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Cambodge en août avec 3 enfants (12 et 2 x 10 ans) English translation pending
by Caroetpaul · 2018-10-14 · 29 replies
Bonjour,

l'année dernière nous avons eu la chance de pouvoir partir mon conjoint et moi 2 semaines au vietnam et en sommes revenus enchantés. Nous aurions aimé pousser jusqu'à Angkor mais il nous fallait faire des choix, mais l'envie est toujours là.

Nous aimerions également emmener cette fois ci nos 3 enfants avec nous afin de leur faire partager une autre culture et ouvrir leur univers. Ils sont déjà habitués à marcher et au voyage, ils nous ont même épatés cet été lors de notre roadtrip en Andalousie sous plus de 40° sans presque râler😏

J'ai bien conscience que le mois d'août n'est pas du tout la bonne époque avec la saison des pluies mais je ne peux avoir qu'à cette époque plus d'une semaine de congés; l'établissement dans lequel je travaille fermant tout le mois d'août. Les autres périodes de l'année me sont imposées et je n'ai jamais plus d'une semaine ( un peu short pour un tel voyage).

Malgré tout, je ne souhaite pas entreprendre un tel voyage s'il représente pour mes enfants "un réel risque" au niveau sanitaire et au niveau de leur sécurité J'aimerai avoir le retour de personnes qui y sont allées à cette époque / au transport et infrastructures ( même si d'une année à l'autre nul ne peut savoir quel sera la météo. On était à Sapa à "la meilleure période" ce qui nous a pas empêché de faire notre trek de 2 jours avec des bottes de pluie, de la boue jusqu'aux genoux et la brume comme seul horizon, mais ça reste un super souvenir et la sensation d'avoir vécu qch d'unique).

Je souhaiterai aussi avoir des avis/recommandations / aux vaccins et traitements anti-pallu sachant que nous ne serions sur place qu'une quinzaine de jours et sans trop sortir des points touristiques "classique" . Au Vietnam, n'étant que nous 2, nous ne nous étions même pas posés la question et n'avons rien entrepris en terme de précautions sanitaires.

Je vous remercie par avance de vos retours,

Caroline
Hawaï, entre plages et volcans, 3 îles en 3 semaines English translation pending
by Rouquine38 · 2017-10-22 · 227 replies
Que faire de mieux par un dimanche d’automne où il ne fait pas bon mettre le nez dehors (pluie, vent, grêle sont de la partie)? Et pourquoi ne pas commencer un carnet de voyage et ainsi revivre les bons moments passés au soleil et les pieds dans l’eau 😎.

Tout est dans le titre, voici succinctement le programme de notre superbe séjour aux îles d’Hawaï. Ile d’Oahu : 6 nuits - Honolulu : Ioani Palace, Chinatown, plage de Waïkiki - Diamond Head - Pearl Harbour - Hanauma Bay - Koko Crater

Ile de Big Island : 7 nuits dont 4 sur la côte est et 3 côte ouest - Volcanoes National Park - Mauna Kea - Jardin botanique - Green Sand Beach - Capitain Cook Trail - Ile de Mauï : 7 nuits - Makena Bay - Ho’okipa Beach - Lahaina - Haleakala - Hana Road

Hawaï, paradis des surfeurs: le surf, une vraie institution mais en Août, les planches sont en cale sèche 🙁.

Heureusement, Hawaï a beaucoup plus à offrir...
Quel itinéraire en famille pour aller du Honduras (Copán) à Cancún en 3 ou 4 semaines? English translation pending
by Epfyffer · 2017-05-19 · 5 replies
Bonjour à tous,

nous sommes une familles avec 3 enfants en tour du monde depuis 9 mois et demis maintenant et nous sommes arrivés à notre escale américaine du voyage. Peu de choses réservées si ce n'est les vols internationaux, on a donc de la souplesse pour voyager. Ce qu'on sait : - on est maintenant au Costa Rica, on le quittera pour entrer au Nicaragua la semaine prochaine. - on doit être au plus tard dans 7 semaines à Cancun, quelques jours plus tôt si on veut tout de même visiter ce coin du Mexique, car notre vol pour Cuba est planifié le 6 juillet.

A part ces deux points, tout est sujet à discussion et à adaptations !

On aura donc 6 à 7 semaines de l'extrême sud du Nica pour aller jusqu'au bout du Yucatan. On voyage en famille, on ne peut donc pas prévoir des trajets trop pénibles. Pour le Nica on aura une voiture louée, pour le reste on ne sait pas encore. Bus, taxis ou voiture, à voir...

On hésitait entre deux options : A: on longe la côte pacifique du Honduras et on remonte jusqu'à Guatemala City, en prenant notre temps. De là, on saute dans un avion pour Cancun où on passe quelques jours et ensuite on file sur Cuba. Avantages : on limite les heures de trajet et on ménage les enfants (et les adultes), mais bien entendu cela a un coût (près de 800 US$ pour 5 ouch...) et on loupe pas mal de choses (on ne verrait que peu du Guatemala et du Mexique et on louperait le Bélize). B: on remonte soit depuis Copan soit au travers du Honduras en direction de la côte caraïbes, et on remonte par le Bélize. Là on n'aurait pas mal plus de route bien entendu, ce qui aura un coût aussi (aucune idée combien). On verrait un peu plus du Guatemala, du Mexique et du Belize. Mais ça serait au pas de charge vue qu nous n'aurions que 6 à 7 semaines pour traverser le Honduras, remonter le Nicaragua, le Bélize et le Yucatan.

Etant totalement néophytes de cette région du monde (mis à part la semaine de visite de la région du Guancanaste que l'on vient de passer), auriez-vous des conseils ou des idées d'itinéraires à nous conseiller ? Des commentaires sur l'une ou l'autre des solution ? Des adaptations ou des immanquables, ou même une solution C à laquelle nous n'aurions pas pensé ?

Un tout grand merci d'avance de votre aide précieuse et Pura Vida !
Manifestations à Bangkok (part. 3) English translation pending
by VoyageForum · 2014-01-31 · 736 replies
Bonjour,

Le fil précédent de cette discussion étant arrivé à saturation, nous vous proposons de continuer celle-ci ici.

L'équipe VoyageForum
Vallée de l’Everest, trek des 3 cols: le récit English translation pending
by Meia · 2013-12-19 · 27 replies
Bonjour,

Nous revenons de 3 semaines de trek dans la région de l’Everest pendant lesquelles nous avons franchi les 3 cols : Kongma La, Cho La et Renjo La. Nous avions prévu de le faire dans l’autre sens mais les locaux nous ont recommandé de le faire d’Est en Ouest (moins de dénivelé en moyenne, meilleure acclimatation avant le 1er col, le soleil sur les pentes ouest le matin pour éviter le froid… c’est à mon sens une bonne option). Nous avons atterri à Lukla le 14 novembre et sommes repartis le 3 décembre 2013.

Quelques réponses aux questions que peuvent se poser ceux qui préparent ce voyage :

Fréquentation du trek : nous avons choisi cette période pour éviter le « rush » d’octobre. D’après les chiffres des années précédentes, il y aurait environ 12000 personnes dans la vallée du Khumbu en octobre contre 8000 en novembre et 2000 en décembre. Le départ sur la deuxième quinzaine de novembre nous a donc paru un bon compromis entre météo et fréquentation.

La réalité sur place : sur la vallée de l’Everest on croise du monde certes, mais ce n’est pas les files indiennes décrites dans certains post. L’étape la plus critique reste bien entendu vers Gorak Shep, où les défilés de japonais et d’américains nous ont dissuadés d’aller au camp de base de d’Everest. Nous avons dû voir 200 personnes ce jour là. Le reste du temps, nous avons dû croiser 20 à 40 personnes à tout casser sur des étapes de 6 heures en moyenne. Hors de la vallée de l’Everest, c’est un autre voyage, nous n’avons croisé que quelques personnes. Dans la vallée de Thame, nous n’avons croisé personne !

Organisation et logistique : Nous sommes partis tous les deux, sacs à dos sur le dos. Pas de porteurs, pas de guide. Pas besoin de guide pour aller dans le Khumbu, quoi que vous fassiez. Côté portage, il faut quand même avoir l’habitude de porter un bon sac sur le dos. Nous avions franchement optimisé les sacs mais j’avais quand même 12kg sur le dos et mon compagnon environ 14kg. Bien que nous ayions l’habitude de partir en raid à ski avec le même poids, au bout d’une semaine, le sac se fait lourd. Et à 5000m d’altitude, on aurait bien allégé un peu plus…mais la fierté de le faire seuls prend le dessus. Ca a été un peu dur mais on l’a fait J ! Attention tout de même à 1 point : bien se renseigner sur les conditions de neige au niveau des cols. Arrivés à Namche bazar, plusieurs personnes nous ont indiqué qu’il avait beaucoup neigé en octobre et que les cols étaient difficiles. Nous avons donc acheté des « mini-crampons » à Namche Bazar (2000 roupies). Ce n’était franchement obligatoire (certains sont passé sans) mais ça aide grandement ! Les crampons ne pèsent rien alors à vous de voir…

Hébergement : Il y a des lodges partout. La seule étape où nous avons eu de la chance c’est Tengboche, 2 ou 3 lodges seulement et un immense hôtel. Nous avons trouvé une chambre dans une petite lodge derrière le monastère mais il semble que c’était la dernière… Sinon, c’est un peu dommage mais il y a des lodges (1 au moins) dans le village juste après. En moyenne nous n’avons eu que très peu de monde dans les lodges, il nous est même arrivé d’être seuls. Attention aux lodges choisies, préférez une lodge en pierre, elle sera un peu mieux isolée. En moyenne il a fait 0°C dans les chambres avec -6°C dans les parties les plus hautes. Un bon duvet et une doudoune sont indispensables.

Côté nourriture, fini le dhal baht tous les jours… Pâtes, patates, momos, œufs, riz… il y a de la variété. Pancakes, pains tibétains, pooridge, muesli au petit déjeuner. Bon j’avoue qu’au bout de 3 semaines je rêvais d’un bon magret de canard quand même (ben oui on est français….).

Sanitaires : Il y a des toilettes partout et du papier toilette en vente dans toutes les lodges. Pour la douche en revanche, beaucoup de lodges proposent des douches chaudes mais attention au budget (500 à 1000 roupies la douche) et la température du local de la douche est sensiblement égale à celle de l’extérieur… Nous avons donc pris 3 douches au cours de ce voyage. Le reste du temps : lingettes et gant à l’eau froide. Je m’étais fabriqué un gant à l’aide d’une serviette en microfibre décath : le top !

Budget : Un grand merci à notre guest house de Thamel (Dolphin Guest house), il nous avait indiqué de prendre 3000 roupes/pers/jour (soit 30 dollars/pers/jour) et le compte est parfait (sans de restreindre mais sans excès) ! Nous sommes rentrées avec seulement 4000 roupies en poche après 20 jours de trek à deux. Les endroits les plus onéreux sont ceux les plus hauts avec un record pour Gokyo. Le prix de la chambre est dérisoire : 200 roupies mais c’est le repas qui leur rapporte de l’argent.

Quelques exemples approximatifs :

1 bière : 500 roupies

1 plat : de 350 à 700 roupies

1 soupe : 300 roupies

1 mango juice (un délice !!!) : 300 à 500 roupies

1 tasse de thé : de 40 à 80 roupies (un thermos : 350 roupies)

Médicaments : Nous avions pris pas mal de choses, proposées par notre médecin généraliste et heureusement… Nous avons eu pas mal de petits tracas : infection urinaire, bronchite/sinusite, problèmes d’estomac et d’intestin… Il faut en réalité prévoir de palier à tous vos petits soucis de santé cumulés dans l’année. On trouve un dispensaire à Phériche (apparemment un autre à Macchermo) mais le reste du temps, il est difficile de trouver quoi que ce soit. Il y a des « pharmacies » à Namche en cas de besoin…

Mal d’altitude : Nous n’avons eu aucun effet indésirable lié à l’altitude. Notre recette : monter progressivement (Namche, Tengboche, Pangboche, Dingboche et Chukkung) et surtout boire beaucoup ! La déshydratation provoque de très forts maux de tête.

Le reste : je vous laisse découvrir mais en un seul mot : M-A-G-I-Q-U-E !!!!!!!

N'hésitez pas à m'envoyer des messages si vous avez des questions...

Bon voyage !!!!
Émission "Faut pas rêver"consacrée à l'Argentine sur France 3 le 28 septembre English translation pending
by Kashtin · 2012-09-18 · 69 replies
Bonsoir à tous,

Le 28 septembre, "Faut pas rêver", sur France 3, est consacré à l'Argentine:

"Pampa, Patagonie, Cordillère des Andes, Iguazú… Ces noms qui évoquent les grands espaces argentins sont au menu de ce numéro de Faut pas rêver, à travers un pays fascinant, grand comme six fois la France ! C’est parti pour des rencontres fortes dans des décors à couper le souffle, et des reportages inédits et surprenants !"

Pascale
Optimiser le vol Lyon-Bangkok avec 3 jeunes enfants English translation pending
by Liwee · 2012-08-24 · 38 replies
Bonjour,

Nous sommes une famille avec 3 enfants et nous projetons un voyage en Thaïlande pour cet hiver (2013 donc) au départ de Lyon. Nos enfants ont (ou auront) 9 ans, 5 ans, et 22 mois au moment du départ. Nous avons déja voyagé avec eux mais pas hors Europe et pas en avion.

Nous voulons évidemment faire le moins d'escales possibles, mais le départ direct de Paris avec la Thaï Airways n'est pas dans notre budget. Nous avons donc deux possibilités avec une seule escale (qui se valent à peu de choses près en terme de prix) 1) Faire Lyon - Londres (Heathrow terminal 3) puis Londres (tjs Heathrow terminal 5) - Bangkok avec British* Airways* ou bien : 2) Faire Lyon - Dubai puis Dubai Bangkok avec Emirates* (apparemment la première partie est toute nouvelle), tout se passerait dans le T3 à Dubai

J'en appelle aux voyageurs expérimentés pour savoir si avec des enfants l'une de ces compagnie (BA ou EK) est préférable à l'autre ? Quid de la sécurité, du confort et du divertissement à bord sur les deux ? Malgré pas mal de surf sur des sites dédiés, je n'arrive pas à trancher. Comment sont accueillis les enfants sur ces deux compagnies ? (on a pas encore décidé si on prend une place payante pour le plus jeune).

Un de ces aéroports Heathrow ou Dubai est-il préférable à l'autre selon vous ? Nous aurons des médocs (avec ordonnance bien sûr) et peut être un peu de bouffe pour le bambin, y'en a t-il un ou nous enquiquinera moins que l'autre avec ça par exemple ? Au niveau occupation y'en a-t-il qui est mieux (je ne connais pas Dubai et ça fait 10 ans que j'ai pas mis les pieds à Heathrow, à l'époque j'aimais pas trop, tjs le bordel avec les bagages qui suivaient pas mais ça a peut-être changé).

Est-il préférable avec des enfants de faire 1h + 11h de vol ou bien 6h + 7h ? En clair : vaut-il mieux couper le trajet en deux pour les dégourdir (mais au risque de devoir les réveiller, mais ce ne sont pas de gros dormeurs à la base) ou bien de faire le long trajet d'une traite pour passer à autre chose (zhom invoque le risque qu'ils ne veuillent plus monter dans le deuxième avion si le premier vol est déja long😮)

Des retours d'expériences de parents voyageurs sur ces points pour qu'on se fasse notre idée seraient vraiment les bienvenus. 😉🙂 D'avance merci à ceux qui nous répondront 🙂
Préparatifs de croisière Costa neoRomantica du 3 septembre English translation pending
by PAP86 · 2012-06-13 · 326 replies
Bonsoir à tous !

Bon, voilà, le Solstice est presque du passé... il est temps maintenant de penser à notre croisière du 3 septembre au départ du Havre...

Bateau : Costa neoRomantica Port de départ : Le Havre Port d'arrivée : Marseille date de départ : 3 septembre 2012 durée : 10 nuits Cabine : GS Samsara n° 1403 au pont 14

C'est la "croisière de repositionnement", préalable au départ des "Croisières des parfums", qui emmènera ce bateau de Savone jusqu'en Australie...

Compagnons de voyage d'après le calendrier de Titi : Domireig, Avionsol (qui comme moi, descendent à Marseille) et TGVLent qui descend à Savone, donc un jour après nous...

Ce fil est donc bien entendu largement ouvert à ces trois membres VF pour partager idées et astuces avant le départ... Egalement à tous ceux qui nous rejoindraient, y a encore de la place... Et aussi à tous les autres, plus y a d'infos, mieux c'est... Et nous lirons avec beaucoup d'attention les C/R de membres revenant de croisières en juillet/août sur ce bateau qui, on le rappelle a été appelé pour l'été en remplacement du Magica initialement prévu, lequel Magica remplace le Concordia en Méditerranée.

Sur le papier, ce bateau se veut "très à part" parmi les bateaux Costa... Eh ben on va voir... 🙂

Notre choix de descente à Marseille vient du fait que Marseille-Poitiers, c'est quand même plus court que Savone-Poitiers, et que comme on connaît bien Marseille, ça ne valait pas le coup de rester un jour de plus sur le bateau...

Et ce d'autant que notre moyen de transport va, comme d'habitude, être la voiture, mais dans ce cas la voiture *de location*, puisque les points de départ et d'arrivée sont différents, et que la location de voiture "abandonnable" est simple de France à France, mais bien plus compliquée d'Etranger à France.

Premier coup d'oeil à mon dossier Costa :

Alors quand je regarde le programme des escales, ce qui frappe avant tout, c'est leur brièveté :

Harwich (Londres) : 11 heures Amsterdam : 8 heures Hambourg : 6 heures Cherbourg : 5 heures Lisbonne : 7 heures Cadix : 7 heures Marseille : 5 heures (pour ceux qui descendent à Savone)

par contre, les journées en mer durent toutes les trois exactement 24 heures ! 😎😎

Et paf, je vais avoir mon premier comparatif Celebrity sur ce point précis où nos 7 escales respectives sur le Solstice duraient :

Villefranche : 10 heures Livourne : 12 heures Civitavecchia : 12 heures Naples : 12 heures Kotor : 9 heures Venise : 24 heures Dubrovnik : 9h 30

Quand on sait que le "tous à bord" est une demi-heure avant le départ, ça diminue encore les délais, et rendent casse-cou, à mon avis, les sorties en solo... Ce qui n'a posé aucun problème, vu leur durée, lors de nos escales sur le Solstice.

Donc je vais dire, là, que *ma* préférence, en ce qui concerne la durée des escales, et au vu de ces deux seules croisières, va à Celebrity...

Bref, une seule escale *vraiment* de la journée, Londres... Toutes les autres sont des escales de la (parfois grande) demi-journée...

Bon, là, on aura des guides francophones, (donc là, préférence Costa, sans pour autant évidemment incriminer Celebrity, tant qu'il n'y aura pas assez de passagers francophones à bord... ) donc on va prendre comme d'habitude les excursions "bateau", mais maintenant qu'on a tâté du solo, on a compris que c'est pas forcément simple, si on a la pression du chronomètre... 🤪 🏴‍☠️

On va étudier plus en détail ces excursions proposées par le bateau (en éliminant les très chères excursions "à la demande" en berline ou en van privés avec guide, très curieuses aussi, puisque des excursions de durée 8 heures sont proposées pour des escales de 6 ou 7 heures... sans doute une erreur du site...).

Je ne retiens qu'une chose : à la date d'aujourd'hui, le site affiche "complet" pour l'excursion à Londres incluant la croisière en bateau-Mouche sur la Tamise...

L'analyse des excursions proposées, et le choix journalier, c'est Mme PAP qui s'y colle... 😎

Bon, je me demandais si finalement j'avais bien fait de ranger les valises, mais y a quand même encore deux mois et demi... 😉
Voyage à New York en automobile du 28 décembre au 3 janvier English translation pending
by Coulombe1313 · 2010-11-16 · 13 replies
Bonjour chers utilisateurs de voyageforum,

Je suis un jeune adulte ayant comme projet de partir a New-York avec 3 autres jeunes hommes du 28 décembre au 3 janvier 2010. Bien entendu, il est beau d'avoir des projets d'envergure, sauf qu'il faut être bien planifié. Pour cela, je demande votre aide, s'il en est possible.

Voici les quelques questions que je me pose :

- Partant de Québec, le temps que je devrais prendre pour atteindre la limitrophie de New-York (Manhattan).

- Si nous devons passer par Magog ou par Montréal.

- Si vous connaissez un hôtel près de la ville qui pourrait être abordable pour des jeunes étudiants.

- Si nous devons stationner notre automobile à cette hôtel et prendre le taxi ou s'il n'y a aucun problème avec les stationnements à New-York.

- Si nous avons à prendre des transports en commun, le taxi serait-il approprié ou vaut mieux prendre un autobus ou le métro. (Ici, nous parlons autant au niveau temps que dépense.)

...

P-S: Nous avons des billets pour la partie des Islanders de New-York contre les Penguins de Pittsburgh, et des billets pour la partie des Bills de Buffalo contre les Jets de New-York.

P-S (2): S'il y a des activités que vous avez trouvées super, j'aimerais bien les connaitre.

À votre grâce,

Pierre-Luc 18ans Matane
Islande avec deux enfants (3 et 6 ans): comment y aller, avion ou bateau? English translation pending
by Rangda · 2009-11-02 · 15 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes une famille de 4 personnes, dont 2 enfants qui auront 3 et 6 ans quand nous partirons en juin 2010. La destination est sûre, les endroits à voir plus ou moins déterminés, mais nous bloquons sur le moyen d'y aller... et sans savoir se décider, impossible de continuer la planification, alors j'ai besoin de votre aide ! Je récapitule les pour/contre que je vois pour chaque moyen, mais je parle un peu dans le vague, alors si quelqu'un avait des infos complémentaires ou vois des choses auxquelles je n'ai pas pensé...

Avion : trajet rapide, donc possibilité de faire un circuit plus long (nous avons trois semaines de vacances). Par contre pas de vol direct de Bruxelles, faut passer par un autre pays. En très gros une journée par trajet. Prix pour nous tous à la grosse louche car je n'ai pas encore vraiment creusé à la recherche du meilleur prix : 1200 €. Obligation de louer une voiture sur place, avec le siège enfant et un coffre assez grand pour mettre la poussette et nos bagages : environ 1400 €.

Bateau : long trajet : départ pour nous le samedi dans la nuit en voiture et arrivée en Islande le mardi... au retour départ le jeudi et arrivée le samedi. Donc "juste" deux semaines pour découvrir l'Islande. Prix 1800 €, on a notre voiture avec grand coffre et coffre de toit et tout le confort voulu :-). Temps long sur le bateau et comment distraire deux enfants en bas âge quand on est contraints à peu d'espace ? Quid confort et grandeur des cabines ? On prendrait une cabine familiale mais on a été un peu échaudés par notre voyage d'une seule nuit cette année pour aller en Ecosse sur un bateau p&o... où ca nous a déjà paru long... Comment manger sur le bateau ? les restaurants sont assez chers, y a-t-il un endroit hors cabine où on peut manger du "fait maison" ? Parce que si je rajoute une semaine de resto+cafés sur le bateau, j'arrive presque au même budget que l'avion...

En fait ce qui m'embête finalement le plus c'est l'impression de perdre une semaine de vacances sans rien faire si je prends le bateau, mais d'un autre côté j'ai peur d'être trop limitée niveau bagages en avion et ça ne m'enchante pas de devoir louer une voiture alors qu'on a choisi la nôtre justement pour sa capacité et le plaisir qu'on a à rouler dedans...

Help please !!! Merci d'avance :-)
Improvisation Nomade (3) (Roumanie-Bulgarie) English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-28 · 7 replies
Oradea

La nuit tombe. Le conducteur veut nous déposer en banlieue. C’est la zone. Les vieux immeubles de l’époque communiste s’effondrent de toute leur façade en laissant apparaître, derrière les fenêtres cassées, les ferrailles rouillées et les vieux tuyaux de gaz déchirés et béants, l’intérieur des appartements. Les enfants sont pieds nus et sales dans les rues en terre battue, ils jouent à se lancer des cailloux et à snifer de la colle. C’est dégueulasse, on se croirait dans un pays en guerre. On demande au chauffeur de nous déposer en ville pour changer un peu de monnaie. Ça l’intéresse. Ensuite, taxi pour trouver un hôtel. Evidemment, comme on ne connaît rien ni personne, que c’est le soir et qu’on n’a pas envie de dormir dehors cette nuit, on raque 20 € chacun pour les chambres. Dire que dehors, ils n’ont pas un rond et qu’on se paye une chambre à 15 millions de lei, la monnaie roumaine. Enfin, rien que pour une douche, je donnerais n’importe quoi ! Dans la soirée, pour joindre le centre ville, nous arpentons les rues. Des maisons écroulées abritent des familles entières avec les animaux et toute leur crasse. Elles sont chauffées aux pneus. Sur les trottoirs, des feux brûlent dans des grands bidons autour desquels tournent quelques sans-abri déguenillés et des chiens agressifs qui crèvent la dalle. C’est le Bronx ! Le lendemain, à la gare, nous cherchons un train pour la prochaine ville à une centaine de kilomètres. Mais le réseau ferroviaire roumain est limité. Très limité. Deux trains dans la journée et pas un dans cette direction. Beaucoup de clochards et des gars qui se battent pour nous emmener dans leur voiture privée. Après négociation, on en choisit un pour 10 € chacun. On ne sait pas encore que les salaires avoisinent 100 € en Roumanie et surtout que tout le monde fait du stop à la sortie des villes pour partager l’essence. Premier pays pauvre. On ne connaît rien. Normal qu’on se fasse avoir. Il faut apprendre. Le rapport avec l’argent n’est plus le même. Le niveau de vie dans cette région a beaucoup diminué par rapport à la Hongrie. Il n’y a qu’à regarder les voitures pourries quand ce ne sont pas des charrettes tirées par des chevaux, les villages sans route goudronnée où grouillent des oies, des cochons et des chevaux en liberté, sur la route unique, pleine de nids de poules, qui relie des villes de plus de cent mille habitants ! Arad

Nous avions rencontré avant notre départ Sorin, un jeune Roumain qui faisait ses études à Poitiers. En arrivant à Arad, nous allons directement voir sa famille à qui il avait parlé de nous. Sa mère, ensuite, nous emmène dans un appartement qui sera le nôtre pendant quelque temps. Enfin, elle nous présente à des étudiants qui nous feront faire le tour de la ville. Après avoir installé nos affaires dans ce petit chez nous, avoir pris notre douche, s’être étendus un instant sur notre lit et avoir fermé la porte de l’appartement. Toutes ces futilités qui ont maintenant de l’importance. Nous allons visiter la ville avec nos nouveaux amis. Très vite, l’échange est enrichissant. Nous parlons toute la journée et une partie de la nuit de la Roumanie et de la France. Les étudiants roumains parlent bien anglais. Beaucoup mieux que moi. Le soir, j’ai la tête comme serrée dans un étau, à force de me concentrer pour ne rien perdre de ce qu’ils nous expliquent et la nuit je rêve en anglais. D’ailleurs, je suis bien meilleur anglophone la nuit… Eux parlent très bien l’anglais pour plusieurs raisons. D’abord les films à la télé sont en anglais sous-titrés en roumain car il n’y a pas assez d’argent pour les doubler comme en France. Ensuite, parce qu’ils sont hyper motivés pour réussir. Et réussir aujourd’hui en Roumanie, ça veut dire quitter le pays et donc parler anglais. Le niveau de vie de nos amis et de la population de la ville est très modeste. La maman de Sorin, professeur de biologie à quelques années de la retraite, gagne 150 € par mois. La vie est dure. Alors que nous, petits Français, nous avons la chance de pouvoir voyager. Ici, il faut jardiner pour manger et faire des conserves pour l’hiver. Garder ses chaussures trouées et acheter une voiture à plusieurs familles. Les jeunes, les étudiants qu’on a rencontrés, ont l’espoir de partir travailler en Europe ou d’aller aux Etats Unis pour s’enrichir. Ils sont ambitieux et motivés mais ne trouvent pas de travail en Roumanie qui tarde à se développer. Il y a bien le chantier d’une zone industrielle autour de la ville mais il n’avance pas. Les fonds européens sont bloqués pour faire pression sur le gouvernement afin qu’il réduise la corruption. Les entreprises internationales n’investissent pas tant que le pays n’est pas stable. Il n’y a pas de travail à Arad. Seulement des petits commerces. Pourtant, la main d’œuvre est qualifiée et elle ne demande pas grand-chose. Par exemple, un entrepreneur allemand basé à Timisoara, une ville proche que l’on aura l’occasion de visiter, assure la sous-traitance de pièces automobiles et emploie un millier de salariés qu’il paie 200 € par mois. Je vous laisse imaginer la marge que la société se fait en vendant ses pièces en Allemagne. Et si ça marche, je ne comprends pas pourquoi d’autres entrepreneurs n’en font pas autant. Même si les gens sont sous-payés par rapport au niveau européen, même si ce sont les entrepreneurs et les investisseurs qui prennent le plus d’argent, les emplois existent. Les salaires sont payés et les employés ont ainsi un pouvoir d’achat qui permet de faire tourner de l’argent dans le pays. Une ville comme Arad possède des milliers de personnes qui ne demandent qu’à travailler. Seuls, comme souvent dans les pays où la corruption domine, quelques riches équilibrent la balance au volant de leur imposante voiture, en traînant leur vieillesse au bras de jeunes et magnifiques roumaines, le long des vitrines de prêt-à-porter italien. J’espère retourner un jour en Roumanie. Voir comment ça aura évolué. Avec l’ambition et la capacité que j’ai pressenties, ce pays comptera bientôt dans le marché économique européen. Son niveau de vie ne peut qu’augmenter. C’est le moment d’investir là-bas ou d’y passer des vacances et ainsi de dynamiser le tourisme. C’est un joli pays avec des paysages variés et montagneux où les gens sont gais et généreux malgré leur pauvreté. Un pays qui se relève difficilement de la catastrophique politique intérieure de Ceausescu qui les a trompés pendant trente ans. Mais les Roumains sont opportunistes. Ils l’ont prouvé au fil des siècles en négociant leur indépendance dans des contextes géopolitiques qui les ont couverts de drapeaux austro-hongrois, ottomans et soviétiques sans pour autant leur faire perdre leur originalité. Ils seront toujours plus latins que slaves ou russes, des pays qui pourtant les entourent. Leur langue chante comme les cigales de la Méditerranée, ils roulent les « r » à l’espagnole et finissent en « i » avec le pincement de doigts à l’italienne. La Roumanie a même été considérée comme un pays francophone avant la deuxième guerre, au moment où la France était encore une étoile culturelle incontournable. Aussi, si vous voulez avoir la chance de voir naître une cathédrale aujourd’hui, alors que nos églises sont à l’abandon, c’est en Roumanie qu’il faut se rendre. Depuis la fin du régime totalitaire de Ceausescu qui détruisait les lieux de cultes et même les lieux historiques en général, les Roumains ont retrouvé la foi trop longtemps étouffée. Les églises orthodoxes aux reflets byzantins, volant sur des tapis orientaux et mêlées aux architectures baroques, sont des petits joyaux… Les tsiganes

Paumés dans la campagne d’une vallée de Transylvanie du côté de Deva, nous tentons de nous rendre dans un village aux pieds des Carpates Méridionales pour rejoindre un Roumain randonneur et francophone, rencontré sur Internet. Une camionnette s’arrête. Barbus, sales, costauds, silencieux, quatre Roms nous ouvrent leur portière… Des Roms ! Horreur, malheur… Ne pas les confondre avec les Roumains qui sont les habitants de la Roumanie. Les Roms comme les populations que l’on nomme diversement – Gitans, Tsiganes, Romanichels, Gypsies – mais qui se désignent eux-mêmes par d’autres noms (Sinti, Manouches, Calé), et que l’on rencontre dans tous les pays d’Europe, sont partis du nord-ouest de l’Inde il y a un millier d’années et ont déferlé en vagues successives sur l’Europe à partir du XIVe. En Roumanie, ils sont nombreux et se sont, pour la plupart, sédentarisés bien qu’ils ne soient pas intégrés à la population. Ils ont gardé leur langue et leur culture et sont reconnaissables à leur faciès indo-européen. Des villages sont partagés entre les deux populations souvent hostiles. Même les jeunes étudiants rencontrés à Arad ont horreur des Roms. C’est le sujet tabou. Ils les traitent de voleurs de poules comme nous faisons avec les manouches, et les rendent responsables de la misère commune. Bref, on nous disait de faire attention à eux, que c’étaient même des assassins et nous n’avons jamais osé aller dans leurs quartiers. Pourtant, moi je les aime bien les tsiganes, j’adore leur musique, leur liberté et les films de Kusturika. Mais là, on n’est pas dans un film… Ce n’est pas très détendu dans le camion... Les paysages de la campagne roumaine défilent. Petites parcelles agencées et travaillées à la bêche par des personnes âgées habillées à la mode du début du siècle. Pas de tracteur, ni de moissonneuse batteuse. Des chevaux tirent encore les charrues pour retourner la terre. Le foin est entassé en bottes de cinq mètres de haut, en épis. Tous les animaux de la basse-cour traînent en liberté le long de la route, dans les jardins et les maisons. La campagne profonde telle qu’elle était en France à la naissance de mes parents peut-être ou de mes grands-parents… J’allume ma cigarette dans la courbe d’un virage ponctué de bosses et brûle par mégarde le bras nu d’un des gars. Ce gros monsieur me regarde de travers. - Merde, désolé, je dis. Mais je ne me sens pas du tout à l’aise d’un coup. Un autre d’entre eux demande : « Francès ? » Eh oui ! Qu’on dit, des vrais Français de France. Il n’y en a sans doute pas beaucoup dans le coin et quand il nous demande ce qu’on fout là, bah ! on se promène, on avait rien à faire chez nous alors on est allé voir comment ça se passait du côté de chez vous. Ça a l’air de lui plaire. D’un seul coup, l’atmosphère se détend et le monsieur à la moustache range ses gros yeux méchants. Puis, comme le courant est passé, comme nous parlons un peu, ils nous sortent le bon vieil album de la musique du film de Chat noir Chat blanc et voilà que tous se mettent à chanter dans la camionnette jusqu’à notre arrivée. Pour finir, ils refusent notre participation pour l’essence et nous souhaitent bon voyage dans leur pays avant de s’en aller en continuant de chanter ! Vive la musique ! Vive la France ! Bucova

Tout d’abord, on est bien comme des cons dans ce bled de quelques centaines d’habitants où la personne que nous devions rencontrer ne se trouve pas. On aurait dû l’appeler avant. C’est ça les surprises. Ça ne marche pas toujours. Sa maison, enfin celle de ses parents, absents aussi, est superbe, en bois, fleurie du jardin jusqu’aux balcons, de grands géraniums. Une pergola sur la terrasse est recouverte de raisins mûrs. Autour, l’odeur de melons, de foin fraîchement coupé et la campagne roumaine scindée de torrents encore agités et frais de la randonnée en montagne qu’ils viennent d’effectuer derrière le village. Cette partie de la Roumanie est encore vraiment naturelle. Beaucoup de forêts, de montagnes et de verdure. Enfin, cela ne nous avance pas. On essaie de demander à une gentille mamie tout édentée qui fauche son foin tout près des infos sur la famille. Malheureusement, on ne comprend rien. Elle parle un vieux patois incompréhensible et comme toutes les personnes qui ne sont pas habituées à rencontrer des étrangers, quand on la fait répéter, au lieu d’articuler, elle parle seulement plus fort, exaspérée que nous ne comprenions rien. Le cochon, heureux de la visite, court autour de nous en poussant des grognements, comme des moqueries, ce qui rend la scène cocasse et désespérée. Alors on attend là. On est bien. On peut planter la tente ce soir et repartir demain. Mais un peu plus tard, comme la nouvelle a couru dans le village que des sacs à dos étrangers avaient atterri dans un jardin, des jeunes viennent nous rendre visite. Puis ils nous demandent de les suivre. On ne sait pas où mais on prend nos sacs et on suit, accompagnés de tous les enfants et des chiens. La mamie s’agite pour nous dire au revoir. Après une petite promenade dans les chemins en herbe qui séparent les maisons du village, on nous fait attendre devant l’une d’elles… Un autre jeune homme arrive et dit en français : « Bonjour, je m’appelle Christi. Voici ma maison et ma famille. Nous aimerions que vous nous fassiez l’honneur de demeurer chez nous ce soir en attendant que la famille Tomici revienne pour vous accueillir. Pourriez-vous me dire vos noms pour faire plus ample connaissance ?… » Et voilà comment nous sommes arrivés dans la petite famille Abulescu. Une famille géniale. On nous présente tout le monde, la maison, notre chambre avec une simplicité et des égards signes de la plus parfaite hospitalité. Ensuite, tout l’après-midi, le petit jeune se révèle être un parfait connaisseur de son pays et de sa culture, nous en expose les problèmes actuels, son histoire et sa politique. Je suis certain que je n’aurais pas pu en faire autant à son âge et peut-être même aujourd’hui. Pour excuser son érudition, il nous dit simplement qu’il n’aime pas les travaux manuels, ni traîner avec les jeunes de son âge qui se moquent de lui, mais préfère étudier. Il nous pose à son tour des questions sur notre périple, sur ce que nous avons déjà vu et sur la suite. Sa maman, pendant ce temps, nous prépare des petites collations délicieuses. Trois bébés chiens courent entre nos pattes, les oies, les canards, les poulets, tous les animaux sont avec nous autour de la petite table du jardin. Et c’est l’heure de l’apéro. On va goûter les différentes distillations de la tsuica. Une petite prune bien de chez eux. Christi continue de tout nous expliquer : « Celle-ci est la première distillation, elle fait 27 degrés, la deuxième fait 45 et la troisième je ne sais pas mais encore plus. J’ai goûté une fois et depuis je ne bois plus d’alcool ! » On tourne donc à la prune tout le repas, on rit beaucoup, il y en a cinquante litres dans le garage, c’est avec ça que les gens se paient souvent dans les villages. Vraiment une agréable journée et une soirée comme on ne les oublie pas. Le lendemain matin, ils sortent la voiture familiale et s’apprêtent à partir. Et qu’est-ce qu’on fait, nous ? « Pas de problème, vous restez là, on a une course urgente à faire mais on revient ce soir. Si pouviez rentrer les canards avant la nuit, ce serait parfait. Bonne journée. » Le soir venu, on s’organise pour rentrer les canards. Un de nous attend devant la porte pour l’ouvrir pendant que l’autre pousse gentiment les bestioles du bâton. Jusqu’ici tout va bien, ils connaissent la route. Seulement quand on ouvre la porte pour qu’ils rentrent, cinquante poulets foutent le camp dans le jardin ! On fait comment maintenant ? Une heure pour courir après ces sales bêtes, les choper à la main et les balancer une par une dans leur enclos. Très peu de temps après, la famille revient : « Alors tout s’est bien passé ? » « Oh oui, on répond, aucun problème… » Quitter la Roumanie.

Nous hésitons entre le train et le stop pour rejoindre la Bulgarie. En train, nous devons passer par Bucarest, ce qui fait un détour de 800 km. En stop, il faut rejoindre Calafat pour traverser le Danube avec un bateau. Finalement, nous faisons du stop. Le vent souffle ce matin sur le boulevard qui traverse la ville de Carensebes en direction de Brobeta-Turnu-Severin. Il fait froid. Nous avons marqué SOFIA sur notre petite pancarte mais les camions bulgares ne daignent pas s’arrêter. Écrire en cyrillique, l’alphabet bulgare, nous aurait peut être aidés mais nous n’en sommes pas encore capables. Alors nous attendons et le temps passe. Je pense à tante Ana, la vieille dame qui nous a accueillis chez elle ces derniers jours. Quand nous lui avons dit au revoir ce matin, elle s’est mise à pleurer et à prier pour nous. Elle était vraiment gentille. Nous sommes arrivés chez elle avec Christi après avoir quitté le village où nous n’avons jamais eu de nouvelles des gens que nous étions venus rencontrer. Christi loge, pendant ses études, dans un petit appartement au fond du jardin de tante Ana et nous avons squatté quelques jours chez lui le temps de visiter la ville et d’apprendre quelques recettes roumaines. Un matin, les nerfs de mon cou se sont bloqués comme cela m’arrive parfois. Tante Ana m’a sorti de ses placards un remède de grand-mère à base de plantes. Des douleurs comme celles-ci peuvent me faire souffrir plusieurs jours même sous traitement médical. J’acceptai le massage sans illusion. Elle me soigna en quelques heures… Deux heures que nous attendons. Il est dix heures maintenant. Ça ne valait pas le coup de se lever tôt ce matin pour se cailler en attendant dans le froid. Impatientés, nous marchons vers la gare. Le prochain train est à 14 h 50 : dans quatre heures. À 11 h, il y a un bus pour Craiova mais il ne passe pas. C’est courant. Des jeunes traversent la route comme des zombies, le nez dans leur sac de colle. Bientôt le soleil arrive et nous reprenons le stop. Enfin, vers midi, une camionnette s’arrête. Le conducteur, Ion, est instituteur. Il bredouille un peu de français, l’ayant appris à l’école trente ans auparavant. Ses souvenirs reviennent progressivement. Nous longeons la frontière serbe sur le Danube et passons les fameuses « portes de fer », formant un barrage immense. Le film Chat noir chat blanc, réalisé par Emir Kusturika et dont j’évoquais les souvenirs tsiganes, a été tourné quelque part dans ces contrées. Les décors sont bien les mêmes et avec la camionnette du monsieur qui roule entre 50 et 70 km/h, nous avons le temps de les admirer. Enfin nous atteignons la porte orientale des Carpates avant de redescendre dans les plaines du sud. Ion nous dépose en banlieue d’une ville. À peine sommes-nous descendus du camion que des gens nous sautent dessus. Ils veulent tous nous emmener. Nous sommes à un croisement important au milieu des immeubles. Un mec plus louche que les autres nous colle aux basques en insistant méchamment. Des tsiganes nous parlent de je ne sais quoi, nous proposent des trucs à acheter. Derrière nous, je remarque une voiture immatriculée en France avec deux personnes penchées sur le moteur qui viennent bientôt pour nous parler. L’un d’eux connaît quelques mots de français et nous propose lui aussi de nous emmener, puis se met à siffler en direction des grands immeubles. Avec Daoud, on se regarde. Ça craint un peu dans le coin. Faut qu’on s’arrache de là… Cependant, une jolie jeune femme arrive qui parle parfaitement français. C’est la femme du monsieur à la voiture française. La confiance nous revient aussitôt. Les sacs sont mis dans le coffre pendant que nous montons boire le café dans leur appartement. Sur le sofa, nous regardons les photos d’un pays que nous connaissons bien : la France. Le couple nous explique sa situation. Le monsieur est parti une première fois trouver du boulot en France. Il a réussi et a ramené beaucoup d’argent. Quelques centaines d’euros. Depuis, ils partent tous les deux, laissant leur petite fille à la famille, et travaillent en France sans être déclarés, sans sécurité sociale et payés une misère. La maman, Lucia, œuvre dans un restaurant et le papa dans le bâtiment. Ils dorment souvent dans leur voiture, hiver, soir de Noël et du réveillon compris. Enfin, tous les trois mois, ils reviennent au pays voir leur fille, et surtout faute de contrat de travail. Chaque fois, les billets sont distribués à la frontière roumaine pour les douaniers. Trois ans que ça dure. Ils aiment la France et même si on leur dit qu’ils sont exploités, pour eux, c’est toujours mieux comme ça. Lucia nous prépare notre dîner du soir et nous partons dans la 405, à fond sur les routes pourries, avant d’être déposés à 50 km environ de la frontière, dans un village paumé. C’est le soir. Il pleut. Pas de voiture. Nous pouvons aller frapper chez quelqu’un, sûr qu’il nous accueillerait mais au loin des phares se dessinent. Espérons. La voiture en passant à notre hauteur pile et dérape. Au début, nous sommes contents, ce sont des jeunes, ambiance hip hop, l’un d’eux parle un peu espagnol. Puis, bien vite, on déchante : ils boivent des bières et sont excités comme si, en un instant, ils venaient d’avoir une idée lumineuse pour gagner de l’argent… À Calafat, petite ville portuaire du Danube et frontalière avec la Bulgarie, une bande de tsiganes rapplique en courant. Les sacs, apparus dans le coffre maintenant ouvert, sont le sujet d’une discussion, entre eux, qui s’anime. On ne comprend pas bien mais l’ambiance est aux négociations. Les tsiganes veulent acheter nos sacs aux Roumains. C’est non, apparemment. Le coffre se ferme et nous remontons dans la voiture qui démarre en trombe… Mieux vaut s’expliquer avec trois Roumains qu’avec dix tsiganes. Mais on ne nous a pas demandé notre avis de toute façon. Et puis, même s’ils ne s’entendent pas entre eux, les voleurs, j’en suis sûr, font exception pour les mauvais coups. Il faut trouver ce quai, cette putain de frontière. Ensuite, les lâcher. Leur plan, aux Roumains, est simple : ils veulent nous taper le maximum de tune pour payer le trajet. L’équivalent de 10 € en monnaie roumaine : 25 millions de lei. Mais ils rêvent. Le petit jeu de la négociation s’apprend vite et on ne nous a plus aussi facilement. Ils obtiendront quand même 5 € en tout, avant de disparaître. Il nous reste juste assez de monnaie roumaine pour payer le bateau. Espérons que les douaniers n’essaieront pas, eux aussi, de récupérer de l’argent sur notre dos. Capables de nous garder, de nous poser des problèmes si on ne crache pas les tunes ? Se débarrasser de bandits pour en trouver d’autres. Depuis peu, débutent les relations avides de populations démunies envers les touristes aisés que nous sommes. Le bateau accoste dans une heure. Voilà plusieurs heures qu’il fait nuit déjà et il pleut toujours. Peu de gens sur le quai, des douaniers autour des camions et quelques petits trafiquants qui se rendent en Bulgarie avec du tabac et reviennent avec de l’alcool. Assis sur notre sac comme au théâtre, nous admirons discrètement la contrebande qui s’exerce, les douaniers soudoyés et les chauffeurs complices. Chacun fait son petit business et le monde tourne. Le bateau accoste. Dans la cabine, les gars s’esclaffent devant les images pornos de leur téléphone portable en crachant la tsuica. Daoud, debout sur la proue, dans les phares tournoyants, se laisse bercer par les plis du Danube, nous emportant à travers une frontière immense et naturelle, entre deux pays, aux confins de l’Europe continentale. Quitter la Roumanie et le contact imprévu mais souvent sincère de ses habitants ne nous laisse pas insensible… Côté bulgare, trois fois, quatre fois, on nous demande nos passeports. Les imperméables longs et noirs des policiers où coule la pluie, leur langue incompréhensible et brutale, les chiens, toute une atmosphère qui me rappelle les films avec la Gestapo. Tampons, fouille du sac, questions en anglais cyrillique et nous sommes libres. Nous avons passé la frontière. La frontière bulgare. Tant de personnes nous ont parlé de cette frontière. Un ami bulgare, en France, nous a dit : « Ne passez pas à Calafat, et surtout pas la nuit… » Vidin, la ville la plus proche, est à 5 km. Il pleut à verse. Forcément, un mec est là. Il attendait des clients et propose de nous emmener pour 5 €. Ça continue… Impossible de négocier, étrangers sous la pluie et au milieu de la nuit, avec ce gars qu’aucune concurrence ne bouscule. En ville, nous retirons de l’argent pour le lui donner et nous offrir une nuit d’hôtel. En Roumanie, nous n’avons payé qu’une seule nuit pendant notre séjour… Après la toilette, nous allons faire un tour en ville. J’ai hâte de voir à quoi ressemble ce pays. Un bar ouvert. Première chose : « Passeports ! » En allemand, ça fait bizarre. Les gens sont méfiants, Vidin est l’un des trois passages entre la Roumanie et la Bulgarie. Les deux populations se craignent et se haïssent historiquement. Bandits, voleurs, des deux côtés, ils se renvoient la balle. Dans le bar, l’ambiance est froide. Le temps de boire un coca et on repart. Il n’y a rien à fêter ici… Mais en France, ce soir, c’est l’anniversaire de l’amie de Daoud. Soudain nostalgiques, nous voulons entendre des gens parler français. Nous allumons la télé de l’hôtel. Jean Reno et Juliette Binoche essaient de nous faire rire dans un film gnangnan et romantique. Pendant un match de kick boxing, on finit par s’endormir. En me retournant dans mon sommeil, je donne un grand coup de tête dans la table de nuit. L’arcade éclate et pisse le sang. Me rendors K.O avec du papier cul sur la gueule. Pas stressé le gars… Les squatteurs.

Fin septembre, nous sommes à Sofia, capitale de la Bulgarie. Nous avons de nombreux contacts ici. Nous appelons d’abord Jean-Claude, un retraité rencontré sur Internet quand nous préparions le voyage. Un taxi nous emmène chez lui dans la banlieue ouest de la ville. La semaine suivante, nous squattons chez Vincent, un professeur de philo du lycée français Victor-Hugo. Il a un joli appartement dans un quartier chic de Sofia et les avantages de la vie d’un expatrié avec le salaire français dans un pays où l’on gagne rarement plus de 300 €… La journée, nous parcourons la ville pour trouver un hébergement durable. L’automne est gris à Sofia et nous voulons laisser l’hiver dehors. Mais les hôtels sont chers, la collocation avec des étudiants ne se concrétise pas et il est impossible de louer un appartement seulement pour quelques mois. L’hiver se fait déjà sentir. La neige apparaît sur le mont Vitosha qui domine la ville. Les nippes disparaissent des poubelles une à une. Le tour d’Europe contenait un hiver que nous avions prévu de passer ici mais Sofia ne veut pas de nous. Enfin, dans un petit restaurant Kebab, Charlie, un Algérien que nous rencontrons par hasard, se dépatouille pour nous trouver une chambre chez une mamie, mam Rumi, dans les quartiers nord et pauvres de la ville où il loge lui aussi. Trente euros par mois pour deux personnes, parfait pour nous, même si nos amis expatriés n’osent pas mettre les pieds dans ce quartier, rue Hadzikonstantinov. Pas la peine de retenir le nom, suivre le bus N°85… Immeubles pourris et insalubres, mais on ne sent pas d’insécurité ici plus que dans la ville. Le soir, le bar des vieux alcooliques du coin, sous l’immeuble, nous accueille avec Charlie pour boire quelques kamenisa, la bière locale. Mais ça ne dure qu’un temps. Au bout d’une semaine, mam Rumi nous met dehors. Juste avant que nos amies respectives ne nous rejoignent. Paraît qu’on prend trop de douches. Mais surtout, la vieille a assez d’argent pour tenir deux mois avec les quelques euros qu’on lui a donnés... Charlie, désolé pour nous, garde nos sacs dans sa chambre pendant que nous allons à Bansko, au sud du pays, près de la frontière avec la Grèce, pour des petites vacances avec nos louloutes dans un chalet de montagne. Adios loquita mia.

Il est minuit, la pluie fouette les vitres. Elle lave mon âme de ses ambiguïtés, de la solitude qui s’y est glissée dans ce lit d’hôtel où les cris de nos ébats chantent encore, où la moiteur dissipée a laissé la place à un froid glacial et pénétrant. Comme la tendresse peut manquer à un homme quand, dans son cœur, elle a planté ses griffes ! Comme les souvenirs encore tièdes dansent devant nos yeux comme des papillons ! Comme tu es partie si vite et me laisses seul avec ce destin qui s’enfuit en te lâchant la main ! Une main pourtant si douce… Sofia.

Tout le monde s’est partagé les bancs sur la place de la mosquée et profite des derniers rayons doux du soleil d’automne. Les jeunes amoureux se lèchent la lippe, les vieux complotent avec leurs pigeons et les dernières jupettes des jolies Bulgares dansent sur leurs hanches en traversant la place ponctuée de temps en temps par une nuée de Japonais et un tramway grinçant. Là-haut, le mont Vitosha est désormais revêtu de neige. Dans les rues pavées et défoncées du centre ville, les Champs Elysées bulgares, les voitures pourries – sauf celles de la mafia – perdent leurs essieux dans des parterres de mauvaises herbes et de détritus. Sur les innombrables terrasses, la Kamenista coule à flot. Au coin des rues, les vendeurs à la sauvette se mêlent aux tziganes nostalgiques qui pleurent la fin de l’été. Sur le marché des Femmes, les saveurs orientales se laissent savourer. Place des journalistes, des joueurs, fous d’échecs, perdent leur monnaie, cachés derrière les fontaines des nus. Boulevard Marija Luiza, nos nuits d’ivresse se succèdent dans les bars bondés de brûlantes Bulgares dans une musique délirante – une des seules en Europe qui ait su marier instruments traditionnels et rythme moderne percutant –- avant de retrouver les putes et les travestis rentrant au quartier eux aussi. Sofia, de bons souvenirs, vraiment, mais Sofia, … Je me lasse déjà de toi !

Dernière soirée dans la capitale bulgare. Nous sommes dans la chambre de Charlie. Ce mec est vraiment trop généreux, simple et tout plein d’humilité. Avec sa guitare désaccordée et sa voie de lover, il nous interprète ses petites chansons à lui, puis celles qu’il aime de Matoub Lounes, son idole, et quelques-unes d’Idir. Ça fait du bien. On a bu quelques bières et on l’écoute maintenant dans ses grands discours. « La vérité, il dit tout le temps, la vérité, les Bulgares, c’est des bâtards. Ils te piqueraient le moindre leva. Ils parlent que de voitures, d’argent, de foot et passent leur temps à boire. Ils ne sont pas intelligents. Les femmes bulgares sont belles, moi j’ai été marié avec l’une d’elles, elle m’a donné une fille, mais c’est des ingrates. La vérité, elles te laissent au bout de la rue dès qu’elles trouvent plus d’argent ailleurs… À la vérité, je suis mieux ici qu’en Algérie. Ici, je vais faire mon projet : un restaurant kebab à moi, au bord de la mer. La vérité, en Algérie, tu végètes, tu ne peux rien faire. Moi, je suis kabyle. La vérité, les Arabes, c’est des bâtards. J’aimais la politique en Algérie mais le FIS ou l’armée, c’est les mêmes, c’est des bâtards, ils gâchent tout. La vérité, moi j’aime la politique. Ici, je ne vote même pas : c’est des bâtards, ils sont tous corrompus, la vérité, c’est la mafia ici, t’as vu… Maintenant les affaires d’Algérie ne m’intéressent plus. La seule chose que je fais, c’est le ramadan pour mon père. Parce que je n’ai pas pu aller à son enterrement. Je le fais pour lui. Pour sa mémoire. La vérité, il n’y a qu’un dieu pour tous, chrétiens, juifs ou musulmans. Car ils ont tous des femmes et des enfants. C’est tous les mêmes. Pourquoi ils ont mis une bombe en Amérique ? Pourquoi ? La vérité, les Arabes ne les laisseront jamais tranquille. Et moi, je suis à Sofia, pourquoi ? La vérité, je fais des kebabs, c’est le destin, je ne sais pas, drôle de chose que le destin… » Adieu Charlie. Un autre voyage.

Le bus franchit des montagnes, des villes inconnues et des paysages toujours différents. Jusqu’ici nous avons eu des repères, nous avions préparé notre arrivée, nous avions des gens qui nous attendaient. Maintenant, nous sommes seuls. Jusqu’ici nous avons suivi à peu près un programme dans l’espace et dans le temps. Nous sommes seuls avec l’hiver. Nous pensions rester cachés en Bulgarie en attendant les beaux jours. Nous avions imaginé faire venir nos amies pour la nouvelle année. Avoir un petit chez nous avec du feu dans la cheminée. Et même, nous avions imaginé travailler. Finalement, tout ça, c’étaient des conneries. Nous ne restons pas à Sofia. Nous n’aurons pas de chez nous. Nous allons continuer la course. Dans quelle direction ? Personne ne le sait. Le bus franchit encore des montagnes, des villes inconnues et des paysages toujours différents. Quand cela s’arrêtera-t-il ? Où nous emmène-t-on ? Un autre voyage. Un vertige. Une angoisse… Le monde est si vaste. Six mois que nous sommes sur les routes. Six mois… Ma famille me manque. Tout le monde me manque. C’est l’hiver. Il faut rentrer au chaud chez soi. Il fait froid… J’ai froid. Nous voilà au bout de l’Europe. Nous ne pouvons aller plus loin dans la mer. La mer... La mer que je regarde des heures depuis que nous sommes arrivés. La mer, elle s’en fout, elle, que je sois là… Combien de fois l’avais-je déjà regardée sur mon atlas ? Combien de fois avais-je essayé d’imaginer comment elle serait ? La mer Noire. Si lointaine. Et maintenant que je suis là. Elle ne m’est pas plus proche. Indifférente. Ses plages désertes où je marche des journées entières. Où mes pas s’enfoncent dans le sable et y laissent une empreinte. Mon empreinte... Je suis au bord de la mer Noire. Je suis au bout de l’Europe. Nous avons réussi… Il n’y a pas eu de moment dans ma vie où j’ai senti, comme aujourd’hui, un tel abandon de mon propre destin. Qui dirigeait avant ? Qui dirige maintenant ? Moi ? Vraiment, est-ce vraiment moi ? Oui ! Je crois, même j’en suis sûr. Être là au bout de l’Europe, je l’ai choisi. Dire : « Je continue jusqu’au bout du monde, je le peux. Je suis maître de cette décision. Chaque jour qui viendra, sera le fruit de mon choix. J’ai mon destin entre les mains. » C’est très clair. La vie est mienne. Elle n’est pas tenue, retenue. C’est bon de le sentir. Je le sens aujourd’hui plus que jamais. Oui, je le veux. Nous irons au bout du monde ! Ce n’est pas beaucoup d’argent qu’il faut pour faire un long voyage mais beaucoup de temps. Et nous l’avons ce temps. Nous l’avons pris. Il n’y a plus qu’à y aller, au bout du monde. Respire ce vent léger qu’apporte la mer. D’où vient-il, d’Azov, de Sébastopol ou est-ce un parfum de Georgie ? Comme le sable est doux sous mes pieds ! Comme les vagues ne se lasseront jamais de s’abattre ! Cesse de penser. Ouvre les bras, respire. Respire encore. Laisse-toi aller. C’est un parfum de liberté !

La Lune a déchiré la robe de la nuit, Bois du vin maintenant, cela seul réjouit, Profite du bonheur. Bientôt le clair de Lune, Sur nos tombes à tous, rayonnera sans bruit.

Omar Khayyâm.
Comment la situation évolue en Inde? (3 décembre 2008) English translation pending
by Sorajaaaah · 2008-12-03 · 29 replies
Bonjour, je vous écris car j'aurais vraiment besoin de votre avis. Je vous expose tout d'abord brièvement ma situation: Voila ca fait bientôt 1 an que je rêve à l'Inde. Cet intérêt s'est presque transformé en obsession! Elle me fascine et m.envoute. Je dévore toutes les discussions à son sujet sur ce forum depuis plusieurs mois. Le grand départ est fixé pour la mi-février. J'ai suivi attentivement les événements de la dernière semaine et bien que ca ne me rassure pas, je ne voulais en aucun cas remettre en cause mon voyage. Je me disais que les probabilités et tout, je ne voulais pas non plus laisser la peur guider mes choix. Mais voila, il semble que la situation ne soit pas régler: je lis que la tension entre le pakistan et l'Inde ne cesse d'augmenter ( ok oui, cest logique suite aux evenements) mais certains parle même d'une éventuelle guerre et ce meme en dehors du territoire du cachemire. Voila encore la, c'est des propos que mon père inquiet a entendu.. J'espere que vous me contredirez. J'ai vraiment aucune mais aucune envie de renoncer à ce voyage car bien que j'adore voyager, depuis que je pense à l'Inde les autres destinations me semble un peu fades! Je suis bouleversée et triste pour le peuple indien et je me demande bien comment ces événements vont évoluer. Donc je sollicite votre avis, et ceux qui sont sur place n'hésiter pas à nous donner vos impressions et des renseignements peut être un peu plus justes que ceux de mon père inquiet! Merci et Bonne soirée! Soraya
Trois mois en Thaïlande et au Laos avec des enfants de 3 à 7 ans English translation pending
by Leilanomade · 2006-06-07 · 8 replies
bonjour à tous mon tout premier message sur ce forum...mais j'ai lu beaucoup d'infos sur mon sujet et d'autres. C'est très riche!! Ma question: Ma soeur et famille avec 2 enfants de 3 et 5 ans et moi avec ma fille de 6 ans nous allons découvrir le Thailand et le Laos pendant 3 mois à partir de décembre 2006. C'est plustôt le nord et nord-est, après une acclimatitation à la plage, qui nous interesse. Mais l'histoire du paludisme et le traitement pour enfants me fait des soucis. Je n'ai pas trouvé des réponses précis pour le nord et pour une longue durée ..... merci beaucoup pour touts conseilles

ps: en revange je peux bien conseiller pour des voyages dans le Sahara avec des enfants!
Nice Acte VII - Samedi 3 décembre 2005 English translation pending
by Alan · 2005-09-18 · 296 replies
A la demande de VILCANOTA .... 😉, et vu que mon humeur s'est retrouvé beaucoup plus joyeuse aprés la rencontre de Marseille, trop bien ......, j'officialise une nouvelle rencontre sur Nice le Samedi 3 décembre ......

Pour à nouveau échanger dans le calme, et également s'amuser un peu, je vais faire " classique " comme en décembre 2004, prévoir une rencontre en début d'aprés midi avec un RDV à l'hôtel le Petit Palais où on se trouve bien pour pouvoir discuter de notre passion en toute décontraction, libre à certains membres de se retrouver en petits comités pour déjeuner auparavant ..... on prévoiera un petit goûter quand même, et puis une sortie au restau le soir, certainement de nouveau à la cigale orientale qui avait ravi bon nombre d'entre nous ......

Et le Dimanche, nous tenterons de mettre quelquechose sur pied afin de pouvoir continuer la rencontre sur tout le week end .....

Avis à ceux qui ont des idées, à ceux qui peuvent héberger des membres, le Petit Palais mettra des chambres à disposition suivant un tarif avantageux pour les membres, mais plus sympa d'être hébergé chez les membres locaux...... Yann, je t'attend avec ta famille à la maison comme promis et si ta petite femme peut se libérer .....

Ce serait sympa que des belges, des canadiens, des parisiens, des lyonnais, et surtout des marseillais, etc ..... soient présents ........

A bientôt de vous rencontrer .....
Voyage en France avec 3 enfants English translation pending
by Kinouk · 2004-03-08 · 17 replies
Bonjour,

Nous projetons un séjour de quatre à six semaines en France l'été 2005. Il s'agira d'un voyage familial avec nos enfants, qui auront alors 10, 8 et 5 ans.

Nous sommes donc à la recherche d'idées et de suggestions pour planifier notre itinéraire. Nos plans sont encore assez flous pour l'instant mais nous rêvons de la Provence, du Dauphiné, de la Bretagne et bien entendu de la Corse.

Quelle(s) région(s) devrions-nous cibler compte tenu que nous serons accompagnés d'enfants ?

Quel type d'hébergement offrirait, dans ces circonstances, un bon rapport qualité-prix ?

Est-ce que la location achat-rachat d'une auto constitue toujours une bonne option ?

Bref, bien des questions nous trottent dans la tête...

Nous sommes ouverts aux échanges avec une autre famille qui aimerait visiter le Québec. Merci à l'avance pour vos commentaires.
Voyage d'un mois en Thaïlande: 2/3 en Issan et 1/3 plage English translation pending
by Guy1 · 2019-09-22 · 43 replies
Bonjour, Nous partons à 2 en Thaïlande en janvier 2020 pour un mois, et j'envisage de partager mon séjour en : 2/3 en Issan et 1/3 de plage. Et j'aurai besoin de vos conseils et avis. Nous sommes allés souvent en Thaïlande, mais jamais en janvier....

-En arrivant à Bangkok de France, j'ai déjà réservé un vol Bangkok/ Loeï afin de rejoindre Chiang Khan le même jour. Je compte rester 5 nuits à Chiang Khan, est ce que c'est correct ou est ce que ce n'est pas trop long ? Y-a-t-il des balades aux alentours( à pied ou en scooter)

-Par la suite je prévois de rejoindre Nong Khaï( que je connais déjà) par la route en longeant le Mékong. Est ce que le transport est facile entre Chiang Khan et Nong Khaï? Bus ? Mini van ? Combien de temps de transport en moyenne ?Est ce que ça vaut le coup de faire une halte d'une nuit quelque part entre ces 2 villes ?

-De Nong Khaï, je veux aller et loger à Bueng Khan pour être assez proche du Wat Phu Tuk. Même question que précédemment...Est ce que les moyens de transport sont faciles et fréquents entre ces 2 villes et combien de temps.. ? Pour rejoindre le site du Wat Phu Tuk je suppose qu'il faut passer par une agence ou un guide ? Doit-on prendre obligatoirement un taxi ?

-De Bueng Khan je prévois de rejoindre Udon Thani en bus ou mini van, Est ce faisable ? J'ai lu qu'il fallait environ 3heures... ? A Udon Thani, est ce que le lac aux lotus rouges vaut le déplacement ? Car j'ai vu qu'il n'est pas tout près.

-D'Udon Thani je voulais aller directement vers Krabi par avion, mais il n'y a que le vol vers Phuket qui arrive à 19h. Donc je dois obligatoirement dormir à Phuket. Quel endroit est le mieux pour passer une nuit afin de rejoindre facilement Ko Lanta par le ferry ? J'ai vu qu'il avait plusieurs compagnies, donc quel ferry est le mieux ? Ou bien vaut-il mieux rejoindre Krabi plutôt que Kho Lanta? Ou rester quelques jours sur Phuket... ?

J'ai lu pas mal d'avis mais je suis encore très indécis pour ces destinations plages de Phuket, Krabi, Kho Lanta et quel serait le meilleur «circuit» sur 10 jours, en arrivant par l'aéroport de Phuket et en repartant de Krabi en sachant que je ne veux pas speeder?

J'avais l'habitude de voyager en Thaïlande en juillet, et pour ceux qui connaissent, ma plage préférée pour juillet , était Thong Nai Pan Noï à Kho Phangan, mais c'est la première fois que je voyage en janvier et donc je ne connais pas du tout Phuket ou Krabi. Est ce qu'il est intéressant de rester quelques jours sur Phuket et si oui, quelle plage.... ? Hors Patong ou Kata... et surtout pas pour faire la fête mais un endroit cool( j'ai compris que janvier était la haute saison.....). J'ai entendu parler de Railey ? Freedom beach ? ou d'autres?

Et pour Kho Lanta et Krabi quel est votre plage préférée....?( qui ressemblerait à Tong Naï Pan Noï...!lol).

Beaucoup de questions... mais si vous pouvez me répondre à quelque unes.. ! Merci pour votre aide Guy
Deux mois avec enfant de 3 ans en Asie du Sud-Est: 3 pays, est-ce utopique? English translation pending
by Dansetavie · 2017-11-01 · 17 replies
Bonjour, Tout d'abord, merci à vous des conseils et des lumières que vous pourrez m'apporter! Nous réfléchissons à l'organisation de notre voyage..... 2 mois en Asie: - vietnam: hanoi, baie d'along, puis descendre la cote jusqu'à HCMV - cambodge: scooter vers campot , farniente sur l'île kho rong, et bien sur angkor - Thaïlande: nous avons déjà visité ce pays et nous souhaiterions finir le voyage 2semaines du côté de kho phan gan, profiter des iles, tranquille. Pensez vous que cela fasse bcp de km, de déplacement et de fatigue, surtout avec un enfant de 3 ans, ou est ce jouable? Je n'ai pas envie de courir, mais plutôt envie de profiter et découvrir en mode zen ;-) J'hésite à réduire le voyage à 2 pays.... mais je n'arrive pas à choisir lol Ah ouiiiiiii!!!! On part du 7 janvier au 7 mars. Niveau météo, vous en pensez quoi? Peut être que ca va nous aider à choisir? Lol Dernière question: le nouvel an chinois est le 16 février, vaut il mieux visiter le vietnam avant? Ou être là pour la fête? J'ai lu que tout pouvait être ralenti justement pdt la fête..... Ca fait bcp de questions!! Merci à vous pour votre aide et le temps que vous preniez pour me répondre!!! Nadège
Compte rendu MSC Musica 26 septembre au 3 octobre 2014 - Méditerranée English translation pending
by Farilima · 2014-10-07 · 31 replies
Bonsoir,

Compte Rendu MSC Musica: Marseille, Gênes, Civitavecchia, Palerme, Tunis, Palma, Valence, Marseille du 26 septembre au 3 octobre 2014

Vendredi 26 septembre 2014 - Marseille

Enfin, le jour est là, 4:15h matin, notre minibus de l'agence vient nous chercher à domicile pour nous conduire à Metz Centre Ville, le TGV part à 6:06h et nous sommes beaucoup en avance. Tout est encore fermé et l'annonce ment du TGV se fait seulement 20 min avant le départ. Ça y est, nous prenons le TGV pour la première fois et sommes curieux du déroulement. Déçus, car après 3h de route nous sommes seulement à Dijon, avant il y avait Nancy, le train s'arrête encore à Lyon, Avignon et enfin Marseille. Nous avons fait un trajet de 1 h de bus et de 7 h de train! Ce n'était pas un TGV ça, c'était un TGV très lent. Par contre le retour par Paris, ça c'était de la vitesse. Je ne ferais plus l'aller par Metz mais via Paris qui est vraiment rapide, malgré le changement de gare et de prendre le métro.

(Au retour, on a mis 3 h de Marseille à Paris gare de Lyon, puis changement en prenant 2 fois le métro (1.70 euro) et 1:45h de trajet de Paris gare de l'Est à Metz Centre ville, beaucoup plus rapide!) 12:45h nous voilà pour la première fois à Marseille que nous visiterons lors de notre débarquement car nous y logerons une nuit avant de rentrer.

J'avais un numéro de téléphone d'un taxi à Marseille et il était ponctuel avec une pancarte avec mon nom dessus quand nous sommes sorties du train, tout allait très vite, valises allez hop dans le coffre, car il ne pouvait pas stationner longtemps. Nous roulons direct vers le MSC Musica, eh bien, j'étais très contente d'avoir pris le taxi, 25 euro, car à faire cette route par métro et bus, et à pied, franchement, il vaut mieux prendre le taxi. Bon conseil à tous si vous êtes bien chargé en valises, prenez le taxi.

Le taximan, Sammy, qui était très serviable et poli nous a conduit à l'entré du hall d'embarquement, il nous a raconté qu'il avait fait la même croisière 3 semaines avant. Je peux vous donner ses coordonnées en MP.

Nous déposons les valises dans le hall d'embarquement, et montons au premier étage, là il y a une collation et des feuilles d'informations concernant les boissons et excursions. Tout va pour le mieux, mais nous devons attendre 14:30h pour l'embarquement, il est 13h15 et il fait beau, il y a le soleil. C'est la première fois que nous avons une cabine balcon aurea, selon les écrits, nous avons priorité, et bien non, on nous prie gentiment de faire la file comme tout le monde, mais il n'y avait pas beaucoup de monde pour l'embarquement, donc ça passe. Enregistrement de la carte, photo et nous voilà directement dans la cabine pont 14 (à l'avant gauche). Je savais que nous n'aurions pas un canapé, mais j'y croyais, et ben non, il n'y en avait pas, donc une cabine moins longue mais très propre avec ses accessoires de toilette, pantoufles et peignoirs. Les valises ne sont pas encore là et nous décidons d'aller boire un verre au pool bar et manger un peu au buffet, pont 13 (à l'arrière) il n'y avait pas grand chose, pizzas, frites, burgers, gâteaux, bref pas de cuisine traditionnelle. Cela ne fait rien, nous avions quand même un petit creux, nous faisons un petit tour et les valises arrivent seulement vers 17 h. Puis exercice de sauvetage obligatoire, cela allait très vite, vu le petit nombre de passagers qui sont montés à bord, je dirai quelque 120. Comme nous sommes en aurea, on a le choix entre le 1ier ou le 2ième service pour venir diner à l'heure qu'on veut, le 1ier service étant à 18:30h, nous décidons d'y aller vers 19h15, et nous voilà au "My Choise Dining" restaurant Le Maxim au pont 6, on nous mets à une petite table tout au bout de la salle, nous étions chacune coincés dans le dos par les autres tables, très serrés. Cela ne nous plaisait déjà pas, bref on ne rouspète pas, passons. La maître d'hôtel, Madame, vient nous présenter son personnel, elle parle un tout petit peu de français, les garçons rien, nada, triste pour le reste du voyage, cela je l'ai marqué dans l'appréciation, question de communication, zéro, je n'irai pas dans les détails, cela n'a pas gâché nos dîners. Au contraire, moi j'adore le poisson et j'en avais tous les jours, même que j'étais gourmande à redemander le même plat. Longue journée, donc on ne traîne pas et on va se coucher, demain l'escale est Gênes de 9h à 18h.
Cours de l'ariary: l'euro à 3 100 ariary English translation pending
by Pitakelly · 2014-01-01 · 133 replies
Bonjour à tous

En ce début d'année 2014 je voudrais vous signaler que l'ariary continue sa dégringolade.Il ne faut pas avoir peur de dire que la monnaie malgache est encore une fois entrain d'être dévaluer. La monnaie est à son plus haut niveau depuis son introduction cela veut dire que le prix des produits de première nécessité augmentent encore. Certes, le sous-développement du pays ne s’explique pas uniquement par la dévaluation de la monnaie, mais celle-ci y contribue beaucoup. Ce fort cours de la monnaie n'est pas bénéfique pour le pauvres peuples malgaches(bien sur il y a toujours des exceptions) je ne citerais personne. Espérons simplement que le touriste qui aura encore plus d'ariary en poche le dépensera aussi sur l'ile rouge.

Bonne année 2014 à tous
Salaire de 85000 Chf / 13 mois - famille de 3 enfants en Suisse English translation pending
by Filipe13 · 2013-09-14 · 14 replies
Bonjour à tous,

J'aimerais avoir votre avis sur cette éventuelle proposition d'une société dans le monde de l'IT.

Tout d'abord, je résume, je vis avec ma petite famille de 3 enfants en France et travaille à Paris, nous avons comme projet de partir en Suisse avec la petite famille. J'avais déjà posté un sujet il y a quelque temps concernant la vie en Suisse. Je cherche depuis bientôt un an une opportunité dans le monde du support IT et j'en ai peut être une (en attente de validation de la direction de la socièté)

85000 chf / 13 mois 5 semaines de congés.

Sachant que ma petite famille ne me rejoindrait qu'une fois l'année scolaire terminée, c'est à dire en Juin, un éventuel déménagement ne se fera qu'à cette période la, ça me laisserait le temps de chercher un toit pour nous 5. La encore, nous ne voulons pas vivre en Ville mais plutôt à la campagne idéalement en maison.

Pensez-vous que cela est jouable ? du moins le temps que ma femme puisse se renseigner pour l'équivalence français de "Maman de jour" Quels seraient les coûts à prévoir sur un tel salaire ?

Merci pour vos précisions !!

Très bon week-end ! 🙂
Malarone ou doxypalu pour voyage en zone 3? English translation pending
by Opai · 2011-01-14 · 31 replies
Bonjour,

J'ai besoin d'un traitement préventif pour un voyage en zone 3. EN général, je prends toujours de la Malarone. Là, mon médecin me propose aussi de la Doxycyclyne. Sur le site de l'Institue Pasteur, il est effectivement conseillé au même type que la Malarone pour les pays en zone 3. Et il est nettement moins cher!!

Mais j'ignore s'il est autant efficace et s'il n'a pas trop d'effets secondaires gênants...

QU'en pensez vous??
Retour de trois semaines en Afrique du Sud en camping-car avec trois enfants (3, 4 et 6 ans) English translation pending
by Itin · 2010-10-23 · 26 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes une famille de 5 personnes (3 filles de 3, 4 et 6 ans) originaire de Belgique. Au cours de l'été 2010, nous avons passé trois excellentes semaines en Afrique du Sud et nous vous proposons de vous faire part de notre expérience.

Nous sommes partis du 27 juillet au 18 août 2010. Nous avons voyagé avec Afriqiyah Airways, de Bruxelles à Johannesburg via Tripoli (même escale au retour). A part quelques retards (et peu d'informations données aux voyageurs à ce sujet), nous n'avons rien à redire sur les vols.

A Johannesburg, un représentant de la compagnie Helderberg Camperhire (que nous ne recommandons pas) vient nous chercher ; nous prenons possession du véhicule, rangeons nos affaires et quittons immédiatement Johannesburg en direction de l'est.

Première étape : Sabie et Pilgrim's Rest

Nous passons deux nuits au Merry Pebbles Resort, un endroit calme au bord de la rivière Sabie, pour récupérer du voyage. Ensuite nous prenons la direction de Pilgrim's Rest, petit et ancien village de mineurs. Nous sommes un peu déçus, il n'y a pas énormément de choses à voir, mais il faut dire aussi qu'il ne fait pas très beau.

Deuxième étape : le parc Kruger

Nous décidons alors de passer directement au parc Kruger (qui, quel que soit le temps, se visite de toute façon à l'intérieur d'un véhicule), dans lequel nous entrons via Phabeni Gate. Nous prenons une WildCard (un pass familial valable 1 an, rentabilisé en à peine quelques jours de visite dans les parcs nationaux sud-africains) et passons deux nuits au campement de Skukuza, puis une à celui de Satara. Dès le début, c'est un enchantement : le beau temps est revenu, les animaux sont nombreux et facilement observables, les filles sont ravies. Le camping-car est vraiment un bon moyen de transport pour visiter les parcs et réserves, car il est largement vitré et nous sommes un peu en hauteur par rapport aux voitures. Il n'y a pas trop de monde. En ces trois nuits et quatre jours, outre de nombreux autres animaux, nous avons la grande chance de pouvoir observer les big five, même le léopard assez rare et difficile à repérer. Nous avons également assisté au repas d'une famille de lions. Mention spéciale au lieu-dit Orpen Dam, très joli point de vue sur une sorte de lagune où vivent hippopotames et crocodiles.

Troisième étape : Blyde River Canyon

Nous aurions bien sûr pu passer beaucoup plus de temps au parc Kruger, mais nous avons aussi envie de voir d'autres endroits. Nous quittons donc le parc par Orpen Gate, en direction de l'ouest, vers le Blyde River Canyon. Nous passons deux nuits dans un très beau campement : le Forever Resort Swadini. Nous faisons un super tour en bateau sur le lac de retenue de la rivière Blyde, d'où nous apercevons pour la première fois les fameux Three Rondavels.

Quatrième étape : la route panoramique

Nous descendons vers le sud par la route panoramique (la R532), avec beaucoup d'arrêts pour observer les beautés naturelles qui la jalonnent :le canyon de la rivière Blyde, qui n'est pas sans rappeler, par son ampleur, celui du Colorado, les points de vue sur les Three Rondavels, les Bourke's Luck Potholes, marmites de pierre creusées par la rivière, les Berlin Falls, le point de vue Wonderview qui offre un panorama impressionnant sur le Lowveld, la God's Window.Cinquième étape : le Swaziland

Nous quittons Nelspruit en direction du poste frontière de Jozefsdal, par lequel nous entrons au Swaziland. La piste qui rejoint Piggs Peak est extrêment difficile pour le camping-car (plus d'une heure pour faire quinze kilomètres ...) mais nous arrivons finalement sans encombre à la Malolotja Reserve. Malgré quelques beaux paysages et une faune intéressante, nous décidons de quitter le Swaziland le lendemain, car nous rencontrons des problèmes de gaz et d'électricité avec notre véhicule et nous ne sommes donc plus tellement en confiance pour voyager dans des conditions plus difficiles (par exemple, il fait très froid, surtout la nuit).

Sixième étape : la réserve de Hluhluwe-Umfolozi

Après une nuit passée à Piet Retief, nous prenons la direction de l'est vers la réserve de Hluhluwe-Umfolozi, que nous visitons pendant 2 jours. Grands moments à nouveau : superbes pistes, faune abondante et variée, très beaux paysages. Il n'y a plus de place pour loger dans la réserve ; nous trouvons le gîte au campement Dave's Place, juste à l'extérieur de Memorial Gate. Faits marquants : la rencontre furtive avec une hyène, une maman rhino avec son petit, un troupeau d'éléphants vraiment très proches.

Septième étape : l'estuaire de Saint Lucia et Cape Vidal

Nous rejoignons (enfin !) l'Océan Indien à Saint Lucia. Très belle balade en bateau dans l'estuaire et le lac de Saint Lucia, fouettés par le vent et les embruns, mais également accompagnés de beaux rayons de soleil, où nous avons l'occasion d'observer une faune riche et diverse : hippopotames (dont une mère allaitant son petit), crocodiles, beaucoup d'oiseaux (spatules, hérons géants, aigles et martins-pêcheurs). Nous longeons ensuite la côte vers le nord jusqu'au campement de Cape Vidal, à travers une réserve entre lac et océan, vraiment différente de ce que nous avons vu jusqu'à présent. Le campement est tout près de l'Océan Indien, qui nous accueille avec une myriade d'arcs-en-ciel ; c'est magique. Nous passons de bons moments sur la plage immense, les pieds dans l'eau, accompagnés de quelques pêcheurs à la ligne.

Huitième étape : Durban

Nous quittons Cape Vidal en retraversant la réserve dans l'autre sens jusque Saint Lucia (à nouveau des paysages bien différents, et beaucoup d'animaux : buffles, phacochères, kudus, rhinocéros), puis en longeant la côte jusqu'à Durban. Nous ne sommes pas venus pour les grandes villes, mais il s'agit quasiment d'un passage obligé pour rejoindre notre prochaine étape. Nous en profitons pour visiter un parc marin : l'uShaka Marine World. Il y a une partie parc d'attractions aquatiques (où ne nous attardons pas par cause de grand vent) et une partie parc zoologique avec d'énormes aquariums très bien mis en scène dans la cale d'un vieux cargo échoué et un beau spectacle de dauphins.

Neuvième étape : le massif du Drakensberg

Nous quittons Durban en direction de l'est pour rejoindre le massif du Drakensberg. Nous logeons 2 nuit dans l'agréable campement de l'ATKV Drakensville (excellentes piscines chauffées avec grand toboggan). Au programme, grande randonnée vers les Tiger Falls. Points de vue superbes sur les montagnes et la vallée.

Dixième étape : la réserve de Suikerbosrand

Notre voyage touche à sa fin et il commence à être temps de remonter vers Johannesburg. Nous choisissons de nous arrêter à une soixantaine de kilomètres de la capitale, dans la petite réserve de Suikerbosrand. L'endroit est sympa, mais un peu décevant en termes de paysages et de faune. Nous passons néanmoins nos derniers jours, au calme, de façon agréable. Le dernier jour, nous rejoignons Johannesburg, emballons nos bagages, rendons le camping-car. En dehors de quelques retards à nouveau, vols sans histoire jusqu'à Tripoli puis Bruxelles.

Conclusion

Super voyage. Nous y allions pour la nature, les paysages, les animaux ; de ce côté-là, aucune déception. C'était l'hiver ; avantages : la végétation est basse et les animaux plus faciles à observer, la température est agréable en journée (20-25°C), la lumière n'est jamais verticale (bien pour les photos), il y a de la place dans les hébergements ; inconvénients : les journées sont courtes (il fait noir à 18:00), il peut faire (très) froid la nuit.

Nous n'avons éprouvé aucun sentiment d'insécurité (mais nous ne sommes pas allés dans les endroits réputés "à problèmes"). Les gens sont sympathiques ; la nourriture est bonne (et le vin !).

Le camping-car s'avère excellent pour ce genre de voyage en famille. Néanmoins, nous trouvons que nous avons payé beaucoup trop cher pour la prestation fournie (vétusté, beaucoup de problèmes de gaz et d'électricité), c'est pourquoi nous ne recommandons pas notre loueur. Au total, nous avons parcouru un peu plus de 3000 kilomètres et n'avons vu qu'une petite partie de l'Afrique du Sud, qui est un pays énorme...

C'est sûr, nous y retournerons (peut-être à l'occasion de notre prochain voyage au long cours) !

N'hésitez pas à nous contacter pour d'autres renseignements ; en attendant, nous avons mis en ligne sur notre site le carnet de voyage complet de notre périple sud-africain, avec itinéraire, ligne du temps, récits détaillés, photos et cartes.

Ci-joint quelques photos pour finir et, peut-être, vous donner l'envie d'y aller vous-même... 🙂
Retour de croisière "Perles des Antilles" du 3 au 11 avril 2010 English translation pending
by Leti82300 · 2010-04-11 · 11 replies
Coucou à tous et oui déja de retour 🤪 que la semaine passe vite promis je vais essayer de faire ce CR comme je peux et le plus vite possible je vous parlerais du bateau et de nos journées par contre je p^réviens les photos sont pas top car mon appareil photo n'est pas de trés bonne qualité et l'autre est tombé en panne peu avant la croisiére.😠
Croisière Buenos Aires - Valparaíso sur le Celebrity Infinity le 3 janvier English translation pending
by Esterel · 2009-11-02 · 28 replies
Bonjour à tous,

Y aura-t-il des francophones sur la croisière avec Célébrity "Infinity" en Amérique du sud départ le 3 janvier de Buenos Aires à Valparaiso. Nous avons réservé une table de 6 à 10 personnes au 2ème service pour le dîner au restaurant.

Une agence m'a dit qu'il y aurait un groupe de 60 personnes pour cette coisière . Pouvez-vous me le confirmer ?

Merci à vous
Voyager au Nord Vietnam à 60 ans N°3 English translation pending
by DocBedel · 2009-05-27 · 11 replies
Voyager au Nord Vietnam à 60 ans N°3

Ce POST fait suite aux 2 précédents sur le même sujet :

Voyager au Nord Vietnam à 60 ans N°1

Voyager au Nord Vietnam à 60 ans N°2 BA BE

Le LAC DE BA BE

Ou LOGER ? Prix des nuits chez l’habitant : 50.000 VD/Nuit/personne soit environ 3 $ ou 2 €

ROUTE BA BE à HA GIANG Quand vous regardez la carte, entre ces 2 villes la route (279), la plus courte fait 170 Km. Mais cette route serait complètement défoncée et impraticable pour des véhicules autres que tous-terrains.

Vous avez donc 2 possibilités : Soit reprendre la RN 3 jusqu’à THAÏ NGUYEN puis la RN 2 jusqu’à HA GIANG. C'est un périple de 450 km qui s’effectuera en environ 8 heures de route. Cette route serpente entre les collines le long de la rivière LO, un affluent du fleuve rouge. Elle est d’une couleur jaune tellement elle charrie de limon arraché aux pentes montagneuses. Vous pouvez aussi passer une nuit du coté de TUYEN QUANG à mi-parcours. Soit reprendre la 279 à travers CHO RA, puis à HA HIEU, au carrefour avec la 212, remonter au nord sur 60 km, pour rejoindre la N34 qui vous emmènera par TINH TUC, BAO LAC, BAC ME, jusqu’à HA GIANG. Il parait que cela peut se faire en 8-10 heures (au 05/2009).

Un petit mot sur les routes empruntées au Nord Vietnam : Le revêtement est en très mauvais état et les nids de poule (ou d’autruches plutôt) abondent. Ce qui explique sans doute, les chantiers de réfection des routes tous les 30 km. Il faut alors rouler sur des pistes et quand il a plu, slalomer entre les fondrières. Mais les chauffeurs sont doués. Quand il n’y a pas de travaux, même les nationales sont étroites, il y a rarement la place pour se croiser, il faut se déporter, sur les bas cotés. Comme il y a beaucoup de motos, mobylettes, scooter qui occupent toute la largeur, le klaxon est en action répétée (mais plus personne n’y fait attention !) et c’est à celui qui aura le plus peur et s’écartera en premier. En général c’est le 2 roues. Conclusion : n’espérez pas faire plus de 30km/heure de moyenne et dans les véhicules essayer d’éviter de vous asseoir à l’arrière si vous souffrez du dos.

Le tour HA GIANG – DONG VAN – MEO VAC Des montagnards dans les nuages

HA GIANG Cette ville moderne est bâtie au fond de la vallée, de part et d’autre de la rivière torrentueuse et est entourée de montagnes. Le site est bien agréable. Vous y trouverez nombre d’hôtels mais pas de restaurants autres que les COM PHO. Sur la place principale une statue d’HO CHI MIN qui étend ses bras protecteurs sur les épaules des enfants des minorités locales. Ha Giang est la porte d’entrée et de sortie obligée de la boucle de l’extrême nord. « Obligée » car vous devez vous procurer auprès de la police une « autorisation » et ne pouvez y accéder qu’accompagné d’un guide officiel. Donc vous êtes obligés de passer par une agence de tourisme. Il parait qu’il en existe d’efficace sur place.

LA PORTE DU PARADIS Dés que vous quittez la ville en direction du nord, vous attaquez une route qui s’accroche à la montagne. Le paysage se transforme alors que la vallée était couverte de rizières et de terrasses, les pentes se recouvrent ensuite de cultures de Maïs. Les H’MONGS ont succédé aux THAI et aux DZAOS. Les maisons sur pilotis ont cédées la place à celles construites directement sur le sol. Vers 1500 mètres d’altitude vous atteignez le col de QUAN BA « la porte du paradis ». Halte obligatoire : plaque signalant les efforts héroïques des peuples et de minorités locales qui ont réussi à tailler cette route dans ces montagnes afin de permettre le désenclavement de cette région. Bon si vous ne l’avez pas encore compris, il semble bien que tout a été fait pour faciliter les accès à cette région, peuplées de H’MONGS, (l’équivalent de nos Harkis ?) qui conservent farouchement leur culture, perchés dans des montagnes difficilement accessibles, et qui plus est à quelques km d’un gigantesque voisin, ennemi héréditaire depuis 2200 ans. Il fallait donc construire ces routes vertigineuses de désenclavement.

Après le col la route redescend au fond des vallées jusqu’à la ville de YEN MINH. Il est temps d’y faire une pause.

La BOUCLE MEO VAC à DONG VAN

C’est l’embranchement de la boucle vers DONG VAN et MEO VAC. Notre chauffeur avait choisi de redescendre par MEO VAC car avec des travaux dans la montée et la pluie, il n’était pas sur d’y arriver et ne voulait pas prendre de risque de glissades sur les routes bordant les précipices. Je manque de mots pour décrire ce parcours. Alternance de verdoyantes montagnes, parfois avec des forets de pins, et de pentes dénudées, revenues à la jachère après 2-3 ans de cultures de maïs. Des glissements de terrain argileux. Des rizières en étroites terrasses en fond de vallée. En grimpant vers MEO VAC, après LUNG PHIN, la route croise une mine d’antimoine. La cheminée de l’usine surplombe la ville, les femmes cherchent dans les terrils des restes de minerai qui seront vendus en chine parait il. NB l’antimoine est un métal qui est cancérigène. A l’approche de MEO VAC le paysage se transforme : la montagne est une succession de rochers noirs entre lesquels le moindre espace est planté de maïs. En fait ce n’est pas du granit mais du calcaire blanc recouvert d’une pellicule de lichen noir. Ce calcaire karstique ne retient pas l’eau. Chaque dépression présente un gouffre par où s’évacue l’eau. Il n’y a pas de ruisseaux. Vu l’altitude, les nuages et la bruine apportent l’humidité. Les habitations sont pauvres et rares. Toutes les pentes sont cultivées au delà des 45 degrés, jusqu'à 60 degrés j’estime même ! Comment les H’Mongs arrivent ils à cultiver de telles surfaces de maïs ? Mystère. Après MEO VAC, la route est taillée à flanc de falaise et domine, tout là bas, au fond la rivière NHO QUE qui fait frontière avec la chine. La route est à une seule voie, heureusement il y a pratiquement pas de circulation et notre chauffeur conduit prudemment. Mais il ne faut pas avoir le vertige !

DONG VAN Une petite ville, une seule rue longée de maisons « à la vietnamienne » soit construites toute en hauteur 2-3 hôtels seulement, il est sans doute prudent de retenir. 2 salles Internet envahies par la jeunesse locale qui s’agrippe aux jeux en ligne. La ville présente en elle-même 3 points d’intérêt peu signalés dans ce forum :

1-Le café PHO CO en haut de la place du marché, une bâtisse restaurée en brique. C’est en fait une maison de style chinois construite au XIXe siècle, qui comporte une sorte d’atrium avec des galeries en bois autour. Vous pouvez y boire du thé ou café, c’est le lieu de RDV de la jeunesse dorée du village.

2- L’escalade d’un des 2 pitons calcaires dominant la ville. Pour y accéder prenez à droite de la façade du café Pho Co sur une centaine de mètres. A gauche vous trouverez un chemin bien pavé qui monte entre des maisons. Il y a une pancarte « VUN CAM No admittance » En 10 minutes de grimpette vous atteindrez les restes d’un fort de la période coloniale. Le panorama sur la vallée vous récompensera de votre effort et vous fera comprendre le pourquoi de l’emplacement de ce fortin.

3-Le Marché La ville est si petite que vous ne pouvez le manquer. Il semble fonctionner chaque matin, c’est un régal de couleurs : toutes les femmes H’Mongs, hotte d’osier au dos, viennent vendre leur production. Quelques hommes, béret sur la tête les accompagnent. SA PHIN 30 minutes après avoir repris la route de HA GIANG, vous visiterez le « palais d’un roi H’Mong » C’est une belle demeure de style chinois avec 3 cours successives et des pièces et galeries en bois autour. C’est un ensemble qui comporte aussi des étables, des réserves d’eau, un mur d’enceinte etc. En fait ce « roi H’Mong » avait bâti sa richesse et sa puissance sur la production locale d’opium organisée par les autorités coloniales françaises. Bien entendu cette production a totalement cessée dans la région……………

RETOUR VERS HA GIANG

Même si vous reprenez l’itinéraire de l’aller, vous ne serez pas déçus, vous aurez un angle de vu différent. Vous traverserez des paysages abrupts, parfois couverts de pins et vous ne manquerez pas de vous arrêter dans les villages H’Mongs ou DZAOS aux étonnantes coutumes. : Il est très bien vu de conserver sous l’auvent de la maison des cercueils pour les personnes âgées. C’est un signe d’amour filial, qu’elles apprécient. Ne vous étonnez pas de l’abondance des chiens………….qui ne servent pas qu’a garder les maisons. Ne vous choquez pas des questions indiscrètes sur vous, qui est votre conjoint ? Si vous êtes un homme, ne vous formalisez pas de l’admiration des femmes devant votre pilosité méditerranéenne « mon marri n’a pas de poils ». vous pourrez voir les travaux des champs, labourage au buffle, repiquage du riz, sarclage du maïs. Tous ces travaux sur un mode d’entraide collective.

Les MARCHÉS DE BAC HA

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SAPA

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Quand LAI CHAU s'appelait TAM DUONG

Les LU et les DZAO à sapèque

Pour s'y retrouver dans le nom des villes qui ont changé de nom Avant 2005-- Aprés 2005

BINH LU -- TAM DUONG TAM DUONG -- LAI CHAU LAI CHAU -- MUONG LAY La suite dans quelques jours

Décevante BAIE D’ HA LONG

La suite dans quelques jours
Partir toute seule au Sénégal du 20 avril au 3 mai English translation pending
by Wouellen · 2008-02-28 · 28 replies
Salut! Je souhaite partir en voyage au sénégal pour une quinzaine de jours. Le hic, c'est que je suis seule...donc moyennement rassurée..! Y en-a-t-il qui ont déjà vécu cette expérience et qui pourrait me la faire partager, me conseiller et me donner quelques infos? Merci d'avance!!!!
Itinéraire pour l'Italie et la France du 19 mars au 3 avril English translation pending
by Capucine26 · 2008-02-02 · 21 replies
Bon matin à tous (ou pm selon le déca),

Pourriez-vous confirmer mon itinéraire, me donner vos impressions, commentaires, etc... Je suis un peu anxieuse face à ce dernier...

19 mars : vol de Montréal à CDG 20 mars : vol interne de CDG à Venise 20 au 22 mars : Venise 22 mars : prise de voiture à Venise 22 mars au 3 avril : On se promène en voiture en visitant la côte almafitaine, rome, cinque terre, milan pour remonter vers Paris 3 avril : remise de la voiture et prise du vol vers Montréal

Est-ce que ça a de l'allure selon vous ?

Un GROS merci pour vos commentaires !!!

Capucine26
Taux de change actuel dollars/euros à Siem Reap? (3 décembre 2007) English translation pending
by Neosaori · 2007-12-03 · 48 replies
Bonjour,

est ce que quelqu'un saurait quel est le taux de change actuel du dollars (contre des euros) au money changer à côté de zanzibar? (ou autre money changer de Siem Reap)

on ne sait jamais si quelqu'un est sur place en ce moment...

je ne voulais pas me préoccuper de ca avant de partir et aller à ma banque mais comme la guichetiere qui s'en occupe est en maladie depuis 6 mois, il n'y a pas de change dans tout Nice avec eux! (et c'est une grande enseigne...)

merci ^^

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