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Concours photo de décembre 2012: "Le sport dans le monde" English translation pending
Bonjour à tous,
Le thème de ce mois-ci est « le sport dans le monde ». Sports dans la rue, dans un stade, sur une plage, dans un ascenseur, sur un toit, dans un avion, où vous voulez. La qualité de la photo compte, évidemment, mais on accordera beaucoup plus d’importance à la situation, au coup d’œil, à l’histoire qu’elle raconte, à ce qu’elle dégage. Mention spéciale pour le côté insolite du sport, des situations cocasses qu’on ne peut voir, parfois, qu’à l’étranger. Votre photo doit nous faire voyager.
Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au jeudi 20 décembre à minuit Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées, publiées dans des messages différents. Ajoutez si possible une petite légende.
Pour voter : Du vendredi 21 décembre au samedi 29 décembre à minuit Pour voter, indiquez le pseudo, le numéro de la photo et votre classement.
Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tous le monde peut participer. En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1e places sur le podium ! Le vainqueur aura le privilège d'organiser le premier concours de l'année 2013.
Pour les discussions autour du thème, c’est ici :
http://voyageforum.com/v.f?post=5683034;live=1;
Pour le diaporama, c'est ici (Merci à Heriklès !!):
https://picasaweb.google.com/...&feat=directlink#
Merci de votre participation. Amusez-vous.
Le thème de ce mois-ci est « le sport dans le monde ». Sports dans la rue, dans un stade, sur une plage, dans un ascenseur, sur un toit, dans un avion, où vous voulez. La qualité de la photo compte, évidemment, mais on accordera beaucoup plus d’importance à la situation, au coup d’œil, à l’histoire qu’elle raconte, à ce qu’elle dégage. Mention spéciale pour le côté insolite du sport, des situations cocasses qu’on ne peut voir, parfois, qu’à l’étranger. Votre photo doit nous faire voyager.
Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au jeudi 20 décembre à minuit Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées, publiées dans des messages différents. Ajoutez si possible une petite légende.
Pour voter : Du vendredi 21 décembre au samedi 29 décembre à minuit Pour voter, indiquez le pseudo, le numéro de la photo et votre classement.
Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tous le monde peut participer. En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1e places sur le podium ! Le vainqueur aura le privilège d'organiser le premier concours de l'année 2013.
Pour les discussions autour du thème, c’est ici :
http://voyageforum.com/v.f?post=5683034;live=1;
Pour le diaporama, c'est ici (Merci à Heriklès !!):
https://picasaweb.google.com/...&feat=directlink#
Merci de votre participation. Amusez-vous.
Cinq jours dans le parc Gunug Mulu (Malaisie) English translation pending
Bonjour
on a prévu de passer 5 jours dans le parc national du Gunung Mulu en février, à l'origine pour faire le trek de 4 jours qui mène au sommet. Quelqu'un a-t-il déjà fait ce trek ? Est-ce valable ou vaut-il mieux faire au chose dans ce parc, tel que les Pinnacles, ...
merci d'avance
JC
Notes de voyage en Equateur English translation pending
Bonjour à tous,
Voila ça y est, je suis rentré d'Equateur et j'ai encore plein d'images dans la tête. Je vais essayer de partager avec vous ce récit dans ce pays très diversifié tant au niveau des paysages que du ...climat.
Tout commence par un vol Air France/KLM à destination de Quito via Amsterdam; 15h de voyage! C'est long et en plus l'avion est plein, pas moyen de s'allonger pour piquer un petit somme! Nous arrivons crevés sur Quito où il pleut et où nous attend notre contact de l'agence francophone ITK Travel (www.incatrek-ecuador.com) Jose-Luis.Il est super cool et parle très bien le français ce qui nous arrange. Juste un mot sur notre petit groupe, nous sommes 4 amis voyageant souvent ensemble et notre habitude pour visiter un pays est toujours la même: résa d'un circuit via un tour-opérator local et si possible francophone pour qu'il n'y est pas d'ambiguités sur le sens des mots, résa d'un guide avec sa voiture et réservation à l'avance des nuitées dans des hotels sélectionnés par nos soins.
Notre programme pour les 15 prochains jours reste très classique: Quito; Otavalo;lagune Quicocha;Mitad del mundo;Amazonie pendant 4 jours dans le parc de Cuyabeno;laguna Quilotoa;Cotopaxi; Baños; Nariz del Diablo;Ingapirca;Cuenca;Puerto-Lopez; Isla de la Plata; parc Machalilla et retour via Guyaquil.Ce programme était ambitieux, trop ambitieux puisque nous avons fait l'impasse sur la lagune Quilotoa préférant prendre notre temps pour visiter plutôt que courir pour tout voir.A Quito nous logeons à l'hôtel Sierra Madre (www.hotelsierramadre.com) à deux pas du quartier branché de Quito. Hotel de bon confort où le personnel est aux petits soins, les chambres confortables et la douche chaude.... aléatoire!! Les chambres du 1èr et du 3ème étage sont très grandes et au 3ème une terrasse donne sur les toits de la ville, c'est sympa sauf quand il pleut ce qui était notre cas.Très bonne et grosse nuit grace au décalage horaire et c'est parti pour le marché d'Otavalo. Le bon jour pour voir le fameux marché c'est le samedi et nous étions... le mercredi, chercher l'erreur! Nous avons donc été déçus par ce marché ce qui n'a pas empêcher nos épouses de commencer l'achat intensif de souvenirs.Nous continuons notre route vers Cotocachi la ville réputée pour son artisanat du cuir.C'est vrai que les boutiques et échopes rencontrées ne vendent que du cuir et pas cher!
Nous continuons notre route vers la lagune de Quicocha que nous découvrons sous la pluie mais le paysage est tout de même grandiose. Nous en profitons pour prendre au bar local notre premier " Canelazo" sorte de punch servi tiède et fabriqué à base de cannelle, rhum et le jus d'un fruit appelé "tomate del arbol"; c'est très bon et suivant la quantité de Rhum plus ou moins ... chaud...Nous arrivons finalement à notre étape du soir à l'Hacienda Pinsaqui (www.haciendapinsaqui.com) Superbe hôtel avec des chambres immenses et poële à bois . Le dîner fut excellent et la nuit calme. Au matin nous découvrons les jardins de cet hôtel qui sont de toute beauté. Vraiment très bien ce qui ne sera pas le cas de tout nos hébergements.Le lendemain visite du site de la mitad del mundo. Il faut savoir qu'il en existe plusieurs et notre guide nous a emmené en voir un plus" artisanal" où le propriétaire des lieux explique très bien l'histoire de cette ligne et la relation qui existe avec les peuples anciens d'Equateur. Nous visitons ensuite Quito où nous découvrons une capitale plus moderne qu'imaginé et où nous visitons tous les sites répertoriés dans les guides et entre autre:le Convento Santo Francisco, l'église de la Compagnie de Jesus, le palais présidentiel, etc...
Le lendemain est un grand jour, nous partons pour l'Amazonie ou plus exactement la province de l 'Oriente. Avion de Quito à Lago Agrio 40 mn de vol, minibus de Lago Agrio à Puente Cuyabeno 2h de route et enfin 2 h de pirogue à moteur avec tout le chargement (valises, sacs et nourriture pour le lodge) prise de contact avec notre guide Amazonien seul habilité à nous accompagner dans la jungle; il s'appelle "Pajarito" pour ceux qui connaissent un peu l'espagnol cela veut dire petit oiseau. Il a été surnommé ainsi grace à son don d'imitation des cris d'oiseaux et dieu sait si il y en a! Voici son mail: patvarg2002@yahoo.es Très sympa, nous faisant découvrir patiemment notre environnement à nous pauvres européens qui ne voyons rien et n'entendons rien! mais au bout de 4 jours on commençait à bien dicerner le chant du Toucan d'un cri de singe! Notre lodge le Cuyabeno Lodge (www.neotropicturis.com) est rustique mais confortable avec grand lit et moustiquaire, douche chaude! un vrai bonheur. Beaucoup d'invités dans la cabane mais on s'y fait, cucarachas, grenouilles bizarres, et un iguane qui passait par là et a eu la peur de sa vie et nous aussi!! Nous avons eu la chance lors de nos escapades dans la jungle, de voir un anaconda de 6 m de long. Impressionant! Le guide nous a dit que c'était le premier de l'année qu'il voyait de cette taille!! La cuisine fut excellente pendant 4jours et nous nous sommes demandés comment le cuistot pouvait varier les repas alors que le 1er supermarché est à 4h de pirogue? Ce lodge est tenu par une communauté indigène: Les Sionas et l'argent déboursé pour l'hébergement leur revient en partie.
Retour vers la civilisation et la Cordillère des Andes.Nous traversons un paysage de rêve et arrivons au parc Cotopaxi. Paysage à couper le souffle et il fait beau. Nous montons jusqu'à 4600 m mais n'y restons pas longtemps un mal de crane causé par l'altitude nous oblige à redescendre.Inutile de décrire le décor les mots seront trop peu explicites il faut y aller pour voir!!! Nous renonçons à voir la laguna Quilotoa et devons donc nous trouver un hébergement pour la nuit. Nous sommes à Pujili (célèbre pour son marché) et notre guide connaît un petit gîte où nous pourrons passer la nuit. Nous arrivons donc au "Asi-Whasi" très rustique mais avec le minimum de confort. Nous avons négocié la nuit et le petit déjeuner pour 20$. Pour le dîner notre guide décide de faire des courses et nous préparera un repas typique. Nous avons passé une superbe soirée en compagnie des responsables du gîte en nous régalant de soupe (incontournable en Equateur) de poulet, porc pates et haricots, sans oublier le fameux canelazo!
Nous reprenons la route le lendemain en direction de Baños. En chemin nous passons les villes de Salasaca, Pelileo et Patate. Arrivés à Baños nous visitons la ville qui est une porte d'accès à l'Amazonie toute proche. Beaucoup de visages pales rencontrés! nous couchons dans un établissement de premier ordre le "Luna Runtun" (www.lunaruntun.com) qui surplombe la ville avec vue imprenable; les chambres sont agréables et radieuses. Direction le marché de Guamote (c'est le bon jour) c'est a voir absolument, ne pas rater ce marché aux bestiaux. Pour suivre nous arrivons à Alausi pour prendre le fameux train des Andes qu'il faut... éviter à tout prix. C'est en effet un train tout ce qu'il ya de moderne, climatisé et hotesses d'accueils où nous ne rencontrons que des touristes. Arrivés à la fameuse narine du diable après 30mn de descente accueil par des vendeurs de toutes sortes bar-restaurant et danses folkloriques!! que pour les touristes.
Ruines Incas d'Ingapirca à voir pour ceux qui ne connaissent pas le Machu Pichu; mais ce n'est pas grandiose! nuit à la posada d'Ingapirca (www.posadaingapirca.com) où le personnel est très gentil, les chambres très belles et des cheminées dans les chambres qui ...nous enfument. Cuenca. Cette ville est vraiment à visiter pour nous la plus belle d'Equateur, où les gens semblent plus aisés, plus gais et le soir c'est très animé, vraiment sympa.Couché à l'Hotel Victoria (www.grupo-santaana.net ) bon établissement en centre ville.
Journée calvaire (7h de route) pour rejoindre la cote pacifique et Puerto Lopez où nous arrivons exténués à notre hotel le Mandala (www.hosteriamandala.com ). Il est situé au bord de mer et les chambres sont des paillotes très confortables. La responsable parle plusieurs langues est très charmante et son personnel avenant. Nous restons 3 jours sur la cote où nous visitons le parc Machalilla, la Isla de la Plata où nous observons les fameux fous à pattes bleues et d'autres oiseaux. La cote Pacifique ne nous laissera pas un souvenir extraordinaire, les villages sont pauvres et délabrés (ce qui n'est pas le cas dans le reste du pays) et franchement il n'y a pas beaucoup de choses à voir et en plus il a fait mauvais temps 3 jours de suite!
Fin de ces vacances, nous prenons le chemin du retour vers Guyaquil que nous ne visitons pas (pressés par l'horaire d'avion) mais faisons quand même un détour pour voir et photographier les fameux iguanes en liberté. Fin de notre séjour dans ce très beau pays. Je recommande ITK et Antoine son Directeur pour sa gentillesse ainsi que Jose-Luis notre guide.
Une pensée pou Anacrouse qui nous a donné la recette de la lotion anti moustiques, ça marche ainsi que pour la posologie homéopathique pour le mal des hauteurs qui fonctionne.... moins bien. Je suis bien sur à la disposition des amis de ce forum pour toutes questions pratiques. Ecuador ama la vida!
Voila ça y est, je suis rentré d'Equateur et j'ai encore plein d'images dans la tête. Je vais essayer de partager avec vous ce récit dans ce pays très diversifié tant au niveau des paysages que du ...climat.
Tout commence par un vol Air France/KLM à destination de Quito via Amsterdam; 15h de voyage! C'est long et en plus l'avion est plein, pas moyen de s'allonger pour piquer un petit somme! Nous arrivons crevés sur Quito où il pleut et où nous attend notre contact de l'agence francophone ITK Travel (www.incatrek-ecuador.com) Jose-Luis.Il est super cool et parle très bien le français ce qui nous arrange. Juste un mot sur notre petit groupe, nous sommes 4 amis voyageant souvent ensemble et notre habitude pour visiter un pays est toujours la même: résa d'un circuit via un tour-opérator local et si possible francophone pour qu'il n'y est pas d'ambiguités sur le sens des mots, résa d'un guide avec sa voiture et réservation à l'avance des nuitées dans des hotels sélectionnés par nos soins.
Notre programme pour les 15 prochains jours reste très classique: Quito; Otavalo;lagune Quicocha;Mitad del mundo;Amazonie pendant 4 jours dans le parc de Cuyabeno;laguna Quilotoa;Cotopaxi; Baños; Nariz del Diablo;Ingapirca;Cuenca;Puerto-Lopez; Isla de la Plata; parc Machalilla et retour via Guyaquil.Ce programme était ambitieux, trop ambitieux puisque nous avons fait l'impasse sur la lagune Quilotoa préférant prendre notre temps pour visiter plutôt que courir pour tout voir.A Quito nous logeons à l'hôtel Sierra Madre (www.hotelsierramadre.com) à deux pas du quartier branché de Quito. Hotel de bon confort où le personnel est aux petits soins, les chambres confortables et la douche chaude.... aléatoire!! Les chambres du 1èr et du 3ème étage sont très grandes et au 3ème une terrasse donne sur les toits de la ville, c'est sympa sauf quand il pleut ce qui était notre cas.Très bonne et grosse nuit grace au décalage horaire et c'est parti pour le marché d'Otavalo. Le bon jour pour voir le fameux marché c'est le samedi et nous étions... le mercredi, chercher l'erreur! Nous avons donc été déçus par ce marché ce qui n'a pas empêcher nos épouses de commencer l'achat intensif de souvenirs.Nous continuons notre route vers Cotocachi la ville réputée pour son artisanat du cuir.C'est vrai que les boutiques et échopes rencontrées ne vendent que du cuir et pas cher!
Nous continuons notre route vers la lagune de Quicocha que nous découvrons sous la pluie mais le paysage est tout de même grandiose. Nous en profitons pour prendre au bar local notre premier " Canelazo" sorte de punch servi tiède et fabriqué à base de cannelle, rhum et le jus d'un fruit appelé "tomate del arbol"; c'est très bon et suivant la quantité de Rhum plus ou moins ... chaud...Nous arrivons finalement à notre étape du soir à l'Hacienda Pinsaqui (www.haciendapinsaqui.com) Superbe hôtel avec des chambres immenses et poële à bois . Le dîner fut excellent et la nuit calme. Au matin nous découvrons les jardins de cet hôtel qui sont de toute beauté. Vraiment très bien ce qui ne sera pas le cas de tout nos hébergements.Le lendemain visite du site de la mitad del mundo. Il faut savoir qu'il en existe plusieurs et notre guide nous a emmené en voir un plus" artisanal" où le propriétaire des lieux explique très bien l'histoire de cette ligne et la relation qui existe avec les peuples anciens d'Equateur. Nous visitons ensuite Quito où nous découvrons une capitale plus moderne qu'imaginé et où nous visitons tous les sites répertoriés dans les guides et entre autre:le Convento Santo Francisco, l'église de la Compagnie de Jesus, le palais présidentiel, etc...
Le lendemain est un grand jour, nous partons pour l'Amazonie ou plus exactement la province de l 'Oriente. Avion de Quito à Lago Agrio 40 mn de vol, minibus de Lago Agrio à Puente Cuyabeno 2h de route et enfin 2 h de pirogue à moteur avec tout le chargement (valises, sacs et nourriture pour le lodge) prise de contact avec notre guide Amazonien seul habilité à nous accompagner dans la jungle; il s'appelle "Pajarito" pour ceux qui connaissent un peu l'espagnol cela veut dire petit oiseau. Il a été surnommé ainsi grace à son don d'imitation des cris d'oiseaux et dieu sait si il y en a! Voici son mail: patvarg2002@yahoo.es Très sympa, nous faisant découvrir patiemment notre environnement à nous pauvres européens qui ne voyons rien et n'entendons rien! mais au bout de 4 jours on commençait à bien dicerner le chant du Toucan d'un cri de singe! Notre lodge le Cuyabeno Lodge (www.neotropicturis.com) est rustique mais confortable avec grand lit et moustiquaire, douche chaude! un vrai bonheur. Beaucoup d'invités dans la cabane mais on s'y fait, cucarachas, grenouilles bizarres, et un iguane qui passait par là et a eu la peur de sa vie et nous aussi!! Nous avons eu la chance lors de nos escapades dans la jungle, de voir un anaconda de 6 m de long. Impressionant! Le guide nous a dit que c'était le premier de l'année qu'il voyait de cette taille!! La cuisine fut excellente pendant 4jours et nous nous sommes demandés comment le cuistot pouvait varier les repas alors que le 1er supermarché est à 4h de pirogue? Ce lodge est tenu par une communauté indigène: Les Sionas et l'argent déboursé pour l'hébergement leur revient en partie.
Retour vers la civilisation et la Cordillère des Andes.Nous traversons un paysage de rêve et arrivons au parc Cotopaxi. Paysage à couper le souffle et il fait beau. Nous montons jusqu'à 4600 m mais n'y restons pas longtemps un mal de crane causé par l'altitude nous oblige à redescendre.Inutile de décrire le décor les mots seront trop peu explicites il faut y aller pour voir!!! Nous renonçons à voir la laguna Quilotoa et devons donc nous trouver un hébergement pour la nuit. Nous sommes à Pujili (célèbre pour son marché) et notre guide connaît un petit gîte où nous pourrons passer la nuit. Nous arrivons donc au "Asi-Whasi" très rustique mais avec le minimum de confort. Nous avons négocié la nuit et le petit déjeuner pour 20$. Pour le dîner notre guide décide de faire des courses et nous préparera un repas typique. Nous avons passé une superbe soirée en compagnie des responsables du gîte en nous régalant de soupe (incontournable en Equateur) de poulet, porc pates et haricots, sans oublier le fameux canelazo!
Nous reprenons la route le lendemain en direction de Baños. En chemin nous passons les villes de Salasaca, Pelileo et Patate. Arrivés à Baños nous visitons la ville qui est une porte d'accès à l'Amazonie toute proche. Beaucoup de visages pales rencontrés! nous couchons dans un établissement de premier ordre le "Luna Runtun" (www.lunaruntun.com) qui surplombe la ville avec vue imprenable; les chambres sont agréables et radieuses. Direction le marché de Guamote (c'est le bon jour) c'est a voir absolument, ne pas rater ce marché aux bestiaux. Pour suivre nous arrivons à Alausi pour prendre le fameux train des Andes qu'il faut... éviter à tout prix. C'est en effet un train tout ce qu'il ya de moderne, climatisé et hotesses d'accueils où nous ne rencontrons que des touristes. Arrivés à la fameuse narine du diable après 30mn de descente accueil par des vendeurs de toutes sortes bar-restaurant et danses folkloriques!! que pour les touristes.
Ruines Incas d'Ingapirca à voir pour ceux qui ne connaissent pas le Machu Pichu; mais ce n'est pas grandiose! nuit à la posada d'Ingapirca (www.posadaingapirca.com) où le personnel est très gentil, les chambres très belles et des cheminées dans les chambres qui ...nous enfument. Cuenca. Cette ville est vraiment à visiter pour nous la plus belle d'Equateur, où les gens semblent plus aisés, plus gais et le soir c'est très animé, vraiment sympa.Couché à l'Hotel Victoria (www.grupo-santaana.net ) bon établissement en centre ville.
Journée calvaire (7h de route) pour rejoindre la cote pacifique et Puerto Lopez où nous arrivons exténués à notre hotel le Mandala (www.hosteriamandala.com ). Il est situé au bord de mer et les chambres sont des paillotes très confortables. La responsable parle plusieurs langues est très charmante et son personnel avenant. Nous restons 3 jours sur la cote où nous visitons le parc Machalilla, la Isla de la Plata où nous observons les fameux fous à pattes bleues et d'autres oiseaux. La cote Pacifique ne nous laissera pas un souvenir extraordinaire, les villages sont pauvres et délabrés (ce qui n'est pas le cas dans le reste du pays) et franchement il n'y a pas beaucoup de choses à voir et en plus il a fait mauvais temps 3 jours de suite!
Fin de ces vacances, nous prenons le chemin du retour vers Guyaquil que nous ne visitons pas (pressés par l'horaire d'avion) mais faisons quand même un détour pour voir et photographier les fameux iguanes en liberté. Fin de notre séjour dans ce très beau pays. Je recommande ITK et Antoine son Directeur pour sa gentillesse ainsi que Jose-Luis notre guide.
Une pensée pou Anacrouse qui nous a donné la recette de la lotion anti moustiques, ça marche ainsi que pour la posologie homéopathique pour le mal des hauteurs qui fonctionne.... moins bien. Je suis bien sur à la disposition des amis de ce forum pour toutes questions pratiques. Ecuador ama la vida!
Itinéraire par voiture de Yaoundé pour Brazzaville avec les prix si possibles? English translation pending
bon après midi à tous les membres!
je souhaite votre aide. je suis un camerounais, j'ai une experiénce de 2,3ans en banque. je parle français, anglais, italien et je fais les cours d'arabe. actuellement je suis au chômage et je souhaiterais m'installer à brazzaville et trouver si possible un emploi labas. j'ai deux préoccupations:
1 savoir l'iitinéraire que je peux emprunter de yaoundé pour arriver a brazzaville par la route et les prix
2 si c est facile pour un camerounais de s'intégrer a brazzaville. s'il y a un camerounais qui pourrait mhéberger ou du moins je pourrai participer au taches de la maison le temps de trouver un travail.
merci je compte sur la disponibilité des internautes de me répondre
je souhaite votre aide. je suis un camerounais, j'ai une experiénce de 2,3ans en banque. je parle français, anglais, italien et je fais les cours d'arabe. actuellement je suis au chômage et je souhaiterais m'installer à brazzaville et trouver si possible un emploi labas. j'ai deux préoccupations:
1 savoir l'iitinéraire que je peux emprunter de yaoundé pour arriver a brazzaville par la route et les prix
2 si c est facile pour un camerounais de s'intégrer a brazzaville. s'il y a un camerounais qui pourrait mhéberger ou du moins je pourrai participer au taches de la maison le temps de trouver un travail.
merci je compte sur la disponibilité des internautes de me répondre
Pêche aux gros sur l'île Maurice English translation pending
Bonjour à tous, je recherche des personnes qui ont pratiqué de la pêche aux gros à l'île maurice et à la réunion pour pouvoir me conseiller sur les prestataires, s'il faut voire avec des pêcheurs locaux le plus intéressant car nous partons mi-janvier 2013. Merci
Compte-rendu de 28 jours à Madagascar English translation pending
Salut à tous et d'abord merci aux membres du forum. nous revenons ma femme et moi de 28 jours à Mada en 4x4 et sommes partis avec un chauffeur guide qui revient souvent sur le forum: Nirina. Je n'ai pas eu le plaisir de voyager avec lui mais l'ai rencontré; très attachant avec organisation irréprochable.Nous avons donc fait le parcours avec comme chauffeur Rado ( Nirina semble utiliser l'employeur de Rado pour fournir les voitures ) Il n'y avait plus de voiture de libre et nous avons bénéficié de la présence de Richard, propriétaire du 4x4 qui nous a accompagné tout le voyage, Rado conduisant. Franchement génial car Richard parle bien le français, est mâture ( 48 ans ) et a un niveau études supérieures ce qui fait que c'est un plaisir d'échanger pendant tout le circuit. Je peux dire que notre quatuor a super bien fonctionné et je trouve ça important pour un séjour aussi long. Nous avons mangé avec eux dans les restaurants malgaches ( d'ailleurs très bons ) pour changer des restaurants pour les vazahas (nous les étrangers ) La cuisine est variée et bonne
Pour vous qui préparez un voyage dans ce pays je vais vous indiquer mon parcours et suis à votre disposition pour répondre à vos questions si je peux vous apporter une réponse.
A noter que ce parcours a été fait exclusivement en 4x4 et qu'une partie importante n'est accessible qu'avec ce moyen de locomotion: Toute la côte ouest parcourue entre les tsingys de Bemaraha et Tuléar n'est pas de tout repos mais toujours quelque chose à voir. Des taxis brousse pour ceux qui voyagent avec mais pas partout.
1/ arrivée à Tana; hôtel Saint Antoine, bien placé avec bars et restos sympas à côté. Demander chambre au 2ème étage (plus grande et balcon)
2/ Antsirabé, hôtel green park; jardin agréable. Sur la route fabrique de cocotte en alu, miniatures etc.
3/ Miandrivazo; hôtel baobab, dans le village, chambre exigüe, chaleur épouvantable. A éviter (ce sera le seul de notre périple qui aura droit à cette appréciation ) 4/ grosse difficulté avec 4x4 ( fleuve au plus bas ) pour rejoindre le chaland avec lequel nous allons faire la descente de la Tsiribihina. Descente avec un autre couple super cool qui venait de la Réunion. Nuit en tente près d'une cascade avec piscine donc douche le soir et le lendemain matin et baignade super. Pour les toilettes tu te dé..brouilles; rien n'est prévu 5/ Arrêt dans des villages. Gens super sympas malgré la pauvreté. Si vous pouvez vous attacher les services de Claudia pour faire la descente ( organisation, préparation des vivres, des boissons, des repas ). Vraiment une fille qui a du caractère, qui est d'une grande gentillesse et qui parle très bien français. Nuit en tente auprès d'un village. Là la toilette et les toilettes à la dur. 6/ fin de la descente après manger le midi et récupération du 4x4 à Belo sur Tsiribihina direction les tsingys. Nuit à l'hôtel les orchidées du Bemaraha: vraiment bien avec piscine 7/ visites des grands tsingy le matin de bonheur. Génial mais physique ( 4 heures ), chaud et réservé à ceux qui n'ont pas le vertige. Bien aménagé avec baudrier de sécurité. Repos et fin d'après midi les petits tsingy: très beau mais bien sûr un peu décevant après les grands ( 10, 15 mètres de haut au lieu des 60 mètres des autres ). Nuit au même hôtel 8/ retour vers Belo sur Tsi... et traversée en bac; direction le baobab sacré, l'allée des baobabs ( très beau ) mais beaucoup trop de touristes pour le coucher de soleil. Nuit à Morondawa, hôtel Trecicogne. Nous avons bénéficié de la clim. 9/ journée à Morondawa avec possibilité de pirogue dans la mangrove, visite de la ville, relax; même hôtel ( possibilité d'aller jusqu'à Belo sur mer au lieu de Morondawa. N'hésitez pas à aller manger chez Alain et chez couleur café
10/ étape de liaison jusqu'à Manja avant de rejoindre la côte ouest. Hôtel le plus désuet du voyage, pas le choix: 1 seul hôtel; même nouvelles frontières fait le stop ici. Cuisine excellente; c'est déjà ça 11/Toujours de la piste difficile jusqu'à Andavadoaka; hôtel coco beach super bien placé; plage super; un petit coin de paradis comme tout le long de cette côte 12/ Relax et baignade dans ce coin super; possibilité de plongée 13/ Piste vers Ifaty ( nord de Tulear )en passant par Salary. Côte sublime; piste de sable hôtel Bamboo club. Bien avec piscine et accès à la mer mais que de moustiques et prix de restauration un peu cher. Les guides recommandent d'aller chez Freddy pour manger. N'hésitez pas c'est excellent, très abordable, Freddy sympa et le soir animé. Super. 14/ sortie en pirogue sur la barrière de corail avec baignade et plongée: ils fournissent masque, tuba et palmes: une merveille. Nuit au même hôtel
15/ Direction parc de l'Isalo via Tulear: nuit à Ranohira motel. Piscine. Bien 16/ visite du parc: une merveille; possibilité une seule journée. Choix de 2 jours pour nous; ballade des crêtes, lémuriens, piscine naturelle avec baignade. Même hôtel 17/ Même parc avec visite des piscines bleu et noir et baignade à la cascade des nymphes; Fenêtre de l'Isalo le soir. Même hôtel 18/Nuit au camp Catta à côté du parc national d'Andringitra. Lémuriens avec site magnifique; falaises de granit abruptes. Très beau 19/Ambalavao; hôtel les bougainvillées. Bien; lieu où est fabriqué le papier antemoro. Ville étape sympa 20/ mercredi ou jeudi à Ambalavao voir marché aux zébus. Direction Fianarantsoa, hôtel Soratel. Agréable et en ville. Visite de la vieille ville bien restaurée. Très agréable. 21/ Normalement train vers Manakara mais pas de train, en panne + grève et donc direction de parc de Ranomafana. Hôtel chez Gaspard où le jardin est une merveille. 22/ visite du parc ( parcours beau avec lémuriens mais difficile; ça grimpe avec un taux d'humidité en forêt qui frôle les 100%). Nuit toujours à Ranomafana mais à l'hôtel Manja. Bungalow en hauteur avec vue sur la rivière. Super. Le resto est vraiment bon 23/ Direction Ambositra; hôtel l'artisan; une merveille de sculpture en palissandre. Bon resto. La ville de l'artisanat alors n'hésitez pas à y acheter vos souvenirs; spécialité le bois; sculptures etc. 24/ visite du pays Zafimaniry avec au retour repas chez des français qui ont fait un hôtel avec bungalows "sous le soleil de Mada". Rencontre très Sympa; cadre magnifique. Si vous avez la possibilité n'hésitez pas à y dormir. Très bien aménagé. Pour nous nuit à Ambositra au même hôtel 25/ Remontée jusqu'à Tana avec dégustation de foie gras ( poêlé pour nous ) vraiment excellent à Behenjy sur la RN 7 Nuit à l'hôtel Saint Antoine. Resto le chat bleu ( Sakamanga ); 50 mètres plus bas, même rue que l'hôtel: excellent 26/ Direction Andasibe, route de Tamatave; hôtel Feon'ny ala. Super bien placé avec bon et beau resto. Cris des Indry, caméléons 27/ visite du parc vraiment très beau et rencontre avec les plus grands lémuriens, les indry indry aux cris impressionnants. L'après midi ballade dans le village et visite des thermes ou de ce qu'il en reste. Même hôtel
28/Retour sur Tana avec visite de la ville, le palais de la reine, la vue sur Tana, les marchés, la gare et son café de la gare ( à faire )
Et puis retour.
Voilà ça vous permet de visualiser mon parcours et comme dit plus haut de poser des questions si vous en avez.
Bons futurs voyages à tous
Pour vous qui préparez un voyage dans ce pays je vais vous indiquer mon parcours et suis à votre disposition pour répondre à vos questions si je peux vous apporter une réponse.
A noter que ce parcours a été fait exclusivement en 4x4 et qu'une partie importante n'est accessible qu'avec ce moyen de locomotion: Toute la côte ouest parcourue entre les tsingys de Bemaraha et Tuléar n'est pas de tout repos mais toujours quelque chose à voir. Des taxis brousse pour ceux qui voyagent avec mais pas partout.
1/ arrivée à Tana; hôtel Saint Antoine, bien placé avec bars et restos sympas à côté. Demander chambre au 2ème étage (plus grande et balcon)
2/ Antsirabé, hôtel green park; jardin agréable. Sur la route fabrique de cocotte en alu, miniatures etc.
3/ Miandrivazo; hôtel baobab, dans le village, chambre exigüe, chaleur épouvantable. A éviter (ce sera le seul de notre périple qui aura droit à cette appréciation ) 4/ grosse difficulté avec 4x4 ( fleuve au plus bas ) pour rejoindre le chaland avec lequel nous allons faire la descente de la Tsiribihina. Descente avec un autre couple super cool qui venait de la Réunion. Nuit en tente près d'une cascade avec piscine donc douche le soir et le lendemain matin et baignade super. Pour les toilettes tu te dé..brouilles; rien n'est prévu 5/ Arrêt dans des villages. Gens super sympas malgré la pauvreté. Si vous pouvez vous attacher les services de Claudia pour faire la descente ( organisation, préparation des vivres, des boissons, des repas ). Vraiment une fille qui a du caractère, qui est d'une grande gentillesse et qui parle très bien français. Nuit en tente auprès d'un village. Là la toilette et les toilettes à la dur. 6/ fin de la descente après manger le midi et récupération du 4x4 à Belo sur Tsiribihina direction les tsingys. Nuit à l'hôtel les orchidées du Bemaraha: vraiment bien avec piscine 7/ visites des grands tsingy le matin de bonheur. Génial mais physique ( 4 heures ), chaud et réservé à ceux qui n'ont pas le vertige. Bien aménagé avec baudrier de sécurité. Repos et fin d'après midi les petits tsingy: très beau mais bien sûr un peu décevant après les grands ( 10, 15 mètres de haut au lieu des 60 mètres des autres ). Nuit au même hôtel 8/ retour vers Belo sur Tsi... et traversée en bac; direction le baobab sacré, l'allée des baobabs ( très beau ) mais beaucoup trop de touristes pour le coucher de soleil. Nuit à Morondawa, hôtel Trecicogne. Nous avons bénéficié de la clim. 9/ journée à Morondawa avec possibilité de pirogue dans la mangrove, visite de la ville, relax; même hôtel ( possibilité d'aller jusqu'à Belo sur mer au lieu de Morondawa. N'hésitez pas à aller manger chez Alain et chez couleur café
10/ étape de liaison jusqu'à Manja avant de rejoindre la côte ouest. Hôtel le plus désuet du voyage, pas le choix: 1 seul hôtel; même nouvelles frontières fait le stop ici. Cuisine excellente; c'est déjà ça 11/Toujours de la piste difficile jusqu'à Andavadoaka; hôtel coco beach super bien placé; plage super; un petit coin de paradis comme tout le long de cette côte 12/ Relax et baignade dans ce coin super; possibilité de plongée 13/ Piste vers Ifaty ( nord de Tulear )en passant par Salary. Côte sublime; piste de sable hôtel Bamboo club. Bien avec piscine et accès à la mer mais que de moustiques et prix de restauration un peu cher. Les guides recommandent d'aller chez Freddy pour manger. N'hésitez pas c'est excellent, très abordable, Freddy sympa et le soir animé. Super. 14/ sortie en pirogue sur la barrière de corail avec baignade et plongée: ils fournissent masque, tuba et palmes: une merveille. Nuit au même hôtel
15/ Direction parc de l'Isalo via Tulear: nuit à Ranohira motel. Piscine. Bien 16/ visite du parc: une merveille; possibilité une seule journée. Choix de 2 jours pour nous; ballade des crêtes, lémuriens, piscine naturelle avec baignade. Même hôtel 17/ Même parc avec visite des piscines bleu et noir et baignade à la cascade des nymphes; Fenêtre de l'Isalo le soir. Même hôtel 18/Nuit au camp Catta à côté du parc national d'Andringitra. Lémuriens avec site magnifique; falaises de granit abruptes. Très beau 19/Ambalavao; hôtel les bougainvillées. Bien; lieu où est fabriqué le papier antemoro. Ville étape sympa 20/ mercredi ou jeudi à Ambalavao voir marché aux zébus. Direction Fianarantsoa, hôtel Soratel. Agréable et en ville. Visite de la vieille ville bien restaurée. Très agréable. 21/ Normalement train vers Manakara mais pas de train, en panne + grève et donc direction de parc de Ranomafana. Hôtel chez Gaspard où le jardin est une merveille. 22/ visite du parc ( parcours beau avec lémuriens mais difficile; ça grimpe avec un taux d'humidité en forêt qui frôle les 100%). Nuit toujours à Ranomafana mais à l'hôtel Manja. Bungalow en hauteur avec vue sur la rivière. Super. Le resto est vraiment bon 23/ Direction Ambositra; hôtel l'artisan; une merveille de sculpture en palissandre. Bon resto. La ville de l'artisanat alors n'hésitez pas à y acheter vos souvenirs; spécialité le bois; sculptures etc. 24/ visite du pays Zafimaniry avec au retour repas chez des français qui ont fait un hôtel avec bungalows "sous le soleil de Mada". Rencontre très Sympa; cadre magnifique. Si vous avez la possibilité n'hésitez pas à y dormir. Très bien aménagé. Pour nous nuit à Ambositra au même hôtel 25/ Remontée jusqu'à Tana avec dégustation de foie gras ( poêlé pour nous ) vraiment excellent à Behenjy sur la RN 7 Nuit à l'hôtel Saint Antoine. Resto le chat bleu ( Sakamanga ); 50 mètres plus bas, même rue que l'hôtel: excellent 26/ Direction Andasibe, route de Tamatave; hôtel Feon'ny ala. Super bien placé avec bon et beau resto. Cris des Indry, caméléons 27/ visite du parc vraiment très beau et rencontre avec les plus grands lémuriens, les indry indry aux cris impressionnants. L'après midi ballade dans le village et visite des thermes ou de ce qu'il en reste. Même hôtel
28/Retour sur Tana avec visite de la ville, le palais de la reine, la vue sur Tana, les marchés, la gare et son café de la gare ( à faire )
Et puis retour.
Voilà ça vous permet de visualiser mon parcours et comme dit plus haut de poser des questions si vous en avez.
Bons futurs voyages à tous
Proverbe bambara, énoncé et expliqué 6 (Mali) English translation pending
PROVERBE BAMBARA VI
NTALEN BAMANANKAN NA VI
Dinyèlatigè tè batigè ye. La traversée de la vie n’est point celle d’une rivière.
Batigè ye ko ye, min ka ca ka kè nògòya la, waati surun na. Don bè kè kurun kònò, sumalikèlaw b’u ka baara kè. Se bè kè ba kò joona, min ma kè ni sègèn ye. Nka dinyèlatigè n’o yòrò ka jan nyògòn na. Dinyèlatigè ye taamasira jan de ye, min konyè ka gèlèn, n’a tòòrò ka bon. Mògò si t’a labancogo dòn. Ka bò don dò daamu na, ka taa degun na ; ka to kènèya la, bana jugu ka na cun. Dinyèlatigè ye kèlèdaga ye, min tè nyè fò cèsiri. Batigè ye tulon kè y’a kòrò ; n’i y’a sokèbagirin, i n’a nòònsi taama.
Comme on le sait, la traversée de la rivière qui se fait en embarcation est une affaire de courte durée, une opération qui se fait souvent sans peine. On monte dans l’embarcation poussée par des hommes armés d’aviron ou de perche, et bientôt on atteint l’autre rive. Mais la traversée de la vie, l’existence est tout autre. C’est un voyage, un très long voyage qui n’est pas sans connaître des grandes difficultés. C’est la lutte acharnée sans limite. Aujourd’hui, c’est le bonheur, et demain, le malheur. Aujourd’hui, la bonne santé, et demain, la maladie grave. Il faut lutter pour gagner sa vie. Comme on le dit, la vie est bien un combat, alors que la traversée de la rivière n’est qu’un jeu de courte durée. Vauvernargues dit bien que : « Le monde est ce qu’il doit être : actif c’est-à-dire fertile en obstacles. »
++++++++++++++++++++++++++++++++
Dinyèlatigè tè batigè ye. dinyè-latigè – tè – ba-tigè – ye vie-faire traverser – EQnég – rivière-traverser – EQ La traversée de la vie et celle de la rivière ne sont pas le même.
Batigè ye ko ye, min ka ca ka kè nògòya la, ba-tigè – ye – ko – ye – min – ka – ca – ka – kè – nògòya – la rivière-traverser – EQ – affaire – EQ – REL – DES – nombreux – CONV – faire – facilité – à La traversée de la rivière est une affaire qui se fait souvent sans aucun problème et
waati surun na. waati – surun - na temps – petit – de de courte durée.
Don bè kè kurun kònò, don – bè – kè – kurun – kònò – entrer – INAC – faire – pirogue – dans On monte dans la pirogue
sumalikèlaw b’u ka baara kè. suma-li-kè-la-w – bè – u – ka – baara – kè faire avancer-ACT-faire-AG-PL – INAC – leur – CONN – travail – faire et les piroguiers font leur travail.
Se bè kè ba kò joona, min ma kè ni sègèn ye. se – bè – kè – ba – kò – joona – min – ma – kè – ni – sègèn – ye arriver – INAC – faire – rive – derrière – bientôt – REL – ACnég – faire – avec1– fatigue – avec2 On atteint l’autre rive bientôt et sans peine.
Nka dinyèlatigè n’o yòrò ka jan nyògòn na. nka – dinyè-latigè – ni – o – yòrò – ka – jan – nyògòn - na mais – vie-faire traverser – et – DET – lieu – DES – long – l’un l’autre – à Mais la traversée de la vie en est complètement différente.
Dinyèlatigè ye taamasira jan de ye, dinyè-latigè – ye – taama-sira – jan – de – ye vie-faire traverser – EQ – voyager-route – long – FOC – EQ En revanche, la traversée de la vie est un long voyage,
min konyè ka gèlèn, n’a tòòrò ka bon. min – konyè – ka – gèlèn – ni – a – tòòrò – ka – bon REL – difficulté – DES – dur – et – sa – souffrance – DES – grand dont les difficultés sont dures et le malheur est grand.
Mògò si t’a labancogo dòn. mògò – si – tè – a – laban-cogo – dòn homme – aucun – INACnég – sa – achever-manière – connaître Personne ne connaît ses limites.
Ka bò don dò daamu na, ka taa degun na ; ka – bò – don – dò – daamu – na – ka – taa – degun – na INF – sortir – jour – un – bonheur – à – INF – partir – souffrance – à Une fois, c’est le bonheur, et une autre fois, c’est la souffrance ;
ka to kènèya la, bana jugu ka na cun. ka – to – kènèya – la – bana – jugu – ka – na – cun INF – rester – santé – à – maladie – grave – CONT – venir – se laisser tomber une fois, on est en bonne santé, et une autre fois, on tombe malade.
Dinyèlatigè ye kèlèdaga ye, min tè nyè fò cèsiri. dinyè-latigè – ye – kèlè-daga – ye – min – tè – nyè fò – cè-siri vie-traverser – EQ – guerre-siège – EQ – REL – INACnég – expliquer – taille-attacher La traversée de la vie est un combat qui demande le courage.
Batigè ye tulon kè y’a kòrò ; ba-tigè – ye – tulon – kè – ye – a – kòrò rivière-traverser – AC – jeu – faire – AC ? – le – abandonner ? La traversée de la rivière n’est qu’un jeu ;
n’i y’a sokèbagirin, i n’a nòònsi taama. ni – i – ye – a – so-kè-ba-girin – i – ni – a – nòònsi – taama si – tu – AC – son – cheval-mâle-grand-presser – tu – et – son – caméléon - marche on dit bien que : « Le monde est ce qu’il doit être : actif c’est-à-dire fertile en obstacles. »*
++++++++++++++++++++++++++++++++
(Abréviations : AC = marque de prédication de l’accompli ; ACnég = marque de prédication de l’accompli négatif ; ACT = suffixe dérivatif verbal (de valeur d’action) ; AG = suffixe de dérivation nominale (agent, pour une action) ; CONN = connectif entre nominaux ; CONT = morphème de prédication (valeur affirmative accomplie continuative) ; CONV = connectif entre verbaux ; DES = marque de prédication non-verbale ; DET = déterminateur (de valeur anaphorique) ; EQ = marque de prédication non-verbale [équatif] ; EQnég = marque de prédication non-verbale négative ; FOC = particule de focalisation ; INAC = marque de prédication de l’inaccompli ; INACnég = marque de prédication de l’inaccompli négatif ; INF = marque de l’infinitif ; PL = marque du pluriel ; REL = pronom relatif)
* une traduction littérale de cette dernière phrase ne m’était pas possible, désolé !
Bonne lecture !
VIVE LE MALI !!!
Herbert

Dinyèlatigè tè batigè ye. La traversée de la vie n’est point celle d’une rivière.
Batigè ye ko ye, min ka ca ka kè nògòya la, waati surun na. Don bè kè kurun kònò, sumalikèlaw b’u ka baara kè. Se bè kè ba kò joona, min ma kè ni sègèn ye. Nka dinyèlatigè n’o yòrò ka jan nyògòn na. Dinyèlatigè ye taamasira jan de ye, min konyè ka gèlèn, n’a tòòrò ka bon. Mògò si t’a labancogo dòn. Ka bò don dò daamu na, ka taa degun na ; ka to kènèya la, bana jugu ka na cun. Dinyèlatigè ye kèlèdaga ye, min tè nyè fò cèsiri. Batigè ye tulon kè y’a kòrò ; n’i y’a sokèbagirin, i n’a nòònsi taama.
Comme on le sait, la traversée de la rivière qui se fait en embarcation est une affaire de courte durée, une opération qui se fait souvent sans peine. On monte dans l’embarcation poussée par des hommes armés d’aviron ou de perche, et bientôt on atteint l’autre rive. Mais la traversée de la vie, l’existence est tout autre. C’est un voyage, un très long voyage qui n’est pas sans connaître des grandes difficultés. C’est la lutte acharnée sans limite. Aujourd’hui, c’est le bonheur, et demain, le malheur. Aujourd’hui, la bonne santé, et demain, la maladie grave. Il faut lutter pour gagner sa vie. Comme on le dit, la vie est bien un combat, alors que la traversée de la rivière n’est qu’un jeu de courte durée. Vauvernargues dit bien que : « Le monde est ce qu’il doit être : actif c’est-à-dire fertile en obstacles. »
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Dinyèlatigè tè batigè ye. dinyè-latigè – tè – ba-tigè – ye vie-faire traverser – EQnég – rivière-traverser – EQ La traversée de la vie et celle de la rivière ne sont pas le même.
Batigè ye ko ye, min ka ca ka kè nògòya la, ba-tigè – ye – ko – ye – min – ka – ca – ka – kè – nògòya – la rivière-traverser – EQ – affaire – EQ – REL – DES – nombreux – CONV – faire – facilité – à La traversée de la rivière est une affaire qui se fait souvent sans aucun problème et
waati surun na. waati – surun - na temps – petit – de de courte durée.
Don bè kè kurun kònò, don – bè – kè – kurun – kònò – entrer – INAC – faire – pirogue – dans On monte dans la pirogue
sumalikèlaw b’u ka baara kè. suma-li-kè-la-w – bè – u – ka – baara – kè faire avancer-ACT-faire-AG-PL – INAC – leur – CONN – travail – faire et les piroguiers font leur travail.
Se bè kè ba kò joona, min ma kè ni sègèn ye. se – bè – kè – ba – kò – joona – min – ma – kè – ni – sègèn – ye arriver – INAC – faire – rive – derrière – bientôt – REL – ACnég – faire – avec1– fatigue – avec2 On atteint l’autre rive bientôt et sans peine.
Nka dinyèlatigè n’o yòrò ka jan nyògòn na. nka – dinyè-latigè – ni – o – yòrò – ka – jan – nyògòn - na mais – vie-faire traverser – et – DET – lieu – DES – long – l’un l’autre – à Mais la traversée de la vie en est complètement différente.
Dinyèlatigè ye taamasira jan de ye, dinyè-latigè – ye – taama-sira – jan – de – ye vie-faire traverser – EQ – voyager-route – long – FOC – EQ En revanche, la traversée de la vie est un long voyage,
min konyè ka gèlèn, n’a tòòrò ka bon. min – konyè – ka – gèlèn – ni – a – tòòrò – ka – bon REL – difficulté – DES – dur – et – sa – souffrance – DES – grand dont les difficultés sont dures et le malheur est grand.
Mògò si t’a labancogo dòn. mògò – si – tè – a – laban-cogo – dòn homme – aucun – INACnég – sa – achever-manière – connaître Personne ne connaît ses limites.
Ka bò don dò daamu na, ka taa degun na ; ka – bò – don – dò – daamu – na – ka – taa – degun – na INF – sortir – jour – un – bonheur – à – INF – partir – souffrance – à Une fois, c’est le bonheur, et une autre fois, c’est la souffrance ;
ka to kènèya la, bana jugu ka na cun. ka – to – kènèya – la – bana – jugu – ka – na – cun INF – rester – santé – à – maladie – grave – CONT – venir – se laisser tomber une fois, on est en bonne santé, et une autre fois, on tombe malade.
Dinyèlatigè ye kèlèdaga ye, min tè nyè fò cèsiri. dinyè-latigè – ye – kèlè-daga – ye – min – tè – nyè fò – cè-siri vie-traverser – EQ – guerre-siège – EQ – REL – INACnég – expliquer – taille-attacher La traversée de la vie est un combat qui demande le courage.
Batigè ye tulon kè y’a kòrò ; ba-tigè – ye – tulon – kè – ye – a – kòrò rivière-traverser – AC – jeu – faire – AC ? – le – abandonner ? La traversée de la rivière n’est qu’un jeu ;
n’i y’a sokèbagirin, i n’a nòònsi taama. ni – i – ye – a – so-kè-ba-girin – i – ni – a – nòònsi – taama si – tu – AC – son – cheval-mâle-grand-presser – tu – et – son – caméléon - marche on dit bien que : « Le monde est ce qu’il doit être : actif c’est-à-dire fertile en obstacles. »*
++++++++++++++++++++++++++++++++
(Abréviations : AC = marque de prédication de l’accompli ; ACnég = marque de prédication de l’accompli négatif ; ACT = suffixe dérivatif verbal (de valeur d’action) ; AG = suffixe de dérivation nominale (agent, pour une action) ; CONN = connectif entre nominaux ; CONT = morphème de prédication (valeur affirmative accomplie continuative) ; CONV = connectif entre verbaux ; DES = marque de prédication non-verbale ; DET = déterminateur (de valeur anaphorique) ; EQ = marque de prédication non-verbale [équatif] ; EQnég = marque de prédication non-verbale négative ; FOC = particule de focalisation ; INAC = marque de prédication de l’inaccompli ; INACnég = marque de prédication de l’inaccompli négatif ; INF = marque de l’infinitif ; PL = marque du pluriel ; REL = pronom relatif)
* une traduction littérale de cette dernière phrase ne m’était pas possible, désolé !
Bonne lecture !
VIVE LE MALI !!!
Herbert

Itinéraire au Mexique du 24 avril au 11 mai 2013 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes deux excités à l'idée de partir au Mexique l'année prochaine. Ce sera notre premier voyage au Mexique. Nous partons dans un voyage type sac à dos. Pour le moment nous n'envisageons pas de louer de voiture mais de faire tout en transport en commun ou taxi lorsque nécessaire.
Pour avoir passé 2 mois au Brésil, 3 semaines en Inde, je sais qu'il faut prévoir un peu large avec ce mode de transport. Du coup... j'aurais besoin de l'avis de gens qui se sont rendus sur place pour voir si l'itinéraire est réaliste ou pas. Et nous aider s'il faut faire des choix. La culture maya nous attire mais nous souhaitons aussi connaître la jungle (on crapahute bien) faire de la plongée PMT, voir la faune et la flore. Un mix équilibré en somme entre tout ça et les villes/temples maya.
Une question se pose néanmoins sur la durée... nous envisagions quand même pour ce premier voyage dans le pays de "prendre la température" de Mexico (la ville étant si grande que toute la durée du voyage n'y suffirait pas). Mais nous envisagions deux à trois jours sur place (pyramides de Theotihuacan, Zocalo, quartiers coloniaux, et ascension du volcan Toluca)
En gros on envisageait donc cet itinéraire
24 Avril : Vol france - Mexico 25 Avril : Mexico 26 Avril : Route pour Toluca. Ascension du volcan (pas si haut!) puis vol de Toluca jusqu'à Tuxla. Nuit à San Cristobal de las Casas 27 Avril : San Cristobal de las Casas - Nuit à San Cristobal de las Casas 28 Avril : Route vers las Nubes (en chemin lagunes de MOntebello). Nuit à Las Nubes (ou ailleurs ??) 29 Avril : Ballade dans la jungle Lancadone (cascades Causas Verdes). Puis route vers Las Guacamayas et nuit à ???. 30 AVril : Tôt le matin : Navigation sur le fleuve tzendales. Puis route et visite de Yaxchilan. Nuit à ??? 1er mai : Bonampak, cascades Las Golondrias. Nuit à ??? 2 mai : Route vers Palenque (arrêt à Agua Clara et Misol Ha). Nuit à Palenque 3 mai : Visite de Palenque (et Ocosingo ?). Route (bus de nuit ?) pour Campeche. Nuit à Campeche 4 mai : Visite Campeche. Route pour Merida (en chemin Uxmal). Nuit à Merida 5 mai : Visite Merida. (temps, intérêt de pousser jusqu'à Progreso ??) Nuit à Merida 6 mai : Route pour Piste. Visite Chichen Itza. Nuit à Valladolid. 7 mai : Ek Balam. Puis route vers Tulum 8 mai : Tulum (site maya + plage). Nuit à Tulum 9 mai : Réserve Sian Ka'an 10 mai : Akumal (pour PMT) ? ou on décale tout pour rester un jour de plus à Mexico ? ou pour absorber les retards/décalage dans la jungle (peut-être passer plus de temps sur route/visite Yaxchilan), passer plus de temps à Palenque ou Campeche ? 11 mai : départ pour la France depuis Cancun 12 mai : arrivée en France
Si c'est trop la course n'hésitez pas à me le dire.
Merci par avance !
Nous sommes deux excités à l'idée de partir au Mexique l'année prochaine. Ce sera notre premier voyage au Mexique. Nous partons dans un voyage type sac à dos. Pour le moment nous n'envisageons pas de louer de voiture mais de faire tout en transport en commun ou taxi lorsque nécessaire.
Pour avoir passé 2 mois au Brésil, 3 semaines en Inde, je sais qu'il faut prévoir un peu large avec ce mode de transport. Du coup... j'aurais besoin de l'avis de gens qui se sont rendus sur place pour voir si l'itinéraire est réaliste ou pas. Et nous aider s'il faut faire des choix. La culture maya nous attire mais nous souhaitons aussi connaître la jungle (on crapahute bien) faire de la plongée PMT, voir la faune et la flore. Un mix équilibré en somme entre tout ça et les villes/temples maya.
Une question se pose néanmoins sur la durée... nous envisagions quand même pour ce premier voyage dans le pays de "prendre la température" de Mexico (la ville étant si grande que toute la durée du voyage n'y suffirait pas). Mais nous envisagions deux à trois jours sur place (pyramides de Theotihuacan, Zocalo, quartiers coloniaux, et ascension du volcan Toluca)
En gros on envisageait donc cet itinéraire
24 Avril : Vol france - Mexico 25 Avril : Mexico 26 Avril : Route pour Toluca. Ascension du volcan (pas si haut!) puis vol de Toluca jusqu'à Tuxla. Nuit à San Cristobal de las Casas 27 Avril : San Cristobal de las Casas - Nuit à San Cristobal de las Casas 28 Avril : Route vers las Nubes (en chemin lagunes de MOntebello). Nuit à Las Nubes (ou ailleurs ??) 29 Avril : Ballade dans la jungle Lancadone (cascades Causas Verdes). Puis route vers Las Guacamayas et nuit à ???. 30 AVril : Tôt le matin : Navigation sur le fleuve tzendales. Puis route et visite de Yaxchilan. Nuit à ??? 1er mai : Bonampak, cascades Las Golondrias. Nuit à ??? 2 mai : Route vers Palenque (arrêt à Agua Clara et Misol Ha). Nuit à Palenque 3 mai : Visite de Palenque (et Ocosingo ?). Route (bus de nuit ?) pour Campeche. Nuit à Campeche 4 mai : Visite Campeche. Route pour Merida (en chemin Uxmal). Nuit à Merida 5 mai : Visite Merida. (temps, intérêt de pousser jusqu'à Progreso ??) Nuit à Merida 6 mai : Route pour Piste. Visite Chichen Itza. Nuit à Valladolid. 7 mai : Ek Balam. Puis route vers Tulum 8 mai : Tulum (site maya + plage). Nuit à Tulum 9 mai : Réserve Sian Ka'an 10 mai : Akumal (pour PMT) ? ou on décale tout pour rester un jour de plus à Mexico ? ou pour absorber les retards/décalage dans la jungle (peut-être passer plus de temps sur route/visite Yaxchilan), passer plus de temps à Palenque ou Campeche ? 11 mai : départ pour la France depuis Cancun 12 mai : arrivée en France
Si c'est trop la course n'hésitez pas à me le dire.
Merci par avance !
Madagascar - Route Nationale 7 - Tana - Tulear English translation pending
Bonjour,
Souhaitant voyager léger....léger de Tana à Tuléar sur la RN 7.
Peut-on se passer d'une tente sur ce trajet ?
Pour la période de mi-décembre à mi- janvier, la pluie est elle un handicap sur cette partie de Mada ?
Peut-on éventuellement envisager le trajet Tulear - Morondava ? Piste inondée ?
Merci d'avance
Ed
Souhaitant voyager léger....léger de Tana à Tuléar sur la RN 7.
Peut-on se passer d'une tente sur ce trajet ?
Pour la période de mi-décembre à mi- janvier, la pluie est elle un handicap sur cette partie de Mada ?
Peut-on éventuellement envisager le trajet Tulear - Morondava ? Piste inondée ?
Merci d'avance
Ed
Visite de Chiang Rai - Thaton English translation pending
Bonjour,
Je prépare mon voyage (décembre) et je voulais avoir un conseil. Que me conseillez-vous Chiang Rai 1 jour, Thaton 2 jours ou 2 jours chaque ou plus. Je compte reprendre le bus mais je ne sais pas encore si c'est une bonne idée que je repasse par chiang Rai ou j'aille directement à Chiang Mai. Besoin de vos avis et conseils pertinents et avisés
Merci !
Je prépare mon voyage (décembre) et je voulais avoir un conseil. Que me conseillez-vous Chiang Rai 1 jour, Thaton 2 jours ou 2 jours chaque ou plus. Je compte reprendre le bus mais je ne sais pas encore si c'est une bonne idée que je repasse par chiang Rai ou j'aille directement à Chiang Mai. Besoin de vos avis et conseils pertinents et avisés
Merci !
Trajet Tananarive - Nosy Be en novembre English translation pending
Bonjour,
nous souhaiterions nous rendre à Nosy be à partir de Tana la semaine prochaine. dans les guides et les forum, j'ai vu que les billets d'avion coûtaient 100 euros environ l'aller simple une personne, mais sur internet je n'ai trouvé que des billets à 200 euros, soit 2 fois plus cher. est-ce que ce serait moins cher en agence sur place ?
2e possibilité étant de s'y rendre en taxi brousse, c'est long donc nous nous arrêterions bien en chemin si vous avez des suggestions, mais surtout je souhaiterais savoir si les routes sont praticables au mois de novembre ?
Merci ! Korona
Merci ! Korona
Expérience à moto au nord de Madagascar English translation pending
Après un circuit d'un mois en 4x4 dans le sud de Mada je devais passer un autre mois seul et j'ai choisi de réaliser un périple en moto dans le nord. Je ne suis pas un vrai motard, n'ai pas le permis moto et ma 125 ne roule pas beaucoup. C'est seulement que la moto m'a semblé être le moyen de locomotion le plus adapté en terme d'autonomie, de coût et de source de sensations. J'ai été comblé. Pour un investissement de 400 euros dans une moto chinoise (plutôt une mobylette améliorée), un peu quincaille et mal montée à Mada, j'ai couvert 4200kms dont 500 de piste dure (comme toute piste à Mada). Un gars m'avait dit: "les pièces tomberont au fur et à mesure"; il m'en restait suffisament au retour à Tana pour que la moto soit revendable dans les 200euros. Cette expèrience n'a certes pas été dénuée de risques ni de moments difficiles mais, source de grandes sensations, elle peut peut être intéresser d'autres farfelus de mon genre et je suis prêt à leur fournir tous les renseignements à peu près fiables qui m'ont fait défaut et m'auraient évité certaines galères. Cela ne s'adresse pas à des motards chevronnés qui rêvent de débouler à grande vitesse, ce qui, quand on traverse des paysages superbes, me parait un peu stupide (chacun son trip). Cela est pour des gens qui veulent déguster l'environnement y compris les moindres trous et bosses des pistes et dieu sait qu'il y en a.
De la Guyane vers le Surinam et le Brésil English translation pending
Bonjour à tous
je serai en Guyane en décembre 2012 et envisage de me rendre quelques jours au Surinam et peut être à Belem. Quelqu'un aurait il des infos récentes à me communiquer ? par exemple peux t on faire son visa suriname à Cayenne ou St Laurent et en combien de temps ? Il parait qu'une nouvelle ligne aérienne fait Cayenne Belem ??
merci pour vos réponses
Amazonie: Pérou (Iquitos) ou Bolivie (Rurrenabaque)? English translation pending
Bonjour,
Je pars prochainement pour 6mois en Amérique du sud. Je compte me rendre en Amazonie mais hésite entre la bolivie (Rurre) ou le pérou (Iquitos).
Si certain d'entre vous ont un retour/des conseils à m'apporter, ce serait gentil! merci
Je pars prochainement pour 6mois en Amérique du sud. Je compte me rendre en Amazonie mais hésite entre la bolivie (Rurre) ou le pérou (Iquitos).
Si certain d'entre vous ont un retour/des conseils à m'apporter, ce serait gentil! merci
Mes prochaines croisières avec Celebrity English translation pending
Nous aurions du faire notre première croisière celebrity au mois d'août, les aléas de la vie en ont décidé autrement😕.
Nous testerons donc cette compagnie en février 2013 sur le celebrity Infinity dans l'Antartique de Buenos-Aires à Buenos-Aires.🙂
C'était notre dernière croisière réservée, la réduction supplémentaire durant ces 3 jours m'a incitée à faire des recherches et j'ai trouvé des destinations nouvelles qui nous faisaient envie😉.
Nous avons donc réservé : encore sur le Celebrity Infinity du 26 juillet au 5 août les fjords norvégiens et à la suite du 5 au 16 août les îles britaniques ensuite nous irons passer quelques jours chez notre fille avant de rentrer chez nous d'où les vacanciers seront partis😛
Et puis pour mars 2014 nous avons des choses à fêter🙂😊: cette fois ci sur le Celebrity Solstice du 22 mars au 3 avril : la Nouvelle Zélande, départ Auckland arrivée Sydney, et la encore à la suite du 3 avril au 11 avril de sydney à sydney la Nouvelle Calédonie, ensuite quelques jours sur place et nous rentrerons....
Maintenant il me reste à regarder pour août 2014😉
Voyage de deux mois à Madagascar (RN7 et nord) English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs,
Ayant lu beaucoup de choses concernant Madagascar sur le forum je souhaitait également laisser un petit mot sur la destination de Madagascar et sur mon futur projet de voyage. Habitant actuellement Mayotte je pars avec mon amie courant décembre à la découverte de Mada. On y part pour plus d'un mois.
Dans un premier temps on pense faire la route Rn7 de Tana a Tuléar en prenant le temps (environ 15jours) et tout en taxi brousse (en partant à chaque fois le matin "inchallah"). On pense s’arrêter un maximum et prendre le temps (Antsirabe, Ambositra, Ranomafana, Manakara pourquoi ne pas tester le train, Fianarantsoa, Ihosy, Ranohira, Tulear). Est ce que dans l'idée des gens qui ont fait a peur prés le même parcours tout en taxi brousse pense que cela est une bonne idée? (On est conscient de la galère que ça peut être en taxi brousse mais on déjà vécu ça aux Comores être 20 dans un petit van et attendre 5h qu'un taxi passe.) La période de décembre nécessite t-elle des réservations coté hôtel? y a t-il beaucoup de monde à cette période? coté saison des pluies je pense que cela doit être comme à Mayotte avec peut être des cyclones en plus vers janvier.
Ensuite après de Tulear on voudrait remonter en direction du Parc National des Tsingy. Quel serait le meilleur moyen pour s'y joindre?
Nous contons également aller du coté de Majunga et Diego-Suarez.
Nous sommes preneur de vos expériences, conseils et des endroits que nous connaissons pas et qui semblent incontournables. et si des personnes partent mi décembre pourquoi faire un bout de chemin.
merci d'avance et à Bientôt
Ayant lu beaucoup de choses concernant Madagascar sur le forum je souhaitait également laisser un petit mot sur la destination de Madagascar et sur mon futur projet de voyage. Habitant actuellement Mayotte je pars avec mon amie courant décembre à la découverte de Mada. On y part pour plus d'un mois.
Dans un premier temps on pense faire la route Rn7 de Tana a Tuléar en prenant le temps (environ 15jours) et tout en taxi brousse (en partant à chaque fois le matin "inchallah"). On pense s’arrêter un maximum et prendre le temps (Antsirabe, Ambositra, Ranomafana, Manakara pourquoi ne pas tester le train, Fianarantsoa, Ihosy, Ranohira, Tulear). Est ce que dans l'idée des gens qui ont fait a peur prés le même parcours tout en taxi brousse pense que cela est une bonne idée? (On est conscient de la galère que ça peut être en taxi brousse mais on déjà vécu ça aux Comores être 20 dans un petit van et attendre 5h qu'un taxi passe.) La période de décembre nécessite t-elle des réservations coté hôtel? y a t-il beaucoup de monde à cette période? coté saison des pluies je pense que cela doit être comme à Mayotte avec peut être des cyclones en plus vers janvier.
Ensuite après de Tulear on voudrait remonter en direction du Parc National des Tsingy. Quel serait le meilleur moyen pour s'y joindre?
Nous contons également aller du coté de Majunga et Diego-Suarez.
Nous sommes preneur de vos expériences, conseils et des endroits que nous connaissons pas et qui semblent incontournables. et si des personnes partent mi décembre pourquoi faire un bout de chemin.
merci d'avance et à Bientôt
Itinéraire de deux semaines au Sénégal fin décembre English translation pending
J'aurais besoin de l'avis de ceux qui connaissent bien le Sénégal....
Voilà: nous sommes deux filles qui partons au sénégal du 22 décembre au 5 janvier, sac sur le dos et en transports locaux. Nous avions en tête d'aller en Casamance, donc en faisant une tentative d'itinéraire, on avait en tête: Arrivée le samedi 22 à Dakar. Du dimanche 22 au mardi 24: Siné Saloum Du mardi au dimanche: Casamance Lundi 31 au mercredi: St Louis et parc de Djouj Jeudi et vendredi: Dakar et île de Gorée, départ le samedi
Pensez-vous que ce soit réaliste? On s'interroge en particulier sur la faisabilité du Siné Saloum en si peu de temps.... Qu'en est-il de la Casamance actuellement? Sachant que ne faire que de la plage ne nous tente pas, peut-on un peut bouger dans la région en ce moment, ou est-ce vraiment trop déconseillé? Si le timing est trop court pour le Siné Saloum, pensez-vous que nous devrions faire l'impasse sur la Casamance pour avoir le temps de bien découvrir cette région?
Un grand merci pour vos avis..... éclairés!
Voilà: nous sommes deux filles qui partons au sénégal du 22 décembre au 5 janvier, sac sur le dos et en transports locaux. Nous avions en tête d'aller en Casamance, donc en faisant une tentative d'itinéraire, on avait en tête: Arrivée le samedi 22 à Dakar. Du dimanche 22 au mardi 24: Siné Saloum Du mardi au dimanche: Casamance Lundi 31 au mercredi: St Louis et parc de Djouj Jeudi et vendredi: Dakar et île de Gorée, départ le samedi
Pensez-vous que ce soit réaliste? On s'interroge en particulier sur la faisabilité du Siné Saloum en si peu de temps.... Qu'en est-il de la Casamance actuellement? Sachant que ne faire que de la plage ne nous tente pas, peut-on un peut bouger dans la région en ce moment, ou est-ce vraiment trop déconseillé? Si le timing est trop court pour le Siné Saloum, pensez-vous que nous devrions faire l'impasse sur la Casamance pour avoir le temps de bien découvrir cette région?
Un grand merci pour vos avis..... éclairés!
Bali et Java en dix jours English translation pending
Bonjour,
Je pars fin novembre pour dix jours à Bali et Java avec des amis. Nous avons plus ou moins décidé de passer 3-4 jours à Bali, et 6-7 jours à Java. Nous arrivons à Bali et repartons de Bali.
Que nous conseillez-vous de faire à Bali ? Pour info, nous sommes intéressés à peu près par tout, nous aimerions juste nous prendre une journée de farniente sur une belle plage :) Où peut-on trouver des hôtels abordables (ou auberge de jeunesse) ? Est-ce nécessaire de changer d'hôtel chaque nuit pour visiter l'île, ou peut-on rester dans le même hôtel et se déplacer sur l'île ?
Evidemment, pour Java nous ne pourrons pas non plus tout voir, nous avons donc décidé de restreindre à la région de Yogyakarta (nous prendrons un vol intérieur depuis Bali). Là encore, connaissez-vous des hôtels abordables ?
Enfin, question plus générale, quel est le meilleur moyen de se déplacer ? A Bali, est-ce possible de prendre le bus ou faut-il louer une voiture (et est-ce cher ?) ?
Merci d'avance !
Je pars fin novembre pour dix jours à Bali et Java avec des amis. Nous avons plus ou moins décidé de passer 3-4 jours à Bali, et 6-7 jours à Java. Nous arrivons à Bali et repartons de Bali.
Que nous conseillez-vous de faire à Bali ? Pour info, nous sommes intéressés à peu près par tout, nous aimerions juste nous prendre une journée de farniente sur une belle plage :) Où peut-on trouver des hôtels abordables (ou auberge de jeunesse) ? Est-ce nécessaire de changer d'hôtel chaque nuit pour visiter l'île, ou peut-on rester dans le même hôtel et se déplacer sur l'île ?
Evidemment, pour Java nous ne pourrons pas non plus tout voir, nous avons donc décidé de restreindre à la région de Yogyakarta (nous prendrons un vol intérieur depuis Bali). Là encore, connaissez-vous des hôtels abordables ?
Enfin, question plus générale, quel est le meilleur moyen de se déplacer ? A Bali, est-ce possible de prendre le bus ou faut-il louer une voiture (et est-ce cher ?) ?
Merci d'avance !
Voyage au Panama English translation pending
Nous voilà de retour…du Panama ! En effet, à la dernière minute, juste avant les vacances, nous avons déniché des billets d’avion très bon marché pour San José (capitale du Costa Rica) d’où nous avons pris l’autobus pour le Panama : six heures de route avant d’arriver à Paso Canoas, ville frontière entre les deux pays. De là, nous avons rejoint la capitale, Panama, une ville pleine de contrastes entre la richesse et la pauvreté, la modernité el la vétusté : gratte-ciels ultramodernes voisinant avec des masures délabrées autobus dernière génération, avec carte à puce, faisant concurrence aux « diables rouges », vieux coucous bariolés et ruisselant de lumières électriques hôtels de luxe au pied desquels vivent et dorment d’innombrables mendiants et clochards de tout poil. Le contraste est saisissant ! Même chose en ce qui concerne la population: noirs, blancs, indiens, européens, américains, tout est mélangé… La ville moderne est, comme New York, faite pour les voitures : je devais envoyer un paquet recommandé au Mexique, et il nous a fallu déambuler plusieurs heures durant entre les gratte-ciels, avant de trouver les bureaux de la compagnie DHL. La vieille ville, par contre, a plus de cachet, même si c’est le charme des ruines : les gens habitent dans de véritables taudis, il y a des fauteuils sur les trottoirs, les pédicures exercent en pleine rue… on se serait cru à Dehli. Nous avons mangé dans ce qui ressemblait à un restaurant, et à peine avions-nous fini de nous alimenter qu’un mendiant est entré et, sous nos yeux ébahis, a dérobé nos carcasses de poulet qu’il a soigneusement emballées dans un sac en plastique… sans proférer un seul mot ! Étranges coutumes… Ce monsieur agissait-il sous l’emprise de la faim … la sienne ou celle de ses chiens ? À moins qu’il ne se consacre à l’élevage des vautours, qui abondent sur les toits de la capitale…
Puis nous avons dirigé nos pas vers le vieux port, où nous avons découvert le monument à la mémoire des Français ayant participé à la construction (frustrée) du canal de Panama. Sur les murs, des panneaux très didactiques retracent l’histoire du canal : fort instructif ! Il y avait là, évidemment, le buste de Ferdinand de Lesseps, mais aussi des différents ingénieurs ayant participé à l’expédition : entre autres celui de Léon Boyer, à qui la France doit l’initiative de la construction du viaduc de Garabit plus celui de Finlay, médecin cubain qui a découvert que la malaria et la fièvre jaune était transmises par un moustique… ce que l’on ignorait à l’époque ! À la suite de cette découverte les Américains purent reprendre le relais des opérations, avec plus de chance et moins de morts.
Le lendemain nous sommes allés visiter le canal, que nous imaginions plus impressionnant malgré tout, nous avons vu quelques grands cargos franchir la dernière écluse (celle de Miraflores) avant de parvenir au Pacifique. Puis nous sommes allés à Colón, de l’autre côté de l’isthme, sur l’Atlantique : ville infâme, puante de pauvreté, où s’arrêtent tous les navires pour décharger leurs cargaisons : il y a là une immense zone franche où l’on peut acquérir à vil prix des marchandises provenant de tous les pays du monde. On nous a déconseillé d’y aller à pied, pour des raisons de sécurité nous avons donc emprunté un taxi et avons vite compris pourquoi les promenades n’étaient guère recommandables à travers ces rues malsaines.
Puis départ vers le Darien ! Le Darien est la plus grande province du Panama, celle qui jouxte la Colombie. Là, les militaires étaient au rendez-vous : contrôle, contrôle, et re-contrôle, jusqu’au moment où ils nous ont carrément barré le chemin : interdit d’aller plus loin ! Après force négociations, nous sommes quand même parvenus à obtenir un sauf-conduit nous permettant d’aller jusqu’à La Palma, « capitale » de la région… « capitale » entre guillemets, car La Palma n’a rien d’une capitale : maisons sur pilotis au bord de la mer, une seule rue, pratiquement pas voitures, mais quand même l’électricité. Le matin nous avons été réveillés par les vautours qui sautillaient sur le toit de l’hôtel. Je vous fais grâce de la description du commissariat pouilleux où nous nous sommes ensuite rendus afin d’obtenir l’autorisation de continuer notre route, sous les regards curieux des prisonniers qui nous épiaient par-dessus la porte de leur cellule. « Pueden ir hasta Mogue, pero no más lejos »[1], nous a averti le commissaire/lieutenant (au Panama, il n’y a pas de police à proprement parler, ce sont les militaires qui remplissent les fonctions de la police). Et nous voilà en route pour Mogué, village indien au beau milieu de la forêt vierge… deux heures et demie de pirogue (quand même à moteur), d’abord sur la mer en longeant la côte, puis en remontant une rivière à crocos… des paysages à couper le souffle… pas âme qui vive tout à l’entour… cette fois on se serait cru en pleine Amazonie. Puis quelques palmiers au bord de la rivière : le village était proche. Après avoir mis pied à terre, nous avons marché une dizaine de minutes sur un petit sentier au milieu de la forêt. Nous étions seuls, absolument seuls. Tout à coup, une croix, puis quelques tombes : bienvenue à Mogué ! Le village, établi dans une clairière, se compose de 86 cases qui ne sont reliées par aucune rue, aucune place. Pas d’électricité, seules quelques cases sont équipées de cellules photovoltaïques pour avoir un peu de lumière la nuit, afin d’effrayer les fauves qui s’aventureraient par là. Un village africain, vous dis-je ! Nous fûmes présentés au grand chef de la tribu, qui nous souhaita la bienvenue : « Hugh ! Que le grand sachem vous protège, nobles voyageurs ! D’où venez-vous comme cela? »
– « Du Mexique, grand chef embera », tentai-je de lui faire comprendre.
Mais le grand chef n’avait visiblement aucune notion de géographie : à quoi bon d’ailleurs, puisque le Mexique se trouvait bien au-delà de ses territoires de chasse ? Il nous apprit que les rares touristes qui s’aventuraient dans le village devaient payer un droit d’entrée de 10 dollars par personne, et que si nous voulions profiter des commodités de l’hôtel local il nous faudrait débourser 10 dollars supplémentaire par tête de pipe, le petit Franck en étant exonéré vu son jeune âge (six ans). « Merci, grand chef, vous êtes trop bon… Et à propos, où se trouve l’hôtel ? », hasardai-je.
– « Eh bien, ici même », me répondit-il en me montrant les planches de la hutte où nous nous trouvions. « Je vais me charger de faire venir une cuisinière, qui va vous préparer un petit en-cas avant que vous vous endormiez ». Quelques minutes plus tard, à la lueur d’une lampe à pétrole, nous dévorions à belles dents un délicieux gigot de chevreuil : la chasse avait été bonne ce jour-là !
Puis une indienne embera proposa de nous faire quelques peintures corporelles et faciales, moyennant une poignée de dollars. Jeannette s’empressa d’accepter. Toutes les femmes du village l’entourèrent l’une d’entre elle, sans doute la plus expérimentée, se munit d’un petit bâton qu’elle plongea dans un liquide noirâtre et se mit à lui badigeonner les épaules, puis le buste, enfin les bras : « Pour que la chasse soit bonne », assura-elle, « et aussi pour attirer les hommes ». Franck voulut à son tour se faire tatouer à la mode embera : sous les regards de la tribu, il se prêta fort complaisamment à l’opération, qui semblait le fasciner. Il faut dire qu’il en ressortit le menton agrémenté d’un ensemble de dessins géométriques du plus bel effet !
Je ne pus fermer l’œil de la nuit, non tant à cause de l’incommodité des lieux, qu’en raison de la forte émotion que provoquait en moi notre présence en ce village embera, perdu au milieu de la forêt.
[1] « Vous pouvez aller jusqu’à Mogué, mais pas plus loin » .
Puis nous avons dirigé nos pas vers le vieux port, où nous avons découvert le monument à la mémoire des Français ayant participé à la construction (frustrée) du canal de Panama. Sur les murs, des panneaux très didactiques retracent l’histoire du canal : fort instructif ! Il y avait là, évidemment, le buste de Ferdinand de Lesseps, mais aussi des différents ingénieurs ayant participé à l’expédition : entre autres celui de Léon Boyer, à qui la France doit l’initiative de la construction du viaduc de Garabit plus celui de Finlay, médecin cubain qui a découvert que la malaria et la fièvre jaune était transmises par un moustique… ce que l’on ignorait à l’époque ! À la suite de cette découverte les Américains purent reprendre le relais des opérations, avec plus de chance et moins de morts.
Le lendemain nous sommes allés visiter le canal, que nous imaginions plus impressionnant malgré tout, nous avons vu quelques grands cargos franchir la dernière écluse (celle de Miraflores) avant de parvenir au Pacifique. Puis nous sommes allés à Colón, de l’autre côté de l’isthme, sur l’Atlantique : ville infâme, puante de pauvreté, où s’arrêtent tous les navires pour décharger leurs cargaisons : il y a là une immense zone franche où l’on peut acquérir à vil prix des marchandises provenant de tous les pays du monde. On nous a déconseillé d’y aller à pied, pour des raisons de sécurité nous avons donc emprunté un taxi et avons vite compris pourquoi les promenades n’étaient guère recommandables à travers ces rues malsaines.
Puis départ vers le Darien ! Le Darien est la plus grande province du Panama, celle qui jouxte la Colombie. Là, les militaires étaient au rendez-vous : contrôle, contrôle, et re-contrôle, jusqu’au moment où ils nous ont carrément barré le chemin : interdit d’aller plus loin ! Après force négociations, nous sommes quand même parvenus à obtenir un sauf-conduit nous permettant d’aller jusqu’à La Palma, « capitale » de la région… « capitale » entre guillemets, car La Palma n’a rien d’une capitale : maisons sur pilotis au bord de la mer, une seule rue, pratiquement pas voitures, mais quand même l’électricité. Le matin nous avons été réveillés par les vautours qui sautillaient sur le toit de l’hôtel. Je vous fais grâce de la description du commissariat pouilleux où nous nous sommes ensuite rendus afin d’obtenir l’autorisation de continuer notre route, sous les regards curieux des prisonniers qui nous épiaient par-dessus la porte de leur cellule. « Pueden ir hasta Mogue, pero no más lejos »[1], nous a averti le commissaire/lieutenant (au Panama, il n’y a pas de police à proprement parler, ce sont les militaires qui remplissent les fonctions de la police). Et nous voilà en route pour Mogué, village indien au beau milieu de la forêt vierge… deux heures et demie de pirogue (quand même à moteur), d’abord sur la mer en longeant la côte, puis en remontant une rivière à crocos… des paysages à couper le souffle… pas âme qui vive tout à l’entour… cette fois on se serait cru en pleine Amazonie. Puis quelques palmiers au bord de la rivière : le village était proche. Après avoir mis pied à terre, nous avons marché une dizaine de minutes sur un petit sentier au milieu de la forêt. Nous étions seuls, absolument seuls. Tout à coup, une croix, puis quelques tombes : bienvenue à Mogué ! Le village, établi dans une clairière, se compose de 86 cases qui ne sont reliées par aucune rue, aucune place. Pas d’électricité, seules quelques cases sont équipées de cellules photovoltaïques pour avoir un peu de lumière la nuit, afin d’effrayer les fauves qui s’aventureraient par là. Un village africain, vous dis-je ! Nous fûmes présentés au grand chef de la tribu, qui nous souhaita la bienvenue : « Hugh ! Que le grand sachem vous protège, nobles voyageurs ! D’où venez-vous comme cela? »
– « Du Mexique, grand chef embera », tentai-je de lui faire comprendre.
Mais le grand chef n’avait visiblement aucune notion de géographie : à quoi bon d’ailleurs, puisque le Mexique se trouvait bien au-delà de ses territoires de chasse ? Il nous apprit que les rares touristes qui s’aventuraient dans le village devaient payer un droit d’entrée de 10 dollars par personne, et que si nous voulions profiter des commodités de l’hôtel local il nous faudrait débourser 10 dollars supplémentaire par tête de pipe, le petit Franck en étant exonéré vu son jeune âge (six ans). « Merci, grand chef, vous êtes trop bon… Et à propos, où se trouve l’hôtel ? », hasardai-je.
– « Eh bien, ici même », me répondit-il en me montrant les planches de la hutte où nous nous trouvions. « Je vais me charger de faire venir une cuisinière, qui va vous préparer un petit en-cas avant que vous vous endormiez ». Quelques minutes plus tard, à la lueur d’une lampe à pétrole, nous dévorions à belles dents un délicieux gigot de chevreuil : la chasse avait été bonne ce jour-là !
Puis une indienne embera proposa de nous faire quelques peintures corporelles et faciales, moyennant une poignée de dollars. Jeannette s’empressa d’accepter. Toutes les femmes du village l’entourèrent l’une d’entre elle, sans doute la plus expérimentée, se munit d’un petit bâton qu’elle plongea dans un liquide noirâtre et se mit à lui badigeonner les épaules, puis le buste, enfin les bras : « Pour que la chasse soit bonne », assura-elle, « et aussi pour attirer les hommes ». Franck voulut à son tour se faire tatouer à la mode embera : sous les regards de la tribu, il se prêta fort complaisamment à l’opération, qui semblait le fasciner. Il faut dire qu’il en ressortit le menton agrémenté d’un ensemble de dessins géométriques du plus bel effet !
Je ne pus fermer l’œil de la nuit, non tant à cause de l’incommodité des lieux, qu’en raison de la forte émotion que provoquait en moi notre présence en ce village embera, perdu au milieu de la forêt.
[1] « Vous pouvez aller jusqu’à Mogué, mais pas plus loin » .
Ferry Dakar - Ziguinchor? English translation pending
Bonjour à tous
je recherche des infos sur le ferry qui relie Dakar à la Casamance/Ziguinchor
http://www.voyagerencasamance.com/Aline_Sitoe.htm
pour un passage avec un véhicule ...
quelqu un a t il déja pris ce ferry ? durée de la traversée etc etc
afin d eviter de passer par la Gambie ou de la contourner par Tamba .
merci Jacques Th.
merci Jacques Th.
Proverbe bambara, énoncé et expliqué 4 (Mali) English translation pending
PROVERBE BAMBARA IV
NTALEN BAMANANKAN NA IV
Mògò min yèlènso ye sama ye, ngomi t’o gosi. « Celui dont la monture est un éléphant n’est pas mouillé par la rosée. »
Sama ye kungo sogo belebele ye, min sen ka jan. A kò la, mògò bè kè sanfè. O sen bè yòrò janya dugukolo la, ngomiji tè s’a ma. A y’i ko mògò min bè pankurun kònò, sanfè, o tè sira fòlòkò ye. O la, ni mògò sago bè k’a yèrè tanga bana jugu ma ; a k’a yòrò janya banabagatò la, min ka bana bè se ka yèlèma. Kisi bè sòrò yèrè kòlòsi de la. Mògò min bè sama kò la, o tè siran ngomi nyè, o hakili sigilen bè. Ni mògò jigi ka nyi, n’a sèmèyòrò barikalen bè, o tè kòròbò. Nyè jigintan tè sunògò.
Comme on le sait, l’éléphant est un des plus grands animaux sauvages. Monté sur son dos, on est placé haut, loin du sol, à l’abri de la rosée qui mouille les pieds. De même, celui qui voyage en avion ne craint pas la poussière de la route. Aussi, le plus sûr moyen d’éviter une maladie contagieuse, c’est de ne pas avoir de contact avec le malade. Par ailleurs, c’est lorsqu’on dispose d’un bon soutien, qu’on évite beaucoup d’ennemies, car suivant cette pensée des Bambara, « des yeux sans espoir ne dorment pas ».
++++++++++++++++++++++++++++++++
Mògò min yèlènso ye sama ye, ngomi t’o gosi. mògò – min – yèlèn-so – ye – sama – ye – ngomi – tè – o – gosi homme – REL – monter-cheval – EQ – éléphant – EQ – rosée – INACnég – DET – toucher L’homme dont la monture est un éléphant n’est pas mouillé par la rosée.
Sama ye kungo sogo belebele ye, min sen ka jan. sama – ye – kungo – sogo – belebele – ye – min – sen – ka – jan éléphant – EQ – brousse – animal – grand – EQ – REL – jambe – DES – long L’éléphant est un grand animal sauvage dont les jambes sont longues.
A kò la, mògò bè kè sanfè. a – kò – la – mògò – bè – kè – sanfè son – dos – à – homme – INAC – faire – par-dessus Sur son dos, on est placé très haut.
O sen bè yòrò janya dugukolo la, ngomiji tè s’a ma. o – sen – bè – yòrò – janya – dugukolo – la – ngomi-ji – tè – se – a – ma DET – jambe – SIT – lieu – hauteur – sol – à – rosée-eau – INACnég – arriver – lui – chez Ainsi, loin du sol, la rosée ne l’atteint pas.
A y’i ko mògò min bè pankurun kònò, sanfè, a ye i ko – mògò – min – bè – pan-kurun – kònò – sanfè de même – homme – REL – SIT – voler-pirogue – dans – par-dessus De même, un homme qui voyage par avion
o tè sira fòlòkò ye. o – tè – sira – fòlòkò – ye DET – INACnég – chemin – nuage de poussière – voir n’entre pas en contact avec la poussière de la route.
O la, ni mògò sago bè k’a yèrè tanga bana jugu ma o la – ni – mògò – sago – bè ka ? – a – yèrè – tanga – bana – jugu – ma donc – si – homme – volonté – être en train de – lui – même – protéger – maladie – grave – à Aussi, pour se protéger contre une grave maladie
a k’a yòrò janya banabagatò la, a – ka – a – yòrò – janya – bana-bagatò – la lui – HORT ? – son – lieu – hauteur – être malade-SUFdér1 il faut qu’on évite tout contact avec le malade
min ka bana bè se ka yèlèma. min – ka – bana – bè – se – ka – yèlèma REL – CONN – maladie – INAC – pouvoir – CONV – déménager dont la maladie peut déménager.
Kisi bè sòrò yèrè kòlòsi de la. kisi – bè – sòrò – yèrè – kòlòsi – de – la vie – INAC – gagner – même – chapelet musulman – FOC – à Et c’est même le chapelet musulman qui peut préserver.
Mògò min bè sama kò la, o tè siran ngomi nyè, mògò – min – bè – sama – kò – la – o – tè – siran – ngomi – nyè homme – REL – SIT – éléphant – dos – à – DET – INACnég – craindre – rosée – de Un homme qui se place sur le dos d’un éléphant ne craint pas la rosée,
o hakili sigilen bè. o – hakili – sigi-len – bè DET – esprit – s.retrouver-PART – SIT son esprit ne se retrouve pas en danger.
Ni mògò jigi ka nyi, n’a sèmèyòrò barikalen bè, ni – mògò – jigi – ka – nyi – ni – a – sèmèyòrò – barika-len – bè si – homme – espoir – DES – bon – si – son – soutien – bénir-PART – SIT Si quelqu’un est plein d’espoir, s’il dispose d’un soutien reconnaissant,
o tè kòròbò. o – tè – kòròbò DET – INACnég – mettre à l’épreuve il ne vérifie pas.
Nyè jigintan tè sunògò. nyè – jigi-ntan – tè – sunògò œil – espoir-SUFdér2 – INACnég – dormir Des yeux sans espoir ne dorment pas.
++++++++++++++++++++++++++++++++
(Abréviations : CONN = connectif entre nominaux ; CONV = connectif entre verbaux ; DES = marque de prédication non-verbale ; DET = déterminateur (de valeur anaphorique) ; EQ = marque de prédication non-verbale [équatif] ; FOC = particule de focalisation ; HORT = marque de prédication (de valeur affirmative hortative) ; INAC = marque de prédication de l’inaccompli ; INACnég = marque de prédication de l’inaccompli négatif ; PART = participe (de valeur d’accompli) ; REL = pronom relatif ; SIT = marque de prédication non-verbale ) ; SUFdér1 = suffixe dérivatif nominal complexe (de valeur d’agent subissant) ; SUFdér2 = suffixe dérivatif nominal (privatif))
Bonne lecture !
VIVE LE MALI !
Herbert
Mògò min yèlènso ye sama ye, ngomi t’o gosi. « Celui dont la monture est un éléphant n’est pas mouillé par la rosée. »
Sama ye kungo sogo belebele ye, min sen ka jan. A kò la, mògò bè kè sanfè. O sen bè yòrò janya dugukolo la, ngomiji tè s’a ma. A y’i ko mògò min bè pankurun kònò, sanfè, o tè sira fòlòkò ye. O la, ni mògò sago bè k’a yèrè tanga bana jugu ma ; a k’a yòrò janya banabagatò la, min ka bana bè se ka yèlèma. Kisi bè sòrò yèrè kòlòsi de la. Mògò min bè sama kò la, o tè siran ngomi nyè, o hakili sigilen bè. Ni mògò jigi ka nyi, n’a sèmèyòrò barikalen bè, o tè kòròbò. Nyè jigintan tè sunògò.
Comme on le sait, l’éléphant est un des plus grands animaux sauvages. Monté sur son dos, on est placé haut, loin du sol, à l’abri de la rosée qui mouille les pieds. De même, celui qui voyage en avion ne craint pas la poussière de la route. Aussi, le plus sûr moyen d’éviter une maladie contagieuse, c’est de ne pas avoir de contact avec le malade. Par ailleurs, c’est lorsqu’on dispose d’un bon soutien, qu’on évite beaucoup d’ennemies, car suivant cette pensée des Bambara, « des yeux sans espoir ne dorment pas ».
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Mògò min yèlènso ye sama ye, ngomi t’o gosi. mògò – min – yèlèn-so – ye – sama – ye – ngomi – tè – o – gosi homme – REL – monter-cheval – EQ – éléphant – EQ – rosée – INACnég – DET – toucher L’homme dont la monture est un éléphant n’est pas mouillé par la rosée.
Sama ye kungo sogo belebele ye, min sen ka jan. sama – ye – kungo – sogo – belebele – ye – min – sen – ka – jan éléphant – EQ – brousse – animal – grand – EQ – REL – jambe – DES – long L’éléphant est un grand animal sauvage dont les jambes sont longues.
A kò la, mògò bè kè sanfè. a – kò – la – mògò – bè – kè – sanfè son – dos – à – homme – INAC – faire – par-dessus Sur son dos, on est placé très haut.
O sen bè yòrò janya dugukolo la, ngomiji tè s’a ma. o – sen – bè – yòrò – janya – dugukolo – la – ngomi-ji – tè – se – a – ma DET – jambe – SIT – lieu – hauteur – sol – à – rosée-eau – INACnég – arriver – lui – chez Ainsi, loin du sol, la rosée ne l’atteint pas.
A y’i ko mògò min bè pankurun kònò, sanfè, a ye i ko – mògò – min – bè – pan-kurun – kònò – sanfè de même – homme – REL – SIT – voler-pirogue – dans – par-dessus De même, un homme qui voyage par avion
o tè sira fòlòkò ye. o – tè – sira – fòlòkò – ye DET – INACnég – chemin – nuage de poussière – voir n’entre pas en contact avec la poussière de la route.
O la, ni mògò sago bè k’a yèrè tanga bana jugu ma o la – ni – mògò – sago – bè ka ? – a – yèrè – tanga – bana – jugu – ma donc – si – homme – volonté – être en train de – lui – même – protéger – maladie – grave – à Aussi, pour se protéger contre une grave maladie
a k’a yòrò janya banabagatò la, a – ka – a – yòrò – janya – bana-bagatò – la lui – HORT ? – son – lieu – hauteur – être malade-SUFdér1 il faut qu’on évite tout contact avec le malade
min ka bana bè se ka yèlèma. min – ka – bana – bè – se – ka – yèlèma REL – CONN – maladie – INAC – pouvoir – CONV – déménager dont la maladie peut déménager.
Kisi bè sòrò yèrè kòlòsi de la. kisi – bè – sòrò – yèrè – kòlòsi – de – la vie – INAC – gagner – même – chapelet musulman – FOC – à Et c’est même le chapelet musulman qui peut préserver.
Mògò min bè sama kò la, o tè siran ngomi nyè, mògò – min – bè – sama – kò – la – o – tè – siran – ngomi – nyè homme – REL – SIT – éléphant – dos – à – DET – INACnég – craindre – rosée – de Un homme qui se place sur le dos d’un éléphant ne craint pas la rosée,
o hakili sigilen bè. o – hakili – sigi-len – bè DET – esprit – s.retrouver-PART – SIT son esprit ne se retrouve pas en danger.
Ni mògò jigi ka nyi, n’a sèmèyòrò barikalen bè, ni – mògò – jigi – ka – nyi – ni – a – sèmèyòrò – barika-len – bè si – homme – espoir – DES – bon – si – son – soutien – bénir-PART – SIT Si quelqu’un est plein d’espoir, s’il dispose d’un soutien reconnaissant,
o tè kòròbò. o – tè – kòròbò DET – INACnég – mettre à l’épreuve il ne vérifie pas.
Nyè jigintan tè sunògò. nyè – jigi-ntan – tè – sunògò œil – espoir-SUFdér2 – INACnég – dormir Des yeux sans espoir ne dorment pas.
++++++++++++++++++++++++++++++++
(Abréviations : CONN = connectif entre nominaux ; CONV = connectif entre verbaux ; DES = marque de prédication non-verbale ; DET = déterminateur (de valeur anaphorique) ; EQ = marque de prédication non-verbale [équatif] ; FOC = particule de focalisation ; HORT = marque de prédication (de valeur affirmative hortative) ; INAC = marque de prédication de l’inaccompli ; INACnég = marque de prédication de l’inaccompli négatif ; PART = participe (de valeur d’accompli) ; REL = pronom relatif ; SIT = marque de prédication non-verbale ) ; SUFdér1 = suffixe dérivatif nominal complexe (de valeur d’agent subissant) ; SUFdér2 = suffixe dérivatif nominal (privatif))
Bonne lecture !
VIVE LE MALI !
Herbert
Long Bawan, East Kalimantan (Indonésie) English translation pending
Bonjour
En mars prochain, je devrais me trouver aux alentours de Malinau / Tarakan.
Niveau climat: les graphiques montrent qu'il pleut régulièrement toute l'année, mars est-il un bon mois pour visiter cette région?
En étudiant les cartes, il semblerait que la région frontalière autour de Long Bawan soit intéressante à visiter, mais j'ai peur que ça plombe mon budget. Je n'ai trouvé que des vols Susi Air pour y aller, y'a t'il des transports par voie terrestre? La région vaut-elle le coup d'y passer 8-10 jours? Je vois qu'il y a des boucles à faire, mais peut-on observer le mode de vie des DAYAKS? Les paysages sont-ils spectaculaires ou bien est-on tout le temps sous les arbres?















Bref, toute information et retour d'expérience seront bienvenus 🙂
Merci
En étudiant les cartes, il semblerait que la région frontalière autour de Long Bawan soit intéressante à visiter, mais j'ai peur que ça plombe mon budget. Je n'ai trouvé que des vols Susi Air pour y aller, y'a t'il des transports par voie terrestre? La région vaut-elle le coup d'y passer 8-10 jours? Je vois qu'il y a des boucles à faire, mais peut-on observer le mode de vie des DAYAKS? Les paysages sont-ils spectaculaires ou bien est-on tout le temps sous les arbres?
















Bref, toute information et retour d'expérience seront bienvenus 🙂
Merci
Douze jours au Sénégal seule avec deux petits garçons English translation pending
J'envisage de partir au Sénégal pour les vacances de la Toussaint et voulais savoir s'il n'y avait pas de problème de sécurité.
De Dakar, je voulais rejoindre St Louis, puis le sine saloum, Djoudj, réserve de Bandia...
Auriez-vous des conseils en terme d'itinéraire (rythme plutôt tranquille souhaité avec 2 petits garçons de 6 et 8 ans, contacts avec la population...)?
Faut-il réserver tous les hébergements de France ou peut-on voir au fur et à mesure?
Pour l'arrivée, je suppose qu'il faut prévoir une personne de confiance pour nous récupérer à l'aéroport et nous amener à l'hôtel?
Connaîtriez-vous des personnes de confiance?
Ce serait la 1ère fois que je pars seule avec mes bout'chous.
Merci beaucou pour vos conseils.
Itinéraire pour dix jours environs dans le nord du Vietnam English translation pending
Bonjour,
j'aimerais avoir des noms de villages, des endroits à me pas manquer, des ethnies à rencontrer pour une dizaine de jours dans le nord (escluant la baie d'halong et la baie d'halong terrestre). Merci
j'aimerais avoir des noms de villages, des endroits à me pas manquer, des ethnies à rencontrer pour une dizaine de jours dans le nord (escluant la baie d'halong et la baie d'halong terrestre). Merci
Séjour de vingt-cinq jours Pérou-Bolivie, départ dans une semaine English translation pending
Je pars avec une amie dans quelques jours, et notre itinéraire viens juste d'être terminé...mais peut être aurez vous quelques remarques et suggestions à me faire.
Pour le mment nous n'avons réservé aucun transport, est il nécessaire de le faire depuis la France, ou ce sera possible sur place?
Et pour Machu Pichu et Huana Pichu?
Merci pour tous vos conseils.
1er octobre : 23h10 : arrivée à Lima. taxi (30 à 50 sol) pour se rendre chez un hote à Miraflores. 2 : visite de Lima et départ en bus pour Pisco (3h30 , toutes les 5 min avec Soyuz), jusqu'à Paracas, nuit à Paracas (Hostal Amigo - 15 sol/nuit). 3 : îles ballestras le matin (départ bateau 8h, durée 2h) et réserve nationale de Paracas l'après-midi, bus pour Paracas ou nuit à Nazca ? 4 : Paracas/Nazca en bus mais il faut arriver tôt le matin ou sinon on est déjà sur place. Survol des lignes. Bus de nuit pour Arequipa. 5 : Arrivée à Arequipa. Acheter les billets (terminal terrestre compagnie Andalucia pour le canyon - 15 sol + 1 sol de tax). Nuit à Arequipa. 6 : Départ à 6h en bus pour arrivée à 12h à Cabanaconde, descente dans le canyon vers Sangale jusqu'à l'oasis (compter 4h jusqu'à San Juan, attention à la nuit), nuit à San Juan. 7 : Remontée dans le canyon, bus depuis Chivay vers 13h (depuis hotel Lapascana) pour Puno (6h - cie 4M express, billet en ligne ou à l'agence à Arequipa - 40USD, c'est plus cher mais confort avec arrêtes en route pour prises de photos, sinon on retourne à Arequipa et bus pour Puno, mais prévoir une journée de plus). Nuit à Puno. 8 : Puno/Cuzco. Nuit à Cuzco. ou 7 : Remontée dans le canyon, bus Cabanaconde vers Arequipa. Arequipa/Cuzco en bus de nuit (durée 15h ou 10h - 136 sol en VIP avec Cruz des sur, 98 sol _ départ 20h30, arrivée à 6h30). 8 : iti à décaller, une journée s'est libérée
9 : Cuzco, quartier de San Blas et ruines de Sacsayhuaman. Achat des billets pour Machu Pichu et Huayna Pichu. Nuit à Cuzco. 10 : Chinchero, Moray, Salinas de Maras, Ollantaytambo. Nuit à Ollantaytambo ou Agua Calientes. 11 : Agua Calientes : monter à pieds à Machu Pichu et Huyana Pichu, ou prendre un bus pour MP. Fermeture du site vers 17h, possibilité de prendre un train pour Ollantaytambo et un combi jusqu'à Cuzco. Nuit à Cuzco (ou sinon à Agua Calientes ou Ollantaytambo). 12 : Pisac (selon où on a dormi) en taxi puis revenir à pieds jusqu'à Cuzco. Passer par Tambo, Q'enqo, temple de la lune, Puca, Kenko (ou faire ça J9 en se faisant déposer au site le plus loin par taxi et retour à pieds). Nuit à Cuzco. 13 : Cuzco/Puno (plutôt en bus, + rapide et + régulier). Puno/Copacabana (mais attention car frontièe ferme à 18h, dernier bus départ 17h). 14 : départ en bateau vers 8h pour Isla ds Sol. Nuit sur l'ïle. 15 : Retour à Copacabana vers 12h puis bus pour La Paz (4h). Nuit à La Paz ou à Oruro si possible avec le bus. 16 : Oruro/Uyuni (en train ou bus). 17 au 20 : excursion en 4x4 (ou rando?!!) au salar del uyuni et sud lipez (passer par une agence). 21 : Uyuni/Potosi. Visite des mines d'argents et des ruines. 22 : Potosi/Sucre. Nuit à Sucre. 23 : Visite du village de Tarabuco (1h30 de bus). Bus de nuit pour La Paz ou : 16 : La Paz ou Oruro/Sucre. Nuit à Sucre. 17 : Visite du village de Tarabuco (1h30 de bus). Bus pour Potosi. Nuit à Potosi. 18 : Potosi. Visite des mines d'argents et des ruines. Potosi/Uyuni. 19 au 22 : excursion en 4x4 (ou rando?!!) au salar del uyuni et sud lipez (passer par une agence). Bus de nuit pour La Paz? 23 : Uyuni. Bus pour La Paz
24 : La Paz, marché indien. 25 : La Paz/Juliaca en bus (pas la nuit). Vol Juliaca/Lima (horaires à voir). Nuit chez un CS. 26 : Lima. Départ vers Oh le 27
La fin est à revoir, on peu sauter l'étape du vilage en partant de Sucre, je n'ai pas eu le temps de regarder ce qu'ils disent la dessus. Pour l'excursion Sud Lipez, il faut se renseigner. Je n'ai pas prévu de jour supplémentaire au Lac Titicaca, excepté à Copacabana et à islas del sol, mais on peu moduler. Pas le temps de remonter vers Huaras et Santa Cruz, ou alors il faut zapper autre chose. J'avais aussi vu recommandé Puerto Maldonado, au départ de Cuzco (forêt, pirogue)...qu'en pensez vous?
1er octobre : 23h10 : arrivée à Lima. taxi (30 à 50 sol) pour se rendre chez un hote à Miraflores. 2 : visite de Lima et départ en bus pour Pisco (3h30 , toutes les 5 min avec Soyuz), jusqu'à Paracas, nuit à Paracas (Hostal Amigo - 15 sol/nuit). 3 : îles ballestras le matin (départ bateau 8h, durée 2h) et réserve nationale de Paracas l'après-midi, bus pour Paracas ou nuit à Nazca ? 4 : Paracas/Nazca en bus mais il faut arriver tôt le matin ou sinon on est déjà sur place. Survol des lignes. Bus de nuit pour Arequipa. 5 : Arrivée à Arequipa. Acheter les billets (terminal terrestre compagnie Andalucia pour le canyon - 15 sol + 1 sol de tax). Nuit à Arequipa. 6 : Départ à 6h en bus pour arrivée à 12h à Cabanaconde, descente dans le canyon vers Sangale jusqu'à l'oasis (compter 4h jusqu'à San Juan, attention à la nuit), nuit à San Juan. 7 : Remontée dans le canyon, bus depuis Chivay vers 13h (depuis hotel Lapascana) pour Puno (6h - cie 4M express, billet en ligne ou à l'agence à Arequipa - 40USD, c'est plus cher mais confort avec arrêtes en route pour prises de photos, sinon on retourne à Arequipa et bus pour Puno, mais prévoir une journée de plus). Nuit à Puno. 8 : Puno/Cuzco. Nuit à Cuzco. ou 7 : Remontée dans le canyon, bus Cabanaconde vers Arequipa. Arequipa/Cuzco en bus de nuit (durée 15h ou 10h - 136 sol en VIP avec Cruz des sur, 98 sol _ départ 20h30, arrivée à 6h30). 8 : iti à décaller, une journée s'est libérée
9 : Cuzco, quartier de San Blas et ruines de Sacsayhuaman. Achat des billets pour Machu Pichu et Huayna Pichu. Nuit à Cuzco. 10 : Chinchero, Moray, Salinas de Maras, Ollantaytambo. Nuit à Ollantaytambo ou Agua Calientes. 11 : Agua Calientes : monter à pieds à Machu Pichu et Huyana Pichu, ou prendre un bus pour MP. Fermeture du site vers 17h, possibilité de prendre un train pour Ollantaytambo et un combi jusqu'à Cuzco. Nuit à Cuzco (ou sinon à Agua Calientes ou Ollantaytambo). 12 : Pisac (selon où on a dormi) en taxi puis revenir à pieds jusqu'à Cuzco. Passer par Tambo, Q'enqo, temple de la lune, Puca, Kenko (ou faire ça J9 en se faisant déposer au site le plus loin par taxi et retour à pieds). Nuit à Cuzco. 13 : Cuzco/Puno (plutôt en bus, + rapide et + régulier). Puno/Copacabana (mais attention car frontièe ferme à 18h, dernier bus départ 17h). 14 : départ en bateau vers 8h pour Isla ds Sol. Nuit sur l'ïle. 15 : Retour à Copacabana vers 12h puis bus pour La Paz (4h). Nuit à La Paz ou à Oruro si possible avec le bus. 16 : Oruro/Uyuni (en train ou bus). 17 au 20 : excursion en 4x4 (ou rando?!!) au salar del uyuni et sud lipez (passer par une agence). 21 : Uyuni/Potosi. Visite des mines d'argents et des ruines. 22 : Potosi/Sucre. Nuit à Sucre. 23 : Visite du village de Tarabuco (1h30 de bus). Bus de nuit pour La Paz ou : 16 : La Paz ou Oruro/Sucre. Nuit à Sucre. 17 : Visite du village de Tarabuco (1h30 de bus). Bus pour Potosi. Nuit à Potosi. 18 : Potosi. Visite des mines d'argents et des ruines. Potosi/Uyuni. 19 au 22 : excursion en 4x4 (ou rando?!!) au salar del uyuni et sud lipez (passer par une agence). Bus de nuit pour La Paz? 23 : Uyuni. Bus pour La Paz
24 : La Paz, marché indien. 25 : La Paz/Juliaca en bus (pas la nuit). Vol Juliaca/Lima (horaires à voir). Nuit chez un CS. 26 : Lima. Départ vers Oh le 27
La fin est à revoir, on peu sauter l'étape du vilage en partant de Sucre, je n'ai pas eu le temps de regarder ce qu'ils disent la dessus. Pour l'excursion Sud Lipez, il faut se renseigner. Je n'ai pas prévu de jour supplémentaire au Lac Titicaca, excepté à Copacabana et à islas del sol, mais on peu moduler. Pas le temps de remonter vers Huaras et Santa Cruz, ou alors il faut zapper autre chose. J'avais aussi vu recommandé Puerto Maldonado, au départ de Cuzco (forêt, pirogue)...qu'en pensez vous?
Peut-on voir les fameux dauphins roses de l'Irrawaddy en cette saison? (mi-septembre) English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis actuellement au Laos et j'aimerais aller voir les fameux dauphins roses du Mékong(dauphins d'Irrawaddy, que l'on peut aussi voir au Cambodge). Or j'ai lu dans un guide qu'en cette saison l'eau était trop haute et trop boueuse pour espérer les voir... Quelqu'un qui connaît bien la région pourrait-il confimer/infirmer cela ? Je n'ai lu cette info qu'à un seul endroit, mais j'aimerais bien avoir plus d'infos...
Merci à vous !
Aurélie.
Je suis actuellement au Laos et j'aimerais aller voir les fameux dauphins roses du Mékong(dauphins d'Irrawaddy, que l'on peut aussi voir au Cambodge). Or j'ai lu dans un guide qu'en cette saison l'eau était trop haute et trop boueuse pour espérer les voir... Quelqu'un qui connaît bien la région pourrait-il confimer/infirmer cela ? Je n'ai lu cette info qu'à un seul endroit, mais j'aimerais bien avoir plus d'infos...
Merci à vous !
Aurélie.
J'arrive du Mali English translation pending
un bonjour du toubab, " l ' homme blanc".......
Quelle agréable surprise le Mali !!!
tu veux de l' authentique....t ' en voila !!!
L ' hospitalité et la gentillesse des locaux sont très surprenantes, en fait, ils sont surpris de me voir et ça leur fait plaisir....
Je suis a Mopti , toute la population est guide ou piroguier, je suis blanc, il 's n' en ont pas vu depuis plusieurs mois.....alors faut négocier ferme!!!
Tant que ça reste un jeu et non un sport ....
Cette zone a toujours été sécurisée mais reste formellement interdite, il faut croire que les médias font bien leur travail....ou pas !!!!
Il est dommage de priver la population d'une manne touristique vitale pour eux alors qu' une surface équivalente a la france reste visitable....
Les mouvements extrémistes touaregs tels que le M.N.L.A ou Al Qaida imposent la charia au nord par toutes les manières , alors que le Mali, pays laique, permet au peuple de décider de leur religion et de la manière dont ils veulent la pratiquer.
Les touaregs imposent un islam dur, pour mieux s' asseoir aussi sur une région ou ils développent un imposant traffic de drogue, tout en étendant leur rayon d' action.
Cette zone est connue et figée....suffit de ne pas y aller !!!.....alors interdire pour interdire!!!
Pour la petite histoire, le gouvernement Sarkozy a laissé librement s'exprimer de france(paris et lyon) le groupe extrémiste du M.N.L.A et l' a armé pour lutter contre Al Quaida.....mais ils étaient finalement ensemble avant de se taper dessus ... On a donc armé AL Quaida!!! magnifique!!!
Le Mali est également un pays démocratique mais chaque élection est truquée..... Le pays est gangréné par la corruption, par exemple, les universitaires de la FAC de droit se font raquetter par chaque professeur pour pouvoir passer en classe supérieure, et si tu ne payes pas, tu redoubles, et quelques soient les notes.... Alors je ne parle pas de la corruption des juges....
Les chinois s' implantent ici, comme dans une grande majorité de l' afrique, ils construisent barrages et routes....en contrepartie de quoi ??.....le sous sol est riche.... Depuis leur indépendance le gouvernement malien n' a fait que tapiner des routes construites par les francais....rien de plus !!! Ou va l' argent ?? les maliens désoeuvrés et impuissants le savent....
Bon, je vais filer en pirogue sur le fleuve Niger.... Demain je ferai un aller retour a Djénné voir les constructions en banco, puis je traçerai ensuite vers Bandiagara et Sangha en pays animiste Dogon pour y effectuer un trek.... Et oui Guillaume, meme le pays Dogon est sécurisé....Ah les médias !!!! Le plus compliqué sera de rejoindre Sangha car je dois tomber le jour de marché pour pouvoir trouver un transport et effectuer les 45 km....le problème est que la semaine Dogon est constituée de 5 jours et que le marché a lieu tous les 5 jours....donc j' en sais rien !!!!
............j arrive du pays Dogon ou j ai passé une petite semaine. La region est magnifique. Certains villages de constructions en banco (terre) offrent un panorama exceptionnel du haut de la falaise de 600m. D' autres y sont adossés ou posés dans la plaine permettant d' admirer les parois verticales. Les Dogons aux traditions animistes surprenantes vivent essentiellement des cultures de mil et de sorgho.Ils leur reste bien des spaghettis, un plat de riche.....c' était réservé aux touristes alors ils les conservent en attendant qu' ils reviennent... les dogons n' ont pas vu un blanc depuis environ 1 an, alors imaginez l' accueil que j'ai pu recevoir de la population et des chefs de villages.... Ousman mon guide, m' a tout simplement fait la promotion de la région en me cassant les tarifs et m' a avoué avoir fait ses plus grosses journées depuis qu' il exerce. Ils ont besoin du tourisme et j' ai tres souvent entendu " dis aux blancs de revenir "...c' est vital pour eux. La saison des pluies rajoute en outre une belle panoplie de vert aux paysages mais aussi parfois un peu de piment voir de l' adrénaline pendant les trajets.
Les transports au Mali sont lents...très lents...très très lents .....un trajet Mopti pour Bandiagara de 115km, 9H30 !!!!! Tout d' abord, tu attends que le taxi brousse, un peugeot 404 se remplisse et finisse par dégueuler de monde pour enfin démarrer......ensuite tu attends encore que des maliens sans papiers veuillent bien payer leurs amendes lors des controles de police, ...tu attends encore que des orages violents laissent place a l' acalmie, ..sans phares et sans essuie glaces, c' est plus prudent. Tu finis ensuite par couper des torrents formés sur la route...je n ' étais pas fier !!!! Les véhicules sont dépouillés et les accidents très fréquents....3 ce matin en 50km dont 2 transports collectifs....notre véhicule a chauffé, il a fallu en changer. Les camions de chantier sans phares, feux stop ou clignotants , continuent a circuler en toussant et fumant, moyennant quelques backchichs lors des visites de controle. Peu de routes sont goudronnées et certaines sont impraticables, meme pour des scooters dans la capitale.
Le boulot se fait rare, peu d' industries...que des petits jobs de survie. Des faux diplomes circulent en masse dans le pays et sont attribués aux pistonnés , pendant que des diplomés cherchent en vain du travail. Un fonctionnaire de police gagne 45e par mois et un cadre au sommet de son art ne touchera pas plus de 300e. Des sommes qu' ils devront partager avec leurs nombreuses familles, souvent plus de 20 personnes sous un toit. Des enfants, très nombreux, un sceau a la main, sortent mendier tot le matin dans les rues. C' est souvent le seul revenu de la famille...... Certains tamisent quelques grains de riz tombés a terre lors d' un déchargement, d' autres attendent que je termine ma bouteille d' eau pour la récupérer ou aussi...rodent autour de moi en attendant que je termine mon assiette pour prendre les restes. Le pays s' est considérablement appauvri depuis 2 ans. Le tourisme représentait 20% des revenus du pays, et 60% dans certaines villes touristiques. Aujourd' hui, il ne se passe plus rien...je n' ai pas vu un touriste en 3 semaines.....et pourtant je ne me suis rarement senti autant en sécurité dans un pays!!!!
Au nord, les extrémistes continuent d' appliquer la charia avec toutes ses contraintes et.... sans pitié. De riches fonds privés venus du Yemen ou du Qatar entre autres continuent d' alimenter en armes les groupes du nord. Depuis leur défaite, des lybiens sont venus renforcer les rangs . Plus problématique, des maliens changent de camp, voyant les extrémistes leur fournir des vivres et du travail. Au niveau du gouvernement....rien ne filtre.....Le Mali a t' il les capacités a reprendre ses territoirs seul....ou aura t' il besoin de l' aide internationale ( CEDEAO, ONU), mais dans ce cas, en contrepartie de quoi??
Bon...., j' ai vu un peuple solidaire, accueillant, chaleureux.....et dans une sacré misère.... Un pays archi corrompu ou tout s' achète... " t'es ici chez toi " , " t' es comme un frère" , voila comment on m'a recu au mali ....a l ' image de Momo qui m' a superbement accueilli dans sa famille a bamako. On ne respecte pas autant nos touristes sur la cote l' été.....
j' ecris parce que c' est tout un peuple qui me l' a demandé......venez au Mali !!!!!
ps: Je recommande également de se poser a Siby a 1H de route de Bamako
Le Mali est également un pays démocratique mais chaque élection est truquée..... Le pays est gangréné par la corruption, par exemple, les universitaires de la FAC de droit se font raquetter par chaque professeur pour pouvoir passer en classe supérieure, et si tu ne payes pas, tu redoubles, et quelques soient les notes.... Alors je ne parle pas de la corruption des juges....
Les chinois s' implantent ici, comme dans une grande majorité de l' afrique, ils construisent barrages et routes....en contrepartie de quoi ??.....le sous sol est riche.... Depuis leur indépendance le gouvernement malien n' a fait que tapiner des routes construites par les francais....rien de plus !!! Ou va l' argent ?? les maliens désoeuvrés et impuissants le savent....
Bon, je vais filer en pirogue sur le fleuve Niger.... Demain je ferai un aller retour a Djénné voir les constructions en banco, puis je traçerai ensuite vers Bandiagara et Sangha en pays animiste Dogon pour y effectuer un trek.... Et oui Guillaume, meme le pays Dogon est sécurisé....Ah les médias !!!! Le plus compliqué sera de rejoindre Sangha car je dois tomber le jour de marché pour pouvoir trouver un transport et effectuer les 45 km....le problème est que la semaine Dogon est constituée de 5 jours et que le marché a lieu tous les 5 jours....donc j' en sais rien !!!!
............j arrive du pays Dogon ou j ai passé une petite semaine. La region est magnifique. Certains villages de constructions en banco (terre) offrent un panorama exceptionnel du haut de la falaise de 600m. D' autres y sont adossés ou posés dans la plaine permettant d' admirer les parois verticales. Les Dogons aux traditions animistes surprenantes vivent essentiellement des cultures de mil et de sorgho.Ils leur reste bien des spaghettis, un plat de riche.....c' était réservé aux touristes alors ils les conservent en attendant qu' ils reviennent... les dogons n' ont pas vu un blanc depuis environ 1 an, alors imaginez l' accueil que j'ai pu recevoir de la population et des chefs de villages.... Ousman mon guide, m' a tout simplement fait la promotion de la région en me cassant les tarifs et m' a avoué avoir fait ses plus grosses journées depuis qu' il exerce. Ils ont besoin du tourisme et j' ai tres souvent entendu " dis aux blancs de revenir "...c' est vital pour eux. La saison des pluies rajoute en outre une belle panoplie de vert aux paysages mais aussi parfois un peu de piment voir de l' adrénaline pendant les trajets.
Les transports au Mali sont lents...très lents...très très lents .....un trajet Mopti pour Bandiagara de 115km, 9H30 !!!!! Tout d' abord, tu attends que le taxi brousse, un peugeot 404 se remplisse et finisse par dégueuler de monde pour enfin démarrer......ensuite tu attends encore que des maliens sans papiers veuillent bien payer leurs amendes lors des controles de police, ...tu attends encore que des orages violents laissent place a l' acalmie, ..sans phares et sans essuie glaces, c' est plus prudent. Tu finis ensuite par couper des torrents formés sur la route...je n ' étais pas fier !!!! Les véhicules sont dépouillés et les accidents très fréquents....3 ce matin en 50km dont 2 transports collectifs....notre véhicule a chauffé, il a fallu en changer. Les camions de chantier sans phares, feux stop ou clignotants , continuent a circuler en toussant et fumant, moyennant quelques backchichs lors des visites de controle. Peu de routes sont goudronnées et certaines sont impraticables, meme pour des scooters dans la capitale.
Le boulot se fait rare, peu d' industries...que des petits jobs de survie. Des faux diplomes circulent en masse dans le pays et sont attribués aux pistonnés , pendant que des diplomés cherchent en vain du travail. Un fonctionnaire de police gagne 45e par mois et un cadre au sommet de son art ne touchera pas plus de 300e. Des sommes qu' ils devront partager avec leurs nombreuses familles, souvent plus de 20 personnes sous un toit. Des enfants, très nombreux, un sceau a la main, sortent mendier tot le matin dans les rues. C' est souvent le seul revenu de la famille...... Certains tamisent quelques grains de riz tombés a terre lors d' un déchargement, d' autres attendent que je termine ma bouteille d' eau pour la récupérer ou aussi...rodent autour de moi en attendant que je termine mon assiette pour prendre les restes. Le pays s' est considérablement appauvri depuis 2 ans. Le tourisme représentait 20% des revenus du pays, et 60% dans certaines villes touristiques. Aujourd' hui, il ne se passe plus rien...je n' ai pas vu un touriste en 3 semaines.....et pourtant je ne me suis rarement senti autant en sécurité dans un pays!!!!
Au nord, les extrémistes continuent d' appliquer la charia avec toutes ses contraintes et.... sans pitié. De riches fonds privés venus du Yemen ou du Qatar entre autres continuent d' alimenter en armes les groupes du nord. Depuis leur défaite, des lybiens sont venus renforcer les rangs . Plus problématique, des maliens changent de camp, voyant les extrémistes leur fournir des vivres et du travail. Au niveau du gouvernement....rien ne filtre.....Le Mali a t' il les capacités a reprendre ses territoirs seul....ou aura t' il besoin de l' aide internationale ( CEDEAO, ONU), mais dans ce cas, en contrepartie de quoi??
Bon...., j' ai vu un peuple solidaire, accueillant, chaleureux.....et dans une sacré misère.... Un pays archi corrompu ou tout s' achète... " t'es ici chez toi " , " t' es comme un frère" , voila comment on m'a recu au mali ....a l ' image de Momo qui m' a superbement accueilli dans sa famille a bamako. On ne respecte pas autant nos touristes sur la cote l' été.....
j' ecris parce que c' est tout un peuple qui me l' a demandé......venez au Mali !!!!!
ps: Je recommande également de se poser a Siby a 1H de route de Bamako
Manakara - Tamatave en 4x4 (Madagascar) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous nous rendons à Mada au mois de Septembre et comptons prendre le train FCE entre Fianarantsoa et Manakara. Nous souhaitons ensuite remonter vers Tamatave par le canal des pangalanes mais cela semble plutôt... aléatoire. En parcourant le forum j'ai pu trouver quelques infos notamment au sujet des bateaux de marchandises remontant vers Mahanoro ou de l'éventualité de louer un 4x4 avec chauffeur pour parcourir la piste mais sur certaines portions du parcours seulement. Il existe aussi des "mini-croisières" pour remonter une partie du canal mais les prix sont exorbitants ! Quelle est selon vous la meilleure solution ? Combien de jours faut-il compter ?
Le trajet souhaité :
Manakara - Mananjary - Nosy Varika - Mahanoro - Brickaville - Tamatave.
Merci par avance,
Cordialement
Nous nous rendons à Mada au mois de Septembre et comptons prendre le train FCE entre Fianarantsoa et Manakara. Nous souhaitons ensuite remonter vers Tamatave par le canal des pangalanes mais cela semble plutôt... aléatoire. En parcourant le forum j'ai pu trouver quelques infos notamment au sujet des bateaux de marchandises remontant vers Mahanoro ou de l'éventualité de louer un 4x4 avec chauffeur pour parcourir la piste mais sur certaines portions du parcours seulement. Il existe aussi des "mini-croisières" pour remonter une partie du canal mais les prix sont exorbitants ! Quelle est selon vous la meilleure solution ? Combien de jours faut-il compter ?
Le trajet souhaité :
Manakara - Mananjary - Nosy Varika - Mahanoro - Brickaville - Tamatave.
Merci par avance,
Cordialement
Melissa Express pour Maroansetra (Madagascar) English translation pending
Qui connait et a utilisé les services du bateau plastique Mélissa express
Il fait la ligne d'un nouveau port au nord de Fénérive Est et Maroansetra ? le samedi et retour le dimanche ?
ils ont un site
http://melissaexpress.com/
J'aimerai des retours d'utilisation
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Les Tsingy sans guide (Madagascar) English translation pending
Bonjour à tous,
Installés depuis peu à Madagascar (à Tana), nous souhaitions visiter les Tsingy de Bemahara et l'allée des baobabs début octobre. Nous souhaitions éviter de passer par un tour operator (par rapport au prix...). Du coup, nous pensions louer un 4*4 et nous rendre de nous-mêmes aux Tsingy. Mais nous nous demandons s'ils sont "faciles" à trouver sans l'aide d'un guide ou non.
Et, il me semblait qu'il est nécessaire d'avoir un guide "officiel" pour les visiter, est-ce sûr? Et, si oui, savez-vous si l'on peut trouver un guide directement à Morondave ou s'il est nécessaire d'en trouver un avant (à Antsirabe par exemple).
Merci pour votre aide 🙂
Installés depuis peu à Madagascar (à Tana), nous souhaitions visiter les Tsingy de Bemahara et l'allée des baobabs début octobre. Nous souhaitions éviter de passer par un tour operator (par rapport au prix...). Du coup, nous pensions louer un 4*4 et nous rendre de nous-mêmes aux Tsingy. Mais nous nous demandons s'ils sont "faciles" à trouver sans l'aide d'un guide ou non.
Et, il me semblait qu'il est nécessaire d'avoir un guide "officiel" pour les visiter, est-ce sûr? Et, si oui, savez-vous si l'on peut trouver un guide directement à Morondave ou s'il est nécessaire d'en trouver un avant (à Antsirabe par exemple).
Merci pour votre aide 🙂