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Voyage dans les Balkans et un peu plus loin jusqu'en Turquie English translation pending
Bonjour à tous !
Je m'organise un road trip d'un mois en solo et en voiture, souhaitant visiter les pays suivants : Italie, Slovénie, Croatie, Bosnie - Herzégovine, Monténégro, Serbie, Bulgarie, Roumanie, Hongrie. A voir pour l'Albanie et la Macédoine (quid de la sécurité pour les touristes ?), peut-être pousser jusqu'en Grèce et Turquie ? Besoin de vos avis !
Type de visites : intéressé par l'histoire, la culture, les visites de musées mais aussi la nature, les excursions, discuter avec les habitants, etc. Idée de circuit ci-dessous en rouge, extension possible en vert, tout est modulable. Trajets en voiture (berline allemande diesel). Je serai seul (mais ne dis pas non pour rencontrer des forumeurs sur place !). Couchage en camping, dans la nature, chez l'habitant, auberge de jeunesse (bas prix privilégiés mais en sécurité). Durée maximale de 5 semaines à partir du 19 août.
Je vous sollicite pour tout conseil utile sur ces destinations. J'aimerais donc des avis et autres opinions si vous avez déjà visité ces pays, si vous comptez y aller, s'il ne faut absolument pas rater tel endroit ou si au contraire il faut éviter telle zone, idem sur le matériel et le minimum vital à emporter avec soi. Tous les commentaires et idées seront les bienvenus ! Merci !
J'ai essentiellement besoin de trouver des bonnes adresses de campings et de villes - étapes intéressantes. Aussi savoir si une zone géographique est fortement déconseillée aux touristes, la sécurité avant tout !
Idées de villes pour faire étape, rien n'est définitif, je suis ouvert à toute proposition ! Mulhouse (F) Départ Bale (CH) Luzern (CH) Milan (I) Monza (I) Verone (I) Venise (I) Trieste (I) Postojna (SLO) Ljublijana (SLO) Zagreb (HR) Rijeka (HR) Zadar (HR) Split (HR) Mostar (BIH) Sarajevo (BIH) Dubrovnik (BIH) Kotor (ME) Podgorica (ME) Shkoder (AL) Durres (AL) Tirane (AL) Gostivar (MK) Skopje (MK) Thessaloniki (GR) Kesan (TR) Canakkale (TR) Bandirma (TR) Bursa (TR) Istanbul (TR) Edirme (TR) Sofija (BG) Beograd (SCG) Budapest (H) Lac Balaton (H) Wien (A) Salzburg (A) Munchen (D) Mulhouse (F)Arrivée

Je m'organise un road trip d'un mois en solo et en voiture, souhaitant visiter les pays suivants : Italie, Slovénie, Croatie, Bosnie - Herzégovine, Monténégro, Serbie, Bulgarie, Roumanie, Hongrie. A voir pour l'Albanie et la Macédoine (quid de la sécurité pour les touristes ?), peut-être pousser jusqu'en Grèce et Turquie ? Besoin de vos avis !
Type de visites : intéressé par l'histoire, la culture, les visites de musées mais aussi la nature, les excursions, discuter avec les habitants, etc. Idée de circuit ci-dessous en rouge, extension possible en vert, tout est modulable. Trajets en voiture (berline allemande diesel). Je serai seul (mais ne dis pas non pour rencontrer des forumeurs sur place !). Couchage en camping, dans la nature, chez l'habitant, auberge de jeunesse (bas prix privilégiés mais en sécurité). Durée maximale de 5 semaines à partir du 19 août.
Je vous sollicite pour tout conseil utile sur ces destinations. J'aimerais donc des avis et autres opinions si vous avez déjà visité ces pays, si vous comptez y aller, s'il ne faut absolument pas rater tel endroit ou si au contraire il faut éviter telle zone, idem sur le matériel et le minimum vital à emporter avec soi. Tous les commentaires et idées seront les bienvenus ! Merci !
J'ai essentiellement besoin de trouver des bonnes adresses de campings et de villes - étapes intéressantes. Aussi savoir si une zone géographique est fortement déconseillée aux touristes, la sécurité avant tout !
Idées de villes pour faire étape, rien n'est définitif, je suis ouvert à toute proposition ! Mulhouse (F) Départ Bale (CH) Luzern (CH) Milan (I) Monza (I) Verone (I) Venise (I) Trieste (I) Postojna (SLO) Ljublijana (SLO) Zagreb (HR) Rijeka (HR) Zadar (HR) Split (HR) Mostar (BIH) Sarajevo (BIH) Dubrovnik (BIH) Kotor (ME) Podgorica (ME) Shkoder (AL) Durres (AL) Tirane (AL) Gostivar (MK) Skopje (MK) Thessaloniki (GR) Kesan (TR) Canakkale (TR) Bandirma (TR) Bursa (TR) Istanbul (TR) Edirme (TR) Sofija (BG) Beograd (SCG) Budapest (H) Lac Balaton (H) Wien (A) Salzburg (A) Munchen (D) Mulhouse (F)Arrivée

La jeunesse et les voyages... English translation pending
Bonjour,
En voyant la jeunesse autour de moi, les adolescents en particulier, je trouve leur mentalité moins intéressée, moins réceptive aux voyages et à la découverte du monde, par rapport à celle qui existait il y a une vingtaine d'années. En général, les jeunes d'aujourd'hui me paraissent comme désabusés, blasés. Manque de curiosité sur les pays lointains, sur les autres cultures, etc...
Je me souviens dans les années 80 (ma "jeunesse"), on rêvait de faire le tour du monde, de s'en aller voir l'orient. En gros, faire des voyages en mode "routard" ! Les pays lointains intriguaient encore. Nous avions du punch pour partir découvrir... C'était peut-être dû à beaucoup moins d'images directes sur "l'extérieur" (pas internet...).
C'est juste mon impression...
En voyant la jeunesse autour de moi, les adolescents en particulier, je trouve leur mentalité moins intéressée, moins réceptive aux voyages et à la découverte du monde, par rapport à celle qui existait il y a une vingtaine d'années. En général, les jeunes d'aujourd'hui me paraissent comme désabusés, blasés. Manque de curiosité sur les pays lointains, sur les autres cultures, etc...
Je me souviens dans les années 80 (ma "jeunesse"), on rêvait de faire le tour du monde, de s'en aller voir l'orient. En gros, faire des voyages en mode "routard" ! Les pays lointains intriguaient encore. Nous avions du punch pour partir découvrir... C'était peut-être dû à beaucoup moins d'images directes sur "l'extérieur" (pas internet...).
C'est juste mon impression...
L'Albanie par la route, avec un peu de Macédoine et de Grèce English translation pending
Nous étions déjà venus dans les Balkans en 2008 mais sans visiter l'Albanie, ce sera donc le but de notre voyage cet automne. Depuis ce voyage, il y a dix ans, le tourisme a explosé dans ces pays, ce qui ne se fait pas sans détérioration de l'environnement, hélas, surtout le long des côtes...
Après la traversée des Balkans, nous parcourrons l'Albanie du nord-ouest vers l'est, avec une petite incursion en Macédoine, puis descendrons en Grèce du nord avec un séjour sur l'île de Lefkada puis nous remonterons vers les gorges du Vikos, avant de repasser en Albanie où nous suivrons la côte, visiterons Berat, et reviendrons à Shkoder pour refaire la route en sens inverse (Montenegro, Croatie, Slovénie) et une halte à Venise avant de rentrer chez nous... le tout en un mois et demi, environ (du 10/09 au 18/10/2018)
La route jusqu'en Albanie :Le 10 et le 11/09/2018 : Traversée de la France (nous partons de l'ouest, région nantaise)
Le 12/09 : nous passons le col du Petit St Bernard puis c'est la descente vers la vallée d'Aoste. En Italie, nous prenons l'autoroute. Ce sera une très longue journée assez stressante du fait de la quantité incroyable de camions de toutes nationalités qui empruntent cette autoroute (nous en avions déjà fait l'expérience plusieurs fois, traverser l'Italie du nord, c'est coton ). 3ème étape près de Trieste, à Monfalcone, le long d'un petit port : Marina Nova. Endroit bien tranquille et balade le long de la plage qui nous permet de décompresser après toute cette route... et ce n'est pas fini!
Jeudi 13/09/2018 : Nous entrons en Slovénie. Il n'y a pas de péage pour aller de Kosina à Pasjak, à la frontière croate. Ce n'est pas une autoroute. La Slovénie est vite traversée et nous voilà en Croatie. Nous suivons la côte : Rijeka, Kraljevica, Novi Vinodolski. La côte est très urbanisée, aménagée à outrance... difficile de se garer par là... nous trouvons un petit coin sauvage pour déjeuner sur les falaises. Notre premier bain de mer depuis le départ. C'est bien agréable, la mer est toujours aussi transparente que quand nous étions venus en Croatie il y a dix ans déjà! Nous décidons de passer par la montagne en prenant une route qui monte en lacets jusqu'à Ottoçac, petite ville tranquille où nous changeons quelques euros à la banque (très bon taux, pas de commission), histoire d'avoir quelques kunas sur nous au cas où. La route traverse des villages où l'on peut encore voir des traces de la guerre qui est pourtant finie depuis vingt ans. On voit bien que tout est misé sur le tourisme, côte hyper moderne et construite, arrière-pays laissé à l'abandon, et ça, nous le verrons dans tous les pays des Balkans... Nous passons la nuit dans la montagne dans un cadre magnifique, mais il ne faut pas s'aventurer dans les bois environnants, il y reste des mines, comme l'indiquent les panneaux ornés d'une tête de mort.
Vendredi 14/09 : Il nous reste 11kms de piste caillouteuse à emprunter pour descendre de l'autre côté de la montagne et atteindre la route qui mène à la côte en passant par Knin, puis Sinj. Nous passons près du grand lac Perucko. La route serpente dans un paysage de collines et maquis jusqu'à Makarska où nous prenons la route de côte jusqu'à Dubrovnik où nous arrivons vers 17h30 (après avoir traversé la petite partie du littoral bosniaque et donc passage de frontières à chaque bout!). Ici, c'est évidemment très touristique et très développé : beaucoup d'immeubles et centres commerciaux, grosse circulation à cette heure. Nous allons au camping Kupari à 11kms de Dubrovnik où nous étions déjà venus il y a dix ans. Il n'a pas changé! Il est très agréablement situé dans un parc arboré, un peu sauvage et assez vaste pour que l'on ne soit pas les uns sur les autres contrairement à un autre camping que nous avions vus non loin où les gens étaient serrés comme des sardines dans un petit espace sans ombre... De plus il n'est pas cher : 18€ pour 2 et le fourgon. La plage est de l'autre côté de la route mais il y a un passage souterrain pour la traverser. Ce qui nous étonne beaucoup, c'est que le grand ensemble d'immeubles et de salles de réception situé autour de cette petite plage, dans un grand parc, est resté dans le même état d'abandon comme nous l'avions découvert en 2008. Ce complexe touristique réservé aux membres du gouvernement et de l'armée au temps de Tito, a été bombardé en 1991 et depuis la fin de la guerre, il est resté propriété de l'état qui n'a pas trouvé preneur pour le reconstruire et, depuis, le temps continue son oeuvre... Etrange, dans c'est endroit hyper-touristique, à proximité de Dubrovnik de trouver encore des bâtiments dans cet état alors que le potentiel est énorme... en attendant, il est accessible à tous, ce qui permet d'accéder à la plage et de s'y prélasser dans l'atmosphère un peu particulière de fin d'une époque !
Samedi 15/09/2018 : Passage de la frontière avec le Montenegro, puis nous prenons la belle route qui longe les bouches de Kotor. Par ici, c'est hyper-touristique, beaucoup plus qu'il y a dix ans. Beaucoup de circulation, des cars de touristes qui débarquent des groupes... l'horreur ! La côte est très bétonnée... nous quittons le bord de mer pour le lac Skadar et faisons une petite halte pour revoir le petit bourg de Virpazar que nous avions beaucoup aimé en 2008 et qui s'était révélé si tranquille à l'époque... mais là, horreur : une circulation énorme dans ce petit village, des véhicules garés partout, un monde de fou (nous sommes samedi, ceci explique peut-être cela). Nous sommes bien déçus, décidément...
Nous arrivons à la frontière albanaise à Hani i Hotit, après avoir traversé des endroits très très moches : entrepôts de matériaux, bâtiments construits n'importe où et n'importe comment), nous passons la frontière en 30mn et gagnons le bord du lac Skadar où nous trouvons un très joli endroit au bout d'un chemin où se trouve un camping. Nous sommes en pleine nature, face au lac où nous nous baignons et assistons au superbe coucher de soleil...
Road trip en mai 2012: Italie-Monténégro-Croatie-Slovénie (et retour par l'Allemagne?) English translation pending
Bonjour avec mon frere (nous avons 25 et 27 ans) nous voulons découvrir cette partie de l’Europe en voiture.
Nous avons 3 semaines au moi de mai.
Nous partirons de Toulouse direction monaco puis l'italie du nord.
Nous voulons découvrir l’Italie, pourquoi pas l'albanie (mais au vue de la distance a parcourir et vu qu'il existe des ferries qui traversent directement de bari (italie) a bar (montenegro), je pense que nous allons raccourcir le trajet.
Il vaut mieux profiter de notre temps, plutot que de devoir rouler sans arret.
Ensuite remonter vers la croatie en longeant les cotes, puis pourquoi pas la slovenie.
En fonction du temps dispo nous ne savons pas encore si nous rentrons par l'italie, ou si nous continuons en remontant par l'allemagne.
Qu'en pensez-vous est-ce réaliste en 3 semaines?
Il y'a t'il des endroits a ne pas looper?
(J'ai hesiter a acheter les guide du routards, mais cela fait beaucoup de pays, beaucoup de guide et je ne suis pas sur que cela en vaut vraiment le coup, j'ai trouver des infos sur le site du guide du routard et je me fais un book via les infos trouvés sur le net)
mais rien de mieux que les expériences d'autres voyageurs pour nous orienter dans nos choix.
Avez-vous des conseils? astuces? bons plans?
merci d'avance,
chris
Excursion à Olympie (Grèce) et Limassol (Chypre) par nos propres moyens English translation pending
Je fais la croisière du Concordia du 8 décembre. Pour l'escale de Katakolon je voudrais aller au site d'Olympie par mes propres moyens. Est-il facile de louer une voiture? Est il préférable de prendre un taxi? Y a t il d'autres endroits intéressants à visiter dans les environs?
A Limassol nous voullons aussi faire l'excursion par nous même. Nous ne connaissons pas du tout Chypre. Peut-on louer facilement une voiture?...
Quelqu'un peut -il m'aider ?
Road trip au Canada: le Québec et les Rocheuses English translation pending
Bonjour,
l'été prochain nous comptons nous embarquer dans un voyage au Canada mes amis et moi. Nous serons 4, nous avons comme objectif de visiter une partie du Québec (principalement les villes + quelques parcs réputés) ainsi que les Rocheuses et la partie de la Colombie Britannique qui rejoint Vancouver, un trajet classique en somme. A ce propos, dans quel état se trouve la partie ouest après les incendies ? Les parcs en ont ils souffert ?
Je vais vous présenter le détails de notre parcours, j'aimerais que vous discutiez de la faisabilité de ce parcours : j'entends par là de s'assurer qu'il n'y a pas de gros "bug" dans l’itinéraire, que nous ne passons pas à côté de choses essentielles... Ce qui nous inquiète principalement, c'est de se retrouver à devoir se presser car le planning l'exige. Sauf mention contraire, nous voulons pouvoir profiter un minimum des lieux que nous visiterons (normal me direz vous). Outre les conseils concernant le chemin présenté, si vous avez des suggestions autres, n'hésitez pas !
Nous comptons nous déplacer en voiture (louée) et avion. Les chiffres entre parenthèses correspondent au temps de trajet entre les deux points, donné par google maps, je les mettrai aux endroits qui nous posent problème.
Voici donc notre programme à ce jour, on part du postulat que nous prendrons l'avion le mardi 31 juillet 2018:
Mardi 31: départ en avion (Marseille/Nice-Montréal). Visite Montréal (ce que l'on peut du moins). Mercredi 1: Montréal Jeudi 2 : Montréal Vendredi 3 : Montréal. Je ne détaille pas ici les visites mais en 3 jours nous aurons le temps de voir la majorité des choses n'est ce pas ? Pensez vous que 3 jours pleins sur place soit un bon temps ?
Samedi 4 : Location voiture. Direction parc national de la Mauricie (2h20). visite du parc. direction Saguenay (4h). Passer la nuit au parc est il à envisager ?
Dimanche 5: Visite parc nat du Fjord du Saguenay (via ferrata, kayak..). Ce parc est-il incontournable compte tenu du fait que nous allons en alberta/colombie britannique par la suite ? Un autre parc autour de Saguenay à conseiller en remplacement ?
Lundi 6 : trajet vers Tadoussac : observation des baleines. Route pour baie st Paul où nous passerons la nuit.
Mardi 7 : Visite du parc de la chute Montmorency et de Québec, nuit sur place. Mercredi 8 : Route vers Kingston (5h30), exploration des miles îles via une croisière, nuit à Kingston.
Jeudi 9 : Trajet vers Toronto. Fin location voiture. Visite de la ville. Vendredi et samedi 10-11 : Visite ( chutes Niagara + toronto). Décollage pour Calgary le soir (à 20h+). Nuit à Calgary. Deux jours et demi suffisent-ils à Toronto pour voir l'essentiel ?
Dimanche 12 : Location de la voiture. Départ pour Banff/Lake louise jusqu'à Jasper. Lundi 13 : Ici nous nous demandons si 2 jours (dimanche lundi ) ne sont pas trop peu pour visiter tout ce coin... Parc Yoho, lac moraine maligne etc... nous envisageons sérieusement de passer un jour de plus ici.
Mardi 14 : Départ de Jasper. Direction le parc Well Gray, on profite du changement de fuseau pour partir tôt, voir la faune locale, et allonger cette journée :D. Visite du parc. Nuit sur place. Mercredi 15 : nous restons au parc jusqu'à la mi-journée pour nous diriger ensuite vers Kamloops. nuit là bas.
Jeudi 16 : Direction Whistler. Nous prenons la journée pour effectuer le trajet + visiter whistler, avez vous des spot à conseiller sur la route ?
Vendredi 17 : Départ pour une randonnée au parc Garibaldi, nuit dans un refuge en montagne. Avez vous des informations sur ce parc ?? J'ai beaucoup de mal à trouver des témoignages sur cet endroit. Samedi 18 : soit prolongation d'une journée dans le parc Gari soit retour en milieu de journée, puis direction Port Alberni sur l'Ile de Vancouver (via un ferry horseshoe bay-nanaimo). Nuit sur place.
Dimanche 19 Lundi 20 : direction Tofino et Ucluelet. Canoe + mini trails. Ici aussi on hésite à passer un jour de plus pour faire le tour de la région, qu'en pensez vous ?
Mardi 21 : direction Victoria avec la visite du parc McMillan en chemin, brève visite de Victoria. Fin location voiture. Départ en ferry pour Vancouver (coucher de soleil).
Mercredi-Vendredi 22-24 : Vancouver. 3 jours pleins: capilano, grouse mountain, stanley park, etc.. Est ce assez, trop ?
Bien, est ce que notre répartition du temps est "bonne" à priori ? (oui c'est subjectif) Est ce que le rapport aux distances parcourues est bon aussi ? Je trouve qu'il y a au final peu de jours avec de longs trajets (montreal-saguenay, quebec-kingston, tofino-victoria).
Nous pouvons prolonger notre voyage jusqu'au 27 août (lundi), nous ferons selon les vols mais si tel est le cas où conseillez vous de passer plus de temps ? Peu être un lieu non mentionné ?
Autre aspect que j'aimerais aborder: avec toutes les nuits de camping prévues y a t-il des permis à acheter pour camper dans les parcs ? L'accès aux parcs est il payant ? Nous nous déplacerons en voiture et auront deux tentes pour dormir.
Je vous remercie de votre lecture et de vos futurs précieux conseils :)
Je vais vous présenter le détails de notre parcours, j'aimerais que vous discutiez de la faisabilité de ce parcours : j'entends par là de s'assurer qu'il n'y a pas de gros "bug" dans l’itinéraire, que nous ne passons pas à côté de choses essentielles... Ce qui nous inquiète principalement, c'est de se retrouver à devoir se presser car le planning l'exige. Sauf mention contraire, nous voulons pouvoir profiter un minimum des lieux que nous visiterons (normal me direz vous). Outre les conseils concernant le chemin présenté, si vous avez des suggestions autres, n'hésitez pas !
Nous comptons nous déplacer en voiture (louée) et avion. Les chiffres entre parenthèses correspondent au temps de trajet entre les deux points, donné par google maps, je les mettrai aux endroits qui nous posent problème.
Voici donc notre programme à ce jour, on part du postulat que nous prendrons l'avion le mardi 31 juillet 2018:
Mardi 31: départ en avion (Marseille/Nice-Montréal). Visite Montréal (ce que l'on peut du moins). Mercredi 1: Montréal Jeudi 2 : Montréal Vendredi 3 : Montréal. Je ne détaille pas ici les visites mais en 3 jours nous aurons le temps de voir la majorité des choses n'est ce pas ? Pensez vous que 3 jours pleins sur place soit un bon temps ?
Samedi 4 : Location voiture. Direction parc national de la Mauricie (2h20). visite du parc. direction Saguenay (4h). Passer la nuit au parc est il à envisager ?
Dimanche 5: Visite parc nat du Fjord du Saguenay (via ferrata, kayak..). Ce parc est-il incontournable compte tenu du fait que nous allons en alberta/colombie britannique par la suite ? Un autre parc autour de Saguenay à conseiller en remplacement ?
Lundi 6 : trajet vers Tadoussac : observation des baleines. Route pour baie st Paul où nous passerons la nuit.
Mardi 7 : Visite du parc de la chute Montmorency et de Québec, nuit sur place. Mercredi 8 : Route vers Kingston (5h30), exploration des miles îles via une croisière, nuit à Kingston.
Jeudi 9 : Trajet vers Toronto. Fin location voiture. Visite de la ville. Vendredi et samedi 10-11 : Visite ( chutes Niagara + toronto). Décollage pour Calgary le soir (à 20h+). Nuit à Calgary. Deux jours et demi suffisent-ils à Toronto pour voir l'essentiel ?
Dimanche 12 : Location de la voiture. Départ pour Banff/Lake louise jusqu'à Jasper. Lundi 13 : Ici nous nous demandons si 2 jours (dimanche lundi ) ne sont pas trop peu pour visiter tout ce coin... Parc Yoho, lac moraine maligne etc... nous envisageons sérieusement de passer un jour de plus ici.
Mardi 14 : Départ de Jasper. Direction le parc Well Gray, on profite du changement de fuseau pour partir tôt, voir la faune locale, et allonger cette journée :D. Visite du parc. Nuit sur place. Mercredi 15 : nous restons au parc jusqu'à la mi-journée pour nous diriger ensuite vers Kamloops. nuit là bas.
Jeudi 16 : Direction Whistler. Nous prenons la journée pour effectuer le trajet + visiter whistler, avez vous des spot à conseiller sur la route ?
Vendredi 17 : Départ pour une randonnée au parc Garibaldi, nuit dans un refuge en montagne. Avez vous des informations sur ce parc ?? J'ai beaucoup de mal à trouver des témoignages sur cet endroit. Samedi 18 : soit prolongation d'une journée dans le parc Gari soit retour en milieu de journée, puis direction Port Alberni sur l'Ile de Vancouver (via un ferry horseshoe bay-nanaimo). Nuit sur place.
Dimanche 19 Lundi 20 : direction Tofino et Ucluelet. Canoe + mini trails. Ici aussi on hésite à passer un jour de plus pour faire le tour de la région, qu'en pensez vous ?
Mardi 21 : direction Victoria avec la visite du parc McMillan en chemin, brève visite de Victoria. Fin location voiture. Départ en ferry pour Vancouver (coucher de soleil).
Mercredi-Vendredi 22-24 : Vancouver. 3 jours pleins: capilano, grouse mountain, stanley park, etc.. Est ce assez, trop ?
Bien, est ce que notre répartition du temps est "bonne" à priori ? (oui c'est subjectif) Est ce que le rapport aux distances parcourues est bon aussi ? Je trouve qu'il y a au final peu de jours avec de longs trajets (montreal-saguenay, quebec-kingston, tofino-victoria).
Nous pouvons prolonger notre voyage jusqu'au 27 août (lundi), nous ferons selon les vols mais si tel est le cas où conseillez vous de passer plus de temps ? Peu être un lieu non mentionné ?
Autre aspect que j'aimerais aborder: avec toutes les nuits de camping prévues y a t-il des permis à acheter pour camper dans les parcs ? L'accès aux parcs est il payant ? Nous nous déplacerons en voiture et auront deux tentes pour dormir.
Je vous remercie de votre lecture et de vos futurs précieux conseils :)
Vos plus belles photos de voyage 2013 English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs photographes du monde 🙂
Bienvenue à notre rendez-vous annuel: "Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2013 ?"
Je vous propose de poster une dizaine de clichés (maximum car choisir c'est éliminer, éliminer c'est progresser 😛) - la majorité réalisés en voyage - 1 ou 2 pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village, jardin... - 1 ou 2 thème libre
On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2013 (attention les exifs sont bavards 😉), thèmes respectés, qualité de rigueur. On essaye de ne pas tout proposer dans le même message afin d'aérer le fil en postant remarques, critiques ou bons conseils (bienvenus).
Mais n'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs...
Qui ouvre le bal ?
Bienvenue à notre rendez-vous annuel: "Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2013 ?"
Je vous propose de poster une dizaine de clichés (maximum car choisir c'est éliminer, éliminer c'est progresser 😛) - la majorité réalisés en voyage - 1 ou 2 pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village, jardin... - 1 ou 2 thème libre
On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2013 (attention les exifs sont bavards 😉), thèmes respectés, qualité de rigueur. On essaye de ne pas tout proposer dans le même message afin d'aérer le fil en postant remarques, critiques ou bons conseils (bienvenus).
Mais n'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs...
Qui ouvre le bal ?
Compte rendu d'une croisière aux États-Unis et au Canada sur le Carnival Glory English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais faire un compte rendu de notre croisière aux Etats-Unis et au Canada sur le Carnival Glory. Cette croisière a été faite en septembre 2011 mais je ne peux faire le compte rendu que maintenant à cause du fait que j’ai été assez occupé et que j’ai dû faire également un voyage professionnel de plusieurs semaines à l’étranger. Désolé donc de ce compte rendu très tardif. J’espère toutefois qu’il vous sera utile. Ce fut notre quatrième croisière. Les deux premières furent sur L’Orient Queen de Louis Cruises Lines et la troisième sur le MSC Splendida. Le trajet de cette croisière de 8 jours a été le suivant : New-York / en mer / Boston / Portland / Saint John / Halifax / en mer / New-York
http://www.carnival.com/...Military:, length:3,
Jour 1 - New-York- l’embarquement
Après avoir passé 2 jours à visiter New-York, le jour d’embarquement pour cette croisière est arrivé. Nous prenons un taxi qui doit nous amener au port. Malheureusement, le taxi est pris dans un embouteillage monstre et nous sommes obligés de le quitter pour continuer le trajet à pied avec toutes nos valises. Heureusement, ce trajet n’est pas long puisque en quittant le taxi, nous voyons au loin le Carnival Glory. Arrivé au pied du bateau, des porteurs se chargent de mettre les valises dans des chariots. Nous remarquons de suite que les futurs passagers autour de nous donnent un pourboire au porteur. Nous faisons de même. Puis nous montons à l’étage indiqué. Les passagers sont dirigés vers différents portiques de sécurité selon le type de cabine. Au portique de sécurité, c’est comme à l’aéroport : tout passe au rayon X. La sécurité est beaucoup plus stricte qu’à Marseille. Nous sommes ensuite dirigés vers des guichets où l’on nous prend en photo et où l’on nous donne tous les papiers nécessaires. La jeune femme qui s’occupe de nous semble déconcertée quand nous lui présentons nos passeports français. Elle quitte son guichet pour faire voir nos passeports à ses supérieurs. Nous craignons un moment qu’il y est un problème mais finalement tout s’arrange. On nous fait ensuite asseoir dans une grande salle. Une étiquette contenant un numéro nous a été donnée. Il faut attendre que le personnel appelle ce numéro pour pouvoir monter sur le paquebot. Nous attendons donc assez longtemps d’ailleurs. L’embarquement est beaucoup plus long que lorsque nous sommes montés sur le MSC Splendida à Marseille. Un papier nous informe que l’ordre des escales est modifié à cause d’un banc de baleines qui perturbe le trajet ! Un autre papier nous informe qu’à cause du triste anniversaire (10 ans) des attentats du 11 septembre, la sécurité sera renforcée. Les paquebots qui sont au port de New-York sont bien pleins car les américains craignent des attentats à New-York. Certains fuient la ville à bord des paquebots où ils se sentent plus en sécurité… A travers les vitres de la salle, nous voyons le Carnival Glory. Les passagers qui patientent comme nous sont pour la plupart plutôt âgés. Il y a beaucoup d’américains mais aussi des touristes de l’Amérique du Sud ainsi qu’un groupe d’asiatiques. Les américains de la côte Est des Etats-Unis qui font des croisières vers le Sud, et notamment vers les Caraïbes, sont plutôt jeunes. A l’inverse, ceux qui font des croisières vers le Nord, et notamment vers le Canada, sont plutôt âgés. Finalement, nous entrons dans le paquebot. Il est 12h30. Nous comprenons que nous sommes autorisés à déjeuner à la cafétéria mais que nous ne sommes pas autorisés à aller dans nos cabines car elles ne sont pas encore prêtes ! Nous nous perdons, avec d’autres passagers d’ailleurs, dans l’immensité du paquebot. Nous ne parvenons pas à trouver la cafétéria. Heureusement, nous croisons un membre d’équipage qui nous l’indique gentiment. Je décrirai le jour 2 le Carnival Glory et notre cabine. Nous déjeunons donc à la cafétéria. C’est un buffet à volonté. La nourriture n’est pas terrible. Il y a par contre des cookies délicieux. Je n’en ai jamais mangé d’aussi bons. Après avoir mangé, aucune annonce ne nous précise que nous sommes autorisés à aller dans nos cabines. Nous décidons d’y aller par nous-même. Nous entrons dans notre cabine sans problème. Elle est prête. Nous nous rafraichissons puis a lieu l’exercice de sauvetage. Nous commençons ensuite à visiter le paquebot lorsqu’on s’aperçoit qu’il est sur le point de quitter le port de New-York et nous ne voulons pas manquer le départ ! Nous montons alors sur le pont promenade. Le départ est somptueux ! Tous les paquebots quittent le port en même temps et se suivent les uns derrière les autres. Il y a un paquebot de Norwegian Cruise, un de Celebrity Cruises , un autre de Holland America et d’autre encore. Nous passons devant les gratte-ciels de Manhattan, puis sous un immense pont (dont j’ai oublié le nom), puis devant la Statue de la Liberté. Nous voyons peu à peu New-York disparaître dans l’horizon. La journée est déjà bien entamée. Nous savions déjà que nous sommes au deuxième service pour le diner. Nous constatons avec plaisir que nous sommes à une table de deux personnes. On nous apporte le menu : plusieurs entrées, plats et desserts au choix. On peut prendre tout ce que l’on veut. J’ai pris à chaque fois deux entrées, un plat et un dessert. On peut prendre aussi (sans supplément) un café, un thé et même un verre de lait servis dans un grand verre. Je prenais à chaque fois le verre de lait. Nous sommes agréablement surpris des repas : de la qualité, de la quantité suffisante et les plats sont bien servis. Nos deux serveurs sont sympathiques tout en étant professionnels. Ils semblent à la fois ravis et surpris que nous soyons français. Nous avions craints que la cuisine sur un paquebot américain ne soit pas de qualité : ce n’est pas le cas. J’ai même mangé des escargots ! Un officier habillé tout en blanc (un croate) vient à notre table pour se présenter et nous faire un petit discours. Nous apprenons alors que nous sommes les deux seuls français à bord ! Après le diner, le spectacle. Nous sommes un peu déçus car en fait, ce n’est pas un spectacle. C’est un show à l’américaine qui présente le personnel du Carnival Glory. Un gros ballon gonflable qui représente le Carnival Glory gonfle peu à peu au fur et à mesure du show.
Jour 2 – en mer – Carnival Glory
C’est une journée en mer. La prochaine escale au jour 3 est Boston. Comme Boston est assez proche de New-York, le paquebot avance très lentement. Nous profitons de cette journée pour visiter le Carnival Glory. Il a été construit en 2003 par les chantiers italiens Fincantieri. Ce sont ces chantiers qui ont construit les paquebots Costa. Le Carnival Glory peut accueillir 2974 passagers et il y a 1150 membres d’équipage. Ce paquebot offre tout le confort d’un 4**** : salle de spectacle, salle de sport, espace bien être (sauna, hammam, jacuzzi, massage), bibliothèque, piscine, casino, bars, salons, atrium avec ascenseurs panoramiques, magasins, restaurant, cafétéria, salle de jeux, discothèque, … C’est un beau paquebot mais il n’est toutefois pas aussi beau et luxueux que le MSC Splendida. La décoration est moins sobre et moins contemporaine. Nous avons été agréablement surpris de notre cabine. Nous avions une cabine extérieure standard. Elle était spacieuse puisqu’elle faisait 22 m² (10 m² sur l’Orient Queen et 18 m² sur le MSC Splendida), bien agencée et confortable. Il y avait un coffre-fort ainsi qu’un sèche-cheveux. Dans la salle de bains, il y avait un petit panier contenant des savons, des dentifrices (très agressifs), des rasoirs, des shampooings, ... Il n’y avait pas de peignoirs ou de chaussons par contre. Notre cabine communiquait avec une cabine voisine par une porte. C’est bien pratique quand on est en famille (les parents dans une cabine et les enfants dans la voisine), ou quand on voyage avec des amis mais quand on est que deux, je vous conseille de ne pas prendre de cabine qui communique avec la voisine car cette communication est un point faible sur le plan acoustique. Nous entendions un peu nos voisins mais surtout ils fumaient ( !) et la fumée passait par cette porte communicante. Nous avons dû la calfeutrer avec une serviette. Cette porte peut bien sûr se fermer à clef. Les petits déjeuners se font à la cafétéria sous forme de buffet à volonté. Ils sont assez moyens. Les cookies sont délicieux. Nous avons remarqué que certaines personnes ramenaient leur plateau pour manger dans leur cabine. Ils laissaient ensuite le plateau vide dans le couloir. Je n’ai pas le souvenir que l’on pouvait déjeuner au restaurant. Nous avons toujours déjeuné à la cafétéria sous forme de buffet à volonté. C’est assez moyen. Les diners se font au restaurant. Plusieurs entrées, plats, desserts et café, thé ou un verre de lait sont proposés dans le menu. On peut prendre ce que l’on veut. J’ai toujours pris deux entrées, un plat, un dessert et un verre de lait. Comme je l’ai dit plus haut, c’est bon, copieux et bien servis. Les repas sont faits par un cuisinier français. J’ai remarqué que contrairement à nos précédentes croisières, les tables ne sont pas fleuries. Les spectacles après le diner sont biens aussi. Certains soirs toutefois, il y avait un divertissement sous forme de sketch (stand-up comedy) auquel nous avions du mal à adhérer… Le bateau est propre et bien entretenu. Le personnel aimable et efficace. J’ai remarqué également qu’à la fin de la croisière, nous n’avons pas rempli de questionnaire de satisfaction ! Nous avons également apprécié la longueur des escales : de 8 à 10 h ! Par contre, aucuns efforts n’est fait pour les touristes étrangers : les informations, les journaux de bords, les repas, les spectacles, les excursions, le personnel, … tout est en anglais. Pour les excursions, nous les avons achetées directement sur le site internet de Carnival avec une carte American Express. Nous avons essayé avec une carte bancaire visa mais ça ne fonctionnait pas … Nous avons pu profiter ainsi du taux de change avantageux pour nous Européens. Le carnet des excursions était dans notre cabine à notre arrivée ! On peut annuler ou modifier les excursions sans problème. Il y a un espace personnalisé accessible depuis le téléviseur pour savoir quelles excursions ont été réservées et quelles ont été les dépenses à bord du paquebot.
Jour 3 – Boston (Etats-Unis)
Boston est la capitale du Massachusetts. Nous avons pris à chaque fois des excursions proposés par le bateau à chacune des escales. Pour Boston, nous avons pris l’excursion « Historique Boston et Harvard ». Nous nous sommes promenés dans un premier temps dans le vieux Boston, vu de vieilles maisons du XVIII ème siècle tout en bois notamment celle où à séjourné Georges Washington, la cathédrale, un immeuble entièrement construit avec des canettes de bières recyclées, vu également les gratte-ciels les plus connus de Boston, son port de plaisance, le plus vieux cimetière de Boston du XVIIIème siècle, la plus vieille église de Boston tout en bois (toujours du XVIIIème siècle). Nous sommes passés également devant un petit monument en mémoire des soldats de Boston décédés en guerre, leur plaque d’immatriculation en métal qu’ils ont autour du cou y étant accroché dessus. Nous avons aussi visité un square où se trouve la statue de Paul Revere, célèbre pour sa chevauchée en avril 1775. Je n’ai pas le souvenir d’avoir vu le vieux Capitole, construit en 1713… Nous avons ensuite visité la célèbre université de Harvard. Nous nous sommes baladés dans le campus : la bibliothèque, l’église du campus, la maison du Directeur mais surtout la célèbre statue de John Harvard que l’on voit dans de nombreux films (« Social Network » par exemple).
Jour 4 – Portland (Etats-Unis)
Portland est la capitale du Maine. Nous avons pris l’excursion « Le meilleur de Portland et Kennebunkport » Balade dans le centre-ville où l’on a vu le Parlement, le Capitole, la cathédrale, … Le car nous a ensuite amené à l’extérieur du centre-ville pour aller visiter le phare de Portland qui se trouve à l’extrémité d’un parc boisé. Belle vue sur la mer et ses environs. Le phare, construit en grande partie en bois, est beau et typique de l’architecture de la région. Nous avons ensuite visiter Kennebunkport qui est un joli petit village de pêcheurs qui est devenu peu à peu un lieu de villégiature chic et chère (un peu comme St Tropez). De nombreuses personnalités ont leur résidence secondaire. Nous sommes passés par exemple devant la résidence de la famille Buch. Joli balade dans le centre du village construit en majorité en bois. On peut faire du shopping mais c’est très cher. Des calèches en bois circulent dans le village. Le soir, de retour au paquebot, c’était la soirée de gala. Tout le monde était très bien habillé. Le diner était un peu plus élaboré. C’est ce soir-là que j’ai mangé des escargots. Mais, contrairement sur l’Orient Queen ou sur le MSC Splendida, nous ne sommes pas pris en photo avec le Commandant et aucun cocktail ou champagne ne nous est proposé !
Jour 5 – Saint John (Canada)
Saint John est la plus grande ville du New Brunswick. A ne pas confondre avec Saint John’s capitale de Terre-Neuve-et-Labrador et également avec Saint John’s capitale d’Antigua-et-Barbuda ! Nous avons pris l’excursion « Le Top 10 de Saint John » Visite du musée de la ville. On peut notamment y voir tous les outils qui étaient nécessaire à l’époque pour chasser la baleine, des costumes et du mobilier d’époque, les découvertes archéologiques et géologiques, … Nous avons visité également le marché couvert de Saint John où l’on peut voir les produits récoltés dans la région. Balade dans le centre-ville ou l’on nous fait voir les maisons les plus anciennes et les plus typiques. Puis on nous montre une curiosité du coin : « les chutes d’eau réversibles ». C’est une rivière qui coule tantôt dans un sens (de gauche à droite) puis dans l’autre sens (de droite à gauche) avec beaucoup de remous selon le fait qu’elle est soumise ou pas à la marée de la mer. Nous sortons ensuite de la ville pour rouler dans la campagne canadienne dans des endroits marécageux et boisés. Nous admirons de beaux paysages. Nous arrivons ensuite au village de pécheurs de Saint Martins où l’on peut notamment admirer des ponts en bois tout couvert. Ceci dans le but d’éviter que la partie en bois où roulent les voitures ne gèle. Nous continuons le trajet pour s’arrêter à la baie de Fundy, célèbre pour sa beauté, sa riche diversité en faune et en flore. Au large, la baie est fréquentée par les baleines que nous n’avons malheureusement pas vues. Nous nous baladons sur la plage. Le guide, qui est habillé en costume traditionnel local nous explique que si l’on trouve un galet cerclé de blanc, c’est un porte bonheur. J’en trouve un justement que je ramène précieusement en France ! La guide m’a demandé d’où je venais. Je lui réponds que je suis français mais je comprends par la suite qu’elle comprend que je suis québécois. J’insiste en disant que je suis français « de France ». Elle comprend alors et semble très surprise. En faisant les magasins, j’achète un petit tableau comme souvenir. Le hasard fait que la guide s’en aperçoit. Son visage s’illumine alors, elle vient vers moi pour me remercier chaleureusement. Elle se met à me parler et je comprends que ces vendeurs chez qui j’ai acheté ce tableau font ce métier pour arrondir leur fin de mois et que ce n’est pas leur activité principale. Ils le font par nécessité et j’ai l’impression que leur vie est assez difficile.
Jour 6 – Halifax (Canada)
Halifax est la capitale de la Nouvelle-Ecosse. Elle est célèbre car c’est dans cette ville que sont enterrées les victimes du naufrage du Titanic. Nous avons pris l’excursion « Le Top 10 d’Halifax » La guide est également habillée en costume traditionnel local. Visite de la ville avec notamment le port de plaisance, le vieux fort sur les hauteurs d’Halifax, le parc de la ville (avec son petit lac où flotte dessus une maquette du Titanic !), les maisons à l’architecture typique et visite enfin du cimetière où sont enterrées les victimes du naufrage du Titanic. Nous quittons ensuite la ville pour aller visiter dans les environs Peggy’s Cove qui est un joli petit port de pêcheurs avec un beau phare. Il y aussi une sculpture sur un rocher. Nous avons également visité une fabrique de sirop d’érable. Au retour dans notre cabine, nous trouvons une feuille qui nous indique que le lendemain, le Carnival Glory va traverser une mer agitée et qu’il faut s’attendre à ce que le paquebot tangue … Nous quittons Halifax sous un brouillard très épais. Le bateau avance très lentement en émettant une sirène caractéristique pour prévenir les environs de sa présence. Nous avons remarqué aussi qu’il émettait un gros flash à intervalle régulier. Tout ceci donne une atmosphère triste et lugubre.
Jour 7 – en mer
En effet ! Quand on se réveille, le bateau tangue mais cela ne nous dérange pas plus que çà…Le brouillard a disparu. Nous passons une bonne partie de la journée à faire du shopping dans les magasins du paquebot et à jouer au casino. Beaucoup, notamment les plus âgés, ont préférés resté dans leur cabine.
Jour 8 – New-York – Débarquement
Il y avait possibilité de laisser sa valise le jour 7 avant de se coucher dans le couloir pour que le personnel s’occupe jour 8 de la décharger. Nous avons préféré la garder avec nous. Nous prenons notre petit déjeuner et retournons dans notre cabine où l’on attend que l’on nous appelle pour pouvoir débarquer. Ils appellent les passagers pont par pont. Notre pont est enfin appelé. Nous débarquons sans problèmes. Nous prenons un taxi qui nous amène à la gare pour prendre le train pour Washington où nous rejoignons des amis pour une dizaine de jours.
Conclusion
Nous sommes globalement satisfaits de cette croisière. Nous avons bien apprécié d’avoir une cabine spacieuse. Nous avons par conséquent réservé une cabine extérieure sur le nouveau Carnival Breeze pour une croisière de 13 jours en septembre. Le trajet est le suivant : Barcelone / Monaco / Livourne (Pise, Florence, Luca) / Civitavecchia (Rome)/Olbia/en mer/Dubrovnik/Venise (2 jours)/en mer/Messine/en mer/Barcelone.
Je vais faire un compte rendu de notre croisière aux Etats-Unis et au Canada sur le Carnival Glory. Cette croisière a été faite en septembre 2011 mais je ne peux faire le compte rendu que maintenant à cause du fait que j’ai été assez occupé et que j’ai dû faire également un voyage professionnel de plusieurs semaines à l’étranger. Désolé donc de ce compte rendu très tardif. J’espère toutefois qu’il vous sera utile. Ce fut notre quatrième croisière. Les deux premières furent sur L’Orient Queen de Louis Cruises Lines et la troisième sur le MSC Splendida. Le trajet de cette croisière de 8 jours a été le suivant : New-York / en mer / Boston / Portland / Saint John / Halifax / en mer / New-York
http://www.carnival.com/...Military:, length:3,
Jour 1 - New-York- l’embarquement
Après avoir passé 2 jours à visiter New-York, le jour d’embarquement pour cette croisière est arrivé. Nous prenons un taxi qui doit nous amener au port. Malheureusement, le taxi est pris dans un embouteillage monstre et nous sommes obligés de le quitter pour continuer le trajet à pied avec toutes nos valises. Heureusement, ce trajet n’est pas long puisque en quittant le taxi, nous voyons au loin le Carnival Glory. Arrivé au pied du bateau, des porteurs se chargent de mettre les valises dans des chariots. Nous remarquons de suite que les futurs passagers autour de nous donnent un pourboire au porteur. Nous faisons de même. Puis nous montons à l’étage indiqué. Les passagers sont dirigés vers différents portiques de sécurité selon le type de cabine. Au portique de sécurité, c’est comme à l’aéroport : tout passe au rayon X. La sécurité est beaucoup plus stricte qu’à Marseille. Nous sommes ensuite dirigés vers des guichets où l’on nous prend en photo et où l’on nous donne tous les papiers nécessaires. La jeune femme qui s’occupe de nous semble déconcertée quand nous lui présentons nos passeports français. Elle quitte son guichet pour faire voir nos passeports à ses supérieurs. Nous craignons un moment qu’il y est un problème mais finalement tout s’arrange. On nous fait ensuite asseoir dans une grande salle. Une étiquette contenant un numéro nous a été donnée. Il faut attendre que le personnel appelle ce numéro pour pouvoir monter sur le paquebot. Nous attendons donc assez longtemps d’ailleurs. L’embarquement est beaucoup plus long que lorsque nous sommes montés sur le MSC Splendida à Marseille. Un papier nous informe que l’ordre des escales est modifié à cause d’un banc de baleines qui perturbe le trajet ! Un autre papier nous informe qu’à cause du triste anniversaire (10 ans) des attentats du 11 septembre, la sécurité sera renforcée. Les paquebots qui sont au port de New-York sont bien pleins car les américains craignent des attentats à New-York. Certains fuient la ville à bord des paquebots où ils se sentent plus en sécurité… A travers les vitres de la salle, nous voyons le Carnival Glory. Les passagers qui patientent comme nous sont pour la plupart plutôt âgés. Il y a beaucoup d’américains mais aussi des touristes de l’Amérique du Sud ainsi qu’un groupe d’asiatiques. Les américains de la côte Est des Etats-Unis qui font des croisières vers le Sud, et notamment vers les Caraïbes, sont plutôt jeunes. A l’inverse, ceux qui font des croisières vers le Nord, et notamment vers le Canada, sont plutôt âgés. Finalement, nous entrons dans le paquebot. Il est 12h30. Nous comprenons que nous sommes autorisés à déjeuner à la cafétéria mais que nous ne sommes pas autorisés à aller dans nos cabines car elles ne sont pas encore prêtes ! Nous nous perdons, avec d’autres passagers d’ailleurs, dans l’immensité du paquebot. Nous ne parvenons pas à trouver la cafétéria. Heureusement, nous croisons un membre d’équipage qui nous l’indique gentiment. Je décrirai le jour 2 le Carnival Glory et notre cabine. Nous déjeunons donc à la cafétéria. C’est un buffet à volonté. La nourriture n’est pas terrible. Il y a par contre des cookies délicieux. Je n’en ai jamais mangé d’aussi bons. Après avoir mangé, aucune annonce ne nous précise que nous sommes autorisés à aller dans nos cabines. Nous décidons d’y aller par nous-même. Nous entrons dans notre cabine sans problème. Elle est prête. Nous nous rafraichissons puis a lieu l’exercice de sauvetage. Nous commençons ensuite à visiter le paquebot lorsqu’on s’aperçoit qu’il est sur le point de quitter le port de New-York et nous ne voulons pas manquer le départ ! Nous montons alors sur le pont promenade. Le départ est somptueux ! Tous les paquebots quittent le port en même temps et se suivent les uns derrière les autres. Il y a un paquebot de Norwegian Cruise, un de Celebrity Cruises , un autre de Holland America et d’autre encore. Nous passons devant les gratte-ciels de Manhattan, puis sous un immense pont (dont j’ai oublié le nom), puis devant la Statue de la Liberté. Nous voyons peu à peu New-York disparaître dans l’horizon. La journée est déjà bien entamée. Nous savions déjà que nous sommes au deuxième service pour le diner. Nous constatons avec plaisir que nous sommes à une table de deux personnes. On nous apporte le menu : plusieurs entrées, plats et desserts au choix. On peut prendre tout ce que l’on veut. J’ai pris à chaque fois deux entrées, un plat et un dessert. On peut prendre aussi (sans supplément) un café, un thé et même un verre de lait servis dans un grand verre. Je prenais à chaque fois le verre de lait. Nous sommes agréablement surpris des repas : de la qualité, de la quantité suffisante et les plats sont bien servis. Nos deux serveurs sont sympathiques tout en étant professionnels. Ils semblent à la fois ravis et surpris que nous soyons français. Nous avions craints que la cuisine sur un paquebot américain ne soit pas de qualité : ce n’est pas le cas. J’ai même mangé des escargots ! Un officier habillé tout en blanc (un croate) vient à notre table pour se présenter et nous faire un petit discours. Nous apprenons alors que nous sommes les deux seuls français à bord ! Après le diner, le spectacle. Nous sommes un peu déçus car en fait, ce n’est pas un spectacle. C’est un show à l’américaine qui présente le personnel du Carnival Glory. Un gros ballon gonflable qui représente le Carnival Glory gonfle peu à peu au fur et à mesure du show.
Jour 2 – en mer – Carnival Glory
C’est une journée en mer. La prochaine escale au jour 3 est Boston. Comme Boston est assez proche de New-York, le paquebot avance très lentement. Nous profitons de cette journée pour visiter le Carnival Glory. Il a été construit en 2003 par les chantiers italiens Fincantieri. Ce sont ces chantiers qui ont construit les paquebots Costa. Le Carnival Glory peut accueillir 2974 passagers et il y a 1150 membres d’équipage. Ce paquebot offre tout le confort d’un 4**** : salle de spectacle, salle de sport, espace bien être (sauna, hammam, jacuzzi, massage), bibliothèque, piscine, casino, bars, salons, atrium avec ascenseurs panoramiques, magasins, restaurant, cafétéria, salle de jeux, discothèque, … C’est un beau paquebot mais il n’est toutefois pas aussi beau et luxueux que le MSC Splendida. La décoration est moins sobre et moins contemporaine. Nous avons été agréablement surpris de notre cabine. Nous avions une cabine extérieure standard. Elle était spacieuse puisqu’elle faisait 22 m² (10 m² sur l’Orient Queen et 18 m² sur le MSC Splendida), bien agencée et confortable. Il y avait un coffre-fort ainsi qu’un sèche-cheveux. Dans la salle de bains, il y avait un petit panier contenant des savons, des dentifrices (très agressifs), des rasoirs, des shampooings, ... Il n’y avait pas de peignoirs ou de chaussons par contre. Notre cabine communiquait avec une cabine voisine par une porte. C’est bien pratique quand on est en famille (les parents dans une cabine et les enfants dans la voisine), ou quand on voyage avec des amis mais quand on est que deux, je vous conseille de ne pas prendre de cabine qui communique avec la voisine car cette communication est un point faible sur le plan acoustique. Nous entendions un peu nos voisins mais surtout ils fumaient ( !) et la fumée passait par cette porte communicante. Nous avons dû la calfeutrer avec une serviette. Cette porte peut bien sûr se fermer à clef. Les petits déjeuners se font à la cafétéria sous forme de buffet à volonté. Ils sont assez moyens. Les cookies sont délicieux. Nous avons remarqué que certaines personnes ramenaient leur plateau pour manger dans leur cabine. Ils laissaient ensuite le plateau vide dans le couloir. Je n’ai pas le souvenir que l’on pouvait déjeuner au restaurant. Nous avons toujours déjeuné à la cafétéria sous forme de buffet à volonté. C’est assez moyen. Les diners se font au restaurant. Plusieurs entrées, plats, desserts et café, thé ou un verre de lait sont proposés dans le menu. On peut prendre ce que l’on veut. J’ai toujours pris deux entrées, un plat, un dessert et un verre de lait. Comme je l’ai dit plus haut, c’est bon, copieux et bien servis. Les repas sont faits par un cuisinier français. J’ai remarqué que contrairement à nos précédentes croisières, les tables ne sont pas fleuries. Les spectacles après le diner sont biens aussi. Certains soirs toutefois, il y avait un divertissement sous forme de sketch (stand-up comedy) auquel nous avions du mal à adhérer… Le bateau est propre et bien entretenu. Le personnel aimable et efficace. J’ai remarqué également qu’à la fin de la croisière, nous n’avons pas rempli de questionnaire de satisfaction ! Nous avons également apprécié la longueur des escales : de 8 à 10 h ! Par contre, aucuns efforts n’est fait pour les touristes étrangers : les informations, les journaux de bords, les repas, les spectacles, les excursions, le personnel, … tout est en anglais. Pour les excursions, nous les avons achetées directement sur le site internet de Carnival avec une carte American Express. Nous avons essayé avec une carte bancaire visa mais ça ne fonctionnait pas … Nous avons pu profiter ainsi du taux de change avantageux pour nous Européens. Le carnet des excursions était dans notre cabine à notre arrivée ! On peut annuler ou modifier les excursions sans problème. Il y a un espace personnalisé accessible depuis le téléviseur pour savoir quelles excursions ont été réservées et quelles ont été les dépenses à bord du paquebot.
Jour 3 – Boston (Etats-Unis)
Boston est la capitale du Massachusetts. Nous avons pris à chaque fois des excursions proposés par le bateau à chacune des escales. Pour Boston, nous avons pris l’excursion « Historique Boston et Harvard ». Nous nous sommes promenés dans un premier temps dans le vieux Boston, vu de vieilles maisons du XVIII ème siècle tout en bois notamment celle où à séjourné Georges Washington, la cathédrale, un immeuble entièrement construit avec des canettes de bières recyclées, vu également les gratte-ciels les plus connus de Boston, son port de plaisance, le plus vieux cimetière de Boston du XVIIIème siècle, la plus vieille église de Boston tout en bois (toujours du XVIIIème siècle). Nous sommes passés également devant un petit monument en mémoire des soldats de Boston décédés en guerre, leur plaque d’immatriculation en métal qu’ils ont autour du cou y étant accroché dessus. Nous avons aussi visité un square où se trouve la statue de Paul Revere, célèbre pour sa chevauchée en avril 1775. Je n’ai pas le souvenir d’avoir vu le vieux Capitole, construit en 1713… Nous avons ensuite visité la célèbre université de Harvard. Nous nous sommes baladés dans le campus : la bibliothèque, l’église du campus, la maison du Directeur mais surtout la célèbre statue de John Harvard que l’on voit dans de nombreux films (« Social Network » par exemple).
Jour 4 – Portland (Etats-Unis)
Portland est la capitale du Maine. Nous avons pris l’excursion « Le meilleur de Portland et Kennebunkport » Balade dans le centre-ville où l’on a vu le Parlement, le Capitole, la cathédrale, … Le car nous a ensuite amené à l’extérieur du centre-ville pour aller visiter le phare de Portland qui se trouve à l’extrémité d’un parc boisé. Belle vue sur la mer et ses environs. Le phare, construit en grande partie en bois, est beau et typique de l’architecture de la région. Nous avons ensuite visiter Kennebunkport qui est un joli petit village de pêcheurs qui est devenu peu à peu un lieu de villégiature chic et chère (un peu comme St Tropez). De nombreuses personnalités ont leur résidence secondaire. Nous sommes passés par exemple devant la résidence de la famille Buch. Joli balade dans le centre du village construit en majorité en bois. On peut faire du shopping mais c’est très cher. Des calèches en bois circulent dans le village. Le soir, de retour au paquebot, c’était la soirée de gala. Tout le monde était très bien habillé. Le diner était un peu plus élaboré. C’est ce soir-là que j’ai mangé des escargots. Mais, contrairement sur l’Orient Queen ou sur le MSC Splendida, nous ne sommes pas pris en photo avec le Commandant et aucun cocktail ou champagne ne nous est proposé !
Jour 5 – Saint John (Canada)
Saint John est la plus grande ville du New Brunswick. A ne pas confondre avec Saint John’s capitale de Terre-Neuve-et-Labrador et également avec Saint John’s capitale d’Antigua-et-Barbuda ! Nous avons pris l’excursion « Le Top 10 de Saint John » Visite du musée de la ville. On peut notamment y voir tous les outils qui étaient nécessaire à l’époque pour chasser la baleine, des costumes et du mobilier d’époque, les découvertes archéologiques et géologiques, … Nous avons visité également le marché couvert de Saint John où l’on peut voir les produits récoltés dans la région. Balade dans le centre-ville ou l’on nous fait voir les maisons les plus anciennes et les plus typiques. Puis on nous montre une curiosité du coin : « les chutes d’eau réversibles ». C’est une rivière qui coule tantôt dans un sens (de gauche à droite) puis dans l’autre sens (de droite à gauche) avec beaucoup de remous selon le fait qu’elle est soumise ou pas à la marée de la mer. Nous sortons ensuite de la ville pour rouler dans la campagne canadienne dans des endroits marécageux et boisés. Nous admirons de beaux paysages. Nous arrivons ensuite au village de pécheurs de Saint Martins où l’on peut notamment admirer des ponts en bois tout couvert. Ceci dans le but d’éviter que la partie en bois où roulent les voitures ne gèle. Nous continuons le trajet pour s’arrêter à la baie de Fundy, célèbre pour sa beauté, sa riche diversité en faune et en flore. Au large, la baie est fréquentée par les baleines que nous n’avons malheureusement pas vues. Nous nous baladons sur la plage. Le guide, qui est habillé en costume traditionnel local nous explique que si l’on trouve un galet cerclé de blanc, c’est un porte bonheur. J’en trouve un justement que je ramène précieusement en France ! La guide m’a demandé d’où je venais. Je lui réponds que je suis français mais je comprends par la suite qu’elle comprend que je suis québécois. J’insiste en disant que je suis français « de France ». Elle comprend alors et semble très surprise. En faisant les magasins, j’achète un petit tableau comme souvenir. Le hasard fait que la guide s’en aperçoit. Son visage s’illumine alors, elle vient vers moi pour me remercier chaleureusement. Elle se met à me parler et je comprends que ces vendeurs chez qui j’ai acheté ce tableau font ce métier pour arrondir leur fin de mois et que ce n’est pas leur activité principale. Ils le font par nécessité et j’ai l’impression que leur vie est assez difficile.
Jour 6 – Halifax (Canada)
Halifax est la capitale de la Nouvelle-Ecosse. Elle est célèbre car c’est dans cette ville que sont enterrées les victimes du naufrage du Titanic. Nous avons pris l’excursion « Le Top 10 d’Halifax » La guide est également habillée en costume traditionnel local. Visite de la ville avec notamment le port de plaisance, le vieux fort sur les hauteurs d’Halifax, le parc de la ville (avec son petit lac où flotte dessus une maquette du Titanic !), les maisons à l’architecture typique et visite enfin du cimetière où sont enterrées les victimes du naufrage du Titanic. Nous quittons ensuite la ville pour aller visiter dans les environs Peggy’s Cove qui est un joli petit port de pêcheurs avec un beau phare. Il y aussi une sculpture sur un rocher. Nous avons également visité une fabrique de sirop d’érable. Au retour dans notre cabine, nous trouvons une feuille qui nous indique que le lendemain, le Carnival Glory va traverser une mer agitée et qu’il faut s’attendre à ce que le paquebot tangue … Nous quittons Halifax sous un brouillard très épais. Le bateau avance très lentement en émettant une sirène caractéristique pour prévenir les environs de sa présence. Nous avons remarqué aussi qu’il émettait un gros flash à intervalle régulier. Tout ceci donne une atmosphère triste et lugubre.
Jour 7 – en mer
En effet ! Quand on se réveille, le bateau tangue mais cela ne nous dérange pas plus que çà…Le brouillard a disparu. Nous passons une bonne partie de la journée à faire du shopping dans les magasins du paquebot et à jouer au casino. Beaucoup, notamment les plus âgés, ont préférés resté dans leur cabine.
Jour 8 – New-York – Débarquement
Il y avait possibilité de laisser sa valise le jour 7 avant de se coucher dans le couloir pour que le personnel s’occupe jour 8 de la décharger. Nous avons préféré la garder avec nous. Nous prenons notre petit déjeuner et retournons dans notre cabine où l’on attend que l’on nous appelle pour pouvoir débarquer. Ils appellent les passagers pont par pont. Notre pont est enfin appelé. Nous débarquons sans problèmes. Nous prenons un taxi qui nous amène à la gare pour prendre le train pour Washington où nous rejoignons des amis pour une dizaine de jours.
Conclusion
Nous sommes globalement satisfaits de cette croisière. Nous avons bien apprécié d’avoir une cabine spacieuse. Nous avons par conséquent réservé une cabine extérieure sur le nouveau Carnival Breeze pour une croisière de 13 jours en septembre. Le trajet est le suivant : Barcelone / Monaco / Livourne (Pise, Florence, Luca) / Civitavecchia (Rome)/Olbia/en mer/Dubrovnik/Venise (2 jours)/en mer/Messine/en mer/Barcelone.
Location de voiture pour circuit Croatie - Monténégro - Bosnie English translation pending
Bonjour,
Nous avons l'intention de louer une voiture à Dubrovnik pour faire notre circuit qui nous conduira au Monténégro et en Bosnie avant de revenir en Croatie. J'ai lu que certains loueurs majoraient les prix quand on franchissaient les frontières. Qu'en est-il exactement ?
Nous souhaiterions être 2 chauffeurs. Majoration encore ou pas ?
Merci de bien m'éclairer.
Croisière en mer Adriatique, Celebrity/Silhouette English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi serions peut-être intéressés par cette croisière: 12 nuits, Mer Adriatique, à bord du bateau Celebrity SILHOUETTE. (octobre 2012) Départ de Rome (Civitavecchia), avec escales aux endroits suivants: Italy; Naples, Italy; Catania, sicily, italy; Valletta, Malta; Corfu, Greece; Bari, Italy; Dubrovnik, Croatia; Kotor, Montenegro; Split, Croatia; Ravenna, Italy; Koper, Slovenia; Venice, Italy
Quelqu'un a-t-il déjà fait cette croisière? Quelques comptes rendus sont-ils disponibles sur ce forum concernant précisément cette croisière? Nous avons déjà fait plusieurs croisières, mais jamais sur ce navire.
En octobre la température est-elle encore clémente pour ces différentes escales?
À bord de ce navire, les spectacles en soirée sont-ils valables?
Les piscines sur le navire sont-elles disponibles facilement?
Tous commentaires seront les bienvenus et comme nous devons nous décider d'ici peu, ils nous aideront à opter pour une autre solution si cette croisière est plus ou moins intéressante??
Merci à l'avance!
Mon mari et moi serions peut-être intéressés par cette croisière: 12 nuits, Mer Adriatique, à bord du bateau Celebrity SILHOUETTE. (octobre 2012) Départ de Rome (Civitavecchia), avec escales aux endroits suivants: Italy; Naples, Italy; Catania, sicily, italy; Valletta, Malta; Corfu, Greece; Bari, Italy; Dubrovnik, Croatia; Kotor, Montenegro; Split, Croatia; Ravenna, Italy; Koper, Slovenia; Venice, Italy
Quelqu'un a-t-il déjà fait cette croisière? Quelques comptes rendus sont-ils disponibles sur ce forum concernant précisément cette croisière? Nous avons déjà fait plusieurs croisières, mais jamais sur ce navire.
En octobre la température est-elle encore clémente pour ces différentes escales?
À bord de ce navire, les spectacles en soirée sont-ils valables?
Les piscines sur le navire sont-elles disponibles facilement?
Tous commentaires seront les bienvenus et comme nous devons nous décider d'ici peu, ils nous aideront à opter pour une autre solution si cette croisière est plus ou moins intéressante??
Merci à l'avance!
Le Monténégro à vélo (mai 2013) English translation pending
LE TOUR DU MONTENEGRO A VELO
SAMEDI 26 MAI 2013. Nous arrivons à l’aéroport de Dubrovnik avec 8 heures de retard sur l'horaire prévu. Nous nous installons pour la nuit sur les banquettes du hall de l'aéroport, il est 22h40, dehors un orage éclate, .
DIMANCHE 26 MAI 2013
1ére ETAPE DUBROVNIK- GRAHOVO 94 km
7:30 Nous quittons l'aéroport, le ciel est couvert, l'air est frais, il nous faut trouver une cache pour y laisser nos sacs à vélo afin de les récupérer la semaine suivante. Un fourret derrière un local poubelle fera l'affaire. Nous prenons la route en direction du Monténégro.
Nous sommes à 7km de la frontière Croato-Monténégrine , sur une petite route longeant le littoral, la campagne est déserte, quelques vaches meuglent, la route est humide, beaucoup de cyprès dans les bois de végétations maritimes de pins, chênes et feuillus. On roule lentement, une belle maison en pierre avec des encadrements de fenêtres fait de pierres monolithiques attire notre attention.
9:30 Nous sommes en vue des côtes du Monténégro, la mer Adriatique est à notre droite, les versants de ses collines sur notre gauche justifient l'origine du nom. Nous faisons une photo souvenir sur la frontière.
Nous assistons à des premier spectacles de désolation, un bateau de plaisance d'une bonne dizaine de mètres de long brûle d'une fumée noire juste en dessous de nous, dans la baie de Herceg Novi. Les gens sont sur le bord de la route et les sirènes des pompiers se font entendre rapidement.
Surpris par un dos d'âne à l'entrée de Igalo, je négocie mal son franchissement et hop ...une sacoche se décroche et je la traîne sur quelques mètres. Rien de grave. Nous nous arrêtons un peu plus loin pour réparer sous la tonnelle d'un restaurant fermé. Nous profitons pour faire un café et se protéger de la pluie torrentielle pendant un bonne demi heure.
Sur la plage de Igalo, les petites gargottes de restaurant et boutiques de souvenir sont alignés face à la mer un peu désaffectés et mal organisés mal entretenue , en arrière plan un hideux bâtiment vétuste et anachronique rappelle la politique de l'ancien régime. Le soleil semble refaire son apparition , il est midi , la mer est calme et les fond de sable laisse apparaître une eau turquoise.
Plus loin on peux constater que la loi littorale si elle existe et bafouée . Les constructions sont édifiées directement sur la plage voire sur des terres pleins gagnés sur la mer , au détriment des petites maisons traditionnelles des pêcheurs.
La petite route littorale qui longe la mer entre HERCEG NOVI et BIJELA est une pure merveille , quasiment pas de voiture , la route est à quelques mètres de l'eau et bordée par une successions de petites maisons pittoresques dans laquelle parfois s'incruste des bâtiments plus cossus. Puis des cargos rouillés portant des noms illisibles en caractères cyrilliques apparaissent rappelant que Bijéla est connu pour son activité de chantier naval de démantèlement.
Pour éviter les nombreux tunnels qui équipent la route qui relie DONJI MORINJ à GRAHOVO nous préférons pousser notre route jusqu' à RISAN pour emprunter la petite route sinueuse qui quitte le rivage . Par une enfilade de lacets nous gagnons de l'altitude pour retrouver la route principale 2km avant GRKAVAC. De là haut s'ouvre une vue splendide sur la baie de KOTOR..
Nous faisons une halte dans une petite bourgade où seul l'existence d'un bar peut laisser croire à une présence humaine. Un poêle à bois au milieu de la pièce réchauffe l'ambiance de ce vieux bâtiment qui a certainement connu la guerre Austro-Hongroise . Le patron nous explique tant bien que mal qu'elle avait été incendiée par des tirs de mortier provenant des batteries postées sur les montagnes qui l'entourent .
Arrivés à GRAHOVO , des enfants nous proposent d'installer notre tente dans leur pré, mais à l'arrivé du père portant le prénom de NEDJO , il leur est ordonné de transporter notre tente jusqu'au jardin de la maison , puis devant la pluie menaçante , le papa nous propose de nous installer sur le canapé , ce que nous ne pouvons refuser. En compagnie de sa femme DRAGANA , de ses garçons FILIPO et ...et d'un ami de la famille nommé MARKO, maîtrisant correctement l'Anglais. Nous pouvons ainsi franchir la barrière de la langue . 21:41 DRAGANA met sur la table des assiettes garnies de jambon de fromage et de pain . L'ensemble de ces mets est fabriqué par ses soins. Nous passons une excellent soirée.
LUNDI 27 MAI 2013. 2 eme ETAPE GRAHOVO-GRAVNAK 95 km
9:16 Nous avons passer la nuit dans la maison de la famille, heureusement car il a plu toute la nuit et il a fait froid . Après un petit déjeuner de jambon cru et de fromage maison , DRAGANA nous a proposé d'aller visiter un monument commémoratif des victimes de la guerre de 1939-1945 . Une imposante sculture de bronze domine la plaine , perchée au sommet d'une bute d'une vingtaine de mètres de hauteur. La sculture symbolise le mécanisme de la guerre par un roue crantée broyant des soldats devancée par un chef marchant d'un pas ferme. Plus bas , un alignement de cube de béton sur lesquels sont indiqués les noms et identités des victimes . Vers 9h30 nous reprenons la route en direction de NICKSIC.
9:51 On quitte GRAHOVO par l'ancienne route , c'est une petite route de 2,50 de large environ , revêtue d'un vieil asphalte , fissuré, délavé. La végétation est basse , surmontée d'une forêt de chênes verts et de pins. Quelques prés alternent avec des pinèdes . C'est super agréable , des rayons de soleil traversent l'épaisse couche de nuages. C'est hyper paisible. Des roches calcaires affleurent du sol , nous traversons une zone karstique , phénomène géologique façonné par l'érosion qui permet à l 'eau de pluie de s'infiltrer dans le sous sol et de dissoudre la roche créant ainsi des dépressions à fonds herbeux. Le relief s'en trouve désordonné avec une succession de crêtes et de vallées.
10:16 Nous accédons au col OSJECENICA à 990 m d'altitude , sur la gauche de la route un bûcheron et une jeune fille fendent des bûches de hêtre. Il utilise une fendeuse hydraulique . En arrière plan sous la couche de nuages on aperçoit les cimes enneigées du massif du DURMITOR qui culminent à 2550 m d'altitude.
Plus loin, on prend une route secondaire sur la droite marquée par un obélisque à côte duquel flotte en haut d'un mât l'étendard du Monténégro , rouge bordé de Jaune frappé d'un aigle bicéphale qui nous permet d'abandonner la route principale .
10:41 Ce petit raccourcie entre le col et la route de NICKSIC est un véritable ruban d'asphalte bordé de muret de pierres sèches , jalonné chaque mètre de bornes en pierres monolithiques garantissant la sécurité en bordure d'a pic.
12:52 Nous faisons une pause café au bord de la route , à un point de vue dominant le lac SLANSKO parsemé de petits îlots et de zones de marécages , au loin la ville de NICKSIC et le contrefort montagneux que nous gravirons dans l'après midi.
13:54 A l'approche de la ville , nous quittons la route pour accéder à une digue qui barre le lac SLANSKO , repère de pêcheurs, alignés sous une forêts de cane à pêche s'adonnant à leur passe temps favori. Puis nous longeons le canal par une petite route en pied de collines avant de reprendre une digue surélevée, sur le côté de la digue , en contre bas les pieds des arbres sont inondés par l'importante présence d'eau en cette saison.
16:13 Nous quittons NICKSIC après avoir visiter la boutique de Marko rencontré la veille et pris un repas dans un petit restaurant où nous avons goutter une spécialité Monténégrine appelée ....Sur le bord de la route nous découvrons un panneaux indiquant la direction de .....CUDJE sur lequel figure un skieur ce qui veut dire que nous dirigeons vers les hauteur , il nous faut gravir 1000 m de dénivelé cet après midi et on annonce des températures froides en montagne.
Nous accédons à des grands plateaux herbeux , de grands pâturages, avec quelques chalets en construction et des maisons abandonnées, les plateaux sont immenses parsemés de grands affleurements de roche blanche et au loin sur notre droite se dégagent des sommets enneigés .Nous atteignons le point culminant de notre périple à 1500 m avant d'amorcer une longue descente humide dans la forêt sur 12 km pour aboutir au village SAVNIK. Il commence à faire nuit , il est prés de 19h30 , nous apercevons après 400 m de négatif avant le village de GRAVNAK , sur le contrefort d'un pré une grange donc la toiture semble en bon état. Nous décidons de quitter la route , traversons le pré pour dégager la porte d'accès du panneaux de bois qui l'encombre . Le sol est recouvert d'une épaisseur de foin frais et propre , les murs en pierre sont en bon état , un solivage bois au dessus de nos têtes est encombré de vieux meubles et de vieux objets poussiéreux . On en descend 2 chaises qui nous permettront d'améliorer notre confort .Ce sera notre campement pour la nuit , sec et accueillant. Bien à propos après une descente congelante.
MARDI 28 MAI 3 eme ETAPE GRAVNAK – KORNADOBRILOVINA 75 km Le matin nous reprenons la descente d'une belle route sinueuse , en lacet au travers de la forêt , le soleil est au rendez vous , l'air est moins frais . On descend vers le fond de vallée de la riviére BUKOVICA ou se trouve le village de SAVNIK qui a la particularité d' être le carrefour de 4 vallées. Nous y trouvons une station service ou nous profitons de regonfler nos pneus à une pression adaptée aux routes que nous utilisons. Patricia constatera la différence. 10:13 De las nous prenons un ancienne route à flan de vallée en direction de TUSINIA. La route domine un cours d'eau et recoupe une succession de canyon profond donc celui de Djilela. 11:48 Plus loin la chute d'eau de SKAKAVAC d'une cinquantaine de mètres de haut arrose l'enrobé de la route , puis le voile d'une cascade anime la paroi opposée.
13:47 Nous faisons halte à TUSINIA où nous rencontrons Philippe MARTIN , un canadien qui parcours l'Europe à vélo , un personnage de bande dessinée au look excentrique. Aventurier insouciant , courageux mais expérimenté nous inspectons son matériel avec étonnement. Le canard sonore sur le guidon achève notre stupéfaction. Nous passons avec lui un moment sympathique , il nous explique son parcours et son aventure . Nos directions étant opposées , nous échangeons des informations sur nos routes respectives.
15:23 Après une ascension de 600 m sur une quinzaine de kilomètres , nous arrivons en limite du parc national du DURMITOR Les sommets enneigés , les glaciers éternels sont merveilleux . La route monte lentement , desserte , isolée , quasiment pas de voiture, des étendues d'herbe à perte de vue sur lesquelles se perdent quelques lacs d'altitude. Un petit coin de paradis isolé du monde.
15:55 Le ruban d'asphalte se déroule sous nos roues, un pur bonheur , nous roulons poussés par le vent dans une légère pente , la vitesse grise nos sensations. Un épervier survole nos têtes et suit notre progressions , comme s'il n'avait jamais vu des randonneurs ...merveilleux.
16:07 La route descend lentement au travers d'une forêt sapin, une odeur de résine se dégage des branches cassées par le poids des récentes neiges. Nous accédons à une grande plaine déboisée avec quelques maisons rustiques , simples, sobres avec des toiture de bois en forte pente . La bourgade dispersée laisse apparaître des remorques agrumiéres , des tracteurs preuves d' une activité forestière. De vielles maisons de bois délavé se succèdent , probablement les plus anciennes du coin avant de laisser place à un bar et une épicerie ou nous faisons nos provisions pour la soirée.
16:21 Tu vas pas pisser ici , tu peux rouler un peu quand même , regarde y a des gens à la fenêtre....
17:31 Un grand pont enjambe la rivière TARA , à 46 km de MOJKOVAC , le pont est très haut , succession de grande arches prenant appuis sur de grande piles en béton. A son extrémité en rive nord , une grande paroi verticale plonge vers le fond du canyon environ 120 m plus bas .
19:33 On quitte la route à KORNADOBRILOVINA pour traverser un long pré égayé par une multitude de petites fleurs jaunes et installer le bivouac sous un bosquet de tilleuls dominant une profonde pente boisée plongeant sur la rivière TARA . Nous sommes isolé de la route par un monticule de bloc de rocher recouvert de végétation et de mousse , en face de nous des falaises de granite s'élèvent vers le ciel .
MERCREDI 29 MAI 4 eme ETAPE KORNADOBRILOVINA – KOLASIN 61 km Puis liaison en train jusqu’ à PODGORICA
8:06 Nous partons en direction de MOJKOVAK , il fait bon , le temps est sec. On est parti ce matin le ventre vide , juste après un petit café, plus de pain, plus de biscuit , on devrait retrouver la ville dans une vingtaine de kilomètres .
9:04 En contre bas de la route , une petite maison de pierre et quelques dépendances attirent notre attention. Devant une femme en noir ratisse une herbe fraîchement coupée. Nous décidons de descendre à sa rencontre pour lui demander de l'eau. Très rapidement la dame nous invite à visiter sa maison. Elle nous montre la fabrication du « fitou » , un plat traditionnel semblable à une tourte roulée contenant du fromage et du vert de poireau. Puis elle dresse une table pour le petit déjeuner avec fromage, jambon, pain et café « turc » puis yaourt maison. Moment exceptionnel de convivialité.
9:51 La route abandonne le bord de la rivière du côté de BRISTRIKA pour rentrer dans un talweg bordée d'un forêt d'immenses cèdres, bouleaux , hêtres et aulnes dont certains atteignent 30 à 40 de haut et déboucher à l'altitude de 950 mètres sur un point de vue au dessus de la vallée de TARA. Le point de vue est splendide.
9:54 Le canyon de TARA constitue un axe routier majeur qui relie la Serbie au littoral du Monténégro et au sud de la Croatie.
11:39 Nous nous arrêtons à la gare de MOJKOVAK dans l'espoir de prendre un train vers le sud et ainsi récupérer la demi journée perdu à notre arrivée. Malheureusement le prochain train passera enfin de journée vers 18h30. Un train de convoyage de véhicule FIAT fabriqués en Serbie s'arrête en gare . Les voitures sont destinés au marché Français, Italien et Canadien. Après un petit repas , nous décidons de poursuivre notre route jusqu'à KOLASIN.
14:13 Une passerelle suspendue enjambe la TARA, Nous l'empruntons puis suivons une route à travers les champs pour couper la monotonie de la route principale.
A KOLASIN nous faisons étape dans un bar pour se détendre et recharger les batteries des appareils photo et GPS. Puis nous rejoignons la gare sur les hauteurs de la ville. A 18h05 un train entre en gare. Nous y montons encombré par nos vélos. A bord nous discutons avec des locaux du parcours touristique qu'emprunte le train , ils nous expliquent avec joie les intérêts de cette ligne qui traverse la viaduc ferroviaire le plus haut du monde et longe l'impétueuse MORACA dont les eaux turquoises offrent un contracte saisissant avec les roches grises des montagnes qui la bordent.
18:58 Nous quittons avec hâte PODGORICA pour trouver un lieu de campement dans les champs loin de la ville. Il a beaucoup plu et les chemins de campagne sont encombrés de trou d'eau . Nous franchissons un grillage avachi pour accéder à une zone herbeuse au milieu d'un ancien verger. La fatigue aidant la soirée sera courte.
JEUDI 30 MAI
4 eme ETAPE PODGORICA – KOTOR 74 km
Nous quittons notre campement de bonne heure. Après quelques kilomètres, se sentant menacés par la pluie nous nous arrêtons sous tente d'une épicerie pour prendre notre petit déjeuner fait de jambon , tomate et café. Nous reprenons notre route après l'orage.
9:18 Nous avons sorti les imperméables et Kways, les sacs en plastique pour protéger les sacoches. Mais une erreur de parcours , nous a conduit à DANILOVG RAD ce qui nous impose une boucle supplémentaire d'une vingtaine de kilomètres. Nous rectifions notre trajectoire en utilisant une petite route passant par CEVO.
10:00 A ZAGARAC , nous demandons de l'eau dans une ferme. 4 ou 5 cochons se chamaillent dans la cour alors que quelques poules picorent et tentent d'entrer dans la maison par la porte grande ouverte. Nous présentons nous bouteilles vides au maître de maison pour lui faire comprendre que nous avons besoin d'eau. Moins de 5mn plus tard nous sommes attablés , une assiette garnie et un verre de café à disposition. Je préfère goutter son vin de cerise dont il nous mime la recette accompagnée d'exclamation très explicite. Nous repartons 45 mn plus tard bluffés par la gentillesse de nos hôtes.
14:27 Nous quittons CEVO après l'orage sous un ciel épuré. La petite route serpente dans les collines déboisées par un récent incendie , les chênes reprennent vie malgré leurs troncs squelettiques et noircis.
17:10 Nous rejoignons l' embranchement montant vers le col de la route « serpentine » qui relie CETINJE à KOTOR. Elle zigzague sur les derniers hectomètres entre les rochers avant de basculer à 1000 m d'altitude vers les villages de ERAKOVICI et RAICEVICI ;
18:25 Nous amorçons la descente de la route « serpentine » en direction de KOTOR. Après la bifurcation menant au mausolée NJEGOSEV , un panorama exceptionnel sur la côte Adriatique et la baie de KOTOR s'ouvre devant nous. Un peu plus bas sur notre gauche , une immense grotte en forme de cathédrale taillée par l'érosion dans le rocher termine sa voute par une fenêtre vers le ciel d'où s'engouffre le ruissellement d'un torrent. L'eau s'écoule sur la roche jusqu' à l'extérieur avant de se perdre dans un aqueduc sous la route .
20:12 Du bivouac , la vue est époustouflante. Sur la gauche la péninsule LUSTICA sépare l'Adriatique de la baie d' HERCEG NOVI . En dessous de nous la mer s'effrange autour de l' î'le SV MARKO, la montagne de TIVAT encerclée par la route du littoral couvre de son ombre les pistes de l'aéroport , un bateau quittant le mouillage trace dans la baie de KOTOR un axe d'écume blanche. Au fond un soleil rougi se couche entre le massif du DURMITOR et un épais matelas de nuages noirs.
VENDREDI 31 MAI 5 eme ETAPE KOTOR - DUBROVNIK 104 km
7:58 La nuit a été mouvementée , un terrible orage a éclaté au dessus de notre tente. Les éclairs, et le tonnerre nous ont réveillé à plusieurs reprises . Au matin , le ciel est nuageux et le soleil alterne avec quelques gouttes de pluie. 8:30 Nous quittons le bivouac pour descendre la route « serpentine » qui décompte 31 virages accrochés à la pente au dessus de la baie de KOTOR. En bas de la pente nous décidons pour accéder à la ville médiévale de contourner la presqu'île de TIVAT en passant par MRCEVAC où nous faisons des achats pour le petit déjeuner. Sur un banc face à la mer sur les quais du petit port de TIVAT nous avalons pain, charcuterie et fromage qui ont constitué l'essentiel de notre alimentation durant la semaine. A l'extrémité de la presqu'île , au niveau de l'embarcadère qui permet de regagner l'autre rive du détroit de LEPETANI la chaussée est très étroite et longe le quai où se trouve des petits ports privatifs. Nous continuons cette promenade au bord de l 'eau pour découvrir au bout de quelques kilomètres après une enfilade de jolies maisons de pierre, nichée au fond de sa baie la ville de KOTOR dominée par la majestuosité de sa citadelle.
A notre gauche la célèbre GOSPA OD SKRUPLJE, sur son îlot artificiel face au village de PERAST blotti au bas d'un couloir d'éboulis.
L 'après midi est consacré à la visite de KOTOR , après un repas dans un restaurant de la place centrale. Puis visite de la citadelle perchée à 260 m de hauteur , accessible par une interminable ascension de 1426 marches . La vue offerte de ses murs est splendide avec d’un côté les bouches de Kotor et de l’autre le massif du Lovcen.
17:30 Nous décidons de mettre un terme à notre voyage, pour cela il nous faut regagner l'aéroport de DUBROVNIK distant de 70 km environ . Il est 17h30 et la météo n'est pas encourageante. Deux options s 'offrent à nous : Contourner la baie de KOTOR en passant par PERAST où utiliser le bac à LEPETANI pour traverser le détroit et gagner 1h30 environ de temps de parcours. La deuxième option nous semble plus judicieux . 18:30 Nous embarquons donc sur le ferry où voitures particulières et bus touristiques se côtoient. 19:07 Nous longeons le bord de mer au niveau de BIJELA, à notre gauche les paquebots aperçus une semaine plus tôt ont été amputé d'au moins ¼ de leur longueur , le sifflements des postes de découpage se propagent jusqu'à nos oreilles....en arrière plan STIROVNIK domine du haut de ses 1748 m la baie de TIVAT. 20:30 Nous approchons de HERCEG NOVI par la route inverse qui une semaine plutôt nous menait vers la découverte. Le ciel noir et orageux au dessus des collines CROATE face à nous envisage rien de bien bon. Aussi nous décidons de nous arrêter et de nous préparer à affronter l'orage. A HERCEG NOVI, trempés nous nous arrêtons sous le porche de La Poste pour faire une pause en attendant que la pluie cesse.
Puis nous repartons dans la nuit et sous la pluie , zig-zaguant entre les flaques, avec l'espoir de regagner rapidement la frontière. Nous atteignons le poste de contrôle après une longue « double voie » à forte inclinaison. Une grande voûte de tôle et des panneaux indicateurs nous invitent à présenter nos passeports au douanier éberlué par notre présence tardive, frontale sur le casque.
« 15 km » répond le douanier à ma question visant à connaître la distance restant à parcourir pour regagner l'aéroport de DUBROVNIK. Quelques centaines de mètres plus loin , nous franchissons le poste CROATO-MONTENEGRIN sous un déluge de grêlons provoquant un vacarme infernal sur la toiture métallique.
Les quelques kilomètres restant relèvent de l 'anecdote sauf qu'il fait nuit , il pleut , Patricia me suit à quelques dizaines de centimètres , nous roulons à 25 km par heure environ guidés par la bande blanche limitant le bord de la chaussée , elle reçoit en pleine face les projections de ma roue arrière sans broncher. Dans la pénombre et à la lueur de sa frontale dont la pile est à bout de souffle elle ne peux discerner les éventuels obstacles , et pourtant pas un mot , pas une pleinte , comme si la difficulté était son bien être... Chapeau Patoune. 22:45 Nous franchissons les portes coulissantes du hall de l'aéroport. Nous nous installons sur les mêmes fauteuils qui 6 jours plutôt nous accueillaient pour une aventure inconnue. Nous nous installons pour la nuit sur les banquettes du hall de l'aéroport, il est 22h40, dehors un orage éclate, .
NOS RENCONTRES « VELO SACOCHES »: A BAOSICI: Il est parti de la république TCHEQUE , a fait le tour de BALKAN en 2 mois et était sur la route du retour. A DORJI MORINJ: Il s'appelle BERNARD, il est Normand , il est parti d'Italie , via la Turquie , l'Albanie, il poursuivait sa route vers la Croatie , la Serbie, l'Autriche, la Suisse , puis la France pour rejoindre sa famille en Normandie. A TUSIANA : Nous avons croisé Philippe MARTIN, Canadien qui a rejoint l' Angleterre en avion puis l' Espagne en bateau pour prendre la route à vélo en février , traverser la France , la Suisse, l 'Allemagne, l'Autriche, la Hongrie, la Serbie , le Monténégro. Il se dirigeait vers la Croatie et vers d'autres destinations qu'il ignorait lyui même.. A ZANIVJ: Elle était fraîche et pomponnée , athlétique et venait des Pays Bas , elle était partie de BOSNIE et comptait rallier Athènes. Depuis 8 jours sur la route , elle comptait voir le Mont Olympe en 6 jours.
SAMEDI 26 MAI 2013. Nous arrivons à l’aéroport de Dubrovnik avec 8 heures de retard sur l'horaire prévu. Nous nous installons pour la nuit sur les banquettes du hall de l'aéroport, il est 22h40, dehors un orage éclate, .
DIMANCHE 26 MAI 2013
1ére ETAPE DUBROVNIK- GRAHOVO 94 km
7:30 Nous quittons l'aéroport, le ciel est couvert, l'air est frais, il nous faut trouver une cache pour y laisser nos sacs à vélo afin de les récupérer la semaine suivante. Un fourret derrière un local poubelle fera l'affaire. Nous prenons la route en direction du Monténégro.
Nous sommes à 7km de la frontière Croato-Monténégrine , sur une petite route longeant le littoral, la campagne est déserte, quelques vaches meuglent, la route est humide, beaucoup de cyprès dans les bois de végétations maritimes de pins, chênes et feuillus. On roule lentement, une belle maison en pierre avec des encadrements de fenêtres fait de pierres monolithiques attire notre attention.
9:30 Nous sommes en vue des côtes du Monténégro, la mer Adriatique est à notre droite, les versants de ses collines sur notre gauche justifient l'origine du nom. Nous faisons une photo souvenir sur la frontière.
Nous assistons à des premier spectacles de désolation, un bateau de plaisance d'une bonne dizaine de mètres de long brûle d'une fumée noire juste en dessous de nous, dans la baie de Herceg Novi. Les gens sont sur le bord de la route et les sirènes des pompiers se font entendre rapidement.
Surpris par un dos d'âne à l'entrée de Igalo, je négocie mal son franchissement et hop ...une sacoche se décroche et je la traîne sur quelques mètres. Rien de grave. Nous nous arrêtons un peu plus loin pour réparer sous la tonnelle d'un restaurant fermé. Nous profitons pour faire un café et se protéger de la pluie torrentielle pendant un bonne demi heure.
Sur la plage de Igalo, les petites gargottes de restaurant et boutiques de souvenir sont alignés face à la mer un peu désaffectés et mal organisés mal entretenue , en arrière plan un hideux bâtiment vétuste et anachronique rappelle la politique de l'ancien régime. Le soleil semble refaire son apparition , il est midi , la mer est calme et les fond de sable laisse apparaître une eau turquoise.
Plus loin on peux constater que la loi littorale si elle existe et bafouée . Les constructions sont édifiées directement sur la plage voire sur des terres pleins gagnés sur la mer , au détriment des petites maisons traditionnelles des pêcheurs.
La petite route littorale qui longe la mer entre HERCEG NOVI et BIJELA est une pure merveille , quasiment pas de voiture , la route est à quelques mètres de l'eau et bordée par une successions de petites maisons pittoresques dans laquelle parfois s'incruste des bâtiments plus cossus. Puis des cargos rouillés portant des noms illisibles en caractères cyrilliques apparaissent rappelant que Bijéla est connu pour son activité de chantier naval de démantèlement.
Pour éviter les nombreux tunnels qui équipent la route qui relie DONJI MORINJ à GRAHOVO nous préférons pousser notre route jusqu' à RISAN pour emprunter la petite route sinueuse qui quitte le rivage . Par une enfilade de lacets nous gagnons de l'altitude pour retrouver la route principale 2km avant GRKAVAC. De là haut s'ouvre une vue splendide sur la baie de KOTOR..
Nous faisons une halte dans une petite bourgade où seul l'existence d'un bar peut laisser croire à une présence humaine. Un poêle à bois au milieu de la pièce réchauffe l'ambiance de ce vieux bâtiment qui a certainement connu la guerre Austro-Hongroise . Le patron nous explique tant bien que mal qu'elle avait été incendiée par des tirs de mortier provenant des batteries postées sur les montagnes qui l'entourent .
Arrivés à GRAHOVO , des enfants nous proposent d'installer notre tente dans leur pré, mais à l'arrivé du père portant le prénom de NEDJO , il leur est ordonné de transporter notre tente jusqu'au jardin de la maison , puis devant la pluie menaçante , le papa nous propose de nous installer sur le canapé , ce que nous ne pouvons refuser. En compagnie de sa femme DRAGANA , de ses garçons FILIPO et ...et d'un ami de la famille nommé MARKO, maîtrisant correctement l'Anglais. Nous pouvons ainsi franchir la barrière de la langue . 21:41 DRAGANA met sur la table des assiettes garnies de jambon de fromage et de pain . L'ensemble de ces mets est fabriqué par ses soins. Nous passons une excellent soirée.
LUNDI 27 MAI 2013. 2 eme ETAPE GRAHOVO-GRAVNAK 95 km
9:16 Nous avons passer la nuit dans la maison de la famille, heureusement car il a plu toute la nuit et il a fait froid . Après un petit déjeuner de jambon cru et de fromage maison , DRAGANA nous a proposé d'aller visiter un monument commémoratif des victimes de la guerre de 1939-1945 . Une imposante sculture de bronze domine la plaine , perchée au sommet d'une bute d'une vingtaine de mètres de hauteur. La sculture symbolise le mécanisme de la guerre par un roue crantée broyant des soldats devancée par un chef marchant d'un pas ferme. Plus bas , un alignement de cube de béton sur lesquels sont indiqués les noms et identités des victimes . Vers 9h30 nous reprenons la route en direction de NICKSIC.
9:51 On quitte GRAHOVO par l'ancienne route , c'est une petite route de 2,50 de large environ , revêtue d'un vieil asphalte , fissuré, délavé. La végétation est basse , surmontée d'une forêt de chênes verts et de pins. Quelques prés alternent avec des pinèdes . C'est super agréable , des rayons de soleil traversent l'épaisse couche de nuages. C'est hyper paisible. Des roches calcaires affleurent du sol , nous traversons une zone karstique , phénomène géologique façonné par l'érosion qui permet à l 'eau de pluie de s'infiltrer dans le sous sol et de dissoudre la roche créant ainsi des dépressions à fonds herbeux. Le relief s'en trouve désordonné avec une succession de crêtes et de vallées.
10:16 Nous accédons au col OSJECENICA à 990 m d'altitude , sur la gauche de la route un bûcheron et une jeune fille fendent des bûches de hêtre. Il utilise une fendeuse hydraulique . En arrière plan sous la couche de nuages on aperçoit les cimes enneigées du massif du DURMITOR qui culminent à 2550 m d'altitude.
Plus loin, on prend une route secondaire sur la droite marquée par un obélisque à côte duquel flotte en haut d'un mât l'étendard du Monténégro , rouge bordé de Jaune frappé d'un aigle bicéphale qui nous permet d'abandonner la route principale .
10:41 Ce petit raccourcie entre le col et la route de NICKSIC est un véritable ruban d'asphalte bordé de muret de pierres sèches , jalonné chaque mètre de bornes en pierres monolithiques garantissant la sécurité en bordure d'a pic.
12:52 Nous faisons une pause café au bord de la route , à un point de vue dominant le lac SLANSKO parsemé de petits îlots et de zones de marécages , au loin la ville de NICKSIC et le contrefort montagneux que nous gravirons dans l'après midi.
13:54 A l'approche de la ville , nous quittons la route pour accéder à une digue qui barre le lac SLANSKO , repère de pêcheurs, alignés sous une forêts de cane à pêche s'adonnant à leur passe temps favori. Puis nous longeons le canal par une petite route en pied de collines avant de reprendre une digue surélevée, sur le côté de la digue , en contre bas les pieds des arbres sont inondés par l'importante présence d'eau en cette saison.
16:13 Nous quittons NICKSIC après avoir visiter la boutique de Marko rencontré la veille et pris un repas dans un petit restaurant où nous avons goutter une spécialité Monténégrine appelée ....Sur le bord de la route nous découvrons un panneaux indiquant la direction de .....CUDJE sur lequel figure un skieur ce qui veut dire que nous dirigeons vers les hauteur , il nous faut gravir 1000 m de dénivelé cet après midi et on annonce des températures froides en montagne.
Nous accédons à des grands plateaux herbeux , de grands pâturages, avec quelques chalets en construction et des maisons abandonnées, les plateaux sont immenses parsemés de grands affleurements de roche blanche et au loin sur notre droite se dégagent des sommets enneigés .Nous atteignons le point culminant de notre périple à 1500 m avant d'amorcer une longue descente humide dans la forêt sur 12 km pour aboutir au village SAVNIK. Il commence à faire nuit , il est prés de 19h30 , nous apercevons après 400 m de négatif avant le village de GRAVNAK , sur le contrefort d'un pré une grange donc la toiture semble en bon état. Nous décidons de quitter la route , traversons le pré pour dégager la porte d'accès du panneaux de bois qui l'encombre . Le sol est recouvert d'une épaisseur de foin frais et propre , les murs en pierre sont en bon état , un solivage bois au dessus de nos têtes est encombré de vieux meubles et de vieux objets poussiéreux . On en descend 2 chaises qui nous permettront d'améliorer notre confort .Ce sera notre campement pour la nuit , sec et accueillant. Bien à propos après une descente congelante.
MARDI 28 MAI 3 eme ETAPE GRAVNAK – KORNADOBRILOVINA 75 km Le matin nous reprenons la descente d'une belle route sinueuse , en lacet au travers de la forêt , le soleil est au rendez vous , l'air est moins frais . On descend vers le fond de vallée de la riviére BUKOVICA ou se trouve le village de SAVNIK qui a la particularité d' être le carrefour de 4 vallées. Nous y trouvons une station service ou nous profitons de regonfler nos pneus à une pression adaptée aux routes que nous utilisons. Patricia constatera la différence. 10:13 De las nous prenons un ancienne route à flan de vallée en direction de TUSINIA. La route domine un cours d'eau et recoupe une succession de canyon profond donc celui de Djilela. 11:48 Plus loin la chute d'eau de SKAKAVAC d'une cinquantaine de mètres de haut arrose l'enrobé de la route , puis le voile d'une cascade anime la paroi opposée.
13:47 Nous faisons halte à TUSINIA où nous rencontrons Philippe MARTIN , un canadien qui parcours l'Europe à vélo , un personnage de bande dessinée au look excentrique. Aventurier insouciant , courageux mais expérimenté nous inspectons son matériel avec étonnement. Le canard sonore sur le guidon achève notre stupéfaction. Nous passons avec lui un moment sympathique , il nous explique son parcours et son aventure . Nos directions étant opposées , nous échangeons des informations sur nos routes respectives.
15:23 Après une ascension de 600 m sur une quinzaine de kilomètres , nous arrivons en limite du parc national du DURMITOR Les sommets enneigés , les glaciers éternels sont merveilleux . La route monte lentement , desserte , isolée , quasiment pas de voiture, des étendues d'herbe à perte de vue sur lesquelles se perdent quelques lacs d'altitude. Un petit coin de paradis isolé du monde.
15:55 Le ruban d'asphalte se déroule sous nos roues, un pur bonheur , nous roulons poussés par le vent dans une légère pente , la vitesse grise nos sensations. Un épervier survole nos têtes et suit notre progressions , comme s'il n'avait jamais vu des randonneurs ...merveilleux.
16:07 La route descend lentement au travers d'une forêt sapin, une odeur de résine se dégage des branches cassées par le poids des récentes neiges. Nous accédons à une grande plaine déboisée avec quelques maisons rustiques , simples, sobres avec des toiture de bois en forte pente . La bourgade dispersée laisse apparaître des remorques agrumiéres , des tracteurs preuves d' une activité forestière. De vielles maisons de bois délavé se succèdent , probablement les plus anciennes du coin avant de laisser place à un bar et une épicerie ou nous faisons nos provisions pour la soirée.
16:21 Tu vas pas pisser ici , tu peux rouler un peu quand même , regarde y a des gens à la fenêtre....
17:31 Un grand pont enjambe la rivière TARA , à 46 km de MOJKOVAC , le pont est très haut , succession de grande arches prenant appuis sur de grande piles en béton. A son extrémité en rive nord , une grande paroi verticale plonge vers le fond du canyon environ 120 m plus bas .
19:33 On quitte la route à KORNADOBRILOVINA pour traverser un long pré égayé par une multitude de petites fleurs jaunes et installer le bivouac sous un bosquet de tilleuls dominant une profonde pente boisée plongeant sur la rivière TARA . Nous sommes isolé de la route par un monticule de bloc de rocher recouvert de végétation et de mousse , en face de nous des falaises de granite s'élèvent vers le ciel .
MERCREDI 29 MAI 4 eme ETAPE KORNADOBRILOVINA – KOLASIN 61 km Puis liaison en train jusqu’ à PODGORICA
8:06 Nous partons en direction de MOJKOVAK , il fait bon , le temps est sec. On est parti ce matin le ventre vide , juste après un petit café, plus de pain, plus de biscuit , on devrait retrouver la ville dans une vingtaine de kilomètres .
9:04 En contre bas de la route , une petite maison de pierre et quelques dépendances attirent notre attention. Devant une femme en noir ratisse une herbe fraîchement coupée. Nous décidons de descendre à sa rencontre pour lui demander de l'eau. Très rapidement la dame nous invite à visiter sa maison. Elle nous montre la fabrication du « fitou » , un plat traditionnel semblable à une tourte roulée contenant du fromage et du vert de poireau. Puis elle dresse une table pour le petit déjeuner avec fromage, jambon, pain et café « turc » puis yaourt maison. Moment exceptionnel de convivialité.
9:51 La route abandonne le bord de la rivière du côté de BRISTRIKA pour rentrer dans un talweg bordée d'un forêt d'immenses cèdres, bouleaux , hêtres et aulnes dont certains atteignent 30 à 40 de haut et déboucher à l'altitude de 950 mètres sur un point de vue au dessus de la vallée de TARA. Le point de vue est splendide.
9:54 Le canyon de TARA constitue un axe routier majeur qui relie la Serbie au littoral du Monténégro et au sud de la Croatie.
11:39 Nous nous arrêtons à la gare de MOJKOVAK dans l'espoir de prendre un train vers le sud et ainsi récupérer la demi journée perdu à notre arrivée. Malheureusement le prochain train passera enfin de journée vers 18h30. Un train de convoyage de véhicule FIAT fabriqués en Serbie s'arrête en gare . Les voitures sont destinés au marché Français, Italien et Canadien. Après un petit repas , nous décidons de poursuivre notre route jusqu'à KOLASIN.
14:13 Une passerelle suspendue enjambe la TARA, Nous l'empruntons puis suivons une route à travers les champs pour couper la monotonie de la route principale.
A KOLASIN nous faisons étape dans un bar pour se détendre et recharger les batteries des appareils photo et GPS. Puis nous rejoignons la gare sur les hauteurs de la ville. A 18h05 un train entre en gare. Nous y montons encombré par nos vélos. A bord nous discutons avec des locaux du parcours touristique qu'emprunte le train , ils nous expliquent avec joie les intérêts de cette ligne qui traverse la viaduc ferroviaire le plus haut du monde et longe l'impétueuse MORACA dont les eaux turquoises offrent un contracte saisissant avec les roches grises des montagnes qui la bordent.
18:58 Nous quittons avec hâte PODGORICA pour trouver un lieu de campement dans les champs loin de la ville. Il a beaucoup plu et les chemins de campagne sont encombrés de trou d'eau . Nous franchissons un grillage avachi pour accéder à une zone herbeuse au milieu d'un ancien verger. La fatigue aidant la soirée sera courte.
JEUDI 30 MAI
4 eme ETAPE PODGORICA – KOTOR 74 km
Nous quittons notre campement de bonne heure. Après quelques kilomètres, se sentant menacés par la pluie nous nous arrêtons sous tente d'une épicerie pour prendre notre petit déjeuner fait de jambon , tomate et café. Nous reprenons notre route après l'orage.
9:18 Nous avons sorti les imperméables et Kways, les sacs en plastique pour protéger les sacoches. Mais une erreur de parcours , nous a conduit à DANILOVG RAD ce qui nous impose une boucle supplémentaire d'une vingtaine de kilomètres. Nous rectifions notre trajectoire en utilisant une petite route passant par CEVO.
10:00 A ZAGARAC , nous demandons de l'eau dans une ferme. 4 ou 5 cochons se chamaillent dans la cour alors que quelques poules picorent et tentent d'entrer dans la maison par la porte grande ouverte. Nous présentons nous bouteilles vides au maître de maison pour lui faire comprendre que nous avons besoin d'eau. Moins de 5mn plus tard nous sommes attablés , une assiette garnie et un verre de café à disposition. Je préfère goutter son vin de cerise dont il nous mime la recette accompagnée d'exclamation très explicite. Nous repartons 45 mn plus tard bluffés par la gentillesse de nos hôtes.
14:27 Nous quittons CEVO après l'orage sous un ciel épuré. La petite route serpente dans les collines déboisées par un récent incendie , les chênes reprennent vie malgré leurs troncs squelettiques et noircis.
17:10 Nous rejoignons l' embranchement montant vers le col de la route « serpentine » qui relie CETINJE à KOTOR. Elle zigzague sur les derniers hectomètres entre les rochers avant de basculer à 1000 m d'altitude vers les villages de ERAKOVICI et RAICEVICI ;
18:25 Nous amorçons la descente de la route « serpentine » en direction de KOTOR. Après la bifurcation menant au mausolée NJEGOSEV , un panorama exceptionnel sur la côte Adriatique et la baie de KOTOR s'ouvre devant nous. Un peu plus bas sur notre gauche , une immense grotte en forme de cathédrale taillée par l'érosion dans le rocher termine sa voute par une fenêtre vers le ciel d'où s'engouffre le ruissellement d'un torrent. L'eau s'écoule sur la roche jusqu' à l'extérieur avant de se perdre dans un aqueduc sous la route .
20:12 Du bivouac , la vue est époustouflante. Sur la gauche la péninsule LUSTICA sépare l'Adriatique de la baie d' HERCEG NOVI . En dessous de nous la mer s'effrange autour de l' î'le SV MARKO, la montagne de TIVAT encerclée par la route du littoral couvre de son ombre les pistes de l'aéroport , un bateau quittant le mouillage trace dans la baie de KOTOR un axe d'écume blanche. Au fond un soleil rougi se couche entre le massif du DURMITOR et un épais matelas de nuages noirs.
VENDREDI 31 MAI 5 eme ETAPE KOTOR - DUBROVNIK 104 km
7:58 La nuit a été mouvementée , un terrible orage a éclaté au dessus de notre tente. Les éclairs, et le tonnerre nous ont réveillé à plusieurs reprises . Au matin , le ciel est nuageux et le soleil alterne avec quelques gouttes de pluie. 8:30 Nous quittons le bivouac pour descendre la route « serpentine » qui décompte 31 virages accrochés à la pente au dessus de la baie de KOTOR. En bas de la pente nous décidons pour accéder à la ville médiévale de contourner la presqu'île de TIVAT en passant par MRCEVAC où nous faisons des achats pour le petit déjeuner. Sur un banc face à la mer sur les quais du petit port de TIVAT nous avalons pain, charcuterie et fromage qui ont constitué l'essentiel de notre alimentation durant la semaine. A l'extrémité de la presqu'île , au niveau de l'embarcadère qui permet de regagner l'autre rive du détroit de LEPETANI la chaussée est très étroite et longe le quai où se trouve des petits ports privatifs. Nous continuons cette promenade au bord de l 'eau pour découvrir au bout de quelques kilomètres après une enfilade de jolies maisons de pierre, nichée au fond de sa baie la ville de KOTOR dominée par la majestuosité de sa citadelle.
A notre gauche la célèbre GOSPA OD SKRUPLJE, sur son îlot artificiel face au village de PERAST blotti au bas d'un couloir d'éboulis.
L 'après midi est consacré à la visite de KOTOR , après un repas dans un restaurant de la place centrale. Puis visite de la citadelle perchée à 260 m de hauteur , accessible par une interminable ascension de 1426 marches . La vue offerte de ses murs est splendide avec d’un côté les bouches de Kotor et de l’autre le massif du Lovcen.
17:30 Nous décidons de mettre un terme à notre voyage, pour cela il nous faut regagner l'aéroport de DUBROVNIK distant de 70 km environ . Il est 17h30 et la météo n'est pas encourageante. Deux options s 'offrent à nous : Contourner la baie de KOTOR en passant par PERAST où utiliser le bac à LEPETANI pour traverser le détroit et gagner 1h30 environ de temps de parcours. La deuxième option nous semble plus judicieux . 18:30 Nous embarquons donc sur le ferry où voitures particulières et bus touristiques se côtoient. 19:07 Nous longeons le bord de mer au niveau de BIJELA, à notre gauche les paquebots aperçus une semaine plus tôt ont été amputé d'au moins ¼ de leur longueur , le sifflements des postes de découpage se propagent jusqu'à nos oreilles....en arrière plan STIROVNIK domine du haut de ses 1748 m la baie de TIVAT. 20:30 Nous approchons de HERCEG NOVI par la route inverse qui une semaine plutôt nous menait vers la découverte. Le ciel noir et orageux au dessus des collines CROATE face à nous envisage rien de bien bon. Aussi nous décidons de nous arrêter et de nous préparer à affronter l'orage. A HERCEG NOVI, trempés nous nous arrêtons sous le porche de La Poste pour faire une pause en attendant que la pluie cesse.
Puis nous repartons dans la nuit et sous la pluie , zig-zaguant entre les flaques, avec l'espoir de regagner rapidement la frontière. Nous atteignons le poste de contrôle après une longue « double voie » à forte inclinaison. Une grande voûte de tôle et des panneaux indicateurs nous invitent à présenter nos passeports au douanier éberlué par notre présence tardive, frontale sur le casque.
« 15 km » répond le douanier à ma question visant à connaître la distance restant à parcourir pour regagner l'aéroport de DUBROVNIK. Quelques centaines de mètres plus loin , nous franchissons le poste CROATO-MONTENEGRIN sous un déluge de grêlons provoquant un vacarme infernal sur la toiture métallique.
Les quelques kilomètres restant relèvent de l 'anecdote sauf qu'il fait nuit , il pleut , Patricia me suit à quelques dizaines de centimètres , nous roulons à 25 km par heure environ guidés par la bande blanche limitant le bord de la chaussée , elle reçoit en pleine face les projections de ma roue arrière sans broncher. Dans la pénombre et à la lueur de sa frontale dont la pile est à bout de souffle elle ne peux discerner les éventuels obstacles , et pourtant pas un mot , pas une pleinte , comme si la difficulté était son bien être... Chapeau Patoune. 22:45 Nous franchissons les portes coulissantes du hall de l'aéroport. Nous nous installons sur les mêmes fauteuils qui 6 jours plutôt nous accueillaient pour une aventure inconnue. Nous nous installons pour la nuit sur les banquettes du hall de l'aéroport, il est 22h40, dehors un orage éclate, .
NOS RENCONTRES « VELO SACOCHES »: A BAOSICI: Il est parti de la république TCHEQUE , a fait le tour de BALKAN en 2 mois et était sur la route du retour. A DORJI MORINJ: Il s'appelle BERNARD, il est Normand , il est parti d'Italie , via la Turquie , l'Albanie, il poursuivait sa route vers la Croatie , la Serbie, l'Autriche, la Suisse , puis la France pour rejoindre sa famille en Normandie. A TUSIANA : Nous avons croisé Philippe MARTIN, Canadien qui a rejoint l' Angleterre en avion puis l' Espagne en bateau pour prendre la route à vélo en février , traverser la France , la Suisse, l 'Allemagne, l'Autriche, la Hongrie, la Serbie , le Monténégro. Il se dirigeait vers la Croatie et vers d'autres destinations qu'il ignorait lyui même.. A ZANIVJ: Elle était fraîche et pomponnée , athlétique et venait des Pays Bas , elle était partie de BOSNIE et comptait rallier Athènes. Depuis 8 jours sur la route , elle comptait voir le Mont Olympe en 6 jours.
Recevoir un sms en croisière English translation pending
Bonjour,
Je me demandais si on pouvait recevoir des sms en croisière et si oui, si la réception reste gratuite comme lorsque nous sommes dans un autre pays que la France.
Je pars le 26 mai prochain sur l'Horizon, en méditerranée. L'état de ma grand-mère se dégradant, j'aimerai être tenue au courant par sms de son état afin d'éviter les appels qui coutent très cher en mer.
Merci d'avance pour votre réponse.
Je me demandais si on pouvait recevoir des sms en croisière et si oui, si la réception reste gratuite comme lorsque nous sommes dans un autre pays que la France.
Je pars le 26 mai prochain sur l'Horizon, en méditerranée. L'état de ma grand-mère se dégradant, j'aimerai être tenue au courant par sms de son état afin d'éviter les appels qui coutent très cher en mer.
Merci d'avance pour votre réponse.
Croisière "Les grandes civilisations antiques" sur le Costa Atlantica du 21 novembre au 1er décembre 2011 English translation pending
😉Coucou,
Et oui c'est Capucine qui revient ! Cette fois ci pour une croisière. Bien sûre rien qu'à lire le titre et la rubrique vous l'aviez deviné !
"Les Grandes Civilisations Antiques" ! pour 10 jours avec un départ de Savone.
Le bateau ? Le Costa Atlantica. Le frère jumeau du Méditerrannéea que nous avons déjà "pratiqué".
Les dates et oui, il risque de faire un peu frisqué mais tant pis : 21 novembre au 1 décembre 2012 .
Dans 2 mois et bien nous serons presque sur le départ avec dans nos ...bagages deux gentilles dames 78 et 85 ans qui vont découvrir ce qu'est la croisière. Elles sont déjà toutes excitées.
Mon "boulet", vous le connaissez ?, Bernard et bien lui ni chaud ni froid ! Juste un petit coup d'oeil au trajet qui semble lui convenir et surtout pas un bateau trop "gros" . Il n'avait pas aimé du tout le Séréna.
86000 t! c'est bon ! Yes, un bon point !!!
Cabines côte à côte (pour avoir un oeil sur mes passagères!) pont 8 , avec balcon comme d'habitude, à tribord. Peut-être aurai-je la chance de voir les îles Eoliennes .... un de mes vieux rêves !!! et le Stromboli et si je ne le vois pas à l'aller, la chance sera au retour !!!!!
Les escales !
Départ Savone, on ne se casse pas la tête, parking Costa au port .
Naples : plusieurs fois visité la ville et les alentours dont Pompéî, Sorrente et Capri. Il faut que je trouve de quoi m'occuper !
Messine : en espérant que le temps soit au beau .... direction l'Etna !
Rhodes : connais pas mais voilà longtemps que j'ai envie de faire la découverte de l'île du .. colosse . Preneuse d'idées !
Limassol : connais pas
Marmaris : connais pas la ville escale mais les excursions proposées (Daylan et Kaunos : sites visités lors de mon voyage en autocar en Turquie)
Santorin : île magnifique escale lors de notre 1ère croisière sur le Tropicale en 2000 mais heureuse de revoir cet endroit.
Katakolon/Olympie : 3 fois !!! A cette escale j'aurai une pensée particulière pour notre Bruno 😏😏 et Bernard ne descendra pas à terre , car les guepes greques ne l'aiment pas 😠😠😠.
Voilà avec retour à Savone !
Si certains d'entre vous ont quelques idées à me soumettre, je suis preneuse !
A plus
Capucine 18
Et oui c'est Capucine qui revient ! Cette fois ci pour une croisière. Bien sûre rien qu'à lire le titre et la rubrique vous l'aviez deviné !
"Les Grandes Civilisations Antiques" ! pour 10 jours avec un départ de Savone.
Le bateau ? Le Costa Atlantica. Le frère jumeau du Méditerrannéea que nous avons déjà "pratiqué".
Les dates et oui, il risque de faire un peu frisqué mais tant pis : 21 novembre au 1 décembre 2012 .
Dans 2 mois et bien nous serons presque sur le départ avec dans nos ...bagages deux gentilles dames 78 et 85 ans qui vont découvrir ce qu'est la croisière. Elles sont déjà toutes excitées.
Mon "boulet", vous le connaissez ?, Bernard et bien lui ni chaud ni froid ! Juste un petit coup d'oeil au trajet qui semble lui convenir et surtout pas un bateau trop "gros" . Il n'avait pas aimé du tout le Séréna.
86000 t! c'est bon ! Yes, un bon point !!!
Cabines côte à côte (pour avoir un oeil sur mes passagères!) pont 8 , avec balcon comme d'habitude, à tribord. Peut-être aurai-je la chance de voir les îles Eoliennes .... un de mes vieux rêves !!! et le Stromboli et si je ne le vois pas à l'aller, la chance sera au retour !!!!!
Les escales !
Départ Savone, on ne se casse pas la tête, parking Costa au port .
Naples : plusieurs fois visité la ville et les alentours dont Pompéî, Sorrente et Capri. Il faut que je trouve de quoi m'occuper !
Messine : en espérant que le temps soit au beau .... direction l'Etna !
Rhodes : connais pas mais voilà longtemps que j'ai envie de faire la découverte de l'île du .. colosse . Preneuse d'idées !
Limassol : connais pas
Marmaris : connais pas la ville escale mais les excursions proposées (Daylan et Kaunos : sites visités lors de mon voyage en autocar en Turquie)
Santorin : île magnifique escale lors de notre 1ère croisière sur le Tropicale en 2000 mais heureuse de revoir cet endroit.
Katakolon/Olympie : 3 fois !!! A cette escale j'aurai une pensée particulière pour notre Bruno 😏😏 et Bernard ne descendra pas à terre , car les guepes greques ne l'aiment pas 😠😠😠.
Voilà avec retour à Savone !
Si certains d'entre vous ont quelques idées à me soumettre, je suis preneuse !
A plus
Capucine 18
Croisière "Rivages de l'Adriatique" sur l'Orient Queen English translation pending
Bonjour,
Rivages de l'Adriatique sur l'Orient Queen (Marseille-Messine-Kotor-Split-Venise-Dubrovnik-Corfou-Lipari-Civitavecchia-Marseille)
Nous aimerions avoir vos commentaires sur cet itinéraire ainsi que les vos avis sur le bateau.
Si vous avez des suggestions tant qu'au choix des chambres loin du bruit, elles seront bienvenues.
Merci !
Rivages de l'Adriatique sur l'Orient Queen (Marseille-Messine-Kotor-Split-Venise-Dubrovnik-Corfou-Lipari-Civitavecchia-Marseille)
Nous aimerions avoir vos commentaires sur cet itinéraire ainsi que les vos avis sur le bateau.
Si vous avez des suggestions tant qu'au choix des chambres loin du bruit, elles seront bienvenues.
Merci !
Une semaine en Croatie entre jeunes: les incontournables? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 5 jeunes français de 19 ans , et nous partons faire un voyage interrail en europe pendant 3 semaines. On a décider de s'arrêter 1 semaine en croatie.
J'aurais aimé connaitre les lieux incontournables de la croatie, en prenant en compte notre "jeunesse", nous souhaitons en effet pouvoir sortir , faire la fête , mais aussi avoir un minimum de visite culturelles.
Pour l'instant nous avons surtout en tête dubrovnik.
J'aimerai aussi avoir plus d'information concernant les iles et le prix moyen des hôtels !
Merci de votre aide!
Nous sommes 5 jeunes français de 19 ans , et nous partons faire un voyage interrail en europe pendant 3 semaines. On a décider de s'arrêter 1 semaine en croatie.
J'aurais aimé connaitre les lieux incontournables de la croatie, en prenant en compte notre "jeunesse", nous souhaitons en effet pouvoir sortir , faire la fête , mais aussi avoir un minimum de visite culturelles.
Pour l'instant nous avons surtout en tête dubrovnik.
J'aimerai aussi avoir plus d'information concernant les iles et le prix moyen des hôtels !
Merci de votre aide!
Croatie: passer d'île en île avec des vélos? English translation pending
J'avais planifié d'enchainer les iles suivantes en faisant des sauts de puce en ferry :
Spit - Brac; - Hvar - Korcula -Mlijet - Dubrovnik
Grosse déception, j'apprends de les ferrys de ces liaisons ne prennent pas les vélos. à quelques jours du départ, je suis un peu en panique à l'idée du surplus de kilomètres que cela pourra représenter.
Je suis preneur de tout conseil pour ne pas trop modifier la route prévue initialement.
Petite remarque n'ayant rien à voir : les caractères spécifiques de la langue croates ne sont pas suportés par ce forum, c'est dommage.
Grosse déception, j'apprends de les ferrys de ces liaisons ne prennent pas les vélos. à quelques jours du départ, je suis un peu en panique à l'idée du surplus de kilomètres que cela pourra représenter.
Je suis preneur de tout conseil pour ne pas trop modifier la route prévue initialement.
Petite remarque n'ayant rien à voir : les caractères spécifiques de la langue croates ne sont pas suportés par ce forum, c'est dommage.
Coût approximatif d'un dîner aux escales en Europe? English translation pending
Bonjour
On fait présentement notre budget pour savoir combien de euros je dois commander. Petite question...
Pour les escales suivantes, pouvez-vous me donner une idée du prix d'un dîner "ordinaire" par personne. .marseilles-vieux port .florence .rome .dubrovnik .venise .taormina .barcelone
Vos suggestions d'endroits (restos) sont aussi les bienvenues...bon rapport qualité/prix.
Merci !!
On fait présentement notre budget pour savoir combien de euros je dois commander. Petite question...
Pour les escales suivantes, pouvez-vous me donner une idée du prix d'un dîner "ordinaire" par personne. .marseilles-vieux port .florence .rome .dubrovnik .venise .taormina .barcelone
Vos suggestions d'endroits (restos) sont aussi les bienvenues...bon rapport qualité/prix.
Merci !!
Dix jours en Dalmatie: votre avis sur notre projet? (Croatie) English translation pending
Bonjour à tous,
A mi-juillet, nous partons à deux pour dix jours autour de Split.
Nous n'avons aucune expérience de la Croatie.
Après avoir pas mal cherché, voici ce que nous ferions dans l'idéal :Split ;Brac (déplacement en Ferry) - MakarskaMakarska - Hva - KorculaKorcula - DubrovnikDubrovnik - MakarskaMakarska - BiokovoBiokovo - SplitSplit - ZadarZadar - Iles Kornati (Dugi Otok)SplitMaintenant, nous n'avons pas défini comment nous allions nous déplacer. Dois-t-on louer une voiture ? Compter sur les taxis (combien coûtent-ils ?) ? Le bateau ?
Surtout, nous ne savons pas si les distances sont réalistes. Est-ce aisé de se déplacer ?
Si nous validons ce parcours, est-ce facile de trouver des hôtels ?
Merci !
A mi-juillet, nous partons à deux pour dix jours autour de Split.
Nous n'avons aucune expérience de la Croatie.
Après avoir pas mal cherché, voici ce que nous ferions dans l'idéal :Split ;Brac (déplacement en Ferry) - MakarskaMakarska - Hva - KorculaKorcula - DubrovnikDubrovnik - MakarskaMakarska - BiokovoBiokovo - SplitSplit - ZadarZadar - Iles Kornati (Dugi Otok)SplitMaintenant, nous n'avons pas défini comment nous allions nous déplacer. Dois-t-on louer une voiture ? Compter sur les taxis (combien coûtent-ils ?) ? Le bateau ?
Surtout, nous ne savons pas si les distances sont réalistes. Est-ce aisé de se déplacer ?
Si nous validons ce parcours, est-ce facile de trouver des hôtels ?
Merci !
Le grand jour est arrivé pour les nouvelles Croisières Paquet English translation pending
infos et photos de mer et marine.
Le grand jour est arrivé pour les nouvelles Croisières Paquet
Relancer l'une des plus célèbres compagnies françaises, dont la réputation est encore très vivace malgré une mise en sommeil de plus de 10 ans... C'est l'objectif de Costa Croisières et TMR International. Dédiées au marché français, les Croisières Paquet renaissent aujourd'hui à bord Costa Allegra. Affrété par le voyagiste marseillais, le paquebot de la compagnie italienne appareillera en fin de journée de la cité phocéenne pour sa première traversée sous la célèbre marque tricolore. Héritière de la tradition française des voyages en bateau, Paquet été rachetée en 1996 par Costa. Mais, trois ans plus tard, le groupe italien vendait son dernier bateau, le Mermoz. Une décennie plus tard, bien que Costa occupe désormais la position de leader en Europe et en France, la compagnie a décidé de relancer la marque Paquet, qui lui appartient toujours. À l'heure des paquebots géants et de la croisière de masse, il s'agit de proposer pour un certain segment de clientèle une formule plus intimiste, très étudiée et offrant toute la tradition du voyage maritime à la française.
Développer le potentiel des croisières francophones
Ainsi, Costa entend notamment répondre à la concurrence, et plus particulièrement la création en 2008 de CDF Croisières de France, filiale du groupe espagnol Pullmantur visant le marché francophone. « Il s'agit notamment, pour nous, de répondre à la concurrence sur un produit qui a toujours existé, mais qui est monté en puissance avec CDF. Nous estimons qu'il y a un potentiel sur les croisières francophones proposant un contenu. Le spectre dans le marché est très large et Costa est plus focalisée sur un produit international. Paquet est, pour sa part, une marque patrimoniale qui a fait rêver de nombreux croisiéristes. L'idée était donc de la faire revivre pour des croisières cousues-main sur un bateau de petite capacité, soit 800 passagers. Nous ne souhaitions pas commercialiser Paquet nous-mêmes car le produit est différent. Avec TMR, qui est un affréteur sur le marché français depuis longtemps, nous avions donc une opportunité mutuelle. Grâce à ce partenariat avec un affréteur qui a déjà sa clientèle, nous pouvons relancer la marque et éviter la confusion des genres avec Costa », explique Georges Azouze, président de Costa France.
TMR vise 8700 passagers cette année
Spécialisé dans les croisières de tradition française, aériennes et maritimes, TMR, créé en 1989, fait voyager entre 15 et 20.000 personnes par an, son fichier comprenant 50.000 croisiéristes. Il n'empêche que, pour la société marseillaise, relancer Paquet est un véritable challenge. Pour cela, TMR a affrété le Costa Allegra, qui va réaliser 4 croisières au printemps et 7 autres à l'automne. En tout, 19 pays et 48 destinations sont proposés. Avec le recrutement de personnels français, les efforts sur la nourriture servie à bord et le cachet des plateaux d'artistes, l'opération va lui couter 13 millions d'euros. « Il y a évidemment une certaine effervescence avec ce premier départ. C'est un investissement important, qu'il s'agisse de l'affrètement du navire, mais aussi du marketing, des services à bord ou encore des artistes qui vont se produire. L'initiative de relancer Paquet a été bien accueillie. Les trois premières croisières de printemps sont complètes et pour la quatrième, qui part le 16 juin, il reste encore quelques cabines. En tout, notre taux de remplissage atteint actuellement 92% », explique Jean-Maurice Ravon, président de TMR. Le voyagiste ambitionne, sur les 11 croisières Paquet proposées cette année, de faire voyager 3200 passagers au printemps et 5500 à l'automne.
Convaincre la clientèle
Pour remplir le navire sur cette saison inaugurale, TMR mise avant tout sur son fichier, c'est-à-dire sur les clients qui ont l'habitude de voyager avec lui. Ces personnes constituent, en fait, le gros des passagers ayant déjà réservé l'une des 11 traversées programmées. Les « anciens » de Paquet, et plus particulièrement ceux qu'on appelait les « Mermoziens », semblent en revanche plus difficiles à convaincre. S'ils ne sont sans doute plus légion, la moyenne d'âge à bord du paquebot étant déjà assez élevée dans les années 90, les anciens habitués de Paquet peuvent constituer, logiquement, un réservoir de clientèle. Encore faut-il les convaincre. Car il est compliqué de relancer auprès d'eux une marque dont le fleuron a accédé, malgré ses défauts, au rang de mythe collectif. « Les gens oublient souvent que Mermoz, sur la fin, était un vieux bateau inconfortable. Mais la nourriture y était exceptionnelle et les gens gardent un souvenir ému des croisières sur ce navire. Relancer la marque Paquet auprès des gens qui l'ont connue nécessite donc beaucoup d'efforts ». Pour élargir sa clientèle, TMR doit donc asseoir la renommée du produit inauguré aujourd'hui à Marseille. « C'est pourquoi il est temps que la première croisière parte et que nous passions du virtuel à l'action. Certains clients attendent de voir. Nous comptons donc sur le bouche à oreille et la notoriété issue des premières croisières, où les gens verront que le produit est bon », explique Jean-Maurice Ravon.
Une marque qui mise sur la qualité
Ressusciter une institution aussi forte que Paquet n'est pas une mince affaire. Bien que le dernier des navires de la compagnie ne soit plus exploité depuis 10 ans, le nom jouit encore d'une notoriété assistée de 25% auprès du grand public ! Monument du patrimoine maritime français, Paquet était particulièrement réputée pour la gastronomie proposée à bord. A l'époque du Mermoz, le budget nourriture du paquebot était d'ailleurs 6 fois supérieur à celui d'autres armements ! Contrairement à leurs aînées, on ne verra pas « couler » le caviar à flot avec les nouvelles croisières Paquet. Mais, pour respecter la tradition de l'ancienne compagnie, Jean-Maurice Ravon a souhaité proposer un produit se caractérisant par sa qualité. « Nous avons recruté un chef français et nous avons défini des menus qui sont différents de ceux proposés habituellement sur l'Allegra. Pour être sûrs de la qualité, nous les avons-nous-mêmes goûtés. De manière générale, nous dépensons 50% de plus pour la nourriture que des compagnies comme Costa ou MSC. C'est donc un gros budget, qui permet de proposer un très bon rapport qualité/prix », explique-t-il. De même, un effort particulier a été fait sur les animations et les spectacles, chaque traversée proposant un thème. Jazzmen, cantatrices, musiciens de haut niveau... « Nous aurons de très beaux plateaux d'artistes qui permettront aux passagers de vivre de superbes spectacles ». A bord de l'Allegra, les passagers français devront, bien évidemment, se sentir chez eux. En plus des menus et journaux de bord traditionnellement traduits chez Costa, TMR va plus loin en introduisant dans l'équipage des Français aux postes clés. Ce sera le cas du commandant, du directeur de croisière, du chef cuisinier, des maîtres d'hôtel et des personnels à la réception.
Des itinéraires et des thèmes
Paquet vise donc les croisières françaises de qualité et, comme on dit dans le métier, de « contenu ».Itinéraires, accueil, gastronomie, animations, conférences, excursions... Les nouvelles croisières Paquet, d'une durée de 12 ou 13 nuits, sont spécialement étudiées pour satisfaire un public exigent. A partir d'aujourd'hui et jusqu'au 20 mai, la traversée inaugurale, après avoir appareillé de Marseille, emmènera les voyageurs à Milazzo (Sicile), Venise (deux jours), Korcula, Dubrovnik, Corfou, Delphes, Olympie, Lipani et Bonifacio, avant de revenir à la cité phocéenne. Cette inaugurale sera l'occasion d'une grande fête musicale sur l'Adriatique. Seront présents à bord la diva Wilhelmenia Fernandez, fine fleur du classique français, ainsi que des choeurs et orchestre symphonique. Récitals, soirées Opéra, Chopin et Schumann, musique de chambre et concert Vivaldi dans une basilique vénitienne seront au menu de la croisière.
Placée sous le signe du « Jazz en mer », la seconde traversée se déroulera du 20 mai au 2 juin. L'Allegra embarquera des groupes qui reprendront les grands répertoires du jazz, les passagers pouvant également emmener leurs instruments pour participer à des « boeufs » avec les musiciens. Après avoir appareillé de Marseille, le navire réalisera le même itinéraire que pour la croisière inaugurale.
Dans une toute autre ambiance, l'Allegra partira du 2 au 16 juin pour la « Croisière de l'Opéra », avec notamment la présence à bord d'une diva. Le navire mettra le cap sur la mer Noire et franchira les détroits du Bosphore et des Dardanelles, avec des escales à Catane, Mykonos, Izmir, Istanbul, Constanza, Odessa, Yalta, Athènes, Olympie et Olbia. Cette splendide croisière aux frontières de l'Orient reprend le thème de prédilection des Croisières Paquet.La Traviata, la Flûte enchantée, la Belle Hélène, des récitals, des conférences et une soirée consacrée à La Callas, accompagneront la navigation.
Du 16 au 27 juin, la quatrième croisière sera placée sous le signe de la chanson française et célèbrera, durant la traversée, la Fête de la Musique. Sur fond de Brel, Piaf ou encore Trenet, les passagers partiront à la découverte d'Olbia, Malte, Kusadasi, Rhodes, Santorin, Mykonos, Taormine, Sorrente et Ajaccio, avant de revenir à Marseille. Après un retour chez Costa cet été, le navire reprendra son ambiance Paquet en septembre pour de nouvelles croisières vers Gibraltar, Malte, Tunis ou encore l'Egypte et la Terre Sainte. En tout, 7 voyages sont programmés du 14 septembre au 15 novembre.
Se démarquer de TAAJ
Le retour sur le devant de la scène des croisières Paquet sera, sans doute, une entreprise de longue haleine. « Au yeux du grand public, Paquet reste connue et jouit d'une notoriété passée comme d'une belle histoire. C'est une plus value en termes d'image mais, en termes de marketing, il faut voir que cela fait 10 ans que Paquet n'est plus exploitée. Il y a certes des nostalgiques, mais ce ne sont pas forcément des clients. Aujourd'hui, nos clients viennent avant tout pour TMR. Ce qu'il faut désormais, c'est faire revivre Paquet sur le long terme », souligne Jean-Maurice Ravon, qui estime qu'il faudra sans doute au moins trois ans pour réinstaller la marque dans sa version moderne. D'ores et déjà, TMR veut poursuivre l'aventure en 2011, mais l'opérateur cherche à affréter un autre navire que l'Allegra. Ce changement de bateau a, notamment, pour objectif de démarquer Paquet des croisières françaises que TAAJ commercialisera conjointement avec Costa l'an prochain, sur le Marina (le sistership de l'Allegra). Les deux navires étant identiques, TMR craint une confusion dans l'esprit des clients. « Les deux bateaux sont identiques et les croisières dans les deux cas sont 100% francophones. Or, ce n'est pas du tout le même produit. Contrairement à nous, TAAJ n'affrète pas complètement le navire, ce qui nous permet de proposer nos propres plateaux d'artistes, une gastronomie spécialement étudiées ou encore des personnels français, comme le commandant et le chef cuisinier. Nous ne voudrions pas que la confusions s'installe dans l'esprit des gens ».
Un accueil enthousiaste à Marseille
La renaissance de Paquet est, en tous cas, très bien vue à Marseille, où la compagnie a laissé une trace indélébile avec ses voyages en Méditerranée. Le premier port français mise, qui mise sur le développement de la croisière, voit d'un très bon oeil les 11 traversées commercialisées par TMR au départ de la cité phocéenne. Ces croisières vont, en effet, contribuer à la croissance de l'activité en 2010. « Paquet va représenter un apport non négligeable dans notre objectif d'atteindre 700.000 passagers cette année, avec 261 départs en tête de ligne », explique Jacques Truau. Pour le Président du Club de la Croisière de Marseille, le retour de Paquet est un moment important. « Dans les années 60, ce fut l'une des premières compagnies européennes à se lancer dans la croisière, avec une culture de grande qualité. Paquet a été présente sur Marseille pendant de nombreuses années. Il y avait un fichier de clientèle important en PACA, qui a été repris et maintenu par Jean-Maurice Ravon. Je suis certain que cette le retour des Croisières Paquet est appelé à rencontrer un grand succès, d'autant que TMR bénéficie d'une grande notoriété ». Après les Ancerville, Renaissance, Azur, Massalia et Mermoz, c'est donc à l'Allegra d'ouvrir une nouvelle page de l'histoire Paquet.

Le grand jour est arrivé pour les nouvelles Croisières Paquet
Relancer l'une des plus célèbres compagnies françaises, dont la réputation est encore très vivace malgré une mise en sommeil de plus de 10 ans... C'est l'objectif de Costa Croisières et TMR International. Dédiées au marché français, les Croisières Paquet renaissent aujourd'hui à bord Costa Allegra. Affrété par le voyagiste marseillais, le paquebot de la compagnie italienne appareillera en fin de journée de la cité phocéenne pour sa première traversée sous la célèbre marque tricolore. Héritière de la tradition française des voyages en bateau, Paquet été rachetée en 1996 par Costa. Mais, trois ans plus tard, le groupe italien vendait son dernier bateau, le Mermoz. Une décennie plus tard, bien que Costa occupe désormais la position de leader en Europe et en France, la compagnie a décidé de relancer la marque Paquet, qui lui appartient toujours. À l'heure des paquebots géants et de la croisière de masse, il s'agit de proposer pour un certain segment de clientèle une formule plus intimiste, très étudiée et offrant toute la tradition du voyage maritime à la française.
Développer le potentiel des croisières francophones
Ainsi, Costa entend notamment répondre à la concurrence, et plus particulièrement la création en 2008 de CDF Croisières de France, filiale du groupe espagnol Pullmantur visant le marché francophone. « Il s'agit notamment, pour nous, de répondre à la concurrence sur un produit qui a toujours existé, mais qui est monté en puissance avec CDF. Nous estimons qu'il y a un potentiel sur les croisières francophones proposant un contenu. Le spectre dans le marché est très large et Costa est plus focalisée sur un produit international. Paquet est, pour sa part, une marque patrimoniale qui a fait rêver de nombreux croisiéristes. L'idée était donc de la faire revivre pour des croisières cousues-main sur un bateau de petite capacité, soit 800 passagers. Nous ne souhaitions pas commercialiser Paquet nous-mêmes car le produit est différent. Avec TMR, qui est un affréteur sur le marché français depuis longtemps, nous avions donc une opportunité mutuelle. Grâce à ce partenariat avec un affréteur qui a déjà sa clientèle, nous pouvons relancer la marque et éviter la confusion des genres avec Costa », explique Georges Azouze, président de Costa France.
TMR vise 8700 passagers cette année
Spécialisé dans les croisières de tradition française, aériennes et maritimes, TMR, créé en 1989, fait voyager entre 15 et 20.000 personnes par an, son fichier comprenant 50.000 croisiéristes. Il n'empêche que, pour la société marseillaise, relancer Paquet est un véritable challenge. Pour cela, TMR a affrété le Costa Allegra, qui va réaliser 4 croisières au printemps et 7 autres à l'automne. En tout, 19 pays et 48 destinations sont proposés. Avec le recrutement de personnels français, les efforts sur la nourriture servie à bord et le cachet des plateaux d'artistes, l'opération va lui couter 13 millions d'euros. « Il y a évidemment une certaine effervescence avec ce premier départ. C'est un investissement important, qu'il s'agisse de l'affrètement du navire, mais aussi du marketing, des services à bord ou encore des artistes qui vont se produire. L'initiative de relancer Paquet a été bien accueillie. Les trois premières croisières de printemps sont complètes et pour la quatrième, qui part le 16 juin, il reste encore quelques cabines. En tout, notre taux de remplissage atteint actuellement 92% », explique Jean-Maurice Ravon, président de TMR. Le voyagiste ambitionne, sur les 11 croisières Paquet proposées cette année, de faire voyager 3200 passagers au printemps et 5500 à l'automne.
Convaincre la clientèle
Pour remplir le navire sur cette saison inaugurale, TMR mise avant tout sur son fichier, c'est-à-dire sur les clients qui ont l'habitude de voyager avec lui. Ces personnes constituent, en fait, le gros des passagers ayant déjà réservé l'une des 11 traversées programmées. Les « anciens » de Paquet, et plus particulièrement ceux qu'on appelait les « Mermoziens », semblent en revanche plus difficiles à convaincre. S'ils ne sont sans doute plus légion, la moyenne d'âge à bord du paquebot étant déjà assez élevée dans les années 90, les anciens habitués de Paquet peuvent constituer, logiquement, un réservoir de clientèle. Encore faut-il les convaincre. Car il est compliqué de relancer auprès d'eux une marque dont le fleuron a accédé, malgré ses défauts, au rang de mythe collectif. « Les gens oublient souvent que Mermoz, sur la fin, était un vieux bateau inconfortable. Mais la nourriture y était exceptionnelle et les gens gardent un souvenir ému des croisières sur ce navire. Relancer la marque Paquet auprès des gens qui l'ont connue nécessite donc beaucoup d'efforts ». Pour élargir sa clientèle, TMR doit donc asseoir la renommée du produit inauguré aujourd'hui à Marseille. « C'est pourquoi il est temps que la première croisière parte et que nous passions du virtuel à l'action. Certains clients attendent de voir. Nous comptons donc sur le bouche à oreille et la notoriété issue des premières croisières, où les gens verront que le produit est bon », explique Jean-Maurice Ravon.
Une marque qui mise sur la qualité
Ressusciter une institution aussi forte que Paquet n'est pas une mince affaire. Bien que le dernier des navires de la compagnie ne soit plus exploité depuis 10 ans, le nom jouit encore d'une notoriété assistée de 25% auprès du grand public ! Monument du patrimoine maritime français, Paquet était particulièrement réputée pour la gastronomie proposée à bord. A l'époque du Mermoz, le budget nourriture du paquebot était d'ailleurs 6 fois supérieur à celui d'autres armements ! Contrairement à leurs aînées, on ne verra pas « couler » le caviar à flot avec les nouvelles croisières Paquet. Mais, pour respecter la tradition de l'ancienne compagnie, Jean-Maurice Ravon a souhaité proposer un produit se caractérisant par sa qualité. « Nous avons recruté un chef français et nous avons défini des menus qui sont différents de ceux proposés habituellement sur l'Allegra. Pour être sûrs de la qualité, nous les avons-nous-mêmes goûtés. De manière générale, nous dépensons 50% de plus pour la nourriture que des compagnies comme Costa ou MSC. C'est donc un gros budget, qui permet de proposer un très bon rapport qualité/prix », explique-t-il. De même, un effort particulier a été fait sur les animations et les spectacles, chaque traversée proposant un thème. Jazzmen, cantatrices, musiciens de haut niveau... « Nous aurons de très beaux plateaux d'artistes qui permettront aux passagers de vivre de superbes spectacles ». A bord de l'Allegra, les passagers français devront, bien évidemment, se sentir chez eux. En plus des menus et journaux de bord traditionnellement traduits chez Costa, TMR va plus loin en introduisant dans l'équipage des Français aux postes clés. Ce sera le cas du commandant, du directeur de croisière, du chef cuisinier, des maîtres d'hôtel et des personnels à la réception.
Des itinéraires et des thèmes
Paquet vise donc les croisières françaises de qualité et, comme on dit dans le métier, de « contenu ».Itinéraires, accueil, gastronomie, animations, conférences, excursions... Les nouvelles croisières Paquet, d'une durée de 12 ou 13 nuits, sont spécialement étudiées pour satisfaire un public exigent. A partir d'aujourd'hui et jusqu'au 20 mai, la traversée inaugurale, après avoir appareillé de Marseille, emmènera les voyageurs à Milazzo (Sicile), Venise (deux jours), Korcula, Dubrovnik, Corfou, Delphes, Olympie, Lipani et Bonifacio, avant de revenir à la cité phocéenne. Cette inaugurale sera l'occasion d'une grande fête musicale sur l'Adriatique. Seront présents à bord la diva Wilhelmenia Fernandez, fine fleur du classique français, ainsi que des choeurs et orchestre symphonique. Récitals, soirées Opéra, Chopin et Schumann, musique de chambre et concert Vivaldi dans une basilique vénitienne seront au menu de la croisière.
Placée sous le signe du « Jazz en mer », la seconde traversée se déroulera du 20 mai au 2 juin. L'Allegra embarquera des groupes qui reprendront les grands répertoires du jazz, les passagers pouvant également emmener leurs instruments pour participer à des « boeufs » avec les musiciens. Après avoir appareillé de Marseille, le navire réalisera le même itinéraire que pour la croisière inaugurale.
Dans une toute autre ambiance, l'Allegra partira du 2 au 16 juin pour la « Croisière de l'Opéra », avec notamment la présence à bord d'une diva. Le navire mettra le cap sur la mer Noire et franchira les détroits du Bosphore et des Dardanelles, avec des escales à Catane, Mykonos, Izmir, Istanbul, Constanza, Odessa, Yalta, Athènes, Olympie et Olbia. Cette splendide croisière aux frontières de l'Orient reprend le thème de prédilection des Croisières Paquet.La Traviata, la Flûte enchantée, la Belle Hélène, des récitals, des conférences et une soirée consacrée à La Callas, accompagneront la navigation.
Du 16 au 27 juin, la quatrième croisière sera placée sous le signe de la chanson française et célèbrera, durant la traversée, la Fête de la Musique. Sur fond de Brel, Piaf ou encore Trenet, les passagers partiront à la découverte d'Olbia, Malte, Kusadasi, Rhodes, Santorin, Mykonos, Taormine, Sorrente et Ajaccio, avant de revenir à Marseille. Après un retour chez Costa cet été, le navire reprendra son ambiance Paquet en septembre pour de nouvelles croisières vers Gibraltar, Malte, Tunis ou encore l'Egypte et la Terre Sainte. En tout, 7 voyages sont programmés du 14 septembre au 15 novembre.
Se démarquer de TAAJ
Le retour sur le devant de la scène des croisières Paquet sera, sans doute, une entreprise de longue haleine. « Au yeux du grand public, Paquet reste connue et jouit d'une notoriété passée comme d'une belle histoire. C'est une plus value en termes d'image mais, en termes de marketing, il faut voir que cela fait 10 ans que Paquet n'est plus exploitée. Il y a certes des nostalgiques, mais ce ne sont pas forcément des clients. Aujourd'hui, nos clients viennent avant tout pour TMR. Ce qu'il faut désormais, c'est faire revivre Paquet sur le long terme », souligne Jean-Maurice Ravon, qui estime qu'il faudra sans doute au moins trois ans pour réinstaller la marque dans sa version moderne. D'ores et déjà, TMR veut poursuivre l'aventure en 2011, mais l'opérateur cherche à affréter un autre navire que l'Allegra. Ce changement de bateau a, notamment, pour objectif de démarquer Paquet des croisières françaises que TAAJ commercialisera conjointement avec Costa l'an prochain, sur le Marina (le sistership de l'Allegra). Les deux navires étant identiques, TMR craint une confusion dans l'esprit des clients. « Les deux bateaux sont identiques et les croisières dans les deux cas sont 100% francophones. Or, ce n'est pas du tout le même produit. Contrairement à nous, TAAJ n'affrète pas complètement le navire, ce qui nous permet de proposer nos propres plateaux d'artistes, une gastronomie spécialement étudiées ou encore des personnels français, comme le commandant et le chef cuisinier. Nous ne voudrions pas que la confusions s'installe dans l'esprit des gens ».
Un accueil enthousiaste à Marseille
La renaissance de Paquet est, en tous cas, très bien vue à Marseille, où la compagnie a laissé une trace indélébile avec ses voyages en Méditerranée. Le premier port français mise, qui mise sur le développement de la croisière, voit d'un très bon oeil les 11 traversées commercialisées par TMR au départ de la cité phocéenne. Ces croisières vont, en effet, contribuer à la croissance de l'activité en 2010. « Paquet va représenter un apport non négligeable dans notre objectif d'atteindre 700.000 passagers cette année, avec 261 départs en tête de ligne », explique Jacques Truau. Pour le Président du Club de la Croisière de Marseille, le retour de Paquet est un moment important. « Dans les années 60, ce fut l'une des premières compagnies européennes à se lancer dans la croisière, avec une culture de grande qualité. Paquet a été présente sur Marseille pendant de nombreuses années. Il y avait un fichier de clientèle important en PACA, qui a été repris et maintenu par Jean-Maurice Ravon. Je suis certain que cette le retour des Croisières Paquet est appelé à rencontrer un grand succès, d'autant que TMR bénéficie d'une grande notoriété ». Après les Ancerville, Renaissance, Azur, Massalia et Mermoz, c'est donc à l'Allegra d'ouvrir une nouvelle page de l'histoire Paquet.

Hébergement pas trop cher en Croatie au mois de juillet? English translation pending
😛 bonjour,
je vais en Croatie les 2 premières semaines de juillet avec mon ami, et on cherche des hébergements pas trop chers à Dubrovnik, Split, Mljet. apparemment, si j'en crois mes guides de voyage, c'est pas gagné, surtout à cette période de l'année, mais si vous avez quelques bonnes adresses, çà nous serait très utile ! (et aussi si il est nécessaire de réserver longtemps à l'avance, les coordonnées, tarifs, etc). pas besoin de quelque chose de luxueux, on cherche avant tout à être bien placés dans les villes (vieux quartiers, port, joli coin de l'île, etc) et à ce que ce soit propre. après, si c'est un peu sommaire, c'est pas trop grave ! sinon, n'hésitez pas à me faire part des pièges potentiels à éviter à tout prix ! on est ok pour aller soit à l'hôtel, soit chez l'habitant, il semblerait que cette dernière formule soit assez répandue ? merci d'avance ! 😎
je vais en Croatie les 2 premières semaines de juillet avec mon ami, et on cherche des hébergements pas trop chers à Dubrovnik, Split, Mljet. apparemment, si j'en crois mes guides de voyage, c'est pas gagné, surtout à cette période de l'année, mais si vous avez quelques bonnes adresses, çà nous serait très utile ! (et aussi si il est nécessaire de réserver longtemps à l'avance, les coordonnées, tarifs, etc). pas besoin de quelque chose de luxueux, on cherche avant tout à être bien placés dans les villes (vieux quartiers, port, joli coin de l'île, etc) et à ce que ce soit propre. après, si c'est un peu sommaire, c'est pas trop grave ! sinon, n'hésitez pas à me faire part des pièges potentiels à éviter à tout prix ! on est ok pour aller soit à l'hôtel, soit chez l'habitant, il semblerait que cette dernière formule soit assez répandue ? merci d'avance ! 😎
Escale de croisière à Saranda (Albanie) English translation pending
Bonjour, nous serons 4 adultes et deux ados lors de cette escale et je cherche quelques tuyaux sur l'escale de Sarrande. Comme nous aurons visité l'acropole la veille avec beaucoup de marche et de vieilles pierres je pense à chercher un autre type de programme que Butrint qui me semble répétitif.
Avez vous eu l'occasion de voir des taxis vans pour 6 personnes à la sortie du port? Est ce que certains d'entre vous auraient une agence ou un taxi chauffeur à recommander ? Nous y serons le dernier jour d'aout...il y aura sans doute beaucoup de monde sur les plages mais parmi les différents sites connaissez vous une plage qui vaut le détour ?
Merci pour vos réponses.
Retour de la croisière "De l'Adriatique à la Grèce" sur le Costa Victoria du 31 juillet au 7 août 2010 English translation pending
bonjours ! comme promis je viens faire mon compte rendu de notre croisiere sur le costa victoria
les escales : venise, anconne, navigation, santorin mykonos, athene, corfou, dubrovnik, venise
départ: nous finissons de travailler vendredi soir, et le temps de tout fermer, nous partons vers 00h30 de la maison (entre lyon et valence) nous roulons toute la nuit avec le camping car et c'est vers 10h00 le samedin matin que nous arrivons à venise
au passage, nous voyons le favolosa au milieu de ses grues ! (il reste du boulot!)
nous allons directement sur le parking des croisieres, la nous sommes bien dirrigés et nous nous garons sur celui des cars
petite exploration, et nous trouvons ou déposer les bagages l'hotesse nous signale l'embarquement à partir de 12h ! du coup nous rentrons manger et nous préparer vers 12h15 nous allons déposer nos bagages et nous recoltons un numero (le 6 ) pour l'ordre d'embarquation
croyant que c'etait déja commencé, nous y allons, mais en fait les portes s'ouvrirontqu'à 13h30 !!
petite annecdote, mon mari à une carte costa club, à l'arrivée on lui echange son numero 6 contre un 4 (embarquement prioritaire du membre....) quand nious signialons que nous sommes une famille, et que nous avons 2 cabines, on nous repond non ce n'est pas possible, les enfants embarqueront avec les numeros 6 !!!
bon en fait nous nous sommes présentés avec le n°4 en disant que nous etions 4 et nous avons pu passer ensemble
bref à peine embarqués, nous partons explorer le bateau (ma fille avait reconnue sa valise sur le quai donc on savait qu 'elles ne nous attentaient pasencabine)
ah hyper important! contrairement aux autres bateaux que nous avions fait, la carte ne fait pas office de clef de chambre, il y en a 2 blanches, perforées qui ouvrent les cabines , donc si vous allez sur ce bateau ne faite pas comme nous: ne sortez pas de la chambre en laissant ces cartes à l'interieur !!! car votre carte costa ne rentre pas dans la serrure !!!!!! sinon il vous faudra faire comme nous: attendre de voir une femme de menage qui possede le pass qui ouvre votre cabine (et au moment de l'embarquation bon courage !!! )
bon aprés , avoir bien rigolé de notre betise (les enfants avaient fait laz meme !!)
nous repartons en exploration les enfants etant au 12 eme à l'étage des suites, nous en profitons pour faire quelque petites visites éclairsdans les plus belles cabines
direction le spa : ou avec étonnement nous aprenons qu 'il est gratuit ainsi que le sauna et le hammam !
nous essayons de suite la piscine :l'eau y est tres chaude et surtout tres salée (ce qui permet une flotaison exeptionelle !!) donc l'engagement est pris de venir nous detendre aprés chaque escale (malheureusement bcp on eut la meme idée !!!)
bref aprés avoir profité du spa, direction la cabine pour deballer les valises et pour nous preparer pour le dinner (nous avions demandé le 2 eme service mais on a eu le 1 er; mais tout compte fait les escales etant courtes, nous avons decidé de rester au 1 er)
puis direction le pont pour assister au depart :
à ne pas rater le passage dans venise.....superbe !
les restaurants au nombre de 2 (donc pas d'etage, donc moins de bruit) nous sommes 8 sur une table de 10 nous 4 , une femme avec sa niece, et une autre avec son fils de 10 ans
la niece de 15 ans deviendra rapidement inseparable avec ma fille...........nous sommes tous francais
1 er spectacle apres mangé tres bien
dodo de bonne heure pour recuperer de notre trajet...........
demain je vous donnerais mes impressions sur le bateau, les bonnes comme les mauvaises !! (et il y en a qui seront content, il parrait que je defend corps et ame les costa.......°
Excursion en Bosnie depuis la Croatie English translation pending
lors d'un prochain voyage en croatie, nous avons l'intention de faire un tour a mostar. or j'ai trouvé qu'il y avait deux choses qui semblent interessantes a voir sur la route de dubrovnik a mostar:
blagaj
lesz chutes de kravice
quelqu'unconnait il? et je n'arrive pas a situer les chutes sur une carte; merci si vous pouvez me renseigner
blagaj
lesz chutes de kravice
quelqu'unconnait il? et je n'arrive pas a situer les chutes sur une carte; merci si vous pouvez me renseigner
Croisière MSC Musica dans les îles grecques English translation pending
Bonjour a tous...
Nous avons réservé une croisière dans les iles grecques sur le MSC MUSICA, du 13 au 20 Juillet 2009 avec mon mari et nos 2 filles.
Nous partirons de Venise. J'aimerai avoir des avis sur le bateau et éventuellement quelques conseils concernant les visites a faire. Vaut-il mieux les faire par nous-même ou prendre les excursions proposées a bord ? Quels occupations pratiquer sur le bateau pendant les trajets ?
Toutes vos remarques seront les bienvenues..c'est notre première croisière..!!!
Merci
La Croatie d'île en île English translation pending
POUR VOIR LE CARNET EN GRAND FORMAT, CLIQUEZ ICI : SIBELLELATERRE
La Croatie d’île en île…
Et pourquoi pas la Croatie, cette fois-ci? Adjugé!

Je partirai dès le début des vacances de la Toussaint avec les enfants et le chien, en camping car, et Fred nous rejoindra en avion à Dubrovnik puis nous remonterons tous ensemble jusqu’à Nancy.........................................................................
Enfin le soleil! Ouf! Ça change vraiment tout!

Au premier plan, Karlobag et au fond l'île de Pag.....................................................................................
Nous sommes partis samedi 27/10 après l’école, en camping-car, plein est, et avons dormi presque 700 km plus loin juste avant Salzburg.
Impossible de passer près de Salzburg sans y faire au moins un petit tour histoire de montrer aux enfants un petit bout d’Autriche :

Nous visitons donc dimanche -de bonne heure (eh oui! Le changement d’heure!)- le vieux centre, au pas de course, dans une bise glaciale et sous un ciel bien bas qui n’incitent pas à la flânerie, pas plus d’ailleurs que l’heure matinale qui fait que nous ne croisons que qq clochards (quand l’un d’eux m’aborde, je lui réponds "ich verstehe nicht", ce qui le plonge dans un abîme de perplexité…°)et des chiens à la vessie en état d’urgence qui remorquent leurs maîtres jusqu’aux rares espaces verts.
Continuons donc vers la Slovénie, à peine 200 km plus au sud et vers le massif du Triglav dans lequel j’espère faire une belle balade (merci Simon pour le tuyau sur les cartes). Il fait toujours aussi moche, sinon plus… En incorrigible optimiste, j’entraîne ma troupe un peu mollassonne (heureusement que j’avais le soutien du chien!) à l’assaut du Visevnik, duquel on devrait avoir une vue grandiose sur le Triglav himself, point culminant de la Slovénie à 2864 m! En effet une éclaircie fugace m’a permis d’entrevoir ses pentes à peine enneigées!........... 30 mn plus tard nous sommes de retour-trempés- au camping-car. « On te l’avait bien dit! »… commentaire plein d’esprit des enfants!

Bref, continuons vers le sud…. Les quelques heures passées en Slovénie nous ont donné l’impression d’un pays appliqué, bon élève de la classe européenne et fier de l’être, confiant dans l’avenir. On aimerait y retourner pour découvrir son riche patrimoine architectural et en particulier les greniers à foins, granges ajourées et autres maisons en bois qu’on aperçoit un peu partout. Toutes ces constructions en bois sont très harmonieuses et les fermes, souvent pleines de charme sont moins clinquantes que les zopulentes fermes-Gasthaus autrichiennes. Certes, certains séchoirs à foin sont recyclés en supports pour affiches publicitaires mais uniquement le long des grands axes. Certes, il y a comme chez nous de ces grosses balles de foin sous plastique mais je suis persuadée que les Slovènes sont conscients de l’intérêt de préserver ce patrimoine rural.
Nous passons notre 2ème nuit en Croatie à 40 km à vol d’oiseau de la mer (environ 1200 km de Nancy). Ça devient bon, on y est presque!.............Donc je disais : LE SOLEIL!!
Il fait enfin son apparition en ce lundi 29/10 et je suis bien décidée à en profiter car la météo consultée avant de partir n’était vraiment pas folichonne.
A 8h30, nous sommes sur le bac, en route vers l’île de Pag,

poussés par un vent violent et glacial, sorte de mistral local qui déboule de la cha��ne côtière que nous venons de franchir, qui culmine à 1000 m d’altitude environ et où subsistait un peu de neige. C’est la bura (prononcer en roulant le rrr, ça fait encore plus glacial!)
Le premier qui a vu la mer et cette île en est resté coi! J’adore cet aspect lunaire et désertique. Il n’est cependant pas naturel mais la conséquence du pâturage…

Notre mission, et nous l’acceptons, est de trouver un endroit pour nous (enfin surtout les enfants) baigner. Facile à priori sur une île! Eh bien nan, pas tant que ça car les côtes sont pratiquement partout faites d’un calcaire bien aiguisé, tout à fait inconfortable. Dans le meilleur des cas, il s’agit de plages de galets. Ou alors de berges bétonnées pour pouvoir y étaler les serviettes (!) Rassurez-vous, nous finirons pas trouver quelques « vraies » plages, mais elles sont rares et pas bien grandes.
Bref, nous arrivons dans l’anse du village de Metajna, bien abritée de cette terrible bura et du coup il fait très bon (enfin, pour des lorrains…) En un clin d’œil, Arnaud et Marion sont en "tenues de bain" (bah oui, on n’est quand même pas des vrais nordiques).
Arnaud se lance… Tandis que Marion a un éclair de lucidité.

Elle a eu raison car finalement l’eau n’était qu’à 15°C…. Mais l’eau est si claire qu’il est difficile d’y résister.
Bon, on ne va quand même pas faire que de la plage! J’ai bien envie d’aller voir de plus près ces murs qui sillonnent l’île dans tous les sens. ‘Y qu’à monter en haut de la montagne, juste là.

Nous nous dirigeons vers ce bel enclos bâti par un berger poète ou amoureux...
C’est très beau, mais il faut aussi regarder où on met les pieds car le sentier disparaît bien vite et la caillasse est très aiguisée (pauv’chien)
Ce mur parcourt la crête de l’île sur des km!

A quoi pouvait-il bien servir?

Certainement à protéger le bétail contre d’éventuels agresseurs, peut-être des chiens errants car le mur fait presque 2 m de haut.
Le versant continental de l’île, exposé à la bura est le plus aride.


Il semble que les moutons n’aiment pas les pins…. Voilà de quoi se faire un beau feu sur la plage!

Ici, l’herbe est précieuse.

Je sens que la Croatie va plaire aux enfants, il y a tout ce qu’il faut!

Le versant marin de l’île est plus fertile, nous y trouvons un petit coin pour la nuit.

Mardi 30/10 : nous quittons l’île de Pag par un pont (gratuit) Nous prévoyons d’aller sur l’île de Korcula en prenant un ferry à Split à 15h. Comme il n’y a que 200 km, nous en profitons- malgré le temps à nouveau maussade- pour visiter les chutes de la Krka près de Skradin. Nous prenons les tickets d’entrée à Skradin puis remontons la rivière à pied sur sa rive droite sur 5 km (1 km d’asphalte puis 4 km de route de terre) sous un fin crachin breton (bien la peine d’aller si loin!)

Les chutes sont jolies mais trop aménagées.

Il y a des marchands de schnaps tous les 50m (plus de marchands que de visiteurs d’ailleurs)

Et l’entrée n’est pas donnée, même si le retour (et/ou l’aller) se fait en bateau.

Bref, une bonne sortie pour un jour de pluie, côa! (au fait j’ai oublié de vous dire que pour la première fois de ma vie, j’ai écrasé non pas une mais carrément 2 grenouilles slovènes -sans faire essssprès!)
Un peu plus loin, nous visitons la jolie petite cité médiévale de Trogir, à l’ouest de Split, toute mignonne.

A 15h pétantes, le bac quitte Split. En route pour Korcula en passant devant l’île de Hvar où nous irons plus tard.

Nous arrivons de nuit à Vela Luka sur Korcula. Il fait déjà nuit et… il pleut (mais ça vous l’aviez deviné…) De belles maisons bordent une élégante esplanade au bord de la baie de Vela Luka.
On se trouve un coin bien abrité pour la nuit et bien nous en prend car dès 23h un orage dantesque a éclaté qui a duré toute la nuit et une partie de la matinée. Au réveil, le chien n’osait même plus sortir faire pipi!
Mercredi 31/10 On a mal dormi avec cet orage et cette pluie battante mais ce n’est pas grave car… il pleut… des cordes! Donc pas de rando aujourd’hui! Dommage car l’île de Korcula est très belle: la végétation y est très variée, harmonieusement répartie. Mélange de pins parasols, de cyprès, d’oliviers, d’orangers, de vignes.

Que de vert après la caillasse de Pag, quel contraste!
Au centre de l’île nous traversons un gros bourg, Blasto, qui ressemble vraiment à un village de montagne, et qui vaudrait certainement que l'on se perde dans ses ruelles si nous étions waterproof!
Nous filons à l’extrême est de l’île vers le port de Lumbarda.





Une accalmie, vite, une petite balade le long de la mer.

Puis nous allons visiter la très belle ville de Korcula :




il s’agit d’une toute petite cité médiévale construite sur une petite colline et dont les rues sont orientées en fonction des vents et plongent vers la mer..
Adorable…

Korcula vue de plus loin avec à l’arrière plan la montagne Sveti Ilijad sur la péninsule de Peljesac. Elle culmine à environ 900 m et on peut y monter par un sentier de randonnée. Mais pas par ce temps… (!)
Ensuite nous allons nous poser pour la nuit près d’une plage (Prizna), une vraie,

sur laquelle les enfants pourront enfin faire un feu avec le bois ramassé sur Pag.

Jeudi 01/11 : c’est aujourd’hui que nous récupérons Fred à l’aéroport de Dubrovnik. Il doit normalement nous ramener le pyjama de Caroline et le beau temps. Son avion atterrit à 15h00. Nous prenons d’abord le bac pour rejoindre la péninsule de Peljesac.
Un dernier regard sur Korcula...

C’est pas la foule…

Toujours le grand beau temps!

L’arrivée à Orebic est assez amusante, le bac nous lâche tout au bout d' un vieux quai de pierre qui fait juste la largeur des véhicules. Une promenade d’environ 200 m de long longe de très belles maisons admirablement restaurées.

Les jardins doivent être des havres de fraîcheur en été avec des pergolas de vigne vierge, des bougainvillées, des palmiers, citronniers, orangers. Et il y a même une plage de sable (de 4 m de large…)
Une crête montagneuse parcourt la péninsule de Peljesac sur toute sa longueur. De minuscules villages de montagnes y sont accrochés. Dans la vallée : des vignes soigneusement enserrées dans de jolis murets de pierre.
Au loin, l'île de Mljet.

Plus au Nord : Korcula.

Mais on ne fait que passer car je veux montrer Dubrovnik aux enfants.

J’ai été déçue car j’en gardais un souvenir émerveillé…. Peut-être le mauvais temps, peut-être le fait de ne pas pouvoir accéder aux remparts (fermés, pourquoi?), peut-être le grignotement des alentours de la vieille ville par la ville moderne… Bref, on n’a pas été emballé. Je crois qu’il nous aurait fallu du soleil!
A 15h00, Fred nous rejoint comme prévu et nous prenons la route du retour. 165 km nous séparent du bac pour l’île de Hvar. La route côtière fait une courte incursion en Bosnie Herzégovine qui possède ainsi un accès à la mer. A 19h30, nous arrivons sur Hvar. … Il pleut…. Nous nous posons pour la nuit à l’extrême est de l’île. Demain, IL DOIT FAIRE BEAU!
Vendredi 02/11 : C’est presque ça, ça vient, le ciel s’éclaircit par le nord…. La partie est de Hvar semble un peu déshéritée par rapport à l’ouest. Il n’y a pas grand monde, pas mal de maisons abandonnées. Grand soleil pour visiter le joli petit port de Vrboska où une petite rivière vient se jeter dans la mer.

A partir du centre de l’ île et vers l’ouest, on aperçoit plusieurs jolis hameaux.

Profitons du beau temps pour aller à la plage (mieux vaut tenir que courir!) Nous découvrons cette belle crique juste à l’est de la ville de Hvar.


Au loin, on reconnait le monastère aperçut lors de la traversée de Split à Korcula.
Ensuite, nous allons faire un tour à Hvar, souvent qualifiée de "St Trop croate".
Très joli port,

belles places, promenades agréables le long de la mer, restos branchés.


Très agréable -hors saison…
Impressionnante forteresse sur les hauteurs.

En fin de journée nous prenons la petite route qui va de Hvar à Starigrad en passant par Brusje.
Vue sur les Pakleni Otoci.

Jolis villages de montagnes.

Partout où porte la vue, des murs de pierre, soigneusement assemblées, sur des kilomètres!!

Quel travail! Et dans quel but?
Certainement pour libérer de la terre arable, parquer les moutons, protéger la végétation de leur appétit et sans doute aussi contre le feu comme nous le verrons plus tard sur notre île préférée, celle de Dugi Otok.
Nous décidons de passer la nuit de ce paysage un peu mystérieux. Je suis sûre qu’il doit y avoir plein de légendes qui courent sur cet endroit qui est vraiment magique. Nous profitons des dernières heures du jour pour nous balader au sommet de la colline.


Les lavandes qui semblent pousser dans le plus parfait désordre ont cependant été récoltées. L'odeur doit être sublime en été!!
Samedi 03/11
Le matin je me précipite pour voir le soleil se lever à l’horizon oui, il fait beau!)

Puis nous dégustons tranquillement la fin de cette route splendide.


Encore des lavandes, bien rangées…

La suite par ici : http://voyageforum.com/...ost=1361083;#1361083
La Croatie d’île en île…
Et pourquoi pas la Croatie, cette fois-ci? Adjugé!

Je partirai dès le début des vacances de la Toussaint avec les enfants et le chien, en camping car, et Fred nous rejoindra en avion à Dubrovnik puis nous remonterons tous ensemble jusqu’à Nancy.........................................................................
Enfin le soleil! Ouf! Ça change vraiment tout!

Au premier plan, Karlobag et au fond l'île de Pag.....................................................................................
Nous sommes partis samedi 27/10 après l’école, en camping-car, plein est, et avons dormi presque 700 km plus loin juste avant Salzburg.
Impossible de passer près de Salzburg sans y faire au moins un petit tour histoire de montrer aux enfants un petit bout d’Autriche :

Nous visitons donc dimanche -de bonne heure (eh oui! Le changement d’heure!)- le vieux centre, au pas de course, dans une bise glaciale et sous un ciel bien bas qui n’incitent pas à la flânerie, pas plus d’ailleurs que l’heure matinale qui fait que nous ne croisons que qq clochards (quand l’un d’eux m’aborde, je lui réponds "ich verstehe nicht", ce qui le plonge dans un abîme de perplexité…°)et des chiens à la vessie en état d’urgence qui remorquent leurs maîtres jusqu’aux rares espaces verts.
Continuons donc vers la Slovénie, à peine 200 km plus au sud et vers le massif du Triglav dans lequel j’espère faire une belle balade (merci Simon pour le tuyau sur les cartes). Il fait toujours aussi moche, sinon plus… En incorrigible optimiste, j’entraîne ma troupe un peu mollassonne (heureusement que j’avais le soutien du chien!) à l’assaut du Visevnik, duquel on devrait avoir une vue grandiose sur le Triglav himself, point culminant de la Slovénie à 2864 m! En effet une éclaircie fugace m’a permis d’entrevoir ses pentes à peine enneigées!........... 30 mn plus tard nous sommes de retour-trempés- au camping-car. « On te l’avait bien dit! »… commentaire plein d’esprit des enfants!

Bref, continuons vers le sud…. Les quelques heures passées en Slovénie nous ont donné l’impression d’un pays appliqué, bon élève de la classe européenne et fier de l’être, confiant dans l’avenir. On aimerait y retourner pour découvrir son riche patrimoine architectural et en particulier les greniers à foins, granges ajourées et autres maisons en bois qu’on aperçoit un peu partout. Toutes ces constructions en bois sont très harmonieuses et les fermes, souvent pleines de charme sont moins clinquantes que les zopulentes fermes-Gasthaus autrichiennes. Certes, certains séchoirs à foin sont recyclés en supports pour affiches publicitaires mais uniquement le long des grands axes. Certes, il y a comme chez nous de ces grosses balles de foin sous plastique mais je suis persuadée que les Slovènes sont conscients de l’intérêt de préserver ce patrimoine rural.
Nous passons notre 2ème nuit en Croatie à 40 km à vol d’oiseau de la mer (environ 1200 km de Nancy). Ça devient bon, on y est presque!.............Donc je disais : LE SOLEIL!!
Il fait enfin son apparition en ce lundi 29/10 et je suis bien décidée à en profiter car la météo consultée avant de partir n’était vraiment pas folichonne.
A 8h30, nous sommes sur le bac, en route vers l’île de Pag,

poussés par un vent violent et glacial, sorte de mistral local qui déboule de la cha��ne côtière que nous venons de franchir, qui culmine à 1000 m d’altitude environ et où subsistait un peu de neige. C’est la bura (prononcer en roulant le rrr, ça fait encore plus glacial!)
Le premier qui a vu la mer et cette île en est resté coi! J’adore cet aspect lunaire et désertique. Il n’est cependant pas naturel mais la conséquence du pâturage…

Notre mission, et nous l’acceptons, est de trouver un endroit pour nous (enfin surtout les enfants) baigner. Facile à priori sur une île! Eh bien nan, pas tant que ça car les côtes sont pratiquement partout faites d’un calcaire bien aiguisé, tout à fait inconfortable. Dans le meilleur des cas, il s’agit de plages de galets. Ou alors de berges bétonnées pour pouvoir y étaler les serviettes (!) Rassurez-vous, nous finirons pas trouver quelques « vraies » plages, mais elles sont rares et pas bien grandes.
Bref, nous arrivons dans l’anse du village de Metajna, bien abritée de cette terrible bura et du coup il fait très bon (enfin, pour des lorrains…) En un clin d’œil, Arnaud et Marion sont en "tenues de bain" (bah oui, on n’est quand même pas des vrais nordiques).
Arnaud se lance… Tandis que Marion a un éclair de lucidité.

Elle a eu raison car finalement l’eau n’était qu’à 15°C…. Mais l’eau est si claire qu’il est difficile d’y résister.
Bon, on ne va quand même pas faire que de la plage! J’ai bien envie d’aller voir de plus près ces murs qui sillonnent l’île dans tous les sens. ‘Y qu’à monter en haut de la montagne, juste là.

Nous nous dirigeons vers ce bel enclos bâti par un berger poète ou amoureux...
C’est très beau, mais il faut aussi regarder où on met les pieds car le sentier disparaît bien vite et la caillasse est très aiguisée (pauv’chien)
Ce mur parcourt la crête de l’île sur des km!

A quoi pouvait-il bien servir?

Certainement à protéger le bétail contre d’éventuels agresseurs, peut-être des chiens errants car le mur fait presque 2 m de haut.
Le versant continental de l’île, exposé à la bura est le plus aride.


Il semble que les moutons n’aiment pas les pins…. Voilà de quoi se faire un beau feu sur la plage!

Ici, l’herbe est précieuse.

Je sens que la Croatie va plaire aux enfants, il y a tout ce qu’il faut!

Le versant marin de l’île est plus fertile, nous y trouvons un petit coin pour la nuit.

Mardi 30/10 : nous quittons l’île de Pag par un pont (gratuit) Nous prévoyons d’aller sur l’île de Korcula en prenant un ferry à Split à 15h. Comme il n’y a que 200 km, nous en profitons- malgré le temps à nouveau maussade- pour visiter les chutes de la Krka près de Skradin. Nous prenons les tickets d’entrée à Skradin puis remontons la rivière à pied sur sa rive droite sur 5 km (1 km d’asphalte puis 4 km de route de terre) sous un fin crachin breton (bien la peine d’aller si loin!)

Les chutes sont jolies mais trop aménagées.

Il y a des marchands de schnaps tous les 50m (plus de marchands que de visiteurs d’ailleurs)

Et l’entrée n’est pas donnée, même si le retour (et/ou l’aller) se fait en bateau.

Bref, une bonne sortie pour un jour de pluie, côa! (au fait j’ai oublié de vous dire que pour la première fois de ma vie, j’ai écrasé non pas une mais carrément 2 grenouilles slovènes -sans faire essssprès!)
Un peu plus loin, nous visitons la jolie petite cité médiévale de Trogir, à l’ouest de Split, toute mignonne.

A 15h pétantes, le bac quitte Split. En route pour Korcula en passant devant l’île de Hvar où nous irons plus tard.

Nous arrivons de nuit à Vela Luka sur Korcula. Il fait déjà nuit et… il pleut (mais ça vous l’aviez deviné…) De belles maisons bordent une élégante esplanade au bord de la baie de Vela Luka.
On se trouve un coin bien abrité pour la nuit et bien nous en prend car dès 23h un orage dantesque a éclaté qui a duré toute la nuit et une partie de la matinée. Au réveil, le chien n’osait même plus sortir faire pipi!
Mercredi 31/10 On a mal dormi avec cet orage et cette pluie battante mais ce n’est pas grave car… il pleut… des cordes! Donc pas de rando aujourd’hui! Dommage car l’île de Korcula est très belle: la végétation y est très variée, harmonieusement répartie. Mélange de pins parasols, de cyprès, d’oliviers, d’orangers, de vignes.

Que de vert après la caillasse de Pag, quel contraste!
Au centre de l’île nous traversons un gros bourg, Blasto, qui ressemble vraiment à un village de montagne, et qui vaudrait certainement que l'on se perde dans ses ruelles si nous étions waterproof!
Nous filons à l’extrême est de l’île vers le port de Lumbarda.





Une accalmie, vite, une petite balade le long de la mer.

Puis nous allons visiter la très belle ville de Korcula :




il s’agit d’une toute petite cité médiévale construite sur une petite colline et dont les rues sont orientées en fonction des vents et plongent vers la mer..
Adorable…

Korcula vue de plus loin avec à l’arrière plan la montagne Sveti Ilijad sur la péninsule de Peljesac. Elle culmine à environ 900 m et on peut y monter par un sentier de randonnée. Mais pas par ce temps… (!)
Ensuite nous allons nous poser pour la nuit près d’une plage (Prizna), une vraie,

sur laquelle les enfants pourront enfin faire un feu avec le bois ramassé sur Pag.

Jeudi 01/11 : c’est aujourd’hui que nous récupérons Fred à l’aéroport de Dubrovnik. Il doit normalement nous ramener le pyjama de Caroline et le beau temps. Son avion atterrit à 15h00. Nous prenons d’abord le bac pour rejoindre la péninsule de Peljesac.
Un dernier regard sur Korcula...

C’est pas la foule…

Toujours le grand beau temps!

L’arrivée à Orebic est assez amusante, le bac nous lâche tout au bout d' un vieux quai de pierre qui fait juste la largeur des véhicules. Une promenade d’environ 200 m de long longe de très belles maisons admirablement restaurées.

Les jardins doivent être des havres de fraîcheur en été avec des pergolas de vigne vierge, des bougainvillées, des palmiers, citronniers, orangers. Et il y a même une plage de sable (de 4 m de large…)
Une crête montagneuse parcourt la péninsule de Peljesac sur toute sa longueur. De minuscules villages de montagnes y sont accrochés. Dans la vallée : des vignes soigneusement enserrées dans de jolis murets de pierre.
Au loin, l'île de Mljet.

Plus au Nord : Korcula.

Mais on ne fait que passer car je veux montrer Dubrovnik aux enfants.

J’ai été déçue car j’en gardais un souvenir émerveillé…. Peut-être le mauvais temps, peut-être le fait de ne pas pouvoir accéder aux remparts (fermés, pourquoi?), peut-être le grignotement des alentours de la vieille ville par la ville moderne… Bref, on n’a pas été emballé. Je crois qu’il nous aurait fallu du soleil!
A 15h00, Fred nous rejoint comme prévu et nous prenons la route du retour. 165 km nous séparent du bac pour l’île de Hvar. La route côtière fait une courte incursion en Bosnie Herzégovine qui possède ainsi un accès à la mer. A 19h30, nous arrivons sur Hvar. … Il pleut…. Nous nous posons pour la nuit à l’extrême est de l’île. Demain, IL DOIT FAIRE BEAU!
Vendredi 02/11 : C’est presque ça, ça vient, le ciel s’éclaircit par le nord…. La partie est de Hvar semble un peu déshéritée par rapport à l’ouest. Il n’y a pas grand monde, pas mal de maisons abandonnées. Grand soleil pour visiter le joli petit port de Vrboska où une petite rivière vient se jeter dans la mer.

A partir du centre de l’ île et vers l’ouest, on aperçoit plusieurs jolis hameaux.

Profitons du beau temps pour aller à la plage (mieux vaut tenir que courir!) Nous découvrons cette belle crique juste à l’est de la ville de Hvar.


Au loin, on reconnait le monastère aperçut lors de la traversée de Split à Korcula.
Ensuite, nous allons faire un tour à Hvar, souvent qualifiée de "St Trop croate".
Très joli port,

belles places, promenades agréables le long de la mer, restos branchés.


Très agréable -hors saison…
Impressionnante forteresse sur les hauteurs.

En fin de journée nous prenons la petite route qui va de Hvar à Starigrad en passant par Brusje.
Vue sur les Pakleni Otoci.

Jolis villages de montagnes.

Partout où porte la vue, des murs de pierre, soigneusement assemblées, sur des kilomètres!!

Quel travail! Et dans quel but?
Certainement pour libérer de la terre arable, parquer les moutons, protéger la végétation de leur appétit et sans doute aussi contre le feu comme nous le verrons plus tard sur notre île préférée, celle de Dugi Otok.
Nous décidons de passer la nuit de ce paysage un peu mystérieux. Je suis sûre qu’il doit y avoir plein de légendes qui courent sur cet endroit qui est vraiment magique. Nous profitons des dernières heures du jour pour nous balader au sommet de la colline.


Les lavandes qui semblent pousser dans le plus parfait désordre ont cependant été récoltées. L'odeur doit être sublime en été!!
Samedi 03/11
Le matin je me précipite pour voir le soleil se lever à l’horizon oui, il fait beau!)

Puis nous dégustons tranquillement la fin de cette route splendide.


Encore des lavandes, bien rangées…

La suite par ici : http://voyageforum.com/...ost=1361083;#1361083
Week-end en Europe? English translation pending
Bonjour à tous !
je souhaiterais faire un weekend en europe avec mon copain, sac a dos et hotel pour visiter la ville, son style de vie, ...à pas trop cher. On a dejà fait Londres, et je pensis Prague, Amsterdam, Dublin ou... ? vous pouvez m'aider, me donner des bon tuyau et me conseiller sur La destination à choisir !?
Merci à tous !
Mumu
je souhaiterais faire un weekend en europe avec mon copain, sac a dos et hotel pour visiter la ville, son style de vie, ...à pas trop cher. On a dejà fait Londres, et je pensis Prague, Amsterdam, Dublin ou... ? vous pouvez m'aider, me donner des bon tuyau et me conseiller sur La destination à choisir !?
Merci à tous !
Mumu
Faut-il des vaccins obligatoires pour une croisière MSC en Méditerranée? English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Nous partons en croisière avec MSC au mois de septembre 2017. Nous sommes 2 adultes. Faut-il embarquer avec un carnet de vaccination à jour ? Est-ce obligatoire ? Merci pour vos réponses.
Nous partons en croisière avec MSC au mois de septembre 2017. Nous sommes 2 adultes. Faut-il embarquer avec un carnet de vaccination à jour ? Est-ce obligatoire ? Merci pour vos réponses.
Premier voyage en Thaïlande en novembre English translation pending
Bonjour à toutes et à tous !
Prochaine destination : la Thailande ! Voilà plusieurs années que je veux y partir et que je repousse mais là cette année est la bonne ! les billets ne sont pas encore achetés mais a priori 2 semaine les deux dernière semaines du mois de novembre de cette année !
J'ai parcouru des dizaines de blog vu des tonnes de reportages mais les informations sont tellement nombreuses et les avis divergents parfois ! J'aimerais alors des informations et des conseils pour un potentiel itinéraire. Je pars avec une copine en mode sac à dos sans recherche de grand luxe mais on souhaite éviter les pièges et les gros sites remplis de touristes mais si cela sera surement inévitable.
Dans une première idée et dans l'idéal nous aimerions voir Bangkok puis le nord (chiang mai) et la réserve des éléphants et éventuellement les singes mais j'aimerais savoir si ce sont des sites qui préservent les animaux car c'est très important pour nous !
Pensez vous possible de voir également Khao sok et de s’arrêter à la fin de notre séjour sur une île pour se poser quelques jours au calme (oui mais laquelle ?!)
Je n'ai pas encore d'idée précise de l'ordre et de la faisabilité d'un tel programme car les déplacements entre chaque lieux sont peut être longs !
Que pensez vous de :
- Bangkok 2-3 jours (début ou fin de séjour?) - rejoindre Chiang mai par avion 3-5 jours - puis descendre a Phuket en avion pour rejoindre Khao sok en bus et y rester 2 jours
et s'arrêter sur une île dans le coin 4 jours ou deux îles 2 fois deux jours
pour repartir a Bangkok en avion ?
Si vous avez d'autres lieux à nous conseiller ou même à nous déconseiller ou un autre itinéraire vous êtes les bienvenues :)
Je sais que deux semaines ça fait court pour visiter la Thailande alors nous préférons nous limiter dans ce que nous verrons et ne pas courir et y retourner une autre fois :)
Merci à vous :)
Prochaine destination : la Thailande ! Voilà plusieurs années que je veux y partir et que je repousse mais là cette année est la bonne ! les billets ne sont pas encore achetés mais a priori 2 semaine les deux dernière semaines du mois de novembre de cette année !
J'ai parcouru des dizaines de blog vu des tonnes de reportages mais les informations sont tellement nombreuses et les avis divergents parfois ! J'aimerais alors des informations et des conseils pour un potentiel itinéraire. Je pars avec une copine en mode sac à dos sans recherche de grand luxe mais on souhaite éviter les pièges et les gros sites remplis de touristes mais si cela sera surement inévitable.
Dans une première idée et dans l'idéal nous aimerions voir Bangkok puis le nord (chiang mai) et la réserve des éléphants et éventuellement les singes mais j'aimerais savoir si ce sont des sites qui préservent les animaux car c'est très important pour nous !
Pensez vous possible de voir également Khao sok et de s’arrêter à la fin de notre séjour sur une île pour se poser quelques jours au calme (oui mais laquelle ?!)
Je n'ai pas encore d'idée précise de l'ordre et de la faisabilité d'un tel programme car les déplacements entre chaque lieux sont peut être longs !
Que pensez vous de :
- Bangkok 2-3 jours (début ou fin de séjour?) - rejoindre Chiang mai par avion 3-5 jours - puis descendre a Phuket en avion pour rejoindre Khao sok en bus et y rester 2 jours
et s'arrêter sur une île dans le coin 4 jours ou deux îles 2 fois deux jours
pour repartir a Bangkok en avion ?
Si vous avez d'autres lieux à nous conseiller ou même à nous déconseiller ou un autre itinéraire vous êtes les bienvenues :)
Je sais que deux semaines ça fait court pour visiter la Thailande alors nous préférons nous limiter dans ce que nous verrons et ne pas courir et y retourner une autre fois :)
Merci à vous :)
Location de voiture / passage ferry en Croatie English translation pending
Bonjour,
Je prépare un road-trip en Croatie avec ma famille (2 adultes, 2 enfants) pour cet été. Ayant lu sur le forum qu'il fallait faire attention aux assurances quant aux passages de frontières et la traversée en ferry pour aller sur les îles, je suis un peu en panique car le loueur que j'ai contacté (enterprise) me dit que la voiture n'est pas assurée lors de la traversée ? Pour ceux qui ont déjà loué une voiture là-bas, avez-vous eu ce problème ? Je ne vois pas cette info sur les sites des autres loueurs ! Merci de vos retours
Je prépare un road-trip en Croatie avec ma famille (2 adultes, 2 enfants) pour cet été. Ayant lu sur le forum qu'il fallait faire attention aux assurances quant aux passages de frontières et la traversée en ferry pour aller sur les îles, je suis un peu en panique car le loueur que j'ai contacté (enterprise) me dit que la voiture n'est pas assurée lors de la traversée ? Pour ceux qui ont déjà loué une voiture là-bas, avez-vous eu ce problème ? Je ne vois pas cette info sur les sites des autres loueurs ! Merci de vos retours
Croisière sur le Danube, de Tulcéa en Roumanie à Linz en Autriche English translation pending
Bonsoir à toutes et tous,
Le temps de reprendre mes notes, de trier les photos et voilà le CR de la croisière fluviale que nous venons de faire sur le Danube sous un temps correct, un peu de pluie, beaucoup même le jour du passage des Portes de fer et puis ciel bleu et soleil. Nous sommes satisfaits de cette croisière tant par les visites et excursions que par la vie à bord. Le bateau : VIVALDI - 5 ancres - 176 passagers à bord, autant dire que l'on ne se bouscule pas. Notre cabine, 349 sur le pont supérieur, spacieuse, bien agencée, claire avec une grand baie vitrée, rangements largement suffisants, Salle de douche pas très grande mais suffisante aussi. Déco classique et de bon aloi. Etant à l'arrière du bateau, nous avions craint le bruit : tout au plus un léger ronronnement qui nous a bercés. A côté de notre cabine, joli petit salon avec terrasse, salon pianorama avec musique le soir, mais en Septembre c'était déjà terminé ! Grand salon et salle à manger, belle déco moderne et colorée pour les salons. Les repas, rien à redire, cuisine excellente qui se met au diapason des régions traversées. Petit-déjeuner buffet, des buffets variés et abondants. Pour le Déjeuner et le Dîner, repas servis à table : assiettes copieuses et bien dressées servies par un personnel souriant et attentif. 2 bémols cependant : la wi-fi annoncée n'était pas au rendez-vous, nous n'avons pu nous connecter qu'à 3 reprises !!! l'animation moyenne, exception faite de Lazlo, le pianiste qui nous a enchantés. Les excursions : très bien organisées, avec des guides locaux, nous avons pu ainsi avoir une large idée des 7 pays que nous avons traversés. Très bonne ambiance à bord entre les passagers, ambiance sympathique et chaleureuse.
JOUR 1. Vol airpost au départ de Paris via Strasbourg où nous le prenons, bon, c'est un charter, boeing 737/700, mais pour 2h20 de vol, ça va. Alors que nous attérrissons à Constanta, nous voyons sur le tarmac nombre d'hélicoptères et d'avions de transport US Air Force, nous apprenons que l'aéroport Mihail Kogalniceanu est aussi une base de l'OTAN et à vol d'oiseaux, l'Ukraine n'est pas loin !!! Les bâtiments sont en très mauvais état, même la tour de contrôle ! 3 bus, en bon état, eux, nous attendent pour le transfert à Tulcéa, à 120 kms de là, la guide est sympathique, nous faisons un arrêt à Mamgalia, elle veut nous montrer une station balnéaire de la Mer Noire. Nous nous restaurons et allons faire quelques pas au bord de l'eau...la plage est encombrée de vieilles planches, blocs de ciment de démolition et autres déchets et portant c'est, parait-il, une station chic !!! Bien sûr le pays est pauvre mais rien n'est fait pour en améliorer l'aspect, la suite de nos visites en Roumanie le confirmera. Nous arrivons à Tulcéa où nous attend le VIVALDI, nous sommes très bien accueillis par le Commissaire de bord et une partie de l'équipage. Rendez-vous au Grand salon pour le verre d'accueil et la présentation de l'équipage. Nous nous rendons ensuite à la Salle à manger, notre table est une table ronde de 6 personnes, dans un angle, au fond et près d'une large fenêtre. Nous faisons connaissance avec les autres convives, 2 dames suisses amies et un couple suisse, les 4 dans notre tranche d'âge et qui seront pour nous de très bons compagnons de voyage. Le diner terminé, c'est avec plaisir que nous regagnons notre cabine car nous sommes levés depuis ce matin 5 heures et la journée a été longue. Nous nous retrouverons demain pour la visite du Delta du Danube...
Le temps de reprendre mes notes, de trier les photos et voilà le CR de la croisière fluviale que nous venons de faire sur le Danube sous un temps correct, un peu de pluie, beaucoup même le jour du passage des Portes de fer et puis ciel bleu et soleil. Nous sommes satisfaits de cette croisière tant par les visites et excursions que par la vie à bord. Le bateau : VIVALDI - 5 ancres - 176 passagers à bord, autant dire que l'on ne se bouscule pas. Notre cabine, 349 sur le pont supérieur, spacieuse, bien agencée, claire avec une grand baie vitrée, rangements largement suffisants, Salle de douche pas très grande mais suffisante aussi. Déco classique et de bon aloi. Etant à l'arrière du bateau, nous avions craint le bruit : tout au plus un léger ronronnement qui nous a bercés. A côté de notre cabine, joli petit salon avec terrasse, salon pianorama avec musique le soir, mais en Septembre c'était déjà terminé ! Grand salon et salle à manger, belle déco moderne et colorée pour les salons. Les repas, rien à redire, cuisine excellente qui se met au diapason des régions traversées. Petit-déjeuner buffet, des buffets variés et abondants. Pour le Déjeuner et le Dîner, repas servis à table : assiettes copieuses et bien dressées servies par un personnel souriant et attentif. 2 bémols cependant : la wi-fi annoncée n'était pas au rendez-vous, nous n'avons pu nous connecter qu'à 3 reprises !!! l'animation moyenne, exception faite de Lazlo, le pianiste qui nous a enchantés. Les excursions : très bien organisées, avec des guides locaux, nous avons pu ainsi avoir une large idée des 7 pays que nous avons traversés. Très bonne ambiance à bord entre les passagers, ambiance sympathique et chaleureuse.
JOUR 1. Vol airpost au départ de Paris via Strasbourg où nous le prenons, bon, c'est un charter, boeing 737/700, mais pour 2h20 de vol, ça va. Alors que nous attérrissons à Constanta, nous voyons sur le tarmac nombre d'hélicoptères et d'avions de transport US Air Force, nous apprenons que l'aéroport Mihail Kogalniceanu est aussi une base de l'OTAN et à vol d'oiseaux, l'Ukraine n'est pas loin !!! Les bâtiments sont en très mauvais état, même la tour de contrôle ! 3 bus, en bon état, eux, nous attendent pour le transfert à Tulcéa, à 120 kms de là, la guide est sympathique, nous faisons un arrêt à Mamgalia, elle veut nous montrer une station balnéaire de la Mer Noire. Nous nous restaurons et allons faire quelques pas au bord de l'eau...la plage est encombrée de vieilles planches, blocs de ciment de démolition et autres déchets et portant c'est, parait-il, une station chic !!! Bien sûr le pays est pauvre mais rien n'est fait pour en améliorer l'aspect, la suite de nos visites en Roumanie le confirmera. Nous arrivons à Tulcéa où nous attend le VIVALDI, nous sommes très bien accueillis par le Commissaire de bord et une partie de l'équipage. Rendez-vous au Grand salon pour le verre d'accueil et la présentation de l'équipage. Nous nous rendons ensuite à la Salle à manger, notre table est une table ronde de 6 personnes, dans un angle, au fond et près d'une large fenêtre. Nous faisons connaissance avec les autres convives, 2 dames suisses amies et un couple suisse, les 4 dans notre tranche d'âge et qui seront pour nous de très bons compagnons de voyage. Le diner terminé, c'est avec plaisir que nous regagnons notre cabine car nous sommes levés depuis ce matin 5 heures et la journée a été longue. Nous nous retrouverons demain pour la visite du Delta du Danube...