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Compagnies et vols secs Paris ou Lyon - Los Angeles? English translation pending
Bonjour,
Comment trouver des billets d'avions à des prix raisonnables pour les mois Juillet/Aout en partance de Paris (ou mieux Lyon) sur Los Angeles ? Par quelles agences avez-vous l'habitude de trouver les meilleurs tarifs pour cette maudite période ?
Merci,
PS: Nous sommes 2 adultes et 3 enfants de 7 ans et moins et chaque année c'est la croix et la bannière pour ne pas se ruiner...
Comment trouver des billets d'avions à des prix raisonnables pour les mois Juillet/Aout en partance de Paris (ou mieux Lyon) sur Los Angeles ? Par quelles agences avez-vous l'habitude de trouver les meilleurs tarifs pour cette maudite période ?
Merci,
PS: Nous sommes 2 adultes et 3 enfants de 7 ans et moins et chaque année c'est la croix et la bannière pour ne pas se ruiner...
Forme des prises électriques aux Etats-Unis? English translation pending
hello
je rentre de leroy mrlin où j'ai acheté un adaptateur de prise pour les usa sous els conseils d'un vendeur qui me semblait au jugé compétent...
il m'a refourgué un adaptateur avec 2 broches plates
mais de retour chez moi en allant fair un tour sur le net je ne suis pas sûr que ca corresponde vraiment à une prise us standard 🤪 en fait, j'ai l'impression qu'il manque l'équivalent d'une broche de prise de terre (ronde)
pouvez-vous me rassurer svp... (si vous avez une photo sous la main d'adaptateur +prise ce serait top 😉)
Merci !
je rentre de leroy mrlin où j'ai acheté un adaptateur de prise pour les usa sous els conseils d'un vendeur qui me semblait au jugé compétent...
il m'a refourgué un adaptateur avec 2 broches plates
mais de retour chez moi en allant fair un tour sur le net je ne suis pas sûr que ca corresponde vraiment à une prise us standard 🤪 en fait, j'ai l'impression qu'il manque l'équivalent d'une broche de prise de terre (ronde)
pouvez-vous me rassurer svp... (si vous avez une photo sous la main d'adaptateur +prise ce serait top 😉)
Merci !
Prix des motels dans l'Ouest américain, peut-être une bonne nouvelle English translation pending
Bonsoir,
Je viens de me livrer à une petite comparaison concernant les prix des Motels que j'ai fréquentés en juin 2007 et je constate que les prix ont baissé de manière significative dans 11 cas sur 13 que j'ai vérifiés. SF, Flagstaff, Page, Oakdale, Albuquerque, Las Vegas Luxor etc...+/- 10% de baisse. Par contre South Lake Taohe augmente tout comme Glenwood Springs . Moab est resté stable.
Luxor à Las Vegas était à 69 USD et aujourd'hui il se trouve à 60 (en semaine bien sûr).
Quelqu'un a noté cette baisse ?
Me dites pas que j'invente l'eau tiède 😇
Je viens de me livrer à une petite comparaison concernant les prix des Motels que j'ai fréquentés en juin 2007 et je constate que les prix ont baissé de manière significative dans 11 cas sur 13 que j'ai vérifiés. SF, Flagstaff, Page, Oakdale, Albuquerque, Las Vegas Luxor etc...+/- 10% de baisse. Par contre South Lake Taohe augmente tout comme Glenwood Springs . Moab est resté stable.
Luxor à Las Vegas était à 69 USD et aujourd'hui il se trouve à 60 (en semaine bien sûr).
Quelqu'un a noté cette baisse ?
Me dites pas que j'invente l'eau tiède 😇
Ryanair fermera tous ses comptoirs d'enregistrement d'ici le 1er octobre English translation pending
Ryanair : 100% d'enregistrement sur internet en octobre, et au prix fort
DUBLIN (IRL), 10 mar 2009 (AFP) La compagnie aérienne irlandaise Ryanair a annoncé mardi qu'elle fermerait tous ses comptoirs d'enregistrement d'ici le 1er octobre, mais elle va aussi faire payer cinq euros (ou cinq livres) par trajet l'enregistrement en ligne désormais obligatoire. Le patron de Ryanair, Michael O'Leary, avait déjà déclaré que son groupe comptait supprimer les comptoirs d'enregistrement "d'ici la fin de l'année", dans le but de réduire ses coûts. Dans un communiqué, la compagnie à bas prix a précisé que cette mesure serait mise en place par étapes d'ici le 1er octobre. A partir de cette date, "l'enregistrement en comptoir ne sera plus disponible dans aucun aéroport de Ryanair". Les passagers qui auront enregistré des bagages destinés à voyager en soute continueront à les déposer à un comptoir dédié, a ajouté la compagnie. Dans un premier temps, à partir du 19 mars, seuls les passagers avec des bagages en soute paieront les cinq euros de frais d'enregistrement en ligne, par personne et par trajet, en plus du prix de transport de leurs bagages. Les personnes s'enregistrant à l'aéroport paieront 10 euros/10 livres par personne et par trajet pour cela. A partir du 1er mai, tous les passagers, qu'ils aient ou non des bagages en soute, paieront ces frais par internet. "Pour dissuader les passagers d'utiliser les comptoirs d'aéroport", indique Ryanair, il en coûtera 20 euros/20 livres par personne et par trajet de persister à s'enregistrer de cette manière. Enfin, à partir du 1er octobre, il ne sera plus possible du tout de s'enregistrer à l'aéroport. Mais il faudra toujours payer 10 euros/10 livres aller-retour de plus qu'auparavant pour voler avec Ryanair afin de s'enregistrer en ligne, au risque de doubler ainsi les tarifs il est vrai parfois très compétitifs de la compagnie. fpo-od/ih
DUBLIN (IRL), 10 mar 2009 (AFP) La compagnie aérienne irlandaise Ryanair a annoncé mardi qu'elle fermerait tous ses comptoirs d'enregistrement d'ici le 1er octobre, mais elle va aussi faire payer cinq euros (ou cinq livres) par trajet l'enregistrement en ligne désormais obligatoire. Le patron de Ryanair, Michael O'Leary, avait déjà déclaré que son groupe comptait supprimer les comptoirs d'enregistrement "d'ici la fin de l'année", dans le but de réduire ses coûts. Dans un communiqué, la compagnie à bas prix a précisé que cette mesure serait mise en place par étapes d'ici le 1er octobre. A partir de cette date, "l'enregistrement en comptoir ne sera plus disponible dans aucun aéroport de Ryanair". Les passagers qui auront enregistré des bagages destinés à voyager en soute continueront à les déposer à un comptoir dédié, a ajouté la compagnie. Dans un premier temps, à partir du 19 mars, seuls les passagers avec des bagages en soute paieront les cinq euros de frais d'enregistrement en ligne, par personne et par trajet, en plus du prix de transport de leurs bagages. Les personnes s'enregistrant à l'aéroport paieront 10 euros/10 livres par personne et par trajet pour cela. A partir du 1er mai, tous les passagers, qu'ils aient ou non des bagages en soute, paieront ces frais par internet. "Pour dissuader les passagers d'utiliser les comptoirs d'aéroport", indique Ryanair, il en coûtera 20 euros/20 livres par personne et par trajet de persister à s'enregistrer de cette manière. Enfin, à partir du 1er octobre, il ne sera plus possible du tout de s'enregistrer à l'aéroport. Mais il faudra toujours payer 10 euros/10 livres aller-retour de plus qu'auparavant pour voler avec Ryanair afin de s'enregistrer en ligne, au risque de doubler ainsi les tarifs il est vrai parfois très compétitifs de la compagnie. fpo-od/ih
Fidélisation Star Alliance et Turkish Airlines English translation pending
Je viens de faire une bêtise. J'ai acheté un vol genève-istanbul aller-retour en oubliant de m'inscrire au programme de fidélisation avant.
Le programme de fidélisation est apparemment valable sur les autres compagnies de "star alliance".
Ma question est la suivante: Mon vol étant payé puis-je demander qu'on m'ajoute les points après ?
Le programme de fidélisation est apparemment valable sur les autres compagnies de "star alliance".
Ma question est la suivante: Mon vol étant payé puis-je demander qu'on m'ajoute les points après ?
Temps de voyages Genève-Londres (aller et retour) avec Easyjet? English translation pending
Bonjour,
Je pars bientot quelques mois en Angleterre et je compte réserver via easy jet. En regardant les prestations proposées, j'ai remarqué que le temps de vol de l'aller n'était pas du tout le même que pour le retour ?'' Est-ce normal, il n'y a pas de détail écrit donc je sais pas si il y a des escales ou quoi que ce soit.
De genève à londres gatwick 30-35 minutes (aller)🙂
De londres gatwick à genève 2h30 (retour)😮
Est ce possible ??
Merci😛
Je pars bientot quelques mois en Angleterre et je compte réserver via easy jet. En regardant les prestations proposées, j'ai remarqué que le temps de vol de l'aller n'était pas du tout le même que pour le retour ?'' Est-ce normal, il n'y a pas de détail écrit donc je sais pas si il y a des escales ou quoi que ce soit.
De genève à londres gatwick 30-35 minutes (aller)🙂
De londres gatwick à genève 2h30 (retour)😮
Est ce possible ??
Merci😛
Circuit dans l'Ouest américain avec un tour opérateur English translation pending
🙂Bonjour !
Nous sommes partis avec Capitales Tours il y a 2ans, en Thailande, et avions énormément apprécié;
Cette année, nous aimerions partir aux States, et ils proposent le "Grand Ouest Américain : 14 jours/13 nuits"
Quelqu'un a-t-il déjà effectué ce circuit avec eux ? est-il intéressant ? (Nous avons deux adolescents qui veulent absolument faire ce voyage, alors que nous préfèrerions la Chine, ou le Vietnam, même si les Etats-Unis font aussi partie de nos projets)
Ce voyage se ferait début Août
Par avance, merci à toutes les réponses qui sont toujours très aimables
ANNE
Vols pour la Bolivie: escales et transits English translation pending
Bonjours à tous !!!
Je sais que ma question est large et que le sujet a surement été abordé 200 fois (si c est pas plus) mais voilà mon soucis :
J'aimerais aller voir ma soeur qui se trouve actuellement en Bolivie !! J'ai fait déjà quelques démarches auprès d agence de voyage et quelques recherches sur internet et le billet pas cher avec peu d'escales n'existe pas (j aurais du m en douter 😉)
En plus pour corser le tout j'aimerais partir de Genève et atterir soit à la Paz soit à Santa Cruz (Bolivie)
Maintenant ma question c est : avec les vols proposés sur le net genre Genève - Paris - sao paulo - santa cruz est ce qu il y a 1 chance que j'arrive a attrapper tout mes avions afin d'arriver un jour en Bolivie ou a tout les coups je vais rester sur "la touche" dans un aéroport en route ??????????
Car j'ai trouvé des vols plus ou moins abordable mais à chaque escale je dois changer de compagnie... est-ce tout le temps comme ca ?????
Je sais pas si vous avez tout compris mais si oui je compte sur vos infos!!!!
merci d'avance
Je sais que ma question est large et que le sujet a surement été abordé 200 fois (si c est pas plus) mais voilà mon soucis :
J'aimerais aller voir ma soeur qui se trouve actuellement en Bolivie !! J'ai fait déjà quelques démarches auprès d agence de voyage et quelques recherches sur internet et le billet pas cher avec peu d'escales n'existe pas (j aurais du m en douter 😉)
En plus pour corser le tout j'aimerais partir de Genève et atterir soit à la Paz soit à Santa Cruz (Bolivie)
Maintenant ma question c est : avec les vols proposés sur le net genre Genève - Paris - sao paulo - santa cruz est ce qu il y a 1 chance que j'arrive a attrapper tout mes avions afin d'arriver un jour en Bolivie ou a tout les coups je vais rester sur "la touche" dans un aéroport en route ??????????
Car j'ai trouvé des vols plus ou moins abordable mais à chaque escale je dois changer de compagnie... est-ce tout le temps comme ca ?????
Je sais pas si vous avez tout compris mais si oui je compte sur vos infos!!!!
merci d'avance
Vol Paris-Bangkok 745€ en juillet bien ou pas? English translation pending
Bonjour
J'ai remarqué un vol Paris Bangkok par Ethiad à 745 € départ le 06/07 retour le 27/07/2009 ... le tarif est il correct à votre avis ? Sachant qu'il y a 1 mois, Qatar faisait un tarif à 650 € pour cette période (mais je n'avais pas confirmation de mes dates de vacances 🙁).
A votre avis, pourrais-je trouver moins cher plus tard uou dois-je réserver maintenant ?
Merci 😛
J'ai remarqué un vol Paris Bangkok par Ethiad à 745 € départ le 06/07 retour le 27/07/2009 ... le tarif est il correct à votre avis ? Sachant qu'il y a 1 mois, Qatar faisait un tarif à 650 € pour cette période (mais je n'avais pas confirmation de mes dates de vacances 🙁).
A votre avis, pourrais-je trouver moins cher plus tard uou dois-je réserver maintenant ?
Merci 😛
Meilleur programme de fidélité? English translation pending
Quelle Compagnie offre, d'après vous, le meilleur programme de fidélité : Lufthansa, British Airways ou Air france KLM ?
Lequel de ces programmes permet d'accéder le plus facilement à un statut supérieur en voyageant en économique ?
Sauf incompréhension de ma part des nouvelles règles d'accumulation des miles qui seront d'application à partir du 01/04/2009 je crois qu'il faut écarter Air France/KLM où il faudra dorénavant acheter un billet "éco" plein tarif (à un prix excessif) pour pouvoir bénéficier de 100% des miles.
Réservation d'hôtels via le net ou sur place en Thaïlande? English translation pending
Bonjour a tous,
Je retourne en thailande debut mai et je voulais savoir s'il était préférable de réserver mon hotel sur le net via asiarooms, sawadee, etc... ou si c'etait plus interessant de réserver sur place dans les agneces de voyages, une fois j'ai vu une agence sur silom qui proposait des hotel moins cher que sur le net.
J'ai essayer de rechercher mais j'ai pas trouvé un post qui correspondait à ce qui me tarode...
Merci bien de vouloir partager vos tuyaux, et a bientot, enfin j'éspère.
Je retourne en thailande debut mai et je voulais savoir s'il était préférable de réserver mon hotel sur le net via asiarooms, sawadee, etc... ou si c'etait plus interessant de réserver sur place dans les agneces de voyages, une fois j'ai vu une agence sur silom qui proposait des hotel moins cher que sur le net.
J'ai essayer de rechercher mais j'ai pas trouvé un post qui correspondait à ce qui me tarode...
Merci bien de vouloir partager vos tuyaux, et a bientot, enfin j'éspère.
Réserver une chambre au Rajah Hotel de Bangkok? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais reserver une chambre au Raja Hotel à Bangkok situé sur Nana. Malheureusement je n'y arrive pas via le site asiaroom. Est ce que quelqu'un pourrais me donner un lien afin d'effectuer ma réservation?
Merci
Je voudrais reserver une chambre au Raja Hotel à Bangkok situé sur Nana. Malheureusement je n'y arrive pas via le site asiaroom. Est ce que quelqu'un pourrais me donner un lien afin d'effectuer ma réservation?
Merci
Bonnes adresses d'hôtels à Bangkok? English translation pending
Salut,
Voilà lundi 23 je décolle pour Bkk et voilà une fois là-bas ben oui il me faut un hôtel, j'ai pas reservé.... Et aussi je suis une fille et seule donc je voudrais un truc posé et nickel... Aller balancez les bonnes adresses. Merci A plus
Voilà lundi 23 je décolle pour Bkk et voilà une fois là-bas ben oui il me faut un hôtel, j'ai pas reservé.... Et aussi je suis une fille et seule donc je voudrais un truc posé et nickel... Aller balancez les bonnes adresses. Merci A plus
Compagnie Baboo: retour aux sources! English translation pending
Salut,
Après avoir volé avec Baboo, que dire ???
Que du bonheur de voir des compagnies comme cà qui existent encore : petite compagnie à taille humaine, personnel sincère et souriant avec toujours de l'attention, sièges ultra-confort, prestations à bord de qualité et tout cà avec un petit accent suisse !
En plus, c'est pas plus cher que les autres !!! A CONSOMMER SANS MODERATION 😛
Merci BABOO ! 🙂
En plus, c'est pas plus cher que les autres !!! A CONSOMMER SANS MODERATION 😛
Merci BABOO ! 🙂
Limite de la taille et du poids des bagages en avion Air France pour aller en Guadeloupe? English translation pending
si quelqu 'un peut me renseigne pour la taille / poids du bagages en soute et taille/pois du bagages cabine sur air france merci beaucoup
Moyeu Xt sur tandem pour le voyage English translation pending
Bonjour les tandemistes
Auriez vous une expérience du montage d'un moyeu XT 36 trous à l'arrière d'un tandem de rando. les moyeux spécifiques coûtent trop chère pour ma bourse (le DT 540 est à 300 € soit plus de 8 X le XT !) et sont trop spécifiques mais je me demande si le XT tient au long cours au niveau de la roue libre et des roulements.
Il y a bien des sites où des équipages sont partis avec ce type de moyeu mais je ne trouve pas de retour d'expérience.
Trek des Annapurnas en novembre 2008 (Népal) English translation pending
28 octobre
Arrivée à Kathmandou après un vol paisible et une escale pas si reposante à Delhi. Delhi, c'est sûrement joli, mais quand on y arrive à 2 heures du mat', fatigué, qu'on doit chercher un hôtel et surtout supporter la pollution, alors forcément on trouve pas ça si joli. Bon, on y retournera à la fin des vacances, et j'espère qu'on repartira avec une image plus positive.
L'arrivée à Kathmandou s'est bien mieux passée, faut dire que j'avais "réservé" un guide à l'avance, qui s'est bien gentiment chargé de tout nous organiser, et en particulier la prise en charge dès l'aéroport.
Mais revenons à la genèse de ce voyage. Il y a environ une année, l'envie m'a pris de faire un tour du monde, comme ça, juste pour voir. J'avais d'ailleurs investi pas mal de temps pour concocter un bel itinéraire: Inde et Népal, Thaïlande, Cambodge, Indonésie, Australie, Nouvelle-Zélande, Chili, Bolivie, Brésil. Or, la crise financière m'ayant touché avant tout le monde, il a fallu quelque peu redimensionner le parcours, et se contenter pour l'instant de la première étape, c'est-à-dire Népal et Inde. Ma tendre épouse étant ravie de connaître l'Inde, elle a accepté sans autre le trek que je lui ai "imposé" au Népal: le tour des Annapurnas suivi du sanctuaire des Annapurnas.
29 octobre
Deuxième jour au Népal. Le décalage horaire ne m'affecte pas trop, par contre ma douce a plus de peine. Ce qui est un peu étrange, c'est de voir le soleil se coucher à 16h45, et le jour se lever à 5h45 déjà. Ces jours-ci, il y a de grosses fêtes au Népal, mais ne me demandez pas de me souvenir des noms... Toujours est-il que l'ambiance est à chaque coin de rue. Le soir avant, notre guide nous a invité à une cérémonie du Diwali, ou "fête des lumières", célébrée dans toutes les régions hindouistes. Forcément, les pétards explosent chaque 2 minutes, ça chante et ça danse sous l'hôtel, alors pour se reposer c'est dur, mais c'est sympa de voir comment ils font la fête dans ces contrées. Normalement, il y a un couvre-feu dès 23 heures, mais vu l'importance de la fête, les maoïstes donnent quartier libre. A propos d'hôtel, nous crêchons au Mandala, un gîte sympa de Thamel, le quartier touristique de Kathmandou.
Parlons un peu du budget. Le Népal et l'Inde sont bon marchés, c'est connu, même si on trouve des hôtels à 500 dollars la nuit... il en faut pour tous les goûts. Commençons par le vol. Après avoir mis de côté toute considération écologique, j'ai opté pour un Bruxelles-Delhi, via Zurich, avec Swiss. Prix pour 2 personnes A/R: 996€! Ça doit être difficile de trouver plus bas, à moins d'y aller à pied... A cela s'ajoute un aller simple Genève-Bruxelles à 80€ et une nuit à Bruxelles (59€), sans oublier le vol Delhi-Kathmandou à 150€ aller simple pour 2, soit un super total pour le vol Genève-Kathmandou à l'aller et Delhi-Zurich au retour de 1290€ pour 2.
A présent le trek. Trouvé chez l'agence "Far Above the Clouds" (www.farabovetheclouds.com), un trek de 26 jours comprenant 1 guide, 1 porteur, 3 nuits à Kathmandou, le permis de trek, le logement, la nourriture et le transport durant le trek, le tout pour moins de 2000 dollars, pourboirs inclus. Nous ne payons que les boissons (autres que le thé) et la nourriture "extra" (en-cas, desserts, ...).
30 octobre
Début du trek. Long voyage en bus (~ 7h) de Kathmandou à Besishahar. Le climat est sympa dans cette ville située à 760 m, même si sur les crêtes environnantes de gros nuages à l'aspect pas sympa du tout grossissent à vue d'oeil. Si on pouvait éviter d'avoir la pluie pour le premier jour de marche, ça serait gentil. J'ai acheté une carte avec pleins d'indications utiles ("Long Hot Climb", "Fields of Marijuana", ...) pour me situer tout au long du parcours et pour écrire les noms plus ou moins juste.
31 octobre
Anniversaire de mon aimée, et un beau cadeau d'anniversaire: un départ tranquille sous le soleil. Étape du jour: Besishahar – Nadi Bazar (930 m). On traverse les premiers ponts suspendus, ponts en bambou et rivières sans pont, le tout au milieu d'une végétation exubérante, de riches forêts et des rizières. Le paysage est évidemment magnifique. Nous longeons la rivière Marsyangdi Nadi, qu'on suivra d'ailleurs jusqu'à Manang. L'étape du jour étant courte, nous sommes arrivés à 11h30 à Nadi Bazar, et avons profité de l'après-midi pour nous doucher, laver nos affaires et discuter de culture, religion et langues avec le guide. La nuit vient de tomber, et depuis la chambre du lodge j'assiste à un magnifique clair de lune sur fond ocre, l'étoile polaire couronnant cette fresque divine. Ah, et cet après-midi, j'ai aperçu les premiers 7000 du trek: la chaîne du Manasalu. Superbes montagnes, qui paraissent si proches et sont pourtant 6000 mètres plus haut!
Parlons formalités administratives. Pour l'Inde, facile: on remplit la demande dans son pays, on paie 80 CHF, on envoie la demande, le passeport et des photos par la poste à l'ambassade, et une semaine plus tard on reçoit son passeport avec le joli visa indien valable 6 mois à partir de la date d'émission (donc il ne faut pas s'y prendre TROP à l'avance), avec entrées multiples. Pour le Népal, encore plus facile. A l'aéroport de Kathmandou on remplit le formulaire mis à disposition, on paie 40 dollars, on donne deux photos et on obtient un visa assez moche valable 30 jours.
1 novembre
Aujourd'hui, Nadi Bazar – Jagat (1300 m). Il fait beau, il fait chaud, même très chaud au soleil. Je me suis d'ailleurs offert un Fanta tout frais lors du repas de midi, qui a super bien passé. L'étape a duré environ 6 heures, dans des paysages toujours magnifiques. La vallée est de plus en plus encaissée, les ravins toujours plus vertigineux. Jagat est d'ailleurs niché sur un promontoire. Le lodge est sympa, il y avait même du Swiss Rösti au menu. Ce sera tout pour aujourd'hui, je suis crevé, et j'ai besoin d'une bonne nuit de sommeil!
2 novembre
Jagat – Dharapani (1860 m). Longue et dure journée. Nous sommes partis vers 7h30, comme d'habitude, mais peu après le départ ma chérie s'est sentie mal, et nous avons fait une longue pause. Heureusement qu'il fait toujours très beau. Un ciel bleu à faire pâlir un Schtroumpf! Cette étape est caractérisée par de nombreuses montées et descentes, ce qui à la longue fatigue... Le plus beau moment de la journée fut l'arrivée à Tal. La vallée, étroite jusque là, s'élargit subitement et le torrent déchaîné se mue en paisible rivière, le tout dans un cadre enchanteur. Nous avons dîné (déjeuné donc) à Tal, qui se trouve à mi-chemin de notre but. Or il était déjà 14h... Après Tal, c'était tout de suite moins drôle: le soleil qui disparaît derrière les montagnes, un vent frais persistant, et finalement des successions interminables de montées et descentes. A 17h, c'est-à-dire à la nuit tombée, nous arrivons enfin à Dharapani.
Parlons confort. Tout au long du trek, on trouve de nombreux endroits pour se loger ou se restaurer. Les lodges, ou guest houses, ou hôtels sont en général de bonne qualité. Certaines étapes regorgent de lodges, alors que d'autres n'en offrent que 1 ou 2, et il faut prendre en compte cela au moment de préparer son trek. En plus des chambres privées, la majorité des hôtels situés au-dessous de 3800 m offrent l'eau chaude (chauffée au soleil). J'ouvre une parenthèse. Bien qu'ils annoncent fièrement 24/24h de douche chaude, en pratique c'est un peu différent, et la raison est simple: tant qu'il y a du soleil, il y a de l'eau chaude, mais une fois la nuit tombée, la réserve d'eau chaude se limite à la quantité déjà chauffée, qui se situe autour des 200 – 300 litres. C'est plus que suffisant pour un usage normal, mais le problème est que certains trekkeurs aux mains délicates et au respect d'autrui inexistant lavent leur linge sale avec l'eau chaude des douches... Il suffit qu'un groupe de ces malotrus arrive avant vous au lodge, et vous pouvez faire une croix sur l'eau chaude... Fin de la parenthèse.
3 novembre
Dharapani – Chame (2670 m). Malgré le dénivelé plus important, cette étape était bien plus régulière et par conséquent agréable que celle de la veille. Nous avons bifurqué vers le nord-ouest et commençons à passer "derrière" la cordillère des Annapurnas. Le ciel est toujours à faire pâlir un Schtroumpf, et cela nous permet d'admirer la chaîne du Manaslu dans toute sa splendeur, et en particulier notre premier 8000: le Manaslu himself! C'est la seule étape du trek qui offre un tel point de vue, donc réservez le beau temps! Chame étant la capitale du district, on trouve des magasins, des cafés internet, des bars, une banque et pleins de trucs plus ou moins utiles.
4 novembre
Chame. Jour de repos. Cette journée de repos n'était pas prévue dans le programme initial, mais vu qu'on est flexible, et pour que ma chérie se soigne totalement de son mal de gorge avant d'atteindre les régions plus froides, on a décidé de rester un jour à Chame. Le moins qu'on puisse dire c'est qu'on a choisi le bon jour, vu qu'il a plu toute la journée. Comme ça on est resté au sec, on s'est bien reposé, et demain on franchira les 3000 mètres en forme et, espérons-le, sous le soleil.
Un avantage du logde dans lequel nous sommes, le Mandala, c'est que les prises suisses à deux tiges fonctionnent dans l'embout népalais, donc on en a profité pour recharger les batteries de l'appareil-photo.
5 novembre
Chame – Lower Pisang (3200 m). Notre moral est comme le temps: au beau fixe! Cette journée justifie à elle seule notre venue au Népal, et ce trek: un paysage splendide, des pics enneigés, des forêts de pins, des rivières, des temples, le tout sous un soleil radieux. L'étape était facile: les 500 mètres de dénivelé se sont à peine faits sentir, et à 14h nous arrivons à Lower Pisang. Après avoir pris une douche fraiche et mis nos habits à sécher, nous montons à Upper Pisang, situé 100 mètres plus haut, et qui nous offre une vue imprenable sur l'Annapurna III. On y trouve également une Gurkha, ou temple bouddhiste, superbe et richement décoré. Grâce à notre guide et à notre porteur, nous apprenons mille choses sur la culture, les religions, les us et coutumes du Népal. Demain, nous irons jusqu'à Manang, où nous resterons une journée.
6 novembre
Lower Pisang – Manang (3540 m). Toujours plus haut, toujours plus beau, voilà le résumé de la journée. Le temps est splendide et la route facile. Nous traversons des forêts de pins, et les 7000 et 8000 qui nous entourent sont toujours plus nombreux et plus proches. Le paysage est par endroits très désertique, toujours venteux. Nous rencontrons les premiers yaks du trek et leurs produits dérivés: viande, lait et fromage. Le fromage de yak est très bon, il ressemble au fromage de vache à pâte dure. Nous prenons une douche dès notre arrivée à Manang, puis nous mangeons un excellent repas. L'après-midi, nous lavons nos affaires, nous nous reposons, et déjà le soleil disparaît derrière l'Annapurna III.
7 novembre
Manang, jour de repos. Nous faisons une petite marche d'acclimatation au-dessus de Manang. Le temps est si clair que nous pouvons voir au loin l'Himlug et le Manaslu, distants de quelques 100 km! Au sommet de notre marche d'acclimatation, un paysage à couper le souffle nous attend! En contrebas, un lac glaciaire aux eaux turquoises nous invite à nous approcher, et de là, nous jouissons d'une vue spectaculaire sur le glacier et le pic.
8 novembre
Manang – Ledhar (4200 m). Journée tranquille, bien que l'altitude se fasse sentir. C'est étonnant, plus on monte, plus il fait chaud. Le ciel est d'un bleu foncé magnifique, et nous avons droit à un véritable été indien: un temps super clair, une température qui permet de se balader en short et t-shirt, et même la nuit il fait bon. En fait, le seul moment où il fait moins de 0°, c'est avant l'aube. Les 700 mètres de dénivelé nous apportent un léger mal de tête, vite disparu après une soupe à l'ail et une bonne nuit de sommeil.
9 novembre
Ledhar – Thorung Phedi (4450 m). Après 300 m de dénivelé et 3 heures de marche, nous arrivons frais et dispos à Thorung Phedi, notre ultime étape avant le col. Il est 11h quand nous arrivons, aussi avons-nous le temps de nous installer et de prendre un bon repas avec d'aller faire notre marche d'acclimatation.
Le temps est toujours aussi radieux, et avec les montagnes blanches de neige proches de nous, j'ai l'impression d'être posé à la terrasse d'un chalet des Alpes, par une belle journée d'hiver, cherchant en vain le moindre petit nuage, l'odeur de la crème solaire accompagnant la brise qui de temps en temps vient me rafraîchir.
10 novembre
Thorung Phedi – Muktinath (3760 m). Et ben voilà, THE big day est arrivé! Au menu, le plus haut col du monde (c'est pas moi qui le dit, c'est écrit sur la carte): le Thorung La, qui culmine à 5416 m! Ça n'allait pas être une partie de plaisir, et le programme annonce la couleur: il faut compter 8 heures de marche dans le meilleur des cas, 4 de montée, et 4 de descente jusqu'à Muktinath. Le réveil sonne à 2h45, et première bonne nouvelle: il fait grand beau. Enfin... il fait nuit mais le ciel est clair. Une fois le petit-déjeuner avalé, nous attaquons la montée, vers 3h45. La montée est éprouvante, heureusement il ne fait pas trop froid et le soleil ne tarde pas à nous réchauffer. Vers 9h, nous atteignons enfin le col, fatigués mais emplis d'un bonheur certain: 5416 m! Jamais nous n'étions allés si haut! Après avoir mémorisé sur carte digitale ces précieux moments, nous attaquons la longue et pénible descente qui nous mènera à Muktinath, quelques 1700 m plus bas. A notre arrivée, notre première douche chaude depuis 4 jours est la plus agréable des récompenses.
11 novembre
Muktinath – Jomsom (2720 m). Cette étape offre un magnifique paysage au randonneur: des collines désertiques, une large plaine alluviale, des sommets enneigés, bref, tout ce qu'il faut pour une journée de plaisir. Sauf que... sauf qu'il y a un élément qui pourrit le tableau: le vent. Un vent à décorner les yaks qui t'arrive de face et te balance des giboulées de sable et de poussière dans les yeux, le nez et la bouche. D'ailleurs, les trekkeurs qui arrivent à Jomsom doivent avoir mal au dos à force de marcher des heures courbés en deux. Nous, on a pas voulu faire rimer "marcher" avec "en chier", et par conséquent on a pris une Jeep de Muktinath à Jomsom, raccourci d'autant plus appréciable après l'étape du Thorung La! Que ceux qui tiennent absolument à marcher et qui pleurnichent parce qu'une route va être construite se rassurent: une bonne partie de l'étape peut être effectuée loin de la route, et d'ailleurs actuellement le trafic est d'une jeep chaque demi-heure au maximum. D'ailleurs, je peux annoncer en passant une mauvaise nouvelle pour les pleurnicheurs: une route est en construction entre Besishahar et Manang! Pourtant, pas de soucis: elle est loin d'être opérationnelle, et ne touchera le trek que sur environ 20% du parcours.
Parlons maintenant guides et porteurs. Nécessaire ou pas? Si on veut être simpliste, on peut dire que le guide n'est jamais nécessaire. Une carte, une boussole, voire un GPS, et hop! vous faîtes ce que vous voulez tous seuls, comme des grands. Par conséquent, si le but est d'aller bêtement de A à B, pas plus besoin de guide au Népal que dans le Sahara ou sur la lune... Pareil pour le porteur: inutile, vu que tout le monde est capable de porter une dizaine de kilos... Nous avons pris guide et porteur, et sommes plus que satisfaits de ce choix. Le guide non seulement nous montre le chemin, mais surtout nous apprend infiniment plus de choses sur le Népal que le ferait le Lonely Planet. Mais à part ça, l'avantage principal de prendre un guide réside dans la libération des détails ennuyants. On a beau marcher et transpirer à longueur de journée, on est tout de même en vacances, et pour nous vacances rime avec tranquillité d'esprit. Et le guide nous l'offre en se chargeant des nombreux détails potentiellement casse-pompes. Le guide nous indique toujours un très bon hôtel, s'occupe de commander les repas, vient nous avertir quand on peut aller manger, nous explique commet sera l'étape du lendemain, ... bref, le guide prend soin de nous, et on apprécie.
Quant au porteur, il soulage mon épouse d'un poids qui, pour elle, serait difficilement supportable plus de 4 jours. Le plus simple serait de partir avec 3-4 kilos, on a vu des trekkeurs le faire, mais comme on est plutôt du style à prendre trop que pas assez, on a apprécié l'aide du porteur, ainsi que sa bonne humeur. Et lui doit aussi apprécier, puisqu'il chante tout le temps et qu'il nous a dit que notre sac était le plus léger qu'il ait jamais eu à porter!
12 novembre
Jomsom – Kalopani (2530 m). Nous avons décidé de terminer notre trek en utilisant les jeeps, et ce pour les raisons – forcément subjectives – suivantes:
1) le paysage est certes magnifique, mais plutôt monotone en comparaison à la première partie du trek 2) le sentier suit la route à peu près fidèlement, donc on ne rate rien 3) la fatigue, légère mais tout de même présente 4) l'envie de passer quelques jours à Pokhara et Kathmandou tranquilles 5) le vent et la poussière fatiguent, et ils sont très présents sur ce tronçon
13 novembre
Kalopani – Tatopani (1190 m). Après avoir effectué en voiture le tronçon que beaucoup de trekkeurs définissent comme "le plus inintéressant du circuit", autrement dit Kagbeni – Kalopani, il est temps de reprendre notre bâton de pèlerin et d'avancer gaiment vers Tatopani à pied. Plus de vent ni de sable, ni trop de soleil en plein dans la figure, mais des forêts, un paysage plus vert et de la fraîcheur. Il fait toujours grand beau, et la route jusqu'à Tatopani est facile. Une fois arrivés à destination, nous allons détendre nos muscles fatigués dans les eaux thermales de Tatopani, fréquentées autant par des étrangers que par les népalis.
Parlons mendicité. Sur le circuit, vous serez très peu sollicités par les enfants, c'est-à-dire une voire au maximum deux fois par jour. "School pen", "sweet", "baloon" seront les articles les plus demandés. Alors que faire? Quand on voit ces braves mioches, la morve jusqu'au coin de la bouche et les cheveux pleins de terre vous tendre une main crasseuse en implorant votre mansuétude, il semble difficile de résister... Et bien il le faut! Ne rien donner, c'est le meilleur moyen de ne pas encourager la mendicité. Il y a de nombreux autres moyens de faire profiter les népalis de notre argent: prendre guide et/ou porteur, boire un thé dans les petits restos, choisir un restaurant à l'aspect plus humble pour son repas de midi, plutôt que le lodge super moderne où s'entassent déjà 20 touristes, acheter pâtisseries et autres articles produits sur place et non polluants (donc éviter d'acheter l'eau en bouteille mais la purifier soi-même ou la remplir dans les "safe water drinking station" que l'on trouve entre Tal et Ghasa). Pour dormir, les lodges modernes sont tout de même une garantie d'un certain confort, mais il n'est pas interdit de voir la chambre et de décider ensuite d'y rester ou non.
14 novembre
Tatopani – Ghorepani (2860 m). Mon épouse ayant déjà fourni un effort considérable au Thorung La, elle n'avait plus trop envie de se taper à nouveau 1700 m de dénivelé, et a continué sa route vers Pokhara avec le guide et le porteur par la route. C'est donc seul que je m'attaque au dernier plaisir du circuit: une longue montée qui doit m'offrir un panorama splendide sur la chaîne des Annapurnas ainsi que sur le Dhaulagiri (8172 m). Après 4-5 heures de marche, j'atteins Ghorepani, je me douche et décide de visiter les lieux. Ghorepani est très touristique, il faut dire que les touristes y arrivent de Tatopani ainsi que de Hile ou Tikhedhungga dans le but de se rendre au célèbre Poon Hill (3193 m), une colline qui surplombe le "village" et qui offre un panorama spectaculaire, l'idée étant de s'y rendre au lever du soleil. Après 5 minutes dans Ghorepani, je conclue que c'est vraiment touristique (librairies, souvenirs, café internet, boulangerie, ...) et que ça ne présente pas un gros intérêt. Par contre, vu qu'il n'est que 16h, je décide de repérer le chemin pour me rendre à Poon Hill, et finalement j'y vais, puisque ça n'est qu'à 30 minutes de montée.
Au sommet, un panorama extraordinaire me récompense de l'ultime effort de la journée! Je monte dans la tour et profite du paysage. Seules une dizaine de personnes sont présentes. Je pensais rester une dizaine de minutes puis redescendre, mais le coucher de soleil peint la chaîne des Annapurnas d'une couleur si magique que finalement, je passe plus d'une heure sur le Poon Hill, jusqu'à ce que le soleil ait disparu dans le lointain horizon indien, et que le dernier halo de lumière ait effleuré les flancs du majestueux Dhaulagiri. Heureux, je redescends à la nuit tombante.
15 novembre
Ghorepani – Phokara (820 m). Comme je l'ai dit précédemment, le "but" de Ghorepani, c'est le "lever de soleil au Poon Hill". On m'avait conseillé de partir à 5h du mat', mais après l'inoubliable coucher de soleil de la veille, j'ai pensé que le lever de soleil ne serait pas aussi beau et que je ne perdrais rien à rester au lit. En plus, la fenêtre de ma chambre donnant directement sur la chaîne des Annapurnas, j'avais un poste plus qu'agréable pour assister au lever du soleil. Oui mais... Et si le lever de soleil était vraiment aussi spectaculaire que tout le monde le dit? C'est vrai... personne ne monte à Ghorepani pour voir le coucher du soleil, non non non, on ne parle que du sunrise. J'ouvre les yeux, regarde ma montre, 6h du mat'. Je regarde par la fenêtre: soleil pas encore levé. Ok, pour éviter d'avoir des regrets, pour comparer "objectivement" un coucher et un lever de soleil, il faut monter à Poon Hill. Une fois la décision prise, je cours presque jusqu'à Poon Hill. 6h15, toujours pas de lever de soleil, mais c'est pour bientôt. Au fait, pourquoi ils conseillent de partir à 5h?? Je suis à mi-chemin... et tout s'arrête. Trois amis espagnols redescendent, alors que le lever du soleil n'a pas encore eu lieu. "Ben vous faîtes quoi les gars? Vous êtes malades?". "Non non", qu'ils me répondent, "c'est juste que là-haut, il y a au moins 200 personnes qui s'entassent, et ça n'a rien d'agréable...". Du coup, je m'arrête aussi, trouve un endroit sympa d'où observer seul le lever du soleil, et quand ce dernier arrive, il ne me fait absolument pas regretter d'être resté à mi-chemin. C'est beau, c'est sûr, mais de loin pas aussi beau que le coucher de soleil. Le matin, il n'y a presque aucun dégradé de couleurs, et en plus le Machhapuchhre reste dans l'ombre. Le seul qui s'illumine vraiment de belle manière, c'est le Dhaulagiri, mais il est autant bien illuminé à 11h, voire à 14h, le glacier en plus, et le meilleur endroit pour l'observer est encore Chitre, depuis le New Dhaulagiri Lodge.
Moralité, le lever du soleil au Poon Hill est un attrape-touriste, alors que le vrai spectacle est le coucher du soleil, destiné aux motivés qui, après 1700 m de montée, préfèrent continuer 400 m plutôt que de boire des bières au coin du feu. Ceux qui n'ont pas vu le spectacle du crépuscule au Poon Hill n'ont pas besoin de se lever tôt: dès 8h, c'est autant beau et il n'y a presque plus personne en haut.
Après deux ou trois photos, je redescends prendre mon petit-déj', puis j'entame la longue descente (3280 marches!) vers Naya Pul, d'où un bus me conduira à Pokhara pour y retrouver mon épouse, mon guide et mon porteur.
Cette escapade de deux jours en solitaire m'a donné un bref aperçu de ce que peut être un trek en individuel, sans guide ni porteur. Je dois dire que j'ai beaucoup apprécié ma nouvelle liberté. J'ai peut-être hésité un peu à certains croisements, mais il y a toujours des népalis serviables pour indiquer le bon chemin. En plus, on n'est jamais vraiment seul puisqu'à midi ou le soir on retrouve toujours des allemands, des anglais ou des français avec qui discuter. Je comprends mieux ceux qui partent seuls en trek, et si je reviens au Népal, je ferai un trek plus court mais sans guide ni porteur (et avec un sac plus léger...).
16 novembre
Pokhara. Un endroit sympa pour se reposer, moins pollué et chaotique que Kathmandou. Place au bilan.
Un jour de pluie sur plus de deux semaines de trek, et qui tombe en plus sur un jour de repos, ça confirme que début novembre est définitivement la meilleure période pour un trek dans les Annapurnas. Et il ne fait pas trop froid: jusqu'à Manang on monte en short et t-shirt, et de là on met les pantalons, mais dès que le soleil se lève il fait partout agréablement chaud, sauf s'il y a du vent évidemment.
Notre guide et notre porteur ont été d'excellents compagnons de voyage, et l'agence a été très professionnelle. Bien que nous n'ayons réalisé qu'une vingtaine des 26 jours prévus, je n'ai jamais pensé à me faire rembourser, mais l'agence nous a concocté un programme de 3 jours de visite dans la vallée de Kathmandou, tous frais payés.
La région et les paysages sont magnifiques, surtout depuis Chame, où l'on côtoie continuellement les géants de l'Himalaya. Il y a du monde, certes, mais je n'ai jamais eu l'impression d'une invasion de trekkeurs, et souvent nous avons marché durant plusieurs heures sans rencontrer un seul étranger. Le matin, vu que tout le monde part plus ou moins en même temps, il peut y avoir une sorte de queue-leu-leu de touristes, mais ça s'étire rapidement.
Le trek n'est pas trop difficile à condition d'avoir un peu d'entraînement. Les nombreux lodges permettent de faire de courtes étapes si nécessaire, sauf pour l'inévitable Thorung La... Ça vaut la peine de penser au porteur avant le trek, vu qu'il coûtera environ 70 euros pour 20 jours de trek, et 40 euros pour le tronçon Manang – Thorung La si on le prend à Manang. Au pire, il est toujours possible de louer un mulet pour se faire porter avec ses affaires au sommet du col, mais j'en ignore le prix.
Ne pas oublier d'aller écouter le speech (en anglais) sur le mal d'altitude à Manang à 15h, c'est gratuit et intéressant. On trouve également là une bonne clinique. En résumé, ce trek est magnifique et je le recommande chaudement! Un diapo en musique est disponible à cette adresse.
Bon trek!
Arrivée à Kathmandou après un vol paisible et une escale pas si reposante à Delhi. Delhi, c'est sûrement joli, mais quand on y arrive à 2 heures du mat', fatigué, qu'on doit chercher un hôtel et surtout supporter la pollution, alors forcément on trouve pas ça si joli. Bon, on y retournera à la fin des vacances, et j'espère qu'on repartira avec une image plus positive.
L'arrivée à Kathmandou s'est bien mieux passée, faut dire que j'avais "réservé" un guide à l'avance, qui s'est bien gentiment chargé de tout nous organiser, et en particulier la prise en charge dès l'aéroport.
Mais revenons à la genèse de ce voyage. Il y a environ une année, l'envie m'a pris de faire un tour du monde, comme ça, juste pour voir. J'avais d'ailleurs investi pas mal de temps pour concocter un bel itinéraire: Inde et Népal, Thaïlande, Cambodge, Indonésie, Australie, Nouvelle-Zélande, Chili, Bolivie, Brésil. Or, la crise financière m'ayant touché avant tout le monde, il a fallu quelque peu redimensionner le parcours, et se contenter pour l'instant de la première étape, c'est-à-dire Népal et Inde. Ma tendre épouse étant ravie de connaître l'Inde, elle a accepté sans autre le trek que je lui ai "imposé" au Népal: le tour des Annapurnas suivi du sanctuaire des Annapurnas.
29 octobre
Deuxième jour au Népal. Le décalage horaire ne m'affecte pas trop, par contre ma douce a plus de peine. Ce qui est un peu étrange, c'est de voir le soleil se coucher à 16h45, et le jour se lever à 5h45 déjà. Ces jours-ci, il y a de grosses fêtes au Népal, mais ne me demandez pas de me souvenir des noms... Toujours est-il que l'ambiance est à chaque coin de rue. Le soir avant, notre guide nous a invité à une cérémonie du Diwali, ou "fête des lumières", célébrée dans toutes les régions hindouistes. Forcément, les pétards explosent chaque 2 minutes, ça chante et ça danse sous l'hôtel, alors pour se reposer c'est dur, mais c'est sympa de voir comment ils font la fête dans ces contrées. Normalement, il y a un couvre-feu dès 23 heures, mais vu l'importance de la fête, les maoïstes donnent quartier libre. A propos d'hôtel, nous crêchons au Mandala, un gîte sympa de Thamel, le quartier touristique de Kathmandou.
Parlons un peu du budget. Le Népal et l'Inde sont bon marchés, c'est connu, même si on trouve des hôtels à 500 dollars la nuit... il en faut pour tous les goûts. Commençons par le vol. Après avoir mis de côté toute considération écologique, j'ai opté pour un Bruxelles-Delhi, via Zurich, avec Swiss. Prix pour 2 personnes A/R: 996€! Ça doit être difficile de trouver plus bas, à moins d'y aller à pied... A cela s'ajoute un aller simple Genève-Bruxelles à 80€ et une nuit à Bruxelles (59€), sans oublier le vol Delhi-Kathmandou à 150€ aller simple pour 2, soit un super total pour le vol Genève-Kathmandou à l'aller et Delhi-Zurich au retour de 1290€ pour 2.
A présent le trek. Trouvé chez l'agence "Far Above the Clouds" (www.farabovetheclouds.com), un trek de 26 jours comprenant 1 guide, 1 porteur, 3 nuits à Kathmandou, le permis de trek, le logement, la nourriture et le transport durant le trek, le tout pour moins de 2000 dollars, pourboirs inclus. Nous ne payons que les boissons (autres que le thé) et la nourriture "extra" (en-cas, desserts, ...).
30 octobre
Début du trek. Long voyage en bus (~ 7h) de Kathmandou à Besishahar. Le climat est sympa dans cette ville située à 760 m, même si sur les crêtes environnantes de gros nuages à l'aspect pas sympa du tout grossissent à vue d'oeil. Si on pouvait éviter d'avoir la pluie pour le premier jour de marche, ça serait gentil. J'ai acheté une carte avec pleins d'indications utiles ("Long Hot Climb", "Fields of Marijuana", ...) pour me situer tout au long du parcours et pour écrire les noms plus ou moins juste.
31 octobre
Anniversaire de mon aimée, et un beau cadeau d'anniversaire: un départ tranquille sous le soleil. Étape du jour: Besishahar – Nadi Bazar (930 m). On traverse les premiers ponts suspendus, ponts en bambou et rivières sans pont, le tout au milieu d'une végétation exubérante, de riches forêts et des rizières. Le paysage est évidemment magnifique. Nous longeons la rivière Marsyangdi Nadi, qu'on suivra d'ailleurs jusqu'à Manang. L'étape du jour étant courte, nous sommes arrivés à 11h30 à Nadi Bazar, et avons profité de l'après-midi pour nous doucher, laver nos affaires et discuter de culture, religion et langues avec le guide. La nuit vient de tomber, et depuis la chambre du lodge j'assiste à un magnifique clair de lune sur fond ocre, l'étoile polaire couronnant cette fresque divine. Ah, et cet après-midi, j'ai aperçu les premiers 7000 du trek: la chaîne du Manasalu. Superbes montagnes, qui paraissent si proches et sont pourtant 6000 mètres plus haut!
Parlons formalités administratives. Pour l'Inde, facile: on remplit la demande dans son pays, on paie 80 CHF, on envoie la demande, le passeport et des photos par la poste à l'ambassade, et une semaine plus tard on reçoit son passeport avec le joli visa indien valable 6 mois à partir de la date d'émission (donc il ne faut pas s'y prendre TROP à l'avance), avec entrées multiples. Pour le Népal, encore plus facile. A l'aéroport de Kathmandou on remplit le formulaire mis à disposition, on paie 40 dollars, on donne deux photos et on obtient un visa assez moche valable 30 jours.
1 novembre
Aujourd'hui, Nadi Bazar – Jagat (1300 m). Il fait beau, il fait chaud, même très chaud au soleil. Je me suis d'ailleurs offert un Fanta tout frais lors du repas de midi, qui a super bien passé. L'étape a duré environ 6 heures, dans des paysages toujours magnifiques. La vallée est de plus en plus encaissée, les ravins toujours plus vertigineux. Jagat est d'ailleurs niché sur un promontoire. Le lodge est sympa, il y avait même du Swiss Rösti au menu. Ce sera tout pour aujourd'hui, je suis crevé, et j'ai besoin d'une bonne nuit de sommeil!
2 novembre
Jagat – Dharapani (1860 m). Longue et dure journée. Nous sommes partis vers 7h30, comme d'habitude, mais peu après le départ ma chérie s'est sentie mal, et nous avons fait une longue pause. Heureusement qu'il fait toujours très beau. Un ciel bleu à faire pâlir un Schtroumpf! Cette étape est caractérisée par de nombreuses montées et descentes, ce qui à la longue fatigue... Le plus beau moment de la journée fut l'arrivée à Tal. La vallée, étroite jusque là, s'élargit subitement et le torrent déchaîné se mue en paisible rivière, le tout dans un cadre enchanteur. Nous avons dîné (déjeuné donc) à Tal, qui se trouve à mi-chemin de notre but. Or il était déjà 14h... Après Tal, c'était tout de suite moins drôle: le soleil qui disparaît derrière les montagnes, un vent frais persistant, et finalement des successions interminables de montées et descentes. A 17h, c'est-à-dire à la nuit tombée, nous arrivons enfin à Dharapani.
Parlons confort. Tout au long du trek, on trouve de nombreux endroits pour se loger ou se restaurer. Les lodges, ou guest houses, ou hôtels sont en général de bonne qualité. Certaines étapes regorgent de lodges, alors que d'autres n'en offrent que 1 ou 2, et il faut prendre en compte cela au moment de préparer son trek. En plus des chambres privées, la majorité des hôtels situés au-dessous de 3800 m offrent l'eau chaude (chauffée au soleil). J'ouvre une parenthèse. Bien qu'ils annoncent fièrement 24/24h de douche chaude, en pratique c'est un peu différent, et la raison est simple: tant qu'il y a du soleil, il y a de l'eau chaude, mais une fois la nuit tombée, la réserve d'eau chaude se limite à la quantité déjà chauffée, qui se situe autour des 200 – 300 litres. C'est plus que suffisant pour un usage normal, mais le problème est que certains trekkeurs aux mains délicates et au respect d'autrui inexistant lavent leur linge sale avec l'eau chaude des douches... Il suffit qu'un groupe de ces malotrus arrive avant vous au lodge, et vous pouvez faire une croix sur l'eau chaude... Fin de la parenthèse.
3 novembre
Dharapani – Chame (2670 m). Malgré le dénivelé plus important, cette étape était bien plus régulière et par conséquent agréable que celle de la veille. Nous avons bifurqué vers le nord-ouest et commençons à passer "derrière" la cordillère des Annapurnas. Le ciel est toujours à faire pâlir un Schtroumpf, et cela nous permet d'admirer la chaîne du Manaslu dans toute sa splendeur, et en particulier notre premier 8000: le Manaslu himself! C'est la seule étape du trek qui offre un tel point de vue, donc réservez le beau temps! Chame étant la capitale du district, on trouve des magasins, des cafés internet, des bars, une banque et pleins de trucs plus ou moins utiles.
4 novembre
Chame. Jour de repos. Cette journée de repos n'était pas prévue dans le programme initial, mais vu qu'on est flexible, et pour que ma chérie se soigne totalement de son mal de gorge avant d'atteindre les régions plus froides, on a décidé de rester un jour à Chame. Le moins qu'on puisse dire c'est qu'on a choisi le bon jour, vu qu'il a plu toute la journée. Comme ça on est resté au sec, on s'est bien reposé, et demain on franchira les 3000 mètres en forme et, espérons-le, sous le soleil.
Un avantage du logde dans lequel nous sommes, le Mandala, c'est que les prises suisses à deux tiges fonctionnent dans l'embout népalais, donc on en a profité pour recharger les batteries de l'appareil-photo.
5 novembre
Chame – Lower Pisang (3200 m). Notre moral est comme le temps: au beau fixe! Cette journée justifie à elle seule notre venue au Népal, et ce trek: un paysage splendide, des pics enneigés, des forêts de pins, des rivières, des temples, le tout sous un soleil radieux. L'étape était facile: les 500 mètres de dénivelé se sont à peine faits sentir, et à 14h nous arrivons à Lower Pisang. Après avoir pris une douche fraiche et mis nos habits à sécher, nous montons à Upper Pisang, situé 100 mètres plus haut, et qui nous offre une vue imprenable sur l'Annapurna III. On y trouve également une Gurkha, ou temple bouddhiste, superbe et richement décoré. Grâce à notre guide et à notre porteur, nous apprenons mille choses sur la culture, les religions, les us et coutumes du Népal. Demain, nous irons jusqu'à Manang, où nous resterons une journée.
6 novembre
Lower Pisang – Manang (3540 m). Toujours plus haut, toujours plus beau, voilà le résumé de la journée. Le temps est splendide et la route facile. Nous traversons des forêts de pins, et les 7000 et 8000 qui nous entourent sont toujours plus nombreux et plus proches. Le paysage est par endroits très désertique, toujours venteux. Nous rencontrons les premiers yaks du trek et leurs produits dérivés: viande, lait et fromage. Le fromage de yak est très bon, il ressemble au fromage de vache à pâte dure. Nous prenons une douche dès notre arrivée à Manang, puis nous mangeons un excellent repas. L'après-midi, nous lavons nos affaires, nous nous reposons, et déjà le soleil disparaît derrière l'Annapurna III.
7 novembre
Manang, jour de repos. Nous faisons une petite marche d'acclimatation au-dessus de Manang. Le temps est si clair que nous pouvons voir au loin l'Himlug et le Manaslu, distants de quelques 100 km! Au sommet de notre marche d'acclimatation, un paysage à couper le souffle nous attend! En contrebas, un lac glaciaire aux eaux turquoises nous invite à nous approcher, et de là, nous jouissons d'une vue spectaculaire sur le glacier et le pic.
8 novembre
Manang – Ledhar (4200 m). Journée tranquille, bien que l'altitude se fasse sentir. C'est étonnant, plus on monte, plus il fait chaud. Le ciel est d'un bleu foncé magnifique, et nous avons droit à un véritable été indien: un temps super clair, une température qui permet de se balader en short et t-shirt, et même la nuit il fait bon. En fait, le seul moment où il fait moins de 0°, c'est avant l'aube. Les 700 mètres de dénivelé nous apportent un léger mal de tête, vite disparu après une soupe à l'ail et une bonne nuit de sommeil.
9 novembre
Ledhar – Thorung Phedi (4450 m). Après 300 m de dénivelé et 3 heures de marche, nous arrivons frais et dispos à Thorung Phedi, notre ultime étape avant le col. Il est 11h quand nous arrivons, aussi avons-nous le temps de nous installer et de prendre un bon repas avec d'aller faire notre marche d'acclimatation.
Le temps est toujours aussi radieux, et avec les montagnes blanches de neige proches de nous, j'ai l'impression d'être posé à la terrasse d'un chalet des Alpes, par une belle journée d'hiver, cherchant en vain le moindre petit nuage, l'odeur de la crème solaire accompagnant la brise qui de temps en temps vient me rafraîchir.
10 novembre
Thorung Phedi – Muktinath (3760 m). Et ben voilà, THE big day est arrivé! Au menu, le plus haut col du monde (c'est pas moi qui le dit, c'est écrit sur la carte): le Thorung La, qui culmine à 5416 m! Ça n'allait pas être une partie de plaisir, et le programme annonce la couleur: il faut compter 8 heures de marche dans le meilleur des cas, 4 de montée, et 4 de descente jusqu'à Muktinath. Le réveil sonne à 2h45, et première bonne nouvelle: il fait grand beau. Enfin... il fait nuit mais le ciel est clair. Une fois le petit-déjeuner avalé, nous attaquons la montée, vers 3h45. La montée est éprouvante, heureusement il ne fait pas trop froid et le soleil ne tarde pas à nous réchauffer. Vers 9h, nous atteignons enfin le col, fatigués mais emplis d'un bonheur certain: 5416 m! Jamais nous n'étions allés si haut! Après avoir mémorisé sur carte digitale ces précieux moments, nous attaquons la longue et pénible descente qui nous mènera à Muktinath, quelques 1700 m plus bas. A notre arrivée, notre première douche chaude depuis 4 jours est la plus agréable des récompenses.
11 novembre
Muktinath – Jomsom (2720 m). Cette étape offre un magnifique paysage au randonneur: des collines désertiques, une large plaine alluviale, des sommets enneigés, bref, tout ce qu'il faut pour une journée de plaisir. Sauf que... sauf qu'il y a un élément qui pourrit le tableau: le vent. Un vent à décorner les yaks qui t'arrive de face et te balance des giboulées de sable et de poussière dans les yeux, le nez et la bouche. D'ailleurs, les trekkeurs qui arrivent à Jomsom doivent avoir mal au dos à force de marcher des heures courbés en deux. Nous, on a pas voulu faire rimer "marcher" avec "en chier", et par conséquent on a pris une Jeep de Muktinath à Jomsom, raccourci d'autant plus appréciable après l'étape du Thorung La! Que ceux qui tiennent absolument à marcher et qui pleurnichent parce qu'une route va être construite se rassurent: une bonne partie de l'étape peut être effectuée loin de la route, et d'ailleurs actuellement le trafic est d'une jeep chaque demi-heure au maximum. D'ailleurs, je peux annoncer en passant une mauvaise nouvelle pour les pleurnicheurs: une route est en construction entre Besishahar et Manang! Pourtant, pas de soucis: elle est loin d'être opérationnelle, et ne touchera le trek que sur environ 20% du parcours.
Parlons maintenant guides et porteurs. Nécessaire ou pas? Si on veut être simpliste, on peut dire que le guide n'est jamais nécessaire. Une carte, une boussole, voire un GPS, et hop! vous faîtes ce que vous voulez tous seuls, comme des grands. Par conséquent, si le but est d'aller bêtement de A à B, pas plus besoin de guide au Népal que dans le Sahara ou sur la lune... Pareil pour le porteur: inutile, vu que tout le monde est capable de porter une dizaine de kilos... Nous avons pris guide et porteur, et sommes plus que satisfaits de ce choix. Le guide non seulement nous montre le chemin, mais surtout nous apprend infiniment plus de choses sur le Népal que le ferait le Lonely Planet. Mais à part ça, l'avantage principal de prendre un guide réside dans la libération des détails ennuyants. On a beau marcher et transpirer à longueur de journée, on est tout de même en vacances, et pour nous vacances rime avec tranquillité d'esprit. Et le guide nous l'offre en se chargeant des nombreux détails potentiellement casse-pompes. Le guide nous indique toujours un très bon hôtel, s'occupe de commander les repas, vient nous avertir quand on peut aller manger, nous explique commet sera l'étape du lendemain, ... bref, le guide prend soin de nous, et on apprécie.
Quant au porteur, il soulage mon épouse d'un poids qui, pour elle, serait difficilement supportable plus de 4 jours. Le plus simple serait de partir avec 3-4 kilos, on a vu des trekkeurs le faire, mais comme on est plutôt du style à prendre trop que pas assez, on a apprécié l'aide du porteur, ainsi que sa bonne humeur. Et lui doit aussi apprécier, puisqu'il chante tout le temps et qu'il nous a dit que notre sac était le plus léger qu'il ait jamais eu à porter!
12 novembre
Jomsom – Kalopani (2530 m). Nous avons décidé de terminer notre trek en utilisant les jeeps, et ce pour les raisons – forcément subjectives – suivantes:
1) le paysage est certes magnifique, mais plutôt monotone en comparaison à la première partie du trek 2) le sentier suit la route à peu près fidèlement, donc on ne rate rien 3) la fatigue, légère mais tout de même présente 4) l'envie de passer quelques jours à Pokhara et Kathmandou tranquilles 5) le vent et la poussière fatiguent, et ils sont très présents sur ce tronçon
13 novembre
Kalopani – Tatopani (1190 m). Après avoir effectué en voiture le tronçon que beaucoup de trekkeurs définissent comme "le plus inintéressant du circuit", autrement dit Kagbeni – Kalopani, il est temps de reprendre notre bâton de pèlerin et d'avancer gaiment vers Tatopani à pied. Plus de vent ni de sable, ni trop de soleil en plein dans la figure, mais des forêts, un paysage plus vert et de la fraîcheur. Il fait toujours grand beau, et la route jusqu'à Tatopani est facile. Une fois arrivés à destination, nous allons détendre nos muscles fatigués dans les eaux thermales de Tatopani, fréquentées autant par des étrangers que par les népalis.
Parlons mendicité. Sur le circuit, vous serez très peu sollicités par les enfants, c'est-à-dire une voire au maximum deux fois par jour. "School pen", "sweet", "baloon" seront les articles les plus demandés. Alors que faire? Quand on voit ces braves mioches, la morve jusqu'au coin de la bouche et les cheveux pleins de terre vous tendre une main crasseuse en implorant votre mansuétude, il semble difficile de résister... Et bien il le faut! Ne rien donner, c'est le meilleur moyen de ne pas encourager la mendicité. Il y a de nombreux autres moyens de faire profiter les népalis de notre argent: prendre guide et/ou porteur, boire un thé dans les petits restos, choisir un restaurant à l'aspect plus humble pour son repas de midi, plutôt que le lodge super moderne où s'entassent déjà 20 touristes, acheter pâtisseries et autres articles produits sur place et non polluants (donc éviter d'acheter l'eau en bouteille mais la purifier soi-même ou la remplir dans les "safe water drinking station" que l'on trouve entre Tal et Ghasa). Pour dormir, les lodges modernes sont tout de même une garantie d'un certain confort, mais il n'est pas interdit de voir la chambre et de décider ensuite d'y rester ou non.
14 novembre
Tatopani – Ghorepani (2860 m). Mon épouse ayant déjà fourni un effort considérable au Thorung La, elle n'avait plus trop envie de se taper à nouveau 1700 m de dénivelé, et a continué sa route vers Pokhara avec le guide et le porteur par la route. C'est donc seul que je m'attaque au dernier plaisir du circuit: une longue montée qui doit m'offrir un panorama splendide sur la chaîne des Annapurnas ainsi que sur le Dhaulagiri (8172 m). Après 4-5 heures de marche, j'atteins Ghorepani, je me douche et décide de visiter les lieux. Ghorepani est très touristique, il faut dire que les touristes y arrivent de Tatopani ainsi que de Hile ou Tikhedhungga dans le but de se rendre au célèbre Poon Hill (3193 m), une colline qui surplombe le "village" et qui offre un panorama spectaculaire, l'idée étant de s'y rendre au lever du soleil. Après 5 minutes dans Ghorepani, je conclue que c'est vraiment touristique (librairies, souvenirs, café internet, boulangerie, ...) et que ça ne présente pas un gros intérêt. Par contre, vu qu'il n'est que 16h, je décide de repérer le chemin pour me rendre à Poon Hill, et finalement j'y vais, puisque ça n'est qu'à 30 minutes de montée.
Au sommet, un panorama extraordinaire me récompense de l'ultime effort de la journée! Je monte dans la tour et profite du paysage. Seules une dizaine de personnes sont présentes. Je pensais rester une dizaine de minutes puis redescendre, mais le coucher de soleil peint la chaîne des Annapurnas d'une couleur si magique que finalement, je passe plus d'une heure sur le Poon Hill, jusqu'à ce que le soleil ait disparu dans le lointain horizon indien, et que le dernier halo de lumière ait effleuré les flancs du majestueux Dhaulagiri. Heureux, je redescends à la nuit tombante.
15 novembre
Ghorepani – Phokara (820 m). Comme je l'ai dit précédemment, le "but" de Ghorepani, c'est le "lever de soleil au Poon Hill". On m'avait conseillé de partir à 5h du mat', mais après l'inoubliable coucher de soleil de la veille, j'ai pensé que le lever de soleil ne serait pas aussi beau et que je ne perdrais rien à rester au lit. En plus, la fenêtre de ma chambre donnant directement sur la chaîne des Annapurnas, j'avais un poste plus qu'agréable pour assister au lever du soleil. Oui mais... Et si le lever de soleil était vraiment aussi spectaculaire que tout le monde le dit? C'est vrai... personne ne monte à Ghorepani pour voir le coucher du soleil, non non non, on ne parle que du sunrise. J'ouvre les yeux, regarde ma montre, 6h du mat'. Je regarde par la fenêtre: soleil pas encore levé. Ok, pour éviter d'avoir des regrets, pour comparer "objectivement" un coucher et un lever de soleil, il faut monter à Poon Hill. Une fois la décision prise, je cours presque jusqu'à Poon Hill. 6h15, toujours pas de lever de soleil, mais c'est pour bientôt. Au fait, pourquoi ils conseillent de partir à 5h?? Je suis à mi-chemin... et tout s'arrête. Trois amis espagnols redescendent, alors que le lever du soleil n'a pas encore eu lieu. "Ben vous faîtes quoi les gars? Vous êtes malades?". "Non non", qu'ils me répondent, "c'est juste que là-haut, il y a au moins 200 personnes qui s'entassent, et ça n'a rien d'agréable...". Du coup, je m'arrête aussi, trouve un endroit sympa d'où observer seul le lever du soleil, et quand ce dernier arrive, il ne me fait absolument pas regretter d'être resté à mi-chemin. C'est beau, c'est sûr, mais de loin pas aussi beau que le coucher de soleil. Le matin, il n'y a presque aucun dégradé de couleurs, et en plus le Machhapuchhre reste dans l'ombre. Le seul qui s'illumine vraiment de belle manière, c'est le Dhaulagiri, mais il est autant bien illuminé à 11h, voire à 14h, le glacier en plus, et le meilleur endroit pour l'observer est encore Chitre, depuis le New Dhaulagiri Lodge.
Moralité, le lever du soleil au Poon Hill est un attrape-touriste, alors que le vrai spectacle est le coucher du soleil, destiné aux motivés qui, après 1700 m de montée, préfèrent continuer 400 m plutôt que de boire des bières au coin du feu. Ceux qui n'ont pas vu le spectacle du crépuscule au Poon Hill n'ont pas besoin de se lever tôt: dès 8h, c'est autant beau et il n'y a presque plus personne en haut.
Après deux ou trois photos, je redescends prendre mon petit-déj', puis j'entame la longue descente (3280 marches!) vers Naya Pul, d'où un bus me conduira à Pokhara pour y retrouver mon épouse, mon guide et mon porteur.
Cette escapade de deux jours en solitaire m'a donné un bref aperçu de ce que peut être un trek en individuel, sans guide ni porteur. Je dois dire que j'ai beaucoup apprécié ma nouvelle liberté. J'ai peut-être hésité un peu à certains croisements, mais il y a toujours des népalis serviables pour indiquer le bon chemin. En plus, on n'est jamais vraiment seul puisqu'à midi ou le soir on retrouve toujours des allemands, des anglais ou des français avec qui discuter. Je comprends mieux ceux qui partent seuls en trek, et si je reviens au Népal, je ferai un trek plus court mais sans guide ni porteur (et avec un sac plus léger...).
16 novembre
Pokhara. Un endroit sympa pour se reposer, moins pollué et chaotique que Kathmandou. Place au bilan.
Un jour de pluie sur plus de deux semaines de trek, et qui tombe en plus sur un jour de repos, ça confirme que début novembre est définitivement la meilleure période pour un trek dans les Annapurnas. Et il ne fait pas trop froid: jusqu'à Manang on monte en short et t-shirt, et de là on met les pantalons, mais dès que le soleil se lève il fait partout agréablement chaud, sauf s'il y a du vent évidemment.
Notre guide et notre porteur ont été d'excellents compagnons de voyage, et l'agence a été très professionnelle. Bien que nous n'ayons réalisé qu'une vingtaine des 26 jours prévus, je n'ai jamais pensé à me faire rembourser, mais l'agence nous a concocté un programme de 3 jours de visite dans la vallée de Kathmandou, tous frais payés.
La région et les paysages sont magnifiques, surtout depuis Chame, où l'on côtoie continuellement les géants de l'Himalaya. Il y a du monde, certes, mais je n'ai jamais eu l'impression d'une invasion de trekkeurs, et souvent nous avons marché durant plusieurs heures sans rencontrer un seul étranger. Le matin, vu que tout le monde part plus ou moins en même temps, il peut y avoir une sorte de queue-leu-leu de touristes, mais ça s'étire rapidement.
Le trek n'est pas trop difficile à condition d'avoir un peu d'entraînement. Les nombreux lodges permettent de faire de courtes étapes si nécessaire, sauf pour l'inévitable Thorung La... Ça vaut la peine de penser au porteur avant le trek, vu qu'il coûtera environ 70 euros pour 20 jours de trek, et 40 euros pour le tronçon Manang – Thorung La si on le prend à Manang. Au pire, il est toujours possible de louer un mulet pour se faire porter avec ses affaires au sommet du col, mais j'en ignore le prix.
Ne pas oublier d'aller écouter le speech (en anglais) sur le mal d'altitude à Manang à 15h, c'est gratuit et intéressant. On trouve également là une bonne clinique. En résumé, ce trek est magnifique et je le recommande chaudement! Un diapo en musique est disponible à cette adresse.
Bon trek!
Renouvellement du statut Flying Blue Gold English translation pending
Bonjour a tous,
je suis FB Gold depuis Aout 2007 et ma carte est marquee valide jusqu'en Mars de cette annee 2009. J'ai de nouveau valide le status Gold en 2008, vais je donc prolonger mon status gold ? pour combien de temps ? qd est ce que je vais recevoir ma carte avec la nouvelle date de validite ?
D'avance merci pour vos reponses.
je suis FB Gold depuis Aout 2007 et ma carte est marquee valide jusqu'en Mars de cette annee 2009. J'ai de nouveau valide le status Gold en 2008, vais je donc prolonger mon status gold ? pour combien de temps ? qd est ce que je vais recevoir ma carte avec la nouvelle date de validite ?
D'avance merci pour vos reponses.
Vols Montréal - Lyon ou Genève de dernière minute fin mai-début juin? English translation pending
Salut à vous citoyens du monde,
je suis un expatrié étudiant français à Montréal et je me demandais récemment avec un ami s'il serait judicieux (et pas trop téméraire) d'attendre le dernier moment (fin mai / début juin) pour acheter nos billets de retour vers nos régions respectives (lui Genève, moi Lyon), afin d'obtenir des prix très bas, ou s'il serait préférable de les réserver dès à présent, pendant qu'ils sont encore à des prix convenables (350 euros pour Montréal Lyon avec Airtransat). Qu'en pensez-vous ?
Vous remerciant,
Simon
je suis un expatrié étudiant français à Montréal et je me demandais récemment avec un ami s'il serait judicieux (et pas trop téméraire) d'attendre le dernier moment (fin mai / début juin) pour acheter nos billets de retour vers nos régions respectives (lui Genève, moi Lyon), afin d'obtenir des prix très bas, ou s'il serait préférable de les réserver dès à présent, pendant qu'ils sont encore à des prix convenables (350 euros pour Montréal Lyon avec Airtransat). Qu'en pensez-vous ?
Vous remerciant,
Simon
Voler avec Saudi Arabian Airlines? English translation pending
Salut a tous.
Nous partons au Sri Lanka du 07 au 21/02/09, Nous voyageons sur Saoudi arabian airline entre l'Arabie Saoudite et le Sri Lanka (et l'EX- presigieuse Air France entre l'arabie saoudite et la France)... Il parait qu'il n'y a ni alcool ni filme à bord ??? comment sont les aéroports de Jeddah et de Riyadh ? nous y avons 6h et 11h d'escale.
merci pour vos réponses Manu & Cris
Nous partons au Sri Lanka du 07 au 21/02/09, Nous voyageons sur Saoudi arabian airline entre l'Arabie Saoudite et le Sri Lanka (et l'EX- presigieuse Air France entre l'arabie saoudite et la France)... Il parait qu'il n'y a ni alcool ni filme à bord ??? comment sont les aéroports de Jeddah et de Riyadh ? nous y avons 6h et 11h d'escale.
merci pour vos réponses Manu & Cris
Égypte, mer Rouge: compromis entre plongée et confort pour la famille? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir avec ma petite famille (ma femme et ma fille de 19 mois) en mer rouge au mois d'Avril.
Un ami plongeur m'a indiqué que quitte à en prendre plein les yeux mieux vaut descendre le plus au sud possible...sauf que ma femme ne plongeant pas et ma fille étant encore trés petite, je ne cherche pas non plus à les emmener dans un bivouac
Je recherche donc un compromis. Est-ce que vous me conseillez des sites comme Marsa Alam (Marina Lodge Hotel ou Kahramana Resort) ou Hamata (Lahami Bay Beach Resort) ou El Quseir (Pensee Royal Garden ou Movenpick Sirena Beach) ????
J'ai trouvé une offre intéressante pour l'Hôtel Crowne Plaza Sahara Sands à Marsa Alam..Qu'en pensez-vous? Merci pour votre aide !!
Je souhaite partir avec ma petite famille (ma femme et ma fille de 19 mois) en mer rouge au mois d'Avril.
Un ami plongeur m'a indiqué que quitte à en prendre plein les yeux mieux vaut descendre le plus au sud possible...sauf que ma femme ne plongeant pas et ma fille étant encore trés petite, je ne cherche pas non plus à les emmener dans un bivouac
Je recherche donc un compromis. Est-ce que vous me conseillez des sites comme Marsa Alam (Marina Lodge Hotel ou Kahramana Resort) ou Hamata (Lahami Bay Beach Resort) ou El Quseir (Pensee Royal Garden ou Movenpick Sirena Beach) ????
J'ai trouvé une offre intéressante pour l'Hôtel Crowne Plaza Sahara Sands à Marsa Alam..Qu'en pensez-vous? Merci pour votre aide !!
Séjour snorkeling sur l'île de Kuramathi (Maldives) English translation pending
Nous partons une semaine, mi-février, sur l'ile de Kuramathi avec comme activité principale le snorkeling. Nous comptons passer nos journées à longer le House reef et prospecter un peu le lagon. J'aurai quelques questions d'ordre pratique :
1) Quelle est la profondeur du tombant (je crois que c'est un récif frangeant mais je n'en suis pas sûr) ?
2) Y-a-t-il possibilité de voir du gros en restant sur le House reef (mantas, requins de récif autres que juvéniles, raies aigles, barracudas, dauphins, mérous, napoléons, etc...) et si oui, quels sont les coins à privilégier et les meilleures heures pour avoir une chance de les croiser (plutôt très tôt le matin, dans la journée ou en fin de journée avant la tombée de la nuit) ?
3) Une petite sortie PMT nocturne, dans le lagon, vaut-elle le coup (pour observer, par exemple, les murènes qui partent en chasse ou les autres espèces au comportement nocturne) ?
4) Le courant est-il fort sur le tombant de la barrière ?
Désolé pour toutes ces questions mais je n'ai, pour l'instant, trouvé que très peu de réponses en épluchant les forums (je sais juste que certaines personnes ont croisé du gros sur le tombant du récif mais sans avoir plus de détails).
Sur ce, bon séjour à ceux qui, comme nous, ont la chance de partir dans cet archipel de rêve et merci d'avance pour vos réponses.
Cordialement, Tof
1) Quelle est la profondeur du tombant (je crois que c'est un récif frangeant mais je n'en suis pas sûr) ?
2) Y-a-t-il possibilité de voir du gros en restant sur le House reef (mantas, requins de récif autres que juvéniles, raies aigles, barracudas, dauphins, mérous, napoléons, etc...) et si oui, quels sont les coins à privilégier et les meilleures heures pour avoir une chance de les croiser (plutôt très tôt le matin, dans la journée ou en fin de journée avant la tombée de la nuit) ?
3) Une petite sortie PMT nocturne, dans le lagon, vaut-elle le coup (pour observer, par exemple, les murènes qui partent en chasse ou les autres espèces au comportement nocturne) ?
4) Le courant est-il fort sur le tombant de la barrière ?
Désolé pour toutes ces questions mais je n'ai, pour l'instant, trouvé que très peu de réponses en épluchant les forums (je sais juste que certaines personnes ont croisé du gros sur le tombant du récif mais sans avoir plus de détails).
Sur ce, bon séjour à ceux qui, comme nous, ont la chance de partir dans cet archipel de rêve et merci d'avance pour vos réponses.
Cordialement, Tof
Mauvaise expérience avec Air France English translation pending
Nous revenons juste d'un sejour en France pour les fetes (nous residons en Coree du sud), et vraiment il me semble qu'Air France perd de plus en plus de son prestige. Nous avons ete horrifies de la facon dont nous avons ete traite.
A l'aller, nous devions changer d'aeroport a Paris charles de Gaulle pour prendre une correspondance a Roissy pour Bordeaux. Nous avions 2h30, delai juge amplement suffisant d'apres Air France. Oui seulement pas de navette inter-aeroport pendant 3 h ! le 23 decembre 2008 entre 18 h et 21 H. Raison evoquee : probleme d'embouteillage. Le probleme c'est que le bureau Air France nous a completement desinforme en nous disant que ce n'etait pas la peine de prendre un taxi qui serait bloque comme la navette. Ce qui s'est avere completement faux. Resultat : correspondance loupee, hotel pris en urgence a nos frais, premier vol pris a 7h le lendemain et avons du re-paye la correspondance train qu'on devait prendre a Bordeaux pour La Rochelle. Quand nous avons demande s'il n'y avait pas moyen de se faire rembourser l'hotel, on nous a tout simplement rit au nez !
L'apotheose a ete atteinte pour le retour : Nous devions prendre un Paris-Seoul le 5 janvier. On a commence par etre bloque 5 h dans l'avion de 13 h a 18 H au sol a Charles de Gaulle. Les nombreuses interventions micro nous ont apprise que le gros soucis n'etait pas la tempete de neige, le pilote jugeant le vol tout a fait possible, mais le nombre d'heure de travail que le personnel ne pouvait plus faire avec le retard du decollage. Rien a boire ni a manger. La plupart des passagers venant de province comme nous le matin meme n'avaient rien mange depuis le petit dejeuner. A cote de nous, se trouvait une petite fille de 12 ans en partence pour Noumea, et voyageant seule, qui n'avait rien mange depuis 5 h du matin. Nous avons ete quemande pour elle quelque chose a grignoter. Apres 45 mn d'attente, une hotesse lui a apporte une tartine de pain sec !
Enfin debarque on a d'abord apprit qu'aucun service d'accueil n'etait mis en place, et qu'on avait plus qu'a se trouver un hotels a nos frais et appeler le 3654 le lendemain pour info. Une fois dans la zone de debarquement, un service d'accueil etait bien la et la on nous a dit que nous allions etre reloge en hotel payes par la compagnie. On a du faire la queue toujours sans pouvoir boire ni manger jusqu'a 22 H !. Debout et parques comme des animaux devant un minuscule bureau. A 22 h, on nous a dit que tous les hotels etant pleins, on devait se debrouiller tout seuls. Les premiers passagers ayant eux beneficie de la prise en charge hotel. Pour nous (environ 50 personnes), c'etait fini. On a ensuite ete recuperer nos valises laissees sans surveilance, empiles dans une pagaille inimaginable de sorte qu'on ne pouvait meme pas y acceder. Beaucoup de passagers n'ont pas retrouve leurs bagages. Nous avons eu en guise de consolation un bon tempo (repas gratuit) dans l'aeroport. Apres 1h d'attente, les retaus etant bondes, on a pu mange vers 23 h. La gerante de l'hypopotamus en question nous a explique que notre bon equivalait a 16 E, alors que sur toutes les autres compagnies (Swiss Air, british Airways, luftansa etcc), c'etait 25 E. Et que depuis quelques mois la majorite de ces bons etaient emis pour Air France. Bref, on a apres tente de trouver un hotel. Trouve en 2 mn aux balladins de la zone aeroportuaire. Cet etablissement figurait sur les hotels de relogement possible mais le service hebergement d'air France a tout simplement oublie de les contacter. Et l'hotel etait vide !!! Le pire c'est que des centaines de passagers (130 vols long courrier ayant ete annule ce jour la), ont dormi dans l'aeroport car on leur a dit qu'il n'y avait plus une chambre disponible a Paris (quelle sottise), la compagnie s'ennorgueillissant d'avoir loge des gens jusqu'a Marne la Vallee... Apres une courte nuit, on etait le lendemain a 8 h a faire la queue devant l'enregistrement pour un prochain vol. Probleme, la compagnie n'ayant pas juge bon d'avertir ou il falait faire la queue, beaucoup de passagers ont du faire des heures d'attentes pour rien en apprenant que pour les vols annules, c'etait l'enregistrement des vols d'a cote. Nous avons ainsi fait la queue de 8 h a 15 h. Imaginez la tete des gens, personnes agees et bebes compris, n'ayant pas ou mal dormi, n'ayant pas pu se laver, parti comme nous la veille au matin et n'ayant plus de bagages ! Beaucoup de gens pleuraient en pleine crise de nerfs. Nous avons pu prendre le vol de 20h25. Nous pouvons comprendre les problemes de meteo et nous savons que cela fait partie des clauses imprevisibles qui ne justifient pas une prise en charge financiere de la compagnie pour les restaus et hotels. Seulement a ce sujet nous n'avons pas tous ete a la meme enseigne. Et pire que ca, l'accueil, la prise en charge humaine a ete en dessous de tout. Nous avons meme entendu des employes dirent qu'ils n'etaient pas payes pour gerer de telles crises et qu'ils preferaient abandonner leurs postes de travail. Nous voyageons tout au long de l'annee avec bon nombre de compagnie, mais jamais nous n'avons trouve la prestation humaine aussi deplorable. J'ajoute, que lors de notre avant dernier sejour en France, nous avons eu la aussi des problemes de bagages et de retards inexpliques sur cette compagnie. Une chose est sure, pour nous Air France c'est fini jusqu'a nouvel ordre.
Sunhae
A l'aller, nous devions changer d'aeroport a Paris charles de Gaulle pour prendre une correspondance a Roissy pour Bordeaux. Nous avions 2h30, delai juge amplement suffisant d'apres Air France. Oui seulement pas de navette inter-aeroport pendant 3 h ! le 23 decembre 2008 entre 18 h et 21 H. Raison evoquee : probleme d'embouteillage. Le probleme c'est que le bureau Air France nous a completement desinforme en nous disant que ce n'etait pas la peine de prendre un taxi qui serait bloque comme la navette. Ce qui s'est avere completement faux. Resultat : correspondance loupee, hotel pris en urgence a nos frais, premier vol pris a 7h le lendemain et avons du re-paye la correspondance train qu'on devait prendre a Bordeaux pour La Rochelle. Quand nous avons demande s'il n'y avait pas moyen de se faire rembourser l'hotel, on nous a tout simplement rit au nez !
L'apotheose a ete atteinte pour le retour : Nous devions prendre un Paris-Seoul le 5 janvier. On a commence par etre bloque 5 h dans l'avion de 13 h a 18 H au sol a Charles de Gaulle. Les nombreuses interventions micro nous ont apprise que le gros soucis n'etait pas la tempete de neige, le pilote jugeant le vol tout a fait possible, mais le nombre d'heure de travail que le personnel ne pouvait plus faire avec le retard du decollage. Rien a boire ni a manger. La plupart des passagers venant de province comme nous le matin meme n'avaient rien mange depuis le petit dejeuner. A cote de nous, se trouvait une petite fille de 12 ans en partence pour Noumea, et voyageant seule, qui n'avait rien mange depuis 5 h du matin. Nous avons ete quemande pour elle quelque chose a grignoter. Apres 45 mn d'attente, une hotesse lui a apporte une tartine de pain sec !
Enfin debarque on a d'abord apprit qu'aucun service d'accueil n'etait mis en place, et qu'on avait plus qu'a se trouver un hotels a nos frais et appeler le 3654 le lendemain pour info. Une fois dans la zone de debarquement, un service d'accueil etait bien la et la on nous a dit que nous allions etre reloge en hotel payes par la compagnie. On a du faire la queue toujours sans pouvoir boire ni manger jusqu'a 22 H !. Debout et parques comme des animaux devant un minuscule bureau. A 22 h, on nous a dit que tous les hotels etant pleins, on devait se debrouiller tout seuls. Les premiers passagers ayant eux beneficie de la prise en charge hotel. Pour nous (environ 50 personnes), c'etait fini. On a ensuite ete recuperer nos valises laissees sans surveilance, empiles dans une pagaille inimaginable de sorte qu'on ne pouvait meme pas y acceder. Beaucoup de passagers n'ont pas retrouve leurs bagages. Nous avons eu en guise de consolation un bon tempo (repas gratuit) dans l'aeroport. Apres 1h d'attente, les retaus etant bondes, on a pu mange vers 23 h. La gerante de l'hypopotamus en question nous a explique que notre bon equivalait a 16 E, alors que sur toutes les autres compagnies (Swiss Air, british Airways, luftansa etcc), c'etait 25 E. Et que depuis quelques mois la majorite de ces bons etaient emis pour Air France. Bref, on a apres tente de trouver un hotel. Trouve en 2 mn aux balladins de la zone aeroportuaire. Cet etablissement figurait sur les hotels de relogement possible mais le service hebergement d'air France a tout simplement oublie de les contacter. Et l'hotel etait vide !!! Le pire c'est que des centaines de passagers (130 vols long courrier ayant ete annule ce jour la), ont dormi dans l'aeroport car on leur a dit qu'il n'y avait plus une chambre disponible a Paris (quelle sottise), la compagnie s'ennorgueillissant d'avoir loge des gens jusqu'a Marne la Vallee... Apres une courte nuit, on etait le lendemain a 8 h a faire la queue devant l'enregistrement pour un prochain vol. Probleme, la compagnie n'ayant pas juge bon d'avertir ou il falait faire la queue, beaucoup de passagers ont du faire des heures d'attentes pour rien en apprenant que pour les vols annules, c'etait l'enregistrement des vols d'a cote. Nous avons ainsi fait la queue de 8 h a 15 h. Imaginez la tete des gens, personnes agees et bebes compris, n'ayant pas ou mal dormi, n'ayant pas pu se laver, parti comme nous la veille au matin et n'ayant plus de bagages ! Beaucoup de gens pleuraient en pleine crise de nerfs. Nous avons pu prendre le vol de 20h25. Nous pouvons comprendre les problemes de meteo et nous savons que cela fait partie des clauses imprevisibles qui ne justifient pas une prise en charge financiere de la compagnie pour les restaus et hotels. Seulement a ce sujet nous n'avons pas tous ete a la meme enseigne. Et pire que ca, l'accueil, la prise en charge humaine a ete en dessous de tout. Nous avons meme entendu des employes dirent qu'ils n'etaient pas payes pour gerer de telles crises et qu'ils preferaient abandonner leurs postes de travail. Nous voyageons tout au long de l'annee avec bon nombre de compagnie, mais jamais nous n'avons trouve la prestation humaine aussi deplorable. J'ajoute, que lors de notre avant dernier sejour en France, nous avons eu la aussi des problemes de bagages et de retards inexpliques sur cette compagnie. Une chose est sure, pour nous Air France c'est fini jusqu'a nouvel ordre.
Sunhae
Visa touristique pour deux mois en Thaïlande English translation pending
bonjour,
d'habitude je pars en thailande moins de 30 jours, et ce coup-ci je pars presque deux mois, mais j'avais oublié cette histoire de visa touristique 60 jours, or je viens d'acheter mon billet d'avion, départ dans 4 jours. Grand risque de refoulement à l'embarquement.
voici ma solution : au milieu du séjour, je fais un aller retour de 3 jours en avion en malaisie (apparemment le moins cher des endroits accessibles par avion).
J'aurai préféré aller à ventiane puisque je serai dans le coin de chiangmai.
Ainsi, lors de l'embarquement en france, je pourrai montrer une preuve de sortie du territoire thai prévue avant la fin des 30 jours, billets pour la malaisie en main = cela suffira-t-il aux yeux de la compagnie ? Voyez-vous d'autre solutions ? Je pourrai par exemple faire 2 allers-retours à ventiane en bus (oui car accès de seulement 15 jours quand on n'arrive pas sur le territoire par voie aérienne), mais c'est chiant.
merci à vous
d'habitude je pars en thailande moins de 30 jours, et ce coup-ci je pars presque deux mois, mais j'avais oublié cette histoire de visa touristique 60 jours, or je viens d'acheter mon billet d'avion, départ dans 4 jours. Grand risque de refoulement à l'embarquement.
voici ma solution : au milieu du séjour, je fais un aller retour de 3 jours en avion en malaisie (apparemment le moins cher des endroits accessibles par avion).
J'aurai préféré aller à ventiane puisque je serai dans le coin de chiangmai.
Ainsi, lors de l'embarquement en france, je pourrai montrer une preuve de sortie du territoire thai prévue avant la fin des 30 jours, billets pour la malaisie en main = cela suffira-t-il aux yeux de la compagnie ? Voyez-vous d'autre solutions ? Je pourrai par exemple faire 2 allers-retours à ventiane en bus (oui car accès de seulement 15 jours quand on n'arrive pas sur le territoire par voie aérienne), mais c'est chiant.
merci à vous
Compagnie aérienne pour rejoindre Bangkok? English translation pending
si on ne trouve pas de place avec la Thai Airways (pour l instant j ai pas trouvé de place à partir de Paris)
faut il preconiser Air France (direct)
ou
Cathay Pacific
ou
Etihad ?
faut il preconiser Air France (direct)
ou
Cathay Pacific
ou
Etihad ?
Vol Air Master pour Hurghada? English translation pending
qui a deja voyagé avec la compagnie Air Master pour partir sur Hurgada en Egypte ? pouvez vous me renseigner sur celle ci car je ne trouve pas d'infos... merci😠 nath
Trajet Strasbourg-Prague English translation pending
Bonjour
J’ai dans l'idée de faire un séjour à Prague au mois de mars.
J'ai 2 solutions pour le trajet : prendre Eurolines directement en partance de Strasbourg, trajet de 8h, arrivé au petit matin vers 5h30, ce qui je l'avoue me fait un peu peur pour trouver un hôtel... prix du trajet A-R 60 € pour 2 personnes aller jusqu'à Francfort et prendre Ryan Air arrivé sur Prague vers 21h25 et départ de ragues qq jours plus tard vers 21h pour 40 € hors frais bizarre de RyanAir.
Si vous connaissez encore d'autre solution, je suis preneur aussi.
Selon quelle solution privilégiez vous ?
Tant qu'à faire si vous connaissez des bons hôtels, auberges je prends aussi, malgré que j'vais déjà arpenter ce site de fond en comble pour trouver cette info.
Merci de vos conseils
Mathieu
J’ai dans l'idée de faire un séjour à Prague au mois de mars.
J'ai 2 solutions pour le trajet : prendre Eurolines directement en partance de Strasbourg, trajet de 8h, arrivé au petit matin vers 5h30, ce qui je l'avoue me fait un peu peur pour trouver un hôtel... prix du trajet A-R 60 € pour 2 personnes aller jusqu'à Francfort et prendre Ryan Air arrivé sur Prague vers 21h25 et départ de ragues qq jours plus tard vers 21h pour 40 € hors frais bizarre de RyanAir.
Si vous connaissez encore d'autre solution, je suis preneur aussi.
Selon quelle solution privilégiez vous ?
Tant qu'à faire si vous connaissez des bons hôtels, auberges je prends aussi, malgré que j'vais déjà arpenter ce site de fond en comble pour trouver cette info.
Merci de vos conseils
Mathieu
Pas beaucoup de touristes à Bangkok! (mi-décembre 2008) English translation pending
😉Salut a tous,
je suis arrive le 16decembre sur bangkok et par rapport aux annees precedentes a la meme periode le moins que l on puisse dire est qu il n y a pas grand monde...
Je loge sur sukhumvit et y a pas foule dans la rue, au foodland(pasd attente pour s asseoir), nana et soi cowboy pour les amateurs ferment minuit a peine passe, taxis vide etc...
Rassurez vous c est loin d etre desert mais ca fait bizarre... D autres personnes au meme endroit ou ailleurs dans le royaume ressentent elles ca...😕
Références du passeport pour l'achat de billets d'avion vers les États-Unis English translation pending
Désolé de poser une question C.. mais vu le budget je préfère assurer.
Pour l'achat en ligne des billets d'avion, les sites mettent en gras et rouge de saisir identiquement les références du passeport car ils peuvent être refusés au moment de partir.
Sur le site web, sous saisissez tous les prénoms ou uniquement le premier ??
Merci pour la réponse ... et interdit de se moquer 😉
Sur le site web, sous saisissez tous les prénoms ou uniquement le premier ??
Merci pour la réponse ... et interdit de se moquer 😉
Rencontre à Bangkok la première semaine de février 2009 English translation pending
Voilà, j'ai eu la confirmation que nous serons au moins 3 membres (+ ma femme) à Bangkok, la première semaine de février 2009; alors, pourquoi ne pas organiser un apéro quelque part.... ?
Bon, je propose une bière belge sur Sukhumvit et c'est ma tournée, alros inscriptions ici même 🙂🙂🙂