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Montant de la taxe d'entrée en Chine avec sa voiture? English translation pending
Bonjour,
Je suis allé en voiture en Chine depuis la France en 1996. A l'époque, il fallait payer 45 000 FF pour entrer en Chine avec son véhicule personnel. Nous l'avions donc laissé à la frontière...
Je souhaite retourner en Chine cet été. Savez-vous s'il faut toujours payer une taxe exorbitante pour entrer en Chine avec sa voiture personnelle, ou si c'est plus ouvert ?
Merci d'avance
Je suis allé en voiture en Chine depuis la France en 1996. A l'époque, il fallait payer 45 000 FF pour entrer en Chine avec son véhicule personnel. Nous l'avions donc laissé à la frontière...
Je souhaite retourner en Chine cet été. Savez-vous s'il faut toujours payer une taxe exorbitante pour entrer en Chine avec sa voiture personnelle, ou si c'est plus ouvert ?
Merci d'avance
Conseils pour un voyage en Chine English translation pending
bonjour, et Ia orana comme on dit en Polynésie, où j'habite: nous allons faire un voyage en Chine avec mon épouse (moyenne d'age 55 ans !) et j'aimerai avoir des tas d'info pratiques SVP. Qui peux nous aider, un petit peu ou m'indiquer des réponses. par exemple pour avoir le visa à partir de Hong Kong; qu'est-ce qui faut faire et surtout pas faire en Chine ? acheter ou pas ? Nous allons a Pékin et Shanghai, et on aimerait bioen faire Pékin Shanghai en train. Merci d'aider des vieux jeunes voyageurs que nous sommes . Roger et suzanne
Vos avis sur itinéraire de trois semaines en Chine English translation pending
Je me suis pas mal baladée sur le forum. Certains sujets sont déjà abordés mais pour avoir des informations complètes je me permets de faire appel à vous pour quelques questions
Nous sommes 6 amis à partir 3 semaines en Chine cet été à l'occasion du mariage d'un ami à Shenyang (Nord Est de Pékin).
Nous envisageons de faire une boucle Pékin, Xi'an, Guilin, Shangai, Pékin.
Ceci vous semble t-il réalisable en 17 jours avec 2 transferts avions (Xi'an-Guilin 105€ et Guilin-Shanghai 125€) et 2 transferts trains (Pékin-Xi'an 30€ 13h et Shanghai-Pékin 35€ 14h)? (Merci de me corriger si ces données sont fausses).
Que pensez vous de la répartition: 5 jours Pékin, 3 Xi'an, 5 Guilin-Yangshuo et 3 Shanghai-Suzhou? Qu'y a t-il d'incontournable dans les allentours de ces destinations?
J'ai lu que certains d'entre vous ne voient pas l'interet du tourisme chez l'habitant en Chine, Pourquoi? Pour les autres avez vous des adresses?
Peut on se débrouiller sur place sans parler le chinois?
Nous serons bien-sûr attentifs à chacun de vos conseils.
Merci et Bonne route à tous
Camping-car en famille au Moyen-Orient English translation pending
Bonjour,
Dans le cadre de notre petit tour du monde d'une année en camping car avec nos trois enfants (8, 6 et 2 ans) que nous débuterons en septembre 2007, nous rêverions de passer par l'Arabie saoudite (nous serons passés par l'Egypte), pour aller au Yemen, puis éventuellement passer par Oman, Emirats arabes unis pour passer ensuite en Iran. Notre itinéraire n'est qu'un vague projet idéal.
Vous qui connaissez bien ce coin du monde, est-ce réalisable d'après-vous ?
Avez-vous connaissance d'une liaison maritime de ce coin vers l'Iran ?
Merci,
Thérèse, Christophe, Ulysse, Rachel et Gaspard
Images... English translation pending
Il suffit parfois d'une musique, d'une parole, d'un geste, d'une senteur et voici que défilent les images épinglées sur le fil des souvenirs :
Monument Valley, un sentier de poussière rouge et brûlante, les chevilles frôlées par 'l'herbe qui roule' et cette certitude de parfaite harmonie entre le temps et l'espace.
Les fruits aux formes, aux couleurs et aux saveurs surprenantes, offerts avec un sourire timide sur le bord d'une route près de Kandy. Simple partage et jolie rencontre.
Plage de la Penouille, un vieux tronc d'arbre sur lequel je suis assise, solitaire et contemplative...
Hydra, le soleil qui fait éclater le blanc des maisons, le bleu du ciel et le rose des lauriers le long du sentier qui se perd dans les collines.
La préparation des crêpes 'avec l'accent' chez Réjeanne en Gaspésie, et les fous rires qui vont avec.
Le chant étrange des éoliennes sur les collines dorées de San Francisco.
Le geste élégant et savant du pêcheur à la mouche sur la rivière Matapédia.
Alpuente, la vieille dame qui vient vers moi, me prend le bras, et me parle encore et encore et que je ne comprends pas et qui me sourit et qui m'offre un brin de menthe. Je la quitte après l'avoir serrée fort dans mes bras.
Ste Rose du Nord, le regard qui se perd le long des rives du Saguenay...
Le vertige en marchant la tête en l'air dans les rues de New York.
La neige tourbillonne sous le vent violent, la nuit est glaciale (on nous a annoncé -40°) et la lumière jaune des réverbères jette des ombres lugubres sur la rue vide et silencieuse. Alors que mon amie est partie chercher sa voiture et que je l'attends en essayant de ne pas me transformer en glaçon, un homme sur son vtt passe en sifflant... Vision totalement surréaliste, une nuit dans le vieux Montréal.
Et puis tant d'autres images encore...
Vous en avez aussi bien sûr ? Alors épinglez-les sur le fil des souvenirs, vous voulez-bien ?
Dolma
Monument Valley, un sentier de poussière rouge et brûlante, les chevilles frôlées par 'l'herbe qui roule' et cette certitude de parfaite harmonie entre le temps et l'espace.
Les fruits aux formes, aux couleurs et aux saveurs surprenantes, offerts avec un sourire timide sur le bord d'une route près de Kandy. Simple partage et jolie rencontre.
Plage de la Penouille, un vieux tronc d'arbre sur lequel je suis assise, solitaire et contemplative...
Hydra, le soleil qui fait éclater le blanc des maisons, le bleu du ciel et le rose des lauriers le long du sentier qui se perd dans les collines.
La préparation des crêpes 'avec l'accent' chez Réjeanne en Gaspésie, et les fous rires qui vont avec.
Le chant étrange des éoliennes sur les collines dorées de San Francisco.
Le geste élégant et savant du pêcheur à la mouche sur la rivière Matapédia.
Alpuente, la vieille dame qui vient vers moi, me prend le bras, et me parle encore et encore et que je ne comprends pas et qui me sourit et qui m'offre un brin de menthe. Je la quitte après l'avoir serrée fort dans mes bras.
Ste Rose du Nord, le regard qui se perd le long des rives du Saguenay...
Le vertige en marchant la tête en l'air dans les rues de New York.
La neige tourbillonne sous le vent violent, la nuit est glaciale (on nous a annoncé -40°) et la lumière jaune des réverbères jette des ombres lugubres sur la rue vide et silencieuse. Alors que mon amie est partie chercher sa voiture et que je l'attends en essayant de ne pas me transformer en glaçon, un homme sur son vtt passe en sifflant... Vision totalement surréaliste, une nuit dans le vieux Montréal.
Et puis tant d'autres images encore...
Vous en avez aussi bien sûr ? Alors épinglez-les sur le fil des souvenirs, vous voulez-bien ?
Dolma
Rencontre cabane à sucre dans la région de Montréal le 19 mars 2006 English translation pending
Salut tout le monde
Nous somme le 15 février la température est très douce et je croie qu'il serais une bonne idée d'organiser une rencontre cabane a sucre pour le mois de Mars.
Avez vous des idées pour le lieu et les dattes et transport pour cette sortie.
Nous somme le 15 février la température est très douce et je croie qu'il serais une bonne idée d'organiser une rencontre cabane a sucre pour le mois de Mars.
Avez vous des idées pour le lieu et les dattes et transport pour cette sortie.
Billet d'avion Montréal-Madagascar English translation pending
Je suis a la recherche de Québécois qui on fais l'expérience de l'achat d'un biller d'avion Montréal Madagascar. Et j'aurais plein de question pour eux.
Ou avez vous acheter votre billet d'avion a Montréal ? Combien de temps avent votre départ avez vous achetez votre billet avent votre départ? Avez vous acheté un billet d'avion Montréal directe Madagascar? Avez vous acheté un billet d'avion Montréal Paris Madagascar? Avez vous acheté un billet Montréal passer deux jour a Paris Madagascar avec air Madagascar? Car moi mon Target est Montréal Paris Tana et un autre vol pour Diego dans le nord de Madagascar.
Ou avez vous acheter votre billet d'avion a Montréal ? Combien de temps avent votre départ avez vous achetez votre billet avent votre départ? Avez vous acheté un billet d'avion Montréal directe Madagascar? Avez vous acheté un billet d'avion Montréal Paris Madagascar? Avez vous acheté un billet Montréal passer deux jour a Paris Madagascar avec air Madagascar? Car moi mon Target est Montréal Paris Tana et un autre vol pour Diego dans le nord de Madagascar.
Sécurité sur le site d'Angkor au Cambodge? English translation pending
Bonjour,
Je compte visiter le site d'angkor dans sa totalité sur 2 semaines .
A ce sujet, quelqu'un pourrait - il me dire si on peut le visiter sans danger !
Je me suis laissé dire que prés de certains temples, il existait toujours des mines
Merci pour vos réponses .
Je compte visiter le site d'angkor dans sa totalité sur 2 semaines .
A ce sujet, quelqu'un pourrait - il me dire si on peut le visiter sans danger !
Je me suis laissé dire que prés de certains temples, il existait toujours des mines
Merci pour vos réponses .
Circuit individuel ou voyage organisé en Ouzbékistan? English translation pending
Bonjour à tous,
à ceux qui connaissent l'Ouzbékistan :
j'ai bien lu le message de Maxicool "Retour d'Ouzbekistan / Kirghizistan" : "aucun problème pour se déplacer, dormir, manger" mais à condition de parler la langue, non? Et vraiment aucun problème pour déplacements?? Voir mes questions ci-après.
en fait j'envisage un voyage de 10 jours en Ouzbékistan avec ma soeur et mes "vieux" parents (60 ans), donc à 4. Nous avons déjà voyagé ensemble et utilisons habituellement la formule "avion + 1è nuit d'hôtel réservée + location voiture" et hop c'est parti pour un tour improvisé dans le pays (on a fait Republique dominicaine en 2000 puis Cuba en 2003), mais cela a l'air différent pour l'Ouzbékistan.
Est-ce vrai que 1- on ne peut pas louer de voiture sans chauffeur, à-moins d'avoir envie de se faire arrêter régulièrement par la police (bakchich...) ? 2- mieux vaut des reçus des différents passages dans les hôtels pour pouvoir justifier notre parcours aux autorités à tout moment : sur la route et lors de notre retour en France (aéroport de Tashkent) 3- le plus important : la langue! Je ne parle pas un traître mot de russe ni d'ouzbek ; ne connais pas l'écriture cyrillique. Je peux faire un effort d'ici avril-mai mais est-ce que les noms de rues et panneaux sont en écriture "latine" ?? C'est en fait ce qui retient mes parents, soi-disant il serait impossible de s'orienter, on aurait vite fait de se perdre...
Ce qui m'amène à la question suivante : qui a déjà fait un circuit individuel organisé par une agence? Est-ce qu'on a un guide qui nous colle tout le temps et qui nous assomme d'explications historiques? Est-ce qu'on ne risque pas de se retrouver dans des camps de yourtes avec "15000" autres touristes?
Autre question : un circuit de 10 jours environ tel que nous l'envisageons coûte de 1000 à 1500 Euros, tout compris : vol AR paris/tashkent, vol tachkent/ourgentch, repas, voiture avec chauffeur/guide, hôtels categorie correcte. C'est cher ou pas ??
Pour rassurer mes parents, j'ai envie d'organiser le séjour moi-même, c est à dire faire le boulot des agences de voyage, tout réserver à l'avance, mais je me rends compte que c'est compliqué!! D'habitude nous improvisons et il n'y a aucun problème. C'est vraiment la barrière de la langue qui nous arrête cette fois-ci...
J'ai longtemps hésité avant de demander conseil mais là, je me pose vraiment des questions!...
Merci en tout cas de me répondre sur quoi faire!!
à ceux qui connaissent l'Ouzbékistan :
j'ai bien lu le message de Maxicool "Retour d'Ouzbekistan / Kirghizistan" : "aucun problème pour se déplacer, dormir, manger" mais à condition de parler la langue, non? Et vraiment aucun problème pour déplacements?? Voir mes questions ci-après.
en fait j'envisage un voyage de 10 jours en Ouzbékistan avec ma soeur et mes "vieux" parents (60 ans), donc à 4. Nous avons déjà voyagé ensemble et utilisons habituellement la formule "avion + 1è nuit d'hôtel réservée + location voiture" et hop c'est parti pour un tour improvisé dans le pays (on a fait Republique dominicaine en 2000 puis Cuba en 2003), mais cela a l'air différent pour l'Ouzbékistan.
Est-ce vrai que 1- on ne peut pas louer de voiture sans chauffeur, à-moins d'avoir envie de se faire arrêter régulièrement par la police (bakchich...) ? 2- mieux vaut des reçus des différents passages dans les hôtels pour pouvoir justifier notre parcours aux autorités à tout moment : sur la route et lors de notre retour en France (aéroport de Tashkent) 3- le plus important : la langue! Je ne parle pas un traître mot de russe ni d'ouzbek ; ne connais pas l'écriture cyrillique. Je peux faire un effort d'ici avril-mai mais est-ce que les noms de rues et panneaux sont en écriture "latine" ?? C'est en fait ce qui retient mes parents, soi-disant il serait impossible de s'orienter, on aurait vite fait de se perdre...
Ce qui m'amène à la question suivante : qui a déjà fait un circuit individuel organisé par une agence? Est-ce qu'on a un guide qui nous colle tout le temps et qui nous assomme d'explications historiques? Est-ce qu'on ne risque pas de se retrouver dans des camps de yourtes avec "15000" autres touristes?
Autre question : un circuit de 10 jours environ tel que nous l'envisageons coûte de 1000 à 1500 Euros, tout compris : vol AR paris/tashkent, vol tachkent/ourgentch, repas, voiture avec chauffeur/guide, hôtels categorie correcte. C'est cher ou pas ??
Pour rassurer mes parents, j'ai envie d'organiser le séjour moi-même, c est à dire faire le boulot des agences de voyage, tout réserver à l'avance, mais je me rends compte que c'est compliqué!! D'habitude nous improvisons et il n'y a aucun problème. C'est vraiment la barrière de la langue qui nous arrête cette fois-ci...
J'ai longtemps hésité avant de demander conseil mais là, je me pose vraiment des questions!...
Merci en tout cas de me répondre sur quoi faire!!
Circuit: Escale thaïlandaise English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je compte partir au moi de mai prochain avec ma tendre épouse en Thaîlande. Nous comptons partir avec un grand TO français. Nous avons trouvé un circuit pas cher qui s'appelle ESCALE THAILANDAISE, son programme est le suivant : 1er jour : départ de Paris 2ème jour : Arrivée à Bangkok. 3ème jour : Marché flottant. 4ème jour : Bangkok - Ayuttaya - Lopburi - Phitasanulok 5ème jour : Phitasanilok - Sukhothai - Lampang - Chiang Rai 6ème jour : Chiang Rai - Triangle d'or - Chiang Mai 7ème jour : Chaing Mai 8ème jour : Chiang Mai - Bangkok 9ème jour : Bangkok 10ème jour : Arrivée à Paris.
Je voulais savoir si quelqu'un a fait ce circuit ou si vous connaissez les villes. Nous n'avons jamais été en Thaîlande et nous souhaiterions avoir vos conseils par rapport à notre choix.
Nous ignorons les noms des hôtels, mais comme tout circuit je pense que nous allons passer la plupart de notre temps sur les routes (au fait une nuit entire est à passer en train couchette au retour de Chiang Mai).
Si vous pouvez nous envoyer des photos d'illustration ca sera très sympa, et l'idéal sera des extraits vidéos.
Merci d'avances pour votre réponse.
Je compte partir au moi de mai prochain avec ma tendre épouse en Thaîlande. Nous comptons partir avec un grand TO français. Nous avons trouvé un circuit pas cher qui s'appelle ESCALE THAILANDAISE, son programme est le suivant : 1er jour : départ de Paris 2ème jour : Arrivée à Bangkok. 3ème jour : Marché flottant. 4ème jour : Bangkok - Ayuttaya - Lopburi - Phitasanulok 5ème jour : Phitasanilok - Sukhothai - Lampang - Chiang Rai 6ème jour : Chiang Rai - Triangle d'or - Chiang Mai 7ème jour : Chaing Mai 8ème jour : Chiang Mai - Bangkok 9ème jour : Bangkok 10ème jour : Arrivée à Paris.
Je voulais savoir si quelqu'un a fait ce circuit ou si vous connaissez les villes. Nous n'avons jamais été en Thaîlande et nous souhaiterions avoir vos conseils par rapport à notre choix.
Nous ignorons les noms des hôtels, mais comme tout circuit je pense que nous allons passer la plupart de notre temps sur les routes (au fait une nuit entire est à passer en train couchette au retour de Chiang Mai).
Si vous pouvez nous envoyer des photos d'illustration ca sera très sympa, et l'idéal sera des extraits vidéos.
Merci d'avances pour votre réponse.
Thaïlande: sac de couchage ou litterie? English translation pending
Bonjour a tous,
Je pars pour la Thailande dans moins de 2 semaines avec 2 de mes amis et on va faire le tour de la Thailande en sac a dos en couchant ds les ti hotel, les auberge se genre de truc ( le tout pendant 2 mois) et on se demandais si on doit apporter un sac de couchage ou du moins un set de drap au cas ou a certain endroit se soit pas compris ( un peu comme quand ou loue une roulotte, la litterie est jamais compris...) est-ce que sa peut etre une éventualité ? Si oui conseiller vous le sac de couchage ou le drap?
J'attend des nouvelles
Et un gros merci d'avance
Région de l'Assam en Inde English translation pending
Salut à toutes et à tous,
Je me rends en Assam ( Nord est indien ) pour trois mois fin janvier.
J'ai parcouru ces forums, mais les discussions concernant cette région sont très rares ! Et pourtant ...
Donc si des personnes s'y sont déjà rendus, ou juste passés, je serais ravi de récolter leurs témoignages !
merci 🙂
merci 🙂
Circuit de camping-car en Argentine English translation pending
bonjour a tous,
je cherche depuis très longtemps faire un tour en c.car en argentine, je viens tout juste de trouver un site: automovil club argentina // voyager en motorhome en argentine informations
là surprise je vois qu'on peut louer sur place
Le monsieur s'appelle Alain Drujon d'Astros il est de vancouver. Quelqu'un connaît cette filière et peut me renseigner?
je donne l'adresse 540Saint Andrews Road
West Vancouver, BC
S VV, Canada
tel/fax: (1)604 925 0816
Skype:alaindastros
Email:info@aventurevoyages.com
Merci a tous lozali
Les lodges pendant les treks au Népal English translation pending
Bonjour,
Je prépare actuellement un voyage au népal pour mars 2006 d'1 mois.J'ai plusieurs questions: 1- j'ai lu que les lodges n'étaient pas chauffés, y a t-il de quoi se laver (des douches ?) avec eau chaude ou froide ?
Et pour laver votre linge comment avez-vous fait, laver à la main ne me pose pas de problème mais il n'aura pas le temps de secher.(je me pose peut-être trop de questions)
2- l'equipement coûte assez cher et j'ai entendu dire qu'on pouvait louer des duvets en France sur Paris. Avez vous des adresses ?Je ne pense pas acheter le materiel car je ne m'en reservirais surement jamais.
Ce sera mon 1er voyage lointain et j'essai de le préparer au mieux.
Merci beaucoup
Comment c'est chez vous? English translation pending
Comment décorez vous appartement ou maison ? En fonction de vos voyages effectués ou futur ? Un thème par pièces ? Un chambre au style asiatique, un salon africain… Des souvenirs un peu partout dans la maison ? Rien du tout, impossible de deviner que vous êtes un voyageur ?...
Retour d'expérience Chine English translation pending
Notre voyage, Pekin, Ping Yao, Xian, le Sichuan et le Yunnan en un mois et demi. Aout/sept/oct 2005 Impression generale: Melange “j’adore j’ desteste”, attraction-repulsion. Une culture ancestrale, les purges en ont efface les traces, des paysages splendides, ils les detruisent, une faune riche et variee, le braconnage continue. Et pourtant bcp de moments forts et d’images superbes en tete. On reviendra? Peut etre, en tout cas differemment. Bons plans: - Le monastere de Xiangcheng dans le Sichuan, sur peu de guides, tres beau esthetiquement, c'est son atmosphere qui nous a charme. Une tres belle guesthouse dans la meme ville, une maison tibetaine decoree tel un palais, 50 m au dessus de la gare routiere. Demander a la gare si la dame n’est pas a l’arrivee du bus, ils indiqueront sans pb. - a la cite interdite, pour eviter la tres longue queue, aller directement au kiosque ou on loue les guides auditifs, ils vendent les billets d'entree egalement. - A Ping Yao ds le Shanxi, guesthouse Jinjinglou Binguan 29 nan dajie tres agreable. Jolie courtyard, free pickup, famille tres sympathique, chambres traditionnelles (matelas immense sur 1 lit de brique) et moins chere que les autres... - Tjrs du papier toilette, sur soi, il y en a nulle part. - A Lijiang, Mama's Naxi Guesthouse 78 Wen Hua, WuYi, DaYan 0888 5185930. On a pas eu la chance d'y descendre, mais de nombreux voyageurs nous l'ont tellement encenses qu'on se doit d'en parler: apparemment c'est comme a la maison, "your home away from home" comme ils disent. - The Hump a Kunming pour sa terrasse et son ambiance sympathique - Mix and Backpaker’s guesthouse a Chengdu, jeune guest qui vient d’ouvrir, super ambiance, staff royal et chambres nickel. A faire meme si c’est legerement excentre. A faire: - velo un peu partout pour visiter les villes, pratique, pas cher et agreable (a partir du moment ou on a pris conscience qu'on est jamais prioritaire, sauf sur les pietons!). - Une nuit sur la muraille entre Jinshanling et Simatai. On avait opte pour une tour juste apres les 2/3 plus hautes. Se mefier cependant des orages. - Le Hua Shan, une des cinq montagnes sacrees, a faire en 2 jours avec nuit au sommet. Une veritable atmosphere pendant l’ascenssion, escaliers vertigineux et superbes paysages. L’Emei Shan a de tres mauvais echos pour ceux qui hesitent, nous on l’a fait sauter du programme. - Le tour a velo de l'Erhai Hu pres de Dali, notamment la partie est, elle est tres peu touristique et la route peu frequentee. C'est du bonheur (excepte les odeurs de crevettes sechees!). On l'a attaque en prenant le bateau jusqu a Haidong, soit 80kms en 2 jours, que du plat… - A consommer sans moderation, les massages chinois, pieds, tete, corps, 2h pour pour 4/5 euros… - marche des “antiquaires” Panjiayuan artisanat en tous genres (émaux, tissus, sculpture, boites, objets en jade, bijoux, bronze, peintures sur soie, etc…)le dimanche matin a Pekin - Pour ceux qui veulent retrouver la Chine traditionnelle, paradoxalement, il faut aller a Macao ou Hong Kong qui, en restant a l'abri des grandes purges communistes, ont su preserver une culture plusieurs fois centenaire ... A voir: - Parc de Jiuzhaigou, superbe, y passer au moins une nuit a l'interieur. Demander au village de Shuzheng pour etre loger dans une famille tibetaine. Petite astuce, au guichet, ne pas payer le supplement des bus verts a 90yuans, ils ne verifient pas nous les avons utilises sans probleme. Un petit sentier a ne pas rater sous le village de Shuzheng, au niveau du sparkling lake. Il relie la rive droite a la rive gauche et traverse de multiples cascades donnant sur le lac, superbe… A fuir: - les toilettes, mais vous n'aurez pas le choix! - Tina 's guesthouse dans les gorges du saut du tigre, a la tete du racket local. Eviter egalement de descendre dans les gorges a son niveau, on peut y acceder un peu plus loin et sans probleme sous Sam’s guesthouse. Plusieurs plaintes ont ete deposees, la police locale nous a promis de faire bouger les choses, on espere que le ménage sera fait tres bientot. - Le Lonely, tout du moins notre version: mini dico peu pratique (ca peut servir en Chine), bcp d'endroits inexistant, cartes moyennes, des parties non traites (sud du Sichuan, la region des rizieres etc...).Pas glop glop du tout. - les virtuoses de l'escroquerie Liste des arnaques chinoises dont nous avons ete victimes: faux taxis, groupe de voleurs ds le train, bouteille non capsulee, menu touriste surevalue (comparer les ideogrammes), racket gorges du tigre, harcelement par les locaux sur la muraille( “on arrete de vous coller si vous achetez 1 Tshirt!), achat d’une place en 1ere mais se retrouve en bus couchette 2eme classe, attention aux unites ( 1 doigt peut signifier 1 yuan, 10 yuans, 1 euro ou 1 dollar), prix au kilos surfactures etc... dont nous avons entendu parle:bousculer un touriste en laissant tomber un sac rempli de porcelaines bon marche ou deja cassees, puis faire constater les degats au voyageur exiger une compensation, agressions aux couteaux ds endroits isoles. -Le scrapping et cupping, pas vraiment agreable et des marques sur le dos pendant 1 semaine, pour les fanas uniquement. On a aime: - la cuisine (surtout apres la Mongolie), plus specialement celle du Sichuan, epicee a souhait! - Pekin, alliance de traditions et modernite, on s’y sent bien malgre le nuage de pollution, ville tres agreable. - les paysages quand la presence humaine ne les a pas defigures - le fourmillement, echoppes et magazins ouverts a toutes heures, beaucoup de vie et d’agitation dans les villes et villages chinois - le shopping, bcp de choix et vetements pas chers - l’artisanat (meubles, émaux, tissus, sculpture, boites, objets en jade, bijoux, bronze, peintures sur soie, etc…) On a pas aime: - les couchers et levers de soleil, toujours nappes de brume, autant faire la grass’mat…. - Pas de politiquement correct, le comportement des chinois (minorities exclues)… Certes nous avons frequente beaucoup d’endroits tres touristiques mais tout de meme. Pas serviable, malaimable et escrocs. Contraste saisissant avec la mongolie que nous avons quitte et la Birmanie ou nous sommes. Nos excuses cependant a ceux qui nous ont gratifie de leur sourire et de leur gentillesse, il y en a beaucoup aussi. Si certains ont des questions sur des points précis, n’hezitez pas a nous envoyer un mail: latetedslesetoiles@hotmail.fr ou a consulter notre site. Christophe et Sophie
Tour du monde et chômage English translation pending
Y'en a qui sont partis en TDM avec le chomage?
Tananarive à Tuléar en 3 semaines? (Madagascar) English translation pending
Hello avec mon amie on part le 21 octobre pour 3 semaines a Madagascar.
On va remonter la RN7 et on se demande s'il existe des companies meilleures que d'autres!?
Enfin qu'elles sont les trucs a savoir pour ce trajet!
Pour le Palu on se drogue au lariam, est-ce que c'est efficace!? j'ai entendu parler d'autre médics, avez-vous des infos!?
Est-ce que 3 semaines c'est assez pour ce trajet!? que ne faut-il pas râter!?
Merci pour votre aide!
Merci pour votre aide!
Indonésie - De Yogya à Bali English translation pending
Yogyakarta - Volcan Merapi (derniers jours à Java)
Depuis une semaine, le Novotel est devenu notre second chez-nous. Nous sommes traités avec beaucoup de gentillesse par tous les employés qui gravitent dans ce petit palace accueillant . Chaque matin, les jeunes femmes et les serveurs nous apportent nos petits déjeuners sans poser la moindre question, les plateaux sont servis selon nos goûts dès qu'ils nous aperçoivent à la sortie de l'ascenseur. Quelques jeunes femmes apportent des photos de leurs enfants et racontent leur vie familiale. Afin de pouvoir améliorer un peu leurs revenus, certains occupent deux emplois successifs et cumulent de longues heures laborieuses. Ils n'ont jamais entendu parler de nos 35 heures... leurs semaines de travail en comptent souvent le double.
C'est très agréable de flâner tranquillement dans cette ville et nous l'avons visitée à notre rythme, selon nos envies. Les matinées sont réservées aux sites environnants, afin d'être sur place de bonne heure pour éviter à la fois l'afflux des visiteurs et le soleil brûlant. Mais les jours passent très vite et il faut préparer la suite du voyage, une dizaine de jours sur l'île de Bali...
Avant de quitter Java, nous avons rendez-vous avec le volcan Merapi, dont le chapeau orné d'un panache blanc émerge des brumes matinales. Une route sinueuse mène au redoutable sommet dont les éruptions fréquentes ont souvent provoqué des désastres mortels. Et pourtant les habitants n'ont pas renoncé à cultiver ses pentes fertiles malgré les soubresauts imprévisibles... Ils reconstruisent inlassablement leurs maisons après chaque catastrophe avec un entêtement surprenant. Il a l'air si calme, vu du belvédère, mais les profondes ravines qui sculptent le cône donnent une idée de l'énorme coulée de lave qui s'est échappée du cratère lors de la récente éruption. Quelques photos exposées donnent un aperçu de ce spectacle terrifiant...
A quelques kilomètres, le paysage verdoyant s'étale à perte de vue, une immense étendue de gazon vert, savamment ordonnée, attire notre regard. C'est un magnifique terrain de golf dessiné par deux architectes australiens à l'intention de résidents fortunés qui s'éparpillent dans la nature avec leurs caddies. Le gardien est un vieux monsieur qui nous reçoit et nous propose de visiter l'espace. On se contente d'admirer le panorama infini bordé par les contreforts montagneux.
Ce soir, un dîner japonais a été concocté par le cuisinier de l'hôtel pour nous dépayser encore un peu plus.
Dernière journée à Yogya : on déambule dans le quartier de Malioboro, centre commercial qui ressemble, de très loin, à celui de la Part-Dieu (Lyon), avec ses escalators desservant trois niveaux regorgeant de marchandises diverses, de l'informatique aux fringues.
D'un coup d'aile, un avion Garuda Indonesia nous transporte sur l'île des Dieux, Bali, atterrissage à Denpasar.
Le décalage horaire avec la France est maintenant de + 7 heures.
Un taxi nous dépose à Sanur, sur la côte est de Bali, et notre chambre d'hôtel donne sur l'océan, surplombant la grande plage de sable qui s'étale sur quelques centaines de mètres. Ce gigantesque hôtel a été construit, il y a quelques dizaines d'années, à l'intention des américains, style béton qui choque au milieu des pinèdes alentour. C'est le seul édifice de dix étages parmi les jolies paillottes blotties sous les palmiers. Ce n'est qu'une brève halte car dans deux jours nous serons installés au coeur de l'île, dans la cité des arts d'Ubud.
Un grand tour vers le sud, pour flâner au bord de mer et découvrir ce joli port de pêche, Jimbaran, et ses barques pointues et multicolores échouées sur le sable gris.
La presqu'île de Benoa abrite les plus beaux hôtels de Bali, qui rivalisent de luxe et de confort, dans un décor de rêve. Parmi ces palaces, voici le Novotel Benoa-Bali, fleuron de la chaîne française, dont l'architecture s'est inspirée des palais indonésiens. Des salons s'ouvrent sur l'océan, au bord d'une plage privée, sous les palmiers et les buissons de bougainvillées pourpres.
Les chambres sont des bungalows dispersés dans le jardin, en terrasses successives qui descendent jusqu'au rivage. Les plus beaux matériaux ont été utilisés : bois de teck, céramiques, tuiles vernissées, rotin, bambou, cuir, soies et lumignons de cristal taillé.
Impossible de résister à la carte du restaurant sous la pergola... Au menu, saumon sauce crème et vanille-fines herbes (chef d'oeuvre du chef français) et dessert exquis. Aïe, la note est particulièrement salée... mais on n'a qu'une vie, au diable l'avarice !
Gavés et repus, on a tout juste la force de remonter dans le taxi qui nous ramène à notre hôtel pour une sieste indispensable.
Une visite à la galerie marchande du grand Hyatt où j'ai repéré un sarong de coton fabriqué selon la méthode artisanale aux motifs de coquillages marine et blanc. Et départ en voiture vers Ubud, où nous avons retenu une chambre à l'hôtel "Villa Bukit Ubud".
Sites incontournables pour circuit de 15 jours en Thaïlande English translation pending
salut à tous, nous voudrions partir 15 jours pour faire un circuir en thailande par nous même;est-ce assez suffisant comme durée de voyage? quelle sont les villes à ne pas rater
merci d'avance😉
De retour de Chine English translation pending
voilà nous sommes rentrés après un mois et avons encore un peu la tete et le coeur la bas. c'etait super !!
Nous avons fait le tour prevu à peu de chose près...nous avons remplacé la montagne jaune pas Hangzhou.
Beijing, Xi'an, Kunming, Dali, Lijiang, Yangshuo, Hangzhou, et le terminus a Shanghai !!
Si vous avez besoin d'infos sur ces villes ce sera avec plaisir que nous vous donnerons les bons plans (ou parfois les moins bons).
Ah juste un truc... les travellers cheques!! ben nous on en avez pas !! et lorsque la carte visa bloque... ben c'est pas genial de ce retrouver sans un sous !! alors en avoir quelques un sur soi ça dépanne tjrs !
Beijing, Xi'an, Kunming, Dali, Lijiang, Yangshuo, Hangzhou, et le terminus a Shanghai !!
Si vous avez besoin d'infos sur ces villes ce sera avec plaisir que nous vous donnerons les bons plans (ou parfois les moins bons).
Ah juste un truc... les travellers cheques!! ben nous on en avez pas !! et lorsque la carte visa bloque... ben c'est pas genial de ce retrouver sans un sous !! alors en avoir quelques un sur soi ça dépanne tjrs !
Que mettre dans le sac à dos? English translation pending
Hello,
J'ai bien compris le principe que sur une année de voyage dans des pays super différents, on peut pas forcément tout emmener et qu'il faudra au fur et à mesure renvoyer des trucs au pays (ou les filer sur place) et en racheter...
Cependant, qln a -t-il une liste des trucs à ne pas oublier ? Une check list ? Merci +++
J'ai bien compris le principe que sur une année de voyage dans des pays super différents, on peut pas forcément tout emmener et qu'il faudra au fur et à mesure renvoyer des trucs au pays (ou les filer sur place) et en racheter...
Cependant, qln a -t-il une liste des trucs à ne pas oublier ? Une check list ? Merci +++
Retour de 3 semaines à Madagascar: bilan. English translation pending
Salut a toutes et tous,
De retour de 3 semaines a Mada, voila un petit bilan de notre séjour, qui on peut le dire a été tout simplement magnifique sur tous les points de vue. Nous avions posté un message pour avoir des infos, et avec un mix de tout, et bien on a réussi à se concocter un petit trajet sympa, bien complet que voila:
Tout d'abord nous avons trouvé un guide officiel, qui s'est occupé de nous pdt 13 jours (suite à un contrat écrit spécifiant la prestation), ce qui explique les 3000 km parcourus en gros.
1 jour: Tana - Miandrivazo en voiture, avec halte a Antsirabe pour déjeuner et se ballader un peu. 2e -4e jour: descente de la Tsirinbihna en pirogue jusqu'au débarquadère un peu avant Belo sur Tsirinbihna: temps superbe (malgré une petite averse en pirogue mais rien de bien méchant), paysage magnifique, couchers de soleil époustouflant, avec camping sauvage sur les rives, bref 3 jours excellents. 5eme jour: Belo - parc des Tsingys en 4*4 (Bekopaka) + camping a l'entrée du parc 6eme jour: Parc des Tsingys: petits et grands + camping a l'entrée du parc 7eme jour: Parc des tsingys - Morondava avec allée des baobabs au coucher du soleil (mon appareil photo a un peu chauffé si je puis dire :)) et nuit a Morondava 8eme jour : trajet Morondava Miandrivazo en taxi brousse, 9h pour 400 km, a faire au moins une fois 9eme jour (26 juin fete nationale):Miandrivazo - Ambositra: journée voiture avec bcp de haltes sur la route dans les villes et villages car jour de fete nationale, tout le monde est bien habillé, il y avait des défilés etc..... 10eme jour : Ambositra - Ranomafana : le matin au village Zafimaniry et l'après midi a Ranomafana pour visiter les termes (en profiter aussi :)) 11eme jour : Parc de Ranomafana visite dirune et nocturne, visite faite avec un guide (Elysé), guide stagiaire qui a travaillé 3 ans avec le centre de recherches américain sur place, et qui connait super bien la forêt: il nous a emmené faire 2h de forêt vierge limite au coupe coupe pour trouver des Sifakas et des bambou lemurs, et le soir, Microcebus et fosa (un peu plan touriste mais c'est quand meme rigolo). 12eme jour : Ranomafana - Ambalavao : visite des usines de fabrication de la soie et du papier antaimoro. Après midi, visite du petit parc à Makis 13eme jour : shopping a Ambositra pour ramener de la marqueterie et autres spécialités du coin. 14e jour: retour a Tana 15eme jour : vol pour Sainte Marie et farniente l'après midi 16eme jour : tour de l'ile a Vélo (il fallait voir les VTT) avec arrêt dans le mangrove et sur la barrière de corail à l'est, puis retour de uit en VTT sur les routes, enfin chemins, enfin pistes locales, légèrement boueuses, cahotiques.... bref le bonheur quand vous cassez votre chaine de vélo.... héhé, encore misaoutro Monsieur le villageois bidouilleur en mécanique :))) 17eme jour : pluie et sortie baleines: on en a vue je pense une bonne quinzaine, avec saut et entrainement à la parade aux premières loges, magnifique.... 18eme jour: rien pq pluie toute la journée 19eme jour retour a Tana, récupéré par notre guide uqi nous invite chez lui pour diner, et surtout nous rendre tous nos achats qu'il avait super gentiment gardés, 20 et 21eme jour : Tana centre + croc farm + marché artisanal du district 67 (attention aux prix indiqués, ils ont tendance à abuser un peu, mais en jouant finement on peut faire descendre les prix de manière raisonnable) et retour en France, plus dur que jamais, la tete pleine d'images, de sourires d'enfants et d'adultes au bord des routes, bref un dépaysement complet et radical.....
Certain diront surement que nous avons fait un périple un peu speed et pas du tout mora mora, mais cependant, nous n'avons jamais été pressé par le temps, et nous pouvions a notre guise nous arréter une nuit ou journée supplémentaire si cela nous chantait.
Une chose est sure, ce pays est magnifique, et ce sont surtout les gens qui m'ont le plus étonnés, à commencer par notre guide: notre premier contact a été surprenant, car il a commencé par nous annoncé qu'il était en pleine crise de palu (franchement n'oublier pas vos médicaments, ca ne donne pas envie), et malgré ses 40° de fièvres, ses tremblements, ses courbatures etc..... pdt 3 jours sur la pirogue, il a été super professionel, n'a pas hésité à sous traiter qd il ne pouvait pas assurer la prestation (grosse fatigue et fièvre et il a pris un chauffeur pour la voiture le premier jour puis un autre piroguier pour le remplacer pdt 3 jour sur la rivière): bref un grand chapeau et un grand merci à Adrien "Miel" Tantely..... Sans oublier sa gentillesse, sa bonne humeur, ses blagues, ses chansons et bien sur ses connaissances générales et particulières sur Madagascar.
Si vous voulez désirez bénéficier de ses services, il est joignable par mail à cette adresse : tantely.adrien@caramail.com
Voila voila, pour plus de détails n'hésitez pas à m'écrire par mail, je vous répondrais volontiers.
Céline et David, alias la Piouteam
PS: ce message est d'un côté une présentation d'un circuit sur 3 semaines (sachant que l'on peut moduler bcp de choses), et bien sur la publicité d'un guide qui mérite franchement qu'on fasse appel a lui. Nous avons meme convenu de lui faire un petit site web pour qu'il se fasse connaitre un peu plus, mais il n'est pas encore en ligne, il travaille sur le contenu :)))
* Ce voyage a été sponsorisé tout du long par THB, Maki et Baobab Company *
De retour de 3 semaines a Mada, voila un petit bilan de notre séjour, qui on peut le dire a été tout simplement magnifique sur tous les points de vue. Nous avions posté un message pour avoir des infos, et avec un mix de tout, et bien on a réussi à se concocter un petit trajet sympa, bien complet que voila:
Tout d'abord nous avons trouvé un guide officiel, qui s'est occupé de nous pdt 13 jours (suite à un contrat écrit spécifiant la prestation), ce qui explique les 3000 km parcourus en gros.
1 jour: Tana - Miandrivazo en voiture, avec halte a Antsirabe pour déjeuner et se ballader un peu. 2e -4e jour: descente de la Tsirinbihna en pirogue jusqu'au débarquadère un peu avant Belo sur Tsirinbihna: temps superbe (malgré une petite averse en pirogue mais rien de bien méchant), paysage magnifique, couchers de soleil époustouflant, avec camping sauvage sur les rives, bref 3 jours excellents. 5eme jour: Belo - parc des Tsingys en 4*4 (Bekopaka) + camping a l'entrée du parc 6eme jour: Parc des Tsingys: petits et grands + camping a l'entrée du parc 7eme jour: Parc des tsingys - Morondava avec allée des baobabs au coucher du soleil (mon appareil photo a un peu chauffé si je puis dire :)) et nuit a Morondava 8eme jour : trajet Morondava Miandrivazo en taxi brousse, 9h pour 400 km, a faire au moins une fois 9eme jour (26 juin fete nationale):Miandrivazo - Ambositra: journée voiture avec bcp de haltes sur la route dans les villes et villages car jour de fete nationale, tout le monde est bien habillé, il y avait des défilés etc..... 10eme jour : Ambositra - Ranomafana : le matin au village Zafimaniry et l'après midi a Ranomafana pour visiter les termes (en profiter aussi :)) 11eme jour : Parc de Ranomafana visite dirune et nocturne, visite faite avec un guide (Elysé), guide stagiaire qui a travaillé 3 ans avec le centre de recherches américain sur place, et qui connait super bien la forêt: il nous a emmené faire 2h de forêt vierge limite au coupe coupe pour trouver des Sifakas et des bambou lemurs, et le soir, Microcebus et fosa (un peu plan touriste mais c'est quand meme rigolo). 12eme jour : Ranomafana - Ambalavao : visite des usines de fabrication de la soie et du papier antaimoro. Après midi, visite du petit parc à Makis 13eme jour : shopping a Ambositra pour ramener de la marqueterie et autres spécialités du coin. 14e jour: retour a Tana 15eme jour : vol pour Sainte Marie et farniente l'après midi 16eme jour : tour de l'ile a Vélo (il fallait voir les VTT) avec arrêt dans le mangrove et sur la barrière de corail à l'est, puis retour de uit en VTT sur les routes, enfin chemins, enfin pistes locales, légèrement boueuses, cahotiques.... bref le bonheur quand vous cassez votre chaine de vélo.... héhé, encore misaoutro Monsieur le villageois bidouilleur en mécanique :))) 17eme jour : pluie et sortie baleines: on en a vue je pense une bonne quinzaine, avec saut et entrainement à la parade aux premières loges, magnifique.... 18eme jour: rien pq pluie toute la journée 19eme jour retour a Tana, récupéré par notre guide uqi nous invite chez lui pour diner, et surtout nous rendre tous nos achats qu'il avait super gentiment gardés, 20 et 21eme jour : Tana centre + croc farm + marché artisanal du district 67 (attention aux prix indiqués, ils ont tendance à abuser un peu, mais en jouant finement on peut faire descendre les prix de manière raisonnable) et retour en France, plus dur que jamais, la tete pleine d'images, de sourires d'enfants et d'adultes au bord des routes, bref un dépaysement complet et radical.....
Certain diront surement que nous avons fait un périple un peu speed et pas du tout mora mora, mais cependant, nous n'avons jamais été pressé par le temps, et nous pouvions a notre guise nous arréter une nuit ou journée supplémentaire si cela nous chantait.
Une chose est sure, ce pays est magnifique, et ce sont surtout les gens qui m'ont le plus étonnés, à commencer par notre guide: notre premier contact a été surprenant, car il a commencé par nous annoncé qu'il était en pleine crise de palu (franchement n'oublier pas vos médicaments, ca ne donne pas envie), et malgré ses 40° de fièvres, ses tremblements, ses courbatures etc..... pdt 3 jours sur la pirogue, il a été super professionel, n'a pas hésité à sous traiter qd il ne pouvait pas assurer la prestation (grosse fatigue et fièvre et il a pris un chauffeur pour la voiture le premier jour puis un autre piroguier pour le remplacer pdt 3 jour sur la rivière): bref un grand chapeau et un grand merci à Adrien "Miel" Tantely..... Sans oublier sa gentillesse, sa bonne humeur, ses blagues, ses chansons et bien sur ses connaissances générales et particulières sur Madagascar.
Si vous voulez désirez bénéficier de ses services, il est joignable par mail à cette adresse : tantely.adrien@caramail.com
Voila voila, pour plus de détails n'hésitez pas à m'écrire par mail, je vous répondrais volontiers.
Céline et David, alias la Piouteam
PS: ce message est d'un côté une présentation d'un circuit sur 3 semaines (sachant que l'on peut moduler bcp de choses), et bien sur la publicité d'un guide qui mérite franchement qu'on fasse appel a lui. Nous avons meme convenu de lui faire un petit site web pour qu'il se fasse connaitre un peu plus, mais il n'est pas encore en ligne, il travaille sur le contenu :)))
* Ce voyage a été sponsorisé tout du long par THB, Maki et Baobab Company *
Phnom Phen Cambodge! English translation pending
J'ai un clavier de merde, enfin tout est decaller vers la gauche, tout a change de place! Mais je m'en sortirai comme une grande. Nous sommes de nouveau en Thailande (Trat) parmi la horde de Quebecois (j en ai jamais rencontre autant en voyage!) Nous avons pris le bateau a prix tres touristique et a senteur tres nauseabonde pour ici ce midi! Ivo a pas du tout le pied marin et la temperature semble plus clemente en Thailande, a suivre puisque nous vogueront encore demain vers une plage avant de remonter a l'ouest de la Thailande! Petit coup de gueule sur le Cambodge les gens sont plus sympas mais meme en voyageant leger on se fait prendre pour des banques a pitons comme on dit chez nous: le cout de la vie est pas mal plus eleve surtout si on compare au niveau local et il y en a toujours un pour essayer de t avoir, peux importe le sens dans lequel on change c'est toujours a leur avantage, dommage, mais un magnifique pays, retour pour y voir le nord un jour peut etre!
Un petit quelques chose sur Phnom Phen (PP) maintenant...
A Phnom Phen comme ailleurs dans le pays les femmes se promenent en pyjamas, sans complexes et avec une grace sans pareil! Re-inventons la mode au travers des pyjamas de coton simple ou de fausse soie, epaule couverte ou non, a motif enfantif ou sans! On le voit partout, au marche plus neglige avec le port des flips flops ou sur l'esplanade du Mekong avec le style du talon haut! A chaque endroit sa mode sa facon, son instant! Elles le portent fierement comme on porterait une robe de soiree en Occident, mais ici l'Asie assaisonne l'occident a sa sauce et ce que nous porterions timidement dans l'intimite de nos maisons et encore, elles le portent sans sourciller comme si cela etait normal. Et pourquoi pas?
La est un des charmes de PP, coincee elle aussi entre Asie et Occident, ne sachant quel orientation prendre, quel tangente adopter pour le futur envers le passe. Des boulevards, des arteres, des rues larges, longues, immenses, pavees ou trouees, bordeliques a souhait, emplies de detritus jetes au vent ou bien empiles! Pagaille au coin des rues avec des centaines de moto 100cc leur chauffeurs negligemment couches sur le siege attendant! Attendant quoi la reponse n'est jamais tres claire mais ils attendent et peut etre que cela viendra. Les marchers de fruits et de legumes empietent dans les rues sans vergogne, subissant a longueur de journee un trafic de klaxons et de brusques coups de frein car la circulation est dans tous les sens, pourquoi suivre la foule quand il est plus court de rouler en sens inverse! Au detour d'une rue la moto ralentie devant le vendeur chinois de bijoux, tout intincelle de rouge et d'or on ne sait plus distinguer le vrai du faux, l'entree de la sortie! Tout de suite apres, un building de plusieurs etages attend, attend les visiteurs qui se font rares pour ses vetements de luxe alors qu'en face le plus grand dome d'Asie, parait-il, avec son jaune decolore et son architecture moderne entretien la foule de ses fausses marques a prix modique!
Le palais royal n'est ni jeune ni vieux, impossible de lui donner un age, de le trouver beau ou laid, seule sa toiture flamboyante attire le regard sans equivoque par sa forme peu communne! Trois dollards US l'entree et profitons en pour anarquer le touriste sur le taux de change dans un sens comme dans l'autre, les photos, cinq dollars et interdiction de prendre les cinq milles plaques d'argent qui couvret le sol! Profitons du touriste qui encore une fois nous aidera a remonter la pente dans laquelle les Khmers Rouges nous ont embourbe, sans remords prenons encore a ceux qui nous ont oublie pendant toutes ces annees ou l'on nous torturaient sans remord!
Au fond d'une nouvelle grande rue, boueuse celle la, le musee des horreurs se cache, ici comme a Dachau rien n'a ete embelli rien n'a ete change, des milliers de visages sur papier glace nous fixent le regard vide la plus part du temps. Culpabilite devant c'est horreur, surtout lorsque l'un de ces visages a encore le courage de fixer l'appareil d'un air interrogateur, l'air de vouloir dire: mais pourquoi? Plus de cinq milles personnes furent entassees dans cette ecole, pour de multiples raisons mais le plus souvent parce qu'ils ne rentraient pas dans le cadre, tout ca au nom du non-capitalisme, au nom du Kampuchea. Cinq milles personnes torturees sans vergogne par celui qu'on appelle Douch (voir Le portail de Francois Bizot), le plus grand inquisiteur de Pol Pot. Tous ces gens pour environs 200 places maximun, ca pue, c'est sale, ca chie partout, ca mange, ca demande de l'attention, nous ne seront donc pas surpris de savoir que seulement sept personnes sont sorties vivantes de cet enfer.
Tuol Sleng et son musee, seul vestige, seul retour en arriere permis. Les vieux de l'epoque preferent maintenant se taire et les jeunes sautent a pieds joints dans l'Occident pour oublier, alors que elle-meme l'a si bien laissee tomber pendant toutes ces annees. PP n'a pas encore trouve son identite, peut etre qu'elle restera toujours au croisement des carrefours attendant le prochain train, laissant toute la place au roi et maitre, au tourisme qui y entrainent tous les vices que les Khmers Rouges on voulu jeter par dessus bord. Capitalisme, commerce, dependance exterieur et drogue! Souhaitons lui bonne chance parce qu'elle avance en avant a une vitesse folle laissant trop souvent trainer derriere elle ses paysans.
Ce texte ne plaira pas a tous je le sais... Mais cela est mon ressentis personnel.
Un petit quelques chose sur Phnom Phen (PP) maintenant...
A Phnom Phen comme ailleurs dans le pays les femmes se promenent en pyjamas, sans complexes et avec une grace sans pareil! Re-inventons la mode au travers des pyjamas de coton simple ou de fausse soie, epaule couverte ou non, a motif enfantif ou sans! On le voit partout, au marche plus neglige avec le port des flips flops ou sur l'esplanade du Mekong avec le style du talon haut! A chaque endroit sa mode sa facon, son instant! Elles le portent fierement comme on porterait une robe de soiree en Occident, mais ici l'Asie assaisonne l'occident a sa sauce et ce que nous porterions timidement dans l'intimite de nos maisons et encore, elles le portent sans sourciller comme si cela etait normal. Et pourquoi pas?
La est un des charmes de PP, coincee elle aussi entre Asie et Occident, ne sachant quel orientation prendre, quel tangente adopter pour le futur envers le passe. Des boulevards, des arteres, des rues larges, longues, immenses, pavees ou trouees, bordeliques a souhait, emplies de detritus jetes au vent ou bien empiles! Pagaille au coin des rues avec des centaines de moto 100cc leur chauffeurs negligemment couches sur le siege attendant! Attendant quoi la reponse n'est jamais tres claire mais ils attendent et peut etre que cela viendra. Les marchers de fruits et de legumes empietent dans les rues sans vergogne, subissant a longueur de journee un trafic de klaxons et de brusques coups de frein car la circulation est dans tous les sens, pourquoi suivre la foule quand il est plus court de rouler en sens inverse! Au detour d'une rue la moto ralentie devant le vendeur chinois de bijoux, tout intincelle de rouge et d'or on ne sait plus distinguer le vrai du faux, l'entree de la sortie! Tout de suite apres, un building de plusieurs etages attend, attend les visiteurs qui se font rares pour ses vetements de luxe alors qu'en face le plus grand dome d'Asie, parait-il, avec son jaune decolore et son architecture moderne entretien la foule de ses fausses marques a prix modique!
Le palais royal n'est ni jeune ni vieux, impossible de lui donner un age, de le trouver beau ou laid, seule sa toiture flamboyante attire le regard sans equivoque par sa forme peu communne! Trois dollards US l'entree et profitons en pour anarquer le touriste sur le taux de change dans un sens comme dans l'autre, les photos, cinq dollars et interdiction de prendre les cinq milles plaques d'argent qui couvret le sol! Profitons du touriste qui encore une fois nous aidera a remonter la pente dans laquelle les Khmers Rouges nous ont embourbe, sans remords prenons encore a ceux qui nous ont oublie pendant toutes ces annees ou l'on nous torturaient sans remord!
Au fond d'une nouvelle grande rue, boueuse celle la, le musee des horreurs se cache, ici comme a Dachau rien n'a ete embelli rien n'a ete change, des milliers de visages sur papier glace nous fixent le regard vide la plus part du temps. Culpabilite devant c'est horreur, surtout lorsque l'un de ces visages a encore le courage de fixer l'appareil d'un air interrogateur, l'air de vouloir dire: mais pourquoi? Plus de cinq milles personnes furent entassees dans cette ecole, pour de multiples raisons mais le plus souvent parce qu'ils ne rentraient pas dans le cadre, tout ca au nom du non-capitalisme, au nom du Kampuchea. Cinq milles personnes torturees sans vergogne par celui qu'on appelle Douch (voir Le portail de Francois Bizot), le plus grand inquisiteur de Pol Pot. Tous ces gens pour environs 200 places maximun, ca pue, c'est sale, ca chie partout, ca mange, ca demande de l'attention, nous ne seront donc pas surpris de savoir que seulement sept personnes sont sorties vivantes de cet enfer.
Tuol Sleng et son musee, seul vestige, seul retour en arriere permis. Les vieux de l'epoque preferent maintenant se taire et les jeunes sautent a pieds joints dans l'Occident pour oublier, alors que elle-meme l'a si bien laissee tomber pendant toutes ces annees. PP n'a pas encore trouve son identite, peut etre qu'elle restera toujours au croisement des carrefours attendant le prochain train, laissant toute la place au roi et maitre, au tourisme qui y entrainent tous les vices que les Khmers Rouges on voulu jeter par dessus bord. Capitalisme, commerce, dependance exterieur et drogue! Souhaitons lui bonne chance parce qu'elle avance en avant a une vitesse folle laissant trop souvent trainer derriere elle ses paysans.
Ce texte ne plaira pas a tous je le sais... Mais cela est mon ressentis personnel.
Poids de vos bagages lors d'un voyage à vélo? English translation pending
Bonjour.
Je suis parti en voyage à vélo en autonomie complète avec 20 kg de bagage. Je me demandais si c'était la norme ou si vous partez avec plus, moins, etc. Je suis parti pour une semaine, mais une semaine ou un mois, ya pas vraiment de différence...
A combiene s'élève votre poids de bagage lors d'un voyage à vélo??
Dans mes 20 kg, j'avais ma tente, mon sleeping, mon matelas, mon poele MSR, ma gamelle, du linge, manteau chaud pour le temps froid ( yavait de la neige sur la route a certain endroit), linge de vélo, un peu de bouffe, etc.
Je pense que j'aurais pu descendre ce poids a 17-kg, mais en bas de ca, ca aurait été difficile???
Je suis parti en voyage à vélo en autonomie complète avec 20 kg de bagage. Je me demandais si c'était la norme ou si vous partez avec plus, moins, etc. Je suis parti pour une semaine, mais une semaine ou un mois, ya pas vraiment de différence...
A combiene s'élève votre poids de bagage lors d'un voyage à vélo??
Dans mes 20 kg, j'avais ma tente, mon sleeping, mon matelas, mon poele MSR, ma gamelle, du linge, manteau chaud pour le temps froid ( yavait de la neige sur la route a certain endroit), linge de vélo, un peu de bouffe, etc.
Je pense que j'aurais pu descendre ce poids a 17-kg, mais en bas de ca, ca aurait été difficile???
Parcours GR20 en Corse: Vizzavona-Bavella English translation pending
Bonjour à tous,
j'ai une amie, très forte de caractère, sportive, qui pratique du sport d'endurence et qui "voudrait" faire la partie sud du GR20, en juiilet 2005. (En corse !!😎) ..........
Le problème est :
"juste" une entorse du ligament lateral externe suivit d'une tendinite (tendon rotulien) au genoux droit.... Qui date de janvier 2005.
Rétablissement en cours.... 🤪
Mais honétement est il possible pour elle de suivre ce parcourt de "VIZZAVONA" à "BAVELLA" ????
Les personnes qui ont effectué ce parcours peuvent elles nous renseigner sur la faisabilité de ce treck ????
Merci d'avance .
vos témoignages d'experiences similaires seront bienvenus pour l'aider à prendre sa décision !
jl
j'ai une amie, très forte de caractère, sportive, qui pratique du sport d'endurence et qui "voudrait" faire la partie sud du GR20, en juiilet 2005. (En corse !!😎) ..........
Le problème est :
"juste" une entorse du ligament lateral externe suivit d'une tendinite (tendon rotulien) au genoux droit.... Qui date de janvier 2005.
Rétablissement en cours.... 🤪
Mais honétement est il possible pour elle de suivre ce parcourt de "VIZZAVONA" à "BAVELLA" ????
Les personnes qui ont effectué ce parcours peuvent elles nous renseigner sur la faisabilité de ce treck ????
Merci d'avance .
vos témoignages d'experiences similaires seront bienvenus pour l'aider à prendre sa décision !
jl
Gwalior: au royaume des Scindia English translation pending
Au coeur du Madhya Pradesh, état de l'Inde du Nord, un voyage hors du temps.
C'est un petit avion à hélices qui nous emmène vers Gwalior, au sud de Delhi. Une heure de vol. Les moteurs font un boucan d'enfer, parmi les voyageurs (nous sommes 12 à bord...) certains habitués se sont prudemment équipés de boules Q. A basse altitude, on admire le paysage et les vestiges des civilisations si nombreux le long de la Yamuna, affluent du Gange, tout aussi sacré que le fleuve mythique.
Atterrissage impeccable d'un pilote chevronné qui manifeste visiblement son plaisir de poser l' avion comme si c'était une 2CV... Il nous fait une démonstration de la souplesse du petit zinc en traçant habilement quelques arabesques sur la piste avant de stopper devant un minuscule bâtiment perdu dans la campagne. Un vieux taxi délabré nous emmène vers l'Usha Kiran Palace. Le conducteur est un drôle de type qui nous mitraille de questions sur notre programme. Il se fait collant, insistant, exactement le genre que nous évitons à tout prix. Inutile d'en savoir davantage : nous refusons fermement ses propositions de balades. Emerveillement devant notre hôtel : cette résidence princière, tout près du palais Jaï Vilas, est située au milieu de jardins fleuris. Sa façade, très ouvragée, est sculptée de moucharabiehs. L'écrivain Pierre Loti a séjourné dans cette superbe maison où le maharajah de Gwalior recevait ses hôtes célèbres au 19ème siècle. Depuis ces temps lointains, la propriété a été rénovée et on y trouve le confort des palaces de luxe.
La chambre 206 est une vaste pièce dont les fenêtres donnent sur le parc. Un coin salon avec des fauteuils, deux grands lits avec table-coiffeuse, dressing, salle de bain de dimensions victoriennes... C'est parfait. Une douce atmosphère règne dans ce paradis à l'écart des rues surpeuplées de la vieille cité. Après-midi de farniente sous les arbres centenaires. Douceur, élégance, intimité, tout n'est que plaisir dans cette parenthèse hors du temps. Quelques clients discrets, recherchant eux-aussi la solitude, se sont éparpillés dans les jardins pour goûter la fraîcheur du crépuscule.
Une jeune fille de type indien au milieu d'une famille française : la demoiselle s'exprime parfaitement dans notre langue : forcément, elle est la fille adoptive de ce sympathique couple de bretons qui sont venus l'adopter, il y a quinze ans, au coeur de l'Inde. Et comme le dit son père avec humour : "elle est devenue plus bretonne que moi !".
Après un solide breakfast, nous n'avons ce matin que quelques mètres à parcourir à pied pour pénétrer dans le musée du Jaï Vilas Palace. Ce palais des mille et une nuits appartient au maharajah de Gwalior, Madhavrao Scindia, souverain allié à d'autres illustres familles : Baroda, Cachemire et Jaïpur. Gigantesque construction du 19ème siècle, de style baroque italien, où logent encore les propriétaires, 35 pièces (seulement...) ont été consacrées aux visiteurs. Trésors extravagants, tant en diversité qu'en originalité. Entre autres curiosités, un gramophone construit par Thomas Edison en 1877, instruments de musique traditionnels (sitars, tablas, tampuras, sarangis, pianos et violons précieux). Une collection de vasques chinoises d'une valeur inestimable, bibelots en cristal taillé, miroir à double face dédié à la reine-impératrice Victoria et au prince Albert, landau d'argent à tête de cygne, tigres empaillés morts au champ d'honneur des chasses royales...
Dans l'immense salon d'apparat, le plus grand tapis d'Asie, fabriqué par des prisonniers pendant douze années, qui mesure 33x23 mètres, entièrement brodé d'or fin. Les deux lustres de cristal les plus lourds du monde (3, 5 tonnes et 248 ampoules chacun) ont été fixés au plafond d'une solidité à toute épreuve : on a hissé dix éléphants sur la structure afin d'en éprouver les capacités - les énormes bêtes y sont restées pendant une semaine : on en a déduit que les lustres n'arracheraient pas les solives ainsi testées.
Une vaste table dans la salle à manger est préparée comme au temps des splendeurs : vaisselle d'or et d'argent, verres de cristal taillé, linge brodé de soie. Il y avait tant de domestiques dans ce palais qu'un serveur était placé derrière chaque invité. Un étonnant train miniature circulait en boucle au centre de la table devant les convives, les wagons d'argent contenant liqueurs et cigares dont les amateurs se servaient au passage...
Vertige devant cette débauche de trésors accumulés de père en fils par la dynastie, dont la fortune a réchappé des bouleversements de l'Indépendance. On sait que le souverain actuel a réussi sa reconversion dans les "affaires" et la politique. Nous sortons épuisés par tant d'abondance... Symbole éloquent de la prospérite des lieux : devant le palais, un troupeau de vaches grasses broute l'herbe d'une verte prairie.
De retour dans notre hôtel, je complimente le jardinier qui a composé de superbes bouquets qu'il vient de cueillir dans les massifs. Il sourit, flatté, et me demande le numéro de ma chambre : "Je vais monter le même bouquet rien que pour vous"... Après le déjeuner, je découvre un grand vase contenant des fleurs magnifiques posé sur la table de notre coin-salon. Le temps passe comme dans un rêve.
Matin du troisième jour consacré à la forteresse Man Singh, construite au 16ème siècle et restaurée au milieu du 19ème. Un très vieux taxi, fourni par l'hôtel, nous embarque en cahotant. Le chauffeur est une vraie brute qui conduit comme un pied, évite de peu un camion en plantant ses roues dans le fossé. Passent deux indiens qui aident le chauffeur et le guide à remettre la guimbarde sur la route. C'est bien la dernière fois que nous demanderons des taxis au réceptionniste de l'hôtel car, depuis le début du séjour, ce ne sont que tacots délabrés et chauffeurs déjantés qui nous trimbalent... Ceci ne va pas gâcher le plaisir de découvrir la merveille des merveilles, la citadelle de grès doré, aux délicates céramiques bleu turquoise.
Au sommet du promontoire qui domine la campagne, un immense palais fortifié dresse ses murailles aux teintes ocrées, rehaussées de frises sculptées de délicats motifs bleu vif, vert et or, qui étincellent sous les feux du soleil. Apparition magique, c'est éblouissant de beauté, et coupe le souffle. A l'intérieur des remparts, c'est le même luxe : le souverain-bâtisseur était le seigneur et maître de huit épouses, qui possédaient chacune sa cour, ses appartements et ses hammams. Amoureux éperdu d'une neuvième beauté, cette dernière accepta d'être sa femme à condition de posséder son propre palais. Le souverain fou d'amour céda et fit bâtir une résidence pour la belle, à quelques kilomètres de la forteresse.
Sur l'esplanade du palais, trois jeunes garçons d'une dizaine d'années nous proposent des tours de magie : ils sont irrésistibles de drôlerie, font les pitres et gagnent sans peine les roupies bien méritées. Notre guide s'avère très cultivé. Il a fait de longues études afin d'être professeur d'histoire et d'archéologie... mais le système tordu de l'administration indienne ne lui attribuera un emploi qu'à condition de verser une grosse somme qu'il est bien incapable de réunir. Injustice, corruption des fonctionnaires, dont le pouvoir cède au fric avec la complicité des autorités qui pratiquent les mêmes magouilles.
De surprenantes sculptures jaïnes, 17 mètres de hauteur, bordent la route qui mène aux temples hindous Teli-kha-Mandir. Nous invitons le guide à partager notre repas. Il raconte qu'il a tenu le rôle d'un maharajah dans une vidéo tournée par une équipe française, il y a quelques mois, dans le palais Jaï Vilas. A ce jour, je n'ai pas encore pu voir ce documentaire...
Nous allons visiter le temple d'un musicien très célèbre, Tansen, si talentueux, que ses nombreux admirateurs lui ont bâti dans les faubourgs de Gwalior. C'est un rodéo infernal d'une heure et demie dans les rues défoncées de la vieille ville pour atteindre enfin le monument. Des "tempos" monstrueux sillonnent les ruelles étroites de ce quartier surpeuplé. Ce sont des rickshaws qui peuvent transporter une douzaine de personnes dans une carcasse posée sur trois roues bringuebalantes, crachant des jets de fumée pestilentielle dans un bruit assourdissant.
De retour dans la fraîcheur et le calme de l'hôtel, attablés devant le rituel five o'clock sous les amaltashs du parc, étranges arbres au feuillage bleuté où nichent des ribambelles d'oiseaux. Aurons-nous de l'eau chaude, ce soir, dans la salle de bain ? C'est sous un jet glacial que je me suis douchée ce matin. La direction de l'hôtel qui avait stoppé la chaudière après le départ d'un groupe de touristes, a bien voulu redémarrer l'engin. C'est, hélas, notre dernière nuit à Gwalior : demain, retour à Delhi.
Dans les bureaux du petit aérodrome, un groupe d'indiens se congratule et bénéficie d'un traitement de faveur : boissons et petits gateaux leur sont servis, derrière les vitres de notre salle d'attente... Nous attendons depuis un bon moment, assoiffés et envieux... Un charmant monsieur bedonnant nous fait apporter un verre de thé et des biscuits : c'est un "pot" pour fêter son départ à la retraite, offert par ses collègues. On embarque en sa compagnie dans le petit avion qui nous avait amenés ici.
Même enchantement dans le délicieux vacarme assourdi par les petites boules Q dont nous nous sommes munis cette fois-ci. Six passagers pesés ainsi que leurs bagages. Le pilote s'amuse comme un fou, c'est un vétéran de l'armée de l'air indienne. A très basse altitude, voici la vue sublime sur le joyau : Taj Mahal d'Agra, éblouissant sous le soleil, la Yamuna serpente en scintillant dans la vallée et le Fort de grès rouge entouré de ses murailles surveille l'immense ville d'Agra. Atterrissage sur les chapeaux de roues, trois petits tours sur place pour secouer encore un peu les passagers hilares et ravis... Une ovation salue l'arrivée de l'avion à Delhi : les collègues du nouveau retraité lui rendent un hommage respectueux que nous partageons avec émotion...
C'est un petit avion à hélices qui nous emmène vers Gwalior, au sud de Delhi. Une heure de vol. Les moteurs font un boucan d'enfer, parmi les voyageurs (nous sommes 12 à bord...) certains habitués se sont prudemment équipés de boules Q. A basse altitude, on admire le paysage et les vestiges des civilisations si nombreux le long de la Yamuna, affluent du Gange, tout aussi sacré que le fleuve mythique.
Atterrissage impeccable d'un pilote chevronné qui manifeste visiblement son plaisir de poser l' avion comme si c'était une 2CV... Il nous fait une démonstration de la souplesse du petit zinc en traçant habilement quelques arabesques sur la piste avant de stopper devant un minuscule bâtiment perdu dans la campagne. Un vieux taxi délabré nous emmène vers l'Usha Kiran Palace. Le conducteur est un drôle de type qui nous mitraille de questions sur notre programme. Il se fait collant, insistant, exactement le genre que nous évitons à tout prix. Inutile d'en savoir davantage : nous refusons fermement ses propositions de balades. Emerveillement devant notre hôtel : cette résidence princière, tout près du palais Jaï Vilas, est située au milieu de jardins fleuris. Sa façade, très ouvragée, est sculptée de moucharabiehs. L'écrivain Pierre Loti a séjourné dans cette superbe maison où le maharajah de Gwalior recevait ses hôtes célèbres au 19ème siècle. Depuis ces temps lointains, la propriété a été rénovée et on y trouve le confort des palaces de luxe.
La chambre 206 est une vaste pièce dont les fenêtres donnent sur le parc. Un coin salon avec des fauteuils, deux grands lits avec table-coiffeuse, dressing, salle de bain de dimensions victoriennes... C'est parfait. Une douce atmosphère règne dans ce paradis à l'écart des rues surpeuplées de la vieille cité. Après-midi de farniente sous les arbres centenaires. Douceur, élégance, intimité, tout n'est que plaisir dans cette parenthèse hors du temps. Quelques clients discrets, recherchant eux-aussi la solitude, se sont éparpillés dans les jardins pour goûter la fraîcheur du crépuscule.
Une jeune fille de type indien au milieu d'une famille française : la demoiselle s'exprime parfaitement dans notre langue : forcément, elle est la fille adoptive de ce sympathique couple de bretons qui sont venus l'adopter, il y a quinze ans, au coeur de l'Inde. Et comme le dit son père avec humour : "elle est devenue plus bretonne que moi !".
Après un solide breakfast, nous n'avons ce matin que quelques mètres à parcourir à pied pour pénétrer dans le musée du Jaï Vilas Palace. Ce palais des mille et une nuits appartient au maharajah de Gwalior, Madhavrao Scindia, souverain allié à d'autres illustres familles : Baroda, Cachemire et Jaïpur. Gigantesque construction du 19ème siècle, de style baroque italien, où logent encore les propriétaires, 35 pièces (seulement...) ont été consacrées aux visiteurs. Trésors extravagants, tant en diversité qu'en originalité. Entre autres curiosités, un gramophone construit par Thomas Edison en 1877, instruments de musique traditionnels (sitars, tablas, tampuras, sarangis, pianos et violons précieux). Une collection de vasques chinoises d'une valeur inestimable, bibelots en cristal taillé, miroir à double face dédié à la reine-impératrice Victoria et au prince Albert, landau d'argent à tête de cygne, tigres empaillés morts au champ d'honneur des chasses royales...
Dans l'immense salon d'apparat, le plus grand tapis d'Asie, fabriqué par des prisonniers pendant douze années, qui mesure 33x23 mètres, entièrement brodé d'or fin. Les deux lustres de cristal les plus lourds du monde (3, 5 tonnes et 248 ampoules chacun) ont été fixés au plafond d'une solidité à toute épreuve : on a hissé dix éléphants sur la structure afin d'en éprouver les capacités - les énormes bêtes y sont restées pendant une semaine : on en a déduit que les lustres n'arracheraient pas les solives ainsi testées.
Une vaste table dans la salle à manger est préparée comme au temps des splendeurs : vaisselle d'or et d'argent, verres de cristal taillé, linge brodé de soie. Il y avait tant de domestiques dans ce palais qu'un serveur était placé derrière chaque invité. Un étonnant train miniature circulait en boucle au centre de la table devant les convives, les wagons d'argent contenant liqueurs et cigares dont les amateurs se servaient au passage...
Vertige devant cette débauche de trésors accumulés de père en fils par la dynastie, dont la fortune a réchappé des bouleversements de l'Indépendance. On sait que le souverain actuel a réussi sa reconversion dans les "affaires" et la politique. Nous sortons épuisés par tant d'abondance... Symbole éloquent de la prospérite des lieux : devant le palais, un troupeau de vaches grasses broute l'herbe d'une verte prairie.
De retour dans notre hôtel, je complimente le jardinier qui a composé de superbes bouquets qu'il vient de cueillir dans les massifs. Il sourit, flatté, et me demande le numéro de ma chambre : "Je vais monter le même bouquet rien que pour vous"... Après le déjeuner, je découvre un grand vase contenant des fleurs magnifiques posé sur la table de notre coin-salon. Le temps passe comme dans un rêve.
Matin du troisième jour consacré à la forteresse Man Singh, construite au 16ème siècle et restaurée au milieu du 19ème. Un très vieux taxi, fourni par l'hôtel, nous embarque en cahotant. Le chauffeur est une vraie brute qui conduit comme un pied, évite de peu un camion en plantant ses roues dans le fossé. Passent deux indiens qui aident le chauffeur et le guide à remettre la guimbarde sur la route. C'est bien la dernière fois que nous demanderons des taxis au réceptionniste de l'hôtel car, depuis le début du séjour, ce ne sont que tacots délabrés et chauffeurs déjantés qui nous trimbalent... Ceci ne va pas gâcher le plaisir de découvrir la merveille des merveilles, la citadelle de grès doré, aux délicates céramiques bleu turquoise.
Au sommet du promontoire qui domine la campagne, un immense palais fortifié dresse ses murailles aux teintes ocrées, rehaussées de frises sculptées de délicats motifs bleu vif, vert et or, qui étincellent sous les feux du soleil. Apparition magique, c'est éblouissant de beauté, et coupe le souffle. A l'intérieur des remparts, c'est le même luxe : le souverain-bâtisseur était le seigneur et maître de huit épouses, qui possédaient chacune sa cour, ses appartements et ses hammams. Amoureux éperdu d'une neuvième beauté, cette dernière accepta d'être sa femme à condition de posséder son propre palais. Le souverain fou d'amour céda et fit bâtir une résidence pour la belle, à quelques kilomètres de la forteresse.
Sur l'esplanade du palais, trois jeunes garçons d'une dizaine d'années nous proposent des tours de magie : ils sont irrésistibles de drôlerie, font les pitres et gagnent sans peine les roupies bien méritées. Notre guide s'avère très cultivé. Il a fait de longues études afin d'être professeur d'histoire et d'archéologie... mais le système tordu de l'administration indienne ne lui attribuera un emploi qu'à condition de verser une grosse somme qu'il est bien incapable de réunir. Injustice, corruption des fonctionnaires, dont le pouvoir cède au fric avec la complicité des autorités qui pratiquent les mêmes magouilles.
De surprenantes sculptures jaïnes, 17 mètres de hauteur, bordent la route qui mène aux temples hindous Teli-kha-Mandir. Nous invitons le guide à partager notre repas. Il raconte qu'il a tenu le rôle d'un maharajah dans une vidéo tournée par une équipe française, il y a quelques mois, dans le palais Jaï Vilas. A ce jour, je n'ai pas encore pu voir ce documentaire...
Nous allons visiter le temple d'un musicien très célèbre, Tansen, si talentueux, que ses nombreux admirateurs lui ont bâti dans les faubourgs de Gwalior. C'est un rodéo infernal d'une heure et demie dans les rues défoncées de la vieille ville pour atteindre enfin le monument. Des "tempos" monstrueux sillonnent les ruelles étroites de ce quartier surpeuplé. Ce sont des rickshaws qui peuvent transporter une douzaine de personnes dans une carcasse posée sur trois roues bringuebalantes, crachant des jets de fumée pestilentielle dans un bruit assourdissant.
De retour dans la fraîcheur et le calme de l'hôtel, attablés devant le rituel five o'clock sous les amaltashs du parc, étranges arbres au feuillage bleuté où nichent des ribambelles d'oiseaux. Aurons-nous de l'eau chaude, ce soir, dans la salle de bain ? C'est sous un jet glacial que je me suis douchée ce matin. La direction de l'hôtel qui avait stoppé la chaudière après le départ d'un groupe de touristes, a bien voulu redémarrer l'engin. C'est, hélas, notre dernière nuit à Gwalior : demain, retour à Delhi.
Dans les bureaux du petit aérodrome, un groupe d'indiens se congratule et bénéficie d'un traitement de faveur : boissons et petits gateaux leur sont servis, derrière les vitres de notre salle d'attente... Nous attendons depuis un bon moment, assoiffés et envieux... Un charmant monsieur bedonnant nous fait apporter un verre de thé et des biscuits : c'est un "pot" pour fêter son départ à la retraite, offert par ses collègues. On embarque en sa compagnie dans le petit avion qui nous avait amenés ici.
Même enchantement dans le délicieux vacarme assourdi par les petites boules Q dont nous nous sommes munis cette fois-ci. Six passagers pesés ainsi que leurs bagages. Le pilote s'amuse comme un fou, c'est un vétéran de l'armée de l'air indienne. A très basse altitude, voici la vue sublime sur le joyau : Taj Mahal d'Agra, éblouissant sous le soleil, la Yamuna serpente en scintillant dans la vallée et le Fort de grès rouge entouré de ses murailles surveille l'immense ville d'Agra. Atterrissage sur les chapeaux de roues, trois petits tours sur place pour secouer encore un peu les passagers hilares et ravis... Une ovation salue l'arrivée de l'avion à Delhi : les collègues du nouveau retraité lui rendent un hommage respectueux que nous partageons avec émotion...
Corée du Nord English translation pending
En octobre 2003, je suis parti en vacances en Corée du Nord, dans le cadre d'un voyage bien évidemment organisé qui a duré cinq ou six jours. Extrêmement dense, ce voyage fut étonnant à tous les égards, même si je n'ai évidemment vu que ce qu'on m'autorisait à voir. Ces visites, ainsi que la propagande omniprésente qui nous était assenée ont fait de ces quelques jours mon expérience de voyage la plus dépaysante: voyage dans un pays étonnant bien sûr, mais surtout voyage dans le temps. A quelques petits détails près, on se serait cru dans l'Europe de l'Est des années 60, et c'est bel et bien "une autre planète" que j'avais l'impression de visiter.
A mon retour, j'ai donc rédigé un carnet de route - ce que je ne fais en principe jamais -, tant que mes souvenirs étaient encore frais, et y ai noté presque tous les détails de ce voyage. Je l'ai posté sur le forum généraliste que j'ai l'habitude de fréquenter, et l'ai divisé en 27 chapitres. Vous le voyez, c'est plutôt long pour un voyage de même pas une semaine! Puisque je vois ici qu'on a l'habitude de poster ses carnets de voyage, je vais aussi vous en faire profiter, en vous demandant d'être indulgent pour les nombreuses maladresses de style et les idées parfois quelque peu extravagantes qui me traversent l'esprit. Je ne vais tout poster d'un coup, car il faut que j'épure le récit initial (pas mal de fautes à corriger, et des références à l'autre forum - réponses à des intervenants à supprimer).
Naturellement, vos commentaires sont les bienvenus.
A mon retour, j'ai donc rédigé un carnet de route - ce que je ne fais en principe jamais -, tant que mes souvenirs étaient encore frais, et y ai noté presque tous les détails de ce voyage. Je l'ai posté sur le forum généraliste que j'ai l'habitude de fréquenter, et l'ai divisé en 27 chapitres. Vous le voyez, c'est plutôt long pour un voyage de même pas une semaine! Puisque je vois ici qu'on a l'habitude de poster ses carnets de voyage, je vais aussi vous en faire profiter, en vous demandant d'être indulgent pour les nombreuses maladresses de style et les idées parfois quelque peu extravagantes qui me traversent l'esprit. Je ne vais tout poster d'un coup, car il faut que j'épure le récit initial (pas mal de fautes à corriger, et des références à l'autre forum - réponses à des intervenants à supprimer).
Naturellement, vos commentaires sont les bienvenus.
Inde du Sud - 1 English translation pending
En cette fin d'année 1995, mon père arbore la rosette de la Légion d'Honneur fraîchement épinglée au revers de son costume de fête par un préfet vendéen, pour honorer ce vétéran de la grande guerre. C'est son jour de gloire car il souffle les cent bougies de son gateau d'anniversaire avec l'aide de ses arrières petits-enfants. Ses cinquante descendants se sont réunis pour cet événement exceptionnel... qui précède notre départ vers Bombay.
A bord d'un avion Air-India, on retrouve les saveurs des plats indiens servis à bord par de belles hôtesses en sari. C'est sous un soleil levant voilé de brume jaunâtre que l'avion s'approche de Bombay-Mumbai. On n'en croit pas ses yeux : un gigantesque bidonville déferle tout contre les grillages qui limitent le tarmac. Quelques pilotes de nos amis disent qu'ils ont, à chaque fois, le même choc : ils plongent droit sur les baraques qui entourent la piste où ils posent leurs monstres rugissants... Les malheureux qui survivent dans ces bicoques sont certainement devenus sourds et aveugles pour résister à ces agressions incessantes.
Lourde chaleur humide, plus de 30°, le contraste est violent pour nous qui avons quitté un Paris glacé. Mêmes formalités de douane, police, contrôles de passeports et visas, change de dollars en roupies, et taxi pour l'Hôtel Ritz, point de chute de nos trois premières nuits. La vieille guimbarde saute et bringuebale sur une route poussiéreuse qui traverse le chaos du plus grand bidonville du monde. Douze à quinze millions d'habitants dans la mégapole, qui a rejeté le plus loin possible du centre les sans-ressources agglutinés sur des kilomètres dans cette banlieue pourrie.
Le Ritz est situé près de la gare Churchgate qui dessert principalement les environs de Bombay. Une foule de travailleurs envahit les trottoirs à heures fixes, avec un objectif commun qui s'inverse en fin de journée.
C'est le dernier jour de l'année 1995, comment les Indiens fêtent-ils la nuit de la St-Sylvestre ? Nous aurons la réponse le soir même. Nous partons explorer le coeur de Bombay dès l'aube. Le quartier historique a été édifié par les britanniques à la gloire de leurs souverains. Si l'on en juge le style de construction en briques de la Victoria Station, c'est à leur reine-impératrice des Indes qu'ils ont également dédié les monuments officiels tels que l'Université et la Haute Cour de Justice, pur XIXème siècle rococo-anglais. La célèbre India Gate, sur le front de mer, est un arc de gloire offert au roi George V et à la reine Mary lors de leur visite en 1911.
Face à la mer d'Oman, le plus prestigieux palace de l'Inde, le Taj Mahal Hôtel, se dresse de toute son imposante structure de pierres, surmontée de coupoles qui rappellent vaguement son homonyme d'Agra. Quand on pénètre dans le hall, un immense sapin de Noël paré de boules scintillantes nous indique immédiatement que les riches indiens ont ajouté cette chrétienne tradition à leurs innombrables fêtes locales. Plusieurs grands salons de réception où des fauteuils profonds accueillent les clients fortunés. Ameublement luxueux, lustres monumentaux, miroirs et tableaux ornent les murs de ce temple dédié à la déesse Lakshmi, grande prêtresse du fric dans la mythologie hindoue. Une hôtesse nous guide au dernier étage pour contempler le panorama époustouflant sur la ville et la mer à nos pieds...
Une armée de serviteurs en tenue d'apparat s'affaire autour de nous, souriant sans obséquiosité, prêts à nous aider dans le choix d'un restaurant parmi les quatre du palace. C'est au Sharmiana que nous nous régalons de spécialités, revues et corrigées pour nos palais fragiles par un chef qui a beaucoup voyagé. Comme dans tous les établissements de ce type, la galerie marchande présente les plus beaux objets d'art, des vêtements traditionnels, livres, cartes postales, souvenirs divers dont nous faisons une première moisson. J'admire, une fois de plus, les superbes tapis cachemiris...
Quelques pas dans les jolis jardins suspendus (Hanging Gardens), où les familles promènent leurs enfants qui jouent comme tous les enfants du monde à la balançoire et au toboggan.
Intrigués par de drôles de coutumes, nous espérons apercevoir les fameuses Tours du silence au sommet desquelles les Parsis déposent leurs morts, offerts en pâture à de gras vautours. On a beau écarquiller les yeux, on ne voit strictement rien car de hauts murs dissimulent ces rites étranges aux regards indiscrets.
Dans le Temple Jaïna, par contre, nous sommes autorisés à pénétrer pour assister aux cérémonies de l'après-midi en compagnie d'une foule de fidèles en costumes bariolés, les bras chargés d'offrandes et d'énormes bouquets de fleurs. Tintements de clochettes, chants rituels, trompettes et cymbales rythment les différentes phases de la "messe". Photos autorisées.
Arrive l'heure du souper : à la réception du Ritz, on nous rappelle que c'est le réveillon, ce soir, et qu'un dîner-spectacle va être servi, moyennant supplément. Effectivement, lorsqu'on pénètre dans la salle à manger, revêtus l'un et l'autre de nos plus beaux habits, il y a déjà de nombreux convives indiens, très élégants, assis à table pour fêter l'année nouvelle. Un orchestre joue des airs discos et les plus jeunes dansent joue contre joue ou sautillent en cadence sur la piste, entre les plats du dîner. C'est très long... Nous irions bien dormir, lorsque l'animateur annonce le tirage d'une loterie : il déplie un papier et claironne le nom des gagnants :... oui, on a bien entendu, sous les applaudissements, il nous offre une charmante pendulette qui fera le bonheur, à coup sûr, de nos petits enfants ! Nous sommes émus par la gentillesse de cette joyeuse assemblée. Souvenir touchant, mais encombrant, que nous allons promener durant quatre semaines dans nos bagages, jusqu'à notre retour en France.
L'Ile Elephanta est notre destination en ce premier de l'an 1996. De nombreux bateaux proposent l'excursion. Embarquement sur un vieux rafiot qui en a vu d'autres d'une joyeuse bande d'indiens en goguette qui montent à bord, chantent et chahutent dans un tonitruant charivari. La traversée dure une heure dans la baie peuplée d'énormes navires de tous les pays. Au loin, on distingue une centrale nucléaire édifiée sur un îlot. L'eau est noire et visqueuse et n'incite pas à la baignade. Mais comme toujours, en Inde, la beauté de l'île Elephanta fait oublier la pollution industrielle de l'immense port de commerce.
Les grands arbres exotiques forment une voûte exquise où il fait bon escalader les hautes marches qui mènent aux grottes sculptées entre le Vème et le VIIIème siècles, consacrées au dieu Shiva. La montée est accompagnée par les multiples vendeurs de souvenirs qui interpellent les visiteurs. Certains proposent de jolis colliers de grenat et d'améthyste. Quelques cristaux de quartz feront le bonheur de notre petit fils, grand amateur de minéraux.
Les indiens sont en congé, aujourd'hui, et ils sont venus très nombreux sur l'île, chargés de volumineux paniers de pique-nique. Assis à l'ombre des arbres, c'est un monde haut en couleurs qui a fui la grande ville pour goûter la fraîcheur de ce petit paradis.
Dans les grottes bien trop sombres, les photos sont décevantes, nul éclairage n'a été prévu pour mettre en valeur les splendides statues qu'on devine plus qu'on ne les voit au fond des galeries. Mais il règne une atmosphère étrange, mystérieuse et magique, qui nous enveloppe et nous fascine. Le visage de Shiva, dont les trois faces expriment la complexité du dieu, est si imposant avec ses cinq mètres de hauteur qu'on est écrasé au sol comme une fourmi devant un éléphant ! L'oppression se dissipe quand on retrouve le soleil et les sarabandes de singes qui accourent vers nous, curieux et affamés. Biscuits, bonbons, fruits, ils attrapent tout avec frénésie, se réfugiant dans les arbres pour dévorer ces friandises.
La faim nous tenaille : point de restauration alléchante sur place. Il est temps de rejoindre la terre ferme avant le retour massif des randonneurs. La mer est légèrement houleuse, il fait une chaleur poisseuse et nous accostons devant la porte de l'Inde vers 14 heures. Déjeuner délicieux au "Rangoli", bistro typique dont le buffet regorge de mets irrésistibles.
Notre hôtel est situé dans le quartier le plus touristique de la ville, et dès que nous sortons dans la rue, une nuée de quémandeurs fonce sur nous... Méfiance : la veille, on s'est laissés amadouer par un "étudiant" qui nous a entraînés dans la cour d'une morgue... Pas d'argent pour payer le bois du bûcher... Impossible d'échapper à quelques bonshommes d'apparence religieuse, armés d'un cahier de donations obligatoires. Que cela nous serve de leçon pour la suite du voyage.
Derrière le luxueux Taj Mahal, des ruelles immondes sont envahies d'une foule mêlée de touristes en quête d'émotions fortes. Le sol est jonché de détritus ignobles, des tas d'ordures jamais ramassées sont visités par quelques miséreux qui disputent aux rats les débris encore récupérables. Nausée, dégoût, immense pitié pour les laissés-pour compte qui n'ont plus que ça pour survivre. Au milieu de ce cloaque, quelques vestiges de la splendeur britannique subsistent comme des hâvres de paix au milieu de l'enfer.
Le restaurant "Vintage" surprend par sa relative propreté et la qualité du service à l'anglaise. Ce qu'on y mange n'est pas aussi mauvais qu'on pourrait le craindre. La cuisine grande-bretonne, en général, n'a pas très bonne réputation auprès des frenchies. Nous avions connu bien pire à Londres, il n'y a pas si longtemps !..
A bord d'un avion Air-India, on retrouve les saveurs des plats indiens servis à bord par de belles hôtesses en sari. C'est sous un soleil levant voilé de brume jaunâtre que l'avion s'approche de Bombay-Mumbai. On n'en croit pas ses yeux : un gigantesque bidonville déferle tout contre les grillages qui limitent le tarmac. Quelques pilotes de nos amis disent qu'ils ont, à chaque fois, le même choc : ils plongent droit sur les baraques qui entourent la piste où ils posent leurs monstres rugissants... Les malheureux qui survivent dans ces bicoques sont certainement devenus sourds et aveugles pour résister à ces agressions incessantes.
Lourde chaleur humide, plus de 30°, le contraste est violent pour nous qui avons quitté un Paris glacé. Mêmes formalités de douane, police, contrôles de passeports et visas, change de dollars en roupies, et taxi pour l'Hôtel Ritz, point de chute de nos trois premières nuits. La vieille guimbarde saute et bringuebale sur une route poussiéreuse qui traverse le chaos du plus grand bidonville du monde. Douze à quinze millions d'habitants dans la mégapole, qui a rejeté le plus loin possible du centre les sans-ressources agglutinés sur des kilomètres dans cette banlieue pourrie.
Le Ritz est situé près de la gare Churchgate qui dessert principalement les environs de Bombay. Une foule de travailleurs envahit les trottoirs à heures fixes, avec un objectif commun qui s'inverse en fin de journée.
C'est le dernier jour de l'année 1995, comment les Indiens fêtent-ils la nuit de la St-Sylvestre ? Nous aurons la réponse le soir même. Nous partons explorer le coeur de Bombay dès l'aube. Le quartier historique a été édifié par les britanniques à la gloire de leurs souverains. Si l'on en juge le style de construction en briques de la Victoria Station, c'est à leur reine-impératrice des Indes qu'ils ont également dédié les monuments officiels tels que l'Université et la Haute Cour de Justice, pur XIXème siècle rococo-anglais. La célèbre India Gate, sur le front de mer, est un arc de gloire offert au roi George V et à la reine Mary lors de leur visite en 1911.
Face à la mer d'Oman, le plus prestigieux palace de l'Inde, le Taj Mahal Hôtel, se dresse de toute son imposante structure de pierres, surmontée de coupoles qui rappellent vaguement son homonyme d'Agra. Quand on pénètre dans le hall, un immense sapin de Noël paré de boules scintillantes nous indique immédiatement que les riches indiens ont ajouté cette chrétienne tradition à leurs innombrables fêtes locales. Plusieurs grands salons de réception où des fauteuils profonds accueillent les clients fortunés. Ameublement luxueux, lustres monumentaux, miroirs et tableaux ornent les murs de ce temple dédié à la déesse Lakshmi, grande prêtresse du fric dans la mythologie hindoue. Une hôtesse nous guide au dernier étage pour contempler le panorama époustouflant sur la ville et la mer à nos pieds...
Une armée de serviteurs en tenue d'apparat s'affaire autour de nous, souriant sans obséquiosité, prêts à nous aider dans le choix d'un restaurant parmi les quatre du palace. C'est au Sharmiana que nous nous régalons de spécialités, revues et corrigées pour nos palais fragiles par un chef qui a beaucoup voyagé. Comme dans tous les établissements de ce type, la galerie marchande présente les plus beaux objets d'art, des vêtements traditionnels, livres, cartes postales, souvenirs divers dont nous faisons une première moisson. J'admire, une fois de plus, les superbes tapis cachemiris...
Quelques pas dans les jolis jardins suspendus (Hanging Gardens), où les familles promènent leurs enfants qui jouent comme tous les enfants du monde à la balançoire et au toboggan.
Intrigués par de drôles de coutumes, nous espérons apercevoir les fameuses Tours du silence au sommet desquelles les Parsis déposent leurs morts, offerts en pâture à de gras vautours. On a beau écarquiller les yeux, on ne voit strictement rien car de hauts murs dissimulent ces rites étranges aux regards indiscrets.
Dans le Temple Jaïna, par contre, nous sommes autorisés à pénétrer pour assister aux cérémonies de l'après-midi en compagnie d'une foule de fidèles en costumes bariolés, les bras chargés d'offrandes et d'énormes bouquets de fleurs. Tintements de clochettes, chants rituels, trompettes et cymbales rythment les différentes phases de la "messe". Photos autorisées.
Arrive l'heure du souper : à la réception du Ritz, on nous rappelle que c'est le réveillon, ce soir, et qu'un dîner-spectacle va être servi, moyennant supplément. Effectivement, lorsqu'on pénètre dans la salle à manger, revêtus l'un et l'autre de nos plus beaux habits, il y a déjà de nombreux convives indiens, très élégants, assis à table pour fêter l'année nouvelle. Un orchestre joue des airs discos et les plus jeunes dansent joue contre joue ou sautillent en cadence sur la piste, entre les plats du dîner. C'est très long... Nous irions bien dormir, lorsque l'animateur annonce le tirage d'une loterie : il déplie un papier et claironne le nom des gagnants :... oui, on a bien entendu, sous les applaudissements, il nous offre une charmante pendulette qui fera le bonheur, à coup sûr, de nos petits enfants ! Nous sommes émus par la gentillesse de cette joyeuse assemblée. Souvenir touchant, mais encombrant, que nous allons promener durant quatre semaines dans nos bagages, jusqu'à notre retour en France.
L'Ile Elephanta est notre destination en ce premier de l'an 1996. De nombreux bateaux proposent l'excursion. Embarquement sur un vieux rafiot qui en a vu d'autres d'une joyeuse bande d'indiens en goguette qui montent à bord, chantent et chahutent dans un tonitruant charivari. La traversée dure une heure dans la baie peuplée d'énormes navires de tous les pays. Au loin, on distingue une centrale nucléaire édifiée sur un îlot. L'eau est noire et visqueuse et n'incite pas à la baignade. Mais comme toujours, en Inde, la beauté de l'île Elephanta fait oublier la pollution industrielle de l'immense port de commerce.
Les grands arbres exotiques forment une voûte exquise où il fait bon escalader les hautes marches qui mènent aux grottes sculptées entre le Vème et le VIIIème siècles, consacrées au dieu Shiva. La montée est accompagnée par les multiples vendeurs de souvenirs qui interpellent les visiteurs. Certains proposent de jolis colliers de grenat et d'améthyste. Quelques cristaux de quartz feront le bonheur de notre petit fils, grand amateur de minéraux.
Les indiens sont en congé, aujourd'hui, et ils sont venus très nombreux sur l'île, chargés de volumineux paniers de pique-nique. Assis à l'ombre des arbres, c'est un monde haut en couleurs qui a fui la grande ville pour goûter la fraîcheur de ce petit paradis.
Dans les grottes bien trop sombres, les photos sont décevantes, nul éclairage n'a été prévu pour mettre en valeur les splendides statues qu'on devine plus qu'on ne les voit au fond des galeries. Mais il règne une atmosphère étrange, mystérieuse et magique, qui nous enveloppe et nous fascine. Le visage de Shiva, dont les trois faces expriment la complexité du dieu, est si imposant avec ses cinq mètres de hauteur qu'on est écrasé au sol comme une fourmi devant un éléphant ! L'oppression se dissipe quand on retrouve le soleil et les sarabandes de singes qui accourent vers nous, curieux et affamés. Biscuits, bonbons, fruits, ils attrapent tout avec frénésie, se réfugiant dans les arbres pour dévorer ces friandises.
La faim nous tenaille : point de restauration alléchante sur place. Il est temps de rejoindre la terre ferme avant le retour massif des randonneurs. La mer est légèrement houleuse, il fait une chaleur poisseuse et nous accostons devant la porte de l'Inde vers 14 heures. Déjeuner délicieux au "Rangoli", bistro typique dont le buffet regorge de mets irrésistibles.
Notre hôtel est situé dans le quartier le plus touristique de la ville, et dès que nous sortons dans la rue, une nuée de quémandeurs fonce sur nous... Méfiance : la veille, on s'est laissés amadouer par un "étudiant" qui nous a entraînés dans la cour d'une morgue... Pas d'argent pour payer le bois du bûcher... Impossible d'échapper à quelques bonshommes d'apparence religieuse, armés d'un cahier de donations obligatoires. Que cela nous serve de leçon pour la suite du voyage.
Derrière le luxueux Taj Mahal, des ruelles immondes sont envahies d'une foule mêlée de touristes en quête d'émotions fortes. Le sol est jonché de détritus ignobles, des tas d'ordures jamais ramassées sont visités par quelques miséreux qui disputent aux rats les débris encore récupérables. Nausée, dégoût, immense pitié pour les laissés-pour compte qui n'ont plus que ça pour survivre. Au milieu de ce cloaque, quelques vestiges de la splendeur britannique subsistent comme des hâvres de paix au milieu de l'enfer.
Le restaurant "Vintage" surprend par sa relative propreté et la qualité du service à l'anglaise. Ce qu'on y mange n'est pas aussi mauvais qu'on pourrait le craindre. La cuisine grande-bretonne, en général, n'a pas très bonne réputation auprès des frenchies. Nous avions connu bien pire à Londres, il n'y a pas si longtemps !..
Recherche de destination balnéaire pour fin septembre English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'une destination plutôt balnéaire. Et pas trop loin de notre point de départ (Genève), au maximum à 4 heures de vol de la maison (mon amie est enceinte). Bref on se trouve avec quelques contraintes auxquelles nous ne voudrions pas déroger pour éviter toutes complications.🙂
Toutes les idées sont les bienvenues. Bon le plan foireux ou on doit être téléporté au beau milieux de la banquise et que l'on a rien qu'un trou d'eau pour trouver à manger, nous le gardons pour plus tard. 😉
Merci d'avance.
Je suis à la recherche d'une destination plutôt balnéaire. Et pas trop loin de notre point de départ (Genève), au maximum à 4 heures de vol de la maison (mon amie est enceinte). Bref on se trouve avec quelques contraintes auxquelles nous ne voudrions pas déroger pour éviter toutes complications.🙂
Toutes les idées sont les bienvenues. Bon le plan foireux ou on doit être téléporté au beau milieux de la banquise et que l'on a rien qu'un trou d'eau pour trouver à manger, nous le gardons pour plus tard. 😉
Merci d'avance.