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Visiter une région de l'Australie en 2 semaines? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple très contraint en termes de congés (mon compagnon n'a pas la possibilité avant pas mal d'années de partir 3 semaines ou plus à la suite en voyage) et avons 2 bonnes semaines prédéfinies sur la 2e partie d'avril 2017 pour organiser un voyage. Nous cherchons une destination lointaine/dépaysante/qui fait rêver (et avons un peu épuisé les USA / le Japon) et sans risque sanitaire (cela retire pas mal de pays asiatiques).
Nous nous sommes penchés sur l'idée de l'Australie. En regardant les vols pour Sydney ou Melbourne, nous avons vu qu'il y avait des billets dans les 1200€ même par Air France. Cela ferait arriver un samedi matin (en partant un jeudi soir) et repartir deux semaines plus tard pour arriver le lundi dans la journée à Paris.
Nous avons vu que les départs en Australie étaient le plus souvent pour 3 à 6 semaines et en sommes conscients. Est-ce que 14-15 jours sur place peuvent permettre de voir des choses, quitte à retourner là-bas un jour voir la suite ? Est-ce obligatoirement avec des vols internes ? Avez-vous des préconisations ? Nous ne craignons pas un voyage un peu fatigant mais ne voulons pas nous obstiner si le projet ne tient pas la route.
Nous en sommes au stade défrichage.
Merci beaucoup !
Bon week-end
Nous sommes un couple très contraint en termes de congés (mon compagnon n'a pas la possibilité avant pas mal d'années de partir 3 semaines ou plus à la suite en voyage) et avons 2 bonnes semaines prédéfinies sur la 2e partie d'avril 2017 pour organiser un voyage. Nous cherchons une destination lointaine/dépaysante/qui fait rêver (et avons un peu épuisé les USA / le Japon) et sans risque sanitaire (cela retire pas mal de pays asiatiques).
Nous nous sommes penchés sur l'idée de l'Australie. En regardant les vols pour Sydney ou Melbourne, nous avons vu qu'il y avait des billets dans les 1200€ même par Air France. Cela ferait arriver un samedi matin (en partant un jeudi soir) et repartir deux semaines plus tard pour arriver le lundi dans la journée à Paris.
Nous avons vu que les départs en Australie étaient le plus souvent pour 3 à 6 semaines et en sommes conscients. Est-ce que 14-15 jours sur place peuvent permettre de voir des choses, quitte à retourner là-bas un jour voir la suite ? Est-ce obligatoirement avec des vols internes ? Avez-vous des préconisations ? Nous ne craignons pas un voyage un peu fatigant mais ne voulons pas nous obstiner si le projet ne tient pas la route.
Nous en sommes au stade défrichage.
Merci beaucoup !
Bon week-end
Notre 1er voyage en Afrique du Sud en octobre 2015 English translation pending
Bonjour amis forumeurs,
A mon tour de vous faire partager notre 1er voyage en Afrique du Sud mais avant tout, merci pour la mine d’informations recueillies sur ce forum qui m’ont permis de bien préparer le trajet et de l’adapter à nos envies. Et merci en particulier à ceux qui ont répondu à mes interrogations : Boulwai, Rjulie95, Michel5200, Bigoodi, Bardamu76, Senmout, Marc47, Gobo69, … en espérant n’oublier personne.
Pardonnez mes piètres qualités littéraires mais ce qui compte avant tout c’est le partage et pouvoir donner envie aux futurs voyageurs (en tout cas c’est mon objectif).
On y va pour la mise en bouche…
Nous sommes 2 adultes + notre fils de 11 ans et notre programme était le suivant :
15/10 Vol Paris CDG à 23h00 vers Johannesburg 16/10 Arrivée à 10h00. Route vers Watervall Boven (nuit d’étape). 17/10 Route et nuit à Haziview. Elephant Whispers à 16h00. 18/10 Blyde River Canyon. Nuit à Haziview. 19/10 Route vers le Kruger par l’Orpen Gate. Nuit à Satara. 20/10 Sunrise drive puis self drive l’après-midi. Nuit à Satara. 21/10 Route et nuit vers Lower Sabie. 22/10 Route vers le Swaziland. Nuit à Ezulwini. 23/10 Route et nuit à Ubizane (réserve privée) à côté d’Hulhuwe. 24/10 Sunrise drive à Hulhuwe et Sunset drive à Ubizane l’après midi. 25/10 Route et nuit à Sainte Lucie. Croco Center le matin puis croisière hippos sur le fleuve. 26/10 Isimangaliso et Cape Vidal. Nuit à Sainte Lucie. 27/10 Route vers l’aéroport de Durban. Vol vers Le Cap. Nuit à Hout Bay. 28/10 Table Mountain le matin et Kirstenbosch l’après-midi. Nuit à Hout Bay. 29/10 La Péninsule (Chapmann’s Peak, Cap de Bonne Espérance, Boulder’s, ….). Nuit à Hout Bay. 30/10 Cap Town : Bo-Kaap, City Bowl et le Waterfront. Nuit à Hout Bay. 31/10 Hermanus et ses baleines. Nuit à Hout Bay. 01/11 Le matin, Signal Hill puis aéroport du Cap pour le vol retour à 19h00.
En synthèse : - Des mois de préparation et de lecture : un voyage commence déjà avant de partir ! - 2600 kms en voiture - 1 vol interne - Quelques 1800 photos et films au camescope - 8 logements - Des découvertes et des souvenirs plein la tête - Aucun sentiment d’insécurité - Une police bien présente mais jamais aucun contrôle routier - La gentillesse de l’accueil - Le cours du RAND avantageux à environ 15R pour 1 € - Un adjectif : contrasté (les paysages, les personnes, le niveau de vie, …, tout, …)
Bref, un pays formidable à recommander.
N’hésitez pas à me poser vos questions, je suis à votre écoute.
A+ pour la suite


A mon tour de vous faire partager notre 1er voyage en Afrique du Sud mais avant tout, merci pour la mine d’informations recueillies sur ce forum qui m’ont permis de bien préparer le trajet et de l’adapter à nos envies. Et merci en particulier à ceux qui ont répondu à mes interrogations : Boulwai, Rjulie95, Michel5200, Bigoodi, Bardamu76, Senmout, Marc47, Gobo69, … en espérant n’oublier personne.
Pardonnez mes piètres qualités littéraires mais ce qui compte avant tout c’est le partage et pouvoir donner envie aux futurs voyageurs (en tout cas c’est mon objectif).
On y va pour la mise en bouche…
Nous sommes 2 adultes + notre fils de 11 ans et notre programme était le suivant :
15/10 Vol Paris CDG à 23h00 vers Johannesburg 16/10 Arrivée à 10h00. Route vers Watervall Boven (nuit d’étape). 17/10 Route et nuit à Haziview. Elephant Whispers à 16h00. 18/10 Blyde River Canyon. Nuit à Haziview. 19/10 Route vers le Kruger par l’Orpen Gate. Nuit à Satara. 20/10 Sunrise drive puis self drive l’après-midi. Nuit à Satara. 21/10 Route et nuit vers Lower Sabie. 22/10 Route vers le Swaziland. Nuit à Ezulwini. 23/10 Route et nuit à Ubizane (réserve privée) à côté d’Hulhuwe. 24/10 Sunrise drive à Hulhuwe et Sunset drive à Ubizane l’après midi. 25/10 Route et nuit à Sainte Lucie. Croco Center le matin puis croisière hippos sur le fleuve. 26/10 Isimangaliso et Cape Vidal. Nuit à Sainte Lucie. 27/10 Route vers l’aéroport de Durban. Vol vers Le Cap. Nuit à Hout Bay. 28/10 Table Mountain le matin et Kirstenbosch l’après-midi. Nuit à Hout Bay. 29/10 La Péninsule (Chapmann’s Peak, Cap de Bonne Espérance, Boulder’s, ….). Nuit à Hout Bay. 30/10 Cap Town : Bo-Kaap, City Bowl et le Waterfront. Nuit à Hout Bay. 31/10 Hermanus et ses baleines. Nuit à Hout Bay. 01/11 Le matin, Signal Hill puis aéroport du Cap pour le vol retour à 19h00.
En synthèse : - Des mois de préparation et de lecture : un voyage commence déjà avant de partir ! - 2600 kms en voiture - 1 vol interne - Quelques 1800 photos et films au camescope - 8 logements - Des découvertes et des souvenirs plein la tête - Aucun sentiment d’insécurité - Une police bien présente mais jamais aucun contrôle routier - La gentillesse de l’accueil - Le cours du RAND avantageux à environ 15R pour 1 € - Un adjectif : contrasté (les paysages, les personnes, le niveau de vie, …, tout, …)
Bref, un pays formidable à recommander.
N’hésitez pas à me poser vos questions, je suis à votre écoute.
A+ pour la suite


Avis itinéraire Ouest américain avec 2 jeunes enfants English translation pending
Bonjour, j'ai récemment posté un message pour des demandes d'infos sur un futur voyage dans l'Ouest des USA.
Mais il se trouve que nous avons réfléchis sur le fait de revenir une prochaine fois pour faire la suite du voyage, et finalement nous nous somme décidé à tout faire d'un coup, mais la durée du voyage n'est pas extensible.
De ce fait voici ce que nous aimerions voir et visiter sur une période de 16 jours, avec 2 jeunes enfants en Avril 2015.
J'ai essayé de faire un itinéraire en évitant les temps de route trop longs et les endroits que nous allons voir dans la première partie du voyage se ferons sur des points de vus, et non des randonnées longues et fatigantes pour les enfants. La deuxième partie du séjour sera un peu moins intense en terme de rythme (enfin je pense).
Sur mon itinéraire, j'ai fais le choix de commencer (pour quelques destinations) une partie de route en fin d'après midi pour que le lendemain nous soyons rapidement sur le point de vue ou lieu recherché. Est-ce un bon choix?
Voici ma première ébauche un peu plus précise que mon ancien sujet:
J1 arrivée Phoenix Phoenix -> Flagstaff (140 miles – 2h) (dépendra de l'arrivée à l'aéroport) nuit Flagstaff
J2 Flagstaff -> Grand Canyon (77 miles – 1h20) Grand canyon -> Monument valley (179 miles – 3h) nuit Monument Valley
J3 Monument Valley (visite en voiture 2h30) Monument Valley -> Valley of the Gods (35 miles – 40min) Valley of the Gods -> Antelope canyon nuit Antelope canyon / Page
J4 Antelope canyon -> Lac Powell (17 miles – 30 min) Lac Powell -> Bryce canyon (145 miles – 2h30) Bryce canyon -> Zion NP (81 miles – 1h30) nuit à Zion
J5 Zion NP -> Valley of Fire (125 miles – 2h) Valley of fire -> Lake Mead (Hoover Dam) (67 miles – 1h30) Lake Mead -> Las Vegas (33 miles – 40 min) nuit Las Vegas
J6 Visite Las Vegas matin + début après midi milieu AM : Las Vegas -> Death Valley (Furnace Creek) (144 miles – 2h) nuit Furnace Creek
J7 Death valley le matin Death Valley -> Los Angeles nuit L.A
J8 L.A
J9 L.A
J10 L.A -> Sequoia NP (200 miles – 3h15) Fin journée : Sequoia NP -> Fresno (75 miles - 1h15) nuit Fresno
J11 Fresno -> Yosemite NP (62 miles – 1h10) nuit Yosemite
J12 Yosemite fin après midi départ pour San Francisco (166 miles – 3h) mais arrêt dans un hôtel avant le centre (20-30 miles environ)
J13 San Francisco
J14 San Francisco
J15 San Francisco
J16 Départ pour Paris
Merci d'avance pour vos conseils et remarques !
De ce fait voici ce que nous aimerions voir et visiter sur une période de 16 jours, avec 2 jeunes enfants en Avril 2015.
J'ai essayé de faire un itinéraire en évitant les temps de route trop longs et les endroits que nous allons voir dans la première partie du voyage se ferons sur des points de vus, et non des randonnées longues et fatigantes pour les enfants. La deuxième partie du séjour sera un peu moins intense en terme de rythme (enfin je pense).
Sur mon itinéraire, j'ai fais le choix de commencer (pour quelques destinations) une partie de route en fin d'après midi pour que le lendemain nous soyons rapidement sur le point de vue ou lieu recherché. Est-ce un bon choix?
Voici ma première ébauche un peu plus précise que mon ancien sujet:
J1 arrivée Phoenix Phoenix -> Flagstaff (140 miles – 2h) (dépendra de l'arrivée à l'aéroport) nuit Flagstaff
J2 Flagstaff -> Grand Canyon (77 miles – 1h20) Grand canyon -> Monument valley (179 miles – 3h) nuit Monument Valley
J3 Monument Valley (visite en voiture 2h30) Monument Valley -> Valley of the Gods (35 miles – 40min) Valley of the Gods -> Antelope canyon nuit Antelope canyon / Page
J4 Antelope canyon -> Lac Powell (17 miles – 30 min) Lac Powell -> Bryce canyon (145 miles – 2h30) Bryce canyon -> Zion NP (81 miles – 1h30) nuit à Zion
J5 Zion NP -> Valley of Fire (125 miles – 2h) Valley of fire -> Lake Mead (Hoover Dam) (67 miles – 1h30) Lake Mead -> Las Vegas (33 miles – 40 min) nuit Las Vegas
J6 Visite Las Vegas matin + début après midi milieu AM : Las Vegas -> Death Valley (Furnace Creek) (144 miles – 2h) nuit Furnace Creek
J7 Death valley le matin Death Valley -> Los Angeles nuit L.A
J8 L.A
J9 L.A
J10 L.A -> Sequoia NP (200 miles – 3h15) Fin journée : Sequoia NP -> Fresno (75 miles - 1h15) nuit Fresno
J11 Fresno -> Yosemite NP (62 miles – 1h10) nuit Yosemite
J12 Yosemite fin après midi départ pour San Francisco (166 miles – 3h) mais arrêt dans un hôtel avant le centre (20-30 miles environ)
J13 San Francisco
J14 San Francisco
J15 San Francisco
J16 Départ pour Paris
Merci d'avance pour vos conseils et remarques !
La province de Entre Rios à découvrir (Argentine) English translation pending
Bonjour à tous !
Aujourd'hui, je prends ma plume pour vous faire découvrir la province de Entre Rios qui est juste à coté de Buenos Aires et oú aucun francais ne songe aller passer quelques jours ! C'est pourtant une province merveilleuse, deja touristique par l'attrait qu'elle impose aux Porteños (de Buenos Aires) et au Rosarinos (de Rosario) pendant les vacances scolaires. Vous allez me dire que vous n'avez que 3 semaines et que vous avez deja tant de choses à voir (Valdes, Bariloche, Mendoza et Salta.....) que les autres destinations passent à la trappe ! Certes ! Mais bon, pourquoi aller à 3000 km de Buenos Aires (El Calafate, Ushuaia, etc..) quand vous avez deja à 300 et 400 km des destinations de reves ? Ne cherchez pas dans vos guides europeens, il n'y a rien (ou presque rien) sur Entre Rios, puisque ceux ci ne traitent que les 8 fannions (Buenos Aires, Iguazu, Salta, Mendoza, Bariloche, El Calafate, Ushuaia et Valdes). Donc prenons le probleme à l'envers. Si vous etes deja allés voir ses 8 fannions "soit disant incontournables" ou si vous en avez marre d'aller là où les autres vont parce que ça fait bien d'y aller ou alors par conformisme pur, il est donc temps de sortir des sentiers battus. Inutile de prendre l'avion , inutile de claquer votre argent dans les transports, inutile de faire des milliers de km à l'interieur du pays ! Vous pouvez voir des choses nouvelles, des choses qui vont vous depayser ... dans la province de Entre Rios.
La province est grande comme l'Autriche (80.000 km2). Il est possible de louer une voiture à partir de Buenos Aires et d'aller ensuite faire un tour dans la province disons pour les plus pressés une bonne semaine, sinon au moins deux semaines.
Que voir ? Des villages, des parcs, des paysages, des rios, la gastronomie, les fetes, les carnavals et les habitants !
Deux enormes fleuves, le Rio uruguay à l'est avec les villes de Gualeguaychu, San Jose, Colon, Concepcion del Uruguay, Concordia. A l'ouest un fleuve encore plus grand, le Rio Parana, large de 60 km par endroit en y mettant les marecages et autres rivieres secondaires, et puis les villes de Gualeguay, Victoria, Diamante, Parana et La Paz.
Par ou commencer ? Arrivez a Buenos Aires, achetez vous une carte de Entre Rios et prenez au moins quelques jours pour vous lancer sur les destinations les plus proches, par exemple sur le Rio Uruguay entre Gualeguaychu et Colon. Un superbe parc National a decouvrir, le Parc El Palmar, le Palacio San Jose aussi à visiter.....
Pour avoir une premiere idée sur la province de Entre Rios, allez voir : http://www.petitherge.com/...-rios-122908420.html
Voila les villes et les curiosités les plus touristiques de la province :
- La ville de Gualeguaychu. http://www.petitherge.com/...orique-75713807.html - La ville de Colon. http://www.petitherge.com/...e-rios-75625157.html - La ville de Concepcion del Uruguay. http://www.petitherge.com/...e-rios-77955743.html - Le Palacio San Jose. http://www.petitherge.com/...-rios-122887718.html - La ville de Concordia. - Le Parc National El Palmar - La ville de Gualeguay - La ville de Victoria. http://www.petitherge.com/...-rios-123031413.html - La ville de Diamante - Le Parc National Pre Delta - La ville de Parana - La ville de Nogoya - La ville de Basavilbaso - Le village de Ibicuy
Un petit avant goût en photos : Les photos sont aussi en bas en pieces attachées. (impossible de pouvoir ajouter un texte aux images) donc les liens de mes photos sont aussi sur flickr.com ci dessous.
http://farm4.staticflickr.com/...335_92c607103a_... Victoria
http://farm8.staticflickr.com/...283_7420658585_... Victoria
http://farm4.staticflickr.com/...683_414d961635_... Colon
http://farm4.staticflickr.com/...203_b160288693_... Concepcion del Uruguay
http://farm3.staticflickr.com/...205_a7dc13edb5_... Parc Nacional El Palmar
http://farm4.staticflickr.com/...014_13285da0e4_... Gualeguaychu
http://farm8.staticflickr.com/...584_cc14d52cb8_... Palacio San Jose
http://farm8.staticflickr.com/...444_4c8d0ae13b_... Colon.
J'espere vous avoir passé l'envie d'y aller ! En tout cas, le sujet est ouvert et que ce forum soit fructueux sur le theme de la province de Entre Rios !
A tres bientot ! Herge ! www.petitherge.com
Aujourd'hui, je prends ma plume pour vous faire découvrir la province de Entre Rios qui est juste à coté de Buenos Aires et oú aucun francais ne songe aller passer quelques jours ! C'est pourtant une province merveilleuse, deja touristique par l'attrait qu'elle impose aux Porteños (de Buenos Aires) et au Rosarinos (de Rosario) pendant les vacances scolaires. Vous allez me dire que vous n'avez que 3 semaines et que vous avez deja tant de choses à voir (Valdes, Bariloche, Mendoza et Salta.....) que les autres destinations passent à la trappe ! Certes ! Mais bon, pourquoi aller à 3000 km de Buenos Aires (El Calafate, Ushuaia, etc..) quand vous avez deja à 300 et 400 km des destinations de reves ? Ne cherchez pas dans vos guides europeens, il n'y a rien (ou presque rien) sur Entre Rios, puisque ceux ci ne traitent que les 8 fannions (Buenos Aires, Iguazu, Salta, Mendoza, Bariloche, El Calafate, Ushuaia et Valdes). Donc prenons le probleme à l'envers. Si vous etes deja allés voir ses 8 fannions "soit disant incontournables" ou si vous en avez marre d'aller là où les autres vont parce que ça fait bien d'y aller ou alors par conformisme pur, il est donc temps de sortir des sentiers battus. Inutile de prendre l'avion , inutile de claquer votre argent dans les transports, inutile de faire des milliers de km à l'interieur du pays ! Vous pouvez voir des choses nouvelles, des choses qui vont vous depayser ... dans la province de Entre Rios.
La province est grande comme l'Autriche (80.000 km2). Il est possible de louer une voiture à partir de Buenos Aires et d'aller ensuite faire un tour dans la province disons pour les plus pressés une bonne semaine, sinon au moins deux semaines.
Que voir ? Des villages, des parcs, des paysages, des rios, la gastronomie, les fetes, les carnavals et les habitants !
Deux enormes fleuves, le Rio uruguay à l'est avec les villes de Gualeguaychu, San Jose, Colon, Concepcion del Uruguay, Concordia. A l'ouest un fleuve encore plus grand, le Rio Parana, large de 60 km par endroit en y mettant les marecages et autres rivieres secondaires, et puis les villes de Gualeguay, Victoria, Diamante, Parana et La Paz.
Par ou commencer ? Arrivez a Buenos Aires, achetez vous une carte de Entre Rios et prenez au moins quelques jours pour vous lancer sur les destinations les plus proches, par exemple sur le Rio Uruguay entre Gualeguaychu et Colon. Un superbe parc National a decouvrir, le Parc El Palmar, le Palacio San Jose aussi à visiter.....
Pour avoir une premiere idée sur la province de Entre Rios, allez voir : http://www.petitherge.com/...-rios-122908420.html
Voila les villes et les curiosités les plus touristiques de la province :
- La ville de Gualeguaychu. http://www.petitherge.com/...orique-75713807.html - La ville de Colon. http://www.petitherge.com/...e-rios-75625157.html - La ville de Concepcion del Uruguay. http://www.petitherge.com/...e-rios-77955743.html - Le Palacio San Jose. http://www.petitherge.com/...-rios-122887718.html - La ville de Concordia. - Le Parc National El Palmar - La ville de Gualeguay - La ville de Victoria. http://www.petitherge.com/...-rios-123031413.html - La ville de Diamante - Le Parc National Pre Delta - La ville de Parana - La ville de Nogoya - La ville de Basavilbaso - Le village de Ibicuy
Un petit avant goût en photos : Les photos sont aussi en bas en pieces attachées. (impossible de pouvoir ajouter un texte aux images) donc les liens de mes photos sont aussi sur flickr.com ci dessous.
http://farm4.staticflickr.com/...335_92c607103a_... Victoria
http://farm8.staticflickr.com/...283_7420658585_... Victoria
http://farm4.staticflickr.com/...683_414d961635_... Colon
http://farm4.staticflickr.com/...203_b160288693_... Concepcion del Uruguay
http://farm3.staticflickr.com/...205_a7dc13edb5_... Parc Nacional El Palmar
http://farm4.staticflickr.com/...014_13285da0e4_... Gualeguaychu
http://farm8.staticflickr.com/...584_cc14d52cb8_... Palacio San Jose
http://farm8.staticflickr.com/...444_4c8d0ae13b_... Colon.
J'espere vous avoir passé l'envie d'y aller ! En tout cas, le sujet est ouvert et que ce forum soit fructueux sur le theme de la province de Entre Rios !
A tres bientot ! Herge ! www.petitherge.com
Concours photo octobre 2013: "Intérieurs" English translation pending
Amis voyageurs-photographes, bonjour, c'est le lancement du Concours photo d'octobre 2013!
Après avoir regardé la liste des thèmes des concours précédents (voir ce lien: http://herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html merci Herikles!),
je me suis demandé quels étaient en ce moment mes défis, mes satisfactions, mes plaisirs en tant que voyageur-photographe, ou amateur de photos de voyage... Ce qui correspond le mieux:
"Intérieurs"
tant dans le sens concret d'un lieu, que dans celui plus abstrait d'intimité.
Chambres, ruines, palais, cuisines, cases, tentes, je pense d'abord à des domiciles, mais on peut inclure d'autres intérieurs évocateurs, théâtres fantômes, bureaux administratifs interdits, salles communes inusitées. Je suggère des témoignages visuels de vos rencontres, découvertes, lieux inédits, au-delà du spectacle de la rue. Évidemment halls et chambres d'hôtels, musées, lieux d'expositions publiques et autres endroits infiniment faciles d'accès ne devraient pas figurer à notre concours, en principe. Allons vers l'intime, le caché, voire le secret!
Le règlement du Concours est identique aux précédents :
- 3 photos (maximum) par participant, postées chacune dans un message différent. - N’oubliez pas de numéroter vos photos. - Même si les images doivent parler d’elles même, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable. - On imagine et on souhaite que vous soyez bien l’auteur des photos présentées.
Dépôt des photos jusqu’au jeudi 24 octobre 2013, 16h, heure de Montréal, 22h, heure de Paris (directement en réponse à ce message)
Début des votes à partir du vendredi 25 jusqu’au mercredi 30 octobre, 18h, heure de Montréal, 22h, heure de Paris (toujours directement en réponse au présent message).
Pour le vote, pensez à bien indiquer :
- Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! - 1ère photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt - Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). - En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium ! - Le talentueux gagnant aura le privilège d’organiser le prochain concours photo VF de novembre 2013.
Pour les échanges, les discussions ou les polémiques … utilisez cet espace en suivant ce lien : http://voyageforum.com/v.f?post=6197851;live=1;
Diaporama des photos : (Grand merci à Herikles pour sa contribution et son aide précieuse pour la réalisation du diaporama!): https://picasaweb.google.com/...Gv1sRgCJuukqSqxu...
Au plaisir!
Après avoir regardé la liste des thèmes des concours précédents (voir ce lien: http://herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html merci Herikles!),
je me suis demandé quels étaient en ce moment mes défis, mes satisfactions, mes plaisirs en tant que voyageur-photographe, ou amateur de photos de voyage... Ce qui correspond le mieux:
"Intérieurs"
tant dans le sens concret d'un lieu, que dans celui plus abstrait d'intimité.
Chambres, ruines, palais, cuisines, cases, tentes, je pense d'abord à des domiciles, mais on peut inclure d'autres intérieurs évocateurs, théâtres fantômes, bureaux administratifs interdits, salles communes inusitées. Je suggère des témoignages visuels de vos rencontres, découvertes, lieux inédits, au-delà du spectacle de la rue. Évidemment halls et chambres d'hôtels, musées, lieux d'expositions publiques et autres endroits infiniment faciles d'accès ne devraient pas figurer à notre concours, en principe. Allons vers l'intime, le caché, voire le secret!
Le règlement du Concours est identique aux précédents :
- 3 photos (maximum) par participant, postées chacune dans un message différent. - N’oubliez pas de numéroter vos photos. - Même si les images doivent parler d’elles même, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable. - On imagine et on souhaite que vous soyez bien l’auteur des photos présentées.
Dépôt des photos jusqu’au jeudi 24 octobre 2013, 16h, heure de Montréal, 22h, heure de Paris (directement en réponse à ce message)
Début des votes à partir du vendredi 25 jusqu’au mercredi 30 octobre, 18h, heure de Montréal, 22h, heure de Paris (toujours directement en réponse au présent message).
Pour le vote, pensez à bien indiquer :
- Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! - 1ère photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt - Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). - En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium ! - Le talentueux gagnant aura le privilège d’organiser le prochain concours photo VF de novembre 2013.
Pour les échanges, les discussions ou les polémiques … utilisez cet espace en suivant ce lien : http://voyageforum.com/v.f?post=6197851;live=1;
Diaporama des photos : (Grand merci à Herikles pour sa contribution et son aide précieuse pour la réalisation du diaporama!): https://picasaweb.google.com/...Gv1sRgCJuukqSqxu...
Au plaisir!
Croisière tour du monde 2013 à bord du Costa Deliziosa English translation pending
Bonjour à tous
Le 2ème tour du monde du Costa Deliziosa est parti de Savone hier 6 Janvier et quittera ce soir Marseille. À son bord pas moins de 19 membres V.F:
Jeroviane, Jepago, Maki, Gnd, Cielbleuciel, Miroiseuse, Alexia, Philou971, Mich04, Célou04, FelixYcricri, Christinekik, Flinz, Patrick77, Tonymtp, Patier, Treilles, Jeanjeanjaja, Jaka26.
Nombre en nette augmentation par rapport à la première édition où nous étions 12. C'est avec intérêt que nous avons suivi la préparation de cette croisière au long cours. Au vue de la qualité des échanges, nul doute que la première rencontre au pont n°9 sera chargée en émotion. Cela me rappelle notre premier contact avec les membres VF à Barcelone, Rivesaltes et gâteaux inclus. Merci Roberto et Guy!
Je vous propose de nous retrouver dans ce fil pendant les 99 jours de ce tour du monde, pour suivre leur périple, centraliser nos diverses informations, et pourquoi pas, un petit coucou de leur part de temps en temps s'ils le peuvent.
Je leur souhaite une excellente croisière, si possible dans d'aussi bonnes conditions que celles que nous avons connues.
À vos plumes !
Bien cordialement Christian
Le 2ème tour du monde du Costa Deliziosa est parti de Savone hier 6 Janvier et quittera ce soir Marseille. À son bord pas moins de 19 membres V.F:
Jeroviane, Jepago, Maki, Gnd, Cielbleuciel, Miroiseuse, Alexia, Philou971, Mich04, Célou04, FelixYcricri, Christinekik, Flinz, Patrick77, Tonymtp, Patier, Treilles, Jeanjeanjaja, Jaka26.
Nombre en nette augmentation par rapport à la première édition où nous étions 12. C'est avec intérêt que nous avons suivi la préparation de cette croisière au long cours. Au vue de la qualité des échanges, nul doute que la première rencontre au pont n°9 sera chargée en émotion. Cela me rappelle notre premier contact avec les membres VF à Barcelone, Rivesaltes et gâteaux inclus. Merci Roberto et Guy!
Je vous propose de nous retrouver dans ce fil pendant les 99 jours de ce tour du monde, pour suivre leur périple, centraliser nos diverses informations, et pourquoi pas, un petit coucou de leur part de temps en temps s'ils le peuvent.
Je leur souhaite une excellente croisière, si possible dans d'aussi bonnes conditions que celles que nous avons connues.
À vos plumes !
Bien cordialement Christian
GPS dans l'ouest des États-Unis English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage pour l'été prochain dans l'Ouest des USA et je me demande si il vaut mieux apporter son propre GPS. Toutes les voitures de location n'en n'ont pas.
Comme je dois en acheter un, avez vous des conseils pour un modèle avec cartes US
Merci.
Je prépare un voyage pour l'été prochain dans l'Ouest des USA et je me demande si il vaut mieux apporter son propre GPS. Toutes les voitures de location n'en n'ont pas.
Comme je dois en acheter un, avez vous des conseils pour un modèle avec cartes US
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Itinéraire de vingt-six jours sur la côte est des États-Unis English translation pending
Bonjour,
Après deux voyages dans l’Ouest des Etats-Unis, nous voudrions découvrir la côte Est l’année prochaine.🙂
Après avoir lu mes guides papier et parcouru le forum, je vous soumets l’ébauche de notre itinéraire. Nous partirons fin juin pour 26 jours (24 jours sur place).
J 1 : vol Francfort - New York J 2 : New York J 3 : New York J 4 : New York J 5 : matin route vers Philadelphie (bus ou train), apm Philadelphie J 6 : Philadelphie J 7 : matin route vers Washington (bus ou train), apm Washington J 8 : Washington J 9 : Washington J 10 : Washington J 11 : Washington J 12 : prise en charge de la voiture, Mount Vernon, Annapolis – nuit à Annapolis J 13 : Gettysburg, pays Amish – nuit dans le pays Amish J 14 : pays Amish – nuit dans le pays Amish J 15 : Brandywine Valley, outlets près de Philadelphie – nuit ?? J 16 : Route vers New Haven (Yale) – nuit à Mystic J 17 : Mystic Seaport, Newport – nuit à Newport J 18 : fin de la visite de Newport, Cape Cod – nuit à Cape Cod J 19 : Cape Cod J 20 : Cape Cod J 21 : Nantucket ou Martha’s Vineyard – nuit à Cape Cod J 22 : Plymouth plantation, Salem – nuit à Gloucester (Cape Ann) J 23 : tour en bateau (baleines) – nuit à Boston J 24 : Boston J 25 : Boston, vol retour dans la soirée J 26 : arrivée à Francfort
Quelques remarques et questions : – Nous ne restons que 3 jours à New York parce que nous y sommes déjà allés.
– Que pensez-vous du rythme en général ?
– J13-14 : un peu plus d’une journée dans le pays Amish, est-ce que c’est trop ou suffisant ?
– J 16-17 : j’ai prévu la visite de Mystic Seaport en J 17 parce que la veille avec la route et Yale, je me dis que ce sera un peu juste. Qu’en pensez-vous ?
– Enfin, je me demande si un peu plus de 2 jours à Cape Cod et 1 journée sur une des deux îles, ce n’est pas trop. D’un côté, on pourrait se reposer un peu et visiter tranquillement, mais j’ai peur que la côte ne soit pas très dépaysante. Ou alors j’enlève une ou deux journées pour les rajouter ailleurs.
Voilà ! Merci de m’avoir lu.
Toutes vos critiques et suggestions en vue d'améliorer cet itinéraire sont les bienvenues.
Après deux voyages dans l’Ouest des Etats-Unis, nous voudrions découvrir la côte Est l’année prochaine.🙂
Après avoir lu mes guides papier et parcouru le forum, je vous soumets l’ébauche de notre itinéraire. Nous partirons fin juin pour 26 jours (24 jours sur place).
J 1 : vol Francfort - New York J 2 : New York J 3 : New York J 4 : New York J 5 : matin route vers Philadelphie (bus ou train), apm Philadelphie J 6 : Philadelphie J 7 : matin route vers Washington (bus ou train), apm Washington J 8 : Washington J 9 : Washington J 10 : Washington J 11 : Washington J 12 : prise en charge de la voiture, Mount Vernon, Annapolis – nuit à Annapolis J 13 : Gettysburg, pays Amish – nuit dans le pays Amish J 14 : pays Amish – nuit dans le pays Amish J 15 : Brandywine Valley, outlets près de Philadelphie – nuit ?? J 16 : Route vers New Haven (Yale) – nuit à Mystic J 17 : Mystic Seaport, Newport – nuit à Newport J 18 : fin de la visite de Newport, Cape Cod – nuit à Cape Cod J 19 : Cape Cod J 20 : Cape Cod J 21 : Nantucket ou Martha’s Vineyard – nuit à Cape Cod J 22 : Plymouth plantation, Salem – nuit à Gloucester (Cape Ann) J 23 : tour en bateau (baleines) – nuit à Boston J 24 : Boston J 25 : Boston, vol retour dans la soirée J 26 : arrivée à Francfort
Quelques remarques et questions : – Nous ne restons que 3 jours à New York parce que nous y sommes déjà allés.
– Que pensez-vous du rythme en général ?
– J13-14 : un peu plus d’une journée dans le pays Amish, est-ce que c’est trop ou suffisant ?
– J 16-17 : j’ai prévu la visite de Mystic Seaport en J 17 parce que la veille avec la route et Yale, je me dis que ce sera un peu juste. Qu’en pensez-vous ?
– Enfin, je me demande si un peu plus de 2 jours à Cape Cod et 1 journée sur une des deux îles, ce n’est pas trop. D’un côté, on pourrait se reposer un peu et visiter tranquillement, mais j’ai peur que la côte ne soit pas très dépaysante. Ou alors j’enlève une ou deux journées pour les rajouter ailleurs.
Voilà ! Merci de m’avoir lu.
Toutes vos critiques et suggestions en vue d'améliorer cet itinéraire sont les bienvenues.
Nourriture française à ramener au Quebec? English translation pending
Bonjour à tous !
Je poste sur ce forum car j'ai cherché l'info partout, je lis tout et son contraire, les sites internet concernés se renvoient la balle entre eux ... Je n'y arrive plus et je pars très très bientot :)
Je fais lyon-Montréal, et je vais ensuite visiter des amis à Toronto, je voudrais leur amener du vin, de la chartreuse et quelques spécialités Française : j'avais penser à prendre du foie gras et du fromage (original, je sais ... ) mais je n'arrive pas à voir si j'ai le droit ??
Le foie gras en bocal ca peut le faire ?
Si certains sont habitués de ces allers / retours que ramener vous généralement ? J'ai également pris du chocolat et des noix ...
Ca peut paraitre bien futile mais je ne sais vraiment pas haha ;)
Merci d'avance ! Bonne journée à tous !
Si certains sont habitués de ces allers / retours que ramener vous généralement ? J'ai également pris du chocolat et des noix ...
Ca peut paraitre bien futile mais je ne sais vraiment pas haha ;)
Merci d'avance ! Bonne journée à tous !
En quinze jours: Quito, Napo, Misahualli, Banos, Riobamba, Cuenca, Guayaquil, Galapagos English translation pending
Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos.
Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec une adolescente de 17 ans.
Pour ce voyage, nous avons délibérément choisi de ne pas faire de treck dans les Andes ayant visité les Andes vénézuéliennes en 2011. De ce fait même si les paysages sont sans doute plus beaux en Equateur, pour un voyage court de 2 semaines, nos priorités ont été l’Amazonie basse et les Galapagos, avec entre les deux, un périple tranquille mais non sportif.
- JOUR 1 – Samedi: Arrivée à Quito, température 12°. On a mis près de 2 heures pour récupérer les bagages et sortir et encore, on était dans les premiers….Nous avons retenus dans une maison coloniale du centre historique de Quito.
- JOUR 2 – Dimanche: Il fait un semblant de soleil. Nous décidons de prendre le téléphérique pour la vue, il parait que c’est beau. Dans les œufs, au bout de 10 minutes d’ascension on est dans un brouillard cotonneux, arrivés en haut on ne voit pas plus loin que 10 mètres, il fait froid, la végétation est rase sur un relief arrondi, on dirait le Puy de Dôme.
On reprend illico les œufs dans l’autre sens pour une ballade dans la vieille ville en commençant par la basilica del voto national, puis une redescente tranquillement vers la vielle ville. C’est une église tout en béton de style gothique, avec des gargouilles qui représentent tout le bestiaire équatorien. On peut grimper dans les tours, la vue sur Quito est magnifique. Là, tel un bâtisseur des cathédrales, il faut attaquer l’escalade les arcs boutants sur des échelles en fer à béton. On arrive dans le clocher, le vide est impressionnant, le garde corps fait 50 cm… Le tout, c’est de redescendre sans regarder en bas….
Notre périple nous mène au Palacio del Gobierno puis à l’église de la Compagnia de Jesus. 160 ans ont été nécessaires pour construire l’édifice. L'intérieur, un peu kitch, est surprenant, entièrement recouvert de feuilles d’or. La décoration de style baroque est chargée mélangeant les styles gothique et néoclassique. Elle est tout simplement somptueuse, avec des détails très intéressants, notamment un moucharabieh mauresque. On poursuit notre périple par la casa sucre, le monastère Carmen Alto (fermé), le monastère san Francisco, le muséo de la ciudad, la jolie rue de la Ronda, la pluie se met à tomber, on termine notre périple un peu fatigués à l’hôtel. En réalité, on est morts !
- JOUR 3 – Lundi Transfert à l’aéroport pour un vol de 35 minutes vers Coca en ayant traversé le versant Est de la Cordillère des Andes. Nous retrouvons notre guide francophone pour un trajet en bateau à moteur d’environ 2H30 descendant le fleuve Napo. Arrivée à l’embarcadère du Napo Wildlife Center, changement d’embarcation pour une pirogue qui va remonter à la pagaie un bras d’eau tracé dans la foret vierge, jusqu’a la lagune Anangu où se situe le lodge. Nous sommes en bordure du parc Yasuni, intégralement protégé.
La communauté Anangu qui est propriétaire des terres et gère directement le lodge, a développé une étique très stricte de protection de l’environnement, assurant la préservation des espèces en favorisant un tourisme de qualité qui assure à ses membres l’autosuffisance économique tout en donnant un sens à son action. L'une des décisions les plus importantes de la communauté a été d'interdire totalement la chasse sur la totalité de leur territoire. C’est la raison pour laquelle, contrairement aux autres loges installés le long de la rivière Napo qui souffrent de «forêts vides» en raison de la menace des chasseurs, ici, la faune est abondante car elle ne craint rien et peut se reproduire en toute tranquillité depuis prêt de 30 ans. La peur de l’homme a disparu.
Mon objectif pour ce séjour: voir des loutres géantes. Dès notre arrivée, hop, nous voila dans la pirogue sur les petits canaux autour de la lagune. L’oiseau endémique est le hoatzin, une bête primitive, marron avec des couleurs bleues et une belle houppette sur la tête. Il mange des plantes pourries qu’il pèche avec application et digère avec un estomac de ruminant. Il vit en groupe et se chamaille tout le temps en criant. Il ne sait pas chanter, il tousse. Il arrive à voler 5 ou 6 mètres, mais il se pose tellement maladroitement, qu’il percute ses congénères alignés sur la branche!
Sur le chemin du retour, des petits cris ont attiré l’attention de notre guide : une famille de loutres en train de chasser les piranhas ! et quand elles pèchent, les loutres crient. Elles attrapent les poissons et les mangent bruyamment ou couinant de bonheur. Ce jour là, elles se sont battues avec un caïman à lunettes qui voulait leur voler leur pitance. Impayable !
- JOUR 4 – Mardi: C’est très étrange, l’eau est tellement foncée, qu’on a l’impression de naviguer sur une infusion de thé ! C’est un milieu acide, favorable aux piranhas, mais paradoxalement peu propice au développement des larves de moustiques. Enfin, c’est le guide l’a dit… C’est vrai que sur la lagune, on a pas été vraiment attaqués par les bestioles, mais dans la foret, elles se sont rattrapées. Nous avons débarqués pour une ballade de 3 heures dans la foret à la découverte de toute la richesse L’après midi, profitant du beau temps, expédition à l’assaut d’un arbre ceibo, découvrir la canopée sur une plateforme en bois perchée au sommet de l’arbre, à 40 mètres de hauteur.
- JOUR 5 – Mercredi: Excursion en pirogue jusqu’au fleuve Napo voir les falaises argileuses à perroquets. Ce sont deux dépressions dans le relief laissant filtrer les sels minéraux, et permettant à de nombreux animaux (surtout les perroquets) de rétablir le PH de leur estomac grâce a l’absorption de glaise. L’après midi, petite excursion en pirogue pour observer les oiseaux, singes et caïmans à lunettes. Le soir, au soleil couchant, nouvelle excursion en pirogue pour observer la tribu des petits singes nocturnes qui sortent de leur trou d’arbre pour attraper des insectes et cueillir des fruits. L’éclairage de la lune transforme les yeux des grenouilles en perles brillantes sur les feuilles, tandis que de gros boutons rouges apparaissent dans la lumière de la torche: les caïmans à lunettes sont en chasse.
- JOUR 6 – Jeudi: Retour à Coca sans être pressés. Sur notre petit canal, le guide stoppe soudain l’avancée de la pirogue, les loutres chassent en famille. Nous sommes à moins de 3 mètres, c’est magique….A Coca nous récupérons notre chauffeur pour rejoindre, en 4 heures de route, Misahualli situé également sur le fleuve Napo, aurifère à cet endroit, eau vive et transparente. On peut faire du rafting
JOUR 7 – Vendredi: On commence la journée par une petite expédition au village car la place est squattée par des singes capucins. Ces petits malins ont repéré que les sacs marrons transportés par les touristes viennent de chez le boulanger.....et en moins de temps qu'il ne faut pour s'en apercevoir, le voleur se jette dessus et arrache le butin qu'il emporte déguster sur une branche haute. Le touriste reste en état de sidération pendant que les petits singes s'adonnent à toutes sortes d'acrobaties pendus par la queue.
Départ pour PUYO et Banos par la route des cascades qui longe le rio Pastaza par une succession de tunnels dans la roche. Arrivée au paillon del Diablo, chute d’eau impressionnante de près de 50 mètres de haut. Un sentier balisé descend en pente raide vers la chute, puis une remontée de 70 marches permet d'atteindre un balcon accroché à la falaise pour un point de vue aussi magnifique qu'impressionnant. L'eau a creusé dans le rocher une saignée de laquelle elle sort en furie dans un bruit assourdissant. Un petit tunnel taillé dans le rocher et une progression à 4 pattes conduisent au point ultime de la chute, juste dessous, mais c'est réservé aux intrépides hydrophiles qui ne craignent pas d'être trempés!. En contrebas, un pont suspendu enjambe la gorge, ça balance et ça vibre, les collégiens s'en donnent à cœur joie, les vieilles indiennes en costume traditionnel s'en remettent à Dieu avant de s'élancer sur la passerelle....
Nous poursuivons vers Banos le long du rio Pastaza. Sur la rive opposée, la chute du Manto della novia. Entre les 2, un fil d'acier et une nacelle motorisée en fer forgé (tarabita). Grimpez donc mes amis, vous allez voir comme c'est chouette d'être pendu au dessus du vide dans un panier à salade pour faire une belle photo! Arrivée à Banos, l'activité est tournée vers le tourisme: petits bars et restos proposent dans la rue des grillades au charbon de bois, du cochon bien sur et du cui, le cochon d'inde. Il y a plein d’équatoriens en vacances qui nous invitent à nous régaler comme eux, avec les doigts. Notre rictus septique les fait éclater de rire. Je finirai par me laisser convaincre de goutter une patte avec mauvaise conscience et l'horrible impression de manger notre animal domestique...
A Banos on peut faire du shopping de filles car c'est en effet ici que l'on trouve 2 artisans spécialisés dans la sculpture du tagua, grosse graine d'un palmier autrement appelé ivoire végétal, à des prix les plus bas du pays: bracelets 2$, colliers 5$....Comment résister? Banos c'est le point de départ de randonnées magnifiques et de multiples activités et pour se requinquer une gourmandise locale à base de sucre de canne. On en fait une confiserie un peu molle, la melcocha, étirée encore et encore, à l'entrée des magasins sur un énorme crochet en bois. A la sortie de la ville, coup d'œil au canyon de San Martin de Porrès, très spectaculaire. Comme c'est ignoré par les guides en papier, il n'y a aucun touriste.
En direction de Riobamba, l'éruption volcanique de 1999 a tout emporté sur son passage et les terres sont recouvertes à certains endroits par plus de 2 mètres de lave. A Riobamba nous avons réservé dans une superbe bâtisse coloniale restaurée et joliment meublée.
- JOUR 8 – Samedi: La ville est bruyante, un peu moche et hormis le marché, rien ne justifie qu'on s'attarde. Nous partons vers Cuenca. La route longe la lagune de Colta, sans aucun intérêt, avant de passer à l’église de Balbanera, la première construite en Equateur. Seule la façade est d'origine mais cette église modeste est touchante.
Deuxième arrêt à Guamote, village typique indigène. C'est jour de marché, le cochon est en train de griller sur la braise, ça sent bon. La voie de chemin de fer est démontée, les rails s'entassent à coté de la gare, bâtisse plantée au milieu de la rue. Le soleil caresse doucement les maisons colorées, quelques indiens en habits traditionnels vaquent à leurs occupations sans se hâter dans les ruelles désertes, on se croirait dans un western.
Nous poursuivons notre périple vers Alaussi , connue pour sa gare et son célèbre train (Nariz del diablo). Nous avons décidé de ne pas céder à l'appel de cette attraction qui n'existe que pour les touristes. Tout le village tourne autour d'eux au point d'en perdre son âme. D'ailleurs à cette heure de déjeuner, même une virée au marché ne permet pas d'acheter du cochon grillé, mais pour un burger, pas de soucis. Au secours, le monde est devenu fou! Pour le souvenir on fait une photo de l'auto-ferro avant de reprendre la route. Il se met à tomber un déluge, la visibilité est réduite à 10 mètres....ceux qui on pris le train en seront pour leurs frais.
Nous voici arrivés sur le site archéologique d’Ingapirca. Comme pour toutes les constructions incas, il s'agit d'un assemblage sans mortier d'une exceptionnelle précision de pierres énormes, gigantesques pour certaines et le tout sans aucun moyen de traction et l'ignorance de la roue. Quelques lamas broutent autour des ruines ce qui donne un caractère bucolique à l'endroit. Il pleut des cordes, la température est descendue à 10°... Pour ceux qui connaissent le Pérou, le site fait assez champ de ruines et ils seront sans doute déçus malgré le temple du soleil encore presque intact. Pour les autres comme nous qui côtoient pour la première fois la culture inca, il aurait été dommage de faire l'impasse. Le musée, compris dans le prix de l'entrée, présente des pièces intéressantes. La pluie n'a pas cessé et l'arrivée à Cuenca sonne la fin d'une journée bien fatigante. Nous sommes transis de froid et abandonnons ici notre chauffeur, préférant la perspective d'un bain bouillant pour nous remettre sur pieds. Notre hôtel est encore une fois installé dans une ancienne demeure coloniale.
- JOUR 9 – dimanche: Début de journée au Mirador de Turi, pour la vue sur Cuenca mais également lieu de résidence d'Edourdo VEGA, le plus connu des céramistes du pays. Malheureusement on est dimanche et c'est fermé. Nous repassons le fleuve en direction de Barranco, vieille fabrique de panamas qui dispose également d'un musée. Le panama tout simple vaut 20$, le choix des chapeaux est vaste, on repart avec nos chapeaux dans un astucieux sac en coton. C’est un véritable plaisir de se promener à travers ses ruelles pavées bordées de maisons coloniales restaurées aux balcons de fer forgé et aux lourdes portes de bois. Cuenca possède plusieurs places, des églises, des cloîtres, une cathédrale, récemment restaurée et des marchés. En ce dimanche matin, il règne une agitation bon enfant. Malheureusement je n'avais pas imaginé que le dimanche, tout serait fermé à partir de 14H, églises comprises. Juste le temps d'acheter une gourmandise, une pluie diluvienne se met à tomber et c'est parti pour tout l'après midi. Départ pour Guayaquil où nous avons réservé dans une maison colonialedu quartier de Las Peñas construite en 1926 et restaurée en 2007 par le propriétaire actuel, antiquaire de profession.
- JOUR 10 – Lundi: Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol vers les Galapagos. Arrivée à l'aéroport de Baltra, il faut payer la taxe de 100$ par personne avant d’enregistrer pour le vol vers Isabela, la plus grande des iles Galapagos. 30 minutes de vol permettent de découvrir, un paysage incroyable, noir de lave, austère, rugueux avec dans cette aridité, de-ci de-là, quelques cactus. Puerto Villamil se découvre au creux d'une baie, gros village assoupi avec des routes sablonneuses entouré de végétation. L'aéroport d’Isabela se résume à une case et un guichet pour payer la taxe Ingala 10$ par personne. 5 minutes après on est arrivés à destination, un hôtel situé sur une plage vierge, adossé à une lagune avec des flamants roses et des iguanes marins qui se chauffent au soleil. Cet après midi nous irons visiter les Tintoreras, petits ilots qui se trouvent dans la baie de Puerto Villamil. C'est un lieu de reproduction des iguanes marins qui se retrouvent par centaines sur les plages caillouteuses pour faire leurs nids. C'est un des rares ilets sur lequel il est possible de débarquer pour une petite promenade qui permet de faire connaissance avec ses habitants: otaries, crabes rouges, fous à pattes bleues, pingouins. Ne rien toucher, ne pas approcher, l'intrus ici c'est l'humain.
- JOUR 11 – Mardi: Ce matin, escapade plongée aux tunnels. Il s'agit de coulées de lave très fluide dont le dessus, qui s'est refroidi plus vite que le dessous, a formé une croute pendant que l'intérieur continuait sa progression liquide en direction de la mer. Il s'est ainsi créé des sortes de boyaux creux, comme des tunnels. La croute étant très fine, la mer en a effondré des portions créant un dédale de ponts basaltiques. Le paysage est particulièrement curieux, les reliefs du sol sont très coupants. Les petits bateaux se faufilent dans ce labyrinthe, pour un spectacle à deux entrées: les fous à pattes bleues perchés sur leurs rochers émergents regardent passer les touristes qui en retour les prennent en photo. La ballade est courte et le retour permet quelques arrêts le long de la cote pour faire du snorkling. Ce jour là nous avons vu plusieurs tortues marines en train de croquer du corail. L'une d'elle, particulièrement grosse, faisait plus d'un mètre de long. Peu farouche et curieuse en même temps, il nous a été possible de toucher sa carapace, un peu gluante, c'était très émouvant.
L'après midi, nous décidons de visiter l'élevage de tortues terrestres de l'ile. Nous irons à pied par la passerelle en bois qui serpente au dessus de la lagune, entre les palétuviers qui forment des voutes avec leurs branches. Sur le trajet il faut enjamber les iguanes marins qui se chauffent au soleil, tandis que les flamands roses pèchent des petits crustacés.
- JOUR 12 – mercredi Ce matin expédition au mur des larmes construit peu de temps après la deuxième guerre mondiale par 300 prisonniers. Lors de sa construction, une partie s'est effondrée, la construction a été interrompue et n'a jamais repris. Il reste un mur en pierres sèches de 100 mètres de long environ. Sur le chemin du retour, nous avons fait quelques petits arrêts où il a fallu faire attention où mettre les pieds car les iguanes marins étaient très affairés à creuser leurs nids dans le sable… 2 gros males se sont battus pour une femelle, comme quoi l’amour est toujours aveugle…
L’après midi, snorkling à isla tortuga et aux ilets quatro hermanos où nichent les frégates à jabot rouge. On ne peut pas accoster sur les iles, il faut regarder de loin ces prétentieux qui se gonflent comme des baudruches pour attirer les femelles dans leur nid, en battant des ailes pour les convaincre car la concurrence est rude. Les jeunes otaries posées sur les rochers voient en ces visiteurs d’un jour l’occasion de s’amuser en poursuivant les nageurs, passant dessous dessus et puis d’un coup, hop, en voila une qui donne un coup de nez et essaye d’arracher le tuba…je sais pas lequel des deux a nagé le plus vite (pour sortir de l’eau), mort de trouille et nous autres, pas charitables, morts de rire.
- JOUR 13 – Jeudi: Aujourd’hui on a décidé de ne rien faire et de profiter de la plage. Initialement nous devions faire l’excursion au volcan Sierra Negra, puis au volcan chico, mais avec nos coup de soleil et la chaleur, on s’est pas senti de marcher 17 km sans un pouce d’ombre comme des damnés. On en a profité pour aller au port s’amuser avec les otaries…
Un peu empotées et relativement vulnérables sur terre, les otaries sont espiègles et agiles dès lors qu’elles sont immergées. A l’arrivée d’un bateau dans la baie, elles viennent réclamer des compagnons de jeux. Le petit appontement est occupé par les otaries qui s’étalent un peu partout et occupent les bancs pour digérer tranquillement leur poisson. En résumé : un banc, une otarie, une sieste.
- JOUR 14 – Vendredi: Nous étions prêts de bon matin pour prendre notre vol prévu à 8H30 vers santa cruz. A 11 heures nous avons enfin décollé. Le voyage retour est aussi fascinant que l'aller avec le survol du cratère et des falaises abruptes de l’ilot Pinzon. C’est le seul point positif de ce retour par air. Arrivés à Baltra (ile aéroport), bus navette pour atteindre le bac, à 15 minutes de là puis taxi pour atteindre le lodge à Santa Rosa, à proximité des tunnels de lave qui, contrairement à ceux d'Isabella, ne sont pas effondrés. Nous partons ainsi pour une expédition de 600 à 700 mètres environ, à 10 mètres sous terre, dans une ambiance irréelle. La voute est assez haute et permet généralement une progression debout sans sensation de claustrophobie. Parfois le boyau se rétrécit, le plafond descend et il faut avancer cassé en deux, à la lueur de nos torches malgré le balisage du chemin par des ampoules. Nous ressortons dans un champ de vaches, propres comme des mineurs sortant de la mine!
- JOUR 15 – Départ vers l'aéroport. On s'arrête en route pour admirer depuis la ligne de crête, le cratère effondré du volcan Los Gemelos, couvert de végétation et inaccessible aux randonneurs. L’aéroport sonne la fin des vacances. A Guayaquil on peut acheter du chocolat équatorien en tablette, absolument délicieux. Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax parce qu’à la correspondance, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Napo, incomparable pour la faune - la route de cascades, - Les Galapagos, pour le mythe!
Ce que nous regrettons : - le retour d’isabela vers santa cruz en avion, un bateau rapide aurait paradoxalement fait gagner du temps en simplifiant le trajet, malgré le survol de l’ilot Pinzon, très beau. - le prix excessif des Galapagos,
Ce qui peut se discuter: - le choix d’un séjour terrestre aux Galapagos. Il permet de profiter pleinement d’Isabela ce qui n’est pas possible en croisière. La contrepartie c’est que les excursions sur les iles voisines sont limitées et que par conséquent l’accès à la faune est beaucoup plus restreint, - Faire le choix simple et bon marché de ila de la plata, suffisant pour la faune, la même qu’aux Galapagos.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.
Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 48 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Pour ce voyage, nous avons délibérément choisi de ne pas faire de treck dans les Andes ayant visité les Andes vénézuéliennes en 2011. De ce fait même si les paysages sont sans doute plus beaux en Equateur, pour un voyage court de 2 semaines, nos priorités ont été l’Amazonie basse et les Galapagos, avec entre les deux, un périple tranquille mais non sportif.
- JOUR 1 – Samedi: Arrivée à Quito, température 12°. On a mis près de 2 heures pour récupérer les bagages et sortir et encore, on était dans les premiers….Nous avons retenus dans une maison coloniale du centre historique de Quito.
- JOUR 2 – Dimanche: Il fait un semblant de soleil. Nous décidons de prendre le téléphérique pour la vue, il parait que c’est beau. Dans les œufs, au bout de 10 minutes d’ascension on est dans un brouillard cotonneux, arrivés en haut on ne voit pas plus loin que 10 mètres, il fait froid, la végétation est rase sur un relief arrondi, on dirait le Puy de Dôme.
On reprend illico les œufs dans l’autre sens pour une ballade dans la vieille ville en commençant par la basilica del voto national, puis une redescente tranquillement vers la vielle ville. C’est une église tout en béton de style gothique, avec des gargouilles qui représentent tout le bestiaire équatorien. On peut grimper dans les tours, la vue sur Quito est magnifique. Là, tel un bâtisseur des cathédrales, il faut attaquer l’escalade les arcs boutants sur des échelles en fer à béton. On arrive dans le clocher, le vide est impressionnant, le garde corps fait 50 cm… Le tout, c’est de redescendre sans regarder en bas….
Notre périple nous mène au Palacio del Gobierno puis à l’église de la Compagnia de Jesus. 160 ans ont été nécessaires pour construire l’édifice. L'intérieur, un peu kitch, est surprenant, entièrement recouvert de feuilles d’or. La décoration de style baroque est chargée mélangeant les styles gothique et néoclassique. Elle est tout simplement somptueuse, avec des détails très intéressants, notamment un moucharabieh mauresque. On poursuit notre périple par la casa sucre, le monastère Carmen Alto (fermé), le monastère san Francisco, le muséo de la ciudad, la jolie rue de la Ronda, la pluie se met à tomber, on termine notre périple un peu fatigués à l’hôtel. En réalité, on est morts !
- JOUR 3 – Lundi Transfert à l’aéroport pour un vol de 35 minutes vers Coca en ayant traversé le versant Est de la Cordillère des Andes. Nous retrouvons notre guide francophone pour un trajet en bateau à moteur d’environ 2H30 descendant le fleuve Napo. Arrivée à l’embarcadère du Napo Wildlife Center, changement d’embarcation pour une pirogue qui va remonter à la pagaie un bras d’eau tracé dans la foret vierge, jusqu’a la lagune Anangu où se situe le lodge. Nous sommes en bordure du parc Yasuni, intégralement protégé.
La communauté Anangu qui est propriétaire des terres et gère directement le lodge, a développé une étique très stricte de protection de l’environnement, assurant la préservation des espèces en favorisant un tourisme de qualité qui assure à ses membres l’autosuffisance économique tout en donnant un sens à son action. L'une des décisions les plus importantes de la communauté a été d'interdire totalement la chasse sur la totalité de leur territoire. C’est la raison pour laquelle, contrairement aux autres loges installés le long de la rivière Napo qui souffrent de «forêts vides» en raison de la menace des chasseurs, ici, la faune est abondante car elle ne craint rien et peut se reproduire en toute tranquillité depuis prêt de 30 ans. La peur de l’homme a disparu.
Mon objectif pour ce séjour: voir des loutres géantes. Dès notre arrivée, hop, nous voila dans la pirogue sur les petits canaux autour de la lagune. L’oiseau endémique est le hoatzin, une bête primitive, marron avec des couleurs bleues et une belle houppette sur la tête. Il mange des plantes pourries qu’il pèche avec application et digère avec un estomac de ruminant. Il vit en groupe et se chamaille tout le temps en criant. Il ne sait pas chanter, il tousse. Il arrive à voler 5 ou 6 mètres, mais il se pose tellement maladroitement, qu’il percute ses congénères alignés sur la branche!
Sur le chemin du retour, des petits cris ont attiré l’attention de notre guide : une famille de loutres en train de chasser les piranhas ! et quand elles pèchent, les loutres crient. Elles attrapent les poissons et les mangent bruyamment ou couinant de bonheur. Ce jour là, elles se sont battues avec un caïman à lunettes qui voulait leur voler leur pitance. Impayable !
- JOUR 4 – Mardi: C’est très étrange, l’eau est tellement foncée, qu’on a l’impression de naviguer sur une infusion de thé ! C’est un milieu acide, favorable aux piranhas, mais paradoxalement peu propice au développement des larves de moustiques. Enfin, c’est le guide l’a dit… C’est vrai que sur la lagune, on a pas été vraiment attaqués par les bestioles, mais dans la foret, elles se sont rattrapées. Nous avons débarqués pour une ballade de 3 heures dans la foret à la découverte de toute la richesse L’après midi, profitant du beau temps, expédition à l’assaut d’un arbre ceibo, découvrir la canopée sur une plateforme en bois perchée au sommet de l’arbre, à 40 mètres de hauteur.
- JOUR 5 – Mercredi: Excursion en pirogue jusqu’au fleuve Napo voir les falaises argileuses à perroquets. Ce sont deux dépressions dans le relief laissant filtrer les sels minéraux, et permettant à de nombreux animaux (surtout les perroquets) de rétablir le PH de leur estomac grâce a l’absorption de glaise. L’après midi, petite excursion en pirogue pour observer les oiseaux, singes et caïmans à lunettes. Le soir, au soleil couchant, nouvelle excursion en pirogue pour observer la tribu des petits singes nocturnes qui sortent de leur trou d’arbre pour attraper des insectes et cueillir des fruits. L’éclairage de la lune transforme les yeux des grenouilles en perles brillantes sur les feuilles, tandis que de gros boutons rouges apparaissent dans la lumière de la torche: les caïmans à lunettes sont en chasse.
- JOUR 6 – Jeudi: Retour à Coca sans être pressés. Sur notre petit canal, le guide stoppe soudain l’avancée de la pirogue, les loutres chassent en famille. Nous sommes à moins de 3 mètres, c’est magique….A Coca nous récupérons notre chauffeur pour rejoindre, en 4 heures de route, Misahualli situé également sur le fleuve Napo, aurifère à cet endroit, eau vive et transparente. On peut faire du rafting
JOUR 7 – Vendredi: On commence la journée par une petite expédition au village car la place est squattée par des singes capucins. Ces petits malins ont repéré que les sacs marrons transportés par les touristes viennent de chez le boulanger.....et en moins de temps qu'il ne faut pour s'en apercevoir, le voleur se jette dessus et arrache le butin qu'il emporte déguster sur une branche haute. Le touriste reste en état de sidération pendant que les petits singes s'adonnent à toutes sortes d'acrobaties pendus par la queue.
Départ pour PUYO et Banos par la route des cascades qui longe le rio Pastaza par une succession de tunnels dans la roche. Arrivée au paillon del Diablo, chute d’eau impressionnante de près de 50 mètres de haut. Un sentier balisé descend en pente raide vers la chute, puis une remontée de 70 marches permet d'atteindre un balcon accroché à la falaise pour un point de vue aussi magnifique qu'impressionnant. L'eau a creusé dans le rocher une saignée de laquelle elle sort en furie dans un bruit assourdissant. Un petit tunnel taillé dans le rocher et une progression à 4 pattes conduisent au point ultime de la chute, juste dessous, mais c'est réservé aux intrépides hydrophiles qui ne craignent pas d'être trempés!. En contrebas, un pont suspendu enjambe la gorge, ça balance et ça vibre, les collégiens s'en donnent à cœur joie, les vieilles indiennes en costume traditionnel s'en remettent à Dieu avant de s'élancer sur la passerelle....
Nous poursuivons vers Banos le long du rio Pastaza. Sur la rive opposée, la chute du Manto della novia. Entre les 2, un fil d'acier et une nacelle motorisée en fer forgé (tarabita). Grimpez donc mes amis, vous allez voir comme c'est chouette d'être pendu au dessus du vide dans un panier à salade pour faire une belle photo! Arrivée à Banos, l'activité est tournée vers le tourisme: petits bars et restos proposent dans la rue des grillades au charbon de bois, du cochon bien sur et du cui, le cochon d'inde. Il y a plein d’équatoriens en vacances qui nous invitent à nous régaler comme eux, avec les doigts. Notre rictus septique les fait éclater de rire. Je finirai par me laisser convaincre de goutter une patte avec mauvaise conscience et l'horrible impression de manger notre animal domestique...
A Banos on peut faire du shopping de filles car c'est en effet ici que l'on trouve 2 artisans spécialisés dans la sculpture du tagua, grosse graine d'un palmier autrement appelé ivoire végétal, à des prix les plus bas du pays: bracelets 2$, colliers 5$....Comment résister? Banos c'est le point de départ de randonnées magnifiques et de multiples activités et pour se requinquer une gourmandise locale à base de sucre de canne. On en fait une confiserie un peu molle, la melcocha, étirée encore et encore, à l'entrée des magasins sur un énorme crochet en bois. A la sortie de la ville, coup d'œil au canyon de San Martin de Porrès, très spectaculaire. Comme c'est ignoré par les guides en papier, il n'y a aucun touriste.
En direction de Riobamba, l'éruption volcanique de 1999 a tout emporté sur son passage et les terres sont recouvertes à certains endroits par plus de 2 mètres de lave. A Riobamba nous avons réservé dans une superbe bâtisse coloniale restaurée et joliment meublée.
- JOUR 8 – Samedi: La ville est bruyante, un peu moche et hormis le marché, rien ne justifie qu'on s'attarde. Nous partons vers Cuenca. La route longe la lagune de Colta, sans aucun intérêt, avant de passer à l’église de Balbanera, la première construite en Equateur. Seule la façade est d'origine mais cette église modeste est touchante.
Deuxième arrêt à Guamote, village typique indigène. C'est jour de marché, le cochon est en train de griller sur la braise, ça sent bon. La voie de chemin de fer est démontée, les rails s'entassent à coté de la gare, bâtisse plantée au milieu de la rue. Le soleil caresse doucement les maisons colorées, quelques indiens en habits traditionnels vaquent à leurs occupations sans se hâter dans les ruelles désertes, on se croirait dans un western.
Nous poursuivons notre périple vers Alaussi , connue pour sa gare et son célèbre train (Nariz del diablo). Nous avons décidé de ne pas céder à l'appel de cette attraction qui n'existe que pour les touristes. Tout le village tourne autour d'eux au point d'en perdre son âme. D'ailleurs à cette heure de déjeuner, même une virée au marché ne permet pas d'acheter du cochon grillé, mais pour un burger, pas de soucis. Au secours, le monde est devenu fou! Pour le souvenir on fait une photo de l'auto-ferro avant de reprendre la route. Il se met à tomber un déluge, la visibilité est réduite à 10 mètres....ceux qui on pris le train en seront pour leurs frais.
Nous voici arrivés sur le site archéologique d’Ingapirca. Comme pour toutes les constructions incas, il s'agit d'un assemblage sans mortier d'une exceptionnelle précision de pierres énormes, gigantesques pour certaines et le tout sans aucun moyen de traction et l'ignorance de la roue. Quelques lamas broutent autour des ruines ce qui donne un caractère bucolique à l'endroit. Il pleut des cordes, la température est descendue à 10°... Pour ceux qui connaissent le Pérou, le site fait assez champ de ruines et ils seront sans doute déçus malgré le temple du soleil encore presque intact. Pour les autres comme nous qui côtoient pour la première fois la culture inca, il aurait été dommage de faire l'impasse. Le musée, compris dans le prix de l'entrée, présente des pièces intéressantes. La pluie n'a pas cessé et l'arrivée à Cuenca sonne la fin d'une journée bien fatigante. Nous sommes transis de froid et abandonnons ici notre chauffeur, préférant la perspective d'un bain bouillant pour nous remettre sur pieds. Notre hôtel est encore une fois installé dans une ancienne demeure coloniale.
- JOUR 9 – dimanche: Début de journée au Mirador de Turi, pour la vue sur Cuenca mais également lieu de résidence d'Edourdo VEGA, le plus connu des céramistes du pays. Malheureusement on est dimanche et c'est fermé. Nous repassons le fleuve en direction de Barranco, vieille fabrique de panamas qui dispose également d'un musée. Le panama tout simple vaut 20$, le choix des chapeaux est vaste, on repart avec nos chapeaux dans un astucieux sac en coton. C’est un véritable plaisir de se promener à travers ses ruelles pavées bordées de maisons coloniales restaurées aux balcons de fer forgé et aux lourdes portes de bois. Cuenca possède plusieurs places, des églises, des cloîtres, une cathédrale, récemment restaurée et des marchés. En ce dimanche matin, il règne une agitation bon enfant. Malheureusement je n'avais pas imaginé que le dimanche, tout serait fermé à partir de 14H, églises comprises. Juste le temps d'acheter une gourmandise, une pluie diluvienne se met à tomber et c'est parti pour tout l'après midi. Départ pour Guayaquil où nous avons réservé dans une maison colonialedu quartier de Las Peñas construite en 1926 et restaurée en 2007 par le propriétaire actuel, antiquaire de profession.
- JOUR 10 – Lundi: Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol vers les Galapagos. Arrivée à l'aéroport de Baltra, il faut payer la taxe de 100$ par personne avant d’enregistrer pour le vol vers Isabela, la plus grande des iles Galapagos. 30 minutes de vol permettent de découvrir, un paysage incroyable, noir de lave, austère, rugueux avec dans cette aridité, de-ci de-là, quelques cactus. Puerto Villamil se découvre au creux d'une baie, gros village assoupi avec des routes sablonneuses entouré de végétation. L'aéroport d’Isabela se résume à une case et un guichet pour payer la taxe Ingala 10$ par personne. 5 minutes après on est arrivés à destination, un hôtel situé sur une plage vierge, adossé à une lagune avec des flamants roses et des iguanes marins qui se chauffent au soleil. Cet après midi nous irons visiter les Tintoreras, petits ilots qui se trouvent dans la baie de Puerto Villamil. C'est un lieu de reproduction des iguanes marins qui se retrouvent par centaines sur les plages caillouteuses pour faire leurs nids. C'est un des rares ilets sur lequel il est possible de débarquer pour une petite promenade qui permet de faire connaissance avec ses habitants: otaries, crabes rouges, fous à pattes bleues, pingouins. Ne rien toucher, ne pas approcher, l'intrus ici c'est l'humain.
- JOUR 11 – Mardi: Ce matin, escapade plongée aux tunnels. Il s'agit de coulées de lave très fluide dont le dessus, qui s'est refroidi plus vite que le dessous, a formé une croute pendant que l'intérieur continuait sa progression liquide en direction de la mer. Il s'est ainsi créé des sortes de boyaux creux, comme des tunnels. La croute étant très fine, la mer en a effondré des portions créant un dédale de ponts basaltiques. Le paysage est particulièrement curieux, les reliefs du sol sont très coupants. Les petits bateaux se faufilent dans ce labyrinthe, pour un spectacle à deux entrées: les fous à pattes bleues perchés sur leurs rochers émergents regardent passer les touristes qui en retour les prennent en photo. La ballade est courte et le retour permet quelques arrêts le long de la cote pour faire du snorkling. Ce jour là nous avons vu plusieurs tortues marines en train de croquer du corail. L'une d'elle, particulièrement grosse, faisait plus d'un mètre de long. Peu farouche et curieuse en même temps, il nous a été possible de toucher sa carapace, un peu gluante, c'était très émouvant.
L'après midi, nous décidons de visiter l'élevage de tortues terrestres de l'ile. Nous irons à pied par la passerelle en bois qui serpente au dessus de la lagune, entre les palétuviers qui forment des voutes avec leurs branches. Sur le trajet il faut enjamber les iguanes marins qui se chauffent au soleil, tandis que les flamands roses pèchent des petits crustacés.
- JOUR 12 – mercredi Ce matin expédition au mur des larmes construit peu de temps après la deuxième guerre mondiale par 300 prisonniers. Lors de sa construction, une partie s'est effondrée, la construction a été interrompue et n'a jamais repris. Il reste un mur en pierres sèches de 100 mètres de long environ. Sur le chemin du retour, nous avons fait quelques petits arrêts où il a fallu faire attention où mettre les pieds car les iguanes marins étaient très affairés à creuser leurs nids dans le sable… 2 gros males se sont battus pour une femelle, comme quoi l’amour est toujours aveugle…
L’après midi, snorkling à isla tortuga et aux ilets quatro hermanos où nichent les frégates à jabot rouge. On ne peut pas accoster sur les iles, il faut regarder de loin ces prétentieux qui se gonflent comme des baudruches pour attirer les femelles dans leur nid, en battant des ailes pour les convaincre car la concurrence est rude. Les jeunes otaries posées sur les rochers voient en ces visiteurs d’un jour l’occasion de s’amuser en poursuivant les nageurs, passant dessous dessus et puis d’un coup, hop, en voila une qui donne un coup de nez et essaye d’arracher le tuba…je sais pas lequel des deux a nagé le plus vite (pour sortir de l’eau), mort de trouille et nous autres, pas charitables, morts de rire.
- JOUR 13 – Jeudi: Aujourd’hui on a décidé de ne rien faire et de profiter de la plage. Initialement nous devions faire l’excursion au volcan Sierra Negra, puis au volcan chico, mais avec nos coup de soleil et la chaleur, on s’est pas senti de marcher 17 km sans un pouce d’ombre comme des damnés. On en a profité pour aller au port s’amuser avec les otaries…
Un peu empotées et relativement vulnérables sur terre, les otaries sont espiègles et agiles dès lors qu’elles sont immergées. A l’arrivée d’un bateau dans la baie, elles viennent réclamer des compagnons de jeux. Le petit appontement est occupé par les otaries qui s’étalent un peu partout et occupent les bancs pour digérer tranquillement leur poisson. En résumé : un banc, une otarie, une sieste.
- JOUR 14 – Vendredi: Nous étions prêts de bon matin pour prendre notre vol prévu à 8H30 vers santa cruz. A 11 heures nous avons enfin décollé. Le voyage retour est aussi fascinant que l'aller avec le survol du cratère et des falaises abruptes de l’ilot Pinzon. C’est le seul point positif de ce retour par air. Arrivés à Baltra (ile aéroport), bus navette pour atteindre le bac, à 15 minutes de là puis taxi pour atteindre le lodge à Santa Rosa, à proximité des tunnels de lave qui, contrairement à ceux d'Isabella, ne sont pas effondrés. Nous partons ainsi pour une expédition de 600 à 700 mètres environ, à 10 mètres sous terre, dans une ambiance irréelle. La voute est assez haute et permet généralement une progression debout sans sensation de claustrophobie. Parfois le boyau se rétrécit, le plafond descend et il faut avancer cassé en deux, à la lueur de nos torches malgré le balisage du chemin par des ampoules. Nous ressortons dans un champ de vaches, propres comme des mineurs sortant de la mine!
- JOUR 15 – Départ vers l'aéroport. On s'arrête en route pour admirer depuis la ligne de crête, le cratère effondré du volcan Los Gemelos, couvert de végétation et inaccessible aux randonneurs. L’aéroport sonne la fin des vacances. A Guayaquil on peut acheter du chocolat équatorien en tablette, absolument délicieux. Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax parce qu’à la correspondance, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Napo, incomparable pour la faune - la route de cascades, - Les Galapagos, pour le mythe!
Ce que nous regrettons : - le retour d’isabela vers santa cruz en avion, un bateau rapide aurait paradoxalement fait gagner du temps en simplifiant le trajet, malgré le survol de l’ilot Pinzon, très beau. - le prix excessif des Galapagos,
Ce qui peut se discuter: - le choix d’un séjour terrestre aux Galapagos. Il permet de profiter pleinement d’Isabela ce qui n’est pas possible en croisière. La contrepartie c’est que les excursions sur les iles voisines sont limitées et que par conséquent l’accès à la faune est beaucoup plus restreint, - Faire le choix simple et bon marché de ila de la plata, suffisant pour la faune, la même qu’aux Galapagos.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.
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Quand on voyage, part-on vraiment? English translation pending
Hanoi 10/12/2011- 14h39
J'ai enfin bien dormi cette nuit (grâce à un demi Lyxanxia aussi...).
Temps couvert et très frais sur Hanoi avec un peu de vent.
Ce matin, je suis parti tôt pour le mausolée de l'Oncle Hô. Il y avait foule, il fallait suivre de longues files de touristes asiatiques (japonais pour la plupart).
Durant la minute où j'ai tourné autour du catafalque en observant avec attention le visage de cet homme, j'ai ressenti une petite émotion que j'ai vite tenté d'analyser. J'éprouve de la sympathie et un profond respect pour ce qui se dégage de cet homme. Mais en dehors de tout ce que j'ai pu lire sur lui sur le plan biographique et historique et de sa figure de père de la nation vietnamienne avant même mon voyage ici, à la vue directe de cet homme, j'ai ressenti en quelques secondes une intense empathie pour l'image du « père » qu'il m'inspire. Le « père » éternel, mon père en somme , quelque chose de très intime et finement puissant que je n'ai jamais éprouvé au regard de la figure de la « mère », la mater, la « mother », même si j'éprouve parfois une très grande admiration pour certaines grandes figures féminines : ce n'est pas aussi intime.
J'aurais aimé rencontrer cet homme, parler avec lui, et -si j'avais été homme politique- négocier avec lui et entamer une longue politique de réconciliation et de coopération.
Mais j'ai également éprouvé quelque chose de particulier : ce visage inspirait le repos éternel « visible » aux yeux des vivants et comme une figure de la mort vivante en somme, possiblement regardable aux yeux de ces mêmes vivants, et comme un défi aux habituelles images dégradantes de la mort (décomposition des corps, réduction en cendres...).
Bref, je sais que ça pourrait faire sourire, mais cela m'a donné envie d'être momifié à mon tour !
Ainsi, j'aurais l'impression de toujours surnager, reposé, dans une sorte de continuité existentielle.
C'est ainsi que j'aimerais pouvoir me regarder, une fois dans l'au-delà...
Derrière le mausolée, j'ai aussi beaucoup apprécié la case de sur pilotis où Ho-Chi-Minh a vécu, la simplicité de son espace (une pièce pour dormir, une pièce pour travailler), mobilier réduit à sa plus simple expression : les Vietnamiens peuvent être fiers de l'exemplarité de cet homme qui a consacré sa vie à défendre l'identité et l'indépendance du pays.
Bon, bien sûr, je laisse de côté l'idéologie communiste et tutti quanti mais quand on connaît un peu l'itinéraire du vécu vietnamien depuis l'exploitation coloniale française puis de la guerre avec les E-Unis, dans quels autres bras ne me serais-je pas jeté moi aussi face à toutes ces injustices ?
Cela étant, ne pas oublier non plus que pour beaucoup de vietnamiens (du Sud entre autres), cette idéologie a fait beaucoup de mal et s'est imposée par la force. J'ai lu aussi pas mal de récits poignants (de femmes vietnamiennes) à ce sujet.
Et, après la réunification, ne pas oublier non plus tout ce que celles et ceux qui avaient combattu le Nord communiste l'ont ensuite payé très cher, très très cher avec pour beaucoup d'entre eux la seule perspective de fuir le pays par la mer...
Tout cela est très compliqué...
Voilà un mois que je suis au Vietnam et je mesure combien est étrange le décalage entre la fiction et la réalité.
Quand on vit dans un point « A » et qu'on pense au point « B » situé à des milliers de kms, c'est fou tout ce que l'on peut imaginer à son sujet.
Des dizaines d'images dépaysantes, exotiques, colorées défilent sur notre petit écran personnel et on rêve et on rêve, on rêve, on laisse filer des scénarios...
Mais quand, après un long voyage, on arrive enfin au point « B », on n'en rêve plus. Il est là, on s'y confronte à chaque instant, chaque jour, chaque nuit.
On baigne dans une totale réalité où peu de choses en fait nous étonnent.
Tout ce qui nous entoure (les maisons, les rues, les avenues, les bruits, les gens, les trottoirs, le ciel, les rivières, les arbres...) est réel, platement réel.
Probabement que la mondialisation qui communise tous les habitants de la Terre aujourd'hui y est aussi pour quelque chose : quoi de plus banal que de voir, de San Francisco à Kuala Lumpur ne passant par Saigon et Hanoi, des centaines de gens rivés à leur portable ou scotchés devant leur écran de télé ? Voilà une nouvelle donne qui banalise terriblement le voyageur qui a envie d'ailleurs.
Et même si, forcément, quelques détails nous sautent aux yeux (des odeurs, des fruits, des légumes nouveaux, des traditions, des manières de faire, la langue etc...), tout cela s'empâte vite dans une nouvelle réalité que l'on considère vite de manière blasée. De surcroît, la barrière de la langue rend toute vraie communication impossible. Je ne vais pas apprendre le vietnamien parce que je traverse une fois en quelques jours le Vietnam, ni le Cambodgien ou le Laotien de même. Et ce n'est pas les quelques mots que j'ai peine à baragouiner avec le bon accent (« Bonjour Monsieur. », « Bonjour Madame. », « Bonjour Mademoiselle. », « «Comment allez-vous ? », « L'addition s'il vous plaît. », « Merci. », « Au revoir. ») qui y changeront grand chose. Je me retrouverais face à des Martiens que ce serait à peu près pareil...
Ici, je ne suis vraiment pas ailleurs...
On ne voyage plus vraiment quand on voyage réellement : on ne fait que traverser de nouvelles couches de réalité, largement explorées par d'autres bien avant vous. On suit les mêmes itinéraires, on lit les mêmes guides et on retrouve les mêmes personnes les mêmes guides à la main, de Saigon, en passant par Dalat, Nha-Trang, Hoi-Han, Hué, Hanoi, Baie d'Along, Sapa...
En fait, on voyage vraiment quand on n'a pas encore appareillé, quand on est encore à quai.
Et j'ai toujours en tête cette formule « gifle » de de Rimbaud dans « Une saison en enfer »qui lance : « On ne part pas. »(lui qui n'a pas cessé de partir et de repartir toujours plus loin !) Elle ne m'a jamais quitté.
C'est pourquoi, j'imagine que si je relis un jour ce petit journal « at home », je serais probablement étonné de m'y trouver aussi peu enthousiaste en général : mais c'est parce que je l'aurais rédigé dans la réalité de mon petit séjour au Vietnam, sans recul, le nez sur le guidon et qu'il fallait le faire...
Mais qu'en restera-t-il alors ?
Pas grand chose en somme.
Non quand même : ces tout petits échanges humains auxquels j'accorde la plus grande importance.
Une petite discussion dans un mauvais anglais avec un Vietnamien ici ou là, un regard complice, souriant, gratuit échangé avec un autre par là, de petites choses qui pour moi -voyageur solitaire au long cours et observateur permanent de tout ce qui vit et respire autour de moi- n'ont pas de prix.
Ou ce chouette moment passé avec de jeunes musiciens chanteurs et danseurs dans un jardin public à Saigon : ils m'avaient prêté leur guitare et j'avais entonné avec enthousiasme « Stand by Me ». Putain : succès perso assuré !
Tous aussitôt regroupés autour de moi pour la photo souvenir. Ou tous ces jeunes sympas qui viennent interviewer le touriste sur leurs impressions de voyage avec une petite feuille de questions rédigée dans un mauvais anglais. Ou ces jeunes vietnamiennes qui m'abordent et me demande de poser avec elles pour la photo souvenir en me prenant affectueusement le bras et en agitant le fameux petit « v » de leurs doigts.
Putain, moi qui déteste les réseaux sociaux, je risque de retrouver partout ma tronche de cake prochainement sur Facebook !
Ou encore, le visage grave, beau, mystérieux de cette musicienne en loge que j'ai mitraillé discrètement au télé Water-Puppet Show d'Hanoi, délaissant le spectacle des marionnettes que j'avais sous les yeux et déjà vu dans un musée à Dalat.
C'est même l'essentiel : des petites minutes de perception d'un regard, d'une expression ou d'un échange que je n'oublierai jamais. C'est même peut-être bien que pour ça, en somme, que je continue de voyager : pour m'abreuver indéfiniment à ces si rares sources humaines dont je demeurerais éternellement assoiffé.
Le reste...y a quand même beaucoup à élaguer !
Et au retour, probablement que le travail de mystification post-voyage reprendra ses droits et que je refantasmerai ce parcours vietnamien en n'en gardant que les meilleurs souvenirs.
C'est paradoxal mais c'est souvent ainsi : « après » le voyage on reconstruit un peu un « avant » du même voyage.
On se prend à idéaliser en somme ce que l'on a vécu, tout se (re)transforme et c'est souvent l'image qu'on a envie de donner aux autres autour de soi.
Pour autant, je regrette infiniment de ne pas avoir eu la possibilité d'être bien introduit au cœur de cette société via quelques contacts plus approfondis qui m'auraient été bien précieux.
Avant mon départ, j'ai bien écrit aux auteurs français (Philippe Papin et Laurent Passicousset) de l'ouvrage remarquable « Vivre avec les Vietnamiens » pour leur suggérer cela : je n'ai pas obtenu de réponse de leur part.
Dommage...
J'ai enfin bien dormi cette nuit (grâce à un demi Lyxanxia aussi...).
Temps couvert et très frais sur Hanoi avec un peu de vent.
Ce matin, je suis parti tôt pour le mausolée de l'Oncle Hô. Il y avait foule, il fallait suivre de longues files de touristes asiatiques (japonais pour la plupart).
Durant la minute où j'ai tourné autour du catafalque en observant avec attention le visage de cet homme, j'ai ressenti une petite émotion que j'ai vite tenté d'analyser. J'éprouve de la sympathie et un profond respect pour ce qui se dégage de cet homme. Mais en dehors de tout ce que j'ai pu lire sur lui sur le plan biographique et historique et de sa figure de père de la nation vietnamienne avant même mon voyage ici, à la vue directe de cet homme, j'ai ressenti en quelques secondes une intense empathie pour l'image du « père » qu'il m'inspire. Le « père » éternel, mon père en somme , quelque chose de très intime et finement puissant que je n'ai jamais éprouvé au regard de la figure de la « mère », la mater, la « mother », même si j'éprouve parfois une très grande admiration pour certaines grandes figures féminines : ce n'est pas aussi intime.
J'aurais aimé rencontrer cet homme, parler avec lui, et -si j'avais été homme politique- négocier avec lui et entamer une longue politique de réconciliation et de coopération.
Mais j'ai également éprouvé quelque chose de particulier : ce visage inspirait le repos éternel « visible » aux yeux des vivants et comme une figure de la mort vivante en somme, possiblement regardable aux yeux de ces mêmes vivants, et comme un défi aux habituelles images dégradantes de la mort (décomposition des corps, réduction en cendres...).
Bref, je sais que ça pourrait faire sourire, mais cela m'a donné envie d'être momifié à mon tour !
Ainsi, j'aurais l'impression de toujours surnager, reposé, dans une sorte de continuité existentielle.
C'est ainsi que j'aimerais pouvoir me regarder, une fois dans l'au-delà...
Derrière le mausolée, j'ai aussi beaucoup apprécié la case de sur pilotis où Ho-Chi-Minh a vécu, la simplicité de son espace (une pièce pour dormir, une pièce pour travailler), mobilier réduit à sa plus simple expression : les Vietnamiens peuvent être fiers de l'exemplarité de cet homme qui a consacré sa vie à défendre l'identité et l'indépendance du pays.
Bon, bien sûr, je laisse de côté l'idéologie communiste et tutti quanti mais quand on connaît un peu l'itinéraire du vécu vietnamien depuis l'exploitation coloniale française puis de la guerre avec les E-Unis, dans quels autres bras ne me serais-je pas jeté moi aussi face à toutes ces injustices ?
Cela étant, ne pas oublier non plus que pour beaucoup de vietnamiens (du Sud entre autres), cette idéologie a fait beaucoup de mal et s'est imposée par la force. J'ai lu aussi pas mal de récits poignants (de femmes vietnamiennes) à ce sujet.
Et, après la réunification, ne pas oublier non plus tout ce que celles et ceux qui avaient combattu le Nord communiste l'ont ensuite payé très cher, très très cher avec pour beaucoup d'entre eux la seule perspective de fuir le pays par la mer...
Tout cela est très compliqué...
Voilà un mois que je suis au Vietnam et je mesure combien est étrange le décalage entre la fiction et la réalité.
Quand on vit dans un point « A » et qu'on pense au point « B » situé à des milliers de kms, c'est fou tout ce que l'on peut imaginer à son sujet.
Des dizaines d'images dépaysantes, exotiques, colorées défilent sur notre petit écran personnel et on rêve et on rêve, on rêve, on laisse filer des scénarios...
Mais quand, après un long voyage, on arrive enfin au point « B », on n'en rêve plus. Il est là, on s'y confronte à chaque instant, chaque jour, chaque nuit.
On baigne dans une totale réalité où peu de choses en fait nous étonnent.
Tout ce qui nous entoure (les maisons, les rues, les avenues, les bruits, les gens, les trottoirs, le ciel, les rivières, les arbres...) est réel, platement réel.
Probabement que la mondialisation qui communise tous les habitants de la Terre aujourd'hui y est aussi pour quelque chose : quoi de plus banal que de voir, de San Francisco à Kuala Lumpur ne passant par Saigon et Hanoi, des centaines de gens rivés à leur portable ou scotchés devant leur écran de télé ? Voilà une nouvelle donne qui banalise terriblement le voyageur qui a envie d'ailleurs.
Et même si, forcément, quelques détails nous sautent aux yeux (des odeurs, des fruits, des légumes nouveaux, des traditions, des manières de faire, la langue etc...), tout cela s'empâte vite dans une nouvelle réalité que l'on considère vite de manière blasée. De surcroît, la barrière de la langue rend toute vraie communication impossible. Je ne vais pas apprendre le vietnamien parce que je traverse une fois en quelques jours le Vietnam, ni le Cambodgien ou le Laotien de même. Et ce n'est pas les quelques mots que j'ai peine à baragouiner avec le bon accent (« Bonjour Monsieur. », « Bonjour Madame. », « Bonjour Mademoiselle. », « «Comment allez-vous ? », « L'addition s'il vous plaît. », « Merci. », « Au revoir. ») qui y changeront grand chose. Je me retrouverais face à des Martiens que ce serait à peu près pareil...
Ici, je ne suis vraiment pas ailleurs...
On ne voyage plus vraiment quand on voyage réellement : on ne fait que traverser de nouvelles couches de réalité, largement explorées par d'autres bien avant vous. On suit les mêmes itinéraires, on lit les mêmes guides et on retrouve les mêmes personnes les mêmes guides à la main, de Saigon, en passant par Dalat, Nha-Trang, Hoi-Han, Hué, Hanoi, Baie d'Along, Sapa...
En fait, on voyage vraiment quand on n'a pas encore appareillé, quand on est encore à quai.
Et j'ai toujours en tête cette formule « gifle » de de Rimbaud dans « Une saison en enfer »qui lance : « On ne part pas. »(lui qui n'a pas cessé de partir et de repartir toujours plus loin !) Elle ne m'a jamais quitté.
C'est pourquoi, j'imagine que si je relis un jour ce petit journal « at home », je serais probablement étonné de m'y trouver aussi peu enthousiaste en général : mais c'est parce que je l'aurais rédigé dans la réalité de mon petit séjour au Vietnam, sans recul, le nez sur le guidon et qu'il fallait le faire...
Mais qu'en restera-t-il alors ?
Pas grand chose en somme.
Non quand même : ces tout petits échanges humains auxquels j'accorde la plus grande importance.
Une petite discussion dans un mauvais anglais avec un Vietnamien ici ou là, un regard complice, souriant, gratuit échangé avec un autre par là, de petites choses qui pour moi -voyageur solitaire au long cours et observateur permanent de tout ce qui vit et respire autour de moi- n'ont pas de prix.
Ou ce chouette moment passé avec de jeunes musiciens chanteurs et danseurs dans un jardin public à Saigon : ils m'avaient prêté leur guitare et j'avais entonné avec enthousiasme « Stand by Me ». Putain : succès perso assuré !
Tous aussitôt regroupés autour de moi pour la photo souvenir. Ou tous ces jeunes sympas qui viennent interviewer le touriste sur leurs impressions de voyage avec une petite feuille de questions rédigée dans un mauvais anglais. Ou ces jeunes vietnamiennes qui m'abordent et me demande de poser avec elles pour la photo souvenir en me prenant affectueusement le bras et en agitant le fameux petit « v » de leurs doigts.
Putain, moi qui déteste les réseaux sociaux, je risque de retrouver partout ma tronche de cake prochainement sur Facebook !
Ou encore, le visage grave, beau, mystérieux de cette musicienne en loge que j'ai mitraillé discrètement au télé Water-Puppet Show d'Hanoi, délaissant le spectacle des marionnettes que j'avais sous les yeux et déjà vu dans un musée à Dalat.
C'est même l'essentiel : des petites minutes de perception d'un regard, d'une expression ou d'un échange que je n'oublierai jamais. C'est même peut-être bien que pour ça, en somme, que je continue de voyager : pour m'abreuver indéfiniment à ces si rares sources humaines dont je demeurerais éternellement assoiffé.
Le reste...y a quand même beaucoup à élaguer !
Et au retour, probablement que le travail de mystification post-voyage reprendra ses droits et que je refantasmerai ce parcours vietnamien en n'en gardant que les meilleurs souvenirs.
C'est paradoxal mais c'est souvent ainsi : « après » le voyage on reconstruit un peu un « avant » du même voyage.
On se prend à idéaliser en somme ce que l'on a vécu, tout se (re)transforme et c'est souvent l'image qu'on a envie de donner aux autres autour de soi.
Pour autant, je regrette infiniment de ne pas avoir eu la possibilité d'être bien introduit au cœur de cette société via quelques contacts plus approfondis qui m'auraient été bien précieux.
Avant mon départ, j'ai bien écrit aux auteurs français (Philippe Papin et Laurent Passicousset) de l'ouvrage remarquable « Vivre avec les Vietnamiens » pour leur suggérer cela : je n'ai pas obtenu de réponse de leur part.
Dommage...
Préparation d'un road trip aux États-Unis du 18 septembre au 6 octobre: vos critiques? English translation pending
Bonjour à tous les passionnés, les amoureux de l’ouest des USA.
Après des heures et des heures de magnifiques lectures grâce à tous les topics et carnets de voyage, je post notre parcours de l’ouest Américain prévu du 18 septembre au 06 octobre 2011.
Toutes mes lectures m’ont permis de programmer notre road trip dans les moindres détails, et donc je vous post ce qui est prévu pour que les passionnés que vous êtes puissent y aller de ses précieux conseils.
Vols, hôtels, voitures, vols hélico GC sont les éléments déjà réservés, et donc sans modifications possibles. Mais des critiques sont quand même les bienvenues, «un homme averti en vaut deux... »
Pour le reste, je vous laisse me donner tous vos bons conseils et choses à savoir. Merci d’avance !
Nous partons en couple pour notre lune de miel (Mariés depuis juillet 2011) réaliser mon rêve (j’ai embarqué ma femme dans mon projet). Nous n’avons jamais voyagé hors de la France, donc c’est une grande première pour la totalité de notre périple. Je prépare tout ça depuis bientôt 1 an.
Voici l’itinéraire global :
J1 : Départ de Genève/ Arrivée vers midi à SF
J2, J3, J4, J5 : découverte de SF
J6 : trajet SF-LA en voiture par l’autoroute, puis découverte LA
J7 : Studio universal, puis découverte LA
J8 : Découverte LA
J9 : Studio Warner, puis départ pour LV
J10 : LV
J11 : Trajet vers Zion ( Valley of Fire ???)
J12 : Trajet vers Bryce
J13 : Trajet vers Page
J14 : Page
J15 : Trajet vers Monument Valley
J16 : Trajet vers GC
J17 : Trajet vers LV
J18 : LV puis départ pour Genève à 20h.
On a essayé de concilier Villes et Parcs, en sacrifiant certains parcs pour pouvoir profiter correctement de ceux que l’on verra.
Itinéraire détaillé :
J1 : Vol + SF
Vol avec British Airways, départ Genève avec escale à Londres.
Hotêl : Stratfort Hotel, Union Square (le même pendant 5 jours).
J2 à J5: SF (Déplacement en transports en commun)
Pour SF, j’ai du mal à organiser la visite de cette ville pour qu’elle soit pratique. Je sais ce qu’on veut globalement faire, mais pas dans quel ordre...Si quelqu’un peut m’aider...
- Alcatraz (Visite de jour) que je vais réserver sur internet.
- Chinatown
- Fisherman's Wharf
- Pier 39
- Lombard Street
- Coit tower
- twin peaks
- Alamo Square
- Downtown et ses gratte-ciels
- Civic Center
- Sausalito, Waldo Point au Nord de Sausalito av ses maisons flottantes
- Traversée Golden Gate Bridge (Vélo, à pieds ?)
Dites moi si j’ai oublié quelque chose d’important, sachant qu’on a 4 jours pleins à SF...
J6 : Trajet en voiture de location (Dollar) prise à SF le matin (Catégorie Mid-Size)
Trajet par la route la plus rapide (Route 5)
Arrivée prévue vers 17h, puis visite LA.
Hôtel: travelodge santa monica picoboulevard ( 3nuits)
J7 : Universal studio
Il y aura peut-être moins de monde que le lendemain qui est un dimanche...
On pense prendre le Front Line Pass, mais on ne sait pas si l’investissement vaut la peine ou non...Si quelqu’un à un avis la-dessus...
Puis nous visiterons surement les plages de Venice beach ensuite, et ses environs.
J8 : visite de la ville
- Rodéo drive
- walk of fame
- Sunset bld
- Beverly Hills
- Hollywood sign
- Griffith observatory
- Mulholland drive.
Je pense que nous ne pourrons pas tout faire ces endroits en si peu de temps, donc c’est encore un truc à réfléchir au niveau de l’organisation. A bon entendeur...
J9 : visite le matin des Studio Warner puis départ pour LV.
Arrivée LV prévu vers 18-19h. Visite du Strip.
Hôtel Flamingo (2 nuits)
J10 : visite du Strip + spectacle le soir
Le choix du spectacle reste à faire... Choix entre « Le Rêve » ou « Ka », le spectacle « ô » ne donnant pas de représentation ce soir là. Vos avis m’intéressent...
J11 : Trajet vers Zion. La question se pose : Détour par valley of fire ou pas ?
Hotêl : Zion Lodge à l’intérieur du parc.
Quelle rando ? Je ne sais pas encore ! On n’est pas non plus des grands marcheurs...
J12 : Trajet vers Bryce
Hotêl : Best Western Ruby’s Inn
Quelle rando ? Je ne sais pas encore!
J13 ; Trajet vers Page
Hôtel Quality Inn Lake Powell (2 nuits)
Visite Lake Powell
J14: Page
- Antelope Canyon, Upper ou lower, le choix est encore à définir
- Horseshoe bend.
- Barrage de Glen Canyon
- Navajo Bridge
J15: Trajet vers Monument Valley, Valley of the god et/ou Goosenecks (A voir…)
Hôtel Goulging’s Lodge (The View n’était plus dispo quand j’ai voulu réserver en janvier…)
The Valley Drive et ses différents points de vue.
On entend pleins de choses pour le type de voitures à MV... Faut-il absolument un SUV pour faire la Valley Drive ?
J16 : Trajet vers Grand Canyon Village.
Hôtel Kachina Lodge
Visite de la rive sud
J17 : Vol hélico avec Papillon, déjà réservé pour moins de soucis la bas. (Problème météo possible, je sais, mais c’est un risque qu’on a pris en connaissance de cause.)
Puis retour vers LV, avec arrêts :
- Barrage de Hoover Dam
- Williams
- Seligman
Et route 66 oblige.
- Fremont Street si pas trop fatigués une fois arrivés à LV
Nuit au MGM Grand.
J18 : Dernier tour dans LV, dépôt de la voiture et décollage vers Genève aux alentours de 20h...
Voilà ce qui pour l’instant est prévu, pas mal de préparations mais aussi pas mal de questions non résolues...C’est là que vous intervenez normalement...
Je sais que mettre ce post avant de réserver les différentes choses aurait permis de modifier les éléments qui ne sont peut être pas idéals...Trop tard.
Je vous laisse commenter, analyser, critiquer sans retenue, cela pourra peut-être contribuer à rendre notre voyage encore plus merveilleux...
Merci d’avance.
Après des heures et des heures de magnifiques lectures grâce à tous les topics et carnets de voyage, je post notre parcours de l’ouest Américain prévu du 18 septembre au 06 octobre 2011.
Toutes mes lectures m’ont permis de programmer notre road trip dans les moindres détails, et donc je vous post ce qui est prévu pour que les passionnés que vous êtes puissent y aller de ses précieux conseils.
Vols, hôtels, voitures, vols hélico GC sont les éléments déjà réservés, et donc sans modifications possibles. Mais des critiques sont quand même les bienvenues, «un homme averti en vaut deux... »
Pour le reste, je vous laisse me donner tous vos bons conseils et choses à savoir. Merci d’avance !
Nous partons en couple pour notre lune de miel (Mariés depuis juillet 2011) réaliser mon rêve (j’ai embarqué ma femme dans mon projet). Nous n’avons jamais voyagé hors de la France, donc c’est une grande première pour la totalité de notre périple. Je prépare tout ça depuis bientôt 1 an.
Voici l’itinéraire global :
J1 : Départ de Genève/ Arrivée vers midi à SF
J2, J3, J4, J5 : découverte de SF
J6 : trajet SF-LA en voiture par l’autoroute, puis découverte LA
J7 : Studio universal, puis découverte LA
J8 : Découverte LA
J9 : Studio Warner, puis départ pour LV
J10 : LV
J11 : Trajet vers Zion ( Valley of Fire ???)
J12 : Trajet vers Bryce
J13 : Trajet vers Page
J14 : Page
J15 : Trajet vers Monument Valley
J16 : Trajet vers GC
J17 : Trajet vers LV
J18 : LV puis départ pour Genève à 20h.
On a essayé de concilier Villes et Parcs, en sacrifiant certains parcs pour pouvoir profiter correctement de ceux que l’on verra.
Itinéraire détaillé :
J1 : Vol + SF
Vol avec British Airways, départ Genève avec escale à Londres.
Hotêl : Stratfort Hotel, Union Square (le même pendant 5 jours).
J2 à J5: SF (Déplacement en transports en commun)
Pour SF, j’ai du mal à organiser la visite de cette ville pour qu’elle soit pratique. Je sais ce qu’on veut globalement faire, mais pas dans quel ordre...Si quelqu’un peut m’aider...
- Alcatraz (Visite de jour) que je vais réserver sur internet.
- Chinatown
- Fisherman's Wharf
- Pier 39
- Lombard Street
- Coit tower
- twin peaks
- Alamo Square
- Downtown et ses gratte-ciels
- Civic Center
- Sausalito, Waldo Point au Nord de Sausalito av ses maisons flottantes
- Traversée Golden Gate Bridge (Vélo, à pieds ?)
Dites moi si j’ai oublié quelque chose d’important, sachant qu’on a 4 jours pleins à SF...
J6 : Trajet en voiture de location (Dollar) prise à SF le matin (Catégorie Mid-Size)
Trajet par la route la plus rapide (Route 5)
Arrivée prévue vers 17h, puis visite LA.
Hôtel: travelodge santa monica picoboulevard ( 3nuits)
J7 : Universal studio
Il y aura peut-être moins de monde que le lendemain qui est un dimanche...
On pense prendre le Front Line Pass, mais on ne sait pas si l’investissement vaut la peine ou non...Si quelqu’un à un avis la-dessus...
Puis nous visiterons surement les plages de Venice beach ensuite, et ses environs.
J8 : visite de la ville
- Rodéo drive
- walk of fame
- Sunset bld
- Beverly Hills
- Hollywood sign
- Griffith observatory
- Mulholland drive.
Je pense que nous ne pourrons pas tout faire ces endroits en si peu de temps, donc c’est encore un truc à réfléchir au niveau de l’organisation. A bon entendeur...
J9 : visite le matin des Studio Warner puis départ pour LV.
Arrivée LV prévu vers 18-19h. Visite du Strip.
Hôtel Flamingo (2 nuits)
J10 : visite du Strip + spectacle le soir
Le choix du spectacle reste à faire... Choix entre « Le Rêve » ou « Ka », le spectacle « ô » ne donnant pas de représentation ce soir là. Vos avis m’intéressent...
J11 : Trajet vers Zion. La question se pose : Détour par valley of fire ou pas ?
Hotêl : Zion Lodge à l’intérieur du parc.
Quelle rando ? Je ne sais pas encore ! On n’est pas non plus des grands marcheurs...
J12 : Trajet vers Bryce
Hotêl : Best Western Ruby’s Inn
Quelle rando ? Je ne sais pas encore!
J13 ; Trajet vers Page
Hôtel Quality Inn Lake Powell (2 nuits)
Visite Lake Powell
J14: Page
- Antelope Canyon, Upper ou lower, le choix est encore à définir
- Horseshoe bend.
- Barrage de Glen Canyon
- Navajo Bridge
J15: Trajet vers Monument Valley, Valley of the god et/ou Goosenecks (A voir…)
Hôtel Goulging’s Lodge (The View n’était plus dispo quand j’ai voulu réserver en janvier…)
The Valley Drive et ses différents points de vue.
On entend pleins de choses pour le type de voitures à MV... Faut-il absolument un SUV pour faire la Valley Drive ?
J16 : Trajet vers Grand Canyon Village.
Hôtel Kachina Lodge
Visite de la rive sud
J17 : Vol hélico avec Papillon, déjà réservé pour moins de soucis la bas. (Problème météo possible, je sais, mais c’est un risque qu’on a pris en connaissance de cause.)
Puis retour vers LV, avec arrêts :
- Barrage de Hoover Dam
- Williams
- Seligman
Et route 66 oblige.
- Fremont Street si pas trop fatigués une fois arrivés à LV
Nuit au MGM Grand.
J18 : Dernier tour dans LV, dépôt de la voiture et décollage vers Genève aux alentours de 20h...
Voilà ce qui pour l’instant est prévu, pas mal de préparations mais aussi pas mal de questions non résolues...C’est là que vous intervenez normalement...
Je sais que mettre ce post avant de réserver les différentes choses aurait permis de modifier les éléments qui ne sont peut être pas idéals...Trop tard.
Je vous laisse commenter, analyser, critiquer sans retenue, cela pourra peut-être contribuer à rendre notre voyage encore plus merveilleux...
Merci d’avance.
C'est quoi pour vous un beau petit village en Amérique? English translation pending
Question qui peut paraître bizarre... mais je remarque que les critères diffèrent ��normément d'une personne à l'autre. Et souvent je lis des trucs du genre... ce village est pas beau trop touristique ou encore ce village est pas beau car c'est un trou perdu...
alors c'est quoi un beau petit village en Amérique ? On pourrait même en répertorier quelques-uns.
alors c'est quoi un beau petit village en Amérique ? On pourrait même en répertorier quelques-uns.
Sevrage du voyage pour cause de parentalité English translation pending
Bonjour,
Juste quelques mots pour avoir des avis sur le sevrage de voyages du à l'arrivée d'un enfant.
Je vais être papa dans quelques jours et j'en suis très heureux. Néanmoins, je continue à passer les 3/4 de mon temps sur des sites, des forums, des centrales de réservation de billets d'avion, à comparer les prix pour un voyage qui me parait aussi probable que la venue de petits hommes verts.
Bref, je suis accro au voyage, et après des trips monstrueux avec mon sac à dos de part le monde, pour des durées - qui, si elles n'étaient pas non plus énormes : 1 mois tout au plus - qui me permettait de "déconnecter", j'ai du mal à imaginer que, pendant 20 ans, mes prochains voyages ne dépasseront pas les deux semaines, et que ce sera plus à quelques petites heures de vol qu'au fin fond de l'Asie ou de l'Amérique du Sud.
On a bien prévu un voyage de 10 jours pour se retrouver en tête à tête avec ma femme lorsque la petite aura 8 mois, mais on sera loin du voyage roots et d'une immersion totale (ce sera surement un gite à la Réunion ou en Guadeloupe). Pas de taxi brousse, de bemo, de guesthouse pleine de cafards, de galères et de rencontres au milieu de nul part. Juste la nécessité d'avoir du réseau téléphonique et la possibilité impérieuse de pouvoir être, en cas de souci, dans les 12 heures de retour en France.
Bref, j'ai le bonheur d'être papa, mais toujours ce manque récurrent, cette idée fixe qui me taraude : quand le prochain trip, où et surtout comment ?
Laisser bébé aux grand-parents et partir égoïstement ou prendre bébé avec nous et partir tout aussi égoïstement car elle n'en profitera pas...
Pas envie de ces atroces "fammily portrait" où des millions de neuneux prennent l'autoroute A7 pour descendre dans le Lubéron ou sur la Cote d'Azur, ou prendre un charter vers la Crête avec d'autres dizaines de milliers de neuneus qui vont au club de plage... Tous à la même période...
Je ne veux pas tomber dans le cliché et continuer à vivre le voyage tel que je le vivais avant. Des solutions, des idées, des suggestions pour y parvenir ou, tout simplement, faire le deuil du "backpaping" ???
Juste quelques mots pour avoir des avis sur le sevrage de voyages du à l'arrivée d'un enfant.
Je vais être papa dans quelques jours et j'en suis très heureux. Néanmoins, je continue à passer les 3/4 de mon temps sur des sites, des forums, des centrales de réservation de billets d'avion, à comparer les prix pour un voyage qui me parait aussi probable que la venue de petits hommes verts.
Bref, je suis accro au voyage, et après des trips monstrueux avec mon sac à dos de part le monde, pour des durées - qui, si elles n'étaient pas non plus énormes : 1 mois tout au plus - qui me permettait de "déconnecter", j'ai du mal à imaginer que, pendant 20 ans, mes prochains voyages ne dépasseront pas les deux semaines, et que ce sera plus à quelques petites heures de vol qu'au fin fond de l'Asie ou de l'Amérique du Sud.
On a bien prévu un voyage de 10 jours pour se retrouver en tête à tête avec ma femme lorsque la petite aura 8 mois, mais on sera loin du voyage roots et d'une immersion totale (ce sera surement un gite à la Réunion ou en Guadeloupe). Pas de taxi brousse, de bemo, de guesthouse pleine de cafards, de galères et de rencontres au milieu de nul part. Juste la nécessité d'avoir du réseau téléphonique et la possibilité impérieuse de pouvoir être, en cas de souci, dans les 12 heures de retour en France.
Bref, j'ai le bonheur d'être papa, mais toujours ce manque récurrent, cette idée fixe qui me taraude : quand le prochain trip, où et surtout comment ?
Laisser bébé aux grand-parents et partir égoïstement ou prendre bébé avec nous et partir tout aussi égoïstement car elle n'en profitera pas...
Pas envie de ces atroces "fammily portrait" où des millions de neuneux prennent l'autoroute A7 pour descendre dans le Lubéron ou sur la Cote d'Azur, ou prendre un charter vers la Crête avec d'autres dizaines de milliers de neuneus qui vont au club de plage... Tous à la même période...
Je ne veux pas tomber dans le cliché et continuer à vivre le voyage tel que je le vivais avant. Des solutions, des idées, des suggestions pour y parvenir ou, tout simplement, faire le deuil du "backpaping" ???
Hôtel à Quito, quartier? English translation pending
Bonjour ,
Auriez de bonnes adresses pour un hôtel à Quito ? nous partons avec notre fils de 11 ans à la fin du mois de Juin , pour une arrivée en douceur et s'aclimater nous allons passer 2 ou 3 jours à quito , j'aimerais réserver dès maintenant un hôtel max 50/ 60 euros dans quel quartier est il préférable de loger ? si vous avez des adresses , sites internet .......
Merci à tous
Virginie
Auriez de bonnes adresses pour un hôtel à Quito ? nous partons avec notre fils de 11 ans à la fin du mois de Juin , pour une arrivée en douceur et s'aclimater nous allons passer 2 ou 3 jours à quito , j'aimerais réserver dès maintenant un hôtel max 50/ 60 euros dans quel quartier est il préférable de loger ? si vous avez des adresses , sites internet .......
Merci à tous
Virginie
Jeu des photos n°61 English translation pending
Une fleur, trouvez son origine.......


Passage de la frontière Panama-Colombie, nouvelles fraîches English translation pending
Petit point, á l'aube de l'année 2011, sur cette frontiere qui a tant fait parlé les routards. J'ai fait le trajet depuis le Panama vers la Colombie en decembre 2010. Nouveauté : c'est la compagnie Air panama qui assure le vol depuis Panama Ciudad vers la frontiere colombienne (auparavant, c'etait Aeroperlas).
Les differentes etapes: - Panama Ciudad-Puerto Obaldia, avec un vol de Air Panama, depart de l'aeroprt Albrook (proche du terminal de bus), la reservation est sensée pouvoir se faire sur internet mais le systeme peut être defiscient: se rendre sur place est encore le mieux. Cout: 65 á 75 dollards. Les vols sont souvent complets (pendant la periode de noel par exemple), donc il faut faire du forcing aupres des vendeurs pour avoir une place en liste d'attente sur un vol, ou bien s'y prendre tres a l'avance.
NB : Si aucune place n'est disponible, prendre un vol pour Mulatupo, île des San Blas a 50 km au nord de P. Obaldia. On peut loger dans le village de Mulatupo ou celui de Caledonia pour 5 dollards la nuit. De lá, trouver un bateau qui vous descendra a la frontiere: bateau colombien faisant le tour des iles pour recolter la noix de coco et passant par P. Obaldia, ou autre lancha (certains colombiens font le trajet, pour se promener ou pour amener des touristes dans les San Blas). Autrement, prendre un bus depuis Panama C. jusqu'a El Porvenir (extreme Ouest des San Blas), ou bien Portobelo (proche de Colon), et parcourir le tout le littoral en lancha (plus long, mais magnifique).
- P. Obaldia est le dernier village panaméen, une base militaire s'y trouve. Faire tamponner son passeport au bureau d'immigration: tampon de sortie du territoire panameen. - Puerto Obaldia-Capurgana, lanchas regulieres. Cout: quelques dollards. - Capurgana est le premier village colombien: attention, passage obligatoire au bureau d'immigration pour obtenir le tampon d'entrée sur le territoire colombien. - Capurgana-Turbo: lanchas regulieres, depart a 7h30 le matin. Cout: 25 dollards (50 000 pesos). - Arrivé a Turbo, on trouve des bus pour Medellin ou Monteria/Cartagena.
Ce trajet est tres securitaire, et ne presente aucun danger notoire. Seule l'abondance de pluies (en novembre-decembre) peut rendre difficile le parcours, et amener a l'annulation des vols interieurs Panama C.-Puerto Obaldia. D'autre part, on peut perdre du temps a l'attente d'une place dans un vol a Panama C., ou d'une lancha a Mulatupo/Caledonia. L'archipel des San Blas est cependant un lieu agreable pour sejourner quelques jours.
Le passage de la frontiere coté pacifique est presque impossible actuellement, et il semble qu'aucune lancha reguliere n'assurent la liaison, cette partie du Panama etant encore relativement instable.
Bon voyage a vous.
Les differentes etapes: - Panama Ciudad-Puerto Obaldia, avec un vol de Air Panama, depart de l'aeroprt Albrook (proche du terminal de bus), la reservation est sensée pouvoir se faire sur internet mais le systeme peut être defiscient: se rendre sur place est encore le mieux. Cout: 65 á 75 dollards. Les vols sont souvent complets (pendant la periode de noel par exemple), donc il faut faire du forcing aupres des vendeurs pour avoir une place en liste d'attente sur un vol, ou bien s'y prendre tres a l'avance.
NB : Si aucune place n'est disponible, prendre un vol pour Mulatupo, île des San Blas a 50 km au nord de P. Obaldia. On peut loger dans le village de Mulatupo ou celui de Caledonia pour 5 dollards la nuit. De lá, trouver un bateau qui vous descendra a la frontiere: bateau colombien faisant le tour des iles pour recolter la noix de coco et passant par P. Obaldia, ou autre lancha (certains colombiens font le trajet, pour se promener ou pour amener des touristes dans les San Blas). Autrement, prendre un bus depuis Panama C. jusqu'a El Porvenir (extreme Ouest des San Blas), ou bien Portobelo (proche de Colon), et parcourir le tout le littoral en lancha (plus long, mais magnifique).
- P. Obaldia est le dernier village panaméen, une base militaire s'y trouve. Faire tamponner son passeport au bureau d'immigration: tampon de sortie du territoire panameen. - Puerto Obaldia-Capurgana, lanchas regulieres. Cout: quelques dollards. - Capurgana est le premier village colombien: attention, passage obligatoire au bureau d'immigration pour obtenir le tampon d'entrée sur le territoire colombien. - Capurgana-Turbo: lanchas regulieres, depart a 7h30 le matin. Cout: 25 dollards (50 000 pesos). - Arrivé a Turbo, on trouve des bus pour Medellin ou Monteria/Cartagena.
Ce trajet est tres securitaire, et ne presente aucun danger notoire. Seule l'abondance de pluies (en novembre-decembre) peut rendre difficile le parcours, et amener a l'annulation des vols interieurs Panama C.-Puerto Obaldia. D'autre part, on peut perdre du temps a l'attente d'une place dans un vol a Panama C., ou d'une lancha a Mulatupo/Caledonia. L'archipel des San Blas est cependant un lieu agreable pour sejourner quelques jours.
Le passage de la frontiere coté pacifique est presque impossible actuellement, et il semble qu'aucune lancha reguliere n'assurent la liaison, cette partie du Panama etant encore relativement instable.
Bon voyage a vous.
Projet de faire l'Ouest américain à moto en 2012 English translation pending
je voudrais préparer un voyage en moto pour 2012 sans passer par une agence qui me demande la somme de 7000€ pour 15 jours le trajet est celui que chaque motard rêve de faire l'ouest je demande conseil à ceux qui ont déjà fait l'ouest, les parcs, las Vegas, (ext) Je voudrais savoir pour 15 jours de voyage au mois de mai combien de km par étappe, la location de la moto se ferais à san fransisco chez (eaglerider.com) quel budget faut-il par jour pour les repas et l'essence pour les hôtels faut-il les prendre sur place ou à l'avance merci.
Que faire à Salt Lake City? English translation pending
Nouveau topic sous jacent à mon précédent mais pour simplifier maintenant par points: premier point, auriez vous des infos concernant Salt Lake? Antelope Island cela vaut le coup d'une visite, combien de temps prévoir sur place?
Merci
Lanfeust
Merci
Lanfeust
Lima: vos coups de coeur? English translation pending
Bonjour,
J'arriverai à Lima le 31 très tard. J'ai réservé, pour le 1er sept. un guide privé qui nous promènera pendant 6 hrs au centre-ville, dans Miraflores, dans Barranco, dans Chorillos et Callao. (taxi-guide, nous faisons des arrêts photo et si jamais on veut arrêter qq part, il nous attends)
Ensuite, le 2, nous partons pour Arequipa, Puno, Cusco, MP et retour à LIma le 13 à 14h.
Nous repartons pour le Canada le 14 à 22h.
J'ai donc 1 1/2 jour de lousse pour faire des activités dans Lima, juste avant de repartir. Que me suggérez-vous? Qu'est-ce que je dois absolument voir?
Merci!
J'arriverai à Lima le 31 très tard. J'ai réservé, pour le 1er sept. un guide privé qui nous promènera pendant 6 hrs au centre-ville, dans Miraflores, dans Barranco, dans Chorillos et Callao. (taxi-guide, nous faisons des arrêts photo et si jamais on veut arrêter qq part, il nous attends)
Ensuite, le 2, nous partons pour Arequipa, Puno, Cusco, MP et retour à LIma le 13 à 14h.
Nous repartons pour le Canada le 14 à 22h.
J'ai donc 1 1/2 jour de lousse pour faire des activités dans Lima, juste avant de repartir. Que me suggérez-vous? Qu'est-ce que je dois absolument voir?
Merci!
Avis sur itinéraire au Pérou English translation pending
salut à tous ^^
sa y est nous arrivons au Pérou dans une semaine.
nous recherchons encore des avis sur note parcours!!
voici notre itinéraire :
A LIMA:
dimanche 26 juillet : Arivée à Lima à 21h55,
lundi 27 juillet : visite et repos lima
Mardi 28 juillet : Trajet Lima-Ica (4h30), puis trajet vers Huacachina, trouver pour dormir^^
Huacachina= Sandboard
mercredi 29 juillet : Trajet Ica- Nazca (2h00)
puis trajet en bus vers Arequipa (9h00).
Arequipa – 4 jours –
A VOIR :
- Balade dans la ville
- Visite du monastère de Santa Catalina
- Visite du Museo Santuario Andino
- Visite de l’église des jésuites La Compania
- Visite du Convento de la Recoleta
- Dans les environs :
- Excursion à la laguna de Salinas
- Balade au Canyon de Colca, avec visite des villages du Canyon : Chivay, la croix du Condor, Cabanacondé
· Pour aller à Cabanaconde, (canyon Colca) le bus de l'entreprise Andalucia part à 1h du mat ou 6h (environ 4 ou5h de route)
· prix 15 soles.sans agence, avec une agence tout sera compris.
Sur place, dans le canyon, le logement tourne autour de 7 et 10 soles par nuit, les repas aussi.
jeudi 30 juillet: Repos, visite de la ville, visite du couvent Santa Catalina
vendredi 31 juillet :Trajet vers le Canyon de Colca, accès aux termes, nuit à Chivay.
samedi 1 aout :La croix des condors, retour à Arequipa.
dimanche 2 aout : Trajet en bus Arequipa-Puno (5h00)
Puno – 1 jour –
A VOIR :
Visite de la cathédrale
Marché
Dans les environs : balade à Sillustani (splendide panorama)
A Puno il y a une rue piétonne où sont regroupés tous les restos "touristiques" chers.
Chercher un peu plus loin pour trouver des restos locaux où on mangeras très bien pour pas beaucoup moins cher.
Lac Titicaca – 2 jours –
Excursion îleS
lundi 3 aout :Visite des iles Uros, trajet vers l'île d'Amentani, nuit chez l’habitant.
Mardi 4 aout : Trajet en bateau vers l’île de Taquile, puis retour sur Puno.
mercredi 5 aout : Trajet Puno-Cusco en bus (8h00).
Cuzco – 4 jours –
A VOIR :
- La plaza de Armas
- Visite du musée d’Art religieux
Visite de l’église de San Blas
Visite du couvent Santo Domingo et du Coricancha
Visite du couvent Santa Catalina
Visite du Musée inca
Balade dans le quartier San Blas
Excursion au Machu Picchu
Pour les repas, prévoir entre 2, 50 et 4 soles dans une rue au dessus du marché pleines de petits restos locaux.
jeudi 6 aout : Visite de Cusco.
vendredi 7 aout : bus vallé sacré
Chinchero et Ollantaytambo dodo ollataytambo
samedi 8 aout :Pisac, Maras et Salines/Moray Ollantaytambo
dimanche 9 aout : Train Ollantaytambo- Agua Calientes,
journée a Agua Calientes
lundi 10 aout : Visite du Machu Picchu puis train cusco
Mardi 11 aout : Visite de Cusco et de Saqsaywamann, Pukapukara, Qenqo, retour train sur Cusco.
Mercredi 12 aout : repos Cusco
jeudi 13 aout : tipon "corredor sur" Andahuaylillas et Pikillacta
Lima –3 jours-
A VOIR :
- Plaza de Armas
- Visite de la cathédrale
- Visite de l’église et du couvent de San Francisco
- Dans le quartier de Rimac : Paseo de Aguas et alameda de los Descalzos
- Plages de Miraflores
- Visite de la station balnéaire de Barranco
- A Callao : visite de la forteresse del Real Felipe
- Visite du Museo Oro del Peru
- Visite du Museo Pedro de Osma
vendredi 14 aout : Transfert en avion Cusco-Lima.
Visite de Lima selon l’heure d »arriver du vol^^
samedi 15 aout :Visite de Lima.
dimanche 16 aout :Départ de Lima à 7h00, direction aéroport.
lundi 17 aout : Retour en ESPAGNE à 9h05
il y a t'il des incohérences? des choses qui ne vont pas?
meci d'avance a tous pour vos future reponses.
caro et tibo
A LIMA:
dimanche 26 juillet : Arivée à Lima à 21h55,
lundi 27 juillet : visite et repos lima
Mardi 28 juillet : Trajet Lima-Ica (4h30), puis trajet vers Huacachina, trouver pour dormir^^
Huacachina= Sandboard
mercredi 29 juillet : Trajet Ica- Nazca (2h00)
puis trajet en bus vers Arequipa (9h00).
Arequipa – 4 jours –
A VOIR :
- Balade dans la ville
- Visite du monastère de Santa Catalina
- Visite du Museo Santuario Andino
- Visite de l’église des jésuites La Compania
- Visite du Convento de la Recoleta
- Dans les environs :
- Excursion à la laguna de Salinas
- Balade au Canyon de Colca, avec visite des villages du Canyon : Chivay, la croix du Condor, Cabanacondé
· Pour aller à Cabanaconde, (canyon Colca) le bus de l'entreprise Andalucia part à 1h du mat ou 6h (environ 4 ou5h de route)
· prix 15 soles.sans agence, avec une agence tout sera compris.
Sur place, dans le canyon, le logement tourne autour de 7 et 10 soles par nuit, les repas aussi.
jeudi 30 juillet: Repos, visite de la ville, visite du couvent Santa Catalina
vendredi 31 juillet :Trajet vers le Canyon de Colca, accès aux termes, nuit à Chivay.
samedi 1 aout :La croix des condors, retour à Arequipa.
dimanche 2 aout : Trajet en bus Arequipa-Puno (5h00)
Puno – 1 jour –
A VOIR :
Visite de la cathédrale
Marché
Dans les environs : balade à Sillustani (splendide panorama)
A Puno il y a une rue piétonne où sont regroupés tous les restos "touristiques" chers.
Chercher un peu plus loin pour trouver des restos locaux où on mangeras très bien pour pas beaucoup moins cher.
Lac Titicaca – 2 jours –
Excursion îleS
lundi 3 aout :Visite des iles Uros, trajet vers l'île d'Amentani, nuit chez l’habitant.
Mardi 4 aout : Trajet en bateau vers l’île de Taquile, puis retour sur Puno.
mercredi 5 aout : Trajet Puno-Cusco en bus (8h00).
Cuzco – 4 jours –
A VOIR :
- La plaza de Armas
- Visite du musée d’Art religieux
Visite de l’église de San Blas
Visite du couvent Santo Domingo et du Coricancha
Visite du couvent Santa Catalina
Visite du Musée inca
Balade dans le quartier San Blas
Excursion au Machu Picchu
Pour les repas, prévoir entre 2, 50 et 4 soles dans une rue au dessus du marché pleines de petits restos locaux.
jeudi 6 aout : Visite de Cusco.
vendredi 7 aout : bus vallé sacré
Chinchero et Ollantaytambo dodo ollataytambo
samedi 8 aout :Pisac, Maras et Salines/Moray Ollantaytambo
dimanche 9 aout : Train Ollantaytambo- Agua Calientes,
journée a Agua Calientes
lundi 10 aout : Visite du Machu Picchu puis train cusco
Mardi 11 aout : Visite de Cusco et de Saqsaywamann, Pukapukara, Qenqo, retour train sur Cusco.
Mercredi 12 aout : repos Cusco
jeudi 13 aout : tipon "corredor sur" Andahuaylillas et Pikillacta
Lima –3 jours-
A VOIR :
- Plaza de Armas
- Visite de la cathédrale
- Visite de l’église et du couvent de San Francisco
- Dans le quartier de Rimac : Paseo de Aguas et alameda de los Descalzos
- Plages de Miraflores
- Visite de la station balnéaire de Barranco
- A Callao : visite de la forteresse del Real Felipe
- Visite du Museo Oro del Peru
- Visite du Museo Pedro de Osma
vendredi 14 aout : Transfert en avion Cusco-Lima.
Visite de Lima selon l’heure d »arriver du vol^^
samedi 15 aout :Visite de Lima.
dimanche 16 aout :Départ de Lima à 7h00, direction aéroport.
lundi 17 aout : Retour en ESPAGNE à 9h05
il y a t'il des incohérences? des choses qui ne vont pas?
meci d'avance a tous pour vos future reponses.
caro et tibo
Programme d'un week-end à Los Angeles English translation pending
salut j aimerais avoir vos avis, j ai peur que mon prog sur le week end ne soit trop chargé et que je ne puisse pas faire tout ce que je veux. je vais a LA pour un week end depuis las vegas en partant le vendredi en debut d aprem. mon prog etait le suivant vendredi 26/06 depart de las vegas a midi 17h arrivée sur Los angeles et visite Hollywood BLVD avec Walk of fame et le chinese Theater et le Kodak theater. Egalement voir Hollywood Signs et le Griffith Observatoire vue de jour et de nuit de LA. samedi 27:06 matin visite a 8h de Universal studios, en esperanty pas trop de queue le matin, vers 14h ou 15h depart de Universal studios pour beverly hills pour voir les maisons si on peut en voir de loin et surtout voir rodeo drive, le soir voir un coucher de soleil sur santa monica dimanche 28/06 matin depart pour santa monica avec promenade sur venice beach, voir les plages..... apres midi visite de redondo beach et retour sur las vegas. donc ca c est mon prog que j aurais voulu faire, mais j ai peur de ne pas reussir a le faire completement, deja d arriver un peu plus tard que 17h a LA et de pas avoir assez de temps pour faire Hollywood Blvd avec les theatres et les boutiques et le walk of fame .... et ca j aurais vraiment aimais prendre le temps de le faire tranquilement et je sais pas si 3h suffisent ou si il faut prendre plus, dans ce cas la, malheuresement je zappe universal studios, et je fais Hollywood Blvd le samedi matin, et beverly hills l aprem .. qu en pensez vous et que feriez vous a ma place ???? merci d avance.
N'achetez pas d'alcool hors schengen lors d'une escale à Francfort English translation pending
Transit à Frankfort :les liquides hors schengen ne passe pas la douane, me dit on!!
ma bouteille est passée à la poubelle..; encore une loi debile de plus pour les 'faiseurs de peur '....:ma bouteille achetée au duty free de Chennai etait hermetiquement close et c'est la facture interieure qui a fait qu'elle ne passe pas......on ne vous le dit pas en Inde!!
bref, ce n'est pas ce qui m'a choqué....
j'ai detesté le ton nazillon de ces teutons de douaniers, méprisant 'les français' ( l'un faisait bien 1M90 :c'etait facile de me traiter comme une sous-race !!) il m'a dit que le français n'etait pas une langue parlée en Europe !! ahhh comme on s'aime!!!! (pas de bol, je comprends l'anglais !), j'etais sure que l'europe des peuples n'existait pas, j'en suis convaincue maintenant...les haines ancestrales ne disparaitront pas ! et dire que j'ai passé des années à apprendre cette langue sans avenir!
je pense meme que notre Zebulon ne nous fait pas 'une bonne pub', à nous les voyageurs : on ns voit aussi clown et inculte que lui ! je n'ose penser que la france a ce qu"elle merite!
c'etait juste un coup de colere, je ne passerai plus par l'allemagne ! c'est tout! il me reste qq orgueuil;... l'un de vous m'avait dit d'eviter frankfort, il ne savait si bien dire !
bref, ce n'est pas ce qui m'a choqué....
j'ai detesté le ton nazillon de ces teutons de douaniers, méprisant 'les français' ( l'un faisait bien 1M90 :c'etait facile de me traiter comme une sous-race !!) il m'a dit que le français n'etait pas une langue parlée en Europe !! ahhh comme on s'aime!!!! (pas de bol, je comprends l'anglais !), j'etais sure que l'europe des peuples n'existait pas, j'en suis convaincue maintenant...les haines ancestrales ne disparaitront pas ! et dire que j'ai passé des années à apprendre cette langue sans avenir!
je pense meme que notre Zebulon ne nous fait pas 'une bonne pub', à nous les voyageurs : on ns voit aussi clown et inculte que lui ! je n'ose penser que la france a ce qu"elle merite!
c'etait juste un coup de colere, je ne passerai plus par l'allemagne ! c'est tout! il me reste qq orgueuil;... l'un de vous m'avait dit d'eviter frankfort, il ne savait si bien dire !
De Yellowstone à Las Vegas en août/septembre 2008 (1e partie) English translation pending
23 août 2008 :

Il fait beau sur Salt Lake City. Il est 13H30 et je viens d’atterrir. « Best time to see Yellow » me lance un officiel cordial en consultant mon formulaire de douane. Ca commence mieux que lors de mon arrivée à Atlanta l’année passée où je m’étais fait envoyer direct dans le bureau du chef.
« Ca ne vous dérange pas d’avoir une catégorie un peu plus grosse que celle de votre réservation ? » me demande le type derrière le comptoir chez Alamo Rent a Car. Non, ça ne me dérange pas. Puis je me présente devant le véhicule en question qui s’avère être un mini van de 8 places, et là, finalement, il se trouve que ça me dérange quand même un peu… Le temps de négocier un nouveau changement, je quitte l’aéroport vers 15h30 à bord d’une Toyota Camry rouge, m’étant fait souffler le dernier SUV restant par un quatuor de jeunes frenchies.
Six heures de route plus tard, j’arrive à proximité de West Yellowstone. Je m’arrête juste le temps d’admirer mon premier coucher de soleil sur le Wyoming.

J’entends les clameurs d’un rodéo qui se déroule près d’un ranch dont je longe les barrières. Je suis tenté mais j’ai déjà douze heures de vol en plus des six de route au compteur de cette journée. Je repars. J’arrive à West Yellowstone. Mon hôtel, le Madison Historic, est une vieille bâtisse chaleureuse entièrement faite de poutres avec des bois de cerfs accrochés aux murs, un genre de cabane de trappeur géante. Après une courte promenade dans cette petite ville agréable quoique entièrement dévolue au tourisme, je m’endors dans la chambre de Buddy Longway.

24 Août :
Je me lève vers sept heures et j’avale mon premier petit déjeuner yankee de la quinzaine. Miam. J’entre dans Yellowstone par l’ouest. Arrivé à la jonction de Madison, je prends vers le sud. Mon premier arrêt est pour le Midway Geyser Basin. Je fais le tour du Grand Prismatic.

Les couleurs sont incroyables mais c’est vrai qu’au ras des pâquerettes on n’en profite pas suffisamment. Je traverse la route et gagne le haut de la colline qui la borde. C’est beaucoup mieux de là haut.

J’avise une autre colline, juste en face, de l’autre côté du Grand Prismatic, que s’échinent à grimper de minuscules silhouettes. Le point de vue doit être encore plus chouette de là bas. Je m’y rend aussitôt. Le chemin qui y mène est précédé d’une pancarte sur laquelle on peut lire : « Fairy falls ». Avis aux amateurs.

Midi. Arrivé à Upper Geyser Basin, je gagne Observation point pour assister en altitude à une éruption du Old Faithfull, geyser à la régularité métronomique (une éruption toutes les 50 minutes environ) et star du coin. Puis je me lance dans le grand tour sur les chemins de planches. On en prend plein les yeux et autant dans les narines. Des couleurs et des odeurs, mais pas seulement. Ca bouillonne, ça glougloute et ça crache de partout. Du coup, je fais davantage de vidéo que de photos.




Tout au bout du circuit se trouve Morning Glory Pool, la plus belle source chaude du secteur. Sur le chemin du retour, Riverside Geyser se déclenche lors de mon passage. Charmante attention. Je termine par un second spectacle au pied du Old Faithfull Geyser.


Mine de rien, il est déjà 17 heures. Je file à Grand village installer ma tente. Près des douches, je croise un jeune couple de français, Aude et Julien. Ils sont en train de s’offrir une descente nord/sud du continent américain en six mois. De l’Alaska à l’Argentine. Gonflé, non ? On prévoit de se retrouver près de nos tentes un peu plus tard pour partager une bière. En attendant, je cours explorer West Thumb. Le site est assez petit mais intéressant, juste en bordure du Yellowstone Lake, et la lumière de fin de journée rendent la balade encore plus belle. En plus, à cette heure, on n’est pas dérangé par la foule.





La nuit est tombée. Je rejoins Aude et Julien. On mange ensemble autour d’un feu de camp. Ils me racontent leurs aventures en Alaska où ils se sont fait quelques frayeurs avec des ours. Je leur donne les dernières nouvelles des JO de pékin. Soirée très agréable.
25 aout :

Je me réveille à l’aube. Je replie ma tente en grelottant. Il fait froid le matin à Yellowstone. Je longe le lac sans quasiment croiser une seule voiture.

Je m’arrête prendre un petit déjeuner à Lake Village. La bouffe est assez infâme. Elle le sera dans tous les restaurants du parc. Je stoppe quelques instants à Mud Volcano. Je fais quelques pas sur le site et tombe sur un troupeau de bisons en train de paître paisiblement.

Milieu de matinée. J’arrive au Grand Canyon de Yellowstone où j’ai prévu de passer la journée. Premier arrêt à Artist Point. Magnifique point de vue mais le meilleur est à venir.


Le sentier qui part de ce point pour longer le canyon vers l’est (direction Point Sublime) est à tomber par terre. Et comme tout le monde ou presque se contente du point de vue d'Artist point, on s’y retrouve complètement seul.






Pause du midi à Canyon village ou j’avale quelques sandwiches. Je m’engage sur Brink of the Lower falls, un sentier qui m’emmène au sommet des chutes, impressionnantes et vertigineuses, avec leur arc en ciel privatif. Je tourne tout un moment dans le secteur des Lower et Upper falls, beaucoup plus fréquenté que celui de ce matin alors que le spectacle est, à mon avis, bien moins somptueux.



En milieu d’après midi, je décide d’aller planter ma tente dans le Canyon Campground. Je trouve mon emplacement, m’extrais de ma voiture que je ferme aussitôt par pur réflexe. Je sors ma tente 2secondes du coffre. Je referme le coffre. Ayant les bras encombrés de ma tente et de mon duvet, je pose les clés sur la table de l’emplacement. Je déplie ma tente, balance mon duvet à l’intérieur, reviens vers la table récupérer mes clés et découvre à la place mes… lunettes de soleil ( !). Je cherche partout, je furète, je m’inquiète, j’explore la moindre parcelle de sol et finis par comprendre que le seul endroit ou elles sont à présent susceptibles de se trouver, c’est le coffre à présent fermé, de ma voiture qui l’est tout autant. J’ai envie de me taper la tête contre un arbre de manière répétée.
Un type sur l’emplacement voisin a visiblement compris que j’avais un problème. Il vient aussitôt s’en enquérir. Je lui explique la situation. Il se propose d’appeler Alamo avec son téléphone portable, objet fort pratique en l’occurrence et dont je suis hélas dépourvu. Une heure plus tard, un dépanneur local débarque pour forcer ma portière à l’aide de cales en plastique et d’une tige de métal. Je retrouve à la fois mes clés et mon moral. Je partage ensuite le repas de mes providentiels voisins. Il y a Mark (mon sauveur), ingénieur informatique, et Dave qui est un ancien pilote d’hélicoptère de la Navy. Ils sont accompagnés de deux femmes, Carla et une autre dont j’ai oublié le nom, tous très accueillants comme les américains savent si bien l’être. Je termine la journée en allant assister au coucher de soleil sur la Hayden Valley, où trois ours viendront également se faire admirer (de loin). Idéal point final d’une journée riche en émotions diverses et variées.


26 Août :
Je me lève de bonne heure, à nouveau frigorifié. Je replie ma tente et quitte les lieux, non sans laisser un petit mot d’adieu pour mes sympathiques autant que providentiels voisins.
Il est 7 heures. Je suis seul sur les chemins de planches de Norris Geyser Basin. C’est ici que se trouvent les sources les plus chaudes du parc. Les fumerolles sortent de partout et le sol bouillonne comme dans une cocotte minute. Beaucoup de couleurs là encore, des bleus profonds, des verts limpides et des rouges sanguins. Comme une atmosphère de fin du monde, ou de début. Du moins jusqu’à ce que débarquent les cars de japonais. Pas grave, j’aurais largement eu le temps d’en profiter avant ça.





Fin de matinée, je pars vers Mammoth Hot Springs, le site le plus au nord du parc. Très beau mais moins fascinant que Norris. Faut dire qu’il est midi, le moment où la lumière est au zénith, donc la moins intéressante pour les photos. Et puis je me fais assez vite rattraper par les japonais qui visitent tout ça à un rythme beaucoup plus soutenu que moi. Ca braille et ça rigole, ça caquète et ça cliquète.





Je mets les voiles vers 15h00 après une légère collation. Direct au sud. Je rejoins mon hôtel. Pour ma dernière soirée à Yellowstone, je me suis offert le Old Faithfull Inn, plus vieil hôtel du parc, immense chalet de bois de plus d’un siècle d’âge.

Ca me donne l’occasion d’une ultime ballade au soleil couchant sur les chemins de planches de l’Upper Geyser Basin.
Je passe la soirée dans le hall du Old Faithfull Inn. C’est ma première soirée en solitaire. Un pianiste y joue du Debussy et du Chopin. J’imagine qu’ils ne se seraient pas attendus à voir leurs œuvres représentées dans un tel endroit. Le contraste est singulier mais tout à fait agréable.

Il y a aussi ce grand type assis non loin de moi au milieu d’une cour de mamies. Il a le visage buriné des cow-boys de cinéma, le maintien raide et digne, une chemise à carreau et un foulard noué autour de la gorge. John Wayne s’est réincarné et c’est moi qui l’ai trouvé. Le pianiste fait une pause. Je file me coucher. Ils m’ont encore filé la chambre de Buddy Longway.
27 Août.
Je me lève aux aurores. Faut dire que le programme du jour est chargé et pas forcément folichon : Il s’agit dans un premier temps de traverser du nord au sud le parc du Grand Teton, puis de descendre le plus loin possible de façon à me trouver au plus près de Bryce Canyon pour le lendemain. Traversée du Grand Teton en express. Je n’avais pas l’intention de m’y arrêter plus que le temps de prendre quelques photos sur le chemin. On a déjà ça chez nous, de toute façon.



J’arrive à Jackson Hole vers 11h00. Je me ballade un peu. Je me rappelle une phrase de Stéphane rencontré avec son frère Laurent l’année dernière à Arches (connus ici sous le sigle LSConseil). Il m’avait dit : « Jackson, c’est Frontierland en vrai ! » Bien vu LSC !

(A lire si on aime la région : « L’homme délaissé » de C.J. BOX aux éditions Points Policiers.)
Je repars en début d’après-midi avec pour unique but d’avaler un maximum de kilomètres avant la nuit. Ce sera heureusement la seule journée de ce type cette année. J’avance beaucoup plus vite que je ne l’aurais cru, et ce en respectant les limites. Les routes empruntées sont somptueuses. Je ne m’ennuie pas une seconde alors que défilent devant moi les plaines ocres du Wyoming et que le soleil traverse le ciel. Sur la route de Provo, je me fais l’effet d’être sur un vertigineux toboggan coincé entre deux montagnes. A la tombée du jour, le couchant s’étire interminablement à la droite de l’interstate 15, spectacle grandiose qui clôture cette journée que je redoutais et qui s’est finalement avérée extrêmement plaisante. J’ai quand même roulé presque sans arrêt de 8h00 à 22h00.

Je trouve un motel à Beaver. La fille qui me donne mes clés correspond à l’image typique de l’américaine obèse telle qu’on peut se la représenter chez nous. Maquillée comme un pick-up volé, elle trimballe ses trois quintaux sur une tondeuse quand elle circule sur le parking. C’est trop, je dois rêver...
28 Août :
La nuit est encore là quand je me lève. Je ne suis plus qu’à une heure trente de Bryce Canyon et j’ai envie d’y assister au lever du soleil. J’avale la route tout en restant prudent. L’année dernière, en descendant vers Tropic, j’ai failli percuter une biche qui avait surgi dans la lumière de mes phares. J’y pense encore… J’arrive à Sunrise Point. Le soleil est levé depuis une bonne demi-heure mais les couleurs sont encore extraordinaires. Les quelques personnes présentes sont toutes muettes de saisissement. Comment ne pas les comprendre…



Je décide de faire le Peek-a-boo loop trail. Quatre heures de marche et un véritable émerveillement à chaque pas. Bryce est définitivement la plus belle des cathédrales. C’est la troisième fois que j’y reviens et il me semble impossible de m’en lasser. Il ne manque plus à mon palmarès que Fairyland loop trail. Pour la prochaine fois.





Je termine la promenade assez fatigué, même si je n’en regrette pas une seconde. Il fait à présent une chaleur à crever sur le parking du Ruby’s Inn. Après un repas de midi rapide et assez médiocre, l’idée me prend de gagner Kanab dès maintenant afin de tenter une visite de Yellow Rock dans l’après midi.
J’arrive deux heures plus tard à Kanab. Je me repose un peu dans ma chambre du Bob-Bon Inn et je prends la route de Page. Je repère l’entrée de la Cottonwood Canyon Road et je m’y engage malgré les avertissements d’un couple d’américains qui en reviennent à bord de leur SUV. La piste leur semble difficilement praticable avec un véhicule de tourisme. J'y vais quand même. Je roule depuis une heure et j’attends désespérément que la piste s’améliore mais la tôle ondulée a fait place à des ornières assez profondes pour y noyer un cheval. Je racle le fond de caisse. J’ai la trouille de crever un pneu ou de rester bloqué. Je regarde ma montre. J’ai parcouru à peine 10 miles et je commence à comprendre que je n’aurais jamais le temps d’aller à Yellow Rock et d’en revenir avant la nuit. Je fais demi-tour assez déçu.
Je termine dans un Subway à l’entrée de Page. Demain, Coyote Buttes North et son icône : The Wave.
la suite ici : http://voyageforum.com/...8_partie_2_D2576137/

Il fait beau sur Salt Lake City. Il est 13H30 et je viens d’atterrir. « Best time to see Yellow » me lance un officiel cordial en consultant mon formulaire de douane. Ca commence mieux que lors de mon arrivée à Atlanta l’année passée où je m’étais fait envoyer direct dans le bureau du chef.
« Ca ne vous dérange pas d’avoir une catégorie un peu plus grosse que celle de votre réservation ? » me demande le type derrière le comptoir chez Alamo Rent a Car. Non, ça ne me dérange pas. Puis je me présente devant le véhicule en question qui s’avère être un mini van de 8 places, et là, finalement, il se trouve que ça me dérange quand même un peu… Le temps de négocier un nouveau changement, je quitte l’aéroport vers 15h30 à bord d’une Toyota Camry rouge, m’étant fait souffler le dernier SUV restant par un quatuor de jeunes frenchies.
Six heures de route plus tard, j’arrive à proximité de West Yellowstone. Je m’arrête juste le temps d’admirer mon premier coucher de soleil sur le Wyoming.

J’entends les clameurs d’un rodéo qui se déroule près d’un ranch dont je longe les barrières. Je suis tenté mais j’ai déjà douze heures de vol en plus des six de route au compteur de cette journée. Je repars. J’arrive à West Yellowstone. Mon hôtel, le Madison Historic, est une vieille bâtisse chaleureuse entièrement faite de poutres avec des bois de cerfs accrochés aux murs, un genre de cabane de trappeur géante. Après une courte promenade dans cette petite ville agréable quoique entièrement dévolue au tourisme, je m’endors dans la chambre de Buddy Longway.

24 Août :
Je me lève vers sept heures et j’avale mon premier petit déjeuner yankee de la quinzaine. Miam. J’entre dans Yellowstone par l’ouest. Arrivé à la jonction de Madison, je prends vers le sud. Mon premier arrêt est pour le Midway Geyser Basin. Je fais le tour du Grand Prismatic.

Les couleurs sont incroyables mais c’est vrai qu’au ras des pâquerettes on n’en profite pas suffisamment. Je traverse la route et gagne le haut de la colline qui la borde. C’est beaucoup mieux de là haut.

J’avise une autre colline, juste en face, de l’autre côté du Grand Prismatic, que s’échinent à grimper de minuscules silhouettes. Le point de vue doit être encore plus chouette de là bas. Je m’y rend aussitôt. Le chemin qui y mène est précédé d’une pancarte sur laquelle on peut lire : « Fairy falls ». Avis aux amateurs.


Midi. Arrivé à Upper Geyser Basin, je gagne Observation point pour assister en altitude à une éruption du Old Faithfull, geyser à la régularité métronomique (une éruption toutes les 50 minutes environ) et star du coin. Puis je me lance dans le grand tour sur les chemins de planches. On en prend plein les yeux et autant dans les narines. Des couleurs et des odeurs, mais pas seulement. Ca bouillonne, ça glougloute et ça crache de partout. Du coup, je fais davantage de vidéo que de photos.




Tout au bout du circuit se trouve Morning Glory Pool, la plus belle source chaude du secteur. Sur le chemin du retour, Riverside Geyser se déclenche lors de mon passage. Charmante attention. Je termine par un second spectacle au pied du Old Faithfull Geyser.


Mine de rien, il est déjà 17 heures. Je file à Grand village installer ma tente. Près des douches, je croise un jeune couple de français, Aude et Julien. Ils sont en train de s’offrir une descente nord/sud du continent américain en six mois. De l’Alaska à l’Argentine. Gonflé, non ? On prévoit de se retrouver près de nos tentes un peu plus tard pour partager une bière. En attendant, je cours explorer West Thumb. Le site est assez petit mais intéressant, juste en bordure du Yellowstone Lake, et la lumière de fin de journée rendent la balade encore plus belle. En plus, à cette heure, on n’est pas dérangé par la foule.





La nuit est tombée. Je rejoins Aude et Julien. On mange ensemble autour d’un feu de camp. Ils me racontent leurs aventures en Alaska où ils se sont fait quelques frayeurs avec des ours. Je leur donne les dernières nouvelles des JO de pékin. Soirée très agréable.
25 aout :

Je me réveille à l’aube. Je replie ma tente en grelottant. Il fait froid le matin à Yellowstone. Je longe le lac sans quasiment croiser une seule voiture.

Je m’arrête prendre un petit déjeuner à Lake Village. La bouffe est assez infâme. Elle le sera dans tous les restaurants du parc. Je stoppe quelques instants à Mud Volcano. Je fais quelques pas sur le site et tombe sur un troupeau de bisons en train de paître paisiblement.

Milieu de matinée. J’arrive au Grand Canyon de Yellowstone où j’ai prévu de passer la journée. Premier arrêt à Artist Point. Magnifique point de vue mais le meilleur est à venir.


Le sentier qui part de ce point pour longer le canyon vers l’est (direction Point Sublime) est à tomber par terre. Et comme tout le monde ou presque se contente du point de vue d'Artist point, on s’y retrouve complètement seul.






Pause du midi à Canyon village ou j’avale quelques sandwiches. Je m’engage sur Brink of the Lower falls, un sentier qui m’emmène au sommet des chutes, impressionnantes et vertigineuses, avec leur arc en ciel privatif. Je tourne tout un moment dans le secteur des Lower et Upper falls, beaucoup plus fréquenté que celui de ce matin alors que le spectacle est, à mon avis, bien moins somptueux.



En milieu d’après midi, je décide d’aller planter ma tente dans le Canyon Campground. Je trouve mon emplacement, m’extrais de ma voiture que je ferme aussitôt par pur réflexe. Je sors ma tente 2secondes du coffre. Je referme le coffre. Ayant les bras encombrés de ma tente et de mon duvet, je pose les clés sur la table de l’emplacement. Je déplie ma tente, balance mon duvet à l’intérieur, reviens vers la table récupérer mes clés et découvre à la place mes… lunettes de soleil ( !). Je cherche partout, je furète, je m’inquiète, j’explore la moindre parcelle de sol et finis par comprendre que le seul endroit ou elles sont à présent susceptibles de se trouver, c’est le coffre à présent fermé, de ma voiture qui l’est tout autant. J’ai envie de me taper la tête contre un arbre de manière répétée.
Un type sur l’emplacement voisin a visiblement compris que j’avais un problème. Il vient aussitôt s’en enquérir. Je lui explique la situation. Il se propose d’appeler Alamo avec son téléphone portable, objet fort pratique en l’occurrence et dont je suis hélas dépourvu. Une heure plus tard, un dépanneur local débarque pour forcer ma portière à l’aide de cales en plastique et d’une tige de métal. Je retrouve à la fois mes clés et mon moral. Je partage ensuite le repas de mes providentiels voisins. Il y a Mark (mon sauveur), ingénieur informatique, et Dave qui est un ancien pilote d’hélicoptère de la Navy. Ils sont accompagnés de deux femmes, Carla et une autre dont j’ai oublié le nom, tous très accueillants comme les américains savent si bien l’être. Je termine la journée en allant assister au coucher de soleil sur la Hayden Valley, où trois ours viendront également se faire admirer (de loin). Idéal point final d’une journée riche en émotions diverses et variées.


26 Août :
Je me lève de bonne heure, à nouveau frigorifié. Je replie ma tente et quitte les lieux, non sans laisser un petit mot d’adieu pour mes sympathiques autant que providentiels voisins.
Il est 7 heures. Je suis seul sur les chemins de planches de Norris Geyser Basin. C’est ici que se trouvent les sources les plus chaudes du parc. Les fumerolles sortent de partout et le sol bouillonne comme dans une cocotte minute. Beaucoup de couleurs là encore, des bleus profonds, des verts limpides et des rouges sanguins. Comme une atmosphère de fin du monde, ou de début. Du moins jusqu’à ce que débarquent les cars de japonais. Pas grave, j’aurais largement eu le temps d’en profiter avant ça.





Fin de matinée, je pars vers Mammoth Hot Springs, le site le plus au nord du parc. Très beau mais moins fascinant que Norris. Faut dire qu’il est midi, le moment où la lumière est au zénith, donc la moins intéressante pour les photos. Et puis je me fais assez vite rattraper par les japonais qui visitent tout ça à un rythme beaucoup plus soutenu que moi. Ca braille et ça rigole, ça caquète et ça cliquète.





Je mets les voiles vers 15h00 après une légère collation. Direct au sud. Je rejoins mon hôtel. Pour ma dernière soirée à Yellowstone, je me suis offert le Old Faithfull Inn, plus vieil hôtel du parc, immense chalet de bois de plus d’un siècle d’âge.

Ca me donne l’occasion d’une ultime ballade au soleil couchant sur les chemins de planches de l’Upper Geyser Basin.
Je passe la soirée dans le hall du Old Faithfull Inn. C’est ma première soirée en solitaire. Un pianiste y joue du Debussy et du Chopin. J’imagine qu’ils ne se seraient pas attendus à voir leurs œuvres représentées dans un tel endroit. Le contraste est singulier mais tout à fait agréable.

Il y a aussi ce grand type assis non loin de moi au milieu d’une cour de mamies. Il a le visage buriné des cow-boys de cinéma, le maintien raide et digne, une chemise à carreau et un foulard noué autour de la gorge. John Wayne s’est réincarné et c’est moi qui l’ai trouvé. Le pianiste fait une pause. Je file me coucher. Ils m’ont encore filé la chambre de Buddy Longway.
27 Août.
Je me lève aux aurores. Faut dire que le programme du jour est chargé et pas forcément folichon : Il s’agit dans un premier temps de traverser du nord au sud le parc du Grand Teton, puis de descendre le plus loin possible de façon à me trouver au plus près de Bryce Canyon pour le lendemain. Traversée du Grand Teton en express. Je n’avais pas l’intention de m’y arrêter plus que le temps de prendre quelques photos sur le chemin. On a déjà ça chez nous, de toute façon.



J’arrive à Jackson Hole vers 11h00. Je me ballade un peu. Je me rappelle une phrase de Stéphane rencontré avec son frère Laurent l’année dernière à Arches (connus ici sous le sigle LSConseil). Il m’avait dit : « Jackson, c’est Frontierland en vrai ! » Bien vu LSC !

(A lire si on aime la région : « L’homme délaissé » de C.J. BOX aux éditions Points Policiers.)
Je repars en début d’après-midi avec pour unique but d’avaler un maximum de kilomètres avant la nuit. Ce sera heureusement la seule journée de ce type cette année. J’avance beaucoup plus vite que je ne l’aurais cru, et ce en respectant les limites. Les routes empruntées sont somptueuses. Je ne m’ennuie pas une seconde alors que défilent devant moi les plaines ocres du Wyoming et que le soleil traverse le ciel. Sur la route de Provo, je me fais l’effet d’être sur un vertigineux toboggan coincé entre deux montagnes. A la tombée du jour, le couchant s’étire interminablement à la droite de l’interstate 15, spectacle grandiose qui clôture cette journée que je redoutais et qui s’est finalement avérée extrêmement plaisante. J’ai quand même roulé presque sans arrêt de 8h00 à 22h00.

Je trouve un motel à Beaver. La fille qui me donne mes clés correspond à l’image typique de l’américaine obèse telle qu’on peut se la représenter chez nous. Maquillée comme un pick-up volé, elle trimballe ses trois quintaux sur une tondeuse quand elle circule sur le parking. C’est trop, je dois rêver...
28 Août :
La nuit est encore là quand je me lève. Je ne suis plus qu’à une heure trente de Bryce Canyon et j’ai envie d’y assister au lever du soleil. J’avale la route tout en restant prudent. L’année dernière, en descendant vers Tropic, j’ai failli percuter une biche qui avait surgi dans la lumière de mes phares. J’y pense encore… J’arrive à Sunrise Point. Le soleil est levé depuis une bonne demi-heure mais les couleurs sont encore extraordinaires. Les quelques personnes présentes sont toutes muettes de saisissement. Comment ne pas les comprendre…



Je décide de faire le Peek-a-boo loop trail. Quatre heures de marche et un véritable émerveillement à chaque pas. Bryce est définitivement la plus belle des cathédrales. C’est la troisième fois que j’y reviens et il me semble impossible de m’en lasser. Il ne manque plus à mon palmarès que Fairyland loop trail. Pour la prochaine fois.





Je termine la promenade assez fatigué, même si je n’en regrette pas une seconde. Il fait à présent une chaleur à crever sur le parking du Ruby’s Inn. Après un repas de midi rapide et assez médiocre, l’idée me prend de gagner Kanab dès maintenant afin de tenter une visite de Yellow Rock dans l’après midi.
J’arrive deux heures plus tard à Kanab. Je me repose un peu dans ma chambre du Bob-Bon Inn et je prends la route de Page. Je repère l’entrée de la Cottonwood Canyon Road et je m’y engage malgré les avertissements d’un couple d’américains qui en reviennent à bord de leur SUV. La piste leur semble difficilement praticable avec un véhicule de tourisme. J'y vais quand même. Je roule depuis une heure et j’attends désespérément que la piste s’améliore mais la tôle ondulée a fait place à des ornières assez profondes pour y noyer un cheval. Je racle le fond de caisse. J’ai la trouille de crever un pneu ou de rester bloqué. Je regarde ma montre. J’ai parcouru à peine 10 miles et je commence à comprendre que je n’aurais jamais le temps d’aller à Yellow Rock et d’en revenir avant la nuit. Je fais demi-tour assez déçu.
Je termine dans un Subway à l’entrée de Page. Demain, Coyote Buttes North et son icône : The Wave.
la suite ici : http://voyageforum.com/...8_partie_2_D2576137/
Retour de Cuba! English translation pending
Bonsoir a tous les amoureux des Caraibes ! Suis de retour d'un séjour (trop court hélas...) à Cuba, principalement La Havane, ville magique, et la partie occidentale de l'ile : Pinar del Rio, Maria la gorda, Vallée de Vinales, la côte nord (Cayo Lévisa entre autres...) et encore La capitale. Si certains ont besoin d'infos, sur les endroits en question, c'est avec plaisir que je répondrai au mieux ! En attendant de repartir....
Hasta la.....proxima, siempre!😎
Amicalement, Robert.
L'Ouest américain sous la tente avec trois enfants (partie 2) English translation pending
Pour retourner à la partie 1
http://voyageforum.com/v.f?post=831504
La Plançon’s Family au Far West (suite et fin) 9 étape : Yellowstone et ses mille facettes
Notre arrivée au crépuscule nous a permis d’entrevoir les richesses de ce qui sera notre terrain de jeu pendant cinq jours : à première vue, Yellowstone se présente comme des monts vallonnés et recouverts majoritairement de forêts de conifères, le tout à une altitude de l’ordre de 2000 mètres. La vue sur le lac de Yellowstone donne une idée des dimensions de l’affaire, surtout lorsque l’on compare ensuite avec la carte. C’est tout simplement gigantesque. Le camping (Grant village) correspond bien à ce que nous attendions. Un large espace pour planter les tentes, au milieu de la forêt. Avec des sanitaires plus élaborés (des douches par exemple) ce serait parfait. Le tout est d’une grande propreté, comme d’habitude. Bon, il y a bien sûr toujours ces satanées boîtes à ours qui obligent à une certaine logistique, mais on s’y fait. 2000 mètres d’altitude n’est pas un détail que l’on oublie sur place : le soir, le froid s’installe au coucher du soleil. Le foyer devient alors le lieu principal pour manger et se réchauffer. Notre 1er soir fut tout simplement glacial. Emmitouflés dans nos duvets, le sport de la nuit a consisté à offrir le moins de prise au froid. Certains s’interrogent encore sur le score au petit matin.
1ère journée : Upper Geyser basin et Grand Prismatic
Saisissant d’entrée de jeux, le parc des geysers débute par le Old faithful, l’archétype du geyser civilisé, qui expulse un feu d’artifice d’eau bouillante toutes les heures ½ à une hauteur impressionnante. Après son spectacle (car l’artiste est entouré de 2 à 300 personnes durant sa prestation), on est relax. On a vu l’un des geysers les plus majestueux. Les autres c’est du bonus.

Bon, ceci dit, même s’il faut marcher et attendre un peu, le bonus s’impose car le parc est une merveille de diversité et de couleurs. A l’entrée il est possible d’avoir les horaires estimatifs des geysers. Certains peuvent cracher à plus ou moins 2 heures. Donc, il faut être opportuniste. Ce qui nous a plu : - les couleurs du sol qui peuvent passer de l’orange ou du rouge vif au vert (grâce à des bactéries qui, suivant la couleur, résistent aux hautes températures).
- Le « castel », sorte de donjon blanc calcaire entouré d’enluminures colorées qui a expulsé sa vapeur pendant 3 quarts d’heure. Quelle santé.
- L’ambiance du parc, large, bien aménagé sans dénaturer le site, avec des « parfums» parfois fortement soufrés qui décapent les bronches efficacement.
- Les formes multiples de représentation des activités terrestres, avec des cônes, des marmites, des boues, des puits aux eaux limpides et azur, …



A ne surtout pas rater. L’après midi fut consacré à un autre joyau : le grand prismatic.

Les vues aériennes connues de ce « lac » montrent des photos aux couleurs si saturées qu’elles paraissent retouchées ou fausses. Certes, dans notre condition de bipède, nous ne voyons pas toute l’ampleur de la chose, mais les couleurs si caractéristiques sont bien là, même sous la lumière tamisée du soleil par les nuages ce jour-là : orange vif, jaune, bleu, vert profonds avec tout le mystère laissé par la vapeur d’eau qui s’échappe du centre du bassin. Les avions, ça, ne le voient pas !

2ème journée : Mammoth Hot Spring
Nous avons pris le parti de changer de camping pour être plus central (Norris). C’est ça ou faire des heures de voiture … Attention à ce sujet. Les distances sont grandes, mais à celles-ci il faut ajouter une circulation assez poussive par des arrêts de type « Bisons qui traversent et qui trouvent opportun de scruter l’horizon ou de contempler le coin comme s’ils le découvraient » et ceci pendant de longues minutes. Enfants et parents près de l’événement sont ravis de voir passer au raz du capot ces montagnes de viandes pelucheuses, mais pendant ce temps, aucun véhicule de bouge. A noter aussi une vitesse à l’intérieur du parc de 45 miles.
Mammoth Hot Springs ressemble à la vaisselle d’un géant : une pile d’assiettes blanches desquelles coule une eau chaude qui sculpte la mousse (tous les détails du calcaire qui forment des motifs suivant le flux de l’eau). A parcourir sans modération en tous sens pour voir toutes les facettes de cette colline au relief prononcé où cohabitent d’anciennes cascades blanches délaissées par les eaux et des bassins actifs qui se déversent les uns dans les autres,

Tout cela nous a donné faim. Nous sommes descendu à Gardiner, quelques miles en contrebas de Mammoth et nous nous sommes installés au K BAR, un bar restaurant pour bikers pas vraiment touristique et d’une super ambiance. « Les meilleures pizzas de l’ouest » vantait la carte. Nous n’irons peut être pas jusque-là, mais nous avons bien apprécié l’endroit.
3ème journée : Le grand canyon de Yellowstone

En arrivant sur le site, on comprend d’où vient le nom. La roche est ici jaune avec des nuances ocres et des rondeurs bien particulières. La vallée encaissée où coule un torrent (ce qui est normal pour un canyon) n’est pas accessible aux touristes, ce qui accentue le caractère sauvage de l’endroit. Le grand canyon, c’est aussi, ses deux chutes d’eau puissantes, de toute beauté. Le haut de la seconde (dans l’ordre de la pente) est accessible après une descente sur un chemin taillé pour les aventuriers. La vue à ce niveau est imprenable, voire hypnotique lorsque l’on regarde les eaux furieuses du torrent se jeter dans le vide pour se pulvériser sur la roche en contrebas. Située au niveau de cette rupture, la plate forme d’observation est idéalement placée.
4ème et 5ème journée : Geysers à gogo et traque animalière
Les geysers on ne s’en lasse pas. La diversité des situations, des formes et des couleurs rendent attrayants les sites de Fountain Paint Pot, West Thumb (un festival de couleurs !)

et autre Norris. Une mention spéciale pour Norris qui offre un point de vue sur une de ses vallées qui ressemble à une gouache blanche mélangée à des pointes de bleu, vert et orange. L’artiste qui a agencé l’ensemble ne manque d’après moi, pas de talent.

Côté faune, c’est la loterie mais à tous les coups on gagne. Je ne vous parle pas bien sûr de sombres animaux que l’on croit reconnaître à des kilomètres, mais bien d’une faune présente et pas très farouche d’ailleurs, à quelques mètres des hommes. Les appareils photos ont surchauffés tant il y a à voir : bisons, coyotes, cerfs, antilopes…. bref pour tous les goûts.




Certaines mauvaises langues pourraient aller jusqu’à penser secrètement que c’est presque un peu trop facile. Heureusement il y a les n° complémentaires, qui eux restent un défi : les ours et les loups. Pour les premiers, nous n’avons vu que les boîtes qui nous rappelaient leur existence tous les soirs. Pour les seconds, un groupe de passionnés rencontrés le long de la route, et super équipé, a guidé notre regard vers des points en mouvement qui devaient être des loups. Nos jumelles ont confirmé que c’était effectivement bien des points en mouvement. Heureusement nous avons pu accrocher à notre tableau de chasse des loups en liberté grâce à un coup d’œil furtif dans l’un de leurs quasi télescopes. C’était loin, presque dans la nuit, mais cela ressemblait bel et bien à des loups.
Pour nous Yellowstone c’est aussi : - des soirées brochettes, T-bone et chamallows grillés, sous un ciel étoilé avec des températures plus clémentes que le 1er soir - l’eau du robinet si soufrée que l’on espère que c’est au moins bon pour la santé tant il a fallut se forcer pour la boire (quasi imbuvable vers Norris) - La forêt portant les stigmates du grand incendie de 1988 sur des centaines d’hectares. Heureusement qu’elle se reconstitue assez vite…

- La nature toute puissante (règles locales obligent) qui amène, une fois n’est pas coutume, les hommes à contempler et à s’adapter plutôt qu’à changer l’environnement.
Bref, on a beaucoup aimé, tant pour la vie d’aventuriers que nous menions dans notre forêt que pour toutes les beautés et expériences olfactives que dame nature nous a offert. Cela vaut à nos yeux le détour que nous referions sans peine à une autre occasion.
10ème étape : Cody, la ville de Buffalo Bill
Nous quittons Yellowstone, avec un petit pincement au cœur pour la ville de Cody, après un ultime passage dans les boutiques touristiques pour emporter avec nous un petit bout de ce Paradis. La sortie du parc est assez déprimante avec sa forêt brûlée sur des kilomètres carrés. Les plus acharnés d’entre nous chercheront jusqu’au bout mais en vain à voir la truffe d’un ours ! La déception fut forte, mais cela nous donne une bonne raison de revenir … La route entre Yellowstone et Cody est magnifique.

Comme nous descendons des cimes, la température ne cesse de remonter à chaque kilomètre parcouru. Le vent devient chaud et agréable. Nous croisons des hordes de « bikers » chevauchants des Harley rutilantes dans ce paysage de cow-boys.
Serait ce simplement le remplaçant moderne du cheval ? Nous verrons à Cody que celui ci est toujours en service … L’installation au camping de Cody fut saluée par tous comme le retour à la civilisation. Enfin une douche, et chaude de surcroît. Il était temps, nos cheveux commençaient à tenir tous seuls sur la tête. C’est l’opportunité également de faire une grande lessive salvatrice pour ne pas finir en slip. A nos yeux, Cody ressemble à l’archétype de la ville de western avec sa rue principale, ces maisons plutôt basses aux façades caractéristiques de l’ouest et ces habitants qui portent le chapeau de cowboy comme nous portons la casquette. Devant les saloons, point de chevaux mais des Harley, alignées, attendant sagement leurs propriétaires.

La ville de Bill, le chasseur de bisons et d’indiens semble avoir gardée son caractère authentique, tout en s’affichant ville touristique. Le dîner au restaurant « Chez Irma » (la fille de Bill) fut l’occasion de rentrer en famille dans un saloon (souvent interdits aux mineurs) dans un vrai décor de film : bar en cuivre, têtes de bisons au mur et rappels de l’histoire de l’ouest en tout genre. Après avoir avalé prestement certainement nos meilleurs hamburgers et un T-bone fondant, nous sommes allés au rodéo, moment très attendu. Ce fut une révélation tant le spectacle fut prenant du début à la fin, mené par des cow-boys, des cow-girls et des adolescents certainement du cru. Tout débute par le salut au drapeau, prière et hymne national la main sur le cœur. On s’y fait. Puis les hostilités commencent et se succèdent avec diversité : - Rodéo sur un cheval en furie : comme celui qui tente finit pratiquement toujours par mordre la poussière tôt ou tard, il faut admettre qu’il faut une bonne dose de courage, voire d’inconscience pour se lancer dans la bagarre. - Rodéo des ados sur des bœufs allergiques à un cavalier : là aussi, quel courage pour ces jeunes qui se sont presque tous fait bien mal. Laisserais-je mes enfants faire un exercice aussi dangereux ? C’est pas gagné et pourtant …
- 
Courses au lasso pour attraper des vachettes par les cornes ou par les pattes, seul ou à deux. Le but est toujours d’avoir le meilleur chrono dans ces exercices d’une précision diabolique. En la matière, les femmes ont été plutôt habiles également. Les cowboys machos n’ont qu’à bien se tenir.


De retour à la tente, ayant réussi à dompter notre dizaine de chevaux vapeur, le vent s’est levé. Un vent chaud et sec du désert. En quelques minutes le linge pendu a séché. Puis des rafales violentes se sont succédées une bonne partie de la nuit, torturant nos tentes dans tous les sens. Solides tout de même ces structures : comme le roseau, elles se tordent mais ne rompent pas. La nuit fut si agitée que nous nous demandions si la tente des enfants, offrant plus de surface pour des poids légers à l’intérieur, n’allait tout simplement pas s’envoler ! Etait ce dans le cycle normal de la région ou une tempête, nous ne le saurons pas (nous n’avons pas pris la peine d’aller nous renseigner !). Un petit conseil donc, même si le temps est clair et calme, une tente bien arrimée est un bon gage de ne jamais dormir dehors. Le lendemain, tout est redevenu normal, mais la partie maternelle de la troupe s’est levée avec des cernes suite à l’inquiétude de la nuit (elle qui commençait tout juste à vaincre le sommeil manquant !) On a aimé Cody qui nous laisse pour tout cela un souvenir vivace. On quitte la ville sur des airs de country achetés au « Wall Mart » du coin (et ce n’est pas forcement notre meilleure acquisition !).
11 ème étape : Flaming gorge et Vernal, sur la route de Moab
Un maître mot en quittant Cody : tailler la route pour arriver à Flaming Gorge de jour. Terres arides à perte de vue, buissons et cailloux, grands troupeaux de bovins, parfois des daims et quelques ranchs. Le ciel ce jour -là est couvert et rend la route un poil triste. Après Thermopolis puis le canyon de la wind river, rouges, nous traversons des miles et des miles de routes droites, au milieu d’épineux. L’arrivée sur Firehole Canyon, partie de Flaming Gorge, a un petit gout de Monument Valley (au moins l’idée que l’on s’en fait). Sur les 10 derniers miles avant le camping, des centaines d’oreilles guettaient notre arrivée. Sous les oreilles, des lapins, assez petits, qui nous ont fait une haie d’honneur ou tout simplement étaient venus saluer le coucher de soleil. Un feu d’artifice de petits pompons blancs ! Vu l’inconscience de certains, c’est à 2 à l’heure que nous traversons ce magnifique canyon, tout d’orange vêtu avec la lumière rasante. Résultat net, l’installation et le diner se sont effectués de nuit, (et sous la pluie) dans un camping presque vide aux emplacements magnifiques ! Un de nos campings préférés pour sa vue, le big calme et cette impression d’être au bout du monde. Ici ce ne sont pas les ours qui chapardent, mais nos petits copains les écureuils, hyper organisés et toujours aussi effrontés. Le lendemain, nous reprenons la même route. Celle-ci est désespérément vide. Comment imaginer si on ne l’avait pas vue, toute cette vie grouillante et si bien cachée de la veille ? Orages, orages, oh désespoir ! Nous devions faire un tour dans Flaming Gorge, mais la visibilité est nulle, donc…. Dans le collimateur maintenant, les dinosaures.

L’arrivée à Vernal en fin de matinée fut l’occasion de mesurer nos progrès fulgurants en matière d’installation au camping : 15 minutes suffisent alors pour être en place.
Après le passage d’un orage loquace nous partons affronter les dinosaures munis de nos K-Ways ! Une de nos seules déceptions : la visite des fouilles archéologiques est fermée pour cause de glissement de terrain. Rien d’alarmant, le coin de toute façon regorge de points d’intérêt avec des canyons de toute beauté et une faune très présente sur les routes (daims, cerfs, biches, …), ce qui oblige à beaucoup de prudence dans la conduite.

Pour parfaire le tout, nous nous offrons une tranche d’aventure en empruntant une piste très pentue et poussiéreuse qui nous amena au fonds d’un canyon sauvage( Echo Park Road). Notre Toyota a avalé le relief prononcé et les nids de poule « fingers in the nose ». C’est costaud ces bêtes là. Heureusement d’ailleurs car l’endroit était franchement désertique et les téméraires ne couraient pas la piste ce jour là …

De retour à la tente, la pluie nous attendait. C’est ainsi que le Taco Bell du coin, enseigne appréciée par les enfants, nous accueillit pour nous réchauffer, nous qui redoutions de mourir de chaud dans cette zone !
12ème étape MOAB : la caverne d’Ali Baba du canyon
Si nous omettons les 90 miles aller-retour d’égarement pour cause de chiens de prairie qui faisaient les guignols le long de la route, occupant 100% du processeur interne du co-pilote, la route fut sans histoire … Les 40 derniers miles avant d’arriver à MOAB sont tout simplement un régal dont furent encore victimes les déclencheurs des appareils photos. Un arrêt tous les miles fut la moyenne tant le paysage donne envie d’être capturé sous tous les angles. La piétaille, dans ces cas-là, finit d’ailleurs par trépigner d’impatience d’arriver ou sort faire de l’escalade et devient difficile à récupérer.

Le camping ne peut pas être qualifié d’exceptionnel avec ces petits emplacements et la route importante à son seuil, mais il offre une vue somptueuse sur les monts alentours et est assez central. MOAB n’est pas une destination de transition, c’est un paradis pour randonneur, sportifs ou contemplatifs de tout poil.
Vue du camping de Moab
Nous avons aimé particulièrement :
- Canyonlands dans toutes ses largueurs, et Dead Horse point : à voir et à revoir. Les paysages sont saisissants dans un décor minéral aux couleurs chaudes et aux découpages si exceptionnels : tantôt des empilements réguliers à motifs, tantôt des amoncellements chaotiques avec le mythique Colorado ou la Green River qui trouvent leur chemin dans ces dédales de parois rocheuses (qu’ils ont sculptées en bonne partie). Le peu de végétation qui survit porte les stigmates des conditions rudes : les conifères notamment, noueux et de petite taille, poussent entre les dalles rocheuses.
- Arches, un must à ne manquer sous aucun prétexte. Extrait du carnet de bord : « Gromel, gromel dans les chaumières. Lever tôt, petit déjeuner frugal, nuages bas et menaçants, nous chaussons les crampons, enfilons nos K-Ways et attaquons sans conviction le chemin qui mène aux arches et à la lumière du matin (qui n’est donc pas au rendez-vous). Mais voilà que le paysage est envoutant et que le chemin passe du tout touriste à l’expert après la 1ère arche. L’attrait de la belle pierre (grés) rouge, orange, attirante, accrocheuse sous la semelle et pas vraiment rugueuse, avec de belles formes rondes et sculptées par les ans, le vent et la pluie, transforment les esprits. Les p’tits gars se mettent à grimper partout. Nous prenons, à la dernière grande arche, le sentier de l’aventure (Primitive Trail). Guidés par des empilements de cailloux, nous progressons sur un chemin enchanteur, surprenant, difficile et absolument et résolument magnifique. Certainement une des plus belles randonnées de ma carrière. »


- Que dire d’Arches au coucher du soleil, lorsque le rocher semble chauffé comme du métal au rouge ? Il rayonne alors de tous ses feux et colore de sa lumière tous les lieux et personnes environnantes qui deviennent monochromes. Par temps d’orage, ce qui fut notre cas, le contraste est encore accentué par la couleur plomb du ciel.

- Notre sédentarisation quelques jours. Ah, quel plaisir de ne pas monter ou démonter la tente. De vraies vacances … - Le brevet de Park Rangers de nos pitchouns : dans un bon esprit, ni scolaire, ni compet, c’est une bonne sensibilisation à Dame Nature et à son respect.
Nous avons aimé :
- la demi- journée de rafting dans le Colorado : rien d’exceptionnel et pas donné. Cela ressemble plus à une promenade familiale en bateau qu’à du rafting au sens sportif du terme. Les rapides sur les portions traversées n’ont toujours pas été découverts. Les recherches continuent. Ceci dit, le tout est vraiment très sympa et le décor mérite le détour à lui seul. - La rencontre froide et distante avec un scorpion, en pleine nuit en sortant du bloc sanitaire. L’affaire fut prise très au sérieux par le plus grand des deux, voyant le dard en position d’attaque. Mon interlocuteur atteignait facilement les 10 à 15 cm, ce qui en pouces fait encore davantage. Pour éviter qu’un campeur hirsute et ensommeillé ne fasse un faux pas, je décidais de chasser l’intrus avec un bâton. Ben ça court vite ces bébêtes, ce qui n’est pas plus rassurant … Ensuite, bizarrement, le retour à la tente s’est effectué tous sens en éveil. Il parait qu’il y a des serpents par ici ? (Note d’une autre partie de l’équipe : c’est là que l’on reconnaît l’aventurier, le vrai, celui-ci l’aurait pris en photo !!!!!!) - MOAB : ville attrayante, jeune, dynamique, mais que nous n’avons pas eu le temps de mieux connaître, si ce n’est un restau « All you can eat » façon saloon.
Nous n’avons pas aimé : RIEN ! MOAB et ses parcs sont un enchantement qu’il faut souhaiter à tous. On aurait vraiment apprécié avoir un 4X4 en voyant les pistes sinueuses au fond de Canyonlands.
13ème étape : Monument Valley, Goosenecks et Valley of the Gods
Après un peu de « shopping » dans l’attractive et touristique MOAB, nous quittons la ville pour Monument Valley. La route est variée et comme d’habitude sur les longs trajets, une ambiance s’installe à bord. Suivant l’humeur du jour, c’est « la croisière s’amuse » ou « règlement de comptes à OK Corral ». Le passage de l’un à l’autre s’effectue par exemple au moment où le CD de musique s’arrête et où il faut choisir le suivant. La route est toujours aussi large, pas très fréquentée et nous avons une âme de conquérants. Que demander de plus ? Le vent, les nuages bas et les percées lumineuses nous accompagneront tout le long du trajet, donnant encore davantage de relief aux paysages traversés (il faut bien rester optimiste envers et contre tout). Les premiers tréteaux de marchands de bijoux Navajos marquent l’entrée dans leur territoire. C’est là que sans nous méfier nous sommes tombés dans le piège. Cette tribu est redoutable et déloyale dans ses méthodes. Ce qu’elle n’a pas réussi à gagner par les armes jadis, elle le gagne par les sentiments aujourd’hui (juste revanche). A l’origine tout semble normal. Le passage de Goosenecks ne peut être marqué que par un arrêt.
Insouciants, nous descendons voir ces fameux lacets du Colorado (impressionnants cela dit). Puis, revenant vers notre véhicule la partie féminine du groupe a l’idée lumineuse de regarder ce qu’il y a sur les tréteaux. Et toc ! Le filet se referme sur la proie. Hypnotisée, elle fait tous les étals. Je ne le sais pas encore, mais elle choisit. A un « Bon, on y va !» un peu impatient, la réponse évasive suivante, immuable, tombe « Viens voir une seconde … ». La première fois on ne peut pas se douter, on s’approche. Le deuxième piège se referme. On le comprend immédiatement, on ne repartira pas sans un collier, bracelet ou bague au mieux et avec les trois au pire. Il faut dire qu’ils ne sont pas chers et plutôt élégants. Même les enfants ont acheté les fameux talismans dont on se demande comment ils ont pu vivre sans avant.
Ce jour-là je me suis dit en repartant: « tu t’en tires pas si mal, c’est une bonne chose de faite ». Que nenni, c’est sans compter sur la ruse des autochtones. Des étals Navajos, il y en a à tous les points importants du territoire. Je vous rassure, nous n’en avons pas raté un seul. Gloups !
« Si tu offres un bijoux Navajo à ta Femme, tu l’habilles pour un jour. Si tu la laisses acheter, tu te ruines pour la vie » dit le proverbe Plançonesque. J’ai testé, c’est vrai !
Bref, allégés de quelques dollars, la voiture, et accessoirement nous à l’intérieur, nous dirigeons vers la Valley of the Gods, non loin de Monument Valley. La piste au début est belle, assez large. Nous produisons à notre passage un panache de poussière ocre du plus bel effet, comme dans les rallyes africains. C’est moins grandiose que ce que nous verrons ensuite, mais nous sommes en plein désert, pratiquement toujours seuls et la piste sinueuse tout en relief nous attire irrésistiblement. L’aventure quoi.
Armés de pistolets à amorces, un règlement de compte eut lieu entre les roches rouges sous l’œil médusé des serpents et autres scorpions qui n’avaient pas vu cela depuis un siècle.

Les choses se gâtent en progressant. Chaque cours d’eau asséché qui traverse le passage imprime sa marque par un creux d’érosion très prononcé. Sans 4X4 ce fut épique mais faisable avec quelques frôlements de pare-choc sur la terre néanmoins. Le suspens du « passera, passera pas » éliminatoire fut conservé jusqu’à la fin avec le passage d’un cours d’eau à 10 mètres du retour sur la route, après une quinzaine de miles de piste. No problemo pour cette fantastique voiture qui ne nous a jamais trahi.

Un des plus beaux et sauvages sites du secteur. A voir ! Nous sommes arrivés au camping de Monument Valley sous un soleil rayonnant. Celui-ci offre une vue imprenable sur les Monuments en question.
Vue du camping de Gouldings
Un plouf dans la piscine a remis ce soir là de l’ordre dans les cervelles encore toutes congestionnées par les heures de voiture et les multiples points de vue, avant d’affronter l’épreuve tant redoutée de l’allumage du feu … sans allume feu, mais allumettes autorisées quand même.
Après avoir vidé nos réserves de papier sec, Thibaud prend l’initiative de chercher du soutien. Il revient avec le gardien Navajo. Ses conseils ont été décisifs et les saucisses grillées et chamallows n’en furent que meilleurs.
Le lendemain, 4X4 à Monument valley avec un guide Navajo. La carte est alléchante. Qu’en sera-t-il des plats ? Nous arrivons au lodge de départ. Devant sont garés deux gros pickups aménagés avec des sièges sur le plateau et une bâche en cas de pluie. Après confirmation, ce sont bien nos 4X4. Nous sommes une dizaine dans le « truc », qui visiblement est mu par 4 roues motrices, ce qui en fait un 4X4. Consternation lisible sur le visage de notre G.O qui ne voyait pas exactement les choses comme cela. De loin ça fait attrape-touristes. Et bien dedans aussi. Côté piste, nous avons fait la même chose que tout le monde peut faire normalement avec sa voiture, avec un petit parcours spécial, qui n’a de spécial que le fait que seuls les guides peuvent l’emprunter. Le tout ne fut pas désagréable, sous un ciel dégagé, mais rien qui justifie le prix. En conclusion, si c’était à refaire, on dépenserait nos dollars dans autre chose …. des bijoux par exemple.
En soirée nous sommes retournés au parc avec notre propre voiture.




Monument Valley mérite son nom et est à la hauteur de sa réputation. En fin de visite, un énorme orage s’est formé au-dessus du parc. La lumière encore puissante du soleil a littéralement enflammé une partie des nuages, donnant un ton uniforme orange prononcé a toute la matière, sur un fond gris de plomb. Le retour sur la piste avec le vent, la poussière, les phares de voitures (l’endroit est très fréquenté, cela va sans dire), et le sable piège en montée fut un régal pour les photos. Un moment vraiment exceptionnel. Ce fut, il faut bien l’avouer, le petit plus qui fait que cette visite fut magique et inoubliable.


14ème étape : Le lac Powell et Antelope Canyon
Une dernière visite dans les boutiques Navajos et nous quittons cette merveille terrestre qu’est Monument Valley pour le Lac Powell. La route est belle, sans excès, sauf sur l’arrivée à Page avec ses dunes de sables fossilisées. L’installation éclair au camping effectuée, nous passons aux choses sérieuses : Antelope Canyon. Nous ratons de quelques secondes la visite de la partie upper et décidons d’aller vers lower, pour éviter une attente longue. Oui, c’est cher, très cher, abusivement cher pour juste voir ce que la nature a travaillé pendant des millénaires ( pas les Navajos). Mais c’est beau, vraiment beau et incroyablement surprenant. Le canyon est un micro canyon.
Les salles ne dépassent pas les 5 à 6 mètres pour les plus larges, à moins d’une dizaine de mètres sous terre. La lumière était changeante lors de notre visite, avec un gros nuage taquin qui laissait de temps en temps passer les rayons du soleil. Autant le dire tout de suite, sans soleil, le canyon perd franchement de son attrait et ne met pas en relief l’incroyable jeu de lumières et d’ombres qui le rendent si exceptionnel.


La fin d’après midi fut consacrée à la plage, très agréable, dans une eau douce et chaude et une ambiance camping-car.
Le tout se termina en apothéose par un orage d’anthologie qui transforma le lac et les alentours en une vue improbable.


Il nous obligea ensuite à manger à toute vapeur avant un déluge mémorable sous la tente. L’étendue de cette perturbation fut telle qu’un arc en ciel total s’inscrivit dans le ciel. Tout ceci eu aussi, mais nous ne le savions pas alors, l’avantage de refroidir l’atmosphère et de nous permettre de tomber dans les bras de Morphée rapidement. Le lendemain débuta tôt, pour la visite du lac Powell avec une vedette de location surpuissante dans un décor de rêve. Ayant réservé, le programme était simple : arrivée au guichet vers 8h00, réception du bateau et explications sur l’engin, puis départ pour l’aventure aquatique (8h30). La réalité fut tout autre. Nous tombons sur une organisation bureaucratique en position de monopole qui pratique un « foutage de gueule » institutionnel de haute volée et avec le sourire. L’atteinte du premier guichet juste pour confirmer la réservation pris plus d’une heure. Nous sommes restés aimable avec notre guichetière qui devait être croisée avec un lémurien tant chaque geste était pesé et pesant. C’est le premier exploit du jour. « Ouf, c’est nul, nul nul, mais on est à peu près dans les temps quand même ». Et bien non. Ensuite il faut qu’une personne soit disponible pour nous remettre les clés du bateau et l’équipement. Re file d’attente 1h30. Oui, vous avez bien lu, sans compter 30 minutes environ d’explications et de check list. Quand on voit le prix de location à la journée (déjà réglé !) on ne peut que lever les yeux au ciel et espérer que les nerfs ne lâchent pas sur le premier venu de cette *£# !? de société. L’humain est ainsi fait qu’il oublie rapidement les moments obscurs pour ne retenir que les bons, et la suite fut un enchantement sans pareil… Les premiers bouillonnements de l’hélice s’effectuèrent vers 11H00 sur une eau plate et un ciel limpide. Ciao les cloportes, le lac est à nous !



Le bateau était assez spacieux pour cinq, même avec des skis nautiques et une grosse bouée à tirer derrière l’engin. Le moteur était du genre costaud (150 chevaux quand même) pour délivrer une confortable puissance dans un bruit proportionnel et une consommation exponentielle (ça c’est pour le retour). Ce fut un grand moment de bonheur familial pour : - la conduite du bolide partagée par tous (sous haute surveillance pour certains), - la circulation au milieu de parois rocheuses rouges parfois très sinueuses et étriquées, - la partie jeux nautiques avec la bouée géante qui nous occupa une grande partie du temps : sensations fortes assurées pour tous. - Un bémol sur le ski nautique pas vraiment accessible pour les non expérimentés aussi bien côté conducteur que skieur Le retour, assez tôt (5 heures, ravitaillement en essence compris) était beaucoup mieux organisé que le départ. Normal, les employés devaient être pressés de partir. Pour nous « venger », l’appontement fut raté à trois reprises, nous classant définitivement dans la catégorie des marins d’eau lyophilisée (l’appellation « d’eau douce » ne convenant pas sur un lac). Si c’était à refaire, nous nous serions enregistrés la veille (conseil d’ami) et serions arrivés vers 7h30 le matin pour un départ rapide. Il n’est pas évident que nous aurions pu faire beaucoup plus de distance, dans la mesure où le réservoir limite la durée de fonctionnement, surtout à fond, mais nous aurions pu faire une pause dans une des criques enchanteresses, inaccessibles par la terre, pour une sieste réparatrice. Conclusion : C’est pas donné, c’est mal organisé, mais franchement c’est bien rendu ! Exténués, perclus de coups de soleil malgré le crémage régulier, le diner fut pris à Page dans un restaurant de cowboys à l’ambiance country endiablée. Sans les enfants qui dormaient à table, nous y serions encore. De retour aux tentes, la nuit fut torride. Non pas pour ce que vous croyez … m’enfin ! Mais pour la chaleur infernale qui régnait ce soir là.

15ème étape : Horseshoe Bend puis arrivée au Grand Canyon
Une dernière baignade dans le lac Powell le matin pour nous rafraichir puis nous partons sous un ciel d’orage et quelques gouttes bien nourries pour le Grand Canyon. A quelques miles à la sortie de Page se trouve une merveille à ne rater sous aucun prétexte : Horseshoe Bend. Même sous un ciel chargé, le site est grandiose. La roche toute en rondeurs est une caresse à l’œil et le vert émeraude de l’eau en contrebas est particulièrement mis en valeur dans son écrin de falaises. Seul regret : c’est si grandiose qu’il est bien difficile de faire rentrer quoique ce soit qui rappelle cette impression de gigantisme dans l’appareil photo. Le reste de la route vers notre destination fut une formalité un peu terne, sous la pluie. Comme pour Horseshoe Bend, la première chose qui marque en arrivant au Grand Canyon c’est l’immensité de l’affaire. C’est très grand, presque un peu trop pour que nous puissions embrasser d’un seul regard tout le paysage. Le voile produit par la pluie et les faisceaux de lumière laissent deviner que par temps clair ce doit être un festin visuel.

L’emplacement du camping fut atteint de nuit. Comme d’habitude, il est grand, au milieu de la forêt, avec une belle table en bois à bancs et un foyer. Randall, notre voisin vint dès notre arrivée pour nous offrir la lumière nécessaire à notre installation. D��cidemment, quelle gentillesse chez tous les Américains que nous avons rencontrés. Le camp monté en un clin d’œil, Randall enchaîne en nous présentant toute sa petite famille, 3 filles dans les âges des nôtres et sa femme Atsuko, japonaise, puis nous invite à gouter des « S’more » autour du feu et un chocolat chaud fort bienvenu pour nous réchauffer ! Evidemment, je ne ferai pas l’affront d’expliquer, tant c’est connu, que les S’more sont des chamallows grillés mis entre deux crakers sur lesquels on a disposé un morceau de chocolat. Quand on goute, tout être normalement constitué dit « Hum, I want some more ». D’où le nom... Ce soir-là, de retour à nos tentes, ce fut l’hécatombe de fatigue, presque sans manger, sous le regard de la pleine lune.
16 ème étape : Visite du Grand Canyon – du piment pour les braves


Levés vers 8h30, nous nous préparons pour une descente partielle du Kaibab Trail. Le canyon est si profond, qu’il faut pour tremper les ripatons d’un bon marcheur dans l’eau du Colorado, 4 à 5 heures pour descendre et le double pour remonter. Comme indiqué partout, ce n’est pas à la portée du premier venu, surtout si l’on néglige les fondamentaux : de l’eau en abondance et de quoi se sustenter. Avant la descente, nous passons au Visitor Center pour préparer les diplômes de Junior Park Rangers des trois apprentis. La descente est dure, le chemin raide, étroit et sinueux. Nous remontons le temps en progressant vers des couches géologiques de plus en plus anciennes, chacune ayant sa couleur, sa texture et son épaisseur, ce qui en fait sa marque de fabrique. Le peu de végétation qu’il y a semble tout droit venu d’un jardin japonais. Pas simple la vie d’un arbre accroché à du caillou. L’impression de vide et d’immensité est totale, surtout lorsque l’on voit quelques marcheurs minuscules en contrebas. Après 1 heure 30 de descente nous atteignons un palier (Cedar Ridge) recommandé pour les randonneurs du dimanche. Nous le dépassons d’une demi-heure sous l’impulsion de ceux qui voulaient voir un point de vue sur le Colorado. Mais c’est comme le pied d’un arc en ciel, plus on avance plus il recule. La raison l’emportera vite sur la passion après les remontrances maternelles habituelles dans ce genre de situation. Une pause contemplative et gastronomique fut donc de mise de retour à Cedar Ridge.

C’est là qu’eu lieu le drame ! Thibaud, dans un geste d’inconscience mêlé à une certaine générosité donna une chips à un écureuil. Que n’avait il fait ! Haro sur le baudet crièrent alors les 2 autres juniors futurs park rangers, imprégnés des saintes règles du manuel qui dit qu’il ne faut pas nourrir les animaux. Une pluie de reproches s’ensuivie toute la remontée. Les propos vifs qui furent échangés s’envolèrent dans l’immensité du site et dérangèrent certainement les volatiles philosophes qui planent toute la journée au-dessus de ce temple de sérénité. Cela eut au moins l’avantage de faire oublier aux petites gambettes douloureuses, les difficultés de la remontée. 5 heures après notre départ, nous débouchons à nouveau au niveau du plateau, émoussés physiquement mais fiers de l’avoir fait. Après un pic nique frugal, nous repartons pour l’Hermits Rest Route, qui se parcours en bus ou à pieds et qui longe les falaises du Canyon. Sous un couvert orageux, ce dernier avait revêtu son habit d’ombre et de lumière qui le rend changeant au fil des minutes. Une averse nous surprit sur le chemin des falaises (un régal) et nous cloua sous les arbres qui nous protégèrent des bourrasques. Nous raterons ensuite le coucher de soleil vu de « Mohave Point » (très touristique) pour une bête question d’arrêts de bus qui se font dans un sens et pas dans l’autre sur la même route. D’un autre côté, pour nous le soleil s’est couché aussi, et vu le site, ce n’était pas si mal…


17ème étape : Route 66 vers Joshua Tree
Le lendemain, avant le départ pour d’autres cieux, nous quittons tristement Randall et sa famille et allons faire valider les carnets de Junior Park Rangers au Visitor Center. Sous un orage diluvien agrémenté de coups de tonnerre qui nous firent sursauter à plusieurs reprises, la Chef Park Ranger, sérieuse, appliquée et solennelle, fit prêter serment en français à nos Pitchouns avant de leur remettre leurs insignes : le corbeau (ce qui fut un drame, Robin ne tenant pas du tout à être « raven »), le coyote pour Lucas et le scorpion pour Thibaud. Bien sur, l’épisode douloureux de la chips et de l’écureuil fut évoqué et pardonné en séance. Ouf ! On s’en est bien sorti …



Objectif Lake Havasu. Grosse journée de route avec quelques surprises non prévues (ce qui est le propre d’une surprise). Il fut bien difficile de dire comment était le paysage. La pluie d’orage prit encore le dessus, allant parfois jusqu’à nous obliger à arrêter le véhicule sous des rideaux d’eau proche du déluge. En passant à Williams, très belle petite ville qui vaut le détour, nous nous apercevons que la route N°40 que nous suivions n’est autre que la mythique route 66 rebaptisée (au moins sur ce tronçon). Le décor est rétro, western et années 50 ou 60. Impossible de résister devant les gift shop route 66 très attrayants. Un demi tour inapproprié du conducteur dont la conduite jusque là frisait la perfection, ruinera définitivement un des pneus avant. Pendant que les uns s’échinaient à trouver des moyens de remplir le coffre (Teeshirts, porte clés, pancartes route 66 et que sais je encore …), un autre s’évertuait à le vider pour accéder à une roue de secours qui n’existait pas, ce qui nous amena à passer par un professionnel (un peu de négociation avec le loueur pour le remplacement du pneu, mais tout nous fut remboursé). A nouveau en ordre de marche, il fallut nous résoudre pour la première fois à raccourcir l’étape : arrêt à un motel à Kingman. La sanction fut d’autant plus acceptable que cette ville est agréable et placée sur la route 66. Très attachante cette route. Il s’y dégage un parfum de nostalgie avec ses lampes fluo, ses bikers et ses grosses voitures américaines retapées. On comprend alors l’engouement actuel de ceux qui la parcourent de bout en bout.


18ème étape : Palmspring via Joshua Tree - nos derniers tours de roue dans le désert
Sous un soleil torride, la route vers Palmspring peut être qualifiée de four désertique et monotone, sans être désagréable, loin de là. Après les vitesses automatiques, le limiteur de vitesse, c’est le genre de tracé qui se prête au pilotage automatique : sur 40 miles on peut ne pas avoir un seul virage ! Autour, des collines (les montagnes noires) et des buissons à répétition. Celui qui a créé l’endroit devait être à cours d’inspiration, à moins qu’il n’ait voulu nous donner une leçon d’humilité, à nous, petits scarabées perdus dans l’immensité. Bigre, le désert rend philosophe. Pour l’humilité ce fut raté. Une voie de chemin de fer longeait la route et certains équipages pour troubler l’ennui avaient marqués leur nom avec des pierres volcaniques noires. « Plançon » est dorénavant inscrit pour les générations futures.
L’entrée de Joshua Tree est un passeport pour une zone désertique atypique peuplée d’une vie soumise à rude épreuve, mais dans un décor de rêve (au moins vu de notre fenêtre). La survie implique souvent ici une certaine agressivité : épineux accrocheurs, cactus aux formes jamais vues précédemment, Joshua Tree, scorpions, serpents, …
On a particulièrement aimé :
- Cactus garden avec sa concentration de cactus presque cotonneux aux couleurs brunes




- les imposants Joshua Tree qui au couché du soleil dépassent en ombre chinoise sur l’horizon

- les roches rondes et accueillantes, aux couleurs chaudes, qui invitent à une escalade rien qu’à les regarder. On aurait aimé avoir le temps de faire une randonnée dans ces empilages minéraux. - le coucher de soleil au point culminant de la route, avec ces énormes blocs roses arrondis dans lesquels ont a envie de se nicher.
En quittant Joshua Tree, nous retournons à la civilisation trépidante des villes, laissant dernière nous toute cette vie de bohème sous la tente dans des zones restées encore raisonnablement sauvages. Gloups ! Il va falloir s’y refaire… L’arrivée à Palmspring, marquée par la présence des fameux champs d’éoliennes, eut lieu tard. La ville semble festive, insouciante et balnéaire à souhait bien que pourtant en plein désert aride. C’est la magie ou la folie des hommes … Notre hôtel fut le plus confortable de tout le voyage et la piscine à minuit, seuls, dans une atmosphère douillette et une eau chaude fut mémorable. Comme quoi, la civilisation a aussi du bon.

19 étape : San Diego – des vagues à l’âme aux vagues à la ville
Quittant les centaines d’éoliennes des collines de Palmspring, une quarantaine de miles plus bas, l’air devient humide, nous indiquant que l’océan n’est plus très loin. C’en est fini du désert. La boucle est bientôt bouclée. Les villages deviennent des petites villes et les villes finissent en une métropole. De San Diego nous ne connaissons pas grand chose, si ce n’est le camping qualifié d’urbain (Campland on the Bay) et bondé avec accès sur la mer, les highways, la plage, Sea Word et un restau mexicain qui vaut le détour.
Ce qui nous a plu : - Les belles vagues sur la plage qui déroulent leur mousse sur une distance suffisante pour faire du surf. L’eau est vivifiante mais avec les rouleaux brasseurs il y a de l’action. Si vous voulez savoir l’impression ressentie par vos pulls dans une machine à laver, le lieu est propice à une expérience enrichissante. Surveillance des plus jeunes obligatoire ! - L’ambiance beach boy de la plage et des alentours - Sea Word pour fêter nos retrouvailles avec la foule. Les spectacles mettant en scène des animaux marins, terrestres et volants ont fort bien menés, avec beaucoup d’humour (sans que cela soit au détriment des animaux). Les orques notamment sont d’une taille respectable. Si vous ne voulez pas avoir l’impression de nager avec eux, le Kway ou la combinaison de surf (moins pratique) est obligatoire. Ces bêtes là sont joueuses. - La Jolla, sur le chemin de Los Angeles, avec ses pélicans et ses phoques poussifs qui ne parvenaient pas à se hisser sur les rochers - Le restaurant Mexicain d’un soir. Certaines mauvaises langue auraient dit, assure t’on dans les milieux subversifs de notre tribu, que l’étape à San Diego avait pour but de manger Mexicain. Il parait que ce qu’il y eu dans l’assiette ce soir là était exceptionnel. Cependant, les Margaritas pour fêter … le fait d’avoir fait tant de kilomètres, nous plongèrent dans une douce euphorie qui nous fit oublier notre objectif : savourer le TOP des mets Mexicains.
Ce qui nous a moins plu : les maux de tête au retour du restau à cause d’un abus … de quoi déjà ?

20ème et dernière étape : Los Angeles – Pretty Sylvie sur Hollywood Boulevard

Ce n’est plus une ville c’est une mégapole. Que dis je une mégapole, une Giga pole. Il faut dire qu’en moyenne les bâtiments ne sont pas très élevés et donc il faut s’étendre pour loger tout le monde. L.A et nous ce n’est pas le grand frisson, mais il y eu de bons moments, et nous n’en avons vu qu’une partie infime : - La visite des studios Universal : parc d’attraction pas très grand mais bien fait. Un classique du genre, dans les normes.

Pour ma part, j'ai rêvé de chevaucher la moto de Terminator! 
- Visite à Hollywood boulevard, la perle de L.A : ben en fait c’est, comment dire en termes diplomatiques, intéressant. L’architecture du type cubique avec une façade façon décor ravira certainement les amateurs de cinéma. Les empreintes d’acteurs célèbres prises dans du ciment gris basique sont plutôt décevantes et pas très classes (c’est juste mon avis). En revanche, les noms d’artistes sur les trottoirs dans le marbre font bonne figure et nous rappellent à chaque pas que nous avons marché là où ils ont marchés EUX. Excitant non! Bon, on y va. Y a encore les plages à découvrir.
Nous avons aimé : - La vue sur Los Angeles depuis les collines. C’est là que l’on prend conscience de l’étendue de l’affaire. C’est gigantesque. Belle vue également sur les autoroutes à échangeurs en trèfles (petit clin d’œil à la nature). A voir. - Beverly hills … pour la verdure, la propreté nickel, le calme, la largeur des routes et les quelques vues sur de somptueux palais cachés au regard de la populasse (visiblement les architectes savent se donner du mal quand ils veulent). - Notre hôtel, l’Hacienda, pas trop cher, confortable et très bien placé - Les plages : un régal. On peut être un homme d’affaires dans la journée et venir se prélasser au bord de la plage ensuite. Elles sont très larges, bien surveillées (c’est connu, même hors de Malibu), et la voie piétonne qui longe le sable, avec ses palmiers, ses surfshop ou gift shop, rendent le tout très agréable. Tous les clichés sont là, et c’est aussi un peu ce que l’on cherche : les patineuses athlétiques en bikini avec un walkman sur les oreilles, les surfeurs, les skaters, les fresques sur quelques murs, des murets pour les tags …


- Le dernier restau avant l’échafaud qui servait des salades et une nourriture plutôt diététique. Un contraste après ce que nous avons vécu.
Epilogue
Pour éviter le spleen avant de monter dans l’avion nous avons eu l’idée géniale d’arriver en retard en ne descendant pas à la bonne compagnie pour l’enregistrement… vu la taille de l’aéroport, les erreurs se paient cash. A essayer, c’est stimulant. Pour ne pas sombrer dans la déprime en arrivant à destination la compagnie a pensé à perdre un de nos bagages, précisément celui où il y avait tous les cadeaux (Navajos) !. Si, si, c’est bien aussi pour occuper l’esprit. Il nous a été livré deux jours après, preuve que c’était bien organisé. En reprenant notre voiture, minuscule, il fut bien difficile de réapprendre l’usage du levier de vitesse. C’est en quittant les choses que l’on en mesure le plus de prix. En rédigeant ce carnet, j’ai re parcouru ce voyage, revivant tant et tant de plaisirs à chaque minute. Le plaisir de voir tant de merveilles, de vivre comme des Robinsons en pleine nature, le plaisir d’être tous ensemble, en famille, où s’installe tout un vécu, une ambiance que l’on a rarement l’occasion de vivre, même avec ceux qui nous sont si proches. J’étais pour ma part un peu réticent à engloutir des milliers d’euros dans une quête au bout du monde. Merci Sylvie de nous avoir convaincu et d’avoir organisé si minutieusement ce voyage qui restera pour tous une référence incontournable et une expérience forte de notre vie.
Et n’oublions pas que le plus beau voyage, c’est celui que nous ferons demain …

Pour retourner à la partie 1 http://voyageforum.com/v.f?post=831504
La Plançon’s Family au Far West (suite et fin) 9 étape : Yellowstone et ses mille facettes

Notre arrivée au crépuscule nous a permis d’entrevoir les richesses de ce qui sera notre terrain de jeu pendant cinq jours : à première vue, Yellowstone se présente comme des monts vallonnés et recouverts majoritairement de forêts de conifères, le tout à une altitude de l’ordre de 2000 mètres. La vue sur le lac de Yellowstone donne une idée des dimensions de l’affaire, surtout lorsque l’on compare ensuite avec la carte. C’est tout simplement gigantesque. Le camping (Grant village) correspond bien à ce que nous attendions. Un large espace pour planter les tentes, au milieu de la forêt. Avec des sanitaires plus élaborés (des douches par exemple) ce serait parfait. Le tout est d’une grande propreté, comme d’habitude. Bon, il y a bien sûr toujours ces satanées boîtes à ours qui obligent à une certaine logistique, mais on s’y fait. 2000 mètres d’altitude n’est pas un détail que l’on oublie sur place : le soir, le froid s’installe au coucher du soleil. Le foyer devient alors le lieu principal pour manger et se réchauffer. Notre 1er soir fut tout simplement glacial. Emmitouflés dans nos duvets, le sport de la nuit a consisté à offrir le moins de prise au froid. Certains s’interrogent encore sur le score au petit matin.
1ère journée : Upper Geyser basin et Grand Prismatic
Saisissant d’entrée de jeux, le parc des geysers débute par le Old faithful, l’archétype du geyser civilisé, qui expulse un feu d’artifice d’eau bouillante toutes les heures ½ à une hauteur impressionnante. Après son spectacle (car l’artiste est entouré de 2 à 300 personnes durant sa prestation), on est relax. On a vu l’un des geysers les plus majestueux. Les autres c’est du bonus.

Bon, ceci dit, même s’il faut marcher et attendre un peu, le bonus s’impose car le parc est une merveille de diversité et de couleurs. A l’entrée il est possible d’avoir les horaires estimatifs des geysers. Certains peuvent cracher à plus ou moins 2 heures. Donc, il faut être opportuniste. Ce qui nous a plu : - les couleurs du sol qui peuvent passer de l’orange ou du rouge vif au vert (grâce à des bactéries qui, suivant la couleur, résistent aux hautes températures).
- Le « castel », sorte de donjon blanc calcaire entouré d’enluminures colorées qui a expulsé sa vapeur pendant 3 quarts d’heure. Quelle santé.
- L’ambiance du parc, large, bien aménagé sans dénaturer le site, avec des « parfums» parfois fortement soufrés qui décapent les bronches efficacement.
- Les formes multiples de représentation des activités terrestres, avec des cônes, des marmites, des boues, des puits aux eaux limpides et azur, …



A ne surtout pas rater. L’après midi fut consacré à un autre joyau : le grand prismatic.

Les vues aériennes connues de ce « lac » montrent des photos aux couleurs si saturées qu’elles paraissent retouchées ou fausses. Certes, dans notre condition de bipède, nous ne voyons pas toute l’ampleur de la chose, mais les couleurs si caractéristiques sont bien là, même sous la lumière tamisée du soleil par les nuages ce jour-là : orange vif, jaune, bleu, vert profonds avec tout le mystère laissé par la vapeur d’eau qui s’échappe du centre du bassin. Les avions, ça, ne le voient pas !

2ème journée : Mammoth Hot Spring
Nous avons pris le parti de changer de camping pour être plus central (Norris). C’est ça ou faire des heures de voiture … Attention à ce sujet. Les distances sont grandes, mais à celles-ci il faut ajouter une circulation assez poussive par des arrêts de type « Bisons qui traversent et qui trouvent opportun de scruter l’horizon ou de contempler le coin comme s’ils le découvraient » et ceci pendant de longues minutes. Enfants et parents près de l’événement sont ravis de voir passer au raz du capot ces montagnes de viandes pelucheuses, mais pendant ce temps, aucun véhicule de bouge. A noter aussi une vitesse à l’intérieur du parc de 45 miles.
Mammoth Hot Springs ressemble à la vaisselle d’un géant : une pile d’assiettes blanches desquelles coule une eau chaude qui sculpte la mousse (tous les détails du calcaire qui forment des motifs suivant le flux de l’eau). A parcourir sans modération en tous sens pour voir toutes les facettes de cette colline au relief prononcé où cohabitent d’anciennes cascades blanches délaissées par les eaux et des bassins actifs qui se déversent les uns dans les autres,

Tout cela nous a donné faim. Nous sommes descendu à Gardiner, quelques miles en contrebas de Mammoth et nous nous sommes installés au K BAR, un bar restaurant pour bikers pas vraiment touristique et d’une super ambiance. « Les meilleures pizzas de l’ouest » vantait la carte. Nous n’irons peut être pas jusque-là, mais nous avons bien apprécié l’endroit.
3ème journée : Le grand canyon de Yellowstone

En arrivant sur le site, on comprend d’où vient le nom. La roche est ici jaune avec des nuances ocres et des rondeurs bien particulières. La vallée encaissée où coule un torrent (ce qui est normal pour un canyon) n’est pas accessible aux touristes, ce qui accentue le caractère sauvage de l’endroit. Le grand canyon, c’est aussi, ses deux chutes d’eau puissantes, de toute beauté. Le haut de la seconde (dans l’ordre de la pente) est accessible après une descente sur un chemin taillé pour les aventuriers. La vue à ce niveau est imprenable, voire hypnotique lorsque l’on regarde les eaux furieuses du torrent se jeter dans le vide pour se pulvériser sur la roche en contrebas. Située au niveau de cette rupture, la plate forme d’observation est idéalement placée.
4ème et 5ème journée : Geysers à gogo et traque animalière
Les geysers on ne s’en lasse pas. La diversité des situations, des formes et des couleurs rendent attrayants les sites de Fountain Paint Pot, West Thumb (un festival de couleurs !)

et autre Norris. Une mention spéciale pour Norris qui offre un point de vue sur une de ses vallées qui ressemble à une gouache blanche mélangée à des pointes de bleu, vert et orange. L’artiste qui a agencé l’ensemble ne manque d’après moi, pas de talent.

Côté faune, c’est la loterie mais à tous les coups on gagne. Je ne vous parle pas bien sûr de sombres animaux que l’on croit reconnaître à des kilomètres, mais bien d’une faune présente et pas très farouche d’ailleurs, à quelques mètres des hommes. Les appareils photos ont surchauffés tant il y a à voir : bisons, coyotes, cerfs, antilopes…. bref pour tous les goûts.




Certaines mauvaises langues pourraient aller jusqu’à penser secrètement que c’est presque un peu trop facile. Heureusement il y a les n° complémentaires, qui eux restent un défi : les ours et les loups. Pour les premiers, nous n’avons vu que les boîtes qui nous rappelaient leur existence tous les soirs. Pour les seconds, un groupe de passionnés rencontrés le long de la route, et super équipé, a guidé notre regard vers des points en mouvement qui devaient être des loups. Nos jumelles ont confirmé que c’était effectivement bien des points en mouvement. Heureusement nous avons pu accrocher à notre tableau de chasse des loups en liberté grâce à un coup d’œil furtif dans l’un de leurs quasi télescopes. C’était loin, presque dans la nuit, mais cela ressemblait bel et bien à des loups.
Pour nous Yellowstone c’est aussi : - des soirées brochettes, T-bone et chamallows grillés, sous un ciel étoilé avec des températures plus clémentes que le 1er soir - l’eau du robinet si soufrée que l’on espère que c’est au moins bon pour la santé tant il a fallut se forcer pour la boire (quasi imbuvable vers Norris) - La forêt portant les stigmates du grand incendie de 1988 sur des centaines d’hectares. Heureusement qu’elle se reconstitue assez vite…

- La nature toute puissante (règles locales obligent) qui amène, une fois n’est pas coutume, les hommes à contempler et à s’adapter plutôt qu’à changer l’environnement.
Bref, on a beaucoup aimé, tant pour la vie d’aventuriers que nous menions dans notre forêt que pour toutes les beautés et expériences olfactives que dame nature nous a offert. Cela vaut à nos yeux le détour que nous referions sans peine à une autre occasion.
10ème étape : Cody, la ville de Buffalo Bill
Nous quittons Yellowstone, avec un petit pincement au cœur pour la ville de Cody, après un ultime passage dans les boutiques touristiques pour emporter avec nous un petit bout de ce Paradis. La sortie du parc est assez déprimante avec sa forêt brûlée sur des kilomètres carrés. Les plus acharnés d’entre nous chercheront jusqu’au bout mais en vain à voir la truffe d’un ours ! La déception fut forte, mais cela nous donne une bonne raison de revenir … La route entre Yellowstone et Cody est magnifique.

Comme nous descendons des cimes, la température ne cesse de remonter à chaque kilomètre parcouru. Le vent devient chaud et agréable. Nous croisons des hordes de « bikers » chevauchants des Harley rutilantes dans ce paysage de cow-boys.

Serait ce simplement le remplaçant moderne du cheval ? Nous verrons à Cody que celui ci est toujours en service … L’installation au camping de Cody fut saluée par tous comme le retour à la civilisation. Enfin une douche, et chaude de surcroît. Il était temps, nos cheveux commençaient à tenir tous seuls sur la tête. C’est l’opportunité également de faire une grande lessive salvatrice pour ne pas finir en slip. A nos yeux, Cody ressemble à l’archétype de la ville de western avec sa rue principale, ces maisons plutôt basses aux façades caractéristiques de l’ouest et ces habitants qui portent le chapeau de cowboy comme nous portons la casquette. Devant les saloons, point de chevaux mais des Harley, alignées, attendant sagement leurs propriétaires.

La ville de Bill, le chasseur de bisons et d’indiens semble avoir gardée son caractère authentique, tout en s’affichant ville touristique. Le dîner au restaurant « Chez Irma » (la fille de Bill) fut l’occasion de rentrer en famille dans un saloon (souvent interdits aux mineurs) dans un vrai décor de film : bar en cuivre, têtes de bisons au mur et rappels de l’histoire de l’ouest en tout genre. Après avoir avalé prestement certainement nos meilleurs hamburgers et un T-bone fondant, nous sommes allés au rodéo, moment très attendu. Ce fut une révélation tant le spectacle fut prenant du début à la fin, mené par des cow-boys, des cow-girls et des adolescents certainement du cru. Tout débute par le salut au drapeau, prière et hymne national la main sur le cœur. On s’y fait. Puis les hostilités commencent et se succèdent avec diversité : - Rodéo sur un cheval en furie : comme celui qui tente finit pratiquement toujours par mordre la poussière tôt ou tard, il faut admettre qu’il faut une bonne dose de courage, voire d’inconscience pour se lancer dans la bagarre. - Rodéo des ados sur des bœufs allergiques à un cavalier : là aussi, quel courage pour ces jeunes qui se sont presque tous fait bien mal. Laisserais-je mes enfants faire un exercice aussi dangereux ? C’est pas gagné et pourtant …
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Courses au lasso pour attraper des vachettes par les cornes ou par les pattes, seul ou à deux. Le but est toujours d’avoir le meilleur chrono dans ces exercices d’une précision diabolique. En la matière, les femmes ont été plutôt habiles également. Les cowboys machos n’ont qu’à bien se tenir.


De retour à la tente, ayant réussi à dompter notre dizaine de chevaux vapeur, le vent s’est levé. Un vent chaud et sec du désert. En quelques minutes le linge pendu a séché. Puis des rafales violentes se sont succédées une bonne partie de la nuit, torturant nos tentes dans tous les sens. Solides tout de même ces structures : comme le roseau, elles se tordent mais ne rompent pas. La nuit fut si agitée que nous nous demandions si la tente des enfants, offrant plus de surface pour des poids légers à l’intérieur, n’allait tout simplement pas s’envoler ! Etait ce dans le cycle normal de la région ou une tempête, nous ne le saurons pas (nous n’avons pas pris la peine d’aller nous renseigner !). Un petit conseil donc, même si le temps est clair et calme, une tente bien arrimée est un bon gage de ne jamais dormir dehors. Le lendemain, tout est redevenu normal, mais la partie maternelle de la troupe s’est levée avec des cernes suite à l’inquiétude de la nuit (elle qui commençait tout juste à vaincre le sommeil manquant !) On a aimé Cody qui nous laisse pour tout cela un souvenir vivace. On quitte la ville sur des airs de country achetés au « Wall Mart » du coin (et ce n’est pas forcement notre meilleure acquisition !).
11 ème étape : Flaming gorge et Vernal, sur la route de Moab
Un maître mot en quittant Cody : tailler la route pour arriver à Flaming Gorge de jour. Terres arides à perte de vue, buissons et cailloux, grands troupeaux de bovins, parfois des daims et quelques ranchs. Le ciel ce jour -là est couvert et rend la route un poil triste. Après Thermopolis puis le canyon de la wind river, rouges, nous traversons des miles et des miles de routes droites, au milieu d’épineux. L’arrivée sur Firehole Canyon, partie de Flaming Gorge, a un petit gout de Monument Valley (au moins l’idée que l’on s’en fait). Sur les 10 derniers miles avant le camping, des centaines d’oreilles guettaient notre arrivée. Sous les oreilles, des lapins, assez petits, qui nous ont fait une haie d’honneur ou tout simplement étaient venus saluer le coucher de soleil. Un feu d’artifice de petits pompons blancs ! Vu l’inconscience de certains, c’est à 2 à l’heure que nous traversons ce magnifique canyon, tout d’orange vêtu avec la lumière rasante. Résultat net, l’installation et le diner se sont effectués de nuit, (et sous la pluie) dans un camping presque vide aux emplacements magnifiques ! Un de nos campings préférés pour sa vue, le big calme et cette impression d’être au bout du monde. Ici ce ne sont pas les ours qui chapardent, mais nos petits copains les écureuils, hyper organisés et toujours aussi effrontés. Le lendemain, nous reprenons la même route. Celle-ci est désespérément vide. Comment imaginer si on ne l’avait pas vue, toute cette vie grouillante et si bien cachée de la veille ? Orages, orages, oh désespoir ! Nous devions faire un tour dans Flaming Gorge, mais la visibilité est nulle, donc…. Dans le collimateur maintenant, les dinosaures.

L’arrivée à Vernal en fin de matinée fut l’occasion de mesurer nos progrès fulgurants en matière d’installation au camping : 15 minutes suffisent alors pour être en place.

Après le passage d’un orage loquace nous partons affronter les dinosaures munis de nos K-Ways ! Une de nos seules déceptions : la visite des fouilles archéologiques est fermée pour cause de glissement de terrain. Rien d’alarmant, le coin de toute façon regorge de points d’intérêt avec des canyons de toute beauté et une faune très présente sur les routes (daims, cerfs, biches, …), ce qui oblige à beaucoup de prudence dans la conduite.

Pour parfaire le tout, nous nous offrons une tranche d’aventure en empruntant une piste très pentue et poussiéreuse qui nous amena au fonds d’un canyon sauvage( Echo Park Road). Notre Toyota a avalé le relief prononcé et les nids de poule « fingers in the nose ». C’est costaud ces bêtes là. Heureusement d’ailleurs car l’endroit était franchement désertique et les téméraires ne couraient pas la piste ce jour là …

De retour à la tente, la pluie nous attendait. C’est ainsi que le Taco Bell du coin, enseigne appréciée par les enfants, nous accueillit pour nous réchauffer, nous qui redoutions de mourir de chaud dans cette zone !
12ème étape MOAB : la caverne d’Ali Baba du canyon
Si nous omettons les 90 miles aller-retour d’égarement pour cause de chiens de prairie qui faisaient les guignols le long de la route, occupant 100% du processeur interne du co-pilote, la route fut sans histoire … Les 40 derniers miles avant d’arriver à MOAB sont tout simplement un régal dont furent encore victimes les déclencheurs des appareils photos. Un arrêt tous les miles fut la moyenne tant le paysage donne envie d’être capturé sous tous les angles. La piétaille, dans ces cas-là, finit d’ailleurs par trépigner d’impatience d’arriver ou sort faire de l’escalade et devient difficile à récupérer.

Le camping ne peut pas être qualifié d’exceptionnel avec ces petits emplacements et la route importante à son seuil, mais il offre une vue somptueuse sur les monts alentours et est assez central. MOAB n’est pas une destination de transition, c’est un paradis pour randonneur, sportifs ou contemplatifs de tout poil.
Vue du camping de MoabNous avons aimé particulièrement :
- Canyonlands dans toutes ses largueurs, et Dead Horse point : à voir et à revoir. Les paysages sont saisissants dans un décor minéral aux couleurs chaudes et aux découpages si exceptionnels : tantôt des empilements réguliers à motifs, tantôt des amoncellements chaotiques avec le mythique Colorado ou la Green River qui trouvent leur chemin dans ces dédales de parois rocheuses (qu’ils ont sculptées en bonne partie). Le peu de végétation qui survit porte les stigmates des conditions rudes : les conifères notamment, noueux et de petite taille, poussent entre les dalles rocheuses.
- Arches, un must à ne manquer sous aucun prétexte. Extrait du carnet de bord : « Gromel, gromel dans les chaumières. Lever tôt, petit déjeuner frugal, nuages bas et menaçants, nous chaussons les crampons, enfilons nos K-Ways et attaquons sans conviction le chemin qui mène aux arches et à la lumière du matin (qui n’est donc pas au rendez-vous). Mais voilà que le paysage est envoutant et que le chemin passe du tout touriste à l’expert après la 1ère arche. L’attrait de la belle pierre (grés) rouge, orange, attirante, accrocheuse sous la semelle et pas vraiment rugueuse, avec de belles formes rondes et sculptées par les ans, le vent et la pluie, transforment les esprits. Les p’tits gars se mettent à grimper partout. Nous prenons, à la dernière grande arche, le sentier de l’aventure (Primitive Trail). Guidés par des empilements de cailloux, nous progressons sur un chemin enchanteur, surprenant, difficile et absolument et résolument magnifique. Certainement une des plus belles randonnées de ma carrière. »

- Que dire d’Arches au coucher du soleil, lorsque le rocher semble chauffé comme du métal au rouge ? Il rayonne alors de tous ses feux et colore de sa lumière tous les lieux et personnes environnantes qui deviennent monochromes. Par temps d’orage, ce qui fut notre cas, le contraste est encore accentué par la couleur plomb du ciel.

- Notre sédentarisation quelques jours. Ah, quel plaisir de ne pas monter ou démonter la tente. De vraies vacances … - Le brevet de Park Rangers de nos pitchouns : dans un bon esprit, ni scolaire, ni compet, c’est une bonne sensibilisation à Dame Nature et à son respect.
Nous avons aimé :
- la demi- journée de rafting dans le Colorado : rien d’exceptionnel et pas donné. Cela ressemble plus à une promenade familiale en bateau qu’à du rafting au sens sportif du terme. Les rapides sur les portions traversées n’ont toujours pas été découverts. Les recherches continuent. Ceci dit, le tout est vraiment très sympa et le décor mérite le détour à lui seul. - La rencontre froide et distante avec un scorpion, en pleine nuit en sortant du bloc sanitaire. L’affaire fut prise très au sérieux par le plus grand des deux, voyant le dard en position d’attaque. Mon interlocuteur atteignait facilement les 10 à 15 cm, ce qui en pouces fait encore davantage. Pour éviter qu’un campeur hirsute et ensommeillé ne fasse un faux pas, je décidais de chasser l’intrus avec un bâton. Ben ça court vite ces bébêtes, ce qui n’est pas plus rassurant … Ensuite, bizarrement, le retour à la tente s’est effectué tous sens en éveil. Il parait qu’il y a des serpents par ici ? (Note d’une autre partie de l’équipe : c’est là que l’on reconnaît l’aventurier, le vrai, celui-ci l’aurait pris en photo !!!!!!) - MOAB : ville attrayante, jeune, dynamique, mais que nous n’avons pas eu le temps de mieux connaître, si ce n’est un restau « All you can eat » façon saloon.
Nous n’avons pas aimé : RIEN ! MOAB et ses parcs sont un enchantement qu’il faut souhaiter à tous. On aurait vraiment apprécié avoir un 4X4 en voyant les pistes sinueuses au fond de Canyonlands.
13ème étape : Monument Valley, Goosenecks et Valley of the Gods
Après un peu de « shopping » dans l’attractive et touristique MOAB, nous quittons la ville pour Monument Valley. La route est variée et comme d’habitude sur les longs trajets, une ambiance s’installe à bord. Suivant l’humeur du jour, c’est « la croisière s’amuse » ou « règlement de comptes à OK Corral ». Le passage de l’un à l’autre s’effectue par exemple au moment où le CD de musique s’arrête et où il faut choisir le suivant. La route est toujours aussi large, pas très fréquentée et nous avons une âme de conquérants. Que demander de plus ? Le vent, les nuages bas et les percées lumineuses nous accompagneront tout le long du trajet, donnant encore davantage de relief aux paysages traversés (il faut bien rester optimiste envers et contre tout). Les premiers tréteaux de marchands de bijoux Navajos marquent l’entrée dans leur territoire. C’est là que sans nous méfier nous sommes tombés dans le piège. Cette tribu est redoutable et déloyale dans ses méthodes. Ce qu’elle n’a pas réussi à gagner par les armes jadis, elle le gagne par les sentiments aujourd’hui (juste revanche). A l’origine tout semble normal. Le passage de Goosenecks ne peut être marqué que par un arrêt.
Insouciants, nous descendons voir ces fameux lacets du Colorado (impressionnants cela dit). Puis, revenant vers notre véhicule la partie féminine du groupe a l’idée lumineuse de regarder ce qu’il y a sur les tréteaux. Et toc ! Le filet se referme sur la proie. Hypnotisée, elle fait tous les étals. Je ne le sais pas encore, mais elle choisit. A un « Bon, on y va !» un peu impatient, la réponse évasive suivante, immuable, tombe « Viens voir une seconde … ». La première fois on ne peut pas se douter, on s’approche. Le deuxième piège se referme. On le comprend immédiatement, on ne repartira pas sans un collier, bracelet ou bague au mieux et avec les trois au pire. Il faut dire qu’ils ne sont pas chers et plutôt élégants. Même les enfants ont acheté les fameux talismans dont on se demande comment ils ont pu vivre sans avant.
Ce jour-là je me suis dit en repartant: « tu t’en tires pas si mal, c’est une bonne chose de faite ». Que nenni, c’est sans compter sur la ruse des autochtones. Des étals Navajos, il y en a à tous les points importants du territoire. Je vous rassure, nous n’en avons pas raté un seul. Gloups !
« Si tu offres un bijoux Navajo à ta Femme, tu l’habilles pour un jour. Si tu la laisses acheter, tu te ruines pour la vie » dit le proverbe Plançonesque. J’ai testé, c’est vrai !Bref, allégés de quelques dollars, la voiture, et accessoirement nous à l’intérieur, nous dirigeons vers la Valley of the Gods, non loin de Monument Valley. La piste au début est belle, assez large. Nous produisons à notre passage un panache de poussière ocre du plus bel effet, comme dans les rallyes africains. C’est moins grandiose que ce que nous verrons ensuite, mais nous sommes en plein désert, pratiquement toujours seuls et la piste sinueuse tout en relief nous attire irrésistiblement. L’aventure quoi.

Armés de pistolets à amorces, un règlement de compte eut lieu entre les roches rouges sous l’œil médusé des serpents et autres scorpions qui n’avaient pas vu cela depuis un siècle.

Les choses se gâtent en progressant. Chaque cours d’eau asséché qui traverse le passage imprime sa marque par un creux d’érosion très prononcé. Sans 4X4 ce fut épique mais faisable avec quelques frôlements de pare-choc sur la terre néanmoins. Le suspens du « passera, passera pas » éliminatoire fut conservé jusqu’à la fin avec le passage d’un cours d’eau à 10 mètres du retour sur la route, après une quinzaine de miles de piste. No problemo pour cette fantastique voiture qui ne nous a jamais trahi.

Un des plus beaux et sauvages sites du secteur. A voir ! Nous sommes arrivés au camping de Monument Valley sous un soleil rayonnant. Celui-ci offre une vue imprenable sur les Monuments en question.
Vue du camping de Gouldings
Un plouf dans la piscine a remis ce soir là de l’ordre dans les cervelles encore toutes congestionnées par les heures de voiture et les multiples points de vue, avant d’affronter l’épreuve tant redoutée de l’allumage du feu … sans allume feu, mais allumettes autorisées quand même.
Après avoir vidé nos réserves de papier sec, Thibaud prend l’initiative de chercher du soutien. Il revient avec le gardien Navajo. Ses conseils ont été décisifs et les saucisses grillées et chamallows n’en furent que meilleurs.
Le lendemain, 4X4 à Monument valley avec un guide Navajo. La carte est alléchante. Qu’en sera-t-il des plats ? Nous arrivons au lodge de départ. Devant sont garés deux gros pickups aménagés avec des sièges sur le plateau et une bâche en cas de pluie. Après confirmation, ce sont bien nos 4X4. Nous sommes une dizaine dans le « truc », qui visiblement est mu par 4 roues motrices, ce qui en fait un 4X4. Consternation lisible sur le visage de notre G.O qui ne voyait pas exactement les choses comme cela. De loin ça fait attrape-touristes. Et bien dedans aussi. Côté piste, nous avons fait la même chose que tout le monde peut faire normalement avec sa voiture, avec un petit parcours spécial, qui n’a de spécial que le fait que seuls les guides peuvent l’emprunter. Le tout ne fut pas désagréable, sous un ciel dégagé, mais rien qui justifie le prix. En conclusion, si c’était à refaire, on dépenserait nos dollars dans autre chose …. des bijoux par exemple.
En soirée nous sommes retournés au parc avec notre propre voiture.



Monument Valley mérite son nom et est à la hauteur de sa réputation. En fin de visite, un énorme orage s’est formé au-dessus du parc. La lumière encore puissante du soleil a littéralement enflammé une partie des nuages, donnant un ton uniforme orange prononcé a toute la matière, sur un fond gris de plomb. Le retour sur la piste avec le vent, la poussière, les phares de voitures (l’endroit est très fréquenté, cela va sans dire), et le sable piège en montée fut un régal pour les photos. Un moment vraiment exceptionnel. Ce fut, il faut bien l’avouer, le petit plus qui fait que cette visite fut magique et inoubliable.


14ème étape : Le lac Powell et Antelope Canyon
Une dernière visite dans les boutiques Navajos et nous quittons cette merveille terrestre qu’est Monument Valley pour le Lac Powell. La route est belle, sans excès, sauf sur l’arrivée à Page avec ses dunes de sables fossilisées. L’installation éclair au camping effectuée, nous passons aux choses sérieuses : Antelope Canyon. Nous ratons de quelques secondes la visite de la partie upper et décidons d’aller vers lower, pour éviter une attente longue. Oui, c’est cher, très cher, abusivement cher pour juste voir ce que la nature a travaillé pendant des millénaires ( pas les Navajos). Mais c’est beau, vraiment beau et incroyablement surprenant. Le canyon est un micro canyon.
Les salles ne dépassent pas les 5 à 6 mètres pour les plus larges, à moins d’une dizaine de mètres sous terre. La lumière était changeante lors de notre visite, avec un gros nuage taquin qui laissait de temps en temps passer les rayons du soleil. Autant le dire tout de suite, sans soleil, le canyon perd franchement de son attrait et ne met pas en relief l’incroyable jeu de lumières et d’ombres qui le rendent si exceptionnel.


La fin d’après midi fut consacrée à la plage, très agréable, dans une eau douce et chaude et une ambiance camping-car.
Le tout se termina en apothéose par un orage d’anthologie qui transforma le lac et les alentours en une vue improbable.


Il nous obligea ensuite à manger à toute vapeur avant un déluge mémorable sous la tente. L’étendue de cette perturbation fut telle qu’un arc en ciel total s’inscrivit dans le ciel. Tout ceci eu aussi, mais nous ne le savions pas alors, l’avantage de refroidir l’atmosphère et de nous permettre de tomber dans les bras de Morphée rapidement. Le lendemain débuta tôt, pour la visite du lac Powell avec une vedette de location surpuissante dans un décor de rêve. Ayant réservé, le programme était simple : arrivée au guichet vers 8h00, réception du bateau et explications sur l’engin, puis départ pour l’aventure aquatique (8h30). La réalité fut tout autre. Nous tombons sur une organisation bureaucratique en position de monopole qui pratique un « foutage de gueule » institutionnel de haute volée et avec le sourire. L’atteinte du premier guichet juste pour confirmer la réservation pris plus d’une heure. Nous sommes restés aimable avec notre guichetière qui devait être croisée avec un lémurien tant chaque geste était pesé et pesant. C’est le premier exploit du jour. « Ouf, c’est nul, nul nul, mais on est à peu près dans les temps quand même ». Et bien non. Ensuite il faut qu’une personne soit disponible pour nous remettre les clés du bateau et l’équipement. Re file d’attente 1h30. Oui, vous avez bien lu, sans compter 30 minutes environ d’explications et de check list. Quand on voit le prix de location à la journée (déjà réglé !) on ne peut que lever les yeux au ciel et espérer que les nerfs ne lâchent pas sur le premier venu de cette *£# !? de société. L’humain est ainsi fait qu’il oublie rapidement les moments obscurs pour ne retenir que les bons, et la suite fut un enchantement sans pareil… Les premiers bouillonnements de l’hélice s’effectuèrent vers 11H00 sur une eau plate et un ciel limpide. Ciao les cloportes, le lac est à nous !



Le bateau était assez spacieux pour cinq, même avec des skis nautiques et une grosse bouée à tirer derrière l’engin. Le moteur était du genre costaud (150 chevaux quand même) pour délivrer une confortable puissance dans un bruit proportionnel et une consommation exponentielle (ça c’est pour le retour). Ce fut un grand moment de bonheur familial pour : - la conduite du bolide partagée par tous (sous haute surveillance pour certains), - la circulation au milieu de parois rocheuses rouges parfois très sinueuses et étriquées, - la partie jeux nautiques avec la bouée géante qui nous occupa une grande partie du temps : sensations fortes assurées pour tous. - Un bémol sur le ski nautique pas vraiment accessible pour les non expérimentés aussi bien côté conducteur que skieur Le retour, assez tôt (5 heures, ravitaillement en essence compris) était beaucoup mieux organisé que le départ. Normal, les employés devaient être pressés de partir. Pour nous « venger », l’appontement fut raté à trois reprises, nous classant définitivement dans la catégorie des marins d’eau lyophilisée (l’appellation « d’eau douce » ne convenant pas sur un lac). Si c’était à refaire, nous nous serions enregistrés la veille (conseil d’ami) et serions arrivés vers 7h30 le matin pour un départ rapide. Il n’est pas évident que nous aurions pu faire beaucoup plus de distance, dans la mesure où le réservoir limite la durée de fonctionnement, surtout à fond, mais nous aurions pu faire une pause dans une des criques enchanteresses, inaccessibles par la terre, pour une sieste réparatrice. Conclusion : C’est pas donné, c’est mal organisé, mais franchement c’est bien rendu ! Exténués, perclus de coups de soleil malgré le crémage régulier, le diner fut pris à Page dans un restaurant de cowboys à l’ambiance country endiablée. Sans les enfants qui dormaient à table, nous y serions encore. De retour aux tentes, la nuit fut torride. Non pas pour ce que vous croyez … m’enfin ! Mais pour la chaleur infernale qui régnait ce soir là.

15ème étape : Horseshoe Bend puis arrivée au Grand Canyon
Une dernière baignade dans le lac Powell le matin pour nous rafraichir puis nous partons sous un ciel d’orage et quelques gouttes bien nourries pour le Grand Canyon. A quelques miles à la sortie de Page se trouve une merveille à ne rater sous aucun prétexte : Horseshoe Bend. Même sous un ciel chargé, le site est grandiose. La roche toute en rondeurs est une caresse à l’œil et le vert émeraude de l’eau en contrebas est particulièrement mis en valeur dans son écrin de falaises. Seul regret : c’est si grandiose qu’il est bien difficile de faire rentrer quoique ce soit qui rappelle cette impression de gigantisme dans l’appareil photo. Le reste de la route vers notre destination fut une formalité un peu terne, sous la pluie. Comme pour Horseshoe Bend, la première chose qui marque en arrivant au Grand Canyon c’est l’immensité de l’affaire. C’est très grand, presque un peu trop pour que nous puissions embrasser d’un seul regard tout le paysage. Le voile produit par la pluie et les faisceaux de lumière laissent deviner que par temps clair ce doit être un festin visuel.

L’emplacement du camping fut atteint de nuit. Comme d’habitude, il est grand, au milieu de la forêt, avec une belle table en bois à bancs et un foyer. Randall, notre voisin vint dès notre arrivée pour nous offrir la lumière nécessaire à notre installation. D��cidemment, quelle gentillesse chez tous les Américains que nous avons rencontrés. Le camp monté en un clin d’œil, Randall enchaîne en nous présentant toute sa petite famille, 3 filles dans les âges des nôtres et sa femme Atsuko, japonaise, puis nous invite à gouter des « S’more » autour du feu et un chocolat chaud fort bienvenu pour nous réchauffer ! Evidemment, je ne ferai pas l’affront d’expliquer, tant c’est connu, que les S’more sont des chamallows grillés mis entre deux crakers sur lesquels on a disposé un morceau de chocolat. Quand on goute, tout être normalement constitué dit « Hum, I want some more ». D’où le nom... Ce soir-là, de retour à nos tentes, ce fut l’hécatombe de fatigue, presque sans manger, sous le regard de la pleine lune.
16 ème étape : Visite du Grand Canyon – du piment pour les braves


Levés vers 8h30, nous nous préparons pour une descente partielle du Kaibab Trail. Le canyon est si profond, qu’il faut pour tremper les ripatons d’un bon marcheur dans l’eau du Colorado, 4 à 5 heures pour descendre et le double pour remonter. Comme indiqué partout, ce n’est pas à la portée du premier venu, surtout si l’on néglige les fondamentaux : de l’eau en abondance et de quoi se sustenter. Avant la descente, nous passons au Visitor Center pour préparer les diplômes de Junior Park Rangers des trois apprentis. La descente est dure, le chemin raide, étroit et sinueux. Nous remontons le temps en progressant vers des couches géologiques de plus en plus anciennes, chacune ayant sa couleur, sa texture et son épaisseur, ce qui en fait sa marque de fabrique. Le peu de végétation qu’il y a semble tout droit venu d’un jardin japonais. Pas simple la vie d’un arbre accroché à du caillou. L’impression de vide et d’immensité est totale, surtout lorsque l’on voit quelques marcheurs minuscules en contrebas. Après 1 heure 30 de descente nous atteignons un palier (Cedar Ridge) recommandé pour les randonneurs du dimanche. Nous le dépassons d’une demi-heure sous l’impulsion de ceux qui voulaient voir un point de vue sur le Colorado. Mais c’est comme le pied d’un arc en ciel, plus on avance plus il recule. La raison l’emportera vite sur la passion après les remontrances maternelles habituelles dans ce genre de situation. Une pause contemplative et gastronomique fut donc de mise de retour à Cedar Ridge.

C’est là qu’eu lieu le drame ! Thibaud, dans un geste d’inconscience mêlé à une certaine générosité donna une chips à un écureuil. Que n’avait il fait ! Haro sur le baudet crièrent alors les 2 autres juniors futurs park rangers, imprégnés des saintes règles du manuel qui dit qu’il ne faut pas nourrir les animaux. Une pluie de reproches s’ensuivie toute la remontée. Les propos vifs qui furent échangés s’envolèrent dans l’immensité du site et dérangèrent certainement les volatiles philosophes qui planent toute la journée au-dessus de ce temple de sérénité. Cela eut au moins l’avantage de faire oublier aux petites gambettes douloureuses, les difficultés de la remontée. 5 heures après notre départ, nous débouchons à nouveau au niveau du plateau, émoussés physiquement mais fiers de l’avoir fait. Après un pic nique frugal, nous repartons pour l’Hermits Rest Route, qui se parcours en bus ou à pieds et qui longe les falaises du Canyon. Sous un couvert orageux, ce dernier avait revêtu son habit d’ombre et de lumière qui le rend changeant au fil des minutes. Une averse nous surprit sur le chemin des falaises (un régal) et nous cloua sous les arbres qui nous protégèrent des bourrasques. Nous raterons ensuite le coucher de soleil vu de « Mohave Point » (très touristique) pour une bête question d’arrêts de bus qui se font dans un sens et pas dans l’autre sur la même route. D’un autre côté, pour nous le soleil s’est couché aussi, et vu le site, ce n’était pas si mal…


17ème étape : Route 66 vers Joshua Tree
Le lendemain, avant le départ pour d’autres cieux, nous quittons tristement Randall et sa famille et allons faire valider les carnets de Junior Park Rangers au Visitor Center. Sous un orage diluvien agrémenté de coups de tonnerre qui nous firent sursauter à plusieurs reprises, la Chef Park Ranger, sérieuse, appliquée et solennelle, fit prêter serment en français à nos Pitchouns avant de leur remettre leurs insignes : le corbeau (ce qui fut un drame, Robin ne tenant pas du tout à être « raven »), le coyote pour Lucas et le scorpion pour Thibaud. Bien sur, l’épisode douloureux de la chips et de l’écureuil fut évoqué et pardonné en séance. Ouf ! On s’en est bien sorti …



Objectif Lake Havasu. Grosse journée de route avec quelques surprises non prévues (ce qui est le propre d’une surprise). Il fut bien difficile de dire comment était le paysage. La pluie d’orage prit encore le dessus, allant parfois jusqu’à nous obliger à arrêter le véhicule sous des rideaux d’eau proche du déluge. En passant à Williams, très belle petite ville qui vaut le détour, nous nous apercevons que la route N°40 que nous suivions n’est autre que la mythique route 66 rebaptisée (au moins sur ce tronçon). Le décor est rétro, western et années 50 ou 60. Impossible de résister devant les gift shop route 66 très attrayants. Un demi tour inapproprié du conducteur dont la conduite jusque là frisait la perfection, ruinera définitivement un des pneus avant. Pendant que les uns s’échinaient à trouver des moyens de remplir le coffre (Teeshirts, porte clés, pancartes route 66 et que sais je encore …), un autre s’évertuait à le vider pour accéder à une roue de secours qui n’existait pas, ce qui nous amena à passer par un professionnel (un peu de négociation avec le loueur pour le remplacement du pneu, mais tout nous fut remboursé). A nouveau en ordre de marche, il fallut nous résoudre pour la première fois à raccourcir l’étape : arrêt à un motel à Kingman. La sanction fut d’autant plus acceptable que cette ville est agréable et placée sur la route 66. Très attachante cette route. Il s’y dégage un parfum de nostalgie avec ses lampes fluo, ses bikers et ses grosses voitures américaines retapées. On comprend alors l’engouement actuel de ceux qui la parcourent de bout en bout.


18ème étape : Palmspring via Joshua Tree - nos derniers tours de roue dans le désert
Sous un soleil torride, la route vers Palmspring peut être qualifiée de four désertique et monotone, sans être désagréable, loin de là. Après les vitesses automatiques, le limiteur de vitesse, c’est le genre de tracé qui se prête au pilotage automatique : sur 40 miles on peut ne pas avoir un seul virage ! Autour, des collines (les montagnes noires) et des buissons à répétition. Celui qui a créé l’endroit devait être à cours d’inspiration, à moins qu’il n’ait voulu nous donner une leçon d’humilité, à nous, petits scarabées perdus dans l’immensité. Bigre, le désert rend philosophe. Pour l’humilité ce fut raté. Une voie de chemin de fer longeait la route et certains équipages pour troubler l’ennui avaient marqués leur nom avec des pierres volcaniques noires. « Plançon » est dorénavant inscrit pour les générations futures.
L’entrée de Joshua Tree est un passeport pour une zone désertique atypique peuplée d’une vie soumise à rude épreuve, mais dans un décor de rêve (au moins vu de notre fenêtre). La survie implique souvent ici une certaine agressivité : épineux accrocheurs, cactus aux formes jamais vues précédemment, Joshua Tree, scorpions, serpents, …
On a particulièrement aimé :
- Cactus garden avec sa concentration de cactus presque cotonneux aux couleurs brunes



- les imposants Joshua Tree qui au couché du soleil dépassent en ombre chinoise sur l’horizon

- les roches rondes et accueillantes, aux couleurs chaudes, qui invitent à une escalade rien qu’à les regarder. On aurait aimé avoir le temps de faire une randonnée dans ces empilages minéraux. - le coucher de soleil au point culminant de la route, avec ces énormes blocs roses arrondis dans lesquels ont a envie de se nicher.
En quittant Joshua Tree, nous retournons à la civilisation trépidante des villes, laissant dernière nous toute cette vie de bohème sous la tente dans des zones restées encore raisonnablement sauvages. Gloups ! Il va falloir s’y refaire… L’arrivée à Palmspring, marquée par la présence des fameux champs d’éoliennes, eut lieu tard. La ville semble festive, insouciante et balnéaire à souhait bien que pourtant en plein désert aride. C’est la magie ou la folie des hommes … Notre hôtel fut le plus confortable de tout le voyage et la piscine à minuit, seuls, dans une atmosphère douillette et une eau chaude fut mémorable. Comme quoi, la civilisation a aussi du bon.

19 étape : San Diego – des vagues à l’âme aux vagues à la ville
Quittant les centaines d’éoliennes des collines de Palmspring, une quarantaine de miles plus bas, l’air devient humide, nous indiquant que l’océan n’est plus très loin. C’en est fini du désert. La boucle est bientôt bouclée. Les villages deviennent des petites villes et les villes finissent en une métropole. De San Diego nous ne connaissons pas grand chose, si ce n’est le camping qualifié d’urbain (Campland on the Bay) et bondé avec accès sur la mer, les highways, la plage, Sea Word et un restau mexicain qui vaut le détour.
Ce qui nous a plu : - Les belles vagues sur la plage qui déroulent leur mousse sur une distance suffisante pour faire du surf. L’eau est vivifiante mais avec les rouleaux brasseurs il y a de l’action. Si vous voulez savoir l’impression ressentie par vos pulls dans une machine à laver, le lieu est propice à une expérience enrichissante. Surveillance des plus jeunes obligatoire ! - L’ambiance beach boy de la plage et des alentours - Sea Word pour fêter nos retrouvailles avec la foule. Les spectacles mettant en scène des animaux marins, terrestres et volants ont fort bien menés, avec beaucoup d’humour (sans que cela soit au détriment des animaux). Les orques notamment sont d’une taille respectable. Si vous ne voulez pas avoir l’impression de nager avec eux, le Kway ou la combinaison de surf (moins pratique) est obligatoire. Ces bêtes là sont joueuses. - La Jolla, sur le chemin de Los Angeles, avec ses pélicans et ses phoques poussifs qui ne parvenaient pas à se hisser sur les rochers - Le restaurant Mexicain d’un soir. Certaines mauvaises langue auraient dit, assure t’on dans les milieux subversifs de notre tribu, que l’étape à San Diego avait pour but de manger Mexicain. Il parait que ce qu’il y eu dans l’assiette ce soir là était exceptionnel. Cependant, les Margaritas pour fêter … le fait d’avoir fait tant de kilomètres, nous plongèrent dans une douce euphorie qui nous fit oublier notre objectif : savourer le TOP des mets Mexicains.
Ce qui nous a moins plu : les maux de tête au retour du restau à cause d’un abus … de quoi déjà ?

20ème et dernière étape : Los Angeles – Pretty Sylvie sur Hollywood Boulevard

Ce n’est plus une ville c’est une mégapole. Que dis je une mégapole, une Giga pole. Il faut dire qu’en moyenne les bâtiments ne sont pas très élevés et donc il faut s’étendre pour loger tout le monde. L.A et nous ce n’est pas le grand frisson, mais il y eu de bons moments, et nous n’en avons vu qu’une partie infime : - La visite des studios Universal : parc d’attraction pas très grand mais bien fait. Un classique du genre, dans les normes.

Pour ma part, j'ai rêvé de chevaucher la moto de Terminator! 
- Visite à Hollywood boulevard, la perle de L.A : ben en fait c’est, comment dire en termes diplomatiques, intéressant. L’architecture du type cubique avec une façade façon décor ravira certainement les amateurs de cinéma. Les empreintes d’acteurs célèbres prises dans du ciment gris basique sont plutôt décevantes et pas très classes (c’est juste mon avis). En revanche, les noms d’artistes sur les trottoirs dans le marbre font bonne figure et nous rappellent à chaque pas que nous avons marché là où ils ont marchés EUX. Excitant non! Bon, on y va. Y a encore les plages à découvrir.
Nous avons aimé : - La vue sur Los Angeles depuis les collines. C’est là que l’on prend conscience de l’étendue de l’affaire. C’est gigantesque. Belle vue également sur les autoroutes à échangeurs en trèfles (petit clin d’œil à la nature). A voir. - Beverly hills … pour la verdure, la propreté nickel, le calme, la largeur des routes et les quelques vues sur de somptueux palais cachés au regard de la populasse (visiblement les architectes savent se donner du mal quand ils veulent). - Notre hôtel, l’Hacienda, pas trop cher, confortable et très bien placé - Les plages : un régal. On peut être un homme d’affaires dans la journée et venir se prélasser au bord de la plage ensuite. Elles sont très larges, bien surveillées (c’est connu, même hors de Malibu), et la voie piétonne qui longe le sable, avec ses palmiers, ses surfshop ou gift shop, rendent le tout très agréable. Tous les clichés sont là, et c’est aussi un peu ce que l’on cherche : les patineuses athlétiques en bikini avec un walkman sur les oreilles, les surfeurs, les skaters, les fresques sur quelques murs, des murets pour les tags …


- Le dernier restau avant l’échafaud qui servait des salades et une nourriture plutôt diététique. Un contraste après ce que nous avons vécu.
Epilogue
Pour éviter le spleen avant de monter dans l’avion nous avons eu l’idée géniale d’arriver en retard en ne descendant pas à la bonne compagnie pour l’enregistrement… vu la taille de l’aéroport, les erreurs se paient cash. A essayer, c’est stimulant. Pour ne pas sombrer dans la déprime en arrivant à destination la compagnie a pensé à perdre un de nos bagages, précisément celui où il y avait tous les cadeaux (Navajos) !. Si, si, c’est bien aussi pour occuper l’esprit. Il nous a été livré deux jours après, preuve que c’était bien organisé. En reprenant notre voiture, minuscule, il fut bien difficile de réapprendre l’usage du levier de vitesse. C’est en quittant les choses que l’on en mesure le plus de prix. En rédigeant ce carnet, j’ai re parcouru ce voyage, revivant tant et tant de plaisirs à chaque minute. Le plaisir de voir tant de merveilles, de vivre comme des Robinsons en pleine nature, le plaisir d’être tous ensemble, en famille, où s’installe tout un vécu, une ambiance que l’on a rarement l’occasion de vivre, même avec ceux qui nous sont si proches. J’étais pour ma part un peu réticent à engloutir des milliers d’euros dans une quête au bout du monde. Merci Sylvie de nous avoir convaincu et d’avoir organisé si minutieusement ce voyage qui restera pour tous une référence incontournable et une expérience forte de notre vie.
Et n’oublions pas que le plus beau voyage, c’est celui que nous ferons demain …

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Itinéraire de quinze jours à Cuba en décembre English translation pending
Bonjour,
voila un itinéraire que nous avons décidés pour cuba ... voyage en transport en commun + logement chez l'habitant .. est t'il réaliste ? merci d'avance!
07/12, arrivée 17h35-, La Havane--
Descendez la calle rayo, jusqu'à l’avenida reina, bordés de galerie soutenues de colonnes d’où le nom de la cité des colonnes. Déambuler ensuite à votre gré. Manger dans le quartier chinois, de bons « chopsuey » aux restos muralla et tientan entre 5 et 15 cuc
la vieille ville, place de la cathédrale, place d’armes, place ‘Vieja’, capitole et rue Obispo, la Fabrique de cigares Partagas, Musée de la Révolution les Musées et Ville Moderne, place de la révolution, quartier Vedado, Cimetière C. Colomb
08/12 :La Habana Vieja--
La Habana Vieja :regroupe toutes les curiosités coloniales. La calle obispo, juxtaposition de styles architecturaux, voir la librairie la moderna poesia et la drogeria johnson, apothicaire, et la farmacia y drogueria taquechel, voir le bel immeuble d’art nouveau et la plus vielle maison de la havane la casa de obispo de 1648. Avec la boite aux lettres en forme de masque grec. Le museo de la orfebreria et le museo numismatico.
• La plaza de armas : place ou était les exercices militaires centre de la politique, avec La statue de Carlos manuel de Céspedes. • Faire une halte au square central à l’hombre des palmiers pour • Observer la place avec ses monuments. • El Palacio de los capitanes générales, art baroque à l’ouest de la Place. Maintenant c’est le musée de la ville museo de la Ciudad. • Avec la statue de Christophe Colomb. Parmi les œuvres d’art • Au rez de chaussée la pierre funéraire ou dona maria la fille du Gouverneur périt lors d’une démonstration de tir à l’arquebuse. • El Palacio Del conde de santovenia avec ses balcons en fer forgé • Le museo de la ceramica.
• La plaza de la catedral : la catedral de san cristobal, avec son vitrail central, la façade Baroque, les sculptures de l’autel et trois fresques du peintre italien sont à voir • La casa de los marqueses de aguas claras, monter au restaurant el patio offre une fraicheur délicieuse du balcon on peut avoir une vue plongeante sur la place. • La casa de banos bains publics maintenant galerie d’art. • El Palacio de los condes de cas bayona, maintenant le museo de arte colonial. La casa del conde de lombillo avec sa façade jaune. • Le bodeguita del medio pour boire un verre en attendant voir la maison au num 215 • La casa de la condesa de la reunion avec son centre sur le siècle des lumières. • Du capitole au prado : de nombreux musée mais une circulation dense.
El capitolio nacional, réplique du capitole de Washington, après l’entrée principale une statue en bronze doré représentant la république, au sol un diamant représentant le point 0 de l’ile c’est par rapport à ce point que sont calculées toutes les distances de l’ile. La salle des pas perdus dénommé ainsi en raison de son acoustique exceptionnelle ou est l’hémicycle Dans les autres salles fresques et bois précieux. • El Parque de la fraternidad, au sud est une fontaine représentant le symbole de la havane La fuente de la india, le Palacio de aldama demandé aux gardiens à voir les deux patios avec les fontaines de lions. • Le museo national de bellas artes : et le museo de la revolucion • Le museo nacional de la musica, de nombreux instruments cubains et étrangers.
Visite de vedado • la plaza de la revolucion, le quartier populaire de la ville. • El cementerio de cristobal colon, immense cimetière aux murs jaune pastel (p 157 michelin)
09/12 :Habana--
Les forteresses de Habana del este, , en prenant le tunnel de la havane en direction des plages de l’est. • El castillo de los tres reyes del morro, ou la visite des remparts inclut celle du phare • Avec une vue sur la havane est exceptionnelle.
• La fortaleza de san carlos de la cabana, avec le museo de la comandancia de che guevara.et le museo de las armas et le fameux coup d canon a 21 h avec les gardes en costumes d’époque le canonazo de las nueve.
Les environs de la havane, • Regla, le bac au bout de la calle santa clara traversé 5 min 10 centavos • une petite maison jaune, un autel avec la vierge noire patronne de la havane… • Guanabacoa, histoire de l’esclavagisme. … forte population noire… • San francisco de paula avec le museo Hemingway. • Cojimar, … • El parque lenin, a 20km au sud une grande zone de loisir.
Transport : Train de 18h05 pour santiago de cuba arrivée 06h35
10/12 Santiago de Cuba-- Arrivée : 06h35 Santiago de Cuba
• Vibrez à l'évocation de la révolucion à la caserne de la Moncada et à la Granjita Ciboney Entrez dans le monde des musiciens de Buena Vista et de leurs acolytes à la Casa de las Tradiciones • Cuba panoramique • Ne manquez pas le Castillo de San Pedro dei Morro, inscrit sur la liste du Patrimoine mondial de l'Unesco, et ses sublimes panoramas • Joignez-vous aux fidèles rendant hommage à la Virgen de la Caridad, à El Cobre (p. 410) Prenez de la hauteur • Quartier historique ( parque cespedes et environs) Visite démarre « parque céspedes » ex place des armas. A cote la « casa de la cultura miguel matamoros » Ensuite hotel de ville « ayuntamiento » au nord de la place. En suite au nord ouest la casa de diego velazquez. Musée du rhum (bartolomé maso n°358, pas le dimanche) Vers aguilera vers l’ouest le « marché municipal », Au sud, vers padre pico, séries d’escaliers traditionnels. Musée de la « lucha clandestina », Gal Jesus Rabi n°1, du mardi au dimanche) : superbe point de vue. Puis maisons autour ( la « maison » où fidel castro a vécu Gal Jesus Rabi n°6)
NUIT
11/12 Santiago de Cuba-- Santiago de Cuba Quitter santiago de cuba en direction de baconao, s’arreter au prado delas esculturas pour y découvrir les statues en granitp317 michelin Ballade au gran piedra, parque baconao la vallée de la préhistoire et la lagune avec une promenade en barque.
NUIT
12/12 Santiago->Trinidad--
Transport :Bus Santiago-Trinidad 19:30 07:00
13/12 :Trinidad-- Arrivée à Trinidad à 7h00 Trinidad
• La plaza mayor, place principale de trinidad, .sous l’œil de deux lévrier de bronze monté vers quatre petit jardinets. • La casa padron, avec son museo de arqueologia guamuhaya. • La casa de los Sanchez, avec son museo de architectura colonial. • Le couvent de San Francisco deasis, avec son museo de la lucha contra bandidos, contre les non révolutionnaire face à Castro. • De la plaza real del jigue, de l’ermitage de nuestra senora de la candelariade la popa, dont il ne reste qu’une façade murée mais la vue sur Trinidad mérite le détour. • La plaza santa ana avec son église qui surplombe l’ancienne prison royale, le grand bâtiment jaune orangé devenu un complexe touristique. Le littoral méridional avec la péninsule d’ ancon avec les deux plages de sable blanc playa maria aguilar et playa d’ancon
• La vallée de San luis avec le mirador de la loma d’où un chemin mène à la menaca iznaga avec la tour qui domine la plantation et le barracon ou logeaient les esclaves et la maison des maitres. • La sierra del escambray, ou se cachaient les guerrillos. • Et le grand parque natural topes de collantes avec ses guides bilingue et son micro climat.
NUIT
Visite de Trinidad, Vallée Sucrière et Plage* Visite de Sierra del Escambray ( ballades à pieds ou à cheva l), la Plaza Mayor, la Iglesia de popa, les Musées d’Art Colonial et d’Histoire, Ville classé Patrimoine de l'humanité par l' Unesco, Musée romantique qui témoigne de la splendeur de Trinidad, sites naturels : el Nicho, la grotte Martin infierno, la vallée de Yaguanabo, Cascade Topes de Collantes
14/12: Cienfuegos--
Cienfuegos Transport :En bus Départ à 7h45 et arrivée à 9h15 à cienfuegos
• A l’est de Punta Colorados, petite crique à l’abri des touristes. • Et le jardin botanico et avec le ferry le castillo de nuestra senora de los angeles de jagua. • Admirer les toits de la ville du Palacio Ferrer. • Les promenades en calèches sont à bas prix. • Visite de la ville : o Le parque José Marti, à l’entrée de la place o derrière deux lions de marbre une rosace sur le sol délimite o les entrée de la ville., une statue de José Marti et
• Le museo naval, fermé pour restauration. • Dans le quartier de punta gorda, le palacio de valle avec son architecture romane gothique et baroque. • Et le rancho luna, casa avec son delphinarium.
NUIT
15/12;Santa Clara--
Transport :Taxi collectif 7h arrivée vers 9h Voir BUS ou Train
Santa Clara
Visite de la ville : • le parque leoncio vidal, • les mémoriaux de la révolution, • place et musée de la révolution Les environs : • l’’embalse de hanabanilla, • un lac avec son impressionnant barrage. • San juan de los remedios, après être passé devant le mémorial du train blindé, cette petite ville ou au mois de décembre il y a le carnaval parrandas remedios.
Les cayos, ou seuls les touristes sont autorisé, penser à avoir le passeport. L’ entrée du village de caibarien est signalé par une sculpture de crabe, le pédrapléen est une route de 48 km passant sur une quarantaine de ponts qui conduit à l’archipel de sabana encore vierge.
NUIT
Le monument du tain blindé, La place de la Révolution, Le mausolée des martyrs de la Révolution, La parque Vidal, le musée des arts décoratifs, La Loma del Capiro
16/12 :Santa Clara -> La havane -> Vinales--
Transport Train, Bus, ….
Retour à la havane, La vallée de vinales :
17/12 : vallée de Vinales--
La vallée de vinales : Ce village de 3000 âmes évoque un village du far West il y a le parque josé parti pour se mettre au rythme de la ville. Le mur de la préhistoire, a 4 km au sud ouest, mur peint d’une grande fresque… Les grottes : • la cueva de san Miguel va été transformé en discothèque. • la cueva del indio, dont on visite la 2nd partie en canot à moteur. • la cueva de santo tomas, a 25 km avec son lac souterrain. • Les mogotes, collines en forme d’épingle
NUIT
la Fresque de la Préhistoire, la Grotte du Che, la vallée des Mogottes (possibilités randonnées équestres), grotte de l’Indien, Plages, plongés : Cayo Levisa, Cayo Jutias, Maria la Gorda, Pinar del Rio
18/12: Pinar del Rio--
Pinar del Rio
• La ville, calle josé marti, la rue est bouillonnante en décalage avec la ville. • Les manufactures, avec la liqueur de guayabita à la casa garay c’est une liqueur a base de petits fruits du même nom ressemblant a des goyaves ceux-ci sont fermentés avec épices et rhum. • La fabrique de tabac francisco donatien est tenu dans une ancienne prison on peut voir les torcedores à l’œuvre. • Village de san juan y martinez, visite d’une plantation de tabac.
NUIT
19/12:Pinar del rio -> La havane--
La route de l’ouest : le faire avec un taxi . itinéraire : quitter la havane par l’avenida rancho boyeros en direction de l’aéroport un panneau indique pinar del rio à droite au km 46 en direction d’artemisa prendre à gauche sous l’autoroute et tout droit sur 7 kms jusqu’aux piliers sur la gauche. VOIR P171 MICHELIN • la plantation de café d’angerona : surnommé le jardin de cuba • la communauté de las terrazas, communauté rurale avec beaucoup d’artistes et d’artisans. • Le village de soroa, avec sa magnifique cascade • La sierra de guira, avec ses forets de pins et de cèdres
NUIT
20/12 : La havane-- • Visite du védado, quartier de l’université. • Plaza de la révolucion, quartier populaire de la ville • El cementerio de cristobal colon, immense cimetière aux murs jaune pastel (p 157 michelin)
NUIT
21/12, Départ Paris!
voila un itinéraire que nous avons décidés pour cuba ... voyage en transport en commun + logement chez l'habitant .. est t'il réaliste ? merci d'avance!
07/12, arrivée 17h35-, La Havane--
Descendez la calle rayo, jusqu'à l’avenida reina, bordés de galerie soutenues de colonnes d’où le nom de la cité des colonnes. Déambuler ensuite à votre gré. Manger dans le quartier chinois, de bons « chopsuey » aux restos muralla et tientan entre 5 et 15 cuc
la vieille ville, place de la cathédrale, place d’armes, place ‘Vieja’, capitole et rue Obispo, la Fabrique de cigares Partagas, Musée de la Révolution les Musées et Ville Moderne, place de la révolution, quartier Vedado, Cimetière C. Colomb
08/12 :La Habana Vieja--
La Habana Vieja :regroupe toutes les curiosités coloniales. La calle obispo, juxtaposition de styles architecturaux, voir la librairie la moderna poesia et la drogeria johnson, apothicaire, et la farmacia y drogueria taquechel, voir le bel immeuble d’art nouveau et la plus vielle maison de la havane la casa de obispo de 1648. Avec la boite aux lettres en forme de masque grec. Le museo de la orfebreria et le museo numismatico.
• La plaza de armas : place ou était les exercices militaires centre de la politique, avec La statue de Carlos manuel de Céspedes. • Faire une halte au square central à l’hombre des palmiers pour • Observer la place avec ses monuments. • El Palacio de los capitanes générales, art baroque à l’ouest de la Place. Maintenant c’est le musée de la ville museo de la Ciudad. • Avec la statue de Christophe Colomb. Parmi les œuvres d’art • Au rez de chaussée la pierre funéraire ou dona maria la fille du Gouverneur périt lors d’une démonstration de tir à l’arquebuse. • El Palacio Del conde de santovenia avec ses balcons en fer forgé • Le museo de la ceramica.
• La plaza de la catedral : la catedral de san cristobal, avec son vitrail central, la façade Baroque, les sculptures de l’autel et trois fresques du peintre italien sont à voir • La casa de los marqueses de aguas claras, monter au restaurant el patio offre une fraicheur délicieuse du balcon on peut avoir une vue plongeante sur la place. • La casa de banos bains publics maintenant galerie d’art. • El Palacio de los condes de cas bayona, maintenant le museo de arte colonial. La casa del conde de lombillo avec sa façade jaune. • Le bodeguita del medio pour boire un verre en attendant voir la maison au num 215 • La casa de la condesa de la reunion avec son centre sur le siècle des lumières. • Du capitole au prado : de nombreux musée mais une circulation dense.
El capitolio nacional, réplique du capitole de Washington, après l’entrée principale une statue en bronze doré représentant la république, au sol un diamant représentant le point 0 de l’ile c’est par rapport à ce point que sont calculées toutes les distances de l’ile. La salle des pas perdus dénommé ainsi en raison de son acoustique exceptionnelle ou est l’hémicycle Dans les autres salles fresques et bois précieux. • El Parque de la fraternidad, au sud est une fontaine représentant le symbole de la havane La fuente de la india, le Palacio de aldama demandé aux gardiens à voir les deux patios avec les fontaines de lions. • Le museo national de bellas artes : et le museo de la revolucion • Le museo nacional de la musica, de nombreux instruments cubains et étrangers.
Visite de vedado • la plaza de la revolucion, le quartier populaire de la ville. • El cementerio de cristobal colon, immense cimetière aux murs jaune pastel (p 157 michelin)
09/12 :Habana--
Les forteresses de Habana del este, , en prenant le tunnel de la havane en direction des plages de l’est. • El castillo de los tres reyes del morro, ou la visite des remparts inclut celle du phare • Avec une vue sur la havane est exceptionnelle.
• La fortaleza de san carlos de la cabana, avec le museo de la comandancia de che guevara.et le museo de las armas et le fameux coup d canon a 21 h avec les gardes en costumes d’époque le canonazo de las nueve.
Les environs de la havane, • Regla, le bac au bout de la calle santa clara traversé 5 min 10 centavos • une petite maison jaune, un autel avec la vierge noire patronne de la havane… • Guanabacoa, histoire de l’esclavagisme. … forte population noire… • San francisco de paula avec le museo Hemingway. • Cojimar, … • El parque lenin, a 20km au sud une grande zone de loisir.
Transport : Train de 18h05 pour santiago de cuba arrivée 06h35
10/12 Santiago de Cuba-- Arrivée : 06h35 Santiago de Cuba
• Vibrez à l'évocation de la révolucion à la caserne de la Moncada et à la Granjita Ciboney Entrez dans le monde des musiciens de Buena Vista et de leurs acolytes à la Casa de las Tradiciones • Cuba panoramique • Ne manquez pas le Castillo de San Pedro dei Morro, inscrit sur la liste du Patrimoine mondial de l'Unesco, et ses sublimes panoramas • Joignez-vous aux fidèles rendant hommage à la Virgen de la Caridad, à El Cobre (p. 410) Prenez de la hauteur • Quartier historique ( parque cespedes et environs) Visite démarre « parque céspedes » ex place des armas. A cote la « casa de la cultura miguel matamoros » Ensuite hotel de ville « ayuntamiento » au nord de la place. En suite au nord ouest la casa de diego velazquez. Musée du rhum (bartolomé maso n°358, pas le dimanche) Vers aguilera vers l’ouest le « marché municipal », Au sud, vers padre pico, séries d’escaliers traditionnels. Musée de la « lucha clandestina », Gal Jesus Rabi n°1, du mardi au dimanche) : superbe point de vue. Puis maisons autour ( la « maison » où fidel castro a vécu Gal Jesus Rabi n°6)
NUIT
11/12 Santiago de Cuba-- Santiago de Cuba Quitter santiago de cuba en direction de baconao, s’arreter au prado delas esculturas pour y découvrir les statues en granitp317 michelin Ballade au gran piedra, parque baconao la vallée de la préhistoire et la lagune avec une promenade en barque.
NUIT
12/12 Santiago->Trinidad--
Transport :Bus Santiago-Trinidad 19:30 07:00
13/12 :Trinidad-- Arrivée à Trinidad à 7h00 Trinidad
• La plaza mayor, place principale de trinidad, .sous l’œil de deux lévrier de bronze monté vers quatre petit jardinets. • La casa padron, avec son museo de arqueologia guamuhaya. • La casa de los Sanchez, avec son museo de architectura colonial. • Le couvent de San Francisco deasis, avec son museo de la lucha contra bandidos, contre les non révolutionnaire face à Castro. • De la plaza real del jigue, de l’ermitage de nuestra senora de la candelariade la popa, dont il ne reste qu’une façade murée mais la vue sur Trinidad mérite le détour. • La plaza santa ana avec son église qui surplombe l’ancienne prison royale, le grand bâtiment jaune orangé devenu un complexe touristique. Le littoral méridional avec la péninsule d’ ancon avec les deux plages de sable blanc playa maria aguilar et playa d’ancon
• La vallée de San luis avec le mirador de la loma d’où un chemin mène à la menaca iznaga avec la tour qui domine la plantation et le barracon ou logeaient les esclaves et la maison des maitres. • La sierra del escambray, ou se cachaient les guerrillos. • Et le grand parque natural topes de collantes avec ses guides bilingue et son micro climat.
NUIT
Visite de Trinidad, Vallée Sucrière et Plage* Visite de Sierra del Escambray ( ballades à pieds ou à cheva l), la Plaza Mayor, la Iglesia de popa, les Musées d’Art Colonial et d’Histoire, Ville classé Patrimoine de l'humanité par l' Unesco, Musée romantique qui témoigne de la splendeur de Trinidad, sites naturels : el Nicho, la grotte Martin infierno, la vallée de Yaguanabo, Cascade Topes de Collantes
14/12: Cienfuegos--
Cienfuegos Transport :En bus Départ à 7h45 et arrivée à 9h15 à cienfuegos
• A l’est de Punta Colorados, petite crique à l’abri des touristes. • Et le jardin botanico et avec le ferry le castillo de nuestra senora de los angeles de jagua. • Admirer les toits de la ville du Palacio Ferrer. • Les promenades en calèches sont à bas prix. • Visite de la ville : o Le parque José Marti, à l’entrée de la place o derrière deux lions de marbre une rosace sur le sol délimite o les entrée de la ville., une statue de José Marti et
• Le museo naval, fermé pour restauration. • Dans le quartier de punta gorda, le palacio de valle avec son architecture romane gothique et baroque. • Et le rancho luna, casa avec son delphinarium.
NUIT
15/12;Santa Clara--
Transport :Taxi collectif 7h arrivée vers 9h Voir BUS ou Train
Santa Clara
Visite de la ville : • le parque leoncio vidal, • les mémoriaux de la révolution, • place et musée de la révolution Les environs : • l’’embalse de hanabanilla, • un lac avec son impressionnant barrage. • San juan de los remedios, après être passé devant le mémorial du train blindé, cette petite ville ou au mois de décembre il y a le carnaval parrandas remedios.
Les cayos, ou seuls les touristes sont autorisé, penser à avoir le passeport. L’ entrée du village de caibarien est signalé par une sculpture de crabe, le pédrapléen est une route de 48 km passant sur une quarantaine de ponts qui conduit à l’archipel de sabana encore vierge.
NUIT
Le monument du tain blindé, La place de la Révolution, Le mausolée des martyrs de la Révolution, La parque Vidal, le musée des arts décoratifs, La Loma del Capiro
16/12 :Santa Clara -> La havane -> Vinales--
Transport Train, Bus, ….
Retour à la havane, La vallée de vinales :
17/12 : vallée de Vinales--
La vallée de vinales : Ce village de 3000 âmes évoque un village du far West il y a le parque josé parti pour se mettre au rythme de la ville. Le mur de la préhistoire, a 4 km au sud ouest, mur peint d’une grande fresque… Les grottes : • la cueva de san Miguel va été transformé en discothèque. • la cueva del indio, dont on visite la 2nd partie en canot à moteur. • la cueva de santo tomas, a 25 km avec son lac souterrain. • Les mogotes, collines en forme d’épingle
NUIT
la Fresque de la Préhistoire, la Grotte du Che, la vallée des Mogottes (possibilités randonnées équestres), grotte de l’Indien, Plages, plongés : Cayo Levisa, Cayo Jutias, Maria la Gorda, Pinar del Rio
18/12: Pinar del Rio--
Pinar del Rio
• La ville, calle josé marti, la rue est bouillonnante en décalage avec la ville. • Les manufactures, avec la liqueur de guayabita à la casa garay c’est une liqueur a base de petits fruits du même nom ressemblant a des goyaves ceux-ci sont fermentés avec épices et rhum. • La fabrique de tabac francisco donatien est tenu dans une ancienne prison on peut voir les torcedores à l’œuvre. • Village de san juan y martinez, visite d’une plantation de tabac.
NUIT
19/12:Pinar del rio -> La havane--
La route de l’ouest : le faire avec un taxi . itinéraire : quitter la havane par l’avenida rancho boyeros en direction de l’aéroport un panneau indique pinar del rio à droite au km 46 en direction d’artemisa prendre à gauche sous l’autoroute et tout droit sur 7 kms jusqu’aux piliers sur la gauche. VOIR P171 MICHELIN • la plantation de café d’angerona : surnommé le jardin de cuba • la communauté de las terrazas, communauté rurale avec beaucoup d’artistes et d’artisans. • Le village de soroa, avec sa magnifique cascade • La sierra de guira, avec ses forets de pins et de cèdres
NUIT
20/12 : La havane-- • Visite du védado, quartier de l’université. • Plaza de la révolucion, quartier populaire de la ville • El cementerio de cristobal colon, immense cimetière aux murs jaune pastel (p 157 michelin)
NUIT
21/12, Départ Paris!
Comment faites-vous pour partir si souvent? English translation pending
Aller dites le moi, comment par quel moyen, comment pouvez vous avoir autant de temps libre et l argent neccessaire, à des voyages souvent tres longs.Comment faite vous?Moi perso, j etais en australie y a 2 mois, ben maintenant va falloir que je travaille longtemps avant de repartir pour plus de trois semaines.
Myrtle Beach ou Virginia Beach? English translation pending
Bonjour,
Où aller? À Virginia beach ou Myrtle beach? Laquelle de ces deux destinations est la plus éloignée de Montréal? Sont-elles loin l'une de l'autre?
Merci😉
Où aller? À Virginia beach ou Myrtle beach? Laquelle de ces deux destinations est la plus éloignée de Montréal? Sont-elles loin l'une de l'autre?
Merci😉
Rencontre à Cagnes sur Mer le 22 avril 2006 English translation pending
Hello à tutti😉
Ca fait bien longtemps qu'on ne c'est pas retrouvé autour d'une petite pitance et d'un bon verre pour discuter de nos voyages. (le 21 ou le 22 ou alors le 28 ou le 29 avril). Justement il se trouve que je connais un resto (où je ne suis jamais allée) ça serait l'occasion ou jamais à Cagnes sur Mer en bord de mer qui ne nomme Ipanema et qui est une Churrascaria. Bon ça ne vous dit pas grand chose sauf pour ceux qui sont allés au Brésil. Pour les végétariens ils y a autre chose comme des pâtes, des pizzas ect 😏 et sur demande il sera possible, La formule de ce resto est un buffet à volonté et différentes viandes que l'on vient vous présenter à table. Au Brésil ils nomment cela Rodizio. Le prix tourne autour des 22 €. Je ne sais pas pour l'instant si les boissons sont comprises ou non ?
Plusieurs de nos amis sont partis cet hiver tel PP06 qui a adoré l'Inde, Alan qui est reparti faire un tour au Cambodge, HélèneB qui dans 4 jours va faire un petit tour à Cuba, moi qui suit allée en RP ect....
Donc si ça vous dit dépêchez vous de venir faire coucou !!
Ca fait bien longtemps qu'on ne c'est pas retrouvé autour d'une petite pitance et d'un bon verre pour discuter de nos voyages. (le 21 ou le 22 ou alors le 28 ou le 29 avril). Justement il se trouve que je connais un resto (où je ne suis jamais allée) ça serait l'occasion ou jamais à Cagnes sur Mer en bord de mer qui ne nomme Ipanema et qui est une Churrascaria. Bon ça ne vous dit pas grand chose sauf pour ceux qui sont allés au Brésil. Pour les végétariens ils y a autre chose comme des pâtes, des pizzas ect 😏 et sur demande il sera possible, La formule de ce resto est un buffet à volonté et différentes viandes que l'on vient vous présenter à table. Au Brésil ils nomment cela Rodizio. Le prix tourne autour des 22 €. Je ne sais pas pour l'instant si les boissons sont comprises ou non ?
Plusieurs de nos amis sont partis cet hiver tel PP06 qui a adoré l'Inde, Alan qui est reparti faire un tour au Cambodge, HélèneB qui dans 4 jours va faire un petit tour à Cuba, moi qui suit allée en RP ect....
Donc si ça vous dit dépêchez vous de venir faire coucou !!