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Recette à l'odika du Gabon English translation pending
by Choucarde · 2005-04-11 · 41 replies
on m'a ramené un morceau d'odika du Gabon (cacao), qui peut me donner une recette de viande à l'odika, por favor!

Merci!
Récupération de photos numériques English translation pending
by Toupie · 2005-04-04 · 23 replies
J'aimerais avoir des conseils et trucs pour récupérer des photos sur une carte mémoire endommagée.

Un conseiller de "Studio Gosselin" (spécialiste en photographie) m'a conseillé d'aller chercher des logiciels de récupération sur internet et pense que je pourrais être capable d'en récupérer une partie.

Est-ce que ces logiciels sont facile d'utilisation ou avez-vous d'autres conseils pour moi.

Merci!
Récit du Grand Playa Turquesa English translation pending
by Jyp · 2005-02-27 · 8 replies
Nous étions 6 adultes et 2 enfants de 18 mois et 2 ans et demi. Nous avons tous voyagé passablement auparavant autant en tout inclus qu'en sac à dos. Nous nous adaptons assez bien aux pays qui nous accueillent. Nous apprécions tous davantage le Mexique pour les tout inclus versus la République ou Cuba pour la nourriture évidemment. Ma conjointe et moi avons travailé dans le voyage il y a plusieurs années.

Piscines: Effectivement qu'elles sont très belles. Le petit HIC, c'est que les gens vont réserver les chaises en y mettant leur serviettes et accessoires à 7h-7h30 le matin pour n'y revenir que plusieurs heures plus tard. Bcp de gens en fait la remarque en jasant. Nous n'étions pas les seuls. J'espère que les jambons sans civisme vont se reconnaître. Par exemple, quand le vent se lève à la plage ou lorsqu'ils ont finit leur déjeuner grâssement allongé en allant à leur chambre, se ballader... Le problème, c'est qu'il y en a plusieurs qui aimeraient y aller tôt le matin avec les petits avant leur dodo et libérer la place ensuite. Si tout le monde y allait au besoin et non réserver de la sorte pour la journée, ça serait bien. C'était même devenu un running gag pour plusieurs. Il était même convenu de subtiliser les serviettes demeurées trop longtemps sur les chaises inoccupées pour que les gens se retrouvent à perdre leur place et payer un extra. Par contre, nous n'avons pas voulu embarquer dans ce petit jeu... On préférait de toute façon la plage. Heureusement qu'un employé a passé les premiers jours à trimballer des chaises de la plage vers les piscines pour servir les gens sans chaises à cause des chaises vides réservées. Bcp de gens ne pouvait rester à la plage à cause du vent ces journées-là.

Resto: Nous sommes arrivés en milieu d'après-midi le Samedi et avons réservé au kiosque près de la disco le Dimanche. Ne restait que 2 des 5 resto ed disponible, le Meditarranéen et l'Italien ( qui étaient tout de même très bons). Même si vous vous présentez les autres jours en cas d'annulation, Niet! Ça chambarde trop leur soirée...! A notre arrivée au resto Medit. le Mardi près de la plage, le dénommé Ulyce à l'accueil nous dit qu'il n'a pas de place pour 8 mais une de 5 et une de 3....! J'ai bien réservé pour huit, c'est marqué sur mon papier à la chambre. IT'S NOT MY PROBLEM qu'on se fait dire. RRRGGH! Heureusement que je parle espagnol pour lui expliquer que premièrement on ne parle pas aux clients de la sorte et que deuxio, on va manger à une table de 8. Après quelques minutes, nous étions servis par de charmantes serveuses et avons bien mangé. Nous sommes allés voir le Rep de Signature le lendemain pour se faire dire qu'il ne peut rien faire autant pour notre expérience que pour avoir la possibilité de manger à un 3e resto (on est trois chambres différentes...!) Même expérience à l'Italien le Vendredi. Deux tables, de 5 et 3... Décidemment, notre Rep n'a vraiment rien fait pour nous aider. Cette fois-ci le IT's NOT POSSIBLE TO DO ANYTHING change en IT'S OUR MISTAKE avec mon petit papier de réservation en poche qui confirme la table de huit. C'est juste gossant d'avoir à toujours se justifier...!

Le Bucanero est cool pour le petit dej. du matin et le lunch. Si vous avez la chance d'être servi par Kyrenia (en entrant à droite), elle est d'une gentillesse! Elle nous a préparé le cappuccino tous les matins en allant aux machines du petit bar attenant le resto. On lui a donné des pourboires mais aussi des petits cadeaux tels vêtements d'enfants, accessoires de pharmacie pour enfants, etc. Le Vendredi au lunch, elle nous a préparé une table avec champagne et crevettes. Nous n'avons pu essayer le Grill, le El Gong et le resto Cubain. Avons essayé tous les jours mais en vain.

Plage: Il y a eu passablement de vent toute la semaine. Si c'est le cas, la plage au bout à droite est l'endroit idéal pour s'y abriter. Par contre, la plage est plus belle au cente. Vous pouvez y marcher pendant très longtemps avant d'avoir de l'eau profonde. Apportez tuba et masque. Le snack à la plage sert de la pizza et de la crème glacée. Le bar à côté vous est servi par de chic types tjrs à la rigolade. Les vitamines et les antiniotico sont la bière et les drinks. Vive les Bahama Mamma, les Tequila Sunrise... Si vous désirez partir en Hobie Cat, réservez très tôt le matin sinon c'est impossible d'y aller, décidemment!. Même en cas d'annulation pcq les gens ne se présentent pas, ils ne partiront pas car ça défait trop leur routine passé 10 minutes (les bateaux sont là dormir sur la plage...!).

Bars: Pour l'apéro près du buffet La hacienda en haut, arrivez avant 18h30 et prenez-y une table pour être servi. C'est bcp plus rapide que d'attendre l'indifférence du barman. Bcp de gens se sont impatienté de l'attitude de celui à nez pointu à cheveux ras. Le soir, le bar attenant le resto Méditerrannéen près de la plage y est très tranquille et Armando est d'une gentillesse incroyable. Une tour vous permet d'avoir une belle vue du site, la lune... Une grande table vous permet de relaxer et jaser.

Employés: Bcp de gardiens surveille le site et ils sont très sympa. Vous pouvez les gâter aussi. Certains vont même fabriquer des animaux pour les enfants avec le feuillage des plantes. Pourquoi pas des souvenirs aux employés d'entretien aussi: t-shirts, gants de jardinage, casquettes.... La femme de ménage a eu sa "propina" quotidiennement, elle remplissait notre frigo comme on voulait. Ma conjointe lui donnait aussi des trucs de beauté.

Habitation: Nous étions dans la section 700 (717 au 1er, 719 et 722 au 2e). Nous étions près de tout: piscines-serviettes, resto Bucanero, section réservée aux enfants avec parc, plage, etc. pas de bruits à part la soirée du Beach party...

Résumé: nous croyons qu'une visite ou une prise en main de certains services/employés serait de mise afin d'éviter certains désagréments avec certains qui ne l'ont pas du tout. Dommage, car il y en a des très sympa. Plusieurs gens avec qui on a parlé ont eu la même réaction. Le rhum est le même prix à l'aéroport qu'au magasin sur le site. Une bouteille de 1 litre de rhum de 7 ans est environ $11 cuc. de mémoire.

Enfants: Bcp de marches (près d'une cinquantaine en partant des piscines jusqu'au buffet en haut). Soyez en forme messieurs. Heureusement j'avais des copains dans la gang.

Des questions, pas de problème.
Retour du Mali pays dogon à vtt English translation pending
by Raphael48 · 2005-02-15 · 26 replies
bonjour à vous tous,

je rentre tout juste de 3 semaines de VTT au pays Dogon (peuple vivant le long d'une falaise de 200 km de long). Un séjour plein de rencontre, des paysages magiques. Un vrai régal!! Si vous voulez des infos, questionnez moi. Je serais intarridssable...

Abientot - raphael
Equipement pour Mongolie English translation pending
by Cristaline · 2005-02-11 · 1 reply
Nous devrions passer 15 jours en yourtes (pour touristes) debut juillet 2005.

Que mettre dans notre valise ?

Certaines yourtes dans ces camps pour touriste ont t'elles l'electricité ? (je pense à mon apn dont il faudra recharger les piles...)

merci pour vos reponses
Retour du Brisas Santa Lucia English translation pending
by Jeffy · 2005-02-09 · 12 replies
Bonjour,

C'est fait, je suis de retour du Brisas Santa Lucia, je donne une note de 8/10 🙂. Voilà pourquoi:

Hôtel: Il est bien, nous n'avions pas une chambre rénové (bloc 20) mais elle était très bien. Propre mais avec un léger manque d'espace de rangement...petit détail. Par contre, l'insonorisation laisse à désirer. Le ménage est très bien fait même que tout était classé par la femme de ménage (souliers, crème, produits....) Une bonne petite marche pour se rendre à la chambre par rapport aux restos, piscine, plage mais sous le soleil c'est bien agréable. Il y a beaucoup de palmier sur le site mais la végétation est pauvre. Pas besoin de regarder ou nous marchons car c'est très propre. Quelques boutiques et une pharmacie au lobby.

Plage: Très belle 😎, sable pâle et doux. Beaucoup de chaise et de palapas. La mer est peu profonde, il faut marcher un bon bout pour avoir de l'eau jusqu'au coup. C'est vrai qu'il y a des algues mais elles sont petites et un tracteur passe 2-3 fais pas jour pour ramasser celles sur la plage. Il y a du vent sur cette plage, nous en avons eu toute la semaine, pas toujours fort mais quand même présent. Le vent peut causer une diférence de température notable par rapport à la piscine. Par contre, nous n'avions pas de sable dans les yeux, à vrai dire le sable demeure au sol. La plage est très longue...bonne marche.

Piscine: Bien, mais réserver une chaise tôt le matin car sinon c'est difficile d'en avoir une avant 15h00. Il fait plus chaud à la piscine alors....

Animation: Pour ma part et mes 5 compagnons de voyages elle a été très bonne. à chaque jour il y avait une activité à la plage le matin, à la piscine l'après-midi, le happy hour de 5:30 à 6:30 et le spectacle de fin de soirée. Les GO sont très sympatiques, respectueux et parle un peu français (quelques'un) . Sur 7 spectacles de fin de soirée, nous en avons appréciés 5.

Nourriture: Bien en général. Il y a seulement 2 restos à la carte. Nous n'avons pas mangé à l'international car pas de place. Il faut réserver le premier jour à notre arrivée sinon...l'autre est correct sans plus. Le buffet est bien tous les jours il y a quelques choix de salades, fromages, riz, crème glacé, desserts... Également toujours du poulet, poisson, porc, pâtes. D'ailleurs le bar à pâtes est très bien. Il y a aussi plusieurs fruits et lorsque les bols sont vides, un cuisinier en coupe devant vous à votre choix. Le jus d'orange est un peu faible mais c'est mieux que le premier jour ou c'était du jus style "Tang" mais les autres sont bien (ananas, mangue).

Voilà ce qui complète mon résumé de mes belles vacances à Santa Lucia. J'avais lu plusieurs commentaires par trop positifs sur l'endroit mais il ne faut pas s'arrêter à de petits détails comme l'eau du bain qui ne s'écoule pas asser vite (c'est vrai, le drain est lent) dites vous que vous êtes en vacances alors on RELAX.

Si vous avez des questions n'hésitez pas.

Jeffy 😉
Algues à Santa Lucia! English translation pending
by Gaston52 · 2005-02-05 · 19 replies
Bonjour!! Comme je vais a Santa Lucia un peu plus tard en saison, j'aimerait avoir l'opinion de ceux qui y ont séjournés au sujet des algues dans la mer . Es ce un problème assez grave pour rendre désagréable notre voyage. es ce moins pire devant un hôtel que d'autres. Merci de votre réponse
Location camping-car aux Etats-Unis English translation pending
by Ddlm · 2005-01-20 · 9 replies
Nous envisageons de louer un camping car (5 personnes dont 3 enfants) pour faire le tour des parcs de l'ouest à partir de LA. Quelqu'un aurait il des expériences, positives ou négatives, sur les différents loueurs? Que penser des loueurs en ligne tel campingCarOnLine?

merci d'avance pour vos expériences !
Retour du Tryp Cayo Coco English translation pending
by Hellboyz · 2005-01-18 · 17 replies
Bonjour à vous tous!

Voici un petit résumé de mon voyage et de mes appréciations du Tryp Cayo Coco.

Arrivée :

Notre arrivée s’est bien déroulée. L’Hotel est très beau. Le Tryp est le deuxième hôtel à être construit sur cette section de Cayo Coco. Il est aussi celui qui, selon moi, a la plus belle plage. Contrairement aux autres, la plage est longue avant d’arriver à l’eau et une fois rendu dans l’eau, on descend graduellement et sans presse. Sur les autres plages, on peut soit retrouver des formations rocheuses sur le bord de l’eau ou bien une plage très petite. La plage du El Senador & El Emperador est bien, mais selon moi, elle était nettoyée moin souvent et il y avait beaucoup de déchets.

Chambre :

La chambre était belle est propre. Comme nous étions 3 par chambre, nous avons eut 2 lits doubles que nous pouvions coller à notre aise. Attention : L’électricité est bien sûr du 220 volt. En plus d’un adapteur pour la prise, il vous faudra un transformateur pour pouvoir brancher vos appareils canadiens. L’hôtel en a quelques uns mais ne peut garantir qu’ils en auront un pour vous. Le prix pour la location du transformateur/adapteur est de 10 PC pour la semaine. Il est indiqué que l’eau des robinets est potable. Personnellement, j’ai bu de l’eau du robinet, j’ai pris des glacons dans mon verre et j’ai mangé des produits laitiers (… j’aime vivre dangeureusement! hihihi) mais sans avoir pogné la tourista, j’ai parfois eut le « va vite » quand il était question de toilette.

Restaurants :

Comme il a déjà été dit : la bouffe n’est pas exceptionnelle. Je déconseille cependant toute pâtes car toutes les sauces goutent le beurre avec tomate ou bacon ou autres…Le buffet est tout de même bien car on peut y trouver un peu pour tout les gouts. Durant la journée, le grill La Picùa est le meilleur endroit pour un hamburger et des frites. Durant la soirée, le grill devient le restaurant Italien (Avec réservation). Ce restaurant ne m’a pas impressionné et nous avons attendu longtemps pour nous faire servir. Il y a aussi la pizzeria sur l’heure du diner. Située un petit peu en retrait de la piscine et autre, la pizza est bonne pour l’heure du diner. En soirée, je crois que l’endroit devient le restaurant de fruits de mers (avec réservations) mais nous n’y sommes pas allés. Finalement, mon coup de cœur : La Lloma Azul (Avec réservations) . Ce restaurant servant fruits de mers et menu international offre probablement le meilleur menu et des vins de qualitée (comparé à ceux offerts dans les autres restaurants).

Bars :

Il est sûr que tout les bars finissent par se ressembler, mais je dois dire que j’ai particulièrement aimé l’Aquabar (Dans la piscine). Roberto, le barman, m’a « payé une traite » dont je me souviendrai longtemps. Le lobby bar est aussi très bien. Finalement, bien qu’il soit ouvert 24 heure, le Snack Bar est celui que je recommende le moins. Étant donné qu’il est ouvert tard dans la nuit, les barmans s’en permettent plus et j’y ai entendu quelques commentaires que j’aurais préféré ne pas entendre. Si après les spectacles vous sentez l’envie de danser en groupe sur des airs latins, vous pouvez vous rendre à la discothèque La Vida Loca. Les animateurs que vous voyez toute la journée y seront surement et se feront un plaisir de vous apprendre les pas de danse et vous danserez jusqu’à 2am! Si le style discothèque ne vous plait pas, un chanteur chante live près du Snack Bar des chansons de crooners. Vous pouvez même danser si ca vous tente! Pour ce qui est de la soirée Salsathèca! qui se tient au « Disco Chic » situé dans une autre resort, je vous le conseille fortement. Y’a de quoi être impréssioné par ces cubains qui dansent plus vite que leur ombre!

Excursions :

Il est important de sortir du resort un peu question de voir le vrai Cuba. J’ai personnellement fait l’excursion en catamaran (1 journée complête). Étant dans la saison des vents, on s’est fait brasser et arroser mais ce fut une expérience mémorable que je recommencerais demain matin. La plongée en apnée est intéressante si vous en avez jamais fait mais pour les expérimentés, les coraux ne sont pas si fantastiques que ca. Il y a des poissons mais peu de couleurs. Une visite d’une plage vierge, un diner (SUCULLENT!) au fruit de mers, du bronzage et de la danse sont aussi au programme. Je recommende cette excursion à tous! J’ai fait de l’équitation mais en voyant mon animal, j’ai regretté. Les pauvres bêtes vivent durement la sécheresse et elles font vraiment pitié. J’avais le gout de débarquer de mon cheval et de l’embarquer sur mon dos pour lui faire faire un tour. Finalement, la visite à Mòron m’à transformé. Il faut y avoir été pour comprendre. Oui, Cuba est un pays pauvre mais le bonheur se voit dans les visages quand on déambule dans les rues de Mòron. Je vous conseille aussi d’oser partir à l’aventure et de marcher seul (sans tout le groupe) dans les rues adjacentes à la rue principale. Vous y verrez la vraie vie. Le speedboat est intéressant mais me parraissait innutile après la ville que je venais de voir.

Tips, cadeaux :

J’ai parlé à une représentante qui travaille à Cuba directement et elle m’as indiqué que au Tryp, les pourboires allaient directement à la personne qui les ramasse. Si certains décident de le partager (comme les barmans) c’est à leur discretion. Ils ne se le font pas enlever en retournant sur le « continent ». Pour ce qui est des cadeaux, au début des resorts, les femmes de chambres acceptaient vraiment tout les cadeaux car rien n’était disponible pour eux dans leur ville. Aujourd’hui, il est sûr qu’elles aimerons les cadeaux que vous lui apporterez mais puisque le peuple cubain à maintenant accès à des produits (pas des tonnes tout de même…), j’ai personellement préféré leur laisser de l’argent.

Mon résumé s’éternisant, si vous avez d’autres questions sur Cuba, Cayo Coco ou le Tryp, n’hésitez pas à me les demander!

HeLLBoY aka PiTeuR
Retour du Grand Playa Turquesa English translation pending
by Wawa · 2005-01-06 · 21 replies
Bonjour à tous,

Je suis de retour de Cuba, je suis allé au Grand Playa Turquesa dans la région d’Holguin. Nous sommes partis le 28 décembre 2004 pour revenir dans la nuit du 4 au 5 janvier 2005. Veuillez aussi tenir compte que nous avions réservé avec Signature avec un surclassement (VIP) Tel que promis voici mes impressions sur mon séjour.

Avant mon départ, j’avais lu des commentaires plus ou moins négatifs sur cet hôtel, sa plage, ses moustiques, ses marches… Étant donné que c’était ma première expérience dans un tout inclus et aussi à Cuba, j’avais très hâte de partir en vacances. Premièrement faut ce mettre dans la tête que nous allons à Cuba, ce n’est pas le Québec…Les Cubains ne sont pas stressés comme nous le sommes, donc ils sont slow aussi… Deuxièmement il y avait un problème avec l’eau, nous étions " rationnés ", c’est à dire que nous avions de l’eau entre 6H00 et 9H30 le matin, 12H00 et 14H00 et de 18H00 à 23H00. Il y a un problème d’eau dans la région, ce n’était pas juste à notre hôtel, nous n’avons pas laissé ce problème gâcher nos vacances, nous avons fait avec. Il y avait toujours de l’eau en bouteille de disponible et pour les toilettes dans les chambres, ils nous avaient laissé une chaudière avec de l’eau pour flusher la toilette si nous avions a y aller hors des heures mentionnées plus haut. C’est sur que ce n’était pas toujours évident, mais nous avons " dealé " avec et ce sans problèmes.

ACCUEIL

Nous sommes arrivés tard le soir, nous sommes arrivés à 23H00 à l’hôtel. Tout c’est bien passé à l’aéroport, moins long que je ne le pensais. Ensuite, nous avions 50 minutes de route à faire. Ce qui était plate c’est que nous n��avons pas vu grand chose sur la route car il faisait noir. L’aéroport est propre et assez grand.

Le " check-in " à l’hôtel s’est bien passé, quand même assez vite si on tient compte du fait que nous étions 5 autobus qui sont arrivés en même temps. Le lobby est très beau, grand et il y a aussi un beau petit bar. Nous sommes arrivés à nos chambres vers 23H30. L’hôtel à ouvert le buffet pour notre arrivé et ils ont pompé de l’eau au chambre en dehors des heures habituelles pour nous accommoder.

CHAMBRE

La chambre était super belle. Nous étions au 2ième étage (dans un immeuble de 2 étages). Le décor était beau, nous avions la TV avec un 20 de postes (CNN, Disney, ESPN…), la chambre de bain était super belle…Nous avions un balcon couvert avec une vue sur la mer. Nous avions la chambre #156. Nous étions près du lobby tout en haut du complexe. Nous étions à 5 minutes de marche des piscines, du lobby et des restos. Environ 10 minutes de marche de la plage. Étant donné que nous étions en haut nous avions une vue de la mer. Beaucoup de monde mentionne que la section 500 est la meilleure, ca dépend des goûts. La section 500, étant situé au centre du complexe, est collée sur les piscines mais il y a beaucoup de bruit, de la musique et du va et vient. À mon goût à moi, j’aimais mieux être tranquille et être capable de faire une sieste en après midi dans mon petit coin tranquille.

DÉPLACEMENT SUR LE SITE

Oui il y a beaucoup de marches sur le site, mais ça a l’air pire que ce ne l’est vraiment. Il y a des " cart " de golf qui passent régulièrement pour nous transportés sur le site et si on veut éviter les marches, il y a des sentiers qui nous rallongent mais qui nous évitent les marches. J’ai été surpris de constater que même si c’est un complexe de 532 chambres, t’as pas l’impression de te marcher dessus.

RESTAURANTS

Il y a 2 buffets sur le site, le buffet principal porte le nom de " Hacienda " est près du lobby. C’est grand. Il y a du choix en masse et pour tous les goûts. Pour les déjeuners il y avait des œufs, bacons, crêpes, pains dorés, du jus d’orange fraîchement pressé, des fruits en masse. Pour le dîner et souper il y avait des pâtes, de la pizza, des frites, des fruits de mers, un grill pour du poulet, du porc et des steaks…Les breuvages nous sont servis.

Le deuxième buffet, près de la plage, s’appelle le " Bucanero ". Le buffet est ouvert pour le déjeuner et dîner seulement, le soir, il devient un restaurant à la carte. Le buffet ressemble beaucoup à l’autre, mais est un peu plus petit et l’ambiance est plus chaleureuse, de plus étant près de la plage, nous allions souvent dîner la bas, ca nous évitait de monter les marches.

Avec Signature VIP, nous avions le droit de manger dans les 5 restaurants à la carte une fois dans la semaine. Nous avons mangé au restaurant Méditerranéen, le " Bucanero ". La bisque au fruits de mer est excellente. Nous avons mangé au Grill, le " Don Bartollo ", très bon la aussi. Et nous avons mangé à l’Italien, " le Forresta ", le dindon pané avec les Penne à la bolognese était excellent. Nous n’avons pas mangé à l’oriental " El-Gong " et au Cubain (ne me rappelle plus le nom).

Pour les restaurants à la carte vous devez avoir une réservation, il est possible de réservez près du restaurant " El-Gong " en dessous du buffet " Hacienda ". Je vous conseille une chose, réservez vos restaurants dès votre arrivée et si possible, réservez pour la semaine, c’est à dire que si vous avez droits à plus d’une réservation dans la semaine, faites la à l’avance. Nous avons mangé à seulement 3 restaurants à la carte sur une possibilité de 5 car il n’y avait plus de place les autres soirs. Ca ne nous dérangeait pas car le buffet était très bon. Nous avons mangé à 20H30 chaque fois.

Pour résumé les restos et buffets, le service est excellent et courtois. Il n’y avait jamais de retard dans nos réservations et la bouffe était bonne. Le vin rouge y était excellent.

PISCINES

Nous ne sommes pas allés à la piscine, il y avait beaucoup de monde, de la musique et de l’animation. Nous ne recherchions pas ça, nous voulions profiter de la plage. Les piscines étaient nettoyer chaque matin et il y avait beaucoup de chaise.

PLAGE

Ayant lu beaucoup de commentaire négatif sur la plage avant de partir, nous étions un peu nerveux avant de partir. Nous sommes allés à la plage à chaque jour, de 9H30 à 16H00. La plage est nettoyée à chaque matin pour enlevé les branches et déchets laissés sur la plage par " les cochons de touristes ". Le sable était beau. Pour ce qui est de l’eau, il y avait des petites roches et coquillages en entrant, mais rien de dramatique. La plage est " naturelle ", il y a une partie plus tranquille et un peu boisé et une partie plus dégagée, près du bar, des activités et de la hutte à pizza. Cette dernière partie est plus animée car il y a de la musique, du volley-ball et c’est là que la sortie est pour les catamarans, pédalos et kayak de mer. De plus, dans cette partie j’ai remarqué qu’il semblait y avoir plus d’algues/coraux . Nous allions toujours à la même place sur la plage, un endroit plus tranquille. En arrivant par l’entrée principale de la plage (près du GYM), nous allions à notre droite, c’est un peu plus boisé (pratique pour se mettre à l’abris du soleil) et plus tranquille. C’est un peu loin du bar et de la hutte à pizza, mais il y a moins de monde et l’eau y était belle.

Je vous conseille d’arriver tôt à la plage pour avoir de la place et des chaises, ca part vite, souvent à 11H00 il n’y avait plus de chaises de disponibles. Nous on arrivait tôt (9H00-9H30) et quand nous allions dîner on laissait nos serviettes sur nos chaises et jamais personne nous a volé nos places. Il y a toujours un employé pour vous amener nos chaises et les essuyer. 1 pesos pour ce service est bien peu et c’est très apprécié.

Mon ami Roberto au bar est très gentil, il fait des bons drinks (sex on the beach, Bahama Mama, Tentaçion…). La pizza semblait bonne sur la plage, mais étant donné qu’il y avait beaucoup de monde nous ne l’avons pas essayé.

SPECTACLE

Il y avait des spectacles chaque soir à 21H30. Nous avons été au premier, mais nous n’avons pas été aux autres car ont aimait mieux prendre un verre et retourné à notre chambre pas trop tard.

BOUTIQUE ET MARCHANTS

Il y a une petite boutique sur le site qui vend des souvenirs, de la boisson, des cigares et différents items de soins personnels. Les prix de la boissons sont semblables à ceux du duty free ainsi que pour les cigares.

Il y avait à l’occasion des artisans sur place vendant divers souvenirs. Ils n’étaient pas la à chaque jour par contre lors de notre séjour.

ARGENT

Nous avons changé notre argent canadiens en pesos convertibles (CUC) au comptoir de l’hôtel sans problèmes. On changeait de petites quantités à la fois.

MOUSTIQUES

Il y avait quelques moustiques surtout le soir, apporté vous du Off et il n'y aura pas de problèmes. Moi je n'ai pas été piqué, ma copine 2-3 piqures surtout le soir. Il faut cependant dire qu'il ventait beaucoup lors de notre séjour

AUTRES SERVICES

Il y a 4 ordinateurs avec internet dans le lobby et je vous préviens, c’est très lent. Ca ressemble à une connexion 14400 bps…Pas de haute vitesse la. C’est pas très dispendieux, 3 CUC pour ½ heure et 6 CUC pour 1 heure.

Il y a un service de nettoyeur sur place, nous ne l’avons pas utilisé.

Il y a un bureau de location pour des voitures et " mopeds ". Veuillez éviter les mopeds car ils sont rès dangereux. Les routes sont pas très belle. Nous avons d’ailleurs vu un couple pas mal amochés, il avait eu un accident de mopeds. Anyway, notre représentant Signature sur place nous avait fortement déconseillé la location de voitures et mopeds. Il est préférable de prendre un taxi.

Il y a un bureau appelé " guest service " au lobby, si vous avez des problèmes allez les voirs, la dame parle anglais et français et elle est très gentille. Il est possible de réserver les restos à la carte à cet endroit

Avec Signature VIP nous avions certains avantages comme le remplissage du Mini-bar à chaque jour et le service de soirée. Nous avons eu un peu de difficulté à avoir le service. Il manque un peu de rodage à l’hôtel sur certains points, cependant, ne soyez pas gené de le mentionné au " guest service ", ils vont régler le problème avec plaisir. Au lieu de chialer, parlez en.

CONSEILS DIVERS

Apporter vous des débarbouillettes car ceux qu'ils fournissent sont grosses (ressemblent à une serviette à main)

Apporter du OFF, de la crème solaire

Pour la conversions en pesos CUC apporter du cash canadiens car je ne crois pas que l'hôtel accepte les cartes de crédits pour changer des pesos CUC.

J'ai téléphoné au canada de ma chambre d'hôtel, la communication était excellente et pas trop dispendieux, environ 10 minutes pour 7 pesos CUC

En résumé, nous avons adoré notre séjour, à part le problème de l’eau bien entendu. On y retournerais volontiers. C’est sûr que ce n’est pas toujours comme on le voudrait, mais il ne faut pas laisser certains petits détails nous gâcher les vacances. Si vous n ‘êtes pas satisfait de certaines choses, parlez en et tout va rentrer dans l’ordre.
Cherche du l'ban English translation pending
by Sylvie57 · 2005-01-04 · 14 replies
Bonjour,

Totalement accro du l'ban (laban), lait fermenté que l'on trouve au Proche Orient ainsi qu'au Maghreb (et peut-être ailleurs), je lance un appel. Quelqu'un sait-il où je pourrais en trouver ? Je suppose que l'on peut s'en procurer dans le 18e, le hic c'est que je vis en Moselle. Alors si quelqu'un a des news...

Merci
Animaux dangereux en Australie English translation pending
by Spoky · 2004-10-17 · 17 replies
Je pars bientot pour l'australie🙂 et en ce moment je prépare mon voyage à l'aide d'internet et du Lonely planet. Pour info je voyagerai à vélo et au max en autonomie. Et en ce moment j'arrete pas de lire des trucs comme ''les eaux tropicales abritent des méduses potentiellement mortelles''(l'air de dire tanpis pour toi si tu te fait piquer 🏴‍☠️)ou alors ''les risques de se faire attaquer par un crocodile dans les regions tropicales du nord sont réels''😕 ... (y a aussi les requins, les araignées et les serpents)

Moi je me voyai deja la bas faire du snorkeling la ou bon me semble et de meme pour les baignades dans les lacs et rivières. Mais j'ai quand meme envis de rentrer entier et si possible vivant lol.

Est-ce juste 2 ou 3 méduses qui ce ballade et qui pique 1 personne/an ou alors un réel danger??
L'excellente cuisine Québecoise English translation pending
by Visa · 2004-09-06 · 23 replies
La cuisine Québecoise est très diversifiée et arrive de plus en plus à maturité suite à 50 ans d'un travail de rationalisation de régionalisation et de qualification . Je peus vous en parler
Quel hôtel pour séjour avec les enfants? English translation pending
by Maevasun · 2004-05-30 · 2 replies
BONJOUR A TOUS, NOUS AIMERIONS PARTIR EN VACANCES POUR CUBA AVEC LES ENFANTS 11 ET 7 ANS. IL FAUT DIRE QUE NOUS AVONS BEAUCOUP VOYAGER EN TOUT INCLUS MAIS SANS LES ENFANTS. NOUS SOMMES DONC UN PEU INSÉCURES. Y A T-IL QUELQU'UN QUI POURRAIT NOUS CONSEILLER SUR LE CHOIX D'HOTEL. NOUS SOUHAITONS PROFITER PLEINEMENT DE LA MER, NAGER AVEC LES DAUPHINS, FAIRE DE L'APNÉE, CATAMARIN ET PLONGÉ. LES ENFANTS ADORENT JOUER DANS L'EAU . ILSSONT TRÈS ACTIF...NOUS SOUHAITONS ÉGALEMENT AVOIR UN CLUB ENFANTS AVEC DES ACTIVITÉS QUI PUISSENT CONVENIR A LEUR AGE.

MERCI DE VOTRE COLLABORATION!
Hotel Oasis Cancun English translation pending
by Surferboy · 2003-12-18 · 16 replies
Bonjour, j'aimerais avoir des informations sur l'Oasis cancun à savoir si c'est un endroit que vous recommendez. La nourriture, la temperature en debut janvier, animation et employés de l'hotel, la plage et les choses a faire ou a visiter a cet endroit, qualité de la chambre et hotel, qualité du service, rapport qualité prix... J'aimerais avoir votre opinion et description de votre voyage, points positifs et negatifs...

Nous partons 4 gars et nous sommes a la mi vingtaine... Merci beaucoup de votre attention!
Coût de la vie et bons plans en Egypte English translation pending
by Outbouguemez · 2003-11-29 · 9 replies
salut à tous!

je prévoie de passer quelques temps en Egypte (au Caire), pour un stage de langue, mais j'aimerais aussi visiter un peu la ville et les alentours (et pourquoi pas tout le pays), et je me demande aussi si la vie est chère labas, faut dire que je suis un peu limitée côté financier!!!...

est-ce que quelqu'un pourrait me donner quelques renseignements sur "la vie égyptienne"?
La mousson au Népal English translation pending
by Tournesol · 2003-04-12 · 5 replies
Bonjour !

Je vais partir au Népal cet été de début juillet à fin août, et je sais que c'est la pleine période des moussons. Faut-il donc prendre des habits particuliers (plutôt été ou hiver ou les deux ?)? Fait-il très froid en altitude? Cela demande-t-il un sac de couchage spécial haute montagne / hyperrésistant ? Pour les trekks, est-ce dangereux ? Y a-t-il des précautions à prendre ? Je ne connais pas bien ce phénomène, est-ce que cela veut dire qu'il pleut sans arrêt et que nous passons donc 6 semaines humides et frigorifiés ?

Merci de me faire partager vos expériences, 😛

Séverine

PS : il parait que l'Himalaya arrête la mousson et que du côté tibétain on n'en ressent rien, c'est vrai ? Dans ce cas, quelqu'un est-il déjà allé à Lhassa ? Est-ce possible sans danger et comment ? (transport, coût, etc.) Y a-t-il d'autres endroit du Tibet que vous me conseilleriez ?
One-month road trip in Namibia
by Mathilde1967 · 2026-04-12 · 115 replies
Here we go—finally, the big day has arrived! A trip the whole family (my two kids, my husband, and me) had been looking forward to for so long. To keep it short, we left from Nice, arrived in Namibia on June 25, 2025, and left again on the 21st—four weeks later. We used an agency for all the camping reservations, activities, and the car rental. At least that side of things was taken care of. Michaël was our contact throughout the planning and the trip itself.

We spent our first night at Londiningi BB. A bit out of the city center but very quiet. The rooms were spacious and clean, and we could eat on-site that evening. Perfect for recovering from the flight.





Airports in the Persian Gulf Emirates
by Puma2A · 2026-03-01 · 136 replies
Hi,

Right now, with the war raging in Iran and affecting all the neighboring countries of the Persian Gulf, many airports are completely closed to all traffic.

Several airlines like Qatar Airways, Emirates, and others have almost completely halted their operations.

Whether in the Middle East or Africa, many travelers are stranded—maybe for a long time... A heartfelt thought for them and the struggles this will cause.

Four months ago, I was in Kenya with a flight booked through Qatar Airways... I can’t even imagine how I’d react if I were stuck there now. ??

Wishing all these travelers courage, patience, and success in making it back home.

...

Doha Airport on October 21, 2025:



...
Tunisian Impressions (Live)
by Sinforosa · 2026-02-15 · 76 replies
Hi there,

I arrived in Tunisia this afternoon for a full 14-day stay.

I took a direct Tunisair flight from Nice, which departed about thirty minutes late (that’s nothing compared to the "nightmares" I’ve had on some of my recent trips).

The flight lasts around 1 hour and 20 minutes, and a small snack was served on board (a sort of quiche with chickpea purée, a small bread roll, a portion of cheese like La Vache qui rit, and a small chocolate cake). It’s worth mentioning because it’s becoming increasingly rare on short flights. I was seated between two Tunisian gentlemen who gave me some great tips for my trip, especially about negotiating prices. One of them is a former cameraman for France Télévisions, very cultured and well-traveled—his daughter is a journalist at France Télévisions (I found some of her articles online). In short, the flight was very pleasant and quick.



I’m staying at the Hôtel Royal Victoria. I booked it yesterday afternoon by email without providing my credit card number. The room costs 241 TND (71 €) with breakfast included. It has heating, a small fridge, a safe, a hairdryer, Wi-Fi, and a TV with international channels. There’s a police van permanently parked in the square where the hotel is located.

This hotel is housed in the former British consulate and later embassy. It has a lot of charm with its painted wood ceilings and doors, and its bathroom covered in ceramic tiles. The tiny elevator is from another era. The main advantage of the hotel is its location between the medina and Avenue Bourguiba. Nearby, there’s the Magasin Général, where you can find groceries and some typical products like rose water, geranium water, and tons of halwa (a customer kindly explained how to eat it and which is the best).

After nightfall, I took a short stroll down Avenue Bourguiba. There weren’t many people around—it’s windy and cold.

I’ve already noticed the warm welcome from Tunisians. The supermarket cashier welcomed me to Tunisia, and a gentleman I asked for directions to the Magasin Général (I was about to climb stairs leading to a mosque!) insisted on inviting me for coffee, but I declined.

The rest of my itinerary will depend on the weather. If it doesn’t rain tomorrow, I might visit Carthage since the Bardo Museum is closed on Mondays, as are the museums in Sidi Bou Said.

TO BE CONTINUED...
What can you see on safari in Tanzania in June?
by Pcecil · 2025-12-29 · 18 replies
hi, We’re thinking of traveling to Tanzania in June (more specifically the first half) and would love to hear about your experiences, especially regarding the Serengeti safari. Is it a good time to see the animals? Would it be better to go later? For those who’ve been there during this period, do you recommend it? thanks in advance
A lovely wander at the mercy of the wind in this amazing Rajasthan
by Solene40 · 2025-01-10 · 214 replies
Hey there, forum friends 😉

Some of you have mentioned missing the activity on this Indian "page," so let’s try to liven things up a bit—with joy and good vibes (mandatory with me 😜). Plus, it’ll make Jojoone happy 😊.

As big lovers of India—we’ve been six times—my co-traveler husband and I decided to explore Rajasthan this time around. The reason we waited so long to come here? We were dreading the tourist crowds in this state. But thanks to the timing (late March to early April 2024, which is starting to get pretty hot) and Aleph’s great tips, we were *very* far from mass tourism.

We spent three weeks getting around on our own for transport: mostly taxis and trains.

And I’ll admit, we had a rather "Arabian Nights" experience, far from the "real" India (Marien, if you’re reading this 😉). So this travel journal makes no claims other than to share what we saw, experienced, and felt—with all our ignorance about this country (which I’m fully aware of).

But fair warning: I go overboard with emojis, and this journal is super casual because it’s the one I share, almost in "live" mode, with our loved ones.

So, if you’re here, consider yourself almost part of the family 😄.

See you soon and....
Da Nang and Hoi An (Vietnam)
by Larsay · 2024-11-24 · 2 replies
DANANG A big city in the midst of an economic boom. The setting is stunning, with its large bay, the Son Tra Peninsula, and the Annamite Mountains on the horizon.

Where to stay and eat? Da Nang is a bustling business hub, so hotels are pricier and often fully booked. I was lucky to find a motorbike taxi driver who, after six full hotels, took me to Mai Son Hotel, 113 Nguyen Van Linh, a spotless 2-star place. Plus, right next door, there’s a great restaurant that seems popular with locals, and a good Chinese restaurant just a 5-minute walk away, Phi Lu (178 Nguyen Van Linh), recommended by the *Guide du Routard*. So, I’d definitely recommend this hotel. For a pricier option, the very Christian Dai A Hotel, near the tiny pink cathedral, is nice, but why pay more?

Actually, why stay in Da Nang when the gorgeous Hoi An is just 34 km to the south?

What to see? - The lovely Cham Museum (small, takes at most an hour) - The climb up Son Tra Peninsula (great views of the whole area) - The “tour” of the peninsula—quotation marks because the road stops two-thirds of the way. There’s an interesting little museum on the left before reaching the base of the huge statue, the Đong Đinh (large entrance on the left side of the hill), with traditional houses in the jungle holding artifacts over 2,000 years old (Sa Huynh culture; if you’re interested, check out the small Sa Huynh Museum in Hoi An, just before the Japanese Bridge). However, the big Linh Ung Pagoda is just colorful concrete! A beautiful resort, the Son Tra Beach Resort and Spa, sits on a pristine beach and isn’t too expensive: $120 for a garden room and $200–$270 for duplexes with a pool, where you can sleep six. Before reaching the resort, you’ll find two excellent seafood restaurants with large beachfront terraces on your right. - On the way to Hoi An, Marble Mountain, where I loved the village of marble sculpture workshops, the pretty pagodas and caves, and the stunning view from the top of the last promontory (the stairs are steep!). However, you can skip the famous China Beach and its resorts—all pretentious and expensive, not to mention the ones under construction on both sides of the road (they’re multiplying like crazy!). So, when traveling from Da Nang to Hoi An, I recommend two stops: the Cham Museum and Marble Mountain. - The beautiful drive to the Hai Van Pass (there weren’t any clouds!), offering spectacular views of the Da Nang region to the south and the coast to the north. The descent leads to the fishing village and beach of Lang Co, which is lovely but destined for rampant resort development, judging by the huge projects advertised on billboards along the road after the village. - Some affordable guesthouses ($15) and big resorts, including the lovely Lang Co Beach Resort, with a large pool and great value given the beautiful gardens and elegant bungalows. Recommended in Lang Co: lunch at one of the two stilt restaurants over the lagoon—great views and fresh seafood.

The public bus to Hoi An, 34 km south of Da Nang, takes 45 minutes for 50,000 dong. There’s one every half hour.

HOI AN This is a “must-see” for so many reasons: stunning old houses, temples, and pagodas; a colorful daily open-air and covered market near the bridge; charming little streets in the old quarter—especially at night, with all the multicolored lanterns and riverside restaurant terraces, it’s very romantic. The local food is delicious, the people are friendly and kind, there are two beautiful beaches, and attractions like the Cham ruins of My Son. Some say Hoi An is overrun with tourists and should be avoided. That’s true for the historic center and An Bang Beach, but not at all once you step outside.

WHERE TO STAY For a 2-star option, I recommend Ngo House Villa (99 Nguyen Phuc Tan St), very quiet on the island just across from the Old Quarter: 3-star rooms + suites, a large “Family” room, and a nice pool, all for $20 ($40 for the “Family” room). The same charming owner has a second hotel 20 meters away (No. 74), Phan Ngô, which is older but has a large terrace and a small pool—I prefer this one. For 3 stars, Thuy Duong 3 (92 Ba Trieu) is perfect, with a pool and garden ($40–$60). A bit pricier but great is A Han on Phan Bai Chau, with a large garden and terrace restaurant.

For those with a bigger budget, I recommend two riverside spots with rooms, suites, and pools, priced at $200–$350: the secluded Coco River Resort (formerly Ancient House River, with a large wooden terrace for romantic dinners by the river) and Anantara, (formerly Heritage), with bungalows close to the old town—but pricey.

Outside the city, my favorite hotel is Villa Loan, the new place from the famous Loan of Tam Coc, very quiet in the countryside, 15 minutes by bike from Old Hoi An and An Bang Beach. Beautiful rooms ($35), a Family room with two double beds ($55), two 65 m² twins that can sleep six (two large beds + two single beds—$80), a terrace restaurant, and a lovely pool. Prices include a buffet breakfast and a bike.

Also great is Daisy Anbang on An Bang Beach, elegant with a pool and beach just 50 meters away (skip the Aira next door—too expensive).

WHERE TO EAT Hoi An is Vietnam’s culinary capital. For Vietnamese food, I recommend Dao Tien, 21 Phan Bai Chau. No surprise—the chef is a former chef at the luxury 4-star Victoria Hoi An, a solid reference. The restaurant now has a beautiful terrace by the river (take the alley on the right side of the main street Dao Tien). Plus, you’re doing a good deed: a large part of the profits goes toward educating underprivileged children—one year of free hospitality, cooking, and English training, followed by job placement in local establishments. Madame Hien Hoi An (formerly Co Mai), 2 Nguyen Thai Hoc (left of the market), is another great spot—the chef is Didier Corlou, formerly of the famous *Porte d’Annam* and *Madame Hien* in Hanoi (closed in March 2022 due to COVID, so foreign tourists are still scarce). Also worth checking out is Secret Garden, in the Phuong Minh An alley (entrance at 60 Le Loi), set in a beautiful space. One of my favorites is Madam Kieu, 43 Nguyen Phuc Chu, right on the river across from the little bridge—very elegant with excellent Vietnamese cuisine. Unfortunately, all the restaurants on this esplanade blast “music” (boom boom boom yeah yeah yeah) in the evenings, so it’s impossible to talk—go for lunch instead.

For a break from Vietnamese food, try Good Morning Vietnam, a ridiculous name for an excellent Italian restaurant (11 Le Loi). The cheerful chef is from Bologna, the “Lyon of Italy”: lasagna like an Italian *mama*’s, delicious tagliatelle ai porcini (porcini mushrooms imported from Italy), and a divine homemade tiramisu (pro tip: order a grappa and drizzle a few drops on the tiramisu). It’s also one of the few places where you can get an excellent bottle of red wine for 350,000 dong instead of the usual 600,000–800,000 dong (South African Robertson Chapel). Another gem: the Japanese restaurant Samurai Kitchen (no sushi, but divine gyoza), 21 Phan Chau Trinh—the street on the right side of the market when you turn your back to the river. Finally, Ganesh, which I consider the best Indian restaurant in Vietnam (99 Tran Hung Dao St).

At An Bang, there are plenty of beachfront restaurants. The two best are the large one at the far right of the parking lot (huge seafood selection) and the fantastic La Luna d’Autumno, owned by the same person as the Italian restaurant of the same name, once considered the best in Vietnam but closed in 2020 due to COVID. Divine pizzas, including the vegetariana.

WHAT TO VISIT The Japanese Bridge and all the old Chinese houses, temples, and pagodas in the three historic streets. Don’t miss the extraordinary gallery-museum of the great French photographer Réhahn, the Precious Heritage Museum at 26 Phan Boi Chau. His remarkable photo collection—including the famous shot of the little Cham girl with clear blue eyes—has graced the covers of many magazines. His Montagnard Museum is a wonder, with a larger collection of tribal women’s costumes than the Museum of Ethnology in Hanoi. Free entry.

THE BEACHES Cua Dai Beach has mostly disappeared, a victim of the waves, except in a few spots. The beautiful An Bang Beach remains, with great beachfront restaurants, or you can head to Cham Island.

MY SON A beautiful complex of Cham ruins surrounded by mountains, 50 km southwest of Hoi An via a scenic road. You can rent a motorbike, take a motorbike taxi, or join a half-day organized tour. It’s best to go in the afternoon—less crowded than in the morning.

CHAM ISLANDS (Cu Lao Cham) Wow, I loved it! It reminded me of St. Barts 35 years ago. The archipelago, 19 km from Hoi An, consists of eight small islands within the Cu Lao Cham Marine Reserve, declared a “Biosphere Reserve” by UNESCO. The largest and only inhabited island, Hon Lao (Pearl Island), covers 1,317 hectares, and its highest peak reaches 517 meters. Hon Lao has two villages: Bai Lang, where the boats from Hoi An dock, and the charming little fishing port of Bai Huong. Part of the island is a military zone, so only the east coast is accessible to tourists.

To get there, you have three options: - The public boat (100,000 dong) that leaves from in front of Café des Amis at 7:30 AM. The catch is it returns to Hoi An at noon, so to enjoy the charm of the place, you’ll need to spend a night on the island (which I highly recommend). - Organized tours by Cham Diving Club, with two options: diving or snorkeling only. - A private speedboat, but it’s not cheap: $200 for the day!

Note: Even if the weather seems fine, the large public boat won’t leave if the sea is too rough. The only solution is to go to the port around 7:30 AM and check (easy, since it brings all the supplies for the island’s locals—if it’s leaving, it’ll be loading up). Avoid weekends—it gets swarmed with locals.

Small coves with dreamy beaches, as they say. Two are very close to Bai Lang: one to the left (facing the village), Bai Ong, lined with restaurants, and a tiny one to the right of the village. The other two beaches, including Bai Chong and the little fishing port of Bai Huong, are accessible by motorbike or boat. I recommend renting a motorbike (biking is tough due to steep hills) and taking the road that overlooks the coast—it’s stunning.

Great diving. The Cham Diving Club is superbly organized by a very friendly Italian, Lodovico, and two French guys (www.chamislanddiving.com).

When you arrive at Bai Lang’s pier, they’ll offer you TWO family-run guesthouses in the village. There are also homestays, but they’re really basic (usually bamboo mats on wooden planks as beds), no English or French is spoken, and locals speak a dialect that’s hard to understand even if you’re decent at Vietnamese. Anyway, I don’t recommend staying in Bai Lang because of the public loudspeakers. Two options if you want a quiet night: - A small guesthouse facing the tiny rice field on the way to Bai Ong Beach. Very clean rooms and a large terrace overlooking the “rice field.” 300,000 dong, with meals available on the terrace. Nha Nghi Vu Truong Tel: 235 386 4783 Mobile: 01 67 76 63 110. - Homestays in the little fishing port of Bai Huong.
China, a forgotten destination?
by Nimou74 · 2024-11-14 · 18 replies
There’s a similar discussion about India, by the way...

I really, really want to go back to China, but since the country is evolving at lightning speed, I’m wondering. I went there nearly 20 years ago. It was already undergoing a lot of changes, slowly but surely, but I still have wonderful memories of the country, which I found so endearing at the time. I visited Beijing, Sichuan, Guangxi, Hainan, and also Tibet by train, then Xinjiang. Now, we’re mainly considering Gansu and Hunan.

It was still possible to get 60-day visas back then, which isn’t the case anymore since they’re now limited to 30 days. But at the same time, the country seems more accessible. Many hotels are open to foreign tourists, sophisticated transport options have developed everywhere, and it’s possible to visit for up to 15 days without a visa... Tourists can easily travel by train or plane, but to reach places "off the beaten path," it seems you need to rent a vehicle with a driver. There used to be plenty of day-trip group tours, but that doesn’t seem to be the case anymore.

It’s hard to find info on whether certain routes are feasible for independent travel.

From what I’ve gathered here and there, "high tech" has taken over the entire country, the countryside has given way to imposing buildings, cities are increasingly industrialized and polluted—basically, the country has become dehumanized... In short, are there still beautiful places left—dare I say preserved—to see?

Add to this the bad reputation, not always justified, that China suffers from. It seems like the country is being boycotted by travel agencies, as if it’s not "politically correct" to visit. Maybe I’m exaggerating, but I’ve noticed this with French agencies like Nomade, Allibert, etc., which used to offer a wide range of itineraries everywhere, especially in Yunnan. Now, they’ve limited themselves to the classics: Beijing, Xi’an, Shanghai, water towns, or Tibet. Yunnan, Gansu, Qinghai, and many other Chinese provinces are no longer on the menu. Maybe it’s due to COVID...

The destination isn’t exactly a hit on forums either...

So, is it still worth going in 2025? I’d love to hear from those who’ve been there recently. Looking forward to exchanging thoughts on this fascinating destination (from my point of view, of course).

Anne-Claire
Mexico: The Magic of the Yucatán
by Lhorizon · 2024-11-11 · 44 replies
Hello everyone,

What a pleasure to be back on VF after a few difficult years 😎 So, before diving into the topic, welcome back to VF and above all... keep going!

Well, I’m finally picking up my old habit of posting a new travel journal.

Before heading to Mexico in the summer of 2023 with my family (my partner and our two boys, aged 18 and 16), I had somehow convinced myself—though I can’t even remember why—that the Yucatán was too touristy, too cliché, too expensive, and overrated!

The country didn’t particularly appeal to me, but faced with my wife’s insistence—she’d been there years ago, before we met, and had promised to show our sons this incredible place—my arguments didn’t hold much weight.

And thank goodness, because I have to admit she was absolutely right to take us there! In the end, we encountered far fewer tourists than we’d feared (except at a few sites), and the prices, which we’d been told were geared toward American neighbors (US), turned out to be quite affordable. In short, it was pure joy on both counts. All that was left was for the trip itself to be beautiful and memorable—and it was...

1st stop: Isla Holbox and the whale sharks

Holbox (pronounced “Hol-bosh”) is a stunning island where you can relax in an enchanting setting.



Our main goal in coming to Holbox was to swim with whale sharks. So, the first thing we told our hotel, Los Arcos Holbox, upon arrival was to arrange an excursion with one of the island’s many tour operators: Glendy Tours Holbox. We set off the next morning, bright and early.

The itinerary for this outing is the same for all tour operators (and there are about thirty of them!): roughly two hours by speedboat, then snorkeling with the whale sharks, followed by another boat ride to Cabo Catoche for lunch, then more boating to a fish-filled snorkeling spot before heading back. In total, the excursion can take eight hours—or even longer.



Besides my two sons and me, there were only two other clients on board—a French couple. Our boat was one of the very first to leave, but after ten minutes, the pilot got a radio call. We turned back without any explanation, returning to the departure dock.

There, a young woman who clearly fancied herself a diva was waiting for us. She was Mexican and boarded the boat, snubbing all five of us while flirting with the pilot and guide, who were suddenly all eyes for her. We couldn’t understand how this diva had convinced our tour operator to turn the boat around just to pick her up when she hadn’t even booked and we were already far out. We left 20 minutes late.

The two-hour journey passed surprisingly quickly, and for good reason: we spotted dolphins six times! They were leaping out of the water as they moved. Pure joy. We stopped whenever they were near the boat.



The photo isn’t great—the ultra-wide-angle lens on my GoPro makes the dolphins look smaller—but at least I got a souvenir.

A few flying fish (exocets) also glided a meter or two above the water as we sped along. The false start was forgotten, and the day was off to a fantastic start in this stunning marine environment...

When we reached the area where the whale sharks were supposed to be, the guide explained that we’d now have to scan the sea until we spotted one. It could take five minutes or forty-five, he said, and if we were unlucky, we might not see any at all!

An hour and a half later—still nothing! The captain then headed toward a distant area where about twenty other boats were already gathered.

Sure enough, there was a juvenile whale shark (still a good eight meters long) there, and all the boats were lining up to approach it slowly, one by one, so as not to scare the animal. Each boat got about thirty seconds within a few meters of it, engine idling, before making way for the next. We were allowed to approach three times, but we weren’t permitted to dive in. That’s normal—such a crowd of divers around a single animal would stress it out, and here, whale sharks are protected by regulations: swimming with them is strictly controlled. There was even a coast guard boat with us at all times, monitoring everyone’s behavior.

We were torn between the luck of seeing such a magnificent animal, even from the surface, and the discomfort we felt about the absurd situation. All those boats lined up just to catch a fleeting glimpse of the shark for a few seconds—let’s be honest, it was ridiculous. In short, the whole thing was unpleasant, and probably even more so for the shark than for us, though it did keep gulping down kilos of plankton as if nothing were happening...

When it was our turn to approach, I dipped my GoPro into the water at arm’s length and framed the shot blindly, hoping for a decent image of the shark.



On the third and final approach, the sixth passenger on board—the one we’d had to turn back for ten minutes after departure—quietly spoke to the guide and captain after putting on her flippers (even though, I’ll remind you, no one was allowed to dive). She wanted them to ask the coast guard for permission to dive with the shark—just her! She whispered so we couldn’t hear what she was offering in exchange.

The two lackeys complied and shouted the request to the officials in front of all the other boats, with no shame whatsoever. With so many witnesses, the coast guard had no choice but to refuse. The diva wouldn’t let it go and asked them to insist, which they did, but the refusal was firm and final.

On the nearest boats, everyone had heard and was stunned. They openly mocked this bimbo who clearly had no shame. Hidden behind her star sunglasses, she responded with a dismissive smile. Pathetic.

The encounter with the shark ended, and we set off for Cabo Catoche, a site on Holbox Island where we were to have lunch.



We were a little disappointed not to have had the chance to see the usual school of whale sharks (they’re often dozens swimming together!), but that’s nature’s way, and we knew it.

And then, an unlikely stroke of luck: a boat ahead of us was putting divers in the water with a pair of adult whale sharks. We joined them, and while we were putting on our masks and snorkels, the guide briefed us. He said my sons and I would go first, followed by the French couple and the diva.

But Miss World, clearly unhappy with this order, quietly complained to the guide, who eventually switched the order. It didn’t bother us since we’d only get a minute in the water anyway—what’s a minute more or less?

So the three of them got in the water, and a moment later, they were done. My two sons and I, sitting on the edge of the boat with masks on and snorkels in our mouths, were ready to finally take the plunge. But instead of continuing to follow the shark, the captain was suddenly all eyes for Miss Silicone! He even let go of the wheel for a moment to help her back on board.

One of the two sharks had already left minutes earlier, and the second was swimming farther away. Other boats were arriving, and the captain went to join the queue 100 meters from the shark. Soon, even more boats showed up. There were way too many people, the shark left, and diving was no longer possible.

I was, of course, a little disappointed not to have fulfilled my long-time dream of swimming with a whale shark, even briefly. But I was mostly disgusted for my two boys, who had been so excited about it. I told the guide exactly what I thought and asked for compensation—not for missing out on swimming with the shark (you can never guarantee seeing one, nature isn’t at our beck and call), but for clearly skipping our turn to dive. He promised a refund.

At the end of the day, back on land, he dropped us all off, and as he was about to leave, I reminded him about the refund. He agreed again, calmly got back on board, and sped off as if nothing had happened—just him and the captain, two total cowards. I couldn’t believe it.

Of course, back at our hotel (which had booked this tour operator—Glendy Tours), I explained the situation and asked for my refund again. The receptionist called the manager, who arrived with the guide. Our runaway wasn’t so cocky anymore. Inside, I was fuming, but I kept my cool during the discussion that followed.

Right off the bat, I made a point of looking the so-called guide in the eyes while telling him he’d run off like a coward. I did my best to stay calm, speaking clearly, staring him down the whole time, and repeating several times that he was a coward, in front of the manager, who didn’t say a word. The guide had clearly been told by his boss to keep quiet because he didn’t utter a word during the entire twenty-minute conversation.

Anyway, I’ll spare you the details, but in the end, the manager only offered us another excursion the next day as compensation for the “inconvenience.” It was just snorkeling with fish, not another whale shark trip. He admitted their fault, but since we had to leave early the next morning and had other bookings for the rest of the trip, we couldn’t accept. And he refused to refund us.

On Tripadvisor, Glendy Tours has a mediocre rating (3 out of 5), but more importantly, it ranks 29th out of 36 nautical tour operators rated by customers. I was pretty upset with the hotel for booking such an amateur for us.



If you want to swim with whale sharks in Holbox, you might end up with Glendy Tours. And it might go well—I certainly hope so. But given the price of such an excursion (3,000 pesos per person, about 160 €!), I’d still suggest quickly checking online before you go to see which providers have the best ratings. You’ll have a much better chance of things going smoothly with the top-rated ones than with those as poorly ranked as Glendy Tours.

On the other hand, if you’re a beautiful young woman, you can choose them without worry—you’ll get better treatment than the rest of us...

To wrap up this excursion, I have to mention the “respect for nature” angle that all these tour operators highlight. They tell us they respect the whale sharks: only two or three people can dive at a time, and only for a few minutes, so as not to disturb these gentle giants...

We believed them before we left, but that’s not what we saw. When the sharks are hard to find except for one, everyone rushes it, and only the constant presence of the coast guard prevents the tour operators from putting their clients in the water.

Because for the second shark we saw, when the divers from our boat got out of the water and we left to join the queue while it was our turn to dive, other boats quickly arrived and started swarming the poor shark, which eventually left.

In other words, it’s clear these companies only respect the sharks when they’re being watched.

Boat reversing a meter away from a pelican

And for the snorkeling near Cabo Catoche, they attract fish daily by feeding them—a practice that’s normally discouraged. Afterward, these fish can’t feed naturally anymore and become dependent on Glendy Tours and its competitors.

A quick note on the rest of the excursion: Cabo Catoche (the site where we had lunch, on Holbox Island) is the northernmost point of the entire Yucatán. The place is paradise.



On the way back, we spent half an hour snorkeling at a site that turned out to be fish-filled only because the tour operators had the bad habit of feeding the fish. But this practice, which isn’t respectful of nature, is normally discouraged.



Plus, life jackets—like in many places in the Yucatán—are mandatory!!



As divers, we didn’t find the site very interesting, but objectively, it should delight those who aren’t used to putting their heads underwater in beautiful dive spots.

We hated feeling trapped in those life jackets, stuck at the surface, and for me, the highlight was swimming next to a pelican that wasn’t too shy—it was paddling right beside me in green water.

Anyway, it seems we can’t post more than 10 photos at once on VF, so I’ll come back with the rest of the journal in another message. Because after these early trip mishaps, the rest of the journey turned out to be magnificent...
To the Top West End
by Xrctn · 2020-09-14 · 23 replies
In this time of general travel-journal scarcity, I’m stepping up to tell you about a far-too-short getaway to the Top West End, a local term for the very northern part of Western Australia, right on the border ( ;) ) with the Northern Territory.

As usual, I didn’t manage to keep it short, but this time I’ve got photos to go with it!

August 2020. Since the opportunities to explore the world are extremely limited right now, all we (R&X) can do is explore our own island! Well, just a part of it, because with the state borders still closed, we’re stuck in Western Australia (WA).

Luckily, we’re pretty fortunate because this state is huge: over 2.5 million km² (that’s more than four times the size of France or 1.5 times Quebec). What’s more, stretching over 20 degrees of latitude between the Antarctic Ocean and the Timor Sea, you’ll find climates ranging from Mediterranean to arid to tropical. That’s actually why we decided to head as far north as possible. Sick of the endless rainy winter in Perth, bring on the heat of the Kimberley... way up Nooorth!

Friday. At the airport, the main terminal was closed (not enough flights), so we ended up in the annex (where flights to the various mines usually depart from). There was no crowd at the gate, and in this huge, single departure lounge, empty seats were plentiful. Only three flights were listed on the screens for the rest of the morning: the first to Coondewanna (?), the second to Darwin, and ours to Kununurra (code KNX).

A cool breeze swept through the half-open corridors along the runways. At the top of the walkway leading to the Fokker 100 (the Airbuses and Boeings are now parked!), a flight attendant greeted us with a basket full of sanitary masks. We were actually the only masked passengers (the staff weren’t wearing them either). With zero Covid-19 cases in WA at the time, the only rule was to maintain social distancing—something pretty hard to do on a full plane!

It was also my first time wearing a mask—it felt weird, pretty uncomfortable, and after a while, painful behind the ears. I really feel for those who have to wear one all day, every day. The flight lasted three long hours, but luckily, I had a good book. From the window, I watched an endless expanse of salt lakes in all shapes and sizes—round, elongated, gray, white, sometimes blue and green—and an infinity of winding, capricious meanders, along with long straight lines that led nowhere. The last half-hour got more interesting as rocky, swollen formations and long, sloping plateaus appeared. Against the vast ochre landscape, green patches became more frequent.







Just before landing, rows of green fields briefly appeared, along with an surprisingly wide river—but we were already rolling down the tarmac. A few hangars, a myriad of small, stationary planes, and a tiny terminal topped with a sign: “Welcome to Kununurra.”







We wanted heat, and here it was—34°C the moment we stepped off the plane! We felt alive again and totally ridiculous in our jeans and sweaters. We quickly grabbed our suitcase and picked up the 4x4 we’d rented—more out of necessity, since only that type of vehicle can access the national parks we planned to visit.

Just four kilometers separated us from Kununurra, a town of 5,000 people founded in 1961 during the construction of the Lake Argyle Dam and the development of the Ord River Irrigation Area Scheme (more on that later). On the horizon, mountain ranges (a bit of an exaggeration, since we know Mt. Meharry, WA’s highest ‘mountain,’ doesn’t even reach 1,250 meters!) and closer to the road, a few irrigation canals cutting through stretches of bush, then a huge park overlooking a small lake lined with reeds.

A row of baobabs (yes, there are baobabs in Australia too!), a series of motels with immaculate lawns, a gas station, and there’s the main street leading to the town center—that is, the parking lots of the two supermarkets, the bottleshop, the pub, the Town Hall, the municipal pool, and the Tourist Office (already closed!), and at the next roundabout, another park, the Presbyterian church, and a few other shops. In short, two or three green blocks that you can explore in no time.

One road leads to the small industrial area and one of the town’s three or four campgrounds, while another heads toward the residential neighborhoods, which look just like the typical suburbs you find in any Australian city—except with tropical vegetation. We stocked up at Coles, an identical copy of the one near our place, and—surprise—the prices were practically the same.

We checked into one of the motels. The receptionist listed the town’s three or four restaurants, insisting that it’s always better to book a table. She recommended the Pump House, a bit outside town on the lake’s edge. “Best spot to watch the sunset, but hurry up.” she told us. It was only 5:00 PM!

When we got there half an hour later, the place was packed, and the sun had already disappeared behind a row of trees! Sure enough, we’d see a few days later that the sunset can be a stunning spectacle—if you wait a bit for the sky (especially if it’s cloudy) to blaze and reflect in the lake’s calm waters. A little disappointed, we headed back into town, where we easily found the other lively spot in town: the pub (nothing like an old English pub). Above the long L-shaped bar, several giant screens (thankfully muted) were broadcasting live footy, rugby league, etc. In one corner, players circled the pool table, while in another, customers were digging into plates of the day’s special. Instead of rooms, there were various patios where groups of friends and coworkers (easily recognizable by the fluoro vests they were still wearing) were gathered. We found a table under a mango tree—unfortunately, a little too close to the guitarist strumming his entire Country Music repertoire, complete with Keith Urban-style tremolos. Guaranteed culture shock!

Since it’s the custom here, we called the Country Club to book a table before the kitchen closed! The CC is the town’s—and even the region’s—fancy spot. Dark decor, modern furniture, dim lighting, and the air conditioning blasting. The twenty or so customers had taken refuge on the vast terrace, lit by torches. The view of the tall eucalyptus trees, illuminated by spotlights shifting from red to blue, was breathtaking.

The menu was minimal, but the grilled salmon was excellent, and the Pavlova (the meringue dessert Kiwis and Aussies have been arguing over since 1906) with melon and watermelon was absolutely divine.

It wasn’t even 9:00 PM, and we were already in bed. Had we already adopted the Top West End’s chicken schedule?!

To be continued... Journal dedicated to Attila
Flânerie le long de la rivière Luangwa English translation pending
by Jety34 · 2020-09-13 · 24 replies
Bonjour à toutes et tous,

En avril dernier, à la suite de Régis puis de Claire, nous avions partagé sur ce forum notre pérégrination atypique au Kenya dans la réserve du Masaï-Mara. A l'issue de ce récit, nous avions imaginé repartir soit en randonnée sur les plus hautes terres d'Ethiopie (une dizaine de jours dans les montagnes du Simien lors d'un long séjour en 2009), soit de suivre le cours tranquille de la rivière Luangwa, dans sa partie sud (deux semaines à cheval sur octobre et novembre 2019). Dans le but d'animer les colonnes désertées de Voyage Forum en raison d'une sournoise pandémie, nous avons choisi l'Afrique Australe, précisant que ce texte, destiné à notre entourage ne correspond pas tout à fait à l'esprit "Carnets de Voyages" du site, vous nous en excuserez. Comme la précédente, cette escapade est l'une des rares que nous ayons réalisée avec une agence : y prendrait-on goût ou vieillirait-on ? Pour agrémenter ses longues pages d'écriture (une trentaine pour la partie South Luangwa N P et une dizaine pour la visite de Mosi-oa-Tunya et alentours), Yolande a sélectionné les photos les plus représentatives de cette vadrouille zambienne, dont cette magnifique panthère, rencontrée dès notre entrée dans le sanctuaire.

En route pour le rêve, seule frontière encore ouverte. Bien amicalement. Jety 34.

Impossible de joindre la photo (au secours !), ci-joint le message de VF (??????)
Petit tour à vélo dans des départements du bout du monde août 2020 English translation pending
by Lucbertrand · 2020-08-12 · 12 replies
Le voyage pourquoi ? Chacun sa définition en fonction de ses envies et de ses aspirations. Le plaisir, le bonheur de la découverte, aller regarder les grandes merveilles du monde, dont on nous dit qu’il faut les avoir vues dans sa vie au moins une fois, un peu à la manière de la Rolex de Séguéla. Certes, au cours d’une interview plusieurs années plus tard, il a répondu que ce jour-là, il avait dit la plus grosse connerie de sa vie !

Le cyclo-voyageur ajoute une dimension particulière au voyage. En quelque sorte son déplacement constitue son voyage. Il ne se rend pas en un lieu pour le visiter, il pérégrine en recherchant les routes, les chemins ou les pistes les moins courues, et il en fait son voyage. L’itinéraire, lorsqu’on le parcourt à la force de ses mollets, on change l’esprit du déplacement. Bien sûr l’idée de challenge est toujours, plus ou moins, sous-jacente.

Ce type de réflexion, tout naturellement m’a conduit à envisager de partir à la découverte de la France profonde à travers les départements suivants, la Haute-Marne, la Meuse et la Meurthe-et-Moselle. Bien évidemment, nous sommes nombreux à y être passés, mais en voiture dans nos traversées browniennes, où l’on ne souffre pas le moindre retard, les yeux rivés sur le compteur, en essayant d’être toujours un peu au-dessus de la limite, à l’orée de déclencher les radars. Entre le compteur optimiste et la petite tolérance, sur route 90 affiché au compteur et 140 sur autoroute, généralement tout se passe bien. Mais les grands axes sont devenus une jungle, où toute notre attention est absorbée. Donc, même si nous avons traversé ces départements 52, 55 ou 54 que connaissons nous des campagnes profondes qui s’y cachent ? C’est justement à leur découverte, hors des voies habituelles du tourisme, que je veux m’aventurer quelques jours. Certes, les départements agricoles j’en ai une petite idée, ayant habité en Haute-Saône et ayant beaucoup parcouru à pied tout le sud-ouest de la France, en particulier le département du Gers, très impressionnant par ses moutonnements de terres cultivées qui se succèdent jusqu’à l’infini. Mais voilà, tous les départements ne se ressemblant pas, c’est donc plein de curiosité et aussi d’attentes que je me lance dans un « petit tour » de 400 kilomètres à partir de chez moi.

Je vais renouer avec le bikepacking, terme barbare qui signifie que l’on part avec un matériel allégé, avec des sacoches au look futuriste qui n’ont pas besoin de porte-bagages pour être accrochées. Bien évidemment la contenance en est moindre. Mais on se déplace toujours avec beaucoup trop d’affaires, qu’il s’agisse d’habits ou d’appareils électroniques en tous genres, sans parler des matériels de bivouac trop volumineux. Evidemment, ces derniers il en existe de poids et volume réduits, mais il faut oser passer le pas et mettre au rebus un équipement que l’on considère toujours efficace. Et puis, il faut s’adapter aux saisons et aux lieux. Cela conduit à avoir une tente pour l’été en Europe, une pour l’hiver, éventuellement celle de l’été suffit, mais pour les voyages lointains dans des pays au climat très hostile, là pas le choix du très costaud s’impose. Le voyage à vélo, afin de s’équiper de façon optimale selon les différentes options demande des moyens financiers.

Comme à chaque fois, que je pars pour un voyage engagé de longue durée sur un autre continent ou pour un petit tour de côté de chez moi, alors l’appel de la route s’impose. J’ai perdu l’habitude (à vrai dire je ne l’ai jamais eue) d’organiser mes affaires en bikepacking, il s’agit seulement de ma deuxième expérience, et de plus je pars dans l’euphorie de la première. En effet, j’avais effectué le premier jour 230 kilomètres, alors j’envisage avec un esprit tranquille mon étape initiale de 130 kilomètres. Quelle erreur ! 6h30, je prends la piste cyclable direction Remiremont. Les 25 premiers kilomètres sont rapidement expédiés. Les bosses apparaissent dès la sortie ouest de la ville et elles vont être nombreuses. Je ne serai pas en mesure d’en faire la somme des dénivelés cumulés, mon compteur va me lâcher aux environs des 80 kilomètres. Je prends la direction de Bains-les -Bains. Tout va bien, la forme semble bonne, la circulation est peu dense. Je me fais doubler au moment où je m’arrête par un couple de voyageurs équipés de vélos électriques. Evidemment je ne les rattraperai pas.

Pause-café, plutôt capuccino à Bains-les -Bains. Sur la terrasse on est autorisé à s’installer sans porter le masque. Sur mon vélo au milieu de la campagne déserte j’oublie rapidement la présence de la pandémie, mais dès que je pénètre dans une agglomération, les visages masqués me rappellent la situation que nous subissons à l’échelle mondiale. Sur cette terrasse, un homme m’aborde et me pose quelques questions sur mon périple. Il me donne une information intéressante concernant la piste cyclable qui longe le canal de l’est et qui passe à proximité. Je ne le savais pas et ma carte Michelin au 1/150 000ème couvrant les départements Haute-Saône et Vosges ne la mentionne pas.



Je vais la suivre une dizaine de kilomètres, parcours très agréable où je croise plusieurs voyageurs à vélo, dont deux familles lourdement équipées. Je rencontre aussi plusieurs bateaux, certains dans mon sens donc je les dépasse. J’éprouve toujours un grand plaisir à suivre les berges d’un cours d’eau ou d’un canal. Ce dernier insuffle la sérénité. Parfois la piste est cernée par l’eau. Mais tout a une fin, je reprends la route au village de Selle. En traversant des villages du bout du monde ou presque, tels que Regnévelle, Godoncourt ou Ainville je me dirige vers mon point de chute la ville de Montigny-le-Roy.



A vélo on passe rapidement de tout va bien à rien ne va plus. Mais il y a une explication à toutes choses. Sans doute l’absence d’entraînement depuis 18 mois, mais je ne me suis jamais entraîné avant de partir en balade. Peut-être l’âge ? mais plus probablement un mixte entre grosse chaleur et une très mauvaise gestion boisson nourriture. Il faut dire que dans ces coins durant les cinq jours de mon périple je ne rencontrerai quasiment aucun commerce ni bistrot. On a beau avoir une longue expérience en matière de voyage à vélo, les conneries de base on les fait encore parfois. Eh oui, cette idée de faire « seulement » 130 kilomètres m’a mis dans un état d’imprévoyance, m’imaginant que cela serait facile, et boum le coup de barre.

Je m’arrête dans un village asphyxié sous une chappe de chaleur, et à l’abri d’un mur, installé sur un petit carré de pelouse grillée je mange les deux œufs durs que j’ai pris la précaution d’emmener, ainsi que l’une des deux bananes que je possède. Je remplis mes bidons au magnifique lavoir.



Je sens la déshydratation assécher mon corps. En France, je n’avais jamais ressenti cela. Je ne crains pas le soleil, sans doute du fait de mon atavisme du sud de la Méditerranée, mais aujourd’hui je me sentirais presque en danger. Il me reste une trentaine de kilomètres pour boucler mon étape prévue. Généralement, je ne suis pas à cheval quant au respect de la planification, je peux sortir ma tente et m’installer dans le premier bosquet un peu à l’abri des regards. Mais aujourd’hui j’ai l’impression de cuire et je crains que sous la tente ce soit l’enfer. Donc je vais m’astreindre à rejoindre la ville afin de chercher un hôtel, en quête d’un peu de fraîcheur. Les derniers kilomètres sont un calvaire comme je n’en avais jamais connu. Les ultimes côtes, même pas très raides, je suis dans l’obligation de pousser mon vélo, bien qu’il soit en carbone et hyper léger, et même de m’arrêter sur le bas-côté et me vautrer dans l’herbe du talus à l’abri de l’ombre d’un arbre.

Cette première journée me laisse un peu dubitatif. J’ai eu l’impression de pédaler dans quelque pays exotique. Les jours à venir ne seront pas plus cléments, les prévisions météorologiques annoncent des pics de chaleur encore plus importants. Bon, nous verrons bien. Première mesure essayer de continuer à rouler très tôt et puis limiter les étapes à 70 kilomètres. Voilà il faut s’adapter, le corps commande et surtout rester à son écoute, ce que je n’ai pas vraiment fait aujourd’hui.

J’ai plusieurs amis qui sont des spécialistes du déplacement à vélo de nuit, en particulier au moment de la pleine lune, ils en parlent avec des trémolos dans la voix. Ce serait bien le moment d’essayer, la configuration actuelle de notre satellite s’y prête. Mais dans un premier temps j’aspire à une bonne nuit et, surtout à réhydrater mon corps. Ma devise « toujours pisser blanc » est mise à mal, mes urines sont d’un jaune plus que prononcé malgré les 4 litres d’eau de la journée. Je ne me souviens pas avoir subi de telles difficultés à avancer, conjonction d’erreurs et de canicule. Toujours très intéressant d’aller assez prêt de ses limites physiques, je me rends compte qu’il ne faut pas grand-chose pour dérègler la machine.

De la terrasse de l’hôtel, je regarde vers le nord, tout est jaune, desséché. Cela est presque inquiétant, on pourrait se croire quelque part au sud de l’Espagne, mais non il s’agit bien de la Haute-Marne. Demain je vais me contenter d’une étape de 60 kilomètres en rejoignant Neufchâteau, qui se trouve dans le département des Vosges.



Après une nuit correcte, au réveil je constate que la journée d’hier a laissé quelques traces et, contrairement à mon habitude, je ne démarre pas au lever du jour mais vers les 9 heures du matin. Très vite, la ville située sur une bosse est quittée et devant moi s’ouvrent à l’infini des prairies et des terres agricoles grillées par la sécheresse et les rayons ardents du soleil. Prendre une carte IGN ou Michelin, qu’elle soit au 1/100 00, 1/150 000 ou 1/175 000 -ème et y tracer son itinéraire le long de départementales matérialisées par un trait blanc bordé de deux lignes noires, alors vous êtes certain du résultat. Vous vous lancez dans une belle aventure loin des voitures, mais proche d’une nature et d’une vie locale que l’on a tendance à ne plus voir. Cette incursion dans le département 52, va me conduire de minuscule village en minuscule village, qui s’égrènent, de bosses en creux, tout au long d’une terre ondulante. Je ne vais y voir pratiquement aucun des êtres vivants que l’on s’attend à rencontrer, ni homme, ni chien, ni chat. Si, une fois, dans l’un de ces hameaux apparemment abandonnés, je vais croiser un homme seul, et il me rappelle que nous sommes en pandémie car il porte le masque, le fameux masque qui fait couler tant d’encre et de salive chez les Gaulois récalcitrants.

A vrai dire je vais côtoyer de nombreuses vaches, qui lorsqu’elles le peuvent s’agglutinent à l’ombre d’un arbre de leur pâture. Elles sont comme de gros points blancs dans cet environnement couleur blond, couleur paille. Les ondulations permanentes de cette terre procurent des contrastes du plus bel effet entre le doré du sol et le bleu du ciel. L’une et l’autre des couleurs ne se mélangent pas comme sur une aquarelle, au contraire elles se maintiennent bien séparées par une ligne horizontale sans accroc. Cette matinée me fait une impression étrange. Ce décor de villages déserts alanguis dans un autre temps, de champs, de vaches, d’odeur de purin et de présence de traces de bouses un peu partout me remémore ma traversée de la Pologne par ses grandes plaines, il y a maintenant une dizaine d’années. Certes, en Pologne l’environnement, les habitations les matériels agricoles étaient plus vétustes, mais je m’y vois presque dans ces immenses plaines où les Allemands livrèrent de dures batailles avant de reculer devant le rouleau compresseur soviétique. D’ailleurs, ironie du sort dans ces hameaux de Haute-Marne, la présence humaine est surtout représentée par les monuments aux morts rappelant les soldats tombés au champ d’honneur pour la France.



Au village de Pompierre je m’arrête vers midi, la température a déjà largement dépassé les 30 degrés, et cela va continuer à monter jusque vers 15 heures. Allongé au bout d’un pont à l’ombre d’un arbre je savoure la brise très ténue créée par le cours d’eau pas encore asséché, mais qui cependant a des airs de moribond qui ne devrait pas tarder à rendre les armes. Un coureur, plus très jeune, passe à trois reprises, suant et harassé sous le soleil vertical le dardant sans pitié. Au troisième passage je l’interroge. Il me répond qu’il vient d’effectuer par 3 fois un parcours de 2,5 kilomètres. Chapeau, car à part l’ombre de mon arbre son circuit se déroule en plein champ. Il me donnerait presque de la vaillance. Après trois quarts d’heure de station allongée, je prends à deux mains, sinon mon courage, du moins mon guidon et j’accomplis les 11 derniers kilomètres qui me séparent de Neufchâteau.

L’ambiance dans les villes est quand même un peu étrange, tout le monde ou presque est masqué. Dès que je descends de vélo je dégaine le mien. Il fait tellement chaud que je n’ai même pas faim. Je me force cependant à ingurgiter les différents éléments du menu que fort gentiment le propriétaire de l’hôtel me propose alors qu’il est déjà 14 heures. En ce troisième jour je compte rejoindre la ville de Commercy dans la Meuse, encore un département très agricole. Vu les conditions de forme pas au top et les conditions météorologiques par contre au top de la chaleur, ce sera le point le plus haut de mon parcours pour une sortie de 5 jours. Dans mon euphorie initiale je me serais bien vu monter au moins jusqu’à la frontière du Luxembourg. Mais voilà, entre ce que l’on désirerait et la réalité, cette dernière gagne généralement.



Comme hier, la même campagne assoiffée se déroule de part et d’autre de mon chemin. Je traverse le village natal de Jeanne-d ’Arc, Domremy-la -Pucelle. Il n’a pas de privilège particulier, lui aussi crie à boire. Puis je traverse une route plus importante et reprends mon itinérance au gré de départementales confidentielles. Je vais croiser quelques voyageurs à vélo, deux solitaires et un couple à vélo électrique. Généralement lorsque je croise d’autres adeptes du voyage à vélo je les intercepte pour discuter. Mais aujourd’hui non, d’ailleurs le bikepacker, bien qu’il se traîne, est-il considéré comme faisant partie de la même tribu ? Le deuxième solitaire rencontré est terriblement chargé, quatre énormes sacoches. Où va-t-il donc, quelle est la durée de son périple ? Tel que je suis équipé, je pourrais continuer beaucoup plus que les cinq jours prévus. J’ai tout pour être autonome, même 250 grammes de riz en cas de bivouac improvisé à la dernière extrémité. Apprendre à être minimaliste n’est pas facile. Je garde en mémoire les conseils d’un camarade spécialiste des grandes traversées en courant, du style Australie ou autre immenses étendues hostiles. Son slogan « si tu oublies quelque chose tu t’en passes ». Je me souviens aussi de ce Chamoniard rencontré au nord de la Thaïlande, qui roulait depuis 7 mois avec deux petites sacoches. Nous avions fait route ensemble quelques centaines de kilomètres et j’avais pu observer son fonctionnement. J’avais beaucoup appris en quelques jours.



En fin de parcours je traverse la Meuse à plusieurs reprises. Non seulement la végétation manque d’eau, mais la rivière aussi souffre de la sécheresse. Son débit est faible, partout affleurent de grands bancs d’algues aux couleurs diverses, mais son eau reste claire. Des différents ponts sur lesquels je m’arrête j’observe des multitudes de poissons. Je n’avais jamais vu une rivière aussi poissonneuse. A mon regard se dévoilent des chevennes, gardons et autres ablettes. Mais s’ils sont si nombreux, à n’en pas douter les carnassiers, comme brochets, sandres ou perches voire truites sont tapis quelque part en attente de les dévorer.



Avant d’atteindre mon but je me perds et fais des détours dans le village de Sorcy-Saint-Martin qui me permettent quelques contacts intéressants avec les rares personnes qui osent affronter le soleil de tout début d’après-midi. Commercy, petite ville avec un centre qui rappelle la place Stanislas de Nancy. Ce soir va s’y dérouler un concert en l’honneur de Johnny. Le chanteur est très bon, on s’y croirait tout à fait. Le contrôle de la police sera effectif en matière de distanciation. En ce quatrième jour je pars à huit heures du matin. Après un kilomètre je passe devant une pharmacie, déjà 28 degrés, il faut s’attendre encore une fois à une grosse attaque de la canicule. Pour le moment il est très agréable de pédaler. Aujourd’hui encore l’eau reste présente sur mon itinéraire. Entre le canal et la Meuse j’ai tout loisir d’observer l’eau et bien évidemment j’y vois des poissons de toutes tailles. Mes lunettes de soleil polarisantes m’aident grandement du fait qu’elles font disparaître les reflets. Je suis comme un intrus voyeur, j’adore ! Les trois premières heures sont un véritable plaisir. J’effectue une cinquantaine de kilomètres. Puis vers les 11 heures la chape de plomb comme les jours précédents s’abat. La moyenne tombe, les efforts deviennent pénibles. Je ne passe pas très loin de la colline de Sion « la colline inspirée » de Maurice Barrès. Le détour à vélo, agrémenté d’une belle côte par une température frisant les 40 degrés, me semble surhumain. Je vais rejoindre rapidement et au plus court la petite ville de Charmes et aller me planquer au frais dans un hôtel un peu au sud. Le soir, discussion sur la terrasse d’une pizzeria avec une Hollandaise qui parcourt à vélo l’itinéraire d’Achern aux Saintes-Maries-de-la Mer. Elle effectue de courtes étapes de l’ordre de 30 à 40 kilomètres, mais elle affronte le bivouac, ce que je n’ai pas le courage de faire.



En ce cinquième et dernier jour, une matinée plus propice au vélo, car un ciel légèrement voilé protège un peu du soleil, par la route au plus court je rejoins Remiremont. De là par la piste cyclable empruntant l’ancienne voie ferrée en 25 kilomètres je remonte la vallée de la Moselotte. Au cours de ce périple qui avoisine les 400 kilomètres les bistrots auront pratiquement été absents du bord de la route. Pour me rattraper, alors que je ne suis plus qu’à 6 kilomètres de chez moi, je m’arrête à l’ancienne gare de Saulxures, transformée en bar-restaurant et je déguste deux panachés. Ce coin m’est particulièrement familier, car souvent j’y laisse ma voiture pour partir assouvir l’une de mes passions la pêche à la mouche.

Belle brochette de vaches vosgiennes en remontant la vallée de la Moselotte, retour chez moi

Cinq jours sur la route, j’ai beaucoup apprécié de me déplacer sur ces routes hors des axes de circulation et aussi un peu hors du temps, ma curiosité toujours aiguisée par ces coins de France déserts. Mais malheureusement, je n’ai pratiquement jamais eu l’impression de me sentir à l’aise, le grand plaisir des kilomètres qui défilent comme si je volais. J’ai toujours ressenti cette impression de forcer excessivement comparativement aux distances accomplies. Espérons qu’il ne s’agisse que de l’effet de la canicule !
Happiness Settles in the Heart of the Maasai Mara
by Jety34 · 2020-04-06 · 122 replies
(October 2018).

This account of a short stay in Kenya was originally meant for our friends and family, but to pass the time—for both us and you—and to add some content to the increasingly quiet columns of Voyage Forum during these weeks of confinement, when travelers can only journey in their minds, we decided to share the 25 pages of my ramblings, illustrated with Yolande’s photos, from an extraordinary stay in the Maasai Mara National Reserve. We waited until the two previous discussions on this same topic, filled with stunning photos and started by Régis and then Claire—sometimes in agreement, sometimes differing but always full of insights—had quieted down a bit before jumping in. Well, we’ll give it a try.

Let’s clarify: one of us claims to be a beginner photographer, and the other is just an unrepentant dreamer and modest writer. We often pursued our passions separately—Yolande with her mentor and me with an incomparable tracker—so sometimes the photos don’t quite match the text, or vice versa.

We hope you enjoy reading this lengthy post, which is longer than usual in VF’s sections (except, of course, for Mr. Voyajou). A thousand apologies for straying off the beaten path.

Alright, here we go!





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