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Vélo: mettre le la graisse sur le corps de roue libre? English translation pending
by Miloc · 2008-06-17 · 9 replies
Bonsoir,

Après avoir enlevé la cassette, faut il oui ou non mettre le la graisse sur le corps de roue libre avant de remonter cette cassette ?

Chez Dktlon: 😮 "houllaaa mon pov'monsieur surement pas, et pas d'huile non plus !"

Chez Gosp*rt: 😄 "ah ben voui il faut toujours en mettre un peu !"

Merci de m'aider à résoudre ce dilemme 😉
Location de vélo à San Pedro pour le désert d'Atacama et itinéraire (Chili) English translation pending
by Virji · 2007-11-28 · 7 replies
est-t-il possible de louer des vtt de bonnes qualité à San pédro, possibilité de faire du vtt sur plusieurs jours? y a des hebergements (refuges) dans le désert de l'atacama ou vers la laguna verde ou autre ? est ce que quelqu'un a fait du vtt sur plusieurs jours dans le désert de l'atacama ou en allant vers la bolivie.
Porte sacoche avant et suspension vélo English translation pending
by Luclyon · 2007-08-29 · 7 replies
Bonjour,

La marque Tubus propose un modèle spécifique pour les portes-bagages avant sur fourche suspendue (VTT) ; Ce modèle, le SWING est fixé en hauteur, les sacoches sont donc "perchées" et suspendues.

Qu'est ce qui empêche d'utiliser les modèles classiques et bas Tara, Ergo, Nova, Duo ????

Pourquoi les bagages devraient être "suspendus" (cas du swing)??? Avec une fourche rigide ils subissent les chocs, il en meurent pas ...

y a t il d'autres marques de portes bagages de qualité (acier) ?

Merci

Luc

La page Tubus du swing Les modèles "bas" de la marque 2 photos, le swing et le Tara



Luc
Bivouac et camping sauvage en France... English translation pending
by Julteam · 2007-07-20 · 93 replies
Salut à tous!🙂 Pour mon premier post sur ce forum, j'aimerai réunir des informations concernant les problèmes rencontrés lors du bivouac de la fin de journée.

Ceux qui ont une bonne experience du camping sauvage (ou bivouac, car à vélo la plupart du temps on ne s'arrête que pour la nuit) en France pourront apporter de bons conseils...

J'aurai plusieurs questions: 1) A la fin de la journée, vous cherchez juste un petit coin sympa dans un champs ou un bois sans rien demander à personne?😇 2) N'avez vous jamais rencontré de problèmes (gendarmes, fermier ivre et son fusil, chien, sanglier, boso le clown...)?🏴‍☠️ 3) Au contraire vous ne vous installez pas tant que vous n'avez pas l'autorisation du propriètaire? En général: le trouvez-vous? Qu'est ce qu'il dit? 4) Enfin une petite statistique du nombre de nuits tourmentées par rapport au nombre de nuits peinard... histoire de se rendre compte de la réalité...

Je me pose toutes ces questions car j'envisage de m'y mettre bientôt, MERCI
Bus ou train avec son vélo et housse English translation pending
by Fabimaru · 2020-07-20 · 10 replies
Bonjour, Je voudrais faire La Rochelle-Biarritz à vélo, mais le problème est que je viens du Sud-Est. Pour le moment je m'oriente vers un trajet de nuit Flixbus direct pour Bordeaux (dans les deux sens), avec le reste en train. Comme il me faudrait mettre mon VTC légèrement démonté dans un sac de transport, je me demande quel sac. J'en ai vu des résistants, mais ils pèsent 1.5kg, à trimballer pendant des centaines de kilomètres. Il y a en a des plus légers (500g), qui auraient la vertu de répondre au règlement Flixbus mais qui pourraient ne résister qu'à un trajet. Quelqu'un aurait-ils une idée lumineuse pour gérer ça?

Sinon je pourrais louer un vélo sur place (~140€ pour 11 jours chez bicybags.com). J'avais pensé au train, mais c'est très long (10h30 avec changement de gare à Paris, ou 12h30) et de jour. Le fait de devoir démonter/emballer le vélo empêche de s'arrêter à la journée à une gare intermédiaire (ex: Toulouse). Je ne veux pas prendre l'avion non-plus.
Visite de ville et stationnement de son vélo de voyage English translation pending
by Vélosapiens · 2020-06-02 · 18 replies
Bonjour, Plutôt novice en voyage découverte à vélo, je me pose les questions suivantes, ayant plutôt peur du vol. En fait, je pratique de l'itinérant et en traversant une ville sur mon parcours, j'ai tendance à déambuler à vélo partout dans le centre pour la découvrir, en tant qu'usager de la rue. Je ne quitte pas mon vélo, sauf s'il s'agit d'une ville étape où la question ne se pose pas, puisque j'ai du temps en fin d'apm et le lendemain matin (le vélo étant parqué sur le lieu d'hébergement) : Que faites vous de votre vélo tout équipé, lorsque vous prenez un peu de temps pour visiter à pieds le centre historique d'une ville que vous traversez (ou un musée, un château, un jardin botanique ...) ? Savez vous s'il existe un service de gardiennage gratuit (ou payant ?) des vélos dans les Offices de tourisme en France ou sur les lieux visités ? Quel est votre expérience ou avis ? Merci pour vos réponses.
Week-end pont du Gard et Alpilles à vélo (220 kilomètres) English translation pending
by Fanragnotti · 2018-09-21 · 2 replies
inspiré par le récit d'ANDRE029 : une semaine en Provence

Samedi 15/9 139 kms

Levé 4h départ 4h56 La Bouilladisse MARSEILLE gare St Charles à vélo 27 kms puis MARSEILLE Nimes en bus et Nimes Cavaillon à vélo 112 kms

j'ai rajouté une deuxième frontale sur le guidon, avec le feu arrière clignotant, je suis pas mal éclairé seulement 4 voitures me doubleront entre chez moi et l'entrée dans MARSEILLE (ils doivent se demander que fait cet extraterrestre chargé comme un baudet à une heure si matinale) il fait très doux pas besoin de veste, voyage sans problème en bus de MARSEILLE à Nimes, après avoir remonté le vélo 15 minutes (je sens le regard des gens lors du démontage et montage du vélo au premier abord ils doivent se demander ce que je fabrique à m'activer ainsi) je traverse cette belle ville tout du moins au centre, larges avenues c'est fleuri pistes cyclables j'attaque une belle cote direction Uzès, puis descente je passe le pont saint Nicolas le Gardon est à cet endroit à sec, puis les villages de Sanilhac-Sagriés puis Collias, je trouve un robinet discute avec un couple sympa et un cycliste que j'avais en point de mire sans pouvoir le rattraper mais c'est un électrique on consulte sa carte , je file sur le pont du Gard, il y a un accès vélo mais c’est un vrai tourniquet pour aller visiter ce chef d'œuvre, c'est beau, là il a de l'eau dans le Gardon et pas mal de monde, je traverse le pont et prends la nouvelle piste cyclable entre le Pont du Gard et Beaucaire, c'est bien aménagé, après le tunnel éclairé je consulte un panneau avec un plan, je file tout de suite à gauche sur le barrage de Vallabrégues, il a un fort vent en traversant le Rhône et l'usine hydroélectrique ( on devrait en construire des centaines de ces usines hydroélectriques, le Rhône se partage naturellement une partie des eaux passe dans le barrage l'autre s'écoule à coté ça éviterait d'avoir ces "pu" de centrales atomiques qui risquent un jour de nous exterminer), je poursuis à gauche sur Vallabrégues, il est temps de se restaurer je cherche et trouve un robinet: l'idéal, une cyclotouriste belge bien chargée vient me parler : elle a perdu la via rhona (avec son accent) la via rhona passe rive droite nous sommes rive gauche, un couple de cyclo belges part en même temps que moi, ils avancent fort, je retourne sur mes pas et reprend la piste cyclable, après une partie bien gravillonnée je rentre dans Beaucaire une immense place pleine de platanes un château à droite un autre à gauche qui plonge dans le Rhône, je suis à Tarascon et part sur St Etienne du grés, je prends la belle et calme piste cyclable qui va à St Rémy, c'est sympa puis ensuite je suis les panneaux de l'euro vélo 8 à gauche c'est bien indiqué sur des petites routes bien tranquilles à travers les vergers, les pommiers croulent sous les fruits puis Molléges joli village, et arrive à Cavaillon au camping "la Durance" la gérante une sympathique hollandaise m'accueille je monte la tente décharge le vélo et file vers la piscine qui jouxte le camping, superbe et grande piscine, je me baigne tous les soirs mais là elle est immense, ça fait du bien il a quand même fait chaud, après un petit tour dans Cavaillon encore 6 kms effectués, la douche et grignotage , je pars pour une longue nuit

Dimanche 16/09 81 kilomètres

levé 5h50 il fait très doux c'est nuageux, je commence à me préparer et plier tout le barda, je vais saluer mon voisin de derrière la haie un cyclotouriste avec remorque mono roue, il vient de Auch est parti depuis 15 jours, il est très sympa mais ne connait pas "Forum voyage vélo" est-ce possible pour un cyclo, 7h25 je démarre, c'est très calme je traverse Cheval Blanc il y a de nombreux canaux dans les Alpilles de l'eau coule de partout (nos anciens ont très bien travaillés et ont bien exploités les eaux de la Durance et du Rhône, un gros rapace va me tenir compagnie il suis lui aussi le canal il cherche peut être à pécher, il se pose, dès que j'arrive à sa hauteur il repart en volant au-dessus du canal se repose repart quand j'arrive ça dure 2 kms je dois le gêner, j'arrive à Mallemort puis Pont royal, c'est la nationale la circulation s'intensifie il y a quand même une bande cyclable , je passe la copieuse cote de Cazan puis Lambesc Saint Cannat je file sur l'ancien passage à niveau fermé depuis le terrible accident, sur la droite il y a un passage puis une passerelle pour les piétons et vélos j'ai donc évité la nationale sur 1 kms, j'arrive à Celony ( bonne initiative deux panneaux vélo : à gauche Aix centre à droite Aix ouest), c'est un endroit très dangereux car on passe direct de nationale à autoroute à éviter, je prends à droite je pars un peu dans le sens opposé mais reconnais la route, je me perds un peu dans Aix mais reprends la route classique la Barque et sa cote exigente puis la rude cote de Fuveau j'arrive à 12h24 pas fatigué le temps a été très favorable, nuageux légèrement frais le top pour rouler

Cette dernière sortie cyclotouriste de l'année s'est très bien déroulée le camping très propre et très bien, j'ai opté cette fois pour un matelas pneumatique pour dormir, c'est mieux qu'un ou deux petits matelas en mousse
Air France et les demandes de transport vélo English translation pending
by Faskill · 2018-03-14 · 63 replies
Bonjour à tous,

Je compte participer à un half ironman en Suède en Juillet, et j'ai trouvé un billet avec Air France pour Stockholm. J'ai effectué une demande de transport de vélo il y a maintenant deux jours, avec l'hôtesse qui m'assurait que j'aurais eu une confirmation de ma demande ou non sous 48h.

Je viens d'appeler Air France aujourd'hui et l'assistance me dit que ma demande sera acceptée (ou non) seulement 48h avant le départ ce qui change complètement la donne... Si 48h avant le départ on me dit que mon vélo ne peux pas partir, je n'aurais absolument aucun moyen de me retourner pour essayer d'en louer un avant le triathlon (ce qui est déjà loin d'être idéal) et du coup mes vacances seront complètement gâchées, sans compter les frais d'inscriptions au half ironman (300€) qui seront inutiles..

La conseillère m'a dit que généralement c'était accepté mais sans me donner aucune garantie en bonne et due forme, du coup je voulais savoir si certains d'entre vous avez eu des expériences avec le transport de vélo via Air France et si je pouvais leur faire confiance à ce point..

Sinon je suis bien sûr preneur de toutes alternatives plus "sûres", quit à payer un peu plus pour le vélo...

Merci d'avance de votre aide !
VAE pliant et randonnée itinérante sur chemins carrossables English translation pending
by Mimi6 · 2018-02-12 · 29 replies
Bonjour, En préambule un grand merci a VFpromeneur qui m'a suggéré de démarrer ce nouveau sujet et m'a donné des conseils, notamment de ne pas prévoir de trajet en avion (batterie interdite) Envisager la rando itinérante avec un VAE pliable, son chez soi sur le porte bagage arrière et son petit chien 4kg sur le guidon: est ce réaliste? Quel vélo me conseillez vous? poids/performance/rusticité/autonomie Je vous remercie Michèle
Tour d'Irlande à vélo: camping sauvage et petit budget English translation pending
by Jack1512 · 2017-08-17 · 3 replies
Bonjour à tous, En revenant de mon tour d'Irlande à vélo j'ai pensé qu'il serait bon de donner quelques infos et considérations aux éventuels intéressés. Et s'il reste des questions n'hésitez pas à les poser. Pour décrire un peu le truc en préambule de l'article : c'était 35 jours de vélo en Juillet-début Août, environ 3400 km (de Rosslare à Rosslare), seulement du camping sauvage, j'ai évité tant que possible toutes les grandes villes (sauf Belfast et Galway), en solo, équipé léger : pas de réchaud, une tente camp minima essential 1 place, pas de panneau solaire. Tant qu'à faire le tour autant être "côté mer ou océan" sur la route ce qui veut dire tourner dans le sens horaire étant donné qu'on pédale à gauche là-bas. Cependant pour l'ordre des surprises c'est peut-être mieux dans le sens anti-horaires. C'est en tout cas ce que j'ai fait sans y avoir vraiment réfléchi avant. En ce qui concerne la carte / GPS. Je n'aime pas dépendre de l'électricité donc j'ai opté pour la carte Michelin nationale 1cm pour 4km qui offre des infos touristiques, routes pittoresques etc. Cela combiné aux infos locales (réseaux de circuits cyclistes avec des cartes affichées dans les villages, Wild Atlantic Way, voies vertes, scenic roads, coastal roads) m'a semblé bien suffisant pour m'orienter et découvrir. Se renseigner à l'avance sur les horaires de Ferry tant que possible. Sur les points "très stratégiques "(vers Cork et Waterford par exemple) il y en a en continue mais dans d'autres endroits mmh... Par exemple de Omeath à Warrenpoint il paraîtrait qu'il y a parfois un ferry mais personne (même les locaux) ne sait quand... A Magiligan point les ferry n'avaient pas commencé leur saison. Je n'ai donc pas mis les roues sur la péninsules d'Inishowen.

En ce qui concerne le cyclisme. Les petites routes sont un peu défoncées je n'étais pas mécontent de ne pas avoir un vélo pur route. Mais ce sont les plus belles. Ils n'ont pas de morale concernant les pourcentages, c'est parfois très très raide, jamais très longtemps mais parfois à répétitions. Par exemple la route scenic de Torr Head, la Fanad Head drive par endroits, la route Nord de Sheep's Head, le Glengesh pass et bien d'autres. Je place un mot sur la météo ici : en 35 jours j'ai eu 3 fois une période de plus de deux jours sans pluie, une fois de la pluie continue pendant deux jours (et deux nuits), deux fois du vent fort qui fait que c'est difficile de s'endormir serein sous la tente et que c'est difficile d'avancer à vélo, et sinon on est souvent mouillés (une belle averse entre 2 et 5 fois par jour) mais aussi vite sec, il ne fait pas froid, le vent souffle assez constamment et très majoritairement de l'ouest-sud-ouest. Les automobilistes locaux sont plutôt plus respectueux qu'en France, attendent patiemment d'avoir de la visibilité pour doubler et passe bien large.

Un best-of routes (dans l'ordre de découverte) :

Les Wicklow Mountains (Sally's gap), Cooley mountains (Windy pass) Mourne mountains La côte d'Antrim et les glens of Antrim, la Torr Head Scenic Road Fanad Head drive

La R251 qui traverse les Glenveagh mountains et passe au pied de Errigal peak

La R253 qui relie Ballybofey à Glenties Le Glengesh pass La N59 de Bangor à Mulranny La route Sud de Achill Island La great Western Greeway de Achill Island à Westport La R335 de Louisburg à Leenaun La R344 qui passe vers Lough Inagh dans le Connemara La sky road même si elle n'est pas plus dans le ciel que bien d'autres routes. La toute petite route qui passe à Maghery
https://www.google.fr/maps/@54.9055768, -8.4287991,3a,75y,216h,90t/data=!3m7!1e1!3m5!1sVel2KVgz6fiO3UsnfotFZQ!2e0!6s%2F%2Fgeo2.ggpht.com%2Fcbk%3Fpanoid%3DVel2KVgz6fiO3UsnfotFZQ%26output%3Dthumbnail%26cb_client%3Dmaps_sv.tactile.gps%26thumb%3D2%26w%3D203%26h%3D100%26yaw%3D216.0597%26pitch%3D0%26thumbfov%3D100!7i13312!8i6656 Les petites routes de la zone appelée "The Burren" au Sud-ouest de Galway Les péninsules du Sud-Ouest : Le bout de la péninsule du Dingle et notamment la Slea Head drive et le Connor Pass. Les cols de la péninsules d'Iveragh sont merveilleux, Ballaghisheen, Ballaghbeama, Gap of Dunloe. Le Skellig Ring La partie Sud de "Ring of Kerry" (Waterville - Kenmare) Le bout de la péninsule du Beara ainsi que le tour de Kilcatherine peninsula La toute petite route au Nord de la péninsule de Sheep's Head La Copper Coast coastal road, les Cove (criques ?) : Ballydowan par exemple.

La Wild Atlantic Way est une idée super du tourisme Irlandais cependant ya des portions qui ne sont pas très Wild ni très Atlantic et ou la way en question est plus ou moins une autoroute et ya des routes qui sont trop petites pour être indiqués par l'itinéraires et qui valent d'autant plus le coup pour les cyclistes. Bref c'est plutôt un itinéraire automobile en général mais yavait pas foule non plus et c'est facile d'en sortir et de trouver des alternatives quand ça devient pénibles.

Concernant le camping sauvage en Irlande j'ai trouvé ça nettement moins aisé qu'en France. Les champs si nombreux sont si bien tristement fermés, en demandant aux paysans la réponse fut positive environ deux fois sur trois. Il y a peu de chemins qui traversent les campagnes montagnes. Cependant la chance sourit aux audacieux et ya des coins d'herbe grand luxe quand on prend les petites routes annexes qui descendent vers la côte, les cul de sacs et les chemins quand ils existent et demander aux locaux. En regardant des photos avant de partir je voyais ces grandes landes et me disait que les hectares à disposition du modeste campeur ne manquent pas MAIS dans bien des cas il s'agit de tourbe : c'est à dire que ça fait splotsch splotsch quand on marche, que c'est plein de moustiques et absolument pas dormable. Les fameuses midges sont là au lever et au coucher du soleil dans les zones humides et en absence de vent. Leur piqûre est désagréable sans être particulièrement douloureuse et (en ce qui me concerne) pas de démangeaisons. Je n'avais pas d'anti-moustiques. Il paraît que ceux achetés dans les pharmacies irlandaises sont efficaces. Ces saletés de bêtes grosses comme des moucherons mais par millions sont très désagréable et ça m'a pourri deux soirées où j'ai du me réfugier dans la tente malgré le beau temps et obligé à plier/partir vite fait un ou deux matins. Rien à en dire d'autre.

Je me permets d'ajouter un best of spots camping sauvages (dans l'ordre de découverte). si jamais ça peut servir... Evidemment la liste est non exhaustive.

Windy gap dans les Cooley mountains Avant Groomsport au nord de la péninsule d'Ard : https://www.google.fr/maps/@54.6749255, -5.5769346,3a,75y,151.62h,91.52t/data=!3m8!1e1!3m6!1sAF1QipMlnIH38JJWXr3Ainb46_CsvmQrR-XJ7Ms4GDU2!2e10!3e11!6shttps:%2F%2Flh5.googleusercontent.com%2Fp%2FAF1QipMlnIH38JJWXr3Ainb46_CsvmQrR-XJ7Ms4GDU2%3Dw203-h100-k-no-pi-0-ya306.21497-ro0-fo100!7i5376!8i2688 Vers Fanad Head : https://www.google.fr/maps/@55.2550601, -7.6905709,3a,60y,255.96h,93.42t/data=!3m6!1e1!3m4!1srqkr32JKr25SwtwsSpyFdA!2e0!7i13312!8i6656 Dans la zone des Rosses https://www.google.fr/maps/place/55%C2%B000'36.2%22N+8%C2%B025'07.6%22W/@55.0081649, -8.4107759,1842m/data=!3m1!1e3!4m5!3m4!1s0x0:0x0!8m2!3d55.010061!4d-8.418787 Downpatrick Head Co. Mayo, Irlande Pas très loin de Carna : https://www.google.fr/maps/@53.3044553, -9.7941747,3a,75y,276.67h,96.64t/data=!3m6!1e1!3m4!1sWtiEhIoZRlnc3Yq_DqZ8Ew!2e0!7i13312!8i6656 Ya des jolis spots juste après Kilkee sur la route cotière Loop head Au bout de la péninsule du Beara, juste avant Allihies quand on arrive du Nord, sur la droite il y a un portail piéton en bois noir qui donne accès à un petit paradis secret (quand ya pas de vaches) https://www.google.fr/maps/place/51%C2%B039'10.1%22N+10%C2%B004'11.6%22W/@51.6528497, -10.0708397,586m/data=!3m1!1e3!4m5!3m4!1s0x0:0x0!8m2!3d51.652794!4d-10.06988 A Rocky Bay dans le comté de Cork près de Nohaval ya un spot

Et si j'y retournais ce serai avec un peu plus de thunes pour pouvoir parfois se mettre au chaud dans un pub avec bière, bouffe et session musique trad, se payer un B&B. Je prendrai probablement le bus de temps en temps pour ne faire que le best-of.

Voilà, merci de votre lecture si vous êtes arrivés jusque là, j’espère que ça servira à au moins une personne et bon voyage !

Jules
Recherche VTC pour la vie de tous les jours et les randonnées English translation pending
by Emiliedesf · 2016-06-21 · 8 replies
Bonjour, Je recherche un vélo type VTC d'un budget entre 500 et 800 €. J'ai actuellement un vélo décathlon Elops 4 qui est super bien équipé mais qui est très très loud (surtout que j'ai une taille xl alors que je fais un peu moins d'1m70). Ca fait déjà un an que je réfléchis à changer de vélo mais je n'arrive pas à me décider entre tous ces choix. J'ai été dans un magasin spécialiste qui m'a présenté le Lombordo Milano. J'ai aussi repéré le Giant Argento. En gros, je recherche un vélo pour la ville avec un usage quotidien (envion 20/30 de trajet chaque jour) et un usage plus occasionnel pour des rando week-end jusqu'à 10 jours (environ 40 à 60 klm par jour). J'apprécie l'équipement de l'elops et j'aimerai retrouver sur mon futur vélo : garde boue, bequille, porte-bagage arrière, lumière dans le moyeu et cadenas dans la roue arrière. Les plus : un vélo plus léger (il doit peser au moins 17,5 kg l'elops !), plus souple (est ce que la fourche peut être utile pour mon usage, les roues chez moi sont assez abimées) et avec un guidon qui me permettent de bien voir, pas trop fatiguant pour le dos (pas hollandais non plus). Qu'en pensez-vous ? Avez vous des conseils dans le choix, les 2 vélos présentés ci-dessous ? d'autres à me conseiller ? Merci beaucoup Emilie
Centre de la France à vélo: bivouac et accès à la baignade English translation pending
by Ptijojo75 · 2015-07-09 · 38 replies
Bonjour à tous, comme j'en ai un peu assez de dépenser des sous pour des nuits d'hébergement dans des campings souvent chers et bruyants dont le seul intérêt pour moi est de pouvoir prendre une douche à la fin de la journée, je voudrais savoir si certains d'entre vous ont des idées sur les possibilités de bivouac avec accès à la baignade, notamment le long de l'Yonne, du canal de bourgogne, du canal de berry, du nivernais et du briare, toutes voies que j'emprunte pour la première fois.

Merci d'avance pour vous suggestions,

Joris.
Sri Lanka: 1000 km, seul et à vélo English translation pending
by Pierre · 2015-03-12 · 80 replies
Bonsoir, voici le compte-rendu de mon dernier périple à vélo au Sri Lanka...

Un vélo chargé, une carte détaillée, des plantations de thé, des temples bondés, des plages ensoleillées, des rencontres par milliers, des villes embouteillées, des bus pressés, des chiens affamés, la chaleur à supporter… Récit en mots et en photos d’un périple de 1000 km, seul et à vélo, sur les routes du Sri Lanka …
Hésitation entre le vélo de cyclo-randonnée et le Fahrradmanufaktur TX-400 English translation pending
by Nounours · 2014-11-17 · 25 replies
Grosse hésitation entre le vélo Fahrradmanufaktur TX-400 et le vélo de voyage de chez cyclorandonnée www.cyclo-randonnée.fr Les deux se ressemblent énormément mais le deuxieme à l'air beaucoup plus complet avec une différence de prix minime . Il est monté en V break ce qui me fait moins peur dans les transports que les Maguras. il a d'origine la potence réglable et le guidon papillon. Par contre le cadre garanti 3 ans contre 10 pour le Fahrradmanufaktur TX-400
Retour du Sichuan et Yunnan à vélo English translation pending
by Kayalu · 2014-01-09 · 30 replies
Bonjour à tous, Je reviens d'un voyage à vélo à travers les provinces du Sichuan et du Yunnan. Malgré l'aide apportée par ce forum il y avait relativement peu d'informations sur ces régions. Donc voilà mon compte rendu si cela peut être utile à quelqu’un. Nous avons voyagé entre fin juillet et début septembre.

Nous sommes partis de Chengdu où nous nous sommes équipés. Aucun problème pour trouver des magasins de vélo (il y a même un décathlon), les prix sont plutôt bas. Pour un bon vélo giant complétement équipé (porte bagages, phares, sacoches...) nous avons payé aux alentours de de 200 euros. On doit même pouvoir payer moins. De plus il est facile de revendre son vélo à la fin du voyage. Après environ 2500 km on les a revendus à moitié prix. (Allez voire les auberges de jeunesse ils en recherchent tout le temps).

Nous sommes donc partis de Chengdu (Sichuan). Depuis là nous avons suivi la route 318 qui continue jusqu'à Lhasa. Dès la sortie de Chengdu, on commence à entrer dans la montagne et les cols se multiplient. Par contre les paysages sont magnifiques. Les gens super accueillant. Pas de problème pour trouver un endroit ou dormir. Facile de camper au pire, des espaces vides il y a que ca. Chasser juste les yacks. Apparemment il serait interdit de camper mais on l'a fait très souvent sans aucun problème. Pas non plus de problème pour trouver de l'eau potable sauf sur certaines étapes (prévoir de la réserve). Nous avons continué sur cette route jusqu'à Litang. (le monastère de Litang est magnifique). A partir de Litang, n'ayant pas de permis pour entrer au Tibet nous sommes partis vers le Sud pour rejoindre Dali. Un peu plus difficile de se loger jusqu'à Shangri-la. La tente devient obligatoire. Après c'est le retour à la civilisation. De nouveau beaucoup de choses à faire sur la route (Gorges du saut du tigre, Shangri-la, Shaxi, ...) Quand nous sommes arrivés à Dali nous avons vendus nos vélos facilement et nous sommes rentrés sur Pékin en train.

Il n'y a pas eu de problèmes majeurs pendant le trajet même si les routes sont très mauvaises. On nous avait déconseillé d'y aller au départ à cause de la saison des pluies. Alors je sais pas si on a eu de la chance mais on a du avoir 2-3 jours de pluies sur 1 mois et demis. Alors si vous voulez faire du vélo en Chine. Foncez. Cette région est magnifique, les gens super-accueillant, les paysages splendides, et complétement hors des circuits touristiques traditionnels (passé le premier mois sans voir d'autres blancs). Seul condition, être un minimum préparé physiquement et aimer la montagne.

Si vous désirez plus d'infos hésitez pas à me faire signe.









Premières vacances à vélo en famille: où et comment? (France) English translation pending
by Claireloise · 2013-01-16 · 28 replies
Bonjour,

Nous sommes une famille belge avec 2 enfants de 13 et 11 ans. De retour d'un voyage de quelques mois au bout du monde, nous changeons notre fusil d'épaule et aimerions à présent goûter au vélo pendant les vacances (aout 2013). Le problème est que, si nous aimons l'aventure, nous ne sommes en revanche pas très sportifs (voire pas du tout🤪...).

Ma 1ère question porte donc sur la destination. Nous partons 3 semaines au total, mais pour un début, nous ne ferons pas nécessairement du vélo tous les jours. Nous cherchons une région à la fois jolie et relativement plate pour des étapes faciles. J'ai lu dans d'autres posts des suggestions pour la Bourgogne, la Loire, le canal du Midi et j'ai déjà noté quelques adresses de sites internet, mais si vous avez des conseils sur ces régions ou d'autres, je suis preneuse... Une région qui m'attire également est la côte atlantique en-dessous de la Bretagne, mais je ne sais pas si c'est jouable et intéressant en vélo...

2ème question : comment ?... Voyager en itinérant suppose, j'imagine, une remorque pour transporter tente, bagages... et pour des novices comme nous, ce n'est peut-être pas l'idéal. Une solution serait peut-être de rayonner quelques jours à partir d'un endroit (boucles de 25-40 km à chaque fois), puis de changer d'endroit..., mais est-ce que c'est envisageable, y a t'il une région qui s'y prête mieux, ... ? J'aimerais avoir l'expérience de familles qui ont été dans le même cas que nous...

Voilà, j'attends vos conseils avec impatience...

Claire
Trip VTT et retour à l'Ouest américain English translation pending
by Manfr · 2012-12-01 · 6 replies
après de nombreux voyages aux usa et plus d'un an en amérique du sud en 2009-2010 a pied a travers la cordillère des andes, j'ai décidé de refranchir l'atlantique avec mon vtt et une remorque oxtail pour mes affaires cette fois, les billets d'avion sont bookés et vraiment pas cher en aller simple (iceland air pour denver a 330 euros + 40 pour le velo le 21 mars 2013 et las vegas - lima a 390 euros + 40 pour le velo le 18 juin avec aeromexico)

voila une première ébauche du périple a velo sachant que de je ferai aussi un max de randos suivant mon état de fatigue dut au vélo:

pour la partie USA , 3 mois de VTT en utah et arizona (un pp de nouveau-mexique) comme suit : 1:train de denver a grand junction puis fruita-moab par le kokopelli trail 2:balades autour de moab dont le white rim trail, arches, canyonlands , needles) 3:descente vers bistibadlands et ah shi sle pah 4:traversée des territoires indiens(lukachukai...) vers monument valley puis valley of the gods 5:remontée pars la 95 vers san rafael swell (goblin valley, little wild horse)puis piste de wild horse vers capitol reef 6:cathedral valley puis retour boulder par la burr trail road 7:hole in the rock(pour aller vers golden cathedral, coyote gulch...) 8:bryce puis cottonwood road (avec yellow rock....) 9:alstrom point puis region de coyote buttes 10:grand canyon north rim et indian hollow tunder springs et deer creek 11:coral pink sand dunes et water canyon puis zion 12:snow canyon puis valley of fire et enfin retour a las vegas

voila en gros pour la partie usa , je me concentre sur les parcs afin de mélanger voyage a vélo et randos et si je vois que j'avance vite, je ferai peut-etre sedona et grand canyon sud , a voir.

l'amérique du sud a suivre(une petite photo du condor au dessus du nahuel huapi traverse vers bariloche)

bon week-end
Envie de cyclotourisme et questions "techniques" English translation pending
by Casalyon · 2012-03-19 · 26 replies
Bonjour à tous. Nouvellement inscrite sur ce forum (inscrite également sur vélotaf), je voulais avoir votre avis : J'ai un VTC Winora Samana, dont vous trouverez ci-dessous les caractéristiques techniques. Je l'utilise principalement pour mes déplacements urbains, comme vélotaf, et des sorties à la journée (et sur quasiment que du plat) ça fait un moment que l'idée de cyclo-vacances me trotte dans la tête (je vais commencer par des week-ends près de chez moi à Lyon, et au mieux quand je serai en forme je ne pense pas faire du vélo hors d'Europe), mais je me pose quelques questions : - Je ne suis pas sportive (j'ai même pas mal végété ces derniers temps, une remise en forme s'impose 😕 ) - Mon vélo est lourd (quasi 18 kg) - Plusieurs personnes m'ont déconseillé de m'attaquer aux collines et aux voyages avec un vélo aussi lourd. - Je fais de la rando en montagne, à pied, en autonomie, et je sais limiter mes bagages (sac de moins de 9-10 kg nourriture comprise) Je suis donc tentée de revendre ma bécane pour la remplacer par un modèle ayant les mêmes équipements mais plus léger et à dérailleur classique, mais je n'ai pas un gros budget pour m'acheter plus "haut de gamme", je ne pourrai pas débourser plus de 600 €, et si ma bécane est adaptée pour faire ce que je veux faire, je ne vois pas l'intérêt d'en acheter une autre. Qu'en pensez-vous ?? Le fait d'ajouter des plateaux sur mon pédalier, tout en gardant ma bécane, pourrait-il m'aider dans les côtes ??

Descriptif technique velo: Cadre Aluminium 6061 Fourche Suntour CR 8v Transmition Shimano nexus 8v Manette derailleur Shimano nexus 8v Chaine KMC Z 610 Cassette Pignon 19dents Pedalier XLC ALU 38dents Boitier Pedalier Thun jive Leviers freins XLC Freins XLC V BRAKE Moyeu AV Shimano 3N20 Moyeu AR Shimano Nexus 8v Rayons DT Jantes Rigida x pace Pneux Schwalbe city Jeu diréction TH 806ST Potence XLC alu Cintre Ergoriser Poignées Velo ergo Pedales VP 811 Selle Royal rio Tige selle XLC COMP 27 2 Porte bagage oui Garde boue oui Béquille XLC laterale Garde chaine oui Phare B&M lumotec Feux AR B&M toplight Accesoires non Batterie non Poids 17 4 Couleur noir Taille roue 26P/S 28P/
Remorque Bob Yak, organisation et rangement English translation pending
by Crstraveller · 2012-03-19 · 9 replies
Une petite question pour les possesseurs de remorques avec grand sac; Je viens de migrer des sacoches arrières a une remorque BOB YAK pour un périple de 3 semaine a travers la France des mi juin. Comment organisez vous ce grand sac? vêtement, matériel de camping , bouffe , électronique, et toute les petites combine avec cette remorque et notamment comment faire tenir le velo debout une la remorque chargée/ la bequille ne suffit plus, on m' a parlé d' une tige sous la selle...
De Montréal au lac Saint Jean pour faire la route des bleuets English translation pending
by Kerafon · 2011-04-20 · 4 replies
Bonjour Je pars en vacances à Montréal en juin.Je vais participer à la féria du vélo et je voudrais également faire la route des bleuets. Je voudrais savoir quels sont les moyens de me rendre dans la région du lac Saint Jean avec mon vélo (train, bus, ..). Mon vélo est un vélo de montagne donc sans porte bagages, est ce qu'il est possible de louer une remorque à accrocher sur le vélo pour mes bagages? Merci
Montage d'un tandem VTT et de voyages English translation pending
by Cycloted · 2010-12-14 · 8 replies
Bonjour à tous,

cela fait un petit moment que je parcours le forum afin de trouver des informations pour monter un tandem. Avec mon amie on a fait un petit séjours en bretagne sur un vieux tandem Gitane et on a vraiment accroché (même si on a eu super mal au c..)🤪! Pratiquant, le VTT depuis plus d'une dizaine d'années j'ai envie de lui faire partager ma passion😉 et en même temps avoir un tandem solide et fiable pour faire du cyclocamping.

Je suis parti pour faire un montage à la carte et j'ai besoin de vos conseils ! voici la configuration :

Cadre : EXS tandem vtt Roues : moyeu xt (36 trous) ; rayon DT swiss alpine III; jantes mavic EX721 (permet freinage sur jante) pneus : Schwalbe marathon extreme (26"x2.00) fourche : rigide Surly Big Dummy pédalier : TRUVATIV FIREX TEAM GXP (26-36-48) cassette : SHIMANO 9V SLX HG-80 (11-34) dérailleurs : avant - SLX; arrière - XT manettes : SLX freins disques hydroliques : HAYES STROKER TRAIL 203 mm périfériques : tige de selle suspendue suntour sp8 ncx (stocker); cintres semi-relevés avec embouts de guidon, pédales plates avec cales pieds ; selle Brooks B17 (pilote) et selle Italia lady gel flow (stocker)

Dans cette configuration le tandem fait autour de 18.5 kg pour un prix de environ 1900 euros. (soit 300 euros de moins qu'un lapierre !) j'ai choisi une fourche rigide pour une question de prix mais aussi pour faire du cyclo-camping c'est mieux adapté.

Enfin pour le voyage j'ai pensé installer un porte bagages Tubus ergo à l'avant avec des collier sur le milieu de la fourche et un Topeak super tourist rack (adapté pour freins à disques) à l'arrière avec un colier de selle avec oeillet, car le cadre n'en est pas pourvu. (
http://www.lecyclo.com/...un-porte-bagage.html)

Foire aux questions : - pour les pédales avant de mettre des automatiques quelle est la meilleur solution cales pieds ou power grip ? - le montage des roues est il fiable sur CRC ? - Le cadre sera t'il adapté à nos gabaris moi 1.72 cm et ma copine 1.70 cm ? - la fourche sera t'elle adaptée à la géométrie du cadre ? - les freins à disques sont t'ils assez puissants et comment avoir une durite sufisament longue pour l'arrière ? - j'hésite à installer des freins V-brakes XT à la place des freins disques mais j'aime mieux l'idée d'avoir tous les leviers de freins sous mon contrôle (je trouve ça dangereux que le stocker en ai un🏴‍☠️ ! (car ça ferait 3 étriers de freins))

Voilà pour le moment, j'attend vos avis et vos retour d'expérience. Merci d'avance !
Périple à vélo sur le canal de la Garonne et le canal du Midi English translation pending
by Helene80500 · 2010-04-03 · 28 replies
bjr a tous, je voudrais faire le canal de la garonne et le canal du midi. Partir de bordeaux jusque sète. Comment se rendre sur bordeaux en partant de la somme. le train, mais est-ce possible avec un vélo et une remorque sachant que j'ai un handicap de la jambe gauche. Et pour le retour sète-amiens train ? Pouvez-vous me donnez votre expérience en sachant que j'habite dans la somme amiens 80. Merci d'avance.
4,000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (6ème partie, Lettonie et Estonie) English translation pending
by Lucbertrand · 2009-11-14 · 8 replies
Lettonie Estonie du 11 au 21 septembre 300km

Durant cette dernière partie de notre voyage, nous allons utiliser assez souvent le bus et le train, le vélo assez peu. En effet au cours de ces dix derniers jours nous ne parcourrons que trois cents kilomètres à deux roues.

Nous pénétrons donc en début d'après-midi en Lettonie. Les traditionnelles photos sont prises. Elles représentent nos vélos appuyés sur les petites bornes matérialisant la limite de chacun des pays. Notre destination est la ville de Saldus qui se situe à une quarantaine de kilomètres de la frontière.

Un peu avant d'entrer en ville nous sommes intrigués par un cimetière militaire, le premier que nous voyons. Il s'agit d'une nécropole allemande, qui a été érigée récemment entre 1996 et 1999. Ces travaux ont été rendus possibles lorsque la Lettonie a recouvré son indépendance au début des années 1990. En 1944, de très importants combats ont opposé dans le Courlande trente deux divisions allemandes à des forces russes colossales. Les Soviétiques ont essayé d'enfoncer les lignes allemandes au cours de six attaques majeures, qui occasionnèrent 400 000 tués dans leurs rangs et 50 000 chez les Allemands. Actuellement les restes de 22 000 soldats des armées de l'Axe reposent en ce lieu. À terme, il est prévu d'en regrouper trente mille. Ces cimetières militaires allemands sont toujours d'une grande austérité, les croix, contrairement à ce que font la plupart des nations, sont faites de pierre de couleur sombre, presque noire.

L'arrivée dans la ville se fait par une piste cyclable, et rapidement nous nous retrouvons au centre. Au syndicat d'initiative, une jeune femme très compétente nous fournit une foule de renseignements qui vont nous être très utiles par la suite. Nous nous installons dans un hôtel qui de toute évidence date du temps de l'Union Soviétique. Bien qu'il soit immense nous avons bien le sentiment d'être les seuls clients. Cependant les chambres sont confortables pour la somme de douze euros chacun. Nous partons faire un repérage de la gare, car demain tôt nous comptons prendre le train jusqu'à Riga, et de là partir le plus rapidement possible en bus vers Parnu, en Estonie. Ce travail effectué, nous nous dirigeons vers une grande surface pour quelques emplettes. Les magasins sont nombreux dans ces pays, il n'y a pas de dépaysement. La différence provient seulement du fait que les caddies sont beaucoup moins pleins que dans les pays occidentaux.

Réveil de très bonne heure, notre train partant à 6h30. Au moment de sortir la porte d'entrée est verrouillée et nous ne voyons personne. Je pense tout d'abord que nous sommes seuls enfermés à l'intérieur, et essaye de sortir par une fenêtre. Mais avec les bagages et les vélos cela s'avère très compliqué voire impossible. En désespoir de cause on arpente tout l'hôtel en appelant. Je commence à me dire, que notre train nous allons le louper. Alors miracle, une femme encore toute endormie descend l'escalier et vient nous délivrer. La gare est rejointe dans les temps. La montée dans le wagon avec armes et bagages est sportive, mais à deux cela se passe très rapidement. Seul, cela aurait sans doute été plus délicat.

En deux heures nous sommes à Riga. Nous n'avons pas l'intention d'y rester. Notre désir est de trouver un car pour rejoindre au plus vite l'Estonie. Nous gagnons rapidement la gare routière qui n'est pas très éloignée et nous mettons à la recherche du moyen de transport désiré. La chance nous sourit, un autocar d'Eurolines pour Tallinn part sous peu. Le chauffeur nous demande de démonter nos vélos et de les bâcher. Il nous presse, de peur de prendre du retard. Mais non, tout se passe au mieux et il démarre à l'heure prévue. Trois heures plus tard nous atteignons la jolie ville de Parnu, dans laquelle nous allons passer deux nuits. Le chauffeur très gentiment nous indique le camping, d'ailleurs qui se trouve à proximité de l'arrêt. Nous y louons une chambre, car les nuits commencent à être longues et la température descend,

ce qui n'est pas très confortable pour manger dehors.

Le lendemain à nouveau par bus nous rejoignons Tallinn, qui est distante de 120 kilomètres. Puis-je vraiment parler d'une cité, où nous ne nous sommes promenés que quelques heures dans la vieille ville? Je donnerai les quelques impressions ressenties au cours de ce bref séjour. Le bus nous a laissé dans un quartier récent, à une vingtaine de minutes à pied du cœur ancien de la capitale estonienne. Nous sommes arrivés en pleine course populaire. Des centaines de concurrents rivalisaient de vitesse à travers les rues.

Le cœur historique de cette cité n'est pas très grand. L'absence de véhicule laisse tout loisir de flâner le long de ses ruelles et sur ses places. Les styles s'y mélangent au gré du passé très riche de la région. Les influences multiples en ont fait un bijou sculpté aux multiples facettes. La déclivité rajoute au charme du lieu . En effet la ville originelle se serre autour d'un petit promontoire fortifié, dont il reste de belles traces. Le cachet d'une ville est toujours rehaussé par la présence d'une colline. Pour le Lyonnais que je suis, cela est très important. Une ville doit nécessairement comporter à mon sens au moins une rivière et un tertre. Lyon s'est bâtie à la confluence de deux cours d'eau et sur deux collines, celle qui prie et celle qui travaille. Cette situation géographique exceptionnelle fait de la capitale des Gaules la plus merveilleuse ville que je connaisse. Mais je m'égare je parlais de Tallinn. Du haut de son promontoire, on peut contempler la vieille ville juste en dessous, et plus loin la récente qui s'étale jusqu'à la mer. Ces quelques heures de promenade sont un vrai régal dans une atmosphère paisible, bien que nous soyons des hordes de touristes. La cathédrale qui s'élance d'un jet d'une petite place offre une perspective époustouflante. Nous allons sentir l'âme de la cité en allant nous installer à la terrasse d'un restaurant sur la place centrale. Moment agréable, mais quelques centaines de mètres plus loin, dans un décor certes moins esthétique nous aurions mangé presque la même chose pour quatre ou six fois moins cher. Mais l'ambiance se paie et il est vrai que cette architecture baroque et ces églises magnifiques il faut essayer de s'en imprégner durant le court moment que nous consacrons à l'endroit.

Retour à Parnu, promenade le long de ses plages au sable un peu noir. Je ne sais pas si je suis difficile ou trop critique, mais l'esthétique d'une plage, je ne peux m'empêcher de la mesurer à l'échelle de la Gironde et de ses immensités de sable clair, face à un océan qui envoie ses vagues en toute liberté depuis les côtes américaines. Mais attention, je suis bien conscient qu'il n'est pas question de juger un lieu parce que l'on y a passé quelques heures, voire moins. Je peux juste dire que ce jour au bord de cette plage je n'ai pas ressenti ce que je ressens parfois du côté de Lacanau ou Mimizan. Mais essayons de ne pas comparer.

Oh surprise! En arrivant à notre camping, le champ qui était complètement désert est absolument rempli de camping-cars. Il s'agit d'un groupe d'Allemands, en vadrouille à travers l'Europe, qui fait étape pour la nuit. La moyenne d'âge est pas loin des soixante dix ans, ça ne les empêche pas d'attaquer vaillamment la route avec leurs escargots blancs.

Le lendemain nous amorçons notre dernier fragment d' itinéraire qui inexorablement nous conduira dans quelques jours à l'aéroport de Riga. Le voyage sans contrainte financière au gré de ses envies et agrémenté d'un bel effort physique enlève toute envie de rentrer. Mais les êtres chers qui souffrent en vous attendant, vous rappellent que vous avez un chez vous. Dilemme insoluble, partir ou ne pas partir. Paradoxe de la vie, se savoir entouré vous donne assurance et confiance. Et cette confiance en soi vous donne le courage d'affronter une vie un peu plus hypothétique et d'abandonner temporairement ceux qui vous ont donné ce courage. Mais la vie est ainsi faite!

Le temps n'est pas très clément, il bruine doucement. Nous enfourchons nos vélos et l'étape commence par une route nationale très passante. Les Allemands du camping nous doublent en plusieurs vagues et nous adressent des signes amicaux. Puis nous prenons des routes de plus en plus petites pour finir par des chemins de terre. Dans un village, nous faisons quelques courses. Sensation étrange, nous sentons bien que ces gens n'ont pas notre histoire. Je reste cependant admiratif quant à leur capacité d'adaptation. J'imagine ce que devait être leur vie il y a vingt ans en Union Soviétique, alors que maintenant ils ont rejoint la grande famille de l'Union Européenne.

Le chemin devient très difficile car un engin, genre gros scraper, vient de le retourner et la terre est meuble. Nos roues enfoncent profondément, ce qui demande des efforts importants pour contrer la résistance due au frottement. Comme lorsque nous étions sur les pavés au nord de la Pologne nous essayons de viser le bord du chemin à la limite de l'herbe, afin de retrouver un peu d'appui. Cette piste, ainsi labourée, nous fait peiner sur une trentaine de kilomètres. Une voiture passe en sens inverse, et nous profitons de ses empreintes sur le sol, pour rouler sur un terrain plus consistant. Dans ces pays on passe, encore pour combien de temps, de la civilisation au bout du monde en un rien de temps. Arrive le point de délimitation entre l'Estonie et la Lettonie. Ce sera notre dernier passage de frontière. Une petite maison de bois abandonnée, entourée de pommiers dont les fruits tombent au gré de leur mûrissement est la seule trace de civilisation.

Peu de kilomètres après, nous arrivons dans un village tout droit sorti du communisme avec ses restes de kolkhozes bien géométriques, laissés à l'abandon. Et au beau milieu de cette agglomération un improbable hôtel, au confort appréciable et au prix minime. La tenancière ne parle pas un traître mot, ni de français ni d'anglais ni d'allemand . Nous communiquons par gestes et choisissons nos plats au hasard sur la carte. Je trouve cela très amusant de ne pas savoir ce que nous allons manger et de le découvrir lorsque les assiettes arrivent sur la table.

Dans ce village, qui se nomme Mazalaca perdu au milieu de nulle part, à la frontière de la Lettonie et de l'Estonie nous avons vraiment l'impression d'être très loin. C'est peut-être l'endroit où je me suis senti le plus distant au cours de ces deux mois.

Encore quelques tours et détours nous conduisent, deux jours durant, à la découverte de la Lettonie profonde. Sur les marchés on trouve des quantités de girolles magnifiques à des prix dérisoires. Au hasard d'une route, un château nous interpelle. Sur son seuil, un vieux monsieur parlant allemand, nous raconte la suite ininterrompue de guerres que le lieu a vécue depuis deux siècles. Nous demandons, si la visite en est possible. Il nous conduit à travers quelques pièces. Nous réalisons qu'il s'agit d'une maison de retraite. De toute évidence, le pays, bien qu'il ait rejoint l'Union Européenne, par le spectacle qu'il nous offre dans cette grande bâtisse, nous laisse penser qu'il y a encore beaucoup à faire dans certains domaines. Encore quelques dizaines de kilomètres à travers de belles forêts, au fond desquelles se cachent des lacs tranquilles et nous mettons un terme à notre déplacement à vélo.

En effet, nous rejoignons Riga en train. Dans cette magnifique ville nous séjournons trois jours, étant logés au centre de la ville historique. Parmi les trois capitales baltes, toutes très belles et originales, c'est cette dernière qui m'a le plus plu. Son immense marché à proximité de la gare est un lieu où nous irons flâner à plusieurs reprises, parmi les innombrables accumulations de fruits et légumes et champignons, de poissons séchés et autres marchandises. Le quartier art nouveau, où la plupart des ambassades sont implantées, nous nous y promenons longuement en admirant une multitude de belles façades aux couleurs vives. La «Petite Russie», quartier délabré, respirant la pauvreté, comme oublié par la rénovation qui bat son plein dans le pays, donne une touche étrange. Et puis la vieille ville, et tout particulièrement sa place centrale, dominée par la maison des Têtes Noires, avec en arrière-plan l'époustouflante église Saint-Pierre, je ne me lasserai pas d'aller m'y promener de jour comme de nuit. Et bien entendu, les drames de l'envahissement, aussi bien russe qu'allemande sont remarquablement abordés dans le très pédagogique musée de l'occupation. Pour vraiment en profiter, il est nécessaire de le visiter en plusieurs fois tellement l'information délivrée est dense. Les commentaires très complets sont accompagnés de photos d'époque faisant bien prendre conscience des méthodes employées par les régimes totalitaires pour briser et essayer de faire disparaître tout esprit national.

Au moment de notre départ, alors que nous retardions désespérément le moment de rouler vers l'aéroport, nous flânions à travers la ville. Au cours d'un dernier arrêt sur cette place des Têtes Noires, cœur et symbole de Riga, nous fûmes envoûtés par un trompettiste, dont la mélodie grave roulait le long des façades. C'est la dernière image qu'il me reste de ces deux mois d'errance, et peut-être la plus forte, du fait de la conjoncture de la féerie du lieu et de la profondeur de cette musique, sur sentiment de vague à l'âme du fait d'une fin imminente de vagabondage.
Balade au Maroc à vélo et en famille (octobre 2009) English translation pending
by Lapirogue · 2009-11-09 · 7 replies
À Gercif dans le moyen atlas au Maroc, le mardi 27 octobre 2009

Constat Nous n'avons pas gagné assez d'argent pour prévoir deux années au bord du fleuve. L'écriture du livre sur la sagesse africaine attendra, il nous faudra retourner en Europe travailler à nouveau; mais cette fois ci en été. En attendant nous allons donc vous écrire quelques nouvelles du Maroc ou nous devrions passer environ huit mois. Notre ballade, si on peu l'appeler ainsi, part de Nador en direction du sud en passant pas le moyen atlas et le haut atlas. Dix, vingt ou cinquante kilomètre par jours, peu importe, nous n'avons rien d'autre de prévu avant longtemps. Des pauses de quelques jours comme aujourd'hui permettent de laver le linge (les couche du petit) de se poser les jambes mais surtout d'écrire et vous poster quelques nouvelles. Nous avons deux vélos Pegasus qui âpres une nuit pluvieuse a Marseille on le quart des vis piquer par la rouille et deux charrettes a tiré, dans la première Isa-igjé est assis dans un siège auto modifier dans son dos, ses affaires et celle de souhade qui la tracte devant moi, l'attelage est estimer a une cinquantaine de kilo, quand a la mienne, charger de la tente, nourriture, ordinateur, panneau solaire, l'eau (env. 25 kg), couette, matelas et un tas de matériels qui loin du Hi-teck atteins pas loin de quatre-vingt kilo (simple estimation), le choix de ne pas être sponsoriser nous permet une liberté contre un peu plus d'effort. Sans ce chargement nous pourrions appeler cela une ballade. Nous somme partit avec ce que nous avions et acheter seulement ce qui nous manquait. Je vous parlerais plus tard du matériel, quand nous l'aurons mis un peu plus à l'épreuve. Merci a tous ceux qui nous on aider et accueilli. Bien trop nombreux pour être cité ici. Merci pour ces bons moments. Merci a Greg et Delphine de nous avoir embarqué les montures a Sète pour la traverser en bateau. Ce qui nous a éviter de payer un cout exorbitant pour leurs transport, et nous avoir sorti de Nador car a vélo fin d'après midi cela aurai été compliqué. Bonne route jusqu'au mali les amis.

Isa-igjé, raconte leur ce voyage !

Soyez les bienvenus; Nous disent-ils.

Des l'aube, papa est assis devant son ordinateur dans un bar, sur la table un verre de café au lait et une galette feuilleté; une belle journée qui s'annonce. Devant un marché géant qui s'installe; Un des symboles de l'Afrique les marchés colorés et odorants. Celui ci doit recouvrir un bon kilomètre carré. Il est déjà difficile de circuler ce matin, alors quand les badauds arriveront cela deviendra la cohue. C'est a ses heures matinale que l'on s'imprègne de la vie locale, le peuple qui se réveil est pris dans les préparatifs de sa journée et ne prête guère attention a vous. Dans la journée il a plus le temps d'observer et de discuter. Les enfants partent pour l'école, les marchands déballent, les voitures klaxonnent et les flics agitent les bras. Toute l'énergie de cette ville déployée en quelques minutes. Finalement dans la matinée, peu de client aujourd'hui, et le marcher remballe déjà vers quinze heures. Tout sa pour ça !

Voila maintenant trois jours passer dans ma charrette, hier l'étape de 50 km entre Saka et Gerce fut la plus longue, mais surtout moins difficile que les précédente, moins de montagne. Le premier jour, en poussant les vélos dans les prémisses de l'atlas, ils on même parler de troquer les velos contre des mobylettes, puis c'est oublier, finalement ils pédaleront. Il parait que sa fait ça, les premiers jours ! Sortie du bateau Sète, Melilla, nos compagnons Greg et Delphine nous sortent de la ville, car en fin d'âpres midi a vélo il aurait été laborieux de s'échapper de cette ville. Nous passons la nuit ensemble au alentour de Sélouane. Fin de matinée nos chemins se sépare, nos éclaireurs passeront par la même route que nous, mais en fourgon. Les fort déniveler du col de Régada oblige à pousser les attelages, il nous faudra deux jours pour joindre la ville de Saka ou l'accueille est très agréable. Impossible de trouver de petites bouteilles de gaz à percer, on nous annonce pouvoir en trouver à Gercif (pas de gaz non plus à Gercif, nous achèterons une bouteille de gaz local et bruleur 6kg de plus) Sortie de Saka, conversation avec le flic aux jumelles qui nous annonce, sourire jusqu'aux oreilles, que nous roulons trop vite. Bonjour, ou allez vous comme sa ? Bonjour chef, ca va ? La famille ?, le travail ? Nous partons vers le sur Erfoud. Je vous est vu hier, mais ou avez vous dormis ? Nous dormons partout chef, nous installons notre maison là où nous voulons dormir. Mais il ne faut pas dormir dehors c'est dangereux ! Qu'est-ce qui est dangereux, les animaux, les marocains ? L'air ennuyé par la question: Non pas les marocains ! Mais alors quoi ? Vous êtes français ?....

Bip bip et le coyotte

Il nous faut surveiller nos arrières en permanence et nous refugier sur le bas côté à chaque passage de camion, ce qui correspond en définitif au trois quart du trajet sur un goudron chaotique et le reste sur la piste en gravier qui secoue les charrettes et qui freinent les velos. Et ils sont nombreux les véhicules sur cette route. De mon siège j'entends "CAMION ...!" et "Bip bip, vroouuumm" sa vous fait penser à quelque chose ? Façon dessin animé, Bip bip et le coyotte. On ne compte plus les salutations, quasiment tous les véhicules marocains ou espagnols nous klaxonnent, nous interpelle, nous salut, sauf peut être une vingtaine de marocain et les deux douzaines de français en 4x4 qui n'ont surement pas voulu déranger. La journée lorsque l'on roule, je dors ou je contemple les montagnes qui nous entourent. Les policiers que l'on trouve a chaque entrée et sortie de ville aime nous arrêter pour discuter, je râle rarement excepter quand le convoi s'arrête, alors mes parents salut vivement l'autorité souriante et annonce qu'il nous faut repartir. Nous croisons dans les montagnes un revendeur de stupéfiants, il nous propose du kif que le berger a ces côtés vient de lui apporter, du haschich, et tenez vous bien, de l'héroïne, bref tout ce qu'il faut pour pédaler comme une brute. Il nous est arrivé d'être interpeler pour partager un repas, aux heures les plus chaudes cette pause est apprécier, je découvre le tagine poulet et la semoule au lait caillé, mais surtout je passe de bras en bras entre les enfants et mamans qui m'adopte très vite. Ce sont les privilèges du vélo, sa laisse le temps de se sourire, et échanger quelques salamalecs. Souvent pendant d'autres pauses, les enfants mandatés par leurs ainés nous ont apporté des œufs durs ou des fruits. La compagnie des enfants qui serait généralement évité pour plus de calme, est finalement très apprécier de tous, je peux me défouler et tous le monde joue avec moi, mes parents peuvent reprendre quelques forces à l' abri d'un soleil brulant. On ne peu imaginer meilleur accueil. Tout y est sur cette route, attention, sourire et hospitalité générale. Les bivouacs nature sont très sympas et très calme, lorsque nous trouvons un coin pour installer le camp, j'imite mes parents qui jettent des cailloux dans les fourrés en demandant aux bêtes de fuir. Les serpents et autre bestioles écraser sur la route appellent a la prudence, jusque là, seul trois petit rongeurs nous on visités, ce qui nous oblige à dormir avec la nourriture dans la tente. Le matin chaque sac et objet doit être exploré et secouer pour éviter tout surprise La nuit tomber mon père regarde les étoiles et la lune avec les jumelles (12x50 pour ceux que sa intéresse) pendant que ma mère me donne la tété. Il est assis sur la bâche que MAD DOG a peinte, trop fragile pour servir à couvrir la remorque, elle sert de tapis de sol pour la sieste, la méditation et admirer les étoiles.

tranquillitée perdue

Deuxième jour a Gercif, nous passons faire du change et en dispersons un peu partout dans nos bagages, par la suite cela deviendra difficile car nous ne traverserons pas de grosse villes. Je reste au camping avec mon père pendant que ma mère part faire un tour au marché, c'est au retour qu'un individu la jette au sol pour lui arracher sa sacoche, malgré la résistance qu'elle déploie, la menaçant de son couteau il s'empare de la pochette contenant les passeports et trois milles dirhams. Course poursuite, trente personnes prennent le brigand en chasse. Il est rattraper et dans la confusion et l'incompréhension il sera relâcher avec un butin de 200 euros. Cette événement refroidi et perturbe notre esprit tranquille et serein adopter les jours précédents. D'habitude nous n'apprécions guère les villes, demain partons loin de la folie urbaine. Nous soulageons encore quelques kilos et c'est reparti.

Outat-oulad-el-haj, moyen atlas, Maroc jeudi 5 novembre 2009

De Gercif a Outat, c'est une route neuve qui nous accueille et surtout beaucoup moins fréquenter. Nous filons a bonne allure en quartes jour sur Outat-oulad-el-haj, les bivouacs dans les montagnes sont subliment. Seul l'eau est compliquer a gérer, il nous faut environ vingt litre par jours pour nous trois. Ne pas louper un point de ravitaillement devient vital. Pour l'arrêt du midi où le soleil est au zénith il est difficile de trouver un point d'ombre. Les ponts, ou une rivière est censé couler sont les bienvenus. Ne pas se fier au trait bleu sur la carte, en cette période tout est quasi sec, seul quelques trou d'eau subsiste et âpres une baignade il est indispensable de se rincer de cette eau stagnante. Rien de très passionnant a Outat, mis a part l'hôtel pour reposer la cote que Willy c'est frapper sur le guidon de son velo des le deuxième jour et qui est très douloureuse et internet ou je vais enfin vous poster ces news du bled. Demain direction le haut atlas sa va pousser !
Avis et conseils très importants sur le choix d'un vélo couché pour un tour du monde? English translation pending
by Didouche · 2009-10-10 · 21 replies
bonjour ou bonsoir à tout le monde

voilà, nous préparons pas un tour du monde, mais une grande boucle dans le monde.traversé de la Mongolie, de là rejoindre le Kazakhstan descendre sur le Kirkistan, traversé du pays nord /centre, rejoindre l'Ouzbekistan, grande boucle ds le pays, de là rejoindre la vallée de Fergana, rejoindre Och au Kirkistan, de là la Chine par le col d'Irketcham, en Chine faire Kaxgar, dircetion l'est et rejoindre les plateau sud du Tibet et les longé jusque Chengdu, de la descendre ds le sud du pays.ensuite après la Chine nous ne savons pas encore si nous iron sur le Laos, Vietenam, Thailande????le problème est pas là, en revanche, l'Australie on y va pour faire toute la cote Est du pays ds quel sens on vera sur place, enfin retoure en Europe, traversé de la Turquie, et rejoindre l'eurovélo jusque Toulouse..comme on dit au Magrèb IN CHALLAH..

C'est maintenant que j'ai besoin de vos avis et conseils sur le choix des vélos, car nous partons avec nos enfants, 2et4ans qui seront ds leur carosse tranquille bile(chariot catpain xl), le plus gros des bagages sur une bob ibex, et des sacoches classique pour le reste!!!!

maintenant, nous savons pas quel monture choisir, je m'explique nous aurons à tracter une charge chacun importante.et lors de se voyage nous voulons vraimant prendre le temps de voyager, pas de record de distance, et surtout essayer de prendre des chemins ou des routes carossable que des routes ou ciculent de gros camion, d'ou le fait de ne pas vouloir se tromper sur les vélos... nos choix sont orienté sur deux marques NAZCA et AZUB..

chez AZUB les models AZUB 5 et AZUB MAX chez NAZCA " " " " PIONER ET FUEGO

svp sur quel vélo partir pour un tel voyage??après plusieurs renseignements auprès des vendeurs, c'est terrible car chacun défend la marque qu'il vend le plus, l'un me dit "le NAZCA est le plus performent pour ce type de voyage", et chez AZUB la même chose..

ce que je me dis pour les vélo AZUB, ils me semblent plus adapté pour une chose qui moi me parait super important, tracter les remorque!!! je m'explique, le pioner par ex:la partie arrière est faite d'un seul bras..alors que chez azub c'est different l'ensemble me semble plus renforçé, comme sur les hp velotecknic, et du coup plus fiable certainament!! bon je me dis que le pioner le cadre est en acier, alors que le azub est en alu... une chose est sur, nous ne voulons pas nous planter sur l'achat car c'est un sacré budget.....

nous attendons vos coneils et avis, bien cordialement didouche et julie

ps:seul je ne me serais jamais posé autant de questions et je serais parti avec mon vieux vtc de chez décth avec lequel j'ai déjà fait 10000 born, après niveau confort c'est le jour et la nuit! après le marché du recumbent est jeune est rien à voir avec décath à tous points de vu.car il ya une différnce entre un vélo à 250euros !!et un vélo à 1800euros chez nazca, et 2000 euros pour azub!!!brêf, c'est bien la merde nous ne voulons ps nous planter sur notre choix(pas de sponsor c'est un auto financement notre trip)

aller à plus et encore merçi
Trajet à vélo Amsterdam, Harleem, Leiden, Delft, Gouda, Rotterdam et Roosendaal? English translation pending
by Amsterdam57 · 2009-04-08 · 10 replies
Bonjour, je prépare actuellement un petit périple en vélo camping en Europe en mai prochain dont une semaine en Hollande. Les villes à privilégier en partant d'Amsterdam sont les suivantes : Harleem, Leiden, Delft, Gouda, Rotterdam et Roosendaal pour ensuite nous diriger à Anvers. Si quelqu'un connait des trajets sécuritaires à privilégier en vélo de route en passant par ces villes, ce serait apprécié. Nous souhaitons camper chemin faisant. Alors, les suggestions sont les bienvenues. Merci et bon été à tous !🙂

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