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Projet de commerce au Cambodge English translation pending
Bonjour
quelqu'un voulait investir au Cambodge ? On a un terrain, au bord de la route, a louer ou à vendre se situe à Kampong Thom, la RN 6, pour aller a Siem Reap.
Terrain bien situé, convient à tous les projets : station de service, Resto, Aire de repos ...etc.
Dimension du terrain : 1000 m2 (largeur 100m, longueur ~90m
Intéressé(e) ?voici notre adresse mail : rin.sophal@neuf.fr
Merci
Monter une affaire en Thaïlande English translation pending
🙁bonjour a tous je reviens de thailande ou j'ai passer avec mon fiancé des vacances magnifique une question comment faire pour ne pas revenir en france comment cela se passe pour les expat.
Acheter des dollars en ligne English translation pending
Salut!
Quelqu'un a t-il déjà acheté des dollars sur le site de Comptoir Change Opéra? Il disent vendre sans frais ou commission supplémentaire, est-ce vrai? Est-ce donc intéressant par rapport à l'achat dans une banque?
Restaurants hors du commun en Thaïlande? English translation pending
j'aimerai savoir s.v.p. ou il y a des resto qui sortent de l'ordinaire😮, qui ont des specialitees, comme le serpent et autre especes.peut on acheter comme au vietnam differente sortes d'alcool, exemple...alcool de riz.de serpent d'abeilles, ect....si oui donnez moi des bonnes adresses a bangkok ou phuket.ici, je veut bien me faire comprendre, a savoir que consommer ces mets speciaux si cela peut nuire a la diminution de l'espece et bien je ne serai pas preneur.il y a pour moi un respect de la faune et voila🙂.merci de vos reponses et commentaires............MEZZAN.
Arriver avec un drone à l'aéroport de Tachkent English translation pending
Bonjour,
Il est interdit, sauf autorisation, d'apporter ou d'utiliser un drone en Ouzbékistan. Plusieurs voyageurs ont eu leur drone saisit et/ou détruit à la douane, notamment les frontières terrestres. Mais j'ai lu dans quelques forums anglophones qu'en déclarant spontanément son drone à l'arrivée à l'aéroport de Tachkent, il était peut-être possible de le laisser "en consigne" à la douane et de le récupérer en repartant. Quelqu'un a t-il un retour d'expérience sur le sujet ? En effet on va passer d'abord 2 semaines au Kirghisztan où le drone est autorisé et j'aimerais bien trouver une solution pour ne pas avoir de problème en arrivant en Ouzbékistan.
Merci de vos retours.
Il est interdit, sauf autorisation, d'apporter ou d'utiliser un drone en Ouzbékistan. Plusieurs voyageurs ont eu leur drone saisit et/ou détruit à la douane, notamment les frontières terrestres. Mais j'ai lu dans quelques forums anglophones qu'en déclarant spontanément son drone à l'arrivée à l'aéroport de Tachkent, il était peut-être possible de le laisser "en consigne" à la douane et de le récupérer en repartant. Quelqu'un a t-il un retour d'expérience sur le sujet ? En effet on va passer d'abord 2 semaines au Kirghisztan où le drone est autorisé et j'aimerais bien trouver une solution pour ne pas avoir de problème en arrivant en Ouzbékistan.
Merci de vos retours.
Compte rendu Messine, Sicile, escale croisière Msc Fantasia, mai 2011 English translation pending
ESCALE DE 7H à 14H
Ouf heureusement que l’escale est courte !!
A peine sortie du paquebot, on nous harcèle pour nous vendre des souvenirs ou pour nous proposer un taxi. Nous flairons le bon touriste en Sicile ! Vu le prix pratiqué par le taxi, autant prendre l’excursion du bateau payante surtout que les chauffeurs n’inspirent pas à première vue confiance.
Le paquebot s’arrête en centre ville à 5 mn de la cathédrale, Piazza El Duomo.
Nous avons visité la cathédraleIl Duomo et son trésor où vous verrez le fameux Manta d’Oro, un vêtement spécial en or et pierres précieuses qui couvre la Madone et l'enfant. A Midi, l'horloge s'anime.
Faites attention sur la place, il y a des vendeurs qui vous harcèlent pour des souvenirs et quand vous avez acheté, ils recommencent quand même.
Nous avons pris le petit train touristique qui se prend à la cathédrale pour 10e. Il y a aussi un bus impérial mais plus cher 16e. Le bus ou le petit train sont bien pratiques car les rues grimpent à Messine et les rues sont bruyantes. Le petit train touristique quant à lui va trop vite, trop cher pour ce que c'est. Une halte sur les hauteur (Eglise Sacrario Cristo re) et c'est reparti ! Nous ne voyons pas grand-chose car il passe en ville, c'est bruyant, ça klaxonne beaucoup. Mes photos sont toutes ratées. C'est touristique ! Méfiez-vous aussi du prix des balades en charette !
Les Siciliens n’aiment pas les français (ou les étrangers ?), nous sommes dévisagées, observées ...
Messine est très sale, les poubelles s’accumulent dans les rues. Les monuments et maisons se fissurent et sont réparés grossièrement avec du plâtre.
Nous sommes allés au supermarché « Supermercati Sicma » via San Giovani bosco découvrir et acheter des produits siciliens. Les produits siciliens sont bons marchés mais ceux de grandes marques sont très chers.
A voir à Messine :
Balade dans la ville (entre les voitures qui klaxonnent) Eglise Chiesa di Montalto Fontaine de Neptune La Madonne à l’entrée du port Theatre Victor Emmanuel Palazzo comunale Eglise Sacrario Cristo re (sur les hauteurs) Eglise Chesa di san fransisco : première église fransiscaine construite en Sicile. Eglise Santa Annunziata dei catalani et santa maria degli alemani : au sud de la cathédrale à proximité de la via Garibaldi
Quelques souvenirs typiques de Sicile :
Pâtes de toutes les couleurs Pupis (marionette italienne) Céramique de Caltagirone Patisseries : Cassatina siciliana (pate d’amande) et Corneto siciliano (cornet sicilien fourré de crème) Pièces-jointes : carte de Messine et petit train touristique
Ouf heureusement que l’escale est courte !!
A peine sortie du paquebot, on nous harcèle pour nous vendre des souvenirs ou pour nous proposer un taxi. Nous flairons le bon touriste en Sicile ! Vu le prix pratiqué par le taxi, autant prendre l’excursion du bateau payante surtout que les chauffeurs n’inspirent pas à première vue confiance.
Le paquebot s’arrête en centre ville à 5 mn de la cathédrale, Piazza El Duomo.
Nous avons visité la cathédraleIl Duomo et son trésor où vous verrez le fameux Manta d’Oro, un vêtement spécial en or et pierres précieuses qui couvre la Madone et l'enfant. A Midi, l'horloge s'anime.
Faites attention sur la place, il y a des vendeurs qui vous harcèlent pour des souvenirs et quand vous avez acheté, ils recommencent quand même.
Nous avons pris le petit train touristique qui se prend à la cathédrale pour 10e. Il y a aussi un bus impérial mais plus cher 16e. Le bus ou le petit train sont bien pratiques car les rues grimpent à Messine et les rues sont bruyantes. Le petit train touristique quant à lui va trop vite, trop cher pour ce que c'est. Une halte sur les hauteur (Eglise Sacrario Cristo re) et c'est reparti ! Nous ne voyons pas grand-chose car il passe en ville, c'est bruyant, ça klaxonne beaucoup. Mes photos sont toutes ratées. C'est touristique ! Méfiez-vous aussi du prix des balades en charette !
Les Siciliens n’aiment pas les français (ou les étrangers ?), nous sommes dévisagées, observées ...
Messine est très sale, les poubelles s’accumulent dans les rues. Les monuments et maisons se fissurent et sont réparés grossièrement avec du plâtre.
Nous sommes allés au supermarché « Supermercati Sicma » via San Giovani bosco découvrir et acheter des produits siciliens. Les produits siciliens sont bons marchés mais ceux de grandes marques sont très chers.
A voir à Messine :
Balade dans la ville (entre les voitures qui klaxonnent) Eglise Chiesa di Montalto Fontaine de Neptune La Madonne à l’entrée du port Theatre Victor Emmanuel Palazzo comunale Eglise Sacrario Cristo re (sur les hauteurs) Eglise Chesa di san fransisco : première église fransiscaine construite en Sicile. Eglise Santa Annunziata dei catalani et santa maria degli alemani : au sud de la cathédrale à proximité de la via Garibaldi
Quelques souvenirs typiques de Sicile :
Pâtes de toutes les couleurs Pupis (marionette italienne) Céramique de Caltagirone Patisseries : Cassatina siciliana (pate d’amande) et Corneto siciliano (cornet sicilien fourré de crème) Pièces-jointes : carte de Messine et petit train touristique
Arnaque en Tunisie: le nouveau truc à la mode English translation pending
attention en Tunisie, que ce soit Djerba ou Hammamet à l'approche des souks.. un nouveau système d'arnaque à vue le jour depuis quelques temps .. Un tunisien vous aborde dans la rue en vous disant bonjour, comment allez vous ? vous vous souvenez de moi ? non ?? ohhhh je suis serveur ou cusinier ou animateur ( les versions différent parfois ) dans votre hôtel ... et si vous avez un petit bracelet signifiant le All inclusive .. ils reconnaissent tout de suite l'hotel et n'hésite pas à vous donner d'emblée le nom .... comme ils sont super chaleureux, sympathique etc.... votre méfiance est au repos ..et en un rien de temps vous voilà propulser dans une magasin de tapis ou une boutique de souvenir .. et ça c'est plusieurs fois par jour... et à chaque fois que vous aller dans les souks ... résultats au début ça fait rigoler mais à la 5eme fois on a envie de leur foutre des baffes et qu'ils arrêtent de se foutre de notre gueule comme ça .. en plus dans les boutiques l'accroche est de plus en plus agressive et je me demande comment s'en sortent ceux qui sont un peu influençable ou n'osent pas dire non, ou parfois s'ennerver pour réussir à sortir de leur boutique .. alors attention à ça .. si on vous aborde dans la rue .. soyez méfiant .. c"est rarement par gentillesse ou par envie de vous faire visiter les endroits sympas de la médina .. pensez que leur seul objectif c'est de vous rabattre vers un commerce ....
Ma route de la soie 2007 en trois mois English translation pending
Bonjour,
Me voilà sur le point de repartir ou plutôt de partir vers l'Asie centrale. L'an dernier, j'ai du faire demi-tour pour cause de maladie. Cette fois-ci aucune excuse ne sera tolérée. Je pars le 01 mars pour Istanbul. Ce voyage me conduira d'Istanbul à Shanghai via l'Iran, le Tukménistan, l' Ouzbekistan, le Kazakhstan et un bout de la Chine . La course aux visas est terminée, je les ai presque tous ; Le sac est fait, la caméra chargée. Me voilà prête à partir. A bientôt pour la suite...
Me voilà sur le point de repartir ou plutôt de partir vers l'Asie centrale. L'an dernier, j'ai du faire demi-tour pour cause de maladie. Cette fois-ci aucune excuse ne sera tolérée. Je pars le 01 mars pour Istanbul. Ce voyage me conduira d'Istanbul à Shanghai via l'Iran, le Tukménistan, l' Ouzbekistan, le Kazakhstan et un bout de la Chine . La course aux visas est terminée, je les ai presque tous ; Le sac est fait, la caméra chargée. Me voilà prête à partir. A bientôt pour la suite...
Encore et toujours des photos English translation pending
Maillon suivant de la chaîne du jeu des photos🙂.
Où est-ce ?
Où est-ce ?
Depuis le Kazakhstan English translation pending
Les pieds ne vont pas là où le cœur n’est pas.
L’instruction ne rend pas l’homme plus intelligent, mais plus efficace. Laurent Bouffard
Errance maritime
Je continue de la dernière fois : Le bateau, j’ai cherché comment vous le contez et voici donc comment s’est déroulé la traversée de la mer Caspienne.
Jeudi 16 février
13H00 : comme tous les jours, je me rends au centre culturel et je demande qu’on appelle pour moi la gare maritime, enfin un Algeco avec marquer dessus KASSA (caisse). On doit téléphoner tous les jours car on ne sait jamais quand arrive le bateau et repart, vous comprendrez par la suite. La réponse ne se fait pas tarder : Le bateau arrive dans une heure et repart dans deux. Déclenchement du chrono, je dois récupérer les clés de l’appartement, faire mon sac et des provisions. 14H07 : Arriver au port, je suis dans les temps. Mais pas de bateau, je crois que je l’ai encore loupé. Mais un agent me dit qu’il n’est pas encore arriver, ouf ! 15H25 : Le bateau accoste, les quelques passagers descendent et on sort les wagons remplit de pétrole. Tout ce qui flotte doit transporter ce liquide précieux. 16H30 : Autorisation de passé la douane, on fouille, on fait traîner, on offre le thé. 17H00 : Je peux rejoindre la passerelle avec le salut militaire et j’attends devant la réception fermée du bateau. On est loin du Napoléon Bonaparte. Au sol des couvertures recouvrent la moquette qu’on ne veut pas user, quatre photos du président azéri protéger par une banderole et sur une poutre, un fer à cheval en plâtre brisé en trois. 17H45 : Enfin quelqu’un décide de s’occuper de moi pour l’attribution d’une cabine. Celle si est placée au centre sans hublot, quatre lits dans un sale état, pas de fioritures, pas de drap, matelas et oreiller dégueulasses, avec du Rap russe, américain, français pour fond sonore. Des hommes du bord remettent un coup de soudure sur la chaîne de l’ancre. La croisière sa muse… 18H15 : Je me prépare une soupe sur un air de disco et me mets à danser tout seul dans ma cabine, heureux de partir pour de nouveau horizon. D’autres passagers montent. La gueule béante, la soute reçoit une nouvelle fournée de wagon vide, déposer sur rail. 20H30 : Départ, les 20 passagers ont pris place dans les cabines du pont inférieur, le pont supérieur étant réserver au personnel de bord. Un jeune vient squatter ma cabine, car j’ai quand même le privilège d’être seul, lecture et écriture. 23H00 : Je rejoins la plate-forme ou les hommes fument et les femmes papotent. Au bar les gilets de sauvetages ont remplacé les bouteilles. A côté vestige de ses heures de gloire, 5 machines à sous sans vie. On ne vous ouvre même pas les portes du salon détente. L’éternel questionnaire sur l’étranger, quelques photos et cadeaux pour égailler cette soirée.
Vendredi 17 février
00H30 : Je suis invité par les hommes pour boire le pot de l’amitié. Un jerricane plastique de 10 litres de vin géorgien nous attend, une sorte de jus de raison couper à l’alcool. Connaissant la désagréable sensation de ce breuvage, je cherche dans mon traducteur de poche et une façon de refuser poliment. Une phrase toute faite m’attend : « Je suis diabétique. » Alors juste un verre. 01H30 : Coucher. 09H00 : Réveil après une nuit bien calme. Je me dirige immédiatement sur le pont car on doit voir à présent les cotes kazakhs. Car la traversée se fait normalement en 18 ou 24 heures. Je vois des plates-formes pétrolières au bord et la terre juste derrière. Mais quelque chose ne va pas, l’ombre du bateau n’est pas dans la bonne direction. On a mouillé à quelques milles de cote et après information s’est l’Azerbaïdjan qu’on voit. On est resté à la sortie du port, l’attente s’installe. 09H30 : Je prépare mon petit déjeuner et fait chauffer de l’eau avec ma mini bouilloire, une femme de l’équipage ayant entendu que blanc donner cadeau, vient me dire que je risque de tout faire disjoncter. Après échantillon, le bateau ne risque plus rien. 12H00 : Marmoud le jeune qui dort avec moi vient me chercher pour manger avec les hommes au restaurant du bord, que je croyais fermer. Je suis ravi de retrouver un simili Abguch (plat national iranien), poix chiche, pomme de terre et un morceau de mouton, que je paye bien sur. 13H00 : J’allume l’ordinateur pour reprendre mes écrits. 16H00 : Je cède à l’invitation d’une tablée d’homme qui en son à leur quatrième bouteille de vodka. Sage que j’ai été, on leur dit que je suis diabétique, alors je me contenterai d’un café et d’un verre de cognac local servit dans sa bouteille plastique. Les convives tombent les uns après les autres et il faut les ramener dans leur cabine pour qu’ils finissent de cuver. Je rejoins les femmes au bar, celui qui était caché, pour un thé et danser un peu. La croisière s’amuse. 19H00 : Le bateau lève l’ancre et je suis invité par une famille pour le dîner. 20H00 retour cabine pour lire et rester seul. Marmoud retournant avec ses parents. Moi je m’attaque à la lecture.
Samedi 18 février
01H00 : Le sommeil ne vient pas, le bateau tangue et la paranoïa s’installe, vu la vétusté du rafiot, je me dis que si un wagon lâche en soute, il fera une percé dans la coque et nous voir couler en moins de temps qu’il nous faille pour rejoindre les canaux de sauvetage. Le bruit incessant des portes qui n’ont plus de serrure claque à chaque inclinaison du ferry. 06H00 : Je me lève pour prendre l’air et voir les vagues nous malmener. 09H00 : Le bateau jette l’ancre, enfin la cote est de la Caspienne. Beaucoup de monde à bord a été malade. Après un café, je repars dans mes histoires sur papier blanc. 12H00 : Marmoud vient me chercher pour le déjeuner que je décline préférant un bol de soupe, tranche de pain et fromage. Lecture ensuite. 18H00 : Le gèle recouvre le bateau, à l’intérieur il fait 9 degrés. 19H00 : Enfin on l’allume le chauffage. On m’amène de force pour dîner avec tout le monde. Le simili cuisto, barman, serveur, le seul gars qu’on voit refuse de me casser mon billet de 50$. A partir de maintenant, l’argent ne vaut plus rien et seul les cadeaux venus de si loin sont les meilleures marchandises pour échanger un quotidien. On tolère dans le restaurant qu’on vienne avec notre nourriture, alors on m’invite à dévorer saucisse, fromage fermenté, thé. Il ne reste plus que la moitié d’une bouteille plastique du vin géorgien, pas de joie comme hier et demande si on arrivera un jour. La croisière ça m’use. 20H00 : Je repars dans mes livres et d’autre monde.
Dimanche 19 février
08H30 : Restriction de papier hygiénique, il me reste 18 feuilles. Je rejoins les toilettes. Ceci son bouché et il n’y a plus d’eau. Personne pour vous répondre et je pousse une gueulante sur le pont supérieur quand j’entends les toilettes de toutes ces cabines luxes fonctionner. 08H37 : Les nerfs mit à rude épreuve dans une attente sans information, pas de service rendu pour le prix payer. Les nerfs lâchent. D’un violent coup main je claque plusieurs fois la porte extérieure et casse la serrure. 08H40 : Je retourne à ma cabine en vociférant en français et claque violemment la porte ainsi que celle de l’armoire et en casse la charnière du placard. On nous prend vraiment pour des animaux dans cette bétaillère. 08H45 : Tout le monde est réveiller surtout la cabine d’à côté qui on fait des bons dans leurs couchages. 09H00 : Je rigole bêtement de la situation qui vient de se produire. 10H00 : Après 25 heures d’attente, le bateau repart, enfin on va arriver. 11H00 : Quelqu’un de l’équipage dédaigne bien venir faire son boulot de nettoyage. 12H00 : Le bateau pour la troisième fois jette l’ancre. Les passagers tournent en rond et personne ne dit rien pas d’information de l’équipage, à croire que c’est normal que le temps n’est rien pour le commun des pauvres. Je découvre ce que veut dire le mot prison. Pour nous voir la terre et rester enfermer. 13H00 : J’ai réussi à piquer trois morceaux de pain pour manger dans ma cabine, bol de soupe et pâté tiède. Toujours dans mes lectures. J’aurai bientôt avaler 400 pages. Heureusement que j’ai encore 7 livres en attente. Sieste et pensé pour trouver un moyen de faire couler le bateau et finir sur la chaloupe de sauvetage pour fouler le sol qui est à si peu de milles. 15H00 : Ayant fait les milles pas sur le bateau, les gens passent un par un dans ma cabine pour savoir ce que je fais enfermer, le temps de regarder des photos ou de s’essayer à une phrase. 18H00 : Petite ballade pour me détendre sur le pont des prisonniers, euh ! Pardon, le pont promenade. Je vois la salle de restaurant du personnel de bord. La table est toujours dressée et je n’y ai vu personne depuis le départ, équipage fantôme qui fait du bruit. Par contre en cuisine en dehors de la médiocrité du repas servit aux passagers, deux cuisinières s’affairent derrière les fourneaux et il y a de la couleur dans les différents plats du personnel. Il n’y a plus a boire au bar et les hommes deviennent tendu. Moi après avoir piquer encore quelques tranches de pain, je finis ce qu’il y a dans mon cabas sans penser à demain. J’attaque un nouveau livre pour penser à autre chose.
Lundi 20 février
03H00 : On réveille tout le monde, le bateau est toujours statique, mais les femmes de chambre on décidé de faire le ménage. Tout le monde se retrouve devant le hall réception. 04H00 : On se met en mouvement. 05H00 : Le bateau accoste enfin au port. Pas le droit de descendre, la douane ouvre à 8 heures. Par contre les marchandises n’attendent pas. 07H00 : Le $ !*&%?# de cuisinier, barman, serveur vient me voir pour faire du change et casser mes 50$. 08H00 : Après 87 heures à bord, pour effectuer la distance Marseille Bastia. Enfin je foule le sol de la planète terre. Une remorque de 50 tonnes vient nous prendre nos quelques baguages. Le bus et le poste frontière. 08H20 : Je tombe amoureux sous le regard kazakh qui est la chef de poste des douanes. 10H00 : Je peux enfin quitter la zone portuaire et rejoindre la ville le ventre vide.
From nowhere 3
Aktay (prononcer Ak-tao). Comme si une bombe atomique avait explosé et qu’on ait reconstruit directement sur les structures des montants rester debout ! Parpaing, brique, tôle, tout ce qui peut protéger du froid. Une partie de la ville est comme ça, l’autre est comme toutes les autres villes du monde avec une rue principale et les activités qui vont avec. Comme à Bakou on rentre dans une économie de marché et le centre commercial est vide de gens ! . En vitrine, robe de soirée pour elle et maillot de foot et basket pour lui. Un air de Mongolie, je pense un peu moins brutal avec l’Islam. Tout ces barbares venir conquérir terre et qui ont accepté la religion du moment comme pour pardonner les méfaits d’une terrible violence. Ne vous en faite pas, nous en faisons partit. Car à l’époque gauloise, nous ne devions pas être des tendres non plus. Mais au fond d’eux sommeil un animal prêt à bondir. Mais avant tout, quelque chose me chiffonne et ces mots que je répète inlassablement toute la journée : « Les Allemands de la Volga ». Qu’est-ce donc ? Sur la carte une bande de soldat allemand déporté pendant la deuxième guerre mondiale et qui n’ont jamais pu réintégrer leur pays natal. Pour moi c’est normal de croisée une tête mongoloïde, mais un visage européen non. Quand j’en croise un, j’ai envie de l’arrêter, de lui parler, tellement il me ressemble. Mais lui, il ne me comprendrait pas et ils sont complètement intégrer à la société kazakh. Les Allemands de la Volga, il est vrai que si cela apparaît sur une carte, ces parce qu’on a déplacé des milliers et des milliers de gens. Mais s’intégrer, être accepter. Cela me dépasse. Il est vrai que le Kazakhstan a toujours été une terre exil pour les déportés. Je suis avec John, enfin le nom qu’il se donne, un azéri venu voir sa femme qu’il a choisi et pas celle que ses parents lui ont attribué, vit le mensonge entre deux pays. Il fait du commerce d’or illégale sous forme de bijoux pour survivre. On partage une simple chambre et on a de l’eau chaude. Mais l’eau n’est absolument pas potable, elle provient de la mer avec une usine de désalinisation rare au monde car elle marche au nucléaire et à mon avis au goût de l’eau, il ne doit plus y avoir beaucoup de matière fissile dans le réacteur. Marmoud mettra moins d’une heure pour me retrouver. Il me fait découvrir sa ville. Le bazar pour faire du change et découvrir derrière toutes ces façades peintes aux couleurs d’une marque de consommation son monde qui est le même un peu partout à mon regard. Le Poulov ou Poulao, plat national d’Asie centrale, je me régale. La promenade ou je découvre des mœurs de l’ouest intégré à la société, voir ces femmes faire l’allée retour avec des landaus le long de la promenade qui mène du monument au mort où là se sont les jeunes qui se retrouve la nuit tombée autour de la flamme perpétuelle à l’autre monument, un avion Mig montée sur un piédestal comme pour narguer le voisin sur l’autre rive. Le bord de mer, restaurant, bar, et comme partout en terre communiste, le Luna Park pour les amoureux qui ne doivent pas attendre l’été que ça ouvre pour s’amuser et se découvrir. Ici tous les jours des hommes et leur manège tourne pour deux ou six personnes. Mais tous les jours restent uniques pour chacun. Les balancelles ce ballade au grès du vent. Des photos des beaux jours restaient sur leur socle de bois s’altèrent au vent du large. Le ponton ou les rampes de bois sont gravées d’ « I love you » et de nom pour l’éternité. Les cygnes attendent une ration de pain ainsi que les mouettes. C’est le repère des âmes seules et on n’y passe tous les jours s’asseyant, attendant le prince ou la princesse charmante du moment. Réveille difficile, fatigué d’être fatigué. Malheureusement avec ces jours de trop sur le ferry, je ne peux m’attarder dans la ville et prends la direction de la gare. Ville au milieu de nulle part. Le taxi nous emmène. A la sortie de la ville, une Mercedes accidenté sur un muret complètement détruite avec un mannequin dedans. Usine démantelée ou la grue est resté accroché avec sa charge. Ligne droite et pipeline, berger par ici, chameaux par-là. Des kilomètres de convoi ferroviaire avec toujours les mêmes wagons. La gare au milieu d’une propagande de couleur, les enfants attendent dans la boue du dégèle, chariot roulant pour quelques Tingua (monnaie locale), Des murs ternes et ces lustres volumineux, doré, brillant. Des étalages de journaux, des étalages de pacotille pour survivre. Il n’y a pas de quai alors on doit faire l’effort de se hisser dans les wagons. A côté un convoie militaire avec véhicule en tout genre, char et orgues de Staline. Me voici non plus sur la route de la soie, mais sur la route de l ‘amitié. Une voie ferrée qui relie le Pacifique à la mer du Nord, les villes portuaires de Shanghai à Rotterdam (le plus grand port du monde en terme de valeur commercial). Raccourcissant de plusieurs milliers de kilomètre la voie maritime et le transsibérien. Mais elle ne servit jamais sur toute sa longueur car les Chinois ont finit leur parti en 1990 et les pays d’Asie centrale prenaient leur indépendance un an après. Je retrouve cette fois si les couchettes sans compartiment, à l’Indienne, six matelas dur. Bien qu’en niveau record, je croie que la France reste en tête avec ces fameuses cabines 8, peut de monde à connu, car l’on se retrouvait à 8 couchés dans un compartiment. Le téléphone arabe, j’adore. Quand on sait quelque chose sur moi, cela fait le tour du wagon en un rien de temps. Il est français, ah français, français, français. Il arrive de Bakou, Bakou, Bakou. Il est alpiniste, alpiniste, alpiniste. Parce que mamie en ayant vu mon sac et mes chaussures en avait décider ainsi. Je suis mort de rire. Comme le bateau, un peu de paranoïa s’installe, après une secousse violente du train. Ca ballote beaucoup et je crains le déraillement. Homme qui ronfle, bébé qui pleure et une température toujours trop élevée, puis quand il n’y plus d’anthracite dans la chaudière, le froid reprend sa place. Des gens rentrent avec 80 kilogrammes chacun à caser. Il y a toujours la queue au sanitaire et l’opération besoin naturelle, devient un vrai jeu de réflexion pour ne pas touché la cuvette souillée, ne pas être mouiller et ne pas toute détruite en équilibre sur le pot. On passe le temps, la petite en face de moi fait un collier avec des perles que je lui ai offertes, un homme derrière ne se cache pas pour lire sa feuille de choux érotique. Deux jeunes femmes divorcées se font draguer. Tout le monde reste allongé pour passer le temps, car peu de place et on se relaie à la table pour manger. Drôle d’évolution pour le confort et le bien être d’une population. Tout le monde se trimballe avec son assiette et sa tasse en grès, le thé en sachet et plus en vrac et de n’avoir pas fait d’effort du côté du papier hygiénique de la marque : Kiarach-tou. N’importe ou j’ai été bringuebalé, il y avait toujours un luxe qui traîner quelque part : L’humilité en Inde, la télévision en Chine, le service en Turquie qui apparaissait comme par miracle ou tout simplement pour rappeler qu’on a tous des valeurs. Ici il est dans le cabas des vendeuses ambulantes et de ces boites de caviar à 2 euros. Dommage qu’il n’y ait pas la crémière pour un peu de crème fraîche et la boulangère pour des blinis. Un régale pendant que le soleil se couche sur le blanc manteau neigeux des steppes. Ce qui n’était pas prévu et qui se répète à chaque fois, c’est que je me fais larguer à chacun dans une nouvelle ville trop tôt le matin. Aralsk, tout le monde s’est rué sur les deux taxis disponibles. Moi, je vais aller squatter la gare, mais une voiture arrive et me conduit en un lieu, chaud, propre et calme. Dans l’hôtel, il ne reste qu’une chambre et trois couples illégitimes devant moi, mais on me préférera. Aralsk, je retrouve s’est endroit triste que j’avais laissé plus au sud lors de mon dernier périple. Le port le plus au nord de la mer d’Aral. Je pars dans le froid à la recherche de ce qui reste du port, voilà que je tourne en rond, car je loge à l’hôtel du port. La vie ici à l’air d’avoir mieux supporter le désastre. Horizon sablonneux, dans le chenal s’est posé le bateau drague et des épaves parsèment le fond du port ainsi que les carcasses de camionnette volée. Une cheminée de bateau se dresse fièrement au milieu de ses ruines avec le marteau et la fossile qui disparaîtront dans le temps. Des martèlements résonne dans le port recouvert de neige. Avec l’hiver toutes les activités manuelles tourne au ralenti. Alors on vient démonter un bout de métal qu’on transporte sur une luge pour revendre au ferrailleur. D’autre creuse les quais à la recherche de fragment de métaux. Deux énormes grues se sont posé à tout jamais autour des hangars ou reste la structure du nom de la ville, celle qui annoncer la bonne arrivé. Les pentes verglacées serve de piste glissable pour les jeunes. Trois navires de différente taille tenue à l’entrée avec des pancartes explicatives. Des vaches et des chiens, voilà la vie animale dans le port. Dans la ville, encore de grande mosaïque dont celle de la gare que je vous conterai plus loin et des photos du président dans différente position. Le bazar se tient tous les jours en toute saison. Dans le froid, on installe une petite table devant l’école pour vendre bonbon, caramel ou barre chocolaté, à chaque carrefour d’autres femmes vendent cigarette à l’unité et graine de tournesol et des sacs plastiques écolo d’avant garde ou simple économie. En tout cas, c’est à celui qui aura le plus bardé de couleur vive ou à la pose sulfureuse de femme. Une petite dame sort toute sa richesse rouler dans des petites papillotes de tissus ou se trouve des billets de petite valeur. A la gare, comme dans toutes les gares, comme dans toutes les maisons, on garde tout, pas comme souvenir, mais parce que ça a appartenu et vu qu’il n’y a rien de neuf, on cannibalise. Ici donc trois locomotives vapeur tiennent encore sur leurs essieux, plus de manomètre, plus de visserie, plus qu’une structure qu’on ne veut pas fondre. A l’hôtel après le luxe d’un sauna, car il n’y a pas de douche dans les chambres, je rejoins le restaurant de l’établissement pour repas léger. Venez avec notre nourriture et on vous la prépare me dit-on. Je regarde le va et viens des gens qui viennent négocier le bouchon pour un gâteau de fête. Les jeunes qui se connaissent tous cherchent l’endroit où il faut être vu ce soir. Petite ballade nocturne en suivant le courant. Dehors toujours au coin de la rue, par –20 degrés Celcius, une dame âgé cherche à arrondir sa fin de journée en vendant toujours des cigarettes et graine de tournesol. Un autre restaurant vous balance 800 watts de musique dans la tête dans une salle de 30 mètres carrés. Le jour suivant après une attente d’une heure devant le guichet de la gare ouvert 24/24 que ces dames fassent traîner leur plat unique de patate. J’ai le temps d’admirer cette très belle mosaïque. Des finitions à revoir, mais un dessin qui parle pour tout le monde. Heure de gloire des temps passés. Du pêcheur aux ouvriers, des hommes robustes du premier plan et des triangles blancs sur fond bleu. L’homme venu portez la bonne parole du soviet suprême, les bras tendus s’alignant sur les cœurs de tous et sous les rayonnements du soleil Lénine. Nouvelle soirée et je lève mon verre avec la table d’à côté. Trois filles venues en ville fêter anniversaire de l’une d’entre elle. Après une rafale de cadeau emporté de France. Elle m’invite dans leur maison en dehors de la ville. Une tablé d’invité, un homme sort du lot, il doit être celui qui a réussi et ce permet d’être très proche de chacune. Sur la table, une génoise noyer sous de la crème de couleur, du thé et de la bière. Quand tout le monde part, je reste seul avec les filles et on s’enroule tout habillé serré les uns aux autres dans des couvertures pour affronter le froid de la pièce ! Bagdad café. Au milieu des steppes, une oasis de vie balayer par les vents le long d’un rail bitumeux. Une pompe à essence et une maison où l’on peut se restaurer. Lasak, Maral et Igül font vivre ce lieux. Le quotidien produit son du et la vie perdure. Chacune a sa tâche. Les poêles à entretenir. L’eau à sortir du puisard sous le comptoir. Passer un coup sur les tapis, sur le lino. Préparer le thé et des ravioles congelées pour 4 badauds de passage. Un étalage de dépannage ou les seuls produits qui tournent son liquide alcoolisé. Je commençais à me plaire, mais je dois déjà repartir. Etre entourer de femme ce ne peu que plaire à un homme seul. Dernière soirée à l’hôtel ou je reste à la cuisine toujours bien entouré. Car dans la grande salle on danse sur la musique d’un crapaud avec un bol sur le crâne qui se croit sur une moto. Je n’aurai jamais imaginé qu’une simple fantaisie de synthèse puisse plaire à toute une planète. Encore un nouveau départ et un train prometteur d’acheteur sans sous pour camelot de passage. Vendeur de maillot de football, vendeuse d’écharpe, vendeur de pantalon, vendeuse pour bébé, vendeur de ceinture, vendeuse d’eau, vendeur muet de journaux, vendeuse muette de magazine, vendeur de bijou en or, vendeuse de miel, vendeur de carte téléphonique, vendeuse de boyau remplit, vendeur d’objet du culte, vendeuse de bière, vendeur de cassette, vendeuse de billet de loterie, vendeur de cithare, vendeuse de fouet, vendeur de chemise, vendeuse de cigarette, vendeur de change, vendeuse de laine, vendeur d’opérette, vendeuse sans charme.
Alma-ata, capitale comme les autres. Si ce n’est sa rue piétonne dédier au téléphone portable. De son porche lumineux de marque coréenne au panneau publicitaire et des affiches sur les fenêtres. Tous les rez-de-chaussée disponibles sont l’exposition de matériel nouvelle génération. Derrière les comptoirs, des hôtesses serrés comme des sardines à vous montrez la dernière technologie et ce que vous pourrez vous payer avec vos moyens. Des appareils photos qui font téléphone, des télévisions qui font téléphone, des baladeurs musicaux qui font téléphone et surtout des limitateurs de temps de communication, parce que pas de sous. En face, la banque pour faire crédit ou à côté le casino pour les désespérés. Mais comment vivions-nous avant sans portable. Serai-je jaloux de voir ces jeunes ou moins jeune s’épanouir dans un modernisme qu’on leur a balancé comme ça. Savoir que nous avons toujours payer pour l’évolution. Ainsi va la vie que chacun désire ou que l’on fait désirer. Des matinées administratives. Un ambassadeur mongol surprit d’une visite. Des policiers kazakhs qui me bloquent l’accès à l’ambassade chinoise pour me dérouter vers une guérite et me prendre de l’argent pour me faire les démarches. Une ambassade de France sans aide et une Russe sans espoir. L’avenir proche est une barrière de 40 kilomètres infranchissable par les cols enneigés de l’Altaï ou que ce soit le refus glacial de l’ambassade de Russie de me délivré un visa de transit. Pourquoi vouloir traverser une zone interdit aux étrangers et en plus irradiée par des essais nucléaires. Oui mais il y a une route pour rejoindre le Kazakhstan à la Mongolie via la Russie. A quoi bon chercher les endroits infranchissables de la planète ! Qu’il y en a d’autre sans problème de circulation ! Alors encore une fois, je vais devoir tricher et prendre le transport aérien pour parcourir cette petite distance. Je peux me consoler avec une rude traversée de toute la Mongolie d’ouest en est qui m’attend. A bientôt alors dans la capitale mongole.
L’instruction ne rend pas l’homme plus intelligent, mais plus efficace. Laurent Bouffard
Errance maritime
Je continue de la dernière fois : Le bateau, j’ai cherché comment vous le contez et voici donc comment s’est déroulé la traversée de la mer Caspienne.
Jeudi 16 février
13H00 : comme tous les jours, je me rends au centre culturel et je demande qu’on appelle pour moi la gare maritime, enfin un Algeco avec marquer dessus KASSA (caisse). On doit téléphoner tous les jours car on ne sait jamais quand arrive le bateau et repart, vous comprendrez par la suite. La réponse ne se fait pas tarder : Le bateau arrive dans une heure et repart dans deux. Déclenchement du chrono, je dois récupérer les clés de l’appartement, faire mon sac et des provisions. 14H07 : Arriver au port, je suis dans les temps. Mais pas de bateau, je crois que je l’ai encore loupé. Mais un agent me dit qu’il n’est pas encore arriver, ouf ! 15H25 : Le bateau accoste, les quelques passagers descendent et on sort les wagons remplit de pétrole. Tout ce qui flotte doit transporter ce liquide précieux. 16H30 : Autorisation de passé la douane, on fouille, on fait traîner, on offre le thé. 17H00 : Je peux rejoindre la passerelle avec le salut militaire et j’attends devant la réception fermée du bateau. On est loin du Napoléon Bonaparte. Au sol des couvertures recouvrent la moquette qu’on ne veut pas user, quatre photos du président azéri protéger par une banderole et sur une poutre, un fer à cheval en plâtre brisé en trois. 17H45 : Enfin quelqu’un décide de s’occuper de moi pour l’attribution d’une cabine. Celle si est placée au centre sans hublot, quatre lits dans un sale état, pas de fioritures, pas de drap, matelas et oreiller dégueulasses, avec du Rap russe, américain, français pour fond sonore. Des hommes du bord remettent un coup de soudure sur la chaîne de l’ancre. La croisière sa muse… 18H15 : Je me prépare une soupe sur un air de disco et me mets à danser tout seul dans ma cabine, heureux de partir pour de nouveau horizon. D’autres passagers montent. La gueule béante, la soute reçoit une nouvelle fournée de wagon vide, déposer sur rail. 20H30 : Départ, les 20 passagers ont pris place dans les cabines du pont inférieur, le pont supérieur étant réserver au personnel de bord. Un jeune vient squatter ma cabine, car j’ai quand même le privilège d’être seul, lecture et écriture. 23H00 : Je rejoins la plate-forme ou les hommes fument et les femmes papotent. Au bar les gilets de sauvetages ont remplacé les bouteilles. A côté vestige de ses heures de gloire, 5 machines à sous sans vie. On ne vous ouvre même pas les portes du salon détente. L’éternel questionnaire sur l’étranger, quelques photos et cadeaux pour égailler cette soirée.
Vendredi 17 février
00H30 : Je suis invité par les hommes pour boire le pot de l’amitié. Un jerricane plastique de 10 litres de vin géorgien nous attend, une sorte de jus de raison couper à l’alcool. Connaissant la désagréable sensation de ce breuvage, je cherche dans mon traducteur de poche et une façon de refuser poliment. Une phrase toute faite m’attend : « Je suis diabétique. » Alors juste un verre. 01H30 : Coucher. 09H00 : Réveil après une nuit bien calme. Je me dirige immédiatement sur le pont car on doit voir à présent les cotes kazakhs. Car la traversée se fait normalement en 18 ou 24 heures. Je vois des plates-formes pétrolières au bord et la terre juste derrière. Mais quelque chose ne va pas, l’ombre du bateau n’est pas dans la bonne direction. On a mouillé à quelques milles de cote et après information s’est l’Azerbaïdjan qu’on voit. On est resté à la sortie du port, l’attente s’installe. 09H30 : Je prépare mon petit déjeuner et fait chauffer de l’eau avec ma mini bouilloire, une femme de l’équipage ayant entendu que blanc donner cadeau, vient me dire que je risque de tout faire disjoncter. Après échantillon, le bateau ne risque plus rien. 12H00 : Marmoud le jeune qui dort avec moi vient me chercher pour manger avec les hommes au restaurant du bord, que je croyais fermer. Je suis ravi de retrouver un simili Abguch (plat national iranien), poix chiche, pomme de terre et un morceau de mouton, que je paye bien sur. 13H00 : J’allume l’ordinateur pour reprendre mes écrits. 16H00 : Je cède à l’invitation d’une tablée d’homme qui en son à leur quatrième bouteille de vodka. Sage que j’ai été, on leur dit que je suis diabétique, alors je me contenterai d’un café et d’un verre de cognac local servit dans sa bouteille plastique. Les convives tombent les uns après les autres et il faut les ramener dans leur cabine pour qu’ils finissent de cuver. Je rejoins les femmes au bar, celui qui était caché, pour un thé et danser un peu. La croisière s’amuse. 19H00 : Le bateau lève l’ancre et je suis invité par une famille pour le dîner. 20H00 retour cabine pour lire et rester seul. Marmoud retournant avec ses parents. Moi je m’attaque à la lecture.
Samedi 18 février
01H00 : Le sommeil ne vient pas, le bateau tangue et la paranoïa s’installe, vu la vétusté du rafiot, je me dis que si un wagon lâche en soute, il fera une percé dans la coque et nous voir couler en moins de temps qu’il nous faille pour rejoindre les canaux de sauvetage. Le bruit incessant des portes qui n’ont plus de serrure claque à chaque inclinaison du ferry. 06H00 : Je me lève pour prendre l’air et voir les vagues nous malmener. 09H00 : Le bateau jette l’ancre, enfin la cote est de la Caspienne. Beaucoup de monde à bord a été malade. Après un café, je repars dans mes histoires sur papier blanc. 12H00 : Marmoud vient me chercher pour le déjeuner que je décline préférant un bol de soupe, tranche de pain et fromage. Lecture ensuite. 18H00 : Le gèle recouvre le bateau, à l’intérieur il fait 9 degrés. 19H00 : Enfin on l’allume le chauffage. On m’amène de force pour dîner avec tout le monde. Le simili cuisto, barman, serveur, le seul gars qu’on voit refuse de me casser mon billet de 50$. A partir de maintenant, l’argent ne vaut plus rien et seul les cadeaux venus de si loin sont les meilleures marchandises pour échanger un quotidien. On tolère dans le restaurant qu’on vienne avec notre nourriture, alors on m’invite à dévorer saucisse, fromage fermenté, thé. Il ne reste plus que la moitié d’une bouteille plastique du vin géorgien, pas de joie comme hier et demande si on arrivera un jour. La croisière ça m’use. 20H00 : Je repars dans mes livres et d’autre monde.
Dimanche 19 février
08H30 : Restriction de papier hygiénique, il me reste 18 feuilles. Je rejoins les toilettes. Ceci son bouché et il n’y a plus d’eau. Personne pour vous répondre et je pousse une gueulante sur le pont supérieur quand j’entends les toilettes de toutes ces cabines luxes fonctionner. 08H37 : Les nerfs mit à rude épreuve dans une attente sans information, pas de service rendu pour le prix payer. Les nerfs lâchent. D’un violent coup main je claque plusieurs fois la porte extérieure et casse la serrure. 08H40 : Je retourne à ma cabine en vociférant en français et claque violemment la porte ainsi que celle de l’armoire et en casse la charnière du placard. On nous prend vraiment pour des animaux dans cette bétaillère. 08H45 : Tout le monde est réveiller surtout la cabine d’à côté qui on fait des bons dans leurs couchages. 09H00 : Je rigole bêtement de la situation qui vient de se produire. 10H00 : Après 25 heures d’attente, le bateau repart, enfin on va arriver. 11H00 : Quelqu’un de l’équipage dédaigne bien venir faire son boulot de nettoyage. 12H00 : Le bateau pour la troisième fois jette l’ancre. Les passagers tournent en rond et personne ne dit rien pas d’information de l’équipage, à croire que c’est normal que le temps n’est rien pour le commun des pauvres. Je découvre ce que veut dire le mot prison. Pour nous voir la terre et rester enfermer. 13H00 : J’ai réussi à piquer trois morceaux de pain pour manger dans ma cabine, bol de soupe et pâté tiède. Toujours dans mes lectures. J’aurai bientôt avaler 400 pages. Heureusement que j’ai encore 7 livres en attente. Sieste et pensé pour trouver un moyen de faire couler le bateau et finir sur la chaloupe de sauvetage pour fouler le sol qui est à si peu de milles. 15H00 : Ayant fait les milles pas sur le bateau, les gens passent un par un dans ma cabine pour savoir ce que je fais enfermer, le temps de regarder des photos ou de s’essayer à une phrase. 18H00 : Petite ballade pour me détendre sur le pont des prisonniers, euh ! Pardon, le pont promenade. Je vois la salle de restaurant du personnel de bord. La table est toujours dressée et je n’y ai vu personne depuis le départ, équipage fantôme qui fait du bruit. Par contre en cuisine en dehors de la médiocrité du repas servit aux passagers, deux cuisinières s’affairent derrière les fourneaux et il y a de la couleur dans les différents plats du personnel. Il n’y a plus a boire au bar et les hommes deviennent tendu. Moi après avoir piquer encore quelques tranches de pain, je finis ce qu’il y a dans mon cabas sans penser à demain. J’attaque un nouveau livre pour penser à autre chose.
Lundi 20 février
03H00 : On réveille tout le monde, le bateau est toujours statique, mais les femmes de chambre on décidé de faire le ménage. Tout le monde se retrouve devant le hall réception. 04H00 : On se met en mouvement. 05H00 : Le bateau accoste enfin au port. Pas le droit de descendre, la douane ouvre à 8 heures. Par contre les marchandises n’attendent pas. 07H00 : Le $ !*&%?# de cuisinier, barman, serveur vient me voir pour faire du change et casser mes 50$. 08H00 : Après 87 heures à bord, pour effectuer la distance Marseille Bastia. Enfin je foule le sol de la planète terre. Une remorque de 50 tonnes vient nous prendre nos quelques baguages. Le bus et le poste frontière. 08H20 : Je tombe amoureux sous le regard kazakh qui est la chef de poste des douanes. 10H00 : Je peux enfin quitter la zone portuaire et rejoindre la ville le ventre vide.
From nowhere 3
Aktay (prononcer Ak-tao). Comme si une bombe atomique avait explosé et qu’on ait reconstruit directement sur les structures des montants rester debout ! Parpaing, brique, tôle, tout ce qui peut protéger du froid. Une partie de la ville est comme ça, l’autre est comme toutes les autres villes du monde avec une rue principale et les activités qui vont avec. Comme à Bakou on rentre dans une économie de marché et le centre commercial est vide de gens ! . En vitrine, robe de soirée pour elle et maillot de foot et basket pour lui. Un air de Mongolie, je pense un peu moins brutal avec l’Islam. Tout ces barbares venir conquérir terre et qui ont accepté la religion du moment comme pour pardonner les méfaits d’une terrible violence. Ne vous en faite pas, nous en faisons partit. Car à l’époque gauloise, nous ne devions pas être des tendres non plus. Mais au fond d’eux sommeil un animal prêt à bondir. Mais avant tout, quelque chose me chiffonne et ces mots que je répète inlassablement toute la journée : « Les Allemands de la Volga ». Qu’est-ce donc ? Sur la carte une bande de soldat allemand déporté pendant la deuxième guerre mondiale et qui n’ont jamais pu réintégrer leur pays natal. Pour moi c’est normal de croisée une tête mongoloïde, mais un visage européen non. Quand j’en croise un, j’ai envie de l’arrêter, de lui parler, tellement il me ressemble. Mais lui, il ne me comprendrait pas et ils sont complètement intégrer à la société kazakh. Les Allemands de la Volga, il est vrai que si cela apparaît sur une carte, ces parce qu’on a déplacé des milliers et des milliers de gens. Mais s’intégrer, être accepter. Cela me dépasse. Il est vrai que le Kazakhstan a toujours été une terre exil pour les déportés. Je suis avec John, enfin le nom qu’il se donne, un azéri venu voir sa femme qu’il a choisi et pas celle que ses parents lui ont attribué, vit le mensonge entre deux pays. Il fait du commerce d’or illégale sous forme de bijoux pour survivre. On partage une simple chambre et on a de l’eau chaude. Mais l’eau n’est absolument pas potable, elle provient de la mer avec une usine de désalinisation rare au monde car elle marche au nucléaire et à mon avis au goût de l’eau, il ne doit plus y avoir beaucoup de matière fissile dans le réacteur. Marmoud mettra moins d’une heure pour me retrouver. Il me fait découvrir sa ville. Le bazar pour faire du change et découvrir derrière toutes ces façades peintes aux couleurs d’une marque de consommation son monde qui est le même un peu partout à mon regard. Le Poulov ou Poulao, plat national d’Asie centrale, je me régale. La promenade ou je découvre des mœurs de l’ouest intégré à la société, voir ces femmes faire l’allée retour avec des landaus le long de la promenade qui mène du monument au mort où là se sont les jeunes qui se retrouve la nuit tombée autour de la flamme perpétuelle à l’autre monument, un avion Mig montée sur un piédestal comme pour narguer le voisin sur l’autre rive. Le bord de mer, restaurant, bar, et comme partout en terre communiste, le Luna Park pour les amoureux qui ne doivent pas attendre l’été que ça ouvre pour s’amuser et se découvrir. Ici tous les jours des hommes et leur manège tourne pour deux ou six personnes. Mais tous les jours restent uniques pour chacun. Les balancelles ce ballade au grès du vent. Des photos des beaux jours restaient sur leur socle de bois s’altèrent au vent du large. Le ponton ou les rampes de bois sont gravées d’ « I love you » et de nom pour l’éternité. Les cygnes attendent une ration de pain ainsi que les mouettes. C’est le repère des âmes seules et on n’y passe tous les jours s’asseyant, attendant le prince ou la princesse charmante du moment. Réveille difficile, fatigué d’être fatigué. Malheureusement avec ces jours de trop sur le ferry, je ne peux m’attarder dans la ville et prends la direction de la gare. Ville au milieu de nulle part. Le taxi nous emmène. A la sortie de la ville, une Mercedes accidenté sur un muret complètement détruite avec un mannequin dedans. Usine démantelée ou la grue est resté accroché avec sa charge. Ligne droite et pipeline, berger par ici, chameaux par-là. Des kilomètres de convoi ferroviaire avec toujours les mêmes wagons. La gare au milieu d’une propagande de couleur, les enfants attendent dans la boue du dégèle, chariot roulant pour quelques Tingua (monnaie locale), Des murs ternes et ces lustres volumineux, doré, brillant. Des étalages de journaux, des étalages de pacotille pour survivre. Il n’y a pas de quai alors on doit faire l’effort de se hisser dans les wagons. A côté un convoie militaire avec véhicule en tout genre, char et orgues de Staline. Me voici non plus sur la route de la soie, mais sur la route de l ‘amitié. Une voie ferrée qui relie le Pacifique à la mer du Nord, les villes portuaires de Shanghai à Rotterdam (le plus grand port du monde en terme de valeur commercial). Raccourcissant de plusieurs milliers de kilomètre la voie maritime et le transsibérien. Mais elle ne servit jamais sur toute sa longueur car les Chinois ont finit leur parti en 1990 et les pays d’Asie centrale prenaient leur indépendance un an après. Je retrouve cette fois si les couchettes sans compartiment, à l’Indienne, six matelas dur. Bien qu’en niveau record, je croie que la France reste en tête avec ces fameuses cabines 8, peut de monde à connu, car l’on se retrouvait à 8 couchés dans un compartiment. Le téléphone arabe, j’adore. Quand on sait quelque chose sur moi, cela fait le tour du wagon en un rien de temps. Il est français, ah français, français, français. Il arrive de Bakou, Bakou, Bakou. Il est alpiniste, alpiniste, alpiniste. Parce que mamie en ayant vu mon sac et mes chaussures en avait décider ainsi. Je suis mort de rire. Comme le bateau, un peu de paranoïa s’installe, après une secousse violente du train. Ca ballote beaucoup et je crains le déraillement. Homme qui ronfle, bébé qui pleure et une température toujours trop élevée, puis quand il n’y plus d’anthracite dans la chaudière, le froid reprend sa place. Des gens rentrent avec 80 kilogrammes chacun à caser. Il y a toujours la queue au sanitaire et l’opération besoin naturelle, devient un vrai jeu de réflexion pour ne pas touché la cuvette souillée, ne pas être mouiller et ne pas toute détruite en équilibre sur le pot. On passe le temps, la petite en face de moi fait un collier avec des perles que je lui ai offertes, un homme derrière ne se cache pas pour lire sa feuille de choux érotique. Deux jeunes femmes divorcées se font draguer. Tout le monde reste allongé pour passer le temps, car peu de place et on se relaie à la table pour manger. Drôle d’évolution pour le confort et le bien être d’une population. Tout le monde se trimballe avec son assiette et sa tasse en grès, le thé en sachet et plus en vrac et de n’avoir pas fait d’effort du côté du papier hygiénique de la marque : Kiarach-tou. N’importe ou j’ai été bringuebalé, il y avait toujours un luxe qui traîner quelque part : L’humilité en Inde, la télévision en Chine, le service en Turquie qui apparaissait comme par miracle ou tout simplement pour rappeler qu’on a tous des valeurs. Ici il est dans le cabas des vendeuses ambulantes et de ces boites de caviar à 2 euros. Dommage qu’il n’y ait pas la crémière pour un peu de crème fraîche et la boulangère pour des blinis. Un régale pendant que le soleil se couche sur le blanc manteau neigeux des steppes. Ce qui n’était pas prévu et qui se répète à chaque fois, c’est que je me fais larguer à chacun dans une nouvelle ville trop tôt le matin. Aralsk, tout le monde s’est rué sur les deux taxis disponibles. Moi, je vais aller squatter la gare, mais une voiture arrive et me conduit en un lieu, chaud, propre et calme. Dans l’hôtel, il ne reste qu’une chambre et trois couples illégitimes devant moi, mais on me préférera. Aralsk, je retrouve s’est endroit triste que j’avais laissé plus au sud lors de mon dernier périple. Le port le plus au nord de la mer d’Aral. Je pars dans le froid à la recherche de ce qui reste du port, voilà que je tourne en rond, car je loge à l’hôtel du port. La vie ici à l’air d’avoir mieux supporter le désastre. Horizon sablonneux, dans le chenal s’est posé le bateau drague et des épaves parsèment le fond du port ainsi que les carcasses de camionnette volée. Une cheminée de bateau se dresse fièrement au milieu de ses ruines avec le marteau et la fossile qui disparaîtront dans le temps. Des martèlements résonne dans le port recouvert de neige. Avec l’hiver toutes les activités manuelles tourne au ralenti. Alors on vient démonter un bout de métal qu’on transporte sur une luge pour revendre au ferrailleur. D’autre creuse les quais à la recherche de fragment de métaux. Deux énormes grues se sont posé à tout jamais autour des hangars ou reste la structure du nom de la ville, celle qui annoncer la bonne arrivé. Les pentes verglacées serve de piste glissable pour les jeunes. Trois navires de différente taille tenue à l’entrée avec des pancartes explicatives. Des vaches et des chiens, voilà la vie animale dans le port. Dans la ville, encore de grande mosaïque dont celle de la gare que je vous conterai plus loin et des photos du président dans différente position. Le bazar se tient tous les jours en toute saison. Dans le froid, on installe une petite table devant l’école pour vendre bonbon, caramel ou barre chocolaté, à chaque carrefour d’autres femmes vendent cigarette à l’unité et graine de tournesol et des sacs plastiques écolo d’avant garde ou simple économie. En tout cas, c’est à celui qui aura le plus bardé de couleur vive ou à la pose sulfureuse de femme. Une petite dame sort toute sa richesse rouler dans des petites papillotes de tissus ou se trouve des billets de petite valeur. A la gare, comme dans toutes les gares, comme dans toutes les maisons, on garde tout, pas comme souvenir, mais parce que ça a appartenu et vu qu’il n’y a rien de neuf, on cannibalise. Ici donc trois locomotives vapeur tiennent encore sur leurs essieux, plus de manomètre, plus de visserie, plus qu’une structure qu’on ne veut pas fondre. A l’hôtel après le luxe d’un sauna, car il n’y a pas de douche dans les chambres, je rejoins le restaurant de l’établissement pour repas léger. Venez avec notre nourriture et on vous la prépare me dit-on. Je regarde le va et viens des gens qui viennent négocier le bouchon pour un gâteau de fête. Les jeunes qui se connaissent tous cherchent l’endroit où il faut être vu ce soir. Petite ballade nocturne en suivant le courant. Dehors toujours au coin de la rue, par –20 degrés Celcius, une dame âgé cherche à arrondir sa fin de journée en vendant toujours des cigarettes et graine de tournesol. Un autre restaurant vous balance 800 watts de musique dans la tête dans une salle de 30 mètres carrés. Le jour suivant après une attente d’une heure devant le guichet de la gare ouvert 24/24 que ces dames fassent traîner leur plat unique de patate. J’ai le temps d’admirer cette très belle mosaïque. Des finitions à revoir, mais un dessin qui parle pour tout le monde. Heure de gloire des temps passés. Du pêcheur aux ouvriers, des hommes robustes du premier plan et des triangles blancs sur fond bleu. L’homme venu portez la bonne parole du soviet suprême, les bras tendus s’alignant sur les cœurs de tous et sous les rayonnements du soleil Lénine. Nouvelle soirée et je lève mon verre avec la table d’à côté. Trois filles venues en ville fêter anniversaire de l’une d’entre elle. Après une rafale de cadeau emporté de France. Elle m’invite dans leur maison en dehors de la ville. Une tablé d’invité, un homme sort du lot, il doit être celui qui a réussi et ce permet d’être très proche de chacune. Sur la table, une génoise noyer sous de la crème de couleur, du thé et de la bière. Quand tout le monde part, je reste seul avec les filles et on s’enroule tout habillé serré les uns aux autres dans des couvertures pour affronter le froid de la pièce ! Bagdad café. Au milieu des steppes, une oasis de vie balayer par les vents le long d’un rail bitumeux. Une pompe à essence et une maison où l’on peut se restaurer. Lasak, Maral et Igül font vivre ce lieux. Le quotidien produit son du et la vie perdure. Chacune a sa tâche. Les poêles à entretenir. L’eau à sortir du puisard sous le comptoir. Passer un coup sur les tapis, sur le lino. Préparer le thé et des ravioles congelées pour 4 badauds de passage. Un étalage de dépannage ou les seuls produits qui tournent son liquide alcoolisé. Je commençais à me plaire, mais je dois déjà repartir. Etre entourer de femme ce ne peu que plaire à un homme seul. Dernière soirée à l’hôtel ou je reste à la cuisine toujours bien entouré. Car dans la grande salle on danse sur la musique d’un crapaud avec un bol sur le crâne qui se croit sur une moto. Je n’aurai jamais imaginé qu’une simple fantaisie de synthèse puisse plaire à toute une planète. Encore un nouveau départ et un train prometteur d’acheteur sans sous pour camelot de passage. Vendeur de maillot de football, vendeuse d’écharpe, vendeur de pantalon, vendeuse pour bébé, vendeur de ceinture, vendeuse d’eau, vendeur muet de journaux, vendeuse muette de magazine, vendeur de bijou en or, vendeuse de miel, vendeur de carte téléphonique, vendeuse de boyau remplit, vendeur d’objet du culte, vendeuse de bière, vendeur de cassette, vendeuse de billet de loterie, vendeur de cithare, vendeuse de fouet, vendeur de chemise, vendeuse de cigarette, vendeur de change, vendeuse de laine, vendeur d’opérette, vendeuse sans charme.
Alma-ata, capitale comme les autres. Si ce n’est sa rue piétonne dédier au téléphone portable. De son porche lumineux de marque coréenne au panneau publicitaire et des affiches sur les fenêtres. Tous les rez-de-chaussée disponibles sont l’exposition de matériel nouvelle génération. Derrière les comptoirs, des hôtesses serrés comme des sardines à vous montrez la dernière technologie et ce que vous pourrez vous payer avec vos moyens. Des appareils photos qui font téléphone, des télévisions qui font téléphone, des baladeurs musicaux qui font téléphone et surtout des limitateurs de temps de communication, parce que pas de sous. En face, la banque pour faire crédit ou à côté le casino pour les désespérés. Mais comment vivions-nous avant sans portable. Serai-je jaloux de voir ces jeunes ou moins jeune s’épanouir dans un modernisme qu’on leur a balancé comme ça. Savoir que nous avons toujours payer pour l’évolution. Ainsi va la vie que chacun désire ou que l’on fait désirer. Des matinées administratives. Un ambassadeur mongol surprit d’une visite. Des policiers kazakhs qui me bloquent l’accès à l’ambassade chinoise pour me dérouter vers une guérite et me prendre de l’argent pour me faire les démarches. Une ambassade de France sans aide et une Russe sans espoir. L’avenir proche est une barrière de 40 kilomètres infranchissable par les cols enneigés de l’Altaï ou que ce soit le refus glacial de l’ambassade de Russie de me délivré un visa de transit. Pourquoi vouloir traverser une zone interdit aux étrangers et en plus irradiée par des essais nucléaires. Oui mais il y a une route pour rejoindre le Kazakhstan à la Mongolie via la Russie. A quoi bon chercher les endroits infranchissables de la planète ! Qu’il y en a d’autre sans problème de circulation ! Alors encore une fois, je vais devoir tricher et prendre le transport aérien pour parcourir cette petite distance. Je peux me consoler avec une rude traversée de toute la Mongolie d’ouest en est qui m’attend. A bientôt alors dans la capitale mongole.
Quels sont les doc neccessaires pour aller en voiture du canada aux usa English translation pending
Bonjour
Je veux acheter un petit véhicule au Canada et descendre USA, Mexique, Amerique central, bateau, Vénezuéla ou Equateur et ensuite Perou, Chili, Argentine, Brasil, Uruguay et peut etre le vendre en Argentine ou autre
Un cousin Canadien pourrait il me dire ou puis je me renseigner sur les docs pour la voiture!!! qu'il me faudra pour voyager merci d'avance
Je veux acheter un petit véhicule au Canada et descendre USA, Mexique, Amerique central, bateau, Vénezuéla ou Equateur et ensuite Perou, Chili, Argentine, Brasil, Uruguay et peut etre le vendre en Argentine ou autre
Un cousin Canadien pourrait il me dire ou puis je me renseigner sur les docs pour la voiture!!! qu'il me faudra pour voyager merci d'avance
Looking for a paper Lonely Planet New Zealand guide (French edition)
Hi there,
Planning a trip to AOTEAROA in Feb 2026, I’m starting to gather info.
After several attempts searching in local bookshops and online, it seems this guide is no longer published—meaning it’s impossible to find a new French copy.
You can find used ones online, but only in English...
Lonely Planet has released a new "version" of their New Zealand guide, but it’s not really a "Guide" anymore—it’s called "Best Itineraries."
So, my question: Does anyone have a French-language Lonely Planet New Zealand guide from a not-too-old edition? For sale second-hand?
Or
Any recommendations for another guidebook-style book from a different publisher?
Thanks in advance!
Claude
So, my question: Does anyone have a French-language Lonely Planet New Zealand guide from a not-too-old edition? For sale second-hand?
Or
Any recommendations for another guidebook-style book from a different publisher?
Thanks in advance!
Claude
Rodéo à Jackson (Wyoming) et retour au camping English translation pending
Bonjour,
Nous avons prévu d'aller voir le rodéo à Jackson lors de notre visite du parc Grand Teton (nous ne pouvons pas aller à Cody). Nous serons en camping-car et espérons avoir une place au camping Gros Ventre. Le rodéo se termine à 22h, est-il jouable d'ensuite rentrer au camping Gros Ventre de nuit? Ou vaut-il mieux trouver une place à Jackson? Les places de camping-cars coûtent minimum 70$ à Jackson...
Merci pour votre aide!
Nous avons prévu d'aller voir le rodéo à Jackson lors de notre visite du parc Grand Teton (nous ne pouvons pas aller à Cody). Nous serons en camping-car et espérons avoir une place au camping Gros Ventre. Le rodéo se termine à 22h, est-il jouable d'ensuite rentrer au camping Gros Ventre de nuit? Ou vaut-il mieux trouver une place à Jackson? Les places de camping-cars coûtent minimum 70$ à Jackson...
Merci pour votre aide!
Cigarette électronique à la douane du Mexique English translation pending
Bonjour, je pars au Mexique au mois de mars et je vape... j’essaie de me renseigner sur la législation dans ce pays mais ne trouve rien d'officiel. On lit que c'est strictement interdit ou qu'il est juste interdit d'acheter ou de vendre... Est-ce que quelqu'un a été au Mexique récemment avec sa cigarette électronique et a t'il pu passer la douane sans être confisquée? merci
Maquette Lego MSC English translation pending
Bonjour à tous,
Je m appelle Pierre, j ai 16 ans.
Je suis un amoureux des croisière, et j en fais régulièrement. Je suis aussi fan depuis tout petit de lego. C est pour cela que je voudrais absolument une maquette LEGO MSC qui n est vendu qu à bord de c est navire. J aimerais qu une personne désirant vendre son bien ou quelqu'un allant prochainement sur un MSC, me face une offre 🙂 .
Je vous remercie d avance et attend votre message avec impatience.
Caches paquets de cigarettes autorisés? English translation pending
Bonsoir à tous,
Petite question peut être un peu bête mais au moins je saurai... Dans la mesure où il y'a une loi sur les paquet de Cigarette qui doivent comporter des images choquantes.
Est ce que les caches paquets de cigarettes personnalisés (lien supprimé par l'équipe VoyageForum) sont autorisés?
Y a t il des pays où c'est interdit?
Petite question peut être un peu bête mais au moins je saurai... Dans la mesure où il y'a une loi sur les paquet de Cigarette qui doivent comporter des images choquantes.
Est ce que les caches paquets de cigarettes personnalisés (lien supprimé par l'équipe VoyageForum) sont autorisés?
Y a t il des pays où c'est interdit?
Emmener son véhicule à la Réunion English translation pending
Bonjour messieurs dames,
Je compte m'installer à la Réunion dans 4 mois et j'ai une question à soumettre à votre expérience. Dois je vendre ma voiture rapidement ou me conseilleriez vous de l'emmener ? S'agissant d'une voiture d'un certain budget et assez typée (Audi TT récente), j'hésite entre la brader en France ou la vendre plus tard à la Réunion, qu'en pensez vous ?
Merci d'avance !
Je compte m'installer à la Réunion dans 4 mois et j'ai une question à soumettre à votre expérience. Dois je vendre ma voiture rapidement ou me conseilleriez vous de l'emmener ? S'agissant d'une voiture d'un certain budget et assez typée (Audi TT récente), j'hésite entre la brader en France ou la vendre plus tard à la Réunion, qu'en pensez vous ?
Merci d'avance !
Recherche entreprise en Nouvelle-Calédonie (nautisme, automobile, moto...) English translation pending
Bonjour à tous,
Mon mari et moi vivons depuis plusieurs années en Polynésie et nous aimerions déménager vers le caillou... Nous aimerions savoir si des commerces de type shipchandler, pièces auto/moto, ou vente de voitures / motos / bateaux (bref, tout ce qui a un moteur) sont à vendre à Nouméa ou aux alentours... Merci d'avance de votre aide 😉
Mon mari et moi vivons depuis plusieurs années en Polynésie et nous aimerions déménager vers le caillou... Nous aimerions savoir si des commerces de type shipchandler, pièces auto/moto, ou vente de voitures / motos / bateaux (bref, tout ce qui a un moteur) sont à vendre à Nouméa ou aux alentours... Merci d'avance de votre aide 😉
Arnaque dans les Camera center English translation pending
je tiens a faire partager mon aventure avec tous ceux qui comptent un jour acheter une appareil photo ou une caméra ou un objectif en FLoridevoir même aux USA (New York San Francisco...)
Ne jamais aller dans les magasins CAMERA CENTER et autre surtout quand il n'y a pas de prix affiché sur les produits
je viens de me faire arnaquer de 1000 Euros comment? C'est simple si vous ne connaissez pas les prix des choses exactes en France ils arrivent a vous les vendre 2 fois ou 3 fois plus chers
J'ai acheter un convertisseur AXER TITANUIM qui ne vaut rien pour environ 700 dollars alors que sur EBAY il vaut 69$
Les tchats sur le net americain explique bien l'arnaque mais bien sur, sur place je n'avais pas internet et le vendeur qui parlait bien francais m'a bien arnaqué.
SVP faite passer le messag car NO REFUND NO CHANGE ca veut dire qu'on peut venir se plaindre une fois acheté c 'est mort
Les tchats sur le net americain explique bien l'arnaque mais bien sur, sur place je n'avais pas internet et le vendeur qui parlait bien francais m'a bien arnaqué.
SVP faite passer le messag car NO REFUND NO CHANGE ca veut dire qu'on peut venir se plaindre une fois acheté c 'est mort
SVP faite attention Voila j'espere que mes 1000 Euros me serviront de leçon...
Ne jamais aller dans les magasins CAMERA CENTER et autre surtout quand il n'y a pas de prix affiché sur les produits
je viens de me faire arnaquer de 1000 Euros comment? C'est simple si vous ne connaissez pas les prix des choses exactes en France ils arrivent a vous les vendre 2 fois ou 3 fois plus chers
J'ai acheter un convertisseur AXER TITANUIM qui ne vaut rien pour environ 700 dollars alors que sur EBAY il vaut 69$
Les tchats sur le net americain explique bien l'arnaque mais bien sur, sur place je n'avais pas internet et le vendeur qui parlait bien francais m'a bien arnaqué.
SVP faite passer le messag car NO REFUND NO CHANGE ca veut dire qu'on peut venir se plaindre une fois acheté c 'est mort
Les tchats sur le net americain explique bien l'arnaque mais bien sur, sur place je n'avais pas internet et le vendeur qui parlait bien francais m'a bien arnaqué.
SVP faite passer le messag car NO REFUND NO CHANGE ca veut dire qu'on peut venir se plaindre une fois acheté c 'est mort
SVP faite attention Voila j'espere que mes 1000 Euros me serviront de leçon...
Six mois en van en Australie, voici ma carte English translation pending
Voilà, je vous présente l'esquisse d'un projet.
Nous sommes deux, nous souhaitons arriver à Perth ou Sydney, puis effectuer le trajet visible sur la photo ci-dessous.
Nous voulons, prioritairement, circuler près des côtes, et éviter au maximum l'intérieur du pays.
Que pouvons-nous modifier, sachant que nous souhaitons privilégier l'océan, la nature et ses paysages ? Est-il préférable d'acheter le van à Sydney et de le vendre à Perth, ou l'inverse ?
6000 euros (en dehors de l'achat du van), est-ce suffisant à deux (essence, frais obligatoires du van, nourriture, emplacement en camping, visites des parcs, ...) ?

Que pouvons-nous modifier, sachant que nous souhaitons privilégier l'océan, la nature et ses paysages ? Est-il préférable d'acheter le van à Sydney et de le vendre à Perth, ou l'inverse ?
6000 euros (en dehors de l'achat du van), est-ce suffisant à deux (essence, frais obligatoires du van, nourriture, emplacement en camping, visites des parcs, ...) ?

Randonnée sur le chemin de Stevenson: recherche un topo guide English translation pending
Bonjour,
Je pars à la fin du mois faire une partie du chemin de STEVENSON et malheureusement je n'arrive pas à trouver le topo guide qui est épuisé.
Si quelqu'un veut bien me vendre son exemplaire ou me le prêter, dans ce cas, j'en prendrai grand soin.
Merci pour votre aide.
Je pars à la fin du mois faire une partie du chemin de STEVENSON et malheureusement je n'arrive pas à trouver le topo guide qui est épuisé.
Si quelqu'un veut bien me vendre son exemplaire ou me le prêter, dans ce cas, j'en prendrai grand soin.
Merci pour votre aide.
Bus Puerto Montt - Puerto Varas - Cochamo (Chili) English translation pending
Bonjour,
quelqu'un connait-il les horaires de bus de milieu ou même fin d'après midi qui partent de Puerto Montt pour rejoindre Puerto Varas, ou même mieux, pour rejoindre Cochamo ?
Notre avion arrivant en début d'après-midi, est-il pensable d'être à Cochamo le soir même de notre arrivée ?
Pour celui ou celle qui sait, où se prend le bus également ?
Merci
Pour celui ou celle qui sait, où se prend le bus également ?
Merci
Trois mois de voyage entre Los Angeles et Miami English translation pending
Bonjour, je prépare mon prochain voyage de 3 mois entre Los Angeles et Miami.
Je viens de racheter le RV de Stéphane qui se trouve à Los Angeles,
et suis à la recherche d'info pour les endroits "à ne pas rater" sur ma route jusqu'à Miami.
A la fin de mon voyage mon RV sera à louer ou à vendre. - C’est un Fourwinds Classe C 29 E, construit sur un châssis de Ford. - Il est équipée avec airco, groupe électro au LPG type 4000 micrio Onana etc... - Il y a 6 couchages et possibilité de 2 couchages sup. - Son prix sera intéressant, complet avec vaisselle, couchages, 2 vtt, gps, TV, micro-onde, frigo, divers outillage etc..
Vous n'aurez qu'à embarquer..juste une journée dans un rv park pour vous familiariser avec les différents circuits, eau, électricité, groupe électrogène, gaz etc..
A la fin de mon voyage mon RV sera à louer ou à vendre. - C’est un Fourwinds Classe C 29 E, construit sur un châssis de Ford. - Il est équipée avec airco, groupe électro au LPG type 4000 micrio Onana etc... - Il y a 6 couchages et possibilité de 2 couchages sup. - Son prix sera intéressant, complet avec vaisselle, couchages, 2 vtt, gps, TV, micro-onde, frigo, divers outillage etc..
Vous n'aurez qu'à embarquer..juste une journée dans un rv park pour vous familiariser avec les différents circuits, eau, électricité, groupe électrogène, gaz etc..
Vos conseils pour mon circuit aux Philippines? English translation pending
A deux semaines de mon arrivée aux Philippines (où je passerai 57 jours), je viens de relever les différents coins qui m'intéressent. J'ai un peu de mal à voir comment articuler mon circuit, c'est pourquoi je fais appel aux connaisseurs.
Voici les lieux que je souhaiterais visiter :
- Manille - Luzon Nord : Vigan, Baguio, Kabayan, Sagada, Bontoc et alentours, Banaue et alentours - Romblon (très attirant, mais difficile à caser) - Bantayan et Malapascua - Negros : Sipalay, Dumaguete, Tambolo Bay - Siquijor - Bohol/Panglao (Chocolate Hills, tarsiers, Anda) - Camiguin - Palawan (PP, Honda Bay, Sabang, Pt Barton, El Nido et Bacuit)
Je me disais qu'environ deux semaines pour Palawan et deux autres pour Luzon nord/Manille serait bien. Est-il raisonnable de vouloir caser tout le reste sur les 29-30 jours restants ? J'ai repéré tout un tas d'autres coins qui pourraient m'intéresser, mais qui viendraient en second choix, pour tout un tas de raisons (coût de l'hébergement, intégration dans le circuit, etc) : Taal, Pagsanjan, Legaspi, Camotes, Boracay (peut-être trop cher et touristique pour moi, mais ne vais-je pas rater une plage vraiment exceptionnelle ?), île d'Apo (vaut le coup même si on ne plonge pas ?)
Comment organiser mes déplacements de manière rationnelle ? Pour info, je vais garder Luzon nord pour la fin, la météo pouvant être plus clémente à cette période. Voilà ce que je pensais faire, et souhaitais avoir votre avis : Dès mon arrivée le 29/12, départ pour Palawan et séjour sur place Avion jusqu'à Cebu City Montée sur Malapascua et Bantayan Bohol et Panglao Camiguin Trajet jusqu'à Dumaguete via Bohol Negros Trajet jusqu'à Romblon (faisable en une journée ?) et séjour Trajet Romblon-Manille (faisable en une journée ?) Luzon nord Manille pour l'avion du retour le 23/02
Ce trajet me semble intéressant, et me permet de voir Romblon (dure à caser). Je souhaiterais prendre l'avion le moins possible, et apprécie les trajets en bus (plus économiques, et permettent de vraiment voir le pays).
Voilà, c'est un peu brouillon, il y a beaucoup de questions, mais vu le nombre de sites intéressants et la configuration géographique de l'archipel, c'est pas évident. Vos contributions, avis, conseils seront les bienvenus. Merci d'avance à tous !
- Manille - Luzon Nord : Vigan, Baguio, Kabayan, Sagada, Bontoc et alentours, Banaue et alentours - Romblon (très attirant, mais difficile à caser) - Bantayan et Malapascua - Negros : Sipalay, Dumaguete, Tambolo Bay - Siquijor - Bohol/Panglao (Chocolate Hills, tarsiers, Anda) - Camiguin - Palawan (PP, Honda Bay, Sabang, Pt Barton, El Nido et Bacuit)
Je me disais qu'environ deux semaines pour Palawan et deux autres pour Luzon nord/Manille serait bien. Est-il raisonnable de vouloir caser tout le reste sur les 29-30 jours restants ? J'ai repéré tout un tas d'autres coins qui pourraient m'intéresser, mais qui viendraient en second choix, pour tout un tas de raisons (coût de l'hébergement, intégration dans le circuit, etc) : Taal, Pagsanjan, Legaspi, Camotes, Boracay (peut-être trop cher et touristique pour moi, mais ne vais-je pas rater une plage vraiment exceptionnelle ?), île d'Apo (vaut le coup même si on ne plonge pas ?)
Comment organiser mes déplacements de manière rationnelle ? Pour info, je vais garder Luzon nord pour la fin, la météo pouvant être plus clémente à cette période. Voilà ce que je pensais faire, et souhaitais avoir votre avis : Dès mon arrivée le 29/12, départ pour Palawan et séjour sur place Avion jusqu'à Cebu City Montée sur Malapascua et Bantayan Bohol et Panglao Camiguin Trajet jusqu'à Dumaguete via Bohol Negros Trajet jusqu'à Romblon (faisable en une journée ?) et séjour Trajet Romblon-Manille (faisable en une journée ?) Luzon nord Manille pour l'avion du retour le 23/02
Ce trajet me semble intéressant, et me permet de voir Romblon (dure à caser). Je souhaiterais prendre l'avion le moins possible, et apprécie les trajets en bus (plus économiques, et permettent de vraiment voir le pays).
Voilà, c'est un peu brouillon, il y a beaucoup de questions, mais vu le nombre de sites intéressants et la configuration géographique de l'archipel, c'est pas évident. Vos contributions, avis, conseils seront les bienvenus. Merci d'avance à tous !
Recherche cuillères des compagnies aériennes English translation pending
Je collectionne les cuillères des compagnies aériennes et j'ai besoin de votre aide pour agrandir ma collection. Merci de m'envoyer un message si vous en avez à échanger ou à vendre.
Ma collection est visible à cette adresse: http://airlinespoon.free.fr/
Merci de votre aide 🙂 Pierre
Ma collection est visible à cette adresse: http://airlinespoon.free.fr/
Merci de votre aide 🙂 Pierre
Garantie assistance pour une voiture au Maroc English translation pending
Bonjour
Chaque année je réside un peu moins de six mois au maroc où je loue une maison à l'année. Je pars fin septembre pour revenir fin mars.
en début d'année j'ai eu un problème sur mon véhicule que j'ai du envoyer à agadir par plateau. étant présent depuis plus de trois mois au maroc j'ai la désagréable surprise d'apprendre que ma garantie assistance ne fonctionnait plus, tant au niveau de ma garantie assistance voiture que par ma carte premier, ce pour ma voiture et moi même. Europe assistance qui couvre cette garantie dans les 2 cas, stope sa couverture aprés 3 mois passé hors du pays. J'ai entendu dire que certaines assurances voiture avait cette couverture à l'année ? pour ma part je suis lié avec la mienne jusqu'en mars 2010 et dois donc trouver une solution au moins pour cette année. Pour trois mois supplémentaires europe assistance me demande prés de 450 €.
Je sais que la meilleur solution serai que je ressorte au bout de trois mois et re rentre presque aussi tôt, mais je suis à plus de 1200 KM de tanger ou ceuta, ce qui me barbe et me coutera presque aussi cher que de payer les 450 €. Une autre solution serai de rentrer par avion d'agadir à paris, ce qui serait moins fatigant et même moins cher comme solution ce qui m'impose de laisser ma voiture dans mon garage, mais est ce valable, bien sur je serai revenu en france mais pas ma voiture ?
Quelqu'un a t'il ce problème et comment le solutionne t'il ? toute suggestion est bienvenue.🙁
cordialement JCR
Kirghizistan: location de VTT? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous !
Est-ce que quelqu'un connaît un endroit où nous pouvons louer des VTT de bonne qualité au Kirghizstan (pour une quinzaine de jours pour l'été 2009) ?
Merci de votre aide. A bientôt Pascal
Est-ce que quelqu'un connaît un endroit où nous pouvons louer des VTT de bonne qualité au Kirghizstan (pour une quinzaine de jours pour l'été 2009) ?
Merci de votre aide. A bientôt Pascal
Péninsule de Samana: tout-inclus au départ de la France? English translation pending
Bonjour,
J'envisage de partir, une nouvelle fois, à Noel ou Paques, de France pour Las Galeras ou Las Terrenas. 😎
J'ai cherché un tout inclus par agence de voyage, rien 🙁
Explications : Les Américains ont racheté la plupart des tout inclus au nord de la RD, donc très peu de possibilité pour départ de France.
Je pensais au club lookéa à Las Galeras, il parait que c'est fermé.
Bref, etes vous partis récemment de Paris ou province en tout inclus pour Las Galeras ou Las Terrenas, péninsule de Samana ?
Merci pour les infos 😏
Rapporter des mâchoires de requin de Madagascar? English translation pending
Salut,
Un copain m'a demandé de lui rapporter une ou plusieurs mâchoires de requins de mon périple à Mada, d'où les questions suivantes : Comme les requins sont assez nombreux sur la côte Est (et que je m'y rends), est-ce qu'il est possible de s'en procurer, et si oui à quel prix ? Risque-t-on des problèmes à la douanes lors du retour, que ce soit à Mada ou en EuropeMerci
Greg
Un copain m'a demandé de lui rapporter une ou plusieurs mâchoires de requins de mon périple à Mada, d'où les questions suivantes : Comme les requins sont assez nombreux sur la côte Est (et que je m'y rends), est-ce qu'il est possible de s'en procurer, et si oui à quel prix ? Risque-t-on des problèmes à la douanes lors du retour, que ce soit à Mada ou en EuropeMerci
Greg
Location/achat de motos dans le monde English translation pending
salut amis motards
il serait intéressant de chacune de nos aventure dans le monde de savoir ou on peut louer des motos ou acheter des occases on pourrai ainsi creer une banque de donner special motard baroudeur mème si sur le site on y trouve quelques réponses il y a souvent un manque
donc chers motards je compte sur vous pour donner vos adresse et contact que vous auriez en stock
les trois filtres et la prudence😛😉😎
il serait intéressant de chacune de nos aventure dans le monde de savoir ou on peut louer des motos ou acheter des occases on pourrai ainsi creer une banque de donner special motard baroudeur mème si sur le site on y trouve quelques réponses il y a souvent un manque
donc chers motards je compte sur vous pour donner vos adresse et contact que vous auriez en stock
les trois filtres et la prudence😛😉😎