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La côte belge du sud au nord à vélo à deux English translation pending
by Connectseb · 2006-02-06 · 5 replies
Bonsoir,

J'ai en projet de longer la côte Belge durant les mois d'été cette année ou l'année prochaine en vélo!

J'habite Wattrelos une petite ville de la métropole Lilloise (59) qui se situe à quelques centaines de mètres de la Belgique qui a été mon pays de naissance et de vie pendant 13 ans (j'en ai 18 aujourd'hui)! J'ai toujours aimé le vélo et grâce à ce forum j'ai envie de renouer avec cette passion!

Pour commencer j'ai envie de relier Mouscron (BE, hainaut, code postal 7700) à La Panne sur la côte en une traite et ensuite parcourir à l'aise la côte jusqu'au Zwin en vélo!

Durée du périple +/- 2 semaines et oui c'est long pour une cette courte distance!😮

Je vous explique ce périple je le ferai certainement avec ma copine qui n'est pas une grande sportive et qui avale que peut de KM par jour et donc le programme serai de se déplacer de station balnéaire en station balnéaire en s'installant quelques jours dans les campings!

Vous l'aurez compris ça serai un voyage cool à l'aise!🙂

En résumé: Avez-vous de bonnes adresses de camping sur la côte! Envie de le faire avec des vélos style Hollandais (moderne quand même =D) Quel Budget est à prévoir (une moyenne hors matériel)? Quel site visiter sur la partie Nord de la côte à part le Zwin?!? Merci d'avance pour toutes vos réponses 😛 et heureux de faire enfin parti de ce forum!
Pérou: côte sud ou nord? English translation pending
by Zoogma · 2005-05-15 · 3 replies
bonjour,

nous partons un mois au pérou (juin) et nous aimerions passer 2, 3 jours au bord de l'océan... voire longer une petite partie de la côte. Nord ou Sud, on ne sait pas.. quelle est la plus jolie ?

merci. a bientot
Rencontre à Marseille le 15 mai 2005 English translation pending
by Yann · 2005-04-15 · 170 replies
Salut à tous,

Ce message recentre et synthétise tout ce qui a été dit dans le post " a quand la prochaine rencontre sur Marseille ?"

Cela sera le 15 mai, rendez vous vers 11 heures, 11 heures 30 ....une petite rando est prévue sur le pas de la selle ( joli panorama)...;mais cela peut changer en fonction des propositions....un plan d'accès sera communiqué à temps ultérieurement😉.

Ont déjà répondu présent :

Yann's family, Alan et FRANCE06, turandot, misteralain X 2, Detchen X 2, laneige X 2, Oriana, Tartine, calbolino, Stadium x 2, Faiza, rossignol et jack07, Marseil, yawaafrica, gabo et lesvacances, chris13, moinard et Laura 13... soit 27 personnes.🙂

a +

yann
Petite question aux femmes qui voyagent seule English translation pending
by Ren · 2004-08-26 · 9 replies
N'ayant jamais vraiment voyagé seule et suite à mes deux derniers voyages en Inde et au Guatémala accompagnée d'une amie, nous avions eu l'opportunité de rencontrer des gens ( locaux et voyageurs confondus ) avec qui nous avions passées d'excellents moments. Quand je me baladais de mon côté en Inde, je sympathisais beaucoup avec les gens ( parmi eux, plus d'hommes que de femmes pour ne pas dire uniquement que des hommes ), qui m'invitaient souvent à déjeuner et me rendre chez eux.

J'ai toujours cogité sur le fait que l'on me disait de ne pas faire confiance aux hommes, étant seule ( quand j'avais besoin de solitude ) à cause de la fameuse réputation de personnes qui recherchaient un visa pour l'Europe, qui pouvaient abuser de la situation ( somnifère dans une boisson ou nourriture ) et je ne sais quoi d'autre 😕. Je ne crois pas qu'il faille négliger tous ces détails mais je me dis seulement que j'ai peut-être raté un formidable moment en refusant à chaque fois de dîner avec des locaux, tant la méfiance était grande et me contentait d'une belle conversation sur le pas d'une porte ou de leur magasin ou au restaurant...

Comment faîtes-vous, vous qui avez voyagé, voyagent et vont voyager seule pour envisager cette situation ? Est-ce que vous suivez votre instinct focalisé dans la magie du voyage et donc de la découverte pour accepter de vous rendre chez un habitant qui vous propose un repas ?

Est-ce que je passe à côté de quelque chose ?

Votre point de vue me rassurerait et me remettrait en question, merci... 🙂
Petite escapade vers les pays de l'Est English translation pending
by Laptitmarie · 2004-07-02 · 9 replies
Et bien voilou, c'est notre dernière journéé à la maison. Il pleut des cordes depuis 2 jours, que dis-je, depuis des semaines ! Il est grand temps de décamper d'ici et de voir ailleur si je n'y suis pas ! Demain, nous partons rejoindre des amis pour le week-end à la côte belge, histoire de faire un peu la fête et puis, lundi, pendant une quinzaine de jours, nous roulerons au gré des petits chemins jusqu'à la mer baltique en Pologne en passant par l'Allemagne et la Tchéquie. Nous n'avons vraiment aucune idée de ce que nous allons trouver, nous ne nous sommes pas documentée, n'avons rien réservé, tout ce fera au coup de coeur.

J'ai hâte de vous raconter les paysages, nos coups de foudre et nos rencontres.

A bientôt sur VF bien sûr, et surtout à Bruxelles pour la rencontre des belch's comme dirait Parvat.

Marie
Le côté obscur des voyages English translation pending
by Misterbean · 2004-03-16 · 13 replies
bon, vu que je me sens un peu bête après avoir écrit ce texte je me dis allons-y carrément maintenant...

j'imagine que vos voyages vont certainement montré des scènes d'injustice ou de violence et je me demande quelles sont vos réactions face à ça.du haut de ma petite expérience (de voyages ou de vie) j'ai tendance à réagir un peu trop spontanément.ce qui bouffe de l'énergie pour pas grand-chose vu que je m'agite dans le vide.ça fait pas avancer ce bordel et je me sens pas mieux après.je vois bien que ce n'est pas ce que vous retenez de vos expéditions et que de très beaux moments vous ont comblé de joie.mais je voudrais m'arrêter sur ce point très délicat.je ne sais pas si je fais bien d'en parler mais j'aimerai avancer dans ma réflexion et y'a rien de mieux que le dialogue pour ça donc je me lance (et je refuse d'avoir des sujets taboos).faites-moi part de vos pensées, de bouquins ou de films qui vont ont aidé à vous forger une opinion. je me rends bien compte que cette discussion est interminable mais donnez-moi une piste.

je m'excuse c'est pas une discussion très marrante mais ça fait aussi partie du voyage et de la vie...(promis après j'arrête)
A little story about a layover in Istanbul.
by Tatra · 2025-10-25 · 10 replies
Hi everyone,

Since it’s a hot topic, yet rarely shown, and since there’s quite a bit of criticism and prejudice around it—and since I’ve had three in ten days—I’m going to talk about layovers at Istanbul Airport, especially with Turkish Airlines. This is a common scenario for forum members planning trips to Central Asia, the Caucasus, but also Japan, China, Australia, Africa, and more.

It all starts on a plane beginning its descent, knowing that the approach to Istanbul Airport is always quite long—about thirty minutes. Through the windows, if you’re lucky, you get a view of the city. You need to know a little to get your bearings, but here we’re on the side of Sabiha Gökçen Airport, south of Istanbul on the Asian side. You can spot the Bosphorus, the Golden Horn, and Fenerbahçe’s football stadium.



Landing over highways with three times four lanes, and then the airport tarmac for the taxi phase. This can take a while—sometimes nearly half an hour—but this morning, luck was on my side: barely more than 10 minutes. It’s rare now for Turkish Airlines planes to unload via pax buses, so we got a jet bridge. Avgeeks will immediately notice they’re not in Europe anymore but in another world: Pobeda, Belavia, and plenty of more exotic airlines. As the captain seriously put it in his final announcement after thanking the kids, it’s the “crossroads of the world.”

We suddenly step into a massive corridor, an endless, bright hall, usually deserted, and turn left or right—I think it’s always left for the flights I take, heading toward “transfers.” The walk is supposed to take a good ten minutes at worst. Watch out for airport vehicles—they come fast and don’t honk.



Here’s where it gets interesting: Istanbul has always had a bypass for short layovers, something you never hear about on forums. In the past, you had to bolt out of the jet bridge like a rocket and vaguely show your boarding pass to an attendant before sprinting. But now it’s institutionalized, and there’s signage that spares you from running all the way to the main security check. Until recently—at least the last time I did this—it even let you skip all formalities, dropping you like a wild dog into the departures area, which is spacious enough to stretch your legs!



A heads-up for the young and the not-so-young: even without the bypass, if you’re under 5 (accompanied), over 65 (alone), you get fast track. That saves you a few hundred meters and possibly some waiting time, though I’m less sure about that. The entrance honestly looks like an amusement park, though.



So, not young enough, not old enough, I keep going. I pass by dozens of passport control booths (in blue) and reach the transfer security checkpoint (in red). There’s a fast track for Business and Gold passengers—in my case, I’m both—but since it’s at the wrong end for my direction, it wouldn’t even be worth it. It’d just be a frivolous sprint. None of this is crowded at all; the wait lasted about a minute. You have to take out your laptop at this checkpoint—not all of them—but you haven’t had to take out liquids for a while in Istanbul. A hallway, an escalator, and then—bam—you’re in the Dubai-esque hall. One look says it all. Everything sparkles, everything’s expensive. *Very* expensive. Just for show, I spot a sandwich for around 12 €, and some simits for about 4 € (it’s in TL, but that’s roughly the conversion).



So, I head to the lounge—or one of the lounges—at Turkish Airlines, upstairs. Here too, there’s a priority entrance for families and people with reduced mobility, and an extra hundred meters for everyone else. A few of us seem to have had the same idea, and the twin lounges are under renovation for three months. One is for Business Class passengers, the other for Miles & Smiles and Gold members. They’re nearly identical. Needless to say, it’s packed—just as crowded in one as the other. There are *tons* of Business Class passengers on Turkish Airlines. I assume some other airlines’ passengers are mixed in, but not enough to explain the crowd. It’s as busy as Gare Montparnasse on a holiday departure day, and the 5 or 6 food counters, along with the salad and dessert buffets, are struggling to keep up. I didn’t dare ask to access the shower area, but I’ll admit the Wi-Fi works without the torturous maneuvers it required just a few months ago. Later, I’ll have to watch for the gate for my destination—Warsaw. With my usual luck, it’ll be in the F double-digits, the farthest ones, listed as 15 to 19 minutes away. That said, once you reach the end of that dead end, there’s plenty of quiet space with power outlets. Because here, there’s high demand for kilowatts.

My reporter’s conscience doesn’t go so far as to guide me here—I’ve covered the free access up to the iGA lounge, which has a good reputation but costs nearly 100 € for three hours. Maybe another time, on a promo day—I’ll keep an eye on their site. The piano starts playing “Bésame Mucho,” so I’ll pause my story here.



Michel
Looking for a Van Life travel partner from May 28 to June 1, 2025
by Music13 · 2025-02-21 · 1 reply
Hi there, I’m Coralie and Abdel, already ready for the adventure😎 I’ll have a fitted van with 4 beds, a mini kitchen, and a fridge. I’m looking for a travel partner for 3 to 5 days of Van Life from May 28 to June 1, 2025—max 2 people. Route: leaving from Marseille toward the Hautes-Alpes, and I can pick you up along the way! 🙂 Costs split between 3 or 4 people! DM me with a quick intro about yourself. I’m in the south of France! Abdel
Une dizaine de jours dans le Gard English translation pending
by Jehannin · 2020-09-04 · 14 replies
Bonjour,

Breton, je vais me baser une dizaine de jours à Connaux dans le Gard à la mi septembre avec quelques amis.

Nous serons 6.

Nous sommes assez éclectiques et indépendants : 4 en voiture et 2 à moto, 4 assez agiles et 2 contemplatifs qui le sont fort peu.

Nous ne détestons pas faire des choses ensemble dans la journée, bien loin de là quand c’est possible, mais notre grand plaisir est en toutes hypothèses de partager nos soirées.

Je pense à priori que nous devrions pouvoir rayonner chaque jour dans un rayon maximum d’une centaine de km, en sachant bien sûr que l’objectif n’est pas de cumuler ces km.

Evidemment, j’ai consulté la documentation touristique accessible par internet et je dois recevoir bientôt un peu de complément par courrier : je me sens donc « armé » pour les « fondamentaux ».

Mais je suis à la recherche de projets plus originaux, plus insolites, éventuellement plus relationnels car je suis convaincu que le sel des voyages ce sont les rencontres.

Toute suggestion serait très bienvenue.

A charge de revanche… ;-)
De France à Abidjan par mer (cargo ou voilier) English translation pending
by MFP44 · 2020-08-30 · 4 replies
🙂 Bonjour, Je viens de m'inscrire sur ce site pour essayer de trouver des infos pour aller de France à Abidjan par mer. Apparement c'est "impossible" mais comme ce mot n'est pas dans mon vocabulaire, je persiste et signe. Je cherche à rejoindre mon fils (métis) et sa petite famille qui y vivent. Ils m'attendent.

Toute espèce d'information sont les bienvenues 🤪

f r a n k i e
Voyager avec sa soeur mineure sur un trajet Paris-Nice English translation pending
by Lmdma · 2020-07-01 · 4 replies
Bonjour, Je vais prochainement effectuer le trajet Paris-Nice en avion avec AirFrance, accompagnée de ma soeur mineur de 14 ans. J'ai moi même 26 ans. Je voulais savoir si elle devait avoir un document d'autorisation de notre mère ou autre document pour prendre le vol sachant qu'on reste quand même en France? Pour information, nous ne portons pas le même nom de famille. Merci de vos réponses. Cordialement.
Chemin de Saint-Guilhem le Désert (randonnée) English translation pending
by Chrislou1 · 2020-06-20 · 17 replies
Bonjour, bonjour,

Je pense partir faire une partie du chemin de Saint Guilhem le Désert avec ma fille de 14 ans et demi cet été. Nous démarrerions de Le Rozier. Je l'ai déjà fait il y a quelques années seule. Il ne m'a pas semblé "dangereux"... J'avais fais très attention aux chaussures, à l'hydratation, à l'aspivenin, à une petite trousse pharmacie ... Qu'en pensez-vous ? Dois-je avoir peur des patous ? (j'en avais pas croisé du tout), des incendies dans l'Hérault ? de n'être "qu'à deux" ?

Merci pour vos réponses... J'aimerai vraiment lui faire découvrir cela parce que j'avais trouvé que c'était magnifique, très ressourçant et cela permettait de prendre beaucoup de recul ...
Trouver des "spots" sympathiques pour les Gorges du Verdon en van English translation pending
by Tieu64 · 2020-04-11 · 1 reply
Bonjour à tous,

Je prévois de faire quelques jours dans les Gorges du Verdon en van cet été.

J'ai une question logistique : est-il facile de trouver des spots sympathiques pour poser le van et dormir au sein de cet endroit ?

Merci d'avance pour vos conseils avisés !!
Mini-citadine sur les autoroutes en France English translation pending
by TipetKipu · 2019-09-29 · 10 replies
Mon premier voyage en France. Je suis à réserver une voiture (Toyota Aygo) de type mini citadine à Nice. Pour se déplacer sur les autoroutes (courts trajets) est-ce que ce type de véhicule est autorisé à circuler sur les autoroutes? Je ne suis pas trop inquiet du confort pour ceux que ça pourrait inquiéter ou un autre catégorie de véhicule est à privilégier? Merci
Deux jours dans les gorges du Verdon en avril English translation pending
by Datika · 2019-03-18 · 10 replies
Bonjour!Nous allons en Provence en avril et je voudrais passer une nuit près des gorges du Verdon afin de faire des balades et voir le lac sainte croix. J aime marcher mais pas sur les chemins trop difficiles. J hésite entre loger à Moustiers, Bauduen, ou ailleurs.. Que me conseillez vous comme balades à faire dans les Gorges, certaines m ont l air réservées aux marcheurs très expérimentés.. Y a t il des randonnées , meme longues mais sans trop de difficultés?D ou partent elles ( cela pourrait déterminer l'endroit où nous logerions) j ai entendu parler du Sentier du lézard qui part du point sublime , a Bauduen, ? Avez vous des hôtels à conseiller? L idée serait de faire les gorges un jour et d'aller vers le lac ou visiter des villages comme Moustiers le lendemain... Merci!!
Côte Adriatique autour de Ravenne English translation pending
by Minibabar · 2019-01-19 · 7 replies
Bonjour, Nous partons 2 semaines en Juin en mobilhome à cote de Ravenne. merci aux personnes qui connaissent un peu la région de me dire les choses à voir dans le coin. Comment sont les plages et la mer ? J'ai un peu peur que se ne soit pas la région d'ITALIE la plus intéressante ! Merci d'avance Pascale
Paris, côté humain (et genèse d'un livre) English translation pending
by HGauthier · 2018-12-31 · 3 replies
Ayant séjourné de nombreuses fois dans Paris, nous aimons toujours mon épouse et moi revoir les endroits qui font sa renommée : la cathédrale Notre-Dame, la tour Eiffel, les Champs-Élysées, le quartier Montmartre. Et d’autres moins fréquentés par les touristes, que nous avons découverts au fil des années, le parc des Buttes-Chaumont, par exemple. Lorsque mon épouse a ses propres activités, je recherche des endroits moins connus qui me plongent dans un certain exotisme à l’intérieur même de la ville lumière.

C’est ainsi que mes promenades en solitaire m’ont amené dans des endroits comme la toute petite rue Dejean, près du métro Château Rouge, très animée, les quais du canal de l’Ourcq ou du canal Saint-Denis (la Street Art Avenue), Saint-Denis et sa gare, le quartier de Belleville où habite une communauté d’origine chinoise, ou même au centre de Paris, dans des passages du quartier du Sentier où se trouvent encore des ateliers de confection.



À l’occasion de ces promenades, j’ai pu entrer en contact avec de nombreuses personnes, pour demander soit une précision sur le chemin à prendre pour arriver à tel endroit, soit la distance avant d’arriver à destination, par exemple. Parfois, j’ai pu parler à des gens venus s’asseoir sur le même banc que moi. En d’autres occasions, je cherchais une information particulière, sur la population d’un quartier, ou encore les heures d’ouverture des bureaux d’une association. Ces contacts sont parfois très courts. Quelques fois, ils permettent des échanges sur le quartier, sur la vie de ces gens. J’ai pu ainsi avoir des contacts avec 5 types de personnes (avec exemples) :

des migrants qui cherchaient à s’installer en France (un Soudanais et un Pakistanais qui ne parlaient pas du tout le français et à peine l’anglais, un Marocain dont la demande d’asile avait été refusée et qui m’expliquait que pour quelqu’un de son pays qui veut demander l’asile en France, il suffit d’entrer comme touriste – situation bien différente des gens venant de l’Afrique de l’Est ou du Moyen-Orient),

des migrants sans statut vivant en France depuis plusieurs années (par ex. un Ukrainien d’origine travaillant depuis 17 ans à Paris, et qui était toujours sans papier au vu et au su de ses employeurs, qui est allé se marier dans son village, qui est revenu avec son épouse et a eu un enfant depuis),

des gens nés à Paris (l’un d’eux m’a même dit que mon « accent québécois le dynamisait », un autre que la France ne pouvait accueillir tous ceux qui veulent venir, que les Africains devraient d’abord essayer de développer leur pays),

ou dans une autre région française (un Auvergnat d’un certain âge qui se plaignait qu’il était impossible de nos jours d’aborder un inconnu dans un bistrot, comme nous étions en train de le faire ce jour-là, un Guadeloupéen, buvant tranquillement sa bière en haut du canal Saint-Martin),

d’autres personnes nées à l’étranger (un homme né en Turquie et qui espérait retourner dans son pays pour y pêcher tranquillement, d’autres originaires de Kabylie qui aimaient bien fraterniser avec les Québécois, minoritaires aussi dans leur pays).

La première condition pour pouvoir aborder ainsi des inconnus est la disponibilité. Il faut du temps pour cela. Si l’autre me répond, c’est qu’il a le temps de le faire et accepte d’être interrompu sur son chemin.

Il m’est arrivé une fois dans mes promenades que quelqu’un me réponde : « Désolé, je n’ai pas le temps ». Je cherchais à savoir ce qu’était un téfiline, un objet de nature religieuse, annoncé dans la vitrine d’une synagogue. Celui à qui je me suis adressé portait une kippa, alors j’ai pensé qu’il pouvait me répondre. Cependant, il était plongé dans son portable et marchait d’un pas rapide. Tellement en symbiose avec son appareil, qu’il n’a même pas levé les yeux en me répondant. J’ai manqué de tact en adressant la parole à quelqu’un qui était tout simplement indisponible.

En beaucoup d’endroits, il est impossible d’initier quelque contact qui soit : que l’on pense par exemple, aux couloirs des métros le matin ou le soir, bondés, avec des colonnes de gens se dirigeant d’un pas rapide vers les quais ou vers la sortie. Ou dans des endroits très touristiques : ce sont en majorité des étrangers ou des visiteurs venus d’autres régions françaises. Ce type de rencontres ne se fait pas entre gens pressés.

Pour un homme, il est plus improbable de lier contact avec une femme. Si j’aborde quelqu’un, c’est que je lui ai jeté un regard. Jeter un regard sur quelqu’un, c’est déjà créer un contact. Impossible d’aborder quelqu’un sans le regarder, sans évaluer un tant soit peu la possibilité qu’il vous réponde. Car s’il me semble pressé, je ne vais pas oser le déranger. S’il ne lève pas du tout les yeux vers moi, il ne veut probablement rien savoir de moi, ni d’aucun inconnu qui est sur son chemin. Ceci peut expliquer que je n’ai rencontré que très peu de femmes. Car il y a un code que les femmes suivent en général : il ne faut pas regarder les hommes, cela indiquerait un intérêt malsain. Si cette règle est suivie par beaucoup de femmes sans l’être par toutes, elle devient impérative pour les femmes différentes, par exemple celles d’origine asiatique, ou de confession musulmane.

Aussi, le voile de la femme musulmane ajoute une distance supplémentaire. Dommage, elles sont plus proches de nous qu’on ne le pense. Dans mes promenades avec mon épouse, il nous est arrivé d’avoir des contacts avec des musulmanes. À Marseille, en octobre 2017, dans un nouveau quartier, nous cherchions la station de tramway la plus proche. Un groupe de femmes voilées passaient et je me suis adressé à l’une d’elles qui m’a répondu très gentiment et avec beaucoup de détails.

Une autre expérience notable est survenue dans le tramway dans les minutes qui ont suivi, alors qu’un groupe de trois ou quatre femmes voilées sont venues s’asseoir de l’autre côté de l’allée, en biais avec nous. Elles regardaient beaucoup Michelle qui leur a demandé ce qui les intriguait : « Votre foulard, il est très beau ». La belle couleur éclatante du foulard que Michelle portait à son cou contrastait fortement en effet avec les couleurs ternes, beige ou brun pâle, de leurs tuniques et de leurs voiles. Cette intervention toute simple a créé une ambiance amicale et joyeuse entre elles et aussi avec nous. La coquetterie féminine dépassait les différences de culture et de coutumes et révélait des femmes sensibles à la beauté d’un simple foulard. La distance que créait l’habillement s’était évanouie dans ces contacts entre femmes.

Il y a parfois des rencontres que l’on aurait préféré ne pas avoir eues. Ainsi lorsqu’une prostituée de la rue du faubourg Saint-Denis, s’est mise à courir après moi, avec son pimp derrière, en m’interpelant : « Vous n’avez pas le droit, j’ai ma réputation, j’ai une petite fille, moi ». Elle pensait que je l’avais photographiée, alors que ce sont des manutentionnaires au coin d’une rue qui m’intéressaient. Je n’avais pas vu qu’elle se tenait dans une embrasure de porte. D’ailleurs, je ne me doutais aucunement que je ferais une telle rencontre dès 11h. J’ai dû lui montrer les photos que j’avais prises : elle n’y était pas. Elle est disparue aussi rapidement qu’elle était arrivée. Le côté humain de Paris, je l’ai côtoyé évidemment avec les amis français que nous fréquentons. Cependant, mes rencontres avec des inconnus au cours de mes promenades m’ont mis en présence de populations d’autres milieux qui ont enrichi ma connaissance de la ville, de ses habitants et de ceux qui veulent s’y installer.

Lorsque je racontais mes rencontres à mon épouse ou à nos amis parisiens, dans nos séjours en France, ils me disaient de temps en temps : pourquoi n’écris-tu pas tout cela? Je n’avais évidemment aucun projet d’écriture et même si j’en avais eu un, je n’avais pas assez de matière pour un ouvrage un tant soit peu consistant. En fait, le livre s’est imposé à moi. Je ne me suis jamais dit : aujourd’hui, je vais rencontrer de nouvelles personnes pour un projet d’écriture. C’est le hasard qui m’a guidé et qui a fait que j’ai initié ou non un contact avec des passants. Et c’est presque le hasard qui a déclenché le début du projet.

En effet, en avril 2018, j’ai eu plus de jours en solitaire; petit à petit mon dernier bloc-notes s’est rempli, à tel point que j’ai commencé à mettre en forme mes expériences sur mon ordinateur que j’avais emporté en voyage. Au début, mon objectif était vague. Je me disais : on verra ce qui en ressortira comme texte. En joignant des anecdotes tirées de séjours antérieurs et en agrémentant le texte de photos contextuelles (jamais des personnes rencontrées), un manuscrit en est sorti et a été publié en novembre : « Au hasard des rencontres. Un Québécois à Paris, avril 2018 ». Il est le résultat de nombreuses heures de promenades provenant de plusieurs séjours, structuré autour du voyage du printemps dernier.

Il y a un côté un peu déconcertant à ces rencontres avec des inconnus. Par définition, elles ne peuvent êtres reproduites. Contrairement à un monument que je photographie ou devant lequel je me fais photographier pour montrer à mes amis, les rencontres que j’ai faites sont éphémères. En outre, plusieurs des rencontres avec des migrants, que j’ai pu faire en avril, ont été favorisés par l’existence d’immenses camps de migrants le long des canaux Saint-Martin et Saint-Denis et le fait que nous demeurions dans le 19e arrondissement, assez près des camps. Or (et fort heureusement, car leurs conditions de vie étaient vraiment misérables) ces camps ont été évacués et les migrants pris en charge par des associations et par les services administratifs concernés quelques semaines seulement après mon retour au Québec, avant même que j’aie terminé mon manuscrit. Les réalités d’un voyage peuvent donc changer rapidement. L’aspect éphémère des rencontres que j’avais faites ainsi que la disparition des camps qui avaient été si présents dans mon voyage et qui m’avaient donné l’occasion de rencontrer plusieurs migrants me laissaient une vague impression de l’inutilité de mon projet. Le récit que je pourrais en tirer ne porterait que sur des réalités éphémères. J’ai donc hésité plus d’une fois à aller au bout de mon aventure d’écrivain!

Et pourtant, bien des choses demeurent. Je suis revenu à la maison avec l’impression d’avoir fait de multiples petits voyages, en raison de la variété des parcours des gens rencontrés. Les émotions que j’ai vécues, les hésitations qui m’ont habité avant de m’adresser à des inconnus, la joie de parler à l’un et l’autre, la prise de conscience de la grande diversité des origines de la population des quartiers visités, l’ouverture et la générosité dont les gens ont fait preuve en acceptant de me consacrer quelques instants ou en me parlant librement de leur vie, tout cela est inscrit dans mon cœur et c’est cela que j’ai eu le désir de communiquer.

Et ce qui demeure aussi, c’est l’esprit des lieux. Les quais paisibles le long des canaux, l’animation de la place de la Bataille-de-Stalingrad ou de la place de la gare de Saint-Denis, la joie de vivre qui s’exprime au bassin de la Villette par beau temps, l’esprit familial de la Fête des Tulipes dans le parc de la Légion d’honneur, la relative sécurité de la ville et enfin la tranquillité du parc des Buttes-Chaumont, tout cela fait partie de l’attrait de Paris et perdure. Revenu dans mon pays, je me dis que ce genre d’expérience qui a été vécue à l’étranger, dans une grande ville, pourrait inspirer nos vies. Bien sûr, en voyage, on est davantage disponible (sauf peut-être en voyage organisé où chacun a les autres membres du groupe, le guide et parfois un accompagnateur pour interagir). La disponibilité que l’on manifeste envers les autres en voyage peut être appliquée chez soi et devenir un mode de vie. C’est presque une philosophie de la vie de tous les jours.

Accepter d’entrer en contact avec l’autre qui est sur notre chemin, être disponible à nos voisins, aux résidents du quartier dans lequel nous vivons, c’est accepter d’avoir une vie plus ouverte à l’environnement humain; c’est permettre au côté humain de la ville de prendre une plus grande place.
Transport des vélos de l'aéroport de Marseille jusqu'à l'Isle-sur-la Sorgue English translation pending
by Tropcurieuse · 2018-11-14 · 25 replies
Bonjour, Nous sommes un groupe de 6 cyclistes qui iront en Provence en septembre prochain. Nous n'aurons pas de voiture et utiliserons les transports en commun. Cependant, au moment de notre arrivée et départ nous devrons nous déplacer de l'aéroport de Marseille jusqu'à L'Isle-sur-la Sorgue (et vice-versa) et ce avec nos boîtes de vélo et nos bagages. Ici, au Québec nous connaissons quelqu'un qui offre ce service (avec une petite remorque). Pouvez-vous me renseigner si ce service est offert? J'ai vu que SNCF peut transporter nos gros bagages au domicile mais n'offre pas le service le Week-end. Merci et bonne journée!
Se garer à Toulon pour une semaine English translation pending
by IlPopeye · 2018-10-18 · 11 replies
Bonsoir tout le monde !

Alors voilà, en Novembre je pars me la dorer tant qu'il est temps en Corse :)

Seulement, comme je serai accueillie par des amis une fois la bas, jai pris un billet de bateau comme piétonne. mais je descends à Toulon avec ma voiture...

J'ai repéré des parkings payants (60€ pour 5j, autant prendre le billet avec véhicule...) mais trop chers à mon goût. je suis donc prête à me garer un peu plus loin du port, quitte à prendre les transports en commun pour embarquer.

Connaitriez- vous des parkings gratuits dans ou aux abords de la ville svp? C'est vraiment la parié de mon voyage que je n'arrive pas à caler et qui m'angoisse !

Merci par avance de vos réponses :) Léa
Côté Est: de Boston à la Floride English translation pending
by Phil159140 · 2018-08-25 · 1 reply
Amoureux fou des Etats-Unis, je fais d’ailleurs tout mon possible pour m’y installer, je vais essayer de vous raconter mon dernier road-trip au pays de l’Oncle Sam. Avant tout, je me présente: Philippe, 50 ans, marié avec Caroline. Nous avons une petite fille de 4 ans, Marie. Nous avons déjà fait 2 voyages aux USA en 2016 et 2017, en Californie. Comme beaucoup avaient déjà fait de supers carnets avec de belles photos sur cet état, je n’ai pas voulu en rajouter une couche. Plus rares était les récits de voyage sur la Côte Est, j’ai décidé de plonger et de vous raconter nos petits aventures familiales. « Gentlemen, start your engines ! ».
Séjourner à Villefranche-sur-Mer ou Antibes English translation pending
by Monaeva · 2018-07-24 · 9 replies
Bonjour,

Nous partons visiter la Côte d'Azur en septembre. Les visites devraient s'étendre de Cannes à Monaco ainsi que l'arrière pays. Nous hésitons entre Villefranche sur mer et Antibes comme base de notre voyage. Les 2 sont à connaître. Mais nous souhaiterions poser nos valises en bord de mer avec juste ce qu'il faut en animations, bien desservis, avec une belle plage et que ça ne soit pas trop bruyant. Notre seule possibilité de logement à Villefranche est un logement sur la moyenne corniche, proche de Nice mais on doute sur l'accès à pieds au vieux Villefranche sur mer et à la plage. L'idée est qu'après une journée de visite nous puissions aller nous baigner ou faire un tour au port à pieds. Le choix n'est pas facile, peut-être devrions nous faire quelques nuits à Antibes et quelques nuits à Villefranche mais avec peut-être une petite complexité logistique dans la semaine, on ne voudrait pas perdre notre temps à changer de logement.

Si par chance vous connaissez bien ces villes, votre avis nous sera bien précieux!

Merci!
Où vivre dans le sud-est de la France? English translation pending
by Yoann111 · 2018-05-26 · 9 replies
Bonjour,

Avec ma compagne et notre fils d’un an, nous avons pris la décision de changer de région.

Nous habitons l’est de la France et le climat ne nous convient plus du tout (surtout l’hiver qui est interminable).

Nous souhaiterions des avis sur la vie dans différents endroits du sud-est de la France et nous avons prévu de partir faire un repérage sur place des différents endroits sélectionnés.

Nous savons très bien que le paradis n’existe pas mais voici nos critères de recherche :

un cadre de vie accueillant avec des gens ouverts des maisons typiques dans un village ou une petite ville avec une proximité directe avec la nature un climat agréable avec pas trop de vent moins de 40min en train ou voiture d’une grande ville (Cannes, Antibes, Nice voir Fréjus) car ma compagne est tatoueuse à son compte. une proximité avec la mer et la montagne (moins de 2 heures) Pas de bord de mer à cause des touristes en été

Après nos 1ères recherches, nous avons sélectionné le secteur de Grasse pour la beauté de ses maisons, la proximité avec le parc naturel des Préalpes, avec les calanques du Var (Maubois, Saint Barthélemy) et le lac de Saint-Cassien ainsi qu'avec l’agglomération de Cannes/Antibes.

Nous avons aussi sélectionné le secteur de Vence et éventuellement le département du Var.

Nous sommes ouverts à tout retour d’expériences et propositions intéressantes. Merci d’avance de vos retours pour ce projet qui nous tient à cœur.
Côte est ou ouest: hôtel Sofitel ou Ambre à Maurice English translation pending
by Champjl · 2018-05-21 · 3 replies
Bonjour,

Je pense partir une semaine à l'ile Maurice fin mai.

J’hésite entre cote Ouest et cote Est, et me pose des questions sur le vent?

J'ai actuellement 2 propositions équivalentes, soit le Sofitel L'imperial cote Ouest soit le Ambre à Belle Mare? En terme de plage?

Merci pour vos avis éclairés sur les lieux!
Groenland, côte est: ski pulka à Tasiilaq English translation pending
by Pierresd · 2018-04-23 · 16 replies
Toujours les mêmes questions qui reviennent dès le mois d’octobre : où partir randonner en ski en mars et surtout avec qui… Le groupe se monte au fil des demandes et des propositions : ce sera avec une ancienne camarade de promo qui fera sa première rando en ski/pulka. A la salle d’escalade de Gap je rencontre un second partenaire qui a déjà de l’expérience dans ce genre de voyage. Eux ne se connaissent pas, ils se verront le temps d’un repas avant le départ. Reste le choix de la destination, on est tous d’accord pour le Groenland et notamment pour un tour sur la presqu’île de Nugssuaq au sud d’Uummanaq. Mais mi-janvier 2018 le fjord d’Uummanaq n’est pas pris par la banquise et suite à des échanges avec des locaux ceux-ci confirment que la situation n’est pas terrible mais qu’en mars la banquise sera probablement là …sauf si. Nous commençons à douter : on n’aimerait pas se retrouver sur la petite île d’Uummanaq avec une banquise trop fine pour le ski mais trop épaisse pour un éventuel transfert en bateau. Fin janvier, il faut se décider et nous laissons tomber Uummanaq pour finalement choisir la côte Est : Kulusuk ou Ittoqqortoormiit. La seconde destination est un peu plus dure à atteindre, outre 2 correspondances en Islande les vols ne sont que le mardi et le jeudi ce qui rend difficile d’optimiser la pose des congés. Ce sera donc Kulusuk. Pour moi qui ai déjà visité la région plus jeune en mars 2007, ce sera l’occasion de tester ma mémoire. Nous achetons les billets fin janvier Paris-Reykjavik avec IcelandAir et Reykavik-Kulusuk avec Air Iceland. Reste l’itinéraire, les grands glaciers des montagnes juste au nord du village de Kuummiut (à 50 km au nord de Kulusuk) semblent un beau terrain de jeu. Reste aussi à organiser le transfert jusqu’à Kuummiut, les agences contactées nous répondent que nous verrons sur place le jour même si quelqu’un a un bateau à l’eau. Nous dessinons alors les grandes lignes du périple : 2,5 semaines pour relier Kuummiut à Tasiilaq. Pour ce qui est des ours, ils sont apparemment plutôt rares dans le coin mais plusieurs récits sur internet mentionnent des observations et même des contacts (visite de campement…) dans toute la région. En effet, des plantigrades dérivent du nord avec les plaques de banquises, on nous conseille d’ailleurs de prendre un fusil sur place.

Lundi 19 mars (J-1) La météo se précise pour la fin de semaine où nous serons sur place : grosse tempête pendant au moins 3 jours avec vents moyens à 20 m/s. Petit moment de doute, est-il raisonnable d’aller à Kuummiut sachant que de là il y aura 180 km obligatoires à parcourir pour revenir en ville. Nous préférons jouer la prudence et nous réservons au dernier moment la navette hélicoptère entre Kulusuk et Tasiilaq. Sur place, dans la grosse ville du coin nous pourrons mieux aviser sur notre destination : boucle au départ de Tasiilaq si la mauvaise météo se confirme ou transfert en bateau à Kuummiut si le temps s’améliore.

Mardi 20 mars, mercredi 21 mars, jeudi 22 mars C’est parti pour le grand voyage : Chorges-Lyon en voiture le mardi soir. Mercredi Lyon-Roissy en TGV, Roissy CDG-Keflavik en avion, nuit d’auberge en Islande. Longue marche jusqu’à l’aéroport de Reykjavik. On n’est pas trop de trois pour porter les 3 pulkas, les skis et tout le matériel y compris glaciaire (cordes, crampons, baudrier…). L’avion décolle pour Kulusuk sous le soleil islandais et à peine 1h30 plus tard nous voici enfin sur place à 10 h heure locale. Le temps est très couvert.



L’hélico est à 15h on refait les bagages pour équilibrer les poids et profiter de l’absence de contrôle de sécurité pour mettre les choses lourdes en bagages à mains (crampons, hache…).



A Tasiilaq nous donnons rendez-vous à Rasmus, contacté avant le départ qui gère l’agence Greenland Vacation et qui doit nous louer un fusil, un chien et peut être nous transférer à Kuummiut. Il confirme nos craintes, dans deux jours la tempête arrive, il nous propose cependant un plan : nous emmener en motoneige jusqu’au front de banquise de l’île de Qernertivartivit et de là un ami à lui nous emmènera en bateau à Kuummiut. Nous n’hésitons pas longtemps. Vu la météo nous allons nous retrouver coincés plusieurs jours sous la tente juste après le départ. Nous décidons de partir pour une boucle au départ de Tasiilaq. Nous attaquons les courses au Pilersuisoq qui ferme dans 45 min… Evidemment, vu la quantité de choses à acheter nous ne finalisons pas tous nos achats et nous partons vers l’extrémité nord de la ville pour monter le camp à l’écart. Rasmus nous rejoint au campement pour nous emmener le chien et le fusil. Nous rencontrons donc le 4ème compagnon : Storm un chien groenlandais plutôt massif mais très calme.



Rasmus nous explique comment l’attacher, lui mettre son harnais, ses sacoches de portage remplies de croquettes et nous montre comment charger le fusil. Il commence à se faire tard, Rasmus nous laisse et Storm commence alors à pleurer et toute la nuit ses hurlements nous empêchent de dormir. Nous découvrirons plus tard qu’il suffisait de sortir avec une pelle en criant « Storm ».

Vendredi 23 mars Debout à 6h, nous finissons les courses manquantes, le choix est assez limité dans les deux Pilersuisoq. Pas de pates chinoises, une seule sorte de pain, de muesli et de fromage. Nous ferons avec. Nous achetons des pates cuisson normale pour compléter les cuissons rapides et la semoule emportées de France. Nous trouvons dans les deux magasins du benzine pour nos deux réchauds à essence et des cartouches de gaz (un de nos réchauds est multi combustibles) A midi nous partons enfin, plein nord dans le golfe de Tasiilaq qui est bien gelé. Nous découvrons la randonnée avec le chien. Heureusement son tempérament calme se confirme, en traversant le chenil tous les chiens lui hurlent dessus mais il reste complètement indifférent et se contente de trottiner sur la piste de motoneige sans toutefois trop tirer sur son trait ! Rasmus nous a fourni un harnais de cani-cross mais il est aussi possible d’accrocher la laisse au harnais de la pulka ou à la ceinture ventrale du sac.

Bivouac à l’extrémité nord du grand lac de Qorlortoq So.



Nous installons les 4 détecteurs de mouvements à pile emmenés de France à chaque angle de la tente. Autour du repas, nous allumons la centrale et 2 min après la sirène sonne. Nous pensons bien sûr à un faux positif mais nous sortons quand même vérifier. Et non ! Un chien errant tourne autour de la tente, il traine à son harnais 20 m de corde qui s’emmêle dans les ficelles de la tente... A force de cris et de menaces de pelle, il finit par fuir. Si les détecteurs ont bien marché, Storm lui n’a pas bronché….

Samedi 24 mars Réveil à 5h45, ciel couvert, nous reprenons la « route », à savoir une grosse trace de motoneige qui relie Tasiilaq à Tiniteqilaq. 2h plus tard nous arrivons au lieu-dit du « Coffee Bar » : 3 cabanes privées et fermées pour les touristes et une autre ouverte mais assez rudimentaire : 4 planches, un toit, une porte, pas de fenêtre, des jours au niveau de la porte….



Mais tout de même, une grande banquette et une table. La tempête est prévue pour ce soir, il n’est que 10h mais on ne va pas se priver d’avoir un abri contre les vents annoncés. En attendant nous allons profiter des éclaircies pour monter sans les pulkas sur un contrefort du glacier Mittivakkat. Au sommet, nous distinguons le fjord Sermilik, mais le vent nous empêche de profiter de la vue. Nous découvrons aussi la descente avec un chien de traineau, outre la difficulté de tourner avec des skis de randonnée nordique, il faut rajouter les grands coups de reins du chien qui court et tire tant qu’il peut ! Soirée dans la cabane, le vent se lève et siffle entre les planches, et nous calfeutrons le jour de la porte avec une bâche. Alors que le sommeil nous gagne, le vent ouvre la porte dans un grand fracas, neige et vent pénètrent dans la cabane le temps de vite nous barricader à nouveau dans notre abri.

Dimanche 25 mars Tempête, vents, neige pas de visibilité nous n’essayons même pas de sortir. Nous faisons quand même le plein d’eau dans une portion de rivière non gelée.



Entre deux parties de cartes un bruit étrange de bâche qu’on froisse attire notre attention. Nous nous précipitons dehors, Storm a réussi à attraper une pulka et s’est emparé d’un sac de fromage. Nous récupérons notre bien à l’aide d’une pelle et nous éloignons les 3 pulkas de la bête. Nous découvrons aussi pourquoi il est utile de lui enlever son harnais chaque soir : il en a coupé une sangle pendant la nuit. L’aiguille et le fil vont servir ! A midi un autre événement inattendu se produit : quelqu’un ouvre la porte. Débarque alors un Groenlandais, Mickael, couvert de neige qui tremble de tout son corps, il a l’air épuisé. Il parle bien anglais et nous en apprend un peu plus sur sa situation, il est tombé en panne de motoneige la veille vers le glacier qui permet de rejoindre Tiniteqilaq. Il a passé la nuit dehors, dans un trou creusé avec la visière de son casque et s’est mis en route ce matin vers les cabanes. Il a pour tout équipement un sac en plastique et une canette de coca vide qui lui a permis de boire dans les trous d’eau. Il espère être pris en « stop » prochainement. On lui offre le thé, le repas du midi, encore du thé et pour finir un duvet dans lequel il se glisse et s’endort presque immédiatement. On le réveille au soir pour le repas chaud mais l’appétit l’a quitté et il se rendort. La nuit arrive, on se partage donc les deux duvets restants pour trois en dormant avec nos grosses doudounes.

Dehors, il vente et il neige et la hauteur de poudreuse au sol commence à être impressionnante…

Lundi 26 mars. Neige et vent, toujours personne n’est passé sur cette portion pourtant très parcourue. Nous partageons donc notre quotidien avec notre compagnon d’infortune avec qui nous pouvons discuter il est plombier, il a passé 20 ans au Danemark où il a appris l’anglais. Nous décidons de faire une tentative à pulka pour rejoindre Tiniteqilaq et alerter quelqu’un que Mickael est ici et attend de l’aide. 2h plus tard et 500 m plus loin il faut se rendre à l’évidence, il y a trop de neige fraiche, nous n’atteindrons jamais le village et personne ne viendra chercher Mickael. Nous le retrouvons dans la cabane pour un nouveau repas et nous nous préparons pour le partage de duvets nocturne. Il fait entre -5 et 0°C à l’intérieur.

23h. Alors que nous dormons un grand vacarme nous réveille, la porte est presque enfoncée et un assourdissant « Greenland Police here » raisonne dans la cabane. Un géant Danois couvert de neige entre. Tout de suite il est apaisant et nous explique qu’ils sont à la recherche de Mickael. Rasmus fait parti des secouristes et nous donne la météo : encore un jour à tenir et le beau temps arrive. Mickael nous quitte, très reconnaissant. On apprendra au retour que l’opération était sérieuse, un avion avait été même dépêché sur la zone et attendait un créneau météo. Il aura fallu aux secouristes un convoi de 30 motoneiges pour ouvrir la piste. ! Un article de journal lu retour confirme la violence de la tempête à Tasiilaq : les vents ont dépassé les 35 m/s en rafale et les enfants n’avaient pas le droit de quitter l’école sans leur parents…

Nous revoilà seuls dans la cabane mais cette fois avec un duvet par personne !

Mardi 27 mars

Le vent est un peu tombé mais la visibilité est nulle et il neige et il tombe d’énormes flocons. Tout est recouvert de neige, les pulkas, les cabanes à touristes, la rivière… C’est impressionnant. Nous ressortons les cartes pour une nouvelle journée d’attente

Mercredi 28 mars 6h du matin, nous ouvrons la porte et voyons le ciel bleu. Le paysage est sublime, le soleil éclaire les sommets, tout est noyé dans une belle neige blanche.



Nulles traces de passage où que l’on regarde, la vallée est à nous.



Nous décollons avec les pulkas direction Tiniteqilaq. La joie est de courte durée, 30 min plus tard nous avons parcouru quelque chose comme 200 m. Le chien dépasse à peine du sillon creusé par les pulkas. Continuer n’a aucun intérêt tant l’effort est intense. Si on veut bouger dans ces conditions ce sera sans les traineaux. Nous partons donc en skis pour une journée en étoile depuis la cabane. Nous visons un contrefort côté 636m sur la carte qui surplombe le Sermilik. Les relais se succèdent pour faire la trace.



La tempête a gommé toutes traces humaines sur l’axe Tasiilaq-Tiniteqilaq on a l’impression d’être seul au monde.



Il nous faudra quand même plus de 6h pour faire les 8 km qui nous séparent du sommet ! Pour la première fois du séjour, presque une semaine après notre arrivée nous voyons enfin le potentiel de la région : des montagnes aux faces impressionnantes de tous les côtés, des glaciers aux surfaces lisses, la calotte et surtout le Sermilik avec ses icebergs et sa banquise partielle qui contraste avec le bleu du fjord.



Le retour se fait sans encombre, mais à la cabane nous retrouvons le chien errant du premier jour. Nous nous félicitons du petit débat du matin à savoir s’il fallait rentrer ou non les pulkas dans la cabane nous les avions rentrées et c’était la bonne décision ! Nous essayons tant bien que mal de lui faire peur, mais pour la nuit pas question de remettre les pulkas dehors. C’est un joyeux bazar dans cette petite cabane à trois avec trois traineaux sur la petite banquette.

Jeudi 29 mars. La piste semble ouverte : des motoneiges ont effectivement tracé la montée vers Tiniteqilaq. Il fait nuageux Cette fois nous nous élançons avec nos pulkas, bien décidés à avancer. Nous sommes à 10 km de Tasiilaq 6 jours après le départ ! Nous avons bien fait de ne pas aller à Kuummiut. Nous montons une bute avant de redescendre dans la vallée où l’on doit rejoindre le glacier. Mauvaise surprise la trace s’arrête, il va falloir la faire nous-mêmes. Nous rejoignons tant bien que mal le fond de la vallée et nous nous attaquons à la montée du glacier. C’est horrible ! La neige fait basculer les pulkas sur la tranche. Nous sommes obligés de faire des relais avec un skieur sans sa pulka devant qui ouvre la trace avant de repartir chercher son traineau. Mais c’est à peine mieux. Storm s’enfonce jusqu’à la taille… 1h30 plus tard, on a à peine avancé et Storm refuse de continuer. Couché sur nos skis rien ne le fait lever. Mais voilà des motoneiges qui arrivent. Le bruit et les vapeurs d’essence qu’on cherchait à éviter nous ravissent. Nous rejoignons leur trace non sans peine notamment à cause de Storm qu’il faut tirer voire même porter. La situation change subitement, nous avançons désormais plutôt bien, le soleil perce enfin les nuages, nous arrivons au sommet du glacier sous un soleil radieux sans vent avec une vue imprenable juste à l’heure du pique nique. Nous attaquons la descente sur le Sermilik et nous trouvons un super emplacement de bivouac 200 m au dessus du fjord. Nous apercevons au loin le village de Tiniteqilaq. Le soleil se couche, la lune se lève, le froid s’installe. Quelle joie après ce début de séjour compliqué.



Vendredi 30 mars Une belle journée s’annonce -15°C au réveil, il est 5h50, tout est silencieux. Nous avons hâte de profiter de notre première journée complète de beau temps froid et sec. Nous laissons le camp après avoir pris soin d’enterrer les pulkas, et nous filons direction Tiniteqilaq. Le village donne une impression de bout du monde. On se dit qu’on aurait pu limiter nos achats à Tasiilaq et s’approvisionner au Pilersuisoq local pour alléger les pulkas… Nous montons sur la crête au nord du village.

L’ambiance est magique, neige scintillante et vue superbe sur le Sermilik.



Nous poussons jusqu'à ce que l’horaire nous rappelle.



Il faut retourner à notre campement. Sur le bout de crête final, la vue porte très loin, nous repérons la vallée de Kuugarmiit Aqquitaat par laquelle nous rentrerons, les chaines de montagnes au nord de Tiniteqilaq et le fjord d’Ikaasatsivaq tout en glace qu’on hésite également à emprunter pour le retour.



Les paysages sont vraiment très alpins et la moindre montagne même à l’altitude modeste offre des versants à pics ou de grandes faces glaciaires. La descente s’effectue dans un petit canyon qui donne directement sur la banquise. Les 200 m de remontée vers notre camp sont bien longs après cette belle journée.



Comme la veille, les détecteurs se déclenchent à l’heure du coucher de soleil. Peut être sont-ils sensibles au soleil rasant… Storm qui est attaché un peu loin (10m) pleurniche, il faut sortir pour le calmer. Nous réfléchissons au planning de la semaine suivante, pousser plus au nord avec les pulkas, refaire une journée en étoile, rentrer par la vallée, rentrer par le fjord….

Samedi 31 mars Nous nous sommes décidés pour amorcer le retour sur Tasiilaq par la vallée de Kuugarmiit. Nous nous engageons sur le fjord pour gagner l’ouverture de la vallée. Elle est magnifique, longue de 15 km et large de 1 km, elle est entourée de hauts sommets très rocheux. Il n’y a pas une trace, nous sommes seuls. Nous ouvrons donc la « piste » dans une belle neige qui s’est un peu tassée mais qui reste bien physique pour le traceur !



Des avalanches qui doivent dater de la tempête ont traversé la vallée sur toute sa largeur ! La météo est au beau fixe, pas de vent, assez frais, c’est l’étape du voyage ! Il y a quand même 350 m de dénivelé à effectuer mais le décor somptueux fait oublier les ressauts à gravir.



De leur sommet nous distinguons notre trace qui fend toute la vallée en deux. Il nous faut une bonne journée pour déboucher sur le fjord opposé. Comme depuis le début nous évitons le bord de mer pour diminuer le risque de mauvaises rencontres, nous campons juste avant d’entamer la descente vers la banquise. Au cours du repas, le détecteur sonne, Storm a fait sauter son ancrage qu’il faut à nouveau recommencer.
Petite escapade en Corée du Sud English translation pending
by Spoutnikbtz · 2018-04-23 · 7 replies
Bonjour à tous !!!

Il est grand temps pour moi et mon sac à dos de partir au pays du matin calme🙂 à partir du 1er mai. Je compte rester à peu près 1 mois et demi, et je vais donc commencer par passer 3 ou 4 jours à Séoul. Ensuite c'est l'inconnu!!!

Avez vous des sites ou choses insolites à faire, qui sont immanquables selon vous?

Je suis un amoureux de la montagne, et d'après ce que j'ai pu voir, c'est un pays magnifique pour la randonnée. Je ne compte pas m’éterniser dans les villes, mais plutôt privilégier les endroits un peu plus reculés en prenant mon temps. (villages traditionnels, plages, montagnes) Je pense aussi à faire un petit tour au Japon (Fukuoka) en prenant le ferry, (une dizaine de jour) car je n'ai jamais visité cette partie du pays.

Amis voyageurs, merci d'avance pour vos conseils et vos propositions.😛

Jeremy haramboure
Côte ouest de l'Australie de Perth à Broome et climat en juillet English translation pending
by Brig2LG · 2018-03-30 · 2 replies
Salut à tous,

Je prévois un trip de 15 jours entre ces deux villes (Pert à Broome), deuxième quinzaine de Juillet. Je n'arrive pas à me faire une idée claire sur la météo. Cela me semble pas convenable ? Y a-t-il des avis ? des expériences ?

Merci d'avance :)

Et bon week end pascal.
Petite randonnée et bivouac en Auvergne? English translation pending
by Alexisb88 · 2018-03-29 · 7 replies
Bonjour à tous, La deuxième semaine de mai, je souhaite partir avec ma copine randonnée en Auvergne. Je lui ai dit qu'on prendrais la tente et qu'on bivouaquerai dans un petit coin sympa. Je sais, il n'y a pas vraiment le droit de bivouaquer, mais quand on respecte les lieux et la nature, sans prendre de risque, c'est bon ;)

Pour ma part, je suis plus habitué au vélo et au bivouac en vélo. Ma copine n'est pas trop dans ce genre, mais ça la tente quand même de partir pour tester cela.

Où puis-je trouver de petits parcours pour débutants en randonnées dans le massif centrale où alentours. Je cherche surtout des sentiers pas vraiment fréquentés, mais un itinéraire à peu près précis pour rassurer madame ;)

Concernant la durée, je pense que nous passerons quelques jours sur places (3-5 jours ?). J'aimerais des petits circuits / boucle de 2 jours, pour pouvoir retourner à la voiture si besoin, histoire de commencer la rando en douceur. Donc en gros, quelque chose d'adapté aux débutants en rando, mais où on peut bivouaquer à l'abris des regards. Merci :)
La côte nord-est taïwanaise: Jiufen et Golden Falls en exemple (vidéo) English translation pending
by Fred34000 · 2018-03-27 · 6 replies
Bonjour à tous

J'ai pu faire la côte en louant une voiture depuis Taipei. La conduite est très facile avec un GPS 😛

Keelung, Gongliao et poussez jusqu'à Tarako / Hualien (qui fera l'objet d'un autre post!)

Surtout remontez un petit peu dans les terres pour aller voir Ruifang et Jiufen

La côte est magnifique avec de nombreux points de vues ... plein de villages de pêcheurs ... des randonnées/sentiers ... des gens avec la banane et super curieux de vous voir débarquer dans sa petite région si belle.

Vous pouvez facilement rester 3/4 jours dans la région il y a de quoi faire ...

petite synthèse de ce que j'ai pu récupérer comme image (la suite dans d'autres post!) :

youtu.be/ghdemQ1b9uM
Idée randonnée itinérante dans le Mercantour avec 2 enfants? English translation pending
by Sh · 2018-03-25 · 3 replies
Bonjour,

Auriez-vous des suggestions d'itinéraire pour une randonnée itinérante (ou en étoile) de quelques jours (2 à 5) en juillet dans le Mercantour ou environs, avec 2 enfants de 6 et 9 ans habitués à randonner à la journée ? Nous recherchons des hébergements types "gites d'étape", car nous ne prevoyons par de transporter de matériel de bivouac. Merci d'avance pour vos conseils

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