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Déserts fleuris en Californie (photos) English translation pending
Bonjour a tous
Comme previsible, les deserts de California sont en fleurs et
c'est tres agreable et tres beau.Les photos jointes ont ete prises hier a Anza Borrego State Park ou il faisait tres chaud, cad 38/39 C;en rentrant a notre base de Desert Hot Springs on a mis la clim, car il faisait a peu pres pareil.Jean.
Forfait boisson "Pranzo & Cena" sur le Costa Pacifica English translation pending
Bonjour,
Nous devons partir fin octobre avec nos trois enfants pour la croisière "Fleurs de la Méditérannée" sur le Costa Pacifica. Nous avons réservé des forfaits boissons Pranzo &Cena.
Quelqu'un peut-il me dire comment cela fonctionne ? J'ai lu que les boissons étaient servies au verre : comment cela se passe t-il au buffet ? et au restaurant ? Pouvez-vous me dire quelles sont les boissons sans alcool (jus de fruits ? soda ?). Merci beaucoup de vos explications.
Valérie
Fer à repasser à bord English translation pending
Bonjour , je lis que plusieurs compagnies interdisent de monter à bord avec des fers à repasser de voyage pouvez-vous me confirmer que c'est aussi le cas sur Msc merci
Itinéraire dans l'ouest de l'Afrique du Sud English translation pending
Bonjour
Je compte partir en Afrique du Sud en Septembre (saison des fleurs) en quittant par la Namibie pou rejoindre le Cap et j'ai une échauche d'itinéraire, mais je ne sais pas si elle tient la route, si certaines étapes sont sans intérêt ou si d'autres sont trop courtes. Voici ce que j'ai prévu pour le moment Nuit 1 : Augrabies (en venant de Namibie) Nuit 2 et 3 : Springok (qu'y a-il a voir dans le coin) Nuit 4 : Honderklip Bay Nuit 5 : Calvinia avec visite de Akkenredum Nature reserve (est-ce que ça vaut le coup ?) Nuit 6 : Tanwka National Park Nuit 7 & 8 : Clanwillia pour visiter le Cederberg Nuit 11 & 12 : Lambert's Bay Nuit 13 & 14 Langebaan
Ensuite je rejoins Le Cap. Merci de tous vos conseils qui peuvent m'être utile.
Je compte partir en Afrique du Sud en Septembre (saison des fleurs) en quittant par la Namibie pou rejoindre le Cap et j'ai une échauche d'itinéraire, mais je ne sais pas si elle tient la route, si certaines étapes sont sans intérêt ou si d'autres sont trop courtes. Voici ce que j'ai prévu pour le moment Nuit 1 : Augrabies (en venant de Namibie) Nuit 2 et 3 : Springok (qu'y a-il a voir dans le coin) Nuit 4 : Honderklip Bay Nuit 5 : Calvinia avec visite de Akkenredum Nature reserve (est-ce que ça vaut le coup ?) Nuit 6 : Tanwka National Park Nuit 7 & 8 : Clanwillia pour visiter le Cederberg Nuit 11 & 12 : Lambert's Bay Nuit 13 & 14 Langebaan
Ensuite je rejoins Le Cap. Merci de tous vos conseils qui peuvent m'être utile.
Pffff... Encore un carnet sur Bali et Java... English translation pending
Ca y est, encore un carnet sur Bali, l'île aux fleurs qui n'a plus rien d'original selon les spécialistes (ou devrais-je plutôt dire les connaisseurs) de l'Indonésie. C'est vrai qu'on entend souvent que Bali est devenu l'image parfaite du tourisme de masse, la destination qui figure sur tous les catalogues des tours-operator.
Pourquoi y aller dès lors ? Sûrement parce que KLM cassait les prix sur le vol pour Denpasar, sûrement car il y a sans doute moyen d'éviter les cars et les hôtels-spa formule all inclusive, sûrement parce que Bali était tout de même sur notre liste des endroits où aller (et pendant qu'il est encore temps vu les messages alarmistes quant à la gestion du tourisme sur l'île), sûrement car nous avions besoin de notre dose d'Asie et qu'en septembre, mousson oblige, Bali restait une valeur sûre en terme de météo.
KLM donc. Un vol sans surprise, avion à l'heure, assez neuf pour avoir un large choix de films, un horaire agréable avec un transit de deux heures seulement à Amsterdam. Bien sûr, la qualité du service ne vaut pas Qatar, Etihad ou Emirates, mais comme dit plus haut, à 680 Euros le Genève-Amsterdam-Denpasar, on ne fait pas trop la fine bouche. Seul bémol, le triple 7 version 300 utilise chaque espace pour entasser ses passagers. Peu de place pour les jambes, siège étroit, heureusement la petite-pilule-miracle-qui-fait-dormir a fait son effet. Un stop d'une heure à Singapour pour remplir les réservoirs et laisser descendre une partie de l'avion et en deux heures supplémentaires nous posons à Denpasar. 20 heures de voyage, c'est loin Bali.
L'arrivée est simple, on va faire la queue pour payer le visa, 25 US $ ou 20 Euros. On reçoit une quittance à montrer à l'Immigration qui va apposer le sésame dans votre passeport. Récupération des bagages et nous voilà dehors en moins de 40 minutes. A la sortie, des dizaines de chauffeurs affichent des pancartes avec autant de noms de clients. Si vous êtes attendus, préparez-vous à de la lecture, il est très facile de ne pas repérer sa petite pancarte.
Pour notre part, notre chauffeur est là, nous l'identifions dans la foule. Direction Taman, un petit village pas très loin d'Ubud, "in the middle of nowhere" comme aime l'appeler Wayan chez qui nous logeons. Wayan et sa femme Ayu tiennent un petit B&B à l'écart des circuits touristiques, pour ceux qui veulent justement vivre Bali autrement. Un petit bugalow au fond du jardin, un lit douillet, une moustiquaire efficace, une incroyable douche en plein air et un splendide jardin tropical. Nous avions trouvé ce petit bijou via le site Airbnb.com et dès notre arrivée, nous savons déjà que nous ne nous sommes pas trompés d'endroit. L'accueil est chaleureux, le couple et leurs deux enfants sont aux petits soins. Nous faisons connaissance autour d'une tasse de thé, le courant passe, surtout que tous parlent un excellent anglais ce qui facilite la communication.
La première nuit est fraîche, le drap immaculé ne sera pas de trop. Le décalage bat son plein vers les 3 heures du matin, nous tenant réveillés et nous permettant d'entendre chiens, criquets, geckos et les habituels coqs, qui comme partout dans le monde chantent au milieu de la nuit. Au petit matin, la fatigue nous permet de regagner quelques heures de sommeil avant un succulent petit-déjeuner, omelette aux légumes et fruits frais au programme. Wayan nous décrit une balade à faire à pied dans les environs, une boucle d'environ une heure à travers la campagne. Un des chiens de la famille va nous servir de guide, si ce n'est pas plutôt le contraire, et nous voila partis au milieu des rizières juste derrière la maison. Pas un Blanc à l'horizon. Nous voyons plusieurs paysans travailler pieds nus dans l'eau et la boue et nous nous approchons pour voir ce dur labeur. Les sourires nous accueillent. La balade dure effectivement une heure, non seulement dans la nature, mais aussi le long d'une petite route entourée d'habitations. Le chien de Wayan semble apprécier faire peur aux poules, il joue à leur courir après.
De retour au B&B, nous décidons de partir pour Ubud. Wayan va donc nous louer un scooter et nous fournir une carte, dessinée à la main, pour trouver notre chemin. La carte en question est indispensable, ici aucun nom de rue, aucun panneau indicateur, par contre beaucoup de carrefours et de routes qui partent à droite ou à gauche. Trouver la route principale pour Ubud n'a pas été si compliqué. Mais ensuite, nous avons dû demander notre chemin deux ou trois fois pour rejoindre la ville. La circulation se fait lentement, mais il faut avouer qu'il vaut mieux être assez habile en deux roues pour se lancer sur les routes balinaises.
Nous atteignons Ubud qui est une ville qui s'étale sur une large distance. Nous laissons le scooter et les casques près d'un supermarché K pour partir à pied le long de Monkey Forest Road. Nous n'allons volontairement pas à la Monkey Forest, car Wayan va nous emmener faire un tour en vélo et nous passerons justement dans une forêt peuplée de singes, mais sans touriste du côté de Sangeh. Ubud, une succession de boutiques, d'hôtels de classe supérieure avec spa, de restaurants, mais aussi des dizaines d'hommes qui vous sollicitent pour un transport en taxi. La haute saison semble être terminée, les touristes ne semblent plus être si nombreux et le travail manque visiblement pour les chauffeurs. A part cela, il est agréable de se promener dans les rues. Nous achetons une carte SIM indonésienne destinée à nos appels locaux. Petit repas dans un restaurant sur Monkey Forest Road, certifié Tripadvisor, puis ce sera le retour vers Taman et notre petit bijou.
Là encore, aucun panneau pour se repérer. Il va falloir se souvenir du trajet aller et demander son chemin à quelques reprises. A l'arrivée vers Taman, il y a de grandes rizières, bien vertes, au milieu desquelles des enfants font voler des cerfs-volants. Nous partons les voir à travers les petits chemins entre les champs. Un beau spectacle dans un splendide paysage. A notre retour, je me décide pour un massage qui sera effectué par une femme du village, venue pour l'occasion. Une heure de relaxation et de plaisir après les 20 heures d'avion d'hier.
Première journée à Bali et nous prenons nos marques. Pour la conduite du 2 roues, pour la nourriture, les gens, l'ambiance. Ca démarre bien !
La seconde nuit n'est pas aussi fraîche que la première et notre sommeil commence à se réguler. Au milieu de la nuit, c'est une belle averse tropicale qui va tout de même nous réveiller, avant de nous bercer. Le matin, la faune s'éveille, toujours les coqs, que la pluie avait rendus silencieux, et les chiens bien sûr. Pour notre petit-déjeuner, Ayu part au fond de son jardin tropical chercher quelques bananes directement sur l'arbre. Elle nous propose un "green pancake", en nous expliquant qu'il s'agit d'une pâte à crêpe mixée avec les feuilles d'une plante locale. Il faut goûter, alors allons-y. Sur l'assiette, le pancake est bien vert et agrémenté de bananes, et il faut encore le parsemer de sucre de palme tiède. Un délice !
Aujourd'hui, Wayan et Ayu sont invités à la cérémonie de mariage d'un cousin. Et ils nous convient à participer à la fête. Wayan va même nous fournir des habits traditionnels balinais, un sarong et une coiffe spéciale afin de respecter les coutumes. Nous devons être au B&B à 13h00 pour nous préparer. Ce qui nous laisse le temps de partir visiter les environs, toujours en scooter. Wayan nous dit qu'il y a un petit lac où ses enfants aiment aller nager, pas très loin, et que dans cette région il y a encore la Monkey Forest de Sangeh. Il nous dessine une nouvelle fois une carte afin que nous ne nous perdions pas sur les petites routes des environs. En peu de temps, nous arrivons vers ce petit lac, au pied d'un temple. L'endroit est assez photogénique. Nous poussons ensuite vers la Monkey Forest de Sangeh. La différence avec Ubud est que l'endroit est géré par une communauté villageoise, à qui profitent les bénéfices tout en fournissant des emplois. Un guide accompagne les visiteurs, mais surtout pour s'assurer que les singes ne soient pas trop dérangeants. Le site est vraiment beau avec une allée splendide et des arbres d'une belle hauteur. Les singes sont là, mais n'ont aucune agressivité. Contrairement à ce qu'on lit au sujet de la Monkey Forest d'Ubud, ici ils ne tentent pas de piquer tout ce qu'ils peuvent. Par contre, sans même prévenir, les voilà sur votre dos, sur votre crâne ou sur vos épaules. Le guide, et lui seul dans un premier temps, peut alors leur donner un biscuit, le temps de faire une photo. Il suffit ensuite de s'accroupir pour que l'animal redescende et aille chercher sa friandise auprès d'un autre visiteur. A la sortie du site, il y a évidemment le passage obligé devant de nombreuses boutiques, mais les sollicitations sont polies et pas agressives.
Fin de matinée, retour chez Wayan, toujours à l'aide de l'excellente carte qu'il m'a préparée. Circuler sur ces petites routes est très agréable, peu ou pas de trafic, allure lente et plein de choses à voir. Comme ces serpents écrasés sur la route, tout gris et long parfois d'un mètre ou plus. Wayan me dit qu'ils viennent des rizières, mais qu'ils ne sont pas dangereux. Les paysans les protègent même, car ils mangent les petits rongeurs qui abîment les plantations.
A 13h00, nous sommes pile au rendez-vous. Wayan et Ayu vont nous préparer pour aller à la cérémonie, car nos habits occidentaux ne seront pas adaptés. Chacun de nous aura donc son sarong, avec la ceinture, et pour ma part, je porterai encore la coiffre balinaise, une espèce de bandana, mais vide sur le milieu du crâne. Nous arrivons au temple où tout se déroule. Le couple de mariés n'est pas encore là, mais la communauté du village est déjà bien présente. Les gens ne nous dévisagent pas, nous sommes accueillis par des sourires et des "Hello". A peine assis, on nous offre du thé et quelques gâteaux balinais. Nous constatons que les femmes se regroupent entre elles, avec les enfants, alors que les hommes partent à l'écart pour jouer aux cartes et boire du vin de palme. Un vin qu'on me fait goûter en me précisant que de l'écorce de noix de coco y a été ajouté afin de la faire fermenter et augmenter le taux d'alcool. Autant le dire, ce n'est pas vraiment fameux.
Les mariés se font attendre, mais vers les 15h00 les voilà qui arrivent. La future épouse est parée d'un magnifique sarong et surtout d'une coiffe faite de métal doré et de vraies fleurs. De plus, elle est super maquillée, yeux, lèvres, fond de teint, faux cils, évidemment c'est la reine du jour. Le marié, lui, porte un veste de velours, un pantalon en soie, le tout dans les tons bleus, avec la traditionnelle ceinture balinaise et un poignard sur le flanc. Les mariés déambulent dans la foule des villageois, un peu dans l'indifférence générale. Puis, les deux familles concernées se regroupent sous un couvert, pour des discussions et des recommandations, avant que les mariés ne signent un registre. Ils iront ensuite devant le temple, pour une cérémonie religieuse, ne regroupant que quelques participants. Puis, il y a aura encore la bénédiction des offrandes. Nous n'avons pas tout compris aux rites du mariage à Bali, mais il semblerait bien que la communauté du village de Taman se regroupait pour assister et être témoin de l'union et non pas pour la fêter. Ni musique, ni chants, juste de la présence. Nous aurons également mangé sur place, avec les doigts, goûtant aux plats préparés pour la circonstance.
Tout au long de l'après-midi, nous aurons eu droit à des sourires. La mariée elle-même viendra nous remercier d'être venus assister à son union et nous avons pu prendre quelques photos avec elle. En milieu d'après-midi, nous avons été rejoints par des Québécois qui ont réservé une chambre chez Wayan, dans des nouveaux bungalows construits plus loin dans son jardin. Des chambres flambantes neuves, également avec une magnifique douche extérieure.
Le soir à table, nous faisons connaissance avec Mike et Isabelle qui ont quitté la Belle Province pour 40 jours de voyage à Bali et peut-être ses environs. Belle journée bien remplie.
Troisième jour à Taman. Aujourd'hui, nous partons visiter en scooter les temples de Gunung Kawi et du Tirta Empul dans la région de Tampaksiring. Départ vers 09h30, direction Ubud. Cette fois-ci, plus besoin de carte, nous maîtrisons le trajet sans souci. Nous avons décidé, sur conseil de Wayan, de passer par Tekallalang pour couper ensuite sur Tampaksiring. Selon lui, la route est plus belle par là. A Ubud, nous passons devant le marché et pour une fois la direction est indiquée.
La route qui monte vers Tekallalang n'est qu'une succession de boutiques et de magasins, vendant surtout de l'artisanat local. A la sortie de Tekallalang, nous atteignons le village de Cekin. Et là, c'est le spectacle garanti. De magnifiques rizières en terrasse directement en face de la route, bien vertes. Nous faisons un stop évidemment et il est même possible de monter dans les terrasses contre une petite donation personnelle. Que ce soit vers la route ou au milieu des rizières, l'endroit est particulièrment photogénique. Nous y restons le temps de finir la balade, avant de repartir. Arrivés à Sebatu, c'est par là normalement que la route tourne pour Tampaksiring. Mais comme à chaque fois, aucun panneau n'indique le chemin à suivre. Il faut donc demander, mais on nous indique toujours la bonne direction avec le sourire.
A peine sur le chemin quittant Sebatu, voilà que nous apercevons un panneau indiquant le Gunung Kawi. Déjà ? Nous nous y rendons et nous visitons ce beau, mais modeste temple. Nous apprendrons plus tard qu'il ne s'agit pas du Gunung Kawi mentionné dans les guides, lequel se trouve bien dans la ville de Tampaksiring. Tampaksiring, où nous avons failli passer à côté du Gunung Kaw que nous voulions voir et qui est indiqué depuis une large avenue. Avant de nous y rendre, nous avons pris notre lunch au bord de la route, dans un petit Warung dont la nourriture était exposée en vitrine. Une assiette de riz, et on y rajoute ce que l'on veut selon la préparation du jour. Simple mais bon, deux assiettes pour 35'000 Rps.
Le "vrai" Gunung Kawi est splendide. Il est en bas d'une longue série d'escaliers, dans un petit vallon où coule une rivière. Sous un couvert, des femmes préparent des offrandes et nous montrent ce qu'elles sont en train de confectionner, acceptant aussi d'être prises en photo. Business is business, mais dommage que le site soit envahi par les vendeurs tout au long de l'entrée et sur une partie de la descente. Sans nous harceler vraiment, ils sont tout de même assez insistants.
Nous aurons ainsi vu les deux Gunung Kawi de la région !
A quelques minutes du Gunung Kawi se trouve le temple de Tirta Empul. Un splendide endroit, très fréquenté au milieu de l'après-midi. Outre les bâtiments du temple, on y trouve aussi des bains publics où les Balinais viennent se purifier dans un bassin qui déverse de l'eau d'une source sacrée découverte en 962. Là encore, le spectacle est au rendez-vous et nous pouvons prendre de splendides photos. Une seule touriste a osé se mettre à l'eau, les autres Occidentaux se contentant de prendre quelques photos. Je ne résiste pas à l'idée de me tremper dans cette eau limpide. Un vestiaire commun permet de se changer et il y a des casiers pour ranger ses affaires. Exclu de se baigner en maillot de bain, il faut garder au minimum le sarong. Et bien je rendrai le mien complètement mouillé à Wayan. L'eau est fraîche sans être froide. Le fond du bassin est rempli de cailloux et le rituel consiste à aller à l'une des fontaines qui déversent l'eau pour se mouiller le crâne. Je me lance donc et je me purifie de l'eau de la source sacrée. Les Balinais sourient en me voyant aller et ressortir de l'eau. Moquerie ? Respect ? Difficile de savoir. En tous les cas, pas de réaction hostile à ma présence dans les bassins.
Retour ensuite sur Taman, via Ubud. Là encore, pas de souci particulier, nous retrouvons notre chemin facilement. La conduite en scooter n'est pas si compliquée, surtout compte tenu du fait que le trafic est lent. D'ailleurs, la moyenne parcourue ne dépasse pas les 30-35 km/h, si on sort des grands axes, que ce soit en voiture ou en 2 roues. Le truc est de bien être attentif à ce qui est autour de soi, de rester bien à gauche de la chaussée et de rouler dans le trafic. Rester bien à gauche est une règle essentielle. Une voiture qui arrive en face et qui veut dépasser ne va pas se soucier de vous si vous êtes au milieu de votre propre voie. C'est à vous de vous pousser ! Et attention aux trous aussi, ils sont rares, car le bitume est bon, mais avec les petites roues des scooters, passer dans un trou à une certaine vitesse serait synonyme de chute et d'ennuis...
En arrivant à Taman, nous nous arrêtons au marché acheter quelques beignets pour toute la famille de Wayan et les occupants de son B&B. Nous faisons aussi le plein d'essence dans une des petites échoppes qui proposent de la benzine au litre, dans des bouteilles d'Absolute Vodka. Avant de regagner notre résidence pour nous remettre de la fatigue de la journée.
KLM donc. Un vol sans surprise, avion à l'heure, assez neuf pour avoir un large choix de films, un horaire agréable avec un transit de deux heures seulement à Amsterdam. Bien sûr, la qualité du service ne vaut pas Qatar, Etihad ou Emirates, mais comme dit plus haut, à 680 Euros le Genève-Amsterdam-Denpasar, on ne fait pas trop la fine bouche. Seul bémol, le triple 7 version 300 utilise chaque espace pour entasser ses passagers. Peu de place pour les jambes, siège étroit, heureusement la petite-pilule-miracle-qui-fait-dormir a fait son effet. Un stop d'une heure à Singapour pour remplir les réservoirs et laisser descendre une partie de l'avion et en deux heures supplémentaires nous posons à Denpasar. 20 heures de voyage, c'est loin Bali.
L'arrivée est simple, on va faire la queue pour payer le visa, 25 US $ ou 20 Euros. On reçoit une quittance à montrer à l'Immigration qui va apposer le sésame dans votre passeport. Récupération des bagages et nous voilà dehors en moins de 40 minutes. A la sortie, des dizaines de chauffeurs affichent des pancartes avec autant de noms de clients. Si vous êtes attendus, préparez-vous à de la lecture, il est très facile de ne pas repérer sa petite pancarte.
Pour notre part, notre chauffeur est là, nous l'identifions dans la foule. Direction Taman, un petit village pas très loin d'Ubud, "in the middle of nowhere" comme aime l'appeler Wayan chez qui nous logeons. Wayan et sa femme Ayu tiennent un petit B&B à l'écart des circuits touristiques, pour ceux qui veulent justement vivre Bali autrement. Un petit bugalow au fond du jardin, un lit douillet, une moustiquaire efficace, une incroyable douche en plein air et un splendide jardin tropical. Nous avions trouvé ce petit bijou via le site Airbnb.com et dès notre arrivée, nous savons déjà que nous ne nous sommes pas trompés d'endroit. L'accueil est chaleureux, le couple et leurs deux enfants sont aux petits soins. Nous faisons connaissance autour d'une tasse de thé, le courant passe, surtout que tous parlent un excellent anglais ce qui facilite la communication.
La première nuit est fraîche, le drap immaculé ne sera pas de trop. Le décalage bat son plein vers les 3 heures du matin, nous tenant réveillés et nous permettant d'entendre chiens, criquets, geckos et les habituels coqs, qui comme partout dans le monde chantent au milieu de la nuit. Au petit matin, la fatigue nous permet de regagner quelques heures de sommeil avant un succulent petit-déjeuner, omelette aux légumes et fruits frais au programme. Wayan nous décrit une balade à faire à pied dans les environs, une boucle d'environ une heure à travers la campagne. Un des chiens de la famille va nous servir de guide, si ce n'est pas plutôt le contraire, et nous voila partis au milieu des rizières juste derrière la maison. Pas un Blanc à l'horizon. Nous voyons plusieurs paysans travailler pieds nus dans l'eau et la boue et nous nous approchons pour voir ce dur labeur. Les sourires nous accueillent. La balade dure effectivement une heure, non seulement dans la nature, mais aussi le long d'une petite route entourée d'habitations. Le chien de Wayan semble apprécier faire peur aux poules, il joue à leur courir après.
De retour au B&B, nous décidons de partir pour Ubud. Wayan va donc nous louer un scooter et nous fournir une carte, dessinée à la main, pour trouver notre chemin. La carte en question est indispensable, ici aucun nom de rue, aucun panneau indicateur, par contre beaucoup de carrefours et de routes qui partent à droite ou à gauche. Trouver la route principale pour Ubud n'a pas été si compliqué. Mais ensuite, nous avons dû demander notre chemin deux ou trois fois pour rejoindre la ville. La circulation se fait lentement, mais il faut avouer qu'il vaut mieux être assez habile en deux roues pour se lancer sur les routes balinaises.
Nous atteignons Ubud qui est une ville qui s'étale sur une large distance. Nous laissons le scooter et les casques près d'un supermarché K pour partir à pied le long de Monkey Forest Road. Nous n'allons volontairement pas à la Monkey Forest, car Wayan va nous emmener faire un tour en vélo et nous passerons justement dans une forêt peuplée de singes, mais sans touriste du côté de Sangeh. Ubud, une succession de boutiques, d'hôtels de classe supérieure avec spa, de restaurants, mais aussi des dizaines d'hommes qui vous sollicitent pour un transport en taxi. La haute saison semble être terminée, les touristes ne semblent plus être si nombreux et le travail manque visiblement pour les chauffeurs. A part cela, il est agréable de se promener dans les rues. Nous achetons une carte SIM indonésienne destinée à nos appels locaux. Petit repas dans un restaurant sur Monkey Forest Road, certifié Tripadvisor, puis ce sera le retour vers Taman et notre petit bijou.
Là encore, aucun panneau pour se repérer. Il va falloir se souvenir du trajet aller et demander son chemin à quelques reprises. A l'arrivée vers Taman, il y a de grandes rizières, bien vertes, au milieu desquelles des enfants font voler des cerfs-volants. Nous partons les voir à travers les petits chemins entre les champs. Un beau spectacle dans un splendide paysage. A notre retour, je me décide pour un massage qui sera effectué par une femme du village, venue pour l'occasion. Une heure de relaxation et de plaisir après les 20 heures d'avion d'hier.
Première journée à Bali et nous prenons nos marques. Pour la conduite du 2 roues, pour la nourriture, les gens, l'ambiance. Ca démarre bien !
La seconde nuit n'est pas aussi fraîche que la première et notre sommeil commence à se réguler. Au milieu de la nuit, c'est une belle averse tropicale qui va tout de même nous réveiller, avant de nous bercer. Le matin, la faune s'éveille, toujours les coqs, que la pluie avait rendus silencieux, et les chiens bien sûr. Pour notre petit-déjeuner, Ayu part au fond de son jardin tropical chercher quelques bananes directement sur l'arbre. Elle nous propose un "green pancake", en nous expliquant qu'il s'agit d'une pâte à crêpe mixée avec les feuilles d'une plante locale. Il faut goûter, alors allons-y. Sur l'assiette, le pancake est bien vert et agrémenté de bananes, et il faut encore le parsemer de sucre de palme tiède. Un délice !
Aujourd'hui, Wayan et Ayu sont invités à la cérémonie de mariage d'un cousin. Et ils nous convient à participer à la fête. Wayan va même nous fournir des habits traditionnels balinais, un sarong et une coiffe spéciale afin de respecter les coutumes. Nous devons être au B&B à 13h00 pour nous préparer. Ce qui nous laisse le temps de partir visiter les environs, toujours en scooter. Wayan nous dit qu'il y a un petit lac où ses enfants aiment aller nager, pas très loin, et que dans cette région il y a encore la Monkey Forest de Sangeh. Il nous dessine une nouvelle fois une carte afin que nous ne nous perdions pas sur les petites routes des environs. En peu de temps, nous arrivons vers ce petit lac, au pied d'un temple. L'endroit est assez photogénique. Nous poussons ensuite vers la Monkey Forest de Sangeh. La différence avec Ubud est que l'endroit est géré par une communauté villageoise, à qui profitent les bénéfices tout en fournissant des emplois. Un guide accompagne les visiteurs, mais surtout pour s'assurer que les singes ne soient pas trop dérangeants. Le site est vraiment beau avec une allée splendide et des arbres d'une belle hauteur. Les singes sont là, mais n'ont aucune agressivité. Contrairement à ce qu'on lit au sujet de la Monkey Forest d'Ubud, ici ils ne tentent pas de piquer tout ce qu'ils peuvent. Par contre, sans même prévenir, les voilà sur votre dos, sur votre crâne ou sur vos épaules. Le guide, et lui seul dans un premier temps, peut alors leur donner un biscuit, le temps de faire une photo. Il suffit ensuite de s'accroupir pour que l'animal redescende et aille chercher sa friandise auprès d'un autre visiteur. A la sortie du site, il y a évidemment le passage obligé devant de nombreuses boutiques, mais les sollicitations sont polies et pas agressives.
Fin de matinée, retour chez Wayan, toujours à l'aide de l'excellente carte qu'il m'a préparée. Circuler sur ces petites routes est très agréable, peu ou pas de trafic, allure lente et plein de choses à voir. Comme ces serpents écrasés sur la route, tout gris et long parfois d'un mètre ou plus. Wayan me dit qu'ils viennent des rizières, mais qu'ils ne sont pas dangereux. Les paysans les protègent même, car ils mangent les petits rongeurs qui abîment les plantations.
A 13h00, nous sommes pile au rendez-vous. Wayan et Ayu vont nous préparer pour aller à la cérémonie, car nos habits occidentaux ne seront pas adaptés. Chacun de nous aura donc son sarong, avec la ceinture, et pour ma part, je porterai encore la coiffre balinaise, une espèce de bandana, mais vide sur le milieu du crâne. Nous arrivons au temple où tout se déroule. Le couple de mariés n'est pas encore là, mais la communauté du village est déjà bien présente. Les gens ne nous dévisagent pas, nous sommes accueillis par des sourires et des "Hello". A peine assis, on nous offre du thé et quelques gâteaux balinais. Nous constatons que les femmes se regroupent entre elles, avec les enfants, alors que les hommes partent à l'écart pour jouer aux cartes et boire du vin de palme. Un vin qu'on me fait goûter en me précisant que de l'écorce de noix de coco y a été ajouté afin de la faire fermenter et augmenter le taux d'alcool. Autant le dire, ce n'est pas vraiment fameux.
Les mariés se font attendre, mais vers les 15h00 les voilà qui arrivent. La future épouse est parée d'un magnifique sarong et surtout d'une coiffe faite de métal doré et de vraies fleurs. De plus, elle est super maquillée, yeux, lèvres, fond de teint, faux cils, évidemment c'est la reine du jour. Le marié, lui, porte un veste de velours, un pantalon en soie, le tout dans les tons bleus, avec la traditionnelle ceinture balinaise et un poignard sur le flanc. Les mariés déambulent dans la foule des villageois, un peu dans l'indifférence générale. Puis, les deux familles concernées se regroupent sous un couvert, pour des discussions et des recommandations, avant que les mariés ne signent un registre. Ils iront ensuite devant le temple, pour une cérémonie religieuse, ne regroupant que quelques participants. Puis, il y a aura encore la bénédiction des offrandes. Nous n'avons pas tout compris aux rites du mariage à Bali, mais il semblerait bien que la communauté du village de Taman se regroupait pour assister et être témoin de l'union et non pas pour la fêter. Ni musique, ni chants, juste de la présence. Nous aurons également mangé sur place, avec les doigts, goûtant aux plats préparés pour la circonstance.
Tout au long de l'après-midi, nous aurons eu droit à des sourires. La mariée elle-même viendra nous remercier d'être venus assister à son union et nous avons pu prendre quelques photos avec elle. En milieu d'après-midi, nous avons été rejoints par des Québécois qui ont réservé une chambre chez Wayan, dans des nouveaux bungalows construits plus loin dans son jardin. Des chambres flambantes neuves, également avec une magnifique douche extérieure.
Le soir à table, nous faisons connaissance avec Mike et Isabelle qui ont quitté la Belle Province pour 40 jours de voyage à Bali et peut-être ses environs. Belle journée bien remplie.
Troisième jour à Taman. Aujourd'hui, nous partons visiter en scooter les temples de Gunung Kawi et du Tirta Empul dans la région de Tampaksiring. Départ vers 09h30, direction Ubud. Cette fois-ci, plus besoin de carte, nous maîtrisons le trajet sans souci. Nous avons décidé, sur conseil de Wayan, de passer par Tekallalang pour couper ensuite sur Tampaksiring. Selon lui, la route est plus belle par là. A Ubud, nous passons devant le marché et pour une fois la direction est indiquée.
La route qui monte vers Tekallalang n'est qu'une succession de boutiques et de magasins, vendant surtout de l'artisanat local. A la sortie de Tekallalang, nous atteignons le village de Cekin. Et là, c'est le spectacle garanti. De magnifiques rizières en terrasse directement en face de la route, bien vertes. Nous faisons un stop évidemment et il est même possible de monter dans les terrasses contre une petite donation personnelle. Que ce soit vers la route ou au milieu des rizières, l'endroit est particulièrment photogénique. Nous y restons le temps de finir la balade, avant de repartir. Arrivés à Sebatu, c'est par là normalement que la route tourne pour Tampaksiring. Mais comme à chaque fois, aucun panneau n'indique le chemin à suivre. Il faut donc demander, mais on nous indique toujours la bonne direction avec le sourire.
A peine sur le chemin quittant Sebatu, voilà que nous apercevons un panneau indiquant le Gunung Kawi. Déjà ? Nous nous y rendons et nous visitons ce beau, mais modeste temple. Nous apprendrons plus tard qu'il ne s'agit pas du Gunung Kawi mentionné dans les guides, lequel se trouve bien dans la ville de Tampaksiring. Tampaksiring, où nous avons failli passer à côté du Gunung Kaw que nous voulions voir et qui est indiqué depuis une large avenue. Avant de nous y rendre, nous avons pris notre lunch au bord de la route, dans un petit Warung dont la nourriture était exposée en vitrine. Une assiette de riz, et on y rajoute ce que l'on veut selon la préparation du jour. Simple mais bon, deux assiettes pour 35'000 Rps.
Le "vrai" Gunung Kawi est splendide. Il est en bas d'une longue série d'escaliers, dans un petit vallon où coule une rivière. Sous un couvert, des femmes préparent des offrandes et nous montrent ce qu'elles sont en train de confectionner, acceptant aussi d'être prises en photo. Business is business, mais dommage que le site soit envahi par les vendeurs tout au long de l'entrée et sur une partie de la descente. Sans nous harceler vraiment, ils sont tout de même assez insistants.
Nous aurons ainsi vu les deux Gunung Kawi de la région !
A quelques minutes du Gunung Kawi se trouve le temple de Tirta Empul. Un splendide endroit, très fréquenté au milieu de l'après-midi. Outre les bâtiments du temple, on y trouve aussi des bains publics où les Balinais viennent se purifier dans un bassin qui déverse de l'eau d'une source sacrée découverte en 962. Là encore, le spectacle est au rendez-vous et nous pouvons prendre de splendides photos. Une seule touriste a osé se mettre à l'eau, les autres Occidentaux se contentant de prendre quelques photos. Je ne résiste pas à l'idée de me tremper dans cette eau limpide. Un vestiaire commun permet de se changer et il y a des casiers pour ranger ses affaires. Exclu de se baigner en maillot de bain, il faut garder au minimum le sarong. Et bien je rendrai le mien complètement mouillé à Wayan. L'eau est fraîche sans être froide. Le fond du bassin est rempli de cailloux et le rituel consiste à aller à l'une des fontaines qui déversent l'eau pour se mouiller le crâne. Je me lance donc et je me purifie de l'eau de la source sacrée. Les Balinais sourient en me voyant aller et ressortir de l'eau. Moquerie ? Respect ? Difficile de savoir. En tous les cas, pas de réaction hostile à ma présence dans les bassins.
Retour ensuite sur Taman, via Ubud. Là encore, pas de souci particulier, nous retrouvons notre chemin facilement. La conduite en scooter n'est pas si compliquée, surtout compte tenu du fait que le trafic est lent. D'ailleurs, la moyenne parcourue ne dépasse pas les 30-35 km/h, si on sort des grands axes, que ce soit en voiture ou en 2 roues. Le truc est de bien être attentif à ce qui est autour de soi, de rester bien à gauche de la chaussée et de rouler dans le trafic. Rester bien à gauche est une règle essentielle. Une voiture qui arrive en face et qui veut dépasser ne va pas se soucier de vous si vous êtes au milieu de votre propre voie. C'est à vous de vous pousser ! Et attention aux trous aussi, ils sont rares, car le bitume est bon, mais avec les petites roues des scooters, passer dans un trou à une certaine vitesse serait synonyme de chute et d'ennuis...
En arrivant à Taman, nous nous arrêtons au marché acheter quelques beignets pour toute la famille de Wayan et les occupants de son B&B. Nous faisons aussi le plein d'essence dans une des petites échoppes qui proposent de la benzine au litre, dans des bouteilles d'Absolute Vodka. Avant de regagner notre résidence pour nous remettre de la fatigue de la journée.
Auberge de jeunesse Huar à Lanzhou (Chine) English translation pending
bonjour
je recherche des renseignements sur l auberge de jeunessse huar (fleurs) a lanzhou...
je trouve peux de renseignements sr internet
je les ais contactes par email mais pas de reponses...
donc si qqn connait, je suis preneur des infos...
en cette periode de nouvel an, j ai peur d arriver sans reservation et de trouver porte close
oliwen
oliwen
Vidéo d'Hanoï, Vietnam (2ème partie) English translation pending
une petite ballade dans le vieux hanoi, avec bien entendu scooters, marché de fleurs, leçon de tricots, petits restos...
bientot la fin de mon périple vietnamien.. cette vidéo commence à la 12 eme seconde...
n'hesitez pas critiquer :! bonne journée les copains
bientot la fin de mon périple vietnamien.. cette vidéo commence à la 12 eme seconde...
n'hesitez pas critiquer :! bonne journée les copains
Macro et téléobjectif pour un canon EOS400D? English translation pending
bonsoir, que conseillez vous comme objectif pour un canon EOS400D pour faire des photos de fleurs ou petits animaux en macro, et avec le même objectif prendre des oiseaux à 30m?
on me conseille un sigma 70/300 f4/5.6 APO DG macro1:2
j'aimerais votre avis de spécialiste, merci; bonne soirée
j'aimerais votre avis de spécialiste, merci; bonne soirée
Ecosse au printemps et petites randonnées English translation pending
Nous avons passé 4 semaines ce printemps en Ecosse. Beaucoup de fleurs, météo acceptable
et beaucoup de plaisir dans cette nature sauvage.
Vous pouvez trouver mon récit dans "http://denyse.mengue.free.fr"
Meilleure compagnie pour un vol Montréal-Paris? English translation pending
S.v.p. donnez -moi des suggestions de compagnies aériennes dont vous êtes fiers d'avoir voyagé avec autant du côté confort, bouffe etc... Parmi celles dont j'aimerais particulièrement avoir des commentaires figurent Air France, Corsair, Lufthansa, KLM. Merci
Cherche à garder votre maison pendant votre absence English translation pending
je me propose de surveiller votre bien, soigner vos animaux et vos fleurs pendant votre absence pendant .
et vous partez en pleine confiance
partout en france pour la sem 32/33 OU 34
partez tranquille et cela me premetrer de decouvrir une region de france
a votre disposition
a votre disposition
Bolivie et Argentine: après la fièvre jaune, la dengue English translation pending
Bonjour,
Ici, dans la zone andine, l'été apporte ses fleurs et sa chaleur mais également la pluie qui commence à tomber de plus en plus abondamment. Avec cette pluie, les maladies tropicales apparaîssent elles aussi ees régions argentine, et après les foyers de fièvre jaune découverts en Bolivie, au Brésil et dans certaines provinces d'Argentine, nous voici face à un nouveau fléau : La DENGUE qui elle aussi est transmise par les moustiques. Pour l'instant, seule la Bolivie (et le Brésil mais pour ce dernier c'est continuel!) qui a recensé déjà plus de 1000 cas. Malheureusement, il n'y a pas de vaccin contre cette maladie qui est très fréquente ici. Quant au traitement, ils se résument au repos. Pour éviter les risques, il suffit de se protéger des moustiques avec des répulsifs ("repelentes") et des vêtements laissant peu ou pas la peau à la portée des bestioles. Que cela ne vous empêche pas de venir nous voir dans ces superbes région!!!! A bientôt
www.america-latina.over-blog.fr
Ici, dans la zone andine, l'été apporte ses fleurs et sa chaleur mais également la pluie qui commence à tomber de plus en plus abondamment. Avec cette pluie, les maladies tropicales apparaîssent elles aussi ees régions argentine, et après les foyers de fièvre jaune découverts en Bolivie, au Brésil et dans certaines provinces d'Argentine, nous voici face à un nouveau fléau : La DENGUE qui elle aussi est transmise par les moustiques. Pour l'instant, seule la Bolivie (et le Brésil mais pour ce dernier c'est continuel!) qui a recensé déjà plus de 1000 cas. Malheureusement, il n'y a pas de vaccin contre cette maladie qui est très fréquente ici. Quant au traitement, ils se résument au repos. Pour éviter les risques, il suffit de se protéger des moustiques avec des répulsifs ("repelentes") et des vêtements laissant peu ou pas la peau à la portée des bestioles. Que cela ne vous empêche pas de venir nous voir dans ces superbes région!!!! A bientôt
www.america-latina.over-blog.fr
Cherche fournisseur d'huile essentielle de jasmin en Inde English translation pending
bonjour
je sais que l'inde est un des producteurs le plus important de fleurs de jasmin
je suis a la recherche d'un fournisseur d'huile essentielle de jasmin ou mieux absolu de jasmin
qui peut me fournir, adresse email ou tous renseignements qui m'aiderait dans ma recherche pour en faire venir pas courrier
car très cher en France je l'utilise pour parfumer huile de massage
merci de ce que vous pourrez faire pour moi !!! contact email :tahitipass@yahoo.fr
jean michel
Destination en France en février pour vivre le Printemps et profiter de la mer? English translation pending
Bonjour à vous,
Je suis horticultrice fleuriste et ne voir que les fleurs en mai, je n'en peux plus. Tout est si magnifique en ce moment. Au Québec, quand on commence à trouver les hivers interminables on comprend qu'on vieillit. L'an prochain j'aimerais vivre un vrai printemps en février avec les arbres en fleurs . Dans quelle région de la France pourrais-je aller et j'aimerais aussi profiter de la mer. Et peut-être pouvoir travailler en horticulture. Tant de rêves... merci Hélène
Je suis horticultrice fleuriste et ne voir que les fleurs en mai, je n'en peux plus. Tout est si magnifique en ce moment. Au Québec, quand on commence à trouver les hivers interminables on comprend qu'on vieillit. L'an prochain j'aimerais vivre un vrai printemps en février avec les arbres en fleurs . Dans quelle région de la France pourrais-je aller et j'aimerais aussi profiter de la mer. Et peut-être pouvoir travailler en horticulture. Tant de rêves... merci Hélène
Recherche hébergement aux Pays Bas dans la région de Keukenhoh English translation pending
Bonjour,
je pars dans la région de la route des fleurs du 8 mai au 12 mai ; nous sommes une famille de 3 personnes qui désirons faire la route des fleurs à vélo.
Je cherche un hébergemnt pas trop cher dans la région (Lisse, Harlem, Leiden...........) Toutes possibilités: bungalow dans un camping, auberge de jeunesse, hôtel, chez l'habitant...........
Merci de me répondre ; c'est urgent!
je pars dans la région de la route des fleurs du 8 mai au 12 mai ; nous sommes une famille de 3 personnes qui désirons faire la route des fleurs à vélo.
Je cherche un hébergemnt pas trop cher dans la région (Lisse, Harlem, Leiden...........) Toutes possibilités: bungalow dans un camping, auberge de jeunesse, hôtel, chez l'habitant...........
Merci de me répondre ; c'est urgent!
Logement chez l'habitant à Madère English translation pending
bonjour
cette annee j ai voulu alle a la fete des fleurs a funchal
impossible de trouver un logement .....
donc je vais m y prendre en avance pour l annee prochaine
donc je recherche un petit appartement pour 2
pour le mois avril 2008 pour 15 jours!
si vous avez de bonnes adresses sur funchal
n hesiter pas
merci pour votre aide
nathalie
Retour du Yémen (témoignage) English translation pending
je reviens d'un voyage de 15J au Yemen.
Voyage fabuleux, peuples fiers et hospitalier.
quant aux paysages, architecture... tous les voyageurs savent à quel point ce pays est unique.
alors mon témoignage porte sur les aspects de sécurité qui font que ce pays est loin de son potentiel de visiteurs.
Je suis passé par un TO français.. à mon avis indispensable.
car ce TO, et son correspondant sur place(agence locale, en l'occurence" voyage au Yemen"), négocie avec les autorités les conditions d'escorte.
celle-ci se présente de deux façons:
pour traverser le désert (Marib et au delà), c'est un bédouin, armé qui nous guide dans son pick-up. nous sommes ainsi sous la 'responsabilité " de sa tribu pendant la traversée de son territoire. (cette escorte est payée par notre accompagnateur yemenite)
pour traverser le territoire de tribus plus farouche (tel la région du Shabwa au sud), c'est la police ou l'armée qui escorte avec des moyens proportionnels aaux risques évalués.(jusqu'à deux pick-up, un devant un derriere pour 4 4X4, avec 5 hommes dans chaque).
nous nous sommes donc sentis en sécurité, et avons oublié la profusion d'armes partout autour de nous. le gouvernement fait tout pour la sécurité des visiteurs, et donne des consignes à ses forces de sécurité. alors je ne saurai trop conseiller ce pays à ceux que ça démange d'y aller. Mais prenez un TO. Seul c'est difficile à la fois pour se déplacer, mais aussi pour la sécu.
autre renseignement utile: le visa peux facilement se prendre à l'arrivée pour 25€ maintenant. Jippe
nous nous sommes donc sentis en sécurité, et avons oublié la profusion d'armes partout autour de nous. le gouvernement fait tout pour la sécurité des visiteurs, et donne des consignes à ses forces de sécurité. alors je ne saurai trop conseiller ce pays à ceux que ça démange d'y aller. Mais prenez un TO. Seul c'est difficile à la fois pour se déplacer, mais aussi pour la sécu.
autre renseignement utile: le visa peux facilement se prendre à l'arrivée pour 25€ maintenant. Jippe
Dates et lieu du festival du Phulech en Inde English translation pending
Bonjour à tous,
j'aimerai connaitre les dates et lieux exacts du festival des fleurs (phulech) qui à lieu tous les ans en septembre dans l'état de l'Himachal Pradesh.
Merci
Nom de cette fleur du marché de Pointe à Pitre? English translation pending
Bonjour à tous,
Cette photo a été prise au marché aux fleurs de Pointe à Pitre .
La vendeuse m'a donné comme nom Kaloé, mais je ne retrouve pas sur Google et autres . Qui connait le nom de cette fleur jaune de Colombie ?
Merci et bonne soirée footbalistique .
La vendeuse m'a donné comme nom Kaloé, mais je ne retrouve pas sur Google et autres . Qui connait le nom de cette fleur jaune de Colombie ?
Merci et bonne soirée footbalistique .
La vallée des Loups English translation pending
L’autre jour, certains, emmenés par notre guindé Aristocrate, ont fait savoir qu’ils étaient fiers d’être français. Ils n’y sont pas pour grand-chose, d’être français, mais enfin, on a le prestige qu’on peut. Voilà-t-il pas que le cinéma de cette semaine nous révèle l’inconcevable : les turcs sont fiers d’être turcs ! Patatras ! D’autres osent ! Notre Aristo se voyait dans le rôle exclusif d’un croisé d’un nouveau genre, celui de l’élégant dépositaire d’une réflexion novatrice à contre-courant des discours courants auto flagellateurs, celui du chantre d’un nouveau courant littéraire (le maxigallisme). Voilà que de vulgaires ottomans viennent lui chourer sa mirifique idée et s’en vont la transposer au cinéma. Cela donne "La vallée des Loups". Le Rambo turc est né.
Ce film est d’un comique ! Comme tout ce qui touche de près ou de loin à cette monumentale bêtise qu’est le nationalisme, tout y est d’un simplisme sidérant. Le scénario s’inspire d’un fait authentique : l’humiliation d’une douzaine de soldats turcs en Irak, arrêtés par des troupes américaines et conduits, la tête recouverte d’une cagoule (circonstance aggravante), au quartier général pour interrogatoire. Les turcs sont furieux et Rambu débarque en Irak avec ses deux amis, farouchement déterminé à réparer l’affront, entendez par là, humilier de la même façon (œil pour œil…) le commandant en chef des troupes américaines. Mais ce dernier ne se contente pas de rouler les mécaniques. Il est le chef d’une véritable armée d’occupation qui arrête arbitrairement, torture dans les prisons, répand le malheur chez les villageois, divise pour mieux régner… Les américains sont les grands méchants, et le film, manichéen au possible, est un véritable réquisitoire contre leur présence en Irak. Informé des atrocités commises, Rambu décide bien sûr de débarrasser le pays de cette engeance. On va war ce qu’on va war. C’est tout vu : intrigue grossière, acteurs pitoyables (Billy Zane excepté), clichés à la pelle, omniprésence de symboles nationalistes (le drapeau turc, les sermons à répétition de dévouement à la patrie, le suicide d’un militaire turc qui ne supporte pas l’humiliation…) le film fait sourire en permanence, même si certaines scènes (les soldats US qui s’introduisent chez les villageois en pleine nuit ou torturent en prison) ne manquent pas de réalisme. Rambu, le front plissé jusqu’à la fin, finira par avoir la peau de Billy Ze Irakian. L’honneur de la Turquie est sauf.
Comme vedettes étrangères à Istanbul, on connaissait, côté football, Karembeu et Anelka. Côté cinéma, Billy Zane est là, impérial dans son rôle de Seigneur de guerre américain cynique, qui tue comme il respire, sème le chaos et rend compte de ses actes à un Christ grandeur nature. (ça ne vous rappelle rien ?)
Le film a rempli d’aise les hommes politiques turcs, alimenté les conversations dans les chaumières et les dîners mondains. Surtout, il a drainé pas moins de 4 millions de spectateurs à travers tout le pays. Ce monde est injuste : alors que d’honnêtes productions, jouées par des acteurs de talent et sur des thèmes intelligents ("The woodsman" et "Sisters in law" actuellement, par exemple), peinent à obtenir ne serait-ce qu’un succès d’estime, cette farce qu’est "La vallée des loups" parvient à rassembler une faune de 4 millions d’âmes ! En Allemagne, où vivent 5 millions de turcs, il suit la même trajectoire.
Le français fier d’être français, le turc fier d’être turc. Et l’américain ? (God bless America !) Et le chinois ? (Nous sommes la 4ème puissance économique et ce n’est pas fini !).Et le japonais ? (Nous rivalisons économiquement avec une union de 25 pays !). Et l’algérien ? (Nous avons viré nos colonisateurs !) Et le syrien (nous sommes le berceau de la civilisation !) Et le brésilien (nous sommes le poumon de la planète !). Et l’égyptien (nous avons l’unique Prix Nobel arabe de la littérature !) Et et et…
Et la notion d’individu alors ?
Khaldoun
Ce film est d’un comique ! Comme tout ce qui touche de près ou de loin à cette monumentale bêtise qu’est le nationalisme, tout y est d’un simplisme sidérant. Le scénario s’inspire d’un fait authentique : l’humiliation d’une douzaine de soldats turcs en Irak, arrêtés par des troupes américaines et conduits, la tête recouverte d’une cagoule (circonstance aggravante), au quartier général pour interrogatoire. Les turcs sont furieux et Rambu débarque en Irak avec ses deux amis, farouchement déterminé à réparer l’affront, entendez par là, humilier de la même façon (œil pour œil…) le commandant en chef des troupes américaines. Mais ce dernier ne se contente pas de rouler les mécaniques. Il est le chef d’une véritable armée d’occupation qui arrête arbitrairement, torture dans les prisons, répand le malheur chez les villageois, divise pour mieux régner… Les américains sont les grands méchants, et le film, manichéen au possible, est un véritable réquisitoire contre leur présence en Irak. Informé des atrocités commises, Rambu décide bien sûr de débarrasser le pays de cette engeance. On va war ce qu’on va war. C’est tout vu : intrigue grossière, acteurs pitoyables (Billy Zane excepté), clichés à la pelle, omniprésence de symboles nationalistes (le drapeau turc, les sermons à répétition de dévouement à la patrie, le suicide d’un militaire turc qui ne supporte pas l’humiliation…) le film fait sourire en permanence, même si certaines scènes (les soldats US qui s’introduisent chez les villageois en pleine nuit ou torturent en prison) ne manquent pas de réalisme. Rambu, le front plissé jusqu’à la fin, finira par avoir la peau de Billy Ze Irakian. L’honneur de la Turquie est sauf.
Comme vedettes étrangères à Istanbul, on connaissait, côté football, Karembeu et Anelka. Côté cinéma, Billy Zane est là, impérial dans son rôle de Seigneur de guerre américain cynique, qui tue comme il respire, sème le chaos et rend compte de ses actes à un Christ grandeur nature. (ça ne vous rappelle rien ?)
Le film a rempli d’aise les hommes politiques turcs, alimenté les conversations dans les chaumières et les dîners mondains. Surtout, il a drainé pas moins de 4 millions de spectateurs à travers tout le pays. Ce monde est injuste : alors que d’honnêtes productions, jouées par des acteurs de talent et sur des thèmes intelligents ("The woodsman" et "Sisters in law" actuellement, par exemple), peinent à obtenir ne serait-ce qu’un succès d’estime, cette farce qu’est "La vallée des loups" parvient à rassembler une faune de 4 millions d’âmes ! En Allemagne, où vivent 5 millions de turcs, il suit la même trajectoire.
Le français fier d’être français, le turc fier d’être turc. Et l’américain ? (God bless America !) Et le chinois ? (Nous sommes la 4ème puissance économique et ce n’est pas fini !).Et le japonais ? (Nous rivalisons économiquement avec une union de 25 pays !). Et l’algérien ? (Nous avons viré nos colonisateurs !) Et le syrien (nous sommes le berceau de la civilisation !) Et le brésilien (nous sommes le poumon de la planète !). Et l’égyptien (nous avons l’unique Prix Nobel arabe de la littérature !) Et et et…
Et la notion d’individu alors ?
Khaldoun
Nicaragua est-ce une belle destination? English translation pending
🙂Bonjour,
Je suis une personne qui aime faire des excursions, voir de belles fleurs de beaux paysages. Est-ce bien là-bas? Comment est la plage? Quel hôtel me conseillez-vous? Propreté et la nourriture assez bien. Le reste...je m'en fou!
Je suis une personne qui aime faire des excursions, voir de belles fleurs de beaux paysages. Est-ce bien là-bas? Comment est la plage? Quel hôtel me conseillez-vous? Propreté et la nourriture assez bien. Le reste...je m'en fou!
Parc Keukenhoff en avril et aires de camping-car (Pays-Bas) English translation pending
Nous aimerions aller en CC en avril aux Pays Bas pour admirer les champs de fleurs et le Parc Keukenhoff.
L'achat d'un billet par internet permet-il d'éviter une attente de longue durée à l'entrée ?
Quelles heures d'entrée sont préférables ?
Connaissez-vous les possibilités de parking de nuit dans les environs : aire de CC ou terrain de camping ?
Qu'avez-vous visité dans la région ?
Merci de votre aide.
L'île de Madère English translation pending
Bonjour à tous,
En Avril 2018, nous avons séjourné sur l'île de Madère, fidèle à sa réputation d'île aux fleurs. Les paysages rencontrés furent très variés et sauvages et l'île est le paradis des randonneurs, tout ce que nous aimons. Ses multiples Levadas, réseaux de canaux d'irrigation de l'île, offrent des balades inoubliables au travers de tunnels creusés dans la montagne, et de petits chemins perdus dans la forêt. Nous garderons un super souvenir de cette île de l'atlantique.
Nous souhaitons partager avec vous la découverte de cette île magnifique à travers notre blog :
L'ILE DE MADERE
Nous sommes à votre disposition si vous avez des questions.
Myriam et Luc


















Nous souhaitons partager avec vous la découverte de cette île magnifique à travers notre blog :
L'ILE DE MADERE
Nous sommes à votre disposition si vous avez des questions.
Myriam et Luc


















Un peu déçue par la Mongolie English translation pending
Mes attentes étaient peut être trop grandes. Immensité des paysages certes mais pas ėpoustouflants, des prairies de fleurs dont des champs d edelweiss mais les lacs sont banals malgrė un descriptif survalorisé, les villes sont identiques et laides, la nourriture très répėtitive et trop de viande, une offre culturelle très très mince, un confort souvent trop sommaire (maigre matelas de feutre) après des heures de voiture sur des pistes défoncées, Pas toujours de douche, hygiène douteuse des cantines de villages et des WC immondes(Un trou et 2 planches pour poser les pieds). Un accueil mongol sympathique mais pas envie d y retourner.
Visite du parc de Keukenhof aux environs d'Amsterdam mi-mai English translation pending
Avant de réserver pour visiter le parc de Keukenhof, j'hésite un peu car je pense que les fleurs ne doivent pas être super fleuries, en cette fin de période. Quelqu'un peut m'en dire plus ?
Cordialement🙂
Kate
Voyage entre amies Thaïlande - Cambodge English translation pending
Bonjour à tous,
Trois petites questions pour mon information :
1- Nous serons 4 amies à Chiang Mai pour le festival des fleurs, vaut-il la peine d'y rester un peu plus pour le nouvel an chinois ?
2- De Chiang Rai vers le Cambodge, quel itinéraire nous conseillez-vous ? Traverser Issan ou s'y rendre directement ?
3- A Pattaya, au central festival, il y a un salon de massage pour facial, connaissez-vous le nom ? Peut-on avoir ce type de massage dans d'autres villes thaïlandaises ?
Merci à l'avance pour vos réponses !
Trois petites questions pour mon information :
1- Nous serons 4 amies à Chiang Mai pour le festival des fleurs, vaut-il la peine d'y rester un peu plus pour le nouvel an chinois ?
2- De Chiang Rai vers le Cambodge, quel itinéraire nous conseillez-vous ? Traverser Issan ou s'y rendre directement ?
3- A Pattaya, au central festival, il y a un salon de massage pour facial, connaissez-vous le nom ? Peut-on avoir ce type de massage dans d'autres villes thaïlandaises ?
Merci à l'avance pour vos réponses !
Circuit de 30 jours au Japon English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons 45 jours au Japon le 15 Mars pour profiter (entre autre) des cerisiers en fleurs ….. La retraite a du bon !....
Après renseignements pris auprès des voyageurs du forum, nous allons prendre la carte JR Pass et également la carte Pasmo ou Suica (quelle est la différence ?)
Notre souci est de savoir quand valider la JR Pass ?
Voici notre circuit qui a été établi en fonction d’amis qui viennent 30 jours. Ils veulent terminer par Hiroshima.
TOKYO - Nikkō - Kamakura - Hakone - Mont Fuji - Takayama - Kanazawa - Kyōto - Hiroshima - Ile Miyajima - Mont Aso - Osaka - Nara - Koya San - Himeji - Mont Sighi Retour d’OSAKA
Comment répartir au mieux nos 45 jours ?
Si vous avez des bons plans pour les couchages pas trop chers, nous sommes preneurs
Est-il plus intéressant de prendre des yens avec Travelex avant de partir plutôt que de retirer au fur et à mesure dans les distributeurs au Japon ?
Merci d’avance pour tous vos conseils
Nous partons 45 jours au Japon le 15 Mars pour profiter (entre autre) des cerisiers en fleurs ….. La retraite a du bon !....
Après renseignements pris auprès des voyageurs du forum, nous allons prendre la carte JR Pass et également la carte Pasmo ou Suica (quelle est la différence ?)
Notre souci est de savoir quand valider la JR Pass ?
Voici notre circuit qui a été établi en fonction d’amis qui viennent 30 jours. Ils veulent terminer par Hiroshima.
TOKYO - Nikkō - Kamakura - Hakone - Mont Fuji - Takayama - Kanazawa - Kyōto - Hiroshima - Ile Miyajima - Mont Aso - Osaka - Nara - Koya San - Himeji - Mont Sighi Retour d’OSAKA
Comment répartir au mieux nos 45 jours ?
Si vous avez des bons plans pour les couchages pas trop chers, nous sommes preneurs
Est-il plus intéressant de prendre des yens avec Travelex avant de partir plutôt que de retirer au fur et à mesure dans les distributeurs au Japon ?
Merci d’avance pour tous vos conseils
Namaqualand (Afrique du Sud et Namibie) English translation pending
Hello,
Juste un question dans l'air, comme ça: et si on allait voir ce fameux désert de fleurs du 18 au 26 août ??? 😛
Comme le séjour serait court où atterrir ?:
- Windhoek: l'avantage c'est qu'on connait, on sait où louer un 4x4 et c'est la version avec le prix de vol la plus accessible ... mais c'est loin.
- Le Cap: c'est plus près, on ne connait pas. Le vol nécessite une escale et est plus onéreux. Qui a-t-il en chemin ?
- Upington: c'est le plus près. Niveau prix de vol et escale c'est l'équivalent du Cap. Dans le secteur il y a plusieurs parcs autres parcs (KTP, Agrabies, Richsterveld), en revanche où louer la voir ?
- nulle part car c'est une mauvaise idée 😮
Merci pour vos idées conseils 🙂
Juste un question dans l'air, comme ça: et si on allait voir ce fameux désert de fleurs du 18 au 26 août ??? 😛
Comme le séjour serait court où atterrir ?:
- Windhoek: l'avantage c'est qu'on connait, on sait où louer un 4x4 et c'est la version avec le prix de vol la plus accessible ... mais c'est loin.
- Le Cap: c'est plus près, on ne connait pas. Le vol nécessite une escale et est plus onéreux. Qui a-t-il en chemin ?
- Upington: c'est le plus près. Niveau prix de vol et escale c'est l'équivalent du Cap. Dans le secteur il y a plusieurs parcs autres parcs (KTP, Agrabies, Richsterveld), en revanche où louer la voir ?
- nulle part car c'est une mauvaise idée 😮
Merci pour vos idées conseils 🙂
Date de la fête des roses à Kelaat-M'Gouna English translation pending
bonjour, qui connait la date de cette fete cette année ? et quelle estla meilleure periode pour voir les roses en fleurs ???merci par avance de vos infos
brigitte
"Fleur de Méditerranée" sur le Pacifica English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi-même partons sur le Pacifica le 25 avril prochain pour la croisière Fleurs de Méditerranée ( Ajaccio, Cagliari, Malte (La valette), Civitavecchia, Savone). J'entends du bien , du mal sur cette croisière mais bon nous avons fait notre première l'année dernière et nous sommes revenus ravis, pourtant nous avions entendu beaucoup de négatif!!! Est-ce que quelqu'un pourrait me donner des conseils pour les escales s'il vous plaît car nous partons avec notre petit fils qui a 7 ans et c'est vrai que les excursions Costa sont très chères et je pense que sur les escales de cette croisière on doit pouvoir se débrouiller seuls. Merci d'avance
Mon mari et moi-même partons sur le Pacifica le 25 avril prochain pour la croisière Fleurs de Méditerranée ( Ajaccio, Cagliari, Malte (La valette), Civitavecchia, Savone). J'entends du bien , du mal sur cette croisière mais bon nous avons fait notre première l'année dernière et nous sommes revenus ravis, pourtant nous avions entendu beaucoup de négatif!!! Est-ce que quelqu'un pourrait me donner des conseils pour les escales s'il vous plaît car nous partons avec notre petit fils qui a 7 ans et c'est vrai que les excursions Costa sont très chères et je pense que sur les escales de cette croisière on doit pouvoir se débrouiller seuls. Merci d'avance