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Hôtel Ambre après la reforme? English translation pending
by Clarita232 · 2009-12-27 · 11 replies
🙂Bonjours a tous!

Àpres rechercher sur le net des info sur cet hotel je suis un peu🤪🤪. On me la conseillé lors de ma reservation, on ma dit qu'il avait un super plage et qu'après la reforme qu'on l'a fait il ya quelque mois il etait parfait.De plus le prix en demi-pension etait correct.Je suis un peu rapide et j'ai tout suite dis oui..................... Voila qu'après regarder plusieurs sites, notament tripadvisor je comence à être angoissée. Critiques assez dures mais c'est vrai que la plupart sont faites avant la reforme. Est-ce que quelqu'un a été dernierment?Pourriez vous me dire ce que je vais trover?je chrche tout justement une belle plage d'eau tourquoise, tranquilité, proprete et bone boufe😛. merci de vos reponses cordialement
Bon restaurant pour le réveillon de Noël à Phnom Penh, Cambodge? English translation pending
by Jeje05 · 2009-12-02 · 16 replies
Connaissez vous un bon restaurant qui fait le reveillon de noel avec de bon menus a phnom penh? Merci
Que voir lors d'une escale de croisière à Ocho Rios (Jamaïque) et sur Grand Cayman (Îles Caïmans)? English translation pending
by Francine2203 · 2009-11-29 · 27 replies
Bonjour à tous,

Je fais escale à Ochos Rios pendant 6 heures lors d'une croisière.

Que ne faut-il pas rater???????????

J'ai lu qu'il fallait absolument aller aux chutes Dunn's river Full. Est ce loin du quai de débarquement des paquebots? Combien de kms ou tps? Nous souhaitons faire l'excursion seuls, doit-on prender un taxi? QUel est le cout?

Que faut-il voir d'autres? Des belles plages?

Je sais, beaucoup de questions...lol

Merci d'avance pour vos réponses

Francine
Hôtel Catalonia Gran Dominicus à Bayahibe? English translation pending
by Syl2233 · 2009-11-25 · 27 replies
Bonjour,

Je vais me trouver au Catalonia Gran Dominicus à Bayahibé vers la fin décembre 2009 et je voulais avoir des commentaires et conseils de personnes qui connaissent cet hôtel. Emplacement des chambres, bruit, palapas, restaurants etc...

Merci.
Hôtel Occidental Xcaret mi-mars English translation pending
by Charlot1 · 2009-11-10 · 19 replies
🙁 Bonjours et aus ecours, je suis un habitué de République et Cuba, mais cette année on veut aller à Maya et mon agent de voyage m'offre le Occidental X Caret pour la mi-mars à 1400.00 ( chiffre arrondis) mais les commentaires sur cet hotel sont varié , nourriture moyenne, vente sous pression de représentant , plage petite, moustique etc et sur d'autre ssites les réponses sont toujours WOW, donc , il y a il des gens qui sont aalez à cet hotel dernièrement ou qui y vont .

Merci car je dois répondre vite à mon agent.
Hôtel Club Amigo Holguin du 23 au 30 janvier 2010 English translation pending
by Caroetame · 2009-11-08 · 42 replies
Nous sommes une jeune famille (38 et 44 ans avec quatre enfants (9, 13, 16 et 17 ans). Nous allons à Holguin Cuba du 23 au 30 janvier 2010. Est-ce que quelqu'un va au Club Amigo à cette période ?
Importante perte de poids en Inde et au Népal English translation pending
by Duppyconquer · 2009-11-04 · 43 replies
😉Bonjour à tous,

J'aurai aimé avoir des retours sur votre propre vécu et savoir si cela n'arrive qu'a moi. A chaque fois que je suis allé en Inde ou au Népal (minimum 2 mois de voyage, maxi 3 mois), j'ai perdu environs 15kilos et suis revenu à 76kg en France.

Est ce que vous avez deja rencontre cette meme experience lors d'un de vos sejours? A quoi cela est il du a votre avis?

Merci d'avance pour vos réponses,

Cordialement,

David.
Votre avis sur notre séjour de quinze jours en Thaïlande? English translation pending
by Eric1313 · 2009-10-17 · 28 replies
Je prépare un voyage pour fêter les 25 ans de notre rencontre, ma femme et moi. Et souhaiterais avoir votre avis sur le périple Thailandais que je commence à mettre au point ? Du 5 février 2010 au 19 févier 2010.

Image attachée.

D'avance merci pour vos conseils !

@ + Eric.

PS : Suis plongeur bouteille, elle............pas vraiement !
Itinéraire pour quinze jours dans les îles du sud de la Nouvelle-Zélande? English translation pending
by Cedmoorea · 2009-10-10 · 8 replies
je cherche des infos pour un itinéraire uniquement sur l'ile du Nord, sachant que nous avons loué un van pour 13 jours, deux jours de plus sur Auckland.

J'ai noté quelques endroit s ou passer, coromandel, rotorua, taupo hawke's bay, napier et wellington ; je ne me rends pas bien compte de la distance, resta à savoir si en 13 jours c'est faisable sachant qu'il f ut compter aussi le retour sur Auckland pour rendre le van.

Merci d'avance. 🙂
Été 2009, petite virée en Oisans et Queyras English translation pending
by Lucbertrand · 2009-10-06 · 0 replies
Semaine Oisans Queyras

Cette année pour la deuxième fois non décidons de faire une semaine d'escalade difficile. Mais l'âge aidant, le plaisir étant notre première motivation et non la trouille de la chute accrochés à des grattons, nous partons avec un guide. Cette année encore le temps sera favorable, mais un peu moins que l'an dernier . En effet les prévisions orageuses de fin de journée ne nous permettront pas d'envisager des voies de très grande ampleur. Nous effectuerons cependant quatre belles escalades entre deux cents et quatre cents mètres, cotées aux environs de TD ( très difficile dans le jargon alpinistique), précédées d'un petit échauffement d'une soirée sur le Quiquillon d'Orpierre.

C'est avec beaucoup de plaisir que je me retrouve à Orpierre dans ce magnifique petit village des Hautes Alpes, chargé d'histoire. En effet, il y a plusieurs siècles il se trouvait sur un axe important, maintenant totalement secondaire. Sa flamme de pierre blanche éclatante est un pur bijou pour le varappeur. Demain nous devons nous rendre au refuge de l'Olan où nous attend notre camarade et guide.

La remontée de la vallée du Valgaudemar en voiture se fait religieusement. Nous pénétrons dans un sanctuaire. L'Oisans et ses montagnes dégagent une atmosphère bien particulière. De grands versants dépouillés tombant dans des vallées profondes. Des sommets à l'aspect austère et sauvage dominent du haut de leurs pentes neigeuses et rocailleuses. Le roi de la vallée, l'Olan, trône du haut de ses trois mille six cents et quelques mètres. Nous faisons un arrêt à la Chapelle, joli village, qui à cette époque, fin juin est presque désert. La vue des spécialités locales réveille l'appétit, en particulier les tourtons, savoureux beignets fourrés. Notre choix se porte sur ceux aux épinards et à la framboise, un régal. Nous en profitons pour envoyer quelques cartes postales, aux enveloppes magnifiques, des edelweiss ou de grosses marmottes.

Vers les quatorze heures la montée au refuge de l'Olan débute. Des fleurs, constellant la pente, nous accompagnent une grande partie de la montée, les plus voyantes, de superbes lys martagons à la couleur orange. Le printemps ou le tout début de l'été, c'est vraiment le moment idéal pour se promener en montagne. A plusieurs reprises de magnifiques cascades apportent une touche de fraîcheur. Que cette montée est longue! Le chemin vers l'amont ne se découvre jamais sur une grande distance du fait des ruptures de pente. Le refuge n'apparait qu'au dernier moment. Notre guide, Christophe nous attend. Ce soir il y a peu de monde et le gardien nous attribue un grand dortoir pour nous seuls. Venir en refuge dans ces conditions est un vrai plaisir.

Le lever n'est pas trop matinal, car ce soir nous resterons ici. De plus le temps sera assez stable pour la journée, les orages possibles et très localisés ne devraient pas se manifester avant la soirée. L'objectif de la journée est une escalade de 370 mètres cotée TD inf, qui se situe au beau milieu de la Rouye, belle paroi orientée à l'ouest qui se dresse au-dessus du refuge. Une heure de marche d'approche en empruntant la voie normale de la pointe du Vallon est nécessaire pour en atteindre le pied . Cette montée nécessite pour le confort les crampons sur une neige assez raide et dure. Les derniers mètres avant le point de départ de la voie d'escalade sont plus pentus , tantôt neigeux tantôt rocheux. Sur le rocher en crampons sans être encore encordés, bien que la difficulté ne soit pas importante, nécessite de l'attention. Et notre guide nous connaissant bien , considère que nous n'avons pas besoin de corde. Le rituel de la préparation à l'encordement terminé, la première longueur est attaquée par Christophe. Le rocher est un peu humide mais il est tellement adhérent que cela n'augmente pas vraiment la difficulté. Le toucher de ce joli granit de l'Oisans au grain franc et très adhérent est un véritable plaisir. La paroi est quasiment verticale sur les deux premières longueurs, puis sur une soixantaine de mètres l'inclinaison est moindre sur un terrain beaucoup plus facile. Ensuite, la verticalité redonne tout son attrait à l'escalade sur quelques trois cents mètres. Ce n'est jamais facile, mais se présente toujours une possibilité de mettre un pied en adhérence ou sur un gratton et les doigts peuvent généralement se nicher sur une petite réglette bien franche. Dans certains passages, toutefois, il est nécessaire de tirer sur des prises indirectes en opposition, c'est un peu athlétique. La difficulté raisonnable, entre quatre sup et six a, laisse tout loisir au plaisir de s'exprimer pleinement. L'escalade, c'est un peu comme le vélo, la technique reste, en particulier la technique de pied, la plus importante pour soulager l'effort des bras, ce qui est d'autant plus important, lorsqu'on n'a plus trop d'entraînement. Au cours de cette ascension on a vraiment le sentiment de se trouver en pleine montagne. Le cirque de l'Olan est magnifique, et l'ambiance est d'autant plus impressionnante que quelques nuages commencent à envahir l'espace à nos pieds. Tout de suite la montagne prend un air plus austère et plus mystérieux. Être pendu au-dessus du vide avec les nuages sous les pieds me rappelle les grandes escalades que je faisais il y a bien longtemps et j'ai l'impression de rajeunir. Sans incident nous arrivons au sommet. Nous sommes seuls, comme quoi, même en France on peut encore être dans des montagnes désertes. Assis au sommet nous profitons de ce spectacle sublime, des parois qui jouent à cache-cache avec les nuages. L'effet loupe du soleil nous distille une douce chaleur. Vient le moment, après une petite demi-heure de contemplation, d'envoyer la corde pour le premier rappel. Moment toujours impressionnant lorsqu'on se jette dans un vide de quatre cents mètres suspendu à une simple corde. Mais la technique est bien rodée et même à trois nous ne mettrons pas longtemps pour retrouver le pied de la paroi. Notre guide qui nous prend pour des bons, ne trouve pas utile de mettre un rappel le long du socle suspendu de soixante mètres et donc me voilà lancé dans une déescalade sans assurance. Bien que ce ne soit pas difficile techniquement, les prises de main sont fuyantes et parfois des mottes de terre peuvent rendre les chaussons d'escalade gras avec des conséquences funestes, en effet la chute ne pardonnerait pas. De temps à autre, je sens dans mon dos une main salvatrice prête à me coller contre le rocher en cas de dérapage. Mais il avait raison nous maîtrisons sans incident ce passage sans assurance, cela donne même un peu de piquant à une escalade certes difficile mais dénuée de danger pour le second de cordée . Encore un rappel de cinquante mètres et nos touchons la neige. Au cours du retour au refuge une averse orageuse nous rafraîchit. Soirée agréable, toujours peu de monde, le gardien nous raconte la vie et l'histoire du refuge et sa passion pour le para-pente. Il faut dire que l'implantation du site est idéale. En effet on voit le village 1200 mètres plus bas et d'un coup d'aile on peut s'y rendre. Mais comme toujours il faut faire très attention à l'aérologie locale.

Après une bonne nuit, lever matinal, non que l'escalade sera longue, mais nous descendrons dans la foulée dans la vallée. L'objectif pour ce matin se trouve juste au-dessus du pas de l'Olan. Belle paroi granitique bien verticale s'élevant d'un jet de deux cents mètres. Après une marche d'approche d'une heure nous attaquons ce joli rocher. L'escalade est athlétique, parfois surplombante. De splendides fleurs colorent les fissures, certaines d'un bleu lumineux. De temps à autre de belles touffes de genépi bien mûres sont tentantes, et un peu à la manière de l'oncle Picsou qui voit danser les dollars, nous voyons danser les bouteilles bien remplies de cette herbe miraculeuse!!!. Sur notre gauche un panorama magnifique s'étend jusqu'au Dévoluy, et nous pouvons en admirer tous les sommets. Je connais peu de sensations aussi agréables que celle de se trouver dans une belle paroi chauffée par le soleil. On voudrait que l'escalade ne finisse pas, ne pas quitter ce monde pour lequel l'homme, dit-on, n'est pas adapté. Mais tout a une fin, et aujourd'hui elle arrive trop vite. Sans incident nous gravissons cette jolie voie, cotée très difficile et en quatre rappels de 50 mètre nous nous retrouvons au pied. Nous prenons le temps de savourer notre pic-nique profitant de ce site magnifique et de cette ambiance calme, sous la bienveillance du soleil. Le refuge est rejoint en trente minutes, et rapidement nous plongeons vers la vallée. Il fait chaud et cela me semble long. Surtout que j'ai commis la faute de garder mes grosses chaussures et qu'une ampoule commence à me titiller le talon droit. Il y a très longtemps que ce genre de maux ne m'était plus arrivé. A notre arrivée à la voiture, la pluie nous accueille, elle est drue mais elle arrive un peu tard, nous sommes déjà au sec. Ce vallon de l'Olan, nous y avons passé deux jours sans voir grand monde. Tout à loisir j'ai pu dans le calme penser à mes expériences passées, en particulier la face nord que j'ai gravie il y a maintenant trente ans. C'était une belle face, terrain haute montagne de 1100 mètres. Cette escalade m'a laissé des souvenirs forts par la sauvagerie du lieu. L'équipement en pitons était pratiquement inexistant, et le cheminement se devinait plus à l'intuition qu'à la lecture du topo. Les grandes voies de l'Oisans présentent toutes les mêmes caractéristiques. Assez peu de grandes zones de fissures matérialisant clairement l'itinéraire, mais une succession de dalles qui se perdent vers le haut, dans lesquelles le sens du rocher est plus important que la description de l'itinéraire . Il y a quelques années cette imposante face nord de l'Olan s'est écroulée. La voie Devies Gervasutti ne doit plus exister. Même les itinéraires d'escalade meurent. A côté de la voiture un gros rocher sur lequel sont fixées des plaques commémoratives, en particulier en souvenir de cordées tombées à l'Olan. Si attrayante que soit l'ascension de ces belles montagnes, ces plaques nous rappellent que ce sport reste dangereux.

Demain et les jours à venir l'activité orageuse devrait se développer. Nous avons à notre programme deux ascensions du côté du Viso. Il sera toujours temps demain soir au col Agnel de faire le point.

Nous arrivons au refuge Agnel qui a la particularité d'être au bord de la route. Le temps ne semble pas très beau, orage de milieu d'après-midi. Sur le côté italien dans le coin du Viso, ça accroche sérieusement. Nous décidons donc de rester sur le versant français et de grimper dans les environs. Certes les voies sont de moindre développement, mais il y a quand même de quoi s'amuser. Nous montons au col Agnel. Il y passe beaucoup de monde, touristes en voiture, motards beaucoup d'Allemands et des cyclistes. En particulier arrive un cycliste italien, qui doit avoir dans les soixante dix ans passés. Une grande, vraiment très grande, Hollandaise, manifestement folle de joie, descend de son vélo. Elle dégaine son portable et se lance avec un enthousiasme évident dans la narration de son exploit. Nous discutons avec les uns et les autres, de vélo et de motos. À ce col de toute évidence il y du plaisir de s'y trouver. Après être redescendus, nous passons une soirée sympathique au refuge, qui n'est toujours pas surpeuplé, après-demain soir ce ne sera plus le cas, ils attendent 78 personnes.

Ce matin encore le lever n'est pas trop matinal. Nous laissons la voiture au col Agnel et prenons la direction d'un petit sommet dans le prolongement du Pain de Sucre. Il s 'agit d'une belle arête en calcaire de trois cents mètres. Une marche d'approche d'une bonne heure sur neige dure nous mène au départ de la voie. La première longueur est la plus difficile, six A+. A froid il faut vraiment se défoncer, et ça fait mal. Par la suite, l'escalade devient plus facile. L'adhérence de ce rocher est très importante. Alors que nous sommes en plein milieu de la voie, nous croisons un bouquetin. Cela paraît invraisemblable que ces animaux soient capables de se déplacer sur des terrains de cette raideur, et comme toujours dans ces moments exceptionnels, j'ai des petits problèmes techniques et ne peux prendre qu'une seule photo. Nous poursuivons notre montée et arrivons sur la vire où nous l'avons vu démarrer. Il paraît tout à fait impossible qu'il ait pu venir de plus haut. En effet tout est vertical voir surplombant. Même la traversée conduisant vers la droite à un pan incliné me semble impossible à franchir. D'où venait-il? Nous terminons cette arête par de magnifiques dalles très raides mais fournies en petites prises sur lesquelles on se hisse à la force des doigts. Encore une belle matinée d'effort où nous sommes seuls. C'est un grand plaisir. L'escalade est un sport qui lorsqu'on l'a aimé, toute sa vie on l'a dans la peau. Je retrouve exactement les sensations et les émotions que j'éprouvais à dix huit ans. On pourrait penser que l'expérience et la pratique entraînent une diminution de l'intérêt, eh bien il n'en est rien. Le plaisir du contact de la petite prise que l'on découvre sans la voir, la sensation du pied qui adhère, le miracle de l'équilibre sur pratiquement rien, sont des sources de satisfaction intense. L'escalade permet de découvrir une multitude de muscles que l'on n'utilise pas dans la vie courante, et l'on sent son corps vivre. Avec l'âge et le manque de pratique, on pèche du côté de la souplesse, mais la joie demeure. Il faut dire aussi que ces ascensions à trois avec des personnes que l'on apprécie, avec lesquelles tout se passe dans le calme et la sérénité sont un véritable bain de jouvence. Nous prenons le temps de casser la croûte au sommet de notre montagne dans un décor de rêve et nous redescendons au col à travers de grands champs de neige.

La soirée au refuge est très agréable. Nous dînons avec deux couples et la discussion est animée. Il faut dire que le vin n'est pas mauvais, cependant nous n'en abusons pas.

Déjà le dernier jour, comme cette semaine passe vite. La voie de ce jour se trouve dans un coin désert, le Rognon, gros rocher caché sur la crête de la vallée qui donne sur Saint Veran, le fameux plus haut village d'Europe. L'itinéraire d'accès nous conduit d'abord au col de Chamoussière. Cela me rappelle de vieux souvenirs d'il y a trente ans et plus. Après une marche à flanc nous atteignons le pied de notre itinéraire. Que cet endroit est austère. Le rocher est un granit sans grain donc glissant, de couleur sombre, très raide et sans prises franches et pour couronner le tout, le lichen règne en maître. La nuit dernière il a beaucoup plu, de ce fait les lichens sont gorgés d'eau. L'escalade s'avère délicate et très athlétique. Il faut vraiment se défoncer pour avancer et sans vergogne Robert et moi, nous nous jetons sans état d'âme sur les mousquetons mis en place par Christophe. L'escalade est très différente de celles que nous avons connues les jours précédents. C'est cela aussi le charme de ce sport, d'un massif à l'autre le rocher n'est pas le même et, les sensations et les efforts différents, jusqu'au toucher du rocher qui entraîne des réactions particulières. Un joli granit à gros grains ou un calcaire adhérent à prises franches, on les prend à pleines mains de façon sensuelle, on en lit la texture, par contre ce rocher froid et fuyant qui donne le strict minimum sans chercher à retenir la peau des doigts, nécessite de gros efforts et c'est presque à contre-cœur qu'on y exerce des pressions indirectes en opposition pour essayer de ne pas glisser. Après quelques heures d'efforts violents sur cette roche hostile peu adhérente et parfois surplombante, le sommet est atteint. Christophe décide malgré notre peu d'enthousiasme d'aller encore escalader un magnifique doigt rocheux. L'escalade est de toute beauté, certes très difficile, mais le rocher se montre beaucoup plus franc. C'est donc sur cette magnifique petite aiguille de cinquante mètres que notre semaine d'escalade arrive à son terme. Nous repartirons la tête pleine de merveilleuses images en attendant les prochaines escapades. Est-ce que à plus cinquante ans on est trop vieux pour aller faire la face nord-ouest d'Ailfroide? Cette magnifique et très austère face sombre, qui s'élève sur plus de mille mètres et culmine à près de quatre mille mètres, est cotée extrêmement difficile. Je la contemple depuis que j'ai douze ans et je n'ai jamais eu l'occasion de la gravir, une ou deux fois le projet ayant avorté. Peut-être faut-il que nous nous entraînions, on ne sait jamais?
Croisière sur le Bleu de France en septembre 2009 English translation pending
by Bleufrance · 2009-09-28 · 15 replies
Bonjour à vous tous

je vous écris juste pour vous donner mes impressions sur la croisière avec "bleu de france" que nous avons réalisé il y a deux semaines. si vous souhaitez faire une croisire, n'hésitez pas, croisière de france est la compagnie idéale pour profiter au maximum de votre voyage. Tout d'abord, la formule tout inclus est excellente. certes le prix de départ est un peu plus cher que d'autres grosses compagnies comme costa ou msc, mais là, tout est vraiment inclus: du café en passant par les apéritifs, les cocktails, les digestifs mais aussi les thés, infusions verrines à toute heure... le repas du soir se fait dans un restaurant digne des grands restos avec des plats délicieux! Ensuite, le bateau est de taille humaine. On ne se perd pas dans les couloirs avec 4000 personnes à bord. Là, nous sommes 750 plus le personnel, et le bateau est largement suffisant et spacieux pour tout le mond. Presque personne dans les piscine ou dans les bars, le sourire de tous le personnel de bord. Enfin, le temps d'escale est suffisant. vous avez le temps de découvrir toutes les villes que vous visitez.

En gros, parfait! maintenant, les gens qui ont l'habitude des croisières peuvent avoir un autre avis que moi (c'était la première que je faisais), mais si vous êtes simple et que vous recherchez le bonheur, allez sur ce bateau.

PS : je ne travaille pas pour croisière de france!!!

si vous avez des questions, n'hésitez pas;
Endroits à visiter à Lausanne et aux alentours durant une semaine? English translation pending
by ZorroX · 2009-09-27 · 16 replies
Bonjour à tous et à toutes,

Nous comptons aller en Suisse vers la fin Octobre (dans un mois) et loger à Lausanne (on a déjà reservé l'hotel). Nous sommes un couple sans enfants, nous aimons les belles promenades et les visites gourmandes (restaurants, nouveaux plats "goutus" à essayer, etc...).

Alors voilà, nous aimerions savoir qu'est-ce qu'il y a à visiter dans le coin et les alentours (jusqu'à 100km de Lausanne grand maximum) : musées, restaurants à ne pas louper, promenades, paysages à voir, etc...

Merci d'avance pour vos renseignements ! Z
Air France repense son réseau moyen-courrier English translation pending
by FàTahiti · 2009-09-07 · 73 replies
Mr Gourgeon annonce une refonte du réseau MC et il semble que ce que certains d'entre nous craignaient ne se traduise par des prestations revues à la baisse avec une orientation "bon marché et services payants": La compagnie a précisé que ces mesures seraient mises en oeuvre au début de l'année 2010. Dans une interview au Wall Street Journal, Pierre-Henri Gourgeon, PDG de la compagnie, évoque "une diminution du nombre de destinations et l'utilisation d'avions plus grands". On n'en sait pas plus pour l'instant, mais de nouvelles synergies avec sa filiale Transavia.com seront sûrement développées. Une offre inspirée de celle des compagnies low cost serait-elle aussi envisagée ? Avec des bagages en soute payants, des prestations a bord payantes, des abonnements annuels pour accéder aux salons, attribution des places a bord payantes, etc. ? Pourquoi pas.
Interdiction abusive d'entrée sur le territoire américain English translation pending
by Pgreg · 2009-08-18 · 54 replies
Bonjour,

L'histoire est très complexe mais je vais essayer d'être précis et concis. Il y a 2 ans je me suis fait refouler à l'aéroport de Houston où j'étais en transfert vers Los Angeles pour un voyage de tourisme. Interdiction d'entrée.

Motif: Je me suis fait arrêter (précision: il n'y a eu ni amende, ni condamnation en justice, mon casier judiciaire est vierge) il y a 6 ans avec un joint de Marijuana (0, 4g) sur moi à Paris. J'ai été "Stické" comme ils disent. Apparemment les USA depuis le 11 septembre auraient accès à ce fichier.

Bref, surpris et choqué, j'ai été renvoyé en France 24 heures plus tard après avoir passer la nuit à la prison de Houston (et je vous passe les détails). On m'a dit sur place que pour pouvoir entrer aux USA je devrais maintenant passer par la case ambassade (case à plus de 100€ quand même).

Je voulais retourner aux USA cet été, je me suis donc rendu à l'ambassade, le 21 juillet 2009, où l'officier n'a fait que répéter ce que le douanier m'avait dit aux USA 2 ans auparavant. Pas de discussion, pas de dialogue pour essayer d'éclairer la situation, rien. Je pensais aller là-bas éclaircir cette sombre histoire mais non.

"En vertu de l'article 1A4 du Code de l'immigration et de la Nationalité, votre demande est considérée comme irrecevable" m'a-t-il dit.

Je me retrouve donc dans l'impossibilité d'aller aux USA ce que je trouve aberrant (Je rappelle qu'au lendemain du 11 septembre la famille Ben Laden était aux USA)!! Je voudrais donc savoir quels sont mes recours et les espoirs que j'ai de pouvoir retourner aux USA? Cette procédure est-elle légale? Qu'y a-t-il dans ce fameux Article 1A4?

J'ai étudié là-bas, une partie de moi est donc aux USA. Ce n'est pas juste une fixation touristique. Des souvenirs et des amis que j'aimerais revoir sont là-bas. Je ne peux pas me permettre de payer un avocat pour acheter mon visa (si si c'est possible) et je suis démuni face à cette situation qui me choque.
Bateau Norwegian Gem et sa croisière actuelle? (début août 2009) English translation pending
by Bruno06220 · 2009-08-09 · 484 replies
bonjour à tous.

j'ai besoin de renseignements sur le norvégian gem, la vie à bord, l'itinéraire. (barcelone, barcelone)

c'est restauration en freestyle je crois ?

y a t'il des français à bord ? une hotesse francophone ?

le personnel à t'il un minimum de considération pour les français ? ou ce sent t'on vraiment isolés et à l'étranger ?

les menus sont t'ils en français ? y a t'il un "today" en français ?
Transport le plus économique entre le centre ville de Holguin et Guadalavaca? English translation pending
by Rochoa · 2009-07-27 · 14 replies
Bonjour, Quelqu'un peut-il me dire le moyen le plus économique entre le centre ville de Holguin et Guadalavaca. En d'autres termes si je suis au club amigo j'ai envie d'aller à Holguin suis-je obligé de prendre un taxi si oui combien ça coûte sinon il y a -t- il des bus qui font lA NAVETTE entre les hotels et Holguin. Merci de me faire parvenir toutes les informations concernant les transports entre Guadalavaca et Holguin. Merci
Spécialités culinaires québécoises English translation pending
by Gabyali · 2009-06-15 · 11 replies
Bonjour,

1 - Qui pourrait me dire avec quels aliments est fait le smoked meat de Montréal ainsi que la tourtière du lac Saint Jean ? 2 - Mis à part ces deux spécialités + la poutine + brioche aux fraises de l'île d'Orléans, quelles autres spécialités québecoises sont dignes de susciter l'intérêt de mes fines et délicates papilles françaises ?

Merci de vous concentrer d'avantage sur les desserts et poissons/crustacés.
Itinéraire de trois semaines à l'ouest des États-Unis English translation pending
by Ksuscha · 2009-06-14 · 6 replies
Bonjour, 😇

On (un jeune couple fraichement marié) veut aller en août trois semaines à l'ouest des E-U. On veut visiter trois ville: San Francisco, Los Angeles et Las Vegas.

- 4 jours à San Francisco, - 3 Jours à Los Angeles - Une nuit à Las Vegas.

Est ce que ça suffit pour visiter ces villes ? Combien de temps il vaut mieux rester à San Francisco et Los Angeles sachant qu'on est limité dans le temps ?

Ensuite, on veut visiter quelques parcs nationaux. On a trouvé : Zion, Bryce Canyon, Arches, Canyonsland, Monument Vallee, Death Vallee, Yosemite. Mais on ne sait pas lesquels on doit choisir. On veut visiter deux ou trois pour bien profiter de la nature. Est-il possible de les visiter tous en trois semaines et combien de temps faut il rester ?

Enfin, on ne sait pas si on doit choisir la route San Francisco-Los Angeles par la côte ou passer par Yosemite parc et Death Vallee. Qu'est ce qui est le mieux ?

Merci d'avance, 🙂
Croisière dans les Fjords norvégiens en juin 2010 English translation pending
by Kadett · 2009-06-11 · 52 replies
Bonjour a tous, je pense réserver sur le MSC Orchestra pour Juin 2010 une ballade dans les Fjords Norvégiens et j'aurais quelques questions a poser a ceux qui ont déja fait ce voyage. - Concernant les escales de Hellesylt et Gairanger , et vu le peu de KMS séparant ces deux villes et vu également le peu de temps d'escales , as t'on rééllement le temps de descendre a terre ou existe t'il une astuce entre ces 2 villes, descendre dans une et remonter de l'autre, vu également le nombre de bateau a venir dans la région, je me demande si les ports sont assez grands pour accueillir tout le monde ? - Quel température avez vous eu a la mi Juin - Quelles sont les exursions a faire et prévues sur le parcours Hellesylt, Gairanger, Flaam, Stavanger, Oslo, Copenhague

Je n'ai pas besoin d'infos sur l'Orchestra, je connais déja ce navire , ayant deja fait une exursion en Octobre 2008 en Méditérrannée .

Par contre pour ceux que cela pourrait intérésser, j'ai pu négocier un départ de KIEL plutot que de Copenhague, je pense que venant de France, il est plus facile de s'arreter a Kiel en venant en voiture. pour 1159 euros par personne.

J'aurais certainement d'autres questions mais cela viendra.
La Roumanie à vélo cet été English translation pending
by Gudruneve · 2009-06-06 · 27 replies
quoi de mieux, par ce jour froid et venteux, que de préparer ses prochaines vacances ?

Je voyage seule avec un vélo chargé, (trop) lourd et n'aime pas plus que ça, pour ne pas dire pas du tout, les montées. La moindre petite pente me voit ahaner en poussant (à pied, je précise) les 37 kg de mon équipier. J'exagère, mais à peine. L'année dernière, j'ai roulé de Chalon/saône à Regensburg en suivant les divers cours d'eau : que du plat, ou presque, que du bonheur !

je prévois 4 semaines en Roumanie cet été à partir du 20 juillet, à travers les Maramures et/ou la Bucovine.  Quel est le relief de ces 2 régions ? Passerai-je mes journées à côté de mon vélo pour le pousser ? Je ne parle pas des grands cols qui eux seront franchis par train ou tout autre moyen de locomotion. Aurai-je le temps de voir ces 2 régions ? Je ne suis pas une fana des distances parcourues, rouler seulement 20km dans une journée ne m'est pas une honte, je prends mon temps, j'aime m'arrêter, c'est le meilleur de la randonnée. Donc, si je devais choisir entre les 2, laquelle me conseilleriez-vous ?  Et comment y accéder depuis Grenoble : avion (sans démonter mon vélo), train (sans trop de changements, toujours les 37kg), car ? Où arriver : est-il indispensable que ce soit à Budapest ? Si oui, où aller après et comment ? Est-il conseillé de préparer son itinéraire pour éviter les axes empruntés par les véhicules motorisés ou peut-on s'en remettre au hasard et à la chance ? Est-il possible de trouver un gîte ou de planter sa tente dans n'importe quel village rencontré ? Où peut-on renouveler ses provisions ? Et qu'en est-il pour les retraits bancaires ? Quel est le coût de la vie ? Pour une première approche, cela me semble suffisant, mais je suis sûre que vos réponses alimenteront mon réservoir de questions.

Merci à celles et ceux qui me répondrons.

 
Un mois en Espagne et au Portugal, quel itinéraire? English translation pending
by Steftravel · 2009-05-10 · 14 replies
Bonjour, Je suis à la recherche d'infos sur l'itinéraire idéal à faire à partir de Barcelone jusqu'au Portugal. Merci de bien voulir m'aider... Arrivée à Barcelone pour 5 jours, 2jours à Madrid...Ensuite, croyez vous que Toledo et Valence sont indispensables??? Ensuite, je vais en Andalousie...cordoue, Grenade, Malaga, Séville c'est certains... Cependant, combien de jours rester dans chaque endroit et par où commencer pour finir à Séville, je ne sais pas???? De Madrid à Andalousie, en train ou en bus??? Je suis en Espagne du 28 mai au 15 juin au total De Séville aux Algarves au Portugal, quel moyen de transport est l'idéal et combien ça coûte?? Les Algarves 4 jours, Faro et Lagos, peut-être Evora...Qu'en pensez-vous??? Ensuite, Lisbonne environ 4 à 5 jours avec la ville de Cascais et Sintra comprises. Pour finir à Porto 2-3 jours et retour à Lisbonne le 27 juin pour prendre mon vol et retour chez moi!!! Je suis au Portugal du 16 au 27 juin. Merci beaucoup de tous vos précieux conseils....🙂
Croisière sur l'Equinox de Celebrity Cruises English translation pending
by Ondine14 · 2009-05-05 · 47 replies
Bonjour Qui d'entre vous a eu la chance de "tester" le nouveau bateau de Celebrity Cruises l'Equinox ? nous avons réservé pour Février prochain, vos commentaires sont les bienvenus ... merci à tous ondine 14
Retour de croisière sur le Celebrity Constellation 16 mars 2009 English translation pending
by Flyer04 · 2009-04-25 · 4 replies
Cette croisière a été ma 6ème, la seconde pour ma compagne, mais la toute première avec « Celebrity Cruise ».

Croisières antérieures : · Iles Grecques sur le Mistral, Festival Croisières (compagnie disparue) · Baltique également sur le Mistral · Méditerranée occidentale sur l’Opéra (MSC) · Espagne, Maroc, Gibraltar, Baléares sur l’Aquamarine (Croisifrance) · Espagne, Tunisie, Italie (3 escales) sur le Bleu de France (Croisières de France)

En tout premier lieu, même si plus loin nous ferons quelques critiques négatives, je tiens à dire que globalement, nous sommes très satisfaits de l’ensemble des prestations qui nous ont été proposées, des escales et de l’excellent service du personnel de bord. C’est une compagnie de qualité et je pense que la plupart des passagers y trouvent largement leur compte. En fait c’est surtout par rapport aux autres navires sur lesquels nous avons pu naviguer que nous pouvons établir des comparaisons… Et puis parce qu’en tant que français nous avons une perception probablement différente des citoyens américains qui constituent la majorité des passagers de ce paquebot, surtout lorsqu’il s’agit de restauration…

1) Le bateau et les cabines : Décoration magnifique, de grands salons et espaces à vivre chaleureux, rien à dire sur ce point. Les cabines sont très confortables et bien entretenues par le personnel de bord, même s’il s’avère qu’elles sont un peu petites (17m²) : à part quelques-unes en catégorie supérieure, toutes sont sur le même modèle, intérieures, extérieures ou extérieures balcon (seul le balcon les distingue des autres)… Néanmoins, nous avons connu mieux sur le Mistral ou le Bleu de France.

Un point négatif : la disponibilité des fauteuils-relax autour de la piscine, si des affiches préviennent qu’au bout de 30 minutes d’inoccupation, les affaires personnelles seront enlevées pour libérer la place, personne ne s’en occupait, si bien que quelques passagers mal-éduqués, bloquaient des relax toute la journée avec des serviettes ou un livre posé alors qu’ils n’occupaient la place qu’une heure ou deux… On en a même vu qui se réservaient 2 places, une au soleil et une à l’ombre et alternaient entre les deux… Pour les personnes, comme nous, qui étions en cabine intérieure, disposer d’une place à l’ombre était indispensable lors des journées en mer, il fallait donc monter à 7 h du matin pour avoir une chance de disposer d’un relax à l’ombre; mais nous, nous y passions vraiment la journée complète…

2) L’itinéraire : Fort Lauderdale, Grand Cayman, Colombie, Panama, Costa-Rica, Mexique… Très bon programme, nous nous sommes cependant débrouillés la plupart du temps par nous-mêmes, sans prendre les excursions proposées, ce qui s’est avéré non seulement économique mais nous a laissé aussi une grande liberté (préparation indispensable avec Internet avant de partir)… La seule excursion prise avec le bateau était à Panama ; nous avons voulu visiter Panama City qui était trop éloignée pour partir seuls, nous n’avons pas voulu risquer de rater le départ du Constellation.

A Grand Cayman, nous avions loué des jetskis (wave runners) pour aller nager avec les raies, beaucoup plus sympa et pas beaucoup plus cher que les bateaux « surpeuplés » proposés par les excursionnistes.

A Carthagène, au port, nous avons pris un taxi qui nous a conduit à la vieille ville (15 $), après la visite du centre nous sommes partis à pied pour le fort San Felipe puis avons repris un taxi pour retourner au bateau.

A Panama, excursion avec Celebrity : les écluses de Gatum et Panama city ; le quartier colonial et la promenade au bord de mer valent vraiment le détour.

Costa Rica : excursion en taxi privé (nous étions 4) avec « Charlie Soto », réservée par Internet avant le départ : Visite bananeraie et usine « Dole », promenade en bateau en forêt (crocodiles, oiseaux et lézards variés…), déjeuner typique et baignade… 69 $ la journée.

Cozumel, nous avons voulu aller voir le magnifique parc de Xel Ha avec dauphins, perroquets et fonds sous-marins, nous nous sommes débrouillés par nous-mêmes, ferry jusqu’à Playa del Carmen puis « taxi collectif » jusqu’à Xel Ha et retour, mais le temps de faire le trajet ne nous a laissé que 2 h et demi pour visiter le parc, ce qui est vraiment insuffisant car c’est superbe et mérite sans conteste une journée complète.

Une critique à formuler sur l’itinéraire, à priori corrigée sur les croisières 2010 : les 2 jours en mer entre Cayman et Carthagène, on aurait préféré une escale supplémentaire ou rester 2 jours à quai dans l’un des ports plutôt que de marcher au ralenti pour parcourir en 2 jours une distance qui aurait pu l’être en 1.

3) Les spectacles et animations : Très professionnel, nous dirions même exceptionnels, des shows dignes de Broadway ou Las Vegas, sans aucun doute les meilleurs que nous ayons pu voir sur un bateau de croisière.

4) La restauration : La « Palme d’Or » au buffet du petit déjeuner, gigantesque, qualitatif avec un choix fantastique : les viennoiseries, les œufs sous toutes leurs formes, la charcuterie, les pancakes, les gaufres, les fruits, les fromages, même des tranches de saumon fumé et j’en oublie…

Le buffet du déjeuner, s’il est tout aussi gigantesque, est assez banal : un « salad-bar » avec un bon choix mais pas de renouvellement pendant toute la durée de la croisière, des stands pizza, pâtes, chinois, mais des plats « standards » sans grande originalité ni qualité… Près de la piscine un buffet mexicain, hot dogs, sandwichs, hamburgers et de très mauvaises frites : peut-être de quoi ravir les enfants et une clientèle américaine mais pour des français, c’est très limite. Egalement au SPA, un petit buffet diététique sans saveur.

Au dîner, le San Marco, restaurant principal, est très bruyant et animé, la qualité des matières premières est excellente, les viandes tendres, la cuisine est bonne mais cependant très classique et sans inspiration, c’est dommage vu la qualité des produits mis en œuvre, il manque la « touche » d’un vrai chef, le petit plus qui fait qu’un bon plat devient exceptionnel… Le soir, nous avons beaucoup apprécié le buffet Sushi et spécialités japonaises (gratuit) au pont 10, nous y avons dîné 2 fois. Nous avons aussi aimé l’ambiance des dîners au « Seaside » loin de la cohue du « San Marco », ce restaurant sans supplément propose un menu comparable au restaurant principal, mais au calme et dans l’intimité d’une table de 2. Après avoir essayé le San Marco, nous y avons élu domicile pour le reste de la croisière. Quant à « l’Ocean Liner », dîner « gastronomique » à la carte avec supplément, il ne peut être qualifié de gastronomique que par ceux qui en sont encore à considérer que du foie gras, un chateaubriand ou des morilles dans une sauce constituent une référence en matière culinaire… Aucune créativité ni originalité dans les plats proposés, seulement des ingrédients de qualité et toujours pareil, un sérieux manque d’inspiration.

Pour résumer, en ce qui concerne la restauration, la profusion n’est pas synonyme de qualité, nous aurions préféré avoir moins de choix mais plus de recherche et de finesse dans la cuisine… Sur ce plan, même si le choix était moindre, la qualité de la restauration était très supérieure lors de la croisière que nous avons faite sur le Bleu de France.

5) Les « à côtés » : C’est véritablement la seule chose qui nous a déplu lors de cette croisière, le sentiment permanent d’être « arnaqués » sur les suppléments (trop facile avec une clientèle captive) : 2 cafés expresso au bar « Le Rendez Vous », 9.60 $ (service compris), plus cher que sur le port de St Tropez ou sur les Champs Elysées, un apéritif, entre 7 et 9 dollars, une bière à presque 6 $, les photos à 19.95 $ !!! Le Bleu de France avec son système « All Inclusive » est beaucoup mieux. Mais sans aller jusque là, la compagnie pourrait pratiquer des prix comparables à ceux qu’on peut trouver à terre dans un salon de thé ou un bar normal (exemple un café à 1.50 ou 2 $, un apéritif à 4 ou 5 $). En ce qui nous concerne, en dehors des 2 cafés, nous n’avons donc absolument rien consommé à bord en dehors des jus de fruits gratuits du distributeur près de la piscine et 3 bouteilles de vin à 25 $, ce qui curieusement était raisonnable au regard de la qualité… Non pas que nous n’ayons pas les moyens de nous payer un café ou un apéritif, même à prix d’or, mais ce sentiment de se faire « avoir » est désagréable et par principe nous n’avons pas voulu adhérer au système, c’est dommage car avec un prix raisonnable nous aurions sans doute consommé quotidiennement cafés, cocktails et digestifs cela sans compter…

Maintenant tout ceci étant exposé, je le répète on est globalement satisfaits, surtout au regard du prix payé car nous avions bénéficié d’une offre de dernière minute à 680 euros par personne (environ 800 $) pour les 12 jours (auxquels il convient d’ajouter les pourboires), ce qui constitue un excellent rapport qualité prix qui gomme toutes les critiques faites plus haut… Maintenant, je ne dirais peut être pas la même chose si j’avais dû payer plein tarif.
Circulation des voitures dans le parc Forillon, parc de la Gaspésie et le parc des Hautes Gorges et randonnée? (Québec) English translation pending
by Toubab66 · 2009-04-24 · 8 replies
Dans le circuit que j'ai préparé pour le mois de juin, j'ai prévu de visiter le Parc Forillon, le Parc de La Gaspésie et le Patc des Hautes Gorges (Charlevoix). Toutefois, mes jambes de retraité qui sont encore actives ne se lanceront pad dans des randonnées de plusieurs heures. quelqu"un peut-il me dire si la circulation en voiture se fait également dns ces parcs. Je n'ai rien trouvé dans les guides ni Internet, où il est plus question de longues marches et fortes dénivelées. Merci à ceux ou celles qui pourront me répondre. "Toubab 66 😇"
Retour de croisière Caraïbes de l'Ouest (22-29 mars 2009) English translation pending
by Bedou · 2009-04-15 · 11 replies
Bonjour Forumeurs

À la demande de Titi77310 voici mon résumé,

CROISIÈRE CARAIBE de L’OUEST Miami - Honduras – Belize - Cozumel- Bahamas - Miami (22 mars au 29 mars 2009) Avion (Canjet) Nous avons voyagé pour la1e fois avec la compagnie aérienne Canjet. La durée du vol est de 3h05. Côté service nous n’avons rien à redire, c’est comparable aux autres transporteurs au niveau de bouffe si on fait exception d' AIR France.. Nous avons eu 45 minutes de retard au retour mais les vols se sont bien passés. Transfert hôtel Arrivé à l’aéroport de Fort Lauderdale le service des Douanes est assez rapide, par la suite la représentante de Vacances Air Transat est présente et nous guide vers l’autocar qui nous amène au Port de Miami afin de prendre le Bateau. Nous laissons nos bagages à un préposé qui nous sollicite un pourboire afin de les mettre dans un charriot pour les acheminer sur le NORWEGIAN PEARL . Par la suite nous entrons dans le terminal de la Cie NCL afin de passer la sécurité et faire notre enregistrement(confection de carte qui sera notre laissez-passer tout au long de la croisière et sert également comme paiement de tout ce qui non-compris à bord du navire). Une trentaine de minutes s’étaient écoulées depuis que nous avions quitté l’autocar avant que nous puissions embarquer sur le navire(6e pont).

ACCUEIL

Bel accueil avec vin mousseux à l'entrée en nous expliquant que les restos sont disponibles et que les cabines seraient accessibles dans 1heure (vers 14h) après avoir cassé la croûte au Garden Café(buffet) nous avons exploré le bateau afin de découvrir notre cabine au 5e Pont au milieu du navire. Le bateau était magnifique. Il est très coloré et c'est de bon goût et nullement agressant. On se sent en vacances dès que nous y entrons.

CABINE Notre cabine #5580 avec Oceview était petite, simple mais très fonctionnelle. Le personnel d'entretien nous a fait des sculptures avec les serviettes que nous avons appréciées. Il y avait beaucoup de rangement c'était parfait pour nous qui apportons beaucoup de choses On y retrouvait un réfrigérateur (rempli de boissons gazeuses, bières, eau et minibar toutefois tout ce qui est pris sera facturé à la cabine), d’un coffret de sureté, télévision, salle de bain avec douche • Sèche cheveux un grand lit très confortable. Aucun désagrément, lorsque nous prenions nos douches aucune variation de la température de l’eau chaude. Au niveau de l’insonorisation c’était très bien également.

Navigation du bateau Il y a eu du roulis et du tangage occasionnellement mais rien d’alarmant pour nous importuner. Line n’a pas eu à utiliser les ‘PATCH’ contre le mal de mer .Le matin lorsque nous prenions notre déjeuner sur le 12e pont c’était de toute beauté de contempler la mer avec le soleil qui se pointait à l’horizon et comme fond de toile la terre vers laquelle nous nous dirigions. Lorsque nous avons dû utiliser les « TENDER » pour se rendre sur les quais ou la rive ça nous a pas trop stressés car c’était des embarcations de bonne dimension qui pouvait contenir un minimum 200 passagers. Nourriture Il y a 2 restaurants buffets et 12 restaurants à la carte. Nous allions pour le déjeuner et quelques fois pour le dîner au buffet et le soir à la carte. Nous avons adoré le concept du Freestyle - Manger à l'heure que l'on veut! Vraiment, c'était un concept très approprié pour nous. En vacances, nous aimons bien la souplesse pour aller souper. Lorsque nous étions fatigués après une journée en excursion c'était agréable de pouvoir retarder l'heure du souper à une heure qui nous convenaient... Donc nous étions complètement libres de décider l'heure et l’endroit qui nous convenait. Nous avons pris tous les repas du soir à la carte excepté le 1e soir (comme la fatigue se faisait sentir étant donné que le réveil pour le départ s’était fait à 2:30 AM) nous avons soupé au Buffet (Garden Café) et c’était très bien même si nous nous servions nous-mêmes.

Les autres soirs nous sommes allés deux soirs au Bistro(restaurant français supplément $15/pers.) deux autres soirs au Summer Palace(Salle à manger), le jeudi soir au Cagney’s (Steakhouse supplément $20/pers) et pour finir le samedi soir à l’INDIGO. Les menus dégustés étaient dignes des très bonnes tables de nos grands restaurants au Québec (Foie gras, crevettes, homard, saumon, canard, filet mignon, ….. etc) les menus de tous les restos étaient élaborés et différents alors nous y allions selon notre inspiration au moment de faire notre choix. Chose certaine, la réputation de la bouffe à bord d’une croisière n’est pas surfaite. Avis à ceux qui surveillent leur ligne, faites de l’exercice car vous reviendrez sûrement avec des kilos en plus tellement tout est succulent.!!!!!

Excursions Il y a plusieurs excursions disponibles à des prix variables. Pour notre part nous avons choisi la formule ‘MYSELF’. À Roatan (Honduras) après s’être fait accueillir au son des tambours et de danses du pays sur le quai, nous nous sommes joints à un jeune couple de Vénézuéliens qui ont immigré depuis une dizaine d’années à Miami afin de réserver un taxi pour la journée. Comme nos compagnons de route parlaient l’Anglais et l’Espagnol alors ils s’adressaient en Espagnol au chauffeur et nous refilaient les infos en Anglais. Nous avons visité une partie de L’Île et par la suite nous nous sommes dirigés à Tabyana beach une très plage accessible à partir d’un hôtel dont le chauffeur connaissait le gardien. À Belize City(Belize) comme nous avons jeté l’ancre à une dizaine de kilomètres du rivage, nous devions utiliser un ‘TENDER’ (embarcation pouvant transporter 200 passagers) afin de gagner le quai .La manière de procéder consistait à aller réserver notre place sur la navette en se procurant un laissez-passer au Bar City du 7e Pont et d’attendre que l’on appelle nos numéros. Comme il y avait 4 TENDER, l’attente n’était pas trop longue afin de monter à bord. La distance entre le bateau et le quai de Belize prenait environ une douzaine de minutes. Quoique ça brassait beaucoup, c’était très sécuritaire comme embarcation. Line n’a pas eu trop peur. Nous nous sommes surtout livré à du magasinage sur le PIER. Selon les informations que nous avions lues, la visite la plus intéressante était un site Maya, ce que nous avions déjà visité l’année dernière à TULUM.

Pour ce qui est de Cozumel après un peu de magasinage nous avons pris un taxi pour aller à PARADISE BEACH une plage publique avec tous les services (Chaises longues Parasols, Toilettes, Douches Bar et Restos, Jeux gonflables) quoique moins belle que Tabyana beach se fut tout même une belle journée à se prélasser au soleil.

La prochaine escale était l’Île privée de NCL (Norwegian Cruise Line) soit Great Stirrup Cay Bahamas Pour s’y rendre à partir de Cozumel nous avons dû naviguer une quarantaine d’heures avant de jeter l’ancre à dix minutes de cet endroit idyllique. Un endroit comme on en rencontre rarement tellement la plage et la mer sont belles. Plusieurs navettes assuraient le transport des vacanciers du bateau sur l’Île.

Sur place il y a déjà des installations (toilettes, chaises, parasols, terrains volleyball, matelas gonflables, ..etc) et quelques employés y habitent. Il y avait un petit marché d’artisanat local sur place. À l’arrivée sur l’Île on voyait les employés du bateau qui s’affairaient à approvisionner le site de toutes sortes de fournitures (Bouffe, bières, alcool, vin …etc et ils transportent également les instruments de musique nécessaire pour le band). Tout s'est bien passé pour un Big Beach Party. Ça complétait bien notre bronzage car il a fait une journée remplie de soleil.

Plage Les plages que nous avons visitées avaient toutes un cachet particulier surtout la couleur et la limpidité de l’eau. Le sable est de couleur blanc/beige et le grain du sable est très fin et il devient brûlant pour les pieds à partir de 11h00 environ donc veuillez apporter vos sandales de plages. Bref nous nous sommes baignés dans la mer qui nous permettait d’y voir des nombreux poissons sans même y faire du snorkling tellement l’eau était cristalline. Climat Chaleur! Chaleur! Chaleur! En 7 jours il est tombé que quelques gouttes de pluie sans plus, même pas d’averses. La température était d’environ 27 à 31degrés Celcius. Toutefois c’était moins humide qu’ici et il y avait souvent un petit vent qui rendait le tout très agréable et tolérable. Le matin jusqu’à vers 8 h il y avait des passages nuageux et par la suite le ciel était clair et dégagé. De 11h00 à 14h00 le soleil tapait très fort. Le soir nous n’avions aucunement besoin d’une petite laine car la température était très agréable. NAVIRE Un mot qui résume ma pensée « MAGNIFIQUE » Tout a été bien pensé les couleurs, les aires communes, les cabines, et que dire de la décoration des principaux RESTOS, c’est d’une beauté digne de mention tellement tout est bien agencé. Les boiseries, les tableaux, le mobilier et l’habillement des fenêtres donne un très beau tape à l’œil. Les employés font en sorte que tout reluise et dégage une odeur de propreté faisant en sorte que la réputation de NCL soit respectée. Petite note intéressante avant d’entrer à l’un ou l’autre des restos ou buffet et même au Beach Party il y a toujours des préposés qui vous vaporisent les mains avec un antibactérien avant chaque repas. DIVERTISSEMENT C’est une des choses qui nous a le plus marqués durant notre croisière. C’est un feu roulant d’activités de toutes sortes. Il y en a pour tous les goûts. Des bands de musique, joueur de piano, chansonniers, salle de jeux électroniques, les quilles, le bingo, le casino, les massages et spa, la bibliothèque, les spectacles, les leçons variées, ….etc, il suffisait de jeter un coup d’œil sur le « FREESTYLE DAILY » (journal déposé dans notre cabine tous les soirs lors de la préparation de notre lit pour le coucher par notre personnel de cabines) pour y découvrir tout ce qui sera au programme la journée suivante

CLIENTÈLE Les vacanciers qui se trouvaient à bord du navire à ma grande surprise étaient relativement jeune pour une croisière je dirais que la proportion d’âge pouvait ressembler comme suit : 40% avait 35 ans et moins, 30% dont l’âge se situait entre 36 et 50 ans, 20% avait 51 à 65 ans et le reste 10% avait plus de 65 ans. Ce phénomène de jeunesse est caractérisé par le fait que c’est une formule FREESTYLE alors que le coté vestimentaire est moins formel (Robe longue pour les dames et veston cravate pour les hommes) que sur d’autres lignes de croisière. Ce qui avait pour effet de favoriser une atmosphère très animée et très décontractée avec laquelle nous sommes habitués suite à nos nombreuses expériences dans les ALL INCUSIVE. Cependant il y avait deux soirées de prévues pour la prise de photos officielles ce qui nous a permis de voir défiler les passagers avecleur plus belle toilette. Parlant de photos, il y avait une équipe de photographes qui nous immortalisait notre arrivée et prenait des clichés tout au long de la semaine en plus des deux soirées officielles. Nous pouvions nous procurer l’ensemble de toutes les photos prises moyennement un déboursé de $99.99(us). Compte tenu de la qualité et la quantité des photos, nous nous sommes empressés de se procurer ce forfait afin d’immortaliser cette 1e croisière. Pour revenir à la clientèle, le Québec était bien représenté sur le bateau il nous arrivait souvent d’entendre parler français et il nous a été donné de faire la connaissance d’un groupe de 6 femmes de la Beauce tout à fait charmantes et organisées que je m’amusais d' interpeller « LES GIRLS ». Nous avons également eu des bons moments avec Sylvie et Jean couple de la Rive-Sud de Québec. Plusieurs de ces rencontres se passaient autour d’une bonne bière ou d’un verre de vin et finissaient par quelques pas de danses sur le bord de la piscine durant l’HAPPY HOUR pendant que des cuisiniers apprêtaient divers mets sur le BBQ.

Appréciation personnelle ‘LA CROISIÈRE S’AMUSE’ tel que le titre de l’émission de télé d’il y a quelques années a été respecté car nous avons adoré notre croisière; la beauté et la propreté du bateau, la bouffe, les divertissements. En entrant sur le bateau tout ce que nous appréhendions s’est vite estompé En prime nous avons découvert des endroits que nous n’aurions sûrement pas connu n’eut été des escales que nous avons faites. Nous avons tellement aimé ce nouveau type de voyages que nous le recommandons à tous et songeons même refaire une croisière dans un avenir rapproché. En espérant que ce résumé et ces quelques conseils vous seront utiles. Nous aurions apprécié connaître certaines de ces informations avant notre départ bien que nous ayons beaucoup lu sur le sujet ; alors c’est dans ce but que nous vous les partageons. Sans prétention, prenez ce qui vous convient et BONNE CROISIÈRE! En passant désolé pour les fautes d’orthographe oubliées et je vais m’arrêter avant d’en faire un roman si ce n’est déjà fait. Bedou
Avis sur parcours de trois semaines au Québec? English translation pending
by Triskelion · 2009-04-12 · 42 replies
Bonjour, Je souhaite faire un voyage au Québec de mi Septembre à début Aout (3 semaines + quelques jours) Voici le parcours que j'aimerais faire: Arrivée à Toronto et direction le lendemain matin pour les chutes du Niagara, départ dans la soirée (train ou bus) pour Montréal, visite de la ville pour 1 journée et ensuite location d'un véhicule pour une boucle: Montréal/Sherbrooke/Québec/Rimouski/Gaspé/Sept-îles/Tadoussac/Alma/La Tuque/Trois-Rivières/Montréal ça vous semble raisonnable comme parcours en 3 semaines ? Je dormirai en camping dans une toile de tente (sauf les premières nuits). Est-il facile de trouver des campings à cette période et fait-il froid au petit matin ? La période que j'ai choisie est-elle la bonne ? J'ai peur de raté des choses ( excursions, camping...) si j'y vais un peu plus tard... et le froid !

Merci
Bonnes adresses de gîtes et restaurants pour un voyage de deux semaines au Québec? English translation pending
by Eliane111 · 2009-04-05 · 13 replies
hello les voyageurs

qquin a t'il de bonnes adresses de gîtes et resto et peut être un carnet de voyage sur le Québec merci

nous allons visiter: Montréal, Québec, lac St Jean, Trois Rivières, Mont tremblant, chicoutimi, Tadoussac, voyage sur 2 semaines
Costa Rica, pleine nature English translation pending
by Toppich · 2009-03-22 · 19 replies
Retour du Costa Rica

Samedi 28 février

Après avoir pris le TGV pour Roissy nous embarquons pour NY ou nous ferons une escale. Le vol se passe sans problème mais sur « Continental » la disposition en cabine n’est pas l’idéale surtout que de NY à San José nous sommes chacun d’un coté de l’appareil. Moi devant, et Valérie au fond de l’avion. Lors ne notre passage pour les formalités c’est le vrai bordel. Plus de 200 personnes environ devant nous, et une bande de Mexicains sans papiers ne facilitent pas les choses. Finalement malgré les 2h30 de battement nous sommes obligés de demander de nous laisser passer devant certaines personnes, puis de courir dans les terminaux !! Arrivé à San José notre contact n’est pas là . J’avais loué un véhicule chez « hertz » en croyant faire une bonne opération financière plutôt que de prendre le véhicule chez un voyagiste, mais les taxes locales ont considérablement grossi la facture.; Arrivé dans le centre ville, l’hôtel dans un quartier assez morbide surtout de nuit, me déçoit un peu. Les chambres sont médiocres avec juste un peu d’eau tiède pour prendre une douche La nuit est agitée avec les portes qui claquent et le petit-dej est mauvais (on peut le dire)

Dimanche 01 mars

Direction Turrialba et la vallée d’Orosi ou pour le moment le soleil est présent. On verra les jours suivants, que ce ne sera pas toujours le cas !! Une course en VTT nous étonne un peu vu le niveau des compétiteurs, à fond à fond.. L’on voit de partout des coureurs soit en vélo soit à pied le long des routes. Des champs de café à perte de vue, et direction le parc de Tapanti ou un avant goût de la forêt humide se fait sentir. Une belle cascade sort de la montagne, et une petite rando nous mets sur les rotules le premier jour. Faut dire que l’altitude aussi nous épuise un peu…. C’est dimanche et beaucoup de locaux font des pique-niques un peu partout sur les aires aménagées. Le temps d’acheter quelques fruits sur la route, et nous partons vers la ville étape et notre hôtel. Le ciel devient menaçant et il pleut à destination. L’hôtel est bien, mais la route en contrebas perturbe un peu la tranquillité du gîte. Mais nous mangeons bien, et l’accueil est chaleureux car peu de français passent par cet endroit. Il a plut toute la nuit mais nous avons bien dormi. Mais au matin malgré un rayon de soleil, la chambre est un peu humide

Lundi 02 mars

Comme nous restons 2 jours et que je n’ai pas envie de faire du raft (c’est l’endroit idéal et très prisé par les amateurs de ce sport), mais je suis pas venu pour faire trempette, d’ailleurs la couleur de l’eau ou sa température me rebute un peu. Nous retournons donc sur Paraiso ou nous allons visiter un parc d’orchidées Il fait frais et ne pleut pas, mais dans la journée après avoir cherché une église en ruine, les premières gouttes font à nouveau leurs apparitions. Nous retournons à notre hôtel pour ��crire quelques cartes postales et prendre une bonne douche bien chaude.

Mardi 03 mars

Direction Sarapiqui sous la pluie qui ne cessera pas dans la journée. Le temps de faire mon premier plein d’essence et nous arrivons en ville près de notre hôtel. L’essence n’est pas chère (0, 70 centimes d’euro.) Une visite d’une forêt tropicale nous occupe une bonne partie de la journée. Là, un guide parle le français et nous met en garde contre les fourmis et serpents qui peuvent être présents. La consigne est de ne pas toucher les arbres ni les lianes qui peuvent confondre une sale bestiole …. Nous voilà prévenu. Et la pluie tombe toujours, heureusement il ne fait pas froid mais l’humidité gâche notre plaisir. L’hôtel en plus n’est pas terrible (dire que dans les guides c’est le meilleur de la ville). Nous prenons un café à une terrasse et un agent de police verbalise un livreur. C’est là que l’on se rend compte que la police ne plaisante pas. De retour à l’hôtel nous mangeons dans le resto de l’établissement ou le patron s’efforce pour que service soit irréprochable. Je fonce chercher des couvertures pour la nuit qui fut agitée en raison des bruits de la chambre d’à coté. La pauvre femme était malade et un médecin est venu le matin. J’en suis à me demander si je ne vais pas changer mon itinéraire, car nous devons encore monter plus au Nord. Le lendemain il pleut toujours………. et très fort.

Mercredi 5 mars

Heureusement la pluie cesse et les températures remontent enfin. Direction Cano Négro, un haut lieu de préservation des oiseaux. Arrivé vers midi, nous déjeunons dans notre hôtel et recherchons un guide pour nous promener dans la réserve. La direction se charge de trouver quelqu’un et nous présente Antonio qui ne parle que l’espagnol mais dont la gentillesse, l’amabilité et surtout la bonne connaissance nous fait découvrir le vrai Costa Rica sur son bateau. De nombreux oiseaux parfois bien à l’abri des regards nous sont expliqués par notre guide. Oiseaux nocturnes, cigogne, héron, aigrette, ect.. ainsi que de nombreux caïmans. Le soir une fiesta est organisée pour l’anniversaire de la construction d’une église financée par un Russe. C’est tournée générale et orchestre local. Ca joue fort et de nombreux canards (normal dans une réserve) et nous avons peur de passer encore une nuit agitée. Comme l’alcool coule à flots à 9h00 c’est fini et tout ce beau monde au lit.

Jeudi 6 mars Nous partons à l’aube en croisant notre guide à cheval que nous saluons au passage. Et nous retournons de nouveau vers la pluie. Encore une rando humide. On recherche un peu plus tard un spa avec eau chaude provenant directement du volcan Arénal dont nous ne voyons même pas le début . Le prix ahurissant 60$ par personne nous retiens un peu, car cela représente une somme pour faire trempette dans de l’eau chaude. Dans le guide c’est écrit 15$ ..les temps sont durs Nous décidons donc d’aller directement à l’hôtel ou à notre grande surprise là il y a aussi des bains. En maillot dans les bains chauds privés, musique d’ambiance, et ……….LA PLUIE. Ce grand complexe me déçoit, c’est bracelet au poignet à l’américaine (d’ailleurs il n’y que çà) Le petit dej me fais penser à un resto universitaire en mieux.

Vendredi 7mars

Nous partons de bonne heure car il est temps de sécher. Pour éviter de retourner sur nos pas je décide de prendre un raccourci, mais la route est difficile avec des nids d’autruches et de grosses pierres. Je commence à regretter de n’avoir pas fait le tour. Puis au bout de 30kms un village perdu au milieu de nulle part. Et enfin le soleil Direction l’hacienda guachapilin ou pour entrer sur ces terres il faut passer la barrière en donnant 2$. La nous arrivons dans un grand ranch, c’est comme dans Bonanza, chevaux bétail ect…. Direction le parc de Rincon de la veija ou l’entrée du parc est de 10 $ Nous faisons un grand tour de 13km en escaladant des sentiers escarpés et en traversant des rivières A mi chemin, nous voilà perdus. D’un coté la rivière de l’autre coté la rivière Je retire donc mes chaussures pour traverser mais je ne trouve pas de chemin qui continue de l’autre coté. Finalement je trouve la sortie derrière le rocher et un couple d’italien venu s’installer dans le pays fait un bout de chemin avec nous en parlant le français Nous faisons une pause puis décidons de voir une cascade sur le plan à 4 km. Mais le chemin est difficile et mon genou me fait souffrir. A mi chemin nous faisons demi tour (peut être demain). Nous croisons des singes ….les premiers. Un peu KO, nous arrivons à l’hôtel certainement la chambre la plus belle du voyage. Le vent souffle très fort, un vrai mistral, et le repas est super sympa avec musiciens locaux et serveurs très contents de voir les français que nous sommes. Le vent n’a pas faibli la nuit, et par moment j’ai eu peur que le toit ne parte.

Samedi 8 mars

Le temps est toujours beau et après le petit dej nous décidons d’aller voir la cascade un peu déçu de laisser cet hôtel (on serait bien resté un jour de plus). Nous repayons l’entrée du parc (c’est dommage qu’il n’existe pas un pass comme pour l’ouest américain) et nous voilà partis. Sur le plan il est donné 4kms, mais je pense qu’il y en avait au moins 6 pour l’aller. Le chemin est difficile avec de nombreuses montées et le sol est glissant. Et paf les coups de soleil sur les épaules. Pas fut-fut les bidochons avec la crème solaire dans le sac… Peu de monde sur le parcours d’ailleurs sur l’ensemble des randos réalisées dans ce pays nous avons croisés peu de monde . Après plus de 2 heures de marche nous arrivons devant un décor grandiose que peu de gens peuvent imaginer. La cascade est d’un bleu magnifique ou une bande de jeunes font trempette ; La route a été longue mais nous avons été récompensés de nos efforts devant ce spectacle éblouissant. J’ai retiré mes chaussures pour plonger mes pieds dans cette eau limpide mais un peu fraîche. Mais il ne faut pas trop traîner car nous avons du chemin pour l’étape de la journée. Vers midi après le repas nous nous dirigeons enfin vers les plages de Tamarindo. En route, une halte photo nous fait voir des aras dans les arbres. Nous arrivons à notre hôtel dans un quartier calme de la ville. C’est mignon et la chambre bien décorée. Cet établissement est tenu par des italiens (eh oui il y a une colonie nombreuse dans cette région). Des gens très charmants qui nous offrent un cocktail de bienvenu. Mon italien est un peu rouillé mais j’arrive à me faire comprendre et échanger une petite conversation sur le pays, et les motivations qui les ont entraîné dans ce pays. L’hôtel ne fait pas repas et nous partons à pied en ville …….mais que de poussière. Un bon repas chez Nogy avec langouste et un bon vin et la journée était bien remplie

Dimanche 9 mars

C’est jour de repos pas de ballade, mais chaises longues et plages (playa grande et flamingo) Le vent est fort sur la plage et nous souffrons encore des coups de soleil de la veille. Nous restons une bonne partie de la journée puis un peu de piscine à l’hôtel. Je suis bien content de ne pas faire de route aujourd’hui. J’en ai pas parlé encore, mais dans ce pays pas question de regarder le paysage Le code de la route il connaissent pas (moi non plus), les vaches, les chevaux, les voitures au milieu de la route, des immenses trous uniquement matérialisés avec de la peinture, font que tu es sans cesse concentré sur la conduite La plus belle des routes la Transamérica qui traverse le pays ressemble à une départementale chez nous Sans marquage au sol et avec des trous, certes moins gros, mais des trous quand même.

Lundi 10 mars

Le repos nous a fait du bien. Nous prenons la route pour Santa Héléna qui n’est pas meilleure que les autres, sinueuse et poussiéreuse et ça monte ça monte……Pour ceux qui connaissent la Mokee dugway c’est de la rigolade par rapport à cette route, car ça monte sans aucune protection sur 30 km. A mi chemin nous nous arrêtons dans un soda (petit resto) ou une salade excellente nous satisfait pleinement. Nous arrivons dans la forêt de nuage ou là la pluie tombe toute l’année (au moins ici est au courant). Le choix se porte sur la canopy du parc. C’est un parcours qui le long d’un câble nous fait découvrir sous une autre forme la forêt. 18 étapes dont la dernière de 1km. La sensation forte est garantie, sur un parcours quand même assez physique. Et nous voilà tout mouillé, et assez sale. On en peut plus, et le froid nous fait renoncer à la visite du serpentarium. Une bonne douche bien chaude dans un lodge tout mimi, et un bon repas dans le village est la journée se termine dans un lit bien confortable et au calme.

Mardi 11, mercredi 12, jeudi 13 mars

Direction la mer ou plutôt l’océan. Nous prenons conscience que c’est déjà la deuxième et la dernière étape avant de revenir sur San José. Nous prenons la direction de Manuel Antonio ou nous resterons 3 nuits afin de bien se reposer pour le reste du séjour. A l’arrivée devant l’hôtel la personne de la réception vient nous chercher sur le parking en nous souhaitant la bien venue. Les chambres sont simples et il y a peu de monde, mais la clim est un peu bruyante. Pour le dîner le premier soir nous sortons pour trouver un resto, histoire de changer d’air. Les 2 autres repas du soir, nous les prendrons sur place car notre réceptionniste se fait un honneur de nous rendre le séjour agréable. Le second jour nous allons au parc national de Manuel Antonio (le parc le plus visité du pays). Le monde afflue et les cars de touristes arrivent par dizaines. Comme partout le long des cotes, il y a toujours une personne qui vient vous voir pour vous assurer qu’il va surveiller votre voiture moyennant une certaine somme d’argent qui varie en fonction des individus. Le parc est rempli de touristes sur la partie principale (pas étonnant qu’il faut avoir un téléobjectif pour voir les animaux). Dés le début des sentiers de rando du parc on se retrouve à nouveau seuls et au calme. De nombreux singes viennent nous voir soit par curiosité soit pour glaner un repas facile. Il est interdit de donner à manger aux singes mais la tentation est grande et j’avoue avoir fait une entorse à ma déontologie de préserver la nature. Et toujours des singes, paresseux, iguanes, coatis, et innombrables oiseaux. Nous passons la journée complète dans le parc en alternant les baignades et la promenade. Le dernier jour sera consacré à une balade en mer sur un catamaran. Ouais, on aurait pu s’en passer, car mis à part le fait que l’on voit les plages sous un autre angle, c’était cher payé !!! La fin de journée c’est piscine à l’hôtel.

Vendredi 14 mars

C’est la fin du voyage, et nous reprenons la route pour la capitale, conscients qu’il y a encore beaucoup de chose à découvrir dans ce pays. La route est difficile, et la circulation infernale. Il faut que je prenne quelques risques pour pouvoir doubler les gros camions qui se dirigent vers le Nord. Arrivé à destination, c’est comme dans toute les grandes ville (ça n’avance pas ) et nous mettons plus d’une heure pour arriver à l’hôtel. Un peu plus classe que le premier jour avec voiturier et parking gratuit. Nous prenons un taxi pour faire un tour au marché. Les appareils photos sont restés dans la chambre afin de ne pas tenter le diable et se confondre dans la foule. Du café fraîchement moulu, une babiole et l’après midi est vite passé. Le soir, repas à l’hôtel qui reste décevant vu la prestation de l’ensemble.

Samedi 15 mars Direction l’aéroport pour rendre le véhicule, payer les taxes pour la sortie du pays, et enregistrer les bagages.

Conclusions Très beau pays, avec de magnifiques paysages et des gens très gentils. Nous referons certainement cette destination car de nombreux parcs sont encore à faire. Découvrir le célèbre Quetzal (grand perroquet de la forêt humide) et surtout voir le volcan Arénal.

Jean-marie
Croisière "Magie des Caraïbes" sur le Costa Fortuna English translation pending
by Francine2203 · 2009-03-13 · 19 replies
Bonjour à tous,

Nous partons le 16 janvier 2010 sur le Costa Fortuna faire la croisiere "Magie des Caraibes": Nassau, Ocho Rios, Grand Cayman, Cozumel...

Qui a déjà fait cette croisière? QUe faut il voir et ne surtout pas louper?

Nous revenons de la croisière "Perle des Antilles" où nous avons fait les excursisons pas nous meme alors je cherche des infos et des conseils auprès de vous.

Merci d'avance pour vos réponses, je suis preneuse de TOUT!

A bientot

Francine

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