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Avis sur ébauche d'itinéraire Java-Bali-(Lombok?) English translation pending
Bon alors, après avoir fouiné, farfouillé etc...Voici une premiere ebauche de mon itineraire:
d'apres vous est-ce faisable?Le trouvez-vous bien ficelé?
29/06 : avion a paris 17h (646 euros le billet....d'apres les prix que je vois sur le forum, cela me parait vraiment pas cher...vais-je vraiment attérir a jakarta??😛)
30/06 : arrivée jakarta 17h40 + nuit a jakarta
31/06 : depart Jogjakarta (en train) + nuit a jogja
01/07 : visite de jogja + nuit a jogja
02/07 : jogja le matin + depart pour le plateau de Dieng + nuit a wonosobo
03/07 : Dieng + nuit a Dieng
04/07 : Dieng + nuit a Dieng
05/07 : Dieng + borobodur + nuit a borobodur
06/07 : pambaran + jogja (ou solo)
07/07 : route pour le mont bromo + nuit a cemoro lawang (vaut-il mieux passer par Surabaya ou prendre un bus Jogja probolinggo?)
08/07 : Bromo + depart vers kawah Ijen
09/07 : Kawa Ijen + depart vers Bali+ nuit a Ubud (est-ce faisable en une journée?)
10/07 : Ubud +nuit a Ubud
11/07 : Ubud +nuit a Ubud
12/07 : Ubud+ nuit a Ubud
13/07 : region du Bratan + nuit a Munduk
14/07 : alentours de Munduk + nuit a Munduk
15/07 : région du Batur + nuit a Ahmed ?
16/07 : MOnt agung + nuit a Amed
17/07 : cote est + nuit a padang bai
18/07 : cote est + sidemen + nuit a ubud
19/07 :
20/07 :
21/07 : depart vers gillis
22/07 : gilli trewangan
23/07 : journée a gili meno
24/07 retour vers denpasar
25/07 :Denpasar- jakarta (a 8h ou 12h) + jakarta-Paris a 19h (bon la j'hésite a retourner sur denpasar ou prendre un avion a Mataram, mais d'apres ce que j'ai vu les vols Mataram-jakarta sont plus chers!)
Pour que vous ayez une idée, sur Bali je compte louer un scooter et donc faire tous les trajets en scooter...faisable?
Pour les journées du 19/07 et du 20/07, je les laisse libre, car je sais très bien que mon emploi du temps ne sera pas exactemetn celui-la!donc en focntion de mes coups de coeur, retard de transport, de mes envies de me poser un peu ou de flaner etc....je pense que ces 2 journées seront remplies !
Sinon un autre option, serait de ne pas remplir ces journées, et de passer plus de temps a Lombok c'est a dire ne pas aller aux gillis, mes faire la cote ouest et sur de Lombok par exemple)...Ca me tente vraiment mais, je crois que ca sera vraiment la course...
Alors qu'en pensez-vous????😉
29/06 : avion a paris 17h (646 euros le billet....d'apres les prix que je vois sur le forum, cela me parait vraiment pas cher...vais-je vraiment attérir a jakarta??😛)
30/06 : arrivée jakarta 17h40 + nuit a jakarta
31/06 : depart Jogjakarta (en train) + nuit a jogja
01/07 : visite de jogja + nuit a jogja
02/07 : jogja le matin + depart pour le plateau de Dieng + nuit a wonosobo
03/07 : Dieng + nuit a Dieng
04/07 : Dieng + nuit a Dieng
05/07 : Dieng + borobodur + nuit a borobodur
06/07 : pambaran + jogja (ou solo)
07/07 : route pour le mont bromo + nuit a cemoro lawang (vaut-il mieux passer par Surabaya ou prendre un bus Jogja probolinggo?)
08/07 : Bromo + depart vers kawah Ijen
09/07 : Kawa Ijen + depart vers Bali+ nuit a Ubud (est-ce faisable en une journée?)
10/07 : Ubud +nuit a Ubud
11/07 : Ubud +nuit a Ubud
12/07 : Ubud+ nuit a Ubud
13/07 : region du Bratan + nuit a Munduk
14/07 : alentours de Munduk + nuit a Munduk
15/07 : région du Batur + nuit a Ahmed ?
16/07 : MOnt agung + nuit a Amed
17/07 : cote est + nuit a padang bai
18/07 : cote est + sidemen + nuit a ubud
19/07 :
20/07 :
21/07 : depart vers gillis
22/07 : gilli trewangan
23/07 : journée a gili meno
24/07 retour vers denpasar
25/07 :Denpasar- jakarta (a 8h ou 12h) + jakarta-Paris a 19h (bon la j'hésite a retourner sur denpasar ou prendre un avion a Mataram, mais d'apres ce que j'ai vu les vols Mataram-jakarta sont plus chers!)
Pour que vous ayez une idée, sur Bali je compte louer un scooter et donc faire tous les trajets en scooter...faisable?
Pour les journées du 19/07 et du 20/07, je les laisse libre, car je sais très bien que mon emploi du temps ne sera pas exactemetn celui-la!donc en focntion de mes coups de coeur, retard de transport, de mes envies de me poser un peu ou de flaner etc....je pense que ces 2 journées seront remplies !
Sinon un autre option, serait de ne pas remplir ces journées, et de passer plus de temps a Lombok c'est a dire ne pas aller aux gillis, mes faire la cote ouest et sur de Lombok par exemple)...Ca me tente vraiment mais, je crois que ca sera vraiment la course...
Alors qu'en pensez-vous????😉
Traversée Bali-Lombok: différence entre le ferry public et celui de la Perama? English translation pending
Toujours à propos de cette traversée: y a-t'il une différence autre que celle de tarifs entre le ferry public et celui de la Perama ?
Astuces et conseils sur Bali English translation pending
Je viens de répondre à une personne qui cherchait des infos sur Bali et je me dis qu'en fait il est mieux de les partager avec tout le monde puisque j'avais eu moi même pas mal d'infos surs les forums avant de partir ... alors je partage aussi maintenant !!
Bali quelle aventure, quelle splendeur ... pour ma part les points à ne pas louper sont :
la montée du mont batour au levé du soleil, avec petit dej en haut sur panorama grandiose, les ballades en velo dans les rizieres autour d'Ubud, le coté montagne de bali autour du charmant petit village MUNDUK entouré de magnifiques rizieres - (hotel puri lumbung chambre 11 à ne pas louper) et pour terminer son voyage je conseille les iles Gilis avec leurs plages splendides, leurs poissons multicolores ... elles sont un vrai paradis .. là bas un super hotel aussi (alalm gili) !!! mon temple préféré
pour plus d'infos (et des photods !!!) n'hesitez pas à jeter un oeil sur http://www.carolikes.com/category/world/bali-world/ ou jai raconté mon voyage de rêve à Bali. Vous y trouverez les trucs à faire bien sur mais aussi des restos & hotels et bars !! TOPS (regardez dans la catégorie "restaurant" et "hotel" et "bars") Pour plus d'infos, conseils etc je serais ravie de vous repondre car ce nest pas facile de raconter tout ca en quelques lignes xxx
Bali quelle aventure, quelle splendeur ... pour ma part les points à ne pas louper sont :
la montée du mont batour au levé du soleil, avec petit dej en haut sur panorama grandiose, les ballades en velo dans les rizieres autour d'Ubud, le coté montagne de bali autour du charmant petit village MUNDUK entouré de magnifiques rizieres - (hotel puri lumbung chambre 11 à ne pas louper) et pour terminer son voyage je conseille les iles Gilis avec leurs plages splendides, leurs poissons multicolores ... elles sont un vrai paradis .. là bas un super hotel aussi (alalm gili) !!! mon temple préféré
pour plus d'infos (et des photods !!!) n'hesitez pas à jeter un oeil sur http://www.carolikes.com/category/world/bali-world/ ou jai raconté mon voyage de rêve à Bali. Vous y trouverez les trucs à faire bien sur mais aussi des restos & hotels et bars !! TOPS (regardez dans la catégorie "restaurant" et "hotel" et "bars") Pour plus d'infos, conseils etc je serais ravie de vous repondre car ce nest pas facile de raconter tout ca en quelques lignes xxx
Compte rendu d'un mois en Indonésie (Flores, Bali, Java) English translation pending
Bonjour,
Etant donné que je me suis appuyé sur pas mal d'info sur ce forum pour faire mon voyage, je vous pousse les infos utiles sur mon voyage. Grosso modo les couts et les temps de trajets ainsi que mon itinéraire.
A soir : 15000Rp = 1 euros. (je metterai les prix qu'en RP). (Tout les prix sont "aprés négociation").
Vol Bali - Flores (Maumere) : 1.150.000RP avec Merpati. Arrivé à Flores horde de relou pour une prise en charge en taxi. Je me suis fait déposé à Sunset Cottage (extra !) pour 50.000RP. 50.000RP le prix d'un bungalow.
Maumere - Kelimutu (Moni village) - Environ 4h de bus, un peu chiant à choper à la gare de maumere. Kelimutu levé tot le matin (4H00) monté en moto pour 35000. Moni - Bajawa : Trajet en Shullte car pour environ 70 000 et presque 6 h de trajet.
Bajawa, les villages traditionnels : A soir il sont desertique, car les gens d'age adulte travaillent au champ, reste les vieux et les gosses, prendre un guide sinon, on comprend pas trop les choses. Guide sympa et efficace Willamus (un rasta) qui traine souvent à l'Edelweiss hotel.
Bajawa - Labuan baja : 10 h (minimum) de bus, assez relou, mais beau paysage (je recommande d'ailleurs la voiture ici, pour les arrets photos fantastiques. (mon regret...)
Hotel Gardena à LabuanBajo (bon hotel, mais fort booker.) Trip en bateau pour Rinca & Komodo, allez directement sur le port, voir Captain Jay. il est sympa, et fera le trip pour deux jours pour le bateau autour de 1.500.000 (nous étions 3 donc 500.000 chaque.) Super snorkelling, palme obligatoire pour les courants.
Seraya Island, 120.000 la nuit, + 20.000 de transport, superbe, mais on fait vite le tour (pareil en saison haute attention il n'y a que 7 bungalow.)
Vol retour LabuanBajo - Bali : 700 000 RP avec TransNusa.
Bali - Ubud : 200 000 par taxi. (prix fixe dur d'avoir mieux sauf bemo ou mototaxi.)
Ubud, allez dans le quartier excentré de Campuan ou Penestanan (bungalow au milieur des riziéres pour environ 150.000RP) Fantastique !!
Location de moto : 40 000 RP (obligatoire dans le coin pour vraiment apprécié et bougé.
Trip vers Mt Batur, vers Lac Beratan, etc... (attention, anarque sur les temples autour du mont batour, ils sont en construction, ou en ruine, et on vous fait payer l'entrée quand même. (voir le port du sarong..) Chaque temple ou le sarong est obligatoire en fourni gratuitement à l'entrée, donc ne payez pas pour un sarong.
Trajet Denpasar - Java pour arret Probolingo et Mont Bromo. (125 000 RP) D'un point de vu général, dans les stations de bus : Prenez des Bus Executive. (reconnaissable car pas de banquettes de trois places.) N'achetez aucun billet à personne (ni la guéritte, ni la compagnie de voyage, ni meme le mec devant le bus.) montez dans le bus, attendez qu'il parte et un mec passera dans les rangs encaissés le VRAI prix. (les autres anarques de 50 000 RP au minimum !!)
Mont Bromo, suivant la période RESERVEZ ! sinon, vous pourrez avoir à dormir des trous à rats. (vu que je suis arrivé super tard, j'ai eu droit à un truc pas top) mais bon c'est que pour une nuit. 100.000RP par personne pour le trip Jeep est le bon prix.
Bromo - Jogya : combinaison de différent bus & opportunité, je ne détaille pas.
Jogya, Hotel bladok, sympa, un peu cher, mais y a une piscine sympa. Ici aussi, trés facile d'aller à Prenbanan par ses propres moyen ( coute 3000RP en bus intracity), pour le borobudur il est plus interessant de prendre un bus affraité pour arriver trés tot et éviter les touristes en masse (alors que les bus publiques partent trop tard.) Les deux temples sont à 10dollars l'entrée !! (prenbanan est plein d'échaffaudage), Prendre un guide à 50 000 pour borobudur, l'histoire est interessante.
Avion Yogya - Denpasar prix normal 500 000Rp environ.
Prix normal des choses : Une petite bouteille d'eau : entre 2000 et 3000 RP une course en bemo : 5000 max Une course en Ojek : 5000 max (meme pour presque 5 bornes.)
Un conseil pour les transports : Ne demandez pas le prix. Montez et payez entre 3000 et 5000, si il rale, vous dites que vous connaissez le prix, et que c'est clairement pas ce qu'il demande. N'hesitez pas à heller des mecs en moto dans la rue, certains vous prendrons derriére pour encore moins cher.
Pour les souvenirs, aucun des souvenirs typique ne coute plus de 40 000 RP. (Masque, Garuda taillé, boudan, etc...) Certains chargent jusqu'à 20 fois le prix !!
Bon, je sais que c'est un peu des infos au lance-pierre, mais j'ai pas le temps ici de détailler plus. Vous pouvez m'envoyer des MP.
Les incournables de mon séjour: Riziéres autour d'Ubud et en particulièr sur la route qui méne au mont batur (celle qui passe par l'elephant park) Sunrise sur Kelimutu et Bromo Snorkeling à Pink Beach sur Komodo Seraya et Babi island un tiramisu de bourgeois au Three Monkey d'Ubud (tout de même le prix d'une nuit d'hotel pour un dessert !). les ballades en moto. Nasi goreng et bintang.
Etant donné que je me suis appuyé sur pas mal d'info sur ce forum pour faire mon voyage, je vous pousse les infos utiles sur mon voyage. Grosso modo les couts et les temps de trajets ainsi que mon itinéraire.
A soir : 15000Rp = 1 euros. (je metterai les prix qu'en RP). (Tout les prix sont "aprés négociation").
Vol Bali - Flores (Maumere) : 1.150.000RP avec Merpati. Arrivé à Flores horde de relou pour une prise en charge en taxi. Je me suis fait déposé à Sunset Cottage (extra !) pour 50.000RP. 50.000RP le prix d'un bungalow.
Maumere - Kelimutu (Moni village) - Environ 4h de bus, un peu chiant à choper à la gare de maumere. Kelimutu levé tot le matin (4H00) monté en moto pour 35000. Moni - Bajawa : Trajet en Shullte car pour environ 70 000 et presque 6 h de trajet.
Bajawa, les villages traditionnels : A soir il sont desertique, car les gens d'age adulte travaillent au champ, reste les vieux et les gosses, prendre un guide sinon, on comprend pas trop les choses. Guide sympa et efficace Willamus (un rasta) qui traine souvent à l'Edelweiss hotel.
Bajawa - Labuan baja : 10 h (minimum) de bus, assez relou, mais beau paysage (je recommande d'ailleurs la voiture ici, pour les arrets photos fantastiques. (mon regret...)
Hotel Gardena à LabuanBajo (bon hotel, mais fort booker.) Trip en bateau pour Rinca & Komodo, allez directement sur le port, voir Captain Jay. il est sympa, et fera le trip pour deux jours pour le bateau autour de 1.500.000 (nous étions 3 donc 500.000 chaque.) Super snorkelling, palme obligatoire pour les courants.
Seraya Island, 120.000 la nuit, + 20.000 de transport, superbe, mais on fait vite le tour (pareil en saison haute attention il n'y a que 7 bungalow.)
Vol retour LabuanBajo - Bali : 700 000 RP avec TransNusa.
Bali - Ubud : 200 000 par taxi. (prix fixe dur d'avoir mieux sauf bemo ou mototaxi.)
Ubud, allez dans le quartier excentré de Campuan ou Penestanan (bungalow au milieur des riziéres pour environ 150.000RP) Fantastique !!
Location de moto : 40 000 RP (obligatoire dans le coin pour vraiment apprécié et bougé.
Trip vers Mt Batur, vers Lac Beratan, etc... (attention, anarque sur les temples autour du mont batour, ils sont en construction, ou en ruine, et on vous fait payer l'entrée quand même. (voir le port du sarong..) Chaque temple ou le sarong est obligatoire en fourni gratuitement à l'entrée, donc ne payez pas pour un sarong.
Trajet Denpasar - Java pour arret Probolingo et Mont Bromo. (125 000 RP) D'un point de vu général, dans les stations de bus : Prenez des Bus Executive. (reconnaissable car pas de banquettes de trois places.) N'achetez aucun billet à personne (ni la guéritte, ni la compagnie de voyage, ni meme le mec devant le bus.) montez dans le bus, attendez qu'il parte et un mec passera dans les rangs encaissés le VRAI prix. (les autres anarques de 50 000 RP au minimum !!)
Mont Bromo, suivant la période RESERVEZ ! sinon, vous pourrez avoir à dormir des trous à rats. (vu que je suis arrivé super tard, j'ai eu droit à un truc pas top) mais bon c'est que pour une nuit. 100.000RP par personne pour le trip Jeep est le bon prix.
Bromo - Jogya : combinaison de différent bus & opportunité, je ne détaille pas.
Jogya, Hotel bladok, sympa, un peu cher, mais y a une piscine sympa. Ici aussi, trés facile d'aller à Prenbanan par ses propres moyen ( coute 3000RP en bus intracity), pour le borobudur il est plus interessant de prendre un bus affraité pour arriver trés tot et éviter les touristes en masse (alors que les bus publiques partent trop tard.) Les deux temples sont à 10dollars l'entrée !! (prenbanan est plein d'échaffaudage), Prendre un guide à 50 000 pour borobudur, l'histoire est interessante.
Avion Yogya - Denpasar prix normal 500 000Rp environ.
Prix normal des choses : Une petite bouteille d'eau : entre 2000 et 3000 RP une course en bemo : 5000 max Une course en Ojek : 5000 max (meme pour presque 5 bornes.)
Un conseil pour les transports : Ne demandez pas le prix. Montez et payez entre 3000 et 5000, si il rale, vous dites que vous connaissez le prix, et que c'est clairement pas ce qu'il demande. N'hesitez pas à heller des mecs en moto dans la rue, certains vous prendrons derriére pour encore moins cher.
Pour les souvenirs, aucun des souvenirs typique ne coute plus de 40 000 RP. (Masque, Garuda taillé, boudan, etc...) Certains chargent jusqu'à 20 fois le prix !!
Bon, je sais que c'est un peu des infos au lance-pierre, mais j'ai pas le temps ici de détailler plus. Vous pouvez m'envoyer des MP.
Les incournables de mon séjour: Riziéres autour d'Ubud et en particulièr sur la route qui méne au mont batur (celle qui passe par l'elephant park) Sunrise sur Kelimutu et Bromo Snorkeling à Pink Beach sur Komodo Seraya et Babi island un tiramisu de bourgeois au Three Monkey d'Ubud (tout de même le prix d'une nuit d'hotel pour un dessert !). les ballades en moto. Nasi goreng et bintang.
Bornéo, Sabah, nasiques, probocis, semnopithèques, singes et Labuk Bay English translation pending
je sors de labuk bay pres de sandakan, sabah, borneo, le panard total, air asia va jusqu a sandakan pour peau de balle, tu peux aller en taco sur le site depuis l aeroport, sinon pour moins cher, il y a un service direct de minivan depuis sandakan (15RM=3 euros/ trajet/personne) sur place hebergements qui viennent quasiment d ouvrir, tout est presque neuf, et surtout l enthousiasme et la gentillesse du staff, il y a 4 feedings par jours, juste de quoi se detendre entre chaque spectacle, et mes journees etaient faites, j y ai passe 3 jours sans me lasser, les cartes memoires de l appareil photo sont chaudes comme la braise, des singes par dizaines, oiseaux, serpents, loutres, varans, des gros plans, sur des animaux en totale liberté... l hebergement est top, il y a des dortoirs a 28RM la nuit pt dej compris(50 lits au total, j etais seul, et des chalets avec air conditionne a 180RM, mais la brise marine rend le coin plus supportable que partout ou j ai mis les pieds a borneo (c est au bord de la mer en pleine mangrove, pas de moustique qd j y etais), la nourriture sur place (c est un peu le trou du cul du monde donc pas le choix) est tout a fait correcte a prix tres raisonnables. Quelques activites annexes en rodage. le meilleur, plan photo et observation de la faune, de tres loin, que j ai vu a borneo.
sepilok et semengoh (orang outangs) arrivent derriere (sepilok est juste a cote et le bus de labuk bay peut t y deposer en revenant sur sandakan)
meme bako est derriere a mon gout, bien que le site soit magique et que ce soit un tout autre concept, difficile a comparer
bref je suis encore sur mon nuage, quelques photos en prime
bref je suis encore sur mon nuage, quelques photos en prime
Agence locale pour excursion sur Rinca? (Indonésie) English translation pending
Bonjour à tous,
Quelqu'un aurait-il les coordonnées d'agences locales (sur Denpasar) pour prévoir une excursion sur Rinca ? J'aimerais trouver un vol Denpasar - Labaun Bajo, faire l'excursion sur Rinca et revenir par avion Labuan Bajo - Mataram. Est-ce que le circuit inverse (Mataram - Labuan Bajo puis Labuan Bajo - Denpasar) serait plus plausible quant aux possibilités de vols ?
Je n'arrive pas à trouver les informations sur les sites des compagnies aériennes, notamment au niveau des tarifs de ces vols.
Merci d'avance à ceux qui auront des infos à ce sujet à partager.
Quelqu'un aurait-il les coordonnées d'agences locales (sur Denpasar) pour prévoir une excursion sur Rinca ? J'aimerais trouver un vol Denpasar - Labaun Bajo, faire l'excursion sur Rinca et revenir par avion Labuan Bajo - Mataram. Est-ce que le circuit inverse (Mataram - Labuan Bajo puis Labuan Bajo - Denpasar) serait plus plausible quant aux possibilités de vols ?
Je n'arrive pas à trouver les informations sur les sites des compagnies aériennes, notamment au niveau des tarifs de ces vols.
Merci d'avance à ceux qui auront des infos à ce sujet à partager.
Parcours en Indonésie au mois de juillet English translation pending
Bonjour,
Bonjour,
Nous partons en indonésie en juillet, nous arrivons à Jakarta le 7 juillet nous pensions faire le parcours suivant :
jakarta -yogakarta, surabaya de surabaya nous voulons prendre un vol pour- lombok et nous reposer une semaine sur une belle plage tranquillepuis komodo pour les dragons -une île vers komodo mais je ne sais pas laquelle -ensuite Bali -de Bali nous prenons un vol pour Bangkok avant de rentrer en France
pour nous connaître : nous avons l'habitude de voyager, nous ne recherchons pas de repères pour routards, nous voulons avancer tranquillement sans trop courir, faire des randonnées et découvrir des endroits pas trop touristique, (une belle plage tranquille pour se reposer à lombok (je pense que les plages y sont calmes et très jolies ?)
mes questions :que pensez vous de notre parcours ? quels sont les endroits (suivant notre parcours) à ne pas manquer
je cherche :un hôtel à Jakarta, bien situéune plage à lombok et une adresse pour y dormirun guide pour komodoest il possible de voyager seul en iran jaya, comment y aller
et toutes les adresses que vous voudrez bien partager
merci d'avance
"Touriste Français, Touriste Sasak" - ou 3000km en scooter en Indonésie (Sumbawa, Florès, Sumba) English translation pending
Bon, je ne vais pas refaire les présentations...
Enfin, si, un peu quand même...
Il y a 2 ans, j'ai fait une rencontre qui a bouleversé ma façon de voyager, avec un pêcheur de l'île Lombok, qui est mon p'tit frère maintenant. J'ai pu raconter tout ça, les anciens de VF s'en souviendront, dans mon premier carnet "Sasak story".
Même tempérament, même passion pour la géographie, même rêves de voyages (sauf que moi j'ai la chance de pouvoir en réaliser pas mal!), même goûts pour les endroits isolés, même signe astrologique (j'y crois pas mais là quand même...), même philosophie de la vie permettant de se détacher pas mal du matériel pour se consacrer à l'Essentiel, évidemment deux têtes-en-l'air comme c'est pas permis, enfin plein de mêmes et j'en oublie !
Par contre pas du tout les mêmes vies. Lui, son bureau comme il dit, c'est la mer. Il est éleveur de langoustes et cultivateur d'algues.

Tour à tour, on se prête mutuellement à un jeu qu'on aime bien, une sorte de "Vis ma Vie" pour reprendre l'émission de télé...
En 2007, je lui ai fait découvrir un peu son île, Lombok, car il n'avait jamais pu sortir de son village, faute de moyens de transport dans cette région isolée du sud de Lombok. Faute de moyens tout court aussi...
La vie de touriste: il a trouvé ça pas mal ! C'était toujours très rigolo: des regards curieux du genre "qu'est ce qu'ils foutent ensemble ces 2 là?", et moi qui répondais à chaque fois, histoire de mettre un peu plus le trouble: "bah, touriste français, touriste sasak"! Et ça finissait immanquablement en éclats de rire, en "viens boire le café", "viens manger à la maison", etc...
Et puis ça a un petit peu démystifié ses idées sur les touristes, puisqu'il pensait jusque là que nous étions tous comme les milliardaires des séries B Indonésiennes qui passent à longueur de temps... Il a l'esprit naturellement grand ouvert, mais ces petites échappées l'ont certainement ouvert un peu plus.
Les mois ont passé... Je suis revenu dans son village en février 2008, où là j'ai fait le "vis ma vie" dans l'autre sens: 2 semaines au village, embourbé dans la saison des pluies, pour vivre avec les villageois, à leur rythme. Un voyage sans programme, sans réellement grand chose à visiter, je n'y allais pas pour ça. Mais juste pour vivre une vie qui m'est si lointaine... j'ai raconté ça dans mon autre carnet "hello Mister Loïc", puisque bien sûr maintenant on ne dit plus "Hello Mister", ou "Hello tourist", ou "Hello Bule"... je suis le français le plus connu du village 😉
Alors ben depuis, les liens se forcément tissés avec les habitants, particulièrement avec mon p'tit frère bien sûr, puisqu'on peut dire qu'on a gardé les vaches langoustes ensemble !
Ah, au fait, pour ceux qui connaissent pas, il s'appelle Rumaji mon petit frère.
De longs mois ont passé... et je suis revenu l'été 2008 tenir la promesse que j'avais faite un an avant: je lui avais proposé cette idée folle de voyager ensemble pendant 1 mois, de réaliser son rêve, ou plutôt notre rêve. Car moi aussi je rêve, c’est une nouvelle forme de Voyage pour moi : voyager avec un local, mais pas un guide professionnel, un simple pêcheur, un touriste Sasak qui baroude avec un touriste Français, comme 2 frères… voyager avec un Indonésien, c’est voyager comme je n’ai jamais voyagé auparavant, une découverte d’un pays qui va m’ouvrir ses portes encore plus facilement.
Le rêve du pêcheur.
Pendant un an, je lui ai téléphoné régulièrement, en lui posant à chaque fois la question : « Tu es toujours partant pour partir 1 mois ensemble en juin prochain ? » « Oui, bien sûr » me répondait-il à chaque fois
Mais j’avais toujours l’appréhension qu’il finisse par me dire non, car ce n’est pas facile de stopper son travail, de vivre sans sa famille, de changer de vie, pendant 1 mois. A plusieurs reprises, je lui ai dit de bien anticiper son absence, notamment confier la gestion des langoustes et des algues à son frère et à son père. Je craignais qu’il finisse par se rendre à l’évidence qu’il lui est impossible de partir si loin et si longtemps.
Lorsque je suis arrivé dans son village, oui, il était prêt, fin prêt, encore plus prêt que je ne pouvais l’espérer : dans sa maison, je retrouve mes photos accrochées au mur, le planisphère que je lui ai offert et j’ai même droit à un message de bienvenue :

Il a également pris soin de vendre toutes ses langoustes et toutes ses algues avant que j’arrive…
« Ainsi nous pouvons partir l’esprit libre. Je n’ai pas besoin de payer quelqu’un pour s’occuper de mes langoustes ! »
Tout vendre… Je n’y avais même pas pensé. Il ira loin ce petit.
Alors justement nous allons partir loin. En scooter de location, nous allons parcourir 3000km pendant 5 semaines, nous menant, à travers les routes défoncées et au gré des ferrys schedules, vers les îles de Sumbawa, Komodo, Florès et Sumba.
A suivre....
Enfin, si, un peu quand même...
Il y a 2 ans, j'ai fait une rencontre qui a bouleversé ma façon de voyager, avec un pêcheur de l'île Lombok, qui est mon p'tit frère maintenant. J'ai pu raconter tout ça, les anciens de VF s'en souviendront, dans mon premier carnet "Sasak story".
Même tempérament, même passion pour la géographie, même rêves de voyages (sauf que moi j'ai la chance de pouvoir en réaliser pas mal!), même goûts pour les endroits isolés, même signe astrologique (j'y crois pas mais là quand même...), même philosophie de la vie permettant de se détacher pas mal du matériel pour se consacrer à l'Essentiel, évidemment deux têtes-en-l'air comme c'est pas permis, enfin plein de mêmes et j'en oublie !
Par contre pas du tout les mêmes vies. Lui, son bureau comme il dit, c'est la mer. Il est éleveur de langoustes et cultivateur d'algues.

Tour à tour, on se prête mutuellement à un jeu qu'on aime bien, une sorte de "Vis ma Vie" pour reprendre l'émission de télé...
En 2007, je lui ai fait découvrir un peu son île, Lombok, car il n'avait jamais pu sortir de son village, faute de moyens de transport dans cette région isolée du sud de Lombok. Faute de moyens tout court aussi...
La vie de touriste: il a trouvé ça pas mal ! C'était toujours très rigolo: des regards curieux du genre "qu'est ce qu'ils foutent ensemble ces 2 là?", et moi qui répondais à chaque fois, histoire de mettre un peu plus le trouble: "bah, touriste français, touriste sasak"! Et ça finissait immanquablement en éclats de rire, en "viens boire le café", "viens manger à la maison", etc...
Et puis ça a un petit peu démystifié ses idées sur les touristes, puisqu'il pensait jusque là que nous étions tous comme les milliardaires des séries B Indonésiennes qui passent à longueur de temps... Il a l'esprit naturellement grand ouvert, mais ces petites échappées l'ont certainement ouvert un peu plus.
Les mois ont passé... Je suis revenu dans son village en février 2008, où là j'ai fait le "vis ma vie" dans l'autre sens: 2 semaines au village, embourbé dans la saison des pluies, pour vivre avec les villageois, à leur rythme. Un voyage sans programme, sans réellement grand chose à visiter, je n'y allais pas pour ça. Mais juste pour vivre une vie qui m'est si lointaine... j'ai raconté ça dans mon autre carnet "hello Mister Loïc", puisque bien sûr maintenant on ne dit plus "Hello Mister", ou "Hello tourist", ou "Hello Bule"... je suis le français le plus connu du village 😉
Alors ben depuis, les liens se forcément tissés avec les habitants, particulièrement avec mon p'tit frère bien sûr, puisqu'on peut dire qu'on a gardé les vaches langoustes ensemble !
Ah, au fait, pour ceux qui connaissent pas, il s'appelle Rumaji mon petit frère.
De longs mois ont passé... et je suis revenu l'été 2008 tenir la promesse que j'avais faite un an avant: je lui avais proposé cette idée folle de voyager ensemble pendant 1 mois, de réaliser son rêve, ou plutôt notre rêve. Car moi aussi je rêve, c’est une nouvelle forme de Voyage pour moi : voyager avec un local, mais pas un guide professionnel, un simple pêcheur, un touriste Sasak qui baroude avec un touriste Français, comme 2 frères… voyager avec un Indonésien, c’est voyager comme je n’ai jamais voyagé auparavant, une découverte d’un pays qui va m’ouvrir ses portes encore plus facilement.
Le rêve du pêcheur.
Pendant un an, je lui ai téléphoné régulièrement, en lui posant à chaque fois la question : « Tu es toujours partant pour partir 1 mois ensemble en juin prochain ? » « Oui, bien sûr » me répondait-il à chaque fois
Mais j’avais toujours l’appréhension qu’il finisse par me dire non, car ce n’est pas facile de stopper son travail, de vivre sans sa famille, de changer de vie, pendant 1 mois. A plusieurs reprises, je lui ai dit de bien anticiper son absence, notamment confier la gestion des langoustes et des algues à son frère et à son père. Je craignais qu’il finisse par se rendre à l’évidence qu’il lui est impossible de partir si loin et si longtemps.
Lorsque je suis arrivé dans son village, oui, il était prêt, fin prêt, encore plus prêt que je ne pouvais l’espérer : dans sa maison, je retrouve mes photos accrochées au mur, le planisphère que je lui ai offert et j’ai même droit à un message de bienvenue :

Il a également pris soin de vendre toutes ses langoustes et toutes ses algues avant que j’arrive…
« Ainsi nous pouvons partir l’esprit libre. Je n’ai pas besoin de payer quelqu’un pour s’occuper de mes langoustes ! »
Tout vendre… Je n’y avais même pas pensé. Il ira loin ce petit.
Alors justement nous allons partir loin. En scooter de location, nous allons parcourir 3000km pendant 5 semaines, nous menant, à travers les routes défoncées et au gré des ferrys schedules, vers les îles de Sumbawa, Komodo, Florès et Sumba.
A suivre....
Au pays des Nabatéens: la Jordanie English translation pending
Au pays des nabatéens : la Jordanie
Un petit pays dont les trois quarts livrés au désert, toute une page d’histoire biblique, romaine, nabatéenne, des forteresses des croisés, des châteaux du désert, une mer en passe de disparaître, une mer riche en fond marin, les traces de Lawrence d’Arabie, autant de merveilles culturelles et naturelles qui ne pouvaient que nous attirer ! Depuis longtemps la Jordanie nous faisait envie, depuis très longtemps la cité de Pétra nous faisait rêver ! Nous ne devions partir qu’à quatre mais au dernier moment, Romain s’est ravisé et à décider de partir avec nous pendant onze jours sur les dix-huit ; juste le temps de rêver devant Pétra ! Nous devions aussi jumeler notre voyage en Jordanie avec 5 jours à Jérusalem et ses environs. Les récents événements en Palestine nous ont décidés à boycotter le pays… Dernière particularité de ce voyage : nous sommes en partie passer par un prestataire, chose que d’habitude, nous n’aimons pas faire et dont dorévavant nous nous passerons …
ITINERAIRE : J1 : Lyon- Madrid- Amman ( Romain : escale à Istanbul) ( nuit à Amman : Sheperd hôtel) J2 : Jerash – Aljun ( nuit à l’Olive Branch) J3 : Les châteaux du désert ( nuit à l’Olive branch) J4 : Jérash- Béthanie- Mer morte ( nuit au Mariam à Madaba) J5 : Madaba- Kérak- réserve de Dana ( Nuit Dana Guesthouse) J6 : Réserve de Dana ( nuit au Rumana Campsite) J7 : Dana- Shoback- Petit Pétra ( nuit au Sunset hôtel Pétra) J8 – 9 - 10 : Pétra J11- 12 –13-14 : Désert du Wadi Rum J15 : Aqaba ( nuit au bédouin garden hôtel) J16 – 17 : Madaba ( nuit au Pilgrim Hôtel)
BUDGET :
Pas facile à calculer un coût par personne exactement puisque Romain n’était là que quelques jours et que certaines prestations étaient incluses dans le forfait donné à Anne Total : 7000eAvion : 2430 e + 380 e pour billet RomainLocation voiture : 380 eNourriture : 640 eHébergement : 470 eEssence : 90 eVisites : 250eForfait prestataire Anne : 2200 eDivers : 180 e ( dont pourboires)
TRANSPORTS :
Avion : Pour nous : Lyon- Madrid- Amman avec Iberia : 2430e Pour Romain : Lyon – Istanbul- Amman avec Turkich : 380e Iberia : au retour, surboockés (autre avion 4h plus tard) sans nous demander notre avis et sans aucune compensation ! ! ! Lettre de réclamation mais à ce jour aucune réponse 😠
Location de voiture : On a voulu innover avec www.voituredelocation.fr. Tarifs très compétitifs ; regroupe différents « grossistes » dont holidaysauto…
A l’arrivée, le loueur ( Alamo) nous attend et nous sommes surclassés avec une C4 au lieu d’une C3 (ouf, maintenant qu’il y a Romain !).
Deuxième jour, la voiture s’étouffe sans cesse. Appel à Alamo qui 2 h plus tard, nous change la voiture de nuit( encore plus grande une chevrolet).
Troisième jour, nous nous rendons compte qu’il n’y a pas de ceintures de sécurité à l’arriére ( gloups) !
Quatrième jour, bruit d’enfer à chaque freinage ! Appel Alamo qui viendra quand nous serons arrivés à l’hôtel, nous changer la voiture . A notre arrivée personne. Nouvel appel : ils nous ont oubliés et arriverons vers 22h ! A 23h personne ! Nouvel appel, ils seront là dans une demi-heure. A l’arrivée, la voiture est complètement pourrie et sans ceinture ! Eddy pête les plombs et téléphone « au boss » qui nous assure que nous aurons une voiture pour le lendemain matin. A 7h, le gars est de retour avec une C5 qui a l’air en bon état !
Ce sera la bonne ( et dire que je pensais finir en limousine) !
Dernière aventure Alamo à la restitution de la voiture : nous avions rendez-vous à 8h30. 9h : personne ! Nouveau coup de téléphone… ils arrivent. 9h15 personne . Eddy pête les plombs à nouveau : les clefs seront dans la voiture, notre enregistrement ne peut plus attendre ! C’est ce que nous ferons non sans crainte mais à ce jour pas de caution de débiter.
Bref est-ce la faute du grossiste qui en proposant des tarifs aussi compétitifs n’a que des voitures pourries ou d’Alamo Jordanie, incapable d’entretenir ses voitures, nous ne le sauront jamais… J’ai téléphoné au grossiste pour le prévenir, il tombait des nues
Gérable quand on maîtrise l’anglais, qu’on a un portable et qu’on a l’habitude de voyager mais paniquant à mon avis quand c’est une première expérience. 😠😠
CLIMAT Quelques journées nuageuses, une de pluie et froid sinon soleil. Frais dans les hauteurs de Pétra . Chaud dans le Wadi et pas de nuit en dessous de 10°.
CHANGE 1 JD = 0, 9 e Nombreux bureaux de change, tous au même prix sauf à l’aéroport. Distributeurs dans les grandes villes mais à certains, nous n’avons pas réussi à retirer de l’argent.
GUIDES Le routard : bien pour le synthétique Lonely planet : bien pour adresses resto et hôtels Attention aucun des deux n’est à jour dans les tarifs annoncés . A rajouter environ 40 %. Guide bleu : excellent pour les grands sites touristiques comme Jerash, Pétra ….
ARTISANAT Pas de quoi faire exploser les valises ! ! ! ! Le désert ! Pour une fois nous n’avons ramené qu’un vase et du thé ! Et oui ! Des keffiefs ( les rouges, les noirs, les blancs), des mosaïques en tout genre, des flacons de sable, voilà en gros les principaux articles.
VISITES Jerash : 8 par adulte Châteaux du désert ( billet pour tous les sites) : 1 pars pers + 12 ans Béthanie : 7 par pers Mer morte : Hôtel Dead Sea Spa hôtel : 15 par pers Kerak : 1 par pers Sources chaudes d’Afra : 5 par pers Complexe Dead sea panoramic : 2 par adulte et 1 par enf Reserve du Wadi rum : 2 par A et 1 par enf Madaba : billet couplé parc archéo, burnt palace, musée, église des apôtres : 1 par pers Pétra : admission 3 jours : 31 par adulte
PETRA : PETIT MODE D’EMPLOI
Billeterie au visitor center : 3j = 31 jd sauf moins de 15 ans Valable encore le quatrième jour à condition de faire tamponner son billet.
Du visitor center à l’entrée du siq : 800m. Facile le matin car en légère descente et sous une température clémente mais un peu plus épuisante le soir après avoir autant marché dans le site. Cheval possible : 3 Jd . Pas utilisé.
Entre l’entrée du siq et le Kazneth ( premier monument ) : 1, 2 km . Conditions identiques. Calèche possible : 3JD . Non utilisée.
DONC : vous vous assurez déjà rien que pour atteindre le premier monument et le quitter au moins 4 km de marche . A ne pas négliger pour les personnes âgées et les enfants. Repas : seulement deux resto ( buffet) dans le site, pris d’assaut le midi par les groupes. Pas utilisés.
VISAS Pris sur place : 10JD par personne. Très facile et rapide, aucun formulaire à remplir. Payable uniquement en JD ; bureau de change à côté de l’immigration ouvert tout le temps.
PRESTATAIRE : ANNE : Coup de gueule ! ! ! ! ! ! ! 😠😠😠😠😠😠
Nous ne passons jamais par des intermédiaires pour nos voyages car je préfère m’occuper moi-même de mes réservations. « On n’est jamais aussi bien servi que par soi-même » Cela allait se révéler encore plus vrai que prévu ! ! ! ! !
J’avais contacté Anne ( une française mariée à un jordanien et qui s’occupe de différentes prestations touristiques dans le pays) suite à un commentaire très louable sur le trek dans le désert du Wadi rum. On s’est contacté plusieurs fois, sa prestation dans le wadi me paraissant correcte. Nous nous sommes ensuite rencontré sur Paris . Elle m’a alors proposé d’apporter quelques modifications sur notre itinéraire et de s’occuper de modifier certains hôtels ( pour elle pas très corrects) . Sure d’elle qu’elle paraissait, je l’ai laissé sans occuper. Elle m’a alors proposer un forfait global comme suit :
Nuit à la GH de Dana en demi-pension Nuit au campsite de Rumana en pension compléte 4 nuits à l’hôtel sunset 2 nuits à l’hôtel Mo ab de Madaba Un guide dans la réserve de Dana pour la journée( et acheminement de nos bagages au campsite) Un guide bédouin pour le petit Pétra Un guide pour une journée à Pétra Les pique-niques pour les 4 jours à Pétra Un barbecue un soir avec musique bédouine Un dîner traditionnel dans la famille de son mari Le trek dans le Wadi 4 jours et 4 nuits
Ce ne fut ensuite qu’une longue suite de déboires, Anne n’arrivant plus rien à gérer dans le pays étant en passe d’être expulsée définitivement du pays pour pratiques illégales dans le tourisme. Bref, en résumé, des prestations non assurées ou mal assurées : guide pour seulement une demi-journée à Dana, pas d’acheminement de nos sacs prévu, retard du guide au petit Pétra, pas de guide à Pétra, le barbecue transformé en repas au Movienpick ( nous avons refusé de rajouter la différence de coût), hôtel non réservé à Madaba, hôtel et campsite de Dana réservé pour 3 et non 5 personnes... Soit un peu prés une catastrophe par jour ! 😕🏴☠️
Nous avons rencontré là-bas, deux couples de Français aussi pris en charge par Anne et qui on fait les frais également sur de nombreuses prestations de son incompétence.
Il va sans dire que nous avons fait réviser son tarifs et quand on lui a demandé de détailler chaque poste, le prix global a très bizarrement chuté de 800 e ! Elle voulait qu’on la règle avant le trek au wadi rum mais nous avons refusé car nous ne savions pas ce qui s’y passerait. Nous avons réglé à Ali le solde, nous aurions dû nous abstenir car cela incluait nos dernières nuits à Madaba qui n’étaient pas ou plus réservées. Nous avons convenu un remboursement en juin.
Nous avons réussi à chaque fois à nous débrouiller par nous même mais ici encore parce que nous sommes des voyageurs avertis mais qu’en aurait-il été si c’était notre premier voyage ? En conclusion : évitez Anne !
TREK DU WADI RUM : COUP DE CŒUR ! 🙂🙂🙂
Réservé auprés d’Anne. Tantôt elle le délègue à Ali, un bédouin du wadi, tantôt elle accompagne elle-même les touristes dans le désert avec son mari . Eddy lui a très clairement fait comprendre que ce n’était pas la peine de nous accompagner car sa présence aux vues des nombreuses péripéties, nous serait insupportable. Elle nous donc confiée à Ali pour notre plus grand bonheur .
La prestation pour 4 jours et 4 nuits : www.wadirumdesert.ca.cx prix : 70e par jour et par personne (+ pourboires) Guide : Ali et cuisinier Sliman Bagages transportées et disponible midi et soir Bivouac en tente ( decatlon) avec matelas et couvertures Pension complète et eau et thé à volonté
Le trek : organisation Départ vers 9 h après un solide petit-déjeuner Marche pendant 3h Pause déjeuner ( camp installé et repas prêt quand nous arrivions) jusqu’à 15h Marche entre 2h30 et 3h Installation au camp du soir Dîner Et belles nuits étoilées….
Concernant la marche : à notre rythme, avec toujours une pause en milieu de matinée et d’après-midi avec fruits ou biscuits… Ali nous avait demandé si nous voulions voir impérativement les sites les plus connus du wadi ( peintures rupestres….) nous lui avons laissé carte blanche car nous venions pour l’expérience et les paysages. Cela lui a permis de nous aménager l’itinéraire selon la situation climatique : canyon l’après –midi ….
Concernant les repas : en grosse quantité et toujours de qualité ! Maglouba, grillades, salades….fruits en dessert. On s’est régalé ! ! ! !
Concernant la vie au camp : nous prenions nos repas tous ensembles et Ali et Sliman ont aussi toujours veillé à ce que nous ayons nos moments en famille . Idem pendant la marche. Bref une super ambiance !
En conclusion : un grand moment de bonheur sans aucune ombre au tableau ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! FONCEZ !
HEBERGEMENT
Sheperd hôtel à Amman (jabal amman) Dans les guides annoncés comme calme et accueil chaleureux, pour nous ce fut accueil glacial et discothèque. Une double et une triple pour 80 Jd avec petit-déj. Chambres spacieuses et propres.
Olive Branch resort entre Jérash et Aljun 🙂 Une chambre pour 4 et un matelas : 60JD avec petit- dej. Accueil super chaleureux et convivial. Belle chambre propre et spacieuse au milieu d’un jardin fleuri. Vue magnifique sur les environs. Nous vous le recommandons !
Dana Guesthouse : coup de cœur ! ! ! ! 🙂🙂🙂 Génial ! ! Chambres avec balcon sur un magnifique panorama. Accueil super chaleureux, on s’y sent de suite chez soi. Salle de bain commune mais d’une propreté irréprochable. Prix facturé par Anne : 50e par personne en demi-pension
Rumana Campsite : énorme coup de cœur ! ! ! ! ! 🙂🙂🙂🙂 Un pur moment de bonheur ! ! ! ! ! ! ! Accessible à partir du village après une rando magnifique de 4h ou par une navette ( aucune voiture dans la réserve) Nichées sur un vaste plateau, de grandes tentes au milieu de nulle part, une tente bédouine pour le thé à volonté, un petit coin repas sous une tonnelle, des sanitaires ( pas d’eau chaude mais très propres) . Pas d’électricité. Dans les tentes : matelas, couvertures, draps. Un cadre idyllique, un accueil extraordinaire, des repas( sous forme de buffet) excellents et en abondance . Départ de nombreux sentiers de rando. Dépaysement assuré ! En pension complète, prix facturé par Anne : 60e par pers en pension complète, entrée réserve incluse.
Sunset hôtel à Pétra A 5mn à pied du visitor center. Chambre toute simple mais propre ( cependant pas très lumineuse). Un bon compromis entre le luxe des hô tels du secteur et ceux éloignés de wadi musa. Deux triples facturées par Anne : 75e la nuit (mais sur place : 40 la chambre) Petit dej buffet.
Bedouin garden hôtel à Aqaba (12km au sud) 😕 Souvent cité sur le forum, il nous a un peu déçu. 90 Jd pour une double et une triple en demi-pension. Bien situé à 100 m de la plage ; poissons multicolores par centaines. Chambres en bungalow mais à peine propres ! Location masque – tuba- palmes : 5 JD la journée
Pilgrim hôtel à Madaba 🙂 Très bien situé à côté de l’église St Georges. Accueil chaleureux Grande chambre pour 4, extrêmement propre, lumineuse . Petit dej buffet La patronne est au petit soin pour ses hôtes !
NOURRITURE
Le mensaf, l’houmos( purée de pois chiche) et le maglouba sont les plats les plus répandus. La viande est essentiellement le poulet.
Resto sur parking de Jerash 🙂 Buffet pour 6 JD Copieux, varié et accueil chaleureux pour cette première prise de contact avec la nourriture jordanienne. Ceci nous aura permis de tester les différents plats et d’éviter ensuite les mauvaises surprises. Repas sous une tonnelle. Un bon moment !
Le Taloubi prés du site de Béthanie Grand resto totalement impersonnel plutôt réservé aux groupes. Accueil sympa mais hors de prix : aucun plat à moins de 15 JD . On se contentera d’une salade ( tout de même à 6 jd)
Resto de l’hôtel Mariam à Madaba 8JD le buffet On y retrouve les plats traditionnels. Service impersonnel Bof….
Adel-halabi à Kerak En face du château. Petite gargote, petits prix et cuisine locale, accueil sympa : une bonne adresse ! Movienpick resort Pétra : buffet 🙂🙂 Le prix de 30 Jd est à la hauteur de la variéte, la qualité, l’abondance, la fraîcheur des plats et de l’accueil réservé ! Cadre superbe, un tantinet trop luxe pour nous. Le petit coup de folie du séjour
L’oriental à Pétra Pas très loin de l’hôtel sunset. Prix affichés TTC c’est rare ! Environ 7 JD pour un plat local très copieux. Accueil sympa.
Resto de l’hôtel bedouin Bof ! Ne pas oublier d’aller commander et de dire à quelle heure on veut être servi. Les gros appétits restent sur leur faim.
Complexe panoramique de la mer morte Cadre raffiné et accueil chaleureux pour des prix peu élevés. Excellent rapport qualité-prix
Mystic pizza à Madaba Proche église st Georges, trottoir en face. Petits prix, accueil super sympa, grosse pizza ou portion pâtes. Ouf ça change de l’houmos en fin de séjour !
CARNET DE ROUTE
1er avril :
Départ de Lyon via Madrid sans encombre. Arrivée à Amman à 19h, passage de l’immigration et délivrance du visa sans problème et prise en charge de la voiture.
On attend l’arrivée de Romain à 21h via Istanbul. A 21h30, nous prenons la route du centre d’Amman où se trouve l’hôtel que nous avons réservé et que nous trouverons avec beaucoup de difficultés après 1h30 de recherche tant la signalisation routière est inadaptée !
L’hôtel qui est annoncé dans le routard comme un havre de paix est animé d’une discothèque🏴☠️ ! Mais le sommeil aura rapidement raison de nous !
2 avril
Lever à 8h30 et petit déjeuner vers 9h30 ; il ne reste quasiment plus rien à manger : tollé général des ados !
Petite mise en route habituelle : trouver de l’eau minérale, des fruits, un guichet automatique et quitter Amman sans trop de galére. Nous avons fait le choix de ne pas visiter Amman souvent annoncée comme moyennement intéressante.
Arrivée à Jerash à 12h. Repas au resto situé sur le parking ( bizarre les garçons trouvent qu’ils vaut mieux manger avant d’attaquer la visite ? !) . Présenté sous forme de buffet, ce repas nous permettra de découvrir les différents plats du pays . On comprend très vite que l’houmos ne remporte pas tous les suffrages mais que le maglouba fera souvent l’affaire !
Visite du site sous une chaleur caniculaire. On apprécie tout particulièrement le théâtre, la place ovale et les colonnes du temple d’Artémis. Le site est très agréable et noyé dans le colza !
Passage prés de la forteresse d’Aljun.
On souhaitait se balader dans la Woodland réserve amis le prix de 7 JD pour un sentier de 2 kms, nous laisse sans voix !
Nuit à l’olive branch et longue discussion avec le patron très bavard mais ô combien charmant !
3 avril
Départ pour les châteaux du désert. Une longue journée de route pour somme toute pas grand chose…Le premier est ruiné. Le second Azraq ressemble plutôt à une forteresse. Le troisième, à notre goût le beau, Aqsar Amra est en plein désert . Bien conservé, on saisit ici plus le sens de ces châteaux destinés aux loisirs. De belles peintures .
A l’arrivée à l’hôtel, la voiture montre de plus en plus de signe de faiblesse. Premier déboire avec Alamo ( cf : transport).
Nuit à l’olive branch.
4 avril
Départ le long de la vallée du Jourdain pour la mer morte. On comprend que la mer morte est variment en passe de mourir quand on voit les dizaines kilomètres de serres agricoles le long du Jourdain et l’irrigation intensive. On aperçoit Israël de l’autre côté.
Visite du site du baptême du Christ : Béthanie. Nous sommes athées mais cette visite est symbolique et chargé d’histoire. Elle est guidée car trop proche de la frontière israëlienne ( un simple grillage). Très intéressant.
Route vers la mer morte. Nous modifions un peu l’itinéraire initial car Romain ne sera plus là en fin de séjour et rêve de flotter dans la mer morte. Nous choisissons un hôtel plutôt que la plage public pour pouvoir se rincer mais aussi profiter des piscines car le sel c’est bien pour flotter mais se rendre compte de la moindre écorchure aussi ! romain exulte : il flotte ! On se badigeonne aussi de boue noire et tirons quelques photos assez cocasses😊 ! Nous n’y restons que 30 mn puis nous profiterons des piscines.
Route panoramique vers Madaba.
Nuit au Mariam hôtel.
5 avril
Ce matin, nous commençons par la visite du mont Nébo ( Moïse annonçant la terre promise). Tout aussi symbolique que la veille mais moins intéressant et moins chargé d’émotions. Le lieu offre toutefois un magnifique panorama quoique brumeux sur Israël : nous sommes ici à 25 km de Jérusalem, 18 de Jéricho… autant de noms qui nous rappellent nos leçons d’histoire🙂 et de catéchisme🤪.
Route vers Kérak : une des citadelle des croisés. Une autre page d’histoire…Endommagé certes mais visite ludique grâce à de nombreux passages souterrains( emmener les lampes frontales et attention la tête !) musée très intéressant ; on s’y attarde au grand désespoir de Thomas ( l’anti-musée de la famille).
Déjeuner en face de la forteresse.
On continue la route des rois vers Dana. La route est tantôt sublime par ses paysages et panoramas époustouflants, tantôt monotone . A nouveau, la voiture montre des signes de faiblesse au niveau des freins ( et pourtant difficile de s’en passer dans la région !) . Le fait que tout le monde se retourne sur notre passage sonne la sonnette d’alarme. Coup de téléphone à Alamo qui sera à l’hôtel à notre arrivée.
Arrêt aux sources chaudes d’Afra. Louées par le routard ce n’est somme toute pas grand chose ! Lucie et moi nous sentirons très mal à l’aise quand les messieurs du cois viendront squattés prés de notre bassin…On décide toutes les deux de ne pas se baigner. La police touristique qui a compris notre souci, fera évacuer le bassin le temps de notre baignade .
Nuit dans le village de Dana( relancé par ce projet d’éco-tourisme), petit lieu enchanteur de quelques maisons en pierre et avec un somptueux panorama sur la vallée de Dana . La guesthouse est un vrai coin de paradis ! Sans parler de l’accueil ! On s’y sent chez nous.
Dîner super sympa où nous faisons la connaissance de deux couples de grenoblois et valentinois qui subissent eux aussi les incompétences de notre prestataire : Anne. Cette rencontre sera suivie d’une autre à Pétra et constituera une vraie force pour re –négocier le montant de notre forfait aux vues des prestations défaillantes ou inexistantes.
Seule ombre au tableau : aucune nouvelle d’Alamo ( cf plus haut).
6 avril
Lever 7h et la nouvelle voiture qui a l’air d’aplomb nous attend : est-ce la bonne ? Petit-déjeuner buffet très copieux.
Départ avec notre guide ( on gère au mieux le manquement d’Anne concernant l’acheminement de nos bagages) dans la réserve de Dana qui est très variée de par ses quatre écosystèmes différents : méditerranéen, steppe, subtropical et désertiques. On y compte 500 variétés de plantes et 300 espèces animales dont des loups, des hyènes, bouquetins ( nous n’en verrons que les traces) C’est parti pour 4h de marche au milieu des pistachiers, cyprès…Le guide est génial, aménage des pauses découvertes. Une très belle balade au milieu des roches ( un faux air de Cappadoce avec ses cheminée de fées..) .
Arrivée à 13h au camp où un solide déjeuner nous attend. Nous sommes enchantés par ce camp au milieu de nulle part, au panorama somptueux. Nous y sommes accueillis par le cuisinier et un vieux monsieur qui sert d’intendant, un personnage haut en couleurs qui fera le pitre avec les enfants la journée durant et ne ménagera pas ses efforts dans une partie de foot acharnée avec les garçons.
Nous devions repartir avec le guide l’après-midi en rando mais nouveau manquement d’Anne, il n’est prévu que pour le matin…
Pause thé sous la tente puis on part seul marcher, assez simple puisque fléché. Encore un beau moment à profiter de cette superbe nature.
Dîner, thé, échanges ….clôturent cette journée extraordinaire ! Nous sommes nostalgiques à l’idée de partir dés demain….
7 avril
Après une nuit dans un profond silence et le petit déjeuner, nous regagnons avec la navette notre voiture. Nouvelle surprise : Anne n’a réservé que pour 3 et non 5 personnes. Nous donnons ses coordonnées et ne démordons pas : pas question de payer !
Route vers le petit Pétra où nous sommes attendus pour une randonnée à 11h. On passe devant le château de Shoback que nous voyons de loin. Celui-ci étant encore plus endommagé que celui de Kérak, nous décidons de nous passer de sa visite d’autant plus qu’un car vient d’y débarquer. Quelques km après Shoback, nous bifurquons vers Beida : petite route panoramique de toute beauté !
Arrivée à l’heure au lieu de rendez-vous, nous patienterons trois quart d’heure : pas de guide, impossible de contacter Anne puis nous décidons de partir nous balader dans le petit siq.
A 12h, à notre retour, nous sommes accostés par un français qui vient de la part d’Anne nous dire que le guide est en retard : ah ben on n’avait pas remarqué !
Dans la demi-heure qui suit, nous partons en rando au milieu des rochers de Beida. Paysages extraordinaires mais quelques passages qui relèvent plus de l’escalade que de la rando. Nous sommes de retour 3h plus tard, un peu fatigués mais enchantés !
On rejoint le Sunset hôtel réservé et retrouvons Anne qui se confond en excuse pour les désagréments déjà rencontrés . Elle nous annonce aussi que sous la menace d’une expulsion, elle ne pourra organiser le barbecue prévu ni nous fournir de guide pour la visite demain de Pétra. L’aventure continue ! ! ! ! ! Eddy se fâche ! ! ! ! ! Elle nous propose le buffet du Movienpick moyennant supplément ( et quel supplément) ; nous refusons, elle finira par nous l’offrir, occasion pour nous de retrouver nos français et de passer une bonne soirée !
8 avril
On se lève le cœur plein d’entrain : aujourd’hui, on va découvrir PETRA ! ! ! ! ! ! ! 🙂
On part à 6h30 pour être sûr au moins ce premier jour d’être seuls dans le siq ! c’est réussi ! ! !On progresse seul dans ce siq long de 1, 2 km et enfin la vision tant attendue ( vous savez celle qui est dans tous les magazines et que vous vous dites : un jour j’y serai !) : le kazneth en arriére –plan de la faille. 🙂🙂
Longue pause photo et émotion ( petit pensée pour fifi) . Vous vous le demandez, vous qui lisez souvent mes carnets ? Eh ben, bien sûr que j’ai pleuré, vous me connaissez maintenant !
Pas de guide donc ; eh bien pour cette première journée : tant mieux ! Romain décide d’être notre guide pendant les trois jours et remplira son rôle avec mention très bien ! Il s’accapare le guide bleu et c’est parti. On décide de s’en tenir aujourd’hui à l’essentiel : Kazneth, tombeau de l’urne, théâtre, palais, cardo maximus, église byzanthine, temple aux colonnes bleues, qsar el-bint…et tout cela dans un magnifique décor de roches, montagnes… un univers de pierres dans la pierre, des tons bigarrés…Une splendeur…Les qualificatifs nous feront souvent défaut pour décrire notre émerveillement.
Je vais vous passer les commentaires et descriptions car les guides le font très bien . Sachez cependant que cette première journée se trouve sur le passage des foules donc il vaut mieux y aller comme nous très tôt, vous distancerez tout le monde .
Anne nous a commandé des pique-niques fournis par l’hôtel mais ils sont non seulement infâmes ( Romain vous dirait : « vous connaissez les sandwichs au pain ? »🏴☠️😠) mais peu copieux. Tollé général chez les ados !
Nous ne renouvelons pas l’expérience et annulerons les suivants, préférant faire quelques emplettes par nous mêmes à la petite supérette du coin. Cela fera beaucoup mieux l’affaire.
A 14h, nous entreprenons la montée au Deir, édifice imposant, l’un de nos préféré qui se mérite après 45 mn d’ascension et 800 marches ! cela se fait somme toute très bien. Longue pause en haut partagée entre la vue sur ce magnifique monument et le vaste panorama. Nous redescendons et nous dirigeons vers la sortie que nous atteindrons à 16h30. Nous comprenons que nous avons bien fait de venir tôt car la foule est maintenant dense et le soleil écrase un peu les monuments.
Repas avec les 2 couples rencontrés dans la famille d’Anne . Au menu ce soir : maglouba ( riz, poulet, légumes) et pâtisseries. Un excellent moment dans une charmante famille. Enorme fou rire quand nous nous apercevrons tous que si nous trouvons Anne très étrange dans ses comportements c’est aussi l’avis de sa belle famille.
9 avril
On décide de se ménager un peu avec un départ à 7h45.
Nous voilà partis avec notre propre pique-nique. Aujourd’hui au programme : la montée au sacrifice ( 30mn de bonne grimpette pour déboucher au lieu de sacrifice mais aussi sur un panorama à couper le souffle). Descente vers qsar el bint par le siq de wadi farasab : les roches moarées sont de toute beauté ! En route, différents monuments : celui du lion, triclinium du jardin, tombeau du soldat romain… Subtil mélange du l’Histoire et de la Nature …Au lieu de regagner directement qsar el bint, on bifurque vers El habis ( forteresse croisées), encore quelques kilométres de plus dans ce décor enchanteur . Aujourd’hui, nous sommes quasiment seuls au monde, on ne fera que croiser quelques personnes…Génial !
Encore une belle journée et des cuisses en béton ! Foi de podomêtre : 20 km par jour ! ! !
Demain dernier jour pour romain qui rentre ensuite en France alors on s’offre à nouveau la petite gourmandise de manger au buffet du Movienpick ! Une bonne soirée !
10 avril
Nous nous réveillons un peu fourbus …
Découverte d’un autre côté de Pétra. Balade ( attention avec quelques passages un peu plus périlleux pour ceux qui ont des difficultés à marcher) de toute beauté dans le wadi el mataba ( juste avant l’entrée du siq et de la police touristique, prendre à droite, descendre dans le wadi et passer dans tunnel, ensuite on suit le canyon) avec des passages qui nous rappellent Antelope canyon. Le matin, la lumière est superbe. On se retrouve proche du tombeau de Sextus Florentinus. Une de nos plus belles balades. Montée au haut lieu de la Khubta qui offre une vue imprenable sur le théâtre et le Kazneth. Deux heures à deux heures trente de rando mais en AR ( pas de boucle possible) dont 45 mn de montée (30mn par des marches) ;
Pique nique en haut .
Retour vers l’hôtel pour préparer le départ de Romain que son père et son frère remonteront sur Amman ( 5h aller-retour par l’autoroute) dans la nuit. C’est le cœur lourd que nous laissons s’envoler un élément de la tribu … 🙁🙁
Pétra en bref : un lieu idyllique non seulement pour ses monuments mais aussi par la beauté de la Nature. Un désert et des roches aux multiples couleurs. Des randonnées variées à l’infini ( nous aurions pu rester encore au moins deux jours). Bref un lieu les plus fabuleux qui nous a été donné de voir depuis notre courte carrière de voyageurs pour son alliance de vieilles pierres et de pierres…
11-12-13-14 avril
Romain est parti…Nous quittons Pétra vers le Wadi rum . Les hommes sont un peu fatigués par la route faite cette nuit… dans la voiture le silence est de mort, tous affecté par ce départ. Nous sommes aussi un peu inquiet de savoir sil aura géré aussi bien son retour seul en avion que son aller.
Notre deuxième inquiétude est dans le fait d’avoir confié à Anne l’organisation de notre séjour dans le désert. Alors on croise les doigts…
Nous arrivons au visitor center à 10h30 comme prévu et Ali nous attend. D’un premier coup d’oeil nous sommes rassurés par ce grand gaillard tout mince… le contact est passé de suite. Accueil chaleureux autour d’un thé. On charge nos sacs et départ en 4x4 jusqu’au milieu de l’immense plaine désertique non sans avoir attendu le sms tant attendu de Romain nous confirmant son arrivée ( nous savions qu’après nous n’allions plus avoir de réseau pendant 4 jours) . Nous sommes accompagnés pour cette aventure d’Ali, le guide, un bédouin qui a toujours vécu sous tente avec sa famille nomade dans le wadi, de Sliman, un jeune homme très discret, chargé de déménager le camp chaque midi et soir et de cuisiner et enfin de Naba’han le lévrier d’Ali ! (j’avoue mon coup de foudre, pour qui les enfants m’accuseront ( si, si ils ont osés !😕) de porter plus d’intérêt qu’à leur égard) . Avec Naba’han, nous ne nous quitterons plus ! Et ali finira par dire qu’il était temps que je parte car j’allais vraiment donner de mauvaises habitudes à son chien. Thomas ira jusqu’à m’avouer que j’ai très bien su élever mes enfants ( c’est déjà ça ! 😛) mais que je suis une catastrophe avec les animaux😕 … le pire…. : c’est vrai 😊😛😏!
Une première pause déjeuner dans un décor de rêve !
Reprise de la marche et arrivée à notre premier camp à 18h. C’est blotti dans une faille de montagne que nous passerons notre première nuit et goûteront les saveurs de notre premier dîner autour d’un feu …première nuit étoilée, c’est merveilleux….
C’est à ce rythme de marche, de découvertes, de décors sans cesse renouvellés sable blanc, jaune, rouge, des canyons, des falaises, arches… que nous vivrons nos quatre jours dans ce prodigieux désert, loin du monde et de la civilisation, sans croiser personne, en apprenant combien la Nature est fragile, l’eau précieuse ….et tant d’autres choses qui sont des sentiments vécus au plus profond de nous même et ici intranscriptible. Rencontre avec un homme fabuleux, drôle, sensible et tellement professionnel. Aucun manquement, aucun impairs .
15 avril
Après notre dernière nuit agitée par une tempête de sable, nous retournons chez Ali. C’est alors le moment des adieux … séquence émotion au moment où on a l’impression de quitter un ami de longue date, séquence larmes quand je prodigue les dernières caresses à celui que j’appelai déjà « mon chien ». On monte dans la voiture, la gorge nouée et les yeux encore émerveillés de cette belle aventure à jamais gravée en nous. Silence imposant jusqu’à Aqaba avec la maigre consolation de se dire qu’enfin nous allons nous doucher …
Nous arrivons à 12h30 et sommes un peu déçus de l’hôtel bédouin si souvent cité sur le forum . Certes bien placé, il est cher pour ce qu’il propose : des chambres minuscules et loin d’être propre avec une salle de bain, allez j ‘ose, minable ! Nous restons car nous n’avons pas du tout envie de partir en chasse d’un autre hôtel.
Après-midi snorkelling . En voyant la plage, nous sommes sceptiques sur la splendeur des fonds marins que nous allons découvrir. On se jette à l’eau, grr, c’est froid ….Très vite, nous sommes enchantés : des coraux, des poissons multicolores… les garçons se découragent assez vite quand ils verront qu’il y a des méduses . Lucie et moi sommes poussées par notre curiosité d’en voir toujours plus et plus loin… Nous batifolons de récif en récif pendant 2 heures, fascinant monde marin et pourtant j’ai horreur des aquariums. Nous trouvons très vite le truc de nous avancer à l’emplacement des bateaux à fond de verre, c’est très payant.
Le soir, et après une bonne douche( je ne pensais pas avoir emmener la moitié du sable du wadi dans mes cheveux😕), retour à la civilisation avec une petit balade dans le centre d’aqaba : bof pas grand intérêt !
Première nuit loin du désert, on a le blues…
16 avril
On demande à Anne s’il est possible d’annuler une nuit à Madaba afin de rester un jour de plus à profiter des fonds marins d’Aqaba mais la réponse est sans appel, ce que nous comprenons fort bien, impossible d’annuler et c’est payé !
Nous quittons donc Aqaba vers Madaba par la route de la mer morte.
Arrêt au complexe panoramique de la mer morte avec certes une vue imprenable sur les lieux mais au musée somme toute pas très intéressant. Resto sympa.
Nous arrivons à 14h à Madaba sous une pluie battante et 13°. Super surprise à l’hôtel, le patron nous annonce qu’Anne a annulé la chambre et qu’il n’y a plus de place ! On n’y perd notre latin. Finalement, on trouve une chambre super sympa au Pilgrim hôtel. Et dire qu’on a quitté les 30° d’Aqaba pour ce temps pourri à Madaba. Le temps nous rebute, on renonce au circuit des mosaïques en ville.
17 avril
On souhaitait finir le séjour par une journée farniente dans un complexe de la mer morte mais la météo ne nous en laissera pas la chambre, en effet, il ne pleut plus mais il fait froid. Adieu le bon plan… On entreprend donc la visite des différents emplacements des mosaïques. De belles fresques !
Déjeuner dans une pizzeria pour se changer un peu de l’houmos et du maglouba.
Après-midi à Machéronte qui ne vaut le déplacement que pour le panorama et beaucoup d’imagination pour s’imaginer qu’il y a eu un jour un château ici ! On comptait faire quelques achats mais décidément l’artisanat est vraiment pauvre.
Dernier repas .
18 avril
Retour en France via Madrid et les effets glacés d’un surboocking sauvage ! ( cf transport)
CONCLUSION
On a adoré : Pétra pour son mélange subtil de vieilles pierres et de pierres ! Et ses innombrables randonnéesL’expérience dans le désert du Wadi rum avec Ali, avec ses paysages à couper le souffle et la vie en totale isolement. C’est beau, c’est grand, ça vide la tête ! Pour moi : le chien d’Ali ! La réserve de Dana pour ses paysages variés et pour s’être senti seul au monde au Rumana campsite
On a aimé : L’hospitalité, l’accueil et l’humour des jordaniens Un si petit pays mais aussi varié ! Le fun de flotter dans la mer morteLes fonds marins de la mer rouge
On a moins aimé :Le coup de la vie élevée Le manque d’indications routières
On a détesté :Avoir fait confiance à Anne, ses manquements, ses mauvais plans, son incompétence ! Passez votre chemin 😠😠😠😠La compagnie de voiture de location Alamo et ses voitures pourries !
Un petit pays dont les trois quarts livrés au désert, toute une page d’histoire biblique, romaine, nabatéenne, des forteresses des croisés, des châteaux du désert, une mer en passe de disparaître, une mer riche en fond marin, les traces de Lawrence d’Arabie, autant de merveilles culturelles et naturelles qui ne pouvaient que nous attirer ! Depuis longtemps la Jordanie nous faisait envie, depuis très longtemps la cité de Pétra nous faisait rêver ! Nous ne devions partir qu’à quatre mais au dernier moment, Romain s’est ravisé et à décider de partir avec nous pendant onze jours sur les dix-huit ; juste le temps de rêver devant Pétra ! Nous devions aussi jumeler notre voyage en Jordanie avec 5 jours à Jérusalem et ses environs. Les récents événements en Palestine nous ont décidés à boycotter le pays… Dernière particularité de ce voyage : nous sommes en partie passer par un prestataire, chose que d’habitude, nous n’aimons pas faire et dont dorévavant nous nous passerons …
ITINERAIRE : J1 : Lyon- Madrid- Amman ( Romain : escale à Istanbul) ( nuit à Amman : Sheperd hôtel) J2 : Jerash – Aljun ( nuit à l’Olive Branch) J3 : Les châteaux du désert ( nuit à l’Olive branch) J4 : Jérash- Béthanie- Mer morte ( nuit au Mariam à Madaba) J5 : Madaba- Kérak- réserve de Dana ( Nuit Dana Guesthouse) J6 : Réserve de Dana ( nuit au Rumana Campsite) J7 : Dana- Shoback- Petit Pétra ( nuit au Sunset hôtel Pétra) J8 – 9 - 10 : Pétra J11- 12 –13-14 : Désert du Wadi Rum J15 : Aqaba ( nuit au bédouin garden hôtel) J16 – 17 : Madaba ( nuit au Pilgrim Hôtel)
BUDGET :
Pas facile à calculer un coût par personne exactement puisque Romain n’était là que quelques jours et que certaines prestations étaient incluses dans le forfait donné à Anne Total : 7000eAvion : 2430 e + 380 e pour billet RomainLocation voiture : 380 eNourriture : 640 eHébergement : 470 eEssence : 90 eVisites : 250eForfait prestataire Anne : 2200 eDivers : 180 e ( dont pourboires)
TRANSPORTS :
Avion : Pour nous : Lyon- Madrid- Amman avec Iberia : 2430e Pour Romain : Lyon – Istanbul- Amman avec Turkich : 380e Iberia : au retour, surboockés (autre avion 4h plus tard) sans nous demander notre avis et sans aucune compensation ! ! ! Lettre de réclamation mais à ce jour aucune réponse 😠
Location de voiture : On a voulu innover avec www.voituredelocation.fr. Tarifs très compétitifs ; regroupe différents « grossistes » dont holidaysauto…
A l’arrivée, le loueur ( Alamo) nous attend et nous sommes surclassés avec une C4 au lieu d’une C3 (ouf, maintenant qu’il y a Romain !).
Deuxième jour, la voiture s’étouffe sans cesse. Appel à Alamo qui 2 h plus tard, nous change la voiture de nuit( encore plus grande une chevrolet).
Troisième jour, nous nous rendons compte qu’il n’y a pas de ceintures de sécurité à l’arriére ( gloups) !
Quatrième jour, bruit d’enfer à chaque freinage ! Appel Alamo qui viendra quand nous serons arrivés à l’hôtel, nous changer la voiture . A notre arrivée personne. Nouvel appel : ils nous ont oubliés et arriverons vers 22h ! A 23h personne ! Nouvel appel, ils seront là dans une demi-heure. A l’arrivée, la voiture est complètement pourrie et sans ceinture ! Eddy pête les plombs et téléphone « au boss » qui nous assure que nous aurons une voiture pour le lendemain matin. A 7h, le gars est de retour avec une C5 qui a l’air en bon état !
Ce sera la bonne ( et dire que je pensais finir en limousine) !
Dernière aventure Alamo à la restitution de la voiture : nous avions rendez-vous à 8h30. 9h : personne ! Nouveau coup de téléphone… ils arrivent. 9h15 personne . Eddy pête les plombs à nouveau : les clefs seront dans la voiture, notre enregistrement ne peut plus attendre ! C’est ce que nous ferons non sans crainte mais à ce jour pas de caution de débiter.
Bref est-ce la faute du grossiste qui en proposant des tarifs aussi compétitifs n’a que des voitures pourries ou d’Alamo Jordanie, incapable d’entretenir ses voitures, nous ne le sauront jamais… J’ai téléphoné au grossiste pour le prévenir, il tombait des nues
Gérable quand on maîtrise l’anglais, qu’on a un portable et qu’on a l’habitude de voyager mais paniquant à mon avis quand c’est une première expérience. 😠😠
CLIMAT Quelques journées nuageuses, une de pluie et froid sinon soleil. Frais dans les hauteurs de Pétra . Chaud dans le Wadi et pas de nuit en dessous de 10°.
CHANGE 1 JD = 0, 9 e Nombreux bureaux de change, tous au même prix sauf à l’aéroport. Distributeurs dans les grandes villes mais à certains, nous n’avons pas réussi à retirer de l’argent.
GUIDES Le routard : bien pour le synthétique Lonely planet : bien pour adresses resto et hôtels Attention aucun des deux n’est à jour dans les tarifs annoncés . A rajouter environ 40 %. Guide bleu : excellent pour les grands sites touristiques comme Jerash, Pétra ….
ARTISANAT Pas de quoi faire exploser les valises ! ! ! ! Le désert ! Pour une fois nous n’avons ramené qu’un vase et du thé ! Et oui ! Des keffiefs ( les rouges, les noirs, les blancs), des mosaïques en tout genre, des flacons de sable, voilà en gros les principaux articles.
VISITES Jerash : 8 par adulte Châteaux du désert ( billet pour tous les sites) : 1 pars pers + 12 ans Béthanie : 7 par pers Mer morte : Hôtel Dead Sea Spa hôtel : 15 par pers Kerak : 1 par pers Sources chaudes d’Afra : 5 par pers Complexe Dead sea panoramic : 2 par adulte et 1 par enf Reserve du Wadi rum : 2 par A et 1 par enf Madaba : billet couplé parc archéo, burnt palace, musée, église des apôtres : 1 par pers Pétra : admission 3 jours : 31 par adulte
PETRA : PETIT MODE D’EMPLOI
Billeterie au visitor center : 3j = 31 jd sauf moins de 15 ans Valable encore le quatrième jour à condition de faire tamponner son billet.
Du visitor center à l’entrée du siq : 800m. Facile le matin car en légère descente et sous une température clémente mais un peu plus épuisante le soir après avoir autant marché dans le site. Cheval possible : 3 Jd . Pas utilisé.
Entre l’entrée du siq et le Kazneth ( premier monument ) : 1, 2 km . Conditions identiques. Calèche possible : 3JD . Non utilisée.
DONC : vous vous assurez déjà rien que pour atteindre le premier monument et le quitter au moins 4 km de marche . A ne pas négliger pour les personnes âgées et les enfants. Repas : seulement deux resto ( buffet) dans le site, pris d’assaut le midi par les groupes. Pas utilisés.
VISAS Pris sur place : 10JD par personne. Très facile et rapide, aucun formulaire à remplir. Payable uniquement en JD ; bureau de change à côté de l’immigration ouvert tout le temps.
PRESTATAIRE : ANNE : Coup de gueule ! ! ! ! ! ! ! 😠😠😠😠😠😠
Nous ne passons jamais par des intermédiaires pour nos voyages car je préfère m’occuper moi-même de mes réservations. « On n’est jamais aussi bien servi que par soi-même » Cela allait se révéler encore plus vrai que prévu ! ! ! ! !
J’avais contacté Anne ( une française mariée à un jordanien et qui s’occupe de différentes prestations touristiques dans le pays) suite à un commentaire très louable sur le trek dans le désert du Wadi rum. On s’est contacté plusieurs fois, sa prestation dans le wadi me paraissant correcte. Nous nous sommes ensuite rencontré sur Paris . Elle m’a alors proposé d’apporter quelques modifications sur notre itinéraire et de s’occuper de modifier certains hôtels ( pour elle pas très corrects) . Sure d’elle qu’elle paraissait, je l’ai laissé sans occuper. Elle m’a alors proposer un forfait global comme suit :
Nuit à la GH de Dana en demi-pension Nuit au campsite de Rumana en pension compléte 4 nuits à l’hôtel sunset 2 nuits à l’hôtel Mo ab de Madaba Un guide dans la réserve de Dana pour la journée( et acheminement de nos bagages au campsite) Un guide bédouin pour le petit Pétra Un guide pour une journée à Pétra Les pique-niques pour les 4 jours à Pétra Un barbecue un soir avec musique bédouine Un dîner traditionnel dans la famille de son mari Le trek dans le Wadi 4 jours et 4 nuits
Ce ne fut ensuite qu’une longue suite de déboires, Anne n’arrivant plus rien à gérer dans le pays étant en passe d’être expulsée définitivement du pays pour pratiques illégales dans le tourisme. Bref, en résumé, des prestations non assurées ou mal assurées : guide pour seulement une demi-journée à Dana, pas d’acheminement de nos sacs prévu, retard du guide au petit Pétra, pas de guide à Pétra, le barbecue transformé en repas au Movienpick ( nous avons refusé de rajouter la différence de coût), hôtel non réservé à Madaba, hôtel et campsite de Dana réservé pour 3 et non 5 personnes... Soit un peu prés une catastrophe par jour ! 😕🏴☠️
Nous avons rencontré là-bas, deux couples de Français aussi pris en charge par Anne et qui on fait les frais également sur de nombreuses prestations de son incompétence.
Il va sans dire que nous avons fait réviser son tarifs et quand on lui a demandé de détailler chaque poste, le prix global a très bizarrement chuté de 800 e ! Elle voulait qu’on la règle avant le trek au wadi rum mais nous avons refusé car nous ne savions pas ce qui s’y passerait. Nous avons réglé à Ali le solde, nous aurions dû nous abstenir car cela incluait nos dernières nuits à Madaba qui n’étaient pas ou plus réservées. Nous avons convenu un remboursement en juin.
Nous avons réussi à chaque fois à nous débrouiller par nous même mais ici encore parce que nous sommes des voyageurs avertis mais qu’en aurait-il été si c’était notre premier voyage ? En conclusion : évitez Anne !
TREK DU WADI RUM : COUP DE CŒUR ! 🙂🙂🙂
Réservé auprés d’Anne. Tantôt elle le délègue à Ali, un bédouin du wadi, tantôt elle accompagne elle-même les touristes dans le désert avec son mari . Eddy lui a très clairement fait comprendre que ce n’était pas la peine de nous accompagner car sa présence aux vues des nombreuses péripéties, nous serait insupportable. Elle nous donc confiée à Ali pour notre plus grand bonheur .
La prestation pour 4 jours et 4 nuits : www.wadirumdesert.ca.cx prix : 70e par jour et par personne (+ pourboires) Guide : Ali et cuisinier Sliman Bagages transportées et disponible midi et soir Bivouac en tente ( decatlon) avec matelas et couvertures Pension complète et eau et thé à volonté
Le trek : organisation Départ vers 9 h après un solide petit-déjeuner Marche pendant 3h Pause déjeuner ( camp installé et repas prêt quand nous arrivions) jusqu’à 15h Marche entre 2h30 et 3h Installation au camp du soir Dîner Et belles nuits étoilées….
Concernant la marche : à notre rythme, avec toujours une pause en milieu de matinée et d’après-midi avec fruits ou biscuits… Ali nous avait demandé si nous voulions voir impérativement les sites les plus connus du wadi ( peintures rupestres….) nous lui avons laissé carte blanche car nous venions pour l’expérience et les paysages. Cela lui a permis de nous aménager l’itinéraire selon la situation climatique : canyon l’après –midi ….
Concernant les repas : en grosse quantité et toujours de qualité ! Maglouba, grillades, salades….fruits en dessert. On s’est régalé ! ! ! !
Concernant la vie au camp : nous prenions nos repas tous ensembles et Ali et Sliman ont aussi toujours veillé à ce que nous ayons nos moments en famille . Idem pendant la marche. Bref une super ambiance !
En conclusion : un grand moment de bonheur sans aucune ombre au tableau ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! FONCEZ !
HEBERGEMENT
Sheperd hôtel à Amman (jabal amman) Dans les guides annoncés comme calme et accueil chaleureux, pour nous ce fut accueil glacial et discothèque. Une double et une triple pour 80 Jd avec petit-déj. Chambres spacieuses et propres.
Olive Branch resort entre Jérash et Aljun 🙂 Une chambre pour 4 et un matelas : 60JD avec petit- dej. Accueil super chaleureux et convivial. Belle chambre propre et spacieuse au milieu d’un jardin fleuri. Vue magnifique sur les environs. Nous vous le recommandons !
Dana Guesthouse : coup de cœur ! ! ! ! 🙂🙂🙂 Génial ! ! Chambres avec balcon sur un magnifique panorama. Accueil super chaleureux, on s’y sent de suite chez soi. Salle de bain commune mais d’une propreté irréprochable. Prix facturé par Anne : 50e par personne en demi-pension
Rumana Campsite : énorme coup de cœur ! ! ! ! ! 🙂🙂🙂🙂 Un pur moment de bonheur ! ! ! ! ! ! ! Accessible à partir du village après une rando magnifique de 4h ou par une navette ( aucune voiture dans la réserve) Nichées sur un vaste plateau, de grandes tentes au milieu de nulle part, une tente bédouine pour le thé à volonté, un petit coin repas sous une tonnelle, des sanitaires ( pas d’eau chaude mais très propres) . Pas d’électricité. Dans les tentes : matelas, couvertures, draps. Un cadre idyllique, un accueil extraordinaire, des repas( sous forme de buffet) excellents et en abondance . Départ de nombreux sentiers de rando. Dépaysement assuré ! En pension complète, prix facturé par Anne : 60e par pers en pension complète, entrée réserve incluse.
Sunset hôtel à Pétra A 5mn à pied du visitor center. Chambre toute simple mais propre ( cependant pas très lumineuse). Un bon compromis entre le luxe des hô tels du secteur et ceux éloignés de wadi musa. Deux triples facturées par Anne : 75e la nuit (mais sur place : 40 la chambre) Petit dej buffet.
Bedouin garden hôtel à Aqaba (12km au sud) 😕 Souvent cité sur le forum, il nous a un peu déçu. 90 Jd pour une double et une triple en demi-pension. Bien situé à 100 m de la plage ; poissons multicolores par centaines. Chambres en bungalow mais à peine propres ! Location masque – tuba- palmes : 5 JD la journée
Pilgrim hôtel à Madaba 🙂 Très bien situé à côté de l’église St Georges. Accueil chaleureux Grande chambre pour 4, extrêmement propre, lumineuse . Petit dej buffet La patronne est au petit soin pour ses hôtes !
NOURRITURE
Le mensaf, l’houmos( purée de pois chiche) et le maglouba sont les plats les plus répandus. La viande est essentiellement le poulet.
Resto sur parking de Jerash 🙂 Buffet pour 6 JD Copieux, varié et accueil chaleureux pour cette première prise de contact avec la nourriture jordanienne. Ceci nous aura permis de tester les différents plats et d’éviter ensuite les mauvaises surprises. Repas sous une tonnelle. Un bon moment !
Le Taloubi prés du site de Béthanie Grand resto totalement impersonnel plutôt réservé aux groupes. Accueil sympa mais hors de prix : aucun plat à moins de 15 JD . On se contentera d’une salade ( tout de même à 6 jd)
Resto de l’hôtel Mariam à Madaba 8JD le buffet On y retrouve les plats traditionnels. Service impersonnel Bof….
Adel-halabi à Kerak En face du château. Petite gargote, petits prix et cuisine locale, accueil sympa : une bonne adresse ! Movienpick resort Pétra : buffet 🙂🙂 Le prix de 30 Jd est à la hauteur de la variéte, la qualité, l’abondance, la fraîcheur des plats et de l’accueil réservé ! Cadre superbe, un tantinet trop luxe pour nous. Le petit coup de folie du séjour
L’oriental à Pétra Pas très loin de l’hôtel sunset. Prix affichés TTC c’est rare ! Environ 7 JD pour un plat local très copieux. Accueil sympa.
Resto de l’hôtel bedouin Bof ! Ne pas oublier d’aller commander et de dire à quelle heure on veut être servi. Les gros appétits restent sur leur faim.
Complexe panoramique de la mer morte Cadre raffiné et accueil chaleureux pour des prix peu élevés. Excellent rapport qualité-prix
Mystic pizza à Madaba Proche église st Georges, trottoir en face. Petits prix, accueil super sympa, grosse pizza ou portion pâtes. Ouf ça change de l’houmos en fin de séjour !
CARNET DE ROUTE
1er avril :
Départ de Lyon via Madrid sans encombre. Arrivée à Amman à 19h, passage de l’immigration et délivrance du visa sans problème et prise en charge de la voiture.
On attend l’arrivée de Romain à 21h via Istanbul. A 21h30, nous prenons la route du centre d’Amman où se trouve l’hôtel que nous avons réservé et que nous trouverons avec beaucoup de difficultés après 1h30 de recherche tant la signalisation routière est inadaptée !
L’hôtel qui est annoncé dans le routard comme un havre de paix est animé d’une discothèque🏴☠️ ! Mais le sommeil aura rapidement raison de nous !
2 avril
Lever à 8h30 et petit déjeuner vers 9h30 ; il ne reste quasiment plus rien à manger : tollé général des ados !
Petite mise en route habituelle : trouver de l’eau minérale, des fruits, un guichet automatique et quitter Amman sans trop de galére. Nous avons fait le choix de ne pas visiter Amman souvent annoncée comme moyennement intéressante.
Arrivée à Jerash à 12h. Repas au resto situé sur le parking ( bizarre les garçons trouvent qu’ils vaut mieux manger avant d’attaquer la visite ? !) . Présenté sous forme de buffet, ce repas nous permettra de découvrir les différents plats du pays . On comprend très vite que l’houmos ne remporte pas tous les suffrages mais que le maglouba fera souvent l’affaire !
Visite du site sous une chaleur caniculaire. On apprécie tout particulièrement le théâtre, la place ovale et les colonnes du temple d’Artémis. Le site est très agréable et noyé dans le colza !
Passage prés de la forteresse d’Aljun.
On souhaitait se balader dans la Woodland réserve amis le prix de 7 JD pour un sentier de 2 kms, nous laisse sans voix !
Nuit à l’olive branch et longue discussion avec le patron très bavard mais ô combien charmant !
3 avril
Départ pour les châteaux du désert. Une longue journée de route pour somme toute pas grand chose…Le premier est ruiné. Le second Azraq ressemble plutôt à une forteresse. Le troisième, à notre goût le beau, Aqsar Amra est en plein désert . Bien conservé, on saisit ici plus le sens de ces châteaux destinés aux loisirs. De belles peintures .
A l’arrivée à l’hôtel, la voiture montre de plus en plus de signe de faiblesse. Premier déboire avec Alamo ( cf : transport).
Nuit à l’olive branch.
4 avril
Départ le long de la vallée du Jourdain pour la mer morte. On comprend que la mer morte est variment en passe de mourir quand on voit les dizaines kilomètres de serres agricoles le long du Jourdain et l’irrigation intensive. On aperçoit Israël de l’autre côté.
Visite du site du baptême du Christ : Béthanie. Nous sommes athées mais cette visite est symbolique et chargé d’histoire. Elle est guidée car trop proche de la frontière israëlienne ( un simple grillage). Très intéressant.
Route vers la mer morte. Nous modifions un peu l’itinéraire initial car Romain ne sera plus là en fin de séjour et rêve de flotter dans la mer morte. Nous choisissons un hôtel plutôt que la plage public pour pouvoir se rincer mais aussi profiter des piscines car le sel c’est bien pour flotter mais se rendre compte de la moindre écorchure aussi ! romain exulte : il flotte ! On se badigeonne aussi de boue noire et tirons quelques photos assez cocasses😊 ! Nous n’y restons que 30 mn puis nous profiterons des piscines.
Route panoramique vers Madaba.
Nuit au Mariam hôtel.
5 avril
Ce matin, nous commençons par la visite du mont Nébo ( Moïse annonçant la terre promise). Tout aussi symbolique que la veille mais moins intéressant et moins chargé d’émotions. Le lieu offre toutefois un magnifique panorama quoique brumeux sur Israël : nous sommes ici à 25 km de Jérusalem, 18 de Jéricho… autant de noms qui nous rappellent nos leçons d’histoire🙂 et de catéchisme🤪.
Route vers Kérak : une des citadelle des croisés. Une autre page d’histoire…Endommagé certes mais visite ludique grâce à de nombreux passages souterrains( emmener les lampes frontales et attention la tête !) musée très intéressant ; on s’y attarde au grand désespoir de Thomas ( l’anti-musée de la famille).
Déjeuner en face de la forteresse.
On continue la route des rois vers Dana. La route est tantôt sublime par ses paysages et panoramas époustouflants, tantôt monotone . A nouveau, la voiture montre des signes de faiblesse au niveau des freins ( et pourtant difficile de s’en passer dans la région !) . Le fait que tout le monde se retourne sur notre passage sonne la sonnette d’alarme. Coup de téléphone à Alamo qui sera à l’hôtel à notre arrivée.
Arrêt aux sources chaudes d’Afra. Louées par le routard ce n’est somme toute pas grand chose ! Lucie et moi nous sentirons très mal à l’aise quand les messieurs du cois viendront squattés prés de notre bassin…On décide toutes les deux de ne pas se baigner. La police touristique qui a compris notre souci, fera évacuer le bassin le temps de notre baignade .
Nuit dans le village de Dana( relancé par ce projet d’éco-tourisme), petit lieu enchanteur de quelques maisons en pierre et avec un somptueux panorama sur la vallée de Dana . La guesthouse est un vrai coin de paradis ! Sans parler de l’accueil ! On s’y sent chez nous.
Dîner super sympa où nous faisons la connaissance de deux couples de grenoblois et valentinois qui subissent eux aussi les incompétences de notre prestataire : Anne. Cette rencontre sera suivie d’une autre à Pétra et constituera une vraie force pour re –négocier le montant de notre forfait aux vues des prestations défaillantes ou inexistantes.
Seule ombre au tableau : aucune nouvelle d’Alamo ( cf plus haut).
6 avril
Lever 7h et la nouvelle voiture qui a l’air d’aplomb nous attend : est-ce la bonne ? Petit-déjeuner buffet très copieux.
Départ avec notre guide ( on gère au mieux le manquement d’Anne concernant l’acheminement de nos bagages) dans la réserve de Dana qui est très variée de par ses quatre écosystèmes différents : méditerranéen, steppe, subtropical et désertiques. On y compte 500 variétés de plantes et 300 espèces animales dont des loups, des hyènes, bouquetins ( nous n’en verrons que les traces) C’est parti pour 4h de marche au milieu des pistachiers, cyprès…Le guide est génial, aménage des pauses découvertes. Une très belle balade au milieu des roches ( un faux air de Cappadoce avec ses cheminée de fées..) .
Arrivée à 13h au camp où un solide déjeuner nous attend. Nous sommes enchantés par ce camp au milieu de nulle part, au panorama somptueux. Nous y sommes accueillis par le cuisinier et un vieux monsieur qui sert d’intendant, un personnage haut en couleurs qui fera le pitre avec les enfants la journée durant et ne ménagera pas ses efforts dans une partie de foot acharnée avec les garçons.
Nous devions repartir avec le guide l’après-midi en rando mais nouveau manquement d’Anne, il n’est prévu que pour le matin…
Pause thé sous la tente puis on part seul marcher, assez simple puisque fléché. Encore un beau moment à profiter de cette superbe nature.
Dîner, thé, échanges ….clôturent cette journée extraordinaire ! Nous sommes nostalgiques à l’idée de partir dés demain….
7 avril
Après une nuit dans un profond silence et le petit déjeuner, nous regagnons avec la navette notre voiture. Nouvelle surprise : Anne n’a réservé que pour 3 et non 5 personnes. Nous donnons ses coordonnées et ne démordons pas : pas question de payer !
Route vers le petit Pétra où nous sommes attendus pour une randonnée à 11h. On passe devant le château de Shoback que nous voyons de loin. Celui-ci étant encore plus endommagé que celui de Kérak, nous décidons de nous passer de sa visite d’autant plus qu’un car vient d’y débarquer. Quelques km après Shoback, nous bifurquons vers Beida : petite route panoramique de toute beauté !
Arrivée à l’heure au lieu de rendez-vous, nous patienterons trois quart d’heure : pas de guide, impossible de contacter Anne puis nous décidons de partir nous balader dans le petit siq.
A 12h, à notre retour, nous sommes accostés par un français qui vient de la part d’Anne nous dire que le guide est en retard : ah ben on n’avait pas remarqué !
Dans la demi-heure qui suit, nous partons en rando au milieu des rochers de Beida. Paysages extraordinaires mais quelques passages qui relèvent plus de l’escalade que de la rando. Nous sommes de retour 3h plus tard, un peu fatigués mais enchantés !
On rejoint le Sunset hôtel réservé et retrouvons Anne qui se confond en excuse pour les désagréments déjà rencontrés . Elle nous annonce aussi que sous la menace d’une expulsion, elle ne pourra organiser le barbecue prévu ni nous fournir de guide pour la visite demain de Pétra. L’aventure continue ! ! ! ! ! Eddy se fâche ! ! ! ! ! Elle nous propose le buffet du Movienpick moyennant supplément ( et quel supplément) ; nous refusons, elle finira par nous l’offrir, occasion pour nous de retrouver nos français et de passer une bonne soirée !
8 avril
On se lève le cœur plein d’entrain : aujourd’hui, on va découvrir PETRA ! ! ! ! ! ! ! 🙂
On part à 6h30 pour être sûr au moins ce premier jour d’être seuls dans le siq ! c’est réussi ! ! !On progresse seul dans ce siq long de 1, 2 km et enfin la vision tant attendue ( vous savez celle qui est dans tous les magazines et que vous vous dites : un jour j’y serai !) : le kazneth en arriére –plan de la faille. 🙂🙂
Longue pause photo et émotion ( petit pensée pour fifi) . Vous vous le demandez, vous qui lisez souvent mes carnets ? Eh ben, bien sûr que j’ai pleuré, vous me connaissez maintenant !
Pas de guide donc ; eh bien pour cette première journée : tant mieux ! Romain décide d’être notre guide pendant les trois jours et remplira son rôle avec mention très bien ! Il s’accapare le guide bleu et c’est parti. On décide de s’en tenir aujourd’hui à l’essentiel : Kazneth, tombeau de l’urne, théâtre, palais, cardo maximus, église byzanthine, temple aux colonnes bleues, qsar el-bint…et tout cela dans un magnifique décor de roches, montagnes… un univers de pierres dans la pierre, des tons bigarrés…Une splendeur…Les qualificatifs nous feront souvent défaut pour décrire notre émerveillement.
Je vais vous passer les commentaires et descriptions car les guides le font très bien . Sachez cependant que cette première journée se trouve sur le passage des foules donc il vaut mieux y aller comme nous très tôt, vous distancerez tout le monde .
Anne nous a commandé des pique-niques fournis par l’hôtel mais ils sont non seulement infâmes ( Romain vous dirait : « vous connaissez les sandwichs au pain ? »🏴☠️😠) mais peu copieux. Tollé général chez les ados !
Nous ne renouvelons pas l’expérience et annulerons les suivants, préférant faire quelques emplettes par nous mêmes à la petite supérette du coin. Cela fera beaucoup mieux l’affaire.
A 14h, nous entreprenons la montée au Deir, édifice imposant, l’un de nos préféré qui se mérite après 45 mn d’ascension et 800 marches ! cela se fait somme toute très bien. Longue pause en haut partagée entre la vue sur ce magnifique monument et le vaste panorama. Nous redescendons et nous dirigeons vers la sortie que nous atteindrons à 16h30. Nous comprenons que nous avons bien fait de venir tôt car la foule est maintenant dense et le soleil écrase un peu les monuments.
Repas avec les 2 couples rencontrés dans la famille d’Anne . Au menu ce soir : maglouba ( riz, poulet, légumes) et pâtisseries. Un excellent moment dans une charmante famille. Enorme fou rire quand nous nous apercevrons tous que si nous trouvons Anne très étrange dans ses comportements c’est aussi l’avis de sa belle famille.
9 avril
On décide de se ménager un peu avec un départ à 7h45.
Nous voilà partis avec notre propre pique-nique. Aujourd’hui au programme : la montée au sacrifice ( 30mn de bonne grimpette pour déboucher au lieu de sacrifice mais aussi sur un panorama à couper le souffle). Descente vers qsar el bint par le siq de wadi farasab : les roches moarées sont de toute beauté ! En route, différents monuments : celui du lion, triclinium du jardin, tombeau du soldat romain… Subtil mélange du l’Histoire et de la Nature …Au lieu de regagner directement qsar el bint, on bifurque vers El habis ( forteresse croisées), encore quelques kilométres de plus dans ce décor enchanteur . Aujourd’hui, nous sommes quasiment seuls au monde, on ne fera que croiser quelques personnes…Génial !
Encore une belle journée et des cuisses en béton ! Foi de podomêtre : 20 km par jour ! ! !
Demain dernier jour pour romain qui rentre ensuite en France alors on s’offre à nouveau la petite gourmandise de manger au buffet du Movienpick ! Une bonne soirée !
10 avril
Nous nous réveillons un peu fourbus …
Découverte d’un autre côté de Pétra. Balade ( attention avec quelques passages un peu plus périlleux pour ceux qui ont des difficultés à marcher) de toute beauté dans le wadi el mataba ( juste avant l’entrée du siq et de la police touristique, prendre à droite, descendre dans le wadi et passer dans tunnel, ensuite on suit le canyon) avec des passages qui nous rappellent Antelope canyon. Le matin, la lumière est superbe. On se retrouve proche du tombeau de Sextus Florentinus. Une de nos plus belles balades. Montée au haut lieu de la Khubta qui offre une vue imprenable sur le théâtre et le Kazneth. Deux heures à deux heures trente de rando mais en AR ( pas de boucle possible) dont 45 mn de montée (30mn par des marches) ;
Pique nique en haut .
Retour vers l’hôtel pour préparer le départ de Romain que son père et son frère remonteront sur Amman ( 5h aller-retour par l’autoroute) dans la nuit. C’est le cœur lourd que nous laissons s’envoler un élément de la tribu … 🙁🙁
Pétra en bref : un lieu idyllique non seulement pour ses monuments mais aussi par la beauté de la Nature. Un désert et des roches aux multiples couleurs. Des randonnées variées à l’infini ( nous aurions pu rester encore au moins deux jours). Bref un lieu les plus fabuleux qui nous a été donné de voir depuis notre courte carrière de voyageurs pour son alliance de vieilles pierres et de pierres…
11-12-13-14 avril
Romain est parti…Nous quittons Pétra vers le Wadi rum . Les hommes sont un peu fatigués par la route faite cette nuit… dans la voiture le silence est de mort, tous affecté par ce départ. Nous sommes aussi un peu inquiet de savoir sil aura géré aussi bien son retour seul en avion que son aller.
Notre deuxième inquiétude est dans le fait d’avoir confié à Anne l’organisation de notre séjour dans le désert. Alors on croise les doigts…
Nous arrivons au visitor center à 10h30 comme prévu et Ali nous attend. D’un premier coup d’oeil nous sommes rassurés par ce grand gaillard tout mince… le contact est passé de suite. Accueil chaleureux autour d’un thé. On charge nos sacs et départ en 4x4 jusqu’au milieu de l’immense plaine désertique non sans avoir attendu le sms tant attendu de Romain nous confirmant son arrivée ( nous savions qu’après nous n’allions plus avoir de réseau pendant 4 jours) . Nous sommes accompagnés pour cette aventure d’Ali, le guide, un bédouin qui a toujours vécu sous tente avec sa famille nomade dans le wadi, de Sliman, un jeune homme très discret, chargé de déménager le camp chaque midi et soir et de cuisiner et enfin de Naba’han le lévrier d’Ali ! (j’avoue mon coup de foudre, pour qui les enfants m’accuseront ( si, si ils ont osés !😕) de porter plus d’intérêt qu’à leur égard) . Avec Naba’han, nous ne nous quitterons plus ! Et ali finira par dire qu’il était temps que je parte car j’allais vraiment donner de mauvaises habitudes à son chien. Thomas ira jusqu’à m’avouer que j’ai très bien su élever mes enfants ( c’est déjà ça ! 😛) mais que je suis une catastrophe avec les animaux😕 … le pire…. : c’est vrai 😊😛😏!
Une première pause déjeuner dans un décor de rêve !
Reprise de la marche et arrivée à notre premier camp à 18h. C’est blotti dans une faille de montagne que nous passerons notre première nuit et goûteront les saveurs de notre premier dîner autour d’un feu …première nuit étoilée, c’est merveilleux….
C’est à ce rythme de marche, de découvertes, de décors sans cesse renouvellés sable blanc, jaune, rouge, des canyons, des falaises, arches… que nous vivrons nos quatre jours dans ce prodigieux désert, loin du monde et de la civilisation, sans croiser personne, en apprenant combien la Nature est fragile, l’eau précieuse ….et tant d’autres choses qui sont des sentiments vécus au plus profond de nous même et ici intranscriptible. Rencontre avec un homme fabuleux, drôle, sensible et tellement professionnel. Aucun manquement, aucun impairs .
15 avril
Après notre dernière nuit agitée par une tempête de sable, nous retournons chez Ali. C’est alors le moment des adieux … séquence émotion au moment où on a l’impression de quitter un ami de longue date, séquence larmes quand je prodigue les dernières caresses à celui que j’appelai déjà « mon chien ». On monte dans la voiture, la gorge nouée et les yeux encore émerveillés de cette belle aventure à jamais gravée en nous. Silence imposant jusqu’à Aqaba avec la maigre consolation de se dire qu’enfin nous allons nous doucher …
Nous arrivons à 12h30 et sommes un peu déçus de l’hôtel bédouin si souvent cité sur le forum . Certes bien placé, il est cher pour ce qu’il propose : des chambres minuscules et loin d’être propre avec une salle de bain, allez j ‘ose, minable ! Nous restons car nous n’avons pas du tout envie de partir en chasse d’un autre hôtel.
Après-midi snorkelling . En voyant la plage, nous sommes sceptiques sur la splendeur des fonds marins que nous allons découvrir. On se jette à l’eau, grr, c’est froid ….Très vite, nous sommes enchantés : des coraux, des poissons multicolores… les garçons se découragent assez vite quand ils verront qu’il y a des méduses . Lucie et moi sommes poussées par notre curiosité d’en voir toujours plus et plus loin… Nous batifolons de récif en récif pendant 2 heures, fascinant monde marin et pourtant j’ai horreur des aquariums. Nous trouvons très vite le truc de nous avancer à l’emplacement des bateaux à fond de verre, c’est très payant.
Le soir, et après une bonne douche( je ne pensais pas avoir emmener la moitié du sable du wadi dans mes cheveux😕), retour à la civilisation avec une petit balade dans le centre d’aqaba : bof pas grand intérêt !
Première nuit loin du désert, on a le blues…
16 avril
On demande à Anne s’il est possible d’annuler une nuit à Madaba afin de rester un jour de plus à profiter des fonds marins d’Aqaba mais la réponse est sans appel, ce que nous comprenons fort bien, impossible d’annuler et c’est payé !
Nous quittons donc Aqaba vers Madaba par la route de la mer morte.
Arrêt au complexe panoramique de la mer morte avec certes une vue imprenable sur les lieux mais au musée somme toute pas très intéressant. Resto sympa.
Nous arrivons à 14h à Madaba sous une pluie battante et 13°. Super surprise à l’hôtel, le patron nous annonce qu’Anne a annulé la chambre et qu’il n’y a plus de place ! On n’y perd notre latin. Finalement, on trouve une chambre super sympa au Pilgrim hôtel. Et dire qu’on a quitté les 30° d’Aqaba pour ce temps pourri à Madaba. Le temps nous rebute, on renonce au circuit des mosaïques en ville.
17 avril
On souhaitait finir le séjour par une journée farniente dans un complexe de la mer morte mais la météo ne nous en laissera pas la chambre, en effet, il ne pleut plus mais il fait froid. Adieu le bon plan… On entreprend donc la visite des différents emplacements des mosaïques. De belles fresques !
Déjeuner dans une pizzeria pour se changer un peu de l’houmos et du maglouba.
Après-midi à Machéronte qui ne vaut le déplacement que pour le panorama et beaucoup d’imagination pour s’imaginer qu’il y a eu un jour un château ici ! On comptait faire quelques achats mais décidément l’artisanat est vraiment pauvre.
Dernier repas .
18 avril
Retour en France via Madrid et les effets glacés d’un surboocking sauvage ! ( cf transport)
CONCLUSION
On a adoré : Pétra pour son mélange subtil de vieilles pierres et de pierres ! Et ses innombrables randonnéesL’expérience dans le désert du Wadi rum avec Ali, avec ses paysages à couper le souffle et la vie en totale isolement. C’est beau, c’est grand, ça vide la tête ! Pour moi : le chien d’Ali ! La réserve de Dana pour ses paysages variés et pour s’être senti seul au monde au Rumana campsite
On a aimé : L’hospitalité, l’accueil et l’humour des jordaniens Un si petit pays mais aussi varié ! Le fun de flotter dans la mer morteLes fonds marins de la mer rouge
On a moins aimé :Le coup de la vie élevée Le manque d’indications routières
On a détesté :Avoir fait confiance à Anne, ses manquements, ses mauvais plans, son incompétence ! Passez votre chemin 😠😠😠😠La compagnie de voiture de location Alamo et ses voitures pourries !
J'adoooooooooore traîner mes guêtres à Louxoooooor English translation pending
Voilà près de 2 mois que j'ai quitté le territoire national comme on dit quand on est ministre de l'intérieur j'imagine.
Déjà les souvenirs se bousculent, les prénoms appris se multiplient, tout comme le nombre de fois où j'ai écrit les mots bus ou gare routière dans mon récit.
Et comme rien ne ressemble plus à une gare routière qu'une autre gare routière, j'ai déjà oublié ce à quoi ressemble celle de Louxor.
Pour dire la vérité, j'ai même oublié à quelle heure je m'y suis rendu en chemin depuis Assouan. La seule chose que je sais, c'est que c'était le vendredi 21 et c'est déjà pas mal!!
Ca y est, je met un insert car la mémoire me revient 15 minutes après avoir écrit le 1er paragraphe. La seule raison pour laquelle j'ai oublié à quoi ressemble la gare routière de Louxor est que je n'y ai jamais mis les pieds, pas même un bout d'orteil. J'ai fait le trajet entre Assouan et Louxor en train, en 2ème classe. C'était très confortable et j'étais à nouveau le seul gringo des environs. J'étais en plus ravi car je pouvais enfin monter dans autre chose qu'un bus.
(retour au texte)
Disons, pour faire simple, que je suis arrivée à Louxor à la mi-journée, je n'ai rien fait depuis l'avant-veille et il me tarde d'arpenter à nouveau le pavé. Je n'ai pas eu trop de travail à faire pour trouver mon nouvel hotel. J'y ai rendez-vous 2 jours plus tard pour le petit déjeuner avec Dominica qui en aura alors fini avec Assouan et sera elle aussi sur la route du nord. Elle m'a donné toutes les indications pour que je ne sois pas perdu en arrivant en ville. A l'hotel, la première chose que je fais après avoir choisi ma chambre est d'aller découvrir la terrasse. Elle domine la ville et bien qu'on soit à trois patés d'immeuble du Nil, je peux voir celui-ci sur toute sa longueur, enfin presque. Sur la terrasse parresse Adam, il est anglais et on voit tout de suite que c'est un voyageur au long cours. On discute de tout et de rien jusqu'à se qu'il me décrive son itinéraire jusque là. Traversée de l'europe en stop, Turquie, IRAK, Iran, Syrie, Jordanie et Egypte jusqu'à présent. Il me montre son passeport authentifiant le fait qu'il est allé en Irak, je reste sur le cul... Et dire qu'il y en a qui s'inquiète de mon sort! Après il va au Soudan et en Somalie, rien que ça... Le garçon n'est pas très rock n'roll mais au moins son itinéraire l'est pour lui. On reste perché là-haut pendant pas loin de deux heures. Pour moi, c'en est déjà trop, il faut que je me dégourdisses les jambonneaux.
J'ai deux jours devant moi amputés d'une partie de ce vendredi. A Louxor, 2 choses sont incontournables pour le visiteur : sur la rive Est (celle sur laquelle se situe l'hotel ainsi que la majeure partie de la ville), le temple de Karnak, sur la rive ouest, la vallée des rois, des reines et tout le tremblement qui fait de Louxor la capitale touristique de l'Egypte. Le temple sera pour aujourd'hui et j'espère pouvoir faire le tour du reste sur la journée de demain. On verra bien... Comme Adam est aussi nouveau que moi en ville, on fait la paire pour rejoindre Karnak. Il suffit de suivre le Nil, impossible de se perdre, même pour moi!! En chemin, on est constamment alpagués, suivis, limite harcelés par tout un tas de gens qui ont tous une boutique, une fellouque, une chariole tiré par un âne à vendre ou à louer. Impossible de s'arrêter pour tous, c'est à en devenir dingo. Même pour moi qui n'arrive pourtant jamais à détourner la tête pour esquiver quelqu'un qui m'interpelle, je suis saoulé et dès que quelqu'un autour prononce les mots "vendre" ou "pour toi, bon marché", j'accélère le pas et passe la surmultipliée. Je n'envisage même pas de sortir des cartons jaunes ou rouges car les types seraient bien capables de me dire qu'ils en ont des moins chers en magasin.
On arrive au temple de Karnak après 1/2 heure d'esquive rotative. En arrivant, on comprend tout. Sur le parking sont garés des cars par dizaines. C'est bien simple, on se croirait chez le consessionnaire. Et s'ils sont là, c'est qu'ils ont déjà dû déverser leurs occupants, ça risque d'être noir de monde. En effet, passés la guérite où on vend les tickets, c'est une marée humaine qui nous attend. Le temple a beau être impressionnant, impossible de s'ôter de l'esprit que les sandales+chaussettes sont partout. Je suis entouré de colonnes dont il faudrait une dizaine de personnes main dans la main pour en faire le tour, les obélisques se dressent jusque haut dans le ciel, le mur du temple est plus épais que mon appartement était grand, et pourtant ça grouille à un point qu'une partie du plaisir s'est déjà suicidée. Avec Adam, on aura beau se dire que les gens finiront par partir, chaque fois qu'un équipage s'en va, c'est comme si une nouvelle paire arrivait. La partie est perdue d'avance, tout le monde s'aglutine pour le coucher de soleil. Lessivés de bruit et de poussière, on rentre finalement avant tout le monde. On part de Karnak sans gloire vers 16h. Et alors qu'on retourne dans le centre-ville par la corniche, on est doublé par une ribambelle de calèche. Mais c'est pas possible, ils font tout en convoi, même les calèches!!!!
Le soleil se couche sur le Nil, on rentre à l'hotel. Sur le chemin, on passe devant un "liqueur shop". Je vous écris pas ce que vend le type, c'est comme le porc-salut, c'est écrit dessus. Adam, en bon anglais qu'il est, achète 6 grandes canettes de bière locale, je n'en achète QUE 4, c'est déjà ça, ça fait tout de même 2 litres de liquide à ingurgiter. La beuverie, ma première depuis bien longtemps, s'organise sur la terrasse. On se sent vite comme à la maison, l'euphorie et le ciel étoilé en prime. Adam liquide son stock en 2 heures et file se coucher. Il m'en faudra une de plus, en ce qui concerne la bière, je suis un petit joueur. Sur le chemin de ma chambre, je m'arrête par l'ordinateur mis à disposition des clients de l'hotel. 5 minutes après m'y être installé, quelqu'un sort de la chambre juste derrière moi. Brice, it's unbelievable!!!Jamal, my man, what the F... are you doing here?
C'est Jamal avec qui j'ai marché en compagnie de Marte à Petra. La soirée qui paraissait s'arrêter ici n'en fut que plus longue et festive. Et comme Jamal ne boit pas une goutte d'alcool, je l'accompagnait sur le chemin de la sobriété. L'extinction des feux vint finalement vers 2 heures. Moi qui prévoyais de me lever aux aurores, il va falloir repenser tout ça...
Le son du clairon retentit le lendemain juste avant 10h pour profiter du petit dèj' inclus dans le prix de la chambre. A cette heure, Jamal dort encore comme à son habitude. De toute façon, il a déjà foulé la rive ouest du fleuve avec un tour organisé la veille. Adam est tout ramolli. Je vais donc la jouer en solo. Pour le Braïce cependant, pas de tour organisé, j'ai déjà vu ce que cela donne pour la journée à Abou Simbel, et à partir de maintenant c'est "merci c'est gentil mais non merci". Pour traverser le Nil, la solution la plus économique consiste à prendre les transports locaux, un bon vieux bac fait la traversée pour moins de 20 centimes d'euro. En m'y rendant, je n'aurais de cesse de le répéter à tous les vendeurs à la sauvette qui veulent me proposer une fellouque ou un tour en voiture en empruntant un pont à plusieurs kilomètres de la ville. Certains font mine de ne pas comprendre, carton jaune, certains me suivent pendant plusieurs dizaines de mètres, carton rouge. Au bout d'un moment, je suis tellement saoulé que je mets mes écouteurs. C'est pas quelque chose que je fais avec plaisir, mais à Louxor, il n'y a pas de règles pas de lois. Le ferry est là malgré ce que m'ont dit plusieurs personnes en chemin ("mais non il n'y a pas de ferry" ou "mais le ferry il a brûlé"), je traverse sans problèmes.
Sur la rive ouest, le sport continue. "Tu cherches un taxi?", "J'ai une boutique où on loue des vélos.", "Tu cherches un taxi pour trouver un vélo?", "J'ai un âne à deux pas qui n'est pas cher et qui court à 200 à l'heure." J'en passe et des pires... La meilleure solution est de grimper dans un pick-up qui fait la navette avec le bureau qui vend les tickets d'entrée pour la majorité des sîtes. J'y arrive encore une fois sans peine malgré ce qu'on peut entendre : "mais le pick-up il a brulé" ou "mais le pick-up c'est 200$". 2 livres, soit 0, 30 euros, voilà ce que ça coute... J'arrive au guichet général à midi, le tenancier propose une dizaine de tickets correspondant à une dizaine de sîtes différents, le plus souvent des tombes. Chaque ticket coute entre 5 et 12 euros, il va s'agir de choisir judicieusement, le gouvernement égyptien étant très enclin à me dépouiller de mes sesterces. Premier choix, le temple d'Habu, sur la carte ça a l'air d'être plus grand que grand et à pieds ça n'a pas l'air bien loin. En m'y rendant, je tombe sur des enfants qui joue à Tarzan, non pas avec une liane mais avec un fil électrique qui pend de son poteau. On dirait qu'ils savent ce qu'ils font mais ça fout quand même les chocottes.
J'arrive au temple d'Habu en un seul morceau. Les touristes n'y sont pas légions, profitons-en. Le temple n'est pas loin d'avoir les mêmes dimensions que celui de Karnak. Une fois de plus, les gravures succèdent aux colonnes qui succèdent aux hyéroglyphes. C'est beau, c'est grand ET c'est tranquille. Seul un gardien tente de m'extorquer un bakshish en me montrant une gravure illustrant des singes que j'aurais fini par apercevoir, carton jaune. Je reste chez Habu pas loin d'une heure mais "the show must go on", je retourne au vendeur de billets.
2ème choix : Deir Al-Medina. C'est encore pas loin de l'office, 20 minutes de marche tout au plus. Ici, les vestiges d'une ville morte s'étalent. Il y a aussi deux tombes que l'on peut visiter et un petit temple. Les tombes sont creusées dans le sol. On y pénètre par un large trou d'où descendent des escaliers. En bas, la température est 10° plus chaude qu'à l'extérieur, on se croirait dans un sauna. Les murs de la scépulture sont couverts de bas-reliefs qui ont, à l'inverse de tout ce qu'on peut trouver à l'extérieur, conservés toutes leurs couleurs. Du rouge au bleu en pasant par le vert, tout l'arc-en-ciel y passe. Ca donne un supplément d'âme au tout, si j'ose dire (dans une tombe)...
Pas loin de 14h30 à ma montre, pas le temps de lambiner. Sur le chemin du retour, un chauffeur de taxi se met à ma hauteur. Je l'ai déjà vu plusieurs fois aujourd'hui mais n'ai jamais daigné m'arrêter. Cette fois-ci, de mon oreille attendrie je l'écoute. Il dit qu'il a huit enfants à nourrir, que ce soir ils devaient manger du poulet, mais que comme il n'a pas eu un client de la journée, ils risquent de n'avoir à dîner que des flageolets. Humain comme je suis, je suis désemparé. Je lui demande son prix pour me conduire le reste de l'après-midi, et voilà que le type me prend pour la poule aux oeufs d'or. Il me sort un prix qui ferait même bondir un américain! Je trace ma route, il en a les larmes aux yeux. Bref après moultes turpitudes, il descend son prix à un niveau acceptable, j'ai maintenant un chauffeur.
En route donc vers la vallée des reines!! Nouveau droit d'entrée à s'acquitter. Ca commence à faire ch(i)er! J'entre dans la vallée des reines comme on fait un pèlerinage, dans le recueuillement et la modestie. L'entrée passée, de chaque côté du chemin sont creusés de larges trous béants. il n'y a rien à y voir, ça devait être un galop d'essai pour les chercheurs. Un peu plus loin, les trous sont toujours là mais on peut pénètrer dans deux d'entre eux. Ce sont les tombeaux de reines aux noms imprononçables à l'exception de Titi. A l'intérieur, un large couloir d'où partent plusieurs salles. Tout est scuplté, peint de toutes les couleurs. Seulement, n'étant pas particulièrement connaisseur en la matière, à la manière des vestiges romains vus en Turquie, quand on a vu une tombe, plus ça va et plus j'ai l'impression qu'on les a toutes vues! Le pèlerin se transforme en profane!!! J'achève rapidement le tour du propriétaire et me met à la recherche de la tombe de Néfertari, femme de Ramsès II, dont on dit que c'est la plus belle et la plus chargée des tombes de la vallée des reines. Et bien, pas de bol, cette tombe là est fermée au public depuis un bail et j'ai déjà fait le tour de ce qui était à voir ici! Je reste sur ma faim... Et ça creuse...
15h45, je n'ai plus que le temps de faire des concessions dans mon emploi du temps. Compte tenu de ce que j'ai vu (ou de ce que je n'ai pas vu) à la vallée des reines, je décide purement et simplement de tirer un trait sur la vallée des rois. RE-profane. Un sentiment de culpabilité me fait dire qu'on ne vient pas à Louxor sans voir la vallée des rois; et bien si!! La preuve!! En sueur et en os!!! Je suis désolé pour Ramsès III, V, VI, et IX, Amenhotep II et les autres mais ce sera pour une autre fois in sha' Allah!! A la place, je ne veux pas rater le temple d'Hatshepsut (le premier qui dit "à tes souhaits", c'est carton jaune). C'est un monument construit en terrasse sur 3 niveaux. Ca peut sembler bizarre comme choix mais ça l'est tout de suite moins quand je te dis que la terrasse fait la taille d'un terrain de football. Qui plus est, le batiment est lové en contrebas d'un à-pic d'au moins trente mètres, le long de la montagne sur laquelle sont disséminés tous les sîtes de la rive ouest de Louxor. L'impression de grandeur qui se dégage des lieux n'est pas qu'une impression, on se sent tout petit devant tant de démesure. Surtout, qui a déjà entendu parler d'Hatshepsut? Vous pourrez voir les photos qui devraient être en ligne en même temps que cet article, ça sent la grosse tête ou je m'y connais pas!! Ca devait pas être le genre modeste, Hatshepsut! Je reste pas loin d'une heure à vaquer dans cette merveille architecturale, juste assez longtemps pour croiser la meute qui vient à nouveau s'abreuver du coucher de soleil. Il est temps de hisser les voiles. Le chauffeur m'attend, son poulet va refroidir... Il trouve même le moyen de me dire que je suis en retard et que j'ai pris trop de temps... Bref, Louxor...
Il est temps de retourner sur l'autre rive, c'est comme si le bac n'attendait que moi. Pendant la traversée, le orange se bat avec le rouge pour savoir de quelle couleur le soleil se couche, c'est beauuuuuu.
Au retour à l'hotel, Jamal et Adam sont sur la terrasse, fatigués de n'avoir rien fait de leur journée. Je les envie un peu mais demain est un autre jour et peut-être sera-t-il temps pour moi de ne rien faire à mon tour. Je sais juste que j'ai rencart avec Dominica pour le petit déjeuner. D'ici là, on dîne à trois dans un restaurant classieux où je commande mon premier couscous du voyage. Divin. Délicieux. Je pourrais revenir en Egypte juste pour remanger la même chose! Je souhaîte une bonne nuit à mes camarades sur ses appréciations culinaires, l'écriture n'attend pas. Disons plutôt pour être honnète qu'elle a déjà trop attendu, voire qu'elle prend un sérieux retard... Bordel!!
Dimanche matin (23 novembre), le réveil sonne les 9h15. On dirait que j'ai plus de dimanches!!! Dominica est à l'heure au rendez-vous, il va s'agir de savoir où s'occuper la semaine qui vient. On est tous les deux d'accord pour aller voir du côté des oasis, c'est ce qui était prévu. Il y a deux choix possibles : 4 oasis différentes qui s'étalent à des kilomètres les unes des autres autour des déserts blancs et noirs, l'oasis de Siwa qui est la porte vers la grande mer de sable. Comment choisir? C'est un affreux dilemne. J'ai toujours voulu aller voir le désert blanc, les rares images que j'ai en tête sont tout simplement magiques. Seulement avec le temps dont on dispose, impossible financièrement de passer 5 jours dans le désert. Ca a beau être le désert, c'est cher de louer un 4X4, conduit par un guide, qui s'arrange pour te nourrir 3 fois par jour pendant 5 jours. On pourrait aussi bien n'y passer qu'une journée et se la couler douce dans les oasis mais tout le monde dit, y compris le LP, que Siwa est la plus belle des oasis et que quite à passer 5 jours à lézarder, autant aller lézarder là-bas. En plus et de toutes façons, la grande mer de sable, ça doit pas être dégueux comme paysage (sic). Le seul bémol, c'est que rejoindre Siwa depuis Louxor, c'est comme aller de Strasbourg à Marseille, en passant par Biarritz!!!! Il faut prendre le train de nuit de Louxor à Alexandrie pendant un peu plus de douze heures puis enchaîner avec neuf heures de bus jusqu'à Siwa. Faîtes le calcul vous-même, ce genre de mathématiques me file le bourdon. Mais bon de toutes façons, ça y est, on s'est fait une raison, on a rien sans rien. Ca se mérite du temps à rien faire! En plus pour ne rien faire, on a déjà toute la journée devant nous puisque le train est un train de nuit, qu'on est que le matin et que Louxor et la terrasse de l'hotel nous appartiennent. On profite donc de ces quelques heures pour aller une dernière fois sur internet, pour révasser, pour boire un coup... Le moment venu, on prend nos affaires, Adam n'est pas là et je dis "à bientôt" à Jamal, on se sait jamais... Dominica et moi quittons Louxor lourds des 24 heures qui nous attendent. Juste le temps de saluer le Nil et on est parti. Quant à la vallée des rois...
Ca y est, je met un insert car la mémoire me revient 15 minutes après avoir écrit le 1er paragraphe. La seule raison pour laquelle j'ai oublié à quoi ressemble la gare routière de Louxor est que je n'y ai jamais mis les pieds, pas même un bout d'orteil. J'ai fait le trajet entre Assouan et Louxor en train, en 2ème classe. C'était très confortable et j'étais à nouveau le seul gringo des environs. J'étais en plus ravi car je pouvais enfin monter dans autre chose qu'un bus.
(retour au texte)
Disons, pour faire simple, que je suis arrivée à Louxor à la mi-journée, je n'ai rien fait depuis l'avant-veille et il me tarde d'arpenter à nouveau le pavé. Je n'ai pas eu trop de travail à faire pour trouver mon nouvel hotel. J'y ai rendez-vous 2 jours plus tard pour le petit déjeuner avec Dominica qui en aura alors fini avec Assouan et sera elle aussi sur la route du nord. Elle m'a donné toutes les indications pour que je ne sois pas perdu en arrivant en ville. A l'hotel, la première chose que je fais après avoir choisi ma chambre est d'aller découvrir la terrasse. Elle domine la ville et bien qu'on soit à trois patés d'immeuble du Nil, je peux voir celui-ci sur toute sa longueur, enfin presque. Sur la terrasse parresse Adam, il est anglais et on voit tout de suite que c'est un voyageur au long cours. On discute de tout et de rien jusqu'à se qu'il me décrive son itinéraire jusque là. Traversée de l'europe en stop, Turquie, IRAK, Iran, Syrie, Jordanie et Egypte jusqu'à présent. Il me montre son passeport authentifiant le fait qu'il est allé en Irak, je reste sur le cul... Et dire qu'il y en a qui s'inquiète de mon sort! Après il va au Soudan et en Somalie, rien que ça... Le garçon n'est pas très rock n'roll mais au moins son itinéraire l'est pour lui. On reste perché là-haut pendant pas loin de deux heures. Pour moi, c'en est déjà trop, il faut que je me dégourdisses les jambonneaux.
J'ai deux jours devant moi amputés d'une partie de ce vendredi. A Louxor, 2 choses sont incontournables pour le visiteur : sur la rive Est (celle sur laquelle se situe l'hotel ainsi que la majeure partie de la ville), le temple de Karnak, sur la rive ouest, la vallée des rois, des reines et tout le tremblement qui fait de Louxor la capitale touristique de l'Egypte. Le temple sera pour aujourd'hui et j'espère pouvoir faire le tour du reste sur la journée de demain. On verra bien... Comme Adam est aussi nouveau que moi en ville, on fait la paire pour rejoindre Karnak. Il suffit de suivre le Nil, impossible de se perdre, même pour moi!! En chemin, on est constamment alpagués, suivis, limite harcelés par tout un tas de gens qui ont tous une boutique, une fellouque, une chariole tiré par un âne à vendre ou à louer. Impossible de s'arrêter pour tous, c'est à en devenir dingo. Même pour moi qui n'arrive pourtant jamais à détourner la tête pour esquiver quelqu'un qui m'interpelle, je suis saoulé et dès que quelqu'un autour prononce les mots "vendre" ou "pour toi, bon marché", j'accélère le pas et passe la surmultipliée. Je n'envisage même pas de sortir des cartons jaunes ou rouges car les types seraient bien capables de me dire qu'ils en ont des moins chers en magasin.
On arrive au temple de Karnak après 1/2 heure d'esquive rotative. En arrivant, on comprend tout. Sur le parking sont garés des cars par dizaines. C'est bien simple, on se croirait chez le consessionnaire. Et s'ils sont là, c'est qu'ils ont déjà dû déverser leurs occupants, ça risque d'être noir de monde. En effet, passés la guérite où on vend les tickets, c'est une marée humaine qui nous attend. Le temple a beau être impressionnant, impossible de s'ôter de l'esprit que les sandales+chaussettes sont partout. Je suis entouré de colonnes dont il faudrait une dizaine de personnes main dans la main pour en faire le tour, les obélisques se dressent jusque haut dans le ciel, le mur du temple est plus épais que mon appartement était grand, et pourtant ça grouille à un point qu'une partie du plaisir s'est déjà suicidée. Avec Adam, on aura beau se dire que les gens finiront par partir, chaque fois qu'un équipage s'en va, c'est comme si une nouvelle paire arrivait. La partie est perdue d'avance, tout le monde s'aglutine pour le coucher de soleil. Lessivés de bruit et de poussière, on rentre finalement avant tout le monde. On part de Karnak sans gloire vers 16h. Et alors qu'on retourne dans le centre-ville par la corniche, on est doublé par une ribambelle de calèche. Mais c'est pas possible, ils font tout en convoi, même les calèches!!!!
Le soleil se couche sur le Nil, on rentre à l'hotel. Sur le chemin, on passe devant un "liqueur shop". Je vous écris pas ce que vend le type, c'est comme le porc-salut, c'est écrit dessus. Adam, en bon anglais qu'il est, achète 6 grandes canettes de bière locale, je n'en achète QUE 4, c'est déjà ça, ça fait tout de même 2 litres de liquide à ingurgiter. La beuverie, ma première depuis bien longtemps, s'organise sur la terrasse. On se sent vite comme à la maison, l'euphorie et le ciel étoilé en prime. Adam liquide son stock en 2 heures et file se coucher. Il m'en faudra une de plus, en ce qui concerne la bière, je suis un petit joueur. Sur le chemin de ma chambre, je m'arrête par l'ordinateur mis à disposition des clients de l'hotel. 5 minutes après m'y être installé, quelqu'un sort de la chambre juste derrière moi. Brice, it's unbelievable!!!Jamal, my man, what the F... are you doing here?
C'est Jamal avec qui j'ai marché en compagnie de Marte à Petra. La soirée qui paraissait s'arrêter ici n'en fut que plus longue et festive. Et comme Jamal ne boit pas une goutte d'alcool, je l'accompagnait sur le chemin de la sobriété. L'extinction des feux vint finalement vers 2 heures. Moi qui prévoyais de me lever aux aurores, il va falloir repenser tout ça...
Le son du clairon retentit le lendemain juste avant 10h pour profiter du petit dèj' inclus dans le prix de la chambre. A cette heure, Jamal dort encore comme à son habitude. De toute façon, il a déjà foulé la rive ouest du fleuve avec un tour organisé la veille. Adam est tout ramolli. Je vais donc la jouer en solo. Pour le Braïce cependant, pas de tour organisé, j'ai déjà vu ce que cela donne pour la journée à Abou Simbel, et à partir de maintenant c'est "merci c'est gentil mais non merci". Pour traverser le Nil, la solution la plus économique consiste à prendre les transports locaux, un bon vieux bac fait la traversée pour moins de 20 centimes d'euro. En m'y rendant, je n'aurais de cesse de le répéter à tous les vendeurs à la sauvette qui veulent me proposer une fellouque ou un tour en voiture en empruntant un pont à plusieurs kilomètres de la ville. Certains font mine de ne pas comprendre, carton jaune, certains me suivent pendant plusieurs dizaines de mètres, carton rouge. Au bout d'un moment, je suis tellement saoulé que je mets mes écouteurs. C'est pas quelque chose que je fais avec plaisir, mais à Louxor, il n'y a pas de règles pas de lois. Le ferry est là malgré ce que m'ont dit plusieurs personnes en chemin ("mais non il n'y a pas de ferry" ou "mais le ferry il a brûlé"), je traverse sans problèmes.
Sur la rive ouest, le sport continue. "Tu cherches un taxi?", "J'ai une boutique où on loue des vélos.", "Tu cherches un taxi pour trouver un vélo?", "J'ai un âne à deux pas qui n'est pas cher et qui court à 200 à l'heure." J'en passe et des pires... La meilleure solution est de grimper dans un pick-up qui fait la navette avec le bureau qui vend les tickets d'entrée pour la majorité des sîtes. J'y arrive encore une fois sans peine malgré ce qu'on peut entendre : "mais le pick-up il a brulé" ou "mais le pick-up c'est 200$". 2 livres, soit 0, 30 euros, voilà ce que ça coute... J'arrive au guichet général à midi, le tenancier propose une dizaine de tickets correspondant à une dizaine de sîtes différents, le plus souvent des tombes. Chaque ticket coute entre 5 et 12 euros, il va s'agir de choisir judicieusement, le gouvernement égyptien étant très enclin à me dépouiller de mes sesterces. Premier choix, le temple d'Habu, sur la carte ça a l'air d'être plus grand que grand et à pieds ça n'a pas l'air bien loin. En m'y rendant, je tombe sur des enfants qui joue à Tarzan, non pas avec une liane mais avec un fil électrique qui pend de son poteau. On dirait qu'ils savent ce qu'ils font mais ça fout quand même les chocottes.
J'arrive au temple d'Habu en un seul morceau. Les touristes n'y sont pas légions, profitons-en. Le temple n'est pas loin d'avoir les mêmes dimensions que celui de Karnak. Une fois de plus, les gravures succèdent aux colonnes qui succèdent aux hyéroglyphes. C'est beau, c'est grand ET c'est tranquille. Seul un gardien tente de m'extorquer un bakshish en me montrant une gravure illustrant des singes que j'aurais fini par apercevoir, carton jaune. Je reste chez Habu pas loin d'une heure mais "the show must go on", je retourne au vendeur de billets.
2ème choix : Deir Al-Medina. C'est encore pas loin de l'office, 20 minutes de marche tout au plus. Ici, les vestiges d'une ville morte s'étalent. Il y a aussi deux tombes que l'on peut visiter et un petit temple. Les tombes sont creusées dans le sol. On y pénètre par un large trou d'où descendent des escaliers. En bas, la température est 10° plus chaude qu'à l'extérieur, on se croirait dans un sauna. Les murs de la scépulture sont couverts de bas-reliefs qui ont, à l'inverse de tout ce qu'on peut trouver à l'extérieur, conservés toutes leurs couleurs. Du rouge au bleu en pasant par le vert, tout l'arc-en-ciel y passe. Ca donne un supplément d'âme au tout, si j'ose dire (dans une tombe)...
Pas loin de 14h30 à ma montre, pas le temps de lambiner. Sur le chemin du retour, un chauffeur de taxi se met à ma hauteur. Je l'ai déjà vu plusieurs fois aujourd'hui mais n'ai jamais daigné m'arrêter. Cette fois-ci, de mon oreille attendrie je l'écoute. Il dit qu'il a huit enfants à nourrir, que ce soir ils devaient manger du poulet, mais que comme il n'a pas eu un client de la journée, ils risquent de n'avoir à dîner que des flageolets. Humain comme je suis, je suis désemparé. Je lui demande son prix pour me conduire le reste de l'après-midi, et voilà que le type me prend pour la poule aux oeufs d'or. Il me sort un prix qui ferait même bondir un américain! Je trace ma route, il en a les larmes aux yeux. Bref après moultes turpitudes, il descend son prix à un niveau acceptable, j'ai maintenant un chauffeur.
En route donc vers la vallée des reines!! Nouveau droit d'entrée à s'acquitter. Ca commence à faire ch(i)er! J'entre dans la vallée des reines comme on fait un pèlerinage, dans le recueuillement et la modestie. L'entrée passée, de chaque côté du chemin sont creusés de larges trous béants. il n'y a rien à y voir, ça devait être un galop d'essai pour les chercheurs. Un peu plus loin, les trous sont toujours là mais on peut pénètrer dans deux d'entre eux. Ce sont les tombeaux de reines aux noms imprononçables à l'exception de Titi. A l'intérieur, un large couloir d'où partent plusieurs salles. Tout est scuplté, peint de toutes les couleurs. Seulement, n'étant pas particulièrement connaisseur en la matière, à la manière des vestiges romains vus en Turquie, quand on a vu une tombe, plus ça va et plus j'ai l'impression qu'on les a toutes vues! Le pèlerin se transforme en profane!!! J'achève rapidement le tour du propriétaire et me met à la recherche de la tombe de Néfertari, femme de Ramsès II, dont on dit que c'est la plus belle et la plus chargée des tombes de la vallée des reines. Et bien, pas de bol, cette tombe là est fermée au public depuis un bail et j'ai déjà fait le tour de ce qui était à voir ici! Je reste sur ma faim... Et ça creuse...
15h45, je n'ai plus que le temps de faire des concessions dans mon emploi du temps. Compte tenu de ce que j'ai vu (ou de ce que je n'ai pas vu) à la vallée des reines, je décide purement et simplement de tirer un trait sur la vallée des rois. RE-profane. Un sentiment de culpabilité me fait dire qu'on ne vient pas à Louxor sans voir la vallée des rois; et bien si!! La preuve!! En sueur et en os!!! Je suis désolé pour Ramsès III, V, VI, et IX, Amenhotep II et les autres mais ce sera pour une autre fois in sha' Allah!! A la place, je ne veux pas rater le temple d'Hatshepsut (le premier qui dit "à tes souhaits", c'est carton jaune). C'est un monument construit en terrasse sur 3 niveaux. Ca peut sembler bizarre comme choix mais ça l'est tout de suite moins quand je te dis que la terrasse fait la taille d'un terrain de football. Qui plus est, le batiment est lové en contrebas d'un à-pic d'au moins trente mètres, le long de la montagne sur laquelle sont disséminés tous les sîtes de la rive ouest de Louxor. L'impression de grandeur qui se dégage des lieux n'est pas qu'une impression, on se sent tout petit devant tant de démesure. Surtout, qui a déjà entendu parler d'Hatshepsut? Vous pourrez voir les photos qui devraient être en ligne en même temps que cet article, ça sent la grosse tête ou je m'y connais pas!! Ca devait pas être le genre modeste, Hatshepsut! Je reste pas loin d'une heure à vaquer dans cette merveille architecturale, juste assez longtemps pour croiser la meute qui vient à nouveau s'abreuver du coucher de soleil. Il est temps de hisser les voiles. Le chauffeur m'attend, son poulet va refroidir... Il trouve même le moyen de me dire que je suis en retard et que j'ai pris trop de temps... Bref, Louxor...
Il est temps de retourner sur l'autre rive, c'est comme si le bac n'attendait que moi. Pendant la traversée, le orange se bat avec le rouge pour savoir de quelle couleur le soleil se couche, c'est beauuuuuu.
Au retour à l'hotel, Jamal et Adam sont sur la terrasse, fatigués de n'avoir rien fait de leur journée. Je les envie un peu mais demain est un autre jour et peut-être sera-t-il temps pour moi de ne rien faire à mon tour. Je sais juste que j'ai rencart avec Dominica pour le petit déjeuner. D'ici là, on dîne à trois dans un restaurant classieux où je commande mon premier couscous du voyage. Divin. Délicieux. Je pourrais revenir en Egypte juste pour remanger la même chose! Je souhaîte une bonne nuit à mes camarades sur ses appréciations culinaires, l'écriture n'attend pas. Disons plutôt pour être honnète qu'elle a déjà trop attendu, voire qu'elle prend un sérieux retard... Bordel!!
Dimanche matin (23 novembre), le réveil sonne les 9h15. On dirait que j'ai plus de dimanches!!! Dominica est à l'heure au rendez-vous, il va s'agir de savoir où s'occuper la semaine qui vient. On est tous les deux d'accord pour aller voir du côté des oasis, c'est ce qui était prévu. Il y a deux choix possibles : 4 oasis différentes qui s'étalent à des kilomètres les unes des autres autour des déserts blancs et noirs, l'oasis de Siwa qui est la porte vers la grande mer de sable. Comment choisir? C'est un affreux dilemne. J'ai toujours voulu aller voir le désert blanc, les rares images que j'ai en tête sont tout simplement magiques. Seulement avec le temps dont on dispose, impossible financièrement de passer 5 jours dans le désert. Ca a beau être le désert, c'est cher de louer un 4X4, conduit par un guide, qui s'arrange pour te nourrir 3 fois par jour pendant 5 jours. On pourrait aussi bien n'y passer qu'une journée et se la couler douce dans les oasis mais tout le monde dit, y compris le LP, que Siwa est la plus belle des oasis et que quite à passer 5 jours à lézarder, autant aller lézarder là-bas. En plus et de toutes façons, la grande mer de sable, ça doit pas être dégueux comme paysage (sic). Le seul bémol, c'est que rejoindre Siwa depuis Louxor, c'est comme aller de Strasbourg à Marseille, en passant par Biarritz!!!! Il faut prendre le train de nuit de Louxor à Alexandrie pendant un peu plus de douze heures puis enchaîner avec neuf heures de bus jusqu'à Siwa. Faîtes le calcul vous-même, ce genre de mathématiques me file le bourdon. Mais bon de toutes façons, ça y est, on s'est fait une raison, on a rien sans rien. Ca se mérite du temps à rien faire! En plus pour ne rien faire, on a déjà toute la journée devant nous puisque le train est un train de nuit, qu'on est que le matin et que Louxor et la terrasse de l'hotel nous appartiennent. On profite donc de ces quelques heures pour aller une dernière fois sur internet, pour révasser, pour boire un coup... Le moment venu, on prend nos affaires, Adam n'est pas là et je dis "à bientôt" à Jamal, on se sait jamais... Dominica et moi quittons Louxor lourds des 24 heures qui nous attendent. Juste le temps de saluer le Nil et on est parti. Quant à la vallée des rois...
Acheter une tortue dans les souks du Maghreb English translation pending
Vous avez vu une tortue de jardin dans un magasin près de chez vous... seul problème, son prix : 200 à 500 euros !
Vous arrivez en Tunisie, au Maroc, ... en cette saison idéale... et là, elles sont pour vous pour seulement 5 euros !

La bonne affaire que voila ! Et bien non.
La première chose que vous devez savoir c'est que cette tortue n'a rien à voir avec la Caroline de votre enfance
Bien que très ressemblantes les tortues d'Afrique du Nord ne font pas partie de la même espèce que les tortues de France. Elles ne supportent pas le jardin et ne peuvent en aucun cas se promener sur un carré de pelouse (l'humidité de la pelouse crée des rhinites qui finissent par tuer l'animal en un an ou deux) !
Si vous essayer de la sauver en vous rendant chez un vétérinaire spécialisé, il vous demandera d'investir dans un très grand terrarium et la facture sera au final beaucoup plus importante qu'une tortue achetée dans un commerce avec les papiers prouvant qu'elle provient d'un élevage.
Peut-être, vous vous dites que si elle meurt ce n'est pas trop grave car vous n'aurez perdu que 5 ou 10 euros... mais ça, c'est dans le cas où vous aurez passé la douane avec succès car en 2008, 26 personnes ont été prises en flagrant délit lors du passage en douanes. Prix de l'amende : 7 500 euros.
Par ailleurs, vous devez savoir qu'en achetant ces tortues vous appauvrissez la biodiversité du pays visité. Chaque tortue que vous pensez sauver mourra et sera remplacée par une autre capturée dans la nature qui mourra à son tour...
Alors si vous aimez le pays que vous visitez, si vous aimez la nature... ne les achetez pas !
Vous arrivez en Tunisie, au Maroc, ... en cette saison idéale... et là, elles sont pour vous pour seulement 5 euros !

La bonne affaire que voila ! Et bien non.
La première chose que vous devez savoir c'est que cette tortue n'a rien à voir avec la Caroline de votre enfance
Bien que très ressemblantes les tortues d'Afrique du Nord ne font pas partie de la même espèce que les tortues de France. Elles ne supportent pas le jardin et ne peuvent en aucun cas se promener sur un carré de pelouse (l'humidité de la pelouse crée des rhinites qui finissent par tuer l'animal en un an ou deux) !
Si vous essayer de la sauver en vous rendant chez un vétérinaire spécialisé, il vous demandera d'investir dans un très grand terrarium et la facture sera au final beaucoup plus importante qu'une tortue achetée dans un commerce avec les papiers prouvant qu'elle provient d'un élevage.
Peut-être, vous vous dites que si elle meurt ce n'est pas trop grave car vous n'aurez perdu que 5 ou 10 euros... mais ça, c'est dans le cas où vous aurez passé la douane avec succès car en 2008, 26 personnes ont été prises en flagrant délit lors du passage en douanes. Prix de l'amende : 7 500 euros.
Par ailleurs, vous devez savoir qu'en achetant ces tortues vous appauvrissez la biodiversité du pays visité. Chaque tortue que vous pensez sauver mourra et sera remplacée par une autre capturée dans la nature qui mourra à son tour...
Alors si vous aimez le pays que vous visitez, si vous aimez la nature... ne les achetez pas !
Bons plans sur Sulawesi? English translation pending
bonjour, j'ai déjà lu pas mal de messages sur la Sulawesi mais je continue ma pêche aux informations.😉
Je passe le mois de juillet aux Célèbes;Au programme: Manado, Bunaken, ile de Siau, les Toggians et le pays Toraja.
Je suis fan de plongée et de trek et j'aimerais vraiment passer du temps avec les locaux.
Qui aurais-tu des conseils? des lieux à ne pas maquer? des gens à rencontrer ? des bonnes adresses(hébergement à Manado par exemple)?des astuces transports?
un grand merci d'avance
Solène
Conduire à Bali English translation pending
Coucou
Qui peut me donner son expérience en tant que conducteur à Bali (j'ai recherché sur le forum et rien trouvé😕)? En effet, mon mari et moi souhaiterions louer une voiture et peut être un ou deux jours une moto, mais nous n'avons pas trop le sens de l'orientation..🤪 Alors est-ce que la signalisation est claire pour aller vers les destinations voulues? Nous avons peur de nous retrouver perdus en pleine campagne !!! Où trouver des cartes routières sur place ? Notre parcours serait le suivant... peut-être que ce sera plus précis pour vous. 1-Départ de Séminiak vers Munduk (vaut-il mieux passer par Ubud ou y'a-t-il une route directe (combien de temps de route si on fait Séminiak-Munduk)?) 2- route Munduk-Ubud 3- route Ubud - Amed 4 - route Amed - Padangbai (pour aller vers Nusa Lembogan) 5 - route Padangbai- Jimbaran
Est-ce trop stressant et fatiguant tous ces parcours ou sont-ils tous possibles via Perama (peut-être plus long aussi?)? Pour info, nous ne souhaitons pas prendre de chauffeur pour être plus libre dans nos visites.
Faisant notre première nuit à séminiak où vaut-il mieux se rendre pour la location de la voiture? Peut-on laisser notre véhicule en sécurité à Padangbai pendant notre séjour de 2 jours sur Nusa Lembongan? Si oui où? (Nous aurions préféré faire le trajet Nusa Lembongan vers Sanur puisque nous voulons rejoindre Jimbaran mais notre véhicule sera sur Padangbai, à moins de descendre de Amed jusque Sanur directement....mais cette route semble longue non?)
Ca fait beaucoup beaucoup de questions (c'est pour cela que jes ai soulignées !!!) mais....
Merci bcp pour toutes vos réponses
Qui peut me donner son expérience en tant que conducteur à Bali (j'ai recherché sur le forum et rien trouvé😕)? En effet, mon mari et moi souhaiterions louer une voiture et peut être un ou deux jours une moto, mais nous n'avons pas trop le sens de l'orientation..🤪 Alors est-ce que la signalisation est claire pour aller vers les destinations voulues? Nous avons peur de nous retrouver perdus en pleine campagne !!! Où trouver des cartes routières sur place ? Notre parcours serait le suivant... peut-être que ce sera plus précis pour vous. 1-Départ de Séminiak vers Munduk (vaut-il mieux passer par Ubud ou y'a-t-il une route directe (combien de temps de route si on fait Séminiak-Munduk)?) 2- route Munduk-Ubud 3- route Ubud - Amed 4 - route Amed - Padangbai (pour aller vers Nusa Lembogan) 5 - route Padangbai- Jimbaran
Est-ce trop stressant et fatiguant tous ces parcours ou sont-ils tous possibles via Perama (peut-être plus long aussi?)? Pour info, nous ne souhaitons pas prendre de chauffeur pour être plus libre dans nos visites.
Faisant notre première nuit à séminiak où vaut-il mieux se rendre pour la location de la voiture? Peut-on laisser notre véhicule en sécurité à Padangbai pendant notre séjour de 2 jours sur Nusa Lembongan? Si oui où? (Nous aurions préféré faire le trajet Nusa Lembongan vers Sanur puisque nous voulons rejoindre Jimbaran mais notre véhicule sera sur Padangbai, à moins de descendre de Amed jusque Sanur directement....mais cette route semble longue non?)
Ca fait beaucoup beaucoup de questions (c'est pour cela que jes ai soulignées !!!) mais....
Merci bcp pour toutes vos réponses
Voyage à Bali: préparation pour un petit budget? English translation pending
Bonjour à tous,
🙂 Bientôt départ pour bali, mais le budget ne me permets pas de partir avec une agence de voyage. Je vais donc prendre un billet d'avion aller/retour en l'agence et me débrouiller seul pour trouver un logement sur place. Pouvez vous me conseiller des hôtels et me donner des infos sur l'île (rando à faire, plage, visite, location de 2 roues etc...) 🙂
Merci
🙂 Bientôt départ pour bali, mais le budget ne me permets pas de partir avec une agence de voyage. Je vais donc prendre un billet d'avion aller/retour en l'agence et me débrouiller seul pour trouver un logement sur place. Pouvez vous me conseiller des hôtels et me donner des infos sur l'île (rando à faire, plage, visite, location de 2 roues etc...) 🙂
Merci
Itinéraire de trois semaines en Indonésie cet été English translation pending
Bonjour !
En attendant un tour du monde l'an prochain, je vais me "contenter" de 3 semaines en Indonésie cet été.
J'ai une petite idée d'itinéraire, mais je voudrais vos avis dessus. Si il y a des choses inmanquables et d'autres qui ne valent pas le coup.
J1 : Paris Djakarta J2 : Arrivée à Djakarta, nuit à Djakarta J3 : départ en train vers Yogyakarta, arrivée et nuit à Yogya J 4 : Visite du temple de Borobodur, nuit à Yogya J5 : visite des temples de Prambanan, nuit à Yogya J6 : départ vers Bali, nuit à Bali J7 : journée de repos sur une plage de Bali (snorkeling, plongée...) J8 : journée de repos plage Bali J9 : rando dans les rizières en terrasse J10 : visite de quelques temples, nuit à Denpassar J11 : Vol Denpassar-Makassar, nuit à Makassar J12 : départ vers le Tane Toraja, nuit dans le pays Toraja J13 : trek dans le pays Toraja J14 : trek dans le pays Toraja J15 : balade en moto dans le pays Toraja et essai de "trouvage" de funérailles ! J 16 : Départ vers Bira, nuit à Makassar ou Bira (selon la distance) J 17 : Repos à Bira, visite des alentours, nuit à Bira J18 : Repos à bira, nuit à Bira J19 : départ vers Makassar, nuit à Makassar J 20 : vol Makassar Djakarta, balade et nuit à Djakarta J 21 : Djakarta Paris
Alors mes questions sont les suivantes : Bali vaut elle vraiment le coup ??? J'avoue qu'au début je voulais boycotter à tout prix ce symbole du tourisme de masse, mais on m'a dit qu'en sortant des sentiers battus, ça le faisait et apparement les paysages sont assez magnifiques. Du coup qu'est ce qui est inmanquable à Bali en terme de randos, de visites, de rizières en terrasse et de plages pas trop fréquentées ? Vaut-il mieux que je laisse tomber Bali au profit des iles Tongian à Sulawasi qui ont l'air assez énormes ? Est-ce que quelqu'un a des renseignements sur les treks dans la jungle à Lore Lindu à Sulawasi ? Est ce que le coin de Bira à Sulawasi vaut le coup ? Sur la route de Bali, est ce qu'il y a des trucs sympas à voir à Java Est ?
Bon, toutes les remarques sont bonnes à prendre !
Merci d'avance !
En attendant un tour du monde l'an prochain, je vais me "contenter" de 3 semaines en Indonésie cet été.
J'ai une petite idée d'itinéraire, mais je voudrais vos avis dessus. Si il y a des choses inmanquables et d'autres qui ne valent pas le coup.
J1 : Paris Djakarta J2 : Arrivée à Djakarta, nuit à Djakarta J3 : départ en train vers Yogyakarta, arrivée et nuit à Yogya J 4 : Visite du temple de Borobodur, nuit à Yogya J5 : visite des temples de Prambanan, nuit à Yogya J6 : départ vers Bali, nuit à Bali J7 : journée de repos sur une plage de Bali (snorkeling, plongée...) J8 : journée de repos plage Bali J9 : rando dans les rizières en terrasse J10 : visite de quelques temples, nuit à Denpassar J11 : Vol Denpassar-Makassar, nuit à Makassar J12 : départ vers le Tane Toraja, nuit dans le pays Toraja J13 : trek dans le pays Toraja J14 : trek dans le pays Toraja J15 : balade en moto dans le pays Toraja et essai de "trouvage" de funérailles ! J 16 : Départ vers Bira, nuit à Makassar ou Bira (selon la distance) J 17 : Repos à Bira, visite des alentours, nuit à Bira J18 : Repos à bira, nuit à Bira J19 : départ vers Makassar, nuit à Makassar J 20 : vol Makassar Djakarta, balade et nuit à Djakarta J 21 : Djakarta Paris
Alors mes questions sont les suivantes : Bali vaut elle vraiment le coup ??? J'avoue qu'au début je voulais boycotter à tout prix ce symbole du tourisme de masse, mais on m'a dit qu'en sortant des sentiers battus, ça le faisait et apparement les paysages sont assez magnifiques. Du coup qu'est ce qui est inmanquable à Bali en terme de randos, de visites, de rizières en terrasse et de plages pas trop fréquentées ? Vaut-il mieux que je laisse tomber Bali au profit des iles Tongian à Sulawasi qui ont l'air assez énormes ? Est-ce que quelqu'un a des renseignements sur les treks dans la jungle à Lore Lindu à Sulawasi ? Est ce que le coin de Bira à Sulawasi vaut le coup ? Sur la route de Bali, est ce qu'il y a des trucs sympas à voir à Java Est ?
Bon, toutes les remarques sont bonnes à prendre !
Merci d'avance !
Voyage en chameau et bivouak au Maroc English translation pending
Avecc un ami, nous souhaiterions traverser le désert en chameau, ou du moins une petite partie, et rencontrer, s'arrêter dans des campements.... Nous avons voyagé dans d'autres pays, mais nous n'avons pas de contacts sur place pour un tel petit projet. Nous ne voulons pas passer par un organisme touristique non plus.
Quelques pistes????
Merci d'avance A bientôt.
Merci d'avance A bientôt.
Visiter Oman début avril English translation pending
Bonjour.
Je souhaite partir avec mon mari début avril en OMAN.
Que me conseillez-vous de visiter?
Combien de temps?
Les distances sont-elles grandes pour traverser le pays?
Faut-il se concentrer sur une partie plus qu'une autre?
Est-ce dandereux de voyager à 2 (ns avons 32ans)?
Y a t'il des risques à circuler "alone" dans le pays?
Y a t'il des coins interdits aux touristes?
Quelle température à début avril?
D'avance, merci pr les infos!
D'avance, merci pr les infos!
Avis sur itinéraire en Indonésie English translation pending
Salut à tous,
Décidement, ce site est vraiment une source d'informations inépuisable (un grand merci au concepteur et à l'animateur😉)
C'est pour ça que je reviens vers vous pour éclairer mes lumières sur un itinéraire en Indonésie.
Voilà, j'ai un mois pour découvrir l'archipel (enfin le continent), je suis plongeur, j'y suis vers avril 2010, j'arriverai de Kuching (Malaisie orientale).
J'ai dans l'idée de ne pas faire le Kalimantan, mais de transiter direct vers la Sulawesi pour les nombreux spots de plongée, les étendues de jungle, les volcans et les treks possibles sur cette île.
Ensuite, partir vers Florès et Komodo, toujours pour la plongée et les paysages.
Puis l'île de Java où je prends l'avion pour Cairns en Australie. Je sais pas si le temps me permettra de faire une petite pause sur Bali ou Lombok.
Pour les transports, en réumé, je compte prendre l'avion entre Kuching et l'aéroport de Sulawesi (je ne connais pas le nom de la ville accueillant cet aéroport).
Puis-je faire le reste en bateau (Sulawesi - Florès, Florès - Komodo, Komodo - Lombok ou Bali, Lombok ou Bali - île de Java)? Je n'ai aucune idée du coût et de la durée de ces transports. Qqn peut me renseigner?
Est-ce ambitieux pour seulement un mois?
Vous avez d'autres spots de plongée à me conseiller ou des sites à ne pas manquer? Je ne crois pas que Lonely Planet ait une édition spécifiquement dédiée à l'Indonésie en général (juste Lombok et Bali) et je ne jure que par eux, c'est peut-être une erreur, mais j'ai souvent été déçu par les autres éditions.
Donc, je me fie à vous.
A très bientôt de vous lire.
Merci d'avance pour vos conseils.
Guillaume.
Décidement, ce site est vraiment une source d'informations inépuisable (un grand merci au concepteur et à l'animateur😉)
C'est pour ça que je reviens vers vous pour éclairer mes lumières sur un itinéraire en Indonésie.
Voilà, j'ai un mois pour découvrir l'archipel (enfin le continent), je suis plongeur, j'y suis vers avril 2010, j'arriverai de Kuching (Malaisie orientale).
J'ai dans l'idée de ne pas faire le Kalimantan, mais de transiter direct vers la Sulawesi pour les nombreux spots de plongée, les étendues de jungle, les volcans et les treks possibles sur cette île.
Ensuite, partir vers Florès et Komodo, toujours pour la plongée et les paysages.
Puis l'île de Java où je prends l'avion pour Cairns en Australie. Je sais pas si le temps me permettra de faire une petite pause sur Bali ou Lombok.
Pour les transports, en réumé, je compte prendre l'avion entre Kuching et l'aéroport de Sulawesi (je ne connais pas le nom de la ville accueillant cet aéroport).
Puis-je faire le reste en bateau (Sulawesi - Florès, Florès - Komodo, Komodo - Lombok ou Bali, Lombok ou Bali - île de Java)? Je n'ai aucune idée du coût et de la durée de ces transports. Qqn peut me renseigner?
Est-ce ambitieux pour seulement un mois?
Vous avez d'autres spots de plongée à me conseiller ou des sites à ne pas manquer? Je ne crois pas que Lonely Planet ait une édition spécifiquement dédiée à l'Indonésie en général (juste Lombok et Bali) et je ne jure que par eux, c'est peut-être une erreur, mais j'ai souvent été déçu par les autres éditions.
Donc, je me fie à vous.
A très bientôt de vous lire.
Merci d'avance pour vos conseils.
Guillaume.
Rejoindre Perhentian/Besar de Cameron Highlands (Malaisie) English translation pending
Bonjour,
Je me prépare pour un petit tour en Malaisie, j'ai eu une info que je souhaite confirmer : il y aurait une magnifique route qui relie les Cameron Highlands à Kuala Besut en 6 heures. Quelqu'un a t'il fait ce trajet et comment? En bus collectif ou en taxi privé?? Dans ce cas combien cela coute t'il? De même est ce simple à organiser? Les agences le proposent elles? Si ce transport existe cela rend les Iles perhentian accessible en moins d'une journée de la côte ouest. Merci pour vos réponses😉
Je me prépare pour un petit tour en Malaisie, j'ai eu une info que je souhaite confirmer : il y aurait une magnifique route qui relie les Cameron Highlands à Kuala Besut en 6 heures. Quelqu'un a t'il fait ce trajet et comment? En bus collectif ou en taxi privé?? Dans ce cas combien cela coute t'il? De même est ce simple à organiser? Les agences le proposent elles? Si ce transport existe cela rend les Iles perhentian accessible en moins d'une journée de la côte ouest. Merci pour vos réponses😉
Rejoindre Sulawesi depuis Bali en avion English translation pending
Salut,
Nous cherchons à rejoindre Sulawesi depuis Bali en avion . Quelle est est ville la plus pratique à Sulawesi pour rejoindre les Togians ? Luwuk ? Ampana ? Gorontalo ?
Merci .
Croisière Perama pour Komodo? (Indonésie) English translation pending
Bonjour, la croisière perama pour le komodo en passant par rinca m'interesse même si ce n'est pas ce qu'il y a de meiux pour se mêler à la population locale... Seulement, je me demandais si quelqu'en l'avait déjà fait ou en avait déjà entendu parler???
Formalités vétérinaires pour l'Egypte? English translation pending
Bonjour
Je vais partir en Egypte dans un mois, je veux emmener mon chat et je n arrive pas à savoir si oui ou non il y a une quarantaine, et quelles formalités je dois remplir, pourriez vous me renseigner?
Au consulat de Paris on me dit qu il y a une quarantaine, et des certificats a présenter, validés par le service vétérinaires francais et l ambassade a l ambassade ils disent qu il n y pas de quarantaine je suis dans l expectative...
merci d avance!
Je vais partir en Egypte dans un mois, je veux emmener mon chat et je n arrive pas à savoir si oui ou non il y a une quarantaine, et quelles formalités je dois remplir, pourriez vous me renseigner?
Au consulat de Paris on me dit qu il y a une quarantaine, et des certificats a présenter, validés par le service vétérinaires francais et l ambassade a l ambassade ils disent qu il n y pas de quarantaine je suis dans l expectative...
merci d avance!
Très déçu par le Maroc en général English translation pending
Bonjour, nous revenons il y a à peine un mois du Maroc. Nous y avons séjourné pandant un mois et demi. Nous en avions beaucoup entendu parlé. Mais rien ne vaut de s'y rendre pour se faire sa propre opinion. Nous y sommes aller en voiture depuis la france. Nous avons parcouru en tout 8000 kms dont 5000 à travers le maroc. J'ai était déçu dès les premiers jours jusqu'au dérnier. La fameuse hospitalité Marocaine n'est qu' une vieille légende. Elle n'éxiste en apparence que pour vous arnaquez ou pour vous soutirez un max de blé. Le petit nombre de Marocain honnête que nous avons rencontré, qui ne fonctionnait pas du tout par interêt, ne suffit malheuresement pas à faire oublier le comprtement négatif de la majorité d'entre eux. Nous sommes des gens assez ouvert mais quand tout les 100 mètres on vous acostes pour vous demander de l'argent ou pour vous faire venir dans leur boutique, à la longue c'est plus que lourd. Sans compter les regards plus qu'insistant qu'ils ont envers les étrangers. Nous sommes concient de leur éxrtême pauvreté mais cela n'éxcuse pas tout. Quand au paysage il n'a rien d'éxtrordinaire. La plupart des villes (sauf Agadir reconstuite aprés le tremblement de terre de 1960) sont vieilles, sales, moches et délabrées. En tout cas une chose est sûre, nous ne remetrons plus jamais les pieds au Maroc.
Malaisie: seule avec bébé en février 2009 English translation pending
Bonjour, Je souhaiterai partir en malaisie un mois en fev avec ma fille qui aura 18mois. J'aimerai obtenir quelques avis sur un itinéraire à suivre. Pour la meteo cote ouest à privilègié? Je plonge et j'aimerai aussi en profiter. J'ai l'habitude de voyager seule, mais là j'aurai ma puce. Donc tous vos conseils me seront très utiles. Merci par avance.
Bali, l'ascenseur pour le paradis English translation pending
Je reviens juste d'un sejour merveilleux a Bali.
Nous avons fait le tour de l'ile, gili Trawangan et Gili Meno.
Et voici ce qui nous a le plus frappe.
Le climat ideal et pas d'humidite lourde comme en Thailande ou aux Philippines. Le rapport qualite prix des restaus, hotels en general et particulierement a Ubud. La grande gentillesse et le sourire permanant des balinais. La beaute et la grande diversite de l'ile. La spiritualite indienne et boudhiste qui impregne la vie quotidienne.
Le seul endroit a eviter pour moi, c'est Kuta-Legian, cet espece de supermarche a touristes principalement australiens. L'atmosphere de racollage permanent y est presque agressive. Rien a voir avec le reste de l'ile. Des boutiques cheres par rapport au reste de l'ile et des restaus populeux a souhait, mais vraiment zero culture ni exotisme. Pour le reste, que du bonheur avec un coup de coeur particulier pour :
les villages traditionnels de Mas et de Batubolan entre kuta et Ubud, avec les visites d'atelier des scuplteurs dur bois, et des artisants du Batik (les visites sont gratuites et c'est passionant).
Ubud, pour la beaute des monuments royaux et religieux tous concentres dans le centre (c'est pratique), les restaus de reve a 6 E/pers, le camps des elephants en banlieue (28 E la ballade c'est un peu cher) mais on peut aussi simplement les admirer en train de prendre leur bain. Spectacle inoubiable ! et c'est gratuit. la Monkey forest ou l'on peut vraiment approcher des dizaines de singes en liberte. Ne surtout pas leur donner a manger, ca les rend agressifs, et au centre de la foret, le temple de la mort (ambiance Indiana John garantie comme ditait un guide papier bien connu). Les spectacles de danse balinaises plusieurs fois par semaine. La plus belle etant a mon avis, la danse Bolong.
Le Mont Agun pour la beaute une fois en haut.
Les 2 lacs du centre, en altitude. Prevoir un pull et l'appareil photo. Et le temple Ulu Danu pose sur l'un des 2 lacs qui sont eux meme cote a cote.
Ahmed, pour la qualite de la plongee et le cote sauvage des villages de pecheurs.
Le temple Besikih, majestueux, le plus grand de l'ile.
Les alentours de Lovina pour la plongee, avec dans les environs, la chute de Gitgit et surtout les sources d'eau chaudes dans lesquelles on se baigne dans des bassins en pierres sculptees. Le temple Taman Ayan aussi qui est de toute beaute. Dans cette regions, les cultures de riz, de cafe, de tabac, de vanille, de cacao et de clous de girofle.
Au nord ouest, le village super authentique de permaturan et ses plages de sable noir.
Les 2 temples de mer de Tanath Lot et Ulu watu qui date du 9 eme siecle, a tomber. Le temple Petitenget entre les 2, et ses parcs magnifiquement entretenus.
Sanur pour la grandeur de la plage et le musee du peintre le Mayer, ce genie qui s'est installe sur l'ile en 32 et s'est marie a une balinaise de 15 ans a l'epoque. Ses oeuvres exposees dans sa maison au bord de la plage sont d'une beaute boulversante. La maison en elle meme est deja un vrai bijoux.
Pour ce qui est des Gili, nous avons ete a Gili Trawangan et a Gili Meno. Ambiance paradisiaque et paisible pour Meno (300 Hab) un parc aux oiseaux tropicaux interessant avec un varan de Comodo, un peu plus d'agitation sur Trawangan, mais ca reste tranquille quand on s'eloigne du port et les repas sur la plage sont divins. Sur les Gili, on est en terre musulmane donc pas de temples ni de culture Hindoue, Rien du charme balinais, mais du calme plage de reve et la possibilite de voir des tortues, des raies manta et des requins en pagaille pour les plongeurs. Un bemol cependant pour le speed boat qui relie Trawangan de Benoa (bali) en 2 h 30, ca secoue vraiment trop fort, on a assiste a un grand defile devant les toilettes (vomissements) et a de belles crises de panique.
Pour les guides a Bali, on est passe par une societe locale qui emploie 12 guides, un peu plus cher que les guides independants mais prestations royales et aucune mauvaises surprises, Ils ont adaptes les ballades a notre convenance on a pu avoir des explications passionnantes sur les cremations, le mode de vie, les danses et leurs signification, et la philosophie balinaise qui nous en a apprit plus que les 2 bouquins lus avant de partir. Notre guide (que je peux recommander en Mp) etait extremement chaleureux, cultive et plein d'humour, ce qui n'a rien gache.
Pour les achats, sans reflechir, Ubud, pour les bijoux en argent, les fringues, les objets de deco et la peinture. J'y ai fait tous mes cadeaux de Noel, et pour le prix, j'aurais pas eu le quart en France. vu les prix et la beaute de ce que vous trouverez, ya vraiment de quoi craquer.
J'avais deja poste ce message en aout. Je le re-poste car j'ai maintenant un site qui retrace notre periple ou sont listes tous les lieux evoques et nos coup de coeur hotel-restau :
www.bouteilledebali.canalblog.com
Bon voyage aux futurs voyageurs. Bali reste pour moi l'endroit d'ou l'on ne voudrait jamais revenir.
Amities balinaises et un grand merci a tous, qui sur l'ile ou sur ce forum ont contribue a la realisation du plus beau voyage de notre vie.
Sunhae
Et voici ce qui nous a le plus frappe.
Le climat ideal et pas d'humidite lourde comme en Thailande ou aux Philippines. Le rapport qualite prix des restaus, hotels en general et particulierement a Ubud. La grande gentillesse et le sourire permanant des balinais. La beaute et la grande diversite de l'ile. La spiritualite indienne et boudhiste qui impregne la vie quotidienne.
Le seul endroit a eviter pour moi, c'est Kuta-Legian, cet espece de supermarche a touristes principalement australiens. L'atmosphere de racollage permanent y est presque agressive. Rien a voir avec le reste de l'ile. Des boutiques cheres par rapport au reste de l'ile et des restaus populeux a souhait, mais vraiment zero culture ni exotisme. Pour le reste, que du bonheur avec un coup de coeur particulier pour :
les villages traditionnels de Mas et de Batubolan entre kuta et Ubud, avec les visites d'atelier des scuplteurs dur bois, et des artisants du Batik (les visites sont gratuites et c'est passionant).
Ubud, pour la beaute des monuments royaux et religieux tous concentres dans le centre (c'est pratique), les restaus de reve a 6 E/pers, le camps des elephants en banlieue (28 E la ballade c'est un peu cher) mais on peut aussi simplement les admirer en train de prendre leur bain. Spectacle inoubiable ! et c'est gratuit. la Monkey forest ou l'on peut vraiment approcher des dizaines de singes en liberte. Ne surtout pas leur donner a manger, ca les rend agressifs, et au centre de la foret, le temple de la mort (ambiance Indiana John garantie comme ditait un guide papier bien connu). Les spectacles de danse balinaises plusieurs fois par semaine. La plus belle etant a mon avis, la danse Bolong.
Le Mont Agun pour la beaute une fois en haut.
Les 2 lacs du centre, en altitude. Prevoir un pull et l'appareil photo. Et le temple Ulu Danu pose sur l'un des 2 lacs qui sont eux meme cote a cote.
Ahmed, pour la qualite de la plongee et le cote sauvage des villages de pecheurs.
Le temple Besikih, majestueux, le plus grand de l'ile.
Les alentours de Lovina pour la plongee, avec dans les environs, la chute de Gitgit et surtout les sources d'eau chaudes dans lesquelles on se baigne dans des bassins en pierres sculptees. Le temple Taman Ayan aussi qui est de toute beaute. Dans cette regions, les cultures de riz, de cafe, de tabac, de vanille, de cacao et de clous de girofle.
Au nord ouest, le village super authentique de permaturan et ses plages de sable noir.
Les 2 temples de mer de Tanath Lot et Ulu watu qui date du 9 eme siecle, a tomber. Le temple Petitenget entre les 2, et ses parcs magnifiquement entretenus.
Sanur pour la grandeur de la plage et le musee du peintre le Mayer, ce genie qui s'est installe sur l'ile en 32 et s'est marie a une balinaise de 15 ans a l'epoque. Ses oeuvres exposees dans sa maison au bord de la plage sont d'une beaute boulversante. La maison en elle meme est deja un vrai bijoux.
Pour ce qui est des Gili, nous avons ete a Gili Trawangan et a Gili Meno. Ambiance paradisiaque et paisible pour Meno (300 Hab) un parc aux oiseaux tropicaux interessant avec un varan de Comodo, un peu plus d'agitation sur Trawangan, mais ca reste tranquille quand on s'eloigne du port et les repas sur la plage sont divins. Sur les Gili, on est en terre musulmane donc pas de temples ni de culture Hindoue, Rien du charme balinais, mais du calme plage de reve et la possibilite de voir des tortues, des raies manta et des requins en pagaille pour les plongeurs. Un bemol cependant pour le speed boat qui relie Trawangan de Benoa (bali) en 2 h 30, ca secoue vraiment trop fort, on a assiste a un grand defile devant les toilettes (vomissements) et a de belles crises de panique.
Pour les guides a Bali, on est passe par une societe locale qui emploie 12 guides, un peu plus cher que les guides independants mais prestations royales et aucune mauvaises surprises, Ils ont adaptes les ballades a notre convenance on a pu avoir des explications passionnantes sur les cremations, le mode de vie, les danses et leurs signification, et la philosophie balinaise qui nous en a apprit plus que les 2 bouquins lus avant de partir. Notre guide (que je peux recommander en Mp) etait extremement chaleureux, cultive et plein d'humour, ce qui n'a rien gache.
Pour les achats, sans reflechir, Ubud, pour les bijoux en argent, les fringues, les objets de deco et la peinture. J'y ai fait tous mes cadeaux de Noel, et pour le prix, j'aurais pas eu le quart en France. vu les prix et la beaute de ce que vous trouverez, ya vraiment de quoi craquer.
J'avais deja poste ce message en aout. Je le re-poste car j'ai maintenant un site qui retrace notre periple ou sont listes tous les lieux evoques et nos coup de coeur hotel-restau :
www.bouteilledebali.canalblog.com
Bon voyage aux futurs voyageurs. Bali reste pour moi l'endroit d'ou l'on ne voudrait jamais revenir.
Amities balinaises et un grand merci a tous, qui sur l'ile ou sur ce forum ont contribue a la realisation du plus beau voyage de notre vie.
Sunhae
Téhéran-Florence en été 2007 English translation pending
VOICI LES MAILS QUE J AVAIS POSTE A MES PROCHES LORS D UN BEAU VOYAGE...NE PAS FAIRE ATTENTION AUX FAUTES...
Mail N° 1
Un petit bonjour de la plus belle ville du monde, Esfahan... Nous avons quitter la Teheran polluee pour un paradis ensoleille, ou les sourires et les yeux brillants des Iraniens nous acceuillent a bras ouverts. nous nous sommes fait en 6 jours plus d amis que dans une vie... d ailleurs je ne sais pas si ce message sera tres long car le clavier est en lettres arabes et que nous sommes invites a diner chez une famille de Nain ( c est une ville ) Le grand pere de notre belle guide ayant ete le gouverneur de cette province qui a perdu sa tete ( sens litteral) car il voulait la nationalisation du petrole ... JEROME > PAS LE TEMPS D EXPLIQUER...MAIS IL ETAIT GOUVERNEUR DE CHIRAZ ET DE MEMOIRE JE NE ME SOUVIENS PLUS DU NOM, JE TE FRAIS SUIVRE... Nous nous baladons donc avec un enorme bouquet de fleurs sous le regard des femmes voilees et des militaires qui je vous rassure, ne sont pas a chaque coin de rue... Safavides, Perse, Arabes, Sassanides, Seldjukides, Qadjar, Pahlavi, Armenienes, les cultures s entremelent sur les rives de la rivieres Zayandeh Round ou les pieds dans l eau, nous degustons un the brulant en admirant les arches des pont ou les Isfanis se baladent en chantant doucement Doucement car Khomeiny guette du haut de immense portrait qui nous rappelle je ne sais pas trop quoi dire car je met 3 minutes pour chaques mots... sachez seulement que nous ne manquons aucuns musees, que j ai rase ma barbe car j etais le seul dans tous le pays a ne pas etre rase de pret, que je suis amoureux des yeux d une princesse perses, que l on a acheter 25 tapis chaqum les trouvant tous plus beau les 1 que les autres, que ces tapis volent et qu ils vont nous enmenner a 5000 m d ici peu, que j ai pris 10 kg car on n a pas le droit de refuser les mets offerts par nos hotes, que je me suis convertit a l Islam face a la beaute des coupoles et minarets... Que les Iraniens donnent aux frncais que nous sommes une lecon d acceuil des etramger pas une arnaque, incroyablement devoues...Tarof oblige mais aussi grande gentillesse
Pour ceux qui aurais encore quelques prejuges je vous invite a venir me rejoindre a Chiraz dans 3 jours, vous verrez que c est bellisssimoooooooooooooooooooooooooooo
adios je rentre plus
Mail n° 2
Les parisiens qui trouveraient que conduire a l Etoile est un sport ne sont pas tres muscles face aux pietons de Teheran... Un taxi turc nous a mener au nord de la ville en moins d une demi heure, exploit vu la circulation de cette fourmiliere ou, le litre de petrole etant moins cher que l eau, on redoute une explosion a chaque cigarettes allumees
Apres avoir grille quelques dizaines de feux, pris quelques ronds points a l envers, et roule presque tout le temps a contre sens, notre chauffeur souriant nous depose dans un grands parc. S y trouve le palais blanc ( ferme le jour de notre visite), le palais vert ( Sahvand) ainsi que quelques musees. Preferant le raffinement des tableaux de ......... ( artiste tres connu dont le nom s est egare dans ma petite tete) au armes belges, tchekoslovaques, russes et anglaises du musee militaire, notre coup de coeur fut le Sahvand. Le palais de Reza Shah pere nous a eblouit grace a ses mosaiques d eclats de miroir, ses mobiliers europeens, et surtout sa belle guide qui parlait...francais. Entierement realise en onyx, le palais vert a prit un eclat particulier grace aux explications de cette charmante iranienne, elue par nous Miss Iran 2007...
De Teheran je retient aussi le musee des joyaux de la couronne ( Muzeh-ye Javaherat) ou l on a put admirer les plus belles pierres du mondes, dixit la guide. Je ne me souvient plus des carats mais sachez que cela brillait beaucoup. Le diamant MER DE LUMIERE, plus gros pink diamond du monde, n etait pas a vendre ( desole mama) car les iraniens le garde en souvenir de la victoire de Nadir Shah sur l empire Moghol de Delhi au XVIII e siecle. Impossible non plus de le voler ( desole mama) car une porte blinde garde globes de bijoux, narguiles en or, trone du Paon incruste de 26 733 pierres precieuses, bagues, perles, etc etc
Comme je compte sur ce voyage pour me debarrasser de ce qui brille trop, je tiens a remercier Mme Martina Curvablabla, gentille et bavarde polonaise accompagnee de trois garde du corps iraniens. Nous prenant par la main ils nous emenent au grand bazaar de THR. Au troisieme etage de cette ville dans la ville, un marchand de tapis a fait deballer une trentaine de veritables oeuvres d art brodees sous nos yeux. L employe, suant, devina en regardant nos degaine qu il allait bientot devoit tout replier Le meilleur de THR, Miss Iran mise a part, fut pour la fin. Nous avons consacres 1/2 journee au Muzeh - ye Iran Bastan, Musee national... Madonna je suis tombe amoureux, non pas de la guide, mais des vases zoomorphes du neolithique trouves vers Tepe Sialk. Les z anciens avaient du gout...simple, efficasse et si jouli...
Certaines tablettes aux inscriptions cuneiformes et des bas reliefs achemenides de Darius 1er et co nous ont mis l eau a la bouche en attendantPersepolis, que nous avons visite hier De cette riche collection je retiens plein de belles choses et pour ne pas tout vous dire je vous conseille vivement d y aller ( entree 30 ct d euros...) Accompagnes de notre plolonaise ( qui nous preferait comme gardes du corps ) nous roulons pour Esfahan AIE AIE AIE AIE AIE
Nous sommes restes cinq jours dans cette ville impossible a decrire car mes plus beaux mots saliraient son image... Pas de descriptions donc, juste quelques impressions
Que cela soit Beirouz assis a cote de moi dans le car chez qui a peine arrives nous prenions le the en compagnie de toute sa famille, ce vieux monsieur qui nous a offert the et narguile alors que nous venions de monter sur le toit de sa maison sans demander la permission, et enfin et surtout Suzan, seconde Miss Iran 2007 que l on avait rencontres dans l avion. Nous sommes une fois de plus bien tombes, car elle etait guide a ses heures perdues, quand sa these sur Pierre Loti ecrite a Paris lui en laissait le temps. Descendante d une grande famille iranienne, elle nous a fait visiter tous les monumemts de cette moitie du monde. Nous avons bus plein de the, goute d excellents mets, trempes nos pieds le long du pont des 33 arches ( Si-o-seh), pries dans la cathedrale armenienne Vank, admirer les tapis de Nain ( mes preferes, beiges, rouges, bleu, vert...), hallucines devant les tresors caches de la mosquee Jame ( du vendredi) qui garde sous cle des murs Seldjoukides, Ilkhanides, Timurides, Safavides et Turcomanes...Nous sommes domc retournes deux fois voir la plus grande mosquee d Iran
Tous les voyageurs depuis des siecles vantent cette villes mieux que moi, qui ne la connaissais meme pas avant d y aller. Cest pourquoi une fois de plus je vous conseille le deplacement ou pour les plus flemards Isfahan photo sur google On hesite a y retourner autant pour la ville que pour la famille de la fille Les adieux termines nous filons vers Shiraz, plus au sud, ou la temperature depasse de loin les 40 degre. Seulement nous descendons en cours de route et deplions la tente dans un terrain vague d une ville sans interet. Le lendemain, nous partons pour Eqlib, ou 3661 m a grimper nous attendait sans bouger. Anthony ne ma pas suivi mais je vous laisse imaginer ma satisfaction, buvant la neige iranienne en regardant ( de haut) les nomades turcs et leurs moutons AIE AIE AIE
Une nuit un peu dure car nous avons plantes la tente sur une cote, et que le vent soufflait tres fort. Mais quel bonheur de se reveiller avec les aigles et de prendre une douche grace a l eau fraiche d une source Madonna...
Nous avons ensuite visite Persepolis et co, et nous sommes depuis hier soir a Shiraz... Apres avoir visites quelques dizaines de tombes ce matin, dont celle d Hafez, nous degerons notre Kebab avant d aller flanes dans les jardins de Shiraaaaaaaaaz....
Anthony vous passe le bonjour et me demande de vous dire qu il a 16 ampoules en tout sur les deux pieds A bientot inch Allah...on va peut etre aller dans le sud sud...on hesite en Bandar Abbas et ( aller voir et le Tigre et L Euphrate) alors on va peut etre alller voir les deux...
Mail n° 3
> Les paradis de Chiraz sont des jardins parfumes qui ont inspires aux grands > poetes Hafez et Saadi des vers qui resonnent encore aux alentours de leurs > tombeaux, choisis par le bec d un oiseau et medites par la foule qui touche > solennelement leurs sepultures de marbre. > > Satisfais toi de ce qui t as ete donne et cesses de froncer les > sourcils, ni pour moi, ni pour toi, la porte du libre droit n est ouverte. N > attends point fidelite de la terre chancelante, cette vielle fiancee aux > mille pretendants >
> > A l ombre des mandariniers, les odeurs des essences rares ( 3 litres par > personnes et par jours depuis peu) nous enivrent et c est le mariage que > nous proposons a cette belle terre ou les epoques qui se cotoient nous > donnent le tournis. > > Nous commencons tout juste a nous habituer a la musique iranienne... Moi qui > n est pas le sens du rythme, c est devant un car entier que j essayait d > imiter le vibrement d epaules des danceurs, encourage par les claquements de > doigts ( qui se font a deux mains) des femmes restant assises. > Flutes, Tars, Santurs, Ghanum, Qaychak, Kamacheh, Saranfi et la magnifique > Vina indienne du musee de Kerman ( www.sazmuseum.ir ) ( pour les > organologues ) invitent notre imagination a dancer avec les oiseaux > musulmans. > > On quitte les milles klaxons aigus et graves, court et long, pour le son d > un tambour et d une cloche, qui muscle les sportifs en portant un peu leurs > lourdes charges, enormes massues qui donnent a ce sport national une allure > de dance, ou les hommes ont pour partenaire l huile de leurs coudes. > > Il est alors temps de laisser les anciens chanter. A la place du feu eternel > du temple zoroastrien d Isfahan, Ali nous recite Hafez. Sa voix grave monte > peu a peu dans son nez, puis est aspiree et coupe sec, avant de repartir > pour une melodie qui fait frisonner nos peaux d emotions depuis cette > colline qui domine la ville. On imagine les fideles regarder le feu il y a > 1800 ans de cela et on apercoit un qanqt, canal qui amene l eau de la fonte > des neiges jusqu aux caravanserails bordants le desert de Dasht-e Lut. > > La melodie fredonnee par Hossein, notre guide qui nous a nourris lors de > notre belle nuit dans cette hotel a un million d etoiles, ressemblait a > celle d Ali. Si l on ne comprenait pas les paroles, on les savait du Shah > Nematollah Vali, derviche le plus respecte d Iran sur la tombe duquel nous > avions ete nous receuillir la veille. C est avec courage que ma voix de > casserole osait un besame mucho version Voz en Punto, essayant ainsi de > faire pousser quelques palmeraies dans ce desert a 50 degres... > > Toutes ces belles melodies ne serait rien sans les mosaiques en toile de > fond. Lache, j ai remplace ma boite d acquarelle pour la facilite d un clik > photographique. Plus que le bleu d Isfahan, que le beige de Chiraz, ce sont > les couleurs des petites montagnes de l ile d Ormoz qui m ont le plus fait > regretter de ne pas avoir la meme patte que Gauguin. Aie... > > Le rouge de vos maquillages mesdames...il vient de la bas et cotoie le > blanc, l argent, le jaune, le vert le gris et le noir de ces roches qui > grillent a 50 degres et ou l on a apercus une gazelle importee d Afrique. > Nous sommes acceuillis par un ingenieur du centre de protection de la faune > et de la flore qui nous explique, le pied sur un crane de baleine, que deux > de ces dernieres se sont recemment cognees tres fort contre les petroliers > du Golf Persique. Substituees par notre belle technologie, elle preferent se > tuer apres avoir lues Hafez et sa mere chancelante. > > Une pensee pour ceux qui se battent cote animal, ours et loups leurs > rendront en forfais gratis... > > Alors que nous filions en barque motorisee entre les monstres de metal au > large de Bandar Abbas, je ne pouvais m empecher de repenser a la maree noire > declanchee il y a un an pile par quelques bombes israeliennes... Peut etre > que les drapeaux du Hesbollah ranime ma memoire... Ne voyez pas dans ce pont > qui survole l Iraq le desenchantement d un occident gate, mais je ne peut > oublier les bombes sur le port de Jounieh, vues depuis l eglise d Harissa > ou une presque mariee s appretait a s engager............ > > Et si l air marin me rapelle le beurre sale de ma basse Bretagne, je reste > souvent choque en vivant toutes ces realites. > > Passons, Je suis aujourd hui dans la plus vielle ville du monde...Yazd ... > dixit l Unescro ( bonjour Chantal) et ce voyage est extraordinaire. > > Vrsion routard et fauche, on prend nos douches dans les hotels les plus > pourris d Iran, restant habilles pour laver nos vetements...on deplis la > tente dans les parcs publics, reveilles par les policiers qui nous souris > des lors qu ils nous savent riches et trangers. > > On a aussi ete acceuillis par des etudiants > > on fait la sieste sur les tapis > > on essaie de faire sourire les iraniennes... Mes moeurs m ont fait > transgresser la loi, faisant la bise a une native sur la place de l imam > Khomeiny.... > > om ingurgite des litres de the > > on se perd dans les bazars > > on est toujours surpris par les murs des mosques et des palais, qui varies > autant que les accents > > > Desole si mes phrases sont un peu longues > > Anthony part dans 3 jours et il emmene mon sac avec lui ( dedans Mama il y a > plein plein de cadeaux pour toi...) > > Je vais faire ce dont j ai souvent rever ...Voyager tres tres leger...Un > couteau et une CB > > > Direction le Damavand, ou 5000 et quelques metres m attende, puis le > Kurdistan irannien, avant l autostop armenien... > > Pour finir un mot pour Tara > > Rubi ? Inja kheili Rub, Kheili garm...Shoma khosgeili...ziba.... > > et un mot d un mystique soufi, Jala al Din Rumi... > > J etais neige, tu me fondis > le sol me but> Brume d esprit > je remonte vers le soleil... > > > Adioch > > Mail n° 4
Bonjour a tous et merci a ceux qui m ont repondus, un mot d un visage familier fait toujours plaisir. Je vous ecris de la Roumanie, ou je viens de carpater sous un orage toute la journee. Magnifique mer de nuages...que je pouvais voir quand il arretait de pleuvoir et quand la brume se dissipait... Felix donc...heureux... Car du the perse au schnaps roumain, j ai eu le temps de gouter a beaucoup de bonnes choses. Ceux qui prefereraient les Landes aux Andes, lisez vite Terre des hommes de Saint Exupery, et un Guillaumet vous incitera a aller chatouiller les montagnes. L Atlantique breton a fait de moi un apprenti marin, ce voyage me donne envie d etre apprenti alpiniste. J ai commence doucement avec 3600 m dans le sud irannien puis suis tombe sur Mahmoud, un fou de montagne qui m a enmene dormir deux nuits sur le toit de l Iran, le Damavand. Sur la photo, vous pouvez voir le sort des chevres qui ont osees s aventurer a 5671 m d altitude...Le souvenir d une grosse fievre beninoise m aidera a ne pas me plaindre du mal de tete, mais j ai du #rejeter# la vodka apres ce mois de cure au the noir. L Armenie est une seule montagne, mais en pente douce et c est le Caucase georgien qui me rededonnera des frissons... Ushba...Shrara...et trecking geant avec leurs 5000 m en fond d ecran. Apres deux jours de grand ciel bleu nous arrivons au pied de la belle, achetons du fromage aux paysans puis montons...C est tres amusant de se faire prendre par un orage a 4000 m, de deplier la tente et de dormir sous le tonerre, mais quand je retenterais l ascension le lendemain, c est triste que je devrais me resigner a abandonner face a la violence du temps. Sans trop les toucher, voir ces montagnes etait un plaisir immense. Hier soir, alors que je quittais le cours d eau pour les hauteurs, un orage (encore) et sa grele m a fait regretter d avoir pour unique materiel des sandales et le haut d un jogging ( achete a Tbilisi) non impermeable...Sans tente, je me preparais a passer un courte nuit quand je vois sur le versant oppose un abri de berger. Je file et les aide, entre guillemets, a guider les moutons et brebis dans un enclos, puis les observe traire tous ce beau monde et enfin ai un apercu de ce qu est la vie de berger en passant la soiree, puis la nuit, avec eux... On peut le faire dans les Alpes, pensez vous tous, mais l on rate les poivrons farcis...On rate aussi une dance russe avec une ukrainienne, sur un cargo bulgare, ayant bu du cognac georgien...On rate aussi un mariage de campagne armenien. Alors que je tendais l index ( et non le pouce ) un convoi fleuri me prend et, apres avoir mange mange mange et beaucoup leve le coude ( merci a mes amis de debauche pour l entrainement ) je dancais avec les cousines jusqu a point d heure, content d avoir toujours au fond de mon sac une belle chemise pour les grandes occassions... Aurais- je eu le plaisir d etendre un choeur de chant israelien, sous les etoiles de la mi-aout, invite dans une guest house, mais devant dormir dans le hamac... Je n aurais surement pas vu non plus, dans nos belles Alpes, ces eglises en tuf du Moyen Age du premier pays chretien au monde, ou encore ces fresques des monasteres moldave de la Bucovine roumaine... On rate tous ces musees...j ai du en visiter 100...on rate surtout les gens. Je passe souvent trop vite pour me faire une bonne idee, mais souvent c est grandiose...simple et fort. Il y a certes des inconvenients...Et parfois je peste contre une bande de chiens errants qui viennent troubles mon sommeil dans ce parc-decharge d Odessa...Je prends peur aussi nez a nez a une boule noire, jusqu a admettre qu un herrisson ne peut pas etre bien mechant...Je culpabilise d etre sale comme un poux apres deux jours de montagnes, en passant devant une sortie de messe roumaine ou tous et surtout toutes sont en habit du...dimanche... Voila pour ce beau voyage...j ai accepter d etre volontaire pour aider a construire une maison a Radauti ( un grand chantier dit humanitaire ( 27 maisons ), c est en faisant du stop que je suis tombe sur une dame membre d une ONG ) donc Alexie et Loris...je ne vais pas descendre jusqu en Macedoine, faute de temps. Bonne nouvelle... j ai trouve une chambre a Florence donc si vous voulez passer, bienvenuto... Pour ceux que je ne reverrais pas de sitot, peut etre des mails l annee prochaine...si ils ont des cafes net au Tadjikistan...
MERCI POUR CEUX QUI ONT ETE JUSQU AU BOUT
Mail N° 1
Un petit bonjour de la plus belle ville du monde, Esfahan... Nous avons quitter la Teheran polluee pour un paradis ensoleille, ou les sourires et les yeux brillants des Iraniens nous acceuillent a bras ouverts. nous nous sommes fait en 6 jours plus d amis que dans une vie... d ailleurs je ne sais pas si ce message sera tres long car le clavier est en lettres arabes et que nous sommes invites a diner chez une famille de Nain ( c est une ville ) Le grand pere de notre belle guide ayant ete le gouverneur de cette province qui a perdu sa tete ( sens litteral) car il voulait la nationalisation du petrole ... JEROME > PAS LE TEMPS D EXPLIQUER...MAIS IL ETAIT GOUVERNEUR DE CHIRAZ ET DE MEMOIRE JE NE ME SOUVIENS PLUS DU NOM, JE TE FRAIS SUIVRE... Nous nous baladons donc avec un enorme bouquet de fleurs sous le regard des femmes voilees et des militaires qui je vous rassure, ne sont pas a chaque coin de rue... Safavides, Perse, Arabes, Sassanides, Seldjukides, Qadjar, Pahlavi, Armenienes, les cultures s entremelent sur les rives de la rivieres Zayandeh Round ou les pieds dans l eau, nous degustons un the brulant en admirant les arches des pont ou les Isfanis se baladent en chantant doucement Doucement car Khomeiny guette du haut de immense portrait qui nous rappelle je ne sais pas trop quoi dire car je met 3 minutes pour chaques mots... sachez seulement que nous ne manquons aucuns musees, que j ai rase ma barbe car j etais le seul dans tous le pays a ne pas etre rase de pret, que je suis amoureux des yeux d une princesse perses, que l on a acheter 25 tapis chaqum les trouvant tous plus beau les 1 que les autres, que ces tapis volent et qu ils vont nous enmenner a 5000 m d ici peu, que j ai pris 10 kg car on n a pas le droit de refuser les mets offerts par nos hotes, que je me suis convertit a l Islam face a la beaute des coupoles et minarets... Que les Iraniens donnent aux frncais que nous sommes une lecon d acceuil des etramger pas une arnaque, incroyablement devoues...Tarof oblige mais aussi grande gentillesse
Pour ceux qui aurais encore quelques prejuges je vous invite a venir me rejoindre a Chiraz dans 3 jours, vous verrez que c est bellisssimoooooooooooooooooooooooooooo
adios je rentre plus
Mail n° 2
Les parisiens qui trouveraient que conduire a l Etoile est un sport ne sont pas tres muscles face aux pietons de Teheran... Un taxi turc nous a mener au nord de la ville en moins d une demi heure, exploit vu la circulation de cette fourmiliere ou, le litre de petrole etant moins cher que l eau, on redoute une explosion a chaque cigarettes allumees
Apres avoir grille quelques dizaines de feux, pris quelques ronds points a l envers, et roule presque tout le temps a contre sens, notre chauffeur souriant nous depose dans un grands parc. S y trouve le palais blanc ( ferme le jour de notre visite), le palais vert ( Sahvand) ainsi que quelques musees. Preferant le raffinement des tableaux de ......... ( artiste tres connu dont le nom s est egare dans ma petite tete) au armes belges, tchekoslovaques, russes et anglaises du musee militaire, notre coup de coeur fut le Sahvand. Le palais de Reza Shah pere nous a eblouit grace a ses mosaiques d eclats de miroir, ses mobiliers europeens, et surtout sa belle guide qui parlait...francais. Entierement realise en onyx, le palais vert a prit un eclat particulier grace aux explications de cette charmante iranienne, elue par nous Miss Iran 2007...
De Teheran je retient aussi le musee des joyaux de la couronne ( Muzeh-ye Javaherat) ou l on a put admirer les plus belles pierres du mondes, dixit la guide. Je ne me souvient plus des carats mais sachez que cela brillait beaucoup. Le diamant MER DE LUMIERE, plus gros pink diamond du monde, n etait pas a vendre ( desole mama) car les iraniens le garde en souvenir de la victoire de Nadir Shah sur l empire Moghol de Delhi au XVIII e siecle. Impossible non plus de le voler ( desole mama) car une porte blinde garde globes de bijoux, narguiles en or, trone du Paon incruste de 26 733 pierres precieuses, bagues, perles, etc etc
Comme je compte sur ce voyage pour me debarrasser de ce qui brille trop, je tiens a remercier Mme Martina Curvablabla, gentille et bavarde polonaise accompagnee de trois garde du corps iraniens. Nous prenant par la main ils nous emenent au grand bazaar de THR. Au troisieme etage de cette ville dans la ville, un marchand de tapis a fait deballer une trentaine de veritables oeuvres d art brodees sous nos yeux. L employe, suant, devina en regardant nos degaine qu il allait bientot devoit tout replier Le meilleur de THR, Miss Iran mise a part, fut pour la fin. Nous avons consacres 1/2 journee au Muzeh - ye Iran Bastan, Musee national... Madonna je suis tombe amoureux, non pas de la guide, mais des vases zoomorphes du neolithique trouves vers Tepe Sialk. Les z anciens avaient du gout...simple, efficasse et si jouli...
Certaines tablettes aux inscriptions cuneiformes et des bas reliefs achemenides de Darius 1er et co nous ont mis l eau a la bouche en attendantPersepolis, que nous avons visite hier De cette riche collection je retiens plein de belles choses et pour ne pas tout vous dire je vous conseille vivement d y aller ( entree 30 ct d euros...) Accompagnes de notre plolonaise ( qui nous preferait comme gardes du corps ) nous roulons pour Esfahan AIE AIE AIE AIE AIE
Nous sommes restes cinq jours dans cette ville impossible a decrire car mes plus beaux mots saliraient son image... Pas de descriptions donc, juste quelques impressions
Que cela soit Beirouz assis a cote de moi dans le car chez qui a peine arrives nous prenions le the en compagnie de toute sa famille, ce vieux monsieur qui nous a offert the et narguile alors que nous venions de monter sur le toit de sa maison sans demander la permission, et enfin et surtout Suzan, seconde Miss Iran 2007 que l on avait rencontres dans l avion. Nous sommes une fois de plus bien tombes, car elle etait guide a ses heures perdues, quand sa these sur Pierre Loti ecrite a Paris lui en laissait le temps. Descendante d une grande famille iranienne, elle nous a fait visiter tous les monumemts de cette moitie du monde. Nous avons bus plein de the, goute d excellents mets, trempes nos pieds le long du pont des 33 arches ( Si-o-seh), pries dans la cathedrale armenienne Vank, admirer les tapis de Nain ( mes preferes, beiges, rouges, bleu, vert...), hallucines devant les tresors caches de la mosquee Jame ( du vendredi) qui garde sous cle des murs Seldjoukides, Ilkhanides, Timurides, Safavides et Turcomanes...Nous sommes domc retournes deux fois voir la plus grande mosquee d Iran
Tous les voyageurs depuis des siecles vantent cette villes mieux que moi, qui ne la connaissais meme pas avant d y aller. Cest pourquoi une fois de plus je vous conseille le deplacement ou pour les plus flemards Isfahan photo sur google On hesite a y retourner autant pour la ville que pour la famille de la fille Les adieux termines nous filons vers Shiraz, plus au sud, ou la temperature depasse de loin les 40 degre. Seulement nous descendons en cours de route et deplions la tente dans un terrain vague d une ville sans interet. Le lendemain, nous partons pour Eqlib, ou 3661 m a grimper nous attendait sans bouger. Anthony ne ma pas suivi mais je vous laisse imaginer ma satisfaction, buvant la neige iranienne en regardant ( de haut) les nomades turcs et leurs moutons AIE AIE AIE
Une nuit un peu dure car nous avons plantes la tente sur une cote, et que le vent soufflait tres fort. Mais quel bonheur de se reveiller avec les aigles et de prendre une douche grace a l eau fraiche d une source Madonna...
Nous avons ensuite visite Persepolis et co, et nous sommes depuis hier soir a Shiraz... Apres avoir visites quelques dizaines de tombes ce matin, dont celle d Hafez, nous degerons notre Kebab avant d aller flanes dans les jardins de Shiraaaaaaaaaz....
Anthony vous passe le bonjour et me demande de vous dire qu il a 16 ampoules en tout sur les deux pieds A bientot inch Allah...on va peut etre aller dans le sud sud...on hesite en Bandar Abbas et ( aller voir et le Tigre et L Euphrate) alors on va peut etre alller voir les deux...
Mail n° 3
> Les paradis de Chiraz sont des jardins parfumes qui ont inspires aux grands > poetes Hafez et Saadi des vers qui resonnent encore aux alentours de leurs > tombeaux, choisis par le bec d un oiseau et medites par la foule qui touche > solennelement leurs sepultures de marbre. > > Satisfais toi de ce qui t as ete donne et cesses de froncer les > sourcils, ni pour moi, ni pour toi, la porte du libre droit n est ouverte. N > attends point fidelite de la terre chancelante, cette vielle fiancee aux > mille pretendants >
> > A l ombre des mandariniers, les odeurs des essences rares ( 3 litres par > personnes et par jours depuis peu) nous enivrent et c est le mariage que > nous proposons a cette belle terre ou les epoques qui se cotoient nous > donnent le tournis. > > Nous commencons tout juste a nous habituer a la musique iranienne... Moi qui > n est pas le sens du rythme, c est devant un car entier que j essayait d > imiter le vibrement d epaules des danceurs, encourage par les claquements de > doigts ( qui se font a deux mains) des femmes restant assises. > Flutes, Tars, Santurs, Ghanum, Qaychak, Kamacheh, Saranfi et la magnifique > Vina indienne du musee de Kerman ( www.sazmuseum.ir ) ( pour les > organologues ) invitent notre imagination a dancer avec les oiseaux > musulmans. > > On quitte les milles klaxons aigus et graves, court et long, pour le son d > un tambour et d une cloche, qui muscle les sportifs en portant un peu leurs > lourdes charges, enormes massues qui donnent a ce sport national une allure > de dance, ou les hommes ont pour partenaire l huile de leurs coudes. > > Il est alors temps de laisser les anciens chanter. A la place du feu eternel > du temple zoroastrien d Isfahan, Ali nous recite Hafez. Sa voix grave monte > peu a peu dans son nez, puis est aspiree et coupe sec, avant de repartir > pour une melodie qui fait frisonner nos peaux d emotions depuis cette > colline qui domine la ville. On imagine les fideles regarder le feu il y a > 1800 ans de cela et on apercoit un qanqt, canal qui amene l eau de la fonte > des neiges jusqu aux caravanserails bordants le desert de Dasht-e Lut. > > La melodie fredonnee par Hossein, notre guide qui nous a nourris lors de > notre belle nuit dans cette hotel a un million d etoiles, ressemblait a > celle d Ali. Si l on ne comprenait pas les paroles, on les savait du Shah > Nematollah Vali, derviche le plus respecte d Iran sur la tombe duquel nous > avions ete nous receuillir la veille. C est avec courage que ma voix de > casserole osait un besame mucho version Voz en Punto, essayant ainsi de > faire pousser quelques palmeraies dans ce desert a 50 degres... > > Toutes ces belles melodies ne serait rien sans les mosaiques en toile de > fond. Lache, j ai remplace ma boite d acquarelle pour la facilite d un clik > photographique. Plus que le bleu d Isfahan, que le beige de Chiraz, ce sont > les couleurs des petites montagnes de l ile d Ormoz qui m ont le plus fait > regretter de ne pas avoir la meme patte que Gauguin. Aie... > > Le rouge de vos maquillages mesdames...il vient de la bas et cotoie le > blanc, l argent, le jaune, le vert le gris et le noir de ces roches qui > grillent a 50 degres et ou l on a apercus une gazelle importee d Afrique. > Nous sommes acceuillis par un ingenieur du centre de protection de la faune > et de la flore qui nous explique, le pied sur un crane de baleine, que deux > de ces dernieres se sont recemment cognees tres fort contre les petroliers > du Golf Persique. Substituees par notre belle technologie, elle preferent se > tuer apres avoir lues Hafez et sa mere chancelante. > > Une pensee pour ceux qui se battent cote animal, ours et loups leurs > rendront en forfais gratis... > > Alors que nous filions en barque motorisee entre les monstres de metal au > large de Bandar Abbas, je ne pouvais m empecher de repenser a la maree noire > declanchee il y a un an pile par quelques bombes israeliennes... Peut etre > que les drapeaux du Hesbollah ranime ma memoire... Ne voyez pas dans ce pont > qui survole l Iraq le desenchantement d un occident gate, mais je ne peut > oublier les bombes sur le port de Jounieh, vues depuis l eglise d Harissa > ou une presque mariee s appretait a s engager............ > > Et si l air marin me rapelle le beurre sale de ma basse Bretagne, je reste > souvent choque en vivant toutes ces realites. > > Passons, Je suis aujourd hui dans la plus vielle ville du monde...Yazd ... > dixit l Unescro ( bonjour Chantal) et ce voyage est extraordinaire. > > Vrsion routard et fauche, on prend nos douches dans les hotels les plus > pourris d Iran, restant habilles pour laver nos vetements...on deplis la > tente dans les parcs publics, reveilles par les policiers qui nous souris > des lors qu ils nous savent riches et trangers. > > On a aussi ete acceuillis par des etudiants > > on fait la sieste sur les tapis > > on essaie de faire sourire les iraniennes... Mes moeurs m ont fait > transgresser la loi, faisant la bise a une native sur la place de l imam > Khomeiny.... > > om ingurgite des litres de the > > on se perd dans les bazars > > on est toujours surpris par les murs des mosques et des palais, qui varies > autant que les accents > > > Desole si mes phrases sont un peu longues > > Anthony part dans 3 jours et il emmene mon sac avec lui ( dedans Mama il y a > plein plein de cadeaux pour toi...) > > Je vais faire ce dont j ai souvent rever ...Voyager tres tres leger...Un > couteau et une CB > > > Direction le Damavand, ou 5000 et quelques metres m attende, puis le > Kurdistan irannien, avant l autostop armenien... > > Pour finir un mot pour Tara > > Rubi ? Inja kheili Rub, Kheili garm...Shoma khosgeili...ziba.... > > et un mot d un mystique soufi, Jala al Din Rumi... > > J etais neige, tu me fondis > le sol me but> Brume d esprit > je remonte vers le soleil... > > > Adioch > > Mail n° 4
Bonjour a tous et merci a ceux qui m ont repondus, un mot d un visage familier fait toujours plaisir. Je vous ecris de la Roumanie, ou je viens de carpater sous un orage toute la journee. Magnifique mer de nuages...que je pouvais voir quand il arretait de pleuvoir et quand la brume se dissipait... Felix donc...heureux... Car du the perse au schnaps roumain, j ai eu le temps de gouter a beaucoup de bonnes choses. Ceux qui prefereraient les Landes aux Andes, lisez vite Terre des hommes de Saint Exupery, et un Guillaumet vous incitera a aller chatouiller les montagnes. L Atlantique breton a fait de moi un apprenti marin, ce voyage me donne envie d etre apprenti alpiniste. J ai commence doucement avec 3600 m dans le sud irannien puis suis tombe sur Mahmoud, un fou de montagne qui m a enmene dormir deux nuits sur le toit de l Iran, le Damavand. Sur la photo, vous pouvez voir le sort des chevres qui ont osees s aventurer a 5671 m d altitude...Le souvenir d une grosse fievre beninoise m aidera a ne pas me plaindre du mal de tete, mais j ai du #rejeter# la vodka apres ce mois de cure au the noir. L Armenie est une seule montagne, mais en pente douce et c est le Caucase georgien qui me rededonnera des frissons... Ushba...Shrara...et trecking geant avec leurs 5000 m en fond d ecran. Apres deux jours de grand ciel bleu nous arrivons au pied de la belle, achetons du fromage aux paysans puis montons...C est tres amusant de se faire prendre par un orage a 4000 m, de deplier la tente et de dormir sous le tonerre, mais quand je retenterais l ascension le lendemain, c est triste que je devrais me resigner a abandonner face a la violence du temps. Sans trop les toucher, voir ces montagnes etait un plaisir immense. Hier soir, alors que je quittais le cours d eau pour les hauteurs, un orage (encore) et sa grele m a fait regretter d avoir pour unique materiel des sandales et le haut d un jogging ( achete a Tbilisi) non impermeable...Sans tente, je me preparais a passer un courte nuit quand je vois sur le versant oppose un abri de berger. Je file et les aide, entre guillemets, a guider les moutons et brebis dans un enclos, puis les observe traire tous ce beau monde et enfin ai un apercu de ce qu est la vie de berger en passant la soiree, puis la nuit, avec eux... On peut le faire dans les Alpes, pensez vous tous, mais l on rate les poivrons farcis...On rate aussi une dance russe avec une ukrainienne, sur un cargo bulgare, ayant bu du cognac georgien...On rate aussi un mariage de campagne armenien. Alors que je tendais l index ( et non le pouce ) un convoi fleuri me prend et, apres avoir mange mange mange et beaucoup leve le coude ( merci a mes amis de debauche pour l entrainement ) je dancais avec les cousines jusqu a point d heure, content d avoir toujours au fond de mon sac une belle chemise pour les grandes occassions... Aurais- je eu le plaisir d etendre un choeur de chant israelien, sous les etoiles de la mi-aout, invite dans une guest house, mais devant dormir dans le hamac... Je n aurais surement pas vu non plus, dans nos belles Alpes, ces eglises en tuf du Moyen Age du premier pays chretien au monde, ou encore ces fresques des monasteres moldave de la Bucovine roumaine... On rate tous ces musees...j ai du en visiter 100...on rate surtout les gens. Je passe souvent trop vite pour me faire une bonne idee, mais souvent c est grandiose...simple et fort. Il y a certes des inconvenients...Et parfois je peste contre une bande de chiens errants qui viennent troubles mon sommeil dans ce parc-decharge d Odessa...Je prends peur aussi nez a nez a une boule noire, jusqu a admettre qu un herrisson ne peut pas etre bien mechant...Je culpabilise d etre sale comme un poux apres deux jours de montagnes, en passant devant une sortie de messe roumaine ou tous et surtout toutes sont en habit du...dimanche... Voila pour ce beau voyage...j ai accepter d etre volontaire pour aider a construire une maison a Radauti ( un grand chantier dit humanitaire ( 27 maisons ), c est en faisant du stop que je suis tombe sur une dame membre d une ONG ) donc Alexie et Loris...je ne vais pas descendre jusqu en Macedoine, faute de temps. Bonne nouvelle... j ai trouve une chambre a Florence donc si vous voulez passer, bienvenuto... Pour ceux que je ne reverrais pas de sitot, peut etre des mails l annee prochaine...si ils ont des cafes net au Tadjikistan...
MERCI POUR CEUX QUI ONT ETE JUSQU AU BOUT
Un seul adjectif de connotation négative de votre choix personnel pour décrire le peuple indien? English translation pending
Bonjour a tous,
Je suis indien habitant en inde.
Ca m'intrigue de savoir ce que pense la multitude silensieux parmi les voyageurs vocaux, -bien emerveilles ou terribement horrifies-, sur le peuple indien qu'ils rencontre pendant le voyage ici.
Je cherche des reflexions d'une nature saine et sensible, avec un regard objectivement critique, jouant sur la nuance culturelle et la difference subtile.
Si vous pouvez penser a un seul adjectif de connotation negative de votre choix personel pour decrire des indiens, ca sera plus interessant de voir comment l'inde est percue par le monde francophone.
Merci.
Jaydev (jaydev.makwana@yahoo.fr) (jaydevmakwana@hotmail.com)
Je suis indien habitant en inde.
Ca m'intrigue de savoir ce que pense la multitude silensieux parmi les voyageurs vocaux, -bien emerveilles ou terribement horrifies-, sur le peuple indien qu'ils rencontre pendant le voyage ici.
Je cherche des reflexions d'une nature saine et sensible, avec un regard objectivement critique, jouant sur la nuance culturelle et la difference subtile.
Si vous pouvez penser a un seul adjectif de connotation negative de votre choix personel pour decrire des indiens, ca sera plus interessant de voir comment l'inde est percue par le monde francophone.
Merci.
Jaydev (jaydev.makwana@yahoo.fr) (jaydevmakwana@hotmail.com)
Amman et la mer Morte English translation pending
J'ai eu tout le temps de faire et de voir tout ce que je voulais en syrie,
il est temps de passé à la suite en suivant la route du sud.
Damas, capitale syrienne, étant située au sud du pays, et Amman, capitale jordanienne, étant au nord du pays la liaison devrait être vite faite.
Seulement le bus, je commence à connaître par coeur. Les gares routières et leur ambiance glamour au possible n'ont plus de secrets pour moi. Il était donc recommandable d'essayer de dénicher un nouveau moyen de transport. Le LP indique qu'il existe un train reliant les 2 capitales. Le tarif n'étant pas géré par la SNCF, c'était donc d'autant plus envisageable. 2 trains par semaine, c'est parfait, un de cela part le lundi et ça tombe bien, on est lundi. Le principe du train transfrontalier est un peu particulier. un train part de Damas le matin à 8h en même temps qu'un autre qui quitte Amman. Les 2 trains devant se rejoindre à la frontière. Pour le passager, à ce moment-là, il faut traverser la frontière à pieds et prendre le train de l'autre côté qui repart d'où il vient avec les passagers partis de l'autre pays. Je me prépare à rejoindre la gare, il est 7h. J'attrape facilement un taxi et le convie à me conduire jusqu'à la gare. "Pourquoi?" demande-t-il incrédule. "Pour aller en jordanie voyons!" lui rétorquais-je. "Mais il n'y a plus de train depuis 2 ans mon petit ami!!" "C'est pourtant dans le LP!!"
Le type a quand même l'air bien sûr de lui et comme il ne me propose pas de me faire un "bon prix" pour m'amener lui-même à Amman, il y a anguille sous roche. En fait l'anguille c'est que la dernière édition du LP "Moyen-Orient" date de 2006, et comme par hasard le train s'est arrêter la même année. Renseignement pris auprès d'une tierce personne, ce que dit le chauffeur de taxi est vrai. Le destin veut vraiment me voir enchaîner les bus les uns après les autres. Pour le train ce sera donc pour une autre fois, en Egypte où le LP signale que des trains roulent encore, en 2006. On verra bien à ce moment-là...
Me voici donc reparti vers une nouvelle gare routière, celle de Damas ou plus une de celles de Damas car pas la même que celle par où je suis arrivé. J'y débarque avec Faysal que j'ai retrouvé et on se rencarde sur l'heure du prochain départ pour la Jordanie. Mauvaise nouvelle, 2 compagnies font le trajet mais l'attente pour l'une et l'autre dépasse les 4 heures. Que faire? On dit aux guichetiers qu'on doit réfléchir avant de prendre une décision. Le plan B peut-être un brin différent, il y a à l'entrée de la gare routière pleins de chauffeurs de taxis spécialisés dans l'aller-retour vers Amman. C'est pas une entube car sur les portières des voitures c'est écrit en grosses lettres. On compare les prix avec le bus pour constater que la différence est minime. C'est décidé donc, on ne fera pas le chemin en bus mais en voiture particulière. Pourquoi pas? La seule chose, c'est que plus on est dans la voiture, plus le prix décroit. Il nous faudra donc attendre de longues minutes avant que la voiture ne soit pleine de 2 autres passagers. Ils sont Syriens, et comme Laurel et Hardy l'un est grand et l'autre petit. Et que croyez-vous qu'il se passa? Le petit s'installa à l'avant tandis que le grand partagera la banquette arrière avec Faysal, un gaillard aussi large que haut, et moi au milieu. En général, j'ai plutôt l'habitude de doucement m'assoupir dans les transports, ça m'a l'air raté pour cette fois, mon épaule gauche est comprimée contre l'épaule droite de Faysal et mon épaule droite comprimée par l'épaule droite de Laurel, à moins que ce ne soit Hardy.
On arrive à la frontière en 1 heure environ, il est 13h. La voiture doit s'immobiliser d'une part pour un check-out des autorités avec fouilles sommaires des bagages, et d'autre part pour que tous les passagers puissent s'acquitter de leur visa. La première étape prend 30 bonnes minutes. Lorsque le douanier arrive à ma hauteur ainsi que celle de mes 2 sacs, il m'intime l'ordre de les ouvrir. J'entreprend d'ouvrir le gros sac en premier et à peine ouvert, il me dit de le refermer, c'était bien la peine... Maintenant il est l'heure de faire chauffer le passeport pour la pose payante du visa jordanien. Seul problème, en quittant la Syrie de l'autre côté de la frontière, on doit s'acquitter d'une taxe de sortie de territoire. Incroyable!! Tu payes 23 euros pour te faire faire un visa d'entrée, et voilà qu'en sortant on te demande encore une dizaines d'euros. L'hospitalité légendaire des gens du coin n'a apparemment pas prise sur nos amis douaniers... Mes derniers pounds syriens passent donc dedans, heureusement que le chauffeur de la voiture acceptera de se faire payer en dinars jordaniens autrement j'étais bon pour faire la plonge chez lui pendant de longues heures. Heureusement donc, côté jordanien il y a un distributeur pour récolter les précieuses devises. C'est la première fois que je dois ressortir ma carte bleue depuis l'entrée en Syrie. Je vais vers le distributeur mon porte-feuille en poche, j'approche de la machine et me met à chercher la fameuse carte. Dans le porte-feuille, rien. Dans mes poches, rien non plus!!! Mon coeur prend un coup d'accélérateur. Pendant plusieurs secondes, une seule question : "qu'est ce que j'ai foutu de cette fichue carte?!?" La réponse viendra d'elle-même, j'ai pris soin en arrivant en Syrie de ne pas mettre mes oeufs dans le même panier, et ai mis ma CB en lieu sûr mais pas dans mon porte-feuille. Il était moins une avant que j'hurles et que je me maudisses, je retrouve la CB, fin de la péripétie, ouf!!! Seule chose positif, ça n'arrivera plus, je me souviendrais à partir de maintenant de cette mésaventure, plus question que ça se reproduise!
L'obtention du visa jordanien se fait à concurrence de 10-12 euros dans des délais assez brefs et on est reparti sur la route vers 14h. Celle-ci est l'un côté comme de l'autre assez monotone en longues lignes droites dans des paysages secs et peu fréquentés mais toujours pas moyen de dormir entre mes deux demis-de-mèlée. On arrive à Amman une heure plus tard dans un endroit indéterminé. Pas de gare routière à l'horizon, il y a bien une mosquée mais impossible de la retrouver sur la carte du LP. Seul moyen de retomber sur nos pattes : trouver un taxi. Ca a l'air facile dit comme ça, mais à Amman un jeudi après-midi, c'est tout sauf évident. Tous les taxis de la ville sont pleins, impossible d'en avoir un de disponible. Faysal qui connait déjà la ville me dit qu'il connait un hotel dont on ne doit pas être bien loin. On entreprend donc la recherche à pieds. Pas un problème quand on sait où on est et là où on se rend, mais là, aucun indice. Solution au problème, demander notre chemin. Un type nous l'indique, nous dit qu'effectivement on est pas très loin de notre point d'arrivée et que lui aussi prend la même direction. On fait donc le chemin à trois. Et comme plus on est de fous plus on ris, youpi, même si je porte mes 15-18kg et que tout Amman n'est que montées et descentes. De temps à autre, on s'arrête pour essayer de repérer un taxi libre. Mais maintenant, il est 16h, et c'est la sortie des bureaux, synonyme d'encore plus de monde dans les taxis. Nous voilà bien avancés!!! On marche pendant une sacrée trotte, lorsqu'enfin un véhicule jaune se stoppe à notre hauteur, c'est un taxi vide, hip, hip hip! On monte dedans, on roule moins de 500 mètres et on est finalement arrivés. On a fait au moins 5 fois la distance parcourue avec la taxi à pieds et j'en ai plein les pattes. Il nous a fallut quasiment autant de temps pour arriver de Syrie que pour trouver notre hotel, je suis un peu saoulé par la situation d'autant que comme le prédisait le LP, Amman est une ville dans laquelle il est très difficile de se repérer (NDLR : surtout si on y séjourne que 2 jours!!). Cela-dit, l'hotel et son personnel sont très accueuillants mais malgré ça, je sens que je ne vais pas faire de vieux os dans cette ville alambiquée où les sites dignes d'intérêt se comptent sur les doigts d'un semi-manchot. Pour aujourd'hui de toute façon, il est déjà 17h et la nuit commence à tomber. Une seule chose reste donc à faire pour boucler la boucle de cette journée : s'en mettre plein l'estomac. Se sera chose faîte avec un poulet entier dans un restaurant où la volaille est la spécialité. Devant le resto, les poulets tournants sur la rotissoire se comptent par dizaines.
Quand Faysal et moi rentrons à l'hotel, il fait nuit. C'est à peu près certain que je ne vais pas faire long feu car en ajoutant un réveil presque aux aurores, 3 heures au centre de la banquette arrière d'une voiture avec 2 armoires de chaque côté, 1 heure et plus de marche avec tout mon bardas sur le dos et le fait qu'il fait nuit dans une ville inconnue où mon vocabulaire s'en tient aux plus strictes banalités, il n'y a rien qui me botte d'autre que de planifier la journée du lendemain dont je n'ai pas franchement envie qu'elle se passe en ville. Solution de repli, et quelle solution, la mer morte n'est qu'à une trentaine de kilomètres et passer à côté serait criminel. Moi qui suis fan de chiffres incongrus et de statistiques farfelues mais indicatives, la mer morte est l'endroit le plus bas sur la planète. Rien que ça, ça me fera me lever le lendemain matin avec des fourmis dans les jambes c'est sûr!! Dès qu'il y a un truc dans les parages qui soit "un des plus ... de la planète", j'ai envie de m'écrier WHAOUUUU!!! Si on ajoute en plus les souvenirs que j'ai Asterix avec Obélix qui se jette dans la Mer Morte sans réussir à s'y enfoncer, l'expérience promet d'être riche en couleurs!
On se met d'accord avec Faysal pour faire le trajet ensemble en utilisant les transports locaux, chose d'autant plus faisable que Faysal parle un arabe parfait. Rendez-vous est pris pour 9h le lendemain matin au petit déjeuner. On ne partage pas le même dortoir, le sien fait 9 couchages et est un poil meilleur marché que le mien qui n'en compte que 4. Bonne nuit tout le monde, les lumières s'éteignent la tête tournée vers un lendemain chargé en sel et haut en couleurs.
Le réveil suivant se devait d'être d'autant plus facile que le programme du jour est hyper réjouissant et ne ressemblera surement à aucun autre durant les 2 ans qui viennent. Je dis "se devait" car il en est tout autre même si on reste dans les limites du raisonnable. L'alarme devait me sortir du lit à 8h50. A 8h45, on frappe vigoureusement à la porte de mon dortoir que je partage avec Jamal venu tout droit de San Francisco. De l'autre côté de la porte, l'agité du matin s'exite sur la poignée en plus de tambouriner. Un visage dépasse de la porte maintenant ouverte, c'est Faysal avec qui j'ai rendez-vous 15 minutes plus tard. Inutile de vous préciser que ce genre d'attention n'est pas du gout de tout le monde et surtout pas du mien. Si on se donne rendez-vous à 9h, on se voit à 9h, ça me paraissait suffisamment clair pour ne pas avoir à préciser "pas avant". A croire que les gens du matin pense que tout le monde a son rythme calqué sur le leur. C'est pas vrai!! J'ai beau avoir pris l'habitude des réveils matinaux, faut pas exagérer; je commence donc malgré moi la journée en tirant la tronche. Y'a mieux mais ça passera sans doute après quelques excuses. Eh bien, les excuses, tu peux t'assoir dessus, à croire que vraiment rien n'arrête ses enfoirés de lèves-tôt! On passera quand même la journée ensemble, pas rancunier le Braïce. Après un petit déjeuner vite engouffré parce qu'en plus monsieur est pressé, on file à la gare routière en prenant un taxi instantanemment déniché contrairement à la veille. Le service de bus entre Amman et la mer morte est minimaliste, il faudra se contenter d'un minibus qui ne partira qu'une fois plein comme c'est la coutume. En faisant la route, je me rends compte qu'on ne fait pratiquement que descendre et, à mi-parcours, j'aperçois un paneau inédit dans mon monde au milieu du trajet : "niveau de la mer". Pas banal. Après avoir doublé le paneau, on descend de plus belle, le minibus file à vive allure surplombant des vallées encaissées et assèchées. Et après une grosse heure de route, on devine encore plus bas un grand lac, en fait pas un grand lac, la Mer Morte. Notre véhicule nous fait descendre alors que les différentes plages payantes s'enchainent sur le bas-côté. Comme Faysal et moi ne sommes pas les plus riches des voyageurs de la côte, on cherche une plage gratuite. Peine perdu, partout où l'accès à la mer est libre, le chemin est chaotique, au milieu des pierres et en duc de guise de plage, on a plutôt droit à un remake des environs des routes syriennes. Il nous faut donc retourner là où c'est payant faute de mieux, la moins chère des plages, "Amman Beach", nous facture les entrées 8 euros chacun, ça à intéret à valoir le déplacement niveau confort, parce que 8 euros pour accéder à une plage, c'est un peu fort de café!
On pénètre dans l'antre et découvrons le spectacle : des dizaines de parasols géants sont plantés dans le sol, prêts à offrir de l'ombre à qui veut fuir le soleil assassin malgré l'été déjà fini depuis longtemps. On trouve un de ses parasols pas trop mal placé, on s'installe. Je pose ma serviette sur un sable tassé au possible d'où émerge toutes sortes de détritus enterrés là par des plagistes peu scrupuleux et alors que je m'allonge, stupeur, la plage est le royaume des mouches. Quinze à la douzaine comme on dit sur les marchés. Au début on se débat et on lutte, après on se rend compte que c'est peine perdue, les mouches sont ici chez elles et pas moyen de s'en débarrasser. En fait, si, il y a peut-être un moyen, attraper 2 chaises et une table et se la jouer pic-nic. Peut-être que en stationnant un mètre au dessus du sol, on peut résoudre le problème. A proximité de là où nous sommes assis, des employés de la plage stockent tout le mobilier disponible. N'écoutant que mon envie de faire la nique aux mouches, j'attrape une chaise et une table de la masse. J'emporte tout cela avec moi jusqu'au parasol. En revenant, Faysal me dit que les employés m'appellent. Flairant le coup de Trafalgar, je lui réponds :"S'ils veulent quelque chose, ils n'ont qu'à venir." Et voilà t'y pas que 10 secondes plus tard, l'employé arrive avec autre chose que des fleurs dans la bouche. Il pointe la chaisa du doigt et d'un ton sec dit "1 dinar". Puis pointant la table du doigt, il rajoute "1dinar". bonjour l'entube, d'abord tu paye presque 10 euros pour rentrer et après il faut en rajouter pour profiter du moindre agrément à l'exception de la douche. Et comme je ne veux en aucune façon être considéré comme une vache prête à traire, je sors un carton jaune pour signifier mon mécontentement et le bonhomme disparait, emportant avec lui la table et la chaise. Non mais quand même... Il faudra donc partager le sol inégal avec nos amies les mouches. Soit.
Mais pas question de subir la chose, si on a fait tout ce chemin, c'est pour en profiter. En moins de temps qu'il en faut pour l'écrire, je tombe le pantalon, le T-shirt et le reste. Autour la moitié des gens sont également en maillot de bain, ce sont les touristes étrangers. L'autre moitié des plagistes restent couverts de la tête au pieds même pour la baignade, ce sont les touristes locaux (les femmes en particulier). Lorsque pour rejoindre le rivage, je marche à moitié à poil, ça fait un peu tache mais personne ne fait de remarques désobligeantes, rien ne s'oppose désormais à mon immersion. Il y a bien les cailloux qui s'ammoncèlent sue le bord qui essayent de m'entailler les pieds mais rien n'y fera, ja nage dans la mer morte. A mesure que l'on s'enfonce dans l'eau, la sensation de flottaison s'accroit et est décuplée dès qu'on ne touche plus le fond. Dans une mer normale, lorsque qu'on est dans l'eau, les jambes restent toujours à la verticale du corps. Dans la mer morte, les pieds ont une furieuse tendance à vouloir remonter à la surface, il faut faire l'effort de se maintenir droit pour y parvenir. Disons que si on ne fait rien, on se retrouve à faire la planche que ce soit sur le dos, sur le ventre, sur le côté, peu importe, l'eau vous propulse vers la surface. C'est d'ailleurs assez grisant de se dire que voici une mer dans laquelle il est impossible de se noyer. Malgré cela, sur la plage, de grands panneaux préviennent qu'il est particulièrement déconseillé de mettre la tête sous l'eau ou de boire la tasse. Pour la tête dans l'eau, c'est parce que le contact de l'eau avec les yeux pourrait simplement vous brûler de façon insoutenable. Quant à boire la tasse, je tenterais moi-même de poser une goutte d'eau sur ma langue, et bien force est de constater que ça brûle comme si j'avais un oeil à la place de la langue. Le gout est peut-être ce qui se fait de pire sur la planète. C'est comme si on avait condensé un mètre cube de sel dans une seule goutte. En fait c'est même tellement salé et indisgeste, qu'on ne sent plus le gout du sel! Juste écoeurant, donc ceux qui veulent boire la tasse s'expose à mon sens à ne plus jamais retrouver le sens du gout. En tout cas, tant qu'on respecte les consignes de sécurité élémentaires, la baignade est comme aucune autre, sensation complètement démente.
A la sortie de l'eau, la nature de l'eau fait qu'il faut respecter une nouvelle consigne : la douche à l'eau claire. Profitons-en, en plus c'est la seule chose comprise dans le prix. La douche coule à débit limité mais suffisant pour un rincage complet. J'ai le sentiment que si je ne passe pas par cette étape, ma peau craquèlerait comme la terre d'un paysage privé d'eau pendant trop longtemps. L'eau de la mer morte, même si amusante, n'est définitivement pas ma meilleure amie.
En revenant de la douche, une douce surprise : les mouches ne semblent pas attirées par ma peau mouillée. C'est donc une excellente chose, les allers-retours dans la mer et sous la douche rythmeront donc mon après-midi à la fois pour le plaisir cher à Herbert Léonard et pour la commoditée chère à Leroy-Merlin.
Ces vas-et-viens se poursuivront jusque vers 15h30, heure à laquelle il faut lever le camp pour espérer un minibus retournant à Amman. En quittant la plage, une brillante idée ne vient en tête, il y a beaucoup plus de chance d'attraper une voiture allant à Amman en venant de la Mer Morte que l'inverse. La décision est donc prise de se poster sur la route, de lever le pouce et d'espérer rentrer à Amman gratuitement grace à un automobiliste familier de l'autostop. Les voitures, majoritairement de gros 4X4 et de grosses berlines, les camions, majoritairement de vieux bahuts aux airs centenaires, s'enchainent les uns derrières les autres. Et malgré mon air jovial et ma silouhette gracile, pas un ne s'arrêtera pendant 45 minutes avant que le minibus d'Amman ne se pointent. Ca valait la peine de tenter l'expérience même si on a fait chou blanc. Au moins on pourra quand même rentrer pour pas cher tout en sachant que la destination du chauffeur est la même que la notre à Faysal et à moi. Nous sommes de retour à la nuit tombée d'autant plus que le passage à l'heure d'hiver s'est produit la nuit précédente, c'est à dire dans la nuit du jeudi au vendredi suivant le week-end du changement d'heure en Europe. A 17h15, il fait maintenant nuit noire. Ca pourrait être handicapant si je ne me levais pas maintenant régulièrement entre 6h et 9h du matin, mais là pas de risque, lorsque midi sonne j'ai toujours l'impression d'avoir déjà vécu une journée entière. Au retour à Amman, on ne prend pas le temps de poser nos affaires à l'hotel et préfèrons poser plutôt nos fesses dans un restaurant pas cher où on peut s'en mettre plein la panse. Après ça, la soirée s'annonce une nouvelle fois calme et sans histoires. C'était sans compter sur Hani qui travaille à la réception de l'hotel et sur sa joyeuse bonhommie. Alors que je me repos paisiblement dans l'espace commun là où il exerce, il me propose ainsi qu'à Jamal, mon voisin de dortoir, et Martha, une hollandaise aussi souriante que le soleil brille, de se joindre à lui pour se rincer à la bière dans un bar des environs. Inutile de dire que la marche ça donne soif et que comme je n'ai pas bû une bière fraiche depuis maintenant 10 jours (en Cappadoce), c'est pas de refus.
On passe donc la soirée dans un bon esprit où chacun racontera plus ou moins ce qu'il fait là, d'où il vient et coetera, la discussion basique du voyageur au long court. En tout cas, c'est plaisant et gouleillant comme il faut. Sur un grand écran derrière moi, Tsonga bat en plus Roddick en 3 sets à Bercy à 30 minutes de marche de feue-la-maison. Tout concourt au plaisir futile. On rentre à 23h, tout le monde est bien claqué. Et comme Jamal et Martha ont l'intention de quitter Amman pour Petra le lendemain tout comme votre serviteur, décision est prise de se retrouver le lendemain matin aux aurores pour partager au moins un minibus et au plus 3 jours sur le site. Je suis vraiment impatient d'y être, les images de Petra sont dans ma tête depuis bien longtemps déjà, bientôt je n'aurais plus à penser aux images mais juste à explorer le site par moi-même, vivement samedi, quel week-end en perspective!!!
Par ailleurs, toujours pas d'internet à connection rapide à proximité, pas non plus de connexion wifi dans les hotels dans lesquels je vais, donc pour les photos se sera pour plus tard. en ce qui concernent les vidéos, je préfère ne même pas en parler...
Seulement le bus, je commence à connaître par coeur. Les gares routières et leur ambiance glamour au possible n'ont plus de secrets pour moi. Il était donc recommandable d'essayer de dénicher un nouveau moyen de transport. Le LP indique qu'il existe un train reliant les 2 capitales. Le tarif n'étant pas géré par la SNCF, c'était donc d'autant plus envisageable. 2 trains par semaine, c'est parfait, un de cela part le lundi et ça tombe bien, on est lundi. Le principe du train transfrontalier est un peu particulier. un train part de Damas le matin à 8h en même temps qu'un autre qui quitte Amman. Les 2 trains devant se rejoindre à la frontière. Pour le passager, à ce moment-là, il faut traverser la frontière à pieds et prendre le train de l'autre côté qui repart d'où il vient avec les passagers partis de l'autre pays. Je me prépare à rejoindre la gare, il est 7h. J'attrape facilement un taxi et le convie à me conduire jusqu'à la gare. "Pourquoi?" demande-t-il incrédule. "Pour aller en jordanie voyons!" lui rétorquais-je. "Mais il n'y a plus de train depuis 2 ans mon petit ami!!" "C'est pourtant dans le LP!!"
Le type a quand même l'air bien sûr de lui et comme il ne me propose pas de me faire un "bon prix" pour m'amener lui-même à Amman, il y a anguille sous roche. En fait l'anguille c'est que la dernière édition du LP "Moyen-Orient" date de 2006, et comme par hasard le train s'est arrêter la même année. Renseignement pris auprès d'une tierce personne, ce que dit le chauffeur de taxi est vrai. Le destin veut vraiment me voir enchaîner les bus les uns après les autres. Pour le train ce sera donc pour une autre fois, en Egypte où le LP signale que des trains roulent encore, en 2006. On verra bien à ce moment-là...
Me voici donc reparti vers une nouvelle gare routière, celle de Damas ou plus une de celles de Damas car pas la même que celle par où je suis arrivé. J'y débarque avec Faysal que j'ai retrouvé et on se rencarde sur l'heure du prochain départ pour la Jordanie. Mauvaise nouvelle, 2 compagnies font le trajet mais l'attente pour l'une et l'autre dépasse les 4 heures. Que faire? On dit aux guichetiers qu'on doit réfléchir avant de prendre une décision. Le plan B peut-être un brin différent, il y a à l'entrée de la gare routière pleins de chauffeurs de taxis spécialisés dans l'aller-retour vers Amman. C'est pas une entube car sur les portières des voitures c'est écrit en grosses lettres. On compare les prix avec le bus pour constater que la différence est minime. C'est décidé donc, on ne fera pas le chemin en bus mais en voiture particulière. Pourquoi pas? La seule chose, c'est que plus on est dans la voiture, plus le prix décroit. Il nous faudra donc attendre de longues minutes avant que la voiture ne soit pleine de 2 autres passagers. Ils sont Syriens, et comme Laurel et Hardy l'un est grand et l'autre petit. Et que croyez-vous qu'il se passa? Le petit s'installa à l'avant tandis que le grand partagera la banquette arrière avec Faysal, un gaillard aussi large que haut, et moi au milieu. En général, j'ai plutôt l'habitude de doucement m'assoupir dans les transports, ça m'a l'air raté pour cette fois, mon épaule gauche est comprimée contre l'épaule droite de Faysal et mon épaule droite comprimée par l'épaule droite de Laurel, à moins que ce ne soit Hardy.
On arrive à la frontière en 1 heure environ, il est 13h. La voiture doit s'immobiliser d'une part pour un check-out des autorités avec fouilles sommaires des bagages, et d'autre part pour que tous les passagers puissent s'acquitter de leur visa. La première étape prend 30 bonnes minutes. Lorsque le douanier arrive à ma hauteur ainsi que celle de mes 2 sacs, il m'intime l'ordre de les ouvrir. J'entreprend d'ouvrir le gros sac en premier et à peine ouvert, il me dit de le refermer, c'était bien la peine... Maintenant il est l'heure de faire chauffer le passeport pour la pose payante du visa jordanien. Seul problème, en quittant la Syrie de l'autre côté de la frontière, on doit s'acquitter d'une taxe de sortie de territoire. Incroyable!! Tu payes 23 euros pour te faire faire un visa d'entrée, et voilà qu'en sortant on te demande encore une dizaines d'euros. L'hospitalité légendaire des gens du coin n'a apparemment pas prise sur nos amis douaniers... Mes derniers pounds syriens passent donc dedans, heureusement que le chauffeur de la voiture acceptera de se faire payer en dinars jordaniens autrement j'étais bon pour faire la plonge chez lui pendant de longues heures. Heureusement donc, côté jordanien il y a un distributeur pour récolter les précieuses devises. C'est la première fois que je dois ressortir ma carte bleue depuis l'entrée en Syrie. Je vais vers le distributeur mon porte-feuille en poche, j'approche de la machine et me met à chercher la fameuse carte. Dans le porte-feuille, rien. Dans mes poches, rien non plus!!! Mon coeur prend un coup d'accélérateur. Pendant plusieurs secondes, une seule question : "qu'est ce que j'ai foutu de cette fichue carte?!?" La réponse viendra d'elle-même, j'ai pris soin en arrivant en Syrie de ne pas mettre mes oeufs dans le même panier, et ai mis ma CB en lieu sûr mais pas dans mon porte-feuille. Il était moins une avant que j'hurles et que je me maudisses, je retrouve la CB, fin de la péripétie, ouf!!! Seule chose positif, ça n'arrivera plus, je me souviendrais à partir de maintenant de cette mésaventure, plus question que ça se reproduise!
L'obtention du visa jordanien se fait à concurrence de 10-12 euros dans des délais assez brefs et on est reparti sur la route vers 14h. Celle-ci est l'un côté comme de l'autre assez monotone en longues lignes droites dans des paysages secs et peu fréquentés mais toujours pas moyen de dormir entre mes deux demis-de-mèlée. On arrive à Amman une heure plus tard dans un endroit indéterminé. Pas de gare routière à l'horizon, il y a bien une mosquée mais impossible de la retrouver sur la carte du LP. Seul moyen de retomber sur nos pattes : trouver un taxi. Ca a l'air facile dit comme ça, mais à Amman un jeudi après-midi, c'est tout sauf évident. Tous les taxis de la ville sont pleins, impossible d'en avoir un de disponible. Faysal qui connait déjà la ville me dit qu'il connait un hotel dont on ne doit pas être bien loin. On entreprend donc la recherche à pieds. Pas un problème quand on sait où on est et là où on se rend, mais là, aucun indice. Solution au problème, demander notre chemin. Un type nous l'indique, nous dit qu'effectivement on est pas très loin de notre point d'arrivée et que lui aussi prend la même direction. On fait donc le chemin à trois. Et comme plus on est de fous plus on ris, youpi, même si je porte mes 15-18kg et que tout Amman n'est que montées et descentes. De temps à autre, on s'arrête pour essayer de repérer un taxi libre. Mais maintenant, il est 16h, et c'est la sortie des bureaux, synonyme d'encore plus de monde dans les taxis. Nous voilà bien avancés!!! On marche pendant une sacrée trotte, lorsqu'enfin un véhicule jaune se stoppe à notre hauteur, c'est un taxi vide, hip, hip hip! On monte dedans, on roule moins de 500 mètres et on est finalement arrivés. On a fait au moins 5 fois la distance parcourue avec la taxi à pieds et j'en ai plein les pattes. Il nous a fallut quasiment autant de temps pour arriver de Syrie que pour trouver notre hotel, je suis un peu saoulé par la situation d'autant que comme le prédisait le LP, Amman est une ville dans laquelle il est très difficile de se repérer (NDLR : surtout si on y séjourne que 2 jours!!). Cela-dit, l'hotel et son personnel sont très accueuillants mais malgré ça, je sens que je ne vais pas faire de vieux os dans cette ville alambiquée où les sites dignes d'intérêt se comptent sur les doigts d'un semi-manchot. Pour aujourd'hui de toute façon, il est déjà 17h et la nuit commence à tomber. Une seule chose reste donc à faire pour boucler la boucle de cette journée : s'en mettre plein l'estomac. Se sera chose faîte avec un poulet entier dans un restaurant où la volaille est la spécialité. Devant le resto, les poulets tournants sur la rotissoire se comptent par dizaines.
Quand Faysal et moi rentrons à l'hotel, il fait nuit. C'est à peu près certain que je ne vais pas faire long feu car en ajoutant un réveil presque aux aurores, 3 heures au centre de la banquette arrière d'une voiture avec 2 armoires de chaque côté, 1 heure et plus de marche avec tout mon bardas sur le dos et le fait qu'il fait nuit dans une ville inconnue où mon vocabulaire s'en tient aux plus strictes banalités, il n'y a rien qui me botte d'autre que de planifier la journée du lendemain dont je n'ai pas franchement envie qu'elle se passe en ville. Solution de repli, et quelle solution, la mer morte n'est qu'à une trentaine de kilomètres et passer à côté serait criminel. Moi qui suis fan de chiffres incongrus et de statistiques farfelues mais indicatives, la mer morte est l'endroit le plus bas sur la planète. Rien que ça, ça me fera me lever le lendemain matin avec des fourmis dans les jambes c'est sûr!! Dès qu'il y a un truc dans les parages qui soit "un des plus ... de la planète", j'ai envie de m'écrier WHAOUUUU!!! Si on ajoute en plus les souvenirs que j'ai Asterix avec Obélix qui se jette dans la Mer Morte sans réussir à s'y enfoncer, l'expérience promet d'être riche en couleurs!
On se met d'accord avec Faysal pour faire le trajet ensemble en utilisant les transports locaux, chose d'autant plus faisable que Faysal parle un arabe parfait. Rendez-vous est pris pour 9h le lendemain matin au petit déjeuner. On ne partage pas le même dortoir, le sien fait 9 couchages et est un poil meilleur marché que le mien qui n'en compte que 4. Bonne nuit tout le monde, les lumières s'éteignent la tête tournée vers un lendemain chargé en sel et haut en couleurs.
Le réveil suivant se devait d'être d'autant plus facile que le programme du jour est hyper réjouissant et ne ressemblera surement à aucun autre durant les 2 ans qui viennent. Je dis "se devait" car il en est tout autre même si on reste dans les limites du raisonnable. L'alarme devait me sortir du lit à 8h50. A 8h45, on frappe vigoureusement à la porte de mon dortoir que je partage avec Jamal venu tout droit de San Francisco. De l'autre côté de la porte, l'agité du matin s'exite sur la poignée en plus de tambouriner. Un visage dépasse de la porte maintenant ouverte, c'est Faysal avec qui j'ai rendez-vous 15 minutes plus tard. Inutile de vous préciser que ce genre d'attention n'est pas du gout de tout le monde et surtout pas du mien. Si on se donne rendez-vous à 9h, on se voit à 9h, ça me paraissait suffisamment clair pour ne pas avoir à préciser "pas avant". A croire que les gens du matin pense que tout le monde a son rythme calqué sur le leur. C'est pas vrai!! J'ai beau avoir pris l'habitude des réveils matinaux, faut pas exagérer; je commence donc malgré moi la journée en tirant la tronche. Y'a mieux mais ça passera sans doute après quelques excuses. Eh bien, les excuses, tu peux t'assoir dessus, à croire que vraiment rien n'arrête ses enfoirés de lèves-tôt! On passera quand même la journée ensemble, pas rancunier le Braïce. Après un petit déjeuner vite engouffré parce qu'en plus monsieur est pressé, on file à la gare routière en prenant un taxi instantanemment déniché contrairement à la veille. Le service de bus entre Amman et la mer morte est minimaliste, il faudra se contenter d'un minibus qui ne partira qu'une fois plein comme c'est la coutume. En faisant la route, je me rends compte qu'on ne fait pratiquement que descendre et, à mi-parcours, j'aperçois un paneau inédit dans mon monde au milieu du trajet : "niveau de la mer". Pas banal. Après avoir doublé le paneau, on descend de plus belle, le minibus file à vive allure surplombant des vallées encaissées et assèchées. Et après une grosse heure de route, on devine encore plus bas un grand lac, en fait pas un grand lac, la Mer Morte. Notre véhicule nous fait descendre alors que les différentes plages payantes s'enchainent sur le bas-côté. Comme Faysal et moi ne sommes pas les plus riches des voyageurs de la côte, on cherche une plage gratuite. Peine perdu, partout où l'accès à la mer est libre, le chemin est chaotique, au milieu des pierres et en duc de guise de plage, on a plutôt droit à un remake des environs des routes syriennes. Il nous faut donc retourner là où c'est payant faute de mieux, la moins chère des plages, "Amman Beach", nous facture les entrées 8 euros chacun, ça à intéret à valoir le déplacement niveau confort, parce que 8 euros pour accéder à une plage, c'est un peu fort de café!
On pénètre dans l'antre et découvrons le spectacle : des dizaines de parasols géants sont plantés dans le sol, prêts à offrir de l'ombre à qui veut fuir le soleil assassin malgré l'été déjà fini depuis longtemps. On trouve un de ses parasols pas trop mal placé, on s'installe. Je pose ma serviette sur un sable tassé au possible d'où émerge toutes sortes de détritus enterrés là par des plagistes peu scrupuleux et alors que je m'allonge, stupeur, la plage est le royaume des mouches. Quinze à la douzaine comme on dit sur les marchés. Au début on se débat et on lutte, après on se rend compte que c'est peine perdue, les mouches sont ici chez elles et pas moyen de s'en débarrasser. En fait, si, il y a peut-être un moyen, attraper 2 chaises et une table et se la jouer pic-nic. Peut-être que en stationnant un mètre au dessus du sol, on peut résoudre le problème. A proximité de là où nous sommes assis, des employés de la plage stockent tout le mobilier disponible. N'écoutant que mon envie de faire la nique aux mouches, j'attrape une chaise et une table de la masse. J'emporte tout cela avec moi jusqu'au parasol. En revenant, Faysal me dit que les employés m'appellent. Flairant le coup de Trafalgar, je lui réponds :"S'ils veulent quelque chose, ils n'ont qu'à venir." Et voilà t'y pas que 10 secondes plus tard, l'employé arrive avec autre chose que des fleurs dans la bouche. Il pointe la chaisa du doigt et d'un ton sec dit "1 dinar". Puis pointant la table du doigt, il rajoute "1dinar". bonjour l'entube, d'abord tu paye presque 10 euros pour rentrer et après il faut en rajouter pour profiter du moindre agrément à l'exception de la douche. Et comme je ne veux en aucune façon être considéré comme une vache prête à traire, je sors un carton jaune pour signifier mon mécontentement et le bonhomme disparait, emportant avec lui la table et la chaise. Non mais quand même... Il faudra donc partager le sol inégal avec nos amies les mouches. Soit.
Mais pas question de subir la chose, si on a fait tout ce chemin, c'est pour en profiter. En moins de temps qu'il en faut pour l'écrire, je tombe le pantalon, le T-shirt et le reste. Autour la moitié des gens sont également en maillot de bain, ce sont les touristes étrangers. L'autre moitié des plagistes restent couverts de la tête au pieds même pour la baignade, ce sont les touristes locaux (les femmes en particulier). Lorsque pour rejoindre le rivage, je marche à moitié à poil, ça fait un peu tache mais personne ne fait de remarques désobligeantes, rien ne s'oppose désormais à mon immersion. Il y a bien les cailloux qui s'ammoncèlent sue le bord qui essayent de m'entailler les pieds mais rien n'y fera, ja nage dans la mer morte. A mesure que l'on s'enfonce dans l'eau, la sensation de flottaison s'accroit et est décuplée dès qu'on ne touche plus le fond. Dans une mer normale, lorsque qu'on est dans l'eau, les jambes restent toujours à la verticale du corps. Dans la mer morte, les pieds ont une furieuse tendance à vouloir remonter à la surface, il faut faire l'effort de se maintenir droit pour y parvenir. Disons que si on ne fait rien, on se retrouve à faire la planche que ce soit sur le dos, sur le ventre, sur le côté, peu importe, l'eau vous propulse vers la surface. C'est d'ailleurs assez grisant de se dire que voici une mer dans laquelle il est impossible de se noyer. Malgré cela, sur la plage, de grands panneaux préviennent qu'il est particulièrement déconseillé de mettre la tête sous l'eau ou de boire la tasse. Pour la tête dans l'eau, c'est parce que le contact de l'eau avec les yeux pourrait simplement vous brûler de façon insoutenable. Quant à boire la tasse, je tenterais moi-même de poser une goutte d'eau sur ma langue, et bien force est de constater que ça brûle comme si j'avais un oeil à la place de la langue. Le gout est peut-être ce qui se fait de pire sur la planète. C'est comme si on avait condensé un mètre cube de sel dans une seule goutte. En fait c'est même tellement salé et indisgeste, qu'on ne sent plus le gout du sel! Juste écoeurant, donc ceux qui veulent boire la tasse s'expose à mon sens à ne plus jamais retrouver le sens du gout. En tout cas, tant qu'on respecte les consignes de sécurité élémentaires, la baignade est comme aucune autre, sensation complètement démente.
A la sortie de l'eau, la nature de l'eau fait qu'il faut respecter une nouvelle consigne : la douche à l'eau claire. Profitons-en, en plus c'est la seule chose comprise dans le prix. La douche coule à débit limité mais suffisant pour un rincage complet. J'ai le sentiment que si je ne passe pas par cette étape, ma peau craquèlerait comme la terre d'un paysage privé d'eau pendant trop longtemps. L'eau de la mer morte, même si amusante, n'est définitivement pas ma meilleure amie.
En revenant de la douche, une douce surprise : les mouches ne semblent pas attirées par ma peau mouillée. C'est donc une excellente chose, les allers-retours dans la mer et sous la douche rythmeront donc mon après-midi à la fois pour le plaisir cher à Herbert Léonard et pour la commoditée chère à Leroy-Merlin.
Ces vas-et-viens se poursuivront jusque vers 15h30, heure à laquelle il faut lever le camp pour espérer un minibus retournant à Amman. En quittant la plage, une brillante idée ne vient en tête, il y a beaucoup plus de chance d'attraper une voiture allant à Amman en venant de la Mer Morte que l'inverse. La décision est donc prise de se poster sur la route, de lever le pouce et d'espérer rentrer à Amman gratuitement grace à un automobiliste familier de l'autostop. Les voitures, majoritairement de gros 4X4 et de grosses berlines, les camions, majoritairement de vieux bahuts aux airs centenaires, s'enchainent les uns derrières les autres. Et malgré mon air jovial et ma silouhette gracile, pas un ne s'arrêtera pendant 45 minutes avant que le minibus d'Amman ne se pointent. Ca valait la peine de tenter l'expérience même si on a fait chou blanc. Au moins on pourra quand même rentrer pour pas cher tout en sachant que la destination du chauffeur est la même que la notre à Faysal et à moi. Nous sommes de retour à la nuit tombée d'autant plus que le passage à l'heure d'hiver s'est produit la nuit précédente, c'est à dire dans la nuit du jeudi au vendredi suivant le week-end du changement d'heure en Europe. A 17h15, il fait maintenant nuit noire. Ca pourrait être handicapant si je ne me levais pas maintenant régulièrement entre 6h et 9h du matin, mais là pas de risque, lorsque midi sonne j'ai toujours l'impression d'avoir déjà vécu une journée entière. Au retour à Amman, on ne prend pas le temps de poser nos affaires à l'hotel et préfèrons poser plutôt nos fesses dans un restaurant pas cher où on peut s'en mettre plein la panse. Après ça, la soirée s'annonce une nouvelle fois calme et sans histoires. C'était sans compter sur Hani qui travaille à la réception de l'hotel et sur sa joyeuse bonhommie. Alors que je me repos paisiblement dans l'espace commun là où il exerce, il me propose ainsi qu'à Jamal, mon voisin de dortoir, et Martha, une hollandaise aussi souriante que le soleil brille, de se joindre à lui pour se rincer à la bière dans un bar des environs. Inutile de dire que la marche ça donne soif et que comme je n'ai pas bû une bière fraiche depuis maintenant 10 jours (en Cappadoce), c'est pas de refus.
On passe donc la soirée dans un bon esprit où chacun racontera plus ou moins ce qu'il fait là, d'où il vient et coetera, la discussion basique du voyageur au long court. En tout cas, c'est plaisant et gouleillant comme il faut. Sur un grand écran derrière moi, Tsonga bat en plus Roddick en 3 sets à Bercy à 30 minutes de marche de feue-la-maison. Tout concourt au plaisir futile. On rentre à 23h, tout le monde est bien claqué. Et comme Jamal et Martha ont l'intention de quitter Amman pour Petra le lendemain tout comme votre serviteur, décision est prise de se retrouver le lendemain matin aux aurores pour partager au moins un minibus et au plus 3 jours sur le site. Je suis vraiment impatient d'y être, les images de Petra sont dans ma tête depuis bien longtemps déjà, bientôt je n'aurais plus à penser aux images mais juste à explorer le site par moi-même, vivement samedi, quel week-end en perspective!!!
Par ailleurs, toujours pas d'internet à connection rapide à proximité, pas non plus de connexion wifi dans les hotels dans lesquels je vais, donc pour les photos se sera pour plus tard. en ce qui concernent les vidéos, je préfère ne même pas en parler...
Les photos c'est pas fini English translation pending
on continue ....
😛.
dans quel célèbre ensemble religieux cette photo a - t -elle été prise ?
😮 c'est... très classique...
dans quel célèbre ensemble religieux cette photo a - t -elle été prise ?
😮 c'est... très classique...
Apprendre le bahasa Indonesia English translation pending
Il y a déjà quelques post d'ouverts sur le sujet, mais j'ai l'idée d'ouvrir cette conversation pour réunir toutes les personnes qui souhaitent apprendre l'Indonésien, celles qui le parlent déjà, celles qui débutent ou la communauté indonésienne du forum pour réunir nos connaissance et s'aider dans l'apprentissage de la langue !
Peso j'apprends avec la méthode Assimil qui est très bien faite mais évidemment ce n'est pas le bahasa que les indonésiens emploient dans la vie de tous les jours. J'ai montré les leçons à une amie indo qui m'a dit qu'elle n'employait que rarement le langage de la méthode Assimil.
Donc ici ce serait bien d'avoir un peu tout le monde qui parle indonésien pour pouvoir comparer et progresser ! Le bahasa "soutenu" et "littéraire", celui qu'on parle dans les rues, entre amis, l'argot, le langage familier... lain lain :)
Bon moi j'en suis à la 25e leçon d'Assimil (au début quoi !) mais je parle un peu avec des amis ou connaissances sur le net. Rarement en réel sauf quand je suis dans le pays, c'est là évidemment qu'on progresse le + !
A vos claviers :)🙂
Peso j'apprends avec la méthode Assimil qui est très bien faite mais évidemment ce n'est pas le bahasa que les indonésiens emploient dans la vie de tous les jours. J'ai montré les leçons à une amie indo qui m'a dit qu'elle n'employait que rarement le langage de la méthode Assimil.
Donc ici ce serait bien d'avoir un peu tout le monde qui parle indonésien pour pouvoir comparer et progresser ! Le bahasa "soutenu" et "littéraire", celui qu'on parle dans les rues, entre amis, l'argot, le langage familier... lain lain :)
Bon moi j'en suis à la 25e leçon d'Assimil (au début quoi !) mais je parle un peu avec des amis ou connaissances sur le net. Rarement en réel sauf quand je suis dans le pays, c'est là évidemment qu'on progresse le + !
A vos claviers :)🙂