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Patagonie, entre Argentine et Chili English translation pending
by Mjp · 2010-03-23 · 17 replies
Terre de grands espaces, de pampas infinies, de calottes glaciaires inextricables, de forêts profondes, de lacs merveilleux, de fjords et, , , de vent.

La Patagonie, véritable « bout du monde » est partagée entre Chili et Argentine de part et d'autre de la cordillère des Andes. L'ouest (Chili) est soumis à d'importantes précipitations permettant à la forêt australe dense de se développer sur une étroite bande de terre déchiquetée par les fjords. Sur le versant est de la cordillère (Argentine), au contraire, les précipitations sont faibles et c'est une pampa semi aride qui prédomine.

Pour voir les photos:
http://mjpgouret.free.fr/patagonie/patagonie.html

30 et 31 janvier

Buenos Aires, 9 heures du matin, un peu étourdis mais avides de découverte nous comprenons rapidement que les pulls et autres vêtements chauds peuvent être rangés dans la valise, au moins pour quelques jours. Les formalités de police rapidement expédiées, l’ensemble des bagages récupérés, il ne nous reste plus qu’à essayer de déchiffrer les dizaines de panonceaux qui s’emmêlent les uns aux autres dans le hall d’arrivée pour trouver notre taxi. Une dizaine de minutes plus tard, tranquillement installés dans la voiture, nous découvrons la haie d’immeubles de tous styles qui bordent l’autoroute: de petites constructions de parpaings ou de briques inachevées côtoient des tours modernes qui semblent les écraser de leur masse. Nous rejoignons rapidement le centre ville et le quartier San Telmo où nous avons réservé par internet une chambre quelques jours auparavant. Muriel et Tom nous y attendent: c’est une grande joie de les retrouver rayonnants, bronzés et amincis par leur long périple cycliste en Amérique latine (http://www.tometmu.blogspot.com). Arrivés depuis quelques jours à Buenos Aires ils vont nous faire humer l'atmosphère et le charme de cette métropole: les grandes avenues rectilignes bordées de luxueux commerces du centre, les rues tranquilles de San Telmo qui s'animent à l'occasion du marché dominical, les grands parcs paisibles de Retiro et Palermo, les quais rénovés sous le regard hautain des immeubles aux formes futuristes de Puerto Madero et, enfin, la milonga sur la place Dorrango où d’élégants danseurs de tango aux visages fiers et impassibles prennent un plaisir certain à danser et même à enseigner quelques rudiments aux touristes maladroits qui les admirent.

1er février

Soleil et vent sont au rendez vous à l’atterrissage à Bariloche: la Patagonie a revêtu ses plus beaux atours pour notre arrivée. Il nous tarde maintenant de prendre la route à la découverte de la région des lacs. Après avoir récupéré le véhicule de location nous nous dirigeons rapidement vers Villa la Angostura en longeant le lac Nahuel Huapi dont la surface d’un bleu azur intense est ridée par la crête blanche des vagues. En arrière plan les sommets enneigés paraissent à portée de main bien qu’ils soient à plusieurs dizaines de kilomètres: déjà, l'impression de grands espaces et l’immensité des paysages sont palpables. La saison touristique bat son plein à Villa la Angostura, mais les personnels, particulièrement efficaces, de l’office du tourisme nous procurent la liste des hébergements effectivement disponibles, ce qui nous permet de trouver rapidement une chambre.

2 février

Le soleil étant toujours au rendez-vous nous parcourons la route dite « des 7 lacs » qui, au travers de vastes forêts, offre des perspectives variées sur la multitude de lacs de la région. Le vent joue à cache cache entre les vallées et la surface de l'eau, généralement lisse comme un miroir à l'aube, s'irise sous la caresse du vent qui s'installe dans la journée. La route du retour vers le Paso Cordoba présente un caractère bien différent avec ses larges pentes arides sur lesquelles ont poussé de nombreuses « dents » rocheuses au milieu d'une végétation plus éparse. A Confluencia, le soleil de fin d’après-midi commence à renforcer les couleurs des parois rocheuses de la Valle Encantado, mais la route encore longue ne nous permet qu’une pause limitée. La piste de Villa Traful est étroite, sinueuse et bosselée à souhait, mais la vision du lago Traful baigné d’une lumière métallique sous le soleil déclinant vaut bien quelques secousses…

3 février

Toute la nuit la pluie a tintinnabulé sur le toit de la chambre. Au réveil, le ciel toujours bas et gris, les bourrasques de vent et de pluie nous rappellent que la réputation du climat patagon n’est pas surfaite. Mais, l’espoir revient vite avec quelques déchirures dans les nuages que nous scrutons avec attention. Au programme de la journée, découverte du rio Limay et de la Valle Encantado avant de partir vers le sud. Au fur et à mesure de notre route les éclaircies de plus en plus nombreuses découvrent des sommets poudrés de neige fraîche brillant d’un éclat particulier sous le soleil filtrant au travers des nuages. La luminosité est exceptionnelle et l’imposant rio Limay charrie tranquillement ses eaux d’un bleu profond au pied des pitons sculptés par le vent de la Valle Encantado. Un arrêt s’impose pour découvrir Villa Lanquin, petit village isolé par le rio, aux rues poussiéreuses et accessible uniquement par une passerelle suspendue agitée par le vent ou par un traversier pour les voitures. Le temps nous manque pour prolonger notre découverte et nous reprenons donc la route vers le sud en direction de Bariloche. Une courte halte permet de découvrir le « centro civico », petite place entourée de maisons en pierres taillées et en bois qui nous transporte en Allemagne ou en Suisse, tel un décor de cinéma. Même le Saint Bernard à l'allure de grosse peluche pour enfant n'a pas été oublié ! Il est temps maintenant de découvrir la mythique Route 40: c'est la route la plus longue d'Argentine qu'elle traverse du nord au sud parallèlement à la cordillère des Andes depuis la frontière bolivienne jusqu'au détroit de Magellan. Le trajet vers El Bolson est vite avalé, d'autant plus que le ciel s'est laissé envahir de nuages qui engloutissent les montagnes environnantes. El Bolson nous replonge dans une atmosphère des années 60/70 avec ses grosses (voitures) américaines conduites par des hippies aux longs cheveux semblant sortis tout droit d'un film américain. Les façades richement colorées des commerces ajoutent à ce voyage dans le temps.

4 février

Le mirador del Azul est à quelques tours de roue du centre ville. Malheureusement le ciel couvert ne nous laisse qu'imaginer les profondes vallées qui s'infiltrent au cœur des hauts sommets de la cordillère. Au pied du mirador, le rio Azul serpente au milieu d'une large vallée verdoyante et fertile. Avant de poursuivre notre route nous parcourons le marché artisanal où les artisans et cultivateurs locaux présentent leurs produits. La route 40 vers Esquel nous transporte sur de vastes plateaux aux longues ondulations. Le soleil revenu éclaire la pampa d'une chaude lumière dorée. La ville d'Esquel quadrillée par de larges avenues apparaît très calme en ce début d'après midi et nous poursuivons notre route jusque Trevelin, village à l'allure tout aussi endormie.

5 février

Notre itinéraire quitte maintenant provisoirement la route 40 pour rejoindre une autre route mythique: la Carretera Austral au Chili. Le passage de la frontière aurait été très rapide si nous n'avions oublié de faire tamponner notre autorisation de sortie du véhicule ce qui nous a imposé un aller retour entre la douane chilienne et argentine, heureusement peu éloignées. Le contraste entre le versant argentin aux vastes pampas et le versant chilien aux raides pentes boisées et verdoyantes est saisissant. Le ciel, lui aussi change d'aspect: la lumière éclatante du versant argentin cède la place à un éclairage tamisé par les brumes qui s'effilochent sur les sommets. Après la frontière une belle route goudronnée mène rapidement à Futaleufu, premier village chilien aux typiques maisons en bois colorées. Le « ripio » succède au goudron et la piste sinueuse s'accroche au bord de rivières tumultueuses aux eaux de couleur émeraude. Les kayakistes et rafteurs peuvent s'en donner à cœur joie en dévalant ces rapides.

C'est à Villa Santa Lucia que nous rejoignons la Carretera Austral qui s'enfonce dans une profonde vallée, aux pentes dégoulinant de cascades creusant leur sillon au milieu d'une abondante végétation avant d'alimenter de puissantes rivières qui frayent lentement leur chemin vers la mer. Gigantesque projet destiné à asseoir la souveraineté du Chili sur cette région enclavée, les travaux de construction de cette route ont débuté en 1976 pour se terminer en 2000 vers Villa O'Higgins, Petit à petit les nuages nous cernent, la pluie nous confine dans notre voiture et l'horizon se referme derrière les vitres embuées. Arrêt obligatoire à La Junta pour faire le plein de carburant: les habitants vaquent tranquillement à leurs occupations sans être perturbés par cette pluie persistante. Tout au long de cette piste l'impression d'isolement est atténuée par la présence régulière de petites maisons basses dont la cheminée fumante et quelques poules ou canards attestent d'une activité permanente. Perdu au fond d'un profond fjord le village de Puyuhuapi offre une escale agréable: quelques bateaux de pêcheurs et des habitations aux façades colorées apportent des notes de fantaisie dans cette ambiance rude. Quelques enfants au bord de l'eau, des pêcheurs à la ligne, quelques passants, c'est la vie qui s'écoule paisiblement dans ce lieu reculé, un peu hors du temps et du monde.

6 février

Pluie le soir, pluie la nuit, pluie le matin, ainsi va le climat dans cette région blottie au pied de la cordillère qui capte toutes les perturbations que l'océan Pacifique ne cesse d'envoyer. La mer, les forêts, les montagnes s'entremêlent dans un camaïeu aux tons gris et vert. La piste fraye son chemin, tantôt au milieu d'une végétation exubérante, tantôt coincée entre des falaises verticales et le fjord ou encore dans le lit des larges fleuves qui occupent toutes les vallées. Au milieu de ces grands arbres envahis de lichens suintant et de ces innombrables cascades dévalant d'abruptes parois la sensation d'isolement est grande. La promesse d'une courte éclaircie nous décide à visiter le parc Queulat pour tenter d'apercevoir son glacier suspendu: une rapide marche dans la forêt vers un mirador permet de distinguer entre les brumes le front du glacier perché au dessus d'une falaise verticale et entouré d'une multitude de cascades qui viennent alimenter un torrent bouillonnant. Après quelques heures de route apparaît le petit village de Villa Amengual aux minuscules maisons blotties au creux d'un vaste cirque montagneux qu'on devine au gré de la fantaisie des nuages. La piste cède ensuite la place à une superbe route goudronnée tandis que les nuages se déchirent laissant passer les rayons du soleil rasant qui exalte le vert profond des prés et fait briller de mille feux l'écume des rivières: ces lumières magiques et fugitives sont comme un superbe cadeau du ciel qu'il faut saisir dans l'instant. Le paysage change ensuite d'aspect car la route quitte les profondes vallées pour remonter sur un vaste plateau dominant Coyhaique, ville confortablement installée au fond d'une cuvette baignée par la lumière de cette fin de journée.

7 février

La lumière matinale laisse augurer une belle journée dans une ambiance très différente de la veille: les vallées encaissées et verdoyantes cèdent la place à de hauts plateaux vallonnés aux herbes rousses parsemés de multiples monticules noirs d'origine volcanique. Les larges vallées permettent de découvrir de vastes massifs montagneux aux aiguilles acérées perçant de larges champs glaciaires. Le soleil qui s'insinue entre les nuages éclaire le paysage avec une exceptionnelle vigueur. Au fur et à mesure de la progression les paysages sont très changeants: larges fleuves étalés, marécages, forêts de bois mort aux formes torturées, calottes glaciaires immaculées puis, enfin, le lago General Carrera aux eaux tour à tour turquoise, émeraude ou grise selon les caprices de la lumière. Le lago Carrera, partagé entre Chili et Argentine a une surface de 1850 km2 et c'est le deuxième lac d'Amérique du sud, Puerto Bertrand, village endormi au bord de l'eau, sera notre dernière étape sur la Carretera.

8 février

La piste vers Chile Chico offre d'innombrables points de vue sur l'immense lago Carrera. Les caprices du soleil nous offrent, comme la veille, une variété d'éclairages d'une richesse incroyable et nous invite à d'incessantes pauses photographiques. Mais ces instants sont parfois si fugitifs qu'il est difficile de les capter. Petit à petit, l'évolution du climat se traduit par une végétation de plus en plus rase et sèche. Le contraste est surprenant entre les plateaux aux herbes rousses ondulant sous le vent, le lac aux eaux turquoise et la succession de hauts sommets enneigés qui occupent tout l'horizon. Chile Chico étale ses rues quadrillées en bordure du lac sous un soleil puissant qui adoucit la morsure du vent. L'Argentine et ses pampas à perte de vue sont toutes proches. En quelques kilomètres le décor change brutalement: devant nous le bitume défile vite vers un horizon qui semble inaccessible, derrière la cordillère n'est plus qu'une lointaine bosse et au milieu de nulle part surgit tout à coup la ville de Perito Moreno, ville sans charme, déserte en ce milieu d'après-midi.

9 février

Tôt le matin, le vent balaye déjà les rues de Perito Moreno et nous accompagnera toute la journée, évacuant au passage les rares nuages. Nous retrouvons rapidement la route 40 et son « ripio » avec ses passages de tôle ondulée et ses nids de poule. Seules quelques collines de terre ocre ou jaune rompent la monotonie de la pampa désertique. De rares estancias sont installées au creux de vallons humides dans lesquels paissent les troupeaux. S'il n'y avait le long chantier de construction d'une nouvelle route le sentiment d'isolement serait complet. Quelques kilomètres avant Baja Caracoles une piste mène à la Cueva de las Manos. Au milieu de cette immensité désertique seuls poussent de rares buissons épineux de calafates. Quelques troupeaux de guanacos s'enfuient rapidement à notre approche, sans doute étonnés de la présence de cette étrange engin qui se déplace dans un nuage de poussière...La piste se termine au bord des gorges du rio Pinturas aux superbes parois rocheuses rougeoyantes. Au fond du canyon coule un mince filet d'eau cerné d'un long ruban de verdure. Les parois abritent des peintures rupestres datant, pour certaines, de 13000 ans dans un excellent état de conservation. Empreintes de mains (gauche essentiellement), mais aussi représentations de guanacos, de nandous, scènes de chasse ou formes plus ésotériques décorent la base de la paroi sur plusieurs centaines de mètres. Après cette visite fort intéressante, retour à Baja Caracoles, village dont la principale attraction est la station service, halte obligée avant de poursuivre la route vers le sud. La pampa devient de plus en plus désertique, le ciel bleu azur de plus en plus vaste et la piste de plus en plus monotone. Les rares voitures s'annoncent plusieurs kilomètres à l'avance grâce au nuage de poussière que le vent violent disperse. La fin de la journée approche sans qu'aucune possibilité d'hébergement n'apparaisse: nous poursuivons donc notre route en direction de la ville de Gregores lorsqu'un panneau annonce « estancia turistica Santa Thelma ». Nous y sommes accueillis par une jeune femme qui nous apprendra rapidement qu'elle est française et qu'avec son mari, cavalier passionné des grands espaces de la Patagonie, ils vivent une partie de l'année dans cette estancia. Le soleil déclinant dans un ciel sans nuage nous offrira un superbe spectacle.

10 février

Après avoir évoqué longuement la rude vie des gauchos avec notre hôte il faut bien reprendre la piste pour une nouvelle journée de voyage dans cette interminable pampa. Le vent est d'une violence rare, imposant au conducteur de tenir fermement le volant et dissuadant, même, parfois toute tentative d'ouverture des portes de la voiture. De rares buissons d'épineux parsèment un sol poussiéreux et caillouteux tandis que le ciel bleu d'azur s'étire à l'infini. Après un ravitaillement en carburant à Tres Lagos nous retrouvons la route goudronnée qui file en direction des Andes encapuchonnées dans une épaisse couche de gros nuages menaçants. A proximité d'El Chalten, en quelques kilomètres le soleil ardent cède la place à une grisaille humide de mauvais augure pour les prochaines journées où nous prévoyons d'aller randonner.

11 février

Pas très optimistes sur la météo nous jetons quand même un oeil sur le ciel au lever du jour et, à notre grande surprise, les nuages se sont évaporés et entre 2 toits la paroi rougeoyante du Fitz Roy apparaît. Plus haut sommet de la région, le cerro Fitz Roy (encore appelé Chalten en mapuche, « sommet qui fume » à cause des nuages très fréquents) est réputé pour la difficulté de son ascension, Craignant que l'éclaircie ne dure pas très longtemps, en quelques minutes nous sommes dehors, un peu frigorifiés, pour graver dans nos appareils photo les chaudes couleurs de l'aube. Il est temps de préparer nos sacs à dos et de partir vers le pied de ces montagnes imposantes. Bien que la dénivellation ne soit pas très importante (environ 1000 mètres) l'approche de ces sommets est longue et il nous faudra 4 heures pour atteindre notre but: la laguna de los Tres. Tout au long de la montée le panorama s'élargit sur ce massif montagneux où abondent de vertigineuses aiguilles de roc et des glaciers à la blancheur immaculée. De la moraine surplombant la laguna de los Tres le spectacle est fascinant et nous resterions bien là des heures pour observer les immenses parois verticales compactes surmontées de monstrueuses corniches ainsi que les séracs d'un bleu translucide qui se détachent sur un ciel d'une pureté absolue. Cadeau suprême de la nature: le vent est absent et le soleil nous chauffe agréablement. Au retour, pour prolonger le plaisir de la marche nous empruntons le chemin vers la laguna Capri dont les eaux aussi bleues que le ciel contrastent avec le vert étincelant des forêts avoisinantes.

12 février

Nous rêvions d'une seconde journée sans nuage, mais la Patagonie nous rappelle qu'ici le ciel bleu est un cadeau inestimable dont il ne faut pas abuser. De la piste qui rejoint le lago del Desierto la vision du sommet du Fitz Roy qui tente de résister vaillamment aux nuages qui cherchent à l'engloutir est encore un enchantement. Frayant son chemin entre les nuées, le soleil surgit derrière une arête, éclaire un morceau de sérac avant de diriger ses rayons vers un pré dont les herbes brillent avec éclat. C'est presque un jeu de chercher à saisir ces lumières si fugitives. La randonnée du jour sera courte pour atteindre la laguna Huemul. La marche est très agréable sur un sol souple au travers d'une lumineuse forêt de lengas, arbre caractéristique de ces zones d'anciennes moraines. Du lac, la vue vers les calottes glaciaires de la région est un peu estompée par les brumes mais la cascade de séracs qui se répand sous le glacier nous laisse une fois de plus admiratifs.

13 février

Cette fois, les nuages s'agglutinent autour des sommets et notre tentative pour apercevoir le Cerro Torre et son fameux champignon de glace n'est pas couronnée de succès. Quelques gouttes de pluie menaçantes nous font même accélérer notre descente vers El Chalten. Nous repartons donc rapidement vers la pampa, ses herbes sèches, son vent et son soleil qui refait rapidement son apparition dès que la cordillère s'éloigne. Les kilomètres défilent rapidement sur cette large route goudronnée et nous atteignons rapidement El Calafate. C'est jour de fête et les rues grouillent d'une foule de visiteurs tandis que les hauts parleurs déversent des flots de décibels qui nous déchirent les tympans. Au milieu de cette foule la recherche d'un hébergement est compliquée car la plupart des hôtels affichent complet. Heureusement, à force d'insistance, nous dénichons « LA » chambre disponible. La nuit sera aussi agitée que le jour entre les musiciens et les conducteurs de voitures aux pots d'échappement percés qui semblent confondre les rues de la ville avec un circuit automobile.

14 février

Lever matinal pour rejoindre Puerto Bandera, port de départ des bateaux qui naviguent sur le lago Argentino. Dans l'air frais et limpide le lac est comme un immense miroir bleu d'azur au milieu de la pampa dorée. Nous voilà partis pour une journée de navigation au pied de ces impressionnants fleuves de glace de plusieurs dizaines de kilomètres descendant du Campo de hielo Sur. Ce champ de glace d'une longueur de plus de 300 kilomètres alimente des dizaines de langues glaciaires dont la majeure partie est inaccessible, Le catamaran file à vive allure vers l'étroit chenal conduisant au glacier Upsala, L'entrée du chenal est encombrée de nombreux icebergs qui interdisent d'accéder plus avant. Sous le crépitement permanent des appareils photo le bateau louvoie entre les icebergs aux formes tourmentées et à l'apparence hésitant entre le blanc parfait et la transparence du cristal: spectacle fascinant. La navigation se poursuit en direction du front du glacier Spegazzini dont la barrière de séracs s'avance dans le lac en formant une muraille de plus de 50 à 100 mètres de haut. Deux des glaciers prévus habituellement étant inaccessibles à cause des icebergs le catamaran se dirige vers le front de l'incontournable Perito Moreno: gigantesque, spectaculaire, fabuleux, tous les superlatifs ne suffisent pas à décrire cette muraille vivante qui progresse inexorablement dans le lac et les bateaux paraissent bien minuscules au pied de cette masse de glace. Les coups de tonnerre provoqués par l'effondrement de blocs de glace éclatent à intervalle régulier pendant que chacun retient son souffle en guettant les morceaux qui terminent leur chute dans le lac en se brisant dans un nuage poudreux. D'une longueur de 30 kilomètres, ce célèbre glacier progresse de 2 mètres par jour.

15 février

C'est un immense ciel bleu qui nous accompagne alors que nous reprenons la route 40 vers le sud. La visibilité sur les lointains est incroyable, sans un soupçon de brume et, après une longue montée vers un plateau désertique, grâce à un ciel d'une pureté exceptionnelle nous bénéficions d'une vision panoramique sur une multitude de sommets de la chaîne andine depuis le Fitz Roy jusqu'à l'extrêmité sud du Campo de hielo. Après quelques kilomètres, en arrière plan de ce plateau aux rares herbes rases et dorées se profile le massif enneigé de Torres del Paine avec ses fameuses tours. Avant de rejoindre la frontière chilienne la route traverse la ville industrielle et sans charme de Rio Turbio. Peu après, l'arrivée à Puerto Natales est un enchantement devant le fjord Ultima Esperanza qui brille de tous ses feux sous le doux soleil estival accompagné d'une légère brise.

16 février

Nous avons du mal à croire en une telle chance devant cette aube si paisible que les sommets enneigés se reflètent dans l'eau bleu métallique du fjord. Les seules ondulations sont provoquées par le sillage de cygnes à col noir qui glissent silencieusement près du bord: l'atmosphère est limpide, à retenir son souffle pour profiter d'une telle quiétude. C'est par la porte d'entrée Serrano que nous rejoignons le parc de Torres del Paine. Nous avions rapidement visité ce parc il y a 6 ans dans une ambiance beaucoup plus hivernale et depuis nous n'avions de cesse d'y retourner pour le découvrir plus en profondeur. Tout au long de la piste les sommets alourdis par la neige se détachent sur un ciel étonnamment pur. Les lacs éclatent de couleur et sont légèrement irisés par une fraîche brise. Une courte marche vers le mirador du lago Grey offre un superbe panorama vers la langue du glacier Grey et les petits icebergs qui dérivent lentement vers une fin certaine. La piste serpente de vallons en lacs et, sans arrêt, au détour d'un virage ou d'une côte un nouveau point de vue apparaît: dans toutes les directions ce ne sont que lacs merveilleux, arêtes neigeuse effilées, parois rocheuses vertigineuses et aussi prairies desséchées dans lesquelles quelques rares guanacos cherchent leur pitance. La journée se termine au refuge de Las Torres au pied des célèbres tours du Paine.

17 février

Le soleil levant fait rosir les fameuses tours et la journée s'annonce propice à une longue randonnée qui nous permettra de nous rapprocher de celles-ci. Le sentier suit d'abord une longue vallée boisée et encaissée sans grande visibilité avant de bifurquer sur la raide moraine laissée par les glaciers. La marche devient alors plus rude dans ce terrain abrupt de sable et de blocs. Mais, cet effort (1145 m de dénivellation) est récompensé à l'arrivée par la découverte brutale des faces lisses des Torres plongeant telles un toboggan géant dans un lac circulaire enserré dans son écrin de pierres. Quelques petites nuées d'altitude vont venir narguer ces géants de pierre, d'abord timidement puis petit à petit elles vont les recouvrir d'une chape grise qui va marquer l'heure du retour au refuge.

18 février

La bruine annoncée par les nuées d'hier s'est installée. Nous reprenons la piste pour rejoindre le lac Pehoe où le bateau doit nous permettre de traverser vers le lodge Paine Grande. En attendant, nous décidons d'une petite marche vers la Salto Grande et, ensuite, le long du lac Nordenskjold. Le soleil fait des efforts pour percer quelques nuages et diffuse une lumière fragile qui éclaire les touffes de buisson et les herbes d'une palette de couleurs s'étalant du jaune au vert. Bien qu'arrivés à l'embarcadère 20 minutes avant l'heure nous découvrons une file impressionnante de voyageurs qui nous fait craindre de ne pas pouvoir embarquer: effectivement, le bateau est plein et il nous faudra attendre qu'une rotation supplémentaire soit mise en place pour embarquer 1 h plus tard. Après avoir déposé nos bagages dans le lodge à l'intérieur chaleureux nous partons marcher vers le lac Skottsberg en espérant un effort des nuages pour qu'ils nous laissent apercevoir les sommets qui entourent la valle del Frances. Les sommets resteront timidement cachés mais, tout à coup, à l'écart du chemin dans une clairière un huemul aux larges oreilles broute tranquillement. C'est une rencontre rare et nous passons un long moment à l'observer avec nos jumelles avant de retourner profiter de la chaleur du lodge.

19 février

L'attente du bateau est égayée par l'observation d'un couple de caïquen et des 5 petits qui batifolent tranquillement au bord du lac sans être le moins du monde perturbés par les va et vient des nombreux photographes. Le mâle prend ses aises dans l'eau tandis que la femelle juchée sur une butte surveille attentivement sa progéniture. La traversée en bateau est l'occasion de s'émouvoir une nouvelle fois des reflets lumineux qui viennent souligner la surface de l'eau. Une fois la voiture retrouvée nous empruntons la route qui mène à la laguna Azul: au passage le long de la curieuse Salto Paine l'eau dévale d'immenses gradins avec fracas et bouillonnements. Les troupeaux de guanacos envahissent, par endroits la route, et c'est un régal de les voir courir, sauter et gambader de part et d'autre dans des jeux interminables. Une fois le parc quitté la large pampa reprend ses droits. A Cerro Castillo il est possible de faire le plein de souvenirs, mais surtout d'essence. Encore faut-il trouver la station service, cachée au fond du village dans une petite cabane en bois; reste ensuite à chercher la pompiste qui viendra ouvrir la petite trappe par laquelle le pistolet jaillira !!! Le retour vers El Calafate est un peu monotone sous le ciel gris qui déteint sur la pampa et en a effacé toutes les couleurs.

20 février

Avant de restituer la voiture nous souhaitons voir une nouvelle fois le glacier Perito Moreno, cette fois depuis la terre, d'autant plus, qu'à nouveau, le temps est redevenu beau et qu'aucun nuage ne vient troubler le ciel. Une arrivée relativement matinale nous permet d'éviter la cohue de ce haut lieu touristique et d'arpenter tranquillement les passerelles qui dominent l'impressionnant fleuve de glace. C'est un belvédère extraordinaire sur cette muraille de séracs qui avance inexorablement vers la rive et qui, régulièrement, isole les 2 parties du lac. C'est un spectacle grandiose, visuel, mais aussi sonore avec les grondements, les craquements, les coups de tonnerre provoqués régulièrement par les déformations de ce glacier vivant. Nous resterions des heures tellement nous sommes fascinés. Malheureusement, nous devons interrompre notre contemplation car nous avons rendez-vous avec le loueur qui vient récupérer la voiture. El Calafate est beaucoup plus calme que la semaine précédente et nous pouvons arpenter paisiblement les rues pour quelques courses et acheter nos billets de bus pour Ushuaia.

21 février

Lever très matinal pour rejoindre la gare routière car notre bus part à 3h00. Les fauteuils « semi cama » sont suffisamment confortables pour poursuivre notre nuit jusqu'à l'arrivée à 7h30 à Rio Gallegos. Nous devrons attendre 2h avant de repartir dans le bus qui va nous mener à Ushuaia. La frontière chilienne est rapidement atteinte, mais une longue attente va alors commencer avec les contrôles de passeports, les multiples coups de tampon, puis ensuite les contrôles de tous les bagages qu'il faut descendre 1 par 1 du bus, avec, en plus, des files d'attente assez mal organisées. 2 heures seront donc nécessaires pour accomplir toutes ces formalités qui semblent héritées d'une vieille bureaucratie et dont l'efficacité laisse perplexe, , , Enfin, le bus repart et bientôt le mythique détroit de Magellan est en vue: le ciel, la terre la mer se confondent dans une ambiance brumeuse et humide. Durant la courte traversée, des dauphins se donnent en spectacle autour du ferry devant les passagers curieux. Bientôt, la Terre de feu se profile telle un mince trait barrant l'horizon. Au milieu de grasses prairies vertes une multitude de cours d'eau se déploient en interminables méandres. Les nombreux troupeaux de vaches ou de moutons paissent tranquillement insensibles à l'atmosphère saturée d'humidité. Aucun arbre, aucune butte ne se profile à l'horizon de ce paysage estompé par les vitres embuées du bus. Pour rejoindre Ushuaia il faut à nouveau franchir la frontière entre Chili et Argentine. Le poste de douane semble éloigné de toute vie, mais cette fois les formalités sont rapidement évacuées. La ville de Rio Grande avec ses rues luisantes sous la faible lueur des réverbères donne déjà une impression de bout du monde après toutes ces heures de voyage, Malgré l'obscurité, le changement de paysage est perceptible; quelques arbres décharnés font d'abord leur apparition, puis, peu à peu, les reliefs prennent de la vigueur et la route s'élève dans une longue vallée jusqu'au paso Garibaldi. Semblant presser d'arriver le conducteur enchaîne les virages de la descente sur Ushuaia avec la dextérité d'un Fangio. Après 19h de voyage nous sommes enfin arrivés au « bout du monde » qu'il nous tarde de découvrir.

22 février

C'est dans une ambiance très « nordique » que nous découvrons Ushuaia avec ses maisons colorées au bord du canal de Beagle sur fond de sommets et de glaciers, et un ciel gris qui semble se confondre avec la mer. La présence de nombreux touristes de tous les pays se manifeste par les multiples boutiques de souvenirs et les stands qui proposent des promenades en bateau sur le canal. Autre « attraction » incontournable: le panneau « fin del mundo » devant lequel chacun se doit de se faire photographier.

L'après midi, pressentant quelques éclaircies nous décidons de découvrir le glacier Martial qui domine la ville. Quelques minutes de taxi, une montée en télésiège et une petite marche au flanc de la montagne mènent à un belvédère dominant la ville. Le soleil jouant entre les nuages dispense une belle lumière rasante qui redonne des couleurs à la mer.

23 février

Le ciel bas ne nous arrête pas pour visiter le parc Tierra del Fuego, situé à quelques kilomètres d'Ushuaia. La route traverse d'épaisses forêts sombres et profondes, à l'aspect austère malgré les lacs qui les parsèment.

C'est à l'extrémité de la profonde baie de Lapataia que la route N° 3 trouve son terme après quelques milliers de kilomètres depuis Buenos Aires. Plusieurs sentiers permettent d'accéder à pied vers des belvédères ainsi qu'à une zone de tourbières et un barrage de castors. La bruine persistante donne aux arbres enrubannés de lichens un air fantomatique. En début d'après midi, quelques minutes suffiront pour que le soleil, assisté d'une bise fraîche, dissipe les nuages et nous permette de découvrir la baie Ensenada sous un jour très riant. Le sentier littoral se promène le long de petites criques bordées de prairies à l'herbe verte rutilante. Au retour en ville, une surprise nous attend: les pompes à essence ferment les unes après les autres car le ravitaillement n'est pas arrivé à temps. Nous devons donc rendre la voiture de location sans remettre le réservoir à niveau, ce qui nous vaudra une négociation un peu pénible avec le loueur qui voulait nous facturer les litres manquants à un tarif prohibitif.

24 février

C'est sur un bateau à taille humaine (une trentaine de places) que nous embarquons pour un voyage de 4 heures sur le canal de Beagle. Une fois l'abri du port quitté, la mer aux crêtes blanches malgré un vent modéré nous laisse deviner sa violence les jours de tempête...Quelques albatros au vol majestueux ainsi que des pétrels viennent planer autour du bateau. Les « hauts » sommets de la Terre de Feu apparaissent: la calotte neigeuse imposante du Cerro Italia au Chili fait pendant aux aiguilles effilées du Cerro Olivia en Argentine. Sur les ilots isolés, quelques loups de mer patauds se prélassent sur les rochers au milieu des escadrilles de cormorans au vol rasant. Une courte marche sur l'île Bridges fouettée par le vent laisse pressentir la vie rude que menaient les premiers habitants de ces contrées vraiment inhospitalières. La recherche de quelques souvenirs occupera le reste de la journée.

25 février

Il nous faut profiter d'un dernier coup d'oeil vers ce bout du monde qui fait tant rêver pour tenter d'en conserver toutes les images avant de reprendre l'avion qui nous emmène vers Buenos Aires. Vite, nous jetons un dernier regard après le décollage vers cette Terre de Feu et ces impressionnants massifs montagneux si sauvages avant de nous enfoncer la ouate nuageuse.

26 février

Après la fraîcheur de Patagonie, nous retrouvons une douce chaleur estivale à Buenos Aires et nous poursuivons notre découverte vers le quartier de La Boca et son célèbre Caminito, « rue musée » avec ses maisons tellement rénovées qu'elles semblent sorties tout droit d'un décor. C'est encore l'occasion de profiter du spectacle de quelques danseurs de tango devant les terrasses des restaurants. Mais l'agitation et le bruit de la ville nous sont un peu pénibles après toutes ces journées de grands espaces sauvages et nous trouvons refuge dans la quiétude d'un parc pour savourer tranquillement nos derniers instants de vacances.

27 février

Cette fois, il nous faut reprendre le chemin de l'aéroport, quitter difficilement ce pays avec encore l'envie d'y revenir pour d'autres futures découvertes.
Bolivie-Argentine Chili, vers le sud! English translation pending
by Ayoul · 2010-03-23 · 14 replies
Bonjour,

je songe à un voyage dans le sud des amériques et me pose quelques questions sur les passages d'un pays à l'autre :

1)Quel est la plus belle route pour passer de Bolivie vers le Chili ou l'Argentine en excluant celle entre Uyuni et San Pedro?

2) pour descendre vers Ushuaia, je sais juste que je veux emprunter la caraterra austral.Pour arriver là, quel itinéraire est le plus pertinent? Descendre le long du Chili, descendre par l'Argentine, zigzaguer entre les deux pays? Quel passage me conseillez vous entre les deux pays, sachant que mon intérêt se porte vers les paysages de montagne?

Merci.
Un mois au Pérou et en Bolivie: avis sur itinéraire? English translation pending
by Juanpablo · 2010-03-23 · 17 replies
Bonjour

Nous partons avec ma femme 1 mois en septembre pour visiter Pérou et Bolivie (avant d'aller au Chili). Après réflexion, notre itinéraire prévisionnel est le suivant, est-ce jouable sans trop courir? J1 Arrivée à Lima J2 Départ vers Pisco J3 Nazca si les vols sont possibles J4-8 Arequipa et Canyon de colca J9-14 Cuzco et Machu Pichu J15-17 Puno et Lac Titicaca, 3 jours c'est trop? J18 Transfert à La Paz (en bus?) J19 La Paz J20-22 Sucre J23-25 Potosi J26-29 Uyuni, ca suffit pour faire le Salar et finir à San Pedro de Atacama?
Situation actuelle au Machu Picchu suite aux intempéries du mois de janvier? (19 mars 2010) English translation pending
by Nelsonnette · 2010-03-19 · 10 replies
Bonjour,

je pars au Pérou au mois de mai, et j aimerais avoir des renseignements sur la situation actuelle au macchu picchu et si le site sera accessible?

merci et au plaisir de vous lire
American Airlines: compagnie low cost? English translation pending
by Alicesurterr · 2010-03-15 · 6 replies
Bonjour à tous!

ayant lu pas mal de choses sur cette compagnie avant mon départ, choses qui m'avaient d'ailleurs pas mal fait froid dans le dos, je vous apporte mon témoignage tout frais (arrivée ce matin de Mexico dans la froideur de Paris...)

Je vous fais court, n'étant pas certaine que mes pérégrinations dans les couloirs d'aéroport vous tiennent en haleine très longtemps...

Alors oui, pour moi ce fut la galère: - Je n'ai pas eu un avion à l'heure! avec bien sur loupage de correspondance... - Les appareils que j'ai pris étaient pour le moins inconfortables (747 si je ne m'abuse): appui tête cassé, peu de place pour les jambes et dossier inclinable à, allez, 15°?, pire qu'un siège de train quoi! - Pas de vidéo individuelle, et avec seulement 2 films qu'ils trouvent le moyen de passer en même temps qu'ils distribuent les plateaux repas. Ceci étant dit, je râle pour rien parce que les films en question! madre! d'une nullité! jamais vu ça. Je crois bien qu'il y a eu un truc genre Star Trek 21 en images de synthèse...

Ceci étant dit, le personnel est sympathique, et les pilotes apparemment compétents (décolages et atterrissages en souplesse!).

Et puis voilà, il y a le prix. Moi j'ai payé 440€ pour un A/R Paris Mexico, pris 4 semaines avant le départ. Je ne m'attendais pas à une si piètre qualité certes, mais je n'aurai pas pu partir aux tarifs "normaux"...

Si besoin, n'hésitez pas!

ps: dernière précision pour les voyageurs en transit: Dallas FW serait le seul aéroport où l'on ne doive pas récupérer ses bagages entre les 2 vols.
Où passer nos vacances en juin étant six copains? English translation pending
by Pounard40 · 2010-03-13 · 38 replies
Bonjour à tous,

Désolé si je ne poste pas dans la bonne section mais je n'ai rien trouvé se rapportant à ma recherche ...

Si je me permets de poster sur ce forum c'est parce que je ne suis pas un expert en recherche de vacances et surtout que je me manque un peu d'inspiration!

Je vous explique donc mon problème.

Nous sommes un équipe de copains, 6 pour être exact, qui désirerait partir en vacance durant le moi de juin. Pour cela nous avons un budget tournant autour des 600€ (soit 3600€) par personne. Ces 600€ (plus ou moins) seraient réservé pour le transport (avion). Nous habitons en france et nous souhaiterions quitter le territoire. On a une petit penchant pour le mexique mais à notre grand regret je n'arrive pas à trouver quelque chose dans notre budget et c'est pourquoi je m'adresse à vous!!! Nous serions donc intéressé par une formule tout comprit incluant le voyage aller/retour l'hôtel et la demie pension ou bien simplement par un vol aller/retour et une location de villa (moyenant un léger apport financier supplémentaire si nécessaire).

Bien entendu nous sommes ouvert à toutes destinations se rapprochant du Mexique et à toutes propositions! En gros ce que l'on recherche c'est un lieu où il fait beau où il y a de jolies plages (accessoirement les jolie filles qui vont avec) et où nous pourrions faire la fête!

Je m'en remet donc à vous pour nous aiguiller sans quoi nous serons encore une fois condamnés à passer nos vacances dans notre bon vieux bar 😕.

En vous remerciant d'avoir prit le temps de me lire et en espérant quelques réponses intéressantes!

Merci
Retour d'expérience avec British Airways English translation pending
by Eric092 · 2010-03-10 · 39 replies
Je viens d'effectuer un séjour à l'ile Maurice et j'ai voyagé avec British Airways de Roissy à l'ile Maurice (avec escale à Londres). L'aller s'est déroulé relativement bien vu que le vol se faisait la nuit. Par contre le retour (vol de jour d'une durée de 11h40 )... Les ennuis ont commencé à l'enregistrement des bagages : exédent de 5 kgs du fait que pour voyager à 3 nous avons opté pour la valise unique. Donc pour 3 personnes et avec un poids autorisé par bagage de 20 Kgs on a droit à 60 Kgs. Or c'est interdit et ce n'est marqué nul part , et si on ne paie pas les 1590 roupies (environ 40 euros) on n'a pas le billet d'avion. La chef d'escale nous a signifié que c'était écris sur internet. Les autres compagnies ne disent rien et de plus cela fait de la place en soute et diminue la charge pour l'avion.

Dans l'avion , on était placé à l'arriére du 747 et donc aucun "encas " en cours de vol car il n'y en avait pas assez et pour le repas chaud aucun choix car idem pas assez . A la place , j'ai eu deux formulaires pour réclamer. Merci et le personnel de bord ne fait aucuns efforts pour parler le français et n'est pas du tout sympathique. Et l'installation audio/vidéo , 4 films en français contre une centaine de programme en anglais : merci le choix.

Nous avons voyagé avec des amis , un de leur bagage est resté à londres au retour et a été délesté de queques objets!!!

Je ne recommande à personne cette compagnie qui n'est même pas à la hauteur des compagnies à bas prix ; avec eux , le service à bord est inexistant mais on le sait. Par contre , quand on voyage avec une compagnie nationnale on s'attend à un service de qualité car on paie pour cela.

Dommage...😠😠😠
Quels soirs sortir à la vieille Havane? English translation pending
by Samuel26 · 2010-03-07 · 11 replies
Hola!

Je pars 2 semaines pour Varadero à partir du 11 mars et.. je sais très bien que vous allez m'écorcher vif si je ne passe pas par la Havane.. Par conséquent j'étais en-train de réserver un hôtel pour la vieille Havane, mais voilà que je me demande quels jours sont les meilleurs ou plutôt quelles nuits... Je veux dire, ici la semaine c'est pas mort mais plutôt tranquille, du moins exceptés quelques endroits isolés, tandis que la fin de semaine c'est la folie un peu partout. C'est certain que je vais visiter le jour, mais la nuit, j'ai bien l'intention de m'éclater. En sachant que j'ai 26 ans et vise donc des bars de mon âge. Ça fête tu aussi intense toute la semaine ou...? Je suis mieux de réserver quels jours?

P.S Si ça peut aider pour la réflexion.. J'ai l'intention de réserver à l'Hôtel Hotetur Deauville dans la vieille Havane...

Gracias por sus respuestas, es muy muy apreciado! ;)
Voyager la Louisiane en camping-car? English translation pending
by Titnabelle · 2010-03-07 · 8 replies
Voila, on projette d'aller en louisiane cet ete. 2adulte + deux enfants de 5 et 2 ans On atterrira de toutes facons a MIAMI.

Apres on pensait louer un RV pour aller jusqu'en louisiane et retour en avion.

Bon deja, les qqs compagnies trouvees : y'a pas la louisiane dedans ! Le plus proche pour rendre l'engin c Dallas...

Apres est-ce que le RV est pratique en louisiane meme ?

Et que voir sur place ?

Voila merci de vos conseils, on en est qu'aux debuts de notre organisation !
Budget pour quinze jour en Thaïlande? English translation pending
by Pasfo · 2010-03-06 · 19 replies
Bonjour,

Mon amie et moi partons lundi pour 15 jours en thailande 😎

4 jours à Bangkok, 4 jours à koh samui et pour finir 7 jours à phuket. Les vols internationaux, interieurs et les hotels déjà reservés. Pensez-vous que 500 euros à deux sont suffisants pour faire le "reste" (Repas, Taxi, location de scooter....) ?
Stationnement à Torremolinos? (Espagne) English translation pending
by Jaco44 · 2010-03-05 · 4 replies
Je compte faire la location d' une voiture et je me demande si le stationnement est possible dans les rues de Torremolinos car a l'hotel, il n'y a pas de stationnement. Si vous aviez une idee du prix par jour dans un parking ce serait bien.

Merci beaucoup

jacques
Quoi visiter aux allentours de Miami Playa en Espagne? English translation pending
by Pantterra · 2010-02-19 · 5 replies
Bonjour,

je vais passer 2 semaines en appartement à Miami plaja en Espagne. Quelqu'un peut-il me dire ce qu'il y a à avoir aux allentours? Y a t'il un chouette centre ville à Miami Plaja ou bien doit t'on se rendre à Cambrills pour avoir des magasins et terrasses?
Compte rendu vol Iberia: Madrid - Rio Galeao - Madrid English translation pending
by Slasherfun · 2010-02-17 · 20 replies
Vol Iberia 6025, MAD-GIG, 31/01/2009 Appareil : A340-600 EC-JNO "Antonio Machado" Horaire prévu : 12h05 - 19h40 (-3)

La veille, tentative d'enregistrement en ligne sur le site Iberia : refusé, car ils ont besoin de vérifier ma CB. Cela dit, ils me laissent quand même choisir mon siège (19L)

Arrivée vers 8h30 en métro au T4. Le vol n'est pas encore sur les écrans, mais le comptoir infos d'Iberia m'indique que l'enregistrement de tous les vols se fait au même comptoir. Pas d'attente, on me demande si je veux toujours le siège que j'ai choisi, et en une minute c'est réglé. Passage de la sécurité (rapide), contrôle passeport (5 secondes), et direction le T4S, via une navette type VAL (2 voitures, mais pouvant contenir environ 150 personnes chacune). La conception du T4 est d'ailleurs assez étrange : on arrive en métro au niveau -2, l'enregistrement se fait au niveau 2, et le VAL se prend au -2. Ça monte, ça redescend... Sur les panneaux indiquant les différents "sous-terminaux", un temps estimé est indiqué (en dur). 22 minutes pour le terminal U, encourageant ^^. Finalement, arrivée en une dizaine de minutes (probablement parce qu'il n'y avait personne), et découverte du magnifique T4S, avec un food court bien rempli, des boutiques, une très jolie lumière, une clim/chauffage discrète mais efficace (oui, photos à venir). Seul problème : il doit y avoir 3 points prises de courant pour tout le terminal... Petite visite du terminal, quasiment que des vols Iberia. Une salle est dédiée aux vols USA, avec filtrage/inspection à l'entrée (très aisément contournable...). Mon avion est déjà là, en train de se faire changer un pneu du train avant.

Embarquement à l'heure, et comme d'hab au diable les appels par numéro de rangée, 90% des paxs sont dans la file d'attente à la première seconde... Entrée parmi les derniers, accueil très froid par une PNC qui demande la lettre de mon siège, et tilte sur le fait que je prononce "L" à l'anglaise/française et non à l'espagnol... Le siège (19L) est relativement confortable, le pitch suffisant (32" il me semble), mais bien entendu pas d'IFE... Écrans intermédiaires uniquement dans l'allée centrale, l'écran le plus proche de moi est donc... 7 rangées plus loin (et petit, pas plus de 15" ). On oubliera. Fermeture de la porte à 12h15 et euh... bah plus rien pendant 20 minutes. Le captain fait une annonce en espagnol que personne ne traduira (donc bah je saurais pas vous dire pourquoi on était en retard...), et finalement pushback à 12h48. Et puis... re plus rien pendant 20 minutes, là encore une annonce du captain pas traduite, bref... Je vois juste que deux personnes sont allées vérifier un truc au niveau du train avant, bon pourquoi pas. Taxi court, et décollage à 13h15. Le captain (toujours en espagnol) s'excuse pour le retard, indique qu'on arrivera à GIG à 20h20 (quand la geovision indique 20h38..), et énumère le plan de vol.

Distribution des écouteurs (type tour d'oreille mais propriété d'Iberia), non merci j'ai les miens. Repas servi 1h après le départ, "pasta or... pizza" (eh nan, pas chicken). La salade est pas trop mauvaise, les pâtes sont surcuites et sans goût, le gâteau au chocolat a tout sauf du goût. Débarrassage 30 min après, avec au passage demande de fermeture des pare-soleil. Et hop, on fait dormir la cabine pour 5 heures...

Au bout de 3 heures, mon voisin dort et moi j'ai super soif (l'air est extrêmement sec j'ai trouvé, mais la fatigue devait pas aider), je demande donc un bête verre d'eau. Malheur, l'hôtesse n'apprécie pas du tout, et se met à me crier dessus en me disant que je peux aller me le chercher moi-même (réveillant au passage mon voisin, ça c'est fait). J'en profite pour me dégourdir et vais faire un tour jusqu'à l'arrière de la cabine où je reste quelques minutes. Malheur, ça ne plait pas à une hôtesse qui passait par là (le steward dans le galley arrière n'a rien dit), et je me suis fait engueuler comme quoi j'étais debout devant une sortie de secours et que je devais retourner à ma place. Bon bah j'y retourne, et regarde quelques films (sur netbook hein, je rappelle qu'il n'y a pas d'IFE). Au bout des 5 heures de dodo de la cabine, on rallume la lumière. Pas pour servir quelque chose non, juste pour rallumer. 2 heures avant l'atterrissage, boite snack avec salade de fruits, gâteaux secs (dès fois qu'on ait pas encore soif), et reboisson. Débarrassage 30 minutes après.

1h avant l'atterrissage, distribution des cartes d'immigration/douane, avec rappel du numéro de vol, en espagnol et en anglais (enfin).

30 minutes avant l'atterrissage (qui aura donc lieu à 20h40, comme annoncé par géovision dès le début...), préparation de la cabine, récupération des écouteurs. Mon voisin de devant se fait engueuler parce que son siège n'est pas complètement redressé (alors que celui de sa voisine l'est encore moins, et le restera jusqu'au bout...). 15 minutes de bonheur pendant l'approche avec la caméra de queue diffusée sur les écrans (et la moitié de la cabine qui filme ou prend des photos ^^), atterrissage en douceur, et 5 minutes de taxi pour arriver au terminal 1. Juste après l'atterrissage, l'équipage annonce les formules de base (bienvenue à Rio, il est tard, la température est de il fait chaud, merci d'avoir voyagé avec Iberia (tiens on cite pas OneWorld ?), merci de rester assis jusqu'à l'extinction de la consigne). Assez incroyable de voir que juste après le dernier virage jusqu'au point de stationnement, l'ensemble de la cabine (ou presque) se lève alors que l'avion roule encore...

Descente de l'appareil (même pas un au revoir de l'équipage), arrivée dans ce truc assez horrible qu'est GIG : pas de séparation des flux arrivée/départ (autrement que "à la main" ), 4 comptoirs d'immigration sur 8 d'ouverts (dont 1 réservé aux brésiliens), bref 20 bonnes minutes d'attente (et encore, 19L, donc j'étais parmi les premiers. Je plains les passagers du vol AA qui arrivait juste derrière...). Le tapis à bagages est bien trop court (disons 20 mètres) et quasiment le long d'un mur, bref c'est la cohue). 30 minutes d'attente pour avoir ma valise (et je n'étais pas le dernier, loin de là...), puis passage très rapide de la douane (je donne la carte hop merci au-revoir).

Bilan : * Le T4S à MAD est génial * Iberia en long courrier est une horreur (heureusement qu'ils étaient 50% moins chers) * GIG (tout du moins le T1) est vraiment à améliorer...

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Vol Iberia 6024, GIG-MAD, 14/02/2010 Appareil : A340-600 EC-IQR "Salvador Dali" Horaire prévu : 21h (-3) - 9h45 (J+1)

Enregistrement en ligne la veille sur le site d'Iberia. 20% des sièges sont déjà réservés, les meilleurs sont encore dispos, je choisis donc le 22A (issue de secours où la seule différence avec une rangée classique est que le pitch est 50% plus grand que sur les autres rangées).

Arrivée au terminal 1 de GIG à 17h40. Alors qu'il n'y a personne ou presque qui attend pour AF445 (de 21h20), environ 150/200 personnes sont déjà là pour IB6024 (de 21h)... Après 1h d'attente et une avancée de 20 bons mètres, je découvre l'existence d'une file "web check-in" où il n'y a que 2 personnes. Renseignements pris, j'y ai droit même si j'ai pas imprimé ma carte d'embarquement... Et hop, une autre heure d'attente évitée (et je plains ceux du fond de file...). Embarquement prévu à 20h20.

Passage très rapide de la sécurité (même la peine de sortir le laptop du sac, en 20 secondes c'est plié), de l'émigration (donne passeport, scan, tampon, 1 minute plus tard c'est fait), et arrivée à 19h en salle d'embarquement internationale (6 portes, espacées chacunes de 50 bons mètres, et encore je suis nul en distance) (bref y'a la place). Prises de courant dispo un peu partout, wifi pas cher (3.90€ les deux heures).

Arrivée d'EC-IQR à 19h49 en provenance de Madrid, quasi à l'heure.

Dès 20h20, une bonne vingtaine de personnes font la queue. La première annonce d'embarquement est à 20h30, et dans les secondes qui suivent, une centaine de personnes attendent devant la porte (#moutons). J'embarque parmi les derniers, et suis accueilli tièdement par un steward qui était déjà sur mon dernier vol. Mon siège 22A est comme prévu spacieux (jambes allongées avec de la marge), tiens le tissu des sièges est différent de mon vol aller, mais pour le reste c'est tout pareil. Une hôtesse vient me voir ainsi que mon voisin et... nous dit "gentiment" qu'il faudra pas laisser trainer notre bagage à main au décollage. Porte fermée à 21h10 (10 min retard), pushback, taxi, démos de sécurité puis caméra de queue, décollage à 21h33.

1h après le décollage, le passager du 22E fait une crise de tétanie. Réaction assez bonne de l'équipage, un seul steward semble avoir reçu une formation poussée (comme sur la plupart des compagnies hein), mais ils mettront quand même 5 bonnes minutes à lancer l'appel à un médecin (ouf y'en a un, un coup de valium et le malheureux sera sur pieds pour la fin du vol). L'équipage insiste bien pour savoir si un déroutement n'est pas nécessaire, donc pas de problème sur ce point (et sans médecin à bord on y avait donc droit).

30 min après, service dîner. J'ai mon casque sur les oreilles et ma rangée est un début de service, donc je zappe la question, enlève mon casque et m'excuse. Et là incroyable : une hôtesse souriante me lance dans un anglais parfait "would you like to have a dinner tonight sir?". Oui -> "would you prefer chicken or pasta?" (tiens, fini l'exotisme "pizza" ) -> chicken -> "and would you like something to drink?" -> tel truc -> le chariot avance, et sa collègue de chariot me sert donc le verre en faisant la gueule (ah c'était trop beau). Donc soit elle est nouvelle et n'a eu qu'une formation de service biz, soit elle a eu une très bonne nouvelle aujourd'hui, soit elle fait son métier comme une pro, toujours est-il qu'elle contraste incroyablement avec les autres PNC Iberia. Retour au chicken : pas assez cuit, et le machin qui l'accompagne devait initialement être une omelette aux pommes de terre je crois (ça n'avait aucun goût toujours). La salade de crudités était pas trop mal, et le gâteau chocolat/framboise aussi. Service re-pain très rapidement, puis plus tard thé/café (x2), et enfin débarassage, suivi de l'extinction des feux et du début du film (pas fait gaffe au titre).

Nuit assez difficile, notamment sur le fait qu'une gamine de 3 ans en 23A (i.e. derrière moi) arrêtait pas de pleurer et donner des coups dans mon siège (m'enfin bon, vais pas en faire un drame, je dors déjà difficilement en avion). L'air a beau être moins sec que la dernière fois, il l'est quand même : opération "je peux avoir un verre d'eau ?" au galley central en pleine nuit : l'hôtesse super sympa arrête sa conversation avec son collègue, me demande ce que je veux toujours avec le sourire, me sert, et reprend sa conversation. Ça a l'air de rien, mais la dernière fois fallait attendre qu'ils aient fini de parler pour qu'on s'occupe de vous.

J'ai finalement réussi à dormir puisque quand je rouvre les yeux (1h avant l'arrivée), il fait jour, et le chariot ptit dej est déjà 3 rangées derrière (mais mon voisin m'en avait gardé un). Boite de 40x5x5 cm, où se trouvent une salade de fruits (ok), et... un sandwich jambon-fromage (même pas testé) ; le jus d'orange est même pas horrible (alors qu'à l'aller...). 20 min avant l'atterrissage, préparation de la cabine, petit mot du CdB (cette fois aussi en anglais : ça caille et ça neigera bientôt), caméra de queue magnifique : on voit rien du paysage, mais la neige qui vient se poser dessus avant de glisser c'est zoli :D

Atterrissage à 9h35, merci d'avoir voyagé blabla (toujours aucun mot sur OneWorld), parking à 9h42 (3 min d'avance). Sortie (avec précontrôle passeport apparemment aléatoire en sortie de passerelle), traversée du magnifique (et vide) T4S, contrôle passeports (3 secondes), VAL pour rejoindre le T4, tapis bagages : en 10 minutes c'est plié. Les bagages eux mettront 1 heure pour faire le trajet...

Enfin, petit tour à l'une des 3 consignes de l'aéroport de Madrid pour laisser sa valise pour la journée : l'agent parle difficilement anglais (mais comprend), bref 5 minutes, un scan bagage, une copie passeport, et 3.85€ plus tard c'est réglé.

Conclusion : * Iberia à Rio c'est un vrai foutoir, alors qu'AF a 2 vols (dont un A332 à la même heure que mon A346), les mêmes moyens, et aucun problème. * L'équipage, fidèle à sa réputation : fait la gueule. Un grand bravo à cette hôtesse qui sortait du lot ! * L'absence d'IFE se fait moins sentir de nuit, mais quand même... * Un temps fou à MAD pour récupérer ses bagages au T4/T4S. Mais le service consignes est bien lui. - -> Iberia, plus jamais en long-courrier, sauf s'ils sont une fois encore bien moins chers que la concurrence (là j'ai payé 377€ l'A/R quoi...)
Andalousie avec un (des) enfant(s): lieux recommandés? English translation pending
by Ganeden · 2010-02-16 · 4 replies
Je pars en Andalousie une semaine avec mon fils de 11 ans pendant les vacances d'automne. Nous avons déjà nos billets d'avion (Paris Malaga AR). Nous louerons une voiture à Malaga et je pensais visiter les incontournables (Grenade, Cordou, Seville). Mais j'ai peur que le petit s'ennuie à ne visiter que des sites culturels (nous ne sommes pas très plage). J'aurais aimé ponctuer notre itinéraire d'activités ludiques (Vtt ou/et un parc d'attraction ou/et balade à cheval etc...). Quelqu'un peut-il m'aider à repérer les lieux recommandés pour les enfants afin que j'adapte mon itinéraire à cette particularité et faire mes réservations d'hotel? Merci par avance
Voyage de trois semaines au Pérou et en Argentine English translation pending
by AliceParis · 2010-02-11 · 22 replies
Bonjour,

Actuellement étudiante, je voudrait partir avec 3 de mes amis au Pérou et en Argentine.

D'après ce que j'ai lu, un circuit qui me paraissait pas mal était : - Paris-Buenos Aires (passer une nuit à BA) QUelqu'un connait il un hotel ayant un bon rapport qualité prix, pas trop mal situé? - BA-Salta (départ en fin de journée de BA et faire le trajet en bus ou en avion) J'ai vu que si on prenait sur place c'était 96€ mais est on sur de pouvoir avoir des billets d'avion? et sinon pour le bus c'est toujours 18h? peut on les prendre en arrivant la veille? Combien cela coûte t'il? Passer une nuit à Salta (connaissez vous de bonnes adresses pas trop chères) - Salta vers le Pérou pour terminer à Lima. Connaissez vous des circuits en car pas trop cher? j'ai pas réussi à trouver. - Aller de Lima à Rio de Janeiro auriez vous des "bons plans" en avion (le moins cher que j'ai trouvé étant 344€) Et enfin passer 1 semaine dans une station balnéaire à Buzio ou Angras dos Reis. et avant de repartir faire un jour à Iguazu.

Je vous remercie par avance pour vos réponses .
Où partir à la Costa Brava avec deux enfants? English translation pending
by Indo4 · 2010-02-09 · 2 replies
Bonjour,

Nous sommes 4 adultes et 2 enfants à la recherche d'un endroit sympa à la Costa Brava.

On souhaiterais partir dans une ville de taille "moyenne" : pas une grande ville remplie de boulevards et de monde mais pas non plus plus un petit village perdu où il n'y a rien... Qui peut-nous conseiller?

On compte loger en camping : n'étant jamais partis en Espagne, nous ne conaissons pas non plus de bons campings. Quelqu'un en connaît t'il un bon? Pas trop grand, pas trop petits, avec des animations, activités, pas trop loin de la plage, ...

Merci d'avance à tous...😉
Voyage en Andalousie début mai English translation pending
by Franck051163 · 2010-02-09 · 4 replies
Bonjour à tous, Nous devons nous rendre en Andalousie début mai. Nous allons à Grenade, Cordoue et Séville. Si nous savons à peu près quoi visiter je suis preneur d'idées insolites ou de petits coins super et pas trop connu. Ma question essentielle est : Faut-il absolument visiter Cadix ou bien, comme nous le pensons a priori, la petite ville de Ronda ? (en passant par Ronda cela nous évite trop de route car nous devons aller de Séville à Malaga). Merci de vos conseils; A bientôt de vous lire; 😉
Bus de nuit entre San Cristóbal de las Casas et Mérida? (Mexique) English translation pending
by Cipika · 2010-02-07 · 18 replies
Bonjour, Je cherche si il y a un bus de nuit San Cristobal de las casas - Merida et je ne trouve rien. Existe-t-il un bus de nuit? Le LP indique qu'il y a un seul bus par jour mais ne donne pas plus de detail , sinon 13h de route. Ca m'embeterait de perdre une journee entiere dans un bus.... Merci pour tout renseignement...
Lima: aéroports international et national, éloignement du centre ville, gare routière? English translation pending
by Chine · 2010-02-04 · 5 replies
bonjour, encore une question pour planifier nos deplacements l'aeroport internationnal est il au meme endroit que l'aeroport domestic nous arrivons à 6h30 de france et nous voudrions prendre l'avion pour Cuzco qui decolle vers 10h30 est ce posssible? pres de l'aeroport y a t'il des hotels? la veille de notre retour en france nous arrivons de Tarapoto à 22h30et nous repartons le lendemain à 12 h .l'aeroport est il loin du centre de Lima? une petite derniere la gare routiere est elle loin de l'aeroport ? nous devons prendre le bus pour aller sur Huaraz ( nous arrivons de Cuzco en avion) bonne journée à tous Chine
Cherche une île paradisiaque aux Antilles avec beaucoup de poissons English translation pending
by Alexide · 2010-01-25 · 7 replies
Bonjour je cherche une ile paradisiaque avec un monde sous marin très riche en poissons et couleurs j'ai déjà fait Tahiti (+ Moréa et Rangiroa) et la république dominicaine Donc que me conseillez vous :) ? j'ai une fille de 16 mois et il faut aussi un hotel qui pourrait garder notre fille la journée Merci
Passer quelques jours dans les Dolomites en Italie: par où commencer? English translation pending
by Piereb · 2010-01-25 · 16 replies
Bonjour,

Dominique et moi planifions un petit périple d'un mois en septenbre-octobre 2012 pour notre 25e. Bien patiente ma tendre moitié me direz-vous. Bref, nous souhaitons visiter, entre autres, Prague, Venise et Rome lors de notre séjour. De Prague à Venise, je compte bien passer quelques jours dans les Dolomites.

Toutefois, je ne sais par où commencer. J'ai donc cherché un peu sur le Web et je suis tombé sur ce site et cru bon m'inscrire.

D'entrée de jeu, je vous confierai que j'ai une certaine expérience du trek: Népal (5000m) et les principaux hauts sommets du Québec (Chic-Chocs, McGerrigle, Charlevois). Quant à ma douce moitié, disons qu'elle est moins montagnarde que moi. Je cherche donc à tracer un parcours de randonnée dans le Dolomites qui combine des distances (10 km approx. max./jour) et un niveau de difficulté acceptable, altitude, beauté et haltes sympa, confortables et abordables (B&B, par exemple) et ce, pour trois ou quatre nuits à moins que que quelqu'un ne me suggère autre chose. J'en veux des choses, me direz-vous.

Merci à l'avance,
Où passer sa première nuit en arrivant à San José ou ailleurs? (Costa Rica) English translation pending
by Choupette185 · 2010-01-25 · 10 replies
Bonjour,

J'arriverai à l'aéroport en début d'AM et je voulais savoir où aller dormir pour pas cher à San José ou ailleurs. D'ailleurs, y a-t-il des bus en partance pour ailleurs que San José depuis l'aéroport ? Et si quelqu'un a des tuyaux pour les endroits à ne pas rater et les chambres individuelles à moins de 10 euros la nuit, merci, je suis preneuse.

Choupette
Quatre jours à Madrid: restaurants, visites, magasins? English translation pending
by Giletsteph · 2010-01-20 · 1 reply
Bonjour a toutes et tous!!! Je part a Madrid a la fin du mois pour 4 jours ( vendredi, samedi, dimanche et lundi) j aimerais savoir quelle sont les bonnes adresses de resto, visites, magasins............ En effet j ai besoin de votre aide pour preparer mon we en amoureux avec ma femme merci a vous pour vos reponses😉
Voyage sac à dos de trois mois au Pérou English translation pending
by Yoshifchb · 2010-01-20 · 5 replies
Bonjour à tous, Nous partons moi et ma copine d'ici un an en environ 3 mois au Pérou en vacances. (février à dbt mai). On connait pas grand chose au pays mais on commence à se renseigner un peu partout. On voulais savoir si certains d'entre vous avaient des bons contacts là bas, et puis ds info sur des trucs à faire à pas trop chers, car on aura juste fini nos études donc pas trop de sous. Voilou, on prend toutes les infos. Merci beaucoup
Est-ce inquiétant d'arriver en couple à Cuba aux douanes quand on ne parle pas anglais ni espagnol? English translation pending
by Anniefon · 2010-01-20 · 15 replies
Bonjour,

Nous autres c'est notre premier voyage a Cuba, plus précisement a Varadero. NOus partons dans un forfait tout inclus et dans un hôtel 4*. Ce qui m'inquiète le plus est d'arrivée a Cuba au douane et que mon conjoint et moi ne parlons ni l'anglais et ni l'espagnol, est-ce que les cubains font des efforts pour parler français, et a l'hôtel, les serveurs est-ce qu'il parle français?.. Merci a l'avance pour les reponses....
Quoi faire d'une escale de croisière à Lima? English translation pending
by Slom43 · 2010-01-18 · 4 replies
Bonjour!

Je me demandais si quelqu'un avait des infos à ce sujet: pendant ma croisière en amérique du sud, j'ai une escale à Lima de 7h à 16h. Comme les prix des excursions de la cie de croisière sont un peu gonflés, quelqu'un aurait-il des contacts ou des expériences d'excursions intéressantes à faire dans les environs puisqu'à Lima comme tel, je sais qu'il n'y a pas tant de choses à voir et à faire.

merci!
Las Terrenas: hôtel proche des commodités avec jeune enfant? English translation pending
by Coralieb74 · 2010-01-16 · 2 replies
Bonjour,

Nous souhaitons aller a Las Terrenas en Fevrier. Notre choix s'est fait selon les commentaires des "forumeurs" cependant je m'interroge encore... Nous hesitons entre l'hotel La Tortuga qui semble etre proche du village des pecheurs mais la plage est moins belle et l'hotel Casa Grande qui nous tente aussi pour sa plage et l'hotel lui-meme. Le hic, c'est d'avoir a proximite des commodites pour notre enfant de 3 ans. A combien se situent ces 2 hotels des commerces ? Ou bien si vous avez d'autres propositions, n'hesitez pas a nous conseiller.

Est-ce qu'au village des pecheurs, on touve des pharmacies (j'emmenerai le principal de France), docteurs et supermarches avec de l'alimentation simple qui convient a notre enfant ? Est-ce que ce village correspond au centre de ville de Las Terrenas ? Je m'embrouille. Alors comment se deplacer au village ? On ne se voit pas y aller a pied pour faire nos courses ou pour manger plusieus fois par jour avec notre enfant.

De plus, nous souhaitons nous deplacer a proximite pour decouvrir le coin sans rouler des heures. Alors quel moyen conviendrait ? Le quad convient-il pour 2 adultes et un enfant ? Ca pourrait changer des habitudes. Si oui, Pouvez-vous nous dire ou on peut en louer et a quel prix ? Est-ce que les gua gua circulent regulierement proches des hotels pour nous transporter ? Si d'autres moyens de locomotions sont mieux ou possibles, merci de nous en informer.

Trop d'incertitutes nous empechent d'avancer, un grand merci d'avance de votre aide.
État des routes dans le nord-ouest de l'Argentine au mois d'août? English translation pending
by Yemen · 2010-01-13 · 15 replies
est ce qu'il est possible de prendre ces routes avec une voiture de tourisme au mois d'aout. 😠cafayate / Cachi Cachi / san Antonio san antonio / salinas grandes : par cobres, par tres molinoscobres / abra pampa par casabindoabra pampa / la quiaca en passant par la laguna de los pozuelosla quiaca / santa victoriaun grand merci pour les infos 😏 yemen
École de cuisine à Chiang Mai: vos avis? English translation pending
by Accolade · 2010-01-13 · 16 replies
Salut, 😉

La question est dans le titre.

Nous recherchons une possibilité de suivre quelques jours de cours de cuisine Thaïl.

J’ai trouvé l’Ecole Chiang Mai Thai Cookery School

http://www.thaicookeryschool.com/

Est-ce quelqu’un connaît ??? ou autre proposition.

Merci

PS : L’objet n’est pas de devenir cuisinier mais de connaître simplement sur 2 ou 3 jours comment réaliser une bonne salade Thaïl ou un bouillon pour une bonne soupe.
Hébergements pour Tokyo et Kyoto? English translation pending
by Kedevash · 2010-01-12 · 14 replies
Bonjour à Tous

En mai je serais au Japon pour 3 semaines.

Durant une semaine je serais libre de quitter Tokyo. Mais j'hésite entre faire les visites aux alentours de Tokyo (Hakone, Kamakura, Nikko...) ou partir dans le Kansai visiter Kyoto et Nara. Qu'en pensez vous?

Sinon pour l'hébergement, j'ai décidé de m'installer au Taito Ryokan à Tokyo. Pour Kyoto si j'y vais, j'hésite entre le Yonbachi B&B et le Heianbo Rykan

Quelqu'un connait il ces différents Ryokan?

Merci d'avance!

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