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Et si on allait aux Phil's? English translation pending
Exact. Et si on allait aux Philippines ? L'archipel était depuis longtemps sur notre liste des endroits à ne pas manquer sur cette planète, encore faillait-il trouver le bon moment, l'opportunité de se décider. Cette opportunité s'est présentée sans réellement prévenir, par la traditionnelle publicité sur le net pour les prix de billets d'avion. Un vol Genève-Londres-Hong Kong et finalement Cebu avec Cathay Pacific, à un tarif qui ne laissait plus planer le doute.
Et si on allait aux Phil's. Ben d'accord, on y va.
Billets réservés, itinéraire étudié. Pour les Visayas et environ 3 semaines. Difficile à se décider, l'archipel offre tant de possibilités, entre les différentes îles, la cordillère. Mais pas question de vouloir tout voir en 20 jours, pas question de se stresser pour les transports, les déplacements. Les Visayas, ce sera très bien, avec une portion de Cebu, une louche de negros, une ration de Siquijor et Bohol en dessert. Un bon menu finalement.
Le jour du départ. Les sacs sont faits, dernières recommandations à la maison, quand le téléphone portable annonce la réception d'un SMS. Drôle de surprise. Cathay Pacific nous annonce que le tronçon Londres-Hong Kong est tout simplement annulé et qu'il faut se présenter tôt à l'aéroport pour trouver des solutions de rechange. Ca commence bien. Au guichet du check-in de Genève-Cointrin, l'employée arrive à la fin de son service, je suis son dernier client. "J'ai un petit problème" lui dis-je. La fin de sa journée semble s'éloigner et la charmante hôtesse a un sourire résigné. Mais après quelques recherches, elle m'apprend que nous sommes déjà replacés sur un vol de British Airways, à peu près aux mêmes horaires. Notre dernier vol pour Cebu est assuré. A peine 10 minutes et tout est réglé. Le service Cathay ou la chance ?
Une fois à Londres, les bonnes surprises continuent. Le vol de British se fait sur un A380 et nous avons été replacé au rang 35, soit celui juste derrière la cuisine de l'avion, avec une énorme place pour les jambes. Là encore, hasard ou service de Cathay Pacific ? A l'aide d'une petite pilule miracle, nous partons dans les lymbes pour quelques heures et le vol qui dure normalement 11h15 nous a paru bien plus court. Pour notre dernier tronçon vers les Philippines, Cathay Pacific est cette fois bien là, avec un triple 7. Un jet à moitié vide, de sorte que nous pouvons nous asseoir où bon nous semble. Un vol tranquille entre le continent asiatique et l'archipel philippin.
L'immigration à Cebu se passe rapidement, même s'il n'y avait que 2 guichets d'ouverts pour les étrangers. Pour rejoindre l'hôtel que nous avions réservé sur le net avant de partir, le Kiwilodge dans le quartier de Mabolo, nous faisons selon les conseils pêchés sur les différents forums. Les taxis blancs au lieu des taxis jaunes. Il suffit de traverser la route et de rejoindre le terminal des départs et là, il y en a suffisamment pour tout le monde. Notre chauffeur enclenche son compteur sans même que nous ne lui fassions la remarque. Une vingtaine de minutes plus tard, et moins de 200 Pesos, nous voilà au Kiwi. Un petit hôtel sympa, tout près d'un mall où il y a quantités d'échoppes et de magasins. Pour 1300 Pesos, nous avons une chambre propre, la clim, une salle de bains privée. Parfait. Nous n'avons pas vraiment faim, plutôt soif, alors ce sera une bière au bar/resto du rez-de-chaussée. La nuit est perturbée, pas seulement par les coqs qui comme dans tous les pays du monde chantent surtout la nuit, mais aussi par le décalage du long voyage.
Au matin, nous rejoignons assez tôt en taxi la gare routière Nord de Cebu. C'est de là que partent les bus pour Hagnaya et l'île de Bantayan. Evidemment, à notre arrivée, les rabatteurs nous dirigent vers les minivans privés, et bien plus chers. Mais nous repérons rapidement les bus jaunes de la compagnie Ceres, qui ont leur destination affichée devant sur le pare-brise. C'est parti pour 4 heures de route. Sortir de Cebu est fastidieux, vu la circulation importante et surtout l'anarchie de la conduite. Seuls les feux sont respectés, sinon cela force, cela bloque, cela dépasse de tous les côtés. Nous remontons la côte est de Cebu et rapidement nous nous retrouvons au bord de la mer. Pas vraiment de plage, plutôt des cailloux, mais les petits resorts sont assez nombreux. Les bords de route sont très fréquentés, par des vélos, des scooters, des gens et surtout des enfants, qui reviennent ou qui vont à l'école. Des chiens aussi, qui se gardent bien de mettre une patte sur la chaussée, sous peine de finir sous un camion ou une voiture. Comme dans beaucoup trop d'endroits, nous constatons les dégâts écologiques du plastique. Les sacs et autres déchets de ce type sont partout, en bordure de route, dans les bas-côtés, les champs. Un vrai souci.
Le bus fait un stop de 15 minutes à mi-chemin, c'est l'occasion de se dégourdir les jambes, d'aller aux toilettes et de se déshaltérer. Dans le bus, il y a de nombreux jeunes enfants, dont les parents sont aussi très jeunes. Ici, les enfants sont partout, nous n'avons pas consulté de statistiques, mais les Philippines doivent avoir une population bien jeune. Ce matin, la bonne surprise, c'est la prudence du chauffeur. Pas de dépassement téméraire, pas de vitesse démesurée, pas de prise de risque, le voyage se déroule tranquillement. Tout l'opposé de ce que nous avions vécu en Indonésie ou au Sri Lanka. Le seul désagrément, c'est le mauvais film de série B américain, et la bande-son qui ne fonctionne pas, heureusement finalement. Nous n'avons que certains bruits comme les explosions, les coups de feu, les cris ... Par chance, l'aide-chauffeur baissera le volume, voyant de toute façon que personne ne suit le navet qui passe sur l'écran au-dessus du chauffeur.
Au bout de 4 heures, nous voilà à Hagnaya, port d'embarquement pour Bantayan Island. Le ferry, visiblement fatigué, est là et attend ses passagers. Le bus embarque, de même que quelques dizaines de personnes. La traversée est très tranquille, la mer est calme. Dès notre descente du bateau, nous sommes accueillis par Denis, propriétaire du CouCou hôtel et bar à Santa Fé, qui vient nous chercher avec sa voiture. Un Belge francophone qui a quitté son plat pays pour venir s'installer sur cette île du nord de Cebu avec son épouse philippine. Un changement de vie radical, mais qui lui convient parfaitement me dit-il devant une bière. Ayant découvert les Philippines il y a près de 30 ans à travers la plongée, il y mène une nouvelle existence d'hôtelier. La chambre est impeccable derrière le restaurant, dans un petit bâtiment en dur. Grand lit confortable, climatisation, une grande douche, une petite terrasse, le tout au milieu du village de Santa Fé et à quelques pas des belles plages du coin. Si Denis nous remet une carte de l'île pour notre futur tour des lieux en moto et nous explique encore que toute la côte est de l'île regorge de beaux bancs de sable et d'une eau limpide, nous ne résistons pas à aller goûter à l'eau chaude et salée à quelques 5 minutes à pied. Une baignade parfaite au moment du coucher du soleil, sous les couleurs magnifiques du ciel qui se pare de tons pastels.
Retour à la chambre, douche et nous partons à pied nous balader dans le village. Il y a une petite dizaines de restaurants ici, quelques resorts en bord de plage, bref de quoi pouvoir rester ici plusieurs jours et se loger facilement. Nous nous couchons assez tôt ce soir, rapidement assomés par le décalage horaire. Décalage qui fera son effet vers les 02h00 du matin, avec un réveil qui plombe la nuit. Plutôt que de me retourner dans les draps, je sors prendre l'air sur la terrasse et j'assiste à une belle averse tropicale, courte mais violente. La température ne baisse quasiment pas, juste un peu plus de vent. On entend de la musique au loin, certainement celle d'un resort vers la plage. Mais le CouCou est à l'abri du bruit et de l'intérieur de la chambre, on n'entend rien. La pluie n'aura pas vraiment cessé lorsque je retourne me coucher. Au matin, le ciel est gris et la température toujours de 28 degrés. Les flaques dans les trous de la route devant le CouCou témoignent de l'averse nocturne. Mais le temps change rapidement selon les gens du coin. Et contrairement à chez nous, ici la vie suit son cours, on ne se préoccupe pas trop de la météo, sauf en cas de typhon bien sûr. Denis nous en avait parlé hier soir de ces fameux typhons. Bantayan semble un peu plus protégée que d'autres endroits, mais les coups de vent féroces y parviennent aussi. Le tristement célèbre Yolanda avait soufflé à près de 380 km/h, la vitesse d'un avion qui décolle ! Mais heureusement, le typhon avait frappé l'île en pleine journée et la surprise a été moindre.
Nous prenons possession de notre scooter et nous voilà partis pour la découverte de l'île de Bantayan. D'après Denis, la côte est est celle où nous pouvons trouver des plages de sable sans même trop de touristes. La côte ouest est moins attractive, faite surtout de village de pêcheurs et sans vraiment de sable. Nous partons donc à l'envers des aiguilles d'une montre, direction le port ensuite la remontée de la côte est. Evidemment, le but est de rester le plus près possible de la mer et de s'arrêter dès que possible. Les routes ne sont ni larges, ni bonnes, parsemées de trous et revêtues d'un asphalte grossier, voire simplement de gravier. Mais ce n'est clairement pas un souci, vu le rythme balade que nous prenons. Louer la moto a été si simple, la piloter n'est pas forcément plus compliqué. Ici le casque n'est visiblement pas obligatoire et de plus, nous n'aurons vu aucun policier de la journée. La problématique réside plutôt en l'absence de signaux ou de panneaux. En fait, nous ne savons jamais dans quel village nous nous trouvons. Par contre, aucun souci pour aller partout, rentrer dans les villages, passer entre les maisons. Les enfants nous saluent de Hello retentissant et les adultes répondent également à nos sourires. Et si nous nous perdons, pas de souci, on s'arrête et on demande.
Les villages se succèdent le long de la côte et il ne faut jamais hésiter à prendre les chemins, même en terre, qui partent en direction de la mer. C'est là que l'on trouve les plages isolées. Le problème, c'est que ce matin, c'est marée basse et il est difficilement possible d'aller se baigner. Par contre, traverser les villages est très dépaysant. De petites baraques, parfois en bambou tressé, des coq et poules, des vaches, parfois des cochons, des gosses qui courent dans tous les sens, de vraies scènes de vie locale. Notre présence n'a jamais l'air dérangeante, au contraire, les jeunes filles viennent facilement chercher le contact en nous saluant et en nous offrant de généreux sourires. Les garçons sont souvent plus occupés vers le panneau de basket que l'on retrouve partout. Un vrai sport national, presque une institution. Parfois planté sur le tronc d'un cocotier, parfois construit artisanalement, mais toujours présent. L'héritage d'une présence américaine prolongée sans doute, car les Philippins ne se distinguent pas vraiment par leur grande taille dans la raquette. La route continue et nous arrivons vers San Augustin. Un chemin en terre part vers la mer à la hauteur d'un porche religieux et nous avons l'excellente idée de l'emprunter. Au bout, la plage de rêve, une banka dans l'eau et quelques autres sur la berge, sable blanc, flôts turquoise, cocotiers et personne. Une plage qui est surtout l'endroit où les pêcheurs du coin partent en mer, et non pas l'étendue de sable d'un quelconque resort.
Nous nous y posons et partons immédiatement dans l'eau. Pour se rafraîchir aurais-je été tenté de dire, mais non, l'eau est trop chaude pour cela. Une petite fille qui jouait sur la berge se rapproche discrètement de nos affaires, nous regardant du coin de l'oeil. Rapidement rejointe par une cohorte de gosses, les enfants cherchent à créer le contact mais n'osent pas nous approcher. Nous profitons alors d'un dessin fait par l'un d'eux sur le sable pour commencer toute une série de d'inscriptions dans le sable. Tous, y compris moi, marqueront leur prénom, puis ce sera le tour des animaux d'être à l'honneur sur la plage. Le dessin d'un éléphant remporte la palme. Evidemment, à proximité, il y a le fameux terrain de basket. Le ballon est laissé là, au pied d'un panneau, il n'y a qu'à se servir pour jouer. Alors, nous nous déplaçons les gamins et moi sur le terrain et c'est parti pour un petit match et des concours de lancer. Un gosse d'une dizaine d'années, Chris John, a une adresse incroyable pour son âge. Tous ses ballons finissent dans le cerceau ! Les filles ont plus de peine, mais si l'une d'entre elles réussit à mettre un panier, alors elles crient et se congratulent entre filles. Après ces parties endiablées, nous réunissons toute l'équipe pour une photo souvenir, le ballon au milieu de nous. Une tape dans la main, genre "give me 5", et nous voilà repartis sur la route, direction nord.
Vers la pointe nord, nous nous arrêtons dans la petite ville de Mancilang, enfin si vraiment c'était ça vu que nous n'avons vu aucun panneau. Une manifestation a lieu mais nous ne savons pas vraiment ce que c'est. La foule se presse autour d'un endroit couvert et nous ne comprenons pas ce qui s'y passe. Par contre, il y a un petit marché à côté et là, nous nous arrêtons pour le repas de midi. Deux cuisses de poulet grillées, une portion de riz, une bouteille d'eau et quelques mangues pour 160 pesos. Les gens nous font des signes, nous saluent.
Pour redescendre direction Bantayan, nous longeons la mer sur notre droite. C'est notre point de repaire pour ne pas nous perdre sur les petits chemins. Car là encore, aucune indication, nous ne savons jamais où nous sommes. Nous demandons parfois notre itinéraire, mais nous finissons par perdre les chemins du bord de mer pour rejoindre la grande route qui descend vers Bantayan. Dans cette ville, nous tombons sur le marché où plusieurs échoppes commencent à fermer en cette fin d'après-midi. Par hasard, nous apercevons un ATM, gardé par des hommes armés de fusils à pompe. Nous apprendrons plus tard que de nombreuses personnes possèdent des armes à feu aux Philippines. Même si apparemment cela ne pose pas de problème dans ce coin tranquille du pays, les banques se protègent. Comme les hôtels et les resorts d'ailleurs. Nous rejoignons la route, plutôt le chemin, lequel passe à travers les palmiers direction Santa Fé. Un endroit splendide que cette petite voie dans la végétation locale. Nous tombons sur une mangrove à visiter par des ponts de bambou. Un arrêt sympa et pas cher. Santa Fé est en vue, nous arrivons à proximité de l'hôtel. Quelle journée !
Le soleil ne nous a pas épargnés. Il faut dire qu'avec l'air en roulant, on se méfie moins. Du coup, les avant-bras et les mollets sont bien rosés ce soir, pas loin d'être à point. Mais le pire, c'est la marque du bandana que j'avais mis sur le crâne et qui me traverse le front. Blanc dessus et plutôt rouge dessous ... Un super look. Nous apprenons que le petit resto familial en face du CouCou propose parfois des coquilles St-Jacques. Nous nous renseignons et il y en a. Au beurre et à l'ail. Des St-Jacques servies dans leur coquille, plus petites que chez nous, mais tendres et iodées juste ce qu'il faut. De quoi terminer en beauté cette bonne journée sur l'île de Bantayan.
Et si on allait aux Phil's. Ben d'accord, on y va.
Billets réservés, itinéraire étudié. Pour les Visayas et environ 3 semaines. Difficile à se décider, l'archipel offre tant de possibilités, entre les différentes îles, la cordillère. Mais pas question de vouloir tout voir en 20 jours, pas question de se stresser pour les transports, les déplacements. Les Visayas, ce sera très bien, avec une portion de Cebu, une louche de negros, une ration de Siquijor et Bohol en dessert. Un bon menu finalement.
Le jour du départ. Les sacs sont faits, dernières recommandations à la maison, quand le téléphone portable annonce la réception d'un SMS. Drôle de surprise. Cathay Pacific nous annonce que le tronçon Londres-Hong Kong est tout simplement annulé et qu'il faut se présenter tôt à l'aéroport pour trouver des solutions de rechange. Ca commence bien. Au guichet du check-in de Genève-Cointrin, l'employée arrive à la fin de son service, je suis son dernier client. "J'ai un petit problème" lui dis-je. La fin de sa journée semble s'éloigner et la charmante hôtesse a un sourire résigné. Mais après quelques recherches, elle m'apprend que nous sommes déjà replacés sur un vol de British Airways, à peu près aux mêmes horaires. Notre dernier vol pour Cebu est assuré. A peine 10 minutes et tout est réglé. Le service Cathay ou la chance ?
Une fois à Londres, les bonnes surprises continuent. Le vol de British se fait sur un A380 et nous avons été replacé au rang 35, soit celui juste derrière la cuisine de l'avion, avec une énorme place pour les jambes. Là encore, hasard ou service de Cathay Pacific ? A l'aide d'une petite pilule miracle, nous partons dans les lymbes pour quelques heures et le vol qui dure normalement 11h15 nous a paru bien plus court. Pour notre dernier tronçon vers les Philippines, Cathay Pacific est cette fois bien là, avec un triple 7. Un jet à moitié vide, de sorte que nous pouvons nous asseoir où bon nous semble. Un vol tranquille entre le continent asiatique et l'archipel philippin.
L'immigration à Cebu se passe rapidement, même s'il n'y avait que 2 guichets d'ouverts pour les étrangers. Pour rejoindre l'hôtel que nous avions réservé sur le net avant de partir, le Kiwilodge dans le quartier de Mabolo, nous faisons selon les conseils pêchés sur les différents forums. Les taxis blancs au lieu des taxis jaunes. Il suffit de traverser la route et de rejoindre le terminal des départs et là, il y en a suffisamment pour tout le monde. Notre chauffeur enclenche son compteur sans même que nous ne lui fassions la remarque. Une vingtaine de minutes plus tard, et moins de 200 Pesos, nous voilà au Kiwi. Un petit hôtel sympa, tout près d'un mall où il y a quantités d'échoppes et de magasins. Pour 1300 Pesos, nous avons une chambre propre, la clim, une salle de bains privée. Parfait. Nous n'avons pas vraiment faim, plutôt soif, alors ce sera une bière au bar/resto du rez-de-chaussée. La nuit est perturbée, pas seulement par les coqs qui comme dans tous les pays du monde chantent surtout la nuit, mais aussi par le décalage du long voyage.
Au matin, nous rejoignons assez tôt en taxi la gare routière Nord de Cebu. C'est de là que partent les bus pour Hagnaya et l'île de Bantayan. Evidemment, à notre arrivée, les rabatteurs nous dirigent vers les minivans privés, et bien plus chers. Mais nous repérons rapidement les bus jaunes de la compagnie Ceres, qui ont leur destination affichée devant sur le pare-brise. C'est parti pour 4 heures de route. Sortir de Cebu est fastidieux, vu la circulation importante et surtout l'anarchie de la conduite. Seuls les feux sont respectés, sinon cela force, cela bloque, cela dépasse de tous les côtés. Nous remontons la côte est de Cebu et rapidement nous nous retrouvons au bord de la mer. Pas vraiment de plage, plutôt des cailloux, mais les petits resorts sont assez nombreux. Les bords de route sont très fréquentés, par des vélos, des scooters, des gens et surtout des enfants, qui reviennent ou qui vont à l'école. Des chiens aussi, qui se gardent bien de mettre une patte sur la chaussée, sous peine de finir sous un camion ou une voiture. Comme dans beaucoup trop d'endroits, nous constatons les dégâts écologiques du plastique. Les sacs et autres déchets de ce type sont partout, en bordure de route, dans les bas-côtés, les champs. Un vrai souci.
Le bus fait un stop de 15 minutes à mi-chemin, c'est l'occasion de se dégourdir les jambes, d'aller aux toilettes et de se déshaltérer. Dans le bus, il y a de nombreux jeunes enfants, dont les parents sont aussi très jeunes. Ici, les enfants sont partout, nous n'avons pas consulté de statistiques, mais les Philippines doivent avoir une population bien jeune. Ce matin, la bonne surprise, c'est la prudence du chauffeur. Pas de dépassement téméraire, pas de vitesse démesurée, pas de prise de risque, le voyage se déroule tranquillement. Tout l'opposé de ce que nous avions vécu en Indonésie ou au Sri Lanka. Le seul désagrément, c'est le mauvais film de série B américain, et la bande-son qui ne fonctionne pas, heureusement finalement. Nous n'avons que certains bruits comme les explosions, les coups de feu, les cris ... Par chance, l'aide-chauffeur baissera le volume, voyant de toute façon que personne ne suit le navet qui passe sur l'écran au-dessus du chauffeur.
Au bout de 4 heures, nous voilà à Hagnaya, port d'embarquement pour Bantayan Island. Le ferry, visiblement fatigué, est là et attend ses passagers. Le bus embarque, de même que quelques dizaines de personnes. La traversée est très tranquille, la mer est calme. Dès notre descente du bateau, nous sommes accueillis par Denis, propriétaire du CouCou hôtel et bar à Santa Fé, qui vient nous chercher avec sa voiture. Un Belge francophone qui a quitté son plat pays pour venir s'installer sur cette île du nord de Cebu avec son épouse philippine. Un changement de vie radical, mais qui lui convient parfaitement me dit-il devant une bière. Ayant découvert les Philippines il y a près de 30 ans à travers la plongée, il y mène une nouvelle existence d'hôtelier. La chambre est impeccable derrière le restaurant, dans un petit bâtiment en dur. Grand lit confortable, climatisation, une grande douche, une petite terrasse, le tout au milieu du village de Santa Fé et à quelques pas des belles plages du coin. Si Denis nous remet une carte de l'île pour notre futur tour des lieux en moto et nous explique encore que toute la côte est de l'île regorge de beaux bancs de sable et d'une eau limpide, nous ne résistons pas à aller goûter à l'eau chaude et salée à quelques 5 minutes à pied. Une baignade parfaite au moment du coucher du soleil, sous les couleurs magnifiques du ciel qui se pare de tons pastels.
Retour à la chambre, douche et nous partons à pied nous balader dans le village. Il y a une petite dizaines de restaurants ici, quelques resorts en bord de plage, bref de quoi pouvoir rester ici plusieurs jours et se loger facilement. Nous nous couchons assez tôt ce soir, rapidement assomés par le décalage horaire. Décalage qui fera son effet vers les 02h00 du matin, avec un réveil qui plombe la nuit. Plutôt que de me retourner dans les draps, je sors prendre l'air sur la terrasse et j'assiste à une belle averse tropicale, courte mais violente. La température ne baisse quasiment pas, juste un peu plus de vent. On entend de la musique au loin, certainement celle d'un resort vers la plage. Mais le CouCou est à l'abri du bruit et de l'intérieur de la chambre, on n'entend rien. La pluie n'aura pas vraiment cessé lorsque je retourne me coucher. Au matin, le ciel est gris et la température toujours de 28 degrés. Les flaques dans les trous de la route devant le CouCou témoignent de l'averse nocturne. Mais le temps change rapidement selon les gens du coin. Et contrairement à chez nous, ici la vie suit son cours, on ne se préoccupe pas trop de la météo, sauf en cas de typhon bien sûr. Denis nous en avait parlé hier soir de ces fameux typhons. Bantayan semble un peu plus protégée que d'autres endroits, mais les coups de vent féroces y parviennent aussi. Le tristement célèbre Yolanda avait soufflé à près de 380 km/h, la vitesse d'un avion qui décolle ! Mais heureusement, le typhon avait frappé l'île en pleine journée et la surprise a été moindre.
Nous prenons possession de notre scooter et nous voilà partis pour la découverte de l'île de Bantayan. D'après Denis, la côte est est celle où nous pouvons trouver des plages de sable sans même trop de touristes. La côte ouest est moins attractive, faite surtout de village de pêcheurs et sans vraiment de sable. Nous partons donc à l'envers des aiguilles d'une montre, direction le port ensuite la remontée de la côte est. Evidemment, le but est de rester le plus près possible de la mer et de s'arrêter dès que possible. Les routes ne sont ni larges, ni bonnes, parsemées de trous et revêtues d'un asphalte grossier, voire simplement de gravier. Mais ce n'est clairement pas un souci, vu le rythme balade que nous prenons. Louer la moto a été si simple, la piloter n'est pas forcément plus compliqué. Ici le casque n'est visiblement pas obligatoire et de plus, nous n'aurons vu aucun policier de la journée. La problématique réside plutôt en l'absence de signaux ou de panneaux. En fait, nous ne savons jamais dans quel village nous nous trouvons. Par contre, aucun souci pour aller partout, rentrer dans les villages, passer entre les maisons. Les enfants nous saluent de Hello retentissant et les adultes répondent également à nos sourires. Et si nous nous perdons, pas de souci, on s'arrête et on demande.
Les villages se succèdent le long de la côte et il ne faut jamais hésiter à prendre les chemins, même en terre, qui partent en direction de la mer. C'est là que l'on trouve les plages isolées. Le problème, c'est que ce matin, c'est marée basse et il est difficilement possible d'aller se baigner. Par contre, traverser les villages est très dépaysant. De petites baraques, parfois en bambou tressé, des coq et poules, des vaches, parfois des cochons, des gosses qui courent dans tous les sens, de vraies scènes de vie locale. Notre présence n'a jamais l'air dérangeante, au contraire, les jeunes filles viennent facilement chercher le contact en nous saluant et en nous offrant de généreux sourires. Les garçons sont souvent plus occupés vers le panneau de basket que l'on retrouve partout. Un vrai sport national, presque une institution. Parfois planté sur le tronc d'un cocotier, parfois construit artisanalement, mais toujours présent. L'héritage d'une présence américaine prolongée sans doute, car les Philippins ne se distinguent pas vraiment par leur grande taille dans la raquette. La route continue et nous arrivons vers San Augustin. Un chemin en terre part vers la mer à la hauteur d'un porche religieux et nous avons l'excellente idée de l'emprunter. Au bout, la plage de rêve, une banka dans l'eau et quelques autres sur la berge, sable blanc, flôts turquoise, cocotiers et personne. Une plage qui est surtout l'endroit où les pêcheurs du coin partent en mer, et non pas l'étendue de sable d'un quelconque resort.
Nous nous y posons et partons immédiatement dans l'eau. Pour se rafraîchir aurais-je été tenté de dire, mais non, l'eau est trop chaude pour cela. Une petite fille qui jouait sur la berge se rapproche discrètement de nos affaires, nous regardant du coin de l'oeil. Rapidement rejointe par une cohorte de gosses, les enfants cherchent à créer le contact mais n'osent pas nous approcher. Nous profitons alors d'un dessin fait par l'un d'eux sur le sable pour commencer toute une série de d'inscriptions dans le sable. Tous, y compris moi, marqueront leur prénom, puis ce sera le tour des animaux d'être à l'honneur sur la plage. Le dessin d'un éléphant remporte la palme. Evidemment, à proximité, il y a le fameux terrain de basket. Le ballon est laissé là, au pied d'un panneau, il n'y a qu'à se servir pour jouer. Alors, nous nous déplaçons les gamins et moi sur le terrain et c'est parti pour un petit match et des concours de lancer. Un gosse d'une dizaine d'années, Chris John, a une adresse incroyable pour son âge. Tous ses ballons finissent dans le cerceau ! Les filles ont plus de peine, mais si l'une d'entre elles réussit à mettre un panier, alors elles crient et se congratulent entre filles. Après ces parties endiablées, nous réunissons toute l'équipe pour une photo souvenir, le ballon au milieu de nous. Une tape dans la main, genre "give me 5", et nous voilà repartis sur la route, direction nord.
Vers la pointe nord, nous nous arrêtons dans la petite ville de Mancilang, enfin si vraiment c'était ça vu que nous n'avons vu aucun panneau. Une manifestation a lieu mais nous ne savons pas vraiment ce que c'est. La foule se presse autour d'un endroit couvert et nous ne comprenons pas ce qui s'y passe. Par contre, il y a un petit marché à côté et là, nous nous arrêtons pour le repas de midi. Deux cuisses de poulet grillées, une portion de riz, une bouteille d'eau et quelques mangues pour 160 pesos. Les gens nous font des signes, nous saluent.
Pour redescendre direction Bantayan, nous longeons la mer sur notre droite. C'est notre point de repaire pour ne pas nous perdre sur les petits chemins. Car là encore, aucune indication, nous ne savons jamais où nous sommes. Nous demandons parfois notre itinéraire, mais nous finissons par perdre les chemins du bord de mer pour rejoindre la grande route qui descend vers Bantayan. Dans cette ville, nous tombons sur le marché où plusieurs échoppes commencent à fermer en cette fin d'après-midi. Par hasard, nous apercevons un ATM, gardé par des hommes armés de fusils à pompe. Nous apprendrons plus tard que de nombreuses personnes possèdent des armes à feu aux Philippines. Même si apparemment cela ne pose pas de problème dans ce coin tranquille du pays, les banques se protègent. Comme les hôtels et les resorts d'ailleurs. Nous rejoignons la route, plutôt le chemin, lequel passe à travers les palmiers direction Santa Fé. Un endroit splendide que cette petite voie dans la végétation locale. Nous tombons sur une mangrove à visiter par des ponts de bambou. Un arrêt sympa et pas cher. Santa Fé est en vue, nous arrivons à proximité de l'hôtel. Quelle journée !
Le soleil ne nous a pas épargnés. Il faut dire qu'avec l'air en roulant, on se méfie moins. Du coup, les avant-bras et les mollets sont bien rosés ce soir, pas loin d'être à point. Mais le pire, c'est la marque du bandana que j'avais mis sur le crâne et qui me traverse le front. Blanc dessus et plutôt rouge dessous ... Un super look. Nous apprenons que le petit resto familial en face du CouCou propose parfois des coquilles St-Jacques. Nous nous renseignons et il y en a. Au beurre et à l'ail. Des St-Jacques servies dans leur coquille, plus petites que chez nous, mais tendres et iodées juste ce qu'il faut. De quoi terminer en beauté cette bonne journée sur l'île de Bantayan.
Logement typique et budget à Ubud (Bali) English translation pending
Bonjour a tous
Nouveau sur le site, j en apprecie les echanges spontanes emprunts de la confraternite des globe trotters.
j aimerais que quelqu un puisse m indiquer une guest house, un petit hotel simple mais tres typique et bien tenu, excentre par rapport a la ville mais pas trop et surtout ds un cadre super agreable pour en faire ma base pour des excursions aux quatre coins de l ile (sauf kuta qui pour moi n a pas sa place ds cette ile spirituelle) .je vais passer 3 semaines a partir du 22 novembre et je vous remercie d avance pour votre aide
j aimerais que quelqu un puisse m indiquer une guest house, un petit hotel simple mais tres typique et bien tenu, excentre par rapport a la ville mais pas trop et surtout ds un cadre super agreable pour en faire ma base pour des excursions aux quatre coins de l ile (sauf kuta qui pour moi n a pas sa place ds cette ile spirituelle) .je vais passer 3 semaines a partir du 22 novembre et je vous remercie d avance pour votre aide
Voyager en Afrique (sud et est), par rapport à voyager en Asie English translation pending
J'aurais pu intituler ce message "Parlez-moi d'Afrique"...
Alors voilà, je connais bien l'Asie (en général), mais je n'ai jamais mis les pieds en Afrique, et l'idée commence à germer dans ma tête. Pour l'instant, ma curiosité me pousserait plutôt vers le sud et l'est du continent. Mes questions s'adressent à celles et ceux qui connaissent ces deux continents, que je voudrais comparer (en termes de voyage, d'aspects pratiques, hein, car je me doute bien que les cultures n'ont rien à voir😉). J'ai conscience de la difficulté qu'il y a à répondre à des questions aussi larges, sur des régions aussi étendues, au sujet de pays aussi divers. Malgré tout, je présume qu'il est possible de donner des grandes lignes, des tendances générales, et c'est ce qui m'intéresse. Maintenant, si vous voulez être plus spécifiques et me parler de pays bien précis, ne vous privez pas bien-sûr.
- Trouve t-on un réseau de transports en commun aussi développé qu'en Asie ? En gros, les déplacements sont-ils un problème ou pas ? - Qu'en est-il du budget ? J'ai toujours eu l'impression que voyager en Afrique coûtait une blinde. En Asie je voyage pour 250 à 600/700 € par mois (hors exceptions type Japon), je loge en dortoir dans des guest-houses ou des petits hôtels locaux miteux, je mange dans la rue/les marchés, et je me débrouille pour avoir un budget très serré. - L'offre hôtelière en Asie est énorme. Il n'est pas trop difficile de trouver à se loger à bas prix (moins de 10 €). Qu'en est-il en Afrique ? - Ce que j'aime en Asie, c'est que même dans une chambre à 2,50 €/nuit je peux avoir le wifi. C'est un paramètre indispensable pour moi car je dois travailler. Le wifi est omniprésent. Qu'en est-il en Afrique ? - J'ai adoré l'année que j'ai passée en Amérique latine, mais je n'ai pas aimé devoir tout le temps regarder derrière moi, faire attention à tout, et surtout savoir que je ne peux pas me promener trop librement, au hasard (ou le soir !), en raison des problèmes de sécurité et de la violence. L'inverse de l'Asie, où je me rends absolument partout ou presque, sans crainte pour ma sécurité. Où se situe l'Afrique entre ces deux extrêmes ? - Étant végétarien, l'alimentation a été un énorme souci pour moi en Amérique latine, où les légumes sont rarement cuisinés seuls. Pas de problème en Asie, avec les nombreux plats de légumes, et le principe de la cuisine au wok qui fait que je peux expliquer ce que je veux/ne veux pas. Et en Afrique, ça donne quoi ? - Concernant les safaris, je ne suis pas certain que cela soit nécessairement ma tasse de thé (à voir ; je suis plus paysages, personnes et lieux que faune) ou que j'aie le budget pour ça. Du coup, cela vaut-il quand même la peine de se rendre dans cette partie de l'Afrique ?
Si vous pensez à d'autres aspects du voyage qui différent entre l'Asie et l'Afrique, n'hésitez pas à les évoquer. Merci d'avance !
Alors voilà, je connais bien l'Asie (en général), mais je n'ai jamais mis les pieds en Afrique, et l'idée commence à germer dans ma tête. Pour l'instant, ma curiosité me pousserait plutôt vers le sud et l'est du continent. Mes questions s'adressent à celles et ceux qui connaissent ces deux continents, que je voudrais comparer (en termes de voyage, d'aspects pratiques, hein, car je me doute bien que les cultures n'ont rien à voir😉). J'ai conscience de la difficulté qu'il y a à répondre à des questions aussi larges, sur des régions aussi étendues, au sujet de pays aussi divers. Malgré tout, je présume qu'il est possible de donner des grandes lignes, des tendances générales, et c'est ce qui m'intéresse. Maintenant, si vous voulez être plus spécifiques et me parler de pays bien précis, ne vous privez pas bien-sûr.
- Trouve t-on un réseau de transports en commun aussi développé qu'en Asie ? En gros, les déplacements sont-ils un problème ou pas ? - Qu'en est-il du budget ? J'ai toujours eu l'impression que voyager en Afrique coûtait une blinde. En Asie je voyage pour 250 à 600/700 € par mois (hors exceptions type Japon), je loge en dortoir dans des guest-houses ou des petits hôtels locaux miteux, je mange dans la rue/les marchés, et je me débrouille pour avoir un budget très serré. - L'offre hôtelière en Asie est énorme. Il n'est pas trop difficile de trouver à se loger à bas prix (moins de 10 €). Qu'en est-il en Afrique ? - Ce que j'aime en Asie, c'est que même dans une chambre à 2,50 €/nuit je peux avoir le wifi. C'est un paramètre indispensable pour moi car je dois travailler. Le wifi est omniprésent. Qu'en est-il en Afrique ? - J'ai adoré l'année que j'ai passée en Amérique latine, mais je n'ai pas aimé devoir tout le temps regarder derrière moi, faire attention à tout, et surtout savoir que je ne peux pas me promener trop librement, au hasard (ou le soir !), en raison des problèmes de sécurité et de la violence. L'inverse de l'Asie, où je me rends absolument partout ou presque, sans crainte pour ma sécurité. Où se situe l'Afrique entre ces deux extrêmes ? - Étant végétarien, l'alimentation a été un énorme souci pour moi en Amérique latine, où les légumes sont rarement cuisinés seuls. Pas de problème en Asie, avec les nombreux plats de légumes, et le principe de la cuisine au wok qui fait que je peux expliquer ce que je veux/ne veux pas. Et en Afrique, ça donne quoi ? - Concernant les safaris, je ne suis pas certain que cela soit nécessairement ma tasse de thé (à voir ; je suis plus paysages, personnes et lieux que faune) ou que j'aie le budget pour ça. Du coup, cela vaut-il quand même la peine de se rendre dans cette partie de l'Afrique ?
Si vous pensez à d'autres aspects du voyage qui différent entre l'Asie et l'Afrique, n'hésitez pas à les évoquer. Merci d'avance !
Parc du Pantanal et Parc de la Chapada Diamantina (Brésil) English translation pending
🙂Bonjour à tous,
Je prepare actuellement un voyage au Brésil en Juillet.😇
Quelqun'un pourrait il me donner des infos sur le parc du Pantanal et le parc de la Chapada diamantina😎. Je recherche également un endroit sympa où dormir à Rio ( type pas cher et sympa !!! )🤪.
Je recherche également le témoignage de personnes qui auraient déjà routardé au Brésil .
Merci pour vos témoignage et vos meileurs souvenirs du Bresil.
Je prepare actuellement un voyage au Brésil en Juillet.😇
Quelqun'un pourrait il me donner des infos sur le parc du Pantanal et le parc de la Chapada diamantina😎. Je recherche également un endroit sympa où dormir à Rio ( type pas cher et sympa !!! )🤪.
Je recherche également le témoignage de personnes qui auraient déjà routardé au Brésil .
Merci pour vos témoignage et vos meileurs souvenirs du Bresil.
Photo: votre "best of" 2018 English translation pending
L'année 2018 touche à sa fin. Ayant subi de multiples pressions 😉, je lance cette nouvelle discussion faisant honneur à vos/nos meilleurs clichés de l'année 2018.
Quelques principes: - 10 photos numérotées maximum par membre (le Best Of, le Top 10, la crème de la crème...) postées dans un ou plusieurs messages - Photos prises en vadrouille ou voyage en 2018 - Ce n'est pas un concours (pas de vote) mais un partage de photos pouvant être soumises aux critiques et autres commentaires positifs et négatifs de la communauté 😉.
En répondant à ce message, vous acceptez les conditions générales d'utilisation et le fait que quelqu'un puisse aimer ou pas votre photo 🙂
A vos disques durs !
Quelques principes: - 10 photos numérotées maximum par membre (le Best Of, le Top 10, la crème de la crème...) postées dans un ou plusieurs messages - Photos prises en vadrouille ou voyage en 2018 - Ce n'est pas un concours (pas de vote) mais un partage de photos pouvant être soumises aux critiques et autres commentaires positifs et négatifs de la communauté 😉.
En répondant à ce message, vous acceptez les conditions générales d'utilisation et le fait que quelqu'un puisse aimer ou pas votre photo 🙂
A vos disques durs !
L'Inde, est-ce aussi difficile d'y voyager, sale et voleur qu'on le dit? English translation pending
Bonjour tous! Nous avons fait le Pérou, la Bolivie, l'Équateur, l'Amérique centrale, la Thailande, l'Indonésie et maintenant nous voulons faire l'Inde.
Nous avons entendu dire à plusieurs reprises, surtout dans les guides et par des voyageurs que l'Inde est une poubelle à aire ouverte, comparée aux pays que nous avons déjà visité. Nous ne sommes pas des voyageurs luxueux, mais tout de même, nous aimons minimalement un peu de propreté, de salubrité et un cachet coquet. Quand nous voyageons, nous ne prennons jamais les hôtels très très bas de gamme, nous sommes dans la moyenne des prix, disons. À quoi devons-nous nous attendre en Inde ? Surtout ce qui a trait à l'hébergement, la nourriture, est-ce vraiment si pire que ça ? Nous avons couché dans le fin fond de l'Indonésie dans l'ile de Flores, dans des endroits très rudimentaires, je ne peux pas croire qu'il n'existe pas des endroits minimalement sympatiques en Inde...dans le sens où on veut être en mesure de pouvoir déposer nos sacs par terre dans les chambres...C'est ce que plusieurs voyageurs nous ont confié...C'est trop malpropre...on ne peut pas déposer les sacs par terre au risque de se retrouver infesté de bestioles ou autres....Qu'en est-il ?
Alors les amoureux de l'Inde, manifestez-vous! hehehe
Nous avons entendu dire à plusieurs reprises, surtout dans les guides et par des voyageurs que l'Inde est une poubelle à aire ouverte, comparée aux pays que nous avons déjà visité. Nous ne sommes pas des voyageurs luxueux, mais tout de même, nous aimons minimalement un peu de propreté, de salubrité et un cachet coquet. Quand nous voyageons, nous ne prennons jamais les hôtels très très bas de gamme, nous sommes dans la moyenne des prix, disons. À quoi devons-nous nous attendre en Inde ? Surtout ce qui a trait à l'hébergement, la nourriture, est-ce vraiment si pire que ça ? Nous avons couché dans le fin fond de l'Indonésie dans l'ile de Flores, dans des endroits très rudimentaires, je ne peux pas croire qu'il n'existe pas des endroits minimalement sympatiques en Inde...dans le sens où on veut être en mesure de pouvoir déposer nos sacs par terre dans les chambres...C'est ce que plusieurs voyageurs nous ont confié...C'est trop malpropre...on ne peut pas déposer les sacs par terre au risque de se retrouver infesté de bestioles ou autres....Qu'en est-il ?
Alors les amoureux de l'Inde, manifestez-vous! hehehe
Cape Verde island duo: which to choose based on my criteria?
Hi there,
I’ve been looking for a destination for a 2-week trip early next spring, and Cape Verde has been growing on me. (The flight isn’t too long, the temperatures are more than pleasant, and it’s an unknown country for me.)
The thing is, Cape Verde is pretty complicated when it comes to inter-island transfers, and I don’t want to spend my time in airports or on ferries—especially since those transfers aren’t exactly known for their reliability...
So, I’d like to limit internal flights to just 2, meaning the island I arrive on plus one other.
I’ve ruled out the all-inclusive islands: Sal and Boa Vista.
I’m torn between combining Santo Antão + São Vicente or Fogo + Santiago.
The goal of the trip is to see beautiful landscapes, go on day hikes (nothing multi-day), swim a little—though I prefer quiet spots—and enjoy 1 or 2 days in a city, but not much more than that!
In your opinion, which option would be the best, and why?
Thanks! :)
I’ve been looking for a destination for a 2-week trip early next spring, and Cape Verde has been growing on me. (The flight isn’t too long, the temperatures are more than pleasant, and it’s an unknown country for me.)
The thing is, Cape Verde is pretty complicated when it comes to inter-island transfers, and I don’t want to spend my time in airports or on ferries—especially since those transfers aren’t exactly known for their reliability...
So, I’d like to limit internal flights to just 2, meaning the island I arrive on plus one other.
I’ve ruled out the all-inclusive islands: Sal and Boa Vista.
I’m torn between combining Santo Antão + São Vicente or Fogo + Santiago.
The goal of the trip is to see beautiful landscapes, go on day hikes (nothing multi-day), swim a little—though I prefer quiet spots—and enjoy 1 or 2 days in a city, but not much more than that!
In your opinion, which option would be the best, and why?
Thanks! :)
Almaty ou Astana? English translation pending
Coucou à tous ,
Bon je vais faire un voyage de dernière minute ( vraiment pas eu le temps pour l'organisation )
Je voudrais visiter ce pays pouvez vous me conseiller et me parler des 2 grandes villes Almaty ou Astana ( quoi faire ? sortie ? conseil ?)
Je dois partir pour 14jours du 26 /9 au 11/10 ....un maximum de conseil est la bienvenue, logement , lieu , restaurant, cours de la vie...
Merci encore
Bon je vais faire un voyage de dernière minute ( vraiment pas eu le temps pour l'organisation )
Je voudrais visiter ce pays pouvez vous me conseiller et me parler des 2 grandes villes Almaty ou Astana ( quoi faire ? sortie ? conseil ?)
Je dois partir pour 14jours du 26 /9 au 11/10 ....un maximum de conseil est la bienvenue, logement , lieu , restaurant, cours de la vie...
Merci encore
Quoi faire autour du complexe Sauipe de Salvador de Bahia? English translation pending
Bonjour,
Ma femme et moi allons farnienter en janvier à Salvador de Bahia (au complexe Sauipe).
C' est en formule tout inclus et cela m' effraie un peu :Ok pour le farniente mais pas d' accord pour ne faire que ça.
- Auriez-vous des tuyaux sur ce qui vaut le coup d' être visité aux alentours ? Îles, marchés, rivières, ...
- Comment se rendre à la ville de Salvador (Bus, taxi, ...) ?
Toutes autres informations pour concilier découverte à farniente sont les bienvenues. Merci d' avance, Ryan
Toutes autres informations pour concilier découverte à farniente sont les bienvenues. Merci d' avance, Ryan
Iles Perhentian: Besar ou Kecil? English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons lors de notre voyage en Malaisie de passer 8/9 jours sur les Iles Perhentian avec notre fille de 9 ans.
Nous ne savons pas laquelle des 2 choisir, ou alors faire les 2 ? Les liaisons sont-elles faciles entre ces 2 îles ?
Nous comptons prendre le temps de nous reposer, faire (beaucoup) de snorkelling et pourquoi pas une plongée bouteille, par contre le soir nous aimons bien sortir un petit peu pour dîner, boire un verre, faire du shopping etc...
Est-ce que cela est possible sur ces îles ? A quel(s) endroit(s) faut-il loger pour pouvoir se rendre dans ces centres animés à pied ? (et si centres animés il y a, qu'y trouve-t-on ?)
Merci d'avance pour vos réponses !
Elodie
Nous envisageons lors de notre voyage en Malaisie de passer 8/9 jours sur les Iles Perhentian avec notre fille de 9 ans.
Nous ne savons pas laquelle des 2 choisir, ou alors faire les 2 ? Les liaisons sont-elles faciles entre ces 2 îles ?
Nous comptons prendre le temps de nous reposer, faire (beaucoup) de snorkelling et pourquoi pas une plongée bouteille, par contre le soir nous aimons bien sortir un petit peu pour dîner, boire un verre, faire du shopping etc...
Est-ce que cela est possible sur ces îles ? A quel(s) endroit(s) faut-il loger pour pouvoir se rendre dans ces centres animés à pied ? (et si centres animés il y a, qu'y trouve-t-on ?)
Merci d'avance pour vos réponses !
Elodie
En Isaan: une famille, un village English translation pending
1 Frères et Soeurs
Qu’on me pardonne le style quasi lapidaire de ce texte! Je pourrais certainement le fleurir de commentaires et d’interprétations, mais cela donnerait un ton plus personnel et il y a toujours un tas de petits malins sur VF qui n’attendent que la première occasion pour se jeter sur ceux qui parlent de la Thaïlande et pour les accuser de « généraliser », d’avoir des vues faussées sur le pays etc. Une partie de ces petits malins n’ont d’ailleurs eux-mêmes qu’une expérience et une connaissance limitées du pays mais ne se gênent pas pour parader sur VF comme s’ils étaient des grands spécialistes de la Thaïlande.
Donc, je vais garder un style sobre et aussi factuel que possible. On pourra en tirer ce qu’on en voudra. Pour des récits plus agrémentés, y compris des photos, je renvois aux quelques contributions que j’ai faites dans le passé – voir les liens sur mon profil.
Je vais commencer par dénombrer la famille de Y, ma compagne Thaïe. Elle est originaire d’un petit village de l’Isàán, cette région du nord-est de la Thaïlande qui fait à peu près le tiers du pays, aussi bien par sa population que par sa superficie. Pour éviter la confusion possible avec d’autres villages, j’appellerai le village de Y « Nàáwng Bâan Naa Dii », que j’abrègerai par NBND. Le village se situe dans un « ampheuu » (district) que j’appellerai « Bâan Nâwk ». Ce qu’on peut plus ou moins traduire par « l’étang de la maison de la bonne rizière », et par « la Cambrousse » ou « Pétaouchnoque ». NBND était le village des parents, décédés depuis plusieurs années. En fait, NBND était le village de la mère car le père venait d’un district voisin.
Y est la cadette d’une famille de 10 enfants. Ses 5 sœurs vivent toutes dans NBND. Je ne sais pas d’où viennent leurs maris, à une exception : Sak, le mari de Phîi Ploy, est du village. Je le déduis de ce que deux sœurs que je lui connais vivent dans NBND. Une sœur aînée a en fait la maison qui jouxte celle de Y. Des 4 frères, Phîi Jet est le seul à être resté à NBND, d’où sa femme est donc probablement originaire. Phîi Lek, l’aîné vit à une quinzaine de kilomètres d’ici. Quant aux deux autres, ils vivent dans des villages très éloignés.
Une remarque : les termes employés pour désigner un frère ou une sœur indiquent s’il s’agit d’un/une aîné/ée (« Phîi ») ou d’un/une cadet/ette (« Nàáwng »). Pour préciser, on rajoute les termes « Chái » ou « Sàó » s’il s’agit d’un garçon / d’un homme, ou d’une fille / d’une femme.
Y a hérité de la maison des parents. Pourquoi ? Parce que, m’a-t-elle dit, elle s’est occupée de ses parents dans leur vieil âge. Elle a aussi hérité de la moitié des terres. Les 9 frères et sœurs aînés ont eu le reste. C’est Y aussi qui conserve le petit autel familial, qui comprend quelques vieilles statuettes de Bouddha et autres et la jarre qui contient quelques restes des parents après leur incinération.
Je suis tombé sur une discussion en Anglais où un étranger parlait de sa petite amie de l’Isàán, qui étant la fille cadette avait la charge de sa vieille mère et allait hériter de la maison. D’après les quelques interventions sur cette discussion, il semblait bien qu’il s’agissait donc là d’une pratique courante.
La maison de Y était une maison traditionnelle à l’origine. Y a muré le rez-de-chaussée autour des piliers qui supportent l’étage, ce qui fait une grande pièce de 40 mètres carrés où j’ai installé mes affaires personnelles, instruments de musique et autres. L’étage est en bois. Nous avons installé quelques cloisons pour y faire 2 chambres et un petit salon, ouvrant sur une terrasse. J’ai réussi à donner à Y un certain sens de la propreté domestique. Ce n’est pas pour dire qu’elle est fainéante, très loin de là, mais disons que le sens de la propreté par ici n’est pas celui auquel un Européen a l’habitude.
Les maisons de deux de ses sœurs et de son frère Phîi Jet, assez petites, sont groupées dans un coin du village, au bord même de la rizière. Je ne suis jamais allé qu’une ou deux fois dans ces maisons. La maison de Phîi Han était très encombrée et les toiles d’araignée dans tous les coins, alourdies par des générations de poussière, étaient dignes d’un film d’horreur. Il ne devait pas y avoir eu un coup de balai depuis des décennies. Le devant de la maison de Phîi Thong est une exposition permanente. Il me faudrait une page pour en faire le tour mais citons : une collection de vieux pneus suspendus à une tige de bois qui émerge d’un toit de tôles tordues et rouillées, quelques sacs de ciment éventrés reposant dans un coin au milieu de quelques briques, la magnifique cage de fer du chien, transportable je présume, car montée sur deux roues comme une brouette et affublée d’un manche auquel pendouille un seau en plastique.
Passons à la génération suivante. Y a deux garçons. Son mari gagnait assez bien sa vie mais gaspillait beaucoup d’argent dans la boisson. Y était malgré tout assez heureuse ainsi et vivait à NBND. Mais à la suite de la mort de son mari, suite à un accident de la route, elle avait dû trouver un emploi dans une laverie/buanderie à Bangkok pour survenir à ses besoins. Et puisque nous y sommes, je l’ai rencontrée dans un restaurant le soir où elle était sortie avec quelques amies pour fêter son anniversaire.
Toey, l’aîné des deux fils, est un garçon sérieux et intelligent avec lequel il m’arrive de discuter, soit en Anglais soit en Thaï. Après avoir étudié la Loi, il est rentré dans une école de cadets de l’armée. Une petite anecdote intéressante. Sur ses 16 ans, alors qu’il fréquentait une école dans un gros village voisin, il avait engrossé sa petite amie par mégarde. Il en avait averti sa mère trop tard et Y s’était trouvée dans une situation difficile. Elle ne voulait pas que Toey se marie, ce qui aurait contrecarré ses plans d’études supérieures pour Toey. Pour apaiser la mère de la fille qui lui « chauffait les oreilles», elle avait dû lui payer 100,000 bahts. Depuis, il n’y a plus jamais eu le moindre mot sur la naissance de l’enfant naturel de Toey. C’est comme si rien ne s’était jamais passé.
Je n’ai pratiquement aucun rapport avec Bon, le fils cadet. Il sait sans doute parfaitement parler le Thaï, puisqu’il a passé 3 ans avec nous à Bangkok et qu’il y allait à l’école, mais je ne l’ai jamais rien entendu dire qu’en « Phasàá Isàán » - la « Langue de l’Isàán » qui est en fait pratiquement du Lao. Je n’ai jamais vu Toey ou Bon lever un petit doigt pour nettoyer quoi que ce soit dans la maison. Ils peuvent rester des heures, des jours, des nuits et des années allongés sur leurs lits à dormir ou à jouer sur l’ordinateur ou à tapoter sur leurs écrans respectifs. Les reliquats de tous ces objets de la vie courante, sacs en plastique déchirés, papiers froissés, habits oubliés etc, tout ça s’accumule dans la poussière et ne les dérange pas le moins du monde. Y m’a dit qu’elle ne pouvait pas inculquer à des garçons les mêmes devoirs qu’à une fille.
La suite bientôt!
Qu’on me pardonne le style quasi lapidaire de ce texte! Je pourrais certainement le fleurir de commentaires et d’interprétations, mais cela donnerait un ton plus personnel et il y a toujours un tas de petits malins sur VF qui n’attendent que la première occasion pour se jeter sur ceux qui parlent de la Thaïlande et pour les accuser de « généraliser », d’avoir des vues faussées sur le pays etc. Une partie de ces petits malins n’ont d’ailleurs eux-mêmes qu’une expérience et une connaissance limitées du pays mais ne se gênent pas pour parader sur VF comme s’ils étaient des grands spécialistes de la Thaïlande.
Donc, je vais garder un style sobre et aussi factuel que possible. On pourra en tirer ce qu’on en voudra. Pour des récits plus agrémentés, y compris des photos, je renvois aux quelques contributions que j’ai faites dans le passé – voir les liens sur mon profil.
Je vais commencer par dénombrer la famille de Y, ma compagne Thaïe. Elle est originaire d’un petit village de l’Isàán, cette région du nord-est de la Thaïlande qui fait à peu près le tiers du pays, aussi bien par sa population que par sa superficie. Pour éviter la confusion possible avec d’autres villages, j’appellerai le village de Y « Nàáwng Bâan Naa Dii », que j’abrègerai par NBND. Le village se situe dans un « ampheuu » (district) que j’appellerai « Bâan Nâwk ». Ce qu’on peut plus ou moins traduire par « l’étang de la maison de la bonne rizière », et par « la Cambrousse » ou « Pétaouchnoque ». NBND était le village des parents, décédés depuis plusieurs années. En fait, NBND était le village de la mère car le père venait d’un district voisin.
Y est la cadette d’une famille de 10 enfants. Ses 5 sœurs vivent toutes dans NBND. Je ne sais pas d’où viennent leurs maris, à une exception : Sak, le mari de Phîi Ploy, est du village. Je le déduis de ce que deux sœurs que je lui connais vivent dans NBND. Une sœur aînée a en fait la maison qui jouxte celle de Y. Des 4 frères, Phîi Jet est le seul à être resté à NBND, d’où sa femme est donc probablement originaire. Phîi Lek, l’aîné vit à une quinzaine de kilomètres d’ici. Quant aux deux autres, ils vivent dans des villages très éloignés.
Une remarque : les termes employés pour désigner un frère ou une sœur indiquent s’il s’agit d’un/une aîné/ée (« Phîi ») ou d’un/une cadet/ette (« Nàáwng »). Pour préciser, on rajoute les termes « Chái » ou « Sàó » s’il s’agit d’un garçon / d’un homme, ou d’une fille / d’une femme.
Y a hérité de la maison des parents. Pourquoi ? Parce que, m’a-t-elle dit, elle s’est occupée de ses parents dans leur vieil âge. Elle a aussi hérité de la moitié des terres. Les 9 frères et sœurs aînés ont eu le reste. C’est Y aussi qui conserve le petit autel familial, qui comprend quelques vieilles statuettes de Bouddha et autres et la jarre qui contient quelques restes des parents après leur incinération.
Je suis tombé sur une discussion en Anglais où un étranger parlait de sa petite amie de l’Isàán, qui étant la fille cadette avait la charge de sa vieille mère et allait hériter de la maison. D’après les quelques interventions sur cette discussion, il semblait bien qu’il s’agissait donc là d’une pratique courante.
La maison de Y était une maison traditionnelle à l’origine. Y a muré le rez-de-chaussée autour des piliers qui supportent l’étage, ce qui fait une grande pièce de 40 mètres carrés où j’ai installé mes affaires personnelles, instruments de musique et autres. L’étage est en bois. Nous avons installé quelques cloisons pour y faire 2 chambres et un petit salon, ouvrant sur une terrasse. J’ai réussi à donner à Y un certain sens de la propreté domestique. Ce n’est pas pour dire qu’elle est fainéante, très loin de là, mais disons que le sens de la propreté par ici n’est pas celui auquel un Européen a l’habitude.
Les maisons de deux de ses sœurs et de son frère Phîi Jet, assez petites, sont groupées dans un coin du village, au bord même de la rizière. Je ne suis jamais allé qu’une ou deux fois dans ces maisons. La maison de Phîi Han était très encombrée et les toiles d’araignée dans tous les coins, alourdies par des générations de poussière, étaient dignes d’un film d’horreur. Il ne devait pas y avoir eu un coup de balai depuis des décennies. Le devant de la maison de Phîi Thong est une exposition permanente. Il me faudrait une page pour en faire le tour mais citons : une collection de vieux pneus suspendus à une tige de bois qui émerge d’un toit de tôles tordues et rouillées, quelques sacs de ciment éventrés reposant dans un coin au milieu de quelques briques, la magnifique cage de fer du chien, transportable je présume, car montée sur deux roues comme une brouette et affublée d’un manche auquel pendouille un seau en plastique.
Passons à la génération suivante. Y a deux garçons. Son mari gagnait assez bien sa vie mais gaspillait beaucoup d’argent dans la boisson. Y était malgré tout assez heureuse ainsi et vivait à NBND. Mais à la suite de la mort de son mari, suite à un accident de la route, elle avait dû trouver un emploi dans une laverie/buanderie à Bangkok pour survenir à ses besoins. Et puisque nous y sommes, je l’ai rencontrée dans un restaurant le soir où elle était sortie avec quelques amies pour fêter son anniversaire.
Toey, l’aîné des deux fils, est un garçon sérieux et intelligent avec lequel il m’arrive de discuter, soit en Anglais soit en Thaï. Après avoir étudié la Loi, il est rentré dans une école de cadets de l’armée. Une petite anecdote intéressante. Sur ses 16 ans, alors qu’il fréquentait une école dans un gros village voisin, il avait engrossé sa petite amie par mégarde. Il en avait averti sa mère trop tard et Y s’était trouvée dans une situation difficile. Elle ne voulait pas que Toey se marie, ce qui aurait contrecarré ses plans d’études supérieures pour Toey. Pour apaiser la mère de la fille qui lui « chauffait les oreilles», elle avait dû lui payer 100,000 bahts. Depuis, il n’y a plus jamais eu le moindre mot sur la naissance de l’enfant naturel de Toey. C’est comme si rien ne s’était jamais passé.
Je n’ai pratiquement aucun rapport avec Bon, le fils cadet. Il sait sans doute parfaitement parler le Thaï, puisqu’il a passé 3 ans avec nous à Bangkok et qu’il y allait à l’école, mais je ne l’ai jamais rien entendu dire qu’en « Phasàá Isàán » - la « Langue de l’Isàán » qui est en fait pratiquement du Lao. Je n’ai jamais vu Toey ou Bon lever un petit doigt pour nettoyer quoi que ce soit dans la maison. Ils peuvent rester des heures, des jours, des nuits et des années allongés sur leurs lits à dormir ou à jouer sur l’ordinateur ou à tapoter sur leurs écrans respectifs. Les reliquats de tous ces objets de la vie courante, sacs en plastique déchirés, papiers froissés, habits oubliés etc, tout ça s’accumule dans la poussière et ne les dérange pas le moins du monde. Y m’a dit qu’elle ne pouvait pas inculquer à des garçons les mêmes devoirs qu’à une fille.
La suite bientôt!
Croisière "Les rivages du soleil" sur le Costa Fascinosa en septembre English translation pending
bonsoir,
nous faisons en septembre 2016 une croisiere sur le costa fascinosa "les rivages du soleil", départ de Savone, Barcelone, Palma, Ibiza, Sicile, Naples.
Nous avons reservé une cabine exterieure premium.
Avez vous des informations sur les excursions, la cabine, le bateau
Je suis preneuse de toutes informations Merci
Je suis preneuse de toutes informations Merci
MSC Sinfonia au départ de St Tropez English translation pending
Bonjour,
Nous partons, mon mari et moi du 5/11/2013 au 11/11/2013... Faire un petit "rond" dans l'eau en méditerranée
Notre seconde croisière, la 1ère en 2009 sur ORIENT QUEEN de chez Luis Cruise.... Extra souvenir
Sommes à la recherche de personne faisant ou ayant déjà fait cette croisiere ?
Notre dernier passage sur Palma date de 1986, alors je pense que ça à énormément changé !
Nous partons, mon mari et moi du 5/11/2013 au 11/11/2013... Faire un petit "rond" dans l'eau en méditerranée
Notre seconde croisière, la 1ère en 2009 sur ORIENT QUEEN de chez Luis Cruise.... Extra souvenir
Sommes à la recherche de personne faisant ou ayant déjà fait cette croisiere ?
Notre dernier passage sur Palma date de 1986, alors je pense que ça à énormément changé !
Croisière "Les rivages du soleil" sur le Costa Serena English translation pending
Bonjour , je part en août avec le Costa Serena destination savone , Rome , olbia , Ibiza , palma . J aimerais savoir si quelqu un à déjà était se qui a pensée et qu'à t'il fait de son séjour ( excursion...) et comment il êtes vous aller ? De plus si quelqu un pourrais me renseigner sur une bonne discothèque à Ibiza ( avec un prix d entrée convenable sa serais le top ) merci
Croisière Royal Caribbean sur le Mariner of the Seas English translation pending
bonjour à tous !
voilà c'est bien moi , la MADI 😛, et je me fais le plaisir de vous annoncer ma prochaine croisière sur la ROYALE CARRIBEAN avec le mariner of the seas; un essai avant de faire peut etre le grand saut sur l' oasis ; évidemment nous connaissons le tracé mais pas ajaccio et peut etre meme que le stop à barcelone va nous permettre de faire un saut en ferry jusqu à ibiza .........à voir 😏
en tout cas je démarre cette discussion afin d y trouver des conseils, de bons plans je pars pour 8 jours du 13 au 20 aout départ nice transfert gènes je vais également solliciter notre ami JC afin qu il me trouve l'équivalent d'une cabine qui donne sur la "promenade" intérieure du bateau ainsi que le pont n° 7 ;cabine 7289 voilà mes amis ; le choix fut difficile entre le ptit magica les 7 capitales et vision d europe et cette nouveauté carribéan(e) qui l'emporte ce soir
pour titi , s'il me lit : madisson du 13 au 20aout/mariner of the seas/méditerrannée
voilà c'est bien moi , la MADI 😛, et je me fais le plaisir de vous annoncer ma prochaine croisière sur la ROYALE CARRIBEAN avec le mariner of the seas; un essai avant de faire peut etre le grand saut sur l' oasis ; évidemment nous connaissons le tracé mais pas ajaccio et peut etre meme que le stop à barcelone va nous permettre de faire un saut en ferry jusqu à ibiza .........à voir 😏
en tout cas je démarre cette discussion afin d y trouver des conseils, de bons plans je pars pour 8 jours du 13 au 20 aout départ nice transfert gènes je vais également solliciter notre ami JC afin qu il me trouve l'équivalent d'une cabine qui donne sur la "promenade" intérieure du bateau ainsi que le pont n° 7 ;cabine 7289 voilà mes amis ; le choix fut difficile entre le ptit magica les 7 capitales et vision d europe et cette nouveauté carribéan(e) qui l'emporte ce soir
pour titi , s'il me lit : madisson du 13 au 20aout/mariner of the seas/méditerrannée
Bali English translation pending
Récapitulatif Bali
Kuta : Beaucoup de monde, très animés, prix intéressants pour faire du shopping ( nacre, objets divers de décoration …) Plage agréable surfeurs et marché de kuta bord de plage ( vêtements, objets divers, tableaux ).
Gili Trawangan : Très touristique mini ibiza moyenne d’âge 20 à 25 ans prix élevés pour les achats, la traversée est cher en spead boat Gili Cat Bonne adresse pour dormir : Tanah Qita le top du top en face de la jetée Hotel Unique 5 BUNGALOWS 081805762803
Amed : Calme et endroit idéal pour faire du snorkeling et voir les 2 épaves liberty et japonaise Wreck.Faut aimer la plongée pour y aller … Mon hotel était top petit paradis avec plage privée ( mon meilleur souvenir) pour 400 000 Rps petit déjeuner inclus pour 2 personnes avec climatisation un chalet + piscine à débordement et masseuse sur place KUSUMA JAYA INDAH (voisin de l’hotel prestigieux SANTAI) AT JEMELUK AMLAPURA BALI Telp 0062 (363) 23488 Louer un scooter pour aller voir les épaves par l’intermédiaire de l’hotel, ils sont neufs 50 000 Rps
Munduk : C’est la nature, loin de tout à voir en excursion 3 lacs et quelques cascades qui ressemblent à Gigit.
Ubud : Le top du top on se sent bien.Il y a beaucoup de contre façon montres, vêtements. Pour le shopping aller à un endroit pour faire des affaires ne pas acheter dans le centre Ubud Adresse à retenir pour les massages : Lily Natural Beauty Salon j’ai adoré Aroma Therapy à 70 000 Rps pour 1h JL BISMA UBUD Phone + 62 85 85 71 27 135
Endroit pour manger à Ubud - Café des Artistes : j’ai adoré la classe cette adresse - Lotus Café spectacles vers 19H repas moyen mais le cadre est appréciable - Warung Babi Guling incontournable cette adresse pas cher et délicieux Jl Raya Teges Peliatan Ubud Phone : ( 0361) 976345
Logement : Nick’s Pension : trop bien situé et magnifique
Sanur : Moyen cela fait peur en scooter , touristes de masse d’un âge avancé pépé et mémé Le marché de nuit de Sanur est bien
Visites à ne pas rater : - Tanah Lot ( coucher de soleil) et le marché bon shopping - Temples Besakih - Ubud - Plage de Kuta ( coucher de soleil) - Bali bird and Reptil Park c’est cher mais ça vaut le coup - Uluwatu ( coucher de soleil)
Ne pas rater pour faire des excursions mon guide il est top Tika ( indépendant Suta Tours) Voici des idées d’excursions site de l’agence http://www.sutatour.com Package excursions valable à toi de décider le programme et tu auras ton guide que pour toi tu peux en profiter pour faire des transferts d’hotels tout en faisant ton programme pour le même prix lol Email : jointika2004@yahoo.com +6281 23957934
Apparement beaucoup de français on adorait Lombok et Java … pas fait moi snif
A savoir : - Quand tu arrives dit non quand on te prend des valises - Repas épicés berk le Nasi Goreng trop fort - Ne pas oublier une bonne lampe de poche - Blue Bird Taxi ( bon taxi ne pas négocier le prix tu payes ce que tu vois sur le compteur) - Eau pas potable - Savoir marchander tout le temps - Attention les singes sont agressifs ne pas donner à manger - Le change évoulue chaque jour ne pas changer un week-end taux plus bas - Prévoir de l’argent pour le VISA 20 euros et le retour 150 000 Rps
Kuta : Beaucoup de monde, très animés, prix intéressants pour faire du shopping ( nacre, objets divers de décoration …) Plage agréable surfeurs et marché de kuta bord de plage ( vêtements, objets divers, tableaux ).
Gili Trawangan : Très touristique mini ibiza moyenne d’âge 20 à 25 ans prix élevés pour les achats, la traversée est cher en spead boat Gili Cat Bonne adresse pour dormir : Tanah Qita le top du top en face de la jetée Hotel Unique 5 BUNGALOWS 081805762803
Amed : Calme et endroit idéal pour faire du snorkeling et voir les 2 épaves liberty et japonaise Wreck.Faut aimer la plongée pour y aller … Mon hotel était top petit paradis avec plage privée ( mon meilleur souvenir) pour 400 000 Rps petit déjeuner inclus pour 2 personnes avec climatisation un chalet + piscine à débordement et masseuse sur place KUSUMA JAYA INDAH (voisin de l’hotel prestigieux SANTAI) AT JEMELUK AMLAPURA BALI Telp 0062 (363) 23488 Louer un scooter pour aller voir les épaves par l’intermédiaire de l’hotel, ils sont neufs 50 000 Rps
Munduk : C’est la nature, loin de tout à voir en excursion 3 lacs et quelques cascades qui ressemblent à Gigit.
Ubud : Le top du top on se sent bien.Il y a beaucoup de contre façon montres, vêtements. Pour le shopping aller à un endroit pour faire des affaires ne pas acheter dans le centre Ubud Adresse à retenir pour les massages : Lily Natural Beauty Salon j’ai adoré Aroma Therapy à 70 000 Rps pour 1h JL BISMA UBUD Phone + 62 85 85 71 27 135
Endroit pour manger à Ubud - Café des Artistes : j’ai adoré la classe cette adresse - Lotus Café spectacles vers 19H repas moyen mais le cadre est appréciable - Warung Babi Guling incontournable cette adresse pas cher et délicieux Jl Raya Teges Peliatan Ubud Phone : ( 0361) 976345
Logement : Nick’s Pension : trop bien situé et magnifique
Sanur : Moyen cela fait peur en scooter , touristes de masse d’un âge avancé pépé et mémé Le marché de nuit de Sanur est bien
Visites à ne pas rater : - Tanah Lot ( coucher de soleil) et le marché bon shopping - Temples Besakih - Ubud - Plage de Kuta ( coucher de soleil) - Bali bird and Reptil Park c’est cher mais ça vaut le coup - Uluwatu ( coucher de soleil)
Ne pas rater pour faire des excursions mon guide il est top Tika ( indépendant Suta Tours) Voici des idées d’excursions site de l’agence http://www.sutatour.com Package excursions valable à toi de décider le programme et tu auras ton guide que pour toi tu peux en profiter pour faire des transferts d’hotels tout en faisant ton programme pour le même prix lol Email : jointika2004@yahoo.com +6281 23957934
Apparement beaucoup de français on adorait Lombok et Java … pas fait moi snif
A savoir : - Quand tu arrives dit non quand on te prend des valises - Repas épicés berk le Nasi Goreng trop fort - Ne pas oublier une bonne lampe de poche - Blue Bird Taxi ( bon taxi ne pas négocier le prix tu payes ce que tu vois sur le compteur) - Eau pas potable - Savoir marchander tout le temps - Attention les singes sont agressifs ne pas donner à manger - Le change évoulue chaque jour ne pas changer un week-end taux plus bas - Prévoir de l’argent pour le VISA 20 euros et le retour 150 000 Rps
Compte rendu de la croisière Paloma sur l'Horizon (Croisières de France) English translation pending
Bonjour,
Nous revenons de la croisière Paloma à bord de l'Horizon.
Le bateau est agréable car pas trop grand. On s’y retrouve donc très rapidement. Côté déco, on est bien sur loin du « bling bling » des Costa et MSC… et c’est tant mieux ! Les ascenseurs sont très peu accessibles car trop encombrés, on avait plus vite fait d’utiliser les escaliers et cela nous faisait perdre nos kilos attrapés sur le bateau ! Le tout inclus est très très honnête, nous avons regrettés qu’ils ne nous servent pas de vrais jus de fruits dans les cocktails mais vous pouvez vraiment avoir à toute heure ce que vous voulez en boisson : sodas, apéritifs, cocktails alcoolisés ou non… Ils proposent par exemples des whiskys de grandes marques mais cette fois ci payants. Côté repas : la nourriture était très fine. Nous avons vraiment bien mangé sur ce bateau, que ce soit au buffet le midi ou au restaurant le soir en passant par le petit déjeuner très complet le matin. A toute heure vous avez la possibilité de manger quelque chose. Même les petits sandwichs l’après midi étaient de très bonnes qualités ! Le chef cuisinier est un français !
Francophone : nous avons vraiment apprécié la francophonie. D’une part le bateau est à 80% rempli de français, nos n’avons donc pas été saoulé par les italiens et qui vous poussent pour prendre quelque chose alors que vous faites sagement la queue !!! C’est du vécu ! D’autre part, quasiment tout l’équipage parle français, ce n’est donc pas comme sur les Costa où les annonces sont faites en français quand ils y pensent !!!
Qualité du service général: très bien, de façon générale nous étions aux petits soins, à part peut-être à la réception, aux excursions et au control entrée/ sortie du bateau.
Qualité des animations : très bien, bien que nous ne sayons pas du tout « animation » !
Qualités des spectacles : bien dans l’ensemble
Cabine : les messages sur les forums indiqués qu’elles étaient petites, elle ne sont pas grandes certes mais à 4 cela était tout à fait suffisant. En tout cas notre cabine était plus grande que les cabines intérieures du Costa Serena !
Les excursions : nous avons tout fait par nous même sauf en Sardaigne où nous avons pris par le bateau une excursion pour aller sur une plage. Nous avons été très très déçu car nous ne nous attendions pas à aller sur une plage bondée, noire de monde. Les transferts en car se sont bien passés, la personne qui nous accompagnait n’a pas hésiter à nous informer sur la Sardaigne mais nous n’avons vraiment pas aimé au retour l’arrivée au port où l’on ne nous a rien expliquer pour remonter sur le bateau. On vous dépose à un endroit loin du bateau et vous devez vous débrouiller pour trouver le chemin pour remonter sur le bateau !
En Tunisie : Nous devions prendre un train pour aller à Sidi Bou Said mais finalement après avoir été soudoyer plusieurs fois par les taxis à la sortie du port et à cause de la chaleur (environ 40°) nous avons craquer pour un taxi. Il faut savoir pour les taxis sont beaucoup moins chers si vous les prenez après la sortie du port. Nous avons fait l’aller/retour pour 20 euros à 4.
Journée en mer : la journée s’est bien passée sauf que l’Horizon à subit des travaux dernièrement. Cela à modifier la taille des cabines et maintenant il y a plus de monde qu’avant sur ce bateau : 1800 passagers environ. De ce fait, les infrastructures existantes sur le bateau comme les piscines… sont beaucoup trop justes pour tout ce monde, on s’est donc un peu marcher tous sur les pieds sur jour là !
Ibiza : Nous avons pris la navette que proposait le bateau (11 euros par adultes et 8 euros par enfant). Le ticket permet de faire autant d’aller/retour que vous voulez dans la journée. Le centre n’est pas si loin que ça mais quand il fait chaud vous êtes bien content de prendre la navette. Il faut savoir quand même qu’un aller en taxi coûte environ 10 ou 11 euros pour 4 donc si vous ne prévoyez pas d’aller dans le centre plusieurs fois dans la journée, le taxi peut être plus rentable !
Mahon : le bateau accoste complétement dans le centre. Nous n’avons fait que visiter la ville directement accessible.
Barcelone : A la sortie du port, on vous propose de prendre un bus touristique qui n’est pas donné mais qui permet de voir tous les endroits intéressants de la ville. Vous pouvez vous arrêter où vous voulez et reprendre les bus suivants si vous le désirez. Il y avait 2 sociétés de bus touristique, nous avons testé le premier qui se présentait, nous ne savons donc pas ce que vaut l’autre…
Nous avons donc été ravi de cette croisière et comptons repartir dès que possible sur ce bateau !
N’hésitez pas à nous poser vos questions !
Nous revenons de la croisière Paloma à bord de l'Horizon.
Le bateau est agréable car pas trop grand. On s’y retrouve donc très rapidement. Côté déco, on est bien sur loin du « bling bling » des Costa et MSC… et c’est tant mieux ! Les ascenseurs sont très peu accessibles car trop encombrés, on avait plus vite fait d’utiliser les escaliers et cela nous faisait perdre nos kilos attrapés sur le bateau ! Le tout inclus est très très honnête, nous avons regrettés qu’ils ne nous servent pas de vrais jus de fruits dans les cocktails mais vous pouvez vraiment avoir à toute heure ce que vous voulez en boisson : sodas, apéritifs, cocktails alcoolisés ou non… Ils proposent par exemples des whiskys de grandes marques mais cette fois ci payants. Côté repas : la nourriture était très fine. Nous avons vraiment bien mangé sur ce bateau, que ce soit au buffet le midi ou au restaurant le soir en passant par le petit déjeuner très complet le matin. A toute heure vous avez la possibilité de manger quelque chose. Même les petits sandwichs l’après midi étaient de très bonnes qualités ! Le chef cuisinier est un français !
Francophone : nous avons vraiment apprécié la francophonie. D’une part le bateau est à 80% rempli de français, nos n’avons donc pas été saoulé par les italiens et qui vous poussent pour prendre quelque chose alors que vous faites sagement la queue !!! C’est du vécu ! D’autre part, quasiment tout l’équipage parle français, ce n’est donc pas comme sur les Costa où les annonces sont faites en français quand ils y pensent !!!
Qualité du service général: très bien, de façon générale nous étions aux petits soins, à part peut-être à la réception, aux excursions et au control entrée/ sortie du bateau.
Qualité des animations : très bien, bien que nous ne sayons pas du tout « animation » !
Qualités des spectacles : bien dans l’ensemble
Cabine : les messages sur les forums indiqués qu’elles étaient petites, elle ne sont pas grandes certes mais à 4 cela était tout à fait suffisant. En tout cas notre cabine était plus grande que les cabines intérieures du Costa Serena !
Les excursions : nous avons tout fait par nous même sauf en Sardaigne où nous avons pris par le bateau une excursion pour aller sur une plage. Nous avons été très très déçu car nous ne nous attendions pas à aller sur une plage bondée, noire de monde. Les transferts en car se sont bien passés, la personne qui nous accompagnait n’a pas hésiter à nous informer sur la Sardaigne mais nous n’avons vraiment pas aimé au retour l’arrivée au port où l’on ne nous a rien expliquer pour remonter sur le bateau. On vous dépose à un endroit loin du bateau et vous devez vous débrouiller pour trouver le chemin pour remonter sur le bateau !
En Tunisie : Nous devions prendre un train pour aller à Sidi Bou Said mais finalement après avoir été soudoyer plusieurs fois par les taxis à la sortie du port et à cause de la chaleur (environ 40°) nous avons craquer pour un taxi. Il faut savoir pour les taxis sont beaucoup moins chers si vous les prenez après la sortie du port. Nous avons fait l’aller/retour pour 20 euros à 4.
Journée en mer : la journée s’est bien passée sauf que l’Horizon à subit des travaux dernièrement. Cela à modifier la taille des cabines et maintenant il y a plus de monde qu’avant sur ce bateau : 1800 passagers environ. De ce fait, les infrastructures existantes sur le bateau comme les piscines… sont beaucoup trop justes pour tout ce monde, on s’est donc un peu marcher tous sur les pieds sur jour là !
Ibiza : Nous avons pris la navette que proposait le bateau (11 euros par adultes et 8 euros par enfant). Le ticket permet de faire autant d’aller/retour que vous voulez dans la journée. Le centre n’est pas si loin que ça mais quand il fait chaud vous êtes bien content de prendre la navette. Il faut savoir quand même qu’un aller en taxi coûte environ 10 ou 11 euros pour 4 donc si vous ne prévoyez pas d’aller dans le centre plusieurs fois dans la journée, le taxi peut être plus rentable !
Mahon : le bateau accoste complétement dans le centre. Nous n’avons fait que visiter la ville directement accessible.
Barcelone : A la sortie du port, on vous propose de prendre un bus touristique qui n’est pas donné mais qui permet de voir tous les endroits intéressants de la ville. Vous pouvez vous arrêter où vous voulez et reprendre les bus suivants si vous le désirez. Il y avait 2 sociétés de bus touristique, nous avons testé le premier qui se présentait, nous ne savons donc pas ce que vaut l’autre…
Nous avons donc été ravi de cette croisière et comptons repartir dès que possible sur ce bateau !
N’hésitez pas à nous poser vos questions !
L'Inde ne s'en sortira pas! English translation pending
15 années que je repoussais ce voyage .. et 15 années à nourrir une passion dans ma tête pour l'Hindouisme et le yoga, bref je devais y aller, même prévenu (le sujet sur le cauchemar à Delhi, j'y ai souvent pensé) le choc est là !
Parti pour 3 mois, je suis revenu après 2 mois car la tension devenait insupportable.
Tout commence quand l'avion se pose à Delhi et là, une odeur caractéristique vient vous accueillir dans l'habitacle..
L'aéroport flambant neuf puis un métro désert.. jusque là tout va bien .. puis le fameux quartier de Paharganj incontournable ! Premier contact avec l'effervescence et les odeurs de l'Inde. Mais ici en l’occurrence çà sent les ordures. Puis trouvé un hôtel au nom prestigieux (comme d'hab) avec un hall assez prometteur et le reste ... bon tout le monde imagine mais pour 300 Rp ... et cette rue, complètement défoncée avec un dépôt d'ordures dont les odeurs envahissent toute la rue..
Welcome !
Puis train de nuit pour rejoindre un ashram dans lequel je resterais 5 semaines, et qui se trouve dans l'état le plus pauvre de l'Inde et le plus anarchique (Bihar et Jharkhand) agrémentée de dacoits, les brigands du coin. Informé par les Indiens de mon compartiment, le village ou je vais débarquer est sans risque.. ce qui n'est pas le cas des arrêts précédents... Dans le train des militaires armés de longs fusils archaïques de la première guerre mondiale...
L'ashram est engagé dans une action sociale d'aide importante à la population locale qui est essentiellement rurale. J'ai distribué des couvertures à des centaines d'enfants dont je ne voyais pas la fin.. Et vu des enfants déjà avec des malformations... Dans cette région on se croirait revenu au moyen-âge, les Indiens vivent dans un dénuement total au milieu de ruines, de détritus qui recouvrent tout.. Les enfants qui naissent ici, s'ils ne reçoivent pas d'éducation, seront condamnés à une vie de misère que l'on ne peut pas imaginer en occident où l'on se suicide à cause du stress chez France-Telecom.. L'ashram s'occupe donc d'éduquer la jeunesse afin qu'elle connaisse une vie digne mais c'est une tâche très difficile car des enfants il y en a en Inde...
Le problème de ce pays c'est qu'ils se reproduisent trop vite, plus de deux fois la population Française en plus dans le pays en 10 années ! Le système économique ne peut pas suivre, c'est impossible. Les pénuries d'eau et bientôt de nourriture vont devenir des problèmes de première importance. Autrement dit, il y en a qui vont rester sur le carreau..
Je me devais de connaître Rishikesh et Haridwar où d'ailleurs allongé dans un hôtel pourri j'ai connu le tremblement de terre de Delhi (5 mars). Si cette belle région de Rishikesh était en territoire occidental, disons Suisse, ce serait un paradis ! Malheureusement c'est en Inde et les Indiens ne savent rien faire d'autres que de construire des mochetés de façons anarchique, de salir tout, de polluer et faire du bruit !
C'est un peu la cour des miracles ce coin... des mendiants aux mains sans doigts, des humains aux jambes atrophiées qui se déplacent sur les planches à roulettes en s'aidant de leurs mains, combien d'aveugles qui chantent toute la journée des vers en sanskrit je suppose devant une foule indifférente.. Donner ? mais quand c'est une rangée de mendiants, soit vous faites une préférence, soit vous donnez à tous ! Soit vous donnez rien car les occasions de donner sont permanentes..
Et puis ces halls de gare la nuit où sont allongées des dizaines de personnes, les bords des rues à Delhi où sont installé des êtres hirsutes et maigres, noircis par la pollution et l'absence d'hygiène personnelle. Souvent ils dorment là, au bord d'une route, avec les klaxons permanents en fond sonore.. Dans les salles d'attente des gares, le même scénario, des familles s'alongent à même le sol pour dormir, tout le monde passe autour, la figure d'une femme en train de dormir était à 30 cm de mes pieds.. Eh bien non, ce ne sont pas des pauvres, à 7 heures tout le monde debout, toilette normale et téléphone portable dans la veste !!! C'est là que j'ai compris que les Indiens sont réellement différent de nous. D'ailleurs je trouve chez eux une certaine forme d'égoïsme, difficile à exprimer mais dans ce pays chacun fait en sorte de sauver sa peau et quand ils réussissent à se hisser dans la nouvelle classe moyenne, ils deviennent fiers comme des "bars tabacs" ! Quant à leur habitude de racler pour cracher (habitude apparemment très asiatique..) cela devient réellement irritant à la longue..
Je suis revenu terrifié par ce pays, évidement, les circuits touristiques pour occidentaux à dormir dans du 5 étoiles, à ne circuler qu'en taxi et à manger "safe" dans des restaurants haut de gamme ne peuvent que réjouir les touristes superficiels. Pour moi ce pays est une réalité dramatique et je me demande encore ce que l'on va y chercher. De France, on a tendance à idéaliser la spiritualité de l'Inde mais en fait, cette dernière n'est faite que d'adorations de divinités kitsch à mourir ! En fait, le yoga et la haute spiritualité des Upanishads ne concernent (en fait) que les occidentaux, qui eux ont le temps de réfléchir à ces sujets allongés dans leur sofa..
Et quel destin cruel que ces pauvres hommes qui pédalent leurs cyclopousses (et sans triple plateau ou dérailleur..) pour gagner une misère.. Qui a déjà circulé en cyclopousse dans le Chandni Chowk de Old Delhi dans une forêt d’embouteillage ? Cette expérience est ahurissante pour qui l'a connu, mais si moi je l'ai vécu qu'une fois, c'est une expérience quotidienne pour ces pauvres gens qui doivent gagner leur vie à la sueur de leur front. Le mien a bien transpiré d'ailleurs et je me demandais dans quel état ils sont pendant la saison chaude ??
C'était mon premier et dernier séjour dans ce pays dément aux sombres perspectives d'avenir, car si les villes principales connaissent des améliorations dans les infrastructures (bien que très lentes) dans les campagnes, c'est le moyen-âge et on a l'étrange impression qu'il n'y a pas de gouvernement, pas de représentant de la loi.. Il faudra plusieurs centaines d'années pour que les conditions de vie changent dans les campagnes, pour que les ruines disparaissent et que les ordures ne fassent plus parties du paysage..
Ce qui reste ce sont les mémoires de ces regards qui vous supplient pour que vous leur donniez quelque chose, des regards profonds dans lesquels on peut percevoir leur souffrance, laquelle n'est pas feinte et qui va les accompagner jusqu'à leur mort... Et dans le non-dit, dans ces regards, on perçoit ce qu'ils pensent de nous, occidentaux, en fait ils essayent de nous dire que nous avons bien de la chance.. et c'est une chance qu'il faut savoir ne pas gâcher..
kevalin
Parti pour 3 mois, je suis revenu après 2 mois car la tension devenait insupportable.
Tout commence quand l'avion se pose à Delhi et là, une odeur caractéristique vient vous accueillir dans l'habitacle..
L'aéroport flambant neuf puis un métro désert.. jusque là tout va bien .. puis le fameux quartier de Paharganj incontournable ! Premier contact avec l'effervescence et les odeurs de l'Inde. Mais ici en l’occurrence çà sent les ordures. Puis trouvé un hôtel au nom prestigieux (comme d'hab) avec un hall assez prometteur et le reste ... bon tout le monde imagine mais pour 300 Rp ... et cette rue, complètement défoncée avec un dépôt d'ordures dont les odeurs envahissent toute la rue..
Welcome !
Puis train de nuit pour rejoindre un ashram dans lequel je resterais 5 semaines, et qui se trouve dans l'état le plus pauvre de l'Inde et le plus anarchique (Bihar et Jharkhand) agrémentée de dacoits, les brigands du coin. Informé par les Indiens de mon compartiment, le village ou je vais débarquer est sans risque.. ce qui n'est pas le cas des arrêts précédents... Dans le train des militaires armés de longs fusils archaïques de la première guerre mondiale...
L'ashram est engagé dans une action sociale d'aide importante à la population locale qui est essentiellement rurale. J'ai distribué des couvertures à des centaines d'enfants dont je ne voyais pas la fin.. Et vu des enfants déjà avec des malformations... Dans cette région on se croirait revenu au moyen-âge, les Indiens vivent dans un dénuement total au milieu de ruines, de détritus qui recouvrent tout.. Les enfants qui naissent ici, s'ils ne reçoivent pas d'éducation, seront condamnés à une vie de misère que l'on ne peut pas imaginer en occident où l'on se suicide à cause du stress chez France-Telecom.. L'ashram s'occupe donc d'éduquer la jeunesse afin qu'elle connaisse une vie digne mais c'est une tâche très difficile car des enfants il y en a en Inde...
Le problème de ce pays c'est qu'ils se reproduisent trop vite, plus de deux fois la population Française en plus dans le pays en 10 années ! Le système économique ne peut pas suivre, c'est impossible. Les pénuries d'eau et bientôt de nourriture vont devenir des problèmes de première importance. Autrement dit, il y en a qui vont rester sur le carreau..
Je me devais de connaître Rishikesh et Haridwar où d'ailleurs allongé dans un hôtel pourri j'ai connu le tremblement de terre de Delhi (5 mars). Si cette belle région de Rishikesh était en territoire occidental, disons Suisse, ce serait un paradis ! Malheureusement c'est en Inde et les Indiens ne savent rien faire d'autres que de construire des mochetés de façons anarchique, de salir tout, de polluer et faire du bruit !
C'est un peu la cour des miracles ce coin... des mendiants aux mains sans doigts, des humains aux jambes atrophiées qui se déplacent sur les planches à roulettes en s'aidant de leurs mains, combien d'aveugles qui chantent toute la journée des vers en sanskrit je suppose devant une foule indifférente.. Donner ? mais quand c'est une rangée de mendiants, soit vous faites une préférence, soit vous donnez à tous ! Soit vous donnez rien car les occasions de donner sont permanentes..
Et puis ces halls de gare la nuit où sont allongées des dizaines de personnes, les bords des rues à Delhi où sont installé des êtres hirsutes et maigres, noircis par la pollution et l'absence d'hygiène personnelle. Souvent ils dorment là, au bord d'une route, avec les klaxons permanents en fond sonore.. Dans les salles d'attente des gares, le même scénario, des familles s'alongent à même le sol pour dormir, tout le monde passe autour, la figure d'une femme en train de dormir était à 30 cm de mes pieds.. Eh bien non, ce ne sont pas des pauvres, à 7 heures tout le monde debout, toilette normale et téléphone portable dans la veste !!! C'est là que j'ai compris que les Indiens sont réellement différent de nous. D'ailleurs je trouve chez eux une certaine forme d'égoïsme, difficile à exprimer mais dans ce pays chacun fait en sorte de sauver sa peau et quand ils réussissent à se hisser dans la nouvelle classe moyenne, ils deviennent fiers comme des "bars tabacs" ! Quant à leur habitude de racler pour cracher (habitude apparemment très asiatique..) cela devient réellement irritant à la longue..
Je suis revenu terrifié par ce pays, évidement, les circuits touristiques pour occidentaux à dormir dans du 5 étoiles, à ne circuler qu'en taxi et à manger "safe" dans des restaurants haut de gamme ne peuvent que réjouir les touristes superficiels. Pour moi ce pays est une réalité dramatique et je me demande encore ce que l'on va y chercher. De France, on a tendance à idéaliser la spiritualité de l'Inde mais en fait, cette dernière n'est faite que d'adorations de divinités kitsch à mourir ! En fait, le yoga et la haute spiritualité des Upanishads ne concernent (en fait) que les occidentaux, qui eux ont le temps de réfléchir à ces sujets allongés dans leur sofa..
Et quel destin cruel que ces pauvres hommes qui pédalent leurs cyclopousses (et sans triple plateau ou dérailleur..) pour gagner une misère.. Qui a déjà circulé en cyclopousse dans le Chandni Chowk de Old Delhi dans une forêt d’embouteillage ? Cette expérience est ahurissante pour qui l'a connu, mais si moi je l'ai vécu qu'une fois, c'est une expérience quotidienne pour ces pauvres gens qui doivent gagner leur vie à la sueur de leur front. Le mien a bien transpiré d'ailleurs et je me demandais dans quel état ils sont pendant la saison chaude ??
C'était mon premier et dernier séjour dans ce pays dément aux sombres perspectives d'avenir, car si les villes principales connaissent des améliorations dans les infrastructures (bien que très lentes) dans les campagnes, c'est le moyen-âge et on a l'étrange impression qu'il n'y a pas de gouvernement, pas de représentant de la loi.. Il faudra plusieurs centaines d'années pour que les conditions de vie changent dans les campagnes, pour que les ruines disparaissent et que les ordures ne fassent plus parties du paysage..
Ce qui reste ce sont les mémoires de ces regards qui vous supplient pour que vous leur donniez quelque chose, des regards profonds dans lesquels on peut percevoir leur souffrance, laquelle n'est pas feinte et qui va les accompagner jusqu'à leur mort... Et dans le non-dit, dans ces regards, on perçoit ce qu'ils pensent de nous, occidentaux, en fait ils essayent de nous dire que nous avons bien de la chance.. et c'est une chance qu'il faut savoir ne pas gâcher..
kevalin
Forfait boissons pour une croisière sur le Coral? English translation pending
Je cherche des recits de personnes ayant fait une croisiere avec le bâteau CORAL.
Départ Marseille pour suivre vers Malaga...Ibiza...Tanger...
J'aimerai connaître le coût du package boisson (soda et vin).
Merci
Itinéraire de 12 jours au Yucatan English translation pending
Bonjour groupe,
Je pars prochainement au Mexique, je souhaite faire un road trip sur 12 jours environ mais je me demande si c'est réalisable et pertinent. Conseils, commentaires, partages d'expérience... je suis preneuse!
Jour 1 : Arrivée à Cancun - Holbox Jour 2 : Holbox Jour 3 : Holbox - Valladolid Jour 4 : Valladolid - Chichén Itza Jour 5 : Chichén Itza - Izamal - Mérida Jour 6 : Mérida - Ste Elena Jour 7 : Ste Elena (Visite d'Uxmal) - Bacalar Jour 8 : Bacalar Jour 9 : Bacalar - Tulum Jour 10 : Tulum (Sian Ka'an) Jour 11 : Tulum - Puerto Morelos Jour 12 : Départ de P. Morelos pour l'aéroport de Cancun. Retour.
Qu'en pensez-vous? Sur la route je souhaite faire quelques cénotes aussi...
Merci!
Je pars prochainement au Mexique, je souhaite faire un road trip sur 12 jours environ mais je me demande si c'est réalisable et pertinent. Conseils, commentaires, partages d'expérience... je suis preneuse!
Jour 1 : Arrivée à Cancun - Holbox Jour 2 : Holbox Jour 3 : Holbox - Valladolid Jour 4 : Valladolid - Chichén Itza Jour 5 : Chichén Itza - Izamal - Mérida Jour 6 : Mérida - Ste Elena Jour 7 : Ste Elena (Visite d'Uxmal) - Bacalar Jour 8 : Bacalar Jour 9 : Bacalar - Tulum Jour 10 : Tulum (Sian Ka'an) Jour 11 : Tulum - Puerto Morelos Jour 12 : Départ de P. Morelos pour l'aéroport de Cancun. Retour.
Qu'en pensez-vous? Sur la route je souhaite faire quelques cénotes aussi...
Merci!
De retour de Marrakech (cela ne conserne que mon avis) English translation pending
bonjour
me voila de retour de marrakech
je vais faire simple et rapide et cela ne conserne que mon avis
.... C'est ABSOLUMENT NUL les gens agressif et la vie tres chers ...
voila notre sejour d'une semaine
insultes des que tu refuse l'achat de qlq choses , ou les propositions d'un taxi
il y a sur la place djema el fna un gars avec des serpents voila que je m'amuse a prendre une photo de ce serpent le monsieur me demande ensuite de l'argent ... je lui donne environs 2 euro en pieces ... voila quil se met a huler .vous les francais vous etes racistes avec des grand geste ect voila que ses potes s'en melents ...quoi quoi tu donne que 2 euro a mon ami ? vous etes des racistes ? en criant bien fort ) la j'ai eu un peur peur de me faire frappé , donc a la fin en plus des 2 euro je lui donne donc un billet ( tout cela a cause d'une photo d'un vilain serpent ! - -- ensuite toute les 2 mn qlqun te taxe une clope au bout de 8 ou 9 eme cigarettes mon ami dit ( non ) et la le gars regarde mon ami et lui di ..je vais te crevé...........genial ! bref on sen va en taxi pour se rendre a lhotel en cour de route le chauffeur insite pour que l'on visite le marcher aux epices ou je ne sais quoi je repond que NON on rentre a lhotel svp ...terminé les visites pr nous .......
la le chauffeur s'arrete ......barrez vous de ma voiture les francais ....dégagez de la ... super on sen va donc du taxi ...sans rien dire ... sans trop savoir ou nous sommes vraiment .
a chaques refus d'achat d'objet des crie et des insultes biensur bref au bout du 2 eme jours j'ai demandé a marmara si cetais possible de repartir de suite ...la reponse a été NON bref une semaine d'enfer pour nous plus jamais je n'irai a marrakech !!!
je repete cela ne conserne que mon vecu et mon avis
je vais faire simple et rapide et cela ne conserne que mon avis
.... C'est ABSOLUMENT NUL les gens agressif et la vie tres chers ...
voila notre sejour d'une semaine
insultes des que tu refuse l'achat de qlq choses , ou les propositions d'un taxi
il y a sur la place djema el fna un gars avec des serpents voila que je m'amuse a prendre une photo de ce serpent le monsieur me demande ensuite de l'argent ... je lui donne environs 2 euro en pieces ... voila quil se met a huler .vous les francais vous etes racistes avec des grand geste ect voila que ses potes s'en melents ...quoi quoi tu donne que 2 euro a mon ami ? vous etes des racistes ? en criant bien fort ) la j'ai eu un peur peur de me faire frappé , donc a la fin en plus des 2 euro je lui donne donc un billet ( tout cela a cause d'une photo d'un vilain serpent ! - -- ensuite toute les 2 mn qlqun te taxe une clope au bout de 8 ou 9 eme cigarettes mon ami dit ( non ) et la le gars regarde mon ami et lui di ..je vais te crevé...........genial ! bref on sen va en taxi pour se rendre a lhotel en cour de route le chauffeur insite pour que l'on visite le marcher aux epices ou je ne sais quoi je repond que NON on rentre a lhotel svp ...terminé les visites pr nous .......
la le chauffeur s'arrete ......barrez vous de ma voiture les francais ....dégagez de la ... super on sen va donc du taxi ...sans rien dire ... sans trop savoir ou nous sommes vraiment .
a chaques refus d'achat d'objet des crie et des insultes biensur bref au bout du 2 eme jours j'ai demandé a marmara si cetais possible de repartir de suite ...la reponse a été NON bref une semaine d'enfer pour nous plus jamais je n'irai a marrakech !!!
je repete cela ne conserne que mon vecu et mon avis
Croisière sur le Bleu de France: Barcelone, Palma, Malaga, Gibraltar... English translation pending
Bonjour,
Est-ce que quelqu'un est revenu de la croisière BDF qui passe par Barcelone, Palma, Malaga, Gibraltar et Ajaccio ? Beaucoup sur le forum parle du tour d'Italie mais j'aimerais avoir des infos sur les excursions à faire surtout à Malaga, Palma et Ajaccio ?
Merci à tous d'avance. Cordialement. Pascale.
Est-ce que quelqu'un est revenu de la croisière BDF qui passe par Barcelone, Palma, Malaga, Gibraltar et Ajaccio ? Beaucoup sur le forum parle du tour d'Italie mais j'aimerais avoir des infos sur les excursions à faire surtout à Malaga, Palma et Ajaccio ?
Merci à tous d'avance. Cordialement. Pascale.
Cette île merveilleuse qu'est Koh Samui! English translation pending
On m'avait parlé de la merveilleuse île de koh samui...
Ce devait être une mauvaise blague car moi j'y ai cru alors j'ai voulu voir et vivre l'expérience d'une belle île du sud de la thaïlande où l'on ne trouverait pas les travers de pukhet ou pattaya!🤪
Grand tour de l'île en scooter :
On grimpe sur les hauteurs et c'est vrai que c'est encore joli les "hauts", ici les cocoteraies n'ont pas encore été rasées, enfin pas toutes, mais pas évident de séjourner ici... c'est pas vraiment pratique. Avant de redescendre on se laisse tenter par l'indication de plusieurs "view points", sauf qu'ils sont tous devenus la propriété de bars ou de restau... au final, il faut ouvrir le porte monnaie pour "regarder".
Alors on redescend pour visiter Bophut et on se dit que c'est mignon, même si les restaurants aux prix prohibitifs (car tenus par des européens) ont remplacé les petit restau thaï dont certains ont survécu au extrémités, mais pour combien de temps ? dommage car on y mange bien... d'ailleurs où sont passé les thaï par ici ? Petit tour sur la plage, c'est resté vert et les cocotiers surplombent le sable, mais franchement c'est tellement crade que ça donne pas envie d'y rester et de s'y baigner... puis la présence de l'embarcadère flottant blanc et bleu nous laisse deviner pourquoi la surface de l'eau semble aussi huileuse..
On continue l'exploration, mais la configuration est un peu la même partout à l'approche des petites villes, et les plages sont franchement pas terribles où impraticable à cause des marées. Ca me donne l'occasion de me poser et faire une jolie photo (Ce sera la plus belle photo prise de mon voyage) de ramasseurs de coquillages thaï avec un couché de soleil et des îles qui se dessinent en arrière plan, la seule activité traditionnelle locale à laquelle j'aurais l'occasion d'assister et qui n'est peut-être pas en rapport direct avec le tourisme... en tout cas j'ai envie d'y croire... je dis "peut-être", car qui sait si ces mêmes coquillages ne seront pas dans mon assiette ce soir ou demain...
Après c'est un peu toujours pareil... des plage désertes, mais vraiment pas jolies et souvent de grands hôtels qui semblent délabrés ou abandonnés par endroits... sur des km et des km je me demande ce que je fais là car rien vraiment ne m'emballe et ne correspond à l'image que l'on a voulu m'en donner (ou que je m'en suis fait).
Jusque là, Je n'ai pas observé la moindre activité locale traditionnelle, je ne vois que des thaï qui attendent le touriste passivement à l'ombre de leurs étales... où d'autres qui font cuire leurs spring-rolls ou qui préparent leurs jus de fruits. Tout semble être conditionné, rythmé par ce "put..." de tourisme de masse. Alors je décide de continuer...
Plus loin, dans une autre petite ville où je ne croise aucun européen, je m'arrête dans un marché couverts qui parait enfin authentique vu que du foie et des têtes de porc sont exposés, alors je me dis que ce n'est certainement pas pour le folklore ou pour appâter le tourisme. Je suis content d'être enfin dans un marché local alimentaire où pour une fois on ne me propose pas de ray-ban ou des new-balances contrefaites... Je me dis qu'il y a peut-être encore un peu d'authenticité dans le mode de vie de certains thaï sur cette île, qui n'ont du moins pas encore basculé dans l'ouverture d'un salon de massage ou d'un magasin de location de scooter pour satisfaire des exigences touristiques, mais les alentours n'ont rien de paradisiaques, et encore moins le bord de mer.
Je rêvais de voir cristal-bay... je ne suis jamais parvenu à y accéder...hôtels et bars en bloquaient l'accès, pour y accéder il aurait apparemment fallu que je m'arrête consommer alors ça m'a gonflé, je suis donc reparti en faveur de la grande vedette de l'île : Schaweng-beach, la plus belle plage de l'île m'a t'on dit et là j'ai tout simplement fini de me fissurer :
Bienvenue donc à Schaweng-land, immense fête foraine ou "bordel", l'endroit idéal pour découvrir la pire version des "bronzés" en vacance en pays thaï... De surcroît Le site est totalement défiguré par le bétonnage massif, c'est crade, ça pue les égouts et excès et dérives en tout genre s'y côtoient et quand je tombe sur un Mac'Do, là c'est le pompon.
Je me suis quand même gaufré deux heures de bagnoles pour prendre l'avion à Nice. 1h10 de vol pour arriver à Paris - transit - puis 12 h de vol pour rejoindre BKK- re-transit puis 1h30 de vol avec Bangkok airways dans un joli avion à hélice tout branlant, avec des poissons dessinés dessus qui ont bien failli me donner l'illusion j'allais me rendre sur des îles paradisiaques du sud de la Thaïlande. Au total, tout mis bout à bout vol + transits et transferts, c'est plus de 20 heures de voyage. La bonne blague ! Me voilà donc à Schaweng ! Côté terre : Pas de développement durable : en bord de plage et dans les rues parallèles, les cocotiers ont presque tous été rasés pour laisser place au béton et goudron et aux scooters et n'espérez pas pouvoir accéder à la plage sans être client d'un hôtel (c'est pareil pour les plus belles plages de l'île) .C'est peine perdue, car les établissements sont tous collés les uns au autres.
Dans la rue, la configuration est en gros la suivante tous les 15 m : un hôtel, une boutique, un salon de massage, un resto, un family market, un loueur de scoots et une pharmacie... bis répétita...
On n'y croise que des touristes du monde entier ici pour se saouler à la "Singha" 24/24, et se "taper" de "la thaï" avec en bruit de fond la musique techno des soirées qui ne finissent jamais. D'un côté vous avez Les européens et les autres, ici en terrain conquis version économique, qui se comportent de manière détestable. De l'autre vous avez des thaï "mécanisés" et sans sourire dont le sport national est devenu le rabattage et/ou le racolage, Pour les massages, manger et/ou picoler (toujours pas cher) etc...
Pendant ce temps dans la rue, les 4X4 font des vas-et-viens incessants avec leur sono hurlante, pour faire la promotion des circuits de karting, où des combats de boxe-thaï sur fond de "will rock you" du groupe Queen à tue-tête ... restez une heure dans un resto, vous verrez passer le même véhicule publicitaire, toutes les 10 minutes...au pire, pour être au calme, vous pourrez toujours vous réfugier dans le centre commercial et aller bouffer au fameux mac'do, si sur votre chemin vous n'êtes pas coupé dans votre élan par un travesti en robe à paillette.
Côté plage (à moins d'être le plus loin possible du centre) de jour comme de nuit, c'est aussi le grand n'importe quoi : - Musique forte dans les bars des hôtels, - des gens qui sont en vacance et qui se croient tout permis sous prétexte qu'ils payent : ça picole et s'esclaffe sur le sable, ça pilote n'importe comment son scooter des mer - ça se la pète : le paraître, le culte du corps et la superficialité, même à 10000 km de chez soi, semblent être des critères encore plus important ici ... y'a autant de cagole décolorée à la French impec' et de kéké sous testostérone que sur la cannebière. Il faut se montrer et être vu alors on fait tout pour : Tatouages, débardeurs et pecs et biceps saillants de mise svp et signes extérieurs de richesse. C'est sur que c'est primordial ici quand on connaît le revenu moyen d'un Thaï, car faut pas passer pour un plouc... - des camelots vous proposent de " l'herbe" (à fumer) entre la vente de deux bracelets ... pourtant, avant de partir on vous a bien expliqué que se faire "piquer" avec de l'herbe, c'est la promesse de 10 ans de taule minimum en Thaïlande... tout est normal quoi... c'est à se demander se que font réellement les deux flics sur leur quad qui parcourent la plage sur toute sa longueur, avec leur lampe torche chaque soir...
La nuit tombée, la plage se transforme en boite de nuit à ciel ouvert dont on entend la musique jusqu' à 3 km ...
Franchement, partir si loin pour se retrouver dans un endroit aussi moche, défiguré et bordélique qui n'a rien d'authentique, c'est quoi l'intérêt ?
Je suis allé ensuite à koh-tao... mais je crois que j'ai fais le tour de la question...
Grand tour de l'île en scooter :
On grimpe sur les hauteurs et c'est vrai que c'est encore joli les "hauts", ici les cocoteraies n'ont pas encore été rasées, enfin pas toutes, mais pas évident de séjourner ici... c'est pas vraiment pratique. Avant de redescendre on se laisse tenter par l'indication de plusieurs "view points", sauf qu'ils sont tous devenus la propriété de bars ou de restau... au final, il faut ouvrir le porte monnaie pour "regarder".
Alors on redescend pour visiter Bophut et on se dit que c'est mignon, même si les restaurants aux prix prohibitifs (car tenus par des européens) ont remplacé les petit restau thaï dont certains ont survécu au extrémités, mais pour combien de temps ? dommage car on y mange bien... d'ailleurs où sont passé les thaï par ici ? Petit tour sur la plage, c'est resté vert et les cocotiers surplombent le sable, mais franchement c'est tellement crade que ça donne pas envie d'y rester et de s'y baigner... puis la présence de l'embarcadère flottant blanc et bleu nous laisse deviner pourquoi la surface de l'eau semble aussi huileuse..
On continue l'exploration, mais la configuration est un peu la même partout à l'approche des petites villes, et les plages sont franchement pas terribles où impraticable à cause des marées. Ca me donne l'occasion de me poser et faire une jolie photo (Ce sera la plus belle photo prise de mon voyage) de ramasseurs de coquillages thaï avec un couché de soleil et des îles qui se dessinent en arrière plan, la seule activité traditionnelle locale à laquelle j'aurais l'occasion d'assister et qui n'est peut-être pas en rapport direct avec le tourisme... en tout cas j'ai envie d'y croire... je dis "peut-être", car qui sait si ces mêmes coquillages ne seront pas dans mon assiette ce soir ou demain...
Après c'est un peu toujours pareil... des plage désertes, mais vraiment pas jolies et souvent de grands hôtels qui semblent délabrés ou abandonnés par endroits... sur des km et des km je me demande ce que je fais là car rien vraiment ne m'emballe et ne correspond à l'image que l'on a voulu m'en donner (ou que je m'en suis fait).
Jusque là, Je n'ai pas observé la moindre activité locale traditionnelle, je ne vois que des thaï qui attendent le touriste passivement à l'ombre de leurs étales... où d'autres qui font cuire leurs spring-rolls ou qui préparent leurs jus de fruits. Tout semble être conditionné, rythmé par ce "put..." de tourisme de masse. Alors je décide de continuer...
Plus loin, dans une autre petite ville où je ne croise aucun européen, je m'arrête dans un marché couverts qui parait enfin authentique vu que du foie et des têtes de porc sont exposés, alors je me dis que ce n'est certainement pas pour le folklore ou pour appâter le tourisme. Je suis content d'être enfin dans un marché local alimentaire où pour une fois on ne me propose pas de ray-ban ou des new-balances contrefaites... Je me dis qu'il y a peut-être encore un peu d'authenticité dans le mode de vie de certains thaï sur cette île, qui n'ont du moins pas encore basculé dans l'ouverture d'un salon de massage ou d'un magasin de location de scooter pour satisfaire des exigences touristiques, mais les alentours n'ont rien de paradisiaques, et encore moins le bord de mer.
Je rêvais de voir cristal-bay... je ne suis jamais parvenu à y accéder...hôtels et bars en bloquaient l'accès, pour y accéder il aurait apparemment fallu que je m'arrête consommer alors ça m'a gonflé, je suis donc reparti en faveur de la grande vedette de l'île : Schaweng-beach, la plus belle plage de l'île m'a t'on dit et là j'ai tout simplement fini de me fissurer :
Bienvenue donc à Schaweng-land, immense fête foraine ou "bordel", l'endroit idéal pour découvrir la pire version des "bronzés" en vacance en pays thaï... De surcroît Le site est totalement défiguré par le bétonnage massif, c'est crade, ça pue les égouts et excès et dérives en tout genre s'y côtoient et quand je tombe sur un Mac'Do, là c'est le pompon.
Je me suis quand même gaufré deux heures de bagnoles pour prendre l'avion à Nice. 1h10 de vol pour arriver à Paris - transit - puis 12 h de vol pour rejoindre BKK- re-transit puis 1h30 de vol avec Bangkok airways dans un joli avion à hélice tout branlant, avec des poissons dessinés dessus qui ont bien failli me donner l'illusion j'allais me rendre sur des îles paradisiaques du sud de la Thaïlande. Au total, tout mis bout à bout vol + transits et transferts, c'est plus de 20 heures de voyage. La bonne blague ! Me voilà donc à Schaweng ! Côté terre : Pas de développement durable : en bord de plage et dans les rues parallèles, les cocotiers ont presque tous été rasés pour laisser place au béton et goudron et aux scooters et n'espérez pas pouvoir accéder à la plage sans être client d'un hôtel (c'est pareil pour les plus belles plages de l'île) .C'est peine perdue, car les établissements sont tous collés les uns au autres.
Dans la rue, la configuration est en gros la suivante tous les 15 m : un hôtel, une boutique, un salon de massage, un resto, un family market, un loueur de scoots et une pharmacie... bis répétita...
On n'y croise que des touristes du monde entier ici pour se saouler à la "Singha" 24/24, et se "taper" de "la thaï" avec en bruit de fond la musique techno des soirées qui ne finissent jamais. D'un côté vous avez Les européens et les autres, ici en terrain conquis version économique, qui se comportent de manière détestable. De l'autre vous avez des thaï "mécanisés" et sans sourire dont le sport national est devenu le rabattage et/ou le racolage, Pour les massages, manger et/ou picoler (toujours pas cher) etc...
Pendant ce temps dans la rue, les 4X4 font des vas-et-viens incessants avec leur sono hurlante, pour faire la promotion des circuits de karting, où des combats de boxe-thaï sur fond de "will rock you" du groupe Queen à tue-tête ... restez une heure dans un resto, vous verrez passer le même véhicule publicitaire, toutes les 10 minutes...au pire, pour être au calme, vous pourrez toujours vous réfugier dans le centre commercial et aller bouffer au fameux mac'do, si sur votre chemin vous n'êtes pas coupé dans votre élan par un travesti en robe à paillette.
Côté plage (à moins d'être le plus loin possible du centre) de jour comme de nuit, c'est aussi le grand n'importe quoi : - Musique forte dans les bars des hôtels, - des gens qui sont en vacance et qui se croient tout permis sous prétexte qu'ils payent : ça picole et s'esclaffe sur le sable, ça pilote n'importe comment son scooter des mer - ça se la pète : le paraître, le culte du corps et la superficialité, même à 10000 km de chez soi, semblent être des critères encore plus important ici ... y'a autant de cagole décolorée à la French impec' et de kéké sous testostérone que sur la cannebière. Il faut se montrer et être vu alors on fait tout pour : Tatouages, débardeurs et pecs et biceps saillants de mise svp et signes extérieurs de richesse. C'est sur que c'est primordial ici quand on connaît le revenu moyen d'un Thaï, car faut pas passer pour un plouc... - des camelots vous proposent de " l'herbe" (à fumer) entre la vente de deux bracelets ... pourtant, avant de partir on vous a bien expliqué que se faire "piquer" avec de l'herbe, c'est la promesse de 10 ans de taule minimum en Thaïlande... tout est normal quoi... c'est à se demander se que font réellement les deux flics sur leur quad qui parcourent la plage sur toute sa longueur, avec leur lampe torche chaque soir...
La nuit tombée, la plage se transforme en boite de nuit à ciel ouvert dont on entend la musique jusqu' à 3 km ...
Franchement, partir si loin pour se retrouver dans un endroit aussi moche, défiguré et bordélique qui n'a rien d'authentique, c'est quoi l'intérêt ?
Je suis allé ensuite à koh-tao... mais je crois que j'ai fais le tour de la question...
Retour de croisière "Rivages du soleil" sur le Costa Serena English translation pending
Bonjour,
Je suis de retour de la croisière "Rivages du Soleil" sur le Costa Serena (escales: Marseille, Savone, Civitavecchia, Olbia, Ibiza, Palma)
Je ne vous ferai pas un compte-rendu détaillé, plusieurs discussions (qui m'ont bien aidé à préparer cette croisière) ont démarrées sur ce sujet.
Je vous parlerai plutôt de détails que je n'avais pas lu sur d'autres discussions.
Boutiques à bord: Pas de cigarettes, ni d'alcool en vente dans les boutiques du bateau. Selon les marques, les cigarettes en Italie sont à 4,30 le paquet et à 4,10 en Espagne. les alcools seront provisoirement confisqués au moment du ré-embarquement et restitués à la fin de la croisière.
Exercice d'évacuation: Marseille, Savone et Civitavecchia sont 3 ports d'embarquement. Il y a donc 3 exercices d'évacuation. Bien sur, vous ne participez qu'à celui de votre embarquement. Mais sachez que pour les 2 exercices qui ne vous concernent pas, tout s'arrête sur le bateau pendant une demie heure... Les bars, les piscines, le spa... tout est fermé. Aux environ de 18H30.
Tenue de soirée: Tenue de ville X4, tenue de Gala X1, tenue blanche X1, tenue aux couleurs italiennes X1
All Inclusive: 19,50 euros/jour/adulte 10 euros/jour/enfant Toutes les boissons sont incluses, sauf le champagne et les alcools de qualité supérieure. Sur la carte des boissons un astérisque vous signale les boissons non-incluses (et franchement il n'y en a pas beaucoup) Contrairement à ce que j'ai lu sur certaines discussions le vin et l'eau à table ne sont pas servi au verre mais bien à la bouteille! Nous étions 4 adultes et 2 enfants et tous les soirs nous prenions une bouteille de vin rouge, une de rosé, une bouteille d'eau plate et une d'eau gazeuse... soit 4 bouteilles en tout par soir, qui ne nous étaient même pas rendues le lendemain si pas terminées!! Bizarrement, pendant les buffet de midi, ils refusaient de nous servir une bouteille d'eau. Pour prendre une bouteille en prévision des excursions, il suffit de ne pas la réclamer pendant les buffets de midi... Sachant que les cocktails avec alcool sont à 6,95 euros et ceux sans alcool à 6 euros... faites votre calcul de rentabilité. Pour nous 6, cela nous a couté 680 euros et je pense que nous avons consommé pour plus de 1000 euros (vin à table compris)
Les escales: Nous n'avons pris aucune excursion Costa. Avec une bonne préparation en amont vous pouvez tout faire tout seul. Marseille: Le parking du port est à 13 euros/jours. Toute journée commencée est due, soit 104 euros en tout. Impossible d'embarquer plus tôt que l'heure d'embarquement annoncée. Si vous arrivez plus tôt vous serez stocké dans le hall d'embarquement mais vous embarquerez parmi les premiers. Savone: Le bateau accoste tout près de la ville. Le tour de la ville se fait à pied en 2H00. A voir, la forteresse, la chapelle sixtine (non, je ne confond pas avec Rome), la petite tour près du port, les petites ruelles... Civitavecchia: Costa met à disposition des navettes gratuites pour sortir du port. Contrairement à ce que j'ai lu dans les discussions sur le sujet, notre navette nous a emmené directement à la gare de Civitavecchia, ce qui nous a fait gagner 15 minutes de marche. Là, prenez un ticket de train à 12 euros l'aller-retour pour Rome. Le train de 9H44 arrive à 10H27. Je vous conseille de descendre à Roma-San Pietro, vous serez tout près du Vatican. Nous avons fait le circuit suivant qui représente environ 6 kilomètres de marche: Basilique St Pierre, Chateau St Ange, Place Navone, Panthéon, Fontaine de Trévi, Monument Victor Emmanuel, Capitole, Forum, Colisée, Le Moïse de Michel-Ange. Bien sur à ce rythme, nous n'avons pas visité l'intérieur des monuments, sauf celui du Panthéon qui est gratuit (donc pas de file d'attente) De là, la gare de Roma-Termini n'est pas loin. Le train de 16H44 arrive à 18H05. Cette gare est très grande!!! Prévoyez de la marge pour trouver votre quai! Beaucoup de monde sur le trajet du retour. Ceux qui sont monté plus loin, à Roma-San Pietro, n'ont pas eu de place pour s'asseoir et le trajet dure environ 1H00. Olbia: Olbia a été annulé pour cause de météo défavorable. Remplacé par Cagliari, nous n'avons pas perdu au change, je crois, la ville étant plus grande et plus belle. Le problème est que je n'avais rien organisé pour Cagliari. Costa met des navettes gratuites pour sortir du port. Là, vous êtes tout de suite abordé par les organisateurs de tours touristiques (en petit train, en calèche...). Prenez leurs plaquettes publicitaires avec le plan de la ville et ses principaux monuments (citadelle, cathédrale, amphithéâtre) et laissez les continuer leur baratin. Ibiza: Le bateau accoste à 300 mètres de la citadelle.... à la nage!!!! Sinon pour sortir du port c'est 4 kilomètres sous le soleil! Donc, seule concession accordée à Costa, l'achat d'un ticket pour leur navette à 12 euros. Pour ce prix vous pouvez faire autant d'aller-retour que vous le voulez. La navette fait 2 arrêts, le centre ville et la plage la plus proche. Les navettes démarrent dès qu'elles sont pleines, environ toutes les 20 minutes. Nous avons fait la citadelle le matin, retour au bateau pour déjeuner et se changer, la plage (sans grand intérêt mais passage obligé avec des enfants), retour au bateau pour dîner, et sortie en ville pour l'animation... soit 3 aller-retour (ticket amorti!) Palma: Costa met des navettes à disposition pour aller en centre ville à 9 euros. Cette fois, il n'y a aucun intérêt à la prendre! Le bateau est proche de la sortie du port et juste devant il y a le Bus N°1 qui vous emmène dans le centre pour 1,50 euro (ou le bus touristique à 17 euros). Visitez la cathédrale (6 euros), les ruelles en prenant le passage Born, Plazza del Mercat et Plazza Major, sans oublier les nombreux patios: http://agencebalear.com/pics/Llste-patios-palma-majorque.pdf Le château Bellver (2,50 euros) vaut le déplacement, le problème c'est qu'aucun bus ne s'y rend, sauf le bus touristique à 17 euros. Donc si vous faites le choix de visiter ce château, prenez tout de suite le bus touristique, sinon c'est 30 euros en taxi l'aller-retour avec 1H00 d'attente pendant la visite.
Voila, c'était plus long que prévu, j'espère que vous aurez eu la patience de me lire jusqu'au bout. Si vous avez des questions, n'hésitez pas. A+ Eric
Boutiques à bord: Pas de cigarettes, ni d'alcool en vente dans les boutiques du bateau. Selon les marques, les cigarettes en Italie sont à 4,30 le paquet et à 4,10 en Espagne. les alcools seront provisoirement confisqués au moment du ré-embarquement et restitués à la fin de la croisière.
Exercice d'évacuation: Marseille, Savone et Civitavecchia sont 3 ports d'embarquement. Il y a donc 3 exercices d'évacuation. Bien sur, vous ne participez qu'à celui de votre embarquement. Mais sachez que pour les 2 exercices qui ne vous concernent pas, tout s'arrête sur le bateau pendant une demie heure... Les bars, les piscines, le spa... tout est fermé. Aux environ de 18H30.
Tenue de soirée: Tenue de ville X4, tenue de Gala X1, tenue blanche X1, tenue aux couleurs italiennes X1
All Inclusive: 19,50 euros/jour/adulte 10 euros/jour/enfant Toutes les boissons sont incluses, sauf le champagne et les alcools de qualité supérieure. Sur la carte des boissons un astérisque vous signale les boissons non-incluses (et franchement il n'y en a pas beaucoup) Contrairement à ce que j'ai lu sur certaines discussions le vin et l'eau à table ne sont pas servi au verre mais bien à la bouteille! Nous étions 4 adultes et 2 enfants et tous les soirs nous prenions une bouteille de vin rouge, une de rosé, une bouteille d'eau plate et une d'eau gazeuse... soit 4 bouteilles en tout par soir, qui ne nous étaient même pas rendues le lendemain si pas terminées!! Bizarrement, pendant les buffet de midi, ils refusaient de nous servir une bouteille d'eau. Pour prendre une bouteille en prévision des excursions, il suffit de ne pas la réclamer pendant les buffets de midi... Sachant que les cocktails avec alcool sont à 6,95 euros et ceux sans alcool à 6 euros... faites votre calcul de rentabilité. Pour nous 6, cela nous a couté 680 euros et je pense que nous avons consommé pour plus de 1000 euros (vin à table compris)
Les escales: Nous n'avons pris aucune excursion Costa. Avec une bonne préparation en amont vous pouvez tout faire tout seul. Marseille: Le parking du port est à 13 euros/jours. Toute journée commencée est due, soit 104 euros en tout. Impossible d'embarquer plus tôt que l'heure d'embarquement annoncée. Si vous arrivez plus tôt vous serez stocké dans le hall d'embarquement mais vous embarquerez parmi les premiers. Savone: Le bateau accoste tout près de la ville. Le tour de la ville se fait à pied en 2H00. A voir, la forteresse, la chapelle sixtine (non, je ne confond pas avec Rome), la petite tour près du port, les petites ruelles... Civitavecchia: Costa met à disposition des navettes gratuites pour sortir du port. Contrairement à ce que j'ai lu dans les discussions sur le sujet, notre navette nous a emmené directement à la gare de Civitavecchia, ce qui nous a fait gagner 15 minutes de marche. Là, prenez un ticket de train à 12 euros l'aller-retour pour Rome. Le train de 9H44 arrive à 10H27. Je vous conseille de descendre à Roma-San Pietro, vous serez tout près du Vatican. Nous avons fait le circuit suivant qui représente environ 6 kilomètres de marche: Basilique St Pierre, Chateau St Ange, Place Navone, Panthéon, Fontaine de Trévi, Monument Victor Emmanuel, Capitole, Forum, Colisée, Le Moïse de Michel-Ange. Bien sur à ce rythme, nous n'avons pas visité l'intérieur des monuments, sauf celui du Panthéon qui est gratuit (donc pas de file d'attente) De là, la gare de Roma-Termini n'est pas loin. Le train de 16H44 arrive à 18H05. Cette gare est très grande!!! Prévoyez de la marge pour trouver votre quai! Beaucoup de monde sur le trajet du retour. Ceux qui sont monté plus loin, à Roma-San Pietro, n'ont pas eu de place pour s'asseoir et le trajet dure environ 1H00. Olbia: Olbia a été annulé pour cause de météo défavorable. Remplacé par Cagliari, nous n'avons pas perdu au change, je crois, la ville étant plus grande et plus belle. Le problème est que je n'avais rien organisé pour Cagliari. Costa met des navettes gratuites pour sortir du port. Là, vous êtes tout de suite abordé par les organisateurs de tours touristiques (en petit train, en calèche...). Prenez leurs plaquettes publicitaires avec le plan de la ville et ses principaux monuments (citadelle, cathédrale, amphithéâtre) et laissez les continuer leur baratin. Ibiza: Le bateau accoste à 300 mètres de la citadelle.... à la nage!!!! Sinon pour sortir du port c'est 4 kilomètres sous le soleil! Donc, seule concession accordée à Costa, l'achat d'un ticket pour leur navette à 12 euros. Pour ce prix vous pouvez faire autant d'aller-retour que vous le voulez. La navette fait 2 arrêts, le centre ville et la plage la plus proche. Les navettes démarrent dès qu'elles sont pleines, environ toutes les 20 minutes. Nous avons fait la citadelle le matin, retour au bateau pour déjeuner et se changer, la plage (sans grand intérêt mais passage obligé avec des enfants), retour au bateau pour dîner, et sortie en ville pour l'animation... soit 3 aller-retour (ticket amorti!) Palma: Costa met des navettes à disposition pour aller en centre ville à 9 euros. Cette fois, il n'y a aucun intérêt à la prendre! Le bateau est proche de la sortie du port et juste devant il y a le Bus N°1 qui vous emmène dans le centre pour 1,50 euro (ou le bus touristique à 17 euros). Visitez la cathédrale (6 euros), les ruelles en prenant le passage Born, Plazza del Mercat et Plazza Major, sans oublier les nombreux patios: http://agencebalear.com/pics/Llste-patios-palma-majorque.pdf Le château Bellver (2,50 euros) vaut le déplacement, le problème c'est qu'aucun bus ne s'y rend, sauf le bus touristique à 17 euros. Donc si vous faites le choix de visiter ce château, prenez tout de suite le bus touristique, sinon c'est 30 euros en taxi l'aller-retour avec 1H00 d'attente pendant la visite.
Voila, c'était plus long que prévu, j'espère que vous aurez eu la patience de me lire jusqu'au bout. Si vous avez des questions, n'hésitez pas. A+ Eric
Croisière MSC orchestra 2013 France, Italie, Espagne English translation pending
Bonjour, j'ai réservé une croisières MSC orchestra pour le mois de juin celle ci fait France Italie Espagne. Pas de Tunisie mais à la place palma alors que toutes les brochures papiers ne parlent pas de cette version... Bref je voulais plus de renseignement sur l'escale à palma, est ce loin du centre ? Il y a quoi a voir ? Ainsi que pour les autres villes de la croissiere ? Aussi j'ai pris une cabine intérieur je voulais savoir si c'était supportable ? Je voulais savoir quels sont les restos et type de nourritures comprissent sans supplément ?toutes informations supplémentaires sont bonnes à prendre pour moi concernant cette croisière car c'est ma première... Je vous remercie par avance pour votre aide 🙂
Retour de croisière "Les rivages du soleil" English translation pending
Bonjour,
a tous ceux quils veulent avoir des infos sur cette croisière, si je peux vous aider ...
a tous ceux quils veulent avoir des infos sur cette croisière, si je peux vous aider ...
Court compte-rendu d'une croisière sur le MSC Sinfonia English translation pending
bonjour à tous.
je fais ce petit C/R mais je n'ai pas personnellement fait cette croisière. c'est ma soeur qui vient d'en revenir. bien sur celui-ci sera succint et je me contenterais de vous relater ce que ma soeur m'a raconté.
itinéraire : Monaco, Valence, Ibiza, Tunis, Catane, Naples, Livourne, Monaco.
ils ont bien aimé l'itinéraire. croisière choisie pour celui-ci et pour essayer MSC après 2 croisières costa.
le bilan est mitigé dans l'ensemble mais plus de négatif quand même.
les escales : ils ont pris les excursions MSC pour Tunis, Catane (ils sont allés sur l'Etna) et Naples pour aller au Vésuve. excursion annulée et ils sont allés à Capri.
les plus :
ambiance sympa à bord, itinéraire,
bateau correct dans l'ensemble,
service du personnel,
bateau propre,
spectacles bien.
déco sympa dans le style MSC donc moins "las vegas" que costa. mais c'est affaire de goût.
les moins :
pas assez de Français à bord (40)
trop d'enfants insupportables, cris, pleurs, courrent dans les coursives la nuit et sont bruyants à longueur de journée.
qualité des repas moins bonne en comparaison de costa. moins de choix sur la carte, assiettes peu décorées.
le bateau tremblait même la nuit par mer calme. le lit bougeait sans arrêt. pénible alors que la mer était calme
que le guide les oublient sur l'ile de capri alors qu'ils sont arrivés avec 15 mn d'avance sur l'horaire de RDV. le guide est parti avec l'hydro glisseur sans compter les participants. heureusement qu'il restait un groupe d'allemands sur l'ile et ils sont rentrés avec eux. mon beau-frère a fait un scandale sur le bateau mais le personnel s'en fichait un peu.
quasiment impossible de trouver quelqu'un qui parlait français à la reception. hotesse francophone aux abonnées absents.
autre souci qui a concerné leurs voisins de table.
MSC a oublié un groupe de 10 personnes à la gare de Nice... après divers coups de téléphone on leur a répondu qu'on s'occupait d'eux. le bateau partait à 13 h et à 11 h le groupe attendait toujours à la gare. le groupe à du prendre des taxis pour rejoindre le bateau. ils ont demandé le remboursement du taxi sur le bateau et on les renvoyé vers leurs agences...
2 des 10 personnes sont arrivées dans leur cabine avec les WC qui débordaient. tout sur la moquette. il y avait une cabine de libre à côté qu'ils ont demandé ! refusé. le personnel a mis 2 h pour réparer et nettoyer... sympa de passer une semaine avec une moquette imprégnée...
ils repartent sur le fantasia fin novembre. à voir si c'est mieux. à mon avis oui mais oublier des passagers qui ont payé leur excursion et oublier des passagers à la gare, c'est inadmissible.
voila ce que je peux dire. c'est court et vous me pardonnerez mais je en fais qu'écrire ce que l'on m'a dit pour vous informer.
je fais ce petit C/R mais je n'ai pas personnellement fait cette croisière. c'est ma soeur qui vient d'en revenir. bien sur celui-ci sera succint et je me contenterais de vous relater ce que ma soeur m'a raconté.
itinéraire : Monaco, Valence, Ibiza, Tunis, Catane, Naples, Livourne, Monaco.
ils ont bien aimé l'itinéraire. croisière choisie pour celui-ci et pour essayer MSC après 2 croisières costa.
le bilan est mitigé dans l'ensemble mais plus de négatif quand même.
les escales : ils ont pris les excursions MSC pour Tunis, Catane (ils sont allés sur l'Etna) et Naples pour aller au Vésuve. excursion annulée et ils sont allés à Capri.
les plus :
ambiance sympa à bord, itinéraire,
bateau correct dans l'ensemble,
service du personnel,
bateau propre,
spectacles bien.
déco sympa dans le style MSC donc moins "las vegas" que costa. mais c'est affaire de goût.
les moins :
pas assez de Français à bord (40)
trop d'enfants insupportables, cris, pleurs, courrent dans les coursives la nuit et sont bruyants à longueur de journée.
qualité des repas moins bonne en comparaison de costa. moins de choix sur la carte, assiettes peu décorées.
le bateau tremblait même la nuit par mer calme. le lit bougeait sans arrêt. pénible alors que la mer était calme
que le guide les oublient sur l'ile de capri alors qu'ils sont arrivés avec 15 mn d'avance sur l'horaire de RDV. le guide est parti avec l'hydro glisseur sans compter les participants. heureusement qu'il restait un groupe d'allemands sur l'ile et ils sont rentrés avec eux. mon beau-frère a fait un scandale sur le bateau mais le personnel s'en fichait un peu.
quasiment impossible de trouver quelqu'un qui parlait français à la reception. hotesse francophone aux abonnées absents.
autre souci qui a concerné leurs voisins de table.
MSC a oublié un groupe de 10 personnes à la gare de Nice... après divers coups de téléphone on leur a répondu qu'on s'occupait d'eux. le bateau partait à 13 h et à 11 h le groupe attendait toujours à la gare. le groupe à du prendre des taxis pour rejoindre le bateau. ils ont demandé le remboursement du taxi sur le bateau et on les renvoyé vers leurs agences...
2 des 10 personnes sont arrivées dans leur cabine avec les WC qui débordaient. tout sur la moquette. il y avait une cabine de libre à côté qu'ils ont demandé ! refusé. le personnel a mis 2 h pour réparer et nettoyer... sympa de passer une semaine avec une moquette imprégnée...
ils repartent sur le fantasia fin novembre. à voir si c'est mieux. à mon avis oui mais oublier des passagers qui ont payé leur excursion et oublier des passagers à la gare, c'est inadmissible.
voila ce que je peux dire. c'est court et vous me pardonnerez mais je en fais qu'écrire ce que l'on m'a dit pour vous informer.
Deux mille Français à Pattaya English translation pending
COMMUNAUTE - Le Club Ensemble de Pattaya fête ses 4 ans d'existence
Écrit par Bangkok
Le Club Ensemble fête demain son quatrième anniversaire, après avoir vécu une expansion ces dernières années qui semble particulièrement réussie, avec un nombre toujours croissant de membres. Aujourd’hui, le Club souhaiterait s’investir davantage sur la journée de la Francophonie, et s’adapter au vieillissement inexorable de la population de retraités en repensant les réseaux sociaux établis à Pattaya
Le Club Ensemble permet aux francophones de Pattaya de régulièrement se réunir et de passer un bon moment entre amis (Photo courtoisie Club Ensemble)
L’association francophone de Pattaya, le Club Ensemble, va fêter demain son quatrième anniversaire au restaurant Thai House. Créé en juillet 2006 par Marc Vacheron, Ensemble a vécu une croissance constante aux côtés de la deuxième communauté francophone de Thaïlande vivant dans la station balnéaire. En quatre ans d'existence, le Club est d’ailleurs passé d'une vingtaine de membres à environ 700 inscriptions aujourd'hui. Et après quelques remous en début d’année, le Club semble aujourd’hui se tourner vers le futur. "L’augmentation rapide des membres a été à l’origine de questionnements et de réflexions au sein du bureau du Club. Ce processus de nécessaire remise en question est apparemment terminé, et le club peut repartir de l’avant", explique Michel Roche, président de l’association. L’association francophone a ainsi multiplié au fil des années les activités qu'elle organise, allant de pique-nique, marches champêtres, pêche en mer, tournois de pétanque ou encore soirées karaoké, sans compter un service de conseils aux membres, notamment sur certaines démarches administratives.
S’adapter aux changements et s’associer à la francophonie Le changement démographique de la population française à Pattaya amène aussi Ensemble à repenser ses relations avec les différents réseaux sociaux établis dans la station balnéaire. "Selon les chiffres donnés par l'Ambassade, la communauté française de Pattaya comporte environ 54% du nombre total de retraités français en Thaïlande", explique Michel Roche, président du Club. "Le vieillissement inexorable de la population nous amène donc à repenser dès aujourd’hui les réseaux sociaux de proximité établis à Pattaya". Le Club envisage ainsi de se développer en recherchant une maison médicalisée à proximité d'un hôpital pour les personnes les plus démunies. Il devrait aussi renforcer les contacts entre les différents clubs, écoles et bibliothèques de la station balnéaire, "en vue d'organiser l'an prochain un évènement spécifique pour la journée de la Francophonie", ajoute Michel Roche. Une première aussi cette année, le Club Ensemble disposait justement d'un stand lors de la journée de la Francophonie à l'Alliance Française, et avait organisé un concours de dessin avec récompense à la clé, sous forme de bons d'achats de livres. Quentin WEINSANTO (http://www.lepetitjournal.com/bangkok.html) vendredi 4 juin 2010
Le Club Ensemble permet aux francophones de Pattaya de régulièrement se réunir et de passer un bon moment entre amis (Photo courtoisie Club Ensemble)
L’association francophone de Pattaya, le Club Ensemble, va fêter demain son quatrième anniversaire au restaurant Thai House. Créé en juillet 2006 par Marc Vacheron, Ensemble a vécu une croissance constante aux côtés de la deuxième communauté francophone de Thaïlande vivant dans la station balnéaire. En quatre ans d'existence, le Club est d’ailleurs passé d'une vingtaine de membres à environ 700 inscriptions aujourd'hui. Et après quelques remous en début d’année, le Club semble aujourd’hui se tourner vers le futur. "L’augmentation rapide des membres a été à l’origine de questionnements et de réflexions au sein du bureau du Club. Ce processus de nécessaire remise en question est apparemment terminé, et le club peut repartir de l’avant", explique Michel Roche, président de l’association. L’association francophone a ainsi multiplié au fil des années les activités qu'elle organise, allant de pique-nique, marches champêtres, pêche en mer, tournois de pétanque ou encore soirées karaoké, sans compter un service de conseils aux membres, notamment sur certaines démarches administratives.
S’adapter aux changements et s’associer à la francophonie Le changement démographique de la population française à Pattaya amène aussi Ensemble à repenser ses relations avec les différents réseaux sociaux établis dans la station balnéaire. "Selon les chiffres donnés par l'Ambassade, la communauté française de Pattaya comporte environ 54% du nombre total de retraités français en Thaïlande", explique Michel Roche, président du Club. "Le vieillissement inexorable de la population nous amène donc à repenser dès aujourd’hui les réseaux sociaux de proximité établis à Pattaya". Le Club envisage ainsi de se développer en recherchant une maison médicalisée à proximité d'un hôpital pour les personnes les plus démunies. Il devrait aussi renforcer les contacts entre les différents clubs, écoles et bibliothèques de la station balnéaire, "en vue d'organiser l'an prochain un évènement spécifique pour la journée de la Francophonie", ajoute Michel Roche. Une première aussi cette année, le Club Ensemble disposait justement d'un stand lors de la journée de la Francophonie à l'Alliance Française, et avait organisé un concours de dessin avec récompense à la clé, sous forme de bons d'achats de livres. Quentin WEINSANTO (http://www.lepetitjournal.com/bangkok.html) vendredi 4 juin 2010
Retour de croisière à bord du Coral (juin 2008) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes rentrés le 29/06/2008 de notre croisière à bord du Coral.
Sincèrement malgré tous les avis positifs que j’avais pu lire, je ne pensais pas être autant comblé par cette croisière !!!!!
C’était notre première, mais quel plaisir nous avons pris.
Je vais essayer de vous faire un petit résumé qui je l’espère apportera de l’aide aux futurs partant.
J1 : Embarquement à Marseille
Nous sommes arrivés au poste d’embarquement à 12h30, nous avons fait enregistrer nos bagages (par Vasco le chanteur) puis nous nous sommes présenté à l’enregistrement à l’étage. L’enregistrement se fait par ordre des ponts (le pont Zeus en 1er et le Poséidon en dernier) On nous a donc remis notre carnet de voyage ainsi que nos carte magnétiques. Nous avons également choisi notre service au restaurant (le 2ème)
Ca y est, nous embarquons enfin après des heures passées à rêver.
Nous nous dirigeons vers notre cabine (la P04) et nous rentrons nos valises. Direction le lido pour se restaurer.
http://blufiles.storage.live.com/y1py5k1fidOTQrEa6mgnFDS85IrMtnWrmUs5EyzaY9i2HOtq4RKea-aSPrWTQP8G6go
Biens renseignés avant nous n’en choisirons que 2.
Après une visite du bateau, une séance de bronzage, vient l’heure de se préparer pour le repas du soir. Nous sommes placés à une table de 4, avec un couple de notre age. On accroche tellement bien ensemble lors du repas, que l’on passera toute la croisière ensemble. Direction le salon sirène pour le premier et magnifique spectacle.
J2 : Palma de Majorque.
Nous faisons la visite par nous même. Une fois descendus du bateau, nous nous rendons à la cathédrale à pied (compter 25 minutes). Nous visitons la cathédrale puis prenons le bus touristique (rouge, il faut compter 13 € par personnes). Après un très beau tour de ville, nous nous arrêtons au Castell de bellverde. Le billet d’entrée est à un prix dérisoire et nous avons une vue imprenable sur la ville de Palma de là haut. Nous rejoignons le bateau à pied en passant par le parc (là aussi, compter 20 minutes). Vous avez aussi la possibilité de prendre le bus touristique ( N°50) au pied du bateau

J3 : Alméria et Malaga
Escale technique à Alméria où seuls les passagers visitant le palais de l’alambra descendent (nous n’avons pas eu d’échos sur la visite)
Malaga, là aussi nous faisons la visite par nos soins. Nous avons pris la navette du Coral (5€ A/R par personne) Tour de ville toujours avec le bus touristique que nous prenons le longs de l’allée des palmiers.
Nous nous arrêtons au castillo de Gibralfaro sur les hauteurs. (Billet d’entrée à 3.30 € par personnes avec l’alcazaba). La vue est magnifique !!!!!!!!!!! que ca soit sur les arènes, sur l’hôtel de ville, sur la cathédrale, …
http://blufiles.storage.live.com/y1pIvhS0qTr_PmFmz1cW4PVsRo7q7PCjpeRIfWTGoD4UfphEf8-p6ZVf7C8rkEhZAch
Une fois ce magnifique tour de fait, nous nous rendons à pied pour visiter l’alcazaba avec vue sur les arènes

Nous en prenons plein les yeux !!!!!! Compter 2h30 /3h pour la visite. A la sortie nous reprenons le bus touristique et bouclons notre tour de ville.
Ce fut notre excursion préférée
J4 : Tanger
Nous avons choisis l’excursion « Les parfums de Tanger ». Nous commençons la visite par la grotte d’Hercule (sans plus à mon goût)
Nous faisons un passage éclair de 5 minutes au cap spartel.
Enfin nous finissons la visite dans les souks.

Nous avons même écourtés la visite en rentrant à pied au bateau. On dira que Tanger n’est pas la ville qui nous a le plus marquée.
Gibraltar Nous arrivons en début d’après midi sous une chaleur étouffante.
Nous rejoignons le téléphérique à pied après 30 minutes de marche. Mauvaise surprise au téléphérique, ils ne prennent pas la CB, nous n’avons pas pris de liquide, le distributeur de plus près est à 15 minutes aller. Nous nous promenons dans le parc à coté (très joli soit dit en passant)
Nous essayons tout de même de négocier avec le bar à coté, sil peut nous encaisser en CB et nous rentre la monnaie afin de monter sur le rocher. Réponse négative.
Quand on voit que Tanger compte une banque tous le 3 mètres, on se demande à Gibraltar, dans une ville où on arrive plus à compter les ferrari, rolls royce, Bentley, on n’est pas foutu d’avoir des distributeurs. Ca me conforte, je n’aime décidément pas les Anglais loooool. Mauvaise journée pour moi, car je perds la carte magnétique du Coral, je me fais donc escorter par les autorités maritimes jusque dans le bateau.
Je tiens aussi à préciser que de passer le détroit de Gibraltar reste quelque chose de magnifique

J5 : Ibiza Nous accostons en plein centre ville, ca vaut le coup d’œil.
A première vu, la ville est drôlement belle !!
Nous montons donc à pieds à la cathédrale. Nous avons une très belle vu sur la mer et sur la ville. Nous descendons dans la ville faire un peu de shopping.
Et là, grosse déception, Ibiza donne l’impression de n’être qu’une ville de fête. Boutiques de vêtements de discothèques, on nous a proposé de la drogue en pleine rue à plusieurs reprises, et j’en passe. Nous y étions le soir de la ½ finale de l’euro ou l’Espagne à gagnée. Nous avons assistés à un très beau feu d’artifice
J6 : Barcelone A la sortie du bateau nous prenons le métro (1.30 €/ pers) jusqu’à la légendaire Segrada Familia, puis nous redescendons à pied par la vielle ville avec un arrêt dans une magnifique cathédrale.
Nous finissons par la Rambla avant de rejoindre le bateau.

J7 : Gênes

Nous avons choisi l’excursion de Portofino. Après 40 minutes de bus, nous rejoignons un bateau qui nous amène à Portofino. C’est un petit village absolument magnifique où se fondent couleurs et trompes l’œil.

C’est avec un gros pincement au cœur que nous passons notre dernière soirée à bord du Coral.

Même s’il s’agit d’un vieux bateau, il règne à bord une ambiance exceptionnelle. Super équipe d’animation avec Kamel, Danny, Ramona, Laetizia, Natalia, Georgette. Du personnel d’une énorme sympathie (un petit coucou à Jennelyn, Alain, Ivan, Salazar), tous aux petits soins.

Je ne garderai que d’exceptionnels souvenirs de cette croisière, grâce aussi à un couple que nous avons rencontré et qui aura fait en sorte que notre séjour soit encore plus beau. Comme quoi, le Coral est une grande famille
Nous sommes rentrés le 29/06/2008 de notre croisière à bord du Coral.
Sincèrement malgré tous les avis positifs que j’avais pu lire, je ne pensais pas être autant comblé par cette croisière !!!!!
C’était notre première, mais quel plaisir nous avons pris.
Je vais essayer de vous faire un petit résumé qui je l’espère apportera de l’aide aux futurs partant.
J1 : Embarquement à Marseille
Nous sommes arrivés au poste d’embarquement à 12h30, nous avons fait enregistrer nos bagages (par Vasco le chanteur) puis nous nous sommes présenté à l’enregistrement à l’étage. L’enregistrement se fait par ordre des ponts (le pont Zeus en 1er et le Poséidon en dernier) On nous a donc remis notre carnet de voyage ainsi que nos carte magnétiques. Nous avons également choisi notre service au restaurant (le 2ème)
Ca y est, nous embarquons enfin après des heures passées à rêver.
Nous nous dirigeons vers notre cabine (la P04) et nous rentrons nos valises. Direction le lido pour se restaurer.
http://blufiles.storage.live.com/y1py5k1fidOTQrEa6mgnFDS85IrMtnWrmUs5EyzaY9i2HOtq4RKea-aSPrWTQP8G6go
Biens renseignés avant nous n’en choisirons que 2.Après une visite du bateau, une séance de bronzage, vient l’heure de se préparer pour le repas du soir. Nous sommes placés à une table de 4, avec un couple de notre age. On accroche tellement bien ensemble lors du repas, que l’on passera toute la croisière ensemble. Direction le salon sirène pour le premier et magnifique spectacle.
J2 : Palma de Majorque.
Nous faisons la visite par nous même. Une fois descendus du bateau, nous nous rendons à la cathédrale à pied (compter 25 minutes). Nous visitons la cathédrale puis prenons le bus touristique (rouge, il faut compter 13 € par personnes). Après un très beau tour de ville, nous nous arrêtons au Castell de bellverde. Le billet d’entrée est à un prix dérisoire et nous avons une vue imprenable sur la ville de Palma de là haut. Nous rejoignons le bateau à pied en passant par le parc (là aussi, compter 20 minutes). Vous avez aussi la possibilité de prendre le bus touristique ( N°50) au pied du bateau

J3 : Alméria et Malaga
Escale technique à Alméria où seuls les passagers visitant le palais de l’alambra descendent (nous n’avons pas eu d’échos sur la visite)
Malaga, là aussi nous faisons la visite par nos soins. Nous avons pris la navette du Coral (5€ A/R par personne) Tour de ville toujours avec le bus touristique que nous prenons le longs de l’allée des palmiers.
Nous nous arrêtons au castillo de Gibralfaro sur les hauteurs. (Billet d’entrée à 3.30 € par personnes avec l’alcazaba). La vue est magnifique !!!!!!!!!!! que ca soit sur les arènes, sur l’hôtel de ville, sur la cathédrale, …
http://blufiles.storage.live.com/y1pIvhS0qTr_PmFmz1cW4PVsRo7q7PCjpeRIfWTGoD4UfphEf8-p6ZVf7C8rkEhZAch
Une fois ce magnifique tour de fait, nous nous rendons à pied pour visiter l’alcazaba avec vue sur les arènes


Nous en prenons plein les yeux !!!!!! Compter 2h30 /3h pour la visite. A la sortie nous reprenons le bus touristique et bouclons notre tour de ville.
Ce fut notre excursion préférée
J4 : Tanger
Nous avons choisis l’excursion « Les parfums de Tanger ». Nous commençons la visite par la grotte d’Hercule (sans plus à mon goût)

Nous faisons un passage éclair de 5 minutes au cap spartel.

Enfin nous finissons la visite dans les souks.

Nous avons même écourtés la visite en rentrant à pied au bateau. On dira que Tanger n’est pas la ville qui nous a le plus marquée.
Gibraltar Nous arrivons en début d’après midi sous une chaleur étouffante.

Nous rejoignons le téléphérique à pied après 30 minutes de marche. Mauvaise surprise au téléphérique, ils ne prennent pas la CB, nous n’avons pas pris de liquide, le distributeur de plus près est à 15 minutes aller. Nous nous promenons dans le parc à coté (très joli soit dit en passant)

Nous essayons tout de même de négocier avec le bar à coté, sil peut nous encaisser en CB et nous rentre la monnaie afin de monter sur le rocher. Réponse négative.
Quand on voit que Tanger compte une banque tous le 3 mètres, on se demande à Gibraltar, dans une ville où on arrive plus à compter les ferrari, rolls royce, Bentley, on n’est pas foutu d’avoir des distributeurs. Ca me conforte, je n’aime décidément pas les Anglais loooool. Mauvaise journée pour moi, car je perds la carte magnétique du Coral, je me fais donc escorter par les autorités maritimes jusque dans le bateau.
Je tiens aussi à préciser que de passer le détroit de Gibraltar reste quelque chose de magnifique

J5 : Ibiza Nous accostons en plein centre ville, ca vaut le coup d’œil.

A première vu, la ville est drôlement belle !!

Nous montons donc à pieds à la cathédrale. Nous avons une très belle vu sur la mer et sur la ville. Nous descendons dans la ville faire un peu de shopping.
Et là, grosse déception, Ibiza donne l’impression de n’être qu’une ville de fête. Boutiques de vêtements de discothèques, on nous a proposé de la drogue en pleine rue à plusieurs reprises, et j’en passe. Nous y étions le soir de la ½ finale de l’euro ou l’Espagne à gagnée. Nous avons assistés à un très beau feu d’artifice
J6 : Barcelone A la sortie du bateau nous prenons le métro (1.30 €/ pers) jusqu’à la légendaire Segrada Familia, puis nous redescendons à pied par la vielle ville avec un arrêt dans une magnifique cathédrale.
Nous finissons par la Rambla avant de rejoindre le bateau.

J7 : Gênes

Nous avons choisi l’excursion de Portofino. Après 40 minutes de bus, nous rejoignons un bateau qui nous amène à Portofino. C’est un petit village absolument magnifique où se fondent couleurs et trompes l’œil.

C’est avec un gros pincement au cœur que nous passons notre dernière soirée à bord du Coral.

Même s’il s’agit d’un vieux bateau, il règne à bord une ambiance exceptionnelle. Super équipe d’animation avec Kamel, Danny, Ramona, Laetizia, Natalia, Georgette. Du personnel d’une énorme sympathie (un petit coucou à Jennelyn, Alain, Ivan, Salazar), tous aux petits soins.

Je ne garderai que d’exceptionnels souvenirs de cette croisière, grâce aussi à un couple que nous avons rencontré et qui aura fait en sorte que notre séjour soit encore plus beau. Comme quoi, le Coral est une grande famille
Croisière sur le sapphire (parfum des iles grecques) English translation pending
bonjour !! je pars en croisiere le 16 aout 2005 sur le sapphire pour une croisiere qui s apelle parfum des iles grecques et je voudrai savoir si il y a des gens qui feront la meme croisiere ou si y en a qui l ont deja faite et ce qui en ont pense !!! merci !!!