò-lan) : n.d. mucilage (poudre verte utilisée à faire une sauce gluante pour le to) nyèbilennan (< nyè-bilen-nan) : n.co. poudre rouge (vendue au marché pour mettre dans la sauce) pònpòròn / ponporon < fr. poivron > : n. poivron sukaro < ar. sukkar > : n. sucre sunbala : (voir nèrètu) tulu : n. 1. huile ; 2. graisse – bènètulu (< bènè-tulu) : n.c. huile de sésame (bènè : n. sésame (plante). Sesamum indicum) – ntentulu (< nten-tulu) : n.c. huile de palme (nten : n. palmier à huile. Elaeis guineensis) – situlu (< si-tulu) : n.c. beurre de karité – tigatulu (< tiga-tulu) : n.c. huile d’arachide
• Sogo ni jègè (viande et poisson) :
jègè : n. poisson – jègè jalan : s.n. poisson sec – jègè jirannen : s.n. poisson frit – jègè kènè : s.n. poisson frais – jègè wusu(len) : s.n. poisson fumé manògò : n. silure (poisson). Clarias ntèbèn / ntèfèn : n. carpe du Niger. Tilapia saalen / salen : n. capitaine (poisson). Lates niloticus sogo : n. viande – basogo (< ba-sogo) : n.c. viande de chèvre – lèsogo (< lè-sogo) : n.c. viande de porc – misisogo (< misi-sogo): n.c. viande de bœuf – sagasogo (< saga-sogo) : n.c. viande d’agneau – shèsogo / sèsogo (< shè-sogo) : n.c. viande de poule wulujègè (< wulu-jègè) : n.c. poisson-chien. Hydrocynus brevis
• Fanaw (repas, plats, sauces) :
basi : n. couscous (préparé le plus souvent de fonio) còrdi : n. riz à sauce de poisson sec ou fumé, de huile et de condimants divers (cuisine peul) dègè : n. farine délayé, brouet – tigadègè (< tiga-dègè) : n.c. pâte d’arachide – tigadègèna (< tiga-dègè-na): n.c. 1. sauce pour la pâte d’arachide ; 2. pâte d’arachide fakuwoyi < so. fakuhoy > : n. 1. sauce verte foncée, à la base des feuilles du nsòfòn (plante). Corchorus olitorius (cultivée) mais aussi les C. fascicularis et C. tridens (sauvages); 2. plat de riz avec cette sauce (cuisine sonraï) fèènè : n. crème du lait fòyò : n. plat en granules, sorte de couscous (préparée avec le fonio) furufuru : n. petit beignet (au petit-déjeuner) – syòfurufuru (< syò-furufuru): n.c. beignet (à la base de haricots) ganna (< gan-na) : n.c. sauce de gombo jabaji (< jaba-ji) : n.c. sauce à l’oignon kini : n. 1. riz (cuit) ; 2. plat de céréales cuites en grain (surtout le riz) – kini nama : s.n. riz-sauce makòròni < fr. macaroni > : n. pâte, macaroni mòni : n. bouillie (de farine de mil, de maïs et/ou de riz allongée ; au petit-déjeuner) mugufara (< mugu-fara) : n.c. mets préparé à partir de farine de petit mil, de piment et de sel passés à la meule, auxquels on ajoute du sucre, du lait, du beurre na : n. sauce – naji (< na-ji) : n.c. sauce, soupe – najinin (< na-ji-nin) : n.co. l’arôme Maggi ; litt. « petite sauce » nbuuru ani naarè : s.c. tartine beurrée (au petit-déjeuner) nsamè / nsaamè : n. riz au gras ngòmi : n. petite galette (à la pâte de mil, au petit-déjeuner) nyugu / nyuguji : n. « épinard », sauce de feuilles (de plantes diverses) òmèlèti < fr. omelette > : n. omelette sagasaga : n. sauce pour le riz (préparée avec des feuilles de manioc, de patate douce et huile de palme) seri : n. bouillie (de céréales concassées ; au petit-déjeuner) to : n. tô (plat de céréales, à base de farine de sorgho, de mil …)
• sirafanafènw (casse-croûte, snacks) :
bròshèti < fr. brochette > : n. brochette à viande grillée ; syn. sogokala jeninen farini : n. petit beignet (de la farine de blé) pate < fr. pâte > : n. pâte frite (remplie de viande hachée et de chili) sanwisi < an. sandwich > : n. sandwich sogo jirannen (< sogo jiran-nen): s.n. viande cuite ; voir aussi sogo sogokala jeninen (< sogo-kala jeni-nen) : s.n. brochette à viande grillée ; litt. « bâton à viande brûlée » ; syn. bròshèti tiganin (< tiga-nin) : n.d. confiserie (arachide du sucre) ; litt. « petite arachide »
• Minnifènw (boissons) :
atayi < ma. ataay > : n. thé (à la menthe) ; syn. dute, te biyèri < fr. bière > : n. bière capalo : n. bière de mil traditionnelle dabilen / dabilennin (< da-bilen) : n.c. 1. oseille de Guinée (plante herbacée). Hibiscus sabdariffa ; litt. « Hibiscus rouge » ; 2. boisson (« bissap ») préparée à partir des fleurs rouges séchées de cette plante diwèn < fr. du vin > : n. vin dòlò : n. 1. alcool, boisson alcoolisée, liquide « mauvais » ; 2. bière – nyòdòlò (< nyò-dòlò) : n.c. bière de mil – tubabudòlò (< tubabu-dòlò) : n.c. boisson alcoolisée (bière, vin, etc.) ; litt. « boisson européenne » dute / te < fr. du thé / thé > : (voir atayi) flagi : n. Flag (marque de bière au Mali) jabibiji (< jabibi-ji) : n.c. jus d’ananas ji : n. 1. (tout) liquide (terme générique) ; 2. eau ; 3. sauce ; 4. jus – butèlikònòji (< butèli-kònò-ji) : n.c. eau minérale ; litt. « eau dans la bouteille » – ji suma(len) : s.n. eau froide. « Ji suma bè ! » crient les vendeuses d’eau dans les rues – minniji (< min-li-ji) : n.c. eau à boire – worobinèji (< worobinè-ji) : n.c. eau du robinet (worobinè < fr. robinet >) jinjinbere < fr. gingembre > : n. boisson de gingembre ; voir aussi nyamaku jiridenji (< jiri-den-ji) : n.c. jus de fruit (en général) ; litt. « liquide de l’enfant d’arbre » kafe < fr. café > : n. 1. café ; 2. boisson chaude (lipton ou café mais pas le thé malien) kasètèli : n. Castel (marque de bière légendaire au Mali) kokoji (< koko-ji) : n.c. lait de coco ; litt. « liquide de coco » kòka : n. Coca-Cola limònati < fr. limonade > : n. limonade liptòn : n. 1. Lipton (marque de thé, en sachets) ; 2. (mot de code pour) corruption muguji (< mugu-ji) : n.c. boisson préparée à partir de farine de petit miel, de gingembre, de piment et de sucre, éventuellement de glace (région de Koutiala) nbanji / banji (< nban-ji) : n.c. vin de palme ; litt. « liquide du raphia » (nban / ban : n. raphia (arbre). Raphia sudanica) nònò : n. lait – banònò (< ba-nònò) : n.c. lait de chèvre – misinònò (< misi-nònò) : n.c. lait de vache – nònòmugu (< nònò-mugu) : n.c. lait en poudre – nònò kumu : s.n. lait caillé ntomiji (< ntomi-ji) : n.c. jus de tamarin wisiki < an. whisk(e)y > : n. whisky
+++++++++++++++++++++++
Toute suggestion constructive, toute précision nécessaire et aussi toute propositon prometteuse est bienvenue ! Merci d'avance !
VIVE LE MALI !!!
Bonne lecture !
* quant au terme muguli, il s’agit d’une expression populaire, peut-être un peu crue mais pas salace qui signifie « coït, relation sexuelle avec une femme ». Je ne suis pas sûr qu’elle soit utilisée exclusivement par la jeune génération ou bien au cadre extraconjugal. En tout cas, on entend bien un homme parler de N bèna taa muguli la « Je m’en vais faire l’amour ». Du point de vue linguistique, muguli est une forme déverbative se composant du verbe transitif mugu « déboiter, luxer » et du suffixe déverbatif -li (le même vaut pour dumuni, minni et tobili : dumu / dun « manger » > dumuni / dunni « action de manger, repas » ; min « boire » > minni « action de boire » ; tobi « cuisiner, préparer » > tobili « action de cuisiner, le cooking » ... * *Dumestre 1996
Première expérience de croisière sur Costa (Favolosa) English translation pending
Nous aimerions bien tenter, par curiosité, une première "expérience - !" sur un Costa: le "Favolosa" en l'occurence .
Il doit bien avoir quelques-uns du "club Costa" à avoir déjà été dessus !
Il y a-t-il des ponts ou de zones de cabines à éviter (bruits, passages, accès, fumées, vibrations moteurs, balcons à visibilité limitée, etc ...) Temps d'attentes ou longueur des services de table moyens aux repas, en fonction des restaurants.? Choix possible d'un resto différent , pour varier, chaque soir? Longueur des files et des temps d'attente aux débarquements pour excursions ? (On n'aime pas particulièrement les "files" ou "lines") Animations de jour ? PiscineS :accès, facilités ? Présence de jacuzzi en plein air ? Merci d'avance pour d'éventuels autres 😉 "précieux tuyaux ou filons"😉
Il y a-t-il des ponts ou de zones de cabines à éviter (bruits, passages, accès, fumées, vibrations moteurs, balcons à visibilité limitée, etc ...) Temps d'attentes ou longueur des services de table moyens aux repas, en fonction des restaurants.? Choix possible d'un resto différent , pour varier, chaque soir? Longueur des files et des temps d'attente aux débarquements pour excursions ? (On n'aime pas particulièrement les "files" ou "lines") Animations de jour ? PiscineS :accès, facilités ? Présence de jacuzzi en plein air ? Merci d'avance pour d'éventuels autres 😉 "précieux tuyaux ou filons"😉
Préparation d'un périple de Bourgoin-Jallieu (Isère) vers Istanbul à vélo, départ prévu pour avril 2012 English translation pending
Aller je me (re)lance,
Après un 1er voyage à vélo (fantastique et inoubliable) de Buenos Aires à Lima (via La Paz) en 2008/09, je souhaite effectuer un Bourgoin Jallieu / Istanbul à partir d'avril 2012.
J'ai réussi à motiver un de mes amis pr les premiers kilomètres (pdt 1 mois) mais si des cyclotouristes intéressés sont dans le coin pr faire un bout de chemin ensemble, you're welcome !
J'ai pas encore l'itinéraire précis, mais (grosso modo) je pense passer par l'Italie du Nord, Croatie, Bosnie, Serbie, Bulgarie et enfin la Turquie.
Bonus : Je comptais tirer jusqu'en Iran mais vu la géopolitique actuelle, je ne suis pas sûr... Pt être plutôt faire une boucle par la Roumanie, Hongrie, Slovaquie, Rep Tchèque.
Des avis ? Des conseils ? Je suis preneur !!!
Après un 1er voyage à vélo (fantastique et inoubliable) de Buenos Aires à Lima (via La Paz) en 2008/09, je souhaite effectuer un Bourgoin Jallieu / Istanbul à partir d'avril 2012.
J'ai réussi à motiver un de mes amis pr les premiers kilomètres (pdt 1 mois) mais si des cyclotouristes intéressés sont dans le coin pr faire un bout de chemin ensemble, you're welcome !
J'ai pas encore l'itinéraire précis, mais (grosso modo) je pense passer par l'Italie du Nord, Croatie, Bosnie, Serbie, Bulgarie et enfin la Turquie.
Bonus : Je comptais tirer jusqu'en Iran mais vu la géopolitique actuelle, je ne suis pas sûr... Pt être plutôt faire une boucle par la Roumanie, Hongrie, Slovaquie, Rep Tchèque.
Des avis ? Des conseils ? Je suis preneur !!!
Ouganda: budget routard et safaris English translation pending
Bonjour à tous voilà je suis sur le point de partir en Afrique pour la première fois (1 mois et demi) car j'ai l'opportunité de rejoindre un ami qui habite en Ouganda a kampala, je suis un routard au petit budget et j'ai l'habitude de voyager en Amérique du sud et en Asie sac au dos, je me pose donc la question suivante, est-il facile de profiter du pays et de ses richesses (animalière avec un budget de 20 euros/jour en moyenne sachant que je serai hébergé à kampala mais que bien sûr je compte visiter le pays aussi et pas rester là bas (ce sera peut être un bon point de chute/camp de base de retour de treck), j'ai toujours eu l'impression que les richesses naturelles de l'Afrique (animaux etc..) étaient réservées aux touristes riches c'est pourquoi j'hésite , je ne voudrais pas me retrouver làbas sans avoir la possibilité de profiter de la faune sauvage à cause de tarifs exhorbitants.
J'y reste presque 2 mois, bien sûr je vais essayer de faire des trecks et safaris et peut-être me payer le rêve de ma vie (les gorilles)
Bref, quelqu'un aurait il qq infos pour m'aider à faire mon choix (car je suis solicité par des amis qui me tanent pour aller en Colombie aussi.......Dilemme)
Merci à tous
Merci à tous
Programme pour Yellowstone, quatre jours l'été prochain English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, je fignole mon programme de voyage pour l'été prochain et je soumets à votre critique (ou plutôt vos avis) mon programme pour la partie Yellowstone. En tenant compte des avis de plusieurs d'entre vous sur la ville de Cody, voici ce que je compte faire (en théorie !!):
J-1 : de Salt lake city à Yellowstone
Pas d'arrêt à Antelope Island pour arriver au plus tôt à Yellowstone. Entrée à l'Est. Passage au visitor center de Madison et avant l'arrivée à l'hôtel (Old faithfull cabin) ballades à Fountain paint pot (30') et Biscuit Basin (30'). Si la famille est d'appoint, ballade digestive aux piscines de Black Sand
J1 Yellowstone Journée autour de Old faithfull avec - upper geyser (OF geyser par observation point, solitary geyser, Geyser grotto, Grand geyser, riverside geyser) - midway geyser basin avec le Grand Prismatic, - lower geyser basin - firehole lake drive
Fin d'après midi à West thumb
Nuit à Old faithfull cabin
J2 Yellowtone Journée au Canyon : South and North rim drive avec arrêt au moins à : - Brinks of lower falls trail, - oncle Tom's trail, - Red rock point, - Glacial boulder et inspiration point.
Route vers Mammoth hot springs en passant par Norris. Si nous avons le temps et l'énergie => Porcelain basin
Nuit à Mammoth hot springs.
J3 Yellowstone Journée autour de Mammoth hot springs. - Lower terraces area avec marche vers cupid spring et new blue, - upper terraces area jusqu'à White elephant, - fort de Yellowstone
Nuit à Mammoth
J4 Yellowstone vers Cody Route vers Cody en passant par tower roosevelt et arrêt au Calcite springs overlook ainsi que Lamar valley Après midi à Cody pour les musées et le rodéo du soir
Voilà, qu'en pensez-vous ? Je sais que je n'ai pas prévu le lac, mais on s'y arrêtera sur le trajet de Cody. Il a fallu faire des choix. Ceci dit, ne connaissant pas les temps réels de visite (sauf ce qu'en disent les guides), peut-être pouvez-vous me dire si je peux rajouter quelque chose au programme ou le modifier pour l'obtimiser.
Merci de vos conseils.
Voilà, je fignole mon programme de voyage pour l'été prochain et je soumets à votre critique (ou plutôt vos avis) mon programme pour la partie Yellowstone. En tenant compte des avis de plusieurs d'entre vous sur la ville de Cody, voici ce que je compte faire (en théorie !!):
J-1 : de Salt lake city à Yellowstone
Pas d'arrêt à Antelope Island pour arriver au plus tôt à Yellowstone. Entrée à l'Est. Passage au visitor center de Madison et avant l'arrivée à l'hôtel (Old faithfull cabin) ballades à Fountain paint pot (30') et Biscuit Basin (30'). Si la famille est d'appoint, ballade digestive aux piscines de Black Sand
J1 Yellowstone Journée autour de Old faithfull avec - upper geyser (OF geyser par observation point, solitary geyser, Geyser grotto, Grand geyser, riverside geyser) - midway geyser basin avec le Grand Prismatic, - lower geyser basin - firehole lake drive
Fin d'après midi à West thumb
Nuit à Old faithfull cabin
J2 Yellowtone Journée au Canyon : South and North rim drive avec arrêt au moins à : - Brinks of lower falls trail, - oncle Tom's trail, - Red rock point, - Glacial boulder et inspiration point.
Route vers Mammoth hot springs en passant par Norris. Si nous avons le temps et l'énergie => Porcelain basin
Nuit à Mammoth hot springs.
J3 Yellowstone Journée autour de Mammoth hot springs. - Lower terraces area avec marche vers cupid spring et new blue, - upper terraces area jusqu'à White elephant, - fort de Yellowstone
Nuit à Mammoth
J4 Yellowstone vers Cody Route vers Cody en passant par tower roosevelt et arrêt au Calcite springs overlook ainsi que Lamar valley Après midi à Cody pour les musées et le rodéo du soir
Voilà, qu'en pensez-vous ? Je sais que je n'ai pas prévu le lac, mais on s'y arrêtera sur le trajet de Cody. Il a fallu faire des choix. Ceci dit, ne connaissant pas les temps réels de visite (sauf ce qu'en disent les guides), peut-être pouvez-vous me dire si je peux rajouter quelque chose au programme ou le modifier pour l'obtimiser.
Merci de vos conseils.
Camping en Namibie: choisir entre deux options English translation pending
Bonjour à toutes et tous !
J'ai à peu près déterminé mon parcours ( WDH-Waterberg-Etosha-Epupa-Sesfontein-Grootberg-Brandberg-Océan-WDH) et je me suis aperçue que vu l'offre réduite de logements (et les prix...enfin le rapport qualité prix), j'allais alterner camping et lodge.
Je me demande donc laquelle de ces 2 options est la plus pratique :

Le bon vieux toyot avec tente sur le toit
ou

Le même toyot mais avec tente sur le plateau....
La place dans la tente est plus grande dans le véhicule 2 ( lit 1.6 sur 2.3 au lieu de 1.2 sur 2.4) mais pour les bagages, ça me semble un peu juste (compartiment sous la tente). Le concept me parait aussi plus adapté aux gens bien organisés.....
Quelques questions en vrac :
- La taille du frigo : genre minibar d'hotel ?
- Les emplacements de camping : avec électricité comme souvent en AFS ?
- Le montage de la tente pour les nuls : aussi facile que la démo filmée chez Asco ?
- Que manque-t-il dans le kit de base de tout loueur ? (J'ai noté l'absence de porte filtre pour faire le café mais c'est pareil en AFS.....)
Merci😉
J'ai à peu près déterminé mon parcours ( WDH-Waterberg-Etosha-Epupa-Sesfontein-Grootberg-Brandberg-Océan-WDH) et je me suis aperçue que vu l'offre réduite de logements (et les prix...enfin le rapport qualité prix), j'allais alterner camping et lodge.
Je me demande donc laquelle de ces 2 options est la plus pratique :

Le bon vieux toyot avec tente sur le toit
ou

Le même toyot mais avec tente sur le plateau....
La place dans la tente est plus grande dans le véhicule 2 ( lit 1.6 sur 2.3 au lieu de 1.2 sur 2.4) mais pour les bagages, ça me semble un peu juste (compartiment sous la tente). Le concept me parait aussi plus adapté aux gens bien organisés.....
Quelques questions en vrac :
- La taille du frigo : genre minibar d'hotel ?
- Les emplacements de camping : avec électricité comme souvent en AFS ?
- Le montage de la tente pour les nuls : aussi facile que la démo filmée chez Asco ?
- Que manque-t-il dans le kit de base de tout loueur ? (J'ai noté l'absence de porte filtre pour faire le café mais c'est pareil en AFS.....)
Merci😉
Faire un détour par Cody: vos avis? (États-Unis) English translation pending
Comme le disent très judicieusement certains, tout est dans le titre !!!
Devant faire le trajet entre Yellowstone et GT, je me demandai s'il était interessant de faire un détour (!!) par Cody.
J'ai trouvé sur le forum que de brèves allusions aux rodéos mais rien sur la ville et les musées. Les guides semblent dirent qu'ils sont intéressants, mais j'ai l'impression que ce n'est pas l'avis de tous.
Qu'en pensez-vous ?
Devant faire le trajet entre Yellowstone et GT, je me demandai s'il était interessant de faire un détour (!!) par Cody.
J'ai trouvé sur le forum que de brèves allusions aux rodéos mais rien sur la ville et les musées. Les guides semblent dirent qu'ils sont intéressants, mais j'ai l'impression que ce n'est pas l'avis de tous.
Qu'en pensez-vous ?
Itinéraire de soixante jours aux États-Unis en 2012 English translation pending
Bonjour à tou(te)s,
Après un premier voyage dans le southwest en 2009, voici le premier jet « officiel » de notre périple. 2 points d'orgue dans ce voyage : - le lac Powell en bateau (5 jours) - Yellowstone (5 jours)
Ayant la chance d'avoir un compte-épargne temps (et de piocher dedans 😉), la durée approximative (pour l'instant) est d'environ 60 jours, ce qui devrait nous permettre de "flâner" un peu. Nous pensons faire comme la dernière fois, dormir dans la voiture, ce qui nous permet entre-autre de ne pas trop perdre de temps en aller et retour vers les sites. Quelques nuits à l'hôtel et dans les campings pour une toilette plus complète 😉 et pour prendre quelques nouvelles. Cette fois-ci, nous espérons avoir un 4x4, la densité de pistes prévues étant conséquente.
Voici notre itinéraire avec liste des envies ; toutes ne seront sûrement pas réalisées ! La fin fera sans doute hurler les amoureux de SF, mais nous ne pouvons pas y passer plus de temps cette fois-ci.
Période prévue : du 15 mai au 15 juillet 2012.
N'hésitez pas à nous donner vos commentaires, voir même à en rajouter, notre liste étant en perpétuelle évolution. Comme il n'y a quasiment rien de réservé, cela nous laisse une grande flexibilité.
J0 - départ pour Paris J1 - Paris Los Angeles J2 à J4 - chez nos amis J5 - Mojave NP (Amboy Crater, Hole in the Wall, Caruthers Canyon), nuit sur place J6 - route 66, Sedona (Schnebly Hill) par la I17, , nuit sur place J7&J8 - randos parmi Devil's Bridge, Vultee Arch, Keyhole Arch, Fay Canyon Arch, Hanonki Indians Ruins, Red Rock Loop, …, nuit vers Red Canyon Road J9 - West Fork puis route vers Grand Canyon Village, nuit à Mather Camp J10 - Hélico puis Hermit Rest ; South Kaibab jusqu'à Cedar Ridge, nuit à Mather Camp J11 - Cameron, achat permis navajo ; Adeii Eechii Cliffs, Coal Mine Canyon, White & Red Canyon, nuit à White Mesa Arch J12 - Page pour ravitaillement, route vers Snake Gulch trail (Fredonia), nuit sur place J13 - Snake Gulch trail, nuit sur place J14 - route vers Tuckup Canyon, nuit sur place J15 - Tuckup Canyon, route vers Toroweap, nuit à Toroweap J16 - Double Barrel Arch puis Page, nuit Page J17 - Tirage The Wave, réservation du bateau, Alstrom Point, nuit sur place J18 - Tirage The Wave, Edmaier's secret, nuit à Yellow Rock J19 - Yellow Rock, retour page pour ravitaillement J20 à J24 - Lac Powell jusqu'à l'Escalante River, incursion sur la San Juan River, Reflection Canyon (un des but mythique de ce voyage), Rainbow Bridge, nuits à bord J25 - Ravitaillement, route vers Bluff, nombreux arrêts, nuit dans Butler Wash J26 - Butler Wash jusqu'à Monarch Cave puis direction Sheiks Flat, nuit sur place J27 - rando dans Sheiks Flat suivant possibilité (Grand Gulch, Bullet Canyon ???), nuit sur place J28 - Exploration/découverte dans les environs de Hite (Chocolat Flat ???), fonction du terrain et du véhicule, nuit le long de la Dirty Devil River près du confluent avec le Colorado J29 - Upper Butler Wash puis The Neddles via la Harts Draw, nuit dans la Noth Cottonwood Creek J30 - Horse Canyon (Thirteen Faces Pictographs), aéroport de Moab pour résa, nuit à Willow Flat J31 - Alcove Spring, Upheaval Dome, False Kiva, nuit à Willow Flat J32 - Shaffer Trail et un bout de la White Rim, nuit vers Jug Handle J33 - Moab Airport si pb la première fois puis Spring Canyon (vue sur Bowknot Bend), nuit sur place J34 - survol avion Canyonlands, lac Powell puis route vers Sego Canyon, nuit sur place J35 - Green River (ravitaillement), Fivehole Arch et Bowknot Bend, nuit sur place J36 - Horseshoe Canyon, nuit sur place J37 - Fruita (Rangers) puis Cathedral Valley, nuit sur place J38 - Cathedral Valley (suite) puis Wild Horse Arch, nuit vers Temple Mountain J39 - Crack Canyon puis Swasey Cabin, nuit sur place J40 - Head of Simbad, Rochester Panel, Little Grand Canyon, nuit sur place J41 - Buckhorn Draw, Green River (ravitaillement), route versWellington, nuit ??? J42 - 9 Mile Road, Vernal, Rainbow Park, nuit sur place J43 - Dinausor NM, partie Utah puis Colorado (Echo park), nuit sur place J44 - Yampa Bench Road, route vers Flaming gorge, nuit sur place J45 - Flaming Gorge, route vers Monila, nuit ??? J46 - Green River, White Mountain Rd, Boars Tusk, nuit sur place J47 - Rawlins (uplift), Castel Gardens Petroglyphs, nuit sur place J48 - Thermopolis, nuit à Cody (rodéo) J49 - Chief Joseph & Beartooth Highway, nuit à Yellowstone J50 à J54 - Yellowstone J55 à J56 - Grand Teton J57 - Crater of the Moon, Twin Falls, nuit à Balanced Rock County Park J58 - route vers SF, nuit vers Donner Pass Rd (8h30 de route) J59 - Muir Woods, SF, nuit à SF J60 - SF, nuit à SF J61 - départ Paris J62 - Famille J63 - retour Bretagne
Bonne fin de week-end.
Après un premier voyage dans le southwest en 2009, voici le premier jet « officiel » de notre périple. 2 points d'orgue dans ce voyage : - le lac Powell en bateau (5 jours) - Yellowstone (5 jours)
Ayant la chance d'avoir un compte-épargne temps (et de piocher dedans 😉), la durée approximative (pour l'instant) est d'environ 60 jours, ce qui devrait nous permettre de "flâner" un peu. Nous pensons faire comme la dernière fois, dormir dans la voiture, ce qui nous permet entre-autre de ne pas trop perdre de temps en aller et retour vers les sites. Quelques nuits à l'hôtel et dans les campings pour une toilette plus complète 😉 et pour prendre quelques nouvelles. Cette fois-ci, nous espérons avoir un 4x4, la densité de pistes prévues étant conséquente.
Voici notre itinéraire avec liste des envies ; toutes ne seront sûrement pas réalisées ! La fin fera sans doute hurler les amoureux de SF, mais nous ne pouvons pas y passer plus de temps cette fois-ci.
Période prévue : du 15 mai au 15 juillet 2012.
N'hésitez pas à nous donner vos commentaires, voir même à en rajouter, notre liste étant en perpétuelle évolution. Comme il n'y a quasiment rien de réservé, cela nous laisse une grande flexibilité.
J0 - départ pour Paris J1 - Paris Los Angeles J2 à J4 - chez nos amis J5 - Mojave NP (Amboy Crater, Hole in the Wall, Caruthers Canyon), nuit sur place J6 - route 66, Sedona (Schnebly Hill) par la I17, , nuit sur place J7&J8 - randos parmi Devil's Bridge, Vultee Arch, Keyhole Arch, Fay Canyon Arch, Hanonki Indians Ruins, Red Rock Loop, …, nuit vers Red Canyon Road J9 - West Fork puis route vers Grand Canyon Village, nuit à Mather Camp J10 - Hélico puis Hermit Rest ; South Kaibab jusqu'à Cedar Ridge, nuit à Mather Camp J11 - Cameron, achat permis navajo ; Adeii Eechii Cliffs, Coal Mine Canyon, White & Red Canyon, nuit à White Mesa Arch J12 - Page pour ravitaillement, route vers Snake Gulch trail (Fredonia), nuit sur place J13 - Snake Gulch trail, nuit sur place J14 - route vers Tuckup Canyon, nuit sur place J15 - Tuckup Canyon, route vers Toroweap, nuit à Toroweap J16 - Double Barrel Arch puis Page, nuit Page J17 - Tirage The Wave, réservation du bateau, Alstrom Point, nuit sur place J18 - Tirage The Wave, Edmaier's secret, nuit à Yellow Rock J19 - Yellow Rock, retour page pour ravitaillement J20 à J24 - Lac Powell jusqu'à l'Escalante River, incursion sur la San Juan River, Reflection Canyon (un des but mythique de ce voyage), Rainbow Bridge, nuits à bord J25 - Ravitaillement, route vers Bluff, nombreux arrêts, nuit dans Butler Wash J26 - Butler Wash jusqu'à Monarch Cave puis direction Sheiks Flat, nuit sur place J27 - rando dans Sheiks Flat suivant possibilité (Grand Gulch, Bullet Canyon ???), nuit sur place J28 - Exploration/découverte dans les environs de Hite (Chocolat Flat ???), fonction du terrain et du véhicule, nuit le long de la Dirty Devil River près du confluent avec le Colorado J29 - Upper Butler Wash puis The Neddles via la Harts Draw, nuit dans la Noth Cottonwood Creek J30 - Horse Canyon (Thirteen Faces Pictographs), aéroport de Moab pour résa, nuit à Willow Flat J31 - Alcove Spring, Upheaval Dome, False Kiva, nuit à Willow Flat J32 - Shaffer Trail et un bout de la White Rim, nuit vers Jug Handle J33 - Moab Airport si pb la première fois puis Spring Canyon (vue sur Bowknot Bend), nuit sur place J34 - survol avion Canyonlands, lac Powell puis route vers Sego Canyon, nuit sur place J35 - Green River (ravitaillement), Fivehole Arch et Bowknot Bend, nuit sur place J36 - Horseshoe Canyon, nuit sur place J37 - Fruita (Rangers) puis Cathedral Valley, nuit sur place J38 - Cathedral Valley (suite) puis Wild Horse Arch, nuit vers Temple Mountain J39 - Crack Canyon puis Swasey Cabin, nuit sur place J40 - Head of Simbad, Rochester Panel, Little Grand Canyon, nuit sur place J41 - Buckhorn Draw, Green River (ravitaillement), route versWellington, nuit ??? J42 - 9 Mile Road, Vernal, Rainbow Park, nuit sur place J43 - Dinausor NM, partie Utah puis Colorado (Echo park), nuit sur place J44 - Yampa Bench Road, route vers Flaming gorge, nuit sur place J45 - Flaming Gorge, route vers Monila, nuit ??? J46 - Green River, White Mountain Rd, Boars Tusk, nuit sur place J47 - Rawlins (uplift), Castel Gardens Petroglyphs, nuit sur place J48 - Thermopolis, nuit à Cody (rodéo) J49 - Chief Joseph & Beartooth Highway, nuit à Yellowstone J50 à J54 - Yellowstone J55 à J56 - Grand Teton J57 - Crater of the Moon, Twin Falls, nuit à Balanced Rock County Park J58 - route vers SF, nuit vers Donner Pass Rd (8h30 de route) J59 - Muir Woods, SF, nuit à SF J60 - SF, nuit à SF J61 - départ Paris J62 - Famille J63 - retour Bretagne
Bonne fin de week-end.
Brooks modèles "impériale" English translation pending
Bonjour
Brooks propose plusieurs de ses modèles en version "impériale" càd avec un trou sur le dessus pour limiter les pressions au niveau du périnée. Il y a notament les modèles "B17 impériale" et "B17 Narrow impériale" Je suis intéressé par ce modèle car toutes mes selles en "plastique" sont dotées d'un trou et me conviennent très bien.
Quels sont ceux d'entre vous qui ont essayé ce modèle? Est il réellement confortable? Et quel est la durée de vie du cuir avec cet orifice supérieur.
Et pour ceux qui ont une brooks plus "classique" (B17 ou team pro, ou swift), Avez vous des douleurs au périnée sur les longs parcours.
Merci d'avance pour votre aide et informations précieuses. Laurent
Brooks propose plusieurs de ses modèles en version "impériale" càd avec un trou sur le dessus pour limiter les pressions au niveau du périnée. Il y a notament les modèles "B17 impériale" et "B17 Narrow impériale" Je suis intéressé par ce modèle car toutes mes selles en "plastique" sont dotées d'un trou et me conviennent très bien.
Quels sont ceux d'entre vous qui ont essayé ce modèle? Est il réellement confortable? Et quel est la durée de vie du cuir avec cet orifice supérieur.
Et pour ceux qui ont une brooks plus "classique" (B17 ou team pro, ou swift), Avez vous des douleurs au périnée sur les longs parcours.
Merci d'avance pour votre aide et informations précieuses. Laurent
Récit de notre voyage dans l'ouest des États-Unis du 12 juillet au 2 août 2011 English translation pending
Bonjour,
Et oui je me décide enfin de rédiger notre récit sur notre 3ième voyages aux Etats-Unis du 12 juillet au 2 aout 2011.
Que dire de plus à part que ce voyage fut différents des autres mais tout aussi MAGNIFIQUE!
J'ai fait près de 9650 photos donc il y a un peu de travail avant la création du Blog + la mise des photos sur Voyageforum mais bon ...
Au niveau du planning, nous avions décidé de faire plus sportif que la dernière fois ... et nous avons réussi à quasiment tout faire même si nous avons du faire quelques amenagements : En effet, 1 mois avant de partir j'ai appris que dans 8 mois je serai papa ... c'est génial mais bon les nausées en plein desert c'est pas Top 🙁
Durée du séjour : 3 semaines Moyen de transport : SUV Nombre de personne 2
Vous trouverez ci-dessous le planning initiale :


Et voici le récit :
12 juillet 2011:

Après plusieurs heures de vol, nous voila enfin à Los Angeles Airport ... Malgré la fatigue nous devions encore récuperer notre voiture chez Alamo. Et là, une file d'attente ENORME Nous avons attendu plus d'1h et nous n'en pouvions plus... il était 22h soit 7h du matin heure Française et nous aspirions un chose c'était dormir !
La voiture louée est une ford Escape (SUV) plutot pas mal ! Avec uniquement 3 000 miles au compteur. Nous avons juste la place pour les bagages mais elle était très confortable.
A 23h15, nous sommes arrivés à l'hotel Confort Inn à Hollywood et nous nous sommes endormis comme des masses ....
Et oui je me décide enfin de rédiger notre récit sur notre 3ième voyages aux Etats-Unis du 12 juillet au 2 aout 2011.
Que dire de plus à part que ce voyage fut différents des autres mais tout aussi MAGNIFIQUE!
J'ai fait près de 9650 photos donc il y a un peu de travail avant la création du Blog + la mise des photos sur Voyageforum mais bon ...
Au niveau du planning, nous avions décidé de faire plus sportif que la dernière fois ... et nous avons réussi à quasiment tout faire même si nous avons du faire quelques amenagements : En effet, 1 mois avant de partir j'ai appris que dans 8 mois je serai papa ... c'est génial mais bon les nausées en plein desert c'est pas Top 🙁
Durée du séjour : 3 semaines Moyen de transport : SUV Nombre de personne 2
Vous trouverez ci-dessous le planning initiale :


Et voici le récit :
12 juillet 2011:

Après plusieurs heures de vol, nous voila enfin à Los Angeles Airport ... Malgré la fatigue nous devions encore récuperer notre voiture chez Alamo. Et là, une file d'attente ENORME Nous avons attendu plus d'1h et nous n'en pouvions plus... il était 22h soit 7h du matin heure Française et nous aspirions un chose c'était dormir !
La voiture louée est une ford Escape (SUV) plutot pas mal ! Avec uniquement 3 000 miles au compteur. Nous avons juste la place pour les bagages mais elle était très confortable.
A 23h15, nous sommes arrivés à l'hotel Confort Inn à Hollywood et nous nous sommes endormis comme des masses ....
Voyage combiné "Porte du désert" en Tunisie chez Marmara English translation pending
Bonjour , je viens de réserver mon voyage chez Marmara pour le 02 octobre prochain ...Il s'agit d'un combiné Porte du désert / djerba ...Nous n'avons bien entendu pas eu d'infos sur les hôtels que nous aurons tout au long du circuit ...Nous ne le saurons qu'une fois sur place ! C'est un peu l'aventure et c'est bien sympa mais j'aimerais quand même avoir l'avis de personnes qui ont fait ce voyage dernièrement !!
L'an dernier , j'ai fait le Maroc et c'était vraiment un régal , j'espère que la Tunisie me donnera autant de bonheur ......
Merci de vos avis sur ce voyage et ces conditions si vous l'avez fait !!!
Amicalement , Sandrine
L'an dernier , j'ai fait le Maroc et c'était vraiment un régal , j'espère que la Tunisie me donnera autant de bonheur ......
Merci de vos avis sur ce voyage et ces conditions si vous l'avez fait !!!
Amicalement , Sandrine
Jeune couple voyageant en Thaïlande pour trois mois: endroits à éviter et conseils? English translation pending
Bonjour!
Nous somme un jeune couple partant vers la Thailande vers novembre jusqu'à fevrier. Nous avons décider de commencer notre voyage par Bangkok et d'y rester un certain temps. Y'a t'il des choses à éviter pour nous, qui serait dangereux ou plus à risque de se faire escroquer🤪?
- Quel est aussi la perspective que les Thai ont en général des jeunes? - Somme-nous plus à risque à des endroits? - l'âge joue-elle un rôle sur l'interation et la communication avec eux apart les signes de politesse?
Nous avons lu pas mal toutes les rubriques sur la thailandes, mais dans les faits, il reste que le sujet de la perspective d'un jeune couple n'a pas été beaucoup abordé.
- Quelle est le meilleur moyen à adopter pour être mieux acceptée? - Esce que les jeune sont plus à risques des entourloupes? - Nous avons décider d'aller à Khao san road et d'y trouver un endroit pas trop cher pour y dormir la première nuit esce que c'est un bon plan sachant que l'on ne reservera pas et que nous allons arriver vers 7am du matin si il n'y a pas de problème à l'aéroport? - Est-il mal vu d'être ferme avec les chauffeur de taxi sur l'endroit que nous désirons aller et d'y exiger de partir le compteur du taxi, même si le chauffeur est plus vieux que nous? ( pareil dans tout autres situation avec des personne plus âgée)
Nous avons prévu de faire le nord jusqu'au sud de la thailande et d'y faire des treks et de la plongée
Merci de votre écoutes et de vos conseils pratique
Nous somme un jeune couple partant vers la Thailande vers novembre jusqu'à fevrier. Nous avons décider de commencer notre voyage par Bangkok et d'y rester un certain temps. Y'a t'il des choses à éviter pour nous, qui serait dangereux ou plus à risque de se faire escroquer🤪?
- Quel est aussi la perspective que les Thai ont en général des jeunes? - Somme-nous plus à risque à des endroits? - l'âge joue-elle un rôle sur l'interation et la communication avec eux apart les signes de politesse?
Nous avons lu pas mal toutes les rubriques sur la thailandes, mais dans les faits, il reste que le sujet de la perspective d'un jeune couple n'a pas été beaucoup abordé.
- Quelle est le meilleur moyen à adopter pour être mieux acceptée? - Esce que les jeune sont plus à risques des entourloupes? - Nous avons décider d'aller à Khao san road et d'y trouver un endroit pas trop cher pour y dormir la première nuit esce que c'est un bon plan sachant que l'on ne reservera pas et que nous allons arriver vers 7am du matin si il n'y a pas de problème à l'aéroport? - Est-il mal vu d'être ferme avec les chauffeur de taxi sur l'endroit que nous désirons aller et d'y exiger de partir le compteur du taxi, même si le chauffeur est plus vieux que nous? ( pareil dans tout autres situation avec des personne plus âgée)
Nous avons prévu de faire le nord jusqu'au sud de la thailande et d'y faire des treks et de la plongée
Merci de votre écoutes et de vos conseils pratique
Canada: organiser un séjour de trois nuits à Churchill fin octobre English translation pending
Bonjour, j'ai bien lue tous les posts sur les séjours à Churchill pour voir les ours blancs, mais je voudrais savoir comment organiser soi-même ce séjour. J'aime préparer nos voyages bien à l'avance, et celui-ci est pour 2012.
Nous avons l'habitude d'aller au Canada 1 ou 2 fois par an.
Donc, on pense partir l'année prochaine début octobre pour 15 jours au départ de Montréal avec location de voiture que nous laisserions à Hallifax. Puis vol pour Winnipeg et ensuite avion pour Churchill.
Tout cela , j'arrive à le calculer...Mais après???
Je pense que je peux louer une chambre d'hôtel pour 3 nuits mais comment faire pour voir les ours une fois sur place?
Merci pour vos conseils
Martine
Coût des visas pour le Laos et Cambodge en arrivant par voie terrestre? English translation pending
Bonjour,
Nous arriverons de Thailande au Laos par voie terrestre (Huay Xai) et j'aurais voulu connaître le prix du Visa. Je pensais le demander ici (en Belgique) avant de partir, pour éviter les "suppléments" (bakchich..), mais l'ambassade demande 40 euros, ce qui me paraît fort cher. Donc si quelqu'un connaît le prix actuel du visa à la frontière, pour voir si ça vaut la peine de le demander ici...
Idem pour le Cambodge : avons-nous intérêt à le demander à l'avance (à Ventiane, au Laos, dans ce cas-ci) ou à frontière Laos-Cambodge ? Quel est le prix dans les 2 cas ?
Merci
Nous arriverons de Thailande au Laos par voie terrestre (Huay Xai) et j'aurais voulu connaître le prix du Visa. Je pensais le demander ici (en Belgique) avant de partir, pour éviter les "suppléments" (bakchich..), mais l'ambassade demande 40 euros, ce qui me paraît fort cher. Donc si quelqu'un connaît le prix actuel du visa à la frontière, pour voir si ça vaut la peine de le demander ici...
Idem pour le Cambodge : avons-nous intérêt à le demander à l'avance (à Ventiane, au Laos, dans ce cas-ci) ou à frontière Laos-Cambodge ? Quel est le prix dans les 2 cas ?
Merci
Mendoza-Ushuaia à vélo + remontée en bus English translation pending
Bonjour à tous,
Nous arriverons fin octobre en Amérique du Sud... et je me casse la tête sur une partie de notre itinéraire:
Nous arriverons à Buenos Aires et souhaitons commencer par nous rendre à Iguaçu à vélo. De là nous pensions rallier Mendoza en bus et descendre jusqu'à Ushuaia, côté argentin jusqu'à futaleufu puis Chili jusque villa o higgins puis... Nous pensions remonter en prenant le bus Ushuaia - Punta Arenas puis Punta Arenas - Osorno (ou Castro, c'est le même bus) puis, remonter jusqu'à Valparaiso en vélo ou bus (ou un mixte des 2)
La route des 7 lacs ayant bcp souffert de l'éruption du puyehue et mes parents nous rejoignant peut-être début avril à Mendoza, nous pensons maintenant descendre par le Chili en traversant les Andes entre Mendoza et Valparaiso et puis descendre depuis Valparaiso, en passant par l'ile de Chiloe et en restant côté chilien jusqu'à Villa O Higgins. Pensez-vous que le mieux est effectivement de commencer vers Mendoza ou vaudrait-il mieux commencer plus "bas" et garder la zone que l'on aurait zappée pour la remontée? Si on commençait plus bas comment nous y rendre "facilement" en bus depuis Iguaçu?
Quel itinéraire serait le + facile en bus pour remonter d'Ushuaia à Mendoza? (Même question pour Bariloche)
Sinon si vous connaissez un site qui permet de chercher des itinéraires en bus je suis preneuse, là j'utilise celui d'andesmar pour l'Argentine mais il ne donne que les bus direct, pour chercher un itinéraire avec plusieurs bus, c'est par essai erreur.
Sinon j'ai l'impression que les bus sont nettement moins cher au Chili qu'en Argentine, je me trompe?
Merci d'avance,
Angélique
Nous arriverons fin octobre en Amérique du Sud... et je me casse la tête sur une partie de notre itinéraire:
Nous arriverons à Buenos Aires et souhaitons commencer par nous rendre à Iguaçu à vélo. De là nous pensions rallier Mendoza en bus et descendre jusqu'à Ushuaia, côté argentin jusqu'à futaleufu puis Chili jusque villa o higgins puis... Nous pensions remonter en prenant le bus Ushuaia - Punta Arenas puis Punta Arenas - Osorno (ou Castro, c'est le même bus) puis, remonter jusqu'à Valparaiso en vélo ou bus (ou un mixte des 2)
La route des 7 lacs ayant bcp souffert de l'éruption du puyehue et mes parents nous rejoignant peut-être début avril à Mendoza, nous pensons maintenant descendre par le Chili en traversant les Andes entre Mendoza et Valparaiso et puis descendre depuis Valparaiso, en passant par l'ile de Chiloe et en restant côté chilien jusqu'à Villa O Higgins. Pensez-vous que le mieux est effectivement de commencer vers Mendoza ou vaudrait-il mieux commencer plus "bas" et garder la zone que l'on aurait zappée pour la remontée? Si on commençait plus bas comment nous y rendre "facilement" en bus depuis Iguaçu?
Quel itinéraire serait le + facile en bus pour remonter d'Ushuaia à Mendoza? (Même question pour Bariloche)
Sinon si vous connaissez un site qui permet de chercher des itinéraires en bus je suis preneuse, là j'utilise celui d'andesmar pour l'Argentine mais il ne donne que les bus direct, pour chercher un itinéraire avec plusieurs bus, c'est par essai erreur.
Sinon j'ai l'impression que les bus sont nettement moins cher au Chili qu'en Argentine, je me trompe?
Merci d'avance,
Angélique
Connaissez-vous "Visages-trekking" pour un trek en Tunisie? English translation pending
Bonjour,
j'envisage un treck en Tunisie cet automne.Visages-trekking propose un circuit qui me convient.Cependant, je ne connais pas ce voyagiste.J'ai jusqu'à présent voyagé avec terres d'av, nomades ou allibert et était globalement satisfait.J'ai envie de tenter Visages-trekking, vu leurs prix proposés.Y a t-il des marcheurs qui ont voyagé avec eux, et qu'en pensez vous?
Retour sur deux semaines de voyage au Japon English translation pending
Bonjour ,
Comme chaque année , avant notre voyage , je viens glaner sur ce forum , quelques infos sur ma destination . Au retour , il me semble donc utile de rendre compte de mes impressions de voyage , pour que cela soit utile aux interressés .
Nous sommes une Famlille avec un enfant ( 10 ans ) et une ado ( 16 ans ) . Le voyage , 6 jours a Tokyo puis 5 jours a Kyoto , puis retour 3 jours sur Tokyo . Aeroflot pour l'A/R Bruxelles Narita ( post ce jour dans " Compagnie aérienne " ) . Une semaine de JRP ( pour couvrir l'A/R Tokyo ).
Ce que j'ai aimé ;
- La sympathie , la cordialité , le respect ... des Japonais - Les villes de Tokyo et de Kyoto , visités quartier par quartier , beaucourp de choses a voir , transports aisés ... - Hotel Apart Citadines a Tokyo Shinjuku ; 2 chambres ( apart ) connectées , superbes , rien a redire ... - Notre sortie hors de la ville ( Kyoto ) , au lac Biwa ( Omi Maiko ) et sur la plage de Tsuruga . - Les Onsen a Kurama ( Kyoto ) et Hakone
Ce que j'ai moins aimé ;
- La location de maison a Kyoto ; J'avais lu pas mal de post trés positif sur cette formule , et sur cette société Parisienne ... Attention !! ( en tous cas pour notre maison ) les photos et la réalité sont différentes . Le couchage sur Futon ( plus ou moins propre ) est une bonne expérience une nuit , mais ensuite ..., Le plafond des chambres a 2 Mt , la cuisine certe complete , mais un réchaud par ci , un four par la , le chauffe eau au gaz ... Le lavabo et son accés de 70 cm de large ... 3 ou 4 clims dans la maison .... Ce n'est bien bur que notre ressenti ...puis nous étions la que pour dormir et prendre le PDJ ... Mais je n'y retournerai plus ... Par contre le Travel Angel ( Français ) qui nous recoit , et nous informe sur la maison et nos diverses questions ... au top , rien a dire .
Mes questions ou regrets ;
- J'avais hésité entre le JRP et la location de voiture pour rejoindre et se déplacer dans Kyoto . J'ai finalement opté pour le JRP , mais un petit regret quand meme de ne pas avoir choisi la formule voiture ... Parking partout , circulation pas trés dense ( encore moins a Tokyo ) , puis sorties et déplacement plus aisés ... Certe , les villes disposent d'un réseau de transport en commun sans faille , mais des fois les déplacements nous semblent un peu long , chers pour une famille , et en cette période chaude d'été , un peu difficile ...
J'ai certainement oublié quelques impressions , mais ce sont bien sur les principales ... A votre disposition , Bertrand ...
Comme chaque année , avant notre voyage , je viens glaner sur ce forum , quelques infos sur ma destination . Au retour , il me semble donc utile de rendre compte de mes impressions de voyage , pour que cela soit utile aux interressés .
Nous sommes une Famlille avec un enfant ( 10 ans ) et une ado ( 16 ans ) . Le voyage , 6 jours a Tokyo puis 5 jours a Kyoto , puis retour 3 jours sur Tokyo . Aeroflot pour l'A/R Bruxelles Narita ( post ce jour dans " Compagnie aérienne " ) . Une semaine de JRP ( pour couvrir l'A/R Tokyo ).
Ce que j'ai aimé ;
- La sympathie , la cordialité , le respect ... des Japonais - Les villes de Tokyo et de Kyoto , visités quartier par quartier , beaucourp de choses a voir , transports aisés ... - Hotel Apart Citadines a Tokyo Shinjuku ; 2 chambres ( apart ) connectées , superbes , rien a redire ... - Notre sortie hors de la ville ( Kyoto ) , au lac Biwa ( Omi Maiko ) et sur la plage de Tsuruga . - Les Onsen a Kurama ( Kyoto ) et Hakone
Ce que j'ai moins aimé ;
- La location de maison a Kyoto ; J'avais lu pas mal de post trés positif sur cette formule , et sur cette société Parisienne ... Attention !! ( en tous cas pour notre maison ) les photos et la réalité sont différentes . Le couchage sur Futon ( plus ou moins propre ) est une bonne expérience une nuit , mais ensuite ..., Le plafond des chambres a 2 Mt , la cuisine certe complete , mais un réchaud par ci , un four par la , le chauffe eau au gaz ... Le lavabo et son accés de 70 cm de large ... 3 ou 4 clims dans la maison .... Ce n'est bien bur que notre ressenti ...puis nous étions la que pour dormir et prendre le PDJ ... Mais je n'y retournerai plus ... Par contre le Travel Angel ( Français ) qui nous recoit , et nous informe sur la maison et nos diverses questions ... au top , rien a dire .
Mes questions ou regrets ;
- J'avais hésité entre le JRP et la location de voiture pour rejoindre et se déplacer dans Kyoto . J'ai finalement opté pour le JRP , mais un petit regret quand meme de ne pas avoir choisi la formule voiture ... Parking partout , circulation pas trés dense ( encore moins a Tokyo ) , puis sorties et déplacement plus aisés ... Certe , les villes disposent d'un réseau de transport en commun sans faille , mais des fois les déplacements nous semblent un peu long , chers pour une famille , et en cette période chaude d'été , un peu difficile ...
J'ai certainement oublié quelques impressions , mais ce sont bien sur les principales ... A votre disposition , Bertrand ...