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Conseils pour l'arrivée à Managua (Nicaragua) English translation pending
by Pikaya · 2006-02-18 · 18 replies
Bonjour, Je vais arriver à Managua d'ici un petit mois. Quelqu'un peut-il me conseiller un hotel, les trucs à voir ou à faire dans cette ville? Sinon depuis l'aeroport, bus ou taxis (pas trop cher si on est seul?)

Bref, j'arrive en Amérique Centrale par Managua et j'aimerais bien etre le moins paumé possible en débarquant. Si vous avez des bons plans n'hésitez pas. Merci d'avance.

Et bon vent.
Discussion autour du concours de juillet 2020: Verticale(s) English translation pending
by LuluMae · 2020-07-01 · 388 replies
Pour discuter autour du concours de juillet 2020, Verticale(s), ça se passe ici.
Découverte automnale d'une partie de l'est canadien et de New York English translation pending
by PtitJu73 · 2019-10-26 · 13 replies
Bonjour à tous,

Compte rendu de notre séjour au Canada du 25 septembre au 8 octobre puis à New York du 8 au 15 octobre. Je vais essayer de faire comme pour mon dernier CR

Les préparatifs :

30 ans ça se fête !!

Du coup on décide de se faire plaisir… mais vu que nous n’avons pas gagné au loto tout ce qui pouvait être payé en amont l’a été pour étaler le budget le plus possible et se faire plaisir sur place.

Voici le planning de notre séjour : - 25/09 : Arrivée à Toronto - 26/09 : Toronto - 27/09 : Toronto – Niagara falls - 28/09 : Niagara falls – Gananoque – Ottawa - 29/09 : Ottawa - 30/09 : Ottawa – Mont Tremblant - 01/10 : Mont Tremblant - 02/10 : Mont Tremblant – Québec - 03/10 : Québec – Tadoussac – Québec - 04/10 : Québec - 05/10 : Québec – Montréal - 06/10 : Montréal - 07/10 : Montréal - 08/10 : Montréal – New York - 09/10 – 14/10 : New York - 15/10 : Départ de New York

La première étape a été les billets d’avion pour Noël 2018 : 773€ pour 2 via Alitalia Vol aller : Milan - Rome - Toronto Vol retour : New York - Paris – Milan Bien penser à faire l’AVE ($14) et l’ESTA ($28) avant de partir.

Et après consultation des prix pratiqués, nous avons décidé de prendre l’avion pour faire Montréal – New York 216€ pour 2

En ce qui concerne l’hébergement, nous nous nous sommes principalement logés via la plateforme AirBnb au Canada et en hôtel à New York. Dans chaque cas, logements avec salle de bain privative et en moyenne cela nous a couté 61€/nuit au Canada et 170€/nuit à New York.

Nous avons également loué une voiture pour nos déplacements au Canada entre Toronto et Montréal pour 219€.

Je ne vais pas lister toutes les dépenses mais seulement les principales. Certains prix seront données en €, d’autre en $ (pour 2) c’est normal pas d’inquiétude. Au vu de la qualité de ma prose, j’essaie de ne pas trop détailler le voyage donc si vous voulez plus de précisions n’hésitez pas à demander.

J’essaie de ne pas trop détailler le voyage donc si vous voulez plus de précisions n’hésitez pas à demander.

C’est parti !!

Mardi 24 septembre :

Départ de Savoie direction Arona sur les rives du lac de garde,



on se rapproche de l’aéroport de Milan MXP, notre vol est prévu à 10h le lendemain matin. Nuit à Blue relais Maggiore 57€ (avec petit déjeuner).

Mercredi 25 septembre :

Départ de bonne heure pour aller déposer la voiture à Mister parking, un des nombreux parking lowcost de MXP (63€ pour 3 semaines, pas trouvé moins cher). Puis le navette nous amène gratuitement jusqu’au terminal demandé.

Décollage à l’heure, escale sans problème et nous arrivons à Toronto à 19h15 heure locale, passage de la douane ultra rapide et direction le centre-ville via l’UP express et le tram, un peu long mais bien pratique.

Arrivée à l’hôtel vers 21h heure locale, dodo.

2 nuits à l’auberge Clarence Park $240 (sans petit déjeuner) pas grand chose à dire sur le rapport qualité/prix, le mieux que nous ayons trouvé.

Sympa la vue !!



Jeudi 26 septembre :

Réveillé et au garde à vous à 5h… dur. Nous décidons de partir nous balader vers le Rodger center





Avant d’aller prendre un brunch



Le temps de repasser à l’hôtel payer, direction à pied Nathan Phillips square



Puis Yonge Dundas square



Pas de repas le midi mais on s’arrêtera quand même au St Lawrence market.



Retour à l’hotel pour une petite sieste avant de repartir dans l’autre sens au Distillery historic District



Nous terminons la journée par un jolie couché de soleil sur les îles de Toronto ($16)



Et en haut de la CN Tower ($86)





Belle mise en jambe, agréablement surpris mais grosse journée quand même, va falloir se calmer…

Vendredi 27 septembre :

Pas tout à fait remis du décalage horaire debout tôt. Nous tachons de trouver de quoi faire un bon brunch comme la veille (touristes !!) Le temps de récupérer nos bagages, de passer devant la fac de Toronto, il est déjà l’heure de récupérer notre carrosse. A la base une petite voiture simple (comme en France quoi)… « Oh… wait !! » Finalement nous nous retrouvons avec un gros Mitsubishi Outlander flambant neuf, 18000km… Seul véhicule dispo pour retourner à Montréal. Bon, on va prendre l’assurance ($87) on sait jamais…

Direction donc Niagara falls et ses impressionnantes chutes,

Sa ville parc d’attraction



Et son flot ininterrompu de bus touristiques…

Nous n’avons pas fait l’excursion en bateau jusqu’au pied des chutes, cela ne nous a pas attiré.

Nuit au Glengate Hotel & suites 76€ (avec le petit déjeuner) Bof…

Samedi 28 septembre :

Bien fait de prendre l’assurance pour la voiture, coups de clef sur la portière…

Longue route le long du lac Ontario jusqu’à Gananoque. Nous arrivons il pleut et il n’y a pas bien de visibilité. On annule la croisière aux 1000 îles, dommage… On en profite pour se balader en ville où se déroule une petite fête de village. Comme dans les films





Cela nous fait arriver plus tôt à Ottawa, nous en profitons pour nous promener et aller manger en ville



Tous les parkings en centre-ville sont payant et ultra chers (quelque soit la ville)…

Logement pour 2 nuit à Gatineau 105,5€
De Washington DC aux Outer Banks, un petit tour dans l’Est des USA English translation pending
by Disneydiddl · 2019-08-19 · 101 replies
Bonjour à tous,

J’ai hésité à faire ce carnet, mais comme toujours, l’envie de partager et de revivre ce voyage est là. Après 3 voyages dans l’Ouest des USA, mon mari avait envie de retourner dans l’Est. Il y a quelques années, nous étions déjà allés de Boston au Canada, en passant par quelques endroits sur la côte nord-est Nous sommes déjà allés plusieurs fois à New York, et dans la partie sud-est, à partir des Outer Banks. Il restait donc à explorer la partie entre New York et les Outer Banks.

Nous sommes un couple de citadins, mon mari vient de fêter ses 60 ans, et je suis juste un peu plus jeune que lui. Nous randonnons très peu, mais nous aimons marcher. Il aime les villes, je préfère les paysages, la nature, les animaux; il aime paresser sur une plage, je préfère m’y balader; il aime se lever tard et profiter d’un bon petit déjeuner, je préfère me lever aux aurores et profiter d’un joli lever de soleil; il aime les bons repas, je me contenterais de grignoter ; il aime des journées « cool », je préfère des journées intenses de découvertes; et surtout j’adore prendre des photos, cela fait partie du voyage pour moi, je ne peux imaginer partir (même pour une mini balade) sans un appareil photo, et je peux rester des heures au même endroit pour attendre une belle lumière, observer un animal... Il a donc fallu préparer un programme pour nous satisfaire tous les deux, en alternant des journées reposantes et des journées plus denses et j’y suis arrivée (enfin, je crois… 🙂 )

D’emblée, j’aimerais dire que ce voyage n’est pas du tout « amazing » comme un voyage dans l’ouest, que les paysages sont moins « waouh », et que ce carnet sera sans doute moins enthousiasmant; les photos sont nettement moins impressionnantes et j’en ai prises nettement moins que dans l’ouest. J’ai eu aussi beaucoup plus de mal à préparer ce voyage, en partie parce que les carnets sont peu nombreux, et sans doute aussi parce que j’étais moins enthousiaste à l’idée de partir dans cette région. Ceci dit, il y a quand même eu de magnifiques « moments bonheurs » comme je les ai appelés… mais je n’en dirai pas plus ici 😉

Le trajet :

Après de nombreux essais, et grâce à l’aide notamment de Aquilegia que je remercie vivement, l’itinéraire final donne ceci :



Nous sommes partis du 12 juillet au 6 août (pour cette partie), et nous avons ensuite été une semaine en Floride, pour nous reposer et profiter de la plage.

Avions réservés en novembre 2018 : aller : BRU-JFK-IAD (Washington DC) et retour : RSW (Fort Myers en Floride)-ATL-BRU : 827 € par personne Vol intérieur : Norfolkà ATLà Fort Myers (RSW) : 7500 miles + 5.05€ par personne Nous voyageons régulièrement avec DELTA Airlines et tout s’est bien passé.

Hôtels : Nous privilégions les hôtels de la chaine Hilton (Hampton Inn, Garden Inn, Double Tree…), que nous réservons toujours directement sur leur site internet. Nous réservons assez vite les hôtels et regardons très régulièrement les prix, qui peuvent varier (dans les deux sens d’ailleurs) plusieurs fois entre le moment de la réservation et le voyage ; dès qu’un hôtel est moins cher, nous changeons notre réservation. Un exemple : à Washington, le prix est passé de 900$ à 740$ (pour 4 nuits). Nous sommes « Gold » chez Hilton, ce qui nous permet d’avoir les petits déjeuners gratuits dans tous leurs hôtels et le WiFi gratuit également. Les points accumulés chez Hilton nous ont permis d’avoir notre séjour en Floride gratuit (7 nuits gratuites) ainsi que dans un des hôtels des Outer Banks. Je parlerai des autres logements dans le carnet.

Voiture : Pour la première partie du voyage, mon mari a réservé la voiture tard, fin juin seulement (pourquoi ? Aucune idée…erreur de parcours). Cette fois, il a réservé sur le site AVIS.be une Standard SUV (catégorie Ford Edge) : 1520 €. Nous avons reçu une Kia Sorento (très bon véhicule)

Péages : Avant de partir, j’avais bien lu qu’il y a de nombreuses routes avec péages dans ces régions. J’ai donc encodé les adresses de nos hôtels dans « Here We Go ». Sur place, Here We Go nous a toujours conduits aux bons endroits en évitant les péages lorsque je lui demandais. Bon… il y a quand même eu un problème mais j’en parle dans une autre discussion : voyageforum.com/...etats-unis-d9735905/

Pour terminer ce préambule, voici les étapes en détails d’un tour de finalement 2816 km:

J1, 12 juillet : Arrivée à Washington DC J2 : Washington DC J3 : Washington DC J4 : Georgetown et Washington DC, suite et fin J5, 16 juillet : Washington à Chincoteague, VA J6 : Chincoteague island et Assateague National Seashore J7: Chincoteague island et Assateague National Seashore J8, 19 juillet : Chincoteague à Cape May, NJ J9, 20 juillet : Cape May à Philadelphie, PA J10 : Philadelphie J 11 : Philadelphie J12, 23 juillet : Philadelphie à Lancaster, PA; pays Amish J13, 24 juillet: Lancaster à Shenandoah National Park, VA J14 : Shenandoah NP J 15 : Shenandoah NP J16, 27 juillet : Shenandoah NP à Charlottesville, VA J17, 28 juillet : Charlottesville à Virginia Beach , VA J18 et J19 : Virginia Beach J20, 31 juillet : Virginia Beach à Kitty Hawk, NC J21 : Kitty Hawk (Outer Banks) J22, 2 août : Kitty Hawk à Buxton, NC J23, 3 août : Outer Banks: Hatteras J24 : Outer Banks, Ocracoke J25, 5 août : Buxton à Norfolk d’où nous prendrons un vol le lendemain pour la Floride pour y passer une petite semaine de repos.

C'est parti:

J1 : Vendredi 12/7/2019 : Bruxelles-Washington DC

Nous arrivons à l’aéroport de Zaventem (Bruxelles) vers 7h30. Une heure plus tard, nous attendons devant la porte d’embarquement, tout a été assez rapide.

Après un peu plus de 8 heures de vol, nous faisons une escale à New York, où nous passons l’immigration. Comme nous sommes venus en Floride en avril, nous prenons la file pour les ESTA déjà contrôlés (j’ai oublié le nom en anglais), c’est plus rapide. Nos bagages sont déjà là; il faut juste les « dédouaner », c’est-à-dire, les transporter sur quelques mètres. A 17h (heure locale), nous prenons un autre avion pour IAD (Washington DC). Le vol dure à peine une heure. Nous sortons rapidement et nos bagages sont déjà là aussi. Nous prenons un taxi (45 minutes) pour notre hôtel Hilton Garden Inn Washington DC/ Georgetown Area, où nous resterons 4 nuits.

Lors de la réservation des vols, nous n’avions pas fait attention au fait qu’il existe différents aéroports à Washington. Nous sommes arrivés à l'aéroport international de Washington-Dulles, assez loin de la ville. Il y a peut-être des vols de JFK vers l’aéroport national Ronald-Reagan, qui est beaucoup plus proche du centre-ville. Nous avions décidé de ne pas louer de voiture pendant notre séjour à Washington, c’est inutile.

Nous avions choisi un hôtel dans Georgetown et nous ne le regrettons pas. L’hôtel était bien situé, et son restaurant est à recommander. Avant de partir, nous avions prévu de prendre éventuellement le DC Circulator (merci Brigitte, cf son carnet voyageforum.com/...en-floride-d8972748/), mais finalement, nous avons tout fait à pied.

Nous sortons un tout petit peu juste pour « prendre la température », mais il est tard et nous sentons la fatigue s’abattre sur nous, donc nous allons dormir vers 21h.
Boucle Montréal - État de New York - Nouvelle-Angleterre - Montréal English translation pending
by Agnès95 · 2019-03-27 · 27 replies
Bonjour à tous Bon me revoilà après quelques semaines de réflexion ...voir mon message initial https://voyageforum.com/discussion/trois-semaines-entre-montreal-ottawa-etat-new-york-d9287661/

Les billets d’avion sont pris, le voyage se passera du mercredi 03 Juillet 2019, arrivée Montréal 12h20 au jeudi 25 Juillet 2019 décollage de Montréal à 20h50. Budget avion : 1358 euros, bagages et sièges compris, billets pris directement sur Air Canada . Il y avait moins cher par Air Transat ou Corsair mais pas tellement moins et nous avions apprécier Air Canada en 2017.

Pour la location de voiture , J’ai regardé chez Budget, l’agence d’Outremont, en direct et j’ai trouvé un Ford Escape pour 683€ du 04/07 au 23/07/2019, ce qui me semble très correct . Passons au trajet:

J1 mercredi 03 Juillet arrivée à l’hôtel de Montréal vers 14h- dépose des bagages et balade vers le port et la Vieille ville Hôtel Y bld René Levesque réservé pour 79€ La nuit ( On finira le voyage avec 2 jours à Montréal )

J2 jeudi 04 Juillet Montréal -Ottawa Prise de la voiture vers 9-10h ou plus tôt selon le décalage horaire et départ pour Ottawa en passant par le parc Oméga. 120 km -1h30-2h Visite du parc : 3 heures Pour ceux qui l’ont déjà fait , est ce que cela semble correct ? Départ pour Ottawa : 75 km-1heure Balade dans le centre ville rue Elgin Hôtel ; motel Adam à Gatineau 145€ les deux nuits

J3 vendredi 05 Juillet 2019 Ottawa Matin : colline du Parlement et relève de la Garde 10h-10h30 Balade vers le marché By-repas sur place Après-midi : visite du musée canadien de l’Histoire à Gatineau Balade sur Gatineau, rue Aubry, rue Laval Soir : resto Le BBQ shop ou Le bistrot Forain

Aux connaisseurs: autre chose essentielle à voir dans le peu de temps passé sur place ? Resto coup de cœur ? Question redondante pour tout le voyage bien sûr 😋😉

J4 samedi 06 Juillet 2019 Ottawa-Gananoque Matin : départ pour Le Upper Canadian Village 100km-1h30 Temps de visite 2-3 heures ou plus ? Après-midi : route pour Gananoque 120km-1h30 Balade dans Gananoque Autres choses sur la route ? Hôtel : Colonial resort 100€ les deux nuits - merci la nuit « gratuite »

J5 dimanche 07 Juillet 2019. Gananoque Une seule chose de prévue : croisière des 1000 Îles - 3 heures

J6 lundi 08 Juillet 2019 Gananoque-Geneva -USA État de New York 300km-4h Les étapes prévues sont : Green Lake SP Syracuse Skaneateles Seneca Falls et le Waterloo Premium Outlet Hôtel Geneva Belhurst Castle 74€ la nuit

J7 mardi 09 Juillet 2019 Geneva-Ithaca 120mi-3h de route - par les vignobles , la rive ouest du lac Keuka , Hammondsport, Bath Corning et son musée du verre, Watkins Glen Gorge Trail Hôtel à Ithaca pas encore trouvé pour 2 nuits Quelqu’un a t’il un hôtel à me conseiller , un vignoble particulier , une autre idée de parcours ?

J8 mercredi 10 Juillet 2019. Ithaca avec 2 parcs : Robert H SP et/ou Buttermilk Falls SP

J9 jeudi 11 Juillet 2019. Ithaca- Pougkeepsie. 215mi- 4h30 Les différentes étapes : Owego, les Catskills par la route 28 Phoenicia et son Diner, Woodstock et le pont de Pougkeepsie. J’ai noté plusieurs ponts couverts sur le trajet : Downsville, Arena, Margaretville. Hôtel à Pougkeepsie pas encore réservé. Est ce qu’un forumeur par le plus grand des hasards a mis ses petits petons dans le coin ?

J10 vendredi 12 Juillet 2019 Pougkeepsie- côte du Connecticut ou Rhode Island entre New Haven et Newport

Alors là j’ai besoin de vous . Je ne sais trop où me poser en sachant qu’on y reste 4 nuits et donc presque 4 jours . J’avais un peu regretté en 2017 lors de notre séjour en Nouvelle Angleterre de ne pas être restés en bord de mer et en profiter : mon petit bonheur à moi c’est de lire au bord de l’eau et mon mari de faire sa commère en observant ses semblables ...😎 L’hôtel n’est donc pas réservé , les prix au bord de mer étant assez élevé ...😥 Quels sont vos endroits préférés entre New Haven et Newport et avez vous un point de chute entre 150 et 200 € par nuit. Oui oui j’ai déjà écumé les sites spécialisés, Google m. Km par km , j’en ai trouvé mais rien ne ressort de mon cerveau ...

J11-J12-J13 : sur place, visites du coin le matin et plage l’après midi. J’ai noté Yale à New Haven, l’école des garde-côtes à New London- Mais peut-on la visiter ? Mystic et son musée maritime , Newport ....

J14 mardi 16 Juillet 2019 direction Boston Par la côte ? Par l’intérieur ? Hôtel réservé à Brookline The Longwood Inn , direct centre ville par la ligne verte en 1/2h. 3 nuits pour 576€

J15-J16 Boston C’est une ville coup de cœur , on voulait s’y poser tranquillement et cette fois on ira voir les RedSocks au Fenway Park.

J17 vendredi 19 Juillet 2019 Boston-Brattleboro-Bennington par la route 9 Balade dans le Molly Stark SP 2 nuits à Bennington au Paradis Inn pour 165€ les 2 nuits. Visites prévues : LE MUSÉE DES PONTS COUVERTS ah ah ah et autres ponts , cimetières et monuments..

Voilà pour le moment , je sais que c’est un peu tordu de demander l’avis des gens quand on a déjà réservé des hôtels-non annulables bien sûr - sur le parcours mais j’ai lu et relu tout ce que je pouvais trouver sur ces coins là et ça a été rapide car peu de littérature à se mettre sous la dent et j’ai bien fait la fonction recherche du forum mais cela reste bien maigre...j’ai essayé d’etre la plus cohérente possible dans le trajet . N’hésitez pas pour les conseils , je prends toutes vos idées 💡 Merci d’avance.
Passagers pour Seattle, mont Saint Helens, Montana, Yellowstone, Idaho, Oakland, en voiture English translation pending
by Oltean · 2018-09-20 · 64 replies
Eté 2018. Le Montana, cette année, ne sera qu’une étape. Prometteuse certes, mais une simple étape dans un circuit qui pour une fois ne nous mènera pas dans des endroits connus. Grands Canyons, Graceland, bayous et pays de Mark Twain sont derrière nous. Nous sommes en quête, voyez-vous, d’autre chose. Cette fois-ci nous suivrons une large trajectoire dans l’Amérique profonde, celle dont les guides ne parlent pas, ou si peu. Deux grandes villes seulement : Seattle, pour commencer, et San Francisco/Oakland, pour finir. Entre les deux, l’ouest hors sentiers touristiques, à la seule exception de Yellowstone, le parc où le touriste peut se mesurer à un ours noir ou parfaire une existence dissolue dans un lac acide.

La promesse est donc celle d’une longue randonnée entre des cités de taille moyenne, à l’affût d’une certaine Amérique secrète et peut-être – l’avenir nous le dira – méfiante envers les étrangers. Nous verrons des villes fantômes et contemplerons à l’ouest du pays mormon des communautés fondées, peut-être, par mes lointains ancêtres basques. Bref, campagne, grands espaces et, on l’espère, heureuses surprises.

Nous commençons donc par Seattle. Une grande ville qui n’évoque rien, sauf quelques séries TV et l’image d’une grande tour, comme le monde d’aujourd’hui en comporte tant. Mais qui irait faire spontanément une virée à Seattle ? Que trouver d’exceptionnel à faire dans ce cul-de-sac venteux, aux confins du Canada ?

A vrai dire on n’en sait rien. Mais c’est aussi pour cela que nous partons.
Programme sur New York (plus Philadelphie et Washington) English translation pending
by Margotusa · 2018-03-14 · 18 replies
Hello à tous ! Je fais une nouvelle fois appel à votre précieuse aide pour organiser mon voyage à New York. Il faut savoir que c'est mon plus grand rêve. Cette ville me fait rêver depuis petite.😊

Pour info, je pars avec mon conjoint. Nous avons fait quelques voyages ensemble. Lui, il a déjà été à New York il y a quelques années donc il me laisse faire mon propre itinéraire comme il a déjà vu pas mal de chose😎 : j'ai quand même envie qu'il en découvre de nouvelles !! (il y a tellement de choses à voir..)

Notre itinéraire sera le suivant : Du 1e au 7 septembre : New York Du 7 au 9 septembre : Philadelphie (location d'une voiture à New York le 7 pour pouvoir s'y rendre) Du 9 au 11 septembre : Washingtion Du 11 au 12 septembre : Retour sur New York (en avion cette fois, on laisse la voiture à Washington) 12 septembre : Retour sur Paris

1- Première question : Est ce cohérent ? Je souhaite privilégier New York mais je veux aussi bouger un peu et voir d'autres villes, c'est à côté il faut en profiter ! :)

J'ai déjà préparé un petit planning : Jour 1 - Arrivée sur NY normalement tard dans la journée. Rien de prévu le soir. (J'ai déjà réservé l'hôtel : il est très proche de Time square)

Jour 2 - Journée visite On profite du "Jet lag" pour se lever tôt - Petit dej au Sarabeth's, Balade sur central park, visite du Zoo de Central Park, visite du musée de New York, petite "visite" du Grand Central Terminal, Montée au Top Of The Rock (si possible couché du soleil), diner au Ellen's Stardust Diner

Jour 3 - Journée Shopping Petit dej au Magnolia Bakery, prendre le tramway direction Roosevelt Island, balade sur l'île, Après midi shopping (34th Street, Manhattan Mall), Diner sur le Rooftop The Press Lounge

Jour 4 - Journée Visite Balade à Chinatown, Little Italy et découverte de Wall Street, prendre le Ferry Staten Island (gratuit), Traversée du Brooklyn Bridge, balade au brooklyn bridge park, visite du Mémorial du 11/09 (je profite qu'il soit gratuit le mardi entre 17h et 20h), Diner sur le Rooftop 230th fifth

Jour 5 - Journée visite Musée d'histoires naturelles, balade dans Chelsea

Journée 6 - Journée à Brooklyn Brunch au Five Leaves, Visite du quartier Williamsburg, shopping, balade à Bushwick. Le soir : Rooftop The Peninsula New York

Journée 7 - Départ pour Philadelphie Départ le midi pour 2h de route, arrivée à Phila visite de la ville (Grande avenue des musées, fontaine de Logan Circle, statue de Rocky)

Journée 8 - Visite Philadelphie Petit dej au High street on Market, visite de la ville : Independance Hall, Liberty Bell, Maison des présidents, Philadelphia City Hall, Pont Ben Franklin

Journée 9 - Départ pour Washington Départ le matin, balade autour de la maison blanche, Washington Monument, Musée national d'histoire Américaine, United States Capitol

Journée 10 - Visite de Washington Shopping, achat de souvenirs, visite du musée de l'air et de l'espace

Journée 11 - Retour à New York Restitution de la voiture à Washington, vol vers NY, hommage en lumière aux victimes du 11.09 au Memorial

Journée 12 - Dernière journée à NY Rien de prévu pour le moment, retour à Paris dans la soirée.

Vos avis sont les bienvenus ! N'hésitez pas à m'en faire part :) Pour info, on a réservé que l'hôtel à New York, sinon rien n'est réservé donc tout peut être modifié.

Margot
Trek au coeur des Kimberley: de Kununurra à Broome via la mythique Gibb River Road English translation pending
by Vaikeaiti · 2018-01-25 · 11 replies
Durée du trek : 8 jours. Saison conseillée : de mi-avril à mi-octobre. Kilométrage : 2000 kms +

On peut facilement combiner ce trek avec la découverte du Nord de l' Australie ( et ses parcs principaux, Kakadu, Lichfield et Katherine Gorge ) ainsi que du Purnululu NP. On peut aussi commencer à Kununurra et terminer à Broome, en rajoutant une escapade découverte vers Coulomb Point et vers le sud de Broome. Je vous propose d'arriver en avion à Kununurra ( ce que j' ai personnellement fait ) via Alice Springs et Darwin au départ de Sydney. Nous n'avons pas fait ce trek en solo mais via une agence spécialisée de K. Le trek ne comportait pas l' extension vers Kalumburu Aboriginal Community sur la mer de Timor. Pour faire la Gibb River Road en solo, il faut être parfaitement équipé et connaître ses points de chute. Il faut aussi avoir à dispo les cartes ( et boussole ) qui conviennent. Ce trek est mythique, il emprunte l'une des plus anciennes voies commerciales et d'échanges multiples en Australie, dont principalement le transport de bétail dans d'énormes road-trains. En même temps, les Kimberley demeurent la région la plus sauvage du pays. Emotions fortes garanties. Ce fut l'un des plus beaux voyages de notre vie de voyageurs aguerris.

A / Kununurra - El Questro Station 226 kms On se retrouve tout de suite en pleine nature sauvage, aux abords des rivières King et Pentecost et à proximité du Cockburn Range. de K. à Wyndham, la route travers une région magnifique de gorges anciennes aux couleurs intenses. Wyndham est un port et la ville la plus septentrionale de l' Etat, également un centre pastoral et minier. L' entrée de la ville est ornée d'une sculpture dite Big Croc qui informe le visiteur de la présence de crocodiles d'estuaire ( ou 'salties' ), agressifs et dangereux, dans le Golfe de Cambridge. Ces animaux féroces ( et qui attaquent l' homme y compris dans une barque ou un canot, cela s'est vu dans le Kakadu avec les conséquences dramatiques que l'on imagine ) ) sont une plaie dans tout le nord du pays, du nord de Rockhampton sur la côte est jusqu'au golfe de Cambridge. Sans parler des parcs où ils ont réussi à s'introduire à la faveur de crues gigantesques ( dénivelés de 10 à 11 mètres ! ). Autant dire qu'il faut toujours se renseigner quand on veut se baigner dans la mer ( déconseillé de toute façon ) ou dans des vasques d'eau dans les parcs ou les gorges. Des grottes ornées de peintures rupestres vous attendent de l'autre côté de la King River Road. Encore un énorme baobab ( en anglais 'boab') ( 8 m + de circonférence ) au début de Old Karunjie Road. L'intérieur de cet arbre ( comme celui du boab de Derby, encore plus gros ) servait autrefois de prison ou de cellule aux Aborigènes récalcitrants ou en cavale. Diggers Rest est un petit ranch privé où l'on peut s'arrêter camper, pêcher et faire des randonnées à pied ou à cheval. En mai et juin, c'est le marquage du bétail qui occupe les ranchers après que les bêtes ont été dirigées vers d'immenses corrals ( " cattle mustering" en anglais ). Assister à cette opération toujours d'envergure ( on utilise hélicoptère, quads et motos tout terrain ) au plus près des rassembleurs de vaches et de marqueurs est un moment privilégié : le marquage se fait au fer rouge et on combine avec la castration des veaux dans la foulée... ) Une fois passé ce ranch, on aborde pour de bon la Gibb River Road, longue de 670 kms. Au coeur de l'outback des Kimberley, se trouve El Questro Station, un ranch-hôtel-camping assez stupéfiant par sa taille et ses prestations. On fera halte en cet endroit agréable et qui permet des tas de randonnées, en particulier vers Emma Gorge.

B / El Questro Station - Miners Pool 294 kms ( uniquement piste ) On s'enfonce dans les Kimberley, région de pâturage extensif, mais aussi relief tourmenté avec des gorges, des rivières, des vasques d'eau claire où se rafraîchir ( sous le regard fixe d'énormes lézards ), des campings. puis c'est la GR Kalumburu Road qui remonte vers le nord jusqu'à Miners Pool , campement situé sur la Drysdale River Station. On peut s'arrêter là avant de repartir vers le sud, ou remonter plus au nord vers la Kalumburu Aboriginal Reserve sur le Mitchell Plateau. La piste peut être dure. La meilleure période pour circuler sur tous ces axes est juin et juillet, quand les machines sont venues gratter la surface et faire disparaître les ornières de poussière rouge traîtresses pour les suspensions et les pneus. On trouvera à se loger à Home Valley Homestead ( = ferme / ranch en anglais australien ), Jacks Waterhole sur le Durack River Homestead et aussi Pentecost Downs Homestead sur la Karunjié Station. Il y a des campings plus sommaires et des zones de pique-nique sur les bords de la Durack et de la Gibb en particulier. Les grosses fermes, plus organisées, organisent des excursions en 4X4 dans le bush.

C / Miners Pool - Mitchell Falls Aucun carburant sur ce trajet. Compter 3 jours. 192 kms de piste. On se rapproche dans cette section des régions côtières les plus reculées des Kimberley. Si la piste vous rebute, vous pouvez toujours essayer de survoler la région : plus cher san doute, mais plus facile, plus rapide et spectaculaire. Les randonnées dans les environs du Mitchell Plateau sont sportives et longues ( 4 à 5 heures ). De manière optionnelle, on peut continuer ( + 256 kms ) vers la côte et Mc Gowans Island. Aux alentours des Mitchell Falls, la végétation est plus dense et plus luxuriante, avec même des lambeaux de forêt primaire sèche ( ou semi-sèche ). Beaucoup de variétés d'arbres ( certains endémiques ) tels les gommiers ou les pandanus ou encore les palmiers. Campings et sites de pique-niques abondent le long de la route et des rivières : le King River Crossing Campsite aux abords de Port Warrender Road, Theda Homestead. Kalumburu Aboriginal Community est un village bâti autour d'une mission nichée au milieu d'immenses manguiers et de cocotiers. La communauté vit des revenus d'une ferme d'élevage, elle organise des balades et des treks limités le long de la côte. Elle autorise aussi le camping à proximité. Piste assez dégradée, en tôle ondulée. Cette partie du voyage est sportive, surtout en Land Rover ! On arrive à l' étape du soir moulu.... Attention aux crocodiles d'eau douce et d'eau de mer. C / Mitchell Falls- Adcock Gorge 400 kms ( uniquement piste ) Au coeur de cette région de pâturages, on passe du département de Wyndham East Kimberley à celui de Derby West Kimberley sur une route qui devient plus facile à négocier après Drysdale River Station Homestead. La Derby GRR offre des perspectives spectaculaires en terme de paysages. A gauche de la route ce sont les Gibb, Barnett et Phillips Ranges, puis quatre gorges ( Barnett, Manning, Galvans et Adcock ) que l'on découvre successivement, avec cascades, vasques d'eau fraîche et piscines naturelles. Toujours des campings disponibles ici et là, certains payants car situés sur des propriétés privées. Pour donner une idée de la taille des propriétés et de la difficulté à réunir le bétail dispersé sur une propriété de grande taille ( cela se fait en 4X4, en moto, en avion, en hélicoptère ), Mt Elisabeth Station a une superficie de 200.000 hectares. Rien à voir avec nos fermes hexagonales... La viande fraîche est prélevée directement sur le bétail en liberté que l'on pourchasse en Land Rover et que l'on abat au fusil. Une grande partie de la carcasse est laissée sur place à disposition des fourmis, les plus grosses et les plus voraces que l'on puisse voir. En 24 heures, tout est nettoyé ! D / Adcock Gorge - Broome 765 kms ( don't 285 de piste ) Ce long parcours traverse un paysage accidenté de gorges qui sont en fait d'anciens récifs autrefois submergés par une immense mer tropicale. On verra donc 3 parcs d'exception le long de ce trajet : les parcs de Windjana Gorge, Tunnel Creek et Geikie Gorge où coulent les rivières du même nom. La flore est unique et diverse le long de ces rivières, les spécialistes apprécieront : gommiers, mangroves d'eau douce, pandanus, figuiers, roseaux et arbres du fruit de la passion sauvages. Dans Windjana Gorge NP, il ne faut pas manquer une randonnée de 3.5 km environ, facile et dans un environnement impressionnant de majesté et de couleurs. Tunnel Creek fait partie du plus ancien ensemble de grottes de l' Etat. J' ai déjà parlé de Geikie Gorge dans un précédent carnet. L'idéal est d'y faire une balade en bateau avec les Rangers, s'il y a suffisamment d'eau dans la rivière bien sur. En fin d'après-midi et le matin, les couleurs des parois en galeries sont magnifiques. Avis aux photographes ! Campings à Bell Gorge et WIndjana Gorge, caravan parks et motels à Fitzroy Crossing. Piste correcte, voire bonne, gravillonnée. ensuite c'est le ruban de goudron jusqu'à Broome. Attention aux crocodiles qui gâchent la vie, mais c'est ainsi !
Le Québec et les provinces maritimes en 5 semaines English translation pending
by Cendryon · 2011-09-18 · 92 replies
Bonjour,

Je publie ici mon carnet de voyage au Québec et dans les provinces martimes.

Toutefois, il est possible que les images prennent du temps à s'afficher vu que le site accepte de longues séquences sur une même page. Si vous avez des difficultés à voir les images, je vous propose d'aller directement sur mon site pour visionner le carnet jour par jour en cliquant ici

Vendredi 1er juillet

Premières impressions de la Nouvelle France ... On dit souvent que l'on a jamais deux fois l'occasion de faire une première bonne impression. Aussi, dès que l'on touche le sol d'un pays, c'est l'agent d'immigration qui donne cette première impression.... plus ou moins bonne...

Après un voyage sans problème sur Air Canada nous voici arrivés à Montréal. Nous nous avançons vers le guichet pour le contrôle des passeports où un jeune agent de l'administration canadienne ressemblant à Rock Voisine attend, avachi sur son siège. Visiblement, en ce 1er juillet, jour de la fête du Canada et donc férié pour nombre de personnes, nous avons le sentiment de le déranger. Sans même nous jeter un regard (encore moins un sourire) il nous pose les quelques questions d'usage sur ce que l'on vient faire au Canada, où l'on va se rendre, dans quel hotel nous serons logés à Montréal. Puis après les avoir tamponnés, il nous remet les passeports sans dire un mot... Les silences valent parfois des paroles et en l'occurence ça serait plutôt : " c'est bon cassez-vous ! "

Au moins quand on arrive aux USA, on sait combien l'administration de l'immigration est stricte mais on a toujours droit à un « Welcome in the US » fier et souriant... . Bref, nous sommes déçu car cela correspond plus à l'image que nous nous faisons du fonctionnaire français que celle du québécois... La récupération du véhicule chez ALAMO se fait rapidement car il n'y a personne au comptoir et le véhicule est directement avancé près de la porte de l'agence si bien que nous n'avons pas à nous aventurer dans les méandres du parking. Il s'agit d'un ford escape tout neuf (3000km), impeccable pour nos 2 valises et 2 nos deux sacs .



Dès la sortie de l'aéroport, nous nous rendons compte de suite que la conduite est plus nerveuse qu'aux USA c'est à dire plutôt équivalente à ... la France (C'est dingue comme on ne peut s'empêcher d'établir des comparaisons). Les voitures sont également plus petites que chez le grand voisin américain. Aujourd'hui c'est fête nationale c'est à dire aussi la journée des déménagements parait-il ! Le GPS nous mène sans encombre à notre but. Il y a peu de circulation. L'HOTEL du SQUARE PHILLIPS est un bel établissement situé en centre ville. L'accueil est aimable et le valet de parking très serviable. La chambre est vaste, située au 10ème étage et nous offre la vue sur … le parking d'en bas, mais aussi la tour du parc olympique plus loin.



Au dessus, il y a une jolie piscine de style rétro, musique jazzy cool et une salle de musculation.



Nous partons à la découverte de la cité en taxi qui nous mène à « la montagne » c'est à dire le parc du mont Royal de façon à avoir une vue sur la ville. D'ici, nous nous apercevons que Montréal est une ville très verte.



Au loin le parc olympique et sa fameuse tour penchée.



Mais ce qui nous marque c'est que nous rencontrons nos premiers ratons laveurs, les seuls "vivants" et en liberté de tout notre voyage puisque nous en verrons beaucoup d'écrasés sur les bords des chaussées !





Bigre que ces bêtes sont dodues ! … moi qui imaginait de petites bestioles de la taille des écureuils !! En fait ils sont aussi gros que des chats obèses à force, sans doute, d'être nourris par les touristes de passage et les poubelles de la ville !!!



Nous prenons la direction du vieux port et arrivons près de la place Jacques Cartier.











Nous déambulons sur les quais parmi les stands de la fête du Canada. Beaucoup de badauds arborent les couleurs nationales et ici et là on distribue les petits drapeaux à la feuille d'érable.





Nicolas ne se fait pas prier pour arborer le drapeau à la feuille d'érable. A peine quelques heures que nous sommes ici et il trouve déjà que c'est le plus beau pays du monde... allez savoir pourquoi !





Fier d'être Canadien !



C'est la fête partout, il fait soleil et c'est plutôt cool.



On aperçoit le chapiteau du cirque du soleil...



Port de plaisance de Montréal.Ce n'est pas Saint Tropez mais il y a tout de même de beaux spécimen de yachts.



Un autobus amphibie qui propose des tour de ville sur route et sur le fleuve.



Nous ne verrons pas la police montée mais la police à vélo qui règle la circulation des chevaux, entre autre.... l'uniforme est cool et les mollets musclés !



Il fait chaud, très chaud et nous souhaitons visiter la cathédrale. Sur le chemin nous repérons un scooter rose et ...un drapeau belge ...





Moulinsart est le chateau du capitaine Haddock dans Tintin et Milou. Nous empruntons quelques ruelles étroites du vieux Montréal.



Manque de chance la cathédrale ferme à 16h pour pouvoir installer le spectacle du soir.





Près de la cathédrale la vitrine d'une boutique de noël attire les regards...





Face à la cathédrale s'élèvent de hautes tours. L'urbanisme dans cette ville est aussi débridé qu'à Bruxelles !





Est-ce parceque c'est jour férié que les poubelles débordent ? Entre travaux et détritus, la ville ne donne pas l'impression d'être très ouverte au tourisme...



... enfin, c'est ce qu'en disent les commères...



Retour par la très plaisante et animée rue St Paul et la place Jacques Cartier.









Nous retrouvons le restaurant originaire de Lille et qui a fait des petits dont celui-ci à Montréal.. Nous n'avons pas testé pour savoir si l'on y servait du welch ou bien des tartines gratinées au Maroilles !





Nous avons réservé à 19H30 au CABARET DU ROY mais le décalage horaire faisant son effet, c'est à 18h45 que nous nous présentons devant l'entrée du restaurant, tenaillés par la faim et déjà bien fatigués C'est un restaurant à recommander aux nouveaux arrivants fraichement débarqués du bateau ! Et oui, ici vous êtes au XVIII ème siècle et on accueille les immigrants qui viennent coloniser la "Nouvelle France".



La nourriture est bonne, québécoise, et le cabaret est joyeusement animé. Le violoneux n'est pas manchot et des jeux sont menés tambour battant par un drôle de pirate .









La sympathique serveuse manie aussi bien le vieux "françois "que ses assiettes, ce qui participe efficacement à l'ambiance de cette amicale taverne.



Des plats copieux et roboratfs...





Il est 21h15 lorsque nous quittons les lieux. Nous n'attendons pas le feu d'artifice car nous sommes exténués. Le temps de rentrer à l'hotel en taxi il est 22h15 lorsque nous nous glissons sous les draps, ce qui fait 4h15 de chez nous. Comme nous nous sommes levés à 4h30 cela fait presque 2 fois le tour de l'horloge...



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Itinéraire pour quinze jours sur la côte est des États-Unis? English translation pending
by Seb8383 · 2010-11-08 · 9 replies
Bonjour à tous j'aurai besoin d'aide pour un voyage de 15 jours sur la cote est des etats unis pour le mois de juin 2011 . Sachant que je veux faire new york et miami lors de ce meme voyage quels seraient le meilleurs itineraire et moyens de transport ?? billet d'avion aller-retour pour new york trouvé aux alentour de 450 euros, combien faut-il compter environ d'argent pour le logement ( petit budget) et pour le transport ? merci à tous en espérant de vos nouvelles :)
Avis sur circuit depuis Los Angeles jusqu'à San Francisco en passant par les parcs? English translation pending
by Matttheo · 2010-10-31 · 29 replies
Bonjour à tous ! Nous organisons un voyage dans l'Ouest américain pour août 2011 et nous aimerions avoir l'avis de personnes expérimentées sur notre circuit. Pour information nous sommes 2 adultes et 4 enfants, de 8 à 18 ans. Voici le projet détaillé par jour :

Jour 1 : Arrivée à Los Angeles dans l'après-midi, location de la voiture (une nuit à Los Angeles)

Jour 2 : Visite de Los Angeles (une nuit à Los Angeles)

Jour 3 : Départ pour le Grand Canyon par la route 66, en s'arrêtant à Calico notamment (une nuit au plus proche du Grand Canyon)

Jour 4 : Visite du Grand Canyon (une nuit au Grand Canyon)

Jour 5 : Direction Monument Valley que nous visitons dans la journée (nuit vers Page)

Jour 6 : Visite des alentours de Page et du lac (Antelope Canyon est à voir apparemment) puis départ vers Bryce Canyon (nuit à Bryce Canyon)

Jour 7 : Visite de Bryce Canyon (nuit à Bryce Canyon)

Jour 8 : Direction Las Vegas en passant par Zion National Park (nuit à Las Vegas)

Jour 9 : Visite de Las Vegas (nuit à Las Vegas)

Jour 10 : Traversée du sud de la Death Valley pour arriver à Furnace Creek, puis direction Mono Lake (nuit vers Mono Lake)

Jour 11 : Visite de Mammoth Lake, baignade à Mono Lake, visite de Bodie (nuit dans les environs, proche de Yosemite)

Jour 12 : Visite de Yosemite National Park (nuit à Yosemite)

Jour 13 : Route pour San Francisco et arrivée en ville (nuit à San Francisco)

Jour 14 : Visite de San Francisco (nuit à San Francisco)

Jour 15 : Dernier jour en ville et direction Genève !

Nous aimerions vraiment avoir votre opinion sur ce circuit. Paraît-il incongru ? illogique ? idéaliste ? 😊 Merci d'avance pour ceux qui voudront se pencher sur notre projet !
Visiter New York en une semaine? English translation pending
by Douceîle · 2010-10-03 · 8 replies
Bonjour,

Je prépare un sejour d'1 semaine dans la "Big Apple". Je souhaiterai y aller plutot au printemps vers le mois de mai. Pouvez vous me dire si le programme ci dessous est réalisable, ou si je dois retirer ou rajouter des choses à voir ?? Une seule chose : je ne souhaite pas visiter de musée !

J1 : arrivée à NY J2 : Visite en bateau pour découvrir Manathan, statue de la liberté J3 : chinatown/Little Italy/ Wall Street/Lower Manathan J4 : Broadway/Times Square/Empire State building (au coucher de soleil si possible) J5 : central park J6 : Greenwich Village/Soho J7 : Traverser du Brooklyn Bridge à pieds puis journée à Brooklyn J8 : messe Gospel + ??

Y a t il des messes Gospel tous les jours ou est ce 1 jour précis ? Connaissez vous des adresses de Bed and Breakfast a new york ?? MERCI de tous vos bons conseils
Découvrir les États-Unis en un mois? English translation pending
by Senorita83 · 2010-09-20 · 13 replies
Bonjour,

je souhaite partir à la découverte des etats unis au prix le plus bas!!! bien sûr!!

Merci d'avance pour vos bons plans !!!
Avis sur circuit dans l'Ouest américain en été 2011? English translation pending
by Patoubub · 2010-09-07 · 24 replies
Bonjour à tous, Depuis le début d'année nous songeons partir en famille l'été 2011 pour 3 semaines dans l'ouest américain avec 2 ados 17 et 14 ans et des amis (2 adultes 3 ados 17,14 et 11 ans). Nous avons tester au mois d'avril l'organisation d'un voyage en Floride fait par nous même et tout s'est bien passé on peut donc y aller sans appréhension. Je me suis renseignée sur ce forum et d'autres sites et blog sur le sujet. L'interrogation me vient plutôt pour savoir dans quel sens effectuer ce périple avec les principaux sites à ne pas rater et surtout nous aimerions commencer le séjour par la visite de New York sur 3 nuits à la demande expresse des ados !! Dates prévues du 26/07/2010 au 16/08/2010. J'ai lu sur ce forum qu'il vaut mieux ne pas réserver trop tôt les billets d'avion, mais attendre à peu près 300 jours avant le départ ? est ce vrai surtout pour un trajet multi destination ? Nous aimerions donc faire d'abord 3 nuits à New York puis vol intérieur jusqu'à San Franscico ou Los Angeles ou Phoenix ???? Grosse interrogation, sachant que nous souhaiterions faire : - Yosemite - Monument valley - Death Valley - Vegas - Bryce - Grand Canyon - Moab - Zion - Lac powell - Visite de San Fransico - Sausalito - Visite de l'essentiel de Los angeles , avec peut être universal studio Peut on également songer pendant le séjour faire san franscico - los angeles par la cote ? Est- ce réalisable. Merci de m'aider à démarrer ce circuit par le bon bout en évitant de passer trop de temps en voiture tout en voyant le maximum de belles choses !!!!
Trajet en Tanzanie à la mode namibienne English translation pending
by Francky4 · 2009-12-08 · 7 replies
Un grand salut à tous (Clin d'oeil à Colybri qui me pousse à me démasquer...)

En fait j'ai vraiment besoin de partager avec vous.

Après avoir connnu les GRANDS plaisirs du Nomadisme (solitaire mais organisé !) en Namibie et au Botswana, me voilà quasi parti (j ai mon billet 670 euros A/R, Egyptair-Opodo, merci Carole) pour la Tanzanie.

Il reste le principal : réserver si nécessaire les endroits où dormir, du moins principalement dans les parcs, (donc presque partout en Tanzanie... !). Mais là, ça se corse : pas de problème de Fully booked, non, juste un GROS soucis pour trouver des endroits à moins de 200 $US par personne (d'ailleurs je vais acheter des dollars maintenant, parce que il va peut être pas rester à 1, 50 euros, c'est là un bon avantage de la Tanz). Il reste bien sur les campings : apparemment l'eau chaude est très rare, les emplacements spartiates, parfois bruyants (pourtant ils sont loins d'ici les Sud af... non je rigole... !), et surtout, le camping habituel là bas c'est la tente à même le sol, au milieu des bêbêtes, petites et grosses. De plus, comme ils favorisent largement le tourisme en Lodge, les coordonnées des campings ne sont vraiment pas simples à trouver (à part dans le Lonely biensur...)

Alors biensur, comme je n'aime pas faire comme tout le monde, c'est à dire principalement suivre les conseils des arrangeurs de Tours Organisés ( ... ) mais que je préfère faire ma bouffe et monter ma tente moi même (sans compter le prix d'un guide à la journée c'est 190 $ à partager en 2, 4 ou 6 avec son 4x4 à lui certes), bah j'ai décidé de trouver un 4x4...avec tente sur le toit, pour faire du ... camping .. ! ce qui économisera un peu sur le budget parce que déjà qu il faut compter 100 $ par jour et par personne dans les parcs (entrées de nous deux, de la voiture, taxe de nettoyage du camping, taxe du parc...)

Ceux qui y sont déjà allé me comprennent : très diffcile de trouver un tel 4x4 en Tanzanie pour voyager seul, mais j'aime vraiment pas les wagons à bestiaux (même si je vous aime tous 😊 et que je respecte les goûts de chacun...😉. Et ne vous offusquez pas : je parle comme ça, mais je suis un ange...😇😇 ).

Pour le 4x4 avec tente : - J'ai trouvé un Loueur à Nairobi qui peut me le livrer à Dar es salaam : 3200 euros pour 20 jours : Sunworld Safaris. - Vous êtes assis ? j en ai trouvé un autre : Limo Car Hire... à Lusaka.... en Zambie... (merci Eric) ! pour 2800 euros, meilleure qualité apparante. Bon les prix sont comparables à la Namibie, mais Lusaka ça fait loin non ?

Vous en pensez quoi ? Vous en connaissez d'autres des loueurs de 4x4 avec tente SUR LE TOIT... ? Il va venir le monsieur depuis Lusaka ? il va pas se perdre ? je fais quoi si il vient pas ? du stop ? j'appelle le 22 à Asnières ? je prends le bus ? ça, ce serait ma meilleure solution de rechange, au moins on rencontre des gens...! et on ferait comme on peut au lieu de "s'angoisser" à savoir presque un an à l'avance à coté de quel cailloux tu dois planter ton piquet de tente... Je rigole, ça fait partie du plaisir.

Après, bien sur, on prévoit de faire des milliards de km. Ainsi j'ai prévu le trajet ci dessous, pour le quel j'ai repéré quasiment tous mes lieux d'étape... plus difficile dans les parcs comme vu ci-dessus.

Voici le trajet prévu (merci google earth, garmin, mapsource et Track4africa) :

- J0 Samedi 24 juillet - Avion. Arrivée Dar à 5h15 - J1 LushotoVillage-StEugeneHotel ! hotel tenu par des religieuses (413 Km) - J2 Moshi - Kilimanjaro - KEYS Hotel-CampSite (264 km) - J3 Arusha - Colobus Camp Site (289 km) - J4 Lac Natron - Kamakia Camp Site (261 km) - J5 Klein Camp site OU Lobo Safari campsite à 28 Kms au Sud (147 km) - J6 Klein --> Seroner-Serengeti KubuKubu Camp Site (182 km) - J7 Ngorongoro - Simba Camp Site B (197 km) - J8 Manyara - Twiga Camp Site (123 km) - J9 Tarangire (96 km) - J10 Tarangire (91 km) - J11 Dodoma - 335 Kms ou IRINGA - 597 Kms si ça roule bien. (335 km) - J12 Ruaha - 378 Kms ou depuis Iringa -116 Kms (378 km) - J13 Ruaha NP (185 km) - J14 Mukomi NP (341 km) - J15 Selous - selousrivercamp.com (256 km) - J16 Selous - selousrivercamp.com (73 km) - J17 Dar Es Salaam - Hotel ?- UN JOUR DE Marge. rendre le 4x4.. et la tente ! (205 km) - J18 Mafia Island Lodge (170 $ pp) y pas de camping, je n'ai plus de tente ! - J19 Mafia Island Lodge - J20 Dar Es Salaam - Hotel - J21 - Départ Paris

Là encore, si vous pouviez me dire ce que vous en pensez...? me confirmer que ces étapes journalières sont faisables ? Les étapes les plus longues sont sur le goudron. mais c'est comment le goudron en Tanzanie ? y a t il qq un qui peut me réponnnnnndre.... je suis perduuuuuuuuuu ! Et les pistes hein , elles sont comment les pistes ? du sable (non je crois pas) ou du béton avec des nids d'autruches ? du roulant ou de la boue (en Juillet - Aout) ? Et du lac Natron on peut rejoindre Klein Camp - Nord Serengeti (JCharles me dit que oui, de toutes façons, je vais pas pouvoir m'en empêcher... !). Et pour aller à Mafia (Zanzibar ça me dit vraiment rien...), c'est l'avion obligatoirement (Costal : 460 euros 2 A/R) ou bien on peut prendre le bateau ? c est long en bateau, c'est plus cher ? les avions de Costal ils partent à l'heure ?

Bon voilà, que des questions et que du plaisir à préparer... j 'ai déjà toute une collection de photos de Léopards et je révise, heu j'apprends mon bouquin sur les Oiseaux...

Bon ! je vous demande pas comment se passe la sécurité physique, je suppose que c'est comme à Neuilly, il y a des voyous partout... ! 😏

Merci à ceux qui prendront quelques minutes pour éclairer ma lanterne.

Merci de partager ces quelques instants de lecture. Franck
Voyage dans l'est des Etats-Unis English translation pending
by Emilien69 · 2009-10-25 · 20 replies
Bonjour,

Nous souhaitons effectuer un voyage dans l'est des Etats Unis l'année prochaine et je me permets de profiter de vos connaissances sur le sujet. Nous sommes deux couples (25 ans d'age) et nous pensons partir 3 semaines sur les mois de juin/juillet 2010.

Nous débutons seulement la préparation du voyage et dans l'idéal nous aimerions découper notre ovyuage comme suit : - arrivée en avion à NY - première semaine à NY - seconde semaine pour visiter le nord-est des Etats-Unis (avec location de voiture) - avion pour descendre en Floride ? ou voiture pour visiter sur le trajet? - dernière semaine découverte de la Floride (avec location voiture) - retour en avion depuis la Floride

Mes questions 😊: Cela vous parait correct dans le but de profiter du voyage en visitant pas mal de chose tout en évitant de faire 500km par jour ? Pensez-vous qu'il est préférable d'organiser le voyage de a à z avec une agence de voyage ou conseillerez-vous de faire le strict minimum avec eux et de gérer tout par nous même? Question budget, à combien estimez-vous ce voyage ? Pour NY, on m'a conseillé de se déplacer uniquement en transport en commun et taxi en prenant le NY City pass, êtes-vous d'accord ? Auriez-vous des hotels à me conseillez à NY qui serait intérréssants niveau coùt et emplacement ? Sur ce voyage, quels sont pour vous les 5 lieux essentiels à ne pas manquer (hors NY) ?

Merci d'avance pour vos réponse !

Emilien
Expatriation aux Philippines English translation pending
by Exceed · 2008-02-19 · 36 replies
Bonjour à tous,

Je me jette à l'eau...je suis à la recherche de renseignements dans le but de partir vivre aux Philippines. j'ai fait pas mal de recherche sur le forum..donc je recherche des contacts avec des personnes qui vivent aux Philippines et qui peuvent me donner des renseignements sur les démarches à prévoir...mon départ n'a pas encore de date fixée...peut-être fin 2008...nous avons, ma futur femme et moi, l'intention de nous installer sur Baguio. Ma future vit à Quezon City pour l'instant... Je ne me suis encore jamais rendu aux Philippines mais je connais plusieurs pays asiatiques... Je remercie d'avance ceux qui vont me prévenir de bien peser le pour et le contre...c'est déjà fait ! Je ne pars pas là-bas dans le but de travailler...Ah oui, j'ai 43 ans...je suis pensionné..ma pension est un peu faible pour vivre décemment en France...c'est un choix et j'espère n'heurter personne dans mes propos. Je ne recherche pas de renseignement sur le cout de la vie...uniquement sur les démarches à entreprendre, surtout au niveau administratif...visa, mariage et banques...des conseils pour éviter certaines erreurs... Peut-être aussi des expats habitants sur Baguio... Tous les conseils seront les bienvenus... Je vous remercie d'avance et peut-être à un de ces jours pour boire un petit coup... Exceed.
Philippines versus Indonésie? English translation pending
by Tyris · 2007-08-16 · 21 replies
Bonjour Frustrée de ne pas avoir de vacances cette année, je réfléchis déjà à ma prochaine destination l'année prochaine, ca me fait patienter :)

Mon premier voyage seule était en thailande pendant 3 semaines. Ca a été un peu le bapteme de feu à tous les niveaux (voyage seule, pays "pauvre" etc...) et celà n'a pas été toujours facile à gérer mais j'en ai un merveilleux souvenir.

Pour ma prochaine destination, j'hésite entre l'Indonésie et les Philippines. Je ne sais pas trop comment me décider, mis à part acheter les guides des 2 pays, ce qui représente quand meme un petit budget. Alors du coup je me demande quels sont vos avis.

Sur ABM j'ai lu que les philippines etaient une destination "moins facile" que l'indonésie pour un voyageur débutant (je ne sais pas si on peut me ranger dans cette categorie), confirmez-vous ce point ?

Coté sport, j'aimerais en profiter pour passer le niveau Advanced Water en plongée, dans un cadre sympa, avec un prix très raisonnable.

Coté "aventure", je recherche idealement pouvoir lors de mon voyage avoir accès à des lieux plus "sauvages" pourquoi pas meme peu visités (j'ai par exemple cru comprendre qu'il existe encore une tribu aux philippines), bref, ce qui m'avait un peu derangé en thailande c'est que c'est devenu ultra touristique.

Le petit plus serait de belles iles peu abimées par le tourisme, accessibles sans avoir moi meme un permi bateau ??

Le point suivant est qu'il me faut une destination qui ne soit pas trop difficile pour les femmes voyageant seules. Au regard de ces points là, quels sont vous retours d'experience ? Merci,
Lieux incontournables à New York??? English translation pending
by Pp06 · 2005-02-21 · 16 replies
Bonjour à tous, je pars à NYC début mai, et j'aimerais connaitre les lieux que vous considérez comme incontournables, sachant que j'y reste 1 semaine, et que je suis intéréssé par plein de choses qui vont de la culture aux virées nocturnes en passant par tout ce que vous me suggérerez!!!

Je logerais à Manhattan et je comptes bien beaucoup bouger !

Alors, jattend vos infos, faut que j'en ai assez pour être totalement épuisé en rentrant 😉 !

Merci à tous, Phil
Adventures of a Bygone Era: The Philippines in 1984
by Eiger · 2020-04-17 · 162 replies
After several discussions on VF about travel journals from the Philippines, I decided to write this curiosity: a trip report from a journey made in 1984, when traveling to the Philippines was still an adventure.

A curiosity because writing a travel journal about a trip 35 years later isn’t common, but also (mostly?) because exploring the Philippines at that time had little in common with traveling there today.

Obviously, I’ve forgotten a number of facts, most of the details, but with the help of a few notes from that time and a stack of slides (yes, there was life before digital 😊), many memories came back and added to the highlights I’d never forgotten. The scanned slides aren’t always great quality, but there are still quite a few to brighten up this chatter. Back then, we didn’t snap photos like we do now—film was too expensive—so I don’t have pictures of every place we visited... too bad, comparing some of those spots to how they look today would’ve been interesting.

Why "Adventures"? Why call it "Adventures" in the Philippines in 1984, a word so often used for a simple exotic trip? - Because the lack of information (no *Guide du Routard*, no *Lonely Planet*, no *Michelin Guide*, nothing, and obviously no internet) gave this trip what’s at the heart of adventure: the unknown. - Because the political situation made the stay sometimes dangerous. - Because transportation conditions were always epic, often perilous. - Because the question of where we’d spend the night came up almost every evening. - And for... quite a few other reasons.

That said, we weren’t exactly explorers!

Why the Philippines? First of all, why go to the Philippines in 1984—a country not exactly set up for tourism and about which we knew very little? How could we get an idea of the beauty of the Philippines and its points of interest when we had no guides or photos?

The idea came to us from Thailand a year earlier, during our first long-haul trip. After touring the north of the country, we met a Frenchman living in Phuket, where there were only a few tourists in Patong, with just a few small hotels and guesthouses. Kata and Karon had no buildings or roads, Rawai only had three palm-thatched bungalows, including ours, and the other islands were unknown to tourists. There was plenty to discover, and we wanted to return to this beautiful country... but the Frenchman made us dream about the Philippines—a country to explore, with wild landscapes.

Long evenings of discussion over multiple Sprite-Mekong cocktails (what memories of those headaches!) finally convinced us we had to go to the Philippines.

Episode 0: Before Departure The decision was made: we’d go to the Philippines in May 1984. Our friends and family were surprised when we announced we were going on vacation to the Philippines (a bit like saying today we were going paddleboarding in the Kerguelen Islands 🤪).

These days, preparing for each of our trips takes long evenings of research, planning, and noting down good addresses... etc. But for the Philippines in 1984, preparation was quick: we had very little information about the country, we were leaving almost at random, and the discovery would only be more exciting.

We still had a few bits of info gathered here and there: the rice terraces in northern Luzon, volcanoes, Negros where we were supposed to visit an acquaintance, Cebu and its marine life (we ended up going elsewhere), and absolutely avoid Mindanao, which was practically at war with the regime. That was about it, but it was already a great itinerary.

Nothing was organized in advance; we’d see day by day. We had no idea about travel times or even the existence of transportation options. The main (and sometimes only) way to connect two islands was by overloaded, rusty ferry. Only the big cities had airports.

Let’s Go: Episode 1: Paris to Manila My travel journals always start after arriving at the airport—the Europe-to-“Other Continent” trip isn’t interesting—but the flight to the Philippines was already an adventure, so I’ll make an exception.

This was the era when only a few Asian airlines were on par with Western ones: Thai, Singapore Airlines, and Philippine Airlines. They had beautiful, brand-new planes, and to attract customers (almost exclusively “businessmen”) from the usual airlines (Air France, Lufthansa, British Airways), there was opulence on board: unlimited champagne, all sorts of cocktails... Compared to today’s long-haul flights, there was still one small difference: no personal screens, just one screen at the front of the cabin with one mandatory movie. And I don’t know why, but we only got James Bond films, both ways... that must’ve been the trend at the time.

The tourism boom to Southeast Asia hadn’t started yet, and the “Asian Tigers” weren’t a thing, so there weren’t many business trips. That meant long-haul flights made stops everywhere to fill the planes. Our Philippine Airlines Boeing 747 left London, picked us up in Paris, then stopped in Frankfurt to take on a few Germans. I don’t know why we then made a stop in Dubai—a totally exotic place at the time. There was nothing to do there... things have changed a lot since. It was a small town lost in the desert. The airport was tiny, with just one or two buildings and a supermarket. During the stopover, everyone had to get off the plane and walk to the supermarket. Photo and electronic equipment were dirt cheap—I guess that was the only reason for the stop. Maybe it was their first commercial move. Emirates didn’t exist yet, as I checked online, but anyway, the idea that such a remote place could have its own airline was unthinkable.

Online, I found this photo of Dubai Airport in 1980. Anyone who’s transited through today’s massive airport with its rows of A380s will appreciate it:

Next stop: New Delhi to drop off some Europeans and pick up a few Indians, and finally, the terminus: Manila. I don’t remember how long the trip took with its five stops—an unimaginable journey today. Despite all those stops to fill the plane, there was still enough space to stretch out on the four center seats of the 747, something that never happens these days despite all the flights in every direction.

So here we are, finally at Manila Airport around midnight.

Episode 1: Manila and Baguio To start, a quick note on the political and economic situation in the Philippines in 1984, which had consequences for us as tourists, as we’d soon realize upon arrival.

After several centuries of Spanish colonization, the Philippines became American at the start of the 20th century, then independent. In 1966, Marcos took power, and little by little, his regime sank into corruption and mismanagement, becoming a dictatorship with martial law, all for the benefit of his family and friends, who enriched themselves endlessly. The peak was the assassination of opposition leader Benigno Aquino in August 1983, which triggered harshly repressed protests. So we arrived a few months later in a very poor country, with omnipresent corruption and an extremely tense political situation, as we’d soon see for ourselves. Major protests took place in the main cities during our trip—I’ll come back to that. Two years later, Marcos fled to Hawaii after being forced out of power following rigged elections. This historical context explains a lot of the situations we found ourselves in over the following weeks.

Arriving in the middle of the night isn’t very cheerful. Manila was already a huge city with many slums, where you could find a few business hotels like the Hilton or Intercontinental—way out of our budget—and plenty of run-down hotels. Luckily, two Indians we’d chatted with on the plane offered to take us to their usual hotel. They came to Manila twice a year for business. We accepted their offer, relieved not to have to look for a place to stay in the middle of the night, figuring the address must be good since they came back every time... we were wrong 🙁

We left the airport and immediately got a taste of the local vibe when we got into the taxi: the police asked for our passports. We thought: what’s more normal than police in a dictatorship?

But that wasn’t it at all. Our two Indian friends explained that the police were noting our names along with the taxi number and time. Crime in Manila was so bad that the taxi driver would be held responsible if anything happened to us... welcome to the Philippines 😎 😎

Historically, the Philippines was a very violent country, where everything was settled with guns or machetes. Previous governments had banned carrying weapons, but Marcos later allowed the free sale and carrying of guns, and disputes were settled with pistols again (or worse, as we’d discover later). Since he’d released most of the criminals from prison to form a paramilitary militia at his service (I’ll talk about our encounter with these “heroes” later), it was pretty dangerous to go into many parts of Manila, where these “tonton macoutes” ruled.

We arrived at our hotel without incident... and then things started badly. The room was infested with big cockroaches—exactly what I hate most in those kinds of countries. No way to find another hotel at that hour. After the long flight, the urge to take a shower was so strong that we squeezed into the bathroom as best we could. After that, I don’t remember—I guess we must’ve fallen asleep exhausted under the sheets in the heat... air conditioning wasn’t widespread yet.

The next day, we just wanted to leave that dump as soon as possible. So we decided to head north right away, stopping in Baguio, and we’d visit Manila a bit on the way back.

When we stepped outside, we discovered a pretty run-down neighborhood with potholed streets. But we also discovered the jeepneys. They were everywhere, flooding the streets.





They had crazy sound systems, each one blasting louder than the last. The interiors were kitschy but fun. There weren’t many private cars—almost all transportation was by jeepney, with buses reserved for intercity trips.





Before heading to the bus terminal for the north, somewhere on the outskirts of the city, we needed to exchange some money. I don’t remember how we ended up in a policeman’s jeep who offered his services: - Exchange money on the black market at a better rate than the banks. - Take us wherever we wanted, in this case, the bus terminal.

We accepted both offers (we’d still checked the official exchange rate from dollars to pesos). So we found ourselves in his jeep. After exchanging money, we left in his vehicle and stopped for gas. Without turning off the engine, he calmly smoked a cigarette while filling up. Since we were in a jeep with no doors or roof, we were ready to jump out if things went south, our travel bag in hand.

But we weren’t done with surprises yet. Once we left the small streets, we ended up in a neighborhood with wide avenues and not much traffic, which didn’t justify his incredible behavior. At every intersection, he made the sign of the cross, closed his eyes, and crossed without looking. I was more stunned than terrified! It wasn’t until we got out of the car later that I told Anne-Marie what had happened. I’d seen everything because the cop had put me in the front seat. Luckily, A-Marie hadn’t noticed anything from the back. Crossing Manila by trusting God rather than the rules of the road was ultimately effective. We were lucky—the trip was off to a good start. 🙂 🙂

We then passed through a neighborhood where slums stretched on for a while, and we left our policeman—friendly but a bit crazy—with relief.

A few hours by bus later, here we are in Baguio, cool in the mountains. My memories of Baguio are pretty fuzzy. I remember a small town. After some research while writing this journal, I found that the population was 120,000 in 1980. Given the population density in each home, that confirms my memory of a smallish town. Outside the “official” district with the president’s summer residence and government buildings, there were two or three paved streets with nice houses. The rest was very dirty and very poor, with lots of slums and dirt roads.







People we met on the street invited us to stay with them. These days, we wouldn’t just show up at strangers’ houses, which we should’ve done in Baguio—it would’ve saved us from an unimaginable and dangerous situation... which I won’t say anything about... !😊

The simple wooden house was on stilts at the edge of a hill with a view of the mountains. Since it was the start of the rainy season in a city that gets a lot of rain, we saw a lot of water. Our outings in town happened between downpours.

View from our lodging:

Episode 2: Baguio to Bontoc Aside from the situation briefly mentioned above, it was on the next leg to Bontoc that the adventure really began: an endless and dangerous road, a bus from another era, breathtaking landscapes, and surprising people.

We didn’t know the distance or how long it would take to get to Bontoc. When we arrived after about ten hours, we learned that Baguio to Bontoc was 140 km.

We got on a bus with wooden seats and settled in, two to a seat meant for two. As the bus filled up, passengers squeezed in three or four per seat, with chickens and baskets full of all sorts of things in the aisle. A little embarrassed, we didn’t know if we should squeeze in three on our seat. The seats were super tight (luckily, Filipinos are small), and I didn’t know where to put my legs given my height. I don’t remember if we stayed alone on our bench or if we ended up sharing with others.



The “road” was a dirt track (or rather, a mud track) with endless turns. We held on as best we could to our slippery wooden seats—it was shaking in every direction. The woman behind us was carsick and throwing up... gross... but what were we doing there? Then we plunged into the Sierra Madre... just the name is dreamy!

Rice terraces started to appear:



they took up more and more space along cliffs where we weren’t always reassured,



with lots of waterfalls (all that water had to go somewhere).

A few miserable villages stretched along the track, most often just a few houses balancing between the road and the drop. The bus stopped in every village—people got on or off and settled inside or on the roof. Street vendors offered their products to the bus passengers—a common sight in Asia, even today.



We were in another world—villagers were in loincloths, others had spears. The atmosphere was strange... but all good, we wanted exoticism, and we got it:

This so-called traditional outfit was everyday wear—it wasn’t for tourists since there weren’t any.

California! Nevada! Utah! Oh!
by Valmichel86 · 2019-12-11 · 134 replies
After my trip to Oregon in 2018 (see Travel Journal "Oregon and Only Oregon"), I vaguely intended to return to the West (the western USA, of course—the west of France is where I almost live) someday, later... with no specific date or plan.

November 2018, I stumbled upon a promotion for round-trip flights from Paris to San Francisco. Well, I *stumbled*—they must’ve collected some "data" on me to make sure this deal crossed my path. And it worked! My ESTA was still valid, and two days later, it was decided: May 13, 2019 (departure from Paris) to June 15, 2019 (return to Paris).

The travel style? Just like last year: low-budget trip, rental car, and accommodation only in campgrounds, with no reservations to stay as free as possible.

Exceptions? 3 nights in a youth hostel upon arrival in downtown San Francisco, and 1 night on the way back (right before flying) in Montara, near Pacifica—a spot that seemed well-located for driving back to the airport in the middle of the night.

Now, to sketch out the rough itinerary. Here’s what it looked like after the trip:

Westernmost point: Montara Lighthouse on the coast, 30 km south of San Francisco (California); Easternmost point: Zion National Park (Utah). Northernmost point: Reno (Nevada). Southernmost point: Spring Mountain Ranch State Park in Blue Diamond, near Las Vegas (Nevada).

Another view:



I’ll be spending 33 days in this little area! I’m a slow traveler.

Meanwhile, I realized that in some places I wanted to visit (Las Vegas and National Parks), it was better to book ahead. So, I added to my reservations: - 2 nights in a hostel in Las Vegas - 6 nights of camping in the national parks (2 at Zion NP, 2 at Yosemite NP, 2 at Sequoia-Kings Canyon NP). Between all these dated stops, it’s a choose-your-own-adventure from the ideas I found.

I’m also a slow writer—slow writer, slow traveler—so it’ll take me a while to wrap this up. I’ll start tomorrow.
L'Orégon et seulement l'Orégon English translation pending
by Valmichel86 · 2019-02-12 · 93 replies
Bonjour, j'ai lu de nombreux carnets de voyage sur les Etats-Unis (sur l'Ouest des Etats-Unis pour être précis) ; beaucoup concernent le Sud-Ouest et/ou Yellowstone. J'ai fait en 2018 un voyage en Orégon, destination bien moins présente sur le forum ; c'est ce qui me décide à commencer ce carnet de voyage. J'espère aller au bout en avançant petit à petit. J'ai voyagé seul, avec un budget limité ; l'hébergement s'est fait en camping à l'exception de 2 nuits à l'arrivée et 2 nuits juste avant le retour. Le voyage a eu lieu du 30 mai 2018 (départ Roissy) au 6 juillet 2018 (retour Roissy). J'avais pris un billet AR Paris-Portland environ 7 mois avant le départ. Portland est une destination chère, mais c'est la porte d'entrée de l'Oregon par avion. Billet acheté chez Condor 770 euro. J'avais réservé une voiture chez Thrifty du 1 juin au 4 juillet : Ford fiesta (le plus petit modèle) pour 750 euro. Le billet d'avion, la voiture de location et 2 fois 2 nuits étaient les seules réservations faites ; l'itinéraire n'était pas fixé, mais j'avais des idées assez précises sur ce que je voulais faire ; le voyage (itinéraire précis, longueur des étapes) s'est construit au fur et à mesure avec une part importante d'improvisation. Les nuits réservées l'ont été en auberges de jeunesse ou hostel ; il y en a 2 à Portland : j'avais choisi celle située près du centre à l'arrivée (19ième avenue NW), celle plus excentrée (Hawthorne Boulevard SE) avant le retour. Les photos viendront après avoir quitté Portland. Je m'efforcerai d'être précis sur les lieux, les itinéraires, les routes empruntées.

Jour 1 : mercredi 30 mai Journée en avion (la plus longue...) Vol aller : Paris-Manchester par Flybe, le tronçon suivant jusqu'à Los Angeles par Thomas Cook Airlines, Los Angeles-Portland (pour finir) par Alaska Airlines. Premier vol en retard (un peu), deuxième vol en retard (beaucoup) : l'avion pour Portland est parti depuis longtemps à l'arrivée à Los Angeles. Le mot du jour : "delayed" lu des dizaines de fois. Je m'adresse au bureau d'aide qui m'oriente vers le comptoir d'Alaska Airlines (compagnie importante) qui a un autre vol en soirée vers Portland : en 10 minutes tout est réglé, j'ai une carte d'embarquement et j'attends à la porte indiquée. Mais le mot du jour va s'afficher : "delayed", suivi d'une estimation de l'heure de départ qui s'éloigne plusieurs fois. L'avion part enfin ; il va arriver à Portland peu avant minuit ; je récupère mon bagage : j'ai prévu de prendre le MAX , un train-tram qui relie l'aéroport (10kms à l'est du centre) à la ville ; je trouve le terminus : il y a un MAX à quai ; j'achète un billet à un automate et je monte dans le MAX (c'est le dernier). Trois stations plus loin, le MAX stoppe ; les quelques voyageurs descendent, puis le conducteur, qui se dirige vers l'arrière du train pour repartir dans l'autre sens ; je discute avec lui : le dernier MAX ne va pas dans le centre, il repart dans un quartier périphérique de l'est de Portland (Gresham) et reste au dépôt pour la nuit ; il n'y a plus de tram pour le centre. Heureusement le conducteur est serviable ( comme beaucoup d'Américains) ; avant le terminus la ligne passe près d'un arrêt de bus : il vérifie l'heure du dernier bus, m'explique où descendre, comment aller à l'arrêt et me trouve un voyageur qui va "surveiller" depuis sa place que je ne me perds pas ; je me retrouve donc à l'arrêt de bus ; le dernier doit passer à 1h15 ; la quartier est désert : pas de circulation, pas de piéton, environnement glauque. Finalement 2 personnes arriveront (dont une à vélo) et prendront le dernier bus . Le chauffeur, lui aussi serviable, m'indiquera où descendre (19ième avenue) pour rejoindre mon hébergement. 2h30 fin de la première journée
Dans l'est des États Unis: Washington D.C., Charleston puis repos en Floride English translation pending
by Brigitte42 · 2018-05-13 · 56 replies
Bonjour à tous ,

Ce carnet relate 3 étapes de notre retour dans l'Est, ce printemps 2018 , Le motif du séjour est une visite familiale à Atlanta, autour de laquelle les diverses visites vont s'articuler . D'abord, nous ferons un city trip de 4 jours à Washington D.C., puis 4 jours de visites et découvertes - détente à Charleston ( Caroline du Sud ) à l'occasion du Festival des Jardins , puis prendrons quelques jours de repos sur le Golfe du Mexique .

Première étape, en forme de City Trip : 4 nuits à Washington .

J1 : Nous arrivons en ville vers 11 heures, venant d'Atlanta par un vol Southwest : rien à critiquer . Vol bien à l'heure, bon service à bord mais presque 1h de transfert vers l'hôtel, situé dans le voisinage immédiat de la Maison Blanche . Le choix était excellent et nous avions surestimé les distances ! En fait, la plupart des sites étaient accessibles à pieds . Voici, pour commencer quelques photos des bâtiments emblématiques de la ville :

La Maison Blanche





et le Capitole .



Comme déjà évoqué dans des messages précédents, c'est avec étonnement et plaisir que je me suis aperçue que notre séjour allait se passer en plein durant le Cherry Blossom Festival, soit à la période très restreinte ( 4-5 jours tout au plus, selon la météo ) de la floraison des fameux cerisiers . Aussi, à peine arrivés et nos bagages déposés à l'hôtel, nous filons voir la Maison Blanche et, après un repas plus que copieux au Breadline, sur Pennsylvania Ave NW, dont les sandwiches préparés minute vont nous caler pour la journée, nous descendons vers le Washington Monument, l'Obélisque qui est la construction la plus haute de la ville, et le Tidal Basin . Quelques photos :











Bientôt, nous devons capituler, assaillis par des courants d'air glacés sur l'esplanade, en plein vent : nous décidons de passer 2 heures au National Museum of Arts, sur le Mall . Vers 16 heures 30, la fatigue se faisant sentir - décalage horaire de la veille -, nous décidons d'aller de prendre possession de la chambre et de nous réchauffer un peu avant la balade prévue en soirée . Avant l'arrivée, nous avions réservé un tour de la ville en petit bus, le soir tombé, pour profiter du coup d'oeil sur les monuments illuminés et tenter de prendre quelques points de repères . La compagnie conseillée par notre hôtel était Signature, 68 $ par personne, pour un circuit de 3 bonnes heures, démarrant à l'hôtel . Voilà des dollars que nous n'avons pas regrettés ! Vers 19 heures, les températures semblent un peu plus douces qu'en plein midi et nous nous réjouissons ; vous verrez que ce n'était pas gagné, question météo !

Nous étions 13 ou 14 personnes, les seuls non anglophones : je me débrouille plus ou moins bien en anglais et j'ai traduit, par moment, pour mon mari au grand amusement de la guide : fort aimable et compétente . Le chauffeur du minibus lui est venu en aide à certains endroits car, pour aller au plus près de la White House, des policiers réglaient la circulation de manière fort aléatoire et avaient installé des barrages .

Notre périple démarre au Capitole,



d'où nous avons une jolie vue d'ensemble sur le mall et l'Obélisque .



Cette excursion est vraiment à conseiller et plutôt à faire au début d'un séjour ; en fin de parcours, quand il faisait nuit noire, nous avons fait 6 ou 7 promenades à pied avec la guide, déambulé de mémorial en mémorial et eu l'occasion de faire de nombreuses photos : les fameux cerisiers resplendissaient dans l'ombre ...

D'abord, des magnolias ! ! !



Voici le Mémorial dédié aux 400 000 Américains tombés durant la II ème guerre mondiale ; les piliers représentent les Etats et territoires américains .







Le Franklin D. Roosevelt Memorial :







Nous voici au Martin Luther King Jr Memorial, le 1er dédié à un non-président :



Inside South Africa
by Voyajou · 2016-10-30 · 212 replies
Inside South Africa

The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.

* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.

* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *

You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa

What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *

Meeting in the township.



Since a cover is needed (in black and white)...
3 semaines au Nicaragua avec 2 adolescents English translation pending
by Mulol · 2016-04-20 · 35 replies
Chers voyageurs,

Après quelques précieux conseils déjà reçu de Philippe (Jinotepe), nous aimerions recevoir vos points de vue avant d'entamer nos réservations de logements.

Nous avons des enfants de 13 et 15 ans et quitterons la Belgique pour le Nicaragua 3 semaines en juillet. Nous recherchons de chouettes rencontres, la nature et des activités sportives (trek, canoë, cheval, surf, etc.) ... En privilégiant la qualité à la quantité des lieux que nous visiterons.

Voici notre itinéraire et les quelques questions en suspens:

J1: Arrivée Managua en soirée et départ pour Léon - Logement: Lazybones J2: Léon (repos, visite ville) j3: Léon (trek via Lazybones ou Quetzaltrekers) J4: Départ vers Las Penitas ou autre plage sympa - Logement: Barca de Oro / Bomalu (trouvé sur Booking ... Si quelq'un connait?) J5: Las Penitas ou autre J6: Départ vers Granada - Logement: Siesta J7: Volcan et ville de Masaya depuis Granada J8: Las Isletas depuis Granada J9: Départ pour Rivas / Ometepe - LogementFinca Del Sol / El Tesoro Del Pirata / Santo Domingo / Charco Verde Inn ... Des conseils? J10-J11: Ometepe J12: Départ Popoyo, Jinotepe (réserve, plage, etc.) ou ... Des conseils? J13: idem J14: Départ Little Corn Islands - Logement J15-J20: Little Corn Islands J21: Retour :-(

Je suis déçu de rater le Rio San Juan mais son accès difficile actuel me décourage (pas de ferry depuis Ometepe ... ni autre moyen de transport via le lac si je comprends bien). Comme alternative, nous aimerions découvrir une belle réserve. Autre chose, nous aimerions découvrir la vie locale via quelques hébergements de type tourisme communautaire. Avez vous des pistes dans la lignées de nos plans? Auriez vous d'autres pistes à nous suggérer qui répondraient mieux à nos envies/profils? D'autres points d'attention?

Infiniment merci d'avance,

Laurent
Récit de 24 jours en Alaska (juillet 2015) English translation pending
by Thahie · 2016-01-08 · 128 replies
Cet été 2015, nous avons passé 24 jours en Alaska. Il s’agissait d’un itinéraire classique nous permettant d’aborder cet immense pays. Nous étions 4, mon mari et moi accompagnés de nos deux ados de 14 et 16 ans. Notre voyage s’est déroulé comme suit : •Anchorage •Katmai •Péninsule de Kenai (Seward/Homer) •Portage/Whittier •Denali National Park •Denali Highway •Valdez •Retour vers Anchorage par la Matsu Valley. Le trajet fut long, 18h15 de vol, 6 heures de transit. Partis de Bruxelles, passage par New York et Seattle pour arriver à Anchorage vers 1h30 du matin. C’est incroyable car il fait juste … un peu sombre. Dans le hall de l’aéroport d’Anchorage, nous sommes accueillis par un immense moose empaillé, il est énorme. Notre fatigue disparaît instantanément.
Carnet A l'assaut du Grand Sud: Texas, Louisiane, Mississippi & Tennessee English translation pending
by Globetrekkie · 2015-08-29 · 59 replies
Coucou nous revoilou !!

Pour ceux qui ont suivi les carnets précédents, on a déjà plusieurs voyages aux US à notre actif : Le Southwest en veux-tu en voilà, Le Northwest dans tous ses états, périple de New-York à Miami… il y en a pour tous les goûts.

Il reste encore pourtant quelques contrées inexplorées pour les globetrekkeurs que nous sommes, tels des pionniers (ok ok, on a délaissé la vieille carriole pour un SUV…), nous (GG & Steph) décidons de nous lancer à l’assaut du Grand Sud cette année.

Pour nous, Deep South, ce sera : Texas, Louisiane, Mississipi, et Tennessee (et Atlanta, Georgie, pour repartir).

Pour ceux qui sont déjà passés par là et qui sont nostalgiques, pour ceux qui envisagent de découvrir ce coin à l’avenir et qui voudraient glaner des renseignements, ou tout simplement pour ceux qui désirent rêver un peu en attendant les prochaines vacances (soupir…), voilà le carnet, avec les photos (en espérant que ça ne mette pas 3 plombes à charger).

D’abord, le résumé des préparatifs et de la logistique :

Comme d’hab, la prépa, c’est bibi : design du parcours, résa des billets d’avion (900 € par personne via Expedia), de la voiture midsize SUV chez Alamo (875 € pour 21 jours + 300 USD de frais d’abandon), de la résa des hôtels via Expedia pour la plupart et en direct pour quelques-uns (après passage par Tripadvisor), de la résa de quelques attractions, et de la création du fameux roadbook plastifié si pratique sur place.

Sur place, c’est Steph qui est le seul conducteur, je fais office de co-pilote avertie (en complément du GPS).

Quelques semaines avant le départ, ça s’annonçait pourtant mal barré :

3 semaines avant le départ : une fusillade fait 9 morts dans un restau texan où on avait choisi d’aller, après une altercation entre gangs de bikers… Bon ben on va changer de gargote, pas trop envie de se prendre une balle perdue...

2 semaines avant le départ : l’état de catastrophe naturelle est décrété au Texas, la faute à des inondations torrentielles. Bon ben on va croiser les doigts pour que ça sèche d’ici à notre arrivée sur place…

1 semaine avant le départ : un jeune est refoulé du même vol qu’on doit prendre, la liaison directe Paris-Dallas D’American Airlines, soi-disant parce qu’il ne sentait pas très bon. Bon ben le jour du départ, on ne va pas lésiner sur le déo…

Trêve de plaisanterie, on est encore une fois bien enthousiastes. Le seul truc, c’est que certains commentaires sur la pauvreté et le côté glauque de certains coins nous ont un peu refroidis… L’ambiance glaçante de la série True Detective (série géniale au demeurant) contraste singulièrement avec la moiteur du climat, on espère ne pas rencontrer des énergumènes comme le gugusse sur son tracteur (pour ceux qui ont suivi la série).

Un autre inconnu, c’est si on va autant apprécier ce voyage que les autres, car il diffère énormément : pas de randos en vue cette fois (au moins, on ne risque pas de se paumer dans un canyon ce coup-ci…).

Allez, place au carnet !
Road trip Ouest USA 24 jours de Los Angeles à San Francisco English translation pending
by R3n031 · 2015-02-22 · 48 replies
Bonjour à tous,

Nous planifions un premier voyage dans l'Ouest américain pour le mois de Septembre 2015.

Après étude de nombreux sites, avoir parcouru bon nombre de forums, nous avons défini les grandes lignes de ce voyage. Afin de continuer à mettre en place ce grand projet, nous souhaiterions connaitre vos avis sur notre planning.

Concernant notre profil, nous sommes un couple de 30 ans. Notre intérêt "principal" pour ce périple réside dans la découverte du triptyque urbain (LA-LV-SF), avec une grosse envie de découvrir la baie de San Francisco. Cependant nous voulons également profiter pour découvrir les merveilles de l'ouest américain et nous balader sans pour autant nous lancer dans de trop grandes randonnées.

Nous prévoyons de louer une voiture pour ce périple, j'ai cru comprendre qu'un SUV était recommandé?

Voici la première ébauche de planning:

J01 - Toulouse > LA J02 - LA J03 - LA J04 - LA J05 - LA > Laughlin (via Palm Springs et Joshua Tree NP) J06 - Laughlin > Grand Canyon J07 - Grand Canyon NP J08 - Grand Canyon > Monument Valley J09 - Monument Vallley > Page J10 - Page J11 - Page > Bryce J12 - Bryce NP J13 - Bryce > Las Vegas (via Zion) J14 - Las Vegas J15 - Las Vegas J16 - Las Vegas > Bishop (via Death Valley) J17 - Bishop > Yosemite J18 - Yosemite NP J19 - Yosemite > SF J20 - SF J21 - SF J22 - SF J23 - SF J24 - SF > Toulouse

Merci d'avance pour vos conseils éclairés.
Géonautes en Afrique Australe: 5000 kilomètres, 5 semaines, 4 aventuriers et un camping-car (Namibie et Botswana) English translation pending
by Corina25 · 2014-10-13 · 32 replies
Avec nos enfants de 10 et 8 ans, cet été nous sommes partis à la découverte de la Namibie et du Botswana, à la recherche des grands espaces que nous aimons tant et des animaux de la savane. Nostalgiques d'un précédent long voyage en camping-car en Amérique du Sud, nous avons décidé d'en louer un à Windhoek pour ces cinq semaines. Tous les détails pratiques de ce voyage font l'objet d'un autre post assez exhaustif, que vous pouvez lire ici:

http://voyageforum.com/discussion/5-semaines-en-namibie-botswana-retour-experience-d6700317/

Des terres arides du désert du Namib en passant par Etosha, puis les rives de la rivière Chobe et les Chutes Victoria, notre voyage nous a portés jusqu'au dédale des canaux du delta de celui qui ne rejoint jamais la mer, l'Okavango.

Avant d'attaquer ce journal de voyage, tel que je l'ai écrit sur place, au jour le jour, voici notre itinéraire sur la carte:



Bonne évasion et bonne lecture!

Première partie: de Windhoek à Sesriem

lundi 28 juillet

Il fait encore nuit noire à 5h du matin heure locale (décalage 1h), lorsque l'A330 de Air Namibia se pose sur la piste. Le froid nous saisit sur le tarmac. Pas de doute, ici c'est l'hiver, il fait près de 0 degrés ce matin! Mais miracle, tous nos bagages, acheminés de Varsovie via Francfort, sont bien là! À la sortie dans le hall public de l'aérogare, un jeune homme nous accueille avec une pancarte "Welcome famille Olszewski". Notre accompagnateur se plaint lui aussi du froid, mais il est en bermuda! Il nous accompagne à la camionnette estampillée Bobo Campers puis nous conduit chez notre loueur. En route, nous apercevons nos premiers springboks et singes dans la vallée assez aride que la route traverse.

Chez Bobo Campers l'accueil est agréable, mais le véhicule nous déçoit un peu dès le premier coup d'œil: c'est vrai qu'il est d'une propreté irréprochable, mais il est néanmoins un peu vieillot et certaines choses auraient pu être mieux conçues. Les explications pour la prise en main sont assez sommaires (on passe plus de temps sur la paperasse), mais cela ne nous inquiète pas plus que ça, vu que nous sommes des "campings caristes expérimentés" ;) . Nous prenons enfin la route, en oubliant le produit pour la cassette des toilettes sur la table de l'accueil!

Pourtant, à peine 2 km plus loin, un voyant orange s'allume sur le tableau de bord (ah le voyant orange...le meilleur ennemi du voyageur au long cours!), et Thomas décide de faire tout de suite demi-tour. Le responsable mécanique de Bobo ne sait pas vraiment ce que ça représente, mais nous dit de ne pas nous inquiéter, de faire monter le moteur dans les tours, pour brûler une éventuelle petite crasse détectée au niveau des injecteurs. Après tout, ce n'est pas notre véhicule, et le louer doit nous fournir une assistance en cas de panne, alors on ne s'inquiète pas outre mesure et on reprend la route.

C'est une journée technique qui nous attend, forcément pénible car ce sont nos premiers pas dans un pays inconnu, dans une ville inconnue, après une nuit dans l'avion... D'abord une étape supermarché et "bottle store" (l'alcool se vend dans des magasins spécialisés), pour faire le plein de provisions. Puis essence, carte SIM pour le téléphone portable et forfait data pour se connecter à Internet via une clé 3G (les réseaux Wifi seront quasi-inexistants sur toute la première partie du voyage). A la station essence, un namibien à qui nous demandons notre route non seulement nous invite à le suivre jusque-là où nous voulons aller, mais nous laisse aussi sa carte de visite pour qu'on puisse l'appeler si on a besoin de quoi que ce soit! Les gens, noirs ou blancs, nous paraissent d'emblée extrêmement gentils et accueillants.

La banlieue de Windhoek ne nous fait pas grande impression, et nous ne souhaitons pas nous attarder plus qu'absolument nécessaire, la conduite à gauche dans un environnement urbain (heureusement le trafic n'est pas dense!) est assez stressante comme ça.

Nous quittons enfin la ville en début d'après-midi, direction le sud, et nous nous arrêtons pour cassez la croûte un peu plus tard sur un parking au bord de la nationale. Les singes curieux s'approchent de notre étrange véhicule.

Nous quittons la route peu avant la petite ville de Rehoboth, et nous engageons sur une large piste sur une dizaine de kilomètres. Nous retrouvons le "ripio" comme on l'appelait en Amérique du Sud, la tôle ondulée formée par le passage des 4x4 à grande vitesse sur la piste de terre tassée. Mais nous sommes quasi seuls à l'emprunter, alors nous pouvons zigzaguer comme nous voulons pour trouver les portions les plus roulantes.

Nous avons prévu de passer la nuit au Lake Oanob Resort, un camping au bord d'un lac de barrage. On nous accueille avec un verre de jus de fruits et nous avons l'embarras du choix de l'emplacement, car l'endroit est presque désert hors-saison et en semaine.



La vue sur le plan d'eau est assez surprenante dans l'environnement aride du centre namibien en plein milieu de la saison sèche. Il n'y a pas d'animaux (à part le chien du resort qui traîne autour de nous toute la soirée), mais ça sent bon les vacances: les enfants jouent au bord du lac et les grands font une petite balade qui offre différents points de vue sur le lac, le soleil se couchant derrière les collines en cadeau.

Nous croisons un couple de français en petite berline de location qui nous racontent être arrivés la veille à Windhoek mais avoir dû passer deux journée à régler tous les aspects pratiques en ville - nous nous estimons donc heureux (et un peu plus organisés ;) ) d'avoir pu tout boucler en une grosse demi-journée.



Il n'y a pas d'eau dans la piscine, mais le bain ne serait de toute manière pas une très bonne idée: à peine le soleil couché, il fait bien frais pour ne pas dire froid! Mais nous passons une très agréable soirée dehors autour de notre premier braai (barbecue): le feu nous réchauffe pendant que l'excellente viande de bœuf est sur la grille et les pommes de terre cuisent dans les braises. En fin de repas, les enfants font griller des chamallows, puis tout le monde profite d'une douche bien chaude dans les "ablutions" privées qui jouxtent notre place de camping.

mardi 29 juillet

Nous quittons le lac Oanob à l'aube : autant prendre le rythme, en Namibie il vaut mieux se réveiller tôt pour profiter de la journée, car la nuit tombe tôt également - nous sommes en hiver.... Après un petit ravitaillement en combustible dans la petite ville de Rehoboth, encore enveloppée dans la brume, nous prenons la piste vers les montagnes du Naukluft, que nous devons traverser, alors que les enfants sont encore au lit. Les secousses dues à l'état de la piste ne semblent pas les déranger outre mesure...



Après le petit déjeuner pris sur le chemin d'accès vers une ferme isolée au milieu de nulle part, un choix se présente: l'itinéraire à travers le Naukluft via le Spreetshoogte pass est réputé grandiose, mais la piste est raide semble-t-il. Le Reemshoogte est le choix le plus sage, mais ça nous titille de prendre le Spreetshoogte! Là où les routes se séparent il y a un minuscule village qui a son poste de police, et nous décidons d'y prendre quelques renseignements. La jeune policière sort de la maison adjacente, avec un petit chien aux trousses. Alors que je discute avec elle, Thomas joue avec le chien et fait semblant de vouloir le prendre avec nous. Elle me confirme qu'on peut emprunter le Spreetshoogte, et elle met Thomas en garde: "If you steal my dog I will arrest you myself!".

On part en rigolant, et un peu plus loin nous ne sommes pas déçus de notre choix: la vue du point culminant du passage dans la montagne est grandiose, à perte de vue. La route est pavée, donc en excellent état, et le marquage impeccable.

Comme souvent, oser, ça paye! Nous faisons une halte photo assez courte, car le vent souffle fort là-haut!



Dans la descente nous croisons une équipe au travail en train de consolider-réparer la route. Ils nous demandent de l'eau et nous leur en offrons, avec toute notre reconnaissance pour leur dur travail dans cet environnement hostile.

La piste rejoint les plaines et devient toute droite jusqu'à l'horizon. les terres clôturées d'une part et d'autres sont couvertes d'herbes sèches et de quelques rares arbres ou arbustes.



Pour déjeuner nous arrivons à Solitaire, une halte bien connue des voyageurs en Namibie, au carrefour des pistes principales du coin, un drôle d'endroit. Il y a une station essence, un petit magasin, un camping mais surtout une boulangerie dont le renom, grâce à son apfel strudel, a dépassé les frontières de la Namibie dans la communauté des voyageurs.



Nous faisons une bonne pause sur sa terrasse ombragée à déguster des pâtisseries salées et sucrées. Mais, pour être francs, nous sommes déçus du fameux apfel strudel, que nous trouvons lourd et la portion généreuse impossible à finir, même à deux!

Andréas profite de cette pause pour grimper dans chaque carcasse de vieille voiture qui décore les lieux et Diane pour nourrir les suricates qui tournent autour des véhicules garés sur le parking.



En s'approchant de Sesriem, notre étape pour les deux prochaines nuits, la piste, victime de l'intérêt touristique majeur du lieu, devient mauvaise et secoue le camping-car au point de faire tomber la porte du placard à vêtements de ses gonds! Mais les environs s'animent, nous voyons dans les plaines des autruches, des gemsboks, des springboks...



Après cette grosse matinée de route, nous voilà enfin à l'entrée du Parc National de Sesriem. Nous prenons possession de notre joli emplacement de camping réservé des mois à l'avance, puis c'est pause détente autour de la piscine...glaciale. Qu'à cela ne tienne, les enfants font des sauts à n'en plus finir!

Nous avons prévu de nous offrir le coucher du soleil derrière la dune Elim, située à quelques kilomètres du camping. La montée, qui ne semble pas si longue ni si dure au premier abord, se montre beaucoup plus longue et ardue une fois passé la première crête, et le soleil est déjà passé derrière la dune! Mais nous ne lâchons pas l'affaire, nous le poursuivons toujours plus loin et toujours plus haut. Enfin au bout, après presqu'une heure de montée ardue, nous arrivons à temps pour le voir se coucher. Belle récompense pour nos efforts!

La nuit est tombée lorsque nous rentrons au camping, et c'est à la lampe torche et par un raccourci à travers champs que nous rejoignons le Sossusvlei lodge voisin. Le buffet de son restaurant est, de l'avis unanime des voyageurs "à ne pas rater", et ce n'est pas nous qui allons les contredire. Sur une belle terrasses sous les étoiles du désert, nous nous régalons d'excellentes grillades de gibier (pas moins de 12 sortes de game, dont nos préférés seront l'impala, le zèbre et le springbok), des légumes à la plancha et une bonne bouteille de rosé sud-africain.

mercredi 30 juillet

Le réveil sonne à 5h10, on franchit la grille du parc à 5h25 et on n'est pas les premiers! Les phares de nombreux véhicules percent la nuit encore noire, lancés sur le ruban d'asphalte, dans la vallée, entre les dunes. La plupart s'arrêtent sur le parking de la dune 45, celle du lever du soleil par excellence. Laissant les enfants encore endormis dans le camping-car, on attaque la montée à notre tour lorsque les premières lueurs du jour commencent à percer à l'horizon.





Nous dépassons beaucoup de monde et nous nous trouvons une place à l'écart tout en haut. Tout autour de nous, petit à petit, les dunes s'embrase dans le soleil levant. Et une fois le disque orange au-dessus de l'horizon, le spectacle n'est pas fini: les couleurs et les contrastes sont saisissants, avec la plaine herbeuse jaune et les quelques arbres au pied des dunes. Un régal pour les photos...



Après la mont��e assez ardue, la descente est un jeu d'enfant: on s'élance à pleine vitesse dans le sable encore frais, vers le pied de la dune.





Une fois de retour dans Blanche (c'est le nom que les enfants ont donné au camping-car), alors que les enfants émergent doucement, nous parcourons les 15 derniers kilomètres jusqu'au parking "tout véhicule" de Sossusvlei. En effet, les cinq derniers kilomètres se font dans du sable profond, donc après le petit-déjeuner nous prendrons une navette 4x4. Les enfants adorent, ils lèvent les bras comme dans les montagnes russes!



Nous descendons près de Dead Vlei et de Big Daddy, la dune la plus haute du monde. Après une petite marche d'approche, l'étendue blanche de l'ancien lac salé asséché est à nos pieds. Entouré de dunes hautes, le salar est parsemé de troncs d'arbres morts, pour la plupart encore debout. Encore une fois les couleurs sont magnifiques dans la lumière du matin.





Andréas est infatigable, il monte les dunes là où la pente est la plus raide, pour redescendre en roulant. Il veut aller au sommet de Big Daddy et Thomas est d'accord pour l'accompagner!

Ni de une ni de deux, ils partent avec une seule gourde sous un soleil de plomb. Avec Diane, on attend longtemps à l'ombre d'un arbre mort au beau milieu du Vlei...et je ne peux pas m'empêcher de m'inquiéter...on voit des toutes petites fourmis gravir la dune...on ne peut même pas être sûres que ce sont bien eux! Au bout d'une petite éternité ils se lancent du sommet, tout droit...et bien entendue la descente est beaucoup plus rapide! La seule victime de cette aventure aura été l'appareil photo de secours qui aura pas bien supporté tout ce sable.



De retour vers le point d'arrêt des navettes, nous devons demander de l'eau à d'autres touristes qui sont avec leur véhicule et toutes leurs provisions...car nous sommes à sec. La navette nous emmène vers Sossusvlei, mais l'endroit nous semble beaucoup moins magique que Deadvlei, et, comme tout le monde est assoiffé, affamé et assoiffé, nous décidons de ne pas nous y arrêter et de retourner au parking des véhicules non-4x4.



En fin d'après-midi, alors que les enfants se reposent devant un film dans Blanche, les adultes descendent dans le Canyon de Sesriem qui se trouve à quelques kilomètres du camping. Dans sa partie la plus étroite, là où le soleil n'arrive jamais jusqu'au fond du canyon, il y a des bassins d'eau verdâtre et de nombreux oiseaux ont fait leurs nids dans les parois. Ici il fait frais et humide, quelle différence avec le climat du désert quelques dix mètres plus haut!



A très bientôt pour la suite du récit!
Croisière au Groenland et Nunavut, Canada English translation pending
by Lilevis · 2013-12-16 · 102 replies
Bonjour tout le monde

Après pas mal d'hésitation je me lance dans la rédaction d'un carnet concernant notre croisière au Groenland et au Nunavut du 23 Août au 5 Septembre 2013.

Nous avions envie de faire une croisière d'expédition au Groenland, mais à chaque fois que je me décidais il n'y avait plus de place dans le type de cabine qui correspondait à notre budget. En 2012 je prends les devant, je consulte les catalogues de Hurtigruten et de la Compagnie du Ponant dès leur parution. Hurtigruten qui nous correspond le plus, ne fait pas en 2013 de croisière au Groenland avec un Interprète en Français, nous choisissons donc la Compagnie du Ponant, compagnie française que nous connaissons et apprécions également car la destination proposée de Kangerlussuaq à Kangerlussuaq au Groenland en passant par le Nunavut au Canada Arctic, nous plaît bien, nous nous inscrivons.

Vendredi 23 Août

Nous arrivons au T3 de Roissy Charles de Gaulle à 7 h 45 mn, parfait nous sommes à l'heure. La Compagnie du Ponant a affrété un vol Titan Airways, il est direct Paris Kangerlussuaq. L'avion doit partir à 10 h 20 mais partira avec un peu de retard, c'est un Boeing 757-200. En cours de vol on nous offre un apéritif ou boisson au choix, puis un repas chaud.



Nous arrivons vers 11 h 20 à Kangerlussuaq. Il y a 4 heures de décalage horaire avec la France.

Les passagers ayant pris l'excursion pour la Calotte glaciaire sortent en premier de l'avion, des camions tous terrains attendent près de la passerelle, les valises suivront directement au bateau. Des Naturalistes de la Compagnie du Ponant sont là pour nous accompagner durant cette excursion.



La calotte glaciaire est la plus importante étendue de glace de l'hémisphère Nord. Ces dimensions sont impressionnantes : elle s'étale sur 2400 km de long entre 60° N et 84° N. Sa surface relativement plate est de 1 755 657 km2- soit 85% de la surface totale du pays à une altitude moyenne de 2135 m.

Il fait un temps magnifique, pas de vent, les conditions sont idéales pour faire cette excursion, nous sommes chanceux. Nous voilà partis pour 4 heures et 100 km AR de piste. Nous nous arrêtons à différents endroits pour admirer le paysage et/ou faire des photos. Le chauffeur roule doucement sur la piste mais ça saute quand même un peu.

Arrêt sur la piste menant à la calotte glaciaire







Le bus s'arrête à quelques minutes de marche de la Calotte glaciaire, nous prenons le sentier qui y mène. un magnifique paysage s'offre à nous.









Petites fleurs près de la Calotte glaciaire.



Nous ne devons pas aller trop loin car il y a des crevasses mais quel bonheur d'être là ! Je serai bien restée un peu plus longtemps mais il déjà l'heure de repartir.

Sur la route du retour nous nous arrêtons encore pour admirer ce magnifique glacier.



Soudain on aperçoit au loin des bœufs musqués mais nous n'avons pas le temps de descendre, juste celui de prendre quelques photos par la fenêtre du car.



Le Boréal est au mouillage, le car nous dépose sur le quai où nous prenons un tender pour le rejoindre. Le Commandant Marchesseau accueille chaque passager à bord du navire. Nous nous dirigeons ensuite vers le Grand Salon, séance photo et nous voici avec le badge qui servira à ouvrir notre cabine, nous le présenterons aussi à chaque débarquement ou embarquement. Nous laissons nos passeports à la réception, nous les récupérerons lorsque nous quitterons le bateau. Une fois ces formalités faites le cabinier nous emmène à notre cabine.

Nous prenons possession de notre cabine n° 306, nous sommes au pont 3, elle est plus grande que celle que nous avions au pont 4 lors de notre première croisière mais a un sabord au lieu d'un balcon. C'est conforme à notre demande, pas de sur classement comme la première fois. Les valises sont déjà là.

Vers 17 h 00/ 17 h 30 le Boréal appareille pour Ilulissat

A 18 heures nous nous rendons au théâtre pour le mot de bienvenue du Commandant et présentation de la vie à bord du Boréal par la Directrice de Croisière Capucine. Puis c'est l'Exercice Obligatoire d'abandon du Navire, nous sommes obligés d'y assister, nous devons signer la feuille de présence.

A 19 h. présentation des excursions de demain, nous choisissons l'excursion SERMERMUIT ET LE FJORD DE GLACE , petite randonnée d'environ 1 h 30 mn et l'excursion FJORD DE GLACE PAR LA MER de 2 h 30 mn en bateau de pêche et en soirée.

Après dîner nous allons récupérer nos parkas, déchargeons sur le portable les photos que nous avons prises cet après-midi et nous nous couchons car la journée a été longue.

A suivre

Liliane

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