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Tour du Dhaulagiri et Jomsom-Jomsom par Thorong La / Mesokanto La English translation pending
by Sbecker · 2020-04-26 · 25 replies
J'ai réalisé ce trek en novembre 2012. C'était alors mon 3ieme voyage au Népal et ces voyages sont devenus roupie courante dans les années qui ont suivi.

C'est probablement une de mes meilleures expériences de trek, à tel point que j'ai remis le couvert du tour du dhaulagiri six ans plus tard mais avec une fin différente dans le massif des annapurnas.

Etape 1. Beni - Darbang Après avoir fait la route depuis Pokhara ce matin, me voilà donc au départ du trek à Beni. A l'époque le trajet en taxi ou mini bus était possible jusqu'à Darbang mais ce n'était pas encore "l'autoroute" qu'il y'a aujourd'hui (je précise: je parle bien de la section Beni-Darbang quand j'utilise le terme "autoroute" 🙂). Je décide donc de commencer ma marche ici.

La météo est superbe, et s'il fait très chaud, cela reste tout à fait supportable. Les paysages sont typiques du Népal à cette altitude (800m): rizières, bananiers. Les petites bananes du Népal sont très bonnes mais celles que j'achète dans un village sont semble t'il d'une variété particulière: de petites tailles, elles sont aussi "rondouillardes" et la chair très dense est très sucrée et parfumée: un régal !

Un des premiers villages traversé s'appelle Tatopani - pas celui très connu sur la route entre Jomsom-Beni. Comme beaucoup de lecteurs de ce récit le sauront, tatopani signifie eau chaude en népalais et c'est souvent le nom donné à un village lorsque celui-ci dispose de sources d'eau chaude. Celles-ci sont en plein milieu du village et fréquentées par nombre de népalaises aux saris colorés.

A Darbang, j'hésite: il n'est pas très tard. Je peux continuer encore un peu ou me poser dans un lodge. Ce sera tout pour aujourd'hui. Le lodge est assez sympathique, pas très éloigné de ce qu'on peut trouver sur les grands treks fréquentés du Népal. Je passe la soirée avec un couple de francais, bientôt rejoint par un américain qui prendra demain la direction de la réserve de Dhorpatan.









Etape 2. Darbang - Muri Le sentier à destination de Muri est en travaux pour l'élargir et permettre le passage de véhicules à 4 roues. Il offre les premières vues sur les montagnes du massif du Dhaulagiri. Toujours quelques hebergements disponibles dans les villages traversées de sorte que je m'attends à en trouver à Muri quand je prends la décision de m'y arrêter.

En fait il n'y pas pas de lodge dans ce village mais en discutant avec les villageois, on me propose une chambre chez l'habitant. Le moins que l'on puisse dire c'est que c'est très loin des standard occidentaux :-). La chambre en question est dans une vieille batisse à part assez sale et sans fenêtre. Pas grave, ça fera l'affaire pour une nuit :-)







40 ans de randonnées: quelques expériences marquantes English translation pending
by Willemspie · 2020-04-19 · 27 replies
La plus haute altitude: Mont Kanamo, Inde, 2011

24/9/2011 Je me trouve à Kibber, au Spiti, 4270 mètres. Je randonne déjà au Ladakh, puis au Spiti depuis un mois. Je suis complètement accoutumé à la haute altitude. Il fait très beau, pas trop froid, j'ai passé la nuit dans une guest house à Kibber, un village authentique dans un cirque plutôt sec, brun. Après le petit déjeuner chapatis omelette, je pars à 8 heures. En fait, je projette une traversée vers les villages de Langza et Komik mais je ne possède pas de carte détaillée. Je coupe dans les champs déjà récoltés, en cote, pour rejoindre la mauvaise piste vers le hameau de Gete, quelques maisons éparpillées, je vois un groupe de bharals (aussi appelés moutons bleus, abondants dans l'Himalaya indien), je me détourne au sommet des falaises pour la vue sur la vallée principale et le monastère de Kyi juste en contrebas. Je reprends la piste qui tourne vers un petit col puis redescend un peu vers un autre hameau en contrebas, mais je prends à gauche sur une piste en construction, plus tard je rencontre 6 ouvriers, ils ne se fatiguent pas trop. Vers le Sud, juste en face, je vois les vastes alpages de Langza ... pas loin, mais au milieu il y a la profonde entaille des gorges de la Shila. 3 heures 30 de marche déjà, je monte sur une petite butte pour voir l'itinéraire mais non, les gorges sont infranchissables ici, et en amont aussi. J'en profite pour manger le casse croute, pain confiture. Je ne regrette pas, très beau panorama avec le Chau Chau Kang Nilda, 6300 mètres, je décide de continuer un circuit pour revenir à Kibber par un col sur la crête plus à l'Est. La piste se termine, à un campement d'été avec des canaux d'irrigation, déserté fin septembre. Un sentier maintenant monte franchement vers le col, je suis en forme. En arrivant à un petit replat, je tombe sur 3 loups, pour le première fois dans l'Himalaya, je n'en ai vu que dans le parc national Denali en Alaska ! Ils sont aussi surpris que moi et ils s'enfuient. J'atteins le col à 4800 ou 4900 mètres et là, le mont Kanamo, 5975 mètres est proche, semble facile, c'est trop tentant. Je fais face quand même à une difficulté, le manque d'eau. Je dois trouver un camp qui en dispose sans trop redescendre. Je longe plus ou moins la crête vers l'Est vers un deuxième col, puis dans les éboulis vers un troisième col. Enfin la chance me souris, je vois un ruisseau plus bas dans la petite vallée vers le Sud . C'est un excellent camp, même un peu d'herbe, les yaks broutent ici en été. Le temps devient froid et nuageux, je mets mes vêtements chauds. Je cuisine du spaghetti au fromage sous le double toit, je lis un peu, avant 7 heures je suis couché.

25/9 Je ne dors pas très bien, j'ai plutôt trop chaud dans le sac de couchage. Lever à 5 heures 50. La tente est couverte de givre, il y a de la glace dans les gourdes mais le ruisseau coule. Pain confiture et grande tasse de Nescafe. Je pars à 6 heures 45, 35 minutes au col et je cache le gros de mes affaires sous des pierres. Je monte des éboulis raides sur une vague trace en 45 minutes jusqu'à une crête plus facile. Je me sens très bien, l'altitude ne me gêne pas. Je ne fais aucun arrêt. Je monte dans des éboulis très raides, mais stables, sur un épaulement, un peu de neige sur le haut, sans difficultes. En 2 heures 15 depuis le col, je rejoins l'extrémité de l'arrête sommitale du mont Kanamo, à environ 5900 mètres, avec un cairn et des drapeaux à prière, j'ai battu mon record d'altitude. J'ai bien mérité quelques biscuits. Mais le vrai sommet reste inaccessible pour moi, il faut longer la crête étroite et glacée, des crampons seraient nécessaires. En plus, un vent glacé souffle très fort, je ne peux pas rester. Je profite juste un peu de la vue des sommets dechiquetes et du glacier à l'arrière, avec une corniche. La descente ne présente aucune difficulté, même hors sentier, je passe par un petit lac bleu, je ne rencontre personne avant Kibber, bien un renard. Je peux me reposer au Norling Homestay, pas d'eau chaude mais à part cela confortable. Je reçois du the avec des biscuits, et le soir un dal bhat abondant. Je sors un peu dans le village, il semble n'y avoir qu'un seul autre touriste

26/9 À 8 heures 30 je prends le bus local pour Kaza.

A SUIVRE Prochain épisode: mon plus haut camp, au Pakistan. Merci de m'avoir lu.
Afrique du Sud 2019: retour en terres africaines et premier road-trip en famille English translation pending
by Pir971 · 2020-04-03 · 112 replies
Heureux de retrouver le forum d’Afrique australe pour me replonger dans notre voyage de l’été dernier et le partager avec vous.

Bien que ce fut déjà mon 4ème voyage en Afrique du Sud celui-ci eut, dès la préparation, une saveur toute particulière puisque ça allait être notre premier voyage en famille depuis une éternité, et cette fois-ci les rôles étaient inversés puisque c’est moi qui allais faire découvrir à mes parents ma destination de cœur, l’Afrique. 🙂

La concordance des temps dans cette dernière phrase m’a achevé… Ce carnet s’annonce compliqué. 😄

C’est un voyage que nous avons donc réalisé à 5, mes parents, mes 2 jeunes frères et moi-même. Ma sœur n’ayant pas pu se joindre à nous et Alison, ma copine, ayant gardé ses congés pour notre voyage de Septembre en Tanzanie.

C’est un rêve qui, enfin, se réalisait puisque cela faisait plusieurs années que j’essayais d’organiser quelque chose en famille et c’est en rentrant d’Alaksa en Aout 2018 que mes parents se sont motivés pour visiter l’Afrique du Sud. J’ai donc eu quasiment 1an pour préparer ce magnifique voyage en parallèle de celui en Tanzanie avec Alison.

Le circuit se voulait tant classique que magnifique. 24 jours à travers l’Afrique du Sud, à mes yeux le plus beau pays du monde, de Joburg à Capetown.

J0 (06/07/19) : Paris -> Madrid -> Johannesburg J1 (07/07/19) : OR Tambo Int Airport -> Forever Blyde Canyon J2 (08/07/19) : Blyde River Canyon J3 (09/07/19) : Forever Blyde Canyon –> Kruger National Park J4 (10/07/19) : Kruger National Park J5 (11/07/19) : Kruger National Park J6 (12/07/19) : Kruger National Park J7 (13/07/19) : Kruger National Park J8 (14/07/19) : Kruger National Park -> Santa Lucia J9 (15/07/19) : Isimangaliso wetland Park J10 (16/07/19) : Hluhluwe-iMfolozi J11 (17/07/19) : Hluhluwe-iMfolozi J12 (18/07/19) : Hluhluwe-iMfolozi -> Golden Gate NP J13 (19/07/19) : Golden Gate NP J14 (20/07/19) : Golden Gate NP -> Mountain Zebra NP J15 (21/07/19) : Mountain Zebra NP J16 (22/07/19) : Mountain Zebra NP J17 (23/07/19) : Mountain Zebra NP ->Cambedoo NP J18 (24/07/19) : Cambedoo NP -> Addo Elephant NP J19 (25/07/19) : Addo Elephant NP -> De Hoop NR J20 (26/07/19) : De Hoop NR J21 (27/07/19) : De Hoop NR - Capetown J22 (28/07/19) : Capetown J23 (29/07/19) : Capetown J24 (30/07/19) : Capetown - Johannesburg J25 (31/07/19) : Soweto – Départ



Étant 5 grands gabarits la question du véhicule était délicate puisque c’est dans ce véhicule que nous allions passer le plus de temps, en safari ou sur la route. Nous avons finalement opté pour la location d’un Hyundai H1 chez Budget, option la plus économique et la plus confortable avec 7 places et une plus haute garde au sol pour mieux voir les animaux et le paysage.

Après 11 mois d’attente, début des vacances scolaires et départ de Guadeloupe le vendredi 5 Juillet, pour mes parents et mes frères que je rejoindrai sur Paris le lendemain avant de décoller pour Madrid puis Joburg, tous ensemble, le samedi 6 au soir.

See you in the bush ! (Bilan conseils et budget en fin de carnet.)
27 jours à travers le Nord-ouest américain English translation pending
by Siana48 · 2020-04-01 · 82 replies
Plusieurs mois ont passé depuis notre retour du Nord-Ouest américain, et cette période un peu particulière est l’occasion rêvée de me consacrer enfin à la rédaction de ce carnet de voyage !

Quatrième roadtrip aux USA. C’est en Août 2019 que nous décollons pour Seattle. Cette fois, nous explorons la partie Nord-Ouest des USA, ce pays qui nous passionne depuis le premier roadtrip en 2014. 27 jours de voyage, au travers le Washington, l’Idaho, le Montana, le Wyoming et l’Oregon…ça promet encore de magnifiques découvertes 🙂 Cette année, certains grands parcs sont au programme comme Glacier NP ou encore Yellowstone (non, on ne s’en lassera jamais !), mais nous avons aussi mis sur notre parcours des State Park bien moins touristiques et des petits endroits isolés mais magnifiques comme on adore !

JOUR 1

Ma maman et mon frère sont arrivés chez moi la veille car ils vivent en province, et ce matin pas question d’avoir du retard. C’est le grand jour ! Celui qu’on prépare depuis un an !

Vers 5h du matin, nous recevons un mail de la compagnie aérienne qui nous indique 1h de retard au décollage, on se laisse donc 1h de sommeil supplémentaire.

Porte K49 - 11h10 l’avion décolle. Nous avons choisi à nouveau de voler avec Delta Airlines, et mis à part ce retard de 50min, nous n’avons, comme d’habitude rien à signaler. Les services sont au rendez-vous.

Cette année, nous avons un peu moins de chance que les voyages passés, en ce qui concerne la météo. Nous n’avons pas la chance de voir le Groenland, les côtes canadiennes.



Nous atterrissons à Seattle en début d’après-midi. Il fait gris, et froid ! On attend un moment près du hangar Alaska Airlines, et ben, étant donné la météo, on pourrait se croire en Alaska 😉



On arrive à la douane, ils nous séparent pour nous interroger un par un. Seul problème, maman parle très mal anglais, voire pas du tout ! Ce qu’on signale immédiatement, mais ils tiennent absolument à ce qu’elle réponse par elle-même aux questions. Ce qui après unpeu d’angoisse nous laisse un souvenir mémorable lorsque le douanier demande si elle a de la nourriture avec elle, sa réponse : « oui bonbonsss » 😄

Tout ça derrière nous, on se dirige vers le bâtiment qui regroupe tous les loueurs de voiture. Tout est très bien fléché dans l’aéroport de Seattle. Nous savons qu’il nous faut prendre un shuttle. Il y a la queue, et nous sommes sous la pluie ! Welcome !



Arrivé au guichet Hertz, pas d’attente. Nous sommes plutôt satisfaits de notre réservation car quelques jours avant le départ, je me reconnecte sur leur site pour vérifier que tout est en ordre. Je réalise alors que les tarifs pour notre catégorie de véhicule ont bien changé et qu’ils sont plus intéressants que lors de notre réservation il y a plusieurs mois. J’appelle Hertz qui constate également, modifie la réservation et s’engage immédiatement à rembourser les 400€ d’écart. Au guichet nous avons également une discussion concernant les assurances des passagers de la voiture. Et la personne est très à l’écoute, se renseigne plusieurs fois à notre demande, pour finalement nous éviter un surcoût, très peu courant chez les loueurs américains ça !!!

C’est donc de bonne humeur que nous descendons au parking, retrouver le véhicule qui nous est attribué. C’est un Chevrolet TAHOE. Maman fait quelques pas en arrière, stupéfaite. « Mais je ne pourrais jamais conduire cet engin !!! ». Avec mon frère Raphaël, nous, nous sommes ravis ! Après les contrôles d’usage, rayures, essuie-glace, niveaux, roue de secours… cette fois EN ROUTE !



On ne change pas les bonnes habitudes, premier arrêt, Walmart ! Il est à peine à 10min de l’aéroport. Nous arrivons sous une pluie battante, 30 secondes dehors pour rejoindre le magasin suffisent à nous tremper ! Nous sommes fatigués du voyage donc la liste de courses préparée à l’avance est bien utile. Seul petit problème, impossible de trouver une bombonne de gaz pour notre réchaud, et ce malgré l’aide d’un vendeur. Cette année, nous avons amené avec nous les barres de céréales pour les randos, on avait un mauvais souvenir des versions américaines et on a bien fait ! On arrive à la voiture, on se dit comme dans la pub, on va utiliser le pied pour ouvrir le coffre car nous sommes chargés et il pleut toujours. Mais rien ne fonctionne. La clé nous permet d’ouvrir chaque porte, chaque fenêtre, mais on ne trouve pas dans la précipitation comment ouvrir le coffre 😕 Quelques minutes plus tard, problème résolu, courses rangées… mais nous sommes trempés comme des soupes 😎



Maintenant, direction REI. C’est certainement notre seule occasion d’y faire un tour pendant ce voyage. Et puis, on a toujours besoin de gaz pour le réchaud. 25min plus tard, on arrive au parking sous-terrain, il est gratuit pendant 1h puis 2$ pour 3h. On a adoré ce magasin ! Et on a trouvé les quelques articles qui nous manquaient. Mais il est temps de partir. Nous avons décidé de ne pas dormir à Seattle, pour économiser un peu. Résultat, encore un peu de route.



Après 30min, nous arrivons au Best Value Inn de Lynnwood. Petit motel sans prétention, mais propre, personnel accueillant. Parfait pour une nuit d’après voyage. Une fois les bagages déchargés, on range les courses dans les glacières. Et on ne se fait pas prier pour se mettre au lit !
Cape Town and Kruger: 12 days in February with teens
by Aude073 · 2020-03-22 · 96 replies
Hi everyone,

I’d love to share a little travel journal from our 14-day/12-night road trip with our two teens (14 and 17) in February/March 2020. A huge thank you to all of you who helped me plan this trip to South Africa—your patience with my endless questions was amazing!



We left Lyon on Saturday, February 22 at 7:00 AM and arrived in Johannesburg at 10:00 PM after a short layover in Amsterdam. Flights cost 440 € per person (booked in October), with carry-on luggage. We added just one checked bag for the whole family (80 € round-trip with the free Flying Blue membership). Since we’d be moving around a lot, we packed light! In Lyon, we reserved parking at P5 in advance for 70 € for 14 days. The Air France/KLM flight was smooth. When we landed, we picked up our bags and had booked a night at the Aero Guest Lodge, just 5 minutes from the airport, with a free shuttle and breakfast. All you have to do is send a WhatsApp message when you arrive at the airport to let the shuttle driver know. The tricky part? Finding him in the terminal—he wasn’t holding a sign with the hotel’s name. 🤪 A South African called him for me since my English wasn’t great (and I had to get used to the accent 😛), and helped us spot the driver (who was actually less than 5 meters away!) with other guests. When we got to the hotel: all good, except we were 10 people in a van meant for 7. The room was spacious—one king-size bed and two single beds for the kids—with a simple but clean bathroom, a garden, pool, and breakfast (which we didn’t try). All for 65 €, so an awesome value!

After a restful night, we woke up at 6:00 AM to catch the shuttle back to the airport. Just a heads-up: there’s only one shuttle per hour in the morning, and Kulula canceled our 9:00 AM flight, moving it to 8:00 AM—so no time for breakfast (it starts at 6:30). We waited 15 minutes in the lovely garden for the driver, who dropped us off at the airport in 5 minutes. We checked in for our flight to Cape Town, which cost around 40 € (including two checked bags per person). We grabbed breakfast at the airport instead (less than 20 € for all four of us—one of the nice surprises of South Africa!), and arrived in Cape Town at 10:20 AM.

After quickly picking up our bags, we headed to the Avis counter and left with a Toyota Corolla for 80 € for 4 days (rented with the Flying Blue card—free additional driver). Everything’s on the left... not easy, but it works if you plan your route well. We drove to our Airbnb in Constantia. We were surprised to see animals, bikes, and pedestrians on the highway! We arrived around 11:30 AM at our rental—a huge house in the vineyards, in a super secure neighborhood, about 15-20 minutes from Hout Bay. It felt like Beverly Hills, but with super-high walls and barbed wire around the villas. 😕



We dropped off our bags, changed into shorts (it was around 30°C/86°F), and headed to the Bay Harbour Market in Hout Bay. We had lunch there—such a great vibe! We wandered through the stalls, everyone picked their own dish, and we sat down on the terrace. There was music, artisans of all kinds... a really nice moment.



I’d withdrawn 50 € before leaving... and that gave me change to pay the parking attendant. Lunch cost around 30 € for four, including food and drinks.



After browsing the artisan stalls, we headed to Hout Bay Beach near the restaurant, Marina Wharf (another small tip for the parking attendant—we’d have to get used to that!). We stopped to admire the sea lions. An ice cream for 1 €? No way we were saying no! 🙂





The fatigue was starting to hit, so we headed to the grocery store 10 minutes away (Constantia shopping center) and then had an aperitif in front of the vineyards, opening a delicious bottle of white wine.
Californie en mars 2020: qui veut une part de désert? English translation pending
by Ju45 · 2020-03-22 · 66 replies
Hello à toutes et à tous,

De retour cette semaine, voici le carnet de nos dernières aventures, majoritairement dans le désert californien (petites incursions dans le Nevada et en Arizona). Nous avons eu la chance de pouvoir partir. Cela s'est joué à quelques jours mais on passera sur la phase d'incertitude et de stress les semaines et jours précédant le départ, car bien d'autres sont davantage impactés par ce coronavirus....

Au programme théorique, boucle de 15 jours depuis Los Angeles avec les alentours de Ridgecrest, Alabama Hills, Death Valley approfondie sur 3/4 jours, des belles randos autour de Las Vegas, les désert de Mojave et d'Anza Borrego, Joshua NP et Palm Springs.

Los Angeles n'est pas une ville que nous aimons, mais c'est une destination sur laquelle les compagnies (y compris les low cost long courrier) se livrent une bataille avec des prix compétitifs. Et nous voulions du soleil et ne pouvant partir qu'en dehors de la saison touristique, c'était le meilleur choix pour la rando aux states...

C'est parti pour le départ!

Jour 1: Jeudi 5 mars 2020

Après une nuit à Roissy, trajet en bus pour l'aéroport sous une forte pluie, vol Air France direct CDG LAX sans encombre. Même si le vol est long (11h30), nous avons apprécié le confort d'un vol direct et les prestations de la compagnie Air France (vol réservé au prix compétitif de 330€ hors supplément bagages et autres, tout compris 760€ / 2 avec sièges choisis et un bagage en soute / pers). L'A380 est vraiment confortable.

Arrivée à l'heure prévue (13h heure locale), il fait beau et bon (20°C). Passage de l'immigration hyper rapide, nous voyons beaucoup d'évolutions année après année: le personnel est remplacé par les machines. Tout se fait désormais par les bornes. Seul un passage rapide pour le coup de tampon. En 10 minutes, tout est plié! Récupération des bagages puis attente de la navette Alamo.

Une vingtaine de minutes plus tard, nous voici au parking Alamo. Toujours un moment de "stress" sur le type de véhicule qu'il y aura de dispo. Sans surprise, très peu de choix en Suv 4x4. Seulement un et il y a quelqu'un dedans. On prend un Ford Escape 2wd, la garde au sol est correcte, il est neuf (4000 miles au compteur), spacieux et les pneus Michelin sont bons (résa plusieurs mois à l'avance, 443 € pour 15 jours). Pour la première fois, il n'a pas été possible de valider le "Skip the counter" permettant d'éviter l'étape réputée très chiante de l'attente au guichet. Et je confirme c'est très chiant. Attente interminable, le vendeur essaie de fourguer toutes sortes d'options. Il me dit que je suis "Mr No", refusant chacune de ses propositions.

Il était prévu d'aller se balader l'après-midi au bord du Pacifique à Los Angeles, vers 3rd St, Palisades Park, Venice beach et un sunset éventuel vers Santa Monica. Mais la fatigue, le détour (par rapport à la situation de notre hôtel situé à l'Est) et la circulation très dense dans l'agglo tentaculaire de L.A nous font renoncer. Et nous avons bien fait! Nous allons mettre 1h30 pour rejoindre notre hôtel Days Inn à Artesia (choisi pour position pour la route de demain et petit dej inclus) alors qu'il n'y a que 37 km! toutes les routes sont encombrées, y compris en rusant en quittant les freeway et highway...

Bien contents d'arriver, quartier calme, parking gratuit. Quelques achats à pied au supermarché tout proche Stater Bross pour le diner de ce soir. Hôtel classique (88$), chambre spacieuse avec frigo, M-O, coin table, piscine extérieure non chauffée (et froide). Nous avons trouvé les hôtels chers cette année comparativement à l'Arizona l'année dernière à la même période.

Sunset à 17h49, c'est tôt! Diner dans la chambre et au lit à 19h30! La première nuit est toujours un moment spécial...

Jour 2: Vendredi 6 mars 2020

Le road-trip commence!! réveil évidemment très tôt, on fait l'ouverture du p'tit dèj à 6h30 (avec notre gel désinfectant en poche) et route pour Barstow pour la première rando du voyage peu connue et.. normalement peu fréquentée... Il nous faut 2 bonnes heures pour rejoindre le départ dans le secteur de Rainbow basin, au nord de Barstow. La piste après Irwin Rd est bonne, en tôle ondulée. Quelques passages sablonneux mais ok avec tout type de véhicule si temps sec (et c'est le cas). On traverse le camping de Owl canyon, chaque campeur nous salue.

Aucune voiture au trailhead (😉 !), j'aime. C'est indiqué. Il est déjà presque 10h, le soleil est levé depuis plusieurs heures (sunrise 6h14) et la luminosité n'est déjà plus optimale pour des photographes. Pour nous randonneurs, on est au top ! Il fait beau et on retrouve le plaisir des randos en tenue estivale (65° F, soit 17°C au départ)



Le parking est tout au bout de la piste. J'ai repéré 2 canyons qui semblent intéressants, peu d'infos sur le net sur ce secteur. J'ai envie de faire une boucle plutôt que 2 A/R pour chaque canyon mais je ne sais pas ce que nous allons trouvé comme type de terrain pour faire la boucle. Au programme, une assez longue boucle pour un début de voyage avec 13km mais peu de dénivelé (380m d'après ma trace gpx théorique).

Nous partons par le canyon le plus à l'est, facile à suivre.

C'est rapidement très joli



Une grande diversité, la solitude. Une tortue (morte), des belles pierres



Il nous faut une heure pour parcourir ce premier canyon, qui va vers le nord. Nous galérons à trouver un chemin qui connecte les 2 canyons. C'est un peu casse gueule par endroits (on aperçoit le sentier à droite sur la photo du dessous)



La portion qui suit est moins intéressante (après les arbres en haut de la photo). Deux belles remontées et nous piquons à gauche pour retrouver le second canyon qui va nous ramener à la piste puis à la voiture. Je n'attendais rien de cette seconde partie et nous l'avons préféré, plus ludique



Attention il y a une grosse "marche" à descendre" d'environ 4 mètres puis une seconde de 2/3 mètres. Après quelques hésitations et études des environs, nous "désescaladons" cette partie avec précaution. Il serait plus facile de faire la boucle dans l'autre sens mais ce serait moins joli...

Vers 12h, nous sortons du canyon et remontons sur la piste (faisable en voiture, en sens unique). Nous prenons donc cette (jolie) piste aux belles couleurs malgré une lumière devenue trop crue. La piste a des airs de Death Valley, c'est le désert et plus c'est désert. Personne de près ni de loin...



La dernière partie est commune à notre arrivée en voiture, sur la piste puis au travers du camping de Owl canyon (6$ / jour pour les campeurs, dépaysement garanti!) . Les jambes commencent à être lourdes et ce secteur n'est pas passionnant mais c'est le prix à payer pour faire la boucle... On est en mode automatique, bonne cadence. Il fait désormais très chaud (75°F).

Cette première rando Owl canyon / rainbow canyon nous a vraiment plu. 2h50 de rando, 13,5km et 400m de D+.

Petit rafraichissement à l'espace aménagé sur la piste du retour (picnic area pour les groupes)



Retour vers Barstow qui essaie de revivre (sans véritable succès) en utilisant son emplacement sur la route 66

Arrêt aux outlets de Barstow que nous avions fait en 2014. Aucun achat ici, vraiment pas terrible.

Route pour Ridgecrest. Au passage, arrêt à la ghost town de Randsburg. Petite bourgade sympatique, très Old West. Tout est fermé sauf un bar. C'est sympa. L'arrêt ne nous prend que quelques minutes.





Pas de touristes ici à cette saison. Seuls quelques bikers et pilotes de quads et des locaux.

Check-in au Best western China Lake Inn de Ridecrest en fin de journée (181$ pour 2 nuits, PDJ inclus). Bel hôtel. Ridgerest est une ville où l'on trouve tout pour se ravitailler avant la Vallée de la mort (Walmart, Albertsons) à des prix abordables. Accueil charmant à l'hôtel, soirée relax ici. Jacuzzi extérieur, piscine non chauffée et glaciale. On prend plaisir à retrouver un Walmart avec nos achats pour les prochains jours. Bière, burrito salade dans la chambre. Première journée sympa. Belle entrée en matière avec la rando

A suivre...
On part en vadrouille dans l'ouest américain! Oui, encore... English translation pending
by Bibouns51 · 2020-03-17 · 508 replies
En ces temps difficiles qui nous obligent à trouver des occupations, je vous soumets ici un carnet que j'avais rédigé il y a quelques années et que je n'ai jamais publié ici... Bonne lecture (pour ceux que ça intéresse...)...

24 juillet - Itinéraire d’une famille gâtée

Envie de t’évader ? Envie de rêver ? Envie de t’amuser ? Oui ? Alors tu as frappé à la bonne adresse... Plus précisément à l’adresse de celui qui a attrapé un virus… En l’occurrence, moi… Et ce virus, pas question de m’en débarrasser en me bourrant d’antibiotiques. Non seulement, les antibiotiques, ce n’est pas automatique, mais ce virus-là, j’en prends grand soin. Je l’entretiens, même… Ce virus, c’est l’étasunite ! Je l’ai contracté le jour où j’ai posé mes arpions chez l’oncle Sam pour la première fois, il y a une décennie de cela. Tout ça ne me rajeunit pas mais depuis ce fameux jour, lui et moi, nous ne nous sommes plus jamais quittés. Un proverbe dit à ce sujet que si tu vas aux Etats-Unis une fois, tu y reviendras un jour… Ben moi, depuis, j’y suis même retourné deux autres fois ! Et figure-toi que si tu lis ces quelques lignes, c’est que je m’apprête à y retourner pour une quatrième vadrouille !... Pour cette fois-ci, je vais accomplir un de mes rêves ! Me faire la route 66 sur mon Harley avec une belle brune accrochée à ma taille... Manque de bol, ma femme est blonde, je n'ai pas le permis moto et nous avons deux louloutes de quatre et sept ans… Va donc falloir que je revoie mes plans...

Bon, si tu es un lecteur assidu de nos précédentes vadrouilles, nous n’avons plus de secret pour toi, si bien que tu sais déjà que nous sommes quatre, juste un an de plus par rapport à la dernière fois… Il y a bien évidemment Sandrine, ma femme alias le portefeuille ; Sasha, notre petite globetrotteuse de quatre ans ; et Anna notre routarde de sept ans et plus toutes ses dents... Ah, et je m’oubliais ! Moi, Franck, la trentaine bien tassée, alias le conducteur, le tour opérateur, le narrateur, le cuisinier, le… Oui, je sais, moi aussi, j’aimerais bien déléguer… Ah, mais j’oublie encore quelqu’un !… Toi… Mais bon, sauf le respect que je te dois, tu ne seras une nouvelle fois que le spectateur du film que nous allons tourner et interpréter… D’ailleurs, quel en sera le titre ?... Et bien après réflexion, on a le choix entre « Voyage entre geysers et déserts », ou alors « Sous le soleil de Beverly Hills »… Pour ce coup-là, en espérant ne pas les vexer, on décide de poser un lapin à Brandon et Brenda… Car oui, c’est décidé, cette nouvelle édition sera composée d'indiens, de geysers, de trappeurs, de pionniers, de bisons, de chercheurs d'or, de hors-la-loi, de ranchs et de cowboys ! A nous les grands espaces… et les gros hamburgers !!! A nous l’ouest américain et ses films qui donnent tant envie : Délivrance, la colline a des yeux, Shining, The Descent, ...

Mais un voyage comme celui-là, ça se prépare un ‘tiot peu. Premièrement, il faut du blé, du flouze, du fric, du pognon, des pépettes, de la caillasse… Ben oui, ça coûte cher tout ça, donc à moins de faire comme le PSG et te faire subventionner par un investisseur qatari, il va falloir que tu en mettes de côté. Deuxièmement, il faut un minimum de travail de préparation. Et je commencerai mon histoire par un retour dans le passé, un bond dans le temps pour revenir pile poil au moment où Sandrine a enfin craqué sous mes coups de butoir et m’a donné son ô combien précieuse approbation… « Allez, ok, c’est bon, fais-toi plaisir ! » Sans avoir réellement conscience de la portée de ces quelques mots, elle venait de me signer un contrat de travail d’un an ! Car moi, ni une, ni deux, j'ai employé toute une équipe de lutins pour m'aider à préparer mon itinéraire. Lecture de carnets de voyage, questions sur des forums, épluchage de guides, visionnage de films, essorage d’internet, … Au final, je dois dire que je suis plus que satisfait de leur boulot ! Ce qui me permet non pas de faire un bilan puisqu'heureusement, le voyage n'est pas commencé, mais plutôt un petit compte-rendu chiffré de ce qui nous attend. Huit états à traverser ou à effleurer, plus de cinq mille kilomètres à parcourir, vingt jours pleins sur place, deux hôtels, quatorze campings différents, huit heures de décalage... Mes trois blondes vont-elles le supporter ? Optimiste que je suis, je mise sur un grand « Oui » ! D’ailleurs, pour les préparer, j’ai mis en place un programme intensif trois mois avant le départ : Marche autour de notre immense propriété, westerns tous les soirs, Coca et hamburgers à volonté à tous les repas !... Et oui, qui ménage sa monture voyage plus souvent !

Avant de tailler la route, je profite de cette intro pour publier une petite annonce à destination des cambrioleurs amateurs de textes de voyage : passez votre route, ma maison est équipée d’une alarme biométrique avec double varifocale et matrice de commutation. De plus, j’ai loué à un pote du neuf trois son gros pitbull pour l’occasion. Sans compter que pendant nos vacances, ma maison va être occupée par mes parents qui sont tous les deux experts en arts martiaux !... D’ailleurs, pourquoi je te raconte ces bobards alors que tu ne connais même pas mon adresse… C'est le 25, avenue des canaris à Triffouillis-sur-Retourne... Euh, merci de ne pas m’envoyer de carte postale à l'adresse ci-dessus... c'est une fausse !

Bon, chut, ça y est, c’est l’heure de l’évaluation… On va savoir si toute la famille est prête pour le grand départ : « Sandrine, donne-moi les huit états dans lesquels nous allons poser les pieds... - Colorado, Wyoming, Nebraska, Dakota du sud, Montana, Idaho, Utah et... euh... mince, oh, je l’ai sur le bout de la langue… Ah oui, l’Arizona !!!… - Mouais… C’était moins une… Encore un peu et tu n’partais pas avec nous ! Et toi, Anna, cite-moi les quatre présidents sculptés sur le Mont Rushmore ? - Abram Licol, Tomasse Washington, George Jeffessonne et Theodore Rousevelle... - Ok, on va dire que c’est bon… Et toi, Sasha, dans quel pays allons-nous cet été ? - Les Jétajuniiiiis de l’Amérique de Mickey ! » Ok, c’est bon, elles sont fin prêtes ! Attention, départ imminent !
Itinéraire d'un mois dans le Colorado en été English translation pending
by Ally310 · 2020-03-08 · 46 replies
Bonsoir à tous ! Les vacances d'été sont encore loin mais voilà que je réfléchis déjà au voyage de l'été 2021... Ca serait une 1e fois dans "l'ouest US". Pour nous présenter, nous sommes 4 (les parents + 2 enfants qui auront 12 et 7 ans) et nous voyageons en échange de maison depuis 11 ans. Je sais que les road trip dans l'ouest sont la principale façon de découvrir afin de voir un max mais là, ça serait un peu différent. C'est pourquoi je voulais vous soumettre mon idée d'itinéraire en fonction des échanges que j'ai pu commencer à trouver. Au début j'étais partie sur plusieurs états mais les trajets et la contrainte des échanges m'ont fait me recentrer sur le Colorado principalement pour faire une boucle. Je n'ai pas encore super bien détaillé les trucs à faire (soyez indulgents !). Le but du voyage est de prendre le temps de découvrir cet état, de profiter de ce qu'il a à faire, quelques petites balades à pied, d'en prendre aussi plein les yeux avec les jolies routes, de voir des rodéos, profiter de l'ambiance western...

5 jours soit à Evergreen, Louisville ou Boulder (rocky mountains, rodéo, Denver...) 5 jours à Glenwood Springs (sources chaudes, stations en montagne...) 5 jours à Moab (arches et canyonlands) 1 nuit à Monument Valley 5 nuits à Durango (train de silverton, mesa verde...) 1 nuit à Great Dunes 4 nuits à Manitou Springs

Qu'en dites-vous ? Y a t-il des choses qui vous ne semblent pas indispensables ? ou au contraire à faire absolument ? merci !
Voyage à Rodrigues... et Maurice English translation pending
by Krikri6792 · 2020-02-28 · 26 replies
Nager dans un jardin de corail ou avec des dauphins, se baigner dans un lagon turquoise, se réfugier dans de petites criques isolées, marcher le long de grandes plages de sable, mais aussi gravir les Deux Mamelles ou le Piton du Canot, voici pêle-mêle quelques expériences faites lors de notre séjour dans les îles Maurice et Rodrigues.

Du lagon de Rodrigues...

aux pitons de Maurice La version accompagnée de cartes et de la totalité des photos se trouve ici :

https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagesmaurice/

Ci-dessous le récit accompagné d'une sélection d'images...

Bonne lecture ! 🙂

=========================================================================== Présentation

Envie de soleil, de mer chaude, de plages de sable fin, de poissons multicolores ! Très vite, c'est l'océan Indien qui nous vient à l'esprit. Pourtant, nous l'avons déjà largement écumé, de La Réunion (2 fois) à Madagascar (3 fois), de l'île tanzanienne de Mafia à l'archipel des Seychelles (2 fois) sans oublier l'île Maurice (4 ou 5 fois).

C'est alors qu'une petite alerte s'allume dans ma tête : et pourquoi pas Rodrigues ?

Hervé, pas du tout convaincu, m'oppose d'abord une fin de non-recevoir. Il me faut alors déployer des tonnes d'arguments !

Située à 650 kilomètres au nord-est de Maurice (elle est plus éloignée de Maurice que l'île de La Réunion), cette île de 130 km2 recèle des trésors naturels insoupçonnés : un magnifique lagon de deux fois sa surface (voilà qui intéresse notre plongeur !), de longues plages bordées de filaos, un relief d'origine volcanique dominé par le mont Limon (390 mètres), des cultures en terrasses et des vallées profondes à découvrir en randonnée (un bon point pour le randonneur !).

Chère à l'écrivain Jean-Marie Le Clézio, on la décrit comme étant nature et sans artifice, à l'image de Maurice il y a 40 ans. Deux arguments de poids, car d'une part, Hervé a lu et apprécié tous les romans de l'auteur, et d'autre part son premier voyage à Maurice au milieu des années 70 reste pour lui une référence inoubliable.

Il ne reste plus qu'à évoquer l'activité phare de Rodrigues, à savoir la plongée, pour finir de le convaincre d'y passer au moins quelques jours et le reste du temps à Maurice.

Au final, ce sera : 5 nuits à Rodrigues, 5 nuits dans le nord-ouest de Maurice (que nous connaissons déjà bien) et 5 nuits dans le sud-ouest de l'île (que nous connaissons beaucoup moins).

Départ le 25 novembre, retour le 12 décembre 2018.

Alors que nos séjours précédents étaient principalement tournés vers le balnéaire, nous espérons cette fois, en fonction de la météo, pouvoir explorer un peu plus la montagne mauricienne et ses pitons emblématiques.

Au vu d'un tel programme, notre fille est également partante !

C'est donc à trois que nous embarquons le jour J sur le vol Air Mauritius MK0045 à destination de l'île Maurice avant d'enchaîner directement (ou presque) vers Rodrigues que nous atteignons en milieu de matinée en J +1. Un taxi nous conduit immédiatement à La Belle Rodriguaise, sur la côte sud-est de l'île.

Les vacances peuvent commencer !



Rodrigues, l'hôtel et son environnement

A Rodrigues, aucun complexe touristique comme à Maurice, uniquement de petites unités souvent familiales bien intégrées à la nature. On vous l'a déjà dit, l'île est restée très authentique !

Initialement, notre préférence allait à l'hôtel Tekoma sur la côte Est mais malheureusement à nos dates il n'y avait plus de disponibilités pour deux chambres ou pour une chambre familiale.

En revanche, La Belle Rodriguaise pouvait nous offrir deux chambres.

Cette maison d'hôtes de douze chambres, située près de Graviers, dans un joli jardin tropical surplombant la plage et l'océan, est tenue par Françoise (la belle Rodriguaise ?) et son mari Laval, très investis dans le tourisme local et très à l'écoute de leurs hôtes. Françoise, fin cordon bleu, est également l'auteure de deux livres de cuisine.

L'accueil est chaleureux, les chambres sont un peu rustiques mais mignonnes, et l'ensemble joliment situé, un peu en hauteur face à la mer et au pied du Mont Chéri.

Petite déconvenue en allant à la plage : les fonds sont sableux à cet endroit (donc rien à voir sous l'eau) et la baignade pas idéale (peu de profondeur).

En revanche, la baie est prisée des kite-surfers.

En même temps, on ne compte pas se cantonner à cette plage mais bien rayonner un peu. D'ailleurs, pour le lendemain notre hôtesse propose une sortie en bateau vers l'île aux Chats et l'île Hermitage avec pique-nique et snorkeling. Hervé reporte sa sortie plongée pour nous accompagner, d'autant que la météo risque de se détériorer dans les prochains jours.

Vue depuis notre terrasse

Excursion en bateau à l'île aux Chats et l'île Hermitage

C'est sous un ciel couvert (mais demain ça devrait être pire !) que la barque à moteur met le cap vers l'île aux Chats, une réserve naturelle connue pour ses colonies d'oiseaux, entourée d'un récif corallien qui la protège des vagues. A bord, nous sommes une douzaine de touristes de La Belle Rodriguaise, tous Français sauf un couple d'Allemands.

A mi-chemin, au lieu appelé Couzoupa réputé pour être l'un des plus meilleurs sites de snorkeling dans le sud de Rodrigues, le bateau fait un arrêt pour que ceux qui le souhaitent puissent mettre la tête sous l'eau pour une première exploration des fonds sous-marins rodriguais avec palmes/masque/tuba.

Vu la luminosité ambiante et les intempéries récentes, il n'y a rien de transcendant mais on prend quand même plaisir à débusquer quelques petits poissons.

La navigation se poursuit vers le fameux îlot où après avoir débarqué, nous bénéficions d'un temps libre avant le déjeuner.Charlotte, Hervé et moi en profitons pour faire le tour le l'île à pied.

C'est parti sur le sentier central en se frayant un passage entre acacias et cactées.

Arrivés au bord de mer, nous poursuivons les pieds dans l'eau jusqu'à la pointe Est.

Puis retour vers le point de départ par le bord de mer.

Pas d'oiseaux en vue, mais un joli couple de papillons dont la couleur est parfaitement raccord avec la teinte rouille de cette plante parasite, Cuscuta campestris. Appelée aussi "griffes du diable" ou "cheveux du diable", elle emprisonne dans ses rets les buissons alentour.

La plage est en vue et le barbecue déjà prêt !

Autour de la table de pique-nique, stimulée par quelques verres de punch ou de rhum, la discussion va bon train jusqu'au moment de lever l'ancre.

Avant de rentrer, le bateau fait une dernière halte à l'île Hermitage, l'occasion de grimper sur son éperon rocheux pour une vue panoramique sur le lagon et tout le sud de Rodrigues.

Une excursion bien sympathique pour une première journée bien remplie !

L'île aux Chats



Le lendemain…

Journée de mauvais temps, il faut prendre notre mal en patience !

Histoire de ne pas rester enfermées dans notre chambre, et malgré une pluie battante, Charlotte et moi faisons un aller/retour jusqu'à l'hôtel Mourouk Ebony à 1500 mètres à l'est de La Belle Rodriguaise.

Quant à Hervé, la pluie ne l'empêche pas de faire une première session de plongée (voir page consacrée plus loin).

En fin d'après-midi, une légère amélioration nous permet à tous les trois de commencer la randonnée prévue le lendemain vers les fameuses criques de la côte Est.

Ce soir, petit avant-goût entre Graviers et Pointe Noire.

La suite sous un ciel plus clément, le lendemain !

Entre Graviers et Pointe Noire



Randonnée côtière entre Graviers et Rivière Banane

Profitons du beau temps pour programmer une grande journée de randonnée, LA randonnée à faire à Rodrigues, à savoir le tour des criques les plus emblématiques de l'île, accessibles uniquement à pied.

Les plus fameuses se situent entre Pointe Noire et la plage de St François.

Nous refaisons d'abord le bout de chemin déjà parcouru hier soir. Nous nous étions arrêtés juste avant cette grande plage au nord de Pointe Noire. C'est l'occasion de la revoir sous un meilleur jour !

Maintenant place à la nouveauté !

Le sentier se faufile entre les roches volcaniques où seuls résistent une végétation rase et quelques arbustes déformés et couchés par les ardeurs du dieu Eole.

Au bout de trois kilomètres environ, nous arrivons au niveau de l'une des deux plus belles criques, Anse Bouteille, où une première baignade est déjà bienvenue.

Un peu plus loin, nous jetons un œil à Grand Anse avant de nous enfoncer dans une oasis de verdure où un bosquet de Vacoas s'est taillé une place de choix.

Nous voici maintenant à Anse Trou d'Argent, autre plage mythique, où nous ne résistons pas à une nouvelle baignade dans ce lagon aux reflets argentés.

La marche et les bains de mer, ça creuse sans oublier le soleil qui tape en cette fin de matinée. Il est temps de s'attabler avant de gagner la plage de St François, longue courbe déserte bordée d'une forêt de filaos.

Ici toutes les nuances de bleu se côtoient, bleu saphir du large, bleu turquoise ou émeraude du lagon, et contrastent avec les rochers noirs de jais. Une véritable carte postale !

Nous aurions pu faire demi-tour à St François mais galvanisés par la beauté des paysages, nous décidons de poursuivre encore un peu jusqu'à Pointe Coton.

Une extension qui nous permet de passer à proximité du Tekoma Hotel, notre premier choix, sacrément bien placé côté lagon. On se serait bien vus sur ces transats !

Le parcours jusque là balisé se termine à l'hôtel Cotton Bay où nous prenons un verre avant de piquer une tête dans la piscine.

Derrière l'hôtel, le sentier maintenant non balisé grimpe vers le sommet d'une colline.

Et si on poursuivait ? Top là, c'est Ok !

C'était peut-être l'extension de trop, car une fois au sommet, l'itinéraire se complique en devenant de plus en plus confus. Nous errons entre les broussailles et les toiles d'araignées géantes. Nous commençons à en avoir plein les gambettes.

Par chance, nous finissons par retrouver une route qui nous conduit à travers le village de Rivière Banane et ses petites parcelles cultivées jusqu'au bord de mer.

Depuis la maison voisine, une dame accourt aussitôt pour nous informer qu'elle organise des sorties en bateau vers l'un des plus beaux sites de snorkeling du nord de l'île, un Jardin de corail au milieu de la baie. Elle précise qu'elle sert aussi des spécialités locales. Pour le snorkeling, c'est trop tard mais nous prenons rendez-vous pour le lendemain. Quant au dîner, tout est déjà prévu à La Belle Rodriguaise. En revanche, des boissons fraîches et des accras ne sont pas de refus.

En réalité, notre principal souci est de trouver un moyen de rentrer à Graviers car nous sommes à présent loin de tout.

Pas de problème, la dame a aussi la solution, son père fait taxi !

Tout est bien qui finit bien. En tout cas, nous avons passé une journée extra et parcouru une bonne dizaine de kilomètres.

Plage de Pointe Noire

Anse Trou d'Argent

De Rivière Banane à Rivière Pistache et l'extrémité Ouest

Nous n'avons pas loué de voiture pour l'ensemble du séjour, mais avons pu réserver un des véhicules de La Belle Rodriguaise pour cette journée.

Dans un premier temps, retour à Rivière Banane pour faire la sortie en bateau au Jardin de Corail dont on nous a vanté les qualités hier.

Alors ? Eh bien, le jardin de corail est plutôt joli et bien préservé.

La patronne nous propose de déjeuner chez elle, mais il est encore trop tôt et nous avons d'autres projets pour la suite de la journée.

Retour sur la plage de St François que nous avions traversée hier en randonnant. Nous souhaitons en profiter plus largement aujourd'hui d'autant que nous sommes seuls (ou presque) sur cette longue bande de sable que viennent lécher des eaux turquoise.

Déjeuner au bord de la piscine du Tekoma Hotel, notre fameux premier choix.

Puis, à défaut de pouvoir randonner dans le centre (trop détrempé), nous décidons de traverser l'île en voiture d'Est en Ouest.

Au passage nous faisons un petit détour à Petit Gabriel pour acheter le très réputé miel Victoria.

Après La Ferme, la route toute neuve se termine au bord de mer par un rond-point où règne aujourd'hui une activité inhabituelle. On attend justement l'arrivée d'un Ministre pour inaugurer ce nouveau tronçon.

Clic clac, une photo vite faite vers l'îlot d'en face, puis il nous faut faire demi-tour afin que la chaussée puisse être nickel avant l'arrivée de la personnalité.

Sur la route du retour, ce banyan tentaculaire nous retient un instant. On y est bien à l'abri des regards indiscrets !

Puis cette curieuse installation nous interpelle. Il s'agit d'un pont suspendu au-dessus de la rivière Pistache qu'on peut traverser accroché dans une sorte de nacelle.

Retour à La Belle Rodriguaise au terme d'une petite journée tranquille.

Après une dernière journée consacrée principalement à la plongée, nous quittons la nonchalance de Rodrigues pour l'île Maurice, plus touristique mais aussi plus variée.

Dans le jardin de corail

Maurice Nord : Trou-aux-Biches, l'hôtel et son environnement

Pour cette deuxième partie du séjour, nous avons loué une voiture, ce qui nous permet de rejoindre directement notre hôtel situé sur la plus belle plage de l'île, Trou-aux-Biches, au milieu d'un jardin tropical foisonnant.

Un certain nombre d'activités sont incluses, ce qui fait que nous trouvons sur place de quoi largement nous occuper.

Catamaran pour Hervé : le plan d'eau devant l'hôtel est parfait, pédalo ou kayak pour Charlotte et moi, afin de suivre les tortues nombreuses dans la baie ! Ou encore sortie snorkeling organisée tous les matins.

Sans compter les balades le long de la plage !

Tous les soirs, le coucher de soleil est l'occasion d'un spectacle sans cesse renouvelé.

Hervé compte aussi faire de la plongée sous-marine avec bouteille tous les matins ou presque. Il faut par conséquent jongler avec les impératifs de chacun pour pouvoir envisager un programme extérieur.

Justement le lendemain de notre arrivée, la sortie plongée ayant été annulée, nous en profitons pour prévoir une randonnée vers l'un des fameux pitons mauriciens, dès le matin, avant l'arrivée des nuages sur les reliefs.

Coucher de soleil

Randonnée vers le sommet Est des deux Mamelles

Parmi toutes les randonnées en montagne que j'avais notées, nous choisissons aujourd'hui un lieu pas trop éloigné de notre hôtel (point de départ à Beau Bois) et un itinéraire en principe assez facile.

Il s'agit du massif des Deux Mamelles, et plus particulièrement du sommet Est (altitude 500 mètres).

Le parcours commence par une marche d'approche sur un très bon chemin utilisé pour l'exploitation des champs de canne alentour.

Mais une fois les cultures dépassées, le sentier devient plus confus. Tout en continuant à prendre de la hauteur, il nous faut batailler avec les broussailles jusqu'au sommet.

Là-haut la vue est à la hauteur de nos efforts, offrant un large panorama sur la chaîne montagneuse de Moka, dont le Pieter Both (le sommet coiffé d'un bilboquet) ainsi que sur les localités alentour.

Au final, une ascension magnifique, assez courte mais pas très aisée en raison du manque d'entretien de l'accès, sans doute la preuve que Maurice ne mise pas beaucoup sur ses itinéraires pédestres. Dommage !

Nous espérons néanmoins réitérer cette expérience avant la fin de notre séjour.

Au sommet des Deux Mamelles

Balade dans le jardin botanique de Pamplemousses

Nouvelle sortie à l'extérieur de l'hôtel pour visiter le jardin botanique, le premier créé au monde, dans le district de Pamplemousses.

Ce n'est pas notre première visite mais c'est avec un plaisir toujours intact que nous déambulons entre arbres et plans d'eau remarquables.

A côté de ces palmiers, vacoas, arbres du voyageur ou banyans, on se sent tout petit !

Du bassin des nénuphars à celui des lotus…

Tout en s'attardant devant quelques variétés de fleurs exotiques…

C'est une promenade qui flatte tous les sens !

Nous la prolongeons encore sur la route du retour par une énième observation botanique, un splendide flamboyant trônant au bord de la chaussée.

Après une dernière journée consacrée en partie à une escapade dans l'extrême nord de l'île, du côté de Cap Malheureux, notre séjour se poursuit dans le Sud mauricien.

Jardin des Pamplemousses

La suite dans le post 2, juste en dessous...
Retour d'une semaine à Singapour février 2020 English translation pending
by Vilabel · 2020-02-26 · 62 replies
Bonjour,

je tente ma deuxième expérience de carnet de voyage, après celui d'il y a quelques semaines à mon retour de Malte, que vous pouvez retrouver dans la rubrique Malte de VoyageForum.

Je voyage beaucoup (je déteste quand la routine dérange ma vie😉), mais quasiment jamais avec Air France. La fois précédente c'était pour aller au Pérou en 2013. Cette fois-ci, pour Singapour. J'ai pris mes billets mi décembre, deux mois à l'avance seulement, sur un coup de tête. Du coup ils étaient chers, avec toutes les compagnies. La moins chère bizarrement, c'était Air France. Hum... Air France, pendant les vacances scolaires et avec le mouvement de grèves débuté en décembre, je cherche vraiment les problèmes... mais j'ai pris nos billets quand même, très optimiste pour une fois !

Jours 1 et 2

Notre vol est donc prévu pour ce soir à 20h50. On se fait déposer rapidement à CDG, on passe au parafe sans la moindre attente, puis le contrôle bagages (on n'a que des bagages cabine). Tiens d'ailleurs, Air France fait payer les bagages en soute comme une low cost ? fait payer pour choisir son siège ? fait payer pour un repas sans viande ? Eh beh, que de changements pour moi qui ne voyage qu'avec des compagnies qui ne pratiquent aucun supplément pour ça !! Bref, on se retrouve en salle d'embarquement où on sera parmi les tout derniers à embarquer car on est en queue d'avion. Plantons le décor pour les lecteurs du futur : on est en pleine épidémie de coronavirus avec, au moment de notre départ, environ 1 700 morts en Chine, une cinquantaine de cas à Singapour. Les voyageurs qui ont mis les pieds en Chine au cours des deux dernières semaines ne sont pas autorisés à embarquer. J'avais pris les deux seules places cote à cote proposées sans supplément lors de l'enregistrement en ligne pile 30h avant le vol. Près d'un hublot, comme toujours. On s'installe et c'est parti pour 12h45 de vol dont au moins 8h à dormir.

Arrivés à Singapour sous un ciel bien sombre alors qu'il faisait bien beau au dessus de Phuket. On a le choix entre le passage à l'immigration C ou D. On va au C, et on y est seuls. Première fois que je vois ça ! on est les deux seules personnes. On remplit le formulaire, on passe le contrôle, puis on change un peu d'argent et on s'en va prendre la navette pour le terminal 3. De là, on achète deux tickets standard et on prend le MRT pour deux stations, changement pour poursuivre sur la ligne verte, deuxième changement pour la ligne bleue, et un dernier pour la violette. En sortant du métro, il pleut des cordes, l'orage a éclaté. On attend deux minutes et c'est fini.

On a choisi un petit hotel tout simple dans le quartier Little India, juste à coté de Mustafa Center. C'est simple, mais déjà au dessus de mes standards du sud-est asiatique : climatisation, articles de toilette, chaussons, coffre fort, tv, bouilloire, café/thé, frigo. Et une fenêtre aussi, ça augmente le prix de la chambre ! D'habitude, on prend fan + salle de bain privative, c'est tout. Du coup, c'est beaucoup plus cher que d'habitude aussi, 58 € par nuit contre 12/15 € dans d'autres pays du coin. Mais on est à Singapour ! Check in rapide et on ressort faire un tour dans le quartier. La nuit est tombée. C'est très vivant, plein de boutiques, de restos, beaucoup de monde dans les rues. On compare les cours du change mais ils sont tous à 1,51 $ pour 1 €. A l'aéroport on a changé à 1,49 $, pas de grande différence. Par contre c'est étonnant de voir qu'ils changent quasiment à la valeur réelle et sans commission.

On se pose dans un food court pour un bon repas à petit prix, l'équivalent de 7 € pour deux.



Puis on poursuit notre visite de nuit du quartier. On tombe sur un distributeur automatique de saumon lol😏, mais on n'en achète pas pour ce soir !! En revenant vers l'hotel, on fait nos premiers achats au Mustafa Center : fonds de teint à 3 $, baumes du tigre à 4 $ le grand pot (on en consomme beaucoup tout au long de l'année)... Et la fatigue nous prend, surtout en voyant l'immensité du centre Mustafa... on décide de rentrer et de revenir faire un étage du centre chaque jour à la recherche de bonnes affaires.

Pas d'autres photos pour ce soir, mais on va se rattraper les jours suivants !
Retour d'un voyage à vélo autour du Sri Lanka English translation pending
by Garbenzo · 2020-02-18 · 5 replies
Je viens de rentrer d'un voyage à vélo de 26 jours au Sri Lanka, entre mi-janvier et mi-février 2020. Je résume ci-dessous quelques détails pratiques de cette randonnée.

1. Quand partir ? Arrivée - le climat - Avant de partir, il faut demander un visa électronique (ETA, Electronic Travel Authorization) sur le site
https://www.eta.gov.lk/slvisa/visainfo/center.jsp (attention, il y a d'autres sites répertoriés de type phishing sur Google). Le visa était gratuit pour les Suisses, au moins jusqu'à fin février 2020 (point à vérifier, cette mesure étant provisoire pour encourager le tourisme au Sri Lanka après les attentats de 2019); il est délivré à l'aéroport pour un mois. - A l'arrivée à l'aéroport de Colombo, il n'y a aucun problème pour faire passer à la douane le vélo dans son carton. Il y a plusieurs guichets de change après la porte des arrivées; il y a aussi un seul distributeur de billets, et une queue d'une quarantaine de mètres de touristes pour retirer des roupies (il est beaucoup plus rapide de changer des francs suisses ou des euros à un des guichets, quitte à s'approvisionner plus tard à un des distributeurs en ville). Il y a aussi un guichet de la compagnie de téléphone Dialog (qui a une excellente couverture réseau du pays), où on peut acheter pour moins de 10 francs suisses une carte SIM locale valable un mois, prépayée avec 10 GB de données et un crédit (rechargeable) pour les conversations locales (crédit initial que je n'ai pas consommé entièrement pendant mon séjour).- J'ai pris un hôtel à Negombo, hôtelqui avait accepté par avance de me garder le carton du vélo pour le retour (hôtel Blue Bird). il est utile de noter que le quartier où se trouve les hôtels en bord de mer à Negombo est à 3 km du centre de la ville, qui est plus à l'intérieur des terres (prendre la route qui démarre au carrefour où il y a une statue de dauphin, éventuellement demander où se trouve le Burger King : les restaurants sont nettement plus authentiques dans le centre de la ville; par ailleurs on y trouve un assortiment de thés au supermarché Arpico à des prix sri lankais). - En janvier-février la mousson est localisée sur la côte Est (bien qu'en début 2020 celle-ci était plutôt faible), où c'est alors la basse saison touristique : j'ai donc fait l'impasse sur cette région. Sur mon trajet au centre de l'île et sur les côtes sud et ouest, je n'ai eu qu'une demi-journée d'averses en arrivant à Kandy. L'inverse serait vrai à partir d'avril, avec un climat plus favorable sur la côte Est. D'une façon générale le climat est plus contrasté dans les montagnes du centre vers les plantations de thé, avec des pluies plus fréquentes. Il a fait très chaud pendant presque tout le trajet, à l'exception de la partie autour des plantations de thé vers Nuwara Eliya et Ella. Sur le vélo, la température dépasse 35 degrés entre midi et 16h; les étapes ont donc été raccourcies avec une durée de pédalage d'environ 4-5h, pour arriver à l'étape autour de midi (après un départ avec le lever du soleil vers 7h).

2. Les conditions de circulation à vélo - l'hébergement Le revêtement des routes principales est en général en excellent état. Il n'y a aucun espace dédié aux vélos, et il faut partager, quand il existe, un petit espace réservé pour les piétons et marqué par une bande blanche. Le revêtement des routes secondaires est moins prévisible, mais plutôt mauvais. Celles-ci ont moins de trafic, mais sont plus étroites (le résultat final est que la densité de trafic ne change pas beaucoup, même s'il y a des exceptions). Mon trajet a suivi dans sa presque totalité les routes principales. Les conditions de circulation sont chaotiques, et on doit pédaler avec le principe de l'évitement continu. Il est remarquable que, malgré la densité du trafic et la façon de conduire des locaux, il y a peu de carrosseries cabossées. Le plus simple, pour comprendre la façon de circuler, c'est de prendre un tuk-tuk en ville, et d'observer la façon dont le chauffeur se faufile en klaxonnant dans le trafic : il occupe la place libre qu'il a devant lui s'il peut le faire sans abîmer son véhicule, et sans égard à ce qui se passe autour de lui. Les sorties des écoles peuvent être très embouteillées. Le danger principal vient des autobus, qu'ils soient gouvernementaux (couleur rouge), ou privés (couleur plutôt dans le bleu). Dans les deux cas, les chauffeurs récupèrent une partie variable des excédents de recettes une fois la cible quotidienne de ventes atteinte; ils mâchent souvent de la noix de bétel, pour résister à la fatigue (on voit ainsi des bus doubler d'autres bus à 80 km/h, en passant la ligne continue en plein centre d'un village). Ils s'arrêteront n'importe où à chaque fois qu'un piéton fait signe, sauf si celui-ci a des bagages (par exemple un vélo) qui feront perdre du temps au chauffeur pour le chargement en route. On peut négocier pour charger son vélo à la station de départ du bus en ville; le coût se fait à la tête du client (j'ai fait le retour de Jaffna à Kandy en bus, cela m'a coûté 3'000 roupies, soit 17 francs suisses; j'ai probablement payé 4 à 5 fois plus que les locaux). A part l'étape Anuradhampura- Thirumurikandy, la seule où le ravitaillement en boisson et en nourriture peut s'avérer délicat (la population étant clairsemée dans cette région), il n'y a aucun problème pour se ravitailler tout au long du pays. On trouve des lieux d'hébergement sans problèmes, sauf pour la section Anuradhampura- Thirumurikandy comme on vient de le voir. A noter que le mot Hotel, au bord des routes, veut principalement dire Restaurant, un peu du genre des haltes-restaurants pour routiers en Europe : il y a rarement des possibilités d'hébergement dans ces établissements. Je n'ai pas vu de camping sur le chemin; le pays étant densément peuplé, le camping sauvage me semble limité. J'ai pris un sac de couchage léger que je n'ai finalement jamais utilisé, et que je n'aurai pas pu utiliser si le besoin s'était avéré : il fait trop chaud (25 degrés la nuit, sauf dans les montagnes centrales). Un liner ("sac à viande") suffit largement. A noter qu'il y a des moustiques à-peu-près partout (moins à Nuwara Eliya et Ella), que les lois darwiniennes les ont sélectionné pour repérer la plus petite déchirure dans la moustiquaire.

3. Le trajet

Après une petite exploration de la côte au nord et au sud de Negombo, la décision a été d'éviter la route vers Puttalam et d'aller directement à l'Est sur Kandy. Puis direction nord pour voir Dambulla, le rocher de Sigiriya et les temples d'Anuradhampura. L'arrivée sur Kandy est une montée, au cours de laquelle on passe presque du niveau de la mer à environ 600 m d'altitude. L'étape Anuradhampura - Jaffna est à-peu-près plate, et a été effectuée en deux jours, avec le plus long trajet du voyage, soit 130 kms pour la première partie, jusqu'au village de Thirumurikandy (premier motel après Vavuniya). Il n'y a pas d'abri et peu d'arbres pour s'abriter de la chaleur dans cette étape, elle-même parfaitement monotone. Le retour sur Kandy a été fait en bus, avec un départ à 5h30 et une arrivée à 14h. A la lecture des informations sur Internet, il m'a semblé qu'il fallait suivre grosso modo la ligne de chemin de fer qui monte de Kandy vers Nuwara Eliya, en passant par Nawalapitiya et Hatton. Cette route s'est avérée vraiment magnifique, même si je n'ai pas d'élément de comparaison avec la route directe de Kandy à Nuwara Eliya. La montée se fait par paliers sur 74 kms, avec des passages à moins de 10% jusqu'au village de Talawakalle. Là les choses se corsent, avec des passages à 15% sur plusieurs centaines de mètres jusqu'à l'arrivée à Nuwara Eliya (l'hôtel était à 1'950 m d'altitude). C'est l'étape la plus physique de tout le circuit, avec un dénivelé positif de 2'562 m (mais elle valait largement le coup). Nuwara Eliya et l'étape suivante, Ella, sont des petites villes qui ont partiellement artificiellement grandi à cause du tourisme : il y a du monde, et les prix s'en ressentent. J'ai fait le trajet jusqu'à Haputale, puis Lipton's Seat, en train puis en tuktuk (le premier train du matin à 6h permet de voir la montagne sortir de la brume, et d'arriver avant les bus de touristes). Il pourrait se faire à vélo, mais avec avec un gros dénivelé entre Haputale et Lipton's Seat, sur une route défoncée. La descente sur Hambantota et la côte sud est assez monotone après Wellawaya. Puis depuis Hambantota jusqu'à Merissa, puis jusqu'à Colombo, la route est presque parfaitement plate (il y a bien un col à 40 m d'altitude sur le chemin). On ne voit la mer de façon intermittente qu'entre Merissa et Indurawa. La côte est entièrement construite entre Bentota et Colombo, puis Negombo. Il faut noter qu'il y a peu de plages "baignables" à l'époque où j'ai visité ces côtes sud et ouest : la mer y est souvent grosse, avec beaucoup de vent, en particulier l'après-midi. Merissa est une baie plus protégée (d'où son succès et la densité de touristes...et d'hôtels). Les plages sont souvent sales près des villes. Finalement la traversée de Colombo en vélo n'est pas triste.

3. En conclusion : La partie du trajet au nord de Dambulla a été pour moi de peu d'intérêt. Les temples dispersés autour de Anuradhampura, ainsi que les vagues ruines ici et là, n'ont que peu d'intérêt pour moi, et je les aurai évité si c'était à refaire. La même chose pour Jaffna et sa région, dont une partie de la côte est restée zone militaire interdite d'accès. Si c'était à refaire, je choisirai d'atterrir pour les premiers jours à Induruwa, qui est une belle plage tranquille à une dizaine de kilomètres au sud de Bentota, et certainement plus attirante que Negombo. Les hôtels locaux organisent les transferts depuis l'aéroport de Colombo pour 10'000 roupies (environ 60 francs suisses).

Le Sri Lanka est le pays du sourire : j'ai partout été gratifié de visages qui s'illuminait quand on les salue. En dehors évidemment des routes, je ne me suis jamais senti en insécurité. La partie hébergements-nourriture-accès aux sites touristiques m'est revenu à 30 francs suisses en moyenne par jour, pour 26 jours et 18 étapes pour un total de 1'196 km. Une visite de 15 jours - 3 semaines vaut la peine, à moduler en fonction du climat prévalent pendant la période de l'année où se fera la visite.
Show off our bikes!
by Nomade743 · 2020-02-15 · 169 replies
Some people have questions about choosing a touring bike, so those who are equipped can post a photo here and describe their ride—its strengths and, of course, its flaws.

I’ll go first!



Here’s the beast: a Ridgeback Panorama model, around 10 years old, bought second-hand from a cyclist who’d picked the wrong size. Steel frame in Reynolds 725 (it’s written on it, but I doubt the whole set is that series). Gear ranges from XT for the rear derailleur to some cheaper parts. Three chainrings and sturdy but heavy wheels. Here with 35mm tires—plenty for gravel paths and the occasional rougher trail (as long as you don’t ride like a sausage!).

What I’ve modified: - Upgraded from 9 to 10 speeds when I changed the cassette - Installed two Tubus racks—the rear replaced the original aluminum one (which got bent) - Moved the shifters to the frame instead of the brake/shift combos, which were getting in the way of my handlebar bag - Swapped the saddle for a Brooks B17 (the original one didn’t suit me at all) Over time, some wear-and-tear parts have been replaced.

It’s comfy and sturdy but heavy (almost 14kg). Downsides? It’s a bit sluggish when you stand up to pedal—the chainring rubs against the front derailleur cage (the bottom bracket lacks rigidity). Definitely not a climber’s bike! The cantilever brakes are a tad weak—you get used to them, but you’ve gotta anticipate.

We’ve had some great rides together, but it’ll soon be on the market since I’m replacing it with a custom Cattin. I won’t sell it for much—it’ll make someone happy...
Deux semaines en Afrique du Sud English translation pending
by Jerem57 · 2020-02-14 · 0 replies
Après plusieurs voyages en Amérique et en Asie, il nous fallait découvrir le continent Africain. Sécurité, problèmes sanitaires, infrastructures…Nous voulions choisir un pays adapté pour cette première découverte… Nous avons donc opté pour l’Afrique du Sud. Billets trouvés pour un périple Luxembourg- Johannesburg / Cape Town- Luxembourg pour 650 euros, il nous fallait maintenant construire un itinéraire adapté et raisonnable.

Nous sommes arrivés à Joburg avec mon épouse le dimanche 19 janvier à 10h20. Les formalités d’entrée dans le pays passées, nous avons rapidement récupéré nos bagages et nous nous sommes dirigés chez Avis pour récupérer notre petite I20.

A 11h30 nous nous élancions sur l’autoroute en direction de la région du Pilanesberg.

Fatigués et pas habitués à rouler à gauche nous avions prévus une petite halte au Lion’s and Safari park, juste histoire de ne pas enchaîner trop de kilomètres d’un coup. Après une heure de route, un peu stressante, nous arrivons au parc.

Le prix pour le self drive est de 225 rand par personne. Cet endroit pourrait être divisé en deux parties, la première avec les félins dans des grands enclos et la seconde avec des herbivores qui ont beaucoup plus d’espace. Nous traversons ces différents espaces dans notre voiture avec une certaines proximité des animaux. En deux heures de visite nous avons ainsi pu nous familiariser avec les lions, les girafes, les zèbres, les phacochères..Ect.





Nous reprenons alors la route vers la région du Pilanesberg et sur le chemin nous faisons halte dans un grand supermarché SPAR afin d'y acheter de l’eau et surtout un adaptateur électrique que nous trouvons à 18 Rand contre 200 à l’aéroport.

A 17h nous pouvons enfin poser nos valises au kingdom resort, pour un plouf dans la piscine, un dîner et une bonne nuit de sommeil. Lundi matin, nous décidons d’aller faire un tour au crocodile sanctuary de Sun City. L’endroit se visite en 1 heure environ. Des passerelles bien réalisées nous permettent de voir ces animaux au plus près…pas comme j’aurais voulu le faire dans la nature.

Fin de la visite et direction le parc du Pilanesberg maintenant. Nous y accédons par la Manyane Gate , tout au nord. Il faut remplir quelques documents à l’entrée et bien sûr s’acquitter du droit d’entrée pour les 3 jours où nous séjournerons sur place. Dès l’entrée nous voyons beaucoup de zèbres et de gnous. Notre lodge est la aha ivory tree logde. Il est assez standing avec une belle piscine, une pension complète de qualité et deux game drives par jour (5h30-8h30 et 16h30-19h30). Entre ces game drives et nos sorties perso, nous avons eu la chance de croiser pas mal d’animaux, lions, guépards, éléphants, hypo, rino, girafe…..ect. En résumé pour les big five il nous manque le buffle !!! En fait le pilanesberg était un peu une option de repli, ma femme n’avait pas envie de prendre un traitement anti palu pour le kruger vu que nous étions en saison humide.







Après ces trois merveilleux jours, nous reprenons la route vers l’aéroport international JNB que nous rejoignons en environ 2h30. La restitution de la voiture se fait très bien et 5 minutes après nous sommes dans l’aérogare du terminal B pour un vol en direction de Port Elizabeth. Notre vol avec british, nous est revenu à 107 euros pour deux et nous avons le plaisir de découvrir qu’il y a une petite collation dans l’avion. Nous nous posons à 17h15 à PLZ. Le temps de désembarquer, nos bagages sont déjà sur le tapis roulant…ouaw efficace ! Du coup nous sommes dans notre Sandero de chez avis moins de trente minute après avoir atterri. Nous avons logé à proximité de l’aéroport et avons dîner au restaurant Bocadillo on first. Je vous le conseille, bon et pas cher.

Le lendemain matin, nous quittons notre guest house pour le parc ADDO. Les avis que j’avais lu sur ce parc étaient assez mitigés…du coup je ne sais pas trop ou nous allons mettre les pieds. Nous arrivons par Colchester à la Matyholweni Gate, le prix est de 328 rand par personne. Mais cela les vaut largement nous avons pu observer des antilopes, des zèbres, des buffles ( big five validés) des phacochères et des éléphants… beaucoup d’éléphants et de vraiment très près. Finalement je suis content d’avoir visité cet endroit ou nous sommes restés de 10h à 16h30.



Comme nous étions dans le coin on en a profité pour faire un tour aux dunes d’Alexandria. L’accès n’est pas très bien indiqué, il faut passer derrière le supermarché qui se situe au bout de la ville au travers d’une route assez défoncée et se rendre à une guitoune pour payer l’accès (40 rands). Malheureusement la barrière ferme à 19h, nous avons dû nous balader à la va vite et c’est bien dommage car l’endroit est magnifique.



Après une bonne nuit de sommeil au Elephants foot print lodge, nous nous lançons sur la route de Tsitsikimma. En chemin nous faisons une petite halte à Jeffrey’s Bay, pour une petite balade sur la dolphin beach et surtout pour ses outlets (quicksilver, bilabong…)

Nous arrivons à Tsitsikimma en tout début d’après midi et nous entamons directement le waterfalls trail. Pour info le départ se fait au niveau des océanettes donc il vaut mieux se garer dans ce coin que sur le parking principale. La balade est réputée difficile et est annoncée comme prenant 3 h pour 3 km…et bien c’est relativement vrai. En effet une bonne partie du chemin se fait sur les rochers, ça peut être assez casse-cou pour les non sportifs, les jeunes enfants…



La balade qui mène au pont suspendu est assez sympa. Les pont en eux même valent le détour.

Nous avions décidé de ne pas dormir au parc et sur le coup je l’ai bien regretté. Nous avions réservé à 30 min de là, la VILLA VILLEKULA. Dès qu’on est arrivé sur la propriété nos regrets se sont envolés. L’endroit est superbe, avec ces deux ânes, le petit étang, et notre chambre est géniale. Nous avons pris le repas sur place….délicieux… bref notre coup de cœur au niveau hébergement.

Nous avons évidemment passé une excellente nuit dans cet endroit et après un petit déjeuner copieux et également délicieux, nous allons faire un petit tour à birds of even.

C’est comme je l’avais lu, grand, très grand au point qu’on oublie le fait qu’on se trouve dans une volière. On a réussi à voir pas mal d’oiseaux d’assez près pendant nos 1h30 de visite.

Notre prochaine étape c’est Keurboomstrand beach, juste avant plettenberg. Ce matin là il y avait une compétition de pèche sur la longe plage, une cinquantaine de pêcheurs pour sortir le plus gros requin. Un d’ entre eux nous a confié que cinq squales avaient déjà été sorti de l’eau dont un de 130 kG. On ne se baignerai pas !



Le GR nous conseille de déjeuner au lookout deck à l’entrée de Plett… c’est effectivement un resto agréable qui surplombe cette belle longe plage. Bien rassasiés, nous remettons en voiture pour la Robberg nature réserve. Le droit d’entrée est de 50 rd par personne. La réserve est composées de 3 sentiers de rando. Nous prenons le sentier B qui est annoncé comme prenant 2H. Cette randonnée nous a offerts de jolis points de vue sur la mer, sur des colonies de lions de mers et sur une superbe plage déserte.



Pour le soir nous avons choisi un hébergement en sortie de la ville sur la route de Knysna, le T niqua. C’est un haras aménagé en guest house. Encore une petite pépite… chambre hyper spacieuse, chouette cadre avec tous les chevaux, bon repas le soir et bon petit dej aussi d’ailleurs. Dommage que le temps maussade nous nous ait pas permis de faire une balade à cheval sur les falaises.

Nous sommes dimanche, un dimanche gris mais sans pluie. Notre destination du jour Knysna et ses alentours. Cette ville me rappelle un mauvais souvenir...mais si , vous vous en souvenez c'était en 2010...une histoire de bus. Bref...

Nous commençons par prendre de la hauteur sur the heads. Il s'agit de falaises qui surplombent la ville et sa lagune. La vue est vraiment très sympa.



Comme nous sommes dimanche matin, la ville est assez calme. On file direction Brenton on the sea. Cette ville est de l'autre côté de la lagune, côté mer. Elle est en hauteur et nous offre un autre point de vue sur knysna.

B.O.T.S a pour intérêt sa très grande plage , agréable pour une belle balade. Elle s'étend jusqu'à buffle's bay. Petite ville où nous mangerons une bonne pizza en admirant le surfeurs affronter les vagues.



On poursuit toujours en direction de l'ouest. Pour ne pas faire toute la route jusqu'à la région des vignobles en une seule fois nous faisons étape pour la nuit à Groot Back River. Une sorte de petit village au bord d'une plage assez sympa. Le seul hic, TOUS les restos sont fermés le dimanche soir !!

Départ à 8h le lendemain, google map nous annonce 4 heures de route pour rejoindre Franschhoek. Pause petit dej oblige, on fait un stop à mi chemin à Swellendam pour un breakfast chez Old Gaol juste en face d'un magnifique église. La ville possède de nombreux bâtiments de style cap dutch.



Les derniers km avant Franschhoek se font sur une route de lacets offrant un panorama sublime sur la ville.



Enfin nous y arrivons. Le basse Provence guest house. C'est coquet et confortable au milieu d'un vignoble. Nous profitons de la dégustation de vins proposé par l'hôtel du même groupe situé juste à côté. On est bien là, il fait beau les vignes sont belles...



Le soir , nous dînons chez Reuben's. L'ambiance du resto est très chic...c'est idéal pour les 40 ans de ma femme. Les plats sont très raffinés, copieux et tout simplement succulents.

J'ai bien aimé Franschhoek, on centre villle son ambiance, sa taille humaine.Totalement différente de Stellenbosch que nous avons visité le lendemain matin. Perso, je n'ai pas du tout aimé. Pas de charme ( POUR MOI). Sur la route avant stellebosch on a fait une balade à cheval à Boschendal. C’était sympa !

A Stellenbosch on prend un petit repas avec des amis que nous avons rejoint le temps du lunch et on file ensuite vers Simon's town.

Autre ambiance, on retrouve l'océan et ses....pingouins. IL faut payer 160RD d'accès pour aller sur la plage de Foxy beach. Attention on ne marche pas sur la plage, elle est réservée, on se déplace sur une plate-forme en bois. Mais on est au plus près de animaux, c'est un moment spécial. IL y a un autre point d'accès à la réserve à Boulder beach, nettement moins de manchots, mais moins de touristes également les deux entrées sont distantes de quelques centaines de mètres l'une de l'autre. Nous resterons passer la nuit à Simon's Town.



Mercredi matin, route vers la péninsule. Le prix du parc est assez élevé je trouve : 320 rd la tête. J'avais un peu peur au départ car des nuages gris s'accrochaient à la pointe des falaises, gâchant un peu le paysages. Mais après avoir fait une petite balade depuis le visitor centrer, le ciel est redevenu tout bleu nous permettant de profiter à fond du cape point et de son phare perché accessible en seulement 10 minutes de marches. De la haut , la vue est très chouette...



On s'en met plein les yeux et on redescend doucement pour en profiter à tous les niveaux.

IL y a un resto à côté du parking la vue est chouette mais on a pas envie de perdre trop de temps alors on va au point vente juste à côté il y des salades, des sandwichs et des petites pizzas. Et au final, il y a des tables et des chaises pour manger avec la même vue qu'au resto à côté. On entame ensuite la rando jusqu'au cap de bonne espérance. C'est bien indiqué juste derrière les toilettes. Le temps de rando est indiqué 1h30 et ca correspond. Pendant cette marche on passe au dessus de DIAS Beach, elle est magnifique, un escalier en bois permet d'y descendre. On arrive au panneau du cap of good Hope. IL y a pas mal de gens. Tout le monde veut sa photo avec le panneau. Ça me fait pensait au Las Vegas sign...



On aura vu pas mal d'animaux dans le parc, autruches, tortues , antilopes, otarie et babouins.



Fin de journée, on se dirige vers notre dernière étape, Hout Bay en passant pas Chapman's peak.

On avait pas envie de dormir au Cap, on ne le regrettera pas. On va passer deux nuits très sympa à Frog's Hill GH... Hout bay, c'est une ville assez chic avec un petite plage. Il y a de bons resto et elle se situe à environ 20 minutes du cap et de sa table mountain.

Justement pour notre avant dernier jour, on met le cap vers cette fameuse montagne. Il fait beau et le ciel est super. On arrive à 10h su site et là c'est le drame, plus de 2h de queue pour pouvoir monter dans le téléphérique. Bref..on on prend notre mal en patience et on attend. Une fois en haut, casera sans regret, quelle vue.



On se promène au sommet pendant une grosse heure. A notre retour en bas...il n'y plus personne !!!!

Petit tour à signal hill qui est plus basse mais plus prêt de la ville pour un panorama différent. On passera le reste de notre journée à nous balader à Camps bay, banlieue du cap s'il l'on peut dire. Un peu le Miami d'Afrique du sud.

Notre dernière journée sera consacrée à la visite de la ville du cap et des différents quartiers avant de prendre notre vol retour vers notre vie normale...
Voyager sans connaître la destination? Nous voilà inscrits... English translation pending
by Laurenbreiz · 2020-02-06 · 294 replies
Nous sommes à un mois de notre départ et nous ne connaissons pas la destination puisque c'est un voyage mystère que nous avons réservé par l'agence CAP MYSTERE....

Nous avons donc rempli un questionnaire assez détaillé sur notre type de voyage, nos envies , nos budget...

C'est donc un voyage lointain avec une destination au soleil alliant la faune et la flore et hors des sentiers battus.

Nous allons bientôt recevoir le premier indice.

Nous sommes méga surexcités et en ce qui me concerne (moins mon conjoint plus sage) , je ne cesse de chercher les vols possibles avec les éléments que j'ai....

Arghhhh c'est horriblement dure d'attendre.
Notre trip en Afrique du Sud, destination Le Cap English translation pending
by Stellenbosch · 2020-02-05 · 32 replies
Vendredi 28 nov, 7h, nous sommes réveillés depuis 1h. En attendant le breakfast de 8h, nous partons sur les hauteurs voir le phare et la côte sauvage, elle est magnifique, les vagues sont toutes argentées par les rayons de soleil. Il n'y a que les cris des oiseaux et le clapotis de l'eau. Nous avons découvert échouée sur le sable une famille de phoques , personne n'a su nous dire ce qui a causer leur mort et une énorme méduse au moins 30 cm de diamètre!







L'air marin a taquiné notre appétit, il fait bon être devant le petit déjeuner. Nous rencontrons un italien qui parle parfaitement le français, c'est un ami de la propriétaire, elle l'a appelé pour qu'il vienne nous faire la causette. Il est en Afrique du Sud depuis 40 ans, il connait bien Toulon, même au bout du monde, nous entendons parler de la France.

Nous les quittons à regrets, nous étions si bien dans ce petit village, mais il nous faut poursuivre notre balade vers Clanwilliam via Velddrif, Eland's Bay, la côte est splendide, pique -nique près de Lambert's Bay, royaume de la langouste, son port de pêche les exporte dans le monde entier; les amateurs de sensations fortes ne seront pas déçus par l'odeur qui y règne!



Nous atteignons Clanwillian , typique ambiance de ville d'Afrique. Pôle de la commercialisation du Rooibos, herbe rouge (ça ne se fume pas) le "thé" sud-africain par excellence, une plante locale dont la décoction, pauvre en tanin et exempte de caféine, est supposée avoir des vertus médicinales, est exportée dans le monde.

Tour de ville, recherche d'un B&B. Dans une rue calme et fleurie, bordée d'agréables maisons, nous remarquons "B&B ELEPHANT RIVER", c'est ici qu'il faut dormir!



Mais il n'y a personne pour nous recevoir, le portail est fermé et les chiens dans le fond du jardin aboient à qui mieux mieux. Au bout de 10 mn d'attente, un ouvrier jardinier qui passait nous fait signe de rester et reprend son chemin... Quelques minutes plus tard, la propriétaire arrive à notre grand étonnement, ce monsieur était allé la prévenir! Elle nous fait visiter les trois lodges et choisir celui qui nous convient. Tarif défiant tout concurrence 500 rands la nuit. Nous ne rencontrons que des personnes avenantes et sympathiques. Après un douche qui n'était pas superflue, tour du quartier et du centre ville à pied.

nous rencontrons une manifestation pour le SIDA

Tout près du lodge, nous avons repéré un resto accueillant et sympathique,

encore une fois les steaks sont énormes 500gr, nous ne le cherchons pas sous les frites, c'est le contraire qui se produit

Il est 21h30, le sommeil se fait sentir, il est vrai que nous sommes debout depuis 6h du matin. J'oublie de vous dire que nous avons un lit à baldaquin!!

Demain, une bonne journée nous attend.
Programme pour 16 jours entre Québec et Washington avec 2 enfants English translation pending
by Djoul6288 · 2020-01-30 · 11 replies
Bonjour,

J'ai réservé il y a quelques semaines un vol vers Montréal du 6 au 22 avril Au départ juste pour visité le Canada mais comme beaucoup d'activité ne sont pas disponible dans l'entre deux saisons je m'oriente vers un voyage Canada/USA

Nous somme 2 adultes et 2 enfants de 4 et 6 ans Premier voyage en Amérique du nord, plutot habitué a voyager en Asie.

Les demandes d'AVE sont faites et acceptées, pour les USA il faudra remplir un document en passant la frontière apparemment.

Voila le programme au quel j'ai pensé pour le moment :Merci pour vos conseils !

J'ai eu un peu de temps pour étudier un programme et au vue du nombre de chose fermer en demi saison j'ai pensé a un mixte Canada/USA

Voici le programme pour le moment :

J1/ 6 avril : Arrivé a l'aéroport → hotel On récupère la voiture de location puis nuit en hotel ou airbnb

J2/ 7 avril : Déjeuner puis direction Québec (3H de route), visite de La Vieille prison de Trois-Rivières sur la route et installation au logement. Nuit a Quebec

J3/ 8 avril : Direction Montmagny, pour balade en traîneau a chien. (1h de route) Nuit a Quebec

J4/ 9 avril : Visite de quebec si mauvais temps aquarium de Quebec Citadelle de Quebec Musée de la civilisation Patinarium au mega parc Nuit a Quebec

J5/ 10 avril : Site Traditionnel Huron Randonné en raquette au Parc de la Mauricie (en fonction du temps et si ouvert) ? chutes de Montmorency Nuit a Quebec

J6/ 11 avril : Visites de Quebec (celles dont on a pas eu le temps les jours précédent) Route vers montreal (2H45), Nuit a Montreal

J7/ 12 avril : Visite de montreal Mont-Royal Montréal souterrain Avez vous d'autres idées ? Nuit a Montreal

J8/ 13 avril : Parc Omega (1H30 de route) Nuit a Kingston (direction Niagara) (2H30 de route)

J9/ 14 avril : Route vers Niagra (3H50 de route) Cabane a sucre ? Nuit a proche Niagara

J10/ 15 avril : Chute du niagara Nuit a proche Niagara

J11/ 16 avril : Route vers le village amish (5H30 de route) Une activité sur la route ? J'ai rien trouvé :s Nuit a proximité

J12/ 17 avril : Visite du village amish Des idées pour trouver des villages amish a visiter ? Nuit a proximité

J13/ 18 avril : Route vers Washington, (2H30), visite du capitole, maison blanche le Pentagon Nuit a Washington

J14/ 19 avril : Visite de Washington visite du musée « Air et Espace » Musée national des Amérindiens Repas puis route vers New York (4H) Nuit a New York

J15 et 16 / 20 et 21 avril : Visite de new york 2 nuits a New York Statue de la liberté Le Mémorial 11 Septembre et le quartier financier de Wall Street. Musée national des Amérindiens une messe gospel, les quartiers de Times Square, Broadway et ses théâtres, la chicissime 5ème Avenue, la cathédrale St Patrick, l’Empire State Building, Chinatown et Central Park

J17 / 22 avril : route vers Montréal (6h) et depart pour Paris

Qu'en pensez vous ? Savez vous si il est possible de louer une voiture au canada et de rouler aux USA ?

Merci d'avance
Trek du Mardi Himal en partant de Pokhara ou de Kande (Népal) English translation pending
by Palmier58 · 2020-01-27 · 17 replies
bonsoir , je souhaiterais des renseignements sur le trek " mardi Himal " en partant de pokhara ou de Kande , pour une période de 5 jours environ , ce debut avril . nous voudrions savoir si les nuits sont froides et quel genre de duvet nous devons prévoir ?, s' il faut reserver les lodges , ou si nous pouvons nous rentre directement dans les camps , sans avoir reserver , ? auriez vous un itinéraire en partant de kaskikot et retour à kaskikot ? la difficulté du trek ? que faut il prévoir dans notre sac à dos? généralement je suis bien organisée mais là je peine un peu , ne voulant pas passer par une agence . un guide est il nécessaire ? nous sommes intéressés par toutes sortes de suggestions . cordialement
Bolivia: Exploring the South Lipez by Self-Drive
by Ticapi · 2020-01-25 · 400 replies
Hi everyone,

The idea of traveling to Bolivia came to me after seeing Jean-François (Max68)’s photos on his website. I thought we *had* to see those stunning landscapes with the colorful lagoons for ourselves. But a self-drive trip didn’t seem doable at first. A few years ago, everyone advised against going to the South Lipez with just one car.

Laguna Kara

It was only after reading Laurent (Lolobe) and Pascal (Pepe874)’s travel journals—who explored the South Lipez solo with a car from Biz Rent a Car—that I thought we might be able to do the same. Meanwhile, we’d already contacted a local agency to organize a trip with a driver and guide. But the idea of a self-drive adventure really appealed to us. With encouragement and tips from Thierry (Tbernay) and Jean-François (Max68), we decided to plan our own self-drive trip. I’d like to thank them for their advice—it was *super* helpful. And a big thanks to all the other forum members for the info shared during our prep!

Laguna Colorada

Planning this trip happened during a tough time for our family. My mother-in-law’s illness and passing, plus a few health issues of my own, made us doubt the trip multiple times and nearly scrap the whole thing.

We booked our international flights in February with Swiss. They offered the best balance of travel time and price from Switzerland. Swiss operates Zurich–São Paulo with their own fleet, and São Paulo–Santa Cruz with GOL. In June, GOL canceled the Saturday flight and rebooked us on Sunday. Spending over 24 hours in that huge Brazilian city didn’t work for us at all, so we asked Swiss to put us on the next Zurich–São Paulo flight. Too bad—we lost a day in Bolivia and had to skip the Tarabucco market on Sunday.

Right after, we also booked the car in February. After contacting Imbex and Biz, we went with Biz. Not speaking Spanish, we were relieved to communicate with Alejandra in French. The contact was great—she answered all our questions patiently. Sometimes it took a few days to get a reply, but we could also reach her on WhatsApp. After our trip, we can *only* recommend Biz for rentals in Bolivia. The cars are well-prepped for the South Lipez tracks. The agency is reliable, and the vehicles are new and well-maintained.

“Our” car, a Toyota Hilux

While planning, we realized the presidential elections would happen while we were in Bolivia. The risk of *bloqueos* (roadblocks and protests) was very real. But in Bolivia, *bloqueos* seem common—you always have to account for that kind of hassle. In late August/early September, Uyuni and the Salar region were blocked for days, leading to food, fuel, and cash shortages. Worried about a blockade in Uyuni and missing the Salar, we decided to visit it first *just in case*.

On election day, the whole country shut down. Planes were grounded, buses and taxis couldn’t circulate, and private cars were banned. There were a few exceptions—ambulances, police, or certain professions—but as tourists, we couldn’t get permission to drive. We asked the embassy, and Biz even requested a permit from the electoral office. So we had to plan to be somewhere with things to do *without* the car.

We decided not to book any accommodations in advance—a first for us. Usually, we plan our stops and reserve lodges, hotels, or campgrounds well ahead. This time, only the room in Sucre was booked, so we’d have a base when we arrived.

In July, Alex (Delhenry) reached out to propose joining part of the trip. He didn’t realize we were leaving in October. Still, we got fresh updates when he returned from the South Lipez. Thanks, Alex—your tips, especially about the Guadalupe–Tupiza stretch, were *super* useful.

In September, we connected with Jean-Louis (Avx) and Anne (Xeta), who were also heading to Bolivia in October, one and two weeks after us. We had dinner with Jean-Louis and his friend after our South Lipez trip and stayed in touch with Anne. It was great to chat with them! Unfortunately, Anne and her husband had a much rockier trip—they got hit hard by post-election issues.

Climbing Volcán Tunupa

Our itinerary wasn’t set in stone—we decided to wing it on the spot. Two weeks before departure, I reconnected with Alejandra at Biz to move the car rental up by a day. With the elections, we wanted to leave Sucre ASAP and focus on the South Lipez. Outside Uyuni and Tupiza, the risk of blockades was zero. We also planned a two-night buffer in Sucre before our flights, just in case. It might sound overcautious, but in hindsight, we made the right call. If we’d left Sucre a day later, we wouldn’t have made it to Potosí—it was completely blocked. On the way back, we *just* dodged blockades in Potosí and elsewhere. Sometimes, you’ve gotta trust your gut.

Here’s our route—only the first two nights in Sucre were booked ahead:

D1 Departure from Switzerland

D2 Sucre (La Selenita)

D3 Sucre (La Selenita)

D4 Colchani (Hotel de Sal Luna Salada)

D5 Jirira (Auberge Doña Lupe)

D6 On the Salar (in the car)

D7 A few kilometers from Estancia Catal (in the car)

D8 Laguna Hedionda (Hotel Los Flamencos)

D9 Laguna Colorada (Lodge by the lagoon)

D10 Middle of nowhere, en route Laguna Verde–Mina Horsu–Quetena Chico (in the car)

D11 Quetena Chico (Lamphaya Lodge Andino)

D12 Quetena Chico (Lamphaya Lodge Andino)

D13 Guadalupe (Guest room at Celia’s)

D14 Along the Rio Grande (in the car)

D15 Tupiza (Hotel Mitru)

D16 Tupiza (Hotel Mitru)

D17 Sucre (La Selenita)

D18 Sucre (La Selenita)

D19 Santa Cruz (Hotel Sun)

D20 Departure from Santa Cruz

D21 Arrival in Switzerland

As you can see, we spent 13 nights in the South Lipez. Initially, we’d planned for nine, but Jean-François (Max68) suggested staying longer. Great advice—we didn’t regret it one bit. We could’ve even added 2–3 more days without getting bored.

Self-driving in the South Lipez takes some prep and a good GPS. We kept it simple and used maps.me to navigate. It’s a solid app—just save your waypoints ahead of time. For some stretches, I used Google Earth to visualize the tracks and sites. If you stick to the tour operator routes, you *almost* can’t get lost. But we often veered off the beaten path and took different routes. Some days, we didn’t see another car. So in case of a breakdown, it’s key to have water and food for several days. In some spots, there’s *zero* signal—your phone won’t work. Another must: it gets *cold* in the South Lipez, and a good sleeping bag is essential. We brought down sleeping bags rated for -10°C and didn’t regret it during our car nights.

The Dalí Desert

Some tracks are *super* rocky—flat tires are a real risk. On those stretches, maps.me’s estimated travel time was way off. Some sections barely let us go over 15 km/h.

Lots of forum members recommend doing the South Lipez “loop” from Tupiza to Uyuni—ending with the Salar—to avoid Uyuni’s crowds. That might work for organized tours, but for self-drive, the direction *doesn’t* matter. I’ll say this: the few vehicles we saw mostly came from Tupiza and Chile, not Uyuni. So if starting from Uyuni works better for you, go for it! Ending in Tupiza means heading toward warmer weather. For our planned stops and climbs, starting in Uyuni helped with acclimatization. Spending a few nights between 3,600–3,800 m before going over 4,000 m is a smart move.

Uyuni Salt Flats in the morning

Overall, we barely saw anyone—except at Laguna Hedionda and Chalviri. There were several tour groups at Hotel Los Flamencos (Laguna Hedionda), but we didn’t cross paths during the day. Hardly anyone on the Salar, on the roads, or at the lodges in the evenings. The *only* place that shocked us was Chalviri. We’d planned to stay there, but it was fully booked—and we counted *forty* tour jeeps on-site. This was around noon! At the Polques hot springs (Chalviri), it was *packed*—we quickly nixed the idea of a dip. Plus, the vibe wasn’t great: soaking right by the road with lodges and restaurants in the background? Meh. Still, lots of tourists love it, so it’s up to you.

For the photos, I kept the colors and mood we saw. The lagoons’ hues are often stunning, but some online photos are *way* over-edited and oversaturated. The South Lipez’s landscapes are breathtaking—no need for excessive retouching.

If you don’t want to read all the details, the start of the travel journal is here: https://voyageforum.com/v.f?post=9888761;a=9888761
USA 2018: Ciels de foudre et terres de feu English translation pending
by Jdakota · 2020-01-15 · 184 replies
Arrivée très tardive à Denver après un voyage long et fatiguant. Récupération du SUV standard chez Alamo. Peu, voire pas de choix. Des hyundai Santa Fe et deux Kia. J’opte pour une Santa Fe Sport. Celle-ci est au moins AWD (automatic wheel drive) contrairement aux Kia. Je n’ai pas réservé d’hôtel à Denver, préférant quitter de suite l’agglomération de la capitale du Colorado pour prendre de l’avance sur ma (très) longue journée de route du lendemain. Malgré la fatigue et la nuit, je parviens à quitter la ville assez facilement et sans me tromper. Je file droit au nord sur l’interstate 25 North pendant deux bonnes heures avant de me trouver un motel quelque part entre Fort Collins et Cheyenne. Je m’endors comme une souche.

24 août – de Fort Collins à Badlands national park.

Réveil très matinal, décalage horaire oblige. Le lever du jour est encore loin. Le temps d’avaler un café dans salle d’accueil et je reprends la route. J’adore ces voyages en solo dans l’ouest que je m’offre en général tous les deux ans. Ils m’apportent un sentiment de liberté assez grisant. On monte dans sa voiture de location et on part à l’aventure ! En préparant ce voyage, j’ai coché une série de sites que je n’avais pas encore arpentés et quelques autres que j’avais envie de revoir. Tout cela va m’amener à parcourir un nombre impressionnant de kilomètres à travers un cercle qui inclue le Colorado, le South Dakota, le Wyoming, l’Utah, l’Arizona, et le Nouveau Mexique. Je préfère ne pas compter.

Le programme de ce premier jour doit me faire gagner le South Dakota et le Badlands national park, Ca fait de la route pour une visite que je soupçonne un peu trop courte puisque j’ai prévu d’en repartir le lendemain matin. J’aurais dû prévoir davantage. Il fait beau et la route est sympa. Les grandes plaines du Wyoming s’étirent sous le soleil matinal. Je fais une pause dans la petite ville de Custer, du nom du général de triste mémoire.

Puis c’est la traversée de Rapid city, agrémentée d’un rapide déjeuner. J’atteints l’entrée nord du Badlands national park en début d’après-midi. Beaucoup plus tôt qu’attendu. Tant mieux, je vais pouvoir en profiter. Le parc est tout en longueur et la route (Badlands loop road) qui le parcours du nord au sud est longue de 45 kilomètres. Le camping du parc que j’ai réservé est situé tout au bout de cette route, près de la sortie sud.

La première impression est excellente. Les falaises déchiquetées sont spectaculaires et plus haute que ce à quoi je m’attendais.



La route descend ensuite dans la vallée des « Yellow mounds ». C’est ma partie préférée du parc. On slalome entre des collines colorées surréalistes. Du jeune, du rouge, de l’orange au milieu d’une herbe vert pale. C’est sauvage, inattendu. J’adore…





Pas mal de pause à mesure que je progresse vers le sud. Certains points de vue improvisés sont incroyables. Dommage qu’une bande de brume grise bouche l’horizon et gâche un peu la perspective.





J’arrive au camping. Je mets un bon moment avant de trouver mon emplacement, celui-ci ayant été changé suite à quelques inondations dans la plaine.

Ballades dans la partie sud. Windows trail, tout petit bout du Notch trail et un peu d’improvisation. L’après-midi se déroule tranquillement sous un ciel d’azur.





Je m’interroge sur la partie à privilégier pour le coucher de soleil et je songe naturellement aux Yellow mounds.

Retour au nord, donc, après quelques arrêts pour de courtes ballades improvisées au milieu des badlands. Je suis complètement emballé par ce cadre atypique dont la lumière de fin de journée accentue la magie.





Je termine la journée sur une petite colline à l’entrée des Yellow mounds. Les couleurs qu’on peut y capter sont fabuleuses. Un coucher de soleil de compétition et qui ne ressemble à aucun autre.









Retour au camping à la nuit tombée. La particularité des campings des national parks, c’est que les rangers y organisent chaque soir des activités en rapport avec la nature. Ce soir, c’est « observation du ciel nocturne ». Deux télescopes ont été installés près du traditionnel amphithéâtre à ciel ouvert. L’un est braqué sur Jupiter, l’autre sur la Lune que je n’avais jamais vue d’aussi prêt. Une belle manière de terminer cette journée riche en découvertes. Je ne regrette décidément pas de m’être imposé ce long détour par le South Dakota.

25 aout 2018 : De Badlands national park à Devils Tower national monument.

Encore un réveil très matinal, volontaire celui-là. Emballé par le spectacle offert par les Yellow mounds au coucher du soleil, j’ai décidé d’aller y admirer le lever du jour.

Je commence par m’installer au point de vue « Conata Basin overlook » qui offre un point de vue général sur la zone. Toujours cette zone de brume au-dessus de l’horizon qui retarde l’arrivée du soleil. Je l’attribue, peut-être à tort, aux nombreux incendies qui ravagent l’ouest depuis des semaines. Je me dis que je vais peut-être devoir subir ce désagrément esthétique pendant le reste du voyage.



Le soleil finit par dépasser la brume et c’est assez grandiose. Sans doute manque-t-il un ciel dramatique au décor. Mais bon… Apprenons à nous contenter de l’existant.





Je poursuis vers le bas de la vallée en opérant un stop rapide à mi-chemin de la descente. Quelques dizaines de mètres de marche permettent de bénéficier d'une vue étendue sur les mounds.



Ma prochaine étape se situe à Yellow Mounds overlook, qui se trouve au sommet de la petite colline colorée de la veille. Presque aussi bien que la veille.



Organiser mon voyage en boucle Colombo - Colombo au Sri Lanka English translation pending
by 1963Philippe · 2020-01-11 · 12 replies
Bonjour,

Nous aimerions organiser notre voyage au Sri Lanka via Voyage Forum, pouvez-vous nous aider ? Nous arrivons le 14 mai à 08:35 du matin à Colombo pour un retour le 01 juin.

Pour commencer, nous avons imaginé le périple suivant :

Une boucle nous faisant passer par le triangle culturel (sigiriya, Polonaruwa, Dambulla...) ensuite Kandy et après Ella et Haputale.

Ensuite descendre vers udawalawe voir les élephants pour rejoindre après les plages de l'est vers Arugam bay et passikudah.

J’aimerais que nous préparions ce voyage étape par étape.

A partir de notre arrivée à Colombo,

1) quel train prendre, quel bus ou tuktuk, voir ensemble les horaires et éventuellement les réservations ?

2) Qu’est-ce qu’il faut visiter en priorité ?

3) Combien de temps reSter pour visiter ? 4) Quel safari ?

Sachant que nous avons envie de rejoindre la plage à partir du 25 mai car visiter c’est bien mais là farniente aussi !!!

D’avance, je vous remercie.

Valerie et Philippe
Hiking in Arizona, just Arizona English translation pending
by Ju45 · 2020-01-09 · 50 replies
Les mois ont passé…. Ma demande en mariage à Dirty Devil Overlook (vers Hanksville, au fin fond de l’Utah) un soir de juin 2017, s’est concrétisée.... "Chérie", ma dame est devenue Madame.

..

C'était un voyage sensationnel, le meilleur. A peine rentrés, on savait qu'on repartirait...et le plus rapidement possible. Un mariage à organiser, la vente de la maison, l'acquisition d'une autre, un an de travaux et l'arrivée d'Utah notre Border Collie.... Voilà le contexte... (ce qui explique la longue absence sur VF et le délai pour s'occuper du carnet 😉)

Mais premier point noir: Au moment du peaufinage du roadbook, les USA sont plongés en plein Shutdown. Et ça dure, ça dure. …On suit alors ça de ‘’près’’. Le shutdown le plus long de l’histoire à ce jour s’est terminé 5 semaines avant le départ… Or le programme était de partir de Phoenix/ Tucson Saguaro NP/ Organ mountain / White Sands / Bisti Badlands / Canyon de Chelly / Painted desert / Walnut canyon / Grand Canyon avec boucle South kaibab Bright Angel / Sedona 4 nuits / puis retour Phoenix. Donc une grosse dominante de parcs nationaux cette année et peu de Wilderness; donc des coins potentiellement fermés et peu de plan B proches. Pas envie de prendre le risque si l’épisode reprend.

Deuxième point noir : quelques semaines avant le départ, double ernie discale et méchant lumbago lors des travaux dans la nouvelle maison. Arrêt de travail, kiné, ostéo, massages, etc. Grosse incertitude sur la capacité de partir, à tenir 10 heures dans l’avion, à pouvoir randonner… bref le doute domine.

Troisième point noir : Il nous est désormais impossible pour des raisons professionnelles de partir entre avril et septembre. Or en vérifiant la météo avant le départ (longtemps avant !!), la météo est détraquée dans le Southwest. Il fait anormalement froid….. et ça dure. Sauf vers Phoenix et Tucson où la météo est correcte.

Tous ces éléments nous font modifier le parcours peu de temps avant de partir. D’autres hôtels sont alors réservés, tout en gardant le plan A au cas où une éclaircie pointerait le bout de son nez…

Une chose est sûre, on part pour une boucle au départ de Phoenix, pour randonner en Arizona... A suivre ...
Agence trek du Mustang en camping (Népal) English translation pending
by Galadriella · 2020-01-05 · 31 replies
Bonjour, j'hésite actuellement entre plusieurs projets de voyage, l'un d'eux étant un trek au Mustang, car j'ai l'impression que c'est très beau; mais je ne veux pas dormir en lodges, je cherche donc une solution camping... mais "dans la nature", pas dans la cour des lodges comme j'ai connu sur le tour du Manaslu...! A force de chercher, je suis tombée sur cette offre de Tirawa : https://www.tirawa.com/voyages-nepal/grand-tour-du-mustang-np-318#infos-pratiques

Mais je me demande si certains des campements ne sont pas, en fait, dans la cour des lodges ou du moins dans les villages comme sur le tour du Manaslu... d'autre part, je trouve leurs dates de départ un peu bizarres : mai et septembre. Ne risque-t-il pas de faire trop chaud? Je supporte le froid, on peut toujours s'équiper, mais je n'aime vraiment pas la chaleur... Merci beaucoup pour les conseils...! si des personnes connaissent des agences organisant ce trek, en camping, à d'autres dates, cela pourrait m'intéresser (agences locales si possibles, pas de problème si anglophones ).
De Angkor à Hong Kong, le grand écart asiatique English translation pending
by Envallis · 2019-12-22 · 61 replies
Hello tout le monde !

Bon, celà fait deux mois que nous sommes rentrés, deux mois que je vis avec des souvenirs pleins la tête, deux mois que je me dis qu'il faudrait tout raconter, car comme souvent j'ai puisé énormément d'infos sur VF pour préparer ce voyage 🙂

Alors aller à Angkor était pour moi un rêve depuis de longues années. Un mythe, assez obsédant. On devait y aller en 2009, mais madame est tombée enceinte, puis une seconde fois, et on a repoussé jusqu'à ce que les loulous soient suffisamment grands pour faire cette découverte en autonomie, à notre rythme (on avait fait la Malaisie l'an passé, et celà c'était déjà très bien passé). Et puis cette année, j'ai eu 40 ans, alors quoi de meilleur cadeaux que de réaliser un rêve 😉



Décision fut prise en Avril pour un voyage aux vacances de la Toussaint (on part toujours à cette époque, que je trouve totalement déprimante sur Paris😕). Le programme : Angkor, puis du balnéaire/plongée. Après avoir étudié les billets d'avion, un voyage Paris-Siem Reap puis Phuket-Paris se faisait bien avec Cathay Pacific, donc via Hong-Kong. Donc on s'est dit : quitte à passer à Hong-Kong, autant y rester un peu pour découvrir cette ville qui nous faisait fantasmer.😊

Donc le programme fut le suivant : Départ le 19 octobre, escale à Hong-Kong et arrivée à Siem Reap le 20 au matin du 20 au 23 : découverte de Angkor le 24 : un petit vol Air Asia pour Phuket d'où nous sommes restés 5 jours à Khao Lak (j'en parlerai assez peu ici ; le but pour moi était de plonger sur un site mythique, Richelieu Rock, pendant que la famille prenait du bon temps) Retour le 30 vers Hong-Kong où nous sommes restés 3 jours, jusqu'au décollage pour Paris le 01/11 au soir. Arrivée à Paris le 2 novembre, juste avant la rentrée

Concernant les logements, voyageant avec enfants (6/9 ans), on a 2 principes simples : - on réserve tout à l'avance - grosse priorité mise sur la qualité du logement, avec piscine obligatoire et 2 espaces de couchage

- Pour Siem Reap, on cherchait un petit hotel de charme, bien situé mais au calme Une petite étude de marché via booking et tripadvisor nous a conduit à Eureka Villas. Superbe, tout petit boutique hotel, dans une petite rue au calme, très cosy, 5 minutes de tuk-tuk de Pub Street, quelques restos/gargottes à côté, piscine mignonnette. Je recommande absolument. - Pour Khao Lak, ce fut le Ramada Resort. Bon, c'est très bien, tout neuf et propret, mais assez décevant, impersonnel, plage pas terrible. Mais tous les restos de Bang Niang à 5 minutes à pied - Enfin, à Hong-Kong, le Royal Plaza. Excellent, très bien situé à Mong Kok, mais piscine un peu froide

Pour l'aérien : - Cathay Pacific, topissime. Très confortable, PNC prévenants, toujours qqch à grignoter (je revois mon fils manger des nouilles au milieu de la nuit😛). Bien mieux que Qatar Airways, pris pour nos 3 précédents voyages, où j'ai toujours trouvé celà très impersonnel. - Les liaisons régionales ont été faites avec Cathay Dragon. Rien de spécial à dire, si ce n'est que l'on a eu 2 heures de retard pour le Phuket-Hong-Kong. Mais organisation top à l'arrivée, tous les voyageurs en correspondance étaient attendus à la porte - Un vol Siem-Reap-Phuket par Air Asia qui a décollé avec.... 20 minutes d'avance !!🙂 (je précise celà pour toutes les mauvaises langues qui critiquent les retards, soi-disant, de Air Asia...)

Allez, je vous emmène 😉
Séjour en Afrique du Sud en juillet English translation pending
by Holigirl · 2019-12-19 · 37 replies
Bonjour à tous,

Je suis en pleine préparation d'un voyage à 7 personnes pour juillet prochain ( 3 adultes et deux paires de jumeaux : 17/17/18/18).

J'ai peu de questions à ce jour vu que ça fait déjà plusieurs années que je lorgne sur cette destination et bave devant vos carnets.🙂

Je tiens tout d'abord à remercier tous ceux qui alimentent ce forum de leurs conseils et carnets riches et variés.Je ne cite personne pour ne pas en oublier.

Concernant le voyage, nous avons tenté de faire au mieux en tenant compte de nos aspirations, de notre budget et du peu de temps sur place.

Tous les vols et nuitées sont déjà bookés.

J1 : arrivée à midi au Cap J2/3/4 : Le Cap et sa région (nous logeons à Houtbay) J5: Vol vers Durban et nuit au Mpila camp J6/7/8:Nuits à Ste Lucia (excursion baleines au programme) J9:nuit à Tembe J10:route vers Kruger et nuit à l'entrée du Kruger J11/12/13:Kruger (nuits à Lower sabie/Satara et Talamati) J14: Départ du Kruger et nuit à Soweto J15: Vol retour à 18H00 (vélo à Soweto le matin)

Il a fallu faire des choix (zapper le Swaziland, l'essentiel de Blyde river ...)

Quelques questions en vrac:

-Pour Tembe, nous n'aurons pas de 4 roues motrices mais nous logeons dans le parc. Est-ce qu'il y a la possibilité au camp de se faire véhiculer jusqu'au Hyde si on le désire ? ou à certaines heures imposées?

-Pour la région du Cap , nous n'aurons que 3,5 jours sur place . La visite de Robben Island est au programme (c'est un incontournable pour deux enfants) et une journée sur la Péninsule. Reste à faire un choix dans les multiples autres activités (nage avec les otaries, Table moutain, Lions Head etc...) Pour certains les jardins de Kirstenbosh apparaissent incontournables.Ils valent le coup en Juillet ?

-Au Kruger, je vais réserver un morning walk : cela vous semble préférable à Lower Sabie ou Satara ?

Merci !

Pascale
California! Nevada! Utah! Oh!
by Valmichel86 · 2019-12-11 · 134 replies
After my trip to Oregon in 2018 (see Travel Journal "Oregon and Only Oregon"), I vaguely intended to return to the West (the western USA, of course—the west of France is where I almost live) someday, later... with no specific date or plan.

November 2018, I stumbled upon a promotion for round-trip flights from Paris to San Francisco. Well, I *stumbled*—they must’ve collected some "data" on me to make sure this deal crossed my path. And it worked! My ESTA was still valid, and two days later, it was decided: May 13, 2019 (departure from Paris) to June 15, 2019 (return to Paris).

The travel style? Just like last year: low-budget trip, rental car, and accommodation only in campgrounds, with no reservations to stay as free as possible.

Exceptions? 3 nights in a youth hostel upon arrival in downtown San Francisco, and 1 night on the way back (right before flying) in Montara, near Pacifica—a spot that seemed well-located for driving back to the airport in the middle of the night.

Now, to sketch out the rough itinerary. Here’s what it looked like after the trip:

Westernmost point: Montara Lighthouse on the coast, 30 km south of San Francisco (California); Easternmost point: Zion National Park (Utah). Northernmost point: Reno (Nevada). Southernmost point: Spring Mountain Ranch State Park in Blue Diamond, near Las Vegas (Nevada).

Another view:



I’ll be spending 33 days in this little area! I’m a slow traveler.

Meanwhile, I realized that in some places I wanted to visit (Las Vegas and National Parks), it was better to book ahead. So, I added to my reservations: - 2 nights in a hostel in Las Vegas - 6 nights of camping in the national parks (2 at Zion NP, 2 at Yosemite NP, 2 at Sequoia-Kings Canyon NP). Between all these dated stops, it’s a choose-your-own-adventure from the ideas I found.

I’m also a slow writer—slow writer, slow traveler—so it’ll take me a while to wrap this up. I’ll start tomorrow.
Discussions du concours "Châteaux et palais dans le monde" English translation pending
by Rouquine38 · 2019-12-01 · 165 replies
C'est ici qu'on discute, qu'on peut poser toutes les photos en lien avec le thème du mois de décembre.

Retour sur le concours pour poser vos photos du mois: https://voyageforum.com/v.f?post=9838700;a=9838700
Un mois dans le nord du Pakistan English translation pending
by Yemen · 2019-11-30 · 127 replies
1 mois au Pakistan, C’était GÉNIAL !

Un pays où le tourisme chinois, coréen et japonais est florissant. Du côté européen, 1 groupe de trekkeurs, et 2 individuels. C’est tout !

Nous étions 2 copines. Début janvier, achat du billet d’avion pour le Pakistan pour y passer un mois. Départ 31 juillet, retour 27 août avec une arrivée à Lahore et un départ d’Islamabad. Objectif : le nord du Pakistan.

Le visa : Pour entrer au Pakistan, il faut une invitation d’un pakistanais ou d’une agence française ou locale. Pour profiter au mieux de paysages et pouvoir s’arrêter où nous voulions, nous avions décidé de louer une voiture. Recherche de loueurs : nous n’avons pas trouvé de location sans chauffeur. Et j’ai envie de dire, avec du recul, aucun regret : notre chauffeur étant super, avec une parfaite connaissance du circuit que nous voulions faire. De plus, les routes sont souvent catastrophiques (en dehors des grands axes) et seules, nous aurions certainement renoncé à une bonne partie du périple !

Arrivée à Lahore où nous y avons passé 2 jours. Grande ville, bruyante à cause des motos mais avec une vieille ville très authentique. Pas de souci pour y passer 2 jours sans s’ennuyer (pourquoi pas 3). Et la population est accueillante, souriante. Une entrée en matière dans le pays très intéressante.

Puis nous avons pris un bus pour Islamabad. Nous n’avons pas du tout apprécié cette ville qui n’a aucune âme. Tracé au carré, avec des grands boulevards. Au centre de chaque quartier un centre commercial. Le seul intérêt : la mosquée.

C’est à Islamabad que nous avons été pris en charge par notre chauffeur. L’enjeu était de taille : il fallait s’entendre avec lui parce que 27 jours, cela peut être long avec quelqu’un avec qui il n’y a pas de complicité ! il nous a rapidement dit que nous étions des touristes « un peu spéciale » mais il s’est très vite adapté à nos attentes et à notre rythme. Le circuit avait été établi auparavant. Il a été respecté mais nous avons parfois modifié les étapes où nous avons dormi. Il faut le dire, c’est grâce à sa capacité d’adaptation, notre voyage a été formidable

cela commence mal, j'ai oublié les photos ! et maintenant, je ne sais pas les mettre en grand !

ISLAMABAD / CHILAS Journée longue. On a mis 5 h d’Islamabad pour arriver à l’intersection qui nous fasse rentrer dans la vallée de Kaghan. Route encombrée de voitures, camions… bruit, passage de villes sans intérêt. La vallée jusque Naran, je n’y ai pas trouvé d’intérêt, rien d’exceptionnel à mes yeux. Vallée fréquentée par les pakistanais qui viennent chercher la fraicheur et de Naran, faire la randonnée jusqu’au Glacier de Nanga Parbat. Après Naran, village touristique au milieu de la vallée, les paysages sont plus beaux. (Alors attention, à mes yeux car personnellement, je préfère les paysages arides. Donc sur mes photos, beaucoup de paysages arides. Ce qui ne veut pas dire que dans certains endroits il n’y a pas d’arbres mais comme je prends des photos pour me faire plaisir, de ce que j’aime, je fais peu de photos des paysages plus verts !) Au total, 12 h 30 de route !



Nous n’avons connu de Chilas que la rue principale le soir, pas vraiment animée, car nous sommes reparties le lendemain matin pour traverser le plateau de Diosai. Avec du recul, nous aurions dû prendre le temps le matin de marcher dans la petite ville et profiter de l’environnement).



CHILAS /ASTORE La vallée de Chilas, jusque l’embranchement d’Astore est superbe. Après, c’est une vallée très resserrée.





c'est l'occasion de voir nos premiers trucks pakistanais







Astore : une rue principale avec le bazar. Du monde le matin. Peu de contact et on fait vite le tour ! Mais en même temps, l’occasion d’observer la vie, les tenues. Et aucun touriste de quelques nationalités qu’ils soient.







Dans l’après-midi, nous sommes allés dans la vallée de Rama (c’est vert !). Quelques familles y vivent, l’occasion de belles rencontres.







à suivre....
Balade hongkongaise English translation pending
by Jemaflor · 2019-11-23 · 39 replies


Même si ces derniers temps, la métropole de Hong Kong fait plus souvent parler d'elle pour ses manifestations de rues que pour son côté «vaut la visite » … ce territoire, ces îles, cette ville n'en demeurent pas moins des lieux intéressants à découvrir. Au cours de mon récent périple en Chine, j'y ai fait une brève étape, le temps d'y découvrir quelques uns de ses centres d'intérêts. Ce sont ces visites que je me propose d'évoquer ici : des impressions et du dépaysement, un peu de texte et beaucoup de photos. Hong Kong est assurément une « Chine » singulière, une Chine en mouvement … Bienvenue dans ma balade hongkongaise.



Arrivé depuis la Chine continentale en fin d'après-midi, ma première vision du centre ville de Hong Kong sera nocturne … mais tout illuminée ! Nous sommes sur l'artère principale de la cité : Nathan Road. Une « road» qui est en fait une large « street ». Cette longue voie rectiligne traverse tout le secteur central de la péninsule de Kowloon sur près de 4 kilomètres. Autant le dire, cette première balade va prendre des allures de randonnée pédestre. Des commerces, des hôtels, des restaurants, des fast food et des panneaux publicitaires jalonnent l'avenue … et surtout, en soirée ce sont les enseignes lumineuses multicolores qui captent le regard. Un vrai festival de lumières, la fée électricité fait le show.



On dirait que chaque établissement ou chaque shop tentent de se démarquer à grand renfort d'éclairage. Le résultat ? Tout se confond dans un immense patchwork de teintes flashy … Là, ça clignote et scintille, ici çà brille et se reflète même sur les carrosseries des voitures.



Tiens, à propos de voitures, ici à Hong Kong on roule encore à gauche, un souvenir du temps où le territoire était une colonie britannique avant d'être rétrocédée, en grande pompe, à la Chine, c'était en 1993. (à noter que dans le reste de la Chine la conduite est à droite). A regarder le flot de voiture, on s'aperçoit que la teinte rouge est particulièrement fréquente parmi les autos, rouge et blanc précisément, c'est la couleur des taxis hongkongais et ils sont nombreux à sillonner les rues de la cité. Au gré de la balade dont le but principal est de « s'immerger » dans l'ambiance du Hong Kong by night (et de faire quelques photos, je ne change pas !) voilà qu'on emprunte une rue perpendiculaire à la très fréquentée Nathan road puis successivement une autre parallèle et ainsi de suite … et au bout d'une demi-heure, on ne sait plus vraiment où l'on se trouve … une situation des plus classique ! Le moment est donc venu de sortir le plan de ma poche et d'essayer de me repérer dans ce dédale de rues quadrillant le quartier. Mieux que le plan que je ne cesse d'orienter en tout sens, les renseignements glanés auprès de deux sympathiques piétonnes me seront bien plus utiles.

Je cherche le marché nocturne du secteur … Ok, c'est au bout de la rue, à droite puis gauche, ok ! ok ! Thanks.



On se retrouve vite un peu à l'écart de la grande avenue commerçante, une lumière blafarde tente d'éclairer les quelques étals de marchandises : là des fruits, ici des légumes plus verts les uns que les autres.





A côté trônent des pyramides d’œufs, les poules ne sont pas loin … pendues par le cou. Quant aux ménagères, elles se font rares, l'heure tardive en est probablement l'explication. Les passants s'agglutinent beaucoup plus auprès des stands des fast food locaux : nouilles chinoises en quantité, poulets frits et beaucoup de dim sum, une spécialité culinaire originaire de la ville de Canton. Ce sont des sortes de boules, type petits pains ronds et fourrés. Garnis de viandes ou de crevettes ou de bien d'autres ingrédients. Souvent cuits à la vapeur dans des corbeilles en bambou les dim sum se déclinent en de multiples versions, salés ou sucrés … c'est local et ma foi savoureux. Je m'en étonne encore, mais je n'ai pas fait de photos de stand de dim sum, pourtant cela ne manque pas dans le centre ville.

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Une autre rue et un autre type de marché, on parvient à présent au Ladies Market. Installé tout au long d'une rue dédiée aux piétons, ce marché n'attend pas seulement les ménagères locales. Apparemment en ce lieu ce sont plutôt les visiteurs que l'on rencontre. Tout un ensemble de cadeaux souvenirs leur sont proposés. De l'artisanat, un peu et des babioles, beaucoup. Incontournables, les « I love HK », imprimés sur des sacs de toiles et des tee shirts.



A se faufiler entre les présentoirs, on se laisserait vite tenter par quelques objets à ramener en souvenir de ce passage à Hong Kong. Devant ces pulsions d'achats lors des voyages, un ami me racontait qu'il avait trouvé une solution efficace pour calmer ses envies (ou celles de son épouse) : s'interroger à chaque fois de la place où l'on envisage de placer l'objet ? Sur quelle étagère, sur quel meuble ou dans quelle pièce va-t-on placer l'objet convoité ? Des interrogations qui au final vous dissuadent le plus souvent de succomber à ces achats compulsifs …



Les courses hippiques sont une passion pour beaucoup de hongkongais et les paris sportifs qui vont avec, aussi … on gagne parfois mais on perd souvent comme d'ailleurs dans beaucoup de jeux d'argent. En tout cas, on joue même en soirée comme en témoigne cette photo d'un bureau de paris du HK Jockey Club. Ce Club est une ancienne tradition locale, il ne date pas d'hier, sa création remonte aux années 1880. Un Jockey Club qui s'avère être un des plus gros contributeurs au budget du territoire mais également une association connue pour ses actions de bienfaisance.

La journée a été longue, il se fait tard … le temps d'une nuit de repos est le bienvenu avant d'entamer les visites du lendemain.

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Un premier coup d’œil par la fenêtre, un réflexe matinal … Bon, la vue depuis la chambre d'hôtel n'a rien d'exceptionnelle : des immeubles, des tours sur la colline, une église en contrebas et les bâtiments d'un collège. Le temps est dégagé avec quelques rayons de soleil, sans doute le principal intérêt pour moi de ce point de vue observé au saut du lit. Nous sommes en septembre, à la fin de la saison des pluies. Sous ces latitudes au sud de la Chine, le climat de l'archipel est subtropical, chaud et plutôt humide surtout de mai à septembre. Et pour aujourd'hui le temps se présente plutôt bien, rien de mieux pour vous mettre en forme.



A voir cette jeune femme dans une rue au bas de la résidence, on le constate, les ombrelles sont de sortie. Élégance et surtout protection contre le rayonnement du soleil. Des ombrelles qui dès l'arrivée d'une averse se transforment en parapluie, un double usage, pratique n'est-de pas ?



Direction ce matin vers les hauteurs … pour une vue panoramique de la ville. Mais se déplacer en véhicule dans l'agglomération de Hong Kong vous contraint à la patience, le trafic y est dense et les embouteillages permanents. On sait donc quand on part, mais concernant le moment de l'arrivée à sa destination, c'est toujours aléatoire. Alors patientons calmement … en regardant, pour l'instant, les hauts immeubles, mais d'en bas.



Un peu plus tard et après avoir traversé un bras de mer par un tunnel sous marin, nous voilà sur une nouvelle île. Une des 261 (de plus de 500 m²) que compte l'archipel de Hong Kong, précisément sur l'île principale nommée sans grande originalité : île de Hong Kong !

Coincée entre les gratte-ciel du quartier d'affaires, la voie serpente tout en s'élevant peu à peu.



Le secteur est calme ce matin mais ce n'a pas été toujours le cas durant ces derniers mois. Une agitation qui n'était pas due aux affaires économiques mais aux manifestations. Depuis le mois de mars (2019), un vent de protestation souffle sur le territoire hongkongais et les manifestations rassemblant des milliers de participants se déploient régulièrement dans ce secteur. Une cible pour les opposants voulant ainsi toucher le cœur économique et financier de Hong Kong. Barricades, tirs de gaz lacrymogènes, affrontements entre manifestants et policiers avec son inévitable lots de violences et de blessés … on a tous vu ces images dans les médias !

Des mouvements de protestations qui manifestent une opposition marquée à l'autorité du régime de Pékin en plaidant pour plus d'autonomie, plus de démocratie et de respects des libertés individuelles. L'ancienne Colonie britannique de Hong Kong a été rétrocédée à la Chine en 1997 avec une spécificité bien résumée par cette formule : « Un pays et deux systèmes ». Cependant, beaucoup de hongkongais dénoncent actuellement une emprise grandissante de Pékin sur leur territoire, comme si l'étau se resserrait peu à peu … affaire à suivre !

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Bon, si on revenait à notre balade … vers les hauteurs du Pic Victoria.

Atteindre les sommets et le célèbre belvédère du Victoria Peak situé à quelques 552 mètres d'altitude peut se faire en montant à bord d'un très ancien funiculaire. L'affiche vante ce tram qui depuis 130 ans mène les passagers tout en haut.





Comme on le voit sur l'affiche, le Tram a été modernisé et on l'imagine plus sécurisé qu'à ses débuts, on est rassurés. Car ce funiculaire se prend presque pour un ascenseur tellement la pente parait raide. Le long de « l'ascension », une voûte d'arbres vous accompagne, masquant toute vue jusqu'à l'apparition (bienvenue) d'une trouée. Alors, le panorama se dévoile avec une vue en grand V sur cette ville toute verticale.

Avis d'itinéraire pour 18 jours en Afrique du Sud... la semaine prochaine English translation pending
by Araphael · 2019-11-20 · 7 replies
Bonjour à tous,

Après avoir écumé moult pages de ce forum je voulais avoir votre ressenti sur mon itinéraire de voyage en Afrique du Sud. Nous avons décidé de partir en dernière minute et nous atterrirons jeudi matin prochain à Johannesburg et re-décollerons du Cap le samedi 14 au soir soit 17 jours sur place.

Nous avons envie de nature et de montagnes. N'étant pas forcément particulièrement attirés par les animaux, nous avions au départ décidé d'opter pour le Maputaland plutôt que Kruger et Blyde mais finalement nous avons décidé qu'il serait quand même dommage d'aller en Afrique du Sud sans faire une virée au Kruger ... (et puis Blyde a l'air incroyable aussi !).

Voici l'itinéraire prévu : voyez-vous des choses à modifier ?

J1 : Arrivée à Johannesburg à 11h30 - visite du Musée de l'apartheid l'après-midi

J2 : Décollage pour Skukuza - location de voiture - nuit au Kruger (où ? Lower Sabie déjà complet, Berg en Dal ?)

J3 : Kruger : Nuit 2 (quel deuxième camp ? Je voulais aller à Olifants mais c'est 10h de trajet du coup impossible sur une journée du coup je ne sais pas pour quel point de chute opter)

J4 - J5 : Blyde : 2 nuits à Her en Dal, marche dans le canyon

J6 : Trajet en voiture de Blyde au Royal Natal (cela se fait bien en une journée ?)

J7 - J10 : Drakensberg : 2 nuits au Royal Natal puis vers le Sud (Sani Pass par exemple)

J11 - J17 : Virée au Cap et proximité (Cape Town, Table Mountain, Cap de Bonne espérances, 2J de vignobles, peut-être Overberg ...)

J18 : Retour tristesse et grisaille

J'ai encore quelques doutes sur la première partie du périple sur lesquels je serais ravi d'avoir des lumières :

* pour le Kruger, où passeriez-vous vos deux nuits en atterrissant à Skukuza ? (sachant que Lower Sabie pas dispo sur la période) Au même endroits ? Deux endroits différents ?

* avez-vous des conseils sur la meilleure manière de relier Blyde au Drakensberg ? De ce que j'ai compris le trajet est long env. 7h de voiture voire plus, particulièrement ennuyeux avec peu de points d'arrêt entre les deux destinations et il n'y a pas non plus de vol direct ...

* Auriez-vous des recommandations pour les points du chute et hébergements pour nos 5 jours au Drakensberg ?

Un grand merci par avance pour votre aide et n'hésitez pas à me dire si certains points ne sont pas clairs ou vous semblent mal goupillés ... !

Raphaël

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