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Voyager en hiver à vélo (France) English translation pending
Bonjour à vous tous.
Lors de mes prochaines vacances, du 10 au 20 février, j'aimerai entreprendre un voyage en vélo en partant de Caen et à destination de Nantes puis continuer en bretagne en fonction de la vitesse à laquelle j'avancerai. J'ai déjà fait un voyage l'été dernier, il s'agissait de mon premier. Or, j'aimerai avoir quelques conseils sur le matériel nécessaire en hiver. J'aimerai utiliser warmshower ainsi que m'arrêter chez des amis pour dormir, mais je vais aussi, très certainement, être dans la nécessité de dormir en extérieur (tente).
Bien évidemment, les températures sont beaucoup moins agréables que l'été ... ihi et pour faire de bonnes nuits j'aimerai avoir quelques conseils pour l'achat de matériel (duvet, vêtements chauds, gants, bonnets etc.) qui soient confortables.
J'aimerai ne pas avoir à dépenser trop d'argent, notamment pour le duvet (même si il semblerait que le prix monte assez vite) et la matelas isolant du sol (ou si vous avez d'autres idées pour le couchage).
Merci pour vos conseils !
Lors de mes prochaines vacances, du 10 au 20 février, j'aimerai entreprendre un voyage en vélo en partant de Caen et à destination de Nantes puis continuer en bretagne en fonction de la vitesse à laquelle j'avancerai. J'ai déjà fait un voyage l'été dernier, il s'agissait de mon premier. Or, j'aimerai avoir quelques conseils sur le matériel nécessaire en hiver. J'aimerai utiliser warmshower ainsi que m'arrêter chez des amis pour dormir, mais je vais aussi, très certainement, être dans la nécessité de dormir en extérieur (tente).
Bien évidemment, les températures sont beaucoup moins agréables que l'été ... ihi et pour faire de bonnes nuits j'aimerai avoir quelques conseils pour l'achat de matériel (duvet, vêtements chauds, gants, bonnets etc.) qui soient confortables.
J'aimerai ne pas avoir à dépenser trop d'argent, notamment pour le duvet (même si il semblerait que le prix monte assez vite) et la matelas isolant du sol (ou si vous avez d'autres idées pour le couchage).
Merci pour vos conseils !
Mes balades en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Habitant la Thaïlande depuis bientôt 15 ans, je m'y balade a vélo, VTT plutôt , un Wheeler Pro 10 passablement transformé et chaussé en pneus route et aussi en pickup ; principalement dans le nord et le Nord-Est ou Issan . C'est d'ailleurs dans cette très grande région que j'habite, l'Issan, dans province de Sakon Nakhon.
On va faire comme je le sens, c'est à dire en désordre...😛 , en espérant que les photos vous donneront envie de découvrir des régions peu ou pas touristiques; on y voit rarement des occidentaux mais les thaïlandais se déplacent énormément et visitent en nombre leur pays.
Je vais commencer avec la province de Nong Khai où j’étais en fin de semaine dernière . La ville de Nong Khai se trouve au bord du Mékong et à 22 km de Vientiane la capitale du Laos; c'est en tous cas ce qui est écrit sur un panneau routier à quelques centaines de mètres du poste frontière .

Une promenade pietons et velos, malheureusement empruntee par trop de motocyclettes a ete construite le long du Mekong ;

Tout au bout de celle-ci, en allant vers l'aval du fleuve se trouve un joli petit Wat qui fait pendant à un autre qui se trouve dans le Mékong; on ne voit plus qu'un tout petit bout de son sommet car il s'est effondré.

Sur la promenade deux grands Nagas qui se font face


Et un marche de nuit qui, si j'ai bien compris , ne fonctionne que les samedi et dimanche ; il ne faisait pas encore nuit 😉 et ils etaient en train de finir son installation.

A l'oppose , tout au bout de la promenade en allant dans le sens amont du Mékong , vue sur le Pont de l’Amitié, un bateau sur lequel on peut boire un coup et même manger si on le désire, vous emmènera vers le pont de l’Amitié pour admirer un magnifique coucher de soleil sur le Mékong; l'horaire de départ n'est pas fixe, il dépend de l'heure du coucher, il y a deux jours c’était départ à 17h ; et pas de bol il y avait des nuages à l'endroit du " couchage " ... Descendre les marches pour accéder au bateau



Habitant la Thaïlande depuis bientôt 15 ans, je m'y balade a vélo, VTT plutôt , un Wheeler Pro 10 passablement transformé et chaussé en pneus route et aussi en pickup ; principalement dans le nord et le Nord-Est ou Issan . C'est d'ailleurs dans cette très grande région que j'habite, l'Issan, dans province de Sakon Nakhon.
On va faire comme je le sens, c'est à dire en désordre...😛 , en espérant que les photos vous donneront envie de découvrir des régions peu ou pas touristiques; on y voit rarement des occidentaux mais les thaïlandais se déplacent énormément et visitent en nombre leur pays.
Je vais commencer avec la province de Nong Khai où j’étais en fin de semaine dernière . La ville de Nong Khai se trouve au bord du Mékong et à 22 km de Vientiane la capitale du Laos; c'est en tous cas ce qui est écrit sur un panneau routier à quelques centaines de mètres du poste frontière .

Une promenade pietons et velos, malheureusement empruntee par trop de motocyclettes a ete construite le long du Mekong ;

Tout au bout de celle-ci, en allant vers l'aval du fleuve se trouve un joli petit Wat qui fait pendant à un autre qui se trouve dans le Mékong; on ne voit plus qu'un tout petit bout de son sommet car il s'est effondré.

Sur la promenade deux grands Nagas qui se font face


Et un marche de nuit qui, si j'ai bien compris , ne fonctionne que les samedi et dimanche ; il ne faisait pas encore nuit 😉 et ils etaient en train de finir son installation.

A l'oppose , tout au bout de la promenade en allant dans le sens amont du Mékong , vue sur le Pont de l’Amitié, un bateau sur lequel on peut boire un coup et même manger si on le désire, vous emmènera vers le pont de l’Amitié pour admirer un magnifique coucher de soleil sur le Mékong; l'horaire de départ n'est pas fixe, il dépend de l'heure du coucher, il y a deux jours c’était départ à 17h ; et pas de bol il y avait des nuages à l'endroit du " couchage " ... Descendre les marches pour accéder au bateau



Boucle au Maroc à moto en septembre English translation pending
Bonjour à tous
Je vais traverser le Maroc de Tanger jusqu'à Agadir par l'Atlas et remonter le long de la côte (4 personnes, 3 motos).
Je prendrai le ferry, Barcelone, Tanger, aller et retour.
Quels sont les endroits que vous me conseillez de visiter et les routes à faire.
Merci de vos réponses
Comment voyez-vous le monde dans 10 ans? English translation pending
salut
Je pense qu'il y a 10 ans je regardais les carnets sur le Yemen.Déjà à l'époque j'avais vu un rapport de l'onu qui prédisait de gros soucis à venir pour ce pays.Malheureusement y en a une ribambelles qui finiront dans ce état.😐 Car une démographie hors de contrôle et plus assez de bouffe/eau = ça termine par la guerre, famine, maladie.Et on revient à la normal.
Dans beaucoup de pays on remarque que:
_pays corrompu ou les gens pensent sur du court terme les cerveaux se barrent car ils n'auront pas les postes clés pour changer les choses
_explosion démographique multiplié par 5 à la louche en 50 ans
_sécheresse manque d'eau , agriculture en panne sèche
_la fin du pétrole bon marché donc tous augmentera
Avec le réchauffement climatique qui sera de plus en plus prononcé.Cela créera encore plus de tensions.
Comment voyez vous le monde dans 10 ans?Ou voyagerons nous?
Je pense que nos façons de voyager nos destinations vont changer. Jankovici indique que l'avion sera seulement prit par des privilégiés comme dans les années 50.Avec la fin du pétrole/énergie bon marché.
Je mets pas toute la liste mais pas mal de pays vont connaître des troubles importants.
www.franceinter.fr/...ion-03-decembre-2018
C’est l’un des trois deltas les plus menacés dans le monde par le changement climatique. En Égypte la montée du niveau de la mer commence à empoisonner une partie des terres du delta du Nil. Les infiltrations de sel menacent l’agriculture locale, le phénomène est alarmant.
www.lepoint.fr/...-2018-2247701_24.php
Bangkok sous les eaux en 2030 ?
Bangkok, qui accueille du 4 au 9 septembre la réunion préparatoire de la COP24, la prochaine conférence de l'ONU sur le climat, s'enfonce inexorablement et pourrait être en partie submergée d'ici à 2030. Les raisons sont multiples : montée du niveau de la mer, érosion du rivage et urbanisation galopante.
Je pense qu'il y a 10 ans je regardais les carnets sur le Yemen.Déjà à l'époque j'avais vu un rapport de l'onu qui prédisait de gros soucis à venir pour ce pays.Malheureusement y en a une ribambelles qui finiront dans ce état.😐 Car une démographie hors de contrôle et plus assez de bouffe/eau = ça termine par la guerre, famine, maladie.Et on revient à la normal.
Dans beaucoup de pays on remarque que:
_pays corrompu ou les gens pensent sur du court terme les cerveaux se barrent car ils n'auront pas les postes clés pour changer les choses
_explosion démographique multiplié par 5 à la louche en 50 ans
_sécheresse manque d'eau , agriculture en panne sèche
_la fin du pétrole bon marché donc tous augmentera
Avec le réchauffement climatique qui sera de plus en plus prononcé.Cela créera encore plus de tensions.
Comment voyez vous le monde dans 10 ans?Ou voyagerons nous?
Je pense que nos façons de voyager nos destinations vont changer. Jankovici indique que l'avion sera seulement prit par des privilégiés comme dans les années 50.Avec la fin du pétrole/énergie bon marché.
Je mets pas toute la liste mais pas mal de pays vont connaître des troubles importants.
www.franceinter.fr/...ion-03-decembre-2018
C’est l’un des trois deltas les plus menacés dans le monde par le changement climatique. En Égypte la montée du niveau de la mer commence à empoisonner une partie des terres du delta du Nil. Les infiltrations de sel menacent l’agriculture locale, le phénomène est alarmant.
www.lepoint.fr/...-2018-2247701_24.php
Bangkok sous les eaux en 2030 ?
Bangkok, qui accueille du 4 au 9 septembre la réunion préparatoire de la COP24, la prochaine conférence de l'ONU sur le climat, s'enfonce inexorablement et pourrait être en partie submergée d'ici à 2030. Les raisons sont multiples : montée du niveau de la mer, érosion du rivage et urbanisation galopante.
Vieux Kanté: un trésor retrouvé parmi la richesse musicale du Mali English translation pending
"I asked him if there was a ghost in his kamalengoni, because I knew other guitar, kora and ngoni players, but I had never met anyone like Vieux" (Kabadjan Diakité)
Une révélation musicale
Le Mali a produit des instrumentistes remarquables, du guitariste Ali Farka Touré au joueur de kora Toumani Diabaté, du balafoniste Kélétigi Diabaté à la star de ngoni Bassékou Kouyaté. Le musicien aveugle Vieux Kanté mérite d’être ajouté à cette liste. Considéré comme l’un des musiciens les plus dynamiques, accomplis et novateurs de son pays, il enregistre, juste avant son décès en 2005, une K7 qui n’est jamais sortie…
Vieux Kanté, de son vrai nom Noumoussa Soumaoro, dit Moussa Kanté, est né en 1974 à Niesmala, dans la région de Sikasso. Aveugle de naissance, le jeune Noumoussa s’imprègne des sons qu’il entend au Mali à la radio et dans les fêtes locales. Très vite, il se distingue toutefois des autres par son talent indéniable, et se met à emprunter le luth à six cordes de ses frères, le kamalengoni*.
Inventé seulement dans les années 1960, cet instrument échappe aux secrets et tabous souvent au cœur de la culture de la confrérie des chasseurs (donsoya). Mais en quelques années seulement, le kamalengoni a suscité un réel engouement et a pris une place centrale dans la vie des villages à travers le Wassoulou (Wasulu), région située dans la partie sud du Mali à la frontière de la Guinée et de la Côte d’Ivoire. C’est donc dans ce cadre d’enthousiasme populaire intense que Vieux est érigé comme l’un des espoirs les plus prometteurs.
Vers la fin des années 1990, il se rend en Europe et enregistre avec le saxophoniste néerlandais Hans Dulfer. De plus, il tourne avec le bigband Fra Fra Sound (style cross-over) et fais alors une brève apparition sur leur album "Mali Jazz" (1999).
De retour à Bamako, il se lance dans des expérimentations musicales avec son instrument qui, depuis 2000, se compose de douze cordes : il explore la musique hors des gammes classiques, utilise son instrument comme une guitare, une basse ou une percussion, et incorpore magistralement une variété d’effets et de styles non-locaux dans son jeu. ΄Les Inrocks΄ résume : "Vieux Kanté a tellement révolutionné cet instrument et sa pratique que son aura est devenue légendaire. Génie aveugle, il ne cessait d’ajouter de nouvelles cordes à son luth-harpe afin d’étendre sa musicalité à tous les domaines et de réaliser de stupéfiantes déferlantes d’harmoniques et glissandi".
À cette époque, le bruit court sur l’enregistrement d’une cassette de Vieux Kanté avec son groupe (avec deux kamalengonis, une guitare basse, une batterie, un djembé et deux chanteurs), mais elle reste inconnue du grand public. Réédité plus de dix ans plus tard, ce trésor inestimable parvient enfin sous le titre "The Young Man’s Harp" (le titre est une traduction anglaise de "kamalengoni"). Tout l’album est impressionnant (faut écouter surtout les titres "Sans Commentaire" et "Nafolo", grandiose !!!) et a sa place parmi les plus beaux enregistrements de musique malienne.
Peu de temps après, en 2005, Vieux meurt à la suite d’une maladie soudaine (crise de paludisme). La perte précoce d’un tel talent est une double tragédie : on ne peut qu’imaginer où il aurait pu emmener sa musique aujourd’hui. Nous, les mélomanes de musique malienne, pouvons être reconnaissants que cet enregistrement vibrant ait vu le jour pour nous donner un aperçu...
*en bambara : kámalennkɔnin, n.compl., /jeune homme-luth/, luth à six cordes, surtout joué dans le Wassoulou.
Le disque :
Vieux Kanté (2016) The Young Man’s Harp. Sterns Music. (44 mn)
Hery

Vidéo 1 (The Young Man’s Harp) :
https://www.youtube.com/watch?v=6NWjgcW1P-w
Vidéo 2 (Mariage à Bamako) :
https://www.youtube.com/watch?v=zsVkRMJjFa8
Une révélation musicale
Le Mali a produit des instrumentistes remarquables, du guitariste Ali Farka Touré au joueur de kora Toumani Diabaté, du balafoniste Kélétigi Diabaté à la star de ngoni Bassékou Kouyaté. Le musicien aveugle Vieux Kanté mérite d’être ajouté à cette liste. Considéré comme l’un des musiciens les plus dynamiques, accomplis et novateurs de son pays, il enregistre, juste avant son décès en 2005, une K7 qui n’est jamais sortie…
Vieux Kanté, de son vrai nom Noumoussa Soumaoro, dit Moussa Kanté, est né en 1974 à Niesmala, dans la région de Sikasso. Aveugle de naissance, le jeune Noumoussa s’imprègne des sons qu’il entend au Mali à la radio et dans les fêtes locales. Très vite, il se distingue toutefois des autres par son talent indéniable, et se met à emprunter le luth à six cordes de ses frères, le kamalengoni*.
Inventé seulement dans les années 1960, cet instrument échappe aux secrets et tabous souvent au cœur de la culture de la confrérie des chasseurs (donsoya). Mais en quelques années seulement, le kamalengoni a suscité un réel engouement et a pris une place centrale dans la vie des villages à travers le Wassoulou (Wasulu), région située dans la partie sud du Mali à la frontière de la Guinée et de la Côte d’Ivoire. C’est donc dans ce cadre d’enthousiasme populaire intense que Vieux est érigé comme l’un des espoirs les plus prometteurs.
Vers la fin des années 1990, il se rend en Europe et enregistre avec le saxophoniste néerlandais Hans Dulfer. De plus, il tourne avec le bigband Fra Fra Sound (style cross-over) et fais alors une brève apparition sur leur album "Mali Jazz" (1999).
De retour à Bamako, il se lance dans des expérimentations musicales avec son instrument qui, depuis 2000, se compose de douze cordes : il explore la musique hors des gammes classiques, utilise son instrument comme une guitare, une basse ou une percussion, et incorpore magistralement une variété d’effets et de styles non-locaux dans son jeu. ΄Les Inrocks΄ résume : "Vieux Kanté a tellement révolutionné cet instrument et sa pratique que son aura est devenue légendaire. Génie aveugle, il ne cessait d’ajouter de nouvelles cordes à son luth-harpe afin d’étendre sa musicalité à tous les domaines et de réaliser de stupéfiantes déferlantes d’harmoniques et glissandi".
À cette époque, le bruit court sur l’enregistrement d’une cassette de Vieux Kanté avec son groupe (avec deux kamalengonis, une guitare basse, une batterie, un djembé et deux chanteurs), mais elle reste inconnue du grand public. Réédité plus de dix ans plus tard, ce trésor inestimable parvient enfin sous le titre "The Young Man’s Harp" (le titre est une traduction anglaise de "kamalengoni"). Tout l’album est impressionnant (faut écouter surtout les titres "Sans Commentaire" et "Nafolo", grandiose !!!) et a sa place parmi les plus beaux enregistrements de musique malienne.
Peu de temps après, en 2005, Vieux meurt à la suite d’une maladie soudaine (crise de paludisme). La perte précoce d’un tel talent est une double tragédie : on ne peut qu’imaginer où il aurait pu emmener sa musique aujourd’hui. Nous, les mélomanes de musique malienne, pouvons être reconnaissants que cet enregistrement vibrant ait vu le jour pour nous donner un aperçu...
*en bambara : kámalennkɔnin, n.compl., /jeune homme-luth/, luth à six cordes, surtout joué dans le Wassoulou.
Le disque :
Vieux Kanté (2016) The Young Man’s Harp. Sterns Music. (44 mn)
Hery

Vidéo 1 (The Young Man’s Harp) :
https://www.youtube.com/watch?v=6NWjgcW1P-w
Vidéo 2 (Mariage à Bamako) :
https://www.youtube.com/watch?v=zsVkRMJjFa8
Refus d'embarquement France - Maurice pour long séjour! English translation pending
Bonjour,
Retraités, mon épouse et moi, passons chaque année un peu plus de 90 jours à Maurice durant l'hiver. Le 13 décembre dernier à Roissy, la compagnie Air Austral nous a refusé l'embarquement sous prétexte que la durée de notre séjour était supérieure à 90 jours. Nous tombons des nues et protestons car nous sommes venus plusieurs fois à Maurice pour des durées supérieures à 90 jours sans que cela ne pose de problèmes. Peine perdue, le préposé ne veut rien entendre. Soit nous n'embarquons pas, soit nous prenons un billet retour qui rentre dans les 90 jours. Ce que nous faisons à regret pour un coût de 580€. Ainsi donc, Air Austral vend des billets inutilisables à ses clients. A aucun moment, ni à l'achat sur leur site Internet ni après l'achat, nous n'avons eu de message de mise en garde. Il nous est sèchement répondu qu'un voyageur doit connaître les règles en vigueur dans le pays de destination. Or il se trouve que nous les connaissons ces règles : un séjour touristique à Maurice ne peut jamais excéder 180 jours. Le visa à l'arrivée est accordé pour un maximum de 90 jours qu'on peut faire prolonger au service de l'Immigration. Une fois arrivés à Maurice, un couple d'amis nous apprend qu'il a connu la même mésaventure à Toulouse avec Lufthansa. Comme si récemment une consigne avait été donnée.
Avez-vous connu pareille mésaventure ? Quelqu'un sait-il ce qui se passe ?
Retraités, mon épouse et moi, passons chaque année un peu plus de 90 jours à Maurice durant l'hiver. Le 13 décembre dernier à Roissy, la compagnie Air Austral nous a refusé l'embarquement sous prétexte que la durée de notre séjour était supérieure à 90 jours. Nous tombons des nues et protestons car nous sommes venus plusieurs fois à Maurice pour des durées supérieures à 90 jours sans que cela ne pose de problèmes. Peine perdue, le préposé ne veut rien entendre. Soit nous n'embarquons pas, soit nous prenons un billet retour qui rentre dans les 90 jours. Ce que nous faisons à regret pour un coût de 580€. Ainsi donc, Air Austral vend des billets inutilisables à ses clients. A aucun moment, ni à l'achat sur leur site Internet ni après l'achat, nous n'avons eu de message de mise en garde. Il nous est sèchement répondu qu'un voyageur doit connaître les règles en vigueur dans le pays de destination. Or il se trouve que nous les connaissons ces règles : un séjour touristique à Maurice ne peut jamais excéder 180 jours. Le visa à l'arrivée est accordé pour un maximum de 90 jours qu'on peut faire prolonger au service de l'Immigration. Une fois arrivés à Maurice, un couple d'amis nous apprend qu'il a connu la même mésaventure à Toulouse avec Lufthansa. Comme si récemment une consigne avait été donnée.
Avez-vous connu pareille mésaventure ? Quelqu'un sait-il ce qui se passe ?
Faut-il boycotter la France? English translation pending
N'etant pas francais et ne vivant pas en France, je me pose la question de la necessité de boycotter ce pays en tout cas au niveau touristique.
En plus d'un acceuil des plus merdiques (on trouve bien mieux ailleurs), une insecurité constatée a de multiples reprises (je connais Paris), actuellement le pays est en climat semi-insurrectionnel. De nombreux sites deconseillent la France comme pays de tourisme (y compris Colombie, les US ont elevé leur niveau d'alerte concernant la France). A Paris de nombreux reportages ont demontré le foutage de gueule complet envers les touristes.
Les dernieres fois ou j'ai ete en France, c'etait la deception totale
les branleurs de la SNCF eux sont toujours en greve, AIr France a oublié la noition de service
ceci est aussi valable pour les DOM-TOM francais qui n'ont jamais ete une bonne affaire mais a eviter
Retour d'une traversée à vélo du salar d'Uyuni et du Sud Lipez (octobre 2018) English translation pending
Bonjour à tous,
Ayant pioché de nombreuses infos ici pour préparer mes voyages, je publie un compte rendu détaillé d'un parcours que nous venons d'effectuer à vélo ces dernière semaines (du 23 octobre au 4 novembre 2018). La région du Salar d'Uyuni et du Sud Lipez est connue en Bolivie pour ses paysages merveilleux, et attire de nombreux touristes, via des tours organisés en 4x4. Cette région attire aussi quelques cyclistes ; cela semble d'ailleurs être la seule alternative aux tours et aux 4x4 pour avoir la chance de se rendre dans cette région du monde, bien que de très rares marcheurs courageux aient parcouru cet itinéraire. En ce qui nous concerne, nous ne souhaitions pas parcourir ce coin exceptionnel en 4x4, et encore moins dans un tour organisé, minuté et pressé. Malgré la longueur et la difficultée annoncée, le vélo semblait être l'alternative idéale ! Au delà de ce descriptif, j'ai pour projet de publier dans les mois à venir un carnet de voyage qui sera plus général sur notre voyage, dont j'ajouterai le lien ici.
Quelques précisions sur nous et sur notre itinéraire :
- Niveau sportif : je fais du vélo depuis longtemps, et suis correctement entrainé, sans être un sportif de haut niveau ! Mon seul voyage à vélo date de 2008 : j'avais alors traversé les Alpes de Genève à Nice, seul, à seulement 17 ans. J'en gardais le souvenir d'une belle aventure, et j'ai toujours eu envie de retenter cette expérience. Gauthier, de son côté, n'avait jamais fait de vélo ; mais, étant habitué à courir, son entrainement était similaire au mien (il a tout de même terminé 15min devant moi lors d'un semi marathon en avril dernier à Lyon...). Il n'en reste pas moins que de se lancer dans un tel parcours à vélo constituait un beau défi. Il fait probablement parti de ceux qui avaient fait le moins de vélo de toute leur vie avant de se lancer sur cette route ! Cela est aussi la preuve que le voyage à vélo est accessible y compris à ceux qui ne sont pas cyclistes pratiquants - à condition bien sur d'être à peu près en forme... !
- Préparation de l'itinéraire : nous nous sommes penchés sur notre itinéraire et sur les étapes tardivement, après avoir acheté notre équipement au Brésil, au moment où nous sommes entrés en Bolivie. Nous avons alors repéré le Salar d'Uyuni et le Sud Lipez, qui semblent être des itinéraires incontournables pour beaucoup de cyclo voyageurs qui passent dans la Région ; mais ils sont aussi considérés comme des parcours particulièrement difficiles, principalement en raison de l'état des pistes, de l'altitude et de l'isolement. Comme beaucoup, nous avons hésité à prendre cette route, et nous nous sommes décidés définitivement seulement quelques jours avant le départ. Même si je ne comprends pas toujours tout ce que je lis, j'aime lire la presse lors de mes voyages ; et, quelques jours avant de nous lancer dans cette aventure, j'avais lu un article sur l'aménagement à venir de la route entre le salar et la laguna colorada. Dans les prochaines années, cette route devrait être goudronnée, pour développer le tourisme. C'était donc maintenant ou jamais... Avant ce parcours, nous avons parcouru environ 300km à vélo entre Santa Cruz et Potosi (principalement entre Santa Cruz et Samaipata, puis entre Sucre et Potosi, la pluie et l'état de la route ne nous ayant pas permis de réaliser la portion Samaipata - Sucre à vélo). Santa Cruz étant située à 400m d'altitude et Potosi à 4100m, cette partie nous a permis de nous entrainer à grimper. Symboliquement, nous aurons gravi les andes à vélo depuis lebas ! Nous avons passé une journée à défricher le "sujet sud lipez" 2 jours avant de démarrer le parcours depuis Uyuni : nous avons éplucher les sujets sur voyage forum, avons lu différents blogs, et nous sommes servis du document qui fait référence à ce sujet : http://www.tour.tk/pdf/cycling-southwest-bolivia.pdf
- Equipement : nous avons acheté l'ensemble de notre équipement à Sao Paulo (magasin "The Bike Culture" pour les vélos, et décathlon pour le reste). Nous avons choisi des vélos "hybrides", type VTC. Nous sommes satisfaits de ce choix, mais nous aurions du changé les roues et pneus pour qu'ils soient plus adaptés aux terrains que nous avons traversés (au moment de l'achat, nous ne savions pas que nous allions passer par cette région). Sur mon vélo, j'ai cassé 3 rayons sur la route arrière, qui a fini le parcours en étant sérieusement voilée (irréparable). En revanche, nous n'avons pas regrettés les suspensions à l'avant : elles nous ont bien aidé sur cette piste, notamment sur les morceaux en "tôle ondulée". Globalement, pour cet itinéraire, étant donné l'état des pistes, on gagnerait grandement en confort avec un équipement purement tout terrain. En ce qui concerne le reste de notre équipement, nous avions 2 portes bagages chacun : un basique à l'arrière, type topeak, et un thule à l'avant, fixé sur la fourche. Grand écart entre la finition de ces produits : le porte bagage le moins cher que nous avons acheté nous a coûté moins de dix euros montage inclus en Bolivie, le plus coûteux 10 fois plus cher (thule tour rack, mais on paye l'innovation de la fixation !). Nous avions 6 sacoches achetées chez decath (comme l'essentiel de notre équipement), dont 2 premiers prix qui ont bien tenu le choc sur les 800km : 4 sacoches pour moi et 2 pour Gauthier ! Nous avions fixé la tente (MRS hubba hubba, très légère, que nous utilisons pour la rando) sur l'un des deux porte bagage avant, et un petit sac sur l'autre (en plus de deux sacoches). Cet équipement n'est pas haut de gamme et pourtant nous n'avons eu aucune mauvaise surprise ; une seule creuvaison sur la totalité du parcours (aucune sur la portion entre Uyuni et SPDA), et aucun soucis mécanique. Après nettoyage et révision à l'arrivée, les vélos sont ressortis presque neufs de l'aventure en dehors de quelques rayures. Cela prouve que, pour un voyage assez court, un équipement peu coûteux (au regard des rolls royce que possèdent certains !) est suffisant, et ouvre à presque toutes les bourses l'accès au voyage à vélo.
- Outils utilisés : * GPS garmin extrex 20 avec carte OSM : nous l'avons utilisé au quotidien pour planifier nos étapes, afficher les profils altimètriques, etc. Un GPS est indispensable pour ce parcours ; les smartphones peuvent éventuellement faire l'affaire, mais le GPS à pile me semble quand même plus fiable (précision et autonomie). * iOverlander : une application bien connue de ceux qui voyagent en campingcar/van, car les membres recensent les lieux de camping et de bivouac. Sur ce parcours, l'application permet de localiser les lieux où il sera possible de planter sa tente à l'abri du vent. Trés précieux ! * mapsme et windymaps : nous avons installé ces app sur la tablette, elles ont des cartes très précises que l'on peut utiliser en étant hors ligne (après téléchargement des dites cartes). Les 2 sont basées sur OSM. Le poids des cartes à télécharger est beaucoup plus light sur mapsme, mais les windymaps ont pour avantage un affichage très qualitatif du relief, avec des courbes de relief bien détaillées. * le document cité plus haut (http://www.tour.tk/pdf/cycling-southwest-bolivia.pdf) ainsi que nos différentes notes nous ont également bien servis au quotidien.
- Logistique et ravitaillement : c'est un point sur lequel nous avions été alerté grâce aux différents retours cumulés. En ce qui concerne l'eau, les points mentionnés sur le document pdf sont justes ; ces points sont réguliers. Nous avions jusqu'à 16L d'eau sur nos vélos (8L chacun), mais nous avons atteint ce maximum uniquement sur 4 étapes (Uyuni, San Juan, Laguna Hedionda, hotel desertio). Je confirme ce qu'on peut lire ailleurs ; on a jamais dépassé 2jours sans eau, et j'estime même notre durée maximum sans voir de point d'eau à 30h (du matin du jour 7 à la laguna Hedionda - ecolodge los flamencos - au début d'après midi du jour 8 - passage à l'hôtel desertio). En revanche, il est plus dur de trouver à manger. Nous nous sommes ravitaillés à notre départ à Uyuni, puis principalement à San Juan : à notre départ à San Juan nous avions une dizaine de repas dans nos sacoches, pour environ 7kg (soupes, pâtes, sauces, boites de thon, avoine, biscuits, café, etc.). Il est possible de manger dans la plupart des hébergements, mais ce n'est pas toujours garanti : les "tours" ont la priorité, car ces hébergements sont conçus pour eux. On vous dira parfois qu'il n'y a rien à manger alors que les cuisinières sont affairées... ou bien on vous demandera d'attendre la fin du repas des tours organisés pour vous offrir les restes ! D'autres fois on vous mêlera aux groupes et vosu aurez le droit pour pas très cher au rituel "sopa de verdura, pasta con salsa". On trouve des épiceries à Huallajara, le petit village après la laguna colorada ; la laguna colorada constitue le seul endroit où se ravitailler après San Juan (mais à ce stade il ne reste que 2 à 3 jours de route).
En synthèse, cette traversée d'Uyuni à San Pedro de Atacama (SPDA), aura représenté pour nous : - 530km, dont 470km environ sur des pistes d'état variable : de très bon (du côté du salar) à très, très mauvais (sur la partie centrale du sud lipez : cailloux et sable empêchent d'avancer et obligent régulièrement à pousser le vélo). - 13 jours, 52 heures de vélo (hors pauses), soit 4h par jour en moyenne. Nos étapes vont de 1h30 à 6h, ce qui représente en réalité, avec les pauses, des journées totales allant de 2h à 9h. - 10,17km/h en moyenne, mais avec de grosses différences selon les jours : de 5,5 km/h sur l'étape la plus difficile/pénible (nous avons beaucoup marché-poussé à cause du sable) à 19,1km/h le dernier jour grâce à la longue descente vers SPDA (2150m de D-). - 5 nuits de bivouac en pleine nature (entre 3700 et 4700m d'altitude) et 7 nuits dans les hébergements que nous avons croisés. Ces petits hostels, en général utilisés par les tours organisés restent très spartiates : il n'y a parfois pas d'eau courante (donc pas de douches), et l'électricité n'y est assurée que par groupe électrogène, en général 2 ou 3 heures le soir. - un isolement partiel : nous n'avons eu qu'une seule connexion wifi en 13jours (à la laguna Colorada) et le réseau mobile est très limité (nous n'avions pas de sim bolivienne). Il y a du réseau à Colcha K et San Juan, mais au delà c'est inexistant ou presque. En revanche, nous n'étions pas les seuls dans ces déserts, parcourus par de nombreux tours organisés. Nous avons croisés plusieurs 4x4 par jour (de quelques uns à plusieurs dizaines selon les zones et les jours). D'un côté cela atténue voire dégrade l'expérience du désert que certains peuvent rechercher ; d'un autre côté, cela constitue une forme de sécurité en cas de gros pépin. Les tours se sont plusieurs fois arrêtés pour discuter avec nous. A deux reprises nous avons pu avoir de l'eau et un peu de nourriture, mais cela aurait probablement été possible à chaque passage de 4x4 si nous avions demandé. - une météo excellente (quasiment aucun nuage en 13jours!) et des températures pas si froides que ça au regard de l'altitude (après San Juan de Rosario, on est toujours au dessus de 4200m d'altitude, et jusqu'à 4900m). En cette saison (octobre), entre 20 et 30 degrès la journée ; minimum autour de -5/-8 la nuit (mesuré vers 5h30 sur un lieu de bivouac à 4700m). - beaucoup de vent : c'est LA difficulté principale de ce parcours. Le vent se lève progressivement et atteint sa "vitesse de croisière" généralement en milieu de journée, cela dépend des zones (entre 11h et 14h). Il peut devenir très froid au dessus de 4700m ; enfin, à toute altitude, il peut génèrer des bourasque de sable qui sont très désagréables. Quoiqu'il arrive, après 15h, votre préoccupation principale, si vous campez, sera de trouver un lieu abrité pour planter la tente (l'utilisation d'iOverlander peut grandement vous simplifier la tâche !).
J'ai pris quelques notes, étapes par étapes, sur notre parcours, que je vais publier à la suite de ce message dans les prochains jours. Nous avons également réalisé de courtes vidéos (le son et le cadrage ne sont pas toujours au rendez vous...), consultables sur le google drive suivant : https://drive.google.com/folderview?id=19Oweg_9kWT4PO6mscsv8VVpawWq-Mo3k Je mettrai des photos étape par étape dans les messages.
Si vous avez des questions ou bien si vous hésitez à aller poser vos roues dans ce coin du monde, n'hésitez pas à me contacter :)
Olivier
Ayant pioché de nombreuses infos ici pour préparer mes voyages, je publie un compte rendu détaillé d'un parcours que nous venons d'effectuer à vélo ces dernière semaines (du 23 octobre au 4 novembre 2018). La région du Salar d'Uyuni et du Sud Lipez est connue en Bolivie pour ses paysages merveilleux, et attire de nombreux touristes, via des tours organisés en 4x4. Cette région attire aussi quelques cyclistes ; cela semble d'ailleurs être la seule alternative aux tours et aux 4x4 pour avoir la chance de se rendre dans cette région du monde, bien que de très rares marcheurs courageux aient parcouru cet itinéraire. En ce qui nous concerne, nous ne souhaitions pas parcourir ce coin exceptionnel en 4x4, et encore moins dans un tour organisé, minuté et pressé. Malgré la longueur et la difficultée annoncée, le vélo semblait être l'alternative idéale ! Au delà de ce descriptif, j'ai pour projet de publier dans les mois à venir un carnet de voyage qui sera plus général sur notre voyage, dont j'ajouterai le lien ici.
Quelques précisions sur nous et sur notre itinéraire :
- Niveau sportif : je fais du vélo depuis longtemps, et suis correctement entrainé, sans être un sportif de haut niveau ! Mon seul voyage à vélo date de 2008 : j'avais alors traversé les Alpes de Genève à Nice, seul, à seulement 17 ans. J'en gardais le souvenir d'une belle aventure, et j'ai toujours eu envie de retenter cette expérience. Gauthier, de son côté, n'avait jamais fait de vélo ; mais, étant habitué à courir, son entrainement était similaire au mien (il a tout de même terminé 15min devant moi lors d'un semi marathon en avril dernier à Lyon...). Il n'en reste pas moins que de se lancer dans un tel parcours à vélo constituait un beau défi. Il fait probablement parti de ceux qui avaient fait le moins de vélo de toute leur vie avant de se lancer sur cette route ! Cela est aussi la preuve que le voyage à vélo est accessible y compris à ceux qui ne sont pas cyclistes pratiquants - à condition bien sur d'être à peu près en forme... !
- Préparation de l'itinéraire : nous nous sommes penchés sur notre itinéraire et sur les étapes tardivement, après avoir acheté notre équipement au Brésil, au moment où nous sommes entrés en Bolivie. Nous avons alors repéré le Salar d'Uyuni et le Sud Lipez, qui semblent être des itinéraires incontournables pour beaucoup de cyclo voyageurs qui passent dans la Région ; mais ils sont aussi considérés comme des parcours particulièrement difficiles, principalement en raison de l'état des pistes, de l'altitude et de l'isolement. Comme beaucoup, nous avons hésité à prendre cette route, et nous nous sommes décidés définitivement seulement quelques jours avant le départ. Même si je ne comprends pas toujours tout ce que je lis, j'aime lire la presse lors de mes voyages ; et, quelques jours avant de nous lancer dans cette aventure, j'avais lu un article sur l'aménagement à venir de la route entre le salar et la laguna colorada. Dans les prochaines années, cette route devrait être goudronnée, pour développer le tourisme. C'était donc maintenant ou jamais... Avant ce parcours, nous avons parcouru environ 300km à vélo entre Santa Cruz et Potosi (principalement entre Santa Cruz et Samaipata, puis entre Sucre et Potosi, la pluie et l'état de la route ne nous ayant pas permis de réaliser la portion Samaipata - Sucre à vélo). Santa Cruz étant située à 400m d'altitude et Potosi à 4100m, cette partie nous a permis de nous entrainer à grimper. Symboliquement, nous aurons gravi les andes à vélo depuis lebas ! Nous avons passé une journée à défricher le "sujet sud lipez" 2 jours avant de démarrer le parcours depuis Uyuni : nous avons éplucher les sujets sur voyage forum, avons lu différents blogs, et nous sommes servis du document qui fait référence à ce sujet : http://www.tour.tk/pdf/cycling-southwest-bolivia.pdf
- Equipement : nous avons acheté l'ensemble de notre équipement à Sao Paulo (magasin "The Bike Culture" pour les vélos, et décathlon pour le reste). Nous avons choisi des vélos "hybrides", type VTC. Nous sommes satisfaits de ce choix, mais nous aurions du changé les roues et pneus pour qu'ils soient plus adaptés aux terrains que nous avons traversés (au moment de l'achat, nous ne savions pas que nous allions passer par cette région). Sur mon vélo, j'ai cassé 3 rayons sur la route arrière, qui a fini le parcours en étant sérieusement voilée (irréparable). En revanche, nous n'avons pas regrettés les suspensions à l'avant : elles nous ont bien aidé sur cette piste, notamment sur les morceaux en "tôle ondulée". Globalement, pour cet itinéraire, étant donné l'état des pistes, on gagnerait grandement en confort avec un équipement purement tout terrain. En ce qui concerne le reste de notre équipement, nous avions 2 portes bagages chacun : un basique à l'arrière, type topeak, et un thule à l'avant, fixé sur la fourche. Grand écart entre la finition de ces produits : le porte bagage le moins cher que nous avons acheté nous a coûté moins de dix euros montage inclus en Bolivie, le plus coûteux 10 fois plus cher (thule tour rack, mais on paye l'innovation de la fixation !). Nous avions 6 sacoches achetées chez decath (comme l'essentiel de notre équipement), dont 2 premiers prix qui ont bien tenu le choc sur les 800km : 4 sacoches pour moi et 2 pour Gauthier ! Nous avions fixé la tente (MRS hubba hubba, très légère, que nous utilisons pour la rando) sur l'un des deux porte bagage avant, et un petit sac sur l'autre (en plus de deux sacoches). Cet équipement n'est pas haut de gamme et pourtant nous n'avons eu aucune mauvaise surprise ; une seule creuvaison sur la totalité du parcours (aucune sur la portion entre Uyuni et SPDA), et aucun soucis mécanique. Après nettoyage et révision à l'arrivée, les vélos sont ressortis presque neufs de l'aventure en dehors de quelques rayures. Cela prouve que, pour un voyage assez court, un équipement peu coûteux (au regard des rolls royce que possèdent certains !) est suffisant, et ouvre à presque toutes les bourses l'accès au voyage à vélo.
- Outils utilisés : * GPS garmin extrex 20 avec carte OSM : nous l'avons utilisé au quotidien pour planifier nos étapes, afficher les profils altimètriques, etc. Un GPS est indispensable pour ce parcours ; les smartphones peuvent éventuellement faire l'affaire, mais le GPS à pile me semble quand même plus fiable (précision et autonomie). * iOverlander : une application bien connue de ceux qui voyagent en campingcar/van, car les membres recensent les lieux de camping et de bivouac. Sur ce parcours, l'application permet de localiser les lieux où il sera possible de planter sa tente à l'abri du vent. Trés précieux ! * mapsme et windymaps : nous avons installé ces app sur la tablette, elles ont des cartes très précises que l'on peut utiliser en étant hors ligne (après téléchargement des dites cartes). Les 2 sont basées sur OSM. Le poids des cartes à télécharger est beaucoup plus light sur mapsme, mais les windymaps ont pour avantage un affichage très qualitatif du relief, avec des courbes de relief bien détaillées. * le document cité plus haut (http://www.tour.tk/pdf/cycling-southwest-bolivia.pdf) ainsi que nos différentes notes nous ont également bien servis au quotidien.
- Logistique et ravitaillement : c'est un point sur lequel nous avions été alerté grâce aux différents retours cumulés. En ce qui concerne l'eau, les points mentionnés sur le document pdf sont justes ; ces points sont réguliers. Nous avions jusqu'à 16L d'eau sur nos vélos (8L chacun), mais nous avons atteint ce maximum uniquement sur 4 étapes (Uyuni, San Juan, Laguna Hedionda, hotel desertio). Je confirme ce qu'on peut lire ailleurs ; on a jamais dépassé 2jours sans eau, et j'estime même notre durée maximum sans voir de point d'eau à 30h (du matin du jour 7 à la laguna Hedionda - ecolodge los flamencos - au début d'après midi du jour 8 - passage à l'hôtel desertio). En revanche, il est plus dur de trouver à manger. Nous nous sommes ravitaillés à notre départ à Uyuni, puis principalement à San Juan : à notre départ à San Juan nous avions une dizaine de repas dans nos sacoches, pour environ 7kg (soupes, pâtes, sauces, boites de thon, avoine, biscuits, café, etc.). Il est possible de manger dans la plupart des hébergements, mais ce n'est pas toujours garanti : les "tours" ont la priorité, car ces hébergements sont conçus pour eux. On vous dira parfois qu'il n'y a rien à manger alors que les cuisinières sont affairées... ou bien on vous demandera d'attendre la fin du repas des tours organisés pour vous offrir les restes ! D'autres fois on vous mêlera aux groupes et vosu aurez le droit pour pas très cher au rituel "sopa de verdura, pasta con salsa". On trouve des épiceries à Huallajara, le petit village après la laguna colorada ; la laguna colorada constitue le seul endroit où se ravitailler après San Juan (mais à ce stade il ne reste que 2 à 3 jours de route).
En synthèse, cette traversée d'Uyuni à San Pedro de Atacama (SPDA), aura représenté pour nous : - 530km, dont 470km environ sur des pistes d'état variable : de très bon (du côté du salar) à très, très mauvais (sur la partie centrale du sud lipez : cailloux et sable empêchent d'avancer et obligent régulièrement à pousser le vélo). - 13 jours, 52 heures de vélo (hors pauses), soit 4h par jour en moyenne. Nos étapes vont de 1h30 à 6h, ce qui représente en réalité, avec les pauses, des journées totales allant de 2h à 9h. - 10,17km/h en moyenne, mais avec de grosses différences selon les jours : de 5,5 km/h sur l'étape la plus difficile/pénible (nous avons beaucoup marché-poussé à cause du sable) à 19,1km/h le dernier jour grâce à la longue descente vers SPDA (2150m de D-). - 5 nuits de bivouac en pleine nature (entre 3700 et 4700m d'altitude) et 7 nuits dans les hébergements que nous avons croisés. Ces petits hostels, en général utilisés par les tours organisés restent très spartiates : il n'y a parfois pas d'eau courante (donc pas de douches), et l'électricité n'y est assurée que par groupe électrogène, en général 2 ou 3 heures le soir. - un isolement partiel : nous n'avons eu qu'une seule connexion wifi en 13jours (à la laguna Colorada) et le réseau mobile est très limité (nous n'avions pas de sim bolivienne). Il y a du réseau à Colcha K et San Juan, mais au delà c'est inexistant ou presque. En revanche, nous n'étions pas les seuls dans ces déserts, parcourus par de nombreux tours organisés. Nous avons croisés plusieurs 4x4 par jour (de quelques uns à plusieurs dizaines selon les zones et les jours). D'un côté cela atténue voire dégrade l'expérience du désert que certains peuvent rechercher ; d'un autre côté, cela constitue une forme de sécurité en cas de gros pépin. Les tours se sont plusieurs fois arrêtés pour discuter avec nous. A deux reprises nous avons pu avoir de l'eau et un peu de nourriture, mais cela aurait probablement été possible à chaque passage de 4x4 si nous avions demandé. - une météo excellente (quasiment aucun nuage en 13jours!) et des températures pas si froides que ça au regard de l'altitude (après San Juan de Rosario, on est toujours au dessus de 4200m d'altitude, et jusqu'à 4900m). En cette saison (octobre), entre 20 et 30 degrès la journée ; minimum autour de -5/-8 la nuit (mesuré vers 5h30 sur un lieu de bivouac à 4700m). - beaucoup de vent : c'est LA difficulté principale de ce parcours. Le vent se lève progressivement et atteint sa "vitesse de croisière" généralement en milieu de journée, cela dépend des zones (entre 11h et 14h). Il peut devenir très froid au dessus de 4700m ; enfin, à toute altitude, il peut génèrer des bourasque de sable qui sont très désagréables. Quoiqu'il arrive, après 15h, votre préoccupation principale, si vous campez, sera de trouver un lieu abrité pour planter la tente (l'utilisation d'iOverlander peut grandement vous simplifier la tâche !).
J'ai pris quelques notes, étapes par étapes, sur notre parcours, que je vais publier à la suite de ce message dans les prochains jours. Nous avons également réalisé de courtes vidéos (le son et le cadrage ne sont pas toujours au rendez vous...), consultables sur le google drive suivant : https://drive.google.com/folderview?id=19Oweg_9kWT4PO6mscsv8VVpawWq-Mo3k Je mettrai des photos étape par étape dans les messages.
Si vous avez des questions ou bien si vous hésitez à aller poser vos roues dans ce coin du monde, n'hésitez pas à me contacter :)
Olivier
Appel à voyageurs ayant visité ou allant visiter le Gujarat prochainement English translation pending
Bonjour,
Je pars bientôt au Gujarat où je resterai 14 jours, du 03 au 17 décembre.
Je comptais utiliser les services d’un chauffeur pour un circuit dans le nord. Mais je viens de réaliser combien cela va me coûter. Je vais donc devoir m’en passer probablement.
Je voudrais savoir si tous les Aleph, Parvat, Pagaljavab, Marcomarco, Yan55, et bien d’autres encore, avez pu visiter cette région en dehors des sites touristiques incontournables, en vous faisant plaisir, en découvrant des coins pas possibles, tout en vous passant des services d’un chauffeur ?
Merci de vos témoignages.
Question subsidiaire : Quelqu’un qui voudrait se greffer sur mon circuit pour partager les frais de voiture ?
Merci
D'Istanbul à Téhéran à vélo English translation pending
Salut à tous
après avoir effectué le trajet de Genève à Istanbul via en partie l'eurovelo 6 , mon vélo étant resté à Istanbul je pense rejoindre Teheran au printemps 2019.
J'aimerais que ceux qui ont déjà fait cette route me donnent des infos sur leur trajet.
Merci d'avance
pascal
Honte à Ryanair! English translation pending
Bonjour à tous,
Débrouillez vous pour regarder la vidéo de cet "homme " raciste au dernier degré, qui refuse d'avoir une dame noire comme voisine de siège dans l'avion qui va décoller.. Que croyez vous qu'il advint ? Le personnel de bord a déplacé...la dame ! Je vois laisse juges. Bonne journée quand même.
Débrouillez vous pour regarder la vidéo de cet "homme " raciste au dernier degré, qui refuse d'avoir une dame noire comme voisine de siège dans l'avion qui va décoller.. Que croyez vous qu'il advint ? Le personnel de bord a déplacé...la dame ! Je vois laisse juges. Bonne journée quand même.
Trente-deux jours en famille en Polynésie-Française, septembre 2018 English translation pending
Actuellement en voyage pour un an avec nos trois enfants (15, 12 et 8 ans), nous venons de passer 32 jours en Polynésie française.
Nous avons fait 3 jours à Tahiti Nui, 5 jours à Moorea, 9 jours à Huahine, 3 jours à Bora Bora, 7 jours à Maupiti et 5 jours à Tahiti Iti.
Voici quelques chiffres et informations qui, nous l’espérons, pourront aider de futures familles vagabondes.
TAHITI NUI
Logement : nous avons logé 3 nuits au Fare d’hôtes Tutehau qui se trouve à 20 minutes à pieds du centre-ville de Papeete. Prix d’une nuit dans une chambre familiale pour 5 personnes avec petit-déjeuner, 25 000 CFP, 210€. Les propriétaires sont adorables, le jardin très agréable, mais la pension se situe dans un quartier très moyen de Papeete et la chambre familiale, située face à la table du petit déjeuner et de l’accueil, est trop exposée au bruit. Transports : transfert en taxi de l’aéroport international à la pension, 3 500 CFP, 30€. Nous avons loué une voiture à la journée auprès d’Easy Car. Prix pour 24 heures, 7 200 CFP, 61€. Easy Car est une filiale d’Avis qui se situe dans l’aéroport de Papeete, très bon marché et très sérieuse. Pour s’y rendre depuis le centre-ville, il faut prendre le bus près du Marché Municipal. Activités : le jour où nous avons loué la voiture, nous sommes allés au très beau Marae Arahurahu (gratuit), à la plage de Papehue et au musée de Tahiti et des îles où nous étions seuls et qui est indispensable pour comprendre la Polynésie. En fin de journée, on peut, depuis le beau parc du musée, voir le soleil se coucher avec en toile de fond l’île de Moorea. Nourriture : Nous avons pris tous nos dîners à emporter au supermarché Easy Market, situé à deux pas de notre pension. On recommande, très bon et très propre.
MOOREA
Logement : nous avons logé 5 nuits au Fare Mama Iti. Prix pour 5 nuits à 5, 75 000 CFP, 630€, soit 126€ la nuit sans petit déjeuner. Fare, face à la plage, très beau lagon, kayaks à disposition. Un vrai paradis. Attention cependant, le confort pour 5 est sommaire, le fare n’est pas grand et l’emplacement est bruyant, car l’unique route qui ceinture l’île est très proche. Quant aux poules, coqs et chiens … Nous pensons que 5 nuits est un minimum pour Moorea, nous serions bien restés 2 ou 3 nuits de plus ! Transports : nous avons loué une voiture pour notre séjour à Moorea avec Albert Location qui assure les transferts aller-retour depuis l’agence vers l’aéroport. Prix de la location pour 5 jours, 35 000 CFP, 294€. En famille, nous conseillons de louer une voiture pour toute la durée du séjour à Moorea. Activités : nous sommes allés au Lagoonarium, qui est un lieu superbe avec les enfants. Prix pour 5, avec le repas du midi, 26 100 CFP, 219€. Pensez à réserver le repas en prenant le ticket d’entrée à l’arrivée. Le repas est exquis. Il est possible de prendre son pique-nique. Nous y avons passé toute la journée. Nous avons aussi participé à une sortie baleines avec Tip Nautic. Prix pour 5, 40 000 CFP, 335€. Tip Nautic qui se situe sur la belle plage de la résidence Les Tipaniers, propose, lorsque c’est la saison, des sorties baleines de 8h30 à 12h30 sur des bateaux de 12 passagers maximum. Possibilité de nager avec les baleines si les conditions le permettent. Personnel très pro. Souvenirs inoubliables ! Nourriture : nous avons pris tous nos repas dans notre fare, face au lagon, les pieds dans le sable. Prix de tous nos repas, pour 5 jours à 5, 32 500 CFP, 272€. En disposant d’une voiture, il est très facile de faire ses courses à Moorea.
HUAHINE
Logement : nous avons logé 9 nuits à Huahine Vacances qui se situe dans la baie de Maroe. Prix pour 9 nuits, 1 616€, soit 180€ la nuit sans petit déjeuner. Pour ce prix, la maison est louée avec une voiture et un bateau, tous deux indispensables sur Huahine. Huahine vacances propose 3 maisons implantées dans un beau jardin tropical. La location est très bien placée sur Huahine, à mi-chemin entre Huahine Nui et Huahine Iti, et à 15 minutes en voiture de la ville principale, Fare. Notre maison, en première ligne face à la baie, avait trois chambres, deux salles de bains et même une machine à laver le linge. On recommande sans hésiter ! Transports : Huahine Vacances assure les transferts depuis et vers l’aéroport. Activités : Disposant d’une voiture et d’un bateau, nous n’avons fait aucune activité payante sur Huahine. Nous avions réservé un baptême de plongée avec Mahana Dive, 7 500 CFP, 63€ par personne, annulé à cause du mauvais temps. Il faut absolument se rendre sur la plage de l’ancien hôtel Hana Iti et si possible, prévenir à l’avance, via votre hébergeur, le gardien Siki, afin qu’il vous prépare un déjeuner à base de noix de coco et de fruit de l’arbre à pain. Près de cette plage, au niveau du motu visible à droite, il y a un beau jardin de corail. Nourriture : nous avons pris tous nos repas dans notre maison ou en pique-nique. Prix de tous nos repas, pour 9 jours à 5, 580€. Un dimanche midi, nous avons déjeuné chez Tara qui propose une cuisine traditionnelle. Très bon, mais un peu long pour les enfants. Il faut absolument réserver, surtout le dimanche midi ! Prix du repas pour 5 chez Tara, 19 100 CFP, 160€.
BORA BORA
Logement : nous avons logé 3 nuits à l’hôtel Matira, situé sur l’unique plage publique de l’île, la belle plage de Matira. L’hôtel propose 14 beaux bungalows en bois pouvant accueillir 4 personnes chacun. A 5, nous avons été contraints de louer deux bungalows. Un extra bed dans un seul bungalow semble tout à fait envisageable. Peut-être aurions-nous du insister ! Prix des deux bungalows pour 3 nuits, 1 130€, soit 183€ la nuit pour un bungalow, avec le petit-déjeuner. Nous avions des bungalows, vue lagon, les numéros 12 et 14, vraiment très bien avec une superbe vue dégagée sur le lagon. Nous avons trouvé que les deux bungalows plage, plus chers, étaient trop visibles depuis la plage. Lors d’une sortie bateau, nous avons repéré l’Eden Beach Hôtel Bora Bora, situé sur un motu avec sa plage privée et ses bungalows posés sur le sable à l’ombre des cocotiers, tout simplement superbe. Trois nuits sur Bora Bora nous ont suffi. Mais nous ne regrettons pas d’y être allés, ne serait-ce que pour la couleur unique de son lagon. Si votre budget vous le permet, n’hésitez pas à passer une nuit dans un bungalow sur pilotis, en choisissant bien, car ils ne sont pas tous beaux ou bien placés. Le Four Seasons Resort Bora Bora est splendide et la navette qui vous y conduit depuis l’aéroport est très belle Transports : L’aéroport de Bora Bora étant situé sur un motu, un bateau nous a conduits gratuitement sur l’ile principale, à Vaitape, où un bus payant nous attendait pour notre hôtel. Prix du transfert, arrivée et départ, avec l’hôtel Matira pour 5 personnes, 7 500 CFP, 63€. L’hôtel propose des transferts au village de Vaitape, 1 000 CFP aller-retour, 8€, allers à 9h30 et 14h, retours à 11h30 ou 16h. Le soir pour diner, de nombreux restaurants assurent les transferts de leurs clients. Activités : Nous avons fait une excursion à la journée en bateau, prix pour 5, 45 000 CFP, 377€, avec Manu Tours. L’excursion comporte un tour complet du lagon, un arrêt snorkeling en dehors de la barrière de corail pour apercevoir des requins citron, et trois arrêts snorkeling dans le lagon. Le midi buffet sur un motu privé. Prise en charge, 9h, retour, 16h. Très belle journée. Nourriture : prix moyen d’un restaurant pour 5, 60 à 70€. Le dernier soir, pour fêter un anniversaire, nous sommes allés dîner au fameux Bloody Mary’s, prix pour 5 avec un apéritif, 27 400 CFP, 230€. Nous nous sommes régalés dans une ambiance décontractée. Par chance, il y avait un excellent orchestre ce jour-là.
MAUPITI
Logement : nous avons logé 7 nuits à Maupiti Résidence dans un bungalow comprenant un espace salon-salle à manger-cuisine, 2 chambres, une salle de bains. L’emplacement est juste incroyable, sur la plage, face au lagon, à un motu et en prime au soleil couchant. Maupiti Résidence loue deux bungalows de ce type. A disposition, des paddles, kayaks, une pirogue à balancier, des vélos pour petits et grands, des cannes à pêche, du matériel de snorkeling, du beach volley… Pour profiter de ce paradis, nous avions réservé un an avant ! Prix pour 7 nuits, 993€, soit 142€ la nuit sans le petit-déjeuner. Nous serions bien restés plus longtemps… Transports : L’aéroport de Maupiti étant situé sur un motu, un bateau nous a conduits sur l’ile principale pour 600 CFP par personne, 5€. Alain et Nhung de Maupiti Résidence assurent ensuite les transferts arrivée et départ du quai à l’hébergement. Pour se déplacer sur l’île, des vélos sont à disposition (le tour complet de l’île ne fait que 10km). Activités : Nous avons fait une excursion à la journée en bateau, prix pour 5, 27 000 CFP, 226€, avec Sammy Tours. L’excursion comporte un tour complet du lagon, un ou deux arrêts snorkeling pour apercevoir des raies mantas, et un arrêt snorkeling dans un très beau jardin de corail. Le midi repas de poissons grillés, riz et salade sur un motu privé. Prise en charge, 8h30, retour, 16h. Très belle journée. Le lagon devant Maupiti Résidence est un excellent spot pour le kitesurf et la planche à voile. Nourriture : Nous avons pris la majorité de nos repas dans notre fare. Mais il est difficile sur Maupiti de bien garnir son panier de provisions. Du coup, nous avons pris deux petits-déjeuners (très copieux) au Snack Mimi qui se situe à 100m du fare, prix pour 5, 6 000 CFP, 50€. Il est aussi possible de réserver des repas qui vous sont livrés au Fare. A 5, nous commandions pour 3 et cela suffisait largement, prix moyen, 50€. Nous avions à disposition dans notre bungalow un téléphone avec tous les numéros utiles de l’île, y compris les restaurants. Très pratique.
TAHITI ITI
Logement : nous avons logé 5 nuits au Vanira Lodge dans un bungalow terrasse, le modèle Lichee, qui peut accueillir jusqu’à 6 personnes et qui possède une cuisine. Prix par nuit sans le petit-déjeuner, 210€. Les bungalows sont très beaux, le site magnifique. Mais attention, ils peuvent être très bruyants quand il pleut ou lorsque le vent souffle fort. Transports : pour nous déplacer sur Tahiti Iti, nous avons loué une voiture à l’aéroport de Papeete, auprès d’Easy Car, filiale d’Avis. Prix pour 6 jours, 290€. Activités : nous avons fait une excursion en bateau pour nous approcher de la fameuse vague de Teahupoo, Prix par personne, 12€. A faire ! Le mauvais temps nous a empêchés de faire d’autres activités. Nourriture : nous avons pris tous nos repas dans notre maison ou en pique-nique. Un soir nous avons dîné au restaurant du Vanira Lodge, à 2 pour 74€. Le dernier soir, nous avions réservé une soirée polynésienne au Méridien. Prix de la soirée, buffet + spectacle de danse, pour 5, 38 000 CFP, 318€. Belle soirée qui mérite de casser la tirelire.
Dépenses pour 32 jours en Polynésie française : Logements 5 999€, soit une moyenne de 187€ par nuit Transports 3 221€ dont 2 289€ de vols inter-îles avec Air Tahiti Nourriture 3 345€, soit une moyenne de 105€ par jour Activités 1 781€ soit un montant total de 14 346€, soit 89,66€ par jour et par personne.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas.
L’adresse de notre site : www.lanneebuissonniere.fr
YOLO
Nous avons fait 3 jours à Tahiti Nui, 5 jours à Moorea, 9 jours à Huahine, 3 jours à Bora Bora, 7 jours à Maupiti et 5 jours à Tahiti Iti.
Voici quelques chiffres et informations qui, nous l’espérons, pourront aider de futures familles vagabondes.
TAHITI NUI
Logement : nous avons logé 3 nuits au Fare d’hôtes Tutehau qui se trouve à 20 minutes à pieds du centre-ville de Papeete. Prix d’une nuit dans une chambre familiale pour 5 personnes avec petit-déjeuner, 25 000 CFP, 210€. Les propriétaires sont adorables, le jardin très agréable, mais la pension se situe dans un quartier très moyen de Papeete et la chambre familiale, située face à la table du petit déjeuner et de l’accueil, est trop exposée au bruit. Transports : transfert en taxi de l’aéroport international à la pension, 3 500 CFP, 30€. Nous avons loué une voiture à la journée auprès d’Easy Car. Prix pour 24 heures, 7 200 CFP, 61€. Easy Car est une filiale d’Avis qui se situe dans l’aéroport de Papeete, très bon marché et très sérieuse. Pour s’y rendre depuis le centre-ville, il faut prendre le bus près du Marché Municipal. Activités : le jour où nous avons loué la voiture, nous sommes allés au très beau Marae Arahurahu (gratuit), à la plage de Papehue et au musée de Tahiti et des îles où nous étions seuls et qui est indispensable pour comprendre la Polynésie. En fin de journée, on peut, depuis le beau parc du musée, voir le soleil se coucher avec en toile de fond l’île de Moorea. Nourriture : Nous avons pris tous nos dîners à emporter au supermarché Easy Market, situé à deux pas de notre pension. On recommande, très bon et très propre.
MOOREA
Logement : nous avons logé 5 nuits au Fare Mama Iti. Prix pour 5 nuits à 5, 75 000 CFP, 630€, soit 126€ la nuit sans petit déjeuner. Fare, face à la plage, très beau lagon, kayaks à disposition. Un vrai paradis. Attention cependant, le confort pour 5 est sommaire, le fare n’est pas grand et l’emplacement est bruyant, car l’unique route qui ceinture l’île est très proche. Quant aux poules, coqs et chiens … Nous pensons que 5 nuits est un minimum pour Moorea, nous serions bien restés 2 ou 3 nuits de plus ! Transports : nous avons loué une voiture pour notre séjour à Moorea avec Albert Location qui assure les transferts aller-retour depuis l’agence vers l’aéroport. Prix de la location pour 5 jours, 35 000 CFP, 294€. En famille, nous conseillons de louer une voiture pour toute la durée du séjour à Moorea. Activités : nous sommes allés au Lagoonarium, qui est un lieu superbe avec les enfants. Prix pour 5, avec le repas du midi, 26 100 CFP, 219€. Pensez à réserver le repas en prenant le ticket d’entrée à l’arrivée. Le repas est exquis. Il est possible de prendre son pique-nique. Nous y avons passé toute la journée. Nous avons aussi participé à une sortie baleines avec Tip Nautic. Prix pour 5, 40 000 CFP, 335€. Tip Nautic qui se situe sur la belle plage de la résidence Les Tipaniers, propose, lorsque c’est la saison, des sorties baleines de 8h30 à 12h30 sur des bateaux de 12 passagers maximum. Possibilité de nager avec les baleines si les conditions le permettent. Personnel très pro. Souvenirs inoubliables ! Nourriture : nous avons pris tous nos repas dans notre fare, face au lagon, les pieds dans le sable. Prix de tous nos repas, pour 5 jours à 5, 32 500 CFP, 272€. En disposant d’une voiture, il est très facile de faire ses courses à Moorea.
HUAHINE
Logement : nous avons logé 9 nuits à Huahine Vacances qui se situe dans la baie de Maroe. Prix pour 9 nuits, 1 616€, soit 180€ la nuit sans petit déjeuner. Pour ce prix, la maison est louée avec une voiture et un bateau, tous deux indispensables sur Huahine. Huahine vacances propose 3 maisons implantées dans un beau jardin tropical. La location est très bien placée sur Huahine, à mi-chemin entre Huahine Nui et Huahine Iti, et à 15 minutes en voiture de la ville principale, Fare. Notre maison, en première ligne face à la baie, avait trois chambres, deux salles de bains et même une machine à laver le linge. On recommande sans hésiter ! Transports : Huahine Vacances assure les transferts depuis et vers l’aéroport. Activités : Disposant d’une voiture et d’un bateau, nous n’avons fait aucune activité payante sur Huahine. Nous avions réservé un baptême de plongée avec Mahana Dive, 7 500 CFP, 63€ par personne, annulé à cause du mauvais temps. Il faut absolument se rendre sur la plage de l’ancien hôtel Hana Iti et si possible, prévenir à l’avance, via votre hébergeur, le gardien Siki, afin qu’il vous prépare un déjeuner à base de noix de coco et de fruit de l’arbre à pain. Près de cette plage, au niveau du motu visible à droite, il y a un beau jardin de corail. Nourriture : nous avons pris tous nos repas dans notre maison ou en pique-nique. Prix de tous nos repas, pour 9 jours à 5, 580€. Un dimanche midi, nous avons déjeuné chez Tara qui propose une cuisine traditionnelle. Très bon, mais un peu long pour les enfants. Il faut absolument réserver, surtout le dimanche midi ! Prix du repas pour 5 chez Tara, 19 100 CFP, 160€.
BORA BORA
Logement : nous avons logé 3 nuits à l’hôtel Matira, situé sur l’unique plage publique de l’île, la belle plage de Matira. L’hôtel propose 14 beaux bungalows en bois pouvant accueillir 4 personnes chacun. A 5, nous avons été contraints de louer deux bungalows. Un extra bed dans un seul bungalow semble tout à fait envisageable. Peut-être aurions-nous du insister ! Prix des deux bungalows pour 3 nuits, 1 130€, soit 183€ la nuit pour un bungalow, avec le petit-déjeuner. Nous avions des bungalows, vue lagon, les numéros 12 et 14, vraiment très bien avec une superbe vue dégagée sur le lagon. Nous avons trouvé que les deux bungalows plage, plus chers, étaient trop visibles depuis la plage. Lors d’une sortie bateau, nous avons repéré l’Eden Beach Hôtel Bora Bora, situé sur un motu avec sa plage privée et ses bungalows posés sur le sable à l’ombre des cocotiers, tout simplement superbe. Trois nuits sur Bora Bora nous ont suffi. Mais nous ne regrettons pas d’y être allés, ne serait-ce que pour la couleur unique de son lagon. Si votre budget vous le permet, n’hésitez pas à passer une nuit dans un bungalow sur pilotis, en choisissant bien, car ils ne sont pas tous beaux ou bien placés. Le Four Seasons Resort Bora Bora est splendide et la navette qui vous y conduit depuis l’aéroport est très belle Transports : L’aéroport de Bora Bora étant situé sur un motu, un bateau nous a conduits gratuitement sur l’ile principale, à Vaitape, où un bus payant nous attendait pour notre hôtel. Prix du transfert, arrivée et départ, avec l’hôtel Matira pour 5 personnes, 7 500 CFP, 63€. L’hôtel propose des transferts au village de Vaitape, 1 000 CFP aller-retour, 8€, allers à 9h30 et 14h, retours à 11h30 ou 16h. Le soir pour diner, de nombreux restaurants assurent les transferts de leurs clients. Activités : Nous avons fait une excursion à la journée en bateau, prix pour 5, 45 000 CFP, 377€, avec Manu Tours. L’excursion comporte un tour complet du lagon, un arrêt snorkeling en dehors de la barrière de corail pour apercevoir des requins citron, et trois arrêts snorkeling dans le lagon. Le midi buffet sur un motu privé. Prise en charge, 9h, retour, 16h. Très belle journée. Nourriture : prix moyen d’un restaurant pour 5, 60 à 70€. Le dernier soir, pour fêter un anniversaire, nous sommes allés dîner au fameux Bloody Mary’s, prix pour 5 avec un apéritif, 27 400 CFP, 230€. Nous nous sommes régalés dans une ambiance décontractée. Par chance, il y avait un excellent orchestre ce jour-là.
MAUPITI
Logement : nous avons logé 7 nuits à Maupiti Résidence dans un bungalow comprenant un espace salon-salle à manger-cuisine, 2 chambres, une salle de bains. L’emplacement est juste incroyable, sur la plage, face au lagon, à un motu et en prime au soleil couchant. Maupiti Résidence loue deux bungalows de ce type. A disposition, des paddles, kayaks, une pirogue à balancier, des vélos pour petits et grands, des cannes à pêche, du matériel de snorkeling, du beach volley… Pour profiter de ce paradis, nous avions réservé un an avant ! Prix pour 7 nuits, 993€, soit 142€ la nuit sans le petit-déjeuner. Nous serions bien restés plus longtemps… Transports : L’aéroport de Maupiti étant situé sur un motu, un bateau nous a conduits sur l’ile principale pour 600 CFP par personne, 5€. Alain et Nhung de Maupiti Résidence assurent ensuite les transferts arrivée et départ du quai à l’hébergement. Pour se déplacer sur l’île, des vélos sont à disposition (le tour complet de l’île ne fait que 10km). Activités : Nous avons fait une excursion à la journée en bateau, prix pour 5, 27 000 CFP, 226€, avec Sammy Tours. L’excursion comporte un tour complet du lagon, un ou deux arrêts snorkeling pour apercevoir des raies mantas, et un arrêt snorkeling dans un très beau jardin de corail. Le midi repas de poissons grillés, riz et salade sur un motu privé. Prise en charge, 8h30, retour, 16h. Très belle journée. Le lagon devant Maupiti Résidence est un excellent spot pour le kitesurf et la planche à voile. Nourriture : Nous avons pris la majorité de nos repas dans notre fare. Mais il est difficile sur Maupiti de bien garnir son panier de provisions. Du coup, nous avons pris deux petits-déjeuners (très copieux) au Snack Mimi qui se situe à 100m du fare, prix pour 5, 6 000 CFP, 50€. Il est aussi possible de réserver des repas qui vous sont livrés au Fare. A 5, nous commandions pour 3 et cela suffisait largement, prix moyen, 50€. Nous avions à disposition dans notre bungalow un téléphone avec tous les numéros utiles de l’île, y compris les restaurants. Très pratique.
TAHITI ITI
Logement : nous avons logé 5 nuits au Vanira Lodge dans un bungalow terrasse, le modèle Lichee, qui peut accueillir jusqu’à 6 personnes et qui possède une cuisine. Prix par nuit sans le petit-déjeuner, 210€. Les bungalows sont très beaux, le site magnifique. Mais attention, ils peuvent être très bruyants quand il pleut ou lorsque le vent souffle fort. Transports : pour nous déplacer sur Tahiti Iti, nous avons loué une voiture à l’aéroport de Papeete, auprès d’Easy Car, filiale d’Avis. Prix pour 6 jours, 290€. Activités : nous avons fait une excursion en bateau pour nous approcher de la fameuse vague de Teahupoo, Prix par personne, 12€. A faire ! Le mauvais temps nous a empêchés de faire d’autres activités. Nourriture : nous avons pris tous nos repas dans notre maison ou en pique-nique. Un soir nous avons dîné au restaurant du Vanira Lodge, à 2 pour 74€. Le dernier soir, nous avions réservé une soirée polynésienne au Méridien. Prix de la soirée, buffet + spectacle de danse, pour 5, 38 000 CFP, 318€. Belle soirée qui mérite de casser la tirelire.
Dépenses pour 32 jours en Polynésie française : Logements 5 999€, soit une moyenne de 187€ par nuit Transports 3 221€ dont 2 289€ de vols inter-îles avec Air Tahiti Nourriture 3 345€, soit une moyenne de 105€ par jour Activités 1 781€ soit un montant total de 14 346€, soit 89,66€ par jour et par personne.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas.
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YOLO
Visas en Asie sans billet retour English translation pending
Bonjour à tous,
J aimerais partir quelques temps en Asie et visiter quelques pays, sans vraiment avoir d'itinéraire précis.
J ' ai donc deux questions que je me pose et qui m inquietent un peu:
-Je souhaitais aller au Vietnam moins de 15 jours donc je n avais pas l'intention de faire un visa, mais est il possible qu on me bloque au départ sans visa ni billet retour ou billet attestant une sortie du territoire??? J ai l impression qu'ils demandent de plus en plus un billet retour maintenant....
- N ayant donc ni d'itinéraire précis ni de billet retour donc, ai-je un risque de soit me voir refuser l'entrée de certains pays soit de me retrouver bloquée à l'aéroport ????
Merci pour vos réponses et retour d'expériences à ce sujet!
Bonne journée
J aimerais partir quelques temps en Asie et visiter quelques pays, sans vraiment avoir d'itinéraire précis.
J ' ai donc deux questions que je me pose et qui m inquietent un peu:
-Je souhaitais aller au Vietnam moins de 15 jours donc je n avais pas l'intention de faire un visa, mais est il possible qu on me bloque au départ sans visa ni billet retour ou billet attestant une sortie du territoire??? J ai l impression qu'ils demandent de plus en plus un billet retour maintenant....
- N ayant donc ni d'itinéraire précis ni de billet retour donc, ai-je un risque de soit me voir refuser l'entrée de certains pays soit de me retrouver bloquée à l'aéroport ????
Merci pour vos réponses et retour d'expériences à ce sujet!
Bonne journée
Son et lumière pyramides de Gizeh + activités à Gizeh (avec enfants) English translation pending
Bonsoir à tous,
Nous partons dans 15 jours en Égypte avec nos 2 enfants de 6 et 9 ans.
Nous passerons 2 nuits à Gizeh puis 3 nuits chez un ami à Le Caire.
L'une des choses qui nous semblent sympas à faire à Gizeh avec des enfants est le spectacle sons et lumières aux pyramides de Gizeh, mais j'ai lu pas mal de commentaires négatifs qui insistent sur 2 points: le prix excessif ( 30€ par personne, soit 120€ pour nous 4 si c'est le même prix pour les enfants) et le côté désuet voire dépassé.
Une voyageuse suggère l'idée d'assister au spectacle depuis le Pizza Hut qui aurait une vue super sur le son et lumière: gratuit et pas mauvais selon elle. Quelqu'un a-t-il déjà assister au spectacle depuis ce pizza Hut ou depuis un restau sympa avec vue? Peut-on entendre ce qui est dit? Est-ce vraiment bien?
Et le spectacle en lui-même? vaut-il vraiment le prix demandé? On a un budget un peu serré, mais parfois il faut savoir se faire plaisir. Mais si c'est décevant à ce prix là... dur
Que peut-on faire d'autre de sympa à Gizeh ou à proximité avec des enfants ( à part la visite des pyramides, du sphinx, le lever et coucher de soleil déjà au programme)?
Merci d'avance, Pierre-Yves.
Nous partons dans 15 jours en Égypte avec nos 2 enfants de 6 et 9 ans.
Nous passerons 2 nuits à Gizeh puis 3 nuits chez un ami à Le Caire.
L'une des choses qui nous semblent sympas à faire à Gizeh avec des enfants est le spectacle sons et lumières aux pyramides de Gizeh, mais j'ai lu pas mal de commentaires négatifs qui insistent sur 2 points: le prix excessif ( 30€ par personne, soit 120€ pour nous 4 si c'est le même prix pour les enfants) et le côté désuet voire dépassé.
Une voyageuse suggère l'idée d'assister au spectacle depuis le Pizza Hut qui aurait une vue super sur le son et lumière: gratuit et pas mauvais selon elle. Quelqu'un a-t-il déjà assister au spectacle depuis ce pizza Hut ou depuis un restau sympa avec vue? Peut-on entendre ce qui est dit? Est-ce vraiment bien?
Et le spectacle en lui-même? vaut-il vraiment le prix demandé? On a un budget un peu serré, mais parfois il faut savoir se faire plaisir. Mais si c'est décevant à ce prix là... dur
Que peut-on faire d'autre de sympa à Gizeh ou à proximité avec des enfants ( à part la visite des pyramides, du sphinx, le lever et coucher de soleil déjà au programme)?
Merci d'avance, Pierre-Yves.
Train ou avion pour le trajet Le Caire - Assouan (avec enfants) English translation pending
Bonsoir,
Nous allons en Égypte pour 18 jours avec nos 2 enfants en fin octobre. Pour ne pas les épuiser, nous allons suivre le conseil d'un membre du forum et nous baser une semaine à Assouan, une semaine à Louxor et quelques jours au Caire.
Nous souhaitons nous rendre dès notre arrivée en Égypte à Assouan et ensuite remonter vers Louxor, puis Le Caire.
La question que nous nous posons est celle du trajet Le Caire - Assouan: en avion ou en train de nuit? Nous pensons revenir de Louxor vers Le Caire en train de jour et c'est pourquoi nous souhaitons faire l'aller ( Le Caire - Assouan) en train de nuit. Le train couchette coûte aussi cher que l'avion d'après ce que j'ai lu sur internet. Le train avec siège semble très peu confortable ( et nous aurons nos 2 enfants de 9 et 6 ans avec nous). L'avion (Le Caire - Assouan) n'est pas excessif ( 250€ pour 4 avec Nile Air) à condition de le prendre le lendemain de notre arrivée (arrivée à 20h30 de Paris, départ pour Assouan à 7h du mat, soit un lever vers 3h30). Dur pour nous et surtout pour les enfants. Le prix des vols double les jours suivants.
Nous penchons vers le train de nuit le lendemain de notre arrivée, ce qui nous laisse la journée pour profiter de la piscine de l'hôtel avant un long trajet en train.
Le train de nuit version couchettes est-il vraiment confortable? Dort-on bien? Si c'est pas top, autant payer beaucoup moins cher et dormir un peu moins bien dans les train avec sièges. Peut-on trouver des tarifs intéressants en train couchette? Où ( sur internet) réserver à l'avance les billets de train? Le train de nuit en version siège est-il vraiment inconfortable? Est-ce dangereux de voyager en train de nuit: violences (zone orange sur le site conseils aux voyageurs) ou vols de bagages? Les conditions de sécurité sont-elles bien meilleures en train couchettes (compartiment qui peut être fermé à clef par exemple)? Si la nuit dans le train signifie une nuit sans sommeil et avec beaucoup de stress, nous préférons prendre l'avion.
D'autre part, Alexandria vaut-elle une visite sachant que nous n'avons pas tant que ça de temps?
Même question pour Abu Simbel: cela vaut-il le long trajet en bus avec deux enfants? ( je pense que oui mais je souhaiterais avoir vote avis) et est-ce vraiment sûr en termes de sécurité? De nombreuses personnes de notre entourage sont affolés que nous partions en voyageurs indépendant en Égypte et en plus avec des enfants ( inquiets pour notre sécurité) et même si je ne partage pas leur inquiétude, je souhaite limiter les risques au maximum.
Voilà, plein de questions... Merci de vos conseils dont nous avons vraiment besoin, Pierre-Yves.
Nous allons en Égypte pour 18 jours avec nos 2 enfants en fin octobre. Pour ne pas les épuiser, nous allons suivre le conseil d'un membre du forum et nous baser une semaine à Assouan, une semaine à Louxor et quelques jours au Caire.
Nous souhaitons nous rendre dès notre arrivée en Égypte à Assouan et ensuite remonter vers Louxor, puis Le Caire.
La question que nous nous posons est celle du trajet Le Caire - Assouan: en avion ou en train de nuit? Nous pensons revenir de Louxor vers Le Caire en train de jour et c'est pourquoi nous souhaitons faire l'aller ( Le Caire - Assouan) en train de nuit. Le train couchette coûte aussi cher que l'avion d'après ce que j'ai lu sur internet. Le train avec siège semble très peu confortable ( et nous aurons nos 2 enfants de 9 et 6 ans avec nous). L'avion (Le Caire - Assouan) n'est pas excessif ( 250€ pour 4 avec Nile Air) à condition de le prendre le lendemain de notre arrivée (arrivée à 20h30 de Paris, départ pour Assouan à 7h du mat, soit un lever vers 3h30). Dur pour nous et surtout pour les enfants. Le prix des vols double les jours suivants.
Nous penchons vers le train de nuit le lendemain de notre arrivée, ce qui nous laisse la journée pour profiter de la piscine de l'hôtel avant un long trajet en train.
Le train de nuit version couchettes est-il vraiment confortable? Dort-on bien? Si c'est pas top, autant payer beaucoup moins cher et dormir un peu moins bien dans les train avec sièges. Peut-on trouver des tarifs intéressants en train couchette? Où ( sur internet) réserver à l'avance les billets de train? Le train de nuit en version siège est-il vraiment inconfortable? Est-ce dangereux de voyager en train de nuit: violences (zone orange sur le site conseils aux voyageurs) ou vols de bagages? Les conditions de sécurité sont-elles bien meilleures en train couchettes (compartiment qui peut être fermé à clef par exemple)? Si la nuit dans le train signifie une nuit sans sommeil et avec beaucoup de stress, nous préférons prendre l'avion.
D'autre part, Alexandria vaut-elle une visite sachant que nous n'avons pas tant que ça de temps?
Même question pour Abu Simbel: cela vaut-il le long trajet en bus avec deux enfants? ( je pense que oui mais je souhaiterais avoir vote avis) et est-ce vraiment sûr en termes de sécurité? De nombreuses personnes de notre entourage sont affolés que nous partions en voyageurs indépendant en Égypte et en plus avec des enfants ( inquiets pour notre sécurité) et même si je ne partage pas leur inquiétude, je souhaite limiter les risques au maximum.
Voilà, plein de questions... Merci de vos conseils dont nous avons vraiment besoin, Pierre-Yves.
Fin d'année à Santander et endroits à visiter English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux couples de sexagénaires qui souhaitons partir quelques jours entre Noël et le Jour de l'An à Santander. Nous ne connaissons absolument pas cette ville et la région en général. Quelqu'un peut il me donner quelques informations (endroits à visiter) et peut être également quelques hôtels et restaurants sympathiques.
Merci d'avance.
En voyage est-il légitime de voler une photo sans autorisation? English translation pending
Bonjour
Je vous livre ici une réflexion : Est-il légitime de voler une photo quand on n'a pas l'autorisation? Pour illustrer mon propos je publie ci-dessous un texte qui n'est pas un carnet de voyage, mais explique les conditions dans lesquelles je me suis retrouvé il y a quelques semaines et qui m'ont conduit à "voler" des photos. Merci de ne pas me faire une leçon de morale, ce serait sans effet n'étant pas un adepte du politiquement correct. Et puis, ne l'oublions pas, nous sommes dans la rubrique PHOTO. En revanche, vous pouvez alimenter le débat avec de véritables arguments.
Pour la photographie, le Mexique n’est pas le pays idéal. On est loin de l’Inde ou de l’Asie en générale. Voyons l’aspect positif : Je ne suis pas assailli de demandes de selfies. Mais d’un autre côté, mes demandes de photos, sont refusées à 99 %. Surtout par les indiens. De nombreuses chouettes images n’iront pas saturer mes disques durs et resteront dans ma tête. Situation qui ne me satisfait pas car je suis avant tout un passionné de photos. La moisson de portraits sera d’autant plus maigre que pour une telle image digne de ce nom, sans autorisation, point de photo. Nada !
Donc pour ne pas rentrer bredouille, je suis obligé de faire ce que je me refuse habituellement : voler les images. Pour ce faire, pas d’autre solution que d’adopter la technique de « photo de rue ».
Un appareil discret équipé d’un grand angle ; mon X PRO 1 fait l’affaire (depuis mon retour j’ai fait l’acquisition d’un X pro 2). L’appareil à hauteur de la poitrine et lorsqu'on on est très proche du sujet, on déclenche sans cadrer, comme si de rien n’était. Ça marche un fois sur cinq, quand on a pris l'habitude. Et encore, les jours de chance. Cadre pourri, image floue, nombreux éléments parasites… Aucun contrôle sur quoi que ce soit. En revanche, quand ça fonctionne, ça donne des images souvent plus dynamiques que celles cadrées au millimètre. Pas facile pour moi qui aime les cadres aux petits oignons. Mais cet inconvénient présente pourtant un autre avantage qu’un surplus de dynamique (lié, il est vrai à l’usage du grand angle et à la « visée » en contre-plongée) : Ces photos volées sont différentes de celles que je fais habituellement. Et en photo, c’est comme tout, il faut savoir se renouveler et se remettre en question. Ça tombe bien, les mexicains m’imposent de changer mes habitudes. Mais c'est plus fort que moi, j'ai du mal à à accepter qu'une photo soit "correcte" en me fiant uniquement au hasard.
La photographie de voyage s’apparente parfois à du sport. Surtout en milieu est hostile envers les photographes et que - malgré un déploiement de ruses de sioux pour rester discret -, on est pris la main dans le sac à voler une photo. Cette fois je n’ai pas eu à piquer un cent mètres, mais il faut être prêt à tout.
Autre technique pour subtiliser une photo ni vi ni connu, la plus évidente reste l’usage d’un téléobjectif ou un zoom de bonne amplitude. Le tout est de l’utiliser intelligemment. Pas comme une paire de jumelles. Là, il ne sert pas à faire des gros plans, mais à intégrer le sujet principal dans son environnement. Comme on le ferait avec un grand-angle, mais d’un peu plus loin, pour éviter de se prendre un coup de parapluie, un coup de poing voire se faire lyncher.
Pas la peine d’utiliser la longue focale sur un marché grouillant de monde. Là, on est « battu » à tous le coups. Trop de monde. Et au moment du déclenchement il y aura toujours quelqu’un pour passer devant l’objectif. C’est déjà un outil assez compliqué à utiliser dans des conditions normales quand on n’a pas l’habitude. De plus, de nombreux photographes puristes (dont j’ai tendance à faire partie) détestent le téléobjectif. Hors du grand-angle jusqu’au 50 mm au maximum, point de salut. Mais il y a des circonstances où il faut savoir transiger avec ses principes. A moins d’accepter de ne pas faire de photos. C’est un point de vue qui se défend. Mais ce n’est pas le mien.
Bon, toutes les photos prises au Mexique ne sont pas volées. Cette méthode de la « street photo » je l’ai surtout utilisée sur les marchés et les villages indiens où comme je l’ai dit, le photographe est persona non grata. Ce qui ne veut pas dire que les indiens ne sont pas sympathiques. J’ai pu discuter avec deux indiennes qui vendaient des légumes. Elles voulaient voir la photo qu’elles m’avaient vu prendre, alors que je pensais avoir été d’une efficace discrétion. Discussion agréable. Convaincu que je les avais dans la poche, je leur ai demandé si je pouvais les photographier ? Refus courtois, mais sans appel. Seuls deux vieux messieurs sur un marché de la région de San Cristobal de las Casas, ont accepté ma proposition. J'ai tellement été surpris que j'ai fait une photo vite fait. Résultat, le cadrage était nul. Malgré leur accord, j'avais l'impression de voler la photo. Qui a parlé de conditionnement ?
Dans les villes, il est plus facile d’utiliser moins hypocritement son appareil photo. A Oaxaca, sur le Zocalo, de nombreux mariachis acceptent d’être photographiés. Pour cause, ils vivent en grande partie du tourisme leur offrant des aubades aux terrasses des restaurants, moyennant quelques dizaines de pesos. Et puis il y a de nombreuses fanfares qui défilent les jours de fêtes. Et des fiestas, au Mexique, il y en a presque tous les jours. Là, il faut juste jouer des coudes avec la marée de smartphones.
Dans ces défilés plus ou moins folkloriques, on photographie normalement. En revanche, on se retrouve systématiquement dans une foule compacte, comme sur un marché à l’heure de pointe. Et là aussi, le taux de déchets pourrait être impressionnant si avec l’expérience ne déclenchais qu’avec parcimonie. Une habitude héritée du temps de l’argentique. Epoque où le budget films pour un mois de voyage coûtait un bras. Souvent le même budget que le prix du billet d’avion. Cela dit, pratiquer la photo dans la foule ne permet pas d’obtenir plus de trois ou quatre photos potables après plusieurs heures de déambulation. On pourrait en prendre cent fois plus, que le taux de réussite n’en serait pas supérieur. Au Mexique, plus qu’ailleurs, une bonne photo ça se mérite.
PS : toutes les photos publiées ici sont garanties 100% volées.
Je vous livre ici une réflexion : Est-il légitime de voler une photo quand on n'a pas l'autorisation? Pour illustrer mon propos je publie ci-dessous un texte qui n'est pas un carnet de voyage, mais explique les conditions dans lesquelles je me suis retrouvé il y a quelques semaines et qui m'ont conduit à "voler" des photos. Merci de ne pas me faire une leçon de morale, ce serait sans effet n'étant pas un adepte du politiquement correct. Et puis, ne l'oublions pas, nous sommes dans la rubrique PHOTO. En revanche, vous pouvez alimenter le débat avec de véritables arguments.
Pour la photographie, le Mexique n’est pas le pays idéal. On est loin de l’Inde ou de l’Asie en générale. Voyons l’aspect positif : Je ne suis pas assailli de demandes de selfies. Mais d’un autre côté, mes demandes de photos, sont refusées à 99 %. Surtout par les indiens. De nombreuses chouettes images n’iront pas saturer mes disques durs et resteront dans ma tête. Situation qui ne me satisfait pas car je suis avant tout un passionné de photos. La moisson de portraits sera d’autant plus maigre que pour une telle image digne de ce nom, sans autorisation, point de photo. Nada !
Donc pour ne pas rentrer bredouille, je suis obligé de faire ce que je me refuse habituellement : voler les images. Pour ce faire, pas d’autre solution que d’adopter la technique de « photo de rue ».
Un appareil discret équipé d’un grand angle ; mon X PRO 1 fait l’affaire (depuis mon retour j’ai fait l’acquisition d’un X pro 2). L’appareil à hauteur de la poitrine et lorsqu'on on est très proche du sujet, on déclenche sans cadrer, comme si de rien n’était. Ça marche un fois sur cinq, quand on a pris l'habitude. Et encore, les jours de chance. Cadre pourri, image floue, nombreux éléments parasites… Aucun contrôle sur quoi que ce soit. En revanche, quand ça fonctionne, ça donne des images souvent plus dynamiques que celles cadrées au millimètre. Pas facile pour moi qui aime les cadres aux petits oignons. Mais cet inconvénient présente pourtant un autre avantage qu’un surplus de dynamique (lié, il est vrai à l’usage du grand angle et à la « visée » en contre-plongée) : Ces photos volées sont différentes de celles que je fais habituellement. Et en photo, c’est comme tout, il faut savoir se renouveler et se remettre en question. Ça tombe bien, les mexicains m’imposent de changer mes habitudes. Mais c'est plus fort que moi, j'ai du mal à à accepter qu'une photo soit "correcte" en me fiant uniquement au hasard.
La photographie de voyage s’apparente parfois à du sport. Surtout en milieu est hostile envers les photographes et que - malgré un déploiement de ruses de sioux pour rester discret -, on est pris la main dans le sac à voler une photo. Cette fois je n’ai pas eu à piquer un cent mètres, mais il faut être prêt à tout.
Autre technique pour subtiliser une photo ni vi ni connu, la plus évidente reste l’usage d’un téléobjectif ou un zoom de bonne amplitude. Le tout est de l’utiliser intelligemment. Pas comme une paire de jumelles. Là, il ne sert pas à faire des gros plans, mais à intégrer le sujet principal dans son environnement. Comme on le ferait avec un grand-angle, mais d’un peu plus loin, pour éviter de se prendre un coup de parapluie, un coup de poing voire se faire lyncher.
Pas la peine d’utiliser la longue focale sur un marché grouillant de monde. Là, on est « battu » à tous le coups. Trop de monde. Et au moment du déclenchement il y aura toujours quelqu’un pour passer devant l’objectif. C’est déjà un outil assez compliqué à utiliser dans des conditions normales quand on n’a pas l’habitude. De plus, de nombreux photographes puristes (dont j’ai tendance à faire partie) détestent le téléobjectif. Hors du grand-angle jusqu’au 50 mm au maximum, point de salut. Mais il y a des circonstances où il faut savoir transiger avec ses principes. A moins d’accepter de ne pas faire de photos. C’est un point de vue qui se défend. Mais ce n’est pas le mien.
Bon, toutes les photos prises au Mexique ne sont pas volées. Cette méthode de la « street photo » je l’ai surtout utilisée sur les marchés et les villages indiens où comme je l’ai dit, le photographe est persona non grata. Ce qui ne veut pas dire que les indiens ne sont pas sympathiques. J’ai pu discuter avec deux indiennes qui vendaient des légumes. Elles voulaient voir la photo qu’elles m’avaient vu prendre, alors que je pensais avoir été d’une efficace discrétion. Discussion agréable. Convaincu que je les avais dans la poche, je leur ai demandé si je pouvais les photographier ? Refus courtois, mais sans appel. Seuls deux vieux messieurs sur un marché de la région de San Cristobal de las Casas, ont accepté ma proposition. J'ai tellement été surpris que j'ai fait une photo vite fait. Résultat, le cadrage était nul. Malgré leur accord, j'avais l'impression de voler la photo. Qui a parlé de conditionnement ?
Dans les villes, il est plus facile d’utiliser moins hypocritement son appareil photo. A Oaxaca, sur le Zocalo, de nombreux mariachis acceptent d’être photographiés. Pour cause, ils vivent en grande partie du tourisme leur offrant des aubades aux terrasses des restaurants, moyennant quelques dizaines de pesos. Et puis il y a de nombreuses fanfares qui défilent les jours de fêtes. Et des fiestas, au Mexique, il y en a presque tous les jours. Là, il faut juste jouer des coudes avec la marée de smartphones.
Dans ces défilés plus ou moins folkloriques, on photographie normalement. En revanche, on se retrouve systématiquement dans une foule compacte, comme sur un marché à l’heure de pointe. Et là aussi, le taux de déchets pourrait être impressionnant si avec l’expérience ne déclenchais qu’avec parcimonie. Une habitude héritée du temps de l’argentique. Epoque où le budget films pour un mois de voyage coûtait un bras. Souvent le même budget que le prix du billet d’avion. Cela dit, pratiquer la photo dans la foule ne permet pas d’obtenir plus de trois ou quatre photos potables après plusieurs heures de déambulation. On pourrait en prendre cent fois plus, que le taux de réussite n’en serait pas supérieur. Au Mexique, plus qu’ailleurs, une bonne photo ça se mérite.
PS : toutes les photos publiées ici sont garanties 100% volées.
Les vendeurs à la "sauvette" de Barcelone, un phénomène envahissant English translation pending
Hola !!
Quand on voyage un peu partout en Europe, on s'est plus ou moins habitué aux étalages "sauvages" déballés à la sauvette sur les trottoirs.
A Barcelone, profitant de la mansuétude affichée par la Maire, Ada Colau, ces vendeurs à la sauvette, appelés en Espagne les "top mantas" prennent de plus en plus de place au point de devenir trés envahissants. (explication de top manta : top = dessus / sur, et manta = couverture / tapis sur lesquels sont déballées les marchandises, rapidement ramassés en prenant les quatre coins, en cas de contrôle).
Les vendeurs, presque tous en séjour irrégulier, sont eux mêmes honteusement exploités par de véritables mafias. Ces vendeurs ou vendeuses n'ont qu'une très petite part de leurs ventes qui leur revient après qu'ils aient payé leur marchandise à ces réseaux maffieux, quand ils ne sont pas contraint d'acheter avant de vendre. Les réseaux "fournisseurs-vendeurs" fonctionnent toujours par ethnie ou pays d'origine.
Dans la plupart des endroits touristiques, les autorités locales font le nécessaire pour que cette activité illégale soit, pour le moins contenue et l'on assiste fréquemment à des parties de "cache-cache" entre top-mantas et police. Une ou plusieurs personnes associées aux vendeurs sont chargés de faire le guet, et dés qu'un girophare de voiture de police ou l'ombre d'un képi sont aperçus, le signal est donné et en quelques secondes, les mantas sont ramassées, la marchandise enlevée et les vendeurs s'égaillent. Lorsque la "menace" est passée, tout le monde revient et se re-installe jusqu'à la prochaine partie…!
A Barcelone, l'autorité de police chargée de ce problème relève de la municipalité, et Ada Colau, maire de la ville a décidé que ces personnes ne devaient plus être inquiétées malgré l'illégalité de leur commerce et des conséquences annexes. Il suffit de voir l'impassibilité des agents de la police municipale barcelonaise lorsqu'ils déambulent au milieu de ces vendeurs, et la parfaite tranquillité de ces mêmes vendeurs certains de leur impunité.
Les commerçants barcelonais "traditionnels", payant des locaux, leurs patentes et les impôts ont vainement tenté de s'opposer à cette mansuétude de leur Maire, mais cette pratique du "top manta" prend chaque jour un peu plus d'ampleur, au grand désespoir des boutiques "légales" et des habitants des quartiers touristiques ou il est presque devenu impossible de circuler à certaines heures, de jour comme de nuit.
Pour vous faire une idée de l'ampleur du phénomène, voici le lien d'une vidéo récente, tournée le long du paseo de Barcelone : youtu.be/2KJ652sM390
Les produits proposés sont souvent attrayants et les prix très tentants !! Mais il faut savoir que TOUS les objets proposés sont des contre-façons ou des produits hors normes, ou encore des copies pirates s'agissant de DVD ou CD.
Pour l'acheteur/se, lorsqu'il/elle passe un contrôle douanier (ils ne sont pas rares sur la route du retour des vacances) et que sont trouvé dans ses affaires ce type d'objets, la seule possession constitue une infraction douanière grave, punissable (en théorie) de peine de prison, mais à coup sûr de fortes amendes multipliées par les nombre d'objets, qu'il s'agisse de vêtements, d'accessoires vestimentaires, de bibelots, etc...
Hasta luego 😎
Quand on voyage un peu partout en Europe, on s'est plus ou moins habitué aux étalages "sauvages" déballés à la sauvette sur les trottoirs.
A Barcelone, profitant de la mansuétude affichée par la Maire, Ada Colau, ces vendeurs à la sauvette, appelés en Espagne les "top mantas" prennent de plus en plus de place au point de devenir trés envahissants. (explication de top manta : top = dessus / sur, et manta = couverture / tapis sur lesquels sont déballées les marchandises, rapidement ramassés en prenant les quatre coins, en cas de contrôle).
Les vendeurs, presque tous en séjour irrégulier, sont eux mêmes honteusement exploités par de véritables mafias. Ces vendeurs ou vendeuses n'ont qu'une très petite part de leurs ventes qui leur revient après qu'ils aient payé leur marchandise à ces réseaux maffieux, quand ils ne sont pas contraint d'acheter avant de vendre. Les réseaux "fournisseurs-vendeurs" fonctionnent toujours par ethnie ou pays d'origine.
Dans la plupart des endroits touristiques, les autorités locales font le nécessaire pour que cette activité illégale soit, pour le moins contenue et l'on assiste fréquemment à des parties de "cache-cache" entre top-mantas et police. Une ou plusieurs personnes associées aux vendeurs sont chargés de faire le guet, et dés qu'un girophare de voiture de police ou l'ombre d'un képi sont aperçus, le signal est donné et en quelques secondes, les mantas sont ramassées, la marchandise enlevée et les vendeurs s'égaillent. Lorsque la "menace" est passée, tout le monde revient et se re-installe jusqu'à la prochaine partie…!
A Barcelone, l'autorité de police chargée de ce problème relève de la municipalité, et Ada Colau, maire de la ville a décidé que ces personnes ne devaient plus être inquiétées malgré l'illégalité de leur commerce et des conséquences annexes. Il suffit de voir l'impassibilité des agents de la police municipale barcelonaise lorsqu'ils déambulent au milieu de ces vendeurs, et la parfaite tranquillité de ces mêmes vendeurs certains de leur impunité.
Les commerçants barcelonais "traditionnels", payant des locaux, leurs patentes et les impôts ont vainement tenté de s'opposer à cette mansuétude de leur Maire, mais cette pratique du "top manta" prend chaque jour un peu plus d'ampleur, au grand désespoir des boutiques "légales" et des habitants des quartiers touristiques ou il est presque devenu impossible de circuler à certaines heures, de jour comme de nuit.
Pour vous faire une idée de l'ampleur du phénomène, voici le lien d'une vidéo récente, tournée le long du paseo de Barcelone : youtu.be/2KJ652sM390
Les produits proposés sont souvent attrayants et les prix très tentants !! Mais il faut savoir que TOUS les objets proposés sont des contre-façons ou des produits hors normes, ou encore des copies pirates s'agissant de DVD ou CD.
Pour l'acheteur/se, lorsqu'il/elle passe un contrôle douanier (ils ne sont pas rares sur la route du retour des vacances) et que sont trouvé dans ses affaires ce type d'objets, la seule possession constitue une infraction douanière grave, punissable (en théorie) de peine de prison, mais à coup sûr de fortes amendes multipliées par les nombre d'objets, qu'il s'agisse de vêtements, d'accessoires vestimentaires, de bibelots, etc...
Hasta luego 😎
Sortir des sentiers battus au Sulawesi English translation pending
Ayant découvert le sulawesi il y a 4 ans j y retourne mais cette fois je vais essayer de sortir des sentiers battus .. je connais déjà toraja , manado , bunaken , lembey .... cette fois ci j aimerai passer une semaine avec le peuple badjo et aller pêcher avec eux , je retourne passer une semaine au pays toraja pour sûre , je vais me rendre aussi à malenge ( Togian ) je compte aussi découvrir le sud est ( wakatobi ) et d autres coins non touriste mais mais qui ont été des coups de cœur pour vous car je ne parvient pas à trouver trop d infos hormis sur les endroits que je connais déjà .. si quelqu un a des infos ce serrait au top car j y serais le 3 juillet 2018 .. je suis preneur de toute idée et bons plans ... merci d avance à tous ..
Extension ou nouvelle demande de visa chinois English translation pending
Bonjour,
J'ai trouvé un emploi à Pékin au moi d'Avril, quelques jours avant la fin de mon tout premier visa Chinois (visa touriste d'un seul mois à entrée unique) (Il s'agissait de mon premier visa chinois).
De retour en France, je renvoie une demande de visa à l'ambassade, un visa de tourisme toujours mais cette fois à double entrée, 30 jours max. Je précise que j'avais premièrement demander un visa d'affaire mais l'ambassade demandait beaucoup trop de documents comme les 3 derniers bulletins de salaires de l'entreprise française qui m'envoie dont je ne dispose évidemment pas vu que je suis employé par une entreprise Chinoise.
J'ai donc basculé vers un visa tourisme. Je l'ai obtenu cette semaine et je viens tout juste d'arriver en Chine. Ayant un emploi à Pékin, je me dois de rester au minimum 1 an en Chine à compter de lundi prochain. Malheureusement, avec ce visa tourisme je ne peux rester que 2 mois en Chine.
Visa de travail étant je crois impossible à obtenir, il reste seulement le visa affaire ou le visa étudiant. Concernant le visa affaire je ne pourrais jamais l'obtenir depuis la france car évidemment je ne travaille pas pour une entreprise française. Reste la possibilité de me rendre à hong kong ou séoul ou même tokyo.
Ma question est la suivante : pensez vous qu'en tant que français j'ai des chances d'obtenir un autre visa dans l'un des pays cités plus haut? Ou alors dans un autre endroit en Asie ?
Ou si vous me conseillez une autre possibilité, n'hésitez pas à la commenter !
Aussi j'ai cru comprendre que l'on pouvait prolonger d'un mois un visa Chinois sur place, dans l'un des PSB. Pouvez vous me le confirmer ?
En attente de vos réponses et en vous remerciant :)
J'ai trouvé un emploi à Pékin au moi d'Avril, quelques jours avant la fin de mon tout premier visa Chinois (visa touriste d'un seul mois à entrée unique) (Il s'agissait de mon premier visa chinois).
De retour en France, je renvoie une demande de visa à l'ambassade, un visa de tourisme toujours mais cette fois à double entrée, 30 jours max. Je précise que j'avais premièrement demander un visa d'affaire mais l'ambassade demandait beaucoup trop de documents comme les 3 derniers bulletins de salaires de l'entreprise française qui m'envoie dont je ne dispose évidemment pas vu que je suis employé par une entreprise Chinoise.
J'ai donc basculé vers un visa tourisme. Je l'ai obtenu cette semaine et je viens tout juste d'arriver en Chine. Ayant un emploi à Pékin, je me dois de rester au minimum 1 an en Chine à compter de lundi prochain. Malheureusement, avec ce visa tourisme je ne peux rester que 2 mois en Chine.
Visa de travail étant je crois impossible à obtenir, il reste seulement le visa affaire ou le visa étudiant. Concernant le visa affaire je ne pourrais jamais l'obtenir depuis la france car évidemment je ne travaille pas pour une entreprise française. Reste la possibilité de me rendre à hong kong ou séoul ou même tokyo.
Ma question est la suivante : pensez vous qu'en tant que français j'ai des chances d'obtenir un autre visa dans l'un des pays cités plus haut? Ou alors dans un autre endroit en Asie ?
Ou si vous me conseillez une autre possibilité, n'hésitez pas à la commenter !
Aussi j'ai cru comprendre que l'on pouvait prolonger d'un mois un visa Chinois sur place, dans l'un des PSB. Pouvez vous me le confirmer ?
En attente de vos réponses et en vous remerciant :)
Bons plans entre Fès et Midelt? English translation pending
Quels sont vos bons plans entre Fès et Midelt?
Des conseils dans cette liste? Merci
Ain Allah Bhalil Cascades Sefrou Lac aoua Ain Vittel (Ifrane) Parc national d'Ifrane Azrou Cedre Gouraud Ain leuh Zaouia d'Ifrane Sources Oum Rabia
Des conseils dans cette liste? Merci
Ain Allah Bhalil Cascades Sefrou Lac aoua Ain Vittel (Ifrane) Parc national d'Ifrane Azrou Cedre Gouraud Ain leuh Zaouia d'Ifrane Sources Oum Rabia
Croisière "Les douceurs de la Méditerranée" Costa Favolosa du 14 au 24 avril 2018 English translation pending
Bonjour à tous,
Rappel pour une fois nouveau bateau le Costa FAVOLOSA
Espagne, Portugal et Italie à bord du Costa Favolosa, 11 jours / 10 nuits • Au départ de Marseille
Itinéraire:
Jours Escales Arr. Départ 1° Marseille (emb. dès 13.00) 17H00 2°. Plaisirs en mer 3° Malaga (Espagne) 09H00 19H00 4° Cadix (Espagne) 08H00 18H00 5° Lisbonne (Portugal) & 09H00 - 6° Lisbonne (Portugal) - 14H00 7° Plaisirs en mer 8°. Valence (Espagne) 13H00 19H00 9° Barcelone (Espagne). 08H00 13H00 10° Savone (Italie) 09H00 16H30 11° Marseille 09H00
Bonjour à tous ceux qui vont nous suivre lors de notre voyage. Nous voilà parti de bonne heure le vendredi 13Avril il a neigé 10 cm dans la nuit. On part sur Gap ou j’ai une réunion. De la on repart cet après-midi pour descendre sur Marseille ou nous allons coucher. Samedi 14, on se lève 7h30 petit déjeuner et hop nous prenons la route. Nous arrivons au port, on se gare au parking puis allons déposer les bagages et enregistrements. Mauvaise pioche on arrive au terminal À Comme d’habitude mais on nous informe que ce n’est pas là. Il faut repartir avec nos bagages 600 M plus loin devant le bateau pour les bagages etc. Enfin on arrive et il y a la queue déjà il n’est que 10h05. A 10h30 des gens embarquent en fait ils vont faire seulement la visite du bateau. Pour nous ce sera à 12h00, on a le N° 1 Yesss.
On nous appelle à 10h50 on embarque. :youpi: Première fois que nous montons sitôt à bord. On va découvrir le FAVOLOSA, on va au spa prendre un forfait pour la croisière 130 €. A 16h30 exercice de sécurité + le baratin habituel sur le bateau.
Jours Escales Arr. Départ 1° Marseille (emb. dès 13.00) 17H00 2°. Plaisirs en mer 3° Malaga (Espagne) 09H00 19H00 4° Cadix (Espagne) 08H00 18H00 5° Lisbonne (Portugal) & 09H00 - 6° Lisbonne (Portugal) - 14H00 7° Plaisirs en mer 8°. Valence (Espagne) 13H00 19H00 9° Barcelone (Espagne). 08H00 13H00 10° Savone (Italie) 09H00 16H30 11° Marseille 09H00
Bonjour à tous ceux qui vont nous suivre lors de notre voyage. Nous voilà parti de bonne heure le vendredi 13Avril il a neigé 10 cm dans la nuit. On part sur Gap ou j’ai une réunion. De la on repart cet après-midi pour descendre sur Marseille ou nous allons coucher. Samedi 14, on se lève 7h30 petit déjeuner et hop nous prenons la route. Nous arrivons au port, on se gare au parking puis allons déposer les bagages et enregistrements. Mauvaise pioche on arrive au terminal À Comme d’habitude mais on nous informe que ce n’est pas là. Il faut repartir avec nos bagages 600 M plus loin devant le bateau pour les bagages etc. Enfin on arrive et il y a la queue déjà il n’est que 10h05. A 10h30 des gens embarquent en fait ils vont faire seulement la visite du bateau. Pour nous ce sera à 12h00, on a le N° 1 Yesss.
On nous appelle à 10h50 on embarque. :youpi: Première fois que nous montons sitôt à bord. On va découvrir le FAVOLOSA, on va au spa prendre un forfait pour la croisière 130 €. A 16h30 exercice de sécurité + le baratin habituel sur le bateau.
Road trip de 18 jours en avril avec deux jeunes enfants: le bilan! English translation pending
Bonjour,
Je rentre d’un road trip en AFS avec ma femme et mes enfants. Ayant préparé ce voyage avec l’aide des contributions de VoyageForum, je propose un bilan détaillé de ce voyage pour ceux qui se posent les questions que l’on a pu nous aussi avoir !
Les voyageurs : Nous avons 30 ans, ma femme est enceinte de 3 mois et nous sommes partis avec nos deux enfants de 5 et 3 ans. Ils sont habitués aux voyages (Inde, Israel, Turquie, Ecosse, Suède, Portugal, …) et sont plutôt bons marcheurs (ma fille peut marcher 15 km sans être portée et mon fils une douzaine de kilomètres en le portant de temps à autre). Nous pourrions définir notre mode de voyage comme « backpacker + » : on met l’accent sur les hébergements où on cherche généralement le meilleur rapport qualité prix. Pour les repas, on fait au plus simple (pique-niques et quelques restau).
Le projet : Faire un road trip permettant de découvrir la partie nord du pays. Nos centres d’intérêts sont les paysages et les animaux. Notre budget max était de 4000 € tout inclus
Les craintes avant le départ : - Pas de permis international (délais interminables) - Carte bancaire pour la location de voiture - Insécurité - Moustiques et maladies (épidémie de listériose, palu, …)
L’itinéraire retenu : - J1 : arrivée à Joburg : nous avons récupéré la voiture et sommes partis le jour même de l’arrivée - J2 : Royal Natal : rando du sentinel Peak. Nous nous sommes arrêtés avant les échelles (trop difficiles avec les enfants). La route d’accès est totalement défoncée, impossible en voiture classique, nous avons vu des SUV bloqués, seul le pick-up passe. L’hotel situé le long de la route d’accès propose des transferts à +/- 12 €/psne. Paysages magnifiques - J3 : Golden Gates Highland NP : magnifique - J4 : Royal Natal : rando des Tugela Gorges : magnifique mais la rando est plus longue que ce qu’il n’y parait : on fait beaucoup de « contours » pour suivre le relief. - J5 : Trajet Royal Natal / Balitto et détente sur la côte. - J6 : Sainte Lucie : nous avons fait le tour en bateau sur l’estuaire pour voir les hippos (superbe), on a payé 40 € pour les 4. Puis pique nique à Cap Vidal, l’endroit est sublime, sable fin à perte de vue, l’eau est belle et « chaude », quasiment personne. La baignade est par contre compliquée : grosses vagues et requins. Le parc Isimangalisio est très sympa avec une ambiance particulière (surtout sous la bruine). - J7 et 8 : Hluhluwe : parc magnifique, pas mal de petits animaux sur la partie sud, des plus gros sur la partie nord. Nous n’avons fait que du self drive et vu zèbre, impala (et autres antilopes), phacochère (à foison), éléphant, girafe, rhino, hyènes, lycaons, lionnes. Beaucoup de très beaux oiseaux sur la partie sud. - J9 : trajet Hluhluwe – Lyndenburg - J10 : Secteur de Sabie et Graskop : cascades et God Windows - J11 : Blyde Rivers Canyon : époustouflant - J12 : trajet vers le Marakele NP - J13 : Safari avec un ranger le matin au Marakele NP. Nous n’étions que les 4 avec le ranger, le parc accepte les enfants. Relativement peu d’animaux. Nous avons quand même vu 3 guépards (qui ont marchés un moment devant la voiture), des rhinos, des girafes. Nous avons pisté un lion mais sans succès. Le ranger nous a gardé 3h au lieu des 2 prévues. Nous avons payé 90€ pour les 4 (y compris le permis d’entrée au parc pour la journée). - J14-15 : Pilansberg : le parc est très sympas puisque beaucoup de paysages différents. Le parc est vaste malgré ce qu’il parait. Les paysages sont toujours aussi beaux. Nous n’avons fait que du self drive et avons vu : famille éléphant, girafes, rhino, tortues, croco, impala en tout genre, zèbre, hippo, … nous avons traqué le lion, toujours sans succès. - J17 et 18 : repos en banlieue de Joburg et départ. Nous avions estimé 3500 km, nous en avons fait 3900 (nous avons beaucoup plus roulé que prévu dans les réserves et nous avons eu 2 fois des difficultés à trouver notre hébergement).
Les infos pratiques : - Hébergement : nous avons mixé AirBNB (qui fonctionne plutôt bien dans le pays) et des hôtels réservés sur Booking ou Hotel.com. Notre hébergement le moins cher était à 35 € la nuit, pour un joli hotel dans les montagnes au dessus de Tzaneen. En prime : piscine intérieur chauffée à 38°C avec vue sur les montagnes. Nous étions les seuls à en profiter ! L’hébergement le plus cher était une cabane dans les arbres (absolument magique) dans une réserve privée à côté du Marakele : 100 € la nuit. - La voiture : nous avons loué une Polo (ou équivalent) chez Hertz. Nous nous sommes retrouvé avec une Toyota Etios. La place à l’intérieur était OK mais le coffre un peu petit. La voiture a avalé les KM sans broncher, y compris les centaines de km de piste en terre ou graviers dans les réserves. Prix de la location : 190 € pour 18 jours. Nous n’avons pas pris d’assurance complémentaire étant donné que nous avions une Visa Premier (nous avons ouvert un compte chez BforBank pour en bénéficier pour le voyage. La CB est gratuite et la domiciliation des revenus n’est pas obligatoire. 130 € de primes au passage). - La nourriture : comme dit précédemment, nous avons mixé les piques niques achetés en grandes surfaces et les restau. On s’est vite lassé des pique-niques le choix n’étant pas énorme. Les prix sont globalement proches de ce que l’on trouve chez nous. Les restau sont par contre bon marchés : compter 10€ pour un superbe steak de 400 g grillé au barbecue. Ou, à titre d’exemple, 13 € pour deux menus Big Mac, deux menus enfants et 2 milkshakes chez Macdo. On trouve des fruits vendus sur le bord de la route facilement. - L'avion : nous avons pris des billets chez Air France (achat sur leur site sans intermédiaire). Nous avons trouvé des billets à 380 € AR / personne avec le préacheminement en TGV depuis Strasbourg (en fait des billets au départ de Strasbourg). Nous avons garé la voiture sur le parking gratuit d’une petite gare TER en périphérie de la ville. Au retour, le vol a eu 6 heures de retard. Nous avons été très bien pris en charge par AF qui nous a payé une chambre d’hotel jusqu’à 22h et le restau.
Le bilan : - Les enfants ont adoré ! - Nous avons hésité avec les USA mais aucun regret : les paysages n’ont rien à envier, l’histoire et la culture sont riches et il y a les animaux en plus. - Les Sud Af sont très gentils, un sourire et tout s’arrange - La conduite est facile, les routes belles, j’ai trouvé les Sud’Af plutôt courtois au volant (on se laisse passé, on met les warning pour « merci », un petit appel de phare de « de rien »). La vitesse est limitée à 120 sur autoroutes et même sur les nationales, bref on « avance bien ». Seul ombre au tableau : les terribles potholes qui surgissent de manière imprévisibles sur la chaussée (de quoi exploser les suspensions et la direction d’une voiture). - Nous n’avons eu aucun contrôle de police - Notre CB BforBank ayant la mention « crédit », aucun souci pour la voiture de loc ni pour aucun paiement. - Concernant le palu : c’était notre grosse inquiétude, sachant que nous sommes passés dans des zones à risque moyen, notamment Sainte Lucie. Nous avons suivi les infos disponibles sur le site du NICD qui nous paraissait fiable (site d’alertes épidémiologiques du gouvernement Sud Africain). Quelques jours avant le départ, un pic de palu était annoncé pour la région de Sainte Lucie et même autour du Marakele. A notre arrivée à l’aéroport nous avons demandé des précisions au bureau de l’office du tourisme. On nous a répondu : il n’y a pas de malaria en AFS… (bon, le gars ne devait pas être très bien renseigné). Nous n’avons pas pris de traitement médicamenteux (en toute connaissance de cause), nous avions traités nos habits et avions de l’anti-moustiques (gamme Insect Ecran). Nous avions des habits bien couvrants et ne sommes pas sortis la nuit (dans les zones à risque). Au final : nous n’avons quasiment pas vu de moustiques. Tous les Sud Af. nous ont dit que c’était dommage de ne pas faire le Kruger. Quand nous avons parlé du choix de l’éviter à cause du palu, on nous a toujours répondu qu’un peu d’anti-moustique était parfaitement suffisant pour faire le Kruger (même en avril). De manière générale, si on lit les infos de l’institut pasteur, on ne voyage plus nulle part (d’ailleurs même plus en France avec l’arrivée du moustique tigre). Les infos données sont bien plus conditionnées par le souci de « responsabilités en cas de problème » que par la réalité du terrain. A chacun de s’informer et faire ses choix. - Bilan financier : nous avons payé 3900 € tout inclus (du départ au retour à la maison, y compris les souvenirs, l’avion, les transferts en train, les péages, les pourboires, la voiture, l’essence, les entrées des parcs, les hébergements, …).
Conseil bonus : nous sommes allés à l’église le dimanche. Les Sud’Af sont pour beaucoup chrétiens (et pratiquants), on s’est dit que c’était une occas de plus de comprendre la culture. Au final : nous avons toujours été très bien accueillis et nous avons fait de supers rencontres (les meilleures au final). A faire au moins une fois !
Je suis dispo pour répondre aux éventuelles questions !
Les voyageurs : Nous avons 30 ans, ma femme est enceinte de 3 mois et nous sommes partis avec nos deux enfants de 5 et 3 ans. Ils sont habitués aux voyages (Inde, Israel, Turquie, Ecosse, Suède, Portugal, …) et sont plutôt bons marcheurs (ma fille peut marcher 15 km sans être portée et mon fils une douzaine de kilomètres en le portant de temps à autre). Nous pourrions définir notre mode de voyage comme « backpacker + » : on met l’accent sur les hébergements où on cherche généralement le meilleur rapport qualité prix. Pour les repas, on fait au plus simple (pique-niques et quelques restau).
Le projet : Faire un road trip permettant de découvrir la partie nord du pays. Nos centres d’intérêts sont les paysages et les animaux. Notre budget max était de 4000 € tout inclus
Les craintes avant le départ : - Pas de permis international (délais interminables) - Carte bancaire pour la location de voiture - Insécurité - Moustiques et maladies (épidémie de listériose, palu, …)
L’itinéraire retenu : - J1 : arrivée à Joburg : nous avons récupéré la voiture et sommes partis le jour même de l’arrivée - J2 : Royal Natal : rando du sentinel Peak. Nous nous sommes arrêtés avant les échelles (trop difficiles avec les enfants). La route d’accès est totalement défoncée, impossible en voiture classique, nous avons vu des SUV bloqués, seul le pick-up passe. L’hotel situé le long de la route d’accès propose des transferts à +/- 12 €/psne. Paysages magnifiques - J3 : Golden Gates Highland NP : magnifique - J4 : Royal Natal : rando des Tugela Gorges : magnifique mais la rando est plus longue que ce qu’il n’y parait : on fait beaucoup de « contours » pour suivre le relief. - J5 : Trajet Royal Natal / Balitto et détente sur la côte. - J6 : Sainte Lucie : nous avons fait le tour en bateau sur l’estuaire pour voir les hippos (superbe), on a payé 40 € pour les 4. Puis pique nique à Cap Vidal, l’endroit est sublime, sable fin à perte de vue, l’eau est belle et « chaude », quasiment personne. La baignade est par contre compliquée : grosses vagues et requins. Le parc Isimangalisio est très sympa avec une ambiance particulière (surtout sous la bruine). - J7 et 8 : Hluhluwe : parc magnifique, pas mal de petits animaux sur la partie sud, des plus gros sur la partie nord. Nous n’avons fait que du self drive et vu zèbre, impala (et autres antilopes), phacochère (à foison), éléphant, girafe, rhino, hyènes, lycaons, lionnes. Beaucoup de très beaux oiseaux sur la partie sud. - J9 : trajet Hluhluwe – Lyndenburg - J10 : Secteur de Sabie et Graskop : cascades et God Windows - J11 : Blyde Rivers Canyon : époustouflant - J12 : trajet vers le Marakele NP - J13 : Safari avec un ranger le matin au Marakele NP. Nous n’étions que les 4 avec le ranger, le parc accepte les enfants. Relativement peu d’animaux. Nous avons quand même vu 3 guépards (qui ont marchés un moment devant la voiture), des rhinos, des girafes. Nous avons pisté un lion mais sans succès. Le ranger nous a gardé 3h au lieu des 2 prévues. Nous avons payé 90€ pour les 4 (y compris le permis d’entrée au parc pour la journée). - J14-15 : Pilansberg : le parc est très sympas puisque beaucoup de paysages différents. Le parc est vaste malgré ce qu’il parait. Les paysages sont toujours aussi beaux. Nous n’avons fait que du self drive et avons vu : famille éléphant, girafes, rhino, tortues, croco, impala en tout genre, zèbre, hippo, … nous avons traqué le lion, toujours sans succès. - J17 et 18 : repos en banlieue de Joburg et départ. Nous avions estimé 3500 km, nous en avons fait 3900 (nous avons beaucoup plus roulé que prévu dans les réserves et nous avons eu 2 fois des difficultés à trouver notre hébergement).
Les infos pratiques : - Hébergement : nous avons mixé AirBNB (qui fonctionne plutôt bien dans le pays) et des hôtels réservés sur Booking ou Hotel.com. Notre hébergement le moins cher était à 35 € la nuit, pour un joli hotel dans les montagnes au dessus de Tzaneen. En prime : piscine intérieur chauffée à 38°C avec vue sur les montagnes. Nous étions les seuls à en profiter ! L’hébergement le plus cher était une cabane dans les arbres (absolument magique) dans une réserve privée à côté du Marakele : 100 € la nuit. - La voiture : nous avons loué une Polo (ou équivalent) chez Hertz. Nous nous sommes retrouvé avec une Toyota Etios. La place à l’intérieur était OK mais le coffre un peu petit. La voiture a avalé les KM sans broncher, y compris les centaines de km de piste en terre ou graviers dans les réserves. Prix de la location : 190 € pour 18 jours. Nous n’avons pas pris d’assurance complémentaire étant donné que nous avions une Visa Premier (nous avons ouvert un compte chez BforBank pour en bénéficier pour le voyage. La CB est gratuite et la domiciliation des revenus n’est pas obligatoire. 130 € de primes au passage). - La nourriture : comme dit précédemment, nous avons mixé les piques niques achetés en grandes surfaces et les restau. On s’est vite lassé des pique-niques le choix n’étant pas énorme. Les prix sont globalement proches de ce que l’on trouve chez nous. Les restau sont par contre bon marchés : compter 10€ pour un superbe steak de 400 g grillé au barbecue. Ou, à titre d’exemple, 13 € pour deux menus Big Mac, deux menus enfants et 2 milkshakes chez Macdo. On trouve des fruits vendus sur le bord de la route facilement. - L'avion : nous avons pris des billets chez Air France (achat sur leur site sans intermédiaire). Nous avons trouvé des billets à 380 € AR / personne avec le préacheminement en TGV depuis Strasbourg (en fait des billets au départ de Strasbourg). Nous avons garé la voiture sur le parking gratuit d’une petite gare TER en périphérie de la ville. Au retour, le vol a eu 6 heures de retard. Nous avons été très bien pris en charge par AF qui nous a payé une chambre d’hotel jusqu’à 22h et le restau.
Le bilan : - Les enfants ont adoré ! - Nous avons hésité avec les USA mais aucun regret : les paysages n’ont rien à envier, l’histoire et la culture sont riches et il y a les animaux en plus. - Les Sud Af sont très gentils, un sourire et tout s’arrange - La conduite est facile, les routes belles, j’ai trouvé les Sud’Af plutôt courtois au volant (on se laisse passé, on met les warning pour « merci », un petit appel de phare de « de rien »). La vitesse est limitée à 120 sur autoroutes et même sur les nationales, bref on « avance bien ». Seul ombre au tableau : les terribles potholes qui surgissent de manière imprévisibles sur la chaussée (de quoi exploser les suspensions et la direction d’une voiture). - Nous n’avons eu aucun contrôle de police - Notre CB BforBank ayant la mention « crédit », aucun souci pour la voiture de loc ni pour aucun paiement. - Concernant le palu : c’était notre grosse inquiétude, sachant que nous sommes passés dans des zones à risque moyen, notamment Sainte Lucie. Nous avons suivi les infos disponibles sur le site du NICD qui nous paraissait fiable (site d’alertes épidémiologiques du gouvernement Sud Africain). Quelques jours avant le départ, un pic de palu était annoncé pour la région de Sainte Lucie et même autour du Marakele. A notre arrivée à l’aéroport nous avons demandé des précisions au bureau de l’office du tourisme. On nous a répondu : il n’y a pas de malaria en AFS… (bon, le gars ne devait pas être très bien renseigné). Nous n’avons pas pris de traitement médicamenteux (en toute connaissance de cause), nous avions traités nos habits et avions de l’anti-moustiques (gamme Insect Ecran). Nous avions des habits bien couvrants et ne sommes pas sortis la nuit (dans les zones à risque). Au final : nous n’avons quasiment pas vu de moustiques. Tous les Sud Af. nous ont dit que c’était dommage de ne pas faire le Kruger. Quand nous avons parlé du choix de l’éviter à cause du palu, on nous a toujours répondu qu’un peu d’anti-moustique était parfaitement suffisant pour faire le Kruger (même en avril). De manière générale, si on lit les infos de l’institut pasteur, on ne voyage plus nulle part (d’ailleurs même plus en France avec l’arrivée du moustique tigre). Les infos données sont bien plus conditionnées par le souci de « responsabilités en cas de problème » que par la réalité du terrain. A chacun de s’informer et faire ses choix. - Bilan financier : nous avons payé 3900 € tout inclus (du départ au retour à la maison, y compris les souvenirs, l’avion, les transferts en train, les péages, les pourboires, la voiture, l’essence, les entrées des parcs, les hébergements, …).
Conseil bonus : nous sommes allés à l’église le dimanche. Les Sud’Af sont pour beaucoup chrétiens (et pratiquants), on s’est dit que c’était une occas de plus de comprendre la culture. Au final : nous avons toujours été très bien accueillis et nous avons fait de supers rencontres (les meilleures au final). A faire au moins une fois !
Je suis dispo pour répondre aux éventuelles questions !
Récit de notre première croisière en Méditerranée sur le MSC Meraviglia en avril 2018 English translation pending
Bonjour à tous
Voici un récit de notre 1ère croisière en Méditerranée à bord du MSC MERAVIGLIA du 7 au 14 avril 2018. En espérant qu’il soit apprécié et utile.
Le Bateau MERAVEGLIA : Pour notre 1ère croisière nous avons trouvé ce bateau magnifique Nous avions une cabine Bella avec balcon Nº 13209 Cabine très bien agencée , décoration de goût Que ce soit aux restaurants, où notre cabine, Le service à bord est irréprochable La restauration est variée et bonne Petit conseil, le marketplace est un peu bruyant sauf aux extrémités Le seul point noir est la réception, une attente en continue et pas toujours de personnel parlant le français J’ai du faire 30 min d’attente pour faire enlever les 140€ de frais de service, ça vaut pour cette fois-ci le coût d’attendre
Marseille: Arrivée à la gare saint Charles par le TGV Pour se rendre au terminal des croisières nous avons pris le métro 2, arrêt Joliette, prix de 1,6€ par personne valable pour le métro et bus, A la sortie du métro , juste en face, nous avons pris un bus de ville , ligne 35Terminal croisière Il vous dépose à l’entrée du port, il reste environ 15 à 20 min de marche C’est très simple Le taxi vous coûtera dans les 30€
Pour info : seule la France n’a pas mis en place un service de navette gratuite au pied du bateau Eh oui il faut bien engraisser les taxis, Piquer l’argent des croisiéristes bravo Marseille !!!!
Gênes : Nous avions achetė sur internet « Tiqets » des tickets pour visiter l’aquarium 26€ par personne L’excursion MSC vous en coûtera 50€/ personne A la descente du bateau , une navette gratuite vous sort du port, ensuite vous avez 10 min à pied à droite , en longeant le port Ensuite nous nous sommes baladés dans la ville à 2 pas du port, beaucoup de choses à voir très facilement accessibles Un marché très sympa était installé juste à l’entrée de la ville
Civitavecchia Rome : Pour aller à Rome , vous pouvez prendre l’excursion MSC, bus d’1h30 pour 56€ par personne puis une visite en bus ouvert à 60€/p Ou alors, vous faites comme nous , nous avons pris à la descente du bateau , une navette gratuite qui vous sort du port jusqu’à Citivavecchia. Puis en marchant vers la droite en longeant la mer pendant 10 min vous trouverez la gare . Pour un aller retour pour « Rome termini » vous débourserez 10€ par personne , départ à 9:16 temps de trajet 50min / 9:32 / 9:43 / 9:58 , temps de trajet 1h20 Puis nous avions réservé un bus ouvert à arrêt multiple à 28€ par personne par internet « get your guide » pour faire le tour complet de Rome Il est stationné via Marsala en sortant de la gare Notre découverte de Rome nous aura coûté 76€ contre 232€ par MSC
Palerme: Le bateau est stationné à 2 pas de la ville Pas besoin de bus Nous n’avions pas réservé de bus et pas pris d’excursion MSC Vous avez tout ce qu’il faut juste à la sortie du bateau : bus , petit train, calèche Nous , nous nous sommes baladés à pied Je vous recommande le théâtre Massimo, La Chapelle palatine, et un superbe marché « mercato capo » Une glace italienne au pied de La Chapelle « gelateria d’orleans » Un restaurant typique et pas cher « la tavernaccia » 4€ le plat de pâtes copieux et un vrai régal
La Valette : Arrivée magnifique dans le port de La Valette Superbes fortifications Le bateau stationne au pied de la ville Nous avons fait le tour de l’île « route bleue » avec un bus, durée du tour de 3h C’est un très bon moyen de visiter l’île , 20€ par personne sur internet 53€ par personne avec MSC !! A faire absolument , Mdina, super ville fortifiée, propre, calme Je vous conseille un arrêt café au « Fontanella tea garden » , super vue panoramique et gâteaux exquis
Journée mer:
Barcelone : Pour vous rendre à Barcelone vous avez la possibilité de prendre un bus public , bus bleu, garé au pied du bateau, le prix est de 4€ aller retour, il vous dépose au début des remblas , à côté de la statue de Christophe Colomb Vous pouvez aussi prendre un bus MSC pour 10€ aller retour pour le même service Nous n’avons pas acheter de billets de bus panoramique ou d’excursion, nous avons découvert la ville à pied Environ 45min pour aller à la sagrada familia Vous pouvez aussi prendre le métro
Retour à Marseille : Pour ressortir du port, vous pouvez prendre un taxi ou alors faire un peu de marche jusqu’au bus, suivre la bande verte. Il existe une Free Shuttle , navette gratuite, que nous avons trouver après 10 min de marche. Nous ne l’avons pas prise car un monde fou et bcp d’attente Nous avons continué notre marche encore de 10min jusqu’au bus public 35 , le même qu’à l’aller , 1,6€ avec le métro, descendez à joliette puis métro 2 jusqu’à la gare saint Charles
En conclusion. Pour une première ´Nous avons passé une super semaine sur un super bateau . N’hésiter pas à me poser vous question , j’y répondrais avec plaisir J’ai des photos éventuellement Sebastien
Le Bateau MERAVEGLIA : Pour notre 1ère croisière nous avons trouvé ce bateau magnifique Nous avions une cabine Bella avec balcon Nº 13209 Cabine très bien agencée , décoration de goût Que ce soit aux restaurants, où notre cabine, Le service à bord est irréprochable La restauration est variée et bonne Petit conseil, le marketplace est un peu bruyant sauf aux extrémités Le seul point noir est la réception, une attente en continue et pas toujours de personnel parlant le français J’ai du faire 30 min d’attente pour faire enlever les 140€ de frais de service, ça vaut pour cette fois-ci le coût d’attendre
Marseille: Arrivée à la gare saint Charles par le TGV Pour se rendre au terminal des croisières nous avons pris le métro 2, arrêt Joliette, prix de 1,6€ par personne valable pour le métro et bus, A la sortie du métro , juste en face, nous avons pris un bus de ville , ligne 35Terminal croisière Il vous dépose à l’entrée du port, il reste environ 15 à 20 min de marche C’est très simple Le taxi vous coûtera dans les 30€
Pour info : seule la France n’a pas mis en place un service de navette gratuite au pied du bateau Eh oui il faut bien engraisser les taxis, Piquer l’argent des croisiéristes bravo Marseille !!!!
Gênes : Nous avions achetė sur internet « Tiqets » des tickets pour visiter l’aquarium 26€ par personne L’excursion MSC vous en coûtera 50€/ personne A la descente du bateau , une navette gratuite vous sort du port, ensuite vous avez 10 min à pied à droite , en longeant le port Ensuite nous nous sommes baladés dans la ville à 2 pas du port, beaucoup de choses à voir très facilement accessibles Un marché très sympa était installé juste à l’entrée de la ville
Civitavecchia Rome : Pour aller à Rome , vous pouvez prendre l’excursion MSC, bus d’1h30 pour 56€ par personne puis une visite en bus ouvert à 60€/p Ou alors, vous faites comme nous , nous avons pris à la descente du bateau , une navette gratuite qui vous sort du port jusqu’à Citivavecchia. Puis en marchant vers la droite en longeant la mer pendant 10 min vous trouverez la gare . Pour un aller retour pour « Rome termini » vous débourserez 10€ par personne , départ à 9:16 temps de trajet 50min / 9:32 / 9:43 / 9:58 , temps de trajet 1h20 Puis nous avions réservé un bus ouvert à arrêt multiple à 28€ par personne par internet « get your guide » pour faire le tour complet de Rome Il est stationné via Marsala en sortant de la gare Notre découverte de Rome nous aura coûté 76€ contre 232€ par MSC
Palerme: Le bateau est stationné à 2 pas de la ville Pas besoin de bus Nous n’avions pas réservé de bus et pas pris d’excursion MSC Vous avez tout ce qu’il faut juste à la sortie du bateau : bus , petit train, calèche Nous , nous nous sommes baladés à pied Je vous recommande le théâtre Massimo, La Chapelle palatine, et un superbe marché « mercato capo » Une glace italienne au pied de La Chapelle « gelateria d’orleans » Un restaurant typique et pas cher « la tavernaccia » 4€ le plat de pâtes copieux et un vrai régal
La Valette : Arrivée magnifique dans le port de La Valette Superbes fortifications Le bateau stationne au pied de la ville Nous avons fait le tour de l’île « route bleue » avec un bus, durée du tour de 3h C’est un très bon moyen de visiter l’île , 20€ par personne sur internet 53€ par personne avec MSC !! A faire absolument , Mdina, super ville fortifiée, propre, calme Je vous conseille un arrêt café au « Fontanella tea garden » , super vue panoramique et gâteaux exquis
Journée mer:
Barcelone : Pour vous rendre à Barcelone vous avez la possibilité de prendre un bus public , bus bleu, garé au pied du bateau, le prix est de 4€ aller retour, il vous dépose au début des remblas , à côté de la statue de Christophe Colomb Vous pouvez aussi prendre un bus MSC pour 10€ aller retour pour le même service Nous n’avons pas acheter de billets de bus panoramique ou d’excursion, nous avons découvert la ville à pied Environ 45min pour aller à la sagrada familia Vous pouvez aussi prendre le métro
Retour à Marseille : Pour ressortir du port, vous pouvez prendre un taxi ou alors faire un peu de marche jusqu’au bus, suivre la bande verte. Il existe une Free Shuttle , navette gratuite, que nous avons trouver après 10 min de marche. Nous ne l’avons pas prise car un monde fou et bcp d’attente Nous avons continué notre marche encore de 10min jusqu’au bus public 35 , le même qu’à l’aller , 1,6€ avec le métro, descendez à joliette puis métro 2 jusqu’à la gare saint Charles
En conclusion. Pour une première ´Nous avons passé une super semaine sur un super bateau . N’hésiter pas à me poser vous question , j’y répondrais avec plaisir J’ai des photos éventuellement Sebastien
Calendrier des départs en croisière des membres VF 2020 English translation pending
Bonsoir à tous,
Après les tours du monde MSC ou COSTA, les catalogues commencent à sortir pour le début 2020, il est donc temps d'ouvrir ce calendrier!
Mise à jour N°0 –CALENDRIER DES DEPARTS EN CROISIERE VF 2020
Vous pouvez signalez votre croisière sur ce post ou en MP bien sûr en respectant au possible le format du calendrier lors de votre inscription (date–pseudo (nationalité) / compagnie + nom du bateau / nombre de jours / secteur de la croisière (départ de la croisière).
Merci par avance, cela facilite grandement le travail!
Nombre total croisières VF 2020 : 0
JANVIER
FÉVRIER
MARS
AVRIL
MAI
JUIN
JUILLET
AOÛT
SEPTEMBRE
OCTOBRE
NOVEMBRE
DECEMBRE
Après les tours du monde MSC ou COSTA, les catalogues commencent à sortir pour le début 2020, il est donc temps d'ouvrir ce calendrier!
Mise à jour N°0 –CALENDRIER DES DEPARTS EN CROISIERE VF 2020
Vous pouvez signalez votre croisière sur ce post ou en MP bien sûr en respectant au possible le format du calendrier lors de votre inscription (date–pseudo (nationalité) / compagnie + nom du bateau / nombre de jours / secteur de la croisière (départ de la croisière).
Merci par avance, cela facilite grandement le travail!
Nombre total croisières VF 2020 : 0
JANVIER
FÉVRIER
MARS
AVRIL
MAI
JUIN
JUILLET
AOÛT
SEPTEMBRE
OCTOBRE
NOVEMBRE
DECEMBRE
Croisière Costa Islande - Écosse en juin 2018 English translation pending
Bonjour,
Nous partons en croisière avec Costa le 19 juin 2018 vers l' Ecosse puis l' Islande. Je souhaitais savoir si d' autres personnes présentes sur le forum faisaient le même voyage, afin de discuter des excursions à venir.
Merci, Cédric
Nous partons en croisière avec Costa le 19 juin 2018 vers l' Ecosse puis l' Islande. Je souhaitais savoir si d' autres personnes présentes sur le forum faisaient le même voyage, afin de discuter des excursions à venir.
Merci, Cédric
Six semaines à vélo en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Tout d'abord, je voulais remercier tous contributeurs de ce forum pour les informations fournies en particulier : Etchelecou, voyageur 2500 et Franklenfant dont je n'ai plus de nouvelles, j'espère qu'il ne lui est rien arrivé. En janvier 2017, j'étais parti dans l'Isan avec un détour au Laos pour un total de 5 semaines. Cette année, l'idée était de faire le nord avec la boucle Chiang Mai/Mae Hong Son. Je suis parti du 12 janvier au 26 février avec un visa. J'ai pris le train pour sortir de Bangkok jusqu'à Phitsanulok. De là, j'ai commencé mon périple en vélo. Je donne ci-dessous les étapes. J'ai noté tous les kilométrages et les hôtels, je les tiens à disposition. Phitsanulok- Sukhotai- Si Satchanalai- Den Chai- Lampang- Lamphun- Chiang Mai- Mae Taeng- Ban Pa Pae- Pai- Soppong- Mae Hong Son- Khum Yuam- Mae La Noi- Mae Sariang. De là mon idée initiale était de rejoindre Mae Sot mais je me suis dégonflé et j'ai préféré un parcours plus facile. Donc Mae Sariang- Ban Huai Bo Lang- Chom Thong- Li- Thoen- Thung Saliam- Sukhotai- Phitsanulok- Nakhon Sawan- Chai Nat- Suphan Buri- Kanchanaburi- Ratchaburi- Petchaburi- Cha Am- Hua Hin- Prachuap Khirikan où je suis resté 6 jours pour profiter de Ao Manao. De Prachuap, je suis rentré en train à Bangkok.
Mes coups de coeur:- toute la boucle du nord à part Paï, ( qui est envahi par une ethnie venue des pays occidentaux!!) en particulier les alentours de Soppong avec toutes les grottes comme Lor Cave -Mae Hong Son ville calme, mais animée où il doit faire bon vivre - Kanchanaburi - bien sur Prachuap
Partout où je suis passé, j'ai trouvé facilement un hôtel. Les meilleurs( à mon goût) Ban Pa Pae : Eco Park Green. Un hôtel tout en bambou installé dans une forêt de bambous; 600 thb petit dej compris. Par contre pas facile à trouver, il faut aller à l'administration du village qui téléphone à l'hôtel qui vient vous chercher, mais tout cela dans la bonne humeur. Hana Guesthouse à Hua Hin à l'écart de la foule avec une patronne très sympa.(600 thb)
Le pire hôtel: Tiwson Resort à Ban Huai Bo Lang, mais je crois que personne ne s'y arrête, sauf les cyclistes pour couper une étape en deux. (300 thb)
Pour rouler, j'ai utilisé Maps.me avec les parcours dédiés aux cyclistes, qui fait passer par des petites routes tranquilles, et le dénivelé. Je reste à disposition pour tout renseignement.
Jacky
Tout d'abord, je voulais remercier tous contributeurs de ce forum pour les informations fournies en particulier : Etchelecou, voyageur 2500 et Franklenfant dont je n'ai plus de nouvelles, j'espère qu'il ne lui est rien arrivé. En janvier 2017, j'étais parti dans l'Isan avec un détour au Laos pour un total de 5 semaines. Cette année, l'idée était de faire le nord avec la boucle Chiang Mai/Mae Hong Son. Je suis parti du 12 janvier au 26 février avec un visa. J'ai pris le train pour sortir de Bangkok jusqu'à Phitsanulok. De là, j'ai commencé mon périple en vélo. Je donne ci-dessous les étapes. J'ai noté tous les kilométrages et les hôtels, je les tiens à disposition. Phitsanulok- Sukhotai- Si Satchanalai- Den Chai- Lampang- Lamphun- Chiang Mai- Mae Taeng- Ban Pa Pae- Pai- Soppong- Mae Hong Son- Khum Yuam- Mae La Noi- Mae Sariang. De là mon idée initiale était de rejoindre Mae Sot mais je me suis dégonflé et j'ai préféré un parcours plus facile. Donc Mae Sariang- Ban Huai Bo Lang- Chom Thong- Li- Thoen- Thung Saliam- Sukhotai- Phitsanulok- Nakhon Sawan- Chai Nat- Suphan Buri- Kanchanaburi- Ratchaburi- Petchaburi- Cha Am- Hua Hin- Prachuap Khirikan où je suis resté 6 jours pour profiter de Ao Manao. De Prachuap, je suis rentré en train à Bangkok.
Mes coups de coeur:- toute la boucle du nord à part Paï, ( qui est envahi par une ethnie venue des pays occidentaux!!) en particulier les alentours de Soppong avec toutes les grottes comme Lor Cave -Mae Hong Son ville calme, mais animée où il doit faire bon vivre - Kanchanaburi - bien sur Prachuap
Partout où je suis passé, j'ai trouvé facilement un hôtel. Les meilleurs( à mon goût) Ban Pa Pae : Eco Park Green. Un hôtel tout en bambou installé dans une forêt de bambous; 600 thb petit dej compris. Par contre pas facile à trouver, il faut aller à l'administration du village qui téléphone à l'hôtel qui vient vous chercher, mais tout cela dans la bonne humeur. Hana Guesthouse à Hua Hin à l'écart de la foule avec une patronne très sympa.(600 thb)
Le pire hôtel: Tiwson Resort à Ban Huai Bo Lang, mais je crois que personne ne s'y arrête, sauf les cyclistes pour couper une étape en deux. (300 thb)
Pour rouler, j'ai utilisé Maps.me avec les parcours dédiés aux cyclistes, qui fait passer par des petites routes tranquilles, et le dénivelé. Je reste à disposition pour tout renseignement.
Jacky
Voyage à vélo à travers l'Asie et l'obtention des visas English translation pending
Bonjour,
Je me lance bientôt dans un voyage a vélo a travers l'Asie et l'obtention des visas est devenu un véritable casse tête pour moi, je compte passer par pas mal de pays pour lesquels je sais que l'obtention de ceux ci n'est pas aisé, d'ou ma question peut être un peu large qui concerne principalement la Chine et le Pakistan, je compte en effet effectuer toutes mes demandes de visas en routes, par exemple demander le visas Iranien en Turquie, mais pour ces deux pays je n'ai pas réussi a avoir des infos précises sur leurs obtention, avant de passer en Chine je passe en Iran, Turkménistan, Ouzbékistan et Kirghizistan, et avant le Pakistan en Chine, quelqu'un aurait il des conseils sur le meilleur moment ou le meilleur endroit pour demander ces visas, merci d'avance !
Cuba en toute liberté chez l'habitant et au moindre coût English translation pending
Bonjour !
Comme moi, vous en avez marre des agences de voyages qui s'enrichissent sur votre dos et celui des Cubains ? Fort d'une expérience de plus de 15 ans de voyages à Cuba, j'ai préparé un petit "guide" destiné à vous permettre d'aller à Cuba, chez l'habitant, en toute liberté et au moindre cout. Laissez-moi un message avec votre adresse e-mail si vous êtes intéressés, je me ferai un plaisir de vous l'adresser au format PDF (bénévolement et gratuitement bien sûr !😄)
Comme moi, vous en avez marre des agences de voyages qui s'enrichissent sur votre dos et celui des Cubains ? Fort d'une expérience de plus de 15 ans de voyages à Cuba, j'ai préparé un petit "guide" destiné à vous permettre d'aller à Cuba, chez l'habitant, en toute liberté et au moindre cout. Laissez-moi un message avec votre adresse e-mail si vous êtes intéressés, je me ferai un plaisir de vous l'adresser au format PDF (bénévolement et gratuitement bien sûr !😄)
Un parcours assez classique en Namibie, mais en prenant son temps English translation pending
Namibie 2019, ~30 jours, Part_0 : généralités
Bonjour,
après presque 6 mois (en 3 fois) dans le Southwest américain, nous allons changer de continent puisque le prochain (grand) voyage sera la Namibie en 2019 (août-septembre). Je démarre tôt la discussion à force de lire que, pour Etosha entre autre, il faut réserver plus d'un an à l'avance.
Présentation : Quasi inconnus sur cette partie du forum, Isabelle (45) et moi (Alain-Pierre, 65) sommes amoureux des espaces vierges, désertiques (ou semi), de la faune et de la flore locales ainsi que des traces d'anciennes civilisations (petro/pictographes) ; pas des villes, musées, réserves et autres villages pseudo" véridiques/réalistes ... .
Aux USA, nous dormons dans la voiture, ici ce sera sur le toit !
Après avoir lu 4 guides (Lonely Planet, Gallimard, Bradt, Namibia self-drive guide), parcouru le forum en long et en large, lu une bonne trentaine de récits/carnets, voilà où nous en sommes (je suis un habitué des prépa assez fouillées).
Grandes lignes du voyage : - période : envrion 30 jours (pas de grosses contraintes, ni sur la durée, ni sur la période) entre le 15 août et le 15 septembre 2019 pour espérer avoir assez d'eau aux chutes Victoria et pas trop froid les nuits en camping ni trop chaud dans la journée.
- véhicule : 4x4 avec tente sur le toit, le maximum de nuits en camping (si possible sauvage mais j'ai l'impression que c'est difficile) ; 1 nuit en lodge/hôtel tous les 6/8j environ.
- parcours sommaire (voir carte sommaire jointe) : minéral d'abord, animal ensuite (coupé-collé de ce forum 😉), pas le sud (Fish Canyon, Luderitz) ni le nord-ouest (Epupa), donc reste l'ouest, le "centre" et l'est jusqu'aux chutes Victoria.
Je ferai des sujets séparés (Part_1, 2, 3 & 4) pour ne pas faire trop long dans ma description, ni poser trop de questions à la fois.
--
Part_1 (9 jours) : Namibie ouest_1 : Namib Naukluft, Skeleton Coast (Sesriem, Walvis Bay, Swakopmund).
Part_2 (4 ou 6 jours) : Namibie ouest_2 : Skeleton Coast, Damaraland (Henties Bay, Spitzkoppe, Brandberg, Twyfelfontein, Palmwag ?, Omburo Ost), sans doute pas le Kaokoland (Epupa Falls) mais... .
Part_3 : Namibie est & Bostwana : lonnngue traversée (~1 500km, 15h de route mini, 2j) jusqu'aux chutes Victoria (via Kasane), retour (plus tranquille) par le Nord du Bostwana (Chobe, Tsodilo Hills) et la bande de Caprivi.
Part_4 : Namibie centre : Etosha (4 jours), (Omburo Ost ?), Otjiwarongo, Mont Etjo ? et retour à Windhoek (fin).
Seules les 2 premières parties sont déjà bien développées.
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Pour le début de la partie 3 (lonnngue traversée), étapes, en grande partie sur la B1 puis B8, de : - Palmwag => Rundu : 815km, 8h40 (814km, 9h sur T4A) (T4A : carte papier Tracks4Africa) - Rundu => Kasane : 642km, 6h37 (656km, 7h20 sur T4A) plus passage frontière (~1h ?)
Le Bradt indique que Rundu-Mudumu (~403km, 3h55 par Gogglemaps) ou Mudumu-Kasane (~232km, 2h35+frontière) est le max dans la journée ! Cela me parait peu à moins de s'arrêter souvent ce qui n'est pas prévu à l'aller, mais ... . Est-ce que je vise vraiment trop court en 2 jours ? Pas d'arrêts prévus autres que l'obligatoire (casse-croute, carburant, besoins), nous referons le "même"trajet au retour et nettement plus calmement.
Autre possibilité sur 3 jours, plus cool, donc plus chronophage : - Palmwag => Grootfontein : 549km, 6h (548km, 6h16h sur T4A) - Grootfontein => Kongola : 658km, 6h20 (663km, 6h50 sur T4A) - Kongola => Kasane : 232km, 2h35 (253km, 3h05 sur T4A) plus passage frontière (~1h ?)
Pas envie (pour l'instant) de faire un vol Victoria Windhoek (en plus du déplacement Kasane-Vic Falls) mais... . Nous risquons d'avoir beaucoup de bagages (mini 3 voir 4 bagages soute sans parler du pc, appareils photos..., nous ne savons pas voyager léger) donc pas envie de les trimbaler plus que ne faut.
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La période, très fréquentée semble-t-il, fait que tous les campings/lodges seront sans doute réservés, ce qui laisse peu de place à l'improvisation (pas de camping sauvage comme nous faisons aux USA). Les campings d'Etosha semblent réservés plus d'un an à l'avance. Donc à réserver au printemps 2018 mais est-ce compatible avec les billets d'avion ? Ou doit-on travailler à l'envers (campings puis avion ?) ?
Précision (et non des moindres) : même si j'ai tâté de la conduite 4x4 aux USA, je suis loin d'être un spécialiste même si j'ai déjà utilisé la première lente 😉 (Ford Expedition). Pas prévu d'aller dans les endroits où l'on conseille d'être à 2 véhicules, de faire du gymkana sur les rochers, de prendre des pistes réputées avoir du sable "très profond"... . Donc, de la piste oui, surtout si l'on peut avoir des paysages intéressants à la place du bitume, mais pas de risques inutiles.
Merci d'avance pour vos commentaires, déjà sur ces préliminaires.
Kenavo.

Bonjour,
après presque 6 mois (en 3 fois) dans le Southwest américain, nous allons changer de continent puisque le prochain (grand) voyage sera la Namibie en 2019 (août-septembre). Je démarre tôt la discussion à force de lire que, pour Etosha entre autre, il faut réserver plus d'un an à l'avance.
Présentation : Quasi inconnus sur cette partie du forum, Isabelle (45) et moi (Alain-Pierre, 65) sommes amoureux des espaces vierges, désertiques (ou semi), de la faune et de la flore locales ainsi que des traces d'anciennes civilisations (petro/pictographes) ; pas des villes, musées, réserves et autres villages pseudo" véridiques/réalistes ... .
Aux USA, nous dormons dans la voiture, ici ce sera sur le toit !
Après avoir lu 4 guides (Lonely Planet, Gallimard, Bradt, Namibia self-drive guide), parcouru le forum en long et en large, lu une bonne trentaine de récits/carnets, voilà où nous en sommes (je suis un habitué des prépa assez fouillées).
Grandes lignes du voyage : - période : envrion 30 jours (pas de grosses contraintes, ni sur la durée, ni sur la période) entre le 15 août et le 15 septembre 2019 pour espérer avoir assez d'eau aux chutes Victoria et pas trop froid les nuits en camping ni trop chaud dans la journée.
- véhicule : 4x4 avec tente sur le toit, le maximum de nuits en camping (si possible sauvage mais j'ai l'impression que c'est difficile) ; 1 nuit en lodge/hôtel tous les 6/8j environ.
- parcours sommaire (voir carte sommaire jointe) : minéral d'abord, animal ensuite (coupé-collé de ce forum 😉), pas le sud (Fish Canyon, Luderitz) ni le nord-ouest (Epupa), donc reste l'ouest, le "centre" et l'est jusqu'aux chutes Victoria.
Je ferai des sujets séparés (Part_1, 2, 3 & 4) pour ne pas faire trop long dans ma description, ni poser trop de questions à la fois.
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Part_1 (9 jours) : Namibie ouest_1 : Namib Naukluft, Skeleton Coast (Sesriem, Walvis Bay, Swakopmund).
Part_2 (4 ou 6 jours) : Namibie ouest_2 : Skeleton Coast, Damaraland (Henties Bay, Spitzkoppe, Brandberg, Twyfelfontein, Palmwag ?, Omburo Ost), sans doute pas le Kaokoland (Epupa Falls) mais... .
Part_3 : Namibie est & Bostwana : lonnngue traversée (~1 500km, 15h de route mini, 2j) jusqu'aux chutes Victoria (via Kasane), retour (plus tranquille) par le Nord du Bostwana (Chobe, Tsodilo Hills) et la bande de Caprivi.
Part_4 : Namibie centre : Etosha (4 jours), (Omburo Ost ?), Otjiwarongo, Mont Etjo ? et retour à Windhoek (fin).
Seules les 2 premières parties sont déjà bien développées.
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Pour le début de la partie 3 (lonnngue traversée), étapes, en grande partie sur la B1 puis B8, de : - Palmwag => Rundu : 815km, 8h40 (814km, 9h sur T4A) (T4A : carte papier Tracks4Africa) - Rundu => Kasane : 642km, 6h37 (656km, 7h20 sur T4A) plus passage frontière (~1h ?)
Le Bradt indique que Rundu-Mudumu (~403km, 3h55 par Gogglemaps) ou Mudumu-Kasane (~232km, 2h35+frontière) est le max dans la journée ! Cela me parait peu à moins de s'arrêter souvent ce qui n'est pas prévu à l'aller, mais ... . Est-ce que je vise vraiment trop court en 2 jours ? Pas d'arrêts prévus autres que l'obligatoire (casse-croute, carburant, besoins), nous referons le "même"trajet au retour et nettement plus calmement.
Autre possibilité sur 3 jours, plus cool, donc plus chronophage : - Palmwag => Grootfontein : 549km, 6h (548km, 6h16h sur T4A) - Grootfontein => Kongola : 658km, 6h20 (663km, 6h50 sur T4A) - Kongola => Kasane : 232km, 2h35 (253km, 3h05 sur T4A) plus passage frontière (~1h ?)
Pas envie (pour l'instant) de faire un vol Victoria Windhoek (en plus du déplacement Kasane-Vic Falls) mais... . Nous risquons d'avoir beaucoup de bagages (mini 3 voir 4 bagages soute sans parler du pc, appareils photos..., nous ne savons pas voyager léger) donc pas envie de les trimbaler plus que ne faut.
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La période, très fréquentée semble-t-il, fait que tous les campings/lodges seront sans doute réservés, ce qui laisse peu de place à l'improvisation (pas de camping sauvage comme nous faisons aux USA). Les campings d'Etosha semblent réservés plus d'un an à l'avance. Donc à réserver au printemps 2018 mais est-ce compatible avec les billets d'avion ? Ou doit-on travailler à l'envers (campings puis avion ?) ?
Précision (et non des moindres) : même si j'ai tâté de la conduite 4x4 aux USA, je suis loin d'être un spécialiste même si j'ai déjà utilisé la première lente 😉 (Ford Expedition). Pas prévu d'aller dans les endroits où l'on conseille d'être à 2 véhicules, de faire du gymkana sur les rochers, de prendre des pistes réputées avoir du sable "très profond"... . Donc, de la piste oui, surtout si l'on peut avoir des paysages intéressants à la place du bitume, mais pas de risques inutiles.
Merci d'avance pour vos commentaires, déjà sur ces préliminaires.
Kenavo.
