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Route de la Soie English translation pending
Salut à tous!
Je vais faire un voyage en Asie parcorant les anciens chemins. Pour le moment il s'agit d'un projet car j'ai besoin d'une grande quantité de donnés; c'est un voyage entre le plaisir et les études d'anthropologie, architecture et langues.
J'espère de traverser la Turquie, La Syrie, l'Iran, l'Irak, l'Afghanistan, l'Uzbekistan, le Tayikistan, peut être l'Inde et le Paquistan, et la Chine.
C'est aussi probable que je le ferai dans des plusiers étapes. J'amerai bien que quelqu'un me raconte ses experiences, au sujet que se soit; peut-être la securité à des certaines pays (ça m'interesse le plus), la monnaie, la langue, les moeurs, la locomotion...por ne trouver pas des surprises desagreables.
Racontez moi au sujet des langue. Je parle courement l'espagnol et le portugais, le français comme vous voyez, un peu l'anglais et j'étude le chinois. Je commence d'avoir quelques connaissances fondamentales de farsi (perse), arabe, et turque aux quels je pense aurai besoin.
Moi, si quelqu'un veux, je posse à votre disposition mes connaissances générales ou particuliers de la region sur mon métier, l'urbanisme et l'architecture, celles que je veux contraster et approfondir sur place.
Je n'ai acune date por partir. Peut être d'ici en deux ans.
Merci a tous!
Je vais faire un voyage en Asie parcorant les anciens chemins. Pour le moment il s'agit d'un projet car j'ai besoin d'une grande quantité de donnés; c'est un voyage entre le plaisir et les études d'anthropologie, architecture et langues.
J'espère de traverser la Turquie, La Syrie, l'Iran, l'Irak, l'Afghanistan, l'Uzbekistan, le Tayikistan, peut être l'Inde et le Paquistan, et la Chine.
C'est aussi probable que je le ferai dans des plusiers étapes. J'amerai bien que quelqu'un me raconte ses experiences, au sujet que se soit; peut-être la securité à des certaines pays (ça m'interesse le plus), la monnaie, la langue, les moeurs, la locomotion...por ne trouver pas des surprises desagreables.
Racontez moi au sujet des langue. Je parle courement l'espagnol et le portugais, le français comme vous voyez, un peu l'anglais et j'étude le chinois. Je commence d'avoir quelques connaissances fondamentales de farsi (perse), arabe, et turque aux quels je pense aurai besoin.
Moi, si quelqu'un veux, je posse à votre disposition mes connaissances générales ou particuliers de la region sur mon métier, l'urbanisme et l'architecture, celles que je veux contraster et approfondir sur place.
Je n'ai acune date por partir. Peut être d'ici en deux ans.
Merci a tous!
Transsibérien: étapes en Mongolie et Chine English translation pending
Salut tout le monde!
Je suis nouvelle sur ce forum que j'ai découvert suite à des recherches que j'ai effectuées pour un voyage que je veux entreprendre l'année prochaine. Je souhaite visiter les pays de l'Europe l'est puis prendre le transsibérien à Moscou, pour finalement "atterrir" en Chine où je compte faire une plus longue escale. Évidemment rien n'est planifié, mais je compte planifier au minimum, la durée du voyage étant indéterminée et la liberté totale. Par contre je n'ai absolument aucune connaissance de ces pays, je ne sais pas du tout si c'est facile de sortir des sentiers battus, si c'est dangereux, etc... Je voyage seule et en général avec le strict minimum, tente et kit camping dans le back pack, et également un minimum de ressources monétaires ;-) Ce qui me branche c l'Aventure!!! La destination finale de mon voyage à travers le Far East sera la Nouvelle-Zélande, alors si vous vous y connaissez aussi en mode de vie néozélandais, super!!
Alors appel à tous: si vous avez des tuyaux, que vous avez déjà tenté ce type d'aventure, écrivez moi!
teo 😏
Je suis nouvelle sur ce forum que j'ai découvert suite à des recherches que j'ai effectuées pour un voyage que je veux entreprendre l'année prochaine. Je souhaite visiter les pays de l'Europe l'est puis prendre le transsibérien à Moscou, pour finalement "atterrir" en Chine où je compte faire une plus longue escale. Évidemment rien n'est planifié, mais je compte planifier au minimum, la durée du voyage étant indéterminée et la liberté totale. Par contre je n'ai absolument aucune connaissance de ces pays, je ne sais pas du tout si c'est facile de sortir des sentiers battus, si c'est dangereux, etc... Je voyage seule et en général avec le strict minimum, tente et kit camping dans le back pack, et également un minimum de ressources monétaires ;-) Ce qui me branche c l'Aventure!!! La destination finale de mon voyage à travers le Far East sera la Nouvelle-Zélande, alors si vous vous y connaissez aussi en mode de vie néozélandais, super!!
Alors appel à tous: si vous avez des tuyaux, que vous avez déjà tenté ce type d'aventure, écrivez moi!
teo 😏
Travel Journal - 28 Days in China in August 2025
Hi everyone! I’m sharing a modest travel journal from my trip to China in August 2025.
There wasn’t much room for improvisation on this trip—everything was planned in advance. Since August is peak season, I decided to book train tickets early, and once that was set, I reserved all the accommodations too. I got everything on Trip.com.
I bought the flight tickets back in March from Hainan Airlines. They were super expensive, but with these travel dates, I couldn’t exactly dream of a bargain!
I picked up e-SIMs valid for a month from Free just before departure: 10 € for the e-SIM + 19.90 € for a one-month plan with 35 GB of data abroad.
No need for a VPN with these e-SIMs, but D. still got one—a multi-device plan for 5 € with a discount from Let’s VPN, valid for a month. It was for evenings at the hotel on Wi-Fi to avoid burning through the 35 GB with video.
I downloaded Alipay, WeChat, Amap (Baidu Maps), and Trip.com. We also have Google Translate and Maps.me—absolute must-haves.
We’re ready to go!
I’ve been waiting for this day for nearly 15 years!! I travel a lot, but this one—this is MY TRIP 🙂 It’s been postponed so many times: because I wanted to do it with the right person, because I have a Turkish stamp in my passport and heard they don’t issue visas with that, because of COVID... and then China introduced a 30-day visa exemption, and that was the green light! Ugh, they forced us to take our vacation in August this year—far from ideal—but no more delays. Saturday, August 2, 2025: it’s finally the big day!
Days 1 and 2: We got dropped off at Charles de Gaulle at 9:30 AM. I supposedly checked in online, but only for the first flight and without getting the boarding pass... Might as well scrap online check-in in that case. So, we spent over an hour in line at the counter to get them. We didn’t have any checked luggage—just our backpacks as carry-ons—so this was a step we’d never had to deal with before, but whatever, it’s done. No wait at passport control, 5 minutes through security, a quick walk around the terminal, 10 minutes in the boarding area, and it was already time to board. Departure around 12:45 PM, arrival in Chongqing at 4:50 AM. We had a few hours of layover before our next flight. Went through immigration, connecting flight control, and security. Pro tip: check your next flight’s boarding gate right after immigration. We never saw it displayed again anywhere in the terminal.
The Free e-SIMs work—phew!
Took off at 9:30 AM, arrived in Guangzhou (Canton) at 11:20 AM in the rain. I love how Chongqing is translated as "Tchoung King" on the screens in the plane—very French!

During my first two trips to China, we paid for everything in cash, but this time, we’re going all-in on Alipay and WeChat. I still brought the leftover change from previous trips—it might come in handy. At the metro station, they showed us a QR code to buy tickets via WeChat. There were probably machines and even a ticket counter, but we didn’t see them, and buying via WeChat was pretty simple. 8 yuan to Changshu Lu, which is 22 stops. So far, so good. Then, we had to find the hotel, which wasn’t on Google Maps, Maps.me, or Amap... Easy 😎! We found it without too much hassle, though. Dropped off our stuff and went out to eat. 55 yuan for two claypots with fish/eel, rice, cabbage, and purple eggplant. When we left, it was pouring. We grabbed our umbrellas and set off to explore the neighborhood: Enning Road (we’ll come back later to check out a specific spot), Shangxiajiu (the pedestrian shopping street), Baohua Road... The area is pretty diverse—one street to the next, it’s like stepping into a different world.


There weren’t many people around, probably because of the rain. We grabbed a quick street food dinner and went to bed—we were exhausted. We struggled to stay awake until 11 PM to adjust to the time change as quickly as possible. There’s a 6-hour time difference.
There wasn’t much room for improvisation on this trip—everything was planned in advance. Since August is peak season, I decided to book train tickets early, and once that was set, I reserved all the accommodations too. I got everything on Trip.com.
I bought the flight tickets back in March from Hainan Airlines. They were super expensive, but with these travel dates, I couldn’t exactly dream of a bargain!
I picked up e-SIMs valid for a month from Free just before departure: 10 € for the e-SIM + 19.90 € for a one-month plan with 35 GB of data abroad.
No need for a VPN with these e-SIMs, but D. still got one—a multi-device plan for 5 € with a discount from Let’s VPN, valid for a month. It was for evenings at the hotel on Wi-Fi to avoid burning through the 35 GB with video.
I downloaded Alipay, WeChat, Amap (Baidu Maps), and Trip.com. We also have Google Translate and Maps.me—absolute must-haves.
We’re ready to go!
I’ve been waiting for this day for nearly 15 years!! I travel a lot, but this one—this is MY TRIP 🙂 It’s been postponed so many times: because I wanted to do it with the right person, because I have a Turkish stamp in my passport and heard they don’t issue visas with that, because of COVID... and then China introduced a 30-day visa exemption, and that was the green light! Ugh, they forced us to take our vacation in August this year—far from ideal—but no more delays. Saturday, August 2, 2025: it’s finally the big day!
Days 1 and 2: We got dropped off at Charles de Gaulle at 9:30 AM. I supposedly checked in online, but only for the first flight and without getting the boarding pass... Might as well scrap online check-in in that case. So, we spent over an hour in line at the counter to get them. We didn’t have any checked luggage—just our backpacks as carry-ons—so this was a step we’d never had to deal with before, but whatever, it’s done. No wait at passport control, 5 minutes through security, a quick walk around the terminal, 10 minutes in the boarding area, and it was already time to board. Departure around 12:45 PM, arrival in Chongqing at 4:50 AM. We had a few hours of layover before our next flight. Went through immigration, connecting flight control, and security. Pro tip: check your next flight’s boarding gate right after immigration. We never saw it displayed again anywhere in the terminal.
The Free e-SIMs work—phew!
Took off at 9:30 AM, arrived in Guangzhou (Canton) at 11:20 AM in the rain. I love how Chongqing is translated as "Tchoung King" on the screens in the plane—very French!

During my first two trips to China, we paid for everything in cash, but this time, we’re going all-in on Alipay and WeChat. I still brought the leftover change from previous trips—it might come in handy. At the metro station, they showed us a QR code to buy tickets via WeChat. There were probably machines and even a ticket counter, but we didn’t see them, and buying via WeChat was pretty simple. 8 yuan to Changshu Lu, which is 22 stops. So far, so good. Then, we had to find the hotel, which wasn’t on Google Maps, Maps.me, or Amap... Easy 😎! We found it without too much hassle, though. Dropped off our stuff and went out to eat. 55 yuan for two claypots with fish/eel, rice, cabbage, and purple eggplant. When we left, it was pouring. We grabbed our umbrellas and set off to explore the neighborhood: Enning Road (we’ll come back later to check out a specific spot), Shangxiajiu (the pedestrian shopping street), Baohua Road... The area is pretty diverse—one street to the next, it’s like stepping into a different world.


There weren’t many people around, probably because of the rain. We grabbed a quick street food dinner and went to bed—we were exhausted. We struggled to stay awake until 11 PM to adjust to the time change as quickly as possible. There’s a 6-hour time difference.
Discussion du concours photo du mois d'avril 2020: "En famille" English translation pending
Pour discuter, partager, c'est ici !
Le concours est là 🙂
On the Silk Road: Chronicles of a Sixty-Something Traveling Completely Independently
From Beijing to Khiva: China, Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan
Chronicle of anecdotes, highlights, and other adventures that marked this eight-week journey in 2018.

The Chinese Far West More than 30 years after my first trip to eastern China, I finally fulfilled an old dream: traveling solo from Beijing to the far west, discovering Xinjiang, the Uyghur people and the oppression they endure, the oases of Turpan and Kashgar, the Taklamakan Desert, the end of the Great Wall... The route was covered by train.
MENU PART 1: CHINA
1- Beijing (Jiankou) : the authentic Great Wall, without tourists 2- Cycling in Beijing, the best way to get around 3- Beijing : departure for the far west 4- Jiayuguan : getting by without English 5- Jiayuguan : scams and heritage 6- Dunhuang : abundance in the middle of the desert 7- Turpan : the Uyghurs under heavy surveillance 8- Kashgar : love at first sight for the old city 9- Kashgar : China’s recipe for controlling the populace 10- Tashkurgan : what on earth was I thinking going there! Kyrgyz border: a surreal epic Photo album from the 80s, contributions from other travelers (page 2)
1- JIANKOU Finding the authentic Great Wall, without tourists or a guide Friday, August 24, 2018 Thirty years later, I didn’t feel like revisiting the Great Wall at Badaling or any other overcrowded site. I chose to explore it at Jiankou, in its wildest, most authentic, and unrestored section, starting from a lost village deep in a valley—though it wasn’t *that* lost, since it had everything for communication.

No need to pay for a taxi to get there—by timing it right, you can take the bus for just a few yuan. You have to get off at Xizhazi, the bus terminus. Be careful, there are only two buses a day in each direction. At the Xizhazi bus stop, I met a young couple who’d arrived with zero information about what to expect. We hiked the three of us toward the restored section of Mutianyu.
Still, be cautious With GPS and a topographic map (OpenTopoMap), you can set off without a problem or guide. The trail up to Jiankou is easy and well-marked. The trails down are too. But be careful—once you’re on the Wall, it’s real mountain hiking, with easy but dangerous climbing sections (over sheer drops). Not for amateurs or those afraid of heights! But what a reward. The Wall all to yourself, where it’s at its most daring. Truly mesmerizing.
More photos...
2- BEIJING The best way to get around the capital Sunday, August 26 The best way to explore the city is still by bike. Most are in a bike-share system, but you need to use an app—WeChat, the app that does everything, like monitoring your every move. No way I was installing that.

I found one at a rental shop near the hostel. The key is to quickly learn local traffic customs to minimize risks. Bike lanes are wide along the avenues.
But you still have to: - Watch out for anything parked on the bike paths—the most annoying are people napping or talking on the phone in their cars - Keep an eye on everything coming the wrong way—the list is long - The worst is right turns on red, which in Chinese traffic rules seem to have priority Once you get the hang of it, it’s fine. The city is huge but flat, so you can just wing it.
3- BEIJING By train to the far west Sunday, August 26 Beijing West Station is the size and operates like an airport. With your e-ticket from the agency, you first have to pick up your ticket at the special "English" counter, after passing through security. With your ticket in hand, you have to exit and enter through the boarding waiting area—not the platform—after a second security check.
Then you find the right hall and wait for the sign to finally access the platform. In the end, it works pretty well given the incredible number of passengers to manage. Everywhere in Beijing, I saw that the Chinese have mastered crowd flow management.
Nice surprise: second-class carriages are clean, air-conditioned, and bright. Perfect, since I was in for 20 hours. One uniformed attendant per carriage, mobile meal service—luxury! Small downside: no luggage space. Hauling your suitcase up to the top bunk is quite a workout. I was in the middle, so it wasn’t too bad. The landscape, though, whether rural or urban, is pretty bleak. That should change once we leave the eastern plains.
Of course, I got my first police visit, with a thorough passport check and bag search. I was warned—going to the Chinese far west exposes you to this kind of hassle. But they were polite and respectful.
The Chinese Far West
4- JIAYUGUAN Getting by without English Monday, August 27 At the gates of two deserts (Gobi and Taklamakan) and at the foot of the Tibetan highlands, the Great Wall ends at Jiayuguan. Here, I found the deeper China I’d somewhat rediscovered during my bike ride, even if now everyone gets around on electric bikes and I’m no longer stared at like an alien.

Prices are nothing like Beijing: you can find a full meal for 2 €, and my bike cost 7 € for two days. Plus, few people speak English—neither the owner of the HI hostel where I stayed, nor the ticket sellers at the sites, let alone the servers at the small eateries where I ate. Everything is written in Chinese. So I had to use the little Chinese I know to communicate about essentials. It makes the locals laugh to see a European trying to speak their language, but it earns respect. With Google Translate’s help, I managed.
Rant: With their avenues blocked for construction for kilometers without warning, and new roads not yet on maps, I must’ve taken 15 km of detours. More photos...
5- JIAYUGUAN Scams and heritage Tuesday, August 28 The Great Wall doesn’t exactly end at the fort I visited yesterday but 10 km further, at the entrance to a river gorge at the foot of the mountains. All that’s left is a badly damaged tower (more like a mound of earth) and a section of clay wall, similar to the one I biked yesterday.

This morning, I hopped on my bike, determined to venture into the desert to see this highly symbolic site. First, you access it via a wide, brand-new road with not a soul in sight. Just before the site, I came across a grand welcome gate, very period-style, but it’s actually the inevitable toll booth.
Behind the gate, the road continues straight to the site, which you can see in the distance—at least 2 km away—the remains of the tower and wall. I had to leave my bike here. Fine. I went to the ticket counter and asked the price: 120 yuan! I couldn’t believe it—over 15 € for a simple mound of earth.
I showed my displeasure to the attendant, who couldn’t care less, and immediately turned back. 120 yuan—that’s the price for a new road, a fancy gate planted 2 km before the site just to force you to take a shuttle, and employees with nothing to do all day... Now I understand why I didn’t meet anyone!
Heritage China is a bit pricey Generally, sites are expensive for the country’s standard of living, but travelers are supposed to have money, so why hold back? I even gave up on the Forbidden City—reservations required days in advance (or on the black market at an impossible price). I prefer to keep the memory of my first visit, when entry must’ve cost a few dozen cents, and there were only a handful of visitors.
This morning, I took a taxi to see remarkable tombs of common people from the 3rd to 6th centuries. They’re small vaulted caves made of painted bricks, depicting scenes of daily life. Very pretty and moving. But even here, though the price was more reasonable, I was left wanting—only one of the 16 tombs is open to visitors, and it’s apparently not the most beautiful.
The authentic China—at least what’s left of it... Wandering the impersonal avenues of the city, you stumble upon a market. There, you still find traditional China—small shops with questionable hygiene, Go players, musicians, and even a dental prosthetist. The last refuge for those untouched by modernity. More photos...
6- DUNHUANG Abundance in the middle of the desert Wednesday, August 29 Well, I thought the landscape would be less bleak as I headed west. Nope. The only distraction in this expanse of dark, clayey sand is the forests of pylons and wind turbines, plus wild camels racing each other.
However, Dunhuang, the gateway to the Taklamakan, is by far the most pleasant Chinese city I know. There’s a real city center you can explore on foot. It’s hot but not unbearable, with a light, dry breeze. Much nicer than Beijing. The Han Chinese are still the majority, but the Muslim Uyghurs are more numerous, and the muezzin’s call to prayer echoes around the mosque.
The most surprising thing is the abundance and diversity of fruits and vegetables. You wonder how it all grows here. Well-irrigated, the desert sands are very fertile. Here, raisins have subtle, mysterious flavors, and the lamb really tastes like lamb.
Today, I visited the must-see Mingshashan, a dune complex next to which Pila is a molehill. The Basque Country, but covered in sand... More photos...
7- TURPAN The Uyghurs under heavy surveillance Friday, August 31 Surveillance cameras everywhere in the city, armed police stationed at intersections, in front of public buildings, at the entrance and inside tourist sites, police stations on every corner, patrols on foot or by car, khaki uniforms even for middle schoolers... here, the Han Chinese are in the minority, and you can feel it. Turpan feels like a city under siege.

To enter the youth hostel where I stayed, there’s even a security gate, and the receptionist (a Han, like everyone in tourism) wears a bulletproof vest! Reassuring. Still, you don’t feel particularly threatened here, especially as a European. The troublemakers are the Chinese, not the Uyghurs. Generally, China is a very safe country for visitors.
Smile, you’re on camera! I was biking on an avenue when the car in front of me got flashed for driving slowly. I quickly understood why when I got flashed too.
Here, the official time is Beijing time, but it gets dark two hours later. It’ll be even worse in Kashgar. Trickier to manage: everything is displayed in Chinese and Arabic. Nothing in English. Choosing a menu is a shot in the dark. Apart from a few young Chinese, no one here speaks English, and my Chinese doesn’t seem very understandable...
Mogao, the end of the road for the Han Yesterday, near Dunhuang, I went to Mogao, a complex of decorated caves with Buddha sculptures and paintings. Stunning, but so crowded! Luckily, here in Turpan, Chinese tourists barely venture out. So I visited a Silk Road ghost town with only a handful of other visitors and under a howling wind.
The modern Chinese city is swallowing up the old Uyghur neighborhoods—only a museum-like district remains in the center, and pockets of resistance on the outskirts are doomed to disappear soon. More photos...
8- KASHGAR A (relative) love at first sight for the old city Sunday, September 2 After three overnight trains, here I am in the far west of China, nearly 4,000 km from the capital. Despite the omnipresent police and an old city preserved UNESCO-style, Kashgar is my Chinese love at first sight.

Finally, Chinese... well, sort of, because we’re in Uyghur territory here—a Turkic people with nothing culturally in common with the Han, the eastern Chinese. It started badly yesterday at Turfan station, where after three security gate passes, at least five passport checks, and a bag search, three adorable policewomen confiscated my antibacterial lotion because it had a flammable logo...
Then came the welcoming committee of armed cops at Kashgar station. Once all that was over, they left me alone—except you still have to go through security checks like everyone else to enter the old city, the bazaar, the livestock market... The further west you go, the more the siege mentality is evident. Luckily, the border isn’t far...
Despite the inevitable destruction-reconstruction, the city center has been well preserved. Thankfully, because it’s a very original style, a mix of local and colonial. I love it, even if it’s a bit too artificial, sanitized, and watered-down, and rather empty of residents. On the Silk Road, the city was famous for its great food. And it still is—rarely have I seen such richness and abundance of food! And not just scorpions or snakes. More photos...
9- KASHGAR China’s recipe for controlling the populace Saturday, September 1 Xinjiang, along with Tibet, is a "sensitive" area of rebellion in the eyes of Chinese authorities. As a result, the state has these regions and their populations under total control. Tourists also feel the consequences, even if they’re not at risk of re-education camps.
- Putting barbed wire and anti-ramming barriers around sensitive sites (schools, big hotels, government buildings...)
- Installing traffic surveillance gates with cameras and photo flashes (for all vehicles passing, including bikes) throughout the city and even in the countryside
- Posting uniformed guards with tasers, batons, or huge baseball bats every 100 meters
- Training the Han population (ethnic Chinese) in self-defense with sticks, preferably in the morning on the street. Men and women of all ages
- Starting school with the national anthem, doing military exercises, and receiving political indoctrination, all neatly lined up in the courtyard. (The dream school for any teacher)
- Placing a snitch in uniform (a pseudo-guard) in public gathering places, like youth hostels. Mine spends the day loafing around the courtyard
- Putting Chinese flags everywhere on the streets to remind everyone who’s in charge
- Installing security gates at every entrance to areas frequented by tourists (thanks for that) but not just there
- Never photographing cops, or else! I tried, but it’s not easy...
With all that, you can stroll around safely Not much crime! As for the amount the Chinese state spends to maintain such a system, it’s staggering! A third of the Han living in Xinjiang work in security. Today, I wandered freely around old Kashgar, which is quite large after all. More photos...
10- TASHKURGAN What on earth was I thinking going there! Wednesday, September 5 First, there’s the taxi—pretty crappy, with a driver who doesn’t speak a word of English and won’t stop smoking. Over six hours in that... shared with a completely out-of-it American.

Then there are all the checkpoints along the way. I won’t go on—you know the drill by now.
After that, there’s Tashkurgan—a town with nothing to see, nothing to do. Deserted as soon as night falls. There’s this huge youth hostel and a few lost Chinese tapping away on their smartphones, chain-smoking. This lost American-European crowd, swapping tips on how to enter Pakistan or Tajikistan.
Luckily, there’s the Chinese Pamir Highway, lined with peaks over 7,000m. There’s the feeling of no longer being in China, with a population whose features are Middle Eastern. And these Tajik women with their stunning hairstyles and vibrant costumes. There’s the fact of having reached the westernmost Chinese city, far from crowds and tourist sites. A sort of end of the world. More photos...
11- KYRGYZ BORDER A surreal epic Thursday, September 6 The road from Kashgar to the Kyrgyzstan border is a little over 200 km and passes through beautiful landscapes of colorful, desert-like mountains with acrobatic folds. That’s the bucolic part of the trip.
Yesterday, I managed to gather four people to rent a minibus to reach the border more easily: a Spaniard and an Argentine I’d already met in Turpan, and two New Zealanders who responded to the ad left at the hostel.
Absurdity and paranoia of Chinese authorities The highlight was crossing the town of Wuqia, 50 km past Kashgar. After tallying up with my fellow sufferers, we must’ve passed about ten checkpoints with: - Passport checks: 14 times, sometimes by two cops side by side - Bag checks: 4 times - Smartphone checks: 2 times, with deletion of "non-compliant" photos, and registration of your IMEI in the exit log!... Absurd and surreal at the same time, since my camera stayed in my bag, my apps are in French, and my photos have been online for ages...
With all that, we arrived just as the last checkpoint before the no man’s land marking the border between the two countries was on lunch break. And bam! Another 1.5-hour wait, alongside truckers who were much more used to this than we were.
What to think? The cops themselves aren’t fooled. They play the role they’re asked to, but sometimes you can coax a smile out of them—they realize how ridiculous the situation is.
What’s the point? That’s the big question my companions and I were tempted to answer with "to piss people off." To show you your place isn’t here, but with the other tourists, over there in the east, in Shanghai, Xi’an, or Guangzhou.
As for you, a traveler from a democratic country, you really experience this as aggression, humiliation, a violation of your private space. And yet, I’m respected, they speak to me properly. Today, I better understand what a Palestinian or a citizen of an occupied country might feel daily. A unique experience! Thanks, China.
And to top it off, the cherry on the cake! It’s still this glowing button you press to rate your passage after clearing the last obstacle before the exit stamp. I was so surprised it turned off before I could react. The Spaniard, with great humor and irony, had time to vote "excellent." In the end, he wasn’t wrong—you can hardly do better!
PS: I ditched my buddies at the border. They didn’t want to pay for a taxi to continue. So I took a direct taxi to Osh. The first 100 km are fabulous. I couldn’t take many photos, but I’ll be back on Monday to go to Tajikistan.
More photos...
The rest of the Silk Road, Part 2, in these travel journals: Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan.

The Chinese Far West More than 30 years after my first trip to eastern China, I finally fulfilled an old dream: traveling solo from Beijing to the far west, discovering Xinjiang, the Uyghur people and the oppression they endure, the oases of Turpan and Kashgar, the Taklamakan Desert, the end of the Great Wall... The route was covered by train.
MENU PART 1: CHINA
1- Beijing (Jiankou) : the authentic Great Wall, without tourists 2- Cycling in Beijing, the best way to get around 3- Beijing : departure for the far west 4- Jiayuguan : getting by without English 5- Jiayuguan : scams and heritage 6- Dunhuang : abundance in the middle of the desert 7- Turpan : the Uyghurs under heavy surveillance 8- Kashgar : love at first sight for the old city 9- Kashgar : China’s recipe for controlling the populace 10- Tashkurgan : what on earth was I thinking going there! Kyrgyz border: a surreal epic Photo album from the 80s, contributions from other travelers (page 2)
1- JIANKOU Finding the authentic Great Wall, without tourists or a guide Friday, August 24, 2018 Thirty years later, I didn’t feel like revisiting the Great Wall at Badaling or any other overcrowded site. I chose to explore it at Jiankou, in its wildest, most authentic, and unrestored section, starting from a lost village deep in a valley—though it wasn’t *that* lost, since it had everything for communication.

No need to pay for a taxi to get there—by timing it right, you can take the bus for just a few yuan. You have to get off at Xizhazi, the bus terminus. Be careful, there are only two buses a day in each direction. At the Xizhazi bus stop, I met a young couple who’d arrived with zero information about what to expect. We hiked the three of us toward the restored section of Mutianyu.
Still, be cautious With GPS and a topographic map (OpenTopoMap), you can set off without a problem or guide. The trail up to Jiankou is easy and well-marked. The trails down are too. But be careful—once you’re on the Wall, it’s real mountain hiking, with easy but dangerous climbing sections (over sheer drops). Not for amateurs or those afraid of heights! But what a reward. The Wall all to yourself, where it’s at its most daring. Truly mesmerizing.
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2- BEIJING The best way to get around the capital Sunday, August 26 The best way to explore the city is still by bike. Most are in a bike-share system, but you need to use an app—WeChat, the app that does everything, like monitoring your every move. No way I was installing that.

I found one at a rental shop near the hostel. The key is to quickly learn local traffic customs to minimize risks. Bike lanes are wide along the avenues.
But you still have to: - Watch out for anything parked on the bike paths—the most annoying are people napping or talking on the phone in their cars - Keep an eye on everything coming the wrong way—the list is long - The worst is right turns on red, which in Chinese traffic rules seem to have priority Once you get the hang of it, it’s fine. The city is huge but flat, so you can just wing it.
3- BEIJING By train to the far west Sunday, August 26 Beijing West Station is the size and operates like an airport. With your e-ticket from the agency, you first have to pick up your ticket at the special "English" counter, after passing through security. With your ticket in hand, you have to exit and enter through the boarding waiting area—not the platform—after a second security check.
Then you find the right hall and wait for the sign to finally access the platform. In the end, it works pretty well given the incredible number of passengers to manage. Everywhere in Beijing, I saw that the Chinese have mastered crowd flow management.Nice surprise: second-class carriages are clean, air-conditioned, and bright. Perfect, since I was in for 20 hours. One uniformed attendant per carriage, mobile meal service—luxury! Small downside: no luggage space. Hauling your suitcase up to the top bunk is quite a workout. I was in the middle, so it wasn’t too bad. The landscape, though, whether rural or urban, is pretty bleak. That should change once we leave the eastern plains.
Of course, I got my first police visit, with a thorough passport check and bag search. I was warned—going to the Chinese far west exposes you to this kind of hassle. But they were polite and respectful.
The Chinese Far West4- JIAYUGUAN Getting by without English Monday, August 27 At the gates of two deserts (Gobi and Taklamakan) and at the foot of the Tibetan highlands, the Great Wall ends at Jiayuguan. Here, I found the deeper China I’d somewhat rediscovered during my bike ride, even if now everyone gets around on electric bikes and I’m no longer stared at like an alien.

Prices are nothing like Beijing: you can find a full meal for 2 €, and my bike cost 7 € for two days. Plus, few people speak English—neither the owner of the HI hostel where I stayed, nor the ticket sellers at the sites, let alone the servers at the small eateries where I ate. Everything is written in Chinese. So I had to use the little Chinese I know to communicate about essentials. It makes the locals laugh to see a European trying to speak their language, but it earns respect. With Google Translate’s help, I managed.
Rant: With their avenues blocked for construction for kilometers without warning, and new roads not yet on maps, I must’ve taken 15 km of detours. More photos...
5- JIAYUGUAN Scams and heritage Tuesday, August 28 The Great Wall doesn’t exactly end at the fort I visited yesterday but 10 km further, at the entrance to a river gorge at the foot of the mountains. All that’s left is a badly damaged tower (more like a mound of earth) and a section of clay wall, similar to the one I biked yesterday.

This morning, I hopped on my bike, determined to venture into the desert to see this highly symbolic site. First, you access it via a wide, brand-new road with not a soul in sight. Just before the site, I came across a grand welcome gate, very period-style, but it’s actually the inevitable toll booth.
Behind the gate, the road continues straight to the site, which you can see in the distance—at least 2 km away—the remains of the tower and wall. I had to leave my bike here. Fine. I went to the ticket counter and asked the price: 120 yuan! I couldn’t believe it—over 15 € for a simple mound of earth.
I showed my displeasure to the attendant, who couldn’t care less, and immediately turned back. 120 yuan—that’s the price for a new road, a fancy gate planted 2 km before the site just to force you to take a shuttle, and employees with nothing to do all day... Now I understand why I didn’t meet anyone!
Heritage China is a bit pricey Generally, sites are expensive for the country’s standard of living, but travelers are supposed to have money, so why hold back? I even gave up on the Forbidden City—reservations required days in advance (or on the black market at an impossible price). I prefer to keep the memory of my first visit, when entry must’ve cost a few dozen cents, and there were only a handful of visitors.
This morning, I took a taxi to see remarkable tombs of common people from the 3rd to 6th centuries. They’re small vaulted caves made of painted bricks, depicting scenes of daily life. Very pretty and moving. But even here, though the price was more reasonable, I was left wanting—only one of the 16 tombs is open to visitors, and it’s apparently not the most beautiful.
The authentic China—at least what’s left of it... Wandering the impersonal avenues of the city, you stumble upon a market. There, you still find traditional China—small shops with questionable hygiene, Go players, musicians, and even a dental prosthetist. The last refuge for those untouched by modernity. More photos...
6- DUNHUANG Abundance in the middle of the desert Wednesday, August 29 Well, I thought the landscape would be less bleak as I headed west. Nope. The only distraction in this expanse of dark, clayey sand is the forests of pylons and wind turbines, plus wild camels racing each other.
However, Dunhuang, the gateway to the Taklamakan, is by far the most pleasant Chinese city I know. There’s a real city center you can explore on foot. It’s hot but not unbearable, with a light, dry breeze. Much nicer than Beijing. The Han Chinese are still the majority, but the Muslim Uyghurs are more numerous, and the muezzin’s call to prayer echoes around the mosque.The most surprising thing is the abundance and diversity of fruits and vegetables. You wonder how it all grows here. Well-irrigated, the desert sands are very fertile. Here, raisins have subtle, mysterious flavors, and the lamb really tastes like lamb.
Today, I visited the must-see Mingshashan, a dune complex next to which Pila is a molehill. The Basque Country, but covered in sand... More photos...
7- TURPAN The Uyghurs under heavy surveillance Friday, August 31 Surveillance cameras everywhere in the city, armed police stationed at intersections, in front of public buildings, at the entrance and inside tourist sites, police stations on every corner, patrols on foot or by car, khaki uniforms even for middle schoolers... here, the Han Chinese are in the minority, and you can feel it. Turpan feels like a city under siege.

To enter the youth hostel where I stayed, there’s even a security gate, and the receptionist (a Han, like everyone in tourism) wears a bulletproof vest! Reassuring. Still, you don’t feel particularly threatened here, especially as a European. The troublemakers are the Chinese, not the Uyghurs. Generally, China is a very safe country for visitors.
Smile, you’re on camera! I was biking on an avenue when the car in front of me got flashed for driving slowly. I quickly understood why when I got flashed too.
Here, the official time is Beijing time, but it gets dark two hours later. It’ll be even worse in Kashgar. Trickier to manage: everything is displayed in Chinese and Arabic. Nothing in English. Choosing a menu is a shot in the dark. Apart from a few young Chinese, no one here speaks English, and my Chinese doesn’t seem very understandable...
Mogao, the end of the road for the Han Yesterday, near Dunhuang, I went to Mogao, a complex of decorated caves with Buddha sculptures and paintings. Stunning, but so crowded! Luckily, here in Turpan, Chinese tourists barely venture out. So I visited a Silk Road ghost town with only a handful of other visitors and under a howling wind.
The modern Chinese city is swallowing up the old Uyghur neighborhoods—only a museum-like district remains in the center, and pockets of resistance on the outskirts are doomed to disappear soon. More photos...
8- KASHGAR A (relative) love at first sight for the old city Sunday, September 2 After three overnight trains, here I am in the far west of China, nearly 4,000 km from the capital. Despite the omnipresent police and an old city preserved UNESCO-style, Kashgar is my Chinese love at first sight.

Finally, Chinese... well, sort of, because we’re in Uyghur territory here—a Turkic people with nothing culturally in common with the Han, the eastern Chinese. It started badly yesterday at Turfan station, where after three security gate passes, at least five passport checks, and a bag search, three adorable policewomen confiscated my antibacterial lotion because it had a flammable logo...
Then came the welcoming committee of armed cops at Kashgar station. Once all that was over, they left me alone—except you still have to go through security checks like everyone else to enter the old city, the bazaar, the livestock market... The further west you go, the more the siege mentality is evident. Luckily, the border isn’t far...
Despite the inevitable destruction-reconstruction, the city center has been well preserved. Thankfully, because it’s a very original style, a mix of local and colonial. I love it, even if it’s a bit too artificial, sanitized, and watered-down, and rather empty of residents. On the Silk Road, the city was famous for its great food. And it still is—rarely have I seen such richness and abundance of food! And not just scorpions or snakes. More photos...
9- KASHGAR China’s recipe for controlling the populace Saturday, September 1 Xinjiang, along with Tibet, is a "sensitive" area of rebellion in the eyes of Chinese authorities. As a result, the state has these regions and their populations under total control. Tourists also feel the consequences, even if they’re not at risk of re-education camps.
- Putting barbed wire and anti-ramming barriers around sensitive sites (schools, big hotels, government buildings...)
- Installing traffic surveillance gates with cameras and photo flashes (for all vehicles passing, including bikes) throughout the city and even in the countryside
- Posting uniformed guards with tasers, batons, or huge baseball bats every 100 meters
- Training the Han population (ethnic Chinese) in self-defense with sticks, preferably in the morning on the street. Men and women of all ages
- Starting school with the national anthem, doing military exercises, and receiving political indoctrination, all neatly lined up in the courtyard. (The dream school for any teacher)
- Placing a snitch in uniform (a pseudo-guard) in public gathering places, like youth hostels. Mine spends the day loafing around the courtyard
- Putting Chinese flags everywhere on the streets to remind everyone who’s in charge
- Installing security gates at every entrance to areas frequented by tourists (thanks for that) but not just there
- Never photographing cops, or else! I tried, but it’s not easy...With all that, you can stroll around safely Not much crime! As for the amount the Chinese state spends to maintain such a system, it’s staggering! A third of the Han living in Xinjiang work in security. Today, I wandered freely around old Kashgar, which is quite large after all. More photos...
10- TASHKURGAN What on earth was I thinking going there! Wednesday, September 5 First, there’s the taxi—pretty crappy, with a driver who doesn’t speak a word of English and won’t stop smoking. Over six hours in that... shared with a completely out-of-it American.

Then there are all the checkpoints along the way. I won’t go on—you know the drill by now.
After that, there’s Tashkurgan—a town with nothing to see, nothing to do. Deserted as soon as night falls. There’s this huge youth hostel and a few lost Chinese tapping away on their smartphones, chain-smoking. This lost American-European crowd, swapping tips on how to enter Pakistan or Tajikistan.
Luckily, there’s the Chinese Pamir Highway, lined with peaks over 7,000m. There’s the feeling of no longer being in China, with a population whose features are Middle Eastern. And these Tajik women with their stunning hairstyles and vibrant costumes. There’s the fact of having reached the westernmost Chinese city, far from crowds and tourist sites. A sort of end of the world. More photos...
11- KYRGYZ BORDER A surreal epic Thursday, September 6 The road from Kashgar to the Kyrgyzstan border is a little over 200 km and passes through beautiful landscapes of colorful, desert-like mountains with acrobatic folds. That’s the bucolic part of the trip.
Yesterday, I managed to gather four people to rent a minibus to reach the border more easily: a Spaniard and an Argentine I’d already met in Turpan, and two New Zealanders who responded to the ad left at the hostel.Absurdity and paranoia of Chinese authorities The highlight was crossing the town of Wuqia, 50 km past Kashgar. After tallying up with my fellow sufferers, we must’ve passed about ten checkpoints with: - Passport checks: 14 times, sometimes by two cops side by side - Bag checks: 4 times - Smartphone checks: 2 times, with deletion of "non-compliant" photos, and registration of your IMEI in the exit log!... Absurd and surreal at the same time, since my camera stayed in my bag, my apps are in French, and my photos have been online for ages...
With all that, we arrived just as the last checkpoint before the no man’s land marking the border between the two countries was on lunch break. And bam! Another 1.5-hour wait, alongside truckers who were much more used to this than we were.
What to think? The cops themselves aren’t fooled. They play the role they’re asked to, but sometimes you can coax a smile out of them—they realize how ridiculous the situation is.
What’s the point? That’s the big question my companions and I were tempted to answer with "to piss people off." To show you your place isn’t here, but with the other tourists, over there in the east, in Shanghai, Xi’an, or Guangzhou.
As for you, a traveler from a democratic country, you really experience this as aggression, humiliation, a violation of your private space. And yet, I’m respected, they speak to me properly. Today, I better understand what a Palestinian or a citizen of an occupied country might feel daily. A unique experience! Thanks, China.
And to top it off, the cherry on the cake! It’s still this glowing button you press to rate your passage after clearing the last obstacle before the exit stamp. I was so surprised it turned off before I could react. The Spaniard, with great humor and irony, had time to vote "excellent." In the end, he wasn’t wrong—you can hardly do better!
PS: I ditched my buddies at the border. They didn’t want to pay for a taxi to continue. So I took a direct taxi to Osh. The first 100 km are fabulous. I couldn’t take many photos, but I’ll be back on Monday to go to Tajikistan.
More photos...
The rest of the Silk Road, Part 2, in these travel journals: Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan.
Partir en Chine ou ailleurs? English translation pending
Bonjour à tou.te.s
Nous souhaitons partir en mai pour 25 jours, en Asie ou Amérique latine. Et après avoir regardé les destinations possibles en cette période de l’année. Nous nous sommes orientés vers la Chine mais depuis de nombreuse personnes nous ont déconseillé d’y aller pour les raisons suivantes (trop de monde sur les sites touristiques, les chinois sont pas avenants, bruyants et pas les plus civilisés, etc.). Nous ne savons plus quoi faire. Nous souhaitions partir dans un voyage avec un dépaysement culturel et naturel. Mixer paysage et jolis villages et villes, loin des foules touristiques. Il nous a semblé en regardant les forums que la Chine en mai (basse saison) et hors des sentiers battus pouvait être merveilleuse. On nous avait conseillé la région du Yunnan (Kunming, Yuanyang, Jianshui, Xizhou, Dali, Lijiang, Chengdu, Shaxi) et Pekin et Shanghai. Nous aurions aimé connaître vos avis. Une Chine sans trop de touristes et authentique est-elle possible ? Devrions-nous changer de destination ? Avez-vous des conseils ? Merci beaucoup
Nous souhaitons partir en mai pour 25 jours, en Asie ou Amérique latine. Et après avoir regardé les destinations possibles en cette période de l’année. Nous nous sommes orientés vers la Chine mais depuis de nombreuse personnes nous ont déconseillé d’y aller pour les raisons suivantes (trop de monde sur les sites touristiques, les chinois sont pas avenants, bruyants et pas les plus civilisés, etc.). Nous ne savons plus quoi faire. Nous souhaitions partir dans un voyage avec un dépaysement culturel et naturel. Mixer paysage et jolis villages et villes, loin des foules touristiques. Il nous a semblé en regardant les forums que la Chine en mai (basse saison) et hors des sentiers battus pouvait être merveilleuse. On nous avait conseillé la région du Yunnan (Kunming, Yuanyang, Jianshui, Xizhou, Dali, Lijiang, Chengdu, Shaxi) et Pekin et Shanghai. Nous aurions aimé connaître vos avis. Une Chine sans trop de touristes et authentique est-elle possible ? Devrions-nous changer de destination ? Avez-vous des conseils ? Merci beaucoup
Concours photo du mois de novembre 2019: "Les édifices religieux dans le monde" English translation pending
Ouverture du 112 ème Grand Concours Photos International de Voyage Forum.
" Les édifices religieux dans le monde"
Ce mois-ci je vous propose de nous faire partager à travers vos photos:
L'édifice d'églises (Cathédrale, Basilique...), Synagogues, Mosquées, Temples divers (Bouddhisme, Hindouisme..) que vous avez découvert lors de vos voyages....je compte sur vous pour nous surprendre et nous faire découvrir des édifices de toutes les religions connues et méconnues. (La liste des religions ci-dessus n'est pas exhaustive)
Les photos peuvent être une vue extérieure intégrale ou partielle de l'édifice.
Des détails architecturaux externes ou internes à l'édifice sont acceptés.
Les éventuels personnages religieux ou civils seront acceptés mais l'édifice doit être l'attrait principal de la photo.
Les gros plans d'objets religieux ne seront pas acceptés.
Le/la participant(e) doit être l'auteur de la photo...MDR 😛
Seules les photos dans le diaporama officiel sont validées pour être votées.
Toutes les photos déjà postées ultérieurement à une autre occasion seront invalidées.😕
Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au vendredi 22 novembre 22h. Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)
Pour voter : du samedi 23 novembre au vendredi 29 novembre 23h 59. Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux(se) gagnant(e) devra organiser le concours photo du mois de Décembre.
Des exemples: Notre Dame de Paris

Détails Notre Dame de Paris
Détails d'un Temple au Yunnan Chine

Vue partielle extérieure Temple au Yunnan Chine
La grande mosquée de Paris
Le diaporama :
s.joomeo.com/5dbddd92688f3
JULIE
PS: on discute ici sur le concours de Novembre:😮
voyageforum.com/v.f?post=9805819;live=1;
Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au vendredi 22 novembre 22h. Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)
Pour voter : du samedi 23 novembre au vendredi 29 novembre 23h 59. Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux(se) gagnant(e) devra organiser le concours photo du mois de Décembre.
Des exemples: Notre Dame de Paris

Détails Notre Dame de Paris
Détails d'un Temple au Yunnan Chine
Vue partielle extérieure Temple au Yunnan Chine
La grande mosquée de Paris
Le diaporama :
s.joomeo.com/5dbddd92688f3
JULIE
PS: on discute ici sur le concours de Novembre:😮
voyageforum.com/v.f?post=9805819;live=1;Gestion des trajets avec correspondances en Chine (train) English translation pending
Bonjour,
Lors de notre voyage en Chine, nous souhaitons privilégier le train lors de nos déplacements et avons plusieurs questions…
1) 1) comment procéder s'il n'y a pas de train direct (avec un trajet d’une seule traite) et qu'il faille prendre une correspondance ; apparemment il n’est pas possible de réserver 1 billet de train avec la correspondance et il semble qu’il faille prendre 2 billets différents (combien de temps faut-il prendre entre deux correspondances (retard, contrôle / sécurité ?? ) à la gare de transit.
2) 2) Les trains de nuit peuvent-ils également être réserver sur des sites de réservations ?
3) 3) Quel site utiliser pour réserver, Trip.com ou autre ?
Merci d'avance pour votre aide !
Merci d'avance pour votre aide !
Paysage minéral du Ningxia dans le nord-ouest de la Chine English translation pending
Jour 1 : Yinchuan et tombes de Xixia
De retour d'un petit voyage dans une région de Chine, je voudrai partager avec vous ce carnet de voyage, j'espère qu'il vous plaira. Il vous permettra aussi d'avoir
Quelques jours dans le Nord-Ouest de la Chine, dans la minuscule région du Ningxia traversée par le Fleuve Jaune, sur les traces des civilisations de la Route de la Soie, et surtout à la découverte d’un condensé de majestueux paysages arides : désert de sable, grasslands verdoyantes, montagnes ocres. Une région pas très connue en dehors de Chine, voici une carte pour vous permettre de situer cette petite région (en rouge):
Après avoir réceptionné notre véhicule, outil indispensable pour ce road trip de 600 kilomètres seulement (l'avantage de visiter la plus petite province de cet immense pays), un SUV de Buick plutôt maigre en terme d'équipement, nous commençons notre exploration par la ville de Yinchuan, capitale de la province autonome du Ningxia. Yinchuan n’a pas l’allure des grandes capitales provinciales du pays, elle semble vide et si petite. On y roule plutôt facilement sur les grandes avenues et on se gare sans difficulté.
Cette région qui a la particularité d’être administrée par la minorité musulmane Hui, a une histoire assez originale, la région autonome du Ningxia a été fondée en 1959 seulement. C'est une des régions qui est tout en bas des classements du pays, en terme de richesse, de PIB ou de population... Mais qui est devenu un grand centre de production de vin ! Sur les contreforts des Montagnes de Helan Shan, on voit défiler les panneaux indiquant les domaines viticoles qui se visitent. Pour ce premier jour, on part donc logiquement d’abord à la visite des bâtiments caractéristiques de la ville, tout d’abord la mosquée de Nanguan.
Tout autour de la mosquée, des vendeurs de moutons hallal.
Pour continuer notre découverte de Yinchuan et de la culture Hui, nous nous rendons en sortie de la ville, au Hui Minority cultural center, qui est un ensemble de bâtiments (pas encore finis) dont une très belle mosquée encore.
L'intérieur est très joli.
On y voit fortement l’influence de la route de la soie.
Après ce premier aperçu culturel de la région du Ningxia, nous mangeons un repas local composé de mouton bien sûr et accompagné d’une salade de pousses de Goji. La baie de Goji est la première spécialité de la région du Ningxia, un super fruit réputé pour contenir pleins de micronutriments.
L’après midi est consacré aux mausolées royaux de la dynastie Xixia. Cette dynastie a régné sur cette région de Chine il y a 5000 ans et leur sépulture est considérée comme un trésor archéologique. Les tombes en forme de grande butte de terre séchée entourés de murailles ont été stratégiquement placées selon les principes du Fengshui, entre les montagnes de Helan Shan et le Fleuve Jaune.
La dynastie Xixia est une dynastie qui a régné sur une partie de la route de la soie avant d'être finalement vaincue par les Mongols au XIIIe siècle. Le site est grandiose avec cette plaine aride au pied de la chaine de montagne de Helan.
Le site étant immense, il faut prendre d’abord une navette pour en faire le tour puis ensuite on peut louer des vélos pour rejoindre les dernières tombes. Le problème est qu’il est déjà tard et il n’est plus possible de louer de vélos, on part donc en exploration à pieds pour aller s’approcher le plus près, mais on sait que l’on n’aura pas le temps de les atteindre, 5 kilomètres de distance.
Néanmoins, le site prend une autre dimension à pieds, sous cette chaleur écrasante et le soleil parfois caché par les nuages ajoute une touche grandiose à ce site qui semble si vide et immense. On aperçoit la ville de Yinchuan au fond, avec ses grands bâtiments modernes et les cheminées des usines chimiques, deux mondes qui se contemplent avec 1000 ans de différence.
En rentrant en ville, on fait un détour par South Square où se trouve une version miniature de Tian An Men Square.
La nuit tombe tard à Yinchuan par rapport à Hangzhou qui se trouve à 2000 kilomètres à l’Est de Hangzhou. Ce qui nous donne l’occasion de rentrer tranquillement en ville et de visiter le quartier d’affaire de Yinchuan.
Puis on grimple regarder le soleil se coucher depuis une esplanade qui est parfaitement orientée plein Ouest pour terminer cette première journée dans le Ningxia.

A suivre...
De retour d'un petit voyage dans une région de Chine, je voudrai partager avec vous ce carnet de voyage, j'espère qu'il vous plaira. Il vous permettra aussi d'avoir
Quelques jours dans le Nord-Ouest de la Chine, dans la minuscule région du Ningxia traversée par le Fleuve Jaune, sur les traces des civilisations de la Route de la Soie, et surtout à la découverte d’un condensé de majestueux paysages arides : désert de sable, grasslands verdoyantes, montagnes ocres. Une région pas très connue en dehors de Chine, voici une carte pour vous permettre de situer cette petite région (en rouge):
Après avoir réceptionné notre véhicule, outil indispensable pour ce road trip de 600 kilomètres seulement (l'avantage de visiter la plus petite province de cet immense pays), un SUV de Buick plutôt maigre en terme d'équipement, nous commençons notre exploration par la ville de Yinchuan, capitale de la province autonome du Ningxia. Yinchuan n’a pas l’allure des grandes capitales provinciales du pays, elle semble vide et si petite. On y roule plutôt facilement sur les grandes avenues et on se gare sans difficulté.
Cette région qui a la particularité d’être administrée par la minorité musulmane Hui, a une histoire assez originale, la région autonome du Ningxia a été fondée en 1959 seulement. C'est une des régions qui est tout en bas des classements du pays, en terme de richesse, de PIB ou de population... Mais qui est devenu un grand centre de production de vin ! Sur les contreforts des Montagnes de Helan Shan, on voit défiler les panneaux indiquant les domaines viticoles qui se visitent. Pour ce premier jour, on part donc logiquement d’abord à la visite des bâtiments caractéristiques de la ville, tout d’abord la mosquée de Nanguan.
Tout autour de la mosquée, des vendeurs de moutons hallal.
Pour continuer notre découverte de Yinchuan et de la culture Hui, nous nous rendons en sortie de la ville, au Hui Minority cultural center, qui est un ensemble de bâtiments (pas encore finis) dont une très belle mosquée encore.
L'intérieur est très joli.
On y voit fortement l’influence de la route de la soie.
Après ce premier aperçu culturel de la région du Ningxia, nous mangeons un repas local composé de mouton bien sûr et accompagné d’une salade de pousses de Goji. La baie de Goji est la première spécialité de la région du Ningxia, un super fruit réputé pour contenir pleins de micronutriments.L’après midi est consacré aux mausolées royaux de la dynastie Xixia. Cette dynastie a régné sur cette région de Chine il y a 5000 ans et leur sépulture est considérée comme un trésor archéologique. Les tombes en forme de grande butte de terre séchée entourés de murailles ont été stratégiquement placées selon les principes du Fengshui, entre les montagnes de Helan Shan et le Fleuve Jaune.
La dynastie Xixia est une dynastie qui a régné sur une partie de la route de la soie avant d'être finalement vaincue par les Mongols au XIIIe siècle. Le site est grandiose avec cette plaine aride au pied de la chaine de montagne de Helan.
Le site étant immense, il faut prendre d’abord une navette pour en faire le tour puis ensuite on peut louer des vélos pour rejoindre les dernières tombes. Le problème est qu’il est déjà tard et il n’est plus possible de louer de vélos, on part donc en exploration à pieds pour aller s’approcher le plus près, mais on sait que l’on n’aura pas le temps de les atteindre, 5 kilomètres de distance.
Néanmoins, le site prend une autre dimension à pieds, sous cette chaleur écrasante et le soleil parfois caché par les nuages ajoute une touche grandiose à ce site qui semble si vide et immense. On aperçoit la ville de Yinchuan au fond, avec ses grands bâtiments modernes et les cheminées des usines chimiques, deux mondes qui se contemplent avec 1000 ans de différence.
En rentrant en ville, on fait un détour par South Square où se trouve une version miniature de Tian An Men Square.
La nuit tombe tard à Yinchuan par rapport à Hangzhou qui se trouve à 2000 kilomètres à l’Est de Hangzhou. Ce qui nous donne l’occasion de rentrer tranquillement en ville et de visiter le quartier d’affaire de Yinchuan.
Puis on grimple regarder le soleil se coucher depuis une esplanade qui est parfaitement orientée plein Ouest pour terminer cette première journée dans le Ningxia.

A suivre...
Chine lors d'un voyage au long court avec enfants English translation pending
Bonjour à tous,
nous sommes en préparation d'un voyage de 4 ou 5 mois en famille.
Nos enfants ont 6 et 8 ans, nous envisageons de visiter l'Indonésie, l'Australie et la Thailande. Notre fil rouge sera les animaux, et là se pose la question d'aller voir les Pandas (nos filles sont vraiment fan de cet animal...) à Chengdu . Cependant aller en chine juste pour voir les pandas nous parait dommage.
Pensez vous que 15 jours en chine (Sichuan pour ne pas trop faire de transport) dont 5 jours à Chengdu et ses environs vous parait il cohérent ? si oui que visiter ? et n'est ce pas trop difficile de voyager en chine avec des enfants ?
Merci pour vos retours.
Cys
Cys
Quel itinéraire hors des sentiers battus en Chine? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je suis nouvelle ici. Je vais bientôt arriver à Hanoï au Vietnam et je demanderai un visa pour la Chine là-bas. On m'a dit que je pourrais obtenir 45 jours 🙂, mais j'aimerais ensuite prolonger en Chine. Vous savez si c'est facile et de combien de jours je pourrais bénéficier alors ?
Pour mon itinéraire, je souhaite visiter une Chine avec peu de touristes (occidentaux ou Chinois) et je suis plutôt nature et petites villes. Et comme je suis italienne, j'aime surtout le soleil 😎.Pour la fin de mon voyage, je compte rejoindre la Mongolie par voie de terre. Est-ce que vous auriez des idées de trajet(s) entre Hanoï et Beijing ou Erenhot ?
Merci d'avance mes (nouveaux) amis !
Albinia
Je suis nouvelle ici. Je vais bientôt arriver à Hanoï au Vietnam et je demanderai un visa pour la Chine là-bas. On m'a dit que je pourrais obtenir 45 jours 🙂, mais j'aimerais ensuite prolonger en Chine. Vous savez si c'est facile et de combien de jours je pourrais bénéficier alors ?
Pour mon itinéraire, je souhaite visiter une Chine avec peu de touristes (occidentaux ou Chinois) et je suis plutôt nature et petites villes. Et comme je suis italienne, j'aime surtout le soleil 😎.Pour la fin de mon voyage, je compte rejoindre la Mongolie par voie de terre. Est-ce que vous auriez des idées de trajet(s) entre Hanoï et Beijing ou Erenhot ?
Merci d'avance mes (nouveaux) amis !
Albinia
Organiser mon voyage seule en Chine English translation pending
Bonjour,
je viens de prendre mon billet pour la Chine pour le mois de mai prochain. J'ai 40 ans et je parts seule: 1 semaine a Pékin, 1 semaine a Pingyao. J'ai un niveau débutant en anglais, et ne connais pas le chinois.
Questions:
Est il si difficile de se débrouiller SEULE à Pékin? (se déplacer, s'orienter, se débrouiller a l’aéroport, dans les gares, dans le métro). Comment me rendre du centre de Pékin a la gare pour prendre mon train pour Pingyao? en taxi? Quels sont les lieux que vous me conseiller de visiter? est il simple de s'y rendre? Comment manger sans tomber malade? Vers qui me tourner pour organiser une journée (et non pas une 1/2 journée) a la Muraille de Chine (taxi, agence)?
En gros, n'hesitez pas a répondre a ce mail et me donner tous les conseils que vous avez pour m'aider a organiser ce voyage. Je lie bien entendu des gros bouquins bien connus (pour ne pas citer leur nom), mais je prefere m'enrichir aussi des experiences des gens de ce site.
Merci.
je viens de prendre mon billet pour la Chine pour le mois de mai prochain. J'ai 40 ans et je parts seule: 1 semaine a Pékin, 1 semaine a Pingyao. J'ai un niveau débutant en anglais, et ne connais pas le chinois.
Questions:
Est il si difficile de se débrouiller SEULE à Pékin? (se déplacer, s'orienter, se débrouiller a l’aéroport, dans les gares, dans le métro). Comment me rendre du centre de Pékin a la gare pour prendre mon train pour Pingyao? en taxi? Quels sont les lieux que vous me conseiller de visiter? est il simple de s'y rendre? Comment manger sans tomber malade? Vers qui me tourner pour organiser une journée (et non pas une 1/2 journée) a la Muraille de Chine (taxi, agence)?
En gros, n'hesitez pas a répondre a ce mail et me donner tous les conseils que vous avez pour m'aider a organiser ce voyage. Je lie bien entendu des gros bouquins bien connus (pour ne pas citer leur nom), mais je prefere m'enrichir aussi des experiences des gens de ce site.
Merci.
Voyager en train à Tokyo English translation pending
Bonjour,
Quand on utilise le train à Tokyo, comment le tarif est-il calculé ?
1 - si je paye avec la carte suica : est-ce son compostage à la gare de départ et à celle d'arrivée qui détermine le prix du trajet ?
2 - si j'achète un ticket à la gare de départ et qu'une fois dans le train je décide de descendre à la station précédente, le trajet non fait reste payé ?
3 - dans un métro parisien, avec un seul ticket, on peut prendre tous les trains que l'on veut, tant qu'on ne sort pas du réseau. En est-il de même à Tokyo ?
4 - j'ai appris qu'il y avait deux compagnies de métro : Tokyo Metro et Toei Subway . Comment reconnaitre leurs trains ? merci par avance JMarie
Quand on utilise le train à Tokyo, comment le tarif est-il calculé ?
1 - si je paye avec la carte suica : est-ce son compostage à la gare de départ et à celle d'arrivée qui détermine le prix du trajet ?
2 - si j'achète un ticket à la gare de départ et qu'une fois dans le train je décide de descendre à la station précédente, le trajet non fait reste payé ?
3 - dans un métro parisien, avec un seul ticket, on peut prendre tous les trains que l'on veut, tant qu'on ne sort pas du réseau. En est-il de même à Tokyo ?
4 - j'ai appris qu'il y avait deux compagnies de métro : Tokyo Metro et Toei Subway . Comment reconnaitre leurs trains ? merci par avance JMarie
Avis aux connaisseurs du nord de l'Inde English translation pending
Bonjour à tous
J'envisage pour l'été prochain mon premier voyage en Inde, et le nord est le coin qui m'attire le plus. J'ai une petite idée de boucle à partir de Delhi, mais j'aimerais bien avoir les avis de voyageurs qui connaissent bien l'endroit.. Sentez-vous libres de me dire ce que vous voulez, j'ai un peu bouquiné pour arriver à une ébauche de parcours mais il y a certainement des tas de paramètres dont je n'ai pas tenu compte.
Je précise que si je ne suis jamais allé en Inde, je me considère comme un voyageur suffisamment aguerri et débrouillard (Chine et Russie plusieurs fois, pays en -stan, Iran, Caucase, Japon, etc.)
Voilà, mon idée de boucle : Delhi - Amritsar (+ cérémonie à la frontière avec le Pakistan) - Dharamsala - Srinagar - Leh - Kinnaur - Delhi. Alternative pour la fin : Leh - Manali - Shimla - Rishikesh - Delhi.
En fonction des moyens et des temps de transport, mais aussi des conditions météo, dans quel sens vaut-il mieux faire cette boucle ? Les arrêts sont-ils dans le bon ordre ou y a-t-il un ordre plus logique ou pratique ? Des endroits immanquables à ajouter ?
Je pense passer 1 mois sur place de la mi-août à la mi-septembre, et bien évidemment aller au Taj Mahal.
Merci d'avance 🙂
J'envisage pour l'été prochain mon premier voyage en Inde, et le nord est le coin qui m'attire le plus. J'ai une petite idée de boucle à partir de Delhi, mais j'aimerais bien avoir les avis de voyageurs qui connaissent bien l'endroit.. Sentez-vous libres de me dire ce que vous voulez, j'ai un peu bouquiné pour arriver à une ébauche de parcours mais il y a certainement des tas de paramètres dont je n'ai pas tenu compte.
Je précise que si je ne suis jamais allé en Inde, je me considère comme un voyageur suffisamment aguerri et débrouillard (Chine et Russie plusieurs fois, pays en -stan, Iran, Caucase, Japon, etc.)
Voilà, mon idée de boucle : Delhi - Amritsar (+ cérémonie à la frontière avec le Pakistan) - Dharamsala - Srinagar - Leh - Kinnaur - Delhi. Alternative pour la fin : Leh - Manali - Shimla - Rishikesh - Delhi.
En fonction des moyens et des temps de transport, mais aussi des conditions météo, dans quel sens vaut-il mieux faire cette boucle ? Les arrêts sont-ils dans le bon ordre ou y a-t-il un ordre plus logique ou pratique ? Des endroits immanquables à ajouter ?
Je pense passer 1 mois sur place de la mi-août à la mi-septembre, et bien évidemment aller au Taj Mahal.
Merci d'avance 🙂
Oui, je retournerai en Chine English translation pending
Je suis tombé sur un vieux post de début septembre avec 8 pages de réponses dont la quasi totalité était plutôt favorable à un voyage en Chine, mais malheureusement toujours sous le titre chapeau : "Non, je ne retournerai pas en Chine".
Donc du coup j'ai créé ce sujet pour continuer la dscussion mais sous un titre plus positif, même si cela n'interdit pas à ceux qui sont contre la Chine ou plus exactement contre le tourisme en Chine de s'y exprimer ...
Tout d'abord, j'ai éclaté de rire devant cette diatribe de Ericdu38 contre les chinois et leurs comportement en Chine contre les étrangers. C'était tellement caricatural que j'ai vraiment rigolé ... mais il y a quand même parfois un vrai fond de vérité. En tout cas, c'est exactement similaire à ce que disaient la plupart des étrangers qui visitaient la France dans les années 90 concernant les francais ...
- la nourriture : trop trop pimentée. Pas de saveurs, peu de gôut.
Tout d'abord, dans le monde entier, on fait référence à la Chine et la France (sans d'ailleurs classer entre les deux) quand on parle de grande cuisine. Il y a peut être une raison à ça ...
Mais si je fais le lien avec ce qu'un touriste qui n'en connaît pas plus que ça sur la restauration en France, je crains fort que son opinion ne soit pas très positive s'il doit juger avec ce qu'on va lui servir dans les restaus pris au hasard ou qu'on lui a sélectionné pour un voyage en groupe.
- le comportement du chinois : irrespectueux, pressé, agité,
La plupart des chinois ne savent effectivement pas se comporter. C'était d'ailleurs le cas en France et cela continue encore parfois, même s'il y a un gros progrès. Tout le monde fait des progrès, et j'ai même été étonné de voir qu'on ne se bousculait pas autant qu'avant en Italie.
D'ailleurs, le problème augmente et risque de ne pas s'arrêter de sitôt vu le comportement des chinois en tant que touristes !!! Ericdu38 parlait du tourisme en Thaïlande , mais il va sans doute bientôt renoncer à y aller vu l'envahissement par les chinois souvent primo-voyageurs et leurs comportements à problème (voir par exemple article dans France Info)
Dans la plupart des pays du monde 80% des touristes viennent de la région à portée de court courrier. C'est un peu moins en France, car la France reste une destination prisée au niveau international. Mais en Chine, ce sont 90% de chinois de Chine !!! Et souvent, ils voyagent depuis peu et tous en même temps (ils n'ont quasiment pas de congés payés et tous en même temps ...) ce qui provoque de vrais problèmes quand on tombe dedans, avec une difficulté de préparation de son voyage qui est que la plupart des dates de mouvements de foule massifs changent chaque année car basées sur l'année traditionnelle chinoise (normal pour des fêtes traditionnelles). Sauf le 1er mai, mais les congés pour tout le monde au 1er mai ont été supprimés au profit de nouvelles dates autres.
Cette manne relance à la fois la consommation intérieure et les scandales de malversations envers le touriste chinois par les agences chinoises. Elles deviennent préoccupantes (voir par exemple l'article du Monde) Il n'y a pas tellement de Français qui vont en Chine (cent mille par an environ) Il y avait 2,2 millions de Chinois venus visiter la France en 2015 et cette année (2018) les prévisions sont une augmentation entre 5 et 7%. Mais les touristes chinois qui viennent en France sont plus aisés et souvent plus éduqués (c'est quand même assez cher pour la grande majorité des Chinois) et il y a probablement plus d'incivilités de français vis à vis des chinois (en particulier arnaques et attaques) que des incivilités de chinois contre des français en France
- la communication : dans tous les pays que nous avons fait, Asie ou Europe, on se débrouille toujours, avec l'anglais, quelques mots d'italien, de français ou d'espagnol.
Même si les choses vont désormais beaucoup beaucoup mieux en France, je crains que le Français ne parle pas autre chose que le français. (voir article de BFM TV) Et donc, pour un étranger à la Chine et à la France, ce n'est pas plus évident dans un des pays que dans l'autre.
Pour comparer l'anglais en Chine et l'anglais en France, la France est 36e avec un indice EF EPI de 54,39 (ce n'est pas un pourcentage de gens qui parlent anglais) et la Chine est 40e avec un indice de 52,45 (étude de EF Efficency Frist Limited qu ipublie chaque année le classement de l'English Efficiency Index) le prochain classement sera publié le 30 octobre
- la compréhension : la règle est la suivante. Même si votre interlocuteur parle quelques mot d'anglais et vous dit qu'il vous a compris... assurez vous qu'il a vraiment bien compris car 9 fois sur 10 ce n'est pas le cas. Par fierté ou béatitude, il va vous faire un grand sourire avec un hochement de tête mais dans les faits, il n'a pas compris ce que vous vouliez lui dire.
A plusieurs reprises, avec le groupe, le soir, dans un restaurant, si nous n'avions pas été aidés par une personne d'une autre table qui elle parle un peu l'anglais, nous y serions encore.
Là, je ne peux rien ajouter de plus : si vous parlez à quelqu'un qui ne vous comprend pas qui vous fait un hochement de tête, il est à peu près certain qu'il n'a pas compris. Et cela ne sert à rien de parler en détachant les syllabes en parlant plus fort et lentement. S'il vous fait ça en mandarin que vous ne parlez pas, cela ne pas certainement pas aider à votre compréhension. Dans certains pays les hochements de tête n'a d'ailleurs pas la même signification. Ainsi, un hochement de tête latéral exprime le doute en France alors qu'en Inde, c'est au contraire une aprobabtion san réserve ... Il en est de même avec les signes. une grande partie des Français indique le chiffre deux avec l'index et le pouce déplié, alors qu'en Chine cela veut dire huit. Si vous êtes en train de commander des bieres et qu'il arrive à comprendre "beer", vous en aurez sans doute huit, et cela risque de vous remettre en colère et une raison supplémentaire de ne pas retourner en Chine 😄
Et puis, il y a un bien un voisin de table qui vous a dépanné, non ? Et plusieurs fois en plus !
Ils ne savent pas parler, ils crient... en bus, à l'hôtel...
J'avoue qu'avant les Chinois, c'étaient les Français qui avaient ce redoutable privilège. Mais les Chinois sont passés en tête sur ce sujet. Mais ils font des progrès : avant, dans l'avion, ils se parlaient en criant d'un côté à l'autre de la carlingue en rigolant, heureux de leur premier voyage aérien, ils se levaient pour récupérer leurs bagages dès que les roues touchaient le sol avant l'arrêt etc ... choses que je ne vois plus aujourd'hui sur les compagnies chinoises. Au passage, j'ai trouvé que le service à bord d'Air China, China Southern et Cathay n'étaient pas pire que celui à bord d'Air France ... y compris pour les plateaux repas qui, il est vrai, sont plutôt des plats chinois quand ils servent des repas en partant de Chine.
On a eu aussi la surprise de voir que les laveries automatiques étaient quasi inexistantes;
Dans certains quartiers en France, en particulier là où il y a des hôtels pour touristes, ce n'est pas beaucoup mieux. Et le pressing dans les hotels en Chine, de mon expérience, sont à peu près du prix des pressings en France et bien moins chers que les hotels en France.
Bon, maintenant que j'ai répondu aux différents points, il reste quand même un truc à dire sur le tourisme des chinois en Chine et les choses à voir
D'abord, les Chinois sont presque toujours sur les lieux qui sont très renommés et en particulier tous les sites Unesco. Avant (début des années 90), il n'y avait pas de touriste chinois dans ces sites (comme le guerriers en terre cuite de Xi'An ou la Cité Interdite de Pékin : il n'y avait que des touristes occidentaux. Aujourd'hui, il y a un peu plus de touristes occidentaux que dans ce temps là, mais en plus, il y a presque 10 fois plus de touristes chinois en supplément. Evidemment, ça se bouscule ...
Il reste en Chine des merveilles que peu de monde connait, et en tout cas que les chinois ne semblent pas connaitre comme les Danxia de Zhangye, le site de Bilingsi (Lanzhou, enfin dans la région) ou celui de Matisi (Zhangye) ou les lacs du désert du Badain Jaran (faites un coup de google ...). Actuellement, c'est là qu'il faut aller ! Et pour ce qui est de la nourriture, essayez les "nouilles par dessus le pont" (vieille légende confucianiste) que l'on trouve sur toute la région sud ouest de la Chine et qui n'est absolument pas pimentée ou la fondue de champignons, une spécialité du Yunnan que tous ceux que j'ai ��té amené à faite goûter ont trouvé fantastique (et ce n'est pas piquant non plus). A Pékin, il est possible d'aller gouter des plats de cuisine familiale dans les hutong (il en reste encore quelques unes), etc ....
Je ne suis pas allé aussi souvent en Chine que dans certains pays, mais il me reste encore à visiter des choses que je n'ai jamais vu malgré la dizaine de voyages que j'y ai déjà effectué. et oui, j'y retournerai avec plaisir ...
Donc du coup j'ai créé ce sujet pour continuer la dscussion mais sous un titre plus positif, même si cela n'interdit pas à ceux qui sont contre la Chine ou plus exactement contre le tourisme en Chine de s'y exprimer ...
Tout d'abord, j'ai éclaté de rire devant cette diatribe de Ericdu38 contre les chinois et leurs comportement en Chine contre les étrangers. C'était tellement caricatural que j'ai vraiment rigolé ... mais il y a quand même parfois un vrai fond de vérité. En tout cas, c'est exactement similaire à ce que disaient la plupart des étrangers qui visitaient la France dans les années 90 concernant les francais ...
- la nourriture : trop trop pimentée. Pas de saveurs, peu de gôut.
Tout d'abord, dans le monde entier, on fait référence à la Chine et la France (sans d'ailleurs classer entre les deux) quand on parle de grande cuisine. Il y a peut être une raison à ça ...
Mais si je fais le lien avec ce qu'un touriste qui n'en connaît pas plus que ça sur la restauration en France, je crains fort que son opinion ne soit pas très positive s'il doit juger avec ce qu'on va lui servir dans les restaus pris au hasard ou qu'on lui a sélectionné pour un voyage en groupe.
- le comportement du chinois : irrespectueux, pressé, agité,
La plupart des chinois ne savent effectivement pas se comporter. C'était d'ailleurs le cas en France et cela continue encore parfois, même s'il y a un gros progrès. Tout le monde fait des progrès, et j'ai même été étonné de voir qu'on ne se bousculait pas autant qu'avant en Italie.
D'ailleurs, le problème augmente et risque de ne pas s'arrêter de sitôt vu le comportement des chinois en tant que touristes !!! Ericdu38 parlait du tourisme en Thaïlande , mais il va sans doute bientôt renoncer à y aller vu l'envahissement par les chinois souvent primo-voyageurs et leurs comportements à problème (voir par exemple article dans France Info)
Dans la plupart des pays du monde 80% des touristes viennent de la région à portée de court courrier. C'est un peu moins en France, car la France reste une destination prisée au niveau international. Mais en Chine, ce sont 90% de chinois de Chine !!! Et souvent, ils voyagent depuis peu et tous en même temps (ils n'ont quasiment pas de congés payés et tous en même temps ...) ce qui provoque de vrais problèmes quand on tombe dedans, avec une difficulté de préparation de son voyage qui est que la plupart des dates de mouvements de foule massifs changent chaque année car basées sur l'année traditionnelle chinoise (normal pour des fêtes traditionnelles). Sauf le 1er mai, mais les congés pour tout le monde au 1er mai ont été supprimés au profit de nouvelles dates autres.
Cette manne relance à la fois la consommation intérieure et les scandales de malversations envers le touriste chinois par les agences chinoises. Elles deviennent préoccupantes (voir par exemple l'article du Monde) Il n'y a pas tellement de Français qui vont en Chine (cent mille par an environ) Il y avait 2,2 millions de Chinois venus visiter la France en 2015 et cette année (2018) les prévisions sont une augmentation entre 5 et 7%. Mais les touristes chinois qui viennent en France sont plus aisés et souvent plus éduqués (c'est quand même assez cher pour la grande majorité des Chinois) et il y a probablement plus d'incivilités de français vis à vis des chinois (en particulier arnaques et attaques) que des incivilités de chinois contre des français en France
- la communication : dans tous les pays que nous avons fait, Asie ou Europe, on se débrouille toujours, avec l'anglais, quelques mots d'italien, de français ou d'espagnol.
Même si les choses vont désormais beaucoup beaucoup mieux en France, je crains que le Français ne parle pas autre chose que le français. (voir article de BFM TV) Et donc, pour un étranger à la Chine et à la France, ce n'est pas plus évident dans un des pays que dans l'autre.
Pour comparer l'anglais en Chine et l'anglais en France, la France est 36e avec un indice EF EPI de 54,39 (ce n'est pas un pourcentage de gens qui parlent anglais) et la Chine est 40e avec un indice de 52,45 (étude de EF Efficency Frist Limited qu ipublie chaque année le classement de l'English Efficiency Index) le prochain classement sera publié le 30 octobre
- la compréhension : la règle est la suivante. Même si votre interlocuteur parle quelques mot d'anglais et vous dit qu'il vous a compris... assurez vous qu'il a vraiment bien compris car 9 fois sur 10 ce n'est pas le cas. Par fierté ou béatitude, il va vous faire un grand sourire avec un hochement de tête mais dans les faits, il n'a pas compris ce que vous vouliez lui dire.
A plusieurs reprises, avec le groupe, le soir, dans un restaurant, si nous n'avions pas été aidés par une personne d'une autre table qui elle parle un peu l'anglais, nous y serions encore.
Là, je ne peux rien ajouter de plus : si vous parlez à quelqu'un qui ne vous comprend pas qui vous fait un hochement de tête, il est à peu près certain qu'il n'a pas compris. Et cela ne sert à rien de parler en détachant les syllabes en parlant plus fort et lentement. S'il vous fait ça en mandarin que vous ne parlez pas, cela ne pas certainement pas aider à votre compréhension. Dans certains pays les hochements de tête n'a d'ailleurs pas la même signification. Ainsi, un hochement de tête latéral exprime le doute en France alors qu'en Inde, c'est au contraire une aprobabtion san réserve ... Il en est de même avec les signes. une grande partie des Français indique le chiffre deux avec l'index et le pouce déplié, alors qu'en Chine cela veut dire huit. Si vous êtes en train de commander des bieres et qu'il arrive à comprendre "beer", vous en aurez sans doute huit, et cela risque de vous remettre en colère et une raison supplémentaire de ne pas retourner en Chine 😄
Et puis, il y a un bien un voisin de table qui vous a dépanné, non ? Et plusieurs fois en plus !
Ils ne savent pas parler, ils crient... en bus, à l'hôtel...
J'avoue qu'avant les Chinois, c'étaient les Français qui avaient ce redoutable privilège. Mais les Chinois sont passés en tête sur ce sujet. Mais ils font des progrès : avant, dans l'avion, ils se parlaient en criant d'un côté à l'autre de la carlingue en rigolant, heureux de leur premier voyage aérien, ils se levaient pour récupérer leurs bagages dès que les roues touchaient le sol avant l'arrêt etc ... choses que je ne vois plus aujourd'hui sur les compagnies chinoises. Au passage, j'ai trouvé que le service à bord d'Air China, China Southern et Cathay n'étaient pas pire que celui à bord d'Air France ... y compris pour les plateaux repas qui, il est vrai, sont plutôt des plats chinois quand ils servent des repas en partant de Chine.
On a eu aussi la surprise de voir que les laveries automatiques étaient quasi inexistantes;
Dans certains quartiers en France, en particulier là où il y a des hôtels pour touristes, ce n'est pas beaucoup mieux. Et le pressing dans les hotels en Chine, de mon expérience, sont à peu près du prix des pressings en France et bien moins chers que les hotels en France.
Bon, maintenant que j'ai répondu aux différents points, il reste quand même un truc à dire sur le tourisme des chinois en Chine et les choses à voir
D'abord, les Chinois sont presque toujours sur les lieux qui sont très renommés et en particulier tous les sites Unesco. Avant (début des années 90), il n'y avait pas de touriste chinois dans ces sites (comme le guerriers en terre cuite de Xi'An ou la Cité Interdite de Pékin : il n'y avait que des touristes occidentaux. Aujourd'hui, il y a un peu plus de touristes occidentaux que dans ce temps là, mais en plus, il y a presque 10 fois plus de touristes chinois en supplément. Evidemment, ça se bouscule ...
Il reste en Chine des merveilles que peu de monde connait, et en tout cas que les chinois ne semblent pas connaitre comme les Danxia de Zhangye, le site de Bilingsi (Lanzhou, enfin dans la région) ou celui de Matisi (Zhangye) ou les lacs du désert du Badain Jaran (faites un coup de google ...). Actuellement, c'est là qu'il faut aller ! Et pour ce qui est de la nourriture, essayez les "nouilles par dessus le pont" (vieille légende confucianiste) que l'on trouve sur toute la région sud ouest de la Chine et qui n'est absolument pas pimentée ou la fondue de champignons, une spécialité du Yunnan que tous ceux que j'ai ��té amené à faite goûter ont trouvé fantastique (et ce n'est pas piquant non plus). A Pékin, il est possible d'aller gouter des plats de cuisine familiale dans les hutong (il en reste encore quelques unes), etc ....
Je ne suis pas allé aussi souvent en Chine que dans certains pays, mais il me reste encore à visiter des choses que je n'ai jamais vu malgré la dizaine de voyages que j'y ai déjà effectué. et oui, j'y retournerai avec plaisir ...
Où repose Ivan? English translation pending
OÙ REPOSE IVAN ?
(Voyage à Stalingrad)
Nous étions en plein hiver dans une agence de tourisme de St Pétersbourg; elle venait d’ouvrir et nous étions ses tout premiers clients; la jeune directrice était émue de débuter son activité, et à cette occasion, elle partageait une certaine proximité avec nous, attitude peu spontanée chez les Russes. Nous lui avons demandé un billet d’avion pour Volgograd, elle eut un mouvement de recul et nous demanda pourquoi nous nous aventurions si loin; elle même, Russe, ne ferait pas un tel voyage ! Je m’interrogeais sur une telle attitude : Aurait elle entendu ou imaginé des histoires sordides sur cette ville lointaine ? Volgograd étant au début de la Tartarie, ce trait exotique pouvait il enflammer son imagination? Pour nous la Tartarie, c’est Michel Strogoff et toute la cruauté prêtée aux Tartares par Jules Verne. J’ai déjà observé cette réaction de défiance chez des Russes, par rapport à des destinations lointaines à l’intérieur même de leur pays: Ainsi des personnes ont déconseillé de prendre le Transsibérien, « Car s’éloigner de Moscou serait dangereux et les trains peu sûrs » Ou encore « Si vous voulez aller à Perm, faites vous accompagner » ! Au delà des territoires de Moscou et de St Petersbourg, les Russes sont ils réellement informés sur les réalités de leur immense pays ? Ce pays gigantesque leur fait il peur ? L’agence est en ordre de marche et produit ses premiers effets: La caissière nous déleste de quelques milliers de Roubles, une employée imprime deux billets pour un vol du lendemain sur l’Aéroflot au départ de Moscou la jeune directrice nous serre la main et nous laisse à notre destin. Il ne nous reste plus qu’à rejoindre Moscou dans la nuit et l’aéroport de Shérémétievo au petit matin.
VERS STALINGRAD
Les voyageurs emportent leurs guides papier, certains emmènent en pensée, un écrivain, initiateur ou éclaireur du voyage ou. Le choix est évident : Vassili Grossman pour son Stalingrad c’est « Vie et Destin »
Des souvenirs et des pensées me reviennent : D’abord l’effroi : Si « Vie et Destin » n’avait existé qu’en un seul exemplaire, on n’aurait pas connu ce « Deuxième Guerre et Paix russe » puisque le KGB a confisqué le premier exemplaire. La vie aurait été légèrement différente, sans l’apport de Vassili Grossman. En fait le KGB a du savoir vivre ou de la culture : J’apprends, en lisant la fiche Wikipedia, qu’il n’a pas commis ce meurtre contre l’intelligence, mais qu’il l’avait conservé.
« Vie et Destin », c’est aussi une pièce que j’ai vue deux fois au théâtre de Saint Denis je suis poursuivi par la longue plainte, insistante, envahissante, rauque en russe, de la Mère de Grossman, incarnée par une merveilleuse actrice, une petite vieille que le public a entourée et chérie des yeux à l’entracte. C’était bouleversant, il n’y avait pas besoin de traduction, on entrait dans les pensées de ce fils poursuivi pour toujours par la culpabilité de ne pas avoir mis sa Mère à l’abri, et par longue agonie qu’il prête à sa Mère dans la pièce. Ah ces écrivains russes, ils vous submergent l’âme !
Erwan et moi, sommes intéressés par l’Histoire militaire; avec la visite de Stalingrad, la plus grande bataille de l’Histoire, nous serons au cœur de la légende demain. J’ai préparé ce voyage comme mes autres voyages, en sondant l’Internet, mais je n’y ai trouvé aucun compte rendu de voyage. Aucun guide papier n’existait pour cette destination. Vraiment Stalingrad n’attire pas les foules occidentales, des bateaux de croisière sur la Volga permettent bien aux touristes de visiter la ville en escale! J’ai bien noté que des agences britanniques spécialisées organisaient des voyages à thème militaire, mais je n’en ai rien retiré. Difficile aussi de contacter un guide local, ou de s’enquérir des tours organisés par des grands hôtels; les agences citées sur Internet ne répondaient pas. Stalingrad représentait donc l’inconnu le plus total, et la mise en garde de la directrice de l’agence alourdissait ce climat d’incertitude! Le site internet actuel de Stalingrad ne me renseignait pas et je n’imaginais pas ce que nous allions trouver; j’apprends juste que la commémoration de la bataille est centrée sur la colline du Mameiev Kurgan, siège de combats violents. Mon esprit a horreur du vide, alors inconsciemment Stalingrad prend des aspects de Verdun dans mon idée, avec quelques corrections dues aux spécificités locales : Il doit y avoir un super Douaumont, site déjà très imposant avec son Ossuaire entouré de 16000 croix. Comme pour nos Poilus, Ivan, le soldat soviétique devrait faire l’objet d’un culte laïc et sacré encore plus poussé, vu l’emphase du Régime soviétique et la ferveur patriotique russe. Quand on veut se persuader de quelque chose et que l’on est paresseux intellectuellement, on ne fouille pas assez sur Internet pour découvrir que ces représentations n’existent pas à Stalingrad. Cette bataille, divine surprise, qui montré la vulnérabilité du monstre pour la première fois, a eu un retentissement mondial. Le culte doit être à la hauteur de l’événement et apparent à chaque coin de rue. Mais était-ce vraiment Ivan qui est célébré à Stalingrad ?
DEPART DE SAINT PETERSBOURG
Si mon esprit est déjà à Volgograd, nous sommes encore physiquement à St Pétersbourg . Nous nous dirigeons vers Moskaïa. Erwan traine ses lourds « Rangers » dans la neige et se plaint de douleurs aux genoux. Traiter à 22heures, et à 2 heures du départ un problème médical à l’étranger n’est pas facile. Que faire ? Dans la gare je repère une croix rouge et nous nous dirigeons vers celle ci. Nous sommes accueillis par une infirmière qui a passé l’âge de la retraite depuis longtemps elle nous annonce à un vieux docteur, qui a du être en âge de faire la Révolution avec Lénine depuis l’Institut Smolny. L’étonnant était de trouver un vieil homme russe vivant, ils se font plutôt rares, car ils ont été soit fauchés par « la Grande Guerre Patriotique », soit par les purges staliniennes, où encore achevés par la « petite eau ». Ce docteur (« Vrach » en russe) examine Erwan et il me griffonne une ordonnance à faire exécuter à la pharmacie située à l’autre bout de la salle des pas perdus. De retour je lui donne le médicament et je le laisse avec Erwan; je papote avec l’infirmière avec laquelle j’échange comme je peux. C’est à dire que je massacre les déclinaisons, mais nous avons quand même une petite conversation sympathique.
J’adore le roucoulement de la langue russe Ainsi dans une interview j’entendais Poutine roucouler posément et je suis saisi d’effroi quand on donne la traduction de l’interview : « Je vais poursuivre ces salauds jusque dans les chiottes et je vais leur plonger la tête dans la lunette » ! Mais le mot « Vrach » ne passe pas chez moi, il dépareille la langue russe, ça fait décollement de vieux papier peint c’est une horreur. Si on pouvait en changer !
Erwan sort furieux de sa consultation en me lançant : « Tu as laissé ce docteur inconnu m’injecter un produit inconnu dans le cul ! » (Vous ne détectez pas là une pointe de racisme ? D’abord c’est un docteur russe, il a peut être eu son diplôme dans une pochette surprise ? Ou alors ce vieil homme ne s’est il pas recyclé depuis sa sortie de l’institut Smolny ? Ensuite « le produit inconnu » : c’est bien connu la chimie russe synthétise de la bave de crapaud ou des médicaments pour la famille Skipal).
Erwan tient à protéger son intimité, ce n’est pas demain que nous irons au banya ensemble. Aurais je gardé un tel pouvoir sur lui, adulte, en l’obligeant à « se faire piquer le cul avec un produit inconnu « ?
Dur métier que celui de Père. Jusque là, en Père multitaches j’ai assuré honorablement les fonctions d’agent de voyage, de traducteur…..Avec ma nouvelle casquette « Europe Assistance »/Saint Bernard, service de nuit ai je démérité ? C‘est vrai, je n’ai pas pu trouver à cette heure et en ce lieu un sémillant médecin de l’American St Petersbutg Clinic, au marketing médical si policé :
« Sir, I shall prepare an injection for you, then I give you pills specially for you, then we manage Xray session to improve your health… ». (J’avais déjà fait un séjour à cette clinique lors d’un accident)
A deux heures du départ il ne fallait pas y compter eh puis c’est la Russie ! (Comme on dit « C’est l’Afrique » : il y a de l’aventure, ce n’est pas un long fleuve tranquille). Cet incident médical à la gare est gravé pour l’éternité dans les annales familiales à mon débit, comme dans le film « Dieu seul pardonne, moi pas ! » On va ressortir cet épisode et d’autres dans un an, dix ou quinze ans lors d’un anniversaire ou d’un Noel. Je fais semblant de me plaindre, mais quel grand bonheur de retrouver un enfant que son conjoint ou sa conjointe a bien voulu vous prêter pour un temps très, très court. Une vieille complicité, et les souvenirs familiaux reviennent.
Bon ! Après avoir supporté la colère filiale, je m’occupe de l’intendance et je demande au « Vrach » de combien sont ses honoraires ? Il me répond que c’est gratuit, mais il me fait comprendre qu’un petit cadeau serait bienvenu, et je m’exécute. Il en profite pour m’envoyer une vanne vu son visage réjoui, mais elle tombe à plat car je ne la comprends pas. Ce médecin hors d’âge est un de ces malheureux vieillards oublié par l’Etat, et dont la retraite s’est évaporée on trouve aussi plein de babouchkas qui font la manche à la sortie de l’opéra Marinsky et vous donnent mauvaise conscience à vous qui juste venez de contempler la beauté, le luxe, et la frivolité sur cette scène sublime. Pendant ce temps les Nouveaux Riches s’en donnent à cœur joie dans leurs dépenses inutiles et en affichant leur mauvais gout. Déjà j’avais constaté que le médecin russe n’avait pas le même statut que nos médecins. (Ainsi il y a deux ans une ambulance m’avait rapatrié vers St Petersbourg, avec un médecin et deux ambulanciers à son bord. Mon état ne nécessitait absolument pas la présence un médecin pendant 3 heures mais il ne devait pas coûter beaucoup plus qu’un ambulancier à la société d’urgence médicale. Pendant le trajet de Velhikie Novgorod à SPB, pour pallier l’ennui de son inactivité face à ma petite pathologie, ce médecin me racontait sa guerre en Angola avec l’armée cubaine, et spécifiait à chaque phrase que le sang coulait à flot au combat. Nous échangions en Anglais sur l’Angola et sur Saint Pétersbourg. A chaque fois qu’il m’entendait dire « Saint Pétersbourg », il me reprennait gentiment en disant « Léningrad ») Et c’est après que j’ai gouté aux services médico-marketing de la clinique américaine. Mon rapatriement a été mis en œuvre par la société d’assurance qui voulait me dépêcher une infirmière de France pour le voyage. J’ai refusé énergiquement car je ne voulais pas qu’une personne me freine ou m’empêche de profiter du salon d’attente AF à Pulkhovo et notamment des plaisirs liquides et à bulles de la Business Class, offerte par l’Assurance.
Laissons ces médecins russes. Nous sommes toujours dans la gare Moskaïa à St Pétersbourg: Nous achetons des billets pour un trajet de nuit jusqu’à Moscou en « Koupé », c’est à dire en compartiment fermé à 4 couchettes. Erwan se refusait à nouveau d’aller en « Pladzkart », c’est à dire dans un compartiment ouvert où il y a 36 couchettes. Lors du trajet aller Moscou – St Petersbourg nous avons passé une nuit horrible dans les couchettes, trop courtes en hauteur dans le couloir.
Le Pladzkart (3ème classe): La convivialité russe avec concerts de ronflements A l’aller, au départ de Moscou, une « Provonidza » en uniforme se tenait à la porte de chaque wagon comme c’est l’usage, et faisant la gueule comme c’est l’usage aussi. Ces femmes veillent à la propreté, à la discipline, à alimenter le samovar du wagon pour le thé elles engueulent les passagers et fournissent des draps et couvertures et vendent menues friandises. Elles sont plus souvent moches, avec un visage fermé de porte de prison soviétique. Je pense que ce sont, avec les employés du Consulat russe à Paris, les derniers survivants du système soviétique. Celle ci avait sa petite combine pour arrondir ses fins de mois : Louer les deux couchettes de sa cabine de service; et puis passer la nuit dans la cabine de sa collègue du wagon voisin et partager avec elle le bénéfice de cette location sauvage. Nous n’avons pas pris, ainsi Erwan aura connu le « Pladzkart » au moins une fois ! Enfin ce soir, au départ de St Petersbourg, nous voici installés dans notre « Koupé », nul besoin de louer de cabine cette fois ci. Nous attendons les deux autres occupants : Ce seront un Russe bien mis et un Japonais. Nous faisons connaissance : le Japonais, à ma surprise était un bout entrain, très expansif le Russe était très distingué, très courtois et sympathique. Nous devisions et ces Messieurs calculaient nos chances de faire le trajet de la gare de Léningrad à Moscou jusqu’à l’aéroport Shérémétievo au moyen de la ligne de métro circulaire et du bus. C’était jouable selon eux.
A MOSCOU
Erwan ne se plaint plus de son genou, il n’est pas non plus paralysé ! Le « Vrach » n’était donc pas un charlatan, ni la pharmacie un repère de sorciers manipulant de la poudre de toile d’araignée! Dans les transports moscovites, tout s’enchaine bien : Départ de la station Komsolskaïa par la ligne circulaire, changement à Belorousskaïa pour la ligne verte jusqu’à Retchnoï Vokzal, et delà minibus vers Shérémétievo 1 (aéroport domestique) avec un peu d’avance. Particularité russe, nous sommes fouillés et contrôlés dès la porte d’entrée de l’aérogare, pour être refouillés et re contrôlés après l’enregistrement. Ces contrôles fréquents et la présence importante de miliciens dans tous les lieux publics n’empêchent pas les bombes de sauter: L’esprit brouillon russe peuvent annihiler ces mesures de sécurité apparemment drastiques.
Ainsi pour preuve : Après tous ces contrôles, nous nous dirigeons vers notre porte d’embarquement. Nous sommes seuls dans le satellite : Pas une âme qui vive, pas un employé, les portes donnant sur les pistes battent, non verrouillées. Pas un chat sur les pistes. Ce jour là, heureusement, il n’y avait pas de chasse neige avec un conducteur bourré sur la piste, ni de stagiaire seul à la tour de contrôle comme pour le malheureux PDG de Total à Vnoukovo! A quoi bon multiplier les contrôles si les satellites et les pistes sont ouverts à tous vents ? Un pilote d’Air France craignait toujours d’aspirer avec ses réacteurs les hommes de piste se baladant sans prendre garde!
Les premiers voyageurs arrivent enfin je suis stupéfait : Un groupe se présente habillé en Cowboys, mais oui en Cowboys du Far East ! Est ce parce que Volgograd c’est le Far East, avec le début des steppes et ses tribus asiates ! Ces Cowboys faisaient assez ploucs, Cowboys du pauvre rien à voir avec le fringant Malborough man, car leurs vêtements étaient faits d’étoffes assez frustres, mal teintes. Mais ils étaient marrants. Il manquait les colts évidemment. Je voyage pour tomber sur des scènes cocasses comme celle la !
Nous embarquons dans un Tupolev qui semble hors d’âge je regarde les feuillets des consignes de sécurité, et je découvre que l’avion a été construit en 64 ! On dit qu’en aéronautique, c’est l’entretien qui prime pour la sécurité justement l’entretien n’est pas la qualité première des Russes ! Les hôtesses aussi datent de l’époque soviétique, mais c’est moins grave que les moteurs. Enfin je suis encore là pour témoigner et raconter cette visite…
Nous étions en plein hiver dans une agence de tourisme de St Pétersbourg; elle venait d’ouvrir et nous étions ses tout premiers clients; la jeune directrice était émue de débuter son activité, et à cette occasion, elle partageait une certaine proximité avec nous, attitude peu spontanée chez les Russes. Nous lui avons demandé un billet d’avion pour Volgograd, elle eut un mouvement de recul et nous demanda pourquoi nous nous aventurions si loin; elle même, Russe, ne ferait pas un tel voyage ! Je m’interrogeais sur une telle attitude : Aurait elle entendu ou imaginé des histoires sordides sur cette ville lointaine ? Volgograd étant au début de la Tartarie, ce trait exotique pouvait il enflammer son imagination? Pour nous la Tartarie, c’est Michel Strogoff et toute la cruauté prêtée aux Tartares par Jules Verne. J’ai déjà observé cette réaction de défiance chez des Russes, par rapport à des destinations lointaines à l’intérieur même de leur pays: Ainsi des personnes ont déconseillé de prendre le Transsibérien, « Car s’éloigner de Moscou serait dangereux et les trains peu sûrs » Ou encore « Si vous voulez aller à Perm, faites vous accompagner » ! Au delà des territoires de Moscou et de St Petersbourg, les Russes sont ils réellement informés sur les réalités de leur immense pays ? Ce pays gigantesque leur fait il peur ? L’agence est en ordre de marche et produit ses premiers effets: La caissière nous déleste de quelques milliers de Roubles, une employée imprime deux billets pour un vol du lendemain sur l’Aéroflot au départ de Moscou la jeune directrice nous serre la main et nous laisse à notre destin. Il ne nous reste plus qu’à rejoindre Moscou dans la nuit et l’aéroport de Shérémétievo au petit matin.
VERS STALINGRAD
Les voyageurs emportent leurs guides papier, certains emmènent en pensée, un écrivain, initiateur ou éclaireur du voyage ou. Le choix est évident : Vassili Grossman pour son Stalingrad c’est « Vie et Destin »
Des souvenirs et des pensées me reviennent : D’abord l’effroi : Si « Vie et Destin » n’avait existé qu’en un seul exemplaire, on n’aurait pas connu ce « Deuxième Guerre et Paix russe » puisque le KGB a confisqué le premier exemplaire. La vie aurait été légèrement différente, sans l’apport de Vassili Grossman. En fait le KGB a du savoir vivre ou de la culture : J’apprends, en lisant la fiche Wikipedia, qu’il n’a pas commis ce meurtre contre l’intelligence, mais qu’il l’avait conservé.
« Vie et Destin », c’est aussi une pièce que j’ai vue deux fois au théâtre de Saint Denis je suis poursuivi par la longue plainte, insistante, envahissante, rauque en russe, de la Mère de Grossman, incarnée par une merveilleuse actrice, une petite vieille que le public a entourée et chérie des yeux à l’entracte. C’était bouleversant, il n’y avait pas besoin de traduction, on entrait dans les pensées de ce fils poursuivi pour toujours par la culpabilité de ne pas avoir mis sa Mère à l’abri, et par longue agonie qu’il prête à sa Mère dans la pièce. Ah ces écrivains russes, ils vous submergent l’âme !
Erwan et moi, sommes intéressés par l’Histoire militaire; avec la visite de Stalingrad, la plus grande bataille de l’Histoire, nous serons au cœur de la légende demain. J’ai préparé ce voyage comme mes autres voyages, en sondant l’Internet, mais je n’y ai trouvé aucun compte rendu de voyage. Aucun guide papier n’existait pour cette destination. Vraiment Stalingrad n’attire pas les foules occidentales, des bateaux de croisière sur la Volga permettent bien aux touristes de visiter la ville en escale! J’ai bien noté que des agences britanniques spécialisées organisaient des voyages à thème militaire, mais je n’en ai rien retiré. Difficile aussi de contacter un guide local, ou de s’enquérir des tours organisés par des grands hôtels; les agences citées sur Internet ne répondaient pas. Stalingrad représentait donc l’inconnu le plus total, et la mise en garde de la directrice de l’agence alourdissait ce climat d’incertitude! Le site internet actuel de Stalingrad ne me renseignait pas et je n’imaginais pas ce que nous allions trouver; j’apprends juste que la commémoration de la bataille est centrée sur la colline du Mameiev Kurgan, siège de combats violents. Mon esprit a horreur du vide, alors inconsciemment Stalingrad prend des aspects de Verdun dans mon idée, avec quelques corrections dues aux spécificités locales : Il doit y avoir un super Douaumont, site déjà très imposant avec son Ossuaire entouré de 16000 croix. Comme pour nos Poilus, Ivan, le soldat soviétique devrait faire l’objet d’un culte laïc et sacré encore plus poussé, vu l’emphase du Régime soviétique et la ferveur patriotique russe. Quand on veut se persuader de quelque chose et que l’on est paresseux intellectuellement, on ne fouille pas assez sur Internet pour découvrir que ces représentations n’existent pas à Stalingrad. Cette bataille, divine surprise, qui montré la vulnérabilité du monstre pour la première fois, a eu un retentissement mondial. Le culte doit être à la hauteur de l’événement et apparent à chaque coin de rue. Mais était-ce vraiment Ivan qui est célébré à Stalingrad ?
DEPART DE SAINT PETERSBOURG
Si mon esprit est déjà à Volgograd, nous sommes encore physiquement à St Pétersbourg . Nous nous dirigeons vers Moskaïa. Erwan traine ses lourds « Rangers » dans la neige et se plaint de douleurs aux genoux. Traiter à 22heures, et à 2 heures du départ un problème médical à l’étranger n’est pas facile. Que faire ? Dans la gare je repère une croix rouge et nous nous dirigeons vers celle ci. Nous sommes accueillis par une infirmière qui a passé l’âge de la retraite depuis longtemps elle nous annonce à un vieux docteur, qui a du être en âge de faire la Révolution avec Lénine depuis l’Institut Smolny. L’étonnant était de trouver un vieil homme russe vivant, ils se font plutôt rares, car ils ont été soit fauchés par « la Grande Guerre Patriotique », soit par les purges staliniennes, où encore achevés par la « petite eau ». Ce docteur (« Vrach » en russe) examine Erwan et il me griffonne une ordonnance à faire exécuter à la pharmacie située à l’autre bout de la salle des pas perdus. De retour je lui donne le médicament et je le laisse avec Erwan; je papote avec l’infirmière avec laquelle j’échange comme je peux. C’est à dire que je massacre les déclinaisons, mais nous avons quand même une petite conversation sympathique.
J’adore le roucoulement de la langue russe Ainsi dans une interview j’entendais Poutine roucouler posément et je suis saisi d’effroi quand on donne la traduction de l’interview : « Je vais poursuivre ces salauds jusque dans les chiottes et je vais leur plonger la tête dans la lunette » ! Mais le mot « Vrach » ne passe pas chez moi, il dépareille la langue russe, ça fait décollement de vieux papier peint c’est une horreur. Si on pouvait en changer !
Erwan sort furieux de sa consultation en me lançant : « Tu as laissé ce docteur inconnu m’injecter un produit inconnu dans le cul ! » (Vous ne détectez pas là une pointe de racisme ? D’abord c’est un docteur russe, il a peut être eu son diplôme dans une pochette surprise ? Ou alors ce vieil homme ne s’est il pas recyclé depuis sa sortie de l’institut Smolny ? Ensuite « le produit inconnu » : c’est bien connu la chimie russe synthétise de la bave de crapaud ou des médicaments pour la famille Skipal).
Erwan tient à protéger son intimité, ce n’est pas demain que nous irons au banya ensemble. Aurais je gardé un tel pouvoir sur lui, adulte, en l’obligeant à « se faire piquer le cul avec un produit inconnu « ?
Dur métier que celui de Père. Jusque là, en Père multitaches j’ai assuré honorablement les fonctions d’agent de voyage, de traducteur…..Avec ma nouvelle casquette « Europe Assistance »/Saint Bernard, service de nuit ai je démérité ? C‘est vrai, je n’ai pas pu trouver à cette heure et en ce lieu un sémillant médecin de l’American St Petersbutg Clinic, au marketing médical si policé :
« Sir, I shall prepare an injection for you, then I give you pills specially for you, then we manage Xray session to improve your health… ». (J’avais déjà fait un séjour à cette clinique lors d’un accident)
A deux heures du départ il ne fallait pas y compter eh puis c’est la Russie ! (Comme on dit « C’est l’Afrique » : il y a de l’aventure, ce n’est pas un long fleuve tranquille). Cet incident médical à la gare est gravé pour l’éternité dans les annales familiales à mon débit, comme dans le film « Dieu seul pardonne, moi pas ! » On va ressortir cet épisode et d’autres dans un an, dix ou quinze ans lors d’un anniversaire ou d’un Noel. Je fais semblant de me plaindre, mais quel grand bonheur de retrouver un enfant que son conjoint ou sa conjointe a bien voulu vous prêter pour un temps très, très court. Une vieille complicité, et les souvenirs familiaux reviennent.
Bon ! Après avoir supporté la colère filiale, je m’occupe de l’intendance et je demande au « Vrach » de combien sont ses honoraires ? Il me répond que c’est gratuit, mais il me fait comprendre qu’un petit cadeau serait bienvenu, et je m’exécute. Il en profite pour m’envoyer une vanne vu son visage réjoui, mais elle tombe à plat car je ne la comprends pas. Ce médecin hors d’âge est un de ces malheureux vieillards oublié par l’Etat, et dont la retraite s’est évaporée on trouve aussi plein de babouchkas qui font la manche à la sortie de l’opéra Marinsky et vous donnent mauvaise conscience à vous qui juste venez de contempler la beauté, le luxe, et la frivolité sur cette scène sublime. Pendant ce temps les Nouveaux Riches s’en donnent à cœur joie dans leurs dépenses inutiles et en affichant leur mauvais gout. Déjà j’avais constaté que le médecin russe n’avait pas le même statut que nos médecins. (Ainsi il y a deux ans une ambulance m’avait rapatrié vers St Petersbourg, avec un médecin et deux ambulanciers à son bord. Mon état ne nécessitait absolument pas la présence un médecin pendant 3 heures mais il ne devait pas coûter beaucoup plus qu’un ambulancier à la société d’urgence médicale. Pendant le trajet de Velhikie Novgorod à SPB, pour pallier l’ennui de son inactivité face à ma petite pathologie, ce médecin me racontait sa guerre en Angola avec l’armée cubaine, et spécifiait à chaque phrase que le sang coulait à flot au combat. Nous échangions en Anglais sur l’Angola et sur Saint Pétersbourg. A chaque fois qu’il m’entendait dire « Saint Pétersbourg », il me reprennait gentiment en disant « Léningrad ») Et c’est après que j’ai gouté aux services médico-marketing de la clinique américaine. Mon rapatriement a été mis en œuvre par la société d’assurance qui voulait me dépêcher une infirmière de France pour le voyage. J’ai refusé énergiquement car je ne voulais pas qu’une personne me freine ou m’empêche de profiter du salon d’attente AF à Pulkhovo et notamment des plaisirs liquides et à bulles de la Business Class, offerte par l’Assurance.
Laissons ces médecins russes. Nous sommes toujours dans la gare Moskaïa à St Pétersbourg: Nous achetons des billets pour un trajet de nuit jusqu’à Moscou en « Koupé », c’est à dire en compartiment fermé à 4 couchettes. Erwan se refusait à nouveau d’aller en « Pladzkart », c’est à dire dans un compartiment ouvert où il y a 36 couchettes. Lors du trajet aller Moscou – St Petersbourg nous avons passé une nuit horrible dans les couchettes, trop courtes en hauteur dans le couloir.
Le Pladzkart (3ème classe): La convivialité russe avec concerts de ronflements A l’aller, au départ de Moscou, une « Provonidza » en uniforme se tenait à la porte de chaque wagon comme c’est l’usage, et faisant la gueule comme c’est l’usage aussi. Ces femmes veillent à la propreté, à la discipline, à alimenter le samovar du wagon pour le thé elles engueulent les passagers et fournissent des draps et couvertures et vendent menues friandises. Elles sont plus souvent moches, avec un visage fermé de porte de prison soviétique. Je pense que ce sont, avec les employés du Consulat russe à Paris, les derniers survivants du système soviétique. Celle ci avait sa petite combine pour arrondir ses fins de mois : Louer les deux couchettes de sa cabine de service; et puis passer la nuit dans la cabine de sa collègue du wagon voisin et partager avec elle le bénéfice de cette location sauvage. Nous n’avons pas pris, ainsi Erwan aura connu le « Pladzkart » au moins une fois ! Enfin ce soir, au départ de St Petersbourg, nous voici installés dans notre « Koupé », nul besoin de louer de cabine cette fois ci. Nous attendons les deux autres occupants : Ce seront un Russe bien mis et un Japonais. Nous faisons connaissance : le Japonais, à ma surprise était un bout entrain, très expansif le Russe était très distingué, très courtois et sympathique. Nous devisions et ces Messieurs calculaient nos chances de faire le trajet de la gare de Léningrad à Moscou jusqu’à l’aéroport Shérémétievo au moyen de la ligne de métro circulaire et du bus. C’était jouable selon eux.
A MOSCOU
Erwan ne se plaint plus de son genou, il n’est pas non plus paralysé ! Le « Vrach » n’était donc pas un charlatan, ni la pharmacie un repère de sorciers manipulant de la poudre de toile d’araignée! Dans les transports moscovites, tout s’enchaine bien : Départ de la station Komsolskaïa par la ligne circulaire, changement à Belorousskaïa pour la ligne verte jusqu’à Retchnoï Vokzal, et delà minibus vers Shérémétievo 1 (aéroport domestique) avec un peu d’avance. Particularité russe, nous sommes fouillés et contrôlés dès la porte d’entrée de l’aérogare, pour être refouillés et re contrôlés après l’enregistrement. Ces contrôles fréquents et la présence importante de miliciens dans tous les lieux publics n’empêchent pas les bombes de sauter: L’esprit brouillon russe peuvent annihiler ces mesures de sécurité apparemment drastiques.
Ainsi pour preuve : Après tous ces contrôles, nous nous dirigeons vers notre porte d’embarquement. Nous sommes seuls dans le satellite : Pas une âme qui vive, pas un employé, les portes donnant sur les pistes battent, non verrouillées. Pas un chat sur les pistes. Ce jour là, heureusement, il n’y avait pas de chasse neige avec un conducteur bourré sur la piste, ni de stagiaire seul à la tour de contrôle comme pour le malheureux PDG de Total à Vnoukovo! A quoi bon multiplier les contrôles si les satellites et les pistes sont ouverts à tous vents ? Un pilote d’Air France craignait toujours d’aspirer avec ses réacteurs les hommes de piste se baladant sans prendre garde!
Les premiers voyageurs arrivent enfin je suis stupéfait : Un groupe se présente habillé en Cowboys, mais oui en Cowboys du Far East ! Est ce parce que Volgograd c’est le Far East, avec le début des steppes et ses tribus asiates ! Ces Cowboys faisaient assez ploucs, Cowboys du pauvre rien à voir avec le fringant Malborough man, car leurs vêtements étaient faits d’étoffes assez frustres, mal teintes. Mais ils étaient marrants. Il manquait les colts évidemment. Je voyage pour tomber sur des scènes cocasses comme celle la !
Nous embarquons dans un Tupolev qui semble hors d’âge je regarde les feuillets des consignes de sécurité, et je découvre que l’avion a été construit en 64 ! On dit qu’en aéronautique, c’est l’entretien qui prime pour la sécurité justement l’entretien n’est pas la qualité première des Russes ! Les hôtesses aussi datent de l’époque soviétique, mais c’est moins grave que les moteurs. Enfin je suis encore là pour témoigner et raconter cette visite…
Chine: appareils photo à la douane English translation pending
Bonjour,
Je le pose des questions sur ce qu'on peut apporter avec soi en Chine pour passer la douane sans problème. Est-ce qu'on peut prendre deux appareils photo ? C'est ce que je fais d'habitude dans les autres pays, mais pas sûre en Chine. Faut-il les déclarer obligatoirement ? Peut-on prendre dans le bagage à main une petite batterie de secours ?
Merci !
Je le pose des questions sur ce qu'on peut apporter avec soi en Chine pour passer la douane sans problème. Est-ce qu'on peut prendre deux appareils photo ? C'est ce que je fais d'habitude dans les autres pays, mais pas sûre en Chine. Faut-il les déclarer obligatoirement ? Peut-on prendre dans le bagage à main une petite batterie de secours ?
Merci !
Arnaque ou attrape mouches à Pingyao English translation pending
Je viens de me retrouver à la rue après avoir réservé sur booking.com à l'hotel " Zing Zou Ping Yao Inn" .
Je suis arrivé à 13h30 et le patron de cet établissement m'a
annoncé que booking.com ne lui avait pas fait part de ma résa.
J'ai attendu jusqu'à 16h qu'il me trouve une autre chambre, ce qu'il a réussi, mais les tarifs n'étaient pas les mêmes :3 fois plus cher, c'est à dire 300 yuans par nuits au lieu de 88 yuans !
Au vu de ce qui allait m'arriver si j'attendais plus longtemps, j'ai
refait une résa, toujours par booking et j'ai trouvé une chambre dans un autre quartier , au Pingyao Yude Inn, toujours dans l'ancienne cité .
J'ai donc rejoins ce nouvel établissement et là, on m'a très gentillement expliqué que l'établissement avait changé de nom
et qu'il n'était pas au prix annoncé .
On m'a trouvé une chambre dans un autre hotel à 200 métres de là en arrangeant un forfait pour les 7 nuits que je désirais y passer .
Voilà, je suis enfin logé, mais je suis passé de 616 à 1000 yuans
pour mon séjour à Pingyao .
J'ai eu un doute sur ma 1er résa, lorsque le patron, voyant que j'avais trouvé une chambre ailleurs , essayait de me dissuader par tous les moyens de m'y rendre , prétexant que le distance pour m'y rendre était énorme et qu'il fallaitprendre un taxi .........., bizarre, lorsque le 2 éme établissement se trouve en zone strictement piétonne et qu'il m'a fallu 15 minutes pour m'y rendre !
En résumé, faut-il faire 2 résas pour être sûr de son coup, et se retrouver dehors pour le 1er pour cause de surbboking et pour le 2 éme tomber sur un établissement fantôme ?
Autre solution :que la gestion par Booking soit plus sérieuse ?
Je vous en laisse juge .
Bon voyage en Chine .
Tour du monde Costa 2020 English translation pending
Bonjour, j'aimerais faire le tour du monde avec Costa en janvier 2020 mais comme j'envisage ce projet seule , je souhaiterais rencontrer des gens qui ont également l'intention de faire ce voyage ; créer des liens avant de partir me rassurerait et m'encouragerait à m'inscrire car j'ai peur de m'ennuyer notamment les jours en mer. J'ai déjà fait des croisières mais à deux.
Si vous partez seul ou seule, contactez-moi.
Liserons33
Comment est compté la durée du séjour en Chine pour le visa English translation pending
bonjour à tous,
je compte partir cet été en chine et trop content de trouver des tarifs intéressants j'ai acheté un AR Marseille Pékin.
départ Marseille le 15 juillet arrivée Pékin le 16 juillet
retour de Pékin le 15 août.
D'après action visa cela fait 31 jours donc plus de 30 jours.
D'après le chinese visa application center de Marseille, il faut compter à partir du lendemain de son arrivée sur le sol chinois, ce qui ferait 30 jours.
Qui dois-je croire ? Et si cela fait plus de 30 jours, faut-il changer la date d'un des vols?
Merci d'avance pour vos réponses
Prix d'un voyage en Chine English translation pending
Bonjour,
Qui peut me donner le coût moyen mensuel en Chine. Logement très sommaire, pas de grands restaurants, pas de dépenses inutiles mais visite de tous les sites et monuments.
Merci
Circuit passant par Zhangjiajie (Chine) English translation pending
Bonjour à tous les forumistes
Mon compagnon et moi partons pour 2 mois et demi en septembre, octobre et novembre en Asie. Septembre : Java et Bali Octobre : Singapour, Chine Novembre : Macao et Hong-Kong
Mon compagnon s'occupe de l'Indonésie et Singapour, et moi de la Chine. Les billets d'avion sont déjà pris et j'ai déjà examiné tous les transports (terrestres) pour rendre possible le circuit que j'ai prévu.
Ce voyage est surtout orienté vers la grande nature (randos, vélo) et les villages anciens. Mais, car il y a toujours un mais, je me demande s'il n'y aura pas trop de paysages karstiques dans mes choix de sites.
Alors je m'adresse aux connaisseurs pour savoir ce qu'ils en pensent. Voici le projet :
Arrivée Hangzhou 21h30
Hangzhou-rando collines thé-Puits du Dragon-musée du thé
Hangzhou-musée de la soie-pagode des 6 harmonies-Mascaret
Bus Hangzhou / Wuzhen + visite
Bus Hangzhou / Huangshan Tunxi
Rando parc Qiyun Shan (ouest Tunxi)
Bus Tunxi (gare longues distances) / Wuyuan
Voir forfait 3 villages 1 journée
Visite village Xiao Likeng (est Wuyuan)
Bus Wuyuan / Jiujiang / Lushan
Visite Lushan et campagne
Trajet Lushan / Nanchang / Zhangjiajie
Rando Parc Wulingyuan
Rando Parc Wulingyuan
Bus Zhangjiajie / Jishou + bus 1h Dehang
Dehang
Bus Dehang / Jishou / Fenghuang
Fenhuang
Trajet Fenghuang / Guilin
Vélo campagne
Bateau Guilin / Yangshuo
Vélo campagne
Bâteau ? Yangshuo / Fuli
Vélo campagne
Train bulet Yangshuo / Guangzhou / Bus Kaiping
Visite Kaiping + jardin Li
Villages Zili et/ou Chikan (est)
Village Jinjiangli (nord)
Jour tampon
Sortie terrestre Chine continentale / Arrivée Macao
Les transports sont toujours de jour pour voir les paysages au passage et communiquer (un peu) avec les habitants.
Merci d'avance de vos suggestions
Mon compagnon et moi partons pour 2 mois et demi en septembre, octobre et novembre en Asie. Septembre : Java et Bali Octobre : Singapour, Chine Novembre : Macao et Hong-Kong
Mon compagnon s'occupe de l'Indonésie et Singapour, et moi de la Chine. Les billets d'avion sont déjà pris et j'ai déjà examiné tous les transports (terrestres) pour rendre possible le circuit que j'ai prévu.
Ce voyage est surtout orienté vers la grande nature (randos, vélo) et les villages anciens. Mais, car il y a toujours un mais, je me demande s'il n'y aura pas trop de paysages karstiques dans mes choix de sites.
Alors je m'adresse aux connaisseurs pour savoir ce qu'ils en pensent. Voici le projet :
Arrivée Hangzhou 21h30
Hangzhou-rando collines thé-Puits du Dragon-musée du thé
Hangzhou-musée de la soie-pagode des 6 harmonies-Mascaret
Bus Hangzhou / Wuzhen + visite
Bus Hangzhou / Huangshan Tunxi
Rando parc Qiyun Shan (ouest Tunxi)
Bus Tunxi (gare longues distances) / Wuyuan
Voir forfait 3 villages 1 journée
Visite village Xiao Likeng (est Wuyuan)
Bus Wuyuan / Jiujiang / Lushan
Visite Lushan et campagne
Trajet Lushan / Nanchang / Zhangjiajie
Rando Parc Wulingyuan
Rando Parc Wulingyuan
Bus Zhangjiajie / Jishou + bus 1h Dehang
Dehang
Bus Dehang / Jishou / Fenghuang
Fenhuang
Trajet Fenghuang / Guilin
Vélo campagne
Bateau Guilin / Yangshuo
Vélo campagne
Bâteau ? Yangshuo / Fuli
Vélo campagne
Train bulet Yangshuo / Guangzhou / Bus Kaiping
Visite Kaiping + jardin Li
Villages Zili et/ou Chikan (est)
Village Jinjiangli (nord)
Jour tampon
Sortie terrestre Chine continentale / Arrivée Macao
Les transports sont toujours de jour pour voir les paysages au passage et communiquer (un peu) avec les habitants.
Merci d'avance de vos suggestions
Résumé de 15 jours autour de la Chine English translation pending
Salut les amis forumeur !
Alors voilà, avant de partir en vacances, je fais pleins de recherches et notamment sur Voyage Forum donc aujourd'hui, c'est à moi de rendre la pareille en vous proposant un résumé de mon voyage au travers de la Chine.
J'espère que ça vous servira comme moi ca m'a servi mais bien sur, tous mes retours sont subjectifs...
Premières choses à savoir : 1) date de départ : du 17 Décembre au 1 Janvier 2) compagnie aérienne : Hainan Airlines : Cette compagnie est considérée comme un low cost long trajet. Le confort est basique avec un écran de TV par siège, une bonne petite sélection de films, la nourriture est pas top mais bon, c'est du low cost. ==> En conclusion, je conseille cette compagnie 3) Prix du billet d'avion Bruxelle - Shanghai à l'aller et Schenzhen - Bruxelle au retour : 450€. Nous avons quand même eu un petit couac car nous avons fait escale à Pekin et que nous avons du dédouaner. Arrivés à l'aéroport, nous avons demandé conseil à un mec qui ressemblait à un gars de l'aéroport pour changer du T1 au T2. Nous avons failli nous faire avoir, le gars nous a amené vers le sous-sol 🤪 En fait, c'était un faux taxi... heureusement qu'on s'en est rendu compte à temps... Gros stress quand même, nous avons loupé notre avion mais la compagnie nous a trouvé un autre avion qui partait 10min plus tard... à savoir, entre le T1 et le T2 à l’aéroport de Pékin, il faut compter 15min de marche dans l'aéroport.
Mais avant de partir, Le visa : alors, pour le visa, il faut se rendre dans le centre de visa en France le plus pratique pour nous. Pour ma part, c’était à Paris. Il faut déposer son dossier avec 60€ en virement, assurance voyage (voir avec CB ou assurance habitation), ressources, billet d'avion et explication du parcours avec TOUTES les réservations d’hôtel du séjour. Petite astuce: certains sites de réservations permettent d'annuler sans frais donc nous, nous avions réservé pour 15 jours d’hôtel à Shanghai et nous avions annulé une fois le visa obtenu. N'oubliez pas, il faut prendre rendez vous avec le consulat pour déposer sa demande de visa mais attention, les horaires ne sont pas vraiment respectés. Pensez aussi à imprimer les réservations d’hôtel en chinois, peu parlent anglais et encore moins le lisent.
Astuce pour ceux qui ne peuvent pas se déplacer à Paris ou dans un des 3 centres de visa de France : le centre de Marseille accepte d'établir les visa par courrier moyennant une petite taxe supplémentaire. Comptez tout de même un peu plus de temps.
Après 3 semaines, c'est bon, nous avions notre visa ! yipiiii !!!!! restait plus qu'à attendre le départ.... et prévoir nos vols en interne. Nous les avons réservé avec Ctrip : pratique, pas cher, toutes compagnies etc. il faut quand même les imprimer à l'avance. Nous avons opté pour l'avion car les distances sont immenses ! Nous avons eu quand même beaucoup de retards sur nos avions. C'est à savoir quand on prend des rdv ou autre après, prenez de la marge, voire beaucoup de marge ! Nous avons aussi pris le train (TGV très confortable)
* Shanghai : 3 jours Hôtel : Shanghain Lianbang Hotel : très bien placé, confort correct, les chambres étaient grandes, le petit déjeuner affreux 🙂 ==> Je le conseille
La vieille ville fut un sacré dépaysement, assez spécial autour de la ville moderne qu'est Shanghai mais c'est joli à traverser. Nous avons passé une soirée dans le Yu Garden. Il y a beaucoup de touristes, c'est un endroit qui a été construit récemment sur un modèle ancien. Le Bund et le Pudong sont à voir, de jour comme de nuit. Un tour au M50, quartier de l'art moderne. Pas facile à trouver mais il existe une station de métro pas loin. Il faut aimer les galeries d'art... Dans notre guide, une balade dans le Bund était proposé. C'était un chouette tour au travers des grands bâtiments connus. Tiangzifang : joli quartier ancien, avec pleins de touristes, l'ambiance y est marrante, petites échoppes originales Le Temple du Buddha de Jade est à faire absolument. Il faut apprendre à prendre le temps dans ce temple, aller à l'arrière du temple et regarder les choses se dérouler... Nous nous sommes assis des heures dans cette arrière cour et avons observé, sans rien comprendre, mais avec plaisir. Temple Jitang: l’étrangeté du temple entouré de building dans un quartier très chic... Manger dans al concession française
Boire un verre au Captain Bar de nuit mais avant 22h pour la vue : ++
Conseil : ne pas hésiter à prendre le métro, les distances peuvent être très grandes et il existe des cartes à recharger, c'est le bon plan car le ticket n'est pas unique mais le prix dépend de la distance à parcourir. Manger dans des bouibouis écrit tout en chinois, ça c'est le luxe pour moi. La nourriture est moins recherchée mais parfois meilleure que dans les restaurant plus classes ! Ne pas hésiter à essayer des trucs et se laisser porter par le fait de ne pas comprendre, surtout que les chinois ne parlent pas vraiment anglais, même dans les grandes villes comme Shanghai 😛
Shanghai - Chengdu : 3h de vol
* Chengdu : 3 jours Hotel : Mr Panda Youth Hostel : je déconseille cet hôtel. Nous y avons passé 3 nuits, les poubelles n'ont jamais été vidées, les draps étaient à peine propres etc. En revanche, l’hôtel n'était pas cher et bien placé dans la ville.
Attention, les pass illimités du métro ici ne sont pas remboursables donc nous avons perdu nos consignes sur les pass (soit 15€ de perdus à nous 6 😐). Nous nous sommes engueulés mais les "responsables" du métro n'ont rien voulu savoir... et parler en anglais, c'était beaucoup leur demander donc négocier avec un logiciel de traduction, c'est pas simple !
A Chengdu, les gens sont gentils, on a l'impression d'être dans une "petite" ville, c'est plus tranquille etc... cette ville est vraiment chouette.
Les choses à faire : - People's Park : très sympathique, calme, agréable, de la musique, des danses etc. - Les rues piétonnes où les gens se promènent (aucune idée du nom) - le parc des pandas : conseil : y aller à l'ouverture car les pandas sont actifs que jusqu'à 10h et aller au début au milieu du parc pour voir les jeunes pandas d'un an. - mausolée de Liu Bang et le quartier à coté - temple Wenshou
1 journée à Leeshan et le Buddha Geant : à faire absolument si vous en avez l'occasion. C'est 45min de train de Chengdu et 30min de bus de ville (ou 15min de taxi). Le plus grand Buddha Geant debout (71m). On peut largement passer 1 journée dans le parc du Buddha geant, voire 2... Je conseille aussi fortement de visiter le parc Oriental : moins de monde, des choses tout aussi belles, c'est magique ! malgré le petit supplément financier qui en vaut largement la peine.
les choses à faire : - se faire curer les oreilles avec des lames de faire, manger des sucettes de sucres, manger dans les snacks sur les bords de la route etc. A manger : les crêpes de mais, la fondue sishuanaise (attention, ça arrache) - pour les accompagnement de la fondue, nous sommes allés en cuisine chercher les ingrédients dans les frigos 😎
Chengdu - Guilin : 2h de vol puis 45 min de bus pour le centre ville
* Guilin : 1 jour Hotel : The flower hotel : super hotel, rien à redire. Bien placé, belles chambres
A voir : - Decai Hill et les pics krastiques au milieu de la ville :) on peut y passer longtemps, se balader dans la foret en centre ville, il y a une volière etc. - les pagodes de la lune et du soleil
Nous ne sommes restés qu'une seule journée à Guilin... Nous avons regretté de ne pas y être resté un jour de plus pour tout visiter... c'est une jolie "petite" ville, agréable.
Guilin - Danzhai : 2h30 de route C'est à l'hotel à Guilin que nous avons organisé notre déplacement. Ne pas hésiter à demander aux agences de tourisme sur place pour aller à Dazhai, sinon, c'est quasi impossible.
* Danzhai : 1 jour Hotel : Golden Dragon (mais en fait, tous les hotels de cette vallée sont chouettes, mais sans aucune cloisons). Attention, il faut marcher environ 45min à 1h pour acceder à l'hotel, ca a du charme et les gérat étaient des anges ! Il existe des consignes pour les valises au niveau du parking de la vallée, ca permet de ne monter à l’hôtel qu'avec le minimum.
Il n'y a rien à dire et rien à voir sur cet endroit, juste profiter et en prendre plein les yeux et aussi, manger les bonnes spécialités de là bas. Pour notre part, c'est le gérant de l'hotel qui nous faisait le repas avec la culture de son potager et les oeufs de son poulailler etc.
Nous n'avons passé qu'une demie journée vraiment à Danzhai et n'avons pas pu faire tout ce que nous voulions. 1 journée de plus aurait été bien pour faire la rando entre Danzhai et l'autre vallée. Les rizières en hiver étaient belles, au printemps elles auraient été magnifiques (mais bondé de monde). Cette vallée se construit de plus en plus, il faut donc y aller vite 😉
Danzhai - Yangshuo : 4h de route
* Yangshuo : 3 jours Hotel : Yangshuo Eden YHA. Proche des pics kratisques et des points d'intérêts mais loin du centre ville (environ 20min de taxi)... c'est un choix à faire.
A voir : - grotte de stalactite et de bain de boue -marcher le long du fleuve - la ville de Yangshuo - louer un scooter (ou vélo électrique) et aller voir les pics kratisques à Shangri La (choses que nous n'avons pas fait). éviter à tout prix le vélo car ca grimpe. - la pêche au cormoran : sans trop d'intérêt - la descente en Bamboo Boat au petit matin
A manger : escargot fourrés, le poisson, les fruits
Yangshuo - Shenzhen : 2h de route puis 3h de train
* Shenzhen : 4 jours Ville immense avec peu d’intérêt touristique hormis celui d'être à 30 min de Hong Kong. La plupart des touristes n'y passent que pour aller finir le séjour à Hong Kong.
A voir : - le marché aux fleurs - le quartier Sea World - Dafen, le village des peintres - quartier OCT - du velo dans la mangrove
Conclusion : La Chine pour moi, manque d'authenticité, surtout dans les villes. Les chinois ne sont pas toujours facile à comprendre. Il faut y aller avec l'esprit vraiment très ouvert et beaucoup de sang froid et de calme. Il ne reste que peu de choses vraiment historiques dans les mégalopoles (surtout que nous n'avons pas été à Xi'an et Pekin, nous reservons ca pour un autre voyage), c'est souvent perdu dans la distance mais c'est un voyage extraordinaire à faire. Heureusement que le transport est facile et pas trop cher, mais on y perd tout de même du temps... C'est un pays restabilisant à la fois proche de nos modes de vies occidentaux et très éloignés. L'anglais est très peu pratiqué. Bref, chaque voyage se vaut, celui là, comme tous les autres, vaut la peine d'être vécu. Nous en avons pris plein la tête et plein les yeux !
Et si vous avez tout lu, félicitations !!!! 😏
Alors voilà, avant de partir en vacances, je fais pleins de recherches et notamment sur Voyage Forum donc aujourd'hui, c'est à moi de rendre la pareille en vous proposant un résumé de mon voyage au travers de la Chine.
J'espère que ça vous servira comme moi ca m'a servi mais bien sur, tous mes retours sont subjectifs...
Premières choses à savoir : 1) date de départ : du 17 Décembre au 1 Janvier 2) compagnie aérienne : Hainan Airlines : Cette compagnie est considérée comme un low cost long trajet. Le confort est basique avec un écran de TV par siège, une bonne petite sélection de films, la nourriture est pas top mais bon, c'est du low cost. ==> En conclusion, je conseille cette compagnie 3) Prix du billet d'avion Bruxelle - Shanghai à l'aller et Schenzhen - Bruxelle au retour : 450€. Nous avons quand même eu un petit couac car nous avons fait escale à Pekin et que nous avons du dédouaner. Arrivés à l'aéroport, nous avons demandé conseil à un mec qui ressemblait à un gars de l'aéroport pour changer du T1 au T2. Nous avons failli nous faire avoir, le gars nous a amené vers le sous-sol 🤪 En fait, c'était un faux taxi... heureusement qu'on s'en est rendu compte à temps... Gros stress quand même, nous avons loupé notre avion mais la compagnie nous a trouvé un autre avion qui partait 10min plus tard... à savoir, entre le T1 et le T2 à l’aéroport de Pékin, il faut compter 15min de marche dans l'aéroport.
Mais avant de partir, Le visa : alors, pour le visa, il faut se rendre dans le centre de visa en France le plus pratique pour nous. Pour ma part, c’était à Paris. Il faut déposer son dossier avec 60€ en virement, assurance voyage (voir avec CB ou assurance habitation), ressources, billet d'avion et explication du parcours avec TOUTES les réservations d’hôtel du séjour. Petite astuce: certains sites de réservations permettent d'annuler sans frais donc nous, nous avions réservé pour 15 jours d’hôtel à Shanghai et nous avions annulé une fois le visa obtenu. N'oubliez pas, il faut prendre rendez vous avec le consulat pour déposer sa demande de visa mais attention, les horaires ne sont pas vraiment respectés. Pensez aussi à imprimer les réservations d’hôtel en chinois, peu parlent anglais et encore moins le lisent.
Astuce pour ceux qui ne peuvent pas se déplacer à Paris ou dans un des 3 centres de visa de France : le centre de Marseille accepte d'établir les visa par courrier moyennant une petite taxe supplémentaire. Comptez tout de même un peu plus de temps.
Après 3 semaines, c'est bon, nous avions notre visa ! yipiiii !!!!! restait plus qu'à attendre le départ.... et prévoir nos vols en interne. Nous les avons réservé avec Ctrip : pratique, pas cher, toutes compagnies etc. il faut quand même les imprimer à l'avance. Nous avons opté pour l'avion car les distances sont immenses ! Nous avons eu quand même beaucoup de retards sur nos avions. C'est à savoir quand on prend des rdv ou autre après, prenez de la marge, voire beaucoup de marge ! Nous avons aussi pris le train (TGV très confortable)
* Shanghai : 3 jours Hôtel : Shanghain Lianbang Hotel : très bien placé, confort correct, les chambres étaient grandes, le petit déjeuner affreux 🙂 ==> Je le conseille
La vieille ville fut un sacré dépaysement, assez spécial autour de la ville moderne qu'est Shanghai mais c'est joli à traverser. Nous avons passé une soirée dans le Yu Garden. Il y a beaucoup de touristes, c'est un endroit qui a été construit récemment sur un modèle ancien. Le Bund et le Pudong sont à voir, de jour comme de nuit. Un tour au M50, quartier de l'art moderne. Pas facile à trouver mais il existe une station de métro pas loin. Il faut aimer les galeries d'art... Dans notre guide, une balade dans le Bund était proposé. C'était un chouette tour au travers des grands bâtiments connus. Tiangzifang : joli quartier ancien, avec pleins de touristes, l'ambiance y est marrante, petites échoppes originales Le Temple du Buddha de Jade est à faire absolument. Il faut apprendre à prendre le temps dans ce temple, aller à l'arrière du temple et regarder les choses se dérouler... Nous nous sommes assis des heures dans cette arrière cour et avons observé, sans rien comprendre, mais avec plaisir. Temple Jitang: l’étrangeté du temple entouré de building dans un quartier très chic... Manger dans al concession française
Boire un verre au Captain Bar de nuit mais avant 22h pour la vue : ++
Conseil : ne pas hésiter à prendre le métro, les distances peuvent être très grandes et il existe des cartes à recharger, c'est le bon plan car le ticket n'est pas unique mais le prix dépend de la distance à parcourir. Manger dans des bouibouis écrit tout en chinois, ça c'est le luxe pour moi. La nourriture est moins recherchée mais parfois meilleure que dans les restaurant plus classes ! Ne pas hésiter à essayer des trucs et se laisser porter par le fait de ne pas comprendre, surtout que les chinois ne parlent pas vraiment anglais, même dans les grandes villes comme Shanghai 😛
Shanghai - Chengdu : 3h de vol
* Chengdu : 3 jours Hotel : Mr Panda Youth Hostel : je déconseille cet hôtel. Nous y avons passé 3 nuits, les poubelles n'ont jamais été vidées, les draps étaient à peine propres etc. En revanche, l’hôtel n'était pas cher et bien placé dans la ville.
Attention, les pass illimités du métro ici ne sont pas remboursables donc nous avons perdu nos consignes sur les pass (soit 15€ de perdus à nous 6 😐). Nous nous sommes engueulés mais les "responsables" du métro n'ont rien voulu savoir... et parler en anglais, c'était beaucoup leur demander donc négocier avec un logiciel de traduction, c'est pas simple !
A Chengdu, les gens sont gentils, on a l'impression d'être dans une "petite" ville, c'est plus tranquille etc... cette ville est vraiment chouette.
Les choses à faire : - People's Park : très sympathique, calme, agréable, de la musique, des danses etc. - Les rues piétonnes où les gens se promènent (aucune idée du nom) - le parc des pandas : conseil : y aller à l'ouverture car les pandas sont actifs que jusqu'à 10h et aller au début au milieu du parc pour voir les jeunes pandas d'un an. - mausolée de Liu Bang et le quartier à coté - temple Wenshou
1 journée à Leeshan et le Buddha Geant : à faire absolument si vous en avez l'occasion. C'est 45min de train de Chengdu et 30min de bus de ville (ou 15min de taxi). Le plus grand Buddha Geant debout (71m). On peut largement passer 1 journée dans le parc du Buddha geant, voire 2... Je conseille aussi fortement de visiter le parc Oriental : moins de monde, des choses tout aussi belles, c'est magique ! malgré le petit supplément financier qui en vaut largement la peine.
les choses à faire : - se faire curer les oreilles avec des lames de faire, manger des sucettes de sucres, manger dans les snacks sur les bords de la route etc. A manger : les crêpes de mais, la fondue sishuanaise (attention, ça arrache) - pour les accompagnement de la fondue, nous sommes allés en cuisine chercher les ingrédients dans les frigos 😎
Chengdu - Guilin : 2h de vol puis 45 min de bus pour le centre ville
* Guilin : 1 jour Hotel : The flower hotel : super hotel, rien à redire. Bien placé, belles chambres
A voir : - Decai Hill et les pics krastiques au milieu de la ville :) on peut y passer longtemps, se balader dans la foret en centre ville, il y a une volière etc. - les pagodes de la lune et du soleil
Nous ne sommes restés qu'une seule journée à Guilin... Nous avons regretté de ne pas y être resté un jour de plus pour tout visiter... c'est une jolie "petite" ville, agréable.
Guilin - Danzhai : 2h30 de route C'est à l'hotel à Guilin que nous avons organisé notre déplacement. Ne pas hésiter à demander aux agences de tourisme sur place pour aller à Dazhai, sinon, c'est quasi impossible.
* Danzhai : 1 jour Hotel : Golden Dragon (mais en fait, tous les hotels de cette vallée sont chouettes, mais sans aucune cloisons). Attention, il faut marcher environ 45min à 1h pour acceder à l'hotel, ca a du charme et les gérat étaient des anges ! Il existe des consignes pour les valises au niveau du parking de la vallée, ca permet de ne monter à l’hôtel qu'avec le minimum.
Il n'y a rien à dire et rien à voir sur cet endroit, juste profiter et en prendre plein les yeux et aussi, manger les bonnes spécialités de là bas. Pour notre part, c'est le gérant de l'hotel qui nous faisait le repas avec la culture de son potager et les oeufs de son poulailler etc.
Nous n'avons passé qu'une demie journée vraiment à Danzhai et n'avons pas pu faire tout ce que nous voulions. 1 journée de plus aurait été bien pour faire la rando entre Danzhai et l'autre vallée. Les rizières en hiver étaient belles, au printemps elles auraient été magnifiques (mais bondé de monde). Cette vallée se construit de plus en plus, il faut donc y aller vite 😉
Danzhai - Yangshuo : 4h de route
* Yangshuo : 3 jours Hotel : Yangshuo Eden YHA. Proche des pics kratisques et des points d'intérêts mais loin du centre ville (environ 20min de taxi)... c'est un choix à faire.
A voir : - grotte de stalactite et de bain de boue -marcher le long du fleuve - la ville de Yangshuo - louer un scooter (ou vélo électrique) et aller voir les pics kratisques à Shangri La (choses que nous n'avons pas fait). éviter à tout prix le vélo car ca grimpe. - la pêche au cormoran : sans trop d'intérêt - la descente en Bamboo Boat au petit matin
A manger : escargot fourrés, le poisson, les fruits
Yangshuo - Shenzhen : 2h de route puis 3h de train
* Shenzhen : 4 jours Ville immense avec peu d’intérêt touristique hormis celui d'être à 30 min de Hong Kong. La plupart des touristes n'y passent que pour aller finir le séjour à Hong Kong.
A voir : - le marché aux fleurs - le quartier Sea World - Dafen, le village des peintres - quartier OCT - du velo dans la mangrove
Conclusion : La Chine pour moi, manque d'authenticité, surtout dans les villes. Les chinois ne sont pas toujours facile à comprendre. Il faut y aller avec l'esprit vraiment très ouvert et beaucoup de sang froid et de calme. Il ne reste que peu de choses vraiment historiques dans les mégalopoles (surtout que nous n'avons pas été à Xi'an et Pekin, nous reservons ca pour un autre voyage), c'est souvent perdu dans la distance mais c'est un voyage extraordinaire à faire. Heureusement que le transport est facile et pas trop cher, mais on y perd tout de même du temps... C'est un pays restabilisant à la fois proche de nos modes de vies occidentaux et très éloignés. L'anglais est très peu pratiqué. Bref, chaque voyage se vaut, celui là, comme tous les autres, vaut la peine d'être vécu. Nous en avons pris plein la tête et plein les yeux !
Et si vous avez tout lu, félicitations !!!! 😏
Gares de trains à Pékin et Shanghai English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Je suis entrain de regarder sur les sites de ctrio et china-diy-travel pour réserver des billets de trains pour aller de Shangaï à Pékin en juin prochain mais plusieurs questions me viennent à l'esprit !🙂
A Shangaï il y a 2 gares possibles : Shangaï et Shangaï Hongqiao. Laquelle est la mieux desservie par les transports en commun ou la plus facile d'accès d'après vous ?
Idem pour Pekin il y a l'air d'avoir 2 gares : Beijing et Beijing South. Laquelle est la plus facile d'accès ?
D'autre part, pour ceux qui ont voyagé en Chine, pensez-vous qu'il soit préférable de privilégier le train de nuit ou le tgv ? Nous partirions de Shangaï en fin de journée. Du coup nous aurions le choix entre un tgv qui arrive un peu avant minuit ou un train de nuit qui arrive le lendemain. Est-ce facile de trouver un taxi/chauffeur en arrivant à la gare à minuit ? ou bien vaut-il mieux privilégier le train de nuit (tout en étant pas certain de dormir bcp ! )
Merci pour vos retours,
Je suis entrain de regarder sur les sites de ctrio et china-diy-travel pour réserver des billets de trains pour aller de Shangaï à Pékin en juin prochain mais plusieurs questions me viennent à l'esprit !🙂
A Shangaï il y a 2 gares possibles : Shangaï et Shangaï Hongqiao. Laquelle est la mieux desservie par les transports en commun ou la plus facile d'accès d'après vous ?
Idem pour Pekin il y a l'air d'avoir 2 gares : Beijing et Beijing South. Laquelle est la plus facile d'accès ?
D'autre part, pour ceux qui ont voyagé en Chine, pensez-vous qu'il soit préférable de privilégier le train de nuit ou le tgv ? Nous partirions de Shangaï en fin de journée. Du coup nous aurions le choix entre un tgv qui arrive un peu avant minuit ou un train de nuit qui arrive le lendemain. Est-ce facile de trouver un taxi/chauffeur en arrivant à la gare à minuit ? ou bien vaut-il mieux privilégier le train de nuit (tout en étant pas certain de dormir bcp ! )
Merci pour vos retours,
Compte rendu Shanghai et Beijing par soi-même English translation pending
2 au 14 avril: Vol direct Shanghai avec Air Canada de Montréal, à l’heure et très bon service en vol (2 repas chaud et un sandwich, de l’eau régulièrement, boissons alcoolisée incluses). Au retour 1h de retard, mais rattrapage en vol (arrivé à la même heure), il y a eu 2 repas chaud.
Prenez une map de Shanghai à votre arrivé à l’aéroport, elle est très bien faite et il y a les lignes de métro.
Nous avions réservé une voiture avec chauffeur pour se rendre à notre 1er hôtel. Nous avions réservé la voiture pour 60$ via notre agence et le service fût excellent (le chauffeur nous attendait avec une pancarte): Ehi car services
Pullman Shanghai Skyway en Suite junior (gracieuseté de l’hôtel: info@pullmanshanghaiskyway.com). 35-40 min de l’aéroport Pudong. Bon déjeuner varié (oeufs, omelette fait devant nous, bacon avec 2 types de cuisson, saucisses, crêpes, gauffres, mets asiatiques, soupe maison fait devant toi, espresso, jus maison, délicieuses viennoiseries...). La nourriture n’est toutefois pas très chaude. Terrasse extérieur près du buffet. Excellent service de l’hôtel, réparation du drain de notre douche en quelques minutes. 4 petites bouteilles d’eau dans la chambre et 2 par jour par la suite, robe de chambre, pantoufles, produits de bain de qualité CoBigelow, matelas très ferme (un peu dure), douche séparée du bain, salle de bain en marbre... Wifi gratuit, mais certains sites ne sont pas autorisés en Chine (Google, Gmail, Facebook). Piscine avec chaises longues, l’eau est un peu froide. Près du métro ligne 9, station Dapuqiao. Se rendre près de la vieille ville et du Bund coûte 6 yuan pour 2 personnes allée simple (+/-1$ Can). Très facile et sécuritaire. À 5 min de marche de Tianzifang (ruelles de commerces: station de métro Dapuqiao de la ligne 9): pizza New-York Style Pizza très bonne. Temple du Bouddha de Jade: entrée à 20 yuan/pers (station de métro Changshou road de la ligne 7); Quibao (station de métro Qibao de la ligne 9);
https://www.youtube.com/watch?v=56XsCiHkaA8&list=PLUxAdYzSp2S5tSrbceWTDKgGSuIjd5lkG&index=1
Crown Plaza Shanghai anting: Nous avons passé 4 nuits pour être logé près du circuit de course de F1. Nous avions un appartement gracieuseté de l’hôtel: guest.cpanting@ihg.com avec micro-onde, frigo, plaque chauffante, table avec 4 chaises, salon avec tv, chambre séparée avec tv et porte séparer la chambre du salon). Nous avions 2 bouteilles d'eau par jour. Le lit est très ferme (même dure, mais cela semble généralisé en Chine). Métro ligne 11, station Anting. Navette gratuite jusqu’au métro et un Centre d'achat à la Station Anting offert par l’hôtel, demandez l'horaire à la réception (la navette dessert d'autres centres d'intérêts aux alentours). Attention aux taxis sans compteurs, quelques-uns arnaquent les touristes (100 yuan au lieu de 20-25 yuan pour de rendre à l’hôtel du métro). Négociez le prix avant d'embarquer. Le buffet déjeuner est très bien avec beaucoup de variété, espresso, capuccino, bon jus, fruits, oeuf, omelettes, bacon avec 2 types de cuisson, mets asiatiques (dont des soupes repas fait devant nous), délicieuses viennoiseries, petits pots de confiture, jujubes. Toutefois, le buffet du souper était très ordinaire pour le prix payé (+/-640 yuan pour 2 avant le rabais de 140 yuan que nous avions reçu à notre arrivée). Le choix de repas chaud qui n'était pas des mets asiatiques était limité. Le poisson cru style sushi a été très difficile à digérer. Il y avait des fruits de mer froid comme du crabe, des crevettes avec têtes et des huitres. Nous avons pris un taxi pour nous rendre à la gare Shanghai Hongqiao (110 yuan +/-20$) pour prendre le train à grande vitesse pour Beijing.
Sunworld Hôtel Wangfuging à Beijing (130$/nuit avec les frais de l’hôtel) Le lit était très dure et inconfortable. Peu de choix au buffet pour le déjeuner et nourriture bas de gamme (café à la machine dilué et n’inclus pas les espressos, peu de mets internationaux, jus style cool-aid). Si vous arrivez à l’ouverture du buffet, il se peut que le service d’omelettes et oeufs ne soient pas disponible. Aucun service de réservation d’excursion, il faut aller au Sunworld Dynasty qui est à 2-3 minutes de marche (mais bon service au Dynasty pour les excursions). Aucune vue intéressante de la chambre (sur logements). La réception offre le service de bureau de change. Nous ne recommandons pas cet hôtel. Il y a un Crown Plaza et le Sunworld Dynasty à quelques pas de marche qui sont une meilleure valeur (peut-être un peu plus cher mais vaut la peine). Ces hôtels sont très bien situés: +/-20-30 min à pied de la Cité interdite et la Place Tian’anmen, mais nous avons trouvé difficile de se retrouver dans les rues. Nous avons utilisé le service des «pousse-pousses» car nous étions perdus. Négociez comme il faut votre prix au départ de la course, ils sont arnaqueurs et cela risquerait de vous coûter plus cher. L’hôtel est situé à 5 min de marche de la rue de commerces haut de gamme Wangfuging. Nous avons réservé une excursion d’une journée pour aller voir la Grande muraille de Chine section Badaling en groupe dans un autobus voyageur. Le coût de l’excursion était de +/-80$/pers en incluant l’excellent dîner dans un restaurant dans la manufacture de Jade (une table tournante avec différents plats chinois de très grande qualité et très goûteux: légumes, poulet général thao, dumpling avec une bière ou liqueur). Le tour incluait également la visite du tombeau de Ming, la manufacture de soie, on se rendait à la Grande muraille en fin PM. Nous avons pris le téléphérique à +/-30$/pers allé-retour mais ça vaut la peine quand tu as seulement 2h pour voir le plus possible. Apportez-vous de bons souliers de marche (très apique et glissant) et de l’eau car il fait chaud même si venteux! Le guide parlait très bien anglais et vient te chercher à l’hôtel. Toutefois, en fin de journée au retour nous avons dû changer de bus pour répartir les trajets vers les nombreux hôtels et se fût très long. www.amazingtripchina.com
Nous avons pris le métro pour nous rendre à la gare Beijing south pour retourner à Shanghai. Petit truc avec vos valises dans le métro, prenez les derniers wagons car il y a moins de monde.
Xin Jue Royal Hotel (ou Knwe night Royal Hotel) à Shanghai: Nous avons pris le métro ligne 2 de la gare Shanghai Hongqiao au bout complètement de la ligne Pudong international airport (1h30). Navette gratuite pour l'aéroport . Lit dure, ménage de la chambre ordinaire (cheveux et poussière sur le plancher). Nourriture uniquement chinoise au déjeuner buffet et au restaurant à la carte (le même restaurant), mais la nourriture est bonne. Le déjeuner prend fin à 9h30. L'accueil et le service sont très bien. Petites attentions spéciales pour les voyageurs non chinois (café latté au déjeuner). Cet hôtel est situé au milieu de nulle part (industriel et un peu de résidentiel), mais à 10 min de l’aéroport. Nous l’avons eu à 95$/nuit tout inclus sans frais additionnel. Recommandations: https://www.china-grand-prix.com/fr/2798-china-f1/ Site de réservation des billets de F1, très fiable et bon service. Livraison des billets par DHL 3 semaines avant les courses.
https://www.china-diy-travel.com/en Service efficace et réservation d'excellents billet pour le train grande vitesse entre Shanghai et Beijing (5h). Nous avons opté pour la première classe (455$ allé-retour par personne) qui vaut la peine, car il y a plus d'espace pour les jambes. Pour allez à Beijing, nous avons été placé dans le wagon #1 avec la classe affaire (2 siège) et 3 sièges de première classe, c'était très privé. Nous avions des pantoufles, de l'eau et une petite collation chinoise. https://www.youtube.com/playlist?list=PLUxAdYzSp2S6J9wxDenQqyteoL6wXjCKC
Guide Lonely planet Shanghai en quelques jours chez Renaud Bray à 17.95$ (cartes très pratiques et itinéraires bien fait).
Si vous avez des questions, n’hésitez pas. Voyage à faire une fois dans sa vie!
Prenez une map de Shanghai à votre arrivé à l’aéroport, elle est très bien faite et il y a les lignes de métro.
Nous avions réservé une voiture avec chauffeur pour se rendre à notre 1er hôtel. Nous avions réservé la voiture pour 60$ via notre agence et le service fût excellent (le chauffeur nous attendait avec une pancarte): Ehi car services
Pullman Shanghai Skyway en Suite junior (gracieuseté de l’hôtel: info@pullmanshanghaiskyway.com). 35-40 min de l’aéroport Pudong. Bon déjeuner varié (oeufs, omelette fait devant nous, bacon avec 2 types de cuisson, saucisses, crêpes, gauffres, mets asiatiques, soupe maison fait devant toi, espresso, jus maison, délicieuses viennoiseries...). La nourriture n’est toutefois pas très chaude. Terrasse extérieur près du buffet. Excellent service de l’hôtel, réparation du drain de notre douche en quelques minutes. 4 petites bouteilles d’eau dans la chambre et 2 par jour par la suite, robe de chambre, pantoufles, produits de bain de qualité CoBigelow, matelas très ferme (un peu dure), douche séparée du bain, salle de bain en marbre... Wifi gratuit, mais certains sites ne sont pas autorisés en Chine (Google, Gmail, Facebook). Piscine avec chaises longues, l’eau est un peu froide. Près du métro ligne 9, station Dapuqiao. Se rendre près de la vieille ville et du Bund coûte 6 yuan pour 2 personnes allée simple (+/-1$ Can). Très facile et sécuritaire. À 5 min de marche de Tianzifang (ruelles de commerces: station de métro Dapuqiao de la ligne 9): pizza New-York Style Pizza très bonne. Temple du Bouddha de Jade: entrée à 20 yuan/pers (station de métro Changshou road de la ligne 7); Quibao (station de métro Qibao de la ligne 9);
https://www.youtube.com/watch?v=56XsCiHkaA8&list=PLUxAdYzSp2S5tSrbceWTDKgGSuIjd5lkG&index=1
Crown Plaza Shanghai anting: Nous avons passé 4 nuits pour être logé près du circuit de course de F1. Nous avions un appartement gracieuseté de l’hôtel: guest.cpanting@ihg.com avec micro-onde, frigo, plaque chauffante, table avec 4 chaises, salon avec tv, chambre séparée avec tv et porte séparer la chambre du salon). Nous avions 2 bouteilles d'eau par jour. Le lit est très ferme (même dure, mais cela semble généralisé en Chine). Métro ligne 11, station Anting. Navette gratuite jusqu’au métro et un Centre d'achat à la Station Anting offert par l’hôtel, demandez l'horaire à la réception (la navette dessert d'autres centres d'intérêts aux alentours). Attention aux taxis sans compteurs, quelques-uns arnaquent les touristes (100 yuan au lieu de 20-25 yuan pour de rendre à l’hôtel du métro). Négociez le prix avant d'embarquer. Le buffet déjeuner est très bien avec beaucoup de variété, espresso, capuccino, bon jus, fruits, oeuf, omelettes, bacon avec 2 types de cuisson, mets asiatiques (dont des soupes repas fait devant nous), délicieuses viennoiseries, petits pots de confiture, jujubes. Toutefois, le buffet du souper était très ordinaire pour le prix payé (+/-640 yuan pour 2 avant le rabais de 140 yuan que nous avions reçu à notre arrivée). Le choix de repas chaud qui n'était pas des mets asiatiques était limité. Le poisson cru style sushi a été très difficile à digérer. Il y avait des fruits de mer froid comme du crabe, des crevettes avec têtes et des huitres. Nous avons pris un taxi pour nous rendre à la gare Shanghai Hongqiao (110 yuan +/-20$) pour prendre le train à grande vitesse pour Beijing.
Sunworld Hôtel Wangfuging à Beijing (130$/nuit avec les frais de l’hôtel) Le lit était très dure et inconfortable. Peu de choix au buffet pour le déjeuner et nourriture bas de gamme (café à la machine dilué et n’inclus pas les espressos, peu de mets internationaux, jus style cool-aid). Si vous arrivez à l’ouverture du buffet, il se peut que le service d’omelettes et oeufs ne soient pas disponible. Aucun service de réservation d’excursion, il faut aller au Sunworld Dynasty qui est à 2-3 minutes de marche (mais bon service au Dynasty pour les excursions). Aucune vue intéressante de la chambre (sur logements). La réception offre le service de bureau de change. Nous ne recommandons pas cet hôtel. Il y a un Crown Plaza et le Sunworld Dynasty à quelques pas de marche qui sont une meilleure valeur (peut-être un peu plus cher mais vaut la peine). Ces hôtels sont très bien situés: +/-20-30 min à pied de la Cité interdite et la Place Tian’anmen, mais nous avons trouvé difficile de se retrouver dans les rues. Nous avons utilisé le service des «pousse-pousses» car nous étions perdus. Négociez comme il faut votre prix au départ de la course, ils sont arnaqueurs et cela risquerait de vous coûter plus cher. L’hôtel est situé à 5 min de marche de la rue de commerces haut de gamme Wangfuging. Nous avons réservé une excursion d’une journée pour aller voir la Grande muraille de Chine section Badaling en groupe dans un autobus voyageur. Le coût de l’excursion était de +/-80$/pers en incluant l’excellent dîner dans un restaurant dans la manufacture de Jade (une table tournante avec différents plats chinois de très grande qualité et très goûteux: légumes, poulet général thao, dumpling avec une bière ou liqueur). Le tour incluait également la visite du tombeau de Ming, la manufacture de soie, on se rendait à la Grande muraille en fin PM. Nous avons pris le téléphérique à +/-30$/pers allé-retour mais ça vaut la peine quand tu as seulement 2h pour voir le plus possible. Apportez-vous de bons souliers de marche (très apique et glissant) et de l’eau car il fait chaud même si venteux! Le guide parlait très bien anglais et vient te chercher à l’hôtel. Toutefois, en fin de journée au retour nous avons dû changer de bus pour répartir les trajets vers les nombreux hôtels et se fût très long. www.amazingtripchina.com
Nous avons pris le métro pour nous rendre à la gare Beijing south pour retourner à Shanghai. Petit truc avec vos valises dans le métro, prenez les derniers wagons car il y a moins de monde.
Xin Jue Royal Hotel (ou Knwe night Royal Hotel) à Shanghai: Nous avons pris le métro ligne 2 de la gare Shanghai Hongqiao au bout complètement de la ligne Pudong international airport (1h30). Navette gratuite pour l'aéroport . Lit dure, ménage de la chambre ordinaire (cheveux et poussière sur le plancher). Nourriture uniquement chinoise au déjeuner buffet et au restaurant à la carte (le même restaurant), mais la nourriture est bonne. Le déjeuner prend fin à 9h30. L'accueil et le service sont très bien. Petites attentions spéciales pour les voyageurs non chinois (café latté au déjeuner). Cet hôtel est situé au milieu de nulle part (industriel et un peu de résidentiel), mais à 10 min de l’aéroport. Nous l’avons eu à 95$/nuit tout inclus sans frais additionnel. Recommandations: https://www.china-grand-prix.com/fr/2798-china-f1/ Site de réservation des billets de F1, très fiable et bon service. Livraison des billets par DHL 3 semaines avant les courses.
https://www.china-diy-travel.com/en Service efficace et réservation d'excellents billet pour le train grande vitesse entre Shanghai et Beijing (5h). Nous avons opté pour la première classe (455$ allé-retour par personne) qui vaut la peine, car il y a plus d'espace pour les jambes. Pour allez à Beijing, nous avons été placé dans le wagon #1 avec la classe affaire (2 siège) et 3 sièges de première classe, c'était très privé. Nous avions des pantoufles, de l'eau et une petite collation chinoise. https://www.youtube.com/playlist?list=PLUxAdYzSp2S6J9wxDenQqyteoL6wXjCKC
Guide Lonely planet Shanghai en quelques jours chez Renaud Bray à 17.95$ (cartes très pratiques et itinéraires bien fait).
Si vous avez des questions, n’hésitez pas. Voyage à faire une fois dans sa vie!
Ma traversée de la Chine en 30 jours, du Sud vers le Nord English translation pending
Bonjour à tous et toutes.
Je publie mon premier carnet de voyage sur voyageforum, et j'ai choisi la Chine. Je m'essaie à cette épreuve sans aucune expérience de l'écriture. Je possède une page facebook (page publique et accessible en signature si vous voulez suivre tous mes autres voyages), mais le format facebook, c'est beaucoup d'images et peu de texte (bien que parfois j'essaie de faire des commentaires fournis), c'est le format moderne, on consomme très vite, il faut que ça "parle" immédiatement...
Avec ce carnet, je change donc de format, à savoir beaucoup de texte et peu d'images. J'ai réalisé cette traversée de la Chine en Juin 2016, et j'ai commencé à écrire ce carnet début Avril 2017 aidé par mes photographies qui ont ravivé mes souvenirs. Ne vous attendez pas à un carnet style "compte rendu d'agence de voyage" avec les détails de tous les repas, les horaires des bus et compte rendu sur le confort de la chambre d'hôtel... Il y en aura peut-être un peu de temps en temps, mais ce sont juste mes souvenirs que j'essaie de coucher sur papier. De même certaines journées seront bien développées, alors que d'autres seront vite expédiées. Ben oui, certains jours il ne s'est rien passé de bien intéressant dans mon voyage, en tout cas rien qui justifie que je le détaille sur ce carnet. D'autres journées pourront vous paraître sans intérêt particulier (les journées "d'organisations" par exemple), mais elles font partie à part entière de mon voyage. N'hésitez pas à mettre tous vos commentaires, qu'ils soient bons ou franchement mauvais, je suis ouvert à toutes les réflexions et promis, je ne me vexerais pas si on me dit que j'écris comme un pied ou que ma prose est soporifique!
Contexte du récit: Je m'appelle Denis, je suis un homme voyageant seul, 40 ans révolus au moment des faits, et j'ai quitté mon travail, rendu mon logement, vendu voiture, moto et des tonnes de choses qui composaient mon confort quotidien pour partir "à l'aventure" autour du monde sans date de retour précise... Bref j'ai laissé une vie tranquille et aisée pour m'en aller voir le Monde. Je voyage en "mode backpacker", c'est à dire de manière autonome, la plus économique possible, et sans réelle planification. Je n'avais d'ailleurs pas choisi d'aller en Chine au départ, je pensais plutôt aller en Indonésie et Australie après 6 mois passés en Inde et en Asie du sud-est (le grand classique des voyageurs au long cours!!). Et puis, à cause d'une pensée insignifiante, tout un enchaînement s'est produit dans mon esprit et j'ai finalement radicalement changé mes plans, j'ai bifurqué vers le nord depuis le Vietnam en direction de la Mongolie, et, la Chine étant sur la route, je me suis dit: "Après tout, pourquoi pas?..." C'est parti, je me lance....
Jeudi 2 Juin:
Ce carnet ne commence pas en Chine ou même dans un quelconque aéroport à attendre un vol vers l'empire du milieu, mais au Vietnam, à Hanoi.
Je suis content.
J'ai récupéré hier mon passeport à l'ambassade de Chine, et ô soulagement, il y avait à l'intérieur un visa valide de 30 jours! Ouf! Pourquoi ouf? Tout simplement car je n'étais vraiment pas sûr d'obtenir mon visa. En effet, si on s'en tient à l'ambassade de France, il n'est pas possible d'obtenir un visa chinois à Hanoi (info obsolète et fausse) mais si on écoute tout ce que dit le ministère des affaires étrangères, on ne voyage pas et on reste cloîtré chez soi, mais c'est un autre sujet! Pareil pour les agences à Hanoï: Visa chinois pour un français? Non, trop difficile à avoir selon les unes; oui, mais c'est cher et pas garanti selon les autres....
Bref, n'étant jamais mieux servi que par soi-même, j'ai fait les démarches tout seul et j'ai obtenu mon visa en temps et en heure! Je passerai sur les détails et la montagne de paperasse et de justificatifs nécessaires, mais je dois avouer que j'étais vraiment soulagé quand j'ai ouvert mon passeport et que j'ai vu le visa collé à l'intérieur... Donc je suis content, je suis à mon hôtel à Hanoï, il est 15h, dans une demi-heure je prends un bus pour Lao Cai, ville frontière où je dormirai cette nuit avant de passer demain matin en Chine, il était temps car demain c'est mon dernier jour autorisé au Vietnam!
Sauf que à 16h, puis 16h20, puis 16h45 toujours pas de bus... Le réceptionniste de l'hôtel (à qui j'ai acheté le billet de bus) m'annonce tout penaud après plusieurs coups de fils qu'il y a eu un "empêchement", que je ne peux pas prendre mon bus mais qu'il m'a réservé une place dans le bus du lendemain à la même heure et que pour se faire pardonner il m'offre la nuit d'hôtel... Je ne suis pas encore parti en Chine que déjà ça commence bien....
J'explique alors fermement, mais poliment (mais fermement!) au réceptionniste et à son patron qui l'a rejoint que je ne peux pas attendre un jour de plus, que mon visa vietnamien expire demain, que je dois absolument partir ce soir pour Lao Cai et vu que je lui ai acheté le billet il y a une semaine (une preuve de sortie du territoire vietnamien était nécessaire pour obtenir le visa Chinois, ne me demandez pas pourquoi: si je demande un visa pour aller en Chine, c'est bien que j'ai l'intention de partir du Vietnam, enfin il me semble...), je ne comprends pas cette annulation. Enfin si, je la comprends très bien c'est du surbooking classique...
Bref, après moult négociations et coups de fil, me voici embarqué à 21h dans un bus de nuit pour Sa Pa, avec l'assurance qu'il me laissera à Lao Cai aux environs de 5h du matin...
Mon œil!!
Comme je le craignais, le chauffeur du bus me jette à l'embranchement de la route de Sa Pa et de Lao Cai à 2h du matin et ne daigne même pas faire le très long détour de 4 km pour me laisser au centre-ville....
Bref, je fais un heureux: un chauffeur de taxi qui attendait là et n'espérait plus voir quelqu'un au milieu de la nuit! Ignorant ses sollicitations pour me conduire à "son" hôtel, je lui demande de m'emmener le plus près possible du poste frontière, et lui indique que je me débrouillerai ensuite. Effectivement, le gus me laisse 5 minutes plus tard devant l'entrée d'un bel hôtel qu'il me montre avec insistance... Mais un simple coup d'œil m'indique rapidement que le standing de cet hôtel est bien supérieur au standing de mon portefeuille!
Je remercie le chauffeur de taxi et je repère une terrasse de restaurant couverte par un auvent et avec un grand escalier en bois à plusieurs volées qui m'a l'air bien excentré et à l'abri des regards. Je n'ai aucune envie de chercher d'autres hôtels pour un résultat incertain, je vais donc terminer ma nuit ici, il ne fait pas froid, il fait même bon. Et puis j'ai réussi à dormir un peu dans le bus, même si tous ceux qui connaissent le standard des bus de nuit vietnamiens pourront confirmer que les couchettes ne sont pas, mais alors vraiment pas du tout adaptées à mon mètre 87 et mes 100 kgs!! De plus, demain je serais prêt à partir: le restaurant est situé pile en face du poste frontière vietnamien!
Que demande le peuple?
Un lit....
Vendredi 3 Juin
Quelque chose gratte ma chaussure et me réveille.
Un rat!!!!
Un coup de pied réflexe le fait fuir et je me relève. Le soleil vient de se lever, j'ai mal dormi (comment pouvait-il en être autrement?) et un coup d'œil aux alentours me montre que l'activité a déjà bien commencé: une petite foule attend déjà l'ouverture, prête à se ruer côté chinois. Pour l'instant des barrières empêchent l'accès au pont qui enjambe la rivière rouge, qui sert de frontière naturelle entre les 2 pays.

Il me reste un peu d'eau, je me débarbouille vite fait pour essayer de masquer ma tête de "celui qui a très mal dormi" et je vais m'installer avec les personnes déjà présentes devant le bâtiment des douanes et qui attendent l'ouverture des portes prévue à 8h pétantes.
Un jeune Viet changeur de monnaie au noir m'aborde et me proposant de me racheter mes derniers dongs avec des yuans. Il me reste environ l'équivalent d'une quinzaine de dollars, je lui demande son prix et après un rapide calcul (j'avais vérifié les taux la veille), je m'aperçois qu'il se prend plus de 15% de commission (!) et je lui signifie que je ne suis pas intéressé à ce prix. L'ouverture des portes approchant, il revient régulièrement à la charge avec un prix qui baisse tout aussi régulièrement. Finalement, alors que les portes se sont ouvertes et que la file avance (et moi avec), j'arrive finalement à négocier une petite com' de 5% pour lui que je trouve bien plus honnête. Comme je ne suis pas né de la dernière pluie, je me fais remettre les billets de 5 yuans un par un dans ma main que je recompte au fur et à mesure pour éviter les tours de passe-passe, puis je prends mes billets, assez content de moi. Tiens, il me semblait qu'il y avait la tête de Mao sur tous les billets chinois... Ceux-là ne l'ont pas, bizarre... "Chinese money??" demandai-je à 2 ou 3 personnes dans la file, et leur réponse positive me rassure.
Le passage au poste frontière fut très rapide, tant du côté vietnamien que du côté chinois, et en moins d'un quart d'heure, je suis passé à Hékou en Chine avec un "Welcome to China!" accompagné d'un large sourire de l'officier d'immigration! Il est 8h30 et il me reste toute la journée pour aller à Yuanyang, ma première destination.
Vous connaissez l'application MAPS.ME pour smartphone? C'est une application fantastique. C'est un peu l'équivalent de google maps, mais surtout ça marche hors ligne, sans aucun réseau ni aucune connection à internet! Il suffit juste de télécharger les cartes à l'avance lorsqu'on a par exemple une connection wi-fi et c'est tout! Grace à MAPS.ME, je sais qu'il y a un distributeur de billets de la Bank of China à 450 m sur la 4ème rue à gauche, et je sais que la station des bus se situe à un peu plus de 4 km au nord de la ville. De plus tous les noms de lieu sont écrits en anglais et en chinois, ce qui me simplifiera énormément la vie pour la suite de mon voyage: en cas de difficultés de compréhension, je n'aurais qu'à montrer mon écran et la ville, le lieu ou la rue et l'adresse où je veux aller pour débloquer bien des situations!
Dans le même ordre d'idée, j'ai aussi téléchargé un petit dictionnaire franco-mandarin qui me sera très utile. Beaucoup de chinois (surtout ceux travaillant dans le tourisme en fait!) ont également ce genre d'appli sur leur smartphone (mandarin-anglais), et la barrière de la langue s'estompe alors très fortement! C'est fou ce que la technologie change les choses! Je pense que cela devait être sinon plus difficile, du moins beaucoup plus long de se faire comprendre ne serait-ce que quelques années en arrière! Il n'y a pas à dire, c'est vraiment extrêmement facile de voyager partout dans le monde à l'heure actuelle...
Revenons à Hékou où je prends un taxi qui me conduit à la gare routière pour la somme raisonnable de 10 yuans (env. 1,40 euros). Au moment de payer, je donne 2 billets de 5 au chauffeur qui les refuse en me demandant 10. "C'est bien 10 yuans" lui dis-je en montrant le chiffre 5 sur les 2 billets -No no, mao, mao! me rétorque-t’il. Puis il sort de son portefeuille un billet de 10 yuans et me lance un "Kuai, kuai OK!!" en me faisant comprendre que ce sont ces billets là qu'il veut. Je réalise à cet instant que mon petit changeur à la sauvette m'a bien eu. Il m'a bien refilé de la vraie monnaie chinoise, mais ce sont des "jiaos" ("mao" dans le langage courant), et il faut 10 jiaos pour faire un yuan (un "kuai" dans ce même langage courant)... Je pensais être un vrai baroudeur aguerri du style "les petites arnaques à 2 balles on me les fait pas à moi", et bien si, on me la fait et bien comme il faut!! Il a bien du rigoler après coup mon petit changeur à la sauvette!!... Bref, mon égo en prend un coup de s'être fait posséder de manière si grossière, mais finalement au bout de 5 secondes je prends ça avec le sourire, tout en me promettant intérieurement que c'est la dernière fois que je me fais avoir.... Je paye le chauffeur de taxi avec un billet de 100 yuans fraîchement sorti quelques minutes plus tôt du distributeur et me dirige vers les guichets de la gare routière.
La préposée aux tickets de bus parlant quelques mots d'anglais, c'est sans problèmes que je me retrouve assis dans le bus pour Yuanyang qui décolle à 10 h précises! Arrivée prévue entre 13 et 14 h, c'est parfait!
C'est un bus local et ça se voit...

Il y a des seaux dans l'allée, et je ne vois pas pourquoi. En fait, je comprendrai très vite après le départ: les chinois (et les chinoises!) ont la très mauvais habitude de cracher bruyamment par terre, et ces seaux sont là pour récupérer les glaviots... Même en Inde où les hommes crachent leur bétel d'un rouge immonde dans la rue, ils arrivent à se retenir et à ne pas cracher dans les bus... Ici ce n'est visiblement pas le cas! Beurk, bienvenue en Chine!
Alors que le trajet se déroule sans encombre pour la plupart des passagers, il n'en est pas de même pour moi... Un courant d'air frais ainsi que (je pense) mon repas de la veille commencent à remuer mes entrailles... Très vite il va falloir que j'aille me soulager... Je profite donc pour étrenner ma jolie appli sur mon smartphone et je lance la traduction de "WC urgent s'il vous plait" et la montre au chauffeur qui n'a pas l'air de comprendre, ainsi que d'autres passagers... Je tente donc "malade ventre WC" (mon appli est basique et ne peut traduire que des mots et pas des phrases)... Toujours pas de résultats et l'incompréhension est visible chez mes interlocuteurs...
Je me résous donc à adopter la bonne vieille méthode du langage des signes: je sors un rouleau de PQ de mon sac à dos, je vais voir le chauffeur en me tenant le ventre de la main gauche, en lui montrant de rouleau de la main droite et lui demande en faisant une belle grimace: "STOP PLEASE!!!" Le chauffeur éclate alors de rire (rapidement suivi par le reste des passagers), puis s'arrête 200 m plus loin en me montrant un buisson derrière lequel je cours me soulager. Finalement la technologie a ses limites dans la communication, et rien ne vaut les vieux trucs éprouvés pour se faire comprendre!
Après ce passage très glamour, mon bus arrive à Yuanyang. Mais ce n'est pas ma destination finale, la ville est dans une vallée, je dois prendre un autre bus pour accéder aux rizières et à leurs villages, situés tout la haut sur les montagnes à plus de 2000 m d'altitude. Visiblement les employés de la gare routière doivent avoir l'habitude de voir débarquer des occidentaux qui veulent aller voir les rizières, car je me retrouve très rapidement dans un minibus juste après avoir prononcé les mots "Yuanyang rice fields"! Ça monte et ça tourne beaucoup jusqu'au village, dans le brouillard et la pluie!
A ma descente de car, un petit bout de femme se précipite sur moi (c'est le mot juste) en me criant des "taxi, taxi!!! Hôtel!!! Hôtel!!!" tout en me montrant sa voiture flambant neuve. Je lui montre l'adresse de mon hôtel (réservé sur booking) et m'annonce un prix de 20 yuans (env 2.80 euros), proposition que j'accepte, ayant auparavant appris grâce à MAPS.ME que mon hôtel se situait dans un autre village distant d'une bonne dizaine de km.
Nouvelle parenthèse scatologique, mes intestins me tortillant à nouveau. J'aurais pu vous épargner ce passage mais finalement non, je me suis dit que ça faisait partie du voyage et de ses... découvertes! Suite à ma demande expresse (j'ai gagné du temps cette fois ci en lui montrant directement mon rouleau de PQ), Mya (puisque c'est son nom) m'indique les toilettes publiques, situées de l'autre côté du parking des bus.
Et là, j'ai cru que j'allais vomir...
Je pensais avoir tout vu en Inde et au Népal en matière d'insalubrité et de manque d'hygiène, mais je me trompais...
Les toilettes publiques du village, c'est 4 murs en briques recouverts d'un toit en tôle. Le sol est entièrement bétonné, et est traversé en son centre par une tranchée en pente d'une quarantaine de cm de large et d'environ un mètre de profondeur. C'est tout. Tout le monde s'accroupit à la queue-leu-leu et se soulage ainsi au vu de tous les autres, aucune cloison, aucune intimité... La tranchée doit être lavée quand le responsable doit la juger trop "pleine", mais visiblement, cela n'a pas été fait depuis longtemps... Au dégoût visuel s'ajoute une odeur absolument écœurante qui me fait hésiter quelques secondes avant de rentrer, mais l'envie est trop forte et je vais rejoindre les 2 chinois déjà en place, non sans avoir pris une grande inspiration avant de passer la porte! Je ressors de cet enfer pour m'apercevoir qu'il pleut des cordes! Le temps de faire les 50 mètres qui me séparent de la voiture de Mya et je suis trempé!!
P***** c'est quoi ce pays?!?!!!!
Il est 4 h de l'après-midi, et pour l'instant depuis hier mes premiers pas en Chine ne sont pas ce qu'on peut appeler un promenade de santé! Je ne suis pas difficile et les voyages "à la roots" ne m'effraient pas, mais là c'est quand même pas mal! Si le reste du pays et du voyage est du même tonneau, je sens que je vais me plaire ici!
Heureusement, les galères vont s'arrêter là, et dans sa grande bonté, le Dieu protecteur des voyageurs (s’il existe) va maintenant inverser la tendance pour ramener un peu d'équilibre!
Tout d'abord je m'aperçois que Mya a embarqué d'autres touristes dans son "taxi": 2 femmes et un petit garçon d'environ 4-5 ans. Nous faisons rapidement connaissance puisque tout comme moi, elles sont Françaises. Cool, ça me remonte un peu le moral de rencontrer des compatriotes! Stéphanie voyage avec sa maman et son fils pour une quinzaine de jours dans le Yunnan et à Shangai. Mais surtout Stéphanie a vécu et travaillé 5 ans en Chine et parle couramment le chinois. Et ça, c'est un avantage considérable!
Pendant le trajet, Stéphanie discute avec Mya, et elle nous apprend qu'il faut d'abord acheter un pass de 100 Yuans (env. 14 euros) pour visiter les rizières. Enfin, techniquement c'est pour avoir accès à tous les points de vue, points de vue qui ont été équipés de barrières à péage depuis que le lieu a été inscrit au patrimoine de l'UNESCO, ils ne perdent pas le Nord ces Chinois! Mya nous informe également que des navettes font régulièrement la liaison entre tous les points de vue, mais elle se propose de nous guider avec sa voiture pour 400 yuans la journée. Stéphanie arrive à négocier 300 yuans (soit 100 yuans chacun) et nous disons banco pour demain.
Finalement, ce sera bien mieux de visiter avec une "locale" à notre rythme, et surtout avec Stéphanie qui enlève complètement la barrière de la langue. Mya me dépose à mon hôtel (le K2 youth hostel) que j'avais pris soin de réserver au préalable sur booking afin de ne pas m'em.... bêter à chercher sur place pour cette première journée. RDV est pris pour le lendemain 8 h devant l'hôtel.
Première bonne surprise: l'hôtel est tout neuf et très clean. Le petit jeune réceptionniste parle suffisamment anglais pour que nous nous comprenions correctement et il me montre le lit dans le dortoir que j'ai réservé. Nouvelle bonne surprise: je suis tout seul dans l'hôtel et j'aurais la chambre entière pour moi, coooool!!! De plus, le dortoir possède une grande baie vitrée qui donne sur une magnifique vue de la vallée et des rizières, d'autant plus que la pluie a disparu et que le soleil est revenu!

Que rajouter? Un très bon repas préparé à l'hôtel même: une succulente et copieuse assiette de fried rice (oui je dois penser à mon estomac!) avec divers légumes et morceaux de poulets me revigore.
Ouf! Cette fois ci, l'entrée en matière est terminée, il est temps de songer à découvrir la Chine dès demain!
Samedi 4 Juin
Comme prévu, Mya me récupère ce matin à 8 h et nous partons pour une journée qui s’avérera magnifique.
Autant la veille nous avons eu de la pluie et du brouillard, autant aujourd'hui nous bénéficierons d'un temps bien ensoleillé dans l'ensemble. Mya nous confirme que nous avons de la chance sur la météo, car cela faisait plusieurs jours qu'il pleuvait. Et le temps redeviendra maussade dès le lendemain.
La majorité des touristes viennent ici en Novembre Décembre, quand les rizières n'ont pas de plants de riz et sont uniquement remplies d'eau, ce qui donne alors aux paysages des allures fantastiques de miroirs en escaliers. En Juin, les rizières sont vertes, mais cela n'enlève rien à leur beauté selon moi. Les rizières sont étagées en escaliers sur plus de 1000 m de dénivelé et sur des milliers d'hectares!

Le travail pour façonner et modeler ainsi la montagne a dû être colossal! Il a été effectué au cours des siècles par les hanis qui vivent ici. L'entretien de ces rizières est tout aussi fastidieux et nous restons admiratifs face aux explications données par Mya. Mya nous emmène bien entendu aux plus beaux points de vue, mais elle nous fait aussi découvrir des petits villages et nous promène jusqu'au milieu même des rizières.

Dans un de ces villages, nous sommes invités à visiter une maison traditionnelle Hani, mais entièrement reconstruite avec tout le confort moderne. En effet, la culture du riz est difficile et il ne se vend pas plus cher parce qu'il vient de Yuanyuang. Du coup, beaucoup de jeunes préfèrent se tourner vers le tourisme qui explose (et qui rapporte bien plus!) et de construire des hôtels ou guest-houses bien laids en béton gris, ou alors aller chercher des opportunités de travail en ville, à Kunming... Le gouvernement local a donc lancé un projet de rénovation des habitats traditionnels en partie pour essayer de retenir les paysans producteurs de riz, et aussi pour donner une "vitrine" à la vue des touristes.

Coup de chance (?), l'architecte responsable du projet est justement dans cette maison aujourd'hui et nous explique l'ordonnancement et l'aménagement intérieur des maisons Hanis autour d'un très bon café que nous avons commandé à la maitresse de maison (qui fait aussi restaurant, mais nous n'avons pas prévenu). Très honnêtement, je n'ai pas retenu grand-chose des explications de l'architecte et de la visite de la maison, car au moment de partir, j'ai demandé combien coutaient les 3 cafés que nous avions commandés, et la réponse de notre hôte me surprend: "One hundred and forty, please".
On se regarde avec Stéphanie, puis elle pose la même question en chinois, histoire d'éviter les malentendus... "Non non, me confirme-elle. C'est bien 140 yuans".
Soit 20 euros pour 3 cafés...
On paye avec le sourire (juste de façade le sourire hein!) vu que tout le monde sourit (sauf nous qui avons été "un poil" surpris du prix), puis nous sortons pour continuer notre promenade dans les rizières en se félicitant de n'avoir pas réservé le repas ici! Bref, cette anecdote est vite oubliée et nous reprenons notre route à travers ces superbes paysages!

Ne voulant pas dépenser des cent et des mille pour le repas de midi, nous demandons à Mya de nous indiquer une gargote locale. Elle nous emmène alors dans un petit boui-boui en nous demandant si nous aimons le buffle. Nous sommes OK pour tester, et nous voici attablés sur des chaises en plastique avec des paysans chinois qui nous regardent amusés en se demandant ce que nous sommes venus faire dans cet endroit, alors qu'il y a tellement de restaurants pour touristes sur les routes principales!! Stéphanie demande alors s’il y a du buffle à manger, mais plusieurs réponses affirmatives ne la rassurent qu'à moitié, et elle demande à la cuisinière de s'approcher pour regarder à l'intérieur de la marmite. Elle revient alors vers nous avec une petite moue et nous annonce que ce qu'on s'apprête à nous servir est bien du buffle, mais des tripes de buffle bouillies!! Et des tripes entières en plus... Ce n'est franchement pas appétissant et nous nous rabattons au dernier moment sur du porc plus classique et pas spécialement mauvais! Pas facile de manger avec des baguettes! J'avais pu m'entraîner un peu au Vietnam, mais là, plus question de demander une fourchette si je n'y arrive pas...
La journée se poursuit ainsi entre magnifiques points de vue officiels qui dominent des vallées encaissées donc les flancs sont recouverts de rizières et promenades au sein de charmants villages et de leurs habitants.

J'ai beaucoup aimé Yuanyuang et j'en ai gardé un bon souvenir.
Tout d'abord parce que c'est la première fois que je voyais des rizières en terrasses aussi gigantesques. J'en avais bien vues quelques-unes au Népal au départ du trek des Annapurnas, mais là on est dans une tout autre échelle! J'aurais pu en voir à Sa Pa au Vietnam, mais la pluie et le brouillard en ont décidé autrement... Ces paysages sont vraiment magnifiques, encore mieux que les photos de rizières en terrasse qui ornaient mes livres de géographie au collège...
Ensuite c'était ma première étape en Chine, ma première étape dans un nouveau pays. Comme je voyage au long cours, les 2-3 premiers jours qui suivent un changement de pays ont une saveur particulière: il faut s'adapter à un nouvel environnement, à une nouvelle langue, à une nouvelle monnaie, à une nouvelle organisation, à une nouvelle manière de vivre et une nouvelle "ambiance", c'est un sentiment que j'attends et que j'apprécie à chaque passage de frontière, et qui fait un des nombreux charmes de mon voyage...
Pour ce soir, j'indique à Mya que je compte me rendre demain à Kunming et elle me répond qu'il y a un bus direct qui part à 9h30. Stéphanie et sa maman ont la même destination que moi, rendez-vous est donc pris pour le lendemain avec Mya qui nous conduira jusqu'à la station de bus!
Pour l'heure, nous finissons la visite de ces très belles rizières et ces superbes paysages avant que le soleil déclinant nous indique qu'il est l'heure de rentrer!




Je publie mon premier carnet de voyage sur voyageforum, et j'ai choisi la Chine. Je m'essaie à cette épreuve sans aucune expérience de l'écriture. Je possède une page facebook (page publique et accessible en signature si vous voulez suivre tous mes autres voyages), mais le format facebook, c'est beaucoup d'images et peu de texte (bien que parfois j'essaie de faire des commentaires fournis), c'est le format moderne, on consomme très vite, il faut que ça "parle" immédiatement...
Avec ce carnet, je change donc de format, à savoir beaucoup de texte et peu d'images. J'ai réalisé cette traversée de la Chine en Juin 2016, et j'ai commencé à écrire ce carnet début Avril 2017 aidé par mes photographies qui ont ravivé mes souvenirs. Ne vous attendez pas à un carnet style "compte rendu d'agence de voyage" avec les détails de tous les repas, les horaires des bus et compte rendu sur le confort de la chambre d'hôtel... Il y en aura peut-être un peu de temps en temps, mais ce sont juste mes souvenirs que j'essaie de coucher sur papier. De même certaines journées seront bien développées, alors que d'autres seront vite expédiées. Ben oui, certains jours il ne s'est rien passé de bien intéressant dans mon voyage, en tout cas rien qui justifie que je le détaille sur ce carnet. D'autres journées pourront vous paraître sans intérêt particulier (les journées "d'organisations" par exemple), mais elles font partie à part entière de mon voyage. N'hésitez pas à mettre tous vos commentaires, qu'ils soient bons ou franchement mauvais, je suis ouvert à toutes les réflexions et promis, je ne me vexerais pas si on me dit que j'écris comme un pied ou que ma prose est soporifique!
Contexte du récit: Je m'appelle Denis, je suis un homme voyageant seul, 40 ans révolus au moment des faits, et j'ai quitté mon travail, rendu mon logement, vendu voiture, moto et des tonnes de choses qui composaient mon confort quotidien pour partir "à l'aventure" autour du monde sans date de retour précise... Bref j'ai laissé une vie tranquille et aisée pour m'en aller voir le Monde. Je voyage en "mode backpacker", c'est à dire de manière autonome, la plus économique possible, et sans réelle planification. Je n'avais d'ailleurs pas choisi d'aller en Chine au départ, je pensais plutôt aller en Indonésie et Australie après 6 mois passés en Inde et en Asie du sud-est (le grand classique des voyageurs au long cours!!). Et puis, à cause d'une pensée insignifiante, tout un enchaînement s'est produit dans mon esprit et j'ai finalement radicalement changé mes plans, j'ai bifurqué vers le nord depuis le Vietnam en direction de la Mongolie, et, la Chine étant sur la route, je me suis dit: "Après tout, pourquoi pas?..." C'est parti, je me lance....
Jeudi 2 Juin:
Ce carnet ne commence pas en Chine ou même dans un quelconque aéroport à attendre un vol vers l'empire du milieu, mais au Vietnam, à Hanoi.
Je suis content.
J'ai récupéré hier mon passeport à l'ambassade de Chine, et ô soulagement, il y avait à l'intérieur un visa valide de 30 jours! Ouf! Pourquoi ouf? Tout simplement car je n'étais vraiment pas sûr d'obtenir mon visa. En effet, si on s'en tient à l'ambassade de France, il n'est pas possible d'obtenir un visa chinois à Hanoi (info obsolète et fausse) mais si on écoute tout ce que dit le ministère des affaires étrangères, on ne voyage pas et on reste cloîtré chez soi, mais c'est un autre sujet! Pareil pour les agences à Hanoï: Visa chinois pour un français? Non, trop difficile à avoir selon les unes; oui, mais c'est cher et pas garanti selon les autres....
Bref, n'étant jamais mieux servi que par soi-même, j'ai fait les démarches tout seul et j'ai obtenu mon visa en temps et en heure! Je passerai sur les détails et la montagne de paperasse et de justificatifs nécessaires, mais je dois avouer que j'étais vraiment soulagé quand j'ai ouvert mon passeport et que j'ai vu le visa collé à l'intérieur... Donc je suis content, je suis à mon hôtel à Hanoï, il est 15h, dans une demi-heure je prends un bus pour Lao Cai, ville frontière où je dormirai cette nuit avant de passer demain matin en Chine, il était temps car demain c'est mon dernier jour autorisé au Vietnam!
Sauf que à 16h, puis 16h20, puis 16h45 toujours pas de bus... Le réceptionniste de l'hôtel (à qui j'ai acheté le billet de bus) m'annonce tout penaud après plusieurs coups de fils qu'il y a eu un "empêchement", que je ne peux pas prendre mon bus mais qu'il m'a réservé une place dans le bus du lendemain à la même heure et que pour se faire pardonner il m'offre la nuit d'hôtel... Je ne suis pas encore parti en Chine que déjà ça commence bien....
J'explique alors fermement, mais poliment (mais fermement!) au réceptionniste et à son patron qui l'a rejoint que je ne peux pas attendre un jour de plus, que mon visa vietnamien expire demain, que je dois absolument partir ce soir pour Lao Cai et vu que je lui ai acheté le billet il y a une semaine (une preuve de sortie du territoire vietnamien était nécessaire pour obtenir le visa Chinois, ne me demandez pas pourquoi: si je demande un visa pour aller en Chine, c'est bien que j'ai l'intention de partir du Vietnam, enfin il me semble...), je ne comprends pas cette annulation. Enfin si, je la comprends très bien c'est du surbooking classique...
Bref, après moult négociations et coups de fil, me voici embarqué à 21h dans un bus de nuit pour Sa Pa, avec l'assurance qu'il me laissera à Lao Cai aux environs de 5h du matin...
Mon œil!!
Comme je le craignais, le chauffeur du bus me jette à l'embranchement de la route de Sa Pa et de Lao Cai à 2h du matin et ne daigne même pas faire le très long détour de 4 km pour me laisser au centre-ville....
Bref, je fais un heureux: un chauffeur de taxi qui attendait là et n'espérait plus voir quelqu'un au milieu de la nuit! Ignorant ses sollicitations pour me conduire à "son" hôtel, je lui demande de m'emmener le plus près possible du poste frontière, et lui indique que je me débrouillerai ensuite. Effectivement, le gus me laisse 5 minutes plus tard devant l'entrée d'un bel hôtel qu'il me montre avec insistance... Mais un simple coup d'œil m'indique rapidement que le standing de cet hôtel est bien supérieur au standing de mon portefeuille!
Je remercie le chauffeur de taxi et je repère une terrasse de restaurant couverte par un auvent et avec un grand escalier en bois à plusieurs volées qui m'a l'air bien excentré et à l'abri des regards. Je n'ai aucune envie de chercher d'autres hôtels pour un résultat incertain, je vais donc terminer ma nuit ici, il ne fait pas froid, il fait même bon. Et puis j'ai réussi à dormir un peu dans le bus, même si tous ceux qui connaissent le standard des bus de nuit vietnamiens pourront confirmer que les couchettes ne sont pas, mais alors vraiment pas du tout adaptées à mon mètre 87 et mes 100 kgs!! De plus, demain je serais prêt à partir: le restaurant est situé pile en face du poste frontière vietnamien!
Que demande le peuple?
Un lit....
Vendredi 3 Juin
Quelque chose gratte ma chaussure et me réveille.
Un rat!!!!
Un coup de pied réflexe le fait fuir et je me relève. Le soleil vient de se lever, j'ai mal dormi (comment pouvait-il en être autrement?) et un coup d'œil aux alentours me montre que l'activité a déjà bien commencé: une petite foule attend déjà l'ouverture, prête à se ruer côté chinois. Pour l'instant des barrières empêchent l'accès au pont qui enjambe la rivière rouge, qui sert de frontière naturelle entre les 2 pays.

Il me reste un peu d'eau, je me débarbouille vite fait pour essayer de masquer ma tête de "celui qui a très mal dormi" et je vais m'installer avec les personnes déjà présentes devant le bâtiment des douanes et qui attendent l'ouverture des portes prévue à 8h pétantes.
Un jeune Viet changeur de monnaie au noir m'aborde et me proposant de me racheter mes derniers dongs avec des yuans. Il me reste environ l'équivalent d'une quinzaine de dollars, je lui demande son prix et après un rapide calcul (j'avais vérifié les taux la veille), je m'aperçois qu'il se prend plus de 15% de commission (!) et je lui signifie que je ne suis pas intéressé à ce prix. L'ouverture des portes approchant, il revient régulièrement à la charge avec un prix qui baisse tout aussi régulièrement. Finalement, alors que les portes se sont ouvertes et que la file avance (et moi avec), j'arrive finalement à négocier une petite com' de 5% pour lui que je trouve bien plus honnête. Comme je ne suis pas né de la dernière pluie, je me fais remettre les billets de 5 yuans un par un dans ma main que je recompte au fur et à mesure pour éviter les tours de passe-passe, puis je prends mes billets, assez content de moi. Tiens, il me semblait qu'il y avait la tête de Mao sur tous les billets chinois... Ceux-là ne l'ont pas, bizarre... "Chinese money??" demandai-je à 2 ou 3 personnes dans la file, et leur réponse positive me rassure.
Le passage au poste frontière fut très rapide, tant du côté vietnamien que du côté chinois, et en moins d'un quart d'heure, je suis passé à Hékou en Chine avec un "Welcome to China!" accompagné d'un large sourire de l'officier d'immigration! Il est 8h30 et il me reste toute la journée pour aller à Yuanyang, ma première destination.
Vous connaissez l'application MAPS.ME pour smartphone? C'est une application fantastique. C'est un peu l'équivalent de google maps, mais surtout ça marche hors ligne, sans aucun réseau ni aucune connection à internet! Il suffit juste de télécharger les cartes à l'avance lorsqu'on a par exemple une connection wi-fi et c'est tout! Grace à MAPS.ME, je sais qu'il y a un distributeur de billets de la Bank of China à 450 m sur la 4ème rue à gauche, et je sais que la station des bus se situe à un peu plus de 4 km au nord de la ville. De plus tous les noms de lieu sont écrits en anglais et en chinois, ce qui me simplifiera énormément la vie pour la suite de mon voyage: en cas de difficultés de compréhension, je n'aurais qu'à montrer mon écran et la ville, le lieu ou la rue et l'adresse où je veux aller pour débloquer bien des situations!
Dans le même ordre d'idée, j'ai aussi téléchargé un petit dictionnaire franco-mandarin qui me sera très utile. Beaucoup de chinois (surtout ceux travaillant dans le tourisme en fait!) ont également ce genre d'appli sur leur smartphone (mandarin-anglais), et la barrière de la langue s'estompe alors très fortement! C'est fou ce que la technologie change les choses! Je pense que cela devait être sinon plus difficile, du moins beaucoup plus long de se faire comprendre ne serait-ce que quelques années en arrière! Il n'y a pas à dire, c'est vraiment extrêmement facile de voyager partout dans le monde à l'heure actuelle...
Revenons à Hékou où je prends un taxi qui me conduit à la gare routière pour la somme raisonnable de 10 yuans (env. 1,40 euros). Au moment de payer, je donne 2 billets de 5 au chauffeur qui les refuse en me demandant 10. "C'est bien 10 yuans" lui dis-je en montrant le chiffre 5 sur les 2 billets -No no, mao, mao! me rétorque-t’il. Puis il sort de son portefeuille un billet de 10 yuans et me lance un "Kuai, kuai OK!!" en me faisant comprendre que ce sont ces billets là qu'il veut. Je réalise à cet instant que mon petit changeur à la sauvette m'a bien eu. Il m'a bien refilé de la vraie monnaie chinoise, mais ce sont des "jiaos" ("mao" dans le langage courant), et il faut 10 jiaos pour faire un yuan (un "kuai" dans ce même langage courant)... Je pensais être un vrai baroudeur aguerri du style "les petites arnaques à 2 balles on me les fait pas à moi", et bien si, on me la fait et bien comme il faut!! Il a bien du rigoler après coup mon petit changeur à la sauvette!!... Bref, mon égo en prend un coup de s'être fait posséder de manière si grossière, mais finalement au bout de 5 secondes je prends ça avec le sourire, tout en me promettant intérieurement que c'est la dernière fois que je me fais avoir.... Je paye le chauffeur de taxi avec un billet de 100 yuans fraîchement sorti quelques minutes plus tôt du distributeur et me dirige vers les guichets de la gare routière.
La préposée aux tickets de bus parlant quelques mots d'anglais, c'est sans problèmes que je me retrouve assis dans le bus pour Yuanyang qui décolle à 10 h précises! Arrivée prévue entre 13 et 14 h, c'est parfait!
C'est un bus local et ça se voit...

Il y a des seaux dans l'allée, et je ne vois pas pourquoi. En fait, je comprendrai très vite après le départ: les chinois (et les chinoises!) ont la très mauvais habitude de cracher bruyamment par terre, et ces seaux sont là pour récupérer les glaviots... Même en Inde où les hommes crachent leur bétel d'un rouge immonde dans la rue, ils arrivent à se retenir et à ne pas cracher dans les bus... Ici ce n'est visiblement pas le cas! Beurk, bienvenue en Chine!
Alors que le trajet se déroule sans encombre pour la plupart des passagers, il n'en est pas de même pour moi... Un courant d'air frais ainsi que (je pense) mon repas de la veille commencent à remuer mes entrailles... Très vite il va falloir que j'aille me soulager... Je profite donc pour étrenner ma jolie appli sur mon smartphone et je lance la traduction de "WC urgent s'il vous plait" et la montre au chauffeur qui n'a pas l'air de comprendre, ainsi que d'autres passagers... Je tente donc "malade ventre WC" (mon appli est basique et ne peut traduire que des mots et pas des phrases)... Toujours pas de résultats et l'incompréhension est visible chez mes interlocuteurs...
Je me résous donc à adopter la bonne vieille méthode du langage des signes: je sors un rouleau de PQ de mon sac à dos, je vais voir le chauffeur en me tenant le ventre de la main gauche, en lui montrant de rouleau de la main droite et lui demande en faisant une belle grimace: "STOP PLEASE!!!" Le chauffeur éclate alors de rire (rapidement suivi par le reste des passagers), puis s'arrête 200 m plus loin en me montrant un buisson derrière lequel je cours me soulager. Finalement la technologie a ses limites dans la communication, et rien ne vaut les vieux trucs éprouvés pour se faire comprendre!
Après ce passage très glamour, mon bus arrive à Yuanyang. Mais ce n'est pas ma destination finale, la ville est dans une vallée, je dois prendre un autre bus pour accéder aux rizières et à leurs villages, situés tout la haut sur les montagnes à plus de 2000 m d'altitude. Visiblement les employés de la gare routière doivent avoir l'habitude de voir débarquer des occidentaux qui veulent aller voir les rizières, car je me retrouve très rapidement dans un minibus juste après avoir prononcé les mots "Yuanyang rice fields"! Ça monte et ça tourne beaucoup jusqu'au village, dans le brouillard et la pluie!
A ma descente de car, un petit bout de femme se précipite sur moi (c'est le mot juste) en me criant des "taxi, taxi!!! Hôtel!!! Hôtel!!!" tout en me montrant sa voiture flambant neuve. Je lui montre l'adresse de mon hôtel (réservé sur booking) et m'annonce un prix de 20 yuans (env 2.80 euros), proposition que j'accepte, ayant auparavant appris grâce à MAPS.ME que mon hôtel se situait dans un autre village distant d'une bonne dizaine de km.
Nouvelle parenthèse scatologique, mes intestins me tortillant à nouveau. J'aurais pu vous épargner ce passage mais finalement non, je me suis dit que ça faisait partie du voyage et de ses... découvertes! Suite à ma demande expresse (j'ai gagné du temps cette fois ci en lui montrant directement mon rouleau de PQ), Mya (puisque c'est son nom) m'indique les toilettes publiques, situées de l'autre côté du parking des bus.
Et là, j'ai cru que j'allais vomir...
Je pensais avoir tout vu en Inde et au Népal en matière d'insalubrité et de manque d'hygiène, mais je me trompais...
Les toilettes publiques du village, c'est 4 murs en briques recouverts d'un toit en tôle. Le sol est entièrement bétonné, et est traversé en son centre par une tranchée en pente d'une quarantaine de cm de large et d'environ un mètre de profondeur. C'est tout. Tout le monde s'accroupit à la queue-leu-leu et se soulage ainsi au vu de tous les autres, aucune cloison, aucune intimité... La tranchée doit être lavée quand le responsable doit la juger trop "pleine", mais visiblement, cela n'a pas été fait depuis longtemps... Au dégoût visuel s'ajoute une odeur absolument écœurante qui me fait hésiter quelques secondes avant de rentrer, mais l'envie est trop forte et je vais rejoindre les 2 chinois déjà en place, non sans avoir pris une grande inspiration avant de passer la porte! Je ressors de cet enfer pour m'apercevoir qu'il pleut des cordes! Le temps de faire les 50 mètres qui me séparent de la voiture de Mya et je suis trempé!!
P***** c'est quoi ce pays?!?!!!!
Il est 4 h de l'après-midi, et pour l'instant depuis hier mes premiers pas en Chine ne sont pas ce qu'on peut appeler un promenade de santé! Je ne suis pas difficile et les voyages "à la roots" ne m'effraient pas, mais là c'est quand même pas mal! Si le reste du pays et du voyage est du même tonneau, je sens que je vais me plaire ici!
Heureusement, les galères vont s'arrêter là, et dans sa grande bonté, le Dieu protecteur des voyageurs (s’il existe) va maintenant inverser la tendance pour ramener un peu d'équilibre!
Tout d'abord je m'aperçois que Mya a embarqué d'autres touristes dans son "taxi": 2 femmes et un petit garçon d'environ 4-5 ans. Nous faisons rapidement connaissance puisque tout comme moi, elles sont Françaises. Cool, ça me remonte un peu le moral de rencontrer des compatriotes! Stéphanie voyage avec sa maman et son fils pour une quinzaine de jours dans le Yunnan et à Shangai. Mais surtout Stéphanie a vécu et travaillé 5 ans en Chine et parle couramment le chinois. Et ça, c'est un avantage considérable!
Pendant le trajet, Stéphanie discute avec Mya, et elle nous apprend qu'il faut d'abord acheter un pass de 100 Yuans (env. 14 euros) pour visiter les rizières. Enfin, techniquement c'est pour avoir accès à tous les points de vue, points de vue qui ont été équipés de barrières à péage depuis que le lieu a été inscrit au patrimoine de l'UNESCO, ils ne perdent pas le Nord ces Chinois! Mya nous informe également que des navettes font régulièrement la liaison entre tous les points de vue, mais elle se propose de nous guider avec sa voiture pour 400 yuans la journée. Stéphanie arrive à négocier 300 yuans (soit 100 yuans chacun) et nous disons banco pour demain.
Finalement, ce sera bien mieux de visiter avec une "locale" à notre rythme, et surtout avec Stéphanie qui enlève complètement la barrière de la langue. Mya me dépose à mon hôtel (le K2 youth hostel) que j'avais pris soin de réserver au préalable sur booking afin de ne pas m'em.... bêter à chercher sur place pour cette première journée. RDV est pris pour le lendemain 8 h devant l'hôtel.
Première bonne surprise: l'hôtel est tout neuf et très clean. Le petit jeune réceptionniste parle suffisamment anglais pour que nous nous comprenions correctement et il me montre le lit dans le dortoir que j'ai réservé. Nouvelle bonne surprise: je suis tout seul dans l'hôtel et j'aurais la chambre entière pour moi, coooool!!! De plus, le dortoir possède une grande baie vitrée qui donne sur une magnifique vue de la vallée et des rizières, d'autant plus que la pluie a disparu et que le soleil est revenu!

Que rajouter? Un très bon repas préparé à l'hôtel même: une succulente et copieuse assiette de fried rice (oui je dois penser à mon estomac!) avec divers légumes et morceaux de poulets me revigore.
Ouf! Cette fois ci, l'entrée en matière est terminée, il est temps de songer à découvrir la Chine dès demain!
Samedi 4 Juin
Comme prévu, Mya me récupère ce matin à 8 h et nous partons pour une journée qui s’avérera magnifique.
Autant la veille nous avons eu de la pluie et du brouillard, autant aujourd'hui nous bénéficierons d'un temps bien ensoleillé dans l'ensemble. Mya nous confirme que nous avons de la chance sur la météo, car cela faisait plusieurs jours qu'il pleuvait. Et le temps redeviendra maussade dès le lendemain.
La majorité des touristes viennent ici en Novembre Décembre, quand les rizières n'ont pas de plants de riz et sont uniquement remplies d'eau, ce qui donne alors aux paysages des allures fantastiques de miroirs en escaliers. En Juin, les rizières sont vertes, mais cela n'enlève rien à leur beauté selon moi. Les rizières sont étagées en escaliers sur plus de 1000 m de dénivelé et sur des milliers d'hectares!

Le travail pour façonner et modeler ainsi la montagne a dû être colossal! Il a été effectué au cours des siècles par les hanis qui vivent ici. L'entretien de ces rizières est tout aussi fastidieux et nous restons admiratifs face aux explications données par Mya. Mya nous emmène bien entendu aux plus beaux points de vue, mais elle nous fait aussi découvrir des petits villages et nous promène jusqu'au milieu même des rizières.

Dans un de ces villages, nous sommes invités à visiter une maison traditionnelle Hani, mais entièrement reconstruite avec tout le confort moderne. En effet, la culture du riz est difficile et il ne se vend pas plus cher parce qu'il vient de Yuanyuang. Du coup, beaucoup de jeunes préfèrent se tourner vers le tourisme qui explose (et qui rapporte bien plus!) et de construire des hôtels ou guest-houses bien laids en béton gris, ou alors aller chercher des opportunités de travail en ville, à Kunming... Le gouvernement local a donc lancé un projet de rénovation des habitats traditionnels en partie pour essayer de retenir les paysans producteurs de riz, et aussi pour donner une "vitrine" à la vue des touristes.

Coup de chance (?), l'architecte responsable du projet est justement dans cette maison aujourd'hui et nous explique l'ordonnancement et l'aménagement intérieur des maisons Hanis autour d'un très bon café que nous avons commandé à la maitresse de maison (qui fait aussi restaurant, mais nous n'avons pas prévenu). Très honnêtement, je n'ai pas retenu grand-chose des explications de l'architecte et de la visite de la maison, car au moment de partir, j'ai demandé combien coutaient les 3 cafés que nous avions commandés, et la réponse de notre hôte me surprend: "One hundred and forty, please".
On se regarde avec Stéphanie, puis elle pose la même question en chinois, histoire d'éviter les malentendus... "Non non, me confirme-elle. C'est bien 140 yuans".
Soit 20 euros pour 3 cafés...
On paye avec le sourire (juste de façade le sourire hein!) vu que tout le monde sourit (sauf nous qui avons été "un poil" surpris du prix), puis nous sortons pour continuer notre promenade dans les rizières en se félicitant de n'avoir pas réservé le repas ici! Bref, cette anecdote est vite oubliée et nous reprenons notre route à travers ces superbes paysages!

Ne voulant pas dépenser des cent et des mille pour le repas de midi, nous demandons à Mya de nous indiquer une gargote locale. Elle nous emmène alors dans un petit boui-boui en nous demandant si nous aimons le buffle. Nous sommes OK pour tester, et nous voici attablés sur des chaises en plastique avec des paysans chinois qui nous regardent amusés en se demandant ce que nous sommes venus faire dans cet endroit, alors qu'il y a tellement de restaurants pour touristes sur les routes principales!! Stéphanie demande alors s’il y a du buffle à manger, mais plusieurs réponses affirmatives ne la rassurent qu'à moitié, et elle demande à la cuisinière de s'approcher pour regarder à l'intérieur de la marmite. Elle revient alors vers nous avec une petite moue et nous annonce que ce qu'on s'apprête à nous servir est bien du buffle, mais des tripes de buffle bouillies!! Et des tripes entières en plus... Ce n'est franchement pas appétissant et nous nous rabattons au dernier moment sur du porc plus classique et pas spécialement mauvais! Pas facile de manger avec des baguettes! J'avais pu m'entraîner un peu au Vietnam, mais là, plus question de demander une fourchette si je n'y arrive pas...
La journée se poursuit ainsi entre magnifiques points de vue officiels qui dominent des vallées encaissées donc les flancs sont recouverts de rizières et promenades au sein de charmants villages et de leurs habitants.

J'ai beaucoup aimé Yuanyuang et j'en ai gardé un bon souvenir.
Tout d'abord parce que c'est la première fois que je voyais des rizières en terrasses aussi gigantesques. J'en avais bien vues quelques-unes au Népal au départ du trek des Annapurnas, mais là on est dans une tout autre échelle! J'aurais pu en voir à Sa Pa au Vietnam, mais la pluie et le brouillard en ont décidé autrement... Ces paysages sont vraiment magnifiques, encore mieux que les photos de rizières en terrasse qui ornaient mes livres de géographie au collège...
Ensuite c'était ma première étape en Chine, ma première étape dans un nouveau pays. Comme je voyage au long cours, les 2-3 premiers jours qui suivent un changement de pays ont une saveur particulière: il faut s'adapter à un nouvel environnement, à une nouvelle langue, à une nouvelle monnaie, à une nouvelle organisation, à une nouvelle manière de vivre et une nouvelle "ambiance", c'est un sentiment que j'attends et que j'apprécie à chaque passage de frontière, et qui fait un des nombreux charmes de mon voyage...
Pour ce soir, j'indique à Mya que je compte me rendre demain à Kunming et elle me répond qu'il y a un bus direct qui part à 9h30. Stéphanie et sa maman ont la même destination que moi, rendez-vous est donc pris pour le lendemain avec Mya qui nous conduira jusqu'à la station de bus!
Pour l'heure, nous finissons la visite de ces très belles rizières et ces superbes paysages avant que le soleil déclinant nous indique qu'il est l'heure de rentrer!




Exemption de visa pour 72 heures à Pékin English translation pending
Bonjour,
J'ai l'option d'acheter un multidestination vers BKK (bangkok) en passant par PEK (beijing). J'aimerais profiter de cette escale au max grâce à l'exemption de Visa de 72 heures. J'ai lu à certains endroits que le calcul du 72 hrs se fait a partir de minuit le lendemain de l'aterrissage...mais rien ne me le confirme, ou infirme, sur les site du gouvernement. Quelqu'un est au courant?! Et si on considère devoir rester a dans la region de PEK, est ce que 2 jours seraient suffisant?
Merci!!!
J'ai l'option d'acheter un multidestination vers BKK (bangkok) en passant par PEK (beijing). J'aimerais profiter de cette escale au max grâce à l'exemption de Visa de 72 heures. J'ai lu à certains endroits que le calcul du 72 hrs se fait a partir de minuit le lendemain de l'aterrissage...mais rien ne me le confirme, ou infirme, sur les site du gouvernement. Quelqu'un est au courant?! Et si on considère devoir rester a dans la region de PEK, est ce que 2 jours seraient suffisant?
Merci!!!
30 jours en Chine avec enfants: site pour la muraille et avis sur notre parcours English translation pending
Salut à tous les voyageurs modestes et géniaux,
J'ai pas mal pioché sur le forum ou ailleurs, mais il se peut que j'aie loupé des informations. Nous partons en chine tout le mois d'août, avec nos deux enfants de presque 2 et presque 5ans. Nous arrivons à Pékin et repartons de Hong Kong. Pas facile de se faire à l'idée de planifier un minimum, nous qui étions habitués à prendre les choses au jours le jour lors de voyages le sac au dos. Même si nous ne voulons pas tout réserver d'avance, car ça ne laisse aucune place à tout imprévu, découverte inattendue, rencontres, soucis de santé ou lassitude éventuelle, notre première semaine est quasiment bookée, à l'exception de la grande muraille. Je sollicite vos conseils en premier lieu sur ce point pour choisir le bon endroit, en prenant en compte la variable marmots, et le fait que nous aimerions passer la nuit dans des hébergements proches pour éviter un marathon en une journée.
- Badaling : nous voudrions éviter ce coin à touristes si possible, même si ça serait le plus simple avec nos enfants. On a entendu dire que tous les touristes sont concentrés sur la muraille aux abords de l'entrée du site, mais que si l'on marche un peu on se retrouve vite seuls, ce qui redonnerait de l'intérêt à l'endroit. Vous confirmez? Y a t -il des hébergements à Badaling qui permettraient de profiter de la muraille le matin sans touristes?
- Dongpo Inn : apparemment un havre de paix et de solitude pour profiter de la muraille. Mais j'ai l'impression que c'est un peu galère depuis Pékin pour y aller, et avec deux enfants j'ai un peu peur du plan foireux du genre personne n'est là à la descente du bus pour nous amener à l'hotel. D'autant plus que j'ai l'impression qu'il y a une marche d'approche pas facile pour un enfant de 5ans (l'autre sera probablement dans un sac à dos porte bébé). Et il m'a semblé comprendre qu'il fallait aussi un peu filouter pour assister au lever ou coucher de soleil sur la muraille car il y a des gardes. Pour ceux qui y ont été, qu'en pensez-vous?
- Pour Jinshanling ou Mutianyu, j'ai l'impression que c'est moins compliqué d'y aller, que les tronçons sont magnifiques et sans trop de touristes, mais y a-t-il des hébergements sur place?
En gros, vous l'aurez compris, on cherche à se poser une nuit à proximité des briques. Si par la même occasion vous avez une idée ou des souvenirs du budget que ça a représenté pour vous, je suis preneur. Ou si vous avez d'autres sites accessibles, je suis preneur aussi.
Pour le reste, voici ce que nous avons prévu. C'est modifiable et ça sera certainement modifié au gré du voyage ou de vos conseils. Pour l'instant nous avons un peu de mal à évaluer le nombre de trajets en bus que nous allons faire, en fonction ou non de la possibilité de prendre le train entre certaines étapes. Nous espérons aussi pouvoir réserver les hotels au fur et à mesure en demandant aux hotels où nous séjournons de téléphoner pour réserver le suivant.
30/07 : arrivée à Pékin 2/07 : Muraille (et c'est là que vos conseils géniaux sont les bienvenus) 3/07 : départ pour Pingyao 4-5/07 : Pingyao et mont Mian Shan 6/07 : Vol interne Taiyuan - Chengdu Total 8 jours
Jusque là tout est prévu (Hotels, transportsn à part pour la muraille). Après c'est un peu l'inconnue, mais nous aimerions faire :
Au sichuan : 7 jours La mort dans l'âme nous renonçons aux parcs de Jiuzhaigou et Huanglong au nord du Sichuan, les transports étant trop longs pour nos enfants, ou trop chers Chengdu pandas Bouddha de Le Shan Emei-shan : si possible dormir dans un des monastères Le total fait 5 jours au lieu de 7 mais nous nous donnons de la marge pour les transports, la grosse inconnue.
Au Yunnan : 9 jours, transports compris (grosse inconnue également) Lijiang et alentours Dali et alentours Kunming et alentours Shangri-la a l'air d'être magnifique, cela vaut-il vraiment le coup de sacrifier autre chose pour y aller?
Entre Kunming et Guilin, nous sommes preneur d'idées, pour l'instant nous n'en avons pas d'idée précise.
3/4 jours à Guilin/Xinping/Yangshuo
2 Jours à Hong Kong et retour en france
Pensez-vous que ça soit réaliste? Si non, que nous conseilleriez-vous de sacrifier, ou de modifier?
Merci à tous d'avoir lu jusqu'au bout, et merci à ceux qui répondront constructivement. A bientôt
J'ai pas mal pioché sur le forum ou ailleurs, mais il se peut que j'aie loupé des informations. Nous partons en chine tout le mois d'août, avec nos deux enfants de presque 2 et presque 5ans. Nous arrivons à Pékin et repartons de Hong Kong. Pas facile de se faire à l'idée de planifier un minimum, nous qui étions habitués à prendre les choses au jours le jour lors de voyages le sac au dos. Même si nous ne voulons pas tout réserver d'avance, car ça ne laisse aucune place à tout imprévu, découverte inattendue, rencontres, soucis de santé ou lassitude éventuelle, notre première semaine est quasiment bookée, à l'exception de la grande muraille. Je sollicite vos conseils en premier lieu sur ce point pour choisir le bon endroit, en prenant en compte la variable marmots, et le fait que nous aimerions passer la nuit dans des hébergements proches pour éviter un marathon en une journée.
- Badaling : nous voudrions éviter ce coin à touristes si possible, même si ça serait le plus simple avec nos enfants. On a entendu dire que tous les touristes sont concentrés sur la muraille aux abords de l'entrée du site, mais que si l'on marche un peu on se retrouve vite seuls, ce qui redonnerait de l'intérêt à l'endroit. Vous confirmez? Y a t -il des hébergements à Badaling qui permettraient de profiter de la muraille le matin sans touristes?
- Dongpo Inn : apparemment un havre de paix et de solitude pour profiter de la muraille. Mais j'ai l'impression que c'est un peu galère depuis Pékin pour y aller, et avec deux enfants j'ai un peu peur du plan foireux du genre personne n'est là à la descente du bus pour nous amener à l'hotel. D'autant plus que j'ai l'impression qu'il y a une marche d'approche pas facile pour un enfant de 5ans (l'autre sera probablement dans un sac à dos porte bébé). Et il m'a semblé comprendre qu'il fallait aussi un peu filouter pour assister au lever ou coucher de soleil sur la muraille car il y a des gardes. Pour ceux qui y ont été, qu'en pensez-vous?
- Pour Jinshanling ou Mutianyu, j'ai l'impression que c'est moins compliqué d'y aller, que les tronçons sont magnifiques et sans trop de touristes, mais y a-t-il des hébergements sur place?
En gros, vous l'aurez compris, on cherche à se poser une nuit à proximité des briques. Si par la même occasion vous avez une idée ou des souvenirs du budget que ça a représenté pour vous, je suis preneur. Ou si vous avez d'autres sites accessibles, je suis preneur aussi.
Pour le reste, voici ce que nous avons prévu. C'est modifiable et ça sera certainement modifié au gré du voyage ou de vos conseils. Pour l'instant nous avons un peu de mal à évaluer le nombre de trajets en bus que nous allons faire, en fonction ou non de la possibilité de prendre le train entre certaines étapes. Nous espérons aussi pouvoir réserver les hotels au fur et à mesure en demandant aux hotels où nous séjournons de téléphoner pour réserver le suivant.
30/07 : arrivée à Pékin 2/07 : Muraille (et c'est là que vos conseils géniaux sont les bienvenus) 3/07 : départ pour Pingyao 4-5/07 : Pingyao et mont Mian Shan 6/07 : Vol interne Taiyuan - Chengdu Total 8 jours
Jusque là tout est prévu (Hotels, transportsn à part pour la muraille). Après c'est un peu l'inconnue, mais nous aimerions faire :
Au sichuan : 7 jours La mort dans l'âme nous renonçons aux parcs de Jiuzhaigou et Huanglong au nord du Sichuan, les transports étant trop longs pour nos enfants, ou trop chers Chengdu pandas Bouddha de Le Shan Emei-shan : si possible dormir dans un des monastères Le total fait 5 jours au lieu de 7 mais nous nous donnons de la marge pour les transports, la grosse inconnue.
Au Yunnan : 9 jours, transports compris (grosse inconnue également) Lijiang et alentours Dali et alentours Kunming et alentours Shangri-la a l'air d'être magnifique, cela vaut-il vraiment le coup de sacrifier autre chose pour y aller?
Entre Kunming et Guilin, nous sommes preneur d'idées, pour l'instant nous n'en avons pas d'idée précise.
3/4 jours à Guilin/Xinping/Yangshuo
2 Jours à Hong Kong et retour en france
Pensez-vous que ça soit réaliste? Si non, que nous conseilleriez-vous de sacrifier, ou de modifier?
Merci à tous d'avoir lu jusqu'au bout, et merci à ceux qui répondront constructivement. A bientôt
Les pires endroits de Thaïlande English translation pending
Voici un palmarès personnel des 5 « pires » endroits de Thailande : c’est totalement subjectif mais j’essaie de donner quelques raisons objectives quant au classement. Il est vrai que je n’ai pas remis les pieds dans ces lieux depuis assez longtemps : ce que j’en lis sur VF me porte à croire que le constat est toujours d’actualité.
- Pattaya (novembre 2005) : vainqueur incontestable et historique. Pollution olfactive (ca pue) auditive et visuelle. Une plage qui a dû disparaitre (en 2005 on voyait 5 mètres de sable seulement après le rideau de parasols) et dont l’eau grise sentait mauvais. L’endroit reste un paradis pour les amateurs de bars, y conduire des motos de fortes cylindrées sans permis en infraction totale avec le code de la route, et les fans de tirs avec des armes (mais dans des lieux dédiés !). Passons sur la concentration anormale de décès dans la population européenne et une présence française importante dont la plupart des « résidents » se targue de bénéficier de la (généreuse) protection sociale de la France et essaie quand meme de vous soutirer quelques billets en faisant jouer l’instinct grégaire national. Ca n’est pas le Royaume de Siam mais celui de la grande beaufitude et de la misère sexuelle. - Ko Phi Phi (mars 2008): peut être la palme du gachis le plus effréné. L’ile a subi une catastrophe naturelle en 2004 et l’appat du gain des thais a amplifié la premiere sans aucune notion de protection écologique. Ca pue (là aussi) et on a construit des hotels près de la déchetterie (ou avec vue dessus), la population thaie très marginale se bat les flancs des touristes qui arrivent de toute façon par milliers tous les jours. Il suffit de monter au Point de Vue pour prendre conscience de ce désastre. Rajoutez un tour sur Maya Bay vers 11h le matin et vous reviendrez du coin avec une immense déception. Un exemple de post récent : l’auteure avait été prévenue sur VF mais assume pleinement (respect !). - Chaweng : constat très similaire à Pattaya, c’est-à-dire que ca pue des égouts (j’ai conscience de me répéter) et d’ailleurs, le bord de mer est introuvable (privatisation quasi-totale) soupoudré d’anarchie immobiliere (dans toute l’ile de Samui en fait), d’une circulation affolante et d’une présence thaie très faible. J���avoue ne pas être un grand fan de Samui non plus. Bref du grand glauque !!! - Patong beach : une vérue commerciale et sexuelle du plus mauvais gout. A l’image des précédents : puanteur, pollution, circulation effrénée, bars à filles ultra voyants et bruyants, mafia des transports (pour toute l’ile). L’endroit est tellement emblématique de l’Occident que la présence des thais musulmans devient très pressante… Ce lieu n’est cependant pas représentatif de la presqu’ile. - Ko Tao : elle suit les traces de Phi Phi : Sairee beach au petit matin est une véritable poubelle, aucune source potable (l’eau arrive par bateau) mais il y a des piscines (hyper chlorée), des déchetteries à ciel ouvert, des fonds marin dévastés par la sur-population des apprentis plongeurs, anarchie immobilière de mauvais gout en surface, les arnaques commerciales récurrentes, une très faible présence thaie et une épidémie de "morts non naturelles » depuis 2 ans. Bref, tous les ingrédients pour monter au classement !!! - Les accessits pourraient être Haad Rin (full Moon) et Soi Cow Boy (ou Patpong) à Bangkok mais je ne fais pas partie d’une ligue américaine moraliste…. 😛
Ce post est enfin un « coup de gueule » pour ce qui s’apparente à un énorme gâchis et un triste constat après quelques années de recul. Je rappelle enfin que la quasi-totalité de ces lieux est très accidentogène dans un pays qui l’est déjà beaucoup (2eme rang mondial) et que le légendaire sourire thai y est absent depuis longtemps…
- Pattaya (novembre 2005) : vainqueur incontestable et historique. Pollution olfactive (ca pue) auditive et visuelle. Une plage qui a dû disparaitre (en 2005 on voyait 5 mètres de sable seulement après le rideau de parasols) et dont l’eau grise sentait mauvais. L’endroit reste un paradis pour les amateurs de bars, y conduire des motos de fortes cylindrées sans permis en infraction totale avec le code de la route, et les fans de tirs avec des armes (mais dans des lieux dédiés !). Passons sur la concentration anormale de décès dans la population européenne et une présence française importante dont la plupart des « résidents » se targue de bénéficier de la (généreuse) protection sociale de la France et essaie quand meme de vous soutirer quelques billets en faisant jouer l’instinct grégaire national. Ca n’est pas le Royaume de Siam mais celui de la grande beaufitude et de la misère sexuelle. - Ko Phi Phi (mars 2008): peut être la palme du gachis le plus effréné. L’ile a subi une catastrophe naturelle en 2004 et l’appat du gain des thais a amplifié la premiere sans aucune notion de protection écologique. Ca pue (là aussi) et on a construit des hotels près de la déchetterie (ou avec vue dessus), la population thaie très marginale se bat les flancs des touristes qui arrivent de toute façon par milliers tous les jours. Il suffit de monter au Point de Vue pour prendre conscience de ce désastre. Rajoutez un tour sur Maya Bay vers 11h le matin et vous reviendrez du coin avec une immense déception. Un exemple de post récent : l’auteure avait été prévenue sur VF mais assume pleinement (respect !). - Chaweng : constat très similaire à Pattaya, c’est-à-dire que ca pue des égouts (j’ai conscience de me répéter) et d’ailleurs, le bord de mer est introuvable (privatisation quasi-totale) soupoudré d’anarchie immobiliere (dans toute l’ile de Samui en fait), d’une circulation affolante et d’une présence thaie très faible. J���avoue ne pas être un grand fan de Samui non plus. Bref du grand glauque !!! - Patong beach : une vérue commerciale et sexuelle du plus mauvais gout. A l’image des précédents : puanteur, pollution, circulation effrénée, bars à filles ultra voyants et bruyants, mafia des transports (pour toute l’ile). L’endroit est tellement emblématique de l’Occident que la présence des thais musulmans devient très pressante… Ce lieu n’est cependant pas représentatif de la presqu’ile. - Ko Tao : elle suit les traces de Phi Phi : Sairee beach au petit matin est une véritable poubelle, aucune source potable (l’eau arrive par bateau) mais il y a des piscines (hyper chlorée), des déchetteries à ciel ouvert, des fonds marin dévastés par la sur-population des apprentis plongeurs, anarchie immobilière de mauvais gout en surface, les arnaques commerciales récurrentes, une très faible présence thaie et une épidémie de "morts non naturelles » depuis 2 ans. Bref, tous les ingrédients pour monter au classement !!! - Les accessits pourraient être Haad Rin (full Moon) et Soi Cow Boy (ou Patpong) à Bangkok mais je ne fais pas partie d’une ligue américaine moraliste…. 😛
Ce post est enfin un « coup de gueule » pour ce qui s’apparente à un énorme gâchis et un triste constat après quelques années de recul. Je rappelle enfin que la quasi-totalité de ces lieux est très accidentogène dans un pays qui l’est déjà beaucoup (2eme rang mondial) et que le légendaire sourire thai y est absent depuis longtemps…
20 jours en Chine, arrivée à Shanghai: recommandations? English translation pending
Bonjour à tous!
Je ne suis pas trop du genre à planifier autant à l'avance.. mais ayant trouvé un billet vraiment intéressant , je me rends donc en Chine du 7 au 27 juillet prochain. Mon copain et moi arriverons à Shanghai où nous passerons quelques jours puis... nous verrons!
Mais s'agissant d'un premier voyage en chine et ne connaissant pas du tout le pays ( billet acheté un peu sur un petit coup de folie), avez vous des idées d'un chouette itinéraire à faire sur environ 20 jours?
Nous voyageons avec le sac à dos, dormirons en auberge de jeunesse avec un petit budget... et aimerions beaucoup découvrir la campagne et des coins un peu isolés.. sans non plus passer notre vie dans les transports quitte à passer plusieurs jours dans un même endroit. Merci d'avance pour vos suggestions et petits conseils!
Et bonne route à tous! Alice
Je ne suis pas trop du genre à planifier autant à l'avance.. mais ayant trouvé un billet vraiment intéressant , je me rends donc en Chine du 7 au 27 juillet prochain. Mon copain et moi arriverons à Shanghai où nous passerons quelques jours puis... nous verrons!
Mais s'agissant d'un premier voyage en chine et ne connaissant pas du tout le pays ( billet acheté un peu sur un petit coup de folie), avez vous des idées d'un chouette itinéraire à faire sur environ 20 jours?
Nous voyageons avec le sac à dos, dormirons en auberge de jeunesse avec un petit budget... et aimerions beaucoup découvrir la campagne et des coins un peu isolés.. sans non plus passer notre vie dans les transports quitte à passer plusieurs jours dans un même endroit. Merci d'avance pour vos suggestions et petits conseils!
Et bonne route à tous! Alice