Results for "Jardin+et+Vatican+|+9+>+215"
27011 results found.
Trek Choquequirao & Machu Picchu English translation pending
5 jours de trek, de Cachora à Hornopampa, complété par la visite de Machu Picchu.
Ce trek du Choquequirao était le principal objectif de mon second voyage au Pérou (1er en 2006), avant qu'un téléphérique (projet retardé) assure un accès aisé au site archéologique, et donc son envahissement par un tourisme de masse.
(cité inca de Choquequirao photographiée depuis l'ushnu, pas un visiteur en vue alors qu'il est déjà 09h20)
Mes remerciements à Cocuy, Simon, et Mayakke dont les contributions sur VoyageForum ont facilité ma préparation.
Voici quel a été le déroulé général de ce trek.
J0 / 7-sept-16 : venant de Andahuaylas, transports via Abancay jusqu'à Limatambo, visite du beau site inca de Tarahuasi, puis du site inca Sayhuite, nuit à Cachora. J1 / 8-sept-16 : marche Cachora -> Marampata J2 / 9-sept-16 : visite de Choquequirao J3 / 10-sept-16 : fin de visite de Choquequirao, marche -> Maizal J4 / 11-sept-16 : Maizal -> Yanama J5 / 12-sept-16 : Yanama -> Hornopampa, transport -> Santa Teresa J6 / 13-sept-16 : Santa Teresa -> Hidroelectrica -> Aguas Calientes J7 / 14-sept-16 ; Machu Picchu, La Montana, retour Santa Teresa J8 / 15-sept-16 : transports Santa Teresa -> Santa Maria -> Cuzco
Ci-après, la relation de ce trek, réalisé en solo et sans portage. Sac-à-dos complet, car je ne revenais pas sur mes pas.
Fabrice 55 ans lors du trek, bonne condition physique (en dépit d'une spondyl-arthrite ankylosante), non sportif, expérience réduite du trekking (4 j pour une traversée express du Zanskar Nord, 2 j au Quilotoa/Equateur), bon marcheur en terrain plat et physiquement endurant.
Ce trek du Choquequirao était le principal objectif de mon second voyage au Pérou (1er en 2006), avant qu'un téléphérique (projet retardé) assure un accès aisé au site archéologique, et donc son envahissement par un tourisme de masse.
(cité inca de Choquequirao photographiée depuis l'ushnu, pas un visiteur en vue alors qu'il est déjà 09h20)Mes remerciements à Cocuy, Simon, et Mayakke dont les contributions sur VoyageForum ont facilité ma préparation.
Voici quel a été le déroulé général de ce trek.
J0 / 7-sept-16 : venant de Andahuaylas, transports via Abancay jusqu'à Limatambo, visite du beau site inca de Tarahuasi, puis du site inca Sayhuite, nuit à Cachora. J1 / 8-sept-16 : marche Cachora -> Marampata J2 / 9-sept-16 : visite de Choquequirao J3 / 10-sept-16 : fin de visite de Choquequirao, marche -> Maizal J4 / 11-sept-16 : Maizal -> Yanama J5 / 12-sept-16 : Yanama -> Hornopampa, transport -> Santa Teresa J6 / 13-sept-16 : Santa Teresa -> Hidroelectrica -> Aguas Calientes J7 / 14-sept-16 ; Machu Picchu, La Montana, retour Santa Teresa J8 / 15-sept-16 : transports Santa Teresa -> Santa Maria -> Cuzco
Ci-après, la relation de ce trek, réalisé en solo et sans portage. Sac-à-dos complet, car je ne revenais pas sur mes pas.
Fabrice 55 ans lors du trek, bonne condition physique (en dépit d'une spondyl-arthrite ankylosante), non sportif, expérience réduite du trekking (4 j pour une traversée express du Zanskar Nord, 2 j au Quilotoa/Equateur), bon marcheur en terrain plat et physiquement endurant.
Carnet d'un voyage de 29 jours en Thaïlande en novembre 2016 English translation pending
Carnet d'un voyage de 29 jours en Thaïlande en novembre 2016. Itinéraire de Bangkok à Chanthaburi, Trat, les îles de Koh Chang et Koh Waï, Kanchanaburi, Sangkhlaburi, Phetchaburi, Prachuap, Baan Krut, Ban Saphang, Ranong, l'île de Koh Phayam et Bangkok.
6/6 de Bangkok à Chanthanaburi Hier dans la journée un coup de fil de la KLM nous avertissait qu'en raison de surbooking notre vol au départ d'Amsterdam était complet et qu'on nous proposait un départ de Bâle vers Istanbul aux mêmes heures avec la Turkish Airlines. En compensation on nous offrait deux fois 150 € comme dédommagement. Proposition vite acceptée ! Ainsi nos deux billets aller retour ne coûtaient plus que 600 €. Décollage à l'heure prévue dans un Boeing 737-900 de la Turkish pour 2h30mn de vol agrémentées d'un excellent repas turc. Attente de plusieurs heures à l'aéroport d'Ataturk, qui nous est apparu beaucoup plus grand que dans notre souvenir ! Décollage dans un airbus A330 bien plein pour 8h30 mn de vol jusqu'à Bangkok où nous atterrissons vers 9h45, heure locale. Assez rapidement nous obtenons notre visa, récupérons nos bagages, allons changer 200€ en liquide et prenons le shuttle pour la station toute proche d'où partent des bus vers la côte Est (Pattaya, Rayong, Chanthaburi, Trat et Ko Chang) et la côte Ouest vers Hua Hin. Il va falloir patienter car le prochain bus pour Chanthaburi ne part qu'à 13h et il n'est que 10h30 ! Nous avons « retrouvé » la moiteur tropicale et l'indolence toute asiatique des employées et des vendeuses qui s'affairent tranquillement derrière leurs étals ou leurs bureaux. Un peu partout des autels sont dressés en l'honneur du défunt roi qui vient de mourir il y a peu. C'est avec 20 mn de retard qu'arrive le bus pour Chanthaburi. C'est un bus très correct, bien plein mais dont les buses de climatisation sont béantes et plus ou moins bien obturées par des bouts de mouchoirs en papier. C'est parti pour un peu moins de 4h de trajet. Au début nous prendrons des voies rapides ou des autoroutes puis des routes normales mais toujours en bon état. D'ailleurs des travaux d'amélioration sont en cours soit pour doubler les voies soit pour les améliorer. En quittant Bangkok, la route longe de nombreuses entreprises, des entrepôts remplis de conteneurs, puis laissent la place à la campagne avec plantations d'ananas, d'hévéas ou des rizières, finalement remplacée par une nature vierge et luxuriante. Le ciel s'est obscurci et il commence à pleuvoir. Près de Rayong la route est bien inondée puis le ciel s'éclaircit et en arrivant à Chanthaburi il ne pleut plus. Nous avons fait réserver une chambre par téléphone pendant que nous attendions le bus à l'aéroport. En nous aidant du plan de la ville du LP, nous remontons la rue principale sur 500 m et arrivons tout droit sur le Kasemsarn hôtel. Bel hôtel moderne, chambres impeccables avec clim et sdb nickel (1200B avec le petit-déjeuner). Nous posons nos affaires puis allons repérer un restaurant pour dîner. Il commence à faire nuit et beaucoup d'échoppes et de restaurants ont déjà fermé boutique et tiré leurs rideaux. Finalement nous choisissons le restaurant situé juste à côté de l'hôtel le Chantorn Phochana : entrée de nems, servie avec de la menthe et d'autres feuilles inconnues, puis un plat de pâtes avec de petits morceaux de crabes croustillants et enfin des miettes de crabes dans une sauce au lait de coco avec des crudités variées. C'était excellent (480 B avec une Chang et une bouteille d'eau).
8/8 Chanthaburi Après une nuit réparatrice, nous partons en direction de la rivière et du quartier typique de Chantaboon. C'est effectivement une rue comme on les aime, avec de vieilles maisons en bois décorées de panneaux sculptés, au 1er étage des balustrades courent sur toute la longueur des balcons. Au rez-de-chaussée, les boutiques donnent sur la rue, elles sont traversantes et se terminent par une terrasse qui donne sur la rivière. Nous retrouvons avec plaisir le capharnaüm qui règne dans ces boutiques : tout l'espace du sol au plafond est occupé par des articles divers, il ne reste que la place de la chaise en plastique sur laquelle est installé le patron. Dans un coin du magasin trône la télé et on aperçoit à côté la cuisine et quelque fois même le salon ou une chambre à coucher. Au fond l'inévitable autel des ancêtres bien éclairé par des guirlandes multicolores. Nous prenons plaisir à nous balader dans cette rue qui débouche plus loin près d'un pont : là plusieurs temples, bouddhistes et chinois se côtoient. Nous reprenons la même rue en direction de la cathédrale! Et nous voilà en train de visiter une cathédrale catholique néogothique terminée en 1905, original ! Nous repartons vers la vieille ville en direction du quartier des tailleurs de pierres précieuses. La plupart des échoppes sont fermées. Nous arrivons ensuite au parc Taksim, un îlot de verdure entouré d'un lac, lieu de promenade des habitants de Chanthaburi. A la station de bus nous nous renseignons sur les horaires de bus pour Trat et Koh Chang pour demain. Je ressors vers 15h pour faire quelques photos dans le vieux quartier de Chanthaburi. Vers 19h nous allons dîner dans un restaurant dont la terrasse donne sur la rivière : padthaï, riz au curry vert et dumplings de poissons. Addition très douce de 180B (j'ai acheté la bière chez l'épicier en face à 58B). Ce sont des moments agréables, que l'on partage avec les Thaïlandais qui sont là également pour dîner en famille ou entre jeunes à la lueur de lanternes qui éclairent vaguement la nuit thaïlandaise, moment déjà vécu à Ayutthaya entre autres.
9/11 de Chantabhuri à Koh Chang Nos sacs à dos prêts, nous rejoignons la gare routière à pied en10 mn. C'est l'heure où les écoles et lycées font leurs rentrées : ça bruisse de partout, d'innombrables motos s'alignent le long des trottoirs devant les écoles et l'on entend l'hymne national qui marque l'entrée en classe. A 8h30 nous prenons un minibus pour Trat (2x60bath) durée 1h15mn. A Trat nous attendons que le « sorng-taa » se remplisse, finalement à trois nous dépensons chacun 100B pour partir sans attendre pour l'embarcadère de Laem Ngop. Le chauffeur nous arrête devant une échoppe où l'on nous vend les billets pour le ferry (150B) et nous voilà embarqués dans un vieux ferry rouillé pour 35 mn de traversée jusqu'à Koh Chang. Là nous montons dans un autre sorng-taa qui, au lieu de 80B nous propose 100B par passager si nous voulons partir immédiatement, ce qui fut le cas. Nous découvrons une île très montagneuse avec une côte réduite à quelques centaines de mètres et même moins par endroit. La route sinueuse grimpe en lacets vertigineux pour passer quelques cols dans la partie sud. Bientôt le chauffeur nous laisse devant l'hôtel que nous avions essayé de réserver sur Agoda mais sans succès, il s'agit du Sanook Sanang, un petit resort avec quelques chambres alignées style motel et quelques bungalows. La chambre standard avec clim à 700B nous convient parfaitement, ça a l'air calme, la terrasse de la chambre donne sur un beau jardin et la patronne est sympa. Les éléphants tout proches (en face) rajoutent une note exotique. Il est l'heure de casser une petite croûte, ce qui va être fait dans un restaurant thaï très peu touristique recommandé par la patronne de l'hôtel, il est situé au début du chemin qui mène à la plage du Kaï Bae Hut resort. C'est un restaurant en plein air dont la terrasse est abritée par un toit. Padthai aux légumes pour Monique et un curry vert pour moi, excellent, la big Chang est à 70B. Nous partons ensuite vers la plage toute proche qui est à 5mn à pied. Les resort des plus luxueux aux plus simples s'égrènent le long d'une belle plage de sable de plus d'un km de long. Là des touristes européens surtout Russes, souvent en famille s'adonnent aux plaisirs balnéaires, se faisant rôtir sous le soleil sans oublier les plaisirs de la boisson. Il fait chaud et humide comme c'est le cas habituellement ici. La mer est chaude et on a pied très longtemps. On prend notre premier bain mais il n'y a pas foule dans l'eau, une dizaine de personnes sur 300m de long, on apprécie. En fin de journée, au moment du coucher du soleil je pars zoner à la recherche du cliché coucher de soleil « carte postale » sur le golfe de Siam. Ce coin de Kaï Bae même si il est très touristique reste assez bon-enfant , également thaï. Il est vrai que le long de la route ne se succèdent que des échoppes tournées vers le tourisme comme des loueurs de motos, des agences de voyages, des restos, des resorts, des boutiques de fringues ou de souvenirs et des pharmacies : En fait une rue comme on les voit chez nous dans les stations balnéaires européennes. Vers le soir dîner dans une galerie couverte où se tiennent plusieurs petits restos thaïs. J'ai choisi une soupe à base de galanga et de lait de coco, une tuerie comme on dit aujourd'hui ! Monique ne peut résister au padthai.
10/11 Koh Chang Balade à Kai Bae, puis nous prenons un taxi (2x100) pour aller jusqu'à Ban Bang Bao, le village de pêcheurs au sud de l'île d’où partent les ferries pour d'autres îles. Des maisons sur pilotis dont beaucoup transformées en GH et surtout en magasins et restaurants se succèdent entre la terre ferme et le bout du quai. La baie est magnifique et le point de vue permet de voir ces îles petites ou grandes qui barrent l'horizon au loin. Retour à Kae baï, déjeuner à notre adresse favorite de midi de spécialités thaïes. Après-midi à buller puis baignade en fin de journée avec un beau coucher de soleil.
11/11 Koh Chang Beau soleil ce matin, petit-déjeuner pris sur notre terrasse avec un café ramené du 7 éleven et de l'ananas découpé acheté hier. Balade au « village » baignade et déjeuner à l'endroit habituel : spring rolls, et pad thaï aux crevettes. L'après-midi balade le long de la plage vers le nord : en fait la continuité du sentier est assurée, tout au long de la dizaine de resorts qui s'égrènent le long de la plage dans des styles très variés du plus moche au moins moche sans jamais atteindre le niveau esthétique attendu. Beaucoup de chairs flasques et blanches « d'origine nordique contrôlée » venues prendre des couleurs occupent les transats et les draps de bain, des coups de soleil traîtres sont à craindre ! Re-baignade vers 16h puis balade le long de la plage Sud au moment du coucher du soleil, très beau coucher surtout à la fin lorsque le soleil disparaît dans la mer. Dîner à l'endroit habituel (soupe Tom Yum au vivaneau pour moi, curry panang pour Monique, superbement bon.
12/11 de Koh Chang à Koh Waï Depuis notre arrivée, à l'exception de la 1re nuit, nous nous réveillons vers 2 ou 3h du matin et l'insomnie nous tient éveillés un bon bout de temps, reliquat de jetlag ? Quoiqu'il en soit nous avons mis le réveil à 7h, nous allons chercher notre café et nos cupcakes au 7éleven et prenons le petit-déjeuner sur la terrasse parmi les cris des coqs et des éléphants. A 8h30 un taxi nous conduit à Ban Bang Bao de là un bateau va nous emmener jusqu'à Koh Waï. Belle traversée d'environ une heure sur un bateau en bois et sur une mer calme. Le débarquement est un peu sportif avec transfert sur un premier bateau puis sur une petite barque, on met enfin pied non pas à terre mais « à mer » et on rejoint la réception du Pakarang resort où nous avons réservé hier par téléphone deux nuits (800B par nuit). Nous avons un bungalow en bois assez rustique avec ventilo mais qui, légèrement en hauteur bénéficie d'une superbe vue sur une petite plage et au loin l'île de Koh Chang. Il y a peu de monde et on joue à Robinson Crusoé ! Les bungalows de plus sont assez éloignés les uns des autres ce qui contribue au calme et à l'impression d'être seuls au monde face à la mer. Un chemin longe la plage vers l'est et l'ouest et mène à d'autres petits resorts (quelques bungalows) également installés en bord de plage sous les arbres. La bande de sable plate est réduite au minimum et au bout de 10 à 30 m suivant les endroits la forêt et la montagne reprennent leurs droits. Vers l'Ouest le resort Paradise fait face à une superbe plage bordée de magnifiques cocotiers et palmiers. Après-midi bulle à se partager entre baignade dans une eau bleue et chaude, lecture et sieste au bungalow, on ne se lasse pas du point de vue exceptionnel que l'on y a. Dans la soirée dîner au seul resto du coin et au moment de rejoindre notre bungalow à 5mn de marche un orage nous surprend mais ne durera pas longtemps.
13/11 Koh Waï Petit-déjeuner en compagnie, comme toujours du groupe de chinois qui mettent de l'ambiance tôt le matin à rire et à parler très fort sans se soucier des voisins, quant au couple de Russes ils sont toujours aussi antipathiques, lui se baladant à moitié à poil et ne disant bonjour à personne. J'ai loué du matériel de snorkeling et je m'en vais explorer les fonds tout proches du restaurant, surprise ! l'eau est infestée de très nombreuses petites méduses transparentes et quasi invisibles sans le masque. J'essaie tant bien que mal d'évoluer sans trop me faire piquer mais c'est difficile. Les fonds coralliens sont morts à 90% mais ont voit quand même pas mal de poissons multicolores qui colonisent les fonds. Après une première ½ heure d'immersion je retourne sur le sable soigner les petites brûlures occasionnées par les méduses. J'y retourne un peu plus tard pour une deuxième sortie, mais la pauvreté des fonds et la présence des méduses me font abandonner ½ heure plus tard. Dans l'après-midi nous partons à pied en direction du Paradise resort vers l'Ouest, re-tentative de snorkeling, les méduses sont moins nombreuses, le site est un petit peu plus intéressant que devant le Pakarang resort même si je me fais un peu « allumer » la bouche, par les quelques méduses restantes ayant colonisées la surface de l'eau où on ne les voit quasiment pas. De nouveau un orage avec éclairs et averse nous accompagnent sur le chemin de notre bungalow. Cette nuit un singe ou un autre animal a troublé notre sommeil en faisant du barouf sur le toit de notre bungalow.
14/11 Koh Waï Beau temps, soleil et chaleur, les méduses semblent avoir disparu quoique Monique se fasse piquer l'avant bras. L'île n'est troublée que par les allées et venues discrètes des bateaux soit qui lâchent leurs plongeurs, soit qui font le trajet entre les autres îles et le continent. Au Pakarang nous sommes au maximum 10 à 12 clients (exception faite du groupe de chinois) et il y en a encore moins dans les autres resorts. On est loin de l'usine à touristes de Koh Chang.
15/11 de Koh Waï à Trat Vers 8h50 arrive le speedboat, un long hors-bord équipé de 3 énormes moteurs. Il ne lui a pas fallu plus de 35 mn pour aborder à Laem Ngob. A peine débarqués un sorng.taa nous prend en charge (60B pp) et nous emmène à la station de bus de Trat où nous achetons un billet de minivan pour Bangkok( demain à 7h) puis à notre hôtel tout proche (hôtel Chivapuri). Belle chamber au sol de marbre, clim, tv, sdb nickel, lit king size. Nous visitons ensuite le vieux quartier commerçant au bord de la rivière. Ça ressemble un peu au quartier Chanthaboon de Chanthaburi, avec de vieilles maisons en bois, des ruelles très étroites au bord desquelles se sont installés des Guest house. Nous déjeunons dans le jardin du « Pier 112 » : bonne cuisine et retournons à l'hôtel en traversant le marché toujours aussi intéressant avec ces vendeurs de fruits et légumes souvent inconnus, ces cantinières qui préparent de petits plats à consommer sur place ou à emporter. Après-midi repos et surtout on se met à l'abri d'une chaleur et moiteur insupportables, vive la clim. Nous retournons au marché de nuit vers 19h. Il est très animé et dans les allées, les chalands se pressent pour acheter, manger, flâner...nous nous laissons tenter par des brochettes délicieuses de porc et de poulet, un vrai régal et en profitons pour faire quelques achats pour le voyage de demain en minivan.
16/11 de Trat à Kanchanaburi A 7h10 le minivan démarre pour rejoindre Bangkok. Il n'est pas plein mais se remplira au cours des arrêts à venir. Belle autoroute tout du long avec souvent des travaux d'amélioration. Nous arrivons à Bangkok Mochit un peu avant 12h, là nous partageons un taximètre avec deux Thaïs pour rejoindre la station de bus sud à Sai Tai Mai (160B:2) où nous arriverons au bout de 40 mn. A 13h nous voilà repartis dans un minivan pour Kanchanaburi :2h de route sous un chaud soleil et toujours une atmosphère moite. Le minivan a souvent meilleure réputation que le grand bus traditionnel mais avec des sacs à dos comme les nôtres et sachant qu'il n'y a pas de soute à bagages on se retrouve complètement coincés sur des sièges prévus pour des gabarits asiatiques ! Donc bonjour le confort surtout sur grande distance. A Kanchanaburi nous sommes partis à pied vers le VN Guesthouse, en fait beaucoup plus loin que ne l'indiquait le routard, mais les seules chambres disponibles n'étant pas chouettes nous nous installons 20m plus loin au Sky : super chambre moderne avec clim et piscine pour 850B et dont le restaurant donne sur la rivière. Nous y dînerons un peu plus tard d'un padthai et d'un curry vert au galanga ! Bonne nuit, bon matelas, lit king size, clim efficace. Monique a négocié avec le patron et des touristes français le tour demain à Erawan en taxi privé à 1200B pour 6 + pourboire ! Une bonne affaire.
17/11 Kanchanaburi Petit-déjeuner sur la terrasse de l'hôtel sur la rivière Kwaï : bel éclairage ce matin. À 8h nous prenons place avec Alain et Rose, Arielle et Célia dans une Honda à 3 banquettes très confortables 1h de belle route de montagne et nous voilà à pied d'œuvre. Il y a déjà du monde sur le grand parking du parc. C'est super organisé à la façon des parcs naturels américains : on trouve des cantines, le grand chalet en bois du parc avec expos et espace muséographique, hébergement, toilettes. Un chemin entièrement bétonné monte doucement vers la montagne en longeant le cours d'eau. Puis on accède à la 1re cascade précédée d'une piscine naturelle où quelques touristes se rafraîchissent. Le chemin commence à monter de façon plus raide avec des séries d'escaliers toujours bétonnés et les piscines et cascades se succèdent. La nature est superbe ainsi que les cascades qui tombent en plusieurs gradins sur des pierres de couleur verte, à l'image du travertin vu à Plitviche en Croatie. C'est vraiment très beau et cela justifie la foule qui se presse sur le sentier, plus ça monte et plus le chemin devient acrobatique et moins évident, avec des passages surtout entre la 6eme et la 7eme cascade, où il vaut mieux se déchausser si on veut éviter de prendre un bain de pied. La dernière cascade est étroite et tombe d'une gorge mais elle est moins esthétique que la 5eme et la 6eme. L'eau est fraîche au moment d'y pénétrer mais après elle est très agréable, quant aux petits poissons qui viennent nous gratouiller les pieds au début ça surprend surtout quand on ne les voit pas à cause d'une eau un peu trouble puis on s'y fait : un moment j'avais facilement une dizaine de petits poissons accrochés à mon pied surtout autour des orteils. Je ne pensais pas avoir tant de peaux mortes pour nourrir tous ces poissons. Retour, après nous être bien baignés, au parking où nous attend notre chauffeur. Ce fut une belle journée passée avec 4 compatriotes bien sympathiques. Dîner chez Zab Zab, un troquet que j'avais repéré en me baladant en fin d'après-midi dans le quartier de l'hôtel à la recherche de beaux points de vue à photographier au moment du coucher de soleil. C'est une cantine ouverte aux 4 vents abritée sous un toit avec un public très mélangé plus de Thaïs que d'occidentaux, il est quasiment toujours complet mais les places se libèrent assez vite, en quelques minutes. Il y a beaucoup de choix à des prix super compétitifs (de 40 à 80B un plat bien servi) et avec un service efficace, une super adresse !
18/11 Kanchanaburi Petit déjeuner sur la terrasse du sky mais service plus que nonchalant, les tables sont encore pleines des reliefs de la veille et le serveur a apparemment passé une mauvaise nuit ! Le petit-déjeuner terminé nous allons louer des vélos dans la rue commerçante (2x50B) et partons sous un chaud soleil déjà (il est 9h) en direction des deux temples, le Wat Tham Sua et l'autre, but de notre balade. Nous empruntons d'abord la grande route avec une circulation assez chargée puis bifurquons vers la gauche à la hauteur du City Hall, nous traversons la rivière et prenons à gauche en suivant le cours de la rivière. De nombreux parcs à poissons sont installés le long de la rivière ainsi qu'un grand cimetière chinois, divisé en quartiers dont les groupes de tombes identiques, sont orientés différemment. Les temples s'étagent le long d’une colline. C'est assez kitch avec toutes ces couleurs criardes, et ça monte raide en direction du sommet. A mi-pente on pénètre dans une grande grotte dont le sol est entièrement marbré, alors que le plafond est resté à l'état brut. Puis de la grotte elle-même un escalier en colimaçon mène à la sortie et le chemin continu jusqu'au sommet où se trouve un dernier temple avec vue sur la plaine en contrebas. C'est près de 700 marches qu'il a fallu monter. Descente sous un soleil brûlant, une bouteille d'eau fraiche sera la bienvenue en bas. Retour vers Kanchanaburi en empruntant une autre route et en utilisant un petit bac pour traverser la rivière. Déjeuner chez Zab Zab . Un peu plus tard nous ressortons nos vélos pour aller voir le fameux pont de la rivière Kwaï : c'est un pont en fer classique qui n'a de valeur que par le symbole qu’on lui prête et le film qui l'a rendu célèbre. Dîner chez Zab Zab d'une soupe tom yam goong, excellente.
19/11 de Kanchanaburi à Sangkhlaburi Départ ce matin pour Sangkhlaburi. A la station de bus nous achetons les deux dernières places et comme d'habitude le plus difficile est la gestion des deux sacs à dos que nous laissons dans l'étroit couloir qui mène aux places arrière, obligeant les passagers du fond à escalader les sacs pour sortir ! Belle route, peu d'arrêts, en 3h30 nous voilà à Sangklaburi. À la gare de bus, pas de taxis ni motos, ni tuktuk, nous suivons en descente une grande rue déserte censée nous amener vers les GH d'après ce que nous a dit une restauratrice. La descente est longue puis le chemin bifurque et remonte, le soleil est très pénible, finalement une femme à moto nous prend en pitié et nous amène au P. Guesthouse maintenant tout proche : Il est plein ! C’est le week-end ! Nous allons faire le tour des autres GH heureusement proches et choisissons le Pornpailin resort où on nous nous propose un bungalow à 1000B avec clim et terrasse donnant de côté sur le lac. Nous allons déjeuner au P gh sur une grande terrasse minérale qui donne sur le lac : personnel indifférent, à l'exception d'un jeune (le gérant ?) qui parle parfaitement anglais et est très avenant. Quant à la cuisine le padthaï était très honnête et pas cher (60B). Nous partons ensuite à pied en direction de ce qui pourrait être le centre du village. Pour l'instant on n'a pas vu de centre et les rues que nous avons parcourues font plutôt penser aux rues d'un village avec beaucoup de verdure et de jardins et peu de maisons. En remontant la rue de l'hôtel nous tombons à droite sur un panneau indiquant « wooden bridge » ce qui est bon signe sachant pour l'avoir lu qu'il y a un grand pont de bois à voir. Effectivement la rue descend vers un pont rouge en ciment lui-même raccordé un peu plus loin à un grand pont de bois de 400 m de long. Il y a beaucoup d'animation sur les deux ponts. Une touriste thaïe nous recommande chaudement de faire la balade en barque sur le lac, de plus elle est gratuite aujourd'hui car c'est l'anniversaire de la mort du roi. Nous descendons donc faire cette promenade en barque avec une dizaine de touristes thaïs, et aucun occidental. Nous traversons une partie du lac, nous arrêtant pour aller visiter un vieux temple bouddhiste de style angkorien dans lequel se pressent les fidèles pour faire leurs offrandes et allumer des bougies. La barque nous emmène voir les restes de plusieurs temples dont les pointes dépassent de la surface du lac : ce sont les seuls traces visibles de l'ancien village englouti après la construction du barrage. Retour au pont de bois et balade parmi la foule des badauds et des chalands. Dîner au P. Guesthouse, les tables ce samedi soir sont toutes occupées, il y a foule ce week-end,
20/11 Sangkhlaburi Petit-déjeuner au resto végétarien (café excellent !). Nous sommes ensuite allés réserver une moto (200B) chez P. Guesthouse et avons pris la route en direction du col des trois pagodes à la frontière birmane. La route est en excellent état et il y a tout le long une piste spéciale pour les motos, on roule donc en sécurité. Il y a environs 23 km jusqu'au col des trois pagodes, ponctués de nombreux contrôles policiers mais bon enfant : on ne s'est jamais complètement arrêtés, il suffisait de rouler au pas devant la guérite et on nous faisait signe de passer. Quant au col des trois pagodes, les trois pagodes sont assez petites et loin de l'image que nous nous en faisions, quant au village c'est un poste frontière avec plein de commerces qui jouent sur les différences de prix et d'articles entre les deux pays, rien de très original. En fin d’après-midi, balade au marché artisanal de l’autre côté du pont de bois, très animé, et superbe coucher de soleil . 21/11 de Sangkhlaburi à Phetchaburi Brouillard ce matin au réveil, température agréable à 7H, nous quittons notre GH non sans avoir bu le café et les cookies offerts par la famille de gérants, deux mototaxis nous amènent en 3 mn à la station de minivan (2x20B). Là nous attendrons 15 mn avant d'embarquer dans un minivan qui mettra 4h pour atteindre Kanchanaburi . A peine arrivés nous repartons dans les 5 mn pour Phetchaburi toujours encombrés par nos sacs qui finissent par occuper un siège ! Après 3h de route le minivan nous laisse au coin d'une rue où nous marchandons deux mototaxis (40x2) pour nous amener au Sun hôtel 3 km plus au nord. Hôtel confortable (climatisation, douche chaude et petit-déjeuner inclus). Nous posons nos affaires et profitons de la situation de l'hôtel en face du funiculaire du palais pour aller faire un tour sur cette colline. Malheureusement il ne reste qu'une demi-heure avant la dernière descente du funiculaire. Qu'à cela ne tienne, malgré les nombreux singes au comportement bizarre et imprévisible, j'arrive à faire le tour des trois temples chacun perché au sommet d'un piton : en fait rein d'exceptionnel si ce n'est la belle vue sur la ville que l'on a de là- haut. Dîner au resto situé juste à côté de l’hôtel.
22/11 Phetchaburi Excellent petit-déjeuner buffet avec œufs, plats thaïs, salades, fruits, toasts, beurre et confiture, compris dans le prix de 950B. Nous partons à pied en direction de la ville qui finalement ne se trouve pas si loin que ça, environ 2 km. Première visite pour un temple situé à droite de la rue principale, occupé comme souvent par une école, autant dire que nous sommes l'attraction et que l'on nous apostrophe avec force hello. C'est un très beau temple avec des décors magnifiques. Nous approchons ensuite de la rivière et de la vieille ville. Nous visitons ensuite le plus fameux temple : le Wat Mahathar Worawihan avec son stupa tout blanc qui s'élance vers le ciel. De superbes sculptures émaillent plusieurs façades de ces temples. Dans une allée couverte, des gamins d'une classe font la course « surveillés » par une rangée de bouddhas impassibles ! Nous faisons ensuite les nombreuses allées du marché qui se tient juste à côté, marché de poissons, de viandes, de fruits et légumes, cantines, textiles, couture. pas un seul touriste que des Thaïs, un vrai bonheur. Je pars changer des € dans une banque : on en a pour son argent ! Signatures multiples, vérifications multiples des billets au rayon laser, référence au chef, au sous-chef, disparition de l'employée durant plusieurs minutes puis enfin la liasse apparaît, est comptée deux fois au compteur automatique de billets et remise enfin au destinataire, ouf ! Après avoir emprunté un vélo à l'hôtel (1re heure gratuite) je me dirige en direction du nord vers la grotte de Tham Khaeo Luang réputée pour ses nombreux bouddhas. Il y a environ 5 km de bonne route depuis l'hôtel, quelque fois encombrée par des singes impertinents. On descend dans la grotte par un escalier et on aboutit dans une vaste grotte éclairée par un puits de lumière et des lampes électriques. L'effet est saisissant et les nombreux bouddhas d'or de toutes tailles brillent discrètement dans leurs niches. Quelques visiteurs, surtout thaïs, font leur dévotion devant les différents autels. Plusieurs salles, toutes décorées, se succèdent.
23/11 de Phetchaburi à Prachuap Khirikhan Nous allons à pied à la station de minivan toute proche et prenons le 1er qui part vers 9h. Il nous faudra environ 3h pour aller à Prachuap, notre chauffeur est un fou de la route dépassant à gauche comme à droite, poussant son minivan à 150 km/h malgré les embarras de la circulation. Les nombreux arrêts ont malgré tout fait baisser sa moyenne ! En arrivant à Prachuap nous hélons 2 mototaxis (2x30) pour nous conduire à l'hôtel House 73 qui offre une belle terrasse commune avec cuisine à disposition. Temps gris pour la première fois, la mer est laiteuse et remuée, une brise marine bienvenue aère l'atmosphère. Nous décidons de partir à pied vers le nord en longeant la mer et en grimpant vers les temples installés sur la colline : de nombreux singes macaques ont investi les lieux et squattent allègrement les escaliers et tous les alentours. On reste sur nos gardes évitant sacs en plastique et nourriture ou boissons. De là haut la vue est belle quoique embrumée. Nous redescendons et repartons vers le centre ville assez réduit. Nous faisons quelques courses au 7eleven ou Tesco et retournons au Home. Ressortons dîner au restaurant (tom yam de poissons variés et fruits de mer à la citronnelle et lime, crevettes au curry de coco). Quelques retraités occidentaux anglophones accompagnés de «jeunes femmes indigènes » prennent le frais ou le whisky aux terrasses des bars. J'ai l'impression que Prachuap beaucoup plus calme et agréable que Hua Hin est devenu la base arrière des retraités occidentaux du secteur.
24/11 Prachuap Khirikhan Il a plu cette nuit mais il fait toujours aussi chaud. Je vais louer un vélo sur le bord de mer (50B) alors que Monique profite du vélo de l'hôtel. Nous partons vers le sud en direction de la base « Wing 5 » où nous nous faisons enregistrer à l'entrée : là nous partons vers la gauche et longeons la mer (côté Prachuap) puis avant de traverser le bout Nord de la piste d'atterrissage nous laissons un passeport en gage et continuons en direction de la péninsule occupée par un piton calcaire. Tout au bout du terrain plat, là où commence la montée sur le piton se trouvent des panneaux explicatifs concernant les singes langur et on les aperçoit : ils sont en fait attirés par la nourriture que leur apporte un gardien. Nous allons passer pas mal de temps à les observer et les photographier en compagnie de quelques visiteurs thaïs. Ils ont une bouille pas possible avec leurs grands yeux encadrés de blanc et leurs longues fourrures qui leur couvrent le corps et la tête. Nous reprenons nos vélos et longeons la belle plage de sable de Manao un peu plus au sud : sur plus d'1 km il y a à tout casser, 10 personnes sur les transats et 3 à 4 personnes dans l'eau. Sur le sable on trouve de temps en temps d'énormes méduses translucides avec des reflets bleutés dont certaines font plus de 60cm d'envergure, dans le doute mieux vaut les éviter ! Retour à Prachuap, il fait maintenant très chaud. Nous continuons cette fois-ci en direction du Nord en longeant la plage et la colline aux macaques. Arrêt déjeuner au Rim lab : si le curry de crabes était délicieux, la salade de papaye verte au crabe bleue, en réalité du crabe cru n'a pas vraiment été du goût de Monique. Après ce déjeuner nous avons repris nos vélos pour aller jusqu'au village de pêcheurs situé à encore 8 km plus au nord au bord du golfe. C'est bien fatigués que nous sommes revenus à Prachuap.
25/11 de Prachuap Khirikhan à Baan Krut Ciel bleu ce matin, petit-déjeuner sur la terrasse avec un vrai café préparé par le proprio. A 8h45 le minivan nous prend en charge après s'être un peu arrêté à la station il prend la route, en fait une 4 voies en direction du sud pour avaler les 80 km qui nous séparent de Baan Krut. Vers 10h30 le minivan nous laisse à la gare de chemin de fer de Baan Krut puis un tuktuk nous emmène jusqu'au Proudthaï resort ( 60B) où nous avons réservé un bungalow dans un beau jardin fleuri juste en face d'une magnifique plage qui fait plusieurs km de long. Excellent dîner au Tam Mai : padthai, curry rouge, riz, bière et eau : 210B.
26/11 Baan Krut Petit-déjeuner au Salathai resort juste à côté du notre. Beau ciel bleu, je suis sorti vers 6h30 voir le lever de soleil mais il était un peu caché par un horizon ennuagé. Quelques thaïs prenaient déjà des selfies sur la plage : nous sommes samedi et il va y avoir du monde ici dans la journée. En attendant nous louons des vélos (100B pp) et partons vers le nord et le temple perché sur une péninsule séparant la baie de Bang Saphan de celle de Prachuap, le Wat Thang Saï. Il y a d'abord un grand bouddha doré moderne puis un peu plus haut un grand temple tout doré récent et qui domine les deux baies nord et sud. Si l'extérieur est un rien clinquant tout doré, l'intérieur est plus sobre tout en marbre avec des peintures de type fresques dans le style traditionnel thaïlandais. De nombreux bouddhas sont disposés aux points cardinaux. Déjeuner chez Tam Maï. Vers 16h30 nous allons nous promener vers le village de pêcheurs situés au nord de notre resort puis revenons par le village de Baan Krut où se trouve la gare du chemin de fer. Achats de fruits (ananas=20B, pastèque=20B soit 50 cents !) diner chez Tam Maï.
27/11 de Baan Krut à Ban Saphang Départ en tuktuk privé pour Ban Saphang (500B et 45 mn de route) et le Palm gardens resort réservé la veille sur internet. Superbe bungalow en dur, chambre nickel, dans un superbe jardin avec une belle piscine et un proprio anglais avenant. Baignade dans la piscine (sans méduses !) repos, lecture. Je n'ai toujours pas accès à ma boite Orange (forbidden erreur 403!!!) ça commence à bien faire alors qu'internet fonctionne super bien ! Balade le long de la plage, déjeuner au I talay (correct sans plus et plutôt cher). Reste de la journée à buller, se balader le long de la plage. Excellente nuit calme et fraîche grâce à une clim discrète et efficace.
28/11 Ban Saphang Temps un peu gris vers 7h, petit-déjeuner anglais classique grâce à Larry ! Piscine, balade, lecture. Déjeuner très honnête et pas cher au « Why not ». Le temps est resté mitigé avec gros nuages et petite pluie courte dans l'après-midi.
29/11 de Ban Saphang à Ranong Temps orageux et couvert, le minivan réservé par Larry était là à 9h tapantes. 2H30 de route agréable entre cocotiers, hévéas et ananas et quelques villages agricoles typiques. A Chumphon nous avons repris un minivan pour Ranong (2H20) par une route plus sinueuse car en partie montagnarde. De la station de bus 2 mototaxis pour l'hôtel Dahla atteint en 5mn. Nous avons un petit bungalow simple (avec AC et TV) qui donne sur un petit bout de jardin. Nous allons déjeuner au Homestay juste à côté (bonne cuisine, prix correct, portion moyenne) puis nous nous décidons à aller à pied aux sources thermales chaudes, distante de deux bons km. Arrivés sur place nous avons un peu de mal à nous repérer : tout est écrit en thaï, une première option assez minimaliste à 40B nous propose une trempette dans deux petites baignoires pataugeoires avec 30cm d'eau chaude. Sinon, et ça été notre choix il y a le Siam resort en face à 200B pp mais avec une serviette, accès à des douches, baignoires, sauna et jacuzzi, plus bien sûr une piscine d'eau très chaude (47°), les sexes sont séparés, chacun est donc parti de son côté pour suer pendant près d'une heure. Expérience intéressante et agréable.
30/11 de Ranong à Koh Phayam Nous allons voir le marché de Ranong : nous sommes impressionnés par sa grande surface et ses nombreux secteurs spécialisés : poissons frais, crustacés et coquillages, légumes, fruits, plats cuisinés, tissus, riz et céréales. Certains font du détail et d'autres du gros : comme d'habitude, des odeurs fortes, bonnes ou nauséabondes nous passent sous le nez mais quelle activité ! Après cette immersion au marché, retour au Dahla où nous attend un taxi (2x70) pour nous emmener au quai d'embarquement pour Koh Phayam. Ici aussi les dockers s'affairent pour charger les marchandises à destination de Koh Chang ou Koh Phayam (moteur, briques, nourritures, boissons, cuvettes de wc etc). Départ dans un speedboat qui mettra 40 mn pour nous amener à Koh Phayam. Là deux mototaxis nous amèneront en 5mn (2x50B) au Ppland. Le Ppland est isolé un peu au nord (15mn à pied) au bord d'une belle plage de sable largement découverte à marée basse de plus de 100m. Les bungalows se répartissent soit en front de mer soit en deuxième ligne sous les arbres. Notre bungalow est en 2me ligne avec vue sur la mer à 50m. Il y a un restaurant, une belle piscine et même une salle de sport. Notre bungalow dispose d'une terrasse avec 2 fauteuils et un hamac, une sdb en partie ouverte sur le ciel et un ventilo suffisant pour maintenir une atmosphère fraîche. Aujourd'hui le temps est couvert et il y a une petite brise qui rafraîchit agréablement. Je pars à pied par la plage en direction du village situé face au débarcadère du port. En fait de village il s'agit d'une série de restaurants, bars, loueurs de motos ou agences de voyages qui ne vivent que du tourisme sur l'île.
01/12 Koh Phayam Lever matinal à 6h pour voir le lever de soleil, peine perdue l'horizon est entièrement bouché par de gros nuages denses. Le soleil ne fera qu'une timide apparition vers 10h. Départ pour le village en passant par la piste intérieure, la marée étant haute le passage par la plage est impraticable. Balade entre les restos, les loueurs de motos et les agences de voyage, le village s'anime pendant quelques mn au moment où un bateau accoste puis retombe dans une léthargie toute tropicale. Nous nous attablons pour boire un délicieux jus de fruits frais (mangue et multifruits) au Sabaï D
2/12 Koh Phayam Temps gris, nous ne louerons pas de motobike aujourd'hui. Balade sur la plage et à pied en direction des plages de l'Ouest vers le Vijit resort : belle plage de sable blanc très fin qui se termine par une mangrove et bordée par quelques resorts à bungalows comme partout ici. Retour par la piste bétonnée, arrêt achats de souvenirs en tissus (coussins en soie, chemisier et tablier). Déjeuner (excellent) chez Sabaï D. pluie incessante, ciel couvert, température presque agréable.
3/12 Koh Phayam Pluie continue du matin au soir, vent fort, température agréable, plus de moustiques.
4/12 de Koh Phayam à à Bangkok Temps toujours couvert, pluie intermittente, deux mototaxis nous emmènent au port. Là une mer agitée par un grand vent nous attend, le speedboat part à l'heure pile avec 25 passagers au début le bateau tape violemment les vagues puis la mer se calme un peu et le reste du voyage se passe bien, 40 mn de traversée. Sur le quai à Ranong le « taxi » de Pon's place réservé à Koh Chang nous emmène au centre ville. De là le marché est tout prêt, nous y allons pour acheter des épices fraîches : racines de galanga (kha), de la citronnelle (takraï) des feuilles de combava (makrout) du gingembre (king) et des épices moulues en poudre (piment et curry). Retour chez Pon's place, déjeuner et attente du minibus pour l'aéroport. Vers 17h un minivan nous emmène à l'aéroport de Ranong à 35km du centre en 20mn. Petite attente puis décollage dans un Boeing 737-800 de Nokair pour 50 mn de vol. Arrivée à Don Muang à 19h 50. Là le minibus pour Khao San nous emmène en 30 mn à Democracy monument pour 150B pp. A 21h nous nous installons dans notre chambre au Lamphu GH.
5/12 Bangkok Dernière journée à Bangkok, temps mitigé avec nuages et soleil, nous partons en direction du quartier de Khao San faire les derniers achats de cadeaux. À cette heure matinale (9h) c'est très calme et la plupart des magasins sont encore fermés. On commence à repérer les articles qui nous intéressent et il faut bien dire qu'il y en a peu, tellement le choix est limité et les articles plutôt moches ! Les prix sont souvent fantaisistes et vont du simple au double suivant les magasins. Ce quartier de Khao san est bizarre : on n'y voit que des occidentaux de tous âges et de toutes conditions sociales et tous les Thaïlandais que l'on y croise y sont pour profiter de la manne touristique du quartier. Je ressors pour aller me balader vers la partie nord de Khao San dans des rues plus typiquement thaïes, puis je me rapproche du pont Rama avec ses hautbans, retour par le grand parc qui jouxte le musée du Siam où se presse une foule compacte venue profiter d'une distribution gratuite de nourriture à l'occasion de l'anniversaire de la naissance du roi. Il y a des milliers de gens qui attendent dans de longues queues soit un bol de riz, soit un cornet de glace. Tout est très bien organisé par l'armée thaïe et la croix rouge. Un peu plus loin dans une grande tente des centaines de personnes sont assises sur des chaises et semblent attendre. Tout autour de cette grande place des centaines de flics sont présents, certains règlent la circulation, d'autres sont là au cas où. Dernière ballade du côté de Khao San, envahi par une horde de touristes et de vendeurs thaïs dont les incontournables femmes ethniques vendant leur appeaux imitant le cris des crapauds. Derniers achats et retour au Lamphu.
6/12 de Bangkok à Mulhouse/Bâle (transit par Amsterdam)
Conclusion
C'est avec plaisir que nous sommes retournés en Thaïlande pour la 3me fois et nous y avons retrouvé : – son atmosphère chaude et moite mais un peu fatigante par moment, – la circulation incessante et bruyante de ses deux roues, quatre roues ou plus, – les sympathiques et minuscules cantines qui s'installent le long des trottoirs en ville et le long des routes en campagne. Nous avions aussi oublié les tas de tongs multicolores que déposent les gens en se déchaussant sur le trottoir avant d'entrer dans les échoppes. L'incroyable fouillis de certains commerces, chinois en particulier, qui servent également d'habitation et dans lesquels trône l'autel des ancêtres illuminé par des cierges ou des bondieuseries aux multiples ampoules électriques. Noua avons été étonné, surtout en comparaison des pays avoisinants (Myanmar et Cambodge), de l'état récent du parc automobile, composé de voitures japonaises récentes en bon état et plutôt de gros calibre comme les 4x4 et les pickup volumineux. Si les innombrables portraits du défunt roi aperçus tant dans les villages que les villes, nous avaient déjà interpellés, à Bangkok par contre leurs nombres et leurs tailles commençaient à nous lasser nous faisant penser à ces pays peu démocratiques où règnent le culte de la personnalité et de la pensée unique. Comment rester libre de ses opinions quand on subit un tel matraquage de la propagande officielle. Etonnante aussi l'apparition d'un bonze en tongs s'extrayant d'une grosse limousine noire officielle et encadré par des militaires haut gradés lui faisant une haie d'honneur. De même la distribution « généreuse » de nourriture au peuple le jour de la naissance du roi me faisait penser au « panem et circenses » (du pain et des jeux) au temps des romains, où cette politique était destinée à divertir et nourrir le peuple pour qu’il oublie le régime oppressif auquel ils étaient soumis. Quand on sait que la fortune de la famille royale thaïlandaise est estimée entre 32 et 48 milliards, elle peut effectivement nourrir gratuitement et à certaines occasions son peuple.
Ce que nous avons aimé
– la cuisine thaïe en particulier les curry verts ou rouges, et toute ces préparations à base de citronnelle, de feuilles de combava, de lait de coco ou de galanga. – Les villes authentiquement thaïes comme Chanthaburi, Kanchanaburi, Sangkhlaburi, Phetchaburi et Prachuap – l'île de Koh Waï et son calme (aucun véhicule à moteurs), – les îles de Koh Chang et Koh Phayam bien que plus touristiques et fréquentées restent cependant à dimension humaine, ayant eu le souci de bien répartir les resorts sur leur territoire pour éviter une trop grande promiscuité – Le petit village de Baan Krut et son littoral où l'on trouve de petits resorts familiaux pris d'assaut par les Thaïs le week-end, ambiance garantie. – La petite réserve des singes Langur sur la base aérienne Wing 5 à Prachuap – La gentillesse des Thaïlandais (-ses) – les marchés et leur incroyable diversité de produits alimentaires. – Le fonds sonore de la nature avec les cris des geckos, des crapauds, des oiseaux de toutes sortes et des insectes
Ce que nous avons nettement moins aimé
– certains chiens devenant agressifs sans raison apparente, le soir entre autres, alors que la plupart sont inoffensifs voire craintifs. – Pas toujours rassurés non plus par les troupes de singes macaques qui vous dévisagent (à Phetchaburi et Prachuap) – on se passerait aussi des méduses, les toutes grandes comme les petites invisible, qui pullullaient certains jours à Koh Waï et qui nous ont laissé quelques souvenirs cuisants ! – La conduite hallucinante d'un jeune chauffeur de minivan filant à près de 140km/h sur les routes entre Phetchaburi et Prachuap, doublant à droite, comme à gauche et zigzagant entre motos, tuktuks et camions, frayeur garantie ! –
Budget total pour 2 personnes: 2418 €
– avion de Bâle/Mulhouse à Bangkok aller/retour : 597 € – logement : par nuit 25 € 727 € – nourriture : 432 € – transports intérieurs : 427 € – visites/divers/souvenirs 235 €
NB : l’album de photos est visible en cliquant sur ce lien :
https://goo.gl/photos/wsjA9hwYMTJWG8PV6
NB : Si vous visionnez l’album, photo par photo, comme il se présente en cliquant sur le lien vous verrez les légendes sous les photos comme d’habitude. Par contre en mode diaporama (accessible en cliquant sur 3 point verticaux) vous ne verrez pas les légendes.
6/6 de Bangkok à Chanthanaburi Hier dans la journée un coup de fil de la KLM nous avertissait qu'en raison de surbooking notre vol au départ d'Amsterdam était complet et qu'on nous proposait un départ de Bâle vers Istanbul aux mêmes heures avec la Turkish Airlines. En compensation on nous offrait deux fois 150 € comme dédommagement. Proposition vite acceptée ! Ainsi nos deux billets aller retour ne coûtaient plus que 600 €. Décollage à l'heure prévue dans un Boeing 737-900 de la Turkish pour 2h30mn de vol agrémentées d'un excellent repas turc. Attente de plusieurs heures à l'aéroport d'Ataturk, qui nous est apparu beaucoup plus grand que dans notre souvenir ! Décollage dans un airbus A330 bien plein pour 8h30 mn de vol jusqu'à Bangkok où nous atterrissons vers 9h45, heure locale. Assez rapidement nous obtenons notre visa, récupérons nos bagages, allons changer 200€ en liquide et prenons le shuttle pour la station toute proche d'où partent des bus vers la côte Est (Pattaya, Rayong, Chanthaburi, Trat et Ko Chang) et la côte Ouest vers Hua Hin. Il va falloir patienter car le prochain bus pour Chanthaburi ne part qu'à 13h et il n'est que 10h30 ! Nous avons « retrouvé » la moiteur tropicale et l'indolence toute asiatique des employées et des vendeuses qui s'affairent tranquillement derrière leurs étals ou leurs bureaux. Un peu partout des autels sont dressés en l'honneur du défunt roi qui vient de mourir il y a peu. C'est avec 20 mn de retard qu'arrive le bus pour Chanthaburi. C'est un bus très correct, bien plein mais dont les buses de climatisation sont béantes et plus ou moins bien obturées par des bouts de mouchoirs en papier. C'est parti pour un peu moins de 4h de trajet. Au début nous prendrons des voies rapides ou des autoroutes puis des routes normales mais toujours en bon état. D'ailleurs des travaux d'amélioration sont en cours soit pour doubler les voies soit pour les améliorer. En quittant Bangkok, la route longe de nombreuses entreprises, des entrepôts remplis de conteneurs, puis laissent la place à la campagne avec plantations d'ananas, d'hévéas ou des rizières, finalement remplacée par une nature vierge et luxuriante. Le ciel s'est obscurci et il commence à pleuvoir. Près de Rayong la route est bien inondée puis le ciel s'éclaircit et en arrivant à Chanthaburi il ne pleut plus. Nous avons fait réserver une chambre par téléphone pendant que nous attendions le bus à l'aéroport. En nous aidant du plan de la ville du LP, nous remontons la rue principale sur 500 m et arrivons tout droit sur le Kasemsarn hôtel. Bel hôtel moderne, chambres impeccables avec clim et sdb nickel (1200B avec le petit-déjeuner). Nous posons nos affaires puis allons repérer un restaurant pour dîner. Il commence à faire nuit et beaucoup d'échoppes et de restaurants ont déjà fermé boutique et tiré leurs rideaux. Finalement nous choisissons le restaurant situé juste à côté de l'hôtel le Chantorn Phochana : entrée de nems, servie avec de la menthe et d'autres feuilles inconnues, puis un plat de pâtes avec de petits morceaux de crabes croustillants et enfin des miettes de crabes dans une sauce au lait de coco avec des crudités variées. C'était excellent (480 B avec une Chang et une bouteille d'eau).
8/8 Chanthaburi Après une nuit réparatrice, nous partons en direction de la rivière et du quartier typique de Chantaboon. C'est effectivement une rue comme on les aime, avec de vieilles maisons en bois décorées de panneaux sculptés, au 1er étage des balustrades courent sur toute la longueur des balcons. Au rez-de-chaussée, les boutiques donnent sur la rue, elles sont traversantes et se terminent par une terrasse qui donne sur la rivière. Nous retrouvons avec plaisir le capharnaüm qui règne dans ces boutiques : tout l'espace du sol au plafond est occupé par des articles divers, il ne reste que la place de la chaise en plastique sur laquelle est installé le patron. Dans un coin du magasin trône la télé et on aperçoit à côté la cuisine et quelque fois même le salon ou une chambre à coucher. Au fond l'inévitable autel des ancêtres bien éclairé par des guirlandes multicolores. Nous prenons plaisir à nous balader dans cette rue qui débouche plus loin près d'un pont : là plusieurs temples, bouddhistes et chinois se côtoient. Nous reprenons la même rue en direction de la cathédrale! Et nous voilà en train de visiter une cathédrale catholique néogothique terminée en 1905, original ! Nous repartons vers la vieille ville en direction du quartier des tailleurs de pierres précieuses. La plupart des échoppes sont fermées. Nous arrivons ensuite au parc Taksim, un îlot de verdure entouré d'un lac, lieu de promenade des habitants de Chanthaburi. A la station de bus nous nous renseignons sur les horaires de bus pour Trat et Koh Chang pour demain. Je ressors vers 15h pour faire quelques photos dans le vieux quartier de Chanthaburi. Vers 19h nous allons dîner dans un restaurant dont la terrasse donne sur la rivière : padthaï, riz au curry vert et dumplings de poissons. Addition très douce de 180B (j'ai acheté la bière chez l'épicier en face à 58B). Ce sont des moments agréables, que l'on partage avec les Thaïlandais qui sont là également pour dîner en famille ou entre jeunes à la lueur de lanternes qui éclairent vaguement la nuit thaïlandaise, moment déjà vécu à Ayutthaya entre autres.
9/11 de Chantabhuri à Koh Chang Nos sacs à dos prêts, nous rejoignons la gare routière à pied en10 mn. C'est l'heure où les écoles et lycées font leurs rentrées : ça bruisse de partout, d'innombrables motos s'alignent le long des trottoirs devant les écoles et l'on entend l'hymne national qui marque l'entrée en classe. A 8h30 nous prenons un minibus pour Trat (2x60bath) durée 1h15mn. A Trat nous attendons que le « sorng-taa » se remplisse, finalement à trois nous dépensons chacun 100B pour partir sans attendre pour l'embarcadère de Laem Ngop. Le chauffeur nous arrête devant une échoppe où l'on nous vend les billets pour le ferry (150B) et nous voilà embarqués dans un vieux ferry rouillé pour 35 mn de traversée jusqu'à Koh Chang. Là nous montons dans un autre sorng-taa qui, au lieu de 80B nous propose 100B par passager si nous voulons partir immédiatement, ce qui fut le cas. Nous découvrons une île très montagneuse avec une côte réduite à quelques centaines de mètres et même moins par endroit. La route sinueuse grimpe en lacets vertigineux pour passer quelques cols dans la partie sud. Bientôt le chauffeur nous laisse devant l'hôtel que nous avions essayé de réserver sur Agoda mais sans succès, il s'agit du Sanook Sanang, un petit resort avec quelques chambres alignées style motel et quelques bungalows. La chambre standard avec clim à 700B nous convient parfaitement, ça a l'air calme, la terrasse de la chambre donne sur un beau jardin et la patronne est sympa. Les éléphants tout proches (en face) rajoutent une note exotique. Il est l'heure de casser une petite croûte, ce qui va être fait dans un restaurant thaï très peu touristique recommandé par la patronne de l'hôtel, il est situé au début du chemin qui mène à la plage du Kaï Bae Hut resort. C'est un restaurant en plein air dont la terrasse est abritée par un toit. Padthai aux légumes pour Monique et un curry vert pour moi, excellent, la big Chang est à 70B. Nous partons ensuite vers la plage toute proche qui est à 5mn à pied. Les resort des plus luxueux aux plus simples s'égrènent le long d'une belle plage de sable de plus d'un km de long. Là des touristes européens surtout Russes, souvent en famille s'adonnent aux plaisirs balnéaires, se faisant rôtir sous le soleil sans oublier les plaisirs de la boisson. Il fait chaud et humide comme c'est le cas habituellement ici. La mer est chaude et on a pied très longtemps. On prend notre premier bain mais il n'y a pas foule dans l'eau, une dizaine de personnes sur 300m de long, on apprécie. En fin de journée, au moment du coucher du soleil je pars zoner à la recherche du cliché coucher de soleil « carte postale » sur le golfe de Siam. Ce coin de Kaï Bae même si il est très touristique reste assez bon-enfant , également thaï. Il est vrai que le long de la route ne se succèdent que des échoppes tournées vers le tourisme comme des loueurs de motos, des agences de voyages, des restos, des resorts, des boutiques de fringues ou de souvenirs et des pharmacies : En fait une rue comme on les voit chez nous dans les stations balnéaires européennes. Vers le soir dîner dans une galerie couverte où se tiennent plusieurs petits restos thaïs. J'ai choisi une soupe à base de galanga et de lait de coco, une tuerie comme on dit aujourd'hui ! Monique ne peut résister au padthai.
10/11 Koh Chang Balade à Kai Bae, puis nous prenons un taxi (2x100) pour aller jusqu'à Ban Bang Bao, le village de pêcheurs au sud de l'île d’où partent les ferries pour d'autres îles. Des maisons sur pilotis dont beaucoup transformées en GH et surtout en magasins et restaurants se succèdent entre la terre ferme et le bout du quai. La baie est magnifique et le point de vue permet de voir ces îles petites ou grandes qui barrent l'horizon au loin. Retour à Kae baï, déjeuner à notre adresse favorite de midi de spécialités thaïes. Après-midi à buller puis baignade en fin de journée avec un beau coucher de soleil.
11/11 Koh Chang Beau soleil ce matin, petit-déjeuner pris sur notre terrasse avec un café ramené du 7 éleven et de l'ananas découpé acheté hier. Balade au « village » baignade et déjeuner à l'endroit habituel : spring rolls, et pad thaï aux crevettes. L'après-midi balade le long de la plage vers le nord : en fait la continuité du sentier est assurée, tout au long de la dizaine de resorts qui s'égrènent le long de la plage dans des styles très variés du plus moche au moins moche sans jamais atteindre le niveau esthétique attendu. Beaucoup de chairs flasques et blanches « d'origine nordique contrôlée » venues prendre des couleurs occupent les transats et les draps de bain, des coups de soleil traîtres sont à craindre ! Re-baignade vers 16h puis balade le long de la plage Sud au moment du coucher du soleil, très beau coucher surtout à la fin lorsque le soleil disparaît dans la mer. Dîner à l'endroit habituel (soupe Tom Yum au vivaneau pour moi, curry panang pour Monique, superbement bon.
12/11 de Koh Chang à Koh Waï Depuis notre arrivée, à l'exception de la 1re nuit, nous nous réveillons vers 2 ou 3h du matin et l'insomnie nous tient éveillés un bon bout de temps, reliquat de jetlag ? Quoiqu'il en soit nous avons mis le réveil à 7h, nous allons chercher notre café et nos cupcakes au 7éleven et prenons le petit-déjeuner sur la terrasse parmi les cris des coqs et des éléphants. A 8h30 un taxi nous conduit à Ban Bang Bao de là un bateau va nous emmener jusqu'à Koh Waï. Belle traversée d'environ une heure sur un bateau en bois et sur une mer calme. Le débarquement est un peu sportif avec transfert sur un premier bateau puis sur une petite barque, on met enfin pied non pas à terre mais « à mer » et on rejoint la réception du Pakarang resort où nous avons réservé hier par téléphone deux nuits (800B par nuit). Nous avons un bungalow en bois assez rustique avec ventilo mais qui, légèrement en hauteur bénéficie d'une superbe vue sur une petite plage et au loin l'île de Koh Chang. Il y a peu de monde et on joue à Robinson Crusoé ! Les bungalows de plus sont assez éloignés les uns des autres ce qui contribue au calme et à l'impression d'être seuls au monde face à la mer. Un chemin longe la plage vers l'est et l'ouest et mène à d'autres petits resorts (quelques bungalows) également installés en bord de plage sous les arbres. La bande de sable plate est réduite au minimum et au bout de 10 à 30 m suivant les endroits la forêt et la montagne reprennent leurs droits. Vers l'Ouest le resort Paradise fait face à une superbe plage bordée de magnifiques cocotiers et palmiers. Après-midi bulle à se partager entre baignade dans une eau bleue et chaude, lecture et sieste au bungalow, on ne se lasse pas du point de vue exceptionnel que l'on y a. Dans la soirée dîner au seul resto du coin et au moment de rejoindre notre bungalow à 5mn de marche un orage nous surprend mais ne durera pas longtemps.
13/11 Koh Waï Petit-déjeuner en compagnie, comme toujours du groupe de chinois qui mettent de l'ambiance tôt le matin à rire et à parler très fort sans se soucier des voisins, quant au couple de Russes ils sont toujours aussi antipathiques, lui se baladant à moitié à poil et ne disant bonjour à personne. J'ai loué du matériel de snorkeling et je m'en vais explorer les fonds tout proches du restaurant, surprise ! l'eau est infestée de très nombreuses petites méduses transparentes et quasi invisibles sans le masque. J'essaie tant bien que mal d'évoluer sans trop me faire piquer mais c'est difficile. Les fonds coralliens sont morts à 90% mais ont voit quand même pas mal de poissons multicolores qui colonisent les fonds. Après une première ½ heure d'immersion je retourne sur le sable soigner les petites brûlures occasionnées par les méduses. J'y retourne un peu plus tard pour une deuxième sortie, mais la pauvreté des fonds et la présence des méduses me font abandonner ½ heure plus tard. Dans l'après-midi nous partons à pied en direction du Paradise resort vers l'Ouest, re-tentative de snorkeling, les méduses sont moins nombreuses, le site est un petit peu plus intéressant que devant le Pakarang resort même si je me fais un peu « allumer » la bouche, par les quelques méduses restantes ayant colonisées la surface de l'eau où on ne les voit quasiment pas. De nouveau un orage avec éclairs et averse nous accompagnent sur le chemin de notre bungalow. Cette nuit un singe ou un autre animal a troublé notre sommeil en faisant du barouf sur le toit de notre bungalow.
14/11 Koh Waï Beau temps, soleil et chaleur, les méduses semblent avoir disparu quoique Monique se fasse piquer l'avant bras. L'île n'est troublée que par les allées et venues discrètes des bateaux soit qui lâchent leurs plongeurs, soit qui font le trajet entre les autres îles et le continent. Au Pakarang nous sommes au maximum 10 à 12 clients (exception faite du groupe de chinois) et il y en a encore moins dans les autres resorts. On est loin de l'usine à touristes de Koh Chang.
15/11 de Koh Waï à Trat Vers 8h50 arrive le speedboat, un long hors-bord équipé de 3 énormes moteurs. Il ne lui a pas fallu plus de 35 mn pour aborder à Laem Ngob. A peine débarqués un sorng.taa nous prend en charge (60B pp) et nous emmène à la station de bus de Trat où nous achetons un billet de minivan pour Bangkok( demain à 7h) puis à notre hôtel tout proche (hôtel Chivapuri). Belle chamber au sol de marbre, clim, tv, sdb nickel, lit king size. Nous visitons ensuite le vieux quartier commerçant au bord de la rivière. Ça ressemble un peu au quartier Chanthaboon de Chanthaburi, avec de vieilles maisons en bois, des ruelles très étroites au bord desquelles se sont installés des Guest house. Nous déjeunons dans le jardin du « Pier 112 » : bonne cuisine et retournons à l'hôtel en traversant le marché toujours aussi intéressant avec ces vendeurs de fruits et légumes souvent inconnus, ces cantinières qui préparent de petits plats à consommer sur place ou à emporter. Après-midi repos et surtout on se met à l'abri d'une chaleur et moiteur insupportables, vive la clim. Nous retournons au marché de nuit vers 19h. Il est très animé et dans les allées, les chalands se pressent pour acheter, manger, flâner...nous nous laissons tenter par des brochettes délicieuses de porc et de poulet, un vrai régal et en profitons pour faire quelques achats pour le voyage de demain en minivan.
16/11 de Trat à Kanchanaburi A 7h10 le minivan démarre pour rejoindre Bangkok. Il n'est pas plein mais se remplira au cours des arrêts à venir. Belle autoroute tout du long avec souvent des travaux d'amélioration. Nous arrivons à Bangkok Mochit un peu avant 12h, là nous partageons un taximètre avec deux Thaïs pour rejoindre la station de bus sud à Sai Tai Mai (160B:2) où nous arriverons au bout de 40 mn. A 13h nous voilà repartis dans un minivan pour Kanchanaburi :2h de route sous un chaud soleil et toujours une atmosphère moite. Le minivan a souvent meilleure réputation que le grand bus traditionnel mais avec des sacs à dos comme les nôtres et sachant qu'il n'y a pas de soute à bagages on se retrouve complètement coincés sur des sièges prévus pour des gabarits asiatiques ! Donc bonjour le confort surtout sur grande distance. A Kanchanaburi nous sommes partis à pied vers le VN Guesthouse, en fait beaucoup plus loin que ne l'indiquait le routard, mais les seules chambres disponibles n'étant pas chouettes nous nous installons 20m plus loin au Sky : super chambre moderne avec clim et piscine pour 850B et dont le restaurant donne sur la rivière. Nous y dînerons un peu plus tard d'un padthai et d'un curry vert au galanga ! Bonne nuit, bon matelas, lit king size, clim efficace. Monique a négocié avec le patron et des touristes français le tour demain à Erawan en taxi privé à 1200B pour 6 + pourboire ! Une bonne affaire.
17/11 Kanchanaburi Petit-déjeuner sur la terrasse de l'hôtel sur la rivière Kwaï : bel éclairage ce matin. À 8h nous prenons place avec Alain et Rose, Arielle et Célia dans une Honda à 3 banquettes très confortables 1h de belle route de montagne et nous voilà à pied d'œuvre. Il y a déjà du monde sur le grand parking du parc. C'est super organisé à la façon des parcs naturels américains : on trouve des cantines, le grand chalet en bois du parc avec expos et espace muséographique, hébergement, toilettes. Un chemin entièrement bétonné monte doucement vers la montagne en longeant le cours d'eau. Puis on accède à la 1re cascade précédée d'une piscine naturelle où quelques touristes se rafraîchissent. Le chemin commence à monter de façon plus raide avec des séries d'escaliers toujours bétonnés et les piscines et cascades se succèdent. La nature est superbe ainsi que les cascades qui tombent en plusieurs gradins sur des pierres de couleur verte, à l'image du travertin vu à Plitviche en Croatie. C'est vraiment très beau et cela justifie la foule qui se presse sur le sentier, plus ça monte et plus le chemin devient acrobatique et moins évident, avec des passages surtout entre la 6eme et la 7eme cascade, où il vaut mieux se déchausser si on veut éviter de prendre un bain de pied. La dernière cascade est étroite et tombe d'une gorge mais elle est moins esthétique que la 5eme et la 6eme. L'eau est fraîche au moment d'y pénétrer mais après elle est très agréable, quant aux petits poissons qui viennent nous gratouiller les pieds au début ça surprend surtout quand on ne les voit pas à cause d'une eau un peu trouble puis on s'y fait : un moment j'avais facilement une dizaine de petits poissons accrochés à mon pied surtout autour des orteils. Je ne pensais pas avoir tant de peaux mortes pour nourrir tous ces poissons. Retour, après nous être bien baignés, au parking où nous attend notre chauffeur. Ce fut une belle journée passée avec 4 compatriotes bien sympathiques. Dîner chez Zab Zab, un troquet que j'avais repéré en me baladant en fin d'après-midi dans le quartier de l'hôtel à la recherche de beaux points de vue à photographier au moment du coucher de soleil. C'est une cantine ouverte aux 4 vents abritée sous un toit avec un public très mélangé plus de Thaïs que d'occidentaux, il est quasiment toujours complet mais les places se libèrent assez vite, en quelques minutes. Il y a beaucoup de choix à des prix super compétitifs (de 40 à 80B un plat bien servi) et avec un service efficace, une super adresse !
18/11 Kanchanaburi Petit déjeuner sur la terrasse du sky mais service plus que nonchalant, les tables sont encore pleines des reliefs de la veille et le serveur a apparemment passé une mauvaise nuit ! Le petit-déjeuner terminé nous allons louer des vélos dans la rue commerçante (2x50B) et partons sous un chaud soleil déjà (il est 9h) en direction des deux temples, le Wat Tham Sua et l'autre, but de notre balade. Nous empruntons d'abord la grande route avec une circulation assez chargée puis bifurquons vers la gauche à la hauteur du City Hall, nous traversons la rivière et prenons à gauche en suivant le cours de la rivière. De nombreux parcs à poissons sont installés le long de la rivière ainsi qu'un grand cimetière chinois, divisé en quartiers dont les groupes de tombes identiques, sont orientés différemment. Les temples s'étagent le long d’une colline. C'est assez kitch avec toutes ces couleurs criardes, et ça monte raide en direction du sommet. A mi-pente on pénètre dans une grande grotte dont le sol est entièrement marbré, alors que le plafond est resté à l'état brut. Puis de la grotte elle-même un escalier en colimaçon mène à la sortie et le chemin continu jusqu'au sommet où se trouve un dernier temple avec vue sur la plaine en contrebas. C'est près de 700 marches qu'il a fallu monter. Descente sous un soleil brûlant, une bouteille d'eau fraiche sera la bienvenue en bas. Retour vers Kanchanaburi en empruntant une autre route et en utilisant un petit bac pour traverser la rivière. Déjeuner chez Zab Zab . Un peu plus tard nous ressortons nos vélos pour aller voir le fameux pont de la rivière Kwaï : c'est un pont en fer classique qui n'a de valeur que par le symbole qu’on lui prête et le film qui l'a rendu célèbre. Dîner chez Zab Zab d'une soupe tom yam goong, excellente.
19/11 de Kanchanaburi à Sangkhlaburi Départ ce matin pour Sangkhlaburi. A la station de bus nous achetons les deux dernières places et comme d'habitude le plus difficile est la gestion des deux sacs à dos que nous laissons dans l'étroit couloir qui mène aux places arrière, obligeant les passagers du fond à escalader les sacs pour sortir ! Belle route, peu d'arrêts, en 3h30 nous voilà à Sangklaburi. À la gare de bus, pas de taxis ni motos, ni tuktuk, nous suivons en descente une grande rue déserte censée nous amener vers les GH d'après ce que nous a dit une restauratrice. La descente est longue puis le chemin bifurque et remonte, le soleil est très pénible, finalement une femme à moto nous prend en pitié et nous amène au P. Guesthouse maintenant tout proche : Il est plein ! C’est le week-end ! Nous allons faire le tour des autres GH heureusement proches et choisissons le Pornpailin resort où on nous nous propose un bungalow à 1000B avec clim et terrasse donnant de côté sur le lac. Nous allons déjeuner au P gh sur une grande terrasse minérale qui donne sur le lac : personnel indifférent, à l'exception d'un jeune (le gérant ?) qui parle parfaitement anglais et est très avenant. Quant à la cuisine le padthaï était très honnête et pas cher (60B). Nous partons ensuite à pied en direction de ce qui pourrait être le centre du village. Pour l'instant on n'a pas vu de centre et les rues que nous avons parcourues font plutôt penser aux rues d'un village avec beaucoup de verdure et de jardins et peu de maisons. En remontant la rue de l'hôtel nous tombons à droite sur un panneau indiquant « wooden bridge » ce qui est bon signe sachant pour l'avoir lu qu'il y a un grand pont de bois à voir. Effectivement la rue descend vers un pont rouge en ciment lui-même raccordé un peu plus loin à un grand pont de bois de 400 m de long. Il y a beaucoup d'animation sur les deux ponts. Une touriste thaïe nous recommande chaudement de faire la balade en barque sur le lac, de plus elle est gratuite aujourd'hui car c'est l'anniversaire de la mort du roi. Nous descendons donc faire cette promenade en barque avec une dizaine de touristes thaïs, et aucun occidental. Nous traversons une partie du lac, nous arrêtant pour aller visiter un vieux temple bouddhiste de style angkorien dans lequel se pressent les fidèles pour faire leurs offrandes et allumer des bougies. La barque nous emmène voir les restes de plusieurs temples dont les pointes dépassent de la surface du lac : ce sont les seuls traces visibles de l'ancien village englouti après la construction du barrage. Retour au pont de bois et balade parmi la foule des badauds et des chalands. Dîner au P. Guesthouse, les tables ce samedi soir sont toutes occupées, il y a foule ce week-end,
20/11 Sangkhlaburi Petit-déjeuner au resto végétarien (café excellent !). Nous sommes ensuite allés réserver une moto (200B) chez P. Guesthouse et avons pris la route en direction du col des trois pagodes à la frontière birmane. La route est en excellent état et il y a tout le long une piste spéciale pour les motos, on roule donc en sécurité. Il y a environs 23 km jusqu'au col des trois pagodes, ponctués de nombreux contrôles policiers mais bon enfant : on ne s'est jamais complètement arrêtés, il suffisait de rouler au pas devant la guérite et on nous faisait signe de passer. Quant au col des trois pagodes, les trois pagodes sont assez petites et loin de l'image que nous nous en faisions, quant au village c'est un poste frontière avec plein de commerces qui jouent sur les différences de prix et d'articles entre les deux pays, rien de très original. En fin d’après-midi, balade au marché artisanal de l’autre côté du pont de bois, très animé, et superbe coucher de soleil . 21/11 de Sangkhlaburi à Phetchaburi Brouillard ce matin au réveil, température agréable à 7H, nous quittons notre GH non sans avoir bu le café et les cookies offerts par la famille de gérants, deux mototaxis nous amènent en 3 mn à la station de minivan (2x20B). Là nous attendrons 15 mn avant d'embarquer dans un minivan qui mettra 4h pour atteindre Kanchanaburi . A peine arrivés nous repartons dans les 5 mn pour Phetchaburi toujours encombrés par nos sacs qui finissent par occuper un siège ! Après 3h de route le minivan nous laisse au coin d'une rue où nous marchandons deux mototaxis (40x2) pour nous amener au Sun hôtel 3 km plus au nord. Hôtel confortable (climatisation, douche chaude et petit-déjeuner inclus). Nous posons nos affaires et profitons de la situation de l'hôtel en face du funiculaire du palais pour aller faire un tour sur cette colline. Malheureusement il ne reste qu'une demi-heure avant la dernière descente du funiculaire. Qu'à cela ne tienne, malgré les nombreux singes au comportement bizarre et imprévisible, j'arrive à faire le tour des trois temples chacun perché au sommet d'un piton : en fait rein d'exceptionnel si ce n'est la belle vue sur la ville que l'on a de là- haut. Dîner au resto situé juste à côté de l’hôtel.
22/11 Phetchaburi Excellent petit-déjeuner buffet avec œufs, plats thaïs, salades, fruits, toasts, beurre et confiture, compris dans le prix de 950B. Nous partons à pied en direction de la ville qui finalement ne se trouve pas si loin que ça, environ 2 km. Première visite pour un temple situé à droite de la rue principale, occupé comme souvent par une école, autant dire que nous sommes l'attraction et que l'on nous apostrophe avec force hello. C'est un très beau temple avec des décors magnifiques. Nous approchons ensuite de la rivière et de la vieille ville. Nous visitons ensuite le plus fameux temple : le Wat Mahathar Worawihan avec son stupa tout blanc qui s'élance vers le ciel. De superbes sculptures émaillent plusieurs façades de ces temples. Dans une allée couverte, des gamins d'une classe font la course « surveillés » par une rangée de bouddhas impassibles ! Nous faisons ensuite les nombreuses allées du marché qui se tient juste à côté, marché de poissons, de viandes, de fruits et légumes, cantines, textiles, couture. pas un seul touriste que des Thaïs, un vrai bonheur. Je pars changer des € dans une banque : on en a pour son argent ! Signatures multiples, vérifications multiples des billets au rayon laser, référence au chef, au sous-chef, disparition de l'employée durant plusieurs minutes puis enfin la liasse apparaît, est comptée deux fois au compteur automatique de billets et remise enfin au destinataire, ouf ! Après avoir emprunté un vélo à l'hôtel (1re heure gratuite) je me dirige en direction du nord vers la grotte de Tham Khaeo Luang réputée pour ses nombreux bouddhas. Il y a environ 5 km de bonne route depuis l'hôtel, quelque fois encombrée par des singes impertinents. On descend dans la grotte par un escalier et on aboutit dans une vaste grotte éclairée par un puits de lumière et des lampes électriques. L'effet est saisissant et les nombreux bouddhas d'or de toutes tailles brillent discrètement dans leurs niches. Quelques visiteurs, surtout thaïs, font leur dévotion devant les différents autels. Plusieurs salles, toutes décorées, se succèdent.
23/11 de Phetchaburi à Prachuap Khirikhan Nous allons à pied à la station de minivan toute proche et prenons le 1er qui part vers 9h. Il nous faudra environ 3h pour aller à Prachuap, notre chauffeur est un fou de la route dépassant à gauche comme à droite, poussant son minivan à 150 km/h malgré les embarras de la circulation. Les nombreux arrêts ont malgré tout fait baisser sa moyenne ! En arrivant à Prachuap nous hélons 2 mototaxis (2x30) pour nous conduire à l'hôtel House 73 qui offre une belle terrasse commune avec cuisine à disposition. Temps gris pour la première fois, la mer est laiteuse et remuée, une brise marine bienvenue aère l'atmosphère. Nous décidons de partir à pied vers le nord en longeant la mer et en grimpant vers les temples installés sur la colline : de nombreux singes macaques ont investi les lieux et squattent allègrement les escaliers et tous les alentours. On reste sur nos gardes évitant sacs en plastique et nourriture ou boissons. De là haut la vue est belle quoique embrumée. Nous redescendons et repartons vers le centre ville assez réduit. Nous faisons quelques courses au 7eleven ou Tesco et retournons au Home. Ressortons dîner au restaurant (tom yam de poissons variés et fruits de mer à la citronnelle et lime, crevettes au curry de coco). Quelques retraités occidentaux anglophones accompagnés de «jeunes femmes indigènes » prennent le frais ou le whisky aux terrasses des bars. J'ai l'impression que Prachuap beaucoup plus calme et agréable que Hua Hin est devenu la base arrière des retraités occidentaux du secteur.
24/11 Prachuap Khirikhan Il a plu cette nuit mais il fait toujours aussi chaud. Je vais louer un vélo sur le bord de mer (50B) alors que Monique profite du vélo de l'hôtel. Nous partons vers le sud en direction de la base « Wing 5 » où nous nous faisons enregistrer à l'entrée : là nous partons vers la gauche et longeons la mer (côté Prachuap) puis avant de traverser le bout Nord de la piste d'atterrissage nous laissons un passeport en gage et continuons en direction de la péninsule occupée par un piton calcaire. Tout au bout du terrain plat, là où commence la montée sur le piton se trouvent des panneaux explicatifs concernant les singes langur et on les aperçoit : ils sont en fait attirés par la nourriture que leur apporte un gardien. Nous allons passer pas mal de temps à les observer et les photographier en compagnie de quelques visiteurs thaïs. Ils ont une bouille pas possible avec leurs grands yeux encadrés de blanc et leurs longues fourrures qui leur couvrent le corps et la tête. Nous reprenons nos vélos et longeons la belle plage de sable de Manao un peu plus au sud : sur plus d'1 km il y a à tout casser, 10 personnes sur les transats et 3 à 4 personnes dans l'eau. Sur le sable on trouve de temps en temps d'énormes méduses translucides avec des reflets bleutés dont certaines font plus de 60cm d'envergure, dans le doute mieux vaut les éviter ! Retour à Prachuap, il fait maintenant très chaud. Nous continuons cette fois-ci en direction du Nord en longeant la plage et la colline aux macaques. Arrêt déjeuner au Rim lab : si le curry de crabes était délicieux, la salade de papaye verte au crabe bleue, en réalité du crabe cru n'a pas vraiment été du goût de Monique. Après ce déjeuner nous avons repris nos vélos pour aller jusqu'au village de pêcheurs situé à encore 8 km plus au nord au bord du golfe. C'est bien fatigués que nous sommes revenus à Prachuap.
25/11 de Prachuap Khirikhan à Baan Krut Ciel bleu ce matin, petit-déjeuner sur la terrasse avec un vrai café préparé par le proprio. A 8h45 le minivan nous prend en charge après s'être un peu arrêté à la station il prend la route, en fait une 4 voies en direction du sud pour avaler les 80 km qui nous séparent de Baan Krut. Vers 10h30 le minivan nous laisse à la gare de chemin de fer de Baan Krut puis un tuktuk nous emmène jusqu'au Proudthaï resort ( 60B) où nous avons réservé un bungalow dans un beau jardin fleuri juste en face d'une magnifique plage qui fait plusieurs km de long. Excellent dîner au Tam Mai : padthai, curry rouge, riz, bière et eau : 210B.
26/11 Baan Krut Petit-déjeuner au Salathai resort juste à côté du notre. Beau ciel bleu, je suis sorti vers 6h30 voir le lever de soleil mais il était un peu caché par un horizon ennuagé. Quelques thaïs prenaient déjà des selfies sur la plage : nous sommes samedi et il va y avoir du monde ici dans la journée. En attendant nous louons des vélos (100B pp) et partons vers le nord et le temple perché sur une péninsule séparant la baie de Bang Saphan de celle de Prachuap, le Wat Thang Saï. Il y a d'abord un grand bouddha doré moderne puis un peu plus haut un grand temple tout doré récent et qui domine les deux baies nord et sud. Si l'extérieur est un rien clinquant tout doré, l'intérieur est plus sobre tout en marbre avec des peintures de type fresques dans le style traditionnel thaïlandais. De nombreux bouddhas sont disposés aux points cardinaux. Déjeuner chez Tam Maï. Vers 16h30 nous allons nous promener vers le village de pêcheurs situés au nord de notre resort puis revenons par le village de Baan Krut où se trouve la gare du chemin de fer. Achats de fruits (ananas=20B, pastèque=20B soit 50 cents !) diner chez Tam Maï.
27/11 de Baan Krut à Ban Saphang Départ en tuktuk privé pour Ban Saphang (500B et 45 mn de route) et le Palm gardens resort réservé la veille sur internet. Superbe bungalow en dur, chambre nickel, dans un superbe jardin avec une belle piscine et un proprio anglais avenant. Baignade dans la piscine (sans méduses !) repos, lecture. Je n'ai toujours pas accès à ma boite Orange (forbidden erreur 403!!!) ça commence à bien faire alors qu'internet fonctionne super bien ! Balade le long de la plage, déjeuner au I talay (correct sans plus et plutôt cher). Reste de la journée à buller, se balader le long de la plage. Excellente nuit calme et fraîche grâce à une clim discrète et efficace.
28/11 Ban Saphang Temps un peu gris vers 7h, petit-déjeuner anglais classique grâce à Larry ! Piscine, balade, lecture. Déjeuner très honnête et pas cher au « Why not ». Le temps est resté mitigé avec gros nuages et petite pluie courte dans l'après-midi.
29/11 de Ban Saphang à Ranong Temps orageux et couvert, le minivan réservé par Larry était là à 9h tapantes. 2H30 de route agréable entre cocotiers, hévéas et ananas et quelques villages agricoles typiques. A Chumphon nous avons repris un minivan pour Ranong (2H20) par une route plus sinueuse car en partie montagnarde. De la station de bus 2 mototaxis pour l'hôtel Dahla atteint en 5mn. Nous avons un petit bungalow simple (avec AC et TV) qui donne sur un petit bout de jardin. Nous allons déjeuner au Homestay juste à côté (bonne cuisine, prix correct, portion moyenne) puis nous nous décidons à aller à pied aux sources thermales chaudes, distante de deux bons km. Arrivés sur place nous avons un peu de mal à nous repérer : tout est écrit en thaï, une première option assez minimaliste à 40B nous propose une trempette dans deux petites baignoires pataugeoires avec 30cm d'eau chaude. Sinon, et ça été notre choix il y a le Siam resort en face à 200B pp mais avec une serviette, accès à des douches, baignoires, sauna et jacuzzi, plus bien sûr une piscine d'eau très chaude (47°), les sexes sont séparés, chacun est donc parti de son côté pour suer pendant près d'une heure. Expérience intéressante et agréable.
30/11 de Ranong à Koh Phayam Nous allons voir le marché de Ranong : nous sommes impressionnés par sa grande surface et ses nombreux secteurs spécialisés : poissons frais, crustacés et coquillages, légumes, fruits, plats cuisinés, tissus, riz et céréales. Certains font du détail et d'autres du gros : comme d'habitude, des odeurs fortes, bonnes ou nauséabondes nous passent sous le nez mais quelle activité ! Après cette immersion au marché, retour au Dahla où nous attend un taxi (2x70) pour nous emmener au quai d'embarquement pour Koh Phayam. Ici aussi les dockers s'affairent pour charger les marchandises à destination de Koh Chang ou Koh Phayam (moteur, briques, nourritures, boissons, cuvettes de wc etc). Départ dans un speedboat qui mettra 40 mn pour nous amener à Koh Phayam. Là deux mototaxis nous amèneront en 5mn (2x50B) au Ppland. Le Ppland est isolé un peu au nord (15mn à pied) au bord d'une belle plage de sable largement découverte à marée basse de plus de 100m. Les bungalows se répartissent soit en front de mer soit en deuxième ligne sous les arbres. Notre bungalow est en 2me ligne avec vue sur la mer à 50m. Il y a un restaurant, une belle piscine et même une salle de sport. Notre bungalow dispose d'une terrasse avec 2 fauteuils et un hamac, une sdb en partie ouverte sur le ciel et un ventilo suffisant pour maintenir une atmosphère fraîche. Aujourd'hui le temps est couvert et il y a une petite brise qui rafraîchit agréablement. Je pars à pied par la plage en direction du village situé face au débarcadère du port. En fait de village il s'agit d'une série de restaurants, bars, loueurs de motos ou agences de voyages qui ne vivent que du tourisme sur l'île.
01/12 Koh Phayam Lever matinal à 6h pour voir le lever de soleil, peine perdue l'horizon est entièrement bouché par de gros nuages denses. Le soleil ne fera qu'une timide apparition vers 10h. Départ pour le village en passant par la piste intérieure, la marée étant haute le passage par la plage est impraticable. Balade entre les restos, les loueurs de motos et les agences de voyage, le village s'anime pendant quelques mn au moment où un bateau accoste puis retombe dans une léthargie toute tropicale. Nous nous attablons pour boire un délicieux jus de fruits frais (mangue et multifruits) au Sabaï D
2/12 Koh Phayam Temps gris, nous ne louerons pas de motobike aujourd'hui. Balade sur la plage et à pied en direction des plages de l'Ouest vers le Vijit resort : belle plage de sable blanc très fin qui se termine par une mangrove et bordée par quelques resorts à bungalows comme partout ici. Retour par la piste bétonnée, arrêt achats de souvenirs en tissus (coussins en soie, chemisier et tablier). Déjeuner (excellent) chez Sabaï D. pluie incessante, ciel couvert, température presque agréable.
3/12 Koh Phayam Pluie continue du matin au soir, vent fort, température agréable, plus de moustiques.
4/12 de Koh Phayam à à Bangkok Temps toujours couvert, pluie intermittente, deux mototaxis nous emmènent au port. Là une mer agitée par un grand vent nous attend, le speedboat part à l'heure pile avec 25 passagers au début le bateau tape violemment les vagues puis la mer se calme un peu et le reste du voyage se passe bien, 40 mn de traversée. Sur le quai à Ranong le « taxi » de Pon's place réservé à Koh Chang nous emmène au centre ville. De là le marché est tout prêt, nous y allons pour acheter des épices fraîches : racines de galanga (kha), de la citronnelle (takraï) des feuilles de combava (makrout) du gingembre (king) et des épices moulues en poudre (piment et curry). Retour chez Pon's place, déjeuner et attente du minibus pour l'aéroport. Vers 17h un minivan nous emmène à l'aéroport de Ranong à 35km du centre en 20mn. Petite attente puis décollage dans un Boeing 737-800 de Nokair pour 50 mn de vol. Arrivée à Don Muang à 19h 50. Là le minibus pour Khao San nous emmène en 30 mn à Democracy monument pour 150B pp. A 21h nous nous installons dans notre chambre au Lamphu GH.
5/12 Bangkok Dernière journée à Bangkok, temps mitigé avec nuages et soleil, nous partons en direction du quartier de Khao San faire les derniers achats de cadeaux. À cette heure matinale (9h) c'est très calme et la plupart des magasins sont encore fermés. On commence à repérer les articles qui nous intéressent et il faut bien dire qu'il y en a peu, tellement le choix est limité et les articles plutôt moches ! Les prix sont souvent fantaisistes et vont du simple au double suivant les magasins. Ce quartier de Khao san est bizarre : on n'y voit que des occidentaux de tous âges et de toutes conditions sociales et tous les Thaïlandais que l'on y croise y sont pour profiter de la manne touristique du quartier. Je ressors pour aller me balader vers la partie nord de Khao San dans des rues plus typiquement thaïes, puis je me rapproche du pont Rama avec ses hautbans, retour par le grand parc qui jouxte le musée du Siam où se presse une foule compacte venue profiter d'une distribution gratuite de nourriture à l'occasion de l'anniversaire de la naissance du roi. Il y a des milliers de gens qui attendent dans de longues queues soit un bol de riz, soit un cornet de glace. Tout est très bien organisé par l'armée thaïe et la croix rouge. Un peu plus loin dans une grande tente des centaines de personnes sont assises sur des chaises et semblent attendre. Tout autour de cette grande place des centaines de flics sont présents, certains règlent la circulation, d'autres sont là au cas où. Dernière ballade du côté de Khao San, envahi par une horde de touristes et de vendeurs thaïs dont les incontournables femmes ethniques vendant leur appeaux imitant le cris des crapauds. Derniers achats et retour au Lamphu.
6/12 de Bangkok à Mulhouse/Bâle (transit par Amsterdam)
Conclusion
C'est avec plaisir que nous sommes retournés en Thaïlande pour la 3me fois et nous y avons retrouvé : – son atmosphère chaude et moite mais un peu fatigante par moment, – la circulation incessante et bruyante de ses deux roues, quatre roues ou plus, – les sympathiques et minuscules cantines qui s'installent le long des trottoirs en ville et le long des routes en campagne. Nous avions aussi oublié les tas de tongs multicolores que déposent les gens en se déchaussant sur le trottoir avant d'entrer dans les échoppes. L'incroyable fouillis de certains commerces, chinois en particulier, qui servent également d'habitation et dans lesquels trône l'autel des ancêtres illuminé par des cierges ou des bondieuseries aux multiples ampoules électriques. Noua avons été étonné, surtout en comparaison des pays avoisinants (Myanmar et Cambodge), de l'état récent du parc automobile, composé de voitures japonaises récentes en bon état et plutôt de gros calibre comme les 4x4 et les pickup volumineux. Si les innombrables portraits du défunt roi aperçus tant dans les villages que les villes, nous avaient déjà interpellés, à Bangkok par contre leurs nombres et leurs tailles commençaient à nous lasser nous faisant penser à ces pays peu démocratiques où règnent le culte de la personnalité et de la pensée unique. Comment rester libre de ses opinions quand on subit un tel matraquage de la propagande officielle. Etonnante aussi l'apparition d'un bonze en tongs s'extrayant d'une grosse limousine noire officielle et encadré par des militaires haut gradés lui faisant une haie d'honneur. De même la distribution « généreuse » de nourriture au peuple le jour de la naissance du roi me faisait penser au « panem et circenses » (du pain et des jeux) au temps des romains, où cette politique était destinée à divertir et nourrir le peuple pour qu’il oublie le régime oppressif auquel ils étaient soumis. Quand on sait que la fortune de la famille royale thaïlandaise est estimée entre 32 et 48 milliards, elle peut effectivement nourrir gratuitement et à certaines occasions son peuple.
Ce que nous avons aimé
– la cuisine thaïe en particulier les curry verts ou rouges, et toute ces préparations à base de citronnelle, de feuilles de combava, de lait de coco ou de galanga. – Les villes authentiquement thaïes comme Chanthaburi, Kanchanaburi, Sangkhlaburi, Phetchaburi et Prachuap – l'île de Koh Waï et son calme (aucun véhicule à moteurs), – les îles de Koh Chang et Koh Phayam bien que plus touristiques et fréquentées restent cependant à dimension humaine, ayant eu le souci de bien répartir les resorts sur leur territoire pour éviter une trop grande promiscuité – Le petit village de Baan Krut et son littoral où l'on trouve de petits resorts familiaux pris d'assaut par les Thaïs le week-end, ambiance garantie. – La petite réserve des singes Langur sur la base aérienne Wing 5 à Prachuap – La gentillesse des Thaïlandais (-ses) – les marchés et leur incroyable diversité de produits alimentaires. – Le fonds sonore de la nature avec les cris des geckos, des crapauds, des oiseaux de toutes sortes et des insectes
Ce que nous avons nettement moins aimé
– certains chiens devenant agressifs sans raison apparente, le soir entre autres, alors que la plupart sont inoffensifs voire craintifs. – Pas toujours rassurés non plus par les troupes de singes macaques qui vous dévisagent (à Phetchaburi et Prachuap) – on se passerait aussi des méduses, les toutes grandes comme les petites invisible, qui pullullaient certains jours à Koh Waï et qui nous ont laissé quelques souvenirs cuisants ! – La conduite hallucinante d'un jeune chauffeur de minivan filant à près de 140km/h sur les routes entre Phetchaburi et Prachuap, doublant à droite, comme à gauche et zigzagant entre motos, tuktuks et camions, frayeur garantie ! –
Budget total pour 2 personnes: 2418 €
– avion de Bâle/Mulhouse à Bangkok aller/retour : 597 € – logement : par nuit 25 € 727 € – nourriture : 432 € – transports intérieurs : 427 € – visites/divers/souvenirs 235 €
NB : l’album de photos est visible en cliquant sur ce lien :
https://goo.gl/photos/wsjA9hwYMTJWG8PV6
NB : Si vous visionnez l’album, photo par photo, comme il se présente en cliquant sur le lien vous verrez les légendes sous les photos comme d’habitude. Par contre en mode diaporama (accessible en cliquant sur 3 point verticaux) vous ne verrez pas les légendes.
Séjour au Japon en juillet: Alpes japonaises ou Miyajima? English translation pending
Bonjour, je reflechis sur un projet de voyage pour cet été (mi/fin juillet) avec nos 2 grands ados pour aller au Japon découvrir leurs traditions, la nature, les coutumes, les temples, les jardins, leur repas et arts de vivre ... et aussi le coté technologique pour les garçons !
j'ai imaginé 2 parcours (dans le 1 er je pense déja qu'il faudrait un peu rallonger mais où ?)
dans le 2 eme c'est un peu plus long mais ajouter hiroshima et myajima...est ce que ce sera trop?
Merci pour vos conseils !!!
J2 Arrivée Kyoto direct train après arrivée en avion d’Osaka le matin J3 Kyoto (de 2 à 6) J6 Kyoto- Kanazawa J7 Kanazawa-Shirakawago J8 Shirakawago - Takayama J9 Takayama- Matsumoto J10 Matsumoto - Kawaguchiko J11 Kawaguchiko - Tokyo J12 Tokyo J13 Tokyo J14 Tokyo J15 Tokyo – Départ
2eme parcours... J1 Départ J2 Arrivée Kyoto J3 Kyoto J4 Kyoto J5 Kyoto J6 Kyoto J7 Kyoto- Hiroshima J8 Hiroshima -Miyajima J9 Miyajima - Kanazawa J10 Kanazawa J11 Kanazawa-Shirakawago J12 Shirakawago - Takayama J13 Takayama- Matsumoto J14 Matsumoto - Kawaguchiko J15 Kawaguchiko - Tokyo J16 Tokyo J17 Tokyo J18 Tokyo J19 Tokyo J20 04/08/2017 Tokyo - Départ
J2 Arrivée Kyoto direct train après arrivée en avion d’Osaka le matin J3 Kyoto (de 2 à 6) J6 Kyoto- Kanazawa J7 Kanazawa-Shirakawago J8 Shirakawago - Takayama J9 Takayama- Matsumoto J10 Matsumoto - Kawaguchiko J11 Kawaguchiko - Tokyo J12 Tokyo J13 Tokyo J14 Tokyo J15 Tokyo – Départ
2eme parcours... J1 Départ J2 Arrivée Kyoto J3 Kyoto J4 Kyoto J5 Kyoto J6 Kyoto J7 Kyoto- Hiroshima J8 Hiroshima -Miyajima J9 Miyajima - Kanazawa J10 Kanazawa J11 Kanazawa-Shirakawago J12 Shirakawago - Takayama J13 Takayama- Matsumoto J14 Matsumoto - Kawaguchiko J15 Kawaguchiko - Tokyo J16 Tokyo J17 Tokyo J18 Tokyo J19 Tokyo J20 04/08/2017 Tokyo - Départ
Le Laos ou le Vietnam? (à scooter) English translation pending
Bonjour,
Je serai a Ho chi Minh du 27 février au 16 mars.
J'ai visité le Vietnam en circuit organisé en 2014 dont j'ai d'excellents souvenirs alors j'avais pensé visiter le Laos.
Mon copain préfère la liberté en scooter qu'en tour organisé.
J'ai le choix entre faire le Laos en 2 semaines ou 8 jours a Luang Prabang et les alentours pour terminer le voyage a l'ile de Phu Quoc.
Auriez vous des conseils.
Merci beaucoup pour votre aide
J'ai visité le Vietnam en circuit organisé en 2014 dont j'ai d'excellents souvenirs alors j'avais pensé visiter le Laos.
Mon copain préfère la liberté en scooter qu'en tour organisé.
J'ai le choix entre faire le Laos en 2 semaines ou 8 jours a Luang Prabang et les alentours pour terminer le voyage a l'ile de Phu Quoc.
Auriez vous des conseils.
Merci beaucoup pour votre aide
Inside South Africa
Inside South Africa
The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.
* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.
* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *
You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa
What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *
Meeting in the township.

Since a cover is needed (in black and white)...
The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.
* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.
* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *
You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa
What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *
Meeting in the township.
Since a cover is needed (in black and white)...
La vie de tous les jours au Vénézuela English translation pending
Bonjour à tous,
voilà je recherche des informations récentes sur le Venezuela le top ce serait de la part de français vivant dans ce pays pour avoir de réelles informations sur la vie de tous les jours, est il facile de trouver des hôtels, se nourrir, restaurants, coût de la vie et pour la sécurité aussi, questions qui peuvent paraître bizarre mais d'après ce qu'on entends de ce pays il y a de quoi s'en inquiéter, donc voila j'espère que l'on pourra m'aider car j'ai vraiment envie de visiter ce pays. Merci
voilà je recherche des informations récentes sur le Venezuela le top ce serait de la part de français vivant dans ce pays pour avoir de réelles informations sur la vie de tous les jours, est il facile de trouver des hôtels, se nourrir, restaurants, coût de la vie et pour la sécurité aussi, questions qui peuvent paraître bizarre mais d'après ce qu'on entends de ce pays il y a de quoi s'en inquiéter, donc voila j'espère que l'on pourra m'aider car j'ai vraiment envie de visiter ce pays. Merci
Retour sur un très beau voyage au Sri Lanka juillet 2016 English translation pending
Bonjour,
Nous avons effectué cet été un très beau voyage de 3 semaines en famille au Sri-Lanka. Voici mon modeste retour d’expérience sur ce voyage.
Pour commencer, ce pays est un coup de cœur (encore un !!) ! Nous avons été tous très dépaysés. Les paysages sont magnifiques et très diversifiés (nous avons eu l’impression de faire 3-4 voyages en un). La faune et la flore sont très riches. Et nous avons fait de très belles rencontres avec les sri-lankais.
Notre voyage était axé nature, faune, et plages. Nous avons été comblés !
Un bémol : voyageant avec 2 enfants de 9 et 12 ans, le rythme a été parfois assez sportif avec les bus. Il aurait fallu rallonger la partie balnéaire de quelques jours.
J'ai inséré quelques photos pour illustrer et aérer ce récit, mais elles sont vraiment de piètre qualité (prises avec mon téléphone, car j’ai oublié mon appareil photo dans le bus pour Kegalle en tout début de voyage 😠!!!)
Itinéraire et hébergements
J1 - Negombo Arrivés en fin d’après-midi, notre première vision de Negombo Beach n’a pas été très positive (bruit, circulation). Nous avons fait un rapide tour sur la plage en début de soirée puis repas au Serendib restaurant (assez cher). Malgré quelques réserves en grande partie liées à la fatigue du voyage, je confirme que cette ville est vraiment bien située pour démarrer ou finir son voyage !
Hébergement Panorama residencies : bien situé à proximité de la plage et des restaurants. Un super accueil. Une grande chambre familiale à l’étage. Une petite piscine rafraichissante. Le petit-déjeuner est inclus, mais n’est franchement pas terrible !
J2 - Negombo-Kegalle Nous prenons le bus à la gare routière de Negombo pour rejoindre le Elephant Project Freedom. Nous allons passer la journée du lendemain avec 2 éléphantes que cette association a recueillie : Seetha et Manika. J’avais lu que la conduite des chauffeurs de bus était sportive. En effet, on a vraiment l’impression d’être dans Mario Kart !!! Il faut vraiment le vivre ! Avec en fond sonore, le bruit du klaxon du chauffeur et la musique sri-lankaise ! Il y a un boucan !!! Notre fille a d’ailleurs eu un gros coup de mou à la gare de Negombo (bruit, odeurs, chaleur, dépaysement …). Le seul du séjour ….
Hébergement en homestay sur le lieu de l’association : super belle grande maison, au calme, et au milieu d’une très belle végétation. L’accueil est top. On y mangera super bien. Notre chambre familiale est toute simple. Les enfants découvrent les 2 éléphantes dont ils vont s’occuper, et jouent aux cartes avec les bénévoles.
J3- Kegalle- Kandy Une partie de la journée sera consacrée à s’occuper de l’éléphante Seetha car nous apprenons que Manika n’est pas en forme. Nous nettoyons son enclos, puis partons en balade avec elle, son mahout et de la coordinatrice des activités. Nous amenons avec nous des légumes et fruits, que nous pourrons lui donner. Grand moment car Seetha est très douce avec les humains, et c’est un plaisir de la nourrir. Nous rentrons à la maison, et préparons le repas avec la famille. C’est un chouette et simple moment de partage que nous apprécions tous !
Il fait chaud. Nous allons donner la douche à Seetha qui est retournée dans son enclos. Elle ferme les yeux et se laisse rafraîchir. Elle est magnifique. Après le repas, nous irons la rejoindre à la rivière où nous lui donnerons le bain. Moment extraordinaire !!!
Une dernière balade avec elle (et Manika) puis c’est l’heure du départ en tuk-tuk pour Kandy. Le trajet se passe bien, mais nous devons ingérer des tonnes de pollution … En partant, j’oublie dans le véhicule un sac rempli de fringues sales pleines de poo d’éléphant 😇
Nous dînons au Kandy Garden cafe : très bons plats et délicieux jus de fruits mais nous avons un peu de mal à nous habituer au bruit assourdissant que font les lames de couteaux destinés à préparer le kotthu !!
Hébergement : Days Inn B&B : très grand appartement familial sur les hauteurs de Kandy à un super rapport qualité/prix, à quelques minutes du lac à pied. Bémol : pas mal de moustiques, et la piscine se semblait pas très propre.
J4- Kandy Programme très tranquille et pas du tout culturel. Nous partons en virée shopping dans le centre de Kandy pour préparer l’anni de notre fille qui a lieu le lendemain. Le shopping au Sri-Lanka est loin d’être une évidence, avec le bruit et la circulation très intense, même si dans ce domaine, l’étape de Kandy sera la plus agréable 🙂. Nous finissons par nous réfugier dans le calme aseptisé d'un centre commercial. Nous sympathisons avec un jeune sri-lankais qui travaille au Burger-King. Nous partons ensuite à la gare acheter nos tickets pour Ella prévu dans 3 jours. Mais il n’y a déjà plus de places en 3ème, 2nde et 1ère classe !!! Je n’arrive pas à savoir si le vendeur y met de la mauvaise volonté (c’est le seul sri-lankais antipathique que nous ayons rencontré pendant notre séjour) ou s’il n’y a vraiment plus de places. En désespoir de cause (nous avons déjà réservé notre hébergement à Ella), je prends un trajet en 1ère classe Nuwala-Ella, en me disant que nous prendrons le bus de Kandy à Nuwala.
Nous faisons ensuite une balade très agréable autour du lac : observation de magnifiques varans, et petites tortues.

Enfin, nous allons à l’hôtel Suisse nous rafraîchir à la piscine. Kandy se révélera pour tous une étape très appréciée. Un jour de plus nous aurait permis de visiter les sites habituels.
Hébergement : Days Inn B&B
J5- Kandy-Digana Nous prenons le bus pour Digana. Nous avons prévu d’aller au Tamarins Gardens fêter l’anni de notre fille. Il s’agit d’une petite ferme qui abrite un projet communautaire. Il est possible pour les touristes de partager un moment de la vie des villageois : pêche, cuisine, travaux de la ferme … Le bus met un temps fou à faire les 16 kms qui nous sépare de Kandy et il tombe en panne en fin de parcours. Heureusement, le bus qui suit nous prend tout simplement en charge jusqu’à la ville. Nous observons à Digana des chauves-souris géantes, puis à bord du tuk-tuk qui nous conduit à Tamarins Gardens nous croisons la route d’un magnifique serpent rat ! La ferme est dans un très beau cadre et l’accueil extra. Nous faisons une balade tranquille en pirogue sur le réservoir de Victoria.

Nous visitons la jolie ferme, et les enfants apprennent à fabriquer de l’encens.
Après avoir perdu un sac de vêtements plein de poo, nous récupérons leurs tee-shirts blancs noirs de charbon 😕. Disons que notre sac de voyage s’allège de plus en plus, ce qui n’est pas un mal lorsqu’on voyage en transports publics ! Le déjeuner est tout simplement un délice, parmi les meilleurs que nous ayons mangé !! Le curd est mémorable ! Après le déjeuner, nous partons pour un lodge situé sur les hauteurs de Digana, en pleine jungle. L’arrivée en tuk-tuk est impressionnante : on a l’impression d’être au bout du monde. Notre cabane isolée, en pleine forêt, a une grande terrasse avec vue sur le réservoir Victoria. Nous observons pendant un moment un écureuil géant et de très beaux oiseaux. Pour le dîner, il faut se munir de la lampe torche et faire le trajet jusqu’au restaurant dans l’obscurité. Frissons garantis !
Hébergement : Polwaththa Eco Lodges : cabane en bois à la déco très simple. Super accueil. Excellente ambiance avec les autres convives. Repas sur place simples mais bons.
J6-Digana Nous partons avec un guide pour une superbe randonnée d’une dizaine de kms à travers villages, forêt et jungle jusqu’à une magnifique cascade. Ce dernier nous indique les plantations d’épices.
Nous passons par de belles rizières.

Nous observons termitière, caméléon, serpent-rat, singes, aigle. Nous ratons de peu un cochon sauvage. Nous arrivons à la cascade. La baignade est très agréable.
Sur le retour, je suis la seule de nous quatre à ne pas avoir de sangsues accrochées sur les pieds. A notre retour sur le lodge, nous repartons pour une courte balade sur un sentier balisé où il est fréquent de voir des cerfs mais l’orage gronde et nous rentrons sans avoir rien vu.
Hébergement : Polwaththa Eco Lodges
J7- Digana-Ella Journée expédition. Il nous faut trouver un moyen pas trop onéreux pour aller sur Nuwala (gare de Nanu Oya) récupérer le train pour Ella à 12 :45. Le taxi que nous propose le lodge nous paraît bien trop cher (70€). Nous descendons à 7:30 sur Digana où le personnel du lodge négocie pour nous un taxi pour la station de bus de Kandy. Coincés dans les embouteillages de Kandy, le taxi finit par passer sans s’arrêter devant une station de bus. Comme il y a plusieurs stations de bus, il est encore possible que cela ne soit pas celle qui permette de trouver un bus pour Nuwala. Mais qqs kms plus loin, le doute n’est plus possible, nous sommes sur la route pour Nuwala. Comme le temps est compté, les embouteillages monstres, et la communication avec le chauffeur impossible, nous restons sans piper mot dans le taxi. Le chauffeur nous avait proposé initialement un trajet pour 60€ pour Nuwala, donc au moins on sait combien cela va coûter … La route est magnifique, mais le trajet très difficile pour notre fils malade à 2 reprises. Tout compte fait : nous aurons bien fait de prendre le taxi, même si il faudra rajouter encore quelques roupies pour aller à la gare de Nanu Oya. Nous n’avons même pas eu le temps de nous arrêter dans une plantation de thé ou faire une balade à Nuwala que nous découvrons sous le soleil !
Dans le train train pour Ella, les paysages sont splendides, mais nous apprenons par un couple d’australiens l’attentat de Nice. Le moral en prend un coup, et nous avons du mal à profiter du trajet.


Nous arrivons à Ella et gagnons notre magnifique homestay. Les singes sont présents en nombre à notre arrivée. Nous regardons les informations avec nos hôtes et allons dîner au resto local voisin.
Hébergement : Waterfall homestay : studio très agréable, au calme. Accueil chaleureux et très personnalisé. Petit-déjeuner délicieux : le meilleur que nous ayons eu au Sri-Lanka avec du vrai café, thé, chocolat chaud pour les enfants, du curd délicieux ! Bref, un régal …

Nous avons effectué cet été un très beau voyage de 3 semaines en famille au Sri-Lanka. Voici mon modeste retour d’expérience sur ce voyage.
Pour commencer, ce pays est un coup de cœur (encore un !!) ! Nous avons été tous très dépaysés. Les paysages sont magnifiques et très diversifiés (nous avons eu l’impression de faire 3-4 voyages en un). La faune et la flore sont très riches. Et nous avons fait de très belles rencontres avec les sri-lankais.
Notre voyage était axé nature, faune, et plages. Nous avons été comblés !
Un bémol : voyageant avec 2 enfants de 9 et 12 ans, le rythme a été parfois assez sportif avec les bus. Il aurait fallu rallonger la partie balnéaire de quelques jours.
J'ai inséré quelques photos pour illustrer et aérer ce récit, mais elles sont vraiment de piètre qualité (prises avec mon téléphone, car j’ai oublié mon appareil photo dans le bus pour Kegalle en tout début de voyage 😠!!!)
Itinéraire et hébergements
J1 - Negombo Arrivés en fin d’après-midi, notre première vision de Negombo Beach n’a pas été très positive (bruit, circulation). Nous avons fait un rapide tour sur la plage en début de soirée puis repas au Serendib restaurant (assez cher). Malgré quelques réserves en grande partie liées à la fatigue du voyage, je confirme que cette ville est vraiment bien située pour démarrer ou finir son voyage !
Hébergement Panorama residencies : bien situé à proximité de la plage et des restaurants. Un super accueil. Une grande chambre familiale à l’étage. Une petite piscine rafraichissante. Le petit-déjeuner est inclus, mais n’est franchement pas terrible !
J2 - Negombo-Kegalle Nous prenons le bus à la gare routière de Negombo pour rejoindre le Elephant Project Freedom. Nous allons passer la journée du lendemain avec 2 éléphantes que cette association a recueillie : Seetha et Manika. J’avais lu que la conduite des chauffeurs de bus était sportive. En effet, on a vraiment l’impression d’être dans Mario Kart !!! Il faut vraiment le vivre ! Avec en fond sonore, le bruit du klaxon du chauffeur et la musique sri-lankaise ! Il y a un boucan !!! Notre fille a d’ailleurs eu un gros coup de mou à la gare de Negombo (bruit, odeurs, chaleur, dépaysement …). Le seul du séjour ….
Hébergement en homestay sur le lieu de l’association : super belle grande maison, au calme, et au milieu d’une très belle végétation. L’accueil est top. On y mangera super bien. Notre chambre familiale est toute simple. Les enfants découvrent les 2 éléphantes dont ils vont s’occuper, et jouent aux cartes avec les bénévoles.
J3- Kegalle- Kandy Une partie de la journée sera consacrée à s’occuper de l’éléphante Seetha car nous apprenons que Manika n’est pas en forme. Nous nettoyons son enclos, puis partons en balade avec elle, son mahout et de la coordinatrice des activités. Nous amenons avec nous des légumes et fruits, que nous pourrons lui donner. Grand moment car Seetha est très douce avec les humains, et c’est un plaisir de la nourrir. Nous rentrons à la maison, et préparons le repas avec la famille. C’est un chouette et simple moment de partage que nous apprécions tous !
Il fait chaud. Nous allons donner la douche à Seetha qui est retournée dans son enclos. Elle ferme les yeux et se laisse rafraîchir. Elle est magnifique. Après le repas, nous irons la rejoindre à la rivière où nous lui donnerons le bain. Moment extraordinaire !!!
Une dernière balade avec elle (et Manika) puis c’est l’heure du départ en tuk-tuk pour Kandy. Le trajet se passe bien, mais nous devons ingérer des tonnes de pollution … En partant, j’oublie dans le véhicule un sac rempli de fringues sales pleines de poo d’éléphant 😇Nous dînons au Kandy Garden cafe : très bons plats et délicieux jus de fruits mais nous avons un peu de mal à nous habituer au bruit assourdissant que font les lames de couteaux destinés à préparer le kotthu !!
Hébergement : Days Inn B&B : très grand appartement familial sur les hauteurs de Kandy à un super rapport qualité/prix, à quelques minutes du lac à pied. Bémol : pas mal de moustiques, et la piscine se semblait pas très propre.
J4- Kandy Programme très tranquille et pas du tout culturel. Nous partons en virée shopping dans le centre de Kandy pour préparer l’anni de notre fille qui a lieu le lendemain. Le shopping au Sri-Lanka est loin d’être une évidence, avec le bruit et la circulation très intense, même si dans ce domaine, l’étape de Kandy sera la plus agréable 🙂. Nous finissons par nous réfugier dans le calme aseptisé d'un centre commercial. Nous sympathisons avec un jeune sri-lankais qui travaille au Burger-King. Nous partons ensuite à la gare acheter nos tickets pour Ella prévu dans 3 jours. Mais il n’y a déjà plus de places en 3ème, 2nde et 1ère classe !!! Je n’arrive pas à savoir si le vendeur y met de la mauvaise volonté (c’est le seul sri-lankais antipathique que nous ayons rencontré pendant notre séjour) ou s’il n’y a vraiment plus de places. En désespoir de cause (nous avons déjà réservé notre hébergement à Ella), je prends un trajet en 1ère classe Nuwala-Ella, en me disant que nous prendrons le bus de Kandy à Nuwala.
Nous faisons ensuite une balade très agréable autour du lac : observation de magnifiques varans, et petites tortues.


Enfin, nous allons à l’hôtel Suisse nous rafraîchir à la piscine. Kandy se révélera pour tous une étape très appréciée. Un jour de plus nous aurait permis de visiter les sites habituels.
Hébergement : Days Inn B&B
J5- Kandy-Digana Nous prenons le bus pour Digana. Nous avons prévu d’aller au Tamarins Gardens fêter l’anni de notre fille. Il s’agit d’une petite ferme qui abrite un projet communautaire. Il est possible pour les touristes de partager un moment de la vie des villageois : pêche, cuisine, travaux de la ferme … Le bus met un temps fou à faire les 16 kms qui nous sépare de Kandy et il tombe en panne en fin de parcours. Heureusement, le bus qui suit nous prend tout simplement en charge jusqu’à la ville. Nous observons à Digana des chauves-souris géantes, puis à bord du tuk-tuk qui nous conduit à Tamarins Gardens nous croisons la route d’un magnifique serpent rat ! La ferme est dans un très beau cadre et l’accueil extra. Nous faisons une balade tranquille en pirogue sur le réservoir de Victoria.


Nous visitons la jolie ferme, et les enfants apprennent à fabriquer de l’encens.
Après avoir perdu un sac de vêtements plein de poo, nous récupérons leurs tee-shirts blancs noirs de charbon 😕. Disons que notre sac de voyage s’allège de plus en plus, ce qui n’est pas un mal lorsqu’on voyage en transports publics ! Le déjeuner est tout simplement un délice, parmi les meilleurs que nous ayons mangé !! Le curd est mémorable ! Après le déjeuner, nous partons pour un lodge situé sur les hauteurs de Digana, en pleine jungle. L’arrivée en tuk-tuk est impressionnante : on a l’impression d’être au bout du monde. Notre cabane isolée, en pleine forêt, a une grande terrasse avec vue sur le réservoir Victoria. Nous observons pendant un moment un écureuil géant et de très beaux oiseaux. Pour le dîner, il faut se munir de la lampe torche et faire le trajet jusqu’au restaurant dans l’obscurité. Frissons garantis !
Hébergement : Polwaththa Eco Lodges : cabane en bois à la déco très simple. Super accueil. Excellente ambiance avec les autres convives. Repas sur place simples mais bons.
J6-Digana Nous partons avec un guide pour une superbe randonnée d’une dizaine de kms à travers villages, forêt et jungle jusqu’à une magnifique cascade. Ce dernier nous indique les plantations d’épices.
Nous passons par de belles rizières.

Nous observons termitière, caméléon, serpent-rat, singes, aigle. Nous ratons de peu un cochon sauvage. Nous arrivons à la cascade. La baignade est très agréable.
Sur le retour, je suis la seule de nous quatre à ne pas avoir de sangsues accrochées sur les pieds. A notre retour sur le lodge, nous repartons pour une courte balade sur un sentier balisé où il est fréquent de voir des cerfs mais l’orage gronde et nous rentrons sans avoir rien vu.
Hébergement : Polwaththa Eco Lodges
J7- Digana-Ella Journée expédition. Il nous faut trouver un moyen pas trop onéreux pour aller sur Nuwala (gare de Nanu Oya) récupérer le train pour Ella à 12 :45. Le taxi que nous propose le lodge nous paraît bien trop cher (70€). Nous descendons à 7:30 sur Digana où le personnel du lodge négocie pour nous un taxi pour la station de bus de Kandy. Coincés dans les embouteillages de Kandy, le taxi finit par passer sans s’arrêter devant une station de bus. Comme il y a plusieurs stations de bus, il est encore possible que cela ne soit pas celle qui permette de trouver un bus pour Nuwala. Mais qqs kms plus loin, le doute n’est plus possible, nous sommes sur la route pour Nuwala. Comme le temps est compté, les embouteillages monstres, et la communication avec le chauffeur impossible, nous restons sans piper mot dans le taxi. Le chauffeur nous avait proposé initialement un trajet pour 60€ pour Nuwala, donc au moins on sait combien cela va coûter … La route est magnifique, mais le trajet très difficile pour notre fils malade à 2 reprises. Tout compte fait : nous aurons bien fait de prendre le taxi, même si il faudra rajouter encore quelques roupies pour aller à la gare de Nanu Oya. Nous n’avons même pas eu le temps de nous arrêter dans une plantation de thé ou faire une balade à Nuwala que nous découvrons sous le soleil !
Dans le train train pour Ella, les paysages sont splendides, mais nous apprenons par un couple d’australiens l’attentat de Nice. Le moral en prend un coup, et nous avons du mal à profiter du trajet.


Nous arrivons à Ella et gagnons notre magnifique homestay. Les singes sont présents en nombre à notre arrivée. Nous regardons les informations avec nos hôtes et allons dîner au resto local voisin.
Hébergement : Waterfall homestay : studio très agréable, au calme. Accueil chaleureux et très personnalisé. Petit-déjeuner délicieux : le meilleur que nous ayons eu au Sri-Lanka avec du vrai café, thé, chocolat chaud pour les enfants, du curd délicieux ! Bref, un régal …

Hôtel pour jeunes à Las Vegas English translation pending
Bonjour à tous,
Etant donnée qu'à chaque fois que je cherche des info pour mon voyage je tombe sur ce forum j'ai décidé de lancer mon topic :).
Alors voila je vais à Vegas avec un ami fin juillet pour 4 jours et 3 nuits et je suis totalement perdu dans le choix de l’hôtel, à chaque fois que je me dit celui là c'est le bon et bah non j'en trouve un autre.
Je voudrais un hôtel avec une bonne piscine qui possède une ambiance assez jeune où l'on puisse rencontrer du monde avec de la bonne musique etc. Et si possible un hotel avec une bonne boite de nuit.
Au départ j’étais parti sur le Palazzo mais j'y ai renoncé car les prix ont trop augmenté en 2 semaines, ensuite je suis parti sur le Caesar Palace mais d'après ce que j'ai pu lire les chambre font un peu vieillot et enfin je me suis arreté sur 3 hotels :
- Le Flamingo - MGM Grand - The Hard Rock (mais je ne suis pas vraiment convaincu par ce dernier)
Merci d'avance pour vos réponse !
Etant donnée qu'à chaque fois que je cherche des info pour mon voyage je tombe sur ce forum j'ai décidé de lancer mon topic :).
Alors voila je vais à Vegas avec un ami fin juillet pour 4 jours et 3 nuits et je suis totalement perdu dans le choix de l’hôtel, à chaque fois que je me dit celui là c'est le bon et bah non j'en trouve un autre.
Je voudrais un hôtel avec une bonne piscine qui possède une ambiance assez jeune où l'on puisse rencontrer du monde avec de la bonne musique etc. Et si possible un hotel avec une bonne boite de nuit.
Au départ j’étais parti sur le Palazzo mais j'y ai renoncé car les prix ont trop augmenté en 2 semaines, ensuite je suis parti sur le Caesar Palace mais d'après ce que j'ai pu lire les chambre font un peu vieillot et enfin je me suis arreté sur 3 hotels :
- Le Flamingo - MGM Grand - The Hard Rock (mais je ne suis pas vraiment convaincu par ce dernier)
Merci d'avance pour vos réponse !
Reprise de rando/voyages après une prothèse de genou English translation pending
bonjour !
des témoignages concernant des reprises de rando/voyages après une pose de prothèse de genou.... ?? j'ai été opérée il y a 5 semaines, tout de passe bien mais je n'arrive pas à me projeter dans de nouveaux voyages (pourtant prévus).... rassurez moi 🙂
merci !
des témoignages concernant des reprises de rando/voyages après une pose de prothèse de genou.... ?? j'ai été opérée il y a 5 semaines, tout de passe bien mais je n'arrive pas à me projeter dans de nouveaux voyages (pourtant prévus).... rassurez moi 🙂
merci !
Retour du Maroc English translation pending
Si ces quelques indications peuvent être utiles ce n'est fait que pour ca!
Départ Marseille avec la RAM décollage avec 10 Mn d'avance dans un avion ou il reste quelques places repas et service à bord correct comme peuvent être les services d'une compagnie aérienne!
Arrivée à Marrakech : prise en charge par un ami et .......panne de voiture ce qui nous amènera après réparation et repas en famille devant la porte du Riad Bab Tilila aux alentour de 22 h et malgré une réservation : personne sur place heureusement que nous étions avec un ami Marocain qui après de nombreux coup de tel à réussi à rentrer en contact avec un «responsable" car ils nous auraient été difficile à cette heure tardive de trouver un hébergement et de plus la nuit à été bruyante et aucune négociation pour une éventuelle réduction de tarif n'à été prise en compte le propriétaire réside à Agadir et n'a rien voulu entendre.
Lendemain réservation auprès d'Hamouda cars pas de problème prix dans ce qui se pratique à cette période de l'année voiture propre (Dacia Sandéro) en bon état 11000Kms personnel pas tatillon pas de caution ni de prise d'empreinte de carte retour aussi cool et il nous ramènerons à l'hôtel
Départ pour Ait Benhadou beaucoup de travaux sur la route : arrêt repas à Taddart (2?) (Tajine végétarien et brochettes) dernier resto à droite en montant sympa et bon.
Nuit à Ait Benhadou a la Fibule d'or Une nouveauté de taille la clim dans les chambres un plus indéniable pour cet été
Merci Houcine Bravo pour les plus que vous essayez d'apporter à votre établissement mais prenez soins de bien entretenir l'existant et surveillez de près les petites dégradations
Sinon pour nous l'accueil se situe dans ce qui ce fait de mieux au Maroc mais notre avis doit être tempérer par le fait que au fil des années la famille, femmes, enfants, et Ahmid le frère (le deuxième patron !!) sont devenus des amis
Le lendemain départ pour Zagora Nuit à la petite Kasbah
Même si le lieu n'est pas idéalement situé (en bordure de la route) l'accueil et la gentillesse de Brahim compense ce désagrément. Piscine propre et situé à portée de main (de pied !, ) des chambres qui possèdent la clim. Restauration exemplaire, je recommande la pastilla, et le matin la confiture de citron sera un enchantement et son souvenir nous poursuivra tout notre séjour. Petite viré à Tamengroute ou les rabatteurs pour les poteries et le "désert" sont toujours aussi pénible mais ou l'accueil des fabricants des fameuses poteries vertes et toujours aussi excellent ( Oui je sais ce sont des commerçants !!)
Départ le lendemain pour Foum Zguid par la N12 nouvellement ouverte et entièrement goudronnées Il n'y a pas grand-chose à voir ou à faire dans le village et les prestations de l'auberge ni changerons pas grand-chose ! Une étape si besoin de s'arrêter mais pour moi ce sera tout. Néanmoins et comme souvent au Maroc l'amabilité des gens est exemplaire
Nous passerons, après 50 kms de route cassée, la nuit suivante à Tazenaght à l'espace du même nom ( à la sortie dans le vieux village) ou il se pratique une forme de tourisme solidaire et ou, ici aussi, Ijaa et le groupe de femmes du village sont au fil du temps devenues des amies que l'on a plaisir à retrouver (se méfier car beaucoup de lieux de vente des tapis ne sont pas des coopératives mais des point de vente tenus par des marchand). Nous revenons ensuite sur Ait Benhadou ou nous sommes invitées à assister à un spectacle de cascades de chevaux et une fête tournant autour de la vie du Ksar. Nous dormirons sur la route de Télouet (magique la vallée de l’Ounilha !) à la Casbah du peintre. Bel endroit un peu difficile d'accès mais Azdine fera tout pour gommer ce point négatif.
Cuisine moyenne mais nous n'étions que deux et je pense que l'absence de la cuisinière doit être à regretter. Mais le charme des lieux, la gentillesse, le sourire, les anecdotes de notre hôte et de la personne de service ce jour gommeront en partie ce bémol.
Faire une petite balade au coucher de soleil en compagnie de Azdine fut un enchantement il réussit très bien à nous faire partager son amour des couleurs du Maroc et sa dextérité à manier l'aquarelle sera le point d'orgue positif de cet étape aux charmes indéniables.
Le retour sur Marrakech se fera tranquillement ( malgré un partie de la route reliant le col assez hard) dans la journée du lendemain et grâce au logiciel de cartographie Here le retour au point de rencontre sera faciliter juste quelques hésitations sur les adresses peuvent induire des erreurs qui nous, nous ont conduit à l’intérieur de la Médina et ce fut « chaud » pour en sortir !!
Devant notre mésaventure du Riad précèdent nous avions retenu deux nuits à l’adresse situe à coté et là ce fut l’horreur !!
Le Riad Dar El Hamra : Trés, trés bruyant
A fuir de toute urgence! Aucune considération pour les clients Personnel condescendant et hautain Aucun service comme seul réponse si ça ne te va pas tu n'as qu'à aller ailleurs Concert de musique + alcool jusqu'à 1 heure du matin puis ensuite on fait la vaisselle : pourquoi se gêner ! Si je veux aller en boite de nuit, je vais en boite de nuit si je vais dans un Riad c'est pour dormir et profiter du calme généralement, attache à ces lieux!
Cela c'est pour la première nuit et lorsque je me plains le lendemain j'ai comme seul réponse un sourire en forme de "foutage" de gueule! Ayant payé les deux nuits d'avance j'avais gardé un peu d'espoir pour la suite non! non! Du bruit et des discussions jusqu'à minuit/1 heure du matin des gens mangent dans le petit salon jouxtant notre "chambre" je croyais qu'il n'y avait pas de repas mais si!! J'ai 10 ans de visite au Maroc et c'est la première fois que je suis confronté à des gens méprisants la clientèle à ce point-là ! De plus je demande à être réveillé pour prendre l'avion On me répond que ce n'est pas possible mais que la porte sera ouverte pour mon départ.......... et le matin bien sur la porte sera fermé! Franchement une horreur peut être que en prenant de l’âge je deviens pénible, c’est possible mais là je pense que j’étais devant une caricature de ce qui se fait de pire en matière d’hébergement. Dommage de quitter ce si beau pays sur cette (très) mauvaise note mais nous reviendrons faire le plein de souvenir plus agréable comme ce chauffeur de taxi qui nous conduira à l’aéroport et qui aura à cœur de nous expliquer que nous étions « mal tombé » et qu'il nous faudra oublier cette mauvaise rencontre
Un bon souvenir alors que nous étions à Zagora le coup de tel de Shongai73 afin de nous retrouver ! Hélas nous étions partis à l’opposé les uns des autres mais la voix jeune et charmante de Francia qui affiche un âge proche du mien !!, et que j’ai eu au bout du fil me donne bien envie de se voir si par hasard nos routes se recroisent à nouveau.
Merci à tous qui m’avait aidé à faire ce petit circuit .
Namibie: le dernier voyage English translation pending
Dernier voyage peut-être, dernier en date en tout cas. 😛
Pour ce troisième épisode, nous avions décidé de louer un seul 4x4 avec une remorque (je rappelle que nous voyageons à six avec nos quatre enfants et que notre premier voyage s'était déroulé en camping-car, le second avec deux 4x4 et tentes de toit). C'était un choix un peu par dépit, pour six il n'y a pas beaucoup de possibilités...
Le 24 septembre 2015 Notre troisième voyage en Namibie a débuté par une journée à Johannesburg car notre vol de la Réunion arrivait à 10h du matin et nous repartions pour Windhoek le lendemain matin très tôt. Nous nous sommes installés à notre désormais habituel Emerald Guest House puis nous avons pris la navette pour un mall, un grand centre commercial où nous avons déjeuner dans un Spur, une sorte de resto à l'Américaine mais qui offre aussi sur sa carte des salades et des plats de légumes. Le programme pour l'après-midi avait été décidé depuis longtemps, ce serait patinoire. Par contre, j'étais persuadée que c'était une patinoire synthétique, nous étions donc partis sans pull. Et en fait c'est une vraie patinoire en glace, nous avons fait un saut dans le magasin Woolworth d'à côté et les garçons ont acheté des pulls d'uniforme d'écolier...


Les garçons faisaient leurs premiers pas sur la glace, l'ambiance était mixte et très conviviale, nous avons passé un très bon moment.Nous avons ensuite acheté de quoi manger puis sommes rentrés par la navette et avons déjeuné dans notre appartement.
Le 25 septembre 2015 Nous nous sommes levés très tôt car nous prenions l'avion à 8h. Nous avons petit-déjeuner dans le hall de l'aéroport, notre hôtel nous fournissait un petit dèj à emporter.
Après un vol rapide et sans encombre, nous avons récupéré notre véhicule à l'aéroport de Windhoek. Il manquait des duvets et le 7ème siège qui aurait dû être enlevé pour nous faire de la place était toujours dans la voiture. Nous avons attendu longtemps sur le parking d'un centre commercial que des gars apportent les duvets. Pour le siège à enlever, nous avons abandonné... Nous avons aussi laissé tomber pour les bouteilles de gaz qui nous semblaient plutôt vides. (nous le regretterons). En attendant, j'ai fait un gros plein de courses et acheté de quoi manger pour le midi.
Puis nous avons pris la route pour notre première étape, Spreetshoogte Pass. C'est à 17km de l'arrivée que nous avons découvert un panneau qui annonçait que la route abîmée était interdite aux remorques, camions et caravanes. Nous avons donc abandonné l'étape et décidé de retourner (comme trois ans auparavant) dormir au camping de Solitaire. C'est en chemin que nous avons croisé le premier varan de nos quatre voyages en Afrique Australe.


Nous avons même traversé une flaque d'eau, incroyable en cette saison !

Arrivés à Solitaire, nous avons fait notre premier déballage de tente pendant le coucher de soleil.

C'est en voulant préparer le repas que nous avons découvert qu'une de nos deux bouteilles de gaz était bien vide et que les deux brûleurs étaient foutus... Nous avons été aidés par le tenancier du camping qui malheureusement ne pouvait pas grand chose pour nous, bien qu'il ait tenté de nettoyer les brûleurs, sans résultat. Le 26 septembre La matinée a été en partie consacrée à cette histoire de gaz, à tenter de régler le problème au téléphone avec le loueur de voiture, aidés de nouveau par le type du camping. Nous avons rendez-vous pour un changement de bouteilles de gaz dans deux jours à Sesriem. En attendant nous cuisinerons au bois...
Pendant la matinée, nous avons le spectacle du petit hélico qui atterrit et vient faire le plein à la station, c'est assez incroyable...

Dernier regard sur Solitaire, sa boutique et son tableau indiquant la faible pluviométrie.

Notre équipage :

Promis, on essaiera de ne pas mourir trop vite... 😏

Nous prenons la route du sud et nous nous arrêtons sur la route au niveau de Sesriem où nous ne trouvons pas de gaz mais un nouveau brûleur. Et nous croisons un hôtel spa de luxe, installé au milieu de nulle part.

Nous augmentons notre collection de panneaux animaliers.



Nous arrivons au Namibrand family Hideout où nous allons passer deux nuits. Nous nous sommes reçus par Titus, l'homme à tout faire des lieux, qui nous aide à détacher la remorque après nous avoir indiqué notre emplacement et nous expliquer le tracé de la piste dans le domaine.

Nous avons un emplacement pour nous seuls avec sanitaires et coin évier et de l'ombre pour le déjeuner. Il y a deux emplacements en tout, très loin l'un de l'autre... On est bien !

Une fois le campement installé, nous partons profiter du coucher de soleil dans les dunes, juste derrière "chez nous".


Le 24 septembre 2015 Notre troisième voyage en Namibie a débuté par une journée à Johannesburg car notre vol de la Réunion arrivait à 10h du matin et nous repartions pour Windhoek le lendemain matin très tôt. Nous nous sommes installés à notre désormais habituel Emerald Guest House puis nous avons pris la navette pour un mall, un grand centre commercial où nous avons déjeuner dans un Spur, une sorte de resto à l'Américaine mais qui offre aussi sur sa carte des salades et des plats de légumes. Le programme pour l'après-midi avait été décidé depuis longtemps, ce serait patinoire. Par contre, j'étais persuadée que c'était une patinoire synthétique, nous étions donc partis sans pull. Et en fait c'est une vraie patinoire en glace, nous avons fait un saut dans le magasin Woolworth d'à côté et les garçons ont acheté des pulls d'uniforme d'écolier...


Les garçons faisaient leurs premiers pas sur la glace, l'ambiance était mixte et très conviviale, nous avons passé un très bon moment.Nous avons ensuite acheté de quoi manger puis sommes rentrés par la navette et avons déjeuné dans notre appartement.
Le 25 septembre 2015 Nous nous sommes levés très tôt car nous prenions l'avion à 8h. Nous avons petit-déjeuner dans le hall de l'aéroport, notre hôtel nous fournissait un petit dèj à emporter.
Après un vol rapide et sans encombre, nous avons récupéré notre véhicule à l'aéroport de Windhoek. Il manquait des duvets et le 7ème siège qui aurait dû être enlevé pour nous faire de la place était toujours dans la voiture. Nous avons attendu longtemps sur le parking d'un centre commercial que des gars apportent les duvets. Pour le siège à enlever, nous avons abandonné... Nous avons aussi laissé tomber pour les bouteilles de gaz qui nous semblaient plutôt vides. (nous le regretterons). En attendant, j'ai fait un gros plein de courses et acheté de quoi manger pour le midi.
Puis nous avons pris la route pour notre première étape, Spreetshoogte Pass. C'est à 17km de l'arrivée que nous avons découvert un panneau qui annonçait que la route abîmée était interdite aux remorques, camions et caravanes. Nous avons donc abandonné l'étape et décidé de retourner (comme trois ans auparavant) dormir au camping de Solitaire. C'est en chemin que nous avons croisé le premier varan de nos quatre voyages en Afrique Australe.


Nous avons même traversé une flaque d'eau, incroyable en cette saison !

Arrivés à Solitaire, nous avons fait notre premier déballage de tente pendant le coucher de soleil.

C'est en voulant préparer le repas que nous avons découvert qu'une de nos deux bouteilles de gaz était bien vide et que les deux brûleurs étaient foutus... Nous avons été aidés par le tenancier du camping qui malheureusement ne pouvait pas grand chose pour nous, bien qu'il ait tenté de nettoyer les brûleurs, sans résultat. Le 26 septembre La matinée a été en partie consacrée à cette histoire de gaz, à tenter de régler le problème au téléphone avec le loueur de voiture, aidés de nouveau par le type du camping. Nous avons rendez-vous pour un changement de bouteilles de gaz dans deux jours à Sesriem. En attendant nous cuisinerons au bois...

Pendant la matinée, nous avons le spectacle du petit hélico qui atterrit et vient faire le plein à la station, c'est assez incroyable...

Dernier regard sur Solitaire, sa boutique et son tableau indiquant la faible pluviométrie.


Notre équipage :

Promis, on essaiera de ne pas mourir trop vite... 😏

Nous prenons la route du sud et nous nous arrêtons sur la route au niveau de Sesriem où nous ne trouvons pas de gaz mais un nouveau brûleur. Et nous croisons un hôtel spa de luxe, installé au milieu de nulle part.

Nous augmentons notre collection de panneaux animaliers.



Nous arrivons au Namibrand family Hideout où nous allons passer deux nuits. Nous nous sommes reçus par Titus, l'homme à tout faire des lieux, qui nous aide à détacher la remorque après nous avoir indiqué notre emplacement et nous expliquer le tracé de la piste dans le domaine.

Nous avons un emplacement pour nous seuls avec sanitaires et coin évier et de l'ombre pour le déjeuner. Il y a deux emplacements en tout, très loin l'un de l'autre... On est bien !

Une fois le campement installé, nous partons profiter du coucher de soleil dans les dunes, juste derrière "chez nous".


Vos hébergements ''coup de coeur'' au Québec English translation pending
Bonjour à tous les VFistes,
Fréquentant le forum ''Québec'' depuis quelque temps, j'ai remarqué qu'une des questions qui revenait le plus souvent était celle de l'hébergement. ''Avez vous une idée d'hébergement pour tel ou tel endroit?''
Je me dis qu'il pourrait être utile et ''pertinent'' d'ouvrir une discussion dans laquelle les VFistes posteraient un message avec une adresse d'hébergement qui leur a plu.
Alors je lance la discussion en espérant qu'elle sera régulièrement alimentée de façon à apparaître dans les premiers messages plutôt que de ''sombrer'' dans les ''profondeurs'' du forum Section Québec!!
Pour plus de facilité de lecture je propose de présenter chaque message avec le nom de l'hébergement - la ville (ou le secteur) - le site internet dudit hébergement si il existe - et éventuellement un ptit commentaire personnel. On peut éventuellement ajouter une photo en lien avec cet hébergement, pourquoi pas !
Merci à tous les VFistes qui participeront à cette discussion 😉
Pour plus de facilité de lecture je propose de présenter chaque message avec le nom de l'hébergement - la ville (ou le secteur) - le site internet dudit hébergement si il existe - et éventuellement un ptit commentaire personnel. On peut éventuellement ajouter une photo en lien avec cet hébergement, pourquoi pas !
Merci à tous les VFistes qui participeront à cette discussion 😉
MSC Orchestra: transatlantique du 2 avril Fort-de-France - Marseille English translation pending
Bonjour tout le monde. 😎
Il y aurait il des participants dans le groupe à la Transat retour du MSC
Orchestra du 02 au 18 avril 2016
Martinique / Marseille?
Ce serait vraiment sympa d'échanger ensemble sur le sujet, et pourquoi pas se rencontrer pour apero et autres sur le bateau 🙂
De plus, merci d'avance à tous pour vos avis et conseils, car ce sera une premiere transat pour nous
Nouvelle-Zélande en juin 2016 (30 jours) English translation pending
Bonjour, nous commençons à organiser notre voyage de 30 jours pour la nouvelle Zélande en Juin 2016. On sera donc en plein hiver, nous partons sur la roadmap suivante. Pour le moment rien de figer, je suis preneur de tout conseil ou nouvelle destination que j'aurais oublié:
Jour 1 : Christchurch
Jour 2 : Temuka-Timaru-Oamaru
Jour 3-4: Moeraki- Dunedin
Jour 5-6 :Te Anau-excursion fiordland
Jour 7-8: Queenstown (ski + ville)
Jour 9: Wanaka-Lac Hawea
Jour 10-12: fox glacier/Franz Josef - mont cook
Jour 13-14 : Marahau (voir si on peut caller une étape pour splitter la route)
Jour 15-16 : Parc Abel Tasman
17-18: Nelson ou Kaikoura (préférence pour Kaikoura malgré la route) ou les deux
Jour 19: Traversée ferry+ Wellington
Jour 20-21: Tongariro
Jour 22 : Taupo
Jour 23: Rotorua
Jour 24: Matamata
Jour 25-26: Whitianga-Coromandel
Jour 27-28 : Auckland
Je préfère laisser deux jours de vide afin de palier aux eventuelles problèmes climatiques. N'hésitez pas à me faire retour. Merci
Je préfère laisser deux jours de vide afin de palier aux eventuelles problèmes climatiques. N'hésitez pas à me faire retour. Merci
Notre carnet de route 3 semaines en Guyane English translation pending
CARNET DE ROUTE GUYANE Novembre / Décembre 2015
Mal installés dans l’avion d’Air France, le voyage de huit heures s’écoule pourtant rapidement. A l’arrivée à Cayenne, chaleur et moiteur très supportables. Première nuit à Tonnegrande à la campagne, choisie par sa proximité avec le Zoo qu’un voyageur sur un forum a recommandé de faire avant de partir en forêt. Idée judicieuse qui nous a permis d’atténuer notre frustration du manque d’animaux rencontrés en randonnée plus tard. Hébergement dans un gîte pour 25 euros la nuit (airbnb) . Le lendemain, le zoo pour découvrir tous les animaux de Guyane. Il est agréable, son personnel très accueillant. Avec un seul ticket, on peut y revenir quand on veut. On assiste, médusés, à une démonstration du singe hurleur. J’imagine la terreur quand on entend ce cri dans la forêt. Nous y passons trois heures intéressantes.
Seconde nuit à Roura Rour’attitude : un gîte controversé mais l’un de nos meilleurs souvenirs car nous sommes les seuls occupants de cet hébergement au bord de la rivière. A nous le petit embarcadère au bord de l’eau où nous prenons nos petits-déjeuners avec l’ambiance de la brume matinale. Les nuits ne sont pas bonnes dans le « plum’arbre » qui se balance au-dessus de l’eau mais c’est très calme. Le 3ème jour, canoë sur l’Oyok qui coule au pied du gîte. Là aussi, sympa car nous sommes seuls sur le fleuve. Paysage de mangroves quand on s’enfonce dans les bras latéraux de la rivière mais peu d'oiseau. 4ème jour, on fait la descente de la crique Gabriel au départ du waykiri village tenu par des prestataires toulousains. Pas beaucoup d’eau cette année sur la rivière qui reste cependant très jolie. On rame jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’eau dans des marais. Nous sommes encore seuls et nous apprécions de voir enfin plus d'oiseaux.
4ème nuit à Rour’attitude et départ le lendemain pour Cacao. En chemin, on s’attaque au sentier de la mine de carottage pour la prospection de l’or (merci GPS ) . Sentier non entretenu et nous galérons au passage d’énormes arbres tombés qu’il faut escalader : 17 km de 10 h à 15 h. Chaud et sauvage !
Un bon souvenir de notre séjour à Cacao grâce aux rencontres : une jeune journaliste bretonne, Laëtitia, enquêtant sur les hmongs, les ingénieurs étrangers de la mission du satellite Galéo, une jeune interne et une jeune sage-femme, le capitaine de la gendarmerie et la patronne laotienne. L’apéro au bar est convivial. Les repas très simples et nos sanitaires remplis de grenouilles sympathiques. Gîte en fin de course malheureusement.
Nous descendons la rivière en partant du sentier Molokoï. Et là heureusement que nous avons l’habitude de randonner et de nous orienter et là aussi merci mon GPS. C’est un amas de rochers énormes et d’arbres tombés qui barrent la rivière. Progression lente demandant beaucoup de vigilance. Surtout pas d’entorse ici ou un autre bobo qui obligerait à attendre des secours. Pas possible de porter un brancard. C’est plus un parcours du combattant pour moi. Contente que cela finisse. Bain mérité au bout de ces 17 km. Mon homme est ravi d’avoir joué à Indiana Jones et d'avoir croisé un beau serpent.
Le marché de Cacao : l’artisanat est réduit à sa plus simple expression et c’est cher. Les repas n’ont rien d’extraordinaire. Par contre, un énorme coup de cœur pour le musée entomologiste « le planeur bleu » et son initiateur. Rien que pour cette visite, il ne faut pas rater Cacao. La première visite la plus matinale est à conseiller. Ensuite, il y a plein de monde avec des enfants et ce n’est plus la même ambiance. On y apprend que l’araignée que nous avons rencontrée à deux reprises précédemment est une matoutou, totalement inoffensive que l’on prend en main. Nous avons assisté au cours d’une de nos randos au spectacle de la guêpe pepsi qui tue une matoutou pour y pondre ses œufs. Le guide nous demande de lui communiquer nos photos car c’est un spectacle rare. On apprend aussi qu’il n’y a pas une seule mygale dangereuse dans toute l’Amérique du Sud. On a la réponse à notre questionnement sur le magnifique papillon morpho d’une éclatante couleur bleue que l’on voit virevolter en forêt seulement à un certain moment de la journée. Si vous voulez avoir la réponse, allez au Planeur bleu. Dommage que le musée ne soit ouvert que le dimanche et dommage que certains chasseurs sauvages de ce splendide papillon contribuent à la disparition de celui-ci en le revendant à bas pris sur le net !
Le saut du Bief à Cacao pour se baigner est plaisant quand ça coule mais il n’y a pas assez d’eau ce mois de novembre. Budget pour notre séjour de 5 nuits à Cacao en ½ pension avec l’apéro chaque soir : 330 € Le 8ème jour, départ pour Rémire à 8 km de Cayenne. Sur une liste donnée par l’Office de tourisme, on déniche un appartement tout confort à 50 euros la nuit qui nous aide à nous reposer pendant 4 jours de la chaleur humide qui nous fatigue pendant nos marches quotidiennes. Mes pieds doublent de volume, sans mentir. Cela m’impressionne beaucoup. L’humidité ne descend pas au-dessous de 80%. Alors nous siestons et profitons du téléphone mis à notre disposition pour réserver nos hébergements pour les deux semaines à venir. On fait le sentier du Rorota qui nous déçoit : trop de joggers. Celui de la Mirande sur le Mont Matoury. En fait deux sentiers de 3 km environ chacun. Pas de joggers, observation du passage de singes dans les cimes des arbres, quelques grands arbres, une ambiance sympathique. Quelques restaus puisqu’on est près de Cayenne. Un seul apprécié pour son rapport qualité-prix-accueil-service : Chodye kontre rue S Mentel à Cayenne : 6O euros pour 2 jus locaux, une grande assiette créole (copieuse) pour deux, une fricassée d’agouti, une pimentade de poisson »jamais gouté » avec un excellent accueil et une jolie salle. Le 11ème jour, nous partons pour St Laurent du Maroni et passons une nuit à Sinnamary pour couper. On ne nous a pas prévenus que la commune est envahie à la nuit tombée de papillons très urticants. Il faut donc soigneusement s’enfermer jusqu’au lendemain matin. Dans la journée, cette commune près de la rivière est calme et sympa. On y fait le Pripri de Yiyi, un marais, sur un canoë loué par la Maison de la Nature. Pas beaucoup d’eau, dommage. Quelques oiseaux, un caïman, le calme. On parcourt aussi le sentier aménagé de 3 km : une sorte de petit varan. C’est tout. Pas la bonne heure, pas la bonne période. St Laurent du Maroni pour notre 12ème nuit chez Flo et Chris dont la maison donne sur un jardin et sur un petit lac. On dîne dans une gargotte « la balatée » dans le quartier de la Charbonnière pour y attraper la première et seule gastro de notre séjour. Un restau original sur un bateau échoué « la Goëlette » nous réconcilie avec la cuisine locale. Dégustation de jus de fruits frais au bord du Maroni près de l’office du tourisme. La chaleur étouffante nous fait renoncer à la visite de la ville à pied. On quadrille la petite ville endormie en voiture. Visite très intéressante avec une jeune guyanaise très pro du Camp de la Transportation. Nos hôtes nous font découvrir la Crique Serpent. Un moment inoubliable en leur compagnie. Chris connaît tous les noms des arbres, des lianes et leurs usages. Elle nous apprend qu’il n’y a pas à proprement parler de forêt primaire en Amazonie car la forêt se régénère tous les 3OO ans environ. C’est comme pour les mangroves ou le bord des côtes amazoniennes qui disparaissent complètement pour réapparaître ailleurs dans un cycle permanent. En forêt amazonienne, on ne peut donc pas rencontrer des arbres vieux de 1000 ou 2000 ans comme nous avons pu en admirer dans d’autres pays comme la NZ. Primaire signifie ici que la forêt n’a pas été exploitée par l’homme depuis son origine et ici elle n’est pas plus ancienne que quelques centaines d’années. Ce qui donne tout de même des arbres magnifiques à approcher et émouvants à toucher. On découvre la plante-arbuste emblématique du bassin amazonien – le roucou – qui colorait de rouge les aliments et les tissus jusqu’au XIXème siècle et avec laquelle les amérindiens se badigeonnait le corps. On entend le chant puissant mais répétitif du paï-payo, l’oiseau siffleur omniprésent de la forêt. Je ramasse des souvenirs à faire sécher : l’enveloppe de la graine de Clusia grandiflora, une liane épiphyte, dont je pourrais faire un bougeoir une graine de palmier bâche, comme une balle de golf en brun un peigne macaque qui ressemble à un oursin. Nous renonçons à découvrir Paramaribo, la capitale du Surinam, de l’autre côté du Maroni. La vie est chère en Guyane. Nous réservons notre budget pour notre séjour ici. Nous ne faisons pas non plus la navigation sur le Maroni. Il n’a pas plu et on nous le déconseille. Les sauts sont grandement découverts et c’est physique de les passer. Il faut sortir les pirogues et tout le matos plusieurs fois par jour de l’eau ! Ce n’est pas pour nous. Nous quittons St Laurent pour Kourou où nous avons réservé pour assister à un lancement de fusée Véga. Nous faisons un détour jusqu’à Awala-Yalimapo juste après Mana et là pour moi, un vrai coup de cœur. Si je retourne en Guyane, c’est là que je séjournerai. Malheureusement, nous ne faisons qu’y pique-niquer. C’est là que les tortues-luth viennent pondre d’avril à juillet. Deux mois plus tard, les tortues naissent. Il paraît qu’il y a beaucoup de monde pour regarder et pour embêter les animaux. Il y a des imbéciles qui se prennent en photo assis sur leur carapace. Des associations locales demandent de l’aide pour surveiller jour et nuit et écarter les nombreux prédateurs des adultes qui viennent mettre bas et des petites tortues qui doivent rejoindre la mer. Si je reviens, ce sera à ces périodes-là pour assister les associations (www.kwata.net). Quand on pense que la France n’a même pas créé une Aire Marine Protégée ! Sur la route vers Kourou, nous découvrons la jolie église d’Iracoubo. A Kourou, nous sommes hébergés par un jeune couple d’enseignants et y rencontrons une autre touriste, française d’origine viet qui me donne la recette des rouleaux de printemps et avec laquelle nous sympathisons beaucoup. Le lancement de Véga par un temps nuageux est une grosse déception : rien vu. Nos hôtes nous informent que seuls les lancements d’Ariane sont spectaculaires et qu’on peut les apprécier en ville sans avoir besoin nécessairement d’une invitation sur un des sites du centre spatial. Heureusement, la visite du centre spatial en bus est très bien organisée, les guides compétents. A faire absolument cerise sur le gâteau c'est gratuit. Elle est indépendante d’un lancement proprement dit. Nous découvrons, sans nous baigner, la belle plage de Kourou. Mon homme se fait prêter une canne à pêche par un métro sympa et se fait plaisir trois soirs. Nous dégusterons son croupia, poisson ferme qui ne ressemble à rien de ce que l’on connaît. Durant notre séjour, nous mangeons du machoiran, de la loubine, de l’acoupa, du jamais-goûté, tous très bons. Pendant qu’il pêche, je lis sur un embarcadère en bordure de mangrove et apprécie le calme des lieux et le soleil couchant sur l’eau. Visitons les Iles du Salut par un temps maussade et une mer agitée. Comble de malchance, le fameux guide de l’île est absent et le remplaçant est gentil mais pas passionnant. Beaucoup d’agoutis, rongeurs frugivores et diurnes, à l’honneur dans les restaus et des singes. Faisons plusieurs fois le tour de l’îlet pour tromper le temps. Mangeons très bien au restau-bar « Kot Ouest » sur le front de mer de Kourou. Tout y est soigné même les toilettes. Avec notre nouvelle amie, nous faisons les sentiers de la montagne des singes. Nous visitons aussi à Tonate un jardin botanique riche de broméliacée, toutes ces plantes épiphytes que l’on a du mal à distinguer les unes des autres en forêt. Le guide haïtien connaît son sujet. On passe notre 19ème nuit et les suivantes jusqu’à notre départ le 22ème jour, à Matoury, en chambre d’hôte chez un couple d’enseignants retraités qui parcourt la Guyane depuis 15 ans et qui nous la raconte avec passion. Beaucoup de nostalgie car beaucoup de paysages et de coutumes ne sont plus comme ils les ont connus. Ils ont une piscine magnifique et nous sommes fatigués de la chaleur et de nos excursions. Alors on bulle au rhum arrangé qu’on achète aux créoles et à la sieste. Je rédige mes impressions de voyage. Chez eux, on voit passer dans leur jardin des singes capucins. On entend plus d’oiseaux qu’en forêt. Il faut dire qu’ils ont un très beau jardin fleuri. Coût de l’hébergement dans cette chambre d’hôte : 6O € la chambre sans petit déjeuner mais tout à disposition.
Promenade sur l’estuaire de la rivière Cayenne à marée basse et observation aux jumelles des ibis rouges qui prennent leur quartier de nuit. On parcourt le sentier des salines mais il n’y a vraiment pas d’eau. Les panneaux didactiques nous apprennent que tout le littoral est bordé de palétuviers. Les palétuviers rouges sont adaptés à la vase dans laquelle ils s’arc-boutent avec leurs racines si caractéristiques. Les blancs dressent leurs racines vers le ciel au-dessus du sol saturé d’eau pour capter l’oxygène de l’air. Retour au zoo pour la 2de fois. On y observe le joli coq de roche et le rigolo tamanoir qui ne se sont pas laissé voir la première fois. Une dernière gourmandise avant de partir, une dégustation de maracuja (fruit de la passion) que nous avons savouré en glace, en mousse, en flan, en gâteau. Notre gourmandise avec les petites mangues et la noix de coco qu’on aime grignoter. Ah si vous avez l’occasion de goûter à une mousse au maracuja au marché de Kourou. Il y a un seul stand qui fait cela. Hum, j’en salive. En ce qui concerne l’approche de la population locale, elle s’est limitée aux métros vivant en Guyane, à une martiniquaise, à une hmong, à un haïtien, à une amérindienne dont je ne me souviens pas la tribu et qui tient la boutique d’artisanat amérindien à Kourou. Des contacts commerciaux avec des créoles. En Guyane vit une société multiculturelle, amérindiens autochtones (nationalité française), créoles antillais (nationalité française), noirs marrons (nationalité française), brésiliens, haïtiens et surinamiens. Presque la moitié de la population actuelle n’est pas de nationalité française. L’économie de la Guyane est sous perfusion, le taux de chômage à plus de 21% et celui de la natalité à plus de 28%. Il paraît que les sous-sol regorgent d’or et seule la mafia brésilienne l’exploite illégalement en détruisant l’environnement. L’armée ne veut pas tirer sur les pauvres orpailleurs exploités par la mafia comme ils le font au Brésil. L’or ne profite pas à la Guyane. L’état ne se préoccupe que de Kourou, une base de lancement que nous envient les russes et les américains. Mes conseils : pour préparer votre voyage en Guyane, tenez compte de trois évènements essentiels : Le carnaval, la saison de ponte et de naissance des tortues-luth, les tirs d’Ariane. Acheter le guide de voyage écrit par un guyanais Philippe Boré (www.randoguyane.com) malheureusement mal commercialisé Prener un GPS de randonnée pour toutes les randos à pied et même en auto et télécharger sur wikiloc.com ou autres sites de randos les chemins de randonnées de Guyane mises sur le site sans oublier de télécharger la carte IGN très précise de la Guyane auparavant. airbnb permet de trouver facilement et à moindre coût des hébergements chez l'habitant en Guyane. Au niveau budgétaire, nous avons fait nos comptes. 1OO € par jour et par personne y compris la location de la voiture mais sans compter l’avion. Les excursions proposées par les prestataires ne descendent pas au-dessous de 25 € par personne pour 2 heures et un minimum de 150 € par personne pour deux jours. Une randonnée en sous-bois de plusieurs heures d’observation avec un guide coûte 45 € par personne. Cela grève vite un budget voyage. Nous n’avons donc fait appel à aucun prestataire malheureusement.
Nous descendons la rivière en partant du sentier Molokoï. Et là heureusement que nous avons l’habitude de randonner et de nous orienter et là aussi merci mon GPS. C’est un amas de rochers énormes et d’arbres tombés qui barrent la rivière. Progression lente demandant beaucoup de vigilance. Surtout pas d’entorse ici ou un autre bobo qui obligerait à attendre des secours. Pas possible de porter un brancard. C’est plus un parcours du combattant pour moi. Contente que cela finisse. Bain mérité au bout de ces 17 km. Mon homme est ravi d’avoir joué à Indiana Jones et d'avoir croisé un beau serpent.
Le marché de Cacao : l’artisanat est réduit à sa plus simple expression et c’est cher. Les repas n’ont rien d’extraordinaire. Par contre, un énorme coup de cœur pour le musée entomologiste « le planeur bleu » et son initiateur. Rien que pour cette visite, il ne faut pas rater Cacao. La première visite la plus matinale est à conseiller. Ensuite, il y a plein de monde avec des enfants et ce n’est plus la même ambiance. On y apprend que l’araignée que nous avons rencontrée à deux reprises précédemment est une matoutou, totalement inoffensive que l’on prend en main. Nous avons assisté au cours d’une de nos randos au spectacle de la guêpe pepsi qui tue une matoutou pour y pondre ses œufs. Le guide nous demande de lui communiquer nos photos car c’est un spectacle rare. On apprend aussi qu’il n’y a pas une seule mygale dangereuse dans toute l’Amérique du Sud. On a la réponse à notre questionnement sur le magnifique papillon morpho d’une éclatante couleur bleue que l’on voit virevolter en forêt seulement à un certain moment de la journée. Si vous voulez avoir la réponse, allez au Planeur bleu. Dommage que le musée ne soit ouvert que le dimanche et dommage que certains chasseurs sauvages de ce splendide papillon contribuent à la disparition de celui-ci en le revendant à bas pris sur le net !
Le saut du Bief à Cacao pour se baigner est plaisant quand ça coule mais il n’y a pas assez d’eau ce mois de novembre. Budget pour notre séjour de 5 nuits à Cacao en ½ pension avec l’apéro chaque soir : 330 € Le 8ème jour, départ pour Rémire à 8 km de Cayenne. Sur une liste donnée par l’Office de tourisme, on déniche un appartement tout confort à 50 euros la nuit qui nous aide à nous reposer pendant 4 jours de la chaleur humide qui nous fatigue pendant nos marches quotidiennes. Mes pieds doublent de volume, sans mentir. Cela m’impressionne beaucoup. L’humidité ne descend pas au-dessous de 80%. Alors nous siestons et profitons du téléphone mis à notre disposition pour réserver nos hébergements pour les deux semaines à venir. On fait le sentier du Rorota qui nous déçoit : trop de joggers. Celui de la Mirande sur le Mont Matoury. En fait deux sentiers de 3 km environ chacun. Pas de joggers, observation du passage de singes dans les cimes des arbres, quelques grands arbres, une ambiance sympathique. Quelques restaus puisqu’on est près de Cayenne. Un seul apprécié pour son rapport qualité-prix-accueil-service : Chodye kontre rue S Mentel à Cayenne : 6O euros pour 2 jus locaux, une grande assiette créole (copieuse) pour deux, une fricassée d’agouti, une pimentade de poisson »jamais gouté » avec un excellent accueil et une jolie salle. Le 11ème jour, nous partons pour St Laurent du Maroni et passons une nuit à Sinnamary pour couper. On ne nous a pas prévenus que la commune est envahie à la nuit tombée de papillons très urticants. Il faut donc soigneusement s’enfermer jusqu’au lendemain matin. Dans la journée, cette commune près de la rivière est calme et sympa. On y fait le Pripri de Yiyi, un marais, sur un canoë loué par la Maison de la Nature. Pas beaucoup d’eau, dommage. Quelques oiseaux, un caïman, le calme. On parcourt aussi le sentier aménagé de 3 km : une sorte de petit varan. C’est tout. Pas la bonne heure, pas la bonne période. St Laurent du Maroni pour notre 12ème nuit chez Flo et Chris dont la maison donne sur un jardin et sur un petit lac. On dîne dans une gargotte « la balatée » dans le quartier de la Charbonnière pour y attraper la première et seule gastro de notre séjour. Un restau original sur un bateau échoué « la Goëlette » nous réconcilie avec la cuisine locale. Dégustation de jus de fruits frais au bord du Maroni près de l’office du tourisme. La chaleur étouffante nous fait renoncer à la visite de la ville à pied. On quadrille la petite ville endormie en voiture. Visite très intéressante avec une jeune guyanaise très pro du Camp de la Transportation. Nos hôtes nous font découvrir la Crique Serpent. Un moment inoubliable en leur compagnie. Chris connaît tous les noms des arbres, des lianes et leurs usages. Elle nous apprend qu’il n’y a pas à proprement parler de forêt primaire en Amazonie car la forêt se régénère tous les 3OO ans environ. C’est comme pour les mangroves ou le bord des côtes amazoniennes qui disparaissent complètement pour réapparaître ailleurs dans un cycle permanent. En forêt amazonienne, on ne peut donc pas rencontrer des arbres vieux de 1000 ou 2000 ans comme nous avons pu en admirer dans d’autres pays comme la NZ. Primaire signifie ici que la forêt n’a pas été exploitée par l’homme depuis son origine et ici elle n’est pas plus ancienne que quelques centaines d’années. Ce qui donne tout de même des arbres magnifiques à approcher et émouvants à toucher. On découvre la plante-arbuste emblématique du bassin amazonien – le roucou – qui colorait de rouge les aliments et les tissus jusqu’au XIXème siècle et avec laquelle les amérindiens se badigeonnait le corps. On entend le chant puissant mais répétitif du paï-payo, l’oiseau siffleur omniprésent de la forêt. Je ramasse des souvenirs à faire sécher : l’enveloppe de la graine de Clusia grandiflora, une liane épiphyte, dont je pourrais faire un bougeoir une graine de palmier bâche, comme une balle de golf en brun un peigne macaque qui ressemble à un oursin. Nous renonçons à découvrir Paramaribo, la capitale du Surinam, de l’autre côté du Maroni. La vie est chère en Guyane. Nous réservons notre budget pour notre séjour ici. Nous ne faisons pas non plus la navigation sur le Maroni. Il n’a pas plu et on nous le déconseille. Les sauts sont grandement découverts et c’est physique de les passer. Il faut sortir les pirogues et tout le matos plusieurs fois par jour de l’eau ! Ce n’est pas pour nous. Nous quittons St Laurent pour Kourou où nous avons réservé pour assister à un lancement de fusée Véga. Nous faisons un détour jusqu’à Awala-Yalimapo juste après Mana et là pour moi, un vrai coup de cœur. Si je retourne en Guyane, c’est là que je séjournerai. Malheureusement, nous ne faisons qu’y pique-niquer. C’est là que les tortues-luth viennent pondre d’avril à juillet. Deux mois plus tard, les tortues naissent. Il paraît qu’il y a beaucoup de monde pour regarder et pour embêter les animaux. Il y a des imbéciles qui se prennent en photo assis sur leur carapace. Des associations locales demandent de l’aide pour surveiller jour et nuit et écarter les nombreux prédateurs des adultes qui viennent mettre bas et des petites tortues qui doivent rejoindre la mer. Si je reviens, ce sera à ces périodes-là pour assister les associations (www.kwata.net). Quand on pense que la France n’a même pas créé une Aire Marine Protégée ! Sur la route vers Kourou, nous découvrons la jolie église d’Iracoubo. A Kourou, nous sommes hébergés par un jeune couple d’enseignants et y rencontrons une autre touriste, française d’origine viet qui me donne la recette des rouleaux de printemps et avec laquelle nous sympathisons beaucoup. Le lancement de Véga par un temps nuageux est une grosse déception : rien vu. Nos hôtes nous informent que seuls les lancements d’Ariane sont spectaculaires et qu’on peut les apprécier en ville sans avoir besoin nécessairement d’une invitation sur un des sites du centre spatial. Heureusement, la visite du centre spatial en bus est très bien organisée, les guides compétents. A faire absolument cerise sur le gâteau c'est gratuit. Elle est indépendante d’un lancement proprement dit. Nous découvrons, sans nous baigner, la belle plage de Kourou. Mon homme se fait prêter une canne à pêche par un métro sympa et se fait plaisir trois soirs. Nous dégusterons son croupia, poisson ferme qui ne ressemble à rien de ce que l’on connaît. Durant notre séjour, nous mangeons du machoiran, de la loubine, de l’acoupa, du jamais-goûté, tous très bons. Pendant qu’il pêche, je lis sur un embarcadère en bordure de mangrove et apprécie le calme des lieux et le soleil couchant sur l’eau. Visitons les Iles du Salut par un temps maussade et une mer agitée. Comble de malchance, le fameux guide de l’île est absent et le remplaçant est gentil mais pas passionnant. Beaucoup d’agoutis, rongeurs frugivores et diurnes, à l’honneur dans les restaus et des singes. Faisons plusieurs fois le tour de l’îlet pour tromper le temps. Mangeons très bien au restau-bar « Kot Ouest » sur le front de mer de Kourou. Tout y est soigné même les toilettes. Avec notre nouvelle amie, nous faisons les sentiers de la montagne des singes. Nous visitons aussi à Tonate un jardin botanique riche de broméliacée, toutes ces plantes épiphytes que l’on a du mal à distinguer les unes des autres en forêt. Le guide haïtien connaît son sujet. On passe notre 19ème nuit et les suivantes jusqu’à notre départ le 22ème jour, à Matoury, en chambre d’hôte chez un couple d’enseignants retraités qui parcourt la Guyane depuis 15 ans et qui nous la raconte avec passion. Beaucoup de nostalgie car beaucoup de paysages et de coutumes ne sont plus comme ils les ont connus. Ils ont une piscine magnifique et nous sommes fatigués de la chaleur et de nos excursions. Alors on bulle au rhum arrangé qu’on achète aux créoles et à la sieste. Je rédige mes impressions de voyage. Chez eux, on voit passer dans leur jardin des singes capucins. On entend plus d’oiseaux qu’en forêt. Il faut dire qu’ils ont un très beau jardin fleuri. Coût de l’hébergement dans cette chambre d’hôte : 6O € la chambre sans petit déjeuner mais tout à disposition.
Promenade sur l’estuaire de la rivière Cayenne à marée basse et observation aux jumelles des ibis rouges qui prennent leur quartier de nuit. On parcourt le sentier des salines mais il n’y a vraiment pas d’eau. Les panneaux didactiques nous apprennent que tout le littoral est bordé de palétuviers. Les palétuviers rouges sont adaptés à la vase dans laquelle ils s’arc-boutent avec leurs racines si caractéristiques. Les blancs dressent leurs racines vers le ciel au-dessus du sol saturé d’eau pour capter l’oxygène de l’air. Retour au zoo pour la 2de fois. On y observe le joli coq de roche et le rigolo tamanoir qui ne se sont pas laissé voir la première fois. Une dernière gourmandise avant de partir, une dégustation de maracuja (fruit de la passion) que nous avons savouré en glace, en mousse, en flan, en gâteau. Notre gourmandise avec les petites mangues et la noix de coco qu’on aime grignoter. Ah si vous avez l’occasion de goûter à une mousse au maracuja au marché de Kourou. Il y a un seul stand qui fait cela. Hum, j’en salive. En ce qui concerne l’approche de la population locale, elle s’est limitée aux métros vivant en Guyane, à une martiniquaise, à une hmong, à un haïtien, à une amérindienne dont je ne me souviens pas la tribu et qui tient la boutique d’artisanat amérindien à Kourou. Des contacts commerciaux avec des créoles. En Guyane vit une société multiculturelle, amérindiens autochtones (nationalité française), créoles antillais (nationalité française), noirs marrons (nationalité française), brésiliens, haïtiens et surinamiens. Presque la moitié de la population actuelle n’est pas de nationalité française. L’économie de la Guyane est sous perfusion, le taux de chômage à plus de 21% et celui de la natalité à plus de 28%. Il paraît que les sous-sol regorgent d’or et seule la mafia brésilienne l’exploite illégalement en détruisant l’environnement. L’armée ne veut pas tirer sur les pauvres orpailleurs exploités par la mafia comme ils le font au Brésil. L’or ne profite pas à la Guyane. L’état ne se préoccupe que de Kourou, une base de lancement que nous envient les russes et les américains. Mes conseils : pour préparer votre voyage en Guyane, tenez compte de trois évènements essentiels : Le carnaval, la saison de ponte et de naissance des tortues-luth, les tirs d’Ariane. Acheter le guide de voyage écrit par un guyanais Philippe Boré (www.randoguyane.com) malheureusement mal commercialisé Prener un GPS de randonnée pour toutes les randos à pied et même en auto et télécharger sur wikiloc.com ou autres sites de randos les chemins de randonnées de Guyane mises sur le site sans oublier de télécharger la carte IGN très précise de la Guyane auparavant. airbnb permet de trouver facilement et à moindre coût des hébergements chez l'habitant en Guyane. Au niveau budgétaire, nous avons fait nos comptes. 1OO € par jour et par personne y compris la location de la voiture mais sans compter l’avion. Les excursions proposées par les prestataires ne descendent pas au-dessous de 25 € par personne pour 2 heures et un minimum de 150 € par personne pour deux jours. Une randonnée en sous-bois de plusieurs heures d’observation avec un guide coûte 45 € par personne. Cela grève vite un budget voyage. Nous n’avons donc fait appel à aucun prestataire malheureusement.
Notre 1er voyage en Afrique du Sud en octobre 2015 English translation pending
Bonjour amis forumeurs,
A mon tour de vous faire partager notre 1er voyage en Afrique du Sud mais avant tout, merci pour la mine d’informations recueillies sur ce forum qui m’ont permis de bien préparer le trajet et de l’adapter à nos envies. Et merci en particulier à ceux qui ont répondu à mes interrogations : Boulwai, Rjulie95, Michel5200, Bigoodi, Bardamu76, Senmout, Marc47, Gobo69, … en espérant n’oublier personne.
Pardonnez mes piètres qualités littéraires mais ce qui compte avant tout c’est le partage et pouvoir donner envie aux futurs voyageurs (en tout cas c’est mon objectif).
On y va pour la mise en bouche…
Nous sommes 2 adultes + notre fils de 11 ans et notre programme était le suivant :
15/10 Vol Paris CDG à 23h00 vers Johannesburg 16/10 Arrivée à 10h00. Route vers Watervall Boven (nuit d’étape). 17/10 Route et nuit à Haziview. Elephant Whispers à 16h00. 18/10 Blyde River Canyon. Nuit à Haziview. 19/10 Route vers le Kruger par l’Orpen Gate. Nuit à Satara. 20/10 Sunrise drive puis self drive l’après-midi. Nuit à Satara. 21/10 Route et nuit vers Lower Sabie. 22/10 Route vers le Swaziland. Nuit à Ezulwini. 23/10 Route et nuit à Ubizane (réserve privée) à côté d’Hulhuwe. 24/10 Sunrise drive à Hulhuwe et Sunset drive à Ubizane l’après midi. 25/10 Route et nuit à Sainte Lucie. Croco Center le matin puis croisière hippos sur le fleuve. 26/10 Isimangaliso et Cape Vidal. Nuit à Sainte Lucie. 27/10 Route vers l’aéroport de Durban. Vol vers Le Cap. Nuit à Hout Bay. 28/10 Table Mountain le matin et Kirstenbosch l’après-midi. Nuit à Hout Bay. 29/10 La Péninsule (Chapmann’s Peak, Cap de Bonne Espérance, Boulder’s, ….). Nuit à Hout Bay. 30/10 Cap Town : Bo-Kaap, City Bowl et le Waterfront. Nuit à Hout Bay. 31/10 Hermanus et ses baleines. Nuit à Hout Bay. 01/11 Le matin, Signal Hill puis aéroport du Cap pour le vol retour à 19h00.
En synthèse : - Des mois de préparation et de lecture : un voyage commence déjà avant de partir ! - 2600 kms en voiture - 1 vol interne - Quelques 1800 photos et films au camescope - 8 logements - Des découvertes et des souvenirs plein la tête - Aucun sentiment d’insécurité - Une police bien présente mais jamais aucun contrôle routier - La gentillesse de l’accueil - Le cours du RAND avantageux à environ 15R pour 1 € - Un adjectif : contrasté (les paysages, les personnes, le niveau de vie, …, tout, …)
Bref, un pays formidable à recommander.
N’hésitez pas à me poser vos questions, je suis à votre écoute.
A+ pour la suite


A mon tour de vous faire partager notre 1er voyage en Afrique du Sud mais avant tout, merci pour la mine d’informations recueillies sur ce forum qui m’ont permis de bien préparer le trajet et de l’adapter à nos envies. Et merci en particulier à ceux qui ont répondu à mes interrogations : Boulwai, Rjulie95, Michel5200, Bigoodi, Bardamu76, Senmout, Marc47, Gobo69, … en espérant n’oublier personne.
Pardonnez mes piètres qualités littéraires mais ce qui compte avant tout c’est le partage et pouvoir donner envie aux futurs voyageurs (en tout cas c’est mon objectif).
On y va pour la mise en bouche…
Nous sommes 2 adultes + notre fils de 11 ans et notre programme était le suivant :
15/10 Vol Paris CDG à 23h00 vers Johannesburg 16/10 Arrivée à 10h00. Route vers Watervall Boven (nuit d’étape). 17/10 Route et nuit à Haziview. Elephant Whispers à 16h00. 18/10 Blyde River Canyon. Nuit à Haziview. 19/10 Route vers le Kruger par l’Orpen Gate. Nuit à Satara. 20/10 Sunrise drive puis self drive l’après-midi. Nuit à Satara. 21/10 Route et nuit vers Lower Sabie. 22/10 Route vers le Swaziland. Nuit à Ezulwini. 23/10 Route et nuit à Ubizane (réserve privée) à côté d’Hulhuwe. 24/10 Sunrise drive à Hulhuwe et Sunset drive à Ubizane l’après midi. 25/10 Route et nuit à Sainte Lucie. Croco Center le matin puis croisière hippos sur le fleuve. 26/10 Isimangaliso et Cape Vidal. Nuit à Sainte Lucie. 27/10 Route vers l’aéroport de Durban. Vol vers Le Cap. Nuit à Hout Bay. 28/10 Table Mountain le matin et Kirstenbosch l’après-midi. Nuit à Hout Bay. 29/10 La Péninsule (Chapmann’s Peak, Cap de Bonne Espérance, Boulder’s, ….). Nuit à Hout Bay. 30/10 Cap Town : Bo-Kaap, City Bowl et le Waterfront. Nuit à Hout Bay. 31/10 Hermanus et ses baleines. Nuit à Hout Bay. 01/11 Le matin, Signal Hill puis aéroport du Cap pour le vol retour à 19h00.
En synthèse : - Des mois de préparation et de lecture : un voyage commence déjà avant de partir ! - 2600 kms en voiture - 1 vol interne - Quelques 1800 photos et films au camescope - 8 logements - Des découvertes et des souvenirs plein la tête - Aucun sentiment d’insécurité - Une police bien présente mais jamais aucun contrôle routier - La gentillesse de l’accueil - Le cours du RAND avantageux à environ 15R pour 1 € - Un adjectif : contrasté (les paysages, les personnes, le niveau de vie, …, tout, …)
Bref, un pays formidable à recommander.
N’hésitez pas à me poser vos questions, je suis à votre écoute.
A+ pour la suite


Chauffeur à Flores English translation pending
De retour de Flores après une semaine totalement improvisée, j'ai eu la chance de croiser la route d'un chauffeur guide d'une grande honnêteté et d'un grand professionnalisme.
De plus Theo est très sympathique et se met en 4 pour aider. Il connait les bonnes adresses de guesthouses et de restaurants. Son contact : "theotanggu@yahoo.com" tel : +6281337426425
En revanche à éviter dans le village de Moni, se méfier du chauffeur guide "Jake". Il demande des prix totalement prohibitifs et il est de plus peu aimable, l'opposé de Theo.
Bonnes adresses pour un petit circuit dans une petite partie du Tamil Nadu English translation pending
Bonjour,
Je lance cette nouvelle discussion avec des explications un peu plus précises sur mon circuit.
J'attends si possible d'avoir de bonnes adresses pour le logement.
Si vous pensez que je passe à côté de quelque chose de ces côtés là, je serai contente de le savoir également...
MON CIRCUIT Une semaine à Pondichery (j'ai une adresse dans une GH) 2 nuits à CHIDAMBARAM avec visite de PACHIVARAM et GANGAIKONDOCHOLOPURAM ....... 1 nuit à THIRUKADDAIYURi (temple des remariages) 2 nuits à Velankanni (Le Lourdes indien ) 2 nuits à Tanjore 2 nuits à Arantangi (KARAIKUDI) pas encore certaine du lieu.... est-ce que ça vaut la peine ce détour??? 3 nuits à Trichy 4 nuits à Tiruvannamalai .... ou 3 à Tiruvannamalai et 1 à Kanchipuram 3 nuits à MAHABALIPURAM .
Voilà ça devient plus clair.
A tiruvannamalai, j'ai comme adresse la GH de l'ashram ARUNACHALA (28€/nuit) ou Lakshmi residency inn (30€/nuit) A Arantagi, j'ai comme adresse la CHARU'S GH (chez l'habitant 17 €/nuit) A Kanchipuram, j'ai comme adresse l'hôtel PINE TREE (25€/nuit) A Trichy, j'ai soit la GH de Raja sur l'île ou l'hôtel Rock fort View (25 à 30 €/nuit)....
Si vous connaissez ces adresses, merci de me donner votre avis. CHIDAMBARAM (n'ai rien sauf un hôtel de luxe) 1 nuit à THIRUKADDAIYURi (temple des remariages) n'ai rien 2 nuits à Velankanni (Le Lourdes indien ) n'ai rien 2 nuits à Tanjore (n'ai rien) 2 nuits à Arantangi (KARAIKUDI en lui même est très cher 60€/Nuit à 11 km ou 100 €/nuit dans la ville même).
Maintenant, à savoir aussi si je le fais avec un chauffeur pour toute la durée du circuit ou coup par coup ? J'ai une proposition à 30€/jour pour le circuit (Patron francophone).
Merci d'avance pour vos avis. MARIE
MON CIRCUIT Une semaine à Pondichery (j'ai une adresse dans une GH) 2 nuits à CHIDAMBARAM avec visite de PACHIVARAM et GANGAIKONDOCHOLOPURAM ....... 1 nuit à THIRUKADDAIYURi (temple des remariages) 2 nuits à Velankanni (Le Lourdes indien ) 2 nuits à Tanjore 2 nuits à Arantangi (KARAIKUDI) pas encore certaine du lieu.... est-ce que ça vaut la peine ce détour??? 3 nuits à Trichy 4 nuits à Tiruvannamalai .... ou 3 à Tiruvannamalai et 1 à Kanchipuram 3 nuits à MAHABALIPURAM .
Voilà ça devient plus clair.
A tiruvannamalai, j'ai comme adresse la GH de l'ashram ARUNACHALA (28€/nuit) ou Lakshmi residency inn (30€/nuit) A Arantagi, j'ai comme adresse la CHARU'S GH (chez l'habitant 17 €/nuit) A Kanchipuram, j'ai comme adresse l'hôtel PINE TREE (25€/nuit) A Trichy, j'ai soit la GH de Raja sur l'île ou l'hôtel Rock fort View (25 à 30 €/nuit)....
Si vous connaissez ces adresses, merci de me donner votre avis. CHIDAMBARAM (n'ai rien sauf un hôtel de luxe) 1 nuit à THIRUKADDAIYURi (temple des remariages) n'ai rien 2 nuits à Velankanni (Le Lourdes indien ) n'ai rien 2 nuits à Tanjore (n'ai rien) 2 nuits à Arantangi (KARAIKUDI en lui même est très cher 60€/Nuit à 11 km ou 100 €/nuit dans la ville même).
Maintenant, à savoir aussi si je le fais avec un chauffeur pour toute la durée du circuit ou coup par coup ? J'ai une proposition à 30€/jour pour le circuit (Patron francophone).
Merci d'avance pour vos avis. MARIE
La Seine à vélo English translation pending
Bonjour,
Je cherche la ou les traces GPX qui me permettrait de suivre la Seine de son embouchure jusqu'au Havre par route tranquille, le plus près de la Seine. Ainsi que la traversée de Paris assez précise, rapide et sécurisée.
J'en demande beaucoup et vous en remercie d'avance.
ML
Je cherche la ou les traces GPX qui me permettrait de suivre la Seine de son embouchure jusqu'au Havre par route tranquille, le plus près de la Seine. Ainsi que la traversée de Paris assez précise, rapide et sécurisée.
J'en demande beaucoup et vous en remercie d'avance.
ML
Première fois au Vietnam English translation pending
Bonjour a tous
Notre futur voyage prend forme mais j'espere le finaliser grâce a vous
Donc :
Période : du 19 Fevrier 2016 au 11 Mars 2016
Programme : Bangkok le 20 fevrier, Laos du 20 fév au 24 fév( tout est calé ) et vietnam du 24 fév au 11 Mars 2016
Participants : 6 adultes et 2 enfants
Voila ma demande d'aide concerne éssentiellement le Vietnam
Etape n: 1 ( 2 jours à Hanoi )
ou se loger quels hotels , quoi faire ?
Etape n: 2 ( 2 jours Baie d'halong )
Avec qui et conseil ?
Etape n:3 ( 10 jours les plages et 2 jours Ho Chi Ming )
à partir de la je suis un peu perdu niveau organisation :
Comment se rendre vers les plages depuis le Baie d'Halong où aller où se loger et quoi faire: plages et Ho Chi Ming
Retour pour la France le 11 Mars 2016 de Ho Chi Ming Merci à tous si vous pouvez m'aider
Retour pour la France le 11 Mars 2016 de Ho Chi Ming Merci à tous si vous pouvez m'aider
Programme 20 jours en Italie English translation pending
Bonjour ,
Nous serons en Italie du lundi 20 juillet au samedi 8 aout 2015.Nous utilisons notre véhicule . Que pensez vous de ce programme ?
Du lundi 20-07 au vendredi 24 -07 : Turin , Milan , lac de Côme , Venise .
Du samedi 25-07 au mercredi 29-07 :Florence , Sienne et autres villes de Toscane
Du mercredi midi 29-07 au samedi 1 aout , Rome .
Du dimanche 2 au samedi 8 , une semaine en Ligurie .Pour se reposer et visiter .
Comme nous ne connaissons pas l 'Italie , nous sommes prêts à modifier notre parcours sauf Rome , réservation effectuée . Nous pouvons rajouter des villes , des endroits ou en supprimer . Concernant le temps passé nous pouvons également enlever ou rajouter des jours .
Connaissez vous des endroits bien situés en Toscane et en Ligurie pour partir visiter les alentours sous forme de logement avec cuisine et au calme ?
Nous vous remercions .
Okinawa - Kyushu - Honshu: l'Ouest conciliable en 3 semaines? English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs au japon.
Je sollicite le retour d'expérience des personnes ayant déjà pratiqué ces destinations car comme lors de mon premier voyage je prévois toujours trop de choses à faire.
Mon objectif lors de ce voyage de 3 semaines est de Concilier l'ouest de Honshu/Shikoku (1semaine) avec Kyushu (1 semaine) et Hokinawa (1 semaine)
Il s'agit pour nous d'un second voyage au japon qui sera fait en famille avec ma femme et ma fille de 4 ans
Question itinéraire voici ce que j'ai prevu:
- Vol Paris -》Hokinawa:+ou- 5 jours pour de la plage essentiellement - Kyushu (vol intérieur depuis Okinawa): 1 semaine, pas encore de programme bien défini mais je compte passer à Beppu pour les Onsenet le parc d'attraction KittyLand -Puis la dernière semaine, retour vers OSAKA en passant par Fukuoaka Hiroshima, Kurashiki, Himeji et des escapades sur Shikoku possibles si pas trop éloignés -2 jours à Osaka dont 1 pour visiter le koya san - vol retour Osaka-》Paris
Voici mes interrogations du moment: 1) le timing de l'itinéraire vous apparait-il réalisable sans que soit des vacances au pas de courses 2) Ce que je souhaite c'est de pouvoir m'établir autant que possible sur une localité pour rayonner durant la temps de séjour sur chaque endroit, ainsi: - A Kyushu, pas encore vraiment d'idée des distances, mais y'a-t-il un endroit qui permettent de rayonner sur l'ile en 1h30? Je suis tenté par Kagoshima et le mont Aso. - Sur Honshu Ouest, Okayama me parait idéal pour rayonner sur Hiroshima, Himeji, Bizen mais cela permet-il des escapade sur Shikoku dans des délais raisonnables (< 1h30). - Sur Hokinawa: Hana me parait assez central, cela permet-il de visiter les iles alentours dans la journées? Sachant que nous souhaitons surtout voir les belles plages et spots de snorkeling
Question bonus car j'hésite pas mal: L'Izumo Taisha et les alentours (Matsue et Tottori) valent-ils suffisamment le coup pour que je change mon trajet Fukuoka ->Okayama->Osaka? S'il ne s'agissait que de moi j'irais sans hésiter mais c'est surtout vis-à-vis de ma fille qui n'est pas autant branchée "japon traditionnel" que moi
Arigato Gozaimassss
Mon objectif lors de ce voyage de 3 semaines est de Concilier l'ouest de Honshu/Shikoku (1semaine) avec Kyushu (1 semaine) et Hokinawa (1 semaine)
Il s'agit pour nous d'un second voyage au japon qui sera fait en famille avec ma femme et ma fille de 4 ans
Question itinéraire voici ce que j'ai prevu:
- Vol Paris -》Hokinawa:+ou- 5 jours pour de la plage essentiellement - Kyushu (vol intérieur depuis Okinawa): 1 semaine, pas encore de programme bien défini mais je compte passer à Beppu pour les Onsenet le parc d'attraction KittyLand -Puis la dernière semaine, retour vers OSAKA en passant par Fukuoaka Hiroshima, Kurashiki, Himeji et des escapades sur Shikoku possibles si pas trop éloignés -2 jours à Osaka dont 1 pour visiter le koya san - vol retour Osaka-》Paris
Voici mes interrogations du moment: 1) le timing de l'itinéraire vous apparait-il réalisable sans que soit des vacances au pas de courses 2) Ce que je souhaite c'est de pouvoir m'établir autant que possible sur une localité pour rayonner durant la temps de séjour sur chaque endroit, ainsi: - A Kyushu, pas encore vraiment d'idée des distances, mais y'a-t-il un endroit qui permettent de rayonner sur l'ile en 1h30? Je suis tenté par Kagoshima et le mont Aso. - Sur Honshu Ouest, Okayama me parait idéal pour rayonner sur Hiroshima, Himeji, Bizen mais cela permet-il des escapade sur Shikoku dans des délais raisonnables (< 1h30). - Sur Hokinawa: Hana me parait assez central, cela permet-il de visiter les iles alentours dans la journées? Sachant que nous souhaitons surtout voir les belles plages et spots de snorkeling
Question bonus car j'hésite pas mal: L'Izumo Taisha et les alentours (Matsue et Tottori) valent-ils suffisamment le coup pour que je change mon trajet Fukuoka ->Okayama->Osaka? S'il ne s'agissait que de moi j'irais sans hésiter mais c'est surtout vis-à-vis de ma fille qui n'est pas autant branchée "japon traditionnel" que moi
Arigato Gozaimassss
Billet T10 valable pour transport en train RENFE de l'aéroport au centre de Barcelone? English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de regarder comment rejoindre le centre de Barcelone depuis l'aéroport...
1) J'ai lu qu'il y avait un train (renfe) qui part de l'aéroport de Barcelone vers le centre. J'ai lu que le trajet ne dure que 19 minutes et qu'il y a fréquemment des trains...Vous me confirmez que ok ?
2) j'ai lu que l'on pouvait utiliser un billet T10 pour effectuer ce trajet et que l'on peux utiliser à plusieurs personnes ce billet T10 (voyages se déduisent de la carte à chaque fois que l'un de nous l'utilise), vous me dites si c'est bien correct ?
Me semble que ce soit assez rapide et pas trop onéreux et en plus nous pourrons utiliser la carte ensuite pour nos trajets métro ou bus si l'on reste dans zone 1 de Barcelone car si j'ai bien compris : on peux utiliser ce billet T10 dans le métro, dans les bus....Vous me dites si j'ai mal compris ? Quelqu'un peux me renseigner un site avec les prix actuels pour ces tickets T10 ?
MERCI ! Cordialement Dominike
Je viens de regarder comment rejoindre le centre de Barcelone depuis l'aéroport...
1) J'ai lu qu'il y avait un train (renfe) qui part de l'aéroport de Barcelone vers le centre. J'ai lu que le trajet ne dure que 19 minutes et qu'il y a fréquemment des trains...Vous me confirmez que ok ?
2) j'ai lu que l'on pouvait utiliser un billet T10 pour effectuer ce trajet et que l'on peux utiliser à plusieurs personnes ce billet T10 (voyages se déduisent de la carte à chaque fois que l'un de nous l'utilise), vous me dites si c'est bien correct ?
Me semble que ce soit assez rapide et pas trop onéreux et en plus nous pourrons utiliser la carte ensuite pour nos trajets métro ou bus si l'on reste dans zone 1 de Barcelone car si j'ai bien compris : on peux utiliser ce billet T10 dans le métro, dans les bus....Vous me dites si j'ai mal compris ? Quelqu'un peux me renseigner un site avec les prix actuels pour ces tickets T10 ?
MERCI ! Cordialement Dominike
Retour d'expérience: Bretagne du Nord English translation pending
En tout début d'été 2014, nous sommes partis une dizaine de jours en Bretagne.
Dans un 1er temps, nous avons passé une semaine dans les côtes d'Armor, une semaine bien occupée à découvrir les richesses du littoral et les richesses du patrimoine.
Points forts de cette semaine:
Bréhat:petite île fleurie qu'on a découvert à pied.C'est de toute beauté et sur les conseils des propriétaires du gite où nous étions logés(gite du moulin de Trostang)on y était allés dès la 1ère navette ou presque et de ce fait, il n'y avait pas trop de monde.
Le passé islandais et les sites de Ploubazlanec et de Pors Even : que d'émotions devant le mur des disparus en mer, la croix des veuves, les plaques commémoraives dans la petite chapelle.Là encore merci pour les conseils.Depuis, j'ai relu le livre de Pierre Loti:Pêcheurs d'Islande.Magnifique!




Les randonnées sur les chemins du littoral, paysages superbes, variés.Plougrescant, Ploumanach, Penvenan....




Abbaye de Beauport, Château de La Roche Jagu et jardins de Pellinec




Partie pêche à pied sur l'estran à l'île grande:bigorneaux, moules, coques et beaucoup de plaisir ! L'espace libéré à marée basse est immense!C'est magnifique!


Ensuite , on a passé 3 jours à Ouessant, là aussi une météo exceptionnelle, on se serait cru en Corse ! Les phares, les rochers, l'espace...



ET bien sûr, quelques gourmandises, les fruits de mer, les crêpes, le far breton fait maison(au gite du moulin)le fameux kig ar fars et les saucisses fumées de Ouessant...

DES VACANCES BIEN REMPLIES.
Points forts de cette semaine:
Bréhat:petite île fleurie qu'on a découvert à pied.C'est de toute beauté et sur les conseils des propriétaires du gite où nous étions logés(gite du moulin de Trostang)on y était allés dès la 1ère navette ou presque et de ce fait, il n'y avait pas trop de monde.
Le passé islandais et les sites de Ploubazlanec et de Pors Even : que d'émotions devant le mur des disparus en mer, la croix des veuves, les plaques commémoraives dans la petite chapelle.Là encore merci pour les conseils.Depuis, j'ai relu le livre de Pierre Loti:Pêcheurs d'Islande.Magnifique!




Les randonnées sur les chemins du littoral, paysages superbes, variés.Plougrescant, Ploumanach, Penvenan....




Abbaye de Beauport, Château de La Roche Jagu et jardins de Pellinec




Partie pêche à pied sur l'estran à l'île grande:bigorneaux, moules, coques et beaucoup de plaisir ! L'espace libéré à marée basse est immense!C'est magnifique!


Ensuite , on a passé 3 jours à Ouessant, là aussi une météo exceptionnelle, on se serait cru en Corse ! Les phares, les rochers, l'espace...



ET bien sûr, quelques gourmandises, les fruits de mer, les crêpes, le far breton fait maison(au gite du moulin)le fameux kig ar fars et les saucisses fumées de Ouessant...


DES VACANCES BIEN REMPLIES.
Notre voyage dans l'Ouest du Canada, de Calgary à Vancouver (août) English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir été beaucoup aidé par les personnes de ce forum pour organiser notre voyage dans l'ouest canadien, j'ai voulu partager avec vous toutes ces belles choses que nous y avons vu et visité. Et surtout vous donner un maximum d'informations pour vous aider à préparer votre propre voyage selon vos envies personnelles.
Journée 1 - Arrivée à Calgary Nous sommes arrivés à Calgary en début d'après midi, après avoir récupéré notre voiture à l'aéroport (réservée au préalable avec locationdevoiture.fr et drivefti en tout inclus), nous sommes allés déposer nos valises dans notre chambre. Afin de ne pas trop sombrer dans la fatigue due au décalage horaire, nous sommes allés faire un petit tour dans le centre ville de Calgary. Dans le plein centre, le tram est gratuit, c'est vraiment pratique et facile !

Nous nous sommes arrêtés au Devonian Garden dans un centre commercial, c'est au dernier étage et c'est gratuit de s'y promener.Nous sommes ensuite allés nous promener à Prince's Island (ouvert de 5h à 23h). Très sympa pour s'y balader tranquillement et avoir une belle vue sur la ville.

Petit arrêt shopping pour le repas du soir et dodo !
Journée 2 - Journée à l'Heritage Park de Calgary et Calgary Tower
Nous sommes allés passer la journée à l'Heritage Parc. Nous sommes allés à l'ouverture du parc à 10h, il est vraiment très agréable. Le personnel est sympathique et accueillant, en tenue d'époque. Et on revit une journée au rythme du 19ème siècle. On a commencé la journée avec le tour du parc en train à vapeur, puis avec une balade en bateau à aube. On visite des petites maisons d'époque pour apprendre comment vivaient les gens à l'époque ainsi que la vie de certaines personnes ayant joué un rôle dans cette région à cette époque. De jolies boutiques, une fête foraine d'époque, il y a de quoi y passer la journée. On a fini vers 16h30, ce qui nous laissait une demi heure pour visiter leur musée de vieilles automobiles avant la fermeture du parc.
Petite information : un billet acheté = un billet gratuit sur www.calgaryattractions.com/coupons.html


Pour finir cette belle journée. Nous sommes allés à la Calgary Tower pour dîner ( à savoir que l'ascension est gratuite si on mange au restaurant et qu'il y a moyen d'y manger pour des prix raisonnables). Le restaurant tourne, on a donc une vue panoramique c'est super surtout si on y va faire la fin de journée, quand le soleil commence à se coucher. (par contre il faut réserver). On est remonté par Stephen Avenue, très sympa de nuit.

Journée 1 - Arrivée à Calgary Nous sommes arrivés à Calgary en début d'après midi, après avoir récupéré notre voiture à l'aéroport (réservée au préalable avec locationdevoiture.fr et drivefti en tout inclus), nous sommes allés déposer nos valises dans notre chambre. Afin de ne pas trop sombrer dans la fatigue due au décalage horaire, nous sommes allés faire un petit tour dans le centre ville de Calgary. Dans le plein centre, le tram est gratuit, c'est vraiment pratique et facile !

Nous nous sommes arrêtés au Devonian Garden dans un centre commercial, c'est au dernier étage et c'est gratuit de s'y promener.Nous sommes ensuite allés nous promener à Prince's Island (ouvert de 5h à 23h). Très sympa pour s'y balader tranquillement et avoir une belle vue sur la ville.

Petit arrêt shopping pour le repas du soir et dodo !
Journée 2 - Journée à l'Heritage Park de Calgary et Calgary Tower
Nous sommes allés passer la journée à l'Heritage Parc. Nous sommes allés à l'ouverture du parc à 10h, il est vraiment très agréable. Le personnel est sympathique et accueillant, en tenue d'époque. Et on revit une journée au rythme du 19ème siècle. On a commencé la journée avec le tour du parc en train à vapeur, puis avec une balade en bateau à aube. On visite des petites maisons d'époque pour apprendre comment vivaient les gens à l'époque ainsi que la vie de certaines personnes ayant joué un rôle dans cette région à cette époque. De jolies boutiques, une fête foraine d'époque, il y a de quoi y passer la journée. On a fini vers 16h30, ce qui nous laissait une demi heure pour visiter leur musée de vieilles automobiles avant la fermeture du parc.
Petite information : un billet acheté = un billet gratuit sur www.calgaryattractions.com/coupons.html


Pour finir cette belle journée. Nous sommes allés à la Calgary Tower pour dîner ( à savoir que l'ascension est gratuite si on mange au restaurant et qu'il y a moyen d'y manger pour des prix raisonnables). Le restaurant tourne, on a donc une vue panoramique c'est super surtout si on y va faire la fin de journée, quand le soleil commence à se coucher. (par contre il faut réserver). On est remonté par Stephen Avenue, très sympa de nuit.


Afric'anchor English translation pending
Les premiers jours
Au bar entre deux zincs, à l'escale de Johannesburg, trois douzaines de beaux bébés dans l'uniforme de leur université sont attablés par quatre. Nul doute qu'ensemble, sur la pelouse, ils forment un pack redoutable et qu'emmêlés ils ne font qu'un mais ici ils sont regroupés par couleur, les Blancs et les Noirs, formant presque un damier, comme s'ils étaient à nouveau adversaires.
Près de l'aéroport du Cap le mur d'un township proclame «Islam, the way of life». Les habitants de ce pays ont déjà payé un lourd tribut à une première idéologie, qu'on leur épargne les errements d'une seconde!
Dans le centre de Stellenbosch une Ferrari découvrable est arrêtée par un flot de piétons Noirs. Le gamin blond fait piaffer les cinq cent chevaux, emballe le moteur et la blonde qui l'accompagne d'un même rugissement. Ce n'est pas une Testarossa mais elle est rouge et la testostérone est bien là. Il n'y a pas si longtemps ils étaient en danger sur les trottoirs, ils sont aujourd'hui protégés par des bandes blanches peintes au sol mais une année de travail de la trentaine de personnes qui ont immobilisé le bolide ne leur suffirait pas pour l'acquérir.
Pour se rendre au restaurant les femmes revêtent volontiers des tenues seventies, robes longues à fleurs et cascades de boucles qu'on dirait faites au fer tandis que leurs hommes, cow-boys musculeux, semblent mal à l'aise dans leur habit de ville.
Avontuur est un vignoble dont le restaurant réputé vous assure qu'il est votre home away from home. On y élève également des chevaux de race. Ce qui est certain c'est que leur sauvignon blanc dénommé Sarabande est à la hauteur: sarabande des papilles avec le premier verre puis des neurones avec le second, quant au troisième... Nous en achetons une caisse pour le stock de survie lors de la traversée du Kalahari.
Aux carrefours des Noirs travaillent, remontant d'un pas rapide les files de voitures en proposant toutes sortes d'objets tandis que des Blancs muets, figés, comme statufiés ou interloqués par leur destin, quémandent en tenant devant eux une pancarte.
De la maison que nous occupons à l'est de False Bay nous saluons le soleil qui disparaît derrière la péninsule du Cap. La succession de pics et de chaînes forme un message enflammé en morse .. ..- ….. .-- Une baleine solitaire, insouciante ou optimiste, forme avec sa queue le V d'une victoire que nous savons incertaine. Sur la grève, la silhouette noire d'un Blanc en ombre chinoise. Plus tard, remplaçant le message géant, le télégraphiste posté au phare du Cap de Bonne Espérance, envoie le premier signal d'un message humain poursuivi par la suite des éclairages côtiers. Des bouées lumineuses et silencieuses signalent les récifs aux sirènes et, dans la nuit, font scintiller l'écume.
Je raffole du full english breakfast et des amis nous ont préparé une surprise: un full south african breakfast. De quoi retourne-t-il? C'est très simple, il suffit de remplacer les œufs par un œuf... d'autruche!
Quelle ancre ou quel grappin me lie ici?
Un festival de baleines
A Hermanus se déroule début octobre le Whale Festival que nous laissons passer avant de nous y rendre: nul besoin de nous alors que chaque année cent mille personnes s'y rassemblent sous prétexte d'observer les baleines. Nous arrivons le lendemain et partageons avec quelques dizaines d'observateurs le festival d'une petite compagnie de baleines évoluant le plus souvent par deux, mère et petit. Tantôt la paire nage de concert, lentement, la mère avitaillant le petit qui peut téter jusqu'à six cent litres par jour, tantôt c'est concours de sauts et de galipettes. On reste là des heures, silencieux, émus. Et si les baleines et non la lune étaient à l'origine des marées? Basses lorsque les baleines s'envolent, hautes lorsqu'elles plongent. Une femme en formes s'installe sur les rochers entre les observateurs et les artistes donnant ainsi une utile échelle. Alentour, elle n'est pas le seul mammifère terrestre, émule ou mutant, qui porterait avantageusement des baleines.
Oasis
C'est notre première nuit dehors et c'est dans le Cederberg à Oasis backpackers & camping, ambiance de refuge de montagne et adresse la plus baba du coin. Gerrit, le propriétaire est d'une gentillesse inhumaine et nous propose un emplacement de rêve entouré d'orangers en fleurs. A l'abri des maisons, nous n'avions pas réalisé que la lune était pleine (depuis qu'elle ne fait plus les marées, elle se contente d'effacer les nuits) et nous ne sommes pas les seuls: deux zombies traversent le camp lampe frontale allumée mais inutile. Une dizaine de motos a déversé le double de fêtards qui font bombance au son de standards californiens surannés. A six heures du matin ils entonneront un tonitruant happy birthday pour l'une d'entre eux. Il va falloir s'enfoncer un peu plus avant dans le bush pour l'entendre. Ce que nous tentons le lendemain par une piste qui traverse la Doring River. Six mois de l'année elle est infranchissable mais Gerrit dit que, peut-être, elle l'est à nouveau et qu'il faut aller voir: soixante mètres d'un gué rocailleux et jusqu'à un mètre de profondeur, nous n'allons pas provoquer Neptune au début du voyage.
Lire ou camper
Lire en plein-air à la nuit tombée est mission impossible. A l'ancienne, je lis un livre de papier éclairé par une lampe frontale: c'est la danse de St Guy d'insectes suicidaires dans le faisceau, des petits malins s'essayant même à remplacer des mots. Ma Co lit dans le siècle sur une Kobo: des insectes malicieux en effleurent l'écran tournant ainsi les pages; lisent-ils plus vite qu'elle?
Wupperthal
Dans le désert qu'est le nord du Cederberg, de part et d'autre de la piste apparaissent soudain des chaumières chaulées, impeccablement alignées. On dirait un village construit par les Boers au XIXème siècle mais quelque chose cloche, l'impression que jamais des Blancs n'ont habité là, or, on ne construisait pas ainsi pour les Noirs. Le village est aujourd'hui occupé exclusivement par des métis; nous le quittons avec un mystère de plus. Au débouché d'un col, une réplique, plus vaste, occupe le flanc opposé, des lignes impeccables de maisons blanches et basses partent d'une large rivière à l'assaut de l'escarpement. Il y a près de deux siècles, deux missionnaires allemands se sont installés ici avec quelques familles de Khoisans (une des deux ethnies occupant cette région). Vingt ans plus tard, profitant de l'abolition de l'esclavage, d'autres familles les rejoignent. Elles sont aujourd'hui quatre cent vivant et travaillant sur une ferme de sept mille cinq cent hectares toujours propriété des missionnaires. On cultive légumes et rooibos sur les limons tandis que les moutons courent la montagne. Sur de longues tables, on vient justement de débiter deux agneaux à l'unique magasin général du village qui n'a guère changé depuis sa fondation, je prends mon tour dans la file. Le rooibos est transformé dans un petit atelier non seulement en infusions mais en savons et autres shampoings et lotions tandis que le village s'enorgueillit d'héberger la plus ancienne «usine» du pays, une fabrique de chaussures. Une demi-douzaine d'artisans y confectionne sandales et autres brodequins dans tous les cuirs dont regorge le pays. Peut-être leur manque-t-il un styliste. Voilà pour la belle histoire; difficile de savoir si c'est un bon modèle, si les missionnaires furent de meilleurs propriétaires que d'autres ni si les fermages étaient seulement payés en présence à l'office dans l'église surdimensionnée.
Au bar entre deux zincs, à l'escale de Johannesburg, trois douzaines de beaux bébés dans l'uniforme de leur université sont attablés par quatre. Nul doute qu'ensemble, sur la pelouse, ils forment un pack redoutable et qu'emmêlés ils ne font qu'un mais ici ils sont regroupés par couleur, les Blancs et les Noirs, formant presque un damier, comme s'ils étaient à nouveau adversaires.
Près de l'aéroport du Cap le mur d'un township proclame «Islam, the way of life». Les habitants de ce pays ont déjà payé un lourd tribut à une première idéologie, qu'on leur épargne les errements d'une seconde!
Dans le centre de Stellenbosch une Ferrari découvrable est arrêtée par un flot de piétons Noirs. Le gamin blond fait piaffer les cinq cent chevaux, emballe le moteur et la blonde qui l'accompagne d'un même rugissement. Ce n'est pas une Testarossa mais elle est rouge et la testostérone est bien là. Il n'y a pas si longtemps ils étaient en danger sur les trottoirs, ils sont aujourd'hui protégés par des bandes blanches peintes au sol mais une année de travail de la trentaine de personnes qui ont immobilisé le bolide ne leur suffirait pas pour l'acquérir.
Pour se rendre au restaurant les femmes revêtent volontiers des tenues seventies, robes longues à fleurs et cascades de boucles qu'on dirait faites au fer tandis que leurs hommes, cow-boys musculeux, semblent mal à l'aise dans leur habit de ville.
Avontuur est un vignoble dont le restaurant réputé vous assure qu'il est votre home away from home. On y élève également des chevaux de race. Ce qui est certain c'est que leur sauvignon blanc dénommé Sarabande est à la hauteur: sarabande des papilles avec le premier verre puis des neurones avec le second, quant au troisième... Nous en achetons une caisse pour le stock de survie lors de la traversée du Kalahari.
Aux carrefours des Noirs travaillent, remontant d'un pas rapide les files de voitures en proposant toutes sortes d'objets tandis que des Blancs muets, figés, comme statufiés ou interloqués par leur destin, quémandent en tenant devant eux une pancarte.
De la maison que nous occupons à l'est de False Bay nous saluons le soleil qui disparaît derrière la péninsule du Cap. La succession de pics et de chaînes forme un message enflammé en morse .. ..- ….. .-- Une baleine solitaire, insouciante ou optimiste, forme avec sa queue le V d'une victoire que nous savons incertaine. Sur la grève, la silhouette noire d'un Blanc en ombre chinoise. Plus tard, remplaçant le message géant, le télégraphiste posté au phare du Cap de Bonne Espérance, envoie le premier signal d'un message humain poursuivi par la suite des éclairages côtiers. Des bouées lumineuses et silencieuses signalent les récifs aux sirènes et, dans la nuit, font scintiller l'écume.
Je raffole du full english breakfast et des amis nous ont préparé une surprise: un full south african breakfast. De quoi retourne-t-il? C'est très simple, il suffit de remplacer les œufs par un œuf... d'autruche!
Quelle ancre ou quel grappin me lie ici?
Un festival de baleines
A Hermanus se déroule début octobre le Whale Festival que nous laissons passer avant de nous y rendre: nul besoin de nous alors que chaque année cent mille personnes s'y rassemblent sous prétexte d'observer les baleines. Nous arrivons le lendemain et partageons avec quelques dizaines d'observateurs le festival d'une petite compagnie de baleines évoluant le plus souvent par deux, mère et petit. Tantôt la paire nage de concert, lentement, la mère avitaillant le petit qui peut téter jusqu'à six cent litres par jour, tantôt c'est concours de sauts et de galipettes. On reste là des heures, silencieux, émus. Et si les baleines et non la lune étaient à l'origine des marées? Basses lorsque les baleines s'envolent, hautes lorsqu'elles plongent. Une femme en formes s'installe sur les rochers entre les observateurs et les artistes donnant ainsi une utile échelle. Alentour, elle n'est pas le seul mammifère terrestre, émule ou mutant, qui porterait avantageusement des baleines.
Oasis
C'est notre première nuit dehors et c'est dans le Cederberg à Oasis backpackers & camping, ambiance de refuge de montagne et adresse la plus baba du coin. Gerrit, le propriétaire est d'une gentillesse inhumaine et nous propose un emplacement de rêve entouré d'orangers en fleurs. A l'abri des maisons, nous n'avions pas réalisé que la lune était pleine (depuis qu'elle ne fait plus les marées, elle se contente d'effacer les nuits) et nous ne sommes pas les seuls: deux zombies traversent le camp lampe frontale allumée mais inutile. Une dizaine de motos a déversé le double de fêtards qui font bombance au son de standards californiens surannés. A six heures du matin ils entonneront un tonitruant happy birthday pour l'une d'entre eux. Il va falloir s'enfoncer un peu plus avant dans le bush pour l'entendre. Ce que nous tentons le lendemain par une piste qui traverse la Doring River. Six mois de l'année elle est infranchissable mais Gerrit dit que, peut-être, elle l'est à nouveau et qu'il faut aller voir: soixante mètres d'un gué rocailleux et jusqu'à un mètre de profondeur, nous n'allons pas provoquer Neptune au début du voyage.
Lire ou camper
Lire en plein-air à la nuit tombée est mission impossible. A l'ancienne, je lis un livre de papier éclairé par une lampe frontale: c'est la danse de St Guy d'insectes suicidaires dans le faisceau, des petits malins s'essayant même à remplacer des mots. Ma Co lit dans le siècle sur une Kobo: des insectes malicieux en effleurent l'écran tournant ainsi les pages; lisent-ils plus vite qu'elle?
Wupperthal
Dans le désert qu'est le nord du Cederberg, de part et d'autre de la piste apparaissent soudain des chaumières chaulées, impeccablement alignées. On dirait un village construit par les Boers au XIXème siècle mais quelque chose cloche, l'impression que jamais des Blancs n'ont habité là, or, on ne construisait pas ainsi pour les Noirs. Le village est aujourd'hui occupé exclusivement par des métis; nous le quittons avec un mystère de plus. Au débouché d'un col, une réplique, plus vaste, occupe le flanc opposé, des lignes impeccables de maisons blanches et basses partent d'une large rivière à l'assaut de l'escarpement. Il y a près de deux siècles, deux missionnaires allemands se sont installés ici avec quelques familles de Khoisans (une des deux ethnies occupant cette région). Vingt ans plus tard, profitant de l'abolition de l'esclavage, d'autres familles les rejoignent. Elles sont aujourd'hui quatre cent vivant et travaillant sur une ferme de sept mille cinq cent hectares toujours propriété des missionnaires. On cultive légumes et rooibos sur les limons tandis que les moutons courent la montagne. Sur de longues tables, on vient justement de débiter deux agneaux à l'unique magasin général du village qui n'a guère changé depuis sa fondation, je prends mon tour dans la file. Le rooibos est transformé dans un petit atelier non seulement en infusions mais en savons et autres shampoings et lotions tandis que le village s'enorgueillit d'héberger la plus ancienne «usine» du pays, une fabrique de chaussures. Une demi-douzaine d'artisans y confectionne sandales et autres brodequins dans tous les cuirs dont regorge le pays. Peut-être leur manque-t-il un styliste. Voilà pour la belle histoire; difficile de savoir si c'est un bon modèle, si les missionnaires furent de meilleurs propriétaires que d'autres ni si les fermages étaient seulement payés en présence à l'office dans l'église surdimensionnée.
Projet de circuit au Maroc pour l'été 2015 English translation pending
Bonsoir à tous,
L'été prochain, nous avons programmé un circuit au Maroc, c'est la première fois que nous visiterons ce pays.
Je vous remercie par avance pour vos avis éclairés sur le circuit et sur les choses à ne pas manquer 😉
J1 - Vol Toulouse - Marrakech, arrivée 18H45, nuit à Marrakech J2 et J3 : Marrakech et environs J4 : Trajet Marrakech -Rabat en véhicule de location, nuit à Rabat J5 et J6 : Rabat et environs J7 : Trajet Rabat - Fes, nuit à Fes J8 et J9 : Fes et environs J10 : Trajet Fes - Beni-Mellal, nuit à Beni-Mellal J11 : Beni-Mellal J12 : Trajet Beni-Mellal - Imilchil, balade autour de Imilchil J13 : Trajet Imilchil - Tinghir, nuit à Tinghir J14 : Tinghir et environs J15 : Trajet Tinghir - Ouarzazate (ou Skoura) J16 et J17 : Ouarzazate et environs J18 : Trajet Ouarzazate - Marrakech, nuit à Marrakech J19 : Marrakech J20 : Vol Marrakech - Toulouse à 9H20
Bonne soirée à tous
J1 - Vol Toulouse - Marrakech, arrivée 18H45, nuit à Marrakech J2 et J3 : Marrakech et environs J4 : Trajet Marrakech -Rabat en véhicule de location, nuit à Rabat J5 et J6 : Rabat et environs J7 : Trajet Rabat - Fes, nuit à Fes J8 et J9 : Fes et environs J10 : Trajet Fes - Beni-Mellal, nuit à Beni-Mellal J11 : Beni-Mellal J12 : Trajet Beni-Mellal - Imilchil, balade autour de Imilchil J13 : Trajet Imilchil - Tinghir, nuit à Tinghir J14 : Tinghir et environs J15 : Trajet Tinghir - Ouarzazate (ou Skoura) J16 et J17 : Ouarzazate et environs J18 : Trajet Ouarzazate - Marrakech, nuit à Marrakech J19 : Marrakech J20 : Vol Marrakech - Toulouse à 9H20
Bonne soirée à tous
Retour d'1 mois à Cuba en juillet 2014 avec 2 adolescents English translation pending
Bonjour,
Voici le récit tout frais de notre voyage à cuba pour aider ceux qui vont y aller...
6 juillet au 4 août 2014 : 2 adultes et 2 enfants (15 et 11 ans) Nous avons beaucoup aimé notre voyage. Nous sommes habitués à voyager avec nos enfants mais plutôt en Asie et nous avions envie de qqch de différent. Nous n’avons eu que peu le sentiment d’être arnaqués exemple : payer un jus de sucre de canne 2cuc à la cave de l’indien alors qu’on le paie 2 cup en rue) ou de subir les jineteros (certes des gens vous attendent à la sortie du bus, on dit « non merci » plusieurs fois et c’est bon) Les infos données ici se veulent pratiques et peuvent plus particulièrement intéresser les familles avec deux ou trois enfants. Pour le côté plus romancé ou des photos, vous pouvez consulter notre blog : http : lotusbleu.ernotte.eu Côté climat et moustiques, il fait très très chaud avec un beau ciel bleu le matin et parfois quelques nuages l’après-midi. Notre gilet ne nous a servi à rien (même dans les bus Viazul, un tee-shirt suffit pour nous) et on se met vite au short et top. Nous n’avons eu que quelques fois de la pluie ou un orage en début de soirée sur tout un mois sauf la veille du départ où il a plu toute la journée. Concernant les moustiques, la seule partie où on en a eu, même en journée, c’est à Playa Giron et encore, quand on allait dans la Ciénéga. Le reste du temps, pas de quoi se mettre de l’anti-moustique… Concernant le budget, nous avions pris 3500 euros en argent liquide, ce qui a été juste bon. Si vous négociez dans des casas car vous prenez plusieurs chambres, pour un prix un peu moins élevé pour le pdj car il y a des enfants ou un prix forfaitaire (chambre+pdj + repas pour 4) => mieux vaut parfois écrire le montant convenu car il nous est arrivé deux fois un malentendu sur le prix sans même être sûr que c’était de « la mauvaise fois » de la part de la casa.. Pour le change, j’avais lu que les Cadecas prenaient une commission plus importante. C’est peut-être le cas lorsqu’on retire de l’argent avec sa carte visa mais les fois où j’ai pu comparer le taux à la banque et celui à la Cadeca, il était identique et pas de commission sur le change en espèce. Conseil : si vous partez longtemps ne faites pas que des retraits avec visa car la commission est élevée (22 cuc pour 700 cuc selon des touristes français + peut-être encore un montant facturé par votre banque). La commission semble proportionnelle au montant retiré ce qui n’est pas forcément le cas en Asie où c’est 4 euros même pour les gros montants. Le cours du cuc fluctue et donc s’il est à 1 euro = 1,31 changez un max car une semaine plus tard il peut être à 1,28. Cela n’a l’air de rien mais sur des gros montants, cela peut facilement faire 20 cuc de différence. Faites aussi attention au fait que le 26 juillet est un jour férié mais….la veille et le lendemain aussi les banques sont fermées (mais pas les Cadecas). A Cuba, quand on voit le signe du dollar derrière un prix, il peut s’agir tant d’un prix en Cuc (on dit « kouk ») que Cup. Nous avons changé 20 cuc en cup, dans une Cadeca (pas possible à la banque), ce qui permet d’acheter des pizzas, hamburgers, refresco ou jus de sucre de canne pour le midi (exemple : 2 pesos cubain pour une boisson et 10 pour une pizza). Concernant nos déplacements, ils se sont fait majoritairement en bus Viazul et parfois en taxi (avec le sentiment que les prix peuvent être plus intéressants avec un taxi qui est un ancêtre que les taxis jaunes et noirs). Pour le Viazul, les enfants entre 5 et 11 ans sont supposés payés moitié prix mais c’est parfois très difficile à faire appliquer sur les distances plus courtes et intermédiaires ou on payait 5 au lieu de 6 mais pas la moitié. Donc, si vous trouvez cette clause écrite sur le site Viazul, imprimez là pour la montrer. Concernant le logement, nous avons opté pour des casas particulare, souvent sans réserver et nous n’avons jamais été déçus. On mettait de 30 min à 1h30 à trouver ce dont on avait besoin (de préférence une grande chambre pour 4 car ils demandent souvent le même prix que si on est deux). L’endroit où il faut vraiment mieux réserver, du moins si c’est en juillet-août, c’est Varadero car là on ne vous court pas après à la sortie du bus pour vous caser une casa, c’est vous qui désespérer d’en trouver une qui soit libre. J’avais lu plusieurs commentaires qui semblaient indiquer que réserver ne servait pas toujours à grand-chose car parfois les casas n’en tiennent pas compte. Perso je n’ai pas du tout cette expérience. Plusieurs fois, l’on s’est présenté dans des casas où l’on ne nous a pas pris car il y avait une réservation pour le jour même ou le lendemain ou on a dû changer de casa car on voulait prolonger mais il y avait déjà une autre réservation. Pour l'achat des cigares, mieux vaut sans doute les acheter à Vinales. Si c'est pour une consommation perso, demandez au proprio de votre casa (on a payé 1 cuc pour 25 cigares) qui aura sans doute un paquet emballé dans une natte de paille, non bagué. Il y a aussi un magasin à Vinales si c'est plutôt pour offrir et qui nous semblait bien moins cher qu'à la Havane. A Trinidad, la proprio de la casa nous avait aussi proposé une boîte de Monte christo ou de Cohiba au tiers du prix du magasin mais on avait déjà un stock suffisant...
Vol Air Europa. Billets achetés début janvier via Connections : 720 euros. Possibilités d’acheter les cartes touristiques aussi chez Connections à 22 euros. Air Europa c’est pas terrible : pas d’écran individuel, casque payant … A l’aéroport de la Havane, prendre son mal en patiente car passer le contrôle, récupérer les bagages et changer un peu d’argent ça met du temps. On a acheté directement nos tickets de bus Viazul (La Havane-Vinales) au guichet rond « infotur » juste avant la sortie. Pour changer de l’argent, on sort juste de l’aéroport, une cadeca à droite et une à gauche. Le taux de change est indiqué => faites le calcul avant ou le guichetier n’hésitera pas à vous arnaquer et oublier un billet de 20 cuc... Ne changez pas trop, privilégiez dans le faire après, dans une banque où le taux est meilleur.
La Havane : 3 nuits + 1 nuit (veille du retour) - Logement : "chez David et Lidia" (http://casa-colonial-david-lidia-diaz.com). Comme il parle français et nous très peu l’espagnol, c’est très pratique. Chambre pour 4 à 35 cuc et pdj buffet (un régal) à 5cuc et négociés à 2,5 pour les enfants. Il a deux casas qui sont des maisons coloniales. On a dormi les 3 1ères nuits dans la 2ème, la chambre est un peu sombre mais au moins on est pas réveillé trop tôt. La nuit qui précédait notre retour, on a dormi dans la 1ère casa (celle où l’on prend le pdj) dans une chambre immense avec une bibliothèque attenante. Il ne faisait pas le repas du soir - Repas : la casa ne faisait pas de repas mais conseille un très bon resto : Viejo Amigo entre calle Manrique et Dragones, dans le quartier chinois(délicieux filet de poulet au parmesan…). On a tenté un resto sur le Malecon : la Abudabia, à éviter - Visites : centre et vieille ville en une journée à pied et le lendemain Playa del Este avec le bus T3 (descendre à villa Megano – on peut acheter des petits trucs à boire et manger en Cup). Visite aussi du quartier Vedado Taxi Centro Habana => gare du Viazul = 6cuc via la casa.15 minutes de trajet, arrivez 30 min avant. Bus Viazul : 12 cuc/pers.
Vinales : 5 nuits. - Logement : on avait rien réservé. On a un peu galéré pour trouver, non que Vinales manque de Casa mais on en voulait une de préférence avec piscine... Mon mari et ma fille sont restés près de l’église avec les sacs pendant que j’ai prospecté avec mon fils. Après avoir essuyé l’un ou l’autre refus, nous sommes tombé sur une casa très sympa, qui n’avait pas de piscine mais a passé quelques coup de fil pour nous trouver ce qu’on cherchait. « Villa El Moro » (calle Mariana Grajales 3 – tél (53) (048) 69 67 73 – villamoro59@yahoo.es) : 25 cuc pour une chambre de 5, 4 cuc pour le pdj (négocié moitié prix pour les enfants) et 7 cuc pour le repas (poulet, porc – 8 si poisson – 10 pour langouste). Repas délicieux et copieux : soupe – plat – fruit ou fromage « Villa Maikel El Morito » (Calle Rafael Trejo 14b – (53) (048) 6967 00) au même prix et qui sont leurs voisins , pour y passer la dernière nuit car la villa El Moro avait une réservation. Famille très chaleureuse. - Repas : Quelques repas pris au restaurant « El Olivio » : délicieuse lasagne, gaspacho, spaghetti bolo… - Visites : une ballade à cheval de 3h (5cuc/h) dans la vallée du silence : arrêt à une grotte – un lac – un fermier qui fabrique des cigares et vous sert des mojitos « payants » (il vend les cigares à 30cuc les 12 alors que le proprio de la villa Maikel El Morito nous les a vendu à 15cuc pour 25….).Nous avons fait une autre ballade à cheval dans l’autre partie, près du mur de la préhistoire (conseil : il ne sert à rien de payer pour le voir, de loin on le voit très bien et c’est pas la plus belle des œuvres d’art…).Pour cette ballade nous avons pris 2 heures. Plus authentique, les chevaux ne connaissaient pas par cœur le trajet, on passe des petits cours d’eau…on passe vraiment près de 2 heures sur le cheval (20 min d’arrêt au Mirador pour boire un mojito à 3cuc)Nous avons aussi opté pour une ballade de près de 2 heures dans une vieille voiture pour 25cuc. C’est la voiture de la villa El Moro. Possibilité d’être conduit à quelques attractions touristiques (cave de l’indien, vue depuis l’hotel los jasmines…)Une journée à Cayo Levisa (29cuc/pers avec sandwich à midi et moitié prix pour les – de 12 ans). Joli, reposant, on dispose de transat à l’ombre ou non.
Conseil : quelle que soit la casa que vous choisissez, évitez les chambres qui donnent sur la rue pour le bruit des camions et des klaxons. Si vous voulez une casa en particulier, réservez. Nous avons trouvé que souvent les cubains respectaient les réservations, mêmes faites longtemps à l’avance. Quand nous débarquions, alors que nous sommes 4, il nous est plusieurs fois arrivé de devoir changer de logement car d’autres personnes avaient réservées et ce même avant d’être sûr que les nouveaux clients soient là. Cela ne nous a pas vraiment dérangé de changer car cela offre plus de variétés pour les repas. Pour le trajet de Vinales à Playa Giron, nous avons opté pour le taxi (cubataxi) pour 140 cuc. De Vinales, il n’y a aucun bus qui va directement à Playa Giron, ils s’arrêtent au croisement de l’autoroute d’où il faut prendre un taxi pour rejoindre la Côte (envion 60 km , 25 à 30 cuc). Donc, finalement lorsque l’on est 4 et que l’on additionne le bus + le taxi, on arrive presque au prix d’un taxi direct qui part quand on a envie et qui est beaucoup plus rapide puisqu’il ne s’arrête que lorsque l’on en a envie (5h de trajet).
Playa Giron : 7 nuits - Logement : « Ronel et Yvette ». Casa réservée pour 2 nuits par mail à l’avance car le proprio est Dive master et que tous les deux parlent anglais (et Ronel même un peu français). C’est la 1ère casa à gauche, en arrivant de Playa Larga On avait la chambre côté rue qui est plus ancienne et un peu étriquée pour 4. PDJ copieux et avec beaucoup de variétés peu habituelles (yoghourt, céréales, ..). Bon repas où l’on reçoit du jus frais comme boisson. On avait négocié à l’avance 61 cuc pour la chambre + pdj + repas du soir (que ce soit langouste, calamar ou poulet…) - « Raudely et Poncho » ((53)(45)984274). Comme la 1ère casa était complète pour les autres nuits, nous avons passé les 5 suivantes (qui étaient au départ 3) dans celle du chauffeur de bus du dive center (réservée via Yvette) au même prix. Elle se trouve dans la perpendiculaire à la route principale, en face de deux petits immeubles aux couleurs flash. On a préféré cette casa. La chambre dispose de deux lits doubles + un simple et est très spacieuse. A l’arrière, une mini piscine avec un petit toboggan dans laquelle on aparaissait pour lire notre livre. Même s’il y avait la barrière de la langue car les proprios ne parlent qu’espagnol, ils étaient pleins de petites attentions « gratuites » : une assiette de fruit à midi ou une petite glace, parfois un apéro ou partager « de la tortuga » en apéro avec la famille, un super gâteau style disney. .Très bon repas, copieux soupe – plat – fruits - dessert ou fromage) et si on vide elle redemande si on en veut encore. Pour changer, on lui avait demander si c’était possible de faire des spaghettis avec de la « salsa et du pollo » , un vrai délice pour les enfants…On trouve aussi des petites cabanes dans les environs qui font des pizzas pour 10 cup, d’autres du jus de canne à sucre ou encore des glaces. - Visites : mon mari et ma fille étant plongeurs, cela explique pourquoi on y est resté si longtemps. Les plongées y sont meilleur marché (25 cuc la plongée ou 40 dans la cenote et si 4 plongées, la 5ème est gratuite…mais ce n’est pas écrit). Le Dive Center se trouve à l’hôtel Playa Giron (où il peut aussi être intéressant de loger 62 cuc/ 2 avec tous les repas – piscine). Quand on dort dans la casa du chauffeur de bus, c’est pratique car le matin on part avec lui à 8h40…Ce qui est sympa c’est que chaque matin, on pouvait accompagner gratuitement pour faire du snorkeling (on a notre propre matériel), ce qui m’a permis de découvrir plein d’endroits propices. Via Yvette, on a réservé une promenade de 2h30-3h00 dans la Ciénega de zapata que l’on a trouvé très intéressante et le guide très sympa et compétent. On part en calèche, avec un guide qui parle très bien l’anglais et puis on s’enfonce à pied dans la « forêt ». Arrêt dans une grotte avec des chauve- souris où la particularité c’est de pouvoir prendre les bébés dans ses mains. Arrêt à un autre endroit pour nager dans une cenote avec quelques tortues. Entre, on a plein d’explications sur les plantes et les oiseaux observés (comme l’oiseau national). Prix : 45 cuc/4. A playa Giron, il y a une Cadeca, juste avant l’hôtel Giron. Trajet Playa Giron – Cienfuegos en bus Viazul (se mettre une ½ avant devant le musée – 7 cuc). On a eu très difficile de retourner dans une ville.
Cienfuegos : 2 nuits - Logement à Punta Gorda. Initialement chez Yoan qui sont des amis à Poncho (croisement entrela calle 37 et l’avenue 20 –((53)(43) 519573- Yoan20y37@yahoo.es) mais la chambre qui était très bien et donnait sur une terrasse avec une mini piscine était trop petite pour 4. Après 15 min de recherches, j’ai trouvé une casa qui nous louait 2 chambres de 2 pour 35 cuc. C’est pas la plus belle mais on avait tout un étage pour nous (il y a une cuisine) avec une terrasse. Ne fait pas de repas mais bien le pdj (3 ou 4 cuc) - Repas au club Cienfuegos (calle 37 entre l’avenue 10 et 12). Délicieux steak aux champignons pour 9,5 cuc…Autre repas pris dans la calle 37 mais plutôt dans le centre au Bing Bang : délicieuse lasagne à 3 cuc. - Visites : centre-ville
Trinidad : 7 nuits. Petite recommandation : soyez particulièrement vigilant lorsque vous achetez des boissons ou autres dans les magasins à Trinidad (surtout le centro commercial) car certaines caissières en font un sport quotidien de surfacturer vos achats et puis de ne même pas s’excuser quand vous attirez l’attention sur le montant exact….c’est le seul endroit où cela nous est arrivé en 1 mois. - Logement : nous n’avions rien réservé => à nouveau, 2 gardent les sacs et deux prospectent. On a eu un peu plus de mail à trouver une chambre pour 4 libre ou 2 chambres à un prix intéressant. Il vaut mieux sans doute un peu s’écarter et certaines casas mettent une pancarte « available room » 5 nuits « Hostal Maricel y Gaby » (Calle Simon Bolivar 263, la partie entre Frank Pais et José Marti » – (53) 53592386. C’est une très belle casa coloniale qui dispose de deux chambres au rdc (une grande avec deux grands lits et la 2ème chambre est plus petite avec 2 lits simples) + 1 chambre à l’étage avec deux doubles lits. Nous avons négocié les 2 chambres du bas pour 20 cuc chacune, les repas (poisson, poulet ou porc) à 8 cuc (très bons et copieux) et les pdj nous ont été facturés à 4 là où on pensait s’être entendu pour 3. C’est donc le seul petit point négatif : 4cuc pour café – jus – pain – confiture et fruits (5 cuc si œufs ou yoghourt).. . et pas de frigo dans la chambre. 2 nuits « Hostal El Talisman » (Mario Guerra 157a, entre Frank Pais et José Marti, une rue parallèle à Simon Bolivar – (+53) 01-41998677 ou (+53) 01 53419341 – hostaltalisman@gmail.com). Petite casa charmante à la façade vert pimpant. A l’étage, deux chambres avec chacune deux lits doubles(25 cuc la chambre pour 4) dont la chambre côté arrière qui est immense. Terrasse qui surplombe. Le tout respire le neuf. Pdj bien copieux à 3 cuc car 2 enfants et repas à 8 cuc pour le poisson et 10 cuc pour des crevettes. - Visites : Cascade Salto del Caburni dans Topes de Collantes (30 cuc pour le taxi A /R + 9 cuc l’entrée et 4,5 si – de 12 ans). C’est chouette mais assez physique car après avoir tout descendu, il faut tout remonté…on peut aussi faire une bonne partie de la remontée à cheval pour 5 cuc avec des frissons garantis car les chevaux empruntent des sentiers étroits et pentus. Une journée de visite dans la ville. Une journée avec le train pour découvrir la vallée de Los Ingenios. Il faut se rendre à la gare (15 min à pied) pour 9h15 et s’il y a plus de 15 passagers le train part ( retour vers 14h30).. Ce n’est plus la locomotive à vapeur car elle est cassée mais les wagons sont encore en bois : 10 cuc/pers et 8 cuc si – de 12 ans). Les paysages sont très beaux. On fait un arrêt pour voir à Iznaga où on peut monter dans le clocher (1 cuc et gratuit pour les enfants) et être assailli par des vendeurs de nappes brodées. Ce qui est dommage, c’est le 2ème arrêt (30 min plus tard) dans un Ranchon perdu au milieu de nulle part où on vous propose de manger du poulet pour 8cuc. Si cela ne vous tente pas, prévoyez un peu de lecture et qqch à grignoter. Une journée à Cayo Iguana réservée via Cubatur (45 cuc/pers et 34 cuc si – de 12 ans + prévoir taxi pour la Marina). Il faut 2 heures pour atteindre le Cayo, on s’arrête pour faire un peu de snorkeling et le fun c’est de manger sur l’île qui de fait est remplie d’iguanes et de quelques rats des arbres. Ils n’ont pas peur car ils restent à proximité de l’endroit où on les nourrit…Prévoyez de prendre assez de boissons pour les 4h sur le Catamaran et demandez à pouvoir les mettre au frigo. On a un peu rouspeter après à l’agence car un verre de bienvenue était prévu mais on ne l’a jamais vu et à bord, ils ne vendent pas de boissons… Presque tous les soirs un moment à la Casa de la Musica (gratuit ou 1cuc si groupe connu) pour y boire un mojito (3cuc) - Repas un des soirs au restaurant Plaza Mayor pour entre autre manger du bœuf au vin blanc (7, 25 cuc). Bon mais fines tranches un peu cuites dans la sauce, cela ne vaut pas celui de Cienfuegos.
Varadero : 4 nuits. En arrivant, on avait envie que d’une chose, c’est de repartir. » Plage avec beaucoup de monde, la casa proposée depuis Trinidad par une amie de Maricel et Gaby, qui n’était pas la sienne mais celle d’une connaissance, ne nous a pas plus. C’était la casa Obdulia, calle 27 avec 2 chambres très petites à d’une sorte de dépôt de bijoux l’arrière (qu’il nous laissait à 40 cuc pour les 2). Peut-être que l’on s’y serait habitué mais après la beauté de nos logements à Trinidad, le contraste était trop fort. De plus, on devait dormir une 1ère nuit dans la casa voisine dont la chambre (de 4 laissée à 30cuc) était bien mais donnait sur une cours qui est le dépôt de la cafétaria…A nouveau, à deux, nous sommes partis en quête de qqch de mieux et là cela a été la galère car tout est complet et cher comparé aux autres villes, les cubains réservant aussi des casas pour leurs vacances(souvent 35 cuc la chambre double/triple et très peu de quadruple). Après 1h 30 de refus, dans la calle 18 vers la 4ème avenue, des réponses plus positives sont apparues et c’est un coin très vert, charmant et loin du bruit. Heureusement, dès le lendemain, au s’est un peu réconcilier avec Varadero et on a juste « rien fait », à part se baigner, pendant 3 jours. - Logements: 3 nuits à la « Casa Mayan Nancy» (calle 18, 4ème avenue) avec deux chambres triples, l’une à 30 cuc et l’autre à 35 cuc. Il y a également une 3ème chambre triple. Le tout donne sur un petit patio à l’ombre. La proprio est plutôt distante et on l’a trouvé moyen sympa. On a pris nos pdj à l’extérieur, dans une cafétaria. 1 nuit à la « Brother’s house » chez Adriana Lopez (calle 22 entre la 3ème et la 4ème avenue, dans un renfoncement en arc de cercle – (53) 45612139 – (53) 54117832 – adrylorfer@yahoo.es ou benne@yahoo.es) . Chambre double pour 25 cuc (une chambre à l’étage avec 2 lits simples et une plus petite en bas avec un lit double et il y a encore une chambre triple). Casa bien située, avec un très beau jardin et la jeune proprio, sympathique, parle français. Pdj entre 3 et 5 assez simple. Repas : un au Lai-Lai qui est un resto chinois délicieux (calle 18) et les autres chez Nonna Tina( calle 38) qui est un Italien délicieux.
Trajet Varadero – la Havane en taxi, une chevrolet de 1953 pouvant contenir au moins 5 ou 6 personnes avec des bagages : 40 cuc ( Yovannys – mobile : 5-829-7722) et le lendemain, le même taxi pour le trajet Havana centro - l’aéroport pour 20 cuc. Et c’est fini…..
Si vous avez des questions, j'essaierai d'y répondre au mieux
Voici le récit tout frais de notre voyage à cuba pour aider ceux qui vont y aller...
6 juillet au 4 août 2014 : 2 adultes et 2 enfants (15 et 11 ans) Nous avons beaucoup aimé notre voyage. Nous sommes habitués à voyager avec nos enfants mais plutôt en Asie et nous avions envie de qqch de différent. Nous n’avons eu que peu le sentiment d’être arnaqués exemple : payer un jus de sucre de canne 2cuc à la cave de l’indien alors qu’on le paie 2 cup en rue) ou de subir les jineteros (certes des gens vous attendent à la sortie du bus, on dit « non merci » plusieurs fois et c’est bon) Les infos données ici se veulent pratiques et peuvent plus particulièrement intéresser les familles avec deux ou trois enfants. Pour le côté plus romancé ou des photos, vous pouvez consulter notre blog : http : lotusbleu.ernotte.eu Côté climat et moustiques, il fait très très chaud avec un beau ciel bleu le matin et parfois quelques nuages l’après-midi. Notre gilet ne nous a servi à rien (même dans les bus Viazul, un tee-shirt suffit pour nous) et on se met vite au short et top. Nous n’avons eu que quelques fois de la pluie ou un orage en début de soirée sur tout un mois sauf la veille du départ où il a plu toute la journée. Concernant les moustiques, la seule partie où on en a eu, même en journée, c’est à Playa Giron et encore, quand on allait dans la Ciénéga. Le reste du temps, pas de quoi se mettre de l’anti-moustique… Concernant le budget, nous avions pris 3500 euros en argent liquide, ce qui a été juste bon. Si vous négociez dans des casas car vous prenez plusieurs chambres, pour un prix un peu moins élevé pour le pdj car il y a des enfants ou un prix forfaitaire (chambre+pdj + repas pour 4) => mieux vaut parfois écrire le montant convenu car il nous est arrivé deux fois un malentendu sur le prix sans même être sûr que c’était de « la mauvaise fois » de la part de la casa.. Pour le change, j’avais lu que les Cadecas prenaient une commission plus importante. C’est peut-être le cas lorsqu’on retire de l’argent avec sa carte visa mais les fois où j’ai pu comparer le taux à la banque et celui à la Cadeca, il était identique et pas de commission sur le change en espèce. Conseil : si vous partez longtemps ne faites pas que des retraits avec visa car la commission est élevée (22 cuc pour 700 cuc selon des touristes français + peut-être encore un montant facturé par votre banque). La commission semble proportionnelle au montant retiré ce qui n’est pas forcément le cas en Asie où c’est 4 euros même pour les gros montants. Le cours du cuc fluctue et donc s’il est à 1 euro = 1,31 changez un max car une semaine plus tard il peut être à 1,28. Cela n’a l’air de rien mais sur des gros montants, cela peut facilement faire 20 cuc de différence. Faites aussi attention au fait que le 26 juillet est un jour férié mais….la veille et le lendemain aussi les banques sont fermées (mais pas les Cadecas). A Cuba, quand on voit le signe du dollar derrière un prix, il peut s’agir tant d’un prix en Cuc (on dit « kouk ») que Cup. Nous avons changé 20 cuc en cup, dans une Cadeca (pas possible à la banque), ce qui permet d’acheter des pizzas, hamburgers, refresco ou jus de sucre de canne pour le midi (exemple : 2 pesos cubain pour une boisson et 10 pour une pizza). Concernant nos déplacements, ils se sont fait majoritairement en bus Viazul et parfois en taxi (avec le sentiment que les prix peuvent être plus intéressants avec un taxi qui est un ancêtre que les taxis jaunes et noirs). Pour le Viazul, les enfants entre 5 et 11 ans sont supposés payés moitié prix mais c’est parfois très difficile à faire appliquer sur les distances plus courtes et intermédiaires ou on payait 5 au lieu de 6 mais pas la moitié. Donc, si vous trouvez cette clause écrite sur le site Viazul, imprimez là pour la montrer. Concernant le logement, nous avons opté pour des casas particulare, souvent sans réserver et nous n’avons jamais été déçus. On mettait de 30 min à 1h30 à trouver ce dont on avait besoin (de préférence une grande chambre pour 4 car ils demandent souvent le même prix que si on est deux). L’endroit où il faut vraiment mieux réserver, du moins si c’est en juillet-août, c’est Varadero car là on ne vous court pas après à la sortie du bus pour vous caser une casa, c’est vous qui désespérer d’en trouver une qui soit libre. J’avais lu plusieurs commentaires qui semblaient indiquer que réserver ne servait pas toujours à grand-chose car parfois les casas n’en tiennent pas compte. Perso je n’ai pas du tout cette expérience. Plusieurs fois, l’on s’est présenté dans des casas où l’on ne nous a pas pris car il y avait une réservation pour le jour même ou le lendemain ou on a dû changer de casa car on voulait prolonger mais il y avait déjà une autre réservation. Pour l'achat des cigares, mieux vaut sans doute les acheter à Vinales. Si c'est pour une consommation perso, demandez au proprio de votre casa (on a payé 1 cuc pour 25 cigares) qui aura sans doute un paquet emballé dans une natte de paille, non bagué. Il y a aussi un magasin à Vinales si c'est plutôt pour offrir et qui nous semblait bien moins cher qu'à la Havane. A Trinidad, la proprio de la casa nous avait aussi proposé une boîte de Monte christo ou de Cohiba au tiers du prix du magasin mais on avait déjà un stock suffisant...
Vol Air Europa. Billets achetés début janvier via Connections : 720 euros. Possibilités d’acheter les cartes touristiques aussi chez Connections à 22 euros. Air Europa c’est pas terrible : pas d’écran individuel, casque payant … A l’aéroport de la Havane, prendre son mal en patiente car passer le contrôle, récupérer les bagages et changer un peu d’argent ça met du temps. On a acheté directement nos tickets de bus Viazul (La Havane-Vinales) au guichet rond « infotur » juste avant la sortie. Pour changer de l’argent, on sort juste de l’aéroport, une cadeca à droite et une à gauche. Le taux de change est indiqué => faites le calcul avant ou le guichetier n’hésitera pas à vous arnaquer et oublier un billet de 20 cuc... Ne changez pas trop, privilégiez dans le faire après, dans une banque où le taux est meilleur.
La Havane : 3 nuits + 1 nuit (veille du retour) - Logement : "chez David et Lidia" (http://casa-colonial-david-lidia-diaz.com). Comme il parle français et nous très peu l’espagnol, c’est très pratique. Chambre pour 4 à 35 cuc et pdj buffet (un régal) à 5cuc et négociés à 2,5 pour les enfants. Il a deux casas qui sont des maisons coloniales. On a dormi les 3 1ères nuits dans la 2ème, la chambre est un peu sombre mais au moins on est pas réveillé trop tôt. La nuit qui précédait notre retour, on a dormi dans la 1ère casa (celle où l’on prend le pdj) dans une chambre immense avec une bibliothèque attenante. Il ne faisait pas le repas du soir - Repas : la casa ne faisait pas de repas mais conseille un très bon resto : Viejo Amigo entre calle Manrique et Dragones, dans le quartier chinois(délicieux filet de poulet au parmesan…). On a tenté un resto sur le Malecon : la Abudabia, à éviter - Visites : centre et vieille ville en une journée à pied et le lendemain Playa del Este avec le bus T3 (descendre à villa Megano – on peut acheter des petits trucs à boire et manger en Cup). Visite aussi du quartier Vedado Taxi Centro Habana => gare du Viazul = 6cuc via la casa.15 minutes de trajet, arrivez 30 min avant. Bus Viazul : 12 cuc/pers.
Vinales : 5 nuits. - Logement : on avait rien réservé. On a un peu galéré pour trouver, non que Vinales manque de Casa mais on en voulait une de préférence avec piscine... Mon mari et ma fille sont restés près de l’église avec les sacs pendant que j’ai prospecté avec mon fils. Après avoir essuyé l’un ou l’autre refus, nous sommes tombé sur une casa très sympa, qui n’avait pas de piscine mais a passé quelques coup de fil pour nous trouver ce qu’on cherchait. « Villa El Moro » (calle Mariana Grajales 3 – tél (53) (048) 69 67 73 – villamoro59@yahoo.es) : 25 cuc pour une chambre de 5, 4 cuc pour le pdj (négocié moitié prix pour les enfants) et 7 cuc pour le repas (poulet, porc – 8 si poisson – 10 pour langouste). Repas délicieux et copieux : soupe – plat – fruit ou fromage « Villa Maikel El Morito » (Calle Rafael Trejo 14b – (53) (048) 6967 00) au même prix et qui sont leurs voisins , pour y passer la dernière nuit car la villa El Moro avait une réservation. Famille très chaleureuse. - Repas : Quelques repas pris au restaurant « El Olivio » : délicieuse lasagne, gaspacho, spaghetti bolo… - Visites : une ballade à cheval de 3h (5cuc/h) dans la vallée du silence : arrêt à une grotte – un lac – un fermier qui fabrique des cigares et vous sert des mojitos « payants » (il vend les cigares à 30cuc les 12 alors que le proprio de la villa Maikel El Morito nous les a vendu à 15cuc pour 25….).Nous avons fait une autre ballade à cheval dans l’autre partie, près du mur de la préhistoire (conseil : il ne sert à rien de payer pour le voir, de loin on le voit très bien et c’est pas la plus belle des œuvres d’art…).Pour cette ballade nous avons pris 2 heures. Plus authentique, les chevaux ne connaissaient pas par cœur le trajet, on passe des petits cours d’eau…on passe vraiment près de 2 heures sur le cheval (20 min d’arrêt au Mirador pour boire un mojito à 3cuc)Nous avons aussi opté pour une ballade de près de 2 heures dans une vieille voiture pour 25cuc. C’est la voiture de la villa El Moro. Possibilité d’être conduit à quelques attractions touristiques (cave de l’indien, vue depuis l’hotel los jasmines…)Une journée à Cayo Levisa (29cuc/pers avec sandwich à midi et moitié prix pour les – de 12 ans). Joli, reposant, on dispose de transat à l’ombre ou non.
Conseil : quelle que soit la casa que vous choisissez, évitez les chambres qui donnent sur la rue pour le bruit des camions et des klaxons. Si vous voulez une casa en particulier, réservez. Nous avons trouvé que souvent les cubains respectaient les réservations, mêmes faites longtemps à l’avance. Quand nous débarquions, alors que nous sommes 4, il nous est plusieurs fois arrivé de devoir changer de logement car d’autres personnes avaient réservées et ce même avant d’être sûr que les nouveaux clients soient là. Cela ne nous a pas vraiment dérangé de changer car cela offre plus de variétés pour les repas. Pour le trajet de Vinales à Playa Giron, nous avons opté pour le taxi (cubataxi) pour 140 cuc. De Vinales, il n’y a aucun bus qui va directement à Playa Giron, ils s’arrêtent au croisement de l’autoroute d’où il faut prendre un taxi pour rejoindre la Côte (envion 60 km , 25 à 30 cuc). Donc, finalement lorsque l’on est 4 et que l’on additionne le bus + le taxi, on arrive presque au prix d’un taxi direct qui part quand on a envie et qui est beaucoup plus rapide puisqu’il ne s’arrête que lorsque l’on en a envie (5h de trajet).
Playa Giron : 7 nuits - Logement : « Ronel et Yvette ». Casa réservée pour 2 nuits par mail à l’avance car le proprio est Dive master et que tous les deux parlent anglais (et Ronel même un peu français). C’est la 1ère casa à gauche, en arrivant de Playa Larga On avait la chambre côté rue qui est plus ancienne et un peu étriquée pour 4. PDJ copieux et avec beaucoup de variétés peu habituelles (yoghourt, céréales, ..). Bon repas où l’on reçoit du jus frais comme boisson. On avait négocié à l’avance 61 cuc pour la chambre + pdj + repas du soir (que ce soit langouste, calamar ou poulet…) - « Raudely et Poncho » ((53)(45)984274). Comme la 1ère casa était complète pour les autres nuits, nous avons passé les 5 suivantes (qui étaient au départ 3) dans celle du chauffeur de bus du dive center (réservée via Yvette) au même prix. Elle se trouve dans la perpendiculaire à la route principale, en face de deux petits immeubles aux couleurs flash. On a préféré cette casa. La chambre dispose de deux lits doubles + un simple et est très spacieuse. A l’arrière, une mini piscine avec un petit toboggan dans laquelle on aparaissait pour lire notre livre. Même s’il y avait la barrière de la langue car les proprios ne parlent qu’espagnol, ils étaient pleins de petites attentions « gratuites » : une assiette de fruit à midi ou une petite glace, parfois un apéro ou partager « de la tortuga » en apéro avec la famille, un super gâteau style disney. .Très bon repas, copieux soupe – plat – fruits - dessert ou fromage) et si on vide elle redemande si on en veut encore. Pour changer, on lui avait demander si c’était possible de faire des spaghettis avec de la « salsa et du pollo » , un vrai délice pour les enfants…On trouve aussi des petites cabanes dans les environs qui font des pizzas pour 10 cup, d’autres du jus de canne à sucre ou encore des glaces. - Visites : mon mari et ma fille étant plongeurs, cela explique pourquoi on y est resté si longtemps. Les plongées y sont meilleur marché (25 cuc la plongée ou 40 dans la cenote et si 4 plongées, la 5ème est gratuite…mais ce n’est pas écrit). Le Dive Center se trouve à l’hôtel Playa Giron (où il peut aussi être intéressant de loger 62 cuc/ 2 avec tous les repas – piscine). Quand on dort dans la casa du chauffeur de bus, c’est pratique car le matin on part avec lui à 8h40…Ce qui est sympa c’est que chaque matin, on pouvait accompagner gratuitement pour faire du snorkeling (on a notre propre matériel), ce qui m’a permis de découvrir plein d’endroits propices. Via Yvette, on a réservé une promenade de 2h30-3h00 dans la Ciénega de zapata que l’on a trouvé très intéressante et le guide très sympa et compétent. On part en calèche, avec un guide qui parle très bien l’anglais et puis on s’enfonce à pied dans la « forêt ». Arrêt dans une grotte avec des chauve- souris où la particularité c’est de pouvoir prendre les bébés dans ses mains. Arrêt à un autre endroit pour nager dans une cenote avec quelques tortues. Entre, on a plein d’explications sur les plantes et les oiseaux observés (comme l’oiseau national). Prix : 45 cuc/4. A playa Giron, il y a une Cadeca, juste avant l’hôtel Giron. Trajet Playa Giron – Cienfuegos en bus Viazul (se mettre une ½ avant devant le musée – 7 cuc). On a eu très difficile de retourner dans une ville.
Cienfuegos : 2 nuits - Logement à Punta Gorda. Initialement chez Yoan qui sont des amis à Poncho (croisement entrela calle 37 et l’avenue 20 –((53)(43) 519573- Yoan20y37@yahoo.es) mais la chambre qui était très bien et donnait sur une terrasse avec une mini piscine était trop petite pour 4. Après 15 min de recherches, j’ai trouvé une casa qui nous louait 2 chambres de 2 pour 35 cuc. C’est pas la plus belle mais on avait tout un étage pour nous (il y a une cuisine) avec une terrasse. Ne fait pas de repas mais bien le pdj (3 ou 4 cuc) - Repas au club Cienfuegos (calle 37 entre l’avenue 10 et 12). Délicieux steak aux champignons pour 9,5 cuc…Autre repas pris dans la calle 37 mais plutôt dans le centre au Bing Bang : délicieuse lasagne à 3 cuc. - Visites : centre-ville
Trinidad : 7 nuits. Petite recommandation : soyez particulièrement vigilant lorsque vous achetez des boissons ou autres dans les magasins à Trinidad (surtout le centro commercial) car certaines caissières en font un sport quotidien de surfacturer vos achats et puis de ne même pas s’excuser quand vous attirez l’attention sur le montant exact….c’est le seul endroit où cela nous est arrivé en 1 mois. - Logement : nous n’avions rien réservé => à nouveau, 2 gardent les sacs et deux prospectent. On a eu un peu plus de mail à trouver une chambre pour 4 libre ou 2 chambres à un prix intéressant. Il vaut mieux sans doute un peu s’écarter et certaines casas mettent une pancarte « available room » 5 nuits « Hostal Maricel y Gaby » (Calle Simon Bolivar 263, la partie entre Frank Pais et José Marti » – (53) 53592386. C’est une très belle casa coloniale qui dispose de deux chambres au rdc (une grande avec deux grands lits et la 2ème chambre est plus petite avec 2 lits simples) + 1 chambre à l’étage avec deux doubles lits. Nous avons négocié les 2 chambres du bas pour 20 cuc chacune, les repas (poisson, poulet ou porc) à 8 cuc (très bons et copieux) et les pdj nous ont été facturés à 4 là où on pensait s’être entendu pour 3. C’est donc le seul petit point négatif : 4cuc pour café – jus – pain – confiture et fruits (5 cuc si œufs ou yoghourt).. . et pas de frigo dans la chambre. 2 nuits « Hostal El Talisman » (Mario Guerra 157a, entre Frank Pais et José Marti, une rue parallèle à Simon Bolivar – (+53) 01-41998677 ou (+53) 01 53419341 – hostaltalisman@gmail.com). Petite casa charmante à la façade vert pimpant. A l’étage, deux chambres avec chacune deux lits doubles(25 cuc la chambre pour 4) dont la chambre côté arrière qui est immense. Terrasse qui surplombe. Le tout respire le neuf. Pdj bien copieux à 3 cuc car 2 enfants et repas à 8 cuc pour le poisson et 10 cuc pour des crevettes. - Visites : Cascade Salto del Caburni dans Topes de Collantes (30 cuc pour le taxi A /R + 9 cuc l’entrée et 4,5 si – de 12 ans). C’est chouette mais assez physique car après avoir tout descendu, il faut tout remonté…on peut aussi faire une bonne partie de la remontée à cheval pour 5 cuc avec des frissons garantis car les chevaux empruntent des sentiers étroits et pentus. Une journée de visite dans la ville. Une journée avec le train pour découvrir la vallée de Los Ingenios. Il faut se rendre à la gare (15 min à pied) pour 9h15 et s’il y a plus de 15 passagers le train part ( retour vers 14h30).. Ce n’est plus la locomotive à vapeur car elle est cassée mais les wagons sont encore en bois : 10 cuc/pers et 8 cuc si – de 12 ans). Les paysages sont très beaux. On fait un arrêt pour voir à Iznaga où on peut monter dans le clocher (1 cuc et gratuit pour les enfants) et être assailli par des vendeurs de nappes brodées. Ce qui est dommage, c’est le 2ème arrêt (30 min plus tard) dans un Ranchon perdu au milieu de nulle part où on vous propose de manger du poulet pour 8cuc. Si cela ne vous tente pas, prévoyez un peu de lecture et qqch à grignoter. Une journée à Cayo Iguana réservée via Cubatur (45 cuc/pers et 34 cuc si – de 12 ans + prévoir taxi pour la Marina). Il faut 2 heures pour atteindre le Cayo, on s’arrête pour faire un peu de snorkeling et le fun c’est de manger sur l’île qui de fait est remplie d’iguanes et de quelques rats des arbres. Ils n’ont pas peur car ils restent à proximité de l’endroit où on les nourrit…Prévoyez de prendre assez de boissons pour les 4h sur le Catamaran et demandez à pouvoir les mettre au frigo. On a un peu rouspeter après à l’agence car un verre de bienvenue était prévu mais on ne l’a jamais vu et à bord, ils ne vendent pas de boissons… Presque tous les soirs un moment à la Casa de la Musica (gratuit ou 1cuc si groupe connu) pour y boire un mojito (3cuc) - Repas un des soirs au restaurant Plaza Mayor pour entre autre manger du bœuf au vin blanc (7, 25 cuc). Bon mais fines tranches un peu cuites dans la sauce, cela ne vaut pas celui de Cienfuegos.
Varadero : 4 nuits. En arrivant, on avait envie que d’une chose, c’est de repartir. » Plage avec beaucoup de monde, la casa proposée depuis Trinidad par une amie de Maricel et Gaby, qui n’était pas la sienne mais celle d’une connaissance, ne nous a pas plus. C’était la casa Obdulia, calle 27 avec 2 chambres très petites à d’une sorte de dépôt de bijoux l’arrière (qu’il nous laissait à 40 cuc pour les 2). Peut-être que l’on s’y serait habitué mais après la beauté de nos logements à Trinidad, le contraste était trop fort. De plus, on devait dormir une 1ère nuit dans la casa voisine dont la chambre (de 4 laissée à 30cuc) était bien mais donnait sur une cours qui est le dépôt de la cafétaria…A nouveau, à deux, nous sommes partis en quête de qqch de mieux et là cela a été la galère car tout est complet et cher comparé aux autres villes, les cubains réservant aussi des casas pour leurs vacances(souvent 35 cuc la chambre double/triple et très peu de quadruple). Après 1h 30 de refus, dans la calle 18 vers la 4ème avenue, des réponses plus positives sont apparues et c’est un coin très vert, charmant et loin du bruit. Heureusement, dès le lendemain, au s’est un peu réconcilier avec Varadero et on a juste « rien fait », à part se baigner, pendant 3 jours. - Logements: 3 nuits à la « Casa Mayan Nancy» (calle 18, 4ème avenue) avec deux chambres triples, l’une à 30 cuc et l’autre à 35 cuc. Il y a également une 3ème chambre triple. Le tout donne sur un petit patio à l’ombre. La proprio est plutôt distante et on l’a trouvé moyen sympa. On a pris nos pdj à l’extérieur, dans une cafétaria. 1 nuit à la « Brother’s house » chez Adriana Lopez (calle 22 entre la 3ème et la 4ème avenue, dans un renfoncement en arc de cercle – (53) 45612139 – (53) 54117832 – adrylorfer@yahoo.es ou benne@yahoo.es) . Chambre double pour 25 cuc (une chambre à l’étage avec 2 lits simples et une plus petite en bas avec un lit double et il y a encore une chambre triple). Casa bien située, avec un très beau jardin et la jeune proprio, sympathique, parle français. Pdj entre 3 et 5 assez simple. Repas : un au Lai-Lai qui est un resto chinois délicieux (calle 18) et les autres chez Nonna Tina( calle 38) qui est un Italien délicieux.
Trajet Varadero – la Havane en taxi, une chevrolet de 1953 pouvant contenir au moins 5 ou 6 personnes avec des bagages : 40 cuc ( Yovannys – mobile : 5-829-7722) et le lendemain, le même taxi pour le trajet Havana centro - l’aéroport pour 20 cuc. Et c’est fini…..
Si vous avez des questions, j'essaierai d'y répondre au mieux
Un voyage de trois mois (Tokyo - Kyoto - Osaka) English translation pending
Bonjour !!!
Je viens ici pour recevoir votre enseignement ! Les questions que je vais poser vont surement être récurrente pour les habitués, mais je n'ai pas eu le courage d'éplucher les 127 pages sur le topic du Japon 🤪
Je me présente : Shuka ! Je suis fascinée par le Japon depuis de nombreuses années, et j'ai enfin pris mon courage à deux mains pour partir là bas ! Mon voyage va durer 3 mois (88 jours en tout), et je reste un mois dans chaque ville que j'ai choisi : Tokyo, Kyoto et Osaka (je vais surement faire des excursions à droite et à gauche). Je pars le 5 janvier 2015 et je reviens le 4 Avril 2015.
Voici déjà quelques éléments importants :
-J'ai mon passeport valide et en poche.
-J'ai également mon billet aller et retour : J'ai déjà des personnes de mon entourage qui se sont rendus sur place, et qui m'ont gentiment renseignée sur les bons plans. Pour le trajet en avion, j'ai utilisé la compagnie : Lufthansa. Je pars de Toulouse, j'ai une escale en allemagne, et j'arrive le lendemain matin (vers midi) à l'aéroport de Tokyo Haneda. Mon départ ce fait 88 jours après en partance de Tokyo Haneda également. J'en ai eu en tout pour : 829€51 assurance comprise (je trouve que je ne m'en suis pas trop mal tirée).
Je suis actuellement en recherche d'hébergement, tout ce qu'on m'a dit, ou de ce que j'en ai lu me fait choisir instinctivement les guest house et les auberges de jeunesses.
Ma question suivante est :
Connaissez vous des auberges de jeunesses correctes à Tokyo (le plus proche de l'aéroport d'Haneda de préférence, mais je prends toutes infos ^^), et à Osaka ? (J'ai déjà ce qu'il me faut pour Kyoto ! Grâce au site : Mon petit voyage à Kyoto, une petite mine d'or !) avec des budgets abordables ?
Je vous remercie à l'avance pour l'intention que vous prêterez à ma petite annonce, et aux réponses, et conseils que vous m'apporterez ^^. N'hésitez pas à me poser également des questions pour plus amples informations !
Je viens ici pour recevoir votre enseignement ! Les questions que je vais poser vont surement être récurrente pour les habitués, mais je n'ai pas eu le courage d'éplucher les 127 pages sur le topic du Japon 🤪
Je me présente : Shuka ! Je suis fascinée par le Japon depuis de nombreuses années, et j'ai enfin pris mon courage à deux mains pour partir là bas ! Mon voyage va durer 3 mois (88 jours en tout), et je reste un mois dans chaque ville que j'ai choisi : Tokyo, Kyoto et Osaka (je vais surement faire des excursions à droite et à gauche). Je pars le 5 janvier 2015 et je reviens le 4 Avril 2015.
Voici déjà quelques éléments importants :
-J'ai mon passeport valide et en poche.
-J'ai également mon billet aller et retour : J'ai déjà des personnes de mon entourage qui se sont rendus sur place, et qui m'ont gentiment renseignée sur les bons plans. Pour le trajet en avion, j'ai utilisé la compagnie : Lufthansa. Je pars de Toulouse, j'ai une escale en allemagne, et j'arrive le lendemain matin (vers midi) à l'aéroport de Tokyo Haneda. Mon départ ce fait 88 jours après en partance de Tokyo Haneda également. J'en ai eu en tout pour : 829€51 assurance comprise (je trouve que je ne m'en suis pas trop mal tirée).
Je suis actuellement en recherche d'hébergement, tout ce qu'on m'a dit, ou de ce que j'en ai lu me fait choisir instinctivement les guest house et les auberges de jeunesses.
Ma question suivante est :
Connaissez vous des auberges de jeunesses correctes à Tokyo (le plus proche de l'aéroport d'Haneda de préférence, mais je prends toutes infos ^^), et à Osaka ? (J'ai déjà ce qu'il me faut pour Kyoto ! Grâce au site : Mon petit voyage à Kyoto, une petite mine d'or !) avec des budgets abordables ?
Je vous remercie à l'avance pour l'intention que vous prêterez à ma petite annonce, et aux réponses, et conseils que vous m'apporterez ^^. N'hésitez pas à me poser également des questions pour plus amples informations !
Préparation itinéraire Japon de 3 à 4 semaines, mi novembre à mi décembre English translation pending
Bonjour à tous,
Depuis le temps que ça me trottait dans la tête! Pour cause d'un projet de voyage à dominante sportive/escalade annulé pour cause de blessure d'un ami, je me dis que c'est peut être l'occasion d'en profiter pour aller faire un tour au pays du soleil levant.
Petit aparté, je partirai seul pour le moment même si l'ami blessé en question semble intéressé selon le budget. Du coup si mon itinéraire et mes périodes de séjour intéresse quelqu'un... Plus on est de fous! En ce qui me concerne, jeune garçon de 29 ans (si si encore jeune je vous dit 😉) très porté sur les voyages (USA, Egypte, Tunisie, Turquie, Vietnam, Italie, Espagne, Côte d'Ivoire, Guyane, en octobre Singapour et Birmanie...) bon vivant et assez facile à vivre. Je me débrouille très bien en anglais mais mes connaissances en japonais sont malheureusement proches du néant!
Alors je viens tout juste de commencer une ébauche d'itinéraire pour ma première visite au Japon. Je prévois de partir pour 3 à 4 semaines selon le budget et le nombre d'endroits à visiter, à compter de mi-novembre.
Je n'ai pas encore ficeler la question du logement : sûrement auberge de jeunesse ou chez l'habitant. Une nuit au moins en temple et ryokan pour l'expérience. Si vous avez des tuyaux, je suis preneur!!! 🙂 Pour les transports, idem? Quid du JR pass?
Autre point de détail, j'aurais adoré assister à un combat de sumos mais rien de prévu aux alentours de Tokyo ou Kyoto/Osaka à cette période à priori. Quelqu'un peut-il me confirmer? J'aimerais bien me rendre à un festival également. Y en a-t-ils de prévus vers mes dates aux alentours de Tokyo/Kyoto/Osaka? J'ai été passionné d'arts martiaux pendant de nombreuses années avant de passer à la montagne. Du coup si des amateurs ont de bonnes adresses pour aller visiter des dojos un peu traditionnels, ca m'intéresse. J'ai aussi regardé du côté des onsens. Bref je suis curieux!
Enfin, voilà mon ébauche à peaufiner niveau durée, ordre des étapes, destinations à enlever ou ajouter : Je pensais ajouter un passage sur Hiroshima et Miyajima mais je ne suis pas sûr de savoir comment les intégrer, à moins de passer sur un séjour de 4 semaines...(atterrir à Osaka ou Tokyo à déterminer) Tokyo : 7 joursShinjuku 1 jour Kabukicho, son quartier chaud à voir de nuit. Beaucoup de magasins dans ce secteur. "La mairie de Tokyo avec ces deux grandes tours pour un point de vue magnifique sur Tokyo."Shibuya 1 jour "Tous les jeunes Japonais sont là, c'est un peu notre "Châtelet / Les Halles" de Paris."Parc Yoyogi et son secteur 1 journée en week-end Possibilité de voir des Cosplay-zoku sur le pont Jingu-bashi le week-end. Aux alentours pas mal de magasins. Roppongi 1 jour Quartier super vivant apparemment. Bon nombre de bars et boites dans ce secteur, où les expatriés sont. Jardin zen... Akihabara 1 jour La ville électrique. Hi-tech, mangas Odaiba 1 jour (Vaut vraiment le coup?)Tsukiji, le marché de poissons Kamakura : préférer Nikko?? 1 jourVisite du sanctuaire Hachiman-gu, le plus grand de la ville ; du temple Hokoku-ji pour sa forêt de bambous où l’on peut boire un thé vert ; du temple Zuisen-ji pour son joli jardin et le templeEngaku-ji de la secte zen.Visite du Grand Bouddha, Daibutsu et du temple Hase-dera. Le Mont Fuji : 1,5 jour ou bien plutôt partir vers les Alpes japonaises (Nagano, Takayama Kamikochi, Kanazawa) ? Accessible fin novembre?Selon les conditions météorologiques du moment, je pense peut être tenter l’ascension en hivernale. J'aurais bien sûr tout l'équipement du parfait petit alpiniste (sac à dos avec petite doudoune, gore-tex, gants, bonnets, piolet, crampons, flotte et barres, ...). Quelqu'un connait-il les moyens d’accès à la 5ième station en novembre d'ailleurs? Train? Bus? Y a-t-il des horaires spécifiques? Combien y a-t-il de dénivelé depuis la 5ième station? J'ai lu qu'il fallait compter 5h de montée en hiver. Ville proche d'où partir et où rentrer dormir? Auberge de jeunesse à proximité? Je me considère comme un alpiniste expérimenté. Bien que cela n'atteste pas forcément de grand chose, j'ai validé cette année ma liste de courses pour l'aspirant guide de haute montagne à l'ENSA à Chamonix.Mais peut être est ce tout simplement plus intéressant d'aller voir les Alpes japonaises... Kanazawa : Est ce que ca vaut le détour?Ancienne ville de samourai + quartier des plaisirs (geishas) Kyoto : 6 joursle Château de Nijo, le temple Kinkaku-ji et son pavillon d'or, la petite ville de Sagano pour sa forêt de bambous, les jardins zen du temple Ryoanji etc.le temple Kiyomizu-dera monté sur pilotisle temple d’Argent, Ginkaku-ji, et son jardin « lunaire » ;Nanzen-ji et Daitoku-jipour leurs jardins secs zen.Promenade dans Gion, l’ancien quartier des plaisirs (Geishas) ; à Pontocho pour ses restaurants ; sur le chemin des PhilosophesExcursions à Arashiyama ; à Uji et au temple Byodo-in ; au temple Fushimi Inari. Nara : 1 jour visite du Todai-Ji et de son grand Bouddha, promenade dans le parc au milieu des daims, visite du sanctuaire Kasuga et de ses nombreuses lanternes, et promenade dans le quartier commerçant de Naramachi. Mont Koya : nuit au temple 1,5 jour
Osaka : 2 joursvisite de Umeda sky Building pour son jardin installé au 39e étage, des différents gratte-ciels et de leurs musées - le Suntory museum créé par Tadao Ando - soirée dans le quartier des restaurants de Dotonburi. Voili voilou! Merci à tous ceux qui prendront le temps de lire ce pavé et qui auront la gentillesse de m'aider dans ce petit projet de voyage! Arigato gozaimasu, Coco
Depuis le temps que ça me trottait dans la tête! Pour cause d'un projet de voyage à dominante sportive/escalade annulé pour cause de blessure d'un ami, je me dis que c'est peut être l'occasion d'en profiter pour aller faire un tour au pays du soleil levant.
Petit aparté, je partirai seul pour le moment même si l'ami blessé en question semble intéressé selon le budget. Du coup si mon itinéraire et mes périodes de séjour intéresse quelqu'un... Plus on est de fous! En ce qui me concerne, jeune garçon de 29 ans (si si encore jeune je vous dit 😉) très porté sur les voyages (USA, Egypte, Tunisie, Turquie, Vietnam, Italie, Espagne, Côte d'Ivoire, Guyane, en octobre Singapour et Birmanie...) bon vivant et assez facile à vivre. Je me débrouille très bien en anglais mais mes connaissances en japonais sont malheureusement proches du néant!
Alors je viens tout juste de commencer une ébauche d'itinéraire pour ma première visite au Japon. Je prévois de partir pour 3 à 4 semaines selon le budget et le nombre d'endroits à visiter, à compter de mi-novembre.
Je n'ai pas encore ficeler la question du logement : sûrement auberge de jeunesse ou chez l'habitant. Une nuit au moins en temple et ryokan pour l'expérience. Si vous avez des tuyaux, je suis preneur!!! 🙂 Pour les transports, idem? Quid du JR pass?
Autre point de détail, j'aurais adoré assister à un combat de sumos mais rien de prévu aux alentours de Tokyo ou Kyoto/Osaka à cette période à priori. Quelqu'un peut-il me confirmer? J'aimerais bien me rendre à un festival également. Y en a-t-ils de prévus vers mes dates aux alentours de Tokyo/Kyoto/Osaka? J'ai été passionné d'arts martiaux pendant de nombreuses années avant de passer à la montagne. Du coup si des amateurs ont de bonnes adresses pour aller visiter des dojos un peu traditionnels, ca m'intéresse. J'ai aussi regardé du côté des onsens. Bref je suis curieux!
Enfin, voilà mon ébauche à peaufiner niveau durée, ordre des étapes, destinations à enlever ou ajouter : Je pensais ajouter un passage sur Hiroshima et Miyajima mais je ne suis pas sûr de savoir comment les intégrer, à moins de passer sur un séjour de 4 semaines...(atterrir à Osaka ou Tokyo à déterminer) Tokyo : 7 joursShinjuku 1 jour Kabukicho, son quartier chaud à voir de nuit. Beaucoup de magasins dans ce secteur. "La mairie de Tokyo avec ces deux grandes tours pour un point de vue magnifique sur Tokyo."Shibuya 1 jour "Tous les jeunes Japonais sont là, c'est un peu notre "Châtelet / Les Halles" de Paris."Parc Yoyogi et son secteur 1 journée en week-end Possibilité de voir des Cosplay-zoku sur le pont Jingu-bashi le week-end. Aux alentours pas mal de magasins. Roppongi 1 jour Quartier super vivant apparemment. Bon nombre de bars et boites dans ce secteur, où les expatriés sont. Jardin zen... Akihabara 1 jour La ville électrique. Hi-tech, mangas Odaiba 1 jour (Vaut vraiment le coup?)Tsukiji, le marché de poissons Kamakura : préférer Nikko?? 1 jourVisite du sanctuaire Hachiman-gu, le plus grand de la ville ; du temple Hokoku-ji pour sa forêt de bambous où l’on peut boire un thé vert ; du temple Zuisen-ji pour son joli jardin et le templeEngaku-ji de la secte zen.Visite du Grand Bouddha, Daibutsu et du temple Hase-dera. Le Mont Fuji : 1,5 jour ou bien plutôt partir vers les Alpes japonaises (Nagano, Takayama Kamikochi, Kanazawa) ? Accessible fin novembre?Selon les conditions météorologiques du moment, je pense peut être tenter l’ascension en hivernale. J'aurais bien sûr tout l'équipement du parfait petit alpiniste (sac à dos avec petite doudoune, gore-tex, gants, bonnets, piolet, crampons, flotte et barres, ...). Quelqu'un connait-il les moyens d’accès à la 5ième station en novembre d'ailleurs? Train? Bus? Y a-t-il des horaires spécifiques? Combien y a-t-il de dénivelé depuis la 5ième station? J'ai lu qu'il fallait compter 5h de montée en hiver. Ville proche d'où partir et où rentrer dormir? Auberge de jeunesse à proximité? Je me considère comme un alpiniste expérimenté. Bien que cela n'atteste pas forcément de grand chose, j'ai validé cette année ma liste de courses pour l'aspirant guide de haute montagne à l'ENSA à Chamonix.Mais peut être est ce tout simplement plus intéressant d'aller voir les Alpes japonaises... Kanazawa : Est ce que ca vaut le détour?Ancienne ville de samourai + quartier des plaisirs (geishas) Kyoto : 6 joursle Château de Nijo, le temple Kinkaku-ji et son pavillon d'or, la petite ville de Sagano pour sa forêt de bambous, les jardins zen du temple Ryoanji etc.le temple Kiyomizu-dera monté sur pilotisle temple d’Argent, Ginkaku-ji, et son jardin « lunaire » ;Nanzen-ji et Daitoku-jipour leurs jardins secs zen.Promenade dans Gion, l’ancien quartier des plaisirs (Geishas) ; à Pontocho pour ses restaurants ; sur le chemin des PhilosophesExcursions à Arashiyama ; à Uji et au temple Byodo-in ; au temple Fushimi Inari. Nara : 1 jour visite du Todai-Ji et de son grand Bouddha, promenade dans le parc au milieu des daims, visite du sanctuaire Kasuga et de ses nombreuses lanternes, et promenade dans le quartier commerçant de Naramachi. Mont Koya : nuit au temple 1,5 jour
Osaka : 2 joursvisite de Umeda sky Building pour son jardin installé au 39e étage, des différents gratte-ciels et de leurs musées - le Suntory museum créé par Tadao Ando - soirée dans le quartier des restaurants de Dotonburi. Voili voilou! Merci à tous ceux qui prendront le temps de lire ce pavé et qui auront la gentillesse de m'aider dans ce petit projet de voyage! Arigato gozaimasu, Coco